Ormeau nordique Contexte Région du Pacifique

Ormeau nordique  Contexte Région du Pacifique
Région du Pacifique
Rapport sur l’état des stocks 2004/053
Ormeau nordique
Contexte
L’ormeau nordique (Haliotis kamtschatkana) est
présent de l’Alaska à la Basse-Californie et est la
seule espèce d’ormeau observée en ColombieBritannique (C.-B.). La plupart des ormeaux
nordiques adultes vivent près du rivage, dans des
eaux côtières exposées ou semi-exposées, à des
profondeurs de moins de 10 m. Lors de la
reproduction, les ormeaux adultes se regroupent
pour libérer simultanément leurs gamètes. Le succès
de la fertilisation est donc une fonction de la densité
locale des adultes et de la dilution des gamètes.
Des relevés effectués à des sites indicateurs tous les
trois à cinq ans, de 1978 à 2002, ont fourni une série
chronologique des densités d’ormeaux et des
fréquences de taille pour la région située au sud-est
des îles de la Reine-Charlotte (QCI) et pour la région
centrale de la côte (CC) de la C.-B. (fig. 1).
L’abondance de l’ormeau dans ces zones a diminué
de plus de 75 % entre 1978 et 1989-1990. Le
Ministère des Pêches et Océans (MPO) a interdit la
pêche de l’ormeau en décembre 1990 en raison des
préoccupations suscitées par les faibles effectifs.
Malgré la fermeture de la pêche, les effectifs sont
demeurés faibles et, en 1999, l’ormeau nordique a
été désigné en tant qu’« espèce menacée » par le
Comité sur la situation des espèces en péril au
Canada (COSEPAC). indicateur
À la suite de cette désignation officielle, un
programme de rétablissement national a été élaboré
pour l’ormeau nordique. L’objectif à court terme de ce
programme de rétablissement est de faire en sorte
que les densités moyennes d’ormeaux nordiques de
grande taille (longueur de coquille [LC] ≥ 100 mm) ne
diminuent pas en deçà de 0,1 par m2 aux les sites
indicateurs étudiés à Haida Gwaii et dans les régions
nord et centre de la côte et que le pourcentage des
sites indicateurs étudiés où l’on ne trouve pas
d’ormeaux adultes de grande taille (LC ≥ 100 mm)
n’augmente pas au delà de 60 %. Autrement dit, le
pourcentage des sites repères où l’on trouve des
ormeaux de grande taille ne doit pas diminuer en
deçà de 40 % (fig. 4).
Février 2008
Figure 1. Emplacements des relevés
effectués dans des sites indicateurs en C.-B.
et année du dernier relevé.
Sommaire
•
Les densités d’ormeaux nordiques
ont continué à diminuer malgré
l’interdiction complète imposée sur la
pêche en 1990. La population de la
C.-B. ne montre actuellement aucun
signe de rétablissement.
•
Le
faible
recrutement
et
le
braconnage sont considérés les
menaces les plus importantes qui
empêchent le rétablissement de
l’ormeau.
L’expansion
de
la
population de loutres de mer et
l’aménagement des zones côtières
peuvent également contribuer au
déclin de l’ormeau en C.-B.
Région du Pacifique
Ormeau nordique
Biologie de l’espèce
quelques centaines
plusieurs kilomètres.
L’ormeau est présent le long des côtes
rocheuses exposées et semi-exposées
aux vagues et houles. Son aire de
répartition s’étend de Yakutat, en Alaska
jusqu’à Turtle Bay, en Basse-Californie.
En C.-B., l’ormeau nordique est distribué
inégalement sur des substrats durs, dans
la zone intertidale et la zone infralittorale
peu profonde.
On sait très peu de choses sur les
premiers stades juvéniles (de un à trois
ans) de l’ormeau nordique en C.-B.; de
nouvelles études sont requises. Les
petits ormeaux juvéniles (LC < 10 mm)
sont difficiles à trouver, mais sont
habituellement associés à des algues
rouge calcifiées. Les ormeaux juvéniles
(LC de 10 à 70 mm) se trouvent sous ou
sur les surfaces exposées des roches,
tandis que la majorité des adultes (LC
≥ 70 mm) sont observés sur les surfaces
exposées des roches. Au fur et à mesure
que les juvéniles grandissent, leur
régime alimentaire passe des diatomées
benthiques et des micro-algues aux
macro-algues.
