Canada Gazette du Part I

Canada Gazette du Part I
Vol. 143, no 20
Vol. 143, No. 20
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part I
Partie I
OTTAWA, SATURDAY, MAY 16, 2009
OTTAWA, LE SAMEDI 16 MAI 2009
NOTICE TO READERS
The Canada Gazette is published under authority of the
Statutory Instruments Act. It consists of three parts as described
below:
Part I
Material required by federal statute or regulation to
be published in the Canada Gazette other than items
identified for Part II and Part III below — Published
every Saturday
Part II
Statutory Instruments (Regulations) and other classes
of statutory instruments and documents — Published
January 7, 2009, and at least every second
Wednesday thereafter
Part III
Public Acts of Parliament and their enactment
proclamations — Published as soon as is reasonably
practicable after Royal Assent
The Canada Gazette is available in most public libraries for
consultation.
To subscribe to, or obtain copies of, the Canada Gazette,
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in the telephone directory or write to Government of Canada
Publications, Public Works and Government Services Canada,
Ottawa, Canada K1A 0S5.
The Canada Gazette is also available free of charge on the
Internet at http://gazette.gc.ca. It is accessible in Portable
Document Format (PDF) and in HyperText Mark-up Language
(HTML) as the alternate format. The on-line PDF format of Part I,
Part II and Part III is official since April 1, 2003, and is published
simultaneously with the printed copy.
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AVIS AU LECTEUR
La Gazette du Canada est publiée conformément aux
dispositions de la Loi sur les textes réglementaires. Elle est
composée des trois parties suivantes :
Partie I
Textes devant être publiés dans la Gazette du
Canada conformément aux exigences d’une loi
fédérale ou d’un règlement fédéral et qui ne satisfont
pas aux critères de la Partie II et de la Partie III —
Publiée le samedi
Partie II
Textes réglementaires (Règlements) et autres
catégories de textes réglementaires et de documents —
Publiée le 7 janvier 2009 et au moins tous les deux
mercredis par la suite
Partie III
Lois d’intérêt public du Parlement et les proclamations
énonçant leur entrée en vigueur — Publiée aussitôt que
possible après la sanction royale
On peut consulter la Gazette du Canada dans la plupart des
bibliothèques publiques.
On peut s’abonner à la Gazette du Canada ou en obtenir des
exemplaires en s’adressant aux agents libraires associés énumérés
dans l’annuaire téléphonique ou en s’adressant à : Publications
du gouvernement du Canada, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, Ottawa, Canada K1A 0S5.
La Gazette du Canada est aussi offerte gratuitement sur Internet au
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document portable (PDF) et en langage hypertexte (HTML) comme
média substitut. Le format PDF en direct de la Partie I, de la
Partie II et de la Partie III est officiel depuis le 1er avril 2003 et est
publié en même temps que la copie imprimée.
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DEMANDES D’INSERTION
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613-996-2495 (telephone), 613-991-3540 (fax).
Les demandes d’insertion doivent être envoyées à la
Direction de la Gazette du Canada, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, 350, rue Albert, 5e étage, Ottawa
(Ontario) K1A 0S5, 613-996-2495 (téléphone), 613-991-3540
(télécopieur).
Bilingual texts received as late as six working days before the
desired Saturday’s date of publication will, if time and other
resources permit, be scheduled for publication that date.
Un texte bilingue reçu au plus tard six jours ouvrables avant la
date de parution demandée paraîtra, le temps et autres ressources
le permettant, le samedi visé.
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every week during which a notice is published.
Pour chaque semaine de parution d’un avis, le client recevra un
exemplaire gratuit de la Gazette du Canada.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2009
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
ISSN 1494-6076
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
TABLE OF CONTENTS
TABLE DES MATIÈRES
Vol. 143, No. 20 — May 16, 2009
Vol. 143, no 20 — Le 16 mai 2009
1433
Government notices .........................................................
1434
Avis du gouvernement .....................................................
1434
Parliament
House of Commons .....................................................
1444
Parlement
Chambre des communes ..............................................
1444
Commissions ...................................................................
(agencies, boards and commissions)
1445
Commissions ...................................................................
(organismes, conseils et commissions)
1445
Miscellaneous notices ......................................................
(banks; mortgage, loan, investment, insurance and
railway companies; other private sector agents)
1451
Avis divers .......................................................................
(banques; sociétés de prêts, de fiducie et
d’investissements; compagnies d’assurances et de
chemins de fer; autres agents du secteur privé)
1451
Orders in Council ............................................................
1455
Décrets en conseil ............................................................
1455
Proposed regulations .......................................................
(including amendments to existing regulations)
1456
Règlements projetés .........................................................
(y compris les modifications aux règlements existants)
1456
Index ...............................................................................
1501
Index ...............................................................................
1502
Supplements
Copyright Board
Suppléments
Commission du droit d’auteur
1434
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
GOVERNMENT NOTICES
AVIS DU GOUVERNEMENT
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Notice is hereby given that, pursuant to section 127 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999, Disposal at Sea Permit No. 4543-2-06513 authorizing the loading for disposal and
the disposal of waste or other matter at sea is amended as follows.
3. Duration of permit: Permit is valid from June 16, 2009, to
June 8, 2010.
I. R. GEOFFREY MERCER
Environmental Protection Operations Directorate
Atlantic Region
On behalf of the Minister of the Environment
Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 127
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999),
que le permis d’immersion en mer no 4543-2-06513, autorisant le
chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou d’autres matières en mer, est modifié comme suit.
3. Durée du permis : Le permis est valide du 16 juin 2009 au
8 juin 2010.
Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement
[20-1-o]
[20-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Notice is hereby given that, pursuant to section 127 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999, Disposal at Sea Permit No. 4543-2-06577 authorizing the loading for disposal and
the disposal of waste or other matter at sea is approved.
Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 127
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999),
que le permis d’immersion en mer no 4543-2-06577, autorisant le
chargement pour immersion et l’immersion de déchets ou
d’autres matières en mer, est approuvé.
1. Titulaire : Northern Seafoods Ltd., Winterton (Terre-Neuveet-Labrador).
2. Déchets ou autres matières à immerger : Déchets de poisson
ou autres matières organiques résultant d’opérations de traitement
industriel du poisson.
2.1. Nature des déchets ou autres matières : Déchets de poisson ou autres matières organiques composées de poisson, de mollusques et de crustacés.
3. Durée du permis : Le permis est valide du 19 juin 2009 au
18 juin 2010.
4. Lieu(x) de chargement : Conche (Terre-Neuve-et-Labrador), à
environ 50°53,10′ N., 55°53,70′ O. (NAD83).
5. Lieu(x) d’immersion : Conche, dans un rayon de 250 m de
50°51,60′ N., 55°57,90′ O. (NAD83), à une profondeur approximative de 40 m.
6. Méthode de chargement : Le titulaire du permis doit s’assurer
que les matières sont chargées sur un équipement flottant respectant toutes les normes de sécurité et de navigation applicables et
pouvant contenir la totalité des matières à immerger durant le
chargement et le transport jusqu’au lieu d’immersion approuvé.
6.1. Le titulaire du permis doit s’assurer que les matières à immerger sont recouvertes d’un filet ou autrement afin d’empêcher
les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder, sauf durant le
chargement ou l’immersion.
6.2. Les matières chargées pour l’immersion en mer ne seront
pas gardées plus de 96 heures à bord du navire, à compter du début du chargement, sans l’autorisation écrite d’un agent de
l’autorité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
1. Permittee: Northern Seafoods Ltd., Winterton, Newfoundland
and Labrador.
2. Waste or other matter to be disposed of: Fish waste and other
organic matter resulting from industrial fish-processing
operations.
2.1. Nature of waste or other matter: Fish waste and other organic matter consisting of fish and shellfish wastes.
3. Duration of permit: Permit is valid from June 19, 2009, to
June 18, 2010.
4. Loading site(s): Conche, Newfoundland and Labrador, at
approximately 50°53.10′ N, 55°53.70′ W (NAD83).
5. Disposal site(s): Conche, within a 250 m radius of 50°51.60′ N,
55°57.90′ W (NAD83), at an approximate depth of 40 m.
6. Method of loading: The Permittee shall ensure that the material is loaded onto floating equipment complying with all applicable rules regarding safety and navigation and capable of containing all waste cargo during loading and transit to the approved
disposal site.
6.1. The Permittee shall ensure that the waste to be disposed of
is covered by netting or other material to prevent access by gulls
and other marine birds, except during direct loading or disposal of
the waste.
6.2. Material loaded for the purpose of disposal at sea may not
be held aboard any ship for more than 96 hours from the commencement of loading without the written consent of an enforcement officer designated pursuant to subsection 217(1) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1435
12.3. This permit shall be displayed in an area of the plant accessible to the public.
I. R. GEOFFREY MERCER
Environmental Protection Operations Directorate
Atlantic Region
On behalf of the Minister of the Environment
6.3. Le chargement et le transport doivent s’effectuer de façon
qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et les plages adjacentes. Le titulaire doit également
s’assurer du nettoyage des lieux de chargement et, s’il y a lieu, de
la récupération des déchets déversés.
7. Parcours à suivre et mode de transport : Voie navigable la
plus directe entre le lieu de chargement et le lieu d’immersion.
8. Méthode d’immersion : Le titulaire doit s’assurer que les matières à immerger seront déchargées du navire ou de la pièce
d’équipement en mouvement à l’intérieur de la zone du lieu
d’immersion et d’une manière qui permettra la plus grande dispersion possible des matières.
9. Quantité totale à immerger : Ne pas excéder 200 tonnes
métriques.
10. Inspection :
10.1. En acceptant ce permis, le titulaire et ses entrepreneurs
acceptent d’être assujettis à des inspections conformément à la
partie 10 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
11. Entrepreneurs :
11.1. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion
en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation
écrite du titulaire.
11.2. Le titulaire doit s’assurer que tous les entrepreneurs qui
prennent part aux opérations de chargement et d’immersion pour
lesquelles le permis a été accordé sont au courant des conditions
mentionnées dans le permis ainsi que des conséquences possibles
du non-respect de ces conditions.
12. Rapports et avis :
12.1. Le titulaire doit fournir les renseignements suivants au
moins 48 heures avant le début des activités de chargement et
d’immersion : la période prévue des activités de chargement et
d’immersion. Les renseignements susmentionnés doivent être
acheminés à Monsieur Rick Wadman, Direction des activités de
protection de l’environnement, Environnement Canada, 6, rue
Bruce, Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) A1N 4T3, 709772-5097 (télécopieur), rick.wadman@ec.gc.ca (courriel).
12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au ministre, représenté par le directeur régional de la Direction des activités de
protection de l’environnement, a/s de M. Rick Wadman, dont les
coordonnées figurent au paragraphe 12.1, dans les 30 jours suivant le parachèvement des travaux ou l’expiration du permis,
selon la première de ces éventualités. Ce rapport doit contenir les
renseignements suivants : la quantité de matières immergées
au(x) lieu(x) d’immersion et les dates auxquelles les activités
d’immersion ont eu lieu.
12.3. Ce permis doit être affiché dans un endroit de l’installation accessible au public.
Direction des activités de protection de l’environnement
Région de l’Atlantique
I. R. GEOFFREY MERCER
Au nom du ministre de l’Environnement
[20-1-o]
[20-1-o]
6.3. The loading and transit shall be completed in a manner that
ensures that no material contaminates the marine environment,
notably the harbour and adjacent beaches. The Permittee shall
also ensure that the loading sites are cleaned up and, if necessary,
that spilled wastes are recovered.
7. Route to disposal site and method of transport: Most direct
navigational route from the loading site to the disposal site.
8. Method of disposal: The Permittee shall ensure that the waste
to be disposed of shall be discharged from the equipment or ship
while steaming within the disposal site boundaries and in a manner which will promote dispersion.
9. Total quantity to be disposed of: Not to exceed 200 tonnes.
10. Inspection:
10.1. By accepting this permit, the Permittee and their contractors accept that they are subject to inspection pursuant to Part 10
of the Canadian Environmental Protection Act, 1999.
11. Contractors:
11.1. The loading or disposal at sea referred to under this permit shall not be carried out by any person without written authorization from the Permittee.
11.2. The Permittee shall ensure that all contractors involved in
the loading or disposal activity for which the permit is issued are
made aware of the conditions identified in the permit and of possible consequences of any violation of these conditions.
12. Reporting and notification:
12.1. The Permittee shall provide the following information at
least 48 hours before loading and disposal activities commence:
the expected period of loading and disposal activities. The abovenoted information shall be submitted to Mr. Rick Wadman, Environmental Protection Operations Directorate, Environment Canada, 6 Bruce Street, Mount Pearl, Newfoundland and Labrador
A1N 4T3, 709-772-5097 (fax), rick.wadman@ec.gc.ca (email).
12.2. The Permittee shall submit a written report to the Minister, as represented by the Regional Director of Environmental
Protection Operations Directorate, c/o Mr. Rick Wadman, as
identified in paragraph 12.1, within 30 days of either the completion of the work or the expiry of the permit, whichever comes
first. This report shall contain the following information: the
quantity of matter disposed of at the disposal site(s) and the dates
on which disposal activities occurred.
1436
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2009-87-03-03 Amending the Non-domestic Substances
List
Arrêté 2009-87-03-03 modifiant la Liste extérieure
Whereas, pursuant to subsections 87(1) and (5) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a, the Minister of the
Environment has added the substances referred to in the annexed
Order to the Domestic Substances Listb;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsections 87(1) and (5) of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999a, hereby makes the annexed Order 2009-87-03-03
Amending the Non-domestic Substances List.
Ottawa, April 29, 2009
JIM PRENTICE
Minister of the Environment
Attendu que, conformément aux paragraphes 87(1) et (5) de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le
ministre de l’Environnement a inscrit sur la Liste intérieureb les
substances visées par l’arrêté ci-après,
À ces causes, en vertu des paragraphes 87(1) et (5) de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre de l’Environnement prend l’Arrêté 2009-87-03-03 modifiant la Liste extérieure, ci-après.
Ottawa, le 29 avril 2009
Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE
ORDER 2009-87-03-03 AMENDING THE
NON-DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2009-87-03-03 MODIFIANT
LA LISTE EXTÉRIEURE
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. Part I of the Non-domestic Substances List is amended by
deleting the following:
68551-15-5
132699-78-6
1. La partie I de la Liste extérieure1 est modifiée par radiation de ce qui suit :
68551-15-5
132699-78-6
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which Order
2009-87-03-02 Amending the Domestic Substances List comes
into force.
2. Le présent arrêté entre en vigueur à la date d’entrée en
vigueur de l’Arrêté 2009-87-03-02 modifiant la Liste intérieure.
[20-1-o]
[20-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Significant New Activity Notice No. 15370
Avis de nouvelle activité no 15370
Significant New Activity Notice
Avis de nouvelle activité
(Section 85 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999)
(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999))
Whereas the Minister of the Environment and the Minister of
Health have assessed information in respect of the substance
Butanedioic acid, 2,3-dihydroxy-, mixed alkyl and isoalkyl
diesters, (2R,3R)-rel-;
Whereas the substance is not on the Domestic Substances List;
Attendu que le ministre de l’Environnement et la ministre de la
Santé ont évalué les renseignements dont ils disposent concernant
la substance (R*,R*)-(±)-Tartrate, mélange de diesters alkyliques
et isoalkyliques;
Attendu que la substance n’est pas inscrite sur la Liste
intérieure;
Attendu que les ministres soupçonnent qu’une nouvelle activité
relative à la substance peut rendre celle-ci toxique en vertu de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999),
And whereas the Ministers suspect that a significant new activity in relation to the substance may result in the substance becoming toxic under the Canadian Environmental Protection Act,
1999,
———
a
b
1
S.C. 1999, c. 33
SOR/94-311
Supplement, Canada Gazette, Part I, January 31, 1998
———
a
b
1
L.C. 1999, ch. 33
DORS/94-311
Supplément, Gazette du Canada, Partie I, 31 janvier 1998
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1437
Therefore, the Minister of the Environment indicates, pursuant
to section 85 of that Act, that subsection 81(4) of the same Act
applies with respect to the substance in accordance with the
Annex.
JIM PRENTICE
Minister of the Environment
Pour ces motifs, le ministre de l’Environnement assujettit, en
vertu de l’article 85 de cette loi, la substance au paragraphe 81(4)
de la même loi, conformément à l’annexe ci-après.
ANNEX
ANNEXE
Information Requirements
Exigences en matière de renseignements
(Section 85 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999)
(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999))
1. In relation to the substance Butanedioic acid, 2,3-dihydroxy-,
mixed alkyl and isoalkyl diesters, (2R,3R)-rel-, a significant new
activity is the use of the substance in any quantity, other than for
use as a lubricant additive in engine oils.
2. A person who proposes a significant new activity set out in
this Notice for this substance shall provide to the Minister of the
Environment, at least 90 days prior to the commencement of the
proposed significant new activity, the following information:
(a) a description of the proposed significant new activity in relation to the substance;
(b) the information specified in Schedule 4 to the New Substances Notification Regulations (Chemicals and Polymers);
(c) the information specified in item 8 of Schedule 5 to those
Regulations;
(d) the information specified in item 11 of Schedule 6 to those
Regulations; and
(e) where the proposed significant new activity in relation to
the substance would lead to direct, repeated or prolonged human exposure, the information specified in item 10 of Schedule 6 to those Regulations.
3. The above information will be assessed within 90 days
after the day on which it is received by the Minister of the
Environment.
1. À l’égard de la substance (R*,R*)-(±)-Tartrate, mélange de
diesters alkyliques et isoalkyliques, une nouvelle activité est son
utilisation, peu importe la quantité en cause, autre que son utilisation comme additif lubrifiant dans de l’huile à moteur.
2. Une personne ayant l’intention d’utiliser cette substance
pour une nouvelle activité prévue par le présent avis doit fournir
au ministre de l’Environnement, au moins 90 jours avant le début
de la nouvelle activité proposée, les renseignements suivants :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 4 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères);
c) les renseignements prévus à l’article 8 de l’annexe 5 de ce
règlement;
d) les renseignements prévus à l’article 11 de l’annexe 6 de ce
règlement;
e) lorsque la nouvelle activité proposée à l’égard de la substance mène à une exposition humaine directe, répétée ou prolongée, les renseignements prévus à l’article 10 de l’annexe 6
de ce règlement.
3. Les renseignements ci-dessus seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre de
l’Environnement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This explanatory note is not part of the
Significant New Activity Notice.)
(La présente note explicative ne fait pas partie
de l’avis de nouvelle activité.)
A Significant New Activity Notice is a legal instrument issued
by the Minister of the Environment pursuant to section 85 of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999. The Significant
New Activity Notice sets out the appropriate information that
must be provided to the Minister for assessment prior to the
commencement of a new activity as described in the Notice.
Substances that are not listed on the Domestic Substances List
can be manufactured or imported only by the person who has met
the requirements set out in section 81 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999. Under section 86 of the Canadian
Environmental Protection Act, 1999, in circumstances where a
Significant New Activity Notice is issued for a new substance, it
is the responsibility of every person who transfers the physical
possession or control of the substance to notify all persons to
whom the possession or control is transferred of the obligation to
comply with the Significant New Activity Notice and of the obligation to notify the Minister of the Environment of any new
Un avis de nouvelle activité est un document juridique publié
par le ministre de l’Environnement en vertu de l’article 85 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
L’avis de nouvelle activité indique les renseignements qui doivent, avant le début de la nouvelle activité décrite dans l’avis,
parvenir au ministre pour qu’il les évalue.
Les substances qui ne sont pas inscrites sur la Liste intérieure
ne peuvent être fabriquées ou importées que par la personne qui
satisfait aux exigences de l’article 81 de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999). Lorsqu’un avis de nouvelle
activité est publié pour une substance nouvelle, la personne qui
transfère la possession matérielle ou le contrôle de la substance
doit aviser tous ceux à qui elle en transfère la possession ou le
contrôle de l’obligation qu’ils ont aux termes de l’article 86 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) de se
conformer à l’avis de nouvelle activité et de déclarer au ministre
de l’Environnement toute nouvelle activité et toute autre
Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE
1438
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
activity and all other information as described in the Notice. It is
the responsibility of the users of the substance to be aware of and
comply with the Significant New Activity Notice and to submit a
Significant New Activity notification to the Minister prior to the
commencement of a significant new activity associated with the
substance. However, as mentioned in subsection 81(6) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999, a Significant New
Activity notification is not required when the proposed new activity is regulated under an act or regulations listed on Schedule 2 of
the Canadian Environmental Protection Act, 1999.
A Significant New Activity Notice does not constitute an endorsement from Environment Canada of the substance to which it
relates, or an exemption from any other laws or regulations that
are in force in Canada and that may apply to this substance or
activities involving the substance.
information décrite dans l’avis. Il incombe également aux utilisateurs de la substance de prendre connaissance de l’avis de nouvelle activité et de s’y conformer, ainsi que d’envoyer une déclaration de nouvelle activité au ministre avant le début d’une
nouvelle activité associée à la substance. Il est à noter que le
paragraphe 81(6) de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999) précise qu’une déclaration de nouvelle
activité n’est pas requise lorsque la nouvelle activité proposée est
réglementée par une loi ou un règlement inscrit à l’annexe 2 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
Un avis de nouvelle activité ne constitue ni une approbation
d’Environnement Canada à l’égard de la substance à laquelle il
est associé, ni une exemption de l’application de toute autre loi ou
de tout autre règlement en vigueur au Canada pouvant également
s’appliquer à la substance ou à des activités connexes qui la
concernent.
[20-1-o]
[20-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Significant New Activity Notice No. 15371
Avis de nouvelle activité no 15371
Significant New Activity Notice
Avis de nouvelle activité
(Section 85 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999)
(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999))
Whereas the Minister of the Environment and the Minister of
Health have assessed information in respect of the substance
Butanedioic acid, 2,3-dihydroxy-, mixed alkyl diesters,
(2R,3R)-rel-;
Whereas the substance is not on the Domestic Substances List;
Attendu que le ministre de l’Environnement et la ministre de la
Santé ont évalué les renseignements dont ils disposent concernant
la substance (R*,R*)-(±)-Tartrate, mélange de diesters alkyliques;
Attendu que la substance n’est pas inscrite sur la Liste
intérieure;
Attendu que les ministres soupçonnent qu’une nouvelle activité
relative à la substance peut rendre celle-ci toxique en vertu de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999),
And whereas the Ministers suspect that a significant new activity in relation to the substance may result in the substance becoming toxic under the Canadian Environmental Protection Act,
1999,
Therefore, the Minister of the Environment indicates, pursuant
to section 85 of that Act, that subsection 81(4) of the same Act
applies with respect to the substance in accordance with the
Annex.
JIM PRENTICE
Minister of the Environment
Pour ces motifs, le ministre de l’Environnement assujettit, en
vertu de l’article 85 de cette loi, la substance au paragraphe 81(4)
de la même loi, conformément à l’annexe ci-après.
ANNEX
ANNEXE
Information Requirements
Exigences en matière de renseignements
(Section 85 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999)
(Article 85 de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999))
1. In relation to the substance Butanedioic acid, 2,3-dihydroxy-,
mixed alkyl diesters, (2R,3R)-rel-, a significant new activity is the
use of the substance in any quantity, other than for use as a lubricant additive in engine oils.
2. A person who proposes a significant new activity set out in
this Notice for this substance shall provide to the Minister of the
Environment, at least 90 days prior to the commencement of the
proposed significant new activity, the following information:
1. À l’égard de la substance (R*,R*)-(±)-Tartrate, mélange de
diesters alkyliques, une nouvelle activité est son utilisation, peu
importe la quantité en cause, autre que son utilisation comme
additif lubrifiant dans de l’huile à moteur.
2. Une personne ayant l’intention d’utiliser cette substance
pour une nouvelle activité prévue par le présent avis doit fournir
au ministre de l’Environnement, au moins 90 jours avant le début
de la nouvelle activité proposée, les renseignements suivants :
Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
(a) a description of the proposed significant new activity in relation to the substance;
(b) the information specified in Schedule 4 to the New Substances Notification Regulations (Chemicals and Polymers);
(c) the information specified in item 8 of Schedule 5 to those
Regulations;
(d) the information specified in item 11 of Schedule 6 to those
Regulations; and
(e) where the proposed significant new activity in relation to
the substance would lead to direct, repeated or prolonged human exposure, the information specified in item 10 of Schedule 6 to those Regulations.
1439
3. The above information will be assessed within 90 days
after the day on which it is received by the Minister of the
Environment.
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 4 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères);
c) les renseignements prévus à l’article 8 de l’annexe 5 de ce
règlement;
d) les renseignements prévus à l’article 11 de l’annexe 6 de ce
règlement;
e) lorsque la nouvelle activité proposée à l’égard de la substance mène à une exposition humaine directe, répétée ou prolongée, les renseignements prévus à l’article 10 de l’annexe 6
de ce règlement.
3. Les renseignements ci-dessus seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre de
l’Environnement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This explanatory note is not part of the
Significant New Activity Notice.)
(La présente note explicative ne fait pas partie
de l’avis de nouvelle activité.)
A Significant New Activity Notice is a legal instrument issued
by the Minister of the Environment pursuant to section 85 of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999. The Significant
New Activity Notice sets out the appropriate information that
must be provided to the Minister for assessment prior to the
commencement of a new activity as described in the Notice.
Substances that are not listed on the Domestic Substances List
can be manufactured or imported only by the person who has met
the requirements set out in section 81 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999. Under section 86 of the Canadian
Environmental Protection Act, 1999, in circumstances where a
Significant New Activity Notice is issued for a new substance, it
is the responsibility of every person who transfers the physical
possession or control of the substance to notify all persons to
whom the possession or control is transferred of the obligation to
comply with the Significant New Activity Notice and of the obligation to notify the Minister of the Environment of any new activity and all other information as described in the Notice. It is the
responsibility of the users of the substance to be aware of and
comply with the Significant New Activity Notice and to submit a
Significant New Activity notification to the Minister prior to the
commencement of a significant new activity associated with the
substance. However, as mentioned in subsection 81(6) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999, a Significant New
Activity notification is not required when the proposed new activity is regulated under an act or regulations listed on Schedule 2 of
the Canadian Environmental Protection Act, 1999.
A Significant New Activity Notice does not constitute an endorsement from Environment Canada of the substance to which it
relates, or an exemption from any other laws or regulations that
are in force in Canada and that may apply to this substance or
activities involving the substance.
Un avis de nouvelle activité est un document juridique publié
par le ministre de l’Environnement en vertu de l’article 85 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
L’avis de nouvelle activité indique les renseignements qui doivent, avant le début de la nouvelle activité décrite dans l’avis,
parvenir au ministre pour qu’il les évalue.
Les substances qui ne sont pas inscrites sur la Liste intérieure
ne peuvent être fabriquées ou importées que par la personne qui
satisfait aux exigences de l’article 81 de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999). Lorsqu’un avis de nouvelle
activité est publié pour une substance nouvelle, la personne qui
transfère la possession matérielle ou le contrôle de la substance doit aviser tous ceux à qui elle en transfère la possession
ou le contrôle de l’obligation qu’ils ont aux termes de l’article 86
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
de se conformer à l’avis de nouvelle activité et de déclarer au
ministre de l’Environnement toute nouvelle activité et toute autre
information décrite dans l’avis. Il incombe également aux utilisateurs de la substance de prendre connaissance de l’avis de nouvelle activité et de s’y conformer, ainsi que d’envoyer une déclaration de nouvelle activité au ministre avant le début d’une
nouvelle activité associée à la substance. Il est à noter que le paragraphe 81(6) de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) précise qu’une déclaration de nouvelle
activité n’est pas requise lorsque la nouvelle activité proposée est
réglementée par une loi ou un règlement inscrit à l’annexe 2 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999).
Un avis de nouvelle activité ne constitue ni une approbation
d’Environnement Canada à l’égard de la substance à laquelle il
est associé, ni une exemption de l’application de toute autre loi ou
de tout autre règlement en vigueur au Canada pouvant également
s’appliquer à la substance ou à des activités connexes qui la
concernent.
[20-1-o]
[20-1-o]
DEPARTMENT OF TRANSPORT
MINISTÈRE DES TRANSPORTS
CANADA SHIPPING ACT, 2001
LOI DE 2001 SUR LA MARINE MARCHANDE DU CANADA
Western Canada Marine Response Corporation
Notice of an amendment to the fees charged by Western Canada Marine Response Corporation pursuant to an arrangement
Western Canada Marine Response Corporation
Avis de modification aux droits prélevés par la Western Canada Marine Response Corporation en vertu d’une entente
1440
Canada Gazette Part I
required by subsections 167(1) and 168(1) of the Canada Shipping Act, 2001
May 16, 2009
prescrite aux paragraphes 167(1) et 168(1) de la Loi de 2001
sur la marine marchande du Canada
Description
Description
Western Canada Marine Response Corporation (WCMRC) currently is a certified response organization pursuant to section 169
of the Act in respect of a rated capability of 10 000 tonnes and a
geographic area covering the waters bordering British Columbia
(including the shorelines associated with such waters) and excluding waters north of 60° north latitude.
La Western Canada Marine Response Corporation (WCMRC)
est un organisme d’intervention agréé en vertu de l’article 169 de
la Loi pour une capacité nominale de 10 000 tonnes et une zone
géographique regroupant les eaux longeant la ColombieBritannique (y compris leurs rivages) à l’exception des eaux
situées au nord du 60e parallèle de latitude nord.
Definitions
Définitions
1. In this notice of fees
“Act” means the Canada Shipping Act, 2001. (Loi)
“asphalt” means a derivate of oil that is commercially described
as road or paving asphalt or unblended roofers flux, that has a
specific gravity equal to or greater than one, that is solid at
15°C and that sinks to the bottom as a solid when immersed in
water. (asphalte)
“BOCF” means bulk oil cargo fee. (DPPV)
“CALF” means capital asset/loan fee. (DIE)
“designated oil handling facility” means an oil handling facility
that is prescribed pursuant to the Act and is located in
WCMRC’s geographic area. (installation de manutention d’hydrocarbures agréée)
“ship (bulk oil)” means a ship that is constructed or adapted primarily to carry bulk oil in its cargo spaces. (navire (avec produits pétroliers en vrac))
1. Les définitions suivantes sont retenues dans le présent avis
des droits :
« asphalte » Dérivé d’hydrocarbure, commercialement appelé
bitume routier, bitume de pavage ou asphalte non mélangé pour
étanchéité des toits, qui a une densité égale ou supérieure à un,
qui est solide à 15 °C et qui coule à l’état solide vers le fond
lorsqu’il est immergé dans l’eau. (asphalt)
« DPPV » Droits sur les produits pétroliers en vrac. (BOCF)
« DIE » Droits d’immobilisations et d’emprunt. (CALF)
« installation de manutention d’hydrocarbures agréée » Installation de manutention d’hydrocarbures agréée aux termes de la
Loi et qui est située dans la zone géographique de la WCMRC.
(designated oil handling facility)
« Loi » Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada. (Act)
« navire (avec produits pétroliers en vrac) » Navire construit ou
adapté principalement en vue du transport de produits pétroliers en vrac dans ses cales. (ship (bulk oil))
Bulk Oil Cargo Fees
Droits sur les produits pétroliers en vrac
2. The bulk oil cargo fees that are payable to WCMRC in relation to an arrangement required by subsections 167(1) and 168(1)
of the Act are the bulk oil cargo fees set out in Part I of this
notice.
3. Nothing in this notice is intended to modify, replace or
amend the registration fees established by, and payable to,
WCMRC and published in the November 8, 2008 edition of the
Canada Gazette, Part I.
2. Les droits sur les produits pétroliers en vrac exigibles par la
WCMRC relativement à une entente prévue aux paragraphes 167(1) et 168(1) de la Loi sont les droits prévus à la partie I
du présent avis.
3. Cet avis n’a pas pour effet de modifier ou de remplacer les
droits d’inscription fixés et prélevés par la WCMRC et qui ont été
publiés dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 8 novembre
2008.
PART I
PARTIE I
4. This part applies to the loading and unloading of oil within
WCMRC’s Geographic Area of Response (GAR).
5. In relation to an arrangement with WCMRC, the total BOCF
payable by a prescribed oil handling facility shall be determined
by multiplying the total number of tonnes of bulk oil unloaded
and (in the case of bulk oil intended for international destinations
and destinations north of 60° north latitude) loaded at the prescribed oil handling facility, by the BOCF per tonne for each type
of oil set out in sections 7 and 8 of this Part.
4. Cette partie s’applique au chargement et au déchargement de
produits pétroliers dans la zone géographique de la WCMRC.
5. Relativement à une entente avec la WCMRC, le total des
DPPV prélevés auprès d’une installation de manutention d’hydrocarbures agréée qui a conclu une entente avec la WCMRC est
déterminé en multipliant le nombre total de tonnes de produits
pétroliers en vrac déchargés et (dans le cas de produits pétroliers
en vrac destinés à l’étranger ou à des destinations au nord du
60e parallèle de latitude nord) chargés à l’installation de manutention d’hydrocarbures agréée, par les DPPV la tonne, pour chaque
type de produits pétroliers prévu aux articles 7 et 8 des présentes.
6. Relativement à une entente avec la WCMRC, le total des
DPPV prélevés auprès d’un navire (avec produits pétroliers en
vrac) est déterminé comme suit :
a) dans le cas de produits pétroliers en vrac chargés sur le navire (avec produits pétroliers en vrac) et destinés à l’étranger
ou à des destinations au nord du 60e parallèle de latitude nord,
en multipliant le nombre total de tonnes de produits pétroliers
en vrac chargés à une installation de manutention d’hydrocarbures qui est dans la zone géographique de la WCMRC et
6. In relation to an arrangement with WCMRC, the total BOCF
payable by a ship (bulk oil) shall be determined,
(a) in the case of bulk oil loaded onto the ship (bulk oil) and intended for international destinations and destinations north of
60° north latitude, by multiplying the total number of tonnes of
bulk oil loaded at an oil handling facility that is within
WCMRC’s geographic area, and that does not have an arrangement with WCMRC, by the BOCF per tonne for each
type of oil set out in sections 7 and 8 of this Part;
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1441
(b) in the case of bulk oil unloaded from the ship (bulk oil), by
multiplying the total number of tonnes of bulk oil unloaded at
an oil handling facility that is within WCMRC’s geographic
area, and that does not have an arrangement with WCMRC, by
the BOCF per tonne for each type of oil set out in sections 7
and 8 of this Part;
(c) in the case of bulk oil loaded onto the ship (bulk oil) outside
WCMRC’s geographic area which is transferred within
WCMRC’s geographic area to another ship for use as fuel by
such ship, by multiplying the total number of tonnes of bulk oil
transferred, by the BOCF per tonne for each type of oil set out
in sections 7 and 8 of this Part; and
(d) in the case of bulk oil received by the ship (bulk oil) within
WCMRC’s geographic area from another ship as cargo where
such bulk oil is intended for international destinations and destinations north of 60° north latitude, by multiplying the total
number of tonnes of bulk oil received by the BOCF per tonne
for each type of oil set out in sections 7 and 8 of this Part.
qui n’a pas conclu d’entente avec la WCMRC, par les DPPV la
tonne pour chaque type de produits pétroliers prévu aux articles 7 et 8 des présentes;
b) dans le cas de produits pétroliers en vrac déchargés du navire (avec produits pétroliers en vrac), en multipliant le nombre
total de tonnes de produits pétroliers en vrac déchargés à une
installation de manutention d’hydrocarbures qui est dans la
zone géographique de la WCMRC et qui n’a pas conclu
d’entente avec la WCMRC, par les DPPV la tonne, pour chaque type de produits pétroliers prévu aux articles 7 et 8 des
présentes;
c) dans le cas de produits pétroliers en vrac chargés sur un navire (avec produits pétroliers en vrac), à l’extérieur de la zone
géographique de la WCMRC, qui sont transbordés dans la zone
géographique de la WCMRC sur un autre navire pour lui servir
de carburant, en multipliant le nombre total de tonnes de produits pétroliers en vrac transbordés, par les DPPV la tonne,
pour chaque type de produits pétroliers prévu aux articles 7 et 8
des présentes;
d) dans le cas de produits pétroliers en vrac chargés sur un navire (avec produits pétroliers en vrac) à l’intérieur de la zone
géographique de la WCMRC à titre de cargaison si ces produits
sont destinés à l’étranger ou au nord du 60e parallèle de latitude
nord, en multipliant le nombre total de tonnes de produits pétroliers en vrac chargés, par les DPPV la tonne, pour chaque
type de produits pétroliers prévu aux articles 7 et 8 des
présentes.
7. The BOCF applicable in respect of oil (other than asphalt) is
(a) an amended fee of zero cents ($0.000) per tonne, plus all
applicable taxes from July 1, 2009, to December 31, 2009; and
(b) an amended fee of thirty-nine and six-tenths cents ($0.396)
per tonne, plus all applicable taxes from January 1, 2010.
7. Les DPPV applicables aux produits pétroliers autres que
l’asphalte sont les suivants :
a) zéro cent (0,0 ¢) la tonne du 1er juillet au 31 décembre 2009,
taxes applicables en sus;
b) trente-neuf cents et six dixièmes (39,6 ¢) la tonne à compter
du 1er janvier 2010, taxes applicables en sus.
8. The BOCF applicable in respect of asphalt is
(a) an amended fee of zero cents ($0.000) per tonne, plus all
applicable taxes from July 1, 2009, to December 31, 2009; and
(b) an amended fee of nineteen and eight-tenths cents ($0.198)
per tonne, plus all applicable taxes from January 1, 2010.
8. Les DPPV applicables relativement à l’asphalte sont les
suivants :
a) zéro cent (0,0 ¢) la tonne du 1er juillet au 31 décembre 2009,
taxes applicables en sus;
b) dix-neuf cents et huit dixièmes (19,8 ¢) la tonne à compter
du 1er janvier 2010, taxes applicables en sus.
PART II
PARTIE II
9. The capital asset/loan fees that are payable to WCMRC in
relation to an arrangement required by subsections 167(1) and
168(1) of the Act are the capital asset/loan fees set out in Part II
of this notice.
9. Les droits d’immobilisations et d’emprunt qui sont payables
à la WCMRC en vertu d’une entente prescrite aux paragraphes 167(1) et 168(1) de la Loi sont les droits d’immobilisations
et d’emprunt établis à la partie II du présent avis.
10. The capital asset/loan fee (CALF)
(a) is determined on the basis of cost per tonne;
(b) the CALF is calculated by multiplying a capital asset/loan
fee rate (“CALFR”) by the applicable quantity of bulk oil
loaded or unloaded within WCMRC’s Geographic Area of Response (“GAR”), and where applicable, bulk oil cargo transferred between ships within WCMRC’s GAR;
(c) the CALFR is calculated by dividing the forecast annual
Funds Required for Capital Purchases (1) of WCMRC, plus the
provision for tax (2) by the forecast Annual Volume (3) of bulk
oil cargo to be loaded or unloaded within WCMRC’s GAR (4);
(d) Funds Required for Capital Purchases (1) = Annual Capital
Budget plus the annual principal bank loan repayment, less
amortization of capital assets (excluding amortization of assets
purchased previously with the BOCF);
10. Les droits d’immobilisations et d’emprunt (DIE) sont déterminés comme suit :
a) Ils sont déterminés en fonction des coûts par tonne;
b) Les DIE sont calculés en multipliant un taux de droits
d’immobilisations et d’emprunt (TDIE) par la quantité applicable de produits pétroliers en vrac chargée ou déchargée dans la
zone géographique de la WCMRC et, s’il y a lieu, de produits
pétroliers en vrac transférés entre des navires dans la zone géographique de la WCMRC;
c) Le TDIE est calculé en divisant les prévisions annuelles des
fonds requis pour les achats d’immobilisations (1) de la
WCMRC, plus une provision pour les taxes (2), par les prévisions annuelles du volume (3) de produits pétroliers en vrac à
charger et décharger dans la zone géographique (4) de la
WCMRC;
d) Les fonds requis pour les achats d’immobilisations (1) = le
budget annuel en immobilisations, plus le remboursement
1442
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
(e) Provision for tax (2) = (Funds Required for Capital Purchases less amortization of capital assets purchased previously
with the BOCF) multiplied by the applicable rate of tax;
(f) Annual Volume (3) = Total volume of bulk oil cargo
unloaded + total volume of bulk oil loaded for international
destinations and north of 60th parallel of latitude within
WCMRC’s GAR and where applicable, bulk oil cargo transferred between ships within WCMRC’s GAR; and
(g) GAR (4) = Geographic area of response for which
WCMRC is certified to operate.
