DOSSIER DE PRESSE 1

DOSSIER DE PRESSE 1
DOSSIER DE PRESSE
1
La Religion dans la Cité | Dossier de presse
SOMMAIRE
1.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE .............................................................................................................. 3
2.
L’ARGUMENT ................................................................................................................................... 4
3.
DÉROULEMENT................................................................................................................................ 6
4.
AGENDA ........................................................................................................................................... 7
5.
LE CONCERT: ABD AL MALIK ............................................................................................................ 8
6.
BALADES DANS LA VILLE .................................................................................................................. 9
7.
INVITÉS .......................................................................................................................................... 10
8.
PROJET EN COLLABORATION AVEC LES ÉCOLES ............................................................................ 19
9.
ORGANISATEURS ........................................................................................................................... 20
10.
PARTENARIAT AVEC LA CAMBRE - ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES ARTS VISUELS .......... 22
11.
INFOS PRESSE & INFOS PRATIQUES........................................................................................... 23
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
1. COMMUNIQUÉ DE PRESSE
« La Religion dans la Cité »
Une agora citoyenne et artistique à Flagey, les 29 et 30 janvier 2016
Deux journées de débats, conférences, concerts, lectures, stand up
Une initiative d’ORELA-ULB, en partenariat avec Le Soir, la RTBF et Flagey
Nos sociétés occidentales vivent un curieux paradoxe : jamais comme aujourd’hui elles n’ont été à ce
point sécularisées et laïcisées. Pourtant, la religion est partout : dans la presse, les débats publics, les
cours et tribunaux, monde des livres… Cette sécularisation n’épuise pourtant pas le rapport des
individus à la religion, au sacré, à la spiritualité, à la morale et à la tradition.
Ces paradoxes, qui sont au coeur des préoccupations des citoyens, méritent d’être explorés,
interrogés et expliqués : « La Religion dans la Cité » vise ainsi à mettre à l’épreuve du débat et de la
critique un phénomène de société — la religion —, qui est également un élément majeur du vivre
ensemble, de la diversité et de la citoyenneté aujourd’hui. Et ce en y intéressant un vaste public, en
mêlant divertissement et débat, culture et politique, en utilisant aussi l’expression artistique afin de
pointer un regard critique, amusé et décapant sur un objet sérieux et souvent très sensible.
Deux journées de débats, de conférences, de stand-up, de lectures, d’installations et de concerts
rythmeront cette première édition, organisée à Bruxelles, de « La Religion dans la Cité ». Elle
rassemblera à la fois des penseurs et intellectuels reconnus, ainsi que des artistes, pour une parole
accessible au plus grand nombre, afin que tout citoyen puisse s’emparer de ces questions, y réfléchir,
et leur donner du sens.
Cinq partenaires se sont associés pour mener cette réflexion : Le Soir, premier quotidien
francophone généraliste en Belgique ; La Radio-Télévision de la Communauté française de Belgique
(RTBF), l’Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l’Université libre de Bruxelles et son
site éponyme d’analyse du religieux ; Flagey, institution culturelle majeure de la capitale de l’Europe
et CEFRELCO.
Les intervenants : Jean Baubérot, Dominique Schnapper, Abdennour Bidar Tariq Ramadan, Guy
Haarscher, Jeanne Favret-Saada, Hervé Hasquin, Olivier Roy, Jean-Claude Bologne, Jean-Loup
Amselle, Nadia Geerts, Edouard Delruelle, Faouzia Charfi, Eric de Beukelaer, Bernard Foccroulle,
Abdelmajid Charfi, Gilbert Achcar, François De Smet, Jean-Luc Pouthier, Jean Leclercq, Jozef De Kesel,
Henri Bartholomeeusen, …
La programmation artistique : Abd al Malik, Mousta Largo, Sam Touzani, Ismaël Saidi, Samia
Orosemane, Pierre Kroll, Richard Ruben, Zidani, Myriam Leroy, Ben Hamidou, Kody, Alex Vizorek,
Laurence Bibot, Nathalie Uffner, Thomas Gunzig, les deux comédiens Valérie Bauchau et Laurent
Capelluto pour les lectures, ...
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
2. L’ARGUMENT
La question de Dieu, des dieux ou de la religion peut séduire, fasciner, intriguer, déranger ou faire peur. Les
violences commises au nom des religions n'ont jamais tant été au cœur de l'actualité. La religion est au cœur de
notre culture, de notre patrimoine, de nos mémoires, de notre vie pour certains...
Quelle place a la religion dans nos sociétés, dans nos villes, à l'école, au sein des communautés, dans la famille,
dans le cœur des individus ?
Quel rôle le spirituel joue-t-il dans notre quotidien ? Comment gérer le rapport entre l'Etat et les convictions ?
Comment construire une société laïque ?
Nous proposons d'en parler librement durant deux jours, sans tabous, en abordant les sujets qui divisent comme
ceux qui rapprochent.
Notre constat est le suivant : les sociétés occidentales vivent un curieux paradoxe — jamais comme
aujourd’hui elles n’ont été à ce point sécularisées et laïcisées. Pourtant, la religion est partout : dans
la presse, les débats publics, les cours et tribunaux, monde des livres… Dans le même temps, quand
bien même les sociétés se sécularisent-elles, cette sécularisation n’épuise pourtant pas le rapport
des individus à la religion, au sacré, à la spiritualité, à la morale et à la tradition.
Des sociologues parlent ainsi de « désécularisation », dans un monde globalisé où la religion continue
de nourrir les horizons identitaires, mais où les dispositifs religieux institutionnels et normatifs se
révèlent considérablement affaiblis. Autre paradoxe, la désaffection à l’égard des grandes religions
n’est pas uniforme : elle touche moins certaines minorités, affecte la gestion de la diversité
culturelle, et entraîne des contrastes frappants : certaines grandes métropoles européennes sont à la
fois le creuset du relâchement le plus marqué à l’égard des normes religieuses traditionnelles et,
dans le même temps, le théâtre effervescent de dynamiques religieuses nouvelles.
Ces paradoxes, qui sont au cœur des préoccupations des citoyens, méritent d’être explorés,
interrogés et expliqués :
 pour quelles raisons assiste-t-on à ce « retour », non sociologique, mais médiatique et
politique du religieux ?
 quel est le rapport qu’entretiennent nos sociétés avec le fait religieux ?
 comment et pourquoi croit-on — et ne croit-on pas — aujourd’hui ?
 notre société est-elle désormais davantage spirituelle que religieuse ?
 de quelle manière les individus réinventent-ils aujourd’hui leurs dispositifs de sens en puisant
dans un patrimoine religieux et philosophique de l’humanité qu’ils réinterprètent
largement ?
 sont-ce les convictions philosophiques et religieuses qui désormais divisent les citoyens,
tracent les lignes de partage davantage que les différences de classe, voire les distinctions
identitaires ?
 les religions instituées sont-elles seules dépositaires du « sens » ?
 les religions se conforment-elles désormais aux lois du marché ?
 quel rôle le politique assigne-t-il aux institutions religieuses, et comment intègre-t-il le
religieux dans son espace public et dans son ordre juridique ?
