PA) ER DOCUMENT DE REFERENCE DU B.F.S. Pi4'

PA) ER DOCUMENT DE REFERENCE DU B.F.S. Pi4'
DOCUMENT DE REFERENCE DU B.F.S.
Bureau fédéral de la statistique, Ottawa, Canada,
PUBLIE D'ORDRE DU TRÉS HON. C. D. HOWE, MINISTRE DU COMMERCE
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Piix 50 cents
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PA) Pi4' i1ER
Enquête sur
L'EDUCATION DES ADULTES AU CANADA
1950-1951
JREAU
OF STATISTICS
OCT29 1B57
)ROPERTY OF THE
Préparé
a la
DIVISION DE L'EDUCATION
.
LIBRARY
I
fr1Z\I
Enqute sur 1'Education des Adultes
En 1950-1951
On a votilu par cette enqute réunir des données positives pouvant
certaines demandes de renseignerrients statistiques sur le mouvement
de l'éducation des adultes au Canada. L'enqute s'applique . l'annêe acadérnique
1950- 195 1.
répondre
Des questionnaires ont été envoyés & certaines universités et a
certains collages, aux ministres ou départements de 1'Instruction publique, et
aux cites et villes de 10,000 et plus. us portaient en général sur le personnel
enseignant et 1' inscription, les manuels, I.e s enregistrements phonographiques
et les cours d'études, préparés ou en reserve, et sur les cours ou initiatives
organisés, dirigés ou patronnés. Toutes les provinces ont signalé quelque
progrs dans le domaine de l'éducation des adultes. Elles ont toutes des fonctiorinaires charges des initiatives appropriées et, dans quelques-unes, les universités et les ministres de l'Instruction publique mettent sur pied une variété
de tels moyens d'éducation.
Ii a été possible d'obtenir le nombre approximati.f de personnes
qui bénéficient de ces initiatives, mais impossible d'établir celui des personnes
qui suivent les forums, les representations de films éducatifs, etc.
Lorsque l'on disposera de données sulfisantes, des enquêtes seront
faites sur l'éducation des adultes qui deviendront la Partie IV du Relevé biennal
de l'enseignement.
La présente enquête a été faite par M. F. E. Whitworth, de la
Division de l'éducation du Bureau fédéral de la statistique sous la direction
de M. J. E. Robbins, directeur de la Division.
Le statisticien du Dominion
Herbert Marshall
L'éducation des adultes au Canada
Si le dorriaine de l'éducation générale ou des adultes au Canada comxnenCe a prendre forme, ii demeure incontestablement en evolution et, avant de prendre
sa place definitive dans notre société, subira probablement encore de profondes
métamorphoses. Ii s'agissait aii l'origine d'un mouven-ient ayant pour objet de venir
en aide & ceux qui, maiheureusement, avaient été privés dinstruction élérnentaire
durant leur enfance. Plus tard les écoles secondaires offrirent des cours académiques ceux qul en éprouvaient le besoin et des cours pour les irnmigrés furent
ajoutés l, oi les groupes de nouveaux Cana.diens éprouvaient la nécessité de
communiquer plus facilement avec leur entourage. Toutefois, cette expansion des
services déja. établis ne dit pas tout, car une a.utre expansion s'est produite qui se
traduit par des changements d'objectifs, de rnéthodes, de personnel, en même temps
que par l'élargissement du champ des services. C'est ce dernier développement
qui déterminera finalement Papport de l'éducation des adultes & notre mode de vie.
Entre autres choses, on ernploie & cette fin la radio et le film, les conferences, la
vie sociale dans les écoles et les camps populaires, et on insiste sur l'activité,
sur les initiatives de cooperation et de formation de chefs, dirigeants et animateurs.
L'éducation des adultes s'étend tous les citoyens plutôt qu'au nombre relativement
restreint de ceux qui ont été privés d'instruction élémentaire. Elle ernbrasse le
domaine des relations entre individus et entre nations, de même que itétude des
uestions socio-économiques, psycho-sociales et esthétiques. Elle vise a procurer
a un plus grand nombre de personnes et groupes de personnes tine vie plus riche et
mieux rernplie, en supposant qu'une adaptation plus adequate puisse être réalisée
et que les efforts concertés et proprement exécutés deviennent tin gage de progrs.
L'éducation, on la trouve partout oii ii y a quelque chose apprendre.
Des personnes de toutge acquirent des connaissances chaque lois qu'elles ont
faire face a de nouvelles situations et modifient leur cornporternent habituel dans
l'espoir de découvrir une solution appropriéea% leurs problmes. Les écoles
sont des institutions qui indiquent les situations problématiques et qui en fournissent
la solution.
L'écoletenddepuispeuadapterses programmes d'études aux situations
de l'extérieur. L'enfant y est considéré comme tin organisme vivant et l'on vise
en consequence créer une activité scolaire concentrCe sur lui plut6t que sur le
programme. L'enseignement secondaire vise pour sa part fournir des occasions
plus nornbreuses et plus variées aux étudiants de décrocher des dipl6mes, et en
même temps,a% leur procurer les moyens de se trouver des situations. L'éducation
des adnjtes prolonge le travail de l'école primaire, secondaire et supérieure. Elle
répond aux besoins de ceux qui ont quitté Pécole. l'int de ces trois stages et
constitue un apprentissage dans le domaine de certains besoins tels que les sujets
, éclaircir, les loisirs, les connaissances professionnelles, les arts, etc. Elle
supplée en ceci aux sources occasionnelles d'enseignement telles que le cinema,
les journau.x, Ia radio, la télévision, les revues, les livres, les services religieux,
les cerles, les rassernblements politiques, etc., moyens dont l'objet n'est pas
1 'education.
Notre edifice social actuel éprouve de nombreux besoins et tine
société ou une population changeante se perrnet de faire des rêves ou des projets.
Certains de ceux-ci ont éte incorporées dans notre mode de vie. Dtautres
derneurent isolés, chirnériques ou n'aboutissent & rien. Trs peu ont été mis &
l'essai, mme en petit. Quelques-uns ont Pu porter fruit pendant des années et
disparaitre ensuite, faute d'aide de l'extérieur. L'Association canadienne d'éducation des adultes a été organisée & l'échelle nationale au Canada en 1936 pour
aider et coordonner les organisations, faire fonction de centre d'échange dans le
domaine des idées, et fournir les outils nécessaires. Son travail consiste présentement a renseigner les différents services, coordonner leur travail dans le domaine
de l'éducation des adultes, encourager les initiatives prometteuses, etc. Si elle est
encore gnée par des problmes de personnel et financiers, ou par tine organisation
insuffisante a l'echelle provinciale, l'éducation des adultes Wen derneure pas moms
en croissance et est loin d'avoir atteint son plein épanouissernent. Elle ne saurait
l'atteindre, au reste, aussi longtemps que, dans notre conception de l'éducation,
nous ne nous soyons rendu compte, apres les avoir toutes étudiées et en avoir fa.it
l'essai sur place, des possibilités qu'elle off re.
Un besoin, le premier peut-tre & être reconnu, est celui
education fondamentale qui aurait pour objet de faciliter attic adultes leurs rapports
avec autrui, leur faire apprécier davantage leur entourage, les aider & comprendre
leurs droits et devoirs de citoyens et d'individus, et les preparer & participer plus
efficacement au progrs économique et social de la société. Cela a donné naissance
0.
es écoles oil une instruction élémentaire est offerte aux adultes qui en ont été
privés dans leur enfance et qui en suivant des cours du soir, désirent reprendre le
ternps perdu. Un besoin connexe, qui a pris de Pimportance depuis la deuxime
Grande Guerre, est celui de procurer tine instruction académique aux immigrants
dont les années d'école varient d'aucune ou de trs peu a un cours universitaire
complet. Ces personnes aspirent & une meilleure connaissance pratique de
l'anglais et plusieurs d'entre elles stint6ressent au civisme & l'histoire du Canada,
etc. Un troisime groupe de gens qui ont complété tin cours primaire, secondaire
ou supérieur, veulent tine formation académique plus poussée, soit pour améliorer
leur situation sociale et économique, soit pour stoccuper l'esprit.
Un deuxime besoin se fait sentir dans le domaine des loisirs. On
s'efforce d'y intéresser tout le monde et, afin d'attirer plus d'adeptes, ont insiste
sur les points de vue sante et variété. On insiste moms sur les sports, considérés
comme un exutoire au refoulement psychologique, tant pour les spectateurs que
pour les joueurs. 11 y a possibilité ici que trop de gens bien pensants et possédant
un temperament d'animateur organisent des loisirs pour les adolescents au point
o cela puisse nuire & leur conduite & la maison, & leur travail scolaire en même
temps qu'& leur sante. Ceux qui ont des aptitudes d'animateur n'ont pas été
négligés et es cours établis en vue de leur preparation ont été passablement bien
suivis et bien répartis.
C'est dans le domaine professionnel qu'un troisime besoin s'irnpose.
Nombre d'écoles supérieures, particulirement les écoles cornmerciales et
techniques, aussi bien que nombre de collages et dtuniversités donnent des cours
pratiques pour aider les étudiants & se mieux renseigner sur leurs professions et
les réparer pour de nouvelles. De plus, ii y a des écoles de métiers privées, des
colleges cornn-ierciaux, le W.E.A. (Workers' Educational Association), etc., qui
fournissent les moyens d'en apprendre davantage sur les professions. Un assez
bon nombre de personnes stinscrivent & ces cours parce qu'elles croient que les
connaissances qu'elles y puiseront leur seront utiles ou parce qu'elles les trouvent
itéressante; de fait, tin certain nombre d'entre elles pourraient facilernent Cetre
-3classées dans la catégorie suivante.
Un quatrirne groupe comprend les personnes qui s'inscrivent par
inclination. Quelques-unes le font pour se distraire de leur travail de tous les
jours ou completer celui qui ne requiert qu'une partie de leur habileté ou de leurs
aptitudes. Leur emploi de jour leur apporte la subsistance et les cours du soir,
une détente et une satisfaction personnelle qui ne va gure au del& de la satisfaction
du travail accompli et des objets qu'ils produisent ou fabriquent. Ceux qui donnent
ces cours soulignent l'importance des loisirs. La courte semaine de travail
adoptée dans rnaintes industries et maisons d'affaires permet a plusieurs personnes
de suivre les cours. On ne peut encore determiner l'effet ultine du progrs technologique qui s'étend aujourd'hui
une plus grande partie du monde qu' avant la
guerre, parce que les désirs de l'humanité sont insatiables. Cependant, iine plus
forte concurrence rnondiale et les changemnents dans les besoins de main-d'oeuvre
dans certaines professions modifleront l'Cquilibre. De même, le travail ménager,
i accapare. relativernent moms de temps maintenant, en exigera probablement
encore moms plus tard, et ce changement se reflétera sur le rôle des femmes
rnariées et célibataires dans le domaine du travail. Tous ces changements donneront plus de loisirs & plus de gens.
a
Une cinquime phase de l'éducation des adultes s'applique la citoyenneté. Elle naft en partie d'un grand intérét pour la discussion des situations
politiques partout ou% cultivateurs, hommes de métiers, etc., se rencontrent et
parlent de sujets autres que métier ou atelier. Cette phase est déterminCe par
l'arrivée de milliers de nouveaux citoyens au pays, par la participation du Canada
aux organisations mondiales ou régionales, pour ne pas dire
la vexante situation
mondiale proprernent dite. Elle se reflte actuellement dans les forums radiophoniques, les initiatives de cooperation, les cercies dtétudes, etc.
a
L'éducation des adultes doit se fonder sur des besoins éprouvés. De
nouveaux domaines peuvent étre crCés et encourages jusqu'a Ce que, passes dans
les moeurs, ils soient reconnus comrne les choses & faire. Tandis que l'enseignement scolaire de jour s'étaye sur des lois qui régissent l'assiduité et que, sous le
régime disciplinaire régu.lier, il a sa disposition, comnie stimulants, les notes,
les credits, les diplôrnes, les examens, l'enseignement hors de l'école, lui, dolt
recourir a d'autres moyens et dans certains cas s'appliquer a% faire contre-partie
au sentiment ou au cornportement de frustration né peut-être de la frequentation de
l'école. La motié des élves ne reçoivent gure plus que l'instruction élérnentaire.
ce nivea.0 que doit entrer en jeu Péducation des adultes, dont l'envergure
C'est
doit, par ailleurs, 8tre assez vaste pour attirer méme les sujets les plus éclairés.
