Préambule CHAPITRE I : GENERALITÉS SUR LES DÉTERIORATIONS ............... 1

Préambule CHAPITRE I : GENERALITÉS SUR LES DÉTERIORATIONS ............... 1
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SOMMAIRE
Préambule
CHAPITRE I : GENERALITÉS SUR LES DÉTERIORATIONS ............... 1 A) LES AGENTS PHYSIQUES ET CHIMIQUES .......................................... 1 1° Le rayonnement solaire.................................................................................................. 1 Les conséquences de l’exposition solaire........................................................................... 2 Longueur d’onde ................................................................................................................ 3 Type de lumière .................................................................................................................. 3 2° La pollution de l’atmosphère ......................................................................................... 3 3° Les produits chimiques .................................................................................................. 3 4° L’humidité ..................................................................................................................... 4 5° Le vent, la pluie et autres forces naturelles.................................................................... 5 6° La chaleur et le froid ...................................................................................................... 5 7° La poussière, le sable et autres abrasifs ......................................................................... 8 B) LES AGENTS BIOLOGIQUES................................................................... 8 1° Les micro-organismes .................................................................................................... 8 2° Les insectes ................................................................................................................... 9 3° Les rongeurs................................................................................................................... 9 CHAPITRE II : LES OPÉRATIONS DE CONTRÔLE ................................... 1 A) LES MODIFICATIONS « EXOTIQUES » ................................................. 1 B) LES AGRESSIONS ET MALFAÇONS SUR LE SAC-HARNAIS : ......... 6 C) INSPECTION DU SAC-HARNAIS .......................................................... 13 2° Les contrôles des principaux composants séparables du sac-harnais .......................... 16 3° Les dommages causés par les velcros :........................................................................ 22 4° Surveiller les sertissages .............................................................................................. 23 4° Dispositif de sécurité ................................................................................................... 28 D) LES AGRESSIONS ET MALFAÇONS SUR LES VOILURES .............. 36 E) INSPECTION VISUELLE DE LA VOILE. .............................................. 38 F) CONTRÔLE DE LA VOILURE ................................................................ 42 1° l’extrados ..................................................................................................................... 42 2° Les nervures ................................................................................................................. 42 3°Les caissons : ................................................................................................................ 43 4°Le glisseur. .................................................................................................................... 43 5°Protège maillons ........................................................................................................... 45 6°Les coutures bartack ..................................................................................................... 49 G) DÉTECTION ET TRAITEMENT DES TÂCHES .................................... 50 1° Tâches provoquant ou susceptibles de provoquer des altérations sur le tissu ou la
sangle. ............................................................................................................................... 50 2° tâches n’ayant aucun effet sur la voile, le sac ou le harnais. ....................................... 51 CHAPITRE III MONTAGE ET PLIAGE DE VOILE................................... 1 A) ASSEMBLAGE .............................................................................. 1 B) NOMENCLATURE D’ATTACHE DES SUSPENTES.............................. 5 C) MÉTHODES DE PLIAGE DE SECOURS................................................ 12 MODES OPERATOIRES ............................................................................... 13 1° – Pliage Dit Classique .................................................................................................. 13 2° Pliages en S .................................................................................................................. 24 Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien
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3° – Pliage debout dans l’axe ........................................................................................... 27 4° Pliage semi-roulé ......................................................................................................... 41 4° Pliage du Racer ............................................................................................................ 49 D) FABRICATION D’UNE BOUCLETTE DE FERMETURE DE
SECOURS........................................................................................................ 53 1° Schéma du montage du loop sur la rondelle ................................................................ 55 2° Schéma de fabrication d’un loop Tear Drop................................................................ 55 CHAPITRE IV : MAINTENANCE FONCTIONELLE ET PÉRIODICITÉ
CONCERNANT LE RESTE DE L’EQUIPEMENT ................ 1 A) PROTECTION ............................................................................................. 1 B) NETTOYAGE DE L’ÉQUIPEMENT ......................................................... 3 C) LES ERREURS DE MONTAGE ET DE PLIAGE ..................................... 3 CHAPITRE V : LEXIQUE DES TERMES TECHNIQUES DU
MATÉRIEL ................................................................................... 1 Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien
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Préambule
Le parachutiste doit être sensibilisé à considérer son matériel avec respect et prudence afin
d’éviter tout problème. L’expérience enseigne en particulier que beaucoup de problèmes
seraient évités aux équipements de sauts si les soins à l’entretien étaient apportés
régulièrement et suffisamment tôt à l’entretien.
Certaines pièces fonctionnelles ne doivent pas être considérées comme liées à la durée de vie
globale de l’ensemble de l’équipement mais comme des pièces « consommables » nécessitant
un contrôle et un remplacement périodique.
Par un traitement soigneux et respectueux de son matériel, une grande partie des dégâts
potentiels peuvent être évités. Ceci est valable tant lors des pliages que pendant son utilisation.
Une usure naturelle inévitable se produit lors de chaque saut, notamment lors de l’ouverture,
nous abordons les parties sensibles du parachute à vérifier sachant que lors des vérifications
en séance de saut, beaucoup de détériorations peuvent être détectées.
CHAPITRE I : GENERALITÉS SUR LES DÉTERIORATIONS
Le terme détérioration se rapporte au processus complexe qui tend à ramener un produit
manufacturé, à un état dégradé impropre à son utilisation.
Ce processus englobe des agents naturels multiples :
- physiques : L'exposition au rayonnement solaire, poussières, boues,
sables…et autres abrasifs.
- chimiques : humidité, sels, acides, moisissures… le contact avec des produits nocifs pour le
textile considéré.
- biologiques : moisissures, insectes, rongeurs…
D'une manière générale, les facteurs de dégradation sont inhérents à leur utilisation et aux
conditions de stockage.
A) LES AGENTS PHYSIQUES ET CHIMIQUES
Ces agents, naturels ou produit par l’activité humaine, constituent l’environnement total où les
matériels textiles subissent des détériorations variées. On peut distinguer parmi ces agents :
- le rayonnement solaire,
- La pollution de l’atmosphère,
- Les produits chimiques,
- L’humidité,
- Le vent, la pluie, la grêle, la neige et autres forces naturelles,
- La chaleur et le froid,
- La poussière, le sable et autres abrasifs.
1° Le rayonnement solaire
De tous les agents physiques et chimiques de détérioration, le rayonnement solaire est le
principal responsable des dégradations aux matériels laissés à l’extérieur. Plus que tout autre
matière, les textiles de toute nature, coton, tissus artificiels ou synthétiques, subissent des
dégradations.
Cette dégradation peut se poursuivre longtemps après l’irradiation (jusqu’à 8 mois), alors que
les matériels sont soigneusement stockés.
Les effets des radiations solaires sur les fibres textiles sont :
- pour le coton, perte de résistance à la rupture ; jaunissement.
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- pour le polyamide 66, perte de résistance ; pas de décoloration (les fils brillants sont plus
résistants que les fils mats).
action du soleil sur les voiles :
Le tableau ci-dessous donne les valeurs statistiques relevées pour un tissu de nylon type I
RIPSTOP de 1,1 once.
L’once est une unité de masse qui vaut la seizième partie de la livre, soit 28,3495 grammes.
Durée de l’exposition
Pourcentage de perte de résistance
(1 jour = 10 heures)
Exposition à l’extérieur
Exposition à l’abri
Derrière une vitre
1 semaine
52 %
40%
2 semaines
71 %
61%
4 semaines
94 %
85%
Lors de chaque saut la voile est normalement exposée à la lumière du soleil. Les
rayonnements UV de la lumière solaire sont extrêmement nuisibles pour le nylon, en cas
d’exposition au soleil une semaine durant, le tissu ou une sangle de nylon perd jusqu’à 52 %
de sa résistance. Après une irradiation de deux semaines, cette valeur monte à environ 71 % et
à 94 % pour une irradiation de trois semaines.
Les conséquences de l’exposition solaire.
Résistance et stabilité des couleurs et les tissus de voile en zéro porosité :
Pour déterminer la durée de vie des voiles, et pour savoir s’il y a des différences significatives
entre les couleurs.
Une batterie de test a été effectuée dans le désert, 18 couleurs issues des tissus utilisés par PD
ont été exposées au soleil avec au maximum 3/8 de couverture nuageuse pendant 2 semaines
successives à 2,70 mètres du sol en position horizontale avant de passer un test de traction de
20 daN sur un morceau de tissu.
Les couleurs en zéro porosité résistent jusqu’à 700 heures d’exposition environ, certaines
couleurs reflètent mieux que les autres la couleur et d’autres absorbent mieux la couleur mais
les couleurs qui se dégradent le plus vite sont ceux qui sont traversés par les UV.
Les 4 couleurs qui résistent le moins à l’exposition solaire en rapport à la résistance et la
stabilité (deviennent fades) sont :
Le Rose Fluo, le magenta le rouge pastèque, la couleur orange ne supportent pas les UV et ont
perdu leur résistance au point de ne pas passer le test de 20 kilos de traction.
Certains coloris peuvent varier dans le temps car les pigments de couleur perdent de leur éclat
à la lumière sans que cela n’altère la résistance du tissu.
Les 4 couleurs qui subissent une variation rapide de couleur mais restent résistantes dans le
temps sont :
Le jaune citron, le bleu clair, le vert clair, le bleu marine
Les couleurs qui ont montré une stabilité et une résistance après une exposition de 700 heures
soit entre 3500 sauts et 7000 sauts car ces couleurs conservent leur pigmentation et leur
stabilité en résistance sont dans l’ordre :
Le noir, la couleur violet mauve et le rouge sont ceux qui varient le moins dans le temps puis
le blanc, le jaune, jaune or, gris, vert foncé et jade.
Le F 111 est moins stable de 50% environ que le zéro porosité.
Dégradation rapide des couleurs fluorescentes.
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Le nylon résiste à tout sauf aux rayons ultraviolets et ces derniers peuvent lui causer des
dommages en très peu temps.
Par conséquent les parachutes doivent impérativement être mis à l’ombre le plus vite possible
après chaque saut.
Poids du tissu.
Un tissu ou un tissage plus lourd conserve sa solidité pendant une période relativement longue
parce que les fibres extérieures protègent les fibres intérieures de l’effet des radiations. C’est
pourquoi un tissu de 2,2 onces (moins 62 gr) durera plus longtemps que celui de 1,1 once (31
gr).
Il est possible d’identifier les dégradations causées par la lumière solaire sur une voilure de
parachute lorsqu’apparaît une couleur jaunâtre à la lumière du jour ou une couleur
fluorescente à la lumière ultraviolette.
Mais il faut parfois comparer le spécimen douteux avec un échantillon de tissu neuf. Un tissu
très irradié se déchire facilement par simple tension entre les doigts.
Longueur d’onde
Les rayons ultraviolets sont invisibles car leurs longueurs d’onde sont plus courtes que celles
des lumières du spectre visible. Du verre à vitre ordinaire arrêtera les longueurs d’onde les
plus courtes mais non les plus longues de l’ultraviolet supérieur. Cette protection partielle est
démontrée dans le tableau ci-dessus. En conclusion les parachutes ne doivent pas être
emmagasinés près d’une fenêtre mais impérativement dans un lieu sombre dépourvu de
lumière naturelle.
Type de lumière
La lumière des tubes fluorescents a un effet presque aussi nocif que celui du soleil quand le
parachute est tout proche du tube, mais en règle générale, on peut estimer qu’il faut une durée
d’exposition double à celle du soleil pour obtenir la dégradation de la résistance du tissu.
Les lampes à incandescence (lampes ordinaires de ménage) produisant très peu de rayons
ultraviolets représentent donc peu de danger pour le parachute.
Il existe naturellement de nombreux facteurs qui peuvent accélérer ou ralentir les effets nocifs
du soleil sur le tissu de nylon : l’altitude, les conditions climatiques, les saisons, les effets
d’écran aérologique (nuages), la latitude (angle des rayons solaires), etc.
Par conséquent il est important que les voiles et sacs doivent être mis à l’ombre le plus vite
possible après chaque saut en évitant de plier au soleil.
Egalement une chaleur excessive nuit gravement au nylon, ainsi à 220 ° Celsius, le nylon perd
complètement sa résistance.
2° La pollution de l’atmosphère
Les matériels souffrent tout particulièrement des polluants acides contenus dans l’atmosphère.
Dans une ville industrielle, leurs effets dégradants l’emportent sur ceux des rayons ultraviolets de l’oxygène et de l’azote.
3° Les produits chimiques
Il existe dans la nature une grande quantité de facteurs chimiques. Ce sont les composants
acides ou alcalins des divers sols et tous les sels.
Bien que non volatils, ils peuvent être déplacés par le vent ou diverses autres forces. Les
matériels à usage militaire sont fréquemment appelés à entrer en contact avec eux.
Rien dans la nature n’est chimiquement neutre, les sols sont acides ou alcalins, l’eau douce
elle-même, naturelle n’est jamais neutre, sans parler de l’eau salée des mers.
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Toutes les substances ionisantes forment en solution des ions positifs et des ions négatifs qui
déplacent les ions du matériau et entraîne sa détérioration.
4° L’humidité
C’est le facteur de dégradation chimique le plus important de tous.
A l’état liquide, l’eau pénètre plus ou moins à l’intérieur des fibres textiles et provoque un
gonflement et des altérations moléculaires plus ou moins irréversibles suivant la nature du
textile.
Les fibres textiles sont hygroscopiques, c’est à dire qu’elles ont une teneur en eau qui dépend
de l’humidité relative à l’atmosphère ambiante. Le poids de l’eau fixée sur la fibre s’appelle la
reprise.
La ténacité du lin et du coton augmente avec la reprise, tandis qu’elle diminue pour toutes les
autres fibres.
La protection des textiles contre l’humidité à un double but ; protéger des effets nuisibles de
l’eau, les objets recouverts
par le textile, tout en
protégeant le textile luimême.
L’aération des matériels, des
voilures en particulier, leur
séchage à l’air conditionné en
circuits ouverts ou fermés, la
déshumidification des ateliers
de pliage, de réparation et des
magasins, font l’objet de
réalisations
adaptées
en
fonction du climat.
L’excès d’enduction des
suspentes provoque un risque
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d’adhérence des suspentes entre elles.
Ce problème n’est pas systématique mais peut se révéler dans le temps sur certaines d’entre
elles, les conditions d’hygrométrie et de température, lors de l’utilisation ou du stockage
peuvent induire le collage.
5° Le vent, la pluie et autres forces naturelles
Le vent joue un grand rôle dans la détérioration des matériels textiles, qu’il s’agisse du vent
relatif ou du vent réel, au cours des différentes phases du largage et de l’atterrissage.
L’action de la pluie s’associe souvent à celle du vent pour faire subir des détériorations à des
textiles mis en tension et soumis à des contraintes une fois mouillés (fibres naturelles) ou au
contraire relâchés à l’excès (fibres artificielles).
6° La chaleur et le froid
L’élévation de la température favorise la plupart des processus de détérioration, en liaison
avec les autres facteurs de dégradation déjà rencontrés.
Les matières synthétiques sont généralement fabriquées à des températures relativement
élevées, puis refroidie; ce qui les figent avec les propriétés physiques recherchées. Si par la
suite on élève à nouveau la température, le processus chimique interrompu peut se poursuivre
et transformer le matériau en un autre, ne remplissant plus les conditions voulues.
Exemple de collage des suspentes entre elles sur une voilure de secours Techno.
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réaction de l’enduit de cordura :
La couche d’uréthane appliquée à l’origine pour protéger le cordura peut se dégrader en
s’épluchant de cette manière, sur du long terme la dégradation de la couche d’uréthane affecte
la trame du parachute et celui-ci doit être mis hors service.
Les phénomènes de collage sont également présents sur les sacs de déploiement de secours
(PdF, Sunpath), au fil du temps l’enduction se dégrade et des adhérences de la face interne du
POD peuvent apparaître sur la voile.
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Le moyen de contrôle de l’adhérence est le suivant :
5 daN
max
Identifier l’effort du à l’adhérence en utilisant un peson relié à l’extrémité de la sangle de
liaison, à la base de l’extracteur.
Effectuer une traction sur la chaîne d’extraction (suspentes tendues et bavolet de fermeture du
sac de déploiement ouvert)
1) si l’effort du à l’adhérence est inférieur à 5 daN :
Frotter l’intérieur du POD à sec avec une éponge, puis le laver avec de l’eau tiède et du
liquide lessive type Woolite. Rincer et laisser sécher.
2) Si l’effort du à d’adhérence est supérieur à 5 daN, procéder au changement du POD.
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La résistance à la rupture et à l’élasticité des matières textiles synthétiques sont affectées par
des variations de température :
Abaissement de la température de 25 à 55°, se traduit par une augmentation de 15 à 33% de la
résistance et 23 à 66% de l’élasticité.
Élévation de la température de 25 à 90°, se traduit au contraire par une perte de résistance de
20 à 40% et par une perte d’élasticité de 15 à 30%.
La destruction des polyamides s’effectue à une température de 120°. Les tissus de coton,
stockés à 32° se détériorent rapidement, alors qu’ils se conservent bien à 20°.
Des alternances répétées de chaud et de froid peuvent entraîner une détérioration rapide des
tissus liée à une perte de reprise.
7° La poussière, le sable et autres abrasifs
Ces facteurs dont les plus divisés sont en suspension dans l’air en plus ou moins grande
concentration, peuvent agir de diverses façons chimique, physique et biologique.
Action chimique : ces agents sont divisés et hygroscopiques, c’est à dire qu’ils retiennent
l’humidité de l’air et la fixe sur le matériau souillé.
Action physique : c’est essentiellement un rôle d’abrasif qui n’est pas négligeable sur les
matériaux textiles. Cette action abrasive accroît l’usure quand les matériels sont soumis à un
vent réel ou relatif.
Action biologique : jointes à l’humidité qu’elles retiennent, les souillures peuvent envahir les
fibres des tissus et servir de support au développement de micro-organismes divers. Cette
action est particulièrement regrettable quand elle affecte des fibres synthétiques qui, à l’état
propre sont peu sensibles aux moisissures.
B) LES AGENTS BIOLOGIQUES
Les matériels textiles sont particulièrement sujets à ce genre de détérioration. Ces agents
comprennent essentiellement :
- les micro-organismes,
- les insectes,
- les rongeurs.
1° Les micro-organismes
Ce sont les agents de détérioration les plus importants qui affectent en particulier tous les
matériels d’origine organique, comme les matériels textiles. On distingue les moisissures et
les bactéries.
Les moisissures :
C’est le nom donné à tout champignon de petite taille qui provoque une modification
chimique du milieu sur lequel il croît.
Elles se développent dans l’obscurité et l’humidité, sur des milieux organiques favorables
aussi aux bactéries. Leurs reflets se manifestent par une odeur forte, l’apparition de taches
suspectes, un affaiblissement du pouvoir hydrofuge, une perte de résistance, une diminution
de souplesse et autres altérations diverses.
Les moisissures détruisent les fibres textiles par pénétration et par digestion au moyen
d’enzymes divers comme la cellulose. Les fibres les moins résistantes sont les fibres
cellulosiques facilement pénétrées par les hyphes et digérées par la cellulose (le coton).
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Les fibres synthétiques comme les polyamides et les acryliques, ont une résistance excellente,
mais peuvent servir de support aux moisissures d’autant mieux qu’elles contiennent des
apprêts.
Les bactéries :
Elles se trouvent dans le sol, l’air, l’eau et dans les organismes végétaux et animaux pour
lesquels leur action est plus ou moins bénéfique. Plus complètement que les moisissures, elles
peuplent toute la biosphère.
A la différence des moisissures qui utilisent uniquement des composés organiques pour leur
développement, certaines bactéries peuvent proliférer en milieu dépourvu de composés
organiques.
Elles constituent leurs cellules à partir du gaz carbonique et de l’ammoniaque.
Les fibres cellulosiques sont décomposées par les bactéries comme par les moisissures.
En ce qui concerne les matières synthétique, elles subissent une décomposition bactérienne
moins rapide que celle des composés organiques naturels et paraissent échapper plus ou moins
aux grands cycles vitaux du carbone et de l’azote dans la nature.
2° Les insectes
Les matériels aéroportés peuvent subir des dommages de la part des insectes qui attaquent
bois et tissus.
Les insectes attaquant le coton et les fibres cellulosiques :
- lépismes ou petit poisson d’argent,
- termites
Insectes indésirables sur les textiles :
- poux,
- puces,
- punaises,
- cafards,
- mouches bleues,
- grillons domestiques.
3° Les rongeurs
De tous les mammifères qui, à travers le monde exercent des ravages sur les matériels ; les
rongeurs et en particulier les rats et les souris, sont les plus importants.
Une grande diversité de matériels est sujette à dégâts de la part des rats et des souris. Ils
peuvent détruire des parachutes stockés, des gaines et des sacs divers, des vêtements, etc.…,
par leur urine et leur déjection, ou en dilacérant les matériaux textiles pour nicher.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre I
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Version non définitive
Dégradations
faites par un
rongeur sur un
sac
Dégradations
faites par un
rongeur sur
une voile
Les matériaux sont sensibles à un certain nombre d’agressions et notamment :
-Rayons Ultra-Violets : ils diminuent les caractéristiques de résistance du polyamide en
fonction du temps d’exposition, la perte de résistance est définitive même s’il est ensuite
stocké à l’ombre mais la détérioration ne continuera pas, cependant les sangles de harnais, le
tissu du sac se détériorent moins rapidement que la voilure.
Certains tissus teints se détériorent plus rapidement que les tissus naturels (blancs).
Des enduits, vernis absorbeurs d’ultraviolets sont parfois utilisés sur les fibres pour filtrer les
rayons nocifs de la lumière solaire afin d’accroître leur longévité.
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Version non définitive
Il est possible d’identifier les dégradations causées par la lumière solaire sur une voilure de
parachute lorsqu’apparaît une couleur jaunâtre à la lumière du jour ou une fluorescence
blanche à la lumière ultraviolette. Mais il faut parfois comparer les spécimens douteux avec
un échantillon de tissu neuf. Un tissu irradié se déchire facilement par simple tension entre les
doigts.
Autres types d’agressions :
-Acide : ils causent des dommages aux polyamides et aux aciers des boucleries
-Fumées chlorées : elles dégagent des acides attaquant les polyamides et les métaux
-Abrasion : les matériaux utilisés sur la plupart des sacs sont sensibles à l’abrasion telle que le
béton, le sable, la terre et autre, ainsi que à l’abrasion provoquée par les frictions des
composants (gaines de libération ou/et de secours) du sac-harnais à chaque ouverture ou
descente sous voile des
expositions répétées à
l’abrasion
couperont
par usure les fils des
sangles et des rubans.
exemple d’usure
progressive provoqué
par une oreille de
collier oetiker dont le
sertissage était en
contact avec la sangle
diagonale de type 8. La
friction de gaines de
libération ou/et de
secours lors de chaque
ouverture dégrade
également la sangle
lorsque ces gaines ne
sont pas canalisées par
un tunnel ou protégées
par un manchon.
exemple d’usure progressive due au
frottement de la gaine métallique de
libération gauche sur un élévateur de secours,
le non passage dans un tunnel explique cette
situation provoquée par le frottement répété
à chaque ouverture et descente sous voile.
-Huile et graisse : ils créent des dommages aux polyamides.
