Manual 18140816

Manual 18140816
Enquête sur l’hébergement des
voyageurs
Rapport pour l’année 2001
Préparé pour
La Commission canadienne du tourisme
Ottawa, avril 2003
La Bibliothèque nationale du Canada a catalogué cette publication
de la façon suivante :
Vedette principale au titre :
Enquête sur l’hébergement des voyageurs : rapport pour l’année 2001
Publ. aussi sous le titre : Traveller accommodation survey, a report
for the year 2001.
ISBN 0-662-88624-0
No de cat. C86-146/2001F
ISSN 1705-2556
1. Accueil (Tourisme) – Canada – Statistiques.
2. Hotels – Canada – Statistiques.
3. Motels – Canada – Statistiques.
I. Canada. Statistiques Canada.
II. Commission canadienne du tourisme.
TX907.5C3T72 2003
647.9471
Si vous souhaitez obtenir des exemplaires supplémentaires, veuillez envoyer un courriel au Centre de
distribution de la CCT à : distribution@ctc-cct.ca, en indiquant le numéro de référence #C50196F.
Remerciements
Statistique Canada investit d’énormes efforts dans la collecte et dans le rassemblement de données
pour l’enquête annuelle auprès des industries de l’hébergement des voyageurs au Canada. Cependant,
comme pour toute enquête, la collaboration des exploitants d’entreprise lorsque vient le moment de
remplir le questionnaire est le facteur clé du succès de l’enquête susmentionnée. C’est la raison pour
laquelle Statistique Canada exprime d’abord et avant tout ses remerciements aux répondants au
questionnaire de cette enquête. Nous n’avons négligé aucun effort afin de nous assurer de l’utilité
pour l’industrie de l’information que renferme le présent rapport.
Statistique Canada exprime aussi sa gratitude aux organismes qui se sont associés à lui pour cette
enquête. Son programme d’enquête continue d’évoluer et de s’améliorer grâce à la contribution, à la
collaboration et à l’aide précieuses d’organismes comme la Commission canadienne du tourisme,
l’Association des hôtels du Canada et beaucoup d’autres organismes gouvernementaux et privés.
Depuis 1992, la Commission canadienne du tourisme appuie financièrement Statistique Canada pour
améliorer encore davantage ce programme d’enquête.
Comme dans toute entreprise de cette nature, un grand nombre de gens ont été directement et
indirectement associés à la réalisation de l’enquête. Veronica Utovac, Joan Farnworth, Daphne
Bennett, Trisha Stewart et Aline Diotte, de la Division des industries de services, se sont chargées du
traitement des données et de la préparation du présent document.
Commission canadienne du tourisme
i
ii
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Table des matières
Remerciements......................................................................................... i
Introduction.............................................................................................. 1
Avertissements au sujet de l’analyse..................................................... 3
Chapitre 1 : Sommaire de l’industrie de l’hébergement des
voyageurs................................................................................................. 5
Chapitre 2 : Utilisation de la capacité d’hébergement des hôtels
et des motels.......................................................................................... 21
Chapitre 3 : Comparaison du rendement des hôtels à celui des
centres de villégiature ........................................................................... 37
Chapitre 4 : Profil des campings et des pourvoiries ........................... 51
Annexe A : Tableaux.............................................................................. 61
Annexe B : Concepts et méthodes ....................................................... 73
Annexe C : Échantillon et couverture................................................... 75
Annexe D : Glossaire............................................................................. 79
Commission canadienne du tourisme
iii
iv
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Introduction
L’industrie de l’hébergement des voyageurs (SCIAN 7211)1 réalise des recettes atteignant
pratiquement 12 milliards de dollars et emploie directement environ 200 000 Canadiens dans presque
17 000 établissements commerciaux. Elle comprend trois sous-catégories : les hôtels et auberges
routières, les motels et les autres services d’hébergement des voyageurs. La sous-catégorie des hôtels
et auberges routières inclut les centres de villégiature, tandis que les principaux types de services
offerts dans celle des autres services d’hébergement des voyageurs sont les campings et les
pourvoiries.
L’Enquête annuelle sur l’hébergement des voyageurs fournit aux organismes gouvernementaux, aux
associations professionnelles et aux exploitants d’entreprise d’importantes données sur l’offre de
services d’hébergement pour leur permettre de mener des recherches, d’effectuer des analyses et
d’élaborer des politiques en matière de tourisme. Pour diffuser en temps plus opportun le présent
rapport, nous avons apporté des modifications à son point de mire, à sa présentation et à sa longueur.
Plutôt que de conserver comme dans le passé une structure et un chapitre similaires pour chaque
grande sous-catégorie (hôtels et auberges routières, motels et autres services d’hébergement des
voyageurs), nous avons souligné dans le présent rapport certaines tendances et caractéristiques
intéressantes et y avons inclus trois articles de fond sur l’industrie de l’hébergement des voyageurs en
2001.
Le présent rapport repose sur le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord de
1997. Son chapitre 1 met en relief l’industrie de l’hébergement des voyageurs dans le contexte de la
conjoncture économique qui régnait en 2001. Il fournit également une description du groupe
d’enquête de 2001 et un examen de caractéristiques choisies des établissements qui étaient inclus
dans ce groupe.
Les chapitres 2, 3 et 4 présentent trois sujets précis reliés à l’industrie de l’hébergement des
voyageurs sous la forme des « articles de fond » suivants :
Chapitre 2 : Utilisation de la capacité d’hébergement des hôtels et des motels
Chapitre 3 : Comparaison du rendement des hôtels à celui des centres de villégiature
Chapitre 4 : Profil des campings et des pourvoiries
À l’instar des rapports antérieurs, le rapport 2001 fournit des tableaux de données (par province et par
taille) pour chacune des trois sous-catégories (les hôtels et auberges routières, les motels et les autres
services d’hébergement des voyageurs). Ces tableaux figurent à l’annexe A.
Le tableau A montre la proportion des recettes totales que couvrait le groupe d’enquête de 2001 selon
le cumul des sous-catégories de l’industrie des services d’hébergement des voyageurs de 2000. Le
groupe d’enquête couvrait plus de la moitié (55,7 %) des recettes estimatives de l’industrie de
l’hébergement des voyageurs.
1
Système de classification des industries de l’Amérique du Nord.
Commission canadienne du tourisme
1
Tableau A
Couverture de l’industrie selon les recettes, 2001
GROUPE
D’ENQUÊTE 2001
Hôtels, auberges routières et
2
motels
Autres services d’hébergement
Total
RECETTES DU
GROUPE D’ENQUÊTE
EN 2001
(MILLIONS $)
RECETTES
TOTALES DE
L’INDUSTRIE EN
2000
PART ESTIMATIVE
DU GROUPE
D’ENQUÊTE
(MILLIONS $)
1 359
6 189,1
10 408,0
59,5 %
652
392,7
1 408,8
27,9 %
2 011
6 581,8
11 816,8
55,7 %
2
En 2001, le groupe d’enquête comptait 920 hôtels et 439 motels. Nous combinons ici ces deux sous-catégories parce que
les recettes totales de l’industrie en 2000 ont été publiées sous forme de cumul des hôtels, des auberges routières et des
motels. À des fins de comparaison, mentionnons qu’en 2000, la part estimative des recettes du groupe d’enquête a été de
53,4 p. 100.
2
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Avertissements au sujet de l’analyse
Même s’il ne s’agit pas d’un recensement complet, l’Enquête sur l’hébergement des voyageurs de
2001 a atteint une proportion significative de couverture pour les principaux segments et les
principales statistiques d’exploitation de l’industrie. Les données du groupe d’enquête apparaissant
dans le présent rapport sont présentées de manière à mettre en évidence des mesures relatives plutôt
qu’absolues du rendement, de la structure et des caractéristiques de l’industrie. Toutefois, dans
l’interprétation de ces données, il convient de tenir compte des éléments suivants :
•
À des fins statistiques, la stratification de l’échantillon de l’enquête nous permet d’obtenir
une couverture maximale de l’ensemble de l’industrie selon les recettes. Les établissements
répondants compris dans le groupe d’enquête de 2001 aux fins du présent rapport
représentaient près de 60 p. 100 des sous-catégories des hôtels et auberges routières et des
motels (SCIAN 721111, 721112, 721113, 721114, 721120 et 721198) et plus de 55 p. 100 du
total de l’ensemble de l’industrie des services d’hébergement (SCIAN 721) selon les
estimations des recettes cumulées de l’industrie en 2000.
•
Il est à noter que si l’exercice financier de la plupart des établissements se termine au
31 décembre, les établissements dont l’exercice financier se terminait entre le 1er avril 2001 et
le 31 mars 2002 ont également été inclus dans le groupe d’enquête de 2001. L’établissement
du calendrier n’a pas été fait dans leur cas.
•
En préparant ce rapport, Statistique Canada suit une méthode rigoureuse prévoyant le suivi
des données communiquées par les répondants pour les données déclarées mais ne procède à
aucune imputation pour les unités d’enquête n’ayant pas rempli le questionnaire. Pour cette
raison et à cause d’un changement apporté au plan d’échantillonnage, les données ne sont
compilées que selon les entreprises répondantes (le groupe d’enquête); les comparaisons
d’une année à l’autre sont donc faites entre des groupes d’enquête qui ne sont pas
statistiquement identiques.
•
Dans une enquête auprès d’établissements, certaines catégories de dépenses peuvent être
sous-évaluées en raison des dépenses assumées par le siège social. Par exemple, une partie
des dépenses de publicité et de marketing dans le cas des franchises est indirectement
effectuée au moyen des frais de gestion payés par le franchisé.
Commission canadienne du tourisme
3
4
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Chapitre 1 :
Sommaire de l’industrie de l’hébergement des voyageurs
Le premier chapitre de ce rapport est divisé en quatre grandes parties. La première partie met en relief
l’industrie de l’hébergement des voyageurs dans le contexte de la conjoncture économique qui régnait
à ce moment-là. La deuxième partie fournit une description du groupe d’enquête de 2001. La
troisième partie est consacrée à un examen des établissements inclus dans le groupe qui étaient
affiliés à une chaîne et des établissements qui offraient un service central de réservation. Finalement,
la quatrième partie renferme un résumé des conclusions de chacun des trois chapitres qui suivent.
Partie 1 : Aperçu de la conjoncture économique en 2001 et du
contrecoup des attaques terroristes du 11 septembre
Le nombre de voyages a globalement diminué partout dans le monde en 2001 et il est certain que les
événements survenus cette année-là ont eu une influence sur le tourisme en Amérique du Nord. De
fait, de toutes les régions du globe, c’est l’Amérique du Nord qui a enregistré la baisse la plus
marquée du nombre de touristes3. Les événements du 11 septembre ont eu des répercussions majeures
sur l’industrie canadienne des services d’hébergement des voyageurs en 2001. Globalement, le
Variation du point de pourcentage
Figure 1.1
Taux de variation par rapport au mois correspondant de l'année précédente pour
l'IPC, l'IPC des services d'hébergement des voyageurs et le PIB réel, 2001 et 2000
10 %
5%
0%
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
- 5%
- 10 %
- 15 %
IPC
3
IPC des services d'hébergement des voyageurs
PIB réel
Les arrivées en Amérique du Nord de touristes internationaux ont diminué de 6,8 p. 100.
Source : Organisation mondiale du tourisme (OMT).
Commission canadienne du tourisme
5
nombre d’étrangers ayant visité le Canada a diminué en 20014. Ce sont les événements susmentionnés
qui ont entraîné une bonne partie de la baisse de la demande de services d’hébergement.
L’industrie du voyage a été touchée; des compagnies aériennes ont déposé leur bilan et des hôtels ont
essayé d’attirer les voyageurs en leur faisant des offres alléchantes et en réduisant leurs prix.
Comparativement à l’indice des prix à la consommation (IPC) de tous les biens et services, le prix des
services d’hébergement a chuté énormément après septembre 2001, tel que reflété dans l’IPC de ces
derniers (figure 1.1).
L’augmentation sur douze mois de l’IPC de tous les biens et services a chuté de 2,6 p. 100 à
1,9 p. 100 entre septembre et octobre 2001. Les effets du 11 septembre se sont fait sentir au cours des
mois qui ont suivi. Le taux d’augmentation sur douze mois de l’IPC des services d’hébergement a
dégringolé de -5,1 p. 100 à -10,9 p. 100 entre septembre et octobre 2001. On a également enregistré
en novembre et en décembre 2001 des baisses (de -7,4 % et de -8,5 % respectivement) sur douze mois
des taux de croissance des prix des services d’hébergement (figure 1.1).
Il y avait des signes évidents d’un ralentissement de l’activité économique durant l’été 2001, puisque
les taux de croissance sur douze mois du produit intérieur brut (PIB) réel ont été inférieurs à 2 p. 100
en juin et à 1 p. 100 en juillet et en août 2001. Cependant, septembre 2001 a été caractérisé par le fait
qu’on n’y a non seulement enregistré une baisse, mais également une croissance négative sur douze
mois de l’activité économique (voir la figure 1.1 également).
Figure 1.2
Variation du point de pourcentage des taux de fréquentation
pour les hôtels, 2001 comparativement à 2000
Variation du point de pourcentage
2
1
0
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
-1
-2
-3
-4
-5
4
En 2001, le nombre de visiteurs américains a diminué de 2,6 p. 100, mais celui des autres visiteurs étrangers a baissé
encore plus, soit de 8,0 p. 100.
Source : Enquête sur les voyages internationaux, Statistique Canada.
6
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Les figures 1.2 et 1.3 illustrent aussi la baisse de la demande qui a été mesurée à l’aide des taux
mensuels de fréquentation des hôtels et des motels en 2001, comparativement à 2000.
La figure 1.2 illustre que la chute la plus importante sur douze mois (de 4 points de pourcentage) du
taux mensuel de fréquentation s’est produite en septembre 2001 par rapport à septembre 2000 après
une baisse générale des taux de fréquentation durant l’été 2001 et en réaction aux événements du
11 septembre.
Durant les deux années en question, c’est-à-dire 2000 et 2001, c’est en août que le taux de
fréquentation des hôtels a été le plus élevé, atteignant alors 75 p. 100. Ce taux a connu en septembre
2000 une baisse saisonnière, tombant à 69 p. 100. Il a encore cependant davantage chuté, à 65 p. 100,
en septembre 2001. Durant le dernier trimestre 2001, le taux de fréquentation a diminué
comparativement à la même période en 2000. Ce n’est qu’en décembre 2001 qu’il s’est rapproché du
niveau qu’il avait atteint en décembre 2000.
Les motels ont également ressenti les répercussions du 11 septembre 2001, puisqu’ils ont aussi
enregistré la baisse la plus importante (de 4 points) de leur taux de fréquentation sur douze mois ce
mois-là par rapport à septembre 2000 (figure 1.3). Leur taux de fréquentation est tombé de 64 p. 100
en septembre 2000 à 60 p. 100 en 2001.
Figure 1.3
Variation du point de pourcentage des taux de fréquentation
pour les motels, 2001 comparativement à 2000
Variation du point de pourcentage
3
2
1
0
-1
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
-2
-3
-4
-5
Comme dans le cas des hôtels, août a été le mois durant lequel les motels ont enregistré tant en 2000
qu’en 2001 leur taux de fréquentation le plus élevé (76 %). Les attaques du 11 septembre ont eu des
effets durables, puisque le taux mensuel de fréquentation des motels pendant la dernière partie de
20015 a été inférieur à celui observé durant la même période en 2000 (figure 1.3).
5
Septembre, octobre, novembre et décembre 2001 ont connu des taux de fréquentation des motels inférieurs à ceux
enregistrés durant les mêmes mois en 2000.
Commission canadienne du tourisme
7
Partie 2 : Description du groupe d’établissements sondés
L’industrie de l’hébergement des voyageurs se compose aux fins du présent rapport de trois souscatégories : les hôtels6 (hôtels et auberges routières), les motels7 et les autres établissements
d’hébergement des voyageurs8. La sous-catégorie des hôtels inclut les centres de villégiature, tandis
que les principaux types de services offerts dans la sous-catégorie des autres services d’hébergement
des voyageurs sont les campings et les pourvoiries.
Le groupe d’enquête de 2001 incluait 2 011 répondants. Dans ce groupe, les hôtels représentaient
46 p. 100 des répondants, les motels 22 p. 100, et les autres services d’hébergement des voyageurs
32 p. 100.
La figure 1.4 montre que les sous-catégories des hôtels et des motels combinées représentaient
71 p. 100 du nombre total de chambres à l’intérieur du groupe d’enquête, soit 147 748 chambres. La
sous-catégorie des autres services d’hébergement des voyageurs représentait les 29 p. 100 restants des
unités d’hébergement couvertes par le groupe.
Figure 1.4
Répartition des unités d'hébergement des hôtels, des motels et des autres
services d'hébergement inclus dans le groupe d'enquête, 2001
Autres services
d'hébergement
29 %
Motels
10 %
Hôtels
61 %
6
Inclut les industries suivantes du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord : Hôtels (SCIAN 721111),
Auberges routières (SCIAN 721112), Centres de villégiature (SCIAN 721113), Hôtels-casinos (SCIAN 721120) et Tous les
autres services d’hébergement des voyageurs (721198).
7
Motels (SCIAN 721114).
8
Inclut les industries suivantes : Gîtes touristiques (SCIAN 721191), Chalets et cabines sans services (SCIAN 721192), Parcs
pour véhicules de plaisance et campings (SCIAN 721211), Camps de chasse et de pêche (SCIAN 721212), Camps récréatifs et de
vacances (SCIAN 721213) et Maisons de chambres et pensions de famille (SCIAN 721310).
8
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 1.1
Profil des hôtels, des motels et des autres services d’hébergement inclus dans le groupe
d’enquête, 2001
TOTAL
Nombre de chambres/unités d’hébergement au total
HÔTELS
MOTELS
AUTRES SERVICES
D’HÉBERGEMENT
126 075
21 673
61 033
Nombre d’établissements inclus dans le groupe d’enquête
920
439
652
Nombre de chambres/unités d’hébergement en moyenne
137
49
94
93
13
21
Taux de fréquentation
62 %
57 %
66 %
Tarif quotidien moyen (TQM)
121 $
68 $
s.o.
75 $
39 $
s.o.
13 %
23 %
13 %
Nombre d’employés en moyenne
Revenu par chambre disponible (RCD)
Marge brute
L’hôtel moyen avait 137 chambres et employait 93 personnes, tandis que le motel moyen avait
49 chambres et employait 13 personnes. Les autres services d’hébergement des voyageurs avaient
94 unités d’hébergement. Les campings9 constituaient la plus grande proportion des unités
d’hébergement de cette sous-catégorie et avaient en moyenne 174 emplacements. Les pourvoiries10
représentaient ensuite la plus grande proportion (30 %) des unités d’hébergement de cette souscatégorie et comptaient en moyenne 22 unités d’hébergement.
Les sous-catégories des hôtels et des motels se sont ressenties en 2001 des répercussions du
ralentissement économique 11 et des attaques terroristes du 11 septembre, comme en témoignent la
baisse de leurs taux moyens annuels de fréquentation. Les hôtels ont enregistré un taux annuel moyen
de fréquentation de 62 p. 100 en 2001, par rapport à 66 p. 100 en 2000. Les motels, quant à eux, ont
enregistré un taux annuel moyen de fréquentation de 57 p. 100, ce qui représentait une chute de
1,7 p. 100 par rapport au taux de 58 p. 100 qu’ils avaient enregistré en 2000. Non seulement les
événements du 11 septembre ont-ils eu des répercussions sur l’économie durant le dernier trimestre
2001, mais cet effet s’est poursuivi en 2002.
Le taux de fréquentation pour les autres services d’hébergement des voyageurs a augmenté
modestement, passant de 65 p. 100 en 2000 à 66 p. 100 en 2001. Cette augmentation est peut-être
attribuable en partie à la préférence accrue pour les voyages en auto plutôt qu’en avion, et à un intérêt
plus élevé pour l’exploration de la nature et les voyages en famille 12. De fait, les campings ont réalisé
86 p. 100 de leur chiffre d’affaires grâce aux voyageurs internes.
