Canada Gazette du Part I

Canada Gazette du Part I
Vol. 146, no 45
Vol. 146, No. 45
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part I
Partie I
OTTAWA, SATURDAY, NOVEMBER 10, 2012
OTTAWA, LE SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012
NOTICE TO READERS
The Canada Gazette is published under authority of the
Statutory Instruments Act. It consists of three parts as described
below:
Part I
Material required by federal statute or regulation to
be published in the Canada Gazette other than items
identified for Part II and Part III below — Published
every Saturday
Part II
Statutory Instruments (Regulations) and other classes
of statutory instruments and documents — Published
January 4, 2012, and at least every second
Wednesday thereafter
Part III
Public Acts of Parliament and their enactment
proclamations — Published as soon as is reasonably
practicable after Royal Assent
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consultation.
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in the telephone directory or write to Publishing and Depository
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The Canada Gazette is also available free of charge on the
Internet at http://gazette.gc.ca. It is accessible in Portable
Document Format (PDF) and in HyperText Mark-up Language
(HTML) as the alternate format. The on-line PDF format of Part I,
Part II and Part III is official since April 1, 2003, and is published
simultaneously with the printed copy.
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AVIS AU LECTEUR
La Gazette du Canada est publiée conformément aux
dispositions de la Loi sur les textes réglementaires. Elle est
composée des trois parties suivantes :
Partie I
Textes devant être publiés dans la Gazette du
Canada conformément aux exigences d’une loi
fédérale ou d’un règlement fédéral et qui ne satisfont
pas aux critères de la Partie II et de la Partie III —
Publiée le samedi
Partie II
Textes réglementaires (Règlements) et autres
catégories de textes réglementaires et de documents —
Publiée le 4 janvier 2012 et au moins tous les deux
mercredis par la suite
Partie III
Lois d’intérêt public du Parlement et les proclamations
énonçant leur entrée en vigueur — Publiée aussitôt que
possible après la sanction royale
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bibliothèques publiques.
On peut s’abonner à la Gazette du Canada ou en obtenir des
exemplaires en s’adressant aux agents libraires associés énumérés
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publié en même temps que la copie imprimée.
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Un texte bilingue reçu au plus tard six jours ouvrables avant la
date de parution demandée paraîtra, le temps et autres ressources
le permettant, le samedi visé.
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every week during which a notice is published.
Pour chaque semaine de parution d’un avis, le client recevra un
exemplaire gratuit de la Gazette du Canada.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2012
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
ISSN 1494-6076
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
TABLE OF CONTENTS
TABLE DES MATIÈRES
Vol. 146, No. 45 — November 10, 2012
Vol. 146, no 45 — Le 10 novembre 2012
3087
Government notices .........................................................
3088
Avis du gouvernement .....................................................
3088
Parliament
House of Commons .....................................................
3096
Parlement
Chambre des communes ..............................................
3096
Commissions ...................................................................
(agencies, boards and commissions)
3097
Commissions ...................................................................
(organismes, conseils et commissions)
3097
Proposed regulations .......................................................
(including amendments to existing regulations)
3103
Règlements projetés .........................................................
(y compris les modifications aux règlements existants)
3103
Index ...............................................................................
3129
Index ...............................................................................
3130
3088
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
GOVERNMENT NOTICES
AVIS DU GOUVERNEMENT
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2012-66-09-02 Amending the Non-domestic Substances
List
Arrêté 2012-66-09-02 modifiant la Liste extérieure
Whereas, pursuant to subsections 66(1) and (3) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a, the Minister of the Environment has added the substances referred to in the annexed
Order to the Domestic Substances Listb;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsection 66(3) of the Canadian Environmental Protection Act,
1999a, makes the annexed Order 2012-66-09-02 Amending the
Non-domestic Substances List.
Gatineau, October 31, 2012
PETER KENT
Minister of the Environment
Attendu que, conformément aux paragraphes 66(1) et (3) de
la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le
ministre de l’Environnement a inscrit sur la Liste intérieureb les
substances visées par l’arrêté ci-après,
À ces causes, en vertu du paragraphe 66(3) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre
de l’Environnement prend l’Arrêté 2012-66-09-02 modifiant la
Liste extérieure, ci-après.
Gatineau, le 31 octobre 2012
Le ministre de l’Environnement
PETER KENT
ORDER 2012-66-09-02 AMENDING THE
NON-DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2012-66-09-02 MODIFIANT
LA LISTE EXTÉRIEURE
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. Part I of the Non-domestic Substances List is amended by
deleting the following:
67-20-9
37242-45-8
1. La partie I de la Liste extérieure1 est modifiée par radiation de ce qui suit :
67-20-9
37242-45-8
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which Order
2012-66-09-01 Amending the Domestic Substances List comes
into force.
2. Le présent arrêté entre en vigueur à la date d’entrée en
vigueur de l’Arrêté 2012-66-09-01 modifiant la Liste intérieure.
[45-1-o]
[45-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2012-87-09-02 Amending the Non-domestic Substances
List
Arrêté 2012-87-09-02 modifiant la Liste extérieure
Whereas, pursuant to subsections 87(1) and (5) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a, the Minister of the
Environment has added the substances referred to in the annexed
Order to the Domestic Substances Listb;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsections 87(1) and (5) of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999a, makes the annexed Order 2012-87-09-02 Amending
the Non-domestic Substances List.
Gatineau, October 31, 2012
PETER KENT
Minister of the Environment
Attendu que, conformément aux paragraphes 87(1) et (5) de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le
ministre de l’Environnement a inscrit sur la Liste intérieureb les
substances visées par l’arrêté ci-après,
À ces causes, en vertu des paragraphes 87(1) et (5) de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre de l’Environnement prend l’Arrêté 2012-87-09-02 modifiant la Liste extérieure, ci-après.
Gatineau, le 31 octobre 2012
Le ministre de l’Environnement
PETER KENT
———
———
a
a
b
1
S.C. 1999, c. 33
SOR/94-311
Supplement, Canada Gazette, Part I, January 31, 1998
b
1
L.C. 1999, ch. 33
DORS/94-311
Supplément, Gazette du Canada, Partie I, 31 janvier 1998
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
ORDER 2012-87-09-02 AMENDING THE
NON-DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2012-87-09-02 MODIFIANT
LA LISTE EXTÉRIEURE
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
3089
1
1. La partie I de la Liste extérieure1 est modifiée par radiation de ce qui suit :
67674-67-3
129898-01-7
1007848-63-6
1195978-93-8
2. La partie II de la même liste est modifiée par radiation
de ce qui suit :
Fatty acids, reaction products with alkanolamine and alkyloxide
Acides gras, produits de réaction avec une alcanolamine et un oxyde d’alkyle
1. Part I of the Non-domestic Substances List is amended by
deleting the following:
67674-67-3
129898-01-7
1007848-63-6
1195978-93-8
2. Part II of the List is amended by deleting the following:
18304-7
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which Order
2012-87-09-01 Amending the Domestic Substances List comes
into force.
3. Le présent arrêté entre en vigueur à la date d’entrée en
vigueur de l’Arrêté 2012-87-09-01 modifiant la Liste intérieure.
[45-1-o]
[45-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
DEPARTMENT OF HEALTH
MINISTÈRE DE LA SANTÉ
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Publication after screening assessment of substances — Phenol,
4,4′-(1-methylethylidene) bis[2,6-dibromo- (tetrabromobisphenol A,
CAS No. 79-94-7) and two derivative substances, Ethanol,
2,2′-[(1-methylethylidene)bis[(2,6-dibromo-4,1-phenylene)oxy]]bis
(tetrabromobisphenol A bis(2-hydroxyethyl ether),
CAS No. 4162-45-2) and Benzene, 1,1′-(1-methylethylidene)bis
[3,5-dibromo-4-(2-propenyloxy)- (tetrabromobisphenol A
bis(allyl ether), CAS No. 25327-89-3) — specified on the
Domestic Substances List (subsection 77(1) of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999)
Publication après évaluation préalable de substances — le
2,2′,6,6′-Tétrabromo-4,4′-isopropylidènediphénol
(tétrabromobisphénol A, numéro de CAS 79-94-7) ainsi que
deux substances dérivées, le 4,4′-Isopropylidènebis
[2-(2,6-dibromophénoxy)éthanol] (O,O-bis(2-hydroxyéthyl)
tétrabromobisphénol A, numéro de CAS 4162-45-2) et le
1,1′-Isopropylidènebis[4-(allyloxy)-3,5-dibromobenzène]
(O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)tétrabromobisphénol A, numéro
de CAS 25327-89-3) — inscrites sur la Liste intérieure
[paragraphe 77(1) de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)]
Whereas tetrabromobisphenol A, tetrabromobisphenol A bis(2hydroxyethyl ether) and tetrabromobisphenol A bis(allyl ether)
are substances on the Domestic Substances List identified under
subsection 73(1) of the Canadian Environmental Protection Act,
1999;
Whereas a summary of the draft Screening Assessment Report
conducted on tetrabromobisphenol A, tetrabromobisphenol A bis(2hydroxyethyl ether) and tetrabromobisphenol A bis(allyl ether)
pursuant to section 74 of the Act is annexed hereby;
Attendu que le tétrabromobisphénol A, le O,O-bis(2hydroxyéthyl)tétrabromobisphénol A et le O,O-bis(prop-2-èn-1yl)tétrabromobisphénol A sont des substances inscrites sur la
Liste intérieure répondant aux critères du paragraphe 73(1) de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999);
Attendu qu’un résumé du rapport provisoire concernant
l’évaluation préalable du tétrabromobisphénol A, du O,O-bis(2hydroxyéthyl)tétrabromobisphénol A et du O,O-bis(prop-2-èn-1yl)tétrabromobisphénol A réalisée en application de l’article 74
de la Loi est ci-annexé;
Attendu qu’il est proposé de conclure que le tétrabromobisphénol A satisfait au moins à l’un des critères prévus à l’article 64
de la Loi;
Attendu que le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)tétrabromobisphénol A
et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)tétrabromobisphénol A ne satisfont à
aucun des critères prévus à l’article 64 de la Loi,
Whereas it is proposed to conclude that tetrabromobisphenol A
meets one or more of the criteria set out in section 64 of the Act;
And whereas it is proposed to conclude that tetrabromobisphenol A bis(2-hydroxyethyl ether) and tetrabromobisphenol A
bis(allyl ether) do not meet any of the criteria set out in section 64
of the Act,
———
———
1
1
Supplement, Canada Gazette, Part I, January 31, 1998
Supplément, Gazette du Canada, Partie I, 31 janvier 1998
3090
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
Notice therefore is hereby given that the Minister of the Environment and the Minister of Health (the Ministers) intend to
recommend to His Excellency the Governor in Council that
tetrabromobisphenol A be added to Schedule 1 to the Act;
Notice therefore is hereby given that the Ministers propose
to take no further action on tetrabromobisphenol A bis(2hydroxyethyl ether) and tetrabromobisphenol A bis(allyl ether) at
this time;
And notice is also hereby given that the Ministers have
released a risk management scope document for tetrabromobisphenol A to initiate discussions with stakeholders on the development of a risk management approach.
Avis est par les présentes donné que les ministres de l’Environnement et de la Santé (les ministres) ont l’intention de recommander à Son Excellence le Gouverneur en conseil que le tétrabromobisphénol A soit ajouté à l’annexe 1 de la Loi;
Avis est par les présentes donné que les ministres proposent
de ne rien faire pour le moment à l’égard du O,O-bis(2hydroxyéthyl)tétrabromobisphénol A et du O,O-bis(prop-2-èn-1yl)tétrabromobisphénol A;
Avis est également donné que les ministres ont publié le cadre
de gestion des risques pour le tétrabromobisphénol A afin d’entamer les discussions avec les parties intéressées au sujet de l’établissement d’une approche de gestion des risques.
Public comment period
Délai pour recevoir les commentaires du public
As specified under subsection 77(5) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999, any person may, within 60 days
after publication of this notice, file with the Minister of the Environment written comments on the measure the Ministers propose to take and on the scientific considerations on the basis
of which the measure is proposed. More information regarding
the scientific considerations may be obtained from the Government of Canada’s Chemical Substances Web site (www.
chemicalsustances.gc.ca). All comments must cite the Canada
Gazette, Part I, and the date of publication of this notice and be
sent to the Executive Director, Program Development and Engagement Division, Gatineau, Quebec K1A 0H3, 819-953-7155
(fax), substances@ec.gc.ca (email).
In accordance with section 313 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999, any person who provides information in
response to this notice may submit with the information a request
that it be treated as confidential.
DAVID MORIN
Director General
Science and Risk Assessment Directorate
On behalf of the Minister of the Environment
MARGARET KENNY
Director General
Chemicals Sector Directorate
On behalf of the Minister of the Environment
KAREN LLOYD
Director General
Safe Environments Directorate
On behalf of the Minister of Health
Comme le précise le paragraphe 77(5) de la Loi canadienne sur
la protection de l’environnement (1999), dans les 60 jours suivant
la publication du présent avis, quiconque le souhaite peut soumettre par écrit, au ministre de l’Environnement, ses commentaires
sur la mesure qui y est énoncée et les considérations scientifiques
la justifiant. Des précisions sur les considérations scientifiques peuvent être obtenues à partir du site Web du gouvernement du Canada
portant sur les substances chimiques (www.substanceschimiques.
gc.ca). Tous les commentaires doivent mentionner la Partie I de la
Gazette du Canada et la date de publication du présent avis, et
être envoyés au Directeur exécutif, Division de la mobilisation
et de l’élaboration de programmes, Gatineau (Québec) K1A 0H3,
819-953-7155 (télécopieur), substances@ec.gc.ca (courriel).
Conformément à l’article 313 de ladite loi, quiconque fournit
des renseignements en réponse au présent avis peut en même temps
demander que ceux-ci soient considérés comme confidentiels.
ANNEX
ANNEXE
Summary of the Draft Screening Assessment Report
of Tetrabromobisphenol A, Tetrabromobisphenol A
bis(2-hydroxyethyl ether) and Tetrabromobisphenol A
bis(allyl ether)
Résumé du rapport provisoire d’évaluation préalable concernant
le tétrabromobisphénol A, le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)
tétrabromobisphénol A et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)
tétrabromobisphénol A
Pursuant to section 74 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999), the Ministers of Environment and of
Health have conducted a screening assessment of Phenol, 4,4′-(1methylethylidene) bis[2,6-dibromo-, commonly known as tetrabromobisphenol A (TBBPA, CAS No. 79-94-7), and two
derivative substances — Ethanol, 2,2′-[(1-methylethylidene)
bis[(2,6-dibromo-4,1-phenylene)oxy]]bis, commonly known as
TBBPA bis(2-hydroxyethyl ether) [CAS No. 4162-45-2], and Benzene, 1,1′-(1-methylethylidene)bis[3,5-dibromo-4-(2-propenyl-oxy)-,
also called TBBPA bis(allyl ether) [CAS No. 25327-89-3].
These substances were identified in the categorization of the Domestic Substances List as priorities for screening assessment, as
Conformément à l’article 74 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)], les ministres
de l’Environnement et de la Santé ont procédé à une évaluation préalable du 2,2′,6,6′-Tétrabromo-4,4′-isopropylidènediphénol, communément connu sous le nom de tétrabromobisphénol A (TBBPA,
numéro de CAS 79-94-7), et de deux substances dérivées — le
4,4′-Isopropylidènebis[2-(2,6-dibromophénoxy)éthanol], communément connu sous le nom de O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA
(numéro de CAS 4162-45-2), et le 1,1′-Isopropylidènebis[4(allyloxy)3,5-dibromobenzène], aussi appelé O,O-bis(prop-2-èn1-yl)TBBPA (numéro de CAS 25327-89-3). Dans le cadre de la
catégorisation visant la Liste intérieure, ces substances ont été
Le directeur général
Direction des sciences et de l’évaluation des risques
DAVID MORIN
Au nom du ministre de l’Environnement
La directrice générale
Direction du secteur des produits chimiques
MARGARET KENNY
Au nom du ministre de l’Environnement
La directrice générale
Direction de la sécurité des milieux
KAREN LLOYD
Au nom de la ministre de la Santé
Le 10 novembre 2012
they met the criteria for persistence and inherent toxicity to nonhuman organisms. TBBPA was determined to present an intermediate potential for exposure of individuals in Canada.
Globally, TBBPA is the highest selling brominated flame retardant, with world market production at over 120 000 tonnes in
2001 and over 170 000 tonnes in 2004, and with future production
likely to increase further. TBBPA is incorporated in polymers as a
reactive or additive flame retardant for use in flame-retarded
epoxy and polycarbonate resins and, to a lesser extent, in
acrylonitrile-butadiene-styrene (ABS) resins and phenolic resins.
A major usage of flame-retarded epoxy resins containing TBBPA
is in rigid epoxy-laminated printed circuit boards; other uses include glass-reinforced construction panels and motor housings
and terminal boards. Applications of flame-retarded polycarbonate resins include communications and electronics equipment,
appliances, transportation devices, sports and recreation equipment, lighting fixtures and signs. ABS resins containing TBBPA
are used in automotive parts, pipes and fittings, refrigerators and
other appliances, business machines and telephones. TBBPA
is also used in the production of derivative substances which
are used in specialty or niche applications. TBBPA bis(2hydroxyethyl ether) is used as an additive flame retardant in engineering polymers, epoxy resins, thermoset and thermoplastic
polyesters, polyurethane, laminates for electronic circuit boards,
and adhesives and coatings. TBBPA bis(allyl ether) is a reactive
and additive flame retardant used in expanded polystyrene foams
and adhesives.
Results from an industry survey conducted for the year 2000
indicated that although TBBPA was not manufactured in Canada
in that year, between 100 to 1 000 tonnes were imported into
Canada, including TBBPA in mixtures and products. Recent estimates suggest TBBPA imports into Canada remain in the 100 to
1 000 tonne range, including pure TBBPA, unreacted TBBPA in
printed wire boards, and additive TBBPA in acrylonitrilebutadiene-styrene (ABS) and high impact polystyrene (HIPS)
products. It is estimated that current import of TBBPA bis(allyl
ether) to Canada is now in the range of 100 to 1 000 tonnes.
However, there is no recent evidence that pure TBBPA bis(2hydroxyethyl ether) is imported into Canada.
Gazette du Canada Partie I
3091
définies comme prioritaires pour l’évaluation préalable, car elles
répondaient aux critères de persistance et de toxicité intrinsèque
pour les organismes non humains. Il a aussi été déterminé que le
TBBPA présentait un risque d’exposition intermédiaire pour la
population canadienne.
À l’échelle mondiale, le TBBPA est l’ignifugeant bromé le plus
vendu. Il a été produit en quantités supérieures à 120 000 tonnes
en 2001 et à 170 000 tonnes en 2004, et la production future augmentera encore probablement davantage. Le TBBPA est intégré
aux polymères en tant qu’additif ignifuge ou ignifuge de type
réactif dans les résines époxydes et de polycarbonate ignifuges et,
dans une moindre mesure, dans les résines acrylonitrile-butadiènestyrène (ABS) et les résines phénoliques. Les résines époxydes
ignifuges qui contiennent du TBBPA sont largement utilisées
dans les cartes de circuits imprimés avec stratifiés d’époxyde
rigides. Parmi les autres utilisations, notons les panneaux de construction renforcés de fibres de verre, les boîtiers de moteur et les
plaques à bornes. Les résines de polycarbonate ignifuges sont notamment utilisées dans des appareils de communication, du matériel électronique, des appareils électroménagers, des appareils de
transport, des articles de sport et de loisirs, des appareils d’éclairage et des enseignes. Les résines ABS qui contiennent du TBBPA
sont utilisées dans des pièces pour véhicules automobiles, des
tuyaux et des raccords, des réfrigérateurs et d’autres appareils
électroménagers, des machines de bureau et des téléphones. Le
TBBPA est également utilisé dans la production de substances
dérivées qui servent à des applications spécialisées ou propres à
des créneaux. Le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA est utilisé en
tant qu’additif ignifuge dans des polymères industriels, des résines époxydes, des polyesters thermoplastiques et thermodurcis, le
polyuréthanne, des stratifiés pour les cartes de circuits imprimés
ainsi que des adhésifs et des revêtements. Le O,O-bis(prop-2-èn1-yl)TBBPA est un additif ignifuge et un ignifuge de type réactif
utilisé dans les mousses de polystyrène expansé et les adhésifs.
Les résultats d’une enquête menée auprès de l’industrie pour
l’année 2000 indiquent que bien que le TBBPA n’ait pas été fabriqué au Canada cette année-là, de 100 à 1 000 tonnes y ont été
importées, y compris des mélanges et des produits contenant du
TBBPA. Selon des estimations récentes, les importations de TBBPA
au Canada sont toujours de l’ordre de 100 à 1 000 tonnes et incluent du TBBPA pur, du TBBPA inaltéré dans des tableaux de
connexions imprimés, ainsi que du TBBPA comme additif dans
des produits contenant des résines ABS et du polystyrène choc.
On estime qu’entre 100 et 1 000 tonnes d’O,O-bis(prop-2-èn-1yl)TBBPA sont importées au Canada à l’heure actuelle. Il
n’existe toutefois aucune preuve récente indiquant que le O,Obis(2-hydroxyéthyl)TBBPA pur serait importé au Canada.
Environment
Environnement
The substance TBBPA is characterized by low to moderate
water solubility, low vapour pressure, and a moderately high
octanol/water partition coefficient which is dependent on ionization state and responsive to pH. When released into the environment, TBBPA will likely distribute into sediment and soil, binding to the organic fraction of particulate matter and to the lipid
fraction of biota. Few measured data are available on the two
TBBPA derivative substances; however, predictions based on
modelled data suggest these substances have properties that can
be related to and extrapolated from TBBPA.
Le TBBPA se caractérise par une solubilité dans l’eau faible à
modérée, une faible pression de vapeur et un coefficient de partage octanol-eau moyennement élevé, qui varie en fonction de
l’état de l’ionisation et du pH. Lorsqu’il est rejeté dans l’environnement, le TBBPA devrait se répartir dans les sédiments et le
sol, et se lier à la fraction organique de la matière particulaire
ainsi qu’à la fraction lipidique du biote. Il existe peu de données
sur les concentrations mesurées des deux substances dérivées du
TBBPA, mais, selon les prévisions fondées sur des données modélisées, ces substances auraient des propriétés qui pourraient
s’apparenter à celles du TBBPA et être extrapolées à partir de
celles-ci.
Le TBBPA est considéré comme étant persistant dans l’environnement et il répond aux critères de persistance définis dans le
Règlement sur la persistance et la bioaccumulation pris en application de la LCPE (1999). Bien que cette substance se dégrade
The substance TBBPA is considered to be persistent in the environment, and meets the criteria for persistence as defined in the
Persistence and Bioaccumulation Regulations under CEPA 1999.
Although the substance will degrade by processes of anaerobic
3092
Canada Gazette Part I
and aerobic biodegradation, complete transformation in the environment has not been established. TBBPA is predicted to be
persistent in air, and its measured presence in remote Arctic regions suggests that the substance may be capable of being transported from its source to remote areas. TBBPA has been shown
to degrade under anaerobic conditions to form bisphenol A. Bisphenol A has been determined to meet the criteria defined in section 64 of CEPA 1999. Similarly, there is evidence that TBBPA
bis(allyl ether) and TBBPA bis(2-hydroxyethyl ether) also meet
CEPA 1999 persistence criteria (half-lives in soil and water of
182 days or more, and half-life in sediment of 365 days or more).
Empirical and modelled data indicate that TBBPA may accumulate to some degree in the tissues of biota, but does not meet
the criteria for bioaccumulation as defined in the Persistence
and Bioaccumulation Regulations under CEPA 1999. Modelled
data indicate that TBBPA bis(allyl ether) and TBBPA bis(2hydroxyethyl ether) do not meet the criteria for bioaccumulation
as defined in the same Regulations.
The substance TBBPA is hazardous to a variety of aquatic organisms, with significant adverse effects on survival, reproduction and development at very low concentrations. Recent research
suggests that TBBPA may be capable of disrupting normal functioning of the thyroid system in amphibians and fish, and enhancing immune system activity in marine bivalves. Exposure to soil
organisms significantly inhibited growth of some terrestrial seedling plants and soil nitrifying bacteria, as well as reproduction in
two earthworm species. Modelled ecotoxicity endpoint concentrations for TBBPA bis(2-hydroxyethyl ether) are similar to those
predicted for TBBPA. For TBBPA bis(allyl ether), although most
predicted ecotoxicity endpoints result in no effects at saturation,
there is some evidence of chronic value estimates predicted at
very low concentrations in the range of TBBPA bis(allyl ether)
solubility.
Combustion of TBBPA under certain conditions may lead to
the formation of brominated dibenzo-p-dioxins and dibenzofurans. Small amounts of these compounds have been detected as
impurities in TBBPA. These products are analogues of polychlorinated dibenzofurans and dibenzo-p-dioxins, two substances
listed on Schedule 1 of CEPA 1999.
It is expected that TBBPA and TBBPA bis(allyl ether) may be
released to the Canadian environment as a result of industrial
processing activities, although there are very few measurements
of these substances in the Canadian environment. The database of
TBBPA measured in the environment is limited; however, the
substance has been measured in all environmental media, with the
highest concentrations being found in samples from urban and
industrial areas. Generic industrial scenarios for the aquatic environment (which considered any available site information) were
developed separately for each substance to provide estimates of
exposure. Risk quotient analyses, integrating conservative estimates of exposure with toxicity information, were performed for
the aquatic, sediment and terrestrial compartments for TBBPA
and TBBPA bis(allyl ether), to determine whether there is potential for ecological harm in Canada. The risk quotient analysis for
TBBPA indicates a potential risk from exposure in the Canadian
environment to pelagic, sediment (benthic), and soil organisms.
