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La Lettre Innovation, Nouveautés, Evènements, et Pratiques des TI
N° 14-05 Lundi 3 Février 2014
La pensée de la semaine
« Je suis né pour partager l'amour et non la haine. »
Sophocle
STARTUP THINKS ITS BATTERY WILL SOLVE RENEWABLE ENERGY’S BIG FLAW
4
A QUION HAS STARTED PRODUCTION OF A LOW - COST SODIUM - ION BATTERY AIMED AT MAKING RENEWABLE ENERGY VIABLE .
4
95% DES DAB DU MONDE ENTIER MENACES DE PIRATAGE SUITE A L’ARRET DES MISES A JOUR WINDOWS XP
4
L A QUASI - TOTALITÉ DES 3 MILLIONS DE DISTRIBUTEURS DE BILLETS ACTIFS DE PAR LE MONDE FONCTIONNENT AVEC W INDOWS XP. O R , LA FIN DES MISES À JOUR DE CE SYSTÈME D ’ EXPLOITATION AYANT ÉTÉ
ANNONCÉE , CES MACHINES SONT EXPOSÉES À UN RISQUE DE PIRATAGE . C ELLES QUI SE TROUVENT PROCHES DE CHEZ VOUS SONT PEUT - ÊTRE ELLES AUSSI MENACÉES .
4
BREVET GOOGLE : A QUOI RESSEMBLERONT LES PROCHAINES GOOGLE GLASS ?
4
IL EST TOUJOURS INTÉRESSANT DE SCRUTER LES DEMANDES DE BREVETS DÉPOSÉS PAR LES GÉANTS DE L ’ ÉLECTRONIQUE . O N PARLE MAINTENANT DU BREVET DE G OOGLE SUR LE NOUVEAU DESIGN DE SES G OOGLE
G LASS .
4
LE PAPE FRANÇOIS QUALIFIE INTERNET DE «DON DE DIEU»
4
L E SOUVERAIN PONTIFE APPELLE LES CHRÉTIENS À ÊTRE « CITOYENS DU NUMÉRIQUE » CONSTRUCTIFS , EN UTILISANT INTERNET POUR MANIFESTER LEUR SOLIDARITÉ .
4
"WORLD'S FASTEST" DOCKING STATION CHARGES SIX DEVICES AT ONCE
5
T HE A LL-D OCK CAN CHARGE UP TO SIX DEVICES AT ONE TIME
5
MOTOROLA VEUT DES SMARTPHONES A MOINS DE $50
5
A TTIRÉ PAR LES PAYS ÉMERGENTS ET LES CONSOMMATEURS OCCIDENTAUX DÉSARGENTÉS , M OTOROLA PRÉPARE SON ENTRÉE SUR LE MARCHÉ DU LOW COST .
5
PHILIPPE DULUC, BULL : « UN INTERET MARQUE POUR LE SMARTPHONE SECURISE… MERCI SNOWDEN »
5
E N OCTOBRE DERNIER , B ULL ANNONÇAIT LE FUTUR LANCEMENT DU H OOX M 2, UN SMARTPHONE SÉCURISÉ BASÉ SUR UNE VERSION MODIFIÉE D ’A NDROID . A UN MOIS DE LA COMMERCIALISATION , LE PATRON DE
L ’ ACTIVITÉ SÉCURITÉ DE B ULL ASSURE QUE L ’ INITIATIVE SUSCITE L ’ INTÉRÊT DES GRANDS COMPTES . L ES RÉVÉLATIONS D ’E DWARD S NOWDEN ONT CERTAINEMENT FAIT PLUS POUR LE MARKETING DU H OOX QUE
B ULL LUI - MÊME .
5
L'IWATCH VA ETRE INCROYABLE : APPLE EMBAUCHE DES EXPERTS EN CONTROLES SANGUINS
6
L' I W ATCH D 'A PPLE SERA AUX OBJETS CONNECTÉS QUI SURVEILLENT LA SANTÉ CE QUE L ' I P AD A ÉTÉ AU K INDLE . E LLE RENDRA CES OBJETS OBSOLÈTES .
6
INTEL NUC BAY TRAIL : UN PC MINIATURE INTERESSANT A €120
6
INTEL MARQUE LE RETOUR DU VÉRITABLE NETTOP, C' EST - À - DIRE DE L ' ORDINATEUR FIXE MINIATURE PREMIER PRIX , AVEC LE LANCEMENT D ' UN NUC À PROCESSEUR B AY T RAIL , DONT L ' ARCHITECTURE EST
HÉRITÉE DES A TOM .
6
MICROSOFT'S WINDOWS 8.1 UPDATE 1: RUMORED RELEASE TARGET IS MARCH 11
6
W INDOWS 8.1 U PDATE 1 MAY BE HEADED FOR A M ARCH 2014 RELEASE AND COULD INCLUDE SOME UNDER - THE- HOOD CHANGES TO REDUCE MEMORY AND DISK SPACE REQUIREMENTS FOR CHEAPER TABLETS . 6
APPLE : LES FUTURS IPHONE AURONT DE GRANDS ECRANS, ÇA SE CONFIRME…
7
U N NOUVEAU CYCLE D ’ INDISCRÉTIONS VIENT DE DÉBUTER AUTOUR DE L’ I P HONE 6. D ES INFORMATIONS DÉVOILÉES PAR LE W ALL STREET J OURNAL SEMBLENT CONFIRMER LES DERNIÈRES RUMEURS ET
PRÉDICTIONS . I L Y AURA BIEN DEUX I P HONE EN 2014 ET ILS SERONT PLUS GRANDS .
7
OK GOOGLE BIENTOT DANS CHROME !
7
L A FONCTIONNALITÉ DE RECONNAISSANCE VOCALE EN LANGAGE NATUREL EST DÉJÀ DISPO DANS C HROMIUM
7
SAMSUNG GALAXY NOTE 3, LE PLUS ABOUTI DES SMARTPHONES ACTUELS ?
7
P ORTE- ÉTENDARD DE LA GAMME G ALAXY , LE G ALAXY N OTE 3 A TOUT POUR SÉDUIRE AVEC UN
7
HARDWARE ULTRA - PUISSANT POUR UN SMARTPHONE .
FOXCONN : PRET A PRODUIRE DES IPHONE AVEC ECRAN EN SAPHIR ?
7
F OXCONN AURAIT DÉJÀ PRODUIT UN PREMIER LOT D ' I P HONE UTILISANT DU SAPHIR POUR PROTÉGER L ' ÉCRAN PLUTÔT QUE LE VERRE RENFORCÉ DE C ORNING .
7
UNE IMPRIMANTE 3D MASSIVE POUR IMPRIMER DES MAISONS
8
A LORS QU ' ELLE SE DÉMOCRATISE CHAQUE JOUR UN PEU PLUS AUPRÈS DES CONSOMMATEURS LAMBDA , LA TECHNOLOGIE D ' IMPRESSION 3D CONTINUE DE PROGRESSER DANS LE DOMAINE MÉDICAL , MAIS
ÉGALEMENT DANS UN SECTEUR INATTENDU : LA CONSTRUCTION .
8
TRITON : UN ETONNANT CONCEPT DE BRANCHIES ARTIFICIELLES
8
SI L' HOMME EN CONNAIT DÉJÀ BEAUCOUP DE LA L UNE OU DE M ARS , NOS CONNAISSANCES DE CES ASTRES LOINTAINS SONT CERTAINEMENT PLUS DÉVELOPPÉES QUE CELLES DE NOS MERS ET OCÉANS .
R EPRÉSENTANT 71 % DU GLOBE , CES ÉTENDUES D ' EAU REPRÉSENTENT ENCORE UN ÉNORME DÉFI POUR NOS SCIENTIFIQUES , MAIS CELA POURRAIT CHANGER AVEC CE CONCEPT DE BRANCHIES ARTIFICIELLES .
8
BREVETS: APPLE ET SAMSUNG ENTERRENT LA HACHE DE GUERRE
8
L' ACCORD PASSÉ AVEC G OOGLE COUVRE TOUS LES BREVETS EXISTANTS DES 2 FIRMES , ET CEUX QUI SERONT DÉPOSÉS AU COURS DES 10 PROCHAINES ANNÉES .
8
HIGH TECH : CARREFOUR SUR LES TRACES D'AMAZON
8
A LA MANIÈRE DU GÉANT AMÉRICAIN DE LA DISTRIBUTION EN LIGNE
EN LIGNE .
AVEC SON
K INDLE , LE GROUPE FRANÇAIS DÉVELOPPE UNE GAMME D ' APPAREILS À SA MARQUE QUI LUI PERMETTENT DE DIFFUSER SES SERVICES
8
CE PILULIER CONNECTE DEVIENDRA VOTRE MEILLEUR AMI POUR NE JAMAIS OUBLIER VOS MEDICAMENTS
9
IMEDIAPAC EST UNE INVENTION FRANÇAISE QUI REJOINT LA FAMILLE DES OBJETS CONNECTÉS . I L S ’ AGIT D ’ UN PILULIER INTELLIGENT QUI CONTRÔLE LA PRISE DE VOS MÉDICAMENTS . DGS VOUS EXPLIQUE CETTE
INNOVATION QUI POURRAIT ÊTRE UNE VÉRITABLE AIDE POUR LES PERSONNES SOUS TRAITEMENT MÉDICAL .
9
CONSULT STATION LUTTE CONTRE LES DESERTS MEDICAUX VIA UNE CABINE DE SOINS MOBILE
9
Q UE CE SOIT DANS LES PAYS DÉVELOPPÉS COMME DANS LES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT , L’ ACCÈS AUX SOINS POURRAIT ÊTRE FAVORISÉ PAR LA TÉLÉSANTÉ . E XEMPLE D ’ UNE CABINE DE TÉLÉSURVEILLANCE
AGRÉÉE .
9
HOW A DATABASE OF THE WORLD’S KNOWLEDGE SHAPES GOOGLE’S FUTURE
9
C OMPILING A GIANT DATABASE OF ALL THE FACTS IN THE WORLD COULD HELP G OOGLE’ S FUTURE PRODUCTS UNDERSTAND YOU BETTER .
9
AUDI BETS ON BIO GASOLINE STARTUP
10
STARTUP G LOBAL B IOENERGIES USES GENETIC ENGINEERING TO AVOID ONE OF THE COSTLIEST STEPS IN BIOFUEL PRODUCTION .
10
10 « EX BONNES PRATIQUES » A ABANDONNER ET... 10 BONNES RESOLUTIONS POUR 2014. 3: NON AUX CLOUDS PRIVES !
10
D ANS CETTE TROISIÈME PARTIE , JE VAIS ABORDER LE THÈME DES SERVEURS ET DE « L’ EX BONNE PRATIQUE » NUMÉRO 4, CONCERNANT LES CLOUDS PRIVÉS .
10
L A N OUVELLE B ONNE P RATIQUE 4 EST TRÈS SIMPLE À FORMULER : NBP 4 : L E C LOUD P RIVÉ SERA À JAMAIS BANNI DE MA STRATÉGIE INFORMATIQUE .
10
GOOGLE POURRAIT ARRETER SA GAMME NEXUS EN 2015 ET SE CONTENTER D'APPAREILS GOOGLE PLAY EDITION
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M ALGRÉ SON SUCCÈS , LA GAMME N EXUS SERAIT AMENÉE À DISPARAÎTRE EN 2015. E LLE LAISSERAIT ALORS PLACE À DES APPAREILS G OOGLE P LAY E DITION . U N SCÉNARIO CATASTROPHE, SURTOUT DU POINT DE
VUE DU CONSOMMATEUR , MAIS PLUS QUE PLAUSIBLE . E XPLICATIONS .
11
LES GOOGLE CARS BIENTOT CONCURRENTES DES TAXIS ?
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IL DOIT Y AVOIR UNE ÉQUIPE CHEZ G OOGLE QUI SE RÉUNIT CHAQUE SEMAINE ET SE DIT : « QU ’ EST - CE QU ’ ON POURRAIT BIEN INVENTER DE NOUVEAU ? » E T CETTE SEMAINE , NOTRE ÉQUIPE DE FARCEURS A
PONDU UN CONCEPT TRÈS ORIGINAL : PROPOSER DES TAXIS GRATUITS POUR VOUS EN EMMENER FAIRE DU SHOPPING !
11
GOOGLE S’OFFRE UN GENIE DE L’INTELLIGENCE ARTICIFIELLE, DEMIS HASSABIS, FONDATEUR DE DEEPMIND
11
SELON LE SITE R E/ CODE, G OOGLE SERAIT PRÊT À DÉBOURSER $400 M POUR S ’ OFFRIR LES TRAVAUX DE D EMIS H ASSABIS , UN INGÉNIEUR SURDOUÉ DE 37 ANS , SPÉCIALISTE DE L ’ INTELLIGENCE ARTIFICIELLE . 11
WINDOWS 9: CAN MICROSOFT PULL OFF ANOTHER MIRACLE?
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ZDN ET ' S M ONDAY M ORNING O PENER : C OMPUTER MAKERS HAVE ALREADY STARTED LOOKING PAST W INDOWS 8, AS WITNESSED AT CES 2014. M ICROSOFT HAS A LOT TO DO TO PUT W INDOWS 9 BACK IN
THE WIN COLUMN .
12
WIKIPEDIA AJOUTE LA VOIX A SES PAGES DEDIEES AUX CELEBRITES
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A VEC LE W IKIPEDIA VOICE I NTRO P ROJECT , L' ENCYCLOPÉDIE PARTICIPATIVE EN LIGNE PROPOSE D ' AJOUTER DE BREFS ENREGISTREMENTS VOCAUX AUX FICHES ASSOCIÉES À DES PERSONNALITÉS , QUI SE PRÊTENT
AU JEU POUR L ' OCCASION .
12
UN CLONE DE WINDOWS NT S’INVITE SUR LE CLOUD
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T HORIUM C ORE EST UN PROJET D ’ ACCÈS À UN BUREAU W INDOWS EN MODE C LOUD . IL S ’ APPUIE SUR R EACT OS, CLONE OPEN SOURCE DE W INDOWS .
13
SAMSUNG FRANCHIT UN PAS DANS LA DEMOCRATISATION DU SSD DE HAUTES CAPACITES
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SAMSUNG ANNONCE LA DISPONIBILITÉ EN F RANCE DE SA GAMME DE SSD M SATA 840 EVO, COMPRENANT LE MODÈLE DE 1 T O . L E CONSTRUCTEUR SUD - CORÉEN ENTEND DÉMOCRATISER LES SSD COMPACTS
DE GRANDE CAPACITÉ DANS LES ORDINATEURS PORTABLES ULTRA FINS .
13
L’EAU DE MER DEVIENT POTABLE : UNE INVENTION OPEN SOURCE QUI VA SAUVER DES MILLIONS DE VIES
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L E MANQUE D ’ ACCÈS À L ’ EAU POTABLE EST L ’ UNE DES CAUSES PRINCIPALES DE MORTALITÉ DANS LES PAYS PAUVRES . D URANT CES DERNIÈRES ANNÉES , PLUSIEURS EFFORTS ONT ÉTÉ DÉPLOYÉS POUR RENDRE
L ’ EAU DE MER POTABLE . C ELA NÉCESSITAIT DES CENTRALES QUI CONSOMMAIENT ÉNORMÉMENT D ’ ÉNERGIE .
13
GOOGLE PUTS PRESCRIPTION LENSES IN GLASS' FRAME
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G OOGLE HAS DELIVERED THE MOST REQUESTED FEATURE FOR G LASS WITH THE ADDITION OF
PRESCRIPTION LENS SUPPORT FOR ITS NETWORKED FRAMES .
13
SAMSUNG REPORTEDLY EYEING OFF SMART SPECS MARKET WITH "GALAXY GLASS"
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A G OOGLE G LASS COMPETITOR , TENTATIVELY CALLED 'G ALAXY G LASS ,' COULD BE UNVEILED AT THIS YEAR ' S IFA CONSUMER ELECTRONICS SHOW IN B ERLIN
14
ORDINATEUR QUANTIQUE D-WAVE : LES BENCHMARKS DE GOOGLE
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L' ORDINATEUR QUANTIQUE EST - IL BEAUCOUP PLUS PERFORMANT QU ' UN SYSTÈME TRADITIONNEL ? IL FAUDRAIT RÉALISER BIEN D ' AUTRES TESTS POUR AVOIR UNE RÉPONSE DÉFINITIVE , MÊME SI LES TRAVAUX
DES CHERCHEURS DE G OOGLE DONNENT UN PREMIER APERÇU ...
