Gazette Canada du Partie II

Gazette Canada du Partie II
Vol. 149, no 10
Vol. 149, No. 10
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, LE mercredi 20 mai 2015
OTTAWA, Wednesday, May 20, 2015
Statutory Instruments 2015
Textes réglementaires 2015
SOR/2015-91 to 106 and SI/2015-33 to 34
DORS/2015-91 à 106 et TR/2015-33 à 34
Pages 1291 to 1432
Pages 1291 à 1432
NOTICE TO READERS
AVIS AU LECTEUR
The Canada Gazette, Part II, is published under the authority of
the Statutory Instruments Act on January 14, 2015, and at least
every second Wednesday thereafter.
La Partie II de la Gazette du Canada est publiée en vertu de la
Loi sur les textes réglementaires le 14 janvier 2015, et au moins
tous les deux mercredis par la suite.
Part II of the Canada Gazette contains all “regulations” as
defined in the Statutory Instruments Act and certain other classes of
statutory instruments and documents required to be published
therein. However, certain regulations and classes of regulations are
exempt from publication by section 15 of the Statutory Instruments
Regulations made pursuant to section 20 of the Statutory
Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des
« règlements » définis comme tels dans la loi précitée et de certaines
autres catégories de textes réglementaires et de documents qu’il est
prescrit d’y publier. Cependant, certains règlements et catégories
de règlements sont soustraits à la publication par l’article 15
du Règlement sur les textes réglementaires, établi en vertu de
l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
The two electronic versions of the Canada Gazette are available
free of charge. A Portable Document Format (PDF) version of
Part I, Part II and Part III as an official version since April 1, 2003,
and a HyperText Mark-up Language (HTML) version of Part I and
Part II as an alternate format are available on the Canada Gazette
Web site at http://gazette.gc.ca. The HTML version of the enacted
laws published in Part III is available on the Parliament of Canada
Web site at http://www.parl.gc.ca.
Les deux versions électroniques de la Gazette du Canada sont
offertes gratuitement. Le format de document portable (PDF) de la
Partie I, de la Partie II et de la Partie III à titre de version officielle
depuis le 1er avril 2003 et le format en langage hypertexte (HTML)
de la Partie I et de la Partie II comme média substitut sont
disponibles sur le site Web de la Gazette du Canada à l’adresse
http://gazette.gc.ca. La version HTML des lois sanctionnées
publiées dans la Partie III est disponible sur le site Web du
Parlement du Canada à l’adresse http://www.parl.gc.ca.
Copies of Statutory Instruments that have been registered with
the Clerk of the Privy Council are available, in both official
languages, for inspection and sale at Room 418, Blackburn
Building, 85 Sparks Street, Ottawa, Canada.
Des exemplaires des textes réglementaires enregistrés par le
greffier du Conseil privé sont à la disposition du public, dans les
deux langues officielles, pour examen et vente à la pièce 418,
Édifice Blackburn, 85, rue Sparks, Ottawa, Canada.
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tpsgc-pwgsc.gc.ca.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2015
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-91
Registration
SOR/2015-91 April 28, 2015
Enregistrement
DORS/2015-91 Le 28 avril 2015
BROADCASTING ACT
LOI SUR LA RADIODIFFUSION
Regulations Amending Certain Regulations Made
Under the Broadcasting Act
Règlement modifiant certains règlements pris en
vertu de la Loi sur la radiodiffusion
Whereas, pursuant to subsection 10(3) of the Broadcasting Act1a,
a copy of the proposed Regulations Amending Certain Regulations
Made Under the Broadcasting Act, substantially in the annexed
form, was published in the Canada Gazette, Part I, on January 3,
2015, and a reasonable opportunity was given to licensees and
other interested persons to make representations to the Canadian
Radio-television and Telecommunications Commission with
respect to the proposed Regulations;
Therefore, the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission, pursuant to subsection 10(1) of the Broadcasting Acta, makes the annexed Regulations Amending Certain Regulations Made Under the Broadcasting Act.
Gatineau, April 24, 2015
JOHN TRAVERSY
Secretary General
Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission
Attendu que, conformément au paragraphe 10(3) de la Loi sur la
radiodiffusion1a, le projet de règlement intitulé Règlement modifiant
certains règlements pris en vertu de la Loi sur la radiodiffusion,
conforme en substance au texte ci-après, a été publié dans la
Partie I de la Gazette du Canada le 3 janvier 2015 et que les titulaires de licences et autres intéressés ont ainsi eu la possibilité de
présenter leurs observations à cet égard au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes,
À ces causes, en vertu du paragraphe 10(1) de la Loi sur la
radiodiffusiona, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes prend le Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur la radiodiffusion, ci-après.
Gatineau, le 24 avril 2015
Le secrétaire général du
Conseil de la radiodiffusion et
des télécommunications canadiennes
JOHN TRAVERSY
REGULATIONS AMENDING CERTAIN REGULATIONS
MADE UNDER THE BROADCASTING ACT
RÈGLEMENT MODIFIANT CERTAINS RÈGLEMENTS
PRIS EN VERTU DE LA LOI SUR LA RADIODIFFUSION
PAY TELEVISION REGULATIONS, 1990
RÈGLEMENT DE 1990 SUR LA TÉLÉVISION PAYANTE
1
1. Subsection 6.4(4) of the Pay Television Regulations, 19902
is replaced by the following:
(4) If a licensed distribution undertaking or an exempt distribution undertaking distributes the programming service of the licensee in the absence of a commercial agreement and the matter proceeds before the Commission for dispute resolution, the licensee
shall submit to having the dispute resolved in accordance with the
procedural requirements established by the Commission in Broadcasting and Telecom Information Bulletin CRTC 2013-637, dated
November 28, 2013, and the rates, terms and conditions established by the Commission will apply as of the day on which the
programming service was first made available to the distributor in
the absence of a commercial agreement.
1. Le paragraphe 6.4(4) du Règlement de 1990 sur la télévision payante21 est remplacé par ce qui suit :
(4) Lorsqu’une entreprise de distribution autorisée ou exemptée
distribue le service de programmation du titulaire en l’absence
d’une entente commerciale et que l’affaire est portée devant le
Conseil aux fins de règlement, le titulaire consent à ce que le différend soit soumis aux exigences procédurales établies par le Conseil
dans le Bulletin de radiodiffusion et de télécommunication
CRTC 2013-637 du 28 novembre 2013 et les tarifs et les modalités
établis par le Conseil s’appliquent à compter de la date à laquelle le
service de programmation a été offert pour la première fois au distributeur en l’absence d’une telle entente.
SPECIALTY SERVICES REGULATIONS, 1990
RÈGLEMENT DE 1990 SUR LES
SERVICES SPÉCIALISÉS
2. Subsection 10.4(4) of the Specialty Services Regulations,
199032 is replaced by the following:
(4) If a licensed distribution undertaking or an exempt distribution undertaking distributes the programming service of the licensee in the absence of a commercial agreement and the matter proceeds before the Commission for dispute resolution, the licensee
shall submit to having the dispute resolved in accordance with the
2. Le paragraphe 10.4(4) du Règlement de 1990 sur les services spécialisés32 est remplacé par ce qui suit :
(4) Lorsqu’une entreprise de distribution autorisée ou exemptée
distribue le service de programmation du titulaire en l’absence
d’une entente commerciale et que l’affaire est portée devant le
Conseil aux fins de règlement, le titulaire consent à ce que le différend soit soumis aux exigences procédurales établies par le Conseil
a
a
1
1
S.C. 1991, c. 11
SOR/90-105
2
SOR/90-106
L.C. 1991, ch. 11
DORS/90-105
2
DORS/90-106
1291
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-91
procedural requirements established by the Commission in Broadcasting and Telecom Information Bulletin CRTC 2013-637, dated
November 28, 2013, and the rates, terms and conditions established by the Commission will apply as of the day on which the
programming service was first made available to the distributor in
the absence of a commercial agreement.
dans le Bulletin de radiodiffusion et de télécommunication
CRTC 2013-637 du 28 novembre 2013 et les tarifs et les modalités
établis par le Conseil s’appliquent à compter de la date à laquelle le
service de programmation a été offert pour la première fois au distributeur en l’absence d’une telle entente.
BROADCASTING DISTRIBUTION REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LA DISTRIBUTION
DE RADIODIFFUSION
3. Subsection 12(9) of the Broadcasting Distribution Regulations43 is replaced by the following:
(9) If the dispute relates to the rates, terms or conditions, or any
combination of them, surrounding a programming service that is
being distributed in the absence of a commercial agreement and the
matter proceeds before the Commission for dispute resolution, the
licensee shall submit to having the dispute resolved in accordance
with the procedural requirements established by the Commission
in Broadcasting and Telecom Information Bulletin CRTC 2013637, dated November 28, 2013, and the rates, terms and conditions
established by the Commission will apply as of the day on which
the programming service was first made available to the distributor
in the absence of a commercial agreement.
3. Le paragraphe 12(9) du Règlement sur la distribution de
radiodiffusion43 est remplacé par ce qui suit :
(9) Lorsque le différend porte sur les tarifs ou les modalités, ou
toute combinaison de ces éléments, à l’égard d’un service de programmation distribué en l’absence d’une entente commerciale et
que l’affaire est portée devant le Conseil aux fins de règlement, le
titulaire consent à ce que le différend soit soumis aux exigences
procédurales établies par le Conseil dans le Bulletin de radiodiffusion et de télécommunication CRTC 2013-637 du 28 novembre
2013 et les tarifs et les modalités établis par le Conseil s’appliquent
à compter de la date à laquelle le service de programmation a été
offert pour la première fois au distributeur en l’absence d’une telle
entente.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Regulations and the Rules.)
(Cette note ne fait pas partie du Règlement et des Règles.)
The proposed amendments update the incorporation by reference of the CRTC Information Bulletin entitled Practices and
procedures for staff-assisted mediation, final offer arbitration, and
expedited hearings. A newly-numbered Information Bulletin has
been published, and has been updated to reflect
•• determinations relating to dispute resolution set out in Broadcasting Regulatory Policy CRTC 2011-601, dated September 21, 2011, and entitled Regulatory framework relating to
vertical integration;
•• changes made to the CRTC Rules of Practice and Procedure as
they relate to the filing of confidential information; and
•• certain organizational changes within the Commission.
Les modifications proposées mettent à jour l’incorporation par
renvoi du Bulletin d’information du CRTC intitulé Pratiques et
procédures concernant la médiation assistée par le personnel,
l’arbitrage de l’offre finale et les audiences accélérées. Le Bulletin
d’information porte maintenant un nouveau numéro, et a été mis à
jour pour refléter :
•• les décisions, relatives à la résolution de différends, prises dans
la Politique réglementaire de radiodiffusion CRTC 2011-601,
datée du 21 septembre 2011, intitulée Cadre réglementaire
relatif à l’intégration verticale;
•• des modifications aux Règles de pratique et de procédure du
CRTC concernant le dépôt de renseignements confidentiels;
•• certains changements organisationnels au sein du Conseil.
3
3
SOR/97-555
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
DORS/97-555
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1292
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-92
Registration
SOR/2015-92 April 28, 2015
Enregistrement
DORS/2015-92 Le 28 avril 2015
BROADCASTING ACT
TELECOMMUNICATIONS ACT
LOI SUR LA RADIODIFFUSION
LOI SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS
Rules Amending the Canadian Radio-television
and Telecommunications Commission Rules of
Practice and Procedure
Règles modifiant les Règles de pratique et de
procédure du Conseil de la radiodiffusion et des
télécommunications canadiennes
Whereas, pursuant to subsection 10(3) of the Broadcasting Act1a
and subsection 69(1) of the Telecommunications Act2b, a copy of the
proposed Rules Amending the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission Rules of Practice and Procedure,
substantially in the annexed form, was published in the Canada
Gazette, Part I, on January 3, 2015, and a reasonable opportunity
was given to licensees and other interested persons to make representations to the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission with respect to the proposed Rules;
Attendu que, conformément au paragraphe 10(3) de la Loi sur la
radiodiffusion1a et au paragraphe 69(1) de la Loi sur les télécommunications2b, le projet de règles intitulé Règles modifiant les Règles
de pratique et de procédure du Conseil de la radiodiffusion et des
télécommunications canadiennes, conforme en substance au texte
ci-après, a été publié dans la Partie I de la Gazette du Canada le
3 janvier 2015 et que les titulaires de licences et autres intéressés
ont ainsi eu la possibilité de présenter leurs observations à cet
égard au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes,
À ces causes, en vertu du paragraphe 10(1) et de l’article 21 de
la Loi sur la radiodiffusiona et des articles 57 et 673c de la Loi sur les
télécommunicationsb, le Conseil établit les Règles modifiant les
Règles de pratique et de procédure du Conseil de la radiodiffusion
et des télécommunications canadiennes, ci-après.
Therefore, the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission, pursuant to subsection 10(1) and section 21 of
the Broadcasting Acta and sections 57 and 673c of the Telecommunications Actb, makes the annexed Rules Amending the Canadian
Radio-television and Telecommunications Commission Rules of
Practice and Procedure.
Gatineau, April 24, 2015
JOHN TRAVERSY
Secretary General
Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission
Requirements
to be followed
Gatineau, le 24 avril 2015
Le secrétaire général du
Conseil de la radiodiffusion et
des télécommunications canadiennes
JOHN TRAVERSY
RULES AMENDING THE CANADIAN
RADIO-TELEVISION AND
TELECOMMUNICATIONS COMMISSION
RULES OF PRACTICE AND PROCEDURE
RÈGLES MODIFIANT LES RÈGLES DE
PRATIQUE ET DE PROCÉDURE DU
CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET DES
TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Section 52 of the Canadian Radio-television
and Telecommunications Commission Rules of
Practice and Procedure41 is replaced by the
following:
52. An application for the resolution of a matter
under an alternative dispute resolution process must
be made in accordance with the procedural requirements established by the Commission in Broadcasting and Telecom Information Bulletin CRTC 2013637, dated November 28, 2013.
1. L’article 52 des Règles de pratique et de procédure du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes41 est remplacé par ce
qui suit :
52. Les demandes de règlement d’une affaire au
moyen d’un processus substitutif de règlement des
différends sont faites conformément aux exigences
procédurales établies par le Conseil dans le Bulletin de radiodiffusion et de télécommunication
CRTC 2013-637 du 28 novembre 2013.
a
a
b
b
S.C. 1991, c. 11
S.C. 1993, c. 38
c
S.C. 1998, c. 8, s. 7
1
SOR/2010-277
Exigences à
respecter
L.C.1991, ch. 11
L.C. 1993, ch. 38
c
L.C. 1998, ch. 8, art. 7
1
DORS/2010-277
1293
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-92
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Rules come into force on the day on
which they are registered.
2. Les présentes règles entrent en vigueur à la
date de leur enregistrement.
N.B.The Explanatory Note for these Rules appears at
page 1292, following SOR/2015-91.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
N.B. La Note explicative de ces règles se trouve à la page 1292,
à la suite du DORS/2015-91.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1294
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-93
Registration
SOR/2015-93 April 30, 2015
Enregistrement
DORS/2015-93 Le 30 avril 2015
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Order Amending the Beef Cattle Research,
Market Development and Promotion
Levies Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance
sur les redevances à payer pour la recherche,
le développement des marchés et la promotion
des bovins de boucherie
Whereas the Governor in Council has, by the Canadian Beef
Cattle Research, Market Development and Promotion Agency
Proclamation1a, established the Canadian Beef Cattle Research,
Market Development and Promotion Agency pursuant to subsection 39(l)2b of the Farm Products Agencies Act3c;
Attendu que, en vertu du paragraphe 39(1)1a de la Loi sur les
offices des produits agricoles2b, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et de promotion des bovins de boucherie3c, créé
l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et
de promotion des bovins de boucherie;
Attendu que l’Office est habilité à mettre en œuvre un plan de
promotion et de recherche conformément à cette proclamation;
Attendu que le projet d’ordonnance intitulé Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la recherche,
le développement des marchés et la promotion des bovins de boucherie relève d’une catégorie à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)4d
de cette loi, en application de l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et règlements des offices5e, et a été soumis au Conseil national des produits agricoles, conformément à
l’alinéa 42(1)d)a de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que l’ordonnance
projetée est nécessaire à l’exécution du plan de promotion et de
recherche que l’Office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu des alinéas 42(1)d)a et e)a de la Loi sur les
offices des produits agricolesb et de l’article 10 de la partie 2 de
l’annexe de la Proclamation visant l’Office canadien de recherche,
de développement des marchés et de promotion des bovins de
boucheriec, l’Office canadien de recherche, de développement des
marchés et de promotion des bovins de boucherie prend l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la
recherche, le développement des marchés et la promotion des
bovins de boucherie, ci-après.
Calgary, le 29 avril 2015
Whereas that Agency has been empowered to implement a promotion and research plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the proposed Order Amending the Beef Cattle Research,
Market Development and Promotion Levies Order is an order of a
class to which paragraph 7(l)(d)4d of that Act applies by reason of
section 2 of the Agencies’ Orders and Regulations Approval Order5e,
and has been submitted to the National Farm Products Council pursuant to paragraph 42(l)(d)b of that Act;
And whereas, pursuant to paragraph 7(l)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council has approved the proposed Order
after being satisfied that it is necessary for the implementation of
the promotion and research plan that that Agency is authorized to
implement;
Therefore, the Canadian Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Agency, pursuant to paragraphs 42(l)(d)b and
(e)b of the Farm Products Agencies Actc and section 10 of Part 2 of
the schedule to the Canadian Beef Cattle Research, Market
Development and Promotion Agency Proclamationa, makes the
annexed Order Amending the Beef Cattle Research, Market
Development and Promotion Levies Order.
Calgary, April 29, 2015
a
a
b
b
SOR/2002-48
S.C. 1993, c. 3, s. 12
c
R.S., c. F-4; S.C. 1993, c. 3, s. 2
d
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
e
C.R.C., c. 648
L.C. 1993, ch. 3, art. 12
L.R., ch. F-4; L.C. 1993, ch. 3, art. 2
DORS/2002-48
d
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
e
C.R.C., ch. 648
c
1295
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Cessation of
Order
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-93
ORDER AMENDING THE BEEF
CATTLE RESEARCH, MARKET
DEVELOPMENT AND
PROMOTION LEVIES
ORDER
ORDONNANCE MODIFIANT
L’ORDONNANCE SUR LES REDEVANCES
À PAYER POUR LA RECHERCHE, LE
DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS ET LA
PROMOTION DES BOVINS DE BOUCHERIE
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Section 15 of the Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Levies Order61 is
replaced by the following:
15. This Order ceases to have effect on June 30,
2016.
1. L’article 15 de l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la recherche, le développement
des marchés et la promotion des bovins de boucherie61 est remplacé par ce qui suit :
15. La présente ordonnance cesse d’avoir effet le
30 juin 2016.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on
which it is registered.
2. La présente ordonnance entre en vigueur à
la date de son enregistrement.
Cessation
d’effet
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie de l’Ordonnance.)
The amendment sets out June 30, 2016, as the date on which the
levies cease to have effect.
La modification reporte au 30 juin 2016 la date de cessation
d’application des redevances.
1
1
SOR/2010-158
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
DORS/2010-158
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1296
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
Registration
SOR/2015-94 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-94 Le 1er mai 2015
FIRST NATIONS FISCAL MANAGEMENT ACT
LOI SUR LA GESTION FINANCIÈRE DES PREMIÈRES
NATIONS
Order Amending the Schedule to the First Nations
Fiscal Management Act
Décret modifiant l’annexe de la Loi sur la gestion
financière des premières nations
P.C. 2015-467 April 30, 2015
C.P. 2015-467 Le 30 avril 2015
Whereas, in accordance with paragraph 2(3)(a) of the First
Nations Fiscal Management Act1a, the council of each band referred
to in the annexed Order has requested that the name of the band be
added to the schedule to that Act;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern
Development, pursuant to paragraph 2(3)(a) of the First Nations
Fiscal Management Acta, makes the annexed Order Amending the
Schedule to the First Nations Fiscal Management Act.
Attendu que, en vertu de l’alinéa 2(3)a) de la Loi sur la gestion
financière des premières nations1a, le conseil de chaque bande visée
dans le décret ci-après a demandé que le nom de sa bande soit
ajouté à l’annexe de cette loi,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Affaires
indiennes et du Nord canadien et en vertu de l’alinéa 2(3)a) de la
Loi sur la gestion financière des premières nationsa, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Décret modifiant
l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations,
ci-après.
ORDER AMENDING THE SCHEDULE TO THE FIRST
NATIONS FISCAL MANAGEMENT ACT
DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE DE LA LOI SUR LA
GESTION FINANCIÈRE DES PREMIÈRES NATIONS
AMENDMENT
MODIFICATION
1. The schedule to the First Nations Fiscal Management Act21
is amended by adding the following in alphabetical order:
Atikameksheng Anishnawbek
Gamblers
Glooscap First Nation
Kingfisher
Lac La Ronge Indian Band
Lower Similkameen
Pic Mobert
T’it’q’et
Tsuu T’ina Nation
Wahgoshig
Wunnumin
1. L’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières
nations21 est modifiée par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Atikameksheng Anishnawbek
Gamblers
Première Nation Glooscap
Kingfisher
Bande indienne Lac La Ronge
Lower Similkameen
Pic Mobert
T’it’q’et
Nation Tsuu T’ina
Wahgoshig
Wunnumin
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issues
Enjeux
First Nations wishing to access the full array of services available through the First Nation institutions created under the First
Les Premières Nations désireuses de se prévaloir de tous les services offerts par les institutions des Premières Nations créées en
a
a
1
1
S.C. 2005, c. 9; S.C. 2012, c. 19, s. 658
S.C. 2005, c. 9; S.C. 2012, c. 19, s. 658
L.C. 2005, ch. 9; L.C. 2012, c. 19, s. 658
L.C. 2005, ch. 9; L.C. 2012, c. 19, s. 658
1297
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
Background
Contexte
The First Nations Fiscal Management Act31 came into force on
April 1, 2006. The First Nations Fiscal Management Act supports
economic development and well-being in First Nation communities by enhancing First Nations property taxation, creating a First
Nations bond financing regime and supporting First Nations’ capacity in financial management. These objectives are achieved
through the First Nations fiscal institutions established through the
First Nations Fiscal Management Act. These institutions are the
First Nations Finance Authority, the First Nations Tax Commission
and the First Nations Financial Management Board.
La Loi sur la gestion financière des premières nations31 est entrée
en vigueur le 1er avril 2006. Elle favorise le développement économique et le bien-être des collectivités des Premières Nations par le
renforcement de leur régime d’impôt foncier, la mise en place d’un
régime de financement par obligations, et le soutien de leur capacité de gestion financière. Pour atteindre ces objectifs, on misera
sur les institutions financières des Premières Nations établies en
vertu de la Loi sur la gestion financière des premières nations :
l’Administration financière des Premières nations, la Commission
de la fiscalité des Premières nations, et le Conseil de gestion financière des Premières nations.
Objectives4
Objectifs4
Eleven First Nations have requested, via Band Council Resolutions, to be added to the schedule to the First Nations Fiscal Management Act: Glooscap First Nation in Nova Scotia; Atikameksheng
Anishnawbek, Kingfisher, Pic Mobert, Wahgoshig and Wunnumin
in Ontario; Gamblers in Manitoba; Lac La Ronge Indian Band in
Saskatchewan; Tsuu T’ina Nation in Alberta; and Lower Similkameen and T’it’q’et in British Columbia.5
Les 11 Premières Nations suivantes, par le biais des résolutions
de conseil de bande, ont demandé à être ajoutées à l’annexe de la
Loi sur la gestion financière des premières nations : Première
Nation Glooscap de la Nouvelle-Écosse; Atikameksheng Anishnawbek, Kingfisher, Pic Mobert, Wahgoshig et Wunnumin de
l’Ontario; Gamblers du Manitoba; Bande indienne Lac La Ronge
de la Saskatchewan; Nation Tsuu T’ina de l’Alberta; Lower Similkameen et T’it’q’et de la Colombie-Britannique.5
1
Location
(Most Populous
Reserve)
Glooscap First Glooscap First
Nation
Nation
Approximately
6 km from
Hantsport
Section 83
of the
Population
2
Indian Act3
(Registered) FNFTA
344
Compliant
No
The title was changed from the First Nations Fiscal and Statistical Management Act
to the First Nations Fiscal Management Act on April 1, 2013, upon dissolution of
the First Nations Statistical Institute.
2
The First Nations Financial Transparency Act requires that Bands (as defined in the
Indian Act), make their audited consolidated financial statements and the Schedule
of Remuneration and Expenses available to their members, as well as post and publish the documents on their Web site. In compliance with the Act, Aboriginal Affairs
and Northern Development Canada is also required to publish these documents on
its Web site. For more information, please consult http://laws-lois.justice.gc.ca/eng/
acts/F-11.66/page-1.html.
3
First Nations in Canada have two available sources of property taxation authority:
section 83 of the Indian Act — available to all bands; and the First Nations Fiscal
Management Act — available only to scheduled First Nations.
Nouvelle-Écosse
vertu de la Loi sur la gestion financière des premières nations
doivent d’abord être inscrites à l’annexe de la Loi sur la gestion
financière des premières nations. Par conséquent, le paragraphe 2(3) de la Loi sur la gestion financière des premières
nations affirme qu’une Première Nation peut demander au gouverneur général en conseil de modifier l’annexe pour y ajouter son
nom, le modifier ou le retrancher.
Nova Scotia
Nations Fiscal Management Act, first require addition to the schedule to the First Nations Fiscal Management Act. Accordingly, subsection 2(3) of the First Nations Fiscal Management Act states that
a First Nation may request the Governor General in Council to add,
change or delete its name from the schedule.
Première
Nation
Glooscap
Emplacement
(Réserve la plus
populeuse)
Première Nation
Glooscap
Approximativement
6 km de Hantsport
Population
(inscrite)
344
LTFPN2
Conforme
Article 83
de la Loi
sur les
Indiens3
Non
1
Précédemment connue sous le titre de Loi sur la gestion financière et statistique
des premières nations, elle a été modifiée le 1er avril 2013 pour Loi sur la gestion
financière des premières nations à la suite de la dissolution de l’Institut de la statistique des Premières nations.
2
La Loi sur la transparence financière des Premières Nations exige que les conseils
de bande, au sens de la Loi sur les Indiens, doivent préparer eux-mêmes leurs états
financiers consolidés et vérifiés, y compris la rémunération et les dépenses, à la
disposition de leurs membres ainsi que de publier et enregistrer les documents sur
leur site Web. En conformité avec la Loi, Affaires autochtones et Développement du
Nord Canada doit également publier ces documents sur son site Web. Pour obtenir
de plus amples informations, veuillez consulter le http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/
lois/F-11.66/page-1.html.
3
Les Premières Nations du Canada disposent de deux sources pour percevoir les
impôts fonciers : article 83 de la Loi sur les Indiens — source offerte à toutes les
bandes et la Loi sur la gestion financière des premières nations — uniquement
disponible pour les Premières Nations inscrites à l’annexe de la Loi sur la gestion
financière des premières nations.
1298
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
British Columbia
Alberta
Saskatchewan
Gamblers
No
960
Compliant
No
319
Compliant
No
671
Compliant
No
262
Compliant
No
10 221
Compliant
No
Tsuu T’ina
Nation 145
13 km southeast
of Calgary
Chopaka 7 and 8
50 km southwest of
Penticton
2 195
Compliant
Yes
495
Compliant
Yes
Lillooet 1
Lillooet District,
west of the town of
Illooet and north of
Seton River
417
Compliant
Yes
Lac La Ronge Stanley 157
Indian Band 56 km northeast
of Lac La Ronge
Tsuu T’ina
Nation
Lower
Similkameen
T’it’q’et
Manitoba
Manitoba
Wunnumin
Compliant
Saskatchewan
Wahgoshig
567
Alberta
Pic Mobert
Kingfisher Lake 1
Approximately
400 km northeast
of Sioux Lookout
Pic Mobert North
70 km east of
Marathon
Abitibi 70
120 km east of
Timmins
Wunnumin 1
Approximately
320–400 km from
Sioux Lookout
Gambler 63
170 km southwest
of Dauphin
Colombie-Britannique
Ontario
Kingfisher
Ontario
Location
Section 83
of the
(Most Populous
Population
2
Indian Act3
Reserve)
(Registered) FNFTA
Atikameksheng Whitefish Lake 6
1 184
Compliant
Yes
Anishnawbek Approximately
50 km southwest of
Sudbury
Emplacement
(Réserve la plus
populeuse)
Atikameksheng Whitefish Lake 6
Anishnawbek Approximativement
50 km au
sud-ouest de
Sudbury
Kingfisher
Kingfisher Lake 1
Approximativement
400 km au nord-est
de Sioux Lookout
Pic Mobert
Pic Mobert Nord
70 km à l’est de
Marathon
Wahgoshig
Abitibi 70
120 km à l’est de
Timmins
Wunnumin
Wunnumin 1
Approximativement
320-400 km de
Sioux Lookout
Gamblers
Gambler 63
170 km au
sud-ouest de
Dauphin
Bande indienne Stanley 157
Lac La Ronge 56 km au nord-est
du Lac La Ronge
Nation Tsuu
T’ina
Lower
Similkameen
T’it’q’et
Nation Tsuu
T’ina 145
13 km au sud-est
de Calgary
Chopaka 7 et 8
50 km au
sud-ouest de
penticton
Lillooet 1
District Lillooet,
ouest de la ville
d’Illooet et nord de
la rivière Seton
Population
(inscrite)
1 184
LTFPN2
Conforme
Article 83
de la Loi
sur les
Indiens3
Oui
567
Conforme
Non
960
Conforme
Non
319
Conforme
Non
671
Conforme
Non
262
Conforme
Non
10 221
Conforme
Non
2 195
Conforme
Oui
495
Conforme
Oui
417
Conforme
Oui
This chart is based on Aboriginal Affairs and Northern Development Canada’s
(AANDC) collection of information on First Nation communities across Canada as of
January 2015. For more information about a community — including direct links to
First Nation Web sites, as available — please consult AANDC’s Web site at http://
pse5-esd5.ainc-inac.gc.ca/fnp/Main/Index.aspx?lang=eng.
Ce graphique s’appuie sur la cueillette de données, en date de janvier 2015, d’Affaires
autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC) portant sur les communautés autochtones dans tout le Canada. Pour plus de renseignements sur les communautés autochtones, y compris un lien direct à la page Profils des Premières Nations,
veuillez consulter le site Web d’AADNC à http://pse5-esd5.ainc-inac.gc.ca/FNP/
Main/Index.aspx?lang=fra.
Once added to the schedule to the First Nations Fiscal Management Act, these First Nations will have the ability to access some or
all of the services provided by the fiscal institutions under the First
Nations Fiscal Management Act. The First Nations may — should
their governments so choose to — impose property taxes and use
property tax revenues or other revenues to invest in and support
community projects under the framework of the First Nations
Fiscal Management Act, as an alternative to the existing property
tax jurisdiction available to First Nations under section 83 of the
Indian Act. First Nations who are added to the schedule to the First
Nations Fiscal Management Act are also able to seek certification
in the areas of financial performance and financial management
systems. Once certified, First Nations may apply for access to a
Lorsqu’elles seront ajoutées à l’annexe de la Loi sur la gestion
financière des premières nations, ces Premières Nations pourront
accéder à une partie ou à la totalité des services offerts par les institutions financières sous le régime de la Loi sur la gestion financière des premières nations. Les Premières Nations peuvent, si leur
gouvernement choisit de le faire, percevoir des impôts fonciers et
investir les revenus de ces impôts, ainsi que d’autres revenus, dans
des projets communautaires et les appuyer selon le cadre de la Loi
sur la gestion financière des premières nations. Ces mesures viendraient alors remplacer la compétence en matière d’imposition
foncière prévue actuellement à l’article 83 de la Loi sur les Indiens.
Les Premières Nations dont le nom est ajouté à l’annexe de la Loi
sur la gestion financière des premières nations peuvent aussi
1299
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
First Nations bond financing regime based on their property tax or
other revenue streams.
demander l’agrément en matière de résultats financiers ainsi que la
certification de leurs systèmes de gestion financière. Elles ont également accès à un régime de financement par obligations fondé sur
leurs impôts fonciers ou autres sources de revenus.
Description
Description
There are currently 147 First Nations on the schedule to the First
Nations Fiscal Management Act. The addition of 11 more First
Nations will bring this total to 158. The First Nations Tax Commission, the First Nations Finance Authority and the First Nations
Financial Management Board will continue to work closely with
First Nations appearing on the schedule to the First Nations Fiscal
Management Act, who wish to implement property tax systems,
strong financial management practices, and who wish to access the
First Nations bond financing regime.
First Nations scheduled under the First Nations Fiscal Management Act and intending to become a borrowing member of the First
Nations Finance Authority must first obtain a financial performance certificate. In order to obtain this certificate, a First Nation
must have a financial administration law that meets First Nations
Financial Management Board standards. The financial performance certification is a point in time assessment of financial condition. It should be noted that the financial performance certificate is
one criterion that the First Nations Finance Authority will use in
their determination to provide a loan to a First Nation. The financial performance certificate is not intended to provide the basis
for assessing credit worthiness for a particular loan, rather, the
assessment64 evaluates how well a First Nation is using its resources
to run its government, and provides a signal of overall financial
health of a First Nation. The financial management systems
Cent quarante-sept Premières Nations figurent actuellement à
l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations.
Avec l’adjonction de ces 11 Premières Nations, ce nombre passera
à 158. La Commission de la fiscalité des Premières nations, l’Administration financière des Premières nations et le Conseil de gestion financière des Premières nations continueront de collaborer
étroitement avec les Premières Nations dont les noms figurent à
l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations
qui désirent mettre en œuvre des systèmes d’impôts fonciers et des
pratiques de gestion financière solides et accéder au régime de
financement des obligations des Premières Nations.
Pour les Premières Nations qui désirent exercer leur pouvoir
d’imposition de taxes foncières, la Commission de la fiscalité des
Premières nations assure l’intégrité du régime de fiscalité foncière
des Premières Nations en vertu de la Loi sur les Indiens et de la Loi
sur la gestion financière des premières nations. Dans le cas de
l’impôt foncier en vertu de la Loi sur les Indiens, la Commission de
la fiscalité des Premières nations conseille le ministre des Affaires
indiennes et du Nord canadien relativement aux règlements
connexes et en recommande l’approbation. En ce qui concerne la
fiscalité foncière en vertu de la Loi sur la gestion financière des
premières nations, la Commission de la fiscalité des Premières
nations a le pouvoir de l’approuver directement. Dans les deux cas,
la Commission de la fiscalité des Premières nations applique de
stricts critères d’évaluation aux fins d’approbation de la législation
et de la réglementation envisagées, notamment en ce qui a trait à
leur conformité à la Charte canadienne des droits et libertés, aux
principes de justice naturelle, à la législation et aux règlements
connexes s’appliquant, ainsi qu’à la politique de la Commission de
la fiscalité des Premières nations.
La Commission de la fiscalité des Premières nations facilitera la
transition des Premières Nations qui ont demandé à être ajoutées à
l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations
afin d’accéder, si elles le désirent, au régime d’impôt foncier créé
par la Loi sur la gestion financière des premières nations. La Commission de la fiscalité des Premières nations assure l’intégrité du
régime par une approche commune portant sur la fiscalité foncière
des Premières Nations à l’échelle pancanadienne.
Les Premières Nations qui figurent à l’annexe de la Loi sur la
gestion financière des premières nations et qui ont l’intention de
devenir « membre emprunteur » de l’Administration financière des
Premières nations doivent obtenir un certificat de rendement financier. Pour ce faire, la Première Nation doit avoir une loi sur l’administration financière qui répond aux normes établies par le Conseil
de gestion financière des Premières nations. Le certificat de rendement financier, qui correspond à une évaluation ponctuelle dans le
temps de la condition financière, est l’un des critères qui aident
l’Administration financière des Premières nations à déterminer si
un prêt sera accordé. Il ne doit toutefois pas servir de fondement
à l’évaluation de la solvabilité pour un prêt en particulier. L’évaluation64 indique plutôt le degré selon lequel la Première Nation fait
une bonne utilisation des ressources pour administrer son gouvernement et donne un aperçu de la santé financière générale de la
4
4
For First Nations choosing to exercise their property tax jurisdiction, the First Nations Tax Commission ensures the integrity of
the First Nations real property tax regime under both the Indian Act
and the First Nations Fiscal Management Act. In the case of property taxation under the Indian Act, the First Nations Tax Commission advises the Minister of Indian Affairs and Northern Development with respect to property tax by-laws and recommends
approval. With respect to property taxation under the First Nations
Fiscal Management Act, the First Nations Tax Commission
approves the property tax laws directly. In both instances, the First
Nations Tax Commission applies a firm assessment criterion to the
by-law or law being considered for approval, including compliance
with the Canadian Charter of Rights and Freedoms; conformity
with the principles of natural justice; conformity with the respective legislation and supporting regulations; and conformity with the
First Nations Tax Commission policy.
The First Nations Tax Commission will facilitate the transition
for any First Nation who has requested to be added to the schedule
to the First Nations Fiscal Management Act, to access the property
tax regime created by the First Nations Fiscal Management Act
should they so choose. The First Nations Tax Commission ensures
the integrity of the system through promoting a common approach
to First Nations’ real property taxation nationwide.
For more information, please consult http://www.fnfmb.com/services/certification/
financial-performance-certification/.
Pour obtenir de plus amples informations, veuillez consulter le http://www.fnfmb.
com/fr/services/certification/financial-performance-certification/.
1300
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
certificate is a secondary certification that First Nations may seek
in order to gain access to financing through the First Nations
Finance Authority, dependent upon which certification and borrowing path75 they may choose to pursue under the First Nations
Fiscal Management Act.
Première Nation. Le certificat sur les systèmes de gestion financière est un certificat secondaire que les Premières Nations peuvent
vouloir obtenir pour accéder au financement offert par l’Administration financière des Premières nations, tout dépendant du processus de certification et d’emprunt75 choisi en vertu de la Loi sur la
gestion financière des premières nations.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this Order, as it does
not result in any administrative costs or savings for businesses.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas au présent décret,
car il n’entraîne aucune augmentation ou réduction des coûts administratifs pour les entreprises. Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this Order, as it does
not impose any level of compliance and/or administrative costs on
small businesses.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas au présent
décret, car il n’impose aucuns frais de conformité et/ou frais d’administration pour les petites entreprises.
Consultation
Consultation
Given that this Order implements a request by these 11 First
Nations to come under the First Nations Fiscal Management Act, it
was not considered necessary to undertake consultations over and
above those already conducted by the First Nations with the residents of their communities. The First Nations Fiscal Management
Act institutions will continue to work closely with all First Nations
who have requested to be added to the schedule to the First Nations
Fiscal Management Act.
Compte tenu du fait que ce décret met en œuvre la demande
d’inscription à l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations de ces 11 Premières Nations, il n’a pas été jugé
nécessaire de tenir des consultations en plus de celles qui avaient
été faites par les Premières Nations auprès des résidants de leur
collectivité. Les institutions des Premières Nations créées en vertu
de la Loi sur la gestion financière des premières nations poursuivront leur collaboration étroite avec les Premières Nations qui ont
demandé à être inscrites à l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations.
Rationale
Justification
By joining the First Nations Fiscal Management Act, a First
Nation may choose to implement a property tax system under the
First Nations Fiscal Management Act, seek certification of its
financial performance and financial management systems, and/or
participate in a First Nations bond financing regime. These tools
and services are provided to build economic infrastructure, promote economic growth and attract investment on reserve, thereby
increasing the well-being of First Nations communities.
En adhérant au régime de la Loi sur la gestion financière des
premières nations, une Première Nation peut choisir de mettre en
œuvre un régime d’impôt foncier en vertu de la Loi sur la gestion
financière des premières nations, de demander l’attestation de ses
résultats financiers et la certification de ses systèmes de gestion
financière et/ou participer à un régime de financement des obligations des Premières Nations. Ces outils et services sont fournis
dans le but d’établir une infrastructure économique, de promouvoir
la croissance économique et d’attirer des investissements dans les
réserves, ce qui aura pour effet d’accroître le bien-être des collectivités des Premières Nations.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
There are no compliance and enforcement requirements associated with this Order and no implementation or ongoing costs which
can be directly associated with adding First Nations to the schedule
to the First Nations Fiscal Management Act.
Le présent décret ne comprend aucune exigence en matière de
conformité et d’application. Aucuns frais de mise en œuvre ou permanents ne peuvent être associés à l’ajout de Premières Nations à
l’annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations.
5
5
For more information, please consult http://www.fnfmb.com/services/certification/
certification-options/.
Pour obtenir de plus amples informations, veuillez consulter le http://www.fnfmb.
com/fr/services/certification/certification-options/.
1301
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-94
Contacts
Personnes-ressources
For the First Nations Tax Commission
Clarine Ostrove
Legal Counsel
c/o Mandell Pinder
422–1080 Mainland Street
Vancouver, British Columbia
V6B 2T4
Telephone: 604-681-4146
Fax: 604-681-0959
Pour la Commission de la fiscalité des Premières nations
Clarine Ostrove
Avocate-conseil
a/s de Mandell Pinder
422-1080, rue Mainland
Vancouver (Colombie-Britannique)
V6B 2T4
Téléphone : 604-681-4146
Télécopieur : 604-681-0959
For Aboriginal Affairs and Northern Development Canada
Dennis Price
Director
Policy Development Directorate
Policy and Coordination Branch
10 Wellington Street
Gatineau, Quebec
K1A 0H4
Telephone: 819-953-0103
Fax: 819-997-7054
Pour Affaires autochtones et Développement du Nord Canada
Dennis Price
Directeur
Direction du développement des politiques
Direction générale des politiques et de la coordination
10, rue Wellington
Gatineau (Québec)
K1A 0H4
Téléphone : 819-953-0103
Télécopieur : 819-997-7054
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1302
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-95
Registration
SOR/2015-95 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-95 Le 1er mai 2015
IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION ACT
LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES
RÉFUGIÉS
Regulations Amending the Immigration and
Refugee Protection Regulations (Fees — Public
Policy)
Règlement modifiant le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés
(frais — intérêt public)
P.C. 2015-468 April 30, 2015
C.P. 2015-468 Le 30 avril 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Citizenship and Immigration, pursuant to subsections 5(1) and 89(1)1a of the Immigration and Refugee
Protection Act2b, makes the annexed Regulations Amending the
Immigration and Refugee Protection Regulations (Fees — Public
Policy).
Sur recommandation du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration et en vertu des paragraphes 5(1) et 89(1)1a de la Loi sur
l’immigration et la protection des réfugiés2b, Son Excellence le
Gouverneur général en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (frais —
intérêt public), ci-après.
Fees
REGULATIONS AMENDING THE
IMMIGRATION AND REFUGEE
PROTECTION REGULATIONS
(FEES — PUBLIC POLICY)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR L’IMMIGRATION
ET LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS
(FRAIS — INTÉRÊT PUBLIC)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The heading before section 307 of the Immigration and Refugee Protection Regulations31 is
replaced by the following:
Fees for a Request under Section 25 of the Act
or an Examination of Circumstances under
Section 25.2 of the Act
1. L’intertitre précédant l’article 307 du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés31 est remplacé par ce qui suit :
Frais pour l’examen d’une demande en vertu de
l’article 25 de la Loi ou pour une étude de cas
aux termes de l’article 25.2 de la Loi
2. The portion of section 307 of the Regulations
before paragraph (a) is replaced by the following:
2. Le passage de l’article 307 du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce
qui suit :
307. Les frais ci-après sont à payer pour l’examen
de la demande faite aux termes de l’article 66 ou
pour l’étude du cas, aux termes du paragraphe 25.2(1) de la Loi, de l’étranger qui demande le
statut de résident permanent ou un visa de résident
permanent, si aucuns frais ne sont par ailleurs à
payer à l’égard du même demandeur pour l’examen
d’une demande de séjour au Canada à titre de
résident permanent ou d’une demande de visa de
résident permanent :
307. The following fees are payable for processing an application made in accordance with section 66 or for examining the circumstances under
subsection 25.2(1) of the Act of a foreign national
who applies for permanent resident status or for a
permanent resident visa, if no fees are payable in
respect of the same applicant for processing an
application to remain in Canada as a permanent resident or an application for a permanent resident visa:
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
a
a
b
b
S.C. 2012, c. 17, s. 30
S.C. 2001, c. 27
1
SOR/2002-227
Frais
L.C. 2012, ch. 17, art. 30
L.C. 2001, ch. 27
1
DORS/2002-227
1303
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-95
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issues
Enjeux
Section 307 of the Immigration and Refugee Protection Regulations (IRPR) requires amendment to include reference to the public
policy provision (section 25.2) in addition to the existing reference
to humanitarian and compassionate consideration requested by a
foreign national (section 25).
L’article 307 du Règlement sur l’immigration et la protection
des réfugiés doit être modifié pour ajouter la référence à la disposition sur l’intérêt public (article 25.2) en plus de la référence
actuelle aux considérations humanitaires demandées par un étranger (article 25).
Background
Contexte
The Immigration and Refugee Protection Act (IRPA) authorizes
the Minister of Citizenship and Immigration (the Minister) to grant
permanent resident status or exemptions from any applicable
requirement of IRPA or its Regulations on the basis of public
policy considerations. This authority (section 25.2) of IRPA was
created with the passage of the Balanced Refugee Reform Act
(BRRA) on June 29, 2010.