- L’eau et l’humidité sur les voiles : n’est pas à sous-estimer si elle entre en contact avec la
voile, un nylon mouillé est affaibli. Il retrouve toute sa résistance une fois séché.
Lors de l’ouverture, un parachute mouillé sera par conséquent plus fortement éprouvé.
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De plus l’eau salée est très nocive pour les suspentes et les fibres, sachant que le sol est
abrasif.
-Eau et humidité sur les sac-harnais: une exposition prolongée déclenchera de la corrosion sur
les boucleries en particulier si elle n’est pas inox, conservez votre sac dans un endroit sec
-Eau salée : le mélange sel humidité oxygène affaiblit les polyamides des sangles et corrode
les métaux.
Mousquetons et parties métalliques : les parties métalliques d’un équipement ne doivent
jamais être corrodées.
Si la corrosion ne touche que la partie métallique à cause d’un problème abrasif ou autre et
que cet endroit n’est pas au contact avec de la sangle, une solution est de nettoyer la rouille
avec de la toile emery la plus fine possible et de recouvrir les parties souillées avec du vernis
à ongle, cela évitera d’étendre la rouille mais n’empêchera les dégâts potentiels causés par
l’état de rouille initial.
Si le problème est causé par deux pièces de métal au contact l’une de l’autre, la situation est
plus grave, car la dégradation va empirer, au point que les deux parties peuvent même sous
certaines conditions fusionner ensemble, dans ce cas les parties corrodées doivent être
remplacées.
Toute bouclerie corrodée qui en contact avec de la sangle
doit être remplacée, cette situation se retrouve souvent
lorsque le matériel a été immergé dans de l’eau salée et mal
rincé, la bouclerie va rouiller à l’intérieur de la cuissarde
provoquant une usure prématurée.
Lors d’un contact avec l’eau
dispositif de sécurité peut
dégradations
visibles
démontage
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre I
de mer, le
avoir subi des
uniquement au
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CHAPITRE II : LES OPÉRATIONS DE CONTRÔLE
A) LES MODIFICATIONS « EXOTIQUES »
Lors des opérations de contrôle, il faut s’assurer que l’équipement n’a pas subi de
modification ou de montage qui n’a jamais été exigé par la FFP ou n’a jamais été approuvé
par le constructeur.
Exemple : montage de pression sur le cache aiguille de secours d’un sac Requin, construction
artisanale issue d’une initiative personnelle et pouvant provoquer une interférence avec les
suspentes de la voilure principale :
Montage de pression sur les élévateurs de secours d’un sac Javelin
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Modification des cache-élévateurs magnétiques des sacs-harnais Vector Micron
Commencer par identifier les
matériaux qui peuvent être utilisés
pour ce type de modification
Note : Figure A-C représente
seulement une moitié du kit pour un
côté du sac.
Le kit inclus des matériaux pour les
côtés gauches et droits.
A) Aimants
B) Raidisseurs en MDS avec du
scotch double face, et support.
C) Morceau de mousse avec du
scotch double face et support.
D) Scotch de largeur 2,5 cm,
utilisé pour ses fibres à
propriétés unidirectionnelles
de non déchirure
Placer les aimants au-dessus
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Etape 2
Etape 3
Positionner le rigidificateur MDS
avec le scotch double face
Etape 4
Retirer le scotch double face
Etape 4A
Presser fermement et
soigneusement le rigidificateur
MDS avec le côté adhésif contre
les aimants . Laisser assez de
place de chaque côté du
rigidificateur pour le jeu
fonctionnel
Etape 5
Retirer soigneusement les aimants
AVEC le rigidificateur en dehors
de l’encolure, et assurez vous
qu’elles collent ensemble.
Etape 6
Positionner votre scotch de 2,5
cm
Etape 7
En commençant par le haut et
l‘arrière, commencer à encercler
la bande magnétique
Etape 7A
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Version non définitive
Etape 8
Placer le morceau de mousse, et
le support feuilletée avec du
scotch double face
retirez le support en scotch du
morceau de mousse
Etape 9
Centrer doucement la bande
magnétique au-dessus de la bande
de mousse, et presser fermement
pour coller les morceaux
ensemble.
Etape 10
Etape 11
Note : l’ouverture du cache est
seulement dans le but de
Démonstration de manière à ce
que vous voyez qui est divisé et
ouvert sur le milieu
Etape 12
Note : l’ouverture du
cache est seulement dans le
but de Démonstration !
Etape 13
4,2 cm de type 4
Glisser l’assemblage de la
bande magnétique dans la
pochette
Assurez vous que
l’assemblage de la bande
magnétique est placé audelà des 4,2 cm la sangle
de type 4
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Etape 13A
Insérer la bande magnétique
comme sur la figure 13 A en
suivant les étapes 12 et 13.
Quand vous insérez vos doigts
dans la pochette, vous pouvez
sentir l’ouverture, et les 4,2 cm de
sangle de type 4
Etape 14
Répétez les étapes 12-13 des
côtés opposés.
Quand les bandes magnétiques
sont insérées dans les pochettes,
ils se mettront automatiquement
en pression en place, et ajustez si
besoin
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
- 5-
Version non définitive
B) LES AGRESSIONS ET MALFAÇONS SUR LE SAC-HARNAIS :
Il est souvent fabriqué avec des composants polyamide (nylon) et des pièces métalliques en
acier. Les sangles du harnais doivent être régulièrement contrôlées, spécialement aux endroits
en contact avec des parties métalliques (voir également rubrique le sac-harnais chapitre 1 page
12). Il faut vérifier que les fils de couture soient en bon état, ils ne doivent pas être
excessivement usés et présenter des ruptures ou dégât, notamment suite à des raccommodages
répétés.
Exemple d’anomalie nécessitant une remise à niveau par le constructeur afin de ne pas
modifier la définition du sac-harnais.
Usure de la sangle
principale causée
par une mauvaise
conception
de
l’emplacement du
boîtier FXC 12000
sur
l’Atom
Légend, les vis de
fixation du boitier
FXC
12000 entament le
liserai.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre
II
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Version non définitive
Les sangles de cuissardes qui présentent ce seul type de déformation provenant de l’usure
normale au fur et à mesure des sauts, peuvent être laissés en service mais doivent être
surveillées :
Il en est de même pour les sangles de poitrine :
Lors de ces opérations de contrôle, il faut s’assurer qu’il n’existe pas d’anomalie de
construction, dans la photo ci-dessous, absence d’une ligne de couture sur la sangle
principale du harnais qui devrait être une couture 4 branches et qui est passé à travers le
contrôle du constructeur :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Absence de points de couture sur
cette sangle de poitrine de type
17 doublée avec une sangle de
type 4 en tissage carré, le minima
de 4 à 6 points de couture par
pouce (2,5 cm) n’est plus
respecté, cette anomalie
demande une remise à niveau.
Les sangles doivent passer correctement dans les parties métalliques.
Le renfort aux extrémités de chaque sangle doit être cousu.
Les parties de métal cousues devraient être munies de protection entre les sangles et les pièces
de métal, il s’agit en général de sangle de type 12 qui serve de fusible.
Cas grave d’absence de coutures sur le retour de sangles des élévateurs avants du secours
(sangle du bas) passé à travers plusieurs contrôles, une procédure de secours aurait été fatale
à son utilisateur.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Cas grave d’absence de coutures sur le retour de sangles des élévateurs avants du secours
(sangle du bas) passé à travers plusieurs contrôles, une procédure de secours aurait été
fatale à son utilisateur
Un cas de rabat supérieur du conteneur principal d’un Atom 34 non conforme à la définition,
(non galonné au niveau de la couture) fabriqué comme prototype puis mis sur le marché,
nécessitant retour chez le constructeur pour remise à niveau.
En dehors des erreurs de construction, des erreurs de montages peuvent avoir été commises
par un plieur précédent, si c’est le cas, son erreur devient la vôtre si vous ne la détecter pas.
Exemple : mauvais cheminement de la gaine de commande de secours qui devrait passer dans
la sangle de poitrine :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Certaines parties métalliques peuvent présenter des bords coupants et peuvent endommager
les sangles.
Les boucles peuvent pivoter en endommager l’extrémité des sangles :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Lorsque ces parties de métal sont
endommagées, elles ne doivent pas faire l’objet de modification ou de bricolage, elles doivent
être remplacées.
De même, il faut s’assurer de la fermeture totale des
mousquetons d’attache supérieurs.
Les sertissages de gaines par des colliers Oetiker doivent être
vérifiés, ainsi que les « oreilles » de sertissage qui peuvent
dégrader les sangles lorsqu’elles sont en contact direct avec les sangles au lieu d’être
protégées.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Le sens de montage des œillets doit être vérifié, en particulier pour les
œillets qui viennent en dernier sur le rabat de fermeture de secours car ils
subissent la pression de la broche de fermeture.
L’état des rigidificateurs
Ils permettent de répartir l’effort supporté par les œillets et
peuvent être déformés ou cassés sans que cela soit apparent
de l’extérieur, il faut donc les palper pour s’assurer qu’il
n’y ait pas de pliure ou de rupture, s’ils sont cassés, ils
doivent alors être changés.
Les sangles de liaison sont
souvent
mises
à
contribution, leur état doit
faire l’objet d’un suivi
périodique.
Exemple de réparation
« maison » faite avec de la
drisse de fermeture Aerodyne et la killer line est de type CYPRES
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
C) INSPECTION DU SAC-HARNAIS
Dans le cas où le matériel serait réceptionné plié, procéder au contrôle de l’effort de traction
sur la poignée de secours (moins de 9,79 daN). Vérifier le fonctionnement de la FXC 12000
(réserve pliée).
Dans tous les cas, si le matériel présente un défaut, il doit être remis à niveau puis revu en état
général.
Sac Harnais
Ensemble
libération
poignée
de Etat du système trois anneaux
Poignée
Fixation jonc sur la poignée
Velcro poignée
Velcro du logement
État des joncs
Nettoyage des joncs
Gaines de libération
Compatibilité - marquage ou
origine poignée constructeur
Aspect – déchirures - non
accrochage
Craquelure - déformation pliure
Nettoyage gaines avec
Fixation (entre elles ou au
écouvillon
Remontage poignée – fixation harnais) - sertissage
Terminaux– cheminementécrasement - œillet
Ensemble poignée
secours
Etat des poignées jonc
Longueur des joncs
(câble sans ou déformation,
aiguilles non tordues,
Poignée
Sertissage d’arrêt du câble de sertissage intact).
Compatibilité - marquage
la poignée
constructeur
Câble
Absence - dessertissage
Aspect - rupture, effilochement
Sertissage cable-aiguille
de torons traces de chocs - non
Aiguille de verrouillage
accrochage
Velcro du logement
Brins sectionné - déformation
Jeux
Gaines secours
Ébavure - déformation Etat des
logements de poignées
Aspect – déchirures - non
Nettoyage gaines avec
accrochage
écouvillon
Remontage poignée-fixation Fixation (entre au harnais) sertissage
LOR ou RSL
- gaine lisse et non déformée
Terminaux cheminement –
écrasement.
Montage - velcro-aiguille
sertissage
joncs
Coupure- entretien : essuyer
avec un chiffon imbibé de
lubrifiant Silicone ou Téflon.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Élévateurs secours
État
Coutures
velcro
commandes et anneau de
freinage
Usure - brûlure – déchirure –
Fils coupés – type - point
d’arrêt
Aspect – déchirures - non
accrochage
Montage - maintien
État Sangles principales et
secondaires
coutures
Barrette de poitrine cuissardes
Boucleries
Passants élastiques
État général
Usure – brûlure - déchirure
Fils coupés - type - point
d’arrêt
Montage – usure – brûlure –
déchirure - serrages
Usure - chocs – ébavure
bavures - corrosion
Absence – usure
Harnais
Sac
Correspondance entre N° du
sac harnais et les documents.
Montage et validité
Déclencheur de sécurité.
Montage –étatDéclencheur passif
Aspect – usure – accroc –
Sangles – tissus - galons
déchirure
Coutures
Fils coupés - type - point
Pochette HD
d’arrêt
Couture – maintien élastique –
élastique
accroc – usure
Conteneur secours :
état
Œillets
Etat des boucles de fermeture (changement systématique si
c’est une boucle AIRTEC ;
ajuster la longueur)
Raidisseurs
Sertissage – matage –
Rabats – tissus - galons
ovalisation – déformer –
Coutures
sertissage fendu - maintien
État général
Maintien – intégrité - efficacité
Conteneur principal :
Aspect – usure – accroc –
Œillets
déchirure
Fils coupés - type - point
Raidisseurs
d’arrêt
Rabats – tissus - galons
État général
administratif
Sertissage – matage –
ovalisation – déformation –
sertissage fendu – maintien
Maintien – intégrité –
efficacité-souplesse
Aspect – usure – accroc –
déchirure
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Ensemble de déploiement POD
Œillets
secours
Élastique
Tissus - galons
Coutures
Sangle de liaison
Extracteur à ressort
État général
Compatibilité – intégrité –
structure
Sertissage – matage –
ovalisation – déformer –
sertissage fendu – maintien
Couture – maintien élastique –
accroc – usure
Aspect – usure – accroc –
déchirure
Fils coupés - type - point
d’arrêt
Aspect – usure – accroc –
déchirure
Compatibilité – intégrité –
structure – point de sellier –
œillets - tissus – sertissage –
résille – efficacité
Compatibilité – intégrité –
structure - montage
Sertissage – matage –
ovalisation – déformation –
sertissage fendu – maintien
Ensemble de déploiement Tissus – galons - pontets
Aspect – usure – accroc –
Coutures
principal
Sangle de liaison – killer line déchirure
Fils coupés - type - point
Extracteur souple ou à ressort d’arrêt
Aspect – usure – accroc –
déchirure – montage – aiguille
de verrouillage
État général
Compatibilité – intégrité –
structure – point de sellier –
œillets - tissus – sertissage –
résille – efficacité
Ensemble de déploiement POD – fourreau – SOA poignée
principal
Œillets
Élévateurs pour Voile
Principale
Assemblage
État
Coutures
velcro
commandes
bouclette
Conformité- dimensionnel
(sangles)
Usure - brûlure – déchirure –
Fils coupés – type - point
d’arrêt
Aspect – déchirures - non
accrochage
Montage – maintien
Longueur-Etat-
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
1° Contrôle des sangles
Sangles de poitrine et sangles de cuissardes sont les plus susceptibles d’être dégradées lorsque
les parachutistes ont été traîné à l’atterrissage, la sangle peut être abimée dans la trame autant
qu’à sa périphérie.
2° Les contrôles des principaux composants séparables du sac-harnais
Le contrôle périodique du positionnement de l’extracteur de secours a t-il été effectué ?
Celui-ci peut être amené à bouger même s’il est comprimé dans son conteneur,
particulièrement depuis le passage au cycle de pliage à un an.
Ce problème s’identifie par le ressort de l’extracteur ayant quitté un positionnement normal,
ainsi déplacé et en cas d’une procédure de secours, le jet de l’extracteur devient moins radical
que s’il est dans son positionnement normal et il perd de l’effet de décompression, les spires
peuvent s’imbriquer entre elles, et l’aiguille peut prendre du jeu au niveau du verrouillage.
Procéder au contrôle de l’effort de traction sur la poignée de secours, et vérifier le
fonctionnement de la FXC 12000 s’il y en a une.
En plus du contrôle habituel de la détente de l’extracteur lors de l’ouverture sur table du
parachute de secours, vérifiez à l’aide d’un pèse-personne que la force de l’extracteur soit en
conformité avec les exigences fédérales. La faiblesse en capacité de bondissement de certains
ressorts d’extracteurs ne les rend pas compatibles en utilisation avec le secours, en
conséquence il est demandé de vérifier si la force du ressort mesurée à l’aide d’un pèse
personne est conforme au type de sac pour lequel il est destiné (plus ou moins de deux rabats
à repousser).
Changement de l’extracteur, en accord avec l’industriel ou l’importateur pour compatibilité
du nouvel extracteur plus puissant, si la force du ressort est inférieure à :
-12 daN (12 kg) si plus de 2 rabats à repousser
-10 daN (10 kg) si seulement 2 rabats ou moins à repousser.
Il faut s’assurer que l’extracteur ne soit pas concerné par une interdiction d’emploi passée
(Quick 1 de Parachutes de France, Vector I de UPT, Rapid 2 de couleur métallisée de
Parachute Shop).
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Ces deux emplacements sont
destinés à des ligatures
manquantes
Il faut s’assurer de la présence de coutures
de ligatures sur certains extracteurs où elles sont apparentes afin de maintenir le cerclage du
ressort en place.
Sac de déploiement de secours
Contrôler tous les œillets du sac de déploiement, en particulier ceux qui ont une bouclette
traversante, toute partie abrasive à cet endroit peut créer une usure de la bouclette de
fermeture.
La majorité des sacs de déploiement utilisent des élastiques de sécurité, il faut s’assurer que
l’élastique soit de la taille correcte, et surtout que la couture zig-zag est intacte.
Si l’élastique n’est pas en bonne condition, il doit être changé et non pas réparé, l ‘élastique de
sécurité représente du consommable, c’est un composant faisant partie intégrante du dispositif
de déploiement de secours et à ce titre il est fabriqué dans un système de contrôle de qualité
pour le matériel approuvé.
Inspection et Montage du système de déploiement de secours.
La drisse de liaison et le sac de déploiement de secours
Contrôler que la drisse ne montre pas de signe d’usure, pour les drisses qui ont des pochettes
d’assistance, assurez-vous que les coutures soient intactes et les pochettes ne soient pas
abîmées. Contrôle du sac de déploiement lui-même, ici effet néfaste du velcro des commandes
de freins au contact du sac de déploiement pendant le conditionnement.
Exemple des dommages engendrés sur un sac de déploiement de secours à cause
des rubans agrippants mâles en contact avec le sac.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Vérifiez que le velcro de la pochette de pliage adhère correctement et ne montre pas de signe
d’usure, si le ruban agrippant ne tient pas fermement, il peut se produite un effondrement des
suspentes durant la phase d’ouverture, pouvant provoquer un incident dû au désordre de la
cinématique d’ouverture.
Des sacs de déploiement de secours utilisent des bracelets de lovage classique pour lover les
suspentes (Racer), dans ce cas vérifiez leur état et remplacer les si nécessaire.
Il existe également quelques voilures de secours qui utilisent non pas un sac de déploiement
mais un diaper, dans ce cas le diaper doit être contrôlé et assurez vous de la conformité de la
longueur de la drisse, étant donné que cette longueur est généralement différente que d’un
hémisphérique.
Quand vous contrôlez le sac-harnais, commencez de préférence à l’extrémité des élévateurs,
vérifier que le bon état des sangles et des coutures à la recherche d’entaille ou d’usure. Portez
une attention particulière aux anneaux guide des commandes de freins et la méthode de
conditionnement des excès de commande. Si l’anneau de guidage des commandes n’est pas
solidement attaché ou est défectueux, il peut en résulter des conséquences graves.
Vérifier
l’état
de
l’élévateur pour s’assurer
qu’il ne se soit pas
détérioré.
le mauvais
conditionnement des
élévateurs dans leur
cache élévateurs peut être
responsable de
dégradation.
Continuez à descendre le
long des élévateurs, et
vérifier le dispositif de
libération.
Vérifier que le dispositif 3 anneaux de libération de voilures soit fonctionnel et pas usé, il faut
s’assurer de la propreté des gaines et joncs
de libération afin de prévenir des cas de
libération « durs ».
Vérifiez que la bouclette de verrouillage des
3 Anneaux est bien solide et pas usé, la
cause peut venir des parties saillantes de
l’œillet d’élévateur ou d’une agression par
frottement de la cosse de gaine de libération,
c’est pourquoi il est important de vérifier
cette partie.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Vérifiez les anneaux pour d’éventuelles déformations dues à des ouvertures violentes ou à un
l’utilisation d’un mauvais métal.
Contrôler le bon état des petits bouclettes verrouillant le système de libération 3 anneaux. Ils
sont vulnérables et peuvent être victimes d’une usure anormale lors d’une friction sur un plan
rugueux, au cours du pliage par exemple, à cause d’un mauvais montage du système trois
anneaux, ou à cause de tous les frottements malencontreux.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Cas de rupture de bouclettes de fermeture :
L’entretien du système de libération
Les câbles
de la poignée de libération sont ils coudés au niveau
de la petite bouclette du système de libération ?
Ou sont ils endommagés ?
Le câble a été tiré dans l'œillet et marqué par la bouclette à cause d’une de ces 3 situations,
fort choc à l'ouverture; ou un mauvais montage qui ne permet pas la démultiplication; ou une
dissymétrie à l'ouverture amplifiée par des torsades très basses.
Ne pas hésiter à sortir complètement les joncs pour vérifier leur état sur toute la longueur.
Si des marques ou des pliures apparaissent sur les câbles : changer la poignée.
Dans les photos jointes, erreur de montage du système 3 anneaux ayant provoqué l’aspiration
du câble à l’ouverture.
La propreté des câbles jaunes de la poignée de libération est certainement la chose la moins
aisée à vérifier, car il faut les retirer entièrement de leur gaine pour les contrôler. Il n’est pas
concevable de passer à côté de cette vérification durant toute une année.
Elle devrait être trimestrielle, l’encrassement des câbles jaunes se produit plus facilement dans
des conditions d’utilisation poussiéreuses et peut rendre difficile la libération de la voile
principale en cas d’incident, voire la rendre impossible.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Il est rappelé que le contact des matériels avec le sol, par exemple lors des opérations de
pliage, peut provoquer l’introduction de poussière ou autres à l’intérieur des gaines et générer
un blocage des câbles de libération.
Les endroits avec un environnement excessivement sablonneux et venteux sont
particulièrement exposés.
L’utilisation d’un écouvillon est la meilleure méthode.
La vérification de la propreté de ces câbles nécessite de libérer le système trois anneaux. Cette
opération est recommandée par les constructeurs TOUS les 50 sauts.
L’encrassement se matérialise par des traces noires tout le long des câbles. Le nettoyage peut
se faire à sec ou avec un produit spécifique tels que le Trichloréthylène ou le SILICONE. Il
faut procéder comme suit :
Le Plieur surveille l’état du velcro de la poignée de libération
1° Procéder à l’extraction de la commande et des câbles de libération
2° Inspecter et nettoyer les câbles (jamais avec de l’acétone), procéder au nettoyage des
gaines de libération à l’aide d’un écouvillon, avec de la paraffine par exemple.
3° assurez vous que toutes les traces noires soient enlevées.
4° Inspecter et manipuler les boucles terminales des élévateurs pour assouplir la sangle
5° Lubrifier les câbles de libération avec très peu de SILICONE, car même si ce produit est
réputé pour ne pas attirer la poussière, dans certaines conditions, il y a risque que cela colle, la
lubrification peut aussi être faite grâce à un produit de type « 3 en un » ou tout autre bombe
lubrifiante de type comestible.
Mettre quelques gouttes sur une serviette en papier et nettoyer fermement les câbles en
quelques va et vient, il doit rester un film très fin, trop de lubrifiant va attirer la poussière et la
saleté, ou encore le lubrifiant peu devenir collant avec le froid. Aucun lubrifiant n’exigera
plus d’effort pour extraire les câbles durant la libération. Dans le doute sur la nature du
produit dont vous disposer, nettoyer à sec ou avec du trichloréthylène.