L’ormeau nordique devient mature entre
50 et 64 mm de longueur de sa coquille,
selon les conditions locales. Les femelles
de grande taille (LC ≥ 100 mm) sont plus
fécondes que les petites femelles
adultes. La reproduction se produit
généralement entre avril et juillet. Les
ormeaux se reproduisent simultanément,
les groupes de mâles et de femelles se
rassemblant dans des eaux peu
profondes pour relâcher leurs gamètes
dans la colonne d’eau. Les changements
de température ainsi que des tempêtes
mineures sont parmi les facteurs qui
déclenchent la reproduction en masse
chez l’ormeau. Selon des études
récentes menées sur l’ormeau et sur les
oursins, la dilution des gamètes en
raison d’une moins grande densité
d’adultes reproducteurs entraînait une
diminution du succès de la fertilisation.
Puisque l’efficacité de la fertilisation
dépend de la densité des groupements
d’ormeaux, les taux d’exploitation et la
forte mortalité naturelle des groupes
d’ormeaux
pourraient
avoir
une
incidence importante sur le recrutement
des juvéniles.
de
mètres
à
La croissance de l’ormeau nordique peut
varier considérablement d’une zone à
l’autre, selon l’exposition aux vagues et
selon la disponibilité et la qualité de la
nourriture. Les estimations de l’âge
auquel l’ormeau atteint une LC de
100 mm en C.-B. oscillent entre six et
huit ans. La croissance des adultes tend
à être réduite dans les zones côtières
hautement exposées où la nourriture
peut être limitée en raison de la forte
action des vagues et des courants
marins. Les possibilités de trouver de la
nourriture peuvent être réduites du fait
que l’ormeau a plus de difficulté à saisir
les algues à la dérive et à maintenir son
attachement au substrat. La croissance
de l’ormeau est plus rapide dans les
zones modérément exposées où les
algues Macrocystis integrifolia ou
Nereocystis luetkeana sont présentes
que dans les zones fortement exposées
où Pterygophora californica est présent.
Dans
les
48 heures
suivant
la
fertilisation, la trochophore planctonique
émerge des œufs. Cette phase
planctonique de l’ormeau nordique est
de courte durée et varie selon la
température (de 10 à 14 jours à une
température oscillant entre 14 et 10 °C).
Des études récentes laissent penser que
la dispersion larvaire chez certaines
espèces d’ormeaux peut s’étendre sur
de aires géographiques de l’ordre de
Parmi les principaux prédateurs naturels
de l’ormeau nordique, mentionnons les
loutres de mer, les crabes, les pieuvres,
certains poissons et les étoiles de mer
(en
particulier
Pycnopodia
helianthoides).
2
Région du Pacifique
Ormeau nordique
pour toutes les pêches ciblant l’ormeau à
partir de 1908 jusqu’à la fermeture des
pêches. La taille minimale était de
100 mm de LC de 1981 à 1990. La
pêche à l’ormeau nordique en C.-B. a été
officiellement fermée en décembre 1990
et l’est demeurée pour protéger l’espèce.
En raison de la croissance lente de
l’ormeau nordique, de son recrutement
sporadique et du caractère cryptique de
son stade juvénile, la relation stockrecrutement n’est pas connue et pourrait
être difficile à établir.