Le tarif quotidien moyen (TQM) repose sur les recettes d’hébergement par chambre occupée. Le
TQM des hôtels a été de 121 $ en 2001, le même qu’en 2000. Le TQM des motels a été de 68 $, une
augmentation de 2 $ par rapport à 2000.
9
Inclut les parcs pour véhicules de plaisance (SCIAN 721211) et les camps récréatifs et de vacances (SCIAN 721213). Les
campings fédéraux, provinciaux et municipaux sont exclus.
10
Camps de chasse et de pêche (SCIAN 721212).
11
Le PIB réel a augmenté de 1,5 p. 100 en 2001, comparativement à 4,5 p. 100 en 2000.
12
Tourisme : Mensuel du tourisme du Canada, octobre 2002, Commission canadienne du tourisme.
Commission canadienne du tourisme
9
On calcule le revenu par chambre disponible (RCD) en appliquant le taux de fréquentation au TQM.
Les hôtels ont eu en 2001 un RCD de 75 $, 5 $ de moins qu’en 2000. Cette diminution du RCD des
hôtels reflète la chute (de 6 %) de leur taux de fréquentation, qui est passé de 66 p. 100 en 2000 à
62 p. 100 en 2001. Le RCD des motels (39 $) a été presque deux fois moins élevé que celui des
hôtels, ce qui constitue une légère augmentation, de 1 $ plus précisément, par rapport à 2000.
Recettes
La figure 1.5 illustre la répartition des recettes globales des hôtels et des motels. Cette répartition en
2001 était très similaire à celle de l’année précédente. Les recettes d’hébergement ont continué à
représenter près de 60 p. 100 de toutes les recettes réalisées par les hôtels, et plus des trois quarts des
recettes des motels. Les ventes de nourriture et de boissons13 ont représenté 30 p. 100 des recettes des
hôtels et 13 p. 100 de celles des motels.
Figure 1.5
Répartition des recettes des hôtels et des motels, 2001
100 %
10 %
7%
3%
1%
13 %
75 %
30 %
Services
Marchandises
50 %
Nourriture et boissons
77 %
Chambres
59 %
25 %
0%
Hôtels
13
Motels
Inclut la vente combinée de repas et de boissons alcoolisées.
10
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
La vente de forfaits-vacances a représenté la plus grande proportion (42 %) des recettes de la souscatégorie des autres services d’hébergement des voyageurs. La figure 1.6 montre que les recettes
réalisées à partir de la location de chambres uniquement constituaient une source secondaire de
revenu pour ces services d’hébergement, puisqu’ils ne représentaient que 29 p. 100 des recettes.
Les campings et les pourvoiries, qui constituaient près de 75 p. 100 de cette sous-catégorie, ont les
uns et les autres réalisé une part importante de leurs recettes à partir de la vente de forfaits-vacances.
De fait, les pourvoiries, qui constituaient presque le tiers des autres services d’hébergement des
voyageurs, ont réalisé 77 p. 100 de leurs recettes à partir de la vente de tels forfaits. Les campings, qui
représentaient 44 p. 100 des autres services d’hébergement des voyageurs, ont réalisé 27 p. 100 de
leurs recettes à partir de la vente de forfaits-vacances.
Figure 1.6
Répartition des recettes des autres services d'hébergement, 2001
Services
16 %
Chambres
29 %
Marchandises
6%
Nourriture et
boissons
7%
Forfaits-vacances
42 %
Dépenses
La répartition des dépenses d’exploitation exprimées sous forme de part des recettes totales de la
sous-catégorie des hôtels a été similaire en 2001 à ce qu’elle avait été en 2000. Le tableau 1.2
démontre que la plus grande part des recettes a été utilisée pour la main-d’œuvre; en effet, le coût de
la main-d’œuvre a englobé près du tiers (32 %) des recettes totales des hôtels. La plus grande part
(60 %) du personnel des hôtels était employée à plein temps toute l’année, comme le montre la
figure 1.7. Les hôtels ont donc consacré une plus grande part de leurs recettes aux salaires que ne
l’ont fait les motels et les autres services d’hébergement des voyageurs.
Pour leur part, les motels ont consacré une proportion moindre de leurs recettes (22 %) à la maind’œuvre. Ce sont aussi les motels qui ont dépensé le moins pour la publicité (1 %) et avaient le plus
faible coût des marchandises vendues (8 %), si on les compare aux hôtels et aux autres services
d’hébergement des voyageurs. Cela a contribué à permettre aux motels de réaliser des bénéfices plus
élevés (de l’ordre de 23 %) comparativement à 13 p. 100 pour les sous-catégories des hôtels et des
autres services d’hébergement des voyageurs (tableau 1.2).
Commission canadienne du tourisme
11
Tableau 1.2
Répartition des dépenses d’exploitation selon la part des recettes totales pour les hôtels, les
motels et les autres services d’hébergement, 2001
TOTAL
HÔTELS
MOTELS
AUTRES SERVICES
D’HÉBERGEMENT
Coût de la main-d’œuvre
32 %
22 %
28 %
Coût des marchandises
11 %
8%
14 %
Coûts d’occupation
13 %
12 %
9%
3%
1%
3%
5%
7%
6%
22 %
26 %
29 %
13 %
23 %
13 %
Publicité
Amortissement et intérêt
Autres dépenses
16
Bénéfice
15
14
La sous-catégorie des autres services d’hébergement des voyageurs a consacré 28 p. 100 de ses gains à la
main-d’œuvre. Elle employait une part importante de sa main-d’œuvre (82 %) à temps plein, bien que la
plupart (71 %) de façon saisonnière.
Des trois sous-catégories, c’est celle des autres services d’hébergement des voyageurs qui avait le coût
des marchandises vendues le plus élevé (14 %) et les coûts d’occupation les plus faibles (9 %). Les coûts
d’occupation incluent les taxes foncières, les assurances, la location de terrain, les immeubles et les
services d’utilité publique comme le chauffage, l’éclairage, l’énergie et l’eau. Étant donné que les autres
services d’hébergement des voyageurs sont surtout situés en milieu rural, il n’est pas surprenant que les
frais généraux représentaient une plus petite part de leurs dépenses que pour un hôtel ou un motel, qui est
généralement situé dans un centre ou à proximité d’une municipalité ou d’une ville 17.
14
Intérêt : seuls les frais d’intérêts des prêts à court terme sont inclus; les intérêts des prêts à long terme et des hypothèques sont
exclus.
15
Les autres dépenses incluent des éléments tels que : réparations et entretien, location à court et à long terme de véhicules
automobiles, services juridiques et comptables, téléphone, déplacements, redevances et droits de franchise, fournitures de bureau
et autres, frais de gestion et de consultation, contrats de blanchissage, de nettoyage et d’entretien, commissions et toutes autres
dépenses d’exploitation.
16
Les bénéfices sont calculés de la façon suivante : les recettes totales moins les dépenses totales d’exploitation, le tout exprimé
en pourcentage des recettes totales.
17
Les dépenses comme les taxes foncières sont relativement inférieures en région rurale comparativement à en banlieue ou dans
les centres, là où les hôtels et les motels ont tendance à être situés.
12
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Emploi
Figure 1.7
La répartition d'emploi pour les hôtels, motels et les autres services
d'hébergement, 2001
Autres services
d'hébergement
11%
Motels
70%
46%
0%
20%
60%
Hôtels
20%
5% 14%
22%
10%
40%
60%
23%
80%
12%
Temps plein toute l'année
Temps plein, saisonnier
Temps partiel toute l'année
Temps partiel, saisonnier
7%
100%
La figure 1.7 trace le portrait de l’emploi dans l’industrie de l’hébergement des voyageurs en 2001.
Ce sont les hôtels qui avaient la plus grande part du personnel employé à temps plein toute l’année
(60 %), et la plus grande part des employés qui travaillaient à temps partiel et à temps plein toute
l’année (83 %).
Des trois sous-catégories, c’est celle des motels qui employait la plus grande part du personnel à
temps partiel (34 %). Étant donné qu’il coûte moins cher d’employer du personnel à temps partiel que
du personnel à temps plein, ce sont également les motels qui avaient la plus faible part du coût de la
main-d’œuvre, ces dépenses représentant 22 p. 100 de leurs recettes (tableau 1.2).
Compte tenu du caractère saisonnier des autres services d’hébergement des voyageurs, il n’est pas
surprenant qu’une partie importante (85 %) de leur personnel était employée pendant une partie de
l’année uniquement. Une partie importante (71 %) de la main-d’œuvre de ces services était également
employée à temps plein. Plus de 85 p. 100 des employés des campings et des pourvoiries travaillaient
de façon saisonnière.
Commission canadienne du tourisme
13
Clientèle
Comme les années précédentes, les trois sous-catégories de l’industrie de l’hébergement ont réalisé la
majeure partie de leur chiffre d’affaires grâce aux voyageurs internes (figure 1.8).
Figure 1.8
Clientèle des hôtels, des motels et des autres services d'hébergement, 2001
100 %
12 %
8%
9%
7%
80 %
12 %
14 %
60 %
40 %
84 %
74 %
Clientèle étrangère
Clientèle des É.-U.
Clientèle intérieure
79 %
20 %
0%
En 2001, la proportion de la clientèle des hôtels composée des voyageurs internes18 a augmenté de
2 points de pourcentage par rapport à l’année précédente et atteint 74 p. 100. Cette augmentation en
2001 de la clientèle intérieure est attribuable à une hausse du nombre de voyages d’agrément
personnel et du nombre d’employés des gouvernements qui ont séjourné dans des hôtels. Il y a eu, en
outre, une diminution globale du nombre de visiteurs étrangers ayant séjourné dans des hôtels,
nombre qui est passé de 28 p. 100 en 2000 à 26 p. 100 en 2001. La baisse générale du nombre de
visiteurs étrangers au Canada est l’un des facteurs ayant contribué en 2001 à cette diminution. En
2001 en effet, le nombre de visiteurs américains au Canada a diminué de 2,6 p. 100 et il s’est produit
une baisse encore plus importante (de l’ordre de 8,0 %) du nombre des autres visiteurs étrangers 19
comparativement à 200020.
Les motels ont attiré en 2001 la plus grande part (84 %) des voyageurs internes, dont 45 p. 100 étaient
des gens effectuant des voyages à des fins d’agrément personnel et 33 p. 100, des voyageurs
d’affaires.
18
La somme de la clientèle des voyages d’agrément personnel, des voyages d’affaires et des voyages pour le compte du
gouvernement.
19
Visiteurs autres qu’américains.
20
Enquête sur les voyages des Canadiens, Statistique Canada.
14
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Les autres services d’hébergement des voyageurs ont réalisé les deux tiers de leur chiffre d’affaires
grâce aux gens qui effectuaient des voyages d’agrément personnel. De fait, les campings, qui
représentaient presque 45 p. 100 de cette sous-catégorie, ont réalisé en 2001 86 p. 100 de leur chiffre
d’affaires grâce aux voyageurs internes. Un voyageur sur cinq ayant séjourné dans l’un des autres
services d’hébergement était un visiteur étranger. Les camps de chasse et de pêche ont été
particulièrement populaires auprès des visiteurs étrangers, ces derniers constituant près des deux tiers
des gens ayant fréquenté ces pourvoiries.
Partie 3 :
Caractéristiques choisies du groupe d’enquête, affiliation à une
chaîne et service central de réservation
Les services d’hébergement affiliés à une chaîne ont affiché un rendement différent de celui des
établissements qui ne l’étaient pas. De même, les établissements qui offraient un service central de
réservation d’unités d’hébergement ont déclaré des résultats différents des services d’hébergement qui
n’offraient pas un tel service. Nous allons consacrer la section suivante à comparer différents
indicateurs se rapportant aux hôtels et aux motels qui étaient affiliés à une chaîne et ceux se
rapportant aux hôtels et aux motels qui ne l’étaient pas. De plus, nous allons y présenter un profil des
hôtels et des motels qui offraient un service central de réservation et des établissements qui n’en
offraient pas.
Taux de fréquentation et TQM des établissements affiliés à une chaîne
À ce propos, 41 p. 100 des hôtels et 27 p. 100 des motels étaient affiliés à une chaîne. Les hôtels et les
motels affiliés à une chaîne avaient deux fois plus de chambres que ceux qui ne l’étaient pas
(tableau 1.3). En outre, les taux de fréquentation des hôtels et des motels affiliés à une chaîne (64 %
et 63 % respectivement) étaient plus élevés que ceux des hôtels et des motels qui ne l’étaient pas
(60 % et 53 % respectivement).
Pour leurs chambres, les établissements affiliés à une chaîne facturaient des frais supérieurs à ceux
des établissements qui ne l’étaient pas. Les hôtels affiliés à une chaîne avaient, en effet, un TQM de
128 $, contre un TQM de 93 $ pour les hôtels qui ne faisaient pas partie d’une chaîne; les motels
affiliés facturaient 80 $, tandis que les motels non affiliés exigeaient 59 $ (tableau 1.3).
Taux de fréquentation et TQM des établissements qui offraient un service central de
réservation
Un service central de réservation fournit généralement un numéro de téléphone sans frais permettant
aux clients de réserver des unités d’hébergement adaptées à leurs besoins. Ce service accepte souvent
des réservations garanties ou des annulations sans que les clients communiquent réellement avec
l’établissement lui-même. Un service central de réservation peut également fournir de l’information
sur les chambres libres dans d’autres établissements (habituellement affiliés à la même chaîne) pour
répondre aux besoins d’un voyageur.
Les hôtels qui offraient un service central de réservation représentaient 54 p. 100 de tous les hôtels
compris dans le groupe d’enquête, tandis que les motels qui offraient pareil service représentaient
35 p. 100 des motels inclus dans le groupe. Les hôtels offrant un service central de réservation avaient
presque trois fois plus de chambres que ceux qui n’offraient pas un tel service. De même, les motels
qui offraient ce service avaient deux fois plus de chambres que les motels qui n’offraient pas ce
service.
Commission canadienne du tourisme
15
Les hôtels qui offraient un service central de réservation avaient un taux de fréquentation de 64 p. 100
et un TQM de 129 $, ce qui s’apparente à la situation des hôtels affiliés à une chaîne. Les hôtels qui
n’offraient pas de service central de réservation, soit 42 p. 100 des hôtels inclus dans le groupe
d’enquête, avaient un taux de fréquentation beaucoup plus faible que celui des hôtels offrant un tel
service (56 % et 64 % respectivement). Les hôtels sans service central de réservation avaient, en
moyenne, un TQM de 93 $.
De même, les motels qui offraient un service central de réservation avaient un taux de fréquentation
de 61 p. 100, ce qui est beaucoup plus élevé que le taux de 52 p. 100 des motels n’offrant pas un tel
service. Le TQM des motels ayant un service central de réservation était de 73 $, soit de 24 p. 100
supérieur à celui des motels qui n’en avaient pas.
Tableau 1.3
Profil des hôtels et des motels, selon certaines caractéristiques choisies, 2001
GROUPE
D’ENQUÊTE
NOMBRE DE
CHAMBRES EN
MOYENNE
TAUX DE
FRÉQUENTATION
Hôtels affiliés à une chaîne
41 %
201
64 %
128 $
82 $
14 %
Hôtels non affiliés à une
chaîne
33 %
85
60 %
93 $
55 $
15 %
Hôtels avec système
central de réservation
54 %
192
64 %
129 $
82 $
13 %
Hôtels sans système
central de réservation
42 %
68
56 %
93 $
52 $
13 %
Motels affiliés à une chaîne
27 %
79
63 %
80 $
50 $
29 %
Motels non affiliés à une
chaîne
60 %
36
53 %
59 $
31 $
18 %
Motels avec système
central de réservation
35 %
64
61 %
73 $
45 $
26 %
Motels sans système
central de réservation
60 %
38
52 %
59 $
30 $
19 %
TQM
RCD
BÉNÉFICE
Hôtels
Motels
N.B. : Ce ne sont pas tous les établissements qui ont déclaré être affiliés ou non et/ou avoir ou non un service de réservation. Les
établissements ayant fait une telle déclaration sont un sous-groupe des établissements compris dans le groupe d’enquête. Ainsi, la
somme de tous les établissements de toutes les sous-catégories ayant indiqué être affiliés ou non et avoir ou non un système
central de réservation ne totalise pas 100 %.
Bénéfices
Pour les hôtels, les bénéfices étaient assez similaires que l’hôtel fasse partie d’une chaîne ou non. Les
hôtels non affiliés à une chaîne ont réalisé des bénéfices légèrement supérieurs à ceux des hôtels qui
l’étaient (14 %). En outre, les hôtels qui offraient un service central de réservation et ceux qui n’en
n’offraient pas ont réalisé des bénéfices similaires, de l’ordre de 13 p. 100.
Les motels, par contre, ont démontré que faire partie d’une chaîne rapportait des bénéfices beaucoup
plus élevés (29 %) que lorsqu’on n’est pas affilié à une chaîne (18 %). Par ailleurs, les motels qui
offraient un service central de réservation ont réalisé des bénéfices de 26 p. 100, tandis que les motels
qui n’offraient pas ce service ont réalisé des bénéfices de 19 p. 100 (tableau 1.3).
16
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Fait intéressant, la plupart (60 %) des motels inclus dans le groupe d’enquête ne faisaient pas partie
d’une chaîne (tableau 1.3). Cependant, tel que vu au tableau 1.5, les motels affiliés à une chaîne
consacraient une plus faible part de leurs recettes (17 %) au coût de la main-d’œuvre que les motels
non affiliés (26 %). Le coût des marchandises des motels affiliés à une chaîne était faible également
(2 %), puisque ces établissements tirent une proportion plus faible (4 %) de leurs recettes de la vente
de nourriture et de boissons que les motels qui ne faisaient pas partie d’une chaîne (tableau 1.4).
Les bénéfices des hôtels et des motels sont plus faciles à cerner lorsqu’on examine la structure des
recettes et des coûts. La section qui suit présente la répartition des recettes et des coûts des hôtels et
des motels affiliés à une chaîne par rapport à celle de ceux qui ne faisaient pas partie d’une chaîne. En
outre, la répartition des recettes et des coûts des hôtels et des motels ayant un service central de
réservation sera comparée à celle de ceux n’offrant pas cette commodité (tableaux 1.4 et 1.5).
Répartition des recettes
Les établissements affiliés à une chaîne ont réalisé une plus grande part de leurs recettes de la location
de chambres que les établissements non affiliés. De même, les établissements ayant un service central
de réservation ont aussi tiré une plus grande part de leurs recettes la location de chambres que les
établissements qui n’offraient pas cette commodité (tableau 1.4).
Par contre, la vente de nourriture et de boissons a représenté une plus grande proportion des recettes
des établissements ne faisant pas partie d’une chaîne que de celles des établissements affiliés. De
même, les établissements sans service central de réservation ont aussi tiré une plus grande part de
leurs recettes de la vente de nourriture et de boissons que les établissements n’ayant pas ce service
(tableau 1.4).
Tableau 1.4
Répartition des recettes des hôtels et des motels, selon certaines caractéristiques choisies, 2001
CHAMBRES
NOURRITURE ET
BOISSONS
MARCHANDISES
SERVICES
Hôtels
Hôtels affiliés à une chaîne
64 %
26 %
0%
10 %
Hôtels non affiliés à une chaîne
52 %
38 %
1%
10 %
Hôtels avec système central de réservation
62 %
27 %
1%
10 %
Hôtels sans système central de réservation
45 %
40 %
2%
13 %
Motels affiliés à une chaîne
91 %
4%
0%
4%
Motels non affiliés à une chaîne
61 %
22 %
7%
10 %
Motels avec système central de réservation
88 %
6%
0%
6%
Motels sans système central de réservation
63 %
22 %
7%
8%
Motels
Commission canadienne du tourisme
17
Répartition des coûts sous forme de part des recettes totales
Le tableau 1.5 démontre que les établissements affiliés et ceux offrant un service central de
réservation ont consacré une plus grande part de leurs recettes à la main-d’œuvre que ne l’ont fait les
établissements non affiliés ou n’ayant pas de service central de réservation. C’était tout à fait le
contraire pour le coût des marchandises vendues. Le coût des marchandises vendues représentait une
part plus élevée des recettes pour les établissements non affiliés à une chaîne que pour les
établissements qui l’étaient et pour les établissements sans service central de réservation
comparativement à ceux ayant ce service. Cela n’est pas surprenant, puisque les établissements non
affiliés et les établissements n’offrant pas de service central de réservation ont tiré
proportionnellement une moindre part de leurs recettes de la location de chambres et une plus grande
part de la vente de nourriture et de boissons (tableau 1.4).