Ce qu t on y off re dolt être vane et s'étendre aux besoins de la population, tout en
tenant compte des talents naturels et de Page depths le jour de la sortie de
jusqu'a la vieillesse.
a
L'intért suscitC par l'éducation des adultes est peut-être plus grand
aujourd'hw que jainais auparavant. Il y a probableinent plus d'adultes intéressés
parfaire leur instruction de quelque inaniere et même, d'autres viendraient grossir
leur nombre si les occasions de le faire pouvaient être plus étendues. I] est
evident que cet intCrêt s'est accru sensiblement depths la guerre. Néanmoins le
nombre de personnes qui s'intéressent au rnouvement est peut-étre d'environ 3 p.
100 pour la moyenne des centres, pour atteindre parfois, dans des cas exceptionnels,
un taux aussi élevé que 10 p. 100.
a
-4L'éducation des adultes au Canada se fait sous diverses formes,
a
partir de itécole régulire jusqu'a l'enseignement hors-cours, voisin du domaine
purernent social et récréatif. De même, comme ii convient a une dérnocratie,
elle est fournie par une grande variété d'institutions et organisations. Parmi
ceiles-ci, on compte les écoles publiques, la principale et la plus étendue des
organisations scolaires du Canada, et les universités et les col1ges, qui se sont
écartés de la tradition pour aider ceux qui, autrement, n'iraient jainais au col1ge.
Ensuite, ii y a les ministres de l'Instruction publique et les autres services
gouvernementaux qui d'ordjnajre s'occupent d'un don-iaine quelconque de l'enseignement hors de l'école ou de l'éducation des adultes. Ii y a aussi plusieurs autres organismes dont le but primordial est de diriger i'éducation des adultes ou d'aider
les autres mouvements. On ne peut obtenir de données précises sur le travail de
thus ces organisrnes. De fait, jusqu'a ce que les normes de l'éducation des adultes
solent unilormisées, la reunion de statistiques dans ce domaine sera tout au plus
faite au hasard.
Queue est la nature de l'enseignement post-scolaire donné actuellement an Canada? Quels sont les programmes et les facilités mis & la disposition
des adultes et de la jeunesse qui ne fréquente pas l'école? On peut donner des
rCponses générales a certaines questions et des réponses précises & d'autres,
rnais ii est impossible de tracer un tableau d'ensembie de la situation. Un relevC adéquat de ce domaine edgerait plusieurs enquêtes assez détaillées.
Si opportune soit-elle, une des raisons pour lesquelles il serait imimpossible, dans le moment, de faire une enquête compite sur i'éducation des
adultes et des jeunes gens qui ne frCquentent pas P école tient de ce que le domaine
de ltéducation des adultes n'a pas été délimité avec precision et que les n-iéthodes
d'enseignement ne sont pas uniformes.
Toutefois, en raison de ltirnportance du problme, on a cru devoir
faire tin premier pas et que le travail des universités, des ministres et départeinents de i'Instruction pubLique, et des commissions scolaires d.ns les grands
centres serait un point de depart bien logique. Des questionnaires ont été préparés
et envoyés aux cites et villes dont la population était de 10,000 et plus, lors du
recensement de 1941; aux ministres et départernents de l'Instruction publique;
et aux universitCs et collages indépendants les plus importants. On reconnaft que,
bien qu'en faible proportion, certaines petites écoles off rent des services & peu prs
semblables et auraient dii figurer & ltenquête pour que le tableau du travail accoinpli
dans les petits centres urbains et ruraux soit equitable. De même, certains petits
co1lges contribuent & l'éducation des membres de la collectivité qui les entoure.
On a auith omis l'enseignement extra-scolaire dirge par des organismes tels que
le Y.M.C.A., le W.E.A., les Syndicats du blé, etc., et la plupart des organisations de
loisirs, de mime que les emissions éducatives de la SociétC Radio-Canada, les
forums en particulier, et les nombreuses seances de films.
LtCduCatiori des aduites dans les universitCs et les col1ges - Extension du
travail universitaire.
Les universitCs modernes procdent de celles qui furent fondCes au
Moyen-&ge. Le progrs des universités & cette époque reflétaient une grande renaissance Intellectuelle en Europe au cours des douzime et treizime sic1es.
Au debut, elles stapparentaient aux congregations grecques de personnes qui
-5horrme instruit. Plus tard, elles prirent la forme de guildes ou
corporations et développrent par la suite les collages. Aux arts libéraux, les
universités ajoutrent les facultés de théologie, de droit et de médecine pour
preparer les 61ves aux professions libérales. Cela fut essentiellement le champ
d'action des premires universités canadiennes, berceaux de culture dont le but
Ctait de sauvegarder l'enseignement et de preparer les étudiants aux professions
libérales.
Les provinces du Canada n'ont pas suivi l'exernple de l'Europe en
établissant des écoles distinctes destinées aux etudes techniques supérieures,
mais elles ont fait de ces Ccoles une partie intCgrante de l'universitC. Au cours
du 20irne siecle, l'intérêt dans les sciences et l'expérirnentation s'est accru et
a eu une grande influence sur toutes les phases de l'activité universitaire.
Les rapports entre les tuuversités et les autres institutions ont augrrenté en nombre et en variétC. Les cours sur les arts et sur les professions
libérales ont ete complétCs par dtautres cours conduisant aux professions plus
nouvelles et aux carrires comrnerciales. Les universités de l'Arnérique du
Nord out ampliflé leur enseignement au point qu'aujourd'hui dies donnent des
cours sur des sujets pratiques comine le soin des malades, la sauté publique,
l'hygine, Ia physiothCrapie, la direction du personnel, la vente, les méthodes de
distribution, les arts radiophoniques, les sciences navales et rnilitaires et piusieurs
autres trop nombreu.x pour être rnentionnés. De plus, les universités et les coilges
collaborent avec diverses entreprises ou industries pour donner des cours abrégés,
des conferences et des cours de recapitulation aux professionels et autres. Cela
est a116 de pair avec une grande augmentation du nornbre d'étudiants.
En plus des cours réguliers et des cours du soir, la plupart des uxiiversitCs dirigent au moms quelques-une des initiatives suivantes: cours a temps
disoontinu sur les arts, la musique, ia tbCologie, etc., cours d'éte, divers autres
cours abrCgCs, cours par correspondance et autres cours e,ctra-muraux. Le
nombre d'étudiants qui suivaieut ces cours en 1948, y compris les sous-graduCs
et les graduCs, était de 56,500, sur un total de 168,239. Ii est intéressant de noter
que sur les 56,500 étudia.nts inscrits & ces cours spCciaux, 26,135 ou 46 p. 100
étaient des femmes, pourcentage plus élevé que celui des Ctudiants aux cours
réguliers.
Pareillernent, dans le domaine de l'extension qui fut dCcidCe afin de
venir en aide au grand nombre de ceux qui ne pouvaient suivre des cours intramuraux, les universités ont offert des cours extra-muraux conduisant au grade,
d'autres cours pour les groupes d'Ctudes, et des cours spéciaux en collaboration
avec des institutions telles que les banques, etc. Des membres du personnel
enseignant out ete mis & la disposition des Ctudiauts pour organiser des groupes,
juger les festivals, donner des conferences, etc. D'autres services comprennent
des causeries radiophoniques, des interviews, des réponses aux questions adressCes
par correspondance, des choeurs de chant, des fanfares et autres xnouvements.
Mahomet est venu & la rnontagne. L'uni'versitC, au moyen de ses services d'extension
en plus d'Clargir le champ des qualitCs exigCes pour y entrer, cc qui iui permet
d'accueiilir plus d'Ctudiants et de leur off rir une plus gra.nde varlCtC de cours
coudnisant au grade, prend l'iuitiative oriente, dirige, encourage ou aide & fournir
aux gens de toutes les classes de la sociCté des moyens de s'instruire.
-6Quelques initiatives en matiare d' education des adultes
L'espace ne permet pas d'énumérer toutes les contributions des
universités et des collages a l'éducation des adultes et de la jeunesse non-écolire,
mais le fait d'en xnentionner quelques-unes peut faire ressortir ce qui est accornpli
actuellernent.
Le mouvernent Antigonish, initié par l'université Saint-François-Xavier,
est un mouvernent coopératif detr*jde qui &pris naissance chez les pcheurs, les
cultivateurs et les mineurs peu api-as 1920 qui s'est étendu aux provinces Maritirnes
et qui a stirnulé un travail identique ailleurs. Le mouveinent appuie sur le côté
spirituel et mental en mime temps que sur l'entreprise économique en groupe. 11
emploie les assemblées générales, les écoles d'orientation, les cours abrégés de
recapitulation, les cours de formation en matire de cooperative, sans oublier
les reunions d'auditeurs de Ia radio, les soirees familiales, les seances de films,
les services de bibliothques et la distribution d'imprimés. Il a donné aux travailleurs un aperçu générai des prob1mes sociaux et économiques, amélioré la
situation Cconomique de plusieurs centres, élargi leurs horizons et rnultiplié leurs
inté rats.
Le centre d'éducation popula.ire Laquemac,une réalisation conjointe des
universitCs McGill et Laval, a remporté le prix Tory en 1949 pour sa grande contribution l'éducation des adultes au Canada. Ii fut organisé sous forme de
conferences hors programmes sur des sujets tels que, le travail d'équipe, l'organisation régionale, la creation d'une communeauté mondiale, les ateliers de
films et de radios, et les seances pratiques sur les loisirs, les méthodes d'étude,
les arts dramatiques, et la publicitC. Le camp, tenu au lac Chapleau pendant 10
jours, est moitié de langue française et tnoitié de langue anglaise. On y
rencoutre des reprCsentants de toutes les provinces du Canada, de la France, de la
Gran.de-Bretagne et des Etats-LJnis, et il accueille des gens de tous métiers et
professions.
Le colge des "solitudes" (Frontier College) , est une autre réalisation.
C'est une institution unique en ce que ses quelque 60 ouvriers-professeurs sont des
scieurs de bois et des porteurs d'eau comme leurse1ves durant le jour et le soir,
sont les professeurs qui enseignent quelque 2,000 61ves inscrits aux cours et
dirigent des forums auxquels de 12,000 a 15,000 personnes assistent. Cette idée
Depuis le debut du sic1e, elle a
a germC dans le cerveau d'un pasteur Cclairé.
etC mise en pratique par des hommes imbus du sens de la responsabilité sociale.