La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR)
donne le pouvoir au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration
(le ministre) d’octroyer le statut de résident permanent ou de lever
l’ensemble ou une partie des critères et des obligations applicables
de la LIPR ou de son règlement, s’il estime que l’intérêt public le
justifie. Ce pouvoir (article 25.2) de la LIPR a été créé lors de
l’adoption le 29 juin 2010 de la Loi sur des mesures de réforme
équitables concernant les réfugiés.
Préalablement à la sanction royale de la Loi sur des mesures de
réforme équitables concernant les réfugiés, le pouvoir du ministre
en matière d’intérêt public relevait de l’article 25 de la LIPR, les
mêmes dispositions lui donnant le pouvoir d’octroyer le statut de
résident permanent ou de lever l’ensemble ou une partie des critères et des obligations applicables pour des motifs d’ordre humanitaire ou d’intérêt public.
En novembre 2010, peu après la sanction royale de la Loi sur des
mesures de réforme équitables concernant les réfugiés, un dossier
sur la réglementation a été traité en accéléré pour voir à ce que ceux
ayant reçu une réponse positive en vertu des nouvelles dispositions
sur la politique d’intérêt public (article 25.2) de la LIPR obtiennent
les mêmes avantages que ceux ayant reçu une telle réponse en vertu
des anciennes dispositions de l’article 25 de la LIPR. Bien que la
majorité des considérations humanitaires aient été alors mises à
jour pour refléter les nouvelles dispositions sur la politique d’intérêt public (article 25.2), les dispositions portant sur les frais et
associées aux demandes faites par les étrangers en vertu de l’article 25 n’ont pas, quant à elles, été mises à jour.
Prior to royal assent of the BRRA, the Minister’s public policy
considerations authority fell under section 25 of IRPA, the same
provision as the authority to grant permanent resident status or an
exemption from certain criteria or obligations of IRPA based on
humanitarian and compassionate (H and C) considerations.
In November 2010, shortly after royal assent of the BRRA, a
regulatory package was expedited in order to ensure that persons
granted positive consideration under the new public policy provision (section 25.2) retained the same benefits that flowed from the
granting of positive consideration under the former section 25 of
IRPA. While most of the H and C regulations were updated at that
time to reflect the new public policy provision (section 25.2), the
fees regulation associated with applications under section 25, was
not updated.
Objectives
Objectifs
The objective of the amendment is to clarify in regulations the
Minister’s authority to charge processing fees for examination of
public policy considerations under the public policy provision
(section 25.2) of IRPA, as well as for applications submitted under
the H and C provision (section 25).
La modification réglementaire proposée vise à clarifier les pouvoirs du ministre en ce qui a trait à l’exigence de frais de traitement
pour les demandes d’examen d’intérêt public en vertu des dispositions sur la politique d’intérêt public (article 25.2), ainsi que pour
les demandes faites par les étrangers relatives aux considérations
humanitaires (article 25) de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.
Description
Description
The Regulations amend section 307 of the IRPR to add reference to subsection 25.2(1) of the Act in that provision, in order to
clarify that the fee structure laid out in section 307 applies both to
an application by a foreign national for H and C consideration
under subsection 25(1) and to the examination of public policy
considerations initiated by the Minister under subsection 25.2(1).
Les mesures réglementaires proposées modifient l’article 307 du
Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés pour y
ajouter un renvoi au paragraphe 25.2(1) de la LIPR afin de préciser
que la structure des droits présentée à l’article 307 s’applique à
une demande faite par un étranger et fondée sur des considérations humanitaires en vertu du paragraphe 25(1) ainsi qu’à un
examen d’intérêt public lancé par le ministre en vertu du
paragraphe 25.2(1).
1304
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-95
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this proposal, as
there are no administrative costs to business.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas à cette proposition,
étant donné qu’il n’y a pas de coûts administratifs associés aux
activités.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this proposal, as there
are no costs imposed on small business.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cette proposition, étant donné qu’il n’y a pas de coûts administratifs imposés aux petites entreprises.
Rationale
Justification
The amendments make technical amendments to update the
H and C and public policy fees regulations to reflect legislative
amendments that came into force with the passage of the BRRA on
June 29, 2010.
There are no costs associated with this proposed regulatory
amendment.
La modification réglementaire proposée mettrait à jour les dispositions sur les frais associés aux demandes d’intérêt public et à
celles fondées sur des considérations humanitaires pour représenter les modifications législatives entrées en vigueur avec l’adoption
le 29 juin 2010 de la Loi sur des mesures de réforme équitables
concernant les réfugiés.
L’ajout d’une référence précise aux dispositions sur la politique
d’intérêt public dans les règlements sur les frais touchant les considérations humanitaires et d’intérêt public clarifierait les pouvoirs
du ministre quant à l’imposition de frais relativement à ces dispositions. En outre, cette modification technique vise à maintenir le
statu quo étant donné qu’elle est à l’image des politiques et pratiques actuelles de Citoyenneté et Immigration Canada.
Il est à noter que la Loi sur des mesures de réforme équitables
concernant les réfugiés a aussi entraîné une modification en vertu
du paragraphe 25.2(2) sur la politique d’intérêt public, laquelle
autorise le ministre à dispenser un étranger du paiement des frais
afférents à une étude de cas d’intérêt public en vertu du paragraphe 25.2(1). Cette modification associée aux frais des demandes
d’intérêt public et aux considérations humanitaires ne limite en
aucun cas le pouvoir du ministre de dispenser les frais.
Il n’y a pas de coûts associés à cette proposition de modification
réglementaire.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
This amendment does not entail implementation requirements,
as it reflects current practice.
La présente modification n’entraîne aucune exigence de mise en
œuvre puisqu’elle est à l’image des pratiques actuelles.
Contact
Personne-ressource
Justine Akman
Director
Social Policy and Programs
Immigration Branch
365 Laurier Avenue West
Ottawa, Ontario
K1A 1L1
Telephone: 613-437-6623
Fax: 613-941-9323
Email: Justine.Akman@cic.gc.ca
Justine Akman
Directrice
Politiques et programmes sociaux
Direction générale de l’immigration
365, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 1L1
Téléphone : 613-437-6623
Télécopieur : 613-941-9323
Courriel : Justine.Akman@cic.gc.ca
By including a specific reference to the public policy provision
in the existing H and C and public policy fees regulation, the Minister’s authority to charge fees in respect of both these provisions
would be clarified. These amendments reflect current Citizenship
and Immigration Canada policy and practice, and do not add or
change any fees.
It should be noted that the BRRA also introduced an amendment
under subsection 25.2(2) of the public policy provision authorizing
the Minister to exempt a foreign national from the payment of any
applicable fees relating to examination of public policy considerations under subsection 25.2(1) of the public policy provision. The
amendment to the fees regulation will not limit the Minister’s ability to waive fees.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1305
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Registration
SOR/2015-96 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-96 Le 1er mai 2015
FISHERIES ACT
LOI SUR LES PÊCHES
Regulations Amending the Pacific Aquaculture
Regulations
Règlement modifiant le Règlement du Pacifique
sur l’aquaculture
P.C. 2015-469 April 30, 2015
C.P. 2015-469 Le 30 avril 2015
Whereas the User Fees Act1a applies in respect of the fees fixed in
the annexed Regulations;
And whereas the requirements of section 4 of that Act have been
complied with;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Fisheries and Oceans, pursuant to section 8 and subsection 43(1)2b of the Fisheries Act3c,
makes the annexed Regulations Amending the Pacific Aquaculture
Regulations.
Attendu que la Loi sur les frais d’utilisation1a s’applique aux
droits fixés par le règlement ci-après;
Attendu que les conditions prévues à l’article 4 de cette loi ont
été remplies,
À ces causes, sur recommandation de la ministre des Pêches et
des Océans et en vertu de l’article 8 et du paragraphe 43(1)2b de la
Loi sur les pêches3c, Son Excellence le Gouverneur général en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement du Pacifique
sur l’aquaculture, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE PACIFIC
AQUACULTURE REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT DU
PACIFIQUE SUR L’AQUACULTURE
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
3. (1) The Minister may issue an aquaculture licence authorizing
a person to engage in aquaculture and prescribed activities on payment of the flat fee and the annual fee for the licence for the first
year of the period during which it is valid.
(2) The flat fee is payable for each aquaculture licence application and is determined in accordance with the formula
A×B
where
Ais
(a) in the case of an aquaculture licence for fish cultivated for
non-commercial purposes, $0, and
(b) in the case of all other aquaculture licences, $100; and
B is the annual adjustment factor determined in accordance with
the formula
[(C – 2015) × .02] + 1
where
C is the year of the payment of the fee.
1. L’article 1 du Règlement du Pacifique sur l’aquaculture41
est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce
qui suit :
« mollusques et crustacés » S’entend aussi des échinodermes.
(shellfish)
2. L’article 3 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
3. (1) Le ministre peut délivrer un permis d’aquaculture autorisant une personne à pratiquer l’aquaculture ou des activités réglementaires sur paiement des droits fixes et annuels pour la première
année de validité du permis.
(2) Les droits fixes doivent être payés pour chaque demande de
permis d’aquaculture. Ils sont calculés selon la formule suivante :
A×B
où :
A représente :
a) pour un permis d’aquaculture pour l’élevage du poisson à
des fins non commerciales, zéro;
b) pour tout autre permis d’aquaculture, 100 $;
B le coefficient d’ajustement annuel, calculé selon la formule
suivante :
[(C − 2015) × 0,02] + 1
où :
C représente l’année du paiement des droits.
a
a
b
b
1. Section 1 of the Pacific Aquaculture Regulations4 is
amended by adding the following in alphabetical order:
“shellfish” means Mollusca, Echinodermata and Crustacea. (mollusques et crustacés)
2. Section 3 of the Regulations is replaced by the following:
S.C. 2004, c. 6
S.C. 2012, c. 19, s. 149(4)
c
R.S., c. F-14
1
SOR/2010-270
L.C. 2004, ch. 6
L.C. 2012, ch. 19, par. 149(4)
c
L.R., ch. F-14
1
DORS/2010-270
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
(3) The annual fee is payable in respect of each year of the period during which the licence is valid and is determined in accordance with the formula
D×E×B
where
Dis
(a) in the case of an aquaculture licence for fish cultivated for
commercial purposes in a marine environment other than
those fish referred to in paragraph (b), the number of tonnes of
fish authorized to be cultivated under the terms of the licence,
(b) in the case of an aquaculture licence for shellfish cultivated for commercial purposes in a marine environment, the
number of hectares on which the shellfish are authorized to be
cultivated under the terms of the licence, and
(c) in the case of an aquaculture licence for fish cultivated for
commercial purposes in a freshwater facility or in a landbased facility, zero, and
(d) in the case of an aquaculture licence for fish cultivated for
non-commercial purposes, zero;
Eis
(a) in the case of the licence referred to in paragraph (a) of the
description of D, $2.50,
(b) in the case of the licence referred to in paragraph (b) of the
description of D, $5.00,
(c) in the case of the licence referred to in paragraph (c) of the
description of D, $0, and
(d) in the case of the licence referred to in paragraph (d) of the
description of D, $0; and
B is the annual adjustment factor determined for B in subsection (2).
(4) An aquaculture licence must not be issued to an applicant
who has not paid in full the flat and annual fees for aquaculture
licences that were previously issued to that applicant.
3. Section 4 of the Regulations is amended by striking out
“and” at the end of paragraph (o), by adding “and” at the end
of paragraph (p) and by adding the following after paragraph (p):
(q) the place and time at which and the manner by which the
annual licence fee must be paid.
4. The Regulations are amended by adding the following
after section 4:
4.1 (1) If, during a given year, a condition in an aquaculture
licence is amended to modify the quantity of fish authorized to be
cultivated or the area within which shellfish is authorized to be
cultivated, the annual fee payable for that particular year must be
recalculated.
(2) In the event that the annual fee is recalculated, the Minister
must amend the conditions of the licence respecting the payment of
the fee to reflect any increase if the specific amount of each annual
fee is set out in the licence.
(3) Les droits annuels doivent être payés pour chaque année de
validité du permis d’aquaculture. Ils sont calculés selon la formule
suivante :
D×E×B
où :
D représente :
a) dans le cas d’un permis d’aquaculture pour l’élevage du
poisson en milieu marin à des fins commerciales, autre que les
poissons visés à l’alinéa b), la quantité de poissons dont l’élevage est autorisé aux termes du permis, en tonnes;
b) dans le cas d’un permis d’aquaculture pour l’élevage des
mollusques et crustacés en milieu marin à des fins commerciales, la superficie du lieu où cet élevage est autorisé aux
termes du permis, en hectares;
c) dans le cas d’un permis d’aquaculture pour l’élevage du
poisson à des fins commerciales dans des installations en eau
douce ou des installations terrestres, zéro;
d) dans le cas d’un permis d’aquaculture pour l’élevage du
poisson à des fins non commerciales, zéro;
E représente :
a) dans le cas du permis visé à l’alinéa a) de la description de
l’élément D, 2,50 $;
b) dans le cas du permis visé à l’alinéa b) de la description de
l’élément D, 5,00 $;
c) dans le cas du permis visé à l’alinéa c) de la description de
l’élément D, zéro;
d) dans le cas du permis visé à l’alinéa d) de la description de
l’élément D, zéro;
B le coefficient d’ajustement annuel calculé conformément à
l’élément B du paragraphe (2).
(4) Aucun permis d’aquaculture n’est délivré au demandeur qui
a omis de payer en totalité les droits fixes ou annuels exigibles pour
un permis d’aquaculture qui lui a été délivré antérieurement.
3. L’article 4 du même règlement est modifié par adjonction,
après l’alinéa p), de ce qui suit :
q) les modalités de paiement des droits annuels à payer pour un
permis d’aquaculture.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
5. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
4. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 4, de ce qui suit :
4.1 (1) En cas de modification, au cours d’une année donnée,
d’une condition d’un permis d’aquaculture relative à la quantité de
poissons dont l’élevage est autorisé ou au lieu où l’élevage de mollusques et crustacés est autorisé, les droits annuels à payer pour
l’année en cause sont calculés de nouveau.
(2) Dans le cas où le montant des droits annuels est prévu par le
permis, le ministre modifie les conditions du permis relatives au
paiement de ces droits afin de prendre en compte l’augmentation
de ceux-ci par application du paragraphe (1), le cas échéant.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issues
Enjeux
Prior to December 2010, the Province of British Columbia was
responsible for issuing both the licences required to operate an
aquaculture facility and the land tenures required to properly locate
these facilities within the province. In 2010, as a result of a Supreme
Court of British Columbia (B.C.) decision, the Pacific Aquaculture
Regulations (the Regulations or the PAR) were implemented to
replace the provincial regime, and to establish a federal licensing
regime for marine finfish, shellfish, and freshwater aquaculture
operators. The Department of Fisheries and Oceans (DFO) established the British Columbia Aquaculture Regulatory Program (the
Program) to operationalize the Regulations.
Avant décembre 2010, c’est la province de la ColombieBritannique qui délivrait les permis d’exploitation des installations
aquacoles, ainsi que les régimes fonciers nécessaires pour l’établissement de ces installations dans la province. En 2010, à la suite
d’une décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, le
Règlement du Pacifique sur l’aquaculture (le Règlement ou le
RPA) a été promulgué, en remplacement du régime provincial, ce
qui a permis de créer un régime fédéral de permis pour les éleveurs
de poissons et de mollusques et crustacés en mer, et pour les exploitants aquacoles en eau douce. Pour appliquer le Règlement, le
ministère des Pêches et des Océans (MPO) a mis en place le programme de réglementation de l’aquaculture de la ColombieBritannique (le Programme).
In issuing licences under the Regulations, the DFO grants aquaculture operators the privilege of conducting a fishery in the course
of which they make varying usage of the marine water column. As
a result, it is appropriate to charge licence fees both as a method of
cost recovery and as payment for a fishery through which exclusive
access is granted to the marine water column for the purpose of
commercial production (i.e. economic benefit).
En octroyant les permis en vertu du Règlement, le MPO accorde
aux exploitants aquacoles le droit d’effectuer des pêches au cours
desquelles ils font divers usages de la colonne d’eau marine. Ainsi,
il convient de prélever des droits de permis à titre de recouvrement
des coûts engagés et de paiement pour une pêche par le biais de
laquelle un accès exclusif est octroyé à la colonne d’eau marine à
des fins de production commerciale (c’est-à-dire de profits
économiques).
During the development and implementation of the Regulations,
it was determined that, given the nature of the licence fees being
considered, they had to be treated as new user fees subject to the
requirements of the User Fees Act (UFA). The UFA requires
detailed consultations with parties who would be subject to any
proposed new fee and service standard, as well as a parliamentary
review of such fee proposals. Due to the short timeframe set by the
Supreme Court of B.C. to develop and implement the Regulations,
which did not align with the lengthy process for implementing a
new fee structure for aquaculture licences under the UFA, fees
were not initially included when the Regulations came into force.
As a result, aquaculture licences have been issued without fees
being charged since December 2010.
Lors de la rédaction et de la promulgation du Règlement, on a
déterminé que la nature de ces droits imposait de les traiter comme
des frais de nouvel utilisateur assujettis à la Loi sur les frais d’utilisation (LFU). Cette loi exige la tenue de concertations approfondies avec les parties susceptibles d’être assujetties aux nouveaux
droits et normes des service, et exige un examen parlementaire de
ces droits. La Cour suprême de la Colombie-Britannique n’a
accordé qu’un court délai pour la rédaction et la promulgation du
Règlement, délai non compatible avec le long processus nécessaire
pour mettre en place un nouveau barème de droits pour les permis
d’aquaculture en vertu de la LFU. Par conséquent, le Règlement ne
couvrait pas les droits quand il est entré en vigueur. Ainsi, les permis d’aquaculture sont octroyés sans frais depuis décembre 2010.
Background
Contexte
Presently, there are salmon, trout, Pacific oyster, clam, mussel,
and scallop culturing operations in northern and eastern Vancouver
Island (Port Hardy, Port McNeil, Campbell River, Tofino, Baynes
Sound). The total value of cultured finfish produced in 2013 was
$486 million, of which 98% was salmon. The total value of cultured shellfish in 2013 was $22 million. B.C. exports 70% of its
aquaculture production, mainly to the United States. B.C. is the
largest aquaculture producing province in Canada.
Il existe actuellement des fermes d’élevage de saumon, de truite,
d’huîtres creuses du Pacifique, de palourdes, de moules et de
pétoncles au nord et à l’ouest de l’île de Vancouver (Port Hardy,
Port McNeil, Campbell River, Tofino, Baynes Sound). La valeur
totale des poissons d’élevage produits en 2013 se chiffrait à
486 millions de dollars, le saumon comptant pour 98 % des ventes.
La valeur totale des mollusques et crustacés d’élevage en 2013
était de 22 millions de dollars. La Colombie-Britannique
exporte 70 % de sa production aquacole, principalement aux ÉtatsUnis. La Colombie-Britannique est le plus grand producteur aquacole au Canada.
In May 2008, citing concerns related to impacts of aquaculture
activities on wild salmon populations, Alexandra B. Morton, the
Pacific Coast Wild Salmon Society, the Wilderness Tourism Association, the Southern Area (E) Gillnetters Association, and the
Fishing Vessel Owners’ Association of British Columbia (the
Applicants) applied to the Supreme Court of B.C. seeking a declaration that certain provincial legislation relating to aquaculture
En mai 2008, évoquant des préoccupations sur les effets de
l’aquaculture sur les populations de saumon sauvage, Alexandra B.
Morton, la Pacific Coast Wild Salmon Society, la Wilderness
Tourism Association, la Southern Area (E) Gillnetters Association
et la Fishing Vessel Owners’ Association de la ColombieBritannique (les requérants) ont demandé à la Cour suprême de la
Colombie-Britannique de déclarer certaines lois provinciales sur
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
was ultra vires the Province’s constitutional jurisdiction. The
Applicants argued that finfish aquaculture in B.C. was a “fishery,”
and that it is therefore an area of exclusive federal jurisdiction.
l’aquaculture ultra vires par rapport à la compétence constitutionnelle de la province. Les requérants ont soutenu que l’aquaculture des poissons en Colombie-Britannique était une « pêche » et
qu’elle relève donc de la compétence exclusive du gouvernement
fédéral.
On February 9, 2009, the Supreme Court of B.C. released its
decision finding that “finfish aquaculture” is a “fishery,” and falls
within the exclusive jurisdiction of Parliament under subsection 91(12) of the Constitution Act, 1867 (Sea Coast and Inland
Fisheries). As a result, it ruled that the majority of the provisions of
the provincial aquaculture legislation were outside the constitutional jurisdiction of the Province.
Le 9 février 2009, la Cour suprême de la Colombie-Britannique
a rendu sa décision, dans laquelle elle juge que « l’aquaculture de
poissons » est une « pêche » et que celle-ci relève de la compétence
exclusive du Parlement conformément au paragraphe 91(12) de la
Loi constitutionnelle de 1867 (Les pêcheries des côtes de la mer et
de l’intérieur). Par conséquent, elle a décidé que la majorité des
dispositions législatives provinciales sur l’aquaculture n’entraient
pas dans les compétences constitutionnelles de la province.
Indiquant que ce ne serait pas dans l’intérêt public de permettre
que la décision entre en vigueur immédiatement, la Cour a suspendu l’application de sa décision pour une période de 12 mois,
jusqu’au 9 février 2010, afin de donner le temps au gouvernement
fédéral de proposer lui-même une mesure législative (y compris un
règlement). Une autre prorogation a par la suite été accordée par la
Cour, et ce, jusqu’au 18 décembre 2010.
À la suite de cette décision, le MPO a rédigé et mis en œuvre le
Règlement. Celui-ci autorise le ministre des Pêches et des Océans
(le ministre) à octroyer des permis d’aquaculture pour l’« élevage
du poisson » et les activités prescrites effectuées dans le milieu
marin au large des côtes de la Colombie-Britannique et dans certaines installations terrestres et d’eau douce situées dans la province. Le Règlement interdit également d’exercer de telles activités
sans permis. Le Règlement est entré en vigueur le 18 décembre
2010. Par conséquent, le MPO a considérablement augmenté les
activités réglementaires et les exigences en matière de ressources
liées à la gestion de l’aquaculture en Colombie-Britannique.
Un permis d’aquaculture définit les procédures de gestion de
certains éléments, dont les mesures visant à réduire au minimum
les échappements, les transferts, les captures accidentelles, le
contrôle des prédateurs, les incidences sur les poissons et leur habitat, la santé des poissons, le contrôle et la surveillance des pathogènes et des nuisibles, les exigences en matière de surveillance; la
tenue de livres, la notification et la préparation de rapports. Les
permis précisent également le nombre de tonnes de poissons qu’il
est permis de cultiver ou le nombre d’hectares sur lesquels il est
permis de cultiver les mollusques et les crustacés. En vertu de la
Loi sur les pêches, le ministre peut délivrer des permis d’une validité pouvant aller jusqu’à neuf ans.
Dans un grand nombre de provinces où le MPO n’est pas le principal organisme de réglementation de l’aquaculture, des permis
pluriannuels sont octroyés. Au Nouveau-Brunswick, par exemple,
les permis relatifs à l’élevage de poissons en eau de mer sont
valides trois ans, tandis que ceux pour l’élevage de mollusques et
de crustacés le sont pour une période pouvant aller jusqu’à 10 ans.
En Nouvelle-Écosse, les permis sont valides pour 10 ans et peuvent
être automatiquement renouvelables si l’exploitant est en règle
avec la législation et les dispositions du permis. Depuis 2010, le
MPO a délivré des permis annuels pour l’élevage en mer (poissons,
mollusques et crustacés), ainsi que des permis dont la durée peut
aller jusqu’à deux ans pour l’aquaculture terrestre et l’aquaculture
en eau douce. Les permis de courte durée convenaient aux premières années du programme et ils prenaient en compte les changements après la mise en œuvre apportés aux dispositions du permis, la consultation des Premières Nations, les nouveaux avis
scientifiques et les résultats des processus d’avis connexes.
Noting that it would not be in the public interest for the decision
to take effect immediately, the Court suspended the application of
its decision for a period of 12 months, until February 9, 2010, in
order to allow the federal government time to consider legislation
(including regulations) of its own. A further extension was granted
by the Court until December 18, 2010.
In light of this decision, the DFO developed and implemented
the Regulations, which authorize the Minister of Fisheries and
Oceans (the Minister) to issue aquaculture licences in respect of
“the cultivation of fish” and prescribed activities that are carried
out in the marine environment off the coast of B.C. and in certain
land-based and freshwater facilities located in the Province. The
Regulations also prohibit any person from engaging in such activities without a licence. The Regulations came into force on December 18, 2010. As a result, the DFO has significantly increased regulatory activities and resource requirements related to the
management of aquaculture in B.C.
An aquaculture licence defines the management of specific elements, including measures to minimize escapes; transfers; incidental catch; predator control; impacts to fish and fish habitat; fish
health; control and monitoring of pathogens and pests; other monitoring requirements; and record keeping, notification, and reporting. The licences also authorize the number of tonnes of finfish to
be cultivated or the number of hectares on which the shellfish are
to be cultivated. Under the Fisheries Act, the Minister has the
authority to issue licences for a duration of up to nine years.
In many provinces where the DFO is not the lead aquaculture
regulator, multi-year licences are issued. For example, in New
Brunswick, licences for marine finfish are issued for three years
while licences for shellfish are issued for up to 10 years. Further,
licences in Nova Scotia are issued for 10 years, and may be eligible
for automatic renewal if the operator is in compliance with regulations and licence conditions. Since 2010, the DFO has issued
licences on an annual basis for marine finfish and shellfish, and up
to 24 months for freshwater/land-based aquaculture. Licences of a
shorter duration were appropriate during the first years of the Program to reflect post-implementation modifications to licence conditions, ongoing First Nation consultation, evolving scientific
advice and the outcomes of related advisory processes.
1309
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
Since its inception, the Program has evolved based on scientific
advice, identification of best management practices, and ongoing
monitoring. These efforts have introduced a level of stability and
certainty regarding management measures under federal authority,
whereby the management approach does not change significantly
year to year. As a result, the DFO is now in a position to proceed
with a transition to multi-year licensing. This will allow aquaculture operators to submit one application for a licence that would
authorize their activities for a period of up to nine years. They must
also continue to meet their licence conditions throughout the period for which their multi-year licence is issued. This is in line with
the Government of Canada’s efforts to reduce administrative
burden on Canadian businesses, and will also help create improved
program efficiency within the DFO. Furthermore, multi-year
licensing provides industry with more operational certainty, the
ability for longer term planning, and support investments in more
sustainable practices.
Depuis son lancement, le Programme a évolué en s’appuyant sur
des avis scientifiques, la recherche de pratiques de gestion exemplaires et la surveillance continue. Ce travail a apporté une certaine
stabilité et une certaine certitude relativement aux mesures de gestion qui dépendent de l’autorité fédérale, où le mode de gestion ne
change pas beaucoup d’année en année. Par conséquent, le MPO
est maintenant en position de passer à l’octroi de permis pluriannuels. Cela permettra aux exploitants aquacoles de déposer une
seule demande pour recevoir un permis qui autorise leur activité
pour une période pouvant aller jusqu’à neuf ans. Ils doivent aussi
continuer à respecter les dispositions du permis pendant toute sa
période de validité. Cette façon de faire est compatible avec les
efforts déployés par le gouvernement du Canada pour réduire le
poids administratif sur les entreprises au Canada et elle permettra
aussi d’améliorer l’efficacité des programmes au sein du MPO. Par
ailleurs, les permis pluriannuels fournissent au secteur une plus
grande certitude dans l’exploitation, la capacité à planifier à long
terme et ils appuient l’investissement dans les pratiques durables.
Objectives
Objectifs
The objectives of the Regulations Amending the Pacific Aquaculture Regulations (the Amendments) are to authorize the collection of licence fees issued to aquaculture operators under the PAR,
and to introduce an annual 2% inflationary increase that would act
to maintain a consistent cost recovery ratio between the increasing
cost of licensing activities and the regulatory regime over time, and
the revenue generated through the licence fees. Licence fees will
cover approximately 10% of the costs associated with federal
licensing and aquaculture management activities.
The licence fees are intended to
•• recover a partial amount of the cost associated with the issuance of a licence under the Program; and
•• charge a fee for a fishery through which the licence holder
would have privileged access to a column of water for commercial production.
Les objectifs du Règlement modifiant le Règlement du Pacifique
sur l’aquaculture (les modifications) sont d’autoriser la collecte de
droits pour les permis octroyés aux exploitants aquacoles en vertu
du RPA et d’introduire une inflation annuelle de 2 % qui permettrait de maintenir un ratio constant entre le coût de plus en plus
élevé des activités d’agrément et du régime réglementaire, et les
recettes tirées des droits de permis. Les droits de permis couvriront
10 % environ des dépenses engagées par le gouvernement fédéral
dans la gestion de l’aquaculture et les activités d’agrément.
Les droits de permis visent :
•• à récupérer en partie les dépenses engagées dans la délivrance
de permis en vertu du Programme;
•• à imposer des droits pour les pêches qui donnent au détenteur
du permis un accès privilégié à la colonne d’eau à des fins de
production commerciale.
Description
Description
The Regulations have been amended to require the payment of
licence fees for licences issued pursuant to the PAR for commercial
purposes. The licence fees have two components: a flat fee portion,
due upon application, and an annual portion. The annual fee for the
first year of the licence must be paid before the licence can be
issued. Since freshwater operations are not granted a licence to
operate a fishery using the marine water column, they will only be
required to pay the flat fee to partially recover administrative and
licence issuance costs.
The Amendments establish a formula for calculating both the
flat and annual fee portions based on authorized production parameters, such as the number of sea floor hectares for shellfish culturing, and the number of tonnes of fish for marine finfish operations.
It also incorporates a 2% inflationary mechanism that applies to all
fees after the first year of the coming into force of the Amendments. The flat fee must be paid only when a licence of any duration is issued.
Le Règlement a été modifié de façon à exiger le paiement de
droits pour les permis octroyés en vertu du RPA à des fins commerciales. Les droits de permis contiennent deux parts : une part fixe,
à régler au dépôt de la demande, et une part annuelle. La part
annuelle de la première année doit être versée avant l’octroi du
permis. Étant donné qu’on ne délivre pas aux exploitations en eau
douce des permis pour la pêche dans la colonne d’eau de mer,
celles-ci ne doivent payer que la part fixe, laquelle couvre en partie
les frais administratifs et les frais d’octroi.
Les modifications définissent une formule pour le calcul des
parts fixe et annuelle en fonction des paramètres de production
autorisés, comme le nombre d’hectares de fond marin exploités
pour la conchyliculture et le nombre de tonnes de poisson pour la
pisciculture marine. Elles prévoient également un mécanisme
inflationniste de 2 % qui s’applique à tous les droits à compter
d’une année après l’entrée en vigueur des modifications. La part
fixe ne doit être payée qu’après l’octroi du permis, quelle que soit
sa durée.
La part annuelle est redevable chaque année tout au long de la
validité du permis. Elle est directement proportionnelle au nombre
de tonnes de poissons que le permis autorise à élever ou au nombre
d’hectares sur lesquels le permis autorise à cultiver les mollusques
et les crustacés. Cette distinction est particulièrement pertinente
pour les exploitants qui demandent et obtiennent des permis
The annual fee is to be paid every year throughout the duration
of the licence and is directly proportional to the number of tonnes
of finfish authorized to be cultivated under the terms of the licence
or the number of hectares on which the shellfish are authorized to
be cultivated under the terms of the licence. This distinction is of
particular relevance for those operators who request and are granted
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
multi-year licences, whereby the flat fee must be paid only when a
licence is issued, while the annual fee must be paid every year for
the duration of the licence.
pluriannuels où la part fixe n’est redevable qu’à l’octroi du permis,
tandis que la part annuelle est redevable chaque année tout au long
de la validité du permis.
The fees are summarized in the table below and their calculation
is demonstrated in subsequent examples.
Les droits sont présentés dans le tableau ci-dessous, et leur
calcul, dans les exemples qui suivent.
In the first year of fee implementation (i.e. 2015), the formula
will require the payment of fees as presented in the second and
third column of the table below. Every year thereafter, the fee components applicable to each identified sector must be multiplied by
the factor identified in the fourth column:
Dans la première année où les droits deviennent obligatoires
(2015), la formule nécessite leur paiement comme le montrent les
deuxième et troisième colonnes du tableau ci-dessous. Dans les
années qui suivent, les droits applicables à chaque secteur doivent
être multipliés par le facteur que contient la quatrième colonne :
Sector
Flat
fee*
$100
Annual
Inflationary
fee**
mechanism***
$2.50/tonne
2% per year
(maximum
licensed biomass)
Secteur
Shellfish cultivated for
commercial purposes in the
marine environment
$100
$5.00/hectare
(licensed area of
cultivation)
2% per year
Mollusques et crustacés cultivés 100 $
à des fins commerciales en
milieu marin
Fish cultivated for commercial
purposes in freshwater/
land-based facilities
$100
No charge
2% per year
Poisson élevé à des fins
commerciales en eau douce et
dans des installations terrestres
Fish cultivated for commercial
purposes in the marine
environment other than shellfish
Poisson élevé à des fins
commerciales en milieu marin,
à l’exclusion des mollusques et
crustacés
Part
fixe*
100 $
100 $
Part
annuelle**
2,50 $/tonne
(biomasse
maximale
autorisée par le
permis)
5 $/hectare
(surface de culture
autorisée par le
permis)
Sans frais
Mécanisme
inflationniste***
2 % par an
2 % par an
2 % par an
* To be paid only upon issuance of licence.
** To be paid annually, including the first year.
*** Applied to both the flat fee and the annual fee beginning in the second year of the
coming into force of the Amendments.
* Redevable à l’octroi du permis.
** Redevable annuellement, y compris la première année.
*** Applicable aux parts fixe et annuelle à partir de la deuxième année de l’entrée en
vigueur des modifications.
For finfish aquaculture operations, the fee for a new licence in
2015 is calculated as follows:
Fee = $100 + ($2.50 × licenced tonnage)
Les droits à payer pour un nouveau permis d’aquaculture de
poissons sont calculés en 2015 de la manière suivante :
Droits = 100 $ + (2,50 $ × tonnage autorisé)
For example (scenario 1), if a finfish aquaculture operator were
licenced to produce 2 500 tonnes of Atlantic salmon for one year in
2015, the licence fee would be calculated in the following
manner:
$100 + ($2.50 × 2 500)
$100 + $6,250
Total first year fee for a new licence = $6,350
À titre d’exemple (scénario 1), si un exploitant aquacole de poissons est autorisé à produire 2 500 tonnes de saumon de l’Atlantique en 2015, les droits du permis sont calculés ainsi :
100 $ + (2,50 $ × 2 500)
100 $ + 6 250 $
Total des droits pour la 1re année = 6 350 $
For shellfish, the licenced tonnage in the calculation above
would be replaced by the total licenced hectares, and for
freshwater/land-based, only the flat fee is required to be paid.
En ce qui concerne les mollusques et les crustacés, le tonnage
autorisé dans le calcul ci-dessus est remplacé par la surface en hectares autorisée. En ce qui concerne les exploitations en eau douce
et terrestres, les droits se limitent à la part fixe.
In applying the inflationary mechanism, if the same finfish aquaculture were licenced to produce 2 500 tons of Atlantic salmon for
one year in 2017 (two years after the year of the coming into force
of the Amendments, i.e. 2015), the licence fee would be calculated
in the following manner (scenario 2):
$100 × inflationary adjustment + ($2.50 × licenced tonnage) ×
inflationary adjustment
$100 × ([2017–2015] × 0.02 + 1) + ($2.50 × 2 500) × ([2017–
2015] × 0.02 + 1)
$100 × 1.04 + $6,250 × 1.04
Total fee for a new licence two years after the coming into force
of the Amendments = $6,604
Pour ce qui est de l’application du mécanisme inflationniste, si
la même exploitation aquacole de poisson est autorisée à produire
2 500 tonnes de saumon de l’Atlantique en 2017 (deux ans après
l’entrée en vigueur des modifications, soit en 2015), les droits sont
calculés ainsi (scénario 2) :
100 $ × prise en compte de l’inflation + (2,5 $ × tonnage autorisé) × prise en compte de l’inflation
100 $ × ([2017–2015] × 0,02 + 1) + (2,5 $ × 2 500) × ([2017–
2015] × 0,02 + 1)
100 $ × 1,04 + 6 250 $ × 1,04
Les droits pour un nouveau permis deux ans après l’entrée en
vigueur des modifications = 6 604 $.
When expanding scenario 1 to a multi-year licence issued in
2015, the calculation methodology would remain the same for the
first year. However, every subsequent year for the duration of the
licence term, finfish and shellfish licence holders would be required
La méthode de calcul ne change pas pour la première année
quand on applique le scénario 1 à un permis pluriannuel octroyé
en 2015. Cependant, les droits de permis d’élevage de poisson et de
mollusques et crustacés se limitent, dans les années qui suivent et
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to pay only the annual portion of the fee including the 2% inflationary increase utilizing the methodology demonstrated in scenario 2.
jusqu’à l’expiration du permis, à la part annuelle, laquelle comprend la hausse inflationniste de 2 %, en employant la méthode
indiquée dans le scénario 2.
Freshwater and land-based licence holders would not be required
to pay any fees in the remaining years of the licence term. After the
end of a multi-year licence term, all licence holders will be required
to apply for and pay the flat fee in the first year of a new multi-year
term along with the annual fee, both of which would be subject to
the inflationary increase.
The Amendments also provide that the annual fee for a given
year must be recalculated to reflect any changes in the licenced
amount of finfish being cultivated or the licenced area being used
to cultivate shellfish for that year. These revisions to the licence
and the associated recalculation of the fee would occur at the time
of application for an amendment by a licence holder. Any difference between the new fee and the previous fee will be prorated to
reflect the remaining months left in the licence term. In the event
that the licence fee increases, the licence holder must pay the difference in accordance with the conditions of his licence. If the fee
decreases, the difference between the fee paid for the year and the
recalculated fee will be remitted. Given the stable operating conditions and the rigour in establishing maximum production levels, it
is not anticipated that these scenarios will occur with high
frequency.
Non-commercial aquaculture operations and facilities, such as
university facilities and facilities that are used for fish enhancement purposes, will be exempt from paying licence fees. Fish
enhancement facilities produce juvenile fish for release into the
wild to increase (i.e. enhance) the existing population. For example,
a salmon enhancement facility would produce a number of smolt
(young salmon) that would be released into waterways where scientific analysis has identified the need for enhancement. This
results in a public benefit as the resource is being improved rather
than being used for private economic benefit.
Les exploitants d’installations terrestres et en eau douce sont
exemptés du paiement des droits pour le reste de la validité du permis. À l’expiration d’un permis pluriannuel, le titulaire qui en
demande un nouveau est tenu de payer la part fixe des droits la
première année, ainsi que la part annuelle, les deux étant assujettis
à la hausse inflationniste.
Les modifications stipulent par ailleurs que la part annuelle doit
être recalculée au moindre changement dans la quantité autorisée
pour la culture du poisson ou la surface autorisée pour la culture
des mollusques et des crustacés. La modification du permis et le
nouveau calcul qui l’accompagne se font au dépôt de la demande
de modification par le titulaire. La différence entre les anciens
droits et les nouveaux est alors distribuée au prorata des mois restants. Si les droits du permis augmentent, le titulaire paie la différence selon les dispositions prévues par le permis. Si les droits
diminuent, la différence entre le montant payé pour l’année et le
nouveau montant est remboursée. Compte tenu des conditions de
fonctionnement stables et des efforts déployés pour établir des
niveaux de production maximaux, il n’est pas prévu que ces scénarios surviennent souvent.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to the Amendments, as
there is no change in administrative costs for businesses.
A federal licensing application process for aquaculture in B.C.
has been in place since 2010 and is not being revised. The Amendments only require the payment of fees for aquaculture licences,
and there is no new administrative burden associated with this
requirement.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas aux modifications,
puisque celles-ci n’entraînent aucun changement aux coûts administratifs des entreprises.
Un processus de demande de permis fédéral pour l’aquaculture
en Colombie-Britannique est en place depuis 2010 et il n’est pas en
cours de révision. Les modifications n’exigent que le paiement des
droits de permis pour l’aquaculture, et aucun nouveau fardeau
administratif n’est associé à cette exigence.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to these Amendments, as
small businesses are expected to incur only limited costs (i.e. less
than $1 million dollars per year nationwide), and they are not
anticipated to be disproportionately high (e.g. high costs are not
being imposed on a few small businesses).
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à ces modifications, puisque les petites entreprises ne devraient avoir à engager
que des coûts limités (c’est-à-dire moins d’un million de dollars
par année à l’échelle nationale), lesquels ne devraient pas être
démesurément élevés (par exemple aucun coût élevé n’est imposé
à quelques petites entreprises).
Dans l’industrie aquacole de la Colombie-Britannique, le secteur conchylicole ainsi que certains exploitants en eau douce et en
milieu terrestre seraient considérés comme de petites entreprises,
tandis que le secteur piscicole est surtout formé de plus grandes
entreprises. Environ 360 exploitants aquacoles en ColombieBritannique peuvent entrer dans la catégorie des petites
entreprises.
In the B.C. aquaculture industry, the shellfish sector, and some
freshwater/land-based operators, would be considered small businesses, while the finfish sector is mostly made up of larger corporations. Approximately 360 aquaculture operators in B.C. can be
categorized as small businesses.
Les exploitations et les installations aquacoles non commerciales, comme les installations universitaires et celles qui servent à
la mise en valeur des stocks, sont exemptées du paiement des droits
de permis. Les installations de mise en valeur des stocks produisent
des poissons juvéniles qui sont relâchés dans la nature pour multiplier (c’est-à-dire mettre en valeur) les populations existantes. À
titre d’exemple, les installations de mise en valeur des saumons
produisent un certain nombre de saumoneaux (jeunes saumons)
qui sont relâchés dans les voies navigables où une mise en valeur
des stocks a été jugée nécessaire par des analyses scientifiques.
Cela offre un avantage pour l’intérêt public, puisque la ressource
est mise en valeur plutôt qu’exploitée pour des intérêts privés.
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In general, the fee is designed to be proportional and fair
for all sub-sectors of the industry (i.e. finfish, shellfish, and
freshwater/land-based), and was developed in collaboration with
stakeholders.
The DFO has also implemented a flexible approach through the
implementation of annual fee payments for multi-year licences
rather than requiring the full payment of all fees upon issuance.
This is intended to help reduce the monetary burden on small
businesses.
En général, la structure des droits est conçue de façon à être
proportionnelle et équitable pour tous les sous-secteurs de l’industrie (c’est-à-dire activités piscicoles et conchylicoles, ainsi que les
activités en eau douce et en milieu terrestre) et elle a été élaborée
en collaboration avec des intervenants.
Lorsqu’il a formulé les droits de permis, le MPO a considéré les
effets sur les petites entreprises et il a apporté deux modifications
ciblées pour régler ces problèmes de façon proactive. La première
modification découle de consultations avec des titulaires de permis, au cours desquelles le secteur conchylicole a démontré que les
droits liés aux niveaux de production augmenteraient leurs coûts de
fonctionnement de manière importante et disproportionnée. Par
conséquent, la structure des droits a été remaniée pour reposer plutôt sur le nombre d’hectares autorisés aux fins d’élevage de mollusques ou de crustacés.
Des préoccupations semblables ont été soulevées par les secteurs en eau douce et en milieu terrestre, qui n’utilisent pas la
colonne d’eau de mer dans leurs activités de pêche, mais plutôt
l’eau douce ou le milieu terrestre. Par conséquent, le MPO a décidé
de limiter leurs droits à la partie des droits fixes, qui visent à couvrir partiellement les coûts administratifs de la délivrance et du
renouvellement des permis que doit assumer le MPO.
Le MPO a également mis en œuvre une approche souple qui
prévoit des paiements de droits annuels pour les permis pluriannuels, plutôt que le paiement intégral de tous les droits au moment
de la délivrance des permis. Cette mesure vise à réduire le fardeau
financier des petites entreprises.
Consultation
Consultation
Summary
Résumé
A robust consultation strategy has informed the development of
the licence fee framework. The DFO has communicated its intent
to implement licence fees under the PAR through multi-phase consultations on a fee structure, including initial discussions with First
Nations, licence holders, and other stakeholders in spring 2012.
These preliminary discussions were subsequently broadened to the
Canadian public during policy consultations on the licence fees
and service standard that also met the requirements of the UFA in
fall/winter 2013–2014.
Une solide stratégie de consultation a éclairé l’élaboration du
cadre des droits de permis. Au printemps 2012, le MPO a communiqué son intention de mettre en œuvre les droits de permis en
vertu du Règlement du Pacifique sur l’aquaculture en procédant à
des consultations en plusieurs étapes sur une structure de droits, y
compris des discussions initiales avec les Premières Nations, les
détenteurs de permis et d’autres intervenants. Ces discussions préliminaires ont par la suite été élargies pour inclure la population
canadienne au cours de consultations sur la politique de droits
de permis et de normes de service qui respectaient également les
exigences de la Loi sur les frais d’utilisation, à l’automne et à
l’hiver 2013-2014.
En général, les intervenants de l’industrie ont maintenu leur
appui pour la mise en œuvre des droits de permis tout au long du
processus de consultation. En faisant participer de manière proactive les Premières Nations, l’industrie et d’autres intervenants, le
MPO a pu produire une structure de droits de permis qui permet de
mieux harmoniser les principes sous-jacents des droits — comme
ils ont été décrits précédemment dans la section portant sur les
objectifs — avec les besoins des titulaires de permis, d’une façon
qui est simple à comprendre et à administrer. Les principes, tirés du
Guide des frais d’utilisation externes du MPO, comprennent des
aspects tels que les effets sur la concurrence, la neutralité, la simplicité, le faible fardeau administratif et l’aspect pratique.