Tableau 1.5
Répartition des coûts des hôtels et des motels, selon certaines caractéristiques choisies, 2001
COÛT DE
LA MAIND’ŒUVRE
COÛT DES
MARCHANDISES
COÛTS
D’OCCUPATION
Hôtels affiliés à une
chaîne
32 %
9%
14 %
3%
Hôtels non affiliés à
une chaîne
28 %
17 %
12 %
Hôtels avec système
central de
réservation
33 %
10 %
Hôtels sans système
central de
réservation
30 %
Motels affiliés à une
chaîne
AUTRES
DÉPENSES
BÉNÉFICE
6%
23 %
14 %
3%
4%
21 %
15 %
13 %
3%
5%
22 %
13 %
19 %
10 %
3%
4%
20 %
13 %
17 %
2%
13 %
1%
10 %
29 %
29 %
Motels non affiliés à
une chaîne
26 %
14 %
11 %
1%
5%
24 %
18 %
Motels avec
système central de
réservation
20 %
3%
13 %
1%
9%
29 %
26 %
Motels sans
système central de
réservation
26 %
14 %
12 %
1%
5%
22 %
19 %
PUBLICITÉ
AMORTISSEMENT
ET INTÉRÊT
Hôtels
Motels
18
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Clientèle
Finalement, le tableau 1.6 démontre que les hôtels et les motels affiliés à une chaîne avaient une plus
grande part de clients étrangers que les établissements ne faisant pas partie d’une chaîne. Les hôtels
qui faisaient partie d’une chaîne et ceux qui avaient un service central de réservation ont réalisé près
de 30 p. 100 de leur chiffre d’affaires grâce aux étrangers, dont presque la moitié était des voyageurs
américains. Quant à eux, les établissements non affiliés à une chaîne réalisaient la majeure partie de
leur chiffre d’affaires grâce aux voyageurs internes, tout comme les établissements n’ayant pas de
système central de réservation (tableau 1.6). Cela laisse entendre que les voyageurs étrangers
accordent leur clientèle à des chaînes hôtelières qu’ils connaissent bien et que les hôtels offrant un
service central de réservation attirent plus de clients étrangers que ceux n’offrant pas un tel service.
Tableau 1.6
Clientèle des hôtels et des motels, selon certaines caractéristiques choisies, 2001
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
PAYS
Hôtels
Hôtels affiliés à une
chaîne
73 %
27 %
39 %
7%
27 %
14 %
13 %
Hôtels non affiliés à
une chaîne
82 %
28 %
41 %
12 %
18 %
8%
10 %
Hôtels avec
système central de
réservation
72 %
27 %
38 %
7%
28 %
15 %
13 %
Hôtels sans
système central de
réservation
84 %
40 %
34 %
10 %
16 %
8%
8%
Motels affiliés à
une chaîne
90 %
47 %
33 %
10 %
10 %
7%
3%
Motels non affiliés
à une chaîne
84 %
44 %
35 %
5%
16 %
7%
9%
Motels avec
système central de
réservation
82 %
41 %
33 %
8%
18 %
7%
11 %
Motels sans
système central de
réservation
86 %
47 %
33 %
6%
14 %
6%
8%
Motels
Commission canadienne du tourisme
19
Partie 4 : Résumé des chapitres 2, 3 et 4
Chapitre 2 : Utilisation de la capacité d’hébergement des hôtels et des motels
On a examiné les taux de fréquentation des chambres et les variations saisonnières pour les hôtels et
les motels au Canada et comparé les indicateurs d’utilisation de la capacité d’hébergement (IUC) de
2001 à la conjoncture correspondante de 1996 et de 2000. On a constaté que les hôtels ont continué à
enregistrer des IUC supérieurs à ceux des motels, puisqu’ils ont enregistré des taux de fréquentation
plus élevés et des variations saisonnières plus faibles que dans le cas des motels. Les hôtels et motels
de grande taille avaient des IUC plus élevés que ceux des hôtels et des motels de moyenne et de petite
taille. Ce sont les hôtels situés près d’un aéroport qui ont continué à enregistrer l’IUC le plus élevé,
tandis que les motels de banlieue ont le mieux utilisé leur capacité d’hébergement. Parmi les hôtels,
ce sont les établissements de luxe qui ont le mieux utilisé leur capacité d’hébergement, tandis que les
motels de classe économique avaient en 2001 des IUC plus élevés que ceux des motels de milieu de
gamme. Finalement, en 2001, les hôtels offrant des commodités, un service central de réservation et
des forfaits-vacances ont vu leur IUC augmenter comparativement à l’année précédente.
Chapitre 3 : Comparaison du rendement des hôtels à celui des centres de villégiature
Des comparaisons ont été faites entre les hôtels et les centres de villégiature selon la classe
d’établissement : économique, milieu de gamme, haut de gamme et de luxe. L’article fait un examen
de la répartition des recettes, des coûts, de la clientèle et de l’emploi des hôtels et des centres de
villégiature et de leur rendement, et fait ressortir les distinctions entre ces établissements. De tous les
centres de villégiature, ce sont les centres de luxe qui ont réalisé les bénéfices les plus élevés; de tous
les hôtels, ce sont les hôtels de classe économique qui ont réalisé les bénéfices les plus élevés. Les
centres de villégiature ont tendance à disposer d’une plus petite capacité d’hébergement que les hôtels
et à demander des prix plus élevés que ces derniers pour leurs chambres. Ils tirent une plus grande
proportion de leurs recettes que ne le font les hôtels des services de restauration et autres; les centres
de villégiature consacrent aussi une plus grande partie de leurs recettes à la main-d’œuvre que ne le
font les hôtels, et une plus grande proportion de leur personnel est employée à temps plein.
Finalement, tant pour les hôtels que pour les centres de villégiature, les services d’hébergement de
luxe et de haut de gamme étaient plus en demande que ceux de milieu de gamme. Les services
d’hébergement de luxe ont réalisé la plus grande part de leur chiffre d’affaires grâce aux visiteurs
étrangers, tandis que les voyageurs canadiens ont constitué la principale clientèle des services
d’hébergement de classe économique et de milieu de gamme.
Chapitre 4 : Profil des campings et des pourvoiries
Même si tous les campings et toutes les pourvoiries combinés se classaient eux-mêmes dans la
catégorie des services d’hébergement de milieu de gamme, 87 p. 100 des campings visaient un
marché de classe économique ou de milieu de gamme et environ 84 p. 100 des pourvoiries, un marché
de milieu ou de haut de gamme. Seules les pourvoiries tiraient plus de recettes des forfaits-vacances
que des unités d’hébergement. Ce sont les Américains qui ont constitué le plus grand nombre de
visiteurs des pourvoiries, tandis que les campings ont réalisé la plus grande partie de leur chiffre
d’affaires grâce aux voyageurs canadiens. Les vastes étendues sauvages du Canada attirent les
voyageurs étrangers qui désirent effectuer des expéditions de chasse et de pêche de niveau
international.
20
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Chapitre 2 :
Utilisation de la capacité d’hébergement des hôtels et des
motels
Introduction
Cet article sera consacré à un examen de données sur les tendances saisonnières de la demande de
services d’hébergement fournis par les hôtels et par les motels canadiens. Les taux d’utilisation de la
capacité d’hébergement en 2001 seront comparés à ceux de 1996, la dernière année où l’on a préparé
une analyse des IUC21. Certaines données sur les IUC de 2000 seront aussi incluses dans l’analyse
pour refléter la situation antérieure à la récession et au 11 septembre.
Les principales conclusions de cet examen sont résumées à figure 2.1. Si les hôtels ont connu une
diminution de leurs taux de fréquentation au fil du temps, tel que mesuré à l’aide de l’indicateur du
taux de fréquentation, ils ont amélioré l’utilisation de leur capacité d’hébergement. Ceci est dû au fait
que les hôtels ont été relativement moins exposés aux variations saisonnières en 2001 en comparaison
de 2000 et de 1996.
Figure 2.1
Amélioration de l'indicateur d'utilisation de
la capacité d'hébergement des hôtels
(Indice 1996=100)
120
Indicateur d'utilisation de la
capacité d'hébergement des
hôtels
Indicateur du taux de
fréquentation
100
80
1996
2000
2001
N.B. : On exprime l’indicateur d’utilisation de la capacité d’hébergement d’un hôtel sous forme d’indice dont l’année de
référence est 1996 (1996=100).
21
L. McKeown, S. Lee et M. Lynch, Utilisation des chambres dans le secteur de l’hébergement des voyageurs, Indicateurs des
services, 4e trimestre 1998, Statistique Canada.
Commission canadienne du tourisme
21
Les taux d’utilisation de la capacité d’hébergement selon la région géographique, la province, la taille, l’emplacement et la classe
d’établissement seront également revus. Une comparaison entre ces indicateurs et des conclusions précédentes22 sera faite pour
déterminer quels segments des sous-catégories des hôtels et des motels ont le mieux ou le moins bien utilisé leur capacité
d’hébergement en 2001.
En plus des facteurs susmentionnés, des indicateurs de fréquentation seront examinés pour les
établissements disposant d’installations telles que restaurants, terrains de golf et autres services
populaires. Par exemple, un récent article sur l’industrie de l’hébergement publié dans Hotelier révèle
que les experts de cette industrie conviennent que le golf, un sport de détente dont la popularité ne
cesse de croître, constitue un atout sur le plan des installations pour les hôtels et les centres de
villégiature qui offrent cette activité23.
Indicateur d’utilisation de la capacité d’hébergement (IUC)
Le taux de fréquentation des chambres24 est l’indicateur des fluctuations saisonnières et de
l’utilisation de la capacité d’hébergement dans l’industrie de l’hébergement. La période de pointe
dans l’industrie est le mois durant lequel les taux de fréquentation des chambres sont les plus élevés et
le creux est le mois pendant lequel ces taux sont les plus faibles. En 2001, c’est en août que les taux
de fréquentation des hôtels et des motels ont atteint un sommet et en décembre qu’ils ont été les
moins élevés25.
Les variations saisonnières sont mesurées à l’aide de la différence en points de pourcentage entre les
taux de fréquentation observés en période de pointe et ceux enregistrés durant le creux que
connaissent les établissements, qu’on appelle l’amplitude. Pour atténuer l’effet des variations
saisonnières attribuables à la sensibilité aux valeurs extrêmes, on a recours à la variation mensuelle
moyenne. On divise le taux annuel de fréquentation par la variation mensuelle moyenne pour en
arriver à l’indicateur d’utilisation de la capacité d’hébergement (IUC).
IUC
=
Taux annuel de fréquentation / Variation mensuelle moyenne
Un IUC élevé indique qu’un établissement optimise l’utilisation de sa capacité d’hébergement. Un
taux de fréquentation élevé et une variation mensuelle moyenne faible accroissent l’IUC. L’IUC tient
donc compte tant du taux de fréquentation que des variations saisonnières, qu’on mesure à l’aide de la
variation mensuelle moyenne.
22
Années de référence 1996 et 2000.
23
Pye, D., « Tee for Two… or Three, or Four », Hotelier: The Magazine for Hotel Executives, Kostuch Publications Limited,
Toronto (Ontario), juillet/août 2002.
24
Le nombre de chambres occupées divisé par le nombre de chambres disponibles.
25
Comme en 1996 et en 2000.
22
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 2.1
Indicateurs de fréquentation des hôtels et des motels, 1996, 2000 et 2001
(%)
INDICATEUR
D’UTILISATION DE
LA CAPACITÉ
D’HÉBERGEMENT
VARIATION
TAUX DE
FRÉQUENTATION
Hôtels
Motels
MENSUELLE
MOYENNE
(IUC)
MOIS DE
POINTE
(AOÛT)
MOIS
CREUX
(DÉC.)
(%)
(%)
AMPLITUDE
1996
65 %
10,4
6,3
82
45
37
2000
66 %
8,8
7,5
75
40
35
2001
62 %
8,0
7,8
75
40
35
1996
57 %
9,8
5,8
79
41
38
2000
58 %
11,3
5,1
76
36
40
2001
57 %
13,4
4,3
76
34
42
Les taux d’utilisation de la capacité d’hébergement sont plus élevés pour les hôtels que
pour les motels
Les hôtels ont mieux utilisé leur capacité d’hébergement que les motels, puisqu’ils avaient des taux
de fréquentation plus élevés et ont enregistré des variations saisonnières plus faibles (mesurées à
l’aide de la variation mensuelle moyenne). Comme le montre le tableau 2.1, les hôtels ont mieux
utilisé leur capacité d’hébergement en 2001 qu’en 2000 et qu’en 1996, tandis que l’inverse est vrai
pour les motels.
Alors que les hôtels enregistraient une baisse de leurs taux de fréquentation en 2001 en raison d’un
ralentissement économique 26 et du contrecoup des attaques terroristes du 11 septembre aux ÉtatsUnis, les motels, eux, enregistraient des taux de fréquentation relativement stables. Les hôtels ont
cependant mieux utilisé leur capacité d’hébergement en 2001, puisqu’ils ont enregistré des variations
saisonnières plus faibles que celles enregistrées par les motels. De fait, les hôtels ont enregistré une
baisse de leur variation mensuelle moyenne en 2001 comparativement à 2000 et à 1996, ce qui
indique une moins grande sensibilité des hôtels que des motels aux facteurs saisonniers.
L’IUC des hôtels a reflété les mêmes tendances régionales sur le plan de l’utilisation de la capacité
d’hébergement en 2001 qu’en 2000 et qu’en 1996. Le tableau 2.2 montre que les taux d’utilisation de
la capacité d’hébergement augmentaient à mesure qu’on se déplaçait de l’Atlantique vers l’ouest du
pays. Si l’Atlantique avait en 2001 l’IUC le plus faible, c’est cette région qui a affiché l’amélioration
la plus marquée sur ce plan par rapport à 2000.
26
Le PIB réel n’a augmenté que de 1,5 p. 100 en 2001.
Commission canadienne du tourisme
23
Tableau 2.2
Indicateurs de fréquentation des hôtels et des motels, selon la région, 1996, 2000 et 2001
MOTELS
Taux de fréquentation annuel
Taux de fréquentation annuel
1996
2000
2001
1996
2000
2001
65 %
66 %
62%
57 %
58 %
57 %
Atlantique
59 %
65 %
61 %
46 %
57 %
53 %
Québec
61 %
65 %
60 %
57 %
60 %
57 %
Ontario
65 %
69 %
64 %
61 %
64 %
63 %
Ouest
68 %
64 %
62 %
60 %
55 %
55 %
Canada
Région :
HÔTELS
Variation mensuelle moyenne
1996
2000
2001
1996
2000
2001
10,4
8.8
8,0
9,8
11,3
13,4
Atlantique
11,7
13,1
11,0
11,4
16,9
15,0
Québec
11,5
8,8
8,2
7,8
10,6
9,5
Ontario
11,5
10,3
9,4
11,2
13,6
11,9
Ouest
8,9
7,2
7,0
10,8
9,3
9,6
Canada
Région :
Variation mensuelle moyenne
Indicateur d’utilisation de la capacité
d’hébergement (IUC)
1996
2000
2001
1996
2000
2001
6,3
7,5
7,8
5,8
5,1
4,3
Atlantique
5,1
4,9
5,5
4,0
3,4
3,5
Québec
5,3
7,4
7,3
7,3
5,6
6,0
Ontario
5,7
6,7
6,8
5,5
4,7
5,3
Ouest
7,6
8,9
8,8
5,6
5,9
5,7
Canada
Région :
Indicateur d’utilisation la capacité
d’hébergement (IUC)
La figure 2.2 indique qu’un certain nombre de provinces ont amélioré l’utilisation de leur capacité
d’hébergement en 2001 comparativement à l’année précédente, parce que les variations saisonnières
dans leur cas ont diminué. Il s’agit de Terre-Neuve, de l’Île-du-Prince-Édouard, du NouveauBrunswick, du Manitoba, de la Saskatchewan et l’Alberta. À noter qu’il en a été de même pour le
Nunavut. Par contre, la Colombie-Britannique a enregistré une diminution de son IUC en 2001
comparativement à 2000, parce que les variations saisonnières ont augmenté dans son cas.
24
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Figure 2.2
L'IUC des hôtels, par province, 2000 et 2001
14
12
IUC
10
8
IUC 2000
6
IUC 2001
4
2
0
Canada
T.-N.
I.-P.-É.
N.-É.
N.-B.
Qc
Ont.
Man.
Sask.
Alb.
C.-B.
Les motels de l’Alberta avaient l’IUC le plus élevé en 2001
La figure 2.3 montre que les motels de l’Alberta ont enregistré en 2001 le taux d’utilisation de la
capacité d’hébergement le plus élevé (9,5) par rapport aux autres provinces. Cette situation est
attribuable aux variations saisonnières relativement faibles (de 6,0 %) et à un taux de fréquentation de
64 p. 100 qu’on y a enregistrés cette année-là. La Saskatchewan suivait avec le deuxième IUC le plus
élevé à 6,3, puis le Québec avec un taux de 6,0. Dans le cas du Québec, même si l’IUC s’y est
amélioré en 2001 comparativement à 2000 (5,6), l’indicateur d’utilisation de la capacité
d’hébergement y était encore plus faible que celui enregistré cinq ans plus tôt, en 1996 (7,3). Cela
peut s’expliquer en partie par le fait qu’il y a eu au Québec davantage de variations saisonnières en
2001 qu’en 1996, même si les taux de fréquentation des motels y sont demeurés relativement stables.
Figure 2.3
L'IU C des m otels, par province, 2000 et 2001
12
10
IUC
8
IU C 20 00
IU C 20 01
6
4
2
0
Canada
T.-N.
N.-É.
Commission canadienne du tourisme
N .-B.
Qc
Ont.
Man.
Sask.
A lb.
C.-B .
25
Les établissements de grande taille ont le mieux utilisé leur capacité d’hébergement
Les hôtels et motels de grande taille ont le mieux utilisé leur capacité d’hébergement et affiché
l’amélioration la plus marquée de leur IUC en 2001, tel que démontré au tableau 2.3. Même si les
hôtels de toutes les tailles ont affiché en 2001 des améliorations sur le plan de leur taux d’utilisation
de la capacité d’hébergement, ce sont les hôtels de grande taille qui ont connu les taux de
fréquentation les plus élevés27 et les variations saisonnières les plus faibles, ce qui a donné l’IUC le
plus élevé (9,3), comparativement à 6,6 en 1996. Les hôtels de grande taille sont des établissements
qui disposent de plus de 199 chambres, et les motels de grande taille en ont plus de 99. Les hôtels de
moyenne taille ont de 50 à 199 chambres et les motels de moyenne taille, de 50 à 99. Les hôtels et
motels de petite taille ont moins de 50 chambres.
Dans le cas des motels, ce sont également les établissements de grande taille qui avaient l’IUC le plus
élevé en 2001. Les motels de grande taille ont non seulement enregistré des taux moyens de
fréquentation plus élevés, mais aussi de faibles variations saisonnières, résultant en un indicateur
d’utilisation de la capacité d’hébergement de 7,6, ce qui est mieux que l’IUC pour les hôtels de
moyenne taille enregistré en 2001 (7,1).