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MICROSOFT APPORTE SON EXPERTISE SERVEUR AU PROJET OPEN COMPUTE
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L' ÉDITEUR SAUTE LE PAS ET ANNONCE QU ' IL REJOINT LE PROJET O PEN C OMPUTE INITIÉ PAR F ACEBOOK . IL PROPOSE DES SPÉCIFICATIONS SUR LA CONCEPTION DE SERVEUR . I L MET ÉGALEMENT À DISPOSITION EN
O PEN SOURCE LE CODE DE SON SYSTÈME DE GESTION DU CHÂSSIS .
14
THOMSON VA DEMONTRER LES VERTUS DU LIFI SUR IT PARTNERS
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L E FABRICANT DE PRODUITS À BASE DE LED VA MONTRER LES USAGES DU L I F I AUX MILLIERS DE VISITEURS DU SALON IT P ARTNERS . U NE DÉMARCHÉ LOGIQUE POUR CETTE ENTREPRISE QUI JUGE QUE LES
REVENDEURS IT SONT LES MIEUX PLACÉS POUR PROMOUVOIR CETTE TECHNOLOGIE DE COMMUNICATION SANS FIL .
14
W3C : VERS UNE STANDARDISATION DU PAIEMENT SUR INTERNET
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L E W3C, CHARGÉ DE RÉGULER LES STANDARDS DU W EB , ANNONCE VOULOIR AMORCER UNE RÉFLEXION AUTOUR D ' UNE STANDARDISATION DU PAIEMENT EN LIGNE .
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PLUS D’UN MILLIARD DE SMARTPHONES VENDUS EN 2013
15
L ES VENTES DE SMARTPHONES MONTENT EN PUISSANCE ET DÉPASSENT MAINTENANT LE MILLIARD D ’ UNITÉS DISTRIBUÉES SUR L ’ ANNÉE , SELON IDC.
15
ANDROID PCS AND OTHER WINDOWS-ALTERNATIVE DESKTOPS ARE FOR REAL
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T HE RISE OF A NDROID PC S AND C HROMEBOOKS SHOW THAT M ICROSOFT COULD BE LOSING ITS IRON - GRIP ON THE DESKTOP .
15
GOOGLE MONTRE DU DOIGT LES OPERATEURS QUI FONT RAMER YOUTUBE
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L E GÉANT VEUT DÉCERNER DES MÉDAILLES AUX FOURNISSEURS D ' ACCÈS LES PLUS VERTUEUX , QUI GARANTISSENT À LEURS ABONNÉS UN BON DÉBIT DE STREAMING VIDÉO SUR Y OU T UBE . U N MOYEN DE LEUR
METTRE LA PRESSION ?
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AMD VA LANCER SA PREMIERE PUCE ARM EN 8 CŒURS ET 64-BIT
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AMD SE TOURNE VERS LA PLATEFORME ARM POUR SA NOUVELLE GAMME DE PUCES POUR SERVEURS . L E SIGNE QUE L ' APOGÉE DU X 86 EST TERMINÉE ?
16
GOOGLE REVEND MOTOROLA A LENOVO POUR $2,9 BN
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R EPRIS EN 2011 POUR 12,5 B N, M OTOROLA M OBILITY EST REVENDU PAR G OOGLE À L ENOVO POUR 2,91 B N . M AIS CETTE FOIS , G OOGLE CONSERVE LA MAJEURE PARTIE DES BREVETS DU CONSTRUCTEUR DE
SMARTPHONES .
16
FLEUR PELLERIN LANCE OFFICIELLEMENT LA FRENCH TECH
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F LEUR P ELLERIN A ADRESSÉ SES VŒUX HIER SOIR À LA « F RENCH T ECH » À B ERCY . P OUR L ’ OCCASION , LA MINISTRE DÉLÉGUÉE À L’ ÉCONOMIE NUMÉRIQUE A PRÉSENTÉ LES CONTOURS DE CETTE INITIATIVE ET
DÉVOILÉ LE LOGO ET LE SITE DÉDIÉ .
16
BIG DATA BECOMES FAST DATA WITH BLUEDBM
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MIT RESEARCHERS ARE PREPARING TO PRESENT B LUE DBM, A NEAR REAL - TIME QUERY MACHINE FOR BIG DATA APPLICATIONS .
16
Startup Thinks Its Battery Will Solve Renewable Energy’s Big Flaw
http://www.technologyreview.com/news/523391/startup-thinks-its-battery-will-solve-renewable-energys-big-flaw/
Aquion has started production of a low-cost sodium-ion battery aimed at making renewable energy viable.
Renewable energy won’t be fully practical without cheap batteries to store the power generated by solar plants and winds farms.
Power pellets: Battery electrodes emerge from new factory equipment at a plant near Pittsburgh. They’re made of powders pressed together by the
same sort of equipment that makes aspirin tablets.
A former Sony TV factory near Pittsburgh is coming to life again after lying idle for 4 years. Whirring robotic arms have started to assemble a new kind
of battery that could make the grid more efficient and let villages run on solar power around the clock. Aquion, the startup that developed the battery,
has finished installing its first commercial-scale production line at the factory, and is sending out batteries for customers to evaluate. It recently raised
$55 M of venture capital funding from investors including Bill Gates. The money will help it ramp up to full-speed production by this spring.
Jay Whitacre, the Carnegie Mellon professor of materials science and engineering who invented the new battery, says it will cost about as much as a
lead-acid battery—one of the cheapest types of battery available—but will last more than twice as long. And while lead is toxic and the sulfuric-acid
electrolyte in lead-acid batteries is potentially dangerous, the new battery is made of materials so safe you can eat them (although Whitacre says they
taste terrible). Nontoxic materials are also a good fit for remote areas, where maintenance is difficult.
Most importantly, by providing an affordable way to store solar power for use at night or during cloudy weather, the technology could allow isolated
populations to get electricity from renewable energy, rather than from polluting diesel generators. Combining solar power and inexpensive batteries
would also be cheaper than running diesel generators in places where delivering fuel is expensive (see “How Solar-Based Microgrids Could Bring Power
to Millions”). The batteries could allow the grid to accommodate greater amounts of intermittent renewable energy. As Aquion scales up production and
brings down costs, the batteries could also be used instead of a type of natural gas power plant—called a peaker plant—often used to balance supply
and demand on the grid. When recharged using renewables, the batteries don’t need fuel, so they’re cleaner than the natural gas power plants.
In some places, concerns over pollution make new natural gas plant hard to build, which could create an opening for Aquion’s technology, even if it’s
somewhat more expensive. Much of sprawling factory where Aquion is setting up shop is derelict, with potholes in the floor and piles of abandoned
ductwork and manufacturing equipment left over from making old-fashioned cathode ray tube TVs. Aquion has tidied up a section of the factory and
installed equipment that’s ordinarily used for making aspirin tablets or wrapping chocolates in foil and arranging them in boxes. Now the equipment
stamps out and precisely assembles battery electrodes along with foil current collectors, to make batteries the size of briefcases.
By using cheap equipment originally developed for large, existing industries, Aquion is keeping down costs, Whitacre says.
The battery is made of inexpensive materials including manganese oxide and water. In concept, it operates much like a lithium-ion battery, in which
lithium ions shuttle between electrodes to create electrical current. But the new battery uses sodium ions instead of lithium ones, which makes it
possible to use a salt water electrolyte instead of the more expensive—and flammable—electrolytes used in lithium-ion batteries.
The trade-off is that the batteries store less energy by weight and volume than lithium-ion batteries do, so they’re not practical for cars or portable
electronics. But space isn’t as much of an issue for stationary applications, where batteries can be stacked in warehouses or shipping containers. For
storing large amounts of power from the grid, success is “all about cost,” Whitacre says.
Aquion will need to compete with companies such as GE and Fluidic Energy, which are also manufacturing novel batteries for the grid (see “GE’s Novel
Battery to Bolster the Grid” and “Years in the Making, Promising Rechargeable Metal-Air Batteries Head to Market”).
95% des DAB du monde entier menacés de piratage suite à l’arrêt des mises à jour Windows XP
http://dailygeekshow.com/2014/01/23/95-des-distributeurs-de-billets-du-monde-entier-menaces-de-piratage-suite-a-larret-des-mises-a-jour-windows-xp/
La quasi-totalité des 3 millions de distributeurs de billets actifs de par le monde fonctionnent avec Windows XP. Or, la fin des mises à jour
de ce système d’exploitation ayant été annoncée, ces machines sont exposées à un risque de piratage. Celles qui se trouvent proches de chez
vous sont peut-être elles aussi menacées.
Le 8 avril 2014, Microsoft arrêtera de mettre à jour à son logiciel. Qui dit fin du support, dit possibilité aux éventuels hackers de trouver des failles
dans la protection du software, et par extension dans les distributeurs automatiques de billets. On imagine aisément pourquoi cela inquiète les
banquiers et surtout l’intégralité des utilisateurs. Les solutions pour pallier ce problème sont nombreuses. Parmi elles, faire migrer les appareils
vers Windows 7. Le souci de cette procédure, c’est l’incapacité qu’auront certaines machines à le faire tourner, car trop veilles et pas assez puissantes.
Il serait aussi possible de souscrire à une extension de support auprès de Microsoft. Cette idée, non seulement coûteuse, n’accorderait qu’un sursis,
puisque les mises à jour prendraient forcément fin à la fin de ce service.
Les banques n’ont donc d’autre choix que de procéder au passage à Windows 7 et cela dans les plus brefs délais. Cela s’avère très compliqué.
Business Week fait état de seulement 15% des appareils équipés avant le 8 avril 2014. Tous les autres seraient donc potentiellement vulnérables. En
ce qui concerne l’Allemagne, une version d’XP non mise à jour avait justement été attaquée durant l’été 2013. Les distributeurs avaient alors été vidés,
preuve que la menace est bien réelle. On espère que les banques vont prendre les mesures nécessaires et qu’aucune somme d’argent ne sera subtilisée
par des gens mal intentionnés. Auriez-vous imaginé qu’un simple problème de mise à jour puisse mettre tous ces appareils à la merci des pirates ?
Brevet Google : à quoi ressembleront les prochaines Google Glass ?
http://www.frandroid.com/google/191936_brevet-google-quoi-ressembleront-les-google-glass-v-2
Il est toujours intéressant de scruter les demandes de brevets déposés par les géants de l’électronique. On parle maintenant du brevet de
Google sur le nouveau design de ses Google Glass.
Repéré par le site aquickbit, ce brevet a de quoi faire rêver. Déposée le 19 juillet, cette demande de brevet de Google a été validée le 21 janvier.
Comme on peut le voir sur sa page officielle, le brevet dévoile un design en mutation. Il semble que Google veuille
abandonner le déséquilibre des branches pour s’orienter vers une monture plus équilibrée (deux branches de même
dimension). On note également les plugs musicaux tombant juste sur les oreilles à la sortie des branches. Finie donc
l’oreillette qui occupait le port USB des lunettes. Concernant le dispositif de projection, il semble que la recette soit la même
: un prisme tombant au-dessus de l’oeil. Il y a quelque chose de sportif dans ce design, un peu plus grand public et moins
geek. On le sait, le géant de Mountain View n’a pas prévu que la première version de ses lunettes actuellement en
circulation soit destinée au grand public. Le design présenté dans le brevet sera peut être différent de ce que prépare
Google, mais il donne une bonne idée de la direction dans laquelle le géant de l’électronique se dirige.
Le pape François qualifie Internet de «don de Dieu»
Le souverain pontife appelle les chrétiens à être «citoyens du numérique» constructifs, en utilisant Internet pour manifester leur solidarité.
Le pape François a prononcé un discours pronant « la proximité » avec l'homme contemporain.
Dans un message adressé ce 23 janvier 2014 à l’occasion de la journée mondiale des communications sociales, le pape François a estimé que les
médias et Internet, qu’il qualifie de « don de Dieu », servent à rapprocher les gens mais peuvent aussi les empêcher d'apprendre à réellement se
connaître. Evoquant les réseaux sociaux, le pape affirme qu’« Internet peut offrir plus de possibilités de rencontre et de solidarité entre tous, et que
c'est une bonne chose ». Pour le souverain pontife, l'église doit s'engager sur Internet « pour porter à l'homme blessé » sur la route numérique dans
une formule inspirée de l'Evangile. Mais l'église ne doit pas non plus « bombarder de messages religieux les réseaux sociaux », avertit aussi le pape.
Lui-même est déjà suivi sur Twitter par plus de 11 millions de fidèles internautes. LE Vatican dispose d’une chaîne YouTube disponible en 5 langues
dont le français ainsi que d’une page Facebook. La chaîne YouTube du Vatican est disponible en français, italien, anglais, allemand et espagnol.
Le pape reste cependant lucide sur les dangers d’Internet comme « l'exclusion, la désorientation, le conditionnement, l'enfermement, l'ignorance de
l'autre ». Ainsi « lorsque la communication est destinée avant tout à pousser à la consommation ou à la manipulation des personnes, nous sommes
confrontés à une agression violente sur les routes numériques (...) Notre rayonnement provient de notre capacité de nous faire proche de toute
personne blessée, avec amour, avec tendresse. N'ayez pas peur de devenir des citoyens du territoire numérique ! ».
"World's fastest" docking station charges six devices at once
http://www.gizmag.com/all-dock-worlds-fastest/30557/
The All-Dock can charge up to six devices at one time
When someone claims to have produced the "world's fastest" docking station, it's hard not to take notice. That's exactly
what Dittrich California Inc. is claiming with its new All-Dock, which comes in 4- and 6-port options.
Its creators claim the All-Dock will charge a smartphone to 80 % capacity in under an hour thanks to the 2,400 mA supplied
by each USB port. The unit doesn't have dedicated ports to fit specific devices, but a series of slats designed to
accommodate just about any mobile device. Tucked within the dock is the USB hub into which the charging cables for the
respective devices can be plugged. The user can feed the cables through the dock and plug their devices into them.
The dock itself comes in three sizes, the smallest of which measures 220 x 113 x 61 mm and comes with 4 USB ports. The
medium option, which also comes with four USB ports, is the same as its little brother in length and width, but is 142 mm
deep. The last and largest option charges 6 devices at once and measures 315 x 173 x 64 mm. All three models have 13.5
mm of space between each slot.
Because everything is hidden away under the dock itself, it looks very clean, especially when a user has multiple devices plugged in at the same time.
Normally six devices plugged into one device would mean a mess of cables, but this dock seems to do a good job of covering up the cable clutter.
Because the dock is fairly wide, it can accommodate devices horizontally, which means users can watch videos on a smartphone or tablet while it is
docked. They will come in high-gloss white, high-gloss black or walnut finish (FSC certified).
Dittrich California Inc. is seeking funding for the All-Dock on Kickstarter and has already met its $40,000 goal with a week left in the campaign. It
intends to use the money for producing the final units. Backers interested in pre-ordering a device for themselves can do so for $59 for a small unit with
a 4 port USB hub, $89 for a medium dock with a 4 port USB jack, and $119 for a large edition with a 6 port USB charger. eliveries should start in May.
The video shows it in action. https://d2pq0u4uni88oo.cloudfront.net/projects/775845/video-325228-h264_high.mp4
Motorola veut des smartphones à moins de $50
http://www.silicon.fr/motorola-smartphones-moins-50-dollars-92250.html
Attiré par les pays émergents et les consommateurs occidentaux désargentés, Motorola prépare son entrée sur le marché du low cost.
Motorola songe à creuser la piste du low-cost pour couvrir les appétits des consommateurs occidentaux pour les smartphones à bas
coût et s’attaquer au marché des pays émergents. En point de mire, un terminal « à moins de $50  » auquel le Pdg Dennis
Woodside a brièvement fait allusion dans un entretien accordé à Trusted Reviews.
« Dans la plupart des pays, $179 [prix conseillé du Moto G aux États-Unis], c’est encore beaucoup d’argent, énonce-t-il. Pourquoi un
smartphone ne pourrait-il pas, un jour, coûter $50 ? Il n’y aucune raison pour que cela n’arrive pas. Nous allons le faire. »
Mettre l’accent sur la personnalisation Une stratégie en phase avec les estimations d’ABI Research, qui estime que les
smartphones à moins de $200 ont représenté environ un quart du marché global en 2013, soit près de 250 millions
d’unités. Sous l’impulsion des fabricants chinois, une offre pléthorique a fleuri sur ce segment, rapporte ITespresso.fr. Certains
Français – Archos et Wiko en premier lieu – exploitent le gisement, parvenant à imposer leur offre, notamment sur le Web.