Ces interrogations sont au cœur des préoccupations des individus et des sociétés, parce que leurs
réponses contribuent à dessiner ce qu’est et ce que sera la citoyenneté demain. Et aussi parce que
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
l’Europe ne pourra se construire sans se confronter à cette question : une confrontation difficile,
dans la mesure où non seulement l’Europe est plurielle sur le plan des convictions, mais aussi parce
qu’elle intègre en son sein des traditions très différentes de gestion du religieux.
« La Religion dans la Cité » a pour objectif de cerner ces questions en les décrispant, en les
désacralisant aussi. Non en interrogeant le sacré en général, ni l’actualité religieuse, mais en tentant
de déchiffrer et élucider les tendances majeures du fait religieux à l’œuvre depuis deux décennies. Ce
faisant, si c’est bien ce qui se passe en Occident aujourd’hui qui sera mis en lumière, on ne manquera
pas — décentrement indispensable à la réflexion — de faire porter le regard sur la religion dans les
cités occidentales depuis d’autres horizons, notamment ceux des pays émergents, où se jouent des
rapports au religieux à la fois semblables et fondamentalement différents.
« La Religion dans la Cité » entend ainsi toucher le public le plus large, en particulier les jeunes, en
abordant ces questionnements d’une manière qui leur soit accessible et en investissant ce sujet
sensible de façon ludique et créative. Ce projet vise ainsi à confronter son public aux questions qui
sont au cœur des enjeux de la Cité aujourd’hui : la citoyennété et la diversité ; la solidarité et le lien
social ; l’humanisme et la compréhension mutuelle ; le dialogue et le respect de l’Autre, de sa
culture et de ses convictions. Enfin, si le projet « La Religion dans la Cité » a été pensé depuis l’été
2014, les attentats de Paris, en janvier puis encore en novembre 2015, lui ont donné une résonance
toute particulière et ont mis à l’agenda la nécessité urgente de parler — autrement — de la
religion.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
3. DÉROULEMENT
Deux journées de débats, de conférences, de stand-up, de lectures, d’installations et de concerts
rythmeront cette première édition, organisée à Bruxelles, de « La Religion dans la Cité ». Elle
rassemblera à la fois des penseurs et intellectuels reconnus, ainsi que des artistes, pour une parole
accessible au plus grand nombre, afin que tout citoyen puisse s’emparer de ces questions, y réfléchir,
et leur donner du sens.
L’idée centrale de ce projet est de parler de religion en croisant les points de vue : en convoquant
une parole experte (et pourtant claire et accessible), certes, en faisant aussi dialoguer des
personnalités venues d’horizons différents (intellectuels, créateurs, artistes, hommes et femmes de
culture…), mais également — de manière à décrisper un sujet sensible et chargé de passions diverses
—, en faisant appel à la musique, au théâtre, aux arts plastiques,… pour donner vie à cette agora,
lui offrir un souffle créateur.
Les interventions seront filmées et présentées sous forme de capsules sur les sites du Soir et
d’ORELA. Le journal Le Soir accompagnera cette manifestation, avant, pendant et après son
déroulement, y consacrant un large espace rédactionnel en y ajoutant une enquête sur rapport des
Belges aux convictions et valeurs et la perception qu’ont les citoyens de la religion.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
4. AGENDA
VENDREDI 29 JANVIER
SAMEDI 30 JANVIER
STUDIO 4 | GRANDS DÉBATS
14:00 |
Débat : Quel est ce « retour » du religieux
aujourd’hui ?
Ouverture : Musta Largo
Intervenants : Abdennour Bidar ; Olivier Roy ;
Delphine Horvilleur. Animateur : William
Bourton
STUDIO 4 | GRANDS DÉBATS
11:00 | Débat : Qu’est-ce que « croire » — ou
ne pas croire ?
Lecture: Nathalie Uffner
Intervenants : Jean-Loup Amselle ; Eric de
Beukelaer ; Jean Leclercq. Animatrice : Elodie
Blogie
15:15 | Débat : La peur de l’islam, la peur
dans l’islam
Lecture: Ismaël Saïdi
Intervenants : Abdelmajid Charfi ; Gilbert
Achcar ; Radouane Attiya ; Abd al Malik (sous
réserve). Animatrice :Sophie Gherardi
16:30 | Débat : La religion dans la ville
Lecture: Valérie Bauchau
Intervenants : Tariq Ramadan ; Nadia Geerts ;
Hervé Hasquin. Animateurs : Christophe Berti ;
Béatrice Delvaux
18:00 | Grande conférence: Face à la presse
Mgr Jozef De Kesel, primat de Belgique, et
Henri Bartholomeeusen, président du Centre
d'Action laïque
21:00 | Concert: Abd al Malik
STUDIO 1 | FACE AU PUBLIC
15:10 | Delphine Horvilleur
15:40 | Jean Baubérot
16:20 | Faouzia Charfi
16:50 |Jeanne Favret-Saada
17:30 |Bernard Foccroulle
18:10 |Tariq Ramadan
12:15 | Débat : La religion, affaire intime et
privée, ou publique et politique ?
Lecture: Nathalie Uffner
Intervenants : Jean Baubérot ; Faouzia Charfi ;
Édouard Delruelle. Animatrice : Béatrice
Delvaux
14:00 | Débat : Art et Religion
Lecture: Laurent Capelluto
Intervenants : Bernard Foccroulle ; JeanClaude Bologne ; Jean-Luc
Pouthier. Animateur : Jean-Marie Wynants
15:15 | Débat : Comment parler de la
religion ?
Lecture: Laurent Capelluto
Intervenants : Jeanne Favret-Saada ; Guy
Haarscher ; François De
Smet. Animatrice : Myriam Leroy
17h:00 | Grande conférence : Dominique
Schnapper
18:30 – 20:00 | Stand-Up : La religion à la
moulinette de l’esprit.
Carte blanche à Sam Touzani, avec Pierre
Kroll, Richard Ruben, Zidani, Thomas Gunzig,
Myriam Leroy, Alex Vizorek, Ben Hamidou,
Samia Orosemane, Bruno Coppens , Nathalie
Uffner, Laurence Bibot…
STUDIO 1 | FACE AU PUBLIC
11:00 | Abdennour Bidar
11:40 | Olivier Roy
12:20 |Jean-Loup Amselle
14:00 |Gilbert Achcar
14:40 | Abdelmajid Charfi
15:20 | Jean-Claude Bologne
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
Studio 5 : Programmation c
5. LE CONCERT: ABD AL MALIK
L’art et la révolte est une création d’Abd Al Malik librement inspirée de l’œuvre d’Albert Camus.
Initiée par le Grand Théâtre de Provence, cette création s’inscrivait à l’origine dans le cadre de
Marseille 2013, capitale européenne de la culture.
Le spectacle mêle des titres tirés de la discographie d’Abd Al Malik et des morceaux écrits
spécifiquement pour la création. Abd Al Malik y manie habilement les arts de la culture hip-hop : rap,
danse, vidéo, en les intégrant dans une mise en scène précise et exigeante.