11. The CALFR calculated by the above formula is applicable
to all products except asphalt. The CALFR for asphalt is 50% of
the rate for all other products.
12. The CALF applicable in respect to asphalt is
(a) a fee of eighteen and zero-tenths cents ($0.180) per tonne,
plus all applicable taxes from July 1, 2009, to December 31,
2009; and
(b) an amended fee of zero cents ($0.000) per tonne, from
January 1, 2010.
The CALF applicable in respect to other products is
(a) a fee of thirty-six and zero-tens cents ($0.360) per tonne,
plus all applicable taxes from July 1, 2009, to December 31,
2009; and
(b) an amended fee of zero cents ($0.000) per tonne, from
January 1, 2010.
Interested persons may, within 30 days after the date of publication of this notice, file notices of objection that contain the
reasons for the objection to Bonnie Leonard, Marine Safety,
Operations and Environmental Programs, Environmental Response, Transport Canada, Place de Ville, Tower C, 10th Floor,
330 Sparks Street, Ottawa, Ontario K1A 0N8, 613-990-4887
(telephone), 613-993-8196 (fax), bonnie.leonard@tc.gc.ca
(email). All such representations must cite the Canada Gazette,
Part I, the name of the response organization submitting the list of
proposed amended fees, and the date of publication of the notice
of proposed amended fees.
annuel sur capital du prêt bancaire, moins l’amortissement des
immobilisations (en excluant l’amortissement des immobilisations achetées précédemment avec les DPPV);
e) La provision pour les taxes (2) = (fonds requis pour les
achats d’immobilisations, moins l’amortissement des immobilisations achetées précédemment avec les DPPV) multipliés par
la taxe applicable;
f) Le volume annuel (3) = le volume total de produits pétroliers
déchargés + le volume total de produits pétroliers chargés pour
des destinations internationales ou au nord du 60e parallèle de
latitude dans la zone géographique de la WCMRC et, s’il y a
lieu, de produits pétroliers en vrac transférés entre des navires
dans la zone géographique de la WCMRC;
g) La zone géographique (4) = le secteur géographique
d’intervention pour lequel la WCMRC est agréée.
11. Le TDIE calculé à l’aide de la formule ci-dessus s’applique
à tous les produits pétroliers, sauf l’asphalte. Le TDIE pour
l’asphalte représente 50 % du taux de tous les autres produits
pétroliers.
12. Les DIE applicables à l’asphalte sont les suivants :
a) dix-huit cents et zéro dixième (18,0 ¢) la tonne du 1er juillet
au 31 décembre 2009, taxes applicables en sus;
b) zéro cent (0,0 ¢) la tonne à compter du 1er janvier 2010.
Les DIE applicables aux autres produits pétroliers sont les
suivants :
a) trente-six cents et zéro dixième (36,0 ¢) la tonne du 1er juillet
au 31 décembre 2009, taxes applicables en sus;
b) zéro cent (0,0 ¢) la tonne à compter du 1er janvier 2010.
Les personnes intéressées peuvent, dans les 30 jours de la publication de l’avis, déposer un avis d’opposition motivé auprès de
Bonnie Leonard, Sécurité maritime, Normes – navires et Exploitation et programmes environnementaux, Interventions environnementales, Place de Ville, Tour C, 10e étage, 330, rue Sparks,
Ottawa (Ontario) K1A 0N8, 613-990-4887 (téléphone), 613-9938196 (télécopieur), bonnie.leonard@tc.gc.ca (courriel). Toute
observation doit mentionner la Partie I de la Gazette du Canada,
le nom de l’organisme d’intervention qui soumet le barème des
droits modifiés proposés et la date de publication de l’avis.
[20-1-o]
[20-1-o]
DEPARTMENT OF TRANSPORT
MINISTÈRE DES TRANSPORTS
MARINE LIABILITY ACT
LOI SUR LA RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE MARITIME
Ship-source Oil Pollution Fund
JOHN BAIRD, P.C., M.P.
Minister of Transport,
Infrastructure and Communities
Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les
hydrocarbures causée par les navires
Conformément à l’article 91* de la Loi sur la responsabilité en
matière maritime (la Loi) et au Règlement sur la responsabilité en
matière maritime, pris conformément à l’alinéa 91(3)b)* de la
Loi, le montant total maximal de responsabilité de la Caisse
d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causée par les navires à l’égard de tout événement particulier, au cours de l’exercice financier commençant le 1er avril
2009, sera de 154 392 072 $.
Le ministre des Transports,
de l’Infrastructure et des Collectivités
JOHN BAIRD, C.P., député
[20-1-o]
[20-1-o]
Pursuant to section 91* of the Marine Liability Act (the Act)
and the Marine Liability Regulations made pursuant to paragraph 91(3)(b)* of the Act, the maximum aggregate liability of
the Ship-source Oil Pollution Fund in respect of any particular
occurrence during the fiscal year commencing April 1, 2009, will
be $154,392,072.
———
———
*
*
S.C. 2001, c. 6
L.C. 2001, ch. 6
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1443
DEPARTMENT OF TRANSPORT
MINISTÈRE DES TRANSPORTS
MARINE LIABILITY ACT
LOI SUR LA RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE MARITIME
Ship-source Oil Pollution Fund
Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les
hydrocarbures causée par les navires
Pursuant to section 94∗ of the Marine Liability Act (the Act)
and the Marine Liability Regulations made pursuant to paragraph 94(3)(b)* of the Act, the amount of the levy in respect of
payments into the Ship-source Oil Pollution Fund required by
subsection 93(2)* of the Act would be 46.29 cents if the levy
were to be imposed pursuant to subsection 95(1)* of the Act during the fiscal year commencing April 1, 2009.
JOHN BAIRD, P.C., M.P.
Minister of Transport, Infrastructure
and Communities
Conformément à l’article 94* de la Loi sur la responsabilité en
matière maritime (la Loi) et au Règlement sur la responsabilité en
matière maritime, pris conformément à l’alinéa 94(3)b)* de la
Loi, le montant de la contribution payable à la Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causée par les navires visée au paragraphe 93(2)* de la Loi
serait de 46.29 cents si la contribution était imposée conformément au paragraphe 95(1)* de la Loi, au cours de l’exercice financier commençant le 1er avril 2009.
Le ministre des Transports,
de l’Infrastructure et des Collectivités
JOHN BAIRD, C.P., député
[20-1-o]
[20-1-o]
———
∗ S.C. 2001, c. 6
———
* L.C. 2001, ch. 6
1444
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
PARLIAMENT
PARLEMENT
HOUSE OF COMMONS
CHAMBRE DES COMMUNES
Second Session, Fortieth Parliament
Deuxième session, quarantième législature
PRIVATE BILLS
PROJETS DE LOI D’INTÉRÊT PRIVÉ
Standing Order 130 respecting notices of intended applications
for private bills was published in the Canada Gazette, Part I, on
January 24, 2009.
For further information, contact the Private Members’ Business
Office, House of Commons, Centre Block, Room 134-C, Ottawa,
Ontario K1A 0A6, 613-992-6443.
L’article 130 du Règlement relatif aux avis de demande de projets de loi d’intérêt privé a été publié dans la Partie I de la Gazette
du Canada du 24 janvier 2009.
Pour obtenir d’autres renseignements, prière de communiquer
avec le Bureau des affaires émanant des députés, Chambre des
communes, Édifice du Centre, Pièce 134-C, Ottawa (Ontario)
K1A 0A6, 613-992-6443.
La greffière de la Chambre des communes
AUDREY O’BRIEN
AUDREY O’BRIEN
Clerk of the House of Commons
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1445
COMMISSIONS
COMMISSIONS
CANADA REVENUE AGENCY
AGENCE DU REVENU DU CANADA
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Revocation of registration of a charity
Révocation de l’enregistrement d’un organisme de bienfaisance
The following notice of proposed revocation was sent to the
charity listed below revoking it for failure to meet the parts of the
Income Tax Act as listed in this notice:
“Notice is hereby given, pursuant to paragraphs 168(1)(b),
168(1)(d) and 168(1)(e) of the Income Tax Act, that I propose
to revoke the registration of the organization listed below under
subsection 149.1(2) of the Income Tax Act and that the revocation of the registration is effective on the date of publication of
this notice.”
L’avis d’intention de révocation suivant a été envoyé à l’organisme de bienfaisance indiqué ci-après parce qu’il n’a pas respecté les parties de la Loi de l’impôt sur le revenu tel qu’il est
indiqué ci-dessous :
« Avis est donné par les présentes que, conformément aux alinéas 168(1)b), 168(1)d) et 168(1)e) de la Loi de l’impôt sur le
revenu, j’ai l’intention de révoquer l’enregistrement de l’organisme mentionné ci-dessous en vertu du paragraphe 149.1(2)
de cette loi et que la révocation de l’enregistrement entre en
vigueur à la publication du présent avis. »
Business Number
Numéro d’entreprise
Name/Nom
Address/Adresse
891579195RR0001
ACTIVE CHRISTIANS TAKING A STAND, MISSISSAUGA, ONT.
TERRY DE MARCH
Director General
Charities Directorate
Le directeur général
Direction des organismes de bienfaisance
TERRY DE MARCH
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE TO INTERESTED PARTIES
AVIS AUX INTÉRESSÉS
The following notices are abridged versions of the Commission’s
original notices bearing the same number. The original notices
contain a more detailed outline of the applications, including additional locations and addresses where the complete files may be
examined. The relevant material, including the notices and
applications, is available for viewing during normal business
hours at the following offices of the Commission:
— Central Building, Les Terrasses de la Chaudière, Room 206,
1 Promenade du Portage, Gatineau, Quebec K1A 0N2, 819997-2429 (telephone), 994-0423 (TDD), 819-994-0218 (fax);
— Metropolitan Place, Suite 1410, 99 Wyse Road, Dartmouth,
Nova Scotia B3A 4S5, 902-426-7997 (telephone), 426-6997
(TDD), 902-426-2721 (fax);
— Kensington Building, Suite 1810, 275 Portage Avenue, Winnipeg, Manitoba R3B 2B3, 204-983-6306 (telephone),
983-8274 (TDD), 204-983-6317 (fax);
— 530–580 Hornby Street, Vancouver, British Columbia V6C
3B6, 604-666-2111 (telephone), 666-0778 (TDD), 604666-8322 (fax);
— CRTC Documentation Centre, 205 Viger Avenue W,
Suite 504, Montréal, Quebec H2Z 1G2, 514-283-6607 (telephone), 283-8316 (TDD), 514-283-3689 (fax);
— CRTC Documentation Centre, 55 St. Clair Avenue E,
Suite 624, Toronto, Ontario M4T 1M2, 416-952-9096 (telephone), 416-954-6343 (fax);
— CRTC Documentation Centre, Cornwall Professional Building, Room 103, 2125 11th Avenue, Regina, Saskatchewan
S4P 3X3, 306-780-3422 (telephone), 306-780-3319 (fax);
— CRTC Documentation Centre, 10405 Jasper Avenue,
Suite 520, Edmonton, Alberta T5J 3N4, 780-495-3224 (telephone), 780-495-3214 (fax).
Les avis qui suivent sont des versions abrégées des avis originaux
du Conseil portant le même numéro. Les avis originaux contiennent
une description plus détaillée de chacune des demandes, y compris
les lieux et adresses où l’on peut consulter les dossiers complets.
Tous les documents afférents, y compris les avis et les demandes,
sont disponibles pour examen durant les heures normales d’ouverture aux bureaux suivants du Conseil :
— Édifice central, Les Terrasses de la Chaudière, Pièce 206,
1, promenade du Portage, Gatineau (Québec) K1A 0N2,
819-997-2429 (téléphone), 994-0423 (ATS), 819-994-0218
(télécopieur);
— Place Metropolitan, Bureau 1410, 99, chemin Wyse, Dartmouth (Nouvelle-Écosse) B3A 4S5, 902-426-7997 (téléphone), 426-6997 (ATS), 902-426-2721 (télécopieur);
— Édifice Kensington, Pièce 1810, 275, avenue Portage, Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3, 204-983-6306 (téléphone),
983-8274 (ATS), 204-983-6317 (télécopieur);
— 580, rue Hornby, Bureau 530, Vancouver (ColombieBritannique) V6C 3B6, 604-666-2111 (téléphone), 666-0778
(ATS), 604-666-8322 (télécopieur);
— Centre de documentation du CRTC, 205, avenue Viger Ouest,
Bureau 504, Montréal (Québec) H2Z 1G2, 514-283-6607
(téléphone), 283-8316 (ATS), 514-283-3689 (télécopieur);
— Centre de documentation du CRTC, 55, avenue St. Clair Est,
Bureau 624, Toronto (Ontario) M4T 1M2, 416-952-9096
(téléphone), 416-954-6343 (télécopieur);
— Centre de documentation du CRTC, Édifice Cornwall Professional, Pièce 103, 2125, 11e Avenue, Regina (Saskatchewan) S4P 3X3, 306-780-3422 (téléphone), 306-780-3319
(télécopieur);
1446
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
Interventions must be filed with the Secretary General, Canadian
Radio-television and Telecommunications Commission, Ottawa,
Ontario K1A 0N2, together with proof that a true copy of the
intervention has been served upon the applicant, on or before the
deadline given in the notice.
Secretary General
— Centre de documentation du CRTC, 10405, avenue Jasper,
Bureau 520, Edmonton (Alberta) T5J 3N4, 780-495-3224
(téléphone), 780-495-3214 (télécopieur).
Les interventions doivent parvenir au Secrétaire général, Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes,
Ottawa (Ontario) K1A 0N2, avec preuve qu’une copie conforme
a été envoyée à la requérante, avant la date limite d’intervention
mentionnée dans l’avis.
Secrétaire général
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
DECISIONS
DÉCISIONS
The complete texts of the decisions summarized below are
available from the offices of the CRTC.
On peut se procurer le texte complet des décisions résumées
ci-après en s’adressant au CRTC.
2009-247
2009-247
May 4, 2009
Le 4 mai 2009
World Impact Ministries
Across Canada
Approved — Authority to acquire from The Christian Channel
Inc. the assets of the Category 2 specialty television programming
undertaking known as The Christian Channel and to acquire a
broadcasting licence to continue the operation of the undertaking.
World Impact Ministries
L’ensemble du Canada
Approuvé — Acquisition de Christian Channel Inc. l’actif de
l’entreprise de programmation d’émissions spécialisées de catégorie 2 appelée The Christian Channel et d’obtenir une licence de
radiodiffusion pour en poursuivre l’exploitation.
2009-248
2009-248
May 4, 2009
Le 4 mai 2009
Luciano Butera, on behalf of a corporation to be incorporated
Niagara-on-the-Lake, Ontario
Approved — Authority to acquire from Mrs. Jeannine Dancy the
assets of the tourist radio programming undertaking CHQI-FM
Niagara-on-the-Lake and for a new broadcasting licence to continue the operation of the undertaking under the same terms and
conditions as those in effect under the current licence.
Luciano Butera, au nom d’une société devant être constituée
Niagara-on-the-Lake (Ontario)
Approuvé — Autorisation d’acquérir l’actif de l’entreprise de
programmation de radio de renseignements touristiques CHQIFM Niagara-on-the-Lake de Mme Jeannine Dancy et d’obtenir une
nouvelle licence de radiodiffusion en vue de poursuivre
l’exploitation de l’entreprise aux modalités et conditions en vigueur dans la licence actuelle.
2009-249
2009-249
May 4, 2009
Le 4 mai 2009
Rogers Broadcasting Limited
Kingston, Ontario
Approved — Authority to acquire from K-Rock 1057 Inc. the
assets of the English-language FM radio stations CIKR-FM and
CKXC-FM Kingston and broadcasting licences to continue the
operation of the undertakings.
Rogers Broadcasting Limited
Kingston (Ontario)
Approuvé — Autorisation d’acquérir de K-Rock 1057 Inc. l’actif
des stations de radio FM de langue anglaise CIKR-FM et CKXCFM Kingston, et licences de radiodiffusion pour poursuivre
l’exploitation de ces entreprises.
2009-250
2009-250
May 4, 2009
Le 4 mai 2009
2188301 Ontario Corporation
Alliston, Ontario
Approved — Amendment to the technical parameters of the
English-language low power commercial radio programming
undertaking CFAO-FM Alliston.
2188301 Ontario Corporation
Alliston (Ontario)
Approuvé — Modification des paramètres techniques de l’entreprise de programmation de radio FM commerciale de faible puissance de langue anglaise CFAO-FM Alliston.
2009-253
2009-253
May 7, 2009
Newcap Inc.
St. John’s, Newfoundland and Labrador
Approved — Amendment to the technical parameters of the
English-language commercial AM radio programming undertaking CJYQ St. John’s.
Le 7 mai 2009
Newcap Inc.
St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador)
Approuvé — Modification des paramètres techniques de l’entreprise de programmation de radio AM commerciale de langue
anglaise CJYQ St. John’s.
Le 16 mai 2009
2009-224-1
Gazette du Canada Partie I
May 8, 2009
2009-224-1
1447
Le 8 mai 2009
Maritime Broadcasting System Limited
Amherst, Nova Scotia
Correction — The Commission corrects CKDH Amherst — Conversion to FM band, Broadcasting Decision CRTC 2009-224,
April 24, 2009, in regard to the frequency identified for the new
FM radio station approved in that decision.
Maritime Broadcasting System Limited
Amherst (Nouvelle-Écosse)
Correction — Le Conseil corrige CKDH Amherst — conversion à la bande FM, décision de radiodiffusion CRTC 2009224, 24 avril 2009, particulièrement la fréquence identifiée pour
la nouvelle station de radio FM approuvée dans cette décision.
2009-258
2009-258
May 8, 2009
Le 8 mai 2009
Evanov Communications Inc., on behalf of a corporation to be
incorporated
Winnipeg, Manitoba
Approved — Use of frequency 106.1 MHz by the new commercial FM radio station in Winnipeg.
Evanov Communications Inc., au nom d’une société devant
être constituée
Winnipeg (Manitoba)
Approuvé — Utilisation de la fréquence 106,1 MHz par la nouvelle entreprise de programmation de radio FM commerciale à
Winnipeg.
2009-259
2009-259
May 8, 2009
Le 8 mai 2009
591991 B.C. Ltd.
Sherbrooke, Quebec
Approved — Amendment to the broadcasting licence for the
French-language commercial radio programming undertaking
CKOY-FM Sherbrooke, Quebec, by increasing the average effective radiated power (ERP) from 1 300 to 9 100 W and the
maximum ERP from 1 300 to 50 000 W, by increasing the effective height of antenna above average terrain from 173 to 190.2 m,
by replacing its omnidirectional antenna with a directional antenna, and by relocating the transmitter and the antenna site.
591991 B.C. Ltd.
Sherbrooke (Québec)
Approuvé — Modification du périmètre de rayonnement autorisé
de l’entreprise de programmation de radio commerciale de langue
française CKOY-FM Sherbrooke (Québec), en augmentant la
puissance apparente rayonnée (PAR) moyenne de 1 300 à
9 100 W et la PAR maximale de 1 300 à 50 000 W, en augmentant la hauteur effective de l’antenne au-dessus du sol moyen de
173,0 à 190,2 m, en remplaçant son antenne omnidirectionnelle
par une antenne directionnelle, ainsi qu’en déplaçant l’émetteur et
le site de l’antenne.
2009-260
2009-260
May 8, 2009
Le 8 mai 2009
Coopérative de radiodiffusion MF 103,5 de Lanaudière
Joliette, Quebec
Radio communautaire de la Rive-Sud inc.
Longueuil, Quebec
Approved — Change to the authorized contours of the commercial radio programming undertaking CJLM-FM Joliette by increasing the maximum effective radiated power (ERP) from 3 000
to 4 500 W.
Approved — Change to the authorized contours of the Frenchlanguage, Type B community radio programming undertaking
CHAA-FM Longueuil by increasing the average ERP from 64 to
340 W and the maximum ERP from 263 to 1 400 W.
Coopérative de radiodiffusion MF 103,5 de Lanaudière
Joliette (Québec)
Radio communautaire de la Rive-Sud inc.
Longueuil (Québec)
Approuvé — Modification du périmètre de rayonnement autorisé
de l’entreprise de programmation de radio commerciale CJLMFM Joliette, en augmentant la puissance apparente rayonnée
(PAR) maximale de 3 000 à 4 500 W.
Approuvé — Modification du périmètre de rayonnement autorisé
de l’entreprise de programmation de radio communautaire de
type B de langue française CHAA-FM Longueuil, en augmentant
la PAR moyenne de 64 à 340 W et la PAR maximale de
263 W à 1 400 W.
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
INFORMATION BULLETIN 2009-251
BULLETIN D’INFORMATION 2009-251
Clarifications regarding Canadian content development
contributions made by commercial radio stations
Éclaircissements sur les contributions des stations de radio
commerciale au développement du contenu canadien
The Commission clarifies issues for licensees of commercial
radio stations with respect to Canadian content development
(CCD) contributions. The Commission discusses deadlines for
making “over and above” contributions, exceptions to the requirement to contribute to FACTOR and MUSICACTION, as
well as CCD information that must be filed with annual returns.
Le Conseil donne des précisions sur les contributions des stations de radio commerciale au développement du contenu canadien (DCC). Le Conseil aborde les échéances de paiement des
contributions excédentaires, les exceptions à l’obligation de
contribuer à la FACTOR ou à MUSICACTION, ainsi que les
informations sur le DCC devant être fournies dans le rapport
annuel.
Le 5 mai 2009
May 5, 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
1448
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE OF CONSULTATION 2008-93-1
AVIS DE CONSULTATION 2008-93-1
Notice of application received
Avis de demande reçue
Various locations
Amendment to item 1
Further to Broadcasting Public Notice CRTC 2008-93, the
Commission announces the following:
At the request of the applicant, item 1 is withdrawn from this
public notice. The Commission has closed the file on this
application.
Item 1
Across Canada
Application No. 2008-0898-3
Application by Avis de Recherche inc. to amend Distribution Order 2007-4, appended to Broadcasting Decision
CRTC 2007-246. By this order, direct-to-home (DTH) distribution undertaking licensees, as well as Class 1 and Class 2
distribution undertakings, excluding multipoint distribution
system undertakings, must provide Avis de Recherche’s programming service to all digital subscribers living in the province of Quebec as part of digital basic service, effective January 24, 2008.
May 6, 2009
Plusieurs collectivités
Modification à l’article 1
À la suite de l’avis public de radiodiffusion CRTC 2008-93, le
Conseil annonce ce qui suit :
À la demande de la requérante, l’article 1 est retiré de cet avis
public. Le Conseil a fermé le dossier de cette demande.
Article 1
L’ensemble du Canada
Numéro de demande 2008-0898-3
Demande présentée par Avis de Recherche inc. en vue de
modifier l’ordonnance de distribution 2007-4 énoncée dans la
décision de radiodiffusion CRTC 2007-246. En vertu de cette
ordonnance, les titulaires d’entreprises de distribution par radiodiffusion directe, ainsi que les entreprises de distribution de
classe 1 et de classe 2, à l’exclusion des entreprises de système
de distribution multipoint, doivent distribuer à tous leurs abonnés du service numérique qui résident dans la province de
Québec le service de programmation d’Avis de Recherche au
service numérique de base, à compter du 24 janvier 2008.
Le 6 mai 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE OF CONSULTATION 2009-157-4
AVIS DE CONSULTATION 2009-157-4
Notice of hearing
Avis d’audience
May 26, 2009
Québec, Quebec
Update of financial summary for the Québec radio market to
include preliminary results for 2008
Le 26 mai 2009
Québec (Québec)
Mise à jour du sommaire financier du marché de la radio de
Québec pour inclure les résultats préliminaires de l’année 2008
Further to Broadcasting Public Notice CRTC 2008-87 and
Broadcasting Notices of Consultation CRTC 2009-157,
2009-157-1, 2009-157-2 and 2009-157-3, the Commission announces the following:
For the convenience of interested parties, the financial summary for the Québec radio market has been updated to include
preliminary results for 2008.
May 6, 2009
À la suite de l’avis public de radiodiffusion CRTC 2008-87,
ainsi que des avis de consultation de radiodiffusion
CRTC 2009-157, 2009-157-1, 2009-157-2 et 2009-157-3, le
Conseil annonce ce qui suit :
Pour faciliter la tâche aux parties intéressées, le sommaire financier du marché de la radio de Québec a été mis à jour afin
d’inclure les résultats préliminaires de 2008.
Le 6 mai 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE OF CONSULTATION 2009-158-3
AVIS DE CONSULTATION 2009-158-3
Notice of hearing
Avis d’audience
May 28, 2009
Halifax, Nova Scotia
Update of financial summary for the Halifax radio market to
include preliminary results for 2008
Le 28 mai 2009
Halifax (Nouvelle-Écosse)
Mise à jour du sommaire financier du marché de la radio de
Halifax pour inclure les résultats préliminaires de l’année 2008
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1449
Further to Broadcasting Public Notice CRTC 2008-90 and
Broadcasting Notices of Consultation CRTC 2009-158, 2009158-1 and 2009-158-2, the Commission announces the following:
For the convenience of interested parties, the financial summary for the Halifax radio market has been updated to include
preliminary results for 2008.
À la suite de l’avis public de radiodiffusion CRTC 2008-90,
ainsi que des avis de consultation de radiodiffusion CRTC 2009158, 2009-158-1 et 2009-158-2, le Conseil annonce ce qui suit :
Pour faciliter la tâche aux parties intéressées, le sommaire financier du marché de la radio de Halifax a été mis à jour afin
d’inclure les résultats préliminaires de 2008.
May 6, 2009
Le 6 mai 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE OF CONSULTATION 2009-252
AVIS DE CONSULTATION 2009-252
Notice of application received
Avis de demande reçue
Montréal, Quebec
Deadline for submission of interventions and/or comments:
June 10, 2009
The Commission has received the following application:
1. Canadian Hellenic Cable Radio Ltd.
Montréal, Quebec
To amend the broadcasting licence of its commercial FM specialty radio programming undertaking in Montréal.
Montréal (Québec)
Date limite pour le dépôt des interventions ou des observations :
le 10 juin 2009
Le Conseil a été saisi de la demande suivante :
1. Hellenic canadien câble radio ltée
Montréal (Québec)
En vue de modifier la licence de radiodiffusion de son entreprise de programmation de radio FM commerciale spécialisée
à Montréal.
Le 6 mai 2009
May 6, 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE OF CONSULTATION 2009-254
AVIS DE CONSULTATION 2009-254
Call for comments on the proposed addition of Al Jazeera English
to the lists of eligible satellite services for distribution on a
digital basis
Appel aux observations sur l’ajout proposé de Al Jazeera English
aux listes des services par satellite admissibles à une
distribution en mode numérique
The Commission received a request dated February 27, 2009,
from Ethnic Channels Group Limited (ECGL) for the addition of
Al Jazeera English (AJE), a non-Canadian, English-language
satellite service originating in Qatar, to the lists of eligible satellite services for distribution on a digital basis (the digital lists).
The documents related to this request are available on the
Commission’s Web site at www.crtc.gc.ca under “Public
Proceedings.”
The Commission calls for comments on ECGL’s request for
the addition of AJE to the digital lists. Parties submitting comments on the request should also submit a true copy of their
comments to the Canadian sponsor, ECGL, at the following
address:
Ethnic Channels Group Limited
907 Alness Street
Toronto, Ontario
M3J 2J1
Attention: Mr. Slava Levin
Email: slavalevin@ethnicchannels.com
Fax: 416-736-7677
Proof that comments have been sent to ECGL must accompany
the original version of the comments sent to the Commission.
Comments on ECGL’s request must be received by the Commission no later than June 8, 2009. A copy of the comments must
be received by ECGL no later than the deadline for receipt of
comments by the Commission.
Le Conseil a reçu une demande datée du 27 février 2009 de
Ethnic Channels Group Limited (ECGL) en vue d’ajouter Al Jazeera English (AJE), un service par satellite non canadien de langue anglaise en provenance du Qatar aux listes des services par
satellite admissibles à une distribution en mode numérique (les
listes numériques). Les documents concernant cette demande peuvent être consultés sur le site Web du Conseil, www.crtc.gc.ca,
sous la rubrique « Instances publiques ».
Le Conseil lance un appel aux observations sur la demande de
ECGL d’ajouter AJE aux listes numériques. Les parties qui déposent leurs observations doivent en faire parvenir une copie
conforme au parrain canadien, ECGL, à l’adresse suivante :
Ethnic Channels Group Limited
907, rue Alness
Toronto (Ontario)
M3J 2J1
À l’attention de : M. Slava Levin
Courriel : slavalevin@ethnicchannels.com
Télécopieur : 416-736-7677
Les preuves d’envoi des observations au parrain doivent aussi
être jointes aux observations originales déposées au Conseil.
Les observations sur la demande doivent parvenir au Conseil
au plus tard le 8 juin 2009. Une copie des observations doit avoir
été reçue par ECGL au plus tard à cette date.
1450
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
ECGL may file a written reply to any comments received concerning its request. This reply should be filed with the Commission, and a copy sent to the person who submitted the comments,
by no later than June 22, 2009.
The Commission will not formally acknowledge comments. It
will, however, fully consider all comments, and they will form
part of the public record of the proceeding, provided that the procedures for filing set out below have been followed.
May 7, 2009
ECGL peut déposer une réplique écrite à toute observation reçue à l’égard de sa demande. Cette réplique doit être déposée
auprès du Conseil au plus tard le 22 juin 2009 et une copie signifiée dans chaque cas à l’auteur de l’observation.
Le Conseil n’accusera pas officiellement réception des observations. Il en tiendra toutefois pleinement compte et il les versera
au dossier public de la présente instance, à la condition que la
procédure de dépôt ci-dessous ait été suivie.
Le 7 mai 2009
[20-1-o]
[20-1-o]
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1451
MISCELLANEOUS NOTICES
AVIS DIVERS
CANADIAN COUNCIL FOR DEMOCRACY /
CONSEIL CANADIEN POUR LA DÉMOCRATIE
CANADIAN COUNCIL FOR DEMOCRACY /
CONSEIL CANADIEN POUR LA DÉMOCRATIE
RELOCATION OF HEAD OFFICE
CHANGEMENT DE LIEU DU SIÈGE SOCIAL
Notice is hereby given that the Canadian Council for
Democracy / Conseil canadien pour la démocratie has changed
the location of its head office to the city of Embrun, province of
Ontario.
May 6, 2009
RICHARD ALBERT
Director
Avis est par les présentes donné que le Canadian Council for
Democracy / Conseil canadien pour la démocratie a changé le lieu
de son siège social qui est maintenant situé à Embrun, province
d’Ontario.
Le 6 mai 2009
Le directeur
RICHARD ALBERT
[20-1-o]
[20-1-o]
THE CANADIAN TRANSIT COMPANY
THE CANADIAN TRANSIT COMPANY
ANNUAL MEETING
ASSEMBLÉE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual meeting of shareholders
of The Canadian Transit Company will be held at the offices of
The Detroit International Bridge Company, 12225 Stephens
Road, Warren, Michigan, on Tuesday, June 2, 2009, at 2 p.m., for
the purpose of electing directors of the Company and for the
transaction of any other business authorized or required to be
transacted by the shareholders.
Windsor, April 28, 2009
DAN STAMPER
President
Avis est par les présentes donné que l’assemblée annuelle des
actionnaires de The Canadian Transit Company se tiendra aux
bureaux de la Detroit International Bridge Company, situés au
12225 Stephens Road, Warren, Michigan, le mardi 2 juin 2009,
à 14 h, afin d’élire les administrateurs de la compagnie et de délibérer sur toutes les questions soulevées par les actionnaires ou
approuvées par ceux-ci.
Windsor, le 28 avril 2009
Le président
DAN STAMPER
[19-4-o]
[19-4-o]
CHAMBRE DE COMMERCE DU GRAND PASPÉBIAC
CHAMBRE DE COMMERCE DU GRAND PASPÉBIAC
SURRENDER OF CHARTER
ABANDON DE CHARTE
Notice is hereby given that Chambre de commerce du Grand
Paspébiac intends to apply to the Minister of Industry for leave to
surrender its charter pursuant to the Canada Corporations Act.
PIERRE POIRIER
President
Avis est par les présentes donné que la Chambre de commerce
du Grand Paspébiac demandera au ministre de l’Industrie la permission d’abandonner sa charte en vertu de la Loi sur les corporations canadiennes.
Paspébiac, le 30 avril 2009
Le président
PIERRE POIRIER
[20-1]
[20-1-o]
Paspébiac, April 30, 2009
DAWNISLAND AND COMPANY
DAWNISLAND AND COMPANY
SURRENDER OF CHARTER
ABANDON DE CHARTE
Notice is hereby given that Dawnisland and Company intends
to apply to the Minister of Industry for leave to surrender its charter pursuant to the Canada Corporations Act.
April 29, 2009
DAWN ELLEN HODES
President
Avis est par les présentes donné que Dawnisland and Company
demandera au ministre de l’Industrie la permission d’abandonner
sa charte en vertu de la Loi sur les corporations canadiennes.
Le 29 avril 2009
La présidente
DAWN ELLEN HODES
[20-1-o]
[20-1-o]
1452
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
EFG TRUST COMPANY CANADA
SOCIÉTÉ DE FIDUCIE EFG CANADA
LETTERS PATENT OF INCORPORATION
LETTRES PATENTES DE CONSTITUTION
Notice is hereby given that EFG INVESTMENT (CANADA)
LTD., a wholly owned subsidiary of EFG International AG, intends to file an application with the Superintendent of Financial
Institutions, pursuant to section 21 of the Trust and Loan Companies Act, to request the Minister of Finance to issue letters patent incorporating a trust company under the name EFG Trust
Company Canada, in English, and Société de Fiducie EFG Canada, in French.
Any person who objects to the proposed issuance of these letters patent may submit an objection in writing to the Office of the
Superintendent of Financial Institutions, 255 Albert Street, Ottawa, Ontario K1A 0H2, before July 6, 2009.
May 6, 2009
EFG INVESTMENT (CANADA) LTD.
Avis est donné par les présentes que EFG Investissement (Canada) Ltée, une filiale en propriété exclusive de EFG International AG, a l’intention de déposer une demande auprès du surintendant des institutions financières, conformément à l’article 21 de la
Loi sur les sociétés de fiducie et de prêt, en vue de demander au
ministre des Finances de délivrer des lettres patentes constituant
une société de fiducie sous la dénomination Société de Fiducie
EFG Canada, en français, et EFG Trust Company Canada, en
anglais.
Toute personne qui s’oppose à la délivrance proposée de ces
lettres patentes peut notifier par écrit son opposition au Bureau du
surintendant des institutions financières, 255, rue Albert, Ottawa
(Ontario) K1A 0H2, avant le 6 juillet 2009.
Le 6 mai 2009
EFG INVESTISSEMENT (CANADA) LTÉE
[20-4-o]
[20-4-o]
KITASOO AQUAFARMS OF KLEMTU
KITASOO AQUAFARMS OF KLEMTU
PLANS DEPOSITED
DÉPÔT DE PLANS
Kitasoo Aquafarms of Klemtu hereby gives notice that an application has been made to the Minister of Transport, Infrastructure and Communities under the Navigable Waters Protection Act
for approval of the plans and site of the work described herein.
Under section 9 of the said Act, Kitasoo Aquafarms of Klemtu
has deposited with the Minister of Transport, Infrastructure and
Communities and in the office of the District Registrar of the
Land Registry District of Victoria, at Bella Coola, British Columbia, under deposit No. BB0934936, a description of the site and
plans for a shellfish aquaculture facility composed of raft structures in Jackson Passage, on the unsurveyed foreshore at the
southern shore of Roderick Island and the northern shore of Susan
Island.
May 4, 2009
BLUE REVOLUTION CONSULTING GROUP INC.
AMBER PERKOVICH
La société Kitasoo Aquafarms of Klemtu donne avis, par les
présentes, qu’une demande a été déposée auprès du ministre des
Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, en vertu de la
Loi sur la protection des eaux navigables, pour l’approbation des
plans et de l’emplacement de l’ouvrage décrit ci-après. La Kitasoo Aquafarms of Klemtu a, en vertu de l’article 9 de ladite loi,
déposé auprès du ministre des Transports, de l’Infrastructure et
des Collectivités et au bureau de la publicité des droits du district d’enregistrement de Victoria, à Bella Coola (ColombieBritannique), sous le numéro de dépôt BB0934936, une description de l’emplacement et les plans d’une installation conchylicole
composée de structures de radeaux dans le passage Jackson, sur
les estrans non levés de la côte sud de l’île Roderick et de la côte
nord de l’île Susan.
Les commentaires relatifs à l’effet de l’ouvrage sur la navigation maritime peuvent être adressés au Surintendant, Programme
de protection des eaux navigables, Transports Canada, 800, rue
Burrard, Bureau 620, Vancouver (Colombie-Britannique) V6Z
2J8. Veuillez noter que seuls les commentaires faits par écrit et
reçus au plus tard 30 jours suivant la date de publication de cet
avis seront considérés. Même si tous les commentaires répondant
à ces exigences seront considérés, aucune réponse individuelle ne
sera envoyée.
Le 4 mai 2009
BLUE REVOLUTION CONSULTING GROUP INC.
AMBER PERKOVICH
[20-1-o]
[20-1]
Comments regarding the effect of this work on marine navigation may be directed to the Superintendent, Navigable Waters
Protection Program, Transport Canada, 800 Burrard Street,
Suite 620, Vancouver, British Columbia V6Z 2J8. However, comments will be considered only if they are in writing and are received not later than 30 days after the date of publication of this
notice. Although all comments conforming to the above will be
considered, no individual response will be sent.
MINISTÈRE DES TRANSPORTS DU QUÉBEC
MINISTÈRE DES TRANSPORTS DU QUÉBEC
PLANS DEPOSITED
DÉPÔT DE PLANS
The Ministère des Transports du Québec (the department of
transportation of Quebec) hereby gives notice that an application
has been made to the Minister of Transport, Infrastructure and
Communities under the Navigable Waters Protection Act for approval of the plans and site of the work described herein. Under
section 9 of the said Act, the Ministère des Tranports du Québec
Le ministère des Transports du Québec donne avis, par les présentes, qu’une demande a été déposée auprès du ministre des
Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, en vertu de la
Loi sur la protection des eaux navigables, pour l’approbation des
plans et de l’emplacement de l’ouvrage décrit ci-après. Le ministère des Transports du Québec a, en vertu de l’article 9 de ladite
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
has deposited with the Minister of Transport, Infrastructure and
Communities and in the office of the District Registrar of the
Land Registry District of Kamouraska, at Saint-Pascal, Quebec,
under deposit No. 16 058 735, a description of the site and plans
of the following works:
• A bridge with a pier over the Ouelle River, located on Du
Village Road on Lot 69, range of Ixworth Township, of the
cadastre of the parish of Saint-Onésime-d’Ixworth, Kamouraska Registration Division. The approximate geographical coordinates (NAD83) are as follows: longitude
69°56′32.28″ and latitude 47°21′33.80″; and
• A bridge without piers over the Ouelle River, located on Du
Village Road on Lot 69, range of Ixworth Township, of the
cadastre of the parish of Saint-Onésime-d’Ixworth, Kamouraska Registration Division. The approximate geographical coordinates (NAD83) are as follows: longitude
69°56′32.28″ and latitude 47°21′33.80″.