Motorola ne lâcherait pas pour autant le haut de gamme. Mais l’approche se portera, au-delà de l’innovation, sur la dimension de
personnalisation des produits. Des ambitions illustrées avec le Moto X (disponibilité en France le 31 janvier à €429 nu)
personnalisable « à la demande » (aux US pour l’heure) : coque, couleurs, gravures, logiciels… Au total, plus de 2 000 combin aisons
possibles. Un concept qui devrait rapidement s’étendre à d’autres composants comme l’écran, voire le processeur.
Philippe Duluc, Bull : « Un intérêt marqué pour le smartphone sécurisé… merci Snowden »
http://www.silicon.fr/philippe-duluc-bull-interet-smartphone-securise-merci-snowden-92235.html
En octobre dernier, Bull annonçait le futur lancement du Hoox m2, un smartphone sécurisé basé sur une version modifiée d’Andr oid. A un
mois de la commercialisation, le patron de l’activité sécurité de Bull assure que l’initiative suscite l’intérêt des grands comptes. Les révélations
d’Edward Snowden ont certainement fait plus pour le marketing du Hoox que Bull lui -même.
Croisé dans les allées du FIC 2014, Philippe Duluc, directeur de la division sécurité de Bull, donne des détails sur l’accueil que reçoit le Hoox m2, le
smartphone sécurisé de la société. Basé sur un système Android révisé par les équipes de Bull Cybersécurité, la solution intègre une puce de
chiffrement certifiée EAL4+, un capteur biométrique, un coffre-fort électronique et un système anti intrusion pour ces ports d’extension. Hoox
embarque la technologie Cryptosmart d’Ercom pour le chiffrement de la voix et des messages. Le smartphone est annoncé au tarif de €2000 pièce.
Où en êtes-vous de la commercialisation de votre smartphone sécurisé Hoox, annoncé en octobre dernier ?
Philippe Duluc : La livraison des premiers équipements aura lieu en février. Mais cette annonce en amont nous a amené de nombreux contacts. Les
révélations d’Edward Snowden ont aussi évidemment renforcé notre stratégie. Depuis l’annonce en octobre, nous avons eu plusieurs centaines de
discussions avec des prospects autour de Hoox. Et déjà vendu quelques versions de test. Si nous ne parvenions pas à signer plusieurs dizaines de
contrats, y compris pour des tests, au cours du premier semestre, je serais déçu.
Nous pensions à l’origine que les premiers prospects pour le Hoox proviendraient du secteur public, mais, aujourd’hui, ce sont plutôt les acteurs du
secteur privé qui manifestent l’intérêt le plus grand pour cette technologie, notamment les banques. Il s’agit souvent d’équiper des populations
restreintes – des membres du Comex, des commerciaux à l’export, des postes exposés lors de leurs déplacements. On parle de quelques dizaines de
terminaux par organisation, distribués de façon permanente ou ponctuellement, en fonction de projets ou d’activités précises.
Quelles garanties offrez-vous en matière de sécurité ?
Le Hoox se situe clairement entre des applications de sécurisation des téléphones du commerce, en pratique assez limitées, et des solutions
développées par l’Etat pour le secret-défense et le confidentiel-défense (référence au Theorem de Thales). Notre objectif était d’assurer une sécurité
native. Pour ce faire, nous avons étudié et redesigné une souche d’Android, sur la base d’une méthode d’analyse de risques. Tous les aspects ont été
étudiés : interceptions, piégeage du terminal, écoutes radio ou via les apps. Nous avons ensuite modifié les couches hautes et basses de l’OS pour
réduire ces risques. La solution comprend des éléments de sécurisation sur le terminal ainsi qu’une passerelle de cryptographie implantée dans le SI des
clients. Notre objectif est d’obtenir l’agrément de l’ANSSI pour l’utilisation en diffusion restreinte (le niveau en-dessous du confidentiel-défense).
Comment assurez-vous la sécurité au niveau matériel ?
Nous travaillons avec des sous-traitants produisant des sous-ensembles électroniques que nous intégrons. Mais ces entreprises nous fournissent un
matériel nu ; nous assurons nous-mêmes l’implémentation du logiciel. Bien sûr, ce serait insuffisant pour du secret-défense où il faut maîtriser toute la
chaîne, mais Hoox est le fruit d’un compromis entre les exigences de sécurité maximale et le prix. Par ailleurs, aucun de nos pentesters (personne
chargée des tests d’intrusion, NDLR) n’a pour l’instant réussi à prendre en défaut la solution.
Bull vient de présenter son plan stratégique pour la période 2015-2017. Quelle place y occupe la sécurité ?
La cybersécurité est confirmée comme étant une priorité du groupe. La division en charge de ces sujets propose tant des services que des produits,
comme le Hoox évidemment, mais également un périphérique de stockage sécurisé (le Globull, agréé confidentiel-défense) et des appliances de
chiffrement. Nous sommes le seul fournisseur français sur ce créneau.
A la lumière des révélations d’Edward Snowden, être un fournisseur national peut être un atout pour les marchés hexagonaux. Mais
également un frein à l’export. Le Forum économique mondial a fait état de ses craintes de voir l’Internet se balkaniser.
Je suis d’accord pour dire que nous allons assister à une certaine forme de balkanisation. Mais, à l’intérieur de l’Europe, nous avons un destin commun
qui éloigne ce spectre. C’est particulièrement vrai entre l’Allemagne et la France.
L'iWatch va être incroyable : Apple embauche des experts en contrôles sanguins
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/iwatch-apple-incroyable.shtml
L'iWatch d'Apple sera aux objets connectés qui surveillent la santé ce que l'iPad a été au Kindl e. Elle rendra ces objets obsolètes.
Apple embauche des spécialistes du développement de capteurs médicaux, selon un article de Mark Gurman dans 9to5Mac.
Gurman, le meilleur journaliste spécialisé sur Apple au monde, affirme qu'Apple a recruté (au moins) deux nouvelles personnes pour
travailler sur l'iWatch d'Apple. Apple a ainsi débauché Nancy Dougherty, qui a travaillé pour une start-up baptisée Sano Intelligence.
Le produit de Sano n'est pas arrivé sur le marché. Mais la start-up a travaillé sur un patch qui pourrait surveiller constamment votre
sang. Ariel Schwartz, de Fast Company, a utilisé le patch Sano en 2012 : "Le patch sans aiguille, avec des capteurs par voie
transermique, ne fait absolument pas mal (j'ai testé un prototype qui faisait l'effet de papier de verre sur la peau), et sera bientôt
capable de surveiller tout ce qu'on trouve dans un bilan basique du métabolisme : un bilan sanguin qui mesure les taux de glucose,
l'état des reins et l'équilibre électrolytique."
Selon le profil Linkedin de Dougherty, elle était "entièrement responsable du design, des tests et de l'affichage électriques, ainsi que de l'intégration
système, la gestion des fournisseurs pour l'assemblage et les systèmes mécaniques" pour le patch Sani. En d'autres termes, elle comptait beaucoup au
sein de la société et c'est probablement une grande perte pour cette dernière. Gurman dit qu'Apple a aussi débauché Ravi Narasimhan d'une société
baptisée Vital Connect, qui développe des biocapteurs portables. Il y était responsable de la R&D. Vital Connect est à l'origine du "HealthPatch", que
l'on porte sur la poitrine et qui surveille son utilisateur et envoie les données via Bluetooth. La description du produit par Vital Connect est : "le
HealthPatch biocapteur est la première solution capable d'enregistrer des données biométriques à l'échelle clinique de manière continue, configurable et
non-intrusive en utilisant un patch petit mais puissant, porté sur la poitrine."
Ce ne sont pas les seules personnes expertes en capteurs biomédicaux chez Apple. L'an dernier, Gurman écrivait qu'Apple tournait autour de plusieurs
personnes travaillant dans des start-up biométriques et de personnes dotées de connaissances en "fitness tracking".
Gurman ne dit pas quand ou si Apple sortira une iWatch. Au vu des personnes qu'elle embauche, il serait très étonnant qu'Apple sorte une iWatch cette
année. Il y a des chances qu'elle soit lancée début 2015. Apple pourrait répéter la même stratégie qu'avec l'iPad ou l'iPhone en annonçant l'iWatch en
janvier 2015, puis en la sortant un ou deux mois après. C'est en tout cas notre hypothèse.
Mais finalement peu importe quand l'iWatch arrivera, il semble que ce sera quelque chose de vraiment énorme, vraiment révolutionnaire et totalement
différent de tout ce qui existe maintenant. Apple se renforce avec des personnes qui développent des technologies non-invasives pour surveiller votre
sang et vous donner des données en temps réel sur votre santé. Cela paraît un peu inquiétant, mais peut se révéler génial si c'est bien fait.
Comme lorsqu'Apple a lancé l'iPad. A ce moment-là, le Kindle d'Amazon était le seul ordinateur sous forme de tablette qui rencontrait un succès
général. Le Kindle a fait une chose : il a permis aux utilisateurs de lire facilement des livres numériques. L'iPad a fait la même chose, mais a aussi
permis à ses utilisateurs de surfer sur le Web, lire leurs mails, jouer à des jeux, regarder des vidéos, travailler et beaucoup d'autres choses encore. Ce
n'est pas une critique contre le Kindle. Il était juste censé servir à lire les livres. Et il a fait exactement ce qu'il était censé faire.
De la même manière, il y a de très grandes chances que l'iWatch d'Apple soit aux objets connectés qui surveillent la santé ce que l'iPad a été au Kindle.
Elle rendra ces objets à but unique obsolètes, en ajoutant toutes sortes d'applications différentes.
Intel NUC Bay Trail : un PC miniature intéressant à €120
http://www.clubic.com/ordinateur-pc/nettop/actualite-614412-intel-nuc-bay-trail-mini-pc-120-euros.html
Intel marque le retour du véritable nettop, c'est-à-dire de l'ordinateur fixe miniature premier prix, avec le lancement d'un NUC à processeur
Bay Trail, dont l'architecture est héritée des Atom.
Le nouvel Intel NUC DN2820FYKH, initialement repéré par le site Internet FanlessTech (bien qu'il ne soit pas
passif), abrite comme sa référence l'indique un Celeron N2820. Ce processeur a beau appartenir à la famille
Celeron, il repose sur l'architecture Bay Trail et succède à l'Atom N2800 à architecture Cedar Trail. Il s'agit d'un
double cœur à 2,4 GHz à très basse consommation (TDP de 7,5 W).
Intel lance son propre PC miniature Les processeurs Atom avaient pour rappel donné naissance au segment
des netbooks et nettops, des ordinateurs portables et fixes vendus plus ou moins €300 qui avaient donné du fil à
retordre à Intel en cannibalisant les ventes d'ordinateurs plus performants et plus chers. Il est amusant de voir
qu'après avoir imposé les concepts d'Ultrabook et de NUC à processeurs Core pour remonter en gamme, Intel lance
116,6 x 112 x 51,5 mm
finalement son propre nettop.
Or entre temps l'architecture d'entrée de gamme d'Intel a emprunté à une architecture supérieure (Ivy Bridge) son GPU, le HD Graphics, qui est
parfaitement indiqué pour une utilisation multimédia. Doté entre autres d'un récepteur pour télécommande infrarouge, le NUC DN2820FYKH s'impose
ainsi d'entrée comme l'un des HTPC offrant le meilleur rapport prix/prestation du marché.
Un ordinateur d'appoint pour €200 D'autant que comme les autres NUC, ce nouveau modèle est ce qu'on appelle un barebone, un ordinateur à
compléter soi-même. Mais contrairement à la plupart des modèles qui requièrent un couteux SSD, celui-ci adopte le boîtier surélevé disposant d'un
emplacement pour disque dur Serial ATA au format 2,5’’.
Il dispose en outre d'un emplacement SODIMM pour mémoire vive DDR3L, d'une carte mini-PCIe Wi-Fi N et Bluetooth 4.0, d'un port Gigabit Ethernet,
d'un port USB 3.0, de deux ports USB 2.0, d'une sortie HDMI et d'une entrée/sortie audio analogique combinée. Cet ordinateur miniature, pouvant
servir d'ordinateur multimédia de salon mais aussi d'ordinateur d'appoint pour une utilisation modérée : Internet, bureautique, est déjà référencé chez
certains revendeurs, qui le vendent €120. Équipé de 4 Go de RAM, d'un disque dur de 500 Go et d'un OS gratuit, il sera donc opérationnel pour €200.
Microsoft's Windows 8.1 Update 1: Rumored release target is March 11
http://www.zdnet.com/microsofts-windows-8-1-update-1-rumored-release-target-is-march-11-7000025559/
Windows 8.1 Update 1 may be headed for a March 2014 release and could include some under -the-hood changes to reduce memory and
disk space requirements for cheaper tablets.
There's nothing like ending the week with a few fresh Windows rumors.
First up, the target release date for Windows 8.1 Update 1 -- the relatively minor update coming to Windows 8.1 this spring -- is allegedly March 11,
according to one of my accurate and trusted sources. Yes, that's a Patch Tuesday. Given that Microsoft will likely deliver Update 1 to Windows 8.1 users
via Windows Update, this seems pretty believable to me. One more tidbit about Windows 8.1 Update 1 from my aforementioned source: Update 1 may
feature some of the work that Microsoft has been doing behind the scenes to reduce further the memory and disk space requirements for Windows.
This would allow Windows 8.1 Update 1 to run on cheaper small tablets. Windows 8.1 Update 1, screen shots of which leaked earlier this week, is
expected to allow users to pin Metro-style/Windows Store apps to their desktop task bars. Thumbnail previews of these Metro-style apps will be
available from the Desktop task bar, as in additional screen shots. Windows 8.1 Update 1 is expected to include close boxes for Metro-style apps.
If Microsoft does hit the March 11 date with Windows 8.1 Update 1 that release will hit just a few weeks before the Windows Phone 8.1 operating
system supposedly will. Rumors have indicated that Windows Phone 8.1 (a k a "Blue") will RTM just prior to the kick off of Microsoft's Build 2014
conference, which starts April 2. From what I've heard, Windows Phone 8.1 won't be available to consumers until later this April, at the earliest, though
developers will likely have access to the bits sooner than that.
Even though the arrival dates for Windows 8.1 Update 1 and Windows Phone 8.1 are relatively close, it's now sounding from my sources that there
won't be application programming interface (API) changes made to Windows 8.1 Update 1 to bring it into closer alignment with Windows Phone 8.1.
Instead, Windows 8.1 Update 1 will be focused primarily on making Windows 8.1 more useful to business users. I'm still not hearing that the new
expected "mini" Start menu will arrive with Windows 8.1 Update; instead, I'm thinking it's likely to show up some time in the next 12 months, either as
part of a second Windows 8.1 update or not until Windows "Threshold," which is believed to be targeted to arrive in April 2015.
Speaking of Threshold, unsurprisingly, there seems to be a Threshold server release in the works that will line up with the Threshold client release.
Given Windows client and server share the same core and UI, this seems believable. I haven't yet heard anything about potential new features in
Theshold Server -- which may end up named Windows Server 2015, if the Softies stick with current naming conventions.
Apple : les futurs iPhone auront de grands écrans, ça se confirme…
http://www.01net.com/editorial/612684/apple-les-futurs-iphone-auront-de-grands-ecrans-ca-se-confirme/
Un nouveau cycle d’indiscrétions vient de débuter autour de l’iPhone 6. Des informations dévoilées par le Wall Street Journal semblent
confirmer les dernières rumeurs et prédictions. Il y aura bien deux iPhone en 2014 et ils seront plus grands.
Après les rumeurs voici le temps des prédictions puis, des premières indiscrétions. C’est le Wall Street Journal qui s’y
colle, cette fois-ci. Selon des sources, anonymes, Apple sortira une nouvelle fois deux iPhone cette année.
Le premier aura un écran de plus de 4,5’’, tandis que le second devrait être équipé d’un écran de plus de 5’’. Des
chiffres qui concordent avec les prédictions que DisplaySearch faisaient au cours de la semaine dernière.
