http://publications.gc.ca/collections/collection_2016/aspc-phac/H12-21-1-11-40.pdf (PDF , 708 KB).

http://publications.gc.ca/collections/collection_2016/aspc-phac/H12-21-1-11-40.pdf (PDF , 708 KB).
 Canada Diseases
Rapport hebdomadaire des
: CANADIANA
Weekly Report maladies au Canada CD
ОСТ 3 6 1985
ISSN 0382-232X I 6 1085
Date of publication: October 5, 1985 _
Date de publication: 5 octobre 1985 Vol. 11-40
CONTAINED IN THIS ISSUE: CONTENU DU PRESENT NUMERO:
Hemorrhagic Colitis in a Nursing Home - Colite hémorragique dans une maison de repos -
Ontario . . « 4 4 4 4 4 4 4 4 e eno 169 Ontario. + 24 4 4 442 44 44 4426 169
Neurodegenerative Disease and Previous Maladie neurodégénérative associée à un traite-
Human Pituitary - Derived Growth Hormone i ment de somatotrophine tirée d'hypophyses
Therapy + + + + . e. «e _.—. RK 0 170 humaines . eee aaa ae e a ea 170
Nonbacterial Gastroenteritis - Nova Scotia, 171 Gastro-entérite non bactérienne - Nouvelle-
> Announcement . . « .» » « 4 4444 0 172 Ecosse . . + +4 + 4 4 4 171
Annonce 172
* HEMORRHAGIC COLITIS IN A NURSING
HOME - ONTARIO
нь жена асе пан г мт альта
Between 8-25 September 1985, 53 of 169 residents of
a London nursing home became ill with diarrhea. A
surveillance case definition of 2 or more loose stools in |
one day or frank blood on stools was met by an additional -
17 staff members. The epidemic curve is shown in
Figure 1. Incubation period has ranged from 3 to 9 days, °
with a median of 4 days. Epidemiological investigations
conducted to date point to a common source outbreak °
following a lunch meal of sandwiches on 5 September, |
with a secondary wave of cases mainly among nursing -
staff caring for ill residents, |
Figure 1. Cases of Hemorrhagic Colitis in a
London, Ontario,
Cas de colite hémorragique dans une maison de repos, par date
COLITE HÉMORRAGIQUE DANS UNE MAISON
DE REPOS - ONTARIO
Entre le 8 et le 25 septembre 1985, une poussée de
diarrhée a frappé 53 des 169 pensionnaires d'un foyer pour
personnes âgées de London, ainsi que 17 membres du person-
nel répondant А Га définition de cas établie aux fins de la
surveillance épidémiologique: au moins 2 selles liquides par
jour ou présence de sang visible dans les selles. La courbe
épidémiologique est donnée à la Figure 1. La période
d'incubation allait de 3 à 9 jours avec une médiane de 4 jours.
D'après l'enquête épidémiologique menée jusqu'à ce jour, la
source comm ne de la poussée serait un repas composé de
sandwiches servi le 5 septembre; une première série de cas
fut suivie d'une deuxième touchant principalement des
membres du personnel soignant qui avaient traité les rési-
dents malades.
Nursing Home by Date of Onset of Diarrhea,
September 1985/
du début de la diarrhée; London (Ontario), septembre 1985
[] resident case/pensionnaires
E staff case/membres du personnel
SEPTEMBER/SEPTEMBRE
Figure 1.
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[Second Class Mail Registration Ne. 5670]
Health and Welfare Santé et Bien-être social
Canada Canada
- 169 -
[Courrier de la deuxième classe — Enregistrement n° 5670 |
Bel
Canada
The majority of cases have had bloody diarrhea and the
only pathogen isolated has been Escherichia coli 0157:H7.
Laboratory studies are incomplete on the latest cases.
Twelve of 53 resident cases have died and 5 others remain in
serious condition in hospital. Fatalities and the most severe
‚cases have been restricted to the elderly with serious
underlying disease. At least 1 fatal case had a clinical
course and postmortem findings which suggest the adult
.. rformof hemolytic uremic syndrome,
Control measures taken in the institution have centered
around food preparation practices and isolation nursing of
affected residents, Of particular note in this outbreak has
been the case-fatality rate of 23%, much higher than has
been reported in other outbreaks of hemorrhagic colitis.