The risk quotient analyses indicate that TBBPA bis(allyl ether)
concentrations in the Canadian environment are unlikely to cause
November 10, 2012
par voies anaérobie et aérobie, sa transformation complète dans
l’environnement n’a pas été démontrée. Le TBBPA devrait être
persistant dans l’air, et sa présence confirmée par des mesures
dans les régions arctiques éloignées laisse croire que cette substance pourrait être transportée depuis sa source jusqu’à une région éloignée. Il a été établi que le TBBPA se dégradait dans des
conditions anaérobies pour former du bisphénol A, une substance
qui répond aux critères définis à l’article 64 de la LCPE (1999).
De plus, il existe des données qui indiquent que le O,O-bis(2hydroxyéthyl)TBBPA et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA répondent également aux critères de persistance de la LCPE (1999)
[demi-vie dans le sol et l’eau de 182 jours ou plus, et demi-vie
dans les sédiments de 365 jours ou plus].
Des données modélisées et empiriques indiquent que le
TBBPA peut s’accumuler, dans une certaine mesure, dans
les tissus du biote, mais qu’il ne répond pas aux critères de bioaccumulation définis dans le Règlement sur la persistance et
la bioaccumulation pris en vertu de la LCPE (1999).
En outre, des données modélisées indiquent que le O,O-bis(2hydroxyéthyl)TBBPA et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA ne
répondent pas aux critères de bioaccumulation définis dans le
même règlement.
Le TBBPA représente un danger pour divers organismes aquatiques, et il a des effets nocifs importants sur la survie, la reproduction et le développement à de très faibles concentrations.
Selon des recherches récentes, le TBBPA pourrait perturber le
fonctionnement normal du système thyroïdien chez des amphibiens et des poissons et accroître l’activité du système immunitaire chez des bivalves marins. L’exposition d’organismes du sol
à la substance a fortement inhibé la croissance de semis terrestres
et de bactéries nitrifiantes du sol et entraîné une baisse importante
de la reproduction chez deux espèces de vers de terre. Les
concentrations modélisées pour les paramètres d’écotoxicité du
O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA sont semblables à celles prévues pour le TBBPA. Pour ce qui est du O,O-bis(prop-2-èn1-yl)TBBPA, bien que la plupart des valeurs prévues pour les
paramètres d’écotoxicité n’entraînent aucun effet à la concentration de saturation, il a été prouvé qu’une toxicité chronique est
prévue à de très faibles concentrations dans la plage de valeurs de
solubilité de la substance.
La combustion de TBBPA dans certaines conditions peut mener à la formation de dibenzoparadioxines (aussi appelées oxanthrènes) et de dibenzofurannes bromées. De petites quantités de
ces composés ont été décelées sous forme d’impuretés dans le
TBBPA. Ces produits sont des analogues de deux substances
figurant à l’annexe 1 de la LCPE (1999), soit les dibenzofuranes
et les dibenzoparadioxines polychlorées.
Le TBBPA et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA pourraient
être rejetés dans l’environnement au Canada à la suite d’activités
industrielles de traitement, bien qu’on dispose de très peu de mesures de ces substances dans cet environnement. La base de données sur les concentrations de TBBPA mesurées dans l’environnement est limitée. Or, la substance a été mesurée dans tous les
milieux naturels et les concentrations les plus élevées ont été
décelées dans des échantillons provenant de zones urbaines et
industrielles. Des scénarios industriels génériques pour le milieu
aquatique (qui tiennent compte de toute donnée disponible sur les
sites) ont été élaborés pour chaque substance afin de fournir des
estimations d’exposition. Des analyses du quotient de risque, qui
combinent des estimations prudentes de l’exposition aux renseignements sur la toxicité, ont été réalisées pour les milieux aquatiques, sédimentaires et terrestres afin de déterminer si le TBBPA
et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA pourraient avoir des effets
nocifs sur l’environnement au Canada. L’analyse du quotient de
risque pour le TBBPA indique un risque d’exposition dans l’environnement au Canada pour les organismes pélagiques, benthiques
Le 10 novembre 2012
adverse effects in pelagic organisms, sediment (benthic) organisms, or wildlife in Canada.
A risk quotient analysis for TBBPA bis(2-hydroxyethyl ether)
was not conducted given its apparent lack of usage in Canada; the
derivative substance may be considered to have low exposure
potential and therefore to present a negligible risk to the Canadian
environment at the present time.
Based on the information in this screening assessment indicating increasing use, persistence in the environment, toxicological
hazard, potential to degrade to form bisphenol A, and potential
for some accumulation in biota, as well as estimated risk for
pelagic, sediment, and soil organisms, it is proposed to conclude
that TBBPA is entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that have or may have an immediate or
long-term harmful effect on the environment or its biological
diversity.
Based on the information in this screening assessment, it is
proposed to conclude that TBBPA bis(allyl ether) and TBBPA
bis(2-hydroxyethyl ether) are not entering the environment in a
quantity or concentration or under conditions that have or may
have an immediate or long-term harmful effect on the environment or its biological diversity or that constitute or may constitute
a danger to the environment on which life depends.
Gazette du Canada Partie I
3093
(vivant dans les sédiments) et du sol. Les analyses du quotient
de risque indiquent que les concentrations de O,O-bis(prop-2èn-1-yl)TBBPA rejeté dans l’environnement au Canada sont peu
susceptibles de causer des effets nocifs pour les organismes pélagiques, les organismes vivant dans les sédiments (benthiques) et
la faune au pays.
Comme le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA semble peu utilisé
au Canada, on n’a pas réalisé d’analyse du quotient de risque pour
cette substance dérivée et on considère que celle-ci présenterait
un faible risque d’exposition, donc, un risque négligeable pour
l’environnement au Canada pour le moment.
D’après les renseignements contenus dans le présent rapport
d’évaluation préalable qui indiquent une augmentation de l’utilisation, une persistance dans l’environnement, des risques toxicologiques, un potentiel de dégradation pour former du bisphénol A,
un certain potentiel d’accumulation dans le biote ainsi qu’un risque pour les organismes pélagiques, benthiques et du sol, on propose de conclure que le TBBPA pénètrerait dans l’environnement
en quantités, à des concentrations ou dans des conditions de nature à avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur
l’environnement ou sur la diversité biologique.
D’après les renseignements contenus dans le présent rapport
d’évaluation préalable, on propose de conclure que le O,Obis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA et le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA
ne pénètreraient pas dans l’environnement en quantités, à des
concentrations ou dans des conditions de nature à avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur
la diversité biologique, ou à mettre en danger l’environnement
essentiel pour la vie.
Human health
Santé humaine
Known sources of general population exposure to TBBPA are
anthropogenic and include environmental media (ambient air,
water, soil, sediment) and household dust, indoor air, human
breast milk, food and products treated with TBBPA for its flame
retardant properties. While most TBBPA is covalently bound
within products, small quantities of the unreacted substance are
available for migration and may be a potential source of exposure.
Although the volatilization of TBBPA is low, there exists potential for offgassing from its presence in electronic components that
become heated during operation as well as dust accumulated from
those products.
In Canada, the highest derived upper-bounding estimate of exposure was for breast-fed infants. Hazard characterization of
TBBPA was based primarily upon the assessment of the European Union, with more recent data taken into consideration. The
critical effect for the characterization of risk to human health is
liver toxicity observed in female offspring of mice following exposure to TBBPA in a reproductive toxicity study.
Les sources d’exposition au TBBPA connues sont d’origine anthropique : milieux naturels (air ambiant, eau, sol, sédiments),
poussière domestique, air intérieur, lait humain, aliments et produits traités au TBBPA pour ses propriétés ignifuges. Bien que la
majeure partie du TBBPA contenu dans les produits soit lié par
covalence, de petites quantités de la substance inaltérée peuvent
migrer et constituer une source d’exposition potentielle. Bien que
la volatilisation du TBBPA soit faible, il existe une possibilité de
dégagement gazeux en raison de sa présence dans des composants
électroniques qui chauffent pendant leur fonctionnement et
d’accumulation de poussières de ces produits.
Au Canada, la valeur à l’extrémité de la tranche supérieure des
estimations de l’exposition a été calculée pour les nourrissons
allaités. La caractérisation des dangers que présente le TBBPA
était fondée principalement sur l’évaluation de l’Union européenne, ainsi que sur la prise en compte de données plus récentes.
L’effet critique défini aux fins de la caractérisation des risques pour la santé humaine est la toxicité hépatique observée
chez la progéniture femelle de souris à la suite d’une exposition au TBBPA dans le cadre d’une étude sur la toxicité pour la
reproduction.
D’après la comparaison de la valeur à l’extrémité de la tranche
supérieure des estimations de l’absorption de TBBPA chez les
nourrissons allaités et de l’effet critique défini pour la caractérisation des risques pour la santé humaine, on considère que les marges d’exposition sont adéquates pour dissiper les incertitudes
relevées dans les bases de données relatives aux effets sur la santé
et à l’exposition.
Les sources d’exposition aux deux substances dérivées, le
O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)
TBBPA, sont également anthropiques et sont les mêmes que
celles du TBBPA, car elles sont utilisées de la même façon. Le
O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA est un additif ignifuge et le O,Obis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA peut être utilisé en tant qu’additif
ignifuge ou ignifuge de type réactif. Lorsqu’elles sont utilisées
Based on the comparison of upper-bounding estimated intake
of TBBPA for breast-fed infants and the critical effect for the
characterization of risk to human health, it is considered that the
resulting margins of exposure are adequate to address uncertainties in the health effects and exposure databases.
Sources of exposure for the two derivatives, TBBPA bis(2hydroxyethyl ether) and TBBPA bis(allyl ether), are also anthropogenic and include the same sources as those of TBBPA since
the derivatives are used in the same manner. TBBPA bis(2hydroxyethyl ether) is an additive flame retardant and TBBPA
bis(allyl ether) can be used as a reactive or additive flame retardant. When used in additive form, these substances are more likely
3094
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
to migrate out of the product and become a potential source of
exposure. Although data is limited to quantify the potential for
migration of the derivatives and upper bounding estimates of
intake have not been derived, there is potential for exposure to
both TBBPA and the two derivatives.
An upper bounding estimated intake for TBBPA was derived
which is expected to take into consideration any additional contribution to intake from the two derivatives. Similarly, the critical
effect for the characterization of risk to human health was considered to represent hazard potential for TBBPA and the two derivatives. It is considered that the resulting margins of exposure are
adequate to address uncertainties in the health effects and exposure databases for TBBPA and the two derivatives.
Based on the information in this screening assessment, it is
proposed to conclude that TBBPA, TBBPA bis(allyl ether), and
TBBPA bis(2-hydroxyethyl ether) are not entering the environment in quantities or concentrations or under conditions that constitute or may constitute a danger in Canada to human life or health.
sous forme d’additifs, ces substances sont plus susceptibles de
migrer hors du produit et de devenir une source potentielle d’exposition. Bien que l’on dispose de peu de données pour quantifier
la migration potentielle des substances dérivées et que la tranche
supérieure des estimations de l’absorption n’ait pas été calculée, il
existe un risque d’exposition au TBBPA et à ses deux dérivés.
La valeur à l’extrémité de la tranche supérieure des estimations
de l’absorption du TBBPA a été calculée et devrait tenir compte
de toute contribution supplémentaire des deux produits dérivés à
l’absorption. De même, il a été jugé que le potentiel de danger du
TBBPA et de ses deux dérivés constituait un effet critique aux
fins de la caractérisation des risques pour la santé humaine. Les
marges d’exposition sont jugées adéquates pour dissiper les incertitudes relevées dans les bases de données relatives aux effets sur
la santé et à l’exposition en ce qui concerne le TBBPA et ses deux
dérivés.
À la lumière des renseignements contenus dans le présent rapport d’évaluation préalable, le TBBPA, le O,O-bis(prop-2-èn-1yl)TBBPA et le O,O-bis(2-hydroxyéthyl)TBBPA ne pénètreraient
pas dans l’environnement en quantités, à des concentrations ou
dans des conditions de nature à constituer un danger au Canada
pour la vie ou la santé humaines.
Proposed conclusion
Conclusion proposée
Based on the information available, it is proposed to conclude
that TBBPA meets one or more of the criteria set out in section 64
of CEPA 1999.
It is also proposed to conclude that TBBPA bis(2-hydroxyethyl
ether) and TBBPA bis(allyl ether) do not meet any of the criteria
set out in section 64 of CEPA 1999.
D’après les renseignements disponibles, il est proposé de conclure que le TBBPA répond à un ou plusieurs des critères énoncés
à l’article 64 de la LCPE (1999).
Il est aussi proposé de conclure que le O,O-bis(2hydroxyéthyl)TBBPA et le O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)TBBPA ne
répondent à aucun des critères énoncés à l’article 64 de la
LCPE (1999).
Le rapport provisoire d’évaluation préalable concernant ces
substances ainsi que le cadre de gestion des risques proposé à
l’égard du TBBPA sont accessibles sur le site Web du gouvernement du Canada portant sur les substances chimiques à l’adresse
www.substanceschimiques.gc.ca.
The draft screening assessment report and the proposed risk
management scope document for TBBPA are available on the
Government of Canada’s Chemical Substances Web site (www.
chemicalsubstances.gc.ca).
[45-1-o]
[45-1-o]
DEPARTMENT OF PUBLIC SAFETY AND
EMERGENCY PREPAREDNESS
MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE ET
DE LA PROTECTION CIVILE
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Designation as fingerprint examiner
Désignation à titre de préposé aux empreintes digitales
Pursuant to subsection 667(5) of the Criminal Code, I hereby
designate the following persons of the Royal Canadian Mounted
Police as fingerprint examiners:
Sean David Allen
David Bezanson
Trevor Wade Cook
Keith Allan Stone
Matthew Mader
Ottawa, October 23, 2012
RICHARD WEX
Assistant Deputy Minister
Law Enforcement and Policing Branch
En vertu du paragraphe 667(5) du Code criminel, je nomme par
la présente les personnes suivantes de la Gendarmerie royale du
Canada à titre de préposé aux empreintes digitales :
Sean David Allen
David Bezanson
Trevor Wade Cook
Keith Allan Stone
Matthew Mader
Ottawa, le 23 octobre 2012
Le sous-ministre adjoint
Secteur de la police et de l’application de la loi
RICHARD WEX
[45-1-o]
[45-1-o]
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3095
DEPARTMENT OF PUBLIC SAFETY AND
EMERGENCY PREPAREDNESS
MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE ET
DE LA PROTECTION CIVILE
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Designation as fingerprint examiner
Désignation à titre de préposé aux empreintes digitales
Pursuant to subsection 667(5) of the Criminal Code, I hereby
designate the following persons of the Royal Canadian Mounted
Police as fingerprint examiners:
Christopher William Saunders
Kelly Lee
Ottawa, October 24, 2012
RICHARD WEX
Assistant Deputy Minister
Law Enforcement and Policing Branch
En vertu du paragraphe 667(5) du Code criminel, je nomme par
la présente les personnes suivantes de la Gendarmerie royale du
Canada à titre de préposé aux empreintes digitales :
Christopher William Saunders
Kelly Lee
Ottawa, le 24 octobre 2012
Le sous-ministre adjoint
Secteur de la police et de l’application de la loi
RICHARD WEX
[45-1-o]
[45-1-o]
3096
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
PARLIAMENT
PARLEMENT
HOUSE OF COMMONS
CHAMBRE DES COMMUNES
First Session, Forty-First Parliament
Première session, quarante et unième législature
PRIVATE BILLS
PROJETS DE LOI D’INTÉRÊT PRIVÉ
Standing Order 130 respecting notices of intended applications
for private bills was published in the Canada Gazette, Part I, on
May 28, 2011.
For further information, contact the Private Members’ Business
Office, House of Commons, Centre Block, Room 134-C, Ottawa,
Ontario K1A 0A6, 613-992-6443.
L’article 130 du Règlement relatif aux avis de demande de projets de loi d’intérêt privé a été publié dans la Partie I de la Gazette
du Canada du 28 mai 2011.
Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer
avec le Bureau des affaires émanant des députés, Chambre des
communes, Édifice du Centre, Pièce 134-C, Ottawa (Ontario)
K1A 0A6, 613-992-6443.
La greffière de la Chambre des communes
AUDREY O’BRIEN
AUDREY O’BRIEN
Clerk of the House of Commons
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3097
COMMISSIONS
COMMISSIONS
CANADA REVENUE AGENCY
AGENCE DU REVENU DU CANADA
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Revocation of registration of a charity
Révocation de l’enregistrement d’un organisme de bienfaisance
The following notice of proposed revocation was sent to the
charity listed below revoking it for failure to meet the parts of the
Income Tax Act as listed in this notice:
“Notice is hereby given, pursuant to paragraphs 168(1)(b),
168(1)(c) and 168(1)(e) and subsection 149.1(2) of the Income
Tax Act, that I propose to revoke the registration of the organization listed below and that the revocation of registration is
effective on the date of publication of this notice.”
L’avis d’intention de révocation suivant a été envoyé à l’organisme de bienfaisance indiqué ci-après parce qu’il n’a pas respecté les parties de la Loi de l’impôt sur le revenu tel qu’il est
indiqué ci-dessous :
« Avis est donné par les présentes que, conformément aux alinéas 168(1)b), 168(1)c) et 168(1)e) et au paragraphe 149.1(2)
de la Loi de l’impôt sur le revenu, j’ai l’intention de révoquer
l’enregistrement de l’organisme de bienfaisance mentionné
ci-dessous et que la révocation de l’enregistrement entrera en
vigueur à la date de publication du présent avis. »
Business Number
Numéro d’entreprise
Name/Nom
Address/Adresse
869576215RR0001
THE ANIMALS’ CHARITY (T.A.C.), LYNDEN, ONT.
CATHY HAWARA
Director General
Charities Directorate
La directrice générale
Direction des organismes de bienfaisance
CATHY HAWARA
[45-1-o]
[45-1-o]
CANADA REVENUE AGENCY
AGENCE DU REVENU DU CANADA
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Revocation of registration of a charity
Révocation de l’enregistrement d’un organisme de bienfaisance
The following notice of proposed revocation was sent to the
charity listed below revoking it for failure to meet the parts of the
Income Tax Act as listed in this notice:
“Notice is hereby given, pursuant to paragraphs 168(1)(b),
168(1)(d) and 149.1(4)(b) of the Income Tax Act, that I propose
to revoke the registration of the organization listed below and
that the revocation of the registration is effective on the date of
publication of this notice.”
L’avis d’intention de révocation suivant a été envoyé à
l’organisme de bienfaisance indiqué ci-après parce qu’il n’a pas
respecté les parties de la Loi de l’impôt sur le revenu tel qu’il est
indiqué ci-dessous :
« Avis est donné par les présentes que, conformément aux alinéas 168(1)b), 168(1)d) et 149.1(4)b) de la Loi de l’impôt sur
le revenu, j’ai l’intention de révoquer l’enregistrement de l’organisme de bienfaisance mentionné ci-dessous et que la révocation de l’enregistrement entrera en vigueur à la date de
publication du présent avis. »
Business Number
Numéro d’entreprise
Name/Nom
Address/Adresse
816963474RR0001
THE LATITUDE FOUNDATION, MARKHAM, ONT.
CATHY HAWARA
Director General
Charities Directorate
La directrice générale
Direction des organismes de bienfaisance
CATHY HAWARA
[45-1-o]
[45-1-o]
CANADA REVENUE AGENCY
AGENCE DU REVENU DU CANADA
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Revocation of registration of charities
Révocation de l’enregistrement d’organismes de bienfaisance
The following notice of proposed revocation was sent to the
charities listed below revoking them for failure to meet the parts
of the Income Tax Act as listed in this notice:
“Notice is hereby given, pursuant to paragraph 168(1)(b) and
to subsections 168(2) and 248(1) of the Income Tax Act, that I
propose to revoke the registration of the organizations listed
L’avis d’intention de révocation suivant a été envoyé aux organismes de bienfaisance indiqués ci-après parce qu’ils n’ont pas
respecté les parties de la Loi de l’impôt sur le revenu tel qu’il est
indiqué ci-dessous :
« Avis est donné par les présentes que, conformément à l’alinéa 168(1)b) et aux paragraphes 168(2) et 248(1) de la Loi de
3098
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
below and that the revocation of the registration is effective on
the date of publication of this notice.”
l’impôt sur le revenu, j’ai l’intention de révoquer l’enregistrement des organismes mentionnés ci-dessous et que la révocation de l’enregistrement entre en vigueur à la publication du
présent avis. »
Business Number
Numéro d’entreprise
Name/Nom
Address/Adresse
863918975RR0001
863767174RR0001
LITTLE DARLINGS FOUNDATION INC., SAINT JOHN, N.B.
C.S.I. CHORAL FESTIVAL SOCIETY, PORT MOODY, B.C.
CATHY HAWARA
Director General
Charities Directorate
La directrice générale
Direction des organismes de bienfaisance
CATHY HAWARA
[45-1-o]
[45-1-o]
CANADA REVENUE AGENCY
AGENCE DU REVENU DU CANADA
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Revocation of registration of charities
Révocation de l’enregistrement d’organismes de bienfaisance
The following notice of proposed revocation was sent to the
charities listed below revoking them for failure to meet the parts
of the Income Tax Act as listed in this notice:
“Notice is hereby given, pursuant to paragraphs 168(1)(b),
168(1)(c), 168(1)(d) and 168(1)(e) of the Income Tax Act, that I
propose to revoke the registration of the organizations listed
below and that the revocation of the registration is effective on
the date of publication of this notice.”
L’avis d’intention de révocation suivant a été envoyé aux organismes de bienfaisance indiqués ci-après parce qu’ils n’ont pas
respecté les parties de la Loi de l’impôt sur le revenu tel qu’il est
indiqué ci-dessous :
« Avis est donné par les présentes que, conformément aux alinéas 168(1)b), 168(1)c), 168(1)d) et 168(1)e) de la Loi de l’impôt sur le revenu, j’ai l’intention de révoquer l’enregistrement
des organismes de bienfaisance mentionnés ci-dessous et que la
révocation de l’enregistrement entrera en vigueur à la date de
publication du présent avis. »
Business Number
Numéro d’entreprise
Name/Nom
Address/Adresse
816963474RR0001
884243817RR0001
UNIVERSAL COMMUNITY HELP, TORONTO, ONT.
SRI KATPAKA VINAYAGAR HINDU TEMPLE OF MISSISSAUGA-BRAMPTON, BRAMPTON, ONT.
CATHY HAWARA
Director General
Charities Directorate
La directrice générale
Direction des organismes de bienfaisance
CATHY HAWARA
[45-1-o]
[45-1-o]
CANADIAN INTERNATIONAL TRADE TRIBUNAL
TRIBUNAL CANADIEN DU COMMERCE EXTÉRIEUR
INQUIRY
ENQUÊTE
Food preparation and serving equipment
Préparation alimentaire et équipement de service
The Canadian International Trade Tribunal (the Tribunal)
has received a complaint (File No. PR-2012-024) from Gear Up
Motors (GUM), of Richmond, Ontario, concerning a procurement
(Solicitation No. W8486-135176/A) by the Department of Public
Works and Government Services (PWGSC) on behalf of the Department of National Defence. The solicitation is for the provision
of 2 000 hunting knives. Pursuant to subsection 30.13(2) of the
Canadian International Trade Tribunal Act and subsection 7(2)
of the Canadian International Trade Tribunal Procurement Inquiry Regulations, notice is hereby given that the Tribunal has
decided to conduct an inquiry into the complaint.
Le Tribunal canadien du commerce extérieur (le Tribunal) a
reçu une plainte (dossier no PR-2012-024) déposée par Gear Up
Motors (GUM), de Richmond (Ontario), concernant un marché
(invitation no W8486-135176/A) passé par le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux (TPSGC) au nom
du ministère de la Défense nationale. L’invitation porte sur la
fourniture de 2 000 couteaux de chasse. Conformément au paragraphe 30.13(2) de la Loi sur le Tribunal canadien du commerce
extérieur et au paragraphe 7(2) du Règlement sur les enquêtes du
Tribunal canadien du commerce extérieur sur les marchés publics, avis est donné par la présente que le Tribunal a décidé
d’enquêter sur la plainte.
GUM allègue que TPSGC a incorrectement évalué sa soumission et a indûment adjugé un contrat à un autre soumissionnaire.
GUM alleges that PWGSC incorrectly evaluated its proposal
and improperly awarded a contract to another bidder.
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
Further information may be obtained from the Secretary,
Canadian International Trade Tribunal, 333 Laurier Avenue W,
15th Floor, Ottawa, Ontario K1A 0G7, 613-993-3595 (telephone),
613-990-2439 (fax), secretary@citt-tcce.gc.ca (email).
3099
DOMINIQUE LAPORTE
Secretary
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec le
Secrétaire, Tribunal canadien du commerce extérieur, 333, avenue Laurier Ouest, 15e étage, Ottawa (Ontario) K1A 0G7, 613-9933595 (téléphone), 613-990-2439 (télécopieur), secretaire@tccecitt.gc.ca (courriel).
Ottawa, le 2 novembre 2012
Le secrétaire
DOMINIQUE LAPORTE
[45-1-o]
[45-1-o]
Ottawa, November 2, 2012
CANADIAN INTERNATIONAL TRADE TRIBUNAL
TRIBUNAL CANADIEN DU COMMERCE EXTÉRIEUR
NOTICE
AVIS
Carbon steel pipe nipples and adaptor fittings
Raccords filetés de tuyaux en acier au carbone et raccords
d’adaptateur
On September 11, 2012, the Canadian International Trade Tribunal issued Notice of Expiry No. LE-2012-002 relating to the
aforementioned order. Persons or governments requesting or opposing the initiation of an expiry review of this order were requested to file written submissions containing relevant information, opinions and arguments with the Secretary of the Canadian
International Trade Tribunal no later than October 1, 2012, and
replies by October 15, 2012.
DOMINIQUE LAPORTE
Secretary
Le 11 septembre 2012, le Tribunal canadien du commerce extérieur a publié l’avis d’expiration no LE-2012-002 concernant
l’ordonnance susmentionnée. Les personnes ou les gouvernements qui désiraient un réexamen relatif à l’expiration de cette
ordonnance, ou qui s’y opposaient, devaient déposer auprès du
secrétaire du Tribunal canadien du commerce extérieur leurs exposés écrits faisant état des renseignements, avis et arguments
pertinents au plus tard le 1er octobre 2012 et leurs exposés en réponse au plus tard le 15 octobre 2012.