La production de masse en vue Le Wall Street Journal précise que, toujours selon ses sources, les deux téléphones devraient être équipés d’un
boîtier en métal, ce qui semblerait indiquer que le 5c n’aura pas de descendant direct. De plus, l’écran souple, dont certaines rumeurs ont fait état un
temps, ne sera a priori pas de la partie. Le quotidien économique précise que ces deux modèles de smartphones devraient sortir au cours du 2S 2014.
Le plus petit modèle serait plus avancé dans son développement, au point qu’Apple préparerait sa mise en production de masse avec ses fournisseurs.
Si la mise en production se fait fin février, on pourrait bien avoir un iPhone en juin. Généralement, Apple lance la fabrication de ses appareils 3 ou 4
mois avant leur commercialisation. En revanche, l’iPhone à écran large est en phase « préliminaire » de développement, selon les sources du WSJ.
Le poids de la Chine Après des années de résistance à la tendance du marché, qui tire la taille des écrans de smartphones vers le haut, Apple
cèderait enfin. Une des explications possibles est que le marché chinois est très friand des téléphones intelligents de type phablet. Or, depuis la mise en
place du partenariat d’Apple avec China Mobile, la Chine est un enjeu central pour Apple. Selon Jessica Kwee du cabinet d’études Canalys, presque 1/4
des smartphones vendus dans le monde au 3T 2013, soit 60 millions d’appareils, possédaient un écran de 5’’ ou plus.
Apple annoncera ses résultats trimestriels, qui devraient marquer de fortes ventes d’iPhone. Les smartphones à la pomme représentent une part
croissante des revenus de la société de Tim Cook. Pour l’année 2013, l’iPhone a représenté $91,3 Bn de revenus, contre 57,9 Bn pour l’iPad, l’iPod et le
Mac réunis. Il est donc essentiel qu’Apple réponde aux attentes du marché.
OK Google bientôt dans Chrome !
http://www.begeek.fr/ok-google-bientot-dans-chrome-117021
La fonctionnalité de reconnaissance vocale en langage naturel est déjà dispo dans Chromium
Si vous avez déjà utilisé la reconnaissance vocale de Google sur Android, vous connaissez la puissance et les possibilités
offertes par cette fonctionnalité magique. Il ne manquerait plus que OK Google arrive sur nos ordinateurs pour bouleverser la
manière dont nous les utilisons depuis des années ! Eh bien, vous allez pouvoir tester cela plus rapidement que vous ne le
pensiez. On connaissait déjà la fonctionnalité « OK Google », dans une extension pour Chrome et permettant de lancer une
recherche dans Google à la voix.
Mais d’après l’info publiée sur sa page Google+ par François Beaufort, évangéliste chez Google France, la fonctionnalité OK Google est déjà intégrée
dans Chromium de manière native, sans avoir besoin de rajouter d’extension, et offrant beaucoup plus de possibilités de recherche.
Chromium est une super version de développement de Chrome, dont elle partage le code source. François indique donc que « OK Google » est dispo
dans Chromium mais désactivée par défaut. Une fois activé, « Ok Google » est attentif à vos demandes vocales, même s’il est possible de lui indiquer
d’arrêter d’écouter après 5 minutes, très pratique pour économiser la batterie de son ordinateur portable.
La présence de OK Google dans Chromium ne donne en revanche aucun indice sur sa mise à disposition sur Chrome, mais on peut penser que ça
pourrait aller très vite. Si vous n’avez jamais testé OK Google, sachez qu’il permet d’interroger Google dans un langage naturel pour effectuer des
recherches complexes, ça marche très bien, et ça change complètement la relation que l’on peut avoir avec son smartphone !
Samsung Galaxy Note 3, le plus abouti des smartphones actuels ?
http://www.generation-nt.com/test-galaxy-note-3-smartphone-dossier-article-1821282-1.html
Porte-étendard de la gamme Galaxy, le Galaxy Note 3 a tout pour séduire avec un hardware ultra-puissant pour un smartphone.
Il s’agit du premier smartphone à embarquer 3 Go de RAM LPDDR3. On trouve également un port micro USB 3.0 et le très
puissant SoC Snapdragon 800. L’usage du S-Pen est encore mieux intégré dans l’interface TouchWiz grâce à un menu sous forme
de roulette qui s’ouvre automatiquement lorsqu’on dégaine le stylet.
L’autonomie est un autre de ses points forts grâce à sa batterie de 3200 mAh.
Difficile de le prendre à revers. Tout juste pourra-t-on lui reprocher de ne pas supporter le standard Miracast mais une version
propriétaire (Samsung parle de Screen Mirroring et parlait avant de AllShare Cast) qui n’est compatible qu’avec les smartTV
Samsung et certains boîtiers (PTV3000 de Netgear par exemple). Son APN principal s’avère également décevant en conditions de
faible luminosité et son haut-parleur n’est pas son point fort.
Foxconn : prêt à produire des iPhone avec écran en saphir ?
http://www.generation-nt.com/foxconn-apple-iphone-saphir-ecran-production-actualite-1842272.html
Foxconn aurait déjà produit un premier lot d'iPhone utilisant du saphir pour protéger l'écran plutôt que le verre renforcé de Corning.
Le saphir, nouvelle panacée pour l'iPhone ? Alors que le groupe de Cupertino a investi dans la production de ce matériau, le site taiwanais Apple Daily
affirme que l'assembleur Foxconn a déjà réalisé un lot de 100 prototypes d'iPhone utilisant du saphir comme couche protectrice de l'écran plutôt
que du verre renforcé comme celui que propose Corning avec son verre Gorilla.
Le saphir, utilisé sur certains éléments de petite taille, comme le capteur Touch ID de l'iPhone 5S ou pour protéger la lentille de l'APN, pourrait trouver
ici une nouvelle utilisation sur de plus grandes surfaces, en assurant une plus grande résistance aux chocs.
Mais l'inconvénient est que cela augmenterait encore un peu plus la complexité de l'assemblage. Un brevet récent décrivait justement une méthode
pour assurer un assemblage efficace entre les éléments en saphir et d'autres matériaux. Apple Daily indique que deux fournisseurs de saphir de la firme
de Cupertino, Synopsys et Bern Optics, auraient investi dans des équipements et des outillages spécifiques ces dernières semaines. Apple, qui
consomme déjà 10% de la production mondiale de saphir synthétique, pourrait accentuer sa demande.
Les investissements du groupe dans la société GT Advanced Technologies, productrice de saphir synthétique, suggèrent aussi qu'il compte
s'impliquer dans la production, peut-être avec une demande pour un saphir aux propriétés particulières adapté à ses besoins.
Une imprimante 3D massive pour imprimer des maisons
http://www.generation-nt.com/imprimante-3d-massive-pour-imprimer-maisons-actualite-1840202.html
Alors qu'elle se démocratise chaque jour un peu plus auprès des consommateurs lambda, la technologie d'impression 3D co ntinue de
progresser dans le domaine médical, mais également dans un secteur inattendu : la construction.
Dans une période de crise du logement,
la prochaine révolution pourrait venir de
l'impression 3D grâce à une étonnante
machine capable d'imprimer une maison
pour une famille de 4 personnes en 24
heures. C'est au professeur Behrokh
Khoshnevis que l'on doit ce concept
d'imprimante 3D, une version mobile,
transportable sur un semi-remorque, installable directement sur le chantier. L'imprimante serait capable de réaliser une maison d'environ 230 m² au
total en seulement 24 heures. L'imprimante se compose de deux bras articulés ressemblant à des grues qui se déplacent le long d'un rail disposé de
part et d'autre de la maison à construire. Un bras relie les deux grues et permet à une tête d'impression d'aller et venir, le tout fonctionnant sur le
principe de base de l'impression 3D, à savoir la superposition de couches de béton.
Certes, l'imprimante en question ne permet pas de disposer d'une maison finie et habitable en 1 jour seulement, mais les bases essentielles seraient
disponibles aux différents corps de métier au bout de 24 h seulement. En outre, il faudra également préparer le terrain pour accueillir la maison et
l'imprimante, et préparer des fondations sur lesquelles sera imprimée la maison.
Triton : un étonnant concept de branchies artificielles
http://www.generation-nt.com/triton-etonnant-concept-branchies-artificielles-actualite-1840262.html
Si l'homme en connait déjà beaucoup de la Lune ou de Mars, nos connaissances de ces astres lointains sont certainement plus d éveloppées
que celles de nos mers et océans. Représentant 71 % du globe, ces étendues d'eau représentent encore un énorme défi pour nos scientifiques,
mais cela pourrait changer avec ce concept de branchies artificielles.
On pourrait le croire venu tout droit des laboratoires de Q au MI 6, et pourtant il s'agit là d'un concept très
sérieux de respirateur aquatique déjà présenté comme une véritable révolution dans l'exploration sous-marine.
Baptisé Triton, il s'agit d'un masque à oxygène miniaturisé qui propose à son porteur de l'air sans aucune
limite. Tout ce qu'il y a à faire, c'est de mordre son embout et de respirer par la bouche pour remplir ses
poumons d'un oxygène directement filtré depuis l'eau. Aucune bouteille n'est à raccorder, tout se passe dans
ce module de quelques dizaines de cm. Basé sur une technologie développée par un scientifique coréen, le
Triton est présenté comme des branchies artificielles, en ce sens qu'il utilise un ensemble de filtres constitués
de fils tissés suffisamment finement pour bloquer les molécules d'eau. Un micro compresseur pousse alors
l'oxygène au travers de ces filtres jusqu'à de petits réservoirs d'une contenance équivalente à une inspiration.
La seule limite à ce procédé sera finalement la capacité de la batterie qu'il embarque, nécessaire au fonctionnement du compresseur. Cette dernière se
veut 30 fois plus compacte que les batteries actuellement connues du grand public, et se recharge 1000 fois plus vite.
Il ne s'agit là que d'un concept et il faudra certainement quelques années pour savoir s'il est réalisable ou s'il restera une folle utopie.
Brevets: Apple et Samsung enterrent la hache de guerre
http://www.challenges.fr/high-tech/20140127.CHA9674/brevets-apple-et-samsung-enterrent-la-hache-de-guerre.html
L'accord passé avec Google couvre tous les brevets existants des 2 firmes, et ceux qui seront déposés au cours des 10 prochaines années.
Samsung a annoncé lundi 27 janvier la signature d'un accord avec l'américain Google, portant sur un échange de
licences, pendant dix ans, qui aidera le géant sud-coréen de l'électronique à éviter des disputes juridiques.
L'accord passé avec Google couvre tous les brevets existants des deux firmes, ainsi que ceux qui seront déposés
au cours des dix prochaines années, a indiqué le sud-coréen dans un communiqué.
L'accord ne concerne pas cependant un transfert de la propriété de ces brevets.
Samsung est enferré depuis des mois dans une bataille juridique avec un autre américain, Apple, les deux
groupes s'accusant mutuellement de violations de brevets, notamment à propos de leurs smartphones et leurs
tablettes, dont ils sont les deux fabricants star. "En travaillant ensemble à des accords de ce type, les entreprises
peuvent réduire les risques de poursuites en justice et se concentrer sur l'innovation", a déclaré Allen Lo, un des
conseillers pour les brevets chez Google, cité dans le communiqué.
Cet accord permettra également d'approfondir la collaboration en matière de recherche et de développement.
"Samsung et Google montrent aux autres acteurs du secteur qu'il y a plus à gagner en coopérant qu'en se livrant à des disputes inutiles à propos des
brevets", a renchéri Ahn Seung-Ho, chef de la division de propriété intellectuelle de Samsung.
High Tech : Carrefour sur les traces d'Amazon
http://www.challenges.fr/entreprise/20140123.CHA9619/high-tech-quand-carrefour-se-prend-pour-amazon.html
A la manière du géant américain de la distribution en ligne avec son Kindle, le groupe français développe une gamme d'appareils à sa marque
qui lui permettent de diffuser ses services en ligne.
Le rayon high-tech des supermarchés Carrefour s’est sensiblement étoffé ces dernières semaines : un smartphone, trois tablettes, deux liseuses, une
montre connectée. Le tout sous la marque du géant mondial de la distribution, qui se donne des airs d’Amazon, son rival de l’Internet, en adoptant une
stratégie digitale quasi identique. Elle repose sur 2 piliers : une large gamme de produits technologiques et une offre de contenus diversifiée. Après un
ballon d’essai en 2012 et la sortie d’une première tablette, le groupe accélère sur le marché des appareils connectés. Le message : l’innovation doit être
accessible à tous. "Les grands généralistes reviennent dans la bataille", explique Yves Marin, senior manager chez Kurt Salmon. Avec trois objectifs :
moderniser leur image, gagner de l’argent grâce aux volumes et placer leurs services en ligne.
Carrefour a procédé à un casting exigeant de fournisseurs : le français Bookeen pour la liseuse, le néerlandais Burg pour la montre
connectée, le chinois Hisense pour le smartphone… Et le résultat est convaincant. La gamme tente d’offrir le meilleur rapport qualitéprix. Tous ses produits affichent des tarifs très compétitifs : €179 pour le Smart 5, le smartphone doté d’un écran de 5’’, €70 pour la
première liseuse, €149 pour la tablette de 8’’ … "Notre positionnement, c’est le milieu de gamme. Nous voulons être complémentaires
avec les grandes marques", précise José Zdziech, directeur du développement des ventes. La cible ? " Les clients jeunes avec des
produits design et les plus âgés qui ne veulent pas investir trop dans ce type de produits", poursuit-il.
En se positionnant sur ce marché en pleine effervescence, Carrefour sert également sa stratégie marketing. Cette offre dynamise son
image de marque. Michael Dahan, le patron de Bookeen, estime qu’il s’agit de "rajeunir une image ternie par le temps et permettre à
Carrefour de reprendre la main". Car ces produits concernent potentiellement toute sa clientèle. "Tous les acteurs ont leur chance
désormais sur ce marché. Nous allons voir des sociétés françaises tirer leur épingle du jeu", affirme Philippe Torres, directeur conseil
et stratégie digitale de l’Atelier numérique de BNP Paribas.
Outil marketing Tout comme Amazon, Carrefour compte aussi sur cette famille d’appareils pour promouvoir ses services. Une série d’applications sont
ainsi proposées sur ses machines. "Nous voulons rester en contact avec nos clients en intégrant nos applications", explique José Zdziech. A chaque acte
d’achat, un écosystème. "Ils rajoutent ainsi une deuxième couche d’intelligence pour capter le plus de parts de marché, de l’audience, et fidéliser les
clients", commente Philippe Torres. Ce que fait Amazon avec ses Kindle… Motus sur les premières ventes. Mais, signe encourageant, le distributeur
étofferait sa gamme en 2014. Le succès de Wiko, le petit français qui s’est hissé à la 2ème place des smartphones en France, donne des idées. "Carrefour
ne veut pas laisser filer la concurrence", analyse Michael Dahan. Et sa présence à l’international devrait lui permettre d’amplifier le mouvement.
Ce pilulier connecté deviendra votre meilleur ami pour ne jamais oublier vos médicaments
http://dailygeekshow.com/2014/01/26/ce-pillulier-connecte-deviendra-votre-meilleur-compagnon-pour-ne-jamais-oublier-vos-medicaments/
Imediapac est une invention française qui rejoint la famille des objets connectés. Il s’agit d’un pilulier intelligent qui co ntrôle la prise de vos
médicaments. DGS vous explique cette innovation qui pourrait être une véritable aide pour les personnes sous traitement médica l.
Ce pilulier a la taille d’une tablette et se connecte via GPRS, afin de respecter le cadre légal français en matière de
transfert des données des patients. Il possède également des capteurs optiques ainsi qu’un accéléromètre. Il peut
accueillir assez de pilules pour une semaine de traitement. La programmation est faite depuis la plateforme par le
médecin. Capable d’alerter l’utilisateur sur son mobile par SMS, ce pilulier intelligent veille à ce que le patient prenne
la bonne pilule. L’imediapac est attendu vers la fin de cette année. En raison de ces technologies de transmission et
de stockage, un abonnement de 2 €/semaine est prévu. À cela s’ajoute 1 € par pilulier cartonné hebdomadaire pour
une facture mensuelle de 12 €. L’appareil lui -même devrait se vendre environ 250 €.
Ce pilulier connecté est une solution pratique pour éviter l’oubli de la prise de pilules. Au cas où le patient négligerait sa prise médicamenteuse, un SMS
sera directement envoyé au médecin ou au thérapeute. L’application mobile qui accompagne le système permet notamment d’accéder à son historique
de médication. http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cZKuw1Tce1A
Ce pilulier a pour but de diminuer les erreurs médicamenteuses et ainsi de rendre les traitements plus efficaces. Les étourdis peuvent donc se réjouir de
ce nouveau compagnon intelligent. Cette innovation très utile nous aide à veiller sur les personnes âgées que l’on aime !