The occurrence of this outbreak reconfirms the need to
consider E. coli 0157:H7 as a cause of bloody diarrhea/
hemorrhagic colitis in this setting as well as in sporadic
cases,
Acknowledgement: Specimen analysis has been carried out
by the Bacteriology Reference and Environmental Labora-
tories, Central Laboratory, Toronto and the London
Regional Public Health Laboratory, Ontario Ministry of
Health. A. Borczyk, Chief, Bacteriology Reference Labora-
tories identified the organism as E.coli 0157:H7;
Dr. C. Krishnan, University Hospital and Dr. L. Hatch, St,
Joseph's Hospital, London, have been involved with the
* - + - - a
identifinatinn mf tha waratowia Canfirmatinn nf the sera
A A EE 1 FT i hs Wr IFT ANT IE ea AFAN IAEA AIN LEE LE ЛАСК
La majorité des cas ont présenté des selles sanglantes, le seul
élément pathogene isalé étant Escherichia coli 0157:H7. Les
examens de laboratoire pour les derniers cas ne sont pas encore
terminés, Douze des 53 pensionnaires malades sont morts et 5
reposent encore dans un état grave à l'hôpital. Toutefois, les
personnes décédées et les plus gravement atteintes étaient des
vieillards qui souffraient déjà de troubles sérieux. Dans au moins 1
des décès, l'évolution clinique et l'autopsie font penser qu'il s'agis-
sait d'une forme adulte du syndrome hémolytique et urémique.
Les mesures prises par l'établissement ont porté sur les
méthodes de préparation des aliments et sur l'isolement des pension-
naires atteints. Un des points les plus remarquables de cette
poussée est son taux de létalité de 23 p. 100, beaucoup plus élevé
que ce qui est habituellement signalé pour une poussée de colite
hémorragique. |
Ce qui s'est passé ici confirme que dans les cas de diarrhée
sanglante ou de colite hémorragique, même dans les cas sporadiques,
il y a toujours lieu de considérer E. coli 0157:H7 comme une des
causes possibles,
Remerciements: l'analyse des spécimens a été effectuée par le
Laboratoire central de Toronto des laboratoires de référence bacté-
riologique et d'hygiène du milieu, ainsi que par le Laboratoire
régional de London d'hygiène publique, du ministère de la Santé de
l'Ontario. A. Borczyk, Chef des laboratoires de référence bactério-
logique, a identifié l'organisme comme étant E. coli 0157:H7; les DFS
C. Krishnan, de l'hôpital universitaire et L.Hatch, de l'hôpital
St-Joseph de London ont participé à l'identification de la vérotoxi-
no. le Cantre de référence national de hactérinolonie entérigue du
"Ia =F — FF Ark TF TF Lar Ti [= ry gE 1 hd y — —
type and verotoxin has been made
Reference Centre, LCDC, Ottawa.
by the National
SOURCE: PD Pudden, MD, N Tuttle, MD, Middlesex-
London District Health Unit, London; D Yorn,
MD, Chief Medical Officer of Health for
Ontario, J Carlson, MB, BS, Senior Medical
Consultant, Disease Control and Epidemiology |
Service, Ontario Ministry of Health, A Carter,
MD, Field Epidemiologist (LCDOC), Toronto; JT
Hockin, MD, Field Epidemiologist, (LCNC),
Ottawa, Ontario,
NEURODEGENERATIVE DISEASE AND PREVIOUS
HUMAN PITUITARY - DERIVED GROWTH
HORMONE THERAPY
Growth hormone (GH) therapy was suspended in Canada
in April 1985 following the report of rapidly progressive and
fatal neurological disease in 4 young adults (3 in the USA
and 1 in Great Britain aged 20-34 years) who had received
human pituitary-derived GH during childhood. Creutzfeldt-
Jakob disease (CJD) was confirmed at autopsy in 3 of these
cases. Approximately 27 000 persons have received human
GH around the world over the past 20 years. Ín the general
population, CJD occurs with a frequency of approximately
one per million persons per year. The frequency of CJD in
the GH-deficient patient is unknown. It is established that
CJD rarely occurs in persons less than 30 years of age. Thus
the circumstantial evidence raises a question whether CJD
in these 4 patients may have been related to previous GH
therapy. Large-scale epidemiological studies are now
underway in many countries to monitor this potential public
health problem.
There has been no unexplained death or rapidly progres-
sive neurodegenerative disease observed in Canada in per-
sons treated with GH. Approximately 800 GH-deficient
patients have received GH in Canada since 1965 under the
aegis of the Medical Research Council of Canada. A follow-
up program, with a central registry in Winnipeg, has been
established for these patients. In order that this registry be
as complete as possible, all physicians in Canada who are
involved in the care of these patients should ensure that the
patients or families have contacted the original physician
TANT FIO AAA e AAA
I.LLCM a Ottawa, a confirmé le sérotype et la vérotoxine,
SOURCE: D'S D Pudden, et N Tuttle, de !''Jnité sanitaire du
district de Middlesex-London, London; ND" M Korn,
Médecin-hvgiéniste principal pour l'Ontario, J Carlson,
BM, BS, Médecin-conseil principal, Service de lutte
contre la maladie et d'épidémiologie, ministère de la
Santé de l'Ontario, D A Carter, Épidémiologiste
régionale, LLCM, Toronto: NT J Hockin, Énidémiolo-
giste régional, LLCM, Ottawa, Ontario.