Abd Al Malik se présente sur scène tel un narrateur lisant un grand livre duquel il puise le texte de
ses chansons, projetant ainsi l’œuvre d’Albert Camus dans le prisme de la société française
contemporaine.
La création propose une adaptation judicieuse des grands thèmes camusiens, dont la relecture
s’adresse autant aux néophytes qu’aux lecteurs fidèles d’Albert Camus.
Le vendredi 29 janvier à 21h.
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6. BALADES DANS LA VILLE
« La Religion dans la Cité » propose deux balades organisées par ORELA, l’Observatoire des Religions
et de la Laïcité, à la découverte du fait religieux dans notre ville.
Vendredi 29 janvier
Nous vous proposons une promenade dans le centre ville sur le thème Anciennes et nouvelles
formes de spiritualité. Nous visiterons une église catholique du XIXe siècle qui connaît aujourd’hui un
renouveau après avoir été proche de la fermeture, une très belle synagogue du centre ville autrefois
très fréquentée et qui peine aujourd’hui à rassembler des fidèles chaque samedi, un nouvel espace
communautaire musulman et une ancienne loge maçonnique.
Rendez-vous à 9:00 devant l’entrée de l’église Sainte-Catherine
(durée de la promenade : environ 2h30).
Samedi 30 janvier
Nous explorerons le quartier européen, pour une promenade sur le thème Les religions et l’Union
européenne. Nous visiterons une chapelle multiconfessionnelle, une mosquée et une synagogue.
Nous rencontrerons également Julie Pernet, de la Fédération humaniste européenne, qui nous
parlera du lobbying des organisations religieuses auprès de l’Union européenne.
Rendez-vous à 8:30 place Jourdan, devant la friterie Antoine
(durée de la promenade : environ 2h30).
Il est impératif de s’inscrire pour participer à l’une de ces balades, en envoyant vos coordonnées
complètes à: info@o-re-la.org
PRIX: 7 euros (à payer sur place)
Les places sont limitées. On ne peut s’inscrire qu’à l’une des deux balades.
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7. INVITÉS
ABD-AL-MALIK: Né à Paris en 1975, Abd-al-Malik est à la fois auteur-compositeur,
écrivain et réalisateur. Après une jeunesse difficile, il entamera des études de lettres
et de philosophie à Strasbourg. En parallèle, il fait ses débuts dans le monde musical
en créant le groupe NAS avec deux de ses frères et sœurs. Il deviendra à la fin de son
adolescence un disciple du maître soufi marocain Sidi Hamza al Qâdiri Boutchichi. Son
œuvre est empreinte d’une volonté de paix et d’accueil de l’altérité. Il est notamment
l’auteur de « Qu’Allah bénisse la France » (Paris, Albin Michel, 2007) et de « L’Islam au
secours de la République » (Paris, Flammarion, 2013). Son style musical particulier,
mélange de rap et slam, fait de lui un poète moderne largement salué par la critique.
Son dernier album, « Scarifications » est sorti en 2015.
GILBERT ACHCAR: Né au Liban, Gilbert Achcar est un chercheur et écrivain francolibanais. Il s’installe en France en 1983, et y enseignera les sciences politiques et les
relations internationales jusqu’en 2003. Il collabore également à différents journaux,
dont le Monde diplomatique. Grand spécialiste des questions du Moyen-Orient, il
entreprend de décoder certains enjeux contemporains majeurs notamment à travers
le prisme marxiste. Il est actuellement professeur à la School of Oriental and African
Studies de l’Université de Londres. Parmi ses ouvrages, paru en 2015, « Marxisme,
orientalisme et cosmopolitisme » et, en 2013, « Le peuple veut. Une exploration
radicale du soulèvement arabe », tous deux chez Actes Sud.
JEAN-LOUP AMSELLE: Jean-Loup Amselle est un anthropologue français. Directeur
d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris), il est également
rédacteur en chef des « Cahiers d’études africaines ». Il se consacre à l’étude de
l’ethnicité, du métissage et de l’identité, en Afrique postcoloniale en particulier, tout
comme au multiculturalisme et la manière dont il se déploie en France. Il est l’auteur
notamment de « L’ethnicisation de la France » (2011) et, en 2012, de
« L’anthropologue et le politique ».
RADOUANE ATTIYA: Radouane Attiya est un spécialiste de l’islam et de la langue
arabe, diplômé de l’Université de Médine et de l’Université catholique de Louvain. Il
mène actuellement des recherches, à l’Université de Liège, sur l’encyclopédisme à
travers l’œuvre d’Ibn Hajar dans le contexte de la période mamelouke et prépare
l’édition critique du Taǧrīd al-tawḥīd al-mufīd d’al-Maqrīzī. Il a en outre été
professeur de religion islamique à Liège durant une dizaine d’années.
HENRI BARTHOLOMEEUSEN: Henri Bartholomeeusen préside le Centre d’Action
laïque depuis 2014, date à laquelle il y a succédé à Pierre Galand. Avocat, fondateur
du cabinet « Bartholomeeusen & Associés », administrateur de plusieurs fondations,
dont la Fondation Henri La Fontaine et la Fondation pour l’Assistance morale aux
Détenus (FAMD, Henri Bartholomeeusen est également franc-maçon — il fut grand
maitre du Grand Orient de Belgique de 2005 à 2008. Il est également président
honoraire du Musée belge de la Franc-maçonnerie, à la fondation duquel il a
contribué.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
JEAN BAUBÉROT: Jean Baubérot est un historien et sociologue français, spécialiste
des religions et de la laïcité. Il a été le fondateur en 1995 et le directeur jusqu’en 2001
du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité au CNRS et a occupé la chaire
d’Histoire et Sociologie de la laïcité de 1991 à 2007 à l’École pratique des Hautes
Etudes, où il fut directeur d’études à partir de 1978. Il en a présidé la section des
sciences religieuses entre 1986 et 1994 et a présidé l’École de 1999 à 2003.
Docteur honoris causa de l’Université libre de Bruxelles (2008), Jean Baubérot est
l’auteur notamment de L’intégrisme républicain contre la laïcité (éd. de l’Aube,
2006), La laïcité expliquée à Nicolas Sarkozy et à ceux qui écrivent ses discours (Albin
Michel, 2008) et, récemment, Les sept laïcités françaises. Le modèle français de laïcité n’existe pas, paru à la
Maison des Sciences de l’Homme en 2015.
VALÉRIE BAUCHAU: Après des études d’histoire à l’Université libre de Bruxelles,
Valérie Bauchau a préféré se tourner vers le théâtre et est sortie en 1993 premier prix
en art dramatique du Conservatoire de Bruxelles, où elle a été l’élève de Pierre
Laroche et de Pietro Pizutti. On la retrouve depuis sur les planches de nombreux
théâtres belges francophones, mais aussi en France et en Suisse — elle totalise à ce
jour une soixantaine de spectacles et a été par deux nommée en tant que meilleure
actrice aux prix du théâtre, pour Yes, peut-être de Duras et pour Le silence des mères
de Pizutti. Elle a également travaillé pour le cinéma et fait quelques apparitions à la
télévision, notamment en tant que présentatrice pour les émissions théâtrales de la
RTBF « Classé X » et « Bar Couleur ».