ATTENTION de ne pas enduire les câbles de manière excessive, car le dépôt d’un film gras
autour des câbles pour faciliter leur coulissement lors de la libération, a l’inconvénient de
retenir la saleté, à cause de leur texture.
En l’absence de Silicone, le nettoyage à l’eau savonneuse suivi
d’un séchage avec un chiffon ne laissant aucun fil est autorisé.
Ne pas utiliser de solvant pouvant attaquer le plastique
recouvrant les câbles.
Au remontage, contrôler la longueur des câbles, par rapport à
chaque embout de gaine et notamment par rapport à la présence
du RSL.
Contrôler l’état des gaines de câble :
Aucun corps étranger (grains de sable, bois, pierre, écharde de métal, etc) ne se soit logé dans
les gaines, compliquant voir empêchant la traction sur le câble, ces mêmes gaines ne doivent
pas êtres pliées ou cassées. Les fixations sont aussi à vérifier ainsi que les sertissages.
En effet avec le temps et la traction importante que subissent les élévateurs, les fibres de la
sangle ont tendance à se compacter au niveau des anneaux.
Ceci sera au détriment de la souplesse de la sangle
et de son articulation au moment où le système trois
anneaux sera déverrouillé au cours d’une éventuelle
libération.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Avant le remontage, il faut assouplir la sangle sur
laquelle sont fixés les anneaux en vrillant celle-ci au
niveau du point d’attache des anneaux de gauche à
droite entre les doigts afin que le tissu ne se raidisse pas.
Un raidissement peut entraîner un ralentissement ou
même entraver complètement le processus de libération.
Les poignées : leur logement avec tenue par ruban
agrippant ou points de fixation des différentes poignées
(principal, secours, libération) doit être régulièrement
surveillé et contrôlé, pour s’assurer qu’elles doivent être bien calées dans leurs logements.
De part leur forme, la fonction de chaque poignée doit être facilement discernable. L’état des
câbles de chaque poignée doit être examiné et ne présenter aucun dommage, aucun câble ne
doit présenter des nœuds ou être en situation de pouvoir en provoquer.
Le sertissage du câble de commande de secours doit être contrôlé a ses deux extrémités, ainsi
que la conformité du type de poignée pour le sac, en ménageant notamment le mou nécessaire
dans le câble permettant au parachutiste d’adopter n’importe quelle position en chute sans
ouvrir le conteneur de secours.
3° Les dommages causés par les velcros :
Généralités et définition des rubans agrippants :
Note : le mot « velcro » est le nom d’une marque qui est passé dans le langage courant et
largement employé pour désigner le ruban agrippant.
Lorsqu’ils sont solidarisés ensemble, les rubans constituent une fermeture ou une fixation
dont les caractéristiques principales sont :
- Un nombre élevé d’ouvertures/fermetures rapides
- Un réglage précis
- Un comportement à l’usage et à l’entretien qui reflète essentiellement celui des
matières premières synthétiques qui entrent dans leur fabrication.
ATTENTION : les rubans agrippant se distinguent par leur contexture et la forme des
éléments accrochants, de sorte qu’ils ne sont pas forcément compatibles pour une très bonne
tenue entre eux.
Constitution de la fermeture par ruban agrippant :
Les fermetures par ruban agrippant les plus couramment employées sont constituées comme
suit :
Ruban « mâle » (tissé) à crochets, coopérant avec les rubans « femelles » à boucles texturées :
c’est la fermeture tous usages présentant une grande régularité de structure et d’aspect, un bon
accrochage et une longévité importante en nombre d’ouvertures/fermetures. Elle a un bon
comportement lors des opérations d’entretien textile : lavage et nettoyage à sec.
Ruban « mâle » (tissé) à crochets coopérant avec les rubans « femelles » (tissés ou tricotés) à
boucles brossées : l’homogénéité des capacités d’accrochage est liée à l’homogénéité parfaite
du résultat du brossage des rubans agrippant « femelles ».
Les parachutes modernes possèdent le moins de rubans agrippants (velcro) possible.
Ils ont perdu de leur crédit notamment à cause du fait, que dans les cas de montage ou de
disposition incorrecte, ils causent une très forte usure aux sangles et aux suspentes, diminuant
ainsi leur résistance. Cependant utilisés au bon endroit et bien entretenu, le velcro rend
comme auparavant d’innombrables services.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Si le parachute comporte des velcros (cache-élévateurs, drisse de liaison du hand deploy,
commandes de manœuvre) héritage de la période faste des années 80, contrôler qu’ils jouent
encore leur rôle correctement au moment de l’accroche.
Selon le type de picots employés des rubans agrippants même neufs ne vont pas adhérer
ensemble.
Le velcro mâle est généralement encombré de fils et de brindilles d’herbe que l’on retire
facilement avec un objet adapté tel qu’une grosse aiguille ou un découd-vite.
Le velcro femelle (velours), quant à lui, se « peluche » et a plus facilement besoin d’être
changé. La base des suspentes de frein fixées à des commandes de manœuvre munies de
velcro s’abîme rapidement. S’assurer que
cette usure ne soit pas excessive.
Des velcros en mauvais état peuvent
facilement s’ouvrir en chute, et ainsi devenir
dangereux en fonction du type de saut et de
l’endroit où ils sont placés, il faut donc les
remplacer avant qu’ils ne soient trop usés.
Apporter une attention particulière aux élévateurs dans le conteneur de secours qui peuvent
être en contact avec du ruban aggrippant non protégé.
Etat et compatibilité du sac de déploiement.
Vérifier tous les points d’usure, dus à la friction, l’abrasion et les dégradations du soleil, en
particulier toutes les protections utilisées pour prévenir de ces usures.
Ces moyens de protection sont en prévention avant que les sangles soient elles-mêmes
attaquées. Vérifiez tous l’élastique de maintien, ces parties sont du consommable appelées à
être régulièrement changées.
4° Surveiller les sertissages
Les anneaux et les œillets de fermeture du conteneur principal et du secours, sont à contrôler
car une partie saillante peut provoquer l’usure ou le sectionnement de la bouclette de fond de
sac, si l’œillet est déformé soit le
plieur n’est pas compétent soit le
volume de la voile ou le réglage de
la bouclette de fermeture ne sont
pas compatibles.
Il faut s’assurer également que
l’œillet n’extraie pas le matériau
pris sous l’œillet ou que l’œillet
soit détérioré de sorte que la
capture d’un élément soit possible :
Il faut donc vérifier que l’œillet ne
soit pas arraché d’un côté et qu’il
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
ne présente aucune partie abrasive, les œillets mal fixés, avec les bords tranchants peuvent
poser bien des problèmes qui pourraient être évités par un contrôle sérieux.
Œillet sur rabat inférieur
Œillet
sur rabat
latéral
Œillet sur extracteur
Des œillets sertis présentant des fissures sont également à rebuter car ils peuvent générer des
risques d’accrochage à la résille ou au tissu des extracteurs de secours.
Œillets de sac de déploiement (POD) martelés :
Certains constructeurs comme Sunpath ont inversé le sens de pose de leurs œillets afin
d’obtenir moins d’épaisseur à la superposition lors de l’empilage :
Installer un œillet avec un sens de sertissage de la rondelle vers le haut ou vers le bas ne fait
pas une réelle différence mais il est préférable que la broche de fermeture du secours appuie
contre la partie la plus large et arrondie de l’œillet pour réduire la force.
C’est la raison pour laquelle les rabats supérieurs montés avec des œillets dont le sens de
sertissage a été inversé comme certains Atom en 92-94 n’ont pas fait l’objet d’une
modification obligatoire, c’est seulement en cas de mauvais état avec le risque que des
aspérités puissent être à l’origine d’une amorce de cisaillement de la bouclette que le
changement doit s’effectuer.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Pour le changement de ces œillets qui ne sont pas à griffes ou à dents, mais des œillets à
rondelle plate peu disponible pour le Réparateur, pour les Atom, il faut renvoyer le sac au
constructeur car le rigidificateur en métal n’accepte pas les
sertissages actuels.
ATTENTION aux œillets mal sertis qui laissent un espace
permettant d’y loger plus que l’épaisseur d’un ongle, le risqué de
capture d’une suspente de fin diamètre est réel.
Une prudence toute particulière est apportée aux anciens œillets
en laiton des POD. En effet lorsqu’ils sont usés, les surfaces
métalliques peuvent se coller aux élastiques de lovage passant au travers.
BAVURES CAUSÉES PAR
LA MATRICE DU FÛT QUI
EST DÉFECTUEUSE
Surveiller les gaines de libération :
Il faut remonter sur toute la
longueur des gaines de
libération, à la recherche
d’une cassure de la gaine, en
particulier au voisinage d’une
bouclerie métallique, situé à
un emplacement caché.
Autre contrôle sur le POD
Le POD est un élément important de la phase de déploiement, il faut éviter de le traîner au sol
et éviter de forcer à plier la voile à l’intérieur.
-Contrôler l’état du tissu
-contrôler l’état des coutures et les pontets de lovage.
Employez de manière préférentielle des élastiques conçus pour le parachutisme.
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Version non définitive
Toujours utiliser des élastiques de lovage venant d’une source sûre, les élastiques de lovage
que l’on trouve sur le Terrain ne sont pas toujours désignés pour assurer le conditionnement
adéquat des suspentes.
Sélection des élastiques de lovage
Ayant connaissance des different types de bracelets de lovage existants (plats ou tubeless)
Les élastiques « tube stoes » sont sensibles au froid, ils se distendent et ne maintiennent plus
les lovages.
ATTENTION ! Les élastiques “tube stoes” ont de tels vertus de solidité qu’ils ne cassent
que très tardivement ! mais ils se distendent progressivement avec l’usage de sorte qu’ils
perdent leur élasticité, et avec le temps n’assurent plus leur fonction première car n’offrent
plus aucun maintien, ils doivent donc être changés bien AVANT rupture.
-remplacer les élastiques régulièrement, les élastiques trop
lâches provoquent des ouvertures dures et des incidents dus
à l’effondrement des suspentes. Eviter les vieux élastiques
de lovage, même n’ayant jamais été utilisés auparavant, ils
cassent de manière prématurée et n’assurent plus leur
fonction première.
• Eviter en particulier les panachages. Les élastiques de
lovage, doivent être en bon état et changés avant qu’ils
ne cassent ! ils sont de préférence de même type
sur un même sac de déploiement, ils doivent être proportionnés à la taille des loves, il existe
des élastiques de différentes longueurs et largeurs. Il faut savoir quand les employer, éviter
par exemple les double lovages : ne pas utiliser de grands élastiques pour des suspentes en
microlines, pour les suspentes fines, des mini-élastiques sont adaptés.
• il est possible d’utiliser deux élastiques de
lovage classiques mis côte à côte en lieu et
place d’un élastique de lovage dédié aux
voilures Tandem, il faut cependant
s’assurer que la combinaison des deux
élastiques n’excède pas 2 cm en largeur.
Des élastiques trop larges dans leurs œillets peuvent bloquer une séquence de déploiement
(par exemple, emploi des élastiques tandem dans les équipements solo).
• Chaque bracelet de lovage doit avoir une force de rétention
de 3,5 kg à 5,5 kg avant de relâcher la boucle de lovage des
suspentes, pour bien tenir les suspentes afin d’assurer un
délovage ordonné.
• Les boucles de lovage doivent dépasser d’une longueur de 3
à 4 doigts les élastiques, toute longueur moindre favorise
leur départ intempestif et les risques liés à l’effondrement des suspentes.
• Les boucles de lovage doivent relâcher l’une après l’autre, il est IMPORTANT de lover
dans les élastiques la presque totalité des suspentes
• Tout délovage prématuré et désorganisé peut entraîner des risques à l’ouverture (clefs de
suspentes, suspentes coiffantes), il peut en résulter une interruption de la séquence de
déploiement et l’effondrement des suspentes durant le déploiement provoquant
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
des ouvertures « dures », et des dommages corporels possibles avec un risque d’interférence
et de capture de suspente avec le conteneur.
Examiner les coutures intérieures pour contrôler si les extrémités coupées à chaud ne sont pas
aiguisées. Tenez le sac dans la lumière pour contrôler l’état du tissu. Les POD sont soumis à
des contraintes importantes.
Le sac est adapté au conteneur, légèrement plus grand que ce dernier, il faut toujours
employer la taille d’origine.
Vérifiez le point d’attache de la drisse de liaison lorsqu’il s’agit d’une killer line, la connexion
peut être usé prématurément au contact permanent du POD.
Si votre POD a du velcro, assurez-vous de son état.
Le support de bouclette.
L’œillet qui sert au passage de la bouclette de fermeture doit être protégé du risque de capture
par une suspente même lorsqu’il
fait face au conteneur de secours,
mais également le nœud d’arrêt de
la bouclette de fermeture ne doit
pas être trop proéminent car les
double
nœuds
créent
une
surépaisseur qui augmente la
friction au contact du sac de
déploiement et traversent la sangle
de type 12 qui sert de support de
bouclette.
vérifiez toutes les boucleries, en
particulier les fermetures des
cuissardes, les mousquetons qui utilisent des ressorts doivent être testés pour mesurer leur
capacité de compression, ceux qui ont des ressorts cassés doivent être remplacés, ainsi que les
crochets qui ne peuvent pas fermer correctement, (sur les harnais passager Tandem).
Ce crochet doit être réparé avec un tournevis et des pinces en le redressant la fermeture
s’opérera correctement.
Les mousquetons peuvent aussi comporter des anomalies, comme cette absence de taquetressort déposée par l’utilisateur lui-même !
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
4° Dispositif de sécurité
Assurez vous que le dispositif de sécurité installé dans le conteneur soit autorisé par le
constructeur de sac-harnais.
Contrôlez que les pochettes
de maintien sont bien
cousues, le montage du
sectionneur et les unités de
commande et de contrôle
soient sécurisées dans des
pochettes
à
volume
approprié. Vérifiez que les
câbles
cheminent
correctement, s’ils sont
exposés ils peuvent être
sollicités durant le pliage,
abîmés ou déconnectés.
Un Réparateur n’est pas
autorisé à intervenir sur ce type de dégradations où le câble est apparent.
Une fois ceci accompli, il est recommandé de changer systématiquement la bouclette de
fermeture de secours lors de chaque cycle quelque soit son état.
Contrôler également l’état des bouclettes de fermeture du conteneur de la voile principale
qui s’use progressivement au fil des pliages et au moment du retrait de la drisse de fermeture.
Dès que les bouclettes de fermeture de principale présentent une légère usure,
elles doivent être remplacées. Beaucoup trop d’accidents se sont produits par
suite de la rupture imprévue d’une bouclette de fermeture.
Généralement les bouclettes cassent lors de la mise en tension à la fermeture
du sac mais dans certains cas, des avions largueurs se sont déjà écrasés parce
qu’une bouclette de fermeture s’est rompu à la porte, ouvrant prématurément
le parachute.
Contrôler la longueur des bouclettes de fermeture, une longueur exagérée est génératrice
d’ouverture prématurée du conteneur.
DÉCLENCHEUR PASSIF
Si un dispositif de déclencheur passif est installé, le Plieur est responsable de s’assurer de
l’assemblage et du montage du dispositif en entier.
Cela signifie vérifier l’état du mousqueton d’accrochage du
RSL ainsi que le maillon rapide du LOR, de la sangle de
liaison, et son maintien par velcro, tunnel ou autre, des
anneaux guides.
Selon le type d’élévateurs principaux employés, l’anneau
d’attache du déclencheur passif au groupe d’élévateurs peut
être positionné différemment qu’à l’origine, ce qui influe
sur le cheminement de la sangle de liaison du déclencheur
passif pouvant devenir trop courte.
Le Plieur doit s’assurer que la longueur des joncs de
libération employés corresponde bien avec l’emploi du
dispositif de déclencheur passif utilisé. Si le concept possède seulement un groupe d’élévateur
attaché (RSL), il est impératif que le différentiel de joncs de libération libère le groupe
d’élévateurs non porteurs du RSL en premier afin d’éviter un emmêlage de voilures.
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Version non définitive
Vérifier l’état de toutes les pattelettes, celle des cache-élévateurs, ainsi que les rabats
couvrant les aiguilles de fermeture. Contrôler que les renforts en
plastique dur à l’intérieur de ces pattelettes ne soient pas cassés, les
pattelettes de fermeture des conteneurs principaux ne doivent pas
être déformés ou usés, une fois usé le frottement de la plaque de
plastique qui rigidifie la pattelette peut entamer le tissu.
Etat et compatibilité de l’extracteur, de la drisse d’extraction de la voilure principale
L’extracteur est le cœur du déploiement puisque c’est de lui qui débute la phase d’ouverture,
pourtant il est souvent maltraité, en le traînant derrière soi au retour du saut ou en marchant
dessus au pliage, et ne fait pas l’objet d’attention sauf lorsqu’on le remplace.
L’extracteur gagne en porosité au fil des sauts, surtout s’il est fabriqué avec du tissu F-111.
Un extracteur en tissu F-111 commence à vieillir après 200 sauts.
Ce facteur dégénère l’ancrage de l’extracteur dans l’air, cela peut provoquer des retards
d’extraction et la qualité de l’ouverture de la voile s’en ressent,
L’extracteur devrait recevoir une inspection courante et remplacer les parties qui se
détériorent.
Points d'inspection généraux :
Vérifiez que l'attache de la sanglette de déploiement est en bon état, la liaison doit impliquer
la sanglette centrale et celle du cône de suspension assurant aussi le renfort de la résille, le
déploiement en dépend.
Vérifiez que l'attache de la poignée est bloqué; le contrôle peut révéler des amorces de
déchirure du plastique de la sphère de préhension, le déploiement sera difficile si la poignée
se dégage, et cela risque de se produire au pire moment de l’ouverture.
Après un certain nombre de sauts les coutures peuvent se défaire à l’intérieur de l’extracteur,
en particulier pour ceux qui ont commandé une poignée de forme « hackey sack ».
En plus des coutures de l’extracteur, vérifier l’état du tissu, c’est très important pour ceux qui
ont un large œillet sur le POD pour lui permettre de glisser au-dessus de l’extracteur pour le
rétracter.
Une toute petite entaille du tissu peut se transformer en une large déchirure à la vitesse de
chute. Si votre extracteur éclate et que vous avez un conteneur bien serré comme il se doit, il
n’y aura pas assez de traînée pour tirer l’aiguille ou extraire le P.O.D du conteneur.
Examinez le matériel pour déceler les dégâts et la détérioration.
♦
Pour vérifier le bon état de l'extracteur, il faut s’assurer que lorsqu’il est gonflé, aucune
partie en résille ne se situe en deçà de l’Apex, ce qui signifierait que soit la (les) drisse(s)
d’apex est (sont) trop courte(s), soit la killer line est trop courte.
♦
Pour vérifier cela, il faut tout d’abord armer la killer line comme lors d’un pliage, puis
ensuite tenir l’extracteur à l’envers par la base où est reliée la drisse de liaison, il faut tirer
en même temps sur l’apex (par la poignée de préhension pour un Hand deploy) et les
galons de renfort de la résille. La partie de l’apex doit être à même hauteur ou de manière
préférentielle légèrement en-dessous de la limite résille-tissu mais jamais au-dessus.
♦
Vérifiez la longueur de la suspente centrale qui sert à maintenir la forme, elle devrait être
au moins aussi longue que les renforts sur la résille, normalement jusqu'à 3 à 4 cm plus
long. Si elle est plus courte que les renforts, ou si la limite (bord) du tissu n’arrive par à
niveau, il y aura une perte considérable dans la puissance d’extraction. Un bon
déploiement ne se fera pas avec un extracteur déficient.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Quelque soit la taille de l’extracteur, vérifier la longueur de killer line tous les 50 sauts, la
suspente centrale qui sert de rétraction doit avoir un peu de « mou » quand la drisse d’apex
est armée et que la drisse de liaison est en tension. S’il n’y en a pas c’est qu’elle s’est trop
rétractée et vous devez en changer.
♦
La résille s'est-elle étendue ? Les galons de renfort devraient être cousus sur la trame, si
elles ne le sont pas la résille peut s’étirer et rendre le facteur et l'efficacité de traînée moins
importante) .
♦
Est-ce que la taille de l’extracteur est correcte pour la poche de spandex, et pour la masse
de la voilure ? Un problème commun est un petit extracteur utilisé dans une poche faite
pour un extracteur beaucoup plus grand. Cette combinaison a comme conséquence que
l’extracteur peut sortir de la poche et glisser en dehors prématurément pendant la chute
libre.
♦
Assurez vous que l’extracteur est correctement assemblé.
Pour vérifier que votre extracteur rétractable fonctionne correctement utilisez cette méthode :
Tirez la rétraction comme lors du pliage. Maintenez votre extracteur à l’envers par le bas. En
même temps, mettez en tension le cordon central en tirant la poignée de telle sorte que le
cordon central soit au contact avec la limite tissu/résille.
Le cordon central doit être à la même hauteur, ou de manière préférentielle en dessous de la
limite résille/tissu (en direction de la base de l’extracteur), mais jamais au-dessus.
La kill line (ligne de déventement) est la version d’extracteur rétractable la plus connue, la
suspente coulissant dans la drisse doublée provoque une
friction qui engendre le rétrécissement de la « killer line »,
tout comme le glisseur sur les suspentes. Ce rétrécissement
affectera la bonne efficacité de l’extracteur. Il convient donc
de changer la « killer line » après 400 ou 500 sauts pour que
l’extracteur offre le maximum de son efficacité, car la ligne
de déventement peut avoir rétrécie de 4 centimètres à cause
de son frottement dans la gaine où elle coulisse à chaque
ouverture.
Si la ligne de déventement est plus courte, elle rétracte l’extracteur qui devient moins efficace
et dégrade l’ancrage de l’extracteur.
♦
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Vous pouvez vérifier le rétrécissement de la ligne de déventement en maintenant votre
extracteur armé par le bas, et en comparant sa longueur avec la longueur du cordon central
conjoint : un léger mou doit être apparent.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
La drisse de liaison
La drisse de liaison est généralement beaucoup plus courte que la longueur utile nécessaire
(voir chapitre les systèmes d’extraction).
Le haut de la drisse de liaison peut être cousu de manière permanente à votre extracteur ou
bien peut avoir une boucle cousue à l’extrémité, dans les deux cas, vous devez examiner les
coutures pour vous assurer de sa solidité.
Vérifier l’extrémité de la drisse de liaison qui
est attachée au POD pour constater l’usure
possible à l’extérieur de celui-ci.
Certains modèles de drisses de liaison
possèdent un bout de velcro pour fixer la drisse
sur le rabat de fermeture de la voile principale,
il faut s’assurer de son bon état afin d’être
certain de ne pas avoir une ouverture
intempestive causée par un mode non sécurisé
de cette partie de drisse. Vérifiez l'efficacité de
n'importe quel Velcro présent sur la drisse, le
Velcro usé a causé des défauts de
fonctionnement et d'ouverture en fer à cheval
prématurés.
L’attache de l’aiguille sur la drisse est le point
le plus important à vérifier, car c’est le secteur
qui demande le plus d’effort, particulièrement
si votre sac de principale est fermement serré comme il doit l’être.
