Canada Gazette du Part I

Canada Gazette du Part I
Vol. 135, no 33
Vol. 135, No. 33
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part I
Partie I
OTTAWA, SATURDAY, AUGUST 18, 2001
OTTAWA, LE SAMEDI 18 AOÛT 2001
NOTICE TO READERS
The Canada Gazette is published under authority of the
Statutory Instruments Act. It consists of three parts as described
below:
Part I
Material required by federal statute or regulation to
be published in the Canada Gazette other than items
identified for Parts II and III below — Published
every Saturday
Part II
Statutory Instruments (Regulations) and other classes
of statutory instruments and documents — Published
January 3, 2001, and at least every second
Wednesday thereafter
Part III
Public Acts of Parliament and their enactment
proclamations — Published as soon as is reasonably
practicable after Royal Assent
The Canada Gazette is available in most public libraries for
consultation.
To subscribe to, or obtain copies of, the Canada Gazette,
contact bookstores selling Government publications as listed
in the telephone directory or write to: Canadian Government
Publishing, Public Works and Government Services Canada,
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Canada Gazette
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AVIS AU LECTEUR
La Gazette du Canada est publiée conformément aux
dispositions de la Loi sur les textes réglementaires. Elle est
composée des trois parties suivantes :
Partie I
Textes devant être publiés dans la Gazette du
Canada conformément aux exigences d’une loi
fédérale ou d’un règlement fédéral et qui ne satisfont
pas aux critères des Parties II et III — Publiée le
samedi
Partie II
Textes réglementaires (Règlements) et autres catégories
de textes réglementaires et de documents — Publiée le
3 janvier 2001 et au moins tous les deux mercredis par
la suite
Partie III
Lois d’intérêt public du Parlement et les proclamations
énonçant leur entrée en vigueur — Publiée aussitôt que
possible après la sanction royale
On peut consulter la Gazette du Canada dans la plupart des
bibliothèques publiques.
On peut s’abonner à la Gazette du Canada ou en obtenir des
exemplaires en s’adressant aux agents libraires associés énumérés
dans l’annuaire téléphonique ou en s’adressant à : Les Éditions
du gouvernement du Canada, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, Ottawa, Canada K1A 0S9.
Gazette du Canada
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Gazette Directorate, Public Works and Government Services
Canada, 350 Albert Street, 5th Floor, Ottawa, Ontario K1A 0S5,
(613) 991-1351 (Telephone), (613) 991-3540 (Facsimile).
Les demandes d’insertion doivent être envoyées à la
Direction de la Gazette du Canada, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, 350, rue Albert, 5e étage, Ottawa
(Ontario) K1A 0S5, (613) 991-1351 (téléphone), (613) 991-3540
(télécopieur).
Bilingual texts received as late as six working days before the
desired Saturday’s date of publication will, if time and other
resources permit, be scheduled for publication that date.
Un texte bilingue reçu au plus tard six jours ouvrables avant la
date de parution demandée paraîtra, le temps et autres ressources
le permettant, le samedi visé.
Each client will receive a free copy of the Canada Gazette for
every week during which a notice is published.
Pour chaque semaine de parution d’un avis, le client recevra un
exemplaire gratuit de la Gazette du Canada.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, represented by the
Minister of Public Works and Government Services, 2001
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par le
ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, 2001
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
TABLE OF CONTENTS
TABLE DES MATIÈRES
No. 33 — August 18, 2001
No 33 — Le 18 août 2001
3057
Government Notices* ......................................................
3058
Avis du Gouvernement* ..................................................
3058
Parliament
House of Commons ......................................................
3069
Parlement
Chambre des communes ...............................................
3069
Commissions* .................................................................
(agencies, boards and commissions)
3070
Commissions* .................................................................
(organismes, conseils et commissions)
3070
Miscellaneous Notices* ...................................................
(banks; mortgage, loan, investment, insurance and
railway companies; other private sector agents)
3087
Avis divers* .....................................................................
(banques; sociétés de prêts, de fiducie et
d’investissements; compagnies d’assurances et de
chemins de fer; autres agents du secteur privé)
3087
Proposed Regulations* ....................................................
(including amendments to existing regulations)
3092
Règlements projetés* .......................................................
(y compris les modifications aux règlements existants)
3092
Index ...............................................................................
3187
Index ...............................................................................
3188
_______
_______
* Notices are listed alphabetically in the Index.
* Les avis sont énumérés alphabétiquement dans l’index.
3058
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
GOVERNMENT NOTICES
AVIS DU GOUVERNEMENT
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Notice is hereby given that, pursuant to the provisions of
Part 7, Division 3, of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999, Permit No. 4543-2-04235 is approved.
Avis est par les présentes donné que le permis no 4543-2-04235
est approuvé conformément aux dispositions de la partie 7, section 3, de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement
(1999).
1. Titulaire : Lower North Shore Community Seafood Cooperative, Harrington Harbour (Québec).
2. Type de permis : Permis de charger et d’immerger des déchets de poisson et d’autres matières organiques résultant d’opérations de traitement industriel du poisson.
3. Durée du permis : Le permis est valide du 17 septembre 2001
au 16 septembre 2002.
4. Lieu(x) de chargement : Quai de Harrington Harbour,
50°29,80′ N., 59°28,70′ O. (NAD27).
5. Lieu(x) d’immersion : Dans un rayon de 100 m du 50°29,70′
N., 59°28,35′ O. (NAD27).
6. Parcours à suivre : Voie navigable directe entre le lieu de
chargement et le lieu d’immersion.
7. Matériel : Les déchets seront déposés dans un chaland
remorqué.
8. Mode d’immersion : Les matières à immerger seront déposées dans un chaland remorqué et le contenu du chaland sera déversé directement à la mer à l’intérieur du périmètre prévu au
paragraphe 5.
9. Quantité proportionnelle à immerger : Selon les opérations
normales.
10. Quantité totale à immerger : Maximum de 400 tonnes
métriques.
11. Déchets et autres matières à immerger : Déchets de poisson
et autres matières organiques résultant d’opérations de traitement
industriel du poisson.
12. Exigences et restrictions :
12.1. Le titulaire doit aviser, par écrit, le Directeur régional,
Direction de la protection de l’environnement, Ministère de
l’Environnement, Région du Québec, 105, rue McGill, 4e étage,
Montréal (Québec) H2Y 2E7, au moins 48 heures avant le début
de la première opération d’immersion à effectuer en vertu du présent permis.
12.2. Le titulaire doit présenter un rapport écrit au directeur régional dont les coordonnées figurent au paragraphe 12.1., dans les
30 jours suivant la date d’expiration du permis. Ce rapport doit
inclure le Registre des opérations d’immersion en mer dont il est
fait mention au paragraphe 12.5., et contenir les renseignements
suivants : la quantité totale et le type de matières immergées conformément au permis, les dates de la période de chargement et
d’immersion, ainsi que le matériel utilisé pour les opérations de
chargement et d’immersion.
12.3. Le titulaire doit permettre à tout agent de l’autorité désigné en vertu du paragraphe 217(1) de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999) de procéder à la visite de
toute plate-forme et de tout lieu, navire, aéronef, ou autre ouvrage
directement relié au chargement ou à l’immersion en mer visés
aux termes du permis, et ce, à toute heure convenable pendant la
durée du permis.
1. Permittee: Lower North Shore Community Seafood Cooperative, Harrington Harbour, Quebec.
2. Type of Permit: To load and dispose of fish waste and other organic matter resulting from industrial fish processing
operations.
3. Term of Permit: Permit is valid from September 17, 2001, to
September 16, 2002.
4. Loading Site(s): Harrington Harbour Wharf, 50°29.80′ N,
59°28.70′ W (NAD27).
5. Disposal Site(s): Within a 100 m radius of 50°29.70′ N,
59°28.35′ W (NAD27).
6. Route to Disposal Site: Direct navigational route from the
loading site to the disposal site.
7. Equipment: The material will be placed in a towed scow.
8. Method of Disposal: The material to be disposed of will be
placed in the towed scow and discharged directly into the sea
within the perimeter indicated in paragraph 5.
9. Rate of Disposal: As required by normal operations.
10. Total Quantity to Be Disposed of: Not to exceed 400 tonnes.
11. Waste or Other Matter to Be Disposed of: Fish waste and
other organic matter resulting from industrial fish processing
operations.
12. Requirements and Restrictions:
12.1. It is required that the Permittee report, in writing, to the
Regional Director, Environmental Protection Branch, Department
of the Environment, Quebec Region, 105 McGill Street,
4th Floor, Montréal, Quebec H2Y 2E7, at least 48 hours prior to
the start of the first disposal operation to be conducted under this
permit.
12.2. A written report shall be submitted to the Regional Director, at the address indicated in paragraph 12.1, within 30 days
of the expiry of the permit. This report shall include the Registry
of Ocean Disposal Operations referenced in paragraph 12.5, and
contain the following information: the quantity and type of material disposed of pursuant to the permit, the dates on which the
disposal and loading activities occurred, and the equipment used
for loading and disposal operations.
12.3. It is required that the Permittee admit any enforcement
officer designated pursuant to subsection 217(1) of the Canadian
Environmental Protection Act, 1999, to any place, ship, aircraft,
platform or anthropogenic structure directly related to the loading
or disposal at sea referred to under this permit, at any reasonable
time throughout the duration of this permit.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3059
12.4. A copy of this permit must, at all times, be kept on board
any vessel involved in the disposal operations.
12.5. The Permittee must complete the Registry of Ocean Disposal Operations as provided by the Department of the Environment. This registry must, at all times, be kept on board any vessel
involved in the disposal operations and be accessible to enforcement officers designated under the Canadian Environmental
Protection Act, 1999.
12.6. The loading and disposal at sea referred to under this
permit shall not be carried out without written authorization from
the Permittee.
12.7. The barge or containers to transport the material to be
disposed of must be covered in a manner to prevent access by
gulls and other sea birds.
12.8. The loading must be completed in a manner that ensures
no material contaminates the marine environment, notably the
harbour and adjacent beaches. The Permittee must also ensure
that the loading sites are cleaned up and, if necessary, that spilled
wastes are recovered.
M.-F. BÉRARD
Environmental Protection
Quebec Region
12.4. Une copie du présent permis doit être gardée en tout
temps à bord du navire chargé des opérations d’immersion.
12.5. Le titulaire doit compléter le Registre des opérations
d’immersion en mer fourni par le ministère de l’Environnement.
Ce registre doit être gardé en tout temps sur le navire chargé de
l’immersion et être accessible aux agent de l’autorité désignés en
vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement
(1999).
12.6. Personne ne doit effectuer le chargement ou l’immersion
en mer désignés aux termes du présent permis sans l’autorisation
écrite du titulaire.
12.7. Le chaland ou les conteneurs servant au transport des
matières à immerger doivent être couverts de manière à empêcher
les goélands et autres oiseaux marins d’y accéder.
12.8. Le chargement doit s’effectuer de façon qu’aucune matière ne contamine l’environnement marin, notamment le havre et
les plages adjacentes. Le titulaire doit également s’assurer du
nettoyage des lieux de chargement et, si nécessaire, de la récupération des déchets déversés.
Protection de l’environnement
Région du Québec
M-F. BÉRARD
[33-1-o]
[33-1-o]
DEPARTMENT OF THE ENVIRONMENT
MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2001-87-04-02 Amending the Non-domestic Substances
List
Whereas, pursuant to subsection 87(1) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999,a the Minister of the Environment
has added the substances referred to in this Order to the Domestic
Substances List,
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsection 87(1) of the Canadian Environmental Protection Act,
1999,a hereby makes the annexed Order 2001-87-04-02 Amending the Non-domestic Substances List.
June 21, 2001
DAVID ANDERSON
Minister of the Environment
Arrêté 2001-87-04-02 modifiant la Liste extérieure des
substances
Attendu que, conformément au paragraphe 87(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre
de l’Environnement a inscrit les substances visées par le présent
arrêté sur la Liste intérieure des substances,
À ces causes, en vertu du paragraphe 87(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre
de l’Environnement prend l’Arrêté 2001-87-04-02 modifiant la
Liste extérieure des substances, ci-après.
Le 21 juin 2001
Le ministre de l’Environnement
DAVID ANDERSON
ORDER 2001-87-04-02 AMENDING THE
NON-DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2001-87-04-02 MODIFIANT LA LISTE
EXTÉRIEURE DES SUBSTANCES
Amendments
1. Part I of the Non-domestic Substances List is amended
by deleting the following:
Modifications
1. La Partie I de la Liste extérieure des substances est modifiée en radiant ce qui suit :
96-20-8 N
30228-06-9 N 57596-50-6 N 58228-05-0 N
68186-58-3 N 68928-71-2 N 68990-47-6 N
96-20-8 N
30228-06-9 N 57596-50-6 N 58228-05-0 N
68186-58-3 N 68928-71-2 N 68990-47-6 N
Coming into force
2. This Order comes into force on the day on which the
Order 2001-87-04-02 Amending the Domestic Substances List
comes into force.
Entrée en vigueur
Le présent arrêté entre en vigueur à la date de l’entrée en
vigueur de l’Arrêté 2001-87-04-02 modifiant la Liste intérieure
des substances.
[33-1-o]
[33-1-o]
———
———
a
a
R.S., c. 16 (4th Supp.)
e
L.R., ch. 16 (4 suppl.)
3060
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
DEPARTMENT OF HEALTH
MINISTÈRE DE LA SANTÉ
FOOD AND DRUGS ACT
LOI SUR LES ALIMENTS ET DROGUES
Food and Drug Regulations — Amendment
Règlement sur les aliments et drogues — Modification
Interim Marketing Authorization
Autorisation de mise en marché provisoire
Provision currently exists in the Food and Drug Regulations
for the use of the alpha-amylase enzyme in the production of
brewers’ mash, distillers’ mash, dextrins, maltose, dextrose, glucose and glucose solids, at levels consistent with good manufacturing practice. This enzyme is obtained from a variety of sources
including several Bacillus organisms. Health Canada has received
a submission to permit the use of an alpha-amylase enzyme with
enhanced stability at high temperatures and low pH conditions for
the production of the above-stated food products. The alphaamylase enzyme with these properties is obtained from a genetically modified Bacillus licheniformis organism, the Bacillus licheniformis BML 592 (pAmyAmp), that carries a gene coding for
this enzyme.
DIANE C. GORMAN
Assistant Deputy Minister
Health Products and Food Branch
Il existe actuellement des dispositions dans le Règlement sur
les aliments et drogues pour l’utilisation de l’enzyme alphaamylase dans la production de moût de bière, de moût de distillerie, de dextrines, de maltose, de dextrose, de glucose et de solides
du glucose, à des concentrations correspondant aux bonnes pratiques de fabrication. Cette enzyme est tirée de diverses sources,
dont plusieurs organismes du genre Bacillus. Santé Canada a reçu
une présentation pour l’autorisation d’utiliser de l’alpha-amylase
ayant une stabilité supérieure à des températures élevées et à pH
faible pour la production des produits alimentaires susmentionnés. L’enzyme comportant ces caractéristiques est produite à partir de Bacillus licheniformis modifié génétiquement, soit le Bacillus licheniformis BML 592 (pAmyAmp), qui transporte un
gène codant pour cette enzyme.
L’évaluation des données disponibles confirme l’innocuité et
l’efficacité de ce type d’alpha-amylase ayant une stabilité accrue et produite à partir du Bacillus licheniformis BML 592
(pAmyAmp) modifié génétiquement. Il a été établi de façon satisfaisante que la modification génétique se limite au Bacillus licheniformis et que les techniques utilisées pour isoler et purifier
l’alpha-amylase à partir de ce micro-organisme permettent d’obtenir une enzyme totalement dépourvue de matériel génétique.
Ainsi, l’enzyme obtenue ne peut transférer le matériel génétique
aux produits alimentaires finals.
L’usage de cette enzyme ayant une stabilité accrue à des températures élevées et à faible pH comporte des avantages à la fois
pour les consommateurs et l’industrie en permettant d’avoir accès
à une plus grande quantité de produits de qualité et en améliorant
l’efficacité et la qualité des conditions de fabrication.
Santé Canada se propose donc de recommander que le Règlement sur les aliments et drogues soit modifié afin de permettre
l’utilisation de l’alpha-amylase dotée d’une stabilité accrue à des
températures élevées et à faible pH et fabriquée à partir du Bacillus licheniformis BML 592 (pAmyAmp) modifié génétiquement.
Cette alpha-amylase présentant une stabilité accrue sera autorisée
pour les mêmes usages que les autres alpha-amylases dans la production de moût de bière, de moût de distillerie, de dextrines, de
maltose, de dextrose, de glucose et de solides du glucose, à des
concentrations correspondant aux bonnes pratiques de fabrication.
Dans le but d’améliorer la souplesse du système de réglementation, Santé Canada émet une autorisation de mise en marché
provisoire (AMP) autorisant l’usage immédiat de cette alphaamylase plus stable, conformément aux indications ci-dessus,
pendant que le processus officiel de modification du Règlement
suit son cours.
Le 23 juillet 2001
La sous-ministre adjointe
Direction générale des produits de santé et des aliments
DIANE C. GORMAN
[33-1-o]
[33-1-o]
Evaluation of available data supports the safety and effectiveness of this alpha-amylase with enhanced stability obtained
from the genetically modified Bacillus licheniformis BML 592
(pAmyAmp). The data demonstrated satisfactorily that the genetic modification is limited to the modified Bacillus licheniformis organism and that the techniques used to isolate and purify
the alpha-amylase enzyme from the organism produced an enzyme free from genetic material. Therefore, the resulting alphaamylase enzyme does not transfer genetic material to final food
products.
The use of this alpha-amylase enzyme with enhanced stability
at high temperatures and low pH conditions will benefit both the
consumers and industry through the increased availability of
quality products and more efficient and improved manufacturing
conditions.
Therefore, it is the intention of Health Canada to recommend
that the Food and Drug Regulations be amended to permit the use
of the alpha-amylase enzyme with enhanced stability at high temperatures and low pH conditions obtained from the genetically
modified Bacillus licheniformis BML 592 (pAmyAmp). The use
of alpha-amylase with enhanced stability will be permitted for the
same purposes as the other alpha-amylase enzymes in the production of brewers’ mash, distillers’ mash, dextrins, maltose,
dextrose, glucose and glucose solids, at levels consistent with
good manufacturing practice.
As a means to improve the responsiveness of the regulatory
system, an Interim Marketing Authorization (IMA) is being issued to permit the immediate use of this alpha-amylase enzyme
with enhanced stability as indicated above while the regulatory
process is undertaken to formally amend the Regulations.
July 23, 2001
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3061
DEPARTMENT OF HEALTH
MINISTÈRE DE LA SANTÉ
FOOD AND DRUGS ACT
LOI SUR LES ALIMENTS ET DROGUES
Food and Drug Regulations — Amendment
Règlement sur les aliments et drogues — Modification
Interim Marketing Authorization
Autorisation de mise en marché provisoire
Provision currently exists in the Food and Drug Regulations
for the use of the alpha-amylase enzyme in the production of
brewers’ mash, distillers’ mash, dextrins, maltose, dextrose, glucose and glucose solids, at levels consistent with good manufacturing practice. This enzyme is obtained from a variety of sources
including several Bacillus organisms. Health Canada has received
a submission to permit the use of an alpha-amylase enzyme with
a reduced calcium requirement and enhanced stability at high
temperatures and low pH conditions for the production of the
above-stated food products. The alpha-amylase enzyme with
these properties is obtained from a genetically modified Bacillus
licheniformis organism, the Bacillus licheniformis BML 730
(pAmyAmp), that carries a gene coding for this enzyme.
DIANE C. GORMAN
Assistant Deputy Minister
Health Products and Food Branch
Il existe actuellement des dispositions dans le Règlement sur
les aliments et drogues pour l’utilisation de l’enzyme alphaamylase dans la production de moût de bière, de moût de distillerie, de dextrines, de maltose, de dextrose, de glucose et de solides
du glucose, à des concentrations correspondant aux bonnes pratiques de fabrication. Cette enzyme est tirée de diverses sources,
dont plusieurs organismes du genre Bacillus. Santé Canada a reçu
une présentation pour l’autorisation d’utiliser de l’alpha-amylase
nécessitant moins de calcium et ayant une stabilité supérieure à
des températures élevées et à faible pH pour la production des
produits alimentaires susmentionnés. L’enzyme comportant ces
caractéristiques est produite à partir de Bacillus licheniformis
modifié génétiquement, soit le Bacillus licheniformis BML 730
(pAmyAmp), qui transporte un gène codant pour cette enzyme.
L’évaluation des données disponibles confirme l’innocuité et
l’efficacité de ce type d’alpha-amylase nécessitant moins de calcium et démontrant une plus grande stabilité à des températures
élevées et un pH réduit produit à partir de Bacillus licheniformis
BML 730 (pAmyAmp) modifié génétiquement. Il a été établi de
façon satisfaisante que la modification génétique se limite au Bacillus licheniformis et que les techniques utilisées pour isoler et
purifier l’alpha-amylase à partir de ce micro-organisme permettent d’obtenir une enzyme totalement dépourvue de matériel génétique. Ainsi, l’enzyme obtenue ne peut transférer le matériel
génétique aux produits alimentaires finals.
L’usage de cette enzyme nécessitant moins de calcium et ayant
une stabilité accrue à des températures élevées et à faible pH sera
avantageuse pour les consommateurs en permettant un accès à
une plus grande quantité et variété de produits de qualité et comporte des avantages pour les transformateurs de céréales dont les
processus de transformations exigent une enzyme possédant ces
caractéristiques.
Santé Canada se propose donc de recommander que le Règlement sur les aliments et drogues soit modifié de façon à permettre
l’utilisation de cette alpha-amylase, nécessitant moins de calcium
et ayant une stabilité accrue à des températures élevées et à faible
pH, fabriquée à partir du Bacillus licheniformis BML 730
(pAmyAmp) modifié génétiquement. Cette alpha-amylase nécessitant moins de calcium et démontrant une plus grande stabilité
sera autorisée pour les mêmes usages que les autres alphaamylases dans la production de moût de bière, de moût de distillerie, de dextrines, de maltose, de dextrose, de glucose et de solides
du glucose, à des concentrations correspondant aux bonnes pratiques de fabrication.
Dans le but d’améliorer la souplesse du système de réglementation, Santé Canada émet une autorisation de mise en marché
provisoire (AMP) autorisant l’usage immédiat de cette alphaamylase, nécessitant moins de calcium et démontrant une plus
grande stabilité, conformément aux indications ci-dessus, pendant
que le processus officiel de modification du Règlement suit son
cours.
Le 23 juillet 2001
La sous-ministre adjointe
Direction générale des produits de santé et des aliments
DIANE C. GORMAN
[33-1-o]
[33-1-o]
Evaluation of available data supports the safety and effectiveness of this alpha-amylase with a reduced calcium requirement
and enhanced stability at high temperatures and low pH conditions obtained from the genetically modified Bacillus licheniformis BML 730 (pAmyAmp). The data demonstrated satisfactorily
that the genetic modification is limited to the modified Bacillus
licheniformis organism and that the techniques used to isolate and
purify the alpha-amylase enzyme from the organism produced an
enzyme free from genetic material. Therefore, the resulting alphaamylase enzyme does not transfer genetic material to final food
products.
The use of this alpha-amylase enzyme with a reduced calcium
requirement and enhanced stability at high temperatures and low
pH conditions will benefit consumers through the increased
quantity and availability of quality food products. Grain processors whose processing conditions require an enzyme with these
characteristics will also benefit through more efficient and improved manufacturing conditions.
Therefore, it is the intention of Health Canada to recommend
that the Food and Drug Regulations be amended to permit the use
of the alpha-amylase enzyme with a reduced calcium requirement
and enhanced stability at high temperatures and low pH conditions obtained from the genetically modified Bacillus licheniformis BML 730 (pAmyAmp). This alpha-amylase with a reduced
calcium requirement and enhanced stability will be permitted for
the same purposes as the other alpha-amylase enzymes in the
production of brewers’ mash, distillers’ mash, dextrins, maltose,
dextrose, glucose and glucose solids, at levels consistent with
good manufacturing practice.
As a means to improve the responsiveness of the regulatory
system, an Interim Marketing Authorization (IMA) is being issued to permit the immediate use of this alpha-amylase enzyme
with a reduced calcium requirement and enhanced stability as
indicated above while the regulatory process is undertaken to
formally amend the Regulations.
July 23, 2001
3062
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
DEPARTMENT OF HEALTH
MINISTÈRE DE LA SANTÉ
FOOD AND DRUGS ACT
LOI SUR LES ALIMENTS ET DROGUES
Food and Drug Regulations — Amendment
Règlement sur les aliments et drogues — Modification
Interim Marketing Authorization
Autorisation de mise en marché provisoire
Provision currently exists in the Food and Drug Regulations
for the use of ascorbic acid as a preservative agent in a variety of
canned fruit products but not in canned mandarin oranges. Health
Canada has received a submission for the use of ascorbic acid as a
preservative agent in canned mandarin oranges at a maximum
level of use of 400 parts per million (p.p.m.). Evaluation of available data supports the safety and effectiveness of this use of ascorbic acid.
As a means to improve the responsiveness of the regulatory
system, an Interim Marketing Authorization (IMA) is being issued to permit the immediate use of ascorbic acid as indicated
above while the regulatory process is undertaken to formally
amend the Regulations.
August 2, 2001
DIANE C. GORMAN
Assistant Deputy Minister
Health Products and Food Branch
Le Règlement sur les aliments et drogues autorise actuellement
l’utilisation de l’acide ascorbique comme agent de conservation
dans une variété de fruits en conserve, sauf pour les mandarines
en conserve. Santé Canada a reçu une demande pour l’utilisation
de l’acide ascorbique comme agent de conservation dans les
mandarines en conserve à une limite maximale de tolérance de
400 parties par million (p.p.m.). L’évaluation des données disponibles confirme l’innocuité et l’efficacité de cette utilisation de
l’acide ascorbique.
L’utilisation de l’acide ascorbique sera bénéfique tant pour les
consommateurs que pour l’industrie car elle permettra la disponibilité de mandarines en conserve de qualité possédant une période
de conservation et une apparence accrues.
Santé Canada se propose donc de recommander que le Règlement sur les aliments et drogues soit modifié afin de permettre
l’utilisation de l’acide ascorbique comme agent de conservation
dans les mandarines en conserve à une limite maximale de tolérance de 400 p.p.m.
Dans le but d’améliorer la souplesse du système de réglementation, Santé Canada émet une autorisation de mise en marché
provisoire (AMP) autorisant l’utilisation immédiate de l’acide
ascorbique, conformément aux indications ci-dessus, pendant que
le processus officiel de modification du Règlement suit son cours.
Le 2 août 2001
La sous-ministre adjointe
Direction générale des produits de santé et des aliments
DIANE C. GORMAN
[33-1-o]
[33-1-o]
The use of ascorbic acid will benefit both consumers and the
industry through the availability of quality canned mandarin oranges with improved shelf life, stability and appearance.
Therefore, it is the intention of Health Canada to recommend
that the Food and Drug Regulations be amended to permit the use
of ascorbic acid as a preservative agent in canned mandarin oranges at a maximum level of use of 400 p.p.m.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3063
BANK OF CANADA
Balance Sheet as at July 31, 2001
ASSETS
LIABILITIES
1.
Gold coin and bullion......................................................
1.
Capital paid up ................................................................ $
2.
Deposits payable in foreign currencies:
(a)
U.S.A. Dollars ................. $
(b)
Other currencies ...............
2.
Rest fund .........................................................................
25,000,000
3.
Notes in circulation .........................................................
35,843,382,609
4.
Deposits:
(a)
Government of
Canada ......................... $
(b)
Provincial
Governments ................
(c)
Banks ...........................
(d)
Other members of the
Canadian Payments
Association...................
(e)
Other ............................
343,912,955
5,072,448
Total............................................................... $
3.
Advances to:
(a)
Government of Canada ....
(b)
Provincial Governments...
(c)
Members of the Canadian
Payments Association ......
709,700,718
Total...............................................................
4.
Investments
(At amortized values):
(a)
Treasury Bills of
Canada ...........................
(b)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
maturing within three
years...............................
(c)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
not maturing within three
years...............................
(d)
Securities issued or
guaranteed by a province
of Canada.......................
(e)
Other Bills......................
(f)
Other investments ..........
348,985,403
709,700,718
1,557,070,048
923,116,326
86,554,608
256,171,007
Total ..............................................................
11,402,433,782
5.
8,239,951,012
6.
17,238,773,988
5,000,000
Liabilities payable in foreign currencies:
(a)
To Government of
Canada..........................
(b)
To others .......................
2,822,911,989
183,074,542
Total ..............................................................
183,074,542
All other liabilities..........................................................
438,721,584
456,314,119
2,633,197
Total...............................................................
37,340,106,098
5.
Bank premises.................................................................
152,446,793
6.
All other assets................................................................
766,851,712
Total............................................................... $
39,318,090,724
Total ......................................................... $
39,318,090,724
NOTES
MATURITY DISTRIBUTION OF INVESTMENTS IN SECURITIES ISSUED OR GUARANTEED BY CANADA NOT MATURING WITHIN
3 YEARS (ITEM 4(c) OF ABOVE ASSETS):
(a) Securities maturing in over 3 years but not over 5 years ..................................................................................................................................................... $
(b) Securities maturing in over 5 years but not over 10 years ...................................................................................................................................................
(c) Securities maturing in over 10 years ...................................................................................................................................................................................
$
3,542,448,154
10,118,743,566
3,577,582,268
17,238,773,988
TOTAL AMOUNT OF SECURITIES INCLUDED IN ITEMS 4(a) TO (c) OF ABOVE ASSETS HELD UNDER PURCHASE AND RESALE AGREEMENTS*
* Effective November 10, 1999, the amount of securities held under Purchase and Resale Agreements is no longer recorded under item 4 of above assets.
Please refer to the following disclosures.
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER ASSETS RELATED TO SECURITIES PURCHASED UNDER RESALE AGREEMENTS
$
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER LIABILITIES RELATED TO SECURITIES SOLD UNDER REPURCHASE AGREEMENTS
$
251,283,099
I declare that the foregoing return is correct according to the books of the Bank.
F. J. MAHONEY
Chief Accountant
I declare that the foregoing return is to the best of my knowledge and belief correct, and shows truly and clearly the financial position of the Bank, as required by section 29 of the
Bank of Canada Act.
M. KNIGHT
Senior Deputy Governor
Ottawa, August 2, 2001
[33-1-o]
Canada Gazette Part I
3064
August 18, 2001
BANQUE DU CANADA
Bilan au 31 juillet 2001
ACTIF
PASSIF
1.
Monnaies et lingots d’or..................................................
1.
Capital versé.................................................................... $
2.
Dépôts payables en devises étrangères :
a)
Devises américaines......... $
b)
Autres devises ..................
2.
Fonds de réserve..............................................................
25 000 000
3.
Billets en circulation........................................................
35 843 382 609
4.
Dépôts :
a)
Gouvernement du
Canada .......................... $
b)
Gouvernements
provinciaux......................
c)
Banques...........................
d)
Autres établissements
membres de
l’Association canadienne
des paiements ..................
e)
Autres dépôts...................
343 912 955
5 072 448
Total............................................................... $
3.
Avances :
a)
Au gouvernement du
Canada ...............................
b)
Aux gouvernements
provinciaux ........................
c)
Aux établissements membres
de l’Association canadienne
des paiements.....................
348 985 403
709 700 718
Total...............................................................
4.
Placements
(Valeurs amorties) :
a)
Bons du Trésor du
Canada .............................
b)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, échéant dans
les trois ans ......................
c)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, n’échéant pas
dans les trois ans ..............
d)
Valeurs mobilières
émises ou garanties par
une province.....................
e)
Autres bons ......................
f)
Autres placements............
709 700 718
1 557 070 048
923 116 326
86 554 608
256 171 007
Total ...............................................................
5.
11 402 433 782
8 239 951 012
6.
Passif payable en devises étrangères :
a)
Au gouvernement du
Canada ..........................
b)
À d’autres......................
5 000 000
2 822 911 989
183 074 542
Total ..............................................................
183 074 542
Divers.............................................................................
438 721 584
17 238 773 988
456 314 119
2 633 197
Total...............................................................
37 340 106 098
5.
Locaux de la Banque.......................................................
152 446 793
6.
Divers .............................................................................
766 851 712
Total............................................................... $
39 318 090 724
Total ......................................................... $
39 318 090 724
NOTES COMPLÉMENTAIRES
RÉPARTITION, SELON L’ÉCHÉANCE, DES PLACEMENTS EN VALEURS MOBILIÈRES ÉMISES OU GARANTIES PAR LE CANADA,
N’ÉCHÉANT PAS DANS LES TROIS ANS (POSTE 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS) :
a) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de trois ans mais dans au plus cinq ans.................................................................................................... $
b) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de cinq ans mais dans au plus dix ans......................................................................................................
c) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de dix ans ................................................................................................................................................
$
3 542 448 154
10 118 743 566
3 577 582 268
17 238 773 988
MONTANT TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES COMPRISES DANS LES POSTES 4a) À 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS, DÉTENUES EN VERTU
DE CONVENTIONS D’ACHAT ET DE REVENTE*
* Depuis le 10 novembre 1999, le montant des valeurs mobilières détenues en vertu de conventions d’achat et de revente n’est plus compris dans le poste 4 de
l’actif ci-dessus. Veuillez vous reporter aux notes suivantes.
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES ACHETÉES EN VERTU DE PRISES EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DE L’ACTIF :
$
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES VENDUES EN VERTU DE CESSIONS EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DU PASSIF :
$
251 283 099
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, au vu des livres de la Banque.
Le comptable en chef
F. J. MAHONEY
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, à ma connaissance, et qu’il montre fidèlement et clairement la situation financière de la Banque, en application de l’article 29 de la Loi
sur la Banque du Canada.
Le premier sous-gouverneur
M. KNIGHT
Ottawa, le 2 août 2001
[33-1-o]
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3065
BANK OF CANADA
Balance Sheet as at August 1, 2001
ASSETS
LIABILITIES
1.
Gold coin and bullion......................................................
1.
Capital paid up ................................................................ $
2.
Deposits payable in foreign currencies:
(a)
U.S.A. Dollars ................. $
(b)
Other currencies ...............
2.
Rest fund .........................................................................
25,000,000
3.
Notes in circulation .........................................................
36,115,159,516
4.
Deposits:
(a)
Government of
Canada ......................... $
(b)
Provincial
Governments ................
(c)
Banks ...........................
(d)
Other members of the
Canadian Payments
Association...................
(e)
Other ............................
367,910,108
5,121,688
Total............................................................... $
3.
Advances to:
(a)
Government of Canada ....
(b)
Provincial Governments...
(c)
Members of the Canadian
Payments Association ......
882,591,251
Total...............................................................
4.
Investments
(At amortized values):
(a)
Treasury Bills of
Canada ...........................
(b)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
maturing within three
years...............................
(c)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
not maturing within three
years...............................
(d)
Securities issued or
guaranteed by a province
of Canada.......................
(e)
Other Bills......................
(f)
Other investments ..........
373,031,796
882,591,251
1,305,100,749
875,469,216
54,548,595
255,512,632
Total ..............................................................
11,365,850,377
5.
8,239,935,603
6.
17,238,768,907
5,000,000
Liabilities payable in foreign currencies:
(a)
To Government of
Canada..........................
(b)
To others .......................
2,490,631,192
206,711,840
Total ..............................................................
206,711,840
All other liabilities..........................................................
368,802,622
456,368,397
2,633,197
Total...............................................................
37,303,556,481
5.
Bank premises.................................................................
152,675,208
6.
All other assets................................................................
499,450,434
Total............................................................... $
39,211,305,170
Total ......................................................... $
39,211,305,170
NOTES
MATURITY DISTRIBUTION OF INVESTMENTS IN SECURITIES ISSUED OR GUARANTEED BY CANADA NOT MATURING WITHIN
3 YEARS (ITEM 4(c) OF ABOVE ASSETS):
(a) Securities maturing in over 3 years but not over 5 years ..................................................................................................................................................... $
(b) Securities maturing in over 5 years but not over 10 years ...................................................................................................................................................
(c) Securities maturing in over 10 years ...................................................................................................................................................................................
$
3,542,476,660
10,118,722,861
3,577,569,386
17,238,768,907
TOTAL AMOUNT OF SECURITIES INCLUDED IN ITEMS 4(a) TO (c) OF ABOVE ASSETS HELD UNDER PURCHASE AND RESALE AGREEMENTS*
* Effective November 10, 1999, the amount of securities held under Purchase and Resale Agreements is no longer recorded under item 4 of above assets.
Please refer to the following disclosures.
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER ASSETS RELATED TO SECURITIES PURCHASED UNDER RESALE AGREEMENTS
$
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER LIABILITIES RELATED TO SECURITIES SOLD UNDER REPURCHASE AGREEMENTS
$
I declare that the foregoing return is correct according to the books of the Bank.
F. J. MAHONEY
Chief Accountant
I declare that the foregoing return is to the best of my knowledge and belief correct, and shows truly and clearly the financial position of the Bank, as required by section 29 of the
Bank of Canada Act.
C. FREEDMAN
Deputy Governor
Ottawa, August 2, 2001
[33-1-o]
Canada Gazette Part I
3066
August 18, 2001
BANQUE DU CANADA
Bilan au 1er août 2001
ACTIF
PASSIF
1.
Monnaies et lingots d’or..................................................
1.
Capital versé.................................................................... $
2.
Dépôts payables en devises étrangères :
a)
Devises américaines......... $
b)
Autres devises ..................
2.
Fonds de réserve..............................................................
25 000 000
3.
Billets en circulation........................................................
36 115 159 516
4.
Dépôts :
a)
Gouvernement du
Canada .......................... $
b)
Gouvernements
provinciaux......................
c)
Banques...........................
d)
Autres établissements
membres de
l’Association canadienne
des paiements ..................
e)
Autres dépôts...................
367 910 108
5 121 688
Total............................................................... $
3.
Avances :
a)
Au gouvernement du
Canada ...............................
b)
Aux gouvernements
provinciaux ........................
c)
Aux établissements membres
de l’Association canadienne
des paiements.....................
373 031 796
882 591 251
Total...............................................................
4.
Placements
(Valeurs amorties) :
a)
Bons du Trésor du
Canada .............................
b)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, échéant dans
les trois ans ......................
c)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, n’échéant pas
dans les trois ans ..............
d)
Valeurs mobilières
émises ou garanties par
une province.....................
e)
Autres bons ......................
f)
Autres placements............
882 591 251
1 305 100 749
875 469 216
54 548 595
255 512 632
Total ...............................................................
5.
11 365 850 377
8 239 935 603
6.
Passif payable en devises étrangères :
a)
Au gouvernement du
Canada ..........................
b)
À d’autres......................
5 000 000
2 490 631 192
206 711 840
Total ..............................................................
206 711 840
Divers.............................................................................
368 802 622
17 238 768 907
456 368 397
2 633 197
Total...............................................................
37 303 556 481
5.
Locaux de la Banque.......................................................
152 675 208
6.
Divers .............................................................................
499 450 434
Total............................................................... $
39 211 305 170
Total ......................................................... $
39 211 305 170
NOTES COMPLÉMENTAIRES
RÉPARTITION, SELON L’ÉCHÉANCE, DES PLACEMENTS EN VALEURS MOBILIÈRES ÉMISES OU GARANTIES PAR LE CANADA,
N’ÉCHÉANT PAS DANS LES TROIS ANS (POSTE 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS) :
a) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de trois ans mais dans au plus cinq ans.................................................................................................... $
b) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de cinq ans mais dans au plus dix ans......................................................................................................
c) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de dix ans ................................................................................................................................................
$
3 542 476 660
10 118 722 861
3 577 569 386
17 238 768 907
MONTANT TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES COMPRISES DANS LES POSTES 4a) À 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS, DÉTENUES EN VERTU
DE CONVENTIONS D’ACHAT ET DE REVENTE*
* Depuis le 10 novembre 1999, le montant des valeurs mobilières détenues en vertu de conventions d’achat et de revente n’est plus compris dans le poste 4 de
l’actif ci-dessus. Veuillez vous reporter aux notes suivantes.
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES ACHETÉES EN VERTU DE PRISES EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DE L’ACTIF :
$
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES VENDUES EN VERTU DE CESSIONS EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DU PASSIF :
$
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, au vu des livres de la Banque.
Le comptable en chef
F. J. MAHONEY
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, à ma connaissance, et qu’il montre fidèlement et clairement la situation financière de la Banque, en application de l’article 29 de la Loi
sur la Banque du Canada.
Le sous-gouverneur
C. FREEDMAN
Ottawa, le 2 août 2001
[33-1-o]
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3067
BANK OF CANADA
Balance Sheet as at August 8, 2001
ASSETS
LIABILITIES
1.
Gold coin and bullion......................................................
1.
Capital paid up ................................................................ $
2.
Deposits payable in foreign currencies:
(a)
U.S.A. Dollars ................. $
(b)
Other currencies ...............
2.
Rest fund .........................................................................
25,000,000
3.
Notes in circulation .........................................................
36,350,476,684
4.
Deposits:
(a)
Government of
Canada ......................... $
(b)
Provincial
Governments ................
(c)
Banks ...........................
(d)
Other members of the
Canadian Payments
Association...................
(e)
Other ............................
311,334,307
5,907,162
Total............................................................... $
3.
Advances to:
(a)
Government of Canada ....
(b)
Provincial Governments...
(c)
Members of the Canadian
Payments Association ......
536,366,753
Total...............................................................
4.
Investments
(At amortized values):
(a)
Treasury Bills of
Canada ...........................
(b)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
maturing within three
years...............................
(c)
Other securities issued or
guaranteed by Canada
not maturing within three
years...............................
(d)
Securities issued or
guaranteed by a province
of Canada.......................
(e)
Other Bills......................
(f)
Other investments ..........
317,241,469
536,366,753
1,176,859,436
566,398,492
19,717,832
256,615,102
Total ..............................................................
11,394,924,115
5.
8,239,827,738
6.
17,238,733,342
5,000,000
Liabilities payable in foreign currencies:
(a)
To Government of
Canada..........................
(b)
To others .......................
2,019,590,862
150,276,779
Total ..............................................................
150,276,779
All other liabilities..........................................................
409,102,438
546,455,032
2,633,197
Total...............................................................
37,422,573,424
5.
Bank premises.................................................................
152,743,569
6.
All other assets................................................................
530,521,548
Total............................................................... $
38,959,446,763
Total ......................................................... $
38,959,446,763
NOTES
MATURITY DISTRIBUTION OF INVESTMENTS IN SECURITIES ISSUED OR GUARANTEED BY CANADA NOT MATURING WITHIN
3 YEARS (ITEM 4(c) OF ABOVE ASSETS):
(a) Securities maturing in over 3 years but not over 5 years ..................................................................................................................................................... $
(b) Securities maturing in over 5 years but not over 10 years ...................................................................................................................................................
(c) Securities maturing in over 10 years ...................................................................................................................................................................................
$
3,542,676,200
10,118,577,927
3,577,479,215
17,238,733,342
TOTAL AMOUNT OF SECURITIES INCLUDED IN ITEMS 4(a) TO (c) OF ABOVE ASSETS HELD UNDER PURCHASE AND RESALE AGREEMENTS*
* Effective November 10, 1999, the amount of securities held under Purchase and Resale Agreements is no longer recorded under item 4 of above assets.
Please refer to the following disclosures.
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER ASSETS RELATED TO SECURITIES PURCHASED UNDER RESALE AGREEMENTS
$
TOTAL VALUE INCLUDED IN ALL OTHER LIABILITIES RELATED TO SECURITIES SOLD UNDER REPURCHASE AGREEMENTS
$
I declare that the foregoing return is correct according to the books of the Bank.
J. COSIER
Acting Chief Accountant
I declare that the foregoing return is to the best of my knowledge and belief correct, and shows truly and clearly the financial position of the Bank, as required by section 29 of the
Bank of Canada Act.
M. KNIGHT
Senior Deputy Governor
Ottawa, August 9, 2001
[33-1-o]
Canada Gazette Part I
3068
August 18, 2001
BANQUE DU CANADA
Bilan au 8 août 2001
ACTIF
PASSIF
1.
Monnaies et lingots d’or..................................................
1.
Capital versé.................................................................... $
2.
Dépôts payables en devises étrangères :
a)
Devises américaines......... $
b)
Autres devises ..................
2.
Fonds de réserve..............................................................
25 000 000
3.
Billets en circulation........................................................
36 350 476 684
4.
Dépôts :
a)
Gouvernement du
Canada .......................... $
b)
Gouvernements
provinciaux......................
c)
Banques...........................
d)
Autres établissements
membres de
l’Association canadienne
des paiements ..................
e)
Autres dépôts...................
311 334 307
5 907 162
Total............................................................... $
3.
Avances :
a)
Au gouvernement du
Canada ...............................
b)
Aux gouvernements
provinciaux ........................
c)
Aux établissements membres
de l’Association canadienne
des paiements.....................
317 241 469
536 366 753
Total...............................................................
4.
Placements
(Valeurs amorties) :
a)
Bons du Trésor du
Canada .............................
b)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, échéant dans
les trois ans ......................
c)
Autres valeurs mobilières
émises ou garanties par
le Canada, n’échéant pas
dans les trois ans ..............
d)
Valeurs mobilières
émises ou garanties par
une province.....................
e)
Autres bons ......................
f)
Autres placements............
536 366 753
1 176 859 436
566 398 492
19 717 832
256 615 102
Total ...............................................................
5.
11 394 924 115
8 239 827 738
6.
Passif payable en devises étrangères :
a)
Au gouvernement du
Canada ..........................
b)
À d’autres......................
5 000 000
2 019 590 862
150 276 779
Total ..............................................................
150 276 779
Divers.............................................................................
409 102 438
17 238 733 342
546 455 032
2 633 197
Total...............................................................
37 422 573 424
5.
Locaux de la Banque.......................................................
152 743 569
6.
Divers .............................................................................
530 521 548
Total............................................................... $
38 959 446 763
Total ......................................................... $
38 959 446 763
NOTES COMPLÉMENTAIRES
RÉPARTITION, SELON L’ÉCHÉANCE, DES PLACEMENTS EN VALEURS MOBILIÈRES ÉMISES OU GARANTIES PAR LE CANADA,
N’ÉCHÉANT PAS DANS LES TROIS ANS (POSTE 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS) :
a) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de trois ans mais dans au plus cinq ans.................................................................................................... $
b) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de cinq ans mais dans au plus dix ans......................................................................................................
c) Valeurs mobilières arrivant à échéance dans plus de dix ans ................................................................................................................................................
$
3 542 676 200
10 118 577 927
3 577 479 215
17 238 733 342
MONTANT TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES COMPRISES DANS LES POSTES 4a) À 4c) DE L’ACTIF CI-DESSUS, DÉTENUES EN VERTU
DE CONVENTIONS D’ACHAT ET DE REVENTE*
* Depuis le 10 novembre 1999, le montant des valeurs mobilières détenues en vertu de conventions d’achat et de revente n’est plus compris dans le poste 4 de
l’actif ci-dessus. Veuillez vous reporter aux notes suivantes.
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES ACHETÉES EN VERTU DE PRISES EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DE L’ACTIF :
$
ENCOURS TOTAL DES VALEURS MOBILIÈRES VENDUES EN VERTU DE CESSIONS EN PENSION ET COMPRISES DANS LA CATÉGORIE
DIVERS DU PASSIF :
$
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, au vu des livres de la Banque.
Le comptable en chef suppléant
J. COSIER
Je déclare que le bilan ci-dessus est exact, à ma connaissance, et qu’il montre fidèlement et clairement la situation financière de la Banque, en application de l’article 29 de la Loi
sur la Banque du Canada.
Le premier sous-gouverneur
M. KNIGHT
Ottawa, le 9 août 2001
[33-1-o]
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3069
PARLIAMENT
PARLEMENT
HOUSE OF COMMONS
CHAMBRE DES COMMUNES
First Session, Thirty-Seventh Parliament
Première session, trente-septième législature
PRIVATE BILLS
PROJETS DE LOI D’INTÉRÊT PRIVÉ
Standing Order 130 respecting notices of intended applications
for private bills was published in the Canada Gazette, Part I, on
January 27, 2001.
For further information, contact the Private Members’ Business
Office, House of Commons, Centre Block, Room 134-C, Ottawa,
Ontario K1A 0A6, (613) 992-6443.
L’article 130 du Règlement relatif aux avis de demande de
projets de loi d’intérêt privé a été publié dans la Partie I de la
Gazette du Canada du 27 janvier 2001.
Pour obtenir d’autres renseignements, prière de communiquer
avec le Bureau des affaires émanant des députés, Chambre des
communes, Édifice du Centre, Pièce 134-C, Ottawa (Ontario)
K1A 0A6, (613) 992-6443.
Le greffier de la Chambre des communes
WILLIAM C. CORBETT
WILLIAM C. CORBETT
Clerk of the House of Commons
3070
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
COMMISSIONS
COMMISSIONS
CANADIAN INTERNATIONAL TRADE TRIBUNAL
TRIBUNAL CANADIEN DU COMMERCE EXTÉRIEUR
EXPIRY REVIEW OF ORDER
RÉEXAMEN RELATIF À L’EXPIRATION DE
L’ORDONNANCE
Machine Tufted Carpeting
Tapis produit sur machine à touffeter
The Canadian International Trade Tribunal (the Tribunal)
hereby gives notice that it will, pursuant to subsection 76.03(3) of
the Special Import Measures Act (SIMA), initiate an expiry review of its order (Expiry Review No. RR-2001-003) made on
April 21, 1997, in Review No. RR-96-004, continuing with
amendment, its finding made on April 21, 1992, in Inquiry
No. NQ-91-006, concerning machine tufted carpeting with pile
predominantly of nylon, other polyamide, polyester or polypropylene yarns, excluding automotive carpeting and floor coverings
of an area less than five square metres, originating in or exported
from the United States of America.
Le Tribunal canadien du commerce extérieur (le Tribunal)
donne avis, par la présente, qu’il procédera, conformément au
paragraphe 76.03(3) de la Loi sur les mesures spéciales d’importation (LMSI), au réexamen relatif à l’expiration de l’ordonnance (réexamen relatif à l’expiration no RR-200-1-003) qu’il a
rendue le 21 avril 1997, dans le cadre du réexamen no RR-96-004,
prorogeant, avec modification, ses conclusions rendues le 21 avril
1992, dans le cadre de l’enquête no NQ-91-006, concernant le
tapis produit sur machine à touffeter, fait de poils où prédominent
les fils de nylon, d’autres polyamides, de polyester ou de polypropylène, à l’exclusion des tapis pour véhicules automobiles et
des couvre-planchers d’une superficie inférieure à 5 m², originaire
ou exporté des États-Unis d’Amérique.
L’avis d’expiration no LE-2001-003, publié le 20 juin 2001,
avisait les personnes et les gouvernements intéressés de l’expiration imminente de l’ordonnance. En se fondant sur les renseignements disponibles, y compris les observations demandant un
réexamen relatif à l’expiration, ou s’y opposant, et les réponses à
ces observations reçues par le Tribunal en réponse à l’avis, le
Tribunal est d’avis qu’un réexamen de l’ordonnance est justifié.
Le Tribunal a avisé le commissaire de l’Agence des douanes et du
revenu du Canada (le commissaire), de même que d’autres personnes et gouvernements intéressés, de sa décision.
Le Tribunal a publié une Ébauche de ligne directrice sur les
réexamens relatifs à l’expiration qui se trouve sur le site Web du
Tribunal au www.tcce-citt.gc.ca. Lors du présent réexamen relatif
à l’expiration, le commissaire doit déterminer si l’expiration de
l’ordonnance concernant le tapis produit sur machine à touffeter
causera vraisemblablement la poursuite ou la reprise du dumping
des marchandises.
Si le commissaire détermine que l’expiration de l’ordonnance
concernant les marchandises causera vraisemblablement la poursuite ou la reprise du dumping, il fournira au Tribunal les renseignements nécessaires aux termes des Règles du Tribunal canadien du commerce extérieur. Le Tribunal effectuera alors une
enquête pour déterminer si la poursuite ou la reprise du dumping
causera vraisemblablement un dommage sensible ou un retard à la
branche de production nationale.
Si le commissaire détermine que l’expiration de l’ordonnance
concernant les marchandises ne causera vraisemblablement pas la
poursuite ou la reprise du dumping, le Tribunal publiera une ordonnance annulant l’ordonnance.
Le commissaire doit rendre sa décision, accompagnée des motifs, dans les 120 jours après avoir reçu l’avis de la décision du
Tribunal de procéder à un réexamen relatif à l’expiration, soit au
plus tard le 7 décembre 2001. Le commissaire fera également part
de cette décision aux personnes ou gouvernements qui ont été
avisés par le Tribunal de l’ouverture d’un réexamen relatif à l’expiration, de même qu’à toutes les autres parties à l’enquête du
commissaire.
Des lettres ont été envoyées aux parties ayant un intérêt connu
au réexamen relatif à l’expiration, lesquelles renferment le calendrier concernant l’enquête du commissaire et celle du Tribunal, si
le commissaire détermine que l’expiration de l’ordonnance causera vraisemblablement la poursuite ou la reprise du dumping.
Notice of Expiry No. LE-2001-003, issued on June 20, 2001,
informed interested persons and governments of the impending
expiry of the order. On the basis of available information, including representations requesting or opposing the initiation of an
expiry review and responses to these representations received by
the Tribunal in reply to the notice, the Tribunal is of the opinion
that a review of the order is warranted. The Tribunal has notified
the Commissioner of the Canada Customs and Revenue Agency
(the Commissioner), as well as other interested persons and governments, of its decision.
The Tribunal has issued a Draft Guideline on Expiry Reviews
that can be found on the Tribunal’s Web site at www.citt-tcce.
gc.ca. In this expiry review, the Commissioner must determine
whether the expiry of the order in respect of machine tufted carpeting is likely to result in the continuation or resumption of
dumping of the goods.
If the Commissioner determines that the expiry of the order in
respect of the goods is likely to result in the continuation or resumption of dumping, the Commissioner will provide the Tribunal with the information that is required under the Canadian International Trade Tribunal Rules. The Tribunal will then conduct
an inquiry to determine if the continued or resumed dumping is
likely to result in material injury or retardation to the domestic
industry.
If the Commissioner determines that the expiry of the order in
respect of the goods is unlikely to result in the continuation or
resumption of dumping, the Tribunal will issue an order rescinding the order.
The Commissioner must provide notice of his determination,
with reasons, within 120 days after receiving notice of the Tribunal’s decision to initiate an expiry review, that is, no later than
December 7, 2001. The Commissioner will also notify all persons
or governments that were notified by the Tribunal of the commencement of an expiry review, as well as any others that participated in the Commissioner’s investigation.
Letters have been sent to parties with a known interest in the
expiry review providing them with the schedule respecting both
the Commissioner’s investigation and the Tribunal’s inquiry,
should the Commissioner determine that the expiry of the order is
likely to result in a continuation or resumption of dumping.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3071
Commissioner’s Investigation
Enquête du commissaire
The Commissioner will conduct his investigation pursuant to
the provisions of SIMA and the administrative guidelines set forth
in the Anti-dumping and Countervailing Directorate’s publication
entitled Guidelines on the Conduct of Expiry Review Investigations under the Special Import Measures Act. Any information
submitted to the Commissioner by interested persons concerning
this investigation is deemed to be public information unless
clearly designated as confidential. Where the submission is confidential, a non-confidential edited version or summary of the submission must also be provided which will be disclosed to interested parties upon request.
Le commissaire effectuera son enquête aux termes des dispositions de la LMSI et des lignes directrices administratives établies
dans le document de la Direction des droits antidumping et compensateurs intitulé Lignes directrices sur la tenue d’enquêtes visant les réexamens relatifs à l’expiration en vertu de la Loi sur
les mesures spéciales d’importation. Tout renseignement soumis
au commissaire par les personnes intéressées concernant cette
enquête sera jugé de nature publique, à moins qu’il ne soit clairement indiqué qu’il s’agit d’un document confidentiel. Lorsque
c’est le cas, une version révisée non confidentielle ou un résumé
des observations doit également être fourni pour être transmis aux
parties intéressées, à leur demande.
En ce qui concerne l’enquête du commissaire, le calendrier indique, entre autres, la date pour le dépôt des réponses aux questionnaires de réexamen relatif à l’expiration, la date à laquelle les
pièces de l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC)
seront mises à la disposition des parties à la procédure, la date à
laquelle le dossier administratif sera fermé et les dates pour le
dépôt des observations par les parties à la procédure. Le Tribunal,
au nom du commissaire, a envoyé des questionnaires de réexamen relatif à l’expiration aux producteurs étrangers ainsi qu’aux
exportateurs, aux importateurs et aux producteurs nationaux.
Les autres personnes s’intéressant à l’enquête du commissaire
peuvent également déposer des observations auprès du commissaire. Celles-ci doivent être reçues d’ici le 9 octobre 2001 afin
d’être considérées par le commissaire.
With respect to the Commissioner’s investigation, the schedule
specifies, among other things, the date for the filing of replies to
the expiry review questionnaires, the date on which the Canada
Customs and Revenue Agency (CCRA) exhibits will be available
to parties to the proceeding, the date on which the administrative
record will be closed and the dates for the filing of submissions
by parties in the proceeding. The Tribunal, on behalf of the
Commissioner, has sent expiry review questionnaires to foreign
producers and exporters, importers and domestic producers. Other
persons having an interest in the Commissioner’s investigation
may also provide submissions to the Commissioner. These must
be received by October 9, 2001, in order to be given consideration
by the Commissioner.
Tribunal’s Inquiry
Enquête du tribunal
Should the Commissioner determine that the expiry of the order is likely to result in a continuation or resumption of dumping,
the Tribunal will conduct its inquiry, pursuant to the provisions of
SIMA and its Draft Guideline on Expiry Reviews, to determine if
there is a likelihood of material injury or retardation. The schedule for the Tribunal’s inquiry specifies, among other things, the
date for the filing of replies by the domestic producers to Part E
of the expiry review questionnaire, the date for the filing of replies to the Tribunal’s market characteristics questionnaires, the
date on which information on the record will be made available
by the Tribunal to interested parties and counsel that have filed
notices of participation and the dates for the filing of submissions
by interested parties.
Under section 46 of the Canadian International Trade Tribunal
Act, a person who provides information to the Tribunal and who
wishes some or all of the information to be kept confidential must
submit to the Tribunal, at the time the information is provided, a
statement designating the information as confidential, together
with an explanation as to why the information is designated as
confidential. Furthermore, the person must submit a nonconfidential edited version or non-confidential summary of the
information designated as confidential or a statement indicating
why such an edited version or summary cannot be made.
Si le commissaire détermine que l’expiration de l’ordonnance
causera vraisemblablement la poursuite ou la reprise du dumping,
le Tribunal effectuera son enquête, aux termes des dispositions de
la LMSI et de son Ébauche de ligne directrice sur les réexamens
relatifs à l’expiration, afin de déterminer s’il existe une probabilité de dommage sensible ou de retard. Le calendrier de l’enquête
du Tribunal indique, entre autres, la date du dépôt des réponses
par les producteurs nationaux à la Partie E du questionnaire de
réexamen relatif à l’expiration, la date pour le dépôt des réponses
aux questionnaires du Tribunal sur les caractéristiques du marché,
la date à laquelle le Tribunal mettra les renseignements au dossier
à la disposition des parties intéressées et des conseillers qui ont
déposé un avis de participation ainsi que les dates pour le dépôt
des observations des parties intéressées.
Aux termes de l’article 46 de la Loi sur le Tribunal canadien
du commerce extérieur, une personne qui fournit des renseignements au Tribunal et qui désire qu’une partie ou la totalité de ces
renseignements soient désignés confidentiels doit fournir au Tribunal, au moment où elle fournit ces renseignements, un énoncé à
cet égard, ainsi qu’une explication justifiant une telle désignation.
En outre, la personne doit soumettre une version révisée non confidentielle ou un résumé non confidentiel de l’information considérée comme confidentielle ou un énoncé indiquant pourquoi une
telle version révisée ou un tel résumé ne peut être remis.
Public Hearing
Audience publique
The Tribunal will hold a public hearing relating to this expiry
review in the Tribunal Hearing Room, 18th floor, Standard Life
Centre, 333 Laurier Avenue W, Ottawa, Ontario, commencing on
March 4, 2002, at 9:30 a.m., to hear evidence and representations
by interested parties.
Une audience publique sera tenue dans le cadre du présent réexamen relatif à l’expiration dans la salle d’audience du Tribunal,
au 18e étage du Standard Life Centre, 333, avenue Laurier Ouest,
Ottawa (Ontario), à compter du 4 mars 2002, à 9 h 30, pour
l’audition des témoignages et des observations des parties
intéressées.
Chaque personne ou gouvernement intéressé qui souhaite participer à l’audience à titre de partie doit déposer auprès du secrétaire un avis de participation au plus tard le 18 décembre 2001.
Chaque conseiller qui désire représenter une partie à l’audience
Each interested person or government wishing to participate at
the hearing as a party must file a notice of participation with the
Secretary on or before December 18, 2001. Each counsel who
intends to represent a party at the hearing must file a notice of
3072
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
representation, as well as a declaration and undertaking, with the
Secretary on or before December 18, 2001.
To allow the Tribunal to determine whether simultaneous interpretation will be required for the hearing, each interested person or government filing a notice of participation and each counsel filing a notice of representation must advise the Secretary, at
the same time that they file the notice, whether they and their
witnesses will be using English or French or both languages at the
hearing.
The Canadian International Trade Tribunal Rules govern these
proceedings.
In order to observe and understand production processes, the
Tribunal, accompanied by its staff, may conduct plant visits.
doit déposer auprès du secrétaire un avis de représentation ainsi
qu’un acte de déclaration et d’engagement au plus tard le 18 décembre 2001.
Pour permettre au Tribunal de déterminer ses besoins en interprétation simultanée lors de l’audience, les personnes ou les gouvernements intéressés et les conseillers qui avisent le Tribunal de
leur comparution doivent, au même moment, l’informer si euxmêmes ou leurs témoins utiliseront le français ou l’anglais ou les
deux langues pendant l’audience.
Les Règles du Tribunal canadien du commerce extérieur s’appliquent à la présente procédure.
Afin d’observer et de comprendre les processus de production,
il se peut que le Tribunal, accompagné de son personnel, effectue
des visites d’usines.
Communication
Communication
Written submissions, correspondence or requests for information regarding the Commissioner’s investigation should be addressed to: Mr. Ron McTiernan, Anti-dumping and Countervailing Directorate, Canada Customs and Revenue Agency,
Sir Richard Scott Building, 19th Floor, 191 Laurier Avenue W,
Ottawa, Ontario K1A 0L5, (613) 954-7271 (Telephone), (613)
954-2510 (Facsimile).
A copy of the Commissioner’s investigation schedule and the
expiry review investigation guidelines are available on the
CCRA’s Web site at www.ccra-adrc.gc.ca/customs/business/
sima/index-e.html.
Written submissions, correspondence or requests for information regarding the Tribunal’s inquiry should be addressed to: The
Secretary, Canadian International Trade Tribunal, Standard Life
Centre, 15th Floor, 333 Laurier Avenue W, Ottawa, Ontario K1A
0G7, (613) 993-3595 (Telephone), (613) 990-2439 (Facsimile).
Written and/or oral communications to the CCRA and the Tribunal may be made in English or in French.
Ottawa, August 9, 2001
MICHEL P. GRANGER
Secretary
Les exposés écrits, la correspondance et les demandes de renseignements concernant l’enquête du commissaire doivent être
envoyés à l’adresse suivante : Monsieur Ron McTiernan, Direction des droits antidumping et compensateurs, Agence des douanes et du revenu du Canada, Édifice Sir Richard Scott, 19e étage,
191, avenue Laurier Ouest, Ottawa (Ontario) K1A 0L5, (613)
954-7271 (téléphone), (613) 954-2510 (télécopieur).
Le calendrier de l’enquête du commissaire et les lignes directrices sur le réexamen relatif à l’expiration sont disponibles sur le
site Web de l’ADRC, au www.ccra-adrc.gc.ca/customs/business/
sima/index-f.html.
Les exposés écrits, la correspondance et les demandes de renseignements concernant l’enquête du Tribunal doivent être envoyés à l’adresse suivante : Le Secrétaire, Tribunal canadien du
commerce extérieur, Standard Life Centre, 15e étage, 333, avenue
Laurier Ouest, Ottawa (Ontario) K1A 0G7, (613) 993-3595 (téléphone), (613) 990-2439 (télécopieur).
Les communications écrites ou orales peuvent être faites à
l’ADRC et au Tribunal en français ou en anglais.
Ottawa, le 9 août 2001
Le secrétaire
MICHEL P. GRANGER
[33-1-o]
[33-1-o]
CANADIAN INTERNATIONAL TRADE TRIBUNAL
TRIBUNAL CANADIEN DU COMMERCE EXTÉRIEUR
INQUIRY
ENQUÊTE
Information Processing and Related Telecommunications
Services
Traitement de l’information et services de télécommunications
connexes
The Canadian International Trade Tribunal (the Tribunal) has
received a complaint (File No. PR-2001-023) from Bell Nexxia,
of Ottawa, Ontario, concerning a procurement (Solicitation No.
V9345-000020/A) by the Department of Public Works and Government Services (the Department) on behalf of the Department
of Human Resources Development. The solicitation is for a number of telecommunications systems and services. Pursuant to subsection 30.13(2) of the Canadian International Trade Tribunal
Act and subsection 7(2) of the Canadian International Trade Tribunal Procurement Inquiry Regulations, notice is hereby given
that the Tribunal has decided to conduct an inquiry into the complaint.
Le Tribunal canadien du commerce extérieur (le Tribunal) a reçu une plainte (dossier no PR-2001-023) déposée par Bell Nexxia,
d’Ottawa (Ontario), concernant un marché (invitation no V9345000020/A) du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux (le Ministère) au nom du ministère du Développement des ressources humaines. L’appel d’offres porte sur
plusieurs systèmes et services de télécommunications. Conformément au paragraphe 30.13(2) de la Loi sur le Tribunal canadien du commerce extérieur et au paragraphe 7(2) du Règlement
sur les enquêtes du Tribunal canadien du commerce extérieur sur
les marchés publics, avis est donné par la présente que le Tribunal
a décidé d’enquêter sur la plainte.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
It is alleged that the Department, by finding a competitor’s
proposal responsive, has violated a number of provisions under
the applicable trade agreements.
Further information may be obtained from: The Secretary,
Canadian International Trade Tribunal, Standard Life Centre,
15th Floor, 333 Laurier Avenue W, Ottawa, Ontario K1A 0G7,
(613) 993-3595 (Telephone), (613) 990-2439 (Facsimile).
3073
MICHEL P. GRANGER
Secretary
Il est allégué que le Ministère, en accueillant la proposition
d’un concurrent, a contrevenu à plusieurs dispositions aux termes
des accords commerciaux pertinents.
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec : Le
Secrétaire, Tribunal canadien du commerce extérieur, Standard
Life Centre, 15e étage, 333, avenue Laurier Ouest, Ottawa (Ontario) K1A 0G7, (613) 993-3595 (téléphone), (613) 990-2439
(télécopieur).
Ottawa, le 8 août 2001
Le secrétaire
MICHEL P. GRANGER
[33-1-o]
[33-1-o]
Ottawa, August 8, 2001
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
NOTICE TO INTERESTED PARTIES
The following notices are abridged versions of the Commission’s original notices bearing the same number. The original
notices contain a more detailed outline of the applications,
including additional locations and addresses where the complete
files may be examined. The relevant material, including the
notices and applications, is available for viewing during normal
business hours at the following offices of the Commission:
— Central Building, Les Terrasses de la Chaudière, 1 Promenade
du Portage, Ground Floor, Hull, Quebec K1A 0N2, (819)
997-2429 (Telephone), 994-0423 (TDD), (819) 994-0218
(Facsimile);
— Bank of Commerce Building, Suite 1007, 1809 Barrington
Street, Halifax, Nova Scotia B3J 3K8, (902) 426-7997 (Telephone), 426-6997 (TDD), (902) 426-2721 (Facsimile);
— Kensington Building, Suite 1810, 275 Portage Avenue, Winnipeg, Manitoba R3B 2B3, (204) 983-6306 (Telephone),
983-8274 (TDD), (204) 983-6317 (Facsimile);
— 530-580 Hornby Street, Vancouver, British Columbia V6C
3B6, (604) 666-2111 (Telephone), 666-0778 (TDD), (604)
666-8322 (Facsimile);
— C.R.T.C. Documentation Centre, 405 De Maisonneuve
Boulevard E, 2nd Floor, Suite B2300, Montréal, Quebec H2L
4J5, (514) 283-6607 (Telephone), 283-8316 (TDD), (514)
283-3689 (Facsimile);
— C.R.T.C. Documentation Centre, 55 St. Clair Avenue E,
Suite 624, Toronto, Ontario M4T 1M2, (416) 952-9096
(Telephone), (416) 954-6343 (Facsimile);
— C.R.T.C. Documentation Centre, Cornwall Professional
Building, Room 103, 2125 11th Avenue, Regina, Saskatchewan S4P 3X3, (306) 780-3422 (Telephone), (306) 780-3319
(Facsimile);
— C.R.T.C. Documentation Centre, Scotia Place Tower Two,
19th Floor, Suite 1909, 10060 Jasper Avenue, Edmonton, Alberta T5J 3R8, (780) 495-3224 (Telephone), (780) 495-3214
(Facsimile).
AVIS AUX INTÉRESSÉS
Les avis qui suivent sont des versions abrégées des avis originaux du Conseil portant le même numéro. Les avis originaux
contiennent une description plus détaillée de chacune des
demandes, y compris les lieux et adresses où l’on peut consulter
les dossiers complets. Tous les documents afférents, y compris les
avis et les demandes, sont disponibles pour examen durant les
heures normales d’affaires aux bureaux suivants du Conseil :
— Édifice central, Les Terrasses de la Chaudière, 1, promenade
du Portage, Rez-de-chaussée, Hull (Québec) K1A 0N2, (819)
997-2429 (téléphone), 994-0423 (ATS), (819) 994-0218
(télécopieur);
— Édifice de la Banque de Commerce, Pièce 1007, 1809, rue
Barrington, Halifax (Nouvelle-Écosse) B3J 3K8, (902)
426-7997 (téléphone), 426-6997 (ATS), (902) 426-2721
(télécopieur);
— Édifice Kensington, Pièce 1810, 275, avenue Portage, Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3, (204) 983-6306 (téléphone),
983-8274 (ATS), (204) 983-6317 (télécopieur);
— 530-580, rue Hornby, Vancouver (Colombie-Britannique)
V6C 3B6, (604) 666-2111 (téléphone), 666-0778 (ATS),
(604) 666-8322 (télécopieur);
— Centre de documentation du C.R.T.C., 405, boulevard de
Maisonneuve Est, 2e étage, Bureau B2300, Montréal (Québec)
H2L 4J5, (514) 283-6607 (téléphone), 283-8316 (ATS), (514)
283-3689 (télécopieur);
— Centre de documentation du C.R.T.C., 55, avenue St. Clair
Est, Bureau 624, Toronto (Ontario) M4T 1M2, (416) 9529096 (téléphone), (416) 954-6343 (télécopieur);
— Centre de documentation du C.R.T.C., Édifice Cornwall Professional, Pièce 103, 2125, 11e Avenue, Regina (Saskatchewan) S4P 3X3, (306) 780-3422 (téléphone), (306) 780-3319
(télécopieur);
— Centre de documentation du C.R.T.C., Scotia Place Tower
Two, 19e étage, Bureau 1909, 10060, avenue Jasper, Edmonton (Alberta) T5J 3R8, (780) 495-3224 (téléphone), (780)
495-3214 (télécopieur).
