pac_air_eau_individuel_installation_reno_rage_2012

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P R O G R A M M E D ’ A C C O M P A G N E M E NT D E S P R O F E S S I O N N E L S
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
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C
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A N D AT I O N
M
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S
PR
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EXTERIEUR / EAU EN HABITAT
INDIVIDUEL
INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
DéCEMBRE 2013
RéNO
vATI ON
NELLES
POMPES À CHALEUR AIR
éDITO
L e Grenelle Environnement a fixé pour les bâtiments neufs et existants
des objectifs ambitieux en matière d’économie et de production
d’énergie. Le secteur du bâtiment est engagé dans une mutation de très
grande ampleur qui l’oblige à une qualité de réalisation fondée sur de
nouvelles règles de construction.
Le programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » a pour
mission, à la demande des Pouvoirs Publics, d’accompagner les quelque
370 000 entreprises et artisans du secteur du bâtiment et l'ensemble des
acteurs de la filière dans la réalisation de ces objectifs.
Sous l’impulsion de la CAPEB et de la FFB, de l’AQC, de la COPREC
Construction et du CSTB, les acteurs de la construction se sont rassemblés
pour définir collectivement ce programme. Financé dans le cadre du
dispositif des certificats d’économies d’énergie grâce à des contributions
importantes d’EDF (15 millions d’euros) et de GDF SUEZ (5 millions
d’euros), ce programme vise, en particulier, à mettre à jour les règles de l’art
en vigueur aujourd’hui et à en proposer de nouvelles, notamment pour ce
qui concerne les travaux de rénovation. Ces nouveaux textes de référence
destinés à alimenter le processus normatif classique seront opérationnels
et reconnus par les assureurs dès leur approbation ; ils serviront aussi à
l’établissement de manuels de formation.
Le succès du programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
repose sur un vaste effort de formation initiale et continue afin de renforcer
la compétence des entreprises et artisans sur ces nouvelles techniques et ces
nouvelles façons de faire. Dotées des outils nécessaires, les organisations
professionnelles auront à cœur d’aider et d’inciter à la formation de tous.
Les professionnels ont besoin rapidement de ces outils et « règles du jeu »
pour « réussir » le Grenelle Environnement.
Alain MAUGARD
Président du Comité de pilotage du Programme
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Président de QUALIBAT
P R O G R A M M E
D ’ A C C O M P A G N E M E N T
D E S
P R O F E S S I O N N E L S
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Ce programme est une application du Grenelle Environnement. Il vise à revoir l’ensemble des règles de construction, afin de réaliser des économies d’énergie dans le bâtiment et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
Les Recommandations Professionnelles « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont des documents techniques de
référence, préfigurant un avant-projet NF DTU, sur une solution
technique clé améliorant les performances énergétiques des
bâtiments. Leur vocation est d’alimenter soit la révision d’un NF
DTU aujourd’hui en vigueur, soit la rédaction d’un nouveau NF
DTU. Ces nouveaux textes de référence seront reconnus par les
assureurs dès leur approbation.
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Afin de répondre au besoin d’accompagnement des professionnels du
bâtiment pour atteindre les objectifs ambitieux du Grenelle Environnement,
le programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » a prévu
d’élaborer les documents suivants :
PROGRAMME
AVANTPROPOS
Les Guides « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » sont
des documents techniques sur une solution technique innovante
améliorant les performances énergétiques des bâtiments. Leur
objectif est de donner aux professionnels de la filière les règles
à suivre pour assurer une bonne conception, ainsi qu’une
bonne mise en œuvre et réaliser une maintenance de la solution
technique considérée. Ils présentent les conditions techniques
minimales à respecter.
Les Calepins de chantier « Règles de l’Art Grenelle Environnement
2012 » sont des mémentos destinés aux personnels de chantier,
qui illustrent les bonnes pratiques d’exécution et les dispositions
essentielles des Recommandations Professionnelles et des
Guides « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 ».
Les Rapports « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
présentent les résultats soit d’une étude conduite dans le cadre
du programme, soit d’essais réalisés pour mener à bien la
rédaction de Recommandations Professionnelles ou de Guides.
L’ensemble des productions du programme d’accompagnement des
professionnels « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » est mis
gratuitement à disposition des acteurs de la filière sur le site Internet du
programme : http://www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
RéNOvATION
Les Recommandations Pédagogiques « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont des documents destinés à alimenter
la révision des référentiels de formation continue et initiale. Elles
se basent sur les éléments nouveaux et/ou essentiels contenus
dans les Recommandations Professionnelles ou Guides produits
par le programme.
3
PROFESSIONNELS
Slmmaire
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
1 - DOMAINE D'APPLICATION...................................................... 9
2 - RÉFÉRENCES.....................................................................................10
2.1. • Références réglementaires........................................................................................ 10
2.2. • Références normatives.............................................................................................. 10
2.3. • Autres documents...................................................................................................... 12
3 - DÉFINITIONS..................................................................................... 13
4 - SOLUTIONS DE RÉNOVATION........................................... 14
4.1. • La substitution de chaudière..................................................................................... 15
4.2. • La chaudière en relève............................................................................................... 15
5 - DESCRIPTION DES SYSTÈMES.......................................... 17
5.1. • Pompe à chaleur air extérieur/eau monobloc extérieure........................................ 17
5.2. • Pompe à chaleur air extérieur/eau monobloc intérieure........................................ 18
5.3. • Pompe à chaleur air extérieur/eau en éléments séparés........................................ 18
5.4. • Pompe à chaleur air extérieur/eau tout ou rien....................................................... 18
5.5. • Pompe à chaleur air extérieur/eau à variation de puissance.................................. 19
6 - IMPLANTATION DE LA POMPE À CHALEUR........... 20
Rénovation
6.1. • Pompe à chaleur installée à l'extérieur des locaux................................................. 22
6.1.1. • Emplacement................................................................................................. 22
6.1.2. • Installation..................................................................................................... 23
6.1.3. • Evacuation des condensats.......................................................................... 24
6.2. • Pompe à chaleur installée à l'intérieur des locaux.................................................. 24
6.2.1. • Emplacement................................................................................................. 24
6.2.2. • Installation..................................................................................................... 25
6.2.3. • Prise et rejet d'air.......................................................................................... 25
6.2.4. • Calfeutrement............................................................................................... 29
6.2.5. • Ventilation du local technique...................................................................... 30
6.2.6. • Réseau aéraulique de la pompe à chaleur.................................................. 30
6.2.7. • Evacuation des condensats de la pompe à chaleur................................... 32
6.3. • Pompe à chaleur en éléments séparés..................................................................... 32
6.3.1. • Liaison hydraulique entre l'unité extérieure et l'unité intérieure.............. 32
6.3.2. • Liaison frigorifique entre l'unité extérieure et l'unité intérieure............... 33
6.4. • Points de contrôle...................................................................................................... 33
6.4.1. • Conformité au dossier de conception......................................................... 33
6.4.2. • Implantation de la pompe à chaleur........................................................... 33
6.4.3. • Installation de la pompe à chaleur.............................................................. 33
6.4.4. • Dispositions particulières pour une pompe à chaleur en local
technique......................................................................................................... 34
4
7 - COMPOSANTS HYDRAULIQUES..................................... 36
7.1. • Diagnostic de la distribution hydraulique existante................................................ 36
Conception : LENOX – Illustrations : COSTIC – Editeur : AQC – ISBN : 978-2-35443-118-1 – octobre 2013
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
7.2. • Disconnecteur............................................................................................................. 37
7.2.1. • Montage du disconnecteur........................................................................... 38
7.2.2. • Mise en œuvre............................................................................................... 38
7.3. • Soupape de sécurité................................................................................................... 40
7.4. • Circulateur................................................................................................................... 41
7.5. • Volume tampon........................................................................................................... 42
7.6. • Vase d'expansion........................................................................................................ 43
7.7. • Tuyauteries................................................................................................................... 43
7.7.1. • Indications générales..................................................................................... 44
7.7.2. • Passage des parois intérieures..................................................................... 45
7.7.3. • Compensation des dilatations...................................................................... 46
7.7.4. • Liaisons aux appareils................................................................................... 46
7.7.5. • Collecteurs pour passage des tubes en dalle.............................................. 47
7.7.6. • Supportage..................................................................................................... 48
7.7.7. • Tuyauteries enterrées...................................................................................... 49
7.7.8. • Stockage et transport..................................................................................... 49
7.7.9. • Calorifuge des tuyauteries apparentes (non noyées dans le béton)......... 50
7.8. • Collecteurs de distribution......................................................................................... 51
7.9. • Points de contrôle....................................................................................................... 51
7.9.1. • Eléments principaux de la distribution hydraulique................................... 51
7.9.2. • Les tuyauteries............................................................................................... 52
7.9.3. • Le calorifuge.................................................................................................. 52
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
8 - RACCORDEMENTS FRIGORIFIQUES............................. 54
8.1. • Tuyauteries frigorifiques............................................................................................ 54
8.1.1. • Mise en œuvre............................................................................................... 54
8.1.2. • Tuyauteries frigorifiques enterrées.............................................................. 55
8.1.3. • Calorifuge des tuyauteries........................................................................... 55
8.2. • Repérage des raccords.............................................................................................. 56
8.2.1. • Calfeutrement des traversées de parois extérieures................................. 56
8.3. • Points de contrôle...................................................................................................... 56
8.3.1. • Les préconisations du constructeur............................................................ 56
8.3.2. • Les tuyauteries frigorifiques........................................................................ 57
8.3.3. • Le calorifuge.................................................................................................. 57
9 - ÉMETTEURS...................................................................................... 58
10 - BRANCHEMENT ET RACCORDEMENTS
ÉLECTRIQUES.......................................................................................... 65
10.1. • Circuits spécialisés................................................................................................... 66
10.2. • Canalisations électriques......................................................................................... 66
10.3. • Sectionnement......................................................................................................... 67
10.4. • Identification des circuits......................................................................................... 67
Rénovation
9.1. • Radiateurs................................................................................................................... 58
9.2. • Planchers chauffants.................................................................................................. 58
9.2.1. • Réseau de tubes............................................................................................ 58
9.2.2. • Enrobage....................................................................................................... 59
9.2.3. • Mise en chauffe............................................................................................. 60
9.3. • Unités terminales à eau 2 tubes (ventilo-convecteurs).......................................... 61
9.3.1. • Pose d'une unité terminale verticale........................................................... 61
9.3.2. • Pose d'une unité terminale horizontale...................................................... 61
9.3.3. • Raccordement hydraulique.......................................................................... 62
9.4. • Points de contrôle...................................................................................................... 63
9.4.1. • Planchers chauffants..................................................................................... 63
9.4.2. • Ventilo-convecteurs...................................................................................... 63
9.4.3. • Radiateurs..................................................................................................... 63
5
PROFESSIONNELS
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
10.5. • Section des conducteurs......................................................................................... 67
10.6. • Protection complémentaire contre les contacts directs........................................ 68
10.7. • Choix du courant assigné des interrupteurs différentiels..................................... 68
10.8. • Dispositifs de protection contre les surintensités................................................. 68
10.9. • Conducteur de protection........................................................................................ 69
10.10. • Points de contrôle................................................................................................... 69
11 - RÉGULATION.................................................................................. 70
11.1. • Sonde de température extérieure............................................................................ 70
11.1.1. • Emplacement................................................................................................ 70
11.1.2. • Pose............................................................................................................... 71
11.2. • Sonde de température d'eau................................................................................... 72
11.2.1. • Emplacement............................................................................................... 72
11.2.2. • Pose.............................................................................................................. 73
11.3. • Sonde de température ambiante............................................................................. 74
11.3.1. • Emplacement............................................................................................... 74
11.3.2. • Pose.............................................................................................................. 75
11.4. • Points de contrôle..................................................................................................... 76
11.4.1. • Régulation.................................................................................................... 76
11.4.2. • Emplacement et pose des différentes sondes.......................................... 76
12 - MISE EN SERVICE...................................................................... 77
12.1. • Mise en eau............................................................................................................... 77
12.1.1. • Nettoyage ou désembouage de l'installation........................................... 77
12.1.2. • Rinçage de l'installation............................................................................. 78
12.1.3. • Remplissage du circuit............................................................................... 78
12.1.4. • Utilisation d'antigel..................................................................................... 78
12.2. • Autocontrôle de l'installation.................................................................................. 80
12.3. • Repérage de l'installation........................................................................................ 80
12.3.1. • Repérage des appareils.............................................................................. 80
12.3.2. • Repérage des circuits et des fluides.......................................................... 80
12.3.3. • Sens d'écoulement..................................................................................... 81
12.4. • Essais........................................................................................................................ 81
12.4.1. • Essais sur l'eau............................................................................................ 81
12.4.2. • Essais sur la pompe à chaleur................................................................... 82
12.4.3. • Essais sur les ventilo-convecteurs............................................................ 83
12.4.4. • Essais sur les radiateurs............................................................................. 83
12.5. • Réglages et équilibrage hydraulique...................................................................... 84
12.5.1. • Réglages sur les circuits de distribution................................................... 84
12.5.2. • Paramétrage du régulateur........................................................................ 84
12.6. • Contrôle du fonctionnement de l'installation........................................................ 85
12.7. • Mise en main de l'installation.................................................................................. 85
Rénovation
13 - INFORMATIONS ET CONSEILS À
L'UTILISATEUR........................................................................................ 87
6
13.1. • Caractéristiques de la tension d'alimentation....................................................... 87
13.2. • Couverture par les assurances................................................................................ 88
13.3. • Particularités des pompes à chaleur air extérieur/eau.......................................... 88
13.3.1. • Esthétisme................................................................................................... 88
13.3.2. • Mouvement d'air........................................................................................ 88
13.3.3. • Animaux divers........................................................................................... 89
13.4. • Obligations d'entretien et de maintenance............................................................ 89
13.5. • Préconisations d'un entretien et d'une maintenance........................................... 90
13.6. • Spécificités de l'installation.................................................................................... 90
PROFESSIONNELS
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
ANNEXE 1 : EXEMPLE DE FICHE D'AUTOCONTROLE POUR LA
VERIFICATION DE L'INSTALLATION (liste non exhaustive)..................... 93
ANNEXE 2 : LONGUEURS MAXIMALES DES LIAISONS ELECTRIQUES.......... 97
ANNEXE 3 : EXEMPLES de FICHES DE MISE EN SERVICE.............................. 100
PROGRAMME
ANNEXES.................................................................................................... 92
Rénovation
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
7
PROFESSIONNELS
DES
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1
PROGRAMME
DOMAINE D'APPLICATION
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Ces Recommandations professionnelles concernent les installations
de pompes à chaleur air extérieur/eau de puissance calorifique inférieure à 50 kW destinées au chauffage de l'habitat individuel, lors
d'une rénovation.
Elles fournissent les prescriptions relatives à l'installation et à la mise
en service mais également à la mise en main à l'utilisateur en décrivant les informations et les conseils à apporter à ce stade.
Ces Recommandations portent sur la pompe à chaleur (PAC) et son
appoint mais aussi sur les composants du circuit hydraulique (disconnecteur, circulateur, volume tampon…) ainsi que sur les émetteurs et
la régulation.
Sont également traitées les spécifications des raccordements frigorifiques et électriques.
Les émetteurs alimentés peuvent être des radiateurs, des planchers chauffants ou des unités terminales à eau deux tubes
(ventilo-convecteurs).
Rénovation
Les solutions de rafraîchissement par des pompes à chaleur réversibles alimentant des planchers chauffants-rafraîchissants ou des ventilo-convecteurs ne sont pas l'objet de ces recommandations dédiées
à la rénovation de l'habitat existant.
9
RÉFÉRENCES
PROFESSIONNELS
2
PROGRAMME
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
2.1. • Références réglementaires
■■ Circulaire du 9 aout 1978 modifiée relative à la révision
du Règlement Sanitaire Départemental Type (RSDT).
■■ Arrêté du 23 juin 1978 modifié relatif aux installations fixes destinées au chauffage et à l'alimentation en eau chaude sanitaire
des bâtiments d'habitation et de bureaux ou recevant du public.
■■ Articles R543-75 à R543-123 du Code de l'environnement relatifs
aux conditions de mise sur le marché, d'utilisation et de récupération des fluides frigorigènes utilisés dans les équipements frigorifiques et climatiques.
2.2. • Références normatives
■■ NF EN 378-1, Systèmes de réfrigération et pompes à chaleur –
Exigences de sécurité et d'environnement – Partie 1 : Exigences
de base, définitions, classification et critères de choix.
Rénovation
■■ NF EN 378-3, Systèmes de réfrigération et pompes à chaleur –
Exigences de sécurité et d'environnement – Partie 3 : Installation in
situ et protection des personnes.
10
■■ NF EN 378-4, Systèmes de réfrigération et pompes à chaleur – Exigences de sécurité et d'environnement – Partie 4 :
Fonctionnement, maintenance, réparation et récupération.
■■ NF EN 1264-1, Systèmes de surfaces chauffantes et rafraîchissantes
hydrauliques intégrées – Partie 1 : Définitions et symboles.
■■ NF EN 1264-2, Systèmes de surfaces chauffantes et rafraîchissantes
hydrauliques intégrées – Partie 2 : chauffage par le sol : méthode
■■ NF EN 1264-4, Systèmes de surfaces chauffantes et rafraîchissantes
hydrauliques intégrées – Partie 4 : Installation.
■■ NF EN 1264-5, Systèmes de surfaces chauffantes et rafraîchissantes
hydrauliques intégrées – Partie 5 : surfaces chauffantes et rafraîchissantes intégrées dans les sols, les plafonds et les murs –
Détermination de l'émission thermique.
PROFESSIONNELS
DES
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
■■ NF EN 1264-3, Systèmes de surfaces chauffantes et rafraîchissantes
hydrauliques intégrées – Partie 3 : Dimensionnement.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
de démonstration pour la détermination de l'émission thermique
utilisant des méthodes par le calcul et à l'aide de méthodes d'essai.
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
■■ NF EN 1717, Protection contre la pollution de l'eau dans les réseaux
intérieurs et exigences générales des dispositifs de protection
contre la pollution par retour.
■■ NF EN 12828, Systèmes de chauffage dans les bâtiments –
Conception des systèmes de chauffage à eau.
■■ NF EN 12831, Systèmes de chauffage dans les bâtiments – Méthode
de calcul des déperditions calorifiques de base.
■■ NF EN 14511-1, Climatiseurs, groupes refroidisseurs de liquide
et pompes à chaleur avec compresseur entraîné par moteur électrique
pour le chauffage et la réfrigération – Partie 1 : Termes et définitions.
■■ NF EN 14511-2, Climatiseurs, groupes refroidisseurs de liquide
et pompes à chaleur avec compresseur entraîné par moteur électrique
pour le chauffage et la réfrigération – Partie 2 : Conditions d'essais.
■■ NF EN 14511-3, Climatiseurs, groupes refroidisseurs de liquide
et pompes à chaleur avec compresseur entraîné par moteur électrique
pour le chauffage et la réfrigération – Partie 3 : Méthode d'essai.
■■ NF EN 14511-4, Climatiseurs, groupes refroidisseurs de liquide
et pompes à chaleur avec compresseur entraîné par moteur électrique pour le chauffage et la réfrigération – Partie 4 : Exigences.
■■ NF EN 15316-4-2, Systèmes de chauffage dans les bâtiments –
Méthode de calcul des besoins énergétiques et des rendements
des systèmes – Partie 4-2 : Systèmes de génération de chauffage
des locaux, systèmes de pompes à chaleur.
■■ NF EN 15450, Systèmes de chauffage dans les bâtiments –
Conception des systèmes de chauffage par pompe à chaleur.
■■ NF P 52-612/CN, Systèmes de chauffage dans les bâtiments –
Méthode de calcul des déperditions calorifiques de base –
Rénovation
■■ NF C 15-100, Conception, réalisation, vérification et entretien des installations électriques alimentées sous une tension
au plus égale à 1000 volts (valeur efficace) en courant alternatif
et à 1500 volts en courant continu.
11
PROFESSIONNELS
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Complément national à la norme NF EN 12831 – Valeurs par défaut
pour les calculs des articles 6 à 9.
■■ NF X 08-100, Tuyauteries rigides – Identification des fluides par couleurs conventionnelles.
■■ NF DTU 65.14 P1, Travaux de bâtiments – Exécution de planchers
chauffants à eau chaude – Partie 1 : Cahier des clauses techniques –
dalles désolidarisées isolées.
■■ NF DTU 65.14 P2, Travaux de bâtiments – Exécution de planchers
chauffants à eau chaude – Partie 2 : Cahier des clauses techniques –
autres dalles que les désolidarisées isolées.
■■ NF DTU 65.14 P3, Travaux de bâtiments – Exécution de planchers
chauffants à eau chaude – Partie 3 : Cahier des clauses spéciales –
dalles désolidarisées isolées et autres dalles.
■■ NF C 14-100, Conception, réalisation des installations électriques
alimentées sous une tension au plus égale à 1000 V en courant
alternatif comprises entre le point de raccordement au réseau
et le point de livraison.
■■ NF EN 61000-3-3, Compatibilité électromagnétique – Partie 3 :
Limites – Section 3 :Limitation de fluctuations de tension et du flicker dans les réseaux basse tension pour les équipements ayant
un courant appelé inférieur ou égale à 16 A.
2.3. • Autres documents
■■ Cahier des Prescriptions Techniques relatif à la conception
et la mise en œuvre des planchers réversibles à eau basse température (cahier du CSTB n° 3164, octobre 1999).
■■ Cahier des Prescriptions Techniques relatif aux systèmes de canalisations sous pression à base de tubes en matériaux de synthèse :
tubes en couronnes et en barres (cahier du CSTB n° 2808-V2,
novembre 2011).
■■ Référentiel de certification de la marque NF PAC, NF 414.
■■ COSTIC – EDF – AFF – AFPAC, Les pompes à chaleur dans l'existant
sur réseaux hydrauliques – Règles techniques et conseils pratiques
de mise en œuvre – 2008.