La plupart des fabricants attachent l’aiguille avec trois points de coutûre bartack.
Si l’aiguille est attachée par n’importe quel autre type de couture, il est utile de faire contrôler
par le réparateur..
Vérifier les aiguilles de fermeture :
Elles ne doivent en aucun cas être déformées, sauf lorsqu’il s’agit de courbures normales des
conteneurs de parachutes principaux.
En cas de déformation, elles ne doivent pas être
redressées, cela pourrait diminuer leur résistance
(entailles, cassures).
Certaines aiguilles ont été fabriquées avec un collage de
matériau de revêtement, qui tend à ébrécher la broche de
verrouillage provoquant une surface légèrement
rugueuse, rayée ou marquée avec un risque de rendre
plus difficile l’extraction de l’aiguille et une dégradation
prématuré de la bouclette de fermeture.
Les broches de verrouillage en acier inoxydable se
généralisent et fonctionnent mieux, certaines d’entre
elles sont fabriquées avec une sur-épaisseur (type Vector)
qui rend difficile l’insertion dans la bouclette de
fermeture.
Examinez la broche sur toute la longueur avec l’ongle
du pouce pour déceler l'abrasion et les entailles.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Vérifiez soigneusement l'attache de l’aiguille, la couture est elle en bon état ? Est ce que le
galon qui tient l’aiguille est usé ? Les conséquences de l’aiguille se séparant du galon seraient
dramatiques.
Inspectez les aiguilles suspicieuses à l’aide d’une loupe (X10) afin de déceler une éventuelle
anomalie de surface (entaille, fissure, écaille) ceci avant et après avoir effectué un test de
traction :
-Placer le parachute sur le sol et ouvrir le cache de protection de l’aiguille de secours.
-Assurez vous que l’élément qui traverse l’œillet qui sert de fermeture au secours (bouclette,
cône, etc) se trouve à environ 8 mm de l’épaule de l’aiguille.
-Prendre une suspente et attachez les deux extrémités ensemble avec un nœud d’arrêt de sorte
que cela forme une boucle.
-Faites passer la boucle
autour de l’aiguille pour
former un nœud en tête
d’alouette aussi près que
possible de la terminaison du
câble dans le sertissage de
l’aiguille comme montré sur
la photo ci-dessous.
-Sécurisez l’autre partie de la
boucle à un peson.
-Appliquer
une
traction
verticale de 6,8 daN et à 90°
de l’axe de l’aiguille pendant
une période de 3 secondes,
puis relâcher l’effort.
Une fois la traction relâchée, vérifier le bon
état de l’aiguille, l’absence de déformation ou
de courbure.
Si l’aiguille n’est pas exempte de
déformation, rebutez l’aiguille.
Si l’aiguille est intègre, re-testez la en faisant
pivoter de 90°.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Le câble de déclenchement de secours doit également être vérifié pour rebuter tous cas
d’effilochage :
la pochette de Hand deploy est l’élément à surveiller en priorité, elle se détend avec le
nombre de sauts, particulièrement à sa gorge d’entrée.
Si ses fibres sont rompues, la pochette n’enserrera plus
fermement l’extracteur. Celui-ci peut alors sortir plus
facilement au point de provoquer une ouverture
intempestive de la voilure principale.
Quand les fibres sont rompues, la pochette n’enserre plus
correctement l’extracteur, ce dernier peut sortir à tout
moment, c’est un problème récurrent. Il faut donc vérifier
périodiquement que la pochette soit suffisamment élastique pour maintenir l’extracteur en
position, mais que la pochette soit assez extensible pour permettre une extraction volontaire
confortable.
Assurez vous de la compatibilité de l’extracteur avec sa pochette (cela implique de tenir
compte de la qualité du tissu porosité « 0 » particulièrement lisse) et l’adéquation du rapport
longueur/largeur de la pochette.
CETTE POCHETTE EST TROP RELÂCHÈE, CETTE AVARIE
CONNUE PROVOQUE DES CAS D’OUVERTURE INTEMPESTIVES
r
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Pour un même volume une pochette longue assure une meilleure tenue qu’une pochette large
et évite ainsi les sorties intempestives de l’extracteur.
Le maintien de l’extracteur dans sa pochette doit être efficace, l’utilisation d’un hand deploy
en tissu porosité zéro, particulièrement lisse favorise les sorties intempestives.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
D) LES AGRESSIONS ET MALFAÇONS SUR LES VOILURES
Certaines dégradations peuvent être dues à la conception de la voilure ou à des erreurs de
pliages.
Dans cet exemple sur une voilure de secours Minimax 203, on note l’absence de coutures
doublées point droit venant renforcer l’agrafage, il existe un risque de rupture de l’attache de
suspente malgré la présence de la couture bartack et des deux coutures point droit du bord de
fuite.
Défaut de lovage du sac de déploiement ayant favorisé une ouverture « sèche ».
Défaut de conception :
La voilure de précision d’atterrissage
de Parachute Shop, (Karo sans
cheminée) ne supporte pas les
ouvertures à vitesse terminales, le
renforcement des quilles sur les
modèles récents n’élimine pas le risque
de rupture des suspentes centrales.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Certaines dégradations peuvent provenir d’un défaut de construction ou de la qualité du tissu
employé.
Non respect du mode de conditionnement des brins de suspentes intérieurs au bord de fuite de
cette Sabre I de taille 190, voilure connue pour ouvrir de manière « franche ».
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
E) INSPECTION VISUELLE DE LA VOILE.
Cette inspection doit être faite de façon méthodique.
Contrôler en tout premier que le label EQ 530, QAC 121, ou TSO figure bien sur l’extrados et
au milieu du bord de fuite, certaines voilures étrangères ne disposent pas de label quand elles
ont été fabriquées avant le 1 Janvier 2001, il faut alors s’assurer que le même type de voiles
est à présent autorisé sous la forme ETSO.
Contrôler que les informations contenues sur la vignette sur le sac ou figurant sur le panneau
Date de
fabrication
Numéro
de type
Vitesse et masse maxi
d’utilisation
Numéro
de série
Nom
commercial
Type de certification
Taille du
conteneur
Taille
du
harnais
Test de
résistance
lisible sur la voile correspondent à une autorisation d’emploi dans nos structures.
Certains constructeurs demandent que un repliage
périodique soit marqué par une coche dans un carré tandis
qu’un repliage après utilisation soit marqué par une croix.
Lorsqu’il s’agit d’une voilure de secours PD ou Icarius,
assurez vous que le nombre de sauts ou de pliages n’est pas
atteint, n’omettez pas de marquer le repliage dans les carrés
de la grille du label TSO sur ces types de voiles ou cela est
demandé, certains plieurs n’effectuent pas cette opération
nécessaire pour permettre aux autres plieurs et au
constructeur d’assurer la traçabilité de la voilure de secours
car certains constructeurs demandent que leurs voilures
retournent en usine après un nombre d’utilisations ou de
pliages afin de s’assurer que les voilures respectent
toujours les normes TSO.
Parachutes de France demande que les voilures de secours
Techno subissent un contrôle de porosité après 25 sauts ou
40 pliages, de même pour les voilures de secours PD.
L’absence anormale de marquage de repliage est
facilement détectable:
Le plieur qui commet une absence volontaire de marquage
pour satisfaire sa clientèle dans le but de montrer qu’elle a
peu servie, s’expose à des sanctions.
Contrôler que le numéro d’immatriculation figure dans le panneau.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Dans la photo ci-dessous, vous remarquerez une absence anormale de numéro
Comme la voilure de secours sert peu souvent, il y a peu de
risque d’usure.
Le Plieur est en charge de vérifier l’état général du tissu
(décoloration par l’humidité, la moisissure, traces de
brûlure suite à une ouverture délicate, etc) et du cône
Dans des conditions normales d’utilisation et de stockage :
12 mois. Si les conditions normales de stockage ne sont pas
respectées, la périodicité doit être réduite à l’initiative de
l’utilisateur.
Quand vous inspectez et assemblez une voilure, choisissez
de préférence le mode par transparence en accrochant votre voilure sur un portique.
Lors du contrôle de la voilure de
secours, le Plieur contrôle le bon
montage de l’équipement, une
erreur de montage créée par le
plieur précédent deviendra votre
erreur si vous ne vous en apercevez
pas.
Le plieur détermine si l’état de la
voilure ou/et du sac-harnais
nécessite d’être aéré pour chasser
toute humidité et pendant combien
de temps.
Dans le passé, il était nécessaire
pour un parachute d’être aéré
pendant 24 heures avant d’être
replié.
Commencez par exemple par l’extrados de la voile et contrôlez du haut vers le bas à la
recherche de dégâts, et de traces de contamination sur le tissu. Contrôlez les coutures à la
recherche de coutures détendues ou de patelettes de pliages abîmées s’il y en existe.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Contrôle de l’extrados :
tenir le tissu entre le pouce et
l’index à 20 cm d’écart environ,
en-dessous du galon de bord
d’attaque, de chaque côté de la
couture inter-caisson, située audessus de la suspente.
Tirer sur les coutures pour mettre
le tissu en tension, sans forcer,
vérifier à chaque caisson, on doit
voir un baîllement de 1 mm
maximum sur cette ligne de
couture.
contrôle de l’intrados.
Commencer par le sommet de la
voile et redescendre vers les
élévateurs Vérifiez le bord de
fuite pour vous assurez que les
coutures sont solides, en
particulier aux galons d’attaches
des suspentes et les bartacks
associés.
Tenir le tissu entre le pouce et
l’index, à environ 20 cm d’écart,
au niveau de la suspente, mettre
le tissu en tension pour vérifier
le glissement des fils par rapport
aux coutures, les fils de chaîne
ou de trame ne doivent pas
glisser hors des coutures quand
elles sont ainsi sollicitées.
Pour une meilleure qualité de contrôle, certains constructeurs demandent que à certains
intervalles soit pratiqué un test de traction qui remplace la méthode des pouces, grâce à des
pinces, de la manière suivante :
1. Chaque morceau de tissu à être testé doit subir 4 tests de résistance :
-Deux tests sur les fils de chaîne et deux tests sur les fils de trame.
2. Attachez les pinces sur le tissu de la manière suivante :
La distance entre les pinces doit être de 7,5 cm et les pinces doivent être alignées de sorte que
la trame est parallèle aux mâchoires de la pince. Bloquer la pince fermement pour éviter tout
glissement du tissu.
3. Passer un petit morceau de suspente à travers l’œil d’une des pinces et sécurisez là à une
table de pliage ou un autre objet assez lourd pour supporter un effort de 18 kilos pendant 3
secondes.
4. Le moindre dégât sur le tissu constitue un échec au test. Enregistrez les résultats à savoir si
la voilure a passée le test ou pas, y compri la date, le type de voilure, le constructeur, le
numéro de série, la date de fabrication, le nom et l’adresse du propriétaire, l’emplacement du
panneau testé et le sens de traction.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
ATTENTION ! l’utilisation de cette méthode est soumise à approbation par le
constructeur de la voile concernée.NE PAS APPLIQUER LA TENSION DANS LE BIAIS !
Sens de traction
Le sens du tissu doit être parallèle aux côtés
des mâchoires
Ces deux pinces pour le tissu sont nécessaires avec des
mâchoires où est disposé un espace plat capitonné de
caoutchouc pouvant capturer 2, 5 cm2 et à l’extrémité de la
poignée principale est disposé un anneau souvent par
soudure, un pèse personne étalonné jusqu’à 22 kilos est
également nécessaire.
Les consignes sont de suivre les recommandations des constructeurs, à l’origine l’utilisation
de pinces pour mesurer la résistance du tissu est issue des Riggers qui cherchaient un moyen
autre que la traction par les pouces pour déterminer si la voilure était navigable ou non.
Cependant certains comme constructeurs comme PD sont contre ce test de traction qui peut
dégrader le tissu.
Les raisons pour effectuer ces tests sont multiples, problèmes d’acides, contamination
chimique, dégradation potentielle causée par le vieillissement, exposition aux UV,
décoloration, moisissures, ou tâches d’origines suspicieuses comme la graisse.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
F) CONTRÔLE DE LA VOILURE
Cartouche
Voile
Secours / Manilles – liaison souple
Voile
Principale Glisseur
Conformité – type – serrage et montage–
choc – ébavure
Compatibilité – montage – position galons
– œillets – coutures
Montage voilure – suspentes - ligne Symétrie – intégrité – démêlage - point
d’attache voilure – états – coutures bartack
de commande
Aspect – usure – accroc – déchirure –
Extrados – intrados
couture
Arrêtoir de glisseur
Aspect – présence - usure – accroc –
déchirure – couture
Bord d’attaque
Aspect - Liaison éléments – galons
Bord de fuite
Nervures d’attache et d’inter caisson Aspect – couture ligne de commande –
déchirure
Saumon d’aile
Aspect - Liaison éléments – galons –
renfort coutures
Inspection de la voile
Etat du tissu d'extrados ainsi que du point d’attache du système de déploiement.
Etat des saumons et des stabilisateurs.
Etat du tissu d’intrados et des points d’attache des suspentes.
Etat des nervures et des trous inter caissons.
Inspection du cône de suspension
Etat des suspentes et des commandes de manœuvre, leur démêlage.
Compatibilité, fixation et symétrie des poignées de commandes.
Etat du système de temporisation (glisseur, reeffing), œillets non déformés et exempts de
bavures.
Serrage et compatibilité des maillons rapides ou des axes et contrevis sur les manilles de
connexion.
Etat des manchons de protection.
Etat et montage des connexions souples.
1° l’extrados
Retournez la voile et étalez la si vous ne l’avez pas accrochée. Utilisez la même procédure
que pour l’intrados et vérifiez tous les points d‘attache des suspentes. Ces points d’attache
doivent être en parfait état.
Commencer par le bord d’attaque gauche de la voile, vérifiez le demi caisson du bord
d’attaque au bord de fuite. Puis passez au demi caisson suivant en sens inverse. Répétez ce
cheminement jusqu’à la fin du bord d’attaque. Recherchez déchirures, tâches ou mauvaises
coutures.
2° Les nervures
Du bord d’attaque au bord de fuite, regardez à l’intérieur de chaque caisson en augmentant
votre attention sur les points d’attache des suspentes.
Etalez proprement la voile sur le côté. Superposez chaque caisson. Vérifiez que les suspentes
soient symétriques. Vérifiez les stabilisateurs et les butoirs de blocage du glisseur.
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Version non définitive
3°Les caissons :
il ne faut pas hésiter à se plonger le nez dans les caissons pour en inspecter l’état des coutures
et du tissu, notamment au niveau de la patte d’attache de la voile sur l’extrados, c’est un
endroit très sollicité durant le déploiement, il faut donc y vérifier les coutures et les signes de
faiblesse.
La sollicitation mécanique des sauts vient dégrader le calendrage et la porosité du tissu.
Avec la généralisation du tissu « zéro porosité », on rencontre moins de problèmes de porosité
élevée, mais pour les voiles en tissu classique, il faut savoir qu’une porosité élevée provoque
des retards à l’ouverture et des atterrissages difficiles.
Toute brûlure, petite déchirure ou décoloration du tissu doit attirer l’attention.
Vérifiez que les intercaissons et les intercommunications sont en bon état.
Il est fréquent de rencontrer des effilochages sur les trous réalisés dans les intercaissons.
Le seul moment où cela
nécessite un empiècement
est quand la dégradation
se dirige vers la couture.
Dans la situation cidessous, il faut pratiquer
une intervention avec un
fer à chaud pour sceller
les fibres, il n’est pas
souhaitable d’élargir trop
les inter communications
car cela peut modifier la
forme en ayant les trous
trop larges.
Le tissu de la voile subit
une usure inévitable à
chaque saut. Inspectez
visuellement pour déceler les dégâts au tissu, en particulier le point d’attache, le bord de fuite
et la partie le plus en contact avec le sol au pliage.
4°Le glisseur.
Vérifiez le bon cheminement de chaque groupe de suspentes et des commandes au travers des
œillets. Egalement l’état général des œillets du glisseur de la voile principale sont à contrôler
et surtout leurs fixation au tissu.
Il faut principalement vérifier qu’ils ne
sont pas arrachés d’un côté et qu’ils ne
présentent aucune partie abrasive, s’ils
n’ont pas été protégés, les œillets de
glisseur se déforment par les chocs à
l’ouverture surtout s’ils sont en laiton.
Les œillets du glisseur doivent être sertis
de manière sécurisée
Sur le glisseur il faut aussi vérifier l’état
du tissu et des coutures, afin de s’assurer
des coutures d’assemblage notamment,
ce9lles sur les rubans de renfort.
Le bon sens de montage, est celui du
ruban de renfort au-dessus du tissu dirigé vers la voile.
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Version non définitive
Les butées de glisseur :
Ils sont prévus pour empêcher les œillets du glisseur de venir au contact du tissu, empêchent
que le glisseur puisse dépasser les stabilisateurs et ainsi se coincer dans la voilure.
Il faut s’assurer qu’ils soient présents et non pas cassés ou tordus.
Selon les matériaux dans lesquels, ils sont fabriqués, ils peuvent casser et ainsi augmenter
considérablement le risque d’un emmêlage, les pattes d’attaches peuvent passer à travers
l’œillet du glisseur et entraîner l’interruption de la séquence d’ouverture.
Pour cette raison, non seulement l’enveloppe de la butée de glisseur doit être contrôlée mais
également l’état de l’arrêt lui-même.
1. En commençant depuis l’intrados de la voile, vérifier les points d’attache des suspentes et
les bartacks qui y sont associées. Suivre les suspentes jusqu’aux pattes d’oies, si elles ne sont
pas directes et vérifier la couture bartack à cet emplacement, de nombreux cas de libération
des voilures principales sont dues à une sur épaisseur de ces coutures par exemple.
Continuer ensuite jusqu’à l’attache de la suspente sur le maillon de connexion.
2. En commençant du haut vers le bas, contrôler les commandes de freins. Vérifier toutes les
jonctions et bartacks, en portant une attention particulière aux freins.
Lorsque des maillons de connexion de type vissables sont
utilisés, il faut vérifier si leur taille correspond à ce qui est
autorisé, l’orientation du barillet et le serrage doit être
identique, il faut être certain qu’ils sont fermés
correctement, et pour les voilures principales qu’ils sont
protégés par un protège maillon : une pièce de plastique
pour les empêcher de tourner ou une pièce en tissu qui les
séparera des œillets de glisseur.
Les maillons peuvent présenter un « hameçon » ou une partie saillante qui peuvent dégrader la
sangle.
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Version non définitive
5°Protège maillons
De nombreux constructeurs de voile, fournissent des
protèges maillons de connexion, fait en silicone ou en
textile, les protège-maillons textiles ou en silicone à double
embouchure sont autorisés sur les voilures principales (voir
rubrique le harnais) mais doivent alors être sécurisés par
point de couture pour éviter qu’ils ne remontent.
Vérifier que les maillons de connexion souples utilisés soient passées dans les élévateurs
selon les instructions du constructeur, attachées par point de couture et compatibles avec les
voilures de secours et vérifier leur état quand ils sont montés sur les voilures principales où ils
peuvent se dégrader jusqu’à rupture.
Les protèges-maillon ont la tâche d’empêcher tout contact entre les anneaux du glisseur et les
maillons de connexion. Par conséquent, pour protéger les anneaux du glisseur, ils doivent au
minimum couvrir la partie supérieure des maillons de connexion.
La fixation de la connexion doit être contrôlée.
Les soft link sont de plus en plus utilisés à la place des maillons
en métal. L’usure des connections souples peut être normale si
beaucoup de sauts ont été effectués mais anormale si peu de sauts
avec la voile où si on ne rétracte pas son glisseur et s’il flappe au
niveau de la connexion d’où l’usure qui peut aller jusqu’à rupture
en cas de négligence dans l’entretien. Il faut également vérifier
l’attache même des suspentes.
Usure des suspentes et des commandes.
Vérifiez les jonctions des pattes d’oies ainsi que le bon positionnement des suspentes sur les
liaisons aux élévateurs, chaque couture doit être vérifiée, ainsi que le point d’arrêt de celui-ci.
Les suspentes résistent de 180 à 360 kg.
Vérifiez les coutures bartack et la jonction des pattes d’oie. La rupture de suspentes se produit
souvent à l’emplacement de l’aiguilletée mais peut se produire à d’autres endroits sur certains
types de suspentes connues pour être fines et coupantes comme le HMA.
Lorsque plusieurs suspentes doivent être remplacées, il est recommandé de changer tout le
cône de suspension.
À chaque fois que la voilure principale s’ouvre, le glisseur provoque une friction sur les
suspentes lorsqu’il descend le long de celles-ci, cela provoque un échauffement et cette
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
friction engendre un rétrécissement des suspentes au fil des sauts, particulièrement des
suspentes placées au niveau des stabilisateurs.
La plupart des voiles en microlines ont besoin d‘être resuspentées après 400 ou 800 sauts,
cette quantité varie selon le type de suspentes employées, l’environnement dans lequel on
saute et dans lequel on plie, et selon les recommandations du constructeur.
Après un certain taux de rétrécissement, et à cause de celui-ci, la voile perd ses performances
d’origine.
En un seul coup d’œil, le plieur-réparateur doit être en mesure de dire, si la voile principale a
besoin d’être resuspentée ou pas.
Une voile qui n’est pas resuspentée à temps peut subir des déformations de son profil, et ses
caractéristiques de vol changent ainsi que les comportements et les efforts à l’ouverture.
Les suspentes centrales subissent le plus important du choc à l’ouverture, leur mauvaise
condition peut provoquer un incident, c’est la raison pour laquelle certaines voilures de
secours possèdent des suspentes centrales directes en lieu et place des pattes d’oies.
Il faut particulièrement observer les parties inférieures des suspentes de commandes, les
boucles de freins, les suspentes externes et centrales, qui sont les éléments les plus sollicités
lors de l’ouverture.
Une usure légère est acceptable, par contre si plusieurs fils composant la suspente sont cassés,
la suspente doit être remplacée, l’aspect pelucheux des fils composant la suspente, indique des
fibres rompues et détachées.
Pour vérifiez l ‘état de chaque suspente la suspension de la voilure n’est pas toujours
suffisante, les dégâts mineurs n’apparaissent vraiment que lorsque le cône est étendu par terre
sur un fond noir.
Vérifiez les commandes de manœuvre, elles sont particulièrement sollicitées car elles passent
à travers l’anneau guide et sont soumises à un fort frottement sur les œillets du glisseur, la
perte d’une commande de manœuvre pendant l’ouverture peut provoquer un incident.
Certaines voiles sollicitent particulièrement les commandes de manœuvre et doivent être
changées tous les 200 sauts.
Les commandes de manœuvre ont tendance à se torsader sur elles-mêmes, ce qui raccourcit
les commandes de manœuvre et les affaiblit en augmentant les chances de tension. Il est
nécessaire de détorsader régulièrement les commandes de manœuvre.
Il faut particulièrement observer les parties inférieures des suspentes de commandes, les
boucles de freins, les suspentes externes et centrales, qui sont les éléments les plus sollicités
lors de l’ouverture.
Une usure légère est acceptable, par contre si plusieurs fils composant le brin de suspente sont
cassés, le brin de suspente doit être remplacé, l’aspect pelucheux des fils composant la
suspente, indique des fibres rompues et détachées.