Interventions must be filed with the Secretary General, Canadian Radio-television and Telecommunications Commission,
Ottawa, Ontario K1A 0N2, together with proof that a true copy of
the intervention has been served upon the applicant, on or before
the deadline given in the notice.
Les interventions doivent parvenir au Secrétaire général, Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes,
Ottawa (Ontario) K1A 0N2, avec preuve qu’une copie conforme
a été envoyée à la requérante, avant la date limite d’intervention
mentionnée dans l’avis.
Secretary General
Secrétaire général
3074
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
DECISIONS
DÉCISIONS
The complete texts of the decisions summarized below are
available from the offices of the CRTC.
On peut se procurer le texte complet des décisions résumées ciaprès en s’adressant au CRTC.
2001-461
2001-461
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Radio Acadie Ltée
Caraquet, New Brunswick
Approved — Renewal of the broadcasting licence CJVA
Caraquet, from September 1, 2001, to August 31, 2005.
Radio Acadie Ltée
Caraquet (Nouveau-Brunswick)
Approuvé — Renouvellement de la licence de radiodiffusion de
CJVA Caraquet, du 1er septembre 2001 au 31 août 2005.
2001-462
2001-462
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Wired World Inc.
Kitchener, Ontario
Approved — Renewal of the licence for Type B community radio
programming undertaking CKWR-FM Kitchener, from September 1, 2001, to August 31, 2008.
Wired World Inc.
Kitchener (Ontario)
Approuvé — Renouvellement de la licence de l’entreprise de
programmation de radio communautaire de type B, CKWR-FM
Kitchener, du 1er septembre 2001 au 31 août 2008.
2001-463
2001-463
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Briercrest Community Radio Inc.
Caronport, Saskatchewan
Approved — Renewal of the licence for community-based campus radio programming undertaking CJOS-FM Caronport, from
September 1, 2001, to August 31, 2005.
Briercrest Community Radio Inc.
Caronport (Saskatchewan)
Approuvé — Renouvellement de la licence de l’entreprise de
programmation de radio de campus axée sur la communauté
CJOS-FM Caronport, du 1er septembre 2001 au 31 août 2005.
2001-464
2001-464
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Association des francophones de Nunavut
Iqaluit, Nunavut
Approved — Renewal of the licence for Type A community radio
programming undertaking CFRT-FM Iqaluit, from September 1,
2001, to August 31, 2008.
Association des francophones de Nunavut
Iqaluit (Nunavut)
Approuvé — Renouvellement de la licence de l’entreprise de
programmation de radio communautaire de type A, CFRT-FM
Iqaluit, du 1er septembre 2001 au 31 août 2008.
2001-465
2001-465
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Friends of Banff National Park Fellowship
Banff, Alberta
Approved — Renewal of the broadcasting licences for CFPE-FM
and CFPF-FM Banff, from September 1, 2001, to August 31,
2008.
Friends of Banff National Park Fellowship
Banff (Alberta)
Approuvé — Renouvellement des licences de radiodiffusion de
CFPE-FM et CFPF-FM Banff, du 1er septembre 2001 au 31 août
2008.
2001-466
2001-466
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Manitoba Jockey Club Inc.
Winnipeg, Manitoba
Approved — Renewal of the broadcasting licence for the satellite
to cable programming undertaking serving Winnipeg, from September 1, 2001, to August 31, 2008.
Manitoba Jockey Club Inc.
Winnipeg (Manitoba)
Approuvé — Renouvellement de la licence de radiodiffusion de
l’entreprise de programmation de télévision du satellite au câble
desservant Winnipeg, du 1er septembre 2001 au 31 août 2008.
2001-467
2001-467
August 7, 2001
Campbellford Area Radio Association
Campbellford, Ontario
Approved — Increase in the effective radiated power for CKOLFM from 50 watts to 500 watts, and change in the frequency from
93.5 MHz (channel 228LP) to 93.7 MHz (channel 229A).
Le 7 août 2001
Campbellford Area Radio Association
Campbellford (Ontario)
Approuvé — Augmentation de la puissance apparente rayonnée
de CKOL-FM de 50 watts à 500 watts et changement de la fréquence de 93,5 MHz (canal 228FP) à 93,7 MHz (canal 229A).
Le 18 août 2001
2001-468
Gazette du Canada Partie I
August 7, 2001
2001-468
3075
Le 7 août 2001
John Elliott
Sault Ste. Marie, Ontario
Approved — Change of frequency for the tourist information
radio station serving Sault Ste. Marie.
John Elliott
Sault Ste. Marie (Ontario)
Approuvé — Changement de la fréquence de la station de radio
de Sault Ste. Marie offrant un service de renseignements
touristiques.
Numbers 2001-469 to 472 have been assigned to Letter Decisions
Les numéros 2001-469 à 472 ont été assignés à des lettresdécisions
2001-473
2001-473
August 7, 2001
Le 7 août 2001
Homegrown Community Radio
Killaloe, Ontario
Approved — Renewal of the licence for Type B community radio
programming undertaking CHCR-FM Killaloe, from September 1, 2001, to August 31, 2004.
Homegrown Community Radio
Killaloe (Ontario)
Approuvé — Renouvellement de la licence de l’entreprise de
programmation de radio communautaire de type B CHCR-FM
Killaloe, du 1er septembre 2001 au 31 août 2004.
2001-473-1
2001-473-1
August 8, 2001
Le 8 août 2001
The Commission hereby corrects Decision CRTC 2001-473 dated
August 7, 2001. As indicated in the decision, the Commission has
renewed the licence for CHCR-FM Killaloe for a four-year term.
Accordingly, the Commission confirms that the new licence term
will expire on August 31, 2005.
Le Conseil corrige par la présente la décision CRTC 2001-473 du
7 août 2001. Tel qu’il est indiqué dans la décision, le Conseil a
renouvelé la licence de CHCR-FM Killaloe pour une période de
quatre ans. Le Conseil confirme donc que la nouvelle période
d’application de la licence se terminera le 31 août 2005.
2001-474
2001-474
August 8, 2001
Le 8 août 2001
The Miracle Channel Association
Lethbridge, Alberta
Renewed — Broadcasting licence for the English-language television programming undertaking CJIL-TV Lethbridge and its
transmitter CJIL-TV-1 Bow Island, from September 1, 2001, to
February 28, 2002.
The Miracle Channel Association
Lethbridge (Alberta)
Renouvelé — Licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de télévision de langue anglaise CJIL-TV Lethbridge
et son émetteur CJIL-TV-1 Bow Island, du 1er septembre 2001 au
28 février 2002.
Number 2001-475 has been assigned to a Telecom Decision
Le numéro 2001-475 a été assigné à une décision en
Télécommunication
2001-476
August 9, 2001
Telemedia Radio Inc. on behalf of
Télémédia Radio (Québec) inc.
Chicoutimi, Trois-Rivières/Shawinigan, etc., Quebec
Approved — Applications to undertake a corporate reorganization. Telemedia will transfer a number of its radio assets, essentially located in Quebec, to Télémédia Radio (Québec) inc.
2001-476
Le 9 août 2001
Télémédia Radio Inc. au nom de
Télémédia Radio (Québec) inc.
Chicoutimi, Trois-Rivières/Shawinigan, etc. (Québec)
Approuvé — Demande afin de procéder à une réorganisation
interne. Télémédia transférera à Télémédia Radio (Québec) inc.
certains de ses actifs en radiodiffusion essentiellement situés au
Québec.
2001-477
August 10, 2001
Rogers Broadcasting Limited
Ottawa, Ontario
Renewed — Broadcasting licence for the radio programming
undertaking CKBY-FM Ottawa, from September 1, 2001, to November 30, 2001.
2001-477
Le 10 août 2001
Rogers Broadcasting Limited
Ottawa (Ontario)
Renouvelé — Licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de radio CKBY-FM Ottawa, du 1er septembre 2001
au 30 novembre 2001.
2001-478
August 10, 2001
Rogers Ottawa Limited/Limitée
Ottawa, Ontario
Approved — Amendment to the licence for the cable distribution
undertaking serving Ottawa during the “Jerry Lewis Labour Day
Telethon,” which will allow the licensee to interrupt the carriage
of the telethon on originating station WHEC (NBC) Rochester,
New York, in order to broadcast locally produced segments of the
telethon.
2001-478
Le 10 août 2001
Rogers Ottawa Limited/Limitée
Ottawa (Ontario)
Approuvé — Modification de la licence de l’entreprise de distribution par câble qui dessert Ottawa pendant le « Jerry Lewis Labour Day Telethon » qui permettra à la titulaire d’interrompre la
diffusion du téléthon en provenance de WHEC (NBC) Rochester
(New York) pour diffuser les segments du téléthon produits
localement.
3076
2001-479
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
August 10, 2001
2001-479
Le 10 août 2001
CHAU-TV Communications ltée
Carleton, Sainte-Marguerite-Marie, etc., Quebec;
Saint-Quentin, Kedgwick, etc., New Brunswick
Approved — Acquisition of the assets of the television programming undertaking CHAU-TV Carleton and its transmitters. The
licence will expire August 31, 2005.
CHAU-TV Communications ltée
Carleton, Sainte-Marguerite-Marie, etc. (Québec);
Saint-Quentin, Kedgwick, etc. (Nouveau-Brunswick)
Approuvé — Acquisition de l’actif de l’entreprise de programmation de télévision CHAU-TV Carleton et ses émetteurs. La
licence expirera le 31 août 2005.
2001-480
August 10, 2001
Bras d’Or Broadcasting Limited
Sydney, Nova Scotia
Approved — Transfer of the effective ownership and control of
Bras d’Or Broadcasting Limited, licensee of CHER Sydney, to
Maritime Broadcasting System Limited.
2001-480
Le 10 août 2001
Bras d’Or Broadcasting Limited
Sydney (Nouvelle-Écosse)
Approuvé — Autorisation de transférer à Maritime Broadcasting
System Limited la propriété et le contrôle effectifs de Bras d’Or
Broadcasting Limited, titulaire de CHER Sydney.
2001-481
August 10, 2001
The Gulf Broadcasting Company Limited
Summerside, Prince Edward Island
Approved — Authority to transfer the effective ownership and
control of The Gulf Broadcasting Company Limited (Gulf Broadcasting), licensee of CJRW-FM Summerside, to Maritime Broadcasting System Limited.
2001-481
Le 10 août 2001
The Gulf Broadcasting Company Limited
Summerside (Île-du-Prince-Édouard)
Approuvé — Autorisation de transférer à Maritime Broadcasting System Limited la propriété et le contrôle effectifs de The
Gulf Broadcasting Company Limited, titulaire de CJRW-FM
Summerside.
2001-482
August 10, 2001
Global Communications Limited and Global Television
Network Inc., Partners of Montreal Ethnic Television, G.P.,
a general partnership
Montréal, Quebec
Approved — Acquisition of the assets of the ethnic television
programming undertaking CJNT-TV Montréal. The Commission
will issue a licence to the partners in the general partnership
which will expire August 31, 2007.
2001-482
Le 10 août 2001
Global Communications Limited et Global Television Network
Inc., associées de la Télévision ethnique de Montréal S.E.N.C.,
une société en nom collectif
Montréal (Québec)
Approuvé — Acquisition de l’actif de l’entreprise de programmation de télévision à caractère ethnique CJNT-TV Montréal. Le
Conseil attribuera une licence aux associées, qui expirera le
31 août 2007.
2001-483
August 10, 2001
G and M Business News Holdings Limited on behalf of itself
and G and M Business News Limited, a general partnership
Across Canada
2001-483
Le 10 août 2001
G and M Business News Holdings Limited, en son nom et au
nom de G and M Business News Limited, une société en nom
collectif
L’ensemble du Canada
Approuvé — Acquisition de la participation de 50 p. 100 dans
Report on Business Television, une société en nom collectif
(ROBTv), participation qui appartient à Global Communications
Limited et qui fait présentement l’objet d’une convention de fiducie dont M. Albert Gnat, c.r., est le fiduciaire.
Approved — Acquisition of the 50 percent partnership interest in
Report on Business Television, a general partnership (ROBTv)
beneficially owned by Global Communications Limited and currently under a trust arrangement with Mr. Albert Gnat, Q.C., as
the trustee.
2001-484
August 10, 2001
Senior Engineer Communications, Saskatchewan Power
Corporation (Doug Brownlee and his successors)
Athabasca Hydro Stations, Saskatchewan
Approved — Acquisition of the assets of the radiocommunication
distribution undertaking serving the Athabasca Hydro Stations
from Brad Nielsen. The licence will expire August 31, 2002.
2001-484
Le 10 août 2001
Senior Engineer Communications, Saskatchewan Power
Corporation (Doug Brownlee et ses successeurs)
Athabasca Hydro Stations (Saskatchewan)
Approuvé — Acquisition de l’actif de l’entreprise de distribution
de radiocommunication qui dessert les centrales électriques de
l’Athabasca, propriété de Brad Nielsen. La licence expirera le
31 août 2002.
2001-485
August 10, 2001
Drumheller Regional Business Development Centre Corp.,
operating as Drumheller Regional Chamber of Development
and Tourism
Drumheller, Alberta
Approved — Acquisition of the assets of radio programming
undertaking CHTR-FM Drumheller, from The Big Country
Tourist Association. The licence will expire August 31, 2003.
2001-485
Le 10 août 2001
Drumheller Regional Business Development Centre Corp.,
faisant affaire sous le nom Drumheller Regional Chamber
of Development and Tourism
Drumheller (Alberta)
Approuvé — Acquisition de l’actif de l’entreprise de programmation de radio CHTR-FM Drumheller, propriété de The Big
Country Tourist Association. La licence expirera le 31 août 2003.
Le 18 août 2001
2001-486
Gazette du Canada Partie I
August 10, 2001
2001-486
3077
Le 10 août 2001
Telelatino Network Inc.
Across Canada
Renewed — Broadcasting licence for the specialty programming
undertaking Telelatino, from December 1, 2001, to August 31,
2002.
Telelatino Network Inc.
L’ensemble du Canada
Renouvelé — Licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation d’émissions spécialisées Telelatino, du 1er décembre
2001 au 31 août 2002.
[33-1-o]
[33-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC HEARING 2001-7-2
AUDIENCE PUBLIQUE 2001-7-2
Further to its Notice of Public Hearing CRTC 2001-7 dated
July 6, 2001, relating to the public hearing which will be held on
September 10, 2001, at the Commission Headquarters, 1 Promenade du Portage, Hull, Quebec, the Commission announces the
following:
16. Bell Globemedia Publishing Inc.
Across Canada
To acquire, via a multi-step transaction, control of Report on
Business Television, general partnership (ROBTv partnership), licensee of ROBTv, a national English-language programming undertaking.
17. RADIO C.H.V.D. INC.
Dolbeau-Mistassini, Quebec
To convert the radio station CHVD Dolbeau from the
AM band to the FM band.
18. CJRN 710 Inc.
Niagara Falls, Ontario
To broadcast the programming presently aired on CJRN on
CFLZ-FM and the programming presently aired on CFLZFM on CJRN.
À la suite de son avis d’audience publique CRTC 2001-7 du
6 juillet 2001 relativement à l’audience publique qui aura lieu le
10 septembre 2001, à l’Administration centrale du Conseil,
1, promenade du Portage, Hull (Québec), le Conseil annonce ce
qui suit :
16. Bell Globemedia Publishing Inc.
L’ensemble du Canada
En vue d’obtenir l’autorisation d’acquérir, par suite d’une
transaction en plusieurs étapes, le contrôle de Report on Business Television, une société en nom collectif (les associées
de ROBTv), titulaire de ROBTv, une entreprise de programmation nationale de langue anglaise.
17. RADIO C.H.V.D. INC.
Dolbeau-Mistassini (Québec)
Afin de convertir la station de radio CHVD Dolbeau de la
bande AM à la bande FM.
18. CJRN 710 Inc.
Niagara Falls (Ontario)
En vue de diffuser sur CFLZ-FM la programmation actuellement présentée par CJRN et de diffuser sur CJRN la programmation actuellement présentée par CFLZ-FM.
Deadline for intervention: August 24, 2001
Date limite d’intervention : le 24 août 2001
August 3, 2001
Le 3 août 2001
[33-1-o]
[33-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC HEARING 2001-9
AUDIENCE PUBLIQUE 2001-9
The Commission will hold a public hearing commencing on
October 15, 2001, at 9 a.m., at the Renaissance Vancouver Hotel
Harbourside, 1133 West Hastings Street, Vancouver, British Columbia, to consider the following:
1. CFMT-TV (a division of Rogers Broadcasting Limited)
Vancouver, British Columbia
For a licence to operate a multilingual ethnic television station
in Vancouver.
2. Multivan Broadcast Corporation
Vancouver, British Columbia
For a licence to operate a multilingual ethnic television station
to serve Vancouver.
3. The Miracle Channel Association
Lethbridge and Bow Island, Alberta
Le Conseil tiendra une audience publique à partir du 15 octobre
2001, à 9 h, au Renaissance Vancouver Hotel Harbourside, 1133,
rue Hastings Ouest, Vancouver (Colombie-Britannique), afin
d’étudier ce qui suit :
1. CFMT-TV (une division de Rogers Broadcasting Limited)
Vancouver (Colombie-Britannique)
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’une station
de télévision à caractère ethnique multilingue à Vancouver.
2. Multivan Broadcast Corporation
Vancouver (Colombie-Britannique)
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’une station
de télévision à caractère ethnique multilingue à Vancouver.
3. The Miracle Channel Association
Lethbridge et Bow Island (Alberta)
3078
4.
5.
6.
7.
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
To renew the licence of television station CJIL-TV Lethbridge
and its transmitter CJIL-TV-1 Bow Island, expiring February 28, 2002.
Trinity Television Inc.
Winnipeg, Manitoba
For a licence to operate an English-language religious television station in Winnipeg.
Radio CJVR Ltd.
Melfort, Dafoe and Waskesiu Lake, Saskatchewan
For a licence to operate an English-language FM radio station
in Melfort; also to operate a transmitter at Dafoe and Waskesiu
Lake.
Shaw Communications Inc.
Whiteman Creek, British Columbia
To acquire the assets of the cable distribution undertaking
serving Whiteman Creek currently held by Westside Cablevision Ltd.
The Haliburton Broadcasting Group Inc.
Parry Sound, Ontario
To acquire the assets of radio station CKLP-FM Parry Sound.
4.
5.
6.
7.
En vue de renouveler la licence de la station de télévision
CJIL-TV Lethbridge et son émetteur CJIL-TV-1 Bow Island,
qui expire le 28 février 2002.
Trinity Television Inc.
Winnipeg (Manitoba)
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’une station
de télévision religieuse de langue anglaise à Winnipeg.
Radio CJVR Ltd.
Melfort, Dafoe et Waskesiu Lake (Saskatchewan)
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’une station
de radio FM de langue anglaise à Melfort et aussi d’exploiter
un émetteur à Dafoe et à Waskesiu Lake.
Shaw Communications Inc.
Whiteman Creek (Colombie-Britannique)
Afin d’acquérir l’actif de l’entreprise de distribution par câble
desservant Whiteman Creek présentement détenue par Westside Cablevision Ltd.
The Haliburton Broadcasting Group Inc.
Parry Sound (Ontario)
Afin d’acquérir l’actif de la station de radio CKLP-FM Parry
Sound.
CTV Television Inc.
L’ensemble du Canada
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’un service
national de télévision spécialisée de catégorie 2 de langue anglaise qui sera appelé Soap Opera TV.
Craig Broadcast Systems
L’ensemble du Canada
En vue d’obtenir une licence visant l’exploitation d’un service
national de télévision spécialisée de catégorie 2 de langue anglaise qui sera appelé The Western Channel.
8. CTV Television Inc.
Across Canada
To carry on a Category 2 national English-language television
specialty television service, to be known as Soap Opera TV.
8.
9. Craig Broadcast Systems
Across Canada
For a licence to operate a Category 2 national Englishlanguage specialty television service to be known as The
Western Channel.
9.
Deadline for intervention: September 20, 2001
Date limite d’intervention : le 20 septembre 2001
August 10, 2001
Le 10 août 2001
[33-1-o]
[33-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC NOTICE 2001-89
AVIS PUBLIC 2001-89
Linkage requirements for direct-to-home (DTH) satellite
distribution undertakings
Exigences relatives à l’assemblage pour les entreprises de
distribution par satellite de radiodiffusion directe (SRD)
In this notice, the Commission sets out revised linkage requirements for direct-to-home (DTH) satellite distribution undertakings. These requirements replace those contained in Public
Notice CRTC 2000-128 dated September 14, 2000. The revisions
to the linkage requirements are relatively minor in scope. They
consist of additions and amendments necessitated by various
Commission decisions over the past year.
August 3, 2001
Dans le présent avis, le Conseil révise et remplace les exigences relatives à l’assemblage pour les entreprises de distribution
par satellite de radiodiffusion directe (SRD) énoncées dans l’avis
public CRTC 2000-128 du 14 septembre 2000. La portée des
révisions est relativement limitée : il s’agit de modifications et
d’ajouts rendus nécessaires par suite de décisions que le Conseil a
rendues depuis un an.
Le 3 août 2001
[33-1-o]
[33-1-o]
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3079
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC NOTICE 2001-90
AVIS PUBLIC 2001-90
Distribution and Linkage Requirements for Class 1 and Class 2
Licensees
Exigences relatives à la distribution et à l’assemblage pour les
titulaires de licences de classe 1 et de classe 2
In this notice, the Commission sets out revised distribution and
linkage requirements for Class 1 and Class 2 licensees. These
rules replace those contained in Public Notice CRTC 2000-155
dated November 8, 2000. The revisions to the linkage requirements are relatively minor in scope. They consist of additions and
amendments necessitated by various Commission decisions taken
over the past year. Among other things, the revised distribution
and linkage requirements for Class 1 and Class 2 licensees are
now presented in two different sections, one for analog distribution and one for digital distribution.
August 3, 2001
Dans le présent avis, le Conseil fixe les nouvelles exigences
relatives à la distribution et à l’assemblage pour les titulaires de
licences de classe 1 et de classe 2. Ces exigences remplacent
celles contenues dans l’avis public CRTC 2000-155 du 8 novembre 2000. L’étendue des révisions est plutôt limitée : il s’agit de
modifications, essentiellement des ajouts, rendues nécessaires par
suite des décisions que le Conseil a prises depuis un an. Les exigences sont maintenant présentées en deux parties, dont une pour
la distribution analogique et une pour la distribution numérique.
[33-1-o]
[33-1-o]
Le 3 août 2001
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC NOTICE 2001-91
AVIS PUBLIC 2001-91
1. Les Chaînes Télé Astral inc. and Alliance Atlantis
Communications inc.
Across Canada
To amend the commitment for the French-language specialty
service known as Séries + (formerly Canal Fiction) to spend
$900,000 each year to fund original French-language featurelength fiction movies intended for television (movies for television, category 7c).
2. Astral Radio Group Inc.
Across Canada
To amend the licence of the national specialty television service known as Canal Z.
3. CTV Inc.
Across Canada
To amend the licences of the Category 2 news specialty television services known as CTV NewsVu (Decision CRTC 2000554), CTV Newsnet Alberta (Decision CRTC 2000-556), CTV
Newsnet BC (Decision CRTC 2000-558) and CTV News
Centre Nouvelles (Decision CRTC 2000-560).
1. Les Chaînes Télé Astral inc. et Alliance Atlantis
Communications inc.
L’ensemble du Canada
En vue de modifier l’engagement du service spécialisé de langue française appelé Séries + (anciennement Canal Fiction) de
consacrer 900 000 $ par année au financement de longs métrages de fiction de langue originale française destinés à la télévision (téléfilms, catégorie 7c).
2. Groupe Radio Astral inc.
L’ensemble du Canada
En vue de modifier la licence du service national de télévision
spécialisée appelé Canal Z.
3. CTV Inc.
L’ensemble du Canada
En vue de modifier les licences des services nationaux de télévision spécialisée (nouvelles) de catégorie 2 appelés CTV
NewsVu (Décision CRTC 2000-554), CTV Newsnet Alberta
(Décision CRTC 2000-556), CTV Newsnet BC (Décision
CRTC 2000-558) et CTV News Centre Nouvelles (Décision
CRTC 2000-560).
4. Pridevision Inc.
L’ensemble du Canada
En vue de modifier la licence du service national de télévision
spécialisée de catégorie 1 appelé PrideVision.
5. Société Radio-Canada
Gaspé (Québec)
En vue d’augmenter la puissance apparente rayonnée de
CBFX-FM-5 de 2 160 à 4 110 watts.
6. William Evanov, représentant une société devant être
constituée et devant s’appeler CKDX-FM Radio Limited
Newmarket (Ontario)
En vue d’être relevée de sa condition de licence actuelle limitant la diffusion de grands succès à un maximum de
49,9 p. 100 au cours de chaque semaine de radiodiffusion.
4. Pridevision Inc.
Across Canada
To amend the licence of the Category 1 national specialty television service known as PrideVision.
5. Canadian Broadcasting Corporation
Gaspé, Quebec
To increase the effective radiated power of CBFX-FM-5 from
2 160 to 4 110 watts.
6. William Evanov, on behalf of a company to be incorporated
and to be known as CKDX-FM Radio Limited
Newmarket, Ontario
To be relieved from its current condition of licence restricting
the broadcasting of hit material to a maximum of 49.9 percent
during each broadcast week.
3080
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
7. Golden West Broadcasting Ltd.
Moose Jaw, Saskatchewan
To amend the licence of its FM radio station at Moose Jaw
approved in Decision CRTC 99-473 dated October 19, 1999.
9. Northern Native Broadcasting, Yukon
Pelly Crossing, Yukon Territory
To add an FM transmitter at Pelly Crossing to offer the programming of CHON-FM Whitehorse.
7. Golden West Broadcasting Ltd.
Moose Jaw (Saskatchewan)
En vue de modifier la licence de sa station de radio FM à
Moose Jaw qui a été approuvée dans la décision CRTC 99-473
du 19 octobre 1999.
8. Fairchild Radio (Calgary FM) Ltd.
Calgary (Alberta)
En vue de diffuser principalement des émissions en langues
indiennes orientales (des émissions en panjabi, hindi, urdu et
en d’autres langues indiennes orientales), en se servant d’un
canal du système d’exploitation multiplex de communications
secondaires (EMCS).
9. Northern Native Broadcasting, Yukon
Pelly Crossing (Territoire du Yukon)
En vue d’ajouter un émetteur FM à Pelly Crossing afin d’offrir
les émissions de CHON-FM Whitehorse.
Deadline for intervention: September 12, 2001
Date limite d’intervention : le 12 septembre 2001
8. Fairchild Radio (Calgary FM) Ltd.
Calgary, Alberta
To broadcast predominantly East Indian languages (Punjabi,
Hindi, Urdu and other East Indian languages) programming,
using a Subsidiary Communications Multiplex Operations
(SCMO) channel.
August 8, 2001
Le 8 août 2001
[33-1-o]
[33-1-o]
CANADIAN RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
PUBLIC NOTICE 2001-92
1. Stornoway Communications Limited Partnership
Across Canada
To amend the national Category 1 specialty television service
known as The Issues Channel.
2. 1158556 Ontario Ltd.
Kapuskasing, Ontario
To add an FM transmitter at Kapuskasing to offer the programming of CHIM-FM Timmins, a Christian music service.
3. Rogers Cable Inc.
Richmond Hill and part of Toronto (Scarborough),
Ontario
For authority to distribute the signal of Talentvision as part of
a digital service offering on its cable distribution undertakings
serving the above-noted localities.
4. University of Toronto Community Radio Inc.
Toronto, Ontario
To broadcast predominantly Punjabi and Hindi language religious programming using a Subsidiary Communications
Multiplex Operations (SCMO) channel.
AVIS PUBLIC 2001-92
1. Stornoway Communications Limited Partnership
L’ensemble du Canada
En vue de modifier la licence du service national de télévision
spécialisée de catégorie 1 appelé The Issues Channel.
2. 1158556 Ontario Ltd.
Kapuskasing (Ontario)
En vue d’ajouter un émetteur FM à Kapuskasing afin d’offrir
les émissions de CHIM-FM Timmins, un service de musique
chrétienne.
3. Rogers Cable Inc.
Richmond Hill et un secteur de Toronto (Scarborough)
[Ontario]
En vue d’ajouter le signal de Talentvision en ordre numérique
aux services offerts par ses entreprises de distribution par câble desservant les endroits susmentionnés.
4. University of Toronto Community Radio Inc.
Toronto (Ontario)
En vue de diffuser principalement des émissions religieuses en
langues panjabi et hindi en se servant d’un canal du système
d’exploitation multiplex de communications secondaires.
Deadline for intervention: September 13, 2001
Date limite d’intervention : le 13 septembre 2001
August 9, 2001
Le 9 août 2001
[33-1-o]
[33-1-o]
HAZARDOUS MATERIALS INFORMATION REVIEW
COMMISSION
CONSEIL DE CONTRÔLE DES RENSEIGNEMENTS
RELATIFS AUX MATIÈRES DANGEREUSES
HAZARDOUS MATERIALS INFORMATION REVIEW ACT
LOI SUR LE CONTRÔLE DES RENSEIGNEMENTS
RELATIFS AUX MATIÈRES DANGEREUSES
Filing of a Claim for Exemption
Pursuant to paragraph 12(1)(a) of the Hazardous Materials
Information Review Act, the Chief Screening Officer of the
Dépôt d’une demande de dérogation
Conformément à l’alinéa 12(1)a) de la Loi sur le contrôle des
renseignements relatifs aux matières dangereuses, le directeur de
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Hazardous Materials Information Review Commission hereby
gives notice of the receipt of the claims for exemption listed
below.
la Section de contrôle du Conseil de contrôle des renseignements
relatifs aux matières dangereuses accuse, par les présentes, réception des demandes de dérogation énumérées ci-dessous.
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Rohm and Haas Canada Inc.,
West Hill, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
QM-1341
5115
Schlumberger (Canada),
Calgary, Alberta
Information that could be used
to identify a supplier of a
controlled product of one
ingredient
Renseignements qui
pourraient servir à identifier le
fournisseur d’un produit
contrôlé d’un ingrédient
A265
5121
The above claims seek exemption from the disclosure of employer confidential business information in respect of a controlled
product, which would otherwise be required to be disclosed by
the provisions of the applicable provincial legislation relating to
occupational health and safety.
3081
Les demandes ci-dessus portent sur la dérogation à l’égard de
la divulgation de renseignements confidentiels de l’employeur
concernant un produit contrôlé, qui devraient autrement être divulgués en vertu des dispositions de la loi de la province applicable en matière de santé et de sécurité.
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-07 BROWN
5065
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-05 BLACK
5066
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-08 GREEN
5067
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-12 RED
5068
Fusion, Incorporated,
Willoughby, Ohio
Chemical identity and
concentration of five
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de cinq
ingrédients
NPA-1070-400
5069
Fusion, Incorporated,
Willoughby, Ohio
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
L1723-1070-350
5070
Baker Petrolite Corp.,
Sugar Land, Texas
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
CRW28 CORROSION
INHIBITOR
5071
Baker Petrolite Corp.,
Sugar Land, Texas
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
CRW1000 CORROSION
INHIBITOR
5072
ATOFINA Canada Inc.,
Oakville, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
THERMOLITE 172
ATOFINA Canada Inc.,
Oakville, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity of one
ingredient
Reichhold, Inc.,
Research Triangle Park,
North Carolina
®
5073
THERMOLITE 178
®
5074
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Viscobyk-4015
5075
Chemical identity of three
ingredients
Dénomination chimique de
trois ingrédients
EPOTUF 37702-00
5076
Baker Petrolite Corp.,
Sugar Land, Texas
Chemical identity of three
ingredients
Dénomination chimique de
trois ingrédients
CRW0100Y CORROSION
INHIBITOR
5077
Baker Petrolite Corp.,
Sugar Land, Texas
Chemical identity of three
ingredients
Dénomination chimique de
trois ingrédients
CRW9152 CORROSION
INHIBITOR
5078
DuPont Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
ZONYL 8300 FABRIC
PROTECTOR
5079
Nalco/Exxon Energy Chemicals
Canada Inc.,
Calgary, Alberta
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
COMPTRENE EC3144B
®
®
5080
3082
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Cognis Canada Corporation,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of four
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de quatre
ingrédients
CAPCURE WR-6
5081
Baker Petrolite Corp.,
Sugar Land, Texas
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
TOLAD 9702 ADDITIVE
®
5082
Fusion, Incorporated,
Willoughby, Ohio
Chemical identity and
concentration of seven
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de sept
ingrédients
L1734 DISPENSABLE FLUX 5083
Nalco/Exxon Energy Chemicals
Canada Inc.,
Calgary, Alberta
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
CLASTA XP
5084
Ciba Specialty Chemicals
Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of three
ingredients
Dénomination chimique de
trois ingrédients
UNIVADINE PB-US
5085
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-10 DARK BLUE
5086
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-03 BLUE
5087
ATOFINA Canada Inc.,
Oakville, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
THERMOLITE 380
ATOFINA Canada Inc.,
Oakville, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Kop-Coat,
Pittsburgh, Pennsylvania
Chemical identity of six
ingredients
The Lubrizol Corporation,
Wickliffe, Ohio
®
5088
THERMOLITE 400
®
5089
Dénomination chimique de
six ingrédients
Alpha 700
5090
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
LUBRIZOL (R) 8563B
5091
Rohm and Haas Canada Inc.,
West Hill, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
PARALOID (TM) KM-350
Modifier
5092
R.T. Vanderbilt Company, Inc.,
Norwalk, Connecticut
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
VANLUBE 727
R.T. Vanderbilt Company, Inc.,
Norwalk, Connecticut
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
VANLUBE 672
R.T. Vanderbilt Company, Inc.,
Norwalk, Connecticut
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
CUVAN 826
5095
Air Products & Chemicals Inc. Chemicals Group,
Allentown, Pennsylvania
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
ANCAMINE* 1693 CURING
AGENT
5096
Air Products & Chemicals Inc. Chemicals Group,
Allentown, Pennsylvania
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
ANCAMINE* 1895 CURING
AGENT
5097
DSM Desotech Inc.,
Elgin, Illinois
Chemical identity and
concentration of six
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de six
ingrédients
Cablelite 3287C9-32
5098
Cominco Ltd,
Trail, British Columbia
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Germanium Oxide Solution
GG/O
5099
Cominco Ltd,
Trail, British Columbia
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Germanium Oxide Solution
GG/11
5100
Nalco/Exxon Energy Chemicals
Canada Inc.,
Calgary, Alberta
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
EC3018A
5101
Cognis Canada Corporation,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
PHOTOMER 6891
5102
UCB Chemicals Corporation,
Smyrna, Georgia
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Ebecryl 350
®
5103
Infineum USA LP,
Linden, New Jersey
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Infineum M7275
5104
®
5093
®
5094
®
®
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Infineum USA LP,
Linden, New Jersey
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
Infineum M7276
5105
Infineum USA LP,
Linden, New Jersey
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Infineum T4540
5106
Infineum USA LP,
Linden, New Jersey
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Infineum P5071
5107
DuPont Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
“ZONYL FSG”
5108
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
Anti-Terra-P
5109
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
Redicote 82-S
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
REDICOTE AP
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
ARMEEN PF-53W
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
ARMEEN PF-52-H
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
Lilaflot 1590
5114
Rohm and Haas Canada Inc.,
West Hill, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
PARALOID K-125 Modifier
®
5116
Dow Corning Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
DOW CORNING (R) 3-1944
RTV COATING
5117
Dow Corning Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
DOW CORNING (R) 3-1965
CONFORMAL COATING
5118
Dow Corning Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
DOW CORNING (R) 3-1953
BLACK CONFORMAL
COATING
5119
Dow Corning Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
DOW CORNING (R) 3-1953
CONFORMAL COATING
5120
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
BYK-9076
5122
3M Canada Company,
London, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
3M (TM) SCOTCHLITE
(TM) PROCESS COLOR
990-04 YELLOW
5123
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
1857-538 JX High Strength
Red
5124
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
COLORTREND VV
TITANIUM WHITE
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
COLORTREND BB
ORGANIC RED
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
COLORTREND MM
RED OXIDE
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
COLORTREND JJ
YELLOW OXIDE
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
COLORTREND PP
PHTHALO GREEN
®
5110
®
5111
®
5112
®
5113
®
®
5125
®
5126
®
5127
®
5128
®
5129
3083
3084
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Cognis Canada Corporation,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of four
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de quatre
ingrédients
CAPCURE 40 SEC. HV
5130
Cognis Canada Corporation,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of four
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de quatre
ingrédients
TEXAPHOR
5131
Cognis Canada Corporation,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
TEXAPHOR 963
5132
Rohm and Haas Canada Inc.,
West Hill, Ontario
Chemical identity of four
ingredients
Dénomination chimique de
quatre ingrédients
MIRAGLOS 2305
5133
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
COLORTREND SS
ORGANIC YELLOW
®
5134
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PHILMPLUS 5K15
5135
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
DUSTREAT DC6109
5136
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PROCHEM 4H3
5137
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PHILMPLUS 5K16
5138
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
LOSALT 53D
5139
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
PHILMPLUS 5K48
5140
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PROCHEM 4H1
5141
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of four
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de quatre
ingrédients
PROCHEM PL1554W
5142
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
SPEC-AID 8Q403
5143
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
PETROMEEN OS-16
5144
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of one
ingredient
Dénomination chimique et
concentration d’un
ingrédient
PROSWEET S30
5145
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
FERROQUEST LP7200
5146
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
FERROQUEST LP7202
5147
Fuji Graphic Systems Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of three
ingredients
Dénomination chimique de
trois ingrédients
HDA 60 Fountain Additive
5148
Fuji Graphic Systems Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
HDF 50 Fountain Solution
Concentrate
5149
Fuji Graphic Systems Canada Inc.,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
HDA 63 Fountain Additive
5150
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
BYK-W 995
5151
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
Disperbyk-110
5152
BYK-Chemie USA,
Wallingford, Connecticut
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
BYK-Catalyst 451
5153
Hercules Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity of two
ingredients
Dénomination chimique de
deux ingrédients
HERCULES PPD D-1095
CREPING AID
5154
The Lubrizol Corporation,
Wickliffe, Ohio
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
ALOX (R) 165
5155
The Lubrizol Corporation,
Wickliffe, Ohio
Chemical identity of one
ingredient
Dénomination chimique
d’un ingrédient
ALOX (R) 319F
5156
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PETROFLO 20Y97
5157
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PETROFLO 20Y98
5158
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
PETROFLO 20Y98N
5159
Hercules Canada Inc., and
Betz Dearborn Canada Inc.,
carrying on business as Hercules
Canada,
Mississauga, Ontario
Chemical identity and
concentration of three
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de trois
ingrédients
KLEEN MCT 411
5160
Akzo Nobel Surface Chemistry
LLC,
Chicago, Illinois
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
BEROL DGR 81
®
5161
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of four
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de quatre
ingrédients
COLORTREND 817-2055
NN Medium Yellow
®
5162
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
1857-565 MX HIGH
STRENGTH MAGENTA
5163
®
3085
3086
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Claimant/
Demandeur
Subject of the Claim
for Exemption
Objet de la demande
de dérogation
Degussa Canada Inc.,
Brampton, Ontario
Chemical identity and
concentration of two
ingredients
Dénomination chimique et
concentration de deux
ingrédients
The above claims seek exemption from the disclosure of supplier confidential business information in respect of a controlled
product; such disclosure would otherwise be required under the
provisions of the Hazardous Products Act.
Product Identifier
(As shown on the MSDS)/
Identificateur du produit
(tel qu’indiqué sur la FS)
®
COLORTREND C
Yellow Oxide
Registry Number/
Numéro d’enregistrement
5164
R. BOARDMAN
Chief Screening Officer
Les demandes ci-dessus portent sur la dérogation à l’égard de
la divulgation de renseignements confidentiels du fournisseur
concernant un produit contrôlé, qui devraient autrement être divulgués en vertu des dispositions de la Loi sur les produits
dangereux.
Le paragraphe 12(2) de la Loi sur le contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses exige que cet avis offre à
toute partie touchée de faire des représentations par écrit auprès
de l’agent de contrôle sur la demande de dérogation et la fiche
signalétique en cause.
En vertu des dispositions du Règlement sur le contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses, « partie touchée »,
pour l’application de la Loi sur le contrôle des renseignements
relatifs aux matières dangereuses, s’entend, relativement à un
produit contrôlé qui est visé par une demande de dérogation, de la
personne qui n’est pas un concurrent du demandeur et qui utilise
ou fournit le produit contrôlé dans un lieu de travail ou qui participe d’une façon ou d’une autre à l’utilisation ou à la fourniture
du produit contrôlé dans ce lieu. Sont inclus dans la présente
définition :
a) le fournisseur du produit contrôlé;
b) l’employé au lieu de travail;
c) l’employeur au lieu de travail;
d) le professionnel de l’hygiène et de la sécurité du travail pour
le lieu de travail;
e) le représentant à l’hygiène et à la sécurité ou un membre du
comité d’hygiène et de sécurité pour le lieu de travail;
f) la personne autorisée par écrit à représenter :
(i) soit le fournisseur ou l’employeur visé à l’alinéa a) ou c),
(ii) soit l’employé visé à l’alinéa b), sauf si cette personne
est l’agent ou le représentant d’un syndicat qui n’est pas accrédité ou reconnu pour le lieu de travail.
Les observations écrites concernant une demande de dérogation
visée par le présent avis, ou la fiche signalétique faisant l’objet de
la demande de dérogation, doivent faire mention du numéro d’enregistrement pertinent et comprendre les raisons et les faits sur
lesquels elles se fondent. Elles doivent être envoyées, dans les
30 jours suivant la date de publication du présent avis dans la
Partie I de la Gazette du Canada, à l’agent de contrôle à l’adresse
suivante : Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux
matières dangereuses, 200, rue Kent, Bureau 9000, Ottawa (Ontario) K1A 0M1.
Le directeur de la section de contrôle
R. BOARDMAN
[33-1-o]
[33-1-o]
Subsection 12(2) of the Hazardous Materials Information Review Act requires that this notice contain a statement offering
every affected party the opportunity to make written representations to the screening officer with respect to the claim for exemption and the material safety data sheet to which it relates.
Under the provisions of the Hazardous Materials Information
Review Regulations, “affected party,” for purposes of the Hazardous Materials Information Review Act, means, in respect of a
controlled product that is the subject of a claim for exemption, a
person who is not a competitor of the claimant and who uses,
supplies or is otherwise involved in the use or supply of the controlled product at a work place, and includes
(a) a supplier of the controlled product;
(b) an employee at the work place;
(c) an employer at the work place;
(d) a safety and health professional for the work place;
(e) a safety and health representative or a member of a safety
and health committee for the work place; and
(f) a person who is authorized in writing to represent
(i) a supplier referred to in paragraph (a) or an employer referred to in paragraph (c), or
(ii) an employee referred to in paragraph (b), except where
that person is an official or a representative of a trade union
that is not certified or recognized in respect of the work
place.
Written representations respecting a claim for exemption cited
in the present notice, or the material safety data sheet to which the
claim relates, must cite the appropriate Registry Number, state the
reasons and evidence upon which the representations are based
and be delivered within 30 days of the date of the publication of
this notice in the Canada Gazette, Part I, to the Screening Officer
at the following address: Hazardous Materials Information Review Commission, 200 Kent Street, Suite 9000, Ottawa, Ontario
K1A 0M1.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3087
MISCELLANEOUS NOTICES
AVIS DIVERS
ASSOCIATION A.M.D.E.C. INTERNATIONALE INC.
ASSOCIATION A.M.D.E.C. INTERNATIONALE INC.
SURRENDER OF CHARTER
ABANDON DE CHARTE
Notice is hereby given that the ASSOCIATION A.M.D.E.C.
INTERNATIONALE INC. intends to apply to the Minister of
Industry for leave to surrender its charter, pursuant to the Canada
Corporations Act.
July 31, 2001
DENIS BOURGAULT
President
Avis est par les présentes donné que l’ASSOCIATION
A.M.D.E.C. INTERNATIONALE INC. demandera au ministre
de l’Industrie la permission d’abandonner sa charte en vertu de la
Loi sur les corporations canadiennes.
Le 31 juillet 2001
Le président
DENIS BOURGAULT
[33-1-o]
[33-1-o]
THE CHASE MANHATTAN BANK
THE CHASE MANHATTAN BANK
MORGAN GUARANTY TRUST COMPANY OF
NEW YORK
MORGAN GUARANTY TRUST COMPANY OF
NEW YORK
NOTICE OF INTENTION
AVIS D’INTENTION
Notice is hereby given that, in connection with the proposed
merger of The Chase Manhattan Bank and Morgan Guaranty
Trust Company of New York, the aforementioned banks intend to
apply to the Minister of Finance, under subsection 528(1) of the
Bank Act (Canada), for an order amending the orders made by the
Minister permitting them to establish branches and to carry on
business in Canada, to consolidate the two orders into one and to
change the name under which the merged bank is permitted to
carry on business in Canada to JPMorgan Chase Bank.
Toronto, August 11, 2001
OSLER, HOSKIN & HARCOURT LLP
Solicitors
Avis est par les présentes donné que, dans le cadre du projet de
fusion de The Chase Manhattan Bank et de la Morgan Guaranty
Trust Company of New York, les banques susmentionnées entendent soumettre une demande au ministre des Finances, en vertu
du paragraphe 528(1) de la Loi sur les banques (Canada), visant
l’obtention d’un arrêté modifiant les arrêtés pris par le ministre
les autorisant à ouvrir des succursales et à exercer des activités au
Canada, et de regrouper les deux arrêtés en un seul arrêté et de
changer la dénomination sous laquelle la banque fusionnée est
autorisée à exercer des activités au Canada pour celle de JPMorgan Chase Bank.
Toronto, le 11 août 2001
Les avocats
OSLER, HOSKIN & HARCOURT s.r.1.
[32-4-o]
[32-4-o]
CHRYSLER LIFE INSURANCE COMPANY OF CANADA
CHRYSLER COMPAGNIE D’ASSURANCE-VIE DU
CANADA
VOLUNTARY LIQUIDATION AND DISSOLUTION
LIQUIDATION ET DISSOLUTION VOLONTAIRES
Notice is hereby given, in accordance with section 383 of the
Insurance Companies Act (Canada) [the “Act”], that the Minister
of Finance (Canada) has approved the application of Chrysler
Life Insurance Company of Canada (the “Company”), for letters
patent dissolving the Company. In furtherance of the voluntary
liquidation and dissolution of the Company, all liabilities of the
Company have been assumed by and all assets of the Company
have been transferred to DaimlerChrysler Financial Services (debis) Canada Inc.
TRACY L. HACKMAN
Corporate Secretary
Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 383
de la Loi sur les sociétés d’assurances (Canada) [la « Loi »], que
le ministre des Finances (Canada) a approuvé la demande de la
Chrysler Compagnie D’Assurance-Vie du Canada (la « Compagnie ») en vue d’obtenir les lettres patentes de dissolution concernant la liquidation et la dissolution volontaires projetées de celleci. Dans le cadre de cette liquidation et de cette dissolution
volontaires projetées la Compagnie distribuera ses biens à la
DaimlerChrysler Financial Services (debis) Canada Inc. et celleci paiera et acquittera toutes les obligations de la Compagnie.
Toronto, le 31 juillet 2001
La secrétaire générale
TRACY L. HACKMAN
[32-4-o]
[32-4-o]
Toronto, July 31, 2001
3088
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
COMERICA BANK-CANADA
BANQUE COMERICA-CANADA
TRANSFER OF ASSETS
TRANSFERT D’ÉLÉMENTS D’ACTIF
Notice is hereby given that Comerica Bank-Canada (“CBC”)
intends to make application to the Minister of Finance, under
subsection 236(1) of the Bank Act, S.C., 1991, c. 46, as amended,
for the approval of an agreement between CBC and Comerica
Bank (“CB”) under which CBC will transfer to CB all of CBC’s
assets. The expected effective date of the proposed transaction is
on or about October 1, 2001.
COMERICA BANK-CANADA
Avis est par les présentes donné que la Banque ComericaCanada (« BCC ») a l’intention de présenter une demande au ministre des Finances, conformément au paragraphe 236(1) de la Loi
sur les banques, L.C. 1991, ch. 46 et ses modifications, pour
l’approbation d’une entente conclue entre la BCC et la Comerica
Bank (« CB ») aux termes de laquelle la BCC transférera la totalité de ses éléments d’actif à la CB. La transaction projetée entrera en vigueur le ou vers le 1er octobre 2001.
Toronto, le 3 août 2001
BANQUE COMERICA-CANADA
[32-4-o]
[32-4-o]
Toronto, August 3, 2001
CREDIT SUISSE FIRST BOSTON CANADA
CRÉDIT SUISSE FIRST BOSTON CANADA
TRANSFER OF BUSINESS
VENTE D’ÉLÉMENTS D’ACTIF
Notice is hereby given, pursuant to section 236 of the Bank Act
(Canada), that Credit Suisse First Boston Canada (“CSFB Canada”) intends to apply to the Minister of Finance (Canada) for the
Minister’s approval of a sale agreement between CSFB Canada
and Credit Suisse First Boston (“CSFB”) under which CSFB
Canada will sell to CSFB substantially all of the assets pertaining
to CSFB Canada’s Canadian banking business.
CREDIT SUISSE FIRST BOSTON CANADA
Avis est par les présentes donné, en vertu de l’article 236 de la
Loi sur les banques (Canada), que Crédit Suisse First Boston
Canada (« CSFB Canada ») a l’intention de soumettre à l’approbation du ministre des Finances (Canada) une convention de
vente intervenue entre CSFB Canada et Crédit Suisse First Boston
(« CSFB ») aux termes de laquelle CSFB Canada vendra à CSFB
la quasi-totalité des éléments d’actif se rapportant aux opérations
bancaires canadiennes de CSFB Canada.
Le 19 juillet 2001
CRÉDIT SUISSE FIRST BOSTON CANADA
[30-4-o]
[30-4-o]
July 19, 2001
THE EATON FOUNDATION
THE EATON FOUNDATION
SURRENDER OF CHARTER
ABANDON DE CHARTE
Notice is hereby given that The Eaton Foundation intends to
apply to the Minister of Industry for leave to surrender its charter,
pursuant to the Canada Corporations Act.
July 24, 2001
FRED D’ARCY EATON
Authorized Signing Officer
Avis est par les présentes donné que The Eaton Foundation
demandera au ministre de l’Industrie la permission d’abandonner
sa charte en vertu de la Loi sur les corporations canadiennes.
Le 24 juillet 2001
Le signataire autorisé
FRED D’ARCY EATON
[33-1-o]
[33-1-o]
EXPOS FOUNDATION
FONDATION EXPOS
SURRENDER OF CHARTER
ABANDON DE CHARTE
Notice is hereby given that Fondation Expos/Expos Foundation
intends to apply to the Minister of Industry for leave to surrender
its charter, pursuant to the Canada Corporations Act.
JEFFREY H. LORIA
President
Avis est par les présentes donné que la Fondation Expos/Expos
Foundation demandera au ministre de l’Industrie la permission
d’abandonner sa charte en vertu de la Loi sur les corporations
canadiennes.
Le 8 août 2001
Le président
JEFFREY H. LORIA
[33-1-o]
[33-1-o]
August 8, 2001
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3089
THE GLENGARRY AND STORMONT RAILWAY
COMPANY
THE GLENGARRY AND STORMONT RAILWAY
COMPANY
ANNUAL GENERAL MEETING
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual general meeting of the
shareholders of The Glengarry and Stormont Railway Company
will be held at 225 King Street W, Toronto, Ontario, on Wednesday, September 12, 2001, at 2 p.m., for the election of directors
and the transaction for such other business that may properly
come before the meeting.
Toronto, July 24, 2001
GLEN R. COPELAND
Secretary
Avis est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de The Glengarry and Stormont Railway
Company se tiendra au 225, rue King Ouest, Toronto (Ontario), le
mercredi 12 septembre 2001, à 14 h, afin d’élire les administrateurs de la compagnie et d’examiner toutes les questions dont elle
pourra être saisie.
Toronto, le 24 juillet 2001
Le secrétaire
GLEN R. COPELAND
[33-4-o]
[33-4]
THE KINGSTON AND PEMBROKE RAILWAY
COMPANY
COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE KINGSTON À
PEMBROKE
ANNUAL GENERAL MEETING
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual general meeting of the
shareholders of The Kingston and Pembroke Railway Company
will be held on Tuesday, September 11, 2001, at 9:45 a.m., Calgary time, in the Oxbow Room, Room 20302, Gulf Canada
Square, Calgary, Alberta, for presentation of the financial statements, the election of directors, the appointment of the auditor of
the Company and for the transaction of such other business as
may properly come before the meeting.
Calgary, July 24, 2001
By Order of the Board
R. V. HORTE
Secretary-Treasurer
Avis est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie du chemin de fer de
Kingston à Pembroke se tiendra au Gulf Canada Square, Calgary
(Alberta), dans la salle Oxbow, pièce 20302, le mardi 11 septembre 2001, à 9 h 45, heure de Calgary, pour présenter les états financiers, élire les administrateurs, nommer le vérificateur de la
Compagnie et examiner toutes les questions dont elle pourra être
saisie.
Calgary, le 24 juillet 2001
Par ordre du conseil
Le secrétaire-trésorier
R. V. HORTE
[32-4-o]
[32-4-o]
THE LAKE ERIE AND NORTHERN RAILWAY
COMPANY
LE CHEMIN DE FER DU LAC ÉRIÉ ET DU NORD
ANNUAL GENERAL MEETING
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual general meeting of the
shareholders of The Lake Erie and Northern Railway Company
will be held on Tuesday, September 11, 2001, at 9:15 a.m., Calgary time, in the Oxbow Room, Room 20302, Gulf Canada
Square, Calgary, Alberta, for presentation of the financial statements, the election of directors, the appointment of the auditor of
the Company and for the transaction of such other business as
may properly come before the meeting.
Calgary, July 24, 2001
By Order of the Board
R. V. HORTE
Secretary
Avis est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires du Chemin de fer du Lac Érié et du Nord
se tiendra au Gulf Canada Square, Calgary (Alberta), dans la salle
Oxbow, pièce 20302, le mardi 11 septembre 2001, à 9 h 15, heure
de Calgary, pour présenter les états financiers, élire les administrateurs, nommer le vérificateur de la Compagnie et examiner
toutes les questions dont elle pourra être saisie.
[32-4-o]
[32-4-o]
Calgary, le 24 juillet 2001
Par ordre du conseil
Le secrétaire
R. V. HORTE
3090
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
MANITOBA AND NORTH WESTERN RAILWAY
COMPANY OF CANADA
COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU MANITOBA ET
DU NORD-OUEST DU CANADA
ANNUAL GENERAL MEETING
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual general meeting of the
shareholders of Manitoba and North Western Railway Company
of Canada will be held on Tuesday, September 11, 2001, at
10 a.m., Calgary time, in the Gulf Canada Square, Oxbow Room,
Room 20302, Calgary, Alberta, for presentation of the financial
statements, the election of directors, the appointment of the auditor of the Company and for the transaction of such other business
as may property come before the meeting.
Calgary, July 24, 2001
By Order of the Board
R. V. HORTE
Secretary
Avis est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie du chemin de fer du Manitoba et du Nord-Ouest du Canada se tiendra au Gulf Canada
Square, Calgary (Alberta), dans la salle Oxbow, pièce 20302, le
mardi 11 septembre 2001, à 10 h, heure de Calgary, pour présenter les états financiers, élire les administrateurs, nommer le vérificateur de la Compagnie et examiner toutes les questions dont elle
pourra être saisie.
Calgary, le 24 juillet 2001
Par ordre du conseil
Le secrétaire
R. V. HORTE
[32-4-o]
[32-4-o]
THE MONTREAL AND ATLANTIC RAILWAY
COMPANY
COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE MONTRÉAL À
L’ATLANTIQUE
ANNUAL GENERAL MEETING
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE
Notice is hereby given that the annual general meeting of the
shareholders of The Montreal and Atlantic Railway Company
will be held on Tuesday, September 11, 2001, at 10:20 a.m.,
Montréal time, in Room 400-88, Windsor Station, Montréal,
Quebec, for presentation of the financial statements, the election
of directors, the appointment of the auditor of the Company and
for the transaction of such other business as may properly come
before the meeting.
Calgary, July 24, 2001
By Order of the Board
R. V. HORTE
Secretary
Avis est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie du chemin de fer de
Montréal à l’Atlantique se tiendra dans la salle 400-88, à la gare
Windsor, Montréal (Québec), le mardi 11 septembre 2001, à
10 h 20, heure de Montréal, pour présenter les états financiers,
élire les administrateurs, nommer le vérificateur de la Compagnie
et examiner toutes les questions dont elle pourra être saisie.
[32-4-o]
[32-4-o]
Calgary, le 24 juillet 2001
Par ordre du conseil
Le secrétaire
R. V. HORTE
NAC REINSURANCE CORPORATION
NAC REINSURANCE CORPORATION
CHANGE OF NAME
CHANGEMENT DE RAISON SOCIALE
Notice is hereby given that NAC Reinsurance Corporation intends to make an application to the Superintendent of Financial
Institutions, pursuant to section 576 of the Insurance Companies
Act (Canada), to change the name under which it is authorized to
insure risks to XL Reinsurance America Inc. effective January 9,
2001.
STIKEMAN ELLIOTT
Solicitors
Avis est par les présentes donné que la NAC Reinsurance Corporation a l’intention de présenter une demande au surintendant
des institutions financières, en vertu de l’article 576 de la Loi sur
les sociétés d’assurances (Canada), visant à changer la raison
sociale sous laquelle celle-ci est autorisée à garantir des risques à
XL Reinsurance America Inc. en vigueur à compter du 9 janvier
2001.
Toronto, le 11 juin 2001
Les conseillers juridiques
STIKEMAN ELLIOTT
[33-4-o]
[33-4-o]
Toronto, June 11, 2001
NORWICH UNION LIFE INSURANCE COMPANY
(CANADA)
NORWICH UNION DU CANADA, COMPAGNIE
D’ASSURANCE-VIE
CHANGE OF NAME
CHANGEMENT DE DÉNOMINATION SOCIALE
Notice is hereby given, pursuant to section 224 of the Insurance Companies Act (Canada), that Norwich Union Life
Avis est par les présentes donné, conformément à l’article 224
de la Loi sur les sociétés d’assurances (Canada) que la Norwich
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Insurance Company (Canada) intends to apply to the Minister of
Finance for approval to change its name effective October 1,
2001, to AIG Assurance Canada, in English, and Assurance AIG
du Canada, in French.
3091
J. CARL COPELAND
Secretary
Union du Canada, Compagnie d’assurance-vie, a l’intention de
faire une demande au ministre des Finances afin d’obtenir
l’approbation de changer sa dénomination sociale, à partir du
1er octobre 2001, à Assurance AIG du Canada, en français, et AIG
Assurance Canada, en anglais.
Toronto, le 4 août 2001
Le secrétaire
J. CARL COPELAND
[31-4-o]
[31-4-o]
Toronto, August 4, 2001
SASKATCHEWAN WATER CORPORATION
SASKATCHEWAN WATER CORPORATION
PLANS DEPOSITED
DÉPÔT DE PLANS
The Saskatchewan Water Corporation hereby gives notice that
an application has been made to the Minister of Fisheries and
Oceans under the Navigable Waters Protection Act for approval
of the plans and site of the work described herein. Under section 9
of the said Act, the Saskatchewan Water Corporation has deposited with the Minister of Fisheries and Oceans, and in the office
of the Rural Municipality of Kelvington No. 366, at Kelvington,
Saskatchewan, under deposit number 8200-00-6088, a description
of the site and plans of the approval of the existing weir and the
proposed raising of the full supply level at the outlet of Round
Lake, near Kelvington, Saskatchewan, in the northeast of Section 18, Township 39, Range 10, west of the second meridian.
Written objections based on the effect of the work on marine
navigation should be directed, not later than one month from the
date of publication of this notice, to the Superintendent, Navigation Protection Program, Canadian Coast Guard, Department of
Fisheries and Oceans, 201 Front Street N, Suite 703, Sarnia, Ontario N7T 8B1.
Nipawin, August 7, 2001
SASKATCHEWAN WATER CORPORATION
La Saskatchewan Water Corporation donne avis, par les présentes, qu’une demande a été déposée auprès du ministre des Pêches et des Océans en vertu de la Loi sur la protection des eaux
navigables, pour l’approbation des plans et de l’emplacement de
l’ouvrage décrit ci-après. La Saskatchewan Water Corporation a,
en vertu de l’article 9 de ladite loi, déposé auprès du ministre des
Pêches et des Océans, et au bureau de la municipalité rurale de
Kelvington no 366, à Kelvington (Saskatchewan), sous le numéro
de dépôt 8200-00-6088, une description de l’emplacement et les
plans de l’approbation du déversoir actuel et du relèvement projeté du niveau de la source d’alimentation à la décharge du lac
Round, près de Kelvington (Saskatchewan), dans le secteur nordest de la section 18, canton 39, rang 10, à l’ouest du deuxième
méridien.
Toute objection aux répercussions que les travaux pourraient
avoir sur la navigation maritime doit être adressée par écrit, dans
un délai d’un mois suivant la date de publication du présent avis,
au Surintendant, Programme de protection de la navigation,
Garde côtière canadienne, Ministère des Pêches et des Océans,
201, rue Front Nord, Bureau 703, Sarnia (Ontario) N7T 8B1.
Nipawin, le 7 août 2001
SASKATCHEWAN WATER CORPORATION
[33-1-o]
[33-1]
3092
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
PROPOSED REGULATIONS
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Table of Contents
Table des matières
Page
Agriculture and Agri-Food, Dept. of
Proclamation establishing the Canadian Beef Cattle
Research, Market Development and Promotion
Agency....................................................................
3093
Canadian Heritage, Dept. of
National Capital Commission Animal Regulations .....
3101
Regulations Amending the National Capital
Commission Traffic and Property Regulations.......
Environment, Dept. of the
Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning and
Reporting Requirements) Regulations ....................
Human Resources Development, Dept. of
Regulations Amending the Employment Insurance
Regulations .............................................................
Agriculture et de l’Agroalimentaire, min. de l’
Proclamation créant l’Office canadien de recherche,
de développement des marchés et de promotion
des bovins de boucherie..........................................
3093
Patrimoine canadien, min. du
Règlement de la Commission de la capitale nationale
sur les animaux .......................................................
Règlement modifiant le Règlement sur les propriétés
de la Commission de la Capitale nationale et la
circulation sur ces dernières....................................
3128
3130
Environnement, min. de l’
Règlement sur le tétrachloroéthylène (utilisation pour
le nettoyage à sec et rapports) .................................
3130
3154
Développement des ressources humaines, min. du
Règlement modifiant le Règlement sur l’assuranceemploi .....................................................................
3154
3128
Transport, Dept. of
Regulations Amending the Hull Construction
Regulations .............................................................
Regulations Amending the Life Saving Equipment
Regulations .............................................................
Regulations Amending the Small Vessel Regulations.
3164
3170
Ships Registry and Licensing Fees Tariff ....................
3178
Treasury Board Secretariat
Regulations Amending the Public Sector Pension
Investment Board Regulations................................
Page
3158
3183
Transports, min. des
Règlement modifiant le Règlement sur la construction
de coques ................................................................
Règlement modifiant le Règlement sur l’équipement
de sauvetage............................................................
Règlement modifiant le Règlement sur les petits
bâtiments.................................................................
Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance de
permis des navires...................................................
Secrétariat du Conseil du Trésor
Règlement modifiant le Règlement sur l’Office
d’investissement des régimes de pensions du
secteur public..........................................................
3101
3158
3164
3170
3178
3183
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Proclamation establishing the Canadian Beef Cattle
Research, Market Development and Promotion
Agency
Proclamation établissant l’Office canadien de
recherche, de développement des marchés et de
promotion des bovins de boucherie
Statutory Authority
Farm Products Agencies Act
Fondement législatif
Loi sur les offices des produits agricoles
Sponsoring Department
Department of Agriculture and Agri-Food
Ministère responsable
Ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire
3093
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
A Proclamation establishing the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Agency pursuant to
Part III of the Farm Products Agencies Act.
Description
Proclamation établissant l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et de promotion des bovins de boucherie, en vertu de la partie III de la Loi sur les offices des produits
agricoles.
La partie III de la Loi sur les offices des produits agricoles
pourvoit à l’établissement d’offices de promotion et de recherche
disposant de pouvoirs relativement à un ou plusieurs produits
agricoles lorsque la gouverneure en conseil est convaincue que la
majorité de l’ensemble des producteurs et des importateurs appuie
l’établissement de cet office. L’Association canadienne des éleveurs de bovins (ACEB), au nom de toutes les associations provinciales de producteurs de bovins au Canada, a déposé devant le
Conseil national des produits agricoles (CNPA) une proposition
visant à créer un office. Le CNPA a mené une enquête relativement à cette proposition et a présenté un rapport avec ses recommandations au ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.
Le Conseil a recommandé que cet office soit établi.
La Proclamation précise que l’Office comprend un conseil
d’administration formé de seize membres représentant les producteurs de toutes les provinces, ainsi que les importateurs. La
Proclamation désigne en outre les produits agricoles faisant
l’objet des pouvoirs de l’Office, qui sont les bovins, le bœuf et les
produits du bœuf. La Proclamation expose les conditions du plan
de promotion et de recherche, que l’Office est autorisé à mettre en
œuvre.
L’Office financera la promotion, le développement des marchés et les programmes de recherche devant bénéficier à
l’industrie des bovins de boucherie. Ces activités seront financées
au moyen d’un prélèvement non remboursable obligatoire dont le
montant sera fixé à 1 $ par sujet et qui s’appliquera aux bovins de
boucherie canadiens commercialisés sur le marché intérieur, aux
bovins de boucherie importés ainsi qu’à l’équivalent carcasse du
bœuf et des produits importés. L’Office ne sera pas habilité à
réglementer les quantités ou les prix des bovins de boucherie ni à
octroyer de permis aux producteurs.
Les buts de l’Office sont d’accroître les ventes de bœuf et de
mettre au point des méthodes plus efficaces de production du
bœuf et des bovins.
Les fonds perçus par l’Office au moyen du prélèvement national seront destinés principalement au Centre d’information sur le
bœuf (CIB), à la Fédération canadienne pour l’exportation du
bœuf (FCEB) et au Conseil de recherche sur les bovins de boucherie (CRBB) pour que ces organismes réalisent des programmes au nom de tous les producteurs et importateurs.
The Farm Products Agencies Act provides, in Part III, for the
establishment of promotion research agencies with powers relating to one or more farm products, where the Governor in Council
is satisfied that the majority of the aggregate of producers and
importers is in favour of the establishment of such an agency. The
Canadian Cattlemen’s Association (CCA), on behalf of all
provincial cattle producer associations in Canada, submitted a
proposal for this Agency to the National Farm Products Council
(NFPC), which conducted an enquiry into the proposal and made
a report and recommendations to the Minister of Agriculture
and Agri-Food. The Council recommended that this Agency be
established.
The Proclamation will specify that the Agency consists of
16 members representing producers from all provinces, and importers. The Proclamation will also designate the farm products in
relation to which the Agency can exercise its powers as beef cattle, beef and beef products. The Proclamation includes the terms
of the promotion research plan that the Agency is authorized to
implement.
The Agency will finance promotion, market development and
research programs for the benefit of the beef cattle industry.
These activities will be funded by a mandatory non-refundable
levy (check-off) of $1 per head and applied to Canadian beef cattle marketed domestically, to imported beef cattle and to the carcass equivalent of imported beef and beef products. The Agency
will have no powers to regulate quantities or prices of cattle or to
license producers.
The goals of the Agency are to increase sales of beef and find
better and more efficient methods of producing beef and beef
cattle.
The funds collected by the Agency from the national check-off
would primarily be directed to the Beef Information Centre
(BIC), the Canada Beef Export Federation (CBEF) and the Beef
Cattle Research Council (BCRC) to carry out programs on behalf
of all producers and importers.
3094
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Alternatives
Solutions envisagées
Individually, through their provincial associations, Canadian
beef producers currently fund market promotion, market development and research activities. The increasing complexity of
issues impacting the sector, their interwoven nature and the escalating cost of addressing these concerns means that a more strategic, coordinated approach is needed. This Agency will serve to
coordinate the efforts of its members and realize the advantages
of economies of scale. The creation of this Agency will also ensure the implementation of effective, common-sense solutions
that focus on the needs of producers and their customers.
No alternatives were considered. The Farm Products Agencies
Act is the only Act that provides for the establishment of these
national agencies, with the power to levy on product marketed
both domestically within Canada and on product imported into
Canada.
This is the first promotion research agency to be established
since the enabling legislation was put in place in 1993.
Chacun de leur côté, par l’entremise de leur association provinciale, les éleveurs canadiens de bovins de boucherie financent
actuellement un éventail d’activités de promotion commerciale,
de développement des marchés et de recherche. La complexité
grandissante des questions qui influent sur le secteur, les liens
étroits qu’il y a entre elles et le coût croissant des remèdes aux
problèmes soulevés signifient qu’il faudra adopter une approche
plus stratégique et mieux coordonnée. Cet office permettra de
coordonner les efforts de ses membres et de réaliser des économies d’échelle. En outre, la création de cet office facilitera la mise
en œuvre de solutions efficaces et censées qui tiendront compte
des besoins des producteurs et de leurs clients.
Aucune solution de rechange n’a été examinée. La Loi sur les
offices des produits agricoles est la seule loi qui pourvoit à
l’établissement de tels offices canadiens disposant du pouvoir de
percevoir des prélèvements sur le produit commercialisé sur le
marché intérieur et sur le produit importé au Canada.
Il s’agit du tout premier office de promotion et de recherche à
être établi depuis l’entrée en vigueur de la loi habilitante en 1993.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Benefits
Avantages
Producers will benefit from an expanded market and increased
sales as a result of national promotion programs. Establishment of
this Agency will ensure equitable and consistent long-term financial support required to fund research market development and
promotion activities. Producers across Canada will directly benefit from increased research aimed at improving the competitive
position of the production sector and its understanding of the
needs of its customers.