Rénovation
■■ COSTIC – FFB, Fiches opératoires de mise au point et de maintenance – Installations de chauffage par PAC – 2008.
12
■■ COSTIC, Diagrammes et nomogrammes de débit, perte de charge,
vitesse, pression dynamique pour eau chaude, glacée, glycolée –
SEDIT Editeur.
■■ QUALIT'ENR, Fiche qualité autocontrôle PAC air / eau – 2010.
■■ SEQUELEC, La pompe à chaleur, fiche n°21, Séquelec 07/07/2010.
PROFESSIONNELS
DES
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3
PROGRAMME
DÉFINITIONS
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Appoint
Appareil de chauffage supplémentaire utilisé pour produire de la
chaleur lorsque la puissance de la pompe à chaleur est insuffisante.
L'appoint intervient en relève de la pompe à chaleur.
Si le type d'énergie consommée par l'appoint est identique à celui de
la pompe à chaleur, le système global est dit mono-énergie.
Si le type d'énergie consommée par l'appoint est différent de celui de
la pompe à chaleur, le système global est dit bi-énergie.
Fonctionnement simultané
Mode de fonctionnement dans lequel l'appoint assure, en complément de la pompe à chaleur, les besoins de chauffage lorsque
la température extérieure descend en-dessous de la température
d'équilibre.
Ce mode de fonctionnement est également désigné bivalent parallèle.
Fonctionnement alterné
Mode de fonctionnement dans lequel l'appoint prend entièrement en
charge les besoins de chauffage lorsque la température extérieure
descend en-dessous de la température d'équilibre.
Ce mode de fonctionnement est également désigné bivalent alternatif.
Le volume tampon permet d'augmenter la contenance du réseau afin
d'assurer une inertie suffisante et de maintenir un temps de fonctionnement minimal du compresseur de la pompe à chaleur, évitant les
cycles courts.
Rénovation
Volume tampon
13
SOLUTIONS
DE RÉNOVATION
PROFESSIONNELS
4
PROGRAMME
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DES
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Deux solutions de rénovation par pompe à chaleur sont possibles :
• la substitution de chaudière ;
• la chaudière en relève, en appoint.
Toutes les installations de chauffage ne permettent pas l'intégration
d'une pompe à chaleur dans de bonnes conditions de fonctionnement
et de performance.
Bien qu'il existe des pompes à chaleur permettant d'obtenir des températures d'eau élevées, même à de faibles températures extérieures,
un état de l'existant doit être effectué systématiquement.
La performance de la pompe à chaleur est directement fonction de
la température d'eau chaude obtenue par rapport à une température
extérieure considérée.
Commentaire
Une pompe à chaleur peut actuellement produire de l'eau à une température
aussi élevée que celle délivrée par une chaudière. Cependant, l'installation d'une
pompe à chaleur est préférable lorsqu'une diminution de la température d'alimentation des émetteurs est possible. C'est notamment le cas si les radiateurs
existants sont surdimensionnés par rapport aux besoins réels (surpuissance initiale ou suite à une rénovation thermique du bâtiment). Dans le cas contraire, un
autre générateur (chaudière ou résistance électrique) est utilisé en appoint.
Rénovation
Commentaire
14
Dans le cas de la substitution de chaudière, l'option de changer les émetteurs
est envisageable. Ils doivent être dimensionnés pour une basse température
d'eau, obtenue par une pompe à chaleur standard. Cependant, excepté le cas des
ventilo-convecteurs, les émetteurs à basse température présentent des surfaces
d'échanges donc des encombrements plus importants. Dans le cas de la substitution de chaudière, un appoint est généralement nécessaire s'agissant d'une
pompe à chaleur air extérieur / eau.
Plus la température maximale d'eau produite par la pompe à
chaleur est élevée, plus les possibilités de réaliser une substitution directe sont grandes. Dans la plupart des cas, le remplacement d'une chaudière peut être possible avec une pompe à chaleur travaillant à haute température sous réserve d'une étude de
dimensionnement.
W.C.
S.d.B. Cuisine
Séjour
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Une pompe à chaleur installée en substitution de chaudière permet de
couvrir la plus grande partie voire la totalité des besoins. Quand un
appoint est présent, généralement électrique, celui-ci est utilisé pour
les jours les plus froids.
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4.1. • La substitution de chaudière
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Chambre
Pompe à chaleur
air extérieur/eau
haute température
Volume tampon
éventuel
s Figure 1 : Exemple de pompe à chaleur haute température air extérieur/eau en substitution de
chaudière existante
Commentaire
Certaines machines permettent d'obtenir de l'eau chaude jusqu'à une température de 80°C sans appoint. Elles sont parfois présentées sous le terme de « pompe
à chaleur très haute température ». Cependant, dans la mesure du possible, il
convient de favoriser des actions visant à réduire les pertes thermiques du bâtiment à chauffer, ce qui peut conduire à installer une machine de plus petite taille
travaillant à plus basses températures d'eau.
Une pompe à chaleur est placée en amont de la chaudière (par
exemple en dérivation sur le retour de l'installation) et fonctionne
prioritairement. La part des besoins ainsi couverte dépend de
la température extérieure. La chaudière fonctionne en relève de
la pompe à chaleur pour couvrir uniquement le complément des
besoins.
Rénovation
4.2. • La chaudière en relève
15
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PROGRAMME
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
W.C.
S.d.B. Cuisine
Pompe à chaleur
air extérieur/eau
monobloc
Séjour
Chambre
Chaudière
s Figure 2 : Exemple de chaudière existante en relève de pompe à chaleur air extérieur/eau
Commentaire
Rénovation
Du point de vue thermique, il est généralement possible de convertir une
installation avec chaudière en une installation avec pompe à chaleur et chaudière
en relève.
16
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5
PROGRAMME
DESCRIPTION
DES SYSTÈMES
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les pompes à chaleur air extérieur / eau regroupent les technologies
suivantes :
• la pompe à chaleur air extérieur/eau monobloc extérieure ;
• la pompe à chaleur air extérieur/eau monobloc intérieure ;
• la pompe à chaleur air extérieur/en éléments séparés.
On distingue les pompes à chaleur air extérieur/eau fonctionnant en
tout ou rien et celles à variation de puissance.
Les machines monoblocs extérieures ou intérieures intègrent généralement un module hydraulique qui contient la plupart des éléments
hydrauliques. Elles ne nécessitent pas d'intervention sur le circuit frigorifique lors de l'installation.
La plupart des machines en éléments séparés nécessitent la manipulation de fluide frigorigène lors de l'installation, ce qui implique
de se conformer à la réglementation concernant les fluides frigorigènes, notamment les articles R543-75 à R543-123 du Code de
l'environnement.
5.1. • Pompe à chaleur air extérieur/eau
monobloc extérieure
Tous les composants frigorifiques sont rassemblés dans l'appareil.
Ce type de pompe à chaleur intègre généralement un module hydraulique.
Ce module peut également être installé à l'intérieur avec une liaison
hydraulique entre celui-ci et l'unité extérieure.
Rénovation
Ce type de pompe à chaleur est installé soit à l'extérieur, soit dans un
local semi-ouvert.
17
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les émetteurs sont alimentés grâce à un circulateur qui distribue l'eau
réchauffée lors du passage au condenseur.
L'appoint électrique, s'il est présent, est situé en aval de la pompe à
chaleur, généralement dans le module hydraulique.
5.2. • Pompe à chaleur air extérieur/eau
monobloc intérieure
Ce type de pompe à chaleur est installé à l'intérieur, généralement
dans un local spécifique (local technique).
Tous les composants frigorifiques sont rassemblés dans l'appareil.
Ce type de pompe à chaleur intègre généralement un module hydraulique.
Les émetteurs sont alimentés grâce à un circulateur qui distribue l'eau
réchauffée lors du passage au condenseur.
L'appoint électrique, s'il est présent, est situé en aval de la pompe à
chaleur, généralement dans le module hydraulique.
5.3. • Pompe à chaleur air extérieur/eau
en éléments séparés
Pour cette solution, la pompe à chaleur est composée de deux éléments :
• l'unité extérieure qui comprend le plus souvent l'évaporateur, le
compresseur et le détendeur,
• l'unité intérieure qui comprend le condenseur ainsi que la plupart des éléments hydrauliques. Elle peut parfois intégrer également le compresseur.
Selon les industriels, différents systèmes sont proposés (bibloc, split
système).
5.4. • Pompe à chaleur air extérieur/eau tout
ou rien
En mode de fonctionnement tout ou rien, le principe est de maintenir
la température d'eau délivrée par la pompe à chaleur en mettant en
marche ou à l'arrêt le compresseur.
Rénovation
!
18
Une attention particulière doit être portée sur les principales contraintes de ce mode de régulation :
– les démarrages successifs du compresseur ;
– une intensité élevée au démarrage ;
– une succession de séquences marche – arrêt.
Dans ce système, il est associé deux composants :
• un variateur de fréquence (ou convertisseur) qui fait varier la fréquence d'alimentation du moteur électrique du compresseur ;
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Les pompes à chaleur à variation de puissance comprennent généralement un compresseur avec variation électronique de vitesse. Les
autres technologies de compresseurs à puissances variables (compresseur à spirale débrayable, système bi-compresseurs) sont plus
rares.
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5.5. • Pompe à chaleur air extérieur/eau
à variation de puissance
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
• un compresseur Inverter qui est spécifiquement conçu pour
fonctionner à des vitesses de rotation variables.
Rénovation
Le système Inverter module la vitesse de rotation afin d'adapter la
puissance thermique au besoin.
19
IMPLANTATION
DE LA POMPE À CHALEUR
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6
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
La solution « pompe à chaleur air extérieur / eau » nécessite de trouver un emplacement satisfaisant pour loger soit le groupe monobloc
(dans le cas d'une unité compacte installée à l'extérieur ou dans un
local technique), soit l'unité extérieure (dans le cas d'une pompe
à chaleur à éléments séparés avec une unité intérieure et une unité
extérieure).
Il faut prévoir son intégration, soit à l'extérieur, soit dans un local
semi-ouvert ou fermé, éventuellement traité de manière à éviter toute
propagation de bruit au logement ou à l'environnement (avec une
implantation judicieuse des prises et rejets d'air).
Une fiche « Etat des lieux de l'installation de chauffage existante »
(Tableau 1), prend en compte l'existant avant l'installation de la pompe à
chaleur. Les renseignements recensés sur cette fiche sont comparés à
ceux consignés sur la fiche de « Pré-diagnostic de l'existant » intégrée
au dossier de conception – dimensionnement. L'installateur peut ainsi
s'assurer de la validité du dossier de conception et du bon choix de
l'implantation de la pompe à chaleur.
Dans tous les cas, un accès aisé est nécessaire pour l'entretien et la
maintenance de la pompe à chaleur.
La pompe à chaleur est, dans la mesure du possible, éloignée des
parois qui modifieraient sa directivité par réflexion des ondes sonores
et donc son niveau de puissance acoustique.
Rénovation
Dans l'exemple de la figure suivante, il convient de choisir dans l'ordre
de préférence l'implantation n°1, puis n°2 et en dernier ressort n°3.
20
Implantation n° 2 : au contact
avec 2 parois réfléchissantes
Implantation n° 3 : au contact
avec 3 parois réfléchissantes
s Figure 3 : Impact de la mise en œuvre sur le bruit d'une PAC
ETAT DES LIEUX Installation de chauffage
existante
Repère :
Date :
Coordonnées installateur :
Ets :
Adresse :
CP + ville :
Coordonnées utilisateur :
Nom :
Adresse :
CP + ville :
Installation existante :
T° maximale d'eau [°C] :
Chaudière :
(sol/murale) :
(gaz/fuel/bois) :
Marque :
____________
Type :
____________
Puissance [kW] :____
Vase d'expansion :
Marque :
Volume [l] :_____
P gonflage [bar] :
Soupape de sureté :
Marque :
DN :_____
Raccordé à l'égout
(O/N) :
Disconnecteur :
Marque :
Type :___________
DN :
Bipasse ou bouteille de
découplage (O/N) :____
DN :_____
Nombre de circuits
secondaires :
Régulation (O/N) :____
Compléments :_________
Régulation constructeur O/N) :____
Compléments :
Selon T° extérieure :______
Réglage pente :______
Selon T° ambiante :______
Consigne :______
Circulateur chauffage
(O/N) :____
Asservissement
régulation :
O/N :
Vanne de régulation :
Marque :
Type :
Débit [l/h] :____
HMT [mCE] :
Marque :
Type :
DN :
Production ECS :
Mode :
Vol ballon [ l] :____
Circulateur ECS (O/N) :
Asservissement
régulation :
Marque :
____________
Type :
Débit [l/h] :____
HMT [mCE] :
O/N :
Distribution :
Bitube :
Monotube :
Autre :____
PROGRAMME
Implantation n° 1 : au contact
avec 1 paroi réfléchissante
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PAC à l'extérieur
(O/N) :
PAC à l'intérieur (O/N) : PAC bibloc (O/N) :
Contrainte de
voisinage :_____
Nature :
Distance [m] :____
Autre :____
Réseau électrique :
P abonnement [kW] :
Calibre protection [A] :
Tension réseau électrique
Monophasé :
Triphasé :
Contrainte de raccordement électrique :
Distance [m] :____
Autre :____
Percements + calfeutrements à prévoir
(O/N) :____
Nombre :____
Rénovation
Environnement PAC air extérieur / eau :
21
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Repère :
ETAT DES LIEUX Installation de chauffage
existante
Contrainte de raccordement hydraulique :
Distance [m] :____
Tuyauteries à l'extérieur (O/N) :____
Distance [m] :____
Date :
Dénivelé [m] :
Antigel (O/N) :
Nature :
Pourcentage [%] :
Cordon chauffant
(O/N) :
Marque :
____________
Type :
____________
T° maintenue
[°C] :____
Calorifuge :
Nature : ____
Epaisseur [mm] :____
Protection :____
Percements + calfeutrements à prévoir
(O/N) :____
Nombre :____
Contrainte de raccordement frigorifique :
Distance [m] :____
Dénivelé [m] :____
Masse de fluide frigorigène complémentaire :
Nature :____
Masse [kg] : ____
Percements + calfeutrements à prévoir
(O/N) :____
Nombre :____
s Figure 4 : Exemple de fiche d'état des lieux de l'installation avant implantation de la pompe à chaleur
L'installation de la pompe à chaleur est réalisée conformément aux
prescriptions fournies par le constructeur de la machine.
Dans certains cas des mesures complémentaires sont à mettre en
place ; elles sont réalisées conformément aux indications ci-après
paragraphes [6.1], [6.2] et [6.3].
6.1. • Pompe à chaleur installée à l'extérieur
des locaux
La pompe à chaleur est installée à l'emplacement prévu en fonction
des paramètres d'intégrations technique et acoustique étudiés lors de
la phase de conception.
6.1.1. • Emplacement
A défaut de préconisations de la part du constructeur, les distances minimales à respecter autour de la pompe à chaleur sont les
suivantes :
• côté aspiration de l'air : 0,50 m ;
• côté soufflage de l'air : 1,50 m ;
• côté accès et raccordements : 1,50 m ;
• au-dessus : 0,50 m ;
Rénovation
• autre côté : 0,50 m.
22
Aspiration d’air
Façade
maison
0,5 m
mini
Soufflage
de l'air
0,5 m
mini
1,5 m
mini
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Accès libre
1,5 m environ
É cran anti-bruit
éventuel
s Figure 5 : Exemple d'implantation d'une pompe à chaleur extérieure
Il est déconseillé d'implanter une pompe à chaleur sous l'extrémité
d'un toit, car en cas de dégel, la neige, la glace et l'eau risquent de
recouvrir et d'endommager la machine.
Dans ce cas, une casquette de protection de la pompe à chaleur peut
être envisagée en tenant compte des préconisations du constructeur.
Il est primordial de s'assurer que l'air circule correctement autour de
la pompe à chaleur. Aucun obstacle ne doit gêner son fonctionnement
(feuilles d'arbres, pollen, objets encombrants…).
6.1.2. • Installation
La pompe à chaleur doit être fixée et éviter toute transmission de
vibration au bâtiment.
Pour cela les points suivants sont à respecter :
• la pompe à chaleur est positionnée sur un support adapté à son
poids et à son encombrement (socle béton, plots en béton, longrines, chassis support…), sans liaison rigide avec le bâtiment ;
• la pompe à chaleur est fixée à son support à l'aide de goujons
d'ancrage, de vis et de rondelles freins de type « grower » ou
à denture extérieure chevauchante afin d'éviter tout desserrage
dû aux vibrations. La visserie utilisée permet une bonne résistance à la corrosion ;
• des plots antivibratiles sont prévus entre la pompe à chaleur et
le support. Il peut s'agir par exemple de plots en élastomère, de
plots à ressorts ou d'amortisseurs visqueux.
Rénovation
• la hauteur du vide entre la pompe à chaleur et son support doit
permettre le bon écoulement des condensats notamment lors
des phases de dégivrage ;
23
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• le support est réalisé, positionné ou fixé de façon à être plan
et horizontal. La garde par rapport au sol doit être suffisante
(100 à 150 mm) pour les mises en hors d'eau.Dans les régions
avec de fortes chutes de neige, cette garde est surélevée d'au
moins 200 mm par rapport à l'épaisseur moyenne du manteau
neigeux ;
une casquette de protection de la pompe à chaleur peut être
envisagée en tenant compte des préconisations du constructeur ;
• dans le cas d'un support de type dalle béton, un matériau résilient à base de caoutchouc de synthèse ou élastomère est intercalé entre la dalle et la structure ;
• dans le cas d'un support préfabriqué, des coussins antivibratiles
amortisseurs sont intercalés entre le support et la paroi ou le
sol.
6.1.3. • Evacuation des condensats
Les condensats doivent s'écouler correctement.
Si besoin, notamment dans le cas d'une dalle béton, afin de permettre
une bonne évacuation des condensats, la PAC est surélevée d'une
hauteur de 50 mm tout en restant de niveau.
L'écoulement des condensats s'effectue sur une surface drainante,
dans un lit de cailloux par exemple. Tout risque de gel des condensats
sur une zone passante doit être évité.
Dans les zones froides, si une tuyauterie d'écoulement des condensats est utilisée, un ruban chauffant est installé afin de protéger la
vidange du gel.
6.2. • Pompe à chaleur installée à l'intérieur
des locaux
La pompe à chaleur est installée à l'emplacement prévu lors de la
phase de conception selon les préconisations du constructeur. A
défaut, les dispositions décrites ci-après sont suivies.
Rénovation
6.2.1. • Emplacement
24
Une distance minimale de 0,50 m est conservée autour de la pompe
à chaleur ainsi qu'une distance de 1,50 m du côté des accès et
raccordements.
0,50 m
0,50 m
s Figure 6 : Exemple d'implantation d'une pompe à chaleur intérieure
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6.2.2. • Installation
La pompe à chaleur doit être fixée et éviter toute transmission
de vibration au bâtiment. Pour cela les points suivants sont à
respecter :
• la pompe à chaleur est positionnée sur un support adapté à son
poids et à son encombrement (socle béton, plots en béton, longrines, châssis support…), sans liaison rigide avec le bâtiment ;
• la pompe à chaleur est fixée à son support à l'aide de goujons
d'ancrage, de vis et de rondelles freins de type « grower » ou
à denture extérieure chevauchante afin d'éviter tout desserrage
dû aux vibrations ;
• des plots antivibratiles sont prévus entre la pompe à chaleur et
le support. Il peut s'agir par exemple de plots en élastomère, de
plots à ressorts ou d'amortisseurs visqueux ;
• le support est réalisé, positionné ou fixé de façon à être plan et
horizontal. La garde par rapport au sol doit être suffisante (100 à
150 mm) pour une mise en hors d'eau ;
• dans le cas d'un support de type dalle béton, un matériau résilient à base de caoutchouc de synthèse ou élastomère est intercalé entre la dalle et la structure ;
• dans le cas d'un support préfabriqué, des coussins antivibratiles amortisseurs sont intercalés entre le support et la paroi
ou le sol.
Description
La prise d'air et le rejet d'air s'effectuent par des ouvertures murales
situées sur la façade du bâtiment.
Rénovation
6.2.3. • Prise et rejet d'air
25
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Des grilles, montées à l'extérieur du bâtiment, recouvrent ces
ouvertures. Elles sont constituées d'un cadre et d'ailettes inclinées.
L'ensemble est étanche à la pénétration de l'eau.
Ces grilles doivent être dimensionnées sur la section libre de passage
avec une vitesse maximale de 2,5 m/s.
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Un cadre à sceller est utilisé pour un maintien efficace de la grille sur
la façade.
Ces grilles sont équipées d'un grillage de protection contre les volatiles et les rongeurs. Ce grillage est en acier galvanisé, de maille
10 x 10 et est monté à l'arrière, côté intérieur.
Les percements en façade, pour la grille de prise d'air et la grille de
rejet d'air sont à la charge du maître d'ouvrage sauf accord entre les
parties.
Selon la taille des ouvertures dans les façades, des dispositifs antivols
sont installés. Il est impératif d'avoir une coordination entre les différents corps d'état afin d'éviter des reprises d'ouvrage. Si nécessaire,
des réserves peuvent être faites par l'installeur.
Grille de prise
d’air ou de rejet
Cadre
à sceller
s Figure 7 : Montage d'une grille de prise d'air ou de rejet d'air
Dans le cas d'installation de grilles acoustiques, le matériau acoustique utilisé dans les ailes acoustiques est imputrescible, de classe M0
tel que la laine de roche (Euroclasse A2-s1, d0) voire incombustible
(Euroclasse A1). Pour chaque aile acoustique, ce matériau est protégé
en partie supérieure comme en partie inférieure par une tôle pleine ou
perforée.
Les grilles acoustiques sont équipées d'un grillage de protection
contre les volatiles et les rongeurs.
Rénovation
Emplacement des grilles
26
Dans tous les cas, le bord inférieur des ouvertures murales de la prise
d'air et du rejet d'air se situe à une hauteur minimale de 500 mm audessus du sol.