27
Ces taux étaient supérieurs à la moyenne en 2001, en 2000 et en 1996.
26
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 2.3
Indicateurs de fréquentation des hôtels et des motels, selon la taille, 1996, 2000 et 2001
MOTELS
Taux de fréquentation annuel
Taux de fréquentation annuel
1996
2000
2001
1996
2000
2001
65 %
66 %
62 %
57 %
58 %
57 %
Petite
54 %
50 %
49 %
50 %
49 %
51 %
Moyenne
62 %
62 %
60 %
64 %
62 %
59 %
Grande
68 %
70 %
64 %
56 %
63 %
62 %
Canada
Taille :
HÔTELS
Variation mensuelle moyenne
1996
2000
2001
1996
2000
2001
10,4
8,8
8,0
9,8
11,3
11,1
Petite
10,5
10,1
9,1
10,5
12,1
11,6
Moyenne
10,4
8,7
8,4
10,4
10,1
10,5
Grande
10,3
9,8
6,9
10,3
10,0
8,1
Canada
Taille :
Variation mensuelle moyenne
Indicateur d’utilisation de la capacité
d’hébergement (IUC)
1996
2000
2001
1996
2000
2001
6,3
7,5
7,8
5,8
5,1
5,1
Petite
5,1
4,9
5,4
4,8
4,0
4,4
Moyenne
6,0
7,2
7,1
6,2
6,2
5,6
Grande
6,6
7,1
9,3
5,4
6,3
7,6
Canada
Taille :
Indicateur d’utilisation de la capacité
d’hébergement (IUC)
Les hôtels situés près d’un aéroport avaient l’IUC le plus élevé, et ceux situés dans un
centre ont enregistré des gains eux aussi
Les hôtels situés près d’un aéroport ont continué à utiliser le mieux leur capacité d’hébergement,
comme le montre le tableau 2.4. En moyenne, ces établissements étaient les plus gros et ils avaient les
taux de fréquentation les plus élevés et ont enregistré les variations saisonnières les plus faibles, ce
qui leur a donné en 2001 un IUC relativement supérieur à celui des établissements situés ailleurs. Le
fait pour les hôtels d’être situés stratégiquement à proximité d’un aéroport leur permet d’attirer plus
de voyageurs étrangers et d’affaires. De fait, environ deux clients sur trois ayant séjourné dans un
hôtel situé près d’un aéroport en 2001 étaient des visiteurs étrangers ou des voyageurs d’affaires.
Commission canadienne du tourisme
27
Tableau 2.4
Indicateurs de fréquentation des hôtels et des motels, selon l’emplacement, 1996, 2000 et 2001
HÔTELS
MOTELS
Taux de fréquentation annuel
Taux de fréquentation annuel
1996
2000
2001
1996
2000
2001
65 %
66 %
62 %
57 %
58 %
57 %
Aéroport
72 %
70 %
67 %
…
…
…
Centre-ville
66 %
66 %
63 %
62 %
57 %
60 %
Banlieue
65 %
62 %
62 %
58 %
61 %
56 %
Autoroute
63 %
59 %
60 %
55 %
56 %
56 %
Région rurale
54 %
65 %
55 %
37 %
48 %
44 %
Canada
Emplacement :
Variation mensuelle moyenne
1996
2000
2001
1996
2000
2001
10,4
8,8
8,0
9,8
11,3
11,1
Aéroport
4,3
6,7
6,0
…
…
…
Centre-ville
11,8
9,7
7,9
10,3
12,2
11,5
Banlieue
10,6
8,0
7,5
8,1
10,5
10,9
Autoroute
9,4
9,0
9,0
11,3
11,0
12,4
Région rurale
11,5
10,2
10,9
11,8
14,0
12,9
Canada
Emplacement :
Indicateur d’utilisation la capacité
d’hébergement (IUC)
Indicateur d’utilisation la capacité
d’hébergement (IUC)
1996
2000
2001
1996
2000
2001
6,3
7,5
7,8
5,8
5,1
5,1
Aéroport
16,7
10,4
11,1
…
…
…
Centre-ville
5,6
6,8
8,0
6,0
4,6
4,9
Banlieue
6,1
7,7
8,2
7,2
5,9
5,1
Autoroute
6,7
6,6
6,7
4,9
5,2
4,8
Région rurale
4,7
6,3
5,1
3,1
3,5
3,4
Canada
Emplacement :
Variation mensuelle moyenne
… Données supprimées pour cause de confidentialité.
Les hôtels situés dans un centre ont également réalisé des gains sur le plan de l’utilisation de la
capacité d’hébergement; leur taux de fréquentation (63 %) a été légèrement supérieur à la moyenne,
mais ils ont enregistré en 2001 des variations saisonnières plus faibles qu’en 2000 et qu’en 1996. Une
grande proportion (65 %) de la clientèle de ces hôtels était constituée de voyageurs étrangers et
d’affaires. Le taux d’utilisation de la capacité d’hébergement des hôtels avait tendance à diminuer à
mesure que ces établissements s’éloignaient des centres urbains et se rapprochaient des régions
rurales.
28
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Les hôtels de luxe enregistrent le taux d’utilisation de la capacité d’hébergement le plus
élevé
Les hôtels de luxe ont continué encore une fois à mieux utiliser leur capacité d’hébergement que ne
l’ont fait les hôtels bon marché. Le tableau 2.5 indique que ces établissements de luxe ont également
accru leur taux d’utilisation de la capacité d’hébergement en 2001. Ces mêmes établissements ont
attiré la plus grande part (44 %) des visiteurs étrangers et ont enregistré les taux de fréquentation les
plus élevés et les fluctuations saisonnières les plus faibles.
Tableau 2.5
Indicateurs de fréquentation des hôtels et des motels, selon la classe d’établissement,
1996, 2000 et 2001
MOTELS
Taux de fréquentation annuel
Taux de fréquentation annuel
1996
2000
2001
1996
2000
2001
65 %
66 %
62 %
57 %
58 %
57 %
Économique
58 %
53 %
54 %
57 %
58 %
60 %
Milieu de gamme
63 %
64 %
61 %
57 %
58 %
54 %
Haut de gamme
68 %
69 %
64 %
…
…
…
De luxe
70 %
69 %
64 %
…
…
…
Canada
Marché :
HÔTELS
Variation mensuelle moyenne
1996
2000
2001
1996
2000
2001
10,4
8,8
8,0
9,8
11,3
11,1
Économique
11,6
8,3
7,3
11,6
10,9
10,7
Milieu de gamme
10,7
8,7
8,2
10,7
11,7
11,5
Haut de gamme
10,0
9,8
8,1
…
…
…
De luxe
10,0
9,4
7,2
…
…
…
Canada
Marché :
Indicateur d’utilisation de la
capacité d’hébergement (IUC)
Indicateur d’utilisation de la
capacité d’hébergement (IUC)
1996
2000
2001
1996
2000
2001
6,3
7,5
7,8
5,8
5,1
5,1
Économique
5,0
6,4
7,4
4,9
5,3
5,6
Milieu de gamme
5,9
7,4
7,4
5,3
4,9
4,7
Haut de gamme
6,8
7,1
7,9
…
…
…
De luxe
7,0
7,3
8,9
…
…
…
Canada
Marché :
Variation mensuelle moyenne
… Données supprimées pour cause de confidentialité.
Commission canadienne du tourisme
29
Les hôtels de haut de gamme ont enregistré le deuxième meilleur IUC. Même s’ils avaient également
des taux de fréquentation élevés, ils ont connu des variations saisonnières plus fortes que celles
enregistrées par les hôtels de luxe. La majorité des clients des hôtels de haut de gamme étaient des
voyageurs d’affaires (42 %). En 2001, le climat économique était morose et le nombre de voyages
d’affaires a diminué globalement 28.
Les motels de classe économique ont accru l’utilisation de leur capacité d’hébergement en 2001
comparativement à 1996, parce que leurs taux de fréquentation ont augmenté et leurs variations
saisonnières ont diminué. La majorité des clients des motels de classe économique était des voyageurs
d’agrément (45 %) et d’affaires (36 %).
Lien établi entre les systèmes centraux de réservation et de meilleurs IUC
Les hôtels ayant un système central de réservation représentaient 54 p. 100 du groupe des hôtels
inclus dans le groupe d’enquête, une hausse par rapport à 2000 (51 %). Ces hôtels avaient des IUC
supérieurs à ceux des hôtels n’ayant pas de service central de réservation, tant en 2000 qu’en 2001. La
figure 2.4 montre également que les hôtels avec un système central de réservation ont accru
l’utilisation de leur capacité d’hébergement en 2001 comparativement à 2000. Les hôtels n’offrant
pas ce service avaient le même IUC en 2000 et en 2001.
Figure 2.4
IUC des hôtels ayant un système central de réservation
et de ceux n'en ayant pas,
2000 et 2001
10
Avec système central
de réservation
IUC
8
6
Sans système central
de réservation
4
2
0
2000
2001
Les hôtels avec un système central de réservation avaient non seulement un taux de fréquentation plus
élevé que celui des hôtels n’en ayant pas (64 % et 56 % respectivement), mais ont également
enregistré un taux de variations saisonnières plus faible que celui des hôtels n’offrant pas ce service
central de réservation (7,8 et 8,7 respectivement).
Les motels ayant un système central de réservation représentaient presque le tiers des motels inclus
dans le groupe d’enquête. La figure 2.5 indique que, comme dans le cas des hôtels, les motels qui
offraient un service central de réservation ont enregistré en 2001 un IUC plus élevé que celui des
motels qui n’offraient pas un tel service (5,7 et 4,7 respectivement).
28
Le marché des voyages d’affaires et des congrès a été fortement touché en 2001 – le nombre de voyages d’affaires a chuté de
19,2 p. 100 en 2001. « Voyages intérieurs 1998 à 2001 (estimations révisées) », Le Quotidien, 5 juillet 2002, Statistique Canada,
no au cat. 11-001F.
30
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tout comme dans le cas des hôtels, les motels offrant ce service ont également enregistré un taux de
fréquentation beaucoup plus élevé que celui des motels n’offrant pas ce service (61 % et 52 %
respectivement). Les motels avec service central de réservation ont également enregistré des
variations saisonnières moins élevées que celles des motels n’ayant pas ce service.
Figure 2.5
IUC des motels ayant un système central de réservation et
de ceux n'en ayant pas,
2000 et 2001
8
IUC
6
Avec système central de
réservation
4
Sans système central de
réservation
2
0
2000
2001
Qu’en était-il des établissements affiliés à une chaîne?
En 2001, 41 p. 100 des hôtels et 27 p. 100 des motels étaient affiliés à une chaîne. Faire partie d’une
chaîne en 2001 avait ses avantages tant pour les hôtels (figure 2.6) que pour les motels (figure 2.7),
puisque les établissements de ces deux types qui étaient affiliés à une chaîne avaient un IUC plus
élevé que ceux ne l’étant pas.
Figure 2.6
IUC des hôtels affiliés à une chaîne et de ceux ne l'étant pas,
2000 et 2001
7.8
7.6
IUC
7.4
Affiliation à une chaîne
7.2
Sans affiliation à une
chaîne
7
6.8
6.6
2000
Commission canadienne du tourisme
2001
31
Les hôtels et les motels faisant partie d’une chaîne avaient des taux de fréquentation beaucoup plus
élevés que ceux non affiliés. Le taux de fréquentation d’un hôtel affilié à une chaîne était de
64 p. 100, ce qui était beaucoup plus que celui d’un hôtel non affilié (54 %). De même, les motels
affiliés à une chaîne avaient collectivement un taux de fréquentation de 63 p. 100, taux bien supérieur
au taux de fréquentation des motels ne faisant pas partie d’une chaîne (53 %).
Figure 2.7
IUC des motels affiliés à une chaîne et de ceux ne l'étant
pas, 2000 et 2001
8
IUC
6
Affiliation à une
chaîne
4
Sans affiliation à une
chaîne
2
0
2000
2001
Les forfaits-vacances ont contribué à de meilleurs IUC en 2001
En 2001, 40 p. 100 des hôtels inclus dans le groupe d’enquête offraient des forfaits-vacances. Comme
stratégie de commercialisation, les hôtels forment des alliances et des partenariats avec des
entreprises touristiques complémentaires afin de vendre de tels forfaits. Tant les hôtels qui offraient
des forfaits-vacances que ceux qui ne le faisaient pas ont amélioré leur IUC en 2001 comparativement
à 2000 (tableau 2.6).
Cependant, les hôtels sans forfaits ont quand même eu un IUC plus élevé que ceux qui
en offraient
Les hôtels offrant des forfaits ont enregistré collectivement des taux de fréquentation plus élevés que
ceux des hôtels n’en offrant pas, mais ont aussi enregistré des variations saisonnières plus fortes et ont
donc eu des IUC plus faibles. Par conséquent, si globalement les hôtels ont amélioré leur IUC, les
hôtels n’offrant pas de forfaits ont eu des IUC plus élevés que les hôtels qui en offraient.
32
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 2.6
Indicateurs de fréquentation des hôtels avec forfaits-vacances, 2000 et 2001
TAUX DE FRÉQUENTATION ANNUEL
2000
2001
Avec forfaits-vacances
67 %
64 %
Sans forfaits-vacances
64 %
61 %
VARIATION MENSUELLE MOYENNE
2000
2001
Avec forfaits-vacances
9,0
8,0
Sans forfaits-vacances
8,2
7,1
INDICATEUR D’ UTILISATION DE LA CAPACITÉ
D’HÉBERGEMENT (IUC)
2000
2001
Avec forfaits-vacances
7,4
8,0
Sans forfaits-vacances
7,8
8,5
Les commodités ont contribué à accroître le taux d’utilisation de la capacité
d’hébergement en 2001
La figure 2.8 illustre les nombreuses installations offertes par les hôtels inclus dans le groupe
d’enquête en 2001. Les restaurants étaient les principales installations offertes les hôtels sondés (plus
de 80 % d’entre eux), suivis des bars, des salles de conférence et des salles de congrès.
Figure 2.8
Installations offertes par les hôtels, 2001
ur
an
ts
lo
ns
R
es
ta
Ba
rs
-s
a
Sa
ll e
ic
es
C
en
tre
de
se
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d'
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co
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C
ou
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Te
rr
ai
n
po
ur
le
ns
al
la
tio
In
st
a
%
%
%
%
%
%
%
%
%
%
lp
in
90
80
70
60
50
40
30
20
10
0
N.B. : Les installations offertes par les hôtels inclus dans le groupe d’enquête ne s’excluent pas mutuellement. Un hôtel peut
déclarer plus d’une des installations mentionnées à la figure 2.8.
Commission canadienne du tourisme
33
Même si les hôtels ont enregistré des taux de fréquentation plus faibles en 2001 qu’en 2000, la
présence de certaines commodités les ont aidés à mieux utiliser leur capacité d’hébergement, comme
on peut le voir à la figure 2.9. Les hôtels possédant une piscine intérieure, un bar, un centre de
services aux entreprises, des salles de conférence et un centre de congrès ont enregistré les taux
d’utilisation de la capacité d’hébergement les plus élevés en 2001 (figure 2.9).
Figure 2.9
IUC des hôtels selon les installations offertes, 2000 et 2001
Terrain de golf
Courts de tennis
Piscine extérieure
Installations récréatives pour les
enfants
Installations pour le ski alpin
Restaurants
2001
2000
Salle d'exercice et spa
Centre de congrès
Salles de réunion et installations
connexes
Centre de services commerciaux
Bars-salons
Piscine intérieure
0
2
4
6
8
10
IUC
De même, les établissements offrant un terrain de golf ont enregistré une augmentation de leur IUC
en 2001 par rapport à 2000. Même si les hôtels qui offraient un terrain de golf ne représentaient que
7 p. 100 du groupe d’enquête, il est possible que de plus en plus d’entre eux se mettent à en offrir
étant donné que plus de 6 millions de Canadiens jouent au golf, ce qui fait du Canada l’un des plus
importants marchés par habitant au monde pour ce sport29.
29
Précité à la note 23.
34
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Résumé
Cet article a examiné les taux de fréquentation des chambres et les variations saisonnières pour les
hôtels et les motels au Canada et comparé leurs indicateurs d’utilisation de la capacité d’hébergement
(IUC) de 2001 à ceux de 1996 et de 2000. On a constaté que les hôtels ont continué à enregistrer en
2001 des taux d’utilisation de leur capacité d’hébergement plus élevés que ceux des motels. Les
hôtels avaient des taux de fréquentation plus élevés et ont enregistré moins de variations saisonnières
que les motels. Un IUC élevé est fonction de taux de fréquentation élevés et de variations saisonnières
relativement faibles.
L’analyse de divers facteurs comme la taille d’un établissement, son emplacement et sa classe a
révélé des résultats intéressants. Les hôtels et motels de grande taille avaient des IUC supérieurs à
ceux des hôtels et des motels de petite et de moyenne taille. Les hôtels situés près d’un aéroport ont
continué à afficher les IUC les plus élevés. Ce sont les motels de banlieue qui ont le mieux utilisé leur
capacité d’hébergement, comme ils l’avaient fait en 1996 et en 2000. Dans le cas des hôtels, ce sont
les établissements de luxe qui ont le mieux utilisé leur capacité d’hébergement. Les motels de classe
économique avaient en 2001 des IUC plus élevés que ceux des motels de milieu de gamme.
En 2001, les hôtels ayant un système central de réservation et des forfaits-vacances ont amélioré leur
IUC comparativement à l’année précédente. De même, les hôtels offrant des commodités telles que
piscine intérieure, bar, centre de services aux entreprises, salles de conférence, centre de congrès et
terrain de golf ont également amélioré leur IUC en 2001 par rapport à 2000.
Commission canadienne du tourisme
35
36
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Chapitre 3 :
Comparaison du rendement des hôtels à celui des centres de
villégiature
Cet article comparera le rendement des hôtels30 à celui des centres de villégiature31 en se basant sur le
groupe d’établissements sondés dans le cadre de l’Enquête sur l’hébergement des voyageurs de 2001.
Ceci mettra en évidence les caractéristiques distinctives de ces deux types d’établissements et fournira
une idée plus détaillée de leurs marchés respectifs.
L’analyse sera présentée par classe d’établissement, telle qu’identifiée par les répondants sondés.
« Classe d’établissement » renvoie au marché que vise un établissement, soit : classe économique,
milieu de gamme, haut de gamme ou de luxe.
L’examen d’indicateurs du rendement communs, comme les taux de fréquentation, le tarif quotidien
moyen (TQM), le revenu par chambre disponible (RCD), les bénéfices, la répartition des recettes, des
coûts, de la clientèle et de l’emploi, devrait faire ressortir les caractéristiques distinguant les hôtels
des centres de villégiature.
En vertu du groupe d’enquête32, plus de la moitié (56 %) des hôtels et auberges routières et près de la
moitié (48 %) des centres de villégiature visent un marché de milieu de gamme (figure 3.1).
Figure 3.1
Parts de marché des hôtels et
des centres de villégiature, 2001
100 %
6%
17 %
80 %
19 %
32 %
De luxe
Haut de gamme
Milieu de gamme
Économique
60 %
56 %
40 %
48 %
20 %
18 %
3%
0%
Hôtels
Centres de villégiature
30
Inclut les industries suivantes du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) : 721111 (Hôtels) et
721112 (Auberges routières).
31
Centres de villégiature (SCIAN 721113).
Les données reposent sur un groupe d’établissements ayant répondu au questionnaire de l’Enquête sur l’hébergement des
voyageurs de 2001 de Statistique Canada.
32
Commission canadienne du tourisme
37
Les centres de villégiature sont conçus pour accueillir les vacanciers en leur fournissant des chambres
d’hôte et des suites à service complet et se trouvent généralement dans un milieu non urbain à
proximité de lacs, de fleuves ou de rivières ou de montagnes. En se basant sur le groupe d’enquête,
75 p. 100 des centres de villégiature sondés se trouvaient en région rurale. Les 25 autres p. 100 étaient
dans des centres ou en banlieue.