Comments regarding the effect of this work on marine navigation may be directed to the Superintendent, Navigable Waters
Protection Program, Transport Canada, 901 Du Cap-Diamant
Street, Suite 310, Québec, Quebec G1K 4K1. However, comments will be considered only if they are in writing and are received not later than 30 days after the date of publication of this
notice. Although all comments conforming to the above will be
considered, no individual response will be sent.
1453
DENYS JEAN
Deputy Minister
loi, déposé auprès du ministre des Transports, de l’Infrastructure
et des Collectivités et au bureau de la publicité des droits du district d’enregistrement de Kamouraska, à Saint-Pascal (Québec),
sous le numéro de dépôt 16 058 735, une description de l’emplacement et les plans des travaux ci-après :
• Un pont avec une pile en rivière enjambant la rivière Ouelle,
situé sur le chemin du Village, sur le lot 69, rang du canton
d’Ixworth, du cadastre de la paroisse de Saint-Onésimed’Ixworth, circonscription foncière de Kamouraska. Les coordonnées géographiques approximatives (NAD83) sont les suivantes : longitude 69°56′32,28″ et latitude 47°21′33,80″;
• Un pont sans pile en rivière enjambant la rivière Ouelle,
situé sur le chemin du Village, sur le lot 69, rang du canton
d’Ixworth, du cadastre de la paroisse de Saint-Onésimed’Ixworth, circonscription foncière de Kamouraska. Les coordonnées géographiques approximatives (NAD83) sont les suivantes : longitude 69°56′32,28″ et latitude 47°21′33,80″.
Les commentaires relatifs à l’effet de l’ouvrage sur la navigation maritime peuvent être adressés au Surintendant, Programme
de protection des eaux navigables, Transports Canada, 901, rue
du Cap-Diamant, Bureau 310, Québec (Québec) G1K 4K1. Veuillez noter que seuls les commentaires faits par écrit et reçus au
plus tard 30 jours suivant la date de publication de cet avis seront
considérés. Même si tous les commentaires répondant à ces exigences seront considérés, aucune réponse individuelle ne sera
envoyée.
Québec, le 16 mai 2009
Le sous-ministre
DENYS JEAN
[20-1-o]
[20-1-o]
Québec, May 16, 2009
TOWN OF PRINCETON
TOWN OF PRINCETON
PLANS DEPOSITED
DÉPÔT DE PLANS
The Town of Princeton hereby gives notice that an application
has been made to the Minister of Transport, Infrastructure and
Communities under the Navigable Waters Protection Act for approval of the plans and site of the work described herein. Under
section 9 of the said Act, the Town of Princeton has deposited
with the Minister of Transport, Infrastructure and Communities
and in the office of the Government Agent at Princeton, British
Columbia, under deposit No. 1000006, a description of the site
and plans of a pedestrian foot bridge over the Tulameen River, at
Princeton, British Columbia, adjacent to Highway 5A.
TOWN OF PRINCETON
Le Town of Princeton donne avis, par les présentes, qu’une
demande a été déposée auprès du ministre des Transports, de
l’Infrastructure et des Collectivités, en vertu de la Loi sur la protection des eaux navigables, pour l’approbation des plans et de
l’emplacement de l’ouvrage décrit ci-après. Le Town of Princeton
a, en vertu de l’article 9 de ladite loi, déposé auprès du ministre
des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités et au
bureau de l’agent du gouvernement à Princeton (ColombieBritannique), sous le numéro de dépôt 1000006, une description
de l’emplacement et les plans d’un pont pour piétons au-dessus de
la rivière Tulameen, à Princeton (Colombie-Britannique), situé à
côté de la route 5A.
Les commentaires relatifs à l’effet de l’ouvrage sur la navigation maritime peuvent être adressés au Surintendant, Programme
de protection des eaux navigables, Transports Canada, 800, rue
Burrard, Bureau 620, Vancouver (Colombie-Britannique) V6Z
2J8. Veuillez noter que seuls les commentaires faits par écrit et
reçus au plus tard 30 jours suivant la date de publication de cet
avis seront considérés. Même si tous les commentaires répondant
à ces exigences seront considérés, aucune réponse individuelle ne
sera envoyée.
Le 16 mai 2009
TOWN OF PRINCETON
[20-1-o]
[20-1]
Comments regarding the effect of this work on marine navigation may be directed to the Superintendent, Navigable Waters
Protection Program, Transport Canada, 800 Burrard Street,
Suite 620, Vancouver, British Columbia V6Z 2J8. However, comments will be considered only if they are in writing and are received not later than 30 days after the date of publication of this
notice. Although all comments conforming to the above will be
considered, no individual response will be sent.
May 16, 2009
1454
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
WASHINGTON NATIONAL INSURANCE COMPANY
LA COMPAGNIE D’ASSURANCE WASHINGTON
NATIONAL
RELEASE OF ASSETS
LIBÉRATION D’ACTIF
Notice is hereby given, pursuant to sections 651 and 652 of the
Insurance Companies Act (Canada), that Washington National
Insurance Company, having ceased to carry on business in Canada, intends to make an application to the Superintendent of Financial Institutions (Canada) [the “Superintendent”], on or after
June 13, 2009, for the release of its assets in Canada.
Any policyholders opposed to the release may file their opposition with the Superintendent, 255 Albert Street, Ottawa, Ontario
K1A 0H2, on or before June 13, 2009.
Toronto, April 22, 2009
FASKEN MARTINEAU DUMOULIN LLP
Barristers and Solicitors
Prenez avis que, aux termes des articles 651 et 652 de la Loi
sur les sociétés d’assurances (Canada), La compagnie d’assurance Washington National, ayant cessé ses activités au Canada,
entend soumettre une demande au surintendant des institutions
financières (Canada) [le « surintendant »], à compter du 13 juin
2009, en vue de la libération de son actif au Canada.
Tout titulaire de police qui s’oppose à la libération de l’actif
doit déposer son opposition auprès du surintendant, au 255, rue
Albert, Ottawa (Ontario) K1A 0H2, au plus tard le 13 juin 2009.
Toronto, le 22 avril 2009
Les avocats
FASKEN MARTINEAU DUMOULIN S.E.N.C.R.L., s.r.l.
[18-4-o]
[18-4-o]
0773110 BC LTD.
0773110 BC LTD.
PLANS DEPOSITED
DÉPÔT DE PLANS
0773110 BC Ltd. of the Heiltsuk First Nation hereby gives notice that an application has been made to the Minister of Transport, Infrastructure and Communities under the Navigable Waters
Protection Act for approval of the plans and site of the work described herein. Under section 9 of the said Act, 0773110 BC Ltd.
of the Heiltsuk First Nation has deposited with the Minister of
Transport, Infrastructure and Communities and in the office of the
District Registrar of the Land Registry District of Victoria, at
Bella Coola, British Columbia, under deposit No. BB0934935, a
description of the site and plans for a shellfish aquaculture facility
composed of raft structures, in Peter Bay, on the unsurveyed foreshore on the southwest side of Campbell Island.
May 4, 2009
BLUE REVOLUTION CONSULTING GROUP INC.
AMBER PERKOVICH
La société 0773110 BC Ltd. de la Première nation Heiltsuk
donne avis, par les présentes, qu’une demande a été déposée auprès du ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, en vertu de la Loi sur la protection des eaux navigables,
pour l’approbation des plans et de l’emplacement de l’ouvrage décrit ci-après. La 0773110 BC Ltd. de la Première nation Heiltsuk
a, en vertu de l’article 9 de ladite loi, déposé auprès du ministre
des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités et au bureau de la publicité des droits du district d’enregistrement de Victoria, à Bella Coola (Colombie-Britannique), sous le numéro de
dépôt BB0934935, une description de l’emplacement et les plans
d’une installation conchylicole composée de structures de radeaux
dans la baie Peter, sur les estrans non levés de la côte sud-ouest
de l’île Campbell.
Les commentaires relatifs à l’effet de l’ouvrage sur la navigation maritime peuvent être adressés au Surintendant, Programme
de protection des eaux navigables, Transports Canada, 800, rue
Burrard, Bureau 620, Vancouver (Colombie-Britannique) V6Z
2J8. Veuillez noter que seuls les commentaires faits par écrit et
reçus au plus tard 30 jours suivant la date de publication de cet
avis seront considérés. Même si tous les commentaires répondant
à ces exigences seront considérés, aucune réponse individuelle ne
sera envoyée.
Le 4 mai 2009
BLUE REVOLUTION CONSULTING GROUP INC.
AMBER PERKOVICH
[20-1-o]
[20-1]
Comments regarding the effect of this work on marine navigation may be directed to the Superintendent, Navigable Waters
Protection Program, Transport Canada, 800 Burrard Street,
Suite 620, Vancouver, British Columbia V6Z 2J8. However, comments will be considered only if they are in writing and are received not later than 30 days after the date of publication of this
notice. Although all comments conforming to the above will be
considered, no individual response will be sent.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1455
ORDERS IN COUNCIL
DÉCRETS EN CONSEIL
DEPARTMENT OF INDIAN AFFAIRS AND NORTHERN
DEVELOPMENT
MINISTÈRE DES AFFAIRES INDIENNES ET DU NORD
CANADIEN
Tr’ondëk Hwëch’in First Nation Final Agreement — Amendment
to Chapter 13, Schedule B, Section 8.1
L’Entente définitive de la Première nation des Tr’ondëk
Hwëch’in — Modification du chapitre 13, annexe B, article 8.1
P.C. 2009-612
P.C. 2009-612
April 23, 2009
Le 23 avril 2009
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern Development, and pursuant to section 2.3.5.1 of the Tr’ondëk
Hwëch’in First Nation Final Agreement, hereby consents to the
amendments to the Tr’ondëk Hwëch’in First Nation Final
Agreement as set out in the attached schedule.
Sur recommandation du ministre des Affaires indiennes et du
Nord canadien et en vertu de l’article 2.3.5.1 de l’Entente définitive de la Première nation des Tr’ondëk Hwëch’in, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil consent aux modifications à l’Entente définitive de la Première nation des Tr’ondëk
Hwëch’in, lesquelles figurent à l’annexe ci-jointe.
Schedule
Annexe
Article 8.1 of Schedule B to Chapter 13 of the Tr’ondëk
Hwëch’in Final Agreement is replaced with the following:
8.1 The Site, including all improvements made to the Site for
the purpose of achieving the objectives set out in 2.1 and
2.2 of this schedule, shall be exempt from Property Taxes
for a period of 5 years from the day this provision comes
into effect or until the negotiation and conclusion of a taxation agreement as referred to in 8.2, whichever occurs earlier. The exemption may be extended for such further time
as may be agreed upon in writing by the Yukon Minister
with responsibility for land claims on behalf of Yukon and
the Tr’ondëk Hwëch’in Council on behalf of the Tr’ondëk
Hwëch’in.
8.1.1 Property Taxes in respect of the Site for the period
from September 15, 2003, until the day this provision
comes into effect are hereby forgiven.
Remplacez l’article 8.1 de l’annexe B du chapitre 13 de l’Entente définitive de la Première nation des Tr’ondëk Hwëch’in par
ce qui suit :
8.1 Le lieu ainsi que toutes les améliorations qui y sont apportées en vue d’atteindre les objectifs énoncés en 2.1 et 2.2 de
la présente annexe sont exemptés de la taxe foncière pour
une période de cinq ans à compter de l’entrée en vigueur de
cette clause ou jusqu’à la conclusion d’une convention fiscale tel qu’il est indiqué en 8.2, selon ce qui se produit en
premier. L’exemption peut être prolongée pour une période
convenue par écrit par le ministre du Yukon responsable
des revendications territoriales au nom du Yukon et par le
Conseil des Tr’ondëk Hwëch’in au nom des Tr’ondëk
Hwëch’in.
8.1.1 Il y a remise de la taxe foncière sur le lieu du 15 septembre 2003 jusqu’à l’entrée en vigueur de la présente disposition.
[20-1-o]
[20-1-o]
1456
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
PROPOSED REGULATIONS
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Table of Contents
Table des matières
Page
Environment, Dept. of the, and Dept. of Health
Page
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[eight substances] ...................................................
1457
Order Adding a Toxic Substance to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[bisphenol A]..........................................................
1470
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[four substances].....................................................
1481
Environnement, min. de l’, et min. de la Santé
Décret d’inscription de substances toxiques à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999)
[huit substances] .....................................................
Décret d’inscription d’une substance toxique à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999)
[bisphénol A]..........................................................
Décret d’inscription de substances toxiques à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999)
[quatre substances] .................................................
1491
Finances, min. des
Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur le recyclage des produits
de la criminalité et le financement des
activités terroristes (2009) ......................................
Finance, Dept. of
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Proceeds of Crime (Money Laundering)
and Terrorist Financing Act (2009) ........................
1457
1470
1481
1491
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1457
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Décret d’inscription de substances toxiques à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)
Statutory authority
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Fondement législatif
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Sponsoring departments
Department of the Environment and Department of Health
Ministères responsables
Ministère de l’Environnement et ministère de la Santé
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Chemical substances can have detrimental effects on the environment and/or human health when released in a certain quantity or concentration in the environment. Scientific assessments of
the impact of human and environmental exposure to a number of
these substances have determined that these substances are toxic
to human health and the environment as per the criteria set
out under section 64 of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999 (CEPA 1999).
Les substances chimiques peuvent avoir des effets nocifs sur
l’environnement et la santé humaine si elles sont libérées dans
l’environnement en certaines quantités ou à certaines concentrations. Des évaluations scientifiques de l’impact de l’exposition
des humains et de l’environnement à un certain nombre de ces
substances ont révélé que certaines sont toxiques pour la santé
humaine et l’environnement selon les critères édictés à l’article 64
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
[LCPE (1999)].
Le projet de décret intitulé Décret d’inscription de substances
toxiques à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) [ci-après appelé « projet de décret »] a
pour objet d’inscrire les substances sur la Liste des substances
toxiques de l’annexe 1 de la LCPE (1999), conformément au paragraphe 90(1) de la Loi, soit :
• Thiourée (no CAS 62-56-6),
• Isoprène (no CAS 78-79-5),
• 1-Chloro-2,3-époxypropane (no CAS 106-89-8),
• Pigment jaune 34 du Colour Index (no CAS 1344-37-2),
• Pigment rouge104 du Colour Index (no CAS 12656-85-8),
• Décaméthylcyclopentasiloxane (no CAS 541-02-6),
• Octaméthylcyclotétrasiloxane (no CAS 556-67-2),
• 2,4,6-Tri-tert-butylphénol (no CAS 732-26-3).
Cette inscription permettra l’élaboration, sous le régime de la
LCPE (1999), de mesures (pouvant comprendre des instruments
de nature réglementaire et non réglementaire) de gestion des
risques que présentent ces substances pour la santé humaine et
l’environnement.
The objective of the proposed Order Adding Toxic Substances
to Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
1999 (hereinafter referred to as the proposed Order), made pursuant to subsection 90(1) of CEPA 1999, is to add
• Thiourea (CAS No. 62-56-6),
• 1,3-Butadiene, 2-methyl- (CAS No. 78-79-5),
• Oxirane, (chloromethyl)- (CAS No. 106-89-8),
• Colour Index Pigment Yellow 34 (CAS No. 1344-37-2),
• Colour Index Pigment Red 104 (CAS No. 12656-85-8),
• Cyclopentasiloxane, decamethyl- (CAS No. 541-02-6),
• Cyclotetrasiloxane, octamethyl- (CAS No. 556-67-2), and
• Phenol, 2,4,6-tris(1,1-dimethylethyl)- (CAS No. 732-26-3)
to the List of Toxic Substances in Schedule 1 of CEPA 1999. This
addition would enable the development of measures (which could
include regulatory and non-regulatory instruments) under
CEPA 1999 to manage human health and/or environmental risks
posed by these substances
Description and rationale
Description et justification
Background
Contexte
As is the case in many other countries, Canada’s laws require
that companies submit information on new chemical substances
for scientific assessment before they can be manufactured or imported in the country. However, many substances have been in
use well before these laws were in place. “Categorization” was
required by CEPA 1999 and was a first step to finding out which
of these “existing” chemical substances may present the greatest
potential for exposure or that are persistent or bioaccumulative
Comme dans bien d’autres pays, les lois du Canada obligent les
entreprises à présenter des renseignements sur de nouvelles substances chimiques afin qu’elles soient soumises à une évaluation
scientifique avant d’être fabriquées au pays ou d’y être importées.
Toutefois, de nombreuses substances étaient déjà utilisées bien
avant l’adoption de ces lois. La « catégorisation » a donc été imposée par la LCPE (1999). Il s’agissait d’une première étape pour
déterminer parmi les substances « existantes » celles qui
1458
Canada Gazette Part I
and inherently toxic to human beings or non-human organisms
and that therefore require further attention in the form of assessment, research and/or measures to control their use or release. In
September 2006, the Minister of the Environment and the Minister of Health (the Ministers) completed the categorization of the
approximately 23 000 existing chemical substances listed on
Canada’s Domestic Substances List (DSL). Categorization identified approximately 4 300 chemical substances needing further
attention by the Government, approximately 200 of which were
identified as high priorities for action.
As a result of categorization, on December 8, 2006, the Government of Canada launched the Chemicals Management Plan
(the Plan) with the objective of improving the degree of protection from hazardous chemicals. The Plan includes a number of
new proactive measures to manage chemical substances.
A key element of the Plan is the collection of information on
the properties and uses of the approximately 200 priority substances mentioned above. This includes substances
• that were found to meet the categorization criteria for persistence, bioaccumulation potential and inherent toxicity to nonhuman organisms, and that are known to be in commerce, or
of commercial interest, in Canada; they are referred to as
“ecological priority substances”; and/or
• that were found either to meet the categorization criteria for
greatest potential for exposure or to present an intermediate potential for exposure, and were identified as posing a
high hazard to human health based on available evidence on
carcinogenicity, mutagenicity, developmental toxicity or reproductive toxicity; they are referred to as “human health priority substances.”
This information is being used to make decisions regarding the
best approaches to protect Canadians and their environment from
the risks these substances might pose. This information-gathering
initiative is known as the “Challenge.”
To facilitate the process, Environment Canada and Health
Canada have organized the approximately 200 substances into
12 “batches” of 12 to 20 substances, and every three months a
batch is released, and stakeholders are required to report information such as quantities imported, manufactured or used in Canada
via a mandatory survey issued under section 71 of CEPA 1999.
Stakeholders are required to submit this information to better
inform decision-making with regards to determining whether a
substance meets one or more of the criteria set out in section 64 of
CEPA 1999, that is to say if the substance is entering or may enter the environment in a quantity or concentration or under conditions that
• has or may have an immediate or long-term harmful effect on
the environment or its biological diversity;
• constitutes or may constitute a danger to the environment on
which life depends; or
• constitutes or may constitute a danger in Canada to human life
or health.
Based on the information received and other available information, “screening assessments” are developed in order to assess
whether substances meet the criteria of section 64. These screening assessments are required under section 74 of the Act. They
are peer-reviewed and additional advice is also sought, as appropriate, through the Challenge Advisory Panel. The Panel,
comprised of experts from various fields such as chemical policy,
May 16, 2009
pouvaient présenter le plus grand risque d’exposition ou qui
étaient persistantes ou bioaccumulables et intrinsèquement toxiques
pour les humains ou les organismes non humains et qui méritaient
donc une attention plus poussée (évaluation, recherches ou contrôle de leur utilisation ou de leur rejet). En septembre 2006, les
ministres de l’Environnement et de la Santé (les ministres) ont
terminé le travail de catégorisation des quelque 23 000 substances
chimiques existantes figurant sur la Liste intérieure (LI) du Canada. Ce travail a fait ressortir que 4 300 substances chimiques nécessitaient une attention plus poussée de la part du gouvernement
dont 200 exigeaient une attention hautement prioritaire.
Le 8 décembre 2006, par suite de ce travail de catégorisation, le
gouvernement du Canada a lancé le Plan de gestion des produits
chimiques (le Plan) en vue d’améliorer la protection contre les
substances chimiques dangereuses. Le Plan comporte un certain
nombre de nouvelles mesures proactives de gestion des substances chimiques.
Un élément clé de ce plan consiste en la collecte de renseignements sur les propriétés et les utilisations des quelque 200 substances prioritaires susmentionnées, à savoir celles dont on a
établi :
• qu’elles répondent à tous les critères environnementaux de la
catégorisation, notamment la persistance, le potentiel de bioaccumulation et la toxicité intrinsèque pour les organismes
non humains, et qui sont commercialisées ou présentent un
intérêt commercial au Canada; on les appelle « substances
d’intérêt prioritaire pour l’environnement »;
• qu’elles répondent aux critères de la catégorisation pour le
plus fort risque d’exposition ou qui présentent un risque d’exposition intermédiaire et qui ont été jugées particulièrement
dangereuses pour la santé humaine à la lumière des renseignements obtenus concernant leur cancérogénicité, leur génotoxicité ou leur toxicité pour le développement ou la reproduction; on les appelle « substances d’intérêt prioritaire pour
la santé humaine ».
Ces renseignements servent à décider des meilleures démarches
à adopter pour protéger les Canadiens et leur environnement
contre les risques que peuvent présenter ces substances. Cette initiative de collecte de données s’appelle le « Défi ».
Afin de faciliter le processus, Environnement Canada et Santé
Canada ont réparti les quelque 200 substances en 12 « lots » de 12
à 20 substances chacun. Lorsqu’un lot de substances est publié
tous les trois mois, les parties intéressées sont alors tenues de
présenter des renseignements (comme les quantités importées, fabriquées ou utilisées au Canada) en répondant à une enquête lancée en vertu de l’article 71 de la LCPE (1999). Les parties intéressées doivent fournir les renseignements nécessaires à
l’amélioration de la prise de décisions pour ce qui est de déterminer si une substance remplit un ou plusieurs des critères de
l’article 64 de la LCPE (1999), c’est-à-dire si la substance pénètre
ou peut pénétrer dans l’environnement dans une quantité ou une
concentration ou dans des conditions de nature à :
• avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique;
• mettre en danger l’environnement essentiel pour la vie;
• constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé
humaines.
Des « évaluations préalables » sont faites en tenant compte des
renseignements reçus et d’autres données disponibles afin de déterminer si les substances répondent aux critères de l’article 64.
Les évaluations sont exigées en vertu de l’article 74 de la Loi.
Elles sont soumises à un examen par les pairs. D’autres avis relatifs à ces évaluations sont également obtenus, s’il y a lieu, par le
truchement du Groupe consultatif du Défi. Le Groupe a été créé
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1459
chemical production, economics and environmental health, was
formed to provide advice to Government pertaining to the application of precaution and/or weight of evidence in screening assessments in the Challenge. These screening assessments are then
published on the Chemical Substances Web site at www.
chemicalsubstances.gc.ca along with notices that are published in
the Canada Gazette, Part I, which signal the Ministers’ intent
with regards to further risk management.
pour conseiller le gouvernement sur l’application du principe de
prudence et de la méthode du poids de la preuve dans les évaluations préalables réalisées dans le cadre du Défi. Il est composé
d’experts de divers domaines tels que la politique sur les produits
chimiques, la fabrication de ces produits, l’économie et la santé
de l’environnement. Ces évaluations préalables sont ensuite publiées sur le site Web portant sur les substances chimiques (www.
substanceschimiques.gc.ca) en même temps que paraissent les
avis dans la Partie I de la Gazette du Canada qui précisent
l’intention des ministres de prendre des mesures supplémentaires
de gestion des risques.
Pursuant to section 91 of the Act, the Minister of Environment
is required to publish in the Canada Gazette a proposed regulation or other instrument establishing preventive or control actions
within two years of publishing a statement that the Ministers propose to take further risk management action. Section 92 then requires that the regulation or other instrument be finalized within a
further 18 months.
Conformément à l’article 91 de la Loi, le ministre de l’Environnement est tenu de publier, dans la Gazette du Canada, un
projet de texte — règlement ou autre — portant sur les mesures
de prévention ou de contrôle dans les deux ans suivant la publication de l’évaluation préalable et de l’avis indiquant que les ministres se proposent de prendre des mesures supplémentaires de gestion des risques. L’article 92 les oblige ensuite à terminer le texte
dans les 18 mois suivant la publication de son projet.
Listing these substances on Schedule 1 of the Act allows the
Ministers to develop risk management tools under CEPA 1999 to
meet these obligations. The Act provides the Government of Canada with strong risk management instruments (such as regulations, guidelines or codes of practice) to protect the environment
and human health that can be developed for any aspect of the
substance’s life cycle from the research and development stage
through manufacture, use, storage, transport and ultimate disposal
or recycling. “Risk management approach” documents, which
provide an indication of where the Government will focus its risk
management activities, have been prepared for Batch 2 substances
and are available online.
L’inscription de ces substances à l’annexe 1 de la Loi permet
aux ministres de mettre au point des outils de gestion des risques
conformément à la LCPE (1999) afin de s’acquitter de ces obligations. La Loi procure au gouvernement du Canada de solides instruments de gestion des risques, notamment des règlements, des
directives ou des codes de pratiques, afin de protéger la santé
humaine et l’environnement. Ces instruments peuvent être conçus
en vue de contrôler tous les aspects du cycle de vie d’une substance, depuis la recherche et le développement jusqu’à l’élimination finale ou au recyclage, en passant par la fabrication,
l’utilisation, le stockage et le transport. Les documents sur
l’« approche de gestion des risques » ont été préparés et sont accessibles en ligne pour les substances du lot 2. Ces documents
fournissent une indication des activités de gestion des risques
envisagées par le gouvernement.
The draft screening assessments for the second batch of the
Challenge comprising 17 substances were published on the
Chemical Substances Web site at www.chemicalsubstances.
gc.ca, and the notices were published in the Canada Gazette.
Bisphenol A, one of these “Batch 2” substances, was published
on April 19, 2008. The remaining substances were published on
May 17, 2008.
Les ébauches d’évaluation préalable pour le deuxième lot de
17 substances visées par le Défi ont été publiées sur le site Web
portant sur les substances chimiques (www.substanceschimiques.
gc.ca) et les avis sont parus dans la Gazette du Canada. Le bisphénol A, l’une des substances du lot 2, a été publié le 19 avril
2008. Les autres substances ont été publiées le 17 mai 2008.
Of the 16 substances assessed in Batch 2 of the Challenge,
8 substances have been concluded to meet the criteria set out in
section 64 of CEPA 1999 (the 8 others have not). Of these, 5 substances are human health priority substances and 3 are ecological
priority substances. Assessment summaries and conclusions and
an overview of the public comments received during the public
comment period for the 8 substances are presented below.
Il est conclu que sur les 16 substances évaluées dans le lot 2,
8 substances répondent aux critères établis à l’article 64 de la
LCPE (1999), contrairement aux 8 autres. Parmi ces substances,
5 sont considérées comme des substances d’intérêt prioritaire
pour la santé humaine et 3 sont considérées comme des substances d’intérêt prioritaire pour l’environnement. Le résumé et la
conclusion des évaluations ainsi qu’un aperçu des observations du
public reçues au cours de la période de commentaires publics sur
ces 8 substances sont présentés ci-dessous.
Substance descriptions, assessment summaries and conclusions
Description des substances, résumé des évaluations et conclusion
1. Human health priority substances
1. Substances d’intérêt prioritaire pour la santé humaine
Thiourea
Thiourée
Thiourea is used in copper refining, in the manufacture of
printed circuit boards, in various types of copy paper, in silver
polish/metal cleaners, in black and white photographic chemicals.
Thiourea was not reported as being manufactured in Canada in
quantities above the 100 kg reporting threshold prescribed in
La thiourée est utilisée dans l’affinage du cuivre et la fabrication de cartes à circuit imprimé, ainsi que dans divers types de
papier pour copies, dans les produits à polir l’argent, les nettoyants à métaux et les produits chimiques employés pour les
photographies en noir et blanc. La thiourée n’est pas fabriquée au
1460
Canada Gazette Part I
section 71 data gathering notices.1 Imports of the substance into
Canada in 2006 was reported in the range of 10 000 kg to
100 000 kg.
Thiourea was assessed as a high priority for human health risk.
The assessment has determined that thiourea can cause reproductive or developmental effects and cancer in laboratory animals.
These results are based principally on the weight of evidencebased assessments or classifications of several international or
national agencies (International Agency for Research on Cancer
[IARC], National Toxicology Program [U.S.], Environment Canada, and International Program on Chemical Safety [IPCS]).
May 16, 2009
Canada en des quantités au-dessus du seuil de déclaration de
100 kg qui est prescrit à l’article 71 sur les avis de collecte de
données1. Il a été déclaré que les quantités de cette substance importées au Canada en 2006 variaient entre 10 000 kg et
100 000 kg.
La thiourée a été jugée comme représentant une haute priorité
dans les risques pour la santé humaine. L’évaluation a déterminé
que la thiourée pouvait entraîner des effets sur la reproduction ou
le développement et provoquer un cancer chez les animaux de
laboratoire. Ces résultats sont principalement fondés sur des évaluations selon la méthode du poids de la preuve ou sur les classifications de divers organismes nationaux ou internationaux,
comme le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC),
le National Toxicology Program (États-Unis), Environnement
Canada et le Programme international sur la sécurité des substances chimiques (PISSC).
1,3-Butadiene, 2-methyl-, (isoprene)
Isoprène
1,3-Butadiene, 2-methyl-, also known as isoprene, is used
mainly in the manufacture of rubbers and plastics, such as medical equipment, tires, paints, inner tubes and some rubber adhesives and glues. It is both manufactured in and imported into
Canada. The total quantity of isoprene reported as being manufactured in Canada in 2006 exceeded 10 000 000 kg and the total
quantity imported ranged from 1 000 000 to 10 000 000 kg.
L’isoprène est principalement utilisé dans la fabrication de
produits en caoutchouc ou en plastique, tels que l’équipement
médical, les pneus, les peintures, les chambres à air, certaines
colles de caoutchouc et certains adhésifs. Cette substance est fabriquée et importée au Canada. La quantité totale d’isoprène déclarée comme ayant été fabriquée au Canada en 2006 a dépassé
les 10 000 000 de kilogrammes et la quantité totale importée variait entre 1 000 000 et 10 000 000 de kilogrammes.
L’isoprène a été jugé comme représentant une haute priorité
dans les risques pour la santé humaine. L’évaluation a déterminé
que l’isoprène pouvait entraîner des effets sur la reproduction ou
le développement et provoquer un cancer chez les animaux de
laboratoire. Ces résultats sont principalement fondés sur des évaluations selon la méthode du poids de la preuve ou sur les classifications de divers organismes nationaux ou internationaux,
comme le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC),
le National Toxicology Program (États-Unis) et la Commission
européenne.
Isoprene was assessed as a high priority for human health risk.
The assessment has determined that isoprene can cause reproductive or developmental effects and cancer in laboratory animals.
These results are based principally on the weight of evidencebased assessments or classifications of several international or
national agencies (International Agency for Research on Cancer
[IARC], National Toxicology Program [U.S.], and the European
Commission).
Oxirane, (chloromethyl)-, (epichlorohydrin)
1-Chloro-2,3-époxypropane (épichlorohydrine)
Oxirane, (chloromethyl)-, also known as epichlorohydrin, is
used to make other chemical products, such as epoxy resins which
are used in paints and protective coatings and adhesives. It is also
sometimes used in the production of substances designed to help
remove impurities in drinking water and wastewater and of paper
products and in the powder coating inside latex gloves. Epichlorohydrin was reported as not being manufactured or imported
into Canada above the 100 kg reporting threshold.
La substance 1-Chloro-2,3-époxypropane, également connue
sous le nom d’épichlorohydrine, est utilisée dans la fabrication de
produits chimiques tels que les résines époxydes qui servent dans
les peintures, les revêtements protecteurs et les adhésifs. Cette
substance est également utilisée parfois dans la production de
substances dont les propriétés permettent d’éliminer les impuretés
contenues dans l’eau potable et les eaux usées, ainsi que dans les
revêtements en poudre des gants en latex. Il a été signalé que
l’épichlorohydrine n’est pas fabriquée ou importée au Canada en
des quantités supérieures au seuil de déclaration de 100 kg.
L’épichlorohydrine a été jugée comme représentant une haute
priorité dans les risques pour la santé humaine. L’évaluation a
déterminé que l’épichlorohydrine pouvait provoquer un cancer
chez les animaux de laboratoire. Ces résultats sont principalement
fondés sur des évaluations selon la méthode du poids de la preuve
ou sur les classifications de divers organismes nationaux ou internationaux, comme l’Agence de la protection de l’environnement
des États-Unis (EPA), le Centre international de recherche sur le
cancer (CIRC), le National Toxicology Program (États-Unis) et le
European Chemical Substances Information System (ESIS).
Epichlorohydrin was assessed as a high priority for human
health risk. The assessment has determined that epichlorohydrin
can cause cancer in laboratory animals. These results are based
principally on the weight-of-evidence-based assessments or classifications of several international or national agencies (United
States Environmental Protection Agency [EPA], International
Agency for Research on Cancer [IARC], National Toxicology
Program [U.S.], and European Chemical Substances Information
System [ESIS]).
———
———
1
1
Data for all substances in this document on manufacture and imports have been
taken from responses to section 71 notices of CEPA 1999.
Les données dans le présent document sur toutes les substances de produits
importés et fabriqués ont été tirées des réponses aux avis émis aux termes de
l’article 71 de la LCPE (1999).
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1461
Colour Index Pigment Yellow 34 and Colour Index Pigment
Red 104
Pigment jaune 34 du Colour Index et pigment rouge 104 du
Colour Index
Colour Index Pigment Yellow 34 and Colour Index Pigment
Red 104 are used as plastic formulants for commercial applications and export; commercial, non-consumer paints and coatings;
and a very limited number of commercial printing inks or
coatings used for plastics and certain outdoor applications such as
commercial identification decals. Each pigment has been reported
to be manufactured and imported in Canada in quantities ranging
between 1 000 000 kg and 10 000 000 kg. After exports, quantities remaining for use in Canada range between 1 000 000 kg and
10 000 000 kg for Colour Index Pigment Yellow 34 and between
100 000 kg and 1 000 000 kg for Colour Index Pigment Red 104.
Au Canada, le pigment jaune 34 du Colour Index et le pigment
rouge 104 du Colour Index sont utilisés dans la formulation de
plastiques destinés à des applications commerciales et à l’exportation; dans les peintures et enduits (revêtements) commerciaux, qui
ne sont pas destinés au grand public; et un dans très petit nombre
d’enduits et d’encres d’impression commerciaux utilisés pour les
plastiques et certaines applications à l’extérieur comme les décalcomanies servant à l’identification des commerces. Chaque pigment est fabriqué et importé au Canada dans des quantités variant
entre 1 000 000 de kg et 10 000 000 de kg. Après les exportations, les quantités restantes destinées à être utilisées au Canada
varient entre 1 000 000 de kg et 10 000 000 de kg pour le pigment
jaune 34 du Colour Index et entre 100 000 kg et 1 000 000 de kg
pour le pigment rouge 104 du Colour Index.
L’évaluation scientifique a déterminé que les deux pigments,
des substances d’intérêt prioritaire pour la santé humaine, pouvaient provoquer un cancer et entraîner des effets sur le développement ou sur la reproduction chez les animaux de laboratoire.
Cette évaluation se fonde principalement sur la classification selon la méthode du poids de la preuve du pigment jaune 34 du
Colour Index et du pigment rouge 104 du Colour Index par la
Commission européenne comme cancérigène de catégorie 3 (effets cancérigènes possibles sur les humains). Elle se fonde aussi
sur les évaluations des composés du chrome hexavalent et des
composés inorganiques du plomb par plusieurs organismes nationaux et internationaux, comme l’Agence de la protection de
l’environnement des États-Unis (EPA), le Centre international de
recherche sur le cancer (CIRC), Environnement Canada, Santé
Canada et le National Toxicology Program (États-Unis).
The scientific assessments have determined that the two pigments, which are human health priority substances, can cause
cancer and reproductive or developmental effects in laboratory
animals. This is based principally on the weight-of-evidence classification of Colour Index Pigment Yellow 34 and Colour Index
Pigment Red 104 by the European Commission as a Category 3
carcinogen (possible carcinogenic effects to humans) and the
assessments of hexavalent chromium and inorganic lead compounds, which are found in these pigments, by several national
and international agencies (U.S. Environmental Protection
Agency [EPA], International Agency for Research on Cancer
[IARC], Environment Canada/Health Canada, and National Toxicology Program [U.S.]).
Assessment conclusion
Conclusion de l’évaluation
On the basis of the carcinogenicity for which there is a possibility of harm at any level of exposure, it is concluded that thiourea, isoprene, epichlorohydrin, Colour Index Pigment Yellow 34
and Colour Index Pigment Red 104 may be entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that constitute or may constitute a danger in Canada to human life or
health and hence meet the criteria of section 64 of CEPA 1999.
These substances are thus proposed for addition to Schedule 1 of
CEPA 1999.
Compte tenu de la cancérogénicité des substances, pour lesquelles il pourrait exister une possibilité d’effets nocifs à tout
niveau d’exposition, la thiourée, l’isoprène, l’épichlorohydrine, le
pigment jaune 34 du Colour Index et le pigment rouge 104 du
Colour Index sont considérés comme des substances pouvant
pénétrer dans l’environnement en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de nature à constituer un danger au
Canada pour la vie ou la santé humaines, et qu’elles remplissent
ainsi les critères de l’article 64 de la LCPE (1999). Par conséquent, il a été proposé qu’on les ajoute à l’annexe 1 de la Loi.
2. Ecological priority substances
2. Substances d’intérêt prioritaire pour l’environnement
Cyclotetrasiloxane, octamethyl- (D4) and Cyclopentasiloxane,
decamethyl- (D5)
Octaméthylcyclotétrasiloxane (D4) et
décaméthylcyclopentasiloxane (D5)
These two substances are used in industrial processes; in lubricants, cleaning products, sealants, adhesives, waxes, polishes and
coatings and in personal care products such as hair/skin care
products and antiperspirants/deodorants, as well as pharmaceuticals. These substances were not reported as being manufactured in Canada in 2006 in quantities meeting the 100 kg reporting threshold, but it was determined that between 1 000 000
and 10 000 000 kg of both D4 and D5 were imported into Canada
in 2006.
On utilise ces deux substances dans les procédés industriels,
notamment dans les lubrifiants, les produits de nettoyage, les
mastics, les adhésifs, les cires, les produits à polir et les revêtements, ainsi que dans les produits de soins personnels tels que les
produits de soins capillaires et de soins de la peau, les désodorisants ou antisudorifiques et dans les médicaments. Ces substances
n’ont pas été fabriquées au Canada en 2006 dans des quantités
dépassant le seuil de déclaration de 100 kg, mais il a été signalé
qu’entre 1 000 000 et 10 000 000 de kg de D4 et de D5 ont été
importés au Canada en 2006.
Les principales sources de rejet du D4 et du D5 dans l’environnement ont lieu pendant l’utilisation de produits de soins
personnels et pendant les procédés industriels. Le D4 et le D5
peuvent être persistants et provoquer des effets nocifs sur les organismes aquatiques s’ils sont présents à certaines concentrations. Une exposition au D4 et au D5 de longue durée dans
l’environnement peut provoquer des effets nocifs sur les organismes aquatiques dans certains environnements du Canada.