Même si certains intervenants ont soulevé des problèmes liés
au niveau de droits ou ont demandé des éclaircissements sur certains aspects du programme de réglementation (voir les détails cidessous), une ronde initiale de consultations ciblées dans le cadre
du processus avec les clients du programme a permis d’éclairer des
modifications essentielles à la structure définitive des droits.
When formulating the licence fees, the DFO considered impacts
on small businesses and made two targeted adjustments to proactively address these issues. The first adjustment resulted from
consultations with licence holders, during which the shellfish sector demonstrated that fees tied to production levels would significantly and disproportionately increase their operating costs. In
response, the fee structure was redesigned, and was based instead
on the number of hectares authorized for use in cultivating
shellfish.
Similar concerns were raised by the freshwater and land-based
sectors, which do not operate a fishery using the marine water column, but rather carry out their operation in freshwater or on land.
As a result, their fee has been limited to the flat fee portion, which
is intended to partially cover the administrative costs of licence
issuance and renewal incurred by the DFO.
In general, industry stakeholders have maintained their support
for the implementation of licence fees throughout the consultation
process. By proactively engaging with First Nations, the industry,
and other stakeholders, the DFO has been able to produce a licence
fee structure that better aligns the underlying fee principles — as
previously described in the “Objectives” section — with licence
holder needs in a manner that is simple to understand and administer. The principles, derived from the DFO’s Guide to External
Charging, include aspects such as effects on competitiveness, neutrality, simplicity, low administrative burden, and practicality.
While some stakeholders have identified issues related to the
level of fees or sought clarification on certain aspects of the regulatory program (detailed below), an initial round of targeted consultations under the process with program clients informed critical
changes to the final fee structure.
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Initial client engagement
Mobilisation initiale des clients
To help inform a parliamentary fee proposal, as required by the
UFA, preliminary face-to-face meetings were held in spring 2012
with First Nations, aquaculture licence holders, and industry associations to discuss possible approaches for implementing a fee
schedule for aquaculture licensing in British Columbia. The intent
was to gather general stakeholder views on the introduction of a
flat fee structure, including an initial proposal of a fee based on
0.2% of landed value for all sectors. In effect, this initial proposal
would have based the amount of the fee on the revenue generated
through the sale of fish being cultivated, referred to here as landed
value.
Dans le but d’éclairer une proposition parlementaire sur les
droits, comme l’exige la Loi sur les frais d’utilisation, des réunions
préliminaires en personne ont eu lieu au printemps 2012 avec des
Premières Nations, des titulaires de permis d’aquaculture et des
associations de l’industrie pour discuter des approches possibles en
vue de mettre en œuvre un barème de droits pour les permis
d’aquaculture en Colombie-Britannique. Ces rencontres avaient
pour objet de recueillir les points de vue généraux des intervenants
sur l’introduction d’une structure de droits fixes, y compris une
proposition initiale de droits calculés sur 0,2 % de la valeur au
débarquement pour tous les secteurs. En fait, cette proposition initiale aurait établi le montant des droits sur les produits générés par
la vente des poissons d’élevage, ce que l’on appelle ici « valeur au
débarquement ».
Voici un résumé des préoccupations soulevées.
A summary of concerns raised is as follows.
First Nations
•• No opposition to licence fees; however, some requested that the
funds be reinvested in First Nation communities in British
Columbia.
Premières Nations
•• Aucune opposition aux droits de permis; toutefois, certains
représentants ont demandé que les fonds soient réinvestis dans
les communautés des Premières Nations de la ColombieBritannique.
Marine finfish aquaculture sector
•• No opposition to licence fees; however, it was suggested that
the fee structure be changed from landed value to tonnage per
site, as this is tracked more closely and provides greater
predictability.
Secteur aquacole des poissons marins
•• Aucune opposition aux droits de permis; toutefois, on a suggéré de modifier la structure des droits afin qu’elle soit fondée
sur le tonnage par site plutôt que sur la valeur au débarquement,
puisque le premier concept est suivi de plus près et est plus
prévisible.
Shellfish aquaculture sector
•• Requested a reassessment of the proposed fee structure, as it
was demonstrated that basing the fee on 0.2% of landed value
would have resulted in disproportionately higher costs to this
sector in comparison to the rest of the country, and also globally.
For example, in other parts of Canada, fees are static (e.g. $500
for a finfish licence in the Province of Newfoundland and
Labrador), and are not based on the final revenue generated
through the sale of cultivated fish (i.e. landed value). It was
proposed that the fee could be based on the size of operation
(i.e. total hectares).
Secteur conchylicole
•• On a demandé que la structure des droits fasse l’objet d’une
réévaluation, puisqu’il a été démontré que le calcul des droits
sur 0,2 % de la valeur au débarquement entraînerait des coûts
démesurément élevés à ce secteur, par comparaison au reste du
pays et à l’échelle mondiale. Par exemple, dans d’autres régions
du Canada, les droits sont statiques (par exemple 500 $ pour un
permis de pisciculture à Terre-Neuve-et-Labrador) et ils ne sont
pas calculés en fonction du montant final des produits générés
par la vente des poissons d’élevage (c’est-à-dire la valeur au
débarquement). Il a été proposé de calculer les droits selon la
superficie de l’exploitation (c’est-à-dire le total d’hectares).
Land-based/freshwater sector
•• Expressed similar concern that many operations could see significant increases to licence fees, affecting the competitiveness
of their industry. Further, it was demonstrated that the fishery’s
use of a federally regulated resource was limited.
Secteur en milieu terrestre et en eau douce
•• Les représentants ont également dit craindre une augmentation
considérable des droits de permis pour de nombreux exploitants, ce qui nuirait à la compétitivité de leur industrie. De plus,
il a été démontré que l’utilisation d’une ressource réglementée
par le gouvernement fédéral dans le cadre des pêches était
limitée.
À la suite de ces réunions, des modifications importantes ont été
apportées à la structure des droits afin de répondre aux préoccupations des parties consultées et d’arriver à une approche plus équilibrée pour chaque secteur. Plus précisément :
•• Des droits fixes visant à couvrir les coûts de délivrance de permis ont été mis en place pour tous les secteurs et établis à un
minimum de 100 $ pour la première année de la mise en œuvre
de la structure.
•• Au lieu d’être calculés en fonction de la production, les droits
fixes des exploitations conchylicoles ont été modifiés pour être
As a result of these meetings, significant changes were made to
the fee structure to address the concerns of consulted parties
through a more balanced approach for each sector. More
specifically
•• a flat fee for licence issuance costs was introduced for all sectors, starting at $100 for the first year of the implementation;
•• the shellfish fee was revised from production-based to areabased (i.e. $5.00/hectare for the first year of implementation);
•• the finfish fee was revised from 0.2% of landed value to $2.50
per licenced tonne for the first year of implementation; and
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•• the land-based/freshwater sector is only required to pay the flat
fee.
calculés en fonction de leur superficie (c’est-à-dire 5 $ par hectare pour la première année de la mise en œuvre).
•• Les droits des exploitations piscicoles ont été modifiés : ils
passent de 0,2 % de la valeur au débarquement à 2,50 $ par
tonne autorisée pour la première année de la mise en œuvre.
•• Le secteur en milieu terrestre et en eau douce n’a qu’à payer les
droits fixes.
Regarding the First Nations requests to use the revenues for targeted projects, the DFO does not have the authority to redirect revenue flow that is being collected for deposit in the Consolidated
Revenue Fund.
En ce qui concerne les demandes des Premières Nations d’utiliser les recettes pour des projets ciblés, le MPO n’a pas le pouvoir
d’affecter les recettes recueillies dans le Trésor.
Online consultation with the public
Consultation en ligne auprès du public
Following the initial engagement with First Nations and stakeholders, and the significant changes that were made as a result, a
broader 30-day online consultation was held from November 19 to
December 19, 2013, on the DFO’s Web site. Through this forum,
all Canadians were provided the opportunity to submit their comments on the proposed fees.
À la suite des consultations initiales effectuées auprès des Premières Nations et des intervenants ainsi que des modifications qui
en sont découlées, une consultation en ligne de 30 jours à plus
grande échelle a eu lieu entre le 19 novembre et le 19 décembre 2013
sur le site Web du MPO. Grâce à cette tribune, tous les Canadiens
ont eu l’occasion de soumettre leurs commentaires sur les droits
proposés.
To notify the public of these consultations, the DFO posted a
notice of intent in the Canada Gazette, Part I, and on the “Consulting with Canadians” Web site. The DFO also sent out 591 standard
mail notices and consultation packages to all licence holders and
First Nations in British Columbia. These packages provided them,
directly, with a discussion paper that outlined the proposed fee, the
related policy, the service standard, and instruction of how to participate to encourage them to provide feedback on the proposed fee
structure. The DFO established a dedicated portion of its Web site
to raise awareness on the fee structure and to inform stakeholders
on the methods available to them for the submission of comments.
Throughout the 30-day consultation period, a total of 607 visits to
the Web site were registered. These visitors were predominantly
concentrated in British Columbia, with some occurring in other
parts of Canada, the United States, as well as other international
locations.
Pour aviser le public de ces consultations, le MPO a publié un
avis d’intention dans la Partie I de la Gazette du Canada et sur le
site Web « Consultations auprès des Canadiens ». Le MPO a également envoyé 591 avis et trousses de consultation par courrier ordinaire à tous les détenteurs de permis et aux Premières Nations de la
Colombie-Britannique. Ces trousses leur fournissaient directement
le document de travail qui détaillait le droit proposé, la politique
sous-jacente, les normes de service et les instructions sur la façon
de participer pour les encourager à fournir des commentaires sur la
structure de droits proposée. Le MPO a consacré une section spéciale de son site Web pour accroître la sensibilisation à l’égard de
la structure des droits et informer les intervenants des méthodes
offertes pour soumettre leurs commentaires. Au cours de la période
de consultation de 30 jours, un total de 607 visites du site Web ont
été enregistrées. Les visiteurs étaient essentiellement concentrés en
Colombie-Britannique et certains provenaient d’autres régions du
Canada, des États-Unis et d’ailleurs dans le monde.
During the public consultation period, 113 comments were
received from a mix of stakeholders including licence holders,
industry associations, private citizens, environmental groups, academics, etc., and covering a range of topics. While some were outside the scope of the consultation topic, most were directed at the
level of the proposed fee and the UFA-mandated service standard
for licence issuance and amendments.
Au cours de la période de consultation publique, 113 commentaires ont été reçus de divers groupes d’intervenants, notamment
des détenteurs de permis, des associations de l’industrie, des particuliers, des groupes environnementaux et des universitaires, et les
commentaires portaient divers sujets. Certains de ces commentaires dépassaient la portée du sujet de consultation, mais la plupart
visaient le niveau des droits proposés et la norme de service imposée en vertu de la Loi sur les frais d’utilisation aux fins de délivrance de permis et de modifications.
Some non-governmental organizations continue to view the fees
as being too low and have argued that they do not account for the
externalities (e.g. effects on ocean health) that aquaculture may
have. However, the DFO has determined that such externalities are
taken into consideration during the application phase of an aquaculture operation. As part of this pre-approval review phase, the
DFO works with the Province of British Columbia to determine if
the location (siting) of proposed aquaculture facilities are appropriate by considering the best available science in order to minimize
the impact on the environment and aquatic species. Understanding
and managing such complex variables continues to be a focus for
the DFO, and they are taken into consideration at the initial application stage and throughout the ongoing management of an operation. The DFO continues to support rigorous and unbiased
Certains organismes non gouvernementaux considèrent toujours
que les droits ne sont pas assez élevés et ils soutiennent que ceux-ci
ne tiennent pas compte des effets externes (par exemple les effets
sur la santé des océans) que pourrait entraîner l’aquaculture. Toutefois, le MPO a déterminé que de tels effets externes sont pris en
compte à l’étape de la demande d’exploitation aquacole. Dans le
cadre de cette phase d’examen préalable à l’autorisation, le MPO
collabore avec le gouvernement de la Colombie-Britannique pour
déterminer si l’emplacement (le choix du site) des installations
aquacoles proposées est approprié, en tenant compte des meilleures données scientifiques disponibles pour minimiser les effets
sur l’environnement et les espèces aquatiques. La compréhension
et la gestion de variables aussi complexes restent une priorité pour
le MPO et elles sont prises en compte au moment de la demande
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
scientific research to help ensure the ecological sustainability of
Canada’s aquaculture industry, including interactions with the
environment and existing wild species.
initiale ainsi que tout au long de la gestion continue d’une exploitation. Le MPO continue à soutenir une recherche scientifique
rigoureuse et impartiale de façon à assurer la durabilité écologique
de l’industrie de l’aquaculture du Canada, compte tenu des interactions avec l’environnement et les espèces sauvages existantes.
On January 9, 2014, the DFO responded to stakeholders through
email and standard mail in instances where specific questions or
concerns were expressed. Many of these responses helped further
clarify the policy intent of the fee structure, and the associated
regulatory requirements. Once these were sent, the official 30-day
complaint period under the UFA was triggered, from January 9 to
February 9, 2014.
Le 9 janvier 2014, le MPO a répondu par courriel et par courrier
ordinaire aux intervenants qui avaient formulé des questions ou des
préoccupations précises. Bon nombre de ces réponses ont permis
de mieux cerner l’esprit de la politique concernant la structure des
droits et les exigences réglementaires connexes. Après l’envoi de
ces réponses, la période officielle de 30 jours au cours de laquelle
des plaintes peuvent être formulées en vertu de la Loi sur les frais
d’utilisation a été déclenchée, soit du 9 janvier au 9 février 2014.
UFA complaints resolution period
Période de règlement des plaintes en vertu de la Loi sur les frais
d’utilisation
Under the UFA, in instances where a complaint cannot be
resolved to a complainant’s satisfaction, a complainant has the
opportunity to submit a written request to the DFO asking that the
complaint be reviewed using an independent advisory panel.
Following the DFO’s initial responses to comments, only one
stakeholder chose to continue a dialogue during the complaints
resolution period. This complaint centered on concerns about the
conditions of licence, which explain the requirements and restrictions of aquaculture operations authorized through the licence. In
the ensuing exchange of information, both parties agreed that the
concerns being expressed were not related to the licence fee structure as proposed for addition to the Regulations or the UFAmandated service standards. The DFO committed to including the
stakeholder in an upcoming technical review of conditions of
licence, and an independent advisory panel was deemed unnecessary by both parties.
En vertu de la Loi sur les frais d’utilisation, lorsqu’une plainte
ne peut pas être réglée à la satisfaction d’un plaignant, celui-ci peut
demander par écrit au MPO de soumettre la plainte à un comité
consultatif indépendant aux fins d’examen.
Suivant les réponses initiales du MPO aux commentaires, un
seul intervenant a choisi de poursuivre un dialogue au cours de la
période de règlement des plaintes. La plainte en question portait
essentiellement sur des préoccupations à propos des conditions de
permis, qui expliquent les exigences et les restrictions des exploitations aquacoles autorisées au moyen du permis. Dans les
échanges qui ont suivi, les deux parties ont convenu que les préoccupations exprimées n’étaient pas liées à la structure des droits de
permis telle qu’elle avait été proposée pour un ajout aux normes de
service imposées en vertu de la réglementation ou de la Loi sur les
frais d’utilisation. Le MPO s’est engagé à inclure l’intervenant au
prochain examen technique des conditions de permis, et les deux
parties ont jugé qu’un comité consultatif indépendant n’était pas
nécessaire.
UFA parliamentary review
Examen parlementaire de la Loi sur les frais d’utilisation
DFO submitted the final fee structure for tabling in Parliament in
September 2014, as required by the UFA. On October 1, 2014, the
proposal was referred to the Senate Standing Committee on Fisheries and Oceans (the Committee) for review. On November 25,
2014, DFO senior officials appeared before the Committee to
answer questions on the proposal, and on November 26, 2014, the
Committee recommended to Parliament that the proposal be
approved as submitted (i.e. no changes). This marked the conclusion of the User Fees Act process through the completion of a parliamentary review.
En septembre 2014, le MPO a soumis la structure définitive des
droits en vue de son dépôt au Parlement, conformément à la Loi sur
les frais d’utilisation. Le 1er octobre 2014, la proposition a été renvoyée au Comité sénatorial permanent des pêches et des océans (le
Comité) aux fins d’étude. Le 25 novembre 2014, de hauts fonctionnaires du MPO se sont présentés devant le Comité pour répondre à
des questions sur la proposition et, le 26 novembre 2014, le Comité
a recommandé au Parlement d’approuver la proposition telle quelle
(c’est-à-dire sans aucun changement). Cette étape a marqué la
conclusion du processus en vertu de la Loi sur les frais d’utilisation
par le dépôt de l’étude parlementaire.
Rationale
Justification
Establishing aquaculture licence fees is a sound management
practice that is transparent, stable, and helps recover a fraction of
the costs associated with the administration of the Program. The
annual fee reflects the industry’s ongoing and exclusive utilization
of the marine water column. In addition, the DFO is of the view
that the licence fee structure is simple and practical to implement,
does not impose new administrative burden, and does not impact
the competitiveness of British Columbia-based aquaculture firms
within the global marketplace.
While aquaculture activities were still under provincial jurisdiction, the aquaculture industry paid licence fees to the Province of
British Columbia. The provincial aquaculture licence fee structure
was made up of three components: land tenure rent, aquaculture
L’établissement des droits de permis d’aquaculture constitue une
bonne pratique de gestion, transparente et stable, qui contribue au
recouvrement d’une fraction des coûts relatifs à l’administration
du Programme. Ces frais annuels reflètent l’utilisation continue et
exclusive de la colonne d’eau marine par l’industrie. En outre, le
MPO estime que la mise en œuvre du barème des droits est facile
et pratique, qu’elle n’impose pas de nouveau fardeau administratif
et qu’elle n’a pas d’incidence sur la compétitivité des entreprises
aquacoles de la Colombie-Britannique sur le marché mondial.
Lorsque les activités aquacoles relevaient encore de la compétence provinciale, l’industrie de l’aquaculture payait les droits de
permis à la province de la Colombie-Britannique. Les barèmes des
droits de permis d’aquaculture comprenaient trois éléments : le
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licence fee, and waste management fee. The federal licence fee
structure replaces the former provincial licence and waste management fees. The land tenure rent component remains under provincial jurisdiction and continues to be charged by the province,
meaning rent for the use of the sea floor located within the province is still paid to the Province of British Columbia. The new federal fees are equal to or slightly higher than the fees previously
charged by the Province of British Columbia. Stakeholders were
made aware of the intent to establish federal license fees leading up
to the implementation of the Regulations in 2010.
régime foncier, les droits de permis d’aquaculture et les frais de
gestion des déchets. Les barèmes de droits de permis remplacent
les droits de permis et les frais de gestion des déchets imposés
auparavant par la province. Le régime foncier continue de relever
de la compétence provinciale et d’être exigé par la province, et le
régime relatif à l’utilisation du plancher océanique est encore payé
à la province de la Colombie-Britannique. Les nouveaux droits
fédéraux sont égaux ou légèrement supérieurs aux frais exigés
auparavant par la province de la Colombie-Britannique. Les intervenants ont été mis au courant de l’intention d’établir des droits de
permis fédéraux, ce qui a mené à la mise en œuvre du Règlement
en 2010.
A cost-benefit analysis on the cumulative impacts of the licence
fees, when compared to the baseline scenario (i.e. the provincial
licensing fee structure), shows that the net present value of the
incremental compliance costs of the regime over a 10-year period
(2014–2023) would range between $468,300 and $797,960. A
range is estimated for compliance costs as the total costs are
dependent on the evolution of the number of licences, production
tonnage, and production values. This is equivalent to a cost range
of $61,251 to $111,623 per year for the aquaculture industry.
Une analyse coûts-avantages des répercussions cumulatives des
droits de permis par rapport au scénario de référence (c’est-à-dire
les barèmes de droits de permis provinciaux) montre que la valeur
actualisée nette des coûts supplémentaires de conformité du régime
varierait de 468 300 $ à 797 960 $ sur une période de 10 ans (de
2014 à 2023). Une fourchette de coûts de conformité est estimée
étant donné que les coûts totaux dépendent de l’évolution du
nombre des permis, du volume de la production et de la valeur de
la production. Cela équivaut à des coûts variant de 61 251 $ à
111 623 $ par année pour l’industrie de l’aquaculture.
Selon les nouveaux barèmes fédéraux de droits de permis, pendant la première année de mise en œuvre, les droits de permis des
entreprises d’aquaculture augmenteraient, par rapport aux anciens
droits provinciaux, et passeraient en moyenne de 5 436 $ à 5 983 $
pour les poissons marins, de 50 $ à 139 $ pour les mollusques et les
crustacés, et de 54 $ à 100 $ pour les poissons d’eau douce. Selon
les recettes moyennes des titulaires de permis actif, les montants
mentionnés ci-dessus représentent une fraction d’un pourcentage
de recettes d’entreprise, lequel varie de 0,07 % pour les poissons
marins (recettes moyennes d’entreprise de 8 983 210 $) à 0,18 %
pour les mollusques et les crustacés (recettes moyennes d’entreprises de 78 743 $). Les droits de permis augmenteraient ensuite de
2 % par année afin de tenir compte de l’inflation. La dixième année
de la mise en œuvre, les titulaires de permis débourseraient en
moyenne 7 150 $ pour un permis de pisciculture marine, 120 $
pour un permis relatif aux mollusques et aux crustacés, ou 166 $
pour un permis de pisciculture en eau douce.
Selon les nouveaux barèmes fédéraux, le montant total des droits
de permis d’aquaculture que le gouvernement du Canada devrait
recueillir des opérations d’aquaculture en Colombie-Britannique
au cours de la première année de mise en œuvre est estimé à environ 679 000 $. Au cours de la dixième année suivant leur mise en
œuvre, le montant total des recettes de droits de permis recueillis
par le gouvernement fédéral est estimé entre 752 000 $ et 803 000 $,
en fonction de l’évolution du nombre de permis, du volume de la
production et de sa valeur. Comme il a été mentionné auparavant,
cela représente environ 10 % des coûts associés aux activités fédérales de délivrance de permis et de gestion.
Les consultations des intervenants ont indiqué que les droits de
permis constituent un élément de coût prévisible et absorbable
dans les activités du secteur de l’aquaculture. L’industrie appuie les
principes sous-jacents des droits de permis qui ont été décrits auparavant dans la section portant sur les objectifs. L’industrie n’a pas
fait mention de préoccupations concernant le paiement anticipé des
droits de permis (avant la délivrance d’un permis) qui sera exigé
par le Règlement.
Les modifications mettent fin à un écart réglementaire existant et
favorisent l’uniformité dans tout le Canada. En effet, les opérations
aquacoles en Colombie-Britannique n’ont pas été assujetties à des
Under the new federal fee structure, during the first year of
implementation, aquaculture businesses would see licence fees
increase from the previous provincial fees on average from $5,436
to $5,983 for marine finfish, from $50 to $139 for shellfish, and
from $54 to $100 for freshwater finfish. Based on average active
licence holder revenues, the amounts noted above represent a fraction of a percentage of business revenues, ranging from 0.07% for
marine finfish (average business revenues of $8,983,210) to 0.18%
for shellfish (average business revenues of $78,743). Licence fees
would then increase by 2% per year, to account for inflation. By the
tenth year of implementation, licence holders would be paying on
average $7,150 for a marine finfish licence, $120 for a shellfish
one, or $166 for a freshwater finfish one.
Under the new federal fee structure, the total amount of aquaculture licence fees expected to be collected in the first year of implementation from all aquaculture operations in British Columbia by
the Government of Canada is estimated to be approximately
$679,000. In the tenth year following their implementation, the
total amount of licence fees revenues to the federal government is
estimated to range between $752,000 and $803,000 depending on
the evolution of the number of licences, production tonnage and
values. As noted previously, this represents approximately 10% of
the costs associated with these federal licensing and management
activities.
Stakeholder consultations have indicated that the licence fees
are a predictable and an absorbable cost component of doing business across the aquaculture sector. The industry is supportive of the
principles underlying the licence fees as previously described in
the “Objectives” section. The industry has not indicated any concerns related to the requirement to pay licence fees in advance
(prior to the issuance of a licence), as will be required under the
Regulations.
The Amendments close an existing regulatory gap and promote
consistency across Canada, as the aquaculture operations in British
Columbia have not paid licence fees since the federal government
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assumed regulatory control for these activities on December 18,
2010.
droits de permis depuis que le gouvernement fédéral a pris en
charge le contrôle réglementaire de ces activités, le 18 décembre
2010.
Furthermore, the licence fees for British Columbia are comparable to those charged in other Canadian provinces. The $100 flat
fee is in the mid-range when compared to other provinces: in Newfoundland and Labrador, a finfish aquaculture licence carries a flat
fee of $500; in New Brunswick, $50; and, in Nova Scotia, $386.50.
While no province charges a fee similar to the annual component
of the federal fee (i.e. reflecting the authorization of a fishery being
established and utilizing a public resource for commercial benefit),
provinces have other recourses for the application of fees through
the leasing of tenures and waste management fees. When considered as a total cost to operators, the fees charged in other provinces are comparable to the combined cost of the federal British
Columbia aquaculture licence fees and the tenure fee collected by
the Province of British Columbia.
De plus, les droits de permis pour la Colombie-Britannique sont
comparables à ceux qui sont exigibles dans les autres provinces
canadiennes. Les droits fixes de 100 $ se situent dans la moyenne
par rapport aux autres provinces; à Terre-Neuve-et-Labrador, un
permis d’aquaculture exige des droits fixes de 500 $; au NouveauBrunswick, de 50 $; et en Nouvelle-Écosse, ces droits s’élèvent à
386,50 $. Bien qu’aucune province ne facture de frais similaires à
la composante annuelle des droits fédéraux (c’est-à-dire qui reflète
l’autorisation de l’établissement d’une pêche utilisant des ressources publiques à des fins commerciales), les provinces ont
d’autres recours pour l’application des droits par l’entremise des
droits de location de baux et des frais de gestion des déchets. Si
l’on tient compte du coût total pour les exploitants, les droits facturés par les provinces sont comparables au coût combiné des droits
fédéraux de permis d’aquaculture de la Colombie-Britannique et
des droits de tenure perçus par cette dernière.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Enforcement
Application
The Regulations will come into force on the day on which they
are registered.
In all cases, the flat fee and the annual fee for the first year of the
licence must be paid for the licence to be issued. For multi-year
licences, non-payment of required annual licence fees for each
year of the duration of the licence will be addressed as a failure to
comply with the Regulations. In addition, licence conditions may
provide for the date and manner of payment of the annual fees.
Persons who do not comply with the Regulations or with the conditions of their licence can be prosecuted before the courts. Upon
conviction, offenders are subject to a range of penalties, including
fines and licence suspension or cancellation as prescribed by sections 78 and 79.1 of the Fisheries Act.
Le Règlement entrera en vigueur à la date de son enregistrement.
Dans tous les cas, les frais fixes et les frais annuels pour la première année du permis doivent être acquittés avant de pouvoir
obtenir la délivrance de ce permis. Dans le cas des permis pluriannuels, l’omission de payer les droits de permis annuels, chaque
année pendant la durée du permis, sera considérée comme un nonrespect du Règlement. En outre, les conditions de permis peuvent
fournir la date et le mode de paiement de ces frais. Les personnes
qui ne se conforment pas au Règlement ou aux conditions de leur
permis peuvent être poursuivies devant les tribunaux. Sur déclaration de culpabilité, les contrevenants seront passibles de toute une
gamme de sanctions, notamment des amendes et la suspension
ou l’annulation du permis aux termes des articles 78 et 79.1 de la
Loi sur les pêches.
Implementation and service standards
Mise en œuvre et normes de service
Program service standards were developed in order to meet the
requirements of the UFA. As a result, they were shared with program clients during the consultation process, and were tabled in
their final form in Parliament. They represent the process and time
required by the DFO to issue new licences or to make major technical amendments to existing licences. In the case of all species
and sectors, this includes new licence applications, adding a species to a licence, or increases to annual production or infrastructure
by greater than 10%; and, where the 10% is cumulative, to all
requests granted over the previous five years.
Les normes de service du programme ont été élaborées dans le
but de répondre aux exigences de la Loi sur les frais d’utilisation.
À ce titre, elles ont été partagées avec les clients du programme au
cours du processus de consultation et ont été soumises dans leur
forme définitive au Parlement. Elles représentent le processus et le
temps nécessaire au MPO pour délivrer de nouveaux permis ou
pour effectuer des modifications techniques majeures aux permis
existants. Dans le cas de toutes les espèces et de tous les secteurs,
cela comprend les demandes de nouveaux permis, l’ajout d’une
espèce à un permis ou les augmentations de plus de 10 % (lorsque
ce pourcentage représente le cumul de toutes les demandes acceptées au cours des cinq années précédentes) de la production
annuelle ou de l’infrastructure.
Le calendrier pour cette norme est une livraison en 365 jours
civils ou moins. L’établissement d’une exploitation aquacole exige
l’approbation du gouvernement du Canada et du gouvernement de
la Colombie-Britannique, étant donné que les permis sont délivrés
par le gouvernement fédéral et les tenures foncières par le gouvernement provincial. Le processus d’application relatif à l’établissement d’une exploitation d’aquaculture est harmonisé entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial. Il offre aux
demandeurs une approche de « guichet unique » grâce à une équipe
The timeline for this standard is delivery within 365 calendar
days. Establishing an aquaculture operation requires approval from
both the Government of Canada and the Government of British
Columbia, as licences are issued federally and land tenures are
issued provincially. The application process for the establishment
of an aquaculture operation is harmonized between the federal
and provincial governments, offering applicants a single-window
approach through a project review team comprised of the DFO,
officials from the Government of British Columbia, and Transport
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-96
Canada. Once the application is approved through this process, all
of the permits, tenures and licences are sent out at the same time.
The 365-day standard also accounts for the time needed to conduct
work in support of this decision-making process, which includes
consultations with First Nations, completion and analysis of
environmental reviews, and coordination with other federal and
provincial departments and agencies.
d’examen de projet constituée du MPO, des représentants du gouvernement de la Colombie-Britannique et de Transports Canada.
Une fois que l’application est approuvée dans le cadre de ce processus, les autorisations, les tenures et les permis sont tous envoyés
en même temps. La norme de 365 jours prend également en compte
le temps nécessaire pour mener le travail à l’appui de ce processus
de prise de décision qui comprend des consultations avec les Premières Nations, l’exécution et l’analyse des examens environnementaux et la coordination avec les ministères et les organismes
fédéraux et provinciaux.
As the aquaculture licence fees are subject to the requirements
of the UFA, the Minister will report annually on the service standard associated with new licences or major technical amendments
to existing licences each year through the Departmental Performance Report (DPR) to Parliament. If the performance in a particular
fiscal year does not meet the standards established for that fiscal
year by a percentage greater than 10%, the UFA requires that user
fees be reduced by a percentage equivalent to the unachieved performance, to a maximum of 50% of the licence fee.
Comme les droits de permis d’aquaculture sont soumis aux exigences de la Loi sur les frais d’utilisation, le Ministère produira un
rapport annuel sur la norme de service associée aux nouveaux permis ou aux modifications techniques importantes apportées aux
licences existantes, dans le cadre du rapport ministériel sur le rendement au Parlement. Si le rendement d’un exercice financier
donné s’écarte des normes établies pour cet exercice de plus de
10 %, la Loi sur les frais d’utilisation exige que les frais d’utilisation soient réduits selon un pourcentage égal à celui de l’écart de
rendement, jusqu’à concurrence d’un maximum de 50 % des droits
de permis.
Contact
Personne-ressource
Alistair Struthers
Director
Aquaculture Operations
Telephone: 613-998-6567
Email: alistair.struthers@dfo-mpo.gc.ca
Alistair Struthers
Directeur
Opérations aquacoles
Téléphone : 613-998-6567
Courriel : alistair.struthers@dfo-mpo.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-97
Registration
SOR/2015-97 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-97 Le 1er mai 2015
CANADA CONSUMER PRODUCT SAFETY ACT
LOI CANADIENNE SUR LA SÉCURITÉ DES PRODUITS DE
CONSOMMATION
Exemption Regulations (Consumer Products)
Règlement d’exemption (produits de
consommation)
P.C. 2015-470 April 30, 2015
C.P. 2015-470 Le 30 avril 2015
Whereas, pursuant to section 38 of the Canada Consumer Product Safety Acta, the Minister of Health caused the proposed Exemption Regulations (Consumer Products), substantially in the annexed
form, to be laid before the House of Commons on March 31, 2014
and the Senate on April 1, 2014 and no appropriate committee of
either House of Parliament made a report with respect to the proposed Regulations;
Attendu que, conformément à l’article 38 de la Loi canadienne
sur la sécurité des produits de consommation1a, la ministre de la
Santé a fait déposer le projet de règlement intitulé Règlement
d’exemption (produits de consommation), conforme en substance
au texte ci-après, devant la Chambre des communes le 31 mars
2014 et le Sénat le 1er avril 2014, et qu’aucun rapport n’a été présenté à cet égard par le comité compétent de chaque chambre du
Parlement;
Attendu que, conformément à l’alinéa 38(4)b) de cette loi, un
délai de quatre-vingt-dix jours civils s’est écoulé suivant le dépôt
devant chaque chambre,
À ces causes, sur recommandation de la ministre de la Santé et
en vertu du paragraphe 37(1) de la Loi canadienne sur la sécurité
des produits de consommationa, Son Excellence le Gouverneur
général en conseil prend le Règlement d’exemption (produits de
consommation), ci-après.
And whereas, pursuant to paragraph 38(4)(b) of the Act, 90 calendar days have passed since the proposed Regulations were laid
before each House of Parliament;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Health, pursuant to subsection 37(1) of the Canada Consumer Product Safety Act1a, makes the
annexed Exemption Regulations (Consumer Products).
EXEMPTION REGULATIONS
(CONSUMER PRODUCTS)
RÈGLEMENT D’EXEMPTION
(PRODUITS DE CONSOMMATION)
DEFINITION
DÉFINITION
1. In these Regulations, “donation” means a transfer of a consumer product made without consideration.
1. Dans le présent règlement, « don » s’entend du transfert d’un
produit de consommation sans contrepartie.
EXEMPTION
EXEMPTION
2. (1) A retailer is exempt from the application of subparagraph 13(1)(a)(i) of the Canada Consumer Product Safety Act in
respect of a consumer product that they obtained by donation.
(2) Subsection (1) does not apply if the consumer product was
donated by a person who, in the course of business, is or was
engaged in manufacturing, importing or selling such consumer
products.
2. (1) La personne qui vend au détail un produit de consommation qu’elle a obtenu par don est exemptée de l’application du sousalinéa 13(1)a)(i) de la Loi canadienne sur la sécurité des produits
de consommation à l’égard de ce produit.
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas si le produit de consommation provient d’un don fait par une personne qui, dans le cadre
de ses activités, fabrique, importe ou vend de tels produits ou en a
déjà fabriqués, importés ou vendus.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the day on which they
are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
a
a
S.C. 2010, c. 21
L.C. 2010, ch. 21
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-97
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Background
Contexte
The Canada Consumer Product Safety Act (CCPSA), which
came into force on June 20, 2011, establishes legislative requirements to help protect the public by addressing or preventing dangers posed by unsafe consumer products.
In particular, section 13 of the CCPSA requires those who manufacture, import, advertise, sell or test consumer products for commercial purposes to maintain records of their product sources and
customers. Subparagraph 13(1)(a)(i) specifies that retailers who
sell consumer products for commercial purposes must prepare and
maintain documents that indicate the name and address of the person from whom they obtained the consumer product, and the location where and the period during which they sold the consumer
product. This requirement helps facilitate tracking of products
through the supply chain up to the highest level of trade in the event
of a consumer product safety issue. Identification of the highest
level of trade permits an easier determination of when and where
consumer products are distributed in the supply chain. This allows
safety issues to be addressed at the source and enables industry to
carry out recalls or other safety measures more efficiently and
effectively, if required.
La Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation
(LCSPC), entrée en vigueur le 20 juin 2011, précise les exigences
législatives qui permettent de protéger la population contre les dangers que présentent les produits de consommation dangereux.
Notamment, l’article 13 de la LCSPC oblige toute personne qui
fabrique, importe, vend ou met à l’essai un produit de consommation, ou en fait la publicité, à des fins commerciales, à tenir des
documents sur la provenance de ses produits et sur ses clients. Le
sous-alinéa 13(1)a)(i) précise que les détaillants qui vendent des
produits de consommation à des fins commerciales doivent tenir
des registres indiquant les nom et adresse de la personne de qui ils
ont obtenu le produit, les lieux où ils l’ont vendu et la période pendant laquelle ils l’ont vendu. Cette exigence permet de suivre la
trace des produits dans la chaîne d’approvisionnement jusqu’au
niveau d’échange le plus élevé lorsqu’un problème lié à la sécurité
d’un produit de consommation survient. La connaissance du niveau
d’échange le plus élevé facilite la détermination du lieu où le produit de consommation a été distribué dans la chaîne d’approvisionnement et de la date à laquelle il a été distribué. Cette façon de
procéder permet de régler les problèmes à la source et permet à
l’industrie d’effectuer des rappels ou de prendre des mesures correctives plus efficacement, le cas échéant.
À la suite de discussions continues avec les intervenants au sujet
des différentes versions proposées de la LCSPC (projets de
loi C-52, C-6 et C-36), des préoccupations concernant l’obligation
qu’ont les détaillants de tenir des documents ont été portées à l’attention de Santé Canada. La LCSPC dispose d’un pouvoir de réglementation, lequel est énoncé aux alinéas 37(1)a) et b), pour exempter de l’application de la Loi ou de ses règlements une catégorie de
produits de consommation ou une catégorie de personnes. On a
maintenant recours à ce pouvoir pour mettre en œuvre le Règlement d’exemption (produits de consommation) afin d’exempter
certains détaillants de l’obligation relative à la tenue de
documents.
Des exemptions semblables ont été mises en œuvre aux ÉtatsUnis et dans les pays de l’Union européenne. Aux États-Unis, les
intervenants qui vendent des produits pour enfants doivent soumettre ces produits à des essais réalisés par un laboratoire tiers
agréé pour démontrer qu’ils sont conformes aux exigences de la
Consumer Product Safety Improvement Act (CPSIA) de 2008.
Étant donné que cette exigence est trop coûteuse pour les revendeurs, tels que les magasins de produits usagés et les magasins de
vente en consignation, ces derniers ne sont pas tenus de mettre à
l’essai leur stock de produits pour enfants avant de les mettre en
vente. Cependant, les revendeurs aux États-Unis ne peuvent vendre
des produits pour enfants qui ne sont pas conformes à la CPSIA.
Le General Product Safety Regulations (GPSR) de 2005 de
l’Union européenne s’applique à tous les produits neufs et usagés
offerts, mais ne couvre pas les produits usagés offerts à titre d’antiquités ou en vue d’être réparés ou remis à neuf avant d’être utilisés.
Le GPSR exige que les distributeurs tiennent et fournissent les
documents nécessaires pour retracer l’origine de produits dangereux. Toutefois, les organismes de bienfaisance sont exemptés de
cette exigence et n’ont pas à présenter de documentation qui aide à
retracer l’origine de produits qui sont donnés par la population,
souvent de façon anonyme.
As a result of ongoing dialogue with stakeholders regarding the
then-proposed versions of the CCPSA (Bills C-52, C-6 and C-36),
concerns regarding the requirement for the preparation and maintenance of documents by retailers were brought to the attention of
Health Canada. The CCPSA has regulation-making authority
under paragraph 37(1)(a) and (b) respecting the exemption of a
class of consumer products or a class of persons from the application of the Act or regulations. This authority is now being used to
make the Exemption Regulations (Consumer Products) to exempt
certain retailers from the preparation and maintenance of documents requirements.
Similar exemptions from legislative requirements have been
implemented in both the United States and the European Union. In
the United States, stakeholders who sell children’s products must
have third-party accredited laboratory testing performed to demonstrate that the products are in compliance with the requirements of
the Consumer Product Safety Improvement Act (CPSIA) of 2008.
As this requirement is cost-prohibitive to resellers, such as secondhand stores and consignment stores, they are not required to test
children’s products in inventory before they are sold. However,
resellers in the United States are still prohibited from selling children’s products that are not in compliance with the CPSIA.
The European Union’s General Product Safety Regulations
(GPSR) of 2005 apply to the supply of all new and second-hand
products, but exclude “second-hand products supplied as antiques
or as products to be repaired or reconditioned prior to being used.”
The GPSR require that distributors keep and provide documentation necessary to trace the origin of unsafe products. However,
charities are exempt from this requirement and are not expected to
have documentation that helps trace the origin of products that are
donated free of charge by members of the public, often
anonymously.
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Charities must still keep records in respect of any other product
obtained through commercial channels that they may from time to
time supply or make available.
Ces organismes doivent cependant tenir des documents concernant tout autre produit obtenu par voie commerciale qu’ils peuvent
offrir de temps à autre.
Issues and objectives
Enjeux et objectifs
Some stakeholders — including retailers — who sell consumer
products obtained through donations have indicated that it would
be difficult to comply with the record-keeping requirements in the
CCPSA. Requiring these stakeholders to prepare and maintain
documents related to certain donated consumer products does not
effectively further the purposes of the CCPSA.
The objective of the Exemption Regulations (Consumer Products) is to allow these stakeholders to continue operating as they
had before the CCPSA came into force with no increase in administrative burden. The Regulations provide an exemption from the
CCPSA requirements for preparing and maintaining documents
while continuing to protect the public from potential dangers posed
by consumer products.
Certains intervenants, y compris les détaillants, qui vendent des
produits de consommation obtenus à titre de dons, ont déclaré qu’il
serait difficile de respecter les dispositions de la LCSPC relatives à
la tenue de documents. L’obligation pour ces intervenants de tenir
à jour des documents au sujet de certains dons de produits de
consommation ne favorise pas davantage la réalisation des objectifs de la Loi.
Le Règlement d’exemption (produits de consommation) vise à
permettre à ces intervenants de poursuivre leurs activités comme
ils le faisaient avant l’entrée en vigueur de la LCSPC, sans alourdissement du fardeau administratif. Le Règlement permet une
exemption de l’obligation de la LCSPC relative à la tenue de documents tout en continuant à protéger la population des dangers que
peuvent poser les produits de consommation.
Description
Description
The Exemption Regulations (Consumer Products) exempt retailers from the requirements to prepare and maintain documents
established under subparagraph 13(1)(a)(i) of the CCPSA in
respect of a consumer product they obtain by donations from persons other than those who are or were engaged in the business of
manufacturing, importing or selling of such consumer products.
However, if a consumer product is donated to a retailer by a
person who is or was a manufacturer, importer or seller of such
consumer products in the course of business, the retailer receiving
the donation is required to prepare and maintain the documents
required under the CCPSA. These types of donations tend to be on
a larger scale and consist of similar consumer products; they are
often from year-end clearances, end-of-run productions or old
stock. Additionally, packaging, instructions and labelling information, such as serial numbers or lot numbers, are likely to be present.
It is reasonable to expect that documentation that satisfies the
requirements under section 13 of the CCPSA are also prepared and
maintained for other purposes, such as bookkeeping, inventory or
tax records. This allows more effective tracking of products back
through the supply chain, to more effectively protect the health and
safety of Canadians.
Le Règlement d’exemption (produits de consommation) soustrait
les détaillants à l’obligation de tenir des documents énoncée au
sous-alinéa 13(1)a)(i) de la LCSPC lorsqu’il est question d’un produit de consommation donné par des personnes autres que celles
qui participent ou qui participaient à des activités de fabrication,
d’importation ou de vente de tels produits de consommation.
Cependant, si un produit de consommation est donné à un détaillant par une personne qui est ou qui était un fabricant, un importateur ou un vendeur de tels produits de consommation dans le cadre
normal de ses activités, le détaillant qui reçoit le don doit tenir des
documents en vertu de la LCSPC. Ces types de dons sont généralement plus importants et constitués de produits de consommation
semblables; ils proviennent souvent de liquidations de fin d’année,
de productions de fin de série ou de stocks périmés. De plus, il est
probable que l’emballage, les instructions et les renseignements
sur l’étiquette comme les numéros de série et les numéros de lot
soient présents. Il est raisonnable de penser que les documents qui
satisfont aux exigences de l’article 13 de la LCSPC sont également
tenus à d’autres fins, par exemple tenue des comptes, relevés d’inventaire et dossiers d’impôts. Cette façon de procéder permet de
remonter plus facilement la chaîne d’approvisionnement afin de
protéger plus efficacement la santé et la sécurité des Canadiens.
Consultation
Consultation
Over the course of the industry consultations from 2008 to 2010
pertaining to the proposed CCPSA, some charitable organizations
that obtain consumer products through donations raised concerns
about the record-keeping requirements. More specifically, they
indicated that the requirements would be an unreasonable burden
given their limited resources to handle the record-keeping associated with the large volume and diversity of donated consumer
products. The staff capacity required to prepare and maintain documents would result in resources being diverted away from other
activities, which are often charitable in nature. It is also likely that
documents will be incomplete, due to the fact that donors may wish
to remain anonymous or may be unavailable to provide their name
and address. This difficulty would be further compounded by the
fact that many second-hand items have had the packaging, instructions or labelling removed. Without this identifying information,
these stakeholders may not have the records necessary to facilitate
tracking up the supply chain.