ABDENNOUR BIDAR: Abdennour Bidar est un philosophe et écrivain français. Agrégé
de philosophie, normalien, il se consacre, outre la philosophie de la religion, à l’étude
de l’islam, qu’il aborde de deux façons : la thématique de « l’existentialisme
musulman » et celle de la sortie de la religion et du dialogue interculturel dans le
cadre français. Il est également l’animateur de l’émission « Culture d’Islam » sur
France-Culture. Sa dernière publication parue en 2015 aux éditions Les Liens qui
Libèrent, s’intitule « Lettre ouverte aux musulmans ». Il membre de l’Observatoire de
la Laïcité, installé en 2013 par le président de la République François Hollande, et
appartient au comité de rédaction de la revue Esprit.
LAURENCE BIBOT: Laurence Bibot est une comédienne, humoriste et réalisatrice
belge. Connue pour ses sketches télévisés avec les Snuls, elle s’est produite dans des
spectacles seule en scène, ainsi qu’au théâtre, comme comédienne ou metteuse en
scène. Depuis 2011, elle anime une chronique dans l’émissionMatin Première sur La
Première (RTBF radio).
JEAN-CLAUDE BOLOGNE: Jean-Claude Bologne est un poète, romancier et journaliste
belge. Il a publié une trentaine d’ouvrages, traduits en plusieurs langues : poèmes,
romans, essais, dictionnaires, ouvrages d’érudition ou de fiction romanesque. Il a
présidé, de 2010 à 2014, le comité dirigeant la Société des Gens de Lettres, et a été
élu membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique
en 2011. Prix Victor-Rossel pour son roman La Faute des femmes, il construit à travers
son œuvre l’idée originale d’un « mysticisme athée ». Une mystique sans Dieu est son
dernier ouvrage, paru en 2015.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
LAURENT CAPELLUTO: Laurent Capelluto est un comédien belge, né à à Kinshasa. Il a
passé sa jeunesse à Bruxelles, où il a entamé des études scientifiques pour ensuite se
tourner vers le théâtre. Après avoir été formé au Conservatoire royal de Bruxelles
dans la classe d’art dramatique, il entame sa carrière au Théâtre national puis intègre
la compagnie de l’Infini Théâtre. Il est également acteur pour le cinéma et verra sa
carrière artistique décoller lorsqu’il sera nommé pour le César du meilleur Espoir
masculin pour le film Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin, sorti en 2008. Depuis,
on le retrouve dans de nombreux films français et belges, parmi lesquels Le Tango des
Rashevski de Sam Garbarski, La Couleur des mots de Philippe Blasband ou Trois
mondes de Catherine Corsini — le dernier en date, Je suis un soldat, de Laurent Larivière, est sorti en 2015.
ABDELMAJID CHARFI: Abdelmajid Charfi est un universitaire tunisien, spécialiste de la
pensée islamique et de l’histoire de la civilisation islamique. Doyen de la Faculté des
Lettres et Sciences humaines de Tunis entre 1983 et 1986, il a enseigné dans nombre
d’universités européennes. Plusieurs de ses ouvrages, où il défend un islam des
Lumières, sont parus en français, parmi lesquels « L’islam entre le message et
l’histoire » (Paris, Albin Michel, 2004) et « La pensée islamique, rupture et fidélité »
(Paris, Albin Michel, 2008).
FAOUZIA CHARFI: Faouzia Charfi est une universitaire, professeur de physique et
femme politique tunisienne. Elle fut un éphémère secrétaire d’État en charge de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au lendemain de la
Révolution du 14 janvier 2011, avant de démissionner et de militer au sein de la
société civile. Son engagement de longue date, notamment aux côtés de son époux
Mohamed Charfi, militant des droits de l’homme et ancien ministre de l’Éducation,
décédé en 2008, se marque dans la promotion de l’éducation et l’émancipation
féminine. Son dernier ouvrage, La science voilée, paru aux éditions Odile Jacob en
2013, traite des rapports entre science et foi en islam.
BRUNO COPPENS: Bruno Coppens est un écrivain, comédien et humoriste belge. On
lui doit plusieurs spectacles en solo, ainsi qu’une participation à de nombreux festivals
de théâtre en francophonie. Chroniqueur radio, il œuvre à la fois sur les ondes en
France, en Suisse et en Belgique, mêlant impertinence et jeux de mots. Son prochain
spectacle s’intitule, « Big Bang », ou l’histoire d’un professeur de philo face à sa
classe.
ERIC DE BEUKELAER: Eric de Beukelaer est un prêtre belge dont la voix résonne
souvent dans les médias. Diplômé en droit, droit canon, philosophie et théologie, il
fut ordonné prêtre en 1991 puis fut professeur au séminaire de Liège. Il fut de 2002 à
2010 porte-parole francophone des évêques belges. Il est depuis curé doyen du
centre-ville de Liège. Chroniqueur dans la presse écrite et radio, il a publié de
nombreux ouvrages, parmi lesquels « Pourquoi je ne crois pas à la faillite du
christianisme » en 2009 et « Credo Politique » en 2011.
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MGR. JOZEF DE KESEL: Né à Gand, Jozef De Kesel a été ordonné prêtre en 1972,
après des études de théologie à l’Université pontificale grégorienne de Rome. Sa
thèse, soutenue en 1977, est consacrée au Jésus historique dans la théologie de
Rudolf Butmann. Il a par ailleurs enseigné au Grand Séminaire de Gand et à la
Katholieke Universiteit Leuven. Vicaire épiscopal puis évêque de Bruges, nommé en
2010 par le pape Benoit XVI, il est devenu primat de Belgique fin 2015, lorsque le
pape François l’a désigné archevêque de Malines-Bruxelles. En septembre 2010,
alors évêque de Bruges, Mgr De Kesel avait soulevé la question épineuse et
controversée du maintien du caractère obligatoire du célibat des prêtres.
FRANÇOIS DE SMET: François De Smet est un philosophe et scénariste belge, docteur
en philosophie de l’Université libre de Bruxelles. Il est depuis mars 2015 directeur de
Myria, le Centre fédéral Migration, organisme chargé de veiller aux droits
fondamentaux des étrangers, d’informer les autorités sur l’ampleur des flux
migratoires et de stimuler la lutte contre le trafic des êtres humains. Il est
chroniqueur régulier à la RTBF et au quotidien La Libre Belgique, coauteur et
réalisateur de plusieurs films documentaires. François De Smet a, entre autres
ouvrages, publié en 2012 Vers une laïcité dynamique et s’est vu décerner le prix du
Livre Politique 2015 pour La marche des ombres - Réflexions sur les enjeux de la
Migration, paru chez Espace de Libertés.