The principal sources of release of D4 and D5 to the environment are during the use of personal care products and industrial
processes. The substances D4 and D5 have the potential to be
persistent and cause adverse effects to aquatic organisms in certain concentrations. Long-term environmental exposure to D4 and
D5 may cause adverse effects to aquatic organisms in certain
Canadian environments. Based on this evidence, it is concluded
that D4 and D5 have the potential to cause ecological harm.
1462
Canada Gazette Part I
D4 and D5 have significant bioaccumulative potential in organisms, but due to conflicting evidence from experimental and
modelled studies, it was impossible to make a conclusion as to
whether D4 and D5 meet the bioaccumulation criteria as set out in
the Persistence and Bioaccumulation Regulations.2 There is
enough evidence to conclude that D4 and D5 have or may have a
harmful effect on the environment or its biological diversity. The
Government of Canada is awaiting new information on bioaccumulation for D4 and D5. Should this new information indicate
that D4 and D5 are bioaccumulative, virtual elimination of releases to the environment would then be implemented under subsection 77(4) of the Act.
May 16, 2009
Selon ces données, nous pouvons conclure que le D4 et le D5 ont
le potentiel de causer des effets nocifs sur l’environnement.
Le D4 et le D5 présentent un fort potentiel de bioaccumulation
dans les organismes, mais en raison des preuves contradictoires
issues d’études expérimentales et modélisées, il est impossible de
déterminer si le D4 et le D5 répondent aux critères de bioaccumulation énoncé dans le Règlement sur la persistance et la bioaccumulation2. Il existe suffisamment de preuves pour conclure que le
D4 et le D5 ont ou peuvent avoir un effet nocif sur l’environnement ou sur sa diversité biologique. Le gouvernement du Canada attend de nouveaux renseignements sur la bioaccumulation
du D4 et du D5. Si ces renseignements indiquent que le D4 et le
D5 sont bioaccumulables, la quasi-élimination de leurs rejets dans
l’environnement serait mise en place, conformément au paragraphe 77(4) de la Loi.
Phenol, 2,4,6-tris(1,1-dimethylethyl)-, (2,4,6-tri-tert-butylphenol)
2,4,6-Tri-tert-butylphénol
Phenol, 2,4,6-tris(1,1-dimethylethyl)-, also known as 2,4,6-tritert-butylphenol is used in Canada as a fuel additive. As per the
most recent section 71 data-gathering survey, this substance was
not reported as being manufactured in Canada in 2000 in quantities meeting the 100 kg reporting threshold, but was imported in
the range of 10 000 to 100 000 kg.
The substance 2,4,6-tri-tert-butylphenol may be destroyed
through the combustion of fuel and oil, but accidental releases
into the Canadian environment could be harmful as the substance
is highly hazardous to aquatic organisms.
Le 2,4,6-tri-tert-butylphénol est utilisé au Canada en tant
qu’additif pour carburant. Conformément aux données rassemblées lors de la plus récente étude menée en vertu de l’article 71,
cette substance n’a pas été fabriquée au Canada en 2000 dans des
quantités atteignant le seuil de déclaration de 100 kg, mais elle a
été importée en des quantités variant de 10 000 à 100 000 kg.
La substance 2,4,6-tri-tert-butylphénol peut être détruite lors de
la combustion de carburant et d’huile, mais des rejets accidentels
dans l’environnement canadien pourraient être nocifs, car la substance est très dangereuse pour les organismes aquatiques.
Assessment conclusion
Conclusion de l’évaluation
Based on the information available, it is concluded that D4, D5
and 2,4,6-tri-tert-butylphenol are entering or may enter the environment in a quantity or concentration or under conditions that
have or may have an immediate or long-term harmful effect on
the environment or its biological diversity as defined under section 64 of CEPA 1999. These substances are thus proposed for
addition to Schedule 1 of CEPA 1999.
D’après les renseignements disponibles, on conclut que le D4,
le D5 et le 2,4,6-tri-tert-butylphénol pénètrent ou peuvent pénétrer dans l’environnement en une quantité ou une concentration
ou dans des conditions de nature à avoir, immédiatement ou à
long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité
biologique, conformément à l’article 64 de la LCPE (1999). Par
conséquent, il a été proposé qu’on les ajoute à l’annexe 1 de la
Loi.
De plus, le 2,4,6-tri-tert-butylphénol n’est pas une substance
d’origine naturelle — il est principalement de nature anthropique
(résultant de l’activité humaine) — et les données disponibles sur
la persistance et la bioaccumulation indiquent que cette substance
répond aux critères énoncés dans le Règlement sur la persistance
et la bioaccumulation de la LCPE (1999). Cette substance répond
donc aux critères de mise en place de la quasi-élimination des
rejets dans l’environnement, conformément au paragraphe 77(4).
Les rapports finaux d’évaluation préalable, les documents
proposant une approche de gestion des risques et les réponses
complètes aux commentaires reçus sur les substances d’intérêt
prioritaire pour la santé humaine et pour l’environnement ont été
publiés le 31 janvier 2009 et peuvent être obtenus à partir du
site Web portant sur les substances chimiques (www.
substanceschimiques.gc.ca), ou auprès de la Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes, Gatineau (Québec)
K1A 0H3, 819-953-4936 (télécopieur), Existing.Substances.
Existantes@ec.gc.ca (courriel).
In addition, 2,4,6-tri-tert-butylphenol is not a naturally occurring substance and is predominantly anthropogenic (the result of
human activity), and the available data regarding persistence and
bioaccumulation indicate that the substance meets the criteria set
out in the Persistence and Bioaccumulation Regulations, made
under CEPA 1999. The substance thus meets the criteria for implementation of virtual elimination of releases to the environment
as defined under subsection 77(4).
The final screening assessment reports, the proposed risk management approach documents and the complete responses to comments received on both ecological and health priority substances
were published on January 31, 2009, and may be obtained from
the Chemical Substances Web site at www.chemicalsubstances.
gc.ca or from the Program Development and Engagement Division, Gatineau, Quebec K1A 0H3, 819-953-4936 (fax), Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca (email).
Alternatives
Solutions envisagées
The following measures can be applied after an assessment is
conducted under CEPA 1999:
• adding the substance to the Priority Substances List for further
assessment (when additional information is required to determine if a substance meets the criteria in section 64 or not);
• taking no further action in respect of the substance; or
Après une évaluation menée en vertu de la LCPE (1999), il est
possible de prendre l’une des mesures suivantes :
• inscrire la substance sur la Liste des substances d’intérêt prioritaire (lorsque des renseignements supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si une substance répond ou non aux
critères énoncés à l’article 64);
———
———
2
2
The Persistence and Bioaccumulation Regulations set the criteria which are used
to determine if a substance is persistent or bioaccumulative under CEPA 1999.
Le Règlement sur la persistance et la bioaccumulation établit les critères utilisés
pour déterminer si une substance est persistante ou bioaccumulative en vertu de
la LCPE (1999).
Le 16 mai 2009
•
recommending that the substance be added to the List of
Toxic Substances in Schedule 1 and, where applicable, the
implementation of virtual elimination.
Gazette du Canada Partie I
•
•
1463
ne rien faire à l’égard de la substance;
recommander son inscription sur la Liste des substances toxiques de l’annexe 1 de la Loi et, s’il y a lieu, mettre en œuvre
sa quasi-élimination.
It has been concluded in the final screening assessment reports
that thiourea, isoprene, epichlorohydrin, Colour Index Pigment
Yellow 34, and Colour Index Pigment Red 104 are entering, or may
enter, the environment in a quantity or concentration or under conditions that constitute or may constitute a danger in Canada to human life or health as defined under section 64 of CEPA 1999.
Le ministre de la Santé et le ministre de l’Environnement ont
conclu, dans les évaluations préalables finales, que la thiourée,
l’isoprène, l’épichlorohydrine, le pigment jaune 34 du Colour
Index et le pigment rouge 104 du Colour Index pénètrent ou peuvent pénétrer dans l’environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de nature à constituer un danger au
Canada pour la vie ou la santé humaines, au sens de l’article 64
de la LCPE (1999).
It has also been concluded that cyclopentasiloxane,
decamethyl- (D5), cyclotetrasiloxane, octamethyl- (D4), and
2,4,6-tri-tert-butylphenol are entering, or may enter, the environment in a quantity or concentration or under conditions that have
or may have an immediate or long-term harmful effect on the
environment or its biological diversity.
Les ministres ont également conclu que le décaméthylcyclopentasiloxane (D5), l’octaméthylcyclotétrasiloxane (D4) et le
2,4,6-tri-tert-butylphénol pénètrent ou peuvent pénétrer dans
l’environnement en une quantité ou une concentration ou dans des
conditions de nature à avoir, immédiatement ou à long terme, un
effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique.
These substances pose a risk to human health or the environment, and they meet one or more of the criteria under section 64
of CEPA 1999. Adding these substances to Schedule 1, which
will enable the development of regulations or other risk management instruments, is therefore the best option.
Ces substances présentent un risque pour la santé humaine et
remplissent un ou plusieurs des critères énoncés à l’article 64 de
la LCPE (1999). Ainsi, la meilleure solution consiste à ajouter ces
substances à l’annexe 1 afin de permettre la création de règlements ou d’autres instruments de gestion des risques.
In addition, the presence of 2,4,6-tri-tert-butylphenol in the environment results primarily from human activity. The substance is
not a naturally occurring radionuclide or inorganic substance and
is persistent and bioaccumulative, as set out in the Persistence
and Bioaccumulation Regulations. Consequently, the Ministers
must propose to follow the process specified in CEPA 1999 for
substances that meet the criteria for virtual elimination.
Par ailleurs, la présence du 2,4,6-tri-tert-butylphénol dans
l’environnement est due principalement à l’activité humaine. La
substance n’est pas un radionucléide ou une substance inorganique d’origine naturelle et elle est persistante et bioaccumulative,
tel qu’il est défini dans le Règlement sur la persistance et la
bioaccumulation. Par conséquent, les ministres doivent proposer
de suivre le processus spécifié dans la LCPE (1999) pour les
substances qui répondent au critère de la quasi-élimination.
Benefits and costs
Avantages et coûts
Listing these substances on Schedule 1 enables the Ministers to
develop risk management proposals for these substances under
CEPA 1999, which may be both regulatory and non-regulatory
(such as pollution prevention plans, environmental emergency
plans, guidelines, codes of practice or regulations), to help protect
human health and the environment. The Government will undertake
an assessment of the potential impacts, including an economic
analysis, and consult with the public and other stakeholders during
the development of these risk management proposals.
L’inscription des substances à l’annexe 1 de la LCPE (1999)
permet aux ministres d’établir des mesures de gestion des risques
proposées à l’égard de ces substances. Celles-ci peuvent comprendre des mesures réglementaires et non réglementaires (plans
de prévention de la pollution, plans d’urgence environnementaux,
directives, codes de pratiques, règlements, etc.) visant la protection de la santé humaine et de l’environnement. Au cours de
l’établissement de ces mesures proposées, le gouvernement fera
une évaluation des incidences potentielles, y compris des analyses
économiques, et il consultera le public et d’autres parties intéressées à ce sujet.
Consultation
Consultation
In accordance with the Act, on May 17, 2008, the Ministers
published a summary of the scientific assessments for 16 substances of Batch 2 in the Canada Gazette, Part I, for a 60-day
public comment period. Risk management scope documents were
also released on the same date for substances proposed to be considered toxic under section 64 of CEPA 1999, outlining the preliminary options being examined for the management of these
substances. Prior to this publication, Environment Canada and
Health Canada have informed the governments of the provinces
and territories through the CEPA National Advisory Committee
(NAC) of the release of the Screening Assessment reports on the
16 substances, the risk management scope documents, and the
public comment period mentioned above. No comments were
received from CEPA NAC. Additionally, the Challenge Advisory
Panel provided advice on the approach taken by the two departments related to siloxanes. Advice from the Panel was taken into
En conformité avec la Loi, les ministres ont publié le 17 mai
2008, dans la Partie I de la Gazette du Canada, un résumé des
évaluations scientifiques effectuées pour les 16 substances du
deuxième lot du Défi, en vue d’une période de commentaires
publics de 60 jours. Le même jour ont aussi été publiés les cadres
de gestion des risques, où sont soulignées les substances que l’on
propose de considérer comme toxiques au sens de l’article 64 de
la Loi, et où sont décrites les options préliminaires examinées
pour la gestion de ces substances. Préalablement, Environnement
Canada et Santé Canada avaient informé le gouvernement des
provinces et des territoires, par l’intermédiaire du Comité consultatif national (CCN) de la LCPE, de la publication des évaluations
préalables sur les 16 substances, des cadres de gestion des risques
et de la période de commentaires publics mentionnée ci-dessus.
Le CCN de la LCPE n’a fait part d’aucun commentaire. Par ailleurs, le Groupe consultatif du Défi a fourni des conseils sur
1464
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
consideration during the development of the final screening assessment reports.
l’approche adoptée par les deux ministères concernant les siloxanes. L’avis du Groupe a été pris en considération lors de
l’élaboration des rapports finaux d’évaluation préalable.
During the 60-day public comment period, a total of 57 submissions were received from 37 industry stakeholders, 13 industry associations, 5 non-governmental organizations, one research
center and one foreign government agency on the scientific assessment and risk management scope documents. All comments
were considered in developing the final screening assessments.
Au cours de la période de commentaires publics de 60 jours,
37 intervenants de l’industrie, 13 associations du secteur, 5 organisations non gouvernementales, un centre de recherche et
un organisme de gouvernements étrangers ont fourni un total de
57 rétroactions sur les évaluations scientifiques et les cadres de
gestion des risques. Tous les commentaires ont été considérés
dans l’élaboration des évaluations préalables finales.
Comments received on the risk management scope regarding
the substances were considered when developing the proposed
risk management approach documents, which are also subject to a
60-day public comment period.
Les commentaires sur les cadres de gestion des risques liés aux
substances ont été considérés dans l’élaboration des approches de
gestion des risques proposées, lesquelles feront aussi l’objet d’une
période de commentaires publics de 60 jours.
Below is a summary of new comments received for the Batch 2
assessments and responses relevant to the overall process and
approach to the assessments. A summary of substance-specific
comments and responses is provided in the Human Health and
Ecological Priority Substances sections below. In cases where
comments have been made concerning whether or not a substance
meets the criteria of section 64 of the Act due to lack of information or uncertainty, the Government errs on the side of precaution
to protect the health of Canadians and their environment. The
complete responses to comments received may be obtained at the
Web site, address, fax number or email address listed above.
Figure ci-dessous un résumé des nouveaux commentaires reçus
sur les évaluations des substances du deuxième lot et des réponses
concernant, de façon générale, le processus et l’approche adoptés
pour les évaluations. Un résumé des commentaires et des réponses spécifiques à une substance est fourni dans les sections sur les
substances d’intérêt prioritaire pour la santé humaine et pour l’environnement ci-dessous. Dans le cas où des commentaires concerneraient le fait qu’une substance réponde ou non au critère de
l’article 64 de la Loi en raison d’un manque de renseignements ou
d’incertitude, le gouvernement préconisera la prudence afin de
protéger la santé des Canadiens et leur environnement. Il est possible d’obtenir toutes les réponses aux commentaires reçus sur le
site Web, par la poste, par télécopieur ou par courriel qui ont été
énumérés précédemment.
Summary of general comments
• Both industry associations and chemical manufacturers commented that screening assessments under CEPA 1999 should
be “screens” intended for high-level reviews. The results of
those screens should direct further evaluation of the hazard
and exposure information if new relevant data are available.
While in other jurisdictions the term “screening assessment”
is used to define a cursory first-tier look at the substance to establish its priority for further action, “screening assessments”
under CEPA 1999 can cover a range of different issues and
complexity. Environment Canada and Health Canada make
risk management decisions based on the findings and conclusions of this type of assessment. If additional information
is received in the future, assessments can be revisited as
appropriate.
• Industry associations and chemical manufacturers encouraged
the Government to fully meet the current standards of a peer
review process in order to improve transparency and credibility, which includes disclosing the peer process and reviewers,
providing a synopsis of comments and providing response to
comments in a timely fashion.
All assessments are subject to a science review. An external
science review is undertaken where there are issues or areas of
uncertainty identified during the conduct of the assessment.
Reviewers may come from academia, industry, consulting
firms or government. Comments submitted during this process are considered in modifying the assessment reports. Draft
assessments are also subject to a 60-day public comment period, which additionally provides an opportunity to all stakeholders to provide comments. These comments are taken into
consideration in finalizing the assessment report.
• A non-government organization commented that volume criteria used in risk assessments should be considered to have a
high margin of error because, in most cases, they do not include the volume of imported products.
Résumé des commentaires généraux
• Les fabricants de produits chimiques ainsi que les associations
industrielles ont tous deux signalé que les évaluations préalables de la LCPE (1999) devraient être des évaluations destinées à un examen de haut niveau. Les résultats de ces évaluations devraient mener à une évaluation approfondie des
renseignements relatifs aux risques et à l’exposition lorsque
de nouvelles données pertinentes sont disponibles.
La définition des « évaluations préalables » n’est pas la même
pour la LCPE (1999) que pour les autres juridictions, où le
terme « préalable » est utilisé pour définir un examen rapide
de premier plan de la substance pour établir sa priorité afin de
prendre les mesures nécessaires. Les « évaluations préalables »
au sens de la LCPE (1999) peuvent couvrir un grand nombre
de questions différentes et être très complexes. Environnement Canada et Santé Canada prennent des décisions liées à la
gestion des risques en se fondant sur les résultats et les
conclusions de ce type d’évaluation. Si de plus amples renseignements sont disponibles à l’avenir, les évaluations peuvent
être révisées en conséquence.
• Les associations industrielles et les fabricants de produits chimiques encouragent le gouvernement à respecter toutes les
normes d’un processus d’examen par les pairs afin d’améliorer la transparence et la crédibilité, ce qui comprend la communication du processus des pairs et des examinateurs, une
synopsis des commentaires et une réponse aux commentaires
en temps opportun.
Toutes les évaluations font l’objet d’un examen de la situation
scientifique. Un examen de la situation scientifique par un
consultant externe a lieu lorsque des problèmes ou des domaines d’incertitude sont relevés au cours de l’évaluation. Les
examinateurs peuvent venir du milieu universitaire, de
l’industrie, de sociétés d’experts-conseils ou du gouvernement. Les commentaires soumis lors de ce processus sont pris
en compte pour modifier les rapports d’évaluation. Les rapports d’évaluation provisoires sont aussi assujettis à une
Le 16 mai 2009
The volume of a substance contained in imported products
and its contribution to the total load to the Canadian environment are included in the assessment when data are available.
In many cases though, information on volumes of a substance
contained in imported products is not available. One way that
the government can fill these data gaps is to gather this type of
information, such as through surveys conducted under section 71 of CEPA 1999 and submission of voluntary questionnaires to industry. Information on products and manufactured
items may be provided in these submissions. When no or limited relevant information is obtained and data gaps remain,
the assessment recognizes that volumes of substances contained in imported products represent an uncertainty in the
assessments.
Gazette du Canada Partie I
•
1465
période de commentaires du public de 60 jours, ce qui donne
une autre occasion aux parties intéressées d’apporter des
commentaires. On tient compte de ces commentaires au moment de mettre la dernière main au rapport d’évaluation.
Une organisation non gouvernementale a souligné qu’il fallait
prendre en compte une grande marge d’erreur pour le critère
du volume utilisé dans les évaluations des risques. La plupart
du temps, le volume des produits importés n’est pas compris.
Lorsque les données sont disponibles, le volume de la substance contenue dans les produits importés et sa contribution à
la charge totale dans l’environnement canadien sont inclus
dans l’évaluation. Toutefois, il est rare que les renseignements
sur les volumes de la substance contenue dans les produits
importés soient disponibles. Le gouvernement peut combler
ces lacunes statistiques en rassemblant ce type de renseignement grâce à des études menées en vertu de l’article 71 de la
LCPE (1999), par exemple, ou par la soumission à l’industrie
de questionnaires facultatifs. Les renseignements sur les articles et les produits manufacturés peuvent être fournis dans ces
questionnaires. Lorsque aucun renseignement ou peu de renseignements ne sont obtenus et que les lacunes statistiques
persistent, l’évaluation reconnaît que les volumes des substances contenues dans les produits importés laissent des incertitudes dans les évaluations.
Summary of comments on Human Health Priority Substances
Résumé des commentaires sur les substances d’intérêt prioritaire
pour la santé humaine
Thiourea
• A non-governmental organization noted that more information
is required for levels of thiourea in paper products and, subsequently, in recycled pulp mill sludge and its application to
soil.
Insufficient information was available to allow for quantification of the potential contribution of sludge to human exposure
to thiourea, but based on submissions from industry, this
source of exposure is expected to be negligible.
Thiourée
• Une organisation non gouvernementale a signalé que des renseignements supplémentaires étaient nécessaires sur les taux
de thiourée dans les produits de papier et, par conséquent,
dans les boues recyclées des usines de pâte et leur application
au sol.
Même si les données disponibles ne sont pas suffisantes pour
permettre une quantification de la contribution potentielle des
boues à l’exposition humaine à la thiourée, selon les déclarations de l’industrie, l’exposition provenant de cette source devrait être négligeable.
Isoprene
• Chemical manufacturers commented that more analysis and
assessment were required for cigarette smoke and its impact
on indoor air.
Although detailed analysis of cigarette smoke is the mandate
of the Tobacco Control Programme, information was included
to support the indoor air contribution of isoprene from cigarette smoke.
• Chemical manufacturers also commented that it is inappropriate to designate isoprene as CEPA toxic based on its natural
sources.
This comment was considered, and it is noted in the assessment that the contribution of natural versus man-made sources
of isoprene to general exposure of the Canadian population is
not known. A conclusion of CEPA toxic means that the government can now take action to reduce man-made sources.
Isoprène
• Les fabricants de produits chimiques ont déclaré qu’une analyse et une évaluation plus approfondies étaient nécessaires
sur la fumée de cigarette et son incidence sur l’air intérieur.
Bien que l’analyse détaillée de la fumée de cigarette relève du
Programme de la lutte au tabagisme, des renseignements ont
été inclus afin de soutenir la contribution de l’isoprène issu de
la fumée de cigarette dans l’air intérieur.
• Les fabricants de produits chimiques ont également souligné
qu’il n’était pas approprié d’affirmer que l’isoprène fait partie
de la liste de substances toxiques en vertu de la LCPE selon
ses sources naturelles.
Ce commentaire a été pris en compte. Il est donc précisé dans
l’évaluation que la contribution de la source naturelle ou anthropique de l’isoprène à l’exposition de la population canadienne n’est pas connue. L’une des conclusions de la LCPE
sur la liste des substances toxiques induit que le gouvernement peut maintenant prendre les mesures nécessaires pour réduire les sources anthropiques.
Epichlorohydrin
• Chemical manufacturers expressed that in the absence of experimental data, default assumptions used to estimate exposure
to epichlorohydrin from migration from food packaging and
from the use of consumer products were too precautionary.
Health Canada considered these comments and text was modified to indicate the conservative nature of the assumptions.
Épichlorohydrine
• Les fabricants de produits chimiques ont précisé que, en l’absence de données expérimentales, les assomptions par défaut
utilisées pour estimer l’exposition à l’épichlorohydrine par la
migration depuis l’emballage alimentaire et par l’utilisation
de produits de consommation étaient trop prudentes.
1466
•
Canada Gazette Part I
However, the estimates were not changed, as exposure from
these sources was already considered to be low.
Chemical manufacturers also commented that the substance
should not be concluded as CEPA toxic or placed on Schedule 1 of CEPA 1999, because exposure varies from low to
negligible.
Due to uncertainties associated with the exposure dataset for
epichlorohydrin, caused by information gaps, the screening
assessment used conservative assumptions, in accordance
with the application of a precautionary approach as required
by CEPA 1999. Using these conservative estimates, Canadians’ exposure is expected to vary from low to negligible.
However, the critical effect for epichlorohydrin is considered
not to have a threshold of exposure, and in such cases, it is assumed that there is a probability of harm to human health at
any level of exposure.
Colour Index Pigment Yellow 34 and Colour Index Pigment
Red 104
• A chemical industry association commented that the conclusion of carcinogenicity was not warranted since chromium
compounds are generally carcinogenic by the inhalation route,
and inhalation exposure of these two pigments to the general
population is negligible. In addition, it was indicated that
there are no data on the commercial form of the pigments
which would substantiate the claim of carcinogenicity for the
two pigments.
It is acknowledged that the database specific to these two pigments is limited. However, some data on carcinogenicity and
genotoxicity are available. In addition, increased lung cancer
risk was observed among workers involved in chromate pigment production. The European Commission carcinogenicity
classifications were specific to the two pigments. Also, Health
Canada’s Priority Substances List (PSL) assessment on chromium included consideration of some of the toxicological information on lead chromate and its derived pigments in its
evaluation of chromium. The PSL assessment concluded that
chromium VI compounds, as a whole, were carcinogenic to
humans. Other international assessments on chromium and lead
compounds have also classified hexavalent chromium compounds and lead compounds as carcinogenic.
• Non-governmental organizations did not consider there to be
enough experimental evidence to support the rationale that
exposure potential would be limited by certain chemical properties of the pigments and encouraged the government to use
section 71 of CEPA 1999 to generate more information.
Health Canada did consider information submitted under a
section 71 notice as well as data gathered from the scientific
literature. Conclusions reached in the assessment of Challenge
substances are based on currently available information. This
information, coupled with professional judgment, suggest that
exposure to the general population is low to negligible.
• Non-governmental organizations were concerned that although the Hazardous Products Act outlines specific restrictions on lead levels in products, allowed uses in certain subpopulations or misuse of the pigment products in Canada may
result in consumer exposure to the lead chromate pigments.
Health Canada considered this comment; however, data are
not available to further quantify these exposures, nor would
“misuse” be considered in exposure assessment.
May 16, 2009
•
Santé Canada a pris en compte ces commentaires et le texte a
été modifié afin d’indiquer la nature prudente des assomptions. Toutefois, les estimations n’ont pas été modifiées, car
ces sources d’exposition étaient déjà considérées comme étant
faibles.
Les fabricants de produits chimiques ont également précisé
que la substance ne devait pas faire partie de la liste des substances toxiques de la LCPE ni être placée dans l’annexe 1 de
la LCPE (1999), car l’exposition varie de faible à négligeable.
En raison des incertitudes de l’ensemble des données sur
l’exposition à l’épichlorhydrine, causées par une insuffisance
d’information, on a utilisé pour l’évaluation préalable des hypothèses prudentes conformément à l’application d’une approche préventive prévue dans la LCPE (1999). D’après ces
estimations prudentes, l’exposition des Canadiens à cette substance devrait être de faible à négligeable. Cependant, on
considère que l’effet critique de l’épichlorhydrine n’a pas de
seuil d’exposition et, dans ce cas, on suppose qu’il y a une
probabilité d’effets nocifs pour la santé humaine à tous les niveaux d’exposition.
Pigment jaune 34 du Colour Index et pigment rouge 104 du
Colour Index
• Une association de l’industrie chimique a observé que la cancérogénicité conclue n’était pas justifiée, car les composés
du chrome sont généralement cancérigènes par inhalation et
l’exposition par inhalation de la population générale à ces
deux pigments est négligeable. Par ailleurs, il a été mentionné
qu’il n’existe aucune donnée sur la forme commerciale des
pigments permettant d’attester le bien-fondé de la cancérogénicité de ces deux pigments.
On reconnaît que la base de données relative à ces deux pigments est limitée. Toutefois, certaines données sur la cancérogénicité et la génotoxicité sont disponibles. De plus, on a observé un risque accru de cancer des poumons chez les ouvriers qui
travaillent dans la production de pigment de chromate. Les classifications de la cancérogénicité par la Commission européenne
sont propres aux deux pigments. Par ailleurs, l’évaluation de la
Liste des substances d’intérêt prioritaire (LSP) de Santé Canada
sur le chrome prenait en compte certains renseignements toxicologiques sur le chromate de plomb et ses pigments dérivés
dans l’évaluation du chrome. Le rapport d’évaluation de la LSP
conclut que les composés du chrome VI dans son ensemble
étaient cancérigènes pour les humains. D’autres évaluations internationales sur le chrome et les composés du plomb ont également classé les composés du chrome hexavalent et les composés du plomb comme cancérigènes.
• Les organisations non gouvernementales ont considéré qu’il
n’existait pas assez de preuves expérimentales pour soutenir
l’hypothèse selon laquelle l’exposition potentielle serait limitée par certaines propriétés chimiques des pigments, et ont encouragé le gouvernement à utiliser l’article 71 de la LCPE
(1999) pour générer plus de renseignements.
Santé Canada a bien pris en compte l’information contenue dans
l’avis relatif à l’article 71 ainsi que les données collectées à partir des ouvrages scientifiques. Les conclusions de l’évaluation
portant sur les substances du Défi sont basées sur les renseignements actuellement disponibles. Ces renseignements, associés à
un jugement professionnel, suggèrent que l’exposition de la population générale est de faible à négligeable.
• Les organisations non gouvernementales s’inquiètent : bien
que la Loi sur les produits dangereux énonce des restrictions
spécifiques sur les taux de plomb dans les produits, des utilisations autorisées ou le mauvais usage, dans certaines souspopulations, des produits du pigment au Canada peuvent entraîner une exposition des consommateurs aux pigments du
chromate de plomb.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1467
Bien que Santé Canada prenne en compte ce commentaire,
aucune donnée n’est disponible afin de mesurer plus en détail
ces expositions. Le « mauvais usage » ne sera donc pas pris en
compte dans l’évaluation de l’exposition.
Summary of comments on ecological priority substances
Siloxanes
• Both chemical manufacturers and chemical industry associations raised the fact that there is uncertainty in the findings of
persistence and bioaccumulation for the batch two siloxanes.
They did not agree on the persistence and bioaccumulation
conclusion of the draft screening assessments conclusions.
Further testing and field studies are underway and will be
available in the next year or two. Screening assessments
should be based on the complete science. The Government is
urged to consider deferring a final decision on these substances until these new data are available.
The final assessment recognizes the uncertainties associated
with the persistence and bioaccumulation potentials of these
substances. The Government of Canada did not conclude on
whether D4 and D5 meet the bioaccumulation criterion as defined in the Persistence and Bioaccumulation Regulations,
made under CEPA 1999 due to the conflicting evidence between laboratory and modelled bioaccumulation data. The
Government of Canada recognizes the ongoing research being
conducted to determine whether these substances meet the
bioaccumulation criterion. Based on the weight of evidence
from laboratory bioconcentration and fish dietary biomagnification data of D4, D5 and D6, D6 has been concluded not
to meet the bioaccumulation criterion in the final screening
assessment report.
• Chemical manufacturers and chemical industry associations
commented that given the fact that D4 and D5 can be transported to remote areas in Canada, the environmental fate of
these substances, when they reach northern communities, was
not provided in the screening assessment.
The screening assessments have been modified to reflect that
D4 and D5 have the potential to be transported over long distances in the atmosphere. However, these substances lack the
potential to be deposited in water or soil in remote regions. It
is expected that siloxanes in the air will eventually degrade
naturally. New information on the monitoring of a remote area
(Lake Opeongo) with limited human activity also supports the
low atmospheric deposition potential for these substances.
The final assessments have been modified to indicate that
these substances lack the potential to be deposited in water or
soil in remote regions. It is thus concluded that these substances do not behave like a persistent organic pollutant.
2,4,6-tri-tert-butylphenol
• Chemical manufacturers commented that they believe that the
amount of this substance that would be released to the environment, and thus potentially cause adverse effects, is extremely limited. They also requested that more study be
undertaken before risk management is developed that would
involve virtual elimination of 2,4,6-tri-tert-butylphenol that is
only present in Canada as an impurity.
It is agreed that the releases of 2,4,6-tri-tert-butylphenol to the
environment are estimated to be relatively low. The draft
Résumé des commentaires sur les substances d’intérêt prioritaire
pour l’environnement
Siloxanes
• Les fabricants de produits chimiques ainsi que les associations
de l’industrie chimique ont soulevé la question de l’incertitude
des résultats sur la persistance et la bioaccumulation pour les
siloxanes du deuxième lot. Ils ne sont pas d’accord avec les
conclusions des ébauches d’évaluations préalables sur la persistance et la bioaccumulation. Des analyses et des études
supplémentaires sur le terrain sont en cours et seront disponibles dans un an ou deux. Les évaluations préalables devraient
se fonder sur la totalité des connaissances disponibles. On encourage fortement le gouvernement à considérer le report de
la décision définitive sur ces substances jusqu’à ce que de
nouvelles données soient disponibles.
L’évaluation finale prend acte des incertitudes associées à la
persistance et à la bioaccumulation potentielles de ces substances. Le gouvernement du Canada n’a pas encore déterminé si le D4 et le D5 répondaient au critère de bioaccumulation
tel qu’il est établi dans le Règlement sur la persistance et la
bioaccumulation de la LCPE (1999) en raison de preuves
contradictoires entre les données modélisées et les données de
laboratoire sur la bioaccumulation. Le gouvernement du Canada prend acte des recherches en cours qui sont menées afin
de déterminer si ces substances répondent ou non au critère de
bioaccumulation. Selon des données de laboratoire, basées sur
la méthode du poids de la preuve, sur la bioconcentration et
sur la bioamplification alimentaire du poisson du D4, du D5 et
du D6, le rapport de l’évaluation préalable conclut que le D6
ne répond pas au critère de bioaccumulation.
• Les fabricants de produits chimiques et les associations de
l’industrie chimique ont observé que, étant donné que le D4 et
le D5 peuvent être transportés dans des régions éloignées du
Canada, le devenir dans l’environnement de ces substances,
lorsqu’elles atteignent les collectivités nordiques, n’était pas
fourni dans l’évaluation préalable.
Les évaluations préalables ont été modifiées afin de prendre
en compte le fait que le D4 et le D5 peuvent être transportés
sur de longues distances dans l’atmosphère. Toutefois, ces
substances ne peuvent pas se déposer dans l’eau ou le sol des
régions éloignées. Les siloxanes devraient donc finir par se
dégrader naturellement dans l’air. De nouveaux renseignements sur le contrôle d’une région éloignée (lac Opeongo)
dont l’activité humaine est limitée appuient également le faible potentiel de dépôt atmosphérique de ces substances. Les
évaluations finales ont été modifiées afin d’indiquer que ces
substances ne peuvent pas se déposer dans l’eau ou le sol des
régions éloignées. Par conséquent, il est conclu que ces substances ne se comportent pas comme un polluant organique
persistant.
2,4,6-tri-tert-butylphénol
• Les fabricants de produits chimiques ont précisé qu’ils pensaient que la quantité de cette substance rejetée dans l’environnement, et par la même occasion son potentiel à causer des
effets nocifs, était extrêmement limitée. Ils ont également demandé que plus d’études soient menées avant d’élaborer une
gestion des risques qui impliquerait la quasi-élimination du
2,4,6-tri-tert-butylphénol, uniquement présent au Canada en
tant qu’impureté.
1468
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
Il est convenu que les rejets de 2,4,6-tri-tert-butylphénol dans
l’environnement sont estimés comme étant relativement faibles. Le rapport de l’ébauche d’évaluation préalable a présenté un scénario le plus défavorable raisonnable basé sur l’information fournie dans l’enquête menée en vertu de l’article 71
et dans d’autres sources. Le rejet prévu de 2,4,6-tri-tertbutylphénol est une combinaison de petits rejets dans différents milieux (c’est-à-dire une perte de 0,1 % dans le sol, une
perte de 1,6 % dans l’air et une perte de 0,8 % dans l’eau pour
un total de 2,5 %). On prévoit que ces rejets surviendront tout
au long du cycle de vie de la substance à différentes étapes
d’utilisation.
Cependant, même si les rejets estimés de 2,4,6-tri-tertbutylphénol sont faibles, le gouvernement du Canada a décidé
de gérer toutes les substances qui sont jugées persistantes (P),
bioaccumulables (B), qui présentent une toxicité intrinsèque
(Ti) et qui dépassent le seuil (100 kg) d’importation ou de fabrication, car le risque à long terme des substances PBTi ne
peut être prédit avec certitude. Comme l’accumulation de ces
substances peut être répandue et difficilement réversible, il est
justifié de réagir de façon prudente.
screening assessment report presented a reasonable worst case
scenario based upon information submitted in the section 71 survey and other sources. The anticipated release of
2,4,6-tri-tert-butylphenol is a combination of small releases to
different media (i.e. a 0.1% loss to soil, a 1.6% loss to air and
a 0.8% loss to water for a total of 2.5%). These releases are
anticipated to occur throughout the life cycle of the substance
at different stages of use.
However, while the estimated releases of 2,4,6-tri-tertbutylphenol are small, the Government of Canada has decided
to manage all substances that are concluded to be persistent (P), bioaccumulative (B), inherently toxic (iT) and that
exceed a threshold level (100 kg) of importation or manufacture because the long term risk of PBiT substances cannot be
reliably predicted. Furthermore, since accumulations of such
substances may be widespread and are difficult to reverse, a
conservative response to uncertainty is justified.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The proposed Order would add the eight above-mentioned substances to Schedule 1 of CEPA 1999. Developing an implementation plan, a compliance strategy or establishing service standards
are not considered necessary without any specific risk management proposals. The Government will undertake an appropriate
assessment of implementation, compliance and enforcement
during the development of a proposed regulation or control instrument(s) respecting preventive or control actions for these
substances.
Le projet de décret permettrait d’ajouter les huit substances
mentionnées ci-dessus à l’annexe 1 de la LCPE (1999). L’élaboration d’un plan de mise en œuvre ou d’une stratégie de conformité
ou encore l’établissement de normes de services ne sont pas
considérés comme essentiels sans des propositions particulières
de gestion des risques. Le gouvernement entreprendra une évaluation appropriée de la mise en œuvre, de la conformité et de
l’application pendant l’élaboration d’un projet de règlement ou
d’instruments de contrôle proposés qui s’appliquent aux mesures
de prévention ou de contrôle à l’égard de ces substances.
Contacts
Personnes-ressources
Mark Burgham
Acting Executive Director
Program Development and Engagement Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-956-9313
Fax: 819-953-4936
Email: Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Arthur Sheffield
Acting Director
Risk Management Bureau
Health Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-957-8166
Fax: 613-952-8857
Email: Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
Mark Burgham
Directeur exécutif par intérim
Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-956-9313
Télécopieur : 819-953-4936
Courriel : Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Arthur Sheffield
Directeur par intérim
Bureau de gestion du risque
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : 613-957-8166
Télécopieur : 613-952-8857
Courriel : Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
a
Notice is hereby given, pursuant to subsection 332(1) of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999b, that the
Avis est donné, conformément au paragraphe 332(1)a de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, que la
———
———
a
a
b
S.C. 2004, c. 15, s. 31
S.C. 1999, c. 33
b
L.C. 2004, ch. 15, art. 31
L.C. 1999, ch. 33
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1469
Governor in Council, on the recommendation of the Minister of
the Environment and the Minister of Health, pursuant to subsection 90(1) of that Act, proposes to make the annexed Order Adding
Toxic Substances to Schedule 1 to the Canadian Environmental
Protection Act, 1999.
Any person may, within 60 days after the date of publication of
this notice, file with the Minister of the Environment comments
with respect to the proposed Order or a notice of objection requesting that a board of review be established under section 333
of that Act and stating the reasons for the objection. All comments and notices must cite the Canada Gazette, Part I, and the
date of publication of this notice, and be sent to the Executive
Director, Program Development and Engagement Division, Department of the Environment, Gatineau, Quebec K1A 0H3 (fax:
1-800-410-4314 or 819-953-4936; e-mail: Existing.Substances.
Existantes@ec.gc.ca).
A person who provides information to the Minister of the Environment may submit with the information a request for confidentiality under section 313 of that Act.