La pêche
État de la ressource
La récolte traditionnelle de l’ormeau par
les Premières nations le long de la côte
nord-ouest de l’Amérique du Nord avait
lieu à marée basse – les ormeaux
exposées étaient alors récoltées à la
main – et dans la zone infratidale –
l’ormeau y était récoltée avec un long
bâton terminé par un crochet. La
première
récolte
non
autochtone
d’ormeaux a eu lieu au début des
années 1900; on utilisait alors de longs
bâtons équipés de crochets ou l’on avait
recours à des plongeurs. Dans les
années 1950, l’arrivée de l’appareil
respiratoire autonome de plongée a
donné lieu aux premières pêches
sportives et commerciales de faible
envergure. Les quantités d’ormeaux
provenant de la pêche commerciale sont
demeurées faibles (la quantité pêchée
annuelle moyenne s’est maintenue à
7,7 t de 1952 à 1971) jusqu’au début des
années 1970, lorsque les quantités
annuelles ont augmenté de façon
spectaculaire en raison de la hausse de
la demande sur le marché et des
améliorations technologiques qui ont
permis l’exploitation de zones éloignées.
Les quantités pêchées ont ainsi atteint
un maximum de 481,4 t en 1977. La
pêche était concentrée aux îles de la
Reine-Charlotte (QCI) et le long de la
région côtière centrale de la C.-B. (CC).
Lorsqu’on a constaté que la ressource
s’épuisait, les quantités pêchées ont été
réduites, en vertu d’un système de
gestion par quotas, à 47 t entre 1985 et
1990.
Les populations d’ormeaux nordiques de
la C.-B. font l’objet d’évaluations depuis
1978 par l’entremise de relevés à des
sites indicateurs utilisant une methode
standard. La majeure partie de la pêche
commerciale de l’ormeau a été menée
dans les secteurs des IRC et de la RCC
de 1978 à 1990 (fig. 1). Bien qu’on ait
réalisé quelques relevés dans le sud de
la province, ceux-ci n’ont pu couvrir une
aire aussi étendue que celle ciblée par
les relevés menés au nord. Les résultats
des relevés réalisés aux sites indicateurs
dans les régions QCI et CC démontrent
que l’abondance de l’ormeau nordique a
subi un déclin de l’ordre de plus de 75 %
entre 1977 et 1989/90 et est demeurée
basse ou a continué à diminuer jusqu’en
2002.
2
Mean Density (abalone/m )
4.5
1
4
3.5
22
0.8
14
12
0.6
0.4
3
0.2
2.5
42
2
1.5
1
0
1982 1986 1990 1994 1998 2002
28
108
10
26
0.5
0
1977
70
1981
1985
70
33
69
1989
47
70
1993
55
68
115
1997
2001
Year
Figure 2. Densité totale moyenne des
ormeaux selon tous les relevés menés les
régions CC (ligne bleue continue) et QCI
(ligne rouge pointillée). Les nombres
indiquent le nombre de sites échantillonés.
Les barres d’erreur représentent deux
erreurs-types. Le graphique en médaillon
affiche en plus grande résolution les densités
pour les années de relevé après 1982.
Une taille minimale avait été mise en
vigueur, avec certains changements,
3
Région du Pacifique
2
Mean Density (abalone/m )
1.6
12
0.5
0.3
1.2
0.2
1
0.1
0
1982
0.8
14
0.4
0.2
La similarité observée dans la densité
des ormeaux nordiques entre les relevés
récents réalisés dans de nouveaux sites
choisis de façon aléatoire et à des sites
indicateurs historiques choisis de façon
non aléatoire indique que les densités
moyennes aux sites indicateurs étaient
raisonnablement représentatives de la
population d’ormeaux nordiques adultes
échantillonnée dans les secteurs CC en
1997 et QCI en 1998. D’autres relevés
utilisant des méthodes d’échantillonnage
différents ont également confirmés les
faibles densités d’ormeaux nordiques
observées dans les relevés repères
réalisés dans les mêmes zones.
0.4
1.4
0.6
Ormeau nordique
22
1986
1990
1994
1998
2002
28
42
108
10
26 69
70
70
33 70
47 115
55 68
0
1977 1980 1983 1986 1989 1992 1995 1998 2001
Year
Figure 3. Densité moyenne des ormeaux de
grande taille (LC ≥ 100 mm) selon tous les
relevés menés dans les régions CC (ligne
bleue continue) et QCI (ligne rouge
pointillée). Les nombres indiquent le nombre
de sites échantillonés. Les barres d’erreur
représentent
deux
erreurs-types.