Consult Station lutte contre les déserts médicaux via une cabine de soins mobile
http://www.atelier.net/trends/articles/lutte-contre-deserts-medicaux-se-dote-une-cabine-de-telesante_427033
Que ce soit dans les pays développés comme dans les pays en voie de développement, l’accès aux soins pourrait être favorisé par la télésanté.
Exemple d’une cabine de télésurveillance agréée.
La télémédecine apparait-elle toujours comme une solution fiable pour résoudre les problèmes de déserts
médicaux ? En France, c’est en tout cas ce qu’estime la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol
Touraine, qui a fait du développement de ce genre de technologies une de ses priorités, il y a un peu plus
d’un an, dans le cadre de son pacte territoire santé. Et c’est également l’avis de Franck Baudino, médecin, qui
explique que, selon lui, “les nouvelles technologies sont à terme une solution efficace”. Preuve en est, celui-ci
s’est associé avec Laurent Filippi, entrepreneur, afin de mettre au point une cabine médicale permettant le
suivi des patients à distance. Celle-ci, portant le nom de Consult-Station et développée par H4D pour
Health For Development, pourrait offrir un environnement médicalisé aux patients et aux médecins aussi bien
des pays “riches” que des pays en voie de développement "tout en respectant le cadre stricte des
agences régionales de santé et des directives sur la télémédecine".
3 cabines pour le prix d’une Mais pour cela, la cabine se présente sous 3 formes différentes. La cabine la plus simple permet un check-up de 10
minutes avec mesure du poids, de la taille, du pouls etc… 2 tickets sont ensuite délivrés au patient, un pour lui et un pour son médecin, avec les
identifiants permettant d’accéder aux données recueillies et stockées dans une banque de données agréée sur le site jemesurveille.com. La seconde
forme est relativement similaire, mais inclut en plus un électrocardiogramme. “Quand la première s’adresse principalement aux maisons de retraite, la
seconde intéresse plutôt les cliniques, l’objectif étant de s’intégrer au parcours de santé”, continue Franck Baudino. Enfin, la troisième cabine imaginée
par les deux créateurs permet un véritable échange via visioconférence avec un médecin. Elle comprend aussi bien un stéthoscope (pour les données
cardiaques), un otoscope (inspection du conduit auditif), un dermato scope (pour les problèmes de peau), ainsi que différents capteurs et oxymètres.
Toujours selon Franck Baudino, “cette dernière aurait pour principales cibles les collectivités territoriales et même les entreprises”.
Conserver l'identification médicale On peut se demander toutefois pourquoi utiliser un tel support ? Selon le médecin, si l’on s’appuie sur l’aspect
purement scientifique, “l’intérêt de celui-ci réside dans la maîtrise de l’environnement permettant l’analyse et l’ajustement des données récoltées”. Mais
surtout c’est le point de vue social qui importe à Franck Baudino : “la cabine permet une ré identification d’un lieu médical, ce qui est très important
pour le patient, mais elle permet également de conserver la confidentialité entre patient et médecin.” Un moyen efficace donc de “rompre l’éloignement
sanitaire, puisque la notion de proximité devient galvaudée” ajoute-il. Et peut-être aussi de donner un coup de pouce nécessaire au pacte territoire
santé dont les résultats resteraient particulièrement mitigés. En effet, celui-ci dont le but était d’attirer de jeunes médecins via une meilleure couverture
sociale et une rémunération de €3640 pendant 1 an dans des zones dites de “désert médical” peine encore à trouver preneur dans certaines régions.
How a Database of the World’s Knowledge Shapes Google’s Future
http://www.technologyreview.com/news/523846/how-a-database-of-the-worlds-knowledge-shapes-googles-future/
Compiling a giant database of all the facts in the world could help Google’s future products understand you better.
For all its success, Google’s famous Page Rank algorithm has never understood a word of the billions of Web pages it has directed people to over the
years. That’s why in 2010 Google acquired Metaweb, a company building a database intended to give computers the ability to understand the world. 2
years later the company’s technology resurfaced as the Knowledge Graph. John Giannandrea, VP of engineering at Google and a Metaweb cofounder,
says that will lead to Google’s future products being able to truly understand the people who use them and the things they care about. He told MIT
Technology Review’s Tom Simonite how a data store designed to link together all the knowledge on Earth might do that.
What is the Knowledge Graph? It’s a distillation of what Google knows about the world. An analogy I often use is maps. For a maps product you
have to build a database of the real world and know there are things called streets, rivers, and countries in the physical world. That’s creating a
symbolic structure for the physical world; the Knowledge Graph does that for the world of ideas and common sense. We have entities in the knowledge
graph for foods, recipes, products, ideas in philosophy or history, and famous people. We can have relationships between them, so we can say these
two people are married or this place is in this country or we can say this movie is related to this person.
How does that make a difference to Google’s Web search? We’ve gone up a level from just talking about the words to talking about what the
thing actually is. In crawling and indexing documents we can now have an understanding of what the document is about. If the document is about
famous tennis players we actually know it’s about sport and tennis. Every piece of information that we crawl, index, or search is analyzed in the context
of Knowledge Graph. That’s not the same as completely understanding the text as you and I might do but it’s a step towards it. We can now do
question answering on Google.com, for example you can search for “How old is Barack Obama?” We’re also doing things related to exploration. We
have a feature called the carousel for exploring categories of entities, so if you type in “London bridges” it will show you a bunch of bridges.
Being able to understand what people are searching for will, of course, help you target search ads. But does Knowledge Graph have
uses beyond search? Inside Google the Knowledge Graph is a piece of infrastructure and it’s getting larger and broader and deeper all the time. It’s a
cross-company effort. Almost all the structured data from all of our products like Maps and Finance and Movies and Music are all in the Knowledge
Graph, so we can reasonably say that everything we know about is in this canonical form. It lets our product people in all parts of the company be
more ambitious. As a general theme we’re trying to move beyond just searching to actually knowing about things. We think this is essential because we
want to understand what you’re trying to do and give you some help. Google Now is an example of a product that is trying to figure out the state that
you’re in and make a suggestion to you. To do that effectively you need to have [an understanding] of people, and that that they take trips, and that
trips on airplanes can be delayed.
One of the main areas is to try and understand at a slightly higher level what text is about. Words that you see in a text are fundamentally ambiguous
[to a computer] but if you have Knowledge Graph and can understand how the words are related to each other, then you can disambiguate them. If
you see a document that talks about George Bush, Saddam Hussein, and Norman Schwarzkopf, you might be able to guess which Bush it is because
only one of them had Norman Schwarzkopf there. That’s like a baby step towards actually understanding what this document is about.
Is the Knowledge Graph complete yet? It’s growing every second. If a local business updates their opening hours with Google that data will find its
way into the Knowledge Graph, and there are algorithms looking at changes in many public websites, such as Wikipedia. We basically take all this raw
data and filter it to decide our confidence level and whether to change the Graph. If a famous person dies, we notice and the Knowledge Graph is
updated. People have proposed building these kinds of representations of common sense before in artificial intelligence. What distinguishes Knowledge
Graph is that it’s a very large and practical implementation of that. The scale and accuracy of the Knowledge Graph is probably unique in history.
What about subjective information, like whether a restaurant is romantic? This is an ongoing area of work but Knowledge Graph contains
some subjective data. Sometimes we can look at words, for example this restaurant is known for X, Y, or Z. Genres in general are hard and music
genres even harder because people don’t agree what they are. But most databases would have an attempt at listing genre and we can draw on that.
Why does Knowledge Graph look different from the vision of the semantic Web developed by Tim Berners-Lee and others? The original
semantic Web idea was that people with data would emit it in standard formats and then some search engine like Google would come along and
aggregate it and provide all kinds of wonderful services. That powerful idea of teaching computers about the world of knowledge wasn’t happening fast
enough, and we wanted to get it started by gathering a critical mass of stuff. We recognize that we don’t have all the data in the world, but we think
this model is useful. We still operate a public website for Freebase where people can contribute data to the open source database and Google provides
public APIs to access it. Usage and contribution to Freebase is growing.
Audi Bets on Bio Gasoline Startup
http://www.technologyreview.com/news/523841/audi-bets-on-bio-gasoline-startup/
Startup Global Bioenergies uses genetic engineering to avoid one of the costliest steps in biofuel production.
Test plant: Global Bioenergies is adapting this test facility, owned by the European research organization Fraunhofer, to produce biofuels using a new
process that avoids a costly distillation step. Audi is investing in a startup, Paris-based Global Bioenergies, that says it can make cheap gasoline from
sugar and other renewable sources. The strategic partnership includes stock options and an unspecified amount of funding.
As with conventional biofuel production, Global Bioenergies technology uses microӧrganisms to ferment sugars to produce fuel. But its process
eliminates the second most costly part of producing biofuels—the energy-intensive distillation step. And by making gasoline instead of making ethanol,
the startup skirts a major problem hampering growth in biofuels—the fact that the market for ethanol is saturated. Global Bioenergies has
demonstrated its technology in the lab and is building two pilot facilities to produce isobutene, a hydrocarbon that a partner will convert into gasoline
through an existing chemical process. The larger of the 2 pilot facilities will support the production of over 100,000 liters of gasoline a year.
The process addresses one of the key challenges with conventional biofuels production—the fuel can kill the microӧorganisms that make it. In a
conventional fermentation process, once the concentration of ethanol gets to about 12 %, it starts to poison the yeast so that it can’t make any more
ethanol. Global Bioenergies has genetically engineered E. coli bacteria to produce a gas (isobutene) that bubbles out of solution, so its concentration
in the fermentation tank never reaches toxic levels. As a result the bacteria can go on producing fuel longer than in the conventional process, increasing
the output of a plant and reducing capital costs.
The isobutene still needs to be separated from other gases such as carbon dioxide, but Global Energies says this is much cheaper than distillation.
The new process doesn’t address the biggest cost of biofuels today—the cost of the raw materials. It’s designed to run on glucose, the type of sugar
produced from corn or sugarcane. But the company is adapting it to work with sugars from non-food sources such as wood chips, which include glucose
but also other sugars such as xylose. Audi’s partnership with Global Bioenergies is part of push by the automaker to reduce greenhouse gas emissions
in the face of tightening regulations. Audi recently announced two other investments in cleaner fuels. It funded a project to make methane using
renewable energy—the methane can be used to run Audi’s natural-gas fueled cars (see “Audi to Make Fuel Using Solar Power”). And it funded Joule
Unlimited, which is using photosynthetic microӧrganisms to make ethanol and diesel.
10 « ex bonnes pratiques » à abandonner et... 10 bonnes résolutions pour 2014. 3: non aux Clouds Privés !
http://nauges.typepad.com/
Dans cette troisième partie, je vais aborder le thème des serveurs et de « l’ex bonne pratique » numéro 4, concernant les clouds privés.
La Nouvelle Bonne Pratique 4 est très simple à formuler : NBP 4 : Le Cloud Privé sera à jamais banni de ma stratégie informatique.
Cloud Privé : une fiction dangereuse Lorsque l’expression cloud computing a émergé, vers l’année 2008, on ne parlait que d’un seul Cloud, en clair
le Cloud Public. Les avantages industriels du Cloud Public sont bien connus des lecteurs de ce blog ; j’en rappellerai rapidement les principaux :
Les fournisseurs industriels du Cloud Public investissent massivement dans des infrastructures de plus en plus puissantes, et font profiter les entreprises
clientes des économies d’échelle. Entre 2006 et 2013, AWS, Amazon Web Services, a baissé 32 fois son prix de vente de l’heure de calcul.
Pour les entreprises utilisatrices du Cloud Public, c’est un basculement complet d’une logique financière CAPEX (investissements) vers une logique de
coûts de fonctionnement OPEX. Le Cloud Public permet de répondre à toutes les problématiques de variabilité de la charge et de l’imprévisibilité de la
demande. Les nouvelles ressources d’infrastructures, serveurs ou stockage, peuvent être mises en œuvre en quelques minutes et non pas en quelques
jours ou quelques mois. Comme le rappelait Amazon à la conférence Re:Invent de 2013, aucun, vraiment aucun des avantages du Cloud Public ne peut
se retrouver dans un Cloud privé. Comment expliquer qu’une idée aussi farfelue, aussi dénuée d’intérêt que le Cloud Public est pu naître et grandir avec
autant de rapidité ? La réponse dans le prochain paragraphe...
Cloud Privé : un contre-feu allumé par des « anciens combattants »
Panique à bord ! Une grande partie des fournisseurs traditionnels ont très vite compris que le Cloud Public représentait un danger mortel pour leurs
activités liées aux centres de calcul privés.
Ils se sont donc rapidement donné le mot et ont allumé ensemble un contre-feu en lui donnant le nom, d’ailleurs bien
trouvé, de Cloud Privé.
Leur message ? Oui, le Cloud est une bonne idée, mais il faut commencer par... un Cloud Privé !
Qui sont-ils, ces fans du Cloud Privé ?
Les vendeurs de serveurs, IBM, HP, Oracle-Sun, Dell...
Les fournisseurs de solutions de réseaux d’entreprises : Cisco, Juniper...
Les éditeurs de logiciels de gestion d’infrastructures : Computer Associates, HP....
Les champions de la virtualisation : VMWare, Citrix, Microsoft...
Des DSI, heureusement peu nombreux, qui croient encore que leur pouvoir se mesure à la taille de leurs centres de calcul, au nombre de serveurs qu’ils
gèrent et aux effectifs de leurs équipes internes. Et... ils ont raison d’avoir la trouille ! Les entreprises qui basculent tout ou partie de leurs
infrastructures sur des solutions de Cloud Public n’achètent plus leurs produits ou leurs services.
On pouvait espérer que les grands acteurs industriels des clouds publics allaient devenir leurs nouveaux clients, mais, hélas pour les fournisseurs
historiques, ce n’est pas le cas ! Google, Facebook et beaucoup d’autres conçoivent ou fabriquent leurs propres serveurs, routeurs et autres
commutateurs Internet. L’exemple le plus emblématique est le mouvement Open Compute Project, lancé par Facebook en avril 2011, il y a presque 3
ans. Facebook a mis en « open source » tous les plans de ses centres de calcul, de ses serveurs et de ses outils réseaux. Ceci permet aux très grandes
entreprises qui auraient encore besoin d’un centre de calcul privé de profiter, à coût zéro, des « meilleures pratiques » dans tous ces domaines.
De nouveaux fournisseurs, tels que Hyve Solutions, se sont précipités dans ce créneau en fournissant des serveurs, routeurs ou commutateurs
compatibles Open Compute et OpenFlow.
Quel avantage concurrentiel reste-t-il aux fournisseurs historiques tels que HP, Dell ou Cisco ? Poser la question, c’est fournir la réponse...
Cloud Privé : une fausse bonne idée Le Cloud Privé ne peut offrir aucun des avantages du Cloud Public, toutes les personnes qui font une analyse
rationnelle de cette question arrivent à cette même conclusion. On peut alors se poser une autre question : est-ce que le Cloud Privé à desavantages
autres que ceux d’un Cloud Public, et qui pourraient en justifier l’existence ?
Quels sont les arguments utilisés, avec plus ou moins de bonne ou mauvaise foi, par les promoteurs des Clouds Privés ? Ce sont tous ceux qui se
basent sur la « néphophobie », la peur du Cloud et que l’on peut rappeler ici :
Sécurité : les clouds privés sont plus sécurisés que les clouds publics, car ce sont les collaborateurs de l’entreprise qui s’en occupent. Il suffit de lire les
documents publiés par Google ou Amazon sur leurs mesures de sécurité pour comprendre que 99, 999 % des entreprises n’ont pas les moyens de
sécuriser leurs centres de calcul privés avec un niveau équivalent de protection. N’oublions pas non plus que plus de 70 % des failles de sécurité
viennent de l’intérieur ! Un responsable réseau mécontent ou licencié, c’est une menace redoutable, à l’intérieur de votre forteresse.