Le Tribunal canadien du commerce extérieur n’a reçu aucun
exposé à l’appui d’un réexamen relatif à l’expiration et d’une prorogation de l’ordonnance. Par conséquent, aucun réexamen relatif
à l’expiration ne sera entrepris.
Aux termes de la Loi sur les mesures spéciales d’importation,
une ordonnance prorogeant des conclusions de dommage ou de
menace de dommage et la protection spéciale qui leur est associée, soit par des droits antidumping ou des droits compensateurs,
expire cinq ans après la date de l’ordonnance, à moins qu’un réexamen relatif à l’expiration n’ait été entrepris.
Compte tenu de ce qui précède, le Tribunal canadien du commerce extérieur donne avis par la présente, en vertu de l’alinéa 76.03(1)b) de la Loi sur les mesures spéciales d’importation,
que l’ordonnance rendue par le Tribunal canadien du commerce
extérieur le 15 juillet 2008 dans le cadre du réexamen relatif à
l’expiration no RR-2007-003 expirera le 14 juillet 2013.
Ottawa, le 31 octobre 2012
Le secrétaire
DOMINIQUE LAPORTE
[45-1-o]
[45-1-o]
The Canadian International Trade Tribunal received no submissions in support of an expiry review and a continuation of the
order. Consequently, no expiry review will be initiated.
Pursuant to the Special Import Measures Act, an order continuing a finding of injury or threat of injury and the associated special protection in the form of anti-dumping duties expires five
years from the date of the order, unless an expiry review has been
initiated.
In light of the foregoing, the Canadian International Trade Tribunal hereby gives notice that, pursuant to paragraph 76.03(1)(b)
of the Special Import Measures Act, the order made by the Canadian International Trade Tribunal on July 15, 2008, in Expiry
Review No. RR-2007-003 will expire on July 14, 2013.
Ottawa, October 31, 2012
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE TO INTERESTED PARTIES
AVIS AUX INTÉRESSÉS
The Commission posts on its Web site the decisions, notices of
consultation and regulatory policies that it publishes, as well as
information bulletins and orders. On April 1, 2011, the Canadian
Radio-television and Telecommunications Commission Rules of
Practice and Procedure came into force. As indicated in Part 1 of
these Rules, some broadcasting applications are posted directly
on the Commission’s Web site, www.crtc.gc.ca, under “Part 1
Applications.”
Le Conseil affiche sur son site Web les décisions, les avis de
consultation et les politiques réglementaires qu’il publie ainsi que
les bulletins d’information et les ordonnances. Le 1er avril 2011,
les Règles de pratique et de procédure du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes sont entrées en
vigueur. Tel qu’il est prévu dans la partie 1 de ces règles, le
Conseil affiche directement sur son site Web, www.crtc.gc.ca,
certaines demandes de radiodiffusion sous la rubrique « Demandes de la Partie 1 ».
3100
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
To be up to date on all ongoing proceedings, it is important to
regularly consult “Today’s Releases” on the Commission’s Web
site, which includes daily updates to notices of consultation that
have been published and ongoing proceedings, as well as a link to
Part 1 applications.
The following documents are abridged versions of the Commission’s original documents. The original documents contain a
more detailed outline of the applications, including the locations
and addresses where the complete files for the proceeding may
be examined. These documents are posted on the Commission’s
Web site and may also be examined at the Commission’s offices
and public examination rooms. Furthermore, all documents relating to a proceeding, including the notices and applications,
are posted on the Commission’s Web site under “Public
Proceedings.”
Pour être à jour sur toutes les instances en cours, il est important de consulter régulièrement la rubrique « Nouvelles du jour »
du site Web du Conseil, qui comporte une mise à jour quotidienne
des avis de consultation publiés et des instances en cours, ainsi
qu’un lien aux demandes de la partie 1.
Les documents qui suivent sont des versions abrégées des documents originaux du Conseil. Les documents originaux contiennent une description plus détaillée de chacune des demandes, y
compris les lieux et les adresses où l’on peut consulter les
dossiers complets de l’instance. Ces documents sont affichés sur
le site Web du Conseil et peuvent également être consultés aux
bureaux et aux salles d’examen public du Conseil. Par ailleurs,
tous les documents qui se rapportent à une instance, y compris les
avis et les demandes, sont affichés sur le site Web du Conseil
sous « Instances publiques ».
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PART 1 APPLICATION
DEMANDE DE LA PARTIE 1
The following application was posted on the Commission’s
Web site between October 26, 2012, and November 1, 2012:
CHAU-TV Communications ltée
Percé, Quebec
2012-1352-9
Change of channel for CHAU-DT-5
Deadline for submission of interventions, comments and/or
answers: November 30, 2012
La demande suivante a été affichée sur le site Web du Conseil
entre le 26 octobre 2012 et le 1er novembre 2012 :
CHAU-TV Communications ltée
Percé (Québec)
2012-1352-9
Modification de canal pour CHAU-DT-5
Date limite pour le dépôt des interventions, des observations ou
des réponses : le 30 novembre 2012
[45-1-o]
[45-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
DECISIONS
DÉCISIONS
The complete texts of the decisions summarized below are
available from the offices of the CRTC.
On peut se procurer le texte complet des décisions résumées
ci-après en s’adressant au CRTC.
2012-597
October 30, 2012
Bell Media Inc., on behalf of itself and various licensees
Across Canada
Approved — Application to amend the broadcasting licences for
the services listed in the appendix to the decision.
2012-597
Le 30 octobre 2012
Bell Média inc., en son nom et au nom de divers titulaires
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de modifier les licences de radiodiffusion des services énumérés à l’annexe de la décision.
2012-598
October 30, 2012
Rogers Broadcasting Limited
Across Canada
Approved — Application to amend the broadcasting licences for
its conventional television stations.
2012-598
Le 30 octobre 2012
Rogers Broadcasting Limited
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de modifier les licences de radiodiffusion de ses stations de télévision traditionnelle.
2012-599
October 30, 2012
Canadian Broadcasting Corporation
Manouane, Obedjiwan, Wemindji, Mistassini, Weymontachie,
Waskaganish and Waswanipi, Quebec
Approved — Applications to amend the broadcasting licence for
the French-language radio programming undertaking CBFG-FM
Chisasibi.
2012-599
Le 30 octobre 2012
Société Radio-Canada
Manouane, Obedjiwan, Wemindji, Mistassini, Weymontachie,
Waskaganish et Waswanipi (Québec)
Approuvé — Demandes en vue de modifier la licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de radio de langue française CBFG-FM Chisasibi.
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3101
2012-600
October 30, 2012
Paul Girouard, on behalf of a corporation to be incorporated
Across Canada
Approved — Application for a broadcasting licence to operate
Hockey TV, a national English-language specialty Category B
service.
2012-600
Le 30 octobre 2012
Paul Girouard, au nom d’une société devant être constituée
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue d’obtenir une licence de radiodiffusion afin d’exploiter Hockey TV, un service national de catégorie B spécialisé de langue anglaise.
2012-601
October 30, 2012
Paul Girouard, on behalf of a corporation to be incorporated
Across Canada
Approved — Application for a broadcasting licence to operate
Canal Hockey, a national, French-language specialty Category B
service.
2012-601
Le 30 octobre 2012
Paul Girouard, au nom d’une société devant être constituée
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue d’obtenir une licence de radiodiffusion afin d’exploiter Canal Hockey, un service national de catégorie B spécialisé de langue française.
2012-602
October 30, 2012
Canadian Broadcasting Corporation
Various locations in Quebec and in New Brunswick
Approved — Applications to amend the broadcasting licence
for the English-language radio programming undertaking CFFB
Iqaluit, in order to operate low-power FM transmitters in
Puvirnituq, Kuujjuarapik, Inukjuak, Salluit and Kuujjuaq,
Quebec.
Approved — Revocation of the broadcasting licence for the shortwave radio undertaking CKCX-SW Sackville, New Brunswick,
effective December 1, 2012.
2012-602
Le 30 octobre 2012
Société Radio-Canada
Plusieurs localités au Québec et au Nouveau-Brunswick
Approuvé — Demandes en vue de modifier la licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de radio de langue
anglaise CFFB Iqaluit afin d’exploiter des émetteurs FM de faible
puissance à Puvirnituq, Kuujjuarapik, Inukjuak, Salluit et
Kuujjuaq (Québec).
Approuvé — Révocation de la licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de radio à ondes courtes CKCX-SW
Sackville (Nouveau-Brunswick), à compter du 1er décembre 2012.
2012-606
October 31, 2012
Star Choice Television Network Incorporated
Across Canada
Approved — Application to renew the broadcasting licence for
the Shaw Direct direct-to-home broadcasting distribution undertaking, from November 1, 2012, to August 31, 2019.
2012-606
Le 31 octobre 2012
Réseau de télévision Star Choice incorporée
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de l’entreprise de distribution de radiodiffusion par
satellite de radiodiffusion directe Shaw Direct, du 1er novembre 2012 au 31 août 2019.
2012-607
October 31, 2012
Shaw Satellite Services Inc.
Across Canada
Approved — Application to renew the broadcasting licence for its
satellite relay distribution undertaking serving communities
throughout Canada, from November 1, 2012, to August 31, 2019.
2012-607
Le 31 octobre 2012
Shaw Satellite Services Inc.
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de son entreprise de distribution par relais satellite desservant des localités partout au Canada, du 1er novembre 2012
au 31 août 2019.
2012-608
October 31, 2012
Bell ExpressVu Inc. (the general partner), and Bell Canada
(the limited partner), carrying on business as Bell ExpressVu
Limited Partnership
Across Canada
Approved — Application to renew the broadcasting licence for
the Bell TV direct-to-home broadcasting distribution undertaking,
from November 1, 2012, to August 31, 2019.
2012-608
Le 31 octobre 2012
Bell ExpressVu Inc. (l’associé commandité) et Bell Canada
(l’associé commanditaire), faisant affaires sous le nom de
Bell ExpressVu Limited Partnership
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de l’entreprise de distribution de radiodiffusion par satellite de radiodiffusion directe Bell TV, du 1er novembre 2012
au 31 août 2019.
2012-609
October 31, 2012
Bell ExpressVu Inc. (the general partner) and Bell Canada
(the limited partner), carrying on business as Bell ExpressVu
Limited Partnership
Across Canada
Approved — Application to renew the broadcasting licence for its
satellite relay distribution undertaking serving communities
throughout Canada, from November 1, 2012, to August 31, 2019.
2012-609
Le 31 octobre 2012
Bell ExpressVu Inc. (l’associé commandité) et Bell Canada
(l’associé commanditaire), faisant affaires sous le nom de
Bell ExpressVu Limited Partnership
L’ensemble du Canada
Approuvé — Demande en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de son entreprise de distribution par relais satellite desservant des localités partout au Canada, du 1er novembre 2012
au 31 août 2019.
3102
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
2012-611
November 2, 2012
Canadian Broadcasting Corporation
Ottawa, Ontario
Approved — Application to change the authorized contours of the
digital television programming undertaking CBOT-DT Ottawa.
2012-611
Le 2 novembre 2012
Société Radio-Canada
Ottawa (Ontario)
Approuvé — Demande en vue de changer les paramètres techniques de l’entreprise de programmation de télévision numérique
CBOT-DT Ottawa.
[45-1-o]
[45-1-o]
NAFTA SECRETARIAT
SECRÉTARIAT DE L’ALÉNA
DECISION
DÉCISION
Carbon and certain alloy steel wire rod from Canada
Fils machine en acier au carbone et certains fils machine en acier
allié du Canada
Notice is hereby given, pursuant to rule 70 of the NAFTA Article 1904 Panel Rules, that the panel established to review the
Final Results of Antidumping Duty Administrative Review made
by the United States Department of Commerce, International
Trade Administration, respecting Carbon and Certain Alloy Steel
Wire Rod from Canada, issued its decision on October 25, 2012
(Secretariat File No.: USA-CDA-2008-1904-02).
Avis est donné par les présentes, conformément au paragraphe 70 des Règles des groupes spéciaux (article 1904 — ALÉNA),
que le groupe spécial chargé de réviser les résultats finals de
l’examen administratif en matière de droits antidumping rendus
par le United States Department of Commerce, International
Trade Administration, au sujet des « Fils machine en acier au
carbone et certains fils machine en acier allié du Canada », a
rendu sa décision le 25 octobre 2012 (dossier du Secrétariat
no USA-CDA-2008-1904-02).
Dans la décision du 25 octobre 2012, le groupe spécial a
confirmé la nouvelle décision du Department of Commerce après
renvoi au sujet des « Fils machine en acier au carbone et certains
fils machine en acier allié du Canada ».
On peut se procurer des copies de la version intégrale de
la décision en s’adressant aux Publications du gouvernement
du Canada, Éditions et Services de dépôt, Travaux publics et
Services gouvernementaux Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0S5,
613-941-5995 ou 1-800-635-7943 (téléphone), 819-994-1498
(télécopieur).
In the October 25, 2012, decision, the binational panel affirmed
the Department of Commerce’s Final Results of Redetermination
Pursuant to Remand respecting Carbon and Certain Alloy Steel
Wire Rod from Canada.
Copies of the complete decision may be obtained from Government of Canada Publications, Publishing and Depository Services, Public Works and Government Services Canada, Ottawa,
Ontario K1A 0S5, 613-941-5995 or 1-800-635-7943 (telephone),
819-994-1498 (fax).
Explanatory note
Note explicative
Chapter 19 of the North American Free Trade Agreement establishes a procedure for replacing domestic judicial review of
determinations in antidumping and countervailing duty cases
involving imports from a NAFTA country with review by binational panels.
These panels are established, when a Request for Panel Review
is received by the NAFTA Secretariat, to act in place of national
courts to review final determinations expeditiously to determine
whether they are in accordance with the antidumping or countervailing duty law of the country that made the determination.
Requests for information concerning the present notice, or concerning the NAFTA Article 1904 Panel Rules, should be
addressed to the Canadian Secretary, NAFTA Secretariat —
Canadian Section, 111 Sussex Drive, 5th Floor, Ottawa, Ontario
K1N 1J1, 613-992-9388.
DENNIS SEEBACH
Canadian Secretary
Le chapitre 19 de l’Accord de libre-échange nord-américain
substitue à l’examen judiciaire national des décisions rendues en
matière de droits antidumping et compensateurs touchant les produits importés du territoire d’un pays de l’ALÉNA, une procédure
de révision par des groupes spéciaux binationaux.
De tels groupes spéciaux sont formés lorsqu’une demande de
révision par un groupe spécial est reçue au Secrétariat de
l’ALÉNA. Ils tiennent lieu d’un tribunal national et examinent,
dans les meilleurs délais, la décision définitive afin de déterminer
si elle est conforme à la législation sur les droits antidumping ou
compensateurs du pays où elle a été rendue.
Conformément à l’article 1904 de l’Accord de libre-échange
nord-américain entré en vigueur le 1er janvier 1994, le gouvernement du Canada, le gouvernement des États-Unis et le gouvernement du Mexique ont établi les Règles de procédure des groupes
spéciaux binationaux formés en vertu de l’article 1904. Ces règles ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada,
le 1er janvier 1994.
Toutes les demandes de renseignements concernant le présent
avis ou les Règles des groupes spéciaux (article 1904 — ALÉNA)
doivent être adressées au Secrétaire canadien, Secrétariat de
l’ALÉNA — Section canadienne, 111, promenade Sussex,
5e étage, Ottawa (Ontario) K1N 1J1, 613-992-9388.
Le secrétaire canadien
DENNIS SEEBACH
[45-1-o]
[45-1-o]
Under Article 1904 of the North American Free Trade Agreement, which came into force on January 1, 1994, the Government
of Canada, the Government of the United States and the Government of Mexico established the Rules of Procedure for Article 1904 Binational Panel Reviews. These Rules were published
in the Canada Gazette, Part I, on January 1, 1994.
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
PROPOSED REGULATIONS
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Table of Contents
Table des matières
Page
Fisheries and Oceans, Dept. of
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Fisheries Act ..........................................
Page
3104
Pêches et des Océans, min. des
Règlement modifiant certains règlements pris
en vertu de la Loi sur les pêches .............................
3104
3114
Santé, min. de la
Règlement modifiant l’annexe 2 de la Loi
canadienne sur la sécurité des produits de
consommation (PTCE) ...........................................
3114
Health, Dept. of
Regulations Amending Schedule 2 to the Canada
Consumer Product Safety Act (TCEP) ...................
3103
3104
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Fisheries Act
Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur les pêches
Statutory authority
Fisheries Act
Fondement législatif
Loi sur les pêches
Sponsoring department
Department of Fisheries and Oceans
Ministère responsable
Ministère des Pêches et des Océans
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Background
Contexte
Since the mid-1990s, Fisheries and Oceans Canada has been
shifting to a position that industry should pay for the management
of the fishery from which it benefits, and that business participants should be responsible for supplying the equipment needed
to carry out their business. Accordingly, in most commercial fisheries in Canada, where commercial fishing gear is required to be
marked using tags or tabs, participants have the responsibility to
supply the required marking devices. The current exceptions to
this position include gear tags used in the Atlantic lobster and
crab fisheries and validation tabs used in the Pacific fisheries
where regulations require that these marking devices be supplied
and paid for by the Minister of Fisheries and Oceans.
Depuis le milieu des années 1990, Pêches et Océans Canada a
pris la position selon laquelle l’industrie devrait assumer les coûts
de la gestion des pêches dont elle profite et les participants devraient être responsables de fournir l’équipement nécessaire pour
mener leurs activités. En conséquence, dans la plupart des pêches
commerciales au Canada où les engins de pêche doivent être
identifiés au moyen d’étiquettes ou de plaquettes, les participants
ont la responsabilité de fournir les marqueurs nécessaires. Il
existe toutefois des exceptions à cette position, notamment dans
le cadre de la pêche au homard et au crabe de l’Atlantique et dans
les pêches du Pacifique où les règlements exigent que les étiquettes et les plaquettes de validation soient fournies et payées par le
ministre des Pêches et des Océans.
Gear tags
Étiquettes d’engins
Gear tags are usually a polyethylene or similar strap approximately 20 cm long and 1 cm wide with a tamperproof locking
mechanism on one end. The strap is looped around the frame of a
piece of fishing gear (e.g. a lobster trap) and the open end inserted
into the lock. Tags are embossed with unique sequential numbers
that are identified in a fisher’s licence, and for quick visual reference may also be colour-coded for use in specific fishing areas, or
use in specific years. Fishers are issued a number of tags equivalent to the gear limits established in their fishery and a tag must
be affixed to each individual piece of fishing gear to ensure that
these limits are not exceeded. Gear tags are currently being used
in approximately 40 fisheries managed by Fisheries and Oceans
Canada, with the majority of tag use in the Newfoundland and
Labrador, Gulf, Maritimes and Quebec regions. Tags are used
extensively in shellfish trap fisheries, but are also used in net and
weir fisheries. In most of these fisheries, industry obtains and
pays for these tags; the lobster and crab fisheries are the two exceptions where Fisheries and Oceans Canada is required by regulation to provide (and pay for) the tags.
Les étiquettes d’engins sont des sangles habituellement faites
en polyéthylène ou d’un matériau semblable, mesurant environ
20 cm de long et 1 cm de large et munies d’un dispositif de verrouillage à l’une des extrémités. La sangle se fixe autour du cadre
de l’engin de pêche (par exemple un casier à homard), et
l’extrémité ouverte s’insère dans le verrou. Chaque étiquette est
marquée du numéro de série unique qui figure au permis du pêcheur. Les étiquettes peuvent également avoir un code de couleur
afin d’être facilement identifiables dans certaines zones de pêche
ou lors de certaines années de pêche. Les pêcheurs reçoivent le
même nombre d’étiquettes que le nombre maximal d’engins permis dans le cadre de leur pêche et doivent fixer une étiquette à
chaque engin. Cela permet d’assurer que les limites sont bien
respectées. On utilise actuellement des étiquettes d’engins dans
près de 40 pêches gérées par Pêches et Océans Canada, pour la
plupart dans les régions de Terre-Neuve-et-Labrador, du Golfe,
des Maritimes et du Québec. Les étiquettes sont largement utilisées pour la pêche aux crustacés ainsi que pour la pêche au filet et
la pêche à la bordigue. Dans la plupart de ces pêches, l’industrie
se procure les étiquettes à ses propres frais, à l’exception de la
pêche au homard et de la pêche au crabe où Pêches et Océans
Canada est tenu par règlement de fournir les étiquettes (et de les
payer).
Ce revirement de situation s’est produit vers la deuxième moitié des années 1990, alors que Pêches et Océans Canada a cessé
d’utiliser une structure de commandement et de contrôle pour
gérer les pêches et a adopté une approche axée sur la collaboration avec les pêcheurs et les organismes de pêche, ce qui fait que
The shift to industry providing tags in other fisheries began in
the mid to late 1990s as Fisheries and Oceans Canada moved
from a command and control structure of managing fisheries to a
more collaborative approach with fishers and fishing organizations. As fishers took a more active role in the development of
Le 10 novembre 2012
integrated fisheries management plans, they also took on more
financial responsibility for those aspects of the fishing plan that
they felt were necessary management measures. Where industry
has taken responsibility for gear tagging programs, it has generally mirrored or integrated the tag supply and distribution systems
that Fisheries and Oceans Canada has had in place for the lobster
and crab fisheries, with an industry organization replacing Fisheries and Oceans Canada as the primary contact with the tag
manufacturer.
However, there are some fisheries where Fisheries and Oceans
Canada has continued to provide and pay for gear tags. For crab
fisheries, gear tagging was introduced when these fisheries were
conducted under a competitive regime and conservation required
that fishing efforts and resulting catches be limited through a
number of measures, including the control of the number of traps.
Crab fisheries have since become quota-based fisheries with each
licence holder being assigned an individual catch limit or quota.
In association with other measures, such as dockside and at-sea
monitoring and logbook reporting, catches are now well controlled and the number of traps is no longer an important factor in
controlling catches. However, tagging may continue to be useful
for the orderly control of the fishery in which conflicts over gear
can arise. The decision as to whether tags would continue to be
required for each fishery and how industry would control the ordering and distribution of gear tags is being made in consultation
with fish harvesters.
In the case of lobster fisheries, these are still conducted as
effort-controlled fisheries and the number of traps each fish harvester is permitted to use is a key conservation measure. Trap
tagging is key to controlling the number of traps and would continue to be imposed, in lieu of any other innovative control mechanism, but would be enforced as a licence condition rather than as
a specific regulation. Fisheries and Oceans Canada would assist
industry in setting up appropriate trap tag supply systems, where
required.
Gazette du Canada Partie I
3105
l’industrie s’est mise à fournir des étiquettes dans le cadre des
autres pêches. Au fur et à mesure que les pêcheurs ont commencé
à jouer un rôle plus actif dans l’élaboration des plans de gestion
intégrée des pêches, ils ont assumé davantage de responsabilités
financières à l’égard des aspects des plans de pêche qu’ils considéraient comme des mesures de gestion nécessaires. Lorsque l’industrie a commencé à s’occuper des programmes d’étiquetage des
engins, elle a généralement créé des systèmes de distribution des
étiquettes semblables à ceux que Pêches et Océans Canada avait
mis en place pour la pêche au homard et au crabe, ou a intégré les
systèmes existants, et a remplacé Pêches et Océans Canada à titre
de représentant principal auprès des fournisseurs d’étiquettes.
Cependant, Pêches et Océans Canada a continué à fournir et à
payer des étiquettes d’engins dans le cadre de certaines pêches.
Pour la pêche au crabe, la pratique d’étiquetage des engins a été
mise en œuvre lorsque la pêche a commencé à être exploitée sous
un régime concurrentiel et lorsqu’il a été établi que pour assurer
la conservation de l’espèce, il fallait limiter les efforts de pêche et
les prises qui en résultaient en prenant certaines mesures, notamment en assurant le contrôle du nombre de casiers utilisés. Depuis, la pêche au crabe fait l’objet de quotas, et chaque titulaire de
permis se voit imposer une limite de prise ou un quota individuel.
Grâce à d’autres mesures comme la surveillance à quai et en mer
et l’utilisation de journaux de bord, les prises font maintenant
l’objet d’un contrôle assidu et le nombre de casiers n’est plus un
facteur important dans le cadre du contrôle des prises. Toutefois,
dans les cas où des conflits surviennent en matière d’engins de
pêche, l’étiquetage peut toujours s’avérer utile au contrôle ordonné des pêches. La décision quant à savoir si les étiquettes des
engins continueraient d’être exigées dans chaque pêche et quant à
la façon dont l’industrie s’occupera de la commande et de la distribution des étiquettes d’engins sera examinée en consultation
avec les pêcheurs.
Pour ce qui est de la pêche au homard, il s’agit d’un type de
pêche toujours régi par le contrôle de l’effort de pêche, et la restriction du nombre de casiers que les pêcheurs peuvent utiliser
constitue une mesure de conservation clé. L’étiquetage des casiers
permet d’en contrôler le nombre et continuerait d’être imposé au
lieu de tout autre mécanisme de contrôle innovateur, mais serait
appliqué à titre de condition de permis plutôt que de règlement
précis. Pêches et Océans Canada aiderait l’industrie à mettre en
place des systèmes appropriés pour distribuer les étiquettes de
casiers au besoin.
Validation tabs
Plaquettes de validation
Traditionally, all Canadian vessels used in marine fisheries
were required to display a registration plate issued by Fisheries
and Oceans Canada, similar in size and shape to a vehicle licence
plate, displaying their Canadian fishing vessel registration (CFV)
number. This registration permitted the vessel to be used in a
fishery, as authorized under a species harvesting licence issued to
an individual, in Atlantic Canada or in respect of a vessel in
Western Canada. While there were some commonalities in fisheries management between the east and west coasts, historically,
these fisheries were managed as separate entities, which resulted
in different licensing regimes.