Le mouvement a trouvC des professeurs parmi des universitaires canadiens,
arnéricains et anglais dont quelque 2,500 se sont deja enrólés librernent pour ce
travail viril. Bien que rCalisé sur une plus vaste Cchelle, il reprCsente les efforts
deniilliers d'autres travailleurs pCnétrCs aussi de sens social et qui se sont Ccartés
de leur route pour alder enseigner ad es groupes fixes ou flottants dans des regions
isolCes, des prairies dCsertiques, des chantiers en forêt ou surdes rives balayCes
par les vents.
a
RenseignementsdemandC s
Lobet de la formule adoptCe Ctait de faire ressortir les nombreux
services des universités ou ministres ou dCpartements preparation et
autres maté riaux
a
l'usage des personnes entreprenant l'Cducation des adultes;
-7dépôts ou reserves de materiel éducatif préparé ailleurs, tels que disques, filmb,
clichés de projection, rnanuels, imprimés et brochures etc., spCcialistes . leur
emploi dont les serviceb sont mis
la disposition de l'éducation culturelle, etc.,
ou qui aident
la formation d'anirnateurs locaux; et cours, leçons et reunions
organisés, dirigés et patronnés afin de propager l'édicatinn des adultes. Un espace
avait été ménagé . la fin du questionnaire pour permettre d'indiquer toute initiative non encore déterminée parmi les categories énumérées.
a
a
Le questionnaire nta été envoyé qu'aux universités et aux grands
lt a nn ée scolaire 1950-195 1.
col1ges non affiliés
des universités. Ii s'appliquait
Les universités et collages ont été priés de ne faire rapport que des cours qui ne
un grade ou
une licence, ou autre credit académique et qui
conduisent pas
pourraient être déclarés dans la publication du Bureau fédéral de la statitique,
Enseignernent supérieur. Dans plusieurs cas, ii serait arbitraire de tracer une
ligne de dmarcation enire ces divers domaines. Nombre d'étudiants s'inscrivent
des cours réguliers sans aucune intention d'obtenir un grade, rnais changent
dtidée plus tard. Puis, la matire de certains cours offerts dans l'enseignement
celle des cours réguliers dans des domaines comme la
général est identique
direction du personnel, la statistique, la direction d'une entreprise et les relations
ouvrieres pour n'en nommer que quelques-uns.
a
a
a
a
a
a
Ii en résulte que le collage Sir George Williams n'a rien
declarer
parce que tous ses élves des cours du soir figurent deja l'Enseignement supérieur.
ce co1lge comme au collage Carleton, les inscriptions aux cours du
Pourtant,
soir sont plus nombreuses que celles des classes diurnes. Pareillernent, les élves
sont nombreux au cours d'éte qui procurent aux instituteurs de l'avancement dans
leur profession mais ne sont pas considérés comme préparant au col1ge ou comrne
cours collégiaux.
a
Mernbres du personnel charges de l'éducation des adultes
Les universités et les collages canadiens jouent un rôle important dans
l'éducation des adultes; on le constate facilernent puisque sur les 27 universités
et collages sur lesquels porte la présente étude, 18 déclarent que des membres de
temps continu sont charges de l'éducation des adultes; dans le cas
leur personnel
de 18 autres, ce sont des membres
temps discontinu. Dans d'autres universités,
le travail dans ce domaine relive du directeur des services d'éducation populaire,
des professeurs ou des membres d'autres faculté dans divers domaines. Lorga.nisa_
tion de l'éducation des adultes vane considérablement d'une ujuversité
une autre.
A l'université de Saskatchewan par exemple, les services d'éducation populaire sont
répartis en 1949-50 entre trois dornaines: services d'agriculture, services féminins
et education des adultes, sous des directions distinctes.
a
a
a
a
a
temps continu, six
Sur leth 18 institutions dont les titulaires sont
cinq, dix de six
dix, trois, 25 ou plus
déclarent un en-iplol, six autres de deux
et la dernire signale qu'en raison de lacomplexité de l'organisation, ii lui est
impossible d'indiquer le nombre exact.
a
Preparation du materiel en vue de l'éducation des adultes
La majorité des institutions déclarent qu'elles ont préparé les moyens
d'enseignernent énumérés ci-aprs, en entier ou en partie. Voici les diverses
categories de rnoyens employés par les 27 institutions:
IEM
Livres, feuillets
13
Plans de leçons, cours 13
Films, bandes de projection fixe, diapositives 9
Etalages, étalages ambu].ants
7
Emis s ions radiophoriique et transcriptions 13
21
Conferences Une institution a ajouté . cela "Enregistrernent sur ruban sonore" et
une autre "Programmes pour le foyer et l'école" et "Connaissances bibliques,
edition type". On pourrait certainement en ajouter d'autres.
Tableau I
Cours abrégés, cours du soir, cours d'été, cours de recapitulation, ateliers,
instituts, conferences, etc., ne conduisant pas au diplôrne ou au grade
Initiatives
A l'instltution
Dans
des centres
urbains
Nombre
de
reunions
Dans
des regions
rurales
Nombre
d'élves
52
7,172
1,990
2,910
338
111
151
En collaboration avec
d'autres
exté rieurs
UniversitC de la, Colombie -B ritannique
Université de PAlberta
Université de la Saskatchechewan
Université du Manitoba
et Collage Brandon
Collage MacDonald
Université McGill
Université Bishop
UniversitC Lava.1
Institut de PCdagogie,
UniversitC de Montréal
Co11ge Carleton
Université Western
UniversitC McMaster
UniversitC de Toronto
Col1ge d'agriculture
d'Ontario
Université Queen
'UniversitC d'Ottawa
Université Dalhousie
UniversitC St-Franço&s
Xavier
Collage Prince of Wales
Université St. Dunstan
Co1lge St. Thomas
29
9
94
30
2
10
39
2
2,678
749
15
85
11
5
8
1
3
3
482
670
52
307
1,305
42
482
4
24
1,633 1
222
1,648
2,039
19
10
5
1,947
1,077
3,92 12
45
2
-
11
2,530
176
334
-
-
120
1,655
875
9
1
1
-
80
111
7
26
124
11
6
30
2
13
5
1,964
393
-
1. Comprend 495 61ves qui suivent les cours réguliers par goCt seulernent.
des cours de preparation au manage.
284
zia
Z. Comprend 2,509 61ves
"0
Tableau
II
Cours abrégés, cours du soir, cours d'été, cours de recapitulation, ateliers,
instituts, conferences, etc., ne conduisant pas au diplôme ou au grade
A l'institution
I.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
Acadérnique
Provinces de 1'Ouest
3
Provinces centrales
36
Provinces atlantiques
Professionnel et technique
Provinces de 1 1 0uest
3
Provinces centrales
14
Provinces atlantiques
Commercial
Provinces de PQuest
21
Provinces centrales
Provinces atlantiques
2
Affaires et administration
Provinces de 1 1 0uest
8
Provinces centrales
544
Provinces atlantiques
13
Econornie ménagre
1
Provinces de POuest
1
Provinces centrales
Provinces a.tlantiques
Agriculture et de mécanique
agricole
5
Provinces de 1 1 0uest
Provinces centrales
22
Provinces atlantiques
Musique, art, art drarnatique,
artet eloquence
11
Provinces de 1 1 0uest
32
Provinces centrales
Provinces atlantiques
Arts artisanat passe-temps
6
Provinces de l'Ouest
Provinces centrales
14
Provinces atlantiques
Dans
des centres
urbains
exté rieurs
Dans
des regions
rurales
28
1
1
16
1
12
25
10
25
Nornbre
d'Clves
Nombre
de
reunions
En collaboration avec
dtautres
1,306
988
584
725
1
2,228
492
175
154
277
100
1
269
249
14
116
154
1
1
568
2,860
198
258
477
16
1
1
6
20
17
18
363
1,397
50
183
552
24
9
6
1
1
999
2,006
150
494
41
124
1
10
1
1
1,707
1,451
30
857
E40
267
3
17
2
1,244
249
325
307
26
11
1
1
1
Tableau II fin
Cours abrégés, cours du soir, oours dtete, cours de recapitulation, ateliers,
instituts, conferences, etc., ne conduisant pas au diplôtre ou au grade
A l'institutionDartsDansNombre Nombre En collaborades centres des regions d'61vesdetion avec
reunionsd'autres
urbainsrurales
exté rieurs
9. Preparation au n-zariage
Ecole des parents
Formation de l'enfant
Provinces de l'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
10. Loisirs et aptitude physique
Province de l'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
11. Education pratique
Provinces de 1'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
12. Questions interculturelles,
sociales et économiques
Provinces de 1'Quest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
13. Langues étrangres
Provinces de 1'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
14. Classes d'immigrants
Provinces de 1'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
15. Divers
Provinces de 1 1 0uest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
Total
Provinces de 1'Ouest
Provinces centrales
Provinces atlantiques
3
17
3
2
3
4
4
20
3
14
17
7
2
13
3
3
3
2
1
1
15
1
9
1
1
17
9
52
749
116
163
75
77
3
54
55
20
270
3,385
151
1,295 3
427
431
33 1
146 1
1,550
768
1,535
246 4
252 4
1
319
2,013
1,049
50 2
210
1
362
276
100
214
89
556
250
2,765
2,837
11,951
18,830
6,038
7,819
35 2
160 1
4,142
5,400
264
9, 806
I-
-12Dépôts d'aide pour l'éducation des adultes
En réponse & la question demandant si l'institution était un dépôt ou
une source d 1 aides diverses, les rapports varient selon le genre d'initiative. Les
chiffres inscrits sont:
Cours d'études
Pices de thé&tre
Enregistrements
Etalages
Films
Bib1iothques ambulantes
Service postal de bibliothque
Juges d'art
Juges de festival de musique
Juges de débats
11
9
6
7
14
4
10
6
5
9
En outre, deux institutions ajoutent des "juges de foires" et une ajoute
"series de clichésdeprojection","bulletins", "matire imprimée pour les Nations
Unies", "conférenciers, presidents et anirnateurs de débats".
Les chiffres ci-dessus ne sont probablernent pas complets mais
servent a indiquer l'étendue du service offert. On n'a pas tenté de les interpreter
comme indiquant des quantités non plus que d'en évaluer l'usage.
Initiative de l'institution durant l'année
Dans la partie 3 du questionnaire, chaque institution devait faire la
nomenclature de tous les cours abrégés, cours du soir, cours cours de
recapitulation, ateliers, instituts, conferences, etc., organisés par ituniversité ou
le collage, de leur propre initiative ou en collaboration, et donnés durant l'année
académique 1950-5 1. Afin d'aider ? la compilation des rapports, on s'est propose
de grouper, si possible, ces initiatives sous 14 rubriques détermninées et sous une
quinime: "divers", cornme au tableau II. Lorsqu'un col1ge envoyait une liste
deja préparée cette liste était acceptée et on s'efforçait de classer res cours sous
les rubriques données. Fait l'université ou ailleurs, le classement ne laissait
pas parfois d'€tre plutôt arbitraire, parce que le groupernent n'est pas ideal et
aussi parce que certaines initiatives chevauchent les groupements. On a constaté
rs, classes, etc., pouvaient tre donns
é ? l'institution ou ailleurs et
que les cou
on a décidé le créer trois categories: a l'institution, dans d'autres centres urbains
et dans des centres ruraux. La separation des initiatives urba.ines des initiatives
rurales pouvait presenter des difficultés, mais on a cru que, pour le moment, toute
decision arbitraire relative ce qui constitue les centres ruraux ou urbains prêterait
. confusion sans faire la lumire.
Dans le cas de chacune des initiatives indiquées, chaque institution
devait donner le nombre d'élves inscrits et le nornbre de reunions tenues durant
l'année i950-1951. Une colonne supplémentaire permettait d'indiquer si OUL ou
non ii s'assajt de cours abrégés, classes, etc., maintenus en collaboration avec
des organisrnes de l'extérieur.
-13La partie IV portait sur d'autres initiatives telles que les forums de
radio et de cinema, le thé&tre amateur regional, les festivals de musique, les
series de concert, les camps d'été, la formation d'animateurs, la formation dans
les industries, etc., Les répondants devaient dire si ces diverses formes d'enseignernent étaient données ou patronnées et si elles se poursuivaient
dans des centres urbains extérieurs ou dans des centres ruraux. Les résultats
tires des rapports se trouvent dans le tableau III, qui répartit les initiatives selori
l'université ou le collage et dans le tableau IV, qui les répartit selon qu'elles sont
lancées dans les provinces de ltOuest, les provinces centrales ou les provinces
atlantique S.
Tableau III
Initiatives comprenant forums de cinema, et de radio, centres sociaux, petits thétres, festivals de musique,
concerts, etc., patronnés ou dirigés par les universités et les col1ges, 1950-195 1
Initiatives
Dirigëes
A
l'instjtution
Université de la ColoinbieBritannique
Université de l'Alberta
Université de la Saskatchewan
Université du Manitoba et
Co1lge de Brandon
Université Queen
Col1ge Carleton
Collage d'agriculture
d'Ontario
Université d'Ottawa
UniversitC Laval
Col1ge Bishop
Col1ge MacDonald
Co11ge Ste-Anne
College Prince of Wales
Université Acadia
Université St-Dunstan
Col1ge St-Thomas
Université St-François
Xavier 1
Dans
des centres
urbains
extérieurs
Patronnèes
Dans A
des centresl'institution
ruraux
1
3
2
41
7
2
3
6
1
2
2
5
1
4
2
1
3
1
1
1
Dans
des centres
urbains
extérieurs
Dans
des centres
ruraux
3
3
4
1
z
2
1
4
2
3
3
3
1
1
2
2
2
3
i
3
2
1
1. A l'exclusion des cercles d'étude et de conference, des cours abrégés ou de la diffusion d'oeuvres
littéraires.