Confidentialité : « Mes » données seront à l’abri dans « mes » centres de calcul privé ; oui, autant que mon argent sous mon matelas ! La grande
enseigne de distribution Target a fait la une ces dernières semaines avec des dizaines de millions de comptes clients piratés ; personne n’a relevé le fait
que Target gère ses propres centres de calcul, car le piratage des centres de calcul privés est d’une banalité affligeante. Pour les pirates, Target était
une « cible » très facile ! J’ose à peine imaginer tout ce que j’aurais pu lire si les données de Target avaient été gérées par un fournisseur de Cloud
Public ! On vous l’avait bien dit ! C’est une honte ! Ils sont nuls ! On ne peut pas leur faire confiance ! Il faut être irresponsable pour confier ses
données « stratégiques » à un cloud privé !
Localisation des données : mes données sont plus en sécurité si elles sont stockées dans mon pays. Les grands méchants étrangers, tels que la NSA
américaine, n’y auront pas accès. Quel angélisme ! Comme si la « ligne maginot Informatique » française avait du sens. Voilà un grand chantier que
l’on pourrait confier à nos spécialistes de la sécurité des systèmes d’information : construisez-nous un PHM, Parefeu Hexagonal Maginot.
Posez la question à la Présidence de la République mexicaine dont plusieurs centaines de milliers de courriels ont été piratés dans leur messagerie
Exchange gérée en interne.
Il existe encore, hélas, des législations rétrogrades qui obligent certains métiers à mettre en œuvre des politiques d’hébergement de leurs données sur
le territoire national. La loi est toujours en retard d’une guerre dans le domaine des technologies, mais les entreprises ne peuvent pas se mettre horsla-loi et cela permettra, pendant quelques années, aux « clouds souverains » de bénéficier de marchés captifs et non concurrentiels.
Synthèse Cette 4ème NBP a le mérite de la simplicité ; elle a surtout pour objectif d’éviter aux entreprises de graves et coûteuses erreurs si elles étaient
tentées (par qui qui y voit son propre intérêt) de mettre en pratique un concept totalement virtuel, sans existence réelle et... très dangereux.
Résumons : « Le Cloud Public, c’est le Yeti de l’informatique, tout le monde en parle, personne ne l’a jamais vu. »
Dans la quatrième partie, je m’occuperai des « ex bonnes pratiques » 5, 6, 7 et 8, relatives aux applications.
Google pourrait arrêter sa gamme Nexus en 2015 et se contenter d'appareils Google Play Edition
http://www.lesmobiles.com/actualite/12994-google-pourrait-arreter-sa-gamme-nexus-en-2015-et-se-contenter-d-appareils-google-play-edition.html
Malgré son succès, la gamme Nexus serait amenée à disparaître en 2015. Elle laisserait alors place à des appareils Google Play Editi on. Un
scénario catastrophe, surtout du point de vue du consommateur, mais plus que plausible. Explications.
Google rencontre un grand succès avec ses Nexus. Pourtant, il pourrait abandonner la gamme l'année prochaine, en 2015. C'est en tout cas le dernier
bruit que fait courir Eldar Murtazin, rédacteur en chef du site russe Mobile-Review, sur Twitter. Il ajoute que le géant américain ne fermerait pas sa
boutique pour autant, simplement que ses rayons ne seraient plus garnis que d'appareils Google Play Edition déguisés. Bien que surprenante, la
nouvelle est loin d'être absurde.
Des partenaires difficiles à convaincre ? Google ne disposant pas des ressources nécessaires à la fabrication de ses smartphones, il la confie à des
constructeurs de renom, comme LG ou Asus dernièrement. Imaginons maintenant que ces partenaires quittent le navire, et qu'aucun autre ne souhaite
les remplacer. La gamme Nexus serait inévitablement amenée à mourir. Et la raison d'un tel départ ne serait pas difficile à trouver.
Si les Nexus 4 et Nexus 5, par exemple, ont largement profité à l'image de LG, ils sont peut-être aussi la cause de ses mauvaises ventes. En effet,
Google les propose à des prix bien inférieurs à ceux auxquels le constructeur vend ses propres smartphones, dont ils reprennent la plupart des
caractéristiques. Produire les Nexus, c'est donc se tirer une balle dans le pied. Samsung l'a visiblement bien compris, et c'est peut-être la raison pour
laquelle il n'a pas donné suite à la Nexus 10 alors qu'il préparait son grand retour sur le marché des tablettes cette année.
Une transition déjà bien entamée Vendre des appareils Google Play Edition, en revanche, est bien plus avantageux pour les constructeurs. Cela
leur permet non seulement de vendre leurs appareils sous leur propre marque, mais, surtout, d'en fixer les prix. D'ailleurs, maintenant que Google a
ouvert cette voie à LG avec sa G Pad 8.3, nous l'imaginons mal revenir à leur ancien partenariat. Nous pourrions en dire autant avec Samsung et HTC.
Dans cette histoire, c'est surtout le consommateur qui se trouverait lésé et contraint à dépenser des sommes plus importantes pour changer de
smartphone. Tout n'est toutefois pas perdu. Google pourrait compter sur Motorola pour ses prochains smartphones haut de gamme. Pour l'heure, 2014
débute à peine. Nous pouvons donc toujours rêver à un Nexus 6 pour la fin d'année...
Les Google Cars bientôt concurrentes des taxis ?
http://www.begeek.fr/google-des-taxis-gratuits-pour-vous-emmener-faire-du-shopping-117226
Il doit y avoir une équipe chez Google qui se réunit chaque semaine et se dit : « qu’est-ce qu’on pourrait bien inventer de nouveau ? » Et cette
semaine, notre équipe de farceurs a pondu un concept très original : proposer des taxis gratuits pour vous en emmener faire du shopping !
L’idée a été repérée par le site TechChrunch après le dépôt d’un brevet par Google. Le géant de la recherche souhaiterait mettre en place des taxis
gratuits sponsorisés par la publicité. Google proposerait ainsi aux internautes de profiter de réductions dans un restaurant ou dans un magasin à
condition d’accepter l’offre tout de suite. Google enverrait alors une Google Car, ces fameuses voitures qui se conduisent toutes seules pour vous
emmener vers le restaurant ou le magasin choisi pour profiter de la réduction. Sur le modèle des offres à prix réduits proposées par des sites de vente
privées, cette idée permettrait à des restaurants ou des commerces de récupérer des clients les jours de faible activité.
Mais est-ce que Google a pensé à un détail : les taxis ? Et oui, ils vont être ravis, ils se font déjà piquer leur business pépère par des voitures avec
chauffeurs, alors on se demande bien comment ils vont réagir si ce sont désormais des voitures sans chauffeurs qui vont travailler à leur place.
Google s’offre un génie de l’intelligence articifielle, Demis Hassabis, fondateur de DeepMind
http://frenchweb.fr/google-soffre-un-genie-de-lintelligence-articifielle-demis-hassanis-fondateur-de-deepmind/139516
Selon le site Re/code, Google serait prêt à débourser $400 M pour s’offrir les travaux de Demis Hassabis, un ingénieur surdou é de 37 ans,
spécialiste de l’intelligence artificielle.
Basée à Londres, DeepMind précise avec humilité sur sa page d’accueil être spécialisée dans les algorithmes de simulation pour les
jeux et l’e-commerce. Mais la startup a développé une expertise que beaucoup qualifient d’unique au monde, dans l’analyse de la
neuroscience et l’intelligence artificielle. La startup anglaise aurait par ailleurs créé des approches inédites de l’AI (Artificial
Intelligence) appliquées à l’e-commerce sous forme de recommandations. DeepMind, qui a seulement 3 ans d’existence, aurait
bénéficié du soutien financier des membres de Founders Fund, et de celui d’Horizon Ventures.
Demis Hassabis, un prodige de la programmation de jeux et d’échecs, avait été sacré meilleur joueur de toute l’histoire par le Mind Sports Olympiad. Il
a depuis plusieurs années orienté ses recherches sur la neuroscience. La bataille sur le front de l’intelligence artificielle, du marchine learning, et de
l’interprétation des données est un enjeu de taille, que les plus grands cherchent à maîtriser. Facebook a recruté le Français Yann LeCun récemment
pour diriger des travaux de recherche, Yahoo la startup Lookflow, pour optimiser la recherche de photos.
Windows 9: Can Microsoft pull off another miracle?
http://www.zdnet.com/windows-9-can-microsoft-pull-off-another-miracle-7000025582/
ZDNet's Monday Morning Opener: Computer makers have already started looking past Windows 8, as witnessed at CES 2014. Microso ft has
a lot to do to put Windows 9 back in the win column.
The executive frantically tapped several different keys on the svelte new laptop he was demonstrating, but nothing happened. The screen didn't
change. He paused, started tapping furiously again. Still nothing. "Wait just a second, let me go grab another machine," he said.
He sped into the other room and came back with an identical looker of the new laptop. With an exhale and a smile he launched back into his demo--the
same spiel he'd given to countless journalists in his company's hospitality suite throughout the week at CES 2014.
He was back in the zone. And then, suddenly, it happened again. The screen totally froze. He was in a different part of the software but the same thing
happened. Tap, tap, tap, tap, tap. Nada. The color drained from his face as he went into damage-control mode, speaking calmly and apologizing.
"It's Windows 8. What can you do?" I said and shrugged. He said nothing. What could he say? His company had worked for over a year on product
development on this, its next-generation flagship laptop. It was an extremely well-crafted device. Every edge was tapered beautifully. The new material
on the cover looked and felt great. It was slimmer, faster, and ran longer on a single charge than any machine they'd ever made.
Unfortunately, it had an anchor weighing it down: Windows 8. To be fair, I'm sure that machine made it through lots of demos at CES without Window
8 freezing up, so the fact that two machines froze up during a single demo was horribly unlucky. However, this machine's Windows 8 problems were a
fitting symbol of the status of Windows 8 at CES 2014. Windows 8 was everywhere and nowhere.
It powered lots of the latest PCs that were showcased across Central Hall at the CES. Intel had one of the largest, splashiest booths at the show and it
sported gorgeous exhibits of the best PC hardware in the world in all kinds of different configurations, almost running Windows 8.
But, hardly any vendors were actually talking about Windows 8. Microsoft pulled out of CES a couple years ago, so it wasn't there to splash Windows 8
across the show. Intel focused totally on the hardware. HP's biggest news of the show was a line of Android-powered PCs. Lenovo also announced an
Android-powered PC and with its Windows machines it put the emphasis on its own software add-ons such as camera gestures and voice control.
Toshiba made a big deal about announcing its first Google Chromebook and LG got attention for its new line of Google Chromebase all-in-one PCs.
The bottom line is that computer makers were already looking past Windows 8 at CES. Of course, Microsoft now being in the hardware business with
the Surface likely played into the Windows malaise. Whatever the case, it puts a lot of pressure on Microsoft to right the ship with Windows 9. They
need to give computer makers something to rally around and give computer buyers a reason to replace that four year old laptop that's running
Windows 7. Users and businesses need something that offers tangible benefits.
Windows 8 isn't it. And, while Windows 8.1 is better, it's not the answer either. The combination of the two have just barely cracked 10% market share
in 18 months since Windows 8 launched. By comparison, Windows 7 had about 30% market share at this point in its history and has continued to grow
to the point that it now has almost 50% market share in the Windows ecosystem.
Long-time Windows enthusiasts will argue that this isn't much of a surprise because the last six versions of Windows have alternated between a
successful version accepted by the public and an unsuccessful version rejected by it. The argument goes...
Windows 98 was a success.
Windows Millenium Edition (Me) was a failure.
Windows XP was a success.
Windows Vista was a failure.
Windows 7 was a success.
Windows 8 was a failure.
Windows 9 ... ?
So, this line of thinking goes that Microsoft will naturally gets things back on track with Windows 9. However, that's far from a sure thing. To get there,
Microsoft will likely have to backtrack on forcing the tiled Modern UI on users in such a draconian way--in much the same way that Microsoft had to
backtrack on Trusted Computing in Vista because it popped up security warnings so often that users eventually just tuned them out and clicked "Okay"
every time. In both cases, Microsoft overcompensated for major challenges that Windows was facing. For Vista, it was dealing with the massive security
problems that had led earlier versions of Windows to become a repeated target for high-profile viruses and malware during the early 2000s. For
Windows 8, it was dealing with the threat that tablets like the iPad were eating the bottom out of the PC market.
Microsoft failed the average user in both cases by not coming up with a solution that was easy enough to navigate. Both Vista and Windows 8 confused
and frustrated too many users. IT departments recognized it right away, and as a result, small businesses and enterprises opted out.
While Windows 8 has a small legion of fans, the adoption numbers show that mainstream Windows users as well as businesses have rejected it. We
regularly hear stories from ZDNet and TechRepublic readers that add context to that story.
We hear from consultants who tell us they have been extremely busy for the past 18 months because so many small businesses have bought Windows
8 machines and asked them to come in and install Windows 7 over the top. We hear from enterprise IT leaders who say they have no plans to put any
of their employee machines on Windows 8 because there's no added value for the average desktop or laptop user. We hear from long-time Windows
fans who eagerly bought a hybrid machine like the Microsoft Surface or the Dell XPS 11 or the Lenovo Yoga and have been more frustrated than
empowered by the experience of going back and forth between the tablet and computer modes.
In fact, one of the executives we met at CES worked for a partner of one of the computer giants. He repeated a similar story. Recently bought a new
hybrid machine. Was really excited about it. However, he admitted that switching back and forth between the tablet and laptop modes was a lot less
intuitive than he expected. He was disappointed. And now, he's stuck with the machine.
These are the converted. These are people already pre-disposed to sticking around the Windows ecosystem, and too many of them are having a hard
time buying in. These are the people Microsoft has to satisfy with Windows 9.
In streamlining, simplifying, and cleaning up Windows Vista and turning it into Windows 7, Microsoft did a remarkable job. We shouldn't underestimate
that. But, we should also recognize it as a brilliantly-executed strategic retreat.
In Windows 9, Microsoft will likely need to make another retreat. It will need to renew some of its focus on the standard desktop and laptop users that
remain its core user base. It will need to focus on the things it can do to make their work easier, faster, and more productive. Yes, that will likely mean
integrating multi-touch, camera gestures, and voice recognition in smart ways. But, Microsoft has to do it without forcing new interface concepts on
users in places where it doesn't necessarily add anything, and sometimes even forces extra complexity.
That's a big task. It's a bigger task than what the company had to do between Vista and Windows 7, and that was a miraculous turnaround. Don't
underestimate Microsoft in this, but don't underestimate the size of the task, either.
Wikipédia ajoute la voix à ses pages dédiées aux célébrités
http://www.clubic.com/internet/actualite-614834-wikipedia-ajoute-voix-pages-dediees-celebrites.html
Avec le Wikipedia Voice Intro Project, l'encyclopédie participative en ligne propose d'ajouter de brefs enregistremen ts vocaux aux fiches
associées à des personnalités, qui se prêtent au jeu pour l'occasion.
Ajouter 10 secondes de voix sur des pages Wikipédia, est-ce ajouter un contenu encyclopédique significatif ? Pour Andy Mabbett, ça semble être une
évidence : ce britannique, qui participe activement à l'enrichissement de l'encyclopédie en ligne, est à l'initiative du projet Wikipedia Voice Intro. Ce
dernier consiste à ajouter, sur le plus grand nombre possible de pages dédiées à des personnalités, un échantillon de voix pour ajouter une nouvelle
dimension aux informations données. Le texte et l'image sont ainsi complétés par le son, et le projet d'Andy Mabbett est ambitieux car il consiste à aller
« récolter » des échantillons directement à la source, en demandant aux personnalités d'enregistrer elles-mêmes un court message. Le comédien
anglais Stephen Fry, l'astronaute Charlie Duke ou encorele baron de Weymouth Jim Knight se sont déjà prêtés au jeu.
Néanmoins, pour d'autres personnalités difficiles à contacter – voire décédées – Andy Mabbett dispose d'une alternative : un partenariat avec la BBC,
qui permet de récupérer des extraits issus d'interviews ou d'interventions de centaines de personnalités pour les intégrer aux pages. Avec l'aide d'autres
contributeurs de Wikipédia, il a déjà pu en intégrer plusieurs centaines sur des pages anglophones – sur la page de Tim Berners-Lee, l'inventeur du
World Wide Web, par exemple. Le Wikipedia Voice Intro Project ne vise pas uniquement à intégrer des échantillons de voix sur les pages anglophones,
et invite les contributeurs de chaque pays à participer à la démarche, et ainsi laisser des traces sonores sur un maximum de pages de personnalités – à
condition que l'extrait soit autorisé à la diffusion sur l'encyclopédie, c'est-à-dire sous licence libre.