Au cours de la période de consultation avec l’industrie de 2008
à 2010 concernant le projet de la LCSPC, certains organismes de
bienfaisance à qui des produits de consommation sont donnés ont
exprimé leur crainte de ne pas être en mesure de satisfaire à l’obligation de tenue de documents. Ils ont notamment indiqué que
l’obligation représenterait un fardeau déraisonnable étant donné le
peu de ressources dont ils disposent pour gérer la tenue de documents associée au volume et à la diversité élevés de produits de
consommation qui leur sont donnés. Le personnel nécessaire pour
tenir les documents entraînerait le détournement des ressources
devant être consacrées à d’autres activités, qui sont souvent de
nature caritative. Il est également probable que les documents
soient incomplets, car les donateurs pourraient souhaiter garder
l’anonymat ou ne seraient pas disponibles pour fournir leur nom
et leur adresse. La difficulté se trouverait aggravée par le fait
que de nombreux articles d’occasion n’ont pas d’emballage,
d’instructions ou d’étiquette. Sans cette information qui permet
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l’identification, ces intervenants pourraient ne pas avoir les
dossiers nécessaires pour remonter facilement la chaîne
d’approvisionnement.
On August 6, 2010, a consultation document was posted on
Health Canada’s Web site; it was also mailed to 12 charitable
organizations and 2 government agencies, and was emailed to over
7 500 consumer product safety news subscribers. A total of 11 submissions were received during the comment period. Three industry
associations, 1 consumer advocacy group and 7 charitable organizations provided comments.
Overall, the charitable organizations supported these Regulations, but four organizations expressed that they would have liked
to have seen the exemption for preparing and maintaining documents in the CCPSA itself and not in regulations. They also wished
to ensure that the Regulations spell out clearly that retailers are
exempt from the requirements relating to donations obtained from
individuals. Furthermore, one charitable organization provided
general comments about potential impacts should there be no
exemption, such as a possible increased paper burden, difficulty in
tracking recalled products dropped off and resources to train volunteers. These Regulations address stakeholder concerns relating to
administrative burden.
On November 30, 2013, the Exemption Regulations (Consumer
Products) were published in the Canada Gazette, Part I, followed
by a 75-day comment period. There were no comments received as
a result of this consultation. As required under section 38 of the
CCPSA, the Regulations were then tabled before the House of
Commons on March 31, 2014, and before the Senate on April 1,
2014. The legislated tabling requirement was fulfilled on June 30,
2014, and no committee reports were submitted to the Minister of
Health.
Le 6 août 2010, un document de consultation a été affiché sur le
site Internet de Santé Canada. Il a également été envoyé par la
poste à 12 organismes de bienfaisance et à 2 organismes gouvernementaux, et par courriel à plus de 7 500 abonnés à des nouvelles
sur la sécurité des produits de consommation. Au total, 11 présentations ont été reçues au cours de la période de consultation.
Trois associations de l’industrie, 1 groupe de protection des
consommateurs et 7 organismes de bienfaisance ont fourni des
commentaires.
Dans l’ensemble, les organismes de bienfaisance appuyaient ce
règlement, mais quatre d’entre eux ont indiqué qu’ils auraient aimé
voir l’exemption concernant la tenue de documents dans la LCSPC
même plutôt que dans un règlement. Ils voulaient aussi s’assurer
que le Règlement énonce clairement que les détaillants sont
exemptés des exigences liées aux dons faits par des particuliers. De
plus, un organisme de bienfaisance a fourni des commentaires
généraux sur les répercussions possibles s’il n’y avait pas d’exemption, notamment une augmentation possible de la paperasserie, une
difficulté à retracer la provenance de produits qui ont été déposés
faisant l’objet d’un rappel et les ressources pour former les bénévoles. Ce règlement répond aux préoccupations des intervenants
relatives au fardeau administratif.
Le Règlement d’exemption (produits de consommation) a été publié dans la Partie I de la Gazette du Canada le 30 novembre 2013,
après quoi les gens ont disposé d’une période de 75 jours pour
formuler des commentaires. Aucun commentaire n’a été reçu dans
le cadre de cette consultation. Aux termes de l’article 38 de la
LCSPC, le Règlement a ensuite été déposé devant la Chambre des
communes le 31 mars 2014, puis devant le Sénat le 1er avril 2014.
L’exigence concernant le dépôt prévu par la loi a été satisfaite le
30 juin 2014 et aucun comité n’a présenté de rapport à la ministre
de la Santé.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to these Regulations
because there is no increase in the administrative burden on industry. Retailers who receive donated consumer products other than
from certain manufacturers, importers, or sellers are exempt from
the requirements of subparagraph 13(1)(a)(i).
La règle du « un pour un » ne s’applique pas, car il n’y a aucune
augmentation du fardeau administratif imposé à l’industrie. Les
détaillants à qui des produits de consommation sont donnés par des
personnes autres que certains fabricants, importateurs ou vendeurs
sont exemptés de l’obligation du sous-alinéa 13(1)a)(i).
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to these Regulations, as
there are no costs to small business.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas, car ce règlement n’entraîne aucun coût pour les petites entreprises.
Rationale
Justification
Without the Regulations, stakeholders — including retailers —
who obtain donated consumer products other than from manufacturers, importers, or sellers are required to comply with the requirements for preparing and maintaining documents under the CCPSA.
Currently, Health Canada undertakes compliance and enforcement activities, including inspections and outreach, with about
2 000 second-hand stores across Canada, the vast majority of
which are thrift stores. Many thrift stores are associated with charitable organizations. They respond to the needs of people with low
incomes, and at the same time reuse and recycle donated household
goods to raise money for their charitable programs. Many of these
organizations have branches and thrift stores across Canada. The
administrative burden for documenting donated consumer products
is very high. Obtaining the name and address of intermittent
Sans le Règlement, les intervenants, y compris les détaillants,
qui reçoivent des dons de produits de consommation d’une personne autre qu’un fabricant, un importateur ou un vendeur, doivent
se conformer à l’obligation de tenue de documents imposée par la
LCSPC. Santé Canada mène actuellement des activités de surveillance de la conformité et d’application de la loi, dont des inspections et des activités de sensibilisation, auprès de quelque
2 000 magasins de produits usagés dans l’ensemble du pays; la
grande majorité étant des magasins d’aubaines. De nombreux
magasins d’aubaines sont associés à des organismes de bienfaisance. Ils répondent au besoin des gens à faible revenu, et par la
même occasion, réutilisent et recyclent les articles ménagers donnés afin d’amasser des fonds pour leurs programmes de bienfaisance. Bon nombre de ces organismes ont des succursales et des
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product donors may be very difficult, and in many instances, the
staff capacity required to obtain and maintain such information
cause resources to be diverted away from other activities, which
are often charitable in nature.
magasins d’aubaines partout au Canada. Le fardeau administratif
que représente la tenue de documents sur ces produits de consommation donnés est très lourd. Il peut être très difficile d’obtenir le
nom et l’adresse des donateurs qui offrent des produits sur une base
intermittente, et dans la plupart des cas, le personnel nécessaire
pour tenir les documents entraînerait le détournement des ressources devant être consacrées à d’autres activités, qui sont souvent
de nature caritative.
The information obtained from stakeholders subject to the
exemption in these Regulations would do little to advance the
underlying purpose of the documentation provision of tracking
products back through the supply chain in order to facilitate product recalls or other health or safety measures. Obtaining the name
and address of a local resident who drops off items at a charitable
organization does not allow the effective determination of the highest level of trade, rendering this type of document maintenance
insignificant in helping protect the health and safety of the public.
Similarly, information regarding sales of such items is of little
assistance in addressing health or safety concerns due to small
sales volumes and variety of products.
L’information recueillie auprès des intervenants exemptés en
vertu du Règlement serait de peu d’utilité en regard de l’objectif
sous-jacent de la disposition relative à la tenue de documents visant
à retracer les produits en remontant la chaîne d’approvisionnement
en vue de faciliter les rappels de produits ou la prise d’autres
mesures de santé et de sécurité. L’obtention du nom et de l’adresse
d’un résident du quartier qui dépose des articles chez un organisme
de bienfaisance ne permet pas de déterminer efficacement le niveau
d’échange le plus élevé, ce qui rend futile ce type de tenue de documents pour aider à protéger la santé et la sécurité de la population.
De même, l’information concernant les ventes de produits de ce
type peut difficilement aider à répondre aux préoccupations relatives à la santé ou à la sécurité compte tenu des faibles volumes de
vente et de la variété des produits.
Cette exigence pourrait également dissuader un certain nombre
de personnes de donner des produits de consommation et entraîner
à la fois une réduction du nombre de dons et du volume des ventes
réalisées par les détaillants à qui des produits de consommation
sont donnés. Cela pourrait avoir des répercussions sur les personnes à faible revenu et d’autres personnes qui tirent parti,
directement ou indirectement, de ces dons de produits de
consommation.
Un rapport intitulé Analyse coûts-avantages — Règlement
d’exemption (mai 2011), préparé pour Santé Canada, décrit les
répercussions possibles du Règlement sur le gouvernement, l’industrie et les consommateurs. Même s’il n’était pas possible de
réaliser une analyse quantitative, il a été conclu que les avantages
globaux nets liés à ce règlement seront sans doute positifs. L’analyse complète des coûts-avantages peut être consultée sur demande.
Le Règlement d’exemption (produits de consommation) permettra
à de nombreux détaillants à qui des produits de consommation sont
donnés de poursuivre leurs activités comme ils le faisaient avant
l’entrée en vigueur de la LCSPC, sans alourdissement du fardeau
administratif.
This requirement could also discourage a number of people from
donating consumer products and result in both a reduction in the
number of donations of consumer products and volume of sales of
retailers of donated consumer products. This, in turn, would have a
direct impact on people with low income and others who benefit
directly or indirectly from these donated consumer products.
Finally, a report entitled Cost-Benefit Analysis — Exemptions
Regulations (May 2011) that was prepared for Health Canada
describes the potential impact on Government, industry and consumers that will occur as a result of the Regulations. While quantitative analysis was not possible, it was concluded that the overall
net benefits relating to these Regulations are likely to be positive.
The cost-benefit analysis report is available upon request. The
Exemption Regulations (Consumer Products) will allow many
retailers of donated consumer products to continue operating as
they had before the CCPSA came into force, without an increase in
administrative burden.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Inspections of retailers, which are recipients of donated consumer products, will continue to be part of Health Canada’s compliance and enforcement work. Although exemptions from preparing and maintaining documents for donated consumer products
under specific circumstances might apply pursuant to the Regulations, all other requirements under the CCPSA continue to apply
and will be enforced. Retailers must ensure that all consumer products they obtain by donation meet the requirements of the CCPSA
before selling or advertising them. Health Canada will continue to
address non-compliance, as required. Non-compliant products
obtained by donation are subject to the compliance and enforcement tools available to Health Canada inspectors and other officials, and use of these tools depends on the risk to health or safety.
Guidelines and industry training programs will be developed to
clarify retailer responsibilities related to the exemption from
record-keeping for donated consumer products. Training and
updates to industry guides will continue as part of regular information, education and outreach activities.
Les inspections des détaillants qui reçoivent des dons de produits de consommation continueront de faire partie des activités de
surveillance de la conformité et d’application de la loi de Santé
Canada. Même si les exemptions de la tenue de documents pour les
produits de consommation donnés dans des circonstances bien précises peuvent s’appliquer en vertu du Règlement, toutes les autres
exigences de la LCSPC continuent de s’appliquer. Les détaillants
doivent s’assurer que tous les produits de consommation qu’ils
obtiennent à titre de dons sont conformes à la LCSPC avant de les
vendre ou d’en faire la publicité. Santé Canada continuera de se
pencher sur les problèmes de non-conformité, au besoin. Les produits non conformes obtenus à titre de dons sont assujettis aux
outils de conformité et d’application de la loi à la disposition des
inspecteurs de Santé Canada et d’autres représentants, et l’utilisation de ces outils dépend du risque pour la santé ou la sécurité que
présentent ces produits. On élaborera des lignes directrices et des
programmes de formation à l’intention de l’industrie afin de clarifier les responsabilités des détaillants relativement à l’exemption
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visant la tenue de documents sur les produits de consommation
donnés. On continuera d’offrir de la formation à l’industrie et
de mettre à jour les guides qui lui sont destinés dans le cadre
des activités régulières d’information, de sensibilisation et de
communication.
Contact
Personne-ressource
Sheila Davidson
Project Officer
Risk Management Strategies Division
Risk Management Bureau
Consumer Product Safety Directorate
Healthy Environments and Consumer Safety Branch
Health Canada
269 Laurier Avenue West, 8th Floor
Address locator: 4908B
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Fax: 613-952-2551
Email: sheila.davidson@hc-sc.gc.ca
Sheila Davidson
Agente de projet
Division des stratégies de gestion du risque
Bureau de la gestion du risque
Direction de la sécurité des produits de consommation
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité
des consommateurs
Santé Canada
269, avenue Laurier Ouest, 8e étage
Indice de l’adresse : 4908B
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : 613-952-2551
Courriel : sheila.davidson@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
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Registration
SOR/2015-98 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-98 Le 1er mai 2015
MARINE LIABILITY ACT
LOI SUR LA RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE MARITIME
Regulations Amending Schedule 1 to the Marine
Liability Act
Règlement modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la
responsabilité en matière maritime
P.C. 2015-471 April 30, 2015
C.P. 2015-471 Le 30 avril 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to subsection 31(1)1a of the Marine Liability Act2b, makes the annexed Regulations Amending Schedule 1 to the Marine Liability Act.
Sur recommandation de la ministre des Transports et en vertu du
paragraphe 31(1)1a de la Loi sur la responsabilité en matière maritime2b, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le
Règlement modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la responsabilité en
matière maritime, ci-après.
REGULATIONS AMENDING SCHEDULE 1
TO THE MARINE LIABILITY ACT
RÈGLEMENT MODIFIANT L’ANNEXE 1 DE LA LOI SUR
LA RESPONSABILITÉ EN MATIÈRE MARITIME
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Paragraph 1 of Article 6 of Schedule 1 to the Marine Liability Act31 is replaced by the following:
1. Le paragraphe 1 de l’article 6 de l’annexe 1 de la Loi sur
la responsabilité en matière maritime31 est remplacé par ce qui
suit :
1. Les limites de la responsabilité à l’égard des créances autres
que celles mentionnées à l’article 7, nées d’un même événement,
sont fixées comme suit :
a) s’agissant des créances pour mort ou lésions corporelles :
i) à 3,02 millions d’unités de compte pour un navire dont la
jauge ne dépasse pas 2 000 tonneaux;
ii) pour un navire dont la jauge dépasse le chiffre ci-dessus, au
montant suivant, qui vient s’ajouter au montant indiqué à
l’alinéa i) :
pour chaque tonneau de 2 001 à 30 000 tonneaux,
1 208 unités de compte;
pour chaque tonneau de 30 001 à 70 000 tonneaux,
906 unités de compte; et
pour chaque tonneau au-dessus de 70 000 tonneaux,
604 unités de compte;
b) s’agissant de toutes les autres créances :
i) à 1,51 million d’unités de compte pour un navire dont la
jauge ne dépasse pas 2 000 tonneaux;
ii) pour un navire dont la jauge dépasse le chiffre ci-dessus, au
montant suivant, qui vient s’ajouter au montant indiqué à
l’alinéa i) :
pour chaque tonneau de 2 001 à 30 000 tonneaux, 604 unités de compte;
pour chaque tonneau de 30 001 à 70 000 tonneaux,
453 unités de compte; et
pour chaque tonneau au-dessus de 70 000 tonneaux,
302 unités de compte.
1. The limits of liability for claims other than those mentioned in
article 7, arising on any distinct occasion, shall be calculated as
follows:
(a) in respect of claims for loss of life or personal injury,
(i) 3.02 million Units of Account for a ship with a tonnage not
exceeding 2,000 tons,
(ii) for a ship with a tonnage in excess thereof, the following
amount in addition to that mentioned in (i):
for each ton from 2,001 to 30,000 tons, 1,208 Units of
Account;
for each ton from 30,001 to 70,000 tons, 906 Units of
Account; and
for each ton in excess of 70,000 tons, 604 Units of Account,
(b) in respect of any other claims,
(i) 1.51 million Units of Account for a ship with a tonnage not
exceeding 2,000 tons,
(ii) for a ship with a tonnage in excess thereof, the following
amount in addition to that mentioned in (i):
for each ton from 2,001 to 30,000 tons, 604 Units of
Account;
for each ton from 30,001 to 70,000 tons, 453 Units of
Account; and
for each ton in excess of 70,000 tons, 302 Units of Account.
a
a
b
b
S.C. 2009, c. 21, s. 5
S.C. 2001, c. 6
1
S.C. 2001, c. 6
L.C. 2009, ch. 21, art. 5
L.C. 2001, ch. 6
1
L.C. 2001, ch. 6
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-98
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on June 8, 2015, but if
they are registered after that day, they come into force on the
day on which they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur le 8 juin 2015, ou, si
elle est postérieure, à la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issues
Enjeux
Canada is a party to the International Maritime Organization’s
(IMO) Convention on Limitation of Liability for Maritime Claims,
1976, as amended by the Protocol of 1996 (LLMC)41. This international treaty provides shipowners and their insurers the right to
limit their liability for a range of maritime claims. The LLMC’s
general limits have remained the same since the Protocol was
opened for signature on October 1, 1996. Article 8 of the Protocol
provides for “tacit amendment” of the limits of liability where they
can be amended without having to reopen the Convention or negotiate a new protocol.
Le Canada a ratifié la Convention sur la limitation de la responsabilité en matière de créances maritimes de 1976 (LLMC), modifiée par le Protocole de 1996, de l’Organisation maritime internationale (OMI)41. Ce traité international donne le droit aux
propriétaires de navires et à leurs assureurs de limiter leur responsabilité concernant diverses créances maritimes. Les limites générales de la LLMC sont restées inchangées depuis l’ouverture du
Protocole à la signature le 1er octobre 1996. L’article 8 du Protocole
prévoit une « modification tacite » des limites de responsabilité,
ces dernières pouvant être modifiées sans avoir à rouvrir la Convention ou à renégocier un nouveau protocole. L’inflation a miné la valeur du niveau maximum de responsabilité du propriétaire depuis 1996 de plus de 50 % en dollars réels.
Cela peut affecter le recouvrement des pertes subies par le demandeur, surtout dans les cas concernant plusieurs créances ou une pollution considérable. Le Comité juridique de l’OMI a donc adopté
une résolution en vertu de l’article 8 afin d’augmenter les limites
générales de 51 %. Les limites modifiées de responsabilité entreront en vigueur le 8 juin 2015.
Inflation has eroded the value of the shipowner’s maximum level
of liability since 1996 by over 50% in real dollar terms. This may
affect a claimant’s recovery of losses incurred, particularly in cases
involving multiple claims or extensive pollution. The IMO Legal
Committee therefore adopted a resolution under Article 8, to
increase the general limits by 51%. The amended limits of liability
will enter into force on June 8, 2015.
Background
Contexte
The Marine Liability Act of 2001 (the Act) is a comprehensive
Act dealing with the liability of marine operators in relation to passengers and other third parties, cargo, pollution and property damage. Part 3 of the Act gives effect to the LLMC. Article 6 of the
Convention, which is incorporated as Schedule 1 of the Act, limits
the shipowners’ liability for two classes of maritime claims:
(1) claims for loss of life and personal injury; (2) claims for damage to property, such as other ships, terminals and cargo, excluding
damages that are subject to other conventions (e.g. pollution related
to spills from oil tankers).
The principle of the shipowners’ limitation of liability as a
means to attract risk capital to the shipping industry predates by
several centuries52 the current business practice of incorporating a
company that is able to limit liability to the amount of its shareholders’ capital. The principle recognized the inability of shipowners to control the actions of the master and crew of a ship that may
be an ocean away. Early international conventions on this subject
(1924 and 1957) therefore allowed shipowners to limit liability if
the fault for the loss was due to the action or omission of the master
or crew with no involvement of the shipowner or his shore-based
executives or managerial staff.
La Loi sur la responsabilité en matière maritime de 2001 (la
Loi) est une loi complète qui traite de la responsabilité des exploitants maritimes en ce qui concerne les passagers et les autres tierces
parties, le fret, la pollution et les dommages matériels. La partie 3
de la Loi donne effet à la LLMC. L’article 6 de la Convention, qui
est incorporé à la Loi dans l’annexe 1, limite la responsabilité des
exploitants quant à deux catégories de créances : (1) les créances
en cas de décès ou de lésions corporelles; (2) les créances en cas de
dommages matériels, notamment à d’autres navires, à des terminaux et au fret, en excluant les dommages qui sont assujettis à
d’autres conventions (par exemple la pollution liée aux déversements provenant de pétroliers).
Le principe de la limite de la responsabilité des exploitants de
navires en tant que moyen d’attirer le capital de risque pour
l’industrie maritime précède, depuis plusieurs siècles52, la pratique
commerciale actuelle consistant à incorporer une compagnie qui
peut limiter la somme du capital de ses actionnaires. Le principe
reconnaissait l’incapacité des propriétaires de navires de contrôler
les actions du capitaine et de l’équipage du navire pouvant se trouver à une grande distance. Initialement, les conventions internationales sur le sujet (1924 et 1957) permettaient aux exploitants de
navires de limiter leur responsabilité, et ce, si la responsabilité
concernant la perte était due à l’action ou à l’omission du capitaine
1
1
Canada ratified the 1996 LLMC Protocol on May 9, 2008. It entered into force in
Canada on August 7, 2008.
2
For example, Great Britain’s Responsibility of Shipowners Act was passed
in 1733.
Le Canada a ratifié le Protocole LLMC de 1996 le 9 mai 2008, lequel est entré en
vigueur au Canada le 7 août 2008.
2
Par exemple, la Responsibility of Shipowners Act de la Grande-Bretagne a été
adoptée en 1733.
1327
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ou de l’équipage sans impliquer le propriétaire du navire, ses
cadres basés à terre ou son personnel de gestion.
The first international convention on this subject in 192463 essentially based the limitation amount on the salvage value of the ship
post-casualty, which while protecting the interests of shipowners
and their insurers resulted in variable limits that often created
financial hardships for claimants (e.g. passengers, owners of goods
on board, other vessels damaged by collision, owners of docks or
other property damaged by a ship). A subsequent international convention in 195774 was the first to introduce fixed limits based on the
tonnage of the ship, though the limits remained quite low and the
limitation continued to apply to actions or omissions of the master
and crew done without the knowledge or involvement of the
shipowner.
The 1976 LLMC continued the practice of fixing the limits
based on the ship’s tonnage with a substantial increase (300%) in
the limits to reduce the financial hardships on claimants. In
exchange for this increase, the right to limit responsibility was
expanded to include salvors and losses where the shipowner was at
fault, provided they were not “committed with intent to cause the
loss or recklessly and with knowledge that the loss would probably
result.” This almost unbreakable limit of liability facilitated the
expansion of insurance coverage for the shipowners’ liability to
third parties in the event of a maritime claim.
However, relatively high rates of inflation throughout the 1980s
and 1990s significantly decreased the value of the limits introduced
in 1976. The 1996 Protocol to amend the 1976 LLMC more than
doubled the limits of shipowners’ liability. The Protocol also introduced the concept of “tacit amendment,” where a proposal to
increase the limits would be considered if it was supported by 50%
of states that are party to the LLMC Protocol. In considering such
increases, the IMO’s Legal Committee is to consider the experience with the maritime claims, the impact of inflation on the monetary value of those claims and the impact of any increase in the
limits on the availability of insurance. The new limits would then
be adopted if supported by a two-thirds majority of states that are
party to the LLMC Protocol.
Increased LLMC limits were initially proposed by Australia
following the “Pacific Adventurer” accident in Queensland that
resulted in damages exceeding the 1996 LLMC limits due to a
large bunker oil spill (i.e. the ship’s fuel oil). Australia proposed an
increase of 127% or the maximum permissible under the tacit
amendment procedure. The 51% increase was adopted by the IMO
Legal Committee at its 99th session in April 2012 based mainly on
the experience with maritime claims that was reported by the International Group of Protection and Indemnity Clubs (IGPANDI),
which together underwrite the liability insurance for 90% of the
world’s ocean-going fleet.
3
1924 International Convention for the Unification of Certain Rules Relating to the
Limitation of Liability of Owners of Seagoing Vessels
4
1957 International Convention on Limitation of Liability of Owners of Seagoing
Vessels
La première convention internationale à ce sujet en 192463 a
établi le montant maximal sur la base de la valeur de récupération
du navire après un accident, ce qui a donné lieu à des limites
variables — tout en protégeant les intérêts des propriétaires de
navires et de leurs assureurs — qui créaient souvent des difficultés
financières pour les demandeurs (par exemple les passagers, les
propriétaires de biens à bord, les autres bâtiments endommagés
après la collision, les propriétaires de quais ou d’autres biens
endommagés par un navire). La convention internationale subséquente en 195774 a été la première à établir des limites fixes en se
basant sur le tonnage du navire, même si les limites demeuraient
plutôt faibles et la limite continuait de s’appliquer aux actions ou
aux omissions du capitaine et de l’équipage sans que le propriétaire
du navire soit informé ou impliqué.
La LLMC de 1976 a poursuivi la pratique consistant à fixer les
limites en se basant sur le tonnage du navire par le biais d’une
hausse importante (300 %) des limites afin de réduire les difficultés
financières des demandeurs. En contrepartie, le droit de limiter sa
responsabilité a été étendu si la perte était imputable au fait personnel du propriétaire ou des assistants qui engagent ainsi la responsabilité de ce dernier « fait que l’un ou l’autre a commis soit dans
l’intention de provoquer une telle perte, soit avec insouciance tout
en sachant qu’une telle perte se produirait probablement ». Cette
limite de responsabilité presque immuable a permis d’étendre la
couverture d’assurance responsabilité du propriétaire à des tierces
parties en cas de créance maritime.
Toutefois, des taux relativement élevés d’inflation dans les
années 1980 et 1990 ont fait diminuer considérablement la valeur
des limites proposées en 1976. Le Protocole de 1996 visant à modifier la LLMC de 1976 a plus que doublé les limites de la responsabilité des propriétaires de navires. Le Protocole proposait également le concept de « modification tacite » quand une proposition
visant à augmenter les limites était envisagée, si 50 % des États
signataires du Protocole de la LLMC l’appuyaient. En étudiant ces
hausses, le Comité juridique de l’OMI tiendra compte de l’expérience liée aux créances maritimes, de l’impact de l’inflation sur la
valeur monétaire de ces créances et de l’impact de cette hausse des
limites sur la disponibilité de l’assurance. Les nouvelles limites
seront donc adoptées si elles sont appuyées par une majorité des
deux tiers des États signataires du Protocole de la LLMC.
Une hausse des limites de la LLMC a d’abord été proposée par
l’Australie à la suite de l’accident du « Pacific Adventurer » au
Queensland, qui a causé des dommages dépassant les limites de la
LLMC de 1996 en raison d’un déversement d’hydrocarbures de
soute provenant d’un gros pétrolier (c’est-à-dire carburant du
navire). L’Australie a proposé une hausse de 127 % ou le maximum autorisé dans le cadre de la procédure de modification tacite.
La hausse de 51 % a été adoptée par le Comité juridique de l’OMI
lors de sa 99e séance en avril 2012, en se basant principalement sur
l’expérience liée aux créances maritimes qui ont été signalées par
les clubs de protection et d’indemnisation, lesquels souscrivent
l’assurance responsabilité pour 90 % de la flotte hauturière
mondiale.
3
Convention internationale pour l’unification de certaines règles concernant la limitation de la responsabilité des propriétaires de navires de mer, 1924
4
Convention internationale sur la limitation de responsabilité des propriétaires de
navires, 1957
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Objectives
Objectifs
The objectives of the Regulations Amending Schedule 1 to the
Marine Liability Act (the Regulations) are to
(1) amend the limits of liability for maritime claims subject to
Article 6 of the LLMC in accordance with the resolution adopted
by the IMO to account for inflation;
(2) protect the financial interests of Canadians affected by a
major maritime casualty; and
(3) meet Canada’s treaty obligation under the LLMC.
Le Règlement modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la responsabilité en matière maritime (le Règlement) vise les objectifs
suivants :
(1) modifier les limites de responsabilité concernant les créances
maritimes assujetties à l’article 6 de la LLMC, conformément
à la résolution adoptée par l’OMI afin de tenir compte de
l’inflation;
(2) protéger les intérêts financiers des Canadiens touchés par un
accident maritime important;
(3) respecter l’obligation du Canada en matière de traité en vertu
de la LLMC.
Description
Description
The Regulations increases the limits of liability that appear in
Article 6 of Schedule 1 of the Act by 51%. Those limits are
expressed in terms of Units of Account that are Special Drawing
Rights (SDR) of the International Monetary Fund.85 Over the latest
10-year period, an SDR has ranged in value from $1.45 to $2.02 in
Canadian dollars with average value of $1.67. The limits are based
on the size of the vessel with amounts varied according to the vessels within specific ranges of size or tranches. The following table
shows the current and amended rates, which are fixed for vessels
under 2 000 tons gross tonnage and increase per ton thereafter up
to the size of the vessel.
Le Règlement augmente les limites de responsabilité qui figurent
à l’article 6 de l’annexe 1 de la Loi de 51 %. Ces limites sont exprimées en unités de compte qui sont des droits de tirage spéciaux
(DTS) du Fonds monétaire international85. Au cours des 10 dernières années, un DTS est passé de 1,45 $ à 2,02 $ en dollars canadiens, avec une valeur moyenne de 1,67 $. Les limites se basent
sur la taille du bâtiment, les montants variant en fonction des bâtiments inclus dans les différentes fourchettes. Les taux actuels et
modifiés — lesquels sont fixes pour les bâtiments de moins de
2 000 tonnes de jauge brute et augmentent par tonne par la suite —
sont indiqués dans le tableau suivant.
Loss of Life or Personal Injury
Current rate
Amended rate
2 000 000 SDRs
3 020 000 SDRs
800 SDRs/ton
1 208 SDRs/ton
600 SDRs/ton
906 SDRs/ton
400 SDRs/ton
604 SDRs/ton
Tranche
0–2 000 tons
2 001–30 000 tons
30 001–70 000 tons
Above 70 000 tons
Décès ou lésions corporelles
Taux actuel
2 000 000 DTS
800 DTS/tonne
600 DTS/tonne
400 DTS/tonne
Fourchette
De 0 à 2 000 tonnes
De 2 001 à 30 000 tonnes
De 30 001 à 70 000 tonnes
Plus de 70 000 tonnes
Taux modifié
3 020 000 DTS
1 208 DTS/tonne
906 DTS/tonne
604 DTS/tonne
Other Claims (i.e. property damage)
Current rate
Amended rate
1 000 000 SDRs
1 510 000 SDRs
400 SDRs/ton
604 SDRs/ton
300 SDRs/ton
453 SDRs/ton
200 SDRs/ton
302 SDRs/ton
Autres créances (par exemple dommages matériels)
Taux actuel
Taux modifié
1 000 000 DTS
1 510 000 DTS
400 DTS/tonne
604 DTS/tonne
300 DTS/tonne
453 DTS/tonne
200 DTS/tonne
302 DTS/tonne
The tables below provide an example of the calculations of the
limits of liability for a ship of 40 000 tons gross tonnage under the
current and amended limits based on the 10-year average exchange
rate (1 SDR = $1.67):
Les tableaux suivants fournissent un exemple de calculs des
limites de responsabilité pour un navire de 40 000 tonnes de jauge
brute dans les limites actuelles et modifiées, en se basant sur un
taux de change moyen de 10 ans (1 DTS = 1,67 $) :
Example of limits for personal injury for a ship of
40 000 tons
Exemple des limites pour les lésions corporelles pour un
navire de 40 000 tonnes
Current
Tranche
0–2 000 t
2 001–30 000 t
30 001–70 000 t
Over 70 001 t
TOTAL SDR
TOTAL $CAN
5
Unit tons
2 000
28 000
10 000
0
Rate
Fixed
800
600
400
SDR
2 000 000
22 400 000
6 000 000
0
30 400 000
Amended
Rate
SDR
Fixed
3 020 000
1 208
33 824 000
906
9 060 000
604
0
45 904 000
$50,768,000
$76,659,680
Exchange rates can be found at http://www.imf.org/external/np/fin/data/rms_five.
aspx.
Actuel
Fourchette
De 0 à 2 000 t
De 2 001 à 30 000 t
De 30 001 à 70 000 t
Plus de 70 001 t
TOTAL en DTS
TOTAL en dollars
canadiens
Tonnes
2 000
28 000
10 000
0
Taux
Fixe
800
600
400
DTS
2 000 000
22 400 000
6 000 000
0
30 400 000
50 768 000 $
Modifié
Taux
Fixe
1 208
906
604
DTS
3 020 000
33 824 000
9 060 000
0
45 904 000
76 659 680 $
5
Les taux de change peuvent être consultés à l’adresse suivante : http://www.imf.org/
external/np/fin/data/rms_five.aspx.
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Example of limits for other claims for a ship of 40 000 tons
Current
Tranche
0–2 000 t
2 001–30 000 t
30 001–70 000 t
Over 70 001 t
TOTAL SDR
Unit tons
2 000
28 000
10 000
0
TOTAL $CAN
Rate
Fixed
400
300
200
SDR
1 000 000
11 200 000
3 000 000
0
15 200 000
Amended
Rate
SDR
Fixed
1 510 000
604
16 912 000
453
4 530 000
302
0
22 952 000
$25 384 000
$38 329 840
Following the implementation of the new limits, the owner of a
ship of 40 000 tons gross tonnage would therefore see the limits of
his or her liability for the aggregated claims related to personal
injury or death arising from an accident increase from $50.8 million to $76.7 million and for all other claims from $25.4 million
to $38.3 million based on the 10-year average exchange rate.
Exemple de limites pour d’autres créances pour un navire de
40 000 tonnes
Actuel
Fourchette
De 0 à 2 000 t
De 2 001 à 30 000 t
De 30 001 à 70 000 t
Plus de 70 001 t
TOTAL en DTS
TOTAL en dollars
canadiens
Tonnes
2 000
28 000
10 000
0
Taux
Fixe
400
300
200
DTS
1 000 000
11 200 000
3 000 000
0
15 200 000
25 384 000 $
Modifié
Taux
Fixe
604
453
302
DTS
1 510 000
16 912 000
4 530 000
0
22 952 000
38 329 840 $
The increase in limits applies only to ships of 300 tons gross
tonnage and above. Ships under the 300 tons gross tonnage threshold remain subject to limits of liability currently specified in sections 28 and 29 of the Act.
Après la mise en œuvre des nouvelles limites, les limites de la
responsabilité d’un propriétaire de navire de 40 000 tonnes de
jauge brute, pour l’ensemble des créances liées aux lésions corporelles ou aux décès découlant d’un accident, passeraient de
50,8 millions de dollars à 76,7 millions de dollars, et pour toutes
les autres créances, de 25,4 millions de dollars à 38,3 millions de
dollars, si l’on se base sur un taux de change moyen de 10 ans.
La hausse des limites s’applique seulement aux navires de
300 tonnes de jauge brute et plus. Le seuil des navires de moins de
300 tonnes de jauge brute reste assujetti aux limites de responsabilité actuelles indiquées aux articles 28 et 29 de la Loi.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this proposal, as
there is no change in administrative costs to business. The Regulations amend existing legislation and do not introduce any new
regulatory requirements.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas à la présente proposition, étant donné qu’aucun changement n’est apporté aux coûts
administratifs pour les entreprises. Le Règlement modifie la loi
actuelle et ne contient aucune nouvelle exigence réglementaire.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this proposal, as there
are insignificant costs on small business. Limits of liability for vessels under the 300 ton gross tonnage threshold, which are more
likely to be owned by small business, remain unchanged. Most
owners of ships of 300 tons gross tonnage and above are likely to
maintain insurance in amounts sufficient to cover their liability at
the levels proscribed by the LLMC. The increase in limits of liability will have no immediate effect of the cost of insurance. The
increase in LLMC limits would only be reflected in long-term
insurance rates if there is a significant increase in the numbers of
claims exceeding the current limits, which is not expected.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cette modification, étant donné qu’elle n’impose pas de coûts importants aux
petites entreprises. Les limites de responsabilité pour les navires de
moins de 300 tonnes de jauge brute — que les petites entreprises
sont plus susceptibles de détenir — restent inchangées. La plupart
des propriétaires de navires de 300 tonnes de jauge brute et plus
conserveront probablement un niveau d’assurance suffisant pour
couvrir leur responsabilité aux niveaux prescrits par la LLMC. La
hausse des limites de responsabilité n’aura pas d’effet immédiat
sur les coûts de l’assurance, mais elle sera reflétée dans les taux
d’assurance à long terme, en cas de hausse importante des créances
dépassant les limites actuelles, ce qui n’est pas prévu.
Consultation
Consultation
Canadian stakeholders expressed their views to Transport Canada while the amendments were being discussed at the IMO Legal
Committee. Two opposing views emerged at those negotiations:
either an increase of 45%; or an increase of 127%. Associations
representing Canada’s domestic and international shipping sectors
supported the lower level of increase, which is based on global
inflation rates and experience with maritime claims under the current limits. The 51% increase represents the lower level adjusted
for the inflation that occurred during the negotiations.
Les intervenants canadiens ont exprimé leurs points de vue à
Transports Canada quand les modifications étaient débattues au
Comité juridique de l’OMI. Deux opinions divergentes ont été
manifestées lors de ces négociations : proposer une hausse de 45 %
ou une hausse de 127 %. Les associations représentant les secteurs
maritimes nationaux et internationaux du Canada ont appuyé le
niveau inférieur qui est établi sur la base des taux d’inflation mondiaux et l’expérience liée aux créances maritimes dans les limites
actuelles. La hausse de 51 % représente le niveau inférieur ajusté à
l’inflation qui est survenue lors des négociations.
Rationale
Justification
The Regulations amend the limits of liability for maritime claims
in accordance with the resolution adopted by the IMO, thus
enabling Canada to meet its obligations under the LLMC.
Le Règlement modifie les limites de responsabilité pour les
créances maritimes conformément à la résolution qui a été adoptée
par l’OMI, ce qui permettra au Canada de respecter ses obligations
en vertu de la LLMC.
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The maximum liability of shipowners becomes a concern mainly
when an incident involves a substantial number of claimants or significant property damage occurs, for example when there is a large
bunker spill. The shipowners’ limit of liability applies to the aggregate of all claims received from a single incident. When the aggregate amount of those claims exceeds the maximum limit of liability, the amounts paid for verifiable claims are apportioned in
accordance with their share of the aggregate claim. This means that
some claimants may suffer substantial losses that would be only
partially compensated. Increasing the limits of liability will not
necessarily ensure that all claims are fully satisfied, but would help
to restore the level of compensation that claimants might expect in
relation to their losses to the levels intended when the LLMC
Protocol was opened for signature in October 1996, and thus help
to protect the financial interests of Canadians.
The increase in LLMC limits will impact other elements of the
Act’s marine liability framework, particularly
•• The Athens Convention relating to the Carriage of Passengers
and their Luggage by Sea, 1974, as amended by the Protocol
of 1990 which sets the rules governing liability to passengers.
The limits of liability on per passenger, per carriage are:
175 000 SDRs (roughly $292,000 using 1 SDR = $1.67) for
personal injuries or death; 1 800 SDRs ($3,000) for loss or
damage to cabin luggage; 10 000 SDRs ($16,700) for vehicles;
and, 2 700 SDRs ($4,500) for all other luggage. These per
capita limits will remain unchanged. The 51% increase in the
LLMC limits may mean fewer cases of pro-rated passenger
claims;
•• The International Convention on Civil Liability for Bunker
Oil Pollution Damage, 2001 which sets out rules governing liability for pollution damage from bunker oil spills from nontankers. The Convention requires ships of 1 000 gross tons and
greater to maintain insurance against bunker spill damages and
provides a right of direct action against insurers. The amount of
insurance is based on LLMC limits and the 51% increase
should enhance the likelihood of the payment of bunker pollution claims;
•• The International Convention for the Unification of Certain
Rules of Law relating to Bills of Lading, 1924, as amended by
the Protocols of 1968 and 1979 (Hague-Visby Rules), which
sets out rules governing the shipowner’s liability for loss or
damage to cargo. The limits of liability are 666.67 SDRs
($1,100) per package or 2 SDRs ($3.34) per kilogram. While
these limits will remain unchanged, the 51% increase in LLMC
limits will reduce the likelihood of pro-rated cargo claims.
The increase in LLMC limits could also have a positive impact
on Canada’s Ship-source Oil Pollution Fund (SOPF) when a spill
involves a known ship other than a tanker. The higher limits could
allow the SOPF to recover more of the cost to remediate spills of
bunker fuel or other oils in the rare cases when such incidents
exceed the current LLMC limits.
La responsabilité maximale des propriétaires de navires devient
une préoccupation, surtout quand le nombre de demandeurs ou de
dommages est élevé lors d’un incident, par exemple quand il s’agit
d’un déversement causé par un gros pétrolier. La limite de responsabilité des propriétaires de navires s’applique à la somme des
créances pour un seul incident. Quand la somme totale de ces
créances dépasse la limite maximale de responsabilité, les montants payés pour les créances vérifiables sont répartis conformément à leur part de la somme des créances. Cela signifie que certains demandeurs peuvent subir des pertes importantes qui seront
partiellement indemnisées. La hausse des limites de responsabilité
ne garantira pas nécessairement que toutes les créances seront
satisfaites complètement, mais cela aidera à restaurer le niveau
d’indemnisation — que les demandeurs pourraient espérer en ce
qui concerne leurs pertes — aux niveaux attendus, au moment où
le Protocole de la LLMC a été ouvert aux fins de signature en octobre 1996, ce qui aidera à protéger les intérêts financiers des
Canadiens.
La hausse des limites de la LLMC influencera les autres éléments du cadre de responsabilité maritime de la Loi, surtout les
éléments suivants :
•• La Convention d’Athènes relative au transport par mer de passagers et de leurs bagages de 1974, telle que modifiée par le
Protocole de 1990, laquelle établit des règles régissant la responsabilité pour les passagers. Les limites de responsabilité par
passager, par transport sont : 175 000 DTS (environ 292 000 $,
avec 1 DTS = 1,67 $) pour les blessures personnelles et les
décès; 1 800 DTS (3 000 $) pour les pertes et les dommages
concernant les bagages de cabine; 10 000 DTS (16 700 $) pour
les véhicules; et 2 700 DTS (4 500 $) pour les autres bagages.
Ces limites par personne demeureront inchangées. La hausse
de 51 % des limites de la LLMC peut signifier moins de cas de
créances au prorata des passagers;
•• La Convention internationale sur la responsabilité civile pour
les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures de soute
de 2001, qui établit les règles régissant la responsabilité pour
les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures de soute
de navires autres que les navires-citernes. La Convention exige
que les navires de 1 000 tonnes de jauge brute et plus souscrivent une assurance contre les dommages dus à la pollution
par les hydrocarbures de soute et prévoit un droit d’actions
directes contre les assureurs. Le montant de l’assurance se base
sur les limites de la LLMC, et la hausse de 51 % devrait améliorer la probabilité de paiement des créances liées à la pollution par les hydrocarbures de soute;
•• La Convention internationale pour l’unification de certaines
règles en matière de connaissement de 1924 modifiée par les
protocoles de 1968 et de 1979 (règles de la Haye-Visby), qui
établit les règles régissant la responsabilité des propriétaires de
navires pour les pertes et les dommages liés au fret. Les limites
de responsabilité sont de 666,67 DTS (1 100 $) par colis ou
2 DTS (3,34 $) par kilogramme. Même si ces limites demeureront inchangées en termes de dollars, la hausse de 51 % des
limites fixées dans la LLMC permettra de réduire la probabilité
des créances au prorata liées au fret.
La hausse des limites fixées par la LLMC pourrait avoir un
impact positif sur la Caisse d’indemnisation des dommages dus à
la pollution par les hydrocarbures causée par les navires (CIDPHN),
un fonds canadien, quand un déversement d’hydrocarbures provient d’un navire connu autre qu’un pétrolier. Les limites les plus
élevées pourraient permettre au CIDPHN de couvrir une plus
1331
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-98
grande partie des coûts liés aux mesures d’élimination des
hydrocarbures de soute dans les rares cas où les limites de ce type
d’accidents excèdent les limites actuelles fixées par la LLMC.
Nonetheless, the costs to shipowners are not expected to be significant. Shipowners are generally insured up to the limits of their
liability established by the LLMC through mutual insurance associations referred to as protection and indemnity (P and I) clubs.
The P and I clubs collect premiums to maintain capital reserves and
buy re-insurance based on claims history. The cost to shipowners
of the additional premium to provide cover for the increased limits
of liability would depend on the claims experienced by the
insurers.
The IGPANDI indicated that the proposed increases should have
no immediate effect on insurance rates which are influenced by a
wide variety of variables including “severity and frequency of
claims in one year, types of claims, cost and capacity of market reinsurance, which will often depend on non-marine factors, such as
hurricane, floods and earthquakes.”
During the IMO Legal Committee negotiations, the IGPANDI
reported on the frequency of such claims. The IGPANDI recorded
20 cases from May 13, 2004, when the 1996 LLMC entered into
force until March 2012 where the total claims exceeded the shipowners’ limit of liability under LLMC. Ten of those cases involved
pollution damage due to bunker fuel spills, while the remaining
cases involved mainly damage to cargo or to other property, including underwater electric cables and pipelines. None of these cases
occurred in Canadian waters. The data does not include claims
recorded by non-IGPANDI clubs nor those involving out of court
commercial settlements. While refusing to speculate on the additional premium cost that could arise from the increase in limits, the
IGPANDI reassured the IMO Legal Committee that the capacity
existed to cover it.