Dans tous les cas, les distances minimales entre l'ouverture du rejet
d'air par rapport aux obstacles sont les suivantes :
• 1,50 m de toute canalisation risquant de prendre en gel ;
Dispositions des grilles sur des façades différentes
Les ouvertures sont réalisées sur des façades différentes du local technique où se trouve la pompe à chaleur (Figure 8).
Grille de prise d’air pare pluie
Rejet d’air
Grille de prise d’air pare pluie
Au dessus du
niveau du sol
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• 3 m de tout ouvrant donnant sur une pièce chauffée.
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• 3 m des lieux de passage ou terrasses afin d'éviter tout risque
de formation de gel lorsque la température de l'air rejeté
devient négative ;
PROGRAMME
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Écoulement
des condensats
Prise d’air
Pompe
à chaleur
Côté d’accès
Manchette
souple
s Figure 8 : Exemple de disposition des grilles de prise d'air et de rejet d'air sur des façades différentes
(vue de dessus)
Disposition des grilles sur une même façade
Si les percements ne peuvent être réalisés que sur la même façade,
une distance minimale de 2,50 m est prévue entre les deux ouvertures
afin d'éviter des recyclages d'air rejeté dans la prise d'air (Figure 9).
Si cette distance minimale ne peut être respectée, un écran est disposé entre les deux ouvertures afin d'éviter des recyclages d'air rejeté
dans la prise d'air (Figure 10). Cet écran d'interposition est à la charge du
maître d'ouvrage sauf accord entre les parties.
Grille de prise d’air pare pluie
Grille de rejet d’air pare pluie
2,50 m minimum
Écoulement
des condensats
Pompe
à chaleur
Manchette souple
Manchette souple
s Figure 9 : Exemple de disposition des grilles de prise d'air et de rejet d'air sur la même façade (vue de
dessus)
Rénovation
Côté d’accès
27
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Ecran
d’interposition
Grille de prise d’air pare pluie
< 2,50 m
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Grille de rejet d’air pare pluie
Pompe
à chaleur
Manchette souple
Côté d’accès
Manchette souple
s Figure 10 : Exemple de disposition des grilles de prise d'air et de rejet d'air sur la même façade avec
interposition d'un écran (vue de dessus)
Disposition des grilles sur une même façade avec une
seule ouverture pour prise et rejet d'air superposés
La mise en place s'effectue à partir des préconisations du constructeur de la pompe à chaleur.
A défaut, une attention particulière est portée sur la jonction plénum
acoustique/grille et sur la bonne étanchéité obtenue, ainsi que sur le
raccordement de cet ensemble à la pompe à chaleur.
Grille prise et rejet d’air
combinés
Plénum acoustique
Pompe
à chaleur
Socle acoustique
s Figure 11 : Exemple de disposition d'une grille de prise d'air et de rejet d'air (vue de côté)
Disposition en cour anglaise
Rénovation
Lorsque les ouvertures murales se situent en-dessous du niveau du
sol, la prise d'air et/ou le rejet d'air peuvent s'effectuer par une courette anglaise de ventilation (cas d'une implantation en sous-sol ou en
local semi-enterré).
28
Les dispositions suivantes doivent être respectées :
• la grille de prise d'air et/ou de rejet d'air recouvrant l'ouverture
murale est dimensionnée sur la section libre de passage avec
une vitesse maximale de 2,5 m/s ;
• le bord inférieur des ouvertures murales de la prise d'air et du
rejet d'air se situe à une hauteur minimale de 500 mm au-dessus du fond de la cour anglaise pour éviter tout risque d'entrée
d'eau ;
• le fond de la cour anglaise est muni d'une évacuation pour l'eau
ou les condensats qui s'écoulent. En cas d'installation d'une
tuyauterie d'évacuation pour les eaux de ruissellement et les
condensats, son diamètre minimum est de 100 mm ;
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• dans le cas de cours anglaises en béton, un déflecteur est disposé pour faciliter la circulation de l'air ;
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• la section de passage de la cour anglaise est dimensionnée pour
une vitesse d'air de 1,5 m/s ;
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• le bord supérieur de la cour anglaise se situe à une hauteur de
200 mm au-dessus du sol ;
• un caillebotis de protection 30 x 30 (pressé ou électro-forgé)
recouvre la cour anglaise. Si nécessaire, en guise de protection
contre les petits animaux et les feuilles mortes, un grillage en
acier galvanisé, de maille 10 x 10, est intercalé entre l'ouverture
et le caillebotis.
Joint d’étanchéité sur tout
le périmètre entre le boîtier
de raccordement et le mur
Habillage acoustique éventuel
Caillebotis
Mur
200 mm
minimum
Isolant thermique et accoustique
sur tout le périmètre et l’épaisseur
de l’ouverture murale
(mousse polyuréthane par ex.)
Sol
Manchette de
raccordement
Déflecteur
500 mm
mini
Evacuation des eaux
PVC ø 100 mm
s Figure 12 : Exemple de disposition en cour anglaise (vue de côté)
L'étanchéité à l'air sur tout le périmètre des grilles de prise d'air ou de
rejet d'air doit être respectée.
Une isolation thermique et acoustique est mise en place sur tout le
périmètre des grilles et l'épaisseur du percement mural.
Rénovation
6.2.4. • Calfeutrement
29
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Commentaire
Le produit d'étanchéité utilisé peut être de différents types : mousse expansive
à structure à cellules fermées, mastic utilisé comme joint, mortier résistant aux
intempéries et à l'eau et offrant une bonne isolation thermique.
6.2.5. • Ventilation du local technique
La norme NF EN 378-3 impose une ventilation du local technique ou
de la salle des machines où est installée la pompe à chaleur.
En condition normale ou lorsque le local technique est occupé, le
débit de ventilation est au minimum de quatre renouvellements d'air
par heure.
Dispositions communes
L'aspiration doit s'effectuer immédiatement au-dessus du sol en son
point le plus bas si l'on utilise des fluides frigorigènes plus lourds que
l'air et juste au-dessous du plafond si l'on utilise des fluides frigorigènes plus légers que l'air.
Dispositions particulières
Les grilles d'amenée d'air et d'évacuation d'air de ventilation mécanique sont du même type que celles utilisées pour la prise d'air et le
rejet d'air de la pompe à chaleur (voir au paragraphe [6.2.3]).
Ces grilles doivent être dimensionnées sur la section libre de passage
avec une vitesse maximale de 2,5 m/s.
Le bord inférieur de l'ouverture murale en partie basse se situe à une
hauteur minimale de 200 mm au-dessus du sol pour éviter tout risque
d'entrée d'eau.
Une distance minimale de 2,50 m est prévue entre l'amenée d'air de
la ventilation et le rejet d'air de la pompe à chaleur.
6.2.6. • Réseau aéraulique de la pompe
à chaleur
L'installation des réseaux d'air doit être conforme aux préconisations
du constructeur (longueur, section, matériaux absorbants…).
Rénovation
A défaut :
30
• la section du conduit aéraulique ne peut être inférieure à la
section de raccordement de l'entrée et de la sortie d'air de la
pompe à chaleur ;
• la vitesse de l'air dans les conduits aérauliques doit être limitée
à 4 m/s.
Les conduits doivent être supportés par des moyens adaptés, par
exemple des colliers en acier avec revêtement électrozingué. Pour les
conduits dont le grand côté est supérieur à 350 mm, le support est
réalisé par des fers profilés.
Dans tous les cas, une bande insonorisante et antivibratile de type
EPDM ou feutre sera interposée entre le conduit et le support.
PROFESSIONNELS
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Mise en œuvre des conduits rigides
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Les conduits peuvent être de formes circulaires ou rectangulaires. Ils
peuvent être réalisés dans un matériau rigide et calorifugés ou à l'aide
de conduits circulaires souples et insonorisés.
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les suspensions sont réalisées avec des tiges métalliques filetées,
permettant le réglage en hauteur. De plus, le mode de fixation doit
tenir compte des contraintes techniques des matériaux de construction (briques, plâtre, béton…).
Pour tous les conduits, la distance maximale admissible entre deux
supports tient compte de la dimension du conduit.
Les conduits et les accessoires doivent présenter le maximum de rigidité et d'étanchéité en cours de fonctionnement de façon à limiter les
pertes de charge.
En cas de nécessité de silencieux acoustiques, ceux-ci réduisant la
section de passage de l'air, il faut veiller à rester en dessous de la
vitesse limite en augmentant si besoin la section du silencieux.
Mise en œuvre des conduits souples
L'utilisation de ces conduits souples nécessite quelques précautions
de mise en œuvre pour ne pas créer de perte de charge excessive sur
le réseau.
Ils doivent être légèrement tendus en évitant les longueurs superflues
et les changements de direction brutaux. Les coudes sont réalisés
avec un grand rayon de courbure.
Ils ne doivent pas être écrasés ni étranglés.
Etanchéité des conduits aérauliques
Calorifuge des conduits aérauliques
Tous les conduits doivent être calorifugés.
Le calorifugeage des conduits en tôle s'effectue côté extérieur, avec
un matériau isolant imperméable à la vapeur d'eau pour éviter la
condensation entre le conduit aéraulique et l'isolant.
Rénovation
L'étanchéité des conduits d'air doit être soignée. Le raccordement ou
l'emboîtement des pièces ou accessoires qui composent le réseau est
réalisé à l'aide de joint d'étanchéité ou tout autre moyen permettant
d'obtenir un résultat équivalent.
31
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Par exemple, pour de la laine de verre (aggloméré de fibres de verre
et de résine), l'épaisseur minimale est de 25 mm.
Le matériau isolant est fourni sous forme :
• flexible pour les conduits circulaires ;
• de panneau semi-rigide ou rigide pour les conduits rectangulaires.
Il est collé sur le conduit au moyen d'un adhésif spécial appliqué par
bandes de 100 mm de large, tous les 400 mm au maximum.
Le matériau isolant est ensuite complété par un revêtement de finition
avec revêtement pare vapeur (feuille d‘aluminium laminée + kraft +
treillis de renfort en fibre de verre).
Les conduits souples sont choisis calorifugés à l'extérieur.
6.2.7. • Evacuation des condensats de la pompe
à chaleur
Les condensats doivent s'écouler correctement.
L'évacuation des condensats se réalise en raccordement à l'égout avec
pose d'un siphon (garde d'air par tuyauterie non collée sur le siphon).
L'écoulement des condensats s'effectue de manière gravitaire.
La tuyauterie est en PVC d'un diamètre au moins égal à celui de la
sortie du bac à condensats. Une pente minimale de 2 cm/m est présente tout au long de son parcours.
Dans les zones froides, en cas de risque de gel dans le local, la tuyauterie d'écoulement des condensats doit être métallique. Un ruban
chauffant est installé sur celle-ci afin de la protéger.
6.3. • Pompe à chaleur en éléments séparés
Les dispositions à prendre pour l'unité extérieure sont identiques à
celles citées précédemment paragraphe [6.1]. L'unité intérieure est
soumise aux prescriptions de la norme NF EN 378.
Le module hydraulique ne doit pas être installé à proximité de la zone
nuit afin d'éviter une gêne acoustique à l'intérieur du logement.
Rénovation
Pour la liaison entre l'unité extérieure et le module intérieur, les diamètres et longueurs de tuyauteries sont conformes aux spécifications
données par le constructeur.
32
6.3.1. • Liaison hydraulique entre l'unité
extérieure et l'unité intérieure
Le dosage d'antigel doit permettre le fonctionnement à une température minimale en accord avec la température de base du lieu d'installation, voir chapitre [12].
Les exigences d'installation sont présentées dans le chapitre [8] –
Raccordements frigorifiques.
6.4. • Points de contrôle
PROFESSIONNELS
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6.3.2. • Liaison frigorifique entre l'unité
extérieure et l'unité intérieure
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Les exigences d'installation sont présentées dans le chapitre [7] –
Composants hydrauliques.
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Ces points de contrôle présentés permettent une vérification de la
bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas exhaustive.
6.4.1. • Conformité au dossier de conception
• Existence de notes de dimensionnement de la pompe à chaleur
basé sur une étude thermique ;
• puissance calorifique de la pompe à chaleur conforme à celle
écrite dans la note de dimensionnement ;
• puissance de l'appoint conforme à celle écrite dans la note de
dimensionnement ;
• installation de la pompe à chaleur à l'emplacement prévu dans
le dossier ;
• appoint (relève) situé en aval de la pompe à chaleur.
6.4.2. • Implantation de la pompe à chaleur
• Accessibilité facile à la pompe à chaleur ;
• espaces suffisants pour le démontage des tôles d'habillage ;
• espaces suffisants pour l'accès aux différents composants
de la pompe à chaleur ou conformes aux préconisations du
constructeur.
6.4.3. • Installation de la pompe à chaleur
• Support pour mise en hors d'eau voire hors neige de la pompe
à chaleur ;
• pose de la pompe à chaleur sur plots antivibratiles ;
• liaisons souples entre générateur et tuyauteries d'eau (flexibles,
manchons antivibratoires) ;
• évacuation correcte des condensats.
Rénovation
• pose du support sur matériau résilient ;
33
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
6.4.4. • Dispositions particulières
pour une pompe à chaleur en local technique
• Bonnes implantations de la prise d'air et du rejet d'air ;
• calfeutrement correct des grilles ;
• fixations correctes des conduits aérauliques ;
• étanchéité correcte des conduits aérauliques ;
• isolation correcte des conduits aérauliques ;
• ventilation du local technique ;
• bonnes implantations des grilles de ventilation et calfeutrement
correct.
L'exemple de fiche d'autocontrôle suivante (Figure 13) recense les différents points énoncés précédemment pour vérifier les bonnes conditions d'implantation de la pompe à chaleur.
Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Coordonnées installateur :
Ets :
Adresse :
CP + ville :
Date :
Coordonnées utilisateur :
Nom :
Adresse :
CP + ville :
Point
corrigé
Dossier de conception :
Existence de l'étude thermique
oui
non
Existence de notes de dimensionnement
oui
non
Dimensionnement correct PAC
oui
non
Dimensionnement correct PAC + Appoint
oui
non
Dimensionnement réseau hydraulique (Volume
oui
tampon, circulateur, vase d'expansion, tuyauteries)
non
Schéma électrique d'alimentation
non
oui
Point
corrigé
Rénovation
Pompe à chaleur :
34
Marque : ____________
Type :____________
TOR ou INVERTER : ____________
Fluide frigorigène :_______ Masse [kg] :____
Extérieure Intérieure
______
______
Bibloc
_____
Appoint après la PAC (sens circulation d'eau)
oui
non
SO
Volume tampon :
Situation : avant ou après PAC, 2 ou 4 piquages
oui
non
Accès aisé à la PAC
oui
non
Espaces suffisants pour démontage habillage
oui
non
Accès aisé aux différents composants
oui
(ou conforme aux préconisations du constructeur)
non
Support pour mise hors d'eau ou hors neige
oui
non
Pose du support sur matériau résilient
oui
non
Pose de la PAC sur plots antivibratiles
oui
non
Liaisons souples entre PAC et tuyauteries
oui
non
Evacuation correcte des condensats
oui
non
SO
SO
Date :
Bonnes implantations grilles entrée et sortie d'air
oui
non
Calfeutrement correct des grilles
oui
non
Fixations correctes des conduits aérauliques
oui
non
Isolation correcte des conduits aérauliques
oui
non
Ventilation du local technique
oui
non
Bonnes implantations des grilles de ventilation
oui
non
Calfeutrement correct des grilles de ventilation
oui
non
S.O : Sans objet
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PAC dans un local – dispositions particulières
PROFESSIONNELS
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
PROGRAMME
Repère :
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Rénovation
s Figure 13 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification de l'implantation de la pompe à
chaleur
35
PROFESSIONNELS
7
COMPOSANTS
HYDRAULIQUES
PROGRAMME
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
La mise en place d'une pompe à chaleur en rénovation nécessite un
diagnostic du réseau hydraulique existant avant toute opération de
rinçage, de désembouage éventuel et de remise à niveau.
Le réseau d'alimentation des émetteurs à partir de la production comporte les composants principaux suivants :
• un ensemble de protection (disconnecteur) ;
• une soupape de sécurité ;
• un ou plusieurs circulateurs ;
• un volume tampon, si nécessaire ;
• un vase d'expansion ;
• les tuyauteries de distribution hydraulique ;
• les collecteurs de distribution pour les planchers chauffants.
Commentaire
Le ou les circulateurs, l'appoint électrique éventuel, le vase d'expansion sont
généralement intégrés dans un seul coffret appelé module hydraulique. En cas
d'installation de plusieurs pompes à chaleur sur le même réseau, celles-ci sont
placées en parallèle si elles sont identiques et en série si elles sont de puissances
différentes.
Rénovation
7.1. • Diagnostic de la distribution
hydraulique existante
36
Le diagnostic permet de vérifier les points suivants :
• la présence d'embouage ;
• l'intérêt et la faisabilité du désembouage ;
• la méthode de désembouage adaptée ;
• Un examen visuel du réseau afin de juger de l'état de l'installation consistant à ausculter les tuyauteries, les radiateurs, l'adhérence ou non des dépôts…
• Un examen d'un échantillon d'eau de chauffage prélevée en point
bas permettant d'obtenir des indications sur l'origine des désordres.
Les opérations de nettoyage sont présentées au chapitre [12].
PROFESSIONNELS
DES
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Il comprend notamment les opérations suivantes :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
• les équipements à ajouter éventuellement pour le désembouage (vannes de chasse, dispositif de captation des boues…).
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
7.2. • Disconnecteur
Conformément au Règlement Sanitaire Départemental Type de 1978
(circulaire du 9 août 1978 modifiée, art 16.7), l'installation de chauffage ne doit pas permettre un quelconque retour, vers le réseau d'eau
potable, d'eau des circuits de chauffage ou de produits introduits dans
ces circuits pour lutter contre le gel ou d'autres substances non autorisées par la réglementation.
À cet effet, l'installation ne doit pas être en relation directe avec le
réseau d'eau potable ; un ensemble de protection doit être installé.
Dans le cas où le liquide caloporteur bénéficie d'un avis favorable
de l'ANSES, un disconnecteur à zones de pression différentes non
contrôlable (type CA) peut être installé. Dans le cas contraire, un disconnecteur de type BA doit être prévu.
Commentaire
Un ensemble de protection comprend le dispositif de protection (surverse, disconnecteur…) et les éléments associés (robinets d'isolement, filtre…).
Un clapet anti-retour ou deux robinets d'isolement en série
ne sont pas considérés comme un ensemble de protection
adapté sur l'alimentation en eau d'une pompe à chaleur.
s Figure 14 : Vue d'un disconnecteur de type CA
Rénovation
!
37
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
!
Dans le cas où l'installation existante ne comporte pas
d'ensemble de protection, il est nécessaire de l'installer à
l'occasion de la mise en place de la pompe à chaleur.
7.2.1. • Montage du disconnecteur
Le disconnecteur doit être associé aux éléments suivants :
• un filtre en amont;
• un robinet d'isolement en amont (pour un disconnecteur de
type BA, un robinet en aval est aussi demandé) ;
• une tuyauterie d'évacuation de la décharge du disconnecteur
pouvant recevoir tout le débit de décharge.
Un ensemble de protection EA, composé d'un clapet de non-retour
anti-pollution contrôlable associé à une vanne placée en amont, doit
être prévu en complément à une distance inférieure à 3 m du point de
piquage.
Si un compteur d'eau est installé pour quantifier les apports d'eau, il
doit être situé en amont du dispositif de protection. Un ou des robinets d'isolement sont prévus.
6
6
5
4
1
6
3
1 bis
9
4
8
2
7
6
5
3
1 - Disconnecteur type BA
2 - Disconnecteur type CA
1 bis & 2 bis - Canalisation de décharge
3 - Clapet de non-retour type EA
4 - Filtre avec robinet de rinçage
2 bis
5 - Compteur d’eau éventuel
6 - Vanne d’isolement
7 - Piquage sur réseau d’eau potable
8 - Piquage sur réseau de distribution de
chauffage
9 - Vanne d'isolement avec robinet d'essai
s Figure 15 : Constitution de l'ensemble du dispositif de protection
Rénovation
7.2.2. • Mise en œuvre
38
Le dispositif de protection est installé dans le lieu prévu à cet effet.
Il est positionné à une hauteur comprise entre 0,50 et 1,50 m.
L'ensemble est positionné horizontalement. Des points de fixation
(colliers, équerres par exemple) maintiennent solidement l'ensemble
de protection.
Ensemble
de protection
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
Hauteur :
0,5 m minimum
1,5 m maximum
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Sol
s Figure 16 : Installation du dispositif de protection
Commentaire
Un positionnement vertical n'est possible qu'avec un disconnecteur prévu à cet
effet.
Les exigences suivantes sont respectées :
• le sens du flux indiqué par une flèche sur le corps des composants est respecté ;
• l'orifice de décharge est orienté vers le bas ;
• l'entonnoir de décharge fourni avec le disconnecteur est impérativement utilisé ;
• la tuyauterie de décharge du disconnecteur est raccordée au
réseau d'eaux usées via une tuyauterie rigide. Par son diamètre,
elle permet l'évacuation du débit de décharge. L'écoulement
s'effectue sans gène avec un supportage suffisant et adapté.
Des points de fixation sur la tuyauterie (grâce à des colliers
de fixation par exemple) disposés à proximité de la rupture de
charge évitent tout déplacement vertical ou latéral. Une pente
minimale de 3% est conservée. La tuyauterie ne comporte pas
de contre-pente. Un siphon est interposé sur la tuyauterie de
décharge ;
Rénovation
• en cas d'installation d'un compteur d'eau, celui-ci est positionné
de manière à faciliter la lecture (horizontalement ou en rotation
autour de son axe sans que la tête soit dirigée vers le bas).