Ottawa, May 7, 2009
MARY PICHETTE
Assistant Clerk of the Privy Council
gouverneure en conseil, sur recommandation du ministre de
l’Environnement et de la ministre de la Santé et en vertu du paragraphe 90(1) de cette loi, se propose de prendre le Décret
d’inscription de substances toxiques à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), ci-après.
Les intéressés peuvent présenter au ministre de l’Environnement, dans les soixante jours suivant la date de publication du
présent avis, leurs observations au sujet du projet de décret ou un
avis d’opposition motivé demandant la constitution de la commission de révision prévue à l’article 333 de cette loi. Ils sont priés
d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout au directeur exécutif, Division de la
mobilisation et de l’élaboration de programmes, ministère de
l’Environnement, Gatineau (Québec) K1A 0H3 (télécopieur :
819-953-4936 ou 1-800-410-4314; courriel : Existing.Substances.
Existantes@ec.gc.ca).
Quiconque fournit des renseignements au ministre peut en
même temps présenter une demande de traitement confidentiel
aux termes de l’article 313 de cette loi.
Ottawa, le 7 mai 2009
La greffière adjointe du Conseil privé
MARY PICHETTE
ORDER ADDING TOXIC SUBSTANCES TO SCHEDULE 1
TO THE CANADIAN ENVIRONMENTAL
PROTECTION ACT, 1999
DÉCRET D’INSCRIPTION DE SUBSTANCES TOXIQUES
À L’ANNEXE 1 DE LA LOI CANADIENNE SUR LA
PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
19991 is amended by adding the following:
Thiourea, which has the molecular formula CH4N2S
1,3-Butadiene, 2-methyl-, which has the molecular formula C5H8
Oxirane, (chloromethyl)-, which has the molecular formula C3H5CIO
Colour Index Pigment Yellow 34
Colour Index Pigment Red 104
Cyclopentasiloxane, decamethyl-, which has the molecular
formula C10H30O5Si5
Cyclotetrasiloxane, octamethyl-, which has the molecular formula C8H24O4Si4
Phenol, 2,4,6-tris(1,1-dimethylethyl)-, which has the molecular
formula C18H30O
1. L’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)1 est modifiée par adjonction de ce qui
suit :
Thiourée, dont la formule moléculaire est CH4N2S
Isoprène, dont la formule moléculaire est C5H8
1-Chloro-2,3-époxypropane, dont la formule moléculaire est
C3H5CIO
Pigment jaune 34 du Colour Index
Pigment rouge 104 du Colour Index
Décaméthylcyclopentasiloxane, dont la formule moléculaire est
C10H30O5Si5
Octaméthylcyclotétrasiloxane, dont la formule moléculaire est
C8H24O4Si4
2,4,6-Tri-tert-butylphénol, dont la formule moléculaire est
C18H30O
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[20-1-o]
[20-1-o]
———
———
1
1
S.C. 1999, c. 33
L.C. 1999, ch. 33
1470
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
Order Adding a Toxic Substance to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Décret d’inscription d’une substance toxique à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)
Statutory authority
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Fondement législatif
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Sponsoring departments
Department of the Environment and Department of Health
Ministères responsables
Ministère de l’Environnement et ministère de la Santé
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Chemical substances can have detrimental effects on the environment and/or human health when released in a certain
quantity or concentration in the environment. A scientific assessment of the impact of human and environmental exposure to
bisphenol A has determined that it is toxic to human health and
the environment as per the criteria set out under section 64 of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999).
Les substances chimiques peuvent avoir des effets nocifs sur
l’environnement et la santé humaine lorsqu’elles sont libérées
dans l’environnement en certaines quantités ou à certaines concentrations. Une évaluation scientifique de l’impact de l’exposition des humains et de l’environnement au bisphénol A a révélé que cette substance est toxique pour la santé humaine et
l’environnement selon les critères édictés à l’article 64 de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
[LCPE (1999)].
Le projet de décret intitulé Décret d’inscription d’une substance toxique à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [ci-après appelé « projet de décret »] a pour objet d’inscrire le 4,4'-Isopropylidènediphénol (bisphénol A) — numéro de registre du Chemical Abstracts Service
(no CAS) 80-05-7 — sur la Liste des substances toxiques
de l’annexe 1 de la LCPE (1999), conformément au paragraphe 90(1) de la Loi. Cette inscription permettra d’élaborer, sous le
régime de la LCPE (1999), des mesures (pouvant comprendre des
instruments de nature réglementaire et non réglementaire) de gestion des risques que présente cette substance pour la santé humaine et l’environnement.
The objective of the proposed Order Adding a Toxic Substance
to Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
1999 (hereinafter referred to as the proposed Order), made pursuant to subsection 90(1) of CEPA 1999, is to add Phenol, 4,4' -(1methylethylidene)bis- (bisphenol A); Chemical Abstracts Service
Registry Number (CAS RN) 80-05-7 to the List of Toxic Substances in Schedule 1 of CEPA 1999. This addition would enable
the development of measures (which could include regulatory and
non-regulatory instruments) under CEPA 1999 to manage human
health and environmental risks posed by this substance.
Description and rationale
Description et justification
Background
Contexte
As is the case in many other countries, Canada’s laws require
that companies submit information on new chemical substances
for scientific assessment before they can be manufactured or imported in the country. However, many substances have been in
use well before these laws were in place. “Categorization” was
required by CEPA 1999 and was a first step to finding out which
of these “existing” chemical substances may present the greatest
potential for exposure or that are persistent or bioaccumulative
and inherently toxic to human beings or non-human organisms
and that therefore require further attention in the form of assessment, research and/or measures to control their use or release. In
September 2006, the Minister of the Environment and the Minister of Health (the Ministers) completed the categorization of the
approximately 23 000 existing chemical substances listed on
Canada’s Domestic Substances List (DSL). Categorization identified approximately 4 300 chemical substances needing further
attention by the Government, approximately 200 of which were
identified as high priorities for action.
Comme dans bien d’autres pays, les lois du Canada obligent les
entreprises à présenter des renseignements sur de nouvelles substances chimiques afin qu’elles soient soumises à une évaluation
scientifique avant d’être fabriquées au pays ou d’y être importées.
Toutefois, de nombreuses substances étaient déjà utilisées bien
avant l’adoption de ces lois. La « catégorisation » a donc été imposée par la LCPE (1999). Il s’agissait d’une première étape pour
déterminer parmi les substances « existantes » celles qui pouvaient présenter le plus grand risque d’exposition ou qui étaient
persistantes ou bioaccumulables et intrinsèquement toxiques pour
les humains ou les organismes non humains et qui méritaient
donc une attention plus poussée (évaluation, recherches ou
contrôle de leur utilisation ou de leur rejet). En septembre 2006,
les ministres de l’Environnement et de la Santé (les ministres) ont
terminé le travail de catégorisation des quelque 23 000 substances
chimiques existantes figurant sur la Liste intérieure (LI) du Canada. Ce travail a fait ressortir que quelque 4 300 substances chimiques nécessitaient une attention plus poussée de la part du
Le 16 mai 2009
As a result of categorization, on December 8, 2006, the Government of Canada launched the Chemicals Management Plan
(the Plan) with the objective of improving the degree of protection from hazardous chemicals. The Plan includes a number of
new proactive measures to manage chemical substances.
A key element of the Plan is the collection of information on
the properties and uses of the approximately 200 priority substances mentioned above. This includes substances
• that were found to meet the categorization criteria for persistence, bioaccumulation potential and inherent toxicity to nonhuman organisms, and that are known to be in commerce, or
of commercial interest, in Canada; they are referred to as
“ecological priority substances”; and/or
• that were found either to meet the categorization criteria for
greatest potential for exposure or to present an intermediate
potential for exposure, and were identified as posing a high
hazard to human health based on available evidence on carcinogenicity, mutagenicity, developmental toxicity or reproductive toxicity; they are referred to as “human health priority
substances.”
Gazette du Canada Partie I
1471
gouvernement dont environ 200 exigeaient une attention hautement prioritaire.
Le 8 décembre 2006, par suite de ce travail de catégorisation, le
gouvernement du Canada a lancé le Plan de gestion des produits
chimiques (le Plan) en vue d’améliorer la protection contre les
substances chimiques dangereuses. Le Plan comporte un certain
nombre de nouvelles mesures proactives de gestion des substances chimiques.
Un élément clé de ce plan consiste en la collecte de renseignements sur les propriétés et les utilisations des quelque 200 substances prioritaires susmentionnées, à savoir celles dont on a
établi :
• qu’elles répondent à tous les critères environnementaux de la
catégorisation, notamment la persistance, le potentiel de bioaccumulation et la toxicité intrinsèque pour les organismes
non humains, et qui sont commercialisées ou présentent un
intérêt commercial au Canada; on les appelle « substances
d’intérêt prioritaire pour l’environnement »;
• qu’elles répondent aux critères de la catégorisation pour le
plus fort risque d’exposition ou qui présentent un risque d’exposition intermédiaire et qui ont été jugées particulièrement
dangereuses pour la santé humaine à la lumière des renseignements obtenus concernant leur cancérogénicité, leur génotoxicité ou leur toxicité pour le développement ou la reproduction; on les appelle « substances d’intérêt prioritaire pour
la santé humaine ».
This information is being used to make decisions regarding the
best approaches to protect Canadians and their environment from
the risks these substances might pose. This information-gathering
initiative is known as the “Challenge.”
Ces renseignements servent à décider des meilleures démarches
à adopter pour protéger les Canadiens et leur environnement
contre les risques que peuvent présenter ces substances. Cette
initiative de collecte de données s’appelle le « Défi ».
To facilitate the process, Environment Canada and Health
Canada have organized the approximately 200 substances into
12 “batches” of 12 to 20 substances, and every three months a
batch is released, and stakeholders are required to report information such as quantities imported, manufactured or used in Canada
via a mandatory survey issued under section 71 of CEPA 1999.
Stakeholders are required to submit this information to better
inform decision-making with regards to determining whether a
substance meets one or more of the criteria set out in section 64 of
CEPA 1999, that is to say if the substance is entering or may enter the environment in a quantity or concentration or under conditions that
• has or may have an immediate or long-term harmful effect on
the environment or its biological diversity;
• constitutes or may constitute a danger to the environment on
which life depends; or
• constitutes or may constitute a danger in Canada to human life
or health.
Afin de faciliter le processus, Environnement Canada et Santé
Canada ont réparti les quelque 200 substances en 12 « lots » de 12
à 20 substances chacun. Lorsqu’un lot de substances est publié
tous les trois mois, les parties intéressées sont alors tenues de
présenter des renseignements (comme les quantités importées,
fabriquées ou utilisées au Canada) en répondant à une enquête
lancée en vertu de l’article 71 de la LCPE (1999). Les parties
intéressées doivent fournir les renseignements nécessaires à
l’amélioration de la prise de décisions pour ce qui est de déterminer si une substance remplit un ou plusieurs critères de l’article 64
de la LCPE (1999), c’est-à-dire si la substance pénètre ou peut
pénétrer dans l’environnement dans une quantité ou une concentration ou dans des conditions de nature à :
• avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur
l’environnement ou sur la diversité biologique;
• mettre en danger l’environnement essentiel pour la vie;
• constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé
humaines.
Based on the information received and other available information, “screening assessments” are developed in order to assess
whether substances meet the criteria of section 64. These screening assessments are required under section 74 of the Act. They
are peer-reviewed and additional advice is also sought, as appropriate, through the Challenge Advisory Panel. The Panel, comprised of experts from various fields such as chemical policy,
chemical production, economics and environmental health, was
formed to provide advice to Government pertaining to the application of precaution and/or weight of evidence in screening assessments in the Challenge. These screening assessments are then
published on the Chemical Substances Web site at www.
chemicalsubstances.gc.ca along with notices that are published in
the Canada Gazette, Part I, which signal the Ministers’ intent
with regards to further risk management.
Des « évaluations préalables » sont faites en tenant compte des
renseignements reçus et d’autres données disponibles afin de déterminer si les substances répondent aux critères de l’article 64.
Les évaluations sont exigées en vertu de l’article 74 de la Loi, et
sont soumises à un examen par les pairs. D’autres avis relatifs à
ces évaluations sont également obtenus, s’il y a lieu, par le truchement du Groupe consultatif du Défi. Ce groupe est composé
d’experts de divers domaines tels que la politique sur les produits
chimiques, la fabrication de ces produits, l’économie et la santé
de l’environnement. Il a été créé pour conseiller le gouvernement
sur l’application du principe de prudence et de la méthode du
poids de la preuve dans les évaluations préalables réalisées dans
le cadre du Défi. Ces évaluations sont publiées sur le site Web
portant sur les substances chimiques (www.substanceschimiques.
gc.ca) en même temps que paraissent les avis dans la Partie I de la
1472
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
The assessment summary and conclusion and an overview of
the public comments received during the public comment period
for this substance is presented below.
Gazette du Canada qui précisent l’intention des ministres de
prendre des mesures supplémentaires de gestion des risques.
Conformément à l’article 91 de la Loi, le ministre de
l’Environnement est tenu de publier, dans la Gazette du Canada,
un projet de texte — règlement ou autre — portant sur les mesures de prévention ou de contrôle dans les deux ans suivant la publication d’un énoncé où les ministres recommandent l’ajout de la
substance à l’annexe 1. L’article 92 les oblige ensuite à terminer
le texte dans les 18 mois suivant la publication de son projet.
L’inscription de ces substances à l’annexe 1 de la Loi permet
aux ministres de mettre au point des outils de gestion des risques
conformément à la LCPE (1999) afin de s’acquitter de ces obligations. La Loi procure au gouvernement du Canada de solides instruments de gestion des risques, notamment des règlements, des
directives ou des codes de pratiques, afin de protéger la santé
humaine et l’environnement. Ces instruments peuvent être conçus
en vue de contrôler tous les aspects du cycle de vie d’une substance, depuis la recherche et le développement jusqu’à l’élimination finale ou au recyclage, en passant par la fabrication,
l’utilisation, le stockage et le transport. Les documents sur
l’« approche de gestion des risques » ont été préparés et sont accessibles en ligne pour les substances du lot 2. Ces documents
fournissent une indication des activités de gestion des risques
envisagées par le gouvernement.
Le 19 avril 2008, l’ébauche d’évaluation préalable pour le bisphénol A, une substance faisant partie du deuxième lot de substances visées par le Défi, a été publiée sur le site Web portant sur
les substances chimiques. Un énoncé recommandant son ajout à
l’annexe 1 est aussi paru le même jour dans la Gazette du Canada. Les résultats de l’évaluation du bisphénol A ont été annoncés
à l’avance par rapport à ceux des autres substances du deuxième
lot puisque cette substance a suscité un fort intérêt du public et
des médias en ce qui concerne les préoccupations pour la santé
humaine. Il a été conclu que le bisphénol A répond aux critères
édictés à l’article 64 selon lesquels la substance est à la fois une
priorité liée à la santé humaine et à l’environnement.
Le résumé et la conclusion de l’évaluation ainsi qu’un aperçu
des observations du public reçues au cours de la période de commentaires publics sur cette substance sont présentés ci-dessous.
Substance description and use
Description et utilisation de la substance
Bisphenol A is an industrial chemical used to make a hard,
clear plastic such as polycarbonate, which is used in many consumer products, including reusable water bottles and baby bottles.
Bisphenol A is also found in epoxy resins, which act as a protective lining on the inside of metal-based food and beverage cans.
Le bisphénol A est un produit chimique industriel servant à
fabriquer des plastiques durs et transparents comme le polycarbonate qui est utilisé dans de nombreux produits de grande
consommation, comme les bouteilles d’eau réutilisables et les
biberons. Le bisphénol A se retrouve également dans les résines
époxydes qui agissent en tant que revêtement protecteur à l’intérieur des boîtes de conserve pour aliments et boissons.
Les polycarbonates sont utilisés à grande échelle dans les produits de grande consommation (par exemple les contenants réutilisables en polycarbonate), les appareils médicaux, les produits de
glaçage ainsi que dans l’industrie cinématographique et celle de
l’électronique. Quant aux résines époxydes, elles sont utilisées
dans les revêtements protecteurs, les matériaux composites et
les stratifiés électriques, et servent d’adhésif et de matériau de
scellement.
Le bisphénol A est une substance chimique produite en grande
quantité, sa production mondiale ayant été estimée à 4 milliards
de kilogrammes par année en 2006. Selon une enquête menée
sous le régime de l’article 71 de la LCPE (1999), de 100 000
à 1 000 000 kg de bisphénol A ont été utilisés au Canada. De
plus, environ un demi-million de kilogrammes de cette substance
ont été importés au Canada, soit sous sa forme pure, soit sous la
forme d’élément entrant dans la composition d’un produit, d’un
mélange ou d’un produit fabriqué. Selon cette enquête, la quantité
Pursuant to section 91 of the Act, the Minister of the Environment is required to publish in the Canada Gazette a proposed
regulation or other instrument establishing preventive or control
actions within two years of publishing a statement that Ministers
recommend adding the substance to Schedule 1. Section 92 then
requires that the regulation or other instrument be finalized within
a further 18 months.
Listing these substances on Schedule 1 of the Act allows the
Ministers to develop risk management tools under CEPA 1999 to
meet these obligations. The Act provides the Government of Canada with strong risk management instruments (such as regulations, guidelines or codes of practice) to protect the environment
and human health that can be developed for any aspect of the
substance’s life cycle from the research and development stage
through manufacture, use, storage, transport and ultimate disposal
or recycling. “Risk management approach” documents, which
provide an indication of where the Government will focus its risk
management activities, have been prepared for Batch 2 substances
and are available online.
On April 19, 2008, the draft screening assessment of bisphenol A, a substance that is included in the second batch of the
Challenge, was published on the Chemical Substances Web site,
and the statement recommending addition to Schedule 1 was published in the Canada Gazette. It was announced ahead of the
other Batch 2 substances because public and media interest in it is
high and has focussed on human health concerns. It was concluded to meet the criteria of section 64 as both a human health
and ecological priority substance.
Polycarbonates have wide application in consumer products
(e.g. repeat-use polycarbonate containers), in medical devices,
glazing applications, film and the electronics industry, while epoxy resins are used in protective coatings, structural composites,
electrical laminates and as adhesives and sealants.
Bisphenol A is a high-volume chemical, with global production
estimated at 4 billion kg/year in 2006. Based on a survey conducted under section 71 of CEPA 1999, bisphenol A was used
in Canada in the range of 100 000 to 1 000 000 kg and approximately half a million kilograms were imported into Canada either
alone, in a product, in a mixture or in a manufactured item. Based
on the survey, no bisphenol A was manufactured in Canada at
quantities equal to or greater than the reporting threshold of
100 kg, in 2006.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1473
de bisphénol A fabriquée en 2006 au Canada n’atteignait pas
100 kg (qui représente le seuil de déclaration).
Assessment summary and conclusion
Résumé et conclusion de l’évaluation
The available data indicate that bisphenol A does not persist
significantly under aerobic conditions. However, the substance
has been found not to degrade or to degrade only slowly under
conditions of low or no oxygen. This stability, combined with
significant production and use, could lead to increased levels of
bisphenol A in the environment.
Les données disponibles indiquent que le bisphénol A est peu
persistant en conditions aérobies. Toutefois, les études ont montré
que cette substance ne se dégradait pas ou se dégradait lentement
en conditions d’oxygénation faible ou nulle. Cette stabilité, combinée à la production et à l’utilisation importantes de cette substance, pourrait entraîner l’accroissement des niveaux de bisphénol A dans l’environnement.
Most data point to low bioaccumulation potential and a capacity for metabolism in various species. Studies confirm that
bisphenol A can be assimilated by organisms and can accumulate
in tissues to some degree.
La plupart des données sur le sujet indiquent un faible potentiel
de bioaccumulation et la présence d’une capacité de métabolisme
chez plusieurs espèces. Les études confirment que le bisphénol A
peut être assimilé par les organismes et qu’il peut s’accumuler,
dans une certaine mesure, dans les tissus.
Bisphenol A is acutely toxic to aquatic organisms and is considered highly hazardous to the aquatic environment. It can also
impact the normal development of individual organisms and influence the development of their offspring. There is evidence that
exposure to bisphenol A, particularly at sensitive life cycle stages,
may lead to permanent alterations in hormonal, developmental or
reproductive capacity.
Le bisphénol A est très toxique pour les organismes aquatiques
et cette substance est considérée comme très dangereuse pour le
milieu aquatique. Elle peut également influencer le développement normal d’un organisme donné et avoir des répercussions sur
le développement de sa progéniture. Il a été démontré qu’une
exposition au bisphénol A, particulièrement à certains stades sensibles de la vie, peut entraîner des modifications permanentes des
capacités hormonales, développementales ou reproductives.
En raison d’une prolongation ou d’une augmentation attendue
de l’exposition du biote à cette substance ainsi que des renseignements montrant la possibilité de voir apparaître des effets nocifs à long terme sur les organismes aux niveaux de concentration
mesurés aujourd’hui dans l’environnement, il est justifié d’appliquer le principe de prudence dans la caractérisation des risques.
Ainsi, il est conclu que le bisphénol A pénètre dans l’environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de
nature à avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur
l’environnement ou sur la diversité biologique.
L’exposition humaine au bisphénol A au Canada peut provenir
de l’alimentation, des milieux naturels, de l’utilisation de produits
de grande consommation et d’autres sources. L’alimentation est la
principale source d’exposition. Les effets neurocomportementaux
chez les nouveau-nés et les nourrissons ont été jugés préoccupants. Comme les données dont on dispose indiquent une sensibilité possible chez les femmes enceintes, les fœtus et les nourrissons et comme les études sur les animaux laissent croire que les
rongeurs tendent à montrer une plus grande vulnérabilité pendant
les stades de développement, il est justifié d’appliquer le principe
de prudence dans la caractérisation des risques. Ainsi, il est
conclu que le bisphénol A est considéré comme une substance qui
pourrait pénétrer dans l’environnement en une quantité ou
concentration ou dans des conditions de nature à constituer un
danger au Canada pour la vie ou la santé humaines.
L’évaluation préalable finale, l’approche de gestion des risques
proposée ainsi que les réponses aux commentaires reçus sur
l’ébauche d’évaluation préalable ont été publiées le 18 octobre
2008 et peuvent être obtenues à partir du site Web portant sur les
substances chimiques (www.substanceschimiques.gc.ca). On peut
aussi les obtenir auprès de la Division de la mobilisation et de
l’élaboration de programmes, Gatineau (Québec) K1A 0H3, 819953-4936 (télécopieur), Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca
(courriel).
On the basis of expected continued or increasing exposure of
biota, and information indicating the potential for long-term adverse effects to organisms within the range of concentrations currently measured in the environment, it is considered appropriate
to apply a precautionary approach when characterizing risk. As
such, it was concluded that bisphenol A is entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that have
or may have an immediate or long-term harmful effect on the
environment or its biological diversity.
Human exposure to bisphenol A in Canada can result from
dietary intake, environmental media, use of consumer products
and other sources. Dietary intake is the primary source of exposure. Concern for neurobehavioural effects in newborns and infants was identified. Given that available data indicate potential
sensitivity to the pregnant woman/fetus and infant, and that animal studies suggest a trend towards heightened susceptibility
during stages of development in rodents, it was considered appropriate to apply a precautionary approach when characterizing risk.
As such, it was concluded that bisphenol A be considered as a
substance that may be entering the environment in a quantity or
concentration or under conditions that constitute or may constitute a danger in Canada to human life or health.
The final screening assessment report, the proposed risk management approach document and the complete responses to comments received on the draft screening assessment report were
published on October 18, 2008, and may be obtained from the
Chemical Substances Web site at www.chemicalsubstances.gc.ca
or from the Program Development and Engagement Division,
Gatineau, Quebec K1A 0H3, 819-953-4936 (fax), Existing.
Substances.Existantes@ec.gc.ca.
Alternatives
Solutions envisagées
The following measures can be applied after an assessment is
conducted under CEPA 1999:
• adding the substance to the Priority Substances List for further
assessment (when additional information is required to
Après une évaluation menée en vertu de la LCPE (1999), il est
possible de prendre l’une des mesures suivantes :
• inscrire la substance sur la Liste des substances d’intérêt prioritaire en vue d’une évaluation plus détaillée (lorsque de plus
1474
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
determine if a substance meets the criteria in section 64 or
not);
• taking no further action in respect of the substance; or
• recommending that the substance be added to the List of
Toxic Substances in Schedule 1 and, where applicable, the
implementation of virtual elimination.
It has been concluded in the final screening assessment report
that bisphenol A is entering, or may enter, the environment in a
quantity or concentration or under conditions that constitute or
may constitute a danger in Canada to human life or health as defined under section 64 of CEPA 1999. It has also been concluded
that bisphenol A is entering, or may enter, the environment in a
quantity or concentration or under conditions that have or may
have an immediate or long-term harmful effect on the environment or its biological diversity. Bisphenol A poses a risk to human health and the environment and meets one or more of the
criteria under section 64 of CEPA 1999. Adding this substance to
Schedule 1, which will enable the development of regulations or
other risk management instruments, is therefore the best option.
amples renseignements sont requis pour déterminer si la
substance répond ou non aux critères de l’article 64);
• ne rien faire à l’égard de cette substance;
• recommander son inscription sur la Liste des substances toxiques de l’annexe 1 de la Loi et, s’il y a lieu, mettre en œuvre
sa quasi-élimination.
Il a été conclu, dans le cadre de l’évaluation préalable finale,
que le bisphénol A pénètre ou peut pénétrer dans l’environnement
en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de
nature à constituer un danger pour la vie ou la santé humaines au
Canada, et ce, au sens de l’article 64 de la LCPE (1999). Il a également été conclu que le bisphénol A pénètre ou peut pénétrer
dans l’environnement en une quantité ou une concentration ou
dans des conditions de nature à avoir, immédiatement ou à long
terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique. Le bisphénol A présente un risque pour la santé humaine
et l’environnement et remplit un ou plusieurs des critères édictés
à l’article 64 de la Loi. Ainsi, la meilleure solution consiste à
ajouter cette substance à l’annexe 1 afin de permettre la création
de règlements ou d’autres d’instruments de gestion des risques.
Benefits and costs
Listing bisphenol A on Schedule 1 enables the Ministers to develop risk management proposals for it under CEPA 1999, which
may be both regulatory and non-regulatory (such as pollution
prevention plans, environmental emergency plans, guidelines,
codes of practice or regulations), to help protect human health and
the environment. The Government will undertake an assessment
of the potential impacts, including an economic analysis, and
consult with the public and other stakeholders during the development of these risk management proposals.
Avantages et coûts
L’inscription du bisphénol A à l’annexe 1 permet aux ministres
d’établir des mesures de gestion des risques proposées à son
égard conformément à la LCPE (1999). Peuvent figurer parmi
celles-ci des mesures réglementaires et non réglementaires (plans
de prévention de la pollution, plans d’urgence environnementaux,
directives, codes de pratiques ou règlements) visant la protection
de la santé humaine et de l’environnement. Au cours de l’établissement de ces mesures proposées, le gouvernement fera une évaluation des impacts potentiels, y compris une analyse économique, et il consultera le public et d’autres parties intéressées à ce
sujet.
Consultation
In accordance with the Act, on April 19, 2008, the Ministers
published a summary of the scientific assessment for bisphenol A
in the Canada Gazette, Part I, for a 60-day public comment period. A risk management scope document was also released on the
same date outlining the preliminary options being examined for
the management of bisphenol A. Prior to this publication, Environment Canada and Health Canada informed the governments
of the provinces and territories through the CEPA National Advisory Committee (NAC) of the release of the screening assessment report, the risk management scope document, and the public
comment period mentioned above. No comments were received
from CEPA NAC. Additionally, the Challenge Advisory Panel
provided advice that the weight of evidence and the application of
precaution support the conclusion reached by both departments
related to this substance. Advice from the Panel was taken into
consideration during the development of the final screening assessment report.
Consultation
En conformité avec la Loi, les ministres ont publié le 19 avril
2008, dans la Partie I de la Gazette du Canada, un résumé de
l’évaluation scientifique concernant le bisphénol A en vue d’une
période de commentaires publics de 60 jours. Le même jour a
aussi été publié un cadre de gestion des risques où sont décrites
les options préliminaires examinées pour la gestion du bisphénol A. Préalablement, Environnement Canada et Santé Canada
avaient informé les gouvernements des provinces et des territoires, par l’intermédiaire du Comité consultatif national de la
LCPE, de la publication de cette évaluation préalable, du cadre de
gestion des risques et de la période susmentionnée de commentaires publics. Le Comité consultatif national n’a fait part d’aucun
commentaire. De plus, le Groupe consultatif du Défi a donné son
avis sur le fait que l’application de la méthode du poids de la
preuve et du principe de prudence appuyait les conclusions des
deux ministères en ce qui concerne cette substance. L’avis du
Groupe a été pris en considération durant l’élaboration de l’évaluation préalable finale.
Au cours de la période de commentaires publics de 60 jours,
4 citoyens canadiens, 3 parties intéressées de l’industrie, 5 associations de l’industrie, 6 organisations non gouvernementales et
3 organismes de santé publique ont présenté au total 21 observations sur l’évaluation scientifique, l’avis (recommandant que cette
substance remplisse les critères de l’article 64 de la Loi) et le
cadre de gestion des risques. Une organisation non gouvernementale a présenté des commentaires au nom de 16 organisations et
de 3 particuliers. Deux pétitions ont également été reçues : l’une
demandait l’interdiction totale du bisphénol A (951 signatures) et
l’autre faisait la promotion de l’allaitement maternel comme une
solution pour limiter l’exposition des nourrissons au bisphénol A
(28 signatures). Toutes ces observations ont été prises en considération au moment de l’élaboration de l’évaluation préalable finale.
During the 60-day public comment period, a total of 21 submissions, from 4 Canadian citizens, 3 industry stakeholders,
5 industry associations, 6 non-governmental organizations and
3 public health organizations were received on the scientific assessment, the notice (proposing that this substance meets the
criteria of section 64 of the Act) and risk management scope
document. One non-governmental organization submitted comments on behalf of 16 organizations and 3 individuals. Two petitions were also received. One petition requested a complete ban
on bisphenol A (951 signatures) and the other promoted breastfeeding as a way of limiting the exposure of infants to bisphenol A (28 signatures). All comments were considered in developing the final screening assessment.
Le 16 mai 2009
Comments received on the proposed scope of risk management
regarding bisphenol A were considered during the development
of the proposed risk management approach, which is also subject
to a 60-day public comment period.
Below is a summary of comments received and responses relevant to the overall process and approach to the assessment, as
well as those specific to bisphenol A. In cases where comments
were made concerning whether or not bisphenol A meets the criteria of section 64 of the Act due to lack of information or uncertainty, the Government errs on the side of precaution to protect
the health of Canadians and their environment. Complete responses to the comments received are available on the Chemical
Substances Web site at www.chemicalsubstances.gc.ca.
Gazette du Canada Partie I
1475
Il a été tenu compte des observations reçues sur le cadre proposé de gestion des risques concernant le bisphénol A durant
l’élaboration de l’approche de gestion des risques proposée, laquelle fait également l’objet d’une consultation durant une période de commentaires publics de 60 jours.
Les observations reçues concernant, de façon générale, le
processus et la méthode d’évaluation et, plus spécifiquement, le
bisphénol A, ainsi que les réponses à ces observations, sont résumées ci-après. Lorsque des commentaires sont formulés concernant le fait que le bisphénol A répond ou non aux critères de
l’article 64 de la Loi en raison des incertitudes et du manque
d’information, le gouvernement fait alors preuve de prudence
pour protéger la santé des Canadiens et l’environnement. Les
réponses complètes aux observations reçues peuvent être consultées sur le site Web portant sur les substances chimiques, à
l’adresse www.substanceschimiques.gc.ca.
Summary of general comments
Résumé des commentaires généraux
An industry association commented that screening assessments
are an oversimplification and do not make use of all the available
information on the substance.
It is standard procedure for screening assessments under the
Challenge program to focus on information which is critical to
determining whether the substance meets the criteria for finding
that a chemical is toxic under section 64 of CEPA 1999. While
not all the data used are presented, the broader database of Canadian and international data and scientific assessments was considered in the preparation of the screening assessment. The most
salient data supporting the lines of evidence are presented.
Une association de l’industrie a fait observer que les évaluations préalables sont exagérément simplifiées et n’utilisent pas
tous les renseignements disponibles sur la substance.
Dans le cadre du programme du Défi, la procédure normale
veut que les évaluations préalables portent sur les renseignements
critiques servant à établir si la substance répond aux critères de la
définition d’un produit chimique toxique en vertu de l’article 64
de la LCPE (1999). Bien que l’on n’y présente pas toutes les données utilisées, la grande base de données et les évaluations scientifiques du Canada et celles d’autres pays sont prises en considération durant l’élaboration de l’évaluation préalable. On y
présente les données les plus significatives qui soutiennent les
éléments de preuve.
Summary of comments received on issues related to the
environment
Résumé des commentaires reçus en lien avec l’environnement
Industry stakeholders and associations
• A chemical industry association commented that the validity
of the studies used in the assessment of aquatic and terrestrial
toxicity has not been determined, as the studies were not subjected to a critical review for study quality following internationally accepted practices.
While it is recognized that some toxicity values reported in
the screening assessment were derived from studies which
examined non-traditional endpoints, all studies cited in the
assessment were critically reviewed and evaluated for data
quality. Only studies that were deemed to be of satisfactory
reliability and acceptable quality were used in the assessment
and both traditional and non-traditional endpoints from acceptable studies were used in the weight of evidence.
• A chemical industry association and a chemical manufacturer
noted that Environment Canada has overstated the releases of
bisphenol A to the environment, and that the assessment does
not correctly represent industrial processes and makes nonvalidated assumptions.
The screening assessment declared concentrations measured
in Canadian industrial wastewaters and in waste products
from sewage treatment plants which may receive industrial
inputs. Bisphenol A is present in industrial wastewaters originating from chemical and chemical products facilities and a variety of miscellaneous industries, confirming that there are
many potential sources of releases of bisphenol A into the Canadian environment. In addition, the substance has been detected in sewage treatment plant sludge and in sewage treatment plants’ final effluents being discharged into receiving
waters.
Associations et parties intéressées de l’industrie
• Une association de l’industrie chimique a fait valoir que la
validité des études utilisées dans l’évaluation de la toxicité
en milieux aquatique et terrestre n’a pas été déterminée, car
les études n’ont pas fait l’objet d’un examen critique de
leur qualité en fonction des pratiques acceptées à l’échelle
internationale.
Bien que l’on reconnaisse que certaines valeurs sur la toxicité
mentionnées dans l’évaluation préalable proviennent d’études
qui examinaient des paramètres non traditionnels, toutes les
études mentionnées dans cette évaluation ont été soumises à
un examen critique et ont été évaluées quant à la qualité des
données. Seules les études que l’on estimait d’une fiabilité satisfaisante et d’une qualité acceptable ont servi à l’évaluation,
et les paramètres tant traditionnels que non traditionnels provenant d’études acceptables ont été utilisés dans l’établissement du poids de la preuve.
• Une association de l’industrie chimique et un fabricant de
produits chimiques ont signalé qu’Environnement Canada a
exagéré les rejets de bisphénol A dans l’environnement, que
l’évaluation ne représentait pas de façon appropriée les processus industriels et qu’elle posait des hypothèses non
validées.
L’évaluation préalable fait état des concentrations mesurées
dans les eaux usées industrielles au Canada et dans les stations
de traitement des eaux usées qui peuvent recevoir des apports
industriels. Le bisphénol A se trouve dans les eaux usées industrielles provenant des installations de fabrication de produits chimiques et d’un éventail d’industries diverses, confirmant ainsi qu’il existe de nombreuses sources possibles de
1476
•
•
Canada Gazette Part I
One chemical industry association expressed the view that the
weight-of-evidence evaluation concerning the persistence of
bisphenol A is incomplete, and the interpretations are not supported by the weight of the scientific evidence.
While studies conducted using well-established and reliable
testing methods have determined that bisphenol A does not
always meet biodegradation criteria, the weight of scientific
evidence suggests that bisphenol A can be expected to biodegrade under aerobic conditions in water and soils. Significant biodegradation may still occur in some environmental
media.
A review of the data on the potential for biodegradation under
anaerobic conditions has determined that the studies cited in
the screening assessment are of acceptable quality and provide
information that is both appropriate and relevant to the consideration of potential biodegradation under environmental
conditions of low oxygen. Applying a weight-of-evidence approach and precaution, the screening assessment determined
that the evidence is sufficient to conclude that bisphenol A has
the potential to remain stable or to degrade slowly under conditions of low or no oxygen.
A chemical industry association commented that bisphenol A
does not meet the definition of a bioaccumulative chemical.
Statements which specify that bisphenol A is bioavailable and
can accumulate in tissues are overstated and are not supported
by the weight of evidence.
Various studies identified in the screening assessment support
evidence that bisphenol A can be assimilated by organisms
and can accumulate in tissues of biota to some degree.
Non-governmental organizations
• It was noted that more research is needed on the use of plastic
(polycarbonate) water pipes and how they might increase human and environmental exposure through bisphenol A dissolving in water. The opinion was also expressed that more
research is needed to accurately characterize human and environmental exposure to substances in the Challenge.
The available Canadian data respecting bisphenol A concentrations in effluent and the environment are considered current. They are also considered sufficient to characterize
exposures representing Canadian conditions, albeit high-end
exposure conditions which are considered protective of the
environment. International data on environmental concentrations were also considered for comparative purposes in the
screening assessment. These data, used in conjunction with
other lines of evidence reported in the screening assessment,
are considered sufficient to support a conclusion of toxic
under section 64 of CEPA 1999. Nevertheless, the screening
assessment also acknowledges the uncertainties surrounding
the available data on environmental concentrations.
May 16, 2009
•
•
cette substance dans l’environnement au Canada. En outre, on
a décelé la substance dans les boues des stations de traitement
des eaux usées et dans les effluents terminaux de ces stations
qui sont évacués dans les eaux réceptrices.
Une association de l’industrie chimique a exprimé son opinion
selon laquelle l’évaluation de la persistance du bisphénol A
réalisée suivant la méthode du poids de la preuve est incomplète et les interprétations ne sont pas étayées par le poids de
la preuve scientifique.
Bien que des études réalisées à l’aide de méthodes d’essai
bien établies et fiables aient déterminé que le bisphénol A ne
répond pas toujours aux critères de biodégradation, le poids de
la preuve scientifique laisse entendre que le bisphénol A peut
se dégrader en conditions aérobies dans l’eau et les sols. Une
biodégradation appréciable peut tout de même survenir dans
certains milieux naturels.
Un examen des données quant au potentiel de biodégradation
en conditions anaérobies a déterminé que les études citées
dans l’évaluation préalable sont d’une qualité acceptable et
fournissent des renseignements qui sont à la fois appropriés et
pertinents à la prise en compte de la biodégradation possible
dans des conditions ambiantes à faible teneur en oxygène. En
appliquant la méthode du poids de la preuve et le principe de
prudence, l’évaluation préalable a permis de déterminer que
les preuves suffisent pour conclure que le bisphénol A est susceptible de demeurer stable et de se dégrader lentement en
l’absence d’oxygène ou en présence d’une faible teneur en
oxygène.
Une association de l’industrie chimique a indiqué que le bisphénol A ne correspond pas à la définition d’un produit chimique bioaccumulable. Des énoncés précisant que le bisphénol A est biodisponible et peut s’accumuler dans les tissus
sont exagérés et ne sont pas étayés par le poids de la preuve.
Diverses études auxquelles il est fait référence dans l’évaluation préalable apportent la preuve que le bisphénol A peut être
assimilé par les organismes et qu’il peut s’accumuler, dans
une certaine mesure, dans les tissus du biote.