Anciennement, tous les navires canadiens utilisés dans le cadre
de pêches marines étaient tenus d’afficher une plaque d’immatriculation délivrée par Pêches et Océans Canada de même taille et
de même forme que les plaques d’immatriculation de voitures et
portant leur numéro d’enregistrement de bateau de pêche canadien (BPC). Au Canada atlantique, cette plaque d’immatriculation
permettait au titulaire d’utiliser le bateau pour pêcher en vertu
d’un permis de pêche visant une espèce particulière et dans
l’ouest du Canada, de pêcher en vertu d’un permis rattaché à un
bateau. Bien qu’il y ait eu certaines similitudes sur le plan de la
gestion des pêches entre les côtes est et ouest, ces pêches ont toujours été gérées séparément, ce qui a donné lieu à la mise en place
de régimes de délivrance de permis différents.
Les plaquettes de validation ont d’abord été utilisées dans la
région du Pacifique où elles étaient délivrées chaque année, puis
fixées à la plaque d’immatriculation des BPC et permettaient de
confirmer que le bateau possédait un permis de pêche approprié
pour l’année en cours. Une plaquette de validation est l’équivalent, en métal, de l’autocollant de validation annuelle qui est actuellement délivré dans de nombreuses administrations et collé
Validation tabs originated in the Pacific Region where tabs
were issued on an annual basis and attached to the CFV plate, to
provide visual confirmation that the vessel had the appropriate
fish species licence for the current year. A validation tab was a
metal equivalent to the annual validation sticker that is currently
issued in many jurisdictions and attached to a vehicle licence
plate. Beginning in the 1960s, as more Pacific fisheries became of
3106
Canada Gazette Part I
limited entry, different colour validation tabs were created to
correspond to each fish species licence. At a time when radio
and other communications systems were generally poor or nonexistent, these coloured tabs enabled fishery officers to quickly
ascertain whether a vessel had the proper licence, without having
to physically board each vessel.
In the 1980s, Fisheries and Oceans Canada stopped issuing the
CFV plate and adopted a universal vessel marking scheme requiring vessels to display their registration numbers in a large format
on the sides and top of the vessel. This new marking scheme
was facilitated by technological advances in communications and
electronics that enabled fishery officers, on vessels or using aircraft, to verify in real time, either by radio or by computer, that
vessels were properly licensed. Due to the unique nature of the
Pacific roe herring fishery,1 validation tabs served a dual purpose
and were affixed to both the fishing vessel and the fishing nets.
However, the use of validation tabs is now redundant and is no
longer required for either purpose.
November 10, 2012
à la plaque d’immatriculation d’un véhicule. Au début des années 1960, comme on a commencé à limiter l’accès aux pêches
du Pacifique, des plaquettes de validation de couleurs différentes
ont été créées afin de correspondre à chaque permis d’une espèce.
À cette époque, les systèmes radio et les autres systèmes de
communication étaient plutôt inefficaces ou inexistants. Ces plaquettes de couleur permettaient donc aux agents des pêches de
vérifier rapidement qu’un bateau possédait le permis approprié
sans avoir à monter à bord.
Dans les années 1980, Pêches et Océans Canada a cessé de délivrer les plaques d’immatriculation des BPC et a adopté un régime universel de marquage des navires selon lequel le numéro
d’enregistrement du navire doit être affiché en gros caractères sur
les côtés et le dessus du bateau. La mise en place de ce nouveau
régime a facilité le progrès technologique dans le domaine des
communications et de l’électronique. De fait, les agents des pêches peuvent maintenant rester à bord de leurs navires ou de leurs
aéronefs et vérifier en temps réel, au moyen d’une radio ou d’un
ordinateur, que les navires possèdent les permis appropriés. En
raison de la nature unique de la pêche au hareng rogué dans le
Pacifique1, les plaquettes de validation avaient deux utilités et
étaient fixées sur le navire de pêche ainsi que sur les filets. Toutefois, l’utilisation des plaquettes de validation est maintenant redondante et n’est plus utile à ces fins.
Issues and objectives
Enjeux et objectifs
There are two issues that would be addressed by the proposed
amendments. The first issue of this proposal is that the current
practice, whereby the Government pays for and supplies gear tags
in some fisheries and not in others, is neither equitable nor consistent with the principle that business participants should supply the
equipment to carry out their business.
Les modifications proposées visent deux enjeux particuliers.
Premièrement, le premier aspect des modifications vise le fait que
la pratique actuelle selon laquelle le gouvernement paie et fournit
les étiquettes dans certaines pêches, mais pas dans d’autres, n’est
pas équitable ni conforme au principe voulant que les participants
aux pêches fournissent l’équipement nécessaire pour mener leurs
activités.
Deuxièmement, en raison des progrès réalisés en matière d’informatique et de technologies de l’information, les agents d’application de la loi de la région du Pacifique n’ont plus besoin de
vérifier les plaquettes de validation pour savoir si les navires de
pêche ou les engins de pêche au hareng rogué font l’objet d’un
permis valide. Par conséquent, les exigences réglementaires visant les plaquettes de validation représentent un fardeau inutile
pour les pêcheurs et peuvent être abrogées.
L’intervention du gouvernement est requise pour modifier les
divers règlements qui obligent l’utilisation des plaquettes de validation et des règlements qui obligent Pêches et Océans Canada à
fournir des étiquettes d’engins et des plaquettes de validation aux
fins de la pêche commerciale.
La présente proposition a deux objectifs. Le premier objectif
est d’abroger l’exigence réglementaire selon laquelle il faut fixer
visiblement les étiquettes fournies par le gouvernement sur les
casiers à homards et à crabes afin d’adopter une approche juste et
cohérente concernant la délivrance de marqueurs pour les engins
de pêche et qui est conforme au principe voulant que les participants aux pêches doivent fournir l’équipement nécessaire pour
mener leurs activités.
Le deuxième objectif de la proposition est de réduire le fardeau
qui incombe aux pêcheurs dans la région du Pacifique en abrogeant l’exigence redondante selon laquelle les plaquettes de validation doivent être affichées visiblement.
The second issue of this proposal is that, as a result of advances
in computer and information technology, enforcement officers in
the Pacific region no longer need to rely on validation tabs to determine whether fishing vessels or roe herring fishing gear are
being operated under a valid licence. Therefore, the regulatory requirements for validation tabs are an unnecessary burden on fish
harvesters that can be removed.
Government intervention is needed to amend the various regulations that currently require the use of validation tabs and those
regulations that require Fisheries and Oceans Canada to supply
commercial gear tags and validation tabs.
There are two objectives for this proposal. The first objective is
to adopt a fair and consistent approach regarding the supply of
marking devices for fishing gear, aligned with the principle that
business participants should supply the equipment to carry out
their business, by repealing the regulatory requirement to display
lobster and crab trap tags supplied by the Government.
The second objective of this proposal is to reduce the burden
on fish harvesters in the Pacific region by removing the redundant
requirement to display validation tabs.
———
———
1
1
Roe herring fishery is unique in that it does not require the use of a registered
vessel, so not all licences are associated with a vessel registration number (VRN).
Because section 27 of the Fishery (General) Regulations requires marking of
gear with the VRN, the specific exception was made to accommodate herring
gillnet by allowing marking with the validation tab.
La pêche au hareng rogué est unique en ce qu’elle ne requiert pas l’utilisation
d’un navire immatriculé et donc, ce ne sont pas tous les permis qui sont associés
à un numéro d’enregistrement de bateau (NEB). Étant donné que l’article 27 du
Règlement de pêche (dispositions générales) exige que les engins de pêche portent un NEB, une exemption particulière a été appliquée et le marquage au
moyen d’une plaquette de validation a été autorisé afin d’accommoder la pêche
au hareng à l’aide de filets maillants.
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3107
Description
Description
The proposed amendments would eliminate regulatory provisions in the Atlantic Fishery Regulations, 1985, the Pacific Fishery Regulations, 1993 and the Fishery (General) Regulations
requiring the Minister of Fisheries and Oceans or the Department
to supply gear markers required for the purpose of ongoing commercial fisheries in Canada.
Les modifications proposées abrogeraient les dispositions du
Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985, du Règlement de pêche du Pacifique (1993) et du Règlement de pêche (dispositions
générales) qui prévoient que le ministre des Pêches et des Océans
ou le Ministère est tenu de fournir les marqueurs qui sont nécessaires dans le cadre des pêches commerciales du Canada.
1. Removal of crab and lobster trap tagging requirements,
sections 56 and 62, from the Atlantic Fishery Regulations,
1985 (AFR 1985)
1. Abrogation des exigences relatives à l’étiquetage des casiers à
homards et à crabes prévues aux articles 56 et 62 du
Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985 (RPA de 1985)
The proposed amendments would repeal sections 56 and 62 of
the AFR 1985. These sections currently require that fish harvesters
display tags issued by the Minister on lobster and crab traps.
Les modifications proposées auraient pour effet d’abroger les
articles 56 et 62 du RPA de 1985. Ces articles prévoient actuellement que les pêcheurs sont tenus de fixer aux casiers à homards
et à crabes les étiquettes délivrées par le ministre de manière à ce
qu’elles soient bien visibles.
Dans le cadre de toutes les pêches où l’industrie choisit de
continuer à utiliser les étiquettes d’engins, l’étiquetage des casiers
à homards et à crabes serait assujetti à un programme d’étiquetage structuré et à des conditions de permis autorisées en vertu de
l’article 22 du Règlement de pêche (dispositions générales) dès
que les dispositions réglementaires seraient abrogées.
In any fisheries where the industry chooses to continue the use
of gear tags, the tagging of lobster and crab traps would be implemented under a structured tagging program through licence
conditions authorized under section 22 of the Fishery (General)
Regulations as soon as the regulatory provisions are repealed.
2. Removal of validation tab requirements from the Pacific
Fishery Regulations, 1993 (PFR 1993) and the Fishery
(General) Regulations (FGR)
2. Abrogation des exigences relatives aux plaquettes de
validation prévues dans le Règlement de pêche du Pacifique
(1993) [RPP (1993)] et le Règlement de pêche (dispositions
générales) [RPDG]
The proposed amendments would repeal the definition of
“validation tab” in the PFR 1993. As well, paragraph 13(4)(c) and
section 16 of the PFR 1993 would be repealed as they describe
how validation tabs must currently be displayed.
Furthermore, as validation tabs would no longer exist, subitem 6(3) in Part I of Schedule II of the PFR 1993 would be
repealed, thus eliminating the $10 fee currently prescribed for
validation tab replacement.
Finally, section 28 of the FGR would be repealed, and section 29 would be amended as follows to eliminate the reference to
validation tabs:
“It is prohibited for any person to display any number or name
on fishing gear or on a tag, float or buoy attached to fishing gear that is so similar to a number or name required by section 27 as to be capable of being mistaken for that number or
name.”
Les modifications proposées auraient pour effet d’abroger
la définition de « plaquette de validation » contenue dans le
RPP (1993). L’alinéa 13(4)c) et l’article 16 du RPP (1993) seraient
également abrogés puisqu’ils décrivent la façon dont les plaquettes de validation doivent être fixées aux engins.
De plus, puisqu’il n’y aurait plus de plaquette de validation, le
paragraphe 6(3) de la partie I de l’annexe II du RPP (1993) serait
abrogé, ce qui éliminerait les frais de 10 $ actuellement exigés
pour le remplacement des plaquettes de validation.
Enfin, l’article 28 du RPDG serait abrogé lui aussi, et l’article 29 serait modifié de la manière suivante afin d’éliminer la
référence aux plaquettes de validation :
« Il est interdit d’apposer sur les engins de pêche ou sur une
étiquette, un flotteur ou une bouée attaché à un engin de pêche,
un numéro ou un nom qui soit semblable au numéro ou au nom
exigé par l’article 27 au point de créer une confusion avec ce
numéro ou ce nom. »
Consultation
Consultation
Starting in January and throughout the spring of 2012, Fisheries and Oceans Canada held a number of regular fisheries management consultation meetings during which participants were
informed of the decision that gear tags and tabs to identify legitimate commercial fishing gear would no longer be supplied by
the Government, and that implementing this decision would require amending current regulations. During these consultation
meetings, fish harvesters’ representatives were also informed that
crab and lobster licence holders would be responsible for the supply of gear tags in those fisheries where the industry decided that
such tags would still be required.
À partir de janvier et jusqu’au printemps 2012, Pêches et
Océans Canada a tenu des séances de consultation régulières sur
la gestion des pêches au cours desquelles les participants ont été
informés de la décision du gouvernement de ne plus fournir les
étiquettes d’engins et les plaquettes de validation pour identifier
les engins de pêche commerciale légitimes et que la mise en œuvre de cette décision exigerait des modifications réglementaires.
Lors de ces séances, les représentants des pêcheurs ont également été mis au courant que les titulaires de permis de pêche au
homard et au crabe seraient responsables de fournir les étiquettes
d’engins nécessaires dans le cadre des pêches pour lesquelles
l’industrie a décidé que ces étiquettes étaient toujours obligatoires.
Depuis le début de 2012, le Ministère mène les activités de
consultation suivantes en ce qui concerne la décision de ne plus
fournir d’étiquettes d’engins ni de plaquettes de validation :
• Séances de consultation auprès de l’industrie de la pêche
commerciale;
• Communication avec les Premières Nations susceptibles
d’être touchées par la décision afin de leur fournir de l’information pertinente et d’obtenir leur opinion;
Since early 2012, the Department has been conducting the following consultation activities relevant to the decision no longer to
supply gear tags or validation tabs:
• Holding consultation meetings with the commercial fishing
industry;
• Contacting First Nations who would be affected by the tag decision to provide them with relevant information and to seek
their views; and
3108
Canada Gazette Part I
•
Holding consultation meetings with representatives of fish
harvesters who are involved in lobster or crab fisheries on the
Atlantic coast.
Overall, the industry and First Nations oppose the elimination
of the gear tag requirements for the lobster and crab fisheries,
especially for that of lobster, where limits imposed on the number
of authorized traps remains a key conservation measure. Most
lobster fish harvesters consider that the current tagging program is
essential in minimizing gear conflict and ensuring everyone
abides by the set trap limits. The decision was seen as inconsistent with sustainability and orderly management of these fisheries. In response, Fisheries and Oceans Canada explained that in
a separate process to these proposed regulatory amendments, a
similar requirement to display gear tags would be implemented
through licence conditions in those fisheries where industry decides that such tags would be required, and where trap limits need
to be controlled.
While fish harvesters have acknowledged that they should be
responsible for the cost of supplying the required gear markers, as
is the case in other fisheries, their preference is that the Government remain responsible for supplying tags free of charge. A coalition of all major fish harvester’s organizations on the Atlantic
coast as well as the Eastern Fishermen’s Federation wrote to the
Minister to express opposing views in relation to the decision on gear tags. These comments were taken into consideration,
but the proposal to remove the requirement to supply tabs and
tags is maintained because the proposal is a part of the Government priority under Budget 2012 to return to a balanced budget
by 2014–15 through comprehensive deficit reduction measures.
Furthermore, it should be noted that fish harvesters would incur
costs for gear tags under new licence conditions only in those
fisheries where the industry itself decides that the continued use
of gear tags would be beneficial. Fisheries and Oceans Canada is
working to facilitate the transition to industry-funded tagging
programs by helping to develop the protocol for tags and providing the list of approved suppliers to industry.
Regarding the repeal of the requirement to display validation
tabs in certain West Coast fisheries, stakeholders are supportive
of the proposal as it would eliminate a regulatory requirement that
has become unnecessary.
November 10, 2012
•
Séances de consultation auprès des représentants des pêcheurs
de homard et de crabe de la côte atlantique.
Dans l’ensemble, l’industrie et les Premières Nations s’opposent à l’abrogation des exigences relatives aux étiquettes
d’engins pour la pêche au homard et la pêche au crabe, particulièrement pour la première, où les restrictions imposées quant au
nombre de casiers autorisés demeurent une mesure de conservation importante. La plupart des pêcheurs de homards considèrent
que le programme d’étiquetage actuel est essentiel parce qu’il
permet de minimiser le conflit au sujet des engins de pêche et de
veiller à ce que tout le monde respecte les limites imposées à
l’égard du nombre de casiers. Ils sont d’avis que la décision est
incompatible avec une gestion durable et ordonnée des pêches. En
réponse, le Ministère a expliqué qu’un processus distinct des modifications réglementaires serait mis en place et qu’une obligation
similaire de fixer bien visiblement des étiquettes sur les casiers
serait imposée au moyen de conditions de permis dans le cadre
des pêches où l’industrie décide que ces étiquettes seraient obligatoires et lorsque les limites relatives au nombre de casiers permis
doivent faire l’objet d’un contrôle.
Bien que les pêcheurs aient reconnu qu’ils devraient être responsables d’assumer les coûts des marqueurs requis, comme c’est
le cas dans les autres pêches, ils préféreraient que le gouvernement continue de fournir des étiquettes gratuites. Une coalition de
toutes les principales organisations de pêcheurs de la côte atlantique ainsi que la Fédération des pêcheurs de l’Est ont écrit au ministre afin de lui faire part de leur opposition à l’égard de la décision prise sur les étiquettes d’engins. Ces commentaires ont été
pris en considération, mais la proposition d’abroger l’obligation
de fournir les étiquettes et des plaquettes est maintenue parce
qu’elle fait partie de la priorité du gouvernement établie dans le
budget de 2012 qui consiste à rétablir un équilibre budgétaire
d’ici 2014-2015 en prenant des mesures exhaustives pour réduire
le déficit. De plus, il y a lieu de mentionner que les pêcheurs devront supporter le coût des étiquettes d’engins conformément aux
nouvelles conditions de permis seulement s’ils mènent leurs activités dans les pêches où l’industrie a elle-même décidé qu’il était
obligatoire et avantageux de continuer à utiliser les étiquettes.
Pêches et Océans Canada facilitera la transition vers le système
d’étiquettes financé par l’industrie en assistant celle-ci dans l’élaboration d’un protocole d’étiquetage et en transmettant la liste des
fournisseurs.
En ce qui concerne l’abrogation de l’exigence selon laquelle il
faut fixer les plaquettes de validation de manière à ce qu’elles
soient bien visibles dans certaines pêches de la côte ouest, les
intervenants appuient la proposition puisqu’elle aurait pour effet
d’éliminer une exigence réglementaire qui est devenue inutile.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule applies to these amendments and the
proposal is considered an “out,” or a reduction of administrative
burden on industry, under the Rule.
La règle du « un pour un » s’applique à ces modifications, et la
proposition est considérée comme une « suppression » ou une
réduction du fardeau administratif imposé à l’industrie aux termes
de cette règle.
Les modifications proposées élimineraient les exigences réglementaires prévues dans le RPA de 1985, le RPP (1993) et le
RPDG qui obligent les pêcheurs à fixer bien en évidence sur leurs
engins de pêche les étiquettes et les plaquettes de validation fournies par le ministre des Pêches et des Océans ou le Ministère. La
diminution totale des coûts administratifs annuels de toutes les
entreprises touchées s’élève à 152 453 $ (en dollars indexés
de 2012, année de base fondée sur la valeur actuelle de 2012) et la
diminution moyenne annuelle des coûts administratifs par entreprise s’élève à 12 $ (en dollars indexés de 2012, année de base
fondée sur la valeur actuelle de 2012).
The proposed amendments would eliminate regulatory requirements in the AFR 1985, PFR 1993 and FGR for fishers to
display gear tags and validation tabs supplied by the Minister of
Fisheries and Oceans or the Department. The total decrease in
annualized administrative costs for all affected businesses
amounts to $152,453 (constant 2012 dollars, present value base
year 2012), and the annualized average administrative cost decrease per business amounts to $12 (constant 2012 dollars, present value base year 2012).
Le 10 novembre 2012
The administrative savings were calculated under the following
assumptions:
— A one-to-one relationship of licence holders to businesses was
assumed since the operational policy states that only one licence per species is allowed in the in-shore fishery;
— The total count of lobster and crab licence holders took into
account those licence holders who had both a lobster and a
crab licence, so as not to double count those holders in the
final total; and
— A total of 13 158 lobster and crab licence holders and Pacific
tab users were identified. Of this total, 13 026 were categorized as being small businesses, defined as any business, including its affiliates, that has fewer than 100 employees2 or between $30,000 and $5 million in annual gross revenues.3 This
definition is based on commonly used definitions for what is
considered a “small” business in Canada.4 The remaining licence holders (132) were categorized as being medium to
large businesses, equalling about 1% of the total of lobster and
crab licence holders, and Pacific tab users. The lobster and
crab licence holders and Pacific tab users included in this
count are active licence holders and users.
Two types of administrative burden were counted as a part of
the decrease in cost to the fishing industry. The first administrative burden counted was related to learning about the regulations
or the requirements. Since the proposal would repeal provisions
related to gear tag and tab requirements, fishing enterprises across
Canada would no longer need to familiarize themselves with
those provisions. This decrease in burden applies to 100% of
stakeholders identified.
The second administrative burden was related to the process to
replace gear tags that had been lost. Fishers needing to replace a
gear tag must fill out a form, submit the form in person to a Fisheries and Oceans Canada office, and return to their place of business after picking up the replacement tag. As the proposal would
repeal the gear tag requirement from the regulations, fishers
would no longer go through this process. Given that historically
only 10% of fishers replace a gear tag each year, the decrease in
administrative burden of this process was calculated based on
10% of the affected stakeholders. This administrative burden only
applies to lobster and crab licence holders; Pacific tab users were
excluded from the count. It should be noted that there is no administrative burden related to the initial supply of gear tags at the
beginning of the fishing season, since tags are automatically delivered to licence holders.
Gazette du Canada Partie I
Les économies administratives ont été calculées selon les hypothèses suivantes :
— On a assumé que les titulaires de permis étaient associés à une
seule entreprise puisque la politique opérationnelle stipule
qu’on ne peut détenir qu’un seul permis par espèce dans le
cadre d’une pêche côtière.
— Le nombre total de titulaires de permis de pêche au homard ou
au crabe tient compte des titulaires de permis qui détiennent
un permis de pêche au homard en plus d’un permis de pêche
au crabe de façon à ce que ceux-ci ne soient pas comptés en
double.
— Au total, on compte 13 158 titulaires de permis de pêche au
homard et au crabe et utilisateurs des plaquettes du Pacifique.
Parmi ceux-ci, 13 026 sont considérés comme des petites entreprises, lesquelles sont définies comme toute entreprise, y
compris ses sociétés affiliées, comptant moins de 100 employés2 ou générant des recettes annuelles brutes de 30 000 $
à 5 millions de dollars3. Cette définition est fondée sur les définitions habituellement utilisées pour les « petites » entreprises au Canada4. Le reste des titulaires de permis (132) sont
considérés comme de grandes ou de moyennes entreprises, ce
qui équivaut à environ 1 % du nombre total de titulaires de
permis de pêche au homard ou au crabe et d’utilisateurs de
plaquettes du Pacifique. Les titulaires de permis de pêche au
homard et au crabe et ceux qui utilisent les plaquettes du Pacifique pris en compte dans ce dénombrement sont des titulaires
de permis et des utilisateurs actifs.
Deux types de fardeau administratif ont été pris en compte dans
le calcul de la diminution des coûts pour l’industrie de la pêche.
Le premier fardeau administratif est lié à la connaissance des
règlements ou des exigences. Étant donné que la proposition aurait pour effet d’abroger les dispositions liées aux exigences en
matière d’étiquettes d’engins et de plaquettes de validation, les
entreprises de pêche du Canada n’auraient plus besoin de se familiariser avec ces dispositions. Cette diminution du fardeau
s’applique à tous les intervenants cernés.
Le deuxième fardeau administratif est lié au remplacement des
étiquettes d’engins qui ont été perdues. Les pêcheurs qui doivent
remplacer une étiquette d’engins doivent remplir un formulaire, le
soumettre en personne à un bureau de Pêches et Océans Canada et
retourner au lieu de leurs activités après avoir récupéré l’étiquette
de remplacement. Comme la proposition aurait pour effet d’abroger l’exigence relative aux étiquettes d’engins, les pêcheurs n’auraient plus besoin de passer par ce processus. Étant donné que
seulement 10 % des pêcheurs doivent remplacer une étiquette
chaque année, la diminution du fardeau administratif lié à ce processus a été calculée selon une représentation de 10 % des intervenants touchés. Le fardeau administratif ne s’applique qu’aux
titulaires de permis de pêche au homard et au crabe, alors les pêcheurs qui utilisent les plaquettes du Pacifique ont été exclus. Il y
a lieu de noter qu’il n’y a aucun fardeau administratif lié à la prestation initiale des étiquettes d’engins au début de la saison de
———
———
2
2
3
4
Employees can be either full-time or part-time. For the Statistics Canada Business Register data provided in the Regulatory Cost Calculator, employment size
ranges are based on Canada Revenue Agency form PD7 filled out by the employer,
where the number of employees over the last pay period (full-time or not) is
reported. These size ranges will thus tend to reflect the annual maximum number
of employees, both full-time and part-time.
The minimum threshold of $30,000 has been set to match data sets that are based
on registered businesses. In terms of GST/HST collection, for example, registration is not required for certain businesses in Canada until the value of a business’s annual supplies exceeds $30,000.
Statistics Canada defines small businesses as businesses having annual total
revenue between $30,000 and $5 million for its small business profiles. The same
definition is also used for Industry Canada’s SME Benchmarking Tool. Industry
Canada also defines a small business as one that has fewer than 100 employees.
3109
3
4
Il peut s’agir d’employés à temps plein ou à temps partiel. Pour ce qui est des
données du Registre des entreprises de Statistique Canada qui sont fournies dans
le calculateur des coûts de la réglementation, les tranches d’effectif sont fondées
sur le formulaire PD7 de l’Agence du revenu du Canada qui a été rempli par
l’employeur et qui indique le nombre d’employés pour la période de paye la plus
récente (temps plein ou temps partiel). Ainsi, les tranches d’effectif ont tendance
à refléter le nombre d’employés (temps plein ou temps partiel) maximal par année.