Les commandes résistent habituellement à 360 kg: la longueur des suspentes de freins peut
avoir un effet important sur les performances d’une voile en vol et à l’atterrissage.
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Version non définitive
Beaucoup de parachutistes utilisant des voiles avec des suspentes de freins trop courtes. Ceci
est généralement dû à deux raisons : les commandes sont attachées trop haut sur les suspentes
de freins, ou celles-ci ont subi un certain rétrécissement proportionnel à leur longueur, dû à la
friction du glisseur.
Lorsque les suspentes de freins sont raccourcies, elles tirent le bord de fuite de la voile vers le
bas alors que les commandes sont complètement en haut, en position de plané total.
Par conséquent la voile vole toujours avec un certain pourcentage de freins, aussi faible soit-il.
Une voile est beaucoup plus performante avec un peu de mou au niveau des suspentes de
freins lorsque les commandes sont en butée vers le haut.
Pour un réglage correct les suspentes doivent dessiner une courbe sur toute leur longueur
lorsque la voile est en vol avec les commandes relâchées.
Le pilote doit alors tirer de 5 à 6 centimètres environ vers le bas avant que les suspentes de
freins commencent à solliciter le bord de fuite de la voile.
Ainsi des suspentes de freins de bonne longueur permettront à la voile, après un virage
d’emmagasiner, plus de vitesse qu’elle restituera durant le « flare » à l’atterrissage (le principe
est identique même si le posé se fait sans « hook turn ».
Avec des suspentes trop courtes la voile aura tendance à revenir à plat trop rapidement, au
détriment de la longueur du « flare » et de la sustentation que peut offrir la voile.
De plus, une voile bridée est moins performante face au vent pour les retours au terrain.
Vérifiez que les commandes de manœuvre soient sécurisées quand elles sont attachées en
position de demi-freins.
Si les commandes ne sont pas correctement attachées, des risques d’incident sont possibles, il
faut s’assurer que la taille des poignées de commandes servant de blocage des demi-freins à
l’ouverture correspond à l’ouverture des pontets de demi-freins.
Si les blocages des poignées de commandes sont trop larges, elles peuvent rester accrocher et
ne pas se relâcher quand il y a besoin.
Pour être compatible, les commandes doivent venir du constructeur du sac-harnais.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Les poignées de commandes de freins disposées sur les élévateurs de secours doivent être
facilement préhensibles, ci-dessous exemple d’une erreur de conditionnement :
Certains points difficiles à voir sont
très peu vérifiés et peuvent se
découdre comme cette bartack sur un
cabillot PF.
Vérifiez l’état du velcro de fixation de la poignée de commande ou du système de rangement
d’excès de commandes si vous en avez sur l’élévateur.
Certaines poignées de commandes sont incorrectement montées :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
MONTAGE
INCORRECT DE LA
COMMANDE DE FREINS
SUR LA POIGNÉE DE CET
ADVANCE PROVOQUANT
UN BLOCAGE DE FREINS
APRES LE DÉGRAFAGE
6°Les coutures bartack
Les vraies coutures bartack sont reconnaissables au fait que les lignes de coutures droites sont
en dessous des coutures zigzag, les vraies coutures bartack doivent être réalisées en 42 points
de couture.
Elles sont importantes sur les pattes
d’attaches et, elles peuvent être de taille
indifférente, parfois de simples coutures
zig zag sur les accrochages de suspentes
à la voile, car ce qui compte dans ce cas,
c’est la longueur de la partie de suspente
aiguilletée à l’intérieur.
un strapping mal
effectué (trop
court et pas cousu)
et mal contrôlé
abouti à une
situation où la
liaison mécanique
n’est plus assurée
avec risque de
séparation, les
contrôles doivent
donc porter sur la
bonne exécution
de ces coutures.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
G) DÉTECTION ET TRAITEMENT DES TÂCHES
Les tâches sont classées en deux catégories : celles qui attaquent le tissu et celles qui sont sans
effet.
1° Tâches provoquant ou susceptibles de provoquer des altérations sur le tissu ou la
sangle.
TACHES D’EAU SALÉE :
L’eau de mer provoque une légère décoloration du tissu, qui n’est pas toujours apparente.
Les précautions ci-dessous seront prises pour tout parachute ayant effectué un saut en mer,
qu’il ait été utilisé ou non (cas du secours non déplié) :
- dans les 24 heures suivant l’immersion, rincer la voile, les suspentes, le sac et le
harnais à l’eau douce courante pendant une heure. Laisser sécher à l’air libre et à
l’ombre 48 heures sans tordre.
- Les gaines métalliques de secours et de libération dont l’intérieur n’est pas protégé
contre l’oxydation seront l’objet d’une attention toute particulière.
- Après plusieurs sauts en mer, le parachute devra être éprouvé par largage avec
mannequin.
S’il est impossible de rincer à l’eau douce, le parachute est hors d’usage.
TACHES D’INSECTES
Les insectes ne doivent pas entrer dans les parachutes, car ils peuvent faire des trous en
mangeant le nylon ou produire de l’acide s’ils sont écrasés lors du pliage.
Couleur allant du vert clair sur les bords au brun foncé au centre. Cette tâche est produite par
l’écrasement des insectes lors du pliage du parachute à l’air libre.
Remède :
Immédiatement lavée à l’eau tiède et au savon de Marseille à 70 % la tâche disparaît.
Sinon après un mois, la partie brune de la tâche a attaqué le tissu, il faut alors procéder au
remplacement (empiècement).
TACHES D’ACIDES :
De couleur jaunâtre, le tissu ou la sangle, à la partie rouillée s’écaille. Si l’on frotte avec le
doigt la tâche d’acide sur le tissu ou la sangle nylon, on provoque un trou dont les bords
semblent être brûlés. Il y a une très grande analogie sur la détérioration provoquée par une
suspente ayant frotté au moment de l’ouverture du parachute.
TACHES DE GRAISSE OU D’HUILE
Les taches de graisse ou d’huile ressortent sur le tissu qui est jaunâtre à cet endroit.
Remède :
- Quand elles sont légères, elles sont sans effet sur le tissu ou la sangle ; dans ce cas,
laver la partie souillée avec de l’eau tiède et du savon de Marseille à 70 %.
- Si la tâche est un peu plus importante, employer le trichloréthylène.
- Si la tâche ne peut être enlevée ou si elle est étendue (½ surface du fond de sac, toute
la longueur de la sangle), procéder selon le cas, au remplacement de la partie souillée.
TACHES DE GOUDRON, D’HUILE, OU DE FUMIGÈNE
Couleur noire quand la tâche est épaisse et brune quand celle-ci est moins marquée.
Remède :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Laisser déposer la souillure pendant une minute, puis enlever le gros de la tâche avec une
éponge, puis détacher la partie souillée restante à l’aide de trichloréthylène, ne JAMAIS
employer d’acétone qui dissout le nylon, laver ensuite à l’eau tiède, en se servant de savon de
Marseille à 70%, rincer abondamment.
Ne PAS utiliser de dissolvant tel que le diluant de peinture, l’acétone, le white spirit, l’essence
car ils abîment le tissu, et autres composants.
Si la tâche persiste, elle risque d’avoir brûlé le tissu ou la sangle, dans ce cas il faut remplacer
la partie atteinte ou l’ensemble, s’il s’agit du harnais.
TACHES DE MOISISSURE
Couleur gris clair quand la tâche est légère et gris noir quand celle-ci est plus marquée.
Remède :
Les tâches légères (pigmentation du tissu) disparaissent au lavage normal (savon de Marseille
à 70 %)
Dans le cas d’altération profonde et de non disparition au lavage, remplacer la partie atteinte
par un empiècement sur panneau s’il y a lieu.
TACHES DE ROUILLE :
Couleur brun très foncé
Remède :
Pour la sangle ou le tissu affecté de cette tâche, procéder à son remplacement.
La tâche de rouille sur une partie métallique peut s’enlever en frottant avec une brosse
métallique. Si par ce moyen, on ne peut pas la faire disparaître, remplacer la pièce ou
l’ensemble.
TACHES DE SANG, ARGILE ROUGE, MOUTARDE
Couleur rouge ou brun foncé.
Remède :
Dans un premier temps, cette tâche sera traitée de la même façon que la tâche d’huile, SANS
emploi de détachant (lavage au savon).
Si la tâche persiste appliquer un détergent doux, laisser agir 3 à 5 minutes, et éponger
doucement d’abord puis fermement si la tâche persiste
NE PAS UTILISER D’AGENT DE BLANCHIMENT DÉTACHANT car celui ci va affecter
la solidité du tissu, sa finition et sa couleur.
2° tâches n’ayant aucun effet sur la voile, le sac ou le harnais.
TÂCHES DE TYPE SODA, KETCHUP, NOURRITURE :
Utiliser de l’eau courante avec une éponge, rincer abondamment. NE JAMAIS UTILISER DE
DÉTERGENT
TÂCHES DE BOUE, D’HERBE OU DE CHARBON.
Remède : si les tâches sont épaisses sur la voile, le sac ou le harnais, brosser les parties
souillées avec une brosse en soie très douce pour la voile et une brosse en chiendent pour le
sac et le harnais.
Si les tâches affectent plusieurs panneaux, laver la voile et les suspentes.
Soyez attentif en ramassant la voile au sol, et en pliant, traîner les suspentes au sol provoque
une usure due à l’abrasion et un risque d’accroc sur une pierre ou des ronces.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
Les constructeurs recommandent de changer les cônes de suspension avant 500 sauts pour les
cônes en microlines, 550 (suspente fine) ou 850 (suspente plus grosse), afin d’améliorer les
performances en vol et durant l’ouverture.
A chaque fois que le glisseur descend lors de l’ouverture, le frottement de ses anneaux sur les
suspentes chauffe celles-ci et elles rétrécissent de façon inégale selon l’indice de frottement
subi en fonction de leur position dans le cône. Au final la voile s’ouvre et vole moins bien.
Selon la nature du matériau employé les suspentes sont plus ou moins sujettes à la dégradation
de calage et parfois seules certaines suspentes peuvent nécessiter un besoin de resuspentage
dû à l'usure.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre II
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Version non définitive
CHAPITRE III MONTAGE ET PLIAGE DE VOILE
A) ASSEMBLAGE
1. Etaler la voilure sur l’extrados, bord
d’attaque vers le sac harnais, les suspentes
dégagées vers l’extérieur de la voile.
2. Placer le sac-harnais à proximité des
suspentes avant, élévateurs à plat vers la
voilure, le harnais contre le sol. Si le
glisseur est démonté et si les maillons ou
manilles passent au travers des œillets, le
monter sur les élévateurs, le galonage vers la
voile et la longueur du glisseur dans le sens
de l’envergure.
Si les maillons ou manilles ne passent pas,
monter le glisseur sur les faisceaux
respectifs les ferrures étant ouvertes, au
moment du montage de chaque faisceau.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
3. En se servant des mains comme de
peignes, placer les suspentes avant du
côté droit ou gauche entre les doigts,
passer les pattes d’oies et descendre
vers l’extrémité des suspentes.
Assurez vous que les suspentes sont
libres, en prenant soin de les
détorsader.
Vérifier le bon déroulement des suspentes vers les maillons et les monter sur les maillons ou
sur les connexions souples.
Passer ensuite au-dessus de l’œillet du glisseur et connecter sur l’élévateur correspondant,
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 2-
Version non définitive
pour les connexions métalliques : mollette de maillon rapide coté élévateur une fois fermé.
Procéder de même du côté opposé. Placer les protège maillons à retour de sangle si ils
existent.
4. Pour connecter les faisceaux arrières, procéder
comme pour le bord d’attaque, mais en saisissant
les suspentes arrières.
5. Détorsader les commandes
secondaires
Détorsader la commande primaire de chaque côté :
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
Passer chaque commande arrière au travers de l’œillet de glisseur correspondant puis au
travers de l’anneau guide de l’élévateur arrière et la connecter sur la poignée de commande.
détorsader la commande primaire
de chaque côté
Si l’extrémité de la commande primaire n’est pas terminée par une boucle, replier la
commande sur le repère du constructeur, rentrer l’excédent dans la commande primaire en
faisant un aiguilleté à deux centimètres de l’extrémité puis faire un nœud de plein poing sur
l’aiguilleté. Monter la commande sur sa poignée par un nœud tête d’alouette. Procéder de
même du côté opposé et vérifier la symétrie des commandes.
7. Serrer les maillons rapides ou les manilles à l’aide d’une clé ou d’un tournevis modérément
(voir rubrique le Harnais, chapitre XII : les connexions à la voile).
8. Avec du fil poisseux, fixer l’anneau métallique ou textile de blocage du maillon, par
une couture aller retour et un nœud d’arrêt au centre de l’élévateur.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
B) NOMENCLATURE D’ATTACHE DES SUSPENTES
VÉRIFICATION DE LA VOILURE
stabilisateur
Brins de
commandes
supérieurs
7 caissons
D
C
Suspentes A
B
Brin de
commande
inférieur
Suspentes
centrales directes
Suspentes A
glisseur
élévateurs
9 caissons
C’est l’intrados qui est représenté ici, les figures ci contre montrent le suspentage des voilures
7 et 9 caissons.
1. En premier étalez la voilure sur son
côté gauche, avec le glisseur étalé dans le
sens de l’envergure avec son galon en bas
et mettre le harnais vers le ciel posé sur le
conteneur.
2. Note : les manchons de protection ne peuvent être utilisées en secours qu’avec un retour de
sangle du côté du maillon de connexion, assurez-vous que soit le retour de sangle soit passé
dans chaque manchon au-dessus de chaque élévateur.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
3. Trouvez le côté extérieur et la suspente
d’attache A. Suivre la suspente 8A (7
caissons) ou 10 A (9 caissons), qui doit se
situer sur le côté extérieur du maillon de
connexion, et assurez vous que le maillon
soit attaché fermement à l’élévateur droit.
4. Prendre la suspente 1A au point
d’attache de la voile, la descendre
en s’assurant qu’elle se situe à
l’extérieur de son maillon de
connexion et assurez vous que le
maillon soit attaché fermement à
l’élévateur gauche.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
5. Retournez le conteneur à
l’envers, harnais vers le sol, et
orientez les élévateurs arrières par
rapport à leurs maillons respectifs
pour permettre la vérification des
groupes C et D.
6. Tournez le côté
exposé de la voile sous
le reste de la voile (ou
bien passez le bord de
fuite par dessus le
bord d’attaque),
séparez la section
supérieure avec ses
groupes de
commandes de
manœuvre associés
pour rendre les
groupes C et D
facilement accessibles
pour vérification de
leur installation et de
leur cheminement.
7. Situez le panneau de signalisation à
l’extrados et au milieu du bord de fuite, depuis
ce point de référence, suivre le bord de fuite
jusqu’au stabilisateur et prendre la suspente 1D.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
8. Suivre le cheminement de cette suspente qui doit être à l’extérieur de son maillon et assurez
vous que le maillon soit attaché fermement à l’élévateur arrière gauche.
9. De nouveau avec comme point de référence
le panneau, suivre le bord de fuite sur le droite
jusqu’au stabilisateur droit et prendre la
suspente 8D (7 caissons) ou 10D (9 caissons).
10. Suivre le cheminement de la suspente qui
doit être à l’extérieur de son maillon et assurez
vous que le maillon soit fermement attaché à
l’élévateur arrière droit.
11. Retourner au panneau comme point de référence,
trouvez et prendre la commande de manœuvre
gauche et vérifier la continuité de la jonction des
brins de commandes supérieurs au brin de
commande inférieur.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
12. Retirez les torsades sur elles-mêmes tout en
continuant et en suivant le bas de commande
inférieur gauche jusqu’à son extrémité, en
s’assurant qu’elle passe à travers l’œillet de
glisseur concerné puis à travers l’anneau de
guidage des élévateurs.
13. Assurez vous que les poignées soient bien
attachées à la marque souvent indiquée sur la
commande de manœuvre, elle doit être sécurisée à
la commande avec un nœud d’arrêt s’il n’y a pas
de boucle.
14. Procéder de la même manière avec la
commande de manœuvre droite.
15. Comparez le point d’attache des deux
poignées sous une tension égale pour vous assurez de leur uniformité.
16. Vérifiez alors la continuité des commandes de manœuvre, en commençant depuis chaque
côté du bord de fuite, en s’assurant que toutes les torsades ont été retirées sur les brins
supérieurs et inférieurs. À ce point vous vous êtes également assuré du bon cheminement à
travers les œillets et que les poignées de commandes soient sécurisées.
17. Séparez de chaque côté les groupes de suspentes et leurs commandes de manœuvre et
retournez au panneau de signalisation, votre point de référence au bord de fuite.
18. en suivant le bord de fuite depuis l’extérieur vous arrivez à la couture du bas du
stabilisateur et au point d’attache de la suspente 1D.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
19. En tenant les suspentes 1,2,3 et 4 pour
une 7 caissons (1,2,3,4,5 pour une 9 caissons)
dans votre main droite et les suspentes 5,6,7
et 8 pour une 7 caissons (6,7,8,9,10 pour une
9 caissons) dans votre main gauche, vérifiez
le cheminement continu des suspentes C et D
à travers les pattes d’oies jusqu’à leurs
élévateurs respectifs.
20. Rassemblez les commandes de
manœuvre et retournez la voile de manière à ce que le bord de fuite passe par dessus, vérifiez
son orientation et situant les points d’attache des suspentes A1 et A8 pour une 7 caissons
(A10 pour une 9 caissons).
21. Dans la même direction que vous avez retourné la voile, tournez le conteneur avec le
harnais vers le ciel.
22. prendre les groupes d’élévateurs avant, les
suivre jusqu’à la voile et séparez les.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 10-
Version non définitive
23. Prendre les suspentes A numéros 8,7,6
et 5 pour une 7 caissons (10,9,8,7 et 6 pour
une 9 caissons), si vous avez des suspentes
centrales directes, sur la voile : suivre la
couture du bas et prendre la suspente 5B
pour une 7 caissons ou 6B pour une 9
caissons. Vérifiez le cheminement continu
des suspentes A et B, à travers les pattes
d’oies, sur les élévateurs avants droits.
24. prendre les suspentes A numéros 1,2,3 et 4 pour une 7 caissons (et 5 pour une 9 caissons),
si vous avez des suspentes centrales directes, sur la voile : suivre la couture du bas et prendre
la suspente 4B pour une 7 caissons (5B pour une 9 caissons). Vérifiez le cheminement continu
à travers les pattes d’oies jusqu’à l’élévateur
avant gauche. Tout le cheminement est à
présent contrôlé.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 11-
Version non définitive
25. Vous avez vérifié le serrage des maillons de connexion métalliques tels que décrits dans la
rubrique le harnais, ne pas les serrez de trop comme expliqué dans la rubrique le Harnais,
chapitre les maillons de connexion ! vous avez inspecté l’état de marquage des maillons, il est
bien de marquer le serrage du barrillet avec du vernis comme indiqué.
C) MÉTHODES DE PLIAGE DE SECOURS
Ce qui suit est un mémento de pliage. Il ne se substitue en rien aux notices des constructeurs.
Il n’a pour objectif que de rappeler les points clés des différents types de pliage.
Respect des consignes de pliage
Lire et suivre toutes les instructions de pliage et de conditionnement et toute spécification,
préconisé par le constructeur selon les normes de certification du TSO, particulièrement pour
ce qui concerne les voilures de secours Tandem qui sont conçues pour supporter des
ouvertures à vitesse terminales à des vitesses pouvant dépasser 100 m/s.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
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Version non définitive
MODES OPERATOIRES
1° – Pliage Dit Classique
Note : les stabilisteurs sont dégagés
1.Préparer le sac-harnais et la ligne d’extraction; Mettre en place les poignées (libération et
secours) ;
Mettre en place le déclencheur ; Mettre en place le système de sécurité passif s’il est présent;
Mesurer la bouclette de fermeture
Mettre en place l’outillage nécessaire
poser les sacs lestés sur les élévateurs (les avants, les arrières et enfin les commandes).
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 13-
Version non définitive
2.Saisir, au dessus du glisseur, les faisceaux de suspentes avants dans une main et les
faisceaux arrières dans l’autre.
3. Remonter vers la voile et la secouer par des mouvements amples de manière à faire tomber
l’extrados vers le sol (le glisseur reste contre les maillons rapides).
4. Etendre la voile au sol et procéder au repassage pour obtenir l’étalement complet de la voile
en commençant par aligner les caissons au bord d’attaque. Faire un pli en « S » de chaque
côté du caisson central
5. Faire un repli du bord d’attaque en mettant le caisson contre le sol en saisissant la voile
dans le prolongement du point d’attache A.
6. Aligner le point d’attache A dans l’axe du sac.
7. Former un S en faisant un aller puis un retour de manière à amener le faisceau B sur le
faisceau A. Vérifier la symétrie des bords du pli par rapport au faisceau au niveau des
stabilisateurs.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 14-
Version non définitive
8. Procéder de même entre les points d’attache B/C mais sans superposer complètement le pli
du « S » puis former un « S » entre les points d’attache C/D et Superposer complètement le pli
en « S »
9. séparer les commandes sur le côté des plis formés
10. Saisir le faisceau de suspentes d’une main (sans les commandes) et dégager les
stabilisateurs de l’autre.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 15-
Version non définitive
Répéter l’opération pour l’autre côté.
10. Vérifier la symétrie des bords des plis par rapports aux faisceaux à l’intérieur de la voile,
ainsi que l’alignement des faisceaux.
11 mettre en place les demi-freins en tirant les brins supérieurs depuis le haut tout en tenant
l’insertion des « D »
Dévriller et ranger l’excédent à l’extérieur
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 16-
Version non définitive
12. Procéder au repassage du bord de fuite par l’extrados puis par l’intrados en mettant en
tension l’intérieur. Il doit y avoir à l’intrados autant de coutures que de caissons.
Àprès avoir effectué un côté, faites de même pour l’autre côté.
À l’issue, chasser l’air.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 17-
Version non définitive
13. Remonter le glisseur et le placer par dessus le faisceau. Les quatre œillets sont dans le
même sens contre les butées de glisseur (cas le plus fréquent). Si le constructeur le permet, le
placement du glisseur dans le faisceau est préférable.
14. À l’issue, dégager les commandes secondaires afin qu’elles ne soient pas entrelacées avec
les faisceaux arrières..
Dégager les coutures du bord du caisson central en l’écartant et descendre le bord de fuite en
tenant l’insertion des « D » jusqu’à ce que le bord de fuite enveloppe le glisseur
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 18-
Version non définitive
15. Boudiner avec le bord de fuite, les plis de la voile sans envelopper le bord d’attaque mais
en prenant soin de replier les plis formés sur eux-même.
Réduire la largeur du boudin à celle du POD
16. Former un premier S. Les œillets doivent être centrés par rapport aux bords hauts et bas du
pli.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 19-
Version non définitive
17. Poser les genoux sur le premier S. Relever la voile et se servir des cuisses comme plan de
travail.et sortir le caisson central en étalant les sept caissons de cette manière : 3 à gauche/ 3 à
droite /caisson central restant pleinement ouvert
18. Former un second pli sur le premier pli déjà formé
19. Le deuxième S doit dépasser le premier. Reposer les genoux sur les S et reformer
correctement les S sur les côtés à la largeur du POD, placer le POD à côté de la voile.