Importers of beef into Canada will benefit from the opportunity
to sell into an expanding market as the concerns relating to declining beef demand are addressed. This group will also have
immediate access to the results of research sponsored by the
Agency. Importers will have representation on the Board of Directors of the Agency and thus, will have the opportunity to take
part in the planning and implementation of projects funded by the
Agency.
Consumers benefit from an increased awareness of the improved nutritional profile of beef products and the quality of beef
offered to them. Consumers will have improved access to products that meet their needs. As well, a national agency can afford
consumers a credible source of reliable, accurate information.
The Agency expects to raise approximately $8 to $8.5 million
in revenues annually, through levies on domestic marketings and
on imports.
Les producteurs bénéficieront de débouchés élargis et de
meilleures ventes grâce aux programmes nationaux de promotion.
L’établissement de cet office assurera la prestation équitable et
uniforme du soutien financier à long terme nécessaire au financement des activités de recherche, de développement des marchés
et de promotion. Les producteurs de tout le pays bénéficieront
directement de l’intensification de la recherche visant à améliorer
la compétitivité du secteur de la production et sa compréhension
des besoins de ses clients.
Les importateurs de bœuf au Canada bénéficieront de la possibilité d’écouler leurs produits sur un marché en plein essor, étant
donné que l’on apaisera les craintes de fléchissement de la demande de bœuf. En outre, ce groupe aura un accès immédiat aux
fruits des recherches parrainées par l’Office. Les importateurs
seront représentés au conseil d’administration de l’Office et auront ainsi la possibilité de prendre part à la planification et à la
mise en œuvre des projets financés par l’Office.
Les consommateurs bénéficieront d’une plus grande sensibilisation au profil nutritionnel amélioré des produits du bœuf et à la
qualité du bœuf qui leur est offert. Ils disposeront d’un accès
élargi à des produits qui répondent à leurs besoins et à une source
crédible d’information fiable et exacte grâce à cet office national.
L’Office prévoit percevoir annuellement environ 8 à 8,5 millions de dollars en recettes au moyen de prélèvements sur les
ventes de produits canadiens ou importés.
Costs
Coûts
The cost to producers of beef cattle and importers of beef cattle
and beef products is a levy of $1 per head or carcass equivalent.
The Agency will be self-funding with no financial assistance from
the Government of Canada. It is not anticipated that consumer
prices will be affected by the implementation of this levy.
Le coût pour les producteurs de bovins de boucherie et pour les
importateurs de bovins de boucherie et de produits du bœuf consiste en un prélèvement de 1 $ par sujet ou par équivalent carcasse. L’Office ne recevra aucune aide financière de la part du
gouvernement du Canada. Nous ne prévoyons aucune incidence
sur les prix que paient les consommateurs, suite à la perception de
ce prélèvement.
Pour les éleveurs canadiens de bovins, le régime national de
prélèvements ainsi établi sera assez peu différent du système actuel. Toutes les provinces, à l’exception de Terre-Neuve, perçoivent déjà un certain prélèvement sur les ventes provinciales de
bovins. Même si les taux de prélèvement varient d’une province à
l’autre, un taux national uniforme de prélèvement sera plus
The establishment of a national check-off system will not be
significantly different from the current situation for Canadian
cattle producers. All provinces, with the exception of Newfoundland, collect a type of check-off on provincial cattle sales. Although the level of check-off varies between some provinces, a
nationally uniform check-off will be more equitable and stable. It
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Gazette du Canada Partie I
3095
will also permit an equivalent check-off to be applied to imported
cattle, beef and beef products. Some provinces will have to increase their check-off to meet the commitment of $1 per head;
however, in Alberta, Saskatchewan and Ontario, which together
represent 74 percent of the Canadian cattle herd, the provincial
check-off already includes a mandatory $1 per head portion that
is being directed to an interim national agency. This interim
agency is a non-profit corporation established by the CCA as a
repository for check-off funds that are already being collected.
Quebec and New Brunswick also have non-refundable levies on
cattle.
équitable et stable. On pourra aussi soumettre les importations de
bovins, de bœuf et de produits du bœuf à un traitement équivalent. Certaines provinces devront augmenter leur taux de prélèvement afin d’honorer leur engagement à verser 1 $ par sujet.
Toutefois, en Alberta, en Saskatchewan et en Ontario, qui possèdent ensemble 74 p. 100 du cheptel bovin canadien, le prélèvement provincial englobe déjà un volet obligatoire de 1 $ par sujet,
qui est acheminé à un office national intérimaire. Cet office
intérimaire est une société à but non lucratif établie par l’ACEB
pour acheminer les prélèvements déjà perçus. Le Québec et le
Nouveau-Brunswick aussi imposent des prélèvements sur les
bovins.
Use of Funds
Utilisation des fonds
Each provincial cattle agency will target its share of funding by
providing, at least one year in advance of the fiscal year in which
the funds would be distributed, the percentage allocation to be
directed to the BIC, the CBEF and the BCRC of check-off funds
raised from cattle originating in that province. The importer representatives will also identify which of the recipient organizations
will receive the funds from levies collected on imports.
Provincial agencies could receive a percentage of check-offs
collected to finance similar activities at the provincial level and
would be accountable to the national agency for the disposition of
such funds.
L’office des bovins de chaque province décidera de sa répartition du financement en communiquant, au moins un an avant
l’exercice financier dans lequel les fonds seront distribués, la
répartition en pourcentage (entre le CIB, la FCEB et le CRBB)
des prélèvements perçus à l’égard des bovins provenant de la
province. Les représentants des importateurs indiqueront eux
aussi la répartition en pourcentage des fonds de prélèvements
perçus à l’importation.
Les offices provinciaux pourront toucher un pourcentage des
prélèvements perçus et s’en servir pour financer des activités similaires au niveau provincial; ils devront toutefois rendre à
l’office national des comptes sur l’utilisation de ces fonds.
Consultation
Consultations
Consultation on this proposal by the CCA has been ongoing for
many years. Since 1995, determination of producer support for
the national check-off has been conducted in a variety of ways in
each province. Some provinces have held producer votes, others
passed resolutions of support for the check-off at annual meetings
of producers, where all sectors of the industry are represented.
The written proposal for the Agency included a description of the
consultative process undertaken in each province.
Les consultations menant à cette proposition ont été effectuées
par l’ACEB au cours de nombreuses années. Depuis 1995, la
détermination de l’appui accordé par les producteurs à l’égard du
prélèvement national a été effectuée de diverses façons dans chaque province. Certaines provinces ont procédé par scrutin auprès
des producteurs, d’autres ont fait adopter des résolutions d’appui
à l’égard du prélèvement lors d’assemblées annuelles des producteurs, auxquelles tous les secteurs de l’industrie étaient représentés. La proposition écrite visant l’établissement de l’Office
comprenait une description du processus de consultation entrepris
dans chaque province.
Le CNPA a tenu des audiences publiques pour examiner la
proposition visant à établir cet office au printemps et à l’été 2000.
L’avis a été publié dans les journaux et revues agricoles à
l’échelle du pays en mars. Il invitait le grand public à présenter
des mémoires au Conseil au plus tard le 31 mars 2000. Au total,
le Conseil a reçu 12 mémoires et 18 lettres d’opinion.
Un autre avis a été publié pour annoncer les dates et lieux des
audiences. Trois audiences publiques ont eu lieu en mai et en juin
2000, à Calgary, Toronto et Pointe-Claire (Québec). Les audiences étaient ouvertes au grand public, et toute personne qui désirait
être entendue concernant la proposition a eu l’occasion d’exprimer ses idées et opinions. Un compte rendu des audiences a été
produit et mis à la disposition du grand public, et un dossier des
mémoires et des lettres d’opinion a été mis à la disposition du
public à chaque audience. La proposition a fait l’objet d’un exposé à chaque audience, et le Conseil a entendu les représentants des
producteurs, des exploitants d’abattoirs, des importateurs, de
gouvernements étrangers et des autres secteurs de l’industrie des
bovins de boucherie.
Le Conseil a présenté au ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire en décembre 2000 un rapport détaillé dans lequel il
recommandait que l’Office soit établi. Le rapport comprenait
l’ébauche de la proclamation de l’Office de promotion et de recherche. Ce rapport a été diffusé à grande échelle dans toute
l’industrie. Depuis lors, le Conseil a rencontré à de nombreuses
reprises les représentants des trois principaux intervenants de
The NFPC conducted public hearings on the proposal to establish this Agency in the spring and summer of 2000. Notices of
public hearings were published in major farm newspapers and
journals in March, calling for comments on the proposal to be
submitted to the Council by March 31, 2000. A total of 12 submissions and 18 letters of opinion were received.
Another notice was published announcing the dates and locations of hearings. Three hearings were held in May and June 2000
in Calgary, Toronto and Pointe-Claire, Quebec. The hearings
were open to the public and any person wishing to be heard on the
proposal had an opportunity to make his or her views known.
Transcripts of the hearings were produced and made available for
public viewing and all submissions and letters were kept on a
public examination file at each hearing. A presentation of the
proposal was made at each hearing and the Council heard from
producers, meat packers, importers, foreign governments, and
other sectors of the cattle industry.
The Council submitted a detailed report to the Minister of Agriculture and Agri-Food in December 2000, recommending that
the Agency be established, and included in the report the terms of
the draft Proclamation and Promotion Research Plan for the
Agency. This report was circulated widely throughout the industry. Since then the Council has met frequently with representatives of the CCA, the Canadian Association of Importers and
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Canada Gazette Part I
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Exporters Inc., and the Canadian Meat Council, the three major
stakeholders in the Agency. This Proclamation, which includes
the Promotion and Research Plan of the new Agency, has been
agreed to by all three organizations.
l’Office (l’ACEB, l’Association canadienne des importateurs et
exportateurs inc., et le Conseil canadien des viandes). La proclamation, qui inclut le plan de promotion et de recherche du nouvel
Office, a reçu l’aval de ces trois organismes.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The Agency will operate its levy collection system through the
use of regulation. The Agency’s levy regulation must be approved
by the NFPC (the federal government supervisory body), before it
can be enacted. Submission of a levy regulation for the approval
of the Council must be supported by a business plan from the
Agency which shows how the levy revenue is to be spent in the
following year. The Council is responsible for monitoring the
Agency’s operations and advising the Minister of Agriculture and
Agri-Food.
For further information please contact: Carola McWade, Director, Regulatory Affairs and Operations, National Farm Products Council, 344 Slater Street, 10th Floor, Canada Building,
Ottawa, Ontario K1R 7Y3, (613) 995-9697 (Telephone),
mcwadec@em.agr.ca (Electronic mail).
L’Office appuiera son régime de perception de prélèvements
par une ordonnance sur les redevances à payer. L’ordonnance sur
les redevances à payer de l’Office doit être approuvée par le
CNPA (l’organisme de supervision du gouvernement fédéral)
avant d’entrer en vigueur. Toute soumission d’une ordonnance
sur les redevances à payer présentée au Conseil aux fins d’approbation doit être appuyée par un plan d’entreprise dans lequel
l’Office indique comment il dépensera durant l’année suivante les
recettes perçues sous forme de prélèvements. Il incombe au Conseil de superviser les activités de l’Office et de conseiller le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire à cet égard.
Tant pour les producteurs que pour les importateurs assujettis
au prélèvement, le mécanisme de conformité est énoncé à l’article 45 de la Loi sur les offices des produits agricoles. Toute personne qui enfreint une disposition du plan de promotion et de
recherche de l’Office est coupable d’une infraction et passible,
sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, d’une
amende ne dépassant pas 5 000 $.
Pour plus de précisions, veuillez communiquer avec : Carola
McWade, Directrice, Opérations et affaires réglementaires, Conseil national des produits agricoles, 344, rue Slater, 10e étage,
Immeuble Canada, Ottawa (Ontario) K1R 7Y3, (613) 995-9697
(téléphone), mcwadec@em.agr.ca (courriel).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subsection 39(1)a and section 40b of the Farm Products Agencies Actb, proposes to make the annexed proclamation establishing the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and
Promotion Agency.
Interested persons may make representation with respect to the
proposed proclamation within 15 days after the date of publication of this notice. All such representations must cite the Canada
Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and be
addressed to Carola McWade, Director, Regulatory Affairs and
Operations, National Farm Products Council, 10th Floor, Canada
Building, 344 Slater Street, Ottawa, Ontario K1R 7Y3. Telephone: (613) 995-9697; Facsimile: (613) 995-2097; Electronic
Mail: mcwadec@em.agr.ca
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 39(1)a et de l’article 40b de la Loi sur les offices des produits agricolesb, se propose de prendre la proclamation établissant
l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et
de promotion des bovins de boucherie, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de proclamation dans les quinze jours suivant la date de
publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du
Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le
tout à Carola McWade, directrice, Opérations et affaires réglementaires, Conseil national des produits agricoles, 10e étage, Immeuble Canada, 344, rue Slater, Ottawa (Ontario) K1R 7Y3.
Téléphone : (613) 995-9697; Télécopieur : (613) 995-2097; Courriel : mcwadec@em.agr.ca.
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
A PROCLAMATION
PROCLAMATION
WHEREAS subsection 39(1) of the Farm Products Agencies
Act provides that the Governor in Council may, by proclamation,
establish a promotion-research agency with powers relating to
one or more farm products, where the Governor in Council is
Attendu que le paragraphe 39(1) de la Loi sur les offices des
produits agricoles prévoit que la gouverneure en conseil peut, par
proclamation, créer un office de promotion et de recherche pour
un ou plusieurs produits agricoles lorsqu’elle est convaincue que
———
———
For producers and importers who are to pay the levy, the compliance mechanism is provided for in section 45 of the Farm
Products Agencies Act. Any person who contravenes any provision of the Promotion Research Plan of the Agency is guilty of an
offence punishable on summary conviction and liable to a fine not
exceeding $5 000.
a
b
S.C. 1993, c. 3, s. 12
S.C. 1993, c. 3, s. 2
a
b
L.C. 1993, ch. 3, art. 12
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
satisfied that the majority of the aggregate of the producers or,
where the import trade in one or more farm products is to be included, the majority of the aggregate of the producers and importers, of all of those farm products, in Canada or in the region to
which the proclamation relates, is in favour of the establishment
of such an agency;
AND WHEREAS the Governor in Council is satisfied that a
majority of the aggregate of the producers and importers of beef
cattle, beef and beef products in Canada is in favour of the establishment of a promotion-research agency;
NOW KNOW YOU that We, by and with the advice of our
Privy Council for Canada, do by this Our Proclamation
(a) establish a promotion-research agency, to be known as the
Canadian Beef Cattle Research, Market Development and
Promotion Agency, consisting of 16 members appointed in the
manner and for the terms as set out in the annexed schedule,
(b) specify that the manner of designation of the chairman and
vice-chairman of the Canadian Beef Cattle Research, Market
Development and Promotion Agency, the manner of appointment and term of temporary substitute members of the Agency
and the place within Canada where the head office of the
Agency is to be situated are as set out in the annexed schedule,
(c) designate that the farm products in relation to which the
Canadian Beef Cattle Research, Market Development and
Promotion Agency may exercise its powers are beef cattle, beef
and beef products as defined in the annexed schedule, and
(d) specify that the terms of the promotion-research plan that
the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and
Promotion Agency is empowered to implement are as set out in
the annexed schedule;
AND KNOW YOU further that this Proclamation and the annexed schedule may be cited as the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Agency Proclamation.
3097
la majorité de l’ensemble des producteurs ou, si le marché d’importation d’un ou de plusieurs produits agricoles est visé, la majorité de l’ensemble des producteurs et des importateurs de tous les
produits agricoles en question au Canada ou dans la région visée
par la proclamation est en faveur d’une telle mesure;
Attendu que la gouverneure en conseil est convaincue que la
majorité de l’ensemble des producteurs et des importateurs de
bovins de boucherie, de bœuf et de produits du bœuf au Canada
est en faveur de la création d’un office de promotion et de
recherche,
Sachez que, sur et avec l’avis de Notre Conseil privé pour le
Canada, Nous, par Notre présente proclamation :
a) créons un office de promotion et de recherche appelé
l’Office canadien de recherche, de développement des marchés
et de promotion des bovins de boucherie, composé de seize
membres nommés de la manière et pour la durée prévues dans
l’annexe ci-après;
b) précisons que le mode de désignation du président et du
vice-président de l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et de promotion des bovins de boucherie,
le mode de nomination et la durée du mandat des membres
suppléants de l’Office et le lieu au Canada où est situé le siège
social de l’Office sont ceux figurant à l’annexe ci-après;
c) désignons les bovins de boucherie, le bœuf et les produits du
bœuf, au sens de l’annexe ci-après, comme produits agricoles
ressortissant à l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et de promotion des bovins de boucherie;
d) énonçons que les modalités du plan de promotion et de recherche que l’Office canadien de recherche, de développement
des marchés et de promotion des bovins de boucherie est habilité à mettre en œuvre sont celles figurant à l’annexe ci-après;
Sachez que la présente proclamation et l’annexe ci-après peuvent être cités sous le titre Proclamation visant l’Office canadien
de recherche, de développement des marchés et de promotion des
bovins de boucherie.
SCHEDULE
ANNEXE
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in this schedule.
“Act” means the Farm Products Agencies Act. (Loi)
“Agency” means the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Agency established by this Proclamation. (Office)
“beef” means flesh of beef cattle. (bœuf)
“beef cattle” means live domesticated bulls, cows, steers, heifers
and calves of the bovine species that are marketed for the production of beef or beef products. The expression includes beef
breeding stock, veal calves, cull cows and dairy cattle marketed
for slaughter, and excludes dairy breeding stock and other cattle marketed for dairy purposes. (bovins de boucherie)
“beef products” means edible products produced in whole or in
part from beef. (produits du bœuf)
“marketing”, in relation to beef cattle, beef and beef products,
means selling and offering for sale and buying, pricing, assembling, packing, processing, transporting, storing and any other
act necessary to prepare the farm product in a form or to make
it available at a place and time for purchase for consumption or
use. (commercialisation)
“Plan” means the promotion and research plan the terms of which
are set out in Part 2. (Plan)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent à la présente annexe.
« association provinciale de producteurs de bovins »
a) En Ontario, l’Ontario Cattlemen’s Association;
b) au Québec, la Fédération des producteurs de bovins du
Québec;
c) en Nouvelle-Écosse, la Nova Scotia Cattlemen’s
Association;
d) au Nouveau-Brunswick, la New Brunswick Cattle
Producers;
e) au Manitoba, la Manitoba Cattle Producers Association;
f) en Colombie-Britannique, la British Columbia Cattlemen’s
Association;
g) à l’Île-du-Prince-Édouard, la Prince Edward Island Cattlemen’s Association Inc.;
h) en Saskatchewan, la Saskatchewan Stock Growers’
Association;
i) en Alberta, l’Alberta Cattle Commission;
j) à Terre-Neuve, la Beef Producers Association of
Newfoundland and Labrador. (provincial cattle association)
« bœuf » La viande des bovins de boucherie. (beef)
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Canada Gazette Part I
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“province” means a province referred to in the definition “provincial cattle association”. (province)
“provincial cattle association” means, in respect of the Province
of
(a) Ontario, the Ontario Cattlemen’s Association;
(b) Quebec, the Fédération des producteurs de bovins du
Québec;
(c) Nova Scotia, the Nova Scotia Cattlemen’s Association;
(d) New Brunswick, the New Brunswick Cattle Producers;
(e) Manitoba, the Manitoba Cattle Producers Association;
(f) British Columbia, the British Columbia Cattlemen’s
Association;
(g) Prince Edward Island, the Prince Edward Island Cattlemen’s Association Inc.;
(h) Saskatchewan, the Saskatchewan Stock Growers’
Association;
(i) Alberta, the Alberta Cattle Commission; and
(j) Newfoundland, the Beef Producers Association of Newfoundland and Labrador. (association provinciale de producteurs de bovins)
« bovins de boucherie » Les taureaux, vaches, bouvillons, génisses et veaux vivants et domestiqués de l’espèce bovine, qui
sont commercialisés pour la production de bœuf ou de produits
du bœuf, y compris les sujets reproducteurs, les veaux de lait,
les vaches de réforme et les bovins laitiers commercialisés pour
l’abattage. La présente définition exclut les sujets laitiers reproducteurs et les bovins commercialisés aux fins de production laitière. (beef cattle)
« commercialisation » À l’égard des bovins de boucherie, du
bœuf et des produits du bœuf, la vente, la mise en vente,
l’achat, la tarification, l’assemblage, l’emballage, la transformation, le transport, l’entreposage et toute autre opération nécessaire au conditionnement du produit agricole et à son offre,
en un lieu et à un moment donnés, pour consommation ou utilisation. (marketing)
« Loi » La Loi sur les offices des produits agricoles. (Act)
« Office » L’Office canadien de recherche, de développement des
marchés et de promotion des bovins de boucherie créé par la
présente proclamation. (Agency)
« Plan » Le plan de promotion et de recherche dont les modalités
sont exposées à la partie 2. (Plan)
« produits du bœuf » Produits comestibles faits entièrement ou
partiellement de bœuf. (beef products)
« province » Province mentionnée à la définition de « association
provinciale de producteurs de bovins ». (province)
PART 1
PARTIE 1
AGENCY
OFFICE
2. (1) The 16 members of the Agency are appointed as follows:
(a) the Canadian Cattlemen’s Association shall appoint
14 members to the Agency to represent primary producers in
Canada and of those 14 at least one active primary producer in
Canada must be appointed from each province from a list of
nominees submitted by each provincial cattle association; and
(b) the Canadian Meat Council and the Canadian Association
of Importers and Exporters Inc. shall each appoint one member
to the Agency to represent importers.
(2) The members of the Agency must be appointed before its
first meeting and, after that, before the first meeting after each
annual meeting of the Agency.
(3) Despite subsection (2), if a member dies or resigns, the association or council that appointed the member shall appoint a
new member, and if the member who died or resigned was a primary producer in Canada appointed from a list of nominees from
a provincial cattle association, the new member must be an active
primary producer in Canada appointed from a list of nominees
from that association.
3. The term of a member of the Agency expires at the end of
the annual meeting of the Agency following the member’s
appointment.
4. If a member is absent or unable to act, the association or
council that appointed the member may appoint a temporary substitute member to act during the period that the member is absent
or unable to act, and if the member who is absent or unable to act
is a primary producer in Canada appointed from a list of nominees from a provincial cattle association, the temporary substitute
2. (1) Les seize membres de l’Office sont nommés de la façon
suivante :
a) l’Association canadienne des éleveurs de bovins nomme
quatorze des membres de l’Office pour représenter les producteurs du secteur primaire au Canada, dont au moins un producteur actif du secteur primaire au Canada de chaque province,
qu’elle choisit à partir d’une liste de candidats présentée par
chaque association provinciale de producteurs de bovins;
b) le Conseil des viandes du Canada et l’Association des importateurs et exportateurs canadiens inc. nomment chacun un
membre de l’Office pour représenter les importateurs.
(2) Les membres de l’Office sont nommés avant la première
réunion de l’Office et, par la suite, avant la première réunion suivant chaque assemblée annuelle de celui-ci.
(3) Malgré le paragraphe (2), en cas de décès ou de démission
d’un membre, l’association ou le conseil qui l’a nommé nomme
un nouveau membre. Cependant, si le membre décédé ou démissionnaire était un producteur du secteur primaire au Canada
nommé à partir d’une liste de candidats d’une association provinciale de producteurs de bovins, le nouveau membre doit être un
producteur actif du secteur primaire au Canada et être nommé à
partir d’une liste de candidats de la même association.
3. Le mandat d’un membre de l’Office expire à la fin de l’assemblée annuelle suivant sa nomination.
4. En cas d’absence ou d’empêchement d’un membre, l’association ou le conseil qui l’a nommé peut nommer un membre
suppléant pour agir à sa place pour la durée de son absence ou de
son empêchement. Cependant, si le membre absent ou ayant un
empêchement est un producteur du secteur primaire au Canada
nommé à partir d’une liste de candidats d’une association
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
member must be an active primary producer in Canada appointed
from a list of nominees from that association.
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7. The head office of the Agency is to be situated in the City of
Calgary, in the Province of Alberta.
provinciale de producteurs de bovins, le membre suppléant doit
être un producteur actif du secteur primaire au Canada et être
nommé à partir d’une liste de candidats de la même association.
5. Tout membre ou membre suppléant de l’Office doit être un
résident du Canada.
6. (1) À leur première réunion, et par la suite à la première réunion suivant chaque assemblée annuelle de l’Office, les membres
de l’Office élisent en leur sein le président et le vice-président de
l’Office.
(2) Si le président et le vice-président démissionnent de leur
poste respectif ou cessent d’être membres de l’Office, ou si l’un
d’eux démissionne et l’autre cesse d’être membre de l’Office, les
membres de l’Office élisent en leur sein, à la réunion suivante, un
nouveau président et un nouveau vice-président.
(3) Le président doit être un producteur du secteur primaire au
Canada.
7. Le siège social de l’Office est situé dans la ville de Calgary,
en Alberta.
PART 2
PARTIE 2
TERMS OF THE PLAN
MODALITÉS DU PLAN
Promotion and Research
Promotion et recherche
5. Each member and temporary substitute member of the
Agency must be a resident of Canada.
6. (1) The members of the Agency shall, at their first meeting
and, after that, at the first meeting after each annual meeting of
the Agency, elect from among themselves a chairman and a vicechairman.
(2) If the chairman and vice-chairman resign their office or
cease to be members of the Agency, or if one resigns and the
other ceases to be a member, the members of the Agency shall, at
their next meeting, elect from among themselves a new chairman
and vice-chairman.
(3) The chairman must be a primary producer in Canada.
8. The Agency is authorized to
(a) promote the marketing and production of beef cattle, beef
and beef products for the purposes of interprovincial, export
and import trade; and
(b) conduct and promote research activities related to those
farm products.
8. L’Office est autorisé :
a) à promouvoir la commercialisation et la production des bovins de boucherie, du bœuf et des produits du bœuf offerts sur
les marchés interprovincial, d’exportation et d’importation;
b) à mener et à promouvoir des activités de recherche liées à
ces produits agricoles.
Annual Business Program
Programme annuel d’affaires
9. The Agency shall annually submit to the Council a business
program that sets out a detailed description of all the proposed
business and activities of the Agency for a 12 month period, including all relevant information to enable the Council to determine if
(a) the proposed business and activities of the Agency are consistent with section 8 and the object of the Agency described in
section 41 of the Act; and
(b) any existing or proposed orders or regulations referred to in
subsection 10(1) are necessary for the implementation or administration of the Plan.
9. L’Office présente annuellement au Conseil un programme
d’affaires qui contient une description détaillée de ses projets
d’affaires et d’activités pour une période de douze mois, y compris toute information pertinente permettant au Conseil de déterminer si :
a) les projets d’affaires et d’activités de l’Office restent dans le
cadre de l’article 8 et sont conformes à la mission de l’Office
prévue à l’article 41 de la Loi;
b) les ordonnances ou règlements, proposés ou existants, visés
au paragraphe 10(1) sont nécessaires pour la mise en œuvre ou
l’application du Plan.
Levies and Charges
Prélèvements et taxes
10. (1) The Agency may, for the purpose of implementation or
administration of the Plan,
(a) by order or regulation, impose levies or charges on persons
engaged in the marketing of beef cattle in interprovincial or
export trade; and
(b) by order or regulation, impose levies or charges on persons
engaged in the importation of beef cattle, beef or beef products
into Canada.
10. (1) Pour mettre en œuvre ou appliquer le Plan, l’Office
peut :
a) par ordonnance ou règlement, imposer des prélèvements
ou taxes aux personnes qui se livrent à la commercialisation
des bovins de boucherie sur le marché interprovincial ou
d’exportation;
b) par ordonnance ou règlement, imposer des prélèvements ou
taxes aux personnes qui se livrent à l’importation de bovins de
boucherie, de bœuf ou de produits du bœuf au Canada.
(2) L’ordonnance ou le règlement peut classer les personnes en
groupes et préciser les prélèvements ou taxes, s’il y a lieu, à payer
par les membres de chacun de ces groupes et préciser les modalités de perception de ces sommes.
(2) An order or regulation may classify persons into groups,
specify the levies or charges, if any, payable by members of each
such group and provide for the manner of collection of the levies
or charges.
3100
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
(3) The Agency shall retain moneys received from the levies or
charges on persons engaged in the importation of beef cattle, beef
or beef products into Canada in a separate account.
(4) Levies or charges imposed by orders or regulations of the
Agency that are unpaid 30 days after they were due become a
debt payable to the Agency.
(5) The Agency may, with the concurrence of a provincial cattle association or other provincial cattle agency, appoint that association or agency to collect on its behalf the levies or charges
imposed by any order or regulation.
(3) L’Office doit verser dans un compte distinct les fonds
qu’elle reçoit au titre des prélèvements ou taxes imposés aux personnes qui se livrent à l’importation de bovins de boucherie, de
bœuf ou de produits du bœuf au Canada.
(4) Les prélèvements ou taxes imposés par ordonnance ou règlement de l’Office qui ne sont pas acquittés dans les trente jours
suivant la date où ils sont payables à l’Office deviennent une
créance de celui-ci.
(5) L’Office peut, avec le concours d’une association provinciale de producteurs de bovins ou tout autre office provincial de
producteurs de bovins, confier à cette association ou à cet office
la fonction de percevoir en son nom les prélèvements ou taxes
prévus par ordonnance ou règlement.
Expenditures by the Agency
Dépenses de l’Office
11. (1) Subject to subsection (2), the Agency may expend moneys received from the levies or charges for the purposes of section 8 and the object of the Agency described in section 41 of the
Act and in accordance with its annual business program.
(2) Expenditures from the separate account referred to in subsection 10(3) may only be made with the approval of
(a) the members of the Agency appointed by the Canadian
Meat Council and the Canadian Association of Importers and
Exporters Inc.; or
(b) if the members referred to in paragraph (a) are unable to
agree, one of those members and a majority of all the members
of the Agency.
11. (1) Sous réserve du paragraphe (2), l’Office peut dépenser,
pour l’application de l’article 8 et la réalisation de sa mission
prévue à l’article 41 de la Loi et conformément à son programme
annuel d’affaires, les fonds qu’il a reçus au titre des prélèvements
ou taxes.
(2) Les dépenses effectuées à partir du compte distinct prévu au
paragraphe 10(3) ne peuvent être faites qu’avec l’approbation :
a) du membre de l’Office nommé par le Conseil des viandes du
Canada et du membre de l’Office nommé par l’Association des
importateurs et exportateurs canadiens inc.;
b) dans le cas où les membres mentionnés à l’alinéa a) sont incapables de s’entendre, d’un de ces membres et de la majorité
de l’ensemble des membres de l’Office.
Cooperation
Coopération
12. The Agency shall take all reasonable steps to promote a
high degree of cooperation among itself, the Canadian Cattlemen’s Association, each provincial cattle association, the Canadian Meat Council, the Canadian Association of Importers and
Exporters Inc., and importers of beef cattle, beef and beef products into Canada.
12. L’Office prend toutes les mesures raisonnables pour promouvoir un degré élevé de coopération entre lui-même, l’Association canadienne des éleveurs de bovins, chaque association
provinciale de producteurs de bovins, le Conseil des viandes du
Canada, l’Association des importateurs et exportateurs canadiens
inc. et les importateurs de bovins de boucherie, de bœuf et de
produits du bœuf au Canada.
Review of the Plan
Examen du Plan
13. (1) The Agency shall hold a meeting within five years after
the coming into force of this Proclamation, and every five years
after that, for the purpose of reviewing the terms and effectiveness of the Plan and determining whether or not any modifications are required to facilitate the carrying out by the Agency of
its object described in section 41 of the Act.
(2) Within three months after the date of the meeting referred
to in subsection (1), the Agency shall file a written report of its
review and any recommendations for modifications with the
Council, the Canadian Cattlemen’s Association, the provincial
cattle associations, the Canadian Meat Council and the Canadian
Association of Importers and Exporters Inc.
13. (1) L’Office doit tenir une réunion dans les cinq ans suivant
la date d’entrée en vigueur de la présente proclamation et tous les
cinq ans par la suite, en vue d’examiner les modalités et l’efficacité du Plan et de déterminer s’il y a lieu de modifier le Plan
pour faciliter la réalisation de sa mission prévue à l’article 41 de
la Loi.
(2) Dans les trois mois suivant une réunion prévue au paragraphe (1), l’Office dépose, devant le Conseil, l’Association canadienne des éleveurs de bovins, les associations provinciales de
producteurs de bovins, le Conseil des viandes du Canada
et l’Association des importateurs et exportateurs canadiens inc.,
un rapport écrit dans lequel il expose les résultats de son examen
et, s’il y a lieu, ses recommandations en vue d’apporter des
modifications.
Section 42 Powers
Pouvoirs prévus à l’article 42
14. Nothing in this Part affects the vesting of powers set out in
section 42 of the Act in the Agency.
14. La présente partie n’a pas pour effet de priver l’Office des
pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 42 de la Loi.
[33-1-o]
[33-1-o]
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3101
National Capital Commission Animal Regulations
Règlement de la Commission de la capitale nationale
sur les animaux
Statutory Authority
National Capital Act
Fondement législatif
Loi sur la capitale nationale
Sponsoring Department
Department of Canadian Heritage
Ministère responsable
Ministère du Patrimoine canadien
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
Description
The proposed National Capital Commission Animal Regulations (the animal regulations) are made under the authority of the
National Capital Act. The animal regulations are intended to be
enacted in conjunction with the proposed Regulations Amending
the National Capital Commission Traffic and Property Regulations (the amending regulations), which are set out on page 3128
and which are made under the same Act. This regulatory impact
analysis statement includes the required information for both the
animal regulations and the amending regulations.
Le projet de Règlement de la Commission de la capitale nationale sur les animaux (le « règlement sur les animaux ») est établi
en vertu de la Loi sur la capitale nationale. Le règlement sur les
animaux est destiné à être adopté de pair avec le projet de Règlement modifiant le Règlement sur les propriétés de la Commission
de la Capitale nationale et la circulation sur ces dernières (le
« règlement modificateur »), dont les dispositions sont présentées
à la page 3128 et qui est établi en vertu de la même loi. Le présent
résumé de l’étude d’impact de la réglementation inclut les renseignements nécessaires à ces deux projets de règlement.
Le projet de règlement sur les animaux prescrirait les règles régissant la présence d’animaux sur les terrains non loués de la
Commission de la capitale nationale (la « Commission »), ainsi
que sur les terrains de la Commission loués à des fins résidentielles ou agricoles après l’entrée en vigueur du règlement. Le règlement modificateur modifierait l’article 39 du Règlement sur les
propriétés de la Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces dernières, c’est-à-dire la disposition qui régit
actuellement la présence d’animaux domestiques sur les terrains
de la Commission, pour que son libellé soit compatible avec celui
qui est employé dans le règlement sur les animaux, pour supprimer les éléments du texte qui sont périmés et inutiles, ainsi que
pour indiquer clairement que les règles énoncées à l’article 39 ne
visent pas les terrains de la Commission auxquels s’applique le
règlement sur les animaux, non plus que les terrains de la Commission qui sont loués à une municipalité à des fins récréatives.
De plus, le règlement modificateur abrogerait l’article 15 du Règlement sur les propriétés de la Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces dernières puisque cette disposition porte sur un sujet dont on traite dans le règlement sur les
animaux.
Dans le règlement sur les animaux, les terrains de la Commission seraient de deux types : ceux qui sont loués et ceux qui ne le
sont pas. Certaines règles générales s’appliqueraient à tous les
terrains de la Commission, qu’ils soient loués ou non. Par exemple, sur n’importe quel terrain de la Commission auquel le règlement sur les animaux s’applique, aucun animal autre qu’un animal domestique ne serait autorisé, les animaux domestiques ne
seraient pas autorisés dans les plans d’eau entourés par des terrains de la Commission et sur les rives d’autres plans d’eau, et le
responsable d’un animal domestique ne pourrait pas laisser ce
dernier chasser, attaquer, mordre ou blesser une personne ou un
autre animal, ou se battre avec un autre animal.
Le règlement sur les animaux séparerait les terrains non loués
de la Commission en trois catégories pour ce qui est des animaux
The proposed animal regulations would prescribe the rules
governing animals on unleased National Capital Commission
(Commission) lands and on Commission lands leased for residential or agricultural purposes when the leases are entered into
after the coming into force of the regulations. The amending
regulations would amend section 39 of the National Capital
Commission Traffic and Property Regulations, which is the provision that currently governs domestic animals on Commission
property, to make the wording in that section consistent with the
language used in the animal regulations, to remove outdated and
unnecessary text, and to make it clear that the rules set out in section 39 do not apply to Commission lands to which the animal
regulations apply, nor to Commission lands leased to a municipality for recreational purposes. The amending regulations would
also repeal section 15 of the National Capital Commission Traffic
and Property Regulations, as this provision deals with matters
that are addressed in the animal regulations.
In the animal regulations, Commission lands would be classified as either leased land or unleased land. Some general rules
would apply to all Commission land, leased and unleased. For
example, on any Commission land to which the regulations apply,
no animals other than domestic animals would be permitted, domestic animals would not be permitted in bodies of water surrounded by Commission land and on the shorelines of other bodies of water, and the keeper of a domestic animal could not permit
the animal to chase, attack, bite or injure a person or another animal or fight with another animal.
The animal regulations would divide unleased Commission
lands into three types for the purposes of domestic animals, other
3102
Canada Gazette Part I
than hoofed animals, and their keepers: locations where domestic
animals would be permitted if the animals were restrained in a
specified fashion; areas where domestic animals would be permitted unrestrained, but under control as defined in the regulations; and all other Commission land, where domestic animals
would not be permitted. Hoofed animals would only be permitted
in specified areas and only when restrained in the prescribed
manner.
Within the locations on unleased Commission land in which
domestic animals, other than hoofed animals, would otherwise be
permitted, certain areas would be off limits to these domestic
animals for reasons of public safety and protection of the Commission land. These areas include play structures, areas where
food may be consumed, areas in which an activity or program
organized or authorized by the Commission is taking place, and
sites marked by signs as areas in which domestic animals are
prohibited.
The animal regulations also contain “stoop and scoop” provisions, noise prohibitions and limits on the number of domestic
animals permitted at any one time that apply to unleased Commission land and to leased residential land. As for leased agricultural lands, keepers of domestic animals on those lands would be
required to use effective measures to keep the animals from being
at large beyond the limits of the property.
The animal regulations also contain provisions that grant certain powers to peace officers in order to deal effectively with
animals on Commission lands. These include the power to capture an animal that is at large, to take a wounded animal for medical attention, to rescue from a vehicle an animal that is in distress
and, in very limited circumstances, to destroy an animal that is
attacking a person, another animal or that is at large.
Finally, the animal regulations give some powers to the Commission. The regulations permit the Commission to prohibit domestic animals in specified locations on unleased land when concerns for public safety and protection of Commission property
require it and, when public safety and protection of Commission
property are not an issue, to permit animals on Commission property in the context of an activity or program organized or authorized by the Commission.
As noted above, the amending regulations would, among other
things, make the amended section 39 of the National Capital
Commission Traffic and Property Regulations apply only to
Commission lands other than land leased to a municipality for
recreational purposes and other than those lands to which the
animal regulations apply. As a result, the keepers of domestic
animals on lands subject to the amended section 39 would be
required to act in accordance with the rules set out in by-laws
respecting animal control that apply in the municipality in which
the Commission land is situated.
August 18, 2001
domestiques, autres que les animaux à sabots, et les personnes qui
en sont responsables : les endroits où les animaux domestiques
seraient autorisés s’ils étaient maîtrisés d’une manière précisée,
les endroits où les animaux domestiques non maîtrisés seraient
permis, mais régis de la manière définie dans le règlement, et tous
les autres terrains de la Commission, où les animaux domestiques
seraient interdits. Les animaux à sabots ne seraient permis que
dans des secteurs précisés, et uniquement s’ils étaient maîtrisés de
la manière prescrite.
Dans les endroits situés sur les terrains non loués de la Commission où les animaux domestiques, autres que les animaux à
sabots, seraient par ailleurs autorisés, certains secteurs leur seraient interdits pour des motifs liés à la sécurité publique et à la
protection des terrains de la Commission. Ces secteurs comprennent les structures de jeux, les endroits où il est possible de consommer de la nourriture, les endroits où se déroule une activité ou
un programme que la Commission a organisé ou autorisé, et les
endroits marqués par des panneaux comme étant interdits aux
animaux domestiques.
Le règlement sur les animaux comporte également des dispositions sur le ramassage des excréments, des interdictions relatives
au bruit et des limites quant au nombre d’animaux domestiques
permis à quelque moment que ce soit en un lieu particulier qui
s’appliquent aux terrains non loués de la Commission et aux terrains résidentiels loués. Quant aux terrains agricoles loués, les
responsables des animaux seraient tenus de prendre des mesures
efficaces pour empêcher que les animaux errent à l’extérieur des
limites du terrain.
Le règlement sur les animaux comporte aussi des dispositions
qui confèrent aux agents de la paix un certain nombre de pouvoirs
pour s’occuper efficacement des animaux présents sur les terrains
de la Commission : capturer un animal en liberté, prendre un
animal blessé pour le faire soigner, sauver d’un véhicule un animal en difficulté et, dans des circonstances très restreintes, abattre
un animal qui s’attaque à une personne ou à un autre animal ou
qui circule librement.
Enfin, le règlement sur les animaux accorde quelques pouvoirs
à la Commission : permettre à cette dernière d’interdire les animaux domestiques dans des endroits précisés qui sont situés sur
des terrains non loués lorsque la sécurité publique et la protection
des biens de la Commission l’exigent et, dans les cas où la sécurité publique et la protection des biens de la Commission ne sont
pas en cause, d’autoriser la présence d’animaux sur les terrains de
la Commission dans le cadre d’une activité ou d’un programme
que celle-ci a organisé ou autorisé.
Ainsi qu’il est mentionné ci-dessus, le règlement modificateur
ferait en sorte, notamment, que l’article 39 modifié du Règlement
sur les propriétés de la Commission de la Capitale nationale et la
circulation sur ces dernières ne s’applique qu’aux terrains de la
Commission autres que ceux qui sont loués à une municipalité à
des fins récréatives et que ceux auxquels s’applique le règlement
sur les animaux. De ce fait, les responsables d’animaux domestiques se trouvant sur un terrain visé par l’article 39 modifié seraient tenus de se conformer aux règles applicables dans les
règlements municipaux sur la maîtrise des animaux qui sont
en vigueur dans la municipalité où est situé le terrain de la
Commission.
Background
Contexte
At the present time, the only provisions governing the presence
of domestic animals on Commission property are found in the
National Capital Commission Traffic and Property Regulations
(the current regulations). Subsection 39(1) of the current regulations sets out two general rules with respect to domestic animals
on Commission property.
À l’heure actuelle, les seules dispositions qui régissent la présence des animaux domestiques sur les terrains de la Commission
se trouvent dans le Règlement sur les propriétés de la Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces dernières
(le règlement actuellement en vigueur). Le paragraphe 39(1)
du règlement actuellement en vigueur comporte deux règles
Le 18 août 2001
First, when the Commission property is situated in a municipality that has laws governing the control of domestic pets, persons who take such an animal onto or have the animal on the
Commission property must do so in accordance with those laws.
The words “in accordance with the laws” indicate that the rules
contained in municipal by-laws pertaining to the owners of domestic pets are incorporated by reference into the Commission’s
regulations. As a result, to avoid breaching the regulations, the
owner of a domestic pet must control the animal in the same
manner in which the owner would control the animal in order to
comply with the applicable municipal by-law.
The second general rule set out in subsection 39(1) states that if
the Commission property is situated in an area where there are no
laws respecting the control of domestic pets, no person who is the
owner of a domestic pet shall permit that animal to run at large on
the property of the Commission. In fact, this second rule is of
little utility, as all Commission property in the National Capital
Region (NCR) is situated in areas in which municipal by-laws
governing animal control are in existence. This rule does not aid
the Commission in a situation where there exists a municipal bylaw governing domestic animals, but the by-law applies specifically to defined or named municipal property. In such a case,
there would be a gap in law with respect to domestic animals on
Commission property.
Subsection 39(2) of the current regulations sets out exceptions
to the general rules contained in subsection (1). Subsection (2)
prohibits domestic pets on property of the Commission that is
designated or established by the Commission as a beach, picnic
area or camping area.
The incorporation by reference set out in section 39 of the current regulations has a different impact in the Quebec portion of
the NCR as compared to the Ontario portion. The animal control
by-laws of the NCR municipalities in Quebec contain fairly standard rules, whereas in Ontario the by-laws vary from municipality
to municipality.
In Aylmer, Chelsea, Gatineau, Hull and Pontiac, it is an offence to have a dog off leash on public property or in a public
place, or to have a dog on a leash that is longer than the prescribed limit (5 feet, 1.8 metres or 2 metres, depending on the
municipality). The person responsible for a dog in a public place
must immediately pick up any excrement left by the animal. In
most of these municipalities, dogs are prohibited in parks and
playgrounds. Moreover, dogs are prohibited in all of Quebec’s
provincial parks. In Quebec, the effect of section 39 of the current
regulations, therefore, is to apply the same basic rules on all property of the Commission.
The situation in the Ontario portion of the NCR is quite different. Prior to the creation of the new City of Ottawa on January 1,
2001, the NCR in Ontario contained 11 municipalities that had
enacted some form of animal control by-law. The rules contained
in the animal control by-laws for these municipalities varied considerably. Some municipalities required domestic animals to be
“under control” in public places, others required the animals to be
on leash, and still others specified the length of leash permitted.
Gazette du Canada Partie I
3103
générales concernant la présence d’animaux domestiques sur les
terrains de la Commission.
Premièrement, lorsque le terrain de la Commission est situé
dans une municipalité où il existe des règlements régissant la
maîtrise des animaux familiers ou d’agrément, les personnes qui
amènent un tel animal ou tiennent ce dernier sur le terrain de la
Commission doivent le faire d’une manière conforme à ces règlements. Les mots « conformément aux lois » signifient que les
règles que comportent les règlements municipaux concernant les
propriétaires d’animaux familiers ou d’agrément sont incorporées
par renvoi aux règlements de la Commission. En conséquence,
pour éviter d’enfreindre le règlement, le propriétaire d’un animal
familier ou d’agrément doit maîtriser son animal de la même façon qu’il le ferait pour se conformer au règlement municipal.
Selon la seconde règle générale que comporte le paragraphe 39(1), si le terrain de la Commission est situé dans un secteur
non visé par des lois régissant la maîtrise des animaux familiers
ou d’agrément, aucune personne possédant un tel animal ne peut
laisser ce dernier courir en toute liberté sur le terrain de la Commission. En fait, cette seconde règle est de peu d’utilité, car tous
les terrains de la Commission qui sont situés au sein de la région
de la capitale nationale (RCN) se trouvent dans les secteurs soumis à des règlements municipaux qui régissent la maîtrise des
animaux. Cette règle n’aide pas la Commission dans une situation
où il existe un règlement municipal concernant les animaux domestiques, mais ce règlement municipal s’applique spécifiquement à des terrains municipaux définis ou nommés. Dans un tel
cas, il y aurait une lacune en droit au sujet des animaux domestiques sur la propriété de la Commission.
Le paragraphe 39(2) du règlement actuellement en vigueur
comporte des exceptions aux règles générales que contient le paragraphe (1). Le paragraphe (2) interdit la présence d’animaux
domestiques sur les terrains de la Commission que cette dernière
désigne ou établit comme une plage ou un terrain de pique-nique
ou de camping.
L’incorporation par renvoi qui est énoncée à l’article 39 du règlement actuellement en vigueur a un effet différent sur la partie
québécoise de la RCN, comparativement à la partie ontarienne.
Les règlements concernant la maîtrise des animaux adoptés par
les municipalités du Québec situées dans la RCN comportent des
règles assez standards, alors que les règlements à ce sujet adoptés
par les municipalités de l’Ontario varient d’une municipalité à
l’autre.
À Aylmer, à Chelsea, à Gatineau, à Hull et dans le Pontiac, le
fait qu’un chien ne soit pas retenu par une laisse sur une propriété
publique ou dans un endroit public, ou qu’un chien soit retenu par
une laisse d’une longueur supérieure à la limite prescrite (5 pieds,
1,8 mètre ou 2 mètres, suivant la municipalité) est une infraction.
La personne responsable d’un chien dans un endroit public doit
ramasser immédiatement les excréments que laisse l’animal. Enfin, dans la plupart de ces municipalités, les chiens sont interdits
dans les parcs et les terrains de jeux. De plus, la présence de
chiens est interdite dans les parcs provinciaux du Québec. Au
Québec, l’effet de l’article 39 du règlement actuellement en vigueur revient donc à appliquer les mêmes règles de base à tous les
terrains de la Commission.
Dans la partie ontarienne de la RCN, la situation est assez différente. Avant la création de la nouvelle ville d’Ottawa, le
er
1 janvier 2001, la RCN en Ontario englobait 11 municipalités
qui avaient adopté une certaine forme de règlement municipal
concernant la maîtrise des animaux. Les règles que contenaient
ces règlements variaient considérablement. Certaines exigeaient
que les animaux domestiques soient « maîtrisés » dans les endroits publics, d’autres qu’ils soient retenus par une laisse, et
3104
Canada Gazette Part I
The situation with respect to parks was especially problematic, as
some municipalities banned dogs in parks, while others established parks where dogs could run free.
This lack of consistency in the municipal by-laws in the Ontario portion of the NCR made the animal control situation complex and confusing both for users of Commission property and for
enforcement officers. At the same time, conflicts between owners
of domestic animals and other users of Commission property
were mounting, due to the increase in numbers of domestic animals in the NCR. As well, more and more people were bringing
their domestic animals onto Commission property because many
of the municipalities in the NCR were making their by-laws more
restrictive, especially the by-laws governing parks.
The reports prepared by conservation officers employed by the
Commission and calls to the Commission’s Capital Call Centre
provide an indication of the number and types of incidents involving domestic animals on Commission property. These incidents include complaints about animal excrement, reports of
domestic animals biting or attacking people or other domestic
animals or chasing wildlife, and concerns with respect to persons
having domestic animals off leash in areas where domestic animals are permitted only on leash or having domestic animals in
areas where domestic animals are not permitted.
In 1999, the year in which the Commission initially presented
its proposal with respect to animal control on Commission property, there were 595 incidents involving domestic animals on
Commission property observed by or reported to the conservation
officers, or called into the Capital Call Centre. In addition, the
conservation officers issued 230 warnings to persons who had
domestic animals on the Rideau Canal skateway. Note that these
are only the reported incidents. It is likely that many incidents go
unreported.
Since the mid-1990s, in recognition of the fact that conflicts
between owners of domestic animals and other users of Commission property were increasing, the Commission has been seeking
ways to lessen conflict between these groups and to ensure public
safety and the protection of its property, while making Commission lands available to as many users as possible. Over the past
several years, the Commission has attempted to work with the
municipalities in the Ontario portion of the NCR in an effort to
promote the harmonization of domestic animal control and domestic animal waste by-laws. To date, this initiative has met with
limited success.
August 18, 2001
d’autres encore précisaient la longueur de laisse permise. Pour les
parcs, la situation était particulièrement complexe, car certaines
municipalités interdisaient les chiens dans les parcs tandis que
d’autres aménageaient des parcs où les chiens pouvaient courir
librement.
En raison de ce manque de cohérence dans les règlements municipaux en vigueur dans la partie ontarienne de la RCN, la situation était complexe, et une source de confusion tant pour les utilisateurs des terrains de la Commission que pour les agents chargés
de l’application de la loi. De plus, il y avait de plus en plus de
conflits entre les propriétaires d’animaux domestiques et d’autres
utilisateurs des terrains de la Commission, en raison d’une augmentation du nombre d’animaux domestiques dans la RCN. En
outre, de plus en plus de gens amenaient leurs animaux domestiques sur les terrains de la Commission parce qu’un grand nombre
des municipalités dans la RCN rendaient leurs règlements plus
restrictifs, surtout ceux qui régissaient les parcs.
Les rapports établis par les agents de conservation employés
par la Commission et les appels faits au centre d’appel de la capitale géré par la Commission donnent une indication du nombre
et des genres d’incidents mettant en cause des animaux domestiques sur les terrains de la Commission. Les genres de situations
décrites comprennent des plaintes à propos des excréments des
animaux, des cas signalés d’animaux domestiques ayant mordu
ou attaqué d’autres personnes ou d’autres animaux domestiques
ou pourchassant des animaux sauvages, ainsi que des cas signalés
de personnes ayant des animaux domestiques non retenus par une
laisse dans les secteurs où ces animaux sont permis uniquement
s’ils sont retenus par une laisse, ou ayant des animaux domestiques dans des secteurs où ces derniers sont interdits.
En 1999, année où la Commission a présenté pour la première
fois sa proposition relative au contrôle des animaux sur ses terrains, 595 incidents mettant en cause des animaux domestiques
sur des terrains de la Commission ont été observés ou signalés à
des agents de conservation, ou ont fait l’objet d’un appel au centre d’appel de la capitale. En outre, les agents de conservation ont
délivré 230 avertissements à des personnes accompagnées d’un
animal domestique sur la patinoire du canal Rideau. Il est à noter
que ce ne sont là que les incidents signalés. Il est probable que de
nombreux incidents ne sont pas déclarés.
Depuis le milieu des années 1990, reconnaissant l’aggravation
des conflits entre les propriétaires d’animaux domestiques et
d’autres utilisateurs des terrains de la Commission, cette dernière
cherche des moyens d’amoindrir les conflits entre ces groupes et
de s’assurer la sécurité du public et la protection des terrains de la
Commission, tout en mettant ces derniers à la disposition du plus
grand nombre d’utilisateurs possible. Depuis quelques années, la
Commission s’efforce de travailler avec les municipalités situées
dans la partie ontarienne de la RCN en vue de promouvoir l’harmonisation des règlements municipaux concernant la maîtrise des
animaux domestiques et les déchets de ces derniers. Jusqu’à
maintenant, cette initiative n’a eu qu’un succès restreint.
Alternatives
Solutions envisagées
(i) Status quo
The status quo is not an acceptable alternative, given the
greater numbers of domestic animals on Commission lands and
the increase in actual conflicts and the potential for conflict between keepers of domestic animals and persons using Commission lands for recreational purposes.
It has been suggested that the Commission is acting in a premature fashion by proposing new regulations, when the creation
of the new City of Ottawa may resolve the problem of the myriad
by-laws governing domestic animals in the Ontario portion of the
(i) Statu quo
Le statu quo n’est pas une solution acceptable, vu le nombre
plus élevé d’animaux domestiques sur les terrains de la Commission et l’aggravation des conflits réels et potentiels entre les responsables des animaux domestiques et les personnes qui se servent des terrains de la Commission à des fins récréatives.
On a allégué que la Commission agissait prématurément en
proposant de nouvelles dispositions réglementaires, alors que la
création de la nouvelle ville d’Ottawa réglerait peut-être le problème de la myriade de règlements municipaux qui régissent les
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NCR. However, the experience of other amalgamated cities in
Ontario suggests that a new animal control by-law may not be
enacted for a number of years. Moreover, the content of the new
by-law may not adequately address the Commission’s needs in
managing its lands. For these reasons, the Commission feels that
waiting for the City of Ottawa to enact a revised animal control
by-law is not an appropriate response to the problem of domestic
animals on Commission lands.
animaux domestiques dans la partie ontarienne de la RCN. Cependant, à en juger par ce qui se passe dans d’autres villes qui ont
fusionné en Ontario, il faudra peut-être attendre un certain nombre d’années avant qu’un nouveau règlement concernant la régie
des animaux domestiques soit promulgué. En outre, la teneur du
nouveau règlement municipal ne répondrait peut-être pas convenablement aux besoins de la Commission concernant la gestion de
ses terrains. Pour ces raisons, la Commission est d’avis que le fait
d’attendre que la ville d’Ottawa adopte un règlement administratif
révisé concernant la régie des animaux domestiques n’est pas une
réponse valable aux problèmes que pose la présence de ces animaux sur ses terrains.
(ii) Repeal of section 39 of the National Capital Commission
Traffic and Property Regulations in order to permit domestic
animals at large on Commission land
(ii) Abroger l’article 39 du Règlement sur les propriétés de la
Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces
dernières afin de permettre que les animaux domestiques puissent
circuler librement sur les terrains de la Commission
This option would address the complexity of the rules that govern domestic animals and that currently apply to Commission
land, and it would satisfy those owners of domestic animals who
permit their animals to be at large on Commission land and wish
to continue to do so. Such an approach would not, however, respond to the concerns of other users of Commission property who
are not comfortable in the presence of unleashed animals or who
are disturbed by animal excrement left on Commission property.
As well, this alternative would not be prudent from an environmental standpoint, as there are many environmentally sensitive
areas on Commission property that must be protected from the
impact that the presence of domestic animals can have on the
environment.
Cette option réglerait la complexité des règles qui régissent les
animaux domestiques et qui s’appliquent présentement aux terrains de la Commission, et elle contenterait les propriétaires
d’animaux qui laissent ces derniers circuler librement sur les terrains de la Commission et qui souhaitent continuer de le faire.
Une telle approche ne répondrait cependant pas aux préoccupations des autres utilisateurs des terrains de la Commission qui ne
se sentent pas à l’aise en présence d’animaux sans laisse ou qui
sont dérangés par les excréments que laissent les animaux sur les
terrains de la Commission. En outre, cette solution ne serait pas
avisée d’un point de vue écologique, car il existe sur les terrains
de la Commission de nombreuses zones écologiquement sensibles
qu’il importe de protéger contre l’effet que peut avoir sur l’environnement la présence d’animaux domestiques.
(iii) Having timed off-leash periods in certain locations
(iii) Prévoir à certains endroits des périodes « sans laisse » fixes
Some persons who responded to the Commission’s request for
comments on its initial animal control proposal indicated that they
want the Commission to permit domestic animals at large in
Commission parks during specified periods of the day. The former City of Ottawa operated some of its parks in this fashion.
Certains de ceux qui ont répondu à la demande de commentaires de la Commission sur sa proposition initiale concernant la
régie des animaux domestiques ont indiqué qu’ils veulent que la
Commission permette que ces animaux circulent librement dans
les parcs de la Commission durant des périodes précises de la
journée. C’est la règle qu’appliquait l’ancienne ville d’Ottawa
dans certains de ses parcs.
Ce n’est pas là une solution acceptable, et ce, pour plusieurs
raisons. Entre autres, il serait très difficile pour la Commission de
veiller à l’application d’heures différentes dans des parcs différents étant donné la quantité et l’étendue des espaces verts de la
Commission. Également, une telle approche ajouterait une certaine complexité au système à un moment où la Commission tente
de simplifier et d’uniformiser les règles qu’elle applique à ses
terrains.
This is not an acceptable alternative for a number of reasons. It
would be impractical for the Commission to enforce different
time periods in different parks, given the extent of the Commission’s green spaces. As well, such an approach would add complexity to the system at a time when the Commission is seeking
simplicity and consistency in the rules that apply to its lands.
(iv) Requiring domestic animals to be on leash in all locations
where they are permitted on Commission lands
(iv) Obliger à tenir en laisse les animaux domestiques partout où
leur présence est permise sur les terrains de la Commission
Aside from the option that follows, this approach is the most
straightforward, the easiest for users to understand and the simplest to enforce. It would also reflect the standard applied in the
Quebec portion of the NCR and would respond to the concerns of
persons who are frightened by or object to domestic animals running free. The Commission has rejected this alternative, however,
in order to respond to the requests from members of the public for
some areas on Commission property where domestic animals may
be off leash.
À part de l’option qui suit, cette approche est la plus directe, la
plus facile à comprendre pour les utilisateurs et la plus simple à
faire appliquer. Elle refléterait également la norme que l’on applique dans la partie québécoise de la RCN et elle répondrait aux
préoccupations de ceux qui craignent de voir des animaux domestiques circuler librement, ou qui s’opposent à cette idée. La
Commission a toutefois rejeté cette solution afin de répondre aux
demandes des membres du public qui veulent que l’on prévoie,
sur les terrains de la Commission, certaines zones où les animaux
domestiques pourraient se promener sans laisse.
(v) Prohibiting domestic animals completely on Commission
lands
(v) Interdire purement et simplement la présence d’animaux
domestiques sur les terrains de la Commission
From a land management perspective, this is the optimal
approach. The presence of domestic animals on Commission
Au point de vue de la gestion des terrains, il s’agit là de
l’approche optimale. La présence d’animaux domestiques sur les
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property can have a deleterious effect on the land. Erosion and
other damage to Commission property has occurred in areas
heavily used for dog-walking, and remediation of the affected
areas has been costly for the Commission. Wildlife is disturbed
and sometimes killed by domestic animals.
These negative effects have an impact on other users of Commission property. As well, visitors to Commission lands find the
excrement left behind by domestic animals objectionable and
some users have indicated that, for this reason, they no longer
frequent certain areas on Commission property. A complete prohibition of domestic animals on Commission lands would also be
the simplest for users to understand and obey, and for enforcement personnel to apply.
However, the Commission wishes to make its lands available
to persons engaged in a variety of recreational activities, including the owners of domestic animals. The Commission also recognizes that some of its lands have traditionally been used as
offleash areas by dog owners. In light of these facts, a ban on
domestic animals is not an acceptable option.
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terrains de la Commission peut avoir sur ces derniers un effet
nocif. Dans les endroits abondamment utilisés pour faire promener les chiens, les terrains de la Commission sont victimes
d’érosion et d’autres dommages, et la restauration des lieux touchés lui coûte cher. Les animaux sauvages sont perturbés et parfois tués par des animaux domestiques.
Ces effets négatifs peuvent avoir une incidence sur d’autres
personnes qui utilisent les terrains de la Commission. En outre,
les personnes qui fréquentent ces terrains jugent inadmissibles les
excréments des animaux domestiques, et certains utilisateurs ont
indiqué qu’à cause de cela, ils ne fréquentent plus certaines parties des terrains de la Commission. L’interdiction pure et simple
des animaux domestiques sur les terrains de la Commission serait
également, pour les utilisateurs, la solution la plus facile à comprendre et à respecter, et, pour le personnel chargé de l’exécution
de la loi, la plus simple à appliquer.
Cependant, la Commission souhaite mettre ses terrains à la disposition de personnes qui s’adonnent à diverses activités récréatives, dont les propriétaires d’animaux domestiques. Elle reconnaît
également que des propriétaires de chiens se servent habituellement de certains de ses terrains comme des endroits où ils laissent
leurs animaux se promener sans laisse. Compte tenu de ces faits,
une interdiction totale des animaux domestiques n’est pas une
option acceptable.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Enacting the animal regulations and the amending regulations
would benefit all users of Commission lands. Persons who own
domestic animals would be provided with five sites on Commission land, comprising 87.55 hectares (216.33 acres), where they
could exercise their animals off leash. A further 1 116.70 hectares
(2 759.33 acres) of Commission property and 477.5 hectares
(1 179.89 acres) of trails, recreational pathways and sidewalks
would consist of sites where domestic animals would be permitted on leash. In addition, these regulations would allow the
Commission to continue to provide areas where domestic animals
are not permitted in order to meet the needs of persons who use
Commission lands for recreational purposes inconsistent with the
presence of domestic animals, as well as persons who do not wish
to encounter domestic animals.
L’adoption du règlement sur les animaux et du règlement modificateur serait avantageuse pour tous les utilisateurs des terrains
de la Commission. Les personnes possédant des animaux domestiques auraient accès à cinq endroits sur les terrains de la
Commission, comprenant une superficie de 87,55 hectares
(216,33 acres), où ils pourraient faire faire de l’exercice à leurs
animaux sans devoir les tenir en laisse. Une autre superficie de
1 116,70 hectares (2 759,33 acres) de terrains de la Commission
et 477,5 hectares (1 179,89 acres) de sentiers, sentiers récréatifs et
trottoirs comprendrait des endroits où la présence d’animaux domestiques serait autorisée, mais où ceux-ci devraient être tenus en
laisse. Par ailleurs, ces dispositions réglementaires permettraient à
la Commission de continuer de prévoir des endroits où l’on interdirait la présence d’animaux domestiques en vue de répondre aux
besoins des personnes se servant des terrains de la Commission à
des fins récréatives non compatibles avec la présence d’animaux
domestiques, et aux besoins des personnes ne souhaitant pas rencontrer de tels animaux.
Les règlements projetés permettraient également à la Commission de s’acquitter plus facilement de son rôle de gestionnaire de
terrains raisonnable en interdisant la présence d’animaux domestiques dans les secteurs des terrains de la Commission où la présence de tels animaux serait préjudiciable à l’environnement. De
ce fait, cette mesure profiterait aux utilisateurs des terrains de la
Commission car l’on assurerait la protection des caractéristiques
des terrains de la Commission que les utilisateurs jugent attrayantes, comme la présence d’animaux sauvages à faible distance en automobile des régions urbaines et l’existence de zones
écologiquement sensibles, comme les terres humides et les zones
boisées que comportent les espaces verts situés sur les terrains de
la Commission.
Les coûts découlant de l’adoption des règlements proposés seraient liés aux mesures de sensibilisation et d’application de la loi
que l’on prendrait. Ces mesures comprendraient la résolution du
personnel à faire appliquer les dispositions réglementaires, la
publication et la diffusion d’informations lors de la campagne
initiale de sensibilisation du public de même qu’à titre permanent,
la confection et la mise en place de panneaux destinés à informer
les utilisateurs des terrains de la Commission de l’effet des
The proposed regulations would also enhance the Commission’s ability to fulfil its role of prudent land manager by prohibiting domestic animals in those areas of Commission land where
the presence of domestic animals could be harmful to the environment. This in turn would benefit users of Commission property by ensuring the protection of those features of Commission
land that users find attractive, such as the presence of wildlife a
short drive from urban areas and the existence of environmentally
sensitive areas like wetlands and forested areas in the green
spaces on Commission property.
The costs that would flow from the enactment of the proposed
regulations would be the result of enforcement and education
measures. These measures would include the commitment of
personnel to enforce the regulations, the publication and dissemination of information during the initial public awareness campaign and on an ongoing basis, the production and installation of
signs to inform users of Commission lands of the effect of the
proposed regulations in various areas, and the installation of
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fences at some of the off-leash sites to delimit those areas. The
estimated costs for these activities are $35,000 in the first year,
$90,000 in the second year and $70,000 in the third year, for a
total of $195,000 over three years.
règlements proposés dans divers secteurs, ainsi que la mise en
place de clôtures à certains des endroits où les animaux pourraient
circuler sans laisse, dans le but de délimiter ces endroits. Les
coûts estimés pour ces activités sont de 35 000 $ la première année, de 90 000 $ la deuxième année et de 70 000 $ la troisième
année, pour un total de 195 000 $ pour les trois années.
Consultation
Consultations
The initial proposal
La proposition initiale
In the fall of 1999, the Commission began to consult with the
general public with respect to domestic animals on Commission
lands. The original proposal put forth by the Commission at that
time consisted of the major elements that are found in the animal
regulations, including the basic premise that Commission property will fall into three categories: areas of Commission property
where domestic animals would be permitted on leash, locations
where domestic animals would be prohibited and dog run facilities where domestic animals would be allowed off leash.
The Commission used the following criteria to select the areas
on Commission property where domestic animals would be permitted: the presence of domestic animals should have a minimal
impact on human health, public safety, visitor experience and the
environment; areas where domestic animals are permitted should
be spread as evenly as possible among the municipalities in the
NCR; and, the presence of leashed domestic animals should be
compatible with the traditional uses of the Commission property.
À l’automne de 1999, la Commission a entrepris de consulter le
grand public sur la présence d’animaux domestiques sur ses terrains. La proposition initiale que la Commission a mise de l’avant
à l’époque comprenait les principaux éléments que l’on retrouve
dans le règlement sur les animaux, dont la prémisse de base selon
laquelle les terrains de la Commission se divisent en trois catégories : les secteurs où les animaux domestiques tenus en laisse
seraient autorisés, les endroits où ils seraient interdits et les aires
d’exercice pour chiens où ils seraient autorisés sans laisse.
La Commission a appliqué les critères suivants pour choisir les
secteurs où seraient autorisés les animaux domestiques : la présence des animaux devrait avoir un effet minime sur la santé humaine, la sécurité du public, l’expérience des visiteurs et l’environnement; les secteurs où les animaux seraient autorisés
devraient être répartis de la manière la plus égale possible entre
les diverses municipalités de la RCN; enfin, la présence d’animaux en laisse devrait être compatible avec les usages habituels
des terrains de la Commission.
La proposition initiale prévoyait que le règlement s’appliquerait aux terrains loués et l’on accorderait certains pouvoirs aux
agents de la paix. En outre, la proposition contenait des limites
quant au nombre d’animaux domestiques autorisés sur les terrains
de la Commission, des exigences concernant le ramassage des
excréments, de même que des interdictions relatives au bruit, aux
morsures, aux attaques, à la chasse aux animaux sauvages et aux
dommages causés par les animaux domestiques aux terrains de la
Commission.
La grande différence entre la proposition initiale et le scénario
qu’envisage actuellement la Commission concerne les endroits où
les animaux domestiques seraient autorisés sans laisse. Dans sa
proposition initiale, la Commission a indiqué qu’elle envisagerait
de permettre d’établir des « aires d’exercice pour chiens ». Ces
zones seraient clôturées et d’une superficie de 0,5 à 10 acres habituellement, et les chiens pourraient y courir librement.
Pour mettre à l’essai l’utilité et la compréhension des documents exposant la proposition initiale de la Commission, celle-ci
a organisé deux séances de consultation préliminaires, l’une en
Ontario le 19 octobre 1999, et l’autre au Québec le 20 octobre
1999. Divers particuliers et groupes représentant les propriétaires
de chiens, les cyclistes, les marcheurs, les personnes âgées, les
corps policiers et les personnes soucieuses de l’environnement
ont été invités à y participer et à faire des commentaires sur les
documents que la Commission avait préparés. Les individus et les
groupes qui ont participé aux séances de consultation ont également été invités à participer aux séances « portes ouvertes » décrites ci-après.
Ces séances de consultation avaient pour but de mettre au point
les documents créés par la Commission en vue de présenter la
proposition lors d’une séance « portes ouvertes » en Ontario, le
2 novembre 1999, et une autre au Québec, le 3 novembre 1999.
Une invitation lancée au grand public pour assister aux séances
« portes ouvertes » a été publiée le 25 octobre 1999 dans le Ottawa Citizen, Le Droit et le Ottawa Sun et, le même jour, la Commission a diffusé un communiqué de presse. Le 26 octobre 1999,
la Commission a organisé une séance d’information à l’intention
The initial proposal also indicated that the regulations would
apply to leased property and mentioned that certain powers would
be granted to peace officers. As well, the proposal contained limits on the number of domestic animals permitted on Commission
property, “stoop and scoop” requirements, and prohibitions
against noise, biting, attacks, the chasing of wildlife and the damaging of Commission property by domestic animals.