Le seuil minimal de 30 000 $ a été établi pour correspondre aux données fondées
sur les entreprises enregistrées. En ce qui concerne la perception de la TPS et de
la TVH, par exemple, certaines entreprises du Canada ne sont pas obligées de
s’enregistrer si elles font des recettes annuelles inférieures à 30 000 $.
Pour établir ses profils des petites entreprises, Statistique Canada définit les
petites entreprises comme celles qui ont un revenu annuel total entre 30 000 $ et
5 millions de dollars. Industrie Canada utilise la même définition pour son Outil
d’analyse comparative pour PME. Elle définit également les petites entreprises
comme celles qui comptent moins de 100 employés.
3110
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
pêche puisque les étiquettes sont automatiquement délivrées aux
titulaires de permis.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this proposal, as
there would be no increased costs to small businesses as a result
of these Regulations, which merely repeal the requirement to display gear tags supplied by Fisheries and Oceans Canada. However, Fisheries and Oceans Canada has been mindful of the impacts on small businesses in developing the new licence regime
regarding gear tags. Gear tags supplied by industry would only be
required in those fisheries where the industry, in consultation with
Fisheries and Oceans Canada, decides that the fishery would
benefit from the continuation of a gear tagging regime. In this
way, the small businesses that would be affected would decide
whether gear tagging would continue, and how the new system
would be implemented.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à la présente proposition puisque ces entreprises ne subiraient aucune
augmentation des coûts à la suite des modifications proposées,
qui ne font qu’abroger l’exigence selon laquelle il faut fixer les
étiquettes d’engins fournies par Pêches et Océans Canada de manière à ce qu’elles soient bien visibles. Cependant, le Ministère a
tenu compte des répercussions sur les petites entreprises lorsqu’il
a élaboré le nouveau régime de délivrance de permis dans l’optique des étiquettes d’engins. Les étiquettes fournies par l’industrie ne seraient obligatoires que dans les pêches où l’industrie, en
consultation avec Pêches et Océans Canada, a décidé qu’il serait
avantageux de continuer à appliquer le régime d’étiquetage des
engins actuel. De cette façon, les petites entreprises touchées pourront décider de continuer à utiliser les étiquettes d’engins ou non et
pourront décider comment le nouveau système sera mis en œuvre.
Rationale
Justification
Within Canada, the proposal would result in all fisheries being
subject to the same policy regarding the supply of gear tags and
validation tabs. As well, due to advances in computer and information technology, enforcement officers in the Pacific region no
longer need to rely on validation tabs; the amendments would
remove an unnecessary burden placed on Pacific tab users.
Au Canada, la proposition aurait pour effet d’assujettir toutes
les pêches à la même politique concernant la prestation des étiquettes d’engins et des plaquettes de validation. De plus, étant
donné les progrès réalisés en matière d’informatique et de technologies de l’information, les agents d’application de la loi de la région du Pacifique n’ont plus besoin de vérifier les plaquettes de
validation; les modifications élimineraient ce fardeau inutile pour
les utilisateurs des plaquettes du Pacifique.
Cette proposition fait partie de la priorité du gouvernement établie dans le budget de 2012 qui consiste à rétablir un équilibre
budgétaire d’ici 2014-2015 au moyen de mesures exhaustives
pour réduire le déficit.
Une analyse de rentabilité a été effectuée afin d’évaluer les
coûts et les avantages découlant de la modification du libellé du
RPA de 1985, du RPP (1993) et du RPDG relatif à l’élimination
de l’exigence selon laquelle il faut fixer de manière bien visible
les étiquettes d’engins et les plaquettes de validation fournies par
le ministre des Pêches et des Océans.
Parmi les avantages qu’en tirerait Pêches et Océans Canada, on
note des économies d’environ 473 k$ à 566 k$ par année (sur
10 ans), ou une moyenne d’un peu plus de 518 k$ par année si les
modifications réglementaires proposées concernant les étiquettes
d’engins et les plaquettes de validation sont mises en œuvre.
Quant aux avantages qu’en tireraient les pêcheurs, on présume
que le temps qu’ils consacrent à la préparation de leurs activités
de pêche sera réduit parce qu’ils n’auront plus besoin de fixer une
étiquette sur chacun de leurs casiers. Le fait d’éliminer l’obligation pour les bateaux du Pacifique de se procurer des plaquettes
de validation et de les fixer bien visiblement aurait également
pour effet de diminuer leur temps de préparation à la saison de
pêche à venir et éliminerait la nécessité de remplacer les plaquettes endommagées ou perdues. Les coûts administratifs pour
les pêcheurs seraient aussi réduits à la suite des modifications
réglementaires abrogeant l’obligation de se familiariser avec les
exigences en matière d’étiquetage (étant donné qu’il n’y en aurait
aucune), et à la suite de l’élimination du processus administratif
de remplacement des étiquettes perdues ou endommagées.
Les coûts éventuels associés aux modifications proposées
peuvent comprendre le risque de conflits liés aux engins chez les
pêcheurs et de ralentissement du processus de transformation si
un plus grand nombre de casiers qu’auparavant sont utilisés dans
une pêche. Ces risques seraient minimes ou non existants, particulièrement si l’industrie applique des limites relatives au nombre
The proposal is part of the Government priority under Budget
2012 to return to a balanced budget by 2014–15 through comprehensive deficit reduction measures.
A cost-benefit analysis was conducted to estimate the costs
and benefits of adjusting regulatory language in the AFR 1985,
PFR 1993, and FGR with regard to repealing the requirements to
display gear tags and validation tabs supplied by the Minister of
Fisheries and Oceans.
The benefits to Fisheries and Oceans Canada would include a
projected savings of approximately $473K–$566K per year (for
10 years), or an average of just over $518K per year in savings, if
the proposed regulatory amendments regarding fishing tags and
tabs were implemented.
In considering the benefits to fish harvesters, it is presumed
that fishing preparation time would likely decrease because they
would not take the time to place a tag on each of their traps. Removing the requirement for Pacific vessels to obtain and display
validation tabs would also decrease the time involved in preparing
vessels for the upcoming fishing season, and reduce the necessity
to replace damaged or lost vessel tabs. Fish harvesters’ administrative costs would also decrease as a result of the proposed regulatory amendments regarding eliminating the necessity to be
familiar with tagging requirements (since there would be none),
and the elimination of the administrative process regarding replacing lost or damaged tags.
Potential costs associated with the proposed regulatory amendments may involve the risk of fish harvesters experiencing gear
conflicts and processing slowdowns if more traps are used in the
fishery than have been used in the past. These risks would be
minimal or non-existent especially if industry enforces maximum
trap limits. Also, Fisheries and Oceans Canada may be required to
Le 10 novembre 2012
attend to various harvester complaints and general fishery discourse since it is widely but incorrectly assumed in the fishery
sector that licence fees include the cost of fishing tags when they
are provided by the Department.
Gazette du Canada Partie I
3111
After review, it is concluded that the overall benefits to both
the Department and fish harvesters outweigh the costs of the
proposed regulatory amendments.
maximal de casiers permis. Par ailleurs, Pêches et Océans Canada
serait tenu de répondre à diverses plaintes des pêcheurs et au discours de l’industrie de la pêche en général puisque le secteur de la
pêche semble croire, à tort, que les droits de permis comprennent
le coût des étiquettes lorsque celles-ci sont fournies par le
Ministère.
Après examen, on conclut que les avantages généraux, tant
pour le Ministère que pour les pêcheurs, l’emportent sur le coût
des modifications réglementaires proposées.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The proposal that the Government no longer supply gear tags
and validation tabs would be implemented starting with the 2013
fisheries through a reduction in the expenditures dedicated to the
purchase of commercial marking devices such as tags and tabs
and by directing officials no longer to order and/or supply such
markers to industry. Tag issuance would continue through 2013
until such time as the regulatory requirement to do so is removed.
Therefore, Fisheries and Oceans Canada would ensure that any
new licence conditions not come into force until the regulations
are repealed. Once the tagging prescriptions in these sections are
removed, the tagging of lobster and crab traps (in those fisheries
where the industry decides to continue the use of gear tags) would
be immediately implemented under a structured tagging program
through licence conditions authorized under section 22 of the
Fishery (General) Regulations and no tags would be purchased
by Fisheries and Oceans Canada for subsequent fishing seasons.
Le gouvernement mettrait en œuvre la proposition de cesser
d’offrir des étiquettes d’engins et des plaquettes de validation à
partir de l’ouverture des pêches de 2013 en réduisant ses dépenses
liées à l’achat de marqueurs commerciaux et en ordonnant aux
responsables de ne plus commander et/ou fournir ces marqueurs à
l’industrie. La délivrance d’étiquettes se poursuivrait en 2013
jusqu’à ce que l’exigence réglementaire soit abrogée. Par conséquent, Pêches et Océans Canada veillerait à ce qu’aucune nouvelle condition de permis n’entre en vigueur avant que les dispositions réglementaires soient abrogées. Lorsque les exigences
relatives à l’étiquetage seront abrogées de ces articles, l’étiquetage des casiers à homards et à crabes (dans les pêches où l’industrie décide de continuer à les utiliser) se fera immédiatement sous
le régime d’un programme structuré où des conditions de permis
seront imposées en vertu de l’article 22 du Règlement de pêche
(dispositions générales). Pêches et Océans Canada n’achètera plus
d’étiquettes pour les saisons de pêche subséquentes.
Des réunions sont également tenues avec les représentants de
l’industrie afin d’évaluer s’il y a lieu de continuer à utiliser des
étiquettes pour les diverses pêches au crabe et au homard et, le
cas échéant, le genre de système que l’industrie peut mettre en
place pour fournir des étiquettes tout en respectant les exigences
précises en matière de gestion. S’il est établi que des étiquettes
sont requises, des conditions de permis seront mises en œuvre et
ainsi, les agents des pêches pourront les faire appliquer comme
toutes les autres conditions de permis.
À l’automne 2012, le Ministère enverra des lettres à chacun des
titulaires de permis de pêche au homard et de permis de pêche au
crabe afin de leur fournir plus de détails sur la proposition du
gouvernement de cesser de distribuer des étiquettes et de les informer des plans du Ministère concernant l’étiquetage des engins.
En plus des lettres à envoyer aux pêcheurs du Pacifique, un avis
public sera également publié à l’automne 2012 à l’intention des
4 400 propriétaires de bateaux touchés pour les informer que le ministre proposera des modifications réglementaires qui auront l’effet d’abroger les exigences relatives aux plaquettes de validation.
Meetings are also taking place with industry representatives to
discuss whether tags are needed for the various crab and lobster
fisheries and, if so, what kind of system industry can put in place
to supply tags which meets specific management requirements.
Where tags would be required, implementation would be done
through condition of licences, thus enforced by fishery officers
like any other licence condition.
The Department will send out letters in fall 2012 to each of
the lobster licence holders and crab licence holders to provide
them with more details surrounding the Government proposal no
longer to supply gear tags, and to inform them of the Department’s future plans regarding tags. In addition to letters being
sent to Pacific fish harvesters, a public notice will also be posted
in fall 2012 to reach all 4 400 affected vessel owners to inform
them that the Minister intends to propose regulatory amendments
whereby validation tabs would no longer be required.
Contact
Personne-ressource
Dawn Pearcey
Director
Resource Management
Fisheries and Oceans Canada
200 Kent Street
Address Locator 135027
Ottawa, Ontario
K1A 0E6
Telephone: 613-991-1955
Email: dawn.pearcey@dfo-mpo.gc.ca
Dawn Pearcey
Directrice
Gestion des ressources
Pêches et Océans Canada
200, rue Kent
Indice d’adresse 135027
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Téléphone : 613-991-1955
Courriel : dawn.pearcey@dfo-mpo.gc.ca
3112
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is given that the Governor in Council, pursuant to section 43a of the Fisheries Actb, proposes to make the annexed
Regulations Amending Certain Regulations Made Under the
Fisheries Act.
Interested persons may make representations concerning the
proposed Regulations within 30 days after the date of publication
of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and be
addressed to Dawn Pearcey, Director, Resource Management National, Ecosystems and Fisheries Management, Fisheries and
Oceans Canada, 200 Kent Street, Ottawa, Ontario K1A 0E6 (tel.:
613-991-1955; fax: 613-954-1407; email: Dawn.Pearcey@dfompo.gc.ca).
Ottawa, November 1, 2012
JURICA ČAPKUN
Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que le gouverneur en conseil, en vertu de
l’article 43a de la Loi sur les pêchesb, se propose de prendre le
Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi
sur les pêches, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout à
Dawn Pearcey, directrice, Gestion des ressources - Nationale,
Gestion des écosystèmes et des pêches, Pêches et Océans Canada,
200, rue Kent, Ottawa (Ontario) K1A 0E6 (tél. : 613-991-1955;
téléc. : 613-954-1407; courriel : Dawn.Pearcey@dfo-mpo.gc.ca).
REGULATIONS AMENDING CERTAIN REGULATIONS
MADE UNDER THE FISHERIES ACT
RÈGLEMENT MODIFIANT CERTAINS RÈGLEMENTS
PRIS EN VERTU DE LA LOI SUR LES PÊCHES
ATLANTIC FISHERY REGULATIONS, 1985
RÈGLEMENT DE PÊCHE DE L’ATLANTIQUE DE 1985
1
Ottawa, le 1er novembre 2012
Le greffier adjoint du Conseil privé
JURICA ČAPKUN
1. Section 56 of the Atlantic Fishery Regulations, 1985 is
repealed.
2. Section 62 of the Regulations is repealed.
1. L’article 56 du Règlement de pêche de l’Atlantique de
19851 est abrogé.
2. L’article 62 du même règlement est abrogé.
FISHERY (GENERAL) REGULATIONS
RÈGLEMENT DE PÊCHE (DISPOSITIONS GÉNÉRALES)
3. The portion of subsection 27(1) of the Fishery (General) Regulations2 before paragraph (a) is replaced by the
following:
27. (1) It is prohibited for any person to set, operate or leave
unattended in the water any fishing gear other than mobile gear or
handlines unless the gear is marked in accordance with subsections (2) to (6) with
4. Sections 28 and 29 of the Regulations are replaced by the
following:
29. It is prohibited for any person to display any number or
name on fishing gear or on a tag, float or buoy attached to fishing
gear that is so similar to a number or name required by section 27
as to be capable of being mistaken for that number or name.
3. Le passage du paragraphe 27(1) du Règlement de pêche
(dispositions générales)2 précédant l’alinéa a) est remplacé par
ce qui suit :
27. (1) Il est interdit de mouiller, de manœuvrer ou de laisser
sans surveillance dans l’eau un engin de pêche autre qu’un engin
mobile ou une ligne à main, à moins que cet engin ne porte,
conformément aux paragraphes (2) à (6) :
4. Les articles 28 et 29 du même règlement sont remplacés
par ce qui suit :
29. Il est interdit d’apposer sur les engins de pêche ou sur une
étiquette, un flotteur ou une bouée attaché à un engin de pêche, un
numéro ou un nom qui soit semblable au numéro ou au nom exigé
par l’article 27 au point de créer une confusion avec ce numéro ou
ce nom.
PACIFIC FISHERY REGULATIONS, 1993
RÈGLEMENT DE PÊCHE DU PACIFIQUE (1993)
5. The definition “validation tab” in subsection 2(1) of the
Pacific Fishery Regulations, 19933 is repealed.
5. La définition de « plaquette de validation », au paragraphe 2(1) du Règlement de pêche du Pacifique (1993) 3, est
abrogée.
6. L’alinéa 13(4)c) du même règlement est abrogé.
6. Subsection 13(4) of the Regulations is amended by striking out “and” at the end of paragraph (b), by adding “and” at
the end of paragraph (a) and by repealing paragraph (c).
7. Section 16 of the Regulations and the heading before it
are repealed.
8. Subitem 6(3) of Part I of Schedule II to the Regulations is
repealed.
7. L’article 16 du même règlement et l’intertitre le précédant sont abrogés.
8. Le paragraphe 6(3) de la partie I de l’annexe II du même
règlement est abrogé.
———
———
a
a
b
1
2
3
S.C. 1991, c. 1, s. 12
R.S., c. F-14
SOR/86-21
SOR/93-53
SOR/93-54
b
1
2
3
L.C. 1991, ch. 1, art. 12
L.R., ch. F-14
DORS/86-21
DORS/93-53
DORS/93-54
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3113
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
9. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
9. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[45-1-o]
[45-1-o]
3114
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
Regulations Amending Schedule 2 to the Canada
Consumer Product Safety Act (TCEP)
Règlement modifiant l’annexe 2 de la Loi canadienne
sur la sécurité des produits de consommation (PTCE)
Statutory authority
Canada Consumer Product Safety Act
Fondement législatif
Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation
Sponsoring department
Department of Health
Ministère responsable
Ministère de la Santé
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issues: Children’s polyurethane foam (PUF) products that
contain tris (2-chloroethyl) phosphate (TCEP) [Chemical Abstracts Service No. 115-96-8] have the potential to cause
harmful effects in children under three years of age. Migration
of TCEP from PUF products as a result of young children’s
mouthing behaviour may contribute to oral exposure to this
substance. TCEP is considered a carcinogen for which there
may be a probability of harm at any level of exposure and it
may cause impaired fertility in males. Children are more susceptible to the harmful effects as a result of their physiological
status. For this reason, the Government of Canada is taking
proactive measures to protect the health and safety of children
under three years of age.
On August 22, 2009, a notice containing a summary of the
final Government of Canada Screening Assessment Report for
TCEP and the Proposed Risk Management Approach were
published in the Canada Gazette, Part I. The screening assessment concluded that TCEP may be entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that
constitute or may constitute a danger in Canada to human life
or health. The Proposed Risk Management Approach outlined
actions as part of a Government of Canada-wide initiative to
control this substance which included a proposal to prohibit
the use of TCEP in certain household products and materials.
Description: A prohibition of products made, in whole or in
part, of PUF that contains TCEP and intended for children
under three years of age is proposed under Schedule 2 to the
Canada Consumer Product Safety Act (CCPSA). The prohibition would include both products that a child uses, such as
toys, and products that an adult uses to care for a child, such
as sleep positioners and nursing pillows. As TCEP has been
identified in children’s products that have been imported into
Canada, the proposed prohibition would be the most effective
measure for ensuring that these products are no longer manufactured, advertised, sold or imported in Canada. The CCPSA
provides the authority to enact such a prohibition.
Résumé
Enjeux : Les produits pour enfants fabriqués avec de la
mousse de polyuréthane (MPU) qui contiennent du phosphate
de tris (2-chloroéthyle) [PTCE] (numéro du Chemical Abstracts Service 115-96-8) peuvent avoir des effets nocifs pour
les enfants de moins de trois ans. La migration du PTCE hors
des produits qui sont fabriqués avec de la MPU lorsque de
jeunes enfants portent des objets à leur bouche risque de favoriser une exposition orale à cette substance. Le PTCE est
considéré comme une substance cancérogène susceptible de
causer du tort à n’importe quel taux d’exposition et de rendre
les hommes infertiles. Les enfants sont plus vulnérables aux
effets nocifs en raison de leur état physiologique. Pour cette
raison, le gouvernement du Canada prend des mesures proactives afin de protéger la santé et la sécurité des enfants âgés de
moins de trois ans.
Le 22 août 2009, un avis contenant un résumé du rapport final
d’évaluation préalable pour le PTCE du gouvernement du Canada et l’approche de gestion des risques proposée ont été publiés dans la Partie I de la Gazette du Canada. Le rapport
d’évaluation a permis de conclure que le PTCE peut pénétrer
l’environnement dans une quantité ou une concentration ou
dans des conditions qui constituent ou qui peuvent constituer
un danger au Canada pour la vie ou la santé humaine.
L’approche de gestion des risques proposée décrivait les mesures prises dans le cadre d’une initiative déployée à l’échelle
du gouvernement du Canada pour contrôler cette substance
qui comprenaient une proposition d’interdire l’utilisation du
PTCE dans certains produits et matériaux utilisés dans les
maisons.
Description : Les produits fabriqués, en tout ou en partie,
avec de la MPU qui contient du PTCE et qui sont destinés aux
enfants de moins de trois ans seraient interdits en vertu de
l’annexe 2 de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de
consommation (LCSPC). L’interdiction engloberait à la fois
les produits utilisés par un enfant, comme les jouets, et les
produits dont se sert un adulte pour prendre soin d’un enfant,
comme les coussins de positionnement et les coussins d’allaitement. Comme la présence de PTCE a été décelée dans des
produits pour enfants qui ont été importés au Canada, l’interdiction proposée constituerait la mesure la plus efficace pour
faire en sorte que ces produits ne soient plus fabriqués, annoncés, vendus ou importés au pays. La LCSPC confère le pouvoir d’édicter une telle interdiction.
Le 10 novembre 2012
Cost-benefit statement: The benefits of the proposal, a reduction in potential adverse health effects in young children
due to exposure to TCEP, outweigh the costs of implementation. Industry has already moved away from the use of TCEP
as a flame retardant in PUF and has replaced it with alternatives; therefore, the impact of the prohibition on industry is
expected to be limited. Economic burden on consumers is also
expected to be limited as the majority of children’s PUF products currently on the market are not treated with TCEP.
Business and consumer impacts: It is expected that the proposed prohibition will have a minor overall impact on industry, while consumers will have the benefit of purchasing and
using safer children’s products made with PUF at little or no
additional cost, and that present less risk to children under
three years of age.
Domestic and international coordination and cooperation:
The prohibition is not anticipated to pose any adverse trade
impacts. Other jurisdictions, including the United States and
the European Union, are considering or have taken similar
action.
Gazette du Canada Partie I
3115
Énoncé des coûts et avantages : Les avantages de la proposition, soit une diminution des effets potentiellement indésirables pour la santé des jeunes enfants qui sont exposés au
PTCE, l’emportent sur les coûts de sa mise en œuvre. Comme
l’industrie a déjà délaissé l’utilisation du PTCE comme agent
ignifugeant dans la MPU au profit de substituts, l’incidence de
l’interdiction sur l’industrie devrait être limitée. Le fardeau
économique sur les consommateurs devrait également être limité, car la plupart des produits pour enfants fabriqués avec de
la MPU qui sont actuellement sur le marché ne sont pas traités
avec du PTCE.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : L’interdiction proposée devrait avoir une incidence globale mineure sur l’industrie, tandis que les consommateurs auront
l’avantage de se procurer et d’utiliser des produits pour enfants fabriqués avec de la MPU plus sécuritaires sans coût
supplémentaire ou à un coût supplémentaire minime et qui
présentent moins de risques pour les enfants âgés de moins de
trois ans.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : L’interdiction ne devrait pas avoir de répercussions néfastes sur le commerce. D’autres administrations, y
compris les États-Unis et l’Union européenne, songent à prendre ou ont déjà pris des mesures similaires.
Issue
Enjeux
Under the Government of Canada’s Chemicals Management
Plan, which was announced in December 2006, TCEP was identified as a high priority substance for assessment because it was
considered to pose an intermediate potential for exposure to individuals in Canada and to be a substance that causes concern for
humans owing to possible carcinogenic effects. The European
Chemicals Bureau has classified TCEP as a Category 3 carcinogen, which is a substance that causes concern for humans owing
to possible carcinogenic effects, and as a Category 2 reproductive
toxicant, as it may impair fertility.
Dans le cadre du Plan de gestion des produits chimiques du
gouvernement du Canada, qui a été annoncé en décembre 2006, le
PTCE a été reconnu comme une substance qui doit être évaluée
en priorité, car il s’agit d’un produit qui présente un risque
d’exposition intermédiaire pour les Canadiens et qui constitue un
risque pour la santé humaine en raison de ses effets cancérogènes
possibles. Le Bureau européen des substances chimiques a classé
le PTCE comme un cancérogène de catégorie 3, c’est-à-dire une
substance préoccupante pour les humains en raison de ses effets
cancérogènes possibles, et comme une substance toxique pour la
reproduction de catégorie 2, car il peut mener à l’infertilité.
Le 22 août 2009, un avis contenant un résumé du rapport final
d’évaluation préalable pour le PTCE du gouvernement du Canada
et l’approche de gestion des risques proposée ont été publiés dans
la Partie I de la Gazette du Canada (www.gazette.gc.ca/rp-pr/
p1/2009/2009-08-22/pdf/g1-14334.pdf). Le rapport d’évaluation
préalable a permis de conclure que le PTCE peut pénétrer l’environnement dans une quantité ou une concentration ou dans des
conditions qui constituent ou qui peuvent constituer un danger au
Canada pour la vie ou la santé humaine. Cette conclusion s’appuyait sur les propriétés cancérogènes du PTCE qui peuvent causer du tort à n’importe quel taux d’exposition et rendre les hommes infertiles. L’approche de gestion des risques proposée à cette
époque révélait que le gouvernement du Canada avait l’intention
d’interdire l’utilisation de PTCE dans la MPU présente dans les
meubles, les produits électroniques, comme les téléviseurs et les
ordinateurs, les substances adhésives, les textiles autres que pour
les vêtements, le rembourrage, l’enduction à l’envers des tapis, le
caoutchouc, les plastiques, les peintures et les vernis et de déterminer l’étendue définitive de l’interdiction en passant par une
consultation et une discussion avec les intervenants.
Le 2 mars 2011, le décret d’inscription du PTCE à l’annexe I
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
[LCPE (1999)] a été publié dans la Partie II de la Gazette du
Canada (www.gazette.gc.ca/rp-pr/p2/2011/2011-03-02/pdf/g214505.pdf).