Un clone de Windows NT s’invite sur le cloud
http://www.silicon.fr/un-clone-de-windows-nt-sinvite-sur-le-cloud-92313.html
Thorium Core est un projet d’accès à un bureau Windows en mode Cloud. Il s’appuie sur ReactOS, clone open source de Windows.
Le projet Thorium Core est actuellement en phase de financement, via le site Kickstarter, mais est bien parti pour rassembler les $120 000
requis pour son lancement. L’idée est ici de proposer un système d’exploitation open source compatible avec les applications Windows,
hébergé en mode Cloud et donc accessible sur l’ensemble des terminaux du foyer (ou de l’entreprise) : PC desktops, laptops, tablettes et
smartphones. L’OS pourra également être installé sur un PC classique.
Au cœur de ce projet se trouve le système d’exploitation open source ReactOS, qui propose un clone du kernel présent dans Windows NT, et se
veut ainsi capable de lancer la plupart des applications Windows 32 bits. Distribuer cette offre en mode Cloud a ici du sens : en effet, ReactOS souffre
de son manque de pilotes optimisés. Un défaut qui s’efface en mode virtualisé. De plus, ReactOS est gratuit et plus léger que les versions actuelles de
Windows, ce qui en fait un bon candidat pour un déploiement en mode virtualisé sur des serveurs.
Et le monde serveur ? Point noir de cette offre, l’interface utilisateur de ReactOS est loin de se montrer au niveau de celles des dernières
versions de Windows, chose qui pourrait faire reculer d’éventuels utilisateurs.
En dehors de ce défaut, ReactOS propose des fondations solides. Même si l’absence d’une offre serveur est un peu étonnante. Les promoteurs du
projet Thorium Core tenaient en effet une belle occasion de concurrencer Windows Azure. Occasion ratée… pour le moment.
Samsung franchit un pas dans la démocratisation du SSD de hautes capacités
http://www.silicon.fr/msata-840-evo-samsung-democratisation-ssd-92279.html
Samsung annonce la disponibilité en France de sa gamme de SSD mSATA 840 EVO, comprenant le modèle de 1 To. Le constructeur su dcoréen entend démocratiser les SSD compacts de grande capacité dans les ordinateurs portables ultra fins.
La gamme de SSD 840 EVO avait été présentée l’été dernier par Samsung avant d’être étoffée avec une déclinaison mSATA. Ce format est utilisé dans
des portables pour son faible encombrement (le quart d’un SSD 2,5’’). Cette version mSATA ne sacrifie pas pour autant les performances qui
restent inchangées. La gamme 840 EVO se caractérise par une vitesse d’écriture séquentielle de 540 Mo/s (modèle 1 To), soit 2 fois plus que pour la
génération précédente. La version 1 To offre par ailleurs 98 000 IOPS en écriture aléatoire et 90 000 IOPS en lecture aléatoire. Une gamme très
performante même si le tarif reste contenu (on peut trouver la version 1 To à un tarif proche de €500). Samsung a intégré tout son savoir-faire en
la matière et utilisé sa mémoire flash la plus avancée. Précisément, il s’agit de flash NAND MLC (à 3 bits par cellule) de 128 Gb (16 Go) gravée dans la
technologie de classe 10 nm (finesse effective située entre 10 et 20 nm). La production de ces modules avancés avait débuté en avril 2013.
Mais les performances des 840 EVO passent également par le contrôleur mémoire propriétaire baptisé MEX, basé sur un processeur multi cœur
et sa technologie TurboWrite. Ce dernier point concerne les buffers à très haute performance intégrés dans les 840 Evo. Le contrôleur MEX des 840 Evo
fait suite au modèle MDX. Il se caractérise par un processeur à 3 cœurs ARM Cortex R4 cadencé à 400 MHz (contre 300 MHz pour le MDX).
Un premier pas vers la démocratisation des SSD de 1 To Ce contrôleur de dernière génération est « alimenté » par un firmware qui optimise les
performances du SSD pour en tirer la quintessence, comme le souligne Unsoo Kim, VP chargé du marketing des produits mémoire de Samsung
Electronics : « Cette nouvelle gamme de SSD mSATA allant jusqu’à 1 To de mémoire est accompagnée de son logiciel d’optimisation. Nos clients
pourront ainsi profiter de performances et de volumes de stockage optimaux même sur des notebooks ultrafins ».
La série SSD mSATA 840 EVO est disponible en versions 120 Go, 250 Go, 500 Go et 1 To. Comme Crucial avec son SSD M500 de 960 Mo en
version mSATA pour à peine plus de €500, Samsung fait un pas vers la banalisation des SSD (SATA et mSATA) de grandes capacités.
L’eau de mer devient potable : une invention OPEN SOURCE qui va sauver des millions de vies
http://izitech.ma/2013/01/17/de-leau-de-mer-qui-devient-potable-invention-open-source-sauver-millions-de-vies/
Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres. Durant ces dernières années, plusieurs
efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énerg ie.
Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement.
Il a créé le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire. Ce projet destiné
aux pays en développement permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coûts, avec une technique « Open Source ».
Comment fonctionne le « Eliodomestico » ? Chaque dispositif Eliodomestico peut produire 5 litres d’eau
potable par jour. Ce qui suffit largement pour une famille de 4 personnes.
Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer durant la matinée dans une chaudière spéciale.
Cette chaudière est étanche à l’eau et grâce au soleil (chaleur) l’eau s’évapore tout au long de la journée.
La vapeur passe dans un tuyau de raccordement puis se condense dans le couvercle du bac de récupération.
L’utilisateur peut récupérer l’eau fraîche et potable que contient le bac après le coucher du soleil.
Pour transporter l’eau potable, il suffit de porter le petit bassin sur la tête (une pratique très répandue).
De quoi est fabriqué Eliodomestico ? Pas besoin d’énergie nuisible ou d’électricité, Eliodomestico est
fabriqué à partir de matériaux simples et largement disponibles. Quant à l’entretien, il est simple. Le
créateur de ce concept a aussi mis cette technologie a disposition de toute personne désirant en profiter. Une sorte
d’Open Source de la création et de l’invention qui a participé à l’évolution du savoir humain.
Google puts prescription lenses in Glass' frame
http://www.zdnet.com/google-puts-prescription-lenses-in-glass-frame-7000025667/?s_cid=e539&ttag=e539
Google has delivered the most requested feature for Glass with the addition of prescription lens support for its networked frames.
Google is now offering prescription lenses as an option for Google Glass buyers, and has also introduced several new
titanium frames and sunglasses for its networked eyewear.
Prescription lenses for Glass will be available with the newly-introduced titanium frames, Google announced on Monday.
The lenses will cost an additional $225 on top of the $1,500 price of the standard Glass headset, according to ZDNet's
sister site, CNET.The prescription option was launched on Monday alongside four new titanium frames, which are
available in styles called Split, Thin, Curve, and Bold.
Last year, Google was tipped to be working with hipster eyewear maker Warby Parker on new Glass frames, but has
opted to design the new titanium frames in-house. There's also two new tinted shades — Classic and Edge —for $150.
Glass support for prescription lenses was one of the most requested additions for the internet-connected headset.
"If we had a nickel for every time someone has asked about prescription lenses for Glass… well, we'd have a lot of
nickels," Google's Glass team said via a Google+ post today.
The company confirmed its rumored partnership with specialist eye insurance company VSP, which may help cover the cost of the Glass prescription
frames. VSP has 30,000 doctors on its books and the insurer plans to have 6,000 doctors trained up to properly fit patients with Glass prescription.
Google expects to make its networked frames available to the US public by the end of 2014.
Samsung reportedly eyeing off smart specs market with "Galaxy Glass"
http://www.gizmag.com/samsung-galaxy-glass/30619/
A Google Glass competitor, tentatively called 'Galaxy Glass,' could be unveiled at this year's IFA consumer electronics show in Berlin
A report in The Korea Times has added further weight to the prospect of a direct Google Glass competitor, with
an unnamed Samsung employee claiming that development of a smart eyewear device is well underway.
Word of Samsung's smart eyewear to rival Google Glass first emerged in October, when the company registered a
design patent for what it categorized as a type of sports glasses. According to The Korea Times, the eyewear is
tentatively called "Galaxy Glass," and is set to be unveiled at this year's IFA consumer electronics show in Berlin.
Much like Google Glass, the eyewear would connect to the user's smart phone and enable them to take calls, listen to music, as well as display text
message and email alerts in their field of vision. "The new smart glass to be introduced by Samsung is a new concept of wearable device that can lead
to an exciting culture of communication," the employee is quoted as saying. "Because wearable devices are kind of accessories, design is a major
factor. Samsung smart glasses should be simple and appealing on the surface." The commercial release of Google Glass is expected later this year, but
with the company yet to specify a launch date, there's a possibility that Samsung's version could beat it to market.
Ordinateur quantique D-WAVE : les benchmarks de Google
http://www.pcworld.fr/high-tech/actualites,informatique-quantique-google-d-wave,545943,1.htm
L'ordinateur quantique est-il beaucoup plus performant qu'un système traditionnel ? Il faudrait réaliser bien d'autres tests pour avoir une
réponse définitive, même si les travaux des chercheurs de Google donnent un premier aperçu...
Les ingénieurs de Google viennent de publier les résultats de benchmarks réalisés sur l'ordinateur quantique D-WAVE 2 (acheté et utilisé en partenariat
avec la NASA), dont les résultats ont été comparés avec ceux obtenus sur un ordinateur équipé de multiples GPU Nvidia qui, lui, simulait le
fonctionnement d'un ordinateur quantique.
Reprise par nos confrères de Tom's Hardware, cette comparaison démontre plus ou moins ce que les scientifiques admettent depuis longtemps en la
matière : nos ordinateurs traditionnels sont plus efficaces que les machines quantiques quand il s'agit de traiter des informations à la complexité limitée.
En revanche, la balance s'inverse dès lors que les opérations à traiter deviennent plus complexes, et l'ordinateur quantique prend alors de l'avance.
A noter que tout n'était pas encore optimal sur la machine quantique utilisée, précisent les chercheurs, ce qui pousse à regarder ces résultats avec
certaines précautions. Reste que cela prouve que les recherches se poursuivent en matière d'informatique quantique, qu'elle soit considérée comme
une pure perte de temps par certains, ou au contraire comme un puits sans fond pour l'avenir de l'informatique pour d'autres...
Microsoft apporte son expertise serveur au projet Open Compute
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-apporte-son-expertise-serveur-au-projet-open-compute-56391.html
L'éditeur saute le pas et annonce qu'il rejoint le projet Open Compute initié par Facebook. Il propose des spécifications sur la conception de
serveur. Il met également à disposition en Open Source le code de son système de gestion du châssis.
Microsoft rejoint le projet Open Compute avec la conception de serveurs dédiés aux services clouds. C'est une
annonce forte attendue lors de la première journée de l'Open Compute Summit qui se déroule à partir d'aujourd'hui
à San Francisco. Par la promotion de sa spécification matérielle dans les datacenters, Microsoft pourrait trouver une
opportunité pour placer Windows Server en lieu et place de Linux qui est en général privilégié par les entreprises du
web pour une question de licence et d'ouverture. Patrick Moorhead, fondateur et président du cabinet d'études
Insight Moor & Strategy, constate que Microsoft « essaye d'avoir une voix dans la communauté, car il n'en n'avait
pas avant ». Néanmoins, il ne croit pas que l'éditeur « puisse convertir les sociétés web à son propre logiciel
serveur ». Le projet Open Compute est largement orienté vers l'Open Source en opposition avec le modèle de
Microsoft reposant sur des logiciels propriétaires et des services payants.
Des améliorations dans plusieurs secteurs Bill Laing, vice-président Cloud et Entreprise chez Microsoft,
annonce sur un blog que les serveurs de la firme disposent d'améliorations par rapport à des serveurs
traditionnels : 40% de coût en moins, 15% de puissance en plus et 50% de délai en moins pour le déploiement. La
question environnementale a été prise en compte avec une réduction des besoins en câblage, ce qui représente
pour le million de serveurs de l'éditeur une économie de 1770 km de câble pour un poids de 10 000 tonnes.
Kushagra Vaid, directeur de l'ingénierie serveur chez Microsoft a précisé dans un blog qu'une offre commerciale serait prochainement dévoilée pour
les partenaires qui développeront des produits basés sur les spécifications de la firme. En gérant plus d'un million de serveurs et offrant plus de 200
services à plus d'un milliard de clients dans 90 marchés, une attention particulière est donnée à la conception des systèmes, ajoute M. Vaid, comme la
simplicité, la modularité dans la conception et l'agilité dans la logistique.
Thomson va démontrer les vertus du LiFi sur IT Partners
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-thomson-va-demontrer-les-vertus-du-lifi-sur-it-partners-56388.html
Le fabricant de produits à base de LED va montrer les usages du LiFi aux milliers de visiteurs du salon IT Partners. Une déma rché logique
pour cette entreprise qui juge que les revendeurs IT sont les mieux placés pour promouvoir cette technologie de communication sans fil.
Le LiFi est un système de communication sans fil qui repose sur l'envoi de données par la
modulation d'amplitude des sources de lumière (principalement des lampes LED). Pour certains de
ses promoteurs, les réseaux de distribution IT sont les mieux placés pour assurer le
développement commercial de cette technologie. C'est notamment l'avis de la société Thomson
Lighting. Preuve en est que le fabricant spécialisé dans l'éclairage LED sera exposant lors de la
prochaine édition du salon IT Partners (4 et 5 février 2014 à Disneyland Paris) qui attire chaque
année des milliers de professionnels de l'informatique.
« Le but de notre présence est de réaliser des démonstrations des usages du LiFi. Nous
expliquerons notamment ses avantages dans des lieux où le GPS ne passe pas. Par exemple, dans
un grand magasin où géolocaliser les clients permet de leur donner des informations en rapport
avec leur positionnement dans l'espace de vente », explique Patrick Mathieu, le directeur général
de Thomson Lightning et ancien responsable du réseau de distribution two tiers d'EMC France. En
revanche, le fabricant n'exposera pas de produits disponibles à la vente. Ses premières solutions
LiFi ne seront lancées que dans le courant du premier semestre 2014.
Intégré du LiFi nécessite des compétences informatiques Pour Thomson Lighting, les électriciens ne seront pas les mieux placés pour vendre et
installer ses solutions LiFi aux entreprises. Bien qu'ils soient aussi des sources d'éclairage, ces produits sont en effet destinés à être intégrés dans des
projets informatiques autour desquels les spécialistes des courants forts n'ont aucune compétence. « Nous avons déjà été contactés par plusieurs
sociétés d'informatique au sujet du LiFi. Nous en sommes à notre 3ème réunion sur le sujet avec l'une d'entre elles qui n'est autre que l'un des trois
principaux chaînistes présents en France ». Outre ses avantages intrinsèques, la technologie LiFi devrait bénéficier de la défiance grandissante
qu'inspirent, à tort ou à raison, les ondes qui nous entourent. Les politiques se sont d'ailleurs saisis du sujet. A l'heure de la rédaction de cet article, les
députés examinent un projet de loi encadrant l'exposition aux flux électromagnétiques des antennes relais et autres dispositifs WiFi.
W3C : vers une standardisation du paiement sur Internet
http://pro.clubic.com/creation-de-site-web/langage-programmation/html-5/actualite-615058-w3c-standardisation-paiement-internet.html
Le W3C, chargé de réguler les standards du Web, annonce vouloir amorcer une réflexion autour d'une standardisation du p aiement en ligne.
Entre les systèmes mobiles iOS, Android, Windows Phone et BlackBerry, les choix effectués par les développeurs d'applications mobiles se portent
généralement sur les deux premières plateformes. Les coûts de production pour une application native sont ainsi ciblés sur les écosystèmes les plus
populaires auprès des consommateurs. Bien entendu, il existe plusieurs frameworks proposant aux éditeurs de développer leurs applications de
manière hybride avec des technologies du HTML 5 (HTML, CSS, JavaScript) puis de les encapsuler afin de les déployer sur différentes plateformes.
Toutefois, le W3C l'admet, « à l'heure actuelle, HTML5 ne peut pas être utilisé pour remplacer entièrement les applications natives. Il manque un
certain nombre de fonctionnalités comme des APIs d'intégration matérielle avancée ou pour faciliter les paiements. ».