Organisations non gouvernementales
• Il a été indiqué que davantage de recherches s’imposent sur
l’utilisation de conduites d’eau en plastique (polycarbonate) et
sur la façon dont ces dernières pourraient accroître l’exposition des humains et de l’environnement par l’intermédiaire du
bisphénol A qui se dissout dans l’eau. L’opinion selon laquelle plus de recherches sont nécessaires pour décrire de façon précise l’exposition des humains et de l’environnement
aux substances du Défi a également été émise.
Les données canadiennes disponibles concernant les concentrations de bisphénol A dans les eaux usées et l’environnement sont considérées comme actuelles. On les considère
également comme suffisantes pour décrire les expositions représentant les conditions au Canada, quoiqu’il s’agisse de
conditions d’exposition de niveau maximal qui protègent l’environnement. Les données internationales concernant les
concentrations environnementales ont aussi été prises en
compte à des fins de comparaison dans l’évaluation préalable.
Ces données, conjuguées à d’autres éléments de preuve présentés dans l’évaluation préalable, sont considérées comme
suffisantes pour appuyer une conclusion de toxicité en vertu
de l’article 64 de la LCPE (1999). Néanmoins, on reconnaît
également, dans l’évaluation préalable, les incertitudes entourant les données disponibles quant aux concentrations
environnementales.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1477
Summary of comments received on issues related to human health
Résumé des commentaires reçus en lien avec la santé humaine
Industry associations
• Chemical industry associations expressed concern that the
draft screening assessment relies on low-dose studies which
do not support a finding of potential effects on the developing
brain that constitute or may constitute a danger in Canada to
human life or health.
The draft screening assessment considered data available in
the scientific literature. Scientists focused on effects which
were considered most relevant for human health. Studies identified for the assessment of effects on the developing nervous
system were considered to be well conducted and of high
quality by an expert panel of U.S. scientists and adequate for
inclusion in hazard identification and risk characterization.
Collectively, considering the broad spectrum of endpoints assessed, loss of male- and female-specific behaviour emerges
as a consistent bisphenol A-related effect. Scientists within
and external to the Government of Canada with the required
expertise were consulted for peer review and had significant
input on the validity of the scientific evidence included in the
draft screening assessment.
• A chemical industry association and a manufacturer commented that the draft screening assessment mischaracterizes
the weight of scientific evidence.
The weight-of-evidence approach accounts for and weighs
multiple sources of information to identify critical values used
in the assessment and to evaluate multiple lines of evidence in
order to determine whether a substance may pose a risk. An
in-depth assessment was conducted for bisphenol A entailing
a detailed review of all relevant health-related data (including
data available in the scientific literature, evaluations by other
jurisdictions, expert panel conclusions and information submitted to the Government during the information-gathering
phase of the assessment) and full weight-of-evidence analysis
for hazard characterization associated with effects on the developing nervous system. This included evaluating the quality
and quantity of available scientific evidence, determining the
adequacy and/or limitations of studies, identifying critical
toxicological endpoints, and determining the nature of the
dose-response curve.
• The chemical industry associations and a manufacturer were
of the view that the application of the precautionary principle
is without appropriate scientific basis.
CEPA 1999 states that lack of full scientific certainty shall not
restrict the Canadian government from taking preventative
measures when reasonable evidence indicates that a situation
could cause some significant adverse health effect.
The evidence from the rodent developmental neurotoxicity
dataset is suggestive of potential adverse effects of bisphenol A at doses marginally higher than estimated human exposures, particularly for the most highly exposed subpopulation
consisting of newborns and infants. A number of uncertainties
exist in the data for bisphenol A; thus, the margins of exposure which may be calculated based on the neurotoxicity dataset may not be adequate to account for uncertainty in the
low-dose health effects database. The Government of Canada
considered it appropriate to apply precaution in order to minimize exposures to bisphenol A and to achieve the highest
level of protection to newborns and infants.
• A chemical industry association commented that there is not
enough scientific evidence pertaining to metabolic capacity to
suggest that a fetus or neonate may be more sensitive to
bisphenol A.
Associations industrielles
• Les associations de l’industrie chimique ont exprimé l’inquiétude selon laquelle l’ébauche d’évaluation préalable repose
sur des études à faibles doses qui n’étayent pas une constatation d’effets possibles sur le développement du cerveau de nature à constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé
humaines.
L’ébauche d’évaluation préalable a tenu compte des données
disponibles dans la documentation scientifique, et les scientifiques se sont concentrés principalement sur les effets jugés
très pertinents pour la santé humaine. Les études citées pour
l’évaluation des effets sur le système nerveux en développement ont été considérées comme bien menées et de grande
qualité par un groupe d’experts scientifiques américains et il a
été décidé qu’elles pouvaient être utilisées pour la détermination des dangers et la caractérisation des risques. Globalement, compte tenu du vaste éventail de paramètres évalués, la
perte des comportements particuliers aux mâles ou aux femelles apparaît comme un effet uniforme lié au bisphénol A. Des
scientifiques du gouvernement du Canada et d’organismes ne
relevant pas du gouvernement fédéral qui possédaient la
même expertise ont été consultés pour un examen par les pairs
et ont grandement contribué à la validation des preuves scientifiques données dans l’ébauche d’évaluation préalable.
• Une association de l’industrie chimique ainsi qu’un fabricant
de produits chimiques ont indiqué que l’ébauche d’évaluation
préalable décrit de façon erronée le poids de la preuve
scientifique.
La méthode du poids de la preuve prend en compte et pondère
des sources de renseignements multiples afin de cerner les valeurs critiques utilisées dans l’évaluation et d’évaluer les différents éléments de preuve dans le but d’établir si une substance peut présenter un risque. Le bisphénol A a fait l’objet
d’une évaluation approfondie qui comprenait un examen détaillé de toutes les données pertinentes liées à la santé (y compris des données tirées de publications scientifiques, des
évaluations faites par d’autres instances, des conclusions de
groupes d’experts et des renseignements fournis au gouvernement pendant la phase de collecte de renseignements de
l’évaluation) et une analyse complète du poids de la preuve
pour la caractérisation des dangers associés aux effets sur le
système nerveux en développement. Cette démarche a comporté une évaluation de la qualité et de la quantité des preuves
scientifiques disponibles, la détermination de l’adéquation ou
des limites des études, la définition des paramètres toxicologiques critiques ainsi que la détermination de la nature de la
courbe dose-réponse.
• Les associations de l’industrie chimique ainsi qu’un fabricant
de produits chimiques ont émis l’avis que l’application du
principe de prudence n’a pas de fondement scientifique
adéquat.
La LCPE (1999) stipule que l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas empêcher le gouvernement du Canada
d’adopter des mesures préventives lorsqu’il dispose d’une
preuve raisonnable indiquant qu’une situation pourrait avoir
des effets nocifs importants sur la santé.
La preuve provenant de l’ensemble de données sur la neurotoxicité développementale chez le rongeur laisse supposer que
le bisphénol A aurait des effets à des doses marginalement
plus élevées que les estimations d’exposition de l’être humain,
particulièrement en ce qui concerne la sous-population la plus
vulnérable, c’est-à-dire les nouveau-nés et les nourrissons.
Les données concernant le bisphénol A comportent un certain
1478
•
Canada Gazette Part I
Studies have shown that the activity of the major enzymes
involved in the metabolism of chemicals, including bisphenol A, is low in pregnant and developing animals. In the developing human fetus and neonate, the activity of these enzymes does not mature to the adult level until several months
after birth. In addition, it is not clear at this time how bisphenol A is handled in developing animals. In the absence of fully
understood actions of bisphenol A in developing animals and
reduced activity of metabolic enzymes in the feto-maternal
unit and their age-dependent maturation, the pregnant animal
and neonate may be considered more sensitive to bisphenol A.
A chemical industry association commented that exposure
estimates assuming regular use of boiling water in baby bottles are very conservative.
Exposure estimates were provided for two formula preparation scenarios: (i) as per directions typically specified, and (ii)
a plausible high-temperature use. Furthermore, average concentrations of bisphenol A, not maximum concentrations,
from studies representative of the above scenarios, were used.
May 16, 2009
•
•
nombre d’incertitudes; ainsi, les marges d’exposition qui peuvent être calculées à partir de l’ensemble de données sur la
neurotoxicité peuvent être inadéquates pour tenir compte des
incertitudes dans la base de données concernant les effets à
faible dose sur la santé. Le gouvernement du Canada a jugé
opportun d’appliquer le principe de prudence en vue de réduire au minimum les expositions au bisphénol A et de fournir
le plus haut niveau de protection possible aux nouveau-nés et
aux nourrissons.
Une association de l’industrie chimique a indiqué qu’il n’existait pas suffisamment de données scientifiques relatives à la
capacité métabolique permettant de suggérer qu’un fœtus ou
un nouveau-né puisse être plus sensible au bisphénol A.
Des études ont montré que l’activité des enzymes principales
intervenant dans le métabolisme des produits chimiques, y
compris le bisphénol A, est faible chez les animaux gravides
et en développement. Chez le fœtus et le nouveau-né humains,
l’activité de ces enzymes n’atteint sa maturité que plusieurs
mois après la naissance. De plus, on ne sait pas clairement à
ce jour comment le bisphénol A influence les animaux en développement. En l’absence de connaissances précises sur les
actions du bisphénol A chez les animaux en développement et
étant donné l’activité réduite des enzymes métaboliques chez
l’unité fœto-maternelle et leur maturation en fonction de
l’âge, on peut penser que les femelles gravides et les nouveaunés sont plus sensibles au bisphénol A.
Selon une association de l’industrie chimique, les estimations
de l’exposition causée par l’utilisation fréquente d’eau bouillie dans les biberons sont très prudentes.
Les estimations de l’exposition sont fournies pour deux scénarios possibles en matière de préparation : (i) l’utilisation selon
le mode d’emploi type; (ii) l’utilisation à une haute température plausible. En outre, des concentrations moyennes de
bisphénol A — et non des concentrations maximales — provenant d’études correspondant aux scénarios ci-dessus ont été
utilisées.
Non-governmental organizations
• Various comments supported the draft screening assessment
conclusions that newborns and infants represent vulnerable
populations. It was suggested that women of child-bearing
age, pregnant women and fetuses should be added to the list
of “susceptible populations” as the exposure to these subpopulations could well be underestimated.
The Government of Canada has identified newborns and infants under 18 months of age as potentially vulnerable populations based on exposure estimates that identified this subpopulation as the most highly exposed group. The Government of
Canada is conducting several research studies on chemicals
and human health, which involve biomonitoring of bisphenol A in the general population, including pregnant women,
newborns and infants. These studies will provide additional
information for more refined estimates of exposure for potentially vulnerable subpopulations. Currently, there are no data
to suggest that women of child-bearing age would have any
increased exposure to bisphenol A.
Organisations non gouvernementales
• Diverses observations sont venues appuyer les conclusions de
l’ébauche d’évaluation préalable indiquant que les nouveaunés et les nourrissons représentent des populations vulnérables. Il a été suggéré que les femmes en âge de procréer, les
femmes enceintes et les fœtus soient ajoutés à la liste des
« populations à risque » étant donné que l’exposition de ces
sous-populations pourrait bien être sous-estimée.
Le gouvernement du Canada a indiqué que les nouveau-nés et
les nourrissons âgés de moins de 18 mois représentaient des
populations potentiellement à risque selon les estimations de
l’exposition voulant que cette sous-population soit le groupe
le plus fortement exposé. Le gouvernement canadien mène de
front plusieurs travaux de recherche sur l’incidence des produits chimiques sur la santé humaine, dont une étude de surveillance biologique du bisphénol A dans l’ensemble de la
population, y compris les femmes enceintes, les nouveau-nés
et les nourrissons. Les nouvelles données acquises dans le cadre de ces travaux permettront de préciser davantage les estimations de l’exposition pour les diverses sous-populations potentiellement à risque. À ce jour, aucune donnée ne porte à
croire que les femmes en âge de procréer présenteraient une
exposition plus importante au bisphénol A.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The proposed Order would add bisphenol A to Schedule 1 of
CEPA 1999. Developing an implementation plan, a compliance
strategy or establishing service standards are not considered necessary without any specific risk management proposals. The
Le projet de décret a pour objet l’inscription du bisphénol A à
l’annexe 1 de la LCPE (1999). L’élaboration d’un plan de mise en
œuvre ou d’une stratégie pour assurer la conformité ou encore
l’établissement de normes de service ne sont pas jugés nécessaires
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1479
Government will undertake an appropriate assessment of implementation, compliance and enforcement during the development
of a proposed regulation or control instrument(s) respecting preventive or control actions for bisphenol A.
à cette étape en l’absence de propositions précises visant la gestion des risques. Le gouvernement fera une évaluation appropriée
de la mise en œuvre, de la conformité et de l’application au cours
de l’élaboration d’un instrument réglementaire ou de surveillance
proposé concernant des mesures de prévention ou de contrôle à
prendre à l’égard du bisphénol A.
Contacts
Personnes-ressources
Mark Burgham
Acting Executive Director
Program Development and Engagement Division
Environment Canada
Gatineau, Québec
K1A 0H3
Telephone: 819-956-9313
Fax: 819-953-4936
Email: Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Arthur Sheffield
Acting Director
Risk Management Bureau
Health Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-957-8166
Fax: 613-952-8857
Email: Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
Mark Burgham
Directeur exécutif par intérim
Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-956-9313
Télécopieur : 819-953-4936
Courriel : Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Arthur Sheffield
Directeur par intérim
Bureau de gestion du risque
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : 613-957-8166
Télécopieur : 613-952-8857
Courriel : Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
a
Notice is hereby given, pursuant to subsection 332(1) of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999b, that the Governor in Council, on the recommendation of the Minister of the Environment and the Minister of Health, pursuant to subsection 90(1) of that Act, proposes to make the annexed Order Adding
a Toxic Substance to Schedule 1 to the Canadian Environmental
Protection Act, 1999.
Any person may, within 60 days after the date of publication of
this notice, file with the Minister of the Environment comments
with respect to the proposed Order or a notice of objection requesting that a board of review be established under section 333
of that Act and stating the reasons for the objection. All comments and notices must cite the Canada Gazette, Part I, and the
date of publication of this notice, and be sent to the Executive
Director, Program Development and Engagement Division,
Department of the Environment, Gatineau, Quebec K1A 0H3
(fax: 1-800-410-4314 or 819-953-4936; email: Existing.Substances.
Existantes@ec.gc.ca).
A person who provides information to the Minister of the Environment may submit with the information a request for confidentiality under section 313 of that Act.
Ottawa, May 7, 2009
MARY PICHETTE
Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné, conformément au paragraphe 332(1)a de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, que
la gouverneure en conseil, sur recommandation du ministre de
l’Environnement et de la ministre de la Santé et en vertu du paragraphe 90(1) de cette loi, se propose de prendre le Décret d’inscription d’une substance toxique à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), ci-après.
Les intéressés peuvent présenter au ministre de l’Environnement, dans les soixante jours suivant la date de publication du
présent avis, leurs observations au sujet du projet de décret ou un
avis d’opposition motivé demandant la constitution de la commission de révision prévue à l’article 333 de cette loi. Ils sont priés
d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout au directeur exécutif, Division de la
mobilisation et de l’élaboration de programmes, ministère de l’Environnement, Gatineau (Québec) K1A 0H3 (téléc. : 819-953-4936
ou 1-800-410-4314; courriel : Existing.Substances.Existantes@
ec.gc.ca).
Quiconque fournit des renseignements au ministre peut en
même temps présenter une demande de traitement confidentiel
aux termes de l’article 313 de cette loi.
Ottawa, le 7 mai 2009
La greffière adjointe du Conseil privé
MARY PICHETTE
———
———
a
a
b
S.C. 2004, c. 15, s. 31
S.C. 1999, c. 33
b
L.C. 2004, ch. 15, art. 31
L.C. 1999, ch. 33
1480
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
ORDER ADDING A TOXIC SUBSTANCE
TO SCHEDULE 1 TO THE CANADIAN
ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
DÉCRET D’INSCRIPTION D’UNE SUBSTANCE
TOXIQUE À L’ANNEXE 1 DE LA LOI CANADIENNE
SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
19991 is amended by adding the following:
Phenol, 4,4' -(1-methylethylidene)bis-, which has the molecular
formula C15H16O2
1. L’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)1 est modifiée par adjonction de ce qui
suit :
4,4'-Isopropylidènediphénol, dont la formule moléculaire est
C15H16O2
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[20-1-o]
[20-1-o]
———
———
1
1
S.C. 1999, c. 33
L.C. 1999, ch. 33
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1481
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Décret d’inscription de substances toxiques à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)
Statutory authority
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Fondement législatif
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Sponsoring departments
Department of the Environment and Department of Health
Ministères responsables
Ministère de l’Environnement et ministère de la Santé
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Chemical substances can have detrimental effects on the environment and/or human health when released in a certain quantity or concentration in the environment. Scientific assessments of
the impact of human and environmental exposure to a number of
these substances have determined that these substances are toxic
to human health and the environment as per the criteria set out
under section 64 of the Canadian Environmental Protection Act,
1999 (CEPA 1999).
The objective of the proposed Order Adding Toxic Substances
to Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
1999 (hereinafter referred to as the proposed Order), made pursuant to subsection 90(1) of CEPA 1999, is to add
• Ethanol, 2-methoxy-, acetate (CAS No. 110-49-6), hereafter
referred to as “2-MEA,”
• Ethanol, 2-(2-methoxyethoxy)- (CAS No. 111-77-3), hereafter
referred to as “DEGME,”
• 1-Propanol, 2-methoxy- (CAS No. 1589-47-5), hereafter
referred to as “2-methoxypropanol,” and
• 2-Naphthalenol, 1-[(4-methyl-2-nitrophenyl)azo]- (CAS
No. 2425-85-6), hereafter referred to as “Pigment Red 3”
to the List of Toxic Substances in Schedule 1 of CEPA 1999 as
human health priority substances. This addition would enable
Environment Canada and Health Canada to develop measures
(which could include regulatory and non-regulatory instruments)
under CEPA 1999 to manage human health risks posed by these
substances.
Les substances chimiques peuvent avoir des effets nocifs sur
l’environnement et la santé humaine lorsqu’elles sont libérées
dans l’environnement en certaines quantités ou à certaines concentrations. Des évaluations scientifiques de l’impact de l’exposition des humains et de l’environnement à un certain nombre
de ces substances ont révélé que certaines sont toxiques pour la
santé humaine et l’environnement selon les critères édictés à
l’article 64 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)].
Le projet de décret intitulé Décret d’inscription de substances
toxiques à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) [ci-après appelé « projet de décret »] a
pour objet d’inscrire des substances jugées prioritaires pour la
santé humaine sur la Liste des substances toxiques de l’annexe 1
de la LCPE (1999), conformément au paragraphe 90(1) de la Loi,
soit :
• acétate de 2-méthoxyéthyle (no CAS 110-49-6),
• 2-(2-méthoxyéthoxy)éthanol (no CAS 111-77-3), ci-après
appelé « EMDEG »,
• 2-méthoxypropanol (no CAS 1589-47-5),
• 1-(4-méthyl-2-nitrophénylazo)-2-naphtol (no CAS 2425-85-6),
ci-après appelé « Pigment Red 3 ».
Cette inscription permettrait à Environnement Canada et à Santé
Canada d’élaborer, sous le régime de la LCPE (1999), des mesures (pouvant comprendre des instruments de nature réglementaire
et non réglementaire) de gestion des risques que présentent ces
substances pour la santé humaine et l’environnement.
Description and rationale
Description et justification
Background
Contexte
As is the case in many other countries, Canada’s laws require
that companies submit information on new chemical substances
for scientific assessment before they can be manufactured or imported in the country. However, many substances have been in
use well before these laws were in place. “Categorization” was
required by CEPA 1999 and was a first step to finding out which
of these “existing” chemical substances may present the greatest
potential for exposure or that are persistent or bioaccumulative
and inherently toxic to human beings or non-human organisms
Comme dans bien d’autres pays, les lois du Canada obligent les
entreprises à présenter des renseignements sur de nouvelles substances chimiques afin qu’elles soient soumises à une évaluation
scientifique avant d’être fabriquées au pays ou d’y être importées.
Toutefois, de nombreuses substances étaient déjà utilisées bien
avant l’adoption de ces lois. La « catégorisation » a donc été imposée par la LCPE (1999). Il s’agissait d’une première étape pour
déterminer parmi les substances « existantes » celles qui pouvaient présenter le plus grand risque d’exposition ou qui étaient
1482
Canada Gazette Part I
and that therefore require further attention in the form of assessment, research and/or measures to control their use or release. In
September 2006, the Minister of the Environment and the Minister of Health (the Ministers) completed the categorization of the
approximately 23 000 existing chemical substances listed on Canada’s Domestic Substances List (DSL). Categorization identified
approximately 4 300 chemical substances needing further attention by the Government, 200 of which were identified as high
priorities for action.
As a result of categorization, on December 8, 2006, the Government of Canada launched the Chemicals Management Plan
(the Plan) with the objective of improving the degree of protection from hazardous chemicals. The Plan includes a number of
new proactive measures to manage chemical substances.
A key element of the Plan is the collection of information on
the properties and uses of the approximately 200 priority substances mentioned above. This includes substances
• that were found to meet the categorization criteria for persistence, bioaccumulation potential and inherent toxicity to nonhuman organisms, and that are known to be in commerce, or
of commercial interest, in Canada; they are referred to as
“ecological priority substances”; and/or
• that were found either to meet the categorization criteria for
greatest potential for exposure or to present an intermediate
potential for exposure, and were identified as posing a high
hazard to human health based on available evidence on carcinogenicity, mutagenicity, developmental toxicity or reproductive toxicity; they are referred to as “human health priority
substances.”
This information is being used to make decisions regarding the
best approaches to protect Canadians and their environment from
the risks these substances might pose. This information-gathering
initiative is known as the “Challenge.”
To facilitate the process, Environment Canada and Health Canada have organized the 200 substances into 12 “batches” of 12 to
20 substances, and every three months a batch is released, and
stakeholders are required to report information such as quantities
imported, manufactured or used in Canada via a mandatory survey issued under section 71 of CEPA 1999. Stakeholders are
required to submit this information to better inform decisionmaking with regards to determining whether a substance is considered to be toxic as per section 64 of CEPA 1999, that is to say
if the substance is entering or may enter the environment in a
quantity or concentration or under conditions that
• has or may have an immediate or long-term harmful effect on
the environment or its biological diversity;
• constitutes or may constitute a danger to the environment on
which life depends; or
• constitutes or may constitute a danger in Canada to human life
or health.
Based on the information received and other available information, “screening assessments” are developed in order to assess
whether substances meet the criteria of section 64. These screening assessments are required under section 74 of the Act. They
are peer-reviewed and additional advice is also sought, as appropriate, through the Challenge Advisory Panel. The Panel, comprised of experts from various fields such as chemical policy,
chemical production, economics and environmental health, was
May 16, 2009
persistantes ou bioaccumulables et intrinsèquement toxiques pour
les humains ou les organismes non humains et qui méritaient
donc une attention plus poussée (évaluation, recherches ou
contrôle de leur utilisation ou de leur rejet). En septembre 2006,
les ministres de l’Environnement et de la Santé (les ministres) ont
terminé le travail de catégorisation des quelque 23 000 substances
chimiques existantes figurant sur la Liste intérieure (LI) du Canada. Ce travail a fait ressortir que 4 300 substances chimiques nécessitaient une attention plus poussée de la part du gouvernement
dont environ 200 exigeaient une attention hautement prioritaire.
Le 8 décembre 2006, par suite de ce travail de catégorisation, le
gouvernement du Canada a lancé le Plan de gestion des produits
chimiques (le Plan) en vue d’améliorer la protection contre les
substances chimiques dangereuses. Le Plan comporte un certain
nombre de nouvelles mesures proactives de gestion des substances chimiques.
Un élément clé de ce plan consiste en la collecte de renseignements sur les propriétés et les utilisations des quelque 200 substances prioritaires susmentionnées, à savoir celles dont on a
établi :
• qu’elles répondent à tous les critères environnementaux de la
catégorisation, notamment la persistance, le potentiel de bioaccumulation et la toxicité intrinsèque pour les organismes
non humains, et qui sont commercialisées ou présentent un intérêt commercial au Canada; on les appelle « substances d’intérêt prioritaire pour l’environnement »;
• qu’elles répondent aux critères de la catégorisation pour le
plus fort risque d’exposition ou qui présentent un risque
d’exposition intermédiaire et qui ont été jugées particulièrement dangereuses pour la santé humaine à la lumière des renseignements obtenus concernant leur cancérogénicité, leur
génotoxicité ou leur toxicité pour le développement ou la reproduction; on les appelle « substances d’intérêt prioritaire
pour la santé humaine ».
Ces renseignements servent à décider des meilleures démarches
à adopter pour protéger les Canadiens et leur environnement
contre les risques que peuvent présenter ces substances. Cette
initiative de collecte de données s’appelle le « Défi ».
Afin de faciliter le processus, Environnement Canada et Santé
Canada ont réparti les 200 substances en 12 « lots » de 12 à
20 substances chacun. Lorsqu’un lot de substances est publié tous
les trois mois, les parties intéressées sont alors tenues de présenter
des renseignements (comme les quantités importées, fabriquées
ou utilisées au Canada) en répondant à une enquête lancée en
vertu de l’article 71 de la LCPE (1999). Les parties intéressées
doivent fournir les renseignements nécessaires à l’amélioration de
la prise de décisions pour ce qui est de déterminer si une substance est toxique au sens de l’article 64 de la LCPE (1999),
c’est-à-dire si la substance pénètre ou peut pénétrer dans l’environnement dans une quantité ou une concentration ou dans des
conditions de nature à :
• avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique;
• mettre en danger l’environnement essentiel pour la vie;
• constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaines.
Des « évaluations préalables » sont faites en tenant compte des
renseignements reçus et d’autres données disponibles afin de déterminer si les substances répondent aux critères de l’article 64.
Les évaluations sont exigées en vertu de l’article 74 de la Loi.
Elles sont soumises à un examen par les pairs. D’autres avis relatifs à ces évaluations sont également obtenus, s’il y a lieu, par le
truchement du Groupe consultatif du Défi. Le Groupe a été créé
pour conseiller le gouvernement sur l’application du principe de
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1483
formed to provide advice to Government pertaining to the application of precaution and/or weight of evidence in screening assessments in the Challenge. These screening assessments are then
published on the Chemical Substances Web site at www.
chemicalsubstances.gc.ca along with notices that are published in
the Canada Gazette, Part I, which signal the Ministers’ intent
with regards to further risk management.
prudence et de la méthode du poids de la preuve dans les évaluations préalables réalisées dans le cadre du Défi. Il est composé
d’experts de divers domaines tels que la politique sur les produits
chimiques, la fabrication de ces produits, l’économie et la santé
de l’environnement. Ces évaluations préalables sont ensuite publiées sur le site Web portant sur les substances chimiques
(www.substanceschimiques.gc.ca) en même temps que paraissent
les avis dans la Partie I de la Gazette du Canada qui précisent
l’intention des ministres de prendre des mesures supplémentaires
de gestion des risques.
Pursuant to section 91 of the Act, the Ministers are required to
publish in the Canada Gazette a proposed regulation or other
instrument establishing preventive or control actions within two
years of publishing a screening assessment and a notice indicating
that they propose to take further risk management action. Section 92 then requires that the instrument be finalized within a further 18 months.
Conformément à l’article 91 de la Loi, les ministres sont tenus
de publier, dans la Gazette du Canada, un projet de texte —
règlement ou autre — portant sur les mesures de prévention ou de
contrôle dans les deux ans suivant la publication d’un énoncé où
ils se proposent de prendre des mesures supplémentaires de gestion des risques. L’article 92 les oblige ensuite à terminer le texte
dans les 18 mois suivant la publication de son projet.
Listing these substances on Schedule 1 of the Act allows the
Ministers to develop risk management tools to meet these obligations. CEPA 1999 provides the Government of Canada with
strong risk management instruments (such as regulations, guidelines or codes of practice) to protect the environment and human
health that can be developed for any aspect of the substance’s life
cycle from the research and development stage through manufacture, use, storage, transport and ultimate disposal or recycling.
“Risk management approach” documents, which provide an indication of where the Government will focus its risk management
activities, have been prepared for Batch 3 substances and are
available online.
L’inscription de ces substances à l’annexe 1 de la Loi permet
aux ministres de mettre au point des outils de gestion des risques
conformément à la LCPE (1999) afin de s’acquitter de ces obligations. La Loi procure au gouvernement du Canada de solides instruments de gestion des risques, notamment des règlements, des
directives ou des codes de pratiques, afin de protéger la santé
humaine et l’environnement. Ces instruments peuvent être conçus
en vue de contrôler tous les aspects du cycle de vie d’une substance, depuis la recherche et le développement jusqu’à l’élimination finale ou au recyclage, en passant par la fabrication, l’utilisation, le stockage et le transport. Les documents sur l’« approche
de gestion des risques » ont été préparés et sont accessibles en
ligne pour les substances du lot 3. Ces documents fournissent une
indication des activités de gestion des risques envisagées par le
gouvernement.
On August 23, 2008, the draft screening assessments for the
third batch of the Challenge comprising 19 substances were published on the Chemical Substances Web site, and notices were
published in the Canada Gazette. Of the 19 substances in Batch 3,
4 have been concluded to meet the criteria of section 64, the
15 others have not. These 4 substances are considered to be human health priority substances.
Le 23 août 2008, les ébauches d’évaluation préalable pour le
troisième lot de 19 substances visées par le Défi ont été publiées
sur le site Web portant sur les substances chimiques et les avis
sont parus dans la Gazette du Canada. On a conclu que sur les
19 substances évaluées du lot 3, 4 substances répondent aux critères établis à l’article 64 contrairement aux 15 autres. Ces 4 substances sont toutes considérées comme des priorités liées à la
santé humaine.
Assessment summaries and conclusions and an overview of the
public comments received during the public comment period for
the 4 substances being proposed for addition to Schedule 1 of the
Act are presented below.
Le résumé et la conclusion des évaluations ainsi qu’un aperçu
des observations du public reçues au cours de la période de commentaires publics sur ces 4 substances que le gouvernement se propose d’inscrire à l’annexe 1 de la Loi sont présentés ci-dessous.
Substance descriptions and assessment summaries
Description des substances et résumé des évaluations
2-MEA
Acétate de 2-méthoxyéthyle
2-MEA, also known as “2-Methoxyethanol acetate” or “Ethanol, 2-methoxy-, acetate,” is an industrial chemical. It is used
primarily as a solvent in industrial paints and coatings, varnishes
and lacquers or as components of industrial adhesives, gums,
resins, waxes and oils. It is not manufactured in Canada, though it
is imported below the 100 kg threshold and used below the
1 000 kg threshold (whether alone, in a mixture, in a product or
manufactured item) prescribed in section 71 data gathering notices.1 Industrial releases are low, and based on the most recent
data it is highly unlikely to be found in consumer products. For
these reasons, exposures to the general population of Canada to
2-MEA are believed to be negligible.
L’acétate de 2-méthoxyéthyle est un produit chimique industriel. Il est utilisé principalement comme solvant dans les peintures et les revêtements de surface industriels, les vernis et les
vernis-laques, ou comme composant d’adhésifs industriels, de
gommes, de résines, de cires et d’huiles. L’acétate de 2méthoxyéthyle n’est pas fabriqué au Canada, mais il y est importé
en quantités inférieures au seuil de 100 kg et utilisé en quantités
inférieures au seuil de 1 000 kg (soit sous sa forme pure, soit sous
la forme d’élément entrant dans la composition d’un produit, d’un
mélange ou d’un produit fabriqué), qui est prescrit à l’article 71
sur les avis de collecte de données1. Les rejets industriels de cette
substance sont faibles, et selon les plus récentes données, il est
très improbable qu’elle se trouve dans les produits de
———
———
1
1
Data for all substances in this document on manufacture and imports have been
taken from responses to section 71 notices of CEPA 1999.
Les données dans le présent document sur toutes les substances de produits
importés et fabriqués ont été tirées des réponses aux avis émis aux termes de
l’article 71 de la LCPE (1999).
1484
Canada Gazette Part I
2-MEA was assessed as a high priority for human health risk.
The screening assessment concluded that 2-MEA had a similar
intrinsic hazard potential as its parent alcohol, 2-ME (2methoxyethanol, CAS No. 109-86-4, which is already listed on
Schedule 1 of CEPA 1999). The toxicity of 2-ME was therefore
considered in the risk characterization of 2-MEA. The most significant health effects of concern included developmental and reproductive toxicity (may cause harm to the developing fetus and
impairment of fertility). This assessment is based on available information from toxicological studies in experimental animals and
epidemiological investigations in occupationally exposed populations for 2-MEA and its ethanol analogue, 2-methoxyethanol.
May 16, 2009
consommation. Ainsi, on estime que l’exposition de la population
canadienne à l’acétate de 2-méthoxyéthyle est négligeable.
L’acétate de 2-méthoxyéthyle a été jugé comme représentant
une haute priorité dans les risques pour la santé humaine.
L’évaluation préalable a permis de conclure que l’acétate de 2méthoxyéthyle présente un risque intrinsèque semblable à son
alcool mère, le 2-méthoxyéthanol (2-ME), numéro CAS 109-86-4,
qui est déjà inscrit à l’annexe 1 de la LCPE (1999). Par conséquent, la toxicité du 2-ME a été prise en compte dans la caractérisation des risques de l’acétate de 2-méthoxyéthyle. Les incidences
sur la santé les plus préoccupantes consistent en la toxicité sur le
plan du développement et de la reproduction (peuvent nuire au
fœtus en développement et diminuer la fertilité). Cette évaluation
se fonde sur les renseignements tirés d’études toxicologiques
effectuées sur des animaux de laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques menées auprès des populations exposées dans un cadre
professionnel à l’acétate de 2-méthoxyéthyle et à son analogue
éthanolique, le 2-ME.
DEGME
EMDEG
DEGME, also known as “Ethanol, 2-(2-methoxyethoxy)-,” is
an industrial chemical which may also be found in some consumer products. It is used in various applications and products,
including as an additive in jet fuel, as a solvent in paints, paint
removers, floor care products, brake fluids, sealers and caulkings
and in a very small number of skin creams and cleansers. Based
on the most recent data available, it is not manufactured in Canada above the 100 kg reporting threshold, but 1 000 000 to
10 000 000 kg is imported into Canada annually.
DEGME was assessed as a high priority for human health risk.
The assessment has determined that it can cause harm to the developing fetus. This assessment is based principally on consideration of the available relevant data and studies (including peerreviewed journal articles and international reports) and on the
weight of evidence classification of DEGME by the European
Commission as a Category 3 substance (possible risk of harm)
which in turn is based on an assessment prepared by the European
Union.
Le 2-(2-méthoxyéthoxy)éthanol, aussi appelé éther monométhylique du diéthylèneglycol (EMDEG), est un produit chimique
industriel qui peut aussi être présent dans certains produits de
consommation. L’EMDEG est utilisé dans diverses applications
et différents produits, y compris comme additif dans le carburéacteur et comme solvant dans les peintures, les décapants pour peintures, les produits d’entretien de plancher, les fluides hydrauliques de frein, les scellants, les matériaux de calfeutrage et un très
petit nombre de crèmes pour l’épiderme et d’autres produits nettoyants pour la peau. Selon les plus récentes données, l’EMDEG
est fabriqué au Canada en quantités inférieures au seuil de 100 kg
par an, mais de 1 000 000 à 10 000 000 kg par an sont importés
au pays.
On a conclu que l’EMDEG représente une priorité élevée
comme risque pour la santé humaine. L’évaluation a permis de
déterminer qu’il peut nuire à un fœtus en développement. Cette
évaluation se fonde principalement sur les données et les études
pertinentes (y compris les articles de journaux évalués par des
pairs et les rapports internationaux) et sur le fait que la Commission européenne a classé l’EMDEG dans la catégorie 3 (risque
d’effets néfastes) selon la méthode du poids de la preuve. Cette
classification repose sur une évaluation de l’Union européenne.
2-Methoxypropanol
2-méthoxypropanol
2-Methoxypropanol, also known as “1-Propanol, 2-methoxy-”
or “2-Methoxy-1-propanol,” is a by-product in the manufacture of
propylene glycol monomethyl ether (PGME), a solvent used in
various products including paint remover, polyurethane varnish,
and concrete primer. It may also be found as an impurity in industrial and consumer paints and some cosmetic products such as
nail enamel, nail polish remover, hair conditioners and hair dyes.
Based on the most recent data available, 2-methoxypropanol is not
manufactured commercially in Canada, but 10 000 to 100 000 kg
is imported into Canada annually.
2-Methoxypropanol was assessed as a high priority for human
health risk. The assessment has determined that it can cause harm
to the developing fetus. This assessment is based principally on
the weight-of-evidence-based classification of 2-methoxypropanol
by the European Commission as Category 2 for developmental
toxicity (clear evidence of a specific effect on either fertility or
developmental hazard), and consideration of available relevant
data for the substance (including peer-reviewed journal articles
and international reports) as well as for related chemicals.
Le 2-méthoxypropanol est un sous-produit de la fabrication de
l’éther monométhylique du propylèneglycol (EMPG), un solvant
utilisé dans divers produits comme le décapant pour peinture, le
vernis de polyuréthane et l’apprêt à béton. Il peut aussi se trouver
comme impureté dans des peintures industrielles et domestiques,
et dans certains produits cosmétiques comme le vernis à ongles, le
dissolvant de vernis à ongles, le revitalisant pour cheveux et le
colorant capillaire. Selon les plus récentes données disponibles, le
2-méthoxypropanol n’est pas fabriqué au Canada à des fins commerciales, mais de 10 000 à 100 000 kg par an y sont importés.
On a déterminé que le 2-méthoxypropanol représente une priorité élevée comme risque pour la santé humaine, car l’évaluation a
permis de conclure qu’il peut nuire au développement d’un fœtus.
L’évaluation repose principalement sur la classification fondée
sur la méthode du poids de la preuve et établie par la Commission
européenne, qui fait du 2-méthoxypropanol une substance de catégorie 2 compte tenu de sa toxicité pour le développement (claires indications d’une incidence spécifique sur la fertilité ou d’un
risque sur le plan du développement), ainsi que sur la considération des données pertinentes dont on dispose sur la substance (y
compris les articles de journaux examinés par des pairs et les rapports internationaux) et sur des substances chimiques connexes.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1485
Pigment Red 3
Pigment Red 3
Pigment Red 3, also know as “2-Naphthalenol, 1-[(4-methyl-2nitrophenyl)azo]-,” is a man-made red pigment used mainly for
paints. It has also been found to be used in minimal amounts in
some cosmetics, including nail polish, skin cleanser, and bath
soap. Based on the most recent data, Pigment Red 3 is currently
produced in Canada and is used in products that are sold in Canada. The total amount in use for 2006 was approximately 40 000 kg.
Le Pigment Red 3, aussi connu sous le nom de « 1-(4-méthyl-2nitrophénylazo)-2-naphtol », est une substance colorante artificielle rouge utilisée principalement comme pigment dans les
peintures. Il est aussi utilisé en quantités minimes dans certains
produits cosmétiques, dont les vernis à ongles, les nettoyants pour
la peau et les savons. Selon les plus récentes données, le Pigment
Red 3 est produit au Canada et il est utilisé dans la fabrication de
nombreux produits vendus au pays. La quantité totale utilisée en
2006 s’élève à environ 40 000 kg.
Alors qu’une priorité élevée a initialement été accordée à
l’évaluation écologique du Pigment Red 3, on a conclu qu’il peut
pénétrer dans l’environnement en une quantité ou concentration
ou dans des conditions de nature à constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaines. L’évaluation a permis de
déterminer qu’il peut causer le cancer chez les animaux de laboratoire, si l’on se fie aux renseignements pertinents dont on dispose,
notamment les évaluations fondées sur la méthode du poids de la
preuve du Centre international de recherche sur le cancer, chef de
file mondial de la recherche sur le cancer. D’ailleurs, des tumeurs
liées à l’exposition ont été observées à de nombreux endroits chez
des animaux de laboratoire.