The major difference between the original proposal and what is
currently contemplated by the Commission involves the sites
where domestic animals would be allowed off leash. In its initial
proposal, the Commission indicated that it would consider permitting the establishment of “dog run facilities.” These facilities
are fenced areas, typically 0.5 to 10 acres in size, in which dogs
can run free.
In order to test the utility and comprehensibility of the materials setting out the Commission’s proposal, two focus group sessions were organized by the Commission, one in Ontario on October 19, 1999, and one in Quebec on October 20, 1999. A variety
of individuals and groups representing dog owners, cyclists, recreational walkers, seniors, police, and persons concerned with the
environment were invited to attend these sessions and to comment
on the materials prepared by the Commission. The individuals
and groups who participated in the focus group sessions were also
invited to attend the open house meetings described below.
The purpose of the focus groups was to refine the materials
created by the Commission in order to present the proposal at an
open house in Ontario on November 2, 1999, and one in Quebec
on November 3, 1999. An invitation to the general public to attend the open houses was published in each of the Ottawa Citizen,
Le Droit and the Ottawa Sun on October 25, 1999. The same day,
the Commission issued a press release and, on October 26, 1999,
a briefing was held for the media with respect to the Commission’s proposal for domestic animals on Commission lands. The
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Commission’s proposal was also provided to the mayors of all the
municipalities in the NCR and their staff.
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As a result of the open houses and media coverage of the
Commission’s proposal, the Commission received 271 electronic
mail messages, 291 letters and facsimiles, 67 telephone calls and
7 petitions. As well, 390 of the comment sheets distributed at the
open houses were completed and returned. These responses were
organized and analyzed by an independent market research firm
and the results are contained in the public consultation report
prepared by the Commission.
des médias au sujet de sa proposition concernant la présence
d’animaux domestiques sur ses terrains. La proposition de
la Commission a aussi été communiquée aux maires de toutes
les municipalités faisant partie de la RCN, ainsi qu’à leurs
collaborateurs.
La première séance « portes ouvertes » pour discuter de la présence des animaux domestiques sur les terrains de la Commission
a eu lieu à Ottawa, au Recreation Association Centre. Cette
séance a attiré environ un millier de membres du public intéressés. La seconde séance a eu lieu au Québec, à La Cabane en bois
rond, à Hull, et 60 personnes y ont assisté.
Aucun exposé oral n’a été fait aux deux séances. Au lieu de
cela, les principes sous-tendant la proposition ainsi que les cartes
indiquant les secteurs des terrains de la Commission où les animaux domestiques seraient permis ont été fixés à des panneaux
disposés autour de la pièce. Des employés de la Commission
étaient présents pour répondre aux questions, et des feuilles de
commentaires ont été remises aux personnes présentes pour
qu’elles les remplissent et les renvoient à la Commission. Des
boîtes dans lesquelles on pouvait déposer les feuilles dûment
remplies étaient disponibles aux deux séances, mais les intéressés
pouvaient également renvoyer leurs feuilles par la poste ou par
télécopieur, ou transmettre leurs commentaires par courrier électronique. Après les séances, quelques personnes ont également
téléphoné à la Commission pour faire connaître leur opinion.
Cette dernière a demandé aux intéressés de faire part de leurs
commentaires au plus tard le 22 novembre 1999.
À la suite des séances « portes ouvertes » et de la couverture
médiatique de la proposition, la Commission a reçu 271 courriels,
291 lettres et télécopies, 67 appels téléphoniques et 7 pétitions.
De plus, 390 feuilles de commentaires distribuées lors des séances « portes ouvertes » ont été remplies et renvoyées. Une entreprise indépendante de recherche s’est chargée d’organiser et
d’analyser ces réponses, et les résultats figurent dans le rapport de
consultation publique préparé par la Commission.
Suggestions and comments made by interested parties
Suggestions et commentaires des parties intéressées
The suggestion made most often in the responses received by
the Commission was that the Commission establish large areas
where owners would be permitted to have their dogs off leash.
The dog run facilities proposed by the Commission were felt to be
much too small in size by many who responded. Other suggestions relating to the use of Commission land included requests for
the establishment of “multi-use” parks (green spaces where a
variety of recreational activities are encouraged, but where dogs
would also be permitted off leash) and the use of timed periods
when dogs would be permitted off leash in certain locations. Persons who responded also asked the Commission to provide more
garbage receptacles for the disposal of animal excrement. Finally,
some people who provided comments recommended that the
Commission educate the public about dogs and conduct more
research with respect to dogs in public places.
La suggestion que l’on a relevée le plus souvent dans les réponses données à la Commission était que cette dernière établisse
de larges zones où les propriétaires pourraient promener leurs
chiens sans laisse. Les « aires d’exercice pour chiens » que proposait la Commission ont été jugées d’une taille trop petite par de
nombreux répondants. Parmi les autres suggestions concernant
l’utilisation des terrains de la Commission figuraient l’établissement de parcs « à fins multiples » (des espaces verts où l’on
encouragerait les gens à s’adonner à diverses activités récréatives,
mais où les chiens seraient également permis sans laisse) et
l’adoption de périodes fixes où, à certains endroits, les chiens
pourraient circuler sans laisse. Les répondants ont également demandé à la Commission de fournir davantage de contenants à
déchets où jeter les excréments des animaux. Enfin, quelques
personnes ont recommandé que la Commission sensibilise le public aux chiens et fasse d’autres recherches sur la présence de ces
animaux dans les endroits publics.
Certains ont fait état de leurs préoccupations générales à
l’égard de la proposition. Un certain nombre de ces personnes ont
jugé que la Commission ne comprenait pas les besoins des chiens
et de leurs propriétaires et que sa proposition reflétait ce manque
de compréhension. D’autres étaient d’avis que la Commission
faisait passer les besoins de quelques personnes (celles qui estiment que la présence de chiens sans laisse les empêche de profiter
des terrains de la Commission) avant les besoins de ceux qu’ils
perçoivent comme étant la majorité (les propriétaires de chiens).
Il y a eu également une manifestation générale de désaccord à
l’égard du processus suivi et du niveau de consultation.
The Recreation Association Centre in Ottawa was the site of
the first open house held to discuss the issue of domestic animals on Commission property, which attracted approximately
1 000 interested members of the public. The second open house
was held in Quebec at La Cabane en bois rond in Hull and was
attended by 60 people.
No oral presentations were made at the open houses. Rather,
the principles underlying the proposal and maps indicating the
areas on Commission land where domestic animals would be
permitted were set out on panels positioned around the room.
Commission staff were available to answer questions, and comment sheets were provided to the persons in attendance to complete and return to the Commission. Boxes in which completed
forms could be placed were available at the open houses, but interested persons could also return the forms by mail or facsimile
or send in comments by electronic mail. Following the open
houses, some persons also phoned the Commission to express
their views. The Commission asked that interested persons provide their comments by November 22, 1999.
Some people expressed general concerns with the proposal. A
number of persons felt that the Commission does not understand
the needs of dogs and dog owners and that this lack of understanding was reflected in its proposal. Others felt that the Commission is putting the needs of a few persons (those persons who
feel that the presence of off-leash dogs detracts from their enjoyment of Commission lands) above the needs of the perceived
majority (dog owners). There was, as well, a general expression
of disapproval of the process, as well as the level of consultation.
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Some persons who provided comments to the Commission expressed support for the Commission’s proposal. Two aspects of
the proposal were highlighted by the persons who expressed support: the fact that owners of domestic animals would be obliged to
have the animals on leash in some areas on Commission property
and the requirement that persons who bring domestic animals on
Commission land clean up any excrement left by the animals.
Certaines des personnes qui ont remis leurs commentaires à la
Commission ont répondu qu’elles appuyaient la proposition de la
Commission. Les répondants qui appuyaient la proposition ont
insisté sur deux aspects de cette dernière : le fait que les propriétaires d’animaux domestiques seraient contraints de tenir leurs
animaux en laisse dans certaines zones des terrains de la Commission, et l’obligation selon laquelle les personnes qui amènent
des animaux domestiques sur les terrains de la Commission doivent ramasser les excréments de ces derniers.
The Commission’s response to the suggestions and comments
A description follows of the Commission’s response to the
comments it received as a result of the public consultation process. As noted above, the basic elements contained in the animal
regulations are essentially the same as those set out in the original
proposal put forth by the Commission. Where the Commission
has modified its original concept to respond to the input it received is in the size and number of formal off-leash areas that it is
considering establishing, as well as in removing the requirement
that all off-leash areas be fenced. In addition, the Commission has
increased the number of areas where domestic animals will be
permitted on leash, especially in the Greenbelt.
Réponse de la Commission aux suggestions et aux commentaires
Voici une description de ce que la Commission a répondu aux
commentaires reçus à la suite de la consultation publique. Comme
il a été mentionné plus tôt, les éléments que contient le règlement
sur les animaux sont essentiellement les mêmes que ceux qui
étaient exposés dans la proposition initiale de la Commission. Les
changements qu’a fait la Commission à son concept original ont
trait à la grandeur et la quantité de zones « sans laisse » officielles
que la Commission considère de mettre sur pied et à l’assouplissement de l’exigence que toutes les zones « sans laisse »
soient clôturées. De plus, la Commission a augmenté le nombre
de lieux où les animaux domestiques seront permis s’ils sont en
laisse, et ce, surtout dans la Ceinture de verdure.
1. Off-leash areas
As a result of the public meetings held during the fall of 1999
and in response to numerous requests that the Commission develop off-leash areas for dogs, the Commission established a
working relationship with groups representing dog owners to
consider this issue. This undertaking was balanced with input
from representatives of groups having other viewpoints to ensure
a solution would be reached that would satisfy as many stakeholders as possible without compromising the Commission’s
objectives in proposing new regulations.
1. Zones « sans laisse »
À la suite des réunions publiques tenues au cours de l’automne
1999 et en réponse à de nombreuses demandes pour que la Commission aménage pour les chiens des zones dites « sans laisse »,
cette dernière a établi une relation de travail avec des groupes
représentant les propriétaires de chiens en vue d’étudier la question. Cette mesure a été contrebalancée par la participation de
personnes représentant des groupes ayant d’autres points de vue
afin d’être sûr de trouver une solution qui convienne au plus
grand nombre possible d’intéressés, sans pour autant compromettre les objectifs que visait la Commission en proposant de nouvelles dispositions réglementaires.
Les demandes concernant l’aménagement de zones « sans
laisse » ont été soumises presque entièrement par des personnes
habitant la partie ontarienne de la RCN. Comme il a été indiqué
plus tôt, dans la partie québécoise de la RCN les règlements municipaux sont plus uniformes et restrictifs que ceux des anciennes
municipalités situées du côté ontarien de la rivière des Outaouais.
Il se peut que le degré nettement moindre d’intérêt des habitants
du Québec vis-à-vis de la proposition initiale de la Commission
soit imputable au fait que les règles proposées étaient considérées
comme assez larges par rapport au régime actuel qu’imposent les
règlements municipaux et la législation provinciale.
Il ressort des résultats de la consultation publique que les secteurs situés sur les terrains de la Commission qu’utilisent le plus
souvent les animaux domestiques et leurs propriétaires sont Bruce
Pit, dans l’ancienne ville de Nepean, et Conroy Pit, dans
l’ancienne ville de Gloucester. C’est à ces endroits que l’on a
relevé la demande la plus forte de zones « sans laisse ». En réponse, la Commission envisage de fournir des zones « sans
laisse » plus vastes que celles qu’elle proposait au départ, et elle
s’occupe actuellement, de pair avec divers groupes intéressés, de
définir les limites de ces zones.
Des membres du public ont suggéré aussi que le secteur des
plaines LeBreton et celui de Rockcliffe/New Edinburgh soient
considérés comme des lieux possibles où aménager des zones
« sans laisse ». La proposition relative au secteur des plaines LeBreton n’est pas viable, car cet endroit sera exploité dans un avenir rapproché. Quant au secteur Rockcliffe/New Edinburgh, la
Commission envisage actuellement diverses options concernant
l’aménagement de zones « sans laisse » avec les dirigeants de
groupes d’intérêt situés dans ce secteur.
Requests for the establishment of off-leash areas came almost
entirely from persons in the Ontario portion of the NCR. As indicated earlier, municipal by-laws in the Quebec portion of the
NCR are more uniform and restrictive than those of the former
municipalities on the Ontario side of the Ottawa River. It is possible that a much lower level of interest was displayed in the
Commission’s original proposal by persons in Quebec because
the proposed rules were viewed as quite liberal compared to the
current regime governing domestic animals imposed by municipal
by-laws and provincial legislation.
The results of the public consultation indicated that the areas
on Commission land that are the most frequented by domestic
animals and their owners are Bruce Pit in the former City of Nepean and Conroy Pit in the former City of Gloucester. It was in
these locations that the call for off-leash areas was the greatest. In
response, the Commission is considering providing much larger
off-leash areas than the dog run facilities it initially proposed and
is currently working with interest groups to define the boundaries
of these off-leash areas.
It was also suggested by members of the public that LeBreton
Flats and the Rockcliffe/New Edinburgh areas be considered as
potential sites for off-leash areas. Using the LeBreton Flats as an
off-leash area is not a viable proposal, as this site will be developed in the near future. As for the Rockcliffe/New Edinburgh
area, the Commission is currently exploring options for off-leash
areas with the leaders of interest groups in those areas.
3110
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
With respect to the urban area in the west end of Ottawa, there
are no large open spaces on Commission land that would be suitable for off-leash areas. Most of the Commission’s open spaces in
this part of the city contain recreational pathways and, therefore,
permitting domestic animals to be off leash in these locations
would compromise public safety. Furthermore, dog owners in the
west end of Ottawa are in relatively close proximity to Bruce Pit
and are also well served by the municipal park system.
Pour ce qui est de la région urbaine de l’ouest d’Ottawa, les terrains de la Commission ne sont pas dotés de vastes espaces libres
qui conviendraient à l’aménagement de zones « sans laisse ».
Dans cette partie de la ville, la plupart des espaces libres comprennent des sentiers récréatifs et, par conséquent, le fait d’y autoriser la présence d’animaux domestiques sans laisse mettrait en
péril la sécurité du public. En outre, les propriétaires de chiens qui
vivent dans l’ouest d’Ottawa se trouvent relativement près de
Bruce Pit et sont également bien servis par le réseau municipal de
parcs.
2. Other suggestions and comments
2. Autres suggestions et commentaires
In addition to off-leash areas and multi-use parks, some members of the public requested that the Commission consider instituting timed periods in some of its parks when dogs will be
permitted off leash. Although such an approach has been implemented by some municipalities, this option is not feasible for
Commission lands, given the extent of the properties to be managed. As well, unlike municipal parks, Commission green spaces
are not necessarily community sites used by persons living in the
area, who are motivated by their interest in their community to
police themselves and other users of the land.
Outre les zones « sans laisse » et les parcs « à fins multiples »,
quelques membres du public ont demandé que la Commission
envisage de fixer pour certains de ses parcs des périodes précises
où les chiens seraient autorisés à se promener sans laisse. Bien
qu’une telle approche ait été adoptée par certaines municipalités,
cette option n’est pas possible sur les terrains de la Commission,
en raison de l’étendue des propriétés à gérer. De plus, contrairement aux parcs municipaux, les espaces verts de la Commission
ne sont pas nécessairement des sites communautaires utilisés par
les personnes vivant dans le secteur, qui sont motivées par leur
intérêt dans leur communauté à se superviser elles-mêmes ainsi
que les autres utilisateurs des terrains.
On donnera suite à la demande de sensibilisation du public en
lançant une campagne d’éducation et de sensibilisation qui aura
lieu avant la mise en œuvre des nouvelles dispositions réglementaires. Cette campagne sera axée sur les principaux éléments du
nouveau règlement, dont l’importance de ramasser les excréments
d’animaux sur les terrains de la Commission ainsi que l’obligation de tenir en laisse les animaux domestiques dans les parcs et
les espaces verts, ou de les maîtriser dans les zones « sans laisse »
officielles.
Quelques membres du public ont également proposé que la
Commission augmente le nombre des contenants à déchet où l’on
peut jeter les excréments d’animaux. Pour des raisons d’ordre
écologique, le règlement exige que les propriétaires d’animaux
domestiques ramassent les excréments de ces derniers et s’en
débarrassent ailleurs que sur les terrains de la Commission. Cette
disposition est compatible avec les règlements municipaux en
vigueur qui traitent de l’élimination des excréments d’animaux. Il
n’est donc pas nécessaire d’augmenter le nombre de contenants à
déchets dans les parcs de la Commission.
The request for public education will be addressed through a
public awareness and education campaign that will be conducted
prior to implementing the new regulations. This campaign will
focus on the major elements of the new regulations, including the
importance of cleaning up and removing animal feces from
Commission land and the requirement to keep domestic animals
on leash in parks and green spaces or under control within the
formal off-leash areas.
Some members of the public also proposed that the Commission increase the number of garbage containers for the disposal of
animal excrement. For environmental reasons, the regulations
require pet owners to pick up after their animals and to take the
excrement off the Commission property. This provision is consistent with current municipal by-laws respecting the disposal of
animal excrement. There is, therefore, no need to increase the
number of garbage receptacles in Commission parks.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
These regulations will be enforced by the Royal Canadian
Mounted Police, by members of the municipal police services in
the NCR, and by conservation officers employed by the
Commission.
A person who contravenes the regulations would be liable, on
summary conviction, to a fine of $500, imprisonment for six
months, or both penalties.
Le règlement sera appliqué par la Gendarmerie royale du canada, par les membres des corps policiers municipaux de la RCN,
ainsi que par les agents de conservation qui sont au service de la
Commission.
Tout contrevenant à ce règlement est passible, sur déclaration
de culpabilité par procédure sommaire, d’une amende de 500 $,
de six mois d’emprisonnement ou des deux peines.
Contact
Personne-ressource
Daniel Larabie, Land Manager, National Capital Commission,
202-40 Elgin Street, Ottawa, Ontario K1P 1C7, (613) 239-5555
(Telephone), (613) 239-5336 (Facsimile), daniel@ncc-ccn.ca
(Electronic mail).
Daniel Larabie, Gestionnaire des terrains, Commission de la
capitale nationale, 40, rue Elgin, Pièce 202, Ottawa (Ontario) K1P
1C7, (613) 239-5555 (téléphone), (613) 239-5336 (télécopieur),
daniel@ncc-ccn.ca (courriel).
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3111
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subsection 20(1) of the National Capital Act, proposes to make
the annexed National Capital Commission Animal Regulations.
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Regulations within 60 days after the date of publication of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and
be addressed to Daniel Larabie, Land Manager, National Capital
Commission, 202-40 Elgin Street, Ottawa, Ontario K1P 1C7,
(613) 239-5555 (Telephone), (613) 239-5336 (Facsimile),
daniel@ncc-ccn.ca (e-mail).
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 20(1) de la Loi sur la capitale nationale se propose de
prendre le Règlement de la Commission de la capitale nationale
sur les animaux, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les soixante jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du
Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le
tout à Daniel Larabie, Gestionnaire des terrains, Commission de
la capitale nationale, 40, rue Elgin, pièce 202, Ottawa (Ontario)
K1P 1C7, (613) 239-5555 (téléphone), (613) 239-5336 (télécopieur), daniel@ncc-ccn.ca (courriel).
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
NATIONAL CAPITAL COMMISSION
ANIMAL REGULATIONS
RÈGLEMENT DE LA COMMISSION DE LA CAPITALE
NATIONALE SUR LES ANIMAUX
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these Regulations.
“Capital Pathway” means a mixed use recreational pathway on
Commission land that has a paved or stone dust surface and has
been marked by the Commission at access points maintained
by the Commission and at intersections with signs bearing the
pictogram set out in Schedule 2. (sentier de la capitale)
“Commission land” means real property or immovables owned by
the Commission or under the control and management of the
Commission. (terrain de la Commission)
“domestic animal” means an animal of a species of vertebrates,
other than fish, that has been domesticated by humans so as to
live in a tame condition and depend on humans for survival.
(animal domestique)
“keeper” means the owner of an animal or the person having
charge of the animal, except where the owner or the person
is a minor, in which case “keeper” means the father or mother of the minor or another adult responsible for the minor.
(responsable)
“leased agricultural property” means Commission land, of which
the Commission is the lessor, that is leased for commercial or
non-commercial agricultural purposes, and includes any residence on the land. (propriété agricole louée)
“leased land” means leased agricultural property or leased residential property. (terrain loué)
“leased residential property” means Commission land, of which
the Commission is the lessor, that is leased strictly for residential purposes. (propriété résidentielle louée)
“off-leash area” means an area on unleased land referred to in
section 9. (aire pour animaux en liberté)
“organized event” means a temporary activity or a seasonal program that is organized or authorized by the Commission. (événement organisé)
“peace officer” means
(a) a member of the Royal Canadian Mounted Police who is
a peace officer;
(b) a person who is employed by the Commission as a conservation officer and who has been designated as a peace officer under paragraph 7(1)(d) of the Royal Canadian
Mounted Police Act; or
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent
règlement.
« agent de la paix »
a) Membre de la Gendarmerie royale du Canada qui est
agent de la paix;
b) employé de la Commission agissant à titre d’agent de
conservation et désigné comme agent de la paix en vertu de
l’alinéa 7(1)d) de la Loi sur la Gendarmerie royale du
Canada;
c) policier de la municipalité où se situe le terrain de la
Commission. (peace officer)
« aire pour animaux en liberté » Sur un terrain non loué, aire visée à l’article 9. (off-leash area)
« animal domestique » Vertébré, autre qu’un poisson, dont
l’espèce a été domestiquée par les humains, qui vit dans des
conditions fixées par eux et qui dépend d’eux pour sa survie.
(domestic animal)
« événement organisé » Activité temporaire ou programme saisonnier organisé ou autorisé par la Commission. (organized
event)
« ligne de rive » Ligne des hautes eaux de la rive. (shoreline)
« propriété agricole louée » Terrain de la Commission donné à
bail par elle à des fins agricoles — commerciales ou non —, y
compris toute maison située sur celui-ci. (leased agricultural
property)
« propriété résidentielle louée » Terrain de la Commission donné
à bail par elle à des fins strictement résidentielles. (leased residential property)
« responsable » Le propriétaire ou la personne responsable d’un
animal ou, dans le cas d’un mineur, le père ou la mère de celuici ou l’adulte qui en est responsable. (keeper)
« sentier » Sentier à usages multiples sur les terrains de la Commission, autre qu’un sentier de la capitale, que la Commission
marque, aux points d’entrée et aux intersections, de panneaux
portant un numéro, un nom ou un pictogramme. (trail)
« sentier de la capitale » Sentier récréatif à usages multiples sur
les terrains de la Commission, asphalté ou en poussière de
pierre, que cette dernière marque, aux points d’entrée entretenus par elle et aux intersections, de panneaux dont le pictogramme est représenté à l’annexe 2. (Capital Pathway)
3112
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
(c) a police officer of the municipality in which the Commission land is situated. (agent de la paix)
“picnic area” means an area that contains a group of picnic tables
that are permanently affixed or chained to the ground, or that is
identified by signs as a picnic area. (terrain de pique-nique)
“shoreline” means the high-water mark. (ligne de rive)
“trail” means a mixed use trail, other than a Capital Pathway, on
Commission land that has been marked by the Commission at
entry points and intersections with signs bearing the trail name
or number or a pictogram. (sentier)
“unleased land” means Commission land that is not subject to a
lease between the Commission as lessor and another party as
lessee. (terrain non loué)
« terrain de la Commission » Immeuble ou bien réel relevant de la
Commission et géré par elle, ou dont la Commission est propriétaire. (Commission land)
« terrain de pique-nique » Terrain sur lequel se trouvent des tables
de pique-nique fixées en permanence ou enchaînées au sol, ou
terrain indiqué comme tel par un panneau. (picnic area)
« terrain loué » Propriété agricole louée ou propriété résidentielle
louée. (leased land)
« terrain non loué » Terrain de la Commission qui n’est pas assujetti à un bail conclu entre la Commission à titre de locateur et
une autre partie à titre de locataire. (unleased land)
APPLICATION
APPLICATION
2. These Regulations apply
(a) on all unleased land; and
(b) on all leased land that is subject to
(i) a lease entered into on or after the day on which these
Regulations come into force that states that the lease is subject to these Regulations as amended from time to time, or
(ii) a lease that has been renewed or amended on or after the
day on which these Regulations come into force that states
that the lease, as renewed or amended, is subject to these
Regulations as amended from time to time.
3. (1) Sections 4 to 8 and subsection 10(2) do not apply to
(a) peace officers in the exercise of their duties;
(b) Commission employees in the exercise of their duties; or
(c) persons who are assisting a peace officer or a Commission
employee in the exercise of the officer’s or employee’s duties.
(2) Subsections 6(1) and (2), section 8 and paragraph 20(1)(a)
do not apply to a blind or visually impaired keeper of a guide dog,
or to a physically disabled keeper of an assistance dog, while they
are being accompanied by that dog.
2. Le présent règlement s’applique :
a) à tout terrain non loué;
b) à tout terrain loué assujetti à :
(i) un bail conclu à la date d’entrée en vigueur du présent règlement ou après cette date et stipulant que le présent règlement s’applique avec ses modifications successives,
(ii) un bail renouvelé ou modifié à la date d’entrée en vigueur du présent règlement ou après cette date et stipulant
que le présent règlement s’applique avec ses modifications
successives.
3. (1) Les articles 4 à 8 et le paragraphe 10(2) ne s’appliquent
pas :
a) aux agents de la paix dans l’exercice de leurs fonctions;
b) aux employés de la Commission dans l’exercice de leurs
fonctions;
c) aux personnes qui secondent un agent de la paix ou un employé de la Commission dans l’exercice de ses fonctions.
(2) Les paragraphes 6(1) et (2), l’article 8 et l’alinéa 20(1)a) ne
s’appliquent pas au responsable — aveugle ou ayant une déficience visuelle — d’un chien guide, ou au responsable — ayant
un handicap physique — d’un chien aidant, lorsqu’il est accompagné par ce chien.
UNLEASED LAND — PROHIBITIONS AND RESTRICTIONS
TERRAINS NON LOUÉS — INTERDICTIONS ET RESTRICTIONS
General
Dispositions générales
4. (1) No person shall have an animal other than a domestic
animal on unleased land.
(2) No person shall have more than two domestic animals on
unleased land at any one time.
(3) The prohibition in subsection (1) shall not have the effect of
preventing the Commission from having, on Commission lands,
wildlife indigenous to those lands.
4. (1) Il est interdit à quiconque d’avoir, sur un terrain non
loué, un animal autre qu’un animal domestique.
(2) Il est interdit à quiconque d’avoir, sur un terrain non loué,
plus de deux animaux domestiques en même temps.
(3) Il est entendu que l’interdiction visée au paragraphe (1) n’a
pas pour effet d’interdire à la Commission d’avoir, sur ses terrains, une faune indigène.
Domestic Animals Other Than Hoofed Animals
Animaux domestiques autres que les animaux à sabots
5. Sections 6 to 9 apply only to keepers of domestic animals
other than hoofed animals.
6. (1) Subject to subsection (2), no person shall have a domestic animal on unleased land except in the locations set out in
Schedule 1.
(2) In the locations set out in Schedule 1, no person shall have
a domestic animal in any of the following areas:
(a) a beach and its immediate environs, the boundaries of
which are clearly identified by signs;
(b) a building;
5. Les articles 6 à 9 ne s’appliquent qu’aux responsables d’animaux domestiques autres que les animaux à sabots.
6. (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit à quiconque
d’avoir un animal domestique sur un terrain non loué, sauf dans
les lieux mentionnés à l’annexe 1.
(2) Il est interdit à quiconque, dans les lieux mentionnés à
l’annexe 1, d’avoir un animal domestique aux endroits suivants :
a) sur une plage et dans ses environs immédiats, dont les limites sont clairement indiquées par des panneaux;
b) dans un immeuble;
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3113
(c) the campground located at LeBreton Flats;
(d) a picnic area, food concession area or outdoor restaurant;
(e) a play structure area;
(f) subject to subsection (3), within three metres of the shoreline of a body of water of a permanent nature;
(g) an area in which an organized event is being held; or
(h) any area of unleased land that is marked, in accordance
with subsection 27(1), by signs as an area where domestic animals are prohibited.
c) sur le terrain de camping des plaines LeBreton;
d) sur un terrain de pique-nique, sur un emplacement de vente
d’aliments ou dans un restaurant en plein air;
e) dans une aire comportant une structure de jeux;
f) sous réserve du paragraphe (3), à trois mètres ou moins de la
ligne de rive d’une étendue d’eau permanente;
g) dans une aire où a lieu un événement organisé;
h) dans l’aire d’un terrain non loué marquée, conformément au
paragraphe 27(1), d’un panneau indiquant que l’accès est interdit aux animaux domestiques.
(3) The prohibition contained in paragraph (2)(f) does not apply
to the Queen Elizabeth Driveway corridor land or the Colonel By
Drive corridor land.
(3) L’interdiction prévue à l’alinéa (2)f) ne s’applique pas au
terrain du couloir de la promenade Reine-Élizabeth ni au terrain
du couloir de la promenade Colonel By.
(4) No person shall have a domestic animal referred to in section 5 in any area of unleased land that is marked, in accordance
with subsection 27(2), by signs as a location where hoofed animals are permitted.
(4) Il est interdit à quiconque d’avoir un animal domestique visé à l’article 5 sur l’aire d’un terrain non loué marquée, conformément au paragraphe 27(2), d’un panneau indiquant que l’accès
est permis aux animaux à sabots.
(5) Despite any other provision of these Regulations, the
keeper of a domestic animal is authorized to cross, with their
animal, any area of unleased land where such an animal is otherwise prohibited under these Regulations if the animal is restrained
in accordance with subsection 7(1) and the animal is on a Capital
Pathway or trail where the presence of that animal is permitted.
(5) Malgré toute autre disposition du présent règlement, le responsable d’un animal domestique est autorisé à traverser avec son
animal toute aire d’un terrain non loué dont l’accès est normalement interdit à de tels animaux par le présent règlement pourvu
que l’animal soit retenu conformément au paragraphe 7(1) et qu’il
se trouve sur un sentier ou un sentier de la capitale où sa présence
est permise.
7. (1) Il est interdit à quiconque d’avoir, sur un terrain non loué
où sa présence est permise, un animal domestique, à moins que
l’animal soit retenu de l’une ou l’autre des façons suivantes :
a) sous réserve du paragraphe (2), il est retenu par une laisse ou
un harnais, dans le cas où :
(i) d’une part, la laisse ou la poignée du harnais est tenue par
une personne ou attachée solidement à un objet qu’il ne peut
déplacer,
(ii) d’autre part, la longueur de la laisse ou de la poignée
n’excède pas deux mètres (6,5 pieds);
b) il est gardé dans un contenant duquel il ne peut s’échapper;
c) il est gardé dans un véhicule.
7. (1) No person shall have a domestic animal on unleased land
where domestic animals are permitted unless the animal is restrained in one of the following ways:
(a) subject to subsection (2), it is restrained on a leash or by the
handle of a harness
(i) that is held by a person, or is securely attached to an object that cannot be displaced by the animal, and
(ii) that is not more than two metres (6.5 feet) long;
(b) it is in a container from which it cannot escape; or
(c) it is in a vehicle.
(2) No person shall, on unleased land, use skis, rollerskates,
rollerblades, a scooter, a bicycle or any other non-motorized vehicle other than a wheelchair while walking or otherwise exercising
a domestic animal that is either on a leash held by the person or
attached to the vehicle.
(2) Nul ne peut, sur un terrain non loué, circuler à skis, à bicyclette, en patins à roues alignées, en patins à roulettes, à trottinette
ou dans tout autre véhicule non motorisé, autre qu’un fauteuil
roulant, en ayant un animal domestique attaché à ceux-ci ou en
tenant un tel animal par la laisse.
8. Every keeper of a domestic animal shall immediately pick up
any fecal matter deposited by the animal and shall remove the
matter from unleased land.
8. Le responsable d’un animal domestique doit immédiatement
ramasser les matières fécales laissées par l’animal sur le terrain
non loué et en disposer hors du terrain.
9. (1) Despite any other provision of these Regulations, the
keeper of a domestic animal may allow the animal to run free on a
portion of unleased land that the Commission has marked by
signs as an off-leash area.
9. (1) Malgré toute autre disposition du présent règlement, le
responsable d’un animal domestique peut le laisser libre dans une
partie d’un terrain non loué que la Commission a marquée de
panneaux indiquant qu’il s’agit d’une aire pour animaux en
liberté.
(2) The keeper of a domestic animal shall have the animal under control within the off-leash area.
(3) For the purposes of subsection (2), the keeper of a domestic
animal is considered to have the animal under control if the animal, following a voice command or hand signal given by the
keeper, obeys immediately and, as the case may be,
(a) stops attacking or chasing another animal or a person;
(b) stops any display of aggression toward another animal or a
person;
(c) stops any behaviour toward a person that a reasonable person would find harassing or disturbing; and
(2) Le responsable d’un animal domestique doit avoir la maîtrise de son animal dans cette aire.
(3) Pour l’application du paragraphe (2), le responsable d’un
animal domestique en a la maîtrise si l’animal, à la suite d’une
commande vocale ou d’un signe de la main, obéit immédiatement
et :
a) cesse d’attaquer ou de poursuivre un animal ou une
personne;
b) cesse toute manifestation d’agressivité à l’endroit d’un animal ou d’une personne;
3114
Canada Gazette Part I
(d) comes to and stays with the keeper.
(4) Despite any other provision of these Regulations, the
keeper of a domestic animal is authorized, for the purpose of accessing an off-leash area, to cross, with their animal, any parking
lot of the Commission adjacent to the area if the animal is restrained on a leash, by harness or by being in a container from
which it cannot escape.
Hoofed Animals
10. (1) This section applies only to keepers of hoofed animals.
(2) No person shall have a hoofed animal on any area of unleased land except in a location that the Commission has, in accordance with subsection 27(2), marked by signs as a location
where hoofed animals are permitted.
(3) No person shall have a hoofed animal in a location referred
to in subsection (2) unless it is restrained in one of the following
ways:
(a) it is restrained by reins that are held by a person;
(b) it is restrained by a lead
(i) that is held by a person, or is securely attached to an object that cannot be displaced by the animal, and
(ii) that is not more than two metres (6.5 feet) long; or
(c) it is in a container from which it cannot escape.
(4) Despite any other provision of these Regulations, the
keeper of a hoofed animal is authorized to cross, with their
hoofed animal, any area of unleased land where a hoofed animal
is otherwise prohibited under these Regulations if the animal is
restrained in accordance with subsection (3) and the animal is on
a trail where the presence of that animal is permitted.
Domestic Animals
11. Sections 12 to 14 apply to keepers of all domestic animals.
12. (1) No person shall use a domestic animal in an organized
event on unleased land without the authorization of the Commission under subsection 28(1).
(2) No person shall use a domestic animal to pull a sled, wagon
or other conveyance on unleased land except as part of an organized event in respect of which an authorization has been issued by
the Commission under subsection 28(1).
13. The keeper of a domestic animal shall not allow the animal,
while on unleased land, to
(a) chase, attack, bite or injure a person or another animal or
fight with another animal;
(b) damage property of the Commission;
(c) make noise for more than 15 minutes between the hours of
10:00 p.m. and 7:00 a.m.; or
(d) drink from, or get on or into, an ornamental or drinking
fountain, or a body of water of a permanent nature surrounded
by Commission land.
14. The keeper of a domestic animal shall not, on unleased
land, leave the animal unattended in a vehicle or container in excessive heat or cold that could endanger the health of the animal.
August 18, 2001
c) cesse tout comportement qu’une personne raisonnable interpréterait comme étant un comportement dérangeant ou du
harcèlement;
d) revient vers le responsable et demeure à ses côtés.
(4) Malgré toute autre disposition du présent règlement, le responsable d’un animal domestique est autorisé, afin d’accéder
à une aire pour animaux en liberté, à traverser avec son animal
un terrain de stationnement appartenant à la Commission et adjacent à l’aire pourvu que l’animal soit tenu par une laisse ou par la
poignée d’un harnais ou transporté dans un contenant duquel
l’animal ne peut s’échapper.
Animaux à sabots
10. (1) Le présent article ne s’applique qu’aux responsables
d’animaux à sabots.
(2) Il est interdit à quiconque d’avoir, sur toute aire d’un terrain
non loué, un animal à sabots à moins que la Commission ait, conformément au paragraphe 27(2), marqué cette aire de panneaux
indiquant que la présence d’un tel animal y est permise.
(3) Il est interdit à quiconque d’avoir, sur l’aire visée au paragraphe (2), un animal à sabots à moins que l’animal soit retenu de
l’une ou l’autre des façons suivantes :
a) il est tenu en bride;
b) il est retenu par une longe qui :
(i) d’une part, est tenue par une personne ou attachée solidement à un objet qu’il ne peut déplacer,
(ii) d’autre part, a au plus deux mètres (6,5 pieds) de
longueur;
c) il est gardé dans un contenant duquel il ne peut s’échapper.
(4) Malgré toute autre disposition du présent règlement, le responsable d’un animal à sabots est autorisé à traverser avec son
animal toute aire d’un terrain non loué dont l’accès est normalement interdit à de tels animaux par le présent règlement pourvu
que l’animal soit retenu conformément au paragraphe (3) et qu’il
se trouve sur un sentier où sa présence est permise.
Animaux domestiques
11. Les articles 12 à 14 s’appliquent aux responsables d’animaux domestiques.
12. (1) Il est interdit à quiconque d’utiliser un animal domestique dans le cadre d’un événement organisé sur un terrain non loué
sans une autorisation délivrée par la Commission en application
du paragraphe 28(1).
(2) Il est interdit à quiconque d’utiliser un animal domestique
sur un terrain non loué pour tirer un traîneau, une charrette ou tout
autre véhicule sauf dans le cadre d’un événement organisé visé
par une autorisation délivrée par la Commission en application du
paragraphe 28(1).
13. Il est interdit au responsable d’un animal domestique, sur
un terrain non loué, de laisser l’animal :
a) pourchasser, attaquer, mordre ou blesser une personne ou un
autre animal, ou se battre avec un autre animal;
b) endommager les biens de la Commission;
c) faire du bruit pour une période de plus de quinze minutes
entre 22 h et 7 h;
d) s’abreuver à une fontaine ornementale, à une fontaine à
boire ou à une étendue d’eau permanente entourée par un terrain de la Commission, y monter ou y entrer.
14. Il est interdit au responsable d’un animal domestique, sur
un terrain non loué, de laisser l’animal sans surveillance dans un
véhicule automobile ou un contenant, par des températures si
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3115
élevées ou si basses qu’elles risquent de mettre en péril la santé
de l’animal.
LEASED LAND — PROHIBITIONS AND RESTRICTIONS
TERRAINS LOUÉS — INTERDICTIONS ET RESTRICTIONS
General
Dispositions générales
15. (1) No lessee shall have an animal other than a domestic
animal on leased land.
(2) The keeper of a domestic animal shall not allow the animal,
while on leased land, to
(a) chase, attack, bite or injure a person or another animal or
fight with another animal;
(b) damage property of the Commission; or
(c) enter any body of water of a permanent nature surrounded
by Commission land or drink from that body of water.
(3) The keeper of a domestic animal shall not, on leased land,
leave the animal unattended in a vehicle or container in excessive
heat or cold that could endanger the health of the animal.
(4) The keeper of a domestic animal shall not, on leased land,
have the animal within three metres of the shoreline of any body
of water of a permanent nature.
15. (1) Il est interdit à tout locataire d’avoir, sur un terrain loué,
un animal autre qu’un animal domestique.
(2) Il est interdit au responsable d’un animal domestique, sur
un terrain loué, de laisser l’animal :
a) pourchasser, attaquer, mordre ou blesser une personne ou un
autre animal, ou se battre avec un autre animal;
b) endommager les biens de la Commission;
c) entrer dans une étendue d’eau permanente entourée par un
terrain de la Commission ou s’abreuver à celle-ci.
(3) Il est interdit au responsable d’un animal domestique, sur
un terrain loué, de laisser l’animal sans surveillance, dans un véhicule ou un contenant, par des températures si élevées ou si basses qu’elles risquent de mettre en péril la santé de l’animal.
(4) Il est interdit au responsable d’un animal domestique
d’avoir, sur un terrain loué, l’animal à trois mètres ou moins de la
ligne de rive d’une étendue d’eau permanente.
Leased Residential Property
Propriété résidentielle louée
16. No person shall have a hoofed animal on leased residential
property.
17. (1) No lessee shall allow more than three domestic animals
to be on the lessee’s leased residential property at one time, except if the additional animals are unweaned young of any of the
three permitted animals.
16. Il est interdit à quiconque d’avoir un animal à sabots sur
une propriété résidentielle louée.
17. (1) Il est interdit au locataire d’une propriété résidentielle
louée de permettre que plus de trois animaux domestiques soient
présents en même temps sur cette propriété à moins que les animaux additionnels ne soient des petits non sevrés de l’un ou l’autre de ces trois animaux.
(2) Il est interdit au locataire d’une propriété résidentielle louée
de laisser un animal domestique faire du bruit pour une période de
plus de quinze minutes entre 22 h et 7 h sur cette propriété.
(3) Le locataire d’une propriété résidentielle louée doit ramasser les matières fécales laissées par les animaux domestiques sur
cette propriété et en disposer.
18. Il est interdit à quiconque d’avoir, sur une propriété résidentielle louée, un animal domestique à moins que l’animal soit
retenu de l’une ou l’autre des façons suivantes :
a) il est gardé dans la maison;
b) il est retenu par une laisse ou un harnais, dans le cas où :
(i) d’une part, la laisse ou la poignée du harnais est tenue par
une personne ou attachée solidement à un objet qu’il ne peut
déplacer,
(ii) d’autre part, la longueur de la laisse ou de la poignée
n’excède pas deux mètres (6,5 pieds);
c) il est gardé dans un contenant duquel il ne peut s’échapper;
d) il est gardé dans une enceinte clôturée ou dans un enclos
dont la construction et les dimensions sont suffisantes pour le
garder dans les limites de la propriété;
e) il est gardé dans une aire de la propriété munie d’un système
électronique de clôture invisible.
(2) No lessee shall allow a domestic animal that is on the lessee’s leased residential property to make noise for more than
15 minutes between the hours of 10:00 p.m. and 7:00 a.m.
(3) Every lessee shall pick up and dispose of fecal matter deposited by a domestic animal on the lessee’s leased residential
property.
18. No person shall have a domestic animal on leased residential property unless it is restrained in one of the following ways:
(a) it is in the residence;
(b) it is restrained on a leash or by the handle of a harness
(i) that is held by a person, or is securely attached to an object that cannot be displaced by the animal, and
(ii) that is not more than two metres (6.5 feet) long;
(c) it is in a container from which it cannot escape;
(d) it is in an enclosure or behind a fence that is of a construction and dimensions sufficient to keep it within the limits of the
property; or
(e) it is in a location on the property controlled by an invisible
electronic fencing system.
Leased Agricultural Property
Propriété agricole louée
19. A lessee of leased agricultural property who is the keeper
of a domestic animal shall use effective measures to keep it
within the limits of the property.
19. Le locataire d’une propriété agricole louée qui est le responsable d’un animal domestique doit prendre des mesures efficaces pour le garder dans les limites de la propriété.
3116
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
POWERS OF PEACE OFFICERS
POUVOIRS DES AGENTS DE LA PAIX
20. (1) A peace officer shall order the keeper of an animal to
remove the animal from Commission land if
(a) the animal is on Commission land in a location where the
keeper is prohibited from having the animal without the
authorization of the Commission under subsection 28(1) and
the keeper has not obtained that authorization; or
(b) the peace officer believes, on reasonable grounds, that the
animal is acting in a dangerous or destructive fashion.
20. (1) L’agent de la paix ordonne au responsable d’un animal
de faire sortir l’animal du terrain de la Commission dans les cas
suivants :
a) l’animal se trouve dans l’aire d’un terrain de la Commission
où son responsable n’a pas le droit de l’emmener sans une autorisation délivrée par la Commission en vertu du paragraphe 28(1) et le responsable n’a pas cette autorisation;
b) l’agent de la paix a des motifs raisonnables de croire que
l’animal a un comportement dangereux ou destructeur.
(2) Every person to whom an order is given under subsection (1) shall comply with that order.
(2) Quiconque reçoit l’ordre visé au paragraphe (1) est tenu de
s’y conformer.
21. (1) A peace officer is authorized to capture an animal that is
unrestrained on Commission land in contravention of these Regulations if the keeper of the animal is not present or is unable or
unwilling to capture the animal.
21. (1) L’agent de la paix est autorisé à capturer tout animal qui
circule librement sur un terrain de la Commission en contravention du présent règlement si le responsable de l’animal n’est pas
présent ou refuse ou est incapable de capturer l’animal.
(2) When the keeper of the animal is not present, the peace officer is authorized to impound the animal at the expense of the
owner.
(3) When the keeper of the animal is present, the peace officer
shall order the keeper
(a) in the case of a domestic animal, to restrain the animal as
described in section 7 or 10, as applicable, or, if it is not possible to restrain the animal in such a fashion, to remove the animal from Commission land; and
(b) in the case of an animal other than a domestic animal, to
remove the animal from Commission land.
(2) Dans le cas où le responsable de l’animal capturé n’est pas
présent, l’agent de la paix est autorisé à mettre l’animal à la fourrière aux frais du propriétaire.
(3) Dans le cas où le responsable de l’animal capturé est présent, l’agent de la paix lui ordonne de prendre l’une ou l’autre des
mesures suivantes :
a) retenir l’animal conformément aux articles 7 ou 10, selon le
cas, ou, si cela n’est pas possible, faire sortir l’animal du terrain
de la Commission, lorsqu’il s’agit d’un animal domestique;
b) faire sortir l’animal du terrain de la Commission, lorsqu’il
s’agit d’un animal autre qu’un animal domestique.
(4) Every person to whom an order is given under subsection (3) shall comply with that order.
(4) Quiconque reçoit l’ordre visé au paragraphe (3) est tenu de
s’y conformer.
22. (1) Subject to subsection (3), a peace officer is authorized
to take any injured animal that they find or capture pursuant to
subsection 21(1) to a veterinarian for medical care at the expense
of the owner.
22. (1) Sous réserve du paragraphe (3), l’agent de la paix est
autorisé à amener chez le vétérinaire, pour le faire soigner aux
frais du propriétaire, tout animal blessé qu’il a capturé en vertu du
paragraphe 21(1) ou qu’il a trouvé.
(2) Subject to subsection (3), if the peace officer believes, on
reasonable grounds, that the animal is so severely injured that the
most humane action would be to destroy the animal, the peace
officer is authorized to destroy it.
(3) Before taking any action under subsection (1) or (2), the
peace officer shall
(a) if the keeper of the animal is not present, use reasonable efforts to locate the keeper; and
(b) if the keeper is present or is located, obtain their consent to
the action proposed.
23. (1) Subject to subsection (2), if, on unleased land, a peace
officer finds an animal unattended in a vehicle or container in
excessive heat or cold that could endanger the health of the animal, the peace officer is authorized to take reasonable measures to
remove the animal from the vehicle or container.
(2) Before taking any action under subsection (1), the peace officer shall
(a) use reasonable efforts to locate the keeper of the animal;
and
(b) if the keeper is present or is located, obtain their consent to
the action proposed.
(2) Sous réserve du paragraphe (3), si l’animal est grièvement
blessé et que l’agent de la paix a des motifs raisonnables de croire
qu’il serait plus humain qu’on l’abatte, l’agent de la paix est autorisé à l’abattre.
(3) Avant de prendre l’une des mesures visées aux paragraphes (1) et (2), l’agent de la paix doit :
a) si le responsable de l’animal n’est pas présent, faire des efforts raisonnables pour le trouver;
b) si le responsable est présent ou a été trouvé, obtenir son consentement à l’égard de la mesure qu’il se propose de prendre.
23. (1) Sous réserve du paragraphe (2), s’il trouve un animal
laissé sans surveillance dans un véhicule ou dans un contenant sur
un terrain non loué par des températures si élevées ou si basses
qu’elles risquent de mettre en péril la santé de l’animal, l’agent de
la paix est autorisé à prendre des mesures raisonnables pour faire
sortir l’animal du véhicule ou du contenant.
(2) Avant de prendre la mesure visée au paragraphe (1), l’agent
de la paix doit :
a) faire des efforts raisonnables pour trouver le responsable de
l’animal;
b) si le responsable est présent ou a été trouvé, obtenir son consentement à l’égard de la mesure qu’il se propose de prendre.
(3) When a peace officer removes an animal from a vehicle or
container pursuant to subsection (1) and the keeper of the animal
is not present, the peace officer is authorized to impound the animal at the expense of the owner.
(3) Lorsque l’agent de la paix fait sortir un animal d’un véhicule ou d’un contenant selon le paragraphe (1) et que le responsable de l’animal n’est pas présent, l’agent de la paix est autorisé à
mettre l’animal à la fourrière aux frais de son propriétaire.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
24. (1) After having taken all reasonable measures to stop the
animal, a peace officer is authorized to destroy an animal that is
attacking the peace officer or another person on Commission land
if the peace officer believes, on reasonable grounds, that it would
be too dangerous for the peace officer or the keeper of the animal,
if present, to attempt to capture the animal.
(2) After having taken all reasonable measures to stop the animal, a peace officer is authorized to destroy an animal that is attacking another animal on Commission land if the peace officer
believes, on reasonable grounds, that
(a) the animal being attacked may suffer serious injury or
death; and
(b) it would be too dangerous for the peace officer or the
keeper of the animal, if present, to attempt to capture the
animal.
25. (1) Subject to subsection (2), after having taken all reasonable measures to stop the animal, a peace officer is authorized to
destroy an animal that is at large on Commission land if the peace
officer believes, on reasonable grounds, that
(a) the continued presence of the animal will
(i) damage property of the Commission, or
(ii) pose a threat to public safety; and
(b) it would be too dangerous for the peace officer to attempt to
capture the animal.
(2) Before destroying an animal under subsection (1), the peace
officer shall use reasonable efforts to locate the keeper of the
animal.
(3) If the keeper of the animal is present or is located, the peace
officer shall warn the keeper that the animal will be destroyed
unless it is controlled or captured.
26. When a peace officer impounds an animal, takes an animal
to a veterinarian or destroys an animal pursuant to any of sections
21 to 25, the peace officer shall, as soon as possible, inform the
owner of the animal of the peace officer’s actions, if the name and
the address, phone number or other indicators of the whereabouts
of the owner can be readily ascertained from
(a) tags or other identification worn by the animal;
(b) any tattoo or other marking on the animal; or
(c) any other source of information readily available.
3117
24. (1) Après avoir pris tous les moyens raisonnables pour arrêter un animal qui l’attaque ou attaque une autre personne sur un
terrain de la Commission, l’agent de la paix est autorisé à
l’abattre s’il a des motifs raisonnables de croire que tenter de
capturer l’animal serait trop dangereux pour lui ou le responsable
de l’animal, si ce dernier est présent.
(2) Après avoir pris tous les moyens raisonnables pour arrêter
un animal qui attaque un autre animal sur un terrain de la Commission, l’agent de la paix est autorisé à l’abattre s’il a des motifs
raisonnables de croire, à la fois :
a) que l’animal attaqué subira des blessures graves ou mourra à
la suite de cette attaque;
b) que tenter de capturer l’animal serait trop dangereux pour lui
ou le responsable de l’animal, si ce dernier est présent.
25. (1) Sous réserve du paragraphe (2), après avoir pris tous les
moyens raisonnables pour arrêter un animal errant sur un terrain
de la Commission, l’agent de la paix est autorisé à l’abattre s’il a
des motifs raisonnables de croire, à la fois :
a) que la présence continue de l’animal :
(i) soit causera des dommages aux biens de la Commission,
(ii) soit constitue une menace pour la sécurité du public;
b) que tenter de capturer l’animal serait trop dangereux pour
l’agent.
(2) Avant d’abattre l’animal, l’agent de la paix doit cependant
faire des efforts raisonnables pour trouver le responsable de
l’animal.
(3) Si le responsable de l’animal est présent ou a été trouvé,
l’agent de la paix doit l’avertir que si l’animal n’est pas maîtrisé
ou capturé, celui-ci sera abattu.
26. Lorsqu’il met un animal à la fourrière, l’amène chez le vétérinaire ou l’abat conformément à l’un des articles 21 à 25,
l’agent de la paix doit, aussitôt que possible, en aviser le propriétaire, si le nom et les coordonnées de celui-ci peuvent être établis
facilement au moyen :
a) soit de la médaille ou de toute autre pièce que porte
l’animal;
b) soit du tatouage ou de toute autre marque de l’animal;
c) soit de toute autre source de renseignements facilement
accessible.
POWERS OF THE COMMISSION
POUVOIRS DE LA COMMISSION
27. (1) In locations on unleased land where domestic animals
are otherwise permitted under these Regulations, the Commission
may, by signs, mark an area where domestic animals are prohibited, if such a prohibition is necessary for reasons of public safety
or for protection of property of the Commission.
(2) In areas of unleased land where hoofed animals are not otherwise permitted under these Regulations, the Commission may,
by signs, mark an area where hoofed animals are permitted, if the
presence of hoofed animals does not pose a threat to public safety
or to property of the Commission.
28. (1) If the presence of an animal does not pose a threat to
public safety or property of the Commission, the Commission
shall, on application, issue a written authorization to a person to
use the animal in an organized event on Commission land.
27. (1) La Commission peut marquer toute aire d’un terrain non
loué où la présence d’animaux domestiques est par ailleurs permise par le présent règlement de panneaux leur interdisant l’accès
si cette interdiction est nécessaire à la sécurité publique ou à la
protection des biens de la Commission.
(2) La Commission peut marquer toute aire d’un terrain non
loué où la présence d’animaux à sabots est par ailleurs interdite
par le présent règlement de panneaux leur permettant l’accès,
pourvu que leur présence ne pose pas de risque pour la sécurité
publique ou les biens de la Commission.
28. (1) Si la présence d’un animal domestique ne pose pas de
risque pour la sécurité publique ou les biens de la Commission,
celle-ci délivre à quiconque en fait la demande une autorisation
écrite lui permettant d’utiliser l’animal pour un événement organisé sur un terrain de la Commission.
(2) Le responsable de l’animal doit, lorsque celui-ci se trouve
sur un terrain de la Commission en vertu de l’autorisation prévue
au paragraphe (1), en avoir la maîtrise conformément aux conditions de l’autorisation.
(2) The keeper of an animal shall, while the animal is on
Commission land pursuant to an authorization issued under subsection (1), control the animal at all times in accordance with the
terms of the authorization.
3118
Canada Gazette Part I
29. (1) An authorization issued pursuant to subsection 28(1)
shall, at a minimum, specify the duration of the authorization, the
description of Commission land to which the authorization applies and any special animal restraining measures or public health
and safety requirements.
(2) No person contravenes these Regulations by virtue only of
the fact that the person does anything permitted in an authorization issued pursuant to subsection 28(1) while that authorization
remains in effect.
(3) An authorization issued pursuant to subsection 28(1) is no
longer in effect if the person to whom it was issued fails to comply with any term or condition of the authorization.
August 18, 2001
29. (1) L’autorisation délivrée en vertu du paragraphe 28(1)
doit à tout le moins donner la description du terrain de la Commission visé par l’autorisation, indiquer la période d’application
de celle-ci et préciser toute condition spéciale concernant la retenue et la maîtrise ainsi que la santé et la sécurité publiques.
(2) Nul ne contrevient au présent règlement du seul fait qu’il a
effectué une des activités permises par une autorisation en vigueur délivrée en vertu du paragraphe 28(1).
(3) L’autorisation n’est plus en vigueur dès que son titulaire ne
se conforme plus aux conditions de celle-ci.
PENALTIES
PEINES
30. Every person who contravenes these Regulations is liable
on summary conviction to a fine of not more than $500 or to imprisonment for a term of not more than six months, or to both.
30. Quiconque contrevient au présent règlement encourt, sur
déclaration de culpabilité par procédure sommaire, une amende
maximale de 500 $ et un emprisonnement d’au plus six mois, ou
l’une de ces peines.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
31. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
31. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
SCHEDULE 1
(Subsections 6(1) and (2))
ANNEXE 1
(paragraphes 6(1) et (2))
PART 1
PARTIE 1
QUEBEC
QUÉBEC
DIVISION 1
SECTION 1
URBAN LANDS
TERRAINS URBAINS
Parks
Parcs
Brébeuf Park: Park within the boundaries of the City of Hull
and bounded
(a) on the north by Boudria Street, Maricourt Street and Bourget Street;
(b) on the south by the Ottawa River;
(c) on the east by Hydro-Québec lands; and
(d) on the west by Moussette Park.
Des Chars de Combat Park: Park within the boundaries of the
City of Hull and bounded
(a) on the north by parking lots and the baseball diamond immediately south of St-Jean-Bosco Street;
(b) on the south by the Salaberry Armoury parking lot;
(c) on the east by a fence and the Canadian Pacific railway line;
and
(d) on the west by St-Joseph Boulevard.
Jacques Cartier Park: Park within the boundaries of the City of
Hull and bounded
(a) on the north by Brewery Creek;
(b) on the south by the Alexandra Bridge and the western approach to the bridge;
(c) on the east by the Ottawa River; and
(d) on the west by Laurier Street, Dussault Street and Fournier
Boulevard.
Parc Brébeuf : Parc situé dans les limites de la ville de Hull et
borné :
a) au nord par les rues Boudria, Maricourt et Bourget;
b) au sud par la rivière des Outaouais;
c) à l’est par des terrains d’Hydro-Québec;
d) à l’ouest par le parc Moussette.
Parc des Chars de combat : Parc situé dans les limites de la
ville de Hull et borné :
a) au nord par des aires de stationnement et le terrain de baseball situé juste au sud de la rue Saint-Jean-Bosco;
b) au sud par l’aire de stationnement du manège de Salaberry;
c) à l’est par une clôture et la voie ferrée du Canadien
Pacifique;
d) à l’ouest par le boulevard Saint-Joseph.
Parc des Portageurs : Parc situé dans les limites de la ville de
Hull et borné :
a) au nord par la voie ferrée du Canadien Pacifique;
b) au sud par la rivière des Outaouais;
c) à l’est par des terrains de Domtar Inc.;
d) à l’ouest par des terrains d’Hydro-Québec.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Leamy Lake Park: Park within the boundaries of the City of
Hull and bounded
(a) on the north by the Gatineau River and a residential area;
(b) on the south by Brewery Creek;
(c) on the east by the Ottawa River; and
(d) on the west by the Casino de Hull, de la Carrière Boulevard
and Parc industriel Richelieu de Hull.
Montcalm Taché Park: Park within the boundaries of the City
of Hull and bounded
(a) on the north by a stone wall;
(b) on the south by Alexandre-Taché Boulevard;
(c) on the east by Montcalm Street; and
(d) on the west by Brewery Creek.
Portageurs Park: Park within the boundaries of the City of Hull
and bounded
(a) on the north by the Canadian Pacific railway line;
(b) on the south by the Ottawa River;
(c) on the east by the Domtar Inc. lands; and
(d) on the west by Hydro-Québec lands.
Sentier de l’île Park: Park within the boundaries of the City of
Hull and bounded
(a) on the north and the south by a residential area;
(b) on the east by Laurier Street; and
(c) on the west by St-Rédempteur Street.
3119
Parc du Lac-Leamy : Parc situé dans les limites de la ville de
Hull et borné :
a) au nord par la rivière Gatineau et une zone résidentielle;
b) au sud par le ruisseau de la Brasserie;
c) à l’est par la rivière des Outaouais;
d) à l’ouest par le Casino de Hull, le boulevard de la Carrière et
le parc industriel Richelieu de Hull.
Parc du Sentier de l’île : Parc situé dans les limites de la ville
de Hull et borné :
a) au nord et au sud par une zone résidentielle;
b) à l’est par la rue Laurier;
c) à l’ouest par la rue Saint-Rédempteur.
Parc Jacques-Cartier : Parc situé dans les limites de la ville de
Hull et borné :
a) au nord par le ruisseau de la Brasserie;
b) au sud par le pont Alexandra et les approches ouest du pont;
c) à l’est par la rivière des Outaouais;
d) à l’ouest par la rue Laurier, la rue Dussault et le boulevard
Fournier.
Parc Montcalm-Taché : Parc situé dans les limites de la ville de
Hull et borné :
a) au nord par un muret de pierre;
b) au sud par le boulevard Alexandre-Taché;
c) à l’est par la rue Montcalm;
d) à l’ouest par le ruisseau de la Brasserie.
Corridor Lands
Terrains de couloir
Lac des Fées Parkway corridor land: Land within the boundaries of the City of Hull, adjacent to and east of Lac des Fées
Parkway and bounded
(a) on the north by Gamelin Street;
(b) on the south by Scott Street; and
(c) on the east by a residential area.
Philemon-Wright corridor land: Land within the boundaries of
the City of Hull, adjacent to and on both sides of the Leamy
Creek Pathway and bounded
(a) on the north by a residential area and Highway 5;
(b) on the south by a residential area and Parc industriel Richelieu de Hull;
(c) on the east by St-Joseph Boulevard; and
(d) on the west by Cité-des-Jeunes Boulevard.
Voyageurs corridor land / Des Rapides-Deschênes Park: Land
within the boundaries of the City of Hull and the City of Aylmer,
adjacent to and on both sides of the Voyageurs Pathway and
bounded
(a) on the north by Lucerne Boulevard and Brunet Boulevard;
(b) on the south by the Ottawa River;
(c) on the east by the City of Hull Filtration Plant; and
(d) on the west by Martel Street, Rosenes Street and Gibeault
Street.
Terrain du couloir de la promenade du lac des Fées : Terrain
situé dans les limites de la ville de Hull, qui longe le côté est de la
promenade du lac des Fées et qui est borné :
a) au nord par la rue Gamelin;
b) au sud par la rue Scott;
c) à l’est par une zone résidentielle.
Terrain du couloir des Voyageurs / Parc des RapidesDeschênes : Terrain situé dans les limites de la ville de Hull et de
la ville d’Aylmer, qui longe les deux côtés du sentier des Voyageurs et qui est borné :
a) au nord par les boulevards Lucerne et Brunet;
b) au sud par la rivière des Outaouais;
c) à l’est par l’usine de filtration de la ville de Hull;
d) à l’ouest par les rues Martel, Rosenes et Gibeault.
Terrain du couloir Philemon-Wright : Terrain situé dans les limites de la ville de Hull, qui longe les deux côtés du sentier du
Ruisseau-Leamy et qui est borné :
a) au nord par une zone résidentielle et l’autoroute 5;
b) au sud par une zone résidentielle et le parc industriel Richelieu de Hull;
c) à l’est par le boulevard Saint-Joseph;
d) à l’ouest par le boulevard Cité-des-Jeunes.
Capital Pathways
Sentiers de la capitale
De l’île Pathway
Gatineau River Pathway
Lac-des-Fées Pathway
Leamy Creek Pathway
Leamy Lake Pathway
Sentier de la Rivière-Gatineau
Sentier de l’île
Sentier des Pionniers
Sentier des Voyageurs
Sentier du Lac-des-Fées
3120
Canada Gazette Part I
Pionniers Pathway
Ruisseau-de-la-Brasserie Pathway
Voyageurs Pathway
Sidewalks
Champlain Bridge sidewalk: Sidewalk within the boundaries of
the City of Aylmer on the east and west sides of the Champlain
Bridge, including its northern approaches.
Confederation Boulevard Esplanade: Sidewalk on the south
and east sides of Laurier Street within the boundaries of the City
of Hull from the Portage Bridge to the Alexandra Bridge including the boardwalk on the south side of the Alexandra Bridge in
the City of Hull.
Portage Bridge sidewalk: Sidewalk within the boundaries of
the City of Hull on the east and west sides of the Portage Bridge,
including its northern approaches.
August 18, 2001
Sentier du Lac-Leamy
Sentier du Ruisseau-de-la-Brasserie
Sentier du Ruisseau-Leamy
Trottoirs
Esplanade du boulevard de la Confédération : Trottoir situé du
côté sud et du côté est de la rue Laurier dans les limites de la ville
de Hull, du pont du Portage au pont Alexandra, y compris le
trottoir en bois du côté sud du pont Alexandra, dans la ville de
Hull.
Trottoir du pont Champlain : Trottoir situé du côté est et du
côté ouest du pont Champlain dans les limites de la ville
d’Aylmer, y compris les approches nord du pont.
Trottoir du pont du Portage : Trottoir situé du côté est et du
côté ouest du pont du Portage dans les limites de la ville de Hull,
y compris les approches nord du pont.
DIVISION 2
SECTION 2
GATINEAU PARK
PARC DE LA GATINEAU
Access from April 15 to November 30
Accès du 15 avril au 30 novembre
Trails
Champlain Trail
Hanggliding Trail
Hickory Trail
Lac des Fées Trail
Lusk Cave Trail
Wolf Trail
Trails 1, 1B, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17,
18, 19, 20, 21, 22, 24, 25, 26, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35,
36, 38, 40, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57 and 58
Sentiers
Sentier Champlain
Sentier de la Caverne-Lusk
Sentier des Caryers
Sentier des Loups
Sentier du deltaplane
Sentier du Lac-des-Fées
Sentiers 1, 1B, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17,
18, 19, 20, 21, 22, 24, 25, 26, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35,
36, 38, 40, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57 et 58
Capital Pathway
Gatineau Park Pathway
Sentier de la capitale
Sentier du parc de la Gatineau
Corridor Lands
(Corridor lands are mown strips of land adjacent to and on both
sides of the parkways or roads to which reference is made.)
Champlain Parkway corridor land
Fortune Parkway corridor land
Gatineau Parkway corridor land
Lac La Pêche Road corridor land
Lac Philippe Parkway corridor land
Lac Taylor Road corridor land
Pointe Pellerin Road corridor land
Other Site
Mackenzie King Estate
Year-round Access
Trails
Larriault Trail / Waterfall Trail
Pionniers Trail
Sugarbush Trail
Terrains de couloir
(Un terrain de couloir est une bande de terrain dont le gazon est
tondu et qui longe les deux côtés de la promenade ou du chemin
visés.)
Terrain du couloir de la promenade Champlain
Terrain du couloir de la promenade de la Gatineau
Terrain du couloir de la promenade du lac Philippe
Terrain du couloir de la promenade Fortune
Terrain du couloir du chemin de la Pointe Pellerin
Terrain du couloir du chemin du lac La Pêche
Terrain du couloir du chemin du lac Taylor
Autre endroit
Domaine Mackenzie-King
Accès toute l’année
Sentiers
Sentier de la Sucrerie
Sentier des Pionniers
Sentier Larriault / Sentier de la Chute
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3121
PART 2
PARTIE 2
ONTARIO
ONTARIO
DIVISION 1
SECTION 1
URBAN LANDS
TERRAINS URBAINS
Parks
Parcs
Commissioner’s Park: Land within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north by Carling Avenue;
(b) on the south by Queen Elizabeth Driveway corridor land;
(c) on the east by Lakeview Terrace and Opeongo Road; and
(d) on the west by Preston Street.
Jardin des Provinces : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Wellington;
b) au sud par l’escarpement de la rue Sparks;
c) à l’est par la rue Bay;
d) à l’ouest par la rue Wellington.
Confederation Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by the western approaches to the Mackenzie
King Bridge;
(b) on the south by Laurier Avenue and the western approaches
to the Laurier Avenue Bridge;
(c) on the east by Queen Elizabeth Driveway corridor land; and
(d) on the west by Elgin Street.
Parc de la Confédération : Terrain situé dans les limites de la
ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par les approches ouest du pont Mackenzie-King;
b) au sud par l’avenue Laurier et les approches ouest du pont
de l’avenue Laurier;
c) à l’est par le terrain du couloir de la promenade ReineÉlizabeth;
d) à l’ouest par la rue Elgin.
Garden of the Provinces: Land within the boundaries of the
City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Wellington Street;
(b) on the south by the Sparks Street escarpment;
(c) on the east by Bay Street; and
(d) on the west by Wellington Street.
Parc des Chutes-Rideau : Terrain situé dans les limites de la
ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue John;
b) au sud par les terrains du Conseil national de recherches;
c) à l’est par la promenade Sussex;
d) à l’ouest par la rivière des Outaouais.
Hampton Park: Land within the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north by a residential area;
(b) on the south by the Queensway;
(c) on the east by Island Park Drive corridor land; and
(d) on the west by a residential area.
Parc des Commissaires : Terrain situé dans les limites de la
ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par l’avenue Carling;
b) au sud par le terrain du couloir de la promenade ReineÉlizabeth;
c) à l’est par la terrasse Lakeview et la rue Opeongo;
d) à l’ouest par la rue Preston.
Hog’s Back Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by Heron Road;
(b) on the south by Hog’s Back Road;
(c) on the east by Riverside Drive; and
(d) on the west by Hog’s Back Falls and the Rideau River.
Parc Hampton : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par une zone résidentielle;
b) au sud par le Queensway;
c) à l’est par le terrain du couloir de la promenade Island Park;
d) à l’ouest par une zone résidentielle.
King Edward Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by the Minto Bridges;
(b) on the south by Cathcart Street;
(c) on the east by the Rideau River; and
(d) on the west by King Edward Avenue.
Parc Hog’s Back : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par le chemin Heron;
b) au sud par le chemin Hog’s Back;
c) à l’est par la promenade Riverside;
d) à l’ouest par les chutes Hog’s Back et la rivière Rideau.
Kingsview Park: Land within the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Beechwood Avenue and Vanier Parkway;
(b) on the south by Montreal Road;
(c) on the east by River Road; and
(d) on the west by the Rideau River.
Parc King Edward : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par les ponts Minto;
b) au sud par la rue Cathcart;
c) à l’est par la rivière Rideau;
d) à l’ouest par l’avenue King Edward.
3122
Canada Gazette Part I
Linear Park: Land within the boundaries of the City of Ottawa
and bounded
(a) on the north by Young Street;
(b) on the south by Carling Avenue;
(c) on the east by a residential area; and
(d) on the west by the Canadian Pacific railway line.
Major’s Hill Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by St. Patrick Street and the eastern approach
to the Alexandra Bridge;
(b) on the south by the Château Laurier;
(c) on the east by Mackenzie Avenue; and
(d) on the west by the Rideau Canal and the Ottawa River.
Rideau Falls Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by John Street;
(b) on the south by the National Research Council lands;
(c) on the east by Sussex Drive; and
(d) on the west by the Ottawa River.
August 18, 2001
Parc Kingsview : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par l’avenue Beechwood et la promenade Vanier;
b) au sud par le chemin de Montréal;
c) à l’est par le chemin River;
d) à l’ouest par la rivière Rideau.