While it is not possible to estimate costs and benefits, it is likely
that these Regulations will result in a net benefit to Canada given
that the claimants will mainly be Canadians while the respondents
will include both domestic and international shipowners. On the
domestic side, there are 1 678 ships of 300 tons gross tonnage and
above on the Canadian ship registry, owned by 542 entities, including corporations, government agencies and individuals. On the
international side, 3 619 foreign-registered ships of 300 tons gross
tonnage and above made 22 387 calls at Canadian ports in 2011
according to data produced by Statistics Canada (2011 was the
final year for this data series). As the following table shows, the
foreign-registered ships, which are predominantly owned by nonCanadians, are generally much larger than the Canadian registered
fleet. While it must be emphasized that major marine casualties
where the current LLMC limits are exceeded are rare, there is a
greater likelihood that such events would involve larger ships
which in Canada’s case are most likely to be foreign registered and
owned.
Néanmoins, les coûts pour les propriétaires de navires ne
devraient pas être considérables. Les propriétaires de navires sont
généralement assurés jusqu’aux limites de leur responsabilité
établie par la LLMC au moyen d’associations d’assurance mutuelle
connues sous le nom de clubs de protection et d’indemnisations
(P et I). Ces clubs recueillent les primes pour maintenir les réserves
et acheter la réassurance en se basant sur les antécédents en matière
de créances. Le coût de la prime supplémentaire pour les propriétaires de navires visant à fournir la couverture pour la hausse des
limites de la responsabilité dépendra des créances qu’auront eu à
traiter les assureurs.
Les clubs de protection et d’indemnisation ont indiqué que les
hausses proposées ne devraient pas avoir d’effet immédiat sur les
taux d’assurance, lesquels sont influencés par diverses variables,
notamment la « gravité et la fréquence des créances en une année,
les types de créances, le coût et la capacité de la réassurance sur le
marché, ce qui dépendra souvent de facteurs non maritimes,
comme les ouragans, les inondations et les tremblements de terre ».
Lors des négociations du Comité juridique de l’OMI, les clubs
de protection et d’indemnisation ont transmis un rapport sur la
fréquence de ces créances. Ils ont signalé 20 cas entre le 13 mai
2004 — jour où la LLMC de 1996 est entrée en vigueur — et mars
2012, moment où les créances totales dépassaient la limite de responsabilité des propriétaires de navires en vertu de la LLMC. Dans
10 de ces cas, il s’agissait de dommages liés à la pollution par les
hydrocarbures de soute, alors que pour le reste des cas, il s’agissait
principalement de dommages liés au fret ou à d’autres biens,
notamment des câbles électriques sous-marins ou des pipelines.
Aucun de ces évènements n’a eu lieu dans les eaux canadiennes.
Les données n’incluent pas les créances signalées par d’autres
clubs que les clubs de protection et d’indemnisation ni les créances
ayant fait l’objet de règlements commerciaux hors cour. Même si
les clubs de protection et d’indemnisation refusent de spéculer sur
le coût de la prime additionnelle qui pourrait survenir en raison de
la hausse des limites, ils ont rassuré le Comité juridique de l’OMI
qu’ils avaient la capacité de la couvrir.
Bien qu’il soit impossible d’estimer les coûts et les avantages, il
est probable que ce règlement entraîne un avantage net pour le
Canada, étant donné que les demandeurs seront principalement
canadiens, alors que les intimés seront des propriétaires canadiens
et internationaux. Au niveau national, 1 678 navires de 300 tonnes
de jauge brute et plus sont immatriculés au Canada et appartiennent
à 542 entités, notamment des sociétés, des organismes gouvernementaux et des individus. À l’échelle internationale, 3 619 navires
de 300 tonnes de jauge brute immatriculés à l’étranger ont fait
22 387 escales dans des ports canadiens en 2011, selon les données
de Statistique Canada (2011 a été la dernière année de cette série de
données). Comme le montre le tableau suivant, les navires immatriculés à l’étranger, qui appartiennent en grande partie à des propriétaires non canadiens, sont généralement plus gros que les
navires canadiens. Même s’il faut préciser que la majorité des
sinistres maritimes — pour lesquels les limites fixées par la LLMC
ont été dépassées — sont rares, il est fort probable que ces évènements concerneront des navires plus gros, qui, dans le cas du
Canada, battent probablement pavillon étranger.
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Distribution of Canadian and foreign-flag ships by gross
tonnage (GT)
Range of GT
300 to 2 000 GT
2 001 to 30 000 GT
30 001 to 70 000 GT
above 70 000 GT
Total number of ships
Canadian
Foreign
Registered
Registered
Number of
Number of
Ships
%
Ships
%
1 271
76%
81
2%
397
24%
1 627
45%
4
0%
1 401
39%
6
0%
510
14%
1 678
3 619
Répartition des navires battant pavillon canadien ou étranger
par tonnes de jauge brute (TJB)
Fourchette (TJB)
De 300 à 2 000
De 2 001 à 30 000
De 30 001 à 70 000 Plus de 70 000
Nombre total de navires
Navires immatriculés
Navires immatriculés
au Canada
à l’étranger
Nombre de
Nombre de
navires
Pourcentage
navires
Pourcentage
1 271
76 %
81
2 %
397
24 %
1 627
45 %
4
0 %
1 401
39 %
6
0 %
510
14 %
1 678
3 619
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The Regulations amending the limits of liability that appear
in Article 6 of Schedule 1 of the Act comes into effect on June 8,
2015, the same date that the modifications come into force
internationally.
Limitation of liability is normally invoked through court proceedings, particularly following the arrest of a domestic or foreignregistered ship at the request of a claimant to ensure the payment of
damages related to a maritime claim. The LLMC includes provisions for the constitution, by the shipowner or any other liable
party, of a fund up to the limit of liability that can be made available for the payment of claims that are subject to the limitation of
liability. This fund can be used as security for the release of a ship
that has been arrested.
The Federal Court (known as the Admiralty Court of Canada for
the purposes of this Act) has exclusive jurisdiction on any matter
with respect to the constitution and distribution of a limitation fund
under the LLMC and can decide whether a ship is to be released
following the constitution of such a fund. Increasing the limitation
of liability under the LLMC will not affect the current powers of
the Admiralty Court with respect to such maritime claims.
Le Règlement modifiant les limites de responsabilité, qui
figurent à l’article 6 de l’annexe 1 de la Loi, entre en vigueur le
8 juin 2015, à la même date de l’entrée en vigueur des modifications à l’échelle internationale.
La limite de la responsabilité est normalement invoquée par le
biais de poursuites judiciaires, surtout à la suite de l’arrêt d’un
navire immatriculé au Canada ou à l’étranger, à la demande d’un
demandeur, et ce, afin d’assurer le paiement des dommages liés à
la créance maritime. La LLMC inclut des dispositions pour la
constitution, par le propriétaire du navire ou toute autre partie responsable, d’un fonds jusqu’à concurrence de la limite de responsabilité pouvant être disponible pour le paiement des créances assujetties à la limite de responsabilité. Ce fonds peut servir de garantie
pour la mainlevée d’un navire.
Seule la Cour fédérale (appelée Cour d’amirauté pour les besoins
de la Loi) a compétence sur la constitution et la répartition d’un
fonds de limitation en vertu de la LLMC et peut décider si un
navire sera libéré à la suite de la constitution de ce fonds. La hausse
de la limite de responsabilité en vertu de la LLMC n’influencera
pas les pouvoirs actuels de la Cour d’amirauté relativement à ces
créances maritimes.
Contact
Personne-ressource
Doug O’Keefe
Chief
International Marine Policy
Place de Ville, Tower C, 25th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: 613-991-6526
Fax: 613-998-1845
Email: doug.okeefe@tc.gc.ca
Doug O’Keefe
Chef
Politique maritime internationale
Place de Ville, Tour C, 25e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : 613-991-6526
Télécopieur : 613-998-1845
Courriel : doug.okeefe@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1333
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-99
Registration
SOR/2015-99 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-99 Le 1er mai 2015
CANADA SHIPPING ACT, 2001
LOI DE 2001 SUR LA MARINE MARCHANDE DU CANADA
Regulations Amending the Vessels Registry Fees
Tariff and the Vessel Registration and Tonnage
Regulations
Règlement modifiant le Tarif des droits
d’immatriculation des bâtiments et le Règlement
sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments
P.C. 2015-484 April 30, 2015
C.P. 2015-484 Le 30 avril 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to subsection 7(2), paragraph 35(1)(g)1a and section 772b of the Canada Shipping Act, 20013c, makes the annexed Regulations Amending the
Vessels Registry Fees Tariff and the Vessel Registration and Tonnage Regulations.
Sur recommandation de la ministre des Transports et en vertu du
paragraphe 7(2), de l’alinéa 35(1)g)1a et de l’article 772b de la Loi de
2001 sur la marine marchande du Canada3c, Son Excellence le
Gouverneur général en conseil prend le Règlement modifiant le
Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments et le Règlement
sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE VESSELS
REGISTRY FEES TARIFF AND THE VESSEL
REGISTRATION AND TONNAGE
REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE TARIF DES
DROITS D’IMMATRICULATION DES
BÂTIMENTS ET LE RÈGLEMENT
SUR L’IMMATRICULATION ET LE
JAUGEAGE DES BÂTIMENTS
VESSELS REGISTRY FEES TARIFF
TARIF DES DROITS D’IMMATRICULATION
DES BÂTIMENTS
1. Section 3 of the Vessels Registry Fees Tariff41
and the heading before it are replaced by the
following:
3. (1) The fee payable for registering a vessel, a
group of small vessels or a fleet in the small vessel
register for a five-year period is $50.
1. L’article 3 du Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments41 et l’intertitre le précédant sont
remplacés par ce qui suit :
3. (1) Le droit exigible pour l’immatriculation
d’un bâtiment, d’un groupe de petits bâtiments ou
d’une flotte dans la partie du registre sur les petits
bâtiments est de 50 $ par période de cinq ans.
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard
des embarcations de plaisance.
(3) Pour l’application du présent article, « groupe
de petits bâtiments » s’entend de deux ou de plusieurs bâtiments d’une jauge brute de 5 ou moins qui
appartiennent à la même personne.
(2) Subsection (1) does not apply in respect of
pleasure craft.
(3) For the purposes of this section, “group of
small vessels” means two or more vessels of 5 gross
tonnage or less that are owned by the same person.
VESSEL REGISTRATION AND
TONNAGE REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR L’IMMATRICULATION
ET LE JAUGEAGE DES BÂTIMENTS
2. Section 1 of the Vessel Registration and Tonnage Regulations52 is amended by adding the following in alphabetical order:
“length”
(a) in respect of a vessel referred to in Part 1,
means the distance measured parallel to the waterline from the forward end of the foremost outside
surface of the hull shell to the aft end of the aftermost outside surface of the hull shell; and
2. L’article 1 du Règlement sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments52 est modifié par
adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui
suit :
« longueur » S’entend :
a) à l’égard d’un bâtiment visé à la partie 1, de la
distance mesurée, en parallèle à la ligne de flottaison, de l’extrémité avant de la surface externe la
plus avancée de la coque jusqu’à l’extrémité
a
a
b
b
S.C. 2005, c. 29, s. 16(1)
S.C. 2011, c. 15, s. 43
c
S.C. 2001, c. 26
1
SOR/2002-172; SOR/2007-100, s. 1
2
SOR/2007-126
L.C. 2005, ch. 29, par. 16(1)
L.C. 2011, ch. 15, art. 43
L.C. 2001, ch. 26
1
DORS/2002-172; DORS/2007-100, art. 1
2
DORS/2007-126
c
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-99
(b) in respect of a vessel referred to in Part 2,
means 96% of the total length on a waterline at
85% of the least moulded depth measured from
the top of the keel, or the length from the fore side
of the stem to the axis of the rudder stock on that
waterline, if that is greater, except that, in vessels
designed with a rake of keel, the waterline on
which the length is measured shall be parallel to
the designed waterline. (longueur)
“power”, in respect of an engine, means the power,
in kilowatts, that the manufacturer declares has been
determined in accordance with the version of International Standard ISO 8665, Small Craft — Marine
Propulsion Engines and Systems — Power Measurements and Declarations, that is in effect when the
engine is manufactured. (puissance)
3. The Regulations are amended by adding the
following before the heading “Notifying Chief
Registrar” before section 2:
Exempted Classes of Vessels
1.1 (1) The following classes of vessels are
exempted from the registration requirement in subsection 46(1) of the Act:
(a) vessels that are equipped with one or more primary propulsion engines whose aggregate power
is less than 7.5 kW;
(b) vessels that are 8.5 m or less in length and that
are propelled by sail alone;
(c) human-powered vessels, other than vessels in
respect of which the Special-purpose Vessels
Regulations apply; and
(d) vessels that are operated by a recreational
boating school for training and that
(i) are not prohibited by section 10 of the Vessel
Certificates Regulations from engaging on a
voyage, and
(ii) were licensed under section 202 of the Act
immediately before being operated by the recreational boating school for training.
arrière de la surface externe la plus reculée de la
coque;
b) à l’égard d’un bâtiment visé à la partie 2, de la
longueur qui est égale à 96 % de la longueur totale
à la flottaison située à une distance au-dessus de la
quille égale à 85 % du creux minimal sur quille,
ou à la distance entre la face avant de l’étrave et
l’axe de la mèche du gouvernail à cette flottaison,
si cette valeur est supérieure, sauf que dans le cas
d’un bâtiment conçu pour naviguer avec une
quille inclinée, la flottaison à laquelle la longueur
est mesurée est parallèle à la flottaison en charge
prévue. (length)
« puissance » S’agissant d’un moteur, la puissance
en kilowatts qui, d’après la déclaration du fabricant,
a été établie conformément à la norme internationale
ISO 8665, intitulée Navires de plaisance — Moteurs
et systèmes de propulsion marin — Mesurage et
déclaration de la puissance, dans sa version en
vigueur au moment de la fabrication du moteur.
(power)
3. Le même règlement est modifié par adjonction, avant l’intertitre « Avis au registraire en
chef » précédant l’article 2, de ce qui suit :
Catégories de bâtiments dispensées
(2) Subsection (1) does not apply in respect of
vessels that carry more than 12 passengers.
1.1 (1) Les catégories de bâtiments ci-après sont
dispensées de l’exigence relative à l’immatriculation
prévue au paragraphe 46(1) de la Loi :
a) ceux à propulsion mécanique munis d’un ou de
plusieurs moteurs de propulsion primaire dont la
puissance totale est de moins de 7,5 kW;
b) ceux d’une longueur d’au plus 8,5 m qui sont
propulsés uniquement par voile;
c) ceux à propulsion humaine autres que ceux à
l’égard desquels s’appliquent le Règlement sur les
bâtiments à usage spécial;
d) ceux qui sont utilisés par une école de sécurité
nautique récréative pour la formation et qui :
(i) d’une part, ne sont pas visés par l’interdiction d’effectuer un voyage qui est prévue à
l’article 10 du Règlement sur les certificats de
bâtiment,
(ii) d’autre part, étaient titulaires d’un permis
délivré en vertu de l’article 202 de la Loi immédiatement avant leur utilisation par l’école de
sécurité nautique récréative pour la formation.
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard
des bâtiments transportant plus de 12 passagers.
Authorization of the Minister to Exempt
Autorisation du ministre à dispenser
1.2 The Minister may, by order, exempt vessels or
classes of vessels from the registration requirement
in subsection 46(1) of the Act for one year, on any
terms and conditions that he or she considers appropriate, if he or she is of the opinion that the exemption is not likely to adversely affect marine safety,
and he or she may amend or revoke the exemption.
1.2 Le ministre est autorisé à dispenser, par arrêté,
pour un an des bâtiments ou catégories de bâtiments
de l’exigence relative à l’immatriculation prévue au
paragraphe 46(1) de la Loi, aux conditions qu’il
estime indiquées, s’il est d’avis que la sécurité maritime ne risque pas d’en être compromise, et à modifier ou à révoquer la dispense.
1335
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
“Canadian
vessel”
« bâtiment
canadien »
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-99
Excluded Government Vessels
Bâtiments d’État exclus
1.3 (1) Subsection 46(3) of the Act does not apply
in respect of government vessels that
(a) are equipped with one or more primary propulsion engines whose aggregate power is less
than 7.5 kW; or
(b) are 8.5 m or less in length and are propelled by
sail alone.
(2) Subsection (1) does not apply in respect of
vessels that carry more than 12 passengers.
4. Section 6 of the Regulations and the heading
“Interpretation” before it are repealed.
5. The Regulations are amended by adding the
following after section 18:
Division 4
1.3 (1) Le paragraphe 46(3) de la Loi ne s’applique pas à l’égard des bâtiments d’État qui :
a) d’une part, sont munis d’un ou de plusieurs
moteurs de propulsion primaire dont la puissance
totale est de moins de 7,5 kW;
b) d’autre part, sont d’une longueur d’au plus
8,5 m et sont propulsés uniquement par voile.
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas à l’égard
des bâtiments transportant plus de 12 passagers.
4. L’article 6 du même règlement et l’intertitre
« Définition » le précédant sont abrogés.
5. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 18, de ce qui suit :
Section 4
Exempted Canadian Vessels
Bâtiments canadiens dispensés
Application
Application
19. This Division applies in respect of Canadian
vessels that are exempted under section 1.1 or 1.2
from the registration requirement in subsection 46(1) of the Act and that are not registered.
19. La présente section s’applique à l’égard des
bâtiments canadiens qui sont dispensés, en vertu des
articles 1.1 ou 1.2, de l’exigence d’immatriculation
prévue au paragraphe 46(1) de la Loi et qui ne sont
pas immatriculés.
Calculation of Tonnage
Calcul de la jauge
20. If it is necessary to determine the tonnage of a
Canadian vessel for the purposes of any regulations
made under the Act, the vessel’s authorized representative shall ensure that its tonnage is calculated in
accordance with
(a) Division 1, if the vessel is 24 m in length or
more; or
(b) Division 3, if the vessel is less than 24 m in
length.
6. Part 3 of the Regulations is replaced by the
following:
PART 3
20. S’il est nécessaire de calculer la jauge d’un
bâtiment canadien pour l’application de tout règlement pris en vertu de la Loi, le représentant autorisé
du bâtiment doit veiller à ce que la jauge de celui-ci
soit calculée conformément :
a) à la section 1, si le bâtiment est d’au moins
24 m de longueur;
b) à la section 3, si le bâtiment est de moins de
24 m de longueur.
6. La partie 3 du même règlement est remplacée par ce qui suit :
PARTIE 3
VARIATION OF THE ACT IN RESPECT OF
CERTAIN GOVERNMENT VESSELS
MODIFICATION DE LA LOI À L’ÉGARD
DE CERTAINS BÂTIMENTS D’ÉTAT
Definition of “Canadian Vessel”
Définition de « bâtiment canadien »
21. The definition “Canadian vessel” in section 2
of the Act is varied as follows:
“Canadian vessel” means
(a) a vessel that is registered or listed under Part 2
(Registration, Listing and Recording) or that is
exempted under the regulations from the registration requirement in subsection 46(1); or
(b) a government vessel to which subsection 46(3)
of the Act does not apply under section 1.3 of the
Vessel Registration and Tonnage Regulations.
21. La définition de « bâtiment canadien », à l’article 2 de la Loi, est modifiée en ces termes :
« bâtiment canadien » S’entend, selon le cas :
a) d’un bâtiment soit immatriculé ou enregistré
sous le régime de la partie 2 (immatriculation,
enregistrement et inscription), soit dispensé, en
vertu des règlements, de l’exigence relative à l’immatriculation prévue au paragraphe 46(1);
b) d’un bâtiment d’État à l’égard duquel le paragraphe 46(3) de la Loi ne s’applique pas en vertu
de l’article 1.3 du Règlement sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments.
« bâtiment
canadien »
“Canadian
vessel”
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-99
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
7. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
7. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issues
Enjeux
Prior to 2011, all vessels other than pleasure craft were required
to be registered including, under certain circumstances, canoes,
kayaks, row boats and small sailing vessels. This conflicted
with the government policy that small commercial vessels
should be subject to similar rules for like vessels operating as recreational vessels (e.g. pleasure craft). Pleasure craft are required
to be licensed; however, human-powered pleasure craft, sailboats
and power-driven vessels fitted with motors of less than 7.5 kilowatts (kW) [10 horsepower (hp)] are exempt. This exemption
applies only to licensing. Regulations relating to vessel construction, safety equipment and pollution prevention continue to apply.
Avant 2011, tous les bâtiments autres que les embarcations de
plaisance devaient être immatriculés, y compris, dans certaines circonstances, les canots, les kayaks, les embarcations à rames et les
petits voiliers. Cette exigence allait à l’encontre de la politique
gouvernementale voulant que les petits bâtiments commerciaux
soient assujettis à des règles similaires à celles s’appliquant aux
bâtiments de même type exploités à titre de bâtiments de plaisance
(par exemple les embarcations de plaisance). Un permis doit être
délivré à l’égard des embarcations de plaisance; cependant, les
embarcations de plaisance à propulsion humaine, les voiliers et les
bâtiments à propulsion mécanique munis de moteurs dont la
puissance est inférieure à 7,5 kilowatts (kW) [10 chevauxpuissance (hp)] sont exemptés de cette exigence. L’exemption
s’applique seulement à la délivrance des permis. La réglementation
sur la construction des bâtiments, l’équipement de sécurité et la
prévention de la pollution continue de s’appliquer.
Des milliers de propriétaires de bateaux canadiens sont visés par
les exigences d’immatriculation des petits bâtiments, lesquelles
représentent un fardeau administratif inutile pour les propriétaires
de canots, de kayaks, d’embarcations à rames et de voiliers classés
comme des embarcations autres que de plaisance, car leur immatriculation ne présente aucun avantage discernable réel pour la
sécurité.
Thousands of Canadian boaters are affected by the small vessel
registration requirements, which place an unnecessary administrative burden on the owners of canoes, kayaks, row boats and sailboats not used for pleasure, as registration does not present any real
identifiable safety benefit.
Background
Contexte
The Vessel Registration and Tonnage Regulations (VRTR) and
the Vessels Registry Fees Tariff (VRFT) [the Regulations] establish
requirements with respect to vessels in the Canadian Register
of Vessels under Part 2 of the Canada Shipping Act, 2001 (CSA
2001). The Canadian Register of Vessels includes the small vessel
register part. The vessel registration provisions contained in
the 2011 amendments to the CSA 2001 authorized the Minister of
Transport to make regulations to exempt small vessels from registration and simplify the registration process for fleets of small
vessels.
Le Règlement sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments
(RIJB) et le Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments
(TDIB) [les règlements] établissent les exigences relatives aux
bâtiments enregistrés dans le Registre canadien d’immatriculation
des bâtiments, en vertu de la partie 2 de la Loi de 2001 sur la
marine marchande du Canada (LMMC 2001). Le Registre canadien d’immatriculation des bâtiments comprend la partie registre
des petits bâtiments. Les dispositions relatives à l’immatriculation
des bâtiments issues des modifications de 2011 à la LMMC 2001
ont autorisé le ministre des Transports à prendre des règlements
pour exempter les petits bâtiments de l’immatriculation et simplifier le processus d’immatriculation pour les flottes de petits
bâtiments.
En mai 2010, Transports Canada (TC) a modifié le Règlement
sur les petits bâtiments afin d’établir de nouvelles exigences de
sécurité relatives aux bâtiments à propulsion humaine autres que
les embarcations de plaisance (par exemple les canots et les kayaks)
utilisés pour des excursions guidées. Ces exigences ont suscité des
préoccupations au sein des utilisateurs de petits bâtiments quant à
l’immatriculation des petits bâtiments à propulsion humaine (tels
que les canots et les kayaks) et à propulsion mécanique qui ne sont
pas des embarcations de plaisance. Les utilisateurs critiquaient surtout la complexité excessive du processus d’immatriculation des
In May 2010, Transport Canada (TC) amended the Small Vessel
Regulations to establish new safety requirements for humanpowered non-pleasure vessels (e.g. canoes, kayaks) engaged in
guided excursions. That raised concerns among small vessel users
regarding the registration of human-powered vessels (such as
canoes and kayaks) and small powered vessels that were not pleasure craft. The focus of the complaints was that the small vessel
registration process was too complicated for owners of such vessels and placed an administrative burden on small vessel owners
that far outweighed any safety benefit.
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petits bâtiments pour les propriétaires de tels bâtiments et le fardeau administratif excédait largement tout avantage pour la sécurité qu’il plaçait sur les propriétaires de petits bâtiments.
In response, on March 17, 2011, the Minister of Transport published in Ship Safety Bulletin No. 01/2011, an interim registration
guidance policy. Small vessel owners were notified that the registration of the following classes of vessels would no longer be
required:
•• Human-powered vessels;
•• Small sailing vessels; and
•• Small power-driven vessels with motors less than 7.5 kW.
The bulletin also noted that registration would still be required
for government vessels of those types and commercial river rafts.
This bulletin has since been replaced with Ship Safety Bulletin
No. 05/2012. Changes include the requirement for commercial
river rafts to be registered in the small vessel register only.
On June 26, 2011, the Supporting Vulnerable Seniors and
Strengthening Canada’s Economy Act received royal assent. This
Act amended Part 2 of the CSA 2001
•• to enable the registration of fleets of small non-pleasure craft
that would otherwise have had to be registered individually
under a single certificate of registry and single official
number;
•• to authorize the Governor in Council to make regulations
exempting classes of vessels from the registration requirement
of subsection 46(1); and
•• to allow the making of regulations which authorize the Minister
to exempt vessels or classes of vessels from the registration
requirements until such time as regulations make the exemption permanent.
Transport Canada maintains a database called the Small Commercial Vessel Registration System (SCVRS), which tracks the
registration of vessels in the small vessel register. Currently, there
are 12 662 vessels listed in the register. In addition to reducing the
administrative burden of registration for Canadians, the amendments to the Regulations also help to reduce the number of records
required to be maintained in the database.
Le 17 mars 2011, le ministre des Transports a publié un document de directives d’immatriculation intérimaires, le Bulletin de la
sécurité des navires no 01/2011, afin d’informer les propriétaires de
petits bâtiments que l’immatriculation des catégories suivantes de
bâtiments ne serait plus exigée pour les bâtiments suivants :
•• les bâtiments à propulsion humaine;
•• les petits bâtiments à voile;
•• les petits bâtiments à propulsion mécanique dont la puissance
du moteur est inférieure à 7,5 kW.
Le bulletin soulignait également que l’immatriculation continuerait d’être exigée pour les bâtiments de l’État s’inscrivant dans
ces catégories et les radeaux de rivière commerciaux. Le bulletin a
depuis été remplacé par le Bulletin de la sécurité des navires
no 05/2012. Les changements comprennent une exigence relative à
l’immatriculation des radeaux de rivière commerciaux seulement
dans le Registre des petits bâtiments.
Le 26 juin 2011, la Loi visant le soutien aux aînés vulnérables et
le renforcement de l’économie canadienne a reçu la sanction
royale. La partie 2 de la LMMC 2001 a été modifiée afin de permettre ce qui suit :
•• permettre l’immatriculation de flottes de petits bâtiments autres
que des embarcations de plaisance qui, autrement, seraient
immatriculés individuellement, sous un seul certificat d’immatriculation et un seul numéro matricule;
•• autoriser le gouverneur en conseil à prendre des règlements
pour exempter des catégories de bâtiment de l’exigence d’immatriculation du paragraphe 46(1);
•• autoriser la prise de règlements permettant au ministre
d’exempter des catégories de bâtiments de l’immatriculation
obligatoire jusqu’à ce que la réglementation rende la dispense
permanente.
Transports Canada tient une base de données appelée le Système
d’immatriculation des petits bâtiments commerciaux (SIPBC)
pour effectuer le suivi de l’immatriculation des bâtiments dans
le Registre des petits bâtiments. À l’heure actuelle, 12 662 bâtiments sont enregistrés dans le registre. En plus de réduire le fardeau
administratif des Canadiens en matière d’immatriculation, les
modifications contribueront à réduire le nombre de dossiers à
conserver dans la base de données.
Objectives
Objectifs
The immediate objective of the amendments to the VRTR and
the VRFT is to reduce the administrative burden on small vessel
owners and operators, small businesses, charitable organizations,
and governments.
These amendments support the government’s broader objective
to reduce administrative red tape for Canadian businesses and the
public by
•• making permanent the interim registration guidance set out in
Ship Safety Bulletin No. 01/2011 and No. 05/2012; and
•• extending the regulatory exemption to include governmentowned vessels of the same types and vessels operated by recreational boating schools.
L’objectif immédiat des modifications au RIJB et au TDIB est
de réduire le fardeau administratif des propriétaires et exploitants
de petits bâtiments, des petites entreprises, des organismes de charité et des gouvernements.
Ces modifications appuient l’objectif général du gouvernement,
qui vise à réduire le fardeau administratif des entreprises canadiennes et du public par ce qui suit :
•• rendre permanentes les directives d’immatriculation intérimaires énoncées dans les bulletins de la sécurité des navires
no 01/2011 et no 05/2012;
•• élargir l’exemption réglementaire pour inclure les bâtiments de
l’État du même type et les bâtiments exploités par les écoles de
navigation de plaisance.
La réduction du nombre d’immatriculations des bâtiments permet au registraire en chef de rediriger plus efficacement le travail
The reduction in the number of vessel registrations enables the
chief registrar to re-direct the efforts of local and national registry
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staff more effectively. Vessel registry staff can direct their attention
to other additional crucial activities while still being able to provide a high quality of service to stakeholders. As well, an increase
in the efficient processing of new and renewal registrations can be
expected. Over the last two years, vessel registry staff has been
centralized to the National Capital Region, and overall staffing
numbers have been reduced.
du personnel local et national chargé du registre. Le personnel du
registre peut se consacrer à d’autres activités essentielles, tout en
fournissant un service de grande qualité aux intervenants. De plus,
le traitement des nouvelles immatriculations et des renouvellements devrait être plus efficace. Au cours des deux dernières
années, le personnel du registre a été centralisé dans la région de la
capitale nationale et le nombre total d’employés a été réduit.
Description
Description
Vessels Registry Fees Tariff (VRFT)
Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments (TDIB)
The VRFT sets the service fees with respect to vessels that are
registered in the Canadian Register of Vessels, including those in
the small vessel register.
Currently, a $50 fee is charged for an individual vessel that has
been registered in the small vessel register. A certificate and official number is issued for the vessel. A $50 fee is also charged for
registering a fleet of small vessels, where each vessel must have a
hull length of 8.5 meters or less and must be less than 5 gross tonnage (the 8.5 metre hull length is related to calculating tonnage
using a non-calculated method — a hull length of 8.5 metres has a
gross tonnage equal to 4.99, which fits the “group discount”
requirements for registering small vessels) and are owned by a
single owner. A unique certificate and official number is issued for
each vessel in the fleet.
Le TDIB fixe les droits de service pour l’immatriculation des
bâtiments dans le Registre canadien d’immatriculation des bâtiments et le Registre des petits bâtiments.
Actuellement, un droit de 50 $ est exigé pour un bâtiment individuel qui a été immatriculé dans le Registre des petits bâtiments.
Un certificat et un numéro matricule sont délivrés pour le bâtiment.
Un droit de 50 $ est également exigé pour immatriculer une flotte
de petits bâtiments, chaque bâtiment devant avoir une longueur de
coque inférieure ou égale à 8,5 mètres et une jauge brute inférieure
à 5 — la longueur de coque de 8,5 mètres est liée au calcul de la
jauge, en utilisant une méthode non axée sur les calculs : une coque
de 8,5 mètres a une jauge brute égale à 4,99, ce qui la rend admissible au « rabais de groupe » pour l’immatriculation des petits bâtiments — et appartenant à un seul propriétaire. Un certificat et un
numéro matricule unique sont délivrés pour chaque bâtiment de la
flotte.
Les modifications au TDIB les mettent en conformité avec les
modifications de 2011 apportées à la LMMC 2001, qui permet à
une flotte de bâtiments d’être immatriculée dans le Registre des
petits bâtiments. Grâce à ces modifications, il est possible d’immatriculer un bâtiment, un groupe de petits bâtiments (qui sera défini
comme étant composé de deux bâtiments ou plus d’une jauge brute
de 5 ou moins appartenant à un même propriétaire), ou une flotte
de petits bâtiments dans le registre des petits bâtiments pour une
période de cinq ans. Le droit reste à 50 $.
The amendments to the VRFT bring them in line with the 2011
amendments to the CSA 2001, which allows a fleet of vessels to be
registered in the small vessel register. The amendments enable the
registration of a vessel, a group of small vessels (which is defined
as two or more vessels of 5 gross tonnage or less that are owned by
the same person) or a fleet of small vessels in the small vessel
register for a five-year period. The registration fee remains
unchanged at $50.
Vessel Registration and Tonnage Regulations (VRTR)
Règlement sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments
(RIJB)
The VRTR set out the requirements for the registration of vessels, the issuance and cancellation of certificates of registry for
Canadian vessels and the calculation of tonnage.
These amendments to the VRTR exempt the following classes of
vessels from the registration requirement in subsection 46(1) of the
CSA 2001:
•• Vessels that are equipped with one or more primary propulsion
engines whose aggregate power is less than 7.5 kW;
•• Vessels that are 8.5 m or less in length and that are propelled by
sail alone;
•• Human-powered vessels, other than those identified in the
Special-purpose Vessels Regulations (e.g. commercial river
rafts); and
•• Certain vessels that are operated by a recreational boating
school for training.
Le RIJB énonce les exigences d’immatriculation pour les bâtiments, la délivrance et l’annulation des certificats d’immatriculation pour les bâtiments canadiens et le calcul de la jauge.
Les catégories suivantes de bâtiments font l’objet d’une dispense de l’immatriculation obligatoire prévue au paragraphe 46(1)
de la LMMC 2001 :
•• les bâtiments à propulsion mécanique munis d’un ou de plusieurs moteurs de propulsion primaire dont la puissance totale
est de moins de 7,5 kW;
•• les bâtiments d’une longueur de coque de 8,5 m ou moins propulsés uniquement par une ou plusieurs voiles;
•• les bâtiments à propulsion humaine, autres que les bâtiments
auxquels s’applique le Règlement sur les bâtiments à usage
spécial (par exemple radeaux de rivière commerciaux);
•• certains bâtiments qui sont exploités par les écoles de navigation de plaisance.
Nota : l’exemption ne s’applique pas à l’égard des bâtiments transportant plus de 12 passagers.
Pour enseigner à leurs étudiants l’utilisation sécuritaire des
embarcations, les écoles de navigation de plaisance utilisent souvent des bâtiments habituellement utilisés pour la navigation de
Note: the exemption does not apply in respect of vessels that carry
more than 12 passengers.
Recreational boating schools often train students in the safe
operation of pleasure craft using chartered vessels that are normally used for pleasure. But when used in the school environment,
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they cease to be pleasure craft and become subject to regulatory
requirements applicable to non-pleasure craft. After several years
of consultation with the industry, the amendments will exempt
such vessels from the registration requirements only if
•• they are not prohibited by section 10 of the Vessel Certificates
Regulations from engaging on a voyage;
•• they were licensed as pleasure craft immediately before being
operated for training purposes; and
•• they meet all requirements of the CSA 2001 and its regulations
for non-pleasure craft.
This new exemption will not apply, however, to vessels that
carry more than 12 passengers.
The amendments also vary the definition of “Canadian vessel”
in the CSA 2001 and also detail how the tonnage of a Canadian
vessel is determined.
plaisance. Cependant, lorsque ces bâtiments sont utilisés dans le
contexte scolaire, ils cessent d’être des embarcations de plaisance
et sont par conséquent assujettis à toutes les exigences réglementaires qui s’appliquent aux bâtiments autres que les embarcations
de plaisance. Après plusieurs années de consultation auprès de
l’industrie, ces bâtiments font l’objet d’une dispense de l’exigence
d’immatriculation uniquement dans les cas suivants :
•• ils ne sont pas visés par l’interdiction d’effectuer un voyage qui
est prévue à l’article 10 du Règlement sur les certificats de
bâtiment;
•• un permis d’embarcation de plaisance a été délivré avant leur
utilisation aux fins de formation;
•• ils respectent toutes les exigences de la LMMC 2001 et
ses règlements pour les embarcations autres que celles de
plaisance.
Les modifications autorisent le ministre des Transports à dispenser, par arrêté ministériel, les bâtiments de certaines catégories
de l’exigence d’immatriculation obligatoire prévue au paragraphe 46(1) de la LMMC 2001 pendant un an maximum. L’exemption pourra être modifiée ou révoquée en tout temps à la discrétion
du ministre.
Aux termes du paragraphe 46(3) de la LMMC 2001, les bâtiments de l’État doivent être immatriculés. Toutefois, le paragraphe 7(2) autorise la prise de règlements modifiant ou excluant l’application de la disposition de la Loi aux bâtiments de l’État. Les
modifications contiennent une disposition permettant de dispenser
des exigences du paragraphe 46(3) les bâtiments de l’État
suivants :
•• les bâtiments de l’État équipés d’un ou de plusieurs moteurs de
propulsion primaire dont la puissance totale est inférieure à
7,5 kW;
•• les bâtiments de l’État d’une longueur de 8,5 m ou moins propulsés uniquement par une ou plusieurs voiles.
Cette nouvelle exemption ne s’applique toutefois pas aux bâtiments transportant plus de 12 passagers.
Les modifications changent également la définition de « bâtiment canadien » en vertu de la LMMC 2001 et la façon de déterminer le jaugeage des bâtiments canadiens.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The amendments represent an OUT under the “One-for-One”
Rule.
Currently, small vessel registrations are renewed every five years
with an average of 7 500 annual registrations attributed to Canadian businesses.
Non-government vessels
•• Small non-pleasure vessels equipped with motors of less than
7.5 kW;
•• Small non-pleasure vessels propelled by sail alone that are not
more than 8.5 m in length;
•• Human-powered small non-pleasure vessels (e.g. canoes and
kayaks) that are not commercial river rafts; and
•• Certain vessels used for training.
Les modifications représentent une suppression en vertu de la
règle du « un pour un ».
Actuellement, les immatriculations des petits bâtiments sont
renouvelées tous les cinq ans, à raison de 7 500 immatriculations
par année en moyenne pour les entreprises canadiennes.
Bâtiments n’appartenant pas à l’État :
•• petits bâtiments autres que les embarcations de plaisance munis
de moteurs dont la puissance est inférieure à 7,5 kW;
•• petits bâtiments autres que les embarcations de plaisance d’une
longueur de coque de 8,5 m ou moins propulsés uniquement
par une ou plusieurs voiles;
•• petits bâtiments autres que les embarcations de plaisance à propulsion humaine (par exemple les canots et les kayaks), qui ne
sont pas des radeaux de rivière commerciaux;
•• certains bâtiments utilisés pour la formation.
Nota : Cette catégorie ne comprend pas les petits bâtiments qui
transportent plus de 12 passagers.
The amendments authorize the Minister of Transport, by order,
to exempt vessels or classes of vessels from the registration requirements identified in subsection 46(1) of the CSA 2001 for up to one
year. The exemption may be amended or revoked at the Minister’s
discretion, at any time.
Subsection 46(3) of the CSA 2001 requires all government vessels to be registered. However, subsection 7(2) authorizes the making of regulations varying or excluding the application of a provision of the Act to government vessels. The amendments exclude,
from the requirement in subsection 46(3), the following government vessels:
•• Those that are equipped with one or more primary propulsion
engines whose aggregate power is less than 7.5 kW; and
•• Those that are 8.5 m or less in length and are propelled by sail
alone.
Note: This does not include small vessels that carry more than
12 passengers.
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Current situation
•• These vessels may be registered individually or in groups; average of 25 vessels per group;
•• Estimate is that up to 75 000 non-government vessels are registered every five years. Number of vessels 75 000 × 50% to factor in efficiency by registering in groups 37 500 vessels;
•• Annualized = 37 500/5 = 7 500 vessels;
•• Each vessel is issued a certificate and number. It takes 2.5 hours
of administrative time to complete the 4 forms to register a
vessel.
The resulting annualized reduction in administrative burden is
estimated to be $572,046.
Situation actuelle :
•• Ces bâtiments peuvent être immatriculés individuellement ou
en groupe; moyenne de 25 bâtiments par groupe.
•• Le nombre maximal de bâtiments n’appartenant pas à l’État
immatriculés tous les cinq ans est estimé à 75 000. Nombre de
bâtiments = 75 000 × 50 % pour tenir compte de l’efficience de
l’immatriculation en groupe = 37 500 bâtiments.
•• Nombre annuel = 37 500/5 = 7 500 bâtiments
•• Un certificat et un numéro sont délivrés pour chaque bâtiment.
Il faut 2,5 heures d’administration pour remplir les quatre formulaires nécessaires afin d’immatriculer un bâtiment.
Action : Éliminer l’immatriculation de tous les bâtiments n’appartenant pas à l’État.
Réduction des coûts administratifs = 7 500 @ 2,5 heures
Ces hypothèses ont été saisies dans le Calculateur du coût de la
réglementation, les activités d’immatriculation devant prendre
2,5 heures et le taux salarial étant fixé à 37,38 $ pour les « entrepreneurs et contremaîtres des métiers et des transports ». Une période
de 10 ans, un taux d’actualisation de 7 % et l’année du prix de
référence 2012 ont été utilisés. Les valeurs estimées ont été validées par les inspecteurs techniques et les groupes de programmes
de TC. Les intervenants — qui ont été consultés lors des modifications à la LMMC 2001 pour les canots et les kayaks — appuient les
modifications. Cependant, aucune consultation n’a été tenue sur les
estimations du « un pour un » en particulier.
La réduction annuelle du fardeau administratif est estimée à
572 046 $.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply in this instance, as the
amendments do not increase costs for small businesses. However,
the amendments potentially benefit small businesses by reducing
the administrative burden of vessel registrations and renewals.
Removing the registration requirement on certain small vessels is
expected to have a positive impact by reducing the compliance and
administrative costs for small vessel owners. The requirement for
owners to have signatures witnessed on forms has also been
removed which saves time for stakeholders who may not have had
the legal means to have their signatures witnessed. Also, the
requirement for a corporate seal was lifted, as it was not deemed a
necessary requirement. The cost savings for this process have been
included in the “One-for-One” Rule time estimates above.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas, car les modifications n’accroissent pas les coûts pour les petites entreprises.
Toutefois, les modifications profiteront potentiellement aux petites
entreprises en réduisant le fardeau administratif lié à l’immatriculation des bâtiments et aux renouvellements. Le retrait de l’exigence d’immatriculation s’appliquant à certains petits bâtiments
devrait avoir une incidence positive en réduisant les coûts de
conformité et d’administration pour les propriétaires de petits bâtiments. L’exigence selon laquelle les propriétaires devaient faire
attester par des témoins la signature des formulaires a également
été retirée, ce qui permet aux intervenants, qui n’avaient peut-être
pas le moyen juridique de faire attester leurs signatures par des
témoins, de gagner du temps. De plus, l’exigence d’un seau officiel
a également été levée, car elle n’était pas considérée comme nécessaire. Les économies de coût correspondantes ont été incluses dans
les estimations de temps de la règle du « un pour un » ci-dessus.
Consultation
Consultation
These Regulations results in a cost savings for stakeholders with
regard to costs associated with the registration of vessels. There has
been no opposition and a very high level of support for the amendments. The amendments were discussed in 2012 at the national and
regional Canadian Marine Advisory Council meetings, TC’s main
consultative body for marine matters.
Ces règlements permettent aux intervenants de réaliser des économies quant aux coûts liés à l’immatriculation des bâtiments.
Aucune opposition n’a été exprimée et un très haut niveau d’appui
à l’égard des modifications a été manifesté. Les modifications ont
fait l’objet de discussions en 2012 aux réunions nationales et régionales du Conseil consultatif maritime canadien, le principal organe
consultatif de TC sur les questions maritimes.
De 2010 à 2011, des associations de sports de pagaie, les
Boy Scouts du Canada, les Guides du Canada, d’autres organisations sportives et sans but lucratif, des associations de guides/
pourvoiries et de nombreux particuliers ont fait part de leurs préoccupations au ministre concernant l’immatriculation des petits
Action — Eliminate registration for all non-government vessels.
Reduction in administrative costs = 7 500 @ 2.5 hours
These assumptions have been entered in the Regulatory Cost
Calculator with all registration activities estimated to take
2.5 hours, and the wage rate at $37.38 for “contractors and supervisors in trades and transportation.” A 10-year time period, 7% discount rate, and 2012 price base year was used. Estimated values
were validated by TC technical inspectors and program groups.
While stakeholders were consulted during the CSA 2001 amendments for canoes and kayaks and are supportive of the amendments, no consultations have been done on the “One-for-One” estimates specifically.
Paddling associations, the Boy Scouts of Canada, Girl Guides
of Canada, other non-profit and sporting organizations, guideoutfitter associations, and numerous private individuals voiced
their concerns to the Minister regarding registration of small vessels, between 2010 and 2011. The government’s response was to
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publish an interim guidance bulletin (Ship Safety Bulletin
No. 01/2011, and then replaced with Ship Safety Bulletin
No. 05/2012) that effectively adopted the solution proposed by
stakeholders. As part of the Supporting Vulnerable Seniors and
Strengthening Canada’s Economy Act, the CSA 2001 was amended
to establish provisions that authorized the exemption from registration for vessels in regulations and to establish a process for registering fleets of small vessels.
bâtiments. Le gouvernement a répondu en publiant un bulletin de
directives intérimaires (le Bulletin de la sécurité des navires
no 01/2011, qui a ensuite été remplacé par le Bulletin de la sécurité
des navires no 05/2012) afin d’adopter la solution proposée par les
intervenants. En vertu de la Loi visant le soutien aux aînés vulnérables et le renforcement de l’économie canadienne, la LMMC
2001 a été modifiée pour établir des dispositions visant à autoriser
par règlement l’exemption de bâtiments de l’exigence d’immatriculation et pour mettre en place un processus d’immatriculation
des flottes de petits bâtiments.