Les centres de villégiature étaient plus coûteux que les hôtels et avaient tendance à être
plus petits
Compte tenu de la nature de leur activité commerciale, les centres de villégiature offraient la plus
grande part des services d’hébergement de haut de gamme (32 %) et de luxe (17 %). Le tableau 3.1
indique que les services d’hébergement des centres de villégiature coûtaient plus cher que ceux de
l’hôtel moyen, mais que, comme dans le cas des hôtels, la taille de ces centres variait suivant la classe
(plus la classe des établissements était élevée, plus le nombre moyen de chambres par établissement
était élevé également). Ainsi, les hôtels de haut de gamme avaient en moyenne 244 chambres, plus de
deux fois plus que les centres de villégiature de haut de gamme, qui ne comptaient que 101 chambres
en moyenne. Les centres de villégiature de luxe avaient en moyenne 181 chambres, tandis que les
hôtels de luxe en comptaient 321.
Les établissements de luxe avaient les taux de fréquentation les plus élevés
On mesure la demande de chambres à l’aide du taux de fréquentation. Les établissements de haut de
gamme et de luxe avaient des taux de fréquentation plus élevés que ceux des établissements de milieu
de gamme et de classe économique.
38
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 3.1
Profil des hôtels et des centres de villégiature 33, selon la classe d’établissement, 2001
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Nombre de chambres en moyenne
Hôtels
145
60
127
244
321
Centres de villégiature
105
…
87
101
181
Hôtels
63 %
54 %
62 %
65 %
65 %
Centres de villégiature
60 %
…
58 %
62 %
62 %
Hôtels
118 $
67 $
94 $
143 $
175 $
Centres de villégiature
142 $
…
103 $
130 $
212 $
Hôtels
74 $
36 $
59 $
93 $
114 $
Centres de villégiature
85 $
…
59 $
80 $
132 $
Hôtels
13 %
15 %
14 %
13 %
9%
Centres de villégiature
17 %
…
14 %
12 %
24 %
Taux de fréquentation
TQM
RCD
Bénéfice
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
33
Étant donné que les centres de villégiature ne sont pas ouverts à l’année, le taux de fréquentation, le TQM et le RCD ont été
ajustés pour tenir compte de l’activité saisonnière de ce genre d’établissements. Par conséquent, ces taux sont calculés seulement
pour la période durant laquelle ces centres sont ouverts. Pour le groupe des hôtels, les taux sont calculés pour l’année entière
habituelle.
Commission canadienne du tourisme
39
Les hôtels avaient des taux de fréquentation plus élevés que ceux des centres de
villégiature
Indépendamment de la classe d’établissement, la demande de chambres d’hôtel était plus élevée que
celle des centres de villégiature, telle que mesurée à l’aide des taux de fréquentation. Tant les hôtels
de haut de gamme que les hôtels de luxe avaient un taux de fréquentation 65 p. 100, taux supérieur à
celui de 62 p. 100 pour les centres de villégiature des deux mêmes classes. Les hôtels de milieu de
gamme ont enregistré un taux de fréquentation de 62 p. 100, et les centres de villégiature de cette
classe un taux plus faible, soit 58 p. 100.
Les conditions météorologiques ont probablement eu certaines répercussions sur les taux de
fréquentation plus faibles des centres de villégiature. « Dans l’Ouest, c’est en avril que les conditions
de ski et de planche à neige ont été les meilleures, trop tard cependant pour sauver une saison
désastreuse pour les stations de montagne. La température n’aurait pu être pire pour les loisirs de
plein air d’hiver. Les chutes de neige ont été rares, avec peu d’accumulations, le chinook soufflait fort
et le temps chaud et sec a duré des semaines. »34 Étant donné que plus de centres de villégiature que
d’hôtels inclus dans le groupe d’enquête ont déclaré avoir des installations pour le ski, les mauvaises
conditions météorologiques ont eu davantage de répercussions pour les centres de villégiature.
Tarif quotidien moyen et revenu par chambre disponible
Le tableau 3.1 montre que le tarif quotidien moyen (TQM) a été de 142 $ par chambre pour les
centres de villégiature. Ce taux était de 20 p. 100 supérieur au TQM des hôtels (118 $) en 2001. Le
TQM des hôtels et celui des centres de villégiature augmentaient à mesure que la classe
d’établissement augmentait. Les centres de villégiature de luxe et les hôtels de luxe avaient des taux
d’hébergement qui atteignaient près de 50 p. 100 de plus que leur TQM respectif. Les centres de
villégiature de luxe avaient un taux d’hébergement moyen de 212 $, tandis que les hôtels de luxe en
avaient un de 175 $.
Il y avait aussi un écart entre les taux d’hébergement des établissements de luxe et ceux de classe
économique. Les hôtels de luxe ont facturé des taux 2,6 fois plus élevés que ceux des hôtels de classe
économique. Le TQM des hôtels de classe économique était de 67 $, contre 175 $ pour les hôtels de
luxe.
Le taux de fréquentation est appliqué au TQM pour obtenir le revenu par chambre disponible (RCD).
Globalement, le revenu par chambre a été de 74 $ pour les hôtels et de 85 $ pour les centres de
villégiature. Comme le TQM, le RCD des hôtels et celui des centres de villégiature augmentaient à
mesure que la classe d’établissement augmentait également.
34
Les dix événements météorologiques marquants de 2001, Voie verte, Environnement Canada.
40
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 3.2
Répartition des recettes des hôtels et des centres de villégiature, selon la classe d’établissement,
2001
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Chambres
Hôtels
61 %
47 %
60 %
63 %
61 %
Centres de villégiature
51 %
…
51 %
46 %
53 %
Hôtels
19 %
10 %
18 %
20 %
21 %
Centres de villégiature
23 %
…
22 %
27 %
22 %
Hôtels
10 %
32 %
12 %
7%
7%
Centres de villégiature
7%
…
6%
8%
7%
Hôtels
1%
3%
1%
0%
0%
Centres de villégiature
2%
…
2%
2%
2%
Hôtels
9%
8%
9%
9%
11 %
Centres de villégiature
17 %
…
19 %
17 %
16 %
Repas
Alcool
Marchandises
Services
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
Les centres de villégiature de luxe ont réalisé les bénéfices les plus élevés
De tous les centres de villégiature sondés, ce sont les établissements de luxe qui ont réalisé les
bénéfices les plus élevés (24 %). Les taxes foncières et les autres coûts d’occupation35 moins élevés
que dans le cas des hôtels de ces centres de villégiature ont aidé à réaliser ces bénéfices appréciables.
En outre, étant donné que les centres de villégiature de luxe avaient environ la moitié moins de
chambres que les hôtels de luxe et qu’ils avaient des tarifs quotidiens moyens plus élevés, les frais
généraux exprimés sous forme de part des recettes des centres de villégiature de luxe étaient
inférieurs à ceux des hôtels de luxe.
35
Inclut aussi, en plus des taxes foncières, les assurances, la location de terrain et les services d’utilité publique comme le
chauffage, l’éclairage, l’énergie et l’eau.
Commission canadienne du tourisme
41
De tous les hôtels inclus dans le groupe, ce sont les hôtels de classe économique qui ont affiché les
bénéfices les plus élevés (15 %). Comme le montre le tableau 3.2, les hôtels de classe économique ont
réalisé la plus grande part (42 %) de leurs recettes grâce à la vente de nourriture et de boissons36. Ce
pourcentage correspond presque à la proportion de la part des recettes de ces établissements qui
découlait de la location de chambres (47 %). Les hôtels de classe économique ont également consacré
une moins grande part de leurs recettes à la main-d’œuvre (24 %), alors que comparativement les
hôtels de haut de gamme et de luxe y ont consacré le tiers de leurs recettes (tableau 3.3).
Les sources de recettes sont différentes pour les hôtels et les centres de villégiature
Comme le montre le tableau 3.2, les hôtels ont tendance à réaliser une plus grande part de leurs
recettes grâce à la location de chambres (61 %) que ne le font les centres de villégiature (51 %). Les
chambres étaient la principale source de revenu de tous les hôtels, indépendamment de leur classe.
Les hôtels de classe économique comptaient cependant sur la vente d’alcool pour réaliser presque le
tiers de leurs recettes, tandis que les hôtels de haut de gamme et de luxe comptaient sur les repas en
tant que leur deuxième source de revenu, à environ 20 p. 100.
Si les hôtels ont réalisé plus de 60 p. 100 de leurs recettes grâce à la location de chambres, les centres
de villégiature ont moins pu compter (environ la moitié moins) sur les recettes d’hébergement. Les
centres de villégiature ont davantage misé sur la vente de repas que les hôtels. Les autres installations
et services ont rapporté environ 17 p. 100 de leurs recettes aux centres de villégiature, contre
seulement 7 p. 100 aux hôtels.
Les centres de villégiature ont tendance à consacrer une plus grande part de leurs
recettes à la main-d’œuvre que les hôtels
Globalement, les centres de villégiature ont consacré une plus grande proportion (34 %) de leurs
recettes à la main-d’œuvre que les hôtels (32 %). Si les centres de villégiature dépensent plus pour la
main-d’œuvre, c’est qu’ils engagent une plus grande proportion d’employés à temps plein (qui
coûtent plus cher) que ne le font les hôtels, qui eux ont une plus grande proportion d’employés à
temps partiel.
Les hôtels de luxe avaient les coûts d’occupation les plus élevés
Les coûts d’occupation incluent les taxes foncières, les assurances, la location de terrain et les
services d’utilité publique37. Les hôtels de luxe consacraient une plus grande part de leurs recettes
(16 %) à leurs coûts d’occupation que les hôtels de classe économique. Les hôtels de luxe sont de loin
les plus établissements de plus grande taille inclus dans le groupe d’enquête, avec en moyenne
321 chambres en 2001 (à titre de comparaison : 244 chambres pour un hôtel de haut de gamme,
127 pour un hôtel de milieu de gamme et 60 pour un hôtel de classe économique).
36
Inclut les boissons alcoolisées et non alcoolisées.
37
Inclut le chauffage, l’éclairage, l’énergie et l’eau.
42
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Tableau 3.3
Dépenses choisies des hôtels et des centres de villégiature, selon la classe d’établissement, 2001
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Coût de la main-d’œuvre
Hôtels
32 %
24 %
29 %
34 %
35 %
Centres de villégiature
34 %
…
35 %
37 %
32 %
Hôtels
12 %
25 %
13 %
9%
9%
Centres de villégiature
11 %
…
11 %
13 %
10 %
Hôtels
14 %
10 %
14 %
13 %
16 %
Centres de villégiature
8%
…
9%
9%
6%
Hôtels
3%
2%
3%
3%
3%
Centres de villégiature
3%
…
3%
3%
3%
Hôtels
5%
5%
5%
5%
5%
Centres de villégiature
6%
…
4%
5%
8%
Hôtels
22 %
20 %
22 %
23 %
22 %
Centres de villégiature
20 %
…
23 %
21 %
17 %
Hôtels
13 %
15 %
14 %
13 %
9%
Centres de villégiature
17 %
…
14 %
12 %
24 %
Coût des marchandises
Coûts d’occupation
Publicité
Amortissement et intérêt
Autres dépenses
Bénéfice
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
Les voyageurs internes ont surtout fréquenté des établissements de classe économique
et de milieu de gamme
Les établissements de classe économique et de milieu de gamme ont attiré une plus grande part des
voyageurs internes que ne l’ont fait les établissements de haut de gamme et de luxe. Le tableau 3.4
montre que ces voyageurs ont représenté 83 p. 100 de la clientèle des hôtels de classe économique,
82 p. 100 de celle des hôtels de milieu de gamme et 60 p. 100 de celle des hôtels de luxe.
Cela ne signifie pas que les gens ayant effectué des voyages intérieurs d’agrément personnel n’ont pas
séjourné dans des établissements de haut de gamme ou de luxe. En fait, ces voyageurs ont constitué
40 p. 100 des gens ayant séjourné dans des centres de villégiature de haut de gamme et 28 p. 100 des
gens ayant séjourné dans des centres de villégiature de luxe. Un plus grand nombre de gens ayant
effectué des voyages intérieurs d’agrément personnel ont cependant choisi des hôtels de classe
économique (42 %) et de milieu de gamme (30 %) que des hôtels de haut de gamme (25 %) ou de
luxe (23 %).
Commission canadienne du tourisme
43
Les visiteurs étrangers ont surtout fréquenté des établissements d’hébergement de luxe
Plus de la moitié (54 %) des visiteurs étrangers ont séjourné dans des centres de villégiature de luxe et
40 p. 100 dans des hôtels de luxe (tableau 3.4). Plus de visiteurs américains ont séjourné dans des
centres de villégiature de luxe (29 %) que dans des centres de haut de gamme (13 %). Également,
plus de visiteurs américains (25 %) ont séjourné dans des hôtels de luxe que dans des hôtels de haut
de gamme (12 %). Cela est probablement attribuable au taux de change favorable dont ont profité les
voyageurs américains, grâce auquel ils pouvaient se permettre de séjourner dans des établissements
d’hébergement canadiens plus chers.
Tableau 3.4
Clientèle des hôtels et des centres de villégiature, selon la classe d’établissement, 2001
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Clientèle intérieure
Hôtels
75 %
83 %
82 %
76 %
60 %
Centres de villégiature
65 %
…
82 %
79 %
46 %
Hôtels
27 %
42 %
30 %
25 %
23 %
Centres de villégiature
38 %
…
50 %
40 %
28 %
Hôtels
40 %
34 %
41 %
43 %
32 %
Centres de villégiature
25 %
…
28 %
35 %
17 %
Hôtels
9%
7%
11 %
8%
5%
Centres de villégiature
3%
…
4%
4%
1%
Hôtels
25 %
17 %
18 %
24 %
40 %
Centres de villégiature
35 %
…
18 %
21 %
54 %
Hôtels
13 %
8%
8%
12 %
25 %
Centres de villégiature
19 %
…
7%
13 %
29 %
Hôtels
12 %
8%
10 %
11 %
15 %
Centres de villégiature
16 %
…
11 %
8%
25 %
Agrément personnel
Affaires
Gouvernement
Clientèle étrangère totale
Clientèle des É.-U.
Clientèle d’autres pays
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
44
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Les centres de villégiature emploient plus de personnel à temps plein que les hôtels
Les employés à temps plein38 représentaient 75 p. 100 du personnel du centre de villégiature moyen,
contre 69 p. 100 dans le cas des hôtels. Indépendamment de la classe d’établissement, les centres de
villégiature employaient proportionnellement plus de personnel à temps plein que ne faisaient les
hôtels (tableau 3.5).
Tableau 3.5
Répartition de l’emploi dans les hôtels et les centres de villégiature, selon la classe
d’établissement, 2001
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Temps plein
Hôtels
69 %
63 %
64 %
72 %
77 %
Centres de villégiature
75 %
…
68 %
74 %
85 %
Hôtels
31 %
37 %
36 %
28 %
23 %
Centres de villégiature
25 %
…
32 %
26 %
15 %
Hôtels
89 %
84 %
87 %
92 %
87 %
Centres de villégiature
64 %
…
56 %
53 %
86 %
Hôtels
11 %
16 %
13 %
8%
13 %
Centres de villégiature
36 %
…
44 %
47 %
14 %
Hôtels
63 %
54 %
57 %
68 %
70 %
Centres de villégiature
50 %
…
39 %
41 %
75 %
Hôtels
26 %
30 %
30 %
25 %
17 %
Centres de villégiature
14 %
…
17 %
12 %
11 %
Hôtels
6%
9%
7%
4%
7%
Centres de villégiature
25 %
…
29 %
33 %
10 %
Hôtels
5%
7%
6%
4%
5%
Centres de villégiature
12 %
…
15 %
14 %
4%
Temps partiel
Toute l’année
Saisonnier
Temps plein toute l’année
Temps partiel toute l’année
Temps plein, saisonnier
Temps partiel, saisonnier
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
38
Un employé à temps plein travaillait 30 heures ou plus par semaine, toute l’année ou de façon saisonnière.
Commission canadienne du tourisme
45
En outre, dans le cas des hôtels et des centres de villégiature, plus la classe d’établissement
augmentait, plus la proportion d’employés à temps plein était élevée. Le personnel des centres de
villégiature de luxe était employé dans des proportions de 85 p. 100 à temps plein et de 75 p. 100
toute l’année. Dans le cas des hôtels de luxe, 77 p. 100 du personnel était employé à temps plein et
70 p. 100 toute l’année.
Même si les hôtels avaient plus d’employés à temps partiel39 que les centres de villégiature, la plupart
des membres du personnel à temps partiel d’un hôtel étaient employés toute l’année indépendamment
de la classe d’établissement. Des 31 p. 100 d’employés à temps partiel que comptait le personnel des
hôtels, 26 p. 100 y travaillaient toute l’année. En fait, 89 p. 100 des membres du personnel (à temps
plein ou à temps partiel) d’un hôtel étaient employés toute l’année en 2001, comparativement à
64 p. 100 des employés du centre de villégiature moyen.
Si la plupart des employés du centre de villégiature moyen est employée toute l’année, les centres de
villégiature ont aussi une plus grande proportion d’employés saisonniers que les hôtels.
39
Un employé à temps partiel travaillait moins de 30 heures par semaine, toute l’année ou de façon saisonnière.
46
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Méthodes de publicité
La figure 3.2 montre que les moyens publicitaires les plus populaires auprès des centres de
villégiature étaient encore40, dans l’ordre, les brochures, les guides d’hébergement et les journaux. En
fait, 97 p. 100 des centres de villégiature qui étaient inclus dans le groupe d’enquête avaient une
brochure. Les hôtels avaient surtout recours aux guides d’hébergement. Indépendamment de la
stratégie de commercialisation employée, les centres de villégiature faisaient plus de publicité qu’en
faisaient les hôtels. Plus des trois quarts des centres de villégiature faisaient de la publicité sur
Internet, contre 55 p. 100 des hôtels.
Figure 3.2
Méthodes de publicité utilisées par les centres de villégiature
et par les hôtels, 2001
Annonces à la
télévision
Salons des
consommateurs
Annonces à la radio
Foires commerciales
Internet
Hôtels
Centres de villégiature
Publicité postale
directe
Annonces dans les
revues
Bureaux touristiques
Annonces dans les
journaux
Guide d'hébergement
Brochures
0%
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
40
D’après le groupe d’enquête de 2000, la brochure était la méthode de publicité la plus populaire chez 93 p. 100 des centres,
suivie, dans l’ordre, du guide d’hébergement (88 %) et du journal (81 %).
Commission canadienne du tourisme
47
Les centres de villégiature offrent plus d’installations
Les centres de villégiature, de par leur nature même, offraient non seulement plus d’installations
sportives et récréatives que ne le faisaient les hôtels, mais également davantage de restaurants, de
salles de réunion et de centres de congrès (figure 3.3).
Les installations offertes diffèrent dans les établissements de luxe et de haut de gamme. Par exemple,
les centres de villégiature de luxe disposaient de plus de terrains de tennis et de piscines extérieures
que les centres de villégiature de haut de gamme. Parmi les centres de villégiature faisant partie du
groupe d’enquête, 64 p. 100 des centres de villégiature de luxe mais 52 p. 100 des centres de
villégiature de haut de gamme avaient des terrains de tennis. Pareillement, 64 p. 100 des centres de
villégiature de luxe mais moins de la moitié (44 %) des centres de haut de gamme avaient une piscine
extérieure.
Figure 3.3
Types d'installations dans les hôtels et les centres de villégiature, 2001
Courts de tennis
Centre de services
commerciaux
Terrain de golf
Salle d'exercice
Installations pour le ski
alpin
Piscine intérieure
Hôtels
Piscine extérieure
Centres de
villégiature
Centre de congrès
Installations récréatives
pour les enfants
Salle de réunion et
installations connexes
Bars-salon
Restaurants
0%
48
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Par ailleurs, les hôtels de luxe avaient tendance à posséder un plus grand nombre de chacune des
installations que les hôtels de haut de gamme. En particulier, 58 p. 100 des hôtels de luxe avaient un
centre de services aux entreprises, contre 44 p. 100 des hôtels de haut de gamme et 19 p. 100 des
hôtels de milieu de gamme.