Le projet HTML5App, créé conjointement par le W3C et l'ERCIM (European Research Consortium for Informatics and Mathematics), tiendra un atelier de
travail le mois prochain afin de mieux cerner l'enjeu des paiements sur le Web pour les fournisseurs et les développeurs. Les opérateurs, les
gouvernements ou encore les institutions financières seront ainsi en mesure d'exprimer leurs besoins afin de former une base de travail.
L'idée est de proposer des mécanismes à la fois simples d'usage tout en les positionnant comme des alternatives aux systèmes embarqués au sein des
applications mobiles natives. Puisque le Web est multiplateforme, cette réflexion ira au-delà du mobile mais englobera également différents scénarios
afin de répondre aux attentes sur tablettes, ou télévisions connectées.
L'on imagine que les fruits de ces travaux devraient rapidement être adoptés par les plus grands acteurs de la Toile.
Plus d’un milliard de smartphones vendus en 2013
http://www.silicon.fr/plus-dun-milliard-de-smartphones-vendus-en-2013-92335.html
Les ventes de smartphones montent en puissance et dépassent maintenant le milliard d’unités distribuées sur l’année, selon IDC.
IDC vient de publier ses estimations des ventes de smartphones pour l’année 2013. 1,042 milliard de terminaux auraient été vendus sur l’année,
soit une croissance de 38,4 % par rapport à 2012 (725,3 millions d’unités). Les smartphones représentent 55,1 % des 1,8 milliard de téléphones
mobiles vendus en 2013. Ils se sont ainsi rapidement imposés comme le format de choix pour les consommateurs, malgré leur prix plus élevé.
Samsung et Android leaders Le top 5 des vendeurs de smartphones présenté par IDC comprend :
Samsung : 313,9 millions d’unités vendues, +42,9 %, 31,3 % de parts de marché, +1 point, près d’un sur trois ;
Apple : 153,4 millions d’unités vendues, +12,9 %, 15,3 % de parts de marché, -3,4 points ;
Huawei : 48,8 millions d’unités vendues, +67,5 %, 4,9 % de parts de marché, +0,9 point ;
LG : 47,7 millions d’unités vendues, +81,1 %, 4,8 % de parts de marché, +1,2 point ;
Lenovo : 45,5 millions d’unités vendues, +91,7 %, 4,5 % de parts de marché, +1,3 point.
La domination de Samsung – et donc d’Android – est incontestable. Apple devrait pour sa part rester second pendant encore plusieurs années. La firme
n’arrive toutefois plus à suivre la croissance du marché. Elle pourrait cependant rebondir avec le renforcement de ses activités en Chine.
LG pourrait dépasser Huawei, tout dépendant ici des éventuels accords que le coréen arrivera à décrocher dans la gamme Nexus de Google.
Android PCs and other Windows-alternative desktops are for real
http://www.zdnet.com/android-pcs-and-other-windows-alternative-desktops-are-for-real-7000025682/?s_cid=e541&ttag=e541
The rise of Android PCs and Chromebooks show that Microsoft could be losing its iron-grip on the desktop.
For years, decades, you could put all of alternative desktops — Linux, Mac, whatever — together and Windows would still beat them by ten to one.
That was then. This is now. Today, Windows 8.x's is still stalled out in the marketplace, Chromebooks sales have come out of nowhere to take a bite
out of the low-end laptop market, and then there's Android.
Acer was the first major company to show an Android PC. They'll be far from the last.
You know Android as the number one smartphone and tablet operating system. Four big-name companies think
Android has what it takes to be a top desktop operating system as well. Those companies include Lenovo and
HP, the world's number 1 and number 2 PC manufacturers. 2 other companies you may have heard of, AMD
and Intel, also see Android on the PC. And, there's this little business named Google backing up Android.
Think about that: Five of the world's top tech companies think people want Android on their desktops. Four of
them used to be counted among Microsoft's staunchest allies. Do you really think they'd be pushing Android on
PCs if they didn't think there was a market there? I don't. Why? Well, besides Windows 8.x's failure to gain
market-share, Android has lots and lots of applications. Even Mac OS X, the one real thorn in Windows' side
over the years, has only a fraction of the apps that Android brings to the table.
In addition, the rise of software-as-a-service (SaaS) apps has made the actual operating system running on a desktop less relevant. If a desktop can
run a Web browser, it can run many top business programs such as Microsoft's own Office 365, Salesforce.com's Customer Relationship Management
(CRM) programs, SAP's Enterprise Resource Planning, etc., etc. This is exactly why Chromebooks, the Chrome Web browser on top of a thin-layer of
Linux, have gained in popularity. Specifically, I see home users and SMBs adopting Android PCs relatively quickly. Enterprises will move more slowly. On
the other hand, XP's end of support is coming soon. Even at this late date many businesses haven't decided where they'll go. The majority will, I'm
sure, go with Windows 7, but I think a substantial minority, say 10 percent, will chose in 2014 to go with Android PCs, Chromebooks, or tablets.
So where do we go from here? By 2016, I think Windows will still be the top dog. That installed base isn't going away anytime soon.
Unfortunately for Microsoft, the number 2 operating system, with a double-digit market share, is going to be Android/Chrome OS. By then I think
Google will have merged them. Even if Google hasn't, between the 2 platforms, they'll still have surpassed Mac OS as the second place desktop
operating system by a wide margin. If Google keeps them split, I see Chrome OS as number two. Anyone can use it and as more and more line-ofbusiness software becomes Web-based SaaS, businesses will find Chromebook's low price and cost of maintenance irresistible.
In the meantime, Android is going to become popular with home and SOHO users. It's going to enable all those users who love Android on their tablets
and smartphones to enjoy the same apps on their desktops. So it is that by 2016, it will become clear that Windows really is on the way out. It's not
gone yet. It will still be important in 2020, but the days when Microsoft could call the shots in the PC industry will be done.
Google montre du doigt les opérateurs qui font ramer YouTube
HTTP://ECRANS.LIBERATION.FR/ECRANS/2014/01/28/GOOGLE-MONTRE-DU-DOIGT-LES-OPERATEURS-QUI-FONT-RAMER-YOUTUBE_976104
Le géant veut décerner des médailles aux fournisseurs d'accès les plus vertueux, qui garantissent à leurs abonnés un bon débi t de streaming
vidéo sur YouTube. Un moyen de leur mettre la pression ?
Orange et Numéricable, bravo : voici une médaille pour la qualité de la connexion que vous fournissez à vos clients. Free, bouuuh,
pas beau ! Un bonnet d’âne et au coin pour saboter l’accès des internautes aux plateformes de vidéo. Bien sûr, cette remise des
bulletins est une pure fiction – qui a déjà vu YouTube ramer sur la Freebox, franchement ? Mais plus pour longtemps. Google
s’est décidé à d’établir un palmarès des bons et mauvais élèves chez les fournisseurs d’accès à Internet (FAI).
Le «rapport de qualité vidéo» (Video Quality Report), que ça s’appelle, et il a déjàson site consacré. S’appuyant sur moult jolies
animations et transitions graphiques pour illustrer son propos, Google y explique vouloir «faire du web un outil plus rapide pour
tout le monde.» Et en particulier accélérer YouTube, 3e site le plus fréquenté au monde, dont il est propriétaire.
Si Google fait tout son possible pour garantir une fluidité maximale dans la lecture des vidéos YouTube, il ne peut agir directement qu’au niveau du site
lui-même. Il faut ensuite s’assurer que les vastes autoroutes de l’information reliant les sites aux internautes soient dégagées et assez bien calibrées
pour supporter un trafic important. Une vidéo, ça pèse lourd dans la bande passante (le «débit» des connexions Internet). Et d’autant plus depuis que
la HD se généralise. La qualité du transport des vidéos vers les internautes dépend donc des fournisseurs d’accès auxquels ils sont abonnés. Si leurs
infrastructures sont assez balèzes, YouTube tournera sans problème. Si les tuyaux sont trop étroits, les vidéos rament.
«Quand votre FAI reçoit une vidéo de YouTube, commence sa mission primordiale de l’acheminer à travers son réseau jusqu’à votre domicile, résume
Google sur son site. Il doit s’assurer d’avoir assez de capacité, ou votre flux vidéo va en souffrir.» L’explication est très simplifiée, et volontairement
incomplète. Si certains FAI n’ont aujourd’hui pas de tuyaux assez larges pour y faire passer YouTube, c’est d’abord pour des raisons économiques. Free,
par exemple, estime qu’il ne doit pas être seul à financer le renforcement de son infrastructure alors que c’est bien la faute à YouTube, donc à Google,
si le volume de données en transit augmente massivement. Free et Google n’ont pas réussi à trouver, comme d’autres opérateurs l’ont fait, un accord
sur «l’interconnexion» du réseau de l’un et de l’autre. Personne ne veut payer, et donc, en attendant, personne ne peut regarder de vidéos dans des
conditions correctes. «83% des abonnés de Free confirment qu’ils sont dans l’incapacité d’utiliser correctement Youtube», constatait l’UFC Que Choisir.
C’est dans ce climat-là que Google dégaine son idée de décerner des médailles aux FAI les plus vertueux (ça ne marche pas encore en France). A
chaque opérateur, il compte donner une note. «La note représente la qualité de streaming vidéo que vous pouvez attendre d’un FAI dans une région
donnée.» Les meilleurs FAI gagneront un label «YouTube HD verified» si leurs abonnés peuvent visionner une vidéo HD (de 720p minimum) sans
encombres. Ils seront dits «Standard Definition» si seules les vidéos de 360p passent convenablement, et «Lower Definition» quand les vidéos
s’arrêtent fréquemment pour charger, et se lisent en qualité de lecture la plus basse (144p ou 240p).
AMD va lancer sa première puce ARM en 8 cœurs et 64-bit
http://www.zdnet.fr/actualites/amd-va-lancer-sa-premiere-puce-arm-en-8-coeurs-et-64-bit-39797454.htm
AMD se tourne vers la plateforme ARM pour sa nouvelle gamme de puces pour serveurs. Le signe que l'apogée du x86 est terminée ?
Pour sa première puce sur architecture ARM, AMD a voulu faire les choses en grand. La prochaine AMD Opteron A1100, à destination des serveurs,
envoie donc du costaud : elle peut intégrer jusqu'à 8 coeurs, et sera l'une des premières puces ARM 64-bit.
Hier, le fondeur a indiqué qu'il distribuerait les premiers échantillons de son processeur dans le courant du premier trimestre 2014, et y adjoindrait une
plateforme de développement. Cet Opteron A1100 se base sur la puce Cortex-A57, "le processeur le plus performant" du marché selon ARM.
Ecosystème logiciel 64-bit "AMD collabore avec les leaders industriels pour permettre le développement d'un écosystème logiciel 64-bit pour les
puces basées sur ARM, depuis les compilateurs ou les simulateurs jusqu'aux hyperviseurs, aux systèmes d'exploitations ou aux applications," a indiqué
le fabricant. Le pas est intéressant, et surtout fortement symbolique pour AMD. Le fondeur s'est construit grâce aux puces Intel-compatible, sur
architecture x86. Autant dire que son apparaît comme un nouveau coup dur pour Intel, qui voit ARM progresser de toutes parts.
Datacenters de Google, objets connectés, mobilité, serveurs... Il ne semble pas y avoir de domaine qui échappe à la tendance ARM. Manque, pour
l'heure, le fameux écosystème 64-bit qu'AMD souhaite aider à mettre sur pied. Si l'on en croit l'engouement des géants des services pour ARM, cela
pourrait être un pari réussi avant peu.
Google revend Motorola à Lenovo pour $2,9 Bn
http://www.zdnet.fr/actualites/google-revend-motorola-a-lenovo-pour-29-milliards-de-dollars-39797476.htm
Repris en 2011 pour 12,5 Bn, Motorola Mobility est revendu par Google à Lenovo pour 2,91 Bn. Mais cette fois, Google conserve la majeure
partie des brevets du constructeur de smartphones.
Racheté en 2011 pour $12,5 Bn, Motorola Mobility change une nouvelle fois de mains, à la faveur de sa cession par Google au constructeur chinois,
Lenovo. Google n’aura finalement plus à chercher une recette afin de relancer le fabricant de téléphones qui chaque trimestre cumulait les pertes.
En tout, Lenovo débourse $2,91 Bn pour reprendre la marque américaine, dont 650 M en numéraire, 750 M en actions et le solde, 1,5 Bn, payables
dans 3 ans. A priori, l’opération est perdante pour Google qui avait déboursé plus de 12 milliards.
Mais Google conserve en grande partie ce pour quoi il avait payé si cher Motorola : ses brevets. Si Lenovo obtient le catalogue produits de Motorola, la
transaction ne comprend en revanche qu’un peu plus de 2.000 brevets, Google en conservant 15000. Pour Lenovo, c’est une nouvelle grosse acquisition
après la reprise la semaine dernière de l’activité serveurs x86 d’IBM pour $2,3 Bn. L’achat de Motorola Mobility intervient en pleine réorganisation pour
Lenovo qui souhaite se structurer en 4 divisions : PC, mobile, entreprise et Cloud. Il passe en 3ème position du marché des smartphone.
Fleur Pellerin lance officiellement la French Tech
http://www.zdnet.fr/actualites/fleur-pellerin-lance-officiellement-la-french-tech-39797480.htm
Fleur Pellerin a adressé ses vœux hier soir à la « French Tech » à Bercy. Pour l’occasion, la ministre déléguée à l’économie numérique a
présenté les contours de cette initiative et dévoilé le logo et le site dédié.
Fin novembre 2013, Fleur Pellerin présente l’initiative « La French Tech ». L’objectif est de « construire un mouvement de mobilisation
collective pour la croissance et le rayonnement international des startups françaises du numérique », en soutenant activement
l’écosystème français des startups. L’idée est de faire de la France une « startup nation », de faire émerger les prochains Google.
Hier soir, la ministre présentait ces vœux aux acteurs de la French Tech, en reprécisant les grandes lignes de cette initiative : labellisation
de métropoles, accélération de la croissance de startups et nouvelle identité.
La French Tech, c’est d’abord un programme de labellisation destiné aux territoires. En cela il remplace les Quartiers Numériques. Ce label sera
décerné aux métropoles qui développent un écosystème de startups dynamique et ambitieux. Les agglomérations de Paris, Marseille, Lyon, Montpellier,
Grenoble, Nancy sont d’ores et déjà candidates. Les métropoles labellisées « French Tech » auront accès à des services et des ressources pour soutenir
la croissance des entreprises du territoire, et une mise en visibilité internationale. Fleur Pellerin annonce la disponibilité du cahier des charges pour
l’octroi du label « Métrople French Tech », et les candidatures sont ouvertes de manière permanente et sans date butoir. Il n’y a pas de numerus
clausus, mais le gouvernement prévoit une dizaine de labels. Les premiers labels devraient être octroyés à la fin du premier semestre 2014.
Le French Tech, c’est aussi un programme d’accélération de projets portés par des acteurs privés. C’est un programme sous forme de coinvestissements dans toute action favorisant la croissance du projet ou de de la startup, quel que soit son degré de maturité. Une enveloppe globale de
200 millions d’euros est consacrée à ce programme d’accélération. Les appels à manifestations d’intérêt sont ouverts. […]
Big data becomes fast data with BlueDBM
http://www.zdnet.com/big-data-becomes-fast-data-with-bluedbm-7000025805/?s_cid=e589&ttag=e589
MIT researchers are preparing to present BlueDBM, a near real-time query machine for big data applications.
Researchers at the Massachusetts Institute of Technology are building a prototype interactive database for big data applications that could deliver
information from huge datasets almost immediately. Currently, data that needs to be analysed quickly would be stored in a computer’s main memory,
or dynamic random access memory (DRAM) — but datasets now being produced are too large for that.
The researchers are developing a system that uses multiple nodes across an ethernet network.
“If we’re fast enough, if we add the right number of nodes to give us enough bandwidth, we can analyze high-volume scientific data at around 30
frames per second, allowing us to answer user queries at very low latencies, making the system seem real-time,” Sang-Woo Jun, a graduate student in
the Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory (CSAIL) at MIT says.
“That would give us an interactive database.” Currently, information tends to be stored on multiple hard disks on machines across an Ethernet
network. However, this architecture increases the time it takes to access the information, Jun says. “And if the data does not fit in DRAM, you have to
go to secondary storage — hard disks, possibly connected over a network — which is very slow indeed.”