While Pigment Red 3 was initially assessed as a high priority
for ecological assessment, it was concluded that it may be entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that constitute or may constitute a danger in Canada to human life or health. The assessment has determined that it can
cause cancer in laboratory animals, based on consideration of
relevant available information, including a weight-of-evidencebased assessment by International Agency for Research on
Cancer, an international authority on cancer research. Exposurerelated tumours were also observed at multiple sites in experimental animals.
Assessment conclusions
Conclusion des évaluations
On the basis of the carcinogenicity for which there is a possibility of harm at any level of exposure, it is concluded that these
four substances are entering the environment in a quantity or concentration or under conditions that constitute or may constitute a
danger in Canada to human life or health, thus meeting the criteria of section 64 of CEPA 1999. They are thus proposed for addition to Schedule 1 of CEPA 1999.
Étant donné la cancérogénicité de ces substances, qui entraîne
une probabilité d’effet nocif à tout degré d’exposition, il a été
conclu que ces quatre substances pénètrent dans l’environnement
en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de
nature à constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé
humaines, et qu’elles remplissent ainsi les critères de l’article 64
de la LCPE (1999). Par conséquent, il a été proposé qu’on les
ajoute à l’annexe 1 de la Loi.
D’après les renseignements reçus, aucune des substances mentionnées ci-dessus ne pénètre dans l’environnement en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de nature à avoir,
immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l’environnement ou sur la diversité biologique, au sens de l’article 64 de la
LCPE (1999). Ainsi, dans ce lot de substances, il est proposé de
n’ajouter à l’annexe 1 de la Loi aucune substance d’intérêt prioritaire à l’égard de l’environnement.
On peut obtenir les évaluations préalables finales ayant trait à
toutes les substances et les approches de gestion des risques
connexes sur le site Web portant sur les substances chimiques
(www.substanceschimiques.gc.ca). On peut aussi les obtenir auprès de la Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes, Gatineau (Québec) K1A 0H3, 819-953-4936 (télécopieur), Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca (courriel).
Based on the information received, none of these substances
were found to be entering or have the possibility of entering the
environment in a quantity or concentration or under conditions
that have or may have an immediate or long-term harmful effect
on the environment or its biological diversity as defined under
section 64 of CEPA 1999. There are therefore no ecological priority substances proposed for addition to Schedule 1 of CEPA 1999
as part of this batch.
The final screening assessments for all substances and the risk
management approach documents may be obtained from the
Chemical Substances Web site at www.chemicalsubstances.
gc.ca or from the Program Development and Engagement Division, Gatineau, Quebec K1A 0H3, 819-953-4936 (fax),
Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca (email).
Alternatives
Solutions envisagées
The following measures can be applied after an assessment is
conducted under CEPA 1999:
• adding the substance to the Priority Substances List for further
assessment (when additional information is required to determine if a substance meets the criteria in section 64 or not);
• taking no further action in respect of the substance; or
• recommending that the substance be added to the List of
Toxic Substances in Schedule 1 and, where applicable, the
implementation of virtual elimination.
Après une évaluation menée en vertu de la LCPE (1999), il est
possible de prendre l’une des mesures suivantes :
• inscrire la substance sur la Liste des substances d’intérêt prioritaire (lorsque des renseignements supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si une substance répond ou non au
critère énoncé à l’article 64);
• ne rien faire à l’égard de la substance;
• recommander son inscription sur la Liste des substances toxiques de l’annexe 1 de la Loi et, s’il y a lieu, mettre en œuvre
sa quasi-élimination.
Il a été conclu, dans les évaluations préalables finales, que
l’acétate de 2-méthoxyéthyle, l’EMDEG, le 2-méthoxypropanol
et le Pigment Red 3 pénètrent ou peuvent pénétrer dans l’environnement en une quantité ou concentration ou dans des conditions de nature à constituer un danger au Canada pour la vie ou la
It has been concluded in the final screening assessments that
2-MEA, DEGME, 2-methoxypropanol and Pigment Red 3 are
entering, or may enter, the environment in a quantity or concentration or under conditions that constitute or may constitute a
danger in Canada to human life or health as defined under
1486
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
section 64 of CEPA 1999. These substances pose a risk to human
health and they meet one or more of the criteria under section 64
of CEPA 1999. Adding these substances to Schedule 1, which
will enable the development of risk management instruments, is
therefore the best option.
santé humaines, au sens de l’article 64 de la LCPE (1999). Ces
substances présentent un risque pour la santé humaine et remplissent un ou plusieurs des critères énoncés à l’article 64. Ainsi, la
meilleure solution consiste à ajouter ces substances à l’annexe 1
de la LCPE (1999) afin de permettre la création de règlements ou
d’autres instruments de gestion des risques.
Benefits and costs
Avantages et coûts
Listing these substances on Schedule 1 of CEPA 1999 enables
the Ministers to develop risk management proposals for these
substances, which may be both regulatory and non-regulatory
(such as pollution prevention plans, environmental emergency
plans, guidelines, codes of practice or regulations), to help protect
human health and the environment. The Government will undertake an assessment of the potential impacts, including an economic analysis, and consult with the public and other stakeholders during the development of these risk management
proposals.
L’inscription des substances à l’annexe 1 permet aux ministres
d’établir des mesures de gestion des risques proposées à l’égard
de ces substances conformément à la LCPE (1999). Celles-ci
peuvent être des mesures réglementaires et non réglementaires
(plans de prévention de la pollution, plans d’urgence environnementaux, directives, codes de pratiques, règlements) visant la
protection de la santé humaine et de l’environnement. Au cours
de l’établissement de ces mesures proposées, le gouvernement
fera une évaluation des incidences potentielles, y compris des
analyses économiques, et il consultera le public et d’autres parties
intéressées à ce sujet.
Consultation
Consultation
In accordance with the Act, on August 23, 2008, the Ministers
published a summary of the scientific assessments for the 19 substances of Batch 3 in the Canada Gazette, Part I, for a 60-day
public comment period. Risk management scope documents outlining the preliminary options being examined for the management of these substances were also released on the same date for
substances proposed to be considered toxic under section 64 of
the Act. Prior to this publication, Environment Canada and Health
Canada informed the governments of the provinces and territories
through the CEPA National Advisory Committee (NAC) of the
release of the screening assessments on the 19 substances, the risk
management scope documents, and the public comment period
mentioned above. No comments were received from CEPA NAC
or the Challenge Advisory Panel.
En conformité avec la Loi, les ministres ont publié le 23 août
2008, dans la Partie I de la Gazette du Canada, un résumé des
évaluations scientifiques effectuées pour les 19 substances du
troisième lot du Défi, en vue d’une période de commentaires publics de 60 jours. Le même jour ont aussi été publiés les cadres de
gestion des risques, où sont soulignées les substances que l’on
propose de considérer comme toxiques au sens de l’article 64 de
la Loi, et où sont décrites les options préliminaires examinées
pour la gestion de ces substances. Préalablement, Environnement
Canada et Santé Canada avaient informé le gouvernement des
provinces et des territoires, par l’intermédiaire du Comité consultatif national (CCN) de la LCPE, de la publication des évaluations
préalables sur les 19 substances, des cadres de gestion des risques
et de la période de commentaires publics mentionnée ci-dessus.
Ni le CCN de la LCPE ni le Groupe consultatif du Défi n’ont
fourni de commentaires.
Au cours de la période de commentaires publics de 60 jours,
des intervenants de l’industrie, des associations du secteur et des
organisations non gouvernementales, des centres de recherche et
des organismes de gouvernements étrangers ont fourni un total de
15 rétroactions sur les évaluations scientifiques et les cadres de
gestion des risques. Tous les commentaires ont été considérés
dans l’élaboration des évaluations préalables finales.
Les commentaires sur les cadres de gestion des risques liés aux
substances ont été considérés dans l’élaboration des approches de
gestion des risques proposées, lesquelles feront aussi l’objet d’une
période de commentaires publics de 60 jours.
Figure ci-dessous un résumé des nouveaux commentaires reçus
sur les évaluations des substances du troisième lot et des réponses
concernant, de façon générale, le processus et l’approche adoptés
pour les évaluations. Dans le cas, des commentaires formulés
concernant le fait qu’une substance rencontre ou non les critères
de l’article 64 de la loi, étant donné les incertitudes et le manque
d’information, le gouvernement fait alors preuve de prudence
pour protéger les canadiens et l’environnement. Il est possible
d’obtenir toutes les réponses aux commentaires reçus sur le site
Web, par la poste, par télécopieur ou par courriel, aux coordonnées ci-dessus.
During the 60-day public comment period, a total of 15 submissions were received from industry stakeholders, industry associations, non-governmental organizations, research centers and
foreign government agencies on the scientific assessment and risk
management scope documents. All comments were considered in
developing the final screening assessments.
Comments received on the risk management scope regarding
the substances were considered when developing the proposed
risk management approach documents, which are also subject to a
60-day public comment period.
Below is a summary of new comments received for the Batch 3
assessments and responses relevant to the overall process and
approach to the assessments. In cases where comments have been
made concerning whether or not a substance meets the criteria of
section 64 of the Act due to lack of information or uncertainty,
the Government errs on the side of precaution to protect the
health of Canadians and their environment. The complete responses to comments received may be obtained at the Web site,
address, fax number or email address listed above.
Summary of general comments
• A number of non-governmental organizations (NGOs) suggested that risk assessments should consider more information
relating to exposure variables within Canada, including all
routes, durations, levels and variables of exposure (e.g. waste
disposal, occupational) that may impact health effects.
Résumé des commentaires généraux
• Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont
suggéré que l’évaluation des risques devrait porter sur davantage de renseignements liés aux facteurs d’exposition au Canada, y compris toutes les voies d’exposition, la durée, le niveau et les types d’exposition (par exemple l’élimination des
Le 16 mai 2009
The Government of Canada strives to take into consideration
all potential releases to the Canadian environment during the
assessment process. Information from a variety of sources
(section 71 data, published scientific reports, etc.) is used to
identify sources of exposure to a substance. Assessment of
risk then focuses on those sources that are most likely to be of
concern. Potential exposure of the general population, including different age groups, is examined. Uncertainties in exposure characterization and assumptions used in deriving exposure estimates are considered.
Further investigation on disposal methods for the sewage
sludge (e.g. land application, landfill) or through incinerators
can be added to the assessment when relevant and available.
In only a very limited number of cases is sufficient information available to allow estimation of the quantity of substance
released. Occupational exposure is largely a provincial mandate and is therefore beyond the scope of assessments under
CEPA 1999. However, hazard information obtained from occupational settings is considered in the assessments as
appropriate.
Gazette du Canada Partie I
1487
déchets et l’exposition au travail), qui peuvent avoir une incidence sur la santé.
Le gouvernement du Canada s’efforce de prendre en considération tous les rejets éventuels dans l’environnement au pays
pendant le processus d’évaluation. Les renseignements de diverses sources (par exemple les données obtenues en application de l’article 71 de la Loi et les rapports scientifiques
parus) servent à déterminer les sources d’exposition à une
substance. Ensuite, l’évaluation des risques porte sur les sources jugées les plus susceptibles d’être préoccupantes. L’exposition éventuelle de la population en général comme les divers
groupes d’âge est examinée. Les incertitudes liées à la caractérisation de l’exposition et les hypothèses employées pour effectuer des estimations d’exposition sont prises en compte.
Il est possible d’ajouter à l’évaluation les études pertinentes
poussées dont on dispose sur les méthodes d’élimination des
boues d’épuration (par exemple l’épandage et l’enfouissement) ou l’incinération. Des renseignements suffisants ne sont
disponibles que dans un nombre très limité de cas afin de
permettre l’estimation de la quantité de substance rejetée.
L’exposition au travail relève en grande partie du mandat provincial; elle dépasse donc la portée des évaluations faites aux
termes de la LCPE (1999). Cependant, les renseignements sur
les dangers attribuables au milieu de travail sont considérés
dans les évaluations, s’il est approprié de le faire.
Summary of substance-specific comments
Résumé des commentaires sur les substances
2-MEA
• NGOs were supportive of the conclusion of the assessment,
that 2-MEA be considered harmful to human health.
The assessment is based on available information using the
current state of the science. Based on this information the
Government has found that 2-MEA meets the criteria of paragraph 64(c) of CEPA 1999.
Acétate de 2-méthoxyéthyle
• Les ONG ont appuyé la conclusion de l’évaluation voulant
que l’acétate de 2-méthoxyéthyle soit considérée comme nocive pour la santé humaine.
L’évaluation se fonde sur les renseignements disponibles tout
en tenant compte de l’état actuel de la science. D’après ces
renseignements, le gouvernement a conclu que l’acétate de 2méthoxyéthyle remplit les critères énoncés à l’alinéa 64c) de
la LCPE (1999).
DEGME
• One industry stakeholder commented that the model selected
for estimating exposure to DEGME from consumer products
was inappropriate and that the default inputs used in the modelling were too conservative.
In order to have as full a spectrum of information as possible,
the exposure model selected by the Government of Canada
includes both dermal exposure (i.e. contact with skin) and inhalation exposure (i.e. exposure from breathing air). Exposure
of the public was estimated using the maximum concentrations of DEGME in products based on information available
from literature searches or data submitted by industry, with a
preference for Canadian-specific data when available. Government of Canada scientists also make efforts to determine
reasonable product concentration values, which is acceptable
within the context of a screening assessment.
• One industry stakeholder indicated that there is no alternative
for the use of DEGME as an additive in jet fuel (its main use)
and that it is also found in a large number of consumer products in Canada. The stakeholder suggested that the Government of Canada should conclusively determine that an unacceptable risk is present before concluding that the chemical
may cause harm to human health or the environment.
The screening assessment examined multiple sources of exposure to the general public. The assessment included indirect
exposures from environmental media (including releases from
the use of jet fuel) and direct exposures from the use of consumer products. While exposure to the public from the use of
EMDEG
• Un intervenant de l’industrie a souligné que les modèles sélectionnés pour estimer l’exposition à l’éther monométhylique
du diéthylèneglycol (EMDEG) à partir des produits de
consommation étaient inappropriés et que les paramètres par
défaut utilisés dans les modèles étaient trop prudents.
Pour obtenir la gamme de renseignements la plus vaste possible, le modèle d’exposition sélectionné par le gouvernement
du Canada comprend l’exposition par voie cutanée (c’est-àdire le contact avec la peau) et par inhalation (c’est-à-dire la
respiration de l’air ambiant). L’exposition du public à
l’EMDEG a été estimée en utilisant les concentrations maximales d’EMDEG dans des produits, selon les renseignements
tirés de recherches documentaires ou des données soumises
par des intervenants de l’industrie, de préférence des données
propres au Canada, si elles sont disponibles. De plus, les
scientifiques du gouvernement du Canada s’emploient à déterminer les valeurs raisonnables de concentration des produits, ce qui est acceptable dans le contexte d’une évaluation
préalable.
• Un intervenant de l’industrie a indiqué qu’il n’existe aucun
produit de substitution de l’EMDEG comme additif dans le
carburéacteur (son principal usage) et que cette substance se
trouve aussi dans de nombreux produits de consommation au
Canada. L’intervenant a suggéré que le gouvernement du Canada devrait déterminer de façon irréfutable qu’il existe un
risque inacceptable avant de conclure que la substance peut
nuire à la santé humaine ou à l’environnement.
1488
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
DEGME in jet fuel was determined to not pose a concern for
human health, it was determined that there is a risk to human
health based on its uses in consumer products.
L’évaluation préalable consistait à évaluer de nombreuses
sources d’exposition pour la population en général. L’évaluation comprenait des expositions indirectes à l’EMDEG à partir
des milieux naturels (comme les rejets causés par l’utilisation
de carburéacteur) et des expositions directes causées par
l’utilisation de produits de consommation. Même s’il a été déterminé que l’exposition du public attribuable à l’utilisation de
l’EMDEG dans le carburéacteur n’entraînait aucun risque
pour la santé humaine, il a cependant été conclu que son utilisation dans les produits de consommation en entraînait un.
2-Methoxypropanol
• One industry stakeholder commented that the default values
used in the model to estimate exposure to 2-methoxypropanol
were too conservative.
To protect the health of Canadians, the default assumptions
in the exposure model aid in predicting a conservative potential exposure to the general population. In determining the
scenario for exposure to 2-methoxypropanol, Government of
Canada scientists included information specific to Canadian
personal care products that was obtained from a proprietary
database maintained by Health Canada (through the Cosmetic
Notification System). Additional product-specific information
obtained from the survey of industry under section 71 of
CEPA 1999 was also used in the exposure scenario. Government of Canada scientists also make efforts to determine reasonable product concentration values, which is acceptable
within the context of a screening assessment. Furthermore, the
models were re-run to verify the exposure outcomes and this
resulted in the same conclusion as previously reported.
2-méthoxypropanol
• Un intervenant de l’industrie a fait observer que les valeurs
par défaut utilisées dans le modèle pour estimer l’exposition
au 2-méthoxypropanol étaient trop prudentes.
Dans le but de protéger la santé des Canadiens, les hypothèses
par défaut du modèle d’exposition aident à formuler des prévisions prudentes de l’exposition de la population en général.
Pour déterminer le scénario d’exposition au 2-méthoxypropanol, les scientifiques du gouvernement du Canada ont inclus
des renseignements précis sur les produits d’hygiène tirés
d’une base de données exclusive de Santé Canada (Système
de déclaration des cosmétiques). De plus amples renseignements particuliers à des produits obtenus dans le cadre de
l’enquête menée auprès de l’industrie en vertu de l’article 71
de la LCPE (1999) ont aussi été utilisés dans le scénario
d’exposition. Les scientifiques du gouvernement du Canada se
sont efforcés de déterminer les concentrations raisonnables de
produits, ce qui est acceptable dans le contexte d’une évaluation préalable. En outre, les modèles ont été exécutés de nouveau afin de vérifier les résultats d’exposition, lesquels étaient
identiques à ceux présentés dans l’ébauche d’évaluation.
Pigment Red 3
• NGOs were generally supportive of the conclusion of the assessment, that Pigment Red 3 be considered harmful to human
health. Some NGOs commented that there is a need for further information (e.g. monitoring, data on product use, consideration of international uses of similar products) to determine the extent of the environmental releases and human
exposures.
Information from a variety of sources (section 71 data, published scientific reports, etc.) was used to identify sources of
exposure to and prepare the assessment for Pigment Red 3,
and these data sources were sufficient for deriving the conclusion that it be considered harmful to human health. That being
said, the Government of Canada strives to take into consideration all potential sources of information. These potential
sources will be considered when setting priorities for future
monitoring work.
Pigment Red 3
• En général, les ONG ont appuyé la conclusion de l’évaluation
selon laquelle le Pigment Red 3 est considéré comme nocif
pour la santé humaine. Certaines ONG ont fait savoir qu’il
faut disposer de renseignements plus exhaustifs (par exemple,
la surveillance, l’utilisation des produits et la prise en compte
des utilisations de produits semblables à l’étranger) pour déterminer la portée des rejets dans l’environnement et des expositions humaines.
Des renseignements de diverses sources (par exemple, des
données obtenues en vertu de l’article 71 et des rapports
scientifiques publiés) ont servi à déterminer les sources
d’exposition au Pigment Red 3 et à faire l’évaluation de cette
substance. Ces sources de données étaient d’ailleurs suffisantes pour conclure que le Pigment Red 3 devrait être considéré
comme nocif pour la santé humaine. Cela dit, le gouvernement du Canada s’efforce de considérer toutes les sources
d’information éventuelles. Ces sources éventuelles seront
considérées lorsqu’il s’agira d’établir des priorités pour les
prochaines initiatives de surveillance.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The proposed Order would add the four above-mentioned substances to Schedule 1 of CEPA 1999. Developing an implementation plan, a compliance strategy or establishing service standards
are not considered necessary without any specific risk management proposals. The Government will undertake an appropriate
assessment of implementation, compliance and enforcement during the development of a proposed regulation or control instrument(s) respecting preventive or control actions for these
substances.
Le projet de décret permettrait d’ajouter les quatre substances
mentionnées ci-dessus à l’annexe 1 de la LCPE (1999). L’élaboration d’un plan de mise en œuvre ou d’une stratégie de conformité ou encore l’établissement de normes de services ne sont pas
considérés comme essentielles sans des propositions particulières
de gestion des risques. Le gouvernement entreprendra une évaluation appropriée de la mise en œuvre, de la conformité et de
l’application pendant l’élaboration d’un projet de règlement ou
d’instruments de contrôle proposés qui s’appliquent aux mesures
de prévention ou de contrôle à l’égard de ces substances.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1489
Contacts
Mark Burgham
Acting Executive Director
Program Development and Engagement Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-956-9313
Fax: 819-953-4936
Email: Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Personnes-ressources
Mark Burgham
Directeur exécutif par intérim
Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-956-9313
Télécopieur : 819-953-4936
Courriel : Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Arthur Sheffield
Acting Director
Risk Management Bureau
Health Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-957-8166
Fax: 613-952-8857
Email: Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
Arthur Sheffield
Directeur par intérim
Bureau de gestion du risque
Santé Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : 613-957-8166
Télécopieur : 613-952-8857
Courriel : Arthur_Sheffield@hc-sc.gc.ca
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given, pursuant to subsection 332(1)a of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999b, that the Governor in Council, on the recommendation of the Minister of the
Environment and the Minister of Health, pursuant to subsection 90(1) of that Act, proposes to make the annexed Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act, 1999.
Avis est donné, conformément au paragraphe 332(1)a de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, que la
gouverneure en conseil, sur recommandation du ministre de
l’Environnement et de la ministre de la Santé et en vertu du paragraphe 90(1) de cette loi, se propose de prendre le Décret
d’inscription de substances toxiques à l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), ci-après.
Any person may, within 60 days after the date of publication of
this notice, file with the Minister of the Environment comments
with respect to the proposed Order or a notice of objection requesting that a board of review be established under section 333
of that Act and stating the reasons for the objection. All comments and notices must cite the Canada Gazette, Part I, and the
date of publication of this notice, and be sent to the Executive
Director, Program Development and Engagement Division, Department of the Environment, Gatineau, Quebec K1A 0H3 by
mail, by fax at 1-800-410-4314 or 819-953-4936, or by email to
Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca.
Les intéressés peuvent présenter au ministre de l’Environnement, dans les soixante jours suivant la date de publication du
présent avis, leurs observations au sujet du projet de décret ou un
avis d’opposition motivé demandant la constitution de la commission de révision prévue à l’article 333 de cette loi. Ils sont priés
d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout au directeur exécutif, Division de la
mobilisation et de l’élaboration de programmes, ministère de
l’Environnement, Gatineau (Québec) K1A 0H3 par la poste, par
télécopieur au 819-953-4936 ou au 1-800-410-4314, ou par courriel à Existing.Substances.Existantes@ec.gc.ca.
A person who provides information to the Minister of the Environment may submit with the information a request for confidentiality under section 313 of that Act.
Quiconque fournit des renseignements au ministre peut en
même temps présenter une demande de traitement confidentiel
aux termes de l’article 313 de cette loi.
Ottawa, May 7, 2009
Ottawa, le 7 mai 2009
MARY PICHETTE
Assistant Clerk of the Privy Council
La greffière adjointe du Conseil privé
MARY PICHETTE
———
———
a
a
b
S.C. 2004, c. 15, s. 31
S.C. 1999, c. 33
b
L.C. 2004, ch. 15, art. 31
L.C. 1999, ch. 33
1490
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
ORDER ADDING TOXIC SUBSTANCES TO SCHEDULE 1
TO THE CANADIAN ENVIRONMENTAL
PROTECTION ACT, 1999
DÉCRET D’INSCRIPTION DE SUBSTANCES TOXIQUES
À L’ANNEXE 1 DE LA LOI CANADIENNE SUR LA
PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (1999)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act,
19991 is amended by adding the following:
Ethanol, 2-methoxy-, acetate, which has the molecular formula C5H10O3
1-Propanol, 2-methoxy-, which has the molecular formula C4H10O2
2-Naphthalenol, 1-[(4-methyl-2-nitrophenyl)azo]-, which has
the molecular formula C17H13N3O3
Ethanol, 2-(2-methoxyethoxy)-, which has the molecular formula C5H12O3
1. L’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999)1 est modifiée par adjonction de ce qui
suit :
Acétate de 2-méthoxyéthyle, dont la formule moléculaire est
C5H10O3
2-Méthoxypropanol, dont la formule moléculaire est C4H10O2
1-(4-Méthyl-2-nitrophénylazo)-2-naphtol, dont la formule moléculaire est C17H13N3O3
2-(2-Méthoxyéthoxy)éthanol, dont la formule moléculaire est
C5H12O3
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[20-1-o]
[20-1-o]
———
———
1
1
S.C. 1999, c. 33
L.C. 1999, ch. 33
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1491
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Proceeds of Crime (Money Laundering)
and Terrorist Financing Act (2009)
Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la
criminalité et le financement des activités terroristes
(2009)
Statutory authority
Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist
Financing Act
Fondement législatif
Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le
financement des activités terroristes
Sponsoring department
Department of Finance
Ministère responsable
Ministère des Finances
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issue: Regulatory amendments are needed to address a gap in
Canada’s anti-money laundering and anti-terrorist financing
regime in the credit union sector. The changes also include
two technical changes to clarify the large disbursement reporting obligations for casinos.
Description: The credit union central in Quebec would be
brought under the regulations for all activities. Credit union
centrals outside of Quebec would only be covered for services
offered directly to the public.
Cost-benefit statement: These changes, which were requested by the credit union central in Quebec, would
strengthen Canada’s anti-money laundering and anti-terrorist
financing regime and would improve public safety for all Canadians. Compliance costs for credit union centrals should be
minimal, and there would be only seven new reporting entities, which the Financial Transactions and Reports Analysis
Centre of Canada (FINTRAC) would have to monitor for
compliance.
Business and consumer impacts: Compliance costs would be
minimal for credit union centrals outside Quebec because
offering services directly to the public is not an important aspect of their business. The credit union central in Quebec
would face a more significant impact since it would be covered for all activities, but it specifically requested this type of
coverage.
Domestic and international coordination and cooperation:
The proposed amendments should not have an impact on the
competitiveness of Canadian firms since the changes are based
on international standards, and Canada’s major trading partners have similar measures in place. These measures should
send a positive signal to the international community that
Résumé
Question : Des modifications réglementaires sont nécessaires
pour combler les lacunes du régime canadien de lutte contre le
recyclage des produits de la criminalité et le financement des
activités terroristes dans le secteur des caisses de crédit. Les
modifications comprennent également deux changements
techniques qui visent à préciser les obligations des casinos à
l’égard de la communication des déboursements importants.
Description : Les centrales des caisses de crédit du Québec
seraient assujetties à la réglementation pour toutes leurs activités. Les centrales de caisses de crédit à l’extérieur du Québec
n’y seraient assujetties que pour les services offerts directement au public.
Énoncé des coûts et avantages : Ces changements, demandés
par les centrales des caisses de crédit du Québec, raffermiraient le régime de lutte contre le recyclage des produits de
la criminalité et le financement des activités terroristes et accroîtrait la sécurité publique pour tous les Canadiens et les
Canadiennes. Les coûts des centrales de caisses de crédit pour
assurer la conformité devraient être minimes, et il n’en découlerait que sept nouvelles entités déclarantes, dont le Centre
d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
(CANAFE) assurerait la surveillance au plan de la
conformité.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : Les
coûts relatifs à la conformité seront minimes pour les centrales
de caisses de crédit à l’extérieur du Québec parce que la prestation directe de services au public ne constitue pas une de
leurs grands secteurs d’activité. Par contre, les centrales de
caisses de crédit du Québec ressentiraient davantage l’effet
des coûts relatifs à la conformité, car toutes leurs activités seraient couvertes, conformément à leur demande.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : Les modifications proposées ne devraient pas influer sur la compétitivité des entreprises canadiennes, car elles
reposent sur des normes internationales, et les principaux partenaires commerciaux du Canada ont mis en place des mesures semblables. Celles-ci devraient indiquer clairement à
1492
Canada Gazette Part I
Canada continues to strengthen its regime and is at the forefront of the fight against money laundering and terrorist financing. Domestically, the amendments would impose requirements that most areas of the financial sector already have
to meet.
May 16, 2009
la communauté internationale que le Canada continue de raffermir son régime et qu’il est à l’avant-garde de la lutte contre
le recyclage des produits de la criminalité et le financement
des activités terroristes. À l’intérieur du pays, les modifications imposeraient des exigences auxquelles la plupart des intervenants du secteur financier sont actuellement assujettis.
Issue
Question
In 2007 and 2008, the Government published new amendments
to certain regulations made under the Proceeds of Crime (Money
Laundering) and Terrorist Financing Act (the Act) that introduced various measures to enhance Canada’s anti-money laundering and anti-terrorist financing regime, (www.gazette.gc.ca/
archives/p2/2007/2007-06-27/pdf/g2-14113.pdf, www.gazette.gc.ca/
archives/p2/2007/2007-12-26/pdf/g2-14126.pdf, www.gazette.gc.ca/
rp-pr/p2/2008/2008-02-20/pdf/g2-14204.pdf, and www.gazette.gc.
ca/rp-pr/p2/2008/2008-06-25/html/sor-dors195-eng.html). Those
amendments included additional client identification, recordkeeping, transaction reporting and compliance program requirements for financial institutions and intermediaries.
En 2007 et 2008, le gouvernement a diffusé de nouvelles modifications apportées à certains règlements pris en vertu de la Loi
sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement
des activités terroristes (la Loi), qui prévoyaient diverses mesures
visant à améliorer le régime de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes
(www.gazette.gc.ca/archives/p2/2007/2007-06-27/pdf/g2-14113.
pdf, www.gazette.gc.ca/archives/p2/2007/2007-12-26/pdf/g2-14126.
pdf, www.gazette.gc.ca/rp-pr/p2/2008/2008-02-20/pdf/g2-14204.
pdf, et www.gazette.gc.ca/rp-pr/p2/2008/2008-06-25/html/sordors195-fra.html). Ces modifications comprenaient de nouvelles
exigences d’identification des clients, de tenue de documents, de
déclaration des opérations et de programme de conformité pour
les institutions financières et les intermédiaires.
Après la publication de ces modifications, une lacune a été
constatée dans le régime de lutte contre le recyclage des produits
de la criminalité et le financement des activités terroristes au sein
du secteur des caisses de crédit. Les caisses de crédit et les caisses
populaires sont assujetties à la Loi à titre d’entités financières et
elles doivent donc se conformer à ses exigences, y compris
l’identification des clients, la tenue de documents, la déclaration
des opérations et l’élaboration d’un programme de conformité.
Toutefois, la Loi ne s’adresse pas pour le moment aux centrales
de caisses de crédit provinciales et aux centrales de caisses populaires provinciales (les centrales provinciales), car celles-ci fournissent principalement des liquidités et d’autres services financiers à leurs institutions membres. Cela dit, contrairement aux
modèles opérationnels d’autres centrales provinciales, la centrale
provinciale du Québec (Desjardins) offre une vaste gamme de
services au public. Cette situation pose un risque de recyclage des
produits de la criminalité et de financement des activités terroristes et elle doit donc être prévue par la Loi. Par la suite, il a été
déterminé, dans le cadre d’une série de conférences téléphoniques
avec chaque centrale provinciale en avril et en mai 2008, que
d’autres centrales (Central One, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Île-du-Prince-Édouard et Nouvelle-Écosse) offrent directement certains services au public et qu’elles doivent également être
assujetties à la Loi.
En outre, deux modifications techniques sont comprises dans
les modifications réglementaires proposées afin de préciser les
exigences imposées aux casinos à l’égard des déboursements
importants avant que les modifications n’entrent en vigueur en
septembre 2009; ainsi, les casinos comprendront plus facilement
leurs obligations.
Following the publication of those regulatory amendments, a
gap in the anti-money laundering and anti-terrorist financing regime was discovered in the credit union sector. Individual credit
unions and caisses populaires are subject to the Act as financial
entities and are therefore subject to requirements that include
client identification, record keeping, transaction reporting and
development of a compliance regime. The Act, however, does not
currently cover provincial credit union centrals and provincial
centrals of caisses populaires (Provincial Centrals), as they principally provide liquidity and other financial services to their
member institutions. That said, in contrast to the business models
of other Provincial Centrals, the Provincial Central in Quebec
(Desjardins) does offer extensive services to the public. This presents a risk of money laundering and terrorist financing and
should, therefore, be covered under the Act. It was further determined through a series of conference calls with each Provincial
Central in April and May 2008, that certain other Provincial Centrals (Central One, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Prince Edward Island and Nova Scotia) do offer limited services directly to
the public and should also be covered under the Act.
Further, two technical changes are included in these proposed
regulatory amendments to clarify the large disbursement reporting
obligations for casinos before amendments to those obligations
come into force in September 2009, in order to make it easier for
casinos to understand their obligations.
Objectives
Objectifs
The objectives of the proposed regulatory amendments are to
strengthen Canada’s anti-money laundering and anti-terrorist
financing regime by covering Provincial Centrals under the
Act; and
• clarify the large disbursement reporting requirements for
casinos.
Les objectifs visés par les modifications réglementaires proposées sont les suivants :
• Raffermir le régime canadien de lutte contre le recyclage des
produits de la criminalité et le financement des activités terroristes en assujettissant les centrales provinciales à la Loi;
• Préciser les exigences de déclaration des déboursements importants pour les casinos.
•
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1493
Description
Description
Individual credit unions and caisses populaires are currently
subject to the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Regulations (the Regulations). The proposed amendments would bring Provincial Centrals under the Regulations as
financial entities, although the Provincial Central located in Quebec would be subject to different requirements than those located
outside of Quebec.
The Provincial Central located in Quebec (i.e. Desjardins)
would be covered by the Regulations for all of its activities, as
requested in January 2008, including financial services offered to
individual caisses populaires. Desjardins would be subject to the
same requirements as other Provincial Centrals but would, in
addition, be required to meet those obligations in relation to all of
their activities, not just for transactions with the public.
Therefore, the proposed amendments would permit Desjardins
to report electronic funds transfers on behalf of their member
institutions to FINTRAC. This agency is Canada’s financial intelligence unit and is responsible for ensuring compliance with the
anti-money laundering and anti-terrorist financing regime. The
proposed amendments would also modify the reporting requirements for individual caisses populaires, which are currently
responsible for sending electronic funds transfer reports to
FINTRAC.
The proposed amendments would not allow Provincial Centrals
located outside Quebec to report electronic funds transfers on
behalf of their members to FINTRAC, since this is not an activity
that is covered by the Regulations (i.e. it would not be a transaction with the “public”). The existing reporting requirements for
individual credit unions would continue to apply.
The technical amendments for large disbursement reporting for
casinos would provide additional clarity with respect to the requirements applicable to the casino sector. The first technical
change would clarify the reporting requirements in scenarios
where casinos are reporting two or more transactions with the
same customer within a 24-hour period that add up to more than
$10,000. The second technical change would require that a branch
or transit number must also be reported, in addition to an account
number, in large casino disbursement reports.
Les caisses de crédit et les caisses populaires sont actuellement
assujetties aux dispositions du Règlement sur le recyclage des
produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (le Règlement). Les modifications proposées assujettiraient les
centrales provinciales aux dispositions du Règlement à titre d’entités financières, mais le régime appliqué aux centrales provinciales situées au Québec serait différent de celui visant les centrales
à l’extérieur du Québec.
Les risques liés au recyclage des produits de la criminalité proviennent en très grande partie des opérations effectuées avec des
membres du public, de sorte que les centrales provinciales situées
à l’extérieur du Québec seraient assujetties aux dispositions de la
Loi pour les services financiers qu’elles offrent au public (le public est une personne ou une entité, à l’exception d’une entité financière, qui est membre de cette centrale de caisse de crédit).
Les exigences comprennent la tenue de documents, la déclaration
d’opérations précisées, l’identification des clients, la diligence raisonnable (par exemple la vérification de l’identité du client), la
détermination de tiers (par exemple demander si le client intervient au nom d’une autre partie) et un régime de conformité de la
loi (c’est-à-dire nommer un agent chargé de mettre en œuvre des
principes et mesures de conformité pour lutter contre le recyclage
des produits de la criminalité, de la formation des employés, de
l’évaluation des risques et de l’examen des principes et mesures de
conformité).
La centrale provinciale située au Québec (Desjardins) serait visée par le Règlement pour toutes ses activités, tel qu’il a été demandé en janvier 2008, notamment les services financiers offerts
à chaque caisse populaire. Desjardins serait assujettie aux mêmes
exigences que les autres centrales provinciales, mais elle devrait
également satisfaire à ces obligations pour toutes ses activités, non
seulement ses opérations avec le public.
Par conséquent, les modifications proposées permettraient à
Desjardins de déclarer les télévirements des institutions membres
du CANAFE. Cet organisme représente l’unité du renseignement
financier du Canada qui doit assurer la conformité au régime canadien de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et
le financement des activités terroristes. Les changements proposés auraient également pour effet de modifier les exigences de déclaration de chaque caisse populaire, qui doit actuellement envoyer ses déclarations à l’égard de télévirements au CANAFE.
Les modifications proposées ne permettraient pas aux centrales
provinciales à l’extérieur du Québec de déclarer les télévirements
au nom de leurs membres au CANAFE, car il ne s’agit pas d’une
activité assujettie au Règlement (ce ne serait pas une opération
avec le « public »). Les exigences de déclaration actuelles pour
chaque caisse de crédit seraient maintenues.
Les modifications techniques concernant la déclaration des déboursements importants pour les casinos préciserait les exigences
applicables au secteur des casinos. La première modification de
nature technique préciserait les exigences de déclaration dans les
cas où la valeur d’au moins deux opérations avec le même client
dans une période de 24 heures dépasse 10 000 $. La deuxième
préciserait qu’un numéro de succursale ou de transit doit être fourni, en plus d’un numéro de compte, pour les déclarations relatives
aux déboursements importants des casinos.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
One alternative would be to maintain the status quo. Choosing
this alternative would leave a gap in Canada’s anti-money laundering and anti-terrorist financing regime, making it susceptible
to abuse by criminals and terrorists.
Une solution de rechange consisterait à appliquer le statu quo.
Ce choix créerait dans le régime canadien de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités
terroristes une brèche qui pourrait être exploitée par les criminels
et les terroristes.
The vast majority of money-laundering risks lie in transactions
conducted with members of the public, so Provincial Centrals located outside of Quebec would be covered under the Act for financial services offered to the public (the public being any person
or entity, other than a financial entity, that is a member of that
credit union central). Requirements include record keeping, prescribed transaction reporting, customer identification, due diligence
(e.g. verifying customer identification), third party determination
(e.g. enquiring as to whether the customer is acting on behalf of
another party) and a compliance regime (i.e. appointing a compliance officer, implementing anti-money laundering policies and
procedures, training employees and conducting risk assessments
and reviews of policies and procedures).
1494
Canada Gazette Part I
A second alternative would be to cover all Provincial Centrals
for all of their activities. This alternative would also close the
identified gap in the regulatory regime but would impose compliance costs on Provincial Centrals for activities and transactions
conducted with member financial institutions that present a lower
risk for money laundering and that are already subject to the Act
as a financial entity.
A third alternative would be to cover all Provincial Centrals
(including Desjardins) only when they conduct transactions with
the public. This option would close the identified gap in the antimoney laundering regime and would not impose significant compliance costs on the industry. However, this option would not
satisfy the request from Desjardins to be covered for all activities.