39
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PROFESSIONNELS
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
E
E
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DES
E
S1
b
e
S2
S3
Caniveau
PROGRAMME
G
G
Rupture de charge par disconnexion totale
Exigences :
Rupture de charge
par entrées d’air
G≥E
b ≥ G avec b = 2 cm minimum
S1 + S2 + S3 + ... ≥ (b x 2 π x G) / 3
avec S1, S2, S3, ... : sections pour le passage d’air
e ≥ 4 mm (plus petite dimension pour le calcul d’une section)
s Figure 17 : Exigences concernant les ruptures de charge (selon NF EN 1717)
7.3. • Soupape de sécurité
Si la pompe à chaleur n'est pas équipée d'usine d'une soupape de
sécurité, cet élément doit être installé.
La soupape de sécurité est dimensionnée pour répondre à la pression
totale développée dans l'installation à proximité du générateur. Elle
doit s'ouvrir à une pression correspondant à la pression maximale
d'utilisation de l'installation et doit pouvoir empêcher tout dépassement de cette pression supérieur à 10%.
!
La soupape doit être installée à un endroit accessible, à
proximité immédiate sur le départ de la pompe à chaleur.
Il ne doit y avoir aucun dispositif d'isolement entre la soupape et la pompe à chaleur.
La conduite de raccordement de la soupape au circuit de chauffage
doit être réalisée de façon que sa perte de charge n'excède pas 3% de
la pression de tarage de la soupape de sécurité.
Cette conduite doit être la plus courte possible. Son diamètre ne doit pas
être inférieur au diamètre nominal d'entrée de la soupape de sécurité.
Rénovation
La soupape doit pouvoir décharger en toute sécurité de sorte à ne
mettre aucune personne en danger et ne pas porter dommage à son
environnement.
40
Dans le cas d'une soupape à échappement canalisable, une tuyauterie de refoulement est réalisée, à l'abri de tout choc mécanique
et avec une perte de charge la plus faible possible. Le diamètre
de refoulement est, a minima, celui de la sortie d'échappement
de la soupape de sécurité. La perte de charge de la conduite de
!
Le fluide caloporteur avec antigel doit être recyclé ou traité
comme un produit dangereux (cf. 12.1.4).
PROFESSIONNELS
DES
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Dans les autres cas, des dispositifs adaptés doivent être installés en
conséquence.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
refoulement ne doit pas dépasser 10% de la pression de tarage de
la soupape de sécurité. Cette tuyauterie peut déboucher vers les
égouts ou, si le circuit comporte du liquide antigel, dans un récipient
prévu pour récolter le liquide caloporteur échappé. Des dispositifs
de rupture de charge sont exécutés conformément aux dispositions
de la (Figure 17) du paragraphe [7.2.2].
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
7.4. • Circulateur
Sauf spécifications contraires du constructeur, le circulateur peut être
monté sur une tuyauterie verticale ou horizontale. L'axe moteur doit
cependant toujours rester horizontal.
Le raccordement à l'installation s'effectue par raccords-union ou
par contre-brides PN 10 à souder ou à visser selon le diamètre de
raccordement.
Le circulateur est généralement installé en amont de l'échangeur de
la pompe à chaleur (condenseur en mode chauffage) afin d'éviter tout
risque éventuel de cavitation.
Pompe à chaleur
s Figure 18 : Montage du circulateur en amont de la pompe à chaleur
!
Un robinet de réglage est installé chaque fois qu'il est
nécessaire d'adapter les caractéristiques du circulateur à
celles du réseau.
A défaut, il peut être prévu des prises de pression permettant de
mesurer la hauteur manométrique du circulateur.
Il convient de respecter les préconisations du constructeur pour le
montage du robinet de réglage : sens de circulation du fluide, longueurs droites amont et aval…
Rénovation
Le robinet de réglage peut être à mesure de débit avec prises de pression intégrées ou avec indication visuelle du débit.
41
s Figure 19 : Exemples de robinets de réglage
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
2xD
5xD
s Figure 20 : Exemple de préconisations pour le montage de robinets de réglage
7.5. • Volume tampon
Il est conseillé de calorifuger le volume tampon avec une épaisseur
minimale d'isolant de 100 mm, sur toute sa surface.
Il convient également :
• d'isoler du sol les supports de pose des volumes tampons :
patins, supports en matériaux conducteurs…
• d'isoler les raccordements connectés et d'utiliser des bouchons
isolés dans le cas où ils ne sont pas utilisés.
Le volume tampon est placé de préférence dans les locaux chauffés
afin de limiter les pertes thermiques.
L'implantation du volume tampon à deux piquages sur la sortie de
la pompe à chaleur est recommandée afin de limiter les incidences
du dégivrage par inversion de cycle du compresseur qui font chuter
la température en sortie de groupe et donc au départ du circuit de
chauffage. Cet emplacement s'impose également si le volume tampon
intègre un appoint électrique.
Rénovation
Il est préférable de réaliser l'entrée dans le volume tampon en partie basse et la sortie en partie haute pour favoriser une montée en
température plus rapide de l'installation. La stratification permet
un départ vers l'installation plus chaud. De plus, les vitesses en
partie haute du volume tampon sont propices à l'installation d'un
purgeur d'air.
42
Dans le cas où un volume tampon est déjà intégré en sortie de
machine, le volume supplémentaire peut être placé sur le retour, en
entrée de pompe à chaleur.
• la membrane ou la vessie se trouve soumise aux températures
les plus faibles de l'installation ;
• le vase est sensiblement à la même hauteur donc à une pression proche de celle des soupapes de sécurité en sortie de
pompe à chaleur.
Il est préférable de placer le vase en amont du circulateur afin de
maintenir l'ensemble du réseau en surpression pour éviter les infiltrations d'air, notamment au niveau des purgeurs.
PROFESSIONNELS
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Le vase d'expansion est raccordé sur le retour du circuit de chauffage,
en entrée de la pompe à chaleur. A cet emplacement :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
7.6. • Vase d'expansion
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Un robinet d'isolement et un robinet de purge sont installés pour les
besoins de la maintenance (contrôle de la pression de gonflage). Le
robinet d'isolement doit être verrouillable ou, à défaut, son volant ou
levier de manœuvre doit être retiré en dehors des interventions.
Lors de l'opération de rinçage de l'installation neuve, le robinet d'isolement doit être fermé afin de ne pas introduire de résidus dans le vase
Il est recommandé de laisser un espace suffisant :
• sous le vase à membrane pour le contrôle de la pression de
gonflage ;
• au-dessus du vase à vessie pour permettre le remplacement de
celle-ci.
Le vase d'expansion et sa canalisation de raccordement au circuit ne
doivent pas être calorifugés.
Les déplacements d'eau dans le vase, au gré des variations de la pression, peuvent entraîner des dépôts de boues dans le vase. La disposition du conduit de raccordement ne doit pas favoriser ces dépôts.
La pression de remplissage de l'installation est généralement supérieure d'environ 0,2 bar à la pression de gonflage du vase.
7.7. • Tuyauteries
Les tuyauteries de distribution peuvent être :
• en acier noir, qualité chauffage, avec un traitement anti corrosion ;
• en cuivre recuit (dureté préférentielle R220) et tube écroui (barre) ;
Les principaux types de matériaux de synthèse utilisés sont :
• le polyéthylène réticulé (PER ou PE-X) ;
• le polybutène (PB) ;
• Les tubes en composite ou multicouches (Exemple : PER, aluminium, PE).
Rénovation
• en matériaux de synthèse.
43
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
7.7.1. • Indications générales
Les pentes doivent être régulières, de l'ordre de 2 mm/m, de façon à
permettre les purges et la vidange totale de l'installation. Les flèches
et les contre-pentes ne sont pas admises sans point de purge ou
vidange (réseaux en parapluie).
La robinetterie et les accessoires sont installés partout où cela est
nécessaire. Tous les circuits et les appareils doivent pouvoir être isolés
hydrauliquement.
En cas d'alimentation de plusieurs colonnes, au pied de chacune ou
de chaque partie de réseau à équilibrer, il est installé sur l'aller un
robinet d'isolement avec robinet de vidange et sur le retour, un robinet pour réglage, isolement, vidange, prises de pression pour manomètre différentiel.
Le robinet de réglage est similaire à ceux présentés dans le paragraphe [7.4], à mesure de débit avec prises de pression intégrées ou
avec indication visuelle du débit.
Un pot à boues ou tout autre dispositif de décantation de préférence
avec captation magnétique est installé en partie basse de l'installation. Des robinets d'isolement sont prévus afin de faciliter la maintenance ultérieure.
Sortie
Entrée
Séparation
hélicoïdale
Robinet de
chasse
Captation
magnétique
s Figure 21 : Exemple de pot à boues avec décantation cyclonique
!
En présence d'un échangeur à plaques intégré dans la
pompe à chaleur, un pot de décantation est recommandé.
Commentaire
Rénovation
Les pots à boues utilisant le principe de décantation par gravitation ou par centrifugation favorisent le dégazage. Un dispositif de purge d'air est installé en partie
haute des appareils.
44
Un dispositif de filtration (filtre à tamis par exemple) peut également
être installé en amont de la pompe à chaleur. Des robinets d'isolement
sont prévus afin de faciliter la maintenance.
Les points hauts sont prévus avec une purge d'air. Il convient de
prévoir un système de purge efficace en sortie de pompe à chaleur
(par exemple une bouteille de purge et un purgeur automatique).
Les purgeurs sont de bonne qualité avec un diamètre minimum de
15x21 mm (1/2'').
Pour les purges manuelles, les tuyauteries sont en cuivre et les robinets sont ramenés à hauteur d'homme.
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Ne pas hésiter à surdimensionner le diamètre du filtre à
tamis pour éviter un colmatage trop rapide.
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!
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5xD
3xD
D
s Figure 22 : Exemple de bouteille de purge
Les assemblages des tuyauteries en polyéthylène par polyfusion ou
par raccords électrosoudables sont autorisés.
Les raccordements avec les équipements sont réalisés soit au moyen
de raccords mécaniques à compression, à douille à sertir ou à bague
à glisser, soit par des raccords sertis (sertissage mécanique).
Dans le cas d'utilisation de tuyauteries métalliques, celles-ci ne comportent pas de coude à faible rayon, ni de brusque changement de
direction. Il peut être fait emploi de coudes spéciaux à souder, mais
en aucun cas, la section des tuyauteries ne doit être réduite du fait de
leur mise en œuvre.
7.7.2. • Passage des parois intérieures
Tous les passages des parois verticales s'effectuent dans des fourreaux qui dépassent de part et d'autre des parois de 20 mm.
Pour la traversée d'un plancher d'une pièce humide, les fourreaux
sont en matériau non corrodable par l'eau et les produits de nettoyage
domestique.
Le diamètre des fourreaux doit permettre la libre dilatation des tuyauteries et tous leurs déplacements résultant des conditions de pose.
Rénovation
Pour les parois horizontales, les fourreaux sont arasés au nu du plafond et dépassent le nu du plancher comportant son revêtement de
sol d'au moins 0,03 m dans le cas d'une pièce humide et d'au moins
0,01 m dans les autres cas.
45
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Le vide entre la tuyauterie et le fourreau doit être colmaté par un
matériau d'étanchéité empêchant la transmission du bruit d'un local à
un autre.
Produit d’étanchéité
Fourreau
s Figure 23 : Exemple de rebouchage entre fourreau et tuyauterie
Dans le cas d'une tuyauterie possédant déjà son propre fourreau, ou
pré-gainée (sauf s'il s'agit de gaines adhérentes), il n'est pas nécessaire d'installer un fourreau supplémentaire.
Dans l'obligation de passage des tuyauteries au travers de joints de
dilatation du bâtiment, il doit être prévu des fourreaux distincts de
part et d'autre des joints, avec un vide au-dessus des tuyauteries suffisant pour compenser le tassement éventuel de l'immeuble. Cette
mise en œuvre est interdite pour les canalisations en matériau de synthèse (cf. Cahier du CSTB n° 2808-V2).
7.7.3. • Compensation des dilatations
Lorsque le tracé des tuyauteries ne permet pas le rattrapage des dilatations, celles-ci doivent être compensées par des lyres, de préférence
à tout autre dispositif (compensateur à rotule, à soufflet, etc.).
La dilatation doit se faire sans fatigue des joints et sans bruit. Les
points fixes sont prévus aux raccordements des différents appareils
et partout où cela est nécessaire. L'écoulement de l'eau doit se faire
sans provoquer de vibrations, ni de coups de bélier.
7.7.4. • Liaisons aux appareils
Pour les raccordements au circuit d'installation, les pompes à chaleur
sont équipées de flexibles ou de manchons antivibratoires.
Les flexibles sont de grandes longueurs, généralement de l'ordre de
40 fois le diamètre nominal. Au montage, ils ne doivent pas être tendus ni pliés.
Rénovation
Commentaire
46
Deux dispositions donnent de bons résultats : en cor de chasse ou en oméga.
La première est utilisée lorsque le débattement entre la machine et la tuyauterie
est faible, la seconde s'il est important. La disposition en cor de chasse donne de
meilleurs résultats.
A
A
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2A
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Raccordement en oméga
Raccordement en cor de chasse
s Figure 24 : Montages types des flexibles de raccordement
Diamètre
nominal
20
D
50
R
150
A
55
B
35
Y
325
H
60
X
180
26
60
180
65
45
390
70
220
32
70
210
100
49
455
80
30
40
80
240
135
55
550
90
380
50
90
270
210
60
585
100
540
Cotes en mm
s Figure 25 : Dimensionnement des flexibles de raccordement à respecter, selon la figure 24
Le diamètre intérieur du flexible ne doit pas être supérieur à celui de
la sortie de l'échangeur car la rigidité est alors trop grande.
Les flexibles utilisés ne doivent pas être surdimensionnés. Ceux destinés à des pressions de service de plusieurs dizaines de bars offrent
une trop grande rigidité et sont inutiles car les pressions sont généralement inférieures à 5 bar.
Des manchons antivibratoires peuvent être utilisés. Ils permettent une
bonne désolidarisation de la tuyauterie.
s Figure 26 : Exemples de manchons antivibratoires de raccordement
Un choix important de collecteurs partiellement ou totalement équipés est proposé par les fabricants pour alimenter les émetteurs après
passage des tubes dans la dalle. L'installateur doit veiller plus particulièrement à la compatibilité des raccords avec les tubes utilisés.
Rénovation
7.7.5. • Collecteurs pour passage des tubes
en dalle
47
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Les collecteurs sont installés au-dessus du niveau des tubes, afin
d'assurer la purge de l'installation et de façon à ce que les tubes se
dilatent librement.
La solution consiste à ne pas les fixer à moins de 0,50 m du sol.
Purgeur automatique
Thermomètre
Vidange
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0,50 m
s Figure 27 : Fixation des collecteurs à 0,50 m du sol
7.7.6. • Supportage
Rénovation
Les tuyauteries sont fixées aux parois à l'aide de supports évitant
toute transmission de vibrations au bâtiment (colliers avec bague en
élastomère ou en matière plastique).
48
s Figure 28 : Exemple de collier support pour montage horizontal ou vertical
Ces supports sont facilement démontables et laissent un jeu nécessaire à la dilatation.
Pour les tuyauteries en cuivre apparentes, l'écartement maximal des
supports est le suivant :
• 1,25 m pour un diamètre extérieur inférieur ou égal à 22 mm ;
• 1,80 m pour un diamètre extérieur supérieur ou égal à 25 mm et
inférieur ou égal à 42 mm ;
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Dans tous les cas, un support est prévu à chaque coude et les liaisons
aux appareils sont réalisées de telle façon que le poids de la tuyauterie ne soit pas supporté par les appareils.
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Pour la fixation de tuyauteries calorifugées, il est prévu des dispositifs
supplémentaires empêchant toute détérioration du calorifuge sous
l'action du poids ou de la dilatation linéaire.
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• 2,50 m pour un diamètre extérieur supérieur ou égal à 54 mm.
Pour les tuyauteries posées en dissimulé accessibles, l'écartement
maximal des supports est de 2,50 m quel que soit le diamètre.
7.7.7. • Tuyauteries enterrées
Dans le cas de tuyauteries en matériaux de synthèse, les canalisations
de chauffage doivent être mises en œuvre en caniveau selon les prescriptions du NF DTU 65.9.
Les tuyauteries à l'intérieur du caniveau doivent être accessibles.
Seules les tuyauteries pré-isolées disposant d'un Avis Technique
peuvent être enterrées et dispensées d'un caniveau.
Les tuyauteries sont posées dans une tranchée d'une largeur de 0,40 à
0,60 m pour une profondeur de 0,40 à 0,50 m.
Elles sont disposées sur le lit de pose avec ou sans fourreau. Le fond
de fouille est dressé ou corrigé à l'aide d'éléments fins et homogènes
(terre épierrée, sable) damés de façon que les tuyauteries reposent
sur le sol sur toute leur longueur.
Le remblayage de la fouille doit être exécuté en éléments fins et
homogènes (terre épierré, sable) jusqu'à 0,20 à 0,30 m au-dessus de
la tuyauterie. Au-delà, le remblayage est effectué en tout-venant par
couches successives et damées.
Le parcours du réseau est signalé par un dispositif tel qu'un grillage
avertisseur, de couleur bleu, placé à une distance de 0,20 à 0,30 m audessus de la génératrice supérieure des tubes.
Après leur livraison sur chantier, les tuyauteries doivent être transportées, stockées et manipulées dans des conditions telles qu'elles soient :
• à l'abri de toute action susceptible de provoquer des détériorations ;
• à l'abri du rayonnement solaire direct (pour le stockage des
matériaux plastiques) ;
• à l'abri de toute pollution extérieure (poussières, terre…).
Rénovation
7.7.8. • Stockage et transport
49
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7.7.9. • Calorifuge des tuyauteries apparentes
(non noyées dans le béton)
L'isolation des réseaux de distribution est réalisée de telle façon que
le démontage de toutes les parties amovibles puisse être facilement
effectué.
La réalisation du calorifuge doit être compatible avec le fait de supporter tous les équipements.
Les tuyauteries sont calorifugées sur tout leur parcours. Un repérage
durable dans le temps (peinture, ruban adhésif…) est apposée sur
l'isolant à l'endroit des raccords afin de les visualiser.
Les tronçons de réseaux hydrauliques situés dans des locaux ouverts
vers l'extérieur sont calorifugés. Ils doivent être pourvus d'un traceur
de mise hors gel sauf si le fluide caloporteur comprend de l'antigel.
Ce traceur est constitué, par exemple, par un ruban chauffant, électrique, autorégulant posé le long des tuyauteries.
Commentaire
Un dispositif doit être prévu pour conserver l'alimentation électrique du ruban
chauffant en cas d'absence.
Tuyauteries intérieures
Les tuyauteries intérieures hors du volume chauffé sont isolées au
moyen d'un matériau souple à structure cellulaire fermée. L'épaisseur
minimale conseillée est de :
• 13 mm jusqu'au diamètre extérieur de 20 mm ;
• 19 mm à partir du diamètre extérieur de 25 mm.
Ce matériau est mis en œuvre sous forme de tubes entiers ou d'éléments fendus. La fixation des divers éléments est réalisée au moyen
d'une colle au néoprène, fournie par le fabricant du matériau.
Tuyauteries extérieures
Les tuyauteries extérieures éventuelles sont calorifugées au moyen
d'un isolant de conductivité thermique inférieure à λ = 0,04 W/m. Le
diamètre intérieur correspond au diamètre extérieur de la tuyauterie.
Les principaux isolants utilisés sont :
Rénovation
• les coquilles de polystyrène extrudé (styrofoam FB par exemple)
d'épaisseur minimale de 25 mm ;
50
• les coquilles de polyisocyanurate d'épaisseur minimale de 25 mm ;
• le caoutchouc mousse de qualité « froid » d'épaisseur minimale
de 13 mm ;
• les coquilles de laine minérale à fibres concentriques d'épaisseur minimale de 25 mm.
7.8. • Collecteurs de distribution
Pour les circuits de plancher chauffant, les collecteurs de distribution
sont placés à l'intérieur de l'habitation, en partie centrale de préférence, dans un endroit d'accès facile.
Le nombre de circuits est limité à 6 par collecteur.
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Il est conseillé de calorifuger les robinets d'arrêt et la robinetterie.
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Une protection mécanique est prévue sur l'isolant jusqu'à une hauteur de 2 m tout en permettant l'accès aux tuyauteries calorifugées.
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Commentaire
Les collecteurs de distribution peuvent être placés par exemple dans les endroits
suivants : sous un évier, sous coffret en fond de placard, dans le cellier, en local
technique.
7.9. • Points de contrôle
Ces points de contrôle présentés ci-après permettent une vérification de la bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas
exhaustive.
7.9.1. • Eléments principaux de la distribution
hydraulique
• Existence de notes de dimensionnement du réseau hydraulique
(circulateur(s), volume tampon, vase d'expansion…) ;
• installation d'un disconnecteur (si connexion au réseau eau de
ville) ;
• installation correcte d'une soupape de sécurité, y compris
l'échappement avec le dispositif de rupture de charge ;
• installation correcte du ou des circulateurs ;
• conformité du réglage de la vitesse du circulateur avec celle du
dossier de dimensionnement ;
• installation d'un élément de réglage de débit ;
• installation d'un volume tampon si nécessaire, nature (deux
ou quatre piquages), implantation (sur le départ ou retour),
volume ;
• installation d'un vase d'expansion, emplacement, volume, pression de gonflage, pression de remplissage ;
• présence d'un robinet d'isolement ou d'un dispositif obturateur
pour la maintenance du vase d'expansion.
Rénovation
• installation d'un ensemble robinets et manomètre de lecture de
hauteur manométrique du circulateur (HMT) ;
51
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7.9.2. • Les tuyauteries
• Existence de notes de dimensionnement des tuyauteries indiquant les diamètres des tubes à respecter ;
• installation correcte de la robinetterie et des accessoires (pot à
boues, bouteille de purge, robinets d'isolement, compensateur
de dilatation…) ;
• installation éventuelle de collecteurs pour le passage de tubes
en dalle ;
• utilisation de supports adéquats pour la bonne fixation des
tuyauteries (permettant leur libre dilatation) ;
• calfeutrement correct au niveau des fourreaux de traversée des
murs ;
• rebouchage des percements de murs ou de cloisons ;
• remblaiement des fouilles pour cheminement des tuyauteries
enterrées.