On August 22, 2009, a notice containing a summary of the final
Government of Canada Screening Assessment Report for TCEP
and the Proposed Risk Management Approach were publish in
the Canada Gazette, Part I (www.gazette.gc.ca/rp-pr/p1/2009/
2009-08-22/pdf/g1-14334.pdf). The Screening Assessment Report concluded that TCEP may be entering the environment in a
quantity or concentration or under conditions that constitute or
may constitute a danger in Canada to human life or health. This
conclusion was based on the carcinogenicity of TCEP for which
there may be a probability of harm at any level of exposure and
the potential to cause impaired fertility in males. The Proposed
Risk Management Approach at that time indicated the intention of
the Government of Canada to prohibit the use of TCEP in PUF in
furniture, electronic products (e.g. televisions and computers),
adhesives, non-apparel textiles, upholstery, the back-coating of
carpets, rubber and plastics, and paints and varnishes, and to determine the final extent of the prohibition based upon consultation
and discussion with stakeholders.
On March 2, 2011, the Order adding TCEP to Schedule I to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999) was
published in the Canada Gazette, Part II (www.gazette.gc.ca/rppr/p2/2011/2011-03-02/pdf/g2-14505.pdf).
3116
Canada Gazette Part I
The substance TCEP is an industrial chemical with flame retardant properties. It is commonly used as a plasticizer and viscosity regulator with flame retardant properties in polyurethanes,
polyester resins, polyacrylates and other polymers. The general
population of Canada is potentially exposed to TCEP from consumer products that contain PUF, such as furniture or mattresses
and from electronic equipment. Emissions from upholstered furniture and from television sets may contribute to TCEP levels in
indoor air. However, some of these products may also be sources
of oral or dermal exposures to TCEP. Estimates of exposure to
TCEP from children mouthing foam cushioning were derived in
the Screening Assessment Report. The highest consumer product
exposure estimates were for infants aged 0–6 months old mouthing PUF cushioning containing TCEP.
The major health impacts from exposure to TCEP are the potential for carcinogenicity and impaired fertility. The Government
of Canada Screening Assessment Report indicated that carcinogenic effects included kidney tumours in rats and mice; thyroid
tumours in rats; and liver, forestomach and Harderian gland tumours and leukemia in mice. Mixed results were obtained in the
limited in vivo and in vitro genotoxicity assays in mammalian
cells. However, based on the range of tumours observed in multiple species of experimental animals for which the modes of induction have not been made clear, it cannot be discounted that
TCEP may induce tumours via a mode of action involving direct
interaction with genetic material. TCEP is, therefore, considered a
carcinogen for which there is a probability of harm at any level of
exposure.
No significant increase in tumours was observed in carcinogenicity studies in mice dermally administered TCEP. Long-term
inhalation studies using TCEP were not identified.
Reproductive toxicity has also been observed in several oral
studies in rats and mice. In 2005, the European Union classification and labelling working group for human health classified
TCEP as a reproductive toxicant Category 2, indicating that it
may impair fertility. This conclusion was based on the reproductive toxicity studies in mice, including crossover mating trials and
evaluation of reproductive organs and sperm parameters in subchronic studies.
In an oral reproductive study in mice using the continuous
breeding protocol, decreased numbers of live pups per litter and
decreased numbers of litters per pair were observed when they
were administered a daily dose of TCEP. This study included
crossover mating trials; the results showed adverse effects on
sperm in males (decreased sperm counts and motility, increased
number of abnormal sperm). In 18-week studies on rats and mice,
testicular toxicity was observed in both species (decreased relative testes weight and increased number of abnormal sperm in
mice; decreased sperm motility in rats).
Health Canada considers children under three years of age to
be at the greatest risk of adverse health effects from exposure to
TCEP. It is well understood that frequent mouthing and sucking
November 10, 2012
Le PTCE est un produit chimique industriel aux propriétés
ignifuges. Il est couramment utilisé comme un plastifiant et un
régulateur de viscosité qui confère des propriétés ignifuges dans
les polyuréthanes, les résines de polyester, les polyacrylates et
d’autres polymères. L’ensemble de la population canadienne est
susceptible d’être exposée au PTCE par le truchement de produits
de consommation qui contiennent de la MPU, comme les meubles
ou les matelas et le matériel électronique. Les émissions des meubles rembourrés et des téléviseurs peuvent s’ajouter aux taux de
PTCE dans l’air intérieur. Certains de ces produits peuvent également être des sources d’exposition orale ou cutanée au PTCE.
Des estimations de l’exposition au PTCE des enfants qui mettent
dans leur bouche de la mousse utilisée dans le rembourrage ont
été faites dans le rapport d’évaluation préalable. Les nourrissons
de 0 à 6 mois constituaient la population dont l’exposition estimée au PTCE était la plus élevée puisqu’ils sont susceptibles de
mettre dans leur bouche de la MPU utilisée pour le rembourrage.
Les principales répercussions sur la santé de l’exposition au
PTCE sont le pouvoir cancérogène et l’infertilité. Le rapport
d’évaluation préalable du gouvernement du Canada a révélé que
les effets cancérogènes incluaient des tumeurs aux reins chez des
rats et des souris, des tumeurs dans la glande thyroïde chez des
rats et des tumeurs au niveau du foie, du préestomac et de la
glande de Harder ainsi que la leucémie chez des souris. Les essais
de génotoxicité in vivo et in vitro limités sur des cellules de
mammifères ont donné des résultats partagés. Néanmoins, selon
l’éventail des tumeurs observées chez plusieurs espèces d’animaux de laboratoire pour lesquels les modes d’induction n’étaient
pas clairs, on ne peut écarter la possibilité que le PTCE puisse
induire des tumeurs par un mode d’action qui implique une interaction directe avec le matériel génétique. Le PTCE est donc considéré comme une substance cancérogène susceptible de causer
du tort à n’importe quel taux d’exposition.
Aucune croissance importante des tumeurs n’a été observée
dans les études menées sur le pouvoir cancérogène chez des souris auxquelles du PTCE a été administré par voie cutanée. Aucune
étude à long terme sur l’inhalation du PTCE n’a été recensée.
Une toxicité pour la reproduction a également été observée
dans plusieurs études réalisées sur l’exposition orale chez des rats
et des souris. En 2005, le groupe de travail sur la classification et
l’étiquetage pour la santé humaine de l’Union européenne avait
classé le PTCE comme une substance toxique pour la reproduction de catégorie 2, en indiquant qu’il pouvait mener à l’infertilité. Cette conclusion s’appuyait sur les études de toxicité pour la
reproduction réalisées sur des souris, y compris des essais
d’accouplement croisé ainsi qu’une évaluation des organes reproducteurs et des paramètres relatifs aux spermatozoïdes dans des
études sous-chroniques.
Dans une étude menée à l’aide d’un protocole d’élevage continu sur la reproduction des souris exposées par voie orale, une
diminution du nombre de petits vivants par portée et du nombre
de portées par paire a été observée lorsqu’une dose quotidienne
de PTCE était administrée. Cette étude comportait des essais
d’accouplement croisé à la suite desquels des effets indésirables
sur les spermatozoïdes chez les mâles ont été observés (diminution de la quantité et de la motilité des spermatozoïdes, augmentation de la quantité de spermatozoïdes anormaux). Dans des études
effectuées pendant 18 semaines sur des rats et des souris, une
toxicité testiculaire a été observée chez les deux espèces (diminution du poids relatif des testicules et augmentation de la quantité
de spermatozoïdes anormaux chez les souris, diminution de la
motilité des spermatozoïdes chez les rats).
Santé Canada considère que ce sont les enfants de moins de
trois ans qui courent le plus grand risque de subir les effets indésirables d’une exposition au PTCE. Mâchouiller ou sucer des objets
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3117
activity among infants and young children under three years of
age is a common and necessary part of their behaviour and development. It is also known that TCEP can migrate out of foam
toys and foam children’s products in response to sucking or
chewing. Therefore, young children rather than older children are
considered to be at a greater risk of oral exposure to TCEP. Additionally, due to their low body weight and rapid rate of physical
growth and development, young children are also considered to
be more vulnerable to the possible adverse health effects of the
substance.
fait partie des comportements courants et nécessaires au développement des nourrissons et des jeunes enfants de moins de trois
ans. Ces activités peuvent entraîner la migration du PTCE hors
des jouets et des produits en mousse destinés aux enfants. C’est
pourquoi le risque d’exposition par voie orale au PTCE est plus
élevé chez les jeunes enfants que chez les enfants plus âgés. De
plus, compte tenu de leur faible poids corporel et de la rapidité de
leur croissance et de leur développement, les jeunes enfants sont
considérés plus vulnérables aux effets indésirables potentiels de
cette substance.
Objectives
Objectifs
The objective of this regulatory proposal is to enhance the
safety of infants and toddlers from the possible harmful effects
that may be caused by unnecessary exposure to TCEP in the target consumer products. This would be accomplished by amending
Schedule 2 to the CCPSA, thus prohibiting the manufacture, import, advertising or sale of consumer products intended for children under three years of age that are made, in whole or in part, of
PUF that contains TCEP. This prohibition could include consumer products such as toys, sleep positioners, and nursing pillows made of PUF that contains TCEP. There are currently no
express requirements under the CCPSA for consumer products
that contain TCEP.
Cette proposition de réglementation a pour objectif d’accroître
la sécurité des nourrissons et des jeunes enfants en les protégeant
contre les effets néfastes possibles d’une exposition inutile au
PTCE présent dans les produits de consommation ciblés. Cela se
ferait en modifiant l’annexe 2 de la LCSPC et en interdisant, de
ce fait, la fabrication, l’importation, l’annonce ou la vente de produits de consommation destinés aux enfants de moins de trois ans
qui sont fabriqués, en tout ou en partie, avec de la MPU qui
contient du PTCE. L’interdiction pourrait inclure des produits de
consommation comme les jouets, les coussins de positionnement
et les coussins d’allaitement qui sont fabriqués avec de la MPU
qui contient du PTCE. À l’heure actuelle, il n’y a pas de prescription expresse en vertu de la LCSPC pour les produits de consommation qui contiennent du PTCE.
Description
Description
At the time of the publication of the Screening Assessment Report and the Proposed Risk Management Approach, it was unknown whether TCEP was used in PUF products intended for
children under three years of age in Canada; therefore, risk management measures under federal consumer product safety legislation aimed at these products were not considered at that time.
However, subsequent to results obtained from Health Canada
Product Safety Laboratory (PSL) testing, the risk management
approach for TCEP was expanded to include actions under the
CCPSA.
Comme on ignorait, au moment de la publication du rapport
d’évaluation préalable et de l’approche de gestion des risques
proposée, si le PTCE était utilisé dans les produits fabriqués avec
de la MPU destinés aux enfants de moins de trois ans au Canada,
aucune mesure de gestion des risques dans le cadre de la législation sur la sécurité des produits de consommation qui visait ces
produits n’a été envisagée à cette époque. Cependant, à la suite
des résultats des essais réalisés par le Laboratoire de la sécurité
des produits de Santé Canada, l’approche de gestion des risques
pour le PTCE a été élargie de manière à inclure des mesures en
vertu de la LCSPC.
The Government of Canada’s Screening Assessment Report
indicates that the Danish Environmental Protection Agency of the
Danish Ministry of the Environment had published four studies
containing information on concentrations of TCEP in consumer
products, including foam children’s products. TCEP was measured in one of the studies on toys and children’s products. Four
out of the five products sampled did not contain TCEP at levels
above the detection limit (not specified). It was detected in a soft
cube toy for children made of textile, plastic and foam rubber at
levels ranging from 4 900 to 6 500 mg/kg.
Le rapport d’évaluation préalable du gouvernement du Canada
révèle que l’agence pour la protection de l’environnement du
ministère de l’environnement du Danemark avait publié quatre
études qui contenaient de l’information sur les concentrations de
PTCE dans les produits de consommation, y compris dans les
produits en mousse destinés aux enfants. Le PTCE a été mesuré
dans l’une des études sur les jouets et les produits pour enfants.
Quatre des cinq produits analysés ne contenaient pas de PTCE à
des taux supérieurs à la limite de détection (non précisée). Du
PTCE a été décelé dans un jouet pour enfants en forme de cube
mou fait de tissu, de plastique et de caoutchouc mousse à des taux
variant entre 4 900 et 6 500 mg/kg.
To gain a better understanding on the use of TCEP in consumer
products on the Canadian market, Health Canada’s PSL conducted two rounds of sampling and testing for TCEP in a variety
of consumer products made of PUF. During the first round of
testing in 2009, 14 sofas, 4 mattresses, 10 children’s products
including toys, 4 acoustical panels and the seat from a car were
tested to determine the presence of TCEP. The results of this testing confirmed the presence of TCEP in 4 of the sofas, the seat
from the car and 2 children’s products. The 2 children’s
products were a PUF book and a sleep positioner and they contained 13 000 mg/kg and 21 000 mg/kg of TCEP, respectively.
Further sampling and testing was conducted in 2010 with the
focus on a broader range of children’s products containing PUF,
Afin de mieux comprendre l’utilisation du PTCE dans les produits de consommation qui sont sur le marché canadien, le Laboratoire de la sécurité des produits de Santé Canada a mené deux
séries d’analyses et d’essais pour le PTCE dans divers produits
de consommation fabriqués avec de la MPU. Pendant la première
série d’essais, en 2009, 14 canapés, 4 matelas, 10 produits pour
enfants, dont des jouets, 4 écrans acoustiques et le siège d’une
voiture ont été soumis à des tests afin de déterminer la présence
de PTCE. Les résultats des essais ont confirmé la présence de
PTCE dans 4 des canapés, dans le siège de la voiture ainsi que
dans 2 produits pour enfants. Les 2 produits pour enfants étaient
un livre et un coussin de positionnement fabriqués avec de la
MPU qui contenaient respectivement 13 000 mg/kg et 21 000 mg/kg
3118
Canada Gazette Part I
including toys. Of the 30 children’s products tested, a sleep positioner and a book contained TCEP at 34 mg/kg and 3 800 mg/kg,
respectively. TCEP was detected in 3 other products (a sleep positioner, coloured blocks and a sun visor); however, in amounts
lower than was possible to accurately quantify.
Since Health Canada’s PSL testing, a study was published in
Environmental Science and Technology (http://pubs.acs.org/
doi/full/10.1021/es2007462) in May 2011 in which TCEP was
identified in 17 out of 101 PUF children’s products tested. The
products identified as containing TCEP included sleep positioners, nursing pillows, portable mattresses and baby carriers. The
concentration range of TCEP was 1 080–5 940 mg/kg with a mean
concentration of 5 910 mg/kg.
In addition to the prohibition under the CCPSA, another Government of Canada measure being considered is the application of
the Significant New Activity provisions under the Canadian Environmental Protection Act, 1999. The provisions would require
the notification to the Government of Canada of any new activity
involving, in any one calendar year, more than 100 kg of the substance TCEP. The Notice of intent to amend the Domestic Substances List to apply the provisions of CEPA 1999, and to start
a 60-day public comment period, was published in the Canada
Gazette, Part I, on July 30, 2011.
Other jurisdictions have begun to look at risk management
measures with respect to TCEP in children’s products. In June
2011, the State of New York proposed a bill in which the sale of
child care products containing TCEP intended for use by a child
three years of age or younger would be prohibited in that state.
The prohibition will apply to consumer products intended for use
by children under three years of age such as baby products, toys,
car seats, nursing pillows, crib mattresses, and strollers. The bill
is expected to come into force on December 1, 2013. Products
will be prohibited if they contain more than one-tenth of one per
centum of TCEP.
Additionally, in the European Union, the Toy Safety Directive
currently limits the presence of TCEP in toys to ≤0.5% by weight.
In December 2010, the Enterprise Directorate General of the
European Commission requested an opinion of its Scientific
Committee on Health and Environmental Risks (SCHER) on the
expected risks of TCEP when it is used in toys or part of the toys
intended for use by children younger than 36 months of age or in
other toys intended to be placed in the mouth in concentration
limits below those set out under the classification and labelling
legislation and on whether lower concentration limits should be
set for TCEP. On March 22, 2012, the SCHER concluded that
exposure to TCEP from toys cannot be considered safe, and the
use of TCEP should be avoided in all toys, not just those for children under 36 months of age. The opinion is available on the
European Commission’s Public Health Web site (http://ec.europa.
eu/health/scientific_committees/environmental_risks/docs/scher_
0_158.pdf).
Health Canada has carefully reviewed the SCHER opinion.
Having considered all the scientific evidence, Canada’s proposed
regulatory action targets a specific age group identified as being
November 10, 2012
de PTCE. D’autres analyses et essais ont été réalisés en 2010 en
mettant l’accent sur un plus vaste éventail de produits pour enfants qui contenaient de la MPU, y compris des jouets. Parmi les
30 produits pour enfants mis à l’essai, 1 coussin de positionnement et 1 livre contenaient du PTCE à des taux de 34 mg/kg et
de 3 800 mg/kg, respectivement. Du PTCE a été détecté dans
3 autres produits (1 coussin de positionnement, des blocs de couleur et 1 pare-soleil), mais dans des quantités trop faibles pour
être quantifiées avec exactitude.
Depuis les essais menés par le Laboratoire de la sécurité des
produits de Santé Canada, une étude a été publiée dans Environmental Science and Technology (http://pubs.acs.org/doi/full/10.
1021/es2007462) [en anglais seulement] en mai 2011 dans laquelle du PTCE a été repéré dans 17 des 101 produits pour enfants fabriqués avec de la MPU qui avaient été testés. Les produits dans lesquels du PTCE avait été décelé étaient notamment
des coussins de positionnement, des coussins d’allaitement, des
matelas portatifs et des porte-bébés. Les concentrations de PTCE
variaient entre 1 080 et 5 940 mg/kg avec une concentration
moyenne de 5 910 mg/kg.
En plus de l’interdiction en vertu de la LCSPC, une autre mesure du gouvernement du Canada à l’étude est l’application des
dispositions de nouvelle activité de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). Selon les dispositions, toute
nouvelle activité qui met en cause, dans n’importe quelle année
civile, plus de 100 kg de la substance PTCE devra être signalée au
gouvernement du Canada. L’avis d’intention de modifier la Liste
intérieure afin d’appliquer les dispositions de nouvelle activité de
la LCPE (1999) et de commencer une période de collecte des
commentaires du public de 60 jours a été publié dans la Partie I
de la Gazette du Canada le 30 juillet 2011.
D’autres administrations ont commencé à envisager des mesures de gestion des risques en ce qui a trait à la présence de phosphate de tris (2-chloroéthyle) [PTCE] dans les produits pour enfants. En juin 2011, l’État de New York a proposé un projet de loi
en vertu duquel la vente des produits de soins pour enfants destinés à être utilisés par un enfant âgé de trois ans ou moins qui
contiennent du PTCE serait interdite dans cet État. L’interdiction
s’appliquera aux produits de consommation destinés à être utilisés
par des enfants de moins de trois ans, comme les produits pour
bébés, les jouets, les sièges d’auto, les coussins d’allaitement, les
matelas de lits à barreaux et les poussettes. L’interdiction devrait
entrer en vigueur le 1er décembre 2013. Les produits seront interdits s’ils contiennent plus d’un dixième d’un pour cent de PTCE.
Dans l’Union européenne, la directive sur la sécurité des jouets
limite actuellement la présence de PTCE dans les jouets à ≤ 0,5 %
en fonction du poids. En décembre 2010, la Direction générale
Enterprise de la Commission européenne a demandé l’opinion de
son comité scientifique sur les risques anticipés du PTCE, lorsqu’il est utilisé dans des jouets ou dans des pièces de jouets destinés à des enfants de moins de 36 mois ou dans d’autres jouets
destinés à être placés dans la bouche à des limites de concentration inférieures à celles énoncées dans les lois sur la classification
et l’étiquetage, ainsi que sur le bien-fondé de fixer des limites de
concentration inférieures pour le PTCE. Le 22 mars 2012, le comité scientifique a conclu que l’exposition au PTCE dans les
jouets ne peut pas être jugée sécuritaire et qu’il faudrait éviter
d’utiliser le PTCE dans la fabrication de tous les jouets, pas seulement dans les jouets pour les enfants de moins de 36 mois.
L’opinion se trouve sur le site Web de la santé publique de
la Commission européenne (http://ec.europa.eu/health/scientific_
committees/environmental_risks/docs/scher_0_158.pdf) [en anglais seulement].
Santé Canada a attentivement analysé l’opinion du comité
scientifique sur les risques anticipés du PTCE. Le projet de réglementation du Canada, fondé sur l’examen de l’ensemble des
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
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at the greatest risk from exposure to TCEP. This regulatory proposal takes into consideration the voluntary reductions in TCEP
use undertaken by industry and complements other instruments
available to the Government to identify and control risks, such as
the Significant New Activity provisions under CEPA 1999.
preuves scientifiques, cible un groupe d’âge particulier jugé le
plus à risque d’être exposé au PTCE. Le projet de réglementation
a été établi en tenant compte des réductions volontaires de
l’industrie au chapitre de l’utilisation du PTCE et s’ajoute aux
autres instruments, comme les dispositions sur les nouvelles activités de la LCPE (1999), que le gouvernement peut utiliser pour
identifier et gérer les risques.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
Status quo
Le statu quo
The continued manufacture, advertisement, sale and importation of products intended for children under three years of age
that are made, in whole or in part, of PUF that contains TCEP is
not considered a viable option.
In Canada, there are a large number of companies that either
manufacture PUF or that manufacture products with PUF as a
component. However, current information indicates that these
companies no longer use TCEP in their products and have ceased
doing so in the last five years. Some PUF products either do not
require a flame retardant or applications that require a flame retardant have a variety of alternatives to TCEP.
Continuer de fabriquer, d’annoncer, de vendre et d’importer
des produits destinés aux enfants de moins de trois ans qui sont
fabriqués, en tout ou en partie, avec de la MPU qui contient du
PTCE n’est pas une option à privilégier.
Au Canada, il y a une foule d’entreprises qui fabriquent de la
MPU ou qui fabriquent des produits qui sont composés de MPU.
Toutefois, selon les renseignements actuels, ces entreprises n’utilisent plus de PTCE dans leurs produits et ont cessé de le faire au
cours des cinq dernières années. Il y a des produits fabriqués avec
de la MPU qui n’ont pas besoin d’un ignifugeant ou des applications qui nécessitent un ignifugeant et qui utilisent des produits de
remplacement plutôt que du PTCE.
Cette information contredit cependant les résultats des essais
réalisés par le Laboratoire de la sécurité des produits de Santé
Canada en 2009 et en 2010 qui ont permis de déterminer que 7
des 40 produits pour enfants testés, et offerts sur le marché canadien, contenaient différentes quantités de PTCE. On ne connaît
pas la raison de cet écart, mais il pourrait s’expliquer par le fait
que certains produits provenaient de pays où le PTCE est encore
utilisé ou que des fabricants canadiens utilisent des déchets de
MPU ou des déchets de MPU recyclés après la consommation.
Cela dit, la Polyurethane Foam Association a indiqué que 99 %
ou plus de la mousse recyclée est utilisée dans le coussinage pour
tapis recollé. Il est peu probable que les fabricants de produits
pour enfants se servent de mousse recyclée, car il n’y a pas de
chaîne d’approvisionnement en place à cette fin et la mousse recyclée peut ne pas être propre. Les recycleurs de MPU reçoivent
des balles de MPU récupérées qui proviennent de différentes
sources de fabrication et de post-consommation. Chaque balle
peut contenir des MPU qui ont des densités, des couleurs et des
utilisations antérieures variées. Certaines des MPU peuvent contenir du PTCE.
Le statu quo permettrait aux importateurs de produits pour enfants et aux fabricants canadiens de produits pour enfants de continuer d’utiliser de la MPU dans leurs produits sans vérifier si la
MPU dont ils se servent contient du PTCE. Avec cette option, il
n’y aurait toujours pas de restrictions réglementaires fédérales sur
la fabrication, l’annonce, la vente ou l’importation de produits
pour enfants fabriqués avec de la MPU qui contient du PTCE au
Canada. C’est la raison pour laquelle on considère que cette option n’est pas celle qui protège le mieux les nourrissons et les
jeunes enfants jusqu’à l’âge de trois ans d’une exposition à ces
sources de PTCE.
This information, however, conflicts with the results of testing
performed by Health Canada’s PSL during 2009–2010, which
identified that 7 out of the 40 children’s products tested, and
available on the Canadian market, contained varying amounts of
TCEP. The reason for this discrepancy is unknown; however, it
could potentially be either from products that were imported from
countries where TCEP is still used or as a result of Canadian
manufacturers using industrial PUF scrap or post-consumer PUF
scrap. However, the Polyurethane Foam Association has indicated
that 99% or more of recycled foam is used in re-bonded carpet
cushion. It is unlikely that children’s product manufacturers
would use recycled foam as a supply chain is not in place for this
purpose and recycled foam may not be clean. PUF recyclers receive bales of recovered PUF from different manufacturing and
post-consumer sources. Each bale can contain a variety of PUF by
density, colour, and past uses; some of the varieties of PUF may
contain TCEP.
The status quo would allow importers of children’s products
and Canadian children’s product manufacturers to continue using
PUF for their products without ensuring that the PUF they are
using does not contain TCEP. Under this option there would continue to be no federal regulatory restrictions on the manufacture,
advertisement, sale or importation in Canada of children’s PUF
products containing TCEP. For this reason, it is considered that
this option does not best protect infants and toddlers up to three
years of age from these sources of TCEP exposure.
Labelling
L’étiquetage
Mandatory labelling to identify the use of TCEP in children’s
products cannot achieve the same level of protection as a prohibition, which is considered necessary to protect infants and toddlers
under three years of age.
L’étiquetage obligatoire pour indiquer l’utilisation de PTCE
dans les produits pour enfants n’atteint pas le même niveau de
protection qu’une interdiction, qui est considérée nécessaire pour
protéger les nourrissons et les jeunes enfants de moins de trois
ans.
L’objectif principal de l’étiquetage préventif sur un produit de
consommation est d’attirer l’attention de l’utilisateur sur un problème et de l’aider à se servir du produit de façon sécuritaire.
L’étiquetage obligatoire pour indiquer un danger inhérent pour la
The main purpose of precautionary labelling on a consumer
product is to bring an issue to the attention of the user, and to help
them use the product safely. Mandatory labelling to identify an
inherent health hazard from the reasonably foreseeable use of a
3120
Canada Gazette Part I
product would allow the product to be sold without significantly
reducing the health risk.