The amendments to the VRTR and the VRFT implement the provisions of the CSA 2001 and, in addition, extend them to small
vessels and fleets owned by federal, provincial and municipal
governments.
Les modifications au RIJB et au TDIB permettent d’appliquer
les dispositions de la LMMC 2001 et d’étendre leur application
aux petits bâtiments et aux flottes de propriété fédérale, provinciale
ou municipale.
Rationale
Justification
The amendments to the VRTR and VRTF are an affirmation of
the government’s commitment to reduce the regulatory burden on
Canadians, especially non-profit organizations, charitable organizations and small business owners. The amendments give the chief
registrar information to be supplied with an application for registration for small vessels and fleets of small vessels; for example,
instead of requiring the owner of a large fleet of small vessels to
submit a separate application for each vessel, and in turn receive a
certificate of registry and unique official number for each vessel,
the amendments make it possible for the owner to submit a single
application form and to receive a single certificate of registry and
an official number for the entire fleet. This will greatly save on
time and resources for both parties and simplify the registration
process.
The potential (annualized) reduction in administrative costs for
individual boaters, non-profit organizations, charitable organizations, small businesses and government combined is estimated to
be $793,237.
Les modifications au RIJB et au TDIB confirmeraient l’engagement du gouvernement à l’égard de la réduction du fardeau réglementaire des Canadiens, particulièrement les organisations sans
but lucratif, les organismes de charité et les propriétaires de petites
entreprises. Les modifications donnent au registraire en chef l’information à fournir dans une demande d’immatriculation de petits
bâtiments et de flottes de petits bâtiments. Par exemple, au lieu
d’exiger que le propriétaire d’une flotte importante de petits bâtiments présente une demande distincte pour chaque bâtiment et, de
ce fait, reçoive un certificat d’immatriculation et un numéro matricule pour chaque bâtiment, les modifications permettent au propriétaire de présenter un seul formulaire de demande et de ne recevoir qu’un certificat d’immatriculation et un numéro matricule
pour la flotte entière. Les deux parties gagneront ainsi beaucoup de
temps et économiseront des ressources, tout en simplifiant le processus d’immatriculation.
Ces modifications au RIJB établissent une puissance de moteur
minimale pour l’immatriculation des petits bâtiments autres que
les embarcations de plaisance qui soit identique à la puissance de
moteur minimale pour la délivrance d’un permis d’embarcation de
plaisance.
Les changements au TDIB allègent une bonne partie du fardeau
administratif lié au processus d’immatriculation des flottes. Grâce
à l’élimination ou à la réduction des formalités administratives
pour l’immatriculation des petits bâtiments et des flottes de petits
bâtiments, les entreprises et le public profitent d’avantages
considérables.
En plus de permettre une réduction annuelle estimée à 572 046 $
au chapitre du fardeau administratif pour les entreprises, le Règlement permet de réaliser des économies, en ce qui concerne l’immatriculation des bâtiments de l’État. L’immatriculation ne devrait
plus être nécessaire pour 2 000 bâtiments individuels et 900 demandes pour les flottes de l’État.
La réduction (annuelle) potentielle des coûts administratifs pour
les plaisanciers, les organisations sans but lucratif, les organismes
de charité, les petites entreprises et le gouvernement est estimée
à 793 237 $.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The vessel registration program delivery has been modified to
centralize the vessel registry (in the National Capital Region). A
proactive approach was taken to advise stakeholders of changes
in service delivery via emails, letters, bilingual communiqués,
TC Web site, telephone conversations, etc., including other
La prestation du programme d’immatriculation des bâtiments a
été modifiée de façon à centraliser le registre des bâtiments (dans
la région de la capitale nationale). Une approche proactive a été
adoptée pour informer les intervenants des changements dans la
prestation des services au moyen de courriels, de lettres, de
The changes to the VRTR establish a minimum engine power for
registration of small non-pleasure vessels that is identical to the
minimum engine power for the licensing of pleasure craft.
The changes to the VRFT alleviate much of the administrative
burden related to the registration process for fleets. The benefits to
business and the public, by eliminating or reducing the red tape
associated with the registration of small vessels and fleets of small
vessels, will be significant.
In addition to the estimated annual reduction in administrative
burden to businesses of $572,046, the Regulations also provide
saving for the registration of government vessels. It is estimated
that registration would no longer be required for 2 000 individual
vessels, as well as 900 government fleet applications.
1342
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-99
government departments such as the Department of Fisheries and
Oceans (DFO) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP).
communiqués bilingues, du site Web de TC, de conversations téléphoniques, etc., et d’autres ministères, notamment le ministère des
Pêches et des Océans (MPO) et la Gendarmerie royale du Canada
(GRC).
Transport Canada’s compliance and enforcement procedures
and training manuals will be updated to incorporate the changes to
the VRFT and VRTR. Marine Safety inspectors and other enforcement partners will be apprised of the changes and appropriate
training provided.
Les procédures de conformité et d’application ainsi que les
manuels de formation de TC seront mis à jour de façon à y intégrer
les modifications du TDIB et du RIJB. Les inspecteurs de la Sécurité maritime et d’autres partenaires de l’application de la loi seront
mis au courant des modifications et une formation appropriée
serait fournie.
Un plan de communication sera lancé à la suite de la publication
des règlements afin d’aviser les propriétaires de bâtiment des changements. Le plan inclura des lettres et des communications directes
à l’intention des associations de sports de pagaie, des organisations
sans but lucratif, des associations de guides/pourvoiries, des organisations sportives, ainsi que du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux et des administrations municipales. Des renseignements à jour sur l’immatriculation des bâtiments seront
publiés sur le site Web de TC.
A communication plan will be launched following the publication of the Regulations to notify vessel owners of the changes. The
plan will include mail and direct communication with paddling
associations, non-profit, guide-outfitter, sporting organizations and
federal, provincial and municipal government agencies. Updated
vessel registration information will be published on the TC Web
site.
Contact
Personne-ressource
Michele Rae
Acting Chief
Regulatory Development
Policy, Legislative, Regulatory and International Affairs
Marine Safety and Security
Transport Canada
Place de Ville, Tower C
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: 613-991-3008
Fax: 613-991-5670
Email: michele.rae@tc.gc.ca
Michele Rae
Chef par intérim
Élaboration des règlements
Politiques et Affaires législatives, réglementaires et
internationales
Sécurité et sûreté maritimes
Transports Canada
Place de Ville, Tour C
330, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : 613-991-3008
Télécopieur : 613-991-5670
Courriel : michele.rae@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1343
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
Registration
SOR/2015-100 May 1, 2015
Enregistrement
DORS/2015-100 Le 1er mai 2015
TRANSPORTATION OF DANGEROUS GOODS ACT, 1992
LOI DE 1992 SUR LE TRANSPORT DES MARCHANDISES
DANGEREUSES
Regulations Amending the Transportation
of Dangerous Goods Regulations
(TC 117 Tank Cars)
Règlement modifiant le Règlement sur le
transport des marchandises dangereuses
(wagons-citernes TC 117)
P.C. 2015-486 April 30, 2015
C.P. 2015-486 Le 30 avril 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 271a of
the Transportation of Dangerous Goods Act, 19922b, makes the
annexed Regulations Amending the Transportation of Dangerous
Goods Regulations (TC 117 Tank Cars).
Sur recommandation de la ministre des Transports et en vertu de
l’article 271a de la Loi de 1992 sur le transport des marchandises
dangereuses2b, Son Excellence le Gouverneur général en conseil
prend le Règlement modifiant le Règlement sur le transport des
marchandises dangereuses (wagons-citernes TC 117), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE TRANSPORTATION
OF DANGEROUS GOODS REGULATIONS
(TC 117 TANK CARS)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LE
TRANSPORT DES MARCHANDISES DANGEREUSES
(WAGONS-CITERNES TC 117)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The portion of section 1.34 of the Transportation of
Dangerous Goods Regulations31 after the title is replaced by the
following:
(1)
Despite section 6.1 of the Act and section 4.2 of Part 4
(Dangerous Goods Safety Marks) of these Regulations,
substances that have a flash point greater than 60°C but
less than or equal to 93°C may be transported on a road
vehicle, on a railway vehicle or on a ship on a domestic
voyage as Class 3, Flammable Liquids, Packing Group III.
In that case, and subject to subsection (2), the requirements of these Regulations that relate to flammable liquids
that have a flash point less than or equal to 60°C must be
complied with.
(2)
When substances that have a flash point greater than 60°C
but less than or equal to 93°C are transported in accordance with subsection (1), sections 5.14.1 to 5.15.6 and
5.15.11 of Part 5 (Means of Containment) do not apply in
respect of a railway vehicle that transports the substances,
and an emergency response assistance plan is not required
for the substances under subsection 7.1(6) of Part 7 (Emergency Response Assistance Plan).
2. (1) The Table of Contents of Part 5 of the Regulations is
amended by striking out the entry for section 5.5.1.
(2) The Table of Contents of Part 5 of the Regulations
is amended by adding the following after the entry for
section 5.14:
Tank Cars for Flammable Liquids
1. Le passage de l’article 1.34 du Règlement sur le transport
des marchandises dangereuses31 suivant le titre est remplacé par
ce qui suit :
(1)
Malgré l’article 6.1 de la Loi et l’article 4.2 de la partie 4
(Indications de danger — marchandises dangereuses) du
présent règlement, les matières dont le point d’éclair est
supérieur à 60 °C mais inférieur ou égal à 93 °C peuvent
être transportées comme classe 3, Liquides inflammables,
groupe d’emballage III, à bord d’un véhicule routier, d’un
véhicule ferroviaire ou d’un navire au cours d’un voyage
intérieur. Dans ce cas, sous réserve du paragraphe (2), les
exigences du présent règlement qui concernent les liquides
inflammables dont le point d’éclair est inférieur ou égal à
60 °C doivent être respectées.
(2)
Lorsque les matières dont le point d’éclair est supérieur à
60 °C mais inférieur ou égal à 93 °C sont transportées
conformément au paragraphe (1), les articles 5.14.1 à
5.15.6 et 5.15.11 de la partie 5 (Contenants) ne s’appliquent pas à l’égard des véhicules ferroviaires qui les
transportent, et un plan d’intervention d’urgence n’est pas
exigé pour celles-ci en vertu du paragraphe 7.1(6) de la
partie 7 (Plan d’intervention d’urgence).
2. (1) L’entrée de l’article 5.5.1 dans la table des matières de
la partie 5 du même règlement est supprimée.
(2) La table des matières de la partie 5 du même règlement
est modifiée par adjonction, après l’entrée de l’article 5.14, de
ce qui suit :
Wagons-citernes pour les liquides inflammables
Clause 10.5.3 of TP14877.................................................. 5.14.1
Clause 10.1 of TP14877 – May 1, 2017............................ 5.14.2
Alinéa 10.5.3 de la norme TP14877.................................. 5.14.1
Paragraphe 10.1 de la norme TP14877 — 1er mai 2017.... 5.14.2
a
a
b
b
S.C. 2009, c. 9, s. 25
S.C. 1992, c. 34
1
SOR/2001-286
L.C. 2009, ch. 9, art. 25
L.C. 1992, ch. 34
1
DORS/2001-286
1344
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
Clause 10.1 of TP14877 – May 1, 2025............................ 5.14.3
Tank Car Selection – May 1, 2017..................................... 5.15
Tank Car Selection – March 1, 2018................................,5.15.1
Tank Car Selection – April 1, 2020.................................... 5.15.2
Tank Car Selection – May 1, 2023..................................... 5.15.3
Tank Car Selection – July 1, 2023..................................... 5.15.4
Tank Car Selection – July 1, 2025..................................... 5.15.5
Tank Cars Manufactured on or after October 1, 2015....... 5.15.6
Enhanced Class 111 Tank Cars.......................................... 5.15.7
TC 117R Tank Cars............................................................ 5.15.8
TC 117 Tank Cars.............................................................. 5.15.9
TC 117P Tank Cars............................................................ 5.15.10
Reporting............................................................................ 5.15.11
3. Section 5.5.1 of the Regulations is repealed.
4. Section 5.14 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (1):
(1.1) If there is a conflict between sections 5.14.1 to 5.15.6 and
subparagraph (1)(b)(ii), sections 5.14.1 to 5.15.6 prevail to
the extent of the conflict.
5. Part 5 of the Regulations is amended by adding the following after section 5.14:
Tank Cars for Flammable Liquids
5.14.1Clause 10.5.3 of TP14877
The requirements of clause 10.5.3 of TP14877 do not
apply in respect of the importing, offering for transport,
handling or transporting of any dangerous goods included
in Class 3, Flammable Liquids, Packing Group I, II or III,
in a tank car.
5.14.2Clause 10.1 of TP14877 – May 1, 2017
Starting on May 1, 2017, the exception set out in
clause 10.1 of TP14877 does not apply in respect of the
importing, offering for transport, handling or transporting
of any of the following dangerous goods in a tank car:
(a) UN1170, ETHANOL more than 24% ethanol, by
volume;
(b) UN1267, PETROLEUM CRUDE OIL;
(c) UN1268, PETROLEUM DISTILLATES, N.O.S.,
or PETROLEUM PRODUCTS, N.O.S.;
(d) UN1987, ALCOHOLS, N.O.S.;
(e) UN1993, FLAMMABLE LIQUID, N.O.S.;
(f) UN3475, ETHANOL AND GASOLINE MIXTURE with more than 10% ethanol, ETHANOL
AND MOTOR SPIRIT MIXTURE with more than
10% ethanol, or ETHANOL AND PETROL MIXTURE with more than 10% ethanol; and
(g) UN3494, PETROLEUM SOUR CRUDE OIL,
FLAMMABLE, TOXIC.
Paragraphe 10.1 de la norme TP14877 — 1er mai 2025.... 5.14.3
Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2017................... 5.15
Sélection des wagons-citernes – 1er mars 2018.................. 5.15.1
Sélection des wagons-citernes – 1er avril 2020.................. 5.15.2
Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2023................... 5.15.3
Sélection des wagons-citernes – 1er juillet 2023................ 5.15.4
Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2025................... 5.15.5
Wagons-citernes fabriqués le 1er octobre 2015 ou après
cette date............................................................................ 5.15.6
Wagons-citernes de classe 111 renforcés........................... 5.15.7
Wagons-citernes TC 117R................................................. 5.15.8
Wagons-citernes TC 117.................................................... 5.15.9
Wagons-citernes TC 117P.................................................. 5.15.10
Rapports............................................................................. 5.15.11
3. L’article 5.5.1 du même règlement est abrogé.
4. L’article 5.14 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (1), de ce qui suit :
(1.1) Les dispositions des articles 5.14.1 à 5.15.6 l’emportent
sur les dispositions incompatibles du sous-alinéa (1)b)(ii).
5. La partie 5 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 5.14, de ce qui suit :
Wagons-citernes pour les liquides inflammables
5.14.1 Alinéa 10.5.3 de la norme TP14877
Les exigences de l’alinéa 10.5.3 de la norme TP14877 ne
s’appliquent pas à l’égard de l’importation, de la présentation au transport, de la manutention ou du transport, dans
un wagon-citerne, des marchandises dangereuses incluses
dans la classe 3, Liquides inflammables, groupe d’emballage I, II ou III.
5.14.2 Paragraphe 10.1 de la norme TP14877 — 1er mai 2017
À partir du 1er mai 2017, l’exception prévue au paragraphe 10.1 de la norme TP14877 ne s’applique pas à l’égard
de l’importation, de la présentation au transport, de la
manutention ou du transport, dans un wagon-citerne, de
l’une ou l’autre des marchandises dangereuses suivantes :
a) UN1170, ÉTHANOL contenant plus de
24 % d’éthanol, par volume;
b) UN1267, PÉTROLE BRUT;
c) UN1268, DISTILLATS DE PÉTROLE, N.S.A., ou
PRODUITS PÉTROLIERS, N.S.A.;
d) UN1987, ALCOOLS, N.S.A.;
e) UN1993, LIQUIDE INFLAMMABLE, N.S.A.;
f) UN3475, MÉLANGE D’ÉTHANOL ET D’ESSENCE contenant plus de 10 % d’éthanol;
g) UN3494, PÉTROLE BRUT ACIDE, INFLAMMABLE, TOXIQUE.
1345
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
5.14.3Clause 10.1 of TP14877 – May 1, 2025
5.14.3 Paragraphe 10.1 de la norme TP14877 — 1er mai 2025
À partir du 1er mai 2025, l’exception prévue au paragraphe 10.1 de la norme TP14877 ne s’applique pas à
l’égard de l’importation, de la présentation au transport, de
la manutention ou du transport, dans un wagon-citerne,
des marchandises dangereuses incluses dans la classe 3,
Liquides inflammables, groupe d’emballage I, II ou III.
Starting on May 1, 2025, the exception set out in
clause 10.1 of TP14877 does not apply in respect of the
importing, offering for transport, handling or transporting
of dangerous goods included in Class 3, Flammable
Liquids, Packing Group I, II or III, in a tank car.
5.15
Tank Car Selection – May 1, 2017
5.15Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2017
(1)
Starting on May 1, 2017, a person must not import, offer
for transport, handle or transport any of the dangerous
goods listed in subsection (2) and included in Packing
Group I, II or III in a tank car unless the tank car
(a) is a Class 105, 111, 112, 115 or 120 tank car that is
in compliance with the requirements of TP14877
for the tank car’s class and that is equipped with a
jacket that
(i) is made of ASTM A1011 steel, or steel of an
equivalent standard,
(ii) has a thickness equal to or greater than 3 mm
(11 gauge), and
(iii) is weather-resistant;
(b) is an enhanced Class 111 tank car with a jacket;
(c) is an enhanced Class 111 tank car without a jacket;
(d) is a TC 117R tank car;
(e) is a TC 117 tank car; or
(f) is a TC 117P tank car.
(1)
(2)
The dangerous goods are
(a) UN1267, PETROLEUM CRUDE OIL;
(b) UN1268, PETROLEUM DISTILLATES, N.O.S.,
or PETROLEUM PRODUCTS, N.O.S.; and
(c) UN3494, PETROLEUM SOUR CRUDE OIL,
FLAMMABLE, TOXIC.
(2)
À partir du 1er mai 2017, il est interdit d’importer, de présenter au transport, de manutentionner ou de transporter,
dans un wagon-citerne, les marchandises dangereuses
énumérées au paragraphe (2) et incluses dans les groupes
d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne est, selon
le cas :
a) un wagon-citerne de classe 105, 111, 112, 115 ou
120 conforme aux exigences de la norme TP14877
s’appliquant à sa classe et équipé d’une chemise
qui, à la fois :
(i) est faite d’acier ASTM A1011 ou d’acier
d’une norme équivalente,
(ii) est d’une épaisseur égale ou supérieure à
3 mm (calibre 11),
(iii) est à l’épreuve des intempéries;
b) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, avec
chemise;
c) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, sans
chemise;
d) un wagon-citerne TC 117R;
e) un wagon-citerne TC 117;
f)
un wagon-citerne TC 117P.
Les marchandises dangereuses sont les suivantes :
a) UN1267, PÉTROLE BRUT;
b) UN1268, DISTILLATS DE PÉTROLE, N.S.A., ou
PRODUITS PÉTROLIERS, N.S.A.;
c) UN3494, PÉTROLE BRUT ACIDE, INFLAMMABLE, TOXIQUE.
5.15.1 Tank Car Selection – March 1, 2018
5.15.1Sélection des wagons-citernes – 1er mars 2018
(1)
(1)
Starting on March 1, 2018, a person must not import, offer
for transport, handle or transport any of the dangerous
goods listed in subsection (2) and included in Packing
Group I, II or III in a tank car unless the tank car
(a) is an enhanced Class 111 tank car with a jacket;
(b) is an enhanced Class 111 tank car without a jacket;
(c) is a TC 117R tank car;
(d) is a TC 117 tank car; or
(e) is a TC 117P tank car.
À partir du 1er mars 2018, il est interdit d’importer, de présenter au transport, de manutentionner ou de transporter,
dans un wagon-citerne, les marchandises dangereuses
énumérées au paragraphe (2) et incluses dans les groupes
d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne est, selon
le cas :
a) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, avec
chemise;
b) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, sans
chemise;
c) un wagon-citerne TC 117R;
d) un wagon-citerne TC 117;
e) un wagon-citerne TC 117P.
1346
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
(2)
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
The dangerous goods are
(a) UN1267, PETROLEUM CRUDE OIL;
(b) UN1268, PETROLEUM DISTILLATES, N.O.S.,
or PETROLEUM PRODUCTS, N.O.S.; and
(c) UN3494, PETROLEUM SOUR CRUDE OIL,
FLAMMABLE, TOXIC.
(2)
Les marchandises dangereuses sont les suivantes :
a) UN1267, PÉTROLE BRUT;
b) UN1268, DISTILLATS DE PÉTROLE, N.S.A., ou
PRODUITS PÉTROLIERS, N.S.A.;
c) UN3494, PÉTROLE BRUT ACIDE, INFLAMMABLE, TOXIQUE.
5.15.2 Tank Car Selection – April 1, 2020
5.15.2Sélection des wagons-citernes – 1er avril 2020
(1)
Starting on April 1, 2020, a person must not import, offer
for transport, handle or transport any of the dangerous
goods listed in subsection (2) and included in Packing
Group I, II or III in a tank car unless the tank car
(a) is an enhanced Class 111 tank car with a jacket;
(b) is a TC 117R tank car;
(c) is a TC 117 tank car; or
(d) is a TC 117P tank car.
(1)
(2)
The dangerous goods are
(a) UN1267, PETROLEUM CRUDE OIL;
(b) UN1268, PETROLEUM DISTILLATES, N.O.S.,
or PETROLEUM PRODUCTS, N.O.S.; and
(c) UN3494, PETROLEUM SOUR CRUDE OIL,
FLAMMABLE, TOXIC.
(2)
À partir du 1er avril 2020, il est interdit d’importer, de présenter au transport, de manutentionner ou de transporter,
dans un wagon-citerne, les marchandises dangereuses
énumérées au paragraphe (2) et incluses dans les groupes
d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne est, selon
le cas :
a) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, avec
chemise;
b) un wagon-citerne TC 117R;
c) un wagon-citerne TC 117;
d) un wagon-citerne TC 117P.
Les marchandises dangereuses sont les suivantes :
a) UN1267, PÉTROLE BRUT;
b) UN1268, DISTILLATS DE PÉTROLE, N.S.A., ou
PRODUITS PÉTROLIERS, N.S.A.;
c) UN3494, PÉTROLE BRUT ACIDE, INFLAMMABLE, TOXIQUE.
5.15.3 Tank Car Selection – May 1, 2023
5.15.3Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2023
(1)
Starting on May 1, 2023, a person must not import, offer
for transport, handle or transport any of the dangerous
goods listed in subsection (2) and included in Packing
Group I, II or III in a tank car unless the tank car
(a) is an enhanced Class 111 tank car with a jacket;
(b) is an enhanced Class 111 tank car without a jacket;
(c) is a TC 117R tank car;
(d) is a TC 117 tank car; or
(e) is a TC 117P tank car.
(1)
(2)
The dangerous goods are
(a) UN1170, ETHANOL more than 24% ethanol, by
volume;
(b) UN1987, ALCOHOLS, N.O.S.;
(c) UN1993, FLAMMABLE LIQUID, N.O.S.; and
(d) UN3475, ETHANOL AND GASOLINE MIXTURE with more than 10% ethanol, ETHANOL
AND MOTOR SPIRIT MIXTURE with more than
10% ethanol, or ETHANOL AND PETROL MIXTURE with more than 10% ethanol.
(2)
À partir du 1er mai 2023, il est interdit d’importer, de présenter au transport, de manutentionner ou de transporter,
dans un wagon-citerne, les marchandises dangereuses
énumérées au paragraphe (2) et incluses dans les groupes
d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne est, selon
le cas :
a) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, avec
chemise;
b) un wagon-citerne de classe 111 renforcé, sans
chemise;
c) un wagon-citerne TC 117R;
d) un wagon-citerne TC 117;
e) un wagon-citerne TC 117P.
Les marchandises dangereuses sont les suivantes :
a) UN1170, ÉTHANOL contenant plus de
24 % d’éthanol, par volume;
b) UN1987, ALCOOLS, N.S.A.;
c) UN1993, LIQUIDE INFLAMMABLE, N.S.A.;
d) UN3475, MÉLANGE D’ÉTHANOL ET D’ESSENCE contenant plus de 10 % d’éthanol.
5.15.4 Tank Car Selection – July 1, 2023
5.15.4Sélection des wagons-citernes – 1er juillet 2023
(1)
(1)
Starting on July 1, 2023, a person must not import, offer
for transport, handle or transport any of the dangerous
À partir du 1er juillet 2023, il est interdit d’importer, de
présenter au transport, de manutentionner ou de
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goods listed in subsection (2) and included in Packing
Group I, II or III in a tank car unless the tank car
(a)
(b)
(c)
(d)
(2)
transporter, dans un wagon-citerne, les marchandises dangereuses énumérées au paragraphe (2) et incluses dans les
groupes d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne
est, selon le cas :
is an enhanced Class 111 tank car with a jacket;
is a TC 117R tank car;
is a TC 117 tank car; or
is a TC 117P tank car.
The dangerous goods are
(a) UN1170, ETHANOL more than 24% ethanol, by
volume;
(b) UN1987, ALCOHOLS, N.O.S.;
(c) UN1993, FLAMMABLE LIQUID, N.O.S.; and
(d) UN3475, ETHANOL AND GASOLINE MIXTURE with more than 10% ethanol, ETHANOL
AND MOTOR SPIRIT MIXTURE with more than
10% ethanol, or ETHANOL AND PETROL MIXTURE with more than 10% ethanol.
5.15.5 Tank Car Selection – May 1, 2025
a)
(2)
5.15.5Sélection des wagons-citernes – 1er mai 2025
À partir du 1er mai 2025, il est interdit d’importer, de présenter au transport, de manutentionner ou de transporter,
dans un wagon-citerne, des marchandises dangereuses qui
sont incluses dans la classe 3, Liquides inflammables,
groupes d’emballage I, II ou III, sauf si ce wagon-citerne
est, selon le cas :
a) un wagon-citerne TC 117R;
b) un wagon-citerne TC 117;
c) un wagon-citerne TC 117P.
Starting on May 1, 2025, a person must not import, offer
for transport, handle or transport dangerous goods included
in Class 3, Flammable Liquids, Packing Group I, II or III,
in a tank car unless the tank car
(a) is a TC 117R tank car;
(b) is a TC 117 tank car; or
(c) is a TC 117P tank car.
5.15.6 Tank Cars Manufactured on or after October 1, 2015
un wagon-citerne de classe 111 renforcé, avec
chemise;
b) un wagon-citerne TC 117R;
c) un wagon-citerne TC 117;
d) un wagon-citerne TC 117P.
Les marchandises dangereuses sont les suivantes :
a) UN1170, ÉTHANOL contenant plus de
24 % d’éthanol, par volume;
b) UN1987, ALCOOLS, N.S.A.;
c) UN1993, LIQUIDE INFLAMMABLE, N.S.A.;
d) UN3475, MÉLANGE D’ÉTHANOL ET D’ESSENCE contenant plus de 10 % d’éthanol.
5.15.6 Wagons-citernes fabriqués le 1er octobre 2015 ou
après cette date
A person must not import, offer for transport, handle or
transport dangerous goods included in Class 3, Flammable
Liquids, Packing Group I, II or III, in a tank car that is
manufactured on or after October 1, 2015 unless the tank
car
(a) is a TC 117 tank car; or
(b) is a TC 117P tank car.
Il est interdit d’importer, de présenter au transport, de
manutentionner ou de transporter dans un wagon-citerne
fabriqué le 1er octobre 2015 ou après cette date des marchandises dangereuses incluses dans la classe 3, Liquides
inflammables, groupes d’emballage I, II ou III, sauf si ce
wagon-citerne est, selon le cas :
a) un wagon-citerne TC 117;
b) un wagon-citerne TC 117P.
5.15.7 Enhanced Class 111 Tank Cars
5.15.7 Wagons-citernes de classe 111 renforcés
(1)
(1)
For the purposes of sections 5.15 to 5.15.4 and 5.15.11, a
tank car is an enhanced Class 111 tank car with a jacket if
the following conditions are met:
(a) the tank car is in compliance with the requirements
of TP14877 for Class 111 tank cars;
(b) all the top shell service equipment is enclosed in a
protective housing that meets the requirements set
out in subsection (3);
(c) the tank shell and heads are made of carbon or lowalloy steel plate, in the normalized condition, that is
AAR TC128 Grade B steel or ASTM A516 Grade 70
steel;
Pour l’application des articles 5.15 à 5.15.4 et 5.15.11,
un wagon-citerne est un wagon-citerne de classe 111
renforcé, avec chemise, si les conditions suivantes sont
réunies :
a) le wagon-citerne est conforme aux exigences de la
norme TP14877 s’appliquant aux wagons-citernes
de classe 111;
b) tout le matériel de service de la coque supérieure est
placé dans une enceinte protectrice conforme aux
exigences prévues au paragraphe (3);
c) la coque et les têtes de la citerne sont faites en tôle
d’acier au carbone, ou en tôle d’acier faiblement
allié, qui est à l’état normalisé et qui est de l’acier
1348
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
(d)
(e)
(f)
(g)
(h)
(i)
(j)
(k)
(2)
(3)
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AAR TC128 de nuance B ou de l’acier ASTM A516
de nuance 70;
the tank heads are normalized after forming;
in the case of a tank shell and heads made of
AAR TC128 Grade B steel, the shell and heads have
a thickness equal to or greater than 11.1 mm
(7/16 in.);
in the case of a tank shell and heads made of
ASTM A516 Grade 70 steel, the shell and heads
have a thickness equal to or greater than 12.7 mm
(1/2 in.);
the tank car is equipped with a jacket that
(i) is made of ASTM A1011 steel, or steel of an
equivalent standard,
(ii) has a thickness equal to or greater than 3 mm
(11 gauge), and
(iii) is weather-resistant;
the tank is insulated, or fitted with a thermal protection blanket;
the tank car is equipped with one or more reclosing
pressure relief devices, each with a start-todischarge pressure that is equal to or greater than
517 kPa (75 psi);
the tank car is equipped at each end with a head
shield that
(i) is made with structural or pressure vessel
steel plate that has a thickness equal to or
greater than 12.7 mm (1/2 in.), and
(ii) covers at least the lower half of the tank head;
and
in the case of a tank car equipped with a bottom
outlet valve, the valve handle – unless stowed separately – is designed to bend or break free on impact
without the valve opening or is designed so that all
of the handle is located within the bottom discontinuity protective structure.
For the purposes of sections 5.15 to 5.15.3 and 5.15.11, a
tank car is an enhanced Class 111 tank car without a jacket
if the following conditions are met:
(a) the tank car meets the conditions set out in paragraphs (1)(a) to (d) and (i) to (k);
(b) in the case of a tank shell and heads made of
AAR TC128 Grade B steel, the shell and heads have
a thickness equal to or greater than 12.7 mm
(1/2 in.); and
(c) in the case of a shell and heads made of
ASTM A516 Grade 70 steel, the shell and heads
have a thickness equal to or greater than 14.3 mm
(9/16 in.).
The protective housing must be in compliance with
clause 10.5.3.1 of TP14877, but
(a) clause 10.5.3.1.a must be read as “W is defined as
the designed gross rail load of the tank car, less
trucks”; and
(2)
(3)
d) les têtes de la citerne sont normalisées après
façonnage;
e) la coque et les têtes de la citerne qui sont faites
d’acier AAR TC128 de nuance B ont une épaisseur
égale ou supérieure à 11,1 mm (7/16 po);
f) la coque et les têtes de la citerne qui sont faites
d’acier ASTM A516 de nuance 70 ont une épaisseur
égale ou supérieure à 12,7 mm (½ po);
g) le wagon-citerne est équipé d’une chemise qui, à la
fois:
(i) est faite d’acier ASTM A1011 ou d’acier
d’une norme équivalente,
(ii) est d’une épaisseur égale ou supérieure à
3 mm (calibre 11),
(iii) est à l’épreuve des intempéries;
h) la citerne est calorifugée ou équipée d’une couverture thermique;
i)
le wagon-citerne est équipé d’un ou de plusieurs
dispositifs de décharge de pression avec refermeture
dont la pression de début de décharge est égale ou
supérieure à 517 kPA (75 lb/po2);
j) le wagon-citerne est équipé, à chaque extrémité,
d’une protection de tête qui, à la fois :
(i) est faite d’une plaque d’acier pour structure
ou réservoir sous pression dont l’épaisseur est
égale ou supérieure à 12,7 mm (½ po),
(ii) couvre au moins la moitié inférieure de la tête
de la citerne;
k) dans le cas d’un wagon-citerne équipé d’un robinet
de déchargement par le bas, la poignée du robinet — à moins qu’elle ne soit rangée séparément — est conçue de façon à se plier ou à se libérer
lors de l’impact sans que le robinet s’ouvre ou de
façon que toute la poignée soit située dans la structure de protection des discontinuités de fond.
Pour l’application des articles 5.15 à 5.15.3 et 5.15.11,
un wagon-citerne est un wagon-citerne de classe 111
renforcé, sans chemise, si les conditions suivantes sont
réunies :
a) le wagon-citerne remplit les conditions prévues aux
alinéas (1)a) à d) et i) à k);
b) la coque et les têtes de la citerne qui sont faites
d’acier AAR TC128 de nuance B ont une épaisseur
égale ou supérieure à 12,7 mm (½ po);
c) la coque et les têtes de la citerne qui sont faites
d’acier ASTM A516 de nuance 70 ont une épaisseur
égale ou supérieure à 14,3 mm (9/16 po).
L’enceinte protectrice doit être conforme aux exigences du
sous-alinéa 10.5.3.1 de la norme TP14877, sauf que :
a) d’une part, la division 10.5.3.1.a est réputée avoir le
libellé suivant : « W est défini comme étant le poids
brut sur rail pour lequel le wagon-citerne a été
conçu, moins les bogies »;
1349
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
(b)
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
b) d’autre part, le sous-sous-alinéa 10.5.3.1.3 est
réputé avoir le libellé suivant : « La structure protectrice doit offrir un moyen d’écoulement ayant une
section de passage minimale équivalente à six trous
de 25,4 mm de diamètre (1 po) chacun ».
clause 10.5.3.1.3 must be read as “The protective
structure must provide a means of drainage with a
minimum flow area equivalent to six holes, each
with a diameter of 25.4 mm (1 in.)”.
5.15.8 TC 117R Tank Cars
5.15.8 Wagons-citernes TC 117R
For the purposes of sections 5.15 to 5.15.5 and 5.15.11, a
tank car is a TC 117R tank car if the following conditions
are met:
(a) the tank car is in compliance with the requirements
of TP14877 for Class 111 tank cars;
(b) the tank shell and heads have a thickness equal to or
greater than 11.1 mm (7/16 in.);
(c) the tank car is equipped with a jacket that
(i) is made of ASTM A1011 steel, or steel of an
equivalent standard,
(ii) has a thickness equal to or greater than 3 mm
(11 gauge), and
(iii) is weather-resistant;
(d) the tank car is equipped with a thermal protection
system that meets the requirements of clause 8.2.7
of TP14877;
(e) the tank car is equipped at both ends with a full head
shield that is made with structural or pressure vessel
steel plate that has a thickness equal to or greater
than 12.7 mm (1/2 in.);
(f) in the case of a tank car equipped with a bottom
outlet valve, the valve handle – unless stowed separately – is designed to bend or break free on impact
without the valve opening or is designed so that all
of the handle is located within the bottom discontinuity protective structure; and
(g) the tank car is equipped with a reclosing pressure
relief device.
Pour l’application des articles 5.15 à 5.15.5 et 5.15.11, un
wagon-citerne est un wagon-citerne TC 117R si les conditions suivantes sont réunies :
a) le wagon-citerne est conforme aux exigences de la
norme TP14877 s’appliquant aux wagons-citernes
de classe 111;
b) la coque et les têtes de la citerne ont une épaisseur
égale ou supérieur à 11,1 mm (7/16 po);
c) le wagon-citerne est équipé d’une chemise qui, à la
fois :
(i) est faite d’acier ASTM A1011 ou d’acier
d’une norme équivalente,
(i) est d’une épaisseur égale ou supérieure à
3 mm (calibre 11),
(ii) est à l’épreuve des intempéries;
d) le wagon-citerne est équipé d’un système de protection thermique conforme aux exigences de l’alinéa 8.2.7 de la norme TP14877;
e) le wagon-citerne est équipé, à chaque extrémité,
d’une protection de tête complète faite d’une plaque
d’acier pour structure ou réservoir sous pression
dont l’épaisseur est égale ou supérieure à 12,7 mm
(½ po);
f)
dans le cas d’un wagon-citerne équipé d’un robinet
de déchargement par le bas, la poignée du robinet — à moins qu’elle ne soit rangée séparément — est conçue de façon à se plier ou à se libérer
lors de l’impact sans que le robinet s’ouvre ou de
façon que toute la poignée soit située dans la structure de protection des discontinuités de fond;
g) le wagon-citerne est équipé d’un dispositif de
décharge de pression avec refermeture.
5.15.9 TC 117 Tank Cars
5.15.9 Wagons-citernes TC 117
(1)
(1)
For the purposes of sections 5.15 to 5.15.6, a tank car is a
TC 117 tank car if the following conditions are met:
(a) the tank car is in compliance with the requirements
of sections 1 to 9 of TP14877 for Class 111 tank
cars;
(b) the tank shell and heads are made of steel plate,
in the normalized condition, that is AAR TC128
Grade B steel that
(i) has a minimum tensile strength equal to or
greater than 560 MPa (81 000 psi), and
(ii) has a thickness equal to or greater than
14.3 mm (9/16 in.);
(c) the plate thickness of the tank heads is measured
after the heads are formed;
(d) all the top shell service equipment – except for a
hinged and bolted manway – is mounted on the
Pour l’application des articles 5.15 à 5.15.6, un wagonciterne est un wagon-citerne TC 117 si les conditions suivantes sont réunies :
a) le wagon-citerne est conforme aux exigences des
sections 1 à 9 de la norme TP14877 s’appliquant
aux wagons-citernes de classe 111;
b) la coque et les têtes de la citerne sont faites en tôle
d’acier qui est à l’état normalisé et qui est de l’acier
AAR TC128 de nuance B ayant :
(i) d’une part, une résistance ultime minimale
égale ou supérieure à 560 MPa (81 000 lb/
po2),
(ii) d’autre part, une épaisseur égale ou supérieure à 14,3 mm (9/16 po);
c)
l’épaisseur de la tôle des têtes de la citerne est mesurée après le façonnage de celles-ci;
1350
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
manway cover plate and enclosed in a protective
housing that meets the requirements set out in
subsection (2);
d)
(e)
in the case of a tank car equipped with a bottom
outlet valve, the valve handle – unless stowed separately – is designed to bend or break free on impact
without the valve opening or is designed so that all
of the handle is located within the bottom discontinuity protective structure;
(f) the tank car is equipped with a reclosing pressure
relief device;
(g) the tank car is equipped with a jacket that
(i) is made of ASTM A1011 steel, or steel of an
equivalent standard,
(ii) has a thickness equal to or greater than 3 mm
(11 gauge), and
(iii) is weather-resistant;
(h) the tank car is equipped with a thermal protection
system that meets the requirements of clause 8.2.7
of TP14877;
(i) the tank car is equipped with a tank head puncture
resistance system that meets the requirement of
clause 8.2.8 of TP14877;
(j) the test pressure of the tank is 6.9 bar (100 psi); and
(k) the burst pressure of the tank is 34.5 bar (500 psi).
(2)
The protective housing must be in compliance with
clause 10.5.3.1 of TP14877, but
(a) clause 10.5.3.1.a must be read as “W is defined as
the designed gross rail load of the tank car, less
trucks”; and
(b) clause 10.5.3.1.3 must be read as “The protective
structure must provide a means of drainage with a
minimum flow area equivalent to six holes, each
with a diameter of 25.4 mm (1 in.)”.
(2)
tout le matériel de service de la coque supérieure — sauf un trou d’homme sur charnières et
boulonné — est monté sur le couvercle du trou
d’homme et placé dans une enceinte protectrice
conforme aux exigences prévues au paragraphe (2);
e) dans le cas d’un wagon-citerne équipé d’un robinet
de déchargement par le bas, la poignée du robinet — à moins qu’elle ne soit rangée séparément — est conçue de façon à se plier ou se libérer
lors de l’impact sans que le robinet s’ouvre ou de
façon que toute la poignée soit située dans la structure de protection des discontinuités de fond;
f) le wagon-citerne est équipé d’un dispositif de
décharge de pression avec refermeture;
g) le wagon-citerne est équipé d’une chemise qui, à la
fois:
(i) est faite d’acier ASTM A1011 ou d’acier
d’une norme équivalente,
(ii) est d’une épaisseur égale ou supérieure à
3 mm (calibre 11),
(iii) est à l’épreuve des intempéries;
h) le wagon-citerne est équipé d’un système de protection thermique conforme aux exigences de l’alinéa 8.2.7 de la norme TP14877;
i)
le wagon-citerne est équipé d’un système de résistance à la perforation des têtes de citerne conforme aux exigences de l’alinéa 8.2.8 de la norme TP14877;
j) la pression d’essai de la citerne est de 6,9 bar
(100 lb/po2);
k) la pression d’éclatement de la citerne est de 34,5 bar
(500 lb/po2).
L’enceinte protectrice doit être conforme aux exigences du
sous-alinéa 10.5.3.1 de la norme TP14877, sauf que :
a) d’une part, la division 10.5.3.1.a est réputée avoir le
libellé suivant : « W est défini comme étant le poids
brut sur rail pour lequel le wagon-citerne a été
conçu, moins les bogies »;
b) d’autre part, le sous-sous-alinéa 10.5.3.1.3 est
réputé avoir le libellé suivant : « La structure protectrice doit offrir un moyen d’écoulement ayant une
section de passage minimale équivalente à six trous
de 25,4 mm de diamètre (1 po) chacun ».
5.15.10 TC 117P Tank Cars
5.15.10 Wagons-citernes TC 117P
(1)
For the purposes of sections 5.15 to 5.15.5 and 5.15.11, a
tank car is a TC 117P tank car if the tank car passes a side
impact test and a head impact test carried out in accordance with this section and meets the conditions set out in
(a) paragraphs 5.15.8(a), (d), (f) and (g); or
(b) paragraphs 5.15.9(1)(a), (d) to (f), (h), (j) and (k).
(1)
(2)
For the purposes of section 5.15.6, a tank car is a TC 117P
tank car if the tank car passes a side impact test and a head
impact test carried out in accordance with this section and
meets the conditions set out in paragraphs 5.15.9(1)(a), (d)
to (f), (h), (j) and (k).
(2)
Pour l’application des articles 5.15 à 5.15.5 et 5.15.11, un
wagon-citerne est un wagon-citerne TC 117P s’il subit
avec succès un essai d’impact latéral et un essai d’impact
frontal effectués conformément au présent article et s’il
remplit les conditions prévues, selon le cas :
a) aux alinéas 5.15.8a), d), f) et g);
b) aux alinéas 5.15.9(1)a), d) à f), h), j) et k).
Pour l’application de l’article 5.15.6, un wagon-citerne est
un wagon-citerne TC 117P s’il subit avec succès un essai
d’impact latéral et un essai d’impact frontal effectués
conformément au présent article et s’il remplit les conditions prévues aux alinéas 5.15.9(1)a), d) à f), h), j) et k).
1351
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
(3)
(4)
(5)
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
A tank car passes the impact tests if, at rest, there is no leak
visible from the tank shell or head within at least one hour
of the side impact test and within at least one hour of the
head impact test.
The side impact test is carried out as follows:
(a) the tank car is restrained in the direction of impact;
(b) the tank is filled, with no more than 4 per cent outage and with no internal pressure, with lading of the
same density as the dangerous goods that the tank
car is intended to carry;
(c) the tank may be filled with water if the dangerous
goods that the tank car is intended to carry have a
specific gravity of 1.1 or less;
(d) the tank car is hit by a proxy object;
(e) the proxy object has a mass equal to or greater than
129 727 kg (286,000 lbs.) and is fitted with a rigid
punch that
(i) protrudes at least 1.5 m (60 in.) from the base
of the proxy object, and
(ii) has a cross-section 30.5 cm (12 in.) high by
30.5 cm (12 in.) wide, with a 2.54 cm (1 in.)
radius on each edge of the impact face;
The proxy object is intended to approximate a
loaded freight car, including the coupler with the
knuckle removed.
(f) at the instant of impact,
(i) the centre of the impact face of the punch is
aligned with the intersection of the vertical
and longitudinal centrelines of the tank, and
(ii) the horizontal centreline of the punch is perpendicular to the point of impact; and
(g) at the instant of impact, the speed of the punch face
is equal to or greater than 5.36 m/s (12 mph).
(3)
The head impact test is carried out as follows:
(a) the tank car is restrained in the direction of impact;
(b) the tank is filled, with no more than 4 per cent outage and with no internal pressure, with lading of the
same density as the dangerous goods that the tank
car is intended to carry;
(c) the tank may be filled with water if the dangerous
goods that the tank car is intended to carry have a
specific gravity of 1.1 or less;
(d) the tank car is hit by a proxy object;
(e) the proxy object has a mass equal to or greater than
129 727 kg (286,000 lbs.) and is fitted with a rigid
punch that
(i) protrudes at least 1.5 m (60 in.) from the base
of the proxy object, and
(ii) has a cross-section 30.5 cm (12 in.) high by
30.5 cm (12 in.) wide, with a 2.54 cm (1 in.)
radius on each edge of the impact face;
(5)
(4)
Le wagon-citerne subit avec succès les essais d’impact si,
à l’arrêt, pendant au moins une heure après l’essai d’impact latéral et l’essai d’impact frontal, la coque et la tête de
la citerne ne développent aucune fuite visible.