May 16, 2009
Une deuxième option consisterait à couvrir toutes les activités
de toutes les centrales provinciales. Cette solution colmaterait la
brèche pratiquée dans le régime de réglementation, mais elle imposerait des coûts d’observation pour les centrales provinciales à
l’égard des activités et des opérations avec des institutions financières membres qui présentent un plus faible risque de recyclage
des produits de la criminalité et qui sont déjà assujetties aux dispositions de la Loi à titre d’entités financières.
Une troisième option permettrait de couvrir toutes les centrales
provinciales (y compris Desjardins) seulement lorsqu’elles effectuent des opérations avec le public. Cette option colmaterait la
brèche au titre du régime de lutte contre le recyclage des produits
de la criminalité et elle n’imposerait pas de coûts d’observation
élevés à l’industrie. Cependant, elle ne satisferait pas à la demande
formulée par Desjardins d’être couverte pour toutes ses activités.
Benefits and costs
Avantages et coûts
The proposed amendments would strengthen Canada’s antimoney laundering and anti-terrorist financing regime, and this
would benefit all Canadians by improving public safety. In particular, the measures would enable the Provincial Centrals to
know their customers better, and they would therefore be in a
better position to detect suspicious transactions. This would help
prevent and deter money-laundering activities in Canada.
Les modifications proposées renforceraient le régime canadien
de lutte au recyclage des produits de la criminalité et au financement des activités terroristes, ce qui profiterait à tous les Canadiens et les Canadiennes en raison d’une sécurité publique accrue.
Tout particulièrement, les mesures permettraient aux centrales provinciales de mieux connaître leurs clients; les centrales seraient
donc en meilleure position pour détecter les opérations douteuses.
Cette solution préviendrait et découragerait l’activité de recyclage
des produits de la criminalité au Canada.
En intégrant les centrales provinciales au régime canadien de
lutte contre le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes, le secteur financier tout entier
serait traité de façon plus équitable par le Règlement. À l’heure
actuelle, certaines centrales provinciales fournissent directement
au public des services (par exemple des comptes de dépôts, services de change, prêts, transferts de fonds électroniques) identiques
à ceux d’entités financières assujetties au Règlement, notamment
des banques et des caisses de crédit et caisses populaires. Le fait
d’assujettir ces institutions comblerait l’écart réglementaire dans
le secteur des caisses de crédit et des caisses populaires.
Même si les centrales provinciales au Québec devaient assumer
des coûts pour assurer la conformité et appliquer des programmes
de conformité et de formation des employés, leurs frais d’exploitation seraient réduits en raison d’un processus davantage rationalisé de déclaration des télévirements au CANAFE. Les répercussions sur les centrales provinciales à l’extérieur du Québec
devraient être minimes car les centrales ne seraient assujetties que
lorsqu’elles fournissent directement des services au public. Parmi
les huit centrales provinciales à l’extérieur du Québec, seulement
six seraient assujetties au Règlement et plusieurs prévoient interrompre la prestation des services au public. Par conséquent,
celles-ci ne seraient pas assujetties à des obligations additionnelles.
En outre, les centrales provinciales fournissent déjà un soutien
à leurs membres en matière d’observation des dispositions de la
Loi en offrant des services de ciblage de la clientèle (la vérification des noms des clients par rapport à des listes de surveillance
des terroristes), la préparation de déclarations sur les télévirements et l’élaboration de programmes de lutte contre le recyclage
des produits de la criminalité et la formation du personnel.
Les modifications influeraient très peu sur les activités du
CANAFE car il n’y aurait qu’au plus sept nouvelles entités déclarantes parmi plus de 300 000 entités déclarantes à l’heure actuelle.
En outre, le nombre de centrales provinciales à l’extérieur du
Québec assujetties à ces dispositions devrait diminuer au fil des
ans, car plusieurs sont en voie de fermer progressivement leurs
comptes publics, ce qui les soustrairaient à leurs obligations
et réduirait davantage le nombre d’entités déclarantes dans ce
secteur.
By bringing Provincial Centrals into the anti-money laundering
regime, the financial sector as a whole would be treated more
equitably by the Regulations. Currently, some Provincial Centrals
provide services (e.g. deposit accounts, currency exchange, loans,
electronic funds transfers) directly to the public that are identical
to those provided by other financial entities that are subject to the
Regulations, such as banks and credit unions. Covering those
institutions would close the regulatory gap in the credit union
sector.
Although the Provincial Central in Quebec would face compliance costs and be required to have compliance and employee
training programs, their operational costs would be reduced as a
result of a more streamlined process of reporting electronic funds
transfers to FINTRAC. The impact on Provincial Centrals outside
Quebec is expected to be minimal since they would only be covered when they provide services directly to the public. Of the
eight Provincial Centrals outside Quebec, only six would be covered under the Regulations and several of them have plans to
cease providing services to the public which would relieve them
of the additional obligations.
In addition, Provincial Centrals already provide support to
members for compliance with the Act by providing customer
screening services (i.e. checking customer names with terrorist
watch lists), arranging electronic funds transfer reporting and
developing anti-money laundering and staff training programs.
The amendments would only have a minimal impact on
FINTRAC’s operations since there would be at most, seven new
reporting entities out of a base of more than 300 000 existing
reporting entities. Furthermore, the number of Provincial Centrals
outside Quebec that would be subject to these provisions is expected to decrease over time as several are in the process of phasing out their public accounts. This would relieve them of the additional requirements and further reduce the number of reporting
entities in the sector.
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1495
The two technical changes affecting the large disbursement reporting requirements for casinos do not introduce new reporting
requirements and would therefore not have an impact on the cost
of their compliance with the Regulations. The changes clarify
their obligations under regulations that will come into force in
September 2009 and do not impose any additional burden on casinos, or on FINTRAC’s operations.
Les deux modifications techniques qui influent sur les exigences de déclaration sur les déboursements imposées aux casinos n’instaureraient pas de nouvelles exigences de déclaration et
n’aurait donc pas d’effet sur leur coût d’observation du Règlement. Les changements précisent les obligations prévues par le
règlement qui entrera en vigueur en septembre 2009 et ils n’imposent pas de fardeau supplémentaire aux casinos, ni aux activités
du CANAFE.
Rationale
Justification
Bringing Provincial Centrals under the anti-money laundering
regulations would strengthen Canada’s anti-money laundering
regime and would level the playing-field within the financial
sector.
The technical changes clarify reporting obligations for casinos which would ease the implementation of their compliance
programs.
En assujettissant les centrales provinciales au règlement sur la
lutte au recyclage des produits de la criminalité, on renforcerait le
régime canadien de lutte contre le recyclage des produits de la
criminalité et le financement des activités terroristes et on rendrait
les règles du jeu plus équitables au sein du secteur financier.
Les modifications techniques précisent les obligations de déclaration des casinos, ce qui faciliterait la mise en œuvre de leurs
programmes d’observation.
Consultation
Consultation
The amendments respond to requests made by Desjardins. The
Department of Finance consulted extensively with all Provincial
Centrals to gain a better understanding of the industry and further
consulted with all centrals on the proposed regulatory amendments. This process included a series of conference calls with
each Provincial Central in April and May 2008 to discuss the
financial services that they provide to the public and whether they
had existing anti-money laundering and anti-terrorist financing
measures in place. The policy intent and drafting instructions for
the proposed amendments were shared with each Provincial Central in January 2009. Each Provincial Central participated in a
follow-up conference call on this issue. No objections were raised
with the policy intent or the drafting instructions. Subsequently,
draft amendments were shared with each Provincial Central in
February 2009 and no concerns were raised. Overall, the sector is
supportive of the measures being introduced.
Les modifications répondent aux demandes formulées par
Desjardins. Le ministère des Finances a longuement consulté les
centrales provinciales pour mieux comprendre l’industrie et il a
par la suite consulté toutes les centrales au sujet des modifications
qui sont proposées à la réglementation. Le processus comprenait
une série de conférences téléphoniques avec les centrales provinciales, en avril et en mai 2008, pour discuter des services financiers qu’elles fournissent au public et pour déterminer si elles
appliquent des mesures de lutte contre le recyclage des produits
de la criminalité et le financement des activités terroristes.
L’intention de la politique et les instructions de rédaction relatives
aux modifications proposées ont été partagées avec chaque centrale provinciale en janvier 2009. Chaque centrale provinciale a
participé à une conférence téléphonique de suivi sur la question.
Aucune objection n’a été soulevée au sujet de l’intention de la
politique ou les instructions de rédaction. Par la suite, des modifications préliminaires ont été partagées avec chaque centrale provinciale en février 2009 et aucune préoccupation n’a été mentionnée. Dans l’ensemble, le secteur appuie les mesures instaurées.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
FINTRAC is responsible for ensuring compliance with the Act
and its related regulations. It sends compliance questionnaires to
entities that are subject to the Act to assess compliance and conducts on-site examinations. It also has the capacity to enter into
information-sharing agreements with regulators in order to reduce
the number of compliance examinations to which entities are
subjected.
Le CANAFE a la responsabilité d’assurer la conformité à la
Loi et à ses règlements. Il fait parvenir aux entités assujetties à la
Loi des questionnaires relatifs à la conformité afin d’évaluer l’observation et exécuter des inspections sur place. De plus, il possède
le pouvoir de conclure des ententes quant au partage de renseignements avec des organismes de réglementation dans le but de
réduire le nombre d’examens d’observation pour l’ensemble des
entités déclarantes.
À l’heure actuelle, l’inobservation des dispositions de la Loi
et des règlements qui s’y rattachent par les personnes et les entités
fait l’objet de pénalités pénales et, selon l’infraction, une déclaration de culpabilité peut entraîner une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans et une amende maximale de
500 000 $ ou l’une de ces peines. En outre, depuis décembre
2008, un nouveau régime de pénalités administratives pécuniaires
prévoit des pénalités en proportion de l’infraction. Les infractions
prévues par le régime sont classées en trois catégories : mineures,
graves et très graves. Le plafond des pénalités qui peuvent
être administrées sous le régime des pénalités administratives
pécuniaires pour des infractions réputées très graves est, dans le
cas d’une entité, de 500 000 $ et, dans le cas d’une personne, de
100 000 $.
Persons and entities that do not comply with the Act and its
regulations are currently subject to criminal penalties and, depending on the offence, convictions that could result in up to five
years imprisonment, a fine of up to $500,000, or both. Additionally, as of December 2008, a new administrative monetary penalties scheme provides for penalties that are in proportion to the
violation. Violations under that scheme are classified in one of
three categories: minor, serious and very serious. The maximum
penalty that can be imposed under the administrative monetary
penalty scheme for violations classified as very serious is, in the
case of an entity, $500,000 and in the case of a person, $100,000.
1496
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
Contact
Personne-ressource
Diane Lafleur
Director
Financial Sector Division
Department of Finance
140 O’Connor Street
Ottawa, Ontario
K1A 0G5
Telephone: 613-992-5885
Fax: 613-943-8436
Email: fcs-scf@fin.gc.ca
Diane Lafleur
Directrice
Division du secteur financier
Ministère des Finances
140, rue O’Connor
Ottawa (Ontario)
K1A 0G5
Téléphone : 613-992-5885
Télécopieur : 613-943-8436
Courriel : fcs-scf@fin.gc.ca
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subsection 73(1)a of the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Actb, proposes to make the annexed
Regulations Amending Certain Regulations Made Under the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Act
(2009).
Interested persons may make representations concerning the
proposed Regulations within 30 days after the date of publication
of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and be addressed to Chief, Financial Crimes Section — Domestic, Financial Sector Division, Department of Finance, L’Esplanade
Laurier, 140 O’Connor Street, 20th Floor, East Tower, Ottawa,
Ontario K1A 0G5 (tel.: 613-943-2883; facsimile: 613-943-8436;
e-mail: fcs-scf@fin.gc.ca).
Ottawa, May 7, 2009
MARY PICHETTE
Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 73(1)a de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristesb, se propose de
prendre le Règlement modifiant certains règlements pris en vertu
de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes (2009), ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout
au chef, Section des crimes financiers — domestique, Division
du secteur financier, ministère des Finances, Esplanade Laurier,
140, rue O’Connor, 20e étage, tour Est, Ottawa (Ontario) K1A
0G5 (tél. : 613-943-2883; téléc. : 613-943-8436; courriel : fcs-scf@
fin.gc.ca).
Ottawa, le 7 mai 2009
La greffière adjointe du Conseil privé
MARY PICHETTE
REGULATIONS AMENDING CERTAIN
REGULATIONS MADE UNDER THE PROCEEDS
OF CRIME (MONEY LAUNDERING) AND
TERRORIST FINANCING ACT (2009)
RÈGLEMENT MODIFIANT CERTAINS RÈGLEMENTS
PRIS EN VERTU DE LA LOI SUR LE RECYCLAGE
DES PRODUITS DE LA CRIMINALITÉ ET LE
FINANCEMENT DES ACTIVITÉS
TERRORISTES (2009)
PROCEEDS OF CRIME (MONEY LAUNDERING)
AND TERRORIST FINANCING SUSPICIOUS
TRANSACTION REPORTING REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LA DÉCLARATION DES
OPÉRATIONS DOUTEUSES — RECYCLAGE DES
PRODUITS DE LA CRIMINALITÉ ET FINANCEMENT
DES ACTIVITÉS TERRORISTES
1. (1) The definition “financial entity” in subsection 1(2) of
the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Suspicious Transaction Reporting Regulations1 is replaced by the following:
“financial entity” means an authorized foreign bank, as defined in
section 2 of the Bank Act, in respect of its business in Canada
or a bank to which that Act applies, a cooperative credit society, savings and credit union or caisse populaire that is regulated by a provincial Act, an association that is regulated by the
Cooperative Credit Associations Act, a financial services cooperative, a credit union central, a company to which the Trust and
Loan Companies Act applies and a trust company or loan
1. (1) La définition de « entité financière », au paragraphe 1(2) du Règlement sur la déclaration des opérations douteuses — recyclage des produits de la criminalité et financement
des activités terroristes1, est remplacée par ce qui suit :
« entité financière » Banque régie par la Loi sur les banques, banque étrangère autorisée — au sens de l’article 2 de cette loi —
dans le cadre de ses activités au Canada, coopérative de crédit,
caisse d’épargne et de crédit ou caisse populaire régies par une
loi provinciale, association régie par la Loi sur les associations
coopératives de crédit, coopérative de services financiers, centrale de caisses de crédit, société régie par la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêt ou société de fiducie ou de prêt régie
———
———
a
b
1
S.C. 2006, c. 12, s. 39
S.C. 2000, c. 17; S.C. 2001, c. 41, s. 48
SOR/2001-317; SOR/2002-185
a
b
1
L.C. 2006, ch. 12, art. 39
L.C. 2000, ch. 17; L.C. 2001, ch. 41, art. 48
DORS/2001-317; DORS/2002-185
Le 16 mai 2009
company regulated by a provincial Act. It includes a department or agent of Her Majesty in right of Canada or of a province when the department or agent is carrying out an activity
referred to in paragraph 8(a). (entité financière)
(2) Subsection 1(2) of the Regulations is amended by adding
the following in alphabetical order:
“credit union central” means a central cooperative credit society,
as defined in section 2 of the Cooperative Credit Associations
Act, or a credit union central or a federation of credit unions or
caisses populaires that is regulated by a provincial Act other
than one enacted by the legislature of Quebec. (centrale de
caisses de crédit)
“financial services cooperative” means a financial services cooperative that is regulated by An Act respecting Financial services cooperatives, R.S.Q., c. C-67.3, or An Act Respecting the
Mouvement Desjardins, S.Q. 2000, c. 77, other than a caisse
populaire. (coopérative de services financiers)
2. The Regulations are amended by adding the following
before section 3:
2.1 (1) Part 1 of the Act applies to financial services cooperatives.
(2) Every credit union central is subject to Part 1 of the Act
when it offers financial services to a person or entity other than a
financial entity that is a member of that credit union central.
Gazette du Canada Partie I
1497
par une loi provinciale. Y est assimilé tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province lorsqu’il exerce l’activité visée à l’alinéa 8a). (financial entity)
(2) Le paragraphe 1(2) du même règlement est modifié par
adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« centrale de caisses de crédit » Coopérative de crédit centrale, au
sens de l’article 2 de la Loi sur les associations coopératives de
crédit, ou centrale de caisses de crédit ou fédération de caisses
de crédit ou de caisses populaires régie par une loi provinciale
autre qu’une loi édictée par la législature du Québec. (credit
union central)
« coopérative de services financiers » Coopérative de services financiers régie par la Loi sur les coopératives de services financiers, L.R.Q., ch. C-67.3 ou la Loi sur le Mouvement Desjardins, L.Q. 2000, ch. 77, autre qu’une caisse populaire. (financial
services cooperative)
2. Le même règlement est modifié par adjonction, avant
l’article 3, de ce qui suit :
2.1 (1) Les coopératives de services financiers sont assujetties à
la partie 1 de la Loi.
(2) Toute centrale de caisses de crédit est assujettie à la partie 1
de la Loi lorsqu’elle offre des services financiers à une personne
ou entité autre qu’une entité financière qui est membre de cette
centrale de caisses de crédit.
PROCEEDS OF CRIME (MONEY LAUNDERING)
AND TERRORIST FINANCING REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LE RECYCLAGE DES PRODUITS
DE LA CRIMINALITÉ ET LE FINANCEMENT DES
ACTIVITÉS TERRORISTES
3. (1) The definition “financial entity” in subsection 1(2) of
the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Regulations2 is replaced by the following:
“financial entity” means an authorized foreign bank, as defined in
section 2 of the Bank Act, in respect of its business in Canada
or a bank to which that Act applies, a cooperative credit society, savings and credit union or caisse populaire that is regulated by a provincial Act, an association that is regulated by the
Cooperative Credit Associations Act, a financial services cooperative, a credit union central, a company to which the Trust and
Loan Companies Act applies and a trust company or loan company regulated by a provincial Act. It includes a department or
agent of Her Majesty in right of Canada or of a province when
the department or agent is carrying out an activity referred to in
section 45. (entité financière)
3. (1) La définition de « entité financière », au paragraphe 1(2) du Règlement sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement des activités terroristes2, est remplacée par ce qui suit :
« entité financière » Banque régie par la Loi sur les banques, banque étrangère autorisée — au sens de l’article 2 de cette loi —
dans le cadre de ses activités au Canada, coopérative de crédit,
caisse d’épargne et de crédit ou caisse populaire régies par une
loi provinciale, association régie par la Loi sur les associations
coopératives de crédit, coopérative de services financiers, centrale de caisses de crédit, société régie par la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêt ou société de fiducie ou de prêt régie
par une loi provinciale. Y est assimilé tout ministère ou mandataire de Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province lorsqu’il exerce l’activité visée à l’article 45. (financial entity)
(2) Subsection 1(2) of the Regulations is amended by adding
the following in alphabetical order:
“credit union central” means a central cooperative credit society,
as defined in section 2 of the Cooperative Credit Associations
Act, or a credit union central or a federation of credit unions or
caisses populaires that is regulated by a provincial Act other
than one enacted by the legislature of Quebec. (centrale de caisses de crédit)
“financial services cooperative” means a financial services cooperative that is regulated by An Act respecting Financial services cooperatives, R.S.Q., c. C-67.3, or An Act Respecting the
Mouvement Desjardins, S.Q. 2000, c. 77, other than a caisse
populaire. (coopérative de services financiers)
4. The Regulations are amended by adding the following
before section 12:
11.2 (1) Part 1 of the Act applies to financial services
cooperatives.
(2) Le paragraphe 1(2) du même règlement est modifié par
adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« centrale de caisses de crédit » Coopérative de crédit centrale, au
sens de l’article 2 de la Loi sur les associations coopératives de
crédit, ou centrale de caisses de crédit ou fédération de caisses
de crédit ou de caisses populaires régie par une loi provinciale
autre qu’une loi édictée par la législature du Québec. (credit
union central)
« coopérative de services financiers » Coopérative de services financiers régie par la Loi sur les coopératives de services financiers, L.R.Q., ch. C-67.3 ou la Loi sur le Mouvement Desjardins, L.Q. 2000, ch. 77, autre qu’une caisse populaire. (financial
services cooperative)
4. Le même règlement est modifié par adjonction, avant l’article 12, de ce qui suit :
11.2 (1) Les coopératives de services financiers sont assujetties
à la partie 1 de la Loi.
———
———
2
2
SOR/2002-184
DORS/2002-184
1498
Canada Gazette Part I
(2) Every credit union central is subject to Part 1 of the Act
when it offers financial services to a person or entity other than a
financial entity that is a member of that credit union central.
5. (1) Subclause 64(1)(b)(i)(A)(III) of the Regulations is replaced by the following:
(III) an entity that is subject to the Act and is a member
of the same association as the entity ascertaining the
identity of the person, and
(2) Subclause 64(1.1)(b)(i)(A)(III) of the Regulations is replaced by the following:
(III) an entity that is subject to the Act and is a member
of the same association as the entity ascertaining the
identity of the person, and
(3) Section 64 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (1.2):
(1.21) For the purposes of subparagraphs (1)(b)(i) and (1.1)(b)(i),
(a) a financial services cooperative and each of its members
that is a financial entity are considered to be members of the
same association; and
(b) a credit union central and each of its members that is a financial entity are considered to be members of the same
association.
6. Schedule 8 to the Regulations, as enacted by section 19 of
the Regulations Amending Certain Regulations Made Under
the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Act (2008-1), SOR/2008-21, is amended by replacing
“(Subsections 42(1) and (3))” after the heading “SCHEDULE 8” with “(Subsections 42(1), (3) and (4))”.
7. Paragraph 3(b) of Part B of Schedule 8 to the Regulations, as enacted by section 19 of the Regulations Amending
Certain Regulations Made Under the Proceeds of Crime
(Money Laundering) and Terrorist Financing Act (2008-1),
SOR/2008-21, is replaced by the following:
(b) type of disbursement (cash, cheque, electronic funds transfer, deposit in account at financial institution or other form of
disbursement), amount disbursed and currency of amount disbursed and, if applicable, name and account number of each
person involved in the disbursement, other than a person referred to in item 2 of Part A or Part D or F, and branch or transit number of each of those accounts, and name and account
number of each entity involved in the disbursement, other than
an entity referred to in item 2 of Part A or Part E, and branch or
transit number of each of those accounts
May 16, 2009
(2) Toute centrale de caisses de crédit est assujettie à la partie 1
de la Loi lorsqu’elle offre des services financiers à une personne
ou entité autre qu’une entité financière qui est membre de cette
centrale de caisses de crédit.
5. (1) La subdivision 64(1)b)(i)(A)(III) du même règlement
est remplacée par ce qui suit :
(III) une entité qui est assujettie à la Loi et qui est
membre de la même association que l’entité qui effectue la vérification,
(2) La subdivision 64(1.1)b)(i)(A)(III) du même règlement
est remplacée par ce qui suit :
(III) une entité qui est assujettie à la Loi et qui est
membre de la même association que l’entité qui effectue la vérification,
(3) L’article 64 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (1.2), de ce qui suit :
(1.21) Pour l’application des sous-alinéas (1)b)(i) et (1.1)b)(i) :
a) toute coopérative de services financiers et chacun de ses membres qui est une entité financière sont réputés faire partie de la
même association;
b) toute centrale de caisses de crédit et chacun de ses membres
qui est une entité financière sont réputés faire partie de la
même association.
6. La mention « (paragraphes 42(1) et (3)) » qui suit le titre
« ANNEXE 8 », à l’annexe 8 du même règlement, édictée par
l’article 19 du Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et
le financement des activités terroristes (2008-1), DORS/2008-21,
est remplacée par « (paragraphes 42(1), (3) et (4)) ».
7. L’alinéa 3b) de la partie B de l’annexe 8 du même règlement, édicté par l’article 19 du Règlement modifiant certains
règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits
de la criminalité et le financement des activités terroristes
(2008-1), DORS/2008-21, est remplacé par ce qui suit :
b) le type de déboursement (espèces, chèques, télévirement,
dépôt dans le compte de l’institution financière ou autre type de
déboursement), la somme déboursée, le type de devise et, le cas
échéant, les nom, numéro de compte de chaque personne en cause, autre que celle visée à l’article 2 de la partie A ou aux parties D ou F, et numéro de succursale ou de transit pour chaque
compte, et les nom, numéro de compte de chaque entité en
cause, autre que celle visée à l’article 2 de la partie A ou à la
partie E, et numéro de succursale ou de transit pour chaque
compte
REGULATIONS AMENDING CERTAIN
REGULATIONS MADE UNDER THE PROCEEDS
OF CRIME (MONEY LAUNDERING) AND
TERRORIST FINANCING ACT (2008-1)
RÈGLEMENT MODIFIANT CERTAINS RÈGLEMENTS
PRIS EN VERTU DE LA LOI SUR LE RECYCLAGE
DES PRODUITS DE LA CRIMINALITÉ ET LE
FINANCEMENT DES ACTIVITÉS
TERRORISTES (2008-1)
8. Subsection 8(2) of the Regulations Amending Certain
Regulations Made Under the Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing Act (2008-1)3 is amended by
adding, after the subsection (3) that it enacts, the following:
(4) Despite subsection (3), for the application of subsection (2),
a casino is not required to report information set out in an item of
Schedule 8 that is marked with an asterisk if, after taking reasonable measures to do so, the casino is unable to obtain the
information.
8. Le paragraphe 8(2) du Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur le recyclage des produits de
la criminalité et le financement des activités terroristes (2008-1)3
est modifié par adjonction, après le paragraphe (3) qui y est
édicté, de ce qui suit :
(4) Malgré le paragraphe (3), pour l’application du paragraphe (2), il peut être passé outre à l’obligation de fournir tout renseignement figurant à un article de l’annexe 8 marqué d’un astérisque si, malgré des mesures raisonnables, le casino est dans
l’impossibilité de l’obtenir.
———
———
3
SOR/2008-21
3
DORS/2008-21
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
1499
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
9. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
9. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[20-1-o]
[20-1-o]
Le 16 mai 2009
Gazette du Canada Partie I
INDEX
Vol. 143, No. 20 — May 16, 2009
(An asterisk indicates a notice previously published.)
COMMISSIONS
Canada Revenue Agency
Income Tax Act
Revocation of registration of a charity..............................
Canadian Radio-television and Telecommunications
Commission
* Addresses of CRTC offices — Interventions.................
Decisions
2009-224-1, 2009-247 to 2009-250, 2009-253, and
2009-258 to 2009-260...................................................
Information bulletin
2009-251 — Clarifications regarding Canadian content
development contributions made by commercial radio
stations ..........................................................................
Notices of consultation
2008-93-1 — Notice of application received....................
2009-157-4 — Notice of hearing......................................
2009-158-3 — Notice of hearing......................................
2009-252 — Notice of application received .....................
2009-254 — Call for comments on the proposed
addition of Al Jazeera English to the lists of eligible
satellite services for distribution on a digital basis........
GOVERNMENT NOTICES
Environment, Dept. of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Order 2009-87-03-03 Amending the Non-domestic
Substances List..............................................................
Permit No. 4543-2-06513, amended .................................
Permit No. 4543-2-06577 .................................................
Significant New Activity Notice No. 15370 .....................
Significant New Activity Notice No. 15371 .....................
Transport, Dept. of
Canada Shipping Act, 2001
Western Canada Marine Response Corporation ...............
Marine Liability Act
Ship-source Oil Pollution Fund ........................................
1445
1445
1446
1447
1448
1448
1448
1449
1449
1436
1434
1434
1436
1438
1439
1442
MISCELLANEOUS NOTICES
Canadian Council for Democracy, relocation of head
office ................................................................................ 1451
* Canadian Transit Company (The), annual meeting ........... 1451
Chambre de commerce du Grand Paspébiac, surrender of
charter ............................................................................... 1451
MISCELLANEOUS NOTICES — Continued
Dawnisland and Company, surrender of charter...................
EFG Trust Company Canada, letters patent of
incorporation.....................................................................
Kitasoo Aquafarms of Klemtu, shellfish aquaculture
facility in Jackson Passage, B.C. .....................................
Princeton, Town of, pedestrian foot bridge over the
Tulameen River, B.C. ......................................................
Québec, Ministère des Transports du, bridge with a pier
and bridge without piers over the Ouelle River, Que. ......
* Washington National Insurance Company, release of
assets.................................................................................
0773110 BC Ltd., shellfish aquaculture facility in Peter
Bay, B.C. .........................................................................
1501
1451
1452
1452
1453
1452
1454
1454
ORDERS IN COUNCIL
Indian Affairs and Northern Development, Dept. of
Tr’ondëk Hwëch’in First Nation Final Agreement —
Amendment to Chapter 13, Schedule B, Section 8.1 .... 1455
PARLIAMENT
House of Commons
* Filing applications for private bills (Second Session,
Fortieth Parliament) ...................................................... 1444
PROPOSED REGULATIONS
Environment, Dept. of the, and Dept. of Health
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Order Adding a Toxic Substance to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[bisphenol A] ................................................................
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[eight substances]..........................................................
Order Adding Toxic Substances to Schedule 1 to the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
[four substances] ...........................................................
Finance, Dept. of
Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist
Financing Act
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Proceeds of Crime (Money Laundering)
and Terrorist Financing Act (2009)...............................
SUPPLEMENTS
Copyright Board
Statement of Royalties to Be Collected by SOCAN,
NRCC and CSI in Respect of Multi-Channel
Subscription Satellite Radio Services (Erratum)
1470
1457
1481
1491
1502
Canada Gazette Part I
May 16, 2009
INDEX
Vol. 143, no 20 — Le 16 mai 2009
(L’astérisque indique un avis déjà publié.)
AVIS DIVERS
* Canadian Transit Company (The), assemblée annuelle.....
Chambre de commerce du Grand Paspébiac, abandon de
charte ................................................................................
* Compagnie d’assurance Washington National (La),
libération d’actif................................................................
Conseil canadien pour la démocratie, changement de lieu
du siège social...................................................................
Dawnisland and Company, abandon de charte .....................
Kitasoo Aquafarms of Klemtu, installation conchylicole
dans le passage Jackson (C.-B.)........................................
Princeton, Town of, pont pour piétons au-dessus de la
rivière Tulameen (C.-B.)...................................................
Québec, ministère des Transports du, pont avec une pile en
rivière et pont sans pile en rivière au-dessus de la rivière
Ouelle (Qc) .......................................................................
Société de Fiducie EFG Canada, lettres patentes de
constitution .......................................................................
0773110 BC Ltd., installation conchylicole dans la baie
Peter (C.-B.)......................................................................
AVIS DU GOUVERNEMENT
Environnement, min. de l’
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Arrêté 2009-87-03-03 modifiant la Liste extérieure .........
Avis de nouvelle activité no 15370 ...................................
Avis de nouvelle activité no 15371 ...................................
Permis no 4543-2-06513, modifié .....................................
Permis no 4543-2-06577 ...................................................
Transports, min. des
Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada
Western Canada Marine Response Corporation ...............
Loi sur la responsabilité en matière maritime
Caisse d’indemnisation des dommages dus à la
pollution par les hydrocarbures causée par les
navires...........................................................................
COMMISSIONS
Agence du revenu du Canada
Loi de l’impôt sur le revenu
Révocation de l’enregistrement d’un organisme de
bienfaisance ..................................................................
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes
* Adresses des bureaux du CRTC — Interventions..........
Avis de consultation
2008-93-1 — Avis de demande reçue...............................
2009-157-4 — Avis d’audience........................................
2009-158-3 — Avis d’audience........................................
1451
1451
1454
1451
1451
1452
1453
1452
1452
1454
1436
1436
1438
1434
1434
1439
1442
1445
1445
1448
1448
1448
COMMISSIONS (suite)
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes (suite)
Avis de consultation (suite)
2009-252 — Avis de demande reçue................................
2009-254 — Appel aux observations sur l’ajout
proposé de Al Jazeera English aux listes des services
par satellite admissibles à une distribution en
mode numérique............................................................
Bulletin d’information
2009-251 — Éclaircissements sur les contributions des
stations de radio commerciale au développement du
contenu canadien...........................................................
Décisions
2009-224-1, 2009-247 à 2009-250, 2009-253 et
2009-258 à 2009-260 ....................................................
1449
1449
1447
1446
DÉCRETS EN CONSEIL
Affaires indiennes et du Nord canadien, min. des
L’Entente définitive de la Première nation des Tr’ondëk
Hwëch’in — Modification du chapitre 13, annexe B,
article 8.1 ...................................................................... 1455
PARLEMENT
Chambre des communes
* Demandes introductives de projets de loi privés
(Deuxième session, quarantième législature) ................ 1444
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Environnement, min. de l’, et min. de la Santé
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Décret d’inscription de substances toxiques à l’annexe 1
de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) [huit substances].....................
Décret d’inscription de substances toxiques à l’annexe 1
de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) [quatre substances] .................
Décret d’inscription d’une substance toxique à
l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) [bisphénol A]..........................
Finances, min. des
Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le
financement des activités terroristes
Règlement modifiant certains règlements pris en vertu
de la Loi sur le recyclage des produits de la criminalité
et le financement des activités terroristes (2009) ..........
SUPPLÉMENTS
Commission du droit d’auteur
Tarif des redevances à percevoir par la SOCAN, la
SCGDV et CSI à l’égard des services de radio
satellitaire à canaux multiples par abonnement
(Erratum)
1457
1481
1470
1491
(Erratum)
Supplement
Canada Gazette, Part I
May 16, 2009
(Erratum)
Supplément
Gazette du Canada, Partie I
Le 16 mai 2009
COPYRIGHT BOARD
COMMISSION DU DROIT
D’AUTEUR
Statement of Royalties to Be Collected by
SOCAN, NRCC and CSI in Respect of
Multi-Channel Subscription
Satellite Radio Services
Tarif des redevances à percevoir par la
SOCAN, la SCGDV et CSI à l’égard
des services de radio satellitaire à
canaux multiples par abonnement
SOCAN (2005-2009); NRCC (2007-2010);
CSI (2006-2009)
SOCAN (2005-2009); SCGDV (2007-2010);
CSI (2006-2009)
Le 16 mai 2009
Supplément à la Gazette du Canada
3
COPYRIGHT BOARD
COMMISSION DU DROIT D’AUTEUR
FILES: Public Performance of Musical Works 2005-2009; Public
Performance of Sound Recordings 2007-2010; Reproduction of
Musical Works 2006-2009
DOSSIERS : Exécution publique d’œuvres musicales 2005-2009;
Exécution publique d’enregistrements sonores 2007-2010;
Reproduction d’œuvres musicales 2006-2009
Statement of Royalties to Be Collected by SOCAN, NRCC and
CSI in Respect of Multi-Channel Subscription Satellite Radio
Services
Tarif des redevances à percevoir par la SOCAN, la SCGDV et
CSI à l’égard des services de radio satellitaire à canaux multiples
par abonnement
Notice is hereby given that there are errors in the Satellite
Radio Services Tariff (SOCAN: 2005-2009; NRCC: 2007-2010;
CSI: 2006-2009) in the Copyright Board supplement published in
the Canada Gazette, Part I, Vol. 143, No. 15, dated Saturday,
April 11, 2009.
Avis est par les présentes donné qu’il y a des erreurs dans le
Tarif pour les services de radio par satellite (SOCAN : 20052009; SCGDV : 2007-2010; CSI : 2006-2009) dans le supplément
de la Commission du droit d’auteur publié dans la Partie I de la
Gazette du Canada, vol. 143, no 15, en date du samedi 11 avril
2009.
À l’alinéa 4(2)a), « 0,09 » est remplacé par « 0,10 ».
À l’alinéa 4(2)b), « 1,84 » est remplacé par « 1,87 » et « 18 ¢ »
par « 19 ¢ ».
À l’alinéa 4(2)c), « 2,81 » est remplacé par « 2,90 » et « 28 ¢ »
par « 29 ¢ ».
Par souci de commodité, la version corrigée de l’article 4 (Redevances) du tarif se trouve à la page suivante.
Ottawa, le 16 mai 2009
Le secrétaire général
CLAUDE MAJEAU
56, rue Sparks, Bureau 800
Ottawa (Ontario)
K1A 0C9
613-952-8621 (téléphone)
613-952-8630 (télécopieur)
claude.majeau@cb-cda.gc.ca (courriel)
In paragraph 4(2)(a), “0.09” is replaced by “0.10”.
In paragraph 4(2)(b), “1.84” is replaced by “1.87” and “18¢” by
“19¢”.
In paragraph 4(2)(c), “2.81” is replaced by “2.90” and “28¢” by
“29¢”.
For ease of reference, the corrected version of section 4 (Royalties) can be found on the next page.
Ottawa, May 16, 2009
CLAUDE MAJEAU
Secretary General
56 Sparks Street, Suite 800
Ottawa, Ontario
K1A 0C9
613-952-8621 (telephone)
613-952-8630 (fax)
claude.majeau@cb-cda.gc.ca (email)
4
Supplement to the Canada Gazette
May 16, 2009
Royalties
Redevances
4. (1) A service shall pay to SOCAN and to NRCC, respectively, 4.26 and 1.18 per cent of its service revenue for the reference month, subject to minimum fees of 43¢ and 12¢ per
subscriber.
(2) A service shall pay to CSI the following percentages of its
service revenues for the reference month:
(a) for reproductions made in connection with the programming operations of the service, 0.10 per cent, subject to a
minimum fee of 1¢ per subscriber and to a discount of 95 per
cent if no work is transmitted to subscribers using copies on a
server located in Canada;
(b) for reproductions onto receivers enabled for extended
(1.87 × A)
buffer or replay,
per cent
B
where
(A) is the number of subscribers owning a receiver enabled
for extended buffer or replay but not a receiver enabled to
store individual songs or blocks of programming for playback at a time chosen by the subscriber, and
(B) is the total number of subscribers,
subject to a minimum fee of 19¢ per subscriber referred to in
variable (A); and
(c) for reproductions onto receivers enabled to store individual
songs or blocks of programming for playback at a time chosen
(2.90 × C)
by the subscriber,
per cent
B
where
(C) is the number of subscribers owning a receiver enabled
to store individual songs or blocks of programming for playback at a time chosen by the subscriber, and
(B) is the total number of subscribers,
subject to a minimum fee of 29¢ per subscriber referred to in
variable (C).
4. (1) Un service verse respectivement à la SOCAN et à la
SCGDV 4,26 et 1,18 pour cent des recettes du service pour le
mois de référence, sous réserve de redevances minimales de 43 ¢
et 12 ¢ par abonné.
(2) Un service verse à CSI les pourcentages suivants des recettes du service pour le mois de référence :
a) pour les reproductions faites dans le cadre des opérations de
programmation du service, 0,10 pour cent, sous réserve d’une
redevance minimale de 1 ¢ par abonné et d’un escompte de
95 pour cent si aucune œuvre n’est transmise aux abonnés à
partir de copies sur un serveur situé au Canada;
b) pour les reproductions faites sur un appareil récepteur équipé
des fonctions de tampon prolongé ou d’écoute différée,
(1.87 × A)
pour cent
B
étant entendu que
(A) est le nombre d’abonnés détenant un appareil équipé des
fonctions de tampon prolongé ou d’écoute différée, mais non
un appareil pouvant stocker des pistes individuelles ou des
blocs de programmation que l’abonné peut écouter quand
bon lui semble,
(B) est le nombre total d’abonnés,
sous réserve d’une redevance minimale de 19 ¢ par abonné visé
à la variable (A);
c) pour les reproductions faites sur un appareil récepteur pouvant stocker des pistes individuelles ou des blocs de programmation que l’abonné peut écouter quand bon lui semble,
(2.90 × C)
pour cent
B
étant entendu que
(C) est le nombre d’abonnés détenant un appareil pouvant
stocker des pistes individuelles ou des blocs de programmation que l’abonné peut écouter quand bon lui semble,
(B) est le nombre total d’abonnés,
sous réserve d’une redevance minimale de 29 ¢ par abonné visé
à la variable (C).
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