Tableau IV
Initiatives choisies patrormées ou dirigées par les universités et lea collages, 1950-1951.
10
o
..4
In
14
.
.4
ut
10
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10
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10
cc
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V10
IU
—
C
Forums de cinema
Zd
Zd
Forums de la radio
3d
id
id
Centres comxnunautaires
ip
ip
Zd
3d
idid
id
3d
idId
id
ip
Zp
Petits thé&tres
id
id
id
Campements d'CtC
id
Zd
id
Excursions
Id
Zd
Zd
id
Formation d'animateurs
id
3d
Id
Zd
Formation dans lindustrie
id
id
id
2d
Cours d'extension
Ip
id
d - dirigée
p - patronnCe
Zp
2d
1p
id
id
Concerts
Test Rorschach
Zd
id
id
Festivals de musique
zp
Id
id
ip
IdZd ip
ip
id
id
id
lp
id
id
Id
id
id
Id ip
id ip
-16Les ministres ou départements provinciaux de 1'Instruction publique et
l'éducation des adultes
Bien que la majorité des ministres ou départements de 1'Instruction
publique aient des divisions de l'éducation des adultes, les programmes de certaines
de ces divisions n'indiquent tout au plus qu'un bon debut. Une ou deux ne font as
encore partie du tableau, a cause, en partie, d'un programme assez complet deja
entrepris par d'a,utres institutions ou organismes. Même dans les provinces oI
l'éducation des adultes est deja trs solidement &ablie, ii est encore trop töt pour
en prédire toute l'ampleur ou l'influence qu'elle exercera dans d'autres domaines de
l'éducation. La participation actuelle a l'éducation comprend une grande diversité
de contributions, depths l'appui financier, la direction et la collaborationa% l'organisation jusqu'& fournir La voie de communication entre les services du gouvernement
et les collectivités locales. Les pararaphes suivants donnent une idée du statut de
l'éducatiori des adultes dans les ministeres provi.nciaux en 1950.
Terre-Neuve
L'Association de Péducation des adultes de Terre-Neuve date d'octobre
1929. Durant les premires années, elle bénéficiait d'une subvention de la Carnegie
Corporation, qui Pa a.idées'établir a l'avant-garde de la plupart des autres
groupes semblables de itAmérique du Nord a Pépoque. L'Association a grandi
de façon remarquable depths et elle a modifié sa perspective. Bien qu'il s'agissait
surtout de stimuler l'instruction et de fournir des cours réguliers aux adultes et que
ces initiatives aient été maintenus, la fin principale est maintenant d'encourager
l'effort collectif et l'organisation locale. Pendant un certain nombre d'années, les
divisions dont relvent Itéducation des adultes et l'éducation visuelle ont grandi
ensemble. Elles se sont séparées en 1950 rnais continuent de collaborer lorsque
leurs fonctions chevauchent.
Une conference et atelier annuels d'éducation des adultes, qui se tient
dans les deux premires semaines dtaot, permet au.xtravailleurs sur place de
mettre leur experience en commun et de preparer le travail de l'année. Les
la discussion des problémes et a la revue
matinees sont en général consacrées
a
de l'organisation, de la direction des écoles du soir, etc. Les aprs-midi passent
A la discussion des sujets d'étude et de la possibilité d'adopter les moyens employés d.ns d'autres provinces. Les soirees sont consacrées aux divertissements,
y compris les danses de folklore et l'étude du rôle qu'elles jouent au sein de la
collectivité. Des sessions spéciales auxquelles participent les dirigeants d'autres
services out pour objet la collaboration et la rnise en cornmun de l'effort.
Les moniteurs reçoicent six semaines d'instructions prélixninaires au
centre d'artisanat, puis une formation spéciale en collaboration avec les départements
de La Sante et de La. Cooperation. Le directeur accornpagne ensuite le moniteur au
lieu d'activlté. Les moniteurs sont encourages A participer aux programmes dte_
ducation des adultes de l'extérieur. Au cours de l'année, des instituts de formation
intensive et de courte durCe sont tenus en vue de former des animateurs locaux
dans plusieurs regions. La formation régionale des animateurs beaux est considérée de prernire importance dans l'élaboration de programmes rCgionaux
permanents.
Au cours de 1949-1950, 13 rnoniteurs plein temps et 33 instituteurs
étaient actifs dans cinq centres urbains et sept districts ruraux. Les cours et
les initiatives lances dans ces centres embrassent un vaste champ d'activité:
cours élémnentaires, corrirnerciaux et autres Péchelon secondaire; premiers soins,
travail du cuir, dessin, code de la circulation et de la sécurité; cours de citoyennetC
pour les Chinois et autres nouveaux Canadiens; cours dans des salles de sanatorium,
dans les hópitaux orthopédiques, les pénitenciers et au foyer pour les flues de Gienbrook;
loisirs, cercies de jeunesse rurule, revues scolaires, etc.
lie du Prince-Edouard
A
Le programme d'éducation des adultes dans Pile du PrInce-Edouard
a été réorganisé en septernbre 1946 lors de la formation d'un Conseil d'éducation
des adultes, dont font partie les représentants de divers rninistres du gouvernement et des sociétés chargées du service social. Ce conseil aide ses membres
de bie..n des façons et centralise les efforts des groupements de l'fle entire. Ii
a organisé darts la province le forum agricole la radio, aujourd'hui dirigé par le
ministre de 1'Agricuiture et qul vient de nommer un directeur.
L'Ile du Prince-Edouard possde un systme de bibliothques regional
qui s'étend&% toute l'fle, auquel s'ajoutent des cinémathques, des conseils du film,
des circuits de representations cinématographiques rurales, des expositions ambulantes de travaux artistiques, des cours de musique, d'art dramatique et d'études
sornmaires en artisanat.
Un programme d'aptitude physique est mis en oeuvre dans piusleurs
districts ruraux et urbains conjointement avec le ministre fédéral de la Sauté et
du Bien-tre.
I
Nouvelle-Ecosse
La Nouvelle-Ecosse a une Division de l'éducatlon des aduites depuis
1946, qui a pour objet de servir cotnrne Pun des organismes intéressés I l'éducation
des adultes et de coilaborer, sans jarnais intervenir dans leur travail, dans les
questions d'intért commun avec les ministres de i'Agriculture, de la Sante, des
Terres et Forêts; les Women's Institutes; Ia Con-irnission des bib1iothques régionales
de la Nouvelle-cosse; les Associations provinciales et de comté de cultivateurs;
1 'Association pour l'avancement des gens de couleur de la Nouveile-Ecosse; les
dirigeants de la musique; le ComitCprovincial du festival d'art dramatique; la
Soclété des artistes de Ia Nouvelle-Ecosse; le Collage des arts; le Cornité provincial du forum des citoyens et autres organismes, de même qu'a.vec d'autres
divisions du ministre de l'Instruction publique chargCes des cours par correspondance,
des cours d'orientation professionnelle du soir, etc. Ii en résulte quail est impossible
de séparer le travail que fait le ministre de celui que font les autres organismes
mentionnés.
Des représentants régionaux ont ete nornmCs dans 12 des 18 comtés
afin d'aider les organisations locales. Les faits suivants donnent une idée de la
portCe des services établis: les quatre premires années, 1,489 personnes ont
suivi des cours abrégés d'anirnateurs; environ 5,450 personnes ont suivi 223 cours
subverltionnés dans 175 sections scolaires; en outre quelque 600 collectivitCs ont
profité du Service d'art dramatique. En plus, tous les deux mois, les Associations
SCE
de cultivateurs, les Associations de parents, les Instituts de femmes (Women's
Institute) et tine foule d'autres dirigea.nts et membres actifs de diverses autres
organisitions reçoivent par la poste des directives iinprimées relativement au
programme.
Depuis quelques années, des écoles populaires (folkschools) fonctionnent
en Nouvelle-Ecosse &fin de permettre ceux qui les fréquentent d'acquérir l'expérience de la vie en commun, de developer les qualités d'animateur et de former
des gens laborieux et intelligents, capables de bien vivre dans la démocratie. De
mme, l'observation orgaiusée d'un programme rural slétendant actuellement A
quelque 19 collectivi.tés et environ 1,000 personnes a pour objet de reconnaftre les
besoins, aviser aux méthodes d'éducation des adultes et orienter les programmes
d'une foule d'organisations d'éducation dans les provinces Maritimes.
L'Université Acadia, 1'Université St-François-Xavier et l'cole d'été
de la Nouvelle-Ecosse donnent des cours de formation en education des adultes
aux instituteurs intéressés.
Les services spéciaux comprennent des cours A l'échelon élérnentaire
pour les néo-Canadiens, des matériaux utiles aux commissaires, 1 1 6cole des
paents, etc. Les autres services disponibles sont: le service de gaélique, dont
le but est de propager la culture de la haute Ecosse dans le doma.ijie de la langue,
du chant, de la composition, de la musique, de la cornemuse, de la danse, du
costume, des sports et des coutumes; et divers efforts collectifs pour les personnes
de couJeur. L'usage des écoles de catnpagne et de yule comme centres sociaux
augmente A rnesure que croft l'intérêt pour les forums d'auditeurs.
Nouveau -B runwick
L'établissement de facilités suffisantes d'éducation pour les jeunes
gens qui ne fréquentent pas l'école et pour les adultes a été abordé différemment
dans les diverses provinces. Au Nouveau-Brunswick, le ministre de l'Instruction
publique a forrné le projet de designer comme centres sociaux quelque 50 écoles
secondaires situées aux endroits appropriés, desservies par autobus et pourvues
de vastes terrains de jeux, de gymnases, de bibliothques et d'audotiriums. En
1949-1950, 11 y avait, en dehors des centres densément peuplés, 33 de ces centres,
dont 24 avec des écoles. L'organisation régionale dans les regions rurales sera
établie autour de ces unites d'aprs les intérêts et les besoiiis du district. En
outre, on a pris des dispositions pour organiser des cours d'été pour la formation
de chefs ou animateurs.
Québec
Avant d'étudier l'organisation de l'éducation des adultes et de l'enseignement hors de l'école dans la province de Québec, il faut bien se rendre
compte de la situation qui existe dans cette province o1 l'éducation des adultes
est liée A La vie de la province mme et au systme d'instruction publique. Il faut
connaitre ia philosophie qui preside A cette situation, Les écoles du Québec appuient
davantage sur la religion, l'orientation professionnelle et la discipline que les
autres provinces et, pourtant répondent probablement mieux au besoin d'éducation
générale de la population. Toutefois, les temps et les conditions changent et plus
les services augmentent plus on y recourt. A l'heure actuelle, d'aprs tine enquête, ii y a quelque 200 organisations, agences, services, associations et groupes
divers qui s'occupent d'éducation populaire dans la province.
-19L'éducation étant destinée
A remplir des fonctions diverses et A
intéresser
par consequent différents ministres du gouvernement du Québec, l.a responsabilité
en est partagée suivant le type d'Ccoles.
Les Ccoles régulires relvent du départernent de Plnstruction publique.
Le ministre du Bien-être social et de la Jeunesse, forrné en 1946, a la direction
d'une cinquantaine d'écoles d'enseignernent spécialisé dont six écoles techniques et
huit Ccoles de rnétiers p6cia1is6s. Ii dispense aux personnes de 16 A 30 ans une
formation en agriculture, apiculture, horticulture, artisanat et économie domestique,
sylviculture, cultt're du un, sculpture sur bois, réfrigération, élevage des porcs
et autres bestiaux, industrie laitiere et cooperation.