Les repas constituent l’élément le plus couramment inclus dans les forfaits-vacances
La grande majorité (81 %) des centres de villégiature, comparativement à seulement moins du tiers
des hôtels, offrait des forfaits-vacances. Le tableau 3.6 montre que les repas constituaient de loin
l’élément le plus couramment inclus dans un forfait, et ce, dans le cas de tous les établissements qui
offraient des forfaits-vacances. De fait, plus de 90 p. 100 des forfaits-vacances offerts par les centres
de villégiature et par les hôtels incluaient des repas.
Des visites guidées étaient incluses à 44 p. 100 des forfaits-vacances des centres de villégiature;
l’équipement sportif était ensuite l’élément le plus populaire (offert dans 37 % des forfaits).
Tableau 3.6
Hôtels et centres de villégiature offrant des forfaits-vacances, 2001
HÔTELS
CENTRES DE
VILLÉGIATURE
32 %
81 %
Repas
93 %
94 %
Visites guidées
26 %
44 %
Équipement sportif
11 %
37 %
Divertissements
39 %
35 %
Attractions
43 %
25 %
Transport
18 %
24 %
% des établissements offrant des forfaits-vacances
Articles offerts dans les forfaits-vacances :
Il n’est pas surprenant de constater que les hôtels incluaient davantage que les centres de villégiature
des attractions et des divertissements dans leurs forfaits, car ils peuvent tirer parti du fait qu’ils sont
principalement situés en milieu urbain et de leur proximité par rapport à diverses attractions. Après
les repas, ce sont les attractions et les divertissements qui sont le plus souvent inclus dans les forfaits
offerts par les hôtels (dans 43 % et 39 % des cas respectivement).
Commission canadienne du tourisme
49
Les hôtels et les centres de villégiature utilisaient presque dans la même mesure un système de
classification. Les deux tiers des hôtels et des centres de villégiature se sont adaptés à un tel système
(figure 3.4). Les centres de villégiature n’utilisaient cependant pas autant que les hôtels un système de
réservation.
Figure 3.4
Systèmes de réservation et de classification des
hôtels et des centres de villégiature, 2001
80 %
60 %
Hôtels
40 %
Centres de
villégiature
20 %
0%
Système de
réservation
Système de
classification
Résumé
Cet article a examiné la répartition des recettes, des coûts, de la clientèle et de l’emploi des hôtels et
des centres de villégiature et leur rendement, et a fait ressortir les distinctions entre les hôtels et les
centres de villégiature. L’analyse comparative a été présentée selon la classe d’établissement :
économique, milieu de gamme, haut de gamme et de luxe.
De tous les centres de villégiature, ce sont les centres de luxe qui ont réalisé les bénéfices les plus
élevés, tandis que de tous les hôtels, ce sont les hôtels de classe économique qui étaient les plus
rentables. Les centres de villégiature ont tendance à disposer d’une plus petite capacité
d’hébergement que celle des hôtels et exigeaient des prix plus élevés que ces derniers. Ils réalisent
une plus grande proportion de leurs recettes grâce aux services de restauration et à d’autres services
que dans le cas des hôtels; les centres de villégiature consacrent également une plus grande part de
leurs recettes à la main-d’œuvre et une plus grande proportion de leur personnel est employée à temps
plein que dans les hôtels.
Finalement, tant pour les hôtels que pour les centres de villégiature, les services d’hébergement de
luxe et de haut de gamme sont plus en demande que les services d’hébergement de milieu de gamme.
Les services d’hébergement de luxe ont réalisé la majeure partie de leur chiffre d’affaires grâce aux
visiteurs étrangers, tandis que les voyageurs internes ont constitué la principale clientèle des services
d’hébergement de classe économique et de milieu de gamme.
50
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Chapitre 4 :
Profil des campings et des pourvoiries
Cet article établira le profil de deux branches, celles des campings et des pourvoiries, que nous
n’avons pas encore examinées attentivement alors qu’elles représentent environ les trois quarts de la
sous-catégorie des « autres services d’hébergement des voyageurs ». En 2001, les campings
représentaient 44 p. 100 et les pourvoiries 30 p. 100 des autres services d’hébergement inclus dans le
groupe d’enquête. Les autres établissements inclus dans le groupe d’enquête qui font aussi partie de la
sous-catégorie des autres services d’hébergement sont : les gîtes touristiques (SCIAN 721191), les
chalets et cabines sans services (SCIAN 721192) et les maisons de chambres et pensions de famille
(SCIAN 721310).
Les résultats établis à partir du groupe d’enquête de 2001 indiquent que la plupart (65 %) des
campings étaient situés en milieu rural, que 15 p. 100 étaient à proximité d’une grande route et que
12 p. 100 se trouvaient à la périphérie d’une ville ou d’un centre. Pour leur part, les pourvoiries se
trouvaient surtout (62 %) dans des endroits éloignés auxquels on n’avait accès que par air et 31 p. 100
de ces camps de chasse et de pêche se trouvaient en milieu rural et étaient accessibles par route.
Un examen du type de marchés que visent les campings et les pourvoiries devrait faire ressortir
certaines caractéristiques distinguant ces branches l’une de l’autre. Des totalisations croisées et/ou des
graphiques des taux de fréquentation, et de la répartition des recettes, des coûts, de l’emploi et de la
clientèle de chacune seront présentés.
Distinction entre campings et pourvoiries
Le terme « campings » utilisé dans le présent rapport désigne les parcs pour véhicules de plaisance et
les campings et aussi bien les camps récréatifs et de vacances (SCIAN 721211). Les parcs pour
véhicules de plaisance et les campings inclus dans le groupe d’enquête englobent les établissements
exploitant des terrains, avec ou sans services, destinés à héberger les campeurs et leur équipement 41,
de même que les camps de roulottes, les campings, les parcs pour véhicules de plaisance, les terrains
de camping pour touristes et les camps pour touristes.
Les campings incluent également les camps récréatifs et de vacances (SCIAN 721213). Ces
établissements exploitent des camps récréatifs d’hébergement comme les camps pour enfants, les
camps de vacances familiaux et les camps d’aventure en plein air qui offrent des randonnées
équestres, des descentes en eau vive, des excursions pédestres et des activités similaires. On trouve
généralement dans ces établissements les cabines et les terrains de camping fixes ainsi que d’autres
commodités, notamment des services de restauration, des installations et de l’équipement récréatifs et
des activités de loisirs organisées. Les campings fédéraux, provinciaux et municipaux sont exclus.
Les pourvoiries (SCIAN 721212) sont des établissements qui exploitent des camps de chasse et de
pêche. On y offre souvent une vaste gamme de services comme l’accès à des camps éloignés ou des
cabines sans services, des repas et des guides. Les pourvoiries peuvent également fournir le transport
jusqu’aux installations et vendre de la nourriture, des boissons, ainsi que des fournitures de chasse et
pêche. Il se pratique au Canada plusieurs types de chasse comme celles au gibier à plumes, à l’ours
noir, au chevreuil, à l’orignal et au caribou. On peut y pêcher entre autres le grand brochet, le touladi,
l’achigan et l’omble de fontaine, et y pratiquer la pêche à la mouche.
41
Inclut les tentes, les tentes remorques, les roulottes et les véhicules de plaisance.
Commission canadienne du tourisme
51
Marchés cibles
En 2001, plus de la moitié des campings et des pourvoiries inclus dans le groupe d’enquête (55 % et
52 % respectivement) se sont eux-mêmes classés dans la catégorie des établissements de milieu de
gamme. La figure 4.1 indique que plus de campings que de pourvoiries visaient un marché de classe
économique (32 % et 7 % respectivement). Inversement, les pourvoiries ont eu tendance à viser le
marché de haut de gamme (32 %).
Figure 4.1
Parts de marché des terrains de camping et des pourvoiries, 2001
100 %
4%
9%
8%
80 %
Part de marché
32 %
60 %
55 %
De luxe
Haut de gamme
Milieu de gamme
Économique
40 %
52 %
20 %
32 %
7%
0%
Terrains de camping
Pourvoiries
En raison du petit nombre de campings qui se sont eux-mêmes classés dans les établissements offrant
des services d’hébergement « de luxe » ou « de haut de gamme », les données relatives à ces deux
catégories ne seront pas analysées. Pareillement, comme trop peu de pourvoiries se sont classées dans
la catégorie des établissements de « classe économique », leurs données seront supprimées et ne
seront pas analysées.
Nombre moyen d’unités d’hébergement beaucoup plus élevé pour les campings que
pour les pourvoiries
Comme le montre le tableau 4.1, le camping moyen offrait 174 emplacements où passer la nuit, tandis
que les pourvoiries disposaient en moyenne de 22 unités d’hébergement.
52
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Taux de fréquentation plus élevé pour les pourvoiries que pour les campings
Le tableau 4.1 montre également que les pourvoiries avaient un taux de fréquentation plus élevé que
celui des campings (70 % et 65 % respectivement). À titre de comparaison, les hôtels, les centres de
villégiature et les motels avaient des taux de fréquentation plus faibles (63 %, 60 % et 57 %
respectivement).
Tableau 4.1
Profil des terrains de camping et des pourvoiries inclus dans le groupe d’enquête, 2001
TERRAINS DE CAMPING
Nombre d’unités d’hébergement en
moyenne
Taux de fréquentation
POURVOIRIES
Nombre d’unités d’hébergement en
moyenne
Taux de fréquentation
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
174
163
184
…
…
65 %
63 %
67 %
…
…
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
22
…
23
27
25
70 %
…
68 %
76 %
69 %
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
Les forfaits-vacances constituent une source majeure de revenu pour les pourvoiries
Les pourvoiries ont réalisé la majeure partie (77 %) de leurs recettes grâce aux forfaits-vacances,
comme le montre le tableau 4.2. De fait, les pourvoiries de haut de gamme et de luxe ont réalisé plus
de 80 p. 100 de leurs recettes grâce aux forfaits et moins de 10 p. 100 de leurs recettes grâce à la
location d’unités d’hébergement uniquement.
Commission canadienne du tourisme
53
Tableau 4.2
Répartition des recettes des terrains de camping et des pourvoiries, selon la classe
d’établissement, 2001
TERRAINS DE CAMPING
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Unités d’hébergement
34 %
32 %
38 %
…
…
Forfaits-vacances
27 %
36 %
22 %
…
…
Repas
3%
5%
3%
…
…
Alcool
1%
2%
1%
…
…
Marchandises
9%
9%
15 %
…
…
Services
4%
3%
7%
…
…
22 %
13 %
15 %
…
…
Autres sources
POURVOIRIES
Unités d’hébergement
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
9%
…
12 %
4%
8%
77 %
…
66 %
84 %
81 %
Repas
2%
…
2%
2%
2%
Alcool
3%
…
3%
3%
3%
Marchandises
3%
…
4%
2%
2%
Services
1%
…
1%
2%
1%
Autres sources
6%
…
6%
7%
5%
Forfaits-vacances
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
Contrairement aux pourvoiries, les campings ont réalisé une plus grande part de leurs recettes grâce à
la location d’unités d’hébergement qu’à partir de forfaits-vacances. Le tableau 4.2 montre que les
campings ont tiré 34 p. 100 de leurs recettes de la location d’unités d’hébergement. Les forfaitsvacances n’ont représenté en 2001 que 27 p. 100 des recettes des campings.
54
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Les pourvoiries ont tendance à faire davantage de publicité que les campings
En 2001, les brochures étaient l’outil de publicité le plus populaire tant auprès des campings que des
pourvoiries. Comme le montre la figure 4.2, les pourvoiries ont généralement fait davantage de
publicité que les campings.
Les foires commerciales ont été la deuxième méthode de publicité la plus couramment utilisée par les
pourvoiries. De fait, les pourvoiries ont deux fois plus eu recours aux foires commerciales que les
campings.
Figure 4.2
Méthodes de publicité utilisées par les terrains de camping et les pourvoiries, 2001
Annonces à la radio
Annonces à la
télévision
Annonces dans les
journaux
Salons des
consommateurs
Bureaux touristiques
Terrains de camping
Pourvoiries
Guide
d'hébergement
Annonces dans les
revues
Publicité postale
directe
Internet
Foires commerciales
Brochures
0%
Commission canadienne du tourisme
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
55
Le publipostage direct, les annonces dans des revues, les salons de consommateurs, les annonces à la
télévision et Internet sont d’autres outils de commercialisation que les pourvoiries ont utilisés
davantage que ne l’ont fait les campings. Les campings, par contre, ont utilisé davantage que les
pourvoiries les guides d’hébergement, les centres touristiques, les journaux et la radio.
Les campings ont réalisé, sur le coût de leurs marchandises, une marge bénéficiaire supérieure à celle
des pourvoiries, ce qui les a aidés à réaliser des bénéfices globaux plus élevés (tableau 4.3).
Tableau 4.3
Dépenses choisies des terrains de camping et des pourvoiries, selon la classe d’établissement,
2001
TERRAINS DE CAMPING
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Coût de la main-d’œuvre
31 %
35 %
33 %
…
…
Coût des marchandises
13 %
16 %
16 %
…
…
Coûts d’occupation
9%
11 %
9%
…
…
Publicité
2%
2%
2%
…
…
Amortissement et intérêt
5%
4%
5%
…
…
Autres dépenses
26 %
24 %
24 %
…
…
Bénéfice
15 %
9%
11 %
…
…
POURVOIRIES
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Coût de la main-d’œuvre
25 %
…
23 %
25 %
28 %
Coût des marchandises
15 %
…
18 %
13 %
14 %
Coûts d’occupation
6%
…
7%
5%
4%
Publicité
4%
…
4%
4%
4%
Amortissement et intérêt
7%
…
7%
8%
6%
34 %
…
31 %
37 %
34 %
9%
…
10 %
9%
10 %
Autres dépenses
Bénéfice
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
56
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
L’emploi saisonnier à plein temps domine dans les campings et les pourvoiries
Compte tenu du caractère saisonnier de leur activité commerciale, tant les campings que les
pourvoiries ont affiché une répartition de l’emploi similaire (tableau 4.4). Près de 90 p. 100 des gens
qui travaillaient dans les campings et les pourvoiries étaient des employés saisonniers.
Les employés à temps plein représentaient également la plus grande partie du personnel tant des
campings que des pourvoiries (tableau 4.4). De fait, les campings et les pourvoiries employaient plus
de gens à temps plein qu’à temps partiel, qu’ils aient été employés de façon saisonnière ou toute
l’année.
Tableau 4.4
Répartition de l’emploi pour les terrains de camping et les pourvoiries, selon la classe
d’établissement, 2001
TERRAINS DE CAMPING
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Emploi à temps plein
80 %
70 %
88 %
…
…
Emploi à temps partiel
20 %
30 %
12 %
…
…
13 %
14 %
11 %
…
…
Temps plein toute l’année
9%
11 %
9%
…
…
Temps partiel toute l’année
4%
4%
2%
…
…
87 %
86 %
89 %
…
…
Temps plein une partie de l’année
71 %
59 %
78 %
…
…
Temps partiel une partie de l’année
16 %
26 %
11 %
…
…
Emploi toute l’année
Emploi saisonnier
POURVOIRIES
TOTAL
ÉCONOMIQUE
MILIEU DE
HAUT DE
GAMME
GAMME
DE LUXE
Emploi à temps plein
88 %
…
77 %
94 %
98 %
Emploi à temps partiel
12 %
…
23 %
6%
2%
12 %
…
18 %
9%
10 %
Temps plein toute l’année
10 %
…
14 %
9%
9%
Temps partiel toute l’année
2%
…
5%
1%
1%
88 %
…
82 %
91 %
90 %
Temps plein une partie de l’année
78 %
…
63 %
86 %
89 %
Temps partiel une partie de l’année
9%
…
19 %
5%
2%
Emploi toute l’année
Emploi saisonnier
… Données supprimées en raison du trop peu d’établissements.
Commission canadienne du tourisme
57
Les campings ont attiré la plus grande partie des voyageurs canadiens
De tous les services d’hébergement sondés, ce sont les campings qui ont réalisé la plus grande
proportion de leur chiffre d’affaires grâce aux voyageurs internes. La figure 4.3 montre que 86 p. 100
des gens qui ont séjourné dans des campings étaient des résidents canadiens.
Ce sont ensuite les motels qui ont réalisé la deuxième plus grande part de leur chiffre d’affaires grâce
aux résidents canadiens (85 %), tandis que les hôtels en réalisaient 75 p. 100. Les centres de
villégiature ont réalisé 65 p. 100 de leur chiffre d’affaires grâce aux résidents canadiens, tandis que la
clientèle de voyageurs internes des pourvoiries n’était que 36 p. 100.
Figure 4.3
Répartition de la clientèle des terrains de camping selon la classe
d'établissement, 2001
100 %
90 %
7%
3%
3%
7%
9%
6%
80 %
70 %
60 %
Clientèle d'autres pays
Clientèle des É.-U.
50 %
93 %
40 %
86 %
85 %
Clientèle intérieure
30 %
20 %
10 %
0%
Total
Économique
Milieu de
gamme
Les pourvoiries au Canada, fréquentées par des visiteurs américains
Globalement, les pourvoiries ont réalisé la plus grande part de leur chiffre d’affaires grâce aux
visiteurs étrangers. Les visiteurs américains ont constitué plus de la moitié (57 %) des gens ayant
séjourné dans des camps de chasse et de pêche canadiens. Les pourvoiries de luxe ont attiré la plus
grande part (80 %) des visiteurs américains (figure 4.4). La grande diversité du gibier et des poissons
d’eau douce qu’offre la magnifique nature vierge du Canada attire les touristes américains.
58
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Comme dans le cas des hôtels et des centres de villégiature42 (se reporter au tableau 3.4 au chapitre 3
du présent rapport), les étrangers ont préféré les pourvoiries de luxe aux autres pourvoiries (figure
4.4). Quatre-vingt-cinq pour cent (85 %) des gens ayant séjourné dans des pourvoiries de luxe étaient
des visiteurs étrangers, américains pour la plupart. En fait, les quatre cinquièmes des clients des
pourvoiries de luxe venaient des États-Unis.
Figure 4.4
Répartition de la clientèle des pourvoiries, selon la classe d'établissement,
2001
100 %
7%
5%
5%
15%
90 %
80 %
45 %
70 %
57 %
60 %
67 %
50 %
80 %
40 %
Clientèle d'autres pays
Clientèle des É.-U.
Clientèle intérieure
30 %
50%
20 %
36%
10 %
18%
15%
Haut de
gamme
De luxe
0%
Total
42
Milieu de
gamme
Se reporter au deuxième article de fond, Comparaison du rendement des hôtels à celui des centres de villégiature.
Commission canadienne du tourisme
59
Résumé
Si plus de la moitié de tous les campings et de toutes les pourvoiries se sont eux-mêmes classés dans
la catégorie des services d’hébergement de milieu de gamme, 87 p. 100 des campings visaient une
clientèle de classe économique et/ou de milieu de gamme, et environ 84 p. 100 des pourvoiries, une
clientèle de milieu ou de haut de gamme. Seules les pourvoiries ont réalisé une plus grande part de
leurs recettes à partir des forfaits-vacances que des unités d’hébergement. De même, les pourvoiries
avaient des taux de fréquentation plus élevés que ceux des campings. De toutes les pourvoiries
incluses dans le groupe d’enquête, ce sont les pourvoiries de haut de gamme qui avaient la part la plus
grande des forfaits-vacances et le taux de fréquentation le plus élevé. Une étude qui ferait un examen
plus poussé des corrélations entre certaines variables intéressantes, comme les forfaits et les taux de
fréquentation, pourrait fournir une idée plus détaillée des opérations de ces établissements.