Le
graphique en médaillon affiche en plus
grande résolution les densités pour les
années de relevé après 1982.
100
27
80
Percent
62
La densité totale moyenne des ormeaux
à des sites indicateurs comparables a
diminué, passant de 2,40 à 0,27 ormeau
par m2 pour CC de 1978 à 2001, et de
2,22 à 0,34 ormeau par m2 pour QCI de
1978 à 2002 (fig. 2). Durant ces mêmes
périodes, la densité moyenne des
ormeaux de grande taille (LC ≥ 100 mm)
a
diminué,
passant
de
1,10 à
0,04 ormeau par m2 pour CC et de
0,36 à 0,04 ormeau par m2 pour QCI
(fig. 3). La taille moyenne des ormeaux,
d’après les relevés, a chuté de façon
significative, passant d’une LC de
76,4 mm en 1998 à une LC de 67,0 mm
en 2002 à QCI, et d’une LC de 80,7 mm
en 1997 à une LC de 77,6 mm en 2001
dans CC. Ces diminutions sont
partiellement
attribuables
à
une
proportion plus importante de petits
individus (LC < 70 mm). Bien qu’on ait
observé des diminutions importantes
dans
les
densités
totales
comparativement aux relevés antérieurs
réalisés tant dans QCI que dans CC, sur
une échelle proportionnelle, la densité
des ormeaux de grande taille a diminué
plus rapidement que celle des petits
individus.
33
26
60
33
70
70
69
40 Short-term recovery objective
70
47
66
55
68
20
0
1977 1980 1983 1986 1989 1992 1995 1998 2001
Year
Figure 4. Pourcentage des sites indicateurs
où l’on trouve des ormeaux de grande taille
(LC ≥ 100 mm) selon les relevés menés dans
les regions CC (ligne bleue continue) et QCI
(ligne rouge pointillée) (certaines années ont
été exclues en raison du faible nombre de
sites indicateurs pour les années en
question). Les nombres indiquent le nombre
de sites échantillonés.
Des relevés à de nouveaux sites
indicateurs ont été entreprit sur la côte
ouest de l’île de Vancouver (WCVI) en
2003 et dans les détroits de la ReineCharlotte et de Johnstone (QC&J Straits)
en 2004 (fig. 1). On a estimé la densité
totale moyenne à 0,06 ormeau par m2
dans le détroit de la Reine-Charlotte et à
0,02 ormeau par m2 dans le détroit de
Johnstone. La densité totale moyenne
était de 0,09 ormeau par m2 sur la WCVI
à tous les sites échantillonnés; elle était
4
Région du Pacifique
Ormeau nordique
à 0,21 ormeau par m2 dans le détroit de
Quatsino, qui offre un habitat plus abrité
à l’ormeau. La loutre de mer, Enhydra
lutris, fréquente la zone de relevé de la
WCVI
depuis
1989
et
plus
particulièrement depuis 1991 dans le cas
du détroit de Quatsino. Des études ont
démontré que l’ormeau, dans les zones
où la loutre de mer est présente, se
limite aux crevasses et à d’autres
habitats
cryptiques
où
elle
est
inaccessible ou cachée à la vue de la
loutre de mer.
que de 0,04 par m2 tant à CC que à QCI
en 2001 et 2002 respectivement, bien en
deçà de l’objectif de rétablissement à
court terme qui consiste à maintenir les
densités à ou au-dessus de 0,1 par m2.
Le pourcentage des sites où les ormeaux
de grande taille sont presents était
également inférieur à l’objectif de
rétablissement à court terme de 40 %.
On n’a observé aucun signe de
rétablissement
des
populations
d’ormeaux dans QCI et CC depuis que
l’ormeau a été protégée par la fermeture
des pêches à la fin des années 1990.