Parc Linéaire : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Young;
b) au sud par l’avenue Carling;
c) à l’est par une zone résidentielle;
d) à l’ouest par la voie ferrée du Canadien Pacifique.
River Road Park: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by Donald Street;
(b) on the south by the Queensway;
(c) on the east by River Road; and
(d) on the west by the Rideau River.
Rockcliffe Park: Land within the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Teahouse Road;
(b) on the south by Princess Road;
(c) on the east by Lisgar Road; and
(d) on the west by the Ottawa River.
Stanley Park: Land within the boundaries of the City of Ottawa
and bounded
(a) on the north by Stanley Avenue;
(b) on the south by the Rideau River;
(c) on the east by New Edinburgh Park; and
(d) on the west by Sussex Drive.
Parc Major : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa
et borné :
a) au nord par la rue St. Patrick et les approches est du pont
Alexandra;
b) au sud par le Château Laurier;
c) à l’est par l’avenue Mackenzie;
d) à l’ouest par le canal Rideau et la rivière des Outaouais.
Parc River Road : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Donald;
b) au sud par le Queensway;
c) à l’est par le chemin River;
d) à l’ouest par la rivière Rideau.
Parc Rockcliffe : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par le chemin Teahouse;
b) au sud par le chemin Princess;
c) à l’est par le chemin Lisgar;
d) à l’ouest par la rivière des Outaouais.
Parc Stanley : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa
et borné :
a) au nord par l’avenue Stanley;
b) au sud par la rivière Rideau;
c) à l’est par le parc New Edinburgh;
d) à l’ouest par la promenade Sussex.
Corridor Lands
Terrains de couloir
Aviation Parkway corridor land: Land within the boundaries of
the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of the Aviation
Parkway, and bounded
(a) on the north by the Rockcliffe Parkway;
(b) on the south by the Queensway; and
(c) on the east and west by a residential area.
Terrain du couloir de la promenade Colonel By : Terrain situé
dans les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés de
la promenade Colonel By et qui est borné :
a) au nord par la promenade Sussex et le chemin DND;
b) au sud par le chemin Hog’s Back;
c) à l’est par le Centre Rideau, le Quartier général de la Défense nationale, la rue Nicholas, une zone résidentielle,
l’université Carleton et la rivière Rideau;
d) à l’ouest par le canal Rideau.
Terrain du couloir de la promenade de l’Outaouais : Terrain
situé dans les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés de la promenade de la rivière des Outaouais et qui est borné :
a) au nord par la rivière des Outaouais;
b) au sud par les plaines LeBreton, le pré Tunney et une zone
résidentielle;
c) à l’est par le pont du Portage;
d) à l’ouest par l’avenue Carling.
Colonel By Drive corridor land: Land within the boundaries of
the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of Colonel By
Drive, and bounded
(a) on the north by Sussex Drive and DND Road;
(b) on the south by Hog’s Back Road;
(c) on the east by the Rideau Centre, the National Defence
Headquarters, Nicholas Street, a residential area, Carleton University and the Rideau River; and
(d) on the west by the Rideau Canal.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Island Park Drive corridor land: Land within the boundaries of
the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of Island Park
Drive, and bounded
(a) on the north by the Ottawa River Parkway corridor land;
(b) on the south by Carling Avenue; and
(c) on the east and west by a residential area.
Ottawa River Parkway corridor land: Land within the boundaries of the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of the
Ottawa River Parkway, and bounded
(a) on the north by the Ottawa River;
(b) on the south by LeBreton Flats, Tunney’s Pasture and a
residential area;
(c) on the east by the Portage Bridge; and
(d) on the west by Carling Avenue.
Patterson Creek corridor land: Land within the boundaries of
the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of Patterson
Creek, and bounded
(a) on the north by Linden Terrace;
(b) on the south by a residential area;
(c) on the east by Queen Elizabeth Driveway corridor land; and
(d) on the west by O’Connor Street.
Queen Elizabeth Driveway corridor land: Land within the
boundaries of the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of
Queen Elizabeth Driveway, and bounded
(a) on the north by the National Arts Centre;
(b) on the south by Preston Street;
(c) on the east by the Rideau Canal; and
(d) on the west by Confederation Park, the Cartier Street Drill
Hall, Lisgar Collegiate Institute, Lansdowne Park, Commissioner’s Park and a residential area.
Rockcliffe Parkway corridor land: Land within the boundaries
of the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of the Rockcliffe Parkway, and bounded
(a) on the north by the Ottawa River;
(b) on the south by a residential area, the Royal Canadian
Mounted Police Training Centre, the Terry Fox Centre, the
National Aeronautical Collection, a residential area, a sewage
disposal plant and Green’s Creek Conservation Area;
(c) on the east by St. Joseph Boulevard; and
(d) on the west by Rockcliffe Park.
South-West Transitway corridor land: Land within the boundaries of the City of Ottawa, adjacent to and on both sides of the
Pinecrest Creek Pathway, and bounded
(a) on the north by Carling Avenue;
(b) on the south by the Canadian Pacific railway line;
(c) on the east by a residential area and Woodroffe Avenue;
and
(d) on the west by a residential area.
3123
Terrain du couloir de la promenade de l’Aviation : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés
de la promenade de l’Aviation et qui est borné :
a) au nord par la promenade Rockcliffe;
b) au sud par le Queensway;
c) à l’est et à l’ouest par une zone résidentielle.
Terrain du couloir de la promenade Island Park : Terrain situé
dans les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés de
la promenade Island Park et qui est borné :
a) au nord par le terrain du couloir de la promenade de
l’Outaouais;
b) au sud par l’avenue Carling;
c) à l’est et à l’ouest par une zone résidentielle.
Terrain du couloir de la promenade Reine-Élizabeth : Terrain
situé dans les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés de la promenade Reine-Élizabeth et qui est borné :
a) au nord par le Centre national des Arts;
b) au sud par la rue Preston;
c) à l’est par le canal Rideau;
d) à l’ouest par le parc de la Confédération, le manège militaire
de la rue Cartier, le Lisgar Collegiate Institute, le parc Lansdowne, le parc des Commissaires et une zone résidentielle.
Terrain du couloir de la promenade Rockcliffe : Terrain situé
dans les limites de la ville d’Ottawa qui longe les deux côtés de la
promenade Rockcliffe et qui est borné :
a) au nord par la rivière des Outaouais;
b) au sud par une zone résidentielle, le Centre d’instruction de
la Gendarmerie royale du Canada, le centre Terry Fox, la Collection nationale de l’aéronautique, une zone résidentielle, une
usine d’épuration et l’aire de conservation du ruisseau Green;
c) à l’est par le boulevard St. Joseph;
d) à l’ouest par le parc Rockcliffe.
Terrain du couloir du Ruisseau-Patterson : Terrain situé dans
les limites de la ville d’Ottawa, qui longe les deux côtés du ruisseau Patterson et qui est borné :
a) au nord par la terrasse Linden;
b) au sud par une zone résidentielle;
c) à l’est par le terrain du couloir de la promenade ReineÉlizabeth;
d) à l’ouest par la rue O’Connor.
Terrain du couloir du South-West Transitway : Terrain situé
dans les limites de la ville d’Ottawa qui longe les deux côtés du
sentier du Ruisseau-Pinecrest et qui est borné :
a) au nord par l’avenue Carling;
b) au sud par la voie ferrée du Canadien Pacifique;
c) à l’est par une zone résidentielle et l’avenue Woodroffe;
d) à l’ouest par une zone résidentielle.
Other Sites
Autres endroits
Albion Road lands: Lands within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by Walkley Road;
(b) on the south by Kitchener Avenue;
(c) on the east by Albion Road; and
(d) on the west by Jasper Avenue.
Belvédère de la rue Sparks : Terrain situé dans les limites de la
ville d’Ottawa et borné :
a) au nord et à l’ouest par une clôture;
b) au sud par l’immeuble situé au 100, avenue Bronson;
c) à l’est par l’avenue Bronson.
3124
Canada Gazette Part I
Alta Vista lands: Lands within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by Heron Road;
(b) on the south by Walkley Road;
(c) on the east by a residential area; and
(d) on the west by the Jim Durrell Recreation Centre and the
Walkley Arena.
Beaux-Arts Courtyard: Land within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north by St. Patrick Street;
(b) on the south by Murray Street;
(c) on the east by a residential area; and
(d) on the west by the buildings at 419, 425 and 431 Sussex
Drive;
Capital Infocentre Plaza: Land within the boundaries of the
City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Wellington Street;
(b) on the south by the Capital Infocentre and the building at
101 Sparks Street;
(c) on the east by Metcalfe Street; and
(d) on the west by the building at 100 Wellington Street.
Château Laurier Terrace: Land within the boundaries of the
City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Major’s Hill Park;
(b) on the south by Wellington Street;
(c) on the east by the Château Laurier; and
(d) on the west by the Rideau Locks lands.
Clarendon Courtyard: Land within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north by the building at 21 George Street;
(b) on the south by the buildings at 11, 15 and 25 George
Street;
(c) on the east by the building at 33 George Street; and
(d) on the west by the buildings at 537, 539 and 541 Sussex
Drive.
Confederation Square: A triangular-shaped piece of land within
the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north by Wellington Street;
(b) on the east by Elgin Street and the Plaza Bridge; and
(c) on the west by Elgin Street.
Jeanne d’Arc Courtyard: Land within the boundaries of the
City of Ottawa and bounded
(a) on the north by the building at 22 Clarence Street;
(b) on the south by the buildings at 9, 11 and 15 York Street;
(c) on the east by the buildings at 24 Clarence Street and
17 York Street; and
(d) on the west by the building at 489 Sussex Drive.
LeBreton Flats: Land within the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north by the Ottawa River Parkway corridor land and
the western approach to the Portage Bridge;
(b) on the south by Scott Street, Wellington Street and Albert
Street;
August 18, 2001
Cour Clarendon: Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par l’immeuble situé au 21, rue George;
b) au sud par les immeubles situés aux 11, 15 et 25, rue
George;
c) à l’est par l’immeuble situé au 33, rue George;
d) à l’ouest par les immeubles situés aux 537, 539 et 541, promenade Sussex.
Cour de la Maison de fer blanc : Terrain situé dans les limites
de la ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Murray;
b) au sud par la rue Clarence;
c) à l’est par les immeubles situés aux 81, rue Murray et 17 à
25, rue Clarence;
d) à l’ouest par les immeubles situés aux 445, 447, 449, 453,
457, 459, 461, 463 et 465, promenade Sussex.
Cour des Beaux-Arts : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue St. Patrick;
b) au sud par la rue Murray;
c) à l’est par une zone résidentielle;
d) à l’ouest par les immeubles situés aux 419, 425 et 431, promenade Sussex;
Cour Jeanne d’Arc : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par l’immeuble situé au 22, rue Clarence;
b) au sud par les immeubles situés aux 9, 11 et 15, rue York;
c) à l’est par les immeubles situés aux 24, rue Clarence et 17,
rue York;
d) à l’ouest par l’immeuble situé au 489, promenade Sussex.
Cour York : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa
et borné :
a) au nord par les immeubles situés aux 12 et 18, rue York;
b) au sud par l’immeuble situé au 21, rue George;
c) à l’est par l’immeuble situé au 20, rue York;
d) à l’ouest par les immeubles situés aux 519, 521, 527, 529 et
531, promenade Sussex.
Passage voûté est du pont Plaza : Terrain situé dans les limites
de la ville d’Ottawa, sous le pont Plaza et borné :
a) au nord par le Musée canadien de la photographie
contemporaine;
b) au sud par le Centre de conférences du gouvernement;
c) à l’est par la culée est du pont Plaza;
d) à l’ouest par le canal Rideau.
Passage voûté ouest du pont Plaza : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa, sous le pont Plaza, et borné :
a) au nord par certains terrains des écluses Rideau;
b) au sud par le Centre national des Arts;
c) à l’est par le canal Rideau;
d) à l’ouest par l’escalier menant au pont Plaza et l’escalier
menant à la Place de la Confédération.
Place de la Confédération : Terrain de forme triangulaire situé
dans les limites de la ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Wellington;
b) à l’est par le pont Plaza et la rue Elgin;
c) à l’ouest par la rue Elgin.
Le 18 août 2001
(c) on the east by Wellington Street; and
(d) on the west by the Ottawa River Parkway corridor land.
Ledbury Street lands: Lands within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north by Ledbury Street and vacant lands;
(b) on the south by the Canadian National railway yard;
(c) on the east by Albion Road; and
(d) on the west by a residential area and vacant lands.
McCarthy Woods lands: Lands within the boundaries of the
City of Ottawa, and bounded
(a) on the north and south by a residential area;
(b) on the east by the Airport Parkway; and
(c) on the west by the Rideau River.
Nepean Point — Astrolabe Theatre: Land within the boundaries of the City of Ottawa and bounded
(a) on the north and west by the Ottawa River;
(b) on the south by the St. Patrick Street approach to the Alexandra Bridge; and
(c) on the east by the National Gallery of Canada and the Canadian War Museum.
Plaza Bridge East Archway: Land within the boundaries of the
City of Ottawa located beneath the Plaza Bridge and bounded
(a) on the north by the Canadian Museum of Contemporary
Photography;
(b) on the south by the Government Conference Centre;
(c) on the east by the eastern abutment to the Plaza Bridge; and
(d) on the west by the Rideau Canal.
Plaza Bridge West Archway: Land within the boundaries of the
City of Ottawa located beneath the Plaza Bridge and bounded
(a) on the north by the Rideau Locks lands;
(b) on the south by the National Arts Centre;
(c) on the east by the Rideau Canal; and
(d) on the west by the staircase to the Plaza Bridge and the
staircase to Confederation Square.
Prince of Wales Drive lands: Lands within the boundaries of
the City of Ottawa, between the Rideau River and Prince of
Wales Drive, and bounded
(a) on the north by the inlet from the Rideau River immediately
north of Melfa Circle;
(b) on the south and east by the Rideau River; and
(c) on the west by a residential area and Prince of Wales Drive.
Sparks Street Lookout: Land within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north and west by a fence;
(b) on the south by the building at 100 Bronson Avenue; and
(c) on the east by Bronson Avenue.
Tin House Courtyard: Land within the boundaries of the City
of Ottawa and bounded
(a) on the north by Murray Street;
(b) on the south by Clarence Street;
(c) on the east by the buildings at 81 Murray Street and 17-25
Clarence Street; and
Gazette du Canada Partie I
3125
Plaines LeBreton : Terrain situé dans les limites de la ville
d’Ottawa et borné :
a) au nord par le terrain du couloir de la promenade de
l’Outaouais et l’approche ouest du pont du Portage;
b) au sud par les rues Scott, Wellington et Albert;
c) à l’est par la rue Wellington;
d) à l’ouest par le terrain du couloir de la promenade de
l’Outaouais.
Plaza de l’Infocentre de la capitale : Terrain situé dans les limites de la ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par la rue Wellington;
b) au sud par l’Infocentre de la capitale et l’immeuble situé au
101, rue Sparks;
c) à l’est par la rue Metcalfe;
d) à l’ouest par l’immeuble situé au 100, rue Wellington.
Pointe Nepean — Théâtre de l’Astrolabe : Terrain situé dans
les limites de la ville d’Ottawa et borné :
a) au nord et à l’ouest par la rivière des Outaouais;
b) au sud par l’approche du pont Alexandra de la rue
St. Patrick;
c) à l’est par le Musée des beaux-arts du Canada et le Musée
canadien de la guerre.
Terrains Alta Vista : Terrains situés dans les limites de la ville
d’Ottawa et bornés :
a) au nord par le chemin Heron;
b) au sud par le chemin Walkley;
c) à l’est par une zone résidentielle;
d) à l’ouest par le Centre récréatif Jim Durrell et la patinoire
Walkley.
Terrains de la promenade Prince of Wales : Terrains situés
dans les limites de la ville d’Ottawa entre la rivière Rideau et la
promenade Prince of Wales et bornés :
a) au nord par l’anse de la rivière Rideau juste au nord de Melfa Circle;
b) au sud et à l’est par la rivière Rideau;
c) à l’ouest par une zone résidentielle et la promenade Prince of
Wales.
Terrains de la rue Ledbury : Terrains situés dans les limites de
la ville d’Ottawa et bornés :
a) au nord par la rue Ledbury et des terrains vacants;
b) au sud par la gare de triage du Canadien National;
c) à l’est par le chemin Albion;
d) à l’ouest par une zone résidentielle et des terrains vacants.
Terrains du chemin Albion : Terrains situés dans les limites de
la ville d’Ottawa et bornés :
a) au nord par le chemin Walkley;
b) au sud par l’avenue Kitchener;
c) à l’est par le chemin Albion;
d) à l’ouest par l’avenue Jasper.
Terrains McCarthy Woods : Terrains situés dans les limites de
la ville d’Ottawa et bornés :
a) au nord et au sud par une zone résidentielle;
b) à l’est par la promenade de l’Aéroport;
c) à l’ouest par la rivière Rideau.
3126
Canada Gazette Part I
(d) on the west by the buildings at 445, 447, 449, 453, 457,
459, 461, 463 and 465 Sussex Drive.
York Courtyard: Land within the boundaries of the City of
Ottawa and bounded
(a) on the north by the buildings at 12 and 18 York Street;
(b) on the south by the building at 21 George Street;
(c) on the east by the building at 20 York Street; and
(d) on the west by the buildings at 519, 521, 527, 529 and 531
Sussex Drive.
August 18, 2001
Terrasse du Château Laurier : Terrain situé dans les limites
de la ville d’Ottawa et borné :
a) au nord par le parc Major;
b) au sud par la rue Wellington;
c) à l’est par le Château Laurier;
d) à l’ouest par les terrains des écluses Rideau.
Sidewalks
Trottoirs
Champlain Bridge sidewalk: Sidewalk within the boundaries of
the City of Ottawa on the west and east sides of the Champlain
Bridge, including its southern approaches.
Esplanade du boulevard de la Confédération : Trottoir en bois
situé dans les limites de la ville d’Ottawa, du côté sud du pont
Alexandra se prolongeant comme un trottoir du côté sud de
l’approche est du pont Alexandra et de la rue St. Patrick jusqu’à
l’avenue McKenzie et du côté ouest de l’avenue Mackenzie jusqu’au Château Laurier.
Trottoir du pont Champlain : Trottoir situé dans les limites de
la ville d’Ottawa, du côté est et du côté ouest du pont Champlain,
y compris les approches sud du pont.
Confederation Boulevard Esplanade: Boardwalk on the south
side of the Alexandra Bridge within the boundaries of the City of
Ottawa, continuing as a sidewalk on the south side of the eastern
approach to the Alexandra Bridge and St. Patrick Street to
Mackenzie Avenue, and on the west side of Mackenzie Avenue to
the Château Laurier.
Portage Bridge sidewalk: Sidewalk within the boundaries of
the City of Ottawa on the west and east sides of the Portage
Bridge, including its southern approaches.
Trottoir du pont du Portage : Trottoir situé dans les limites de
la ville d’Ottawa, du côté est et du côté ouest du pont du Portage,
y compris les approches sud du pont.
Islands
Bate Island
Green Island
Victoria Island
Îles
Île Bate
Île Green
Île Victoria
Capital Pathways
Aviation Pathway
Experimental Farm Pathway
Ottawa River Pathway
Pinecrest Creek Pathway
Rideau Canal Eastern Pathway
Rideau Canal Western Pathway
Rideau River Eastern Pathway
Watts Creek Pathway
Sentiers de la capitale
Sentier de l’Aviation
Sentier de la Ferme-Expérimentale
Sentier de la Rivière-Des-Outaouais
Sentier du Ruisseau-Pinecrest
Sentier du Ruisseau-Watts
Sentier est de la Rivière-Rideau
Sentier est du Canal-Rideau
Sentier ouest du Canal-Rideau
DIVISION 2
SECTION 2
GREENBELT
CEINTURE DE VERDURE
Access from April 15 to November 30
Accès du 15 avril au 30 novembre
Trails
Sentiers
Main Rideau Trail marked by orange triangles
Trails 10, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32,
33, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 50, 51, 52, 53, 60, 61, 62 and 63
Capital Pathway
Greenbelt Pathway
Sentier Rideau principal marqué par des triangles orange
Sentiers 10, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32,
33, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 50, 51, 52, 53, 60, 61, 62 et 63
Sentier de la capitale
Sentier de la Ceinture-de-Verdure
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Year-round access
Accès toute l’année
Capital Pathways
Sentiers de la capitale
Ottawa River Pathway
Watts Creek Pathway
3127
Sentier de la Rivière-Des-Outaouais
Sentier du Ruisseau-Watts
SCHEDULE 2/ANNEXE 2
(Section1)/(article 1)
[33-1-o]
[33-1-o]
3128
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Regulations Amending the National Capital
Commission Traffic and Property Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les propriétés
de la Commission de la Capitale nationale et la
circulation sur ces dernières
Statutory Authority
National Capital Act
Fondement législatif
Loi sur la capitale nationale
Sponsoring Department
Department of Canadian Heritage
Ministère responsable
Ministère du Patrimoine canadien
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
For the Regulatory Impact Analysis Statement, see page 3101.
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Pour le résumé de l’étude d’impact de la réglementation, voir la
page 3101.
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subsection 20(1) of the National Capital Act, proposes to make
the annexed Regulations Amending the National Capital Commission Traffic and Property Regulations.
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 20(1) de la Loi sur la capitale nationale, se propose de
prendre le Règlement modifiant le Règlement sur les propriétés de
la Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces
dernières, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les soixante jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du
Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le
tout à Daniel Larabie, Gestionnaire des terrains, Commission de
la capitale nationale, 40, rue Elgin, pièce 202, Ottawa (Ontario)
K1P 1C7, (613) 239-5555 (téléphone), (613) 239-5336 (télécopieur), daniel@ncc-ccn.ca (courriel).
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Regulations within 60 days after the date of publication of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice, and
be addressed to Daniel Larabie, Land Manager, National Capital
Commission, 202 - 40 Elgin Street, Ottawa, Ontario K1P 1C7,
(613) 239-5555 (Telephone), (613) 239-5336 (Facsimile),
daniel@ncc-ccn.ca (e-mail).
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
REGULATIONS AMENDING THE NATIONAL CAPITAL
COMMISSION TRAFFIC AND PROPERTY
REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
PROPRIÉTÉS DE LA COMMISSION DE LA CAPITALE
NATIONALE ET LA CIRCULATION
SUR CES DERNIÈRES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Section 15 of the National Capital Commission Traffic and
Property Regulations1 is repealed.
1. L’article 15 du Règlement sur les propriétés de la Commission de la Capitale nationale et la circulation sur ces dernières1 est abrogé.
2. L’article 39 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
39. (1) Les définitions qui suivent s’appliquent au présent
article.
2. Section 39 of the Regulations is replaced by the
following:
39. (1) The following definitions apply in this section.
———
———
1
1
C.R.C., c. 1044
C.R.C., ch. 1044
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3129
“Commission land” means real property or immovables owned by
the Commission or under the control and management of the
Commission. (terrain de la Commission)
“domestic animal” means an animal of a species of vertebrates,
other than fish, that has been domesticated by humans so as to
live in a tame condition and depend on humans for survival.
(animal domestique)
“keeper” means the owner of a domestic animal or the person
having charge of the animal, except where the owner or the
person is a minor, in which case “keeper” means the father or
mother of the minor or another adult responsible for the minor.
(responsable)
“leased recreational property” means Commission land, of which
the Commission is the lessor, that is leased for recreational
purposes to a municipality. (terrain récréatif loué)
(2) Subject to subsection (3), no person who is the keeper of a
domestic animal shall have the animal on Commission land except in accordance with the bylaws of the municipality in which
the Commission land is situated.
(3) Subsection (2) does not apply to
(a) Commission land that is, by virtue of section 2 of the National Capital Commission Animal Regulations, subject to
those Regulations; or
(b) leased recreational property.
« animal domestique » Vertébré, autre qu’un poisson, dont
l’espèce a été domestiquée par les humains, qui vit dans des
conditions fixées par eux et qui dépend d’eux pour sa survie.
(domestic animal)
« responsable » Le propriétaire ou la personne responsable d’un
animal domestique ou, dans le cas d’un mineur, le père ou la
mère de celui-ci ou l’adulte qui en est responsable. (keeper)
« terrain de la Commission » Immeuble ou bien réel relevant de la
Commission et géré par elle, ou dont la Commission est propriétaire. (Commission land)
« terrain récréatif loué » Terrain de la Commission donné à bail à
des fins récréatives à une administration municipale. (leased
recreational property)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the day on which
the National Capital Commission Animal Regulations come
into force.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date d’entrée
en vigueur du Règlement de la Commission de la capitale nationale sur les animaux.
[33-1-o]
[33-1-o]
(2) Sous réserve du paragraphe (3), il est interdit au responsable d’un animal domestique d’avoir ce dernier sur un terrain de la
Commission si ce n’est en conformité avec les règlements de la
municipalité dans laquelle le terrain de la Commission est situé.
(3) Le paragraphe (2) ne s’applique pas :
a) aux terrains de la Commission assujettis au Règlement de la
Commission de la capitale nationale sur les animaux par son
article 2;
b) aux terrains récréatifs loués.
3130
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning and
Reporting Requirements) Regulations
Règlement sur le tétrachloroéthylène (utilisation
pour le nettoyage à sec et rapports)
Statutory Authority
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Fondement législatif
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Sponsoring Department
Department of the Environment
Ministère responsable
Ministère de l’Environnement
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
Description
Purpose of the Regulations
Objet du Règlement
The purpose of the Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning
and Reporting Requirements) Regulations (the Regulations) is to
reduce releases of tetrachloroethylene, commonly called PERC,
to the environment from dry cleaning facilities. These reductions
will be attained by requiring newer, more efficient dry cleaning
machines, by minimizing spills of this solvent and by managing
the collection and disposal of residues and waste water.
The Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning and Reporting
Requirements) Regulations are proposed under the authority provided by subsection 93(1) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999 or the Act). Section 2, paragraphs 4(a), (b), (c), (e) and (f), and sections 6 to 9 and 11 of the
Regulations will come into force on January 1, 2002. The remaining sections of the Regulations will come into force at the
date of their registration by the Clerk of the Privy Council.
Le Règlement sur le tétrachloroéthylène (utilisation pour le
nettoyage à sec et rapports) (le Règlement) a pour but de réduire
les rejets de tétrachloroéthylène, communément appelé PERC,
dans l’environnement dans le cadre des opérations de nettoyage à
sec. Il sera possible d’obtenir ces réductions en exigeant l’emploi
de machines pour nettoyage à sec plus récentes et efficientes, en
limitant les déversements de PERC et en gérant la collecte et
l’élimination des résidus et des eaux résiduaires.
Les dispositions relatives à la présentation de rapports que l’on
trouve dans le Règlement s’appliquent aux personnes qui importent ou recyclent du PERC, quelle qu’en soit l’utilisation, et aux
personnes qui vendent du PERC aux entreprises de nettoyage à
sec. Ces dispositions sont harmonisées avec celles d’un autre
règlement projeté, qui vise à limiter l’utilisation du PERC dans
les applications de dégraissage commerciales et industrielles. De
cette façon, les personnes dont le marché commercial est diversifié n’auront pas à subir l’inconvénient de faire rapport de façon
distincte sur les quantités de solvant vendues ou importées, aux
termes de deux règlements fédéraux apparentés du ministère de
l’Environnement.
Le Règlement sur le tétrachloroéthylène (utilisation pour le
nettoyage à sec et rapports) est proposé en application du paragraphe 93(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE 1999 ou la Loi]. Les alinéas 4a), b), c), e)
et f) de l’article 2, de même que les articles 6 à 9 et 11 du règlement projeté entreront en vigueur le 1er janvier 2002. Les autres
articles du Règlement entreront en vigueur à la date de leur enregistrement par le greffier du Conseil privé.
Background
Historique
PERC was included in the list of 44 substances published as the
first Priority Substances List (PSL1) in the Canada Gazette,
Part I, on February 11, 1989, under the auspices of CEPA 1988.
These substances were given priority by the Departments of the
Environment and of Health for assessing whether they are “toxic
or capable of becoming toxic” according to the definition specified in section 11 of the Act. On February 5, 1994, a synopsis of
the results of the PERC assessment as a toxic substance under
paragraph 11(a) of CEPA 1988 was published in the Canada
Gazette, Part I.
In early 1994, Environment Canada and Health Canada established a new framework for stakeholder consultations that was to
Le PERC a été inscrit sur la liste des 44 substances publiée à
titre de première Liste des substances d’intérêt prioritaire (LSIP1)
dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 11 février 1989, qui
est jointe en annexe à la LCPE de 1988. Ces substances ont obtenu la priorité du ministère de l’Environnement et du ministère de
la Santé pour l’évaluation de leur toxicité ou de leur capacité de
toxicité selon la définition de l’article 11 de la Loi. Le 5 février
1994, une synopsis des résultats de l’évaluation du PERC comme
substance toxique aux termes de l’alinéa 11a) de la LCPE de
1988 a été publié dans la Partie I de la Gazette du Canada.
Au début de 1994, Environnement Canada et Santé Canada
ont établi un nouveau cadre pour la consultation des parties
The reporting provisions in these Regulations apply to persons
who import or recycle PERC for any use and to persons who sell
PERC to dry cleaners. These provisions are harmonized with the
regulations being proposed to manage PERC use in commercial
and industrial degreasing applications. Persons with a diverse
commercial market will thereby avoid the inconvenience of reporting separately their solvent quantities under two related federal regulations of the Department of the Environment.
Le 18 août 2001
be followed in determining risk management options for the substances assessed as toxic in the PSL1. This process, referred to as
the Strategic Options Process (SOP), was facilitated through the
establishment of issue tables. For PERC, two such issue tables
were established. One addressed the use and environmental releases of this solvent in the dry cleaning sector. A second issue
table addressed the solvent’s use in industrial and commercial
degreasing applications. The issue table for the dry cleaning sector held its first consultation meeting in December 1994 and concluded its work in November 1995. The Strategic Options Report
(SOR) on the stakeholder consultations titled Tetrachloroethylene
in the Dry Cleaning Sector1 was published in February 1996,
provides the basis for the proposed Regulations.
Under the federal government’s Toxic Substances Management
Policy (TSMP), PERC is a Track 2 substance. The policy sets
forth a management goal to minimize environmental and health
risks of Track 2 toxic substances, by reducing exposure to, and/or
their release to the extent possible throughout the substance’s life
cycle. Although the policy was being drafted during the time
when the multistakeholder consultations on PERC were being
conducted, the recommendations that were ultimately presented
on the management of PERC in the SOR, are consistent with the
goals of the TSMP, which was announced in June 1995.
Gazette du Canada Partie I
3131
intéressées visant à déterminer les options de gestion des risques
liées aux substances considérées comme toxiques dans la LSIP1.
Ce processus, appelé Processus des options stratégiques (POS), a
été facilité par l’établissement de tables de concertation. Pour le
PERC, deux tables de concertation ont été établies : l’une était
chargée d’examiner l’utilisation et les rejets dans l’environnement
de ce solvant dans le secteur du nettoyage à sec, tandis que l’autre
a examiné l’utilisation du solvant dans les applications de dégraissage industrielles et commerciales. La table de concertation
pour le secteur du nettoyage à sec a tenu sa première réunion de
consultation en décembre 1994 et a terminé ses travaux en novembre 1995. Le Rapport sur les options stratégiques (ROS) issu
des consultations auprès des groupes intéressés et intitulé Gestion
du tétrachloroéthylène dans le secteur du nettoyage à sec1, a été
publié en février 1996, constituant la base du règlement projeté.
Selon la Politique de gestion des substances toxiques (PGST)
du gouvernement fédéral, le PERC est une substance de la voie 2.
La politique énonce un objectif de gestion visant à réduire les
risques pour l’environnement et la santé que posent les substances
toxiques de la voie 2 en limitant l’exposition à ces substances ou
en réduisant le plus possible les rejets pendant toute la durée du
cycle de vie de la substance. Même si la politique a été rédigée à
l’époque où la consultation des parties intéressées sur le PERC
battait son plein, les recommandations qui ont été par la suite
présentées sur la gestion du PERC dans le ROS sont conformes
aux objectifs de la PGST, qui a été annoncée en juin 1995.
Overview of the Canadian Dry Cleaning Sector in 1998
Aperçu du secteur canadien du nettoyage à sec en 1998
In 1998, the number of Canadian facilities offering dry cleaning services was estimated at about 2 800. These facilities accounted for approximately 3 200 machines using PERC solvent to
clean garments and other fabric articles. In the same year, the
Canadian dry cleaning sector generated revenue in the order of
$600 million.2 This industry was composed of relatively small
businesses, as about 70 percent of dry cleaners had revenues of
less than $200,000. The sector employed close to 30 000 workers.3 About 48 percent of the operating costs were allocated to
salaries, which indicates a labor-intensive sector, close to 15 percent was spent for occupancy expenses and PERC solvent along
with other expenses accounted for about 20 percent. The capital
value of PERC dry cleaning equipment was estimated at approximately $50 million. An estimated 2 100 tonnes of PERC
were used for dry cleaning while the total Canadian imports were
around 7 300 tonnes. The total quantity of PERC imported to
Canada between 1994 and 1998 decreased by about 41 percent,
with a major portion of the reduction attributable to dry cleaning
use (as confirmed by PERC sellers). All new, non-recycled PERC
in Canadian commerce has been imported since 1992 when the
last Canadian manufacturing plant was closed.
En 1998, le nombre d’établissements canadiens offrant des services de nettoyage à sec était évalué à environ 2 800. Ces établissements comptaient quelque 3 200 machines utilisant le solvant
PERC pour nettoyer les vêtements et d’autres articles en tissu. La
même année, le secteur canadien du nettoyage à sec produisait
des recettes de l’ordre de 600 millions de dollars2. L’industrie
était constituée d’entreprises relativement petites car environ
70 p. 100 des établissements de nettoyage à sec avaient des recettes inférieures à 200 000 $. Le secteur employait près de
30 000 travailleurs3. Environ 48 p. 100 des frais d’exploitation
représentaient des salaires, ce qui témoigne d’un secteur à forte
concentration en main-d’œuvre, près de 15 p. 100 des frais étaient
consacrés aux charges locatives, tandis que le solvant PERC et les
autres dépenses se chiffraient à environ 20 p. 100. Les immobilisations en matériel de nettoyage à sec au PERC étaient évaluées à
environ 50 millions de dollars. Quelque 2 100 tonnes de PERC
étaient utilisées pour le nettoyage à sec alors que les importations
totales canadiennes de ce solvant s’élevaient à environ 7 300 tonnes. La quantité totale de PERC importée au Canada entre 1994 et
1998 a diminué d’environ 41 p. 100 et une bonne partie de la
réduction est attribuable aux opérations de nettoyage à sec
(comme le confirment les vendeurs de PERC). Tout le nouveau
PERC non recyclé que l’on trouve dans le commerce canadien est
importé depuis 1992, année où la dernière usine de fabrication
canadienne a fermé ses portes.
Environmental Objective
Objectif environnemental
The scientific assessment of the environmental toxicity of
PERC concluded that atmospheric concentrations may be sufficient to cause adverse effects on some terrestrial plants, notably trees. Furthermore, contamination of groundwater and
groundwater-recharged surface water in Canada with PERC could
L’évaluation scientifique de la toxicité environnementale du
PERC permet de conclure que les concentrations atmosphériques
peuvent être suffisantes pour causer des effets nuisibles à certaines plantes terrestres, notamment aux arbres. En outre, la contamination par le PERC des eaux souterraines et des eaux de
———
———
1
2
3
This report is available from Environment Canada or can be downloaded from:
http://www.pyr.ec.gc.ca/ep/dryclean/perc.html.
Source: Statistics Canada Standard Industrial Classification (SIC) 9721 (includes
power laundries).
Source: Statistics Canada SIC 972 (not all firms are dry cleaning operations).
1
2
3
Ce rapport est diffusé par Environnement Canada et peut être téléchargé à partir
de : http://www.pyr.ec.gc.ca/ep/dryclean/perc.html.
Source : Classification type des industries (CTI) de Statistique Canada, code
9721 (incluant les buanderies mécanisées pour usage familial et commercial).
Source : CTI de Statistique Canada, code 972 (toutes les entreprises ne sont pas
des établissements de nettoyage à sec).
3132
Canada Gazette Part I
be significant, particularly in areas where there has been inappropriate disposal of this substance from dry cleaning facilities in
landfills. Accordingly, the objective of these proposed Regulations is to eliminate this harm to the environment. The Departments of Health and of the Environment will also be proposing
regulations for the management of PERC used in commercial and
industrial degreasing applications, the second most significant
source of releases to the environment.
A preliminary analysis by Environment Canada determined
that environmental releases from the dry cleaning sector, if reduced in the range 60 percent to 90 percent from 1994 levels,
would provide a margin of safety in ambient air concentrations
sufficient to avoid environmental harm. The control measures
contained in the Regulations, in combination with well maintained and operated dry cleaning machines, are projected to reduce PERC use by 71 percent from about 5 500 tonnes in 1994 to
about 1 600 tonnes. This reduction was determined on the basis of
dry cleaners achieving a sector average solvent usage of 20 kg of
PERC, or less, per 1 000 kg of clothes cleaned. By applying this
solvent consumption to the annual quantity of articles cleaned,
estimated to be between 80 000 and 85 000 tonnes, yielded the
1 600 tonnes use target considered to be achievable. The 1994
data on the dry cleaning sector were updated through a survey of
the industry, which found that PERC use had decreased to about
2 100 tonnes in 1998. This reduction, in the absence of government regulations, is attributed to several factors, which are discussed later in this report in the section “Strategic Options Report
Recommendations.” Although the overall reduction achieved to
date is substantial, the Regulations will further reduce environmental releases among the non-compliant facilities, improve residue management, minimize the releases of PERC in waste waters
discharged to municipal sewers and ensure that new machines
meet tight performance standards.
Alternatives
Environment Canada, as part of the SOP consultations, conducted socio-economic analyses on four broad risk management
options, including the option reflected by the six key recommendations in the Strategic Options Report (SOR). The analysis resulted in the following ranking of the options in decreasing order
of net economic benefits.
A. An economic instrument in the form of a levy on PERC sold
for dry cleaning use, which would be designed to subsidize
the costs of operator training, facility compliance inspections
by Government, residue disposal, and to provide a rebate of
20 percent towards new equipment purchases.
B. Technology-based regulations and mandatory operator environmental training combined with a levy on PERC to cover
the costs of operator training, residue disposal and facility
compliance inspections. This option formed the basis of the
six key recommendations contained in the SOR of stakeholder
consultations adopted with broad consensus among the issue
table members.
C. Staged declining quotas on PERC imports.
D. Technology regulations with mandatory operator training.
August 18, 2001
surface alimentées par des eaux souterraines au Canada pourrait
être considérable, en particulier dans les régions où les méthodes
d’élimination de cette substance par les établissements de nettoyage à sec dans les décharges publiques ne sont pas appropriées. Par conséquent, l’objectif du règlement projeté est
d’éliminer cet effet nocif de l’environnement. Le ministère de la
Santé et le ministère de l’Environnement proposeront également
un règlement pour la gestion du PERC utilisé dans des applications de dégraissage commerciales et industrielles, qui sont la
deuxième plus importante source de rejets dans l’environnement.
Une analyse préliminaire réalisée par Environnement Canada a
montré qu’une réduction de 60 à 90 p. 100, par rapport aux niveaux de 1994, des rejets dans l’environnement causés par le
secteur du nettoyage à sec suffirait à assurer la sécurité de l’air
ambiant et à éviter les dommages environnementaux. Les mesures
de contrôle contenues dans le Règlement, conjuguées à l’emploi
de machines de nettoyage à sec bien entretenues et utilisées, devraient réduire de 71 p. 100 l’utilisation du PERC, qui passerait
d’environ 5 500 tonnes en 1994 à quelque 1 600 tonnes. Cette
réduction est fondée sur l’hypothèse que les entreprises de nettoyage à sec utiliseraient en moyenne 20 kg de solvant PERC, ou
moins, pour 1 000 kg de vêtements nettoyés. En appliquant ce
taux de solvant à la quantité annuelle de vêtements nettoyés, de
l’ordre de 80 000 à 85 000 tonnes, on obtient un objectif d’utilisation de 1 600 tonnes, considéré comme réaliste. Les données de
1994 sur le secteur du nettoyage à sec ont été mises à jour à l’aide
d’un sondage auprès de l’industrie, qui a révélé que l’utilisation
de PERC était descendue à environ 2 100 tonnes en 1998. Cette
réduction, en l’absence d’un règlement d’État, s’explique par
plusieurs facteurs, examinés plus loin dans le rapport à la section
« Recommandations du Rapport sur les options stratégiques ».
Même si la réduction globale réalisée jusqu’à présent est appréciable, le Règlement aura pour effet de limiter les rejets dans
l’environnement provenant des établissements non conformes,
d’améliorer la gestion des résidus, de réduire les rejets de PERC
dans les eaux résiduaires aboutissant aux égouts municipaux et de
rendre obligatoire l’emploi de machines respectant des normes de
rendement strictes.
Solutions envisagées
Environnement Canada, dans le cadre des consultations du
POS, a mené des analyses socioéconomiques concernant quatre
grandes options de gestion des risques, dont celle représentant les
six principales recommandations du Rapport sur les options stratégiques (ROS). L’analyse a permis de classer les options dans un
ordre décroissant d’avantages économiques nets, de la façon exposée ci-après.
A. Instrument économique sous forme de taxe prélevée sur le
PERC vendu aux entreprises de nettoyage à sec, les recettes
devant servir à subventionner les coûts de la formation des
exploitants, des inspections de conformité des établissements
par le Gouvernement, de l’élimination des résidus et à accorder un remboursement de 20 p. 100 pour l’achat de nouveau
matériel.
B. Règlement d’ordre technologique et formation obligatoire des
exploitants dans le domaine de l’environnement conjugués à
une taxe prélevée sur le PERC visant à couvrir les frais de la
formation des exploitants, de l’élimination des résidus et des
inspections de conformité des installations. Cette option est à
la base des six principales recommandations contenues dans le
ROS issu des consultations auprès des parties intéressées, qui
ont fait l’objet d’un vaste consensus chez les membres de la
table de concertation.
C. Quotas décroissants pour les importations de PERC.
D. Règlement technologique comprenant la formation obligatoire
des exploitants.
Le 18 août 2001
Net benefits in the economic analysis of these options were
calculated by deriving the monetary valuation of the environmental benefits and subtracting the total costs to dry cleaners and
to Government of implementing the respective options.
Option A introduced the concept of an economic instrument
that would be innovative in its application of a levy on a toxic
commercial chemical to achieve an environmental objective. The
levy would be designed to increase the price of the good to a level
that would force conservation and efficiencies to the point where
the environmental objective is achieved. The levy, which is discussed in the following section (Strategic Options Report Recommendations), posed basic constraints that precluded this option
from further consideration.
Option C, although easy for Government to administer, was
strongly opposed by the PERC importers and sellers on the
grounds that a quota would be contrary to the rules of the World
Trade Organization and the North American Free Trade Agreement. Therefore, this option was ruled out. Option D, although
substantially similar to Option B, was not supported by the dry
cleaning industry representatives who felt that a PERC levy was
necessary, as it would provide a source of funds to establish an
industry-managed program of operator training and certification.
This consideration resulted in the issue table recommending Option B and the six key recommendations of the SOR that reflected
a combination of improving technology, tightening residue management and a levy as described below.
Strategic Options Report Recommendations
1. First generation machines4 should be eliminated from service
and second generation machines5 should be eliminated or
retro-fitted to the performance of third generation machines.6
2. New PERC dry cleaning machines installed after the date of
the promulgation of the regulation should be capable of
achieving a minimum solvent consumption design rating of
10 kg of PERC per 1 000 kg of clothes cleaned.
3. Distributors who sell PERC to dry cleaners should be mandated the responsibility to collect PERC-contaminated wastes
from dry cleaners.
4. A levy on PERC sold for dry cleaning use should be assessed
to offset the costs associated with operator training, certification, compliance monitoring, facility inspections, enforcement,
and administration.
5. All dry cleaners should have personnel trained and certified in
the proper handling of PERC, equipment operation and maintenance practices to minimize environmental releases.
Gazette du Canada Partie I
Les avantages nets qui se dégagent de l’analyse économique de
ces options représentent la valeur monétaire des avantages environnementaux moins les coûts totaux à assumer par les entreprises de nettoyage à sec et le Gouvernement pour la mise en œuvre
des options respectives.
L’option A introduit le concept d’un instrument économique
innovateur, soit le recours à une taxe sur un produit chimique
commercial toxique en vue de réaliser un objectif environnemental. La taxe devrait augmenter le prix du produit au point
d’obliger les exploitants à adopter des pratiques de conservation
et d’efficience propres à assurer la réalisation de l’objectif environnemental. La taxe, qui est examinée dans la section suivante
(Recommandations du Rapport sur les options stratégiques), a été
battue en brèche par des contraintes liées aux politiques de base,
qui ont empêché cette option d’être retenue.
L’option C, la plus facile à administrer pour le Gouvernement,
a fait l’objet d’une vive opposition de la part des importateurs et
des vendeurs de PERC, qui considéraient qu’un quota serait contraire aux règles de l’Organisation mondiale du commerce et de
l’Accord de libre-échange nord-américain. Cette option a donc été
exclue. L’option D, malgré ses ressemblances fondamentales avec
l’option B, n’a pas été appuyée par les porte-parole de l’industrie
du nettoyage à sec, qui étaient plutôt en faveur d’une taxe sur le
PERC car celle-ci permettrait de créer un programme géré par
l’industrie de formation et de certification des exploitants. C’est
pourquoi la table de concertation a recommandé l’option B et a
présenté les six principales recommandations du ROS qui, ensemble, préconisent l’amélioration de la technologie, une gestion
plus stricte des résidus et une taxe.
Recommandations du Rapport sur les options stratégiques
1. Les machines de première génération4 doivent être retirées du
service et les machines de deuxième génération5 doivent être
supprimées ou modernisées de façon à obtenir le rendement
des machines de troisième génération6.
2. Les nouvelles machines de nettoyage à sec au PERC installées
après la date de promulgation du règlement doivent être capables de réduire la quantité de PERC à 10 kg de PERC pour
1 000 kg de vêtements nettoyés.
3. Les distributeurs qui vendent le PERC aux entreprises de
nettoyage à sec doivent être tenus de ramasser les déchets
contaminés des entreprises de nettoyage.
4. La taxe sur le PERC vendu aux entreprises de nettoyage à sec
doit être suffisante pour compenser les coûts de la formation
des exploitants, de la certification, du contrôle de la conformité, de l’inspection des établissements, des activités d’exécution et de l’administration.
5. Toutes les entreprises de nettoyage à sec doivent disposer
d’un personnel dûment formé et certifié dans le domaine de la
manipulation du PERC, du fonctionnement du matériel et des
pratiques d’entretien de manière à limiter au minimum les rejets dans l’environnement.
———
———
4
4
5
6
A first generation machine is a dry cleaning machine commonly referred to as a
transfer machine in which separate equipment is used for the washing and drying
of articles. Solvent vapour from the aerating, or deodorising, phase of the drying
cycle is vented directly or indirectly into the atmosphere.
A second generation machine is a dry cleaning machine commonly referred to as
a dry-to-dry vented machine in which a single machine is used for the washing
and drying of articles and where solvent vapour from the aerating, or deodorising, phase of the drying cycle is vented directly or indirectly into the atmosphere.
A third generation machine is a closed-circuit dry cleaning machine, also referred
to as a dry-to-dry closed machine, in which a single machine is used for the
washing and drying of articles, and has a refrigerated condenser to capture solvent vapour from the aerating, or deodorizing, phase of the drying cycle.
3133
5
6
La machine de première génération est une machine de nettoyage à sec communément appelée machine à transfert comprenant deux appareils distincts pour
le lavage et le séchage des vêtements. La vapeur du solvant qui se dégage à
l’étape d’aération ou de désodorisation du cycle de séchage est ventilée directement ou indirectement dans l’atmosphère.
La machine de deuxième génération est une machine de nettoyage à sec couramment appelée machine sec-à-sec circuit ouvert et est utilisée à la fois pour le lavage et le séchage des vêtements, tandis que la vapeur du solvant qui se dégage à
l’étape d’aération ou de désodorisation du cycle de séchage est ventilée directement ou indirectement dans l’atmosphère.
La machine de troisième génération est une machine de nettoyage à sec en circuit
fermé, aussi appelée machine sec-à-sec circuit fermé, et est utilisée à la fois pour
le lavage et le séchage des vêtements. De plus, elle est équipée d’un condenseur
réfrigéré qui capte la vapeur du solvant à l’étape d’aération ou de désodorisation
du cycle de séchage.
3134
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
6. Progress in achieving PERC reductions should be monitored
annually through voluntary reporting by the foreign producers
of the quantities of solvent imported into Canada and by the
domestic recycling firms of the solvent recovered from
residues.
6. Les progrès réalisés dans la réduction du PERC doivent être
contrôlés annuellement au moyen de rapports volontaires présentés par les producteurs étrangers précisant les quantités de
solvant importées au Canada et par les sociétés nationales de
recyclage du solvant récupéré dans les résidus.
The first and second recommendations reflect a common sense
approach to minimizing environmental releases of solvent. At the
same time new, more efficient dry cleaning machines, which are
widely available in Canada from global manufacturers, reduce
PERC use and generate less hazardous residues. As a consequence, the volumes of solvent and residue in transport and the
associated hazard of accidental spills would be reduced. Furthermore, the recommendations would improve the workplace environment due to lower evaporative solvent losses from the new
technology dry cleaning machines, from in-plant spills, and from
solvent, waste water and residue storage containers.
Les deux premières recommandations représentent un moyen
logique de réduire les rejets de solvant dans l’environnement. En
effet, les nouvelles machines de nettoyage à sec, plus efficientes,
qui sont fabriquées un peu partout dans le monde et que l’on
trouve facilement dans le commerce au Canada, réduisent l’utilisation de PERC et produisent une moins grande quantité de résidus dangereux. Comme avantage secondaire, les volumes de
solvant et de résidus transportés et les risques de déversements
accidentels connexes s’en trouveraient aussi limités. Enfin, l’adoption de ces recommandations permettrait d’améliorer le milieu de
travail dans la mesure où les pertes de solvant par évaporation
seraient moindres grâce à la nouvelle technologie des machines
de nettoyage à sec, à une réduction des déversements en usine et à
une quantité moins importante se trouvant dans les récipients de
solvant, d’eaux résiduaires et de stockage des résidus.
The SOR recommendation on the levy on PERC sold to dry
cleaners was proposed on the basis of a cost-benefit analysis that
showed such a measure would help to attain the environmental
objective and provide a source of revenue that offset operator
environmental training, operator certification and government
costs associated with the administration and monitoring compliance with the proposed regulation. The levy, depending on the
amount, would of itself increase the price of the solvent thereby
encouraging conservation. Another advantage of the levy would
be in providing an incentive to introduce alternative cleaning
technologies to PERC solvent. This recommendation has been
discussed by Environment Canada with officials of the Department of Finance since such an economic instrument is not possible under the legislative authority of CEPA 1988 or CEPA 1999.
The conclusion reached from these discussions was that the levy
would need to be applied beyond the dry cleaning and degreasing
sectors, as it would introduce potential administration complexities and costs for the Government, as well as inadvertently providing contraband opportunities within the PERC market if not all
segments of the market were taxed. Therefore, the levy is not
being applied at this time.
La recommandation du ROS concernant la perception d’une
taxe sur le PERC vendu aux entreprises de nettoyage à sec est
fondée sur une analyse coûts-avantages montrant qu’une telle
mesure aiderait à atteindre l’objectif environnemental tout en
constituant une source de recettes suffisante pour couvrir les frais
de la formation environnementale et de la certification des exploitants, ainsi que de l’administration du programme et du contrôle de la conformité avec le règlement projeté incombant à
l’État. La taxe, compte tenu de son montant, aurait pour effet
d’accroître le prix du solvant et, par le fait même, d’encourager la
conservation. Elle aurait en outre pour avantage de stimuler la
mise au point de technologies de nettoyage qui remplaceraient
celle de nettoyage au solvant PERC. Malheureusement, les discussions menées par Environnement Canada avec les fonctionnaires du ministère des Finances ont montré que l’instrument
économique recommandé ne pouvait être mis en œuvre sous le
régime de la LCPE de 1988 ou de 1999. Il en ressort que la taxe
devrait être appliquée au-delà des secteurs du nettoyage à sec et
du dégraissage aux solvants, ce qui pourrait créer des difficultés
administratives et des coûts pour le Gouvernement en plus
d’encourager la contrebande sur le marché du PERC si tous les
segments du marché n’étaient pas taxés. Par conséquent, la taxe
n’est pas appliquée en ce moment.
The SOR recommended annual reporting of PERC imports and
recycled PERC through the voluntary commitments of companies. Although encouraging from the initial response by the industry, Environment Canada reconsidered this recommendation.
Environment Canada believes that voluntary reporting would be
unreliable over the long-term. It is essential for Government to be
able to track the quantities of PERC imported, used and recycled,
to measure progress in its regulatory actions and to assess future
use patterns. Non-complying reporters under a voluntary arrangement could not be compelled to provide their information,
which would seriously compromise the Department’s responsibility for the environmental goals of these Regulations. Therefore,
the voluntary approach is not a viable option.
Il est recommandé dans le ROS que les importations de PERC
et les quantités recyclées soient déclarées volontairement par les
sociétés chaque année. Même si la réaction initiale de l’industrie
est encourageante, Environnement Canada en est venu à se convaincre, après étude, que ces rapports volontaires seraient peu
fiables à long terme. Il est essentiel que le Gouvernement soit en
mesure de contrôler les quantités de PERC qui sont importées,
utilisées et recyclées pour pouvoir évaluer les progrès liés à ces
mesures réglementaires et évaluer les modalités d’utilisation futures. Les sociétés non conformes soumises à un accord volontaire
ne pourraient être contraintes de fournir l’information, ce qui
pourrait gravement compromettre l’aptitude du Ministère à atteindre les objectifs environnementaux visés par le Règlement. En
conséquence, l’approche volontaire n’est pas une option viable.
The evaluation of these recommendations has resulted in the
proposed Regulations.
L’évaluation de ces recommandations a abouti au règlement
projeté.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3135
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Impact of the Regulations on Emissions of PERC
Incidence du Règlement sur les émissions de PERC
To estimate the impact of the Regulations on solvent use, emissions and recycling, a model7 was developed to project PERC dry
cleaning machine stocks and solvent flows for the 12-year period
from 1998 to 2010. The dry cleaning machine stocks in place in
1998 were used as the baseline. Projections were made of the
machine stocks in future years under two scenarios. One scenario
assumed no controls (i.e., no Regulations) and the second scenario assumed the Regulations coming into force.
Pour évaluer l’incidence du Règlement sur l’utilisation, les
émissions et le recyclage du PERC, on a mis au point un modèle7
de prédiction du parc de machines de nettoyage à sec au PERC et
des flux de solvants qui existeront pendant la période de 12 ans
allant de 1998 à 2010. Le parc de machines de nettoyage à sec en
place en 1998 a servi de référence. Les projections relatives au
parc de machines des années à venir sont fondées sur deux scénarios. Le premier part d’un postulat de non-contrôle (c’est-à-dire
pas de règlement) tandis que le deuxième tient compte de l’entrée
en vigueur du Règlement.
PERC Use, Emissions and Recycling
Utilisation, émissions et recyclage du PERC
Annual PERC use in the dry cleaning sector was estimated by
province and by machine generation from 1998 to 2010 for both
the control and the no control scenarios. The total PERC use for
the period 1998-2010 was projected at 26 000 and 30 300 tonnes
respectively for the control and no control scenarios. Total PERC
released to the atmosphere can be derived by subtracting from the
total use, the estimate of solvent contained in residues and waste
water. Residues associated with the dry cleaning process include
any solid, liquid or sludge waste other than waste water. The total
quantities of PERC recovered and recycled from residues and
waste water during this 12-year period were estimated at 2 400
and 2 100 tonnes respectively in the control and no control scenarios. Consequently, the PERC emissions were estimated at
23 600 and 28 200 tonnes, respectively. At the end of the analysis
period, the Regulations would achieve a 14 percent reduction in
PERC use, 2 percent in recycling and a 16 percent reduction in
emissions.
On a estimé la quantité annuelle de PERC qui serait utilisée
dans le secteur du nettoyage à sec, par province et par génération
de machines, pour la période de 1998 à 2010 à l’aide des deux
scénarios, soit avec contrôle et sans contrôle. La quantité totale de
PERC utilisée pendant la période de 1998 à 2010 a été évaluée à
26 000 et à 30 300 tonnes, respectivement, selon le scénario. La
quantité totale de PERC rejetée dans l’atmosphère peut être calculée en soustrayant de la quantité totale utilisée, les chiffres
estimatifs pour le solvant contenu dans les résidus et les eaux
résiduaires. Les résidus liés aux procédés de nettoyage à sec comprennent tous les déchets solides, liquides ou boues, à l’exclusion
des eaux résiduaires. Les quantités totales de PERC récupérées et
recyclées à partir des résidus et des eaux résiduaires contaminés
pendant cette période de 12 ans ont été évaluées à 2 400 et à
2 100 tonnes, respectivement, selon le scénario. En conséquence,
les émissions de PERC ont été évaluées à 23 600 et à 28 200 tonnes, respectivement. À la fin de la période de référence, le Règlement aurait pour effet de réaliser une réduction de 14 p. 100
dans l’utilisation, de 2 p. 100 dans le recyclage et de 16 p. 100
dans les émissions de PERC.
Benefits
Avantages
Benefits to be achieved through emission reductions resulting
from the Regulations were valued using a contingent valuation
method. Typically, in a contingent valuation approach, a survey
of consumers who are asked their preferences about the provision
of a public good, such as environmental protection, is conducted.
Consumers are asked to indicate if they are willing to pay, and
how much they would be willing to pay, if a hypothetical market
existed. They are then asked to value the increase or decrease in
the quantity of the public good (environmental quality) that would
be provided through that market.
The average amounts that the respondents in each group were
willing to pay were as follows:
Les avantages découlants d’une diminution des émissions de
PERC par l’introduction du règlement ont été estimés à l’aide de
la méthode dite « des enchères ». En règle générale, dans la méthode d’évaluation aux enchères, on procède à un sondage auprès
des consommateurs à qui on demande d’exprimer leurs préférences concernant la prestation d’un bien public, telle que la protection de l’environnement. Les consommateurs sont invités à indiquer s’ils sont disposés à payer, et combien, s’il existait un
marché. On leur demande alors d’accorder une valeur à l’augmentation ou à la diminution de la quantité du bien public (qualité de
l’environnement) qui serait fourni sur ce marché.
Une étude8 réalisée pour Environnement Canada en 1995 montre que 77 p. 100 des ménages utilisaient des services de nettoyage à sec. Le montant moyen que les répondants étaient disposés à payer pour supprimer les dommages environnementaux
causés par les émissions de PERC était fonction de l’utilisation
passée ou la non-utilisation des services de nettoyage à sec, le
montant étant moindre chez les non-utilisateurs.
Les montants moyens que les répondants de chaque groupe
étaient disposés à payer sont les suivants :
———
———
7
7
A survey8 conducted for Environment Canada in 1995 found
that 77 percent of households reported using dry cleaning services. The average amount that respondents would be willing to
pay for eliminating environmental harm due to PERC emissions
differed depending on whether or not the household had used dry
cleaning services, the amount being lower for non-users.
8
Based on ARC Applied Research Consultants, 1999 report entitled “Cost Benefit
Assessment of the Proposed Regulation Managing the Use of Tetrachloroethylene (PERC) in the Canadian Dry Cleaning Sector and Update of the
Levy/Subsidy Option and Socio-Economic Data.” This report is available from
Environment Canada upon request.
Study by ARC Applied Research Consultants entitled, “Contingent Valuation of
Environmental Effects Associated with Dry Cleaning,” 1995. Available from
Environment Canada upon request.
8
Fondé sur un rapport de 1999 établi par ARC Applied Research Consultants et
intitulé « Cost Benefit Assessment of the Proposed Regulation Managing the Use
of Tetrachloroethylene (PERC) in the Canadian Dry Cleaning Sector and Update
of the Levy/Subsidy Option and Socio-Economic Data ». On peut se procurer ce
rapport auprès d’Environnement Canada sur demande.
Étude de ARC Applied Research Consultants intitulée « Contingent Valuation of
Environmental Effects Associated with Dry Cleaning », 1995. On peut se procurer cette étude sur demande auprès d’Environnement Canada.
3136
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
— $8.84 per year (1999$) among households that used dry
cleaning services, and
— $5.49 per year (1999$) among households that reported not
using dry cleaning services.
The average value of the amount consumers are willing to pay
when both consumer groups are taken into account is derived
from the following formula:
Average value of willingness to
pay
(A) = Households that dry clean
Total (A) + (B), where
0.77 × total households ×
$8.84
(B) = Households that do not dry 0.23 × total households ×
clean
$5.49
The average willingness to pay amount has to be prorated to
the percentage (16 percent) reduction in PERC use attributable to
the Regulations. To this are applied the Statistics Canada data on
the number of households in Canada and a growth rate of
1.5 percent annually, to project the total monetary value that consumers would place on the environmental benefits. A social discount rate of 5 percent is applied to obtain the present value of the
benefits accruing from 1998 to 2010.
The total present value of benefits is estimated at about
$141 million in 1999 dollars. The sensitivity of the estimates to
the discount rate was checked against discount rates of 3 percent
and 7 percent. The total present value of benefits from applying
these rates would be $157 million and $127 million, respectively.
— 8,84 $ par an (dollars de 1999) chez les ménages utilisant des
services de nettoyage à sec;
— 5,49 $ par an (dollars de 1999) chez les ménages déclarant ne
pas utiliser les services de nettoyage à sec.
Le montant moyen que les répondants sont disposés à payer,
lorsque les deux groupes sont pris en compte, est issu de
l’équation suivante :
Montant total qu’on est disposé à
payer
(A) = Ménages ayant recours au
nettoyage à sec
(B) = Ménages n’ayant pas recours au nettoyage à sec
Total (A) + Total (B), où
0,77 × nombre total de
ménages × 8,84 $
0,23 × nombre total de
ménages × 5,49 $
Le montant moyen qu’on est disposé à payer doit être calculé
au prorata de la réduction en pourcentage (16 p. 100) de
l’utilisation de PERC attribuable au Règlement. On applique alors
les données de Statistique Canada sur le nombre de ménages au
Canada et un taux de croissance de 1,5 p. 100 par an pour projeter
la valeur monétaire totale que les consommateurs accordent aux
avantages environnementaux. Un taux d’actualisation public de
5 p. 100 est appliqué pour obtenir la valeur actuelle des avantages
globaux de la période de 1998 à 2010.
La valeur actuelle totale des avantages est évaluée à environ
141 millions de dollars (de 1999). La sensibilité des prévisions au
taux d’actualisation a été vérifiée en regard de taux d’actualisation de 3 p. 100 et de 7 p. 100. La valeur actuelle totale des
avantages, si l’on applique ces taux, serait de 157 millions de
dollars et de 127 millions de dollars, respectivement.
Costs
Coûts
The capital and operating cost impacts from the Regulations
will affect mainly the private sector which, in this case, includes dry cleaners and PERC sellers. Government will incur
costs associated with monitoring compliance and enforcing the
Regulations.
Les coûts d’investissement et les frais d’exploitation qu’entraînera le Règlement toucheront principalement le secteur privé qui,
dans ce cas, comprend les entreprises de nettoyage à sec et les
vendeurs de PERC. Le Gouvernement assumera les coûts liés au
contrôle de la conformité et à l’application du Règlement.
Costs to the Industry
Coûts de l’industrie
The estimates of the cost impacts on industry are determined as
the incremental costs to meet the provisions in the Regulations
which are summarized as follows:
— Capital equipment replacement or retrofit costs of dry cleaning machines to meet the more stringent technology standards.
— Ongoing operational costs which translate into savings
in PERC use associated with the replaced or retrofitted
equipment;
— Costs for treatment and disposal of waste water; and
— Product stewardship costs for additional tracking, collecting,
transporting and disposal of residues.
Les coûts évalués pour l’industrie correspondent aux frais additionnels à assumer pour respecter les dispositions du Règlement, comprenant les éléments suivants :
— coûts de remplacement ou de modernisation des machines de
nettoyage à sec de façon à respecter les normes plus strictes
relatives à la technologie;
— frais d’exploitation courants permettant de réaliser des économies de PERC en raison d’un matériel remplacé ou modernisé plus efficace;
— coûts de traitement et d’élimination des eaux résiduaires;
— coûts d’entretien du produit pour un suivi, une cueillette, un
transport et une élimination plus systématiques des résidus.
D’autres coûts sont liés à l’interdiction des machines de nettoyage à sec libre-service et des agents détachants contenant du
PERC, aux nouvelles exigences de production de rapports et à du
matériel particulier pour la distribution du solvant tel que le système de livraison en circuit fermé et à accouplement direct qui
empêche les fuites de liquide ou de vapeur pendant l’opération.
Other costs are associated with a ban on self-service machines
and the use of PERC in spotting agents, the new reporting requirements and specific equipment costs such as closed directcoupled solvent-delivery systems.
Capital Costs Attributable to the Regulations
Coûts d’investissement attribuables au Règlement
In the cost model, the no controls scenario and the scenario
with controls were compared. In the controls scenario, it was assumed all first and second generation machines would be replaced. Although the Regulations allow second generation
Dans le modèle des coûts, on a comparé le scénario de noncontrôle avec le scénario avec contrôle. Dans le scénario avec
contrôle, on prend pour hypothèse que toutes les machines de
première et de deuxième génération seront remplacées. Même si
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
machines to be upgraded, their age, solvent inefficiency and the
costs to operate them, even after upgrading, would make the purchase of third generation or newer machines more economical. It
was assumed that the Regulations would be promulgated on January 1, 2000,9 and the new machine solvent consumption requirements would be effective on July 1, 2000. Since most new machine sales are currently of third generation machines (and PERC
containment is an industry standard), in the initial year of the
Regulations, 2000, 85 percent of the replacements would be third
generation machines and 15 percent would be newer technology
machines. In each of the following years, all replacements would
have to be newer technology machines to meet the solvent consumption requirement for new machines.
In the no controls scenario, third generation machines would
continue to be sold through to 2010. It is assumed, however, that
their market share would decline 5 percent per year as newer
technology machines become the market standard. A small number of first and second generation machines would continue being
used.
The cost estimates shown in the table below represent the total
undiscounted present value of the incremental capital costs in
machine replacements attributed to the Regulations over and
above the machine replacements that would have occurred in the
absence of regulatory action over the period 1998-2010. All costs
include installation and delivery charges.
Estimated Total Cumulative Capital Cost for Machine
Replacements, 1998-2010 (in Million $, Undiscounted)
Initial Number of
Machines(a)
3137
le Règlement prévoit la mise à niveau des machines de deuxième
génération, leur âge, leur inefficience d’utilisation du solvant et
leurs coûts de fonctionnement, même après la mise à niveau, rendraient l’achat de machines de troisième génération, ou encore
plus perfectionnées, plus économiques. On partait de l’hypothèse
que le Règlement serait promulgué le 1er janvier 20009 et que les
nouvelles exigences relatives aux taux de consommation de solvant par nouvelle machine seraient en vigueur le 1er juillet 2000.
Comme la majorité des ventes de nouvelles machines portent sur
des machines de troisième génération (où le confinement du
PERC est une fonction normalisée), on en déduit que pendant
l’année initiale du Règlement, soit l’an 2000, 85 p. 100 des remplacements se feraient au moyen de machines de troisième génération et 15 p. 100 au moyen de machines de technologie plus
récente. Dans chacune des années suivantes, il faudrait que tous
les remplacements se fassent par des machines de technologie
plus récente pour que les taux de consommation de solvant soient
respectés.
Dans le scénario de non-contrôle, les machines de troisième
génération continueraient d’être vendues jusqu’en 2010. On peut
toutefois prévoir un déclin de leur part du marché de l’ordre de
5 p. 100 par an à mesure que les machines de technologie plus
récente deviendront la norme. Un petit nombre de machines de
première et de deuxième génération continuerait à être utilisé.
Les estimations de coûts indiquées dans le tableau ci-dessous
représentent la valeur actuelle totale non actualisée des coûts
d’investissement additionnels que reflètent les remplacements de
machines causés par le Règlement par rapport aux remplacements
de machines qui auraient eu lieu en l’absence de toute mesure
réglementaire pendant la période de 1998 à 2010. Tous les coûts
comprennent les frais d’installation et de livraison.
Coût d’investissement cumulatif total estimatif pour les
remplacements de machines, de 1998 à 2010 (en millions de
dollars non actualisés)
Cumulative Capital Cost(b)
Nombre initial de
machinesa)
Coût d’investissement
cumulatifb)
Province/territoire
1998
1998-2010
(dollars de 1999)
Province / Territory
1998
1998-2010
(1999$)
British Columbia
436
24.5
Colombie-Britannique
436
24,5
Alberta
322
24.5
Alberta
322
24,5
Saskatchewan
78
6.3
Saskatchewan
78
6,3
Manitoba
63
4.1
Manitoba
63
4,1
Ontario
1 252
68.7
Ontario
1 252
68,7
Quebec
891
51.9
Québec
891
51,9
37
1.5
Nouveau-Brunswick
37
1,5
8
0.2
Île-du-Prince-Édouard
8
0,2
106
5.0
Nouvelle-Écosse
16
0.4
Terre-Neuve
New Brunswick
Prince Edward Island
Nova Scotia
Newfoundland
106
5,0
16
0,4
Yukon
4
0.1
Yukon
4
0,1
Northwest Territories
2
0.04
Territoires du Nord-Ouest
2
0,04
3 215
187.3
TOTAL CANADA
3 215
187,3
TOTAL CANADA
(a) Source: ARC Applied Research Consultants (1999).
(b) Note: Sum of provinces may differ from total for Canada due to rounding.
a) Source : ARC Applied Research Consultants (1999).
b) Remarque : La somme des provinces peut différer du total pour le Canada pour
des raisons d’arrondissement.
The total cumulative capital cost over the period 1998 to 2010
is estimated at $187.3 million (undiscounted) in 1999 dollars.
Le coût d’investissement cumulatif total pour la période de
1998 à 2010 est évalué à 187,3 millions de dollars (non actualisés) en dollars de 1999.
———
———
9
9
It should be noted that these hypothetical implementation dates were chosen for
the analysis conducted in July 1999. These assumptions were needed to develop
the cost model.
À noter que ces dates d’entrée en vigueur hypothétiques ont été choisies pour
l’analyse réalisée en juillet 1999. Les postulats étaient nécessaires pour
l’élaboration du modèle de coûts.
3138
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Operating Costs Attributable to the Regulations
Frais d’exploitation attribuables au Règlement
Switching from the older first and second generation machines
to newer technology would generate operational cost savings for
dry cleaning plants. The cost savings arise mainly from the lower
PERC use.