Les pourvoiries ont fait plus de publicité que les campings et y ont consacré une plus grande part de
leurs recettes. La relation entre l’intensité de la publicité et les bénéfices pourrait elle aussi faire
l’objet d’une étude ultérieure. Globalement, les campings ont réalisé des bénéfices supérieurs à ceux
des pourvoiries. Les pourvoiries ont dû faire face à des coûts plus élevés et à des rendements plus
faibles sur la vente de marchandise que les campings. En outre, l’amortissement, les frais d’intérêts et
les autres dépenses des pourvoiries ont été plus élevés que ceux des campings.
Les pourvoiries et les campings ont affiché des tendances similaires sur le plan de l’emploi. Un
nombre important de gens qui travaillaient dans ces établissements y étaient employés de façon
saisonnière. Par ailleurs, plus de gens y travaillaient à temps plein qu’à temps partiel.
Les Américains ont constitué la plus grande part des clients des pourvoiries canadiennes. Comme
dans le cas des hôtels et des centres de villégiature, les campings de classe économique ont réalisé la
majeure partie de leur chiffre d’affaires grâce aux voyageurs canadiens, tandis que la clientèle des
pourvoiries de luxe était principalement composée de visiteurs étrangers. Les grandes étendues
sauvages du Canada attirent les voyageurs étrangers qui veulent effectuer des expéditions de chasse et
de pêche de niveau international.
60
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Annexe A :
Tableaux
Profil des hôtels, par taille, 2001
TAILLE
GROUPE
D’ENQUÊTE
NOMBRE
DE CHAMBRES
EN MOYENNE
NOMBRE
D’EMPLOYÉS
EN MOYENNE
CANADA
920
137
93
62 %
121 $
75 $
13 %
Petite
28 %
26
26
49 %
80 $
40 $
10 %
Moyenne
50 %
107
69
60 %
93 $
56 $
14 %
Grande
22 %
351
234
64 %
142 $
91 $
13 %
TAUX DE
FRÉQUENTATION
TQM
MARGE
RCD
BRUTE
Répartition des recettes selon le type de service pour les hôtels, par taille, 2001
REPAS
ALCOOL
MARCHANDISES
SERVICES
RECETTES
MOYENNES
(MILLIERS $)
TAILLE
CHAMBRES
AUTRES
CANADA
59 %
20 %
10 %
1%
4%
6%
6 294 $
Petite
30 %
21 %
34 %
3%
3%
9%
1 220 $
Moyenne
58 %
18 %
13 %
1%
4%
6%
3 783 $
Grande
63 %
20 %
6%
0%
4%
6%
18 664 $
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les hôtels, par taille, 2001
COÛT DE
LA MAIND’ŒUVRE
TAILLE
COÛT DES
COÛTS
MARCHANDISES
D’OCCUPATION
AMORTISSEPUBLICITÉ
MENT
ET INTÉRÊT
AUTRES
DÉPENSES
BÉNÉFICE
DÉPENSES
MOYENNES
(MILLIERS $)
CANADA
32 %
11 %
13 %
3%
5%
22 %
13 %
5 447 $
Petits
27 %
30 %
8%
2%
4%
19 %
10 %
1 104 $
Moyenne
30 %
14 %
11 %
3%
6%
22 %
14 %
3 237 $
Grands
33 %
9%
14 %
3%
5%
22 %
13 %
16 177 $
Répartition des recettes d’hébergement selon la clientèle pour les hôtels, par taille, 2001
TAILLE
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
74 %
29 %
37 %
8%
26 %
14 %
12 %
Petite
83 %
47 %
27 %
9%
17 %
16 %
1%
Moyenne
83 %
34 %
39 %
10 %
17 %
8%
8%
Grande
70 %
26 %
37 %
7%
30 %
10 %
20 %
1
Exclut les voyageurs des É-U.
Commission canadienne du tourisme
61
Profil des motels, par taille, 2001
TAILLE
GROUPE
D’ENQUÊTE
NOMBRE
DE CHAMBRES
EN MOYENNE
CANADA
439
49
13
57 %
68 $
39 $
23 %
Petite
57 %
26
11
51 %
53 $
27 $
19 %
Moyenne
35 %
70
14
59 %
70 $
41 $
24 %
8%
126
16
62 %
82 $
51 $
28 %
Grande
NOMBRE
D’EMPLOYÉS
EN MOYENNE
TAUX DE
FRÉQUENTATION
TQM
MARGE
RCD
BRUTE
Répartition des recettes selon le type de service pour les motels, par taille, 2001
REPAS
ALCOOL
MARCHANDISES
SERVICES
RECETTES
MOYENNES
(MILLIERS $)
TAILLE
CHAMBRES
AUTRES
CANADA
77 %
9%
4%
3%
1%
6%
909 $
Petite
55 %
17 %
8%
11 %
0%
9%
456 $
Moyenne
85 %
7%
2%
0%
1%
5%
1,246 $
Grande
89 %
4%
2%
0%
1%
3%
2,638 $
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les motels, par taille, 2001
COÛT DE
LA MAIND’ŒUVRE
COÛT DES
MARCHANDISES
CANADA
22 %
8%
12 %
1%
7%
26 %
23 %
697 $
Petite
24 %
19 %
10 %
1%
5%
23 %
19 %
370 $
Moyenne
22 %
4%
12 %
1%
8%
28 %
24 %
951 $
Grande
19 %
3%
15 %
1%
8%
26 %
28 %
1 894 $
TAILLE
AMORTISSE-
COÛTS
D’OCCUPATION
PUBLICITÉ
MENT ET
INTÉRÊT
AUTRES
DÉPENSES
MOYENNES
(MILLIERS $)
BÉNÉFICE
DÉPENSES
Répartition des recettes d’hébergement, selon la clientèle pour les motels, par taille, 2001
TAILLE
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
85 %
45 %
33 %
6%
15 %
7%
8%
Petite
85 %
46 %
34 %
6%
15 %
7%
7%
Moyenne
85 %
46 %
34 %
6%
15 %
6%
9%
Grande
85 %
42 %
33 %
10 %
15 %
7%
8%
1
Exclut les voyageurs des É-U.
62
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Profil des autres services d’hébergement, par taille, 2001
TAILLE
NOMBRE D’UNITÉS
D’HÉBERGEMENT EN
MOYENNE
GROUPE
D’ENQUÊTE
CANADA
NOMBRE
D’EMPLOYÉS
EN MOYENNE
TAUX DE
FRÉQUENTATION
MARGE
BRUTE
652
94
21
66 %
13 %
Petite
57 %
17
14
62 %
8%
Moyenne
28 %
105
21
65 %
13 %
Grande
15 %
366
46
68 %
21 %
Répartition des recettes selon le type de service pour les autres services d’hébergement, par taille, 2001
TAILLE
UNITÉS
D’HÉBERGEMENT
FORFAITSVACANCES
REPAS
ALCOOL
MARCHANDISES
RECETTES
MOYENNES
(MILLIERS $)
MARGE
AUTRES
BRUTE
CANADA
29 %
42 %
5%
2%
6%
3%
13 %
602 $
Petite
18 %
53 %
4%
4%
8%
3%
10 %
503 $
Moyenne
33 %
46 %
4%
1%
4%
2%
10 %
549 $
Grande
46 %
18 %
6%
0%
5%
4%
21 %
1 078 $
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les autres services d’hébergement, par taille, 2001
TAILLE
COÛT DE LA
MAIND’ŒUVRE
COÛT DES
MARCHANDISES
FRAIS
D’OCCUPATION
AMORTISSE-
BÉNÉFICE
DÉPENSES
MOYENNES
(MILLIERS $)
CANADA
28 %
14 %
9%
3%
6%
29 %
13 %
525 $
Petite
25 %
16 %
8%
3%
6%
34 %
8%
463 $
Moyenne
30 %
13 %
10 %
2%
6%
25 %
13 %
476 $
Grande
30 %
10 %
10 %
1%
5%
23 %
21 %
854 $
PUBLICITÉ
MENT ET
INTÉRÊT
AUTRES
DÉPENSES
Répartition des recettes d’hébergement selon la clientèle pour les autres services d’hébergement,
par taille, 2001
TAILLE
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
79 %
67 %
11 %
1%
21 %
12 %
9%
Petite
67 %
59 %
7%
1%
33 %
24 %
9%
Moyenne
77 %
56 %
20 %
1%
23 %
10 %
13 %
Grande
88 %
79 %
8%
1%
12 %
5%
7%
1
Exclut les voyageurs des É-U.
Commission canadienne du tourisme
63
Profil des hôtels inclus dans le groupe d’enquête, par province, 2001
PROVINCE
CANADA
T.-N.
NOMBRE
D’ÉTABLISSEMENTS DANS LE
GROUPE
D’ENQUÊTE
920
25
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGE-
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGEMENT AU TOTAL
126 075
2 192
TAUX DE
FRÉQUENTATION
MENT EN
MOYENNE
137
88
62 %
63 %
TQM
RCD
121 $
93 $
BÉNÉFICE
75 $
58 $
13 %
18 %
Î.-P.-É.
17
1 334
78
47 %
80 $
37 $
5%
N.-É.
N.-B.
43
33
5 566
3 237
129
98
64 %
59 %
104 $
92 $
67 $
55 $
14 %
12 %
Qc
133
18 959
143
60 %
132 $
79 $
14 %
Ont.
223
39 901
179
64 %
134 $
85 $
14 %
Man.
74
4 733
64
59 %
79 $
47 $
10 %
Sask.
Alb.
70
126
6 222
19 237
89
153
60 %
64 %
73 $
113 $
44 $
73 $
13 %
20 %
C.-B.
152
23 217
153
61 %
130 $
79 $
9%
Yukon
11
815
74
51 %
52 $
27 $
-2 %
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
Profil des motels inclus dans le groupe d’enquête, par province, 2001
PROVINCE
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
NOMBRE
D’ÉTABLISSEMENTS DANS LE
GROUPE
D’ENQUÊTE
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGE-
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGEMENT AU TOTAL
TAUX DE
FRÉQUENTATION
MENT EN
MOYENNE
TQM
RCD
BÉNÉFICE
439
11
13
21 673
504
513
49
46
39
57 %
45 %
49 %
68 $
64 $
48 $
39 $
28 $
24 $
23 %
14 %
24 %
N.-É.
37
1 509
41
56 %
59 $
33 $
21 %
N.-B.
35
1 239
35
55 %
63 $
34 $
22 %
Qc
69
4 465
65
57 %
73 $
42 $
22 %
Ont.
Man.
108
13
6 210
615
58
47
63 %
55 %
76 $
55 $
47 $
30 $
29 %
23 %
Sask.
25
1 066
43
52 %
58 $
30 $
16 %
Alb.
45
2 537
56
62 %
64 $
40 $
21 %
C.-B.
67
2 762
41
51 %
61 $
31 $
19 %
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
64
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Profil des autres services d’hébergement inclus dans le groupe d’enquête,
par province, 2001
PROVINCE
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
NOMBRE
D’ÉTABLISSEMENTS DANS LE
GROUPE
D’ENQUÊTE
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGE-
NOMBRE
D’UNITÉS
D’HÉBERGEMENT AU TOTAL
652
46
MENT EN
MOYENNE
61 033
877
94
19
TAUX DE
FRÉQUENTATION
66 %
58 %
BÉNÉFICE
13 %
10 %
x
x
x
x
x
41
31
3 688
1 726
90
56
50 %
57 %
8%
-3 %
Qc
110
18 933
172
64 %
8%
Ont.
144
15 798
110
77 %
12 %
N.-É.
N.-B.
Man.
43
2 560
60
76 %
9%
Sask.
Alb.
59
52
2 777
6 678
47
128
66 %
57 %
18 %
11 %
C.-B.
80
5 324
67
71 %
12 %
x
x
x
x
x
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
Commission canadienne du tourisme
65
Répartition des recettes selon le type de service pour les hôtels,
par province, 2001
CHAMBRES
REPAS
ALCOOL
MARCHANDISES
SERVICES
AUTRES
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
59 %
62 %
64 %
20 %
21 %
24 %
10 %
7%
6%
1%
1%
1%
4%
2%
2%
6%
7%
4%
N.-É.
67 %
17 %
5%
1%
4%
6%
N.-B.
63 %
25 %
5%
0%
3%
3%
Qc
61 %
20 %
7%
0%
4%
6%
Ont.
Man.
63 %
34 %
19 %
16 %
5%
38 %
1%
2%
5%
2%
7%
8%
Sask.
45 %
22 %
24 %
1%
2%
6%
Alb.
56 %
21 %
12 %
1%
4%
6%
C.-B.
61 %
19 %
9%
1%
4%
6%
Yukon
T.N.-O.
36 %
x
24 %
x
14 %
x
13 %
x
2%
x
12 %
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les hôtels,
par province, 2001
COÛT DE LA
MAIND’ŒUVRE
COÛT DES
MARCHANDISES
COÛTS
D’OCCUPATION
11 %
11 %
12 %
AMORTISSEPUBLICITÉ
13 %
8%
16 %
3%
3%
3%
MENT ET
INTÉRÊT
5%
5%
5%
AUTRES
DÉPENSES
22 %
20 %
21 %
BÉNÉFICE
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
32 %
35 %
37 %
13 %
18 %
5%
N.-É.
32 %
9%
12 %
4%
6%
24 %
14 %
N.-B.
33 %
12 %
12 %
3%
5%
23 %
12 %
Qc
34 %
9%
10 %
3%
6%
23 %
14 %
Ont.
Man.
31 %
25 %
9%
29 %
14 %
11 %
3%
3%
5%
3%
24 %
20 %
14 %
10 %
Sask.
29 %
23 %
11 %
3%
4%
18 %
13 %
Alb.
29 %
13 %
10 %
3%
6%
20 %
20 %
C.-B.
36 %
11 %
15 %
3%
6%
21 %
9%
Yukon
T.N.-O.
30 %
x
21 %
x
8%
x
1%
x
10 %
x
32 %
x
-2 %
x
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
66
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Répartition des dépenses selon le type de service pour les motels,
par province, 2001
CHAMBRES
CANADA
T.-N.
REPAS
77 %
65 %
ALCOOL
9%
18 %
MARCHANDISES
4%
11 %
SERVICES
3%
2%
AUTRES
1%
2%
6%
2%
Î.-P.-É.
78 %
11 %
7%
2%
0%
2%
N.-É.
76 %
16 %
2%
1%
1%
3%
N.-B.
Qc
69 %
80 %
23 %
7%
2%
4%
4%
1%
1%
1%
2%
7%
Ont.
83 %
6%
1%
3%
1%
5%
Man.
76 %
4%
12 %
1%
1%
7%
Sask.
61 %
15 %
5%
0%
1%
18 %
Alb.
C.-B.
79 %
77 %
9%
9%
7%
2%
0%
8%
1%
2%
4%
2%
x
x
x
x
x
x
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les motels,
par province, 2001
COÛT DE LA
MAIND’ŒUVRE
CANADA
T.-N.
22 %
31 %
COÛT DES
MARCHANDISES
8%
15 %
FRAIS
D’OCCUPATION
AMORTISSEPUBLICITÉ
12 %
10 %
AUTRES
DÉPENSES
MENT ET
INTÉRÊT
1%
2%
7%
9%
BÉNÉFICE
26 %
18 %
23 %
14 %
Î.-P.-É.
23 %
8%
9%
2%
9%
25 %
24 %
N.-É.
26 %
9%
11 %
1%
7%
24 %
21 %
N.-B.
Qc
25 %
23 %
14 %
6%
10 %
13 %
1%
1%
7%
7%
21 %
28 %
22 %
22 %
Ont.
18 %
5%
13 %
1%
8%
27 %
29 %
Man.
19 %
10 %
14 %
0%
9%
24 %
23 %
Sask.
24 %
8%
12 %
1%
6%
33 %
16 %
Alb.
C.-B.
27 %
26 %
7%
12 %
12 %
13 %
2%
2%
6%
7%
25 %
23 %
21 %
19 %
x
x
x
x
x
x
x
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
Commission canadienne du tourisme
67
Répartition des recettes selon le type de service pour les autres services d’hébergement,
par province, 2001
UNITÉS
D’HÉBERGEMENT
FORFAITSVACANCES
REPAS
ALCOOL
MARCHANDISES
SERVICES
AUTRES
CANADA
T.-N.
29 %
32 %
42 %
51 %
5%
2%
2%
1%
6%
8%
3%
0%
13 %
6%
Î.-P.-É.
N.-É.
x
59 %
x
16 %
x
10 %
x
1%
x
5%
x
1%
x
8%
N.-B.
38 %
25 %
13 %
3%
6%
4%
11 %
Qc
35 %
41 %
4%
2%
3%
4%
11 %
Ont.
28 %
39 %
3%
2%
10 %
3%
15 %
Man.
Sask.
18 %
15 %
63 %
65 %
1%
2%
3%
1%
3%
5%
3%
3%
9%
9%
Alb.
48 %
20 %
17 %
0%
5%
1%
9%
C.-B.
26 %
56 %
4%
5%
3%
2%
4%
Yukon
x
x
x
x
x
x
x
T.N.-O.
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Répartition des dépenses selon la part des recettes pour les autres services d’hébergement,
par province, 2001
COÛT DE
LA MAIND’ŒUVRE
COÛT DES
MARCHANDISES
AMORTISSE-
CANADA
T.-N.
28 %
30 %
14 %
13 %
9%
11 %
3%
2%
6%
7%
29 %
27 %
13 %
10 %
Î.-P.-É.
N.-É.
x
29 %
x
11 %
x
11 %
x
4%
x
8%
x
30 %
x
8%
N.-B.
37 %
15 %
11 %
3%
12 %
24 %
-3 %
Qc
33 %
13 %
10 %
2%
6%
28 %
8%
COÛTS
D’OCCUPATION
PUBLICITÉ
AUTRES
DÉPENSES
MENT ET
INTÉRÊT
BÉNÉFICE
Ont.
26 %
15 %
9%
2%
6%
30 %
12 %
Man.
Sask.
23 %
28 %
15 %
15 %
7%
7%
3%
4%
7%
6%
36 %
23 %
9%
18 %
Alb.
32 %
14 %
8%
1%
7%
26 %
11 %
C.-B.
27 %
13 %
9%
4%
6%
29 %
12 %
Yukon
x
x
x
x
x
x
x
T.N.-O.
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
68
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Répartition des recettes d’hébergement selon la clientèle pour les hôtels,
par province, 2001
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
74 %
95 %
81 %
29 %
19 %
49 %
37 %
57 %
23 %
8%
19 %
9%
26 %
5%
19 %
14 %
2%
14 %
12 %
3%
4%
N.-É.
88 %
35 %
41 %
12 %
12 %
7%
5%
N.-B.
92 %
25 %
50 %
17 %
8%
5%
3%
Qc
69 %
29 %
34 %
6%
31 %
16 %
15 %
Ont.
Man.
75 %
95 %
30 %
30 %
38 %
51 %
7%
14 %
25 %
5%
14 %
2%
11 %
3%
Sask.
96 %
34 %
50 %
12 %
4%
1%
3%
Alb.
71 %
24 %
42 %
6%
29 %
13 %
16 %
C.-B.
63 %
28 %
29 %
7%
37 %
20 %
16 %
Yukon
T.N.-O.
38 %
x
16 %
x
16 %
x
6%
x
62 %
x
53 %
x
9%
x
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
1
Exclut les voyageurs des É.-U.
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
Répartition de l’emploi pour les hôtels,
2001 et 2000
CANADA
2001
2000
70 %
67 %
Toute l’année
60 %
59 %
Une partie de l’année
10 %
8%
30 %
33 %
Toute l’année
23 %
26 %
Une partie de l’année
7%
7%
Temps plein
Temps partiel
Commission canadienne du tourisme
69
Répartition des recettes d’hébergement selon la clientèle pour les motels,
par province, 2001
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
85 %
95 %
82 %
45 %
40 %
78 %
33 %
39 %
3%
6%
15 %
0%
15 %
5%
18 %
7%
2%
14 %
8%
3%
5%
N.-É.