7.9.3. • Le calorifuge
• Calorifuge des tuyauteries hors du volume chauffé sur tout leur
parcours ;
• traceur de mise hors gel pour les tuyauteries extérieures ;
• protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur sur une hauteur
de 2 m.
La (Figure 29) ci-après récapitule les différents points à vérifier pour la
distribution hydraulique.
Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Chaudière d'appoint :
Installation vanne à 3 voies
oui
non
Installation correcte du circulateur
(sens de circulation, vitesse réglée…)
oui
non
Installation d'un robinet de réglage de débit
oui
non
Installation d'un ensemble robinets + manomètres
oui
non
Point
corrigé
Rénovation
Réseau hydraulique de distribution :
52
Installation d'un disconnecteur
(si connection au réseau d'eau de ville)
oui
non
Évacuation correcte vers l'égout
oui
non
Installation d'une soupape de sécurité
P tarage [bar] :
oui
non
Évacuation correcte vers l'égout
oui
non
Installation correcte du ou des circulateurs
(sens de circulation, vitesse réglée…)
oui
non
Installation d'un robinet de réglage de débit
oui
non
Installation d'un ensemble robinets + manomètres
oui
non
Installation d'un volume tampon
Volume [l] :______
oui
non
Installation d'un vase d'expansion
Volume [l] : ………… P gonflage [bar] : ………….
oui
non
Installation d'un robinet d'isolement ou autre dispositif
pour la maintenance
oui
non
Serrage des colliers de fixation sur les tuyauteries
oui
non
Pose des fixations et accrochages des tuyauteries
oui
non
Bons sens d'écoulements vers les appareils
oui
non
Pot à boues sur le retour PAC
oui
non
Filtre à tamis
oui
non
Vidanges en points bas
oui
non
Bouteille de purge et purgeur automatique
oui
non
Purges d'air en points hauts
oui
non
Installation collecteurs pour passage tubes en dalle
oui
non
Installation distributeur-collecteur pour plancher chauffant oui
non
Traversées des parois avec fourreau
oui
non
Etanchéité passages de tuyauteries dans les parois
oui
non
Calorifuge des tuyauteries hors du volume chauffé
oui
non
Traceur mise hors gel pour tuyauteries extérieures
oui
non
Protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur
oui
non
Etiquetage des appareils
oui
non
Repérage et fléchage tuyauteries de distribution
oui
non
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Date :
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POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
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Repère :
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Rénovation
s Figure 29 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification de la distribution hydraulique
53
8
RACCORDEMENTS
FRIGORIFIQUES
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Les opérations de mise en œuvre, de mise en service doivent être réalisées par une entreprise disposant de l'attestation de capacité dont l'intervenant doit détenir l'attestation d'aptitude conformément à la réglementation en vigueur, en particulier pour les opérations mentionnées
dans les articles R543-75 à R543-123 du Code de l'environnement.
8.1. • Tuyauteries frigorifiques
8.1.1. • Mise en œuvre
La distribution frigorifique, assurant notamment la liaison entre l'unité
extérieure et le module hydraulique intérieur, est réalisée à partir des
spécifications du constructeur.
A défaut, les exigences suivantes sont respectées :
• les tuyauteries frigorifiques sont les plus courtes possibles, surtout pour la partie qui chemine à l'extérieur ;
• elles sont constituées de tube cuivre « qualité froid ». Le tube
poli, désoxydé, nettoyé et déshydraté, est livré en barres
(écroui) ou en couronnes (recuit) pour les petits diamètres ;
• les extrémités sont scellées.
Rénovation
Dénomination du tube
54
1/4"
3/8"
1/2"
5/8"
3/4"
7/8"
1"
Diamètre nominal
Pouce
1/4"
3/8"
1/2"
5/8"
3/4"
7/8"
1"
Diamètre extérieur
mm
6,35
9,52
12,70
15,87
19,05
22,22
25,40
Epaisseur
mm
1
1
1
1
1,05
1,14
1,20
s Figure 30 : Dénomination usuelle des tubes frigorifiques en pouce
Toutes les précautions sont prises, pendant les travaux, pour éviter de
polluer les canalisations (eau, poussière, particules...).
• toutes les précautions sont prises pour permettre le retour
d'huile véhiculé par le fluide frigorigène au compresseur. En cas
d'impossibilité à réaliser une légère pente et si cela est nécessaire, en accord avec le constructeur, un piège à huile est installé. Les systèmes en éléments séparés avec tuyauteries frigorifiques peuvent s'affranchir de l'installation d'un piège à huile ;
• les raccords sont effectués par brasure pour lesquels une teneur
minimale en argent de 35 % est requise ;
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• les tuyauteries ne comportent pas de coude à faible rayon, ni de
brusque changement de direction ;
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Les préconisations minimales pour l'assemblage des tuyauteries sont
les suivantes :
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• toute brasure est effectuée avec circulation d'azote dans le tube
d'un débit de l'ordre de 5 à 6 l/min.
Une fois l'installation en service, les traces de décapant sont retirées
et les brasures sont protégées contre les corrosions locales.
8.1.2. • Tuyauteries frigorifiques enterrées
Les tuyauteries calorifugées sont posées dans une tranchée d'une largeur de 0,40 à 0,60 m pour une profondeur de 0,40 à 0,50 m.
!
Les tuyauteries de fluide frigorigène sont disposées sur le
lit de pose sous fourreau.
Le fond de fouille est dressé ou corrigé à l'aide d'éléments fins et
homogènes (terre épierrée, sable) damés de façon que les tuyauteries
reposent sur le sol sur toute leur longueur.
Le remblayage de la fouille doit être exécuté en éléments fins et
homogènes (terre épierré, sable) jusqu'à 0,20 à 0,30 m au-dessus de
la tuyauterie. Au-delà, le remblayage est effectué en tout-venant par
couches successives et damées.
Le parcours du réseau est signalé par un dispositif tel qu'un grillage
avertisseur, de couleur jaune, placé à une distance de 0,20 à 0,30 m
au-dessus de la génératrice supérieure des tubes.
8.1.3. • Calorifuge des tuyauteries
Toutes les tuyauteries de fluide frigorigène sont calorifugées.
Si les tuyauteries frigorifiques ne sont pas pré-isolées, l'isolation est
réalisée au moyen d'un matériau souple à structure cellulaire fermée.
Ce matériau est mis en œuvre sous forme de tubes entiers ou d'éléments fendus assemblés au moyen d'une colle au néoprène, fournie
par le fabricant du matériau.
Rénovation
!
55
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L'épaisseur minimale du matériau isolant est de :
• 13 mm jusqu'au diamètre 19,05 mm (3/4”) ;
• 19 mm à partir du diamètre 22,22 mm (7/8”).
Les tuyauteries extérieures éventuelles sont calorifugées au moyen
d'un isolant de conductivité thermique inférieure à λ = 0,04 W/m.K et
d'une épaisseur minimale de 19 mm.
Une protection mécanique est prévue sur l'isolant jusqu'à une hauteur de 2 m tout en permettant l'accès aux tuyauteries calorifugées.
8.2. • Repérage des raccords
Pour les installations soumises au contrôle annuel d'étanchéité (lorsque
la charge en fluide frigorigène est supérieure à 2 kg), il convient de prévoir un manchon au niveau de l'isolant sur chaque raccord.
Un repérage durable dans le temps (peinture, ruban adhésif…) est
apposé sur l'isolant à l'endroit des brasures afin de visualiser les
raccords.
8.2.1. • Calfeutrement des traversées de parois
extérieures
L'étanchéité à l'air sur tout le pourtour des tubes calorifugés doit être
respectée.
Une isolation thermique et acoustique est mise en place sur l'épaisseur du percement mural.
Commentaire
Le produit utilisé peut se présenter sous les différentes formes suivantes :
– mousse expansive à structure à cellules fermées ;
– mastic utilisé comme joint ;
– mortier résistant aux intempéries et à l'eau et offrant une bonne isolation
thermique.
8.3. • Points de contrôle
Rénovation
Les points de contrôle présentés ci-après permettent une vérification de la bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas
exhaustive.
56
8.3.1. • Les préconisations du constructeur
• Longueur maximale de tuyauteries autorisée ;
• longueur minimale de tuyauteries exigée ;
• masse de fluide frigorigène par mètre linéaire de tuyauterie à
rajouter ;
• rédaction de l'étiquette correspondante.
8.3.2. • Les tuyauteries frigorifiques
• Utilisation de supports adéquats pour la bonne fixation des
tuyauteries ;
• calfeutrement correct au niveau des fourreaux de traversée des
murs ;
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• longueur au-delà de laquelle il est nécessaire de rajouter du
fluide frigorigène ;
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• différence de hauteur maximale entre les deux unités ;
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
• rebouchage des percements de murs ou de cloisons ;
• remblaiement correct des fouilles pour le cheminement des
tuyauteries enterrées.
8.3.3. • Le calorifuge
• Rebouchage des percements de murs ou de cloisons ;
• calorifuge des tuyauteries sur tout leur parcours ;
• protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur sur une hauteur
de 2 m.
La (Figure 31) ci-dessous récapitule les différents points à vérifier pour la
bonne réalisation des raccordements frigorifiques.
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Réseau frigorifique de liaison :
Respect des préconisations du constructeur
(diamètres des tuyauteries, longueurs minimales et
maximales des liaisons, dénivelé maximum, données
pour masse de fluide frigorigène à ajouter, rédaction
de l'étiquette correspondante, couples de serrage des
raccords…)
oui
non
Serrage des colliers de fixation sur les tuyauteries
oui
non
Pose des fixations et accrochages des tuyauteries
oui
non
Traversées des parois avec fourreau
oui
non
Etanchéité passages de tuyauteries dans les parois
oui
non
Remblaiement tranchées pour tuyauteries enterrées
oui
non
Calorifuge des tuyauteries sur tout leur parcours
oui
non
Protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur
oui
non
Etiquetage et repérage des appareils
oui
non
Repérage et fléchage des tuyauteries
oui
non
s Figure 31 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification des raccordements frigorifiques
Rénovation
Repère :
57
ÉMETTEURS
PROFESSIONNELS
9
PROGRAMME
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les émetteurs sont considérés pour un fonctionnement en mode
chauffage uniquement.
9.1. • Radiateurs
L'installation d'un radiateur est réalisée conformément aux prescriptions fournies par son constructeur.
L'émetteur est muni d'un purgeur en partie supérieure et d'une
vidange en partie inférieure.
Pour permettre un équilibrage correct de l'installation, chaque émetteur dispose d'un organe de réglage.
9.2. • Planchers chauffants
Sont traités dans ce chapitre les planchers chauffants uniquement.
9.2.1. • Réseau de tubes
Rénovation
Il est constitué de plusieurs boucles disposées en parallèle à partir
du distributeur (collecteur de départ) et raccordées au collecteur de
retour sans interruption. La longueur de chaque boucle est limitée à
120 m au plus pour des tubes de diamètre 15 x 1,5 mm.
58
Les tubes doivent être fixés en respectant un certain pas, déterminé
pièce par pièce, en fonction des calculs thermiques effectués.
Commentaire
Pour le plancher chauffant seul, il est conseillé une valeur maximale de pas de
200 mm pour bénéficier de meilleures performances de la pompe à chaleur.
Pour un plancher chauffant en dalle flottante, les tubes sont placés à
plus de 50 mm des structures verticales ainsi qu'à plus de 200 mm
des conduits de fumée et des foyers à feu ouvert, trémies ouvertes ou
maçonnées, cages d'ascenseurs.
Pour un plancher chauffant seul en dalle pleine, les tubes sont placés
à plus de 100 mm d'un mur fini, à plus de 200 mm des conduits de
fumée, cages d'ascenseurs… et à plus de 400 mm de la face intérieure
des murs extérieurs.
PROFESSIONNELS
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D ’ A C C O M P A G N E M E NT
Le rayon de courbure des tubes ne doit pas être inférieur au rayon
minimum défini dans les prescriptions des Avis Techniques ou dans
les normes.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
La pose du réseau de tubes s'effectue soit en serpentin, soit en spirale
(également appelé en escargot).
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
s Figure 32 : Les deux méthodes de pose d'un plancher chauffant : en spirale et en serpentin
La fixation des tubes est effectuée selon les spécifications données
dans les Avis Techniques et dans les normes.
Elle doit permettre un bon maintien du tube, de ne pas le dégrader (il
faut exclure toute ligature métallique) et de réaliser les pas définis par
le calcul.
La fixation est réalisée selon les méthodes suivantes :
• tubes maintenus par des rails posés sur un isolant plat ;
• tubes sur isolant pré–formé comportant des plots de blocage
(dalle à plots) avec le tube simplement encastré dans les plots ;
• tubes sur isolant maintenus à l'aide de clips ou liens, de
cavaliers.
La couche d'enrobage est constituée d'un béton d'enrobage dosé en
ciment à 350 kg/m3. Un additif est prévu dans le béton pour favoriser
l'enrobage des tubes.
Dans le cas d'un plancher de type A (type de plancher le plus courant),
l'épaisseur minimale d'enrobage est de 35 à 40 mm selon la souscouche isolante utilisée.
Rénovation
9.2.2. • Enrobage
59
PROFESSIONNELS
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Dans le cas d'un plancher de type C (dalle réalisée avec une double couche
de désolidarisation), l'épaisseur minimale d'enrobage est de 20 mm pour
la dalle d'enrobage elle-même et de 45 mm pour la dalle supérieure.
La couche d'enrobage peut également être constituée d'une chape
fluide à base ciment ou sulfate de calcium.
Les épaisseurs minimales d'enrobage sont spécifiées dans les Avis
Techniques des chapes fluides.
Commentaire
Dans le cas d'un plancher de type A, l'épaisseur minimale d'enrobage est généralement de 30 mm, sans avoir moins de 25 mm au-dessus des plots en cas d'utilisation de dalles à plots. Dans le cas d'un plancher de type C, l'épaisseur minimale
d'enrobage est de 20 mm pour la dalle d'enrobage elle-même.
9.2.3. • Mise en chauffe
La mise en chauffe est impérative avant la mise en œuvre du revêtement final pour les planchers de type A avec une pose scellée (la mise
en chauffe est facultative en pose scellée désolidarisée).
Dans le cas d'un béton d'enrobage « traditionnel », la procédure de
mise en chauffe est décrite par le NF DTU 65.14 :
• La mise en chauffe débute quatorze jours au minimum après la
réalisation de l'enrobage et comprend deux étapes :
Etape 1 : la température de la dalle est maintenue entre 20
et 25°C pendant au moins trois jours ;
Etape 2 : la température maximale est maintenue pendant au
moins quatre jours.
• Le chauffage est arrêté de deux (en cas de pose collée) à sept
jours (en cas de pose scellée).
• La pose du revêtement de sol peut alors être réalisée avec une
remise en température.
Pour une chape fluide à base de sulfate de calcium, la pose du revêtement de sol doit respecter les exigences du NF DTU 65.14. Pour
une chape fluide à base de ciment, il convient de se référer à l'Avis
Technique de la chape considérée.
Les opérations de mise en chauffe et de préchauffage doivent faire
l'objet de procès verbaux.
3 jours mini
Pose scellée
Pose collée
4 jours mini
14 jours mini
7 jours mini
2 jours mini
Rénovation
temps
60
Coulage de la dalle
d’enrobage
Température
comprise entre
20 et 25°C
Température
Maximale
de service
Arrêt du
chauffage
Pose du
carrelage
Facultative en cas de pose désolidarisée
s Figure 33 : Mise en température préalable à la pose du revêtement de sol
Remise en Température
L'installation d'une unité terminale est réalisée conformément aux
prescriptions fournies par son constructeur.
A défaut les quelques règles explicitées ci-après peuvent être suivies.
9.3.1. • Pose d'une unité terminale verticale
Les modèles en allège sont installés contre un mur, soit en en suspension murale, soit sur des pieds supports.
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Seul le mode chauffage est considéré.
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9.3. • Unités terminales à eau 2 tubes
(ventilo-convecteurs)
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Il ne doit pas exister de contre-pente risquant de provoquer une stagnation de l'eau dans le bac à condensats. Une hauteur minimale doit
être conservée sous l'appareil afin de permettre le dégagement aisé
du filtre.
s Figure 34 : Détail du retrait du filtre
9.3.2. • Pose d'une unité terminale horizontale
Les modèles plafonniers sont suspendus au plafond. Une légère pente
de l'appareil peut faciliter l'écoulement des condensats.
Dans le cas de l'installation d'un conduit de distribution entre l'appareil et la grille de diffusion d'air, la section de ce conduit ne doit pas
être inférieure à la section de refoulement de l'unité terminale.
Rénovation
La perte de charge des réseaux éventuels de soufflage et de reprise
doit être la plus faible possible (inférieure à 40 Pa pour le débit de
dimensionnement). Ces éléments doivent alors être pris en compte
pour la sélection de l'appareil.
61
PROFESSIONNELS
Rail d’accrochage
PROGRAMME
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Support
s Figure 35 : Schéma de principe de fixation d'une unité terminale plafonnière.
9.3.3. • Raccordement hydraulique
Le collecteur de la batterie est muni d'un purgeur en partie supérieure
et d'une vidange en partie inférieure.
Pour permettre un équilibrage correct de l'installation, chaque unité
terminale doit disposer d'un module de réglage permettant les fonctions suivantes :
• la mesure du débit ;
• le réglage du débit ;
• l'inviolabilité et la mémorisation du réglage ;
• l'arrêt indépendant du réglage.
Montage d'une vanne à deux voies de régulation
Le montage doit respecter les indications de sens de circulation données par le constructeur.
Dans le cas d'un circulateur à vitesse fixe, il est nécessaire d'installer
une soupape de pression différentielle en aval du circulateur, entre le
départ et le retour.
Vanne à 2 voies
de régulation
Circulateur
Rénovation
Soupape
de pression
différentielle
62
M
ventilo-converteur
M
Organe de
réglage
s Figure 36 : Soupape de pression différentielle en place sur une installation de ventilo-convecteurs avec
circulateur à vitesse fixe.
Montage d'une vanne à trois voies de régulation
Le montage doit respecter les indications de sens de circulation données par le constructeur.
PROFESSIONNELS
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Par défaut, le montage est effectué sur la tuyauterie de retour d'eau.
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
s Figure 37 : Principe de raccordement d'une vanne à trois voies de régulation.
9.4. • Points de contrôle
Les points de contrôle présentés ci-après permettent une vérification de la bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas
exhaustive.
9.4.1. • Planchers chauffants
• Réglage des débits et équilibrage des boucles
9.4.2. • Ventilo-convecteurs
• Fixation correcte des appareils sur la paroi ;
• robinets d'isolement sur chaque appareil ;
• rebouchage des percements de murs ou de cloisons ;
• présence d'un filtre propre ;
• présence d'un régulateur déporté ou intégré au ventilo-convecteur ;
• bon fonctionnement de la régulation (en chaud et/ou en froid).
• Fixation correcte des appareils sur la paroi ;
• étanchéité des raccords ;
• organe de réglage de débit ;
• rebouchage des percements de murs ou de cloisons.
Rénovation
9.4.3. • Radiateurs
63
PROFESSIONNELS
La (Figure 38) ci-dessous récapitule les différents points à vérifier pour la
bonne installation des émetteurs.
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Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Emetteurs :
Plancher chauffant
Bons raccordements au distributeur – collecteur
oui
non
SO
Réglages et équilibrage des boucles
oui
non
SO
Fixation correcte des appareils sur les parois
oui
non
SO
Robinets d'isolement sur chaque appareil
oui
non
SO
Présence d'un filtre à air propre
oui
non
SO
Présence d'un régulateur
Intégré ou déporté : ____________
oui
non
SO
Rebouchage des percements de murs et cloisons
oui
non
SO
Fixation correcte des appareils sur les parois
oui
non
SO
Etanchéité des raccords
oui
non
SO
Dispositif de réglage de débit
oui
non
SO
Présence de robinet thermostatique
oui
non
SO
Rebouchage des percements de murs et cloisons
oui
non
SO
Ventilo-convecteurs
Radiateurs
S.O : Sans objet
Rénovation
s Figure 38 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification de l'installation des émetteurs
64
PROFESSIONNELS
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10
PROGRAMME
BRANCHEMENT
ET RACCORDEMENTS
ÉLECTRIQUES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les travaux d'électricité doivent être effectués par des personnes
habilitées ayant les connaissances suffisantes :
• Pour les travaux hors tension : exécutant électricien (habilitation B1) ;
• Pour les travaux en Basse Tension : chargé d'intervention (habilitation BR).
Commentaire
L'exécutant électricien (habilitation B1) travaille en équipe sous la direction
d'un chargé de travaux (habilitation B2 et/ou H2) ou d'un chargé d'interventions
(habilitation BR).
Le chargé d'intervention BR peut travailler seul ou peut diriger des personnes
habilitées B1 et éventuellement d'autres BR.
Le raccordement électrique de la pompe à chaleur et de ses éléments
(unité extérieure, unité intérieure, appoint éventuel) doit être réalisé à
partir d'un circuit d'alimentation spécialisé spécifique.
Ne jamais raccorder la pompe à chaleur sur un circuit électrique alimentant un autre appareil.
Pour la protection contre les surintensités du circuit alimentant une
pompe à chaleur avec fort courant d'appel, il convient de mettre en
œuvre des disjoncteurs divisionnaires de type D.
Pour la protection contre les surintensités du circuit alimentant les
équipements (circulateurs, ventilo-convecteurs…) il convient de
mettre en œuvre des disjoncteurs divisionnaires de type C.
Rénovation
!
65
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Commentaire
Le disjoncteur divisionnaire de type D possède un seuil magnétique Im compris
entre 10 et 20 fois le courant nominal du disjoncteur alors que le disjoncteur
divisionnaire de type C, généralement utilisé dans les locaux d'habitation, possède
un seuil magnétique Im compris entre 5 et 10 fois le courant nominal du disjoncteur.
Pour rappel, les coupe-circuits fusible de type aM (accompagnement moteur), ne
sont pas autorisés en locaux d'habitation.