MALADIE NEURODEGENERATIVE ASSOCIEE A
UN TRAITEMENT DE SOMATOTROPHINE
TIRÉE D'HYPOPHYSES HUMAINES
Depuis avril 1985, on ne procède plus au Canada à une hormono-
thérapie à base de somatotrophine (STH); en effet, quatre cas
d'atteintes neurologiques à évolution rapide vers la mort ont été
signalés chez de jeunes adultes âgés de 20 à 34 ans (3 aux É.-U, et
un en G.-B.) qui avaient reçu de la sormatotrophine tirée d'hypo-
physes humaines dans leur enfance. L'autopsie a confirmé le
diagnostic de syndrome de Creutzfeldt-Jakob dans 3 des cas. Au
cours des 20 dernières années, il a été administré dans le monde
entier des traitements de somatotrophine humaine à environ 27 000
personnes, Dans la population en général, la fréquence du syndrome
est d'environ un cas par an pour un million d'habitants. On ne l'a pas
encore établie pour les patients qui souffrent dune carence en STH,
mais en sait que la maladie survient rarement chez les personnes de
mains de 30 ans. La question se pose donc de savoir si, chez ces 4
patients, elle peut être reliée au traitement de somatotrophine qu'ils
ont reçu pendant leur enfance. Dans de nombreux pays, des études
épidémiologiques ont été entreprises sur une vaste échelle pour
évaluer cet éventuel problème d'hygiène publique.
Au Canada, on n'a signalé pour l'instant aucun cas de décès
inexpliqué ou de maladie neurodégénérative progressant rapidement
chez des personnes qui avaient été traités à la somatotrophine.
Depuis 1965, environ 800 personnes souffrant de carence en STH ont
recu ce genre de traitement sous l'égide du Conseil de recherches
médicales du Canada. À l'intention de ces patients, on a établi un
programme de suivi dont le registre centrai se trouve à Winnipea.
Pour que ce registre soit aussi complet que possible, tous les
médecins du Canada qui traitent ces patients sont priés de s'assurer
que ceux-ci ou leur famille communiquent avec le médecin (ou son
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Analysis of food histories revealed an attack rate of 78%
(103 of 132 persons who ate the sandwiches) and a highly
significant association between symptoms and consumption
of the suspect food (chi-square analysis p < 0.001). No
bacterial pathogens were cultured from leftover sandwiches
or from 29 stool samples from cases, Cultures of stool and
food samples revealed no viruses and electron microscopic
examination of 10 stool samples failed to show any viral
particles.
No evidence of improper handling or refrigeration of
food could be found; in fact, meticulous food preparation
techniques had been carefully followed. One foodhandler
was ill with fever, nausea, cramps, and chills 24 hours prior
to the preparation of the sandwiches.
The epidemiological investigations reported here would
suggest that both of these incidents represented common-
source foodborne outbreaks due to the same etiological
agent. The incubation period was too long for a chemical
etiology and no pathogenic bacterial organism was isolated
leaving a virus as the most likely cause of the outbreakstl),
Proof of Norwalk virus as the source of foodborne incidents
is obtained by performing agent-specific serplogical tests
which were not done in these outbreaks?) Improved
diagnostic tests and more awareness of viruses as possible
etiological agents should result in an increased identifi-
cation of these organisms as the source of foodborne out-
breaks in the future.
References:
1. Kapikian AZ et al. Viral gastroenteritis. In: Evans AS,
ed. Viral infections of humans. New York: Plenum
Pub, 1982:283- 350.
2. Griffin MR et al. Am J Epidemiol 1982; 115:178-184.
SOURCE: L Sweet, MD, formerly Field Epidemiologist
(LCDC), Halifax, Nova Scotia, A Ross,
CPHKC), Public Health Inspector, Nova Scotia
Nepartment of Health.
Announcement
MEDICAL, SOCIAL & POLITICAL ASPECTS
OF THE ACQUIRED IMMUNE DEFICIENCY
SYNDROME (AIDS) CRISIS: A BIBLIOGRAPHY
This bibliography, a continuation of Gays and Acquired
Immune Deficiency Syndrome (AIDS): A Bibliography, 2nd.
ed., 1983, covers the period from April 1983 to September
1984 and includes a number of earlier references not found
in the previous work.