L’abandon des machines de première et de deuxième génération au profit de technologies plus récentes entraînerait des économies de frais d’exploitation pour les établissements de nettoyage à sec. Les économies de coûts s’expliquent principalement
par une plus faible consommation de PERC.
Pour la période de 1998-2010, les économies totales en
frais d’exploitation attribuables au Règlement sont évaluées à
23,2 millions de dollars (non actualisés) en dollars de 1999. Dans
le scénario de non-contrôle, ces économies seraient reportées
jusqu’au moment du remplacement des machines de nettoyage à
sec.
Over the period 1998-2010, the total savings in operating costs
attributable to the Regulations are estimated at $23.2 million (undiscounted) in 1999 dollars. Under the no controls scenario, these
savings are deferred until such time as dry cleaning machines are
replaced.
Waste Water Treatment and Disposal Costs
Coûts du traitement et de l’élimination des eaux résiduaires
The Regulations require dry cleaning facilities to treat waste
water contaminated with PERC by waste water treatment system
before discharging to sewer, or have this waste water disposed at
a waste management facility. Environment Canada data indicate
that almost all dry cleaners currently discharge waste water to
building sewer systems that connect to public sewers. A reasonable assumption, from available survey data, is that virtually no
facilities currently treat their waste water to the level required by
the Regulations. Therefore, the full costs of treating waste water
will be attributable to the Regulations.
Le Règlement oblige les établissements de nettoyage à sec à
traiter les eaux résiduaires contaminées par le PERC en ayant
recours à un système de traitement des eaux résiduaires avant leur
déversement dans les égouts, à moins qu’elles soient éliminées
dans des installations de gestion des déchets. Les données
d’Environnement Canada indiquent que la grande majorité des
entreprises de nettoyage à sec déversent actuellement leurs eaux
résiduaires dans les systèmes d’égout du bâtiment qui sont raccordés au réseau d’égouts public. On peut raisonnablement
supposer, à partir des données d’enquête disponibles, que pratiquement aucun établissement ne traite actuellement ses eaux résiduaires selon les normes établies par le Règlement. Par conséquent, la totalité des coûts du traitement des eaux résiduaires sera
attribuable au Règlement.
On a estimé le coût d’élimination des eaux résiduaires en appliquant les frais normalement imposés par les sociétés de gestion
des déchets pour le traitement et l’élimination des déchets dangereux. Les sociétés de gestion des déchets demandent aux entreprises de nettoyage à sec de 30 à 35 cents, en moyenne, pour chaque
litre d’eaux résiduaires. Comme l’entreprise moyenne produit
quelque 500 litres d’eaux résiduaires par an, le coût annuel par
établissement pour satisfaire aux exigences de traitement des eaux
résiduaires s’élève à 162,50 $ (c’est-à-dire 0,325 $ × 500). Si l’on
multiplie ce coût annuel par le nombre total d’établissements
pendant la période de 1998-2010, on obtient le coût total pour
l’industrie, soit quelque 5,9 millions de dollars (non actualisés) en
dollars de 1999.
The waste water disposal cost was estimated by applying the
costs typically charged by waste management firms for the treatment and disposal of hazardous wastes. Waste management firms
charge dry cleaners around 30 to 35 cents per litre of waste water.
With the average plant generating an estimated 500 litres of waste
water per year, the annual cost per plant for meeting the waste
water treatment requirement is $162.50 (i.e. $0.325 × 500). Multiplying this annual cost by the total number of plants during the
period 1998-2010, yields the total cost to industry estimated at
$5.9 million (undiscounted) in 1999 dollars.
Costs for the Collection and Management of Residues
Coûts de collecte et de gestion des résidus
The Regulations require sellers of PERC to take stewardship
responsibility for collecting and transporting all residues generated at the dry cleaning facilities that they sell to. The residues
must be disposed at a waste management facility. This requirement allows solvent sellers the flexibility to either provide the
residue collection, transport and management service directly, or
contract with a third party.
The incremental cost to industry to implement life cycle stewardship for PERC is based on the estimated 30 percent of dry
cleaners that are currently not having their residues picked up and
disposed by waste management firms. These residues include
spent disposable filters, spent solvent, sludge from the still, and
other solvent contaminated solids and liquids other than waste
water. Waste management firms charge, on average, $20.90 per
filter and $275 per drum of sludge to dispose of these residues. In
the controls scenario, only third generation and newer technology
machines would be in use. A third generation machine typically
has nine disposable filters that are replaced every two months
(54 filters per year). Newer technology machines typically do not
use disposable filters. The average plant produces two drums of
sludge per year. The increased cost of collecting and disposing
Le Règlement oblige les vendeurs de PERC à assumer la responsabilité du ramassage et du transport de tous les résidus qui
sont produits par leurs clients. Les résidus doivent être éliminés
dans des installations de gestion des déchets autorisées. Cette
exigence permet aux vendeurs de solvant d’assurer directement le
service de ramassage et de transport des résidus ou de le soustraiter à un tiers.
Le coût additionnel à assumer par l’industrie pour assurer la
bonne gestion du cycle de vie du PERC est fondé sur le pourcentage actuel de 30 p. 100 d’entreprises de nettoyage à sec qui ne
font pas ramasser et éliminer leurs résidus par des entreprises de
gestion des déchets. Ces résidus comprennent des filtres jetables,
des boues de dépôt et d’autres solides et liquides contaminés au
solvant autres que les eaux résiduaires. Les sociétés de gestion
des déchets demandent, en moyenne, 20,90 $ par filtre et 275 $
par fût de boues pour leur élimination. Dans le scénario avec
contrôle, les seules machines utilisées seraient de troisième génération ou de technologie plus récente. Une machine de troisième
génération comprend normalement neuf filtres jetables à remplacer tous les deux mois (54 filtres par an). Une machine de technologie plus récente est généralement dépourvue de filtres
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3139
residues is estimated at $10 million (undiscounted) in 1999 dollars, over the period 1998 to 2010.
jetables. L’établissement moyen produit deux fûts de boues par
an. Le coût supplémentaire pour le ramassage et l’élimination des
résidus contaminés par le solvant est évalué à 10 millions de dollars (non actualisés) en dollars de 1999 pour la période de 1998 à
2010.
Costs of Special Solvent-delivery Systems
Coûts des systèmes spéciaux de livraison de solvant en circuit
fermé
The Regulations will require closed direct-coupled solventdelivery systems. These systems avoid the spills and evaporative
losses associated with systems currently in predominant use.
However, cleaners are required to pay for installing the directcoupled fittings to their machines. The costs (parts and labour) for
these add-on components is estimated from $150 to $350 per dry
cleaning machine. An average cost of $225 was assumed to derive the total cost impact on the industry, estimated at $0.94 million (undiscounted) over the period 1998-2010.
Le Règlement imposera des systèmes de livraison de solvant en
circuit fermé et à accouplement direct. Ces systèmes évitent les
déversements et les pertes par évaporation caractéristiques des
systèmes qui prédominent à l’heure actuelle. Les établissements
de nettoyage à sec devront toutefois assumer les frais associés aux
accouplements directs à installer sur leurs machines. Le coût (pièces et main-d’œuvre) de ces modules supplémentaires est évalué à
un montant de 150 $ à 350 $ par machine de nettoyage à sec. On
utilise un coût moyen de 225 $ pour calculer le coût total pour
l’industrie, soit environ 0,94 million de dollars (non actualisés)
pendant la période de 1998-2010.
Costs to the Government
Coûts pour le Gouvernement
Government will incur costs associated with informing the
regulated community and inspecting and enforcing the provisions
in the proposed Regulations.
For the first ten years following the coming into force of the
Regulations, the compliance monitoring will be carried out over
three time cycles of three, four and three years. The undiscounted
value of salaries and operating costs associated with compliance
monitoring during the first three-year cycle is estimated at about
$236,000 annually. The second cycle will span four years. The
undiscounted value of salaries and operating costs to Government
for this period of compliance monitoring is estimated at about
$201,000 annually. For the three years of the third cycle, the undiscounted value of salaries and operating costs for this period of
compliance monitoring is estimated at about $98,000 annually.
L’État devra assumer les coûts liés à l’information de la communauté réglementée, aux inspections et à l’application des dispositions du règlement proposé.
Durant les dix premières années qui suivent l’entrée en vigueur
du Règlement, le contrôle de la conformité sera fait en trois cycles de trois, quatre et trois ans. La valeur non actualisée des salaires et des frais de fonctionnement liés au contrôle de la conformité pendant le premier cycle de trois ans est évaluée à environ
236 000 $ annuellement. Le deuxième cycle durera quatre ans. La
valeur non actualisée des salaires et des frais de fonctionnement pour le Gouvernement pendant cette période de contrôle de
la conformité est estimée à quelque 201 000 $ annuellement.
Pour les trois années du troisième cycle, la valeur non actualisée des salaires et des frais de fonctionnement pour cette période
de contrôle de la conformité est évaluée à environ 98 000 $
annuellement.
Le coût total non actualisé que devra assumer l’État s’élève
donc à quelque 1,9 million de dollars de 1999 pendant la période
de 1998 à 2010. Toutes les estimations tiennent compte des frais
contingents assumés à l’occasion d’enquêtes possibles sur des
incidents de non-conformité et pour des poursuites judiciaires
éventuelles.
The total undiscounted cost to Government is estimated at
$1.9 million of 1999 dollars over the period 1998 to 2010. All
estimates incorporate contingency costs incurred in possible future investigations of non-compliance incidents and possible legal
actions.
Other Non-quantified Costs
Autres coûts non quantifiés
There are some aspects of the Regulations that have no costs
associated with them. For instance, the prohibition of PERC in
spotting agents is unlikely to generate any additional costs since
alternative spotting solutions exist. Alternative spotting formulations are widely used by cleaners presently, are as effective or
more effective than PERC-based spotting agents, and do not cost
more than spotting agents containing PERC.
Certains aspects du Règlement ne sont pas liés à des coûts. Par
exemple, l’interdiction de l’usage du PERC et d’agents détachants
contenant du PERC n’entraînera vraisemblablement pas de coûts
additionnels étant donné qu’il existe des solutions de détachage
de rechange. Des produits de détachage différents sont déjà bien
implantés chez les entreprises de nettoyage à sec, car ils sont aussi efficaces ou plus efficaces que les agents de détachage au
PERC et ne coûtent pas plus cher.
La disposition réglementaire obligeant les vendeurs, les importateurs et les entreprises de recyclage du PERC à tenir des
livres ne devrait pas entraîner de frais supplémentaires étant donné que ces sociétés tiennent déjà des registres de leurs opérations.
Enfin, même si les machines de nettoyage libre-service utilisant
du PERC sont interdites et devront soit être enlevées ou être exploitées par leur propriétaire, le petit nombre d’établissements
touchés représente des coûts additionnels négligeables pour la
société. Il n’existe qu’un nombre limité de ces établissements, soit
environ 35 en 1994. Le chiffre d’affaires perdu dans ce segment
de l’industrie et les bénéfices connexes seront récupérés par
d’autres établissements de nettoyage à sec.
Another regulatory provision that is not expected to incur any
additional costs is the record-keeping requirement for PERC sellers, importers and recycling firms as these firms already maintain
such records on their operations.
Finally, although self-serviced PERC dry cleaning machines
are prohibited and will be forced to either exit the market or become owner-operated, the few facilities involved will have a negligible incremental cost to society. There are a small number of
these facilities, estimated at 35 in 1994. The loss of business in
this segment of the industry and associated profits will shift to
other dry cleaning plants.
3140
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Total Discounted Present Value of Costs Attributable to the
Regulations
Valeur actualisée totale des coûts attribuables au Règlement
The preceding component costs provided the input to a model
that determined the present value of all incremental costs associated with the Regulations, summarized in the table below. Since,
according to the model assumption the Regulations would not be
effective until 2000, the incremental costs would not be incurred
in 1998 and 1999.
Les éléments de coût examinés plus haut ont servi de données à
un modèle qui détermine la valeur actuelle de tous les coûts additionnels liés au Règlement, qui sont résumés dans le tableau ciaprès. Comme le modèle supposait que le Règlement entrerait en
vigueur en l’an 2000, les coûts additionnels ne sont pas calculés
pour 1998 et 1999.
Estimated Incremental Capital and Operating Costs 20002010 (in Millions of 1999 Dollars)
Coûts d’investissement et d’exploitation additionnels
estimatifs, 2000-2010 (en millions de dollars de 1999)
Capital Cost
Operating Cost (Savings)
Waste Water Treatment System Cost
Product Stewardship Cost
Solvent-delivery System Cost
Government Cost
Total Cost
187.3
(23.2)
5.9
10.0
0.9
1.9
182.9
Coût d’investissement
Frais d’exploitation (économies)
Coût du système de traitement des eaux résiduaires
Coût de gestion du produit
Système de livraison du solvant
Frais assumés par l’État
Coût total
187,3
(23,2)
5,9
10,0
0,9
1,9
182,9
Present Discounted Value of Cost (5% SDR)
140.4
Valeur actualisée du coût (5 % du taux d’actualisation public)
140,4
For the period 1998 to 2010, the total present value of all costs
is $140.4 million in 1999 dollars, using a social discount rate of
5 percent.
The sensitivity of the estimates to the discount rate was determined by calculating the costs with discount rates of 3 percent
and 7 percent. A discount rate of 3 percent would result in a total
present value of all costs at $155.4 million while at a 7 percent
discount rate the present value would be $127.6 million.
Pour la période de 1998 à 2010, la valeur actuelle totale de tous
les coûts est de 140,4 millions de dollars de 1999, compte tenu
d’un taux d’actualisation public de 5 p. 100.
La sensibilité des estimations au taux d’actualisation a été déterminée en calculant les coûts à l’aide de taux d’actualisation de
3 p. 100 et de 7 p. 100. Un taux d’actualisation de 3 p. 100 donnerait une valeur actuelle totale de 155,4 millions de dollars pour
tous les coûts tandis qu’un taux d’actualisation de 7 p. 100 donnerait une valeur actuelle de 127,6 millions de dollars.
Net Present Value of Benefits of the Proposed Regulations
Valeur actuelle nette des avantages du règlement proposé
The cost and benefit impacts presented in the preceding sections are summarized in the table below. The difference between
the present value of benefits and present value of costs is the net
present value of benefits when the Regulations are implemented.
Les coûts et les avantages présentés dans les sections précédentes sont résumés dans le tableau qui suit. L’écart entre la valeur actuelle des avantages et la valeur actuelle des coûts représente la valeur actuelle nette des avantages du Règlement, une
fois qu’il aura été mis en vigueur.
Net Present Value of Benefits (discounted millions, 2000-2010)
Valeur actuelle nette des avantages (en millions de dollars
actualisés, 2000-2010)
Discount
Rate
5%
3%
7%
Discounted
Benefits
$141.0
$157.5
$126.9
Discounted
Costs
$140.4
$155.4
$127.6
Net Present Value
of Benefits
$0.6
$2.1
-$0.7
Taux
d’actualisation
5%
3%
7%
Avantages
actualisés
141,0 $
157,5 $
126,9 $
Coûts
actualisés
140,4 $
155,4 $
127,6 $
Valeur actuelle
nette des avantages
0,6 $
2,1 $
-0,7 $
Other Impacts
Autres effets
Control measures may also have non-allocative impacts. Impacts of this kind could include burdens on particular groups in
society, for example, by region or by income category. In addition, there can be impacts on competitiveness and trade or in
terms of inflation and employment. Overall, the impacts in this
regard from the Regulations are expected to be minimal. Because
the one domestic manufacturer of dry cleaning machines exited
the market in recent years, the regulatory requirements have no
impact on Canadian competitiveness in this manufacturing sector.
Dry cleaning services are consumed in very localized markets
and, therefore, a uniformity in environmental standards will place
businesses in a more equitable setting in this regard. Dry cleaners
with old technology plants located in small regional markets may
find the new investment required to be beyond their financial
ability. These small businesses may exit the market with an attendant loss of employment while some plants may convert to store
front outlets and send their articles for cleaning to other plants. In
Les mesures de contrôle peuvent aussi avoir des effets non répartis. Les effets de ce genre pourraient comprendre les charges
retombant sur des groupes particuliers de la société, par exemple
par région ou par catégorie de revenus. Il peut en outre y avoir
des effets sur la compétitivité et le commerce ou sur les taux
d’inflation ou de chômage. Globalement, les effets de ce genre
que pourrait avoir le Règlement devraient être minimes. Comme
le seul fabricant national de machines de nettoyage à sec a quitté
le marché ces dernières années, les exigences réglementaires ne
peuvent avoir d’incidence sur la compétitivité du Canada dans ce
secteur manufacturier. Les services de nettoyage à sec sont utilisés sur des marchés très localisés, de sorte que l’uniformité des
normes environnementales mettra les entreprises sur un même
pied d’égalité. Les entreprises de nettoyage à sec qui utilisent
d’anciennes technologies sont situées sur de petits marchés régionaux et pourraient ne pas être en mesure d’assumer les investissements nécessaires à la mise à niveau de leurs installations. Ces
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3141
larger, high density markets, closures of small plants are more
likely to result in their converting to store front outlets with the
consequent transfer of business and employment to plants that can
afford to upgrade their equipment or to plants that could expand
to become larger and more efficient.
petites entreprises pourraient devoir quitter le marché, causant des
pertes d’emplois, tandis que d’autres pourraient devenir de simples points de service envoyant les vêtements à nettoyer à
d’autres établissements. Sur les grands marchés à plus forte densité, la fermeture des petites exploitations entraînera vraisemblablement une conversion à des points de ventes, s’accompagnant
du transfert du chiffre d’affaires et de l’emploi à des établissements qui ont la capacité de mettre à niveau leur équipement ou
de prendre de l’expansion.
Consultation
Consultations
These Regulations are the result of extensive formal consultations that began in December 1994 and ended in November 1995.
Stakeholders were invited from national and regional dry cleaning
associations, provinces, territories, equipment suppliers, foreign
solvent producers, solvent sellers, solvent importers, waste management firms, environmental non-government organizations,
Industry Canada, and Human Resources Development Canada.
Health Canada was an integral partner with Environment Canada
who led the issue table consultations.
Le Règlement est le résultat de vastes consultations officielles
qui ont commencé en décembre 1994 et qui ont pris fin en novembre 1995. Les parties intéressées invitées provenaient des
associations nationales et régionales de nettoyage à sec, des provinces, des territoires, des fournisseurs d’équipement, des producteurs de solvant étrangers, des vendeurs de solvant, des importateurs de solvant, des sociétés de gestion des déchets, des
organisations environnementales non gouvernementales, d’Industrie Canada et de Développement des Ressources humaines Canada. Santé Canada a formé un partenariat avec Environnement
Canada, qui était chargé de mener les consultations des tables de
concertation.
Au tout début des consultations, Environnement Canada a présenté aux participants une grande variété d’options de gestion du
PERC qui ont fait l’objet d’une évaluation qualitative du point de
vue du réalisme de leur mise en application. Sur toutes ces options, quatre ont été retenues pour des analyses plus approfondies
et sont décrites dans le ROS issu de la consultation des parties
intéressées. Le Règlement est le fruit du vaste consensus recueilli
auprès des parties intéressées qui ont formulé les recommandations finales annoncées par le ministre de l’Environnement en
février 1997.
Le Caucus des produits toxiques du Réseau canadien de
l’environnement (RCE), qui représentait les organisations environnementales non gouvernementales, bien qu’il accepte les recommandations du ROS, n’approuve pas la « technologie de
contrôle » comme stratégie adoptée par le Gouvernement pour
gérer le PERC et les produits chimiques commerciaux toxiques
analogues. Le représentant du RCE soutient que la ligne de conduite proposée dans les recommandations du ROS ne met pas les
entreprises de nettoyage à sec sur la bonne piste puisqu’elle permet encore l’utilisation du PERC même si c’est dans le cadre
d’une technologie plus avancée. Les organisations environnementales non gouvernementales sont d’avis que le nettoyage par
voie humide pourrait bien gagner 85 p. 100 du marché, compte
tenu de la faisabilité technique de cette technologie, comme en
témoignaient les nombreux projets pilotes de l’époque. De leur
côté, les représentants de l’industrie envisagent une pénétration
du marché de 30 p. 100 pour les entreprises de nettoyage par
voie humide, ce qui leur semble plus réaliste, et estiment que ce
sont les libres forces du marché qui détermineront l’étendue du
changement.
Afin de justifier leur préférence pour l’élimination progressive
des composés organochlorés comme le PERC, les organisations
environnementales non gouvernementales préconisent un quota
d’importation du PERC de façon à restreindre la quantité de
solvant disponible pour le nettoyage à sec. Cette mesure,
soutiennent-elles, obligerait un grand nombre d’entreprises à
adopter des pratiques de nettoyage sans PERC pouvant inclure les
procédés de nettoyage par voie humide ou les procédés de nettoyage à solvant d’hydrocarbure.
La Halogenated Solvents Industry Alliance, Inc., organisme qui
représente les intérêts des principaux fabricants de PERC aux
États-Unis, s’oppose vivement au quota à l’importation pour
Early in the consultations, Environment Canada presented to
the participants a wide range of PERC management options
which were qualitatively assessed with regard to their feasibility.
From these options, four were retained for further analysis and are
described in the SOR of stakeholders consultations. These Regulations are the outcome of the broad consensus reached among
stakeholders who formulated the final recommendations that were
announced by the Minister of the Environment in February 1997.
The Toxics Caucus of the Canadian Environmental Network
(CEN) that represented the environmental non-government organizations, while accepting the SOR recommendations, disagrees with “control technology” as a strategy adopted by the
Government in managing PERC and similar toxic commercial
chemicals. The representative for the CEN maintains that the
course of action proposed in the SOR recommendations sends the
wrong signal to dry cleaners by allowing PERC use to continue,
albeit with advanced technology. The environmental nongovernment organizations believe that wet cleaning can achieve
85 percent market penetration based on the technical feasibility of
this technology, as shown by numerous demonstration projects at
that time. On the other hand, the industry representatives, view a
30 percent market penetration by wet cleaning as a more realistic
assessment, and think that free market forces should determine
the extent of any change.
In support of their preference to phase out chlorinated organic
compounds like PERC, the environmental non-government organizations favour an import quota on PERC to restrict the quantity of solvent available for dry cleaning use. This, it is argued,
would force a significant switch to alternate, non-PERC cleaning
that could include wet cleaning processes or hydrocarbon solvent
cleaning processes.
The Halogenated Solvents Industry Alliance, Inc. — the organization representing the interests of the main PERC manufacturers in the United States — strongly opposes import quotas for
3142
Canada Gazette Part I
several reasons. Their main argument is import quotas conflict
with rules of the North American Free Trade Agreement and the
World Trade Organization agreements. Environment Canada
believes that the establishment of quotas on imports only of
PERC could be found to be inconsistent with these international
agreements.
The Canadian Fabricare Association and regional dry cleaning
associations oppose the measure that mandates the responsibility
on distributors/sellers of PERC to collect residues from dry cleaners. Their opposition is based on the grounds that dry cleaners, as
residue generators, have the responsibility of disposing their own
residues. Further, they are concerned over a potential residue
collection monopoly being created among distributors resulting in
unfair pricing practices. Representatives from solvent recycling
firms and distributors, however, support the measure because
fewer dry cleaners would circumvent proper disposal practices,
minimize the losses of PERC to the environment, and increase
recycled PERC availability and use. Environment Canada also
considers the product stewardship role of solvent sellers to be
particularly suitable for managing toxic commercial chemicals,
such as PERC, through their life cycle.
The Korean Dry Cleaners Association opposes the technologybased strategy of the SOR recommendations, preferring instead to
have the Government tax PERC to generate revenue that should
be returned by Government to help dry cleaners replace their old
dry cleaning machines. Other industry representatives, however,
maintain that such an approach is unfair to the many businesses
that already invested in keeping their plants modern and efficient
prior to such a levy being implemented and who would, therefore,
be helping to underwrite the investments of others.
Following the publication of the SOR, Environment Canada
has continued to inform and consult with stakeholders in various
settings. In May 1998, the members of the Federal-Provincial
Advisory Committee under CEPA 1988 were consulted on the
first draft text of these proposed Regulations. In December 1999,
the final draft text of these Regulations was transmitted to the
members of the new National Advisory Committee formed under
CEPA 1999. These proposed Regulations are broadly supported
by both committees. Nine information sessions have been held
with regional dry cleaning associations on the draft discussion
papers on the proposed CEPA Regulations. The venues included
Toronto in 1996 and 1999, Vancouver in 1997 and 1999, Victoria
in 1997, Red Deer in 1998 and 1999, and Halifax and Montreal in
1999. In September 1998, a fact sheet on the proposed Regulations was mailed out to all dry cleaners that were listed in Canadian telephone directories. Inquiries from individual dry cleaners,
estimated to number over 100 since 1996, have been received and
information was provided on the Government’s regulatory development progress and the consequences that the Regulations may
have on the purchase, sale or operation of their businesses. The
trade magazine, Fabricare Canada, has published several articles
with information about the federal government’s proposed regulatory action. Over 4 000 dry cleaners, sellers and associated
businesses subscribe to this free magazine.
During both the issue table consultations and the subsequent information and consultation sessions on the regulatory discussion
August 18, 2001
plusieurs raisons. Son principal argument est que les quotas à
l’importation sont contraires aux règles de l’Accord de libreéchange nord-américain de même qu’aux ententes de l’Organisation mondiale du commerce. Environnement Canada croit que
l’établissement des quotas nationaux seulement pour les importations de PERC pourrait être jugé incompatible avec ces ententes
internationales.
La Canadian Fabricare Association et les associations régionales de nettoyage à sec s’opposent à la mesure qui oblige les distributeurs ou les vendeurs de PERC à ramasser les résidus des entreprises de nettoyage. Leur opposition est fondée sur le motif que
les entreprises de nettoyage à sec, qui produisent les résidus, ont
la responsabilité d’éliminer leurs propres résidus. En outre, ils
craignent qu’il ne se crée un monopole de ramassage des résidus
chez les distributeurs, ce qui donnerait lieu à des pratiques tarifaires déloyales. Les représentants des sociétés de recyclage du solvant et des distributeurs, quant à eux, appuient la mesure parce
qu’un moins grand nombre d’entreprises de nettoyage à sec contourneraient ainsi les bonnes pratiques d’élimination, ce qui réduirait les pertes de PERC dans l’environnement et accroîtrait la
disponibilité et l’utilisation du PERC recyclé. Environnement
Canada considère également que ce rôle de gestion du produit
assumé par les vendeurs de solvant convient particulièrement bien
à la gestion des produits chimiques commerciaux toxiques, dont
le PERC, pendant toute la durée de leur cycle de vie.
La Korean Dry Cleaners Association s’oppose à la stratégie
axée sur la technologie que comprennent les recommandations du
ROS, préférant plutôt que le Gouvernement perçoive une taxe sur
le PERC pour produire des recettes qui seraient utilisées afin
d’aider les entreprises de nettoyage à remplacer leurs anciennes
machines de nettoyage à sec. D’autres représentants de l’industrie, toutefois, jugent qu’une telle optique est inéquitable pour les
nombreuses entreprises qui ont déjà investi dans la modernisation
de leur établissement avant que la taxe ne soit perçue et qui, par
conséquent, seraient pénalisées en étant tenues de subventionner
leurs concurrents.
Après la publication du ROS, Environnement Canada a continué d’informer et de consulter les parties intéressées à divers endroits et selon diverses modalités. En mai 1998, les membres du
Comité consultatif fédéral-provincial constitué aux termes de la
LCPE 1988 ont été consultés au sujet du texte du premier avantprojet de règlement. En décembre 1999, la version finale du projet de règlement a été transmise aux membres du nouveau comité
consultatif national formé aux termes de la LCPE 1999. Ce projet
de règlement a obtenu l’appui général des deux comités. Neuf
séances d’information ont été organisées avec les associations de
nettoyage à sec régionales au sujet des documents de travail sur le
règlement projeté d’application de la LCPE. Ces séances ont eu
lieu notamment à Toronto en 1996 et 1999, à Vancouver en 1997
et 1999, à Victoria en 1997, à Red Deer en 1998 et 1999, ainsi
qu’à Halifax et à Montréal en 1999. En septembre 1998, un
feuillet d’information sur le règlement projeté a été posté à toutes
les entreprises de nettoyage à sec énumérées dans les annuaires
téléphoniques canadiens. Les demandes d’information des entreprises individuelles de nettoyage à sec, évaluées à environ 100
depuis 1996, qui ont été reçues ont fait l’objet de réponses expliquant les progrès du Règlement de l’État et les conséquences que
ce règlement pourrait avoir sur l’achat, la vente ou l’exploitation
de leurs entreprises. La revue de l’industrie, Fabricare Canada, a
publié plusieurs articles comprenant de l’information sur le règlement projeté par le gouvernement fédéral. Plus de 4 000 nettoyeurs à sec, vendeurs et entreprises associées à l’industrie sont
abonnés à ce magazine gratuit.
Au cours des consultations de la table de concertation et
des séances ultérieures d’information et de consultations sur le
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3143
paper, stakeholders broadly supported the measures to be included in the proposed CEPA 1999 Regulations. The proposed
regulatory provisions reflect, and are consistent with, the recommendations contained in the Strategic Options Report.
Stakeholders’ views had not varied between the time that Environment Canada consulted on the regulatory text and the earlier
issue table consultations.
document de discussion réglementaire, les intervenants ont, de
façon générale, appuyé les initiatives à être incorporées dans le
règlement projeté en vertu de la LCPE 1999. Les dispositions du
règlement projeté reflètent et sont cohérentes avec les recommandations du Rapport d’options stratégiques. Les opinions des intervenants sont demeurées les mêmes tout au long des consultations
d’Environnement Canada sur le texte réglementaire ainsi que
pendant les consultations de la table de concertation.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Since these Regulations are promulgated under the Canadian
Environmental Protection Act, 1999, the Compliance and Enforcement Policy implemented under the Act will be applied by
CEPA enforcement officers. The policy outlines measures designed to promote compliance, including education, information,
promoting of technology development and consultation on the
development of regulations.
Puisque ce règlement est élaboré en vertu de la Loi canadienne
sur la protection de l’environnement (1999), la politique
d’application et d’observation mise en œuvre en vertu de la Loi
sera appliquée par des agents de l’autorité. La politique indique
les mesures à prendre pour promouvoir l’application de la Loi, ce
qui comprend l’éducation et l’information, la promotion du développement technologique et la consultation sur l’élaboration du
Règlement.
Les agents de l’autorité préposés à l’application de la Loi devront, lorsqu’ils vérifieront l’application du règlement projeté,
observer la politique d’application et d’observation en vigueur,
laquelle établit l’éventail de réactions possibles aux infractions :
avertissements, ordres des agents de l’autorité, ordres d’exécution
en matière de protection de l’environnement, contraventions, arrêtés du ministre, injonctions, poursuites et mesures de rechange
en matière de protection de l’environnement qui, suivant le dépôt
d’accusations, permettent un retour à la conformité négocié sans
procès. De plus, la politique décrit les circonstances qui autorisent
la Couronne à intenter des poursuites au civil pour le recouvrement de frais.
Si, à la suite d’une inspection, une enquête ou un rapport concernant une infraction présumée, un agent de l’autorité de la
LCPE découvre qu’il y a infraction, celui-ci choisit la réaction qui
convient en se fondant sur les critères suivants :
— Nature de l’infraction présumée : il faut tenir compte notamment du préjudice, de l’intention du présumé contrevenant, et
déterminer s’il s’agit d’une récidive et si l’on essaie de dissimuler de l’information ou de contourner autrement les objectifs et les exigences de la Loi.
— Efficacité avec laquelle on atteint les résultats souhaités auprès du présumé contrevenant : on veut parvenir à l’application le plus rapidement possible et sans autre infraction. Il faut
tenir compte notamment des antécédents d’observation de la
Loi par le contrevenant, de sa volonté de collaborer avec les
responsables de l’application de la Loi et des preuves de mesures correctrices déjà prises.
— Uniformité : les agents de l’autorité tiendront compte de la
façon dont on a traité les situations semblables lorsqu’ils décideront des mesures d’exécution à prendre.
When verifying compliance with these Regulations, CEPA enforcement officers will abide by the Compliance and Enforcement
Policy, which also sets out the range of possible responses to
violations: warnings, directions and environmental protection
compliance orders issued by enforcement officers, ticketing,
ministerial orders, injunctions, prosecution and environmental
protection alternative measures which are an alternative to a court
trial after the laying of charges for a CEPA, 1999 offense. In addition, the policy explains when Environment Canada will resort
to civil suits by the Crown for costs recovery.
If, as a result of an inspection or an investigation or following
the report of a suspected violation, a CEPA enforcement officer
confirms that a violation has been committed, the enforcement
officer will select the appropriate response, based on the following criteria:
— Nature of the alleged violation: this includes consideration of
the damage, the intent of the alleged violator, whether it is a
repeat violation, and whether an attempt has been made to
conceal information or otherwise subvert the objectives and
requirements of the Act.
— Effectiveness in achieving the desired result with the alleged
violator: the desired result is compliance within the shortest
possible time and with no further repetition of the violation.
Factors to be considered include the violator’s history of
compliance with the Act, willingness to cooperate with enforcement officials, and evidence of corrective action already
taken.
— Consistency: enforcement officers will consider how similar
situations have been handled in determining the measures to
be taken to enforce the Act.
Contacts
Personnes-ressources
Ed Wituschek, Air and Toxics Control Section, Commercial
Chemicals Division, Environmental Protection Branch, Pacific
and Yukon Region, Department of the Environment, 224 West
Esplanade, North Vancouver, British Columbia V7M 3H7, (604)
666-2815 (Telephone), (604) 666-6800 (Facsimile), ed.wituschek@
ec.gc.ca (Electronic mail); or Arthur Sheffield, Regulatory and
Economic Analysis Branch, Policy and Communications,
Department of the Environment, Ottawa, Ontario K1A 0H3, (819)
953-1172 (Telephone), (819) 997-2769 (Facsimile), arthur.
sheffield@ec.gc.ca (Electronic mail).
Ed Wituschek, Section de la surveillance de l’atmosphère et
des produits chimiques toxiques, Division des produits chimiques
commerciaux, Direction générale de la protection de l’environnement, Région du Pacifique et du Yukon, Ministère de l’Environnement, 224, West Esplanade, North Vancouver (ColombieBritannique) V7M 3H7, (604) 666-2815 (téléphone), (604) 6666800 (télécopieur), ed.wituschek@ec.gc.ca (courriel); ou Arthur
Sheffield, Direction des évaluations réglementaires et économiques, Politiques et Communications, Ministère de l’Environnement, Ottawa (Ontario) K1A 0H3, (819) 953-1172 (téléphone), (819) 997-2769 (télécopieur), arthur.sheffield@ec.gc.ca
(courriel).
3144
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given, pursuant to subsection 332(1) of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999a, that the Governor in Council proposes, pursuant to subsection 93(1) of that Act,
to make the annexed Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning
and Reporting Requirements) Regulations.
Any person may, within 60 days after the publication of this
notice, file with the Minister of the Environment comments with
respect to the proposed Regulations or a notice of objection requesting that a board of review be established under section 333
of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a and stating
the reasons for the objection. All comments and notices must cite
the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this
notice, and be sent to the Director, National Office of Pollution
Prevention, Toxics Pollution Prevention Directorate, Environmental Protection Service, Department of the Environment, Ottawa, Ontario K1A 0H3.
A person who provides information to the Minister may submit
with the information a request for confidentiality under section 313 of that Act.
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné, conformément au paragraphe 332(1) de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, que la
gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 93(1) de cette loi,
se propose de prendre le Règlement sur le tétrachloroéthylène
(utilisation pour le nettoyage à sec et rapports), ci-après.
Les intéressés peuvent présenter au ministre de l’Environnement, dans les soixante jours suivant la date de publication du
présent avis, leurs observations au sujet du projet de règlement ou
un avis d’opposition motivé demandant la constitution de la
commission de révision prévue à l’article 333 de cette loi. Ils sont
priés d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de
publication, et d’envoyer le tout au directeur, Bureau national de
la prévention de la pollution, Direction générale de la prévention
de la pollution par les toxiques, Service de la protection de
l’environnement, ministère de l’Environnement, Ottawa (Ontario)
K1A 0H3.
Quiconque fournit des renseignements au ministre peut présenter en même temps une demande de traitement confidentiel
aux termes de l’article 313 de cette loi.
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
TETRACHLOROETHYLENE (USE IN DRY CLEANING
AND REPORTING REQUIREMENTS) REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LE TÉTRACHLOROÉTHYLÈNE
(UTILISATION POUR LE NETTOYAGE
À SEC ET RAPPORTS)
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The definitions in this section apply in these Regulations.
“refrigerated condenser” means a totally closed solvent vapour
recovery system that uses mechanical refrigeration to cool the
solvent vapour to a liquid for re-use in a dry-cleaning machine.
(condenseur réfrigéré)
“residue” means any solid, liquid or sludge waste, other than
waste water, that is generated from dry cleaning. (résidus)
“solvent” means tetrachloroethylene. (solvant)
“solvent consumption” means the quantity of solvent that is necessary to clean the nominal capacity of a dry-cleaning machine,
as measured in accordance with the procedures outlined in the
document entitled Closed-circuit dry-cleaning machines —
Defining and checking of machine characteristics, Reference
No. ISO 8232: 1988 (E), published by the International Organization for Standardization, as amended from time to time.
(consommation de solvant)
“spotting agent” means a substance or mixture of substances that
is applied directly to a stain for its removal from an article.
(agent détachant)
“tetrachloroethylene” means the substance specified in item 44 of
the Toxic Substances List in Schedule 1 to the Canadian Environmental Protection Act, 1999, which is also known as perchloroethylene, that has the chemical formula C2Cl4 and bears
the American Chemical Society’s Chemical Abstracts Service
Registry Number 127-18-4. (tétrachloroéthylène)
“waste management facility” means a facility that is permitted
under the laws of the jurisdiction in which the facility is located
to handle, recycle or otherwise dispose of contaminated wastes,
including solvent, residue and waste water. (installation de
gestion de déchets)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent
règlement.
« agent détachant » Substance ou mélange de substances qui sert
à enlever les taches d’un article par application directe sur
celles-ci. (spotting agent)
« condenseur réfrigéré » Système de récupération des vapeurs de
solvant en circuit fermé qui utilise la réfrigération mécanique
pour convertir par refroidissement les vapeurs de solvant en un
liquide réutilisable dans une machine de nettoyage à sec. (refrigerated condenser)
« consommation de solvant » La quantité de solvant qui est nécessaire au nettoyage de la capacité nominale d’une machine de
nettoyage à sec, mesurée conformément aux méthodes énoncées dans la norme ISO 8232 : 1988 (F) de l’Organisation internationale de normalisation, intitulée Machines de nettoyage
à sec fonctionnant en circuit fermé — Définitions et contrôle
des caractéristiques d’une machine, avec ses modifications
successives. (solvent consumption)
« eaux résiduaires » Eaux résiduaires qui proviennent d’une machine de nettoyage à sec et qui contiennent une concentration
de solvant quelconque provenant du nettoyage à sec. (waste
water)
« installation de gestion de déchets » Installation où sont autorisées par la législation du lieu où elle est située, la manutention,
le recyclage ou l’élimination des déchets contaminés, y compris le solvant, les résidus et les eaux résiduaires. (waste management facility)
« résidus » Déchets solides, liquides ou sous forme de boues qui
proviennent du nettoyage à sec, à l’exclusion des eaux résiduaires. (residue)
———
———
a
S.C. 1999, c. 33
a
L.C. 1999, ch. 33
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3145
“waste water” means waste water generated from a dry-cleaning
machine that contains any concentration of solvent resulting
from the dry-cleaning process. (eaux résiduaires)
« solvant » Le tétrachloroéthylène. (solvent)
« tétrachloroéthylène » Le tétrachloroéthylène visé à l’article 44
de la liste des substances toxiques de l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), substance aussi appelée perchloroéthylène, dont la formule chimique est le C2Cl4 et qui porte le numéro de registre 127-18-4 du
Chemical Abstracts Service de l’American Chemical Society.
(tetrachloroethylene)
PART 1
PARTIE 1
SOLVENT USED IN DRY CLEANING
SOLVANT UTILISÉ POUR LE NETTOYAGE À SEC
Prohibitions
2. No person shall use a spotting agent that contains solvent for
commercial dry-cleaning purposes.
3. No person shall use solvent for dry cleaning unless all of the
solvent, waste water and residue is stored in closed containers.
Interdictions
2. Il est interdit d’utiliser pour le nettoyage à sec à des fins
commerciales un agent détachant qui contient du solvant.
3. Il est interdit d’utiliser du solvant pour le nettoyage à sec, à
moins que le solvant, les résidus et les eaux résiduaires ne soient
gardés dans des contenants fermés.
4. Il est interdit de vendre du solvant au propriétaire ou à
l’exploitant d’une machine de nettoyage à sec ou d’utiliser du
solvant pour le nettoyage à sec, à moins que la machine de nettoyage à sec ne remplisse les conditions suivantes :
a) ses cycles de lavage, d’extraction, de séchage et d’aération
sont effectués dans le même tambour;
b) elle est dotée d’un condenseur réfrigéré intégré qui récupère
les vapeurs de solvant de l’air qui circule dans le tambour;
c) elle est conçue de façon à empêcher l’évacuation — directe
ou indirecte — des vapeurs de solvant dans l’atmosphère pendant les cycles de lavage, d’extraction, de séchage et
d’aération;
d) elle est dotée d’un séparateur solvant-eau intégré qui récupère le solvant des eaux résiduaires;
e) soit sa consommation de solvant nominale dans les spécifications du fabricant est égale ou inférieure à 10 kg ou 6,2 L de
solvant par 1000 kg de vêtements nettoyés, soit elle a été installée ou était en usage avant le 1er janvier 2002;
f) elle est utilisée dans une installation qui est dotée :
(i) d’un ou de plusieurs systèmes de confinement ou
d’enceinte étanche dont la capacité est égale à au moins
110 % de la capacité de l’ensemble des réservoirs et récipients suivants :
(A) le plus grand réservoir de solvant de chaque machine
de nettoyage à sec se trouvant dans l’installation,
(B) chaque réservoir ou récipient autonome qui contient
du solvant, des résidus ou des eaux résiduaires et qui se
trouve dans la même installation,
(ii) de bouchons pour les siphons de sol vers où le solvant,
les résidus ou les eaux résiduaires peuvent s’écouler advenant un déversement, les bouchons étant faits de matériaux
compatibles avec le solvant.
5. Malgré l’article 4, il est interdit d’utiliser du solvant dans
toute machine de nettoyage à sec libre-service.
4. No person shall sell solvent to the owner or operator of a
dry-cleaning machine or use solvent for dry cleaning unless the
dry-cleaning machine
(a) uses the same single drum for the washing, extraction, drying and aeration cycles;
(b) has an integral refrigerated condenser that removes solvent
vapour in the recirculated air from the drum of the machine;
(c) prevents solvent vapour in the drum from being vented directly or indirectly into the atmosphere during the washing,
extraction, drying and aeration cycles;
(d) has an integral solvent-water separator that recovers solvent
from waste water;
(e) has a manufacturer’s design rating for solvent consumption
equal to or less than 10 kg or 6.2 L of solvent per 1000 kg of
clothing cleaned or, alternatively, was installed or in use prior
to or on January 1, 2002; and
(f) is operated within a facility that is equipped with
(i) one or more impermeable containment or barrier systems
capable of containing at least 110% of the total volume capacity of
(A) the largest solvent tank of each dry-cleaning machine
in the facility, and
(B) each stand-alone tank and container containing solvent, residue or waste water in the facility, and
(ii) solvent-compatible drain plugs that are installed in all
floor drains to which solvent or residue or waste water may
flow in the event of a spill.
5. Despite section 4, no person shall use solvent in a selfservice dry-cleaning machine.
Waste Water and Residue Disposal Requirements
6. (1) No person who uses solvent for dry cleaning shall dispose of waste water unless
(a) the waste water is transported to a waste management facility for disposal; or
(b) the waste water is first treated by the dry-cleaning machine’s integral solvent-water separator and a waste water
treatment system that shall contain the following equipment,
Résidus et eaux résiduaires
6. (1) Quiconque utilise du solvant pour le nettoyage à sec ne
peut disposer des eaux résiduaires, que si celles-ci :
a) soit sont transportées à une installation de gestion de déchets
aux fins d’élimination;
b) soit ont été traitées d’abord par le séparateur solvant-eau
intégré de la machine de nettoyage à sec puis par un système de traitement des eaux résiduaires constitué des éléments
suivants :
3146
Canada Gazette Part I
(i) a second solvent-water separator that recovers solvent
from the waste water that exits from the integral solventwater separator,
(ii) an initial carbon filter that removes the solvent from
waste water that may exit from the second solvent-water
separator,
(iii) a monitor-alarm that automatically shuts down the waste
water treatment system when the initial carbon filter becomes saturated with solvent, and
(iv) a second carbon filter that removes solvent from waste
water after it passes through the initial carbon filter and past
the monitor-alarm.
(2) If a monitor-alarm shuts down the waste water treatment
system of a dry-cleaning machine, the owner or operator of the
machine shall replace both carbon filters before continuing to use
the machine in the following manner
(a) replacing the initial and second carbon filters with new carbon filters; or
(b) replacing the initial carbon filter with the used second carbon filter, and installing a new second filter.
(3) A person who sells solvent to the owner or operator of a
dry-cleaning machine that does not have a waste water treatment
system shall collect and transport all waste water generated by the
dry-cleaning machine to a waste management facility no less than
once every six months after the day of sale.
7. (1) No person shall dispose of residue unless the disposal
occurs at a waste management facility.
(2) A person who sells solvent to an owner or operator of a drycleaning machine shall collect and transport all residue generated
by that machine to a waste management facility no less than once
every six months after the day of sale.
8. (1) If a person who sells solvent fails to comply with subsection 6(3) or 7(2), then the owner or operator of the drycleaning machine shall transport the waste water or residue to a
waste management facility for disposal no later than two months
after the day that the collection should have occurred under that
subsection.
(2) If a person imports solvent for his or her own use in dry
cleaning, then that person shall transport all residue or waste water generated by the related dry-cleaning activity to a waste management facility for disposal, no less than once every six months
after the day that the solvent was imported.
August 18, 2001
(i) un deuxième séparateur solvant-eau pour récupérer le
solvant des eaux résiduaires provenant du séparateur solvanteau intégré,
(ii) un premier filtre au charbon pour récupérer le solvant des
eaux résiduaires provenant du second séparateur solvant-eau,
(iii) un dispositif de surveillance et d’alarme qui ferme automatiquement le système de traitement des eaux résiduaires
dès la saturation du premier filtre en solvant,
(iv) un deuxième filtre au charbon placé en aval du dispositif
de surveillance et d’alarme pour récupérer le solvant des
eaux résiduaires provenant du premier filtre.
(2) Lorsque le dispositif de surveillance et d’alarme ferme le
système de traitement des eaux résiduaires de la machine de nettoyage à sec, le propriétaire ou l’exploitant de celle-ci doit, avant
de la remettre en marche :
a) soit remplacer les deux filtres par de nouveaux filtres au
charbon;
b) soit remplacer le premier filtre par le deuxième et remplacer
celui-ci par un nouveau filtre.
(3) Quiconque vend du solvant au propriétaire ou à l’exploitant
d’une machine de nettoyage à sec qui n’est pas dotée d’un système de traitement des eaux résiduaires doit, au moins tous les six
mois suivant la vente, recueillir les eaux résiduaires résultant de
l’utilisation de la machine et les transporter à une installation de
gestion de déchets.
7. (1) Nul ne peut disposer de résidus ailleurs qu’à une installation de gestion de déchets.
(2) Quiconque vend le solvant au propriétaire ou à l’exploitant
d’une machine de nettoyage à sec doit, au moins tous les six mois
suivant la vente, recueillir tous les résidus résultant de l’utilisation
de la machine et les transporter à une installation de gestion de
déchets.
8. (1) Si le vendeur ne se conforme pas aux paragraphes 6(3)
ou 7(2), il incombe au propriétaire ou à l’exploitant de transporter
à une installation de gestion de déchets les résidus ou les eaux
résiduaires, au plus tard deux mois après la date où le ramassage
aurait dû être effectué aux termes du paragraphe applicable.
(2) Quiconque importe le solvant et l’utilise pour le nettoyage à
sec doit, au moins tous les six mois suivant l’importation, transporter à une installation de gestion de déchets aux fins
d’élimination les résidus et les eaux résiduaires résultant de cette
utilisation.
Transfer and Transport Requirements
Transport et alimentation
9. No person shall transport solvent to a facility where a drycleaning machine is used or transfer solvent into a dry-cleaning
machine, storage tank or other container at that facility unless a
closed direct-coupled solvent-delivery system is used during the
solvent transfer process that prevents the escape of liquid or
vapour.
9. Nul ne peut transporter du solvant à une installation où est
utilisée une machine de nettoyage à sec, ni verser le solvant dans
un réservoir de stockage ou un autre contenant qui se trouve dans
l’installation, ni alimenter en solvant la machine de nettoyage à
sec, à moins d’utiliser à cette fin un système de livraison de solvant en circuit fermé à accouplement direct qui empêche les fuites
de liquide ou de vapeur pendant l’opération.
PART 2
PARTIE 2
SOLVENT REPORTING REQUIREMENTS
10. A person who imports solvent into Canada or recycles solvent for any use in Canada shall
(a) complete a report in the form set out in Schedule 1 and
submit it to the Minister no later than 120 days after the end of
each calendar year in which the importation or recycling occurs; and
RAPPORTS
10. Quiconque, dans une année civile, importe du solvant ou le
recycle au Canada doit satisfaire aux exigences suivantes :
a) présenter au ministre, dans les cent vingt jours suivant la fin
de l’année civile, un rapport établi en la forme prévue à
l’annexe 1;
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
(b) keep books, records and supporting documentation containing the information referred to in Schedule 1.
11. A person who sells solvent to the owner or operator of a
dry-cleaning machine shall
(a) complete a report in the form set out in Schedule 2 and
submit it to the Minister no later than 120 days after the end of
each calendar year in which solvent is sold; and
(b) keep written books, records and supporting documentation
containing the information referred to in Schedule 3.
12. A person who is required to maintain books, records and
supporting documentation, or to submit a report under these
Regulations shall keep the books, records, supporting documentation and a copy of the report at the person’s main place of business in Canada, or at the main place of business in Canada of a
representative of that person, for a period of five years after the
day on which they are made.
3147
b) tenir les livres et les registres et garder les pièces justificatives qui contiennent les renseignements visés à l’annexe 1.
11. Quiconque, dans une année civile, vend du solvant au propriétaire ou à l’exploitant d’une machine de nettoyage à sec doit
satisfaire aux exigences suivantes :
a) présenter au ministre, dans les cent vingt jours suivant la fin
de l’année civile, un rapport établi en la forme prévue à
l’annexe 2;
b) tenir les livres et les registres et garder les pièces justificatives qui contiennent les renseignements visés à l’annexe 3.
12. Quiconque est tenu, aux termes du présent règlement, de
tenir des livres et des registres et de garder des pièces justificatives, et de présenter un rapport, doit conserver les livres, registres
et pièces et une copie du rapport à son établissement principal au
Canada ou à celui de son représentant au Canada, pendant les
cinq ans suivant la date de leur établissement.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
13. (1) Except as provided in subsection (2), these Regulations
come into force on the day on which they are registered.
(2) Section 2, paragraphs 4(a), (b), (c), (e) and (f), and sections 6 to 9 and 11 come into force on January 1, 2002.
13. (1) Sous réserve du paragraphe (2), le présent règlement
entre en vigueur à la date de son enregistrement.
(2) L’article 2, les alinéas 4a), b), c), e) et f) et les articles 6 à 9
et 11 entrent en vigueur le 1er janvier 2002.
SCHEDULE 1
(Section 10)
REPORT ON IMPORTATION AND/OR RECYCLING OF TETRACHLOROETHYLENE IN CANADA
Check only one box below:
This is a report on importation of tetrachloroethylene.
This is a report on recycling of tetrachloroethylene.
This is a report on importation and recycling of tetrachloroethylene.
Information respecting importer/recycler:
Name:
Title:
Company Name:
Postal Address:
Phone Number:
Fax Number:
E-mail Address (if applicable):
Person authorized to act on behalf of importer/recycler:
Name:
Title:
Company Name:
Postal Address:
Phone Number:
E-mail Address (if applicable):
Fax Number:
3148
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Request for confidentiality under section 313 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999:
No
Yes (Note: reason for request is required and must be submitted along with this report)
I, (Name) __________________________________, declare that the information provided in this report is correct, and if an
importation was made, the importer has complied with applicable Canadian law in respect of the import of tetrachloroethylene.
Signature of importer or recycler, or of person who is authorized
to act on behalf of the importer or recycler
Date and place
Information respecting the quantity of tetrachloroethylene imported during a calendar year:
(Note: 1L of tetrachloroethylene weighs 1.62 kg)
Calendar Year:
Total Quantity (kilograms) Imported:
Total Quantity (kilograms) Imported for Use in Dry Cleaning:
Total Quantity (kilograms) Imported for Own Use in Dry Cleaning:
Total Quantity (kilograms) Imported for Use in Degreasing:
Total Quantity (kilograms) Imported for Use as Chemical Feedstock: _________________________________________________
Total Quantity (kilograms) Imported for Other Uses:
Please specify the Other Uses:
Information respecting the quantity of tetrachloroethylene recycled during a calendar year:
(Note: the recycling of tetrachloroethylene within a dry cleaning facility does not require reporting)
Calendar Year:
Total Quantity (kilograms) Recycled:
Total Quantity (kilograms) Recycled for Re-use in Dry Cleaning:
Total Quantity (kilograms) Recycled for Re-use in Degreasing:
Total Quantity (kilograms) Recycled for Other Uses:
Please specify the Other Uses:
ANNEXE 1
(article 10)
RAPPORT SUR L’IMPORTATION ET LE RECYCLAGE DE TÉTRACHLOROÉTHYLÈNE AU CANADA
Ne cocher qu’une seule des cases suivantes :
Rapport sur l’importation de tétrachloroéthylène
Rapport sur le recyclage de tétrachloroéthylène
Rapport sur l’importation et le recyclage de tétrachloroéthylène
Renseignements sur l’importateur ou le recycleur
Nom :
Titre :
Nom de la société :
Adresse postale :
Numéro de téléphone :
Adresse électronique :
télécopieur :
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3149
Renseignements sur la personne autorisée à agir pour le compte de l’importateur ou du recycleur :
Nom :
Titre :
Nom de la société :
Adresse postale :
Numéro de téléphone :
télécopieur :
Adresse électronique :
Demande de traitement confidentiel aux termes de l’article 313 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Non
Oui (joindre les motifs de la demande au présent rapport)
Je soussigné(e), __________________________________, déclare que les renseignements contenus dans le présent rapport sont
exacts et que, s’il y a eu importation, l’importateur a importé le tétrachloroéthylène conformément à la législation canadienne
applicable.
Date et lieu
Signature de l’importateur ou du recycleur ou de son représentant
autorisé
Renseignements sur la quantité de tétrachloroéthylène importée au cours de l’année civile :
(note : un litre de tétrachloroéthylène pèse 1,62 kg)
Année visée :
Quantité totale (en kilogrammes) importée :
Quantité totale (en kilogrammes) importée pour le nettoyage à sec :
Quantité totale (en kilogrammes) importée pour le nettoyage à sec de l’importateur :
Quantité totale (en kilogrammes) importée pour le dégraissage :
Quantité totale (en kilogrammes) importée pour utilisation comme charge d’alimentation :
Quantité totale (en kilogrammes) importée à toutes autres fins :
Précisez ces fins :
Renseignements sur la quantité de tétrachloroéthylène recyclée au cours de l’année civile
(note : le recyclage de tétrachloroéthylène dans une installation de nettoyage à sec n’a pas à faire l’objet d’un rapport)
Année visée :
Quantité totale (en kilogrammes) recyclée :
Quantité totale (en kilogrammes) recyclée pour le nettoyage à sec :
Quantité totale (en kilogrammes) recyclée pour le dégraissage :
Quantité totale (en kilogrammes) recyclée à toutes autres fins :
Précisez ces fins :
SCHEDULE 2
(Paragraph 11(a))
REPORT ON TETRACHLOROETHYLENE SOLD FOR USE IN DRY CLEANING
Information respecting seller:
Name:
Company Name:
Title:
3150
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Postal Address:
Phone Number:
Fax Number:
E-mail Address (if applicable):
Person authorized to act on behalf of seller:
Name:
Title:
Company Name:
Postal Address:
Phone Number:
Fax Number:
E-mail Address (if applicable):
Request for confidentiality under section 313 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999:
ð
ð
No
Yes (Note: reason for request is required and must be submitted along with this report)
I, (Name)
Date and place
, declare that the information provided in this report is correct.
Signature of seller or of person authorized to act on behalf of
seller
Information respecting the total quantity of tetrachloroethylene sold and the total quantity of residue and waste water collected and
transferred during a calendar year:
Reporting Year:
Total Quantity (kilograms) Virgin Tetrachloroethylene Sold to Dry-Cleaning Facilities:
Total Quantity (kilograms) Recycled or Reclaimed Tetrachloroethylene Sold to Dry-Cleaning Facilities:
Total Quantity (kilograms) of Residue Collected from Dry-Cleaning Facilities:
(A)
Total Quantity (kilograms) of Residue Transferred to Waste Management Facilities:
(B)
If (A) above does not equal (B) above, provide the reason for the discrepancy below or on a separate attachment:
Total Quantity (kilograms) of Waste Water Collected from Dry-Cleaning Facilities:
(C)
Total Quantity (kilograms) of Waste Water Transferred to Waste Management Facilities:
(D)
If (C) above does not equal (D) above, provide the reason for the discrepancy below or on a separate attachment:
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3151
Information respecting the quantity of tetrachloroethylene sold to individual dry-cleaning facilities and the quantity of residue and
waste water collected during a calendar year from individual dry-cleaning facilities:
Reporting Year:
Legend:
A = quantity (kilograms) of virgin tetrachloroethylene sold
B = quantity (kilograms) of recycled or reclaimed tetrachloroethylene sold
C = quantity (kilograms) of residue collected
D = quantity (kilograms) of waste water collected
Dry-Cleaning Facility
Name and Address
A
B
C
D
ANNEXE 2
(alinéa 11a))
RAPPORT SUR LA VENTE DE TÉTRACHLOROÉTHYLÈNE POUR LE NETTOYAGE À SEC
Renseignements sur le vendeur
Nom :
Titre :
Nom de la société :
Adresse postale :
Numéro de téléphone :
télécopieur :
Adresse électronique :
Renseignements sur la personne autorisée à agir pour le compte du vendeur
Nom :
Titre :
Nom de la société :
Adresse postale :
Numéro de téléphone :
Télécopieur :
Adresse électronique :
Demande de traitement confidentiel aux termes de l’article 313 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
3152
ð
ð
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Non
Oui (joindre les motifs de la demande au présent rapport)
Je soussigné(e),
, déclare que les renseignements contenus dans le présent rapport sont exacts.
Date et lieu
Signature du vendeur ou de son représentant autorisé
Renseignements sur la quantité totale de tétrachloroéthylène vendue et la quantité totale de résidus et d’eaux résiduaires recueillie et
transportée au cours de l’année civile
Année visée :
Quantité totale (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène vierge vendue aux installations de nettoyage à sec :
Quantité totale (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène recyclé ou récupéré vendue aux installations de nettoyage à sec :
Quantité totale (en kilogrammes) de résidus recueillie auprès des installations de nettoyage à sec :
(A)
Quantité totale (en kilogrammes) de résidus transportée à des installations de gestion de déchets :
(B)
Si les quantités en (A) et en (B) diffèrent, indiquez-en les raisons ci-après ou sur une page distincte :
Quantité totale (en kilogrammes) d’eaux résiduaires recueillie auprès des installations de nettoyage à sec :
(C)
Quantité totale (en kilogrammes) d’eaux résiduaires transportée à des installations de gestion de déchets :
(D)
Si les quantités en (C) et en (D) diffèrent, indiquez-en les raisons ci-après ou sur une page distincte :
Renseignements sur la quantité de tétrachloroéthylène vendue à chaque installation de nettoyage à sec et sur la quantité de résidus et
d’eaux résiduaires recueillie de l’installation au cours de l’année civile
Année visée :
A = quantité (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène vierge vendue
B = quantité (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène recyclé ou récupéré vendue
C = quantité (en kilogrammes) de résidus recueillie
D = quantité (en kilogrammes) d’eaux résiduaires recueillie
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
Installation de nettoyage à sec
Nom et adresse
A
B
C
3153
D
SCHEDULE 3
(Paragraph 11(b))
ANNEXE 3
(alinéa 11b))
INFORMATION RELATED TO THE SALE OF
TETRACHLOROETHYLENE FOR DRY CLEANING
RENSEIGNEMENTS RELATIFS À LA VENTE DE
TÉTRACHLOROÉTHYLÈNE POUR LE NETTOYAGE À SEC
1. The name, address and postal code of each owner or operator
of a dry-cleaning facility to whom virgin tetrachloroethylene is
sold and the quantity in kilograms of virgin tetrachloroethylene
sold to each facility
1. Quantité (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène vierge
vendue à chaque installation de nettoyage à sec, ainsi que les
nom, adresse et code postal du propriétaire ou de l’exploitant de
l’installation.
2. The name, address and postal code of each owner or operator
of a dry-cleaning facility to whom recycled or reclaimed tetrachloroethylene is sold and the quantity in kilograms of recycled
or reclaimed tetrachloroethylene sold to each facility
2. Quantité (en kilogrammes) de tétrachloroéthylène recyclé ou
récupéré vendue à chaque installation de nettoyage à sec, ainsi
que les nom, adresse et code postal du propriétaire ou de
l’exploitant de l’installation.
3. The name, address and postal code of each owner or operator
of a dry-cleaning facility from whom residue is collected and the
quantity in kilograms of the residue collected from each facility
3. Quantité (en kilogrammes) de résidus recueillie auprès de
chaque installation de nettoyage à sec, ainsi que les nom, adresse
et code postal du propriétaire ou de l’exploitant de l’installation.
4. The name, address and postal code of each owner or operator
of a dry-cleaning facility from whom waste water is collected and
the quantity in kilograms of the waste water collected from each
facility
4. Quantité (en kilogrammes) d’eaux résiduaires recueillie auprès de chaque installation de nettoyage à sec, ainsi que les nom,
adresse et code postal du propriétaire ou de l’exploitant de
l’installation.
5. The name and address of each waste management facility to
which residue and waste water are transferred and the quantity in
kilograms of residue and waste water transferred from each drycleaning facility to the waste management facility
5. Quantité (en kilogrammes) de résidus et d’eaux résiduaires
recueillie auprès de chaque installation de nettoyage à sec et
transportée à une installation de gestion de déchets, ainsi que les
nom et lieu de chaque installation de gestion de déchets.
[33-1-o]
[33-1-o]
3154
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Regulations Amending the Employment Insurance
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’assuranceemploi
Statutory Authority
Employment Insurance Act and An Act to amend the
Employment Insurance Act and the Employment Insurance
(Fishing) Regulations
Fondement législatif
Loi sur l’assurance-emploi et Loi modifiant la Loi sur
l’assurance-emploi et le Règlement sur l’assurance-emploi
(pêche)
Sponsoring Department
Department of Human Resources Development
Ministère responsable
Ministère du Développement des ressources humaines
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
The Employment Insurance (EI) Reform undertaken in 1996 is
working well, but some measures have been less effective than
we had anticipated. As a result, some changes have now been
made to the Employment Insurance Act (EI Act) and the Employment Insurance (Fishing) Regulations through Bill C-2. These
changes would complement the Government’s efforts to support
families and children.
Description
Les réformes apportées au régime d’assurance-emploi (AE)
en 1996 donnent généralement de bons résultats, mais certaines
mesures ont été moins efficaces que nous l’avions prévue.
C’est pourquoi certains changements ont été apportés à la Loi
sur l’assurance-emploi (Loi sur l’AE) et au Règlement sur
l’assurance-emploi (pêche) par le biais du projet de loi C-2. Ces
changements se veulent un complément aux efforts que fait le
gouvernement pour venir en aide aux familles et aux enfants.
La modification qui est apportée à l’article 25 du Règlement
sur l’assurance-emploi, décrite ci-dessous, découle du projet de
loi C-2 et a trait à l’ajustement des règles qui s’appliquent aux
personnes qui réintègrent la population active (le paragraphe 7(4.1) de la Loi sur l’AE), à l’abrogation de la règle
d’intensité (l’article 15 de la Loi sur l’AE), et à la modification
des dispositions de remboursement (l’article 145 de la Loi sur
l’AE).
Les personnes qui deviennent ou redeviennent membres de la
population active doivent accumuler plus d’heures de travail que
les autres pour avoir droit à des prestations. Cette règle avait été
établie dans le but de décourager les gens de la dépendance cyclique aux prestations d’assurance-emploi et pour les inciter à rester
plus longtemps au travail. Avant le projet de loi C-2, les personnes qui redeviennent membres de la population active, qui avaient
d’importants antécédents de travail mais qui s’étaient retirés de la
population active pendant un an ou plus pour élever une famille,
étaient traités comme si elles n’avaient jamais travaillé. Il en résulte que, sans le vouloir, le gouvernement pénalisait des parents
qui s’étaient absentés du travail pendant de longues périodes afin
d’élever de jeunes enfants.
Le changement proposé dans le projet de loi C-2 à l’égard des
personnes qui redeviennent membres de la population active fait
en sorte qu’il soit plus facile pour les parents qui réintègrent la
population active après s’en être longtemps absentés pour élever
des enfants, de devenir admissibles à des prestations régulières.
Cette modification cible les parents qui ont touché des prestations
de maternité ou parentales pendant une semaine ou plus, à n’importe quel moment durant la période de quatre ans antérieure aux
52 semaines précédant leur période de référence. Les parents dont
c’est le cas et qui répondent aux exigences normales d’admissibilité s’appliquant dans la région où ils résident bénéficieront de
ces nouvelles règles. Celles-ci s’appliquent aussi bien aux personnes qui demandent des prestations de pêcheur qu’aux autres
prestataires.
The regulatory amendment of section 25 of the Employment Insurance Regulations (EI Regulations) described below is consequential to Bill C-2 and relates to the adjustment of the rules that
apply to re-entrants to the labour force (subsection 7(4.1) of the
EI Act), the repeal of the intensity rule (section 15 of the EI Act),
and an amendment of the repayment provisions (section 145 of
the EI Act).
New entrants and re-entrants to the labour force must work
more hours than other claimants to be eligible for benefits. This
rule had been put in place to discourage dependency cycles and
increase workforce attachment. Prior to Bill C-2, re-entrants who
had significant previous work experience but who had been out of
the workforce for a year or more to raise a family were treated as
if they had no labour force attachment. In so doing, the Government was inadvertently penalizing parents who left the workforce
for extended periods to raise young children.
The legislative amendment in Bill C-2 for re-entrants makes it
easier for parents to qualify for regular benefits after returning to
the labour force following an extended absence to raise children.
It targets parents who have been paid one or more weeks of maternity or parental benefits at any time in the four years before the
52 weeks prior to the claimant’s qualifying period. Re-entrant
parents who meet the regular entrance requirements applicable in
the area in which they reside will benefit from the new rules. This
applies to both fishing and non-fishing claimants.
Le 18 août 2001
Section 25 of the EI Regulations currently refers to regular
benefits and defines a week of benefits for purposes of the repayment and intensity provisions only. The revised wording of
the regulation includes a reference to the new subsection 7(4.1) of
the EI Act. This modification would now allow a means of determining whether a week or more of maternity or parental benefits has been paid to re-entrants to the labour force. If a claimant
has been paid at least one week of maternity or parental benefits
in the 208 weeks prior to the 52 weeks preceding the qualifying
period, the claimant is no longer a re-entrant and requires only the
variable entrance requirement (i.e. qualifies under subsection 7(2)
of the EI Act).
Section 25 of the EI Regulations defines a week of benefits as
an amount of benefits paid for a week that equals 100 percent of
the benefit rate applicable to the claimant during that week. If
there are only weeks where the claimant has been paid less than
100 percent of the benefit rate, the percentage will be calculated
by dividing the amount paid by the benefit rate applicable for that
week. All the percentages are added and must total at least
100 percent to be considered a week of benefits paid. If the total
is less than 100 percent, the claimant continues to be a new entrant or re-entrant and will require the usual number of insured
hours to qualify.
Next, the new wording omits the previous reference to the intensity rule (section 15 of the EI Act). This is necessary since
section 15 of the EI Act has been repealed by Bill C-2 effective
October 1, 2000.
Finally, the modification to section 25 of the EI Regulations reflects a change made to section 145 of the EI Act under Bill C-2.
Prior to Bill C-2, the benefit repayment provision applied to all
benefits, provided a threshold was met. However, the Government has now excluded first-time claimants from repayment effective as of tax year 2000. The definition and calculation formula
in the revised Regulations would be applied to identify whether or
not a claimant was a first-time claimant. In cases where only part
weeks of regular and regular fishing benefits were paid for the
10 tax years before the current tax year, or back to June 30, 1996,
whichever is shorter, we would determine the percentages. If the
percentages total less than 100 percent, the claimant would not be
required to repay any regular benefits paid in the current tax year.
If the percentages equal or exceed 100 percent, the claimant may
be required to repay some of the regular benefits received.
Under the provisions of subsection 2(5) of the EI Act as
amended by Bill C-2, this regulatory change would be retroactive
to October 1, 2000.
Gazette du Canada Partie I
3155
L’article 25 du Règlement sur l’assurance-emploi fait référence
à l’heure actuelle aux prestations régulières et définit une semaine
de prestations pour l’application de la clause de récupération et de
la règle d’intensité. Le nouveau libellé du règlement inclut une
référence au nouveau paragraphe 7(4.1) de la Loi sur l’AE. Cette
modification donnerait maintenant le moyen de déterminer si une
semaine ou plus de prestations de maternité ou parentales a été
payée aux personnes qui redeviennent membres de la population
active. Si un prestataire a reçu au moins une semaine de prestations de maternité ou parentales au cours des 208 semaines antérieures à la période de 52 semaines précédant la période de référence, le prestataire n’est plus considéré comme une personne qui
redevient membre de la population active et est seulement tenu de
rencontrer la norme variable d’admissibilité (c’est-à-dire de se
qualifier en vertu du paragraphe 7(2) de la Loi sur l’AE).