EDOUARD DELRUELLE: Édouard Delruelle est un philosophe belge, professeur à
l’Université de Liège où il enseigne la philosophie morale et politique et la
philosophie du droit. Ses travaux portent en particulier sur l’éthique politique et
l’humanisme. Directeur adjoint du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre
le racisme de 2007 à 2013, chroniqueur à la radio, il s’exprime régulièrement sur des
sujets de société comme la religion et la laïcité, l’antisémitisme et le racisme, ou
le multiculturalisme. On lui doit notamment L’impatience de la liberté. Autonomie et
démocratie (Bruxelles, Labor, 2004), et parmi ses derniers ouvrages De l’Homme au
citoyen. Une introduction à la philosophie politique, paru en 2014.
JEANNE FAVRET-SAADA: Jeanne Favret-Saada est une ethnologue française. Elle a
enseigné à l’Université d’Alger et à Nanterre et a été directrice d’études à l’École
pratique des Hautes Études. Dans les années 1970, elle engage une enquête sur la
sorcellerie paysanne dans le bocage mayennais. En sortira un ouvrage devenu un
classique de l’anthropologie française : Les Mots, la Mort, les Sorts : la sorcellerie
dans le bocage (Gallimard, 1977), l’un des premiers ouvrages à mettre en place le
principe de réflexivité et qui dévoile la complexité du système d’ensorcellement et
de désorcellement. Elle produira dans la foulée une ethnologie des thérapies, avec
Josée Contreras. Dès les années 1990, ses travaux portent sur les accusations de
blasphèmes contemporains : elle publie en 2007 Comment produire une crise mondiale avec douze petits
dessins. Ce livre est le fruit d’une enquête sur l’affaire dite des caricatures de Mahomet du journal JyllandsPosten. Cet ouvrage a été réédité chez Fayard en 2015. Jeux d’ombres sur la scène de l’ONU : droits humains et
laïcité est l’une de ses dernières publications, parue 2010.
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BERNARD FOCCROULLE: Bernard Foccroulle est un organiste, compositeur et
directeur d’opéra belge de réputation internationale, renommé pour ses
enregistrements de l’œuvre pour orgue de Bach. Il succède en 1992 à Gérard Mortier
au poste de directeur du Théâtre royal de la Monnaie avant de prendre la tête du
Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence en 2007. Membre de l’Académie
royale de Belgique, président de l’association Opera Europa, qui fédère 104
compagnies membres dans 33 pays différents, Bernard Foccroulle est professeur de la
classe d’orgue du Conservatoire royal de Bruxelles.
NADIA GEERTS: Militante républicaine, laïque, antiraciste et féministe, la philosophe
Nadia Geerts est engagée dans plusieurs domaines dont l’éducation, la lutte pour la
laïcité de l’Etat (elle est l’initiatrice du RAPPEL ou Réseau d’Action pour la Promotion
d’un État Laïque) le combat contre l’extrême droite et le féminisme — elle est
membre du comité de rédaction de la revue française ProChoix. Connue pour ses
publications et son blog, elle est aussi maître assistante à la Haute Ecole Defré. Parmi
ses publications récentes : Fichu voile (2010), Liberté, Egalité, Laïcité (2014) et, en
collaboration avec Sam Touzani, Je pense donc je dis : la liberté d’expression à l’usage
des jeunes paru en 2015.
THOMAS GUNZIG: Thomas Gunzig est un écrivain et scénariste belge. On le connaît
pour ses romans remplis d’humour noir et cruel, tout comme pour ses interventions
dans la presse belge et ses chroniques à la radio, décapantes et drôles, mais aussi
tendres parfois. Il écrit également pour le cinéma et pour le théâtre, ainsi que des
paroles de chansons. Il a reçu le prix Victor-Rossel 2001 pour son premier roman Mort
d’un parfait bilingue. Son dernier livre, Manuel de survie à l’usage des incapables, est
paru en 2013 et salué par la critique. Il a également co-écrit le scénario du film « Le
Tout Nouveau Testament », sorti en 2015, avec son réalisateur Jaco Van Dormael.
GUY HAARSCHER: Guy Haarscher est un philosophe belge, professeur émérite de
l’Université libre de Bruxelles, où il a présidé le Centre Perelman de philosophie du
droit. Il fut également visiting professor dans plusieurs universités étrangères.
Nombre de ses publications sont consacrées à la laïcité et aux droits de l’homme. Il
intervient régulièrement comme expert ou chroniqueur dans les médias. Son dernier
ouvrage s’intitule La Cour suprême des Etats-Unis. Les droits de l’Homme en
question(Bruxelles, 2014).
HERVÉ HASQUIN: Hervé Hasquin, figure majeure de l’Université libre de Bruxelles, est
un professeur d’université, historien, écrivain et homme politique belge. ll occupa les
postes de recteur puis président de l’Université libre de Bruxelles, y créa la première
chaire de maçonnologie de Belgique, la chaire Théodore Verhaegen, ainsi que le
Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité. Parlementaire, il a été
de 1999 à 2004 ministre-président de la Communauté française de Belgique. Il est
aujourd’hui secrétaire perpétuel de l’Académie royale de Belgique. Libéral humaniste,
laïque, l’une de ses dernières publications a pour titre Les pays d’islam et de la francmaçonnerie(Bruxelles, Académie royale de Belgique, 2013).
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
BEN HAMIDOU: Ben Hamidou est un artiste belge d’origine algérienne, actif à la
Maison des Cultures de Molenbeek-Saint-Jean. Il a notamment interprété, seul en
scène, « Sainte Fatima de Molen » qui aborde la thématique de l’identité belge dans
ses facettes multiculturelles, ainsi que le spectacle Djihad de Ismaël Saïdi. Il organise
également des ateliers théâtre destinés aux jeunes mais aussi à un groupe de femmes
venant de tous les horizons, afin de les faire travailler sur leurs identités diverses.
DELPHINE HORVILLEUR: Delphine Horvilleur, née en France, commence par étudier
les sciences médicales à Jérusalem, puis fera une école de journalisme à Paris. Elle
sera ensuite journaliste pour France 2 et correspondante à New York pour la radio
RCJ. Elle reçoit l’ordination rabbinique en 2008, après avoir étudié au Hebrew Union
College, un mouvement rabbinique réformé qui accepte d’ordonner des femmes
rabbins. Elle est depuis rabbin du mouvement libéral juif de France. On lui doit de
nombreux articles parus dans plusieurs médias, dont Le Monde et Le Figaro et des
chroniques durant deux ans dans le Monde des Religions. Delphine Horvilleur fut la
première femme rabbin nommée au Conseil national du Sida. Elle est également
l’auteur de plusieurs livres ; le dernier s’intitule Comment les rabbins font les enfants (Grasset, 2015).