It cannot be assumed that a label on children’s products identifying TCEP content would be sufficient to prevent young children
from mouthing these products. It is therefore prudent to introduce
a prohibition that would provide greater health and safety protection to this susceptible subgroup.
November 10, 2012
santé engendré par l’utilisation raisonnable prévisible d’un produit permettrait la vente du produit sans pour autant réduire le
risque pour la santé de manière importante.
On ne peut pas présumer qu’une étiquette posée sur des produits pour enfants qui indique la présence de PTCE serait suffisante pour empêcher les jeunes enfants de mettre ces produits
dans leur bouche. Il est donc prudent de présenter une interdiction, qui assurerait une meilleure protection pour la santé et la sécurité à ce sous-groupe vulnérable.
Regulatory limit option
L’option de la limite réglementaire
Under this option, a regulatory limit would specify an allowable level of total TCEP in children’s products made, in whole or
in part, of PUF. Products found to contain TCEP in a quantity
equal to or greater than the specified allowable limit would be
prohibited.
Avec cette option, une limite réglementaire préciserait un niveau acceptable de PTCE total dans les produits pour enfants qui
sont fabriqués, en tout ou en partie, avec de la MPU. Les produits
dans lesquels on aurait décelé la présence de PTCE dans une
quantité équivalente ou supérieure à la limite acceptable précisée
seraient interdits.
Comme le PTCE est considéré être un cancérogène sans seuil
d’exposition susceptible de causer du tort à n’importe quel taux, il
est impossible de déterminer un niveau d’exposition au PTCE
sécuritaire pour les nourrissons et les jeunes enfants jusqu’à l’âge
de trois ans. Par conséquent, restreindre le contenu en PTCE à un
niveau précisé ne réduirait pas adéquatement les taux d’exposition des nouveau-nés et des enfants de moins de trois ans et ne
serait donc pas une option à privilégier.
Since TCEP is considered a non-threshold carcinogen with the
possibility of harm at any level, it is not possible to determine a
safe level of TCEP exposure for infants and toddlers up to three
years of age. Therefore, restricting TCEP content to a specified
level would not adequately reduce the levels of exposure to newborns and children under three years of age; thus, this is not considered a viable option.
Prohibition
L’interdiction
Under this option, products made, in whole or in part, of PUF
that contains TCEP and intended for children under three years of
age would be prohibited from manufacture, advertisement, and
sale in and importation into Canada. Children under the age of
three are the focus of this proposed prohibition as a result of the
Screening Assessment Report identifying this subgroup as the
most highly exposed population. The frequent mouthing behaviour children in this age range are known to exhibit increases the
likelihood they would be exposed to TCEP and its potentially
harmful effects. The same level of risk as a result of dermal and
inhalation exposure to TCEP was not identified in the Screening
Assessment Report.
This option would provide the greatest protection to Canadian
infants and toddlers and would eliminate one source of TCEP
exposure to this susceptible group, thus reducing their overall
exposure to this substance.
Avec cette option, les produits qui sont fabriqués, en tout ou en
partie, avec de la MPU qui contient du PTCE et qui sont destinés
aux enfants de moins de trois ans ne pourraient pas être fabriqués,
annoncés, vendus et importés au Canada. Les enfants âgés de
moins de trois ans sont visés par cette interdiction proposée à la
suite du rapport d’évaluation préalable qui a permis de déterminer
que ce sous-groupe constitue la population la plus fortement exposée. Le comportement des enfants de ce groupe d’âges qui portent fréquemment des objets à leur bouche augmente le risque
qu’ils soient exposés au PTCE et à ses effets potentiellement nocifs. Le rapport d’évaluation préalable n’a pas fait état du même
niveau de risque à la suite d’une exposition au PTCE par voie
cutanée ou par inhalation.
L’interdiction inclurait à la fois les produits dont un enfant de
moins de trois ans se sert, comme des jouets, et les produits qu’un
adulte utilise pour prendre soin d’un enfant de moins de trois ans,
comme des coussins de positionnement et des coussins d’allaitement. L’interdiction ne s’appliquerait pas aux produits fabriqués
avec de la MPU pour les enfants âgés de trois ans et plus.
Cette option procurerait la meilleure protection aux nourrissons
et aux jeunes enfants canadiens, en plus d’éliminer une source
d’exposition au PTCE pour ce groupe vulnérable, ce qui aurait
pour effet de réduire leur exposition globale à cette substance.
Benefits and costs
Avantages et coûts
A cost-benefit analysis report entitled Cost-Benefit Analysis
to Support Using the Hazardous Products Act to Prohibit Products Intended for Children Made from Polyurethane Foam Containing Tris (2-chloroethyl) Phosphate (TCEP) [May 2011] was
prepared for Health Canada. An electronic copy is available, upon
request. The report describes the costs that government, industry
and consumers would incur as a result of the proposed prohibition. Information was obtained through an extensive review of
existing information sources and a widespread survey of approximately 60 individuals, businesses, and organizations.
Un rapport d’analyse coûts-avantages intitulé Cost-Benefit
Analysis to Support Using the Hazardous Products Act to Prohibit Products Intended for Children Made from Polyurethane Foam Containing Tris (2-chloroethyl) Phosphate (TCEP)
[mai 2011] a été préparé pour Santé Canada. Une copie électronique est disponible sur demande. Le rapport décrit les coûts que le
gouvernement, l’industrie et les consommateurs devraient se partager à la suite de l’interdiction proposée. Les renseignements ont
été obtenus dans le cadre d’un examen exhaustif des sources
d’information existantes et d’un sondage d’envergure mené auprès
d’une soixantaine de personnes, d’entreprises et d’organisations.
Les intervenants qui ont été appelés à faire des commentaires
étaient notamment des associations de jouets de plusieurs pays,
The prohibition would include both products that a child under
three years of age uses, such as toys, and products that an adult
uses to care for a child under three years of age, such as sleep
positioners and nursing pillows. The prohibition would not apply
to PUF products for children three years of age and older.
Stakeholders that were contacted for feedback included toy associations from several countries; flame retardant manufacturers,
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3121
distributors and associations; Canadian foam manufacturers; children’s product manufacturers, retailers and safety associations;
health and environmental organizations; and product testing
laboratories.
des fabricants, des distributeurs et des associations de produits
ignifuges, des fabricants de mousse canadiens, des fabricants et
des détaillants de produits pour enfants et des associations pour la
sécurité des produits pour enfants, des organismes de santé et des
organisations environnementales ainsi que des laboratoires qui se
livrent à des essais de produits.
Profile of industry
Le profil de l’industrie
Global production and use of TCEP has been in decline since
the late 1980s as its historic use in rigid and flexible PUF has
been substituted by other phosphate ester flame retardants. Global
consumption of TCEP peaked at over 9 000 tonnes in 1989 and
declined to below 4 000 tonnes by 1997. Global consumption was
estimated at less than 1 000 tonnes by 2005. This steady decline
suggests that global consumption was in the range of 150 tonnes
in 2010. This declining global trend is supported by estimates
from the European Union that show a significant reduction of
consumption between 1998 and 2002 from 2 040 tonnes to
1 010 tonnes.
Production of TCEP has been dramatically reduced; therefore, so has the use of TCEP as a flame retardant or plasticizer.
On a global basis, and based on the available data and simple
forecast, consumption of TCEP in 2010 was less than 2% of what
it was 20 years ago.
The only North American manufacturer of TCEP ceased production in 2009, and the only European producer stopped production in November 2010. However, there are indications that TCEP
may continue to be manufactured in Asia.
La production et l’utilisation du PTCE à l’échelle mondiale
sont à la baisse depuis la fin des années 1980, car son emploi
au fil des ans dans la MPU rigide et souple a été remplacé par
d’autres produits ignifuges à base d’esters phosphoriques. La
consommation mondiale de PTCE a atteint un sommet de plus de
9 000 tonnes en 1989 et est redescendue en deçà de 4 000 tonnes
en 1997. La consommation mondiale était estimée à moins de
1 000 tonnes en 2005. Cette diminution soutenue donne à entendre que la consommation mondiale se situait autour de 150 tonnes
en 2010. Cette tendance mondiale à la baisse est corroborée par
des estimations de l’Union européenne qui montrent une diminution importante de la consommation entre 1998 et 2002, qui est
passée de 2 040 tonnes à 1 010 tonnes.
La production de PTCE a diminué énormément, tout comme
l’utilisation du PTCE en guise de produit ignifuge ou de plastifiant. À l’échelle mondiale et selon les données disponibles et une
prévision simple, la consommation de PTCE en 2010 représentait
moins de 2 % de ce qu’elle était il y a 20 ans.
Le seul fabricant nord-américain de PTCE a cessé sa production en 2009 et l’unique producteur européen l’a imité en novembre 2010. Des indices donnent toutefois à penser que le PTCE
pourrait être encore fabriqué en Asie.
Current state of TCEP in Canada
La situation actuelle du PTCE au Canada
TCEP use by industry in Canada is considered to be negligible.
Consultations with international flame retardant manufacturers
and major Canadian foam manufacturers did not identify any
Canadian manufacturers that use TCEP in their products.
L’utilisation du PTCE par l’industrie au Canada est considérée
comme négligeable. Des consultations auprès des fabricants internationaux de produits ignifuges et des principaux fabricants
canadiens de mousse n’ont pas permis de cerner le moindre fabricant canadien qui utilise du PTCE dans ses produits.
Un sondage auprès de 14 fabricants de MPU et fabricants de
produits qui contiennent de la MPU n’a pas permis non plus
d’identifier des intervenants qui continuent d’employer du PTCE
dans leurs produits. Plusieurs d’entre eux ont affirmé qu’ils
s’étaient déjà servis de la substance dans le passé, mais qu’ils
avaient cessé de le faire au cours des cinq dernières années. À ce
titre, et compte tenu de l’élimination progressive du PTCE par les
fabricants de produits ignifuges, l’utilisation du PTCE par les
fabricants de produits à base de MPU au Canada devrait être limitée, voire inexistante.
Malgré son utilisation réduite, le PTCE peut être encore présent
dans des produits de consommation qui ont été fabriqués au cours
des 20 dernières années. Ces articles peuvent se trouver encore
dans des produits pour enfants et dans les foyers des Canadiens.
En outre, l’utilisation réduite du PTCE n’exclut pas son utilisation
continue dans des produits pour enfants vendus au Canada qui
proviennent d’autres pays.
En 2008, 98 % des jouets vendus au Canada étaient importés.
Les importations réelles se chiffraient à 3 133 millions de dollars (dont 481 millions de dollars ont été réexportés par la suite).
Quatre-vingt-un pour cent de l’ensemble des importations de
jouets et de produits connexes provenaient de la Chine en 2008.
Le deuxième pays en importance qui exportait ces produits au
Canada était les États-Unis, qui représentaient 10 % des importations de notre pays. Les fabricants canadiens de jouets et de produits connexes fournissaient seulement 2 % du marché canadien.
Il n’y a pas de données disponibles sur le commerce qui correspondent aux produits pour enfants qui contiennent de la MPU.
A survey of 14 PUF manufacturers and PUF product manufacturers did not identify any stakeholders that continue to use TCEP
in their products. Many indicated that they did use the substance
in the past, but ceased doing so over the past five years. In light of
this information, and given the phase-out of TCEP by flame retardant manufacturers, it is expected that there is limited, if any,
use of TCEP by PUF product manufacturers in Canada.
Despite this reduction in TCEP use, TCEP may be present in
existing consumer products produced over the past 20 years.
These items may continue to be in children’s products and in
the homes of Canadians. Additionally, this reduction in TCEP use
does not preclude the continued use of TCEP in children’s products available for sale in Canada that are imported from countries
around the world.
In 2008, 98% of toys sold in Canada were imported. Actual
imports were $3,133 million (of which $481 million were subsequently re-exported). For all imports of toys and related products,
81% originated in China in 2008. The next largest country
that exported these products to Canada was the United States,
accounting for 10% of Canada’s imports. Canadian toy and related products manufacturers supplied only 2% of the Canadian
market.
No trade data is available that corresponds to children’s products containing PUF. However, one category — HS Code 950341,
3122
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
“Stuffed Toys Representing Animals or Non-Human Creatures” — encompasses some types of stuffed toys and some
of these are expected to contain flexible PUF. Similar to the
previous trade data that covered a broader category of toys, the
vast majority (96%) of these stuffed toys were imported from
China in 2006.
En revanche, une catégorie qui porte le code SH 950341 pour les
jouets rembourrés représentant des animaux ou des créatures non
humaines englobe certaines sortes de jouets en peluche qui sont
susceptibles de contenir de la MPU souple. À l’instar des données
sur le commerce précédentes qui couvraient une catégorie de
jouets élargie, ces jouets étaient en grande partie (96 %) importés
de la Chine en 2006.
Table: Trade in certain stuffed toys (2006)
Tableau : Commerce de certains jouets en peluche (2006)
Origin
China
Imports
Share
Origine
Part
96 %
États-Unis
1 827 946 $
~1 %
Hong Kong
1 308 114 $
~1 %
96%
Chine
United States
$1,827,946
~1%
Hong Kong
$1,308,114
~1%
Indonesia
$832,263
~1%
Indonésie
All others
$2,194,231
~1%
Tous les autres
$142,967,153
100%
Total
Importations
136 804 599 $
$136,804,599
Total
832 263 $
~1 %
2 194 231 $
~1 %
142 967 153 $
100 %
Source: Industry Canada, Trade Data Online, Trade by Product, HS Code 950341.
Note: This data series was terminated in 2006.
Source : Industrie Canada, Données sur le commerce en direct, Commerce par
produit, code SH 950341.
Remarque : Cette série de données a pris fin en 2006.
Health Canada testing of PUF children’s products identified the
presence of TCEP in 7 out of 40 products, all 7 of which were
imported from China.
Les tests effectués par Santé Canada sur les produits pour enfants fabriqués avec de la MPU ont indiqué la présence de PTCE
dans 7 des 40 produits, et ces 7 produits provenaient tous de la
Chine.
Costs to industry
Les coûts pour l’industrie
No costs are expected to be borne by Canadian flame retardant
manufacturers or distributors, PUF manufacturers, or PUF recyclers. Some costs may be borne by Canadian children’s product
manufacturers, importers, distributors and retailers for ensuring
that their PUF children’s products do not contain TCEP. Additionally, there may be an increase in costs for PUF distributors for
certifying the PUF they are supplying does not contain TCEP.
Aucun coût ne devrait être engendré par les fabricants ou les
distributeurs canadiens de produits ignifuges, les fabricants de
MPU ou les recycleurs de MPU. Des coûts pourraient être occasionnés par les fabricants, les importateurs, les distributeurs et les
détaillants de produits pour enfants canadiens afin de garantir que
leurs produits pour enfants fabriqués avec de la MPU sont exempts de PTCE. De plus, il pourrait y avoir une augmentation de
coûts pour les distributeurs de MPU qui devront certifier que la
MPU qu’ils fournissent ne contient pas de PTCE.
Les fabricants et les importateurs de produits pour enfants
pourraient être touchés par une augmentation des coûts afin de
garantir aux distributeurs et aux détaillants de produits pour enfants que leurs produits sont exempts de PTCE. Cette garantie
pourrait prendre la forme d’une attestation qui indiquerait la
source de la MPU et l’absence de PTCE ou de tests effectués sur
les produits. Les renseignements donnés par le Laboratoire de
la sécurité des produits de Santé Canada révèlent que les coûts
des essais pourraient varier entre 750 $ et 1 000 $ par échantillon.
Les distributeurs et les détaillants canadiens auraient besoin
d’assurances de la part des fabricants ou des importateurs attestant que leurs produits sont fabriqués, en tout ou en partie, avec
de la MPU qui ne contient pas de PTCE. Si une garantie ne peut
être donnée ou s’il est déterminé que les produits contiennent du
PTCE, il pourrait y avoir des coûts pour le remplacement des
produits qui renferment du PTCE.
Compte tenu de la diminution de la consommation mondiale du
PTCE et du fait que l’industrie passe à des produits ignifuges de
remplacement, les coûts pour les fabricants, les distributeurs, les
importateurs et les détaillants de produits pour enfants canadiens
devraient être minimes.
Children’s product manufacturers and importers may face increased costs as a result of providing assurance to children’s
product distributors and retailers that their products do not contain
TCEP. This could be accomplished by providing a certification
indicating the source of the PUF and its absence of TCEP or having the products tested. Information from Health Canada’s PSL
indicates that testing costs would be approximately $750 to
$1,000 per sample.
Canadian distributors and retailers would require assurances
from the manufacturers or importers that products made, in whole
or in part, of PUF do not contain TCEP. In the event the assurance cannot be provided or the products are determined to contain
TCEP, there may be a cost involving the replacement of products
that contain TCEP.
As a result of the global reduction in the consumption of TCEP
and the movement of industry to alternative flame retardants, the
costs to Canadian children’s product manufacturers, distributors,
importers and retailers is anticipated to be minimal.
Costs to consumers
Les coûts pour les consommateurs
Consumers may face increased costs when buying children’s
products containing PUF that do not contain TCEP, although
these are anticipated to be minimal, if any. Potential costs could
arise from the costs to children’s product manufacturers, importers, distributors and retailers ensuring that their PUF products do
Les consommateurs pourraient devoir payer plus cher les produits pour enfants fabriqués avec de la MPU qui ne contiennent
pas de PTCE, mais la hausse de prix devrait être minime, voire
inexistante. Des coûts pourraient être engendrés par les fabricants,
les importateurs, les distributeurs et les détaillants de produits
Le 10 novembre 2012
not contain TCEP. These costs may depend on the number of
children’s products made, in whole or in part, of PUF and the
average costs of providing assurances that these products do not
contain TCEP.
Of the 40 products tested by Health Canada, pricing was available for 31 of the children’s products — 5 child care products and
26 toys. The average price of the child care products was $13.47
and the average price of the toys was $7.45. The overall average
price for all products was $8.42.
Given that global consumption of TCEP has decreased significantly and other countries are imposing similar restrictions for
this substance, particularly in regards to products intended for
children, it is expected that manufacturers of these types of products already use materials that do not contain TCEP. Therefore, it
is anticipated that PUF children’s products would continue to be
available at comparable cost with no reduced availability.
Gazette du Canada Partie I
3123
pour enfants qui devront s’assurer que leurs produits fabriqués
avec de la MPU sont exempts de PTCE. Ces coûts pourraient
dépendre de la quantité de produits pour enfants fabriqués, en tout
ou en partie, avec de la MPU et des coûts moyens occasionnés
pour garantir que ces produits ne contiennent pas de PTCE.
La fixation des prix était disponible pour 31 des 40 produits
pour enfants testés par Santé Canada, c’est-à-dire 5 produits de
soins pour enfants et 26 jouets. Le prix moyen des produits de
soins pour enfants était de 13,47 $ et le prix moyen des jouets
était de 7,45 $. Le prix moyen global pour tous les produits était
de 8,42 $.
Comme la consommation mondiale de PTCE a diminué de façon considérable et que d’autres pays imposent des restrictions
similaires pour cette substance, surtout en ce qui concerne les
produits destinés aux enfants, les fabricants de ce genre de produits utiliseraient déjà des matériaux qui sont exempts de PTCE.
Les produits pour enfants fabriqués avec de la MPU devraient
donc continuer d’être offerts à un coût comparable et dans les
mêmes quantités.
Costs to Government
Les coûts pour le gouvernement
Annual costs for Health Canada’s Consumer Product Safety
Directorate will include implementation, monitoring, sampling,
testing and enforcement. Health Canada estimates that the cost of
implementation would be approximately $128,250 and monitoring, sampling, testing and enforcement costs would be $67,750 in
the year immediately after the prohibition is introduced. These
costs would decline over time as non-compliant products are removed from the marketplace. For subsequent years, the estimated
average cost is $7,500 per year. The present value cost of administering the prohibition over a 20-year period, at a discount rate
of 8%, is approximately $240,000.
Les coûts annuels pour la Direction de la sécurité des produits
de consommation de Santé Canada comprendront la mise en place,
la surveillance, l’échantillonnage, les essais et l’application. Santé
Canada estime que le coût de la mise en œuvre s’élèverait à environ 128 250 $ et que les coûts liés à la surveillance, à l’échantillonnage, aux essais et à l’application se chiffreraient à 67 750 $
dans l’année qui suivrait l’adoption de l’interdiction. Ces coûts
diminueraient au fur et à mesure que les produits non conformes
seraient retirés du marché. Pour les années subséquentes, le coût
moyen estimatif est de 7 500 $ par année. Le coût en valeur actuelle de l’administration de l’interdiction sur une période de
20 ans, à un taux réduit de 8 %, est d’environ 240 000 $.
Benefit to Canadians
L’avantage pour les Canadiens
The main source of TCEP exposure for infants from 0–6 months
old as identified in the Screening Assessment Report results from
mouthing PUF foam cushioning. The benefits of this proposal in a
particular year would be estimated by a comparison of the number of children facing an adverse impact from exposure to TCEP
in children’s products with the benefits of avoiding that adverse
impact.
Les résultats du rapport d’évaluation préalable ont permis de
déterminer que le mâchonnement de MPU utilisées dans le rembourrage constitue la principale source d’exposition au PTCE
pour les nourrissons âgés de 0 à 6 mois. Les avantages de cette
proposition dans une année particulière seraient estimés en comparant le nombre d’enfants susceptibles de subir les effets indésirables d’une exposition au PTCE dans des produits pour enfants
avec les avantages d’éviter ces effets indésirables.
Même si des valeurs économiques qui tiennent compte de l’importance d’une incidence évitée, comme la mortalité, l’incidence
de cancer ou l’infertilité, sont connues, il n’y a pas de moyens
connus pour estimer le nombre d’enfants qui subissent des effets
indésirables en mettant dans leur bouche des produits qui
contiennent du PTCE.
On peut faire une estimation du nombre d’enfants qui ont accès
à des produits pour enfants qui contiennent des taux de PTCE
supérieurs à 20 mg/kg. Par exemple, il y avait 1,1 million
d’enfants de moins de trois ans au Canada en 20101. On pourrait
présumer que chaque enfant a accès à au moins un produit qui
contient de la MPU. On pourrait également supposer qu’environ
10 % de ces produits ont des taux de PTCE supérieurs à 20 mg/kg
(selon les essais de Santé Canada). Cette estimation brute donne à
entendre que 110 000 enfants ont accès à au moins un produit
pour enfant fabriqué, en tout ou en partie, avec de la MPU qui
contient des taux de PTCE supérieurs à 20 mg/kg.
While economic values reflecting the value of an avoided impact, such as a fatality, incidence of cancer, or impaired fertility,
are available, no means are known to estimate the number of
children experiencing adverse impacts from mouthing products
containing TCEP.
An estimate of the number of children with access to children’s
products containing TCEP levels above 20 mg/kg can be made.
For example, there were 1.1 million children under the age of
three in Canada in 2010.1 It could be assumed that each child has
access to at least one product containing PUF. It could further be
assumed that about 10% of these have levels of TCEP in excess
of 20 mg/kg (based on Health Canada’s testing). This gross estimate suggests that 110 000 children have access to at least one
children’s product made, in whole or in part, of PUF with levels
of TCEP above 20 mg/kg.
———
———
1
1
Statistics Canada, CANSIM Table 051-0001, Estimates of Population, by Age
Group and Sex for July 1, Canada, Provinces and Territories.
Statistique Canada, Tableau de CANSIM 051-0001, Estimations de la population, selon le groupe d’âge et le sexe au 1er juillet, Canada, provinces et
territoires.
3124
Canada Gazette Part I
However, no method is known to estimate the number of children that will mouth products to the extent that a critical effect
level would be reached. Making such an estimate would require
information on the distribution of daily TCEP uptake based on
mouthing behaviour and product TCEP content. It would also
require a more reliable estimate of the level at which a negative
health impact may occur.
Despite the impacts not being quantifiable, Canadian children
may be experiencing adverse impacts from some children’s PUF
products that contain TCEP. Thus, there is a justification for moving forward with a prohibition of TCEP in these products. Such a
prohibition would help prevent adverse impacts arising from
TCEP in children’s PUF products by eliminating one source of
TCEP exposure for children under three years of age.
November 10, 2012
Il n’y a toutefois pas de méthode connue pour estimer le nombre d’enfants qui mettront des produits dans leur bouche dans la
mesure où un niveau d’effet critique serait atteint. Pour faire une
telle estimation, il faudrait des renseignements sur la répartition
de l’ingestion quotidienne de PTCE en s’appuyant sur le mâchonnement et sur le contenu en PTCE du produit. Il faudrait également une estimation plus fiable du taux à partir duquel un effet
néfaste sur la santé peut se faire sentir.
Même si les effets ne peuvent être quantifiés, les enfants canadiens peuvent ressentir des effets indésirables provoqués par des
produits pour enfants fabriqués avec de la MPU qui contient du
PTCE. Il y a donc une justification pour procéder à l’interdiction
du PTCE dans ces produits. Une telle interdiction aiderait à éviter
les effets indésirables provoqués par le PTCE présent dans les
produits pour enfants fabriqués avec de la MPU en éliminant une
source d’exposition au PTCE pour les enfants âgés de moins de
trois ans.
Qualitative impacts
Incidences qualitatives
Costs
Coûts
Industry
Given the global reduction in the consumption
of TCEP and the movement of industry toward
alternative flame retardants, the costs to Canadian
children’s products manufacturers, distributors,
importers and retailers is anticipated to be minimal.
Industrie
Compte tenu de la réduction de la consommation
mondiale de PTCE et du fait que l’industrie passe à
des produits ignifuges de remplacement, les coûts
pour les fabricants, les distributeurs, les importateurs
et les détaillants de produits pour enfants canadiens
devraient être minimes.
Consumers
Costs are expected to be minimal since most
production of PUF products uses material not treated
with TCEP.
Consommateurs
Les coûts devraient être minimes puisque la plupart
des produits fabriqués avec de la MPU sont faits de
matériaux qui n’ont pas été traités avec du PTCE.