20. Placer le POD sous la voile au niveau des œillets du glisseur en prenant la voile au niveau
des S.
21. Descendre les genoux au sol et les placer devant les S et suivre la couture du caisson
central jusqu’au bord d’attaque puis séparer la voile en deux en tirant sur les côtés (trois
caissons à gauche et trois caissons à droite). Former un accordéon d’une vingtaine de
centimètres de large avec la couture du caisson central. Replier l’accordéon du caisson central
sans prendre le bord d’attaque.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 20-
Version non définitive
22. Finir le repli du caisson central en le superposant sur les S. Tirer sur les côtés afin de bien
dégager le caisson central. Les caissons latéraux doivent être de la même longueur.
23. Replier le boudin en deux. L’extrémité du repli doit être contre le premier S. Poser le
genou droit sur la voile et replacer dans l’axe la partie gauche pour former l’oreille. Former un
boudin avec les caissons gauche, le relever et placer le bord d’attaque des trois caissons
gauche ainsi que le caisson central sous le premier S.
24. Rentrer la corne ainsi formée et tirer la partie supérieure du POD par dessus l’ensemble de
la voile. Verrouiller avec le genou gauche et procéder de la même manière pour la corne
droite
25. On doit avoir au même niveau (ouverture du POD) dans l’ordre du haut vers le bas : le pli
supérieur, le bord de fuite, les œillets de glisseur (espacés de la largeur des œillets du POD
pour faire la place du déclencheur) et le pli inférieur
26 verrouiller une love élastique avec la drisse de liaison
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 21-
Version non définitive
27. Rabattre le rabat sur la voile, et verrouiller la fermeture par une première love. Procéder
de la même manière pour l’autre côté.
28. Comprimer le POD afin de le rendre le plus plat possible et repousser la voile au fond du
POD de manière à amener les œillets de fermeture du POD au contact de leur vis à vis,
travailler ensuite le POD pour former une « vallée ». . Si nécessaire, refaire plusieurs fois
l’opération pour obtenir un résultat le plus propre possible, en ménageant la place de
l’extracteur et en creusant la place pour l’unité du déclencheur
29. Ouvrir la pochette du POD (PF seulement), utiliser la sangle velcrotée pour protéger les
velcro
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 22-
Version non définitive
30. régler la longueur des loves de sorte qu’elles ne dépassent pas des pontets élastiques
lover en allant vers le sac
Laisser le minimum de suspentes nécessaires avant de conditionner le POD dans le conteneur.
Consulter la notice du constructeur de sac-harnais pour la fermeture du sac.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
- 23-
Version non définitive
2° Pliages en S
Note : les stabilisateurs sont dégagés
1. Préparer le sac-harnais et la ligne d’extraction : vérifier la boucle de fermeture ; Mettre en
place les poignées (libération et secours) ; Mettre en place le déclencheur ; Mesurer la
bouclette
Mettre en place le système de sécurité passif ; Mettre en place l’outillage ;
Mettre en place les demi-freins (par défaut, l’excédent est lové à l’extérieur). Mettre en place
les sacs lestés sur les élévateurs (les avants à l’intérieur puis les arrières et enfin les
commandes à l’extérieur).attachez éventuellement les élévateurs entre eux au niveau des
maillons.
2. Saisir, au dessus du glisseur, les faisceaux de suspentes avants dans une main et les
faisceaux arrières dans l’autre.
3. Remonter vers la voile et la secouer par des mouvements amples de manière à faire tomber
l’extrados vers le sol (le glisseur reste contre les maillons rapides).
4. Etendre la voile au sol et procéder au repassage en commençant par aligner les caissons au
bord d’attaque.
5. Faire un repli du bord d’attaque contre le sol en saisissant la voile dans le prolongement du
point d’attache A.
6. aligner le point d’attache A dans l’axe du sac.
7. Superposer le faisceau B sur le faisceau A. Basculer la voile de l’autre côté et vérifier la
formation du pli au niveau des stabilisateurs.
8. Superposer le faisceau C sur le faisceau B. Basculer la voile de l’autre côté et vérifier la
formation du pli au niveau des stabilisateurs.
9. Superposer le faisceau D sur le faisceau C. Vérifier la formation du pli au niveau des
stabilisateurs.
10. Procéder au repassage du bord de fuite par l’extrados puis par l’intrados. Il doit y avoir à
l’intrados autant de coutures que de caissons. A l’issue, chasser l’air.
11. Remonter le glisseur et le placer par dessus le faisceau. Les quatre œillets sont dans le
même sens contre les butées de glisseur. A l’issue, dégager les commandes secondaires afin
qu’elles ne soient pas entrelacées avec les faisceaux arrières.
Mise à jour : 1/12/07 - rubrique entretien chapitre III
- 24-
Version non définitive
12. Dégager les coutures du bord du caisson central et descendre le bord de fuite jusqu’aux
œillets du glisseur.
13. Envelopper avec le bord de fuite, les plis de la voile sans envelopper le bord d’attaque
mais en repliant les plis sur eux-mêmes.
14. Former un premier S et le glisser sous le bord de fuite. Les œillets doivent être centrés par
rapport aux bords hauts et bas du pli.
15. Poser les genoux sur le premier S
16. Relever la voile et se servir des cuisses comme plan de travail.
17. Etaler les sept caissons de cette manière : 3 à gauche/3 à droite/le caisson central restant
pleinement ouvert
18. Former un premier S sur le premier.
19. Le deuxième S doit dépasser le premier. Reposer les genoux sur les S et reformer
correctement les S sur les côtés.
20. Placer le POD à côté de la voile au niveau des œillets du glisseur.
21. Prendre la voile au niveau des S et la poser sur le POD, le milieu du S à l’aplomb de
l’ouverture du POD.
22. Suivre la couture du caisson central jusqu’au bord d’attaque et séparer la voile en deux en
tirant sur les côtés (trois caissons à gauche et trois caissons à droite). Former un accordéon
d’une vingtaine de centimètres de large avec la couture du caisson central. Replier
l’accordéon du caisson central sans prendre le bord d’attaque.
23. Descendre les genoux au sol et les placer devant les S. Finir le repli du caisson central en
le superposant sur les S. Tirer sur les côtés afin de bien dégager le caisson central. Les
caissons latéraux doivent être de la même longueur.
24. Poser le genou droit sur la voile et replacer dans l’axe les caissons gauche. Former un
boudin avec les caissons gauche, le relever et placer le bord d’attaque des trois caissons
gauche ainsi que le caisson central sous le premier S. Replier le boudin en deux. L’extrémité
du repli doit être contre le premier S. Rentrer la corne ainsi formée et tirer la partie supérieure
du POD par dessus l’ensemble de la voile. Verrouiller avec le genou gauche.
25. Procéder de la même manière pour la corne droite, ces dernières opérations peuvent être
effectuées en ordre inverse.
26. On doit avoir au même niveau (ouverture du POD) dans l’ordre du haut vers le bas : le pli
supérieur, le bord de fuite, les œillets de glisseur (espacés de la largeur des œillets du POD
pour faire la place du déclencheur) et le pli inférieur.
27. Rabattre le rabat sur la voile, et verrouiller la fermeture par une première love.
28. Procéder de la même manière pour l’autre côté.
Mise à jour : 1/12/07 - rubrique entretien chapitre III
- 25-
Version non définitive
29. Comprimer le POD afin de le rendre le plus plat possible en ménageant la place de
l’extracteur et repousser la voile au fond du POD de manière à amener les œillets de
fermeture du POD au contact de leur vis à vis. Si nécessaire, refaire plusieurs fois l’opération
pour obtenir un résultat le plus propre possible.
Mise à jour : 1/12/07 - rubrique entretien chapitre III
- 26-
Version non définitive
3° – Pliage debout dans l’axe
1. Préparer le sac : Mettre en place les
poignées (secours et libération) ;
Mettre en place le déclencheur ; Mettre en place le système de sécurité
passif, mesurer la boucle de fermeture ;
Mettre en place l’outillage ; Mettre en place les demi-freins (par défaut, l’excédent est lové à
l’extérieur) ;
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-27
Version non définitive
Mettre en place les sacs lestés sur les élévateurs (les avants à l’intérieur puis les arrières et
enfin les commandes à l’extérieur). Attachez éventuellement les élévateurs ensemble au
niveau des maillons
2. Saisir le cône de suspension en faisant passer chaque faisceau de suspentes entre les doigts
(le glisseur remonte en même temps).
3. Remonter vers la voile et la secouer par des mouvements amples de manière à séparer les
deux côtés de voile (le glisseur remonte en même temps) sortir les sept caissons, faire
d’amples va et viens de manière à aligner les caissons et faire tomber l’extrados vers le sol,
dégager les commandes.
Dégager les commandes
Bloquer le bord d’attaque entre les jambes
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-28
Version non définitive
4. Placer le bord d’attaque entre les jambes
le plus verticalement possible.
5. Saisir les 4 suspentes A droites ou gauches, et rentrer le bras dans la voile et marquer le pli
entre A et B.
6. Procéder de même entre les points d’attache B/C puis C/D.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-29
Version non définitive
7. Passer sommairement le bord de fuite.
8. procéder de même pour l’autre
côté de la voile.
9. Reprendre le bord d’attaque et répartir trois caissons à gauche, trois caissons à droite, le
caisson central étant étendu au milieu.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-30
Version non définitive
10. poser la voile au sol. En l’accompagnant avec le bras placé dessous
11. Dégager le bras vers le haut.
12. Se porter sur un côté de la voile et basculer le côté de la voile dans l’axe du faisceau de
suspentes.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-31
Version non définitive
13. Aligner les trois caissons gauche jusqu’au prolongement du point d’attache des suspentes
A., reformer le pli A/B, de la même manière que pour A/B former le pli B/C
14. Procéder à l’identique pour le pli C/D. Les plis doivent être à plat et ne doivent pas
présenter de vrille.
15. Reprendre par l’intrados intérieur et reformer les plis C/D , B/C et A/B.
16. Procéder au repassage du bord de fuite, l’extrados puis par l’intrados.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-32
Version non définitive
17. Se placer sur l’autre côté de la voile, maintenir la demi-voile pliée et exécuter le même
mode opératoire pour passer les plis de l’autre côté de la voile.
18. Remonter le glisseur et le placer dans le faisceau. Les quatre œillets sont face à face contre
les butées de glisseur. Les galons avant et arrière du glisseur enveloppent les parties gauches
et droites de la voile.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-33
Version non définitive
À l’issue, dégager les commandes secondaires afin qu’elles ne soient pas entrelacées avec les
faisceaux arrières.
19. Dégager les coutures du bord du caisson central et descendre le bord de fuite sans
détendre les suspentes « D » (selon le type de voile, cela possible de descendre le panneau
jusqu’aux œillets du glisseur).
20. Relever les plis A/B, B/C et C/D et les replier en deux chacun sur eux même vers le sol.
Envelopper la voile, sans le bord d’attaque qui reste contre le sol, avec le bord de fuite du
caisson central.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-34
Version non définitive
21. Enfin, faire un repli du bord d’attaque afin de l’amener sous le pliage longitudinal.
Selon le type de voile, le bord de fuite peut
ne pas être descendu jusqu’aux oeillets du
glisseur, afin de ne pas détendre les « D »
22. En posant les genoux sur le bord de fuite, sortir le caisson central
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-35
Version non définitive
23. Former un premier « S ». Les œillets doivent être centrés par rapport aux bords hauts et
bas du pli, glisser le « S » sous le bord de fuite.
23. Placer le POD à côté de la voile au niveau des œillets du glisseur. Poser les genoux sur le
premier S. Relever la voile et se servir des cuisses comme plan de travail.
24. Etaler les sept caissons de cette manière : 3 caissons à gauche/3 à droite/central restant
pleinement ouvert.
25. Former un second pli sur le premier
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-36
Version non définitive
26. Le deuxième S doit dépasser le premier. Reposer les genoux sur les S et reformer
correctement les S sur les côtés.
27. Poser le POD sous la voile, soulever la voile au niveau des S, le milieu du S à l’aplomb de
l’ouverture du POD, glisser le POD dessous l’ensemble.
Reprendre la couture du caisson central pliée en accordéon (ne pas séparer la voile en deux,
les cornes sont déjà présentes avec ce type de pliage).
28. Replier l’accordéon du caisson central sans prendre le bord d’attaque. Descendre les
genoux au sol et les placer devant les S. Finir le repli du caisson central en le superposant sur
les S
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-37
Version non définitive
29. Poser le genou droit sur la voile et former un boudin avec les caissons gauche
30. le relever et placer le bord d’attaque des trois caissons gauche ainsi que le caisson central
sous le premier S. Replier le boudin en deux. L’extrémité du repli doit être contre le premier S.
31.Rentrer la corne ainsi formée et tirer la partie supérieure du POD par dessus l’ensemble de
la voile. Verrouiller avec le genou gauche.
32. Procéder de la même manière pour la corne droite, ces dernières opérations peuvent être
effectuées en ordre inversé.
33. On doit avoir au même niveau (ouverture du POD) dans l’ordre du haut vers le bas : le pli
supérieur, le bord de fuite, les œillets de glisseur (espacés de la largeur des œillets du POD
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-38
Version non définitive
pour faire la place du déclencheur, le faisceau passe entre les œillets du glisseur) et le pli
inférieur. Le glisseur quant à lui doit être en triangle contre le côté inférieur du POD.
Verrouiller l’élastique sandow de fermeture de pochette en utilisant la drisse de liaison.
34. Rabattre le rabat sur la voile, et verrouiller la fermeture par une première love, puis la
seconde love, travailler ensuite le POD pour former une « vallée ». Comprimer le POD afin
de le rendre le plus plat possible en ménageant la place de l’extracteur et de l’unité du
déclencheur, et repousser la voile au fond du POD de manière à amener les œillets de
fermeture du POD au contact de leur vis à vis. Si nécessaire, refaire plusieurs fois l’opération
pour obtenir un résultat le plus propre possible.
35. Utiliser la sangle velcrotée pour protéger les velcros, placer de préférence les suspentes en
dessous la sangle
36. Commencer le lovage en dimensionnant depuis l’extérieur la longueur de love avant de la
placer au fond de la pochette.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-39
Version non définitive
37. lover en « free pack » love par love dans la pochette en plaçant les loves au fond de la
pochette.
38. Laisser le minimum de suspentes nécessaires avant de conditionner le POD dans le
conteneur.
Consulter la notice constructeur pour la
fermeture du sac.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-40
Version non définitive
4° Pliage semi-roulé
1° En premier étalez la voilure sur son côté gauche, et mettre le sac harnais vers le ciel.
Préparer le sac confectionner et mesurer la bouclette de fermeture.
Mettre en place le déclencheur.
2° Mettre en place le système de sécurité passif, préparer l’outillage et mettre en place la ligne
de liaison et de déploiement.
3° Saisir au dessus du glisseur les faisceaux de commande un par un et les dévriller en
remontant vers le sac.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-41
Version non définitive
4° Mettre en place les demi-freins (par défaut l’excédent est lové à l’extérieur) mettre en place
les sacs lestés sur les élévateurs . Etendre la voile au sol et procéder au repassage .
5° Après avoir aligné les caissons au bord d’attaque rentrer le nez de chaque caisson à
l’intérieur de lui-même sur 20 cm environ, sur tous les caissons
6° Rouler le bord d’attaque jusqu’à l’alignement du groupe de suspentes A.
Tendre les suspentes et préparer un pli au milieu.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-42
Version non définitive
7° Ramener le groupe A sur le groupe B et mettre en tension.
8° Replier la voilure sur les groupes de suspentes superposés A et B en plusieurs fois si
nécessaire selon la taille de la voilure, puis mettre du lest pour maintenir le pli roulé en place.
9° Après avoir mis en tension la queue de la voilure Ramener l’ensemble du bord de fuite et
repliant en alignant dans l’axe des suspentes « D » puis remettre en tension.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-43
Version non définitive
10°Prendre les stabilisateurs et recouvrir les brins de commande, préparer un pli au milieu
puis ramener le groupe « D » sur les suspentes « C ».
11° Remettre en tension et sortir le stabilisateur intérieur.
12°Prendre les élévateurs du côté bord d’attaque puis replier le glisseur sur lui-même et
remonter le glisseur en haut.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-44
Version non définitive
13° Le glisseur vient se loger dans le repli du caisson central entre les deux stabilisateurs avec
les œillets en butée
14° Rabattre le bord d’attaque vers l’intérieur puis rabattre le bord de fuite vers l’intérieur.
15° Ajuster les plis de la voilure pour obtenir une largeur d’environ 5 cm supérieure à celle du
POD de secours.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-45
Version non définitive
16° Préparer le POD de secours, préparer la drisse de fermeture en la faisant passer dans les
œillets du glisseur au centre et nouer les extrémités puis faites un « S » en utilisant la main
pour marquer le pli.
17°Basculer le pli en prenant soi d’aligner les œillets superposés sans que le « S » ne dépasse
vers le bas, les œillets doivent être centrés.
18° En s’aidant de la main pour refaire un pli, prendre la voile et refaire un second « S » sans
qu’il dépasse le premier « S ».
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-46
Version non définitive
19° Poser les genoux sur la voile et maintenir les « S » avec les genoux et préparer la voile en
formant des oreilles avec ce qu’il reste au dessus des « S », puis former une corne avec ses
oreilles repliées vers le sol.
20° Placer le POD sous les « S » de la voile et rentrer la corne ainsi formée en tirant la partie
supérieure du POD par dessus l’ensemble de la voile.
21°Procéder de la même manière de l’autre côté Glisser les deux parties de la voilure dans les
angles du POD puis le reste de la voilure.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-47
Version non définitive
22° Repousser la voile au fond du POD de manière à pouvoir amener les œillets de fermeture
du POD le plus prés possible, refaire plusieurs fois l’opération de comprimer la voile dans le
POD pour obtenir un résultat le plus propre possible.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-48
Version non définitive
4° Pliage du Racer
Conditionnement spécifique RACER aide mémoire
1 - Préparer le quik-loop
- Ne pas siliconer le quik-loop
- Pop Top : Détendre les deux côtés (2cm environs)
- Si bloqué, resserrer pour détendre ensuite
- On attache les brins libres ensemble sur la calotte, soit par un nœud soit par du scotch, pas
de passage du brin libre dans la boucle.
2 - Préparation des outils
Positionner un » T métallique » dans l’œillet à la base du POD, et un
« T métallique» passe dans l’œillet du bas du sac.
Préparer élastique et rondelle
Cache velcro
1 T souple, en place au travers du sac.
2 drisses supplémentaires pour les élévateurs
3 - Pliage Pro pack
Plier la voile de secours avec des grandes oreilles, bien préparer le trou central pour permettre
le positionnement de l’extracteur.
4 - Pour la mise en POD,
Selon la taille du conteneur de secours
- Si petit conteneur donc petit rabat du bas, mise en POD en
« H », si grand rabat, mise en POD en
«U»
- Placer correctement les petites languettes
de protection a l’intérieur du POD, vers le
haut.
- Placer un T métallique.
- Modeler constamment le POD, bien
insister sur le creux du milieu de haut en
bas (emplacement du déclencheur).
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-49
Version non définitive
Une bonne préparation des creux évitera de trop avoir à reserrer les loop ajustables à la fin.
5 - Lovage « FreePack » des suspentes
Ne pas laisser trop d’excédent de suspentes mais le minimum possibel
6 - Passer le bout du T souple dans le T métallique en bas.
- Faire traverser une drisse type CYPRES à travers le POD
par le T métallique déjà en place.
- La drisse servira à passer le T souple à travers le POD.
- Le passer en mettant bien la drisse en tension, pour
descendre le POD.
7
Préparer les élévateurs avec des drisses en les sortant par les
coins du conteneur.
- Mettre les élévateurs en tension.
- Placer le POD
8
- Placer les œillets des rabats latéraux puis le rabat du bas,
sur le T du bas.
- Placer le deuxième T métallique par derrière à travers le
POD avec le T souple en même temps.
9
- Glisser le rab plat (triangle) du POD dessous.
- Lover la drisse de liaison en V sous les rabats latéraux (3
de chaque côté).
- La fin de la drisse (100 cm, 120 cm) sort entre les deux
œillets.
- Ne pas croiser les deux rabats latéraux.
- Ne pas oublier le petit rabat du haut
- Lover la drisse en carré au dessus des rabats.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-50
Version non définitive
10 - Placer l’extracteur , attention, petit loop en haut, grand loop en
bas (repérable à l’ouverture du galon de type 3 du chapeau).
- Vérifier que le raccord du galon de pop top soit vers le bas.
- vérifier que le réglage du loop ne soit pas trop grand (environ 2 cm
d’excédent )
- Ne rentrer dans les spires que la résille
- Ne pas passer de T dans la résille
- Comprimer l’extracteur,,,, s’assurer de ne pas avoir pris du tissu
entre le « T » et les œillets.
- Passer la drisse dans la boucle quik-loop et croisée dans le T souple
11
- Retourner le sac par le côté, bien ouvrir la palette et les
T remontent. Genoux sur le sac, enlever les T rigides.
Sortir les drisses à l’aide du « T » souple
- Placer d’abord l’aiguille du haut, ensuite celle du bas.
12
- Remettre le sac a l’endroit
- Ranger proprement l’extracteur sur le bord du
pop-top.
- Vérifier que les T souples, les loops, passent bien
dans les
cutters.
- Ne pas
faire que tirer sur les brins libres (drisses) pour serrer,
aidez vous en appuyant
sur le pop top du côté
opposé où vous serrez.
BIEN MODELER LE SAC AU FINAL
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-51
Version non définitive
Récapitulatif des spécificités du Racer :
• Préparer le loop réglable de l’extracteur
• Mettre les brins libres, fixés sur la calotte de l’extracteur
•
Placer un T rigide dans l’œillet du bas du POD
•
Mettre la voile dans le POD, en l’écartant au niveau des oreilles pour laisser la place
pour l’œillet du haut
•
Placer la protection en tissu du bas de l’œillet
•
Faire passer le T rigide dans l’œillet inférieur du POD
•
Fermeture POD et lovage des suspentes
•
•
Reformer le POD
Passer le T souple dans les œillets du conteneur secours et au travers des cutters
CYPRES Argus ou vigil
•
Passer le T rigide dans l’œillet du bas du conteneur (coté suspentes)
•
Passer une drisse provisoire au travers de l’œillet du POD en bas à l’aide du T rigide
déjà en place
•
Placer les élévateurs
dans le fond du conteneur secours avec une drisse
(couleur vive) au travers des manilles et faire ressortir la drisse sur les cotés du
conteneur
•
Avec l’aide de la drisse provisoire, passer le T rigide et le T souple en prise dans
l’œillet du T rigide au travers de l’œillet inférieur du POD
•
Retirer la drisse provisoire
•
Passer le T souple dans l’œillet du T rigide
•
Placer le POD dans le bas du conteneur secours, en remplissant bien le fond
•
Passer les œillets des rabats latéraux (droit, gauche) dans le T rigide et le T souple
•
Passer l’œillet du rabat inférieur
•
Passer le T rigide dans l’œillet supérieur du conteneur secours
•
Passer le T rigide avec le T souple en prise dans l’œillet du T rigide au travers de
l’œillet supérieur du POD.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-52
Version non définitive
D) FABRICATION D’UNE BOUCLETTE DE FERMETURE DE
SECOURS
- confection de boucles de fermeture AIRTEC
Les boucles de fermeture AIRTEC doivent être systématiquement changées à chaque pliage.