Bien que d’autres facteurs, comme la
prédation naturelle, aient joué un rôle, le
faible recrutement et l’exploitation
continue, malgré la fermeture des
pêches, ont probablement eu des effets
importants et étendus et sont considérés
comme représentant les menaces les
plus importantes pour le rétablissement
de l’ormeau nordique. Puisque les
braconniers ciblent les individus de plus
grande taille, qui affichent le plus grand
potentiel reproducteur, la pêche de ces
individus a un effet cumulatif sur la
population environnante en contribuant à
diminuer le recrutement futur. L’ormeau
nordique
est
vulnérable
à
la
surexploitation en raison de sa
distribution contagieuse, de la courte
durée de son stade larvaire, de sa
croissance lente, de sa longévité
relativement longue, de son recrutement
lent ou sporadique et, enfin, de la
tendance qu’ont les individus adultes à
se regrouper dans des eaux peu
profondes, où les pêcheurs y ont
facilement accès.
Le nombre de sites indicateurs où l’on
trouve des ormeaux de grande taille (LC
> 100 mm) a diminué, passant de 89 %
et 77 % à 27% et 25 % pour CC et QCI,
respectivement (fig. 4). Les diminutions
de la densité et les déclins dans les
effectifs observés aux sites où l’on
trouvait des ormeaux nordiques de
grande
taille
suggèrent
qu’un
épuisement progressif des ormeaux de
grande taille a eu lieu durant la majeure
partie des années 1990.
Perspectives
On ne connaît pas l’abondance et les
fluctuations naturelles historiques des
populations d’ormeaux nordiques. Les
populations d’ormeaux ont probablement
fluctué, même en l’absence de pêche
commerciale.
Selon
des
relevés
exploratoires menés dans le sud-est de
QCI en 1955, l’ormeau nordique était
moins abondant en 1955 qu’elle ne l’était
en 1914 et à la fin des années 1970. La
disparition des loutres de mer dans la
région a eu un effet sur toutes les
populations d’invertébrés, y compris
l’ormeau nordique. Avec la réintroduction
et l’expansion récente des populations
de loutres de mer, le rétablissement des
populations d’ormeaux nordiques aux
niveaux observés à la fin des années
1970 peut ne pas être réalisable.
Malgré les efforts de rétablissement, les
populations d’ormeaux continuent à
décliner. Il faut maintenant, plus que
jamais, poursuivre les études portant sur
le rétablissement des populations,
améliorer l’éducation du public et
accroître à la protection contre la pêche
illégale afin de réduire l’effet du faible
recrutement
sur
les
populations
d’ormeaux nordiques de la C.-B.
Les densités moyennes des ormeaux de
grande taille (LC ≥ 100 mm) n’étaient
5
Région du Pacifique
Pour de plus amples
renseignements
Communiquer avec :
Joanne Lessard
Station biologique du Pacifique
Nanaimo (Colombie-Britannique)
V9T 6N7
Téléphone : 250-729-8364
Télécopieur : 250-756-7138
Courriel : [email protected]
Alan Campbell
Station biologique du Pacifique
Nanaimo (Colombie-Britannique)
V9T 6N7
Téléphone : 250-756-7124
Télécopieur : 250-756-7138
Courriel : [email protected]
Références
Abalone Recovery Team. 2002. National
Recovery Strategy for the Northern
Abalone (Haliotis kamtschatkana) in
Canada.
22 p.
http://wwwcomm.pac.dfompo.gc.ca/pages/consultations/fisherie
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British Columbia, April 2002. Rapp.
manuscr. can. sci. halieut. aquat. 2704:
32 p.
Campbell, A. 2000. Review of northern
abalone, Haliotis kamtschatkana, stock
6
Région du Pacifique
Ormeau nordique
Ce rapport est disponible du:
Comité d’examen des évaluations
scientifiques du Pacifique
Région du Pacifique
Pêches et Océans Canada
Station biologique du Pacifique
Nanaimo (Colombie-Britannique) V9T 6N7
Téléphone : 250-756-7208
Télécopieur : 250-756-7209
Courriel : [email protected]
Adresse Internet : www.dfo-mpo.gc.ca/csas
ISSN 1480-4921 (imprimé)
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2008
An English version is available upon
request at the above address.
La présente publication doit
être citée comme suit
MPO, 2008. L’ormeau nordique.
Secr. can. de consult. sci. du MPO,
Rapp. sur l’état des stocks 2004/053.
7
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