KODY: Kody est un humoriste belge connu pour son rôle de maître des cérémonies
au Kings of Comedy Club, où il se produit aussi en stand up. On le retrouve
également en compagnie d’autres artistes du Club en tant qu’animateur dans
l’émission « les Enfant de Chœur » sur Vivacité. Son humour fondé sur ses joutes
verbales se nourrit de son quotidien et de son vécu. L’humoriste se produit
aujourd’hui dans son premier spectacle solo, « Kody, à vendre ! »
PIERRE KROLL: Pierre Kroll est un caricaturiste et dessinateur belge. Architecte de
formation, il s’est très vite consacré à la caricature de presse, et est le dessinateur
attitré du quotidien Le Soir depuis 2002. Il est ou a été chroniqueur, illustrateur ou
même co-présentateur de nombreuses émissions de télé et de radio pour la chaîne
publique RTBF, commentant l’actualité à sa façon. Pierre Kroll a obtenu trois fois le
premier prix du Press Cartoon of Belgium (2006, 2009 et 2012) qui récompense le
meilleur dessin de presse publié dans l’année. Il fait partie de
l’association Cartooning for Peace, projet initié par Plantu (Le Monde) et les Nations
Unies. Chaque année voit la publication d’un recueil de dessins et de caricatures bien
choisis, plus les inédits et les refusés.
MOUSTA LARGO: Mousta Largo est un chanteur et musicien belge, qui fut dans les
années quatre-vingt-dix le fondateur du groupe de musique arabo-andalouse Largo,
dissous en 1997. Il entame alors une carrière solo où il se produit sur scène
accompagné de musiciens, tout en jouant lui-même du luth et de la mandoline. Il
participe à de nombreux duos sur scène, notamment avec Rachid Taha, Khaled,
Bernard Lavilliers, Geoffrey Oryema, Les Rita Mitsouko, Adamo, Patrick Bruel et
Mamady Keïta. Engagé dans la promotion de la tolérance et de la citoyenneté, il
milite pour le dialogue interculturel. Il est le fondateur de l’association Al Andalous
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
qui tend à utiliser la culture comme moyen d’échange et de découverte de l’autre.
JEAN LECLERCQ: Jean Leclercq est diplômé en philologie, philosophie et théologie.
Professeur de philosophie de la religion à la Faculté de philosophie, arts et lettres à
l’Université catholique de Louvain, il y est aussi chercheur associé à l’institut de
recherche « Religions, Spiritualités, Culture, Société ». Il est secrétaire général de
l’Association des Sociétés de Philosophie de Langue française (ASPLF) et membre du
conseil d’administration de la Société francophone de Philosophie de la Religion. Il
s’est engagé en faveur de la réforme des cours « philosophiques » et pour la création
d’un cours de citoyenneté. Il a publié l’ouvrage « Morale et religions à l'école?
Changeons de paradigme » (2015).
MYRIAM LEROY: Myriam Leroy est une journaliste belge. Elle a œuvré pour différents
médias belges et français, soit en télé, sur les chaînes de la RTBF, soit en radio, sur
Pure FM ou encore Bel RTL mais aussi dans la presse écrite, notamment dans La LibreBelgique. Elle travaillera également en France en tant que chroniqueuse
hebdomadaire pour Canal+. Myriam Leroy participe aujourd’hui à plusieurs émissions
télé et radio dont « Coupez au Montage » sur La Première. Elle est l’auteur de
plusieurs livres dont, Les bobos : la révolution sans efforts paru en 2012, un recueil de
ses chroniques.
SAMIA OROSEMANE: Samia Orosemane est une humoriste française d’origine
tunisienne. Se présentant voilée sur scène, stand-uppeuse au look multicolore et
décalé, col roulé, turban et tunique africaine en sus, elle propose des one-womanshow où la question de la religion est marquante. Samia Orosemane se produit dans
un seul en scène intitulé « Femmes de couleurs », créé en 2011, qui reçu un accueil
chaleureux du public. Sa vidéo anti « islamistes-intégristes-djihadistes-pianistescyclistes » a été visionnée plus de 700 000 fois sur Youtube après l’attentat
contre Charlie Hebdo.
JEAN-LUC POUTHIER: Journaliste et historien, Jean-Luc Pouthier a été conseiller
culturel auprès de l’ambassade de France au Vatican. Professeur à l’Institut d’Études
politiques de Paris depuis plus de trente ans, il a été nommé en 2013 doyen de son
collège universitaire. Il est en outre chargé d’enseignement à l’Institut catholique de
Paris, et membre du comité de rédaction de la revue Etudes. Journaliste, il a travaillé
à l’AFP, puis à Libération, enfin dans le groupe Bayard, y traitant le fait religieux,
l’Italie et la politique. Parmi ses publications, Dieu est un homme politique. Pour une
présence chrétienne en démocratie (2007).
TARIQ RAMADAN: Intellectuel, conférencier et islamologue suisse d’origine
égyptienne, Tariq Ramadan est engagé depuis plus de vingt-cinq ans dans une
réflexion théologique et philosophique sur la place de l’islam en Occident et dans le
monde. On lui doit de nombreuses publications qui abordent entre autres questions
les identités multiples des individus et la rencontre entre ces diverses identités. Au
cœur de nombreux débats, Tariq Ramadan est l’auteur, parmi ses publications
récentes, d’uneIntroduction à l’éthique islamique (Presses du Châtelet, 2015), d’un
livre d’entretiens avec Edgar Morin, Au péril des idées (Archipoche, 2015), et Être
musulman et occidental aujourd’hui (Presses du Châtelet, 2015).
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
OLIVIER ROY: Olivier Roy est un politologue français, spécialiste de l’islam, du
Moyen-Orient et du monde persan en particulier. Il fut directeur de recherche au
CNRS, directeur d’études à l’EHESS et chercheur associé au Centre d’études et de
recherches internationales (CERI). Depuis 2009, il est professeur à l’Institut
universitaire européen de Florence, où il dirige le Programme méditerranéen. Olivier
Roy mène une réflexion sur les rapports entre le politique et le religieux, observant
la déconnexion entre foi religieuse et identité culturelle dans un monde globalisé ; il
a annoncé la « fin de l’islam politique » voici vingt ans déjà. Outre La Sainte
ignorance (Le Seuil, 2008) et de nombreux autres ouvrages, il vient de faire paraître La Peur de l’islam (Éditions
de l’Aube, 2015).
RICHARD RUBEN: Richard Ruben est un comédien et humoriste belge et aux talents
éclectiques, auteur de nombreuxone man show. Connu pour son humour décalé et
cinglant, il a créé des personnages fétiches incarnant les travers de notre société.
Homme de théâtre également, Richard Ruben a en 2015 interprété Brooklyn Boy de
Donald Margulies, dans une mise en scène d’Armand Delcampe. Son dernier
spectacle, mis en scène par Sam Touzani, « Je suis belge…mais ça ne se voit pas »,
créé en 2014 au Festival d’Avignon, est en tournée en 2015-2016.
ISMAËL SAÏDI: Ismaël Saïdi est un réalisateur, scénariste et metteur en scène belge.