Seules les boucles de fermeture simples (pour sac à une broche de fermeture) peuvent être
confectionnées. Les boucles LOR 2 sont fabriquées chez le constructeur (PF).
CONFECTION D’UNE BOUCLE DE FERMETURE SIMPLE
Couper un brin de 60 cm environ de drisse polyéthylène AIRTEC
Replier la drisse de manière à avoir un brin ¼ plus long que l’autre
Faire rentrer l’aiguille à 1 cm du repli du brin le plus long (veiller à planter l’aiguille entre les
tresses) jusqu’au niveau du chat d’aiguille en tenant l’ensemble en position verticale brins
libres en bas
Passer le brin court dans le chat d’aiguille puis le faire rentrer dans le brin long jusqu’à le
faire ressortir et former une boucle de 1cm
Pincer la boucle au niveau de l’aiguilleté et lisser vers l’autre extrémité
AJUSTEMENT DES BOUCLES DE FERMETURE
Les côtes indiquées dans les manuels sont données à titre indicatif. Elles sont fonction du type
de pliage mais aussi de la dextérité et du savoir faire du plieur. Il lui appartient de les ajuster
pour obtenir les efforts réglementaires mesurés à la commande d’ouverture d’une part (pas
plus de 9,79 daN), et d’autre part permettre d’avoir à l’issue du conditionnement tous les
œillets des rabats de fermeture alignés.
Pour déterminer l’emplacement de la trace qui marquera la position du nœud, il faut prendre
en compte le type de sac harnais, le type de déclencheur (si présent) et enfin le type de boucle
(AIRTEC ou autre) . On appelle longueur A, la longueur entre le nœud et l’extrémité de la
boucle. On appelle longueur B la longueur entre la sortie de la boucle du fond de sac et
l’extrémité de la boucle. Sur un sac à un seul œillet en fond de sac, les longueurs A et B sont
identiques.
Si le conteneur possède deux œillets en fond de sac, il faut prendre en compte le cheminement
de la boucle entre ces œillets. Rajouter alors 3cm à la boucle de fermeture.
Si le déclencheur est du type FXC 12000, la longueur A sera majorées de 2 cm alors que pour
un CYPRES elle ne le sera que d’1cm.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-53
Version non définitive
Si la boucle est du type AIRTEC, le cheminement de la drisse a travers la rondelle doit être
prévu (1,5 cm).
Exemple : Si le sac est un VECTRA et le déclencheur un CYPRES, et que la longueur B doit
être de 10 cm, il faudra faire le nœud à :
10 cm (longueur B) + 3 cm (cheminement œillets fond de sac) + 1 cm (CYPRES) + 1,5 cm
(cheminement de la drisse à travers la rondelle) = 15,5 cm
La marque au crayon sur la boucle devra être faite à 15,5 cm.
Il ne s’agira plus ensuite que de faire la succession de nœuds imposée par AIRTEC, c’est à
dire un nœud double suivi d’un nœud simple.
Terminer la confection de la boucle par la lubrification sans exagération de celle-ci sur toute
sa longueur à l’aide du tampon lubrificateur du kit de plieur AIRTEC.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-54
Version non définitive
1° Schéma du montage du loop sur la rondelle
2° Schéma de fabrication d’un loop Tear Drop
CONFECTION D’UNE BOUCLE DE FERMETURE DE SAC A EXTRACTEUR
EXTERNE A 1 AIGUILLE
Couper un brin de 65 cm environ de drisse polyéthylène AIRTEC
Faire les nœuds Conformes au manuel AIRTEC
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-55
Version non définitive
Faire cheminer le brin dans la rondelle AIRTEC en commençant par un trou extérieur et en
finissant par le trou du milieu
Faire une demi clé avec l’extrémité portant les nœuds d’arrêt sur le brin de drisse passant
entre les deux trous opposés et mettre en tension
Faire un nœud de plein poing sur le brin libre de manière à obtenir une boucle de trois
centimètres
Ne pas siliconer la boucle de fermeture
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre III
-56
Version non définitive
CHAPITRE IV : MAINTENANCE FONCTIONELLE ET PÉRIODICITÉ
CONCERNANT LE RESTE DE L’EQUIPEMENT
Tous les 50 sauts ou plus fréquemment à l’initiative de l’utilisateur.
Les matériaux textiles et autres composants entrant dans la constitution des parachutes sont
sensibles à divers éléments pouvant leur occasionner dommage et dégradation.
A) PROTECTION
Pendant les périodes de non utilisation, ils doivent être stockés à l’abri dans un local dont la
température est comprise entre 0° et 40 ° Celsius, les conditions idéales de température se
situent entre 15° et 18 ° avec une humidité relative de 15 à 60 %.
Les tissus craignent les grosses chaleurs, surtout conjuguées à l’humidité, car cela accélère le
processus d’hydrolyse, très néfaste aux fibres et à l’enduction du tissu.
Donc ne laisser pas un équipement dans le coffre ou l’habitacle d’une voiture garée au soleil,
ne le stockez pas non plus à côté d’un radiateur.
Protection contre le rayonnement solaire :
Bien que les tissus modernes soient mieux protégés qu’auparavant des radiations solaires,
notamment des UV, ceux-ci constituent toujours un important facteur de vieillissement. Les
parachutes doivent être protégés de la lumière et des rayons ultra-violets par un stockage à
l’ombre.
Les couleurs sont les premiers à se dégrader, puis ce sont les fibres et l’enduction.
Protection contre l’oxygène, l’azote et l’humidité :
Stockage courte et moyenne durée.
Surveiller l’humidité, aérer aux heures où l’humidité relative extérieure est inférieure à celle
du lieu de stockage, fermer les issues en cas contraire.
Chauffer jusqu’à 22° C au maximum.
Avec un appareil de mesure du degré d’hygrométrie, mesurer l’humidité de l’air par
absorption ou par condensation.
Surveiller l’humidité, aérer aux heures où l’humidité relative extérieure est inférieure à celle
du lieu de stockage.
Humidité relative souhaitable : 20 à 45 %, pour l’obtenir, un autre moyen est un
déshumidificateur de la pièce de stockage si trop humide.
Maintenir un degré d’hygrométrie moyen entre 15 % et 60 %, le stockage dans des locaux
conditionnés, ralentit le vieillissement et les risques de collage des matériels stockés dans la
mesure où l’air ambiant est maintenu à ce pourcentage d’humidité relative.
Ne sautez pas avec une voile mouillée, à l’ouverture le tissu humide peut se déformer
irrémédiablement.
Ne laisser pas votre équipement mouillé dans un sac.
Faites sécher votre équipement dans un endroit propre, aéré et à l’ombre, si vous manquez de
place disposez l’équipement déployé en corolle dans un coin, en alternant de temps en temps
les surfaces exposées à l’air libre, vous éviterez ainsi l’apparition de moisissures et une
dégradation des fibres.
Protection contre la chaleur et le froid :
-Les parachutes doivent être protégés d’une température excessive (93 ° et plus) en positif ou
en négatif, par exemple une chaleur excessive nuit gravement au nylon, ainsi à 220 ° Celsius,
le nylon perd complètement sa résistance.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre IV
- 1-
Version non définitive
Il faut climatiser le lieu de stockage si nécessaire.
L’élévation de température favorise la plupart des processus de détérioration en liaison avec
les autres facteurs de dégradation déjà rencontrés.
Les matières synthétiques sont généralement fabriquées à des températures relativement
élevées, puis refroidie, ce qui les figent avec les propriétés physiques recherchées. Si par la
suite on élève à nouveau la température, le processus chimique interrompu peut se poursuivre
et transformer le matériau en un autre, ne remplissant plus les conditions voulues.
La résistance à la rupture et à l’élasticité des matières synthétiques sont affectées par les
variations de température :
- abaissement de la température de 25° à _55° se traduit par une augmentation de 15 à
33% de la résistance et 23 à 66% de l’élasticité.
- Elévation de la température de 25° à 90° se traduit au contraire par une perte de
résistance de 2°% à 40% et par une perte d’élasticité de 15 à 30%.
La destruction des polyamides est effectuée à une température de 120°
Des alternances répétées de chaud et de froid peuvent entraîner une détérioration rapide des
tissus liée à une perte de reprise. (25 % de perte après 48 alternances de 16 heures à l’eau).
Ne mettez pas votre voilure dans la machine à laver, même en l’absence de détergent, le
tissu serait endommagé par action mécanique, ne plongez pas non plus votre voile dans une
piscine : le chlore attaque le tissu. Si vous devez rincer votre équipement après un amerrissage
en eau salée, faites le avec un tuyau d’arrosage, à jet doux. Et notez que des rinçages répétés
accélèrent le vieillissement.
Protection contre les souillures, moisissures et tâches des agents acides et corrosifs (batterie
de voiture), des fumées acides et chlorées.
-Assurer le contrôle de la température et de l’humidité lors des stockages.
En cours d’utilisation, éviter tout contact prolongé avec le sol.
Ne stockez jamais le parachute à proximité de substances chimiques tels que les
carburants. Les gouttes d’essence dissolvent et peuvent donc gravement endommager une
voilure, également durant tout transport ranger l’équipement à l’abri possible d’un éventuel
jerrycan d’essence ou bidon d’huile.
Protection contre les souris et autres rongeurs qui aiment le nylon :
- des moyens passifs (barrières de protection)
- des moyens mécaniques (pièges)
- insecticides
- rodenticides
N’enfermez pas d’insectes dans la voile !
Les sauterelles emprisonnées au pliage tenteront de sauver leur vie en trouant le tissu.
Elles crachent aussi un liquide noir qui tâche fortement. Pour éviter cela, chassez les pendant
le pliage.
- de la poussière (assurer le dépoussiérage sans balayer les locaux avant de les avoir au
préalable arrosés. Utiliser si possible des liquides antipoussières et des aspirateurs.
Rechercher les sols unis (parquet par exemple).
Réaliser l’étanchéité des locaux
Les étagères employées pour le stockage seront de préférence en bois ou aggloméré et ne
devront offrir aucune aspérité susceptible d’occasionner des déchirures pendant les
manipulations.
En période d’activité, il suffit de mettre son parachute dans son sac de protection dans un
milieu abrité de l’humidité et des rongeurs. Protéger le parachute dans son sac de transport
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre IV
- 2-
Version non définitive
pendant les déplacements, et idéalement non plié dans un conteneur ou dans son sac avec le
harnais au fond et la voile et les suspentes dessus.
B) NETTOYAGE DE L’ÉQUIPEMENT
Si votre parachute a été sali, il ne doit être lavé qu’avec de l’eau douce ou légèrement
savonnée.
Si vous voulez vraiment nettoyer une tâche sur le tissu, frottez délicatement avec une éponge
non abrasive imbibée d’eau douce avec un peu de savon doux (type savon de Marseille) et
rincer abondamment l’endroit traité après le lavage puis faire sécher l’équipement dans un
endroit aéré et ombragé.
Si les tâches ne partent pas, il faut se résigner à les considérer comme faisant partie intégrante
du matériel.
L’application de produits inadéquats peut endommager le matériel de manière irréversible.
Pas de White Spirit ni de spontex.
Ne nettoyez jamais votre équipement à l’aide de solvants ou de matières abrasives. Les
premiers attaquent les fils du tissu et l’enduction, les secondes le cassent mécaniquement,
entraînant un accroissement de porosité sur la voile et une diminution de résistance à la
rupture.
C) LES ERREURS DE MONTAGE ET DE PLIAGE
Des dérives ou erreurs de pliage peuvent être constatées et doivent être signalées au plieur
précédent afin d’éviter la répétition des anomalies.
Erreur de verrouillage du POD
Erreur de conditionnement des suspentes
!
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre IV
!
- 3-
Version non définitive
De grossières erreurs de pliage commises par des plieurs sont constatées ponctuellement,
certaines provoquant des non ouvertures ou de mauvaises ouvertures de parachutes de secours.
Cette situation a déjà été observée
sur des équipements Campus 2, il
est donc demandé aux plieurs de
redoubler de vigilance lors de la
fermeture de ce type d’équipement.
La photo qui illustre le mieux ce
cas est celle qui concerne le
système d’ouverture du parachute
Tandem de Parachutes de France,
où on a constaté de nombreuses
fois, que seule une des deux
broches du LOR 2 est engagée,
avec ou sans la boucle terminale du
câble de la commande manuelle
d’ouverture.
!
!
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre IV
- 4-
Version non définitive
CHAPITRE V : LEXIQUE DES TERMES TECHNIQUES DU
MATÉRIEL
A
Abaissement (n.m.)
opening distance
Distance parcourue entre l'ancrage du parachute extracteur et l'atteinte d'une vitesse donnée
par la charge suspendue sous la voile principale ou de secours.
Abrasion. Usure par frottement.
Affichage
trim
Agrafage.
Couture de deux pièces de tissu dont les extrémités sont repliées lune dans l’autre.
Aiguilletage (n.m.)
fingertrapping
Espèce d'épissure consistant à faire pénétrer l'extrémité d'une suspente entre les brins et dans
l’âme de l'autre afin d'obtenir une jonction souple et peu volumineuse.
Aile souple. .
Voilure, à profil épais, sans structure rigide
Allongement (n.m.)
Ram air parachute ou Square canopy
aspect ratio
Expression mathématique du rapport existant entre l'envergure et la corde d'une voile ou
encore entre le carré de l’envergure et la surface.
aneroid
Anéroïde (adj.)
Se dit d'une capsule ou d'un soufflet métallique, modifiable en dimensions par l'effet de la
pression atmosphérique. Utilisé dans la fabrication des altimètres et des déclencheurs
automatiques.
Angle d’attaque
angle of attack/angle of incidence
Angle entre la trajectoire et la corde, encore appelé angle d’incidence
Angle de plané
Angle entre la trajectoire et l’horizontale
glide angle
ring
Anneau métallique.
Anneau servant au passage d’un câble ou d’un composant textile (anneau de guidage des
commandes de manoeuvre, du glisseur ...).
Anneau de temporisations
reefing rings
Aramide. Fibre obtenue à partir de résines polyamides, dont le Kevlar est une marque.
Armature. Disposition relative des fils de chaîne et des fils de trame d’un tissu.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
- 1-
Version non définitive
Arrêtoir de câble (l.m.)
cable stop
Dispositif ancien, abandonné parce que dangereux, destiné à empêcher le câble d'ouverture de
sortir complètement de sa gaine pour en prévenir la perte.
Arrêtoir de glisseur (I.m.)
slider stop
Petit disque ou anneau de métal ou de matière synthétique fixé au point de jonction de
certaines suspentes avec la voile afin d'éviter la pénétration de cette dernière dans les oeillets
du glisseur lors de la séquence d'ouverture.
Assiette (n.f.)
attitude
Orientation d'un objet ou d'un corps humain déterminée par son inclinaison relative aux axes
de référence, usuellement celui de l'horizon, c’est l’angle entre l’objet et l’horizontale.
B
Ballast. Chambre permettant la circulation de l’air, la stabilisation des turbulences et de la
pression dans un déclencheur de sécurité mécanique.
Barométrique. Qui est fonction de la pression atmosphérique.
Bartack (n.m.) ou point d'arrêt (l.m.)
bartack
Série concentrée de points de couture dits zig-zag combinés avec des points de couture droits
utilisés pour renforcer des points de liaison
Boîtier de commande. Élément d’un déclencheur de sécurité permettant sa mise en fonction.
Boîtier de contrôle. Élément d’un déclencheur de sécurité où sont contrôlés les paramètres de
fonctionnement.
Boîtier de déclenchement. Élément d’un déclencheur de sécurité qui comporte le mécanisme
de déclenchement.
Bord d’attaque ou fam nez
nose ou leading edge
Partie d'une voilure attaquant l'air. Jupe des voiles rondes ou avant des voiles dites planantes.
.
Bord de fuite.ou queue.
trailing edge ou tail
Partie extrême d'une voile où l'air perd son contact avec elle. Cheminée des voiles rondes ou
arrière des voiles dites planantes.
Bouchon de gaine (l.m.)
gravel ban
Bouchon destiné à prévenir l'entrée de corps étrangers dans la gaine de câble et le coincement
de ce dernier.
Boucle de réglage (l.f.)
Boucle de métal servant à modifier la longueur d'une sangle. harness adapter, adjuster
Bouclerie.
hardware
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Ensemble des pièces métalliques utilisées dans la fabrication d’un parachute et de ses
accessoires.
Bouclette de verrouillage.
closing loop, locking loop
Drisse formant une boucle permettant la fermeture d’un conteneur ou le verrouillage du
système trois anneaux.
Bracelet de lovage.
stowage loops
Bracelets de caoutchouc assujettis dans un conteneur, sur un sac de déploiement ou un
fourreau de voilure, destinés à maintenir les suspentes en bon ordre afin d'assurer leur
délovage correct durant la séquence de déploiement.
Bride. Petit ruban dans lequel passe la sangle de liaison extracteur/voile, à la base de
l’extracteur.
Brin principal. Partie d’une suspente située en deçà d’une patte d’oie.
Brin secondaire. Partie d’une suspente située au-delà d’une patte d’oie.
Broche de verrouillage (l.f.)
locking pin
Fam. Aiguille
pin
Petite longueur d'acier traité, reliée au câble d'ouverture et servant à condamner l'ouverture
d'un conteneur.
C
Cabillots (n.m.)
Voir Poignées de commande.
toggles
Cabillots souples (l.m.)
Faits d'un ruban de tissu replié sur lui même.
soft toggles
Câble de déclenchement. Câble reliant la poignée de déclenchement d’un parachute à la
broche de verrouillage. Désigne aussi le câble actionnant l’étrier de traction d’un déclencheur
de sécurité.
Câble de libération. Câble métallique entouré d’une gaine plastique permettant le
verrouillage du système de libération.
Câble d'ouverture (I.m.)
ripcord cable
Câble reliant la poignée d'ouverture aux broches de verrouillage.
Cabrer
to flare
Faire varier l’assiette d’un corps dans le sens des aiguilles d’une montre, le contraire de
piquer.
Cache élévateur. Prolongement du rabat latéral du conteneur principal, sous lequel sont
rangés les élévateurs
Caisson (N.m.)
cell
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Structure particulière aux voiles dites multicellulaires, constituée d'un compartiment délimité
latéralement par des nervures, supérieurement par l'extrados, inférieurement par l'intrados et
divisé verticalement par la paroi d'une ou plusieurs nervures intermédiaires pour constituer les
cellules.
Calage. Notion caractérisant l’angle entre la corde de profil et l’horizontale.
Trim
Calandrage (n.m.)
calendring
Écrasement à chaud d’un tissu entre deux rouleaux chauffés afin de diminuer la porosité,
permettant d’obturer les espaces entre chaîne et trame.
Calotte.
Top of the pilotchute
Partie en tissu d’un extracteur assurant sa mise en pression. Partie supérieure du ressort d’un
extracteur bondissant cousue avec le tissu qui constitue la voile du dit extracteur.
Capsule anéroïde. Voir anéroïde.
Capteur électronique. Composant d’un déclencheur de sécurité permettant la mesure de la
pression ou de la température.
Cheminée (n.f.)
top vent
Ouverture d'échappement circulaire située au sommet ces parachutes hémisphériques afin
d'éviter leur balancement. Se dit par extension de la jonction des suspentes se réunissant à cet
endroit (Apex).
.
Cellule.
cell
Division longitudinale d’un caisson, formant le compartiment élémentaire d’une voile de type
aile.
Chaîne. Fil parallèle au sens longitudinal du tissage.
Chambre. Compartiment d’un déclencheur de sécurité FXC 12000 où se fait l’équilibre des
pressions.
Charge alaire. Rapport entre la masse d’un parachutiste équipé et la surface de la voile.
Cloison inter-caissons.
Pièce de tissu séparant deux caissons.
rib
Cloison porteuse
load bearing rib
Commandes (n.f.)
steering lines, brake lines,control lines
Suspentes destinées à la fois à freiner et orienter les parachutes dirigeables.
Commande de manoeuvre. Ensemble comprenant la poignée servant à manoeuvrer la voilure
et les suspentes principales et secondaires reliées au bord de fuite.
Commande d’ouverture. Ensemble comprenant la poignée de préhension et le système de
déverrouillage du conteneur.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Communication inter-caissons. Évidement pratiqué sur les cloisons verticales apellées
nervures d’une voile, pour permettre la circulation de l’air et l’égalisation de la pression
interne.
Cône de suspension..
line set
Ensemble des suspentes et des commandes de manoeuvre d’une voile
Cône de fermeture (l.m.)
locking cone
Cône de métal percé longitudinalement d'un trou destiné à recevoir une broche de verrouillage.
Construction dans le biais (l.f.)
bias construction
Méthode de fabrication des voiles de parachutes selon laquelle les efforts de la charge
suspendue ne s’exercent pas dans le droit fil.
Conteneur (n.m.)
container
Compartiment du parachute constitué d’un fond et de rabats, permettant le logement d’une
voilure.
Conteneur de principal, principal (l.m.)
Sac muni de rabats, contenant la voilure principale.
main container
Conteneur de secours, (l.m.)
Fam. Conteneur de réserve
Sac muni de rabats, contenant la voilure de secours.
reserve container
Conteneur tandem dorsal (l.m.)
back type parachute
Fam. Tout dans le dos
piggyback
Double conteneur de voiles principales et de secours porté à dos.
Conteneur ventral (l.m.)
chest container
Fam. ventral
Sac muni de rabats, contenant la voilure ce secours, et porté sur le ventre.
Corde (n.f.)
chord
Terme employé en aérodynamique
Corde de profil. Distance en ligne droite, entre le point milieu du bord d’attaque et le bord de
fuite d’une aile
Distance maximale séparant les points extrêmes des bords d'attaque et de fuite, mesurée sur
un profil.
Corde moyenne
medium chord
Distance partant du bord d’attaque et reliant le bord de fuite en passant dans tout son parcours
par le milieu de l’épaisseur.
Corde à casser (l.f.)
Fam. loop
break cord leg
lazy
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Lien de textile de résistance tarée, destiné à solidariser la S.O.A. à la voilure, à l’extracteur de
la voile, au sac de déploiement ou au conteneur, puis à se rompre dès l'ouverture ou le
déploiement de ces derniers.
Cordura.
cordura
Tissu utilisé dans la fabrication des sacs, toile tissée enduite à fort grammage.
.
Coupe à chaud (l.f.)
hot cutting
Procédé consistant à sectionner les tissus synthétiques au moyen d'un fer chaud.
Coupe clans le biais (l.f.)
bias cutting
Coupe en diagonale d'une pièce de tissu de telle manière que les fils de chaîne et de trame
soient orientés à 45° d'une verticale perpendiculaire à la ligne de coupe.
Coupe dans le droit fil (l.f.)
block cutting
Coupe d'une pièce de tissu perpendiculairement aux fils de chaine.
Coussin dorsal (I.m.)
back pad
Coussin peu épais placé entre le harnais ou le conteneur dorsal et l'utilisateur pour le confort
de ce dernier. (Coussinet de protection dorsale).
Crochet ( velcro)
hook
Partie d’un ruban agrippant qui comporte des crochets s’accrochant à la partie velours.