Le secrétaire provincial a la direction des écoles de beaux arts, du
conservatoire de musique et dtart drarnatique, de l'école des hautes €tudes cornmerciales et de Pinstitut polytechnique.
Le ministre de 1'Agriculture est chargé des écoles régionales d'agriculture, des orphelinats, des écoles de fabrication du fromage, des écoles supérieures
d'agriculture et des écoles de science vétérinaire.
Le ministre des Terres et Forêts fournit des écoles pour gardes
forestiers et des écoles de sciage; le ministre de la Chasse et de l.a Pêcbe, des
écoles d'apprentis sage du métier de l.a pêche et des écoles supérieures de êche;
le ininistre des Mines, des cours pour prospecteurs et mineurs; le ministere de
l'Industrie et du Commerce, des cours spéciaux pour aubergistes portant sur
itadministration, l.a decoration et l'art culinaire, le tourisme, la publicité, l.a discipline, l.a legislation, etc. tandis que le ministre de la Sante donne des conférences sur l'hygine, l'assainissement et la sante.
Plusieurs écoles urbaines qui collaborent avec les ±ninistres énumérés
antérieurernent offrent des cours réguliers et des cours spéciaux y compris des cours
pour les néo-Canadiens. Les écoles pour spécialistes, dont les inscriptions se
chiffraient par 14,002 aux cours diurnes en 1949-1950, comptaient 14,889 61ves
du soir dont 12,289 darts les écoles provinciales de spécialistes et 2,600 dans les
centres d'dpprentissage. En outre, les étnissions Le choc des idées etLesidées en
rnarche parviennent A des groupes nombreux et atteignent des auditoires tres vafs.
Ontario
En 1945, le mlnistre de l'Instruction publique d'Ontario a établi des
services provinclaux de loisirs qui ont éte rattachés plus tard aux services d'éducation des adultes et administrés par l.a Division des programmes d'initiatives
comrnunautaires 1947. Ii en est résu.lté un programme de grande envergure,
attribuable en partie A la direction et A ltaide financire de Ce ministre et en
partie aux efforts spontanés de plusieurs collectivités. Le bureau principal se
trouve A 206 rue Huron, Toronto; en 1949, de 12 A 15 représentants itinérants
travaillaient dans six bureaux régionaux et, en plus de s'acquitter de leurs fonctions,
ont trouvC moyen dt a ccomplir en une année 2,000 tournees pour consultation et
autres fins.
IKIII
A la Division des programmes d'initiatives cornmunautaires, les divertissements, source de désennui, comprennent physique sous forme de sports
et de jeux, des travaux d'esthétique dans le dornaine des arts, de l'artisanat, des
passe-temps favoris, des travaux manuels et les discussions d'ordre intellectuel.
En 1950- 1951, 550 cours de civisme ont été offerts 14,006 étudiants
principalement par les commissions scolaires régionales. L'école des parents
et des cours sur les relations farniliales ont été offerts également et on a favorisés
des discussions de groupes. On a insisté sur les cours de formation d'anirnateurs.
Au nombre de ces derniers, on trouve les "Ecoles rurales du soir" dans un ou
plusieurs comtés; les cours s'y donnent un soir par seinaine et les inscriptions
vont jusqu'a ZOO 61ves. Les mernbres reçoivent l'instruction dans le travail sur
bois, la couture, la rnécanique des moteurs, les danses rustiques, le genie agricole, le drame musical, Part plastique, le travail des rnétaux; on découvre ainsi
parfois des anirnateurs en puissance. Chacune des universités offre tour de róle
an cours annuel de 7 9 jours pour les directeurs municipaux des loisirs, cours
qul portent principalement sur l'administration municipale, l'organisation comrnunautaire et la preparation des programmes. Des cours de 3 4 semaines se
dcnnent aussi pour les directeurs de loisirs nouvellement désignés; ces cours font
ressortir les côtés agréables et encourageants de l'éducation. En 1949, 24 cours
br4gés de ce genre ont été offerts aux entrarneurs dans le domaine des sports.
ri 1951, 7,475 dirigeants de groupes communautaires avaient Cté formés au
moyen de 148 cours.
Le progrs de l'Cducation des adultes et des loisirs se traduit par
ime augmentation du nombre de collectivitCs qui reçoivent aide et subventions,
augmentation de 18 1 138. Ces subventions ne représentent qu'une faible partie
dela dépense totale; elles passent cependant de $10,213 en 1946 $195,000 en
1950-1951. Les subventions dans les limites prescrites couvrent les frais d'un
tiers du traitement d'un directeur I temps continu et d'un tiers du traiternent des
directeurs . temps discontinu. De plus, 20 p. 100 des frais annuels d'ad.ministration
et d'entretien, jusqu' concurrence de $400 sont paCs. Les suhventions effectives
varient de moms de cent dollars a $3,500, ou dernierement jusqu' $9,800, compte
tenu de la population du centre. Dans le doxnaine des services, en 1949, quelque
ZOO groupes drainatiques ont utilisé la bibliothque de prêt, 42 sociétCs chorales ont
empruntC 205 selections et 23 orchestres d'lmportances diverses ont utilize 83
orchestrations. En plus d'emprunter des selections, la majorité ont sollicité des
conseils techniques. A l'heure actuelle, Ontario a plus de 60 directeurs de lolsirs.
Manitoba
Le ministre de 1'Instruction publique du Manitoba flea pas encore
créé une Division de l'Cducationdes adultes. Ii off re cependant des services de
bibliothque arnbulante et de bib1iothque postale, et les commissions scolaires
foumnissent des cours du soir. A Winnipeg par exemple, les inscriptions aux Ccoles du soir varient entre 3,500 et 4,500; la plupart des Clves sont desnouveaux
immigrants adultes qui y étudient l'anglais. D 'autres étudient le travail d'atelier,
le commerce, les arts ménagers ou des matires académiques. En plus des
universits, le syndicat du blé et d'autres organismes intCressés s'occupent de
Péducation des adultes dans plusieurs collectivités.
-21Saskatchewan
Le ministre de 1'Instruction publique de la Saskatchewan a désigné
son premier directeur de l'éducation des adultes en 1944. Le travail de la Division
débute par l'organisation des groupes actifs d'étude dont l'expansion comprend un
programme d'école ouverte le soir. Ii a eté étendu depuis de multiples initiatives
dirigées par la Division par des représentants locaux ou en collaboration avec
d'autres organisrnes. En 1950, le programme comprenait la participation
des
initiatives comme: jO premier institut d'expansion des groupes suivi de la formation d'uxi comité d'expansion des groupes avec comités régionaux.Weyburn et
Melfort; 20 quatrirne congrs annuel Cultivateur-travailleur-instituteur; 30 premier
institut de quatre jours du foyer et de l'école; 40 école cooperative d'une semaine;
50 services administratifs de La Commission des arts de la Saskatchewan; et 6 0
participation . l'organisation d'un comité de formation des employés du gouverneinent.
Le personnel local dont le travail s'effectue sur une base régionale et collective
contribue des programmes tels que; 10 l'Ccole ouverte le soir; 2 0 le foyer et l'Ccole;
30 les reunions de la Commission des arts de La Saskatchewan; 40 les forums agricoles radiophoniques; 50 la formation au civisrne dans les regions rurales; 6 0 les
journCes de civisrne; 70 le Cornité regional de coordination du Nord-est qul, au
cours de reunions conjointes tenues Melfort entre représentants des ministres
de l'Instruction publique, de PAgriculture et du Bien-être social, d'une part et de
la Saskatchewan Power Corporation, du Syndicat du blC et de l'Office national du
film, dt a utres part, a étudié de coordonner les efforts. Des reunions sernblables
ont etC tenues dams la region de Weyburn et on a prêtC main forte aux forums
rCgionaux, aux entreprises cooperatives telles que les instituts d'instituteurs, le
ralliernent de l'hygine dentaire, etc.
Le programme de l'Ccole ouverte le soir a Cte stabilisC par la formation d'un comité ministriel compose du directeur de la Division de l'éducation des
adultes, du surintendant en chef, du directeur de La Division des loisirs et de
l'aptitude physique et du surintendant du Service des subventions scolaires; des
subveiitions ont éte accordCes de $2.50 pour chaque séance de deux heures dams lea
regions rurales pourvu qu'il y ait eu dix seances ou plus sttivies par huit 61ves, Cu
de $2 pour chaque séance rCunissant une rnoyenne de 10 é1ves dans les villes et
pourvu que Pãnitiative alt reçu l'approbation du surinteridant des Ccoles.
En civisme, 24 classes ont etC organisCs avec 487 Clves dans 13
localitCs et 66 autres personnes ailleurs.
Le bulletin Saskatchewan Community a paru pour La premire Lois en
aoiit et 15 numéros ont été publiés au cours de l'annCe.
Alberta
En Alberta, le gouvernement a solidement établi les loisirs et l'aptitude physique tout cornme ii l'a fait de l'extension agricole. Le syndicat du blé
et les organisrnes politiques dirigent des programmes d'Ctudes. Le ministre
de itlnstruction publique me participe pas encore I cette intiative en raison du programme complet inaugurC et dirigC par l'Université dtAlberta. Un certain nombre
de cours sont donnés par les commissions scolaires.
-22C oloinbie -Britannique
En Colombie-Britannique, ii y a un directeur de l'Education physique
et des loisirs qui est responsable de l'organisation de l'hygine scolaire, de l'éducation physique et de l'éducation des adultes. Sa principale fonction est de coordonner
plutôt que d'organiser les programmes de loisirs dans la province. Le ministre de
1'Instruction publique a organisé un excellent service de bib1iothques régionales.
Les centres de formation professionnelle et la Section de la correspondance offrent
divers services aux adulte, tout cornrne le fait Ia Division de l'art dramatique
scolaire et regional, de rnusées des archives et de la bib1iothque provinciale.
Le questionnaire emp]oyé
Le méme questionnaire a été adressé aux rninistres de Plnstruction
publique et aux universit66 et collages, les avantages de la comparabilité statistique semblant plu6 que compenser l'absence d'adaptabilitC. Ii a été conçu de manire
a faire connaftre les divers services offerts par les universitCs et les ministres,
soit: preparation d'aides et de materiel a mettre la disposition des persnnnes
dont l'initia.tive s'exerce dans le domaine de l'éducation des adultes; dépôt ou
centre d'aides préparées ailleurs tels que, films, diapositives, livres, panphlets,
etc., maintien parmi le personnel de spCcialistes pouvant s'occuper d'initiatives
culturelles ou aider a% la formation d'animateurs locaux; et cours, classes, conférences et reunions organisés, dirigés ou patronnés afin dencourager l'éducation
des audites. Un espace laissé libre au bas du questionnaire permettait d'inscrire
les initiatives qui n'entraient pas facilement dans les categories énurnérées.
Fonctionnaires dont relve Péducation des adultes, 1949-1950.
Les réponses données au tableau 5 de la partie I du questionnaire mdiuent que neuf des ministres de l'Instruction publique emploient un persnnnel
a. temps continu et six un personnel a% temps discontinu en Ce qui concerne l'éducation
des adultes. Le nombre d'employés est ainsi réparti: 192a% ternps continu et 622 a
ternps dicontlnu; il vane considérablement d'une province a. l'autre . Toutefois,
ici comxne ailleurs dans le rapport, ii importe de retenir que les personnes qui
ont répondu au questionnaire n'ont pas jugé lesquels parmi ces employés devaient
être coinpnis et comme ii s'agit d'un dornaine encore neuf et vane et d'une tenminologie encore assez floue, les résultats doivent être considérés comrne des
indices plutôt que des conclusions.
Aides fournis pour les instructions
Quatre des provinces indiquent qu'elles préparent, en vue des instructions, des aides tels que livres, exhibits et emissions radiophoniques; trois, des
leçons et des films; et une des cause ries.
Le tableau 6 montre qu'un certain notnbre servent de dépôts au matériel de source ou assurent les services de conseillers ou de jues. Cinq ministres fournissent des pices de thétre, des films, des bibliotheques ambulantes et
un service postal de bibliothque; un ministre fournit des exhibits; quatre, des
disques, des pices de thé&tre, des adjudicateurs de festival et des livres sur les
loisirs et deux des juges de débats. En outre une université assure des services
consultatifs aux groupes locaux eta%ldnjnjstratjn des forums d e citoyens.