L’essai d’impact latéral est effectué comme suit :
a) le wagon-citerne est retenu dans la direction de
l’impact;
b) la citerne est remplie d’un chargement ayant la
même densité que les marchandises dangereuses
que le wagon-citerne est destiné à transporter, avec
un creux maximal de 4 pour cent et sans pression
interne;
c) la citerne peut contenir de l’eau si les marchandises
dangereuses que le wagon-citerne est destiné à
transporter ont une densité relative de 1,1 ou moins;
d) le wagon-citerne est heurté par un objet de
substitution;
e) l’objet de substitution a une masse égale ou supérieure à 129 727 kg (286 000 lb) et est équipé d’un
poinçon rigide fixe qui, à la fois :
(i) fait saillie à au moins 1,5 m (60 po) de la base
de l’objet de substitution,
(ii) est muni d’une section transversale d’une
hauteur de 30,5 cm (12 po), d’une largeur de
30,5 cm (12 po) et d’un congé d’un rayon de
2,54 cm (1 po) à chaque arête de la face
d’impact;
L’objet de substitution est une représentation
approximative d’un wagon chargé, y compris l’attelage sans la mâchoire.
f)
au moment de l’impact :
(i) le centre de la face d’impact du poinçon est
aligné sur l’intersection des axes longitudinal
et vertical de la citerne,
(ii) le centre de l’axe horizontal du poinçon est
perpendiculaire au point d’impact;
g) au moment de l’impact, la vitesse de la face du poinçon est égale ou supérieure à 5,36 m/s (12 mi/h).
L’essai d’impact frontal est effectué comme suit :
a) le wagon-citerne est retenu dans la direction de
l’impact;
b) la citerne est remplie d’un chargement ayant la
même densité que les marchandises dangereuses
que le wagon-citerne est destiné à transporter, avec
un creux maximal de 4 pour cent et sans pression
interne;
c) la citerne peut contenir de l’eau si les marchandises
dangereuses que le wagon-citerne est destiné à
transporter ont une densité relative de 1,1 ou moins;
d) le wagon-citerne est heurté par un objet de
substitution;
e) l’objet de substitution a une masse égale ou supérieure à 129 727 kg (286 000 lb) et est équipé d’un
poinçon rigide fixe qui, à la fois :
(i) fait saillie à au moins 1,5 m (60 po) de la base
de l’objet de substitution,
1352
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
(f)
(g)
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
The proxy object is intended to approximate a
loaded freight car, including the coupler with the
knuckle removed.
at the instant of impact,
(i) the centre of the impact face of the punch is
aligned with the centre of the tank head, and
(ii) the horizontal centreline of the punch is perpendicular to the point of impact; and
at the instant of impact, the speed of the punch face
is equal to or greater than 8.05 m/s (18 mph).
(ii)
f)
g)
5.15.11Reporting
5.15.11Rapports
Starting on January 1, 2017, a consignor must, on reasonable notice given by the Minister, provide the Minister
with the following information:
(a) the number of TC117R tank cars that the consignor
owns or leases;
(b) the number of TC117P tank cars that the consignor
owns or leases;
(c) the number of Class 111 tank cars that the consignor
owns or leases, and uses for importing, offering for
transport or handling dangerous goods included in
Class 3, Flammable Liquids; and
(d) the number of enhanced Class 111 tank cars that the
consignor owns or leases, and uses for importing,
offering for transport or handling dangerous goods
included in Class 3, Flammable Liquids.
6. The portion of subsection 7.1(6) of the Regulations before
paragraph (a) is replaced by the following:
(6)
A person who imports or offers for transport any of the
following dangerous goods by rail in a tank car must have
an approved ERAP if the quantity of the dangerous goods
in the tank car exceeds 10 000 L:
7. The portion of UN Numbers UN1170, UN1202, UN1203,
UN1267, UN1268, UN1863, UN1987, UN1993, UN3295,
UN3475 and UN3494 of Schedule 1 to the Regulations in columns 5 and 7 is replaced by the following:
Col. 1
UN
Number
UN1170
UN1202
UN1203
UN1267
Col. 5
Special
Provisions
150
150
88, 91, 150
17, 88, 91, 98,
150
92, 106, 150
92, 106, 150
92, 106, 150
est muni d’une section transversale d’une
hauteur de 30,5 cm (12 po), d’une largeur de
30,5 cm (12 po) et d’un congé d’un rayon de
2,54 cm (1 po) à chaque arête de la face
d’impact;
L’objet de substitution est une représentation
approximative d’un wagon chargé, y compris l’attelage sans la mâchoire.
au moment de l’impact :
(i) le centre de la face d’impact du poinçon est
aligné sur le centre de la tête de la citerne,
(ii) le centre de l’axe horizontal du poinçon est
perpendiculaire au point d’impact;
au moment de l’impact, la vitesse de la face du poinçon est égale ou supérieure à 8,05 m/s (18 mi/h).
Col. 7
ERAP
Index
À partir du 1er janvier 2017, l’expéditeur présente au
ministre, sur préavis raisonnable de celui-ci, les renseignements suivants :
a) le nombre de wagons-citernes TP117R qui lui
appartiennent ou qu’il loue;
b) le nombre de wagons-citernes TP117R qui lui
appartiennent ou qu’il loue;
c) le nombre de wagons-citernes de classe 111 qui lui
appartiennent ou qu’il loue, et qu’il utilise pour
l’importation, la présentation au transport ou la
manutention de marchandises dangereuses incluses
dans la classe 3, Liquides inflammables;
d) le nombre de wagons-citernes de classe 111 renforcés qui lui appartiennent ou qu’il loue, et qu’il utilise pour l’importation, la présentation au transport
ou la manutention de marchandises dangereuses
incluses dans la classe 3, Liquides inflammables.
6. Le passage du paragraphe 7.1(6) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
(6)
Toute personne qui importe ou qui présente au transport,
par train dans un wagon-citerne, l’une ou l’autre des marchandises dangereuses ci-après doit avoir un PIU agréé si
la quantité de ces marchandises dangereuses dans le
wagon-citerne est supérieure à 10 000 L :
7. Les passages figurant dans les colonnes 5 et 7 de l’annexe 1 du même règlement en regard des numéros UN1170,
UN1202, UN1203, UN1267, UN1268, UN1863, UN1987,
UN1993, UN3295, UN3475 et UN3494 sont remplacés par ce
qui suit :
Col. 1
Numéro
UN
UN1170
UN1202
UN1203
UN1267
Col. 5
Dispositions
particulières
150
150
88, 91, 150
17, 88, 91, 98,
150
92, 106, 150
92, 106, 150
92, 106, 150
Col. 7
Indice
PIU
1353
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Col. 1
UN
Number
UN1268
UN1863
UN1987
UN1993
UN3295
UN3475
UN3494
Col. 5
Special
Provisions
92, 150
91, 92, 150
91, 92, 150
17, 150
17, 91, 150
17, 91, 150
16, 150
16, 150
16, 150
16, 150
16, 150
150
150
150
150
150
150
150
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
Col. 7
ERAP
Index
Col. 1
Numéro
UN
UN1268
UN1863
UN1987
UN1993
UN3295
UN3475
UN3494
Col. 5
Dispositions
particulières
92, 150
91, 92, 150
91, 92, 150
17, 150
17, 91, 150
17, 91, 150
16, 150
16, 150
16, 150
16, 150
16, 150
150
150
150
150
150
150
150
Col. 7
Indice
PIU
8. Schedule 2 to the Regulations is amended by adding the
following after special provision 149:
150
An emergency response assistance plan (ERAP) is required for
these dangerous goods under subsection 7.1(6) of Part 7 (Emergency Response Assistance Plan).
UN1170, UN1202, UN1203, UN1267, UN1268, UN1863, UN1987,
UN1993, UN3295, UN3475, UN3494
8. L’annexe 2 du même règlement est modifiée par adjonction, après la disposition particulière 149, de ce qui suit :
150
Un plan d’intervention d’urgence (PIU) est exigé en vertu du paragraphe 7.1(6) de la partie 7 (Plan d’intervention d’urgence) pour
ces marchandises dangereuses.
UN1170, UN1202, UN1203, UN1267, UN1268, UN1863, UN1987,
UN1993, UN3295, UN3475, UN3494
TRANSITIONAL PROVISION
DISPOSITION TRANSITOIRE
9. A person may, for a period of six months that begins on the
day on which these Regulations come into force, comply with
the Transportation of Dangerous Goods Regulations as they
read immediately before that day.
9. Toute personne peut, durant la période de six mois qui
commence à la date d’entrée en vigueur du présent règlement,
se conformer au Règlement sur le transport des marchandises
dangereuses dans sa version antérieure à cette date.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on the day on which
they are published in the Canada Gazette, Part II.
10. Le présent règlement entre en vigueur à la date de sa
publication dans la Partie II de la Gazette du Canada.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issues: North America has been experiencing a significant
increase in crude oil supply and other flammable liquids, such
as ethanol, and in many cases, this has resulted in a corresponding increase in the transportation of these liquids by rail.
Following the tragic accident in Lac-Mégantic on July 6, 2013,
the Transportation Safety Board (TSB) launched an investigation into the causal and contributing factors of the accident.
Résumé
Enjeux : L’Amérique du Nord enregistre une augmentation
importante de l’approvisionnement en pétrole brut ainsi que
d’autres liquides inflammables, comme l’éthanol, et dans de
nombreux cas, cela s’est traduit par une augmentation correspondante de ces liquides dans le transport par chemin de fer.
À la suite du tragique accident de Lac-Mégantic survenu le
6 juillet 2013, le Bureau de la sécurité des transports (BST) a
lancé une enquête sur la causalité et les facteurs contributifs de
l’accident.
1354
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
On January 23, 2014, the Transportation Safety Board released three interim recommendations. One was specific to the
TC/DOT 111 tank car used to transport crude oil. It recommended that
The Department of Transport [Transport Canada] and the
Pipeline and Hazardous Materials Safety Administration
require that all Class 111 tank cars used to transport flammable liquids meet enhanced protection standards that significantly reduce the risk of product loss when these cars are
involved in an accident.
The Transportation Safety Board has publicly indicated
that TC/DOT 111 tank cars, in addition to the newly adopted
TP14877/CPC 1232 standard in Canada, are not sufficiently
crash resistant and/or robust to withstand the forces in an accident, which leads to a significant risk of tank car failure and
release of dangerous goods during an incident.
Description: These amendments to the Transportation of Dangerous Goods Regulations (TDGR) introduce specifications for
a new class of tank car for flammable liquid dangerous goods
service and require rail tank cars destined for flammable liquid
service (e.g. crude oil, ethanol, gasoline, diesel fuel, and aviation fuel) to be built to these specifications.
These amendments also establish retrofit requirements for older
TC/DOT 111 tank cars and the enhanced Class 111 tank car
(TP14877/CPC 1232). Finally, it entrenches in regulation the
Minister of Transport’s announcement of April 23, 2014, in
response to the Transportation Safety Board’s interim recommendations to phase out or retrofit older TC/DOT 111 tank cars,
and prescribes retrofit requirements for the TP14877/
CPC 1232 tank cars used to transport crude, ethanol and other
flammable liquids.
The new standard requires thicker steel, full head shield protection, a jacket with thermal protection, top-fitting protection, and
new bottom outlet requirements.
Cost-benefit statement: The present value of the total costs for
the Regulations is estimated to be $1 billion over 20 years.
A typical derailment costs an estimated $13,197,000. Therefore, only 3.8 incidents per year (or a total of 76 typical railway
incidents over the 20 years) would need to be prevented
for benefits of these Regulations to equal its estimated costs.
In 2013, there were 7 incidents reported to Transport Canada.
There have been another 11 incidents reported to Transport
Canada in 2014.
Alternatively, in the case of a catastrophic incident, like the
Lac-Mégantic tragedy, preventing one such incident would
equal the costs for these Regulations.
Because of the recent exponential increase in demand for flammable liquid by rail, especially for crude oil and ethanol, it is
Le 23 janvier 2014, le Bureau de la sécurité des transports a
formulé trois recommandations provisoires. L’une concernait
spécifiquement les wagons-citernes TC/DOT 111 utilisés pour
le transport du pétrole brut. Le Bureau a recommandé que :
Le ministère des Transports [Transports Canada] et la Pipeline and Hazardous Materials Safety Administration exigent
que tous les wagons-citernes de catégorie 111 affectés au
transport de liquides inflammables soient conformes à des
normes de protection renforcées qui réduisent considérablement le risque de déversement de produit lorsque ces wagons
sont mis en cause dans des accidents.
Le Bureau de la sécurité des transports a publiquement indiqué
que les wagons-citernes TC/DOT 111, même une fois qu’ils
sont conformes à la nouvelle norme TP14877/CPC 1232 adoptée au Canada, ne sont pas assez robustes et à l’épreuve des
collisions pour résister à l’impact d’un accident, ce qui pose un
risque important de rupture de la citerne et d’un rejet de marchandises dangereuses en cas d’accident.
Description : Ces modifications au Règlement sur le transport
des marchandises dangereuses (RTMD) introduisent des spécifications pour une nouvelle classe de wagons-citernes pour le
transport des liquides inflammables et exigent que les wagonsciternes destinés au transport de liquides inflammables (par
exemple pétrole brut, éthanol, essence, diésel et carburant
d’aéronef) soient construits selon ces spécifications.
Ces modifications établissent également des exigences de
mise à niveau pour les wagons-citernes TC/DOT 111 plus
vieux et les wagons-citernes de classe 111 renforcés (TP14877/
CPC 1232). Finalement, elles inscrivent dans la réglementation
l’annonce de la ministre des Transports du 23 avril 2014 en
réponse aux recommandations provisoires formulées par le
Bureau de la sécurité des transports, à savoir l’élimination progressive ou la mise à niveau des wagons-citernes TC/DOT 111
plus anciens, et prescrivent également les exigences de mise à
niveau pour les wagons-citernes TP14877/CPC 1232 utilisés
pour le transport de pétrole brut, de l’éthanol et d’autres liquides
inflammables.
La nouvelle norme impose l’utilisation d’un acier plus épais,
d’un bouclier protecteur de tête complet, d’une chemise offrant
une protection thermique, d’un dispositif de protection des raccords supérieurs, ainsi que de nouvelles exigences concernant
les robinets de déchargement par le bas.
Énoncé des coûts et avantages : Le coût total de la réglementation est évalué à 1 milliard de dollars sur une période de
20 ans.
Les coûts liés à un déraillement typique sont évalués à
13 197 000 $. Ainsi, il faudrait prévenir un total de 3,8 incidents
par année seulement (ou un total de 76 incidents ferroviaires
typiques durant les 20 prochaines années) pour que le coût de
cette réglementation soit égal aux avantages estimés. En 2013,
7 incidents ont été signalés à Transports Canada. En 2014,
11 autres incidents ont été déclarés à Transports Canada pour
l’année en cours.
Par ailleurs, dans le cas d’un incident catastrophique, comme la
tragédie de Lac-Mégantic, éviter un seul incident du genre
suffirait pour que les avantages égalent les coûts de cette
réglementation.
Étant donné l’augmentation exponentielle récente de la
demande de transport de liquides inflammables par rail,
1355
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
expected that the benefits of the Regulations for preventing the
release of flammable liquids or minimizing the consequences of
spills and/or pool fires will likely exceed the estimated costs.
Environmental damage resulting from derailments involving
the release of flammable liquids would also be avoided to a significant degree, thereby leading to further economic and
environmental benefits over time.
particulièrement de pétrole brut et d’éthanol, on estime que les
avantages découlant de la réglementation visant à prévenir le
rejet de liquides inflammables ou à minimiser les conséquences
de déversements et de feux en nappe dépasseraient fort probablement les coûts estimés. Les dommages environnementaux en
raison de déraillements où il y aurait un rejet de liquides inflammables seraient aussi réduits de façon importante, menant à
d’éventuels avantages économiques et environnementaux.
“One-for-One” Rule and small business lens: The “One-forOne” Rule does not apply, as it does not introduce any new
administrative burden on industry. The small business lens does
not apply to these Regulations, as there are no small businesses
directly affected.
Règle du « un pour un » et lentille des petites entreprises :
La règle du « un pour un » ne s’applique pas, car elle n’alourdit
aucunement le fardeau administratif de l’industrie. La lentille
des petites entreprises ne s’applique pas à cette réglementation, car aucune petite entreprise n’est touchée pas cette
proposition.
Coordination et collaboration à l’échelle nationale et internationale : Le ministère des Transports (Transports Canada)
a collaboré avec l’industrie et les responsables de la réglementation des États-Unis (É.-U.) afin de présenter des exigences de mise à niveau des wagons-citernes ainsi qu’un calendrier harmonisés, dans toute la mesure du possible, à une règle
définitive possible des É.-U. L’harmonisation réglementaire
entre le Canada et les É.-U. est importante, car ces wagonsciternes franchissent quotidiennement la frontière entre les
deux pays.
Dans le cadre de l’élaboration de cette proposition réglementaire, les représentants de Transports Canada ont eu des discussions techniques continues avec leurs collègues d’organismes de réglementation des É.-U., à savoir la Federal Railway
Administration (FRA) et la Pipeline and Hazardous Materials
Safety Administration (PHMSA). Transports Canada a également tenu des discussions continues avec les intervenants
clés de l’industrie au moment de l’élaboration de ce projet de
règlement.
Domestic and international coordination and cooperation:
The Department of Transport (Transport Canada) has worked
with Industry and United States (U.S.) regulators to bring forward an appropriate tank car, retrofit requirement and timeline
that is harmonized, to the maximum extent possible, with a
potential U.S. final rule. Regulatory harmonization between
Canada and the U.S. is important as these tank cars travel across
Canadian/U.S. borders on a daily basis.
During the development of this regulatory proposal, Transport
Canada has had ongoing technical discussions with its U.S.
regulatory colleagues from the Federal Railway Administration
(FRA) and the Pipeline and Hazardous Materials Safety Administration (PHMSA). Transport Canada also had ongoing discussions with key industry stakeholders as it developed this regulatory proposal.
Background
Contexte
North America has been experiencing a significant increase in
crude oil supply, bolstered both by growing production in the Canadian oil sands, limited pipeline capacity and the recent expansion
of shale oil and natural gas production in the U.S. and Canada. This
has also coincided with the shift to ethanol production in North
America in the mid to late 1990s and the subsequent significant
increase in surface transport of ethanol.
L’Amérique du Nord enregistre une augmentation importante de
l’approvisionnement en pétrole brut stimulée tant par la production
croissante des sables bitumineux au Canada, par la capacité limitée
des pipelines et par l’accroissement récent de la production du
pétrole de schiste et de gaz naturel tant au Canada qu’aux É.-U.
Cela a aussi coïncidé avec le virage — du milieu jusqu’à la fin des
années 1990 — vers la production d’éthanol en Amérique du Nord
et l’augmentation importante subséquente du transport en surface
de l’éthanol.
La production d’éthanol ou l’extraction de gaz naturel et de
pétrole de schiste en Amérique du Nord se sont faites principalement dans des régions géographiques qui ne sont pas reliées aux
pipelines de gaz naturel et de pétrole classiques, ce qui s’est traduit
par une augmentation exponentielle de l’acheminement de ces
marchandises dangereuses composées de liquides inflammables
par transport de surface.
De plus, le transport de surface du pétrole brut et de l’éthanol a
permis à l’industrie de maximiser la valeur de ces ressources et de
mieux utiliser la capacité de raffinage à l’échelle de l’Amérique du
Nord.
Durant la majeure partie de l’année 2014, les prix internationaux
du pétrole brut se sont élevés à plus de 100 $ US le baril. À la fin
de 2014, les prix du pétrole brut ont chuté radicalement à moins de
50 $ US le baril. Le prix du pétrole brut, tout au long de son cycle
North American ethanol production or shale oil and natural gas
extraction has been mostly in geographic areas not linked to traditional crude oil or natural gas pipelines, resulting in an exponential
increase in the transport of these flammable liquid dangerous
goods by surface transport.
Moreover, surface transport of crude oil and ethanol has enabled
industry to maximize the value of these resources and to utilize
refinery capacity more efficiently across North America.
For most of 2014, world crude oil prices have been above
US$100 a barrel. In late 2014, crude oil prices fell dramatically to
below US$50 a barrel. Crude oil price has, throughout its commodities life cycle, fluctuated to reflect demand and supply. Low priced
1356
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
cycles have traditionally led to a correction in the market place
from reduced capital spending on new projects through to a further
reduction in supply or increased demand leading to a recovery in
its price.
de vie, a fluctué pour répondre à l’offre et à la demande. Des cycles
de bas prix ont habituellement toujours mené à l’apport d’une
correction dans le marché, allant de dépenses d’immobilisations
réduites pour de nouveaux projets grâce à une baisse accrue de
l’offre ou à une hausse de la demande engendrant un recouvrement
de son coût.
Up to December 2014, the Canadian Association of Petroleum
Producers (CAPP) had been forecasting that crude oil volumes
transported in Canada by rail would increase from about
200 000 barrels per day (b/d) in late 2013 to 700 000 b/d by the end
of 2016. Also, shippers in the U.S. Bakken Formation region
(excluding the Canadian Bakken Formation) have added
400 000 b/d of rail loading capacity in 2013, and have undertaken
projects that would add more than 500 000 b/d in 2014. Rail loading and off-loading facilities have been constructed throughout the
U.S. at a similar pace over the past two years. In 2012 and 2013,
over 700 000 b/d of loading capacity was added in the Bakken
Formation, and over 800 000 b/d of off-loading capacity was added
on the East Coast.
En décembre 2014, selon les prévisions de l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP), les volumes de pétrole
brut transporté par rail au Canada devraient passer d’environ
200 000 barils par jour (b/j) à la fin de 2013 à 700 000 b/j d’ici la
fin de 2016. En outre, les expéditeurs de la région de la formation
de Bakken aux É.-U. (excluant la région canadienne de la formation de Bakken) ont accru de 400 000 b/j la capacité de chargement
sur rail en 2013, et ils ont entrepris des projets qui ajouteraient plus
de 500 000 b/j en 2014. Des installations de chargement et de
déchargement sur rail ont été construites à un rythme similaire au
cours des deux dernières années partout aux États-Unis. En 2012 et
en 2013, une capacité de chargement supérieure à 700 000 b/j a été
ajoutée dans la formation de Bakken, et une capacité de déchargement supérieure à 800 000 b/j a été ajoutée sur la côte Est.
La croissance de la production de pétrole canadien a été stimulée
par les sables bitumineux et il faut s’attendre à ce que, d’ici 2030,
la production soit deux fois et demie plus élevée que la production
actuelle de 1 900 000 b/j, passant à 4 800 000 b/j. La production
classique totale, qui comprend le condensat (un mélange à faible
densité d’hydrocarbures qui sont présents comme composants
gazéifiés utilisés pour diluer le pétrole lourd pour le transport par
pipeline ou par rail), augmenterait légèrement et devrait se situer à
hauteur de 1 500 000 b/j de la production totale. Cette constatation
était contraire à la prévision précédente de l’ACPP qui prévoyait
une tendance à la baisse du condensat.
Le 21 janvier 2015, à la suite d’un examen à court terme de ses
prévisions de l’industrie suivant un déclin marqué des prix du
pétrole, l’ACPP a indiqué que le besoin à long terme du Canada de
diversifier ses marchés du pétrole et du gaz et de bâtir l’infrastructure afin de transporter ces produits demeurait grand, malgré la
récente baisse nette des prix du pétrole et les réductions prévues de
ses dépenses d’immobilisations.
L’industrie a également indiqué que la demande des marchés
mondiaux, comme l’Asie et l’Europe, ferait aussi augmenter le
transport ferroviaire de pétrole brut vers les ports, où le transport
sera ensuite assuré par voie maritime jusqu’aux marchés étrangers.
L’utilisation accrue du transport ferroviaire prolonge les délais liés
à la nouvelle capacité des pipelines de pénétrer le marché.
L’ACPP estime que la demande de pétrole brut des marchés de
l’est du Canada et de la côte atlantique des É.-U. a totalisé plus de
2 000 000 b/j. Étant donné que ces raffineries ont un accès limité
aux pipelines pétroliers d’Amérique du Nord, le transport du
pétrole brut par rail pour desservir ces marchés a augmenté de
façon exponentielle au cours des cinq dernières années. La côte du
golfe des É.-U. demeure la destination la plus importante du pétrole
brut canadien qui est acheminé au moyen de différents modes de
transport, dont par rail et par pipeline. Le transport ferroviaire
devrait demeurer un mode important de transport du pétrole brut
canadien jusqu’aux marchés au cours des prochaines années.
En raison de l’augmentation exponentielle du transport de
liquides inflammables, particulièrement de pétrole brut et d’éthanol, on peut s’attendre à une augmentation des incidents ferroviaires mettant en cause du pétrole brut et de l’éthanol au Canada.
En 2013, il y a eu 144 incidents ferroviaires impliquant des
marchandises dangereuses (au cours de l’importation, de la
Canadian oil production growth has been driven by the oil sands,
which was expected to grow 2.5 times from its current production
of 1.9 million b/d to 4.8 million b/d by 2030. Total conventional
production, inclusive of condensate (a low-density mixture of
hydrocarbons that are present as gaseous components used to dilute
heavy oil for transport by pipeline or rail), grows slightly and
would contribute 1.5 million b/d to total production. This was a
reversal of the declining trend in condensate production previously
forecast by CAPP.
On January 21, 2015, following a short-term review of its industry forecast following the steep decline in oil prices, CAPP indicated that the long-term need for Canada to diversify its oil and gas
markets and build infrastructure to move these products to market
remained strong despite the recent sharp decline in oil prices and
cuts in capital spending intentions.
Industry also indicated that demand from global markets, such
as Asia and Europe, would also increase the rail transport of crude
oil to ports for transport by sea to markets overseas. Adding to the
increased usage of rail is the extension of the timelines associated
for new pipeline capacity to enter the market.
According to CAPP, the U.S. Atlantic seaboard and eastern Canada markets represented over 2 million b/d of crude oil demand.
Since these refineries have limited access to North American crude
oil by pipelines, the transport of crude oil by rail to service these
markets have grown exponentially over the last five years. The U.S.
Gulf Coast remains the current largest destination for Canadian
crude oil using many different modes of transport, including rail
and pipeline. Transport of crude oil by rail is expected to remain an
important mode of transport to enable Canadian crude to reach its
markets over the coming years.
With this exponential increase in the transportation of flammable liquids, particularly for crude oil and ethanol, Canada can
expect to experience an increase in rail incidents involving crude
oil and ethanol. In 2013, 144 rail incidents involved dangerous
goods (import, handling and transport) in Canada, up from 119
in 2012 and up from the five-year average of 133. Seven accidents
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resulted in a dangerous goods release in 2013, compared to 2
in 2012, and the five-year average of 3. Five of the 7 accidents
involved crude oil. Seven incidents in 2013, and another 11 incidents in 2014 were related directly to a release from the means of
containment during the transport of crude oil and ethanol by rail.
manutention et du transport) au Canada, une hausse par rapport aux
119 incidents en 2012 et à la moyenne annuelle de 133 incidents
sur cinq ans. Sept accidents se sont traduits par le rejet de marchandises dangereuses en 2013, comparativement à 2 en 2012, et une
moyenne annuelle de 3 sur cinq ans. Le pétrole brut a été en cause
dans 5 de ces 7 incidents. Sept incidents en 2013 et 11 autres incidents en 2014 étaient directement liés à un rejet d’un contenant lors
du transport de pétrole brut et d’éthanol par voie ferroviaire.
This increase is consistent with an increase in shipments of
crude oil by rail from 500 car loads in 2009 to 160 000 car loads
in 2013. With the significant increase in shipments by rail, even
with a similar rate of rail incidents, the number of derailments
involving a train carrying crude oil will likely increase along with
the number of releases of dangerous goods. According to CAPP,
following a return to a more normal price range for crude oil, Canadian crude oil production is expected to grow over the long term
to 6.4 million b/d by 2030. These supplies are intended to meet
the demand of markets located throughout North America and
overseas.
Cette augmentation est conforme avec l’augmentation des expéditions de pétrole brut par rail passées de 500 wagons complets
en 2009 à 160 000 en 2013. De cette augmentation importante du
nombre d’expéditions par rail, même avec un taux similaire d’incidents ferroviaires, résultera une augmentation du nombre de déraillements impliquant des trains transportant du pétrole brut ainsi que
du nombre de rejets de marchandises dangereuses. Selon l’ACPP,
suivant le retour à la normale des prix du pétrole brut, la production de pétrole brut canadien devrait augmenter à long terme,
d’ici 2030, à plus de 6 400 000 b/j. Cet approvisionnement vise à
satisfaire la demande des marchés de l’Amérique du Nord et de
l’étranger.
Le pire incident de l’histoire du Canada impliquant des liquides
inflammables est survenu le 6 juillet 2013. Ce jour-là, un train
transportant 72 wagons-citernes de pétrole brut a déraillé à une
vitesse de plus de 100 km/h dans la ville de Lac-Mégantic. Presque
tous les wagons-citernes qui ont déraillé ont été endommagés, et un
grand nombre d’entre eux ont subi des ruptures importantes. Environ six millions de litres de pétrole brut se sont déversés rapidement. Selon le Bureau de la sécurité des transports, un incendie
s’est déclaré presque immédiatement et l’important bassin de feu
qui s’en est suivi a tué 47 personnes. En outre, 2 000 personnes ont
dû évacuer leur maison, et une grande partie du centre-ville de
Lac-Mégantic a été détruite. Tous les wagons-citernes impliqués
dans cette tragédie étaient des wagons TC/DOT 111.
On compte actuellement environ 147 000 wagons-citernes TC/DOT 111 en service pour le transport de liquides inflammables
en Amérique du Nord. Environ 80 000 d’entre eux ont été construits
avant 2011. Il reste environ 7 500 wagons-citernes à chemise
TP14877/CPC 1232 à construire en vue du transport du pétrole
brut en 2015. D’ici la fin de 2015, on s’attend à ce qu’environ
115 000 de ces wagons servent au transport de pétrole brut et
d’éthanol.
Selon l’industrie, presque tout le pétrole brut transporté par rail
aux É.-U. emprunte des chemins de fer américains ou canadiens de
classe 1 (ce qui inclut la Compagnie des chemins de fer nationaux
du Canada [CN] et le Chemin de fer Canadien Pacifique Limitée
[CFCP]). En 2012, le pétrole brut livré par rail aux É.-U. a
presque atteint 234 000 wagons complets. En 2013, ce nombre a
augmenté de manière importante pour atteindre un peu plus de
400 000 wagons. Au Canada, l’échelle du transport ferroviaire de
pétrole brut est plus petite, mais on y constate une forte croissance
comme aux É.-U. En décembre 2013, le nombre de wagons complets au Canada a dépassé les 16 000 par mois. Même si le prix du
brut a radicalement chuté dans la dernière partie de 2014 et au
début de 2015, l’industrie a indiqué à Transports Canada que les
niveaux actuels de pétrole brut transporté par train se poursuivront
malgré une baisse du taux de croissance jusqu’à ce que le prix du
baril revienne à un niveau plus normal.
En vertu de la Loi de 1992 sur le transport des marchandises,
l’objectif de la Direction générale du transport des marchandises
dangereuses de Transports Canada consiste à promouvoir la sécurité du public durant le transport de marchandises dangereuses.
The worst rail incident in Canadian history involving flammable
liquids occurred on July 6, 2013. On that day a train carrying
72 tank cars of crude oil derailed at over 100 km/h in the town of
Lac-Mégantic. Almost all of the derailed tank cars were damaged,
and many had large breaches. About six million litres of crude oil
was quickly released. According to the Transportation Safety
Board of Canada, a fire began almost immediately and the massive
pool fire that ensued left 47 people dead. Another 2 000 people
were forced from their homes, and much of the downtown core of
Lac-Mégantic was destroyed. All of the rail cars involved in this
tragedy were TC/DOT 111 tank cars.
There are currently about 147 000 TC/DOT 111 tank cars in
North American flammable liquids service. About 80 000 of
these tank cars were built prior to 2011. There are still about
7 500 TP14877/CPC 1232 jacketed tank cars estimated to be constructed for crude oil service in 2015. By the end of 2015, it is
expected that about 115 000 of these tank cars will be used for the
transport of crude oil and ethanol.
According to industry, most crude oil transported by rail in the
U.S. originates on U.S. or Canadian Class 1 railroads (which
includes the Canadian National Railway Company [CN] and the
Canadian Pacific Railway Limited [CPR]). Crude oil delivered by
rail in the U.S. reached almost 234 000 carloads in 2012. In 2013,
the number of carloads increased significantly to over 400 000. In
Canada, the scale of crude oil transportation by rail is smaller, but
similar to the U.S. in terms of strong growth. By December 2013,
the number of carloads in Canada reached over 16 000 per month.
Although the price of crude has fallen dramatically in the later part
of 2014 and early 2015, industry has indicated to Transport Canada
that current levels of crude oil by rail continue although the rate of
growth may slow until price per barrel returns to more normal
levels.
Under the Transportation of Dangerous Goods Act, 1992, the
purpose of Transport Canada’s Transport Dangerous Goods Directorate is the promotion of public safety during the transport of dangerous goods. To help accomplish this, the Transport of Dangerous
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Goods Regulations (TDGR) include requirements for the manufacture and use of means of containment for the handling, offering for
transport, importing and transporting of dangerous goods primarily
by referencing safety standards.
À cette fin, le Règlement sur le transport de marchandises dangereuses (RTMD) comprend des exigences relatives à la fabrication
et à l’utilisation des contenants pour la manutention, la présentation au transport, l’importation et le transport des marchandises dangereuses principalement par le renvoi à des normes de
sécurité.
The TDGR groups dangerous goods into nine classes (e.g. flammable liquids, explosives, radioactive materials). Flammable
liquids are then subdivided into one of three “packing groups,”
depending on their risk factors (boiling point and flash point),
where Packing Group I represents the highest risk and Packing
Group III the lowest.
Transport Canada develops, in collaboration with standardsdeveloping organizations accredited by the Standards Council of
Canada (SCC), safety standards that are incorporated by reference
in the TDGR. The TDGR also incorporate by reference international recommendations, such as the United Nations Recommendations, the International Maritime Dangerous Goods Code
and the International Civil Aviation Organization Technical
Instructions.
Currently, the TDGR incorporate by reference tank car standards for the selection and use by rail of flammable liquids. These
standards were published in the Canada Gazette, Part II, on
July 2, 2014, bringing into force the 2011 consensus standard
(commonly referred to as a CPC 1232 tank car in the U.S.)
developed through the American Association of Railroads (AAR)
Tank Car Committee.
Le RTMD subdivise les marchandises dangereuses en neuf
classes (par exemple liquides inflammables, explosifs, matières
radioactives). Les liquides inflammables sont subdivisés selon l’un
des trois « groupes d’emballages », selon leurs facteurs de risques
(point d’ébullition et point d’éclair), dont le groupe d’emballage I
représente le risque le plus élevé et le groupe III le plus bas.
Transports Canada élabore, en collaboration avec des organismes de normalisation agréés par le Conseil canadien des normes
(CCN), des normes de sécurité qui sont intégrées par renvoi dans le
RTMD. Ce dernier intègre également par renvoi des recommandations internationales, comme celles de l’Organisation des Nations
Unies (ONU), le Code maritime international des marchandises
dangereuses et les Instructions techniques de l’Organisation de
l’aviation civile internationale.
Actuellement, le RTMD incorpore par renvoi des normes relatives à la sélection et à l’utilisation des wagons-citernes pour le
transport ferroviaire de liquides inflammables. Ces normes ont été
publiées dans la Partie II de la Gazette du Canada le 2 juillet 2014,
confirmant l’entrée en vigueur de la norme consensuelle de 2011
(communément appelée wagon-citerne CPC 1232 aux É.-U.) élaborée par l’Association of American Railroads (AAR) Tank Car
Committee (comité sur les wagons-citernes de l’Association of
American Railroads).
L’industrie construit de façon volontaire de nouveaux wagonsciternes qui sont conformes aux exigences de la norme CPC-1232 Requirements for Cars Built for the Transportation of Packing
Group I and II Materials with the Proper Shipping Names “Petroleum Crude Oil”, “Alcohols, n.o.s.” and “Ethanol and Gasoline
Mixture”, lesquelles sont semblables aux exigences prévues dans
la norme de sécurité TP14877.
La norme TP14877 a été élargie afin d’inclure le transport de
pétrole brut du groupe d’emballage III en plus des exigences de la
circulaire CPC 1232, lesquelles ont été élaborées pour le transport
du pétrole brut compris dans les groupes d’emballage I et II dans
les wagons-citernes de fabrication récente. Plus de 58 000 de ces
wagons-citernes ont été commandés depuis 2011 en vue du transport de pétrole brut et d’éthanol. La livraison des derniers wagons
de cette commande de wagons-citernes (environ 7 500) doit se
faire en 2015.
Les wagons-citernes TC/DOT 111, fabriqués conformément à la
norme TP14877, sont équipés d’acier plus épais, de demi-boucliers
protecteurs de tête, d’un dispositif de protection des raccords supérieurs et l’utilisation d’acier normalisé. Il existe plusieurs variantes
du wagon-citerne TP14877, allant du modèle isolé avec chemise au
modèle non isolé et sans chemise.
Transports Canada a adopté une approche globale axée sur les
risques afin d’améliorer la sécurité publique lors du transport de
marchandises dangereuses par train. Cette réglementation s’inspire
des mesures réglementaires précédentes, à savoir les améliorations
apportées à l’exploitation ferroviaire, l’inspection des voies, les
vitesses des trains, le partage d’information avec les municipalités,
les plans d’intervention d’urgence et la classification.
Industry had been voluntarily building new tank cars to the
requirements of CPC-1232 - Requirements for Cars Built for the
Transportation of Packing Group I and II Materials with the Proper
Shipping Names “Petroleum Crude Oil”,“Alcohols, n.o.s.” and
“Ethanol and Gasoline Mixture”, which are similar to requirements now in force under the safety standard TP14877.
The TP14877 standard was expanded in Canada to include
transport of petroleum crude oil classified under Packing Group III
in addition to the requirements under the CPC 1232 circular, which
were designed for petroleum crude oil included in Packing Group I
and II for newly manufactured tank cars. Over 58 000 of these tank
cars have been ordered since 2011 for the transport of crude oil and
ethanol. The last of these ordered tank cars (about 7 500) are
expected to all be delivered in 2015.
TC/DOT 111 tank cars built to this standard include thicker
steel, half head shields, top-fitting protection and the use of normalized steel. There are several variations of the TP14877 tank car,
from a jacketed and insulated model to a non-jacketed and noninsulated model.
Transport Canada has taken a holistic risk-based approach to
enhance public safety during the transport of dangerous goods by
rail. These Regulations build on previous regulatory actions:
enhancements to train operations, track inspection, train speeds,
sharing of information with municipalities, emergency response
assistance plans and classification.
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Issues
Enjeux
Following the Lac-Mégantic tragedy on July 6, 2013, the Transportation Safety Board launched an investigation into the causal
and contributing factors of the accident. On January 23, 2014, the
Transportation Safety Board released three interim recommendations. One was specific to the TC/DOT 111 tank car used to transport crude oil. It recommended that
The Department of Transport [Transport Canada] and the Pipeline and Hazardous Materials Safety Administration require that
all Class 111 tank cars used to transport flammable liquids meet
enhanced protection standards that significantly reduce the risk
of product loss when these cars are involved in an accident.
À la suite de la tragédie de Lac-Mégantic survenue le 6 juillet 2013, le Bureau de la sécurité des transports a lancé une enquête
sur la causalité et les facteurs contributifs de l’accident. Le 23 janvier 2014, le Bureau de la sécurité des transports a formulé trois
recommandations provisoires. L’une concernait spécifiquement les
wagons-citernes TC/DOT 111 utilisés pour le transport du pétrole
brut. Le Bureau a recommandé que :
Le ministère des Transports [Transports Canada] et la Pipeline
and Hazardous Materials Safety Administration exigent que tous
les wagons-citernes de catégorie 111 affectés au transport de
liquides inflammables soient conformes à des normes de protection renforcées qui réduisent considérablement le risque de
déversement de produit lorsque ces wagons sont mis en cause
dans des accidents.
Le Bureau de la sécurité des transports a publiquement indiqué
que les wagons-citernes TC/DOT 111, même une fois qu’ils sont
conformes à la nouvelle norme TP14877/CPC 1232 adoptée au
Canada, ne sont pas assez robustes et à l’épreuve des collisions
pour résister à l’impact d’un accident, ce qui pose un risque important de rupture de la citerne et d’un rejet de marchandises dangereuses en cas d’accident. Le Bureau de la sécurité des transports a
signalé que ces wagons-citernes devaient être remplacés le plus
rapidement possible.
Le 23 avril 2014, en réponse à la recommandation provisoire
du BST, la ministre des Transports a annoncé que Transports
Canada exigerait l’élimination ou la mise à niveau des anciens
wagons-citernes DOT 111 utilisés pour le transport du pétrole brut
d’ici le 1er mai 2017.
Étant donné que ces wagons-citernes franchissent librement et
quotidiennement les frontières de l’Amérique du Nord tout en
transportant différents types de liquides inflammables vers des
marchés en aval, une solution nord-américaine harmonisée est
essentielle quant à l’adoption de nouvelles normes de wagonciterne ainsi que d’échéanciers et d’exigences de mise à niveau.
L’augmentation exponentielle des déplacements en surface du
pétrole brut et de l’éthanol au cours des 10 dernières années ainsi
que l’augmentation du transport ferroviaire d’autres liquides
inflammables raffinés ont mené Transports Canada à soigneusement étudier les répercussions sur la sécurité des transports associée au transport par rail de tous ces liquides. Il ressort de l’analyse
que le Canada doit mettre à jour ses exigences en matière de
conception, de fabrication et de sélection des wagons-citernes pour
le transport de marchandises dangereuses par rail.
The Transportation Safety Board has publicly indicated
that TC/DOT 111 tank cars, in addition to the newly adopted
TP14877/CPC 1232 standard in Canada, are not sufficiently crash
resistant and/or robust to withstand the forces in an accident, which
leads to a significant risk of tank car failure and release of dangerous goods during an incident. The Transportation Safety Board has
indicated that these tank cars should be phased out as quickly as
possible.
On April 23, 2014, in response to the TSB interim recommendation, the Minister of Transport announced that Transport Canada
would require the phase out/retrofit of older DOT 111 tank cars
used for the transport of crude oil by May 1, 2017.
As these tank cars freely travel across North American borders
on a daily basis carrying various flammable liquids to downstream
markets, a harmonized North American solution for new tank car
standards, retrofit requirements and timelines is essential.
The exponential increase in surface movement of crude oil and
ethanol over the last 10 years, as well as the increase in the transport by rail of other refined flammable liquids, has led Transport
Canada to carefully consider transportation safety impacts associated with the transport by rail of flammable liquids. That analysis
has determined that there is a need for Canada to update the
requirements for the design, manufacture and selection of tank cars
for the transportation of dangerous goods by rail.
Objectives
Objectifs
The Regulations Amending the Transportation of Dangerous Goods Regulations (TC 117 Tank Cars) has three objectives. Firstly, it provides for a new class of tank car, called the
TC/DOT 117, for the selection and use during the transport of
flammable liquids in Canada, which includes requirements for
thicker steel, full head shield protection, thermal protection and a
jacket, top-fitting protection, and new bottom outlet requirements.
This new tank car is designed to reduce the risk of a release of a
flammable liquid during an incident.
Le Règlement modifiant le Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (wagons-citernes TC 117) vise trois objectifs. Premièrement, elle prévoit une nouvelle classe de wagonsciternes, la norme TC/DOT 117, relativement à la sélection et à
l’utilisation des wagons lors du transport de liquides inflammables
au Canada, qui comprend des exigences pour l’utilisation d’un
acier plus épais, d’un bouclier de tête complet, d’une chemise
offrant une protection thermique, d’un dispositif de protection des
raccords supérieurs ainsi que de nouvelles exigences relatives aux
robinets de déchargement par le bas. Ce nouveau wagon-citerne est
conçu pour réduire le risque d’un rejet d’un liquide inflammable
durant un accident.
Deuxièmement, elle prévoit des exigences axées sur le rendement pour la construction des TC/DOT 117 et la mise à niveau des
Secondly, it provides performance-based requirements for the
construction of the TC/DOT 117, as well as for the retrofitting of
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TC/DOT 111 tank cars. In addition, it also provides prescriptive
requirements to retrofit older tank cars and TP14877/CPC 1232
tank cars enabling industry to choose between either a performance
or prescriptive solution to retrofitting their tank cars.
wagons-citernes TC/DOT 111. De plus, elle prescrit aussi des exigences normatives pour la mise à niveau des wagons-citernes plus
vieux et des wagons-citernes TP14877/CPC 1232, ce qui permettra
à l’industrie de choisir une solution normative ou axée sur le rendement pour moderniser leurs wagons-citernes.
Finally, the Regulations introduce a phase-out schedule for
TC/DOT 111 tank cars and TP14877/CPC 1232 tank cars
announced by the Minister of Transport on April 23, 2014, in
her response to the Transportation Safety Board interim recommendation of January 23, 2014. These Regulations prescribe the
timing requirements associated with the above-noted retrofit
requirements.