Une semaine de prestations est définie comme un montant de
prestations payé pour une semaine et équivalant à 100 p. 100 du
taux de prestations applicable au prestataire durant cette même
semaine. Si les semaines où il a reçu des prestations, le prestataire
a toujours reçu moins de 100 p. 100 de son taux de prestations, on
calculera le pourcentage en divisant le montant versé par le taux
de prestations applicable à la semaine concernée. On additionnera
ensuite tous les pourcentages, et le total devra atteindre au moins
100 p. 100 pour qu’on considère que le prestataire a reçu une
semaine de prestations. Si le total est inférieur à 100 p. 100, le
prestataire demeure un nouvel entrant ou une personne qui devient ou redevient membre de la population active et devra cumuler le nombre d’heures de travail assurable habituel pour se
qualifier.
En second lieu, le nouveau libellé ne comporte plus de référence à la règle d’intensité (article 15 de la Loi sur l’AE). Cette
modification est requise du fait que l’article 15 de la Loi sur l’AE
a été abrogé par le projet de loi C-2 qui est entré en vigueur le
1er octobre 2000.
Enfin, le nouvel article 25 du Règlement sur l’assuranceemploi tient compte d’un changement apporté à l’article 145 de la
Loi sur l’AE par suite de l’adoption du projet de loi C-2. Avant le
projet de loi C-2, la disposition concernant le remboursement des
prestations s’appliquait à toutes les prestations, à condition que
l’un des seuils de remboursement soit rencontré. Toutefois, le
gouvernement a maintenant exclu de la clause de récupération, les
personnes qui demandent des prestations pour la première fois, et
ce à compter de l’année d’imposition 2000. La définition ainsi
que la formule de calcul qui sont incluses dans le nouveau règlement seront utilisées pour déterminer s’il s’agit d’une personne
qui demande des prestations pour la première fois. Dans les cas
où seules des semaines partielles de prestations régulières et de
prestations régulières pour pêcheur ont été payées pour les
dix années d’imposition précédant l’année d’imposition courante,
ou depuis le 30 juin 1996, selon la période la plus courte, nous
déterminons les pourcentages. Si les pourcentages totalisent
moins de 100 p. 100, le prestataire n’aura pas à rembourser les
prestations régulières payées au cours de l’année d’imposition courante. Si les pourcentages sont égaux ou supérieurs à
100 p. 100, le prestataire devra peut-être rembourser une partie
des prestations régulières reçues.
Selon le texte du paragraphe 2(5) de la Loi sur l’AE, tel
qu’amendé par le projet de loi C-2, les changements apportés à la
réglementation s’appliqueraient rétroactivement au 1er octobre
2000.
Alternatives
Solutions envisagées
No other alternatives were considered as these changes are
consequential to the amendments made to the EI Act under
Bill C-2.
Aucune autre solution n’a été étudiée car ces changements découlent des modifications qui ont été apportées à la Loi sur
l’assurance-emploi par le projet de loi C-2.
3156
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Benefits and Costs
Avantages et coûts
This regulatory amendment has no significant cost. It is simply
to ensure that the meaning of a week is clear when counting
weeks of parental or maternity benefits for parents who are reentrants to the labour force and when determining whether or not
a claimant is a first-time claimant and therefore exempt from repayment of benefit in a tax year.
Cette modification réglementaire ne comporte aucun coût important. Elle vise simplement à faire en sorte que la signification
du terme « semaine » soit claire quand vient le temps de comptabiliser les semaines de prestations parentales ou de maternité,
dans le cas des parents qui redeviennent membres de la population active, et à déterminer s’il s’agit d’une personne qui demande des prestations pour la première fois et conséquemment,
qu’il soit exempté de la clause de récupération durant une année
d’imposition.
Consultation
Consultations
As part of the 1996 EI Reform, the Government of Canada
committed to an annual assessment and reporting process to ensure that the changes were producing the desired effects. It is now
clear that some of the changes introduced in 1996 have not
worked as well as expected.
Lors de la réforme du régime d’assurance-emploi en 1996, le
gouvernement du Canada s’est engagé à établir un processus annuel d’évaluation et de rapport afin de s’assurer que les changements apportés donneraient les effets escomptés. Il est maintenant
évident que certains des changements apportés en 1996 n’ont pas
eu d’aussi bons effets qu’on le prévoyait.
Des ajustements sont nécessaires pour compenser les effets des
mesures qui n’ont pas été efficaces. Dans certains cas, ces mesures ont eu un effet punitif, particulièrement dans le cas des travailleurs aux compétences limitées. Il convient aussi d’apporter
d’autres changements afin d’appuyer les efforts constants que fait
le gouvernement du Canada pour venir en aide aux familles et aux
enfants.
Les changements proposés à l’article 25 du Règlement sur
l’assurance-emploi découlent des modifications apportées à la
Loi et au Règlement sur l’assurance-emploi (pêche) par le projet
de loi C-2 qui ont trait au plan d’action du gouvernement pour
venir en aide aux familles et aux enfants.
Adjustments are needed to offset measures that have not been
effective. In some cases, adjustments have been punitive, particularly for workers with limited abilities. Other changes are
appropriate to support the Government of Canada’s ongoing efforts to support families and children.
The proposed changes to section 25 of the EI Regulations are
consequential to amendments to the EI Act and the Employment
Insurance (Fishing) Regulations under Bill C-2 that are related to
the Government’s agenda to support families and children.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
This change is consequential to the provisions of Bill C-2. The
impact of Bill C-2 will be reviewed as part of the monitoring and
assessment process that will occur yearly until 2006.
Ces changements découlent des dispositions du projet de
loi C-2. Les effets de ce projet de loi seront analysés dans le cadre
du processus de contrôle et d’évaluation qui aura lieu chaque
année jusqu’en 2006.
Contact
Personne-ressource
Mary Chin Pang, Senior Policy Advisor, Human Resources
Development Canada, Policy and Legislation Development, Insurance Policy, 140 Promenade du Portage, 9th Floor, Hull, Quebec K1A 0J9, (819) 994-4455 (Telephone), (819) 953-9381
(Facsimile).
Mary Chin Pang, Conseillère principale en politiques, Développement des ressources humaines Canada, Élaboration de la
politique et de la législation, Politique de l’assurance, 140, promenade du Portage, 9e étage, Hull (Québec) K1A 0J9, (819) 9944455 (téléphone), (819) 953-9381 (télécopieur).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Canada Employment Insurance
Commission, pursuant to subsection 2(5)a of the Employment
Insurance Actb and subsection 1(2) of An Act to amend the Employment Insurance Act and the Employment Insurance (Fishing)
Regulationsc, proposes, subject to the approval of the Governor in
Council, to make the annexed Regulations Amending the Employment Insurance Regulations.
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Regulations within 30 days after the date of publication of this notice. All such representations must cite the
Avis est donné que la Commission de l’assurance-emploi du
Canada, en vertu du paragraphe 2(5)a de la Loi sur l’assuranceemploib et du paragraphe 1(2) de la Loi modifiant la Loi sur
l’assurance-emploi et le Règlement sur l’assurance-emploi (pêche)c, se propose, sous réserve de l’agrément de la gouverneure
en conseil, de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur
l’assurance-emploi, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du
———
———
a
a
b
c
S.C. 2000, c. 5, s. 1(1)
S.C. 1996, c. 23
S.C. 2001, c. 5
b
c
L.C. 2001, ch. 5, par. 1(1)
L.C. 1996, ch. 23
L.C. 2001, ch. 5
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3157
Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice,
and be addressed to Mary Chin Pang, Policy and Legislation Development, Insurance Branch, Human Resources Development
Canada, 9th Floor, 140 Promenade du Portage, Hull, Quebec
K1A 0J9.
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le
tout à Mary Chin Pang, Direction d’élaboration de la politique et
de la législation, Assurance, Développement des ressources humaines Canada, 9e étage, 140, promenade du Portage, Hull (Québec) K1A 0J9.
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé
RENNIE M. MARCOUX
REGULATIONS AMENDING THE EMPLOYMENT
INSURANCE REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR L’ASSURANCE-EMPLOI
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. Section 25 of the Employment Insurance Regulations and
the heading before it are replaced by the following:
1. L’article 25 du Règlement sur l’assurance-emploi1 et
l’intertitre le précédant sont remplacés par ce qui suit :
Week of Benefits
Semaine de prestations
25. (1) For the purposes of subsection 7(4.1) and section 145 of
the Act, a claimant is considered to have been paid a week of
benefits when the total of the percentages of benefits paid for one
or more weeks of unemployment equals 100.
25. (1) Pour l’application du paragraphe 7(4.1) et de l’article 145 de la Loi, le prestataire est considéré comme ayant touché
une semaine de prestations lorsque le total des pourcentages de
ces prestations versées pour une ou plusieurs semaines de chômage est égal à 100.
(2) Pour l’application du paragraphe (1), le pourcentage des
prestations versées pour une semaine est obtenu par division du
montant de ces prestations versées au prestataire pour la semaine
par le taux de prestations hebdomadaires applicable à cette
semaine.
(2) For the purpose of subsection (1), the percentage of benefits
paid for a week shall be obtained by dividing the amount of the
benefits paid to the claimant for that week by the rate of weekly
benefits applicable to that week.
PRISE D’EFFET
EFFECT
2. Le présent règlement prend effet le 1er octobre 2000.
2. These Regulations have effect beginning on October 1,
2000.
[33-1-o]
[33-1-o]
———
———
1
1
SOR/96-332
DORS/96-332
3158
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Regulations Amending the Hull Construction
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la
construction de coques
Statutory Authority
Canada Shipping Act
Fondement législatif
Loi sur la marine marchande du Canada
Sponsoring Department
Department of Transport
Ministère responsable
Ministère des Transports
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
Description
This initiative comprises several amendments to the Hull Construction Regulations. These amendments are made to either correct deficiencies identified by the Standing Joint Committee for
the Scrutiny of Regulations (SJC) or are made to reflect required
changes as identified by the Department of Transport.
Cette initiative comporte plusieurs modifications au Règlement
sur la construction des coques. Les modifications visent soit à
corriger les anomalies relevées par le Comité mixte permanent sur
l’examen de la réglementation (CMP), soit à tenir compte des
changements qui ont été jugés nécessaires par le ministère des
Transports.
Le Règlement sur la construction des coques s’assure que les
navires sont conçus et construits de manière sécuritaire pour remplir les obligations du Canada en vertu de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer Convention
(SOLAS). Les changements qui ont été demandés par le CMP
améliorent les définitions existantes et ils précisent les références
et les liens avec les autres règlements. Le Ministère a aussi profité
de cette occasion pour améliorer les définitions existantes en clarifiant les termes techniques et en fournissant des explications
plus précises pour mieux respecter le libellé de la Convention
SOLAS.
The Hull Construction Regulations ensure that ships are designed and constructed in a safe manner to meet Canada’s obligations under the Safety of Life at Sea (SOLAS) Convention.
Changes that have been requested by the SJC ameliorate existing
definitions and better define references and linkages to other
regulations. The department also took this opportunity to improve
existing definitions by clarifying technical terms and providing
more precise explanations to improve consistency with SOLAS
Convention wording.
Alternatives
Solutions envisagées
A non-regulatory alternative was not considered appropriate for
any of these minor amendments, as they are all administrative in
nature and are mainly at the behest of the SJC.
Aucune solution non réglementaire n’a été jugée appropriée
pour ces modifications mineures puisqu’elles sont toutes de nature administrative et qu’elles ont été apportées principalement à
la demande du CMP.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These amendments are for administrative and editorial purposes; as such, there is no effect at all on existing costs or benefits
since no new enforcement requirements or costs are initiated with
this package.
Ces modifications sont apportées à des fins administratives et
rédactionnelles. Elle n’auront donc pas d’effets sur les coûts ou
les avantages existants, puisqu’elles n’entraînent aucune nouvelle
exigence ni aucun coût d’exécution.
Consultation
Consultations
To date, the marine industry and affected stakeholders have
been made aware of these amendments through announcements
and discussions during meetings of the bi-annual national meetings of the Canadian Marine Advisory Council.
Jusqu’à maintenant, l’industrie maritime et les intervenants
touchés ont été avisés de ces modifications grâce à des annonces
et aux discussions lors de l’assemblée nationale semestrielle du
Conseil consultatif maritime canadien.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Compliance with the requirements of these Regulations is
overseen by officers of the Transport Canada, Marine Safety Directorate and Regional Offices in the carrying out of their normal
inspection and enforcement duties. As the current Marine Safety
program will continue to be used, there will be no additional enforcement cost.
La conformité aux exigences de ce règlement est surveillée par
la Direction générale de la Sécurité maritime et les bureaux régionaux de Transports Canada dans le cadre des fonctions courantes d’inspection et d’exécution. Puisque le programme actuel
de la Sécurité maritime se poursuivra, il n’y aura pas de coûts
additionnels pour l’exécution.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3159
Contact
Personne-ressource
Debra Dagenais (AMSX), Regulatory Analysis Officer, Marine
Safety, Department of Transport, Place de Ville, Tower C,
11th Floor, 330 Sparks Street, Ottawa, Ontario KIA 0N8, (613)
990-3092 (Telephone), (613) 991-5670 (Facsimile).
Debra Dagenais (AMSX), Analyste réglementaire, Sécurité
maritime, Ministère des Transports, Place de Ville, Tour C,
11e étage, 330, rue Sparks, Ottawa (Ontario) KIA 0N8, (613) 9903092 (téléphone), (613) 991-5670 (télécopieur).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council proposes,
pursuant to subsection 338(1)a of the Canada Shipping Act, to
make the annexed Regulations Amending the Hull Construction
Regulations.
Interested persons may make representations to the Minister of
Transport with respect to the proposed Regulations within
60 days after the date of publication of this notice. All such representations must be in writing and cite the Canada Gazette, Part I,
and the date of publication of this notice, and be sent to
D. Dagenais, Regulatory Analyst, Marine Safety Directorate
(AMSX), Transport Canada, Place de Ville, Tower C, 11th Floor,
330 Sparks Street, Ottawa, Ontario K1A 0N8. (Tel.: (613) 9903092; fax: (613) 954-4196)
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du paragraphe 338(1)a de la Loi sur la marine marchande du Canada,
se propose de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur la
construction de coques, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter par écrit au ministre des
Transports leurs observations au sujet du projet de règlement dans
les 60 jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont
priés d’y citer la Gazette du Canada Partie I ainsi que la date de
publication et d’envoyer le tout à D. Dagenais, analyste réglementaire, Direction générale de la sécurité maritime (AMSX),
Transports Canada, Place de Ville, Tour C, 11e étage, 330,
rue Sparks, Ottawa (Ontario) K1A 0N8. (tél. : (613) 990-3092,
téléc. : (613) 954-4196)
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
REGULATIONS AMENDING THE HULL
CONSTRUCTION REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LA CONSTRUCTION DE COQUES
AMENDMENTS
1
MODIFICATIONS
2
1. Paragraph 3(9)(e) of the Hull Construction Regulations
is replaced by the following:
(e) a petroleum product that has a closed flashpoint not exceeding 60°C and a Reid vapour pressure, as determined
by the American Society for Testing and Materials, Test
No. D 323-94, Standard Test Method for Vapor Pressure of
Petroleum Products (Reid Method), as amended from time to
time, below atmospheric pressure, or
1
3. Section 833 of the Regulations and the heading before it
are replaced by the following:
1. L’alinéa 3(9)e) du Règlement sur la construction de coques2 est remplacé par ce qui suit :
e) un produit pétrolier dont le point d’éclair en vase clos ne dépasse pas 60°C et dont la tension de vapeur (Reid), déterminée
au moyen du test intitulé Test No. D323-94, Standard Test
Method for Vapor Pressure of Petroleum Products (Reid
Method), avec ses modifications successives, de l’American
Society for Testing and Materials, est inférieure à la pression
atmosphérique, ou
2. Le paragraphe 13(1)3 du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
13. (1) Toute partie d’un navire devant être étanche doit être
d’une résistance et d’une construction telles qu’elle puisse supporter la plus élevée des pressions suivantes qu’elle pourrait avoir
à supporter en cas d’avarie du navire :
a) la pression exercée par une colonne d’eau s’élevant jusqu’à
la ligne de surimmersion;
b) la pression exercée par la plus haute colonne d’eau.
3. L’article 833 du même règlement et l’intertitre le précédant sont remplacés par ce qui suit :
———
———
a
a
1
1
2. Subsection 13(1)3 of the Regulations is replaced by the
following:
13. (1) Every part of a ship required to be watertight shall be of
such strength and construction as to be capable of supporting the
greater of whichever of the following pressures that the part
might have to sustain in the event of damage to the ship:
(a) the pressure of a head of water up to the margin line; or
(b) the pressure of the maximum head of water.
S.C. 1998, c. 16, s. 8
SOR/83-521
2
C.R.C., c. 1431
3
SOR/95-254
L.C. 1998., ch. 16, art. 8
DORS/83-521
C.R.C., c. 1431
3
DORS/95-254
2
3160
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Non-structural Tanks
Citernes non structurelles
83. The requirements for fuel oil tanks that do not form an integral part of the ship’s structure and have a capacity of more than
4 500 L are as follows:
(a) the outside plating shall be fitted with stiffeners so that the
area of the unsupported flat surface of a plate whose thickness
is set out in column I of an item of the table to this section does
not exceed the area set out in column II of the item;
(b) the following shall be fitted to each tank, namely,
(i) wash plates, if required,
(ii) doublers or striking plates, under all sounding pipes,
(iii) in the case of riveted construction, drip trays, and
(iv) manholes whose covers are secured by 16-mm studs
spaced apart at a distance of 70 mm or less, centre to centre;
(c) if drains are fitted, they shall be of the weighted-lever or
other self-closing type;
(d) every air pipe to a tank shall
(i) be carried well above deck,
(ii) have an outlet that is
(A) in a safe location, and
(B) fitted with readily removable wire-gauze screens, the
total area of clear opening of the screens being not less
than the cross-sectional area of the air pipe, and
(iii) have a net area that
(A) in the case of a tank that can be filled by the ship’s
pumps or by shore pumps, is greater than the effective
area of the corresponding filling pipe by at least 25 per
cent; and
(B) in any other case, is at least equal to the effective area
of the corresponding filling pipe; and
(e) on completion of its fitting, every tank shall be tested in the
presence of a steamship inspector by filling it with water to a
head that is equal to the maximum head to which the tank will
be subjected or a head of 2.44 m above the tank crown, whichever is greater.
83. Les citernes à mazout qui ne font pas partie intégrante de la
structure du navire et qui ont une capacité de plus de 4 500 L
doivent répondre aux exigences suivantes :
a) la tôle extérieure est munie de raidisseurs de sorte que la
superficie de la surface plate non supportée d’une tôle dont
l’épaisseur est indiquée à la colonne I du tableau du présent article ne dépasse pas celle qui est indiquée à la colonne II;
b) chaque citerne est munie :
(i) de tôles de roulis, s’il y a lieu de la faire,
(ii) de tôles doublantes ou plaques de butée posées sous tous
les tuyaux de sonde,
(iii) dans le cas des constructions rivées, d’attrape-gouttes,
(iv) de trous d’homme dont les couvercles sont assujettis par
des boulons de 16 mm espacés d’au plus 70 mm d’axe en
axe;
c) les robinets de purge, s’il en est, sont du type à contrepoids
ou d’un autre type à fermeture automatique;
d) chaque tuyau d’air raccordé à une citerne :
(i) aboutit bien au-dessus du pont,
(ii) a sa sortie qui :
(A) se trouve en un point sûr,
(B) est munie d’un grillage métallique facile à enlever,
dont les trous du grillage ont une section globale au moins
égale à la section exigée pour le tuyau d’air,
(iii) a une section nette qui :
(A) dans le cas d’une citerne pouvant être remplie par les
pompes du navire ou les pompes à terre, est supérieure
d’au moins 25 pour cent à la section efficace du tuyau de
remplissage correspondant,
(B) dans les autres cas, est au moins égale à la section efficace du tuyau de remplissage correspondant;
e) une fois la pose achevée, chaque citerne est soumise, en présence de l’inspecteur de navires à vapeur, à une épreuve qui
consiste à la remplir d’eau jusqu’à ce qu’elle puisse supporter
une pression, exercée par une colonne d’eau, au moins égale à
la pression maximale à laquelle la citerne sera soumise ou une
pression exercée par une colonne d’eau d’une hauteur de
2,44 m au-dessus du sommet de la citerne, selon la plus élevée
de ces pressions.
TABLE
TABLEAU
Column I
Column II
Colonne I
Colonne II
Item
Thickness of Plate (mm)
Unsupported Flat Surface Area (m2)
Article
Épaisseur de la tôle (mm)
Surface plate non supportée (m2)
1.
2.
3.
5.00
6.50
8.00
0.56
0.84
1.12
1.
2.
3.
5,00
6,50
8,00
0,56
0,84
1,12
4. (1) Subsection 89(2)3 of the Regulations is repealed.
4. (1) Le paragraphe 89(2)3 du même règlement est abrogé.
(2) Subsection 89(3)3 of the French version of the Regulations is replaced by the following:
(2) Le paragraphe 89(3)3 de la version française du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
(3) Le raccordement de l’appareil à gouverner à la mèche du
gouvernail doit être conçu de façon à avoir au moins la même
résistance que la mèche du gouvernail.
(3) Le raccordement de l’appareil à gouverner à la mèche du
gouvernail doit être conçu de façon à avoir au moins la même
résistance que la mèche du gouvernail.
5. (1) The definition “Reid vapour pressure” in section 144
of the Regulations is repealed.
5. (1) La définition de « tension de vapeur (Reid) », à
l’article 144 du même règlement est abrogé.
———
———
3
3
SOR/95-254
DORS/95-254
Le 18 août 2001
(2) The definitions “low flame spread characteristics”,
“non-combustible material” and “not readily ignitable” in
section 144 of the Regulations are replaced by the following:
“low flame spread characteristics” means, in respect of a surface
or a material applied to a surface, that the surface or material
restricts the spread of flame as determined in accordance with
TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and
Approval Procedures, published by the Department of Transport, as amended from time to time; (faible pouvoir propagateur des flammes)
“non-combustible material” means a material that complies with
the requirements of TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and Approval Procedures, published by the
Department of Transport, as amended from time to time;
(matériau non combustible)
“not readily ignitable” means, in respect of a deck-covering material, that the material complies with the requirements of
TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and
Approval Procedures, published by the Department of Transport, as amended from time to time; (difficilement inflammable)
6. Subsection 197(2)3 of the Regulations is repealed.
7. The definitions “low flame spread characteristics”, “noncombustible material” and “not readily ignitable” in section 204 of the Regulations are replaced by the following:
“low flame spread characteristics” means, in respect of a surface
or a material applied to a surface, that the surface or material
restricts the spread of flame as determined in accordance with
TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and
Approval Procedures, published by the Department of Transport, as amended from time to time; (faible pouvoir propagateur des flammes)
“non-combustible material” means a material that complies with
the requirements of TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and Approval Procedures, published by the
Department of Transport, as amended from time to time;
(matériau non combustible)
“not readily ignitable” means, in respect of a deck-covering material, that the material complies with the requirements of
TP 439, Structural Fire Protection Standards: Testing, and
Approval Procedures, published by the Department of Transport, as amended from time to time; (difficilement inflammable)
8. Subsection 246(2)3 of the Regulations is repealed.
9. The subform entitled “AVERAGE PERMEABILITY
(M) OF MACHINERY SPACE”3 in the form in Schedule I to
the Regulations after section 12 is replaced by the following:
Gazette du Canada Partie I
(2) Les définitions de « difficilement inflammable », « faible
pouvoir propagateur des flammes » et « matériau non combustible », à l’article 144 du même règlement, sont respectivement remplacées par ce qui suit :
« difficilement inflammable » Dans le cas d’un revêtement de
pont, qualifie un matériau qui est conforme aux exigences de la
norme TP 439 intitulée Normes de protection contre l’incendie,
à la construction : Essais et procédures d’homologation, publiée par le ministère des Transports, avec ses modifications
successives. (not readily ignitable)
« faible pouvoir propagateur des flammes » Dans le cas d’une
surface ou d’un matériau appliqué, qualifie une surface ou un
matériau qui empêche la propagation des flammes telle qu’elle
est déterminée conformément à la norme TP 439 intitulée
Normes de protection contre l’incendie, à la construction : Essais et procédures d’homologation, publiée par le ministère des
Transports, avec ses modifications successives. (low flame
spread characteristics)
« matériau non combustible » S’entend d’un matériau qui est
conforme aux exigences de la norme TP 439 intitulée Normes
de protection contre l’incendie, à la construction : Essais et
procédures d’homologation, publiée par le ministère des
Transports, avec ses modifications successives. (noncombustible material)
6. Le paragraphe 197(2)3 du même règlement est abrogé.
7. Les définitions de « difficilement inflammable », « faible
pouvoir propagateur des flammes » et « matériau non combustible », à l’article 204 du même règlement sont respectivement remplacées par ce qui suit :
« difficilement inflammable » Dans le cas d’un revêtement de
pont, qualifie un matériau qui est conforme aux exigences de la
norme TP 439 intitulée Normes de protection contre l’incendie,
à la construction : Essais et procédures d’homologation, publiée par le ministère des Transports, avec ses modifications
successives. (not readily ignitable)
« faible pouvoir propagateur des flammes » Dans le cas d’une
surface ou d’un matériau appliqué, qualifie une surface ou un
matériau qui empêche la propagation des flammes telle qu’elle
est déterminée conformément à la norme TP 439 intitulée
Normes de protection contre l’incendie, à la construction : Essais et procédures d’homologation, publiée par le ministère des
Transports, avec ses modifications successives. (low flame
spread characteristics)
« matériau non combustible » S’entend d’un matériau qui est
conforme aux exigences de la norme TP 439 intitulée Normes
de protection contre l’incendie, à la construction : Essais et
procédures d’homologation, publiée par le ministère des
Transports, avec ses modifications successives. (noncombustible material)
8. Le paragraphe 246(2)3 du même règlement est abrogé.
9. La sous-formule intitulée « PERMÉABILITÉ
MOYENNE (M) DE LA TRANCHE DES MACHINES »3,
dans la formule qui suit l’article 12 de l’annexe I du même
règlement, est remplacée par ce qui suit :
———
———
3
3
SOR/95-254
3161
DORS/95-254
3162
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
AVERAGE PERMEABILITY (M) OF MACHINERY SPACE
Passenger Spaces and Crew Spaces (a) † ‡‡
Space for Cargo, Coal or Stores (c) ‡
Compartment
Identification
Measurements
Length
Breadth
Whole Volume of
Machinery Space
Longitudinal
Extent
Volume
m3
Volume
m3
Depth
Between
Bulkheads
No…………
(3) Total (V) =
µ = 80 + 12.5
a
v
æ To be increased by 5 ö
ç when ship is propelled ÷
ç by internal combustion ÷
è engines
ø
(6) Total (a) =
Volume (c) =
F.P. =
100 − µ
µ
x 1.5 =
† Applicable to all ships to which Part I of the Hull Construction Regulations applies.
‡ Applicable to all ships to which Division III of Schedule I to the Hull Construction Regulations applies.
‡‡ Omit parts not required.
PERMÉABILITÉ MOYENNE (M) DE LA TRANCHE DES MACHINES
Espaces à passagers et locaux affectés à
l’équipage
(a) † ‡‡
Espaces affectés aux marchandises, au charbon ou
aux provisions de bord
(c) ‡
Compartiment
Mesure
d’identification
Longueur
Largeur
Volume total
de la tranche des
machines
Volume
m3
Étendue
longitudinale
Profondeur
Entre les
cloisons
nos ………………
(3) Total (V) =
µ = 80 + 12,5
a
v
(6) Total (a) =
æ Ajouter 5 lorsque le navire ö
çç est mû par des machines ÷÷
è à combustion interne
ø
Volume (c) =
F.P. =
100 − µ
µ
x 1,5 =
† Applicable aux navires visés à la partie I du Règlement sur la construction de coques.
‡ Applicable aux navires visés à la section III de l’annexe I du Règlement sur la construction de coques.
‡‡ Omettre les éléments qui ne sont pas nécessaires.
Volume
m3
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3163
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
10. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[33-1-o]
[33-1-o]
3164
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Regulations Amending the Life Saving Equipment
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’équipement
de sauvetage
Statutory Authority
Canada Shipping Act
Fondement législatif
Loi sur la marine marchande du Canada
Sponsoring Department
Department of Transport
Ministère responsable
Ministère des Transport
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
These Regulations amend the Life Saving Equipment Regulations for administrative and safety reasons as follows:
(i) Administrative: to update several existing references to
documents incorporated by reference to reflect the most recent
versions; repeal Schedule XI (subsection 121(1)) Personal Locator Lights and incorporate by reference a more recent International Marine Organization (IMO) document; modify the requirement for the text or revised text of any passenger vessel
pre-departure life saving equipment plan announcement to be
submitted to the Board of Steamship Inspection for approval
and require only that the format of the announcement be approved; and modify the requirement that the announcement be
in both official languages to allow it to be in one or the other as
required.
(ii) Safety: require that all ships under 25 m in length ensure
that their life rafts and inflatable rescue platforms, if carried,
will float free if the ship sinks; extend the service interval for
life rafts and inflatable rescue platforms from 12 months to
24 months for domestic seasonally operated ships which meet
specific criteria; and require all passenger vessels to make a
pre-departure safety briefing.
Description
Ce règlement modifie le Règlement sur l’équipement de sauvetage pour des raisons administratives et de sécurité comme
suit :
(i) Raisons administratives : mettre à jour plusieurs renvois aux
documents incorporés par renvoi afin de refléter des versions
plus récentes; abroger l’annexe XI, paragraphe 121(1), lampesrepères individuelles et incorporer par renvoi un document de
l’Organisation maritime internationale (OMI) plus récent;
modifier l’exigence relative au texte ou au texte révisé du plan
concernant les directives avant l’appareillage sur l’équipement
de sauvetage des navires à passagers devant être soumis à
l’approbation du Bureau d’inspection des navires à vapeur pour
que seul le format des consignes à fournir ait à être approuvé;
modifier l’exigence relative à l’annonce dans les deux langues
officielles pour que l’on puisse choisir entre une ou l’autre
langue, au besoin.
(ii) Raisons de sécurité : voir à ce que tous les navires de moins
25 m de long s’assurent que leurs radeaux de sauvetage et leurs
plates-formes de sauvetage pneumatiques à bord puissent se
dégager librement si le navire coule; faire passer l’intervalle
d’entretien des radeaux de sauvetage et des plates-formes de
sauvetage pneumatiques de 12 à 24 mois pour les navires canadiens saisonniers qui répondent à des critères particuliers; exiger que tous les navires à passagers donnent des consignes de
sécurité avant l’appareillage.
Alternatives
No alternatives other than the status quo were considered for
amendments of an administrative nature. For amendments of a
safety nature, consideration was given to maintaining the regulatory status quo. Voluntary compliance was considered but, as
safety is the key focus of these amendments, this was rejected in
favour of continuing with legally enforceable regulation.
Solutions envisagées
Aucune autre solution que le statu quo n’a été envisagée pour
les modifications de nature administrative. Pour les modifications
touchant la sécurité, on a considéré maintenir le statu quo réglementaire. Le respect volontaire a été considéré mais, étant donné
que la sécurité est à la base de ces modifications, il a été rejeté en
faveur d’une réglementation ayant force exécutoire.
Benefits and Costs
Increased clarity in the wording of the Regulations, referencing
more recent and up-to-date documents and repealing redundant
reference material will result in improved overall safety and effectiveness of marine shipping operations and activities. Incorporation of documents from international and national sources meets
the federal regulatory policy on harmonization by using available
international standards, guidelines and recommendations where
these achieve the regulatory objective. There is a cost for manufacturers to purchase these updated documents which relate to the
testing of lifesaving appliances.
Avantages et coûts
Le Règlement plus clair renverra à des documents plus récents
et plus à jour et ne contiendra pas de documents de référence redondants. Par conséquent, il contribuera à améliorer le niveau
général de la sécurité et l’efficacité des opérations et des activités
du transport maritime. L’incorporation de documents de sources
internationale et nationale respecte la politique fédérale de réglementation sur l’harmonisation; les normes, lignes directrices et
recommandations internationales sont utilisées lorsqu’elles permettent d’atteindre l’objectif réglementaire. Les frais pour les
fabricants qui voudront acheter ces documents à jour sont liés aux
essais des engins de sauvetage.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3165
The overall benefits of reducing the risk of marine incidents
and improving the potential to save lives is considered to far outweigh the minimal cost of implementing the safety initiatives, as
detailed below.
On considère que les avantages globaux qu’entraîneront la
réduction du risque d’incidents maritimes et les chances potentielles de sauver des vies l’emportent de beaucoup sur le coût minime de la mise en œuvre des initiatives de sécurité, figurant cidessous.
Pre-departure safety briefing
Consignes de sécurité avant l’appareillage
Investigations into the occurrences of marine accidents over the
past few years have convinced Marine Safety officials that providing pre-departure safety briefings to passengers on all passenger ships can increase the chances of their survival in an emergency situation. Such pre-departure safety briefings have been the
norm on many large passenger ships on a voluntary basis and
have enhanced passenger safety and saved lives. These safety
briefings, in a format approved by the Board of Steamship Inspection (the Board), will ensure that passengers are aware of the
location and use of life saving equipment and are prepared for an
emergency.
Les enquêtes sur les cas d’accidents maritimes au cours des
dernières années ont réussi à convaincre les représentants de la
Sécurité maritime que tous les navires à passagers devraient,
avant le départ, fournir aux passagers des directives sur la sécurité
afin de maximiser leurs chances de survie en cas de situation
d’urgence. De telles consignes de sécurité ont été établies volontairement en tant que norme sur de nombreux navires à passagers
de grande dimension et ont amélioré la sécurité des passagers et
sauvé des vies. Grâce à ces consignes de sécurité, répondant à un
format approuvé par le Bureau d’inspection des navires à vapeur
(le Bureau), les passagers sauront où se trouve l’équipement de
sauvetage et comment l’utiliser et ils seront prêts à réagir en
situation d’urgence.
L’abrogation de l’exigence relative aux quatre exemplaires du
texte ou du texte révisé du plan concernant les directives sur
l’équipement de sauvetage devant être soumis au Bureau n’entraînera aucun impact négatif sur la sécurité et réduira les coûts administratifs et le fardeau administratif des exploitants de navire et
du Bureau. Les inspecteurs de la Sécurité maritime passeront en
revue le texte sur les directives de sécurité avec les exploitants au
cours des inspections de routine pour vérifier s’il répond à un
format approuvé.
The repeal of the requirement to submit the text or revised text
of life saving equipment plan announcements to the Board in
quadruplicate will reduce administrative cost and paper burden
for the ship operators and the Board and will have no negative
impact on safety. Marine Safety inspectors will review the text of
the safety briefing with the operator during routine inspections to
verify the briefing follows an approved format.
Float-free arrangements
Dégagement libre
The amendment requires that, as currently required with other
ships under 25 m in length, those ships engaged in Home
Trade IV and Minor Waters II voyages (which operate in close
proximity to shore in sheltered waters) and which carry life rafts
and inflatable rescue platforms ensure that these will float free if
the ship sinks. The amendment responds to a commitment made
by Transport Canada Marine Safety (TCMS) to the Transportation Safety Board (TSB) as a result of the recent issuing of several Marine Safety Advisories detailing unsafe conditions. Since
1995, five marine investigation reports found that difficulties
were encountered in deploying life rafts due to inappropriate securing arrangements and resulted in loss of life.
En vertu des modifications, comme c’est le cas présentement
pour les autres navires de moins de 25 m de long, les bateaux
naviguant dans les zones prévues pour les voyages de cabotage de
classe IV ou de classe II dans les eaux secondaires (qui naviguent
à proximité des côtes dans les eaux protégées) devront s’assurer
qu’ils transportent des radeaux de sauvetage et des plates-formes
pneumatiques qui se dégageront librement si le navire coule. La
modification répond à un engagement pris par la Sécurité maritime de Transports Canada envers le Bureau de la sécurité des
transports (BST) à la suite de la publication récente de plusieurs
conseils de sécurité maritime faisant état de conditions dangereuses. Depuis 1995, cinq rapports d’enquête ont révélé que des
vies avaient été perdues en raison de difficultés qui s’étaient produites lors du dégagement des radeaux de sauvetage parce que
ceux-ci n’avaient pas été arrimés adéquatement.
Le 25 avril 2001, le Bulletin de la sécurité des navires
no 03/2001, portant sur l’arrimage des radeaux de sauvetage et des
plates-formes de sauvetage pneumatiques, a été publié pour rappeler aux armateurs et aux exploitants l’importance de l’arrimage
des radeaux de sauvetage et des plates-formes de sauvetage
pneumatiques. On recommande que tous les navires, peu importe
leur taille, arriment leurs radeaux de sauvetage (autres que des
radeaux sous bossoir) et leurs plates-formes de sauvetage pneumatiques de façon à ce qu’ils se dégagent librement si jamais le
navire coule. De plus, un avis a été donné qu’on tenterait de faire
modifier le Règlement sur l’équipement de sauvetage pour que
tous les navires de moins de 25 m de long soient tenus d’arrimer
leurs radeaux de sauvetage et leurs plates-formes de sauvetage
pneumatiques de manière à ce qu’ils se dégagent librement.
Au plus, environ 350 navires seront touchés par cette modification. Certains exploitants de navire ont déjà volontairement
équipé leurs navires de radeaux de sauvetage et de plates-formes
de sauvetage pneumatiques à dégagement libre, mais il est difficile de savoir combien. Les navires transportant leurs radeaux de
On April 25, 2001, Ship Safety Bulletin No. 03/2001 on the
subject of stowage of life rafts and inflatable rescue platforms
was issued as a reminder to ship owners and operators concerning
the importance of the correct stowage of life rafts and inflatable
rescue platforms and recommended that all vessels, irrespective
of size, stow their life rafts (other than davit launched rafts), and
inflatable rescue platforms so that they will float free in the event
of a sinking. As well, notice was given that an amendment to the
Life Saving Equipment Regulations would be sought to require all
ships under 25 m in length to stow their life rafts and inflatable
rescue platforms, so as to float free.
A maximum of approximately 350 ships will be impacted by
this amendment. Some ship operators may already have voluntarily fitted their ships to have float-free arrangements for life rafts
and inflatable rescue platforms but it is very difficult to determine
the numbers. Ships already carrying their life rafts and inflatable
3166
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
rescue platforms placed in deep chock may become compliant at
no cost by removing the lashings which now secure these in
place. Other ship operators may choose to secure this equipment
by a lashing fitted with a hydrostatic release unit. For those
choosing to install a hydrostatic release unit, the cost is approximately $90/unit and the unit has a two-year service life.
sauvetage et leurs plates-formes de sauvetage pneumatiques au
moyen de chantiers profonds pourront se conformer sans rien
débourser en enlevant simplement l’amarrage qui les maintient en
place. Les exploitants de navire auront également l’option de
maintenir cet équipement par un dispositif de dégagement hydrostatique. L’installation d’un dispositif de dégagement hydrostatique peut se faire pour environ 90 $ l’unité. Le dispositif a
une durée utile de deux ans.
Service interval extension
Prolongation de l’intervalle d’entretien
Over the past five years, Marine Safety has received approximately 90 requests per year from operators of domestic seasonally
operated ships, to extend the service interval for life rafts and
inflatable rescue platforms from 12 months to 24 months. These
Regulations allow an extended service interval from 12 to
24 months only for domestic seasonally operated ships which
meet specific criteria. These seasonal vessels have their inflatable
survival equipment exposed to the elements for only half the period of time than vessels operating year-round. These Regulations
will ensure the exposure/service interval ratio remains the same
for all domestic vessels. It has been determined that allowing this
extension will not reduce safety, and yet will assist operators of
domestic seasonally operated ships to reduce costs. Savings will
be in the range of $600 to $ 1,000, depending on the size and type
of equipment. A study is underway to determine the feasibility of
allowing this extension for all domestic ships.
Au cours des cinq dernières années, les exploitants de navires
canadiens saisonniers ont envoyé à la Sécurité maritime environ
90 demandes par année pour faire passer l’intervalle d’entretien
des radeaux de sauvetage et des plates-formes de sauvetage
pneumatiques de 12 mois à 24 mois. Ce règlement permet de faire
passer l’intervalle d’entretien de 12 à 24 mois seulement pour les
navires canadiens saisonniers qui répondent à des critères particuliers. L’équipement de sauvetage pneumatique de ces navires
saisonniers est exposé au grand air à moitié moins de temps que
ne l’est l’équipement d’un navire exploité à longueur d’année. Ce
règlement assurera que le rapport exposition/intervalle d’entretien demeure le même pour tous les navires canadiens. Il a été
établi que cette prolongation ne nuirait pas à la sécurité, et qu’elle
aiderait les exploitants des navires canadiens saisonniers à réduire
leurs coûts. Les économies s’établiront entre 600 $ et 1 000 $
selon la grosseur et le type d’équipement. Une étude est actuellement en cours pour déterminer s’il sera possible d’étendre cette
prolongation à tous les navires canadiens.
Ce règlement n’aura aucun impact environnemental.
These Regulations will have no environmental impact.
Consultation
Consultations
In addition to the release of Ship Safety Bulletin number 03/2001, these amendments have been discussed, reviewed
and represent the outcome of deliberations with marine stakeholders through correspondence and during meetings of the
Standing Committee on Construction and Equipment held in November 2000 and May 2001. This Standing Committee meets and
reports as part of the National Canadian Marine Advisory Council
(CMAC) forum bi-annually (May and November), through Regional CMAC sessions, and, at times, intersessionally.
Outre la publication du Bulletin de la sécurité des navires
no 03/2001, ces modifications ont été discutées, passées en revue
et représentent le résultat des délibérations avec les intervenants
de l’industrie maritime effectuées par correspondance et au cours
des réunions du Comité permanent de la construction et de
l’équipement qui ont eu lieu en novembre 2000 et en mai 2001.
Ce comité permanent se réunit et effectue des rapports semestriellement dans le cadre du forum du Conseil consultatif maritime
canadien (CCMC) [en mai et en novembre], durant des séances
régionales du CCMC et parfois entre les sessions.
Ces délibérations et les modifications qui en ont découlé tiennent compte des préoccupations soulevées par deux groupes. La
Canadian Liferaft Association craint que l’intervalle d’entretien
de 24 mois pour les radeaux de sauvetage transportés sur les navires saisonniers ne soit trop longue et pense que la sécurité pourrait
être compromise. L’Association canadienne des propriétaires de
navires à passagers (ACPNP) considère que la prolongation n’est
pas assez longue et elle aimerait aussi que les exigences relatives
aux navires visés soient changées pour inclure les navires qui sont
exploités plus de sept mois par année.
La modification relative aux consignes de sécurité avant le départ n’a pas été abordée et il n’y a pas eu de consultation avant
cette publication.
These deliberations and the resulting amendments have taken
into account concerns raised by two groups. The Canadian Liferaft Association expressed concern that the 24-month service
interval for life rafts carried on ships operating seasonally is too
long and fear that safety may be compromised. The Canadian
Passenger Vessel Association (CPVA) said the extension was not
long enough and it would also like to see the requirements for the
specific ships changed to include ships that operate more than
seven months in a year.
The amendment in respect of the pre-departure safety briefing
has not been discussed or consulted on prior to this publication.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
These Regulations do not require new or additional compliance
and enforcement measures or resources. Marine Safety inspectors
routinely enforce these Regulations as part of their inspection
duties.
Aucune nouvelle mesure ou ressource n’est prévue pour
l’application de ce règlement. Les inspecteurs de la Sécurité
maritime font respecter régulièrement ce règlement dans le cadre
de leurs fonctions.
Contact
Personne-ressource
John Murray, AMSRE, Senior Marine Safety Inspector, Safety
Equipment, Marine Safety Directorate, Department of Transport,
John Murray, AMSRE, Inspecteur maritime principal, Équipement de sécurité, Direction générale de la sécurité maritime,
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3167
Place de Ville, Tower C, 330 Sparks Street, Ottawa, Ontario K1A
0N8, (613) 998-0604 (Telephone), (613) 991-4818 (Facsimile).
Ministère des Transports, Place de Ville, Tour C, 330, rue Sparks,
Ottawa (Ontario) K1A 0N8, (613) 998-0604 (téléphone), (613)
991-4818 (télécopieur).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to sections 10a and 314b and subsections 338(1)c and 339(1) of the
Canada Shipping Act, proposes to make the annexed Regulations
Amending the Life Saving Equipment Regulations.
Interested persons may make representations concerning the
proposed Regulations to the Minister of Transport within 30 days
after the date of publication of this notice. All representations
must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication
of this notice, and be sent to John Murray, Senior Marine Safety
Inspector, Safety Equipment (AMSRE), Marine Safety, Transport
Canada, Place de Ville, Tower C, 11th Floor, 330 Sparks Street,
Ottawa, Ontario K1A 0N8. (Tel.: (613) 998-0604; fax: (613) 9914818; e-mail: murrajo@tc.gc.ca)
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu des articles 10a et 314b et des paragraphes 338(1)c et 339(1) de la Loi sur
la marine marchande du Canada, se propose de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur l’équipement de sauvetage,
ci-après.
Les intéressés peuvent présenter au ministre des Transports
leurs observations au sujet du projet de règlement dans les trente
jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés
d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout à John Murray, inspecteur maritime
principal, équipement de sécurité (AMSRE), ministère des Transports, Place de Ville, Tour C, 11e étage, 330, rue Sparks, Ottawa
(Ontario) K1A 0N8 (tél. : (613) 998-0604; téléc. : (613) 9914818; courriel : murrajo@ tc.gc.ca).
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
REGULATIONS AMENDING THE LIFE
SAVING EQUIPMENT REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR L’ÉQUIPEMENT DE SAUVETAGE
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Paragraph 27.2(3)(b)1 of the French version of the Life
Saving Equipment Regulations2 is replaced by the following:
b) si le navire effectue un voyage autre qu’un voyage de cabotage, classe IV, ou un voyage en eaux secondaires, classe II,
une combinaison d’immersion munie d’un sifflet et d’un appareil lumineux individuel pour chaque membre du chargement
en personnes;
2. Section 110.13 of the Regulations is replaced by the
following:
110.1 (1) Every ship shall carry, prominently displayed, the
most recent life saving equipment plan that the Board approved
for the ship.
(2) Despite subsection (1), a passenger ship of 25 m in length
or under is not required to display a life saving equipment plan if
to do so is impracticable because of the size or design of the ship.
(3) Every passenger ship shall make an announcement for the
information of passengers before the ship leaves any place where
passengers embark.
(4) The announcement shall
(a) specify the location of lifejackets;
(b) in each area of the ship, inform the passengers in that area
of the location of lifejackets that are closest to them;
(c) specify the location of survival craft; and
1. L’alinéa 27.2(3)b)1 de la version française du Règlement
sur l’équipement de sauvetage2 est remplacé par ce qui suit :
b) si le navire effectue un voyage autre qu’un voyage de cabotage, classe IV, ou un voyage en eaux secondaires, classe II,
une combinaison d’immersion munie d’un sifflet et d’un appareil lumineux individuel pour chaque membre du chargement
en personnes;
2. L’article 110.13 du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
110.1 (1) Tout navire doit avoir à bord, bien en vue, le plan relatif à l’équipement de sauvetage le plus récent approuvé par le
Bureau pour le navire.
(2) Malgré le paragraphe (1), un navire à passagers d’une longueur de 25 m ou moins ne doit pas mettre en vue le plan relatif à
l’équipement de sauvetage s’il est impossible de le faire à cause
de la dimension ou de la configuration du navire.
(3) Tout navire à passagers doit faire un communiqué pour informer les passagers avant que le navire quitte tout endroit où les
passagers embarquent.
(4) Le communiqué doit, à la fois :
a) indiquer l’emplacement des gilets de sauvetage;
b) dans chacun des secteurs du navire, informer les passagers
du secteur de l’emplacement des gilets de sauvetage qui sont
les plus près d’eux;
———
———
a
a
b
c
1
2
3
S.C. 1998, c. 16, s. 3
R.S., c. 6 (3rd Supp.), s. 35
S.C. 1998, c. 16, s. 8
SOR/96-218
C.R.C., c. 1436
SOR/2001-179
b
c
1
2
3
L.C. 1998, ch. 16, art. 3
L.R., ch. 6 (3e suppl.), art. 35
L.C. 1998, ch. 16, art. 8
DORS/96-218
C.R.C., c. 1436
DORS/2001-179
3168
Canada Gazette Part I
(d) in each area of the ship, inform the passengers in that area
of the location of survival craft that are closest to them.
(5) The announcement shall be in
(a) either official language or in both, according to the needs of
the passengers; and
(b) the most recent format approved by the Board as meeting
the requirements of this section.
3. The portion of items 7 to 9 of the table to subsection 121(1) of the Regulations in column II1 is replaced by the
following:
August 18, 2001
c) préciser l’emplacement des bateaux de sauvetage;
d) dans chacun des secteurs du navire, informer les passagers
du secteur de l’emplacement des bateaux de sauvetage qui sont
les plus près d’eux.
(5) Le communiqué doit, à la fois :
a) être fait en l’une ou l’autre des langues officielles, ou les
deux, compte tenu des besoins des passagers;
b) suivre le modèle de présentation le plus récent que le Bureau
a approuvé comme étant conforme aux exigences du présent
article.
3. La colonne II1 des articles 7 à 9 du tableau du paragraphe 121(1) du même règlement est remplacée par ce qui suit :
Column II
Colonne II
Item
Schedule or Standard
Article
Annexe ou norme
7.
Regulation 1 of Part 1 of Annex 6 to International Marine
Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of LifeSaving Appliances
Regulation 10.2 of Part 1 of Annex 6 to International Marine
Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of LifeSaving Appliances
Regulation 1.9 of Part 1 of Annex 6 to International Marine
Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of LifeSaving Appliances
7.
Règle 1 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution MSC.81(70) de
l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation
révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le
11 décembre 1998.
Règle 10.2 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution MSC.81(70) de
l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation
révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le
11 décembre 1998.
Règle 1.9 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution MSC.81(70) de
l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation
révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le
11 décembre 1998.
8.
9.
4. The portion of items 11 and 12 of the table to subsection 121(1) of the Regulations in column II1 is replaced by the
following:
8.
9.
4. La colonne II1 des articles 11 et 12 du tableau du paragraphe 121(1) du même règlement est remplacée par ce qui
suit :
Column II
Colonne II
Item
Schedule or Standard
Article
Annexe ou norme
11.
Regulation 4 of Part 1 of Annex 6 to International Marine
Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of LifeSaving Appliances
Regulation 2 of Part 1 of Annex 6 to International Marine
Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of LifeSaving Appliances
11.
Règle 4 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution MSC.81(70) de
l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation
révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le
11 décembre 1998.
Règle 2 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution MSC.81(70) de
l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation
révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le
11 décembre 1998.
12.
5. The portion of item 15 of the table to subsection 121(1) of
the Regulations in column II1 is replaced by the following:
12.
5. La colonne II1 de l’article 15 du tableau du paragraphe 121(1) du même règlement est remplacée par ce qui suit :
Column II
Colonne II
Item
Schedule or Standard
Article
Annexe ou norme
15.
Regulations 10.3 and 10.4 of Part 1 of Annex 6 to International
Marine Organization Resolution MSC.81(70), adopted on December 11,
1998 and entitled Revised Recommendation on Testing of Life-Saving
Appliances
15.
Règles 10.3 et 10.4 de la partie 1 de l’annexe 6 de la résolution
MSC.81(70) de l’Organisation maritime internationale, intitulée
Recommandation révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage
et adoptée le 11 décembre 1998.
6. The portion of item 19 of the table to subsection 121(1) of
the Regulations in column II1 is replaced by the following:
6. La colonne II1 de l’article 19 du tableau du paragraphe 121(1) du même règlement est remplacée par ce qui suit :
Column II
Colonne II
Item
Schedule or Standard
Article
Annexe ou norme
19.
(1) Regulations 3.1 to 3.2.7 and regulations 3.2.13 and 3.2.14 of Part 1 of
Annex 6 to International Marine Organization Resolution MSC.81(70),
adopted on December 11, 1998 and entitled Revised Recommendation on
Testing of Life-Saving Appliances
(2) Paragraphs 9.2 to 9.4 and 9.6 of the Canadian General Standards
Board Standard CAN/CGSB-65.21-95, published in November 1995 and
entitled Marine Anti-exposure Work Suit Systems
19.
(1) Règles 3.1 à 3.2.7 et 3.2.13 et 3.2.14 de la partie 1 de l’annexe 6 de la
résolution MSC.81(70) de l’Organisation maritime internationale, intitulée Recommandation révisée sur la mise à l’essai des engins de sauvetage et adoptée le 11 décembre 1998.
(2) Paragraphes 9.2 à 9.4 et 9.6 de la norme CAN/CGSB-65.21-95,
intitulée Combinaisons de travail, flottantes, de protection et publiée en
novembre 1995 par l’Office des normes générales du Canada.
———
———
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SOR/96-218
DORS/96-218
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
7. (1) Subsection 142(1)1 of the Regulations is replaced by
the following:
142. (1) Where an life raft or an inflatable rescue platform is
carried in such a position that it may be lost or damaged by
weather or another cause, it shall be secured with a lashing that
incorporates a senhouse slip, hydrostatic release or other quickrelease device.
(2) The portion of subsection 142(2)1 of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the following:
(2) Every ship that is under 25 m in length shall carry its life
rafts and inflatable rescue platforms
8. Section 2 of Schedule IV to the Regulations is amended
by adding the following after subsection (1):
(1.1) Despite subsection (1), the interval between servicing may
be two years if
(a) the ship on which the inflatable survival equipment is
carried
(i) is not a Safety Convention ship, and
(ii) operates for less than seven months per year;
(b) fewer than 15 years have elapsed since the inflatable survival equipment was manufactured;
(c) the validity period of the most recent hydrostatic test of the
gas cylinders of the inflatable survival equipment will not expire before the next servicing; and
(d) the inflatable survival equipment is stored in a dry location
during the months in which the ship is not in operation.
9. Schedule XI1 to the Regulations is repealed.
3169
7. (1) Le paragraphe 142(1)1 du même règlement est remplacé par ce qui suit :
142. (1) Si un radeau de sauvetage ou un plate-forme de sauvetage gonflable est placé de telle façon qu’il risque d’être emporté ou de subir des avaries par suite d’intempéries ou de toute
autre cause, il doit être assujetti au moyen d’une saisine dotée
d’un croc à échappement, d’un dispositif de largage hydrostatique
ou d’un autre dispositif de dégagement rapide.
(2) Le passage du paragraphe 142(2)1 du même règlement
précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
(2) Sur les navires de moins de 25 m de longueur, les radeaux
de sauvetage et les plate-formes de sauvetage gonflables doivent
être :
8. L’article 2 de l’annexe IV du même règlement est modifié
par adjonction, après le paragraphe (1), de ce qui suit :
(1.1) Malgré le paragraphe (1), l’intervalle entre les entretiens
peut être de deux ans si les conditions suivantes sont réunies :
a) le navire à bord duquel se trouve l’équipement de sauvetage
gonflable répond aux conditions suivantes :
(i) il n’est pas un navire ressortissant à la Convention de
sécurité,
(ii) il navigue moins de sept mois par année;
b) moins de 15 ans se sont écoulés depuis la fabrication de
l’équipement de sauvetage gonflable;
c) la période de validité du plus récent essai hydrostatique des
bouteilles de gaz de l’équipement de sauvetage gonflable ne sera pas expirée avant le prochain entretien;
d) l’équipement de sauvetage gonflable est entreposé à un endroit sec pendant les mois où le navire ne navigue pas.
9. L’annexe XI1 du même règlement est abrogée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
10. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[33-1-o]
[33-1-o]
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———
1
1
SOR/96-218
DORS/96-218
3170
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Regulations Amending the Small Vessel Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les petits
bâtiments
Statutory Authority
Canada Shipping Act
Fondement législatif
Loi sur la marine marchande du Canada
Sponsoring Department
Department of Transport
Ministère responsable
Ministère des Transports
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
Description
The Small Vessel Regulations (the Regulations) are a shared
responsibility of the Minister of Fisheries and Oceans and the
Minister of Transport. The Minister of Fisheries and Oceans is
responsible for pleasure craft. The Minister of Transport is responsible for vessels that do not exceed 5 tons gross tonnage and
that do not carry more than 12 passengers; and power-driven vessels that do not exceed 15 tons gross tonnage, that do not carry
passengers and that are neither pleasure craft nor fishing vessels.
The Regulations promote the safety of small vessels not regulated
elsewhere and encompass such matters as construction, licensing,
safety equipment and required precautions for small vessels.
Le ministre des Pêches et des Océans et le ministre des Transports assument conjointement la responsabilité du Règlement sur
les petits bâtiments (le Règlement). Le ministre des Pêches et des
Océans assume la responsabilité des embarcations de plaisance.
Le ministre des Transports est responsable des navires de 5 tonneaux de jauge brute et moins qui ne transportent pas plus de
12 passagers ainsi que des navires à propulsion mécanique de
15 tonneaux de jauge brute et moins, qui ne transportent pas de
passagers et qui ne sont ni des embarcations de plaisance, ni des
bateaux de pêche. Le Règlement contribue à la sécurité des petits
bâtiments non régis par d’autres dispositions, et traite des questions relatives à la construction, la délivrance de permis,
l’équipement et les mesures de sécurité pour les petits bâtiments.
Les présentes modifications portent sur les points suivants :
— un engagement pris par le ministre des Transports à l’égard du
Bureau de la sécurité des transports (BST) à l’appui d’une recommandation de sécurité faite à la suite d’une enquête sur le
chavirement et le naufrage subséquent d’un petit navire à passagers d’excursion;
— des préoccupations formulées concernant les lacunes observées en rapport avec les pouvoirs d’application de la loi et la
désignation des agents d’exécution dans le cas des petits bâtiments de commerce;
— des modifications de nature administrative, notamment des
procédures et des processus, pour tenir compte des modifications législatives aux rôles et aux responsabilités ministériels
en matière de délivrance des permis des petits bâtiments.
En vertu de la modification visée par la recommandation de sécurité du BST (M96-05), une personne responsable doit, avant le
départ, expliquer aux passagers les mesures de sécurité et les procédures d’urgence correspondant au type et à la longueur établis
du navire sur tout navire autre qu’une embarcation de plaisance,
si le navire fait 5 tonneaux de jauge brute ou moins et ne transporte pas plus de 12 passagers. La personne responsable doit indiquer l’endroit où se trouvent les gilets de sauvetage à bord et
faire une démonstration de l’usage correct de ces gilets. La recommandation M96-05 du BST fait à la suite d’une enquête sur le
chavirement et le naufrage, le 12 septembre 1993, d’un petit bateau d’excursion non ponté qui effectuait alors une croisière
d’observation de mammifères marins sur le fleuve Saint-Laurent,
à proximité des Escoumins (Québec). En raison d’une défaillance
mécanique, les moteurs hors-bord avaient calé et on n’était pas
parvenu à les faire redémarrer, car de l’eau s’était infiltrée dans le
carburant. Ensuite, les vagues ont commencé à envahir le pont,
These amendments address:
— a commitment made by the Minister of Transport to the
Transportation Safety Board (TSB) in support of a safety recommendation made with respect to an investigation into the
capsizing and subsequent sinking of a small sight-seeing passenger vessel;
— concerns raised pertaining to noted deficiencies with respect
to enforcement powers and designation of enforcement officers for small commercial vessels; and,
— administrative changes, including procedures and processes,
to reflect legislative changes in ministerial roles and responsibilities in respect of small vessel licensing.
The amendment in support of the TSB safety recommendation
(M96-05) requires a person in charge of a vessel, other than a
pleasure craft, if such vessel is not over 5 tons gross tonnage and
carries not more than 12 passengers, to provide pre-departure
briefings to passengers respecting safety and emergency procedures that are relevant to the stated type and length of the vessel.
This includes demonstrating the location and proper use of lifejackets carried on board. Recommendation M96-05 was made by
the TSB as a result of an investigation into the capsizing and
sinking, on September 12, 1993, of a small, open sight-seeing
boat, while on a sea-mammal-watching cruise on the St. Lawrence River near Les Escoumins, Quebec. Following a mechanical failure, wherein the outboard motors stalled and could not be
restarted because the fuel was contaminated with water, water
began to flood the deck, waves broke over the stern and the vessel
capsized. The occupants were thrown into the sea, some with
their lifejackets unfastened, others with no lifejacket on at all.
Le 18 août 2001
They were quickly pulled from the icy waters by others from
sightseeing boats in the area. There were no casualties; however,
four persons required treatment for hypothermia due to immersion in cold water. Since the September 1993 incident, and the
TSB report and recommendation in 1996, the TSB has made
similar observations and recommendations with respect to the
operational practices of charter operators in an effort to improve
the safety of passengers carried on small commercial passenger
vessels. These amendments address these recommendations as
well. In addition, consequential amendments are made to the
Contravention Regulations (Schedule I.1, Part II [Small Vessel
Regulations]), made pursuant to the Contraventions Act, to list the
failure to comply with the safety briefing and lifejacket demonstration requirements as contraventions and to set the amount of
the fine for each contravention.
Amendments made to these Regulations in 1999, in which the
words “small vessel” were changed to read “pleasure craft,” resulted in the previous regulatory provisions with respect to enforcement and the designation of enforcement officers in respect
of small commercial vessels under the authority of the Minister of
Transport being removed. The new amendments to Part VII,
Powers of Enforcement Officers, of the Regulations designate
enforcement officers in respect of applicable small vessels for the
purposes of these Regulations. This includes small commercial
vessels under the responsibility of the Minister of Transport in
addition to the pleasure craft under the responsibility of the Minister of Fisheries and Oceans. As well, for purposes of these
Regulations, a steamship inspector is specifically mentioned as a
person designated as an enforcement officer in respect of small
vessels.
Amendments with respect to Part I, Licensing of Vessels, of
the Regulations pertain to the responsibilities of Transport Canada and Fisheries and Oceans Canada respecting the licensing of
small vessels under their respective jurisdictions. The majority of
the amendments are consequential to the coming into force on
February 25, 2000, of provisions respecting matters of ship ownership, registration, licensing, tonnage and mortgages contained
in the Statutes of Canada 1998, c.16, An Act to amend the Canada
Shipping Act and to make consequential amendments to other
Acts. As well, they reflect changes to licensing policies, procedures and processes as a result of Revenue Canada’s transition to
the new Canada Customs and Revenue Agency effective November 1999. These new licensing provisions apply to: every vessel
principally maintained or operated in Canada that, in the case of
vessels other than pleasure craft, do not exceed 15 tons gross tonnage; and in the case of pleasure craft, do not exceed 15 tons
gross tonnage and are equipped permanently or temporarily with
a motor of 7.5 kW or with more than one motor, the aggregate
power of which is 7.5 kW or more. Transport Canada now provides full service for issuing and recording small commercial
vessel licences. Fisheries and Oceans Canada will continue to use
the services of the Canada Customs and Revenue Agency and its
customs officers for the distribution, issuance and recording of
pleasure craft licences without charge to the licence applicant for
the time being; however, it is now in the process of assessing
options to repatriate this service from the Canada Customs and
Revenue Agency. Customs officers will continue to distribute
Gazette du Canada Partie I
3171
ont submergé l’arrière du navire et provoqué le chavirement de ce
dernier. Toutes les personnes qui se trouvaient dans l’embarcation
ont passé par-dessus bord, certaines d’entre elles n’avaient pas
attaché leur gilet de sauvetage, d’autres n’en portaient pas du tout.
Les naufragés furent rapidement repêchés des eaux glacées par
d’autres personnes qui se trouvaient à bord de navires d’excursion
sillonnant le secteur. Bien qu’il n’y eut aucune perte de vie, quatre personnes durent recevoir des traitements pour hypothermie.
Depuis cet incident, survenu en septembre 1993, et la diffusion du
rapport et des recommandations du BST en 1996, le BST a fait
des observations et des recommandations semblables au sujet des
pratiques opérationnelles des exploitants de services d’affrètement pour améliorer la sécurité des passagers des petits bâtiments
de commerce. Ces modifications tiennent compte de ces recommandations également. De plus, des modifications corrélatives
sont apportées au Règlement sur les contraventions (annexe I.1),
Partie II (Règlement sur les petits bâtiments), pris en vertu de la
Loi sur les contraventions, en vue d’indiquer que le défaut de se
conformer à l’obligation de donner des séances d’information sur
la sécurité et de démonstration des gilets de sauvetage constitue
une contravention et d’établir le montant de l’amende imposée
pour chaque contravention.
Les modifications apportées en 1999 à ce règlement, en vertu
desquelles les termes « petit bâtiment » ont été remplacés par les
mots « embarcation de plaisance », ont entraîné l’abrogation des
dispositions réglementaires antérieures concernant l’application
du Règlement et la désignation des agents d’exécution relativement aux petits bâtiments de commerce qui relèvent de la
compétence du ministre des Transports. En vertu des nouvelles
modifications à la Partie VII, Pouvoirs des agents d’exécution, du
Règlement, des agents d’exécution sont désignés pour l’application de ce règlement relativement aux petits bâtiments. Figurent
au nombre des navires visés par ces modifications, les petits bâtiments de commerce relevant du ministre des Transports ainsi
que les embarcations de plaisance qui sont du ressort du ministre
des Pêches et des Océans. De plus, pour l’application de ce règlement, un inspecteur de navire est mentionné de façon particulière au titre de personne désignée en tant qu’agent d’exécution
pour les petits bâtiments.
Les modifications à la Partie I, Délivrance de Permis aux navires du Règlement se rapportent aux responsabilités de Transports
Canada et de Pêches et Océans Canada en matière de délivrance
de permis aux petits bâtiments relevant de leurs sphères de compétence respectives. La plupart de ces modifications sont consécutives à l’entrée en vigueur, le 25 février 2000, des dispositions
concernant la propriété des navires, l’immatriculation, la délivrance de permis, la jauge et les hypothèques, et qui apparaissent
dans les Lois du Canada de 1998, ch. 16, Loi modifiant la Loi sur
la marine marchande du Canada et apportant des modifications
consécutives à d’autres lois. De plus, elles reflètent les modifications apportées aux politiques, aux procédures et aux processus de
délivrance de permis à la suite de la transition de Revenu Canada
vers la nouvelle Agence des douanes et du revenu du Canada en
novembre 1999. Ces nouvelles dispositions relatives à la délivrance de permis s’appliquent à tout bâtiment principalement
entretenu ou exploité au Canada qui, dans le cas d’un navire autre
qu’une embarcation de plaisance, ne fait pas plus de 15 tonneaux
de jauge brute; et à tout bâtiment, qui, dans le cas d’une embarcation de plaisance, ne fait pas plus de 15 tonneaux de jauge brute et
est muni en permanence ou provisoirement d’un moteur de
7,5 kW ou de plusieurs moteurs dont la puissance globale est de
7,5 kW ou plus. Transports Canada offre maintenant les pleins
services en ce qui a trait à la délivrance et à l’enregistrement des
permis de petit bâtiment de commerce. Pour le moment, Pêches et
Océans Canada continuera de faire appel aux services de
l’Agence des douanes et du revenu du Canada et de ses douaniers
3172
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
newly designed pleasure craft and small commercial vessel licence application forms to the public without charge. Schedule II
to the Regulations, “Form of Vessel Licence,” is repealed and the
new application forms will be administratively controlled.
pour la distribution, la délivrance et l’enregistrement des permis
d’embarcation de plaisance, sans qu’aucuns frais ne soient imposés aux demandeurs du permis. Cependant, Pêches et Océans
Canada évalue actuellement les options qui s’offrent à lui en vue
du rapatriement de ce service dispensé par l’Agence des douanes
et du revenu du Canada. Les douaniers continueront de distribuer
sans frais au public des formules de demande de permis pour les
embarcations de plaisance et les petits bâtiments de commerce de
conception nouvelle. L’annexe II du Règlement, concernant les
formules de demande de permis de bâtiment, est abrogée, et les
nouvelles formules seront contrôlées par voie administrative.
Alternatives
Solutions envisagées
Amending the existing Regulations and provisions, to address
the TSB safety recommendation, to address the enforcement deficiencies and to reflect changes with respect to the current licensing scheme for Transport Canada, Fisheries and Oceans Canada
and the Canada Customs and Revenue Agency, is the preferred
option. Affected marine stakeholders and interested parties were
provided documentation on the need and rationale for these
amendments and were given the opportunity, on several occasions, to discuss and submit comments and suggested alternatives
for consideration. No suggested alternatives have been received
for consideration.
L’option privilégiée consiste à modifier le Règlement et les
dispositions actuelles, afin de donner suite aux recommandations
de sécurité du BST, de corriger les lacunes en matière d’application de la loi, et de faire en sorte que la réglementation fasse état
des changements apportés au système actuel de délivrance de
permis de Transports Canada, de Pêches et Océans Canada et de
l’Agence des douanes et du revenu du Canada. On a fourni aux
intervenants du secteur maritime et aux parties intéressées de la
documentation sur la nécessité et la justification de ces modifications, et on leur a donné à plusieurs occasions la possibilité de
discuter de ces questions, de faire part de leurs commentaires et
de suggérer des solutions de rechange à prendre en considération.
Nous n’avons reçu aucune suggestion de solution de rechange à
prendre en considération.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The TSB has reported concern that operational practices of operators of small commercial passenger vessels, including charter
vessels, compromise the safety of individuals. The lack of adequate records on past occurrences involving these vessels and the
lack of accurate information on the size of the industry has made
it difficult to determine the magnitude of the problem. It is estimated that each year there are 8 000 to 10 000 small sightseeing
boats operating nationally. The vast majority of passengers are
not familiar with the lifesaving equipment and survival techniques used in marine emergency situations. Normally, passengers have not been informed of safety measures to be taken under
normal conditions and in emergency situations. In the 1993 subject incident, the passengers were not provided with any predeparture instructions regarding the use of lifesaving equipment.
The passengers had no knowledge of the location or use of the
lifejackets carried on board. The amendment requiring the person
in charge of a vessel, other than a pleasure craft, if such vessel is
not over 5 tons gross tonnage and carries not more than 12 passengers, to provide a pre-departure briefing and demonstration to
passengers respecting safety and emergency procedures is intended to improve the safety of passengers. This requirement will
also benefit owners, operators and insurers by reducing the potential for injuries, loss of life and perhaps the loss of the vessel.
On the other hand, the cost of providing a pre-departure safety
briefing and a lifejacket demonstration is considered to be minimal. Additionally, the consequential amendments to the Contravention Regulations which correspond to these amendments set
the corresponding fines for contravening the requirements at
$300.