-23Cours abrégés, ateliers, etc.
La partie 3 demandait aux ministres ou départernents d'énurnérer
tous les cours abrégés, les cours du soir, les cours d'été, les cours de récapitulation, les ateliers, les instituts, les conferences, etc., qu'ils avaient organisés ou
dont us avaient participé l'organisation et dirigés durant l'année académique
1950-195 1. On a cru bon de réunir ces cours sous 15 chefs, y compris "divers".
Cela est difficile quand on considre l'étendue du sujet et les diverses façons de
l'aborder. De plus, les ministeres oudéparternents devaient indiquer dans certaines
colonnes si ces cours étaient donnés dans des centres urbains ou ruraux, donner
l'inscription et le nombre d'assernblées et dire si les cours, etc. avaient été
dirigés en collaboration avec des organisrnes de l'extérieur.
En tout, 1,556 sujets ont été signalés, dont 218 sous la rubrique "divers"
(tableau 7). L'éducation des néo-Canadiens a été signalée plus souvent que toute
autres catégorie. Vinrent ensuite les cours de preparation au manage, les écoles
de parents, les leçons sur le dCveloppement de l'enfant, suivis des cours professionnels et techniques. On a inscnit 95 sujets de loisirs et sante, inais on
doit se rappeler que cela ne représente que les cours donnCs sous cette rubrique.
Les loisirs, da.ns bien des cas, sont organisés hors des ministres ou départements
de 1'Instruction publique.
La partie 4 visait & obtenir des renseignements sur d'a.utres initiatives
des départements ou ministres tels que les forums de films, les programmes radiophoniques, les centres sociaux, les petits thétres, les festivals de musique, les
series de concerts, les camps dlk6, les excursions en groupe, la formation d'anjrnateurs, etc., y compris la catégorie "divers" dans laquelle les ministres étaient
priCs de specifier leurs initiatives. On a cru qu'il était peut-être plus important
de savoir si les initiatives signalées relevaient bien des ministeres ou départements OU si ceux-ci ne faisaient que les patronner. D'autres colonnes Ctaient &
la disposition des ministres pour indiquer si les initiatives étaient organisées daiis
les centres urbains ou rurau.x.
Les tableaux 8 & 10 montrent qu'il y eut 28 genres d'initiatives des
ministres ou départements dans les centres urba.ins, et 10 dans les centres ruraux.
La plupart, ou 21 des 48 initiatives, étaient patronnées, 18 dirigées de main propre,
et 9 sans classification. L'Ontario a patronné et dirigé cinq categories d'initiatives.
Tableau V
Personnel des ministres et départements de 1'Instruction publique chargé de l'éducation des adultes
en 1950-1951
C.-B. Sask. Man. Ont. Qué. N.-E. N.-B. I.-P.-E. T.-N. Total
(2)
(1)
I
69
21
temps continu
97
370
temps discontinu
Conseils et aides pratiques
x
préparés:livres
x
leçons
films
x
étalages
x
emissions radiophoniques
x
conferences
(1) Service de l'aptitude physique
(2) Y compris le ministere du
Bien-être social et de la
Jeunesse
x
x
233
225+
31021
2
x
x
x
x
x
11
22
192
622
x
x
x
4
4
3
4
xx
x
4
1
X
x
Tableau VI
Aides et services fournis par les ministres et départements de l'Instruction publique en 1949-1950
C.-B.
Sask.
Man.Ont.
Qué. N.-E. N.-B.I.-P.-E.T.-N.
Total
Repertoire ou source de:
cours d'études
pieces
nregistrements
pta1ages
Films
Bibliotheque ambulante
Service postal de bib1iothque
Juges d'art drarnatique
Juges de festival de musique
Juges de débats
Livres récréatifs
Services consultatifs aux
groupes d'études régionaux
Administration des Idées en
marc he
xx
xx
x
xx
xx
xx
x
xx
x
x
x
xx
x
x
xxx
xx
x
x
x
xx
x
xx
x
xx
xx
X
x
x
X
4
6
3
4
5
5
5
3
3
2
3
-25- Tableau VII
Initiatives des ministres ou départernents de 1'Instruction publique
en matire d'éducation des adultes par province, en 1950-1951
4)
In
In
U)
0
0
0
—
'4)
0
U
4)
4)
.-4J
4)
.0
Formation professionnelle et technique
Commercial
Economie ménagre
Agricuture
Musique, art, art
dramatique
Arts artisanat
Education des parents
Loisirs, hygine
Enseignement pratique
Questions d'actualité
Interculturelles
Langues étrangeres
Classes d'irn.rnigrants
Divers
2
urbalnes
rurales
urbaines 5816
rurales
urbaines
rursies
8
urbaines
rurales
urbaines
rurales
4
urbaines
rurales
4
urbalnes
rurales
3
urbalnes
56
rurales
urbaines 7
rurales 30
urbaines
rurales
urbalnes
rurales
urbaines
rurales
urbaines 2
rurales
3
urba.Ines 1
rurales
I
4)
0
Q
+
•4
Id
4)
4)
0
'
0
Universitaires
In
U)
20
11
12
21
12
21
1
2
1
15
3
3
2
21
21
9
40
10
155
40
10
7
16
500
13
o
C7 Z
2
3
2
2
30
2
12
1
15
51
2
5
3 27
21
42
48
30
48
12
165
99
22
33
22
21
1
3
2
6
1
1
2
3
3
3
2
1
2
7
2
3
5
21
28
40
75
51
12
157
15
3
10
16
2
7
520
9
179
38
Tableau VIII
Nombre de seances selon certames initiatives en Education
des adultes des rninisteres ou dCpartements de 1' Instruction
publique en 1950 - 1951
Co
U)
UI
0
0
d
+3
0
+3
•.4
s
U
—
k
o
o
Univer sitaires
Formation profession
nelle et technique
0
U
U)
'
—
0
0
0
Z
0-0
Z
72 288240 - 449 60
1-12m 1 360 -410 420
C ommercial
Economie menagre
'4
36
410 — 341
Agriculture
Musique, art, art
dramatique
7240150705
Arts, artisanat
72
1,425 -48
Education des parents
Loisirs, hygine
400 - 64
4-33h 2 1.0
-
Enseignement pratique
Questions d'actualité interculturelles
Langues Ctrangres
746 160
Classes d'immigrants
150h
Divers
8s3
En collaboration
2
15,0.Q0- 134
334656
3
1 - rn pour mois - certains sont donnés . temps continu
2 — h pour heures
3 — s pour semaines
4 — Institut pour 1' expansion des groupes
8
5 — Comprend les articles 3
6 — Moyens audio-visuels
413 20
61
-27Tableau IX
Inscriptioncertains cours d'éducation des adultes doinés par les
ministeres ou départements de l'Instruction publique en 1950-1951
4)
In
In
0
U
4)
I
4,
00o
4'4'
Iidk
U)
1.4
o
o
Ok.—.
O M'U) 0a
Universitaires
Formation professionache et technique
'4,
400
84
—
0
Z
4)
O...i
Z Ot
620 292225
240
240
Commercial
117
Economie ménagre
Agriculture
1,621
1,875
315 1,205
1,326355
0
E
420
620 341
1,498
840
635
1,475
Musique, art, art
dramatique
76
800
705
1,581
Arts, artisanat
69
1,000
38
1,107
Education des parents
69
2,325
125 251
2,770
7,14325
400
7,568
45
125
170
Loisirs, hygine
Ens eignement pratique
Questions d'actualité
interculturelles
Langues étrangres
Classes d'immigrants
Divers
100
59185
13,000
260
75
257
257
44
13,119
813 2,600
3,858
37,139
S
.
Tableau X
Autres initiatives d'éducation des adultes dlrigées ou patronnées
par les rninistres ou départements de 1'Instructlon publique dans
les regions urbaines et rurales, en 1950-1951
U3
0
U
(j
u
45
014
Regions urbaines
Forums de film
Emissions radiophoniques
Centres communautaires
Petits theatres
Festivals de rnusique X
Series de concerts X
Camp d'éte
Excursions dirigées
Formation de chefs de groupe
Loisirs provinciaux X
Festivals d' artisana.t
Regions rurales
Forums de film
Emissions radiophoniques
Centres communeautaires
X
Petits thé&tres Festivals de musiqueX
Series de concerts
Camp d'été
Excursions dirigées
Formation de chefs de groupe
Festivals d' artisanat
1
4)
.0
—
I
I)
'Lzl
4)
0
4)
0
-4
14
Id
cn
4.)
U)
0
a
4)
-I
4)
-
4)
14
14
0
4)
Z
D.P.D.
P.P.
P.
P.
D.P.
D.D.
P.
D.P.
XD.P.D.P.
X1
14
00
x
X
Eli
X
El!
D.
D.P.D.
P.P.
P.P.
P.P.
p.
D.X
x significant les initiatives existantes, mais non D - dirigées ou P patronnées.
mm
Education des adultes dans les villes et les cites de 10,000 et plus
Les renseignements sur les écoles d'éducation des adultes dans les
villes et les cites ont été obtenus des villes et des cites de 10,000 et plus. En
limitant l'enquête aux centres de cette importance, on s'est trouvé . laisser de
côté une somme considerable de travail accompli par les commissions scolaires.
Même dans ces villes et cites, on s'est rendu cornpte qu'en envoyant le questionnaire aux commissions scolaires, certaines initiatives existantes seraient déc]arées
dans certains cas mais ne le seraient pas dans d'autres, ott, de fait elles existent
rnais sans l'aide de la commission scola.ire. Cette omission est grave du point
de vue des initiatives des villes et cites mais non du point de vue de celles des
commissions scolaires. Les loisirs sont un exemple de cet état de chose. [is
peuvent comprendre le tissage des tapis, le travail du bois et autres loisirs artisanaux et relever des commissions scolaires et, pourtant, etre déclarés; d'autre
part, ils peuvent relever du Conseil des loisirs et être omis.
Le nombre de rapports, par province, a été le suivant:
Colombie-Britannique
Alberta
Saskatchewan
Manitoba
Ontario
Québec
Nouvelle-Ecosse
Nouve au-B runs wick
Ile-du-Prince -Edouard
Terre-Neuve
Total
11
4
7
5
57
19
11
5
2
2
113
La formule emploCe dans le cas des commissions scolaires coinporte trois parties. La premiere a pour objet de faire connaftre les edifices ou
institutions oi se poursuit l'éducation des adultes et si la iocaiité a dCsigné un ou
des edifices cornme "centres sociaux". La deuxiine contient une liste de pointage
de tous les genres d'initiatives goursuivies dans les écoles ou patronnCes par la
commission scolaire. La troisierne donande une liste des cours donnés sous 12
rubriques déterminCes et sous une treizime: "divers".
Comme l'Cducation doit être donnée divers echelons par plusieurs
organismes et dans une grande variété de domaines, on a constaté que ia formule
s'appliquait mieux a certaines situations qu' d'autres. Un deuxime dCfaut de la
formule est qu'elle ne recueille pas de dorinées sur l'organisation ou physionomie
générale des initiatives. Ces renseignetnents et la pKilosophie qul inspire les.
efforts doivent être obtenus par d'autres inoyens.
Centres des initiatives
On a dernandé ?± chqque commission scolaire de marquer le genre
d'édifice dans lequel l'éducation des adultes se poursuit. Des 104 réponses, la
inajoritC (94) a indiqué qu'on utilise l'Ccole et cela dans toutes les provinces.
En deuxime lieu, on a signalé les églises, saul dans le QuCbec, mais en nombre
-30peuconsidérable dans la plupart des provinces. Les autres indications étaient réparties sur le reste de la liste, l'exception de Particle "maisons-colonies", oii
Ce travail est apparemment dirigé par d'autres organisrnes.