10.1. • Circuits spécialisés
Le branchement et les raccordements électriques des différents éléments doivent être réalisés à partir des spécifications du constructeur
et des exigences de la norme NF C 15-100.
Sont notamment respectés les éléments suivants :
• la section du câble électrique préconisée pour l'alimentation de
la pompe à chaleur ;
• la section du câble électrique préconisée pour l'alimentation de
l'appoint électrique ;
• la longueur et la section du câble électrique préconisées pour le
raccordement entre l'unité extérieure et le module hydraulique.
Les câbles utilisés sont suffisamment longs pour couvrir la distance
complète, sans raccord. Aucun câble prolongateur ne doit être utilisé.
Des moyens appropriés doivent être prévus pour empêcher la remise en
marche intempestive de la pompe à chaleur extérieure ou de l'unité extérieure pendant l'entretien à moins que les moyens de coupure ne soient
sous la surveillance continuelle de la personne effectuant cet entretien.
Commentaire
De tels moyens peuvent comprendre une ou plusieurs des mesures suivantes :
– interrupteur de proximité ;
– condamnation ;
– pancarte d'avertissement ;
– dispositions dans un local ou sous enveloppe, fermant à clé.
10.2. • Canalisations électriques
Rénovation
La pose doit être réalisée conformément à la norme NF C 15-100.
66
Les câbles utilisés sont suffisamment longs pour couvrir la distance
complète sans raccord. Aucun câble prolongateur ne doit être utilisé.
Après avoir raccordé le câble d'alimentation et le câble d'interconnexion avec l'unité intérieure, si elle est présente, il est vérifié qu'ils
n'exercent pas de force excessive sur les boites de connexion.
En fonction de l'état des ondes radio, les interférences électromagnétiques
peuvent toujours se produire, même si l'installation est effectuée à partir des
préconisations du constructeur.
Quand les circuits de puissance et de commande cheminent côte à
côte, une distance d'au moins 50 mm est prévue entre eux sur le plan
horizontal.
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Commentaire
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Dans le cas de pompe à chaleur à puissance variable, les circuits de
puissance et les circuits de commandes entre les unités extérieure
et intérieure cheminent à la distance préconisée par le constructeur
par rapport aux appareils de télévision ou de radio afin d'éviter toute
interférence avec les images ou/et le son.
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Quand les circuits de puissance et de commande cheminent l'un audessus de l'autre, une distance d'au moins 300 mm est prévue entre
eux sur le plan vertical (courant faible en bas et courant fort en haut).
Sous goulotte, une séparation physique est prévue entre les circuits
de puissance et de commande.
Dans le cas d'utilisation de câble blindé, celui-ci est relié à la terre de
chaque côté.
10.3. • Sectionnement
Chaque circuit doit posséder à son origine un dispositif de sectionnement sur tous les conducteurs actifs, y compris le conducteur neutre.
10.4. • Identification des circuits
Chacun des circuits doit être repéré par une indication appropriée,
correspondant aux besoins de l'usager et du professionnel.
Ce repérage doit être lisible, de qualité durable, correctement
fixé et doit rester visible après l'installation du tableau. Il doit être
compréhensible.
Les valeurs des sections minimales imposées sont déterminées en
fonction des puissances installées.
En [ANNEXE 2], sont présentés des tableaux de longueurs maximales
de liaison, compatibles avec une chute de tension de 5%, pour des
tensions de 230 V monophasé et 400 V triphasé.
Rénovation
10.5. • Section des conducteurs
67
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
10.6. • Protection complémentaire contre
les contacts directs
Tous les circuits doivent être protégés par des dispositifs différentiels
à courant différentiel résiduel assigné au plus égal à 30 mA. Ces dispositifs de protection doivent être placés à l'origine des circuits.
Ils peuvent être :
• soit divisionnaire pour un groupe de circuits ;
• soit individuelle pour un circuit spécialisé ou non.
L'architecture mise en œuvre tiendra compte de la continuité d'utilisation souhaitée en fonction des applications. En particulier, les appareils mêlant eau et électricité peuvent être source de déclenchements.
Il est donc souhaitable de les protéger par des dispositifs différentiels
à courant différentiel résiduel 30 mA spécifiques.
10.7. • Choix du courant assigné
des interrupteurs différentiels
Le nombre et le courant assigné des interrupteurs différentiels 30 mA
non dédiés à certaines fonctions spécifiques telles que les pompes à
chaleur protégeant les circuits des locaux d'habitation sont au minimum ceux indiqués dans le tableau « 771E – Choix des interrupteurs
différentiels » de la norme NF C 15-100.
10.8. • Dispositifs de protection contre
les surintensités
Tout circuit doit être protégé par un dispositif de protection qui est
soit un fusible soit un disjoncteur et dont le courant assigné maximal
est égal à la valeur indiquée dans le tableau (Figure 39) :
Nature du circuit
Rénovation
Pompe à chaleur
68
Section minimale
des conducteurs (en
mm²)
Cuivre
1,5
2,5
4
6
Courant assigné maximal du dispositif de
protection (en A)
Disjoncteur
16
20
25
32
s Figure 39 : Courant assigné maximal du dispositif de protection
Fusible
10
16
20
32
• d'une part à la borne principale de terre de l'installation ;
• d'autre part aux bornes de terre de la pompe à chaleur.
Commentaire
En aucun cas, il n'est utilisé une canalisation publique, un parasurtenseur ou la
terre du téléphone en guise de terre pour la pompe à chaleur.
DES
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Tous les circuits doivent comporter un conducteur de protection. Ces
conducteurs de protection doivent être reliés :
PROGRAMME
10.9. • Conducteur de protection
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
10.10. • Points de contrôle
Les points de contrôle présentés ci-après permettent une vérification de
la bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas exhaustive.
• tension d'alimentation conforme aux plaques signalétiques des
appareils (PAC, circulateurs, appoint électrique…) ;
• valeur de coupure du disjoncteur ;
• diamètre des câbles d'alimentation de la PAC et de l'appoint
conforme aux préconisations des constructeurs ;
• bon raccordement à la terre ;
• serrage des connexions électriques ;
• vérification des isolements (courants de fuite).
La (Figure 40) ci-dessous récapitule les différents points à vérifier lors des
raccordements électriques.
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Raccordements électriques :
Vérification de la tension d'alimentation
oui
non
Présence d'un disjoncteur différentiel
Valeur de coupure [A] : ___________
oui
non
Disjoncteur courbe D pour la PAC
oui
non
Présence interrupteur de proximité sur PAC ou
unité extérieure
oui
non
Vérifications des sections de câbles
oui
non
Vérifications des isolements
oui
non
Bon serrage des connexions électriques
oui
non
Bon raccordement à la terre
oui
non
Etanchéité des passages de câbles à travers les
parois
oui
non
Etiquetage des câbles
oui
non
Repérage des bornes en armoire
oui
non
s Figure 40 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification des raccordements électriques
Rénovation
Repère :
69
PROFESSIONNELS
11
RÉGULATION
PROGRAMME
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Le module de régulation étant intégré à la pompe à chaleur par le
constructeur, seuls les équipements tels que les sondes de température sont à installer.
11.1. • Sonde de température extérieure
11.1.1. • Emplacement
La sonde de température extérieure doit être placée à l'abri de l'ensoleillement, sur une paroi nord. S'il n'existe pas de paroi nord, elle est
installée sur une paroi nord-ouest.
Elle doit être hors de portée et éloignée des sources de chaleur parasites : cheminée, sortie d'air du bâtiment…
Sonde de température
extérieure
NW
NE
E
Rénovation
W
70
S
s Figure 41 : Emplacement de la sonde de température extérieure
Leur positionnement doit être conforme aux prescriptions de la notice
technique. En particulier, le presse-étoupe ne doit jamais être dirigé
vers le haut afin d'éviter les infiltrations d'eau dans le bâtiment.
Le passage du câble de raccordement de la sonde doit obéir à
quelques règles illustrées par la (Figure 41).
Distance
de 5 cm
environ
PROFESSIONNELS
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La sonde de mesure de température extérieure placée contre le mur
du bâtiment est fixée à l'aide de vis accessibles de l'extérieur ou bien
de l'intérieur du capot ou du boîtier après son ouverture.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
11.1.2. • Pose
PROGRAMME
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Bouchon d’étanchéité
entre le câble et le fourreau
Membrane ou/et
enduit extérieur
Fourreau à la
traversée du mur
s Figure 42 : Exemple de pose de la sonde de température extérieure
Les opérations sont les suivantes :
• percer le mur de façon à ce que le câble soit incliné vers l'extérieur, évitant tout risque d'écoulement d'eau de pluie dans le
bâtiment ;
• passer le câble dans un fourreau sur toute l'épaisseur du mur ;
• poser la sonde à une distance suffisante (4 à 5 cm) du point
de traversée du mur. Cette précaution permet de minimiser
l'échauffement de la sonde par l'arrivée d'air chaud en provenance du bâtiment s'il est en surpression et d'éviter l'accumulation d'eau à proximité de la sonde.
L'étanchéité à l'air sur tout le pourtour du fourreau ainsi qu'à l'intérieur doit être respectée.
Une étanchéité en adéquation au support est mise en place sur l'épaisseur du percement mural.
Le produit d'étanchéité utilisé peut se présenter sous les différentes formes
suivantes :
– mousse expansive à structure à cellules fermées ;
– mastic utilisé comme joint ;
– mortier résistant aux intempéries et à l'eau.
Rénovation
Commentaire
71
PROFESSIONNELS
11.2. • Sonde de température d'eau
Les sondes de température d'eau se présentent sous les formes
suivantes :
• sondes d'applique, utilisées pour leur simplicité de pose ;
• sondes à plongeur montées directement ou dans un doigt de
gant, à préférer pour la meilleure représentativité de la mesure.
Sonde à plongeur
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Huile conductrice
Sonde en applique
Montage de la sonde
en doigt de gant
s Figure 43 : Les différents types de sonde de mesure de température d'eau
11.2.1. • Emplacement
La sonde est éloignée des points où la température dans la tuyauterie
risque de ne pas être homogène : en sortie de pompe à chaleur, d'un
ballon qui peut être stratifié et en particulier en aval d'un mélange.
Commentaire
Après un mélange d'eaux à des températures différentes, il s'établit une stratification des filets d'eau chaude et des filets d'eau froide. Le mélange est effectif
après une longueur droite suffisante ou bien après un coude vertical.
Dans le cas d'une vanne à trois voies de mélange, il faut placer la
sonde après le circulateur pour bénéficier de son effet de brassage,
le circulateur étant disposé le plus près possible de la vanne de
régulation.
Pour un temps de réponse correct, une distance maximale de 3 m
entre la sonde et la vanne est recommandée.
3 m au maximum
Sonde de
température
d’eau
T
Rénovation
Circulateur
72
s Figure 44 : Montage de la sonde de température d'eau en cas de mélange en amont
Elle s'installe sur la partie supérieure d'une tuyauterie horizontale.
L'opération se déroule selon les étapes suivantes :
• nettoyer et limer la tuyauterie pour éliminer la couche de rouille
ou de peinture ;
• étendre une couche de pâte conductrice sur la tuyauterie à l'endroit où est prévu le contact avec la partie sensible de la sonde ;
• mettre en place la sonde en serrant correctement le collier afin
d'assurer le contact entre la partie sensible et la tuyauterie ;
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
La Sonde d'applique
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DES
11.2.2. • Pose
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
• calorifuger la sonde avec la tuyauterie.
Protection
Calorifuge
Pâte conductrice
Sonde
Canalisation
Collier
s Figure 45 : Exemple de pose d'une sonde de température d'applique
Commentaire
Le soin apporté lors de la pose de la sonde d'applique permet de garantir une
mesure satisfaisante, c'est-à-dire représentative et rapide. Il s'agit de minimiser
le temps de réponse et de minimiser les écarts de température entre le fluide et
le détecteur.
La Sonde à plongeur
Elle s'installe dans les conditions suivantes :
• soit sur une tuyauterie droite, la sonde est alors inclinée d'un
angle de 45° à 90° et placée à contre courant du sens de circulation du fluide. L'extrémité sensible de la sonde doit être localisée au centre de la tuyauterie. Dans le cas de tuyauteries de
faible diamètre, un agrandissement est réalisé ;
• soit dans un coude. Dans ce cas, la sonde doit être placée au
centre du coude.
L'installation d'une sonde dans un coude permet d'améliorer la représentativité
de la mesure grâce aux phénomènes de turbulence et permet l'implantation de
sondes de longueurs variables. Cependant, le montage d'un manchon à souder
dans un coude est plus difficile que sur une tuyauterie droite.
Rénovation
Commentaire
73
PROFESSIONNELS
Lors de l'installation, un espace suffisant d'environ 30 cm est prévu
au-dessus du doigt de gant ou de la sonde afin de permettre leur
introduction et leur retrait aisé.
90°
45°
PROGRAMME
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
s Figure 46 : Exemples de pose de sondes de température à plongeur
11.3. • Sonde de température ambiante
Il s'agit d'une sonde de paroi placée dans le local.
11.3.1. • Emplacement
L'emplacement choisi doit être représentatif des conditions d'ambiance du local. La sonde d'ambiance ne doit pas être soumise à des
influences perturbatrices locales.
La sonde d'ambiance est placée à environ 1,60 m du sol.
Dans le cas d'une sonde d'ambiance intégrée dans un thermostat
réglable, la hauteur d'implantation doit-être comprise entre 0,90 et
1,30m (accessibilité des personnes à mobilité réduite)
Commentaire
Cet impératif conduit à exclure les emplacements suivants :
– contre les murs extérieurs ;
– à proximité des sources de chaleur telles que les radiateurs, lampes murales,
appareils ménagers…
Rénovation
– à proximité des ouvertures telles que les fenêtres, portes donnant sur l'extérieur
ou sur un local non chauffé…
74
– aux endroits exposés au soleil ;
– dans les angles, les niches où la circulation de l'air est mauvaise ainsi que dans
certaines zones mal irriguées ;
– derrière des rideaux ou sous un boîtier non conforme ;
– à proximité d'un éventuel point humide (lavabo, point d'eau…).
PROFESSIONNELS
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DES
La sonde d’ambiance est placée à environ 1,60 m du sol
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
PROGRAMME
1m
1,6 m
s Figure 47 : Exemple d'emplacement d'une sonde de température d'ambiance
11.3.2. • Pose
La pose d'une sonde de paroi doit être conforme aux préconisations
du constructeur afin d'assurer une bonne ventilation de l'élément sensible (respecter par exemple l'orientation des fentes du boîtier.
Fourreau dans saignée
réalisée dans le mur
Sonde
de température
ambiante
Bouchon d’étanchéité
entre le câble et le fourreau
s Figure 48 : Exemple de pose d'une sonde de température ambiante
L'étanchéité à l'air sur tout le pourtour du fourreau ainsi qu'à l'intérieur doit être respectée.
Commentaire
Le produit utilisé peut être sous les différentes formes suivantes :
– mastic utilisé comme joint.
Un bouchon d'étanchéité est mis en place entre le câble et le fourreau
afin de ne pas perturber la mesure.
Rénovation
– mousse expansive à structure à cellules fermées ;
75
PROFESSIONNELS
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
11.4. • Points de contrôle
Les points de contrôle présentés ci-après permettent une vérification de la bonne mise en œuvre de l'installation. La liste n'est pas
exhaustive.
11.4.1. • Régulation
• Paramétrage du régulateur (consigne de température ambiante,
pente de la loi d'eau, programmation horaire…) ;
• température limite de départ d'eau dans le cas d'un plancher
chauffant.
11.4.2. • Emplacement et pose des différentes
sondes
• Sonde de température extérieure correctement installée ;
• sonde(s) de température ambiante correctement installée(s) ;
• sonde(s) de température d'eau correctement installée ;
• étanchéité des passages de câbles à travers les parois.
La (Figure 49) ci-dessous récapitule les différents points à vérifier concernant la régulation.
Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Régulation :
Choix des paramètres du régulateur (pente,
décalage parallèle…)
oui
non
Vérification température de départ selon
émetteurs
oui
non
Poses correctes des sondes de régulation (sonde
extérieure, sonde de retour ou/et de départ d'eau,
sonde d'ambiance)
oui
non
Etanchéité des passages de câbles à travers les
parois
oui
non
Rénovation
s Figure 49 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification de la mise en œuvre concernant la
régulation
76
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12
PROGRAMME
MISE EN SERVICE
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
La mise en service d'une installation de pompe à chaleur comporte les
phases suivantes :
• la mise en eau ;
• l'autocontrôle de l'installation ;
• le repérage de l'installation ;
• les essais ;
• les réglages et l'équilibrage hydraulique ;
• le contrôle de fonctionnement de l'installation
• la mise en main de l'installation.
Après chaque phase de la mise en service, les différentes données de
l'installation (produits injectés, pressions d'essais...) sont consignées
sur des fiches d'autocontrôle.
12.1. • Mise en eau
Les différentes étapes de mise en eau :
• le nettoyage de l'installation ;
• le rinçage de l'installation ;
12.1.1. • Nettoyage ou désembouage
de l'installation
Si les résultats du diagnostic du réseau de distribution hydraulique
fait apparaître une concentration importante de boues dans l'eau, il y
a lieu de procéder au désembouage du circuit.
Rénovation
• le remplissage de l'installation.
77
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Les procédures de désembouage varient selon la nature des matériaux présents, l'état des réseaux, la nature et la quantité de boues
présentes, etc.
Des nettoyages mécaniques ponctuels à l'aide d'un furet ou sous pression d'eau, voire des remplacements de tuyauteries peuvent s'avérer
nécessaires si certaines parties sont obstruées.
Lorsqu'un désembouage à l'aide d'additifs chimiques est réalisé, il est
indispensable de suivre les consignes du traiteur d'eau concernant
les dosages, les durées d'action, les organes fragiles à démonter de
manière à éviter d'éventuels désordres tels que des percements ou la
détérioration de joints, etc.
12.1.2. • Rinçage de l'installation
Le rinçage permet d'éliminer au maximum les particules qui auront
été mises en suspension par l'opération de désembouage.
Pour collecter les particules restantes, il est souhaitable d'ajouter un
dispositif efficace de captation des boues sur le retour du circuit de
chauffage en partie basse et de venir nettoyer ce dispositif quelques
temps après la remise en service de l'installation.
12.1.3. • Remplissage du circuit
Après les opérations de désembouage, de rinçage et de raccordement du circuit à la pompe à chaleur, il y a lieu de reconditionner l'ensemble du réseau hydraulique pour un fonctionnement minimisant
les risques de corrosion, entartrage et embouage.
En complément de l'installation des équipements cités précédemment (dispositifs de captage de boues, filtres, dispositifs de dégazage,
purgeurs d'air…), un traitement préventif de l'eau de chauffage est
préconisé.
Ce traitement doit respecter les recommandations du constructeur de la pompe à chaleur et tenir compte des matériaux présents
sur l'installation, de la qualité d'eau de ville et des températures de
fonctionnement.
Rénovation
!
78
En cas d'absence, le client s'engage à maintenir hors gel
son installation. Si nécessaire pour éviter tout risque de gel
(par exemple dans le cas d'une résidence secondaire), il y a
lieu de protéger l'installation par un produit antigel.
12.1.4. • Utilisation d'antigel
Dans le cas d'utilisation d'antigel, son dosage doit permettre le fonctionnement à une température minimale en accord avec la température de base du lieu d'installation.
Concentration en antigel
(monopropylène glycol)
30%
35%
40%
45%
Température de protection (°C)
-16
-20
-25
-30
Coefficient de correction de pertes de
charge
1,15
1,20
1,25
1,30
Coefficient de correction de débit
1,05
1,10
1,10
1,10
PROFESSIONNELS
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Il est préférable d'utiliser un produit formulé prêt à l'emploi. Dans le cas de l'utilisation de monopropylène glycol comme antigel, il est possible de se reporter
aux valeurs indiquées dans le tableau ci-après. Il présente également les différentes températures de protection selon le pourcentage de glycol dans l'installation ainsi que les coefficients de correction à prendre en compte sur les pertes de
charge et le débit d'eau glycolée par rapport à de l'eau pure à une température
moyenne de 80°C.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Commentaire
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Nota : Attention au risque de corrosion quand la concentration d'antigel est inférieure à 30%.
s Figure 50 : Coefficients de correction de pertes de charge et de débit pour de l'eau par rapport à de
l'eau pure à une température moyenne de 80°C
En cas d'injection de glycol sur site, le mélange doit être parfaitement
homogénéisé avant le remplissage de l'installation.
Le contrôle du taux de glycol est effectué par pesée ou à l'aide d'un
réfractomètre ou d'un densimètre.
Le circuit hydraulique doit être indépendant du circuit d'eau de ville
pour ne pas risquer de détruire le produit antigel par des appoints
effectués avec de l'eau brute.
Les robinets d'isolement comprennent une manœuvre par carré et
une sortie munie d'un bouchon.
La vidange à l'égout est interdite quand il y a présence d'antigel dans
l'eau ou de tout autre produit additif introduit.
!
Les produits antigel présentent des risques pour la santé
et l'environnement. Ils convient de respecter les préconisations des Fiches de Données Sécurité (notamment port
des Équipements de Protection Individuelle). Il est également interdit de rejeter ces produits dans l'environnement.
Ils sont à traiter ou à recycler dans les décharges adaptées.
Commentaire
Un traceur est constitué par un ruban chauffant électrique autorégulant posé le
long des tuyauteries.
Rénovation
Si aucun antigel n'est prévu, les tronçons du réseau hydraulique situés à l'extérieur ou dans des locaux non chauffés
sont calorifugés et pourvus d'un traceur de mise hors gel.
79
PROFESSIONNELS
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
12.2. • Autocontrôle de l'installation
L'installation étant réalisée, une vérification des points clefs est effectuée avant la mise en route. Elle reprend les points de contrôle décrits
dans les chapitres précédents.
Un exemple de fiche d'autocontrôle est donné en [ANNEXE 1].
12.3. • Repérage de l'installation
12.3.1. • Repérage des appareils
Tous les appareils et appareillages sont repérés par une étiquette gravée indiquant leur fonction.