Government
Health Canada estimates that the cost of
implementation would be approximately $128,250
and testing and enforcement costs would be $67,750
in the year after the legislation is introduced. These
costs would decline over time as non-compliant
products are removed from the marketplace. For
subsequent years, the estimated average cost is $7,500
per year. The present value cost of administering the
prohibition over a 20-year period, at a discount rate of
8%, is approximately $240,000.
Gouvernement
Santé Canada estime que le coût de la mise en place
s’élèverait à environ 128 250 $ et que les coûts pour
les essais et l’application se chiffreraient à 67 750 $
dans l’année qui suivrait l’adoption de la loi. Ces
coûts diminueraient au fur et à mesure que les
produits non conformes seraient retirés du marché.
Pour les années subséquentes, le coût moyen estimatif
est de 7 500 $ par année. Le coût en valeur actuelle de
l’administration de l’interdiction sur une période de
20 ans, à un taux réduit de 8 %, est d’environ 240 000 $.
Reduced exposure to products made, in whole or in
part, of PUF that contains TCEP.
Enfants canadiens
Benefits
Canadian children
Avantages
Une exposition réduite aux produits fabriqués, en tout
ou en partie, avec de la MPU qui contient du PTCE.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The proposed prohibition is expected to have only negligible
impact on small business, as no new administrative requirements
are being introduced beyond those that industry must currently
meet. Under the CCPSA, there is a requirement for industry to
prepare and maintain documents that indicate, in the case of a
retailer, the name and address of the person from whom they obtained the consumer products, where they sold the consumer
products, and the period during which they sold the consumer
products, and, in the case of any other person, the name and address of the person from whom they obtained the product or to
whom they sold it, or both, as applicable.
L’interdiction proposée ne devrait avoir qu’une incidence négligeable sur les petites entreprises, car il n’y a pas de nouvelles
exigences administratives présentées, mis à part celles qui doivent
être respectées par l’industrie à l’heure actuelle. En vertu de la
LCSPC, il y a une exigence selon laquelle les acteurs de l’industrie
doivent préparer et tenir des documents qui indiquent, dans le cas
d’un détaillant, le nom et l’adresse de la personne auprès de laquelle ils se sont procuré les produits de consommation, l’endroit
où ils ont vendu les produits de consommation et la période de
temps pendant laquelle ils ont vendu les produits de consommation et, dans le cas de toute autre personne, le nom et l’adresse de
la personne auprès de laquelle ils ont obtenu le produit ou à laquelle ils ont vendu le produit, ou les deux, le cas échéant.
Cette exigence permet à Santé Canada de protéger la population en abordant ou en prévenant les dangers pour la santé ou la
sécurité humaine que posent les produits de consommation en
repérant rapidement les produits problématiques dans la chaîne
d’approvisionnement jusqu’au niveau de commerce le plus élevé.
Cette façon de procéder permet de déterminer plus facilement où
et quand le produit a été distribué et d’administrer, du même coup,
les rappels de manière plus efficace et efficiente.
En outre, l’incidence pour les fabricants, les distributeurs, les
importateurs et les détaillants de produits pour enfants canadiens
This requirement enables Health Canada to protect the public
by addressing or preventing dangers to human health or safety
that are posed by consumer products by quickly tracking products
of concern through the supply chain up to the highest level of
trade. This allows for an easier determination of where and when
the product was distributed; thus, it allows for recalls to be administered more efficiently and effectively.
Additionally, the impact on Canadian children’s products
manufacturers, distributors, importers and retailers is anticipated
Le 10 novembre 2012
to be minimal. As small businesses tend to source their products
from larger businesses, it is anticipated that these larger businesses will undertake any burden of seeking assurances from
product manufacturers and distributors that the PUF children’s
products do not contain TCEP.
Therefore, regulatory flexibility options in the form of partial
or complete exemptions from compliance or simplified and less
frequent record-keeping obligations were not considered.
It is being proposed that the Regulations come into force
six months after the day on which they are published in the Canada Gazette, Part II. This is a World Trade Organization Agreement on Technical Barriers to Trade requirement which allows a
reasonable interval between the publication of technical regulations and their entry into force in order to allow time for producers in exporting countries, particularly in developing countries, to
adapt their products or methods of production to the requirements
of the importing country. Domestic small businesses will also
benefit from this period prior to the proposed Regulations coming
into force.
Gazette du Canada Partie I
3125
devrait être minime. Comme les petites entreprises ont tendance à
s’approvisionner auprès d’entreprises de plus grande envergure,
on anticipe que ces dernières se chargeront d’obtenir des assurances auprès des fabricants et des distributeurs que les produits pour
enfants fabriqués avec de la MPU ne contiennent pas de PTCE.
À ce titre, des options de souplesse réglementaire sous la forme
d’exemptions partielles ou complètes de conformité ou des obligations simplifiées et moins fréquentes pour la tenue des dossiers
n’ont pas été prises en considération.
On propose que cette initiative entre en vigueur six mois après
le jour de sa publication dans la Partie II de la Gazette du Canada. Il s’agit d’une exigence qui découle de l’Accord sur les obstacles techniques au commerce de l’Organisation mondiale du
commerce qui permet un intervalle raisonnable entre la publication des règlements techniques et leur entrée en vigueur afin de
donner aux producteurs des pays exportateurs, en particulier à
ceux des pays en voie de développement, du temps pour adapter
leurs produits ou leurs méthodes de production aux exigences
du pays importateur. Les petites entreprises canadiennes profiteront, elles aussi, de cette période avant l’entrée en vigueur de la
réglementation.
Consultation
Consultation
On September 13, 2010, a pre-consultation on the proposal to
prohibit TCEP in PUF children’s products intended for children
under three years of age was posted on the Health Canada Web
site. Additionally, the pre-consultation was emailed to 59 select
interested stakeholders, and over 7 000 consumer product safety
news subscribers were notified. The interested stakeholders included testing laboratories, standards associations, children’s product and toy associations (whose members include retailers and
importers), flame retardant associations, PUF associations, public
health associations and non-governmental organizations. Associations from numerous countries were contacted. The countries
included Australia, Brazil, China, Italy, Japan, Korea and Thailand.
The pre-consultation was subject to a 60-day comment period
with a closing date of November 11, 2010.
Le 13 septembre 2010, une consultation préalable sur la proposition d’interdire le PTCE dans les produits pour enfants fabriqués
avec de la MPU destinés aux enfants de moins de trois ans a été
affichée sur le site Web de Santé Canada. En outre, un questionnaire de consultation préalable a été envoyé par courrier électronique à 59 intervenants intéressés choisis et plus de 7 000 abonnés
à des nouvelles sur la sécurité des produits de consommation ont
été avisés. Les intervenants intéressés étaient notamment des laboratoires d’analyse, des associations de normes ainsi que des
associations de produits et de jouets pour enfants (dont les
membres englobent des détaillants et des importateurs), des associations de produits ignifuges, des associations de MPU, des
associations de santé publique et des organisations non gouvernementales. Des associations ont été contactées notamment en
Australie, au Brésil, en Chine, en Italie, au Japon, en Corée et en
Thaïlande. La consultation préalable était assortie d’une période
de commentaires de 60 jours qui a pris fin le 11 novembre 2010.
Results
Les résultats
As a result of this pre-consultation, nine comments were received from stakeholders that included five industry members and
four individuals. No stakeholders were opposed to the prohibition
and three specifically indicated support.
Three industry members did not specifically comment on the
proposed prohibition, but had inquiries related either to Health
Canada’s PSL test method or to whether their product was one
that tested positive for TCEP. Of the two industry members that
commented on the proposed prohibition, one was a manufacturer
of PUF products that indicated that it did not currently use TCEP
in any of its products, nor had it used TCEP in any of its products
for more than 10 years. Furthermore, this industry member indicated it had not used TCEP in routine bedding, furniture, or consumer product items for more than 20 years. The industry member
also supported Health Canada’s commitment to consumer safety.
Neuf commentaires ont été reçus à la suite de cette consultation
préalable de la part de cinq membres de l’industrie et de quatre
particuliers. Aucun intervenant ne s’est opposé à l’interdiction et
trois intervenants ont manifesté leur appui.
Trois acteurs de l’industrie n’ont pas fait de commentaires particuliers sur l’interdiction proposée, mais ils ont demandé des renseignements au sujet de la méthode d’analyse du Laboratoire de
la sécurité des produits de Santé Canada ou ils ont demandé si
leur produit était au nombre de ceux qui ont obtenu un résultat
positif pour le dépistage de PTCE. L’un des deux acteurs de l’industrie qui ont fait des commentaires sur l’interdiction proposée
était un fabricant de produits à base de MPU qui a indiqué qu’il
n’employait plus de PTCE actuellement dans aucun de ses produits et qu’il ne s’en était jamais servi dans aucun de ses produits
depuis plus de 10 ans. Cet acteur de l’industrie a également indiqué qu’il n’utilisait plus de PTCE dans les articles de literie ou
d’ameublement courants ni dans les produits de consommation
depuis plus de 20 ans. Il était également favorable à l’engagement
de Santé Canada à l’égard de la sécurité des produits.
L’autre acteur de l’industrie qui a réagi était un détaillant de
jouets qui s’est dit favorable à l’interdiction. Il a formulé ses
commentaires en deux volets. Il a fait valoir, dans un premier
temps, que la portée de l’interdiction devrait être élargie de manière à inclure tous les jouets et les produits pour enfants avec
The other industry member to respond was a toy retailer and it
indicated that it was in favour of the prohibition. The member’s
comments were twofold, firstly, that the scope of the prohibition
should be expanded to include all children’s toys and products
with which children may come into contact, such as mattresses
3126
Canada Gazette Part I
and pillows, not just those for children under three years of age,
and secondly, that mandatory labelling should be required on all
products that contain TCEP.
The highest consumer product exposure estimates as determined in the Government of Canada Screening Assessment Report were for infants and toddlers as a result of mouthing PUF
cushioning. Studies have shown that mouthing behaviour is most
prominent in children under three years of age. These products
represent a reduced health hazard if they are not put into the
mouth and would, therefore, not pose the same hazard to children
over three years of age. The proposed prohibition of TCEP in
children’s PUF products under the CCPSA will protect children
under three years of age from exposure to TCEP containing PUF
in products intended for a child under three years of age.
The main purpose of precautionary labelling on a consumer
product is to bring an issue to the attention of the users, and to
help them use the product safely. Mandatory labelling to identify
an inherent health hazard from the reasonably foreseeable use of a
product would still allow the product to be sold without significantly reducing the health risk.
Two of the individuals who responded likewise indicated they
were in favour of the prohibition and that the scope of the prohibition be expanded to include more products. One individual inquired about how to identify products that may contain TCEP in
order to dispose of them.
The fourth individual who responded did not specifically indicate whether or not they supported the prohibition but commented
that fumes from PUF may cause adverse health effects in some
individuals.
Off-gassing from PUF products is a different issue entirely than
the mouthing by children under three years of age of TCEP in
PUF products, with different potential health effects. PUF is a
chemical product with a wide range of applications. When properly produced, cured and adequately ventilated prior to product
assembly, PUF should not off-gas chemicals. However, if time is
not allowed for complete curing or adequate ventilation after curing, products can off-gas chemicals from the PUF for a period of
time. This temporary off-gassing may cause some people to experience temporary health effects, especially those with chemical
sensitivities. Off-gassing of a particular product typically dissipates over time, as do any health effects.
November 10, 2012
lesquels les enfants peuvent entrer en contact, comme les matelas
et les oreillers, et pas seulement ceux qui sont destinés aux enfants de moins de trois ans. Il a également mentionné, dans un
deuxième temps, que l’étiquetage obligatoire devrait être exigé
sur tous les produits qui contiennent du PTCE.
Selon le rapport d’évaluation préalable du gouvernement du
Canada, les nourrissons et les jeunes enfants constituaient la population dont l’exposition estimée au PTCE était la plus élevée
puisqu’ils sont susceptibles de mettre dans leur bouche de la
MPU utilisée pour le rembourrage. Des études ont montré que les
enfants sont surtout portés à mettre des objets dans leur bouche
avant l’âge de trois ans. Comme ces produits représentent un danger réduit pour la santé s’ils ne sont pas mis dans la bouche, ils ne
poseraient pas le même danger pour les enfants âgés de plus de
trois ans. L’interdiction proposée du PTCE dans les produits pour
enfants fabriqués avec de la MPU en vertu de la LCSPC protégera
les enfants de moins de trois ans d’une exposition à de la MPU
qui contient du PTCE dans les produits destinés aux enfants de
moins de trois ans.
L’objectif principal de l’étiquetage préventif sur un produit de
consommation est d’attirer l’attention de l’utilisateur sur ce problème et de l’aider à se servir du produit de façon sécuritaire.
L’étiquetage obligatoire pour indiquer un danger inhérent pour la
santé engendré par l’utilisation raisonnable prévisible d’un produit permettrait la vente du produit sans pour autant réduire le
risque pour la santé de manière importante.
Deux des répondants ont également indiqué qu’ils étaient en
faveur de l’interdiction et de l’élargissement de la portée de
l’interdiction de manière à inclure plus de produits. Une personne
a demandé des renseignements sur la façon de procéder pour déceler les produits qui sont susceptibles de contenir du PTCE afin
de les éliminer.
La quatrième personne qui a répondu n’a pas précisé si elle
était favorable ou non à l’interdiction, mais elle a mentionné que
les émanations de la MPU peuvent provoquer des effets indésirables sur la santé chez certaines personnes.
Les émanations des produits qui sont fabriqués avec de la MPU
constituent un problème complètement différent du mâchonnement par les enfants de moins de trois ans du PTCE contenu dans
les produits fabriqués avec de la MPU et ils n’ont pas les mêmes
effets potentiels sur la santé. La MPU est un produit chimique aux
applications multiples. Lorsqu’elle est produite, traitée et adéquatement aérée avant l’assemblage du produit, la MPU ne devrait
pas dégager de vapeurs chimiques. Si, par contre, on ne prend pas
le temps de traiter complètement ou d’aérer adéquatement le
produit après le traitement, la MPU peut dégager des vapeurs chimiques pendant un certain temps. Ces émanations passagères
peuvent avoir des effets temporaires sur la santé de certaines personnes, surtout celles qui sont sensibles aux produits chimiques.
Les émanations d’un produit particulier se dissipent généralement
au fil du temps, tout comme les effets sur la santé.
Rationale
Justification
Health Canada is proposing to proceed with the prohibition of
the manufacture, import, advertising or sale of products, intended
for children under three years of age, that are made, in whole or in
part, of PUF that contains TCEP, as it is considered the most effective option to reduce the exposure to TCEP of children under
three years of age. Total benefits of this proposal outweigh the
costs, as industry has for the most part shifted away from the use
of TCEP and replaced it with alternative flame retardants; however, a certain percentage of children’s PUF products that contain
TCEP remain available in Canada and there are negative health
effects of exposure to this substance.
Santé Canada propose de procéder à l’interdiction de fabriquer,
d’importer, d’annoncer ou de vendre des produits destinés aux
enfants de moins de trois ans qui sont faits, en tout ou en partie,
avec de la MPU qui contient du PTCE, car il s’agit de l’option
jugée la plus efficace pour diminuer l’exposition des enfants de
moins de trois ans au PTCE. L’ensemble des avantages de cette
proposition l’emporte sur les coûts, car les acteurs de l’industrie
ont délaissé, pour la plupart, l’utilisation du PTCE au profit de
produits ignifuges de remplacement. Il y a toutefois un certain
pourcentage de produits pour enfants fabriqués avec de la MPU à
base de PTCE qui sont encore vendus au Canada et l’exposition à
cette substance provoque des effets néfastes pour la santé.
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
3127
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Compliance and enforcement of the prohibition under the
CCPSA of products made, in whole or in part, of PUF that contains TCEP and intended for children under three years of age
will follow established departmental approaches and procedures,
including sampling and testing of products and follow-up of both
consumer and industry complaints. Non-compliant products will
be subject to the actions available to Health Canada inspectors
and other officials and will depend on the seriousness of the circumstances. These actions may include a voluntary commitment
to product correction by industry, negotiation with industry for
the voluntary removal of non-compliant products from the market, seizure, orders for recall or other measures, administrative
monetary penalties and prosecution under the CCPSA. Health
Canada will also seek to maximize compliance with the prohibition through ongoing industry and retailer education.
La conformité et l’application de l’interdiction, en vertu de la
LCSPC, des produits destinés aux enfants de moins de trois ans
qui sont fabriqués, en tout ou en partie, avec de la MPU qui
contient du PTCE suivra les approches et les procédures ministérielles établies, y compris l’échantillonnage et l’analyse des produits ainsi que le suivi des plaintes des consommateurs et de
l’industrie. Les produits non conformes seront assujettis aux interventions des inspecteurs et d’autres agents de Santé Canada,
selon la gravité de la situation. Ces interventions peuvent inclure
un engagement volontaire à corriger le produit par l’industrie, une
négociation avec l’industrie pour le retrait volontaire des produits
non conformes du marché, une confiscation, des ordres de rappels
ou d’autres mesures, des sanctions administratives pécuniaires
ainsi que des poursuites en vertu de la LCSPC. Santé Canada
cherchera également à porter au maximum la conformité à l’interdiction en sensibilisant l’industrie et les détaillants.
Contact
Personne-ressource
Sheila Davidson
Project Officer
Risk Management Strategies Division
Risk Management Bureau
Consumer Product Safety Directorate
Healthy Environments and Consumer Safety Branch
Health Canada
269 Laurier Avenue W
Address Locator 4908B
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Fax: 613-952-2551
Email: sheila.davidson@hc-sc.gc.ca
Sheila Davidson
Agente de projet
Division des stratégies de gestion du risque
Bureau de la gestion du risque
Direction de la sécurité des produits de consommation
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité
des consommateurs
Santé Canada
269, rue Laurier Ouest
Indice de l’adresse : 4908B
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : 613-952-2551
Courriel : sheila.davidson@hc-sc.gc.ca
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subsection 37(1) of the Canada Consumer Product Safety Acta,
proposes to make the annexed Regulations Amending Schedule 2
to the Canada Consumer Product Safety Act (TCEP).
Avis est donné que le gouverneur en conseil, en vertu du paragraphe 37(1) de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de
consommationa, se propose de prendre le Règlement modifiant
l’annexe 2 de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de
consommation (PTCE), ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les soixante-quinze jours suivant la date
de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette
du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer
le tout à Sheila Davidson, agente de projet, Bureau de la gestion
du risque, Direction de la sécurité des produits de consommation,
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité
des consommateurs, ministère de la Santé, immeuble MacDonald,
indice d’adresse 4908B, 269, avenue Laurier Ouest, Ottawa (Ontario) K1A 0K9 (téléc. : 613-952-2551; courriel : sheila.davidson
@hc-sc.gc.ca).
Ottawa, le 1er novembre 2012
Le greffier adjoint du Conseil privé
JURICA ČAPKUN
Interested persons may make representations concerning the
proposed Regulations within 75 days after the date of publication
of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and be addressed to Sheila Davidson, Project Officer, Risk Management
Bureau, Consumer Product Safety Directorate, Healthy Environments and Consumer Safety Branch, Department of Health,
MacDonald Building, Address Locator 4908B, 269 Laurier Avenue West, Ottawa, Ontario K1A 0K9 (fax: 613-952-2551; email:
sheila.davidson@hc-sc.gc.ca).
Ottawa, November 1, 2012
JURICA ČAPKUN
Assistant Clerk of the Privy Council
———
———
a
a
S.C. 2010, c. 21
L.C. 2010, ch. 21
Canada Gazette Part I
3128
November 10, 2012
REGULATIONS AMENDING SCHEDULE 2 TO
THE CANADA CONSUMER PRODUCT
SAFETY ACT (TCEP)
RÈGLEMENT MODIFIANT L’ANNEXE 2 DE LA
LOI CANADIENNE SUR LA SÉCURITÉ DES
PRODUITS DE CONSOMMATION (PTCE)
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. Schedule 2 to the Canada Consumer Product Safety Act is
amended by adding the following after item 15:
16. Products that are made, in whole or in part, of polyurethane
foam that contains tris (2-chloroethyl) phosphate and that are
intended for a child under three years of age.
1. L’annexe 2 de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation1 est modifiée par adjonction, après
l’article 15, de ce qui suit :
16. Produits en mousse de polyuréthane ou qui en sont composés
contenant du phosphate de tris (2-chloroéthyle) et destinés
aux enfants de moins de trois ans.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force six months after
the day on which they are published in the Canada Gazette,
Part II.
2. Le présent règlement entre en vigueur six mois après
la date de sa publication dans la partie II de la Gazette du
Canada.
[45-1-o]
[45-1-o]
———
———
1
1
S.C. 2010, c. 21
L.C. 2010, ch. 21
Le 10 novembre 2012
Gazette du Canada Partie I
INDEX
Vol. 146, No. 45 — November 10, 2012
(An asterisk indicates a notice previously published.)
COMMISSIONS
Canada Revenue Agency
Income Tax Act
Revocation of registration of charities ..............................
Canadian International Trade Tribunal
Carbon steel pipe nipples and adaptor fittings —
Notice............................................................................
Food preparation and serving equipment — Inquiry ........
Canadian Radio-television and Telecommunications
Commission
Decisions
2012-597 to 2012-602, 2012-606 to 2012-609
and 2012-611 ................................................................
* Notice to interested parties ................................................
Part 1 application..................................................................
NAFTA Secretariat
Carbon and certain alloy steel wire rod from
Canada — Decision ......................................................
3097
3099
3098
3129
GOVERNMENT NOTICES — Continued
Environment, Dept. of the, and Dept. of Health
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Publication after screening assessment of substances —
Phenol, 4,4′-(1-methylethylidene) bis[2,6-dibromo(tetrabromobisphenol A, CAS No. 79-94-7) and two
derivative substances, Ethanol, 2,2′-[(1methylethylidene)bis[(2,6-dibromo-4,1phenylene)oxy]]bis (tetrabromobisphenol A bis(2hydroxyethyl ether), CAS No. 4162-45-2) and
Benzene, 1,1′-(1-methylethylidene)bis[3,5-dibromo4-(2-propenyloxy)- (tetrabromobisphenol A bis(allyl
ether), CAS No. 25327-89-3) — specified on the
Domestic Substances List (subsection 77(1) of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999)............ 3089
Public Safety and Emergency Preparedness, Dept. of
Criminal Code
Designation as fingerprint examiner ................................. 3094
3100
3099
3100
PARLIAMENT
House of Commons
* Filing applications for private bills (First Session,
Forty-First Parliament).................................................. 3096
3102
PROPOSED REGULATIONS
Fisheries and Oceans, Dept. of
Fisheries Act
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Fisheries Act................................................. 3104
Health, Dept. of
Canada Consumer Product Safety Act
Regulations Amending Schedule 2 to the Canada
Consumer Product Safety Act (TCEP).......................... 3114
GOVERNMENT NOTICES
Environment, Dept. of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Order 2012-66-09-02 Amending the Non-domestic
Substances List.............................................................. 3088
Order 2012-87-09-02 Amending the Non-domestic
Substances List.............................................................. 3088
3130
Canada Gazette Part I
November 10, 2012
INDEX
Vol. 146, no 45 — Le 10 novembre 2012
(L’astérisque indique un avis déjà publié.)
AVIS DU GOUVERNEMENT
Environnement, min. de l’
Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)
Arrêté 2012-66-09-02 modifiant la Liste extérieure .........
Arrêté 2012-87-09-02 modifiant la Liste extérieure .........
Environnement, min. de l’, et min. de la Santé
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Publication après évaluation préalable de substances —
le 2,2′,6,6′-Tétrabromo-4,4′-isopropylidènediphénol
(tétrabromobisphénol A, numéro de CAS 79-94-7)
ainsi que deux substances dérivées, le 4,4′Isopropylidènebis[2-(2,6-dibromophénoxy)éthanol]
(O,O bis(2-hydroxyéthyl)tétrabromobisphénol A,
numéro de CAS 4162-45-2) et le 1,1′Isopropylidènebis[4-(allyloxy)-3,5-dibromobenzène]
(O,O-bis(prop-2-èn-1-yl)tétrabromobisphénol A,
numéro de CAS 25327-89-3) — inscrites sur la Liste
intérieure [paragraphe 77(1) de la Loi canadienne sur
la protection de l’environnement (1999)]......................
Sécurité publique et de la Protection civile, min. de la
Code criminel
Désignation à titre de préposé aux empreintes digitales ...
3088
3088
COMMISSIONS (suite)
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes
* Avis aux intéressés ............................................................
Décisions
2012-597 à 2012-602, 2012-606 à 2012-609
et 2012-611 ...................................................................
Demande de la partie 1 .........................................................
Secrétariat de l’ALÉNA
Fils machine en acier au carbone et certains fils
machine en acier allié du Canada — Décision..............
Tribunal canadien du commerce extérieur
Préparation alimentaire et équipement de service —
Enquête .........................................................................
Raccords filetés de tuyaux en acier au carbone et
raccords d’adaptateur — Avis.......................................
3099
3100
3100
3102
3098
3099
PARLEMENT
Chambre des communes
* Demandes introductives de projets de loi privés
(Première session, quarante et unième législature) ....... 3096
3089
3094
COMMISSIONS
Agence du revenu du Canada
Loi de l’impôt sur le revenu
Révocation de l’enregistrement d’organismes de
bienfaisance .................................................................. 3097
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Pêches et des Océans, min. des
Loi sur les pêches
Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur les pêches ........................................ 3104
Santé, min. de la
Loi canadienne sur la sécurité des produits de
consommation
Règlement modifiant l’annexe 2 de la Loi
canadienne sur la sécurité des produits de
consommation (PTCE).................................................. 3114
If undelivered, return COVER ONLY to:
Publishing and Depository Services
Public Works and Government Services
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
En cas de non-livraison,
retourner cette COUVERTURE SEULEMENT à :
Les Éditions et Services de dépôt
Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
Available from Publishing and Depository Services
Public Works and Government Services Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
En vente : Les Éditions et Services de dépôt
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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