Le tableau XI indique l'usage qui est fait de ces beaux, selon les provinces. De plus, il donne be nombre de commissions soclaires, par province, qui
collaborent, aprs entente, avec les divers organisrnes de l'endroit pour assurer
des initiatives en matire d'éducation des adultes. Un espace a eté ménagé pour
permettre aux commissions scolaires d'indiquer la presence de centres sociaux.
Ces centres paraissent dans ce tableau.
Genres d'initiatives patronnées ou secondées par les commissions scolaires
La deuxime partie comportait une liste assez complte des diverses
initiatives en rnatire d'éducation des adultes. On avait demandé aux commissions
scolaires de marquer celles qu'ebles patronnent ou qu'ebles dirigent en collaboration
avec d'autres organisrnes. Les tableaux XII et XIII qui suivent indiquent le nombre
de ces Initiatives, dans les différentes provinces, dirigées par les commissions
scobaires, soit dans les écoles ou ailleurs; et ces mémes initiatives dirigées dans
les écoles par d'autres organismes.
Les commissions scolaires dirigent 239 de ces initiatives et les autres
groupements, 203. Bien que la majorité d'entre elles relvent des commissions
scolaires de l'Ontario, le nombre moyen des initiatives par commission en Ontario se rapproche de celui de toutes les vilbes.
Des 442 initiatives rapportées, ce sont les associations de parentsinstituteurs ou de foyer-école qui reviennent be plus souvent, soit 55 fois; les
expositions publiques viennent en deuxime place 41 mentions. On trouve ensuite
les groupes spéciaux de travaux d'art et d'artisariat; les initiatives des centres
sociaux, et les series de concerts; les visites et observations dirigées; les series
de conferences; la formation rattachée . l'apprentissage et a l'atelier, et le théâtre
d'avant-garde ou de piécettes. Les autres genres d'initiatives n'ont été indiqués
qu'en douze endroits ou moms. En cinq endroits on a signalé des initiatives spéciales pour les personnesa% la retraite, initiatives dirigées en collaboration par
des organismes autres que les commissions scobaires. La lecture individuelle
dirigée est la seube . tre ignorée totalement.
Les cinq initiatives soulignées le plus souvent par les commissions
scolaires sont: 10 les expositions publiques; 20 les associations de parents;
30 les groupes spéciaux de travaux d'art et d'artisanat; 40 les visites et observations
dirigées; et 50 la formation rattachCe & l'apprentissage. Les initiatives poursuivies
en collaboration qui ont été signalées be plus souvent sont: 10 les associations de
parents; 20 les series de concerts; 30 les initiatives des centres sociaux; 40 les
expositions publiques; et 5 0 be petit theatre.
Classes pour les adultes et la jeunesse non-écolIre, 1950-1951
On a demandé aux commissions scolaires, dans la 30 partie, de répartir entre 13 rubriques y compris "divers" toutes les claases patronnées par
elles et destinées aux adultes et a la jeunesse non-Cco1ire, et de dormer des estimations o cela était nécessaire. Des cobonnes avaient etC ménagées pour le
-31nonibre d'élves et le nornbre de reunions au progranime durant l'annCe scolaire
donner le nornbre de reunions
1950-1951. Apparemrnent on a eu plus de difficulté
que le nombre d'élves.
Les tableaux 14, 15 et 16 indiquent les classes et l'inscription. Dans
les 104 centres qui ont fait rapport, on a indiqué 356 classes, ou tine rnoyenne de
3.4 par centre. L'inscription totale était de 10,140, ou une moyenne de 31.3 par
classe ou 678.4 par centre.
Les élves inscrits aux classes d'éducation des adultes variaient
consicérablement en nornbre d'une cite et d'une yule l'autre.
Le nombre moyen des classes, tel qu'il est indiqué au bas du tableau
14, vane d'un peu plus d'une demi-classe par centre dans le Québec (oi certains
centre n'en ont déclaré aucune), 4.7 classes en Colombie-Britannjque. Pareillenient, le nonibre moyen d 1 fitudiants par centre vane de 61 dans l'lle-du-Princedouard 179 au Manitoba.
-32-
Tableau XI
Cenres de locaux utilisés pour l'éducation des adultes, par province, villes et
cites de 10,000 et plus, en 1950-195 1.
-
T.-N.N.-E.
A
/
N.-B.I.-P.-E.
QuC.
Oat.
Man.
Sask.
Alta.
8
53
4
3
3
10
2
1
5
1
1
1
3
1
2
7
1
1
2
4
Musdes, galeries d'art,
bibliothques
2
5
1
i
Salles de groupes ethniques
2
1
1
i
1
difices scolaires
Autres edifices publics
2 9
31
C.-B.
Maisons-colonies
g1ises
Bourses du travail
1
Fabriques, magasins,
Salles de cercies
z
2
Foyers
1
2
3
1
1
2
1
Arnas
1
1
i
1
1
1
i
En collaboration avec
d'autres organismes
1
1
2
7
1
1
Centres sociaux
3
1
1
13
2
1
212
213
51
52
20
41
57
57
5
5
7
7
Rapports reçus
Questionnaires envoyés
1
1
4
8
4
4
11
11
-33Tdbleau Xii
Genres choisis d'initiatives des commissions scolaires des yules at cites delO,000 at plus.
par province. 1950-1951.
C.-B. Alta. Sask. Man. Ont. N.-E. N.-B.
Expositions publiques
Prograrrimes de formation dens l'industrie
Formation rattachCe A l'apprentissage
Classes spCciales du matin
Classes spCciales de 1'eprs-mldi
Representations rCgulires de films
Forum autour d'un film
Grouoes d'Ccouteurs i La radio
Radiodiffusions a l'intention des adultes
Pctit-Thé&tre
SCrie de concerts
SCrie de coniC rences
SCrie d'excursions dirigCcs
Visites et observations dirigCes
Associations de parents - instituteurs
TheAtres d'avant-garde ou de plCcettes
Services d'orientatjon des adultes
Initiatives du centre social
Groupes de discussion sur le civisme
fducation des votants
Forums ouverts ou publics
Conferences de gruupes
Conseil de Is collectivitC
Formation de chef S de La collectivitC
Preparation au service de Is collectivitC
Services de consultation des chefs de cerdes; direction ou services aux organisations de Is collectivitC
Camps d'instruction
Colonnes ou articles spCciaux des journaux
Cercles d'adultes crCes par l'Ccole
Initiatives spéciales pour les personnes
La retraite
Groupe special de Is jeunesse non Ccolire
Groupes spéciaux d'étude des sciences
Groupes apCciaux des travaux d'art at
d' artisanat
Services d'enseignement indivlduel
Lecture individuelle dirigCe
Autre s
4
2
2
2
1
1
1
1
1
2
2
2
1
1
1
1
1
1
1
1
5
3
1
1
2
1
1
3
2
1
1
2
6
2
1
1
3
2
1
2
1
2
2
1
Qué. Total
3
1
1
1
1
1
1
2
1
1
1
3
1
1
1
2
1
29
12
14
5
3
7
3
2
3
8
5
8
4
19
27
11
9
6
1
1
2
3
3
2
2
1
1
2
1
15
6
71
2
1
3
2
1
2
8
3
5
1
18
73
6
4
3
1
1
2
2
2
1
i.-p.-L
2
1
1
1
2
1
10
2
1
1
1
9
6
4
3
1
22
4
2
Forum du commerce
SociCtC chorale et fanfare
Cours de technique minire
Centre pour las garçons
Choeur
Total
Moyenne par cite faisant rapport 311113161274101116239
2.82.72.2322.1.425.51.52.0
34
Tableau Xlii
Genres choisis dfnitiatives des commissions scolaires en collaboration avec d'autres organismes des villes
et cites de 10,000 et plus, par province, 1950-1951
Expositions puliques
Programmes de formation dans les industries
Formation rattachée
l'apprentissage
Classes spCciales du matin
Classes spéciales de 1'aprs-midi
Representations rCgulires de films
Forum autour d'un film
Groupes d'Ccouteurs
la radio
Radiodiffusions & l'intention des adultes
Petit-Theatre
SCrie de concerts
SCrie de conferences
SCrie d'excursions dirigCes
Visites et observations
Associations de parents.instituteurs
Thé&tre d'avant-garde ou de piCcettes
Services dorientation des adultes
Initiatives du centre social
9roupes de discussion sur Ic civisme
Education des votants
Forums ouverts au publics
Conferences de groupes
Conseil de La collectivitC
Formation de chefs de in collectivitC
Preparation au service de Is collectivitC
Services de consultation des chefs de cercles direction ou services aux organisations de la collectivitC
Camps dtinstruction
Colonnes ou articles spCciaux des Journaux
Cercles d'adultes crCes par L'Ccole
Initiatives spCciales pour les personnes
la retraite
Groupe special de la jeunesse non Ccolire
Groupes spCciaux d'Ctude des sciences
Groupes spéciaux des travaux d'art et
d' artisaxiat
Services d'enseignement individuel
Lecture individuelle dirigCe
Autre s
C.-B.
Alta.Sask.Man.
2
1
a
Forum du commerce SociCté chorale et fanfare
Cours de technique minire
Centre pour Las garçons Choeur
Total
Moycnne par cite faisant rapport 1
1
1
4
1
111
1
2
211
1
2
1
2
1
1
1
1
21
1
4
5
1
1
15
3
1
11
1
3
3
5
4
1
4
1
1
1
12
4
7
6
1
1
11
21
11
1
22
1
2
28
6
1
1
19
2
1
1
1
4
7
9
1
2
1
1
2
2
2
1
1
5
1
6
1
1
Total
12
1
7
16
9
3
2
1
1
-
N.-E.N.-E.I.-P.-E.
I.
Qué.
9
a
1
1
1
Ont.
1
5
3
6
12
6
2
1
1
219310118126211203
22.2.52.02.01.11.21.01.01.7
Tableau XIV Nombre de villes et cites ayant des cours particuliers pour les adultes, par province, 1950-195 1.
C.-B.
Alta.
1. Enseignements de la lecture
et de l'écriture et classes
d'irnmigrants
7
2. Matires d'Ccole ClCmentaire
2
3. Matires d'Ccole seconde.ire
et autres sujets académiques
3
2
4. Matires professionnelles,
tec1miques et commerclales
6
2
5. Arts rnCnagers et agriculture
6
1
6. Musique, arts, art dramatique,
etc.,
6
7. Arts, artisanat, passe-temps,
etc.,
8
3
1
1
4
Sask.
3
Man.
3
Ont.
Qué.
38
3
5
1
N.E.
N.-3.
I.-P.-L
Total
58
3
3
14
1
2
25
64
1
16
3
3
40
2
5
3
1
1
31
3
3
2
2
1
21
2
1
1
27
1
15
1
4
1
1
2
1
1
2
49
33
1
44
8. Instruction pratique pour les
arts mCnagers, cotnmerciaux
et industriels, etc.,
9. Education sociale, preparation
au manage, etc.,
2
1
22
1
8
10. Education physique, hygine,
aptitude, etc.,
2
11. Classes de penfectionneinent
et de culture
6
12. Entente interculturelle
1
1
2
13. Divers
2
3
5
Total
2
1
7
1
11
1
10
1
22
52151112219121516 4356
Nombre moyen de cours par
centre faisant rapport 4.73.81.62.43.90.61.43.22.3.4
Tableau XV
Inscription aux cours d'adultes selon le genre d'initiative et par province des villes et cites
de 10,000 et plus, 1950-195 1.
C.-B.Alta.Sask.Man.Ont.Qué.N.
1. Enseignements de la lecture
et de l'Ccriture et classes
d'imrnigrants
630
402
206924
9,200
1,332
410
30
2. Matires d'école élérnentaire
73
3. Matires d'Ccole secondaire
et autres sujets acadérniques
1,303
86
780
3,189
4. Matires professionnelles,
techniques et comrnerciales
5,772
500
7282,189
24,850
S. Arts ménagers et agriculture
1,523
118
385
6.