Les étiquettes sont fixées sur les équipements.
12.3.2. • Repérage des circuits et des fluides
Chaque circuit, hydraulique, frigorifique voire aéraulique, est repéré
par une étiquette avec l'indication de la fonction.
Le repérage des fluides dans les tuyauteries rigides est effectué au moyen
de trois séries de couleurs conformément à la norme NF X 08-100 :
• la couleur du fond, qui caractérise la famille du fluide ;
• la couleur d'identification, qui permet d'identifier certains
fluides particuliers ;
• la couleur d'état, qui indique l'état dans lequel se trouve le
fluide.
Le tableau suivant présente les différentes couleurs utiles pour repérer les fluides les plus utilisés dans le cas d'installations de pompes à
chaleur.
Rénovation
Couleur Fluide
80
Couleur
d'identification
Couleur de fond
Couleur d'état
Air
Bleu clair
-
Violet moyen (air froid
ou refroidi)
Eau chaude
Vert – jaune
Noir
(eau non potable)
Orangé gris
(fluide chaud ou
surchauffé)
Fluide frigorigène
Jaune – orangé moyen Vert – jaune
(hydrocarbures
chlorofluorés)*
Rouge orangé vif
(fluide sous pression)
(*) par analogie, la couleur de repérage des tuyauteries contenant des HFC est identique.
s Figure 51 : Couleurs de repérage des fluides utilisés dans une installation de pompe à chaleur
PROFESSIONNELS
Couleur d’état
s Figure 52 : Principe de repérage des circuits et des fluides
12.3.3. • Sens d'écoulement
Le sens d'écoulement est indiqué sur les tuyauteries :
• Si la couleur de fond est continue, une flèche blanche ou noire
(de façon à assurer le meilleur contraste avec la couleur du
fond) est apposée dans le sens d'écoulement (Figure 53) ;
PROGRAMME
Couleur de fond
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DES
Couleur d’identification
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
• dans le cas d'une circulation à double sens, une flèche à deux
pointes est apposée (Figure 54) ;
• si la couleur du fond est discontinue, chaque anneau ou chaque
bande matérialisant la couleur de fond se termine en pointe de flèche
ou est complété par une flèche (blanche ou noire) accolée (Figure 55) ;
• dans le cas d'une circulation à double sens, chaque extrémité
de rectangle se termine en forme de pointe de flèche ou se voit
accoler deux flèches (Figure 56).
ou
s Figure 53 : Fléchage d'écoulement en cas de simple sens pour couleur de fond continue
s Figure 54 : Fléchage d'écoulement en cas de double sens pour couleur de fond continue
ou
s Figure 55 : Fléchage d'écoulement en cas de simple sens pour couleur de fond discontinue
ou
s Figure 56 : Fléchage d'écoulement en cas de double sens pour couleur de fond discontinue
12.4.1. • Essais sur l'eau
L'ensemble de l'installation doit être soumis à un essai d'étanchéité. Les
épreuves de pression se font en cours de montage, par réseau ou tronçon
de réseau, avant peinture, calorifugeage et calfeutrement des brèches.
Rénovation
12.4. • Essais
81
PROFESSIONNELS
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
La pression d'essai est de 2 fois la pression de service pendant 48h.
Une attention particulière est apportée à l'essai du plancher chauffant.
Avant de réaliser la dalle, l'étanchéité des circuits de chauffage doit
être vérifiée par un essai sous pression d'eau. La pression minimale
d'essai est de 2 fois la pression de service avec un minimum de 6 bar.
Durant la phase d'enrobage et de prise de béton, cette pression doit
être maintenue.
Vérification du tube pendant le bétonnage
• Cas de tubes en matériau de synthèse
L'essai dure au minimum 2 h après la stabilisation de l'indication du manomètre ou 30 min augmentées du temps nécessaires à l'inspection de l'étanchéité de chaque boucle.
• Cas des tubes en cuivre
Le réseau est mis sous pression au moyen d'une pompe hydraulique. La pression minimale d'essai est de 20 bar et est maintenue durant la phase d'enrobage et de prise du béton.
Commentaire
Pour des tubes en cuivre d'épaisseur inférieure ou égale à 0,8 mm, une pression
de 100 bar permet de rectifier des déformations éventuellement survenues lors
de la pose. Cette pression est maintenue pendant la phase de coulage et de prise
du matériau d'enrobage.
Vérification du tube après bétonnage
L'absence de fuites et la pression d'essai doivent être inscrites dans
un rapport d'essai.
Quand il y a risque de gel, des mesures appropriées telles que l'utilisation d'antigel ou le chauffage du bâtiment doivent être prises.
Si la protection antigel n'est plus nécessaire dans les conditions normales de fonctionnement, l'antigel doit être vidangé et l'installation
doit être rincée trois fois avec de l'eau propre.
12.4.2. • Essais sur la pompe à chaleur
Il est nécessaire d'effectuer la mise en route en fonction des exigences
du constructeur et a minima de vérifier les points suivants :
Rénovation
• la présence de l'étiquette d'étalonnage des appareils de mesure ;
82
• les températures d'entrée et de retour et le débit (par mesure de
ΔP) à partir des caractéristiques de la machine ;
• le fonctionnement de la régulation de la pompe à chaleur (en
modifiant la consigne de température, vérifier l'enclenchement
et la coupure du compresseur) ;
• le fonctionnement des sécurités ;
• la puissance absorbée au compresseur.
Dans le cas d'une pompe à chaleur en éléments séparés, il est effectué avant sa mise en service les opérations suivantes :
• tirage au vide ;
• contrôle d'étanchéité ;
• charge en fluide frigorigène.
Ces opérations sont assurées par une entreprise possédant une attestation de capacité conformément à la réglementation en vigueur
(articles R. 543-75 à R. 543-123 du Code de l'environnement).
PROFESSIONNELS
DES
• la tension d'alimentation ;
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• l'intensité absorbée ;
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
• l'inversion de cycle (si le système est réversible) ;
PROGRAMME
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Il est nécessaire également de vérifier pendant la mise en route les
points complémentaires suivants :
• la vitesse du ventilateur de l'échangeur air/eau ;
• le sens de rotation du ventilateur ;
• les conditions de température à l'entrée et à la sortie de l'échangeur sur l'air extérieur ;
• la bonne inversion de cycle et si possible la bonne régulation du
processus de dégivrage ;
• la mesure de la puissance absorbée au ventilateur.
12.4.3. • Essais sur les ventilo-convecteurs
Il est nécessaire de vérifier les points suivants :
• les enclenchements des vitesses du ventilateur ;
• le sens de rotation du ventilateur ;
• les conditions de température à l'entrée et à la sortie de l'échangeur sur l'air ;
• le fonctionnement de la régulation de température ;
• le fonctionnement de la vanne de régulation ;
• l'intensité absorbée ;
• la tension d'alimentation ;
• la mesure de la puissance absorbée au ventilateur ;
12.4.4. • Essais sur les radiateurs
Il est nécessaire de vérifier les points suivants :
• la température ambiante du local ;
• le fonctionnement des robinets thermostatiques par manœuvre.
Rénovation
• le bon écoulement des condensats.
83
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PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
12.5. • Réglages et équilibrage hydraulique
Après les essais il faut procéder aux réglages des équipements sur les
différents circuits suivant la notice du constructeur, en particulier :
• la purge du circuit hydraulique et le réglage des débits d'eau ;
• le paramétrage des régulateurs.
12.5.1. • Réglages sur les circuits de distribution
L'équilibrage de l'installation doit être réalisé à partir des éléments
donnés dans l'étude technique.
Commentaire
L'étude technique donne notamment les éléments suivants : le diamètre de tube,
la longueur de chaque boucle, le débit d'eau dans chaque boucle, le nombre de
tours à effectuer sur l'élément de réglage…
L'équilibrage peut nécessiter la mise hors service du ou des régulateurs, et le
décalage de certains points de consigne. Il est nécessaire de désaccoupler de
leurs moteurs toutes les vannes automatiques de régulation.
D'une façon générale, il convient de court-circuiter tout automatisme pouvant
entraîner des modifications de débit au cours du réglage.
Le circuit planchers chauffants
L'équilibrage se réalise en deux étapes :
• équilibrage de chaque boucle entre elles au niveau du
collecteur ;
• équilibrage des différents collecteurs entre eux.
Le circuit ventilo-convecteurs et radiateurs
L'équilibrage se réalise en plusieurs étapes :
• équilibrage des émetteurs sur chaque branche ;
• équilibrage des branches ;
• réglage du débit du circuit.
12.5.2. • Paramétrage du régulateur
Les principales opérations de réglage sont :
• choix de la pente pour la loi d'eau ;
Rénovation
• consignes de température ambiante été/hiver ;
84
• programmation horaire ;
• seuils d'alarmes.
• les températures des fluides ;
• les températures des locaux ;
• le fonctionnement silencieux de l'installation ;
• la précision et le bon fonctionnement des appareils de contrôle,
de sécurité et de régulation ;
• les valeurs de réglage des différents organes de régulation ;
PROFESSIONNELS
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Après les différents essais et réglages, les paramètres suivants sont
vérifiés :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
12.6. • Contrôle du fonctionnement
de l'installation
PROGRAMME
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• la puissance absorbée par le compresseur et les accessoires
(intensité et tension).
Un relevé du bon fonctionnement est alors consigné sur une fiche de
mise en service. Les résultats sont vérifiés par rapport aux données
du constructeur.
En [ANNEXE 3] est présenté un exemple de fiche de mise en service.
Commentaire
Ce relevé constitue une référence comparative pour tous les contrôles ultérieurs
et doit servir de base pour le carnet d'entretien de la machine.
12.7. • Mise en main de l'installation
A la fin des travaux, lorsque l'installation fonctionne parfaitement,
l'entrepreneur doit fournir les résultats détaillés obtenus lors des
réglages et essais.
Il fournit au maître d'ouvrage ou à l'utilisateur a minima les éléments
suivants :
• les plans définitifs d'implantation des installations, du local technique, des réseaux de tuyauteries et éventuellement de conduits
aérauliques avec tout le matériel installé (plans de récolement) ;
• les schémas électriques détaillés ;
• la documentation technique en langue française sur chacun des
appareils installés ainsi que la liste des pièces de rechange avec
les références ;
• les fiches de mise en service ;
• une notice de fonctionnement de la régulation (avec notification
de la pente et des points de consignes) ;
• une notice de fonctionnement claire et précise de l'ensemble de
l'installation.
Rénovation
• un schéma de principe de l'installation ;
85
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Une personne qualifiée ayant participé à la mise en œuvre doit préciser à l'usager les conditions d'utilisation et les limites d'emploi de
son installation.
Commentaire
Pour mémoire, le Code civil impose les caractéristiques de responsabilités
suivantes :
Article 1792-3 :
Les autres éléments d'équipements de l'ouvrage (ceux ne faisant pas corps avec
les ouvrages de viabilité, de fondation, d'ossature, de clos ou de couvert) font
l'objet d'une garantie de bon fonctionnement d'une durée minimale de deux ans
à compter de sa réception.
Article 1792-4-1 :
Toute personne physique ou morale dont la responsabilité peut être engagée
en vertu des articles 1792 à 1792-4 est dégagée des responsabilités et garanties
pesant sur elle, en application des articles 1792 à 1792-2, après dix ans à compter
de la réception des travaux ou, en application de l'article 1792-3, à l'expiration du
délai visé à cet article.
La (Figure 57) ci-dessous récapitule les différents points à vérifier lors des
phases de mise en eau et d'essais.
Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur/Eau
Fiche d'autocontrôle
Date :
Point
corrigé
Mise en eau :
Nettoyage, rinçage de l'installation
oui
non
Remplissage de l'installation
oui
non
Présence d'antigel dans le circuit hydraulique
oui
non
Produit antigel formulé
Nature : ____________. Volume [l] : ____
oui
non
Mélange eau + antigel réalisé sur site
Nature antigel : ____________
Proportion antigel [%] :____
oui
non
Rénovation
Point
corrigé
86
Essais sur l'eau – P essai = 2 x P service
oui
non
Essais plancher : P essai = 2 x P service avec une
pression minimale de 6 [bar]
oui
non
Essais sur la PAC
oui
non
Essais sur les émetteurs
oui
non
Réglages et équilibrage hydraulique
oui
non
Contrôle du bon fonctionnement de l'installation
complète
oui
non
Mise en main de l'installation
oui
non
S.O : Sans objet
s Figure 57 : Exemple de fiche d'autocontrôle pour la vérification lors des phases de mise en eau et
d'essais
PROFESSIONNELS
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INFORMATIONS
ET CONSEILS
À L'UTILISATEUR
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POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
13.1. • Caractéristiques de la tension
d'alimentation
Le décret n°2007-1826 et l'arrêté du 24 décembre 2007 fournissent des
prescriptions techniques en matière de qualité des réseaux publics
de transport et de distribution d'électricité. Ils définissent notamment
les valeurs extrêmes de la tension délivrée aux utilisateurs du réseau
basse tension :
• la valeur efficace de la tension nominale (Un) qui est de 230 V
en monophasé et de 400 V en triphasé ;
• la tension efficace, moyennée sur 10 minutes, qui doit rester
dans la plage Un±10%. Elle est comprise entre 207 et 253 V en
monophasé et entre 360 et 440 V en triphasé.
Si les caractéristiques du réseau électrique sont en-dessous ou audessus de ces valeurs, certains matériels pourraient être endommagés, voire ne pas fonctionner.
Commentaire
Il convient de conseiller à l'utilisateur de se renseigner auprès de son fournisseur
d'énergie sur la tension fournie au droit de la future installation.
Rénovation
L'absence de communication d'informations de la part de l'utilisateur
à l'installateur signifie que la qualité du réseau électrique est tout à
fait correcte et se situe dans les marges stipulées ci-dessus.
87
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
13.2. • Couverture par les assurances
Une installation de chauffage par pompe à chaleur comprend des
matériels de coûts plus ou moins importants.
Après l'installation, l'utilisateur doit vérifier auprès de sa compagnie
d'assurance que les vols ou les éventuels dommages dont les matériels pourraient faire l'objet sont bien couverts.
Commentaire
Il convient de conseiller à l'utilisateur de vérifier auprès de sa compagnie d'assurance que les vols ou les éventuels dommages dont les matériels pourraient faire
l'objet sont bien couverts une fois l'installation terminée.
13.3. • Particularités des pompes à chaleur
air extérieur/eau
13.3.1. • Esthétisme
Avant installation, les principaux matériels sont présentés au client
final au travers de documentations de constructeurs et/ou de fiches
produits spécifiques. Certains de ces équipements comme la pompe à
chaleur sont installés à l'extérieur de l'habitation avec un positionnement défini en accord avec l'utilisateur.
Par la signature de la commande de réalisation de l'installation, le
client reconnaît avoir eu connaissance de l'aspect esthétique de la
pompe à chaleur et accepté l'emplacement qui a été choisi d'un commun accord. En aucun cas, il ne peut être reproché à l'installateur le
caractère inesthétique ou disgracieux de cet équipement.
Il en est de même concernant les équipements installés à l'intérieur de
l'habitation pour lesquels les documentations de constructeurs et/ou
des fiches produits spécifiques ont été également présentées au client
final et leur emplacement choisi d'un commun accord entre les parties.
Commentaire
Il convient de s'assurer que l'implantation de la pompe à chaleur n'est pas
contraire aux règles d'urbanisme ou de copropriété.
Commentaire
Rénovation
Il est de la responsabilité de l'installateur de prévenir son client des éventuelles
nuisances générées par le bruit de la pompe à chaleur.
88
13.3.2. • Mouvement d'air
Une pompe à chaleur air/eau installée à l'extérieur intègre un ou plusieurs
ventilateurs dont les vitesses peuvent varier lors du fonctionnement. Ces
13.3.3. • Animaux divers
Les matériels implantés à l'extérieur comme une pompe à chaleur par
exemple sont susceptibles de servir d'abris aux rongeurs, insectes
ou autres petits animaux. Ces petits visiteurs peuvent entraîner des
dégradations diverses, des éventuels dysfonctionnements voire
même des pannes qui ne peuvent être couverts par la garantie de
l'installateur ni du fournisseur.
PROFESSIONNELS
DES
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
Bien que ce phénomène soit pris en compte lors de la préconisation
d'implantation faite par l'installateur, cet effet de courant d'air et les
conséquences éventuelles sur les végétaux à proximité ne peuvent
être reprochés à l'installateur.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
ventilateurs entraînent des mouvements d'air soit en face, soit audessus de l'unité. Cet air peut être très froid notamment en hiver lors
de températures négatives.
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Commentaire
Il convient au client de veiller à ce que ces petits animaux ou insectes ne puissent
pénétrer dans les différents éléments extérieurs ou faire en sorte qu'ils en soient
chassés.
13.4. • Obligations d'entretien
et de maintenance
Commentaire
Il convient d'informer par écrit le client final des obligations d'entretien et de
maintenance à prendre en compte pour la bonne pérennité de l'installation.
Les obligations concernées :
• Dans le cas où la masse de fluide frigorigène contenue dans
la pompe à chaleur est supérieure à 2 kg, il y a obligation d'un
contrôle annuel d'étanchéité (arrêté du 7 mai 2007).
• Dans le cas où l'installation est réversible et que la puissance
frigorifique nominale est supérieure à 12 kW, le client final, de
sa propre initiative, doit faire procéder à une inspection périodique de son installation par un organisme de certification
(décret du 31 mars 2010). Cette inspection doit être renouvelée
tous les cinq ans.
Rénovation
Cette opération doit être réalisée par une entreprise disposant
de l'attestation de capacité conformément à la réglementation
en vigueur, en particulier pour les opérations mentionnées dans
les articles R543-75 à R543-123 du Code de l'environnement.
89
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
13.5. • Préconisations d'un entretien
et d'une maintenance
Commentaire
L'installateur doit informer le client final de la nécessité d'un entretien et d'une
maintenance de son installation.
Les opérations de maintenance ont pour but :
• de fournir des performances optimales ;
• d'allonger la durée de vie du matériel ;
• d'assurer le meilleur confort dans le temps au client.
Des précisions complémentaires peuvent être apportées au client, par
exemple :
• à chaque visite périodique, il est effectué un relevé des données
utiles au contrôle du bon fonctionnement de l'installation (températures, intensités…). Ce relevé est reporté sur le carnet d'entretien et comparé avec les données consignées sur la fiche de
mise en service. Toute anomalie est signalée ;
• à chaque visite périodique, il est effectué des vérifications et des
contrôles sur l'installation (concentration en glycol, nettoyage
du filtre à eau…) pour le bon fonctionnement de l'installation.
13.6. • Spécificités de l'installation
Il convient d'informer le client final des précautions à prendre pour le
bon fonctionnement de l'installation.
A titre d'exemples :
• L'alimentation électrique doit être conservée en cas d'absence
prolongée en hiver.
En cas d'absence prolongée, il convient de changer le mode de
fonctionnement de la régulation et de choisir le mode hors gel.
Pour que ce mode puisse gérer convenablement l'installation,
l'alimentation électrique ne doit pas être interrompue.
Une étiquette peut être disposée pour avertissement.
Rénovation
• Seul un technicien rajoute de l'eau dans l'installation.
90
En cas de chute de pression d'eau dans l'installation, cela peut
provenir d'une fuite d'eau anormale soit sur le réseau soit dans
un élément de l'installation (vase d'expansion par exemple).
Il convient de faire appel à un technicien afin de rechercher la
cause du manque d'eau. Dans le cas d'une installation avec
un produit formulé, une eau traitée ou contenant un antigel,
PROFESSIONNELS
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
• Nettoyage périodique par l'utilisateur des grilles de prise d'air
ou de rejet en cas de pompe à chaleur installée en local technique. Ceci afin d'éviter toute obturation des grilles notamment
lors de la chute des feuilles en automne.
PROGRAMME
l'ajout d'eau brute du réseau d'eau de ville provoque des conséquences non négligeables : corrosion, risque de gel accru, etc.