Après un parcours universitaire en relations publiques et en sciences sociales, Ismaël
Saïdi entreprend de travailler comme scénariste et réalisateur pour le théâtre et le
cinéma. On lui doit notamment le long-métrage Morrocan Gigolo’s, une comédie sur
la multiculturalité et son œuvre s’inspire en partie de son rapport à la culture belgomarocaine. Il remet fréquemment en question la perception de l’islam en Occident en
utilisant l’humour comme vecteur. Sa dernière pièce, « Djihad » (2014), l’histoire de
trois bras cassés partis combattre en Syrie, a été particulièrement saluée par la
critique et vue par des milliers d’élèves des écoles bruxelloises.
DOMINIQUE SCHNAPPER: Dominique Schnapper est une politologue et sociologue
française. Directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, elle
est présidente du Musée d’art et d’histoire du judaïsme et présidente de l’Institut
d’Etudes avancées de Paris. Elle a été membre du Conseil constitutionnel de 2001 à
2010. Docteur honoris causa de l’université McGill de Montréal, elle est connue pour
ses travaux sur la sociologie de l’intégration sociale et nationale, l’identité juive en
modernité, les politiques d’immigration, les rapports entre le particulier et
l’universel, la citoyenneté dans la nation démocratique. On lui doit notamment le
classique La Communauté des citoyens : sur l’idée moderne de nation (1994) et son
dernier ouvrage paru, L’esprit démocratique des lois, publié chez Gallimard en 2014.
SAM TOUZANI: Sam Touzani est un comédien, metteur en scène, auteur, danseurchorégraphe et présentateur de télévision belge « d’origine marocaine berbère
rifaine » né à Bruxelles, comme il l’écrit lui-même. Homme de spectacle, il raconte
des histoires qui donnent à penser, et est un farouche défenseur des droits humains,
militant laïque et féministe.... Après « One human show », « Gembloux », « Allah
Superstar » « Liberté, égalité, sexualité » et « À portée de crachats », il revient dans
un seul-en-scène, « C’est ici que le jour se lève », mis en scène par Isabelle Soupart. Il
vient de faire paraître, avec Nadia Geerts, Je pense, donc je dis. La liberté
d’expression à l’usage des jeunes, à la Renaissance du Livre.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
NATHALIE UFFNER: Nathalie Uffner est une comédienne et metteur en scène belge.
Elle fonde en 1995, avec Albert Maizel et Sylvie Rager, le Théâtre de la Toisson d’Or
(TTO) à Bruxelles — lequel a donc fêté ses 20 ans en 2015. Elle y produira notamment
Laurence Bibot, pour laquelle Nathalie Uffner aura mis en scène et co-écrit plusieurs
spectacles. Elle est également connue pour sa participation à des émissions de radio
et pour sa création de capsules web. Elle a en 2014 publié La cuisine juive expliquée à
mon ami goy, co-écrit avec Sébastien Ministru.
ALEX VIZOREK: Alex Vizorek est un comédien, humoriste et animateur belge.
Diplômé de commerce et de journalisme, formé ensuite au cours Florent, Alex
Vizorek apparaît dans différents médias en tant que présentateur ou animateur. Il coanime ainsi actuellement plusieurs émissions sur France Inter et offre des chroniques
régulières à la RTBF-Radio. Son spectacle — en tournée en France en 2015 après
avoir été révélé déjà au Festival de Montreux en 2009 —, « Alex Vizorek est une
œuvre d’art » est mis en scène par Stéphanie Bataille. Il est également le lauréat de
plusieurs festivals, comme le Festival du Rire de Rochefort en 2010.
SANDRA ZIDANI: Sandra Zidani est une comédienne et humoriste belge. Diplômée en
histoire de l’art de l’Université libre de Bruxelles son expérience d’enseignante lui
permettra d’alimenter certains de ses sketchs. Elle crée et enchaîne les one woman
shows (Et ta sœur, 1999, Va t’en savoir, 2002, Journal intime d’un sex sans bol, 2004,
Fabuleuse étoile, 2007), et participe à plusieurs comédies musicales. Elle se produira
au Théâtre de la Toison d’Or en 2016, dans un seul en scène intitulé « La rentrée
d’Arlette ». En marge de ses activités théâtrales, Zidani est artiste peintre et a déjà
plusieurs expositions à son actif.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
8. PROJET EN COLLABORATION AVEC LES ÉCOLES
« La Religion dans la Cité » a pour but de confronter les citoyens aux enjeux du vivre ensemble et de
la cohésion sociale, du pluralisme des convictions, et la place des religions et de la laïcité aujourd’hui.
Ce faisant, le projet entend toucher le plus grand nombre de personnes, en ce compris les jeunes, en
abordant les questionnements d’une manière qui leur soit accessible et en investissant ce sujet
sensible de façon ludique et créative. En ce sens, l’événement, en tant qu’agora citoyenne, se veut
soulever des interrogations quant à la citoyenneté que ces jeunes construisent et aux moyens à
mettre en place pour parvenir à un « vivre ensemble » harmonieux.
Pour ce faire, les organisateurs ont désiré ouvrir ces débats aux écoles bruxelloises en permettant à
plusieurs classes de second cycle d’être présentes lors d’une des deux journées de débats et de poser
une question à l’orateur de leur choix.
Les questions destinées aux orateurs sont à envoyer à l’adresse mail suivante :
info@o-re-la.org
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
9. ORGANISATEURS
Cinq partenaires se sont associés pour mener cette réflexion : Le Soir, premier quotidien
francophone généraliste en Belgique ; La Radio-Télévision de la Communauté française de Belgique
(RTBF), l’Observatoire des Religions et de la Laïcité (ORELA) de l’Université libre de Bruxelles et son
site éponyme d’analyse du religieux ; Flagey, institution culturelle majeure de la capitale de l’Europe ;
le CEFRELCO.
LE SOIR : Le Soir est un journal qui a fait du débat, du dialogue et de la discussion des enjeux de
société sur la place publique un des moteurs de son projet éditorial. Journal indépendant,
progressiste, depuis plus de 125 ans, le quotidien belge francophone de qualité veut être un aiguillon
de l’opinion publique et se faire le réceptacle des débats de fond qui traversent la société. Fort d’une
rédaction de plus de 100 personnes, très actif sur tous les supports, papiers et numériques, Le Soir a
ainsi organisé de grandes rencontres avec le grand public dans les grands salles culturelles belges le
rapport entre flamands et francophones, le sort politique de la Belgique, celui de l’Europe et
aujourd’hui la place du religieux. Sans tabous, sans œillères.
LA RTBF : Service public créé en 1930, la Radio-Télévision de la Communauté française de Belgique
(RTBF) est, par décret du 14 juillet 1997, une entreprise publique autonome à caractère culturel.
Indépendante par ses règles et son statut, la RTBF a notamment pour mission de valoriser par ses
trois médias (radio, TV, internet) l’information, le développement culturel, l’éducation permanente
et le divertissement. Dans cette perspective, elle dispose de la plus importante rédaction de
journalistes de Belgique francophone et veille à rencontrer ses obligations en contribuant au
renforcement des valeurs sociales et citoyennes, en développant une information objective,
pluraliste, suscitant la réflexion, le débat et en clarifiant les enjeux démocratiques de la société dans
une logique d’ouverture, de tolérance et de diversité. Au sein de la RTBF, La Prem1ère est la radio de
référence en matière d’information, de culture et de débat de société.