84 %
47 %
31 %
7%
16 %
10 %
6%
N.-B.
91 %
48 %
37 %
5%
9%
3%
6%
Qc
89 %
58 %
27 %
4%
11 %
4%
7%
Ont.
Man.
79 %
93 %
44 %
38 %
30 %
44 %
4%
10 %
21 %
7%
12 %
2%
9%
5%
Sask.
94 %
52 %
31 %
11 %
6%
4%
2%
Alb.
79 %
32 %
42 %
5%
21 %
6%
15 %
C.-B.
88 %
44 %
35 %
8%
12 %
4%
8%
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
1
Exclut les voyageurs des É.-U.
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
Répartition de l’emploi pour les motels,
2001 et 2000
CANADA
2001
2000
66 %
66 %
Toute l’année
47 %
47 %
Une partie de l’année
20 %
19 %
34 %
34 %
Toute l’année
22 %
22 %
Une partie de l’année
12 %
12 %
Temps plein
Temps partiel
70
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Répartition des recettes d’hébergement selon la clientèle pour les autres services d’hébergement,
par province, 2001
CLIENTÈLE
INTÉRIEURE
TOTALE
AGRÉMENT
PERSONNEL
AFFAIRES
GOUVERNEMENT
CLIENTÈLE
ÉTRANGÈRE
TOTALE
CLIENTÈLE
DES É.-U.
CLIENTÈLE
D’AUTRES
1
PAYS
CANADA
T.-N.
Î.-P.-É.
79 %
80 %
x
67 %
71 %
x
11 %
7%
x
1%
2%
x
21 %
20 %
x
12 %
17 %
x
9%
3%
x
N.-É.
64 %
61 %
3%
1%
36 %
24 %
12 %
N.-B.
67 %
61 %
5%
1%
33 %
18 %
15 %
Qc
85 %
82 %
2%
1%
15 %
4%
11 %
Ont.
Man.
82 %
59 %
78 %
57 %
4%
2%
0%
0%
18 %
41 %
12 %
32 %
5%
8%
Sask.
92 %
76 %
13 %
3%
8%
4%
4%
Alb.
86 %
41 %
45 %
1%
14 %
10 %
4%
C.-B.
66 %
57 %
7%
2%
34 %
18 %
16 %
Yukon
T.N.-O.
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Nunavut
x
x
x
x
x
x
x
1
Exclut les voyageurs des É.-U.
x Données confidentielles
Les totaux pour le Canada comprennent toutes les provinces et territoires.
Répartition de l’emploi pour les autres services d’hébergement,
2001 et 2000
CANADA
2001
2000
82 %
84 %
Toute l’année
11 %
12 %
Une partie de l’année
71 %
72 %
18 %
16 %
Toute l’année
5%
5%
Une partie de l’année
14 %
11 %
Temps plein
Temps partiel
Commission canadienne du tourisme
71
72
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Annexe B :
Concepts et méthodes
Contexte
L’Enquête annuelle sur l’hébergement des voyageurs, que réalise Statistique Canada depuis plus de
quatre décennies, a subi un certain nombre de changements méthodologiques importants. Elle a
débuté comme un recensement des entreprises hôtelières, puis d’autres industries de l’hébergement de
voyageurs sont venues s’ajouter pour en faire un recensement de tous les établissements
d’hébergement. En 1985, l’unité d’enquête est devenue l’entreprise (c.-à-d. la personne juridique) et
un échantillon du segment de grande taille de la population d’entreprises par type d’industrie s’y est
greffé.
En 1992, pour accroître la pertinence et l’utilité des résultats, l’enquête a été revisée pour la ramener
au niveau de l’établissement. Par la même occasion, l’enquête a été élargie à la collecte de nouveaux
éléments d’information, dont le nombre de chambres/unités d’hébergement, les taux de fréquentation
moyens, l’emplacement des marchés et les installations. Pour compléter le tableau annuel, les
entreprises non interrogées continuent d’être mesurées au moyen de sources administratives de
données.
Pour accroître l’efficacité de l’enquête, deux questionnaires distincts ont été créés. Le premier est
envoyé aux établissements de l’industrie des hôtels et auberges routières et de l’industrie des motels,
et le second au six autres industries (voir l’annexe C). Toutefois, les questionnaires sont semblables
sur le plan conceptuel et ont été conçus pour permettre l’agrégation d’éléments communs
d’information.
Avec la collaboration et le soutien de Tourisme Canada, puis de la Commission canadienne du
tourisme, on a ajouté des questions sur les systèmes de réservation et de classification, la classe
d’établissement, les dépenses en immobilisations, le genre d’emploi, le pays d’origine de la clientèle
étrangère, les forfaits-vacances et les pratiques publicitaires. Des questions supplémentaires sur les
recettes tirées des forfaits-vacances, la ventilation du coût des ventes et les taux de fréquentation
mensuels ont été posées pour la première fois dans l’enquête de 1996-1997.
Méthode
En 1998, la méthode a cessé d’être un échantillonnage partiel des grands établissements. La nouvelle
méthode est plutôt un échantillonage aléatoire, stratifié par type d’industrie, province, importance des
recettes des établissements, pour permettre d’obtenir un répresentation équilibrée des établissements
de tous les services d’hébergement (SCIAN 721). Si les grands établissements continuent d’être
représentés, les petits établissements sont choisis au hasard. Pour contribuer aux estimés totaux de
l’industrie, ces unités échantillonnées sont ensuite multipliées par un facteur d’échantillonnage
(c.-à-d. pondérées) pour représenter toutes les petites unités de la strate. Aux fins du présent rapport,
toutes les données sont non pondérées (chaque établissement interrogé ne représente que lui-même).
Pour le système de comptabilité nationale, on prélève un échantillon original pour obtenir une plus
grande couverture des recettes totales. Grâce au soutien de la Commission canadienne du tourisme,
des questionnaires supplémentaires peuvent être postés à un nombre d’établissements supérieur à
celui requis pour la comptabilité nationale.
Commission canadienne du tourisme
73
74
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Annexe C :
Échantillon et couverture
L’enquête sur l’hébergement des voyageurs porte sur les établissements classés dans le groupe 721 –
Services d’hébergement – du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord
(SCIAN), qui comprend les douze industries suivantes :
•
72111143 : Hôtels – Ces établissements offrent des suites ou des chambres dans des bâtiments à
niveaux multiples ou dans des immeubles de grande hauteur, accessibles uniquement par
l’intérieur et ils offrent généralement aux clients une gamme de services complémentaires et de
commodités, notamment des services de restauration, un stationnement, des services de
blanchisserie, des piscines et des salles de culture physique, des installations pour les conférences
et les congrès.
•
72111244 : Auberges routières – Ces établissements sont destinés à héberger les clients qui
voyagent en véhicule automobile et offrent des suites pour de courts séjours ou des chambres
dans des bâtiments de faible hauteur qui se caractérisent par de grands espaces de stationnement
pratiques, un accès intérieur aux chambres et un emplacement sur les grandes routes. Ces
établissements peuvent également offrir une gamme restreinte de services complémentaires et de
commodités.
•
72111345 : Centres de villégiature – Ces établissements offrent, sur place et à l’année, de
nombreuses activités de loisir à l’intérieur ou en plein air. Les centres de villégiature sont destinés
à héberger les vacanciers et offrent des suites et des chambres à service complet, généralement
dans un milieu non urbain à proximité de lacs, de rivières ou de montagnes. Les établissements de
cette nature donnent souvent accès à des installations servant à la tenue de conférences.
•
72112046 : Hôtels-casinos – Les casinos se caractérisent par l’exploitation de tables de jeux et
peuvent offrir d’autres activités de jeu comme les machines à sous et les paris sportifs. Ces
établissements fournissent généralement unne gamme de services et de commodités, notamment
des services des restauration, des spectacles, un service voiturier, des piscines et des installations
pour les conférences et les congrès.
•
72119847 : Tous les autres services d’hébergement des voyageurs – Ces établissements ne
figurent dans aucune autre catégorie industrielle et offrent principalement de l’hébergement de
courte durée. Les petits hôtels pour touristes, les maisons de chambres pour touristes et les
auberges de jeunesse font partie de cette catégorie.
•
72111448 : Motels – Ces établissements sont destinés à héberger les clients qui voyagent en
véhicule automobile et offrent des suites pour de courts séjours ou des chambres dans des
bâtiments d’un ou de deux étages qui se caractérisent par un accès extérieur aux chambres et de
43
Faisait anciennement partie de CTI 9111, selon la Classification type des industries – Hôtels et auberges routières.
44
Idem.
45
Idem.
46
Idem.
47
Faisait anciennement partie de CTI 9114, selon la Classification type des industries – Petits hôtels.
48
Faisait anciennement partie de CTI 9112, selon la Classification type des industries – Motels.
Commission canadienne du tourisme
75
grands espaces de stationnement adjacents à l’entrée des chambres. Ces établissements peuvent
également offrir une gamme restreinte de services complémentaires et de commodités.
•
72119249 : Chalets et cabines sans services – Ces établissements sont destinés à héberger les
vacanciers et peuvent donner accès à des plages privées ou à des installations de pêche.
•
72119150 : Gîtes touristiques – Ces établissements fournissent des chambres d’hôtes dans des
maisons privées ou dans de petits édifices transformés à cette fin et ont souvent un cachet unique
ou historique. Les gîtes touristiques se caractérisent par un service très personnalisé et par
l’inclusion dans le prix de la chambre, d’un petit déjeuner complet servi par le propriétaire ou par
le personnel sous la direction du propriétaire.
•
72131051 : Maisons de chambre et pensions de famille – Ces établissements offrent des logements
temporaires ou de longue durée qui, pour la durée de l’occupation, peuvent servir de résidence
principale. Ces établissements peuvent également fournir des services complémentaires comme
les services d’entretien ménager, de repas et de blanchisserie.
•
72121152 : Parcs pour véhicules de plaisance et campings – Ces établissements ont pour
principale activité l’exploitation de terrains, avec ou sans services, destinés à héberger les
campeurs et leur équipement, notamment les tentes, les tentes remorques, les roulottes et les
véhicules de plaisance. Ces établissements peuvent donner accès à diverses installations comme
des toilettes, des buanderies, des centres et des équipements récréatifs, des magasins et des cassecroûte.
•
72121253 : Camps de chasse et de pêche – Ces établissements offrent une gamme de services,
notamment l’accès à des camps éloignés ou à des cabines sans services, des repas et des guides;
ils peuvent également fournir le transport jusqu’aux installations et vendre de la nourriture, des
boissons et des fournitures de chasse et de pêche.
•
72121354 : Camps récréatifs et de vacances (sauf les camps de chasse et de pêche) – Ces
établissements ont pour activité principale l’exploitation de camps récréatifs d’hébergement
comme les camps pour enfants, les camps de vacances familiaux et les camps d’aventure en plein
air qui offrent des randonnées équestres, des descentes en eau vive, des excursions pédestres et
autres activités similaires. Ces établissements fournissent les installations d’hébergement comme
les cabines et les terrains de camping fixes ainsi que d’autres commodités, notamment des
services de restauration, des installations et de l’équipement récréatif ainsi que des activités de
loisir organisées.
La population cible est constituée de tous les établissements statistiques classés dans les services
d’hébergement des voyageurs selon le Système de classification des industries de l’Amérique du
Nord (SCIAN) durant l’année de référence 2001. Les utilisateurs des données qui veulent en savoir
plus sur le SCIAN, ses principes sous-jacents et bon nombre d’autres concepts abordés dans ce
résumé, pourront consulter l’introduction de la publication de Statistique Canada intitulée « Système
de classification des industries de l’Amérique du Nord (Canada 1997) » – no au cat. 12-501.
49
Faisait anciennement partie de CTI 9113, selon la Classification type des industries – Camps et cabines pour touristes.
50
Faisait anciennement partie de CTI 9114, selon la Classification type des industries – Petits hôtels.
51
Faisait anciennement partie de CTI 9121 selon la Classification type des industries – Pensions de familles et hôtels privés.
52
Faisait anciennement partie de CTI 9131, selon la Classification type des industries – Terrains de camping et parcs à roulottes.
53
Faisait anciennement partie de CTI 9141, selon la Classification type des industries – Camps de chasse et de pêche.
54
Faisait anciennement partie de CTI 9149, selon la Classification type des industries – Autres camps de vacances.
76
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
L’objectif de l’Enquête sur l’hébergement des voyageurs est de fournir des estimations sur l’ensemble
de l’indsutrie. La partie de la population admissible à l’échantillonnage est définie comme étant tous
les établissements statistiques touchant des recettes de plus de 50 000 dollars. L’exclusion des
entreprises non constituées en personne morale et des personnes morales touchant des recettes
inférieures à 50 000 dollars se justifiait principalement par la nécessité de réduire considérablement le
fardeau de réponse. La partie exclue représente un nombre assez élevé de membres de l’industrie
mais sa contribution à l’estimation globale est modeste, à moins de 10 p. 100. Les entreprises en
dessous du seuil d’exclusion font toujours partie de l’univers, mais leur contribution est intégrée aux
estimations finales par l’utilisation de dossiers administratifs comme données indirectes. Seule
l’information de base peut être obtenue de cette source, c’est-à-dire les recettes totales, les dépenses,
l’amortissement et les salaires, traitements et avantages.
La base de sondage est la liste des entreprises classées dans l’industrie en question. La base de
sondage est tenue par le Registre des entreprises de Statistique Canada au moyen de l’information sur
les comptes fiscaux (impôt sur le revenu, taxes sur les produits et services et retenues à la source)
présentée à l’Agence des douanes et du revenu du Canada. Les guides touristiques provinciaux sur
l’hébergement et d’autres répertoires et les services de nouvelles sur Internet sont également utilisés
pour assurer un bon repérage des entreprises avant l’échantillonnage et l’envoi des questionnaires par
la poste.
Tableau B
Taux de réponse par industrie, 2001
2001
TAILLE DE
L’ÉCHANTILLON
GROUPE D’ENQUÊTE
TAUX DE RÉPONSE DU
GROUPE D’ENQUÊTE
Hôtels
1 294
920
71,1 %
Motels
718
439
61,1 %
Autres services d’hébergement
1 079
652
60,4 %
Nombre total d’établissements
3 091
2 011
65,1 %
N.B. Le taux de réponse équivaut au nombre de questionnaires retournés et acceptés, divisé par le nombre d’établissements
échantillonnés.
Commission canadienne du tourisme
77
78
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Annexe D :
Glossaire
Affiliation
Association à un nom commercial par l’utilisation d’un nom d’exploitation du marché et de
techniques et services de gestion, de pratiques de marketing, d’un système de réservation, de normes
de qualité, de cours de formation, etc. Une entreprise peut être exploitée comme franchise avec un
dirigeant propriétaire ou un gestionnaire de franchise.
Amortissement
La partie de la valeur comptable des immobilisations corporelles, y compris l’amortissement des
améliorations locatives, imputée à l’exercice en cours aux fins de la tenue de livre.
Année de référence
Pour l’Enquête sur l’hébergement des voyageurs de 2001, les entreprises sont priées de présenter les
données sur l’année civile ou sur l’année financière révolue la plus récente, se terminant au plus tard
le 31 mars 2002.
Coûts d’occupation
Le coût total de location ou de location par crédit-bail des terrains et des bâtiments, du chauffage, de
l’électricité, de l’eau, des assurances, des taxes, des permis et licences.
Employé à temps partiel toute l’année
Un employé qui travaille moins de 30 heures par semaine toute l’année, selon l’entreprise.
Employé à plein temps toute l’année
Un employé régulier qui travaille plus de 30 heures par semaine toute l’année, selon l’entreprise.
Employé saisonnier à temps partiel
Un employé qui travaille moins de 30 heures par semaine pendant une partie de l’année (en saison),
selon l’entreprise.
Employé saisonnier à plein temps
Un employé qui travaille plus de 30 heures par semaine pendant une partie de l’année seulement (en
saison), selon l’entreprise.
Établissement
Un concept statistique utilisé pour désigner la plus petite entité commerciale capable de fournir un
ensemble de statistiques industrielles de base (p. ex. une mine, un magasin, une usine, un hôtel, une
ferme, une compagnie aérienne).
Établissements de grande taille
Les établissements de 200 chambres (unités d’hébergement) ou plus dans le cas des hôtels et auberges
routières et de 100 chambres (unités d’hébergement) ou plus dans le cas des motels et des autres
services d’hébergement.
Établissements de moyenne taille
Le établissements de 50 à 199 chambres (unités d’hébergement) dans le cas des hôtels et auberges
routières et de 50 à 99 chambres (unités d’hébergement) dans le cas des motels et des autres services
d’hébergement.
Commission canadienne du tourisme
79
Établissements de petite taille
Les établissements de 49 chambres (unités d’hébergement) et moins pour tous les types
d’hébergement.
Hébergement de haut de gamme
Hébergement plus confortable et attrayant offert avec une vaste gamme d’installations, de
commodités et de services à la clientèle.
Hébergement de luxe
La norme d’hébergement la plus élevée comportant une vaste gamme d’installations, de commodités
et de services à la clientèle.
Hébergement de milieu de gamme
Hébergement de base avec quelques commodités mais avec des installations et des services à la
clientèle restreints.
Hébergement économique
Hébergement de base avec un minimun ou en l’absence d’installations, de commodités ou de services
à la clientèle.
Marge brute
Une mesure du rendement financier obtenue en divisant la différence entre les recettes totales et les
dépenses totales d’exploitation (bénéfice brut/perte) par les recettes totales. L’amortissement et les
frais d’intérêts des prêts à court terme sont inclus. (Les intérêts des prêts à long terme et des
hypothèques sont exclus, ainsi que d’autres dépenses non opérationnelles telles que valeurs non
encaissables, réévaluations et pertes en capital.)
Marge d’exploitation
Une mesure de rendement financier obtenue en divisant la différence entre les recettes d’exploitation
et les dépenses d’exploitation (bénéfice d’exploitation/perte) par les recettes totales d’exploitation.
L’intérêt (à court et à long terme) et l’amortissement sont exclus des dépenses d’exploitation.
Revenu des repas et boissons alcoolisées par chambre
Les recettes totales annuelles tirées de la vente de repas et de boissons alcoolisées divisées par le
nombre total de chambres disponibles.
Revenu d’hébergement par chambre
Les recettes d’hébergement annuelles divisées par le nombre de chambres disponibles.
Revenu par chambre disponible (RCD)
Les recettes d’hébergement par jour divisées par le nombre total de chambres disponibles. On le
calcule aussi en multipliant le taux de fréquentation par le tarif quotidien moyen (TQM).
Revenu total par chambre
Les recettes d’exploitation annuelles divisées par le nombre total de chambres disponibles.
Salaires par chambre
Le coût de la main-d’œuvre annuel divisé par le nombre total de chambres disponibles.
80
Enquête sur l’hébergement des voyageurs – Rapport pour l’année 2001
Salaires, traitements et avantages
Comprend les commissions, les primes, les payes de vacances et les cotisations de l’employeur aux
régimes de pension, de soins médicaux, d’assurance-emploi et d’indemnisation des accidents du
travail.
Système de classification
Classification de la qualité des établissements d’hébergement en fonction de l’étendue et de la qualité
de leurs commodités, installations et services à la clientèle, au moyen d’un système de classement par
étoiles ou d’un système semblable.
Système de réservation
Un système de réservation de chambres au moyen d’un ordinateur central ou d’un système central de
réponse par téléphone. Les systèmes de réservation se trouvent habituellement dans des
établissements affiliés à une chaîne ou dans des franchises.
Tarif quotidien moyen (TQM)
Les recettes d’hébergement par jour divisées par le nombre de chambres louées.
Taux de fréquentation
Le nombre total d’unités d’hébergement occupées divisé par le nombre total unités d’hébergement
disponibles durant une période visée, exprimé généralement en pourcentage.
Commission canadienne du tourisme
81
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