Copies are available at $19.95 each by contacting the
Canadian Gay Archives, P.O. Box 639, Station A, Toronto,
Ontario, MSW 1G2 (Tel.: (416) 364-2759).
après la consommation des sous-marins. L'analyse des antécédents
alimentaires révèle un taux d'atteinte de 78% (103 des 132 sujets
ayant consommé les sandwiches), ainsi qu'une association fortement
significative entre les symptômes et l'ingestion de l'aliment suspect
(test du khi carré: p < 0,001). Aucun agent pathogène bactérien
n'est cultivé à partir des restes de sandwiches ou des 29 échantillons
de selles prélevés chez les malades. les cultures de selles el
d'échantillons d'aliments ne permettent la mise en évidence d'aucun
virus, et l'examen de 10 échantillons de selles au’ microscope
électronique ne révèle la présence d'aucune particule virale.
On n'a pu trouver aucune preuve de mauvaise manipulation ou
de réfrigération inadéquate des aliments; en fait, les bonnes
pratiques de préparation des aliments avaient été rigoureusement
respectées. Cependant, 24 heures avant la préparation des sand-
wiches, un manipulateur était malade et présentait de la fièvre, des
nausées, des crampes et des frissons,
D'après les investigations épidémiologiques dont il est question
ici, ces 2 incidents étaient des poussées d'origine alimentaire de
source commune, attribuables au même agent étiologique. Comme
la période d'incubation était trop longue pour qu'il s'agisse d'une
étiologie chimique et qu'aucun microorganisme bactérien pathogène
n'a été isolé, la source la plus probable des poussées serait un
virus(l), Pour prouver que le virus Norwalk est la source d'incidents
d'origine alimentaire, il faut pratiquer des analyses sérologiques
spécifiques d'agents, ce qui n'a pas été fait pour ces poussées 2), De
meilleures épreuves diagnostiques et une sensibilisation accrue ala
possibilité du rôle étiologique des virus devraient permettre à
l'avenir d'identifier plus souvent ces microorganismes en tant que
source de poussées d'origine alimentaire.
Références:
Kapikian AZ et coll, Viral gastroenteritis. Dans: Evans AS,
ed, Viral infections of humans. New York: Plenum Pub, 1982:
283-350. |
2. Griffin MR et coll. Am J Epidemiol 19872; 115:178-184.
1.
SOURCE: 7" L Sweet, Epidémiologiste régional ancien (LLCM),
Halifax ( Nouvelle-Ecosse), À Ross, CPHKC), Inspecteur
l'hygiène publique, ministère de la Santé de la
Nouvelle-Ecosse.
Annonce
LES ASPECTS MÉDICAUX, SOCIAUX ET
POLITIQUES DE LA CRISE DU SIDA:
UNE BIBLIOGRAPHIE
Il s'agit d'une mise à jour de la bibliographie Gays and Acquired
Immune Deficiency Syndrome (AIDS): A Bibliography, 2€ édition
1983, et couvre la période d'avril 1983 à septembre 1984, On y
trouve plusieurs références plus anciennes sur le sujet qui n'avaient
pas été incluses dans le dernier répertoire.
On peut se procurer un exemplaire pour la somme de 19,95 $ en
s'adressant aux Canadian Gay Archives, C.P. 639, Succursale A,
Toronto (Ontario) M5W 1G2 (Tél.: (416) 364-2759).
The Canada Diseases Weekly Report presents current information on infections
and other diseases for surveillance purposes and is available free of charge upon
request, Many of the articles contain preliminary information and further
confirmation may be obtained from the sources quoted, The Department of
National Health and Welfare does not assume responsibility for accuracy or
authenticity. Contributions are welcome (in the official language of your
choice) from anyone working in the health field and will not preclude
publication elsewhere.
Editor: Dr. 5.E. Acres
Managing Editor: Eleanor Paulson
Assistant Editor: Jo-Anne Doherty
Bureau of Epidemiology,
Laboratory Centre for Disease Control,
Tunney's Pasture,
OTTAWA, Ontario.
Canada. KIA OLZ
(613) 990-8964
Le Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, qui fournit des données pertinentes sur
les maladies infectieuses et les autres maladies dans le but de faciliter leur surveillance,
peut être obtenu gratuitement sur demande. Un grand nombre d'articles ne contiennent
que des données sommaires mais des renseignements complémentaires peuvent être
obtenus en s'adressant aux sources citées. Le ministère de la Santé nationale et du Bien-
être social ne peut être tenu responsable de l'exactitude, ni de l'authenticité des articles,
Toute personne oeuvrant dans le dornaine de la santé est invitée à collaborer (dans le
langue officielle de son choix) et la publication d'un article dans le présent Rapport n'en
empêche pas la publication ailleurs.
Rédacteur en chef: D" SE. Acres
Rédacteur administratif: Eleanor Paulson
Rédacteur adjoint: Jo-Anne Doherty
Bureau d'épidémiologie
Laboratoire de lutte contre la maladie
| Parc Tunney
| Ottawa (Ontario)
Canada KIA 0L2
(613) 990-8964
- 172 -
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