Crochet à suspentes (I.m.)
packing hook
Crochet de métal utilisé pour introduire une boucle de suspentes dans un bracelet ce lovage.
Couture.
sewing
Assemblage de pièces textiles par points de couture, suivant différents procédés (à plat, par
replis, en croisillon, en W inversés...).
Cuissarde
Parties du harnais enserrant les cuisses de l’utilisateur.
legstrap
D
Dacron.
Fibre textile synthétique à base de polyester.
Déclencheur automatique (I.m.)
dacron
automaric parachute device
Déclencheur de sécurité, appareil autre qu'une S.O.A. destiné à provoquer automatiquement
l'ouverture d'un conteneur de voilure en fonction d'un délai, d'une pression atmosphérique,
d'un taux de descente, ou d'une combinaison de plusieurs de ces éléments.
Demi caisson (I.m.)
hait cell
Partie d'un caisson séparée de l'autre par la paroi d'une nervure intermédiaire (dummy rib).
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Version non définitive
Dé de connexion.
Connector link
Terme général désignant les pièces ou maillons utilisés pour fixer les suspentes sur les
élévateurs (manille, maillon rapide).
Délovage.
unstowage
Phase du déploiement pendant laquelle les suspentes se mettent en tension.
Démêlage.
untangling
Opération permettant d’ordonner les suspentes, pour que chacune aille de la voile aux
élévateurs sans s’entrecroiser avec une autre.
Denier (n.m.)
denier
Unité de mesure d'un fil textile, déterminée par son poids pour une longueur donnée.
Déploiement.
deployment
Phase comprise entre l’ancrage de l’extracteur et la mise en tension de la voilure.
Dérivations (n.f.)
auxiliary rigging lines
Fam. Pattes d'oie
Fam. cascades
Ramification des suspentes destinées à répartir les efforts de la charge suspendue sous la
voilure.
Diamètre à plat (I.m.)
Diamètre d'une voile ronde et plate lorsqu'elle est posée au sol.
flat diameter
Diamètre nominal (I.m.)
nominal diameter
Diamètre de convention basé sur un cercle de surface égale à celle de la voile. Il est déterminé
par la multiplication du coefficient 1,128 par la racine carrée de la surface totale de la voile.
Diamètre projeté (I.m.)
projected diameter
Diamètre de la plus grande projection d'une voile épanouie au diamètre nominal.
Diode lumineuse.
led
Voyant témoin permettant la mise en fonction et l’arrêt d’un déclencheur de sécurité CYPRES.
Drisse (n.f.)
cord, line, bridle
Tresses de fibres textiles utilisées dans la construction d'un parachute et/ou la construction et
la liaison de ses accessoires.
Drisse de fermeture (l.f.)
locking cord, pull up cord
Drisse provisoire passée dans une bouclette de verrouillage pour la mettre en tension et
faciliter la mise en place des rabats,
Syn. drisse provisoire.
tempory cord
Drisse de temporisation (l.f.)
reefing line
Drisse coulissant dans des anneaux cousus à la périphérie d'une voile et reliée à l'extracteur de
manière à relayer la force antagoniste de celui-ci et ralentir la vitesse d'épanouissement d'une
voilure.
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Version non définitive
E
Écran de contrôle.
screenplay
Écran permettant d’afficher les codes de fonctionnement sur un déclencheur de sécurité.
Effort de traction.
Force nécessaire pour tirer une poignée.
Pull test
Effort d’ouverture.
Force subie par le parachutiste à l’ouverture.
Opening force
Élastiques de maintien (l.m.)
harness keepers, keepers
Bracelets élastiques destinés à maintenir les extrémités excédentaires d'une sangle.
Élastique de rappel (I.m.)
pack opening elastics
Bandes de fils de caoutchouc tissés installés en tension sur les flancs d'un conteneur afin d'en
rappeler les rabats lors de l'ouverture.
Elévateur (n.m.)
riser
Sangle, amovible ou fixe, servant à relier le harnais aux suspentes
Elliptique.
elliptical
Forme des voilures modernes, rappelant celle d’une ellipse. La corde de profil diminue en
s’éloignant du centre pour diminuer la traînée induite.
Embout de gaine ou terminaux
Extrémité dune gaine de câble.
End of housing
Emmêlage.
wrap
Passage du sac au travers du cône de suspension, des commandes de manoeuvre ou des
groupes d’élévateurs.
Enchapure
Boucle formée à l’extrémité de l’élévateur, permettant le passage du maillon rapide.
Encolure
yoke
Le secteur situé au dessus du conteneur depuis le haut de l'épaule jusqu'en haut de la sangle
principale ou bien au-dessus du dispositif de libération de voilure
Enduction.
coating
Traitement d’un textile par un produit d’obturation de l’espace entre les fils de chaîne et de
trame.
Envergure.
spanwise
Distance séparant les deux extrémités latérales d’une voile de type aile.
Épaisseur.
thickness
Distance maximale séparant l’extrados et l’intrados sur une voile de type aile
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Version non définitive
Extracteur (n.m.)
pilot parachute Fam. Pilot-chute
Petit parachute destiné à extraire la voilure du conteneur, et favoriser son bon déploiement
avant son épanouissement.
Extracteur automatique à ressort (I.m.)
spring loaded pilot chute
Extracteur muni d'un fort ressort intérieur, s'éjectant lui-même hors du conteneur dès que les
rabats en sont ouverts.
Extracteur à main (I.m.)
hand deploy pilot chute
Extracteur sans ressort, mis directement en oeuvre par le parachutiste lui-même.
Extrados (n.m.)
Surface supérieure d'une voile en configuration de vol.
upper surfaceFam. top skin
F
Fenêtre (n.f.)
steering/drive vent
Large ouverture pratiquée dans une voile et généralement recouverte de résille afin d'en
obtenir l'amélioration des performances.
Fente (n.f.)
steering slot
Interstice ménagé dans une voile pour en obtenir de meilleures caractéristiques de
manoeuvrabilité.
Férule (n.f.)
férule
Pièce métallique de renfort et de finition sertie aux extrémités d'une gaine de câble
Fibre.
Unité élémentaire d’aspect filamenteuse. Voir fibre textile.
fiber
Fibre synthétique. Fibre d’origine chimique, produite par la synthèse artificielle de différents
composés.
Fil.
Composant de base de la fabrication des textiles.
thread
Filtre d’alimentation. Filtre permettant le passage de l’air dans le boîtier d’un FXC 12000
tout en filtrant la poussière.
Fourreau ou gaine.
sleeve
Enveloppe de tissu de forme allongée, recevant la voilure lors du pliage.
Frein d’ouverture. Système permettant de raccourcir et de verrouiller la commande de
manoeuvre lors du pliage, pour freiner et réguler l’ouverture.
Freins de gaine (I.m.)
assistor pockets
Écopes de tissu disposées au sommet du fourreau de voilure afin de l'ancrer dans la masse
d'air et assister l'extracteur lors de l'opération de déploiement.
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Version non définitive
Fuites calibrées. Petits conduits permettant le passage de l’air entre les ballasts d’un FXC
12000, dont les longueurs sont ajustées pour régler la vitesse verticale de déclenchement.
gore
Fuseau (n.m.)
Portion d'une voile ronde, en forme de triangle, limitée d'une part par les points de jonction de
deux suspentes adjacentes sur le bord d'attaque et la cheminée d'autre part.
G
Gaine (n.f.)
Tube flexible dans lequel coulisse le câble d'ouverture.
ripcord housing
Gaine de déploiement (l.f.) Fourreau de gaine (I.m.)
deployment sleeve
Sac étroit et relativement long, fait de tissu fin, destiné à recevoir une voile et favoriser son
bon déploiement, au même titre que le sac de déploiement.
Galon (n.m.)
tape
Ruban tissé cousu soit à plat, soit replié sur lui-même, essentiellement destiné à renforcer un
point de tension.
Galon périphérique (I.m.)
lateral band
Galon de renfort cousu à la périphérie du bord d'attaque ou de la cheminée d'une voile ronde.
Glisseur.
slider
Pièce de tissu coulissant le long des suspentes, dont la fonction est de réguler
L’ouverture de la voilure.
Glisseur débrayable (I.m.)
split slider
Glisseur dynamique séparable en deux parties au cours du vol afin d'en réduire la traînée et
rendre au cône de suspension sa géométrie originelle.
Glisseur dynamique (I.m.)
sail slider
Fam. Glisseur
Pièce de tissu munie d'anneaux coulissant de haut en bas le long des suspentes lors de
l'épanouissement d'une voilure pour en ralentir le processus et diminuer le choc dit « à
l'ouverture ».
Glisseur croisillon (l.m.)
spider slider
Assemblage de deux sangles entrecroisées munies d'anneaux coulissant le long des suspentes
et relié par une drisse à l'extracteur, de manière à utiliser la force antagoniste de ce dernier
pour ralentir le processus d'épanouissement d'une voilure et diminuer le choc à l'ouverture.
Grappe (n.f.)
Groupe de parachutes agencé pour supporter une seule charge.
cluster
Guide extracteur (I.m.)
pilot chute guide tube
Tube de métal utilisé pour faciliter la compression d'un extracteur à ressort verrouillé par cône.
H
Hand deploy.
Hand deploy or Throw awayt
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Version non définitive
Extracteur sans ressort, plié à l’extérieur du conteneur, dans une pochette spécifique.
Harnais (n.m.)
harness
Agencement de sangles de textile conçu pour s'adapter à la forme de la charge et répartir le
choc dit « à l'ouverture ».
I
Incident (n.m.)
malfunction
Fam. Malfonction
Mauvais fonctionnement d'un parachute, essentiellement en phase d'ouverture.
Intrados (n.m.)
Surface inférieure d'une voile en configuration de vol.
lower surfaceFam. Bottom skin
Inversion (n.f.)
inversion
État d'une voile retournée sens dessus dessous par passage accidentel entre deux suspentes
( retournement de voilure).
J
Jonc,
Câble métallique gainé de plastique, ou constitué seulement d’un élément en plastique.
Jupe (n.f.)
skirt
Périphérie du bord d'attaque d'une voile ronde ou d’un extracteur.
K
Kangourou.
Glisseur découpe de façon à orner une poche d’air pour augmenter la traînée.
Kevlar, Voir aramide.
L
Levier de déclenchement.
Levier verrouillant le système de déclenchement d’un FXC 12000.
Levier obturateur. Levier assurant l’ouverture et la fermeture du tube de raccordement d’un
FXC 12000.
Libérateur (n.m.)
canopy release, riser release
Dispositif destiné à séparer rapidement la voilure du harnais.
Libération (n.f.)
breakaway, cutaway
Action de désolidariser la voilure principale du sac harnais afin de mettre la voilure de secours
en œuvre dans les meilleures conditions.
Lisière. Bordure constituée suivant différentes techniques, limitant de chaque côte une pièce
de tissu.
LOR. Libération Ouverture Réserve. Système provoquant l’ouverture du conteneur de la
voilure de secours
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Version non définitive
Lovage.
Disposition des suspentes en « S » lors du pliage.
stowage
M
Maillon rapide (I.m.)
french connector
Anneau fermé par écrou destiné à solidariser des éléments textiles, particulièrement les
suspentes et les élévateurs. (Voir manille).
Manille.
Connector link
Élément ayant la même fonction qu’un maillon rapide, mais d’un type différent, en plusieurs
parties .
Microline.
Type particulier de suspente, de section réduite.
microline
Mini élévateur.
Mini-riser
Sangle servant d’élévateur étroit de type 17, c'est-à-dire 1 pouce ou 2,54 cm
Mise en pression.
Phase pendant laquelle les caissons se remplissent d’air, à I ouverture de la voilure.
Modification
alteration
Changement partiel des spécifications originelles d’un parachute. Se disent majeures ou
mineures selon leur importance.
Montage.
Assemblage des différents éléments constituant un parachute.
assembly
Mousqueton.
snap
Pièce métallique permettant un accrochage rapide d’un élément avec les boucles ou anneaux
fixés sur le harnais d’un parachute.
N
Nervure.
Main rib
Élément reliant l’extrados à l’intrados d’une aile sur la longueur de la corde du profil, destiné
à lui donner sa forme et à répartir les efforts transmis par les suspentes.
Nervure intermédiaire
Nervure qui n’est pas relié aux suspentes.
dummy rib
Nylon.
Nom commercial dune fibre polyamide.
nylon
O
Oeillet,
grommet
Pince de métal circulaire sertie, permettant le passage d’une ou de plusieurs drisses destinée à
renforcer les bords d’un trou percé dans le tissu.
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Version non définitive
Ouverture
opening
Désigne toutes les séquences du processus d’ouverture jusqu’à la phase finale de la mise en
pression d’une voilure, comprenant le déploiement et l’épanouissement.
Ouverture intempestive
prematurely opening
Ouverture accidentelle d’un parachute intervenant à un moment non prévu.
Ouvreur automatique
Voir déclencheur automatique
automatic opener device
P
Parachute :
parachute
Ensemble constitué d’un sac/harnais, d’une voilure de secours et d’une voilure principale,
équipé d’un déclencheur de sécurité.
Parachute automatique
static line operated parachute
Parachute mis en œuvre par une SOA (Sangle à Ouverture Automatique) reliée à l’avion.
Parachute commandé
free type parachute
Parachute non relié à l’avion et mis en œuvre par le parachutiste
Parachute-frein
deceleration parachute
Parachute utilisé pour raccourcir la distance d’atterrissage de certains avions.
Parachute de sauvetage.
Emergency parachute
Parachute équipé d’une seule voilure, pour le sauvetage des membres d’équipage des aéronefs,
dont l’utilisation n’est pas préméditée.
Parachute à matériel.
Parachute utilisé pour le largage de charges.
Cargo parachute
Parachute dorsal.
Back type parachute
Parachute porté dans le dos de l’utilisateur, généralement principal lorsqu’il s’agit d’un
ensemble.
Parachute dorsal-ventral
dual parachute packs
Ensemble constitué d’un principal dorsal et d’un parachute auxilaire de secours ventral
Parachute ventral.
Chest parachute
Parachute auxilaire de secours porté sur le ventre de l’utilisateur (n’est plus utilisé en
parachutisme sportif).
Parachute tout dans le dos.
piggyback
Les conteneurs des deux voilures principale et secours sont placés l’un au-dessus de l’autre,
dans le dos de l’utilisateur à la différence des parachutes dorsaux-ventraux.
Parachute siège.
Seat parachute
Parachute de sauvetage agencé pour être positionné en coussin de siège.
Parachute de secours
reserve parachute
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Parachute de réserve emporté en supplément du parachute dit principal.
Parapack.
Toile utilisée pour la confection des sacs de parachutes.
parapack
Passant à barettes mobile
Pièce métallique rectangulaire, avec une barrette transversale mobile, permettant le serrage
d’une sangle.
Patelette.
Petit rabat.
Tucktabs
Patte d’attache.
tab
Ruban formant une boucle pour permettre l’attache d’une sangle ou d’une drisse.
Pattes de pliage
packing tabs
Petites longueurs de sangle légère fixées à l’extrados de chaque caisson et destinées à faciliter
la prise en main des voiles multicellulaires lors de leur pliage.
Patte d’oie.
cascaded lines
Séparation d’une suspente principale en plusieurs suspentes secondaires.
Perméabilimètre ou porosimère.
Instrument servant à mesurer la perméabilité du tissu.
porosimeter
Perméabilité.
Terme utilisé pour désigner le passage plus ou moins important de l’air à travers un tissu.
Plastron.
Pièce de tissu placée sous la poignée pour faciliter sa préhension.
Platine.
Pièce plate servant de support.
Plombage.
sealing
Témoin permettant d’authentifier le pliage d’un parachute de secours.
Pochette fond de sac
Bottom Of Container
Pochette cousue sur le conteneur, à l’extérieur de celui-ci, dans lequel est plié le hand deploy.
P.O.D.
Fam bag
Parachute Opener Device, en anglais, système d’ouverture du parachute. Abréviation utilisée
pour désigner le sac de déploiement.
Poignée de commande
steering handles or toogles
Dispositifs de préhension situés à l’extrémité inférieure des suspentes directionnelles.
Poignée de déclenchement.
ripcord
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Poignée permettant de déclencher l’ouverture d’un conteneur.
Poignée de libération.
Cuttaway handle
Poignée permettant d’actionner le système de libération.
Commande de libération. Poignée reliée à deux câbles, permettant de libérer la voilure
principale.
Poignée de préhension .
handle
Poignée ou embout de préhension, permettant d’actionner un hand deploy ou un pull out.
Polyamide. Polyéthylène. Polyester.
Fibres synthétiques de différentes natures.
Polyamide,polyethylen,polyester
Point de chaînette
daisy chain
Méthode de conditionnement provisoire des suspentes utilisées quelque fois après
l’atterrissage afin d’éviter des emmêlements, quelque fois utilisés pour le blocage temporaire
d’une drisse.
Point droit ou zig zag.
Straight stitches, zig
zag
Différents types de points de couture (le nom évoque l’alignement des points).
Pontet de demi-freins.
Brake setting loop
Pièce de ruban ou de sangle cousue sur un parachute pour former une boucle dans laquelle
une drisse ou un fil pourra être passé ou noué
Porosité,
porosity
Ratio, exprimé en pourcentage, définissant la perméabilité de l’air dans une surface de tissu.
porosité zéro. Voir perméabilité. « Porosité zéro » désigne des tissus à travers lesquels le
passage de l’air est très faible, voire inexistant.
Portance.
Force aérodynamique perpendiculaire à la trajectoire de vol.
lift
Pré-étirée. Qualité d’une suspente qui été étirée lors de la fabrication, pour diminuer les
variations de longueur qu’elle subit normalement au cours de son utilisation.
Procédure de secours.
Reserve procedure
Action consistant à libérer la voilure principale et à déclencher l’ouverture du parachute de
secours immédiatement après.
Profil
air foil section
Forme projetée d’une section à la corde d’une aile vue de côté. Le profil est un élément
déterminant pour les qualités aérodynamiques de l’aile. Il est plus ou moins épais.
Pull out.
Extracteur sans ressort, plié dans le conteneur principal.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
Pull out
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Version non définitive
Pyrotechnique
Qui utilise une matière explosive.
Q
Quille
flare panel
Pièce de tissu servant de prolongement triangulaire aux nervures assurant la liaison aux
suspentes, destinées à répartir la charge transmise par les suspentes, et pour certaines voiles à
obtenir des qualités de vol.
R
Rabat.
flap
Pièce de toile servant à fermer un conteneur ou à protéger un accessoire.
Raidisseur.
Pièce servant à rigidifier une partie textile.
steafiner
Résille.
mesh
Tissage constitué de larges mailles pour obturer une ouverture, tout en permettant le passage
de l’air.
Respiration
breathing, pumping
Effet aérodynamique imprimant des pulsations à une voilure en descente
Ressorts d’extracteur
spring pilotchute
Ressorts métalliques de forme conique ou cylindrique utilisés comme extracteur .
Ressort de déclenchement.
Ressort assurant la traction du câble de déclenchement, sur un déclencheur de sécurité.
Retard à l’ouverture
Pilot chute hesitation
Terme utilisé pour désigner un retard dans la séquence de déploiement où l’extracteur est
retenu par la dépression ou cause fortuite.
Rétraction.
Collapsible system
Système permettant de plaquer l’extracteur sur l’extrados après l’ouverture, ou de le maintenir
fermé. Désigne aussi le système qui permet de fermer le glisseur.
Ripstop.
Principe de tissage permettant de limiter la propagation d’une déchirure.
RSE.
drogchute
Parachute Ralentisseur Stabilisateur Extracteur, utilisé sur les équipements tandem et sur
certains équipements solo de chute pour ralentir et stabiliser la chute d’un objet ou d’un corps
humain..
RSL.
En anglais, Reserve Static Line. SOA de la voilure de secours. Système provoquant
l’ouverture du conteneur de la voilure de secours, après le départ de l’un des élévateurs de la
voilure principale, lors d’une libération.
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Sac de déploiement
deployment bag
Sac de tissu relativement léger, contenant la voile pliée,
Parachute Opening Device
placé lui-même dans le conteneur, et destiné, lors du déploiement au délovage des suspentes,
la mise en tension de celles-ci avant l’extraction de la voile.
Sangle
webbing
Bande tressée de haute résistance utilisée pour la fabrication de ces harnais.
Sangles de réglage
Sangle destinée à assujetir fermement un harnais sur sa charge
pack keeper
Sangles fessières
saddle
Partie du harnais sur lequel l’utilisateur est assis. La sangle qui passe pour fournir l'appui
pendant l'ouverture et la descente.
S
SOA
static line
Sangle d’Ouverture Automatique, système provisoirement solidaire au parachute, destiné à
rester relié à l’aéronef, provoquant l’ouverture du conteneur de la voilure principale
Suspentes
Drisse reliant la voile aux élévateurs.
suspension lines
Suspentes centrales
center lines
Suspentes spéciales, par opposition aux suspentes supportant la charge, uniquement destinées
à conserver la forme de certaines voilures et des extracteurs à main ( HD ou PO).
Suspentes directionnelles
Suspentes destinées à diriger les parachutes de type rond.
guide lines
T
Tissu ripstop
ripstop nylon
Tissu structurellement constitué d’un canevas de fils résistants, obturé par un tissage plus fin,
utilisé pour la fabrication des voiles de parachutes.
Torche
streamer
Incident de fonctionnement ne permettant pas, à une voilure d’acquérir sa forme efficace.
Torsade
twist
Suspente, ou groupe de suspentes passant autour d’un groupe de suspentes.
Tour de séchage
Installation agencée pour le séchage accéléré des parachutes
drying cabinet or tower
Traînée
air drag
Résultat de la force exercée par les particules d’air sur un objet mobile et s’opposant à son
avancement, elle est parallèle à la trajectoire.
TSO
TSO
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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Version non définitive
Technical Standard Order : norme américaine de certification, utilisée pour les parachutes.
V
Velcro
Ruban auto-aggrippant
velcro
Vitesse critique
critical closing speed
Vitesse à laquelle une voile de parachute prend sa forme efficace en phase de décélération, ou
la perd en phase d’accélération.
Vitesse horizontale
Composante horizontale de la vitesse sur trajectoire
Vitesse propre
forward speed
Vitesse d’un parachute par rapport à la masse d’air dans laquelle il se déplace, il existe la
vitesse propre horizontale, par rapport à vitesse verticale et sur trajectoire.
Vitesse sol
Vitesse par rapport au sol tenant compte de la vitesse propre et celle du vent.
Vitesse sur trajectoire
Vitesse propre d’une voilure mesurée sur la trajectoire, exprimée, par rapport à la masse d’air.
Vitesse terminale
terminal velocity
Vitesse stabilisée d’un objet lorsque la traînée s’équilibre avec la masse.
Vitesse verticale
Composante verticale de la vitesse sur trajectoire.
vertical speed
Voile
canopy
Partie du parachute reliée au harnais par l’intermédiaire des suspentes et des élévateurs
Voile à fentes
Voile dans laquelle des fentes directrices ont été ménagées
slot canopy
Voile à tuyères
vent canopy
Voile présentant des ouvertures d’échappement directrices et/ou propulsives
Voilure
Ensemble constitué par la voile et les suspentes
Mise à jour : 31/12/08 - rubrique entretien chapitre V
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