Le BST a fait part de certaines préoccupations liées au fait que
les pratiques opérationnelles des exploitants de petits navires à
passagers commerciaux, y compris les bateaux affrétés, compromettent la sécurité des personnes. En raison de l’absence de registre approprié sur les incidents antérieurs impliquant ces navires, et vu l’insuffisance de renseignements précis sur la taille de
l’industrie, il s’est avéré difficile de déterminer l’ampleur du
problème. On estime qu’entre 8 000 et 10 000 petits bateaux
d’excursion sont exploités chaque année au Canada. La grande
majorité des passagers sont peu familiers avec l’équipement de
sauvetage et les techniques de survie utilisés dans les situations
d’urgence en mer. En règle générale, les passagers ne sont pas
informés des mesures de sécurité à prendre dans les conditions
normales et dans les situations d’urgence. Lors de l’incident survenu en 1993 et décrit précédemment, les passagers n’avaient
reçu avant le départ aucune instruction concernant l’utilisation de
l’équipement de sauvetage. Les passagers ignoraient où se trouvaient les gilets de sauvetage transportés à bord, et ne savaient
pas comment s’en servir. La modification en vertu de laquelle la
personne responsable d’un navire autre qu’une embarcation de
plaisance (si ledit navire est de 5 tonneaux de jauge brute ou
moins et s’il ne transporte pas plus de 12 passagers) doit offrir
aux passagers une séance d’information et de démonstration des
mesures de sécurité préalable au départ, vise à améliorer la sécurité des passagers. Cette exigence sera également avantageuse
pour les propriétaires, les exploitants et les assureurs, car elle aura
pour effet de réduire les risques de blessure, de perte de vie et,
peut-être, de perte de bâtiment. Par ailleurs, le coût lié aux séances d’information de sécurité et de démonstration des gilets de
sauvetage préalables aux départs est considéré comme minime.
En outre, les modifications corrélatives au Règlement sur les
contraventions qui correspondent à ces modifications fixent à
300 $ le montant de l’amende imposée pour avoir contrevenu aux
exigences.
La modification visant à rétablir les pouvoirs d’application antérieurs relativement aux petits bâtiments de commerce n’entraîne
aucun nouveau besoin en ressources, ni aucune augmentation des
There are no new or additional resource requirements or increased compliance costs associated with the amendment to reintroduce the previous enforcement powers pertaining to small
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3173
commercial vessels. The amendments will serve to identify those
involved in carrying out existing enforcement roles and responsibilities as allowed under these Regulations and the Canada Shipping Act.
As noted above, the licensing amendments support changes in
legislated ministerial roles and responsibilities and reflect revised
policy and administrative requirements and procedures. Since
November 1999, Fisheries and Oceans Canada is responsible for
pleasure craft licensing services which will continue to be delivered by the Canada Customs and Revenue Agency until such time
as the service is repatriated by the Department of Fisheries and
Oceans. Transport Canada now provides full service for issuing
and recording small commercial vessel licences and intends
to introduce fees for this service. There are approximately
65 000 small commercial vessels requiring new and ongoing licensing services. Previously, customs officers provided parts of
this service, such as distributing application forms and issuing
licences to pleasure craft and other small vessels while Transport
Canada provided and maintained the licence forms, answered
queries from the public and compiled annual statistics, without
charge. Fees for the new Transport Canada licensing services are
included in the proposed new Ships Registry and Licensing Fees
Tariff which replaces the existing Ships Registry Fees Tariff.
There are no additional enforcement costs or resources required
for the existing small commercial vessel enforcement and compliance. The current wording of the Regulations has resulted in
limiting the authority of our police partners to enforcing the
Regulations with respect to pleasure craft only and this was not
what was intended.
coûts d’application de la loi. Les modifications serviront à identifier les personnes qui s’acquittent des rôles et responsabilités
d’appplication déjà en place, en vertu du présent règlement et de
la Loi sur la marine marchande du Canada.
Tel qu’il est mentionné précédemment, les modifications relatives à la délivrance de permis appuient les changements apportés
aux rôles et responsabilités ministériels imposés par la loi, et sont
fidèles aux exigences et procédures révisées touchant les politiques et les questions d’ordre administratif. Depuis novembre
1999, Pêches et Océans Canada est responsable des services de
délivrance de permis aux embarcations de plaisance, qui continueront d’être dispensés par l’Agence des douanes et du revenu
du Canada, et ce jusqu’au moment où ils seront rapatriés par le
ministère des Pêches et des Océans. Transports Canada dispense
maintenant tous les services de délivrance et d’enregistrement de
permis de petit bâtiment de commerce, et a l’intention d’établir
des droits pour ces services. Environ 65 000 petits bâtiments de
commerce ont besoin de nouveaux services continus de délivrance de permis. Auparavant, les douaniers dispensaient une
partie de ces services, notamment la distribution des formules de
demande et la délivrance de permis aux embarcations de plaisance et à d’autres petits bâtiments, alors que Transports Canada
fournissait les services relatifs aux formules de demande de permis, répondait aux demandes de renseignements du public et
compilait des statistiques, sans frais. Les droits établis pour les
nouveaux services de délivrance de permis de Transports Canada
sont indiqués dans le nouveau Tarif des droits d’immatriculation
et de délivrance des permis de navire projeté, qui remplace le
Tarif des droits d’immatriculation de navire actuel. L’application
et l’observation en rapport avec les petits bâtiments commerciaux
n’entraîne aucun coût supplémentaire ni besoin en ressources
additionnelles. La formulation actuelle du Règlement a entraîné
une restriction des pouvoirs dont disposaient nos partenaires de la
police pour veiller à l’application du Règlement auprès des embarcations de plaisance, ce qui n’était pas voulu.
Consultation
Consultations
Comments and concerns regarding the amendments requiring
pre-departure safety instructions (including lifejacket demonstrations) were solicited at national meetings of the Canadian Marine
Advisory Council (CMAC). A consultation document, outlining
proposed changes, was circulated and put forward for discussion
at the November 1998 CMAC meeting. Comments were minimal
and members were then invited to provide additional comments,
if any, to the presenter subsequent to the meeting. To date, no
further comments have been received concerning this matter and
no further discussion has taken place during bi-annual CMAC
meetings.
Dans le cadre des réunions nationales du Conseil consultatif
maritime canadien (CCMC), on a demandé aux personnes concernées de faire part de leurs observations et de leurs préoccupations concernant les modifications en vertu desquelles il conviendrait de donner aux passagers des instructions de sécurité avant le
départ (y compris des démonstrations sur l’utilisation des gilets de
sauvetage). Lors de la réunion du CCMC tenue en novembre
1998, on a fait circuler et présenté pour discussion un document
de consultation faisant état des changements proposés. Les
commentaires se sont révélés peu nombreux, et on a invité les
membres à transmettre au présentateur, le cas échéant, des observations additionnelles après la réunion. Aucun commentaire additionnel ne nous a été transmis à cet égard jusqu’à maintenant et
aucune autre discussion n’a porté sur ce sujet au cours des réunions semestrielles du CCMC.
L’industrie maritime, les intervenants touchés et des groupes
du secteur de la navigation de plaisance ont participé aux discussions et ont été mis au courant des modifications que l’on compte
apporter au système de délivrance de permis de petit bâtiment, à
diverses occasions. Pendant un certain temps, des discussions ont
eu lieu pendant les réunions semestrielles du CCMC et pendant
les consultations relatives aux modifications proposées à la Loi
sur la marine marchande du Canada. Nous n’avons encore reçu,
de la part des intervenants touchés, aucun commentaire écrit officiel à prendre en considération.
Ce sont surtout les services de police qui ont mis en lumière la
situation créée par les modifications apportées en 1999 au Règlement et les lacunes qui en ont résulté au chapitre des dispositions
The marine industry and affected stakeholders and boating
groups have been involved in discussions and apprised of the
pending amendments to the small vessel licensing scheme using a
number of venues. Discussions have taken place, for some time,
during bi-annual national meetings of CMAC and during consultations on proposed amendments to the Canada Shipping Act. To
date, no formal written comments have been received for consideration from affected stakeholders.
The situation created by the 1999 amendments to the Regulations and the resultant lack of enforcement provisions and designation of enforcement officers pertaining to small commercial
3174
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
vessels have been raised mainly by police agencies. Enforcement
and compliance issues have been discussed at various meetings
over the past few years, including at regional and national biannual CMAC meetings, and especially as part of ongoing consultations on the reform of the Canada Shipping Act.
sur l’application de la loi et la désignation des agents d’exécution
chargés des petits bâtiments de commerce. Les problèmes au chapitre du respect et de l’application de la loi ont été débattus à
l’occasion de différentes réunions tenues au cours des dernières
années, dont les réunions régionales et nationales semestrielles du
CCMC, et plus particulièrement dans le cadre des consultations
continues sur la réforme de la Loi sur la marine marchande du
Canada.
Compliance and Enforcement
These amendments do not require new or additional compliance measures or resources. Enforcement officers, as part of their
regular duties, carry out enforcement and compliance activities.
Respect et exécution
Les présentes modifications ne nécessitent aucune nouvelle
mesure ou ressource en ce qui a trait au respect de la loi. Les
agents d’exécution s’acquittent des activités de respect et d’application dans l’exercice de leurs fonctions normales.
Contacts
Personnes-ressources
Debra Dagenais, (AMSX), Regulatory Analysis Officer, Marine Safety Directorate, Department of Transport, Place de Ville,
Tower C, 11th Floor, 330 Sparks Street, Ottawa, Ontario K1A
0N8, (613) 990-3092 (Telephone), (613) 991-5670 (Facsimile), or
Jean Pontbriand, Acting Superintendent, Regulations, Office of
Boating Safety, Fisheries and Oceans Canada, Centennial Towers, 5th Floor, 200 Kent Street, Ottawa, Ontario K1A 0E6, (613)
998-1433 (Telephone), (613) 996-8902 (Facsimile).
Debra Dagenais, (AMSX), Agente, Analyse de la réglementation, Direction générale de la sécurité maritime, Ministère des
Transports, Place de Ville, Tour C, 11e étage, 330, rue Sparks,
Ottawa (Ontario) K1A 0N8, (613) 990-3092 (téléphone), (613)
991-5670 (télécopieur), ou Jean Pontbriand, Surintendant intérimaire, Réglementation, Bureau de la sécurité nautique, Pêches et
Océans Canada, Tours Centennial, 5e étage, 200, rue Kent, Ottawa (Ontario) K1A 0E6, (613) 998-1433 (téléphone), (613) 9968902 (télécopieur).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
a
Notice is hereby given, pursuant to section 562.12 of the Canada Shipping Act, that the Governor in Council, pursuant to sections 108, 562b and 562.1c of that Act, proposes to make the annexed Regulations Amending the Small Vessel Regulations.
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Regulations to the Minister of Transport or the
Minister of Fisheries and Oceans within 30 days after the date of
publication of this notice. All such representations should cite the
Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice.
Each representation must be in writing and be sent to Debra
Dagenais, Regulatory Analysis Officer, Marine Safety Directorate
(AMSX), Department of Transport, Place de Ville, Tower C,
11th Floor, 330 Sparks Street, Ottawa, Ontario K1A 0N8 (Tel.:
(613) 990-3092; fax: (613) 991-5670; e-mail: dagendj@tc.gc.ca),
or Jean Pontbriand, Acting Superintendent, Regulations, Office of
Boating Safety, Fisheries and Oceans Canada, 200 Kent Street,
5th Floor, Ottawa, Ontario K1A 0E6 (tel.: (613) 998-1433; fax:
(613) 996-8902; e-mail: pontbriandj@dfo-mpo.gc.ca).
Persons making representations should identify any of those
representations the disclosure of which should be refused under
the Access to Information Act, in particular under sections 19 and
20 of that Act, and should indicate the reasons why and the period
during which the representations should not be disclosed. They
should also identify any representations for which there is consent
to disclosure for the purposes of that Act.
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
———
a
b
c
R.S., c. 6 (3rd Supp.), s. 78
R.S., c. 6 (3rd Supp.), s. 77
S.C. 1996, c. 31, s. 97
Avis est donné, conformément à l’article 562.12a de la Loi sur
la marine marchande du Canada, que la gouverneure en conseil,
en vertu des articles 108, 562b et 562.1c de cette loi, se propose de
prendre le Règlement modifiant le Règlement sur les petits bâtiments, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter par écrit au ministre des
Transports ou au ministre des Pêches et des Océans leurs observations au sujet du projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer
la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et
d’envoyer le tout à Debra Dagenais, agente, Analyse de la réglementation, Direction générale de la sécurité maritime (AMSX),
ministère des Transports, Place de Ville, Tour C, 11e étage, 330,
rue Sparks, Ottawa (Ontario) K1A 0N8 (tél. : (613) 990-3092;
téléc. : (613) 991-5670; courriel : dagendj@tc.gc.ca), ou à
M. Jean Pontbriand, surintendant intérimaire, Réglementation, Bureau de la sécurité nautique, Pêches et Océans Canada, 200, rue
Kent, 5e étage, Ottawa (Ontario) K1A 0E6 (tél. : (613) 998-1433;
téléc. : (613) 996-8902; courriel : pontbriandj@dfo-mpo.gc.ca).
Ils sont également priés d’indiquer, d’une part, celles de ces
observations dont la communication devrait être refusée aux
termes de la Loi sur l’accès à l’information, notamment des articles 19 et 20, en précisant les motifs et la période de noncommunication et, d’autre part, celles dont la communication fait
l’objet d’un consentement pour l’application de cette loi.
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
———
a
b
c
L.R., ch. 6 (3e suppl.), art. 78
L.R., ch. 6 (3e suppl.), art. 77
L.C. 1996, ch. 31, art. 97
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
REGULATIONS AMENDING THE SMALL
VESSEL REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES PETITS BÂTIMENTS
AMENDMENTS
1
2
1. Paragraphs 7(1)(a) and (b) of the Small Vessel Regulations3 are replaced by the following:
(a) in the case of a vessel other than a pleasure craft, does not
exceed 15 tons gross tonnage; and
(b) in the case of a pleasure craft, does not exceed 15 tons gross
tonnage and is equipped permanently or temporarily with a
motor of 7.5 kW of power or with more than one motor, the
aggregate power of which is 7.5 kW or more.
2. Subsection 8(1) of the Regulations is replaced by the
following:
8. (1) No person shall operate a vessel unless, under section 9
or 12, as applicable, a licence has been issued to the owner for the
vessel or, under section 14, a licence has been issued to a dealer
who is demonstrating the vessel.
3. Subsection 9(1) of the Regulations is replaced by the
following:
9. (1) The owner of a pleasure craft may obtain a licence for it
by submitting an application form, completed and signed by the
owner, to the Minister of Fisheries and Oceans or a person designated by that Minister, along with a document that establishes
ownership of the vessel.
(1.1) The Minister of Fisheries and Oceans or a person designated by that Minister shall issue a licence for the pleasure craft
to its owner without charge on receipt of the completed and
signed application form and the document that establishes
ownership.
(1.2) The owner of a vessel other than a pleasure craft may obtain a licence for it by submitting an application form, completed
and signed by the owner, to the Minister of Transport, or a person
designated by that Minister, along with a document that establishes ownership of the vessel and the fee set out in the Ships
Registry and Licensing Fees Tariff for a small commercial vessel
licence.
(1.3) The Minister of Transport or a person designated by that
Minister shall issue a licence for the vessel to its owner on receipt
of the completed and signed application form, the document that
establishes ownership and the applicable fee.
4. Sections 10 to 12 of the Regulations are replaced by the
following:
10. The owner of a vessel that is not required to be licensed
under these Regulations may obtain a licence for the vessel in the
manner set out in section 9.
New Licence for Transferred Vessel
12. (1) Immediately after the ownership of a licensed pleasure
craft is transferred, the transferor shall
(a) sign and deliver to the new owner the transfer form that is
printed on the reverse side of the licence; or
(b) submit a signed, written notice of the transfer to the Minister of Fisheries and Oceans or a person designated by that
Minister, specifying the licence number and the name and address of the new owner.
———
1
2
3
SOR/2000-72
SOR/80-191
C.R.C., c. 1487
3175
MODIFICATIONS
1
1. Les alinéas 7(1)a) et b)2 du Règlement sur les petits bâtiments3 sont remplacés par ce qui suit :
a) dont, dans le cas d’un bâtiment autre qu’une embarcation de
plaisance, la jauge brute ne dépasse pas 15 tonneaux;
b) dont, dans le cas d’une embarcation de plaisance, la jauge
brute ne dépasse pas 15 tonneaux et qui est muni, en permanence ou provisoirement, d’un moteur d’une puissance de
7,5 kW ou de plusieurs moteurs dont la puissance totale est de
7,5 kW ou plus.
2. Le paragraphe 8(1) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
8. (1) Nul ne peut utiliser un bâtiment à moins que, en vertu des
articles 9 ou 12, selon le cas, un permis n’ait été délivré au propriétaire pour celui-ci ou, en vertu de l’article 14, un permis n’ait
été délivré au commerçant qui en fait la démonstration.
3. Le paragraphe 9(1) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
9. (1) Le propriétaire d’une embarcation de plaisance peut obtenir un permis pour celle-ci en présentant au ministre des Pêches
et des Océans ou à une personne désignée par lui une formule de
demande, qu’il a remplie et signée, ainsi que tout document établissant le droit de propriété sur le bâtiment.
(1.1) Sur réception de la formule de demande remplie et signée,
ainsi que du document établissant le droit de propriété, le ministre
des Pêches et des Océans ou une personne désignée par lui délivre
gratuitement au propriétaire un permis pour l’embarcation de
plaisance.
(1.2) Le propriétaire d’un bâtiment, autre qu’une embarcation
de plaisance, peut obtenir un permis pour celui-ci en présentant au
ministre des Transports ou à une personne désignée par lui une
formule de demande, qu’il a remplie et signée, ainsi que tout document établissant le droit de propriété sur le bâtiment, et en y
joignant le droit prévu au Tarif des droits d’immatriculation et de
délivrance de permis des navires à l’égard d’un permis pour petit
bâtiment de commerce.
(1.3) Sur réception de la formule de demande remplie et signée,
du document établissant le droit de propriété et du droit applicable, le ministre des Transports ou une personne désignée par lui
délivre au propriétaire un permis pour le bâtiment.
4. Les articles 10 à 12 du même règlement sont remplacés
par ce qui suit :
10. Le propriétaire d’un bâtiment qui n’a pas à être muni d’un
permis en vertu du présent règlement peut obtenir un permis pour
ce bâtiment de la manière prévue à l’article 9.
Nouveau permis pour un bâtiment dont le droit
de propriété est transféré
12. (1) Immédiatement après le transfert du droit de propriété
d’une embarcation de plaisance munie d’un permis, l’auteur du
transfert doit :
a) soit signer et remettre au nouveau propriétaire la formule de
transfert figurant au verso du permis;
b) soit présenter au ministre des Pêches et des Océans ou à une
personne désignée par lui un avis écrit et signé attestant du
transfert de propriété et indiquant les nom et adresse du nouveau propriétaire, ainsi que le numéro du permis.
———
1
2
3
DORS/2000-72
DORS/80-191
C.R.C., ch. 1487
3176
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
7. The Regulations are amended by adding the following after section 26:
(2) Lorsque le droit de propriété d’une embarcation de plaisance munie d’un permis est transféré, le nouveau propriétaire
doit :
a) remplir et signer la formule de transfert figurant au verso du
permis ou une formule de demande pour un nouveau permis;
b) présenter au ministre des Pêches et des Océans ou à une personne désignée par lui :
(i) la formule remplie et signée,
(ii) une copie de l’acte de vente ou de tout autre document
établissant le droit de propriété sur l’embarcation de
plaisance.
(3) Sur réception des documents visés au paragraphe (2)b), le
ministre des Pêches et des Océans ou une personne désignée par
lui délivre gratuitement au nouveau propriétaire un nouveau permis pour l’embarcation de plaisance dont le droit de propriété a
été transféré.
(4) Lorsque le droit de propriété d’un bâtiment muni d’un permis, autre qu’une embarcation de plaisance, est transféré, le nouveau propriétaire doit présenter au ministre des Transports ou à
une personne désignée par lui une formule de demande pour un
nouveau permis, qu’il a remplie et signée, une copie de l’acte de
vente signé par l’auteur du transfert ou tout autre document établissant le droit de propriété sur le bâtiment, et y joindre le droit
prévu dans le Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance
de permis des navires à l’égard d’un permis pour petit bâtiment
de commerce.
(5) Sur réception de la formule de demande remplie et signée,
du document établissant le droit de propriété et du droit applicable, le ministre des Transports ou une personne désignée par lui
délivre au nouveau propriétaire un nouveau permis pour le bâtiment dont le droit de propriété a été transféré.
5. Les paragraphes 14(1) et (2) du même règlement sont
remplacés par ce qui suit :
14. (1) Toute personne qui fait le commerce de bâtiments (appelée « commerçant » dans le présent article) peut obtenir un
permis de commerçant dont elle peut se servir pour l’exploitation
de bâtiments aux fins de démonstration :
a) auprès du ministre des Pêches et des Océans ou d’une personne désignée par lui dans le cas d’une embarcation de
plaisance;
b) auprès du ministre des Transports ou d’une personne désignée par lui dans le cas d’un bâtiment autre qu’une embarcation de plaisance.
6. L’article 15 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
15. Quiconque a le contrôle ou la garde d’un bâtiment qui doit
être muni d’un permis en vertu de la présente partie doit, à la demande d’un agent d’exécution désigné en vertu de l’article 45 ou
d’un agent des douanes, présenter immédiatement le permis pour
ce bâtiment.
7. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 26, de ce qui suit :
Safety Briefing
Exposé sur les consignes de sécurité
26.1 (1) Before a vessel leaves any place where passengers
embark, the person in charge of the vessel shall brief all passengers in either or both of the official languages, as needed, respecting the safety and emergency procedures that are relevant to
the type and length of the vessel, including
(a) the location of lifejackets;
(b) the location of survival craft;
26.1 (1) La personne responsable d’un bâtiment doit, avant que
le bâtiment quitte un endroit où des passagers montent à bord,
donner aux passagers, dans l’une ou l’autre des langues officielles
ou les deux, selon les besoins, un exposé sur les consignes de
sécurité et d’urgence qui s’appliquent en fonction du type de bâtiment et de sa longueur, notamment sur les points suivants :
a) l’emplacement des gilets de sauvetage;
(2) When the ownership of a licensed pleasure craft is transferred, the new owner shall
(a) complete and sign the transfer form that is printed on the
reverse side of the licence or an application form for a new licence; and
(b) submit to the Minister of Fisheries and Oceans or a person
designated by that Minister
(i) the completed and signed form, and
(ii) a copy of the bill of sale or any other document that establishes ownership of the pleasure craft.
(3) The Minister of Fisheries and Oceans or a person designated by that Minister shall issue a new licence for the transferred
pleasure craft to the new owner without charge on receipt of the
documents described in paragraph (2)(b).
(4) When the ownership of a licensed vessel other than a pleasure craft is transferred, the new owner shall submit a completed
and signed application form for a new licence to the Minister of
Transport or a person designated by that Minister, along with a
copy of the bill of sale signed by the transferor or any other
document that establishes ownership of the vessel and the fee set
out in the Ships Registry and Licensing Fees Tariff for a small
commercial vessel licence.
(5) The Minister of Transport or a person designated by that
Minister shall issue a new licence for the transferred vessel to the
new owner on receipt of the completed and signed application
form, the document that establishes ownership and the applicable
fee.
5. Subsections 14(1) and (2) of the Regulations are replaced
by the following:
14. (1) A person carrying on the business of selling vessels (in
this section referred to as a «dealer») may obtain a dealer’s licence for use in connection with the operation of vessels to be
demonstrated by the dealer from
(a) the Minister of Fisheries and Oceans or a person designated
by that Minister in the case of a pleasure craft, or
(b) the Minister of Transport or a person designated by that
Minister in the case of a vessel other than a pleasure craft.
6. Section 15 of the Regulations is replaced by the
following:
15. A person who has the care or control of a vessel that is required to be licensed under this Part shall produce the licence for
that vessel forthwith at the request of an enforcement officer
designated under section 45 or a customs officer.
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
(c) for passengers in each area of the vessel, the location of
lifejackets and survival craft that are closest to them;
(d) the location and use of personal protection equipment, boat
safety equipment and distress equipment;
(e) the safety measures to be taken, including those relating to
the protection of limbs, the avoidance of ropes and docking
lines and the effect of the movement and grouping of passengers on the stability of the vessel; and
(f) the prevention of fire and explosions.
(2) The person in charge of the vessel shall, during a safety
briefing, demonstrate how to put on each type of lifejacket carried
on board the vessel.
8. The portion of section 454 of the Regulations before
paragraph (b) is replaced by the following:
45. The following persons are designated as enforcement officers for the purpose of these Regulations:
(a) a member of the Royal Canadian Mounted Police;
(a.1) a steamship inspector;
9. Sections 464 and 474 of the Regulations are replaced by
the following:
46. An enforcement officer may, in order to verify and ensure
compliance with these Regulations,
(a) examine a vessel and its equipment, ask any pertinent questions of, and demand all reasonable assistance from, the owner
or master, or any person who is in charge or appears to be in
charge, of the vessel; and
(b) require that the owner or master or other person who is in
charge or appears to be in charge of the vessel produce
(i) personal identification, and
(ii) any licence, document or plate required by these
Regulations.
47. (1) Subject to subsection (2), an enforcement officer may,
in order to ensure compliance with these Regulations and in the
interests of public safety, direct the movement of vessels or direct
the operator of a vessel to stop it.
(2) Except in an emergency, an enforcement officer shall not,
without the prior consent of the person in charge of monitoring
marine traffic, give a direction under subsection (1) in respect of a
vessel when it is in any of the following waters:
(a) the Seaway, as defined in subsection 2(1) of the Canada
Marine Act;
(b) a public port, as defined in subsection 2(1) of the Canada
Marine Act;
(c) a port that is under the jurisdiction of a port authority as defined in subsection 2(1) of the Canada Marine Act; and
(d) a Vessel Traffic Services Zone referred to in sections 562.16 and 562.18 of the Act.
10. Schedule II to the Regulations is repealed.
3177
b) l’emplacement des bateaux de sauvetage;
c) à l’intention des passagers de chacun des secteurs du bâtiment, l’emplacement des gilets de sauvetage et des bateaux de
sauvetage qui sont le plus près d’eux;
d) l’emplacement et le mode d’utilisation de l’équipement de
protection individuelle, de l’équipement de sécurité de bateau
et de l’équipement de détresse;
e) les mesures de sécurité à prendre, y compris celles qui sont
relatives à la protection des membres, à l’évitement des cordages et des amarres et aux effets du mouvement et du groupement des passagers sur la stabilité du bâtiment;
f) la prévention des incendies et des explosions.
(2) Au cours de l’exposé, la personne responsable du bâtiment
doit faire une démonstration de la façon d’enfiler chaque modèle
de gilet de sauvetage qui se trouve à bord.
8. Le passage de l’article 454 du même règlement précédant
l’alinéa b) est remplacé par ce qui suit :
45. Les personnes suivantes sont désignées comme agents
d’exécution chargés de l’application du présent règlement :
a) les membres de la Gendarmerie royale du Canada;
a.1) les inspecteurs de navires à vapeur;
9. Les articles 464 et 474 du même règlement sont remplacés
par ce qui suit :
46. L’agent d’exécution peut, pour vérifier et assurer la conformité avec le présent règlement, à la fois :
a) examiner un bâtiment et son équipement, poser toute question pertinente et exiger toute l’aide raisonnable du propriétaire, du capitaine ou de toute personne qui est responsable, ou
semble être responsable, du bâtiment;
b) exiger que le propriétaire, le capitaine ou toute autre personne qui est responsable, ou semble être responsable, du bâtiment produise :
(i) des pièces d’identité,
(ii) tout permis, document ou plaque exigé par le présent
règlement.
47. (1) Sous réserve du paragraphe (2), l’agent d’exécution
peut, pour assurer la conformité avec le présent règlement et dans
l’intérêt de la sécurité publique, diriger les mouvements de bâtiments ou ordonner à l’utilisateur d’un bâtiment de l’immobiliser.
(2) Sauf en cas d’urgence, l’agent d’exécution ne peut, sans le
consentement préalable de la personne chargée de contrôler le
trafic maritime, donner les ordres en application du paragraphe (1) à l’égard d’un bâtiment lorsque celui-ci se trouve dans les
eaux :
a) de la voie maritime, telle quelle est définie au paragraphe 2(1) de la Loi maritime du Canada;
b) d’un port public, tel qu’il est défini au paragraphe 2(1) de la
Loi maritime du Canada;
c) d’un port relevant de la compétence d’une administration
portuaire telle qu’elle est définie au paragraphe 2(1) de la Loi
maritime du Canada;
d) d’une zone de services de trafic maritime visée aux articles 562.16 et 562.18 de la Loi.
10. L’annexe II du même règlement est abrogée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
11. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
11. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[33-1-o]
———
4
SOR/99-54
[33-1-o]
———
4
DORS/99-54
3178
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Ships Registry and Licensing Fees Tariff
Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance
de permis des navires
Statutory Authority
Canada Shipping Act
Fondement législatif
Loi sur la marine marchande du Canada
Sponsoring Department
Department of Transport
Ministère responsable
Ministère des Transports
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
The Ships Registry and Licensing Fees Tariff sets out the fees
payable for ship registry and small commercial vessel licensing
services. With the inclusion of the small commercial vessel licensing fee (described below), the Tariff is being renamed from
the Ships Registry Fees Tariff to the Ships Registry and Licensing
Fees Tariff.
Description
Le Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance de permis des navires énonce les droits exigés pour les services d’immatriculation des navires et de délivrance de permis pour petit
bâtiment de commerce. Avec l’ajout des droits de délivrance de
permis pour petit navire de commerce (décrits ci-dessous), le titre
du projet qui était Tarif des droits d’immatriculation de navire est
changé pour Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance
de permis des navires.
La dernière modification au Tarif des droits d’immatriculation
de navire est entrée en vigueur le 1er décembre 1997 —
DORS/97-488. Elle proposait la révision et la hausse de certains
droits déjà en vigueur et l’établissement de nouveaux droits pour
des services fournis gratuitement jusqu’alors.
La présente modification propose la révision de certains droits
déjà en vigueur et l’établissement de nouveaux droits pour plusieurs services supplémentaires qui seront fournis lors de l’entrée
en vigueur du chapitre 16 des Lois du Canada (projet de loi C-15)
et de la modification correspondante de la Loi sur la marine marchande du Canada.
Voici les révisions proposées à des droits qui font déjà partie
du Tarif de droits d’immatriculation de navire :
a) droits pour les services d’immatriculation de navire :
(i) augmenter de 200 $ à 250 $ le droit exigible au moment
de la demande, pour le traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire;
(ii) réduire de 200 $ à 100 $ le droit exigible au moment
de la demande de renouvellement d’immatriculation d’un
navire;
(iii) augmenter de 200 $ à 250 $ le droit exigible au moment
de la demande, pour le traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire qui a été immatriculé au Canada, a été
par la suite immatriculé à l’étranger et est sur le point d’être
immatriculé de nouveau au Canada;
(iv) augmenter de 100 $ à 150 $ le droit exigible pour la délivrance d’un certificat provisoire;
b) droits de transfert, de transmission et d’hypothèque :
(v) augmenter de 125 $ à 150 $ le droit exigible pour le
transfert ou la transmission d’un navire canadien ou pour le
transfert de l’immatriculation d’un navire à un nouveau port
d’immatriculation;
c) droits applicables à d’autres services :
(vi) supprimer le droit de 100 $ exigible pour la délivrance
d’un laissez-passer pour un navire non immatriculé,
The last amendment to the Ships Registry Fees Tariff became
effective on December 1, 1997, with SOR/97-488. That amendment revised and increased some of the existing fees and introduced fees for services previously provided without charge.
This regulatory amendment proposes to revise some of the existing fees and introduce fees for several additional services
which are being provided with the coming into force of Chapter 16 of the Statutes of Canada (Bill C-15), amending the Canada Shipping Act.
The following are the proposed revisions to the existing fees
within the Ships Registry Fees Tariff:
(a) for fees pertaining to ship registration:
(i) increase to $250 from $200 the fee payable on application
for processing an application for the registration of a ship;
(ii) decrease to $100 from $200 the fee payable on application for processing an application for registry anew of a ship;
(iii) increase to $250 from $200 the fee payable on application for processing an application for the registry of a ship
that was registered in Canada, then registered elsewhere than
in Canada and is about to be registered in Canada again;
(iv) increase to $150 from $100 the fee payable for the issuance of a provisional certificate;
(b) for fees pertaining to transfer, transmission and mortgage:
(v) increase to $150 from $125 the fee payable for any transfer or transmission of a Canadian ship or for the transfer of
registry of the ship to a new port of registry; and
(c) for fees pertaining to other services:
(vi) delete the $100 fee for the granting of a pass for an unregistered ship as a pass will now be part of a provisional
certificate; and
(vii) increase to $50 from $40 the fee payable for a dispensation or a special direction of the Minister (Transport
Order).
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3179
It is anticipated that these changes would be registered to come
into effect before the end of the calendar year.
vu qu’un laissez-passer sera désormais joint au certificat
provisoire;
(vii) augmenter de 40 $ à 50 $ le droit exigible pour l’obtention d’une dispense ou d’un ordre spécial du ministre
(Transport Order).
De plus, il est proposé d’imposer les nouveaux droits suivants
pour des services supplémentaires qui seront fournis lors de l’entrée en vigueur du chapitre 16 des Lois du Canada (projet de loi
C-15) :
(i) un nouveau droit de 50 $ exigible au moment de la présentation d’une demande visant l’enregistrement d’un changement
des priorités d’une hypothèque ou d’injonction, d’ordonnance
ou de la cour;
(ii) un nouveau droit de 50 $ exigible au moment de la présentation d’une demande d’émission de transcriptions ou de résumés certifiés et un nouveau droit de 20 $ pour l’émission de
transcriptions ou de résumés non certifiés;
(iii) un nouveau droit de 100 $ exigible au moment de la présentation d’une demande visant l’interruption de l’immatriculation d’un navire canadien qui peut battre pavillon canadien
tant qu’il figurera au registre d’immatriculation d’un autre pays
à titre de navire en affrètement coque nue;
(iv) un nouveau droit de 50 $ exigible au moment de la présentation d’une demande visant le rétablissement de l’immatriculation interrompue d’un navire;
(v) un nouveau droit de 200 $ exigible au moment de la présentation d’une demande visant l’immatriculation d’un navire
en affrètement coque nue pour chaque période de six mois;
(vi) un nouveau droit de recherche documentaire historique
exigible au moment de la présentation d’une demande :
— 10 $ pour chaque navire retiré du service, lorsque la recherche
doit s’étendre à d’autres sources d’information que la base de
données informatiques;
— 5 $ pour chaque navire en service, lorsque la recherche doit
s’étendre à d’autres sources d’information que la base de données informatiques;
— 2 $ par page imprimée pour les navires en service ou retirés
du service, lorsque la recherche nécessite l’utilisation de la
base de données informatiques.
Il est proposé d’ajouter aux droits susmentionnés un nouveau
droit de 50 $ exigible au moment de la présentation d’une demande visant la délivrance d’un permis de cinq ans pour petit
bâtiment de commerce. Ce permis était auparavant délivré gratuitement par Revenu Canada au nom du ministère des Transports. Vu que Revenu Canada est maintenant un organisme, le
ministère des Transports fournit ce service directement aux
clients. L’ajout du droit proposé pour la délivrance de permis
pour petit bâtiment de commerce au Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance de permis des navires sera accompagné simultanément d’une modification au Règlement sur les petits
bâtiments en vue de signaler la division des responsabilités pour
les ministres de Transports Canada et de Pêches et Océans Canada et d’exprimer le fait que Revenu Canada cesse de délivrer ce
permis.
On prévoit que ces modifications entreront en vigueur avant la
fin de l’année civile.
Alternatives
Solutions envisagées
A number of alternatives were considered in developing this
fee proposal. Given the mandate of providing additional services
under the revisions to the Canada Shipping Act, it was considered
inappropriate that the taxpayer fully fund the associated costs of
these services. The status quo would not be reasonable given the
Certaines solutions de rechange ont été prises en considération
lors de l’élaboration de la présente proposition. Il ne convient pas
de faire assumer par les contribuables la totalité des coûts des
nouveaux services qui doivent être fournis en vertu des modifications apportées à la Loi sur la marine marchande du Canada. Il
In addition, the following additional fees are proposed for
services provided with the coming into force of Chapter 16 of the
Statutes of Canada (Bill C-15):
(i) introduce a fee of $50, payable on application, for recording
a change to the priorities of mortgages or for recording a court
injunction or order;
(ii) introduce a fee payable on application, of $50 for the issuance of certified transcripts or abstracts and a fee of $20 for the
issuance of uncertified transcripts or abstracts;
(iii) introduce a fee of $100 payable on application, for the suspension of the registration of a Canadian ship with respect to
the right to fly the Canadian flag while the ship is shown on the
registry of a foreign country as a bare-boat chartered ship;
(iv) introduce a fee of $50, payable on application, for the
reinstatement of registration of a ship after suspension of the
registration;
(v) introduce a fee of $200 payable on application, for the registry of a bare-boat charter for each six-month period;
(vi) introduce fees for historical research, payable on
application
— $10 per non-active ship when the research requires searching
through various information sources other than the computer
database;
— $5 per active ship when the research requires searching
through various information sources other than the computer
database; and
— $2 per printed page for active or non-active ships when the
research requires use of the computer database.
In addition to those fees outlined above, it is proposed to introduce a fee of $50 payable on application, for the issuance of a
Small Commercial Vessel Licence, valid for a five-year period.
The licence has previously been issued without charge by Revenue Canada on behalf of the Department of Transport. With the
change to agency status of Revenue Canada, the Department of
Transport is providing that service directly to the client. Concurrent with the introduction of the proposed Small Commercial
Vessel Licence Fee into the Ships Registry and Licensing Fees
Tariff, an amendment to the Small Vessel Regulations is being
processed to reflect the division of responsibilities for the Ministers of the Department of Transport and the Department of Fisheries and Oceans, and the fact that Revenue Canada will no
longer be issuing the small commercial vessel licence.
3180
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
need for increased cost recovery and more equitable fee levels,
while higher increases were considered inappropriate at this time.
ne serait pas raisonnable de préserver le statu quo, étant donné la
nécessité d’accroître le recouvrement des coûts et de veiller à ce
que les niveaux des droits soient équitables. Enfin, on n’a pas
jugé convenable de hausser les droits maintenant.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These increases are expected to generate in the order of an additional $0.3 million in revenue in the first full fiscal year, bringing the total revenue from ships registry and licensing services to
approximately $1.5 million. The cost to Transport Canada of providing these services is in the order of $3 million annually.
Les augmentations décrites ci-dessus hausseraient les recettes
de 0,3 million de dollars durant la première année financière
complète d’application, ce qui produirait environ 1,5 million de
dollars de recettes provenant des droits imposés pour l’immatriculation et la délivrance de permis de navires. La prestation de
ces services représente pour Transports Canada un coût annuel de
l’ordre de 3 millions de dollars.
Consultation
Consultations
The Department announced the initiative at the opening plenary session of the May 2, 2000 Canadian Marine Advisory
Council (CMAC) national meeting. During that session, Marine
Safety presented the proposed changes and requested the industry’s initial comments by the closing plenary. Only one comment
was received from that solicitation. The writer commented on the
proposed fee for bare-boat charters. However, the concern expressed was based on a misunderstanding and Marine Safety replied to the writer clarifying the application of the proposed fee.
Le Ministère a annoncé l’initiative à la séance plénière
d’ouverture de la réunion nationale du Conseil consultatif maritime canadien (CCMC) tenue le 2 mai 2000. Au cours de cette
séance, la Sécurité maritime a présenté les modifications proposées et demandé que l’industrie lui fasse part des ses premières
réactions au plus tard à la séance plénière de fermeture. Une seule
personne a répondu à cette demande. Ses commentaires portaient
sur les droits visant l’immatriculation de navires en affrètement
coque-nue. Toutefois, ses préoccupations découlaient d’un malentendu et la Sécurité maritime a été en mesure de lui expliquer
clairement l’application du droit proposé.
Le registre des navires affrétés coque-nue a été créé le 25 février 2000 avec l’entrée en vigueur du projet de loi C-15. En vertu
de ce registre, un navire et ses hypothèques demeure immatriculé
(bien qu’à l’état interrompu) dans un autre pays et « enregistré »
dans le registre canadien. Le droit de 200 $ proposé pour chaque
période de six mois remplace les droits réguliers d’immatriculation au Canada et ne s’ajoute pas à ces derniers.
À la séance plénière de fermeture de la réunion du CCMC tenue en mai, les représentants de la Sécurité maritime ont encouragé les participants à faire parvenir leurs commentaires au Ministère, qui n’en n’a reçu aucun autre jusqu’à maintenant.
Une lettre sera envoyée aux représentants de l’industrie de la
marine les informant de la date de publication de cette initiative
dans la Partie I de la Gazette du Canada et sollicitant leurs commentaires sur la proposition. La liste des associations jointes est
disponible sur demande.
The bare-boat registry was created on February 25, 2000, with
the coming into force of Bill C-15. Under the bare-boat registry, a
ship, together with its mortgages, remains registered (albeit in a
suspended state) in a foreign country and is “listed” in the Canadian Register. The proposed $200 fee for each six-month period is
in lieu of, and not in addition to, the normal fees for Canadian
registration.
At the closing plenary of the May CMAC session, Marine
Safety officials encouraged participants to submit comments on
the proposals to the Department. No further representations have
been received to date.
A letter will be sent to representatives of the marine industry,
informing them of the date of publication of this initiative in the
Canada Gazette, Part I, and inviting their comments on the proposal. The list of groups contacted is available on request.
Contact
Personne-ressource
Dan Cogliati, Director, Cost Recovery, Department of Transport, Place de Ville, Tower C, 22nd Floor, Ottawa, Ontario K1A
0N5, (613) 993-5769 (Telephone), (613) 991-4410 (Facsimile).
Dan Cogliati, Directeur, Recouvrement des coûts, Ministère
des Transports, Place de Ville, Tour C, 22e étage, Ottawa (Ontario) K1A 0N5, (613) 993-5769 (téléphone), (613) 991-4410
(télécopieur).
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to paragraphs 48(j)a and 108(e) of the Canada Shipping Act, proposes to make the annexed Ships Registry and Licensing Fees
Tariff.
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Tariff to the Minister of Transport within 30 days
after the date of publication of this notice. All such
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu des alinéas 48j)a et 108e) de la Loi sur la marine marchande du Canada,
se propose de prendre le Tarif des droits d’immatriculation et de
délivrance de permis des navires, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter au ministre des Transports
leurs observations au sujet du projet de tarif dans les trente jours
suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y
———
a
S.C. 1998, c. 16, s. 3
———
a
L.C. 1998, ch. 16, art. 3
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3181
representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date
of publication of this notice, and be addressed to Mr. Dan Cogliati, Director, Cost Recovery (AFTR), Department of Transport,
Place de Ville, Tower C, 22nd Floor, 330 Sparks Street, Ottawa,
Ontario KIA 0N5. (Tel.: (613) 993-5769; fax: (613) 991-4410)
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout à M. Dan Cogliati, directeur, Recouvrement des coûts (AFTR), ministère des Transports, Place de Ville,
Tour C, 22e étage, 330, rue Sparks, Ottawa (Ontario) K1A 0N5.
(tél. : (613) 993-5769; téléc. : (613) 991-4410)
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
SHIPS REGISTRY AND LICENSING FEES TARIFF
TARIF DES DROITS D’IMMATRICULATION ET DE
DÉLIVRANCE DE PERMIS DES NAVIRES
PAYMENT OF FEES
PAIEMENT DES DROITS
1. A fee prescribed in this Tariff is payable on application for
the service.
1. Les droits pour la prestation de services visés au présent tarif
sont payables au moment de la demande.
FEES RESPECTING REGISTRATION
DROITS RELATIFS À L’IMMATRICULATION
2. Le droit exigible pour un service visé à la colonne 1 du tableau du présent article est celui qui figure à la colonne 2.
2. The fee payable for a service set out in column 1 of an item
of the table to this section is the fee set out in column 2 of the
item.
TABLE
Item
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
13.
TABLEAU
Column 1
Column 2
Service
for processing an application for the registration of a ship
(a) for the initial application
(b) if the ship is not registered within 12 months after the
date of the application, for each additional period of
12 months or less until the ship is registered or the
application is cancelled
in addition to the fee payable under item 1, for processing
an application for the registration of a ship built outside
Canada that is
(a) a commercial ship that exceeds 15 tons gross tonnage
(b) a commercial ship that does not exceed 15 tons gross
tonnage or a pleasure craft
Fee ($)
for processing an application for the registration of a ship
that was registered in Canada, then registered elsewhere
than in Canada and is about to be registered in Canada
again and the issuance of a certificate of registry
250
125
2.
300
100
3.
250
for processing an application for the registry of a bare-boat
charter and the issuance of a certificate of registry, for each
six-month period
200
with respect to suspending the right of a Canadian ship to
fly the Canadian flag while the ship is shown on the registry
of a foreign country as a bare-boat chartered ship,
(a) for suspension of the registration
100
(b) for reinstatement of the registration
50
for issuance of a provisional certificate
for replacement of a certificate of registry or provisional
certificate
for amendment of the register or a certificate of registry to
reflect an alteration to a ship and the issuance of a new
certificate of registry
for amendment of the register or a certificate of registry to
reflect the transfer of the registry of a ship to a new port of
registry and the issuance of a new certificate of registry
for issuance of a certificate of deletion of registry
for amendment of the register to reflect a change of
ownership of a Canadian ship or a share in one and the
issuance of a new certificate of registry
for the temporary recording of a ship that is about to be
built or is under construction in Canada
for the recording or registration of a mortgage and its
discharge
Article
1.
150
4.
5.
6.
7.
50
8.
100
9.
150
50
10.
11.
150
12.
25
13.
150
Colonne 1
Colonne 2
Services
Traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire :
a) lors de la demande initiale
b) si le navire n’est pas immatriculé dans les douze mois qui
suivent la date de la demande, pour chaque période
supplémentaire de douze mois ou moins jusqu’à ce que le
navire soit immatriculé ou que la demande soit annulée
En plus du droit exigible en vertu de l’article 1, pour le
traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire
construit à l’extérieur du Canada :
a) dans le cas d’un navire commercial d’une jauge brute de
plus de 15 tonneaux
b) dans le cas d’un navire commercial d’une jauge brute de
15 tonneaux ou moins ou d’une embarcation de plaisance
Traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire
qui a été immatriculé au Canada, a été par la suite
immatriculé à l’extérieur du Canada et est sur le point d’être
immatriculé de nouveau au Canada et délivrance du
certificat d’immatriculation
Traitement d’une demande d’immatriculation d’un navire
en affrètement coque nue et délivrance du certificat
d’immatriculation, pour chaque période de six mois
À l’égard de la suspension du droit d’un navire canadien de
battre pavillon canadien, ce navire figurant au registre d’un
pays étranger comme étant un navire en affrètement coque
nue :
a) la suspension de l’immatriculation
b) le rétablissement de l’immatriculation
Délivrance d’un certificat provisoire
Remplacement d’un certificat d’immatriculation ou d’un
certificat provisoire
Modification du registre ou du certificat d’immatriculation
pour indiquer une modification apportée à un navire et
délivrance d’un nouveau certificat d’immatriculation
Modification du registre ou du certificat d’immatriculation
pour indiquer le transfert d’immatriculation du navire à un
nouveau port d’immatriculation et délivrance d’un nouveau
certificat d’immatriculation
Délivrance d’un certificat de radiation du registre
Modification du registre pour indiquer un changement de
propriétaire à l’égard d’un navire canadien ou d’une part
dans celui-ci et délivrance d’un nouveau certificat
d’immatriculation
Inscription temporaire d’un navire sur le point d’être
construit ou en construction au Canada
Inscription ou enregistrement d’une hypothèque ainsi que
sa libération
Droit ($)
250
125
300
100
250
200
100
50
150
50
100
150
50
150
25
150
3182
Item
14.
15.
16.
17.
18.
19.
20.
21.
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Column 1
Column 2
Service
for amendment of the register to reflect the transfer or
transmission of a recorded or registered mortgage
for recording a change to the priorities of mortgages or for
recording a court injunction or order
for the approval of a change in the name of a Canadian ship
and the issuance of a certificate of registry
for issuance of a Transport Order to enable a registrar to
establish whether particulars are required or entitled to be
recorded in the register
for the witnessing of a declaration before a registrar who is
a commissioner of oaths
for historical research respecting the Canadian Register of
Ships that requires searching through various information
sources other than the computer database, per request, for
each ship listed under the category
(a) non-active ship
(b) active ship
Fee ($)
Article
14.
150
15.
50
16.
250
17.
50
18.
10
19.
10
5
for historical research respecting the Canadian Register of
Ships that requires the use of the computer database, for
each side of a double-sided printed page
20.
2
for the issuance of transcripts or abstracts of entries in the
Canadian Register of Ships
(a) for each certified copy
(b) for each uncertified copy
21.
50
20
Colonne 1
Colonne 2
Services
Modification du registre pour indiquer le transfert ou la
transmission d’une hypothèque inscrite ou enregistrée
Inscription d’une modification au rang des hypothèques ou
d’une injonction ou ordonnance d’un tribunal
Approbation du changement de nom d’un navire canadien
et délivrance du certificat d’immatriculation
Délivrance d’un document intitulé « Transport Order » pour
permettre au registraire de déterminer si des détails doivent
ou peuvent être inscrits au registre
Déclaration faite sous serment devant un registraire qui est
commissaire aux serments
Recherche documentaire historique concernant le Registre
canadien d’immatriculation des navires qui exige la
consultation de différentes sources d’information autres que
la base de données informatiques, par demande, pour
chaque navire inscrit dans la catégorie :
a) des navires retirés du service
b) des navires en service
Recherche documentaire historique concernant le Registre
canadien d’immatriculation des navires qui exige la
consultation de la base de données informatiques, pour
chaque côté d’une page imprimée recto verso
Remise de transcriptions ou de résumés des inscriptions au
Registre canadien d’immatriculation des navires :
a) chaque copie certifiée
b) chaque copie non certifiée
Droit ($)
150
50
250
50
10
10
5
2
50
20
SMALL COMMERCIAL VESSEL LICENCES
PERMIS POUR LES PETITS BÂTIMENTS DE COMMERCE
3. The fee payable for the issuance of a small commercial vessel licence, for each five-year period, is $50.
3. Les droits exigibles pour la délivrance d’un permis pour un
petit bâtiment de commerce sont de 50 $, pour chaque période
quinquennale.
SERVICES PROVIDED OUT OF HOURS
SERVICES FOURNIS EN DEHORS DES HEURES NORMALES
4. If a service referred to in this Tariff, including the travelling
time related to the service, is provided by a registrar during the
hours set out in column 1 of an item of the table to this section,
the fee payable, in addition to any other fee payable, is the greater
of the fee set out in column 2 and the fee set out in column 3 of
the item.
4. Dans le cas où le registraire fournit un service visé au présent tarif, y compris le temps de déplacement lié à ce service,
pendant les heures indiquées à la colonne 1 du tableau du présent
article, le droit exigible pour ce service, en plus de tout autre droit
exigible, correspond au plus élevé des droits indiqués aux colonnes 2 et 3.
TABLE
TABLEAU
Column 1
Column 2
Column 3
Colonne 1
Colonne 2
Colonne 3
Item
Hours
Fee per Hour or
Fraction of an
Hour ($)
Minimum
Fee ($)
Article
Heures
Droit par heure
ou fraction
d’heure ($)
Droit
minimal ($)
1.
2.
between 5:00 p.m. and 8:00 a.m.
Monday to Friday, other than on a
holiday
any hour on a Saturday or holiday
1.
Entre 17 h et 8 h, du lundi au
vendredi, sauf les jours fériés
70
70
140
210
70
140
2.
À toute heure le samedi ou un jour
férié
À toute heure le dimanche
3.
any hour on a Sunday
99
297
3.
70
99
210
297
REPEAL
ABROGATION
1
5. Le Tarif des droits d’immatriculation de navire1 est
abrogé.
5. The Ships Registry Fees Tariff is repealed.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. This Tariff comes into force on the day on which it is
registered.
6. Le présent tarif entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[33-1-o]
[33-1-o]
———
———
1
1
C.R.C., c. 1484
C.R.C., ch. 1484
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3183
Regulations Amending the Public Sector Pension
Investment Board Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’Office
d’investissement des régimes de pensions du secteur
public
Statutory Authority
Public Sector Pension Investment Board Act
Fondement législatif
Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du
secteur public
Sponsoring Agency
Treasury Board Secretariat
Organisme responsable
Secrétariat du Conseil du Trésor
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
Description
Description
The Public Sector Pension Investment Board Act, S.C. 1999,
c. 34 (PSPIBA), created the Public Sector Pension Investment
Board (the Board) charged with managing and investing newly
created pension funds under the Canadian Forces Superannuation Act, the Public Service Superannuation Act and the Royal
Canadian Mounted Police Superannuation Act.
La Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du
secteur public, S.C. 1999, c. 34 (OIRPSP), a permis de créer
l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur
public (l’Office) chargé de gérer et de placer les fonds de pension
qui ont été nouvellement créés en vertu de la Loi sur la pension
de retraite des Forces canadiennes, la Loi sur la pension de la
fonction publique et la Loi sur la pension de retraite de la Gendarmerie royale du Canada.
Le Règlement sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (le Règlement) donne des précisions, entre
autres, sur les placements permis et les diverses restrictions imposées à l’Office et à ses filiales en matière d’investissement. La
plupart des dispositions proposées sont tirées de la Loi sur les
normes de prestation de pension de 1985 (LNPP) et du règlement
connexe qui établissent les règles de fonctionnement et les critères de placement pour la plupart des régimes de pension de compétence fédérale. Une différence notoire est l’exigence que les
placements dans une bourse canadienne correspondent à un indice
canadien jusqu’au 31 mars 2003. En résumé, cela veut dire que la
composition du portefeuille de placement de l’Office dans une
bourse canadienne doit refléter la pondération de toutes les actions inscrites au Toronto Stock Exchange (TSE) 300 (l’indice).
Cette méthode de placements passifs visait premièrement à limiter les effets sur le marché de l’entrée importante de nouveaux
fonds dans les actions canadiennes et, deuxièmement, à donner le
temps à l’Office d’établir ses politiques et sa structure en matière
de placement. En fait, l’Office a eu recours, jusqu’à présent, à la
méthode passive de l’indice pour tous ses placements, y compris
les actions étrangères et les obligations canadiennes.
Les changements proposés au Règlement abrogeraient l’article 10 du Règlement sur l’Office d’investissement des régimes de
pensions du secteur public qui stipule que la composition du portefeuille de placement de l’Office dans les actions de sociétés
canadiennes doit correspondre à la composition de l’indice du
marché boursier canadien jusqu’au 31 mars 2003. Par conséquent,
d’autres changements sont également requis.
The Public Sector Pension Investment Board Regulations (the
Regulations) set out details regarding permissible investments and
various limitations on the making of investments applicable to the
Board and its subsidiaries and certain other related matters. Most
of the proposed provisions are drawn from the Pension Benefits
Standards Act, 1985 (PBSA) and regulations, which establish
rules of operation and investment criteria for most pension plans
falling within federal jurisdiction. A notable difference is a requirement to have Canadian stock investments replicate a Canadian index until March 31, 2003. Essentially, this means the
Board’s Canadian stock investments are made in accordance with
the weightings of all stocks in the Toronto Stock Exchange (TSE)
300.
The rationale for this passive investment approach was to limit
the market effects of substantial amounts of new money going
into Canadian stocks and to give the Board time to establish its
investment policies and structure. In fact, up until now, the Board
has been utilizing an index approach for all of its investments,
including foreign stocks and Canadian bonds.
The proposed regulatory changes would repeal section 10 of
the Public Sector Investment Board Regulations which requires
the Board’s investments in the shares of Canadian corporations to
substantially replicate the composition of a Canadian market
index until March 31, 2003. Consequential changes are also
required.
Alternatives
There is no alternative to the use of the regulatory route.
Solutions envisagées
Il n’y a aucune autre option à l’utilisation du Règlement.
Benefits and Costs
The application of these Regulations is limited to the operations of the Public Sector Pension Investment Board and its subsidiaries, and as such does not impose any costs on other parties.
Avantages et coûts
L’application du Règlement est limitée aux activités de l’Office
d’investissement des régimes de pensions du secteur public et à
ses filiales et n’implique donc aucun coût pour les autres parties.
3184
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
Consultation
Consultations
The broad parameters of these Regulations were the subject of
discussion during the parliamentary review undertaken during the
enactment process of the Public Sector Pension Investment Board
Act. The amendment to the Public Sector Pension Investment
Board Regulations is being prepublished to afford interested parties a 30-day period in which to submit comments before they are
finalized, prior to being published in the Canada Gazette, Part II.
Les vastes paramètres du Règlement ont fait l’objet de discussions au cours de l’examen parlementaire entrepris pendant le
processus de mise en vigueur de la Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public. Le changement
au Règlement sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public est publié préalablement pour assurer une
période de 30 jours aux parties intéressées qui désirent soumettre
des commentaires avant que le Règlement ne soit définitif et qu’il
ne soit publié dans la Partie II de la Gazette du Canada.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Compliance should not be an issue as the Regulations apply
solely to the Public Sector Pension Investment Board and its subsidiaries. The Board has stringent transparency and accountability
standards. In addition to the public nature and attendant public
scrutiny that will accompany the actions of the Public Sector Pension Investment Board as manager of what will become some of
the largest pension funds in Canada, the Act provides for ongoing
parliamentary scrutiny. Normal administrative compliance structures will also apply, including audits.
La conformité ne devrait pas constituer un problème puisque le
Règlement s’applique uniquement à l’Office d’investissement des
régimes de pensions du secteur public et à ses filiales. L’Office a
des normes rigoureuses en matière de responsabilisation et de
transparence. L’Office agit en tant que gestionnaire d’un fonds
qui deviendra l’un des plus importants fonds de pension au Canada et ses décisions, étant de nature publique, feront l’objet d’un
examen minutieux de la part du public. Pour ces raisons, l’examen continu du Parlement en la matière est prévu dans la loi. Des
structures administratives courantes en matière de conformité
s’appliqueront également, y compris des vérifications.
Contact
Personne-ressource
Joan M. Arnold, Director, Pensions Legislation Development
Group, Pensions Division, Treasury Board Secretariat, Ottawa,
Ontario K1A 0R5, (613) 952-3119.
Joan M. Arnold, Directrice, Groupe de l’élaboration de la législation des pensions, Division des pensions, Secrétariat du Conseil du Trésor, Ottawa (Ontario) K1A 0R5, (613) 952-3119.
PROPOSED REGULATORY TEXT
PROJET DE RÉGLEMENTATION
Notice is hereby given that the Governor in Council, pursuant
to subparagraph 50(c)(iii) of the Public Sector Pension Investment Board Acta, proposes to make the annexed Regulations Amending the Public Sector Pension Investment Board
Regulations.
Interested persons may make representations with respect to
the proposed Regulations within 30 days after the date of publication of this notice. All such representations must cite the Canada Gazette, Part I, and the date of publication of this notice,
and be addressed to Phil Charko, Assistant Secretary, Pensions
Division, Treasury Board Secretariat, L’Esplanade Laurier,
300 Laurier Avenue West, Ottawa, Ontario K1A 0R5.
Ottawa, August 1, 2001
RENNIE M. MARCOUX
Acting Assistant Clerk of the Privy Council
Avis est donné que la gouverneure en conseil, en vertu du sousalinéa 50c)(iii) de la Loi sur l’Office d’investissement des régimes
de pensions du secteur publica, se propose de prendre le Règlement modifiant le Règlement sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public, ci-après.
Les intéressés peuvent présenter leurs observations au sujet du
projet de règlement dans les trente jours suivant la date de publication du présent avis. Ils sont priés d’y citer la Gazette du Canada Partie I, ainsi que la date de publication, et d’envoyer le tout à
Phil Charko, Secrétaire adjoint, Division des pensions, Secrétariat
du Conseil du Trésor, L’Esplanade Laurier, 300, ouest avenue
Laurier, Ottawa (Ontario) K1A 0R5.
Ottawa, le 1er août 2001
La greffière adjointe intérimaire du Conseil privé,
RENNIE M. MARCOUX
REGULATIONS AMENDING THE PUBLIC SECTOR
PENSION INVESTMENT BOARD REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
L’OFFICE D’INVESTISSEMENT DES RÉGIMES
DE PENSIONS DU SECTEUR PUBLIC
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The definition “Canadian corporation”1 in section 1 of
the Public Sector Pension Investment Board Regulations2 is
repealed.
1. La définition de « société canadienne »1, à l’article 1 du
Règlement sur l’Office d’investissement des régimes de pensions
du secteur public2, est abrogée.
———
———
a
a
1
2
S.C. 1999, c. 34
SOR/2000-243
SOR/2000-77
1
2
L.C. 1999, ch. 34
DORS/2000-243
DORS/2000-77
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
3185
2. Paragraph 9(1)(i)1 of the Regulations is repealed.
3. Section 101 of the Regulations and the heading1 before it
are repealed.
4. The portion of section 181 of the Regulations before
paragraph (a) is replaced by the following:
18. Sections 11 to 16 do not apply in respect of
2. L’alinéa 9(1)i)1 du même règlement est abrogé.
3. L’article 101 du même règlement et l’intertitre1 le précédant sont abrogés.
4. Le passage de l’article 181 du même règlement précédant
l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
18. Les articles 11 à 16 ne s’appliquent pas :
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
5. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
[33-1-o]
[33-1-o]
———
———
1
1
SOR/2000-243
DORS/2000-243
Le 18 août 2001
Gazette du Canada Partie I
INDEX
No. 33 — August 18, 2001
(An asterisk indicates a notice previously published.)
COMMISSIONS
Canadian International Trade Tribunal
Information processing and related telecommunications
services — Inquiry ........................................................
Machine tufted carpeting — Expiry review of order ........
Canadian Radio-television and Telecommunications
Commission
*Addresses of CRTC offices — Interventions..................
Decisions
2001-461 to 2001-486 and 2001-473-1 ............................
Public Hearings
2001-7-2............................................................................
2001-9...............................................................................
Public Notices
2001-89 — Linkage requirements for direct-to-home
(DTH) satellite distribution undertakings......................
2001-90 — Distribution and linkage requirements for
class 1 and class 2 licensees ..........................................
2001-91.............................................................................
2001-92.............................................................................
Hazardous Materials Information Review Commission
Hazardous Materials Information Review Act
Filing of a claim for exemption.........................................
GOVERNMENT NOTICES
Environment, Dept. of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Order 2001-87-04-02 amending the Non-domestic
Substances List..............................................................
Permit No. 4543-2-04235 .................................................
Finance, Dept. of
Statements
Bank of Canada, balance sheet as at July 31, 2001...........
Bank of Canada, balance sheet as at August 1, 2001........
Bank of Canada, balance sheet as August 8, 2001............
Health, Dept. of
Food and Drugs Act
Food and Drug Regulations — Amendments ...................
MISCELLANEOUS NOTICES
ASSOCIATION A.M.D.E.C. INTERNATIONALE INC.,
surrender of charter...........................................................
*Chase Manhattan Bank (The) and Morgan Guaranty Trust
Company of New York, notice of intention......................
*Chrysler Life Insurance Company of Canada, voluntary
liquidation and dissolution................................................
*Comerica Bank-Canada, transfer of assets .........................
*Credit Suisse First Boston Canada, transfer of business.....
Eaton Foundation (The), surrender of charter.......................
Expos Foundation, surrender of charter................................
3072
3070
3073
3074
3077
3077
3078
3079
3079
3080
3080
3059
3058
3063
3065
3067
3060
3087
3087
3087
3088
3088
3088
3088
MISCELLANEOUS NOTICES — Continued
Glengarry and Stormont Railway Company (The), annual
general meeting.................................................................
*Kingston and Pembroke Railway Company (The), annual
general meeting.................................................................
*Lake Erie and Northern Railway Company (The), annual
general meeting.................................................................
*Manitoba and North Western Railway Company of
Canada, annual general meeting .......................................
*Montreal and Atlantic Railway Company (The), annual
general meeting.................................................................
NAC Reinsurance Corporation, change of name..................
*Norwich Union Life Insurance Company (Canada),
change of name .................................................................
Saskatchewan Water Corporation, weir and raising of
supply level at the outlet of Round Lake, Sask. ................
3187
3089
3089
3089
3090
3090
3090
3090
3091
PARLIAMENT
House of Commons
*Filing applications for private bills (1st Session,
37th Parliament)............................................................ 3069
PROPOSED REGULATIONS
Agriculture and Agri-Food, Dept. of
Farm Products Agencies Act
Proclamation establishing the Canadian Beef Cattle
Research, Market Development and Promotion
Agency ..........................................................................
Canadian Heritage, Dept. of
National Capital Act
National Capital Commission Animal Regulations ..........
Regulations Amending the National Capital Commission
Traffic and Property Regulations ..................................
Environment, Dept. of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Tetrachloroethylene (Use in Dry Cleaning and Reporting
Requirements) Regulations ...........................................
Human Resources Development, Dept. of
Employment Insurance Act and An Act to amend the
Employment Insurance Act and the Employment
Insurance (Fishing Regulations)
Regulations Amending the Employment Insurance
Regulations ...................................................................
Transport, Dept. of
Canada Shipping Act
Regulations Amending the Hull Construction
Regulations ...................................................................
Regulations Amending the Life Saving Equipment
Regulations ...................................................................
Regulations Amending the Small Vessel Regulations ......
Ships Registry and Licensing Fees Tariff .........................
Treasury Board Secretariat
Public Sector Pension Investment Board Act
Regulations Amending the Public Sector Pension
Investment Board Regulations ......................................
3093
3101
3128
3130
3154
3158
3164
3170
3178
3183
3188
Canada Gazette Part I
August 18, 2001
INDEX
No 33 — Le 18 août 2001
(L’astérisque indique un avis déjà publié.)
AVIS DIVERS
ASSOCIATION A.M.D.E.C. INTERNATIONALE INC.,
abandon de charte .............................................................
*Banque Comerica-Canada, transfert d’éléments d’actif .....
*Chase Manhattan Bank (The) et Morgan Guaranty Trust
Company of New York, avis d’intention ..........................
*Chemin de fer du Lac Érié et du Nord (Le), assemblée
générale annuelle ..............................................................
*Chrysler Compagnie D’Assurance-Vie du Canada,
liquidation et dissolution volontaires ................................
*Compagnie du chemin de fer de Kingston à Pembroke,
assemblée générale annuelle .............................................
*Compagnie du chemin de fer de Montréal à l’Atlantique,
assemblée générale annuelle .............................................
*Compagnie du chemin de fer du Manitoba et du NordOuest du Canada, assemblée générale annuelle ................
*Crédit Suisse First Boston Canada, vente d’éléments
d’actif................................................................................
Eaton Foundation (The), abandon de charte .........................
Fondation Expos, abandon de charte ....................................
Glengarry and Stormont Railway Company (The),
assemblée générale annuelle .............................................
NAC Reinsurance Corporation, changement de raison
sociale ...............................................................................
*Norwich Union du Canada, Compagnie d’assurance-vie,
changement de dénomination sociale ...............................
Saskatchewan Water Corporation, déversoir et relèvement
du niveau de la source d’alimentation à la décharge du
lac Round (Sask.)..............................................................
AVIS DU GOUVERNEMENT
Environnement, min. de l’
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Arrêté 2001-87-04-02 modifiant la Liste extérieure des
substances .....................................................................
Permis no 4543-2-04235 ...................................................
Finances, min. des
Bilans
Banque du Canada, bilan au 31 juillet 2001 .....................
Banque du Canada, bilan au 1er août 2001........................
Banque du Canada, bilan au 8 août 2001..........................
Santé, min. de la
Loi sur les aliments et drogues
Règlement sur les aliments et drogues — Modifications..
COMMISSIONS
Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux
matières dangereuses
Loi sur le contrôle des renseignements relatifs aux matières
dangereuses
Dépôt d’une demande de dérogation ................................
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes
*Adresses des bureaux du CRTC — Interventions...........
Audiences publiques
2001-7-2............................................................................
2001-9...............................................................................
3087
3088
3087
3089
3087
3089
3090
3090
3088
3088
3088
3089
3090
3090
3091
3059
3058
3064
3066
3068
3060
3080
3073
3077
3077
COMMISSIONS (suite)
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes (suite)
Avis publics
2001-89 — Exigences relatives à l’assemblage pour les
entreprises de distribution par satellite de
radiodiffusion directe (SRD).........................................
2001-90 — Exigences relatives à la distribution et à
l’assemblage pour les titulaires de licences de classe 1
et de classe 2 .................................................................
2001-91.............................................................................
2001-92.............................................................................
Décisions
2001-461 à 2001-486 et 2001-473-1 ................................
Tribunal canadien du commerce extérieur
Tapis produit sur machine à touffeter — Réexamen
relatif à l’expiration de l’ordonnance ............................
Traitement de l’information et services de
télécommunications connexes — Enquête....................
3078
3079
3079
3080
3074
3070
3072
PARLEMENT
Chambre des communes
*Demandes introductives de projets de loi privés
(1re session, 37e législature)........................................... 3069
RÈGLEMENTS PROJETÉS
Agriculture et de l’Agroalimentaire, min. de l’
Loi sur les offices des produits agricoles
Proclamation établissant l’Office canadien de recherche,
de développement des marchés et de promotion des
bovins de boucherie ......................................................
Développement des ressources humaines, min. du
Loi sur l’assurance-emploi et Loi modifiant la Loi sur
l’assurance-emploi et le Règlement sur l’assuranceemploi (pêche)
Règlement modifiant le Règlement sur l’assuranceemploi ...........................................................................
Environnement, min. de l’
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
Règlement sur le tétrachloroéthylène (utilisation pour le
nettoyage à sec et rapports) ...........................................
Patrimoine canadien, min. du
Loi sur la capitale nationale
Règlement de la Commission de la capitale nationale sur
les animaux ...................................................................
Règlement modifiant le Règlement sur les propriétés de
la Commission de la Capitale nationale et la
circulation sur ces dernières ..........................................
Secrétariat du Conseil du Trésor
Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions
du secteur public
Règlement modifiant le Règlement sur l’Office
d’investissement des régimes de pensions du secteur
public ............................................................................
Transports, min. des
Loi sur la marine marchande du Canada
Règlement modifiant le Règlement sur la construction de
coques ...........................................................................
Règlement modifiant le Règlement sur l’équipement de
sauvetage.......................................................................
Règlement modifiant le Règlement sur les petits
bâtiments .......................................................................
Tarif des droits d’immatriculation et de délivrance de
permis des navires .........................................................
3093
3154
3130
3101
3128
3183
3158
3164
3170
3178
If undelivered, return COVER ONLY to:
Canadian Government Publishing
Public Works and Government Services
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S9
En cas de non-livraison,
retourner cette COUVERTURE SEULEMENT à :
Les Éditions du gouvernement du Canada
Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S9
Available from Canadian Government Publishing
Public Works and Government Services Canada
Ottawa, Canada K1A 0S9
En vente : Les Éditions du gouvernement du Canada
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Ottawa, Canada K1A 0S9
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