FLAGEY : Situé dans l’ancien bâtiment de l’Institut national de Radio Diffusion, l’asbl Flagey se veut
point de rencontre et carrefour où différentes disciplines artistiques se croisent, dans un esprit de
dialogue, de découverte et de création. Une maison où à la fois jazz, musique traditionnelle, musique
classique et musique contemporaine peuvent résonner, mais où une place de choix est aussi faite
pour le cinéma et la vidéo, sans oublier l’interaction entre les différentes disciplines artistiques. Par
les qualités acoustiques exceptionnelles de ses salles et par sa programmation, Flagey se veut être
l’un des protagonistes essentiels du paysage culturel de Bruxelles et de la Belgique.
Flagey s’est associé au quotidien Le Soir, La RTBF et à l’ULB pour l’organisation de ce projet autour du
thème de la Cité et de la Religion. Ayant pour vocation de produire une programmation et une
réflexion autour de la place des arts du son et de l’image dans leur contexte urbain, national et
international, Flagey participe à ce colloque en tant que producteur de concert, et précisément celui
d’Abd Al Malik. La relation entre la Religion, les Arts et la Cité est un axe quasi millénaire en Europe
depuis le glissement de l’Antiquité vers les temps médiévaux : l’art (surtout vocal) prend une place
importante au sein du rite religieux et donnera naissance à partir du 11e siècle au développement
d’un genre et d’un corpus de compositions dans lequel nous puisons encore aujourd’hui. Il s’agit d’un
art au service de Dieu. L’avènement du Siècle des Lumières engendre cependant une scission nette
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
entre le religieux et le profane, entre la musique du rite et la musique ‘libre’ ou séculaire : l’artiste
‘prend’ sa place dans la cité, la commente, l’influence en chantant le pouvoir de l’homme-individu
sous toutes ses facettes. Amour, politique, nation, deviennent un sujet de prédilection Et le
modernisme du XXe siècle ne fera qu’accentuer cette tendance en initiant les révolutions
technologiques et leurs possibilités de joindre les masses, la mondialisation qui permet le paradoxe
de la généralisation et de la diversification. Cette dernière engendre à son tour une sorte de
tribalisation, ou la création de nouvelles communautés, véritable reflet d’une réorganisation
sociétale et profonde dans laquelle chaque groupe s’identifie à une forme artistique précise.
C’est dans ce contexte-là, que nous avons situé l’intervention d’Abd al Malik, porteur d’un art
millénaire qu’est celui du texte chanté, transposé dans le rite d’un nouveau contexte
communautaire. Le rituel de ses concerts prend alors tout son sens dans l’observation de la cité, de
ses problèmes comme de ses espoirs.
ORELA : L’Observatoire des Religions et de la Laïcité est un projet du Centre Interdisciplinaire d’Étude
des Religions et de la Laïcité (CIERL), l’un des centres de recherche et d’enseignement majeurs de
l’Université libre de Bruxelles. Fort de plusieurs dizaines de chercheurs de haut niveau, spécialisés
dans les religions et la libre pensée, le CIERL constitue un pôle d’excellence internationalement
reconnu dans ce domaine. Il est agréé par le Fonds national de la Recherche scientifique (FNRS)
comme l’un des dix laboratoires de référence en sciences humaines en Belgique francophone. ORELA
est un organe de diffusion des principales recherches réalisées par le CIERL, mais aussi un espace
consacré aux déclinaisons du religieux et des convictions dans le monde contemporain. Son site
internet publie depuis 2012 un rapport annuel détaillé de la situation des religions et de la laïcité en
Belgique.
CEFRELCO : Le Centre d’étude du fait religieux contemporain (Cefrelco) est une association française
à but non lucratif. Il s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux effets des croyances religieuses dans
la société française actuelle. Lieu de diffusion du savoir, il souhaite contribuer à apporter un regard
neuf à l’étude du fait religieux contemporain en France et dans l’espace francophone. Inscrit dans le
cadre de la laïcité, il a pour but de créer des passerelles entre la recherche, les institutions et la
société. L’association réunit l’expertise de spécialistes des religions, de juristes, d’économistes, de
sociologues qui ont vocation à intervenir dans le débat public. Pour se faire, il s’est doté d’un comité
scientifique. Son président, l’économiste et écrivain François Rachline accompagne la réflexion
stratégique du Cefrelco et concourt à l’orientation de ses travaux.
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
10. PARTENARIAT AVEC LA CAMBRE - ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE
DES ARTS VISUELS
Durant le festival « La Religion dans la Cité » les visiteurs auront l’occasion de voir, dans les foyers et
espaces de circulation de Flagey, et ce durant les deux jours de l’événement, des dispositifs réalisés
par des étudiants de l’École nationale supérieure des Arts visuels de La Cambre.
Les étudiants de la section communication graphique et d'architecture d'intérieur de La Cambre ont
en effet collaboré au projet « La Religion dans la Cité » :
• Pour la conception de l’affiche.
• Pour la réalisation de dispositifs porteurs de messages et de questionnements en lien avec les
religions aujourd’hui.
Plutôt qu’une approche articulée autour des différentes religions, mouvements spirituels ou
convictions, l’ULB et La Cambre ont préféré faire réfléchir les étudiants autour de problématiques
transversales, à savoir les paradoxes du religieux dans nos sociétés.
L’objectif est ainsi de ‘produire’ un certain nombre de messages et de questionnements argumentés
de données tangibles (statistiques, cartographie, schéma, organigramme, etc.) dans la justesse d’une
adéquation fond/forme.
Cette collaboration s’inscrit dans un processus pédagogique, la Cambre profitant des contraintes
imposées dans le cadre d’une demande particulière pour envisager les bases d’un apprentissage
général. Ainsi, la collaboration a pour objectif de donner aux étudiants, complémentairement à
l’enseignement pratique délivré dans l’école, une approche de la vie professionnelle, tant au point de
vue du développement conceptuel et artistique d’une exposition que de sa réalisation finale, dans un
lieu défini.
Ces dispositifs seront visibles dans les espaces de circulation de Flagey durant les deux jours que
durera « La Religion dans la Cité ».
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La Religion dans la Cité | Dossier de presse
11. INFOS PRESSE & INFOS PRATIQUES
CONTACT PRESSE
FLAGEY: Sanne De Troyer
Sanne.detroyer@flagey.be |+32 (0)2 641 10 13 |+32 (0)493 16 01 86
ULB: Valérie Bombaerts
Valerie.Bombaerts@ulb.ac.be | +32 (0)2 650 25 34/ +32 (0)474 27 00 77.
INFOS PRATIQUES
Tickets: www.lareligiondanslacite.be |www.flagey.be
Pass journalier: € 15 > 8
Uniquement disponibles en billetterie ou au 02 641 10 20
FLAGEY
Place Sainte Croix, 1050 Bruxelles
ONLINE
www.lareligiondanslacite.be | www.flagey.be |www.lesoir.be
Une initiative de:
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