Musique, arts, art dramatique,
etc.,
7. Arts, artisanat, passe-temps,
etc.,
564
64
624
20
43
5,421
740
454
435
4735,715
7,618
805
202
106
10,757
32
1,502
219
30
24
2,411
36
35
373,523
63
20
107
39
2,141
8. Instruction pratique pour les
arts rnénagers, commerciaux
et industriels, etc.,
156
71
49
1,61422
9. Education sociale, preparation
au manage, etc.,
64
736
11. Classes de perfectionnement
et de culture
843
12. Entente interculturelle
13. Divers
Total
Nombre rnoyen de cours par
centre faisant rapport
12,694
47
1,128
10. Education physique, hygine,
aptitude, etc.,
N.-B.I.-P.-E.Total
85
3013
128
1,995
277
578
48
620
11
1,343
18
1,535
60
19
79
173
109
282
13,025
1,314987
1,184
328.5141
4,483
896.6
51,9783,148
912165.7
789847
71.7169.4
122
61
76,656
678.4
Tableau Xvi
Inscription moyenne par groupe d'éducation des adultes de cite et de v-file, par province, 1950-195 1
C.-B.
Alta.
1. Enseignements de la lecture
et de l'Ccriture et classes
d1immigrants
90
101
2. Matires d'école élCrnentaire
37
3. Matires d6co1e secondaire
et autres sujets acadérniques
434
43
4. Mat1res professionnelles,
techniques et commerciales
962
250
5. Arts rnCnagers et agriculture
254
118
6. Musique, arts, art dramatique,
etc.,
94
7. Arts, artisanat, passe-temps
etc.,
141
36
8. Instruction pratique pour les
arts rnénagers, cominerciaux
et industriels, etc.,
156
71
9. Education sociale, preparation
au manage, etc.,
32
10. Education physique, hygine,
aptitude, etc.,
368
11. Classes de perfectionnement
et de culture
140
30
Sask.
69
Man.
Ont.
QuC.
308
242
444
16
21
82
30
20
22
91
145
67
53
I.-P..-E.
243
730
621
370
146
128
246
268
46
32
72
110
27
39
79
49
108
85
32
48
96
11
18
43
31
13
13. Divers
87
76
82
47
24
15
35
36
32
22
37
20
56
19
93
ft.
199
60
219
N.-B.
780
12. Entente interculturelle
Moyenne pour tous les groupes
N.-E.
269
149
207
41
APPENDICE
Deux tableaux sont présentés ici: l'un porte sur les inscriptions aux
cours du soir aux echelons élémentaire et secondaire, l'autre sur les cours d'éte,
autres cours abrégés, cours du soir, cours par correspondance et autres cours
extra-muraux a l'Cchelon co1lge-université. Le premier a été adapté d'un tableau
de l'Enseignement élCrnentaire et secondaire au Canada, 1946-1948; le second
paraft regulierernent dans le relevè de ITEnseignement supérieur. Les inscriptions
réunissent des élves réguliers et . temps discontinu et des adultes qui s'inscrivent
ces cours parce qu'ils s'y intéressent sans égard des considerations de grades,
normes ou degrCs. Les premiers cours mentionnés constituent une partie Intégrante
de l'enseignement académique; les autres sont classes sous l'enseignement génCral.
La plupart des rubriques choisies comprennent les deux groupes. Aux cours dlete,
par exemple, les élves s'inscrivent des cours trs divers y compris des cours
secondaires et collégiaux réguliers, des cours professionnels spéciaux pour les
instituteurs, des cours de dessin, de photographie, d'art dramatique et autres.
Pareillement, les catégoriesde "cours du soir" et Ilautres cours abrégés" cornprennent des cours colléglaux régullers et divers autres cours. Les inscriptions . ces
cours ne peuvent être classées daprs le titre du cours. Ainsi la physiothérapie
peut slenseignera% l'école technique, au co1lge oua% des cours post-universitaires.
La profession d'in.firmire s'enseigne plusieurs echelons, comme la plupart des
sujets. De telles matires sont offertes esseritiellement pour subvenir a% des besoins
pratiques qui peuvent varier considérablement d'une province a une autre.
Les données actuellement disponibles concernant les instituts techniques,
les écoles spéciales de commerce, etc. sont incon -ipltes, bien que les écoles ellesmêmes constituent une part importante de notre systme d'éducation.
Le tableau 18 ci-aprs répartit les étudiants des cours d'été, des cours
abrégés, etc., par province. Ii est impossible de faire ici une estimation satisfalsante
de la proportion bien dCterminée des non-Ccoliers, des adultes et de ceux qui suivent
les cours d'éducation générale. Comme ce tableau porte fond ame ntale ment sur les
années 1947-1948, les chiffres sont probablement inférieurs ceux de 1950-1951. Le
relevé n'est pas complet non plus. Il dorine cependant quelque idée de l'envergure
du travail entrapris aux cours du soir, aux cours de nuit, dans l'enselgnement acadérnique et professionnel régulier et certaines Ccoles professionnelles spCciales
ou instituts techniques.
TABLEAU XVII - Cours du soir dans les systmes
scolaires provinciau.x, 1947-1948
Nombre de
centres
Inscriptions
Nouvelle-Ecosse
Total
Cours sur les houillres
Cours techniques généraux
Collge des Arts
45
13
31
1
4,469
520
3,840
109
Nouveau-Brunswick
Total
coles techniques urbaines
Ecoles techniques rurales
11
10
1
2,186
2,186
151 1
1
26
5
59
2
58
26 , 562 1
2481
6,479 1
4,426 1
4,179 1
307 1
10,928 1
98
_2
54
44
51,230
-
-
Québec - Total
Ecole d'ébénisterie
çours du soir
Ecoles techniques
Ecoles des arts et métiers
Ecoles de beaux-arts
±coles de science ménagre
Ontario - Total
co1es élémentaires
Ecoies académiques secondaires
co1es professionnelles
-
2
2,879
48,351
Manitoba Tota14
co1es professionnelles
5
2,370
Saskatchewan Tota13
Ecoles techniques
3
2,126
-
-
Alberta co1es techniques 16
Colornbie-Britannique 5 - Total
Ecoles techniques Loisirs, culture physique 231
29
202
Total - Canada 5251
462
33,029
13,746
19,283
118 , 688 1
1. Données de 1948 non disponibles; données de 1947 utilisées.
2. Non relevé.
En 1950-1951, la Saskatchewan declare 31 cours et 288 inscriptions en
dehors des grandes villes.
4. Pour l'automne de 1949, Winnipeg declare 3,884 adultes aux écoles du
soir, 1,106 étudiant 1' anglais élémenta.ire et tine inscription mensuelle
de 339-503 aux cours sur les passe-temps favoris et aux cours de
perfectionnement.
5. En 19491950, les inscriptions . 1' école des Arts de Vancouver sont de
443 ux cours du soir et du samedi et de 57 aux cours extramuraux.
Elles sont de 10,154 aux cours non professionnels, de 5,340 aux cours
professionnels et de 1, 187 aux cours d' apprentis sage du soir.
3.
Le tableau lB indlque le no!nbre d'ktudianta aux cours d'4t8, aux coors abrég&s at autrea coors extra-moraux
offerts par les colleges at universit4a an 1949 at 1950.
Tb1aau XV1I1.-tudiants aux cours d'6té, aux coors abrégés at autres coors extra-tnurauxs*
Terre-Neuye
Coors d'8t8
Sous-grado&s
Gradués
1950 1949
H.F.H.F.
19501949
H.F.H.F.
Autres
1950
H.
203
203
382
382
-
Nouvelle-Ecois.
Coors d'èté
Autres coors abrdgés
Coors du soir
Coors par correspondence
Autre. Coors extra-muraux
60
55
276
215
21.
22
-
-
-
-
-
-
-
-
-
1
60
4
-
-
58
26
-
- -
31
3
Nouveau-Brunswick
Coors d'6t6
Autres Coors abrégds
Coors do soir
Coors par correspondence
Autres Coors extra-moraux
65
65
389
389
112
112
145
145
-
-
- -
-
-
--
-
-
--
-
-
5
--
222
164
31
5
-
12
12
-
1949
F.H.
-
-
-
-
-
364
364
168
134
58
29
680
127
9
20
4.512
8
32
450
22
4.000
195
160
99
56
147
96
-
-
437
367
10
--
F.
-
-
-
-
50
3
500
-
-
-
-
-
-----
35
-
-
43
4
47
-
-
--
-
-
-
-
Qu6bec
Coors 4 1 6té
Autres coors abréges
Coors do soir
Coors par correspondence
Autres Coors •xtra-mureux
2.991 1,526
1,061
874
135
12
1,491
487
30
426
3.036
548
12
2,476
6.481 3,594
463
488
27
5,531 2,799
117
370
Z80
3,720
616
147
a,463
124
370
3.111
860
204
1,787
Ontario (moms lea doubles emplois)
Coors d'été
Autres Coors abrégés
Coors do soir
Cours par correspondence
Autres Coors extra-muraux
4,593 3,162
901
983
57
1
1,478 1,319
591
488
1,566
371
6,222 2,861
134
33
1,336
182
353
289
6.196
100
1,088
5.008
4,704
4
373
4,327
-
Manitoba (moms las doubles emplois)
Coors d'8t8
Autr.s Coors sbr4g8s
Coors du soir
Coors par correspondence
Autres Coors extra-rnuraux
Saskstch.wan
Coors d'6t8
Aotres coors abrégés
Coors do solr
Coors par correspondence
Autres Coors extra-moraux
Albrta
Coors d'dtd
Aotres coors abr8g6s
Coors do soir
Coors par correspondence
Autrea Coors extra-muraux
Colombie-Britannique
Coors d'étö
Autres Coors abrEgés
Coors dusoir
Coors par correspondance
Aotre$ Coors extre-muraux
Total, Canada (moms lea doubles emplèis)
Coors d'èt&
Aotr.s Coors abrégés
Coors du soir
Coors par correspondence
Autres Coors extra-rnuraux
*Rsl.vd non disponible
** Dc I'Ens.ignemnent sopérieur ao Canada. 1948-1950, p. 47.
-
-
-
705
387
17
248
53
320
263
16
-
-
-
-
-
850 311
11
26394
354 239
11
Z6394
135
361
----72
-
6,385 4.404
852
928
51
11
1.340 1,214
1.378 1,301
2,764
950
741
460
-
80
15
241-
-
-
- -
-
-
- -
-
198-
-
-
- -
80
15
43-
348
322
- -
-
-
-
1,401 Z,477
92
137
315 1,591
134
60
1,657
79
197
81
718
60
17
-
1
25
-
-
-
-
-
1,118 1,760
814
960
1,585 1,789
1,016 1,172
- -
-
-
-
-
-
41
-
-
148
169
210
590
-
-
710
710
816
816
241
40
163
400
6
- -
-
-
-
-
- -
858
689
1,300
579
-
276
13
-
-
-
-
-
-
-
-
227
350
-
-
-
-
-
-
-
- -
276
13
-
-
-
-
-
- -
-
-
-
-
156
67
13
76
492
401
100
120
-
-
-
91
100
120
-
-
-
843 1,242
819 1,236
21
6
-
-
-
-
-
-
-
1,062
816
445
358
-
-
43
170
33
35
87
15
11,507
5,013
86
3,400
1,409
1,599
9,126
5,240
152
2,051
1,237
446
-
- -
-
280
4,399 2,357
-
-
-
-
-
60
-
-
- -
- -
-
-
- -
--
-
-
-
-
-
--
-
-
-
-
-
-
-
1,289
1,145
101
43
632 183
533 183
38
61
-
73
73
179
247
48
149
- -
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179
247
48
149
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--
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14,017
4,974
185
4,263
1,822
2,773
9.592 605
4,854 427
190
1,864
1,676
1,008 178
111
96
54098
49798
15,078
1,050
1,664
6,275
459
5,630
9,841
1,144
1,800
3,486
65
3,346
16,380
899
1,464
8,154
193
5,670
9,919
1418
594
6,485
63
1 1 359
-
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- -
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- -
15
43-
It I
DATE DUE
DATE DE RETOUR
NLR 178
StatiticI C.da Ubr.ry
Blbhothèque StattJqu. Cardi
1010017309
III III
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