Rénovation
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
91
ANNEXES
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
[ANNEXE 1] : EXEMPLE DE FICHE D'AUTOCONTROLE POUR LA
VERIFICATION DE L'INSTALLATION (liste non exhaustive)
[ANNEXE 2] : LONGUEURS MAXIMALES DES LIAISONS ELECTRIQUES
Rénovation
[ANNEXE 3] : EXEMPLES DE FICHES DE MISE EN SERVICE
92
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Coordonnées installateur :
Ets :
Adresse :
CP + ville :
Date :
Coordonnées utilisateur :
Nom :
Adresse :
CP + ville :
Point
corrigé
DOSSIER DE CONCEPTION :
Existence de l'étude thermique
oui
non
Existence de notes de dimensionnement
oui
non
Dimensionnement correct PAC
oui
non
Dimensionnement correct PAC + Appoint
oui
non
Dimensionnement réseau hydraulique (Volume
tampon, circulateur, vase d'expansion, tuyauteries)
oui
non
Schéma électrique d'alimentation
oui
non
PROFESSIONNELS
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Repère :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
ANNEXE 1 : EXEMPLE DE FICHE
D'AUTOCONTROLE POUR LA VERIFICATION
DE L'INSTALLATION (liste non exhaustive)
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Point
corrigé
POMPE À CHALEUR :
Marque : ___________
Type : ___________
TOR ou INVERTER : ___________
Fluide frigorigène :________ Masse [kg] :____
Extérieure Intérieure
____
____
Bibloc
____
Appoint après la PAC (sens circulation d'eau)
oui
non
SO
Volume tampon :
Situation : avant ou après PAC, 2 ou 4 piquages
oui
non
Accès aisé à la PAC
oui
non
Espaces suffisants pour démontage habillage
oui
non
Accès aisé aux différents composants
oui
(ou conforme aux préconisations du constructeur)
non
Support pour mise hors d'eau ou hors neige
oui
non
Pose du support sur matériau résilient
oui
non
Pose de la PAC sur plots antivibratiles
oui
non
Liaisons souples entre PAC et tuyauteries
oui
non
Evacuation correcte des condensats
oui
non
Bonnes implantations grilles entrée et sortie d'air
oui
non
Calfeutrement correct des grilles
oui
non
Fixations correctes des conduits aérauliques
oui
non
Isolation correcte des conduits aérauliques
oui
non
Ventilation du local technique
oui
non
Bonnes implantations des grilles de ventilation
oui
non
Calfeutrement correct des grilles de ventilation
oui
non
SO
SO
S.O : Sans objet
Rénovation
PAC dans un local – dispositions particulières
93
PROFESSIONNELS
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Repère :
Rénovation
Date :
Point
corrigé
CHAUDIÈRE D'APPOINT :
Installation vanne à 3 voies
oui
non
Installation correcte du circulateur
(sens de circulation, vitesse réglée…)
oui
non
Installation d'un robinet de réglage de débit
oui
non
Installation d'un ensemble robinets + manomètres
oui
non
Point
corrigé
RÉSEAU HYDRAULIQUE DE DISTRIBUTION :
Installation d'un disconnecteur
(si connection au réseau d'eau de ville)
oui
non
Evacuation correcte vers l'égout
oui
non
Installation d'une soupape de sécurité
P tarage [bar] :
oui
non
Evacuation correcte vers l'égout
oui
non
Installation correcte du ou des circulateurs
(sens de circulation, vitesse réglée…)
oui
non
Installation d'un robinet de réglage de débit
oui
non
Installation d'un ensemble robinets + manomètres
oui
non
Installation d'un vase d'expansion
Volume [l] : ____P gonflage [bar] :____
oui
non
Installation d'un robinet d'isolement ou autre dispositif
pour la maintenance
oui
non
Serrage des colliers de fixation sur les tuyauteries
oui
non
Pose des fixations et accrochages des tuyauteries
oui
non
Bons sens d'écoulements vers les appareils
oui
non
Pot à boues sur le retour PAC
oui
non
Filtre à tamis
oui
non
Vidanges en points bas
oui
non
Bouteille de purge+purgeur automatique sortie PAC
oui
non
Purges d'air en points hauts
oui
non
Installation collecteurs pour passage tubes en dalle
oui
non
Installation distributeur-collecteur plancher chauffant
oui
non
Traversées des parois avec fourreau
oui
non
Etanchéité passages de tuyauteries dans les parois
oui
non
Calorifuge des tuyauteries sur tout leur parcours
oui
non
Traceur mise hors gel pour tuyauteries extérieures
oui
non
Protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur
oui
non
Etiquetage des appareils
oui
non
Repérage et fléchage des tuyauteries de distribution
oui
non
S.O : Sans objet
94
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Point
corrigé
Existence des préconisations du constructeur
(diamètres des tuyauteries, longueurs minimales et
maximales des liaisons, dénivelé maximum, données
pour masse de fluide frigorigène à ajouter, rédaction
de l'étiquette correspondante, couples de serrage
des raccords…)
oui
non
Serrage des colliers de fixation sur les tuyauteries
oui
non
Pose des fixations et accrochages des tuyauteries
oui
non
Traversées des parois avec fourreau
oui
non
Remblaiement tranchées pour tuyauteries enterrées
oui
non
Etanchéité passages de tuyauteries dans les parois
oui
non
Calorifuge des tuyauteries sur tout leur parcours
oui
non
Protection mécanique sur l'isolant à l'extérieur
oui
non
Etiquetage et repérage des appareils
oui
non
Repérage et fléchage des tuyauteries
oui
non
PROGRAMME
RÉSEAU FRIGORIFIQUE DE LIAISON :
PROFESSIONNELS
Date :
DES
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
Repère :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Point
corrigé
EMETTEURS :
Plancher chauffant
Bons raccordements au distributeur – collecteur
oui
non
SO
Réglages et équilibrage des boucles
oui
non
SO
Fixation correcte des appareils sur les parois
oui
non
SO
Robinets d'isolement sur chaque appareil
oui
non
SO
Présence d'un filtre à air propre
oui
non
SO
Présence d'un régulateur
Intégré ou déporté : ____________
oui
non
SO
Rebouchage des percements de murs et cloisons
oui
non
SO
Fixation correcte des appareils sur les parois
oui
non
SO
Etanchéité des raccords
oui
non
SO
Dispositif de réglage de débit
oui
non
SO
Présence de robinet thermostatique
oui
non
SO
Rebouchage des percements de murs et cloisons
oui
non
SO
Ventilo-convecteurs
Radiateurs
Vérification de la tension d'alimentation
oui
non
Présence d'un disjoncteur différentiel
Valeur de coupure [A] : ___________
oui
non
Disjoncteur courbe D pour la PAC
oui
non
Présence interrupteur de proximité sur PAC ou
unité extérieure
oui
non
Vérifications des sections de câbles
oui
non
Vérifications des isolements
oui
non
Bon serrage des connexions électriques
oui
non
Rénovation
Point
corrigé
RACCORDEMENTS ÉLECTRIQUES :
95
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Repère :
POMPE A CHALEUR Air extérieur / Eau Fiche
d'autocontrôle
Bon raccordement à la terre
oui
non
Etanchéité des passages de câbles à travers les
parois
oui
non
Etiquetage des câbles
oui
non
Repérage des bornes en armoire
oui
non
Date :
Point
corrigé
RÉGULATION :
Choix des paramètres du régulateur de la PAC
(pente, décalage parallèle…)
oui
non
Choix des paramètres du régulateur de la
chaudière (pente, décalage parallèle…)
oui
non
Vérification température de départ selon
émetteurs
oui
non
Vérification température de départ après appoint
oui
non
Vérification températures de retour
oui
non
Poses correctes des sondes de régulation (sonde
extérieure, sonde de retour ou/et de départ d'eau,
sonde d'ambiance)
oui
non
Etanchéité des passages de câbles à travers les
parois
oui
non
Point
corrigé
MISE EN EAU :
Nettoyage de l'installation
oui
non
Rinçage de l'installation
oui
non
Remplissage de l'installation
oui
non
Présence d'antigel dans le circuit hydraulique
oui
non
Produit antigel formulé
Nature : ____________ Volume [l] : ____
oui
non
Mélange eau + antigel réalisé sur site
Nature antigel : ____________
Proportion antigel [%] : ____________
oui
non
Rénovation
Point
corrigé
96
Essais sur l'eau – P essai = 2 x P service
oui
non
Essais plancher : P essai = 2 x P service avec une
pression minimale de 6 [bar]
oui
non
Essais sur la PAC
oui
non
Essais sur les émetteurs
oui
non
Réglages et équilibrage hydraulique
oui
non
Contrôle du bon fonctionnement de l'installation
complète
oui
non
Mise en main de l'installation
oui
non
Remise des plans et notices de fonctionnement
oui
non
Information et conseils d'utilisation au client final
oui
non
S.O : Sans objet
Cette fiche est un outil à l'attention de l'entreprise, à utiliser pour
contrôler ses propres travaux.
∆U = b × ( ρ1 ×
L
× cos ϕ + λ × L × sin ϕ ) × lB
S
Avec :
- ΔU : chute de tension, en volt
- b : coefficient égal à 1 pour les circuits triphasés et égal à
2 pour les circuits monophasés. Attention, les circuits triphasés avec neutre complètement déséquilibré (une seule phase
chargée) sont considérés comme des circuits monophasés.
DES
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Les chutes de tension sont déterminées à l'aide de la formule
suivante :
PROGRAMME
ANNEXE 2 : LONGUEURS MAXIMALES
DES LIAISONS ELECTRIQUES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROFESSIONNELS
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
- ρ1 : résistivité des conducteurs en service normal, considérée égale à la résistivité à la température en service normal,
soit 1,25 fois la résistivité à 20 °C, soit 0,023 Ω.mm²/m pour le
cuivre et 0,037 Ω.mm²/m pour l'aluminium
- L : longueur simple de la canalisation, en m
- S : section des conducteurs, en mm²
-cos φ : facteur de puissance (en l'absence d'indications précises,
le facteur de puissance est considéré égal à 0,8 (sin φ de 0,6))
- λ : réactance linéique des conducteurs (considérée égale à
0,08 mΩ/m en l'absence d'autres indications)
-IB : courant d'emploi en ampère
I (A)
(2)
500
2,72
1000
5,43
1500
0,5 0,75 1
57
1,5 2,5
section (mm²)
4 6 10 16
25
35
50
70
86
114 171 285 455 679 1120 1766 2698 3688 5086 6806
43
57
85
142 227 339 560
883
1349 1844 2543 3403
8,15
57
95
151 226 373
588
899
1229 1695 2268
2000
10,87
42
71
113 169 280
441
674
922
1271 1701
2500
13,59
57
91
135 224
353
539
737
1017 1361
3000
16,30
47
75
113 186
294
449
614
847
1134
3500
19,02
40
65
97
160
252
385
526
726
972
4000
21,74
56
84
140
220
337
461
635
850
4500
24,46
50
75
124
196
299
409
565
756
5000
27,17
45
67
112
176
269
368
508
680
5500
29,89
41
61
101
160
245
335
462
618
6000
32,61
56
93
147
224
307
423
567
6500
35,33
52
86
135
207
283
391
523
7000
38,04
48
80
126
192
263
363
486
7500
40,76
45
74
117
190
245
339
453
8000
43,48
42
71
110
168
230
317
425
8500
46,20
39
65
103
158
216
299
400
Rénovation
P (W)
(1)
97
PROFESSIONNELS
I (A)
P (W)
(2)
0,5 0,75 1
1,5 2,5
section (mm²)
4 6 10 16
25
35
50
70
9000
48,91
62
98
149
204
282
378
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
(1)
9500
51,63
58
92
142
194
267
358
10000
54,35
56
88
134
184
254
340
10500
57,07
53
84
128
175
242
324
11000
59,78
50
80
122
167
231
309
11500
62,50
48
76
117
160
221
295
PROGRAMME
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
12000
65,22
46
73
112
153
211
283
12500
67,93
44
70
107
84
203
272
13000
70,65
43
67
103
141
195
261
13500
73,37
41
65
99
136
188
252
14000
76,09
40
63
96
131
181
243
14500
78,80
60
93
127
175
234
15000
81,52
58
89
122
169
226
(1) Puissance nominale en W
(2) Intensité nominale en A
s Figure A. 2.1 : Longueurs maximales des liaisons en m pour des conducteurs cuivre compatibles avec
une chute de tension de 5% (230 V, monophasé, cos φ de 0,8)
P (W)
Rénovation
(1)
98
I (A)
(2)
0,5 0,75 1
1,5 2,5
section (mm²)
4 6 10 16
25
35
50
70
500
0,90
601 901 1201 1800 2992 4769 7118 11742 18506 28278 38643 53293 71319
1000
1,80
300 152 166 900 1496 2384 3559 5871 9253 14139 19321 26646 35659
1500
2,71
200 300 400 600 997 1589 2372 3914 6168 9426 12881 17764 23773
2000
3,61
150 225 300 450 748 1192 1779 2935 4626 7069 9660 13323 17829
2500
4,51
180 240 360 598 953 1423 2348 3701 5655 7728 10658 14263
3000
5,41
150 200 300 498 794 1186 1957 3084 4713 6440 8882 11886
3500
6,31
171 257 427 681 1016 1677 2643 4039 5520 7613 10188
4000
7,22
150 225 374 596 889 1467 2313 3534 4830 6661 8914
4500
8,12
193 332 529 790 1304 2056 3142 4293 5921 7924
5000
9,02
180 299 476 711 1174 1850 2827 3864 5329 7131
5500
9,92
163 272 433 647 1067 1682 2570 3513 4844 6483
6000
10,83
150 249 397 593 978
1542 2356 3220 4441 5943
6500
11,73
138 230 366 547 903
1423 2175 2972 4099 5486
7000
12,63
213 340 508 838
1321 2019 2760 3806 5094
7500
13,53
199 317 474 782
1233 1885 2576 3552 4754
8000
14,43
187 298 444 733
1156 1767 2415 3330 4457
8500
15,34
176 280 418 690
1088 1663 2273 3134 4195
9000
16,24
166 264 395 652
1028 1571 2146 2960 3962
9500
17,14
157 251 374 618
974
1488 2033 2804 3753
10000
18,04
149 238 355 587
925
1413 1932 2664 3565
10500
18,94
142 227 338 559
881
1346 1840 2537 3396
11000
19,85
136 216 323 533
841
1285 1756 2422 3765
11500
20,75
207 309 510
804
1229 1680 2317 3100
35
50
70
12000
21,65
198 296 489
771
1178 1610 2220 2971
12500
22,55
192 289 469
740
1131 1545 2131 2852
13000
23,45
183 273 451
711
1087 1486 2049 2743
13500
24,36
176 263 434
685
1047 1431 1973 2641
14000
25,26
170 254 419
660
1009 1380 1903 2547
14500
26,16
164 245 404
638
975
1332 1837 2459
15000
27,06
158 237 391
616
942
1288 1776 2377
(1) Puissance nominale en W
(2) Intensité nominale en A
s Figure A. 2.2 : Longueurs maximales des liaisons pour des conducteurs cuivre compatibles avec une
chute de tension de 5% (400 V, triphasé, cos φ de 0,8)
PROFESSIONNELS
25
DES
1,5 2,5
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
0,5 0,75 1
section (mm²)
4 6 10 16
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
I (A)
(2)
PROGRAMME
P (W)
(1)
Rénovation
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
99
PROFESSIONNELS
ANNEXE 3 : EXEMPLES de FICHES DE MISE
EN SERVICE
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Repère
RAPPORT DE MISE EN SERVICE
D'INSTALLATION AVEC PAC TOUT OU RIEN
Coordonnées installateur :
Ets :
Adresse :
CP + ville :
Coordonnées metteur au point :
Ets :
Adresse :
CP + ville :
Date :
Coordonnées utilisateur :
Nom :
Adresse :
CP + ville :
Attestation de
capacité : ____
N° : ____
Date obtention : ____
Température
extérieure [°C] : ____
Marque PAC : ____
Type : ____
N° série : ____
Complément : ____
Vérification fiche autocontrôle correctement remplie : O/N :
CIRCUIT HYDRAULIQUE
Emetteurs
Plancher
Radiateurs
Ventilo-convecteurs
Tuyauteries PAC :
Diamètre :
Présence filtre à tamis
O/N : ____
Présence pot à boues
O/N : ____
Marque circulateur :
Vitesse rotation :
Type :
Débit [m3/h] : ____
HMT [mCE] : ____
T° départ PAC :
T° retour PAC : ____
Fonctionnement appoint T° sortie
O/N : ____
appoint : ____
Soupape de sécurité
O/N :
Pression de tarage
[bar] : ____
Vase d'expansion :
Contenance [l] : ____
Pression [bar] : ____
Volume tampon O/N :
Volume [l] : ____
2 piquages aller O/N :
2 piquages retour O/N :
4 piquages O/N :
Ajout glycol O/N :
Marque :
Nature :
% : ____
CIRCUIT FRIGORIFIQUE
Nature fluide frigorigène :
Masse [kg] : ____
Longueur tuyauteries supplémentaires
[m] : ____
Masse de fluide frigorigène ajoutée
[kg] : ____
Mesure SURCHAUFFE
Mesure SOUS REFROIDISSEMENT
BP [bar] :
T° évaporation [°C] :
____
T° vapeur sortie
HP [bar] : ____
évaporateur [°C] : ____ T° condensation [°C] :
____
T° liquide sortie
condenseur [°C] : ____
Fonctionnement vanne inversion cycle O/N :
Fréquence ou vitesse fixe :
T° extérieure [°C] : ____
CIRCUIT ELECTRIQUE
Tension alimentation :
(avant mise en route en amont sectionneur
général)
Mesures compresseur :
(régime retour mini à 30 [°C]) ____
Mesures ventilateur 1
Mesures circulateur 1
Tension [V] : ____
Intensité [A] : ____
Mesures ventilateur 2
Tension [V] : ____
Tension [V] : ____
Tension [V] : ____
Rénovation
100
Intensité [A] : ____
Mesures circulateur 2
Tension [V] : ____
Tension [V] : ____
Disjoncteur protection
Type :
Intensité [A] : ____
Calibre :
OBSERVATIONS :
VISA METTEUR AU POINT :
VISA UTILISATEUR :
Intensité [A] : ____
PROFESSIONNELS
DES
Coordonnées installateur :
Coordonnées metteur au point :
Coordonnées utilisateur :
Ets :
Ets :
Nom :
Adresse :
Adresse :
Adresse :
CP + ville :
CP + ville :
CP + ville :
Température
Attestation de
N° :________
Date obtention :
_____________
capacité :________
extérieure [°C] : ____
Marque PAC :
Type :________
N° série :________
Complément :
________
Vérification fiche autocontrôle correctement remplie : O/N :
CIRCUIT HYDRAULIQUE
Emetteurs
Plancher
Radiateurs
Ventilo-convecteurs
Diamètre :____
Présence pot à boues
Tuyauteries PAC :
Présence filtre à tamis
O/N : ____
O/N : ____
3
Type :
Marque circulateur :
Débit [m /h] : ____
HMT [mCE] : ____
Vitesse rotation :
____________
T° départ PAC :____
T° retour PAC : ____
Fonctionnement appoint T° sortie
O/N : ____
appoint : ____
Vase d'expansion :
Contenance [l] : ____
Pression de tarage
Soupape de sécurité
Pression [bar] : ____
[bar] : ____
O/N :
Volume tampon O/N : Volume [l] : ____
Série sur aller O/N :
En parallèle O/N :
Série sur retour O/N :
Ajout glycol O/N :
Marque : ____
Nature : ____
% : ____
CIRCUIT FRIGORIFIQUE
Nature fluide frigorigène :
Masse [kg] : ____
Longueur tuyauteries supplémentaires
[m] :____
Masse de fluide frigorigène ajoutée
[kg] : ____
Contrôle étanchéité après mise en service :
BP [bar] :
T° vapeur sortie
HP [bar] :
T° liquide sortie
T° évaporation [°C] :
évaporateur [°C] : ____ T° condensation [°C] : condenseur [°C] : ____
____
____
Fréquence ou vitesse fixe :
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
Date :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
RAPPORT DE MISE EN SERVICE
D'INSTALLATION AVEC PAC INVERTER
Repère
PROGRAMME
POMPES À CHALEUR AIR EXTERIEUR / EAU EN HABITAT INDIVIDUEL – INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
Fonctionnement vanne inversion cycle O/N :
CIRCUIT ELECTRIQUE
Tension alimentation :
(avant mise en route en amont sectionneur
général)
Mesures ventilateur 1
Tension [V] :____
Intensité [A] : ____
Mesures ventilateur 2
Tension [V] : ____
Tension [V] : ____
Disjoncteur protection
Calibre : ____
VISA METTEUR AU POINT
VISA UTILISATEUR
L'original de la fiche de rapport de mise en service doit être placé dans
le carnet d'entretien de la pompe à chaleur. Une copie est à remettre à
l'utilisateur. Une autre copie est conservée par l'installateur.
Rénovation
Type : ____
Mesures compresseur :
(régime retour mini à 30 [°C])
Tension [V] : ____
Intensité [A] : ____
Mesures circulateur 1
Tension [V] : ____
Intensité [A] : ____
Mesures circulateur 2
Tension [V] : ____
Intensité [A] : ____
101
PARTENAIRES du Programme
« Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 »
■■ Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
(ADEME) ;
■■ Association des industries de produits de construction
(AIMCC) ;
■■ Agence qualité construction (AQC) ;
■■ Confédération de l’artisanat et des petites entreprises
du bâtiment (CAPEB) ;
■■ Confédération des organismes indépendants de
prévention, de contrôle et d’inspection (COPREC
Construction) ;
■■ Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) ;
■ électricité de France (EDF) ;
■ Fédération des entreprises publiques locales (EPL) ;
■ Fédération française du bâtiment (FFB) ;
■■ Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) ;
■ Fédération des promoteurs immobiliers de France (FPI) ;
■■■Fédération des syndicats des métiers de la prestation
intellectuelle du Conseil, de l'Ingénierie et du Numérique
(Fédération CINOv) ;
■ GDF SUEZ ;
■ Ministère de l'écologie, du Développement Durable et de
l'énergie ;
■ Ministère de l'égalité des Territoires et du Logement ;
■ Plan Bâtiment Durable ;
■ SYNTEC Ingénierie ;
■■ Union nationale des syndicats français d’architectes
(UNSFA) ;
■ Union nationale des économistes de la construction
(UNTEC) ;
■ Union sociale pour l’habitat (USH).
N
BAT I M
D
UR
ENT
PLA
Les productions du Programme « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont le fruit d’un travail collectif
des différents acteurs de la filière bâtiment en France.
ABL
E
R
O
EC
MMA
N D AT I O
NS
PR
O
F
ES
SI
ON
NEL
LES
POMPES À CHALEUR AIR
EXTERIEUR / EAU EN HABITAT
INDIvIDUEL
INSTALLATION ET MISE
EN SERvICE
DéCEMBRE 2013
RéNO
vATI ON
Ces Recommandations professionnelles concernent les installations de pompes
à chaleur air extérieur/eau de puissance calorifique inférieure à 50 kW destinées
au chauffage de l'habitat individuel existant, lors d'une rénovation.
Elles traitent des solutions avec pompe à chaleur en substitution de chaudière
ou bien de pompe à chaleur avec relève par la chaudière existante.
Elles fournissent les prescriptions relatives à l'installation et à la mise en service
mais également à la mise en main à l'utilisateur en décrivant les informations et
les conseils à apporter à ce stade.
Ces Recommandations portent sur la pompe à chaleur et son appoint mais aussi
sur les composants du circuit hydraulique (disconnecteur, circulateur, volume
tampon,…) ainsi que sur les émetteurs et la régulation.
Afin d'aider le professionnel, des fiches d'autocontrôle sont proposées.
P R O G R A M M E
D ’ A C C O M P A G N E M E N T
D E S
P R O F E S S I O N N E L S
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Ce programme est une application du Grenelle Environnement. Il vise à revoir l’ensemble des règles de construction, afin de réaliser des économies d’énergie dans le bâtiment et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
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