Troisièmement, le Règlement présente un calendrier de retrait
graduel des wagons-citernes TC/DOT 111 et TP14877/CPC 1232,
retrait annoncé par la ministre des Transports le 23 avril 2014 dans
sa réponse à la recommandation provisoire du Bureau de la sécurité des transports du 23 janvier 2014. Ce règlement prescrit les
échéances associées aux exigences de mise à niveau mentionnées
ci-dessus.
Description
Description
The Regulations introduce a new class of tank car for flammable liquid dangerous goods service and requires rail tank cars
destined for flammable liquid service (e.g. gasoline, diesel fuel,
and aviation fuel) to be built to these specifications.
Le Règlement introduit une nouvelle classe de wagons-citernes
pour le service de transport des liquides inflammables, prévoyant
que les wagons-citernes destinés au transport de liquides inflammables (par exemple essence, diésel et carburant d’aéronef) soient
construits selon ces spécifications.
Les spécifications imposent l’utilisation d’un acier plus épais,
d’un bouclier protecteur de tête complet, d’une chemise offrant une
protection thermique, d’un dispositif de protection des raccords
supérieurs, ainsi que de nouvelles exigences concernant les robinets de déchargement par le bas. Le Règlement exige aussi qu’à
compter du 1er octobre 2015, tout nouveau wagon-citerne destiné
au transport des liquides inflammables soit fabriqué conformément
à la norme TC/DOT 117.
Le schéma ci-dessous illustre les caractéristiques du
TC/DOT 117.
The specifications require thicker steel, full head shield protection, a thermally protected and jacketed car, top-fitting protection,
and new bottom outlet requirements. The Regulations also require
any new tank car used for flammable liquid dangerous goods service to be manufactured on or after October 1, 2015, to be built to
the TC/DOT 117 standard.
Below is a diagram, which outlines the features of the
TC/DOT 117.
1. Top-fitting protection — This feature essentially covers the
valves and accessories on top of a tank car. It also protects the pressure release valve from damage. For the TC/DOT 117 tank car, the
top-fitting requirements is similar to the TP14877/CPC 1232
requirements.
2. Thermal protection including a jacket — This feature is an
outer cover that is placed on the exterior of the shell, used mainly
1. Protection des dispositifs de raccord supérieurs : Cette
caractéristique couvre essentiellement les robinets et les accessoires sur le dessus d’un wagon-citerne. Il protège également le
dispositif de surpression contre les dommages. Pour le wagonciterne TC/DOT 117, les exigences pour les dispositifs de raccord
supérieurs sont similaires aux exigences pour les wagons-citernes
TP14877/CPC 1232.
2. Protection thermique incluant une chemise : Il s’agit d’une
chemise extérieure placée sur la coquille, utilisée principalement
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to provide thermal protection and keep insulation in place. The
thermal protection required for the TC/DOT 117 tank car has to
withstand a 100-minute pool fire and a 30-minute jet fire without
rupturing.
comme protection thermique et pour garder l’isolation en place. La
protection thermique requise pour le nouveau wagon-citerne
TC/DOT 117 doit être en mesure de résister 100 minutes à un feu
en nappe et 30 minutes à la flamme de chalumeau sans rompre.
3. Thicker normalized steel — Thicker shell and heads provide
improved puncture resistance and structural strength. Using normalized steel improves the toughness and ductility of the material,
providing increased fracture resistance of the tank car. The Regulations prescribe a thickness of 14.3 mm (9/16 inch).
3. Acier normalisé plus épais : Des coquilles et boucliers plus
épais fournissent une meilleure résistance structurelle et contre les
perforations. L’utilisation d’un acier normalisé améliore la robustesse et la ductilité du matériau, fournissant une résistance accrue
contre la perforation du wagon-citerne. La réglementation prescrit
une épaisseur de 14,3 mm (9/16 de pouce).
4. Boucliers de tête : Cette caractéristique requise aide à protéger la tête du wagon-citerne contre la perforation. Le TC/DOT 117
amélioré comprend un bouclier de tête complet qui couvre la totalité de la tête d’un wagon-citerne.
5. Robinets de déchargement par le bas améliorés : Cette
caractéristique requise est conçue pour être en mesure de résister
en cas de déraillement et protéger contre les fuites en cas d’un accident potentiel.
4. Head shields — This required feature helps protect the head
of the tank car from puncture. The improved TC/DOT 117 requires
a full head shield that covers the entire head of the tank car.
5. Improved bottom outlet valves — This required feature is
designed for valves to withstand derailments and helps to ensure
they don’t leak during a potential accident.
Retrofit requirements for DOT 111/TP14877/CPC 1232 tank cars
Exigences de mise à niveau des wagons-citernes
DOT 111/TP14877/CPC 1232
There are several variations of the TC/DOT 111 and TP14877/
CPC 1232 tank cars, from a jacketed and insulated model to a nonjacketed and non-insulated model. The table below outlines the different features between the three tank cars (TC/DOT 111, TP14877/
CPC 1232 and TC/DOT 117).
Il existe plusieurs variantes des wagons-citernes TC/DOT 111 et
TP14877/CPC 1232, allant du modèle isolé avec chemise au
modèle non isolé et sans chemise. Le tableau ci-dessous souligne
les différentes caractéristiques entre les trois modèles de wagonsciternes (TC/DOT 111, TP14877/CPC 1232 et TC/DOT 117).
Comparison table of features for TC/DOT 111/
TP 14877/CPC 1232 and TC/DOT 117
Tableau comparatif des caractéristiques des wagons-citernes
TC/DOT 111/TP14877/CPC 1232 et TC/DOT 117
Specifications
Older legacy
DOT 111 tank
cars
DOT-111
(TP14877/
CPC 1232)
built since 2011
to standard
published in
Part II of the
Canada Gazette
July 2, 2014
New
TC/DOT 117
Spécifications
Wagons-citernes
DOT 111 plus
vieux
1. Head shields
2. Top-fitting
protection
No
Optional
Half
Mandatory
Full
Mandatory
3. Thermal
protection (jacket)
4. Thickness
of steel
Optional
Optional
Mandatory
11.1 mm
(7/16 inch)
14.3 mm
(9/16 inch)
minimum
5. Performance
standard for
bottom outlet
valves
No
12.7 mm (1/2 inch)
for non-jacketed
cars
11.1 mm
(7/16 inch) for
jacketed cars
No
1. Boucliers de tête
2. Dispositif de
protection des
raccords supérieurs
3. Protection
thermique (chemise)
4. Épaisseur
de l’acier
6. Performance
standard for
thermal protection,
top-fitting protection
and head and
shell puncture
resistance
No
No
Yes
Yes
Nouveau
TC/DOT 117
Aucun
Facultatif
DOT 111
(TP14877/
CPC 1232)
construits depuis
2011 selon la
norme maintenant
publiée dans la
Partie II de la
Gazette du Canada
du 2 juillet 2014
Moitié
Obligatoire
Facultatif
Facultatif
Obligatoire
11,1 mm (7/16 po) 12,7 mm (1/2 po)
pour les wagons
sans chemise
11,1 mm (7/16 po)
pour les wagons
ayant une chemise
Aucun
Aucun
5. Norme de
rendement pour
les robinets de
déchargement par
le bas
6. Norme de
Aucun
rendement pour la
protection thermique,
la protection des
dispositifs de
raccord supérieurs
et la résistance aux
perforations de la tête
et de la coquille
Aucun
Complet
Obligatoire
14,3 mm
(9/16 po)
minimum
Oui
Oui
1362
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
The Regulations establish the retrofit requirements for older
TC/DOT 111 tank cars and the TP14877/CPC 1232 tank car. It
entrenches in regulation the Minister of Transport’s announcement
of April 23, 2014, in response to the Transportation Safety Board’s
interim recommendations, to phase out older TC/DOT 111 tank
cars used to transport crude and ethanol.
As for retrofit requirements for TC/DOT 111 tank cars (legacy
tank cars) and TP14877/CPC 1232 tank cars, the Regulations
enable a person to retrofit a tank shell and head puncture resistance
to a performance standards or to the prescriptive specifications that
follow.
Le Règlement établit également des exigences de mise à niveau
pour les wagons-citernes TC/DOT 111 plus anciens et les wagonsciternes TP14877/CPC 1232. Elle inscrit dans la réglementation
l’annonce de la ministre des Transports du 23 avril 2014 en réponse
aux recommandations provisoires formulées par le Bureau de la
sécurité des transports, à savoir l’élimination progressive des
wagons-citernes TC/DOT 111 plus anciens utilisés pour le transport du pétrole brut et de l’éthanol.
En ce qui concerne les exigences de mise à niveau des wagons
TC/DOT 111 (anciens wagons-citernes) et les wagons TP14877/
CPC 1232, la réglementation permet à une personne d’entreprendre
la mise à niveau des wagons-citernes pour respecter les normes de
rendement relatives à la résistance contre la perforation de la tête et
de la coquille ou les spécifications normatives qui suivent.
Performance-based retrofit
Mise à niveau selon le rendement
For tank car heads, the end structures of tank cars must be able
to withstand the frontal impact of a loaded freight car, including the
coupler, at a speed of 8.05 m/s or 29 km/h (18 mph). In order for a
tank car to meet retrofit puncture resistance standards for tank car
heads, any test performed must demonstrate that there was no leaking through the shell or head due to this impact. The test is successful if there is no visible leak from the standing tank car for at least
one hour after the impact.
Dans le cas des têtes de wagon-citerne, les structures aux extrémités des wagons-citernes doivent pouvoir résister à un impact
frontal avec un wagon chargé, y compris le raccord, à une vitesse
de 8,05 m/s ou 29 km/h (18 mi/h). Pour qu’un wagon-citerne soit
conforme aux normes de résistance à la perforation à la suite de la
mise à niveau de ses têtes, tous les tests réalisés doivent démontrer
qu’il n’y a eu aucune fuite de la coquille ou de la tête à la suite d’un
impact à la vitesse prévue. Le test est réussi s’il n’y a aucune fuite
visible sur le wagon-citerne à l’arrêt au terme d’une période d’au
moins une heure après l’impact.
Pour les coquilles de wagon-citerne, les structures aux extrémités des wagons-citernes doivent être en mesure de résister à un
impact latéral avec un wagon chargé, y compris le raccord, à une
vitesse de 5,36 m/s ou 19,3 km/h (12 mi/h). Pour qu’un wagonciterne soit conforme aux normes de résistance à la perforation
latérale à la suite d’une mise à niveau de sa coquille, tous les tests
réalisés doivent démontrer qu’il n’y a eu aucune fuite de la coquille
ou de la tête à la suite d’un impact à la vitesse prévue. Le test est
réussi s’il n’y a aucune fuite visible sur le wagon-citerne à l’arrêt
au terme d’une période d’au moins une heure après l’impact.
Il est également possible pour les fabricants et aux propriétaires
de wagons-citernes d’avoir recours à la modélisation mathématique pour valider leurs nouvelles conceptions ou mises à niveau.
Les essais de validation obligatoires par rapport aux critères de performance peuvent être remplacés par la modélisation numérique et
la simulation si le modèle et les méthodes de simulation sont
acceptables pour Transports Canada et si le modèle et la simulation
ont été validés par des résultats d’essais.
For tank car shells, the shell structure of tank cars must be able
to withstand the side impact of a loaded freight car, including the
coupler, at a speed of 5.36 m/s or 19.3 km/h (12 mph). In order for
tank car side puncture resistance to meet the retrofit resistance
standard, any test performed must demonstrate that there was no
leaking through the shell or head due to this impact. The test is successful if there is no visible leak from the standing tank car for at
least one hour after the impact.
It is also possible for tank car manufacturers and tank car owners
to use computer modeling to validate their new designs or retrofit
packages. The required testing validating the performance criteria
may be substituted by numerical modelling and simulation if the
model and simulation methods are acceptable to Transport Canada,
and if the model and simulation were validated by test data.
Prescriptive specifications for tank car retrofit
Spécifications normatives pour les mises à niveau
Alternatively, for TP14877/CPC 1232 tank cars built since 2011,
as well as older legacy TC/DOT 111 tank cars, these Regulations
would enable a person to retrofit these tank cars to meet the specifications published on July 2, 2014, for the jacketed TP14877/
CPC 1232 tank cars, with additional modifications.
En ce qui concerne tous les wagons-citernes TP14877/
CPC 1232 construits depuis 2011, ainsi que les wagons-citernes
TC/DOT 111 plus vieux, la réglementation permet à une personne
de mettre à niveau ces wagons pour se conformer aux spécifications publiées le 2 juillet 2014 à propos des wagons-citernes
TP14877/CPC 1232 avec chemise avec des modifications
additionnelles.
Ces modifications comprennent notamment une nouvelle protection des robinets de déchargement par le bas qui respectent l’exigence de rendement établie pour le wagon-citerne
TC/DOT 117 et des exigences de protection thermique améliorée
relatives à un feu en nappe ou à la flamme de chalumeau, tel qu’il
est mentionné dans les spécifications TC/DOT 117.
De plus, la chemise d’un wagon-citerne TP14877/CPC 1232 doit
respecter les exigences d’épaisseur d’acier minimales de trois mm
These modifications include new bottom outlet valves that meet
the performance requirement established for bottom outlet valves
for the TC/DOT 117 tank car and enhanced thermal protection
requirements for pool and jet fires, as outlined in the TC/DOT 117
specifications.
In addition, the jacket for the TP14877/CPC 1232 tank car needs
to meet minimum thickness requirements of three millimeters
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
(gauge 11 steel) using the steel standard ASTM A1011 or equivalent. For legacy TC/DOT 111 tank cars, the tank car can be modified in the steel of its original construction.
(acier de calibre 11) en observant la norme relative à l’acier
ASTM A1011 ou une norme équivalente. Pour les anciens wagonsciternes TC/DOT 111, ils peuvent être renforcés à partir de l’acier
de leur construction originale.
Once retrofitted to the above-noted requirements, a tank car will
be available for flammable liquid service for the rest of its service
life.
As for top-fitting protection on older TC/DOT 111 tank cars, due
to the technical complexity (all tank cars are different — e.g. valves
in different positions) Transport Canada requested in November 2014 that industry form a task force under the Association of
American Railroad (AAR) Tank Car Committee to bring forward
an appropriate engineering solution to enable top-fitting protection
on these tank cars. Transport Canada continues to participate in the
task force. Both the Federal Railroad Administration and Transport
Canada sit on the AAR Tank Car Committee, which will approve
the Task Force recommendation. Any approved AAR Tank Car
Committee proposal, as agreed by tank car members, is issued by
circular and would then be binding on member companies. This
voluntary industry standard would be brought forward in a future
revision of the standard and become part of the Canadian regulations at a later date. Transport Canada expects that an appropriate
solution will be found shortly and implemented at the time of
retrofitting.
Une fois qu’il sera amélioré en fonction des exigences précitées,
un wagon-citerne pourra être utilisé pour le transport de liquides
inflammables jusqu’à ce qu’il soit retiré.
Pour ce qui est de la protection des dispositifs de raccord supérieurs sur les anciens wagons-citernes TC/DOT 111, en novembre 2014, Transports Canada a exigé, en raison de la complexité
technique (tous les wagons-citernes sont différents, par exemple
ont des valves à différentes positions), que l’industrie mette sur
pied un groupe de travail sous l’égide du comité sur les wagonsciternes de l’Association of American Railroad (AAR) afin de
trouver une solution technique adéquate pour assurer la protection
des dispositifs de raccord supérieurs sur ces wagons-citernes.
Transports Canada continue de participer au groupe de travail. La
Federal Railroad Administration et Transports Canada siègent au
comité sur les wagons-citernes de l’AAR, qui approuvera la
recommandation du groupe de travail. Toute proposition approuvée de ce comité, comme convenu par ses membres, est diffusée
sous forme de circulaire et lie alors les compagnies membres. Cette
norme volontaire de l’industrie sera présentée lors d’une révision
future de la norme et fera partie de la réglementation canadienne à
une date ultérieure. Transports Canada s’attend à ce qu’une solution convenable soit trouvée sous peu et mise en œuvre au moment
de la mise à niveau.
Phase-out schedule
Calendrier de retrait graduel
The Regulations establish a phase-out/usage schedule for legacy
TC/DOT 111 and TP14877/CPC 1232 tank cars. To determine
which tank cars are removed from service, Transport Canada is
following a risk-based approach. This approach removes the oldest
and least crash resistant tank cars considering the volume of flammable liquid transported first. Industry has indicated to Transport
Canada that 28% of the legacy tank car fleet will be retired or
repurposed instead of retrofitted. The risk based approach is outlined below.
La réglementation établit un calendrier de retrait graduel/
d’utilisation pour les anciens wagons-citernes TC/DOT 111 et
TP14877/CPC 1232. Afin de déterminer les wagons qui doivent
être mis hors service, Transports Canada a adopté une approche
axée sur le risque. Cette approche assure le retrait des wagonsciternes plus vieux et les moins résistants aux impacts compte tenu
du volume de liquides inflammables transportés de prime abord.
L’industrie a indiqué à Transports Canada que 28 % des wagons du
parc des anciens wagons-citernes seront retirés de leur service ou
serviront à d’autres fins plutôt que d’être renforcé. L’approche
axée sur le risque est définie ci-dessous.
Reporting
Rapports
Transport Canada is introducing an optional requirement for
tracking of the tank car retrofit progress by the industry. Should
this option be triggered, starting January 1, 2017, consignors would
have to provide to the Minister, upon reasonable notice given by
the Minister, the number of tank cars that they own or lease that
have been retrofitted, and the number that has not yet been
retrofitted.
However, Transport Canada has worked with the industry
through the Association of American Railroads Tank Car Committee to develop a voluntary approach to track and report on the number of tank cars that have been retrofitted. Should this voluntary
approach not be successful in providing the proper information to
Transport Canada, the Regulations provide for the capability to
compel the production of such information.
Transports Canada introduit une exigence facultative pour le
suivi des activités de modernisation des wagons-citernes par l’industrie. Si cette option est déclenchée, à partir du 1er janvier 2017,
les expéditeurs devront présenter au ministre le nombre de wagonsciternes qu’ils possèdent ou qu’ils louent ayant été modernisés
ainsi que ceux n’ayant pas encore été modernisés sur préavis raisonnable du ministre.
Cependant, Transports Canada a collaboré avec l’industrie par le
biais du comité sur les wagons-citernes de l’AAR afin de développer une approche volontaire pour faire le suivi et le rapport du
nombre de wagons-citernes qui ont été modernisés. Dans le cas où
cette approche volontaire en cours d’élaboration par l’industrie ne
réussirait pas à fournir l’information nécessaire à Transports
Canada, cette exigence de rapport prévoit la possibilité d’exiger la
production de ces renseignements.
Clarifying amendment
Modification de clarification
Finally, an additional amendment to the TDGR is being made to
clarify the intent of amendments previously published in the Canada Gazette, Part II, on December 31, 2014, entitled Regulations
Enfin, une modification supplémentaire au RTMD est ajoutée
afin de clarifier l’intention des modifications déjà publiées dans la
Partie II de la Gazette du Canada, le 31 décembre 2014 et intitulé
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
Amending the Transportation of Dangerous Goods Regulations
(Lithium Metal Batteries, ERAPs and Updates to Schedules). Contained within these amendments were new requirements for shippers of petroleum crude oil and ethanol by rail to have an approved
emergency response assistance plan for quantities of 10 000 litres
or more. This amendment modifies subsection 7.1(6) as well as the
ERAP index under column 7 of Schedule 1 and also introduces a
new special provision 150 to clarify that the ERAP requirement
only applies to the transport of these dangerous goods by rail, not
by other modes of transport.
Règlement modifiant le Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (piles au lithium métal, PIU et mises à jour des
annexes). Cette modification incluait une nouvelle exigence pour
les expéditeurs de pétrole brut et d’éthanol par train de détenir un
plan d’intervention d’urgence (PIU) approuvé pour des quantités
de 10 000 litres ou plus. Cette nouvelle modification mettra à jour
le paragraphe 7.1(6) ainsi que l’indice PIU dans la colonne 7 de
l’annexe 1. Elle introduit également une nouvelle disposition particulière 150 qui précise que l’exigence du PIU ne s’applique uniquement qu’au transport de ces marchandises dangereuses par chemin de fer, et non pour les autres modes de transports.
Last Day to Use Tank Cars
in Column 3 for Dangerous
Goods in Column 2
Flammable Liquid /
Packing Group(s) [PG]
Tank Car Type Removed
from Service
April 30, 2017
Crude oil (PG I, II, III)
DOT 111 Non-jacketed
February 28, 2018
Crude oil (PG I, II, III)
DOT 111 Jacketed
March 31, 2020
Crude oil (PG I, II, III)
CPC 1232 Non-jacketed
April 30, 2023
Ethanol (PG II)
DOT 111 Non-jacketed
April 30, 2023
June 30, 2023
Ethanol (PG II)
Ethanol (PG II)
35 631 in crude
oil service
10 698
CPC 1232 Jacketed
April 30, 2025
Crude oil and ethanol
and all remaining
flammable liquids
(PG I, II, III)
DOT 111 Jacketed
CPC 1232 Non-jacketed
CPC 1232 Jacketed in
crude oil service
and
all remaining
DOT 111 jacketed and
CPC 1232 jacketed and
non-jacketed tank cars
After 28% retirement rate for
older TC/DOT 111 tank cars
28 600
8 580 in flammable liquid
service other than
crude and ethanol
Type de wagon
mis hors service
Parc nord-américain
à mettre à niveau
Wagons-citernes loués ou
de propriété canadienne
Dernier jour d’utilisation des
wagons-citernes à la 3e colonne
Liquide inflammable/
pour les matières dangereuses Groupe(s) d’emballage(s) [GE]
de la colonne 2
30 avril 2017
Pétrole brut (GE I, II, III)
DOT 111 sans chemise
28 février 2018
Pétrole brut (GE I, II, III)
DOT 111 avec chemise
31 mars 2020
Pétrole brut (GE I, II, III)
CPC 1232 sans chemise
30 avril 2023
Éthanol (GE II)
DOT 111 sans chemise
30 avril 2023
30 juin 2023
Éthanol (GE II)
Éthanol (GE II)
DOT 111 avec chemise
CPC 1232 sans chemise
Wagons
CPC 1232
avec chemise transportant du
pétrole brut
30 avril 2025
Pétrole brut, éthanol
et tous les autres
liquides inflammables
(GE I, II, III)
Tous les autres
DOT 111
et tous les wagons-citernes
CPC 1232 avec chemise
et sans chemise
Following the retrofit requirements in the Regulations, a person
is required to transport a flammable liquid in either the new
TC/DOT 117 tank car, a retrofitted TC/DOT 111, a TP14877/
CPC 1232 tank car or a retrofitted TP14877/CPC 1232 tank car
corresponding to the above-noted timelines. The Regulations prescribe the tank car required to be used tied directly to the timelines
above.
North American Fleet
to be Retrofitted
After 28%
Retirement rate 16 625
After 28%
Retirement rate 5 027
After 28%
Retirement rate 21 993
After 28%
Retirement rate 19 467
88
751
16 625 après un taux de retrait
du service de 28 %
5 027 après un taux de retrait
du service de 28 %
21 993 après un taux de retrait
du service de 28 %
19 467 après un taux de retrait
du service de 28 %
88
751
35 631 transportant
du pétrole brut
Après un taux de retrait
du service de 28 % pour
les wagons-citernes
TC/DOT 111 plus vieux
28 600
Canadian Tank Car
Population
4 988
2 759
6 849
974
0
0
4 988
2 759
6 849
974
0
0
10 698
CPC 1232 avec chemise
transportant
du pétrole brut
8 580
transportant tous les autres
liquides inflammables
autres que le pétrole
brut et l’éthanol
Conformément aux exigences en matière de mise à niveau de la
réglementation, une personne est tenue de transporter un liquide
inflammable que ce soit au moyen du nouveau wagon-citerne
TC/DOT 117, d’un wagon TC/DOT 111 renforcé ou d’un wagon
TP14877/CPC 1232 ou d’un wagon TP14877/CPC 1232 amélioré,
selon les échéanciers indiqués ci-dessus. Le Règlement prescrit le
wagon-citerne qui doit être utilisé directement selon le calendrier
établi ci-dessus.
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Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
Tank cars are built to the specifications dictated under the Transportation of Dangerous Goods Regulations (TDGR) and associated standards. A person in Canada who offers for transport a dangerous good is required to classify the dangerous good properly
and place the dangerous good in the approved means of containment built to the appropriate standard.
Les wagons-citernes sont fabriqués selon les spécifications précisées par le Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (RTMD) et les normes afférentes. Quiconque au Canada
présente au transport des marchandises dangereuses est tenu de les
classer correctement et doit mettre les marchandises dangereuses
dans le contenant désigné ayant été fabriqué selon les normes
correspondantes.
Une approche volontaire afin d’adopter une nouvelle norme
pour les wagons-citernes n’a pas été considérée comme une option
envisageable compte tenu des risques associés au transport de
liquides inflammables et étant donné la nature intégrée de l’industrie ferroviaire nord-américaine qui s’appuie sur un ensemble
essentiellement harmonisé de règlements et de normes à la fois aux
États-Unis et au Canada.
Ainsi, il est important que Transports Canada adopte les spécifications et les exigences de mise à niveau nécessaires afin d’assurer
la sécurité du public. Les options non réglementaires n’ont donc
pas été considérées comme envisageables ni possiblement efficaces pour la réalisation des objectifs de sécurité de ce règlement.
Dans le cadre de son analyse réglementaire, Transports Canada
a également considéré un échéancier de mise en œuvre plus long
afin de donner plus de temps aux intervenants pour moderniser ou
construire de nouveaux wagons-citernes. Cependant, sur la base de
notre analyse de la capacité de l’industrie de construire et de mettre
à jour des wagons-citernes, il a été décidé que l’échéancier de mise
en œuvre actuel était un juste équilibre entre la nécessité d’assurer
rapidement une plus grande sécurité dans le transport de liquides
inflammables par rail, la nécessité de fournir suffisamment de
temps afin de se conformer aux nouvelles exigences et s’assurer
qu’il n’y aura pas d’interruptions potentielles d’approvisionnement
en raison d’une pénurie de wagons-citernes conformes aux nouvelles spécifications.
A voluntary approach to adopting a new tank car standard was
not considered to be a feasible option given the risks involved in
transporting flammable liquids and given the integrated nature of
the North American rail industry which relies on a fairly harmonized set of regulations and standards both in the United States and
in Canada.
Therefore, it is important that Transport Canada bring forward
appropriate tank car specifications, as well as retrofit requirements,
to protect public safety. In light of this, non-regulatory options
were not considered to be feasible or likely to be effective in
achieving the desired safety objectives of this proposal.
As part of its regulatory analysis, Transport Canada also considered a longer implementation schedule to allow stakeholders
more time to retrofit or build new tank cars. However, based on our
analysis of industry’s build and retrofit capacity, it was determined
that the present implementation schedule strikes the correct balance between the need to quickly ensure greater safety in the transport of flammable liquids by rail and the need to provide adequate
time to comply with the new requirements and to ensure there are
no potential supply interruptions due to a shortage of compliant
tank cars to the new specifications.
Benefits and costs
Avantages et coûts
A cost-benefit analysis has been conducted to assess the impact
of the Regulations on stakeholders. The cost-benefit analysis identifies, quantifies and monetizes, where possible, the incremental
costs and benefits of the tank car Regulations used in the transport
of crude oil, ethanol and other flammable liquids in Canada.
Une analyse des coûts et des avantages a été réalisée pour évaluer les répercussions des modifications proposées sur les intervenants. Cette analyse détermine, quantifie et monétise, dans la
mesure du possible, les coûts différentiels et les avantages du
Règlement sur les wagons-citernes destinés au transport de pétrole
brut, de l’éthanol et d’autres liquides inflammables au Canada.
Échéancier : Une période de 20 ans (de 2015 à 2034) a été utilisée pour évaluer l’impact économique de ce règlement. Un taux
d’actualisation de 7 % a été utilisé aux fins de cette analyse.
Scénario de base : On présume que l’industrie continuerait de
commander ou de construire des wagons-citernes TP14877/
CPC 1232 en vue du transport du pétrole brut et de l’éthanol en
l’absence d’un nouveau règlement. L’industrie a indiqué à Transports Canada qu’il s’agit de la pratique actuelle depuis l’accident
de Lac-Mégantic. Selon le scénario de base, on s’attend à ce que
les anciens wagons TC/DOT 111 ou TP14877/CPC 1232 transportant des liquides inflammables et des marchandises dangereuses ne
seraient pas améliorés sans ce nouveau règlement.
Dans l’optique d’un règlement définitif harmonisé sur les
wagons TC/DOT 117 du Canada et des États-Unis, la présente analyse permet de se pencher sur le coût lié aux anciens wagons
TC/DOT 111 et TP14877/CPC 1232 qui appartiennent à des compagnies canadiennes ou qui sont loués par ces dernières ainsi que
les wagons traversant la frontière Canada/États-Unis. Enfin, l’analyse inclut la durée de vie prévue de 40 ans des anciens wagonsciternes TC/DOT 111 et TP14877/CPC 1232.
Time frame: A 20-year (2015–2034) time period was used to
evaluate the economic impact of these Regulations. A 7% discount
rate has been used for the purposes of this analysis.
Baseline scenario: It is assumed that industry would continue to
order or build jacketed TP14877/CPC 1232 tank cars to transport
crude oil and ethanol in the absence of any new regulations. Industry has indicated to Transport Canada that this is the current practice since the Lac-Mégantic incident. The baseline scenario also
assumes that legacy TC/DOT 111 or TP14877/CPC 1232 tank cars
that are in flammable liquid dangerous good service would not be
retrofitted without these new Regulations.
With harmonized Canada/U.S. TC/DOT 117 final Regulations,
this analysis considers the cost associated with legacy
TC/DOT 111 and TP14877/CPC 1232 tank cars that are owned or
leased by Canadian companies, as well as tank cars operating
across the Canada/U.S. border. Finally, the analysis includes the
40-year life expectancy of a legacy TC/DOT 111 tank car and the
TP14877/CPC 1232 tank car.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
For the purpose of this analysis, flammable liquids have been
subdivided into three flammable liquid groups: crude oil, ethanol
and other flammable liquids. The analysis takes into consideration
the prescribed retrofit requirements in the Regulations and the
phase-out/retrofit timeline schedule. In the United States, although
the final rules have been harmonized as best as practical, U.S.
unjacketed tank cars will have a longer scheduled timeline reflecting the larger quantity of unjacketed tank cars requiring retrofitting
in the U.S. fleet. Until these tank cars are retrofitted, they will not
be able to be used in Canada for crude oil service after May 1,
2017.
Based on industry information, it is estimated that 41 113 tank
cars are either owned or leased in Canada. Of the above-noted total,
28 307 tank cars are used in crude oil service, 1 353 tank cars in
ethanol service, and 11 453 tank cars used for all other flammable
liquid service. A breakdown of the Canadian fleet by type of tank
cars and commodity is presented below in table 1.
Table 1: Number of Tank Cars by
Tank Car Type and Commodity
TC/DOT 111 legacy
non-jacketed
TC/DOT 111 legacy
jacketed
TP14877/CPC 1232
non-jacketed
TP14877/CPC 1232
jacketed
Total
Crude oil
Ethanol
Other flammable
liquids
6 928
1 353
9 749
3 832
-
513
6 849
-
1 133
10 698
28 307
1 353
60
11 453
Key assumptions
1. It is estimated that the crude oil tank car fleet will grow by
8% in 2015 and 8% in 2016. This growth reflects the current
industry investment commitments in tank car orders as well
as planned announced spending for additional rail loading
and off-loading capabilities and new well capacity coming
online. At present, beginning in 2017, the demand for new
crude oil tank cars is projected to flatten. This is attributed to
the current world crude oil market price. It also takes into
account future proposed pipeline capacity expected to come
online. Should crude oil prices recover to more normal levels, Transport Canada expects that demand for tank cars
would increase to meet transport requirements. However, for
the purpose of this analysis, growth in the transport of crude
oil by tank cars is tied to the current price of crude oil and
industry statements that transport of crude by rail will continue to be important in delivering crude oil to markets.
Based on these assumptions, it is estimated that an additional
4 711 crude oil tank cars will be required in Canada during
the time frame used for this analysis.
2. The ethanol fleet is assumed to maintain its current fleet size
over the 20 years of this analysis.
3. As for other tank cars in flammable liquid service other than
crude or ethanol, industry has indicated that it expects a
slight annual increase over the next four or five years and
then a stabilized fleet size over the remaining period. However, due to lack of data, the present analysis adopts the
assumption of no growth for the number of tank cars in other
flammable liquid services during the entire 20 years. Aux fins de la présente analyse, les liquides inflammables ont
été subdivisés en trois sous-groupes de liquides inflammables :
pétrole brut, éthanol et un groupe réunissant tous les autres types
de liquides inflammables. On y tient aussi compte des exigences
prescrites de mise à niveau dans la réglementation et le calendrier
de retrait graduel du service et de mise à niveau. Aux États-Unis,
même si les règles finales ont été harmonisées du mieux possible,
les wagons-citernes américains sans chemise auront un échéancier
plus long que prévu, ce qui témoigne de la grande quantité de
wagons-citernes sans chemise qui exigent une mise à niveau au
sein du parc de wagons américain. Jusqu’à ce que ces wagonsciternes soient améliorés, ils ne pourront plus être utilisés pour le
transport de pétrole brut au Canada après le 1er mai 2017.
Selon des renseignements de l’industrie, on estime que
41 113 wagons-citernes sont de propriété canadienne ou loués au
Canada. De ce nombre total, 28 307 wagons-citernes sont utilisés
pour le transport de pétrole brut, 1 353 wagons-citernes sont affectés au transport de l’éthanol et que les autres 11 453 sont affectés
au transport d’autres liquides inflammables. La répartition du parc
canadien par type de wagon-citerne et de marchandise est présentée ci-dessous dans le tableau 1.
Tableau 1 : Nombre de wagons-citernes par type
de wagon-citerne et de marchandise
Autres liquides
Pétrole brut
Éthanol
inflammables
Anciens wagons
TC/DOT 111 sans chemise
6 928
1 353
9 749
Anciens wagons
TC/DOT 111 avec chemise
3 832
513
Wagons TP14877/
CPC 1232 sans chemise
6 849
1 133
Wagons TP14877/
CPC 1232 avec chemise
10 698
60
Total
28 307
1 353
11 453
Hypothèses clés :
1. On estime que le parc de wagons-citernes transportant du
pétrole brut s’accroîtra de 8 % en 2015 et de 8 % en 2016.
Cette croissance reflète les engagements actuels en matière
d’investissement de l’industrie à l’égard des commandes de
wagons-citernes ainsi que les dépenses prévues annoncées
pour les capacités supplémentaires de chargement et de
déchargement des wagons et des nouveaux puits entrant en
service. À l’heure actuelle, à compter de 2017, la demande
de nouveaux wagons-citernes pour le transport de pétrole
brut devrait se stabiliser. Cela est attribuable au prix actuel
du pétrole brut sur le marché mondial et tient également
compte de la capacité opérationnelle future proposée des
pipelines. Si les prix du pétrole brut reviennent à la normale,
Transports Canada s’attend à ce que la demande de wagonsciternes augmentera afin de respecter les exigences en
matière de transport. Toutefois, aux fins de la présente analyse, la croissance du transport du pétrole brut par wagonsciternes est liée au prix actuel du pétrole brut et des déclarations de l’industrie faisant valoir que le transport ferroviaire
du pétrole brut continuera de jouer un rôle important dans la
livraison du pétrole brut aux marchés. Compte tenu de cette
hypothèse, on évalue à 4 711 le nombre de nouveaux
wagons-citernes requis pour le transport de pétrole brut au
Canada au cours de la période utilisée pour cette analyse.
2. On présume que la taille du parc de wagons-citernes pour le
transport d’éthanol demeurera la même que celle présentée
dans cette analyse au cours des 20 prochaines années.
1367
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4. As per table 1, there are 22 373 legacy TC/DOT 111 tank
cars in the Canadian fleet. Industry has indicated that 28% of
the legacy fleet will be retired or repurposed. Therefore,
Transport Canada expects 6 265 of the 22 373 legacy tank
cars will be retired or repurposed, either because of the age
of the tank cars or age and tank car design in relation to retrofit requirements making retrofitting a non-viable economic
choice. These assumptions are reflected in Transport Canada’s analysis. Of the 6 265 TC/DOT 111 legacy tank cars
that will be retired or repurposed, Transport Canada estimates that 5% of the total number of tank cars being retired
is attributed to the end of their 40-year lifecycle. Finally, it is
estimated that, of the total TC/DOT 111 legacy Canadian
fleet, 28.6% of these tank cars in crude oil service, 11.6% in
ethanol service, and 6.9% in other flammable liquid service,
are owned by Canadian companies. The remainder of the
Canadian tank car fleet would be leased.
3. Quant aux wagons-citernes utilisés pour le transport des
liquides inflammables autres que le pétrole brut ou l’éthanol,
l’industrie s’attend à une légère augmentation annuelle
durant les quatre ou cinq prochaines années et à une stabilisation de la taille du parc par la suite pour la période restante.
Par contre, en raison du manque de données, la présente analyse postule qu’aucune croissance du nombre de wagonsciternes pour le transport des autres liquides inflammables
n’est prévue durant la totalité de la période de 20 ans.
4. Tel qu’il est indiqué au tableau 1, il existe 22 373 anciens
wagons-citernes TC/DOT 111 dans le parc canadien. L’industrie a indiqué que 28 % du parc d’anciens wagonsciternes seront retirés de leur service ou serviront à d’autres
fins. Par conséquent, Transports Canada s’attend à ce que
6 265 des 22 373 anciens wagons-citernes soient mis hors
service ou serviront à d’autres fins, soit en raison de leur âge
ou de leur conception, faisant de la mise à niveau un choix
économique non viable. Ces hypothèses sont présentées
dans l’analyse de Transports Canada. Des 6 265 anciens
wagons-citernes TC/DOT 111 qui seront retirés de leur service ou affectés à d’autres fins, Transports Canada estime
que 5 % du nombre total de wagons-citernes mis hors service
en sont à la fin de leur cycle de vie utile de 40 ans. Enfin, il
est évalué que, sur le total du parc canadien d’anciens
wagons-citernes TC/DOT 111, 28,6 % de ces wagons transportant du pétrole brut, 11,6 % de l’éthanol et 6,9 % d’autres
liquides inflammables appartiennent à des compagnies canadiennes. Le reste du parc canadien de wagons-citernes serait
loué.
Costs
Coûts
For the purpose of this analysis, the following costs have been
included: costs associated with the purchase of new TC/DOT 117
tank cars compared to the current cost to purchase a jacketed
TP14877/CPC 1232 tank car, costs associated with the retrofit
requirements for both legacy TC/DOT 111 and TP14877/CPC 1232
tank cars and their associated out-of-service costs to meet retrofit
requirements.
•• Costs associated with new TC/DOT 117 tank cars (construction costs and higher leasing rates)
Considering the above, it is estimated that 6 265 new
TC/DOT 117 tank cars would be ordered (either purchased
or leased) to replace the retired/repurposed Canadian
TC/DOT 111 legacy fleet. It is also estimated that an additional
4 711 new TC/DOT 117 tank cars will be ordered to meet transport of crude oil by rail demand.
The cost-benefit analysis includes the incremental cost differential between the new TC/DOT 117 tank car and the jacketed
TP14877/CPC 1232 tank car for the 5% (313) of the 6 265 tank
cars that would be retired because of age following the Regulations, as those tank cars would have been built to the TP14877/
CPC 1232 standard. As for the remaining 95% (5 952) of the
6 265 tank cars being retired or repurposed, the cost of the new
TC/DOT 117 is being used. Transport Canada is aware that
industry may repurpose some of these tank cars other than in
flammable liquid service. Since industry data is not available at
this time, it has not been considered as part of this analysis. As
for the 4 711 new tank cars forecasted to be ordered for flammable liquid service to meet crude oil transport demand, the
cost differential between a new TC/DOT 117 and a jacketed
TP14877/CPC 1232 tank car was used. The cost differential
between a TC/DOT 117 and a jacketed TP14877/CPC 1232
Aux fins de la présente analyse, les coûts suivants ont été inclus :
coûts liés à l’achat de nouveaux wagons-citernes TC/DOT 117 en
comparaison au coût actuel d’achat d’un wagon-citerne TP14877/
CPC 1232 avec chemise, coûts associés à l’exigence de remise à
niveau pour les anciens wagons-citernes TC/DOT 111 et TP14877/
CPC 1232 et leurs coûts connexes de mise hors service afin de
répondre aux exigences de remise à niveau.
•• Coûts associés aux nouveaux wagons-citernes TC/DOT 117
(coûts de construction et tarifs de location plus élevés)
À la lumière de l’information susmentionnée, on estime que
6 265 nouveaux wagons-citernes seront commandés (achetés
ou loués) afin de remplacer les anciens wagons TC/DOT 111
canadiens qui ont été mis hors service ou réaffectés à d’autres
fins. On évalue également que 4 711 autres nouveaux wagonsciternes seront commandés afin de répondre à la demande de
transport ferroviaire du pétrole brut.
L’analyse coûts-avantages comprend le coût différentiel entre
le nouveau wagon-citerne TC/DOT 117 et le wagon-citerne
TP14877/CPC 1232 avec chemise pour le 5 % (313) des
6 265 wagons-citernes qui seront mis hors service en raison de
leur âge par suite de la réglementation, puisque les wagonsciternes seraient construits conformément à la norme TP14877/
CPC 1232. Pour ce qui est du reste du 95 % (5 952) des
6 265 wagons-citernes retirés du service ou réaffectés à
d’autres fins, le coût du nouveau TC/DOT 117 est utilisé.
Transports Canada est conscient que l’industrie pourrait utiliser
les wagons-citernes à d’autres fins que le transport des liquides
inflammables. Puisque les données de l’industrie ne sont pas
disponibles pour l’instant, ils ne feront pas partie de la présente
analyse. En ce qui concerne les 4 711 nouveaux wagonsciternes qui devraient être commandés en vue du transport de
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tank car is forecasted at $7,471 (US$6,000) and the annual
increase of leasing cost at $1,494 (US$1,200).11
For the remaining 4 711 new tank car orders, the cost-benefit
analysis includes the estimated new construction costs associated with Canadian purchased TC/DOT 117 tank cars, and its
higher leasing costs as compared to that of TC/DOT 111 legacy
cars (both jacketed and non-jacketed).
The construction cost of a TC/DOT 117 is estimated at
$199,216 (US$160,000), and the leasing cost differential
between a TC/DOT 117 and a TC/DOT 111 legacy car is
$8,218 (US$6,600) [non-jacketed] and $4,781 (US$3,840)
[jacketed].
The present value (includes construction costs and higher leasing costs) associated with the new TC/DOT 117 tank cars over
a 20-year period is estimated at $449,010,176, corresponding
to an annualized value of $42,383,384.
•• Costs associated with retrofitted tank cars (retrofitting
costs and higher leasing rates)
Following the above analysis, Transport Canada estimates that
a total of 34 848 Canadian TC/DOT 111 legacy tank cars and
TP14877/CPC 1232 tank cars will be retrofitted. It is estimated
that 16 108 of these tank cars are TC/DOT 111 legacy cars
(12 980 non-jacketed and 3 128 jacketed), and 18 740 are
TP14877/CPC 1232 tank cars (7 982 non-jacketed and
10 758 jacketed). Retrofit costs are associated with the prescribed timeline schedule in the Regulations and the number of
tank cars estimated to be retrofitted per year. North American
retrofit capacity is estimated at a starting rate of 7 500 tank cars
per year following a six-month ramp up period. Table 2 presents the tank cars retrofitted annually between May 1, 2015,
and April 30, 2025. It is also assumed that industry will retrofit,
as per its comments to Transport Canada, jacketed TP14877/
CPC 1232 tank cars at the time of requalification testing.
liquides inflammables pour répondre à la demande en matière
de transport du pétrole brut, le coût différentiel entre un nouveau wagon TC/DOT 117 et un wagon TP14877/CPC 1232
avec chemise a été utilisé. Ce coût différentiel entre les deux
wagons-citernes mentionnés est évalué à 7 471 $ (6 000 $ US)
et la hausse annuelle du coût de location à 1 494 $ (1 200 $ US)11.
Pour le reste des 4 711 nouveaux wagons-citernes commandés,
l’analyse coûts-avantages comprend l’estimation des nouveaux
coûts de construction liés à l’achat des TC/DOT 117 canadiens
et ses coûts de location plus élevés, comparativement aux
anciens wagons TC/DOT 111 (avec ou sans chemise).
Le coût de construction d’un wagon TC/DOT 117 est évalué
à 199 216 $ (160 000 $ US) et le coût différentiel de location
entre un wagon TC/DOT 117 et un ancien wagon TC/DOT 111
est de 8 218 $ ou 6 600 $ US (sans chemise) et de 4 781 $ ou
3 840 $ US (avec chemise).
On estime la valeur actuelle, y compris les coûts de construction et les coûts de location plus élevés, rattachée aux nouveaux
wagons-citernes TC/DOT 117 au cours d’une période de 20 ans
à 449 010 176 $, ce qui correspond à une valeur annualisée de
42 383 384 $.
•• Coûts associés aux wagons-citernes améliorés (coûts de
mise à niveau et tarifs de location plus élevés)
Compte tenu de l’analyse ci-dessus, Transports Canada estime
qu’un total de 34 848 anciens wagons-citernes canadiens
TC/DOT 111 et wagons-citernes TP14877/CPC 1232 seront
améliorés. Il est estimé que 16 108 de ces wagons-citernes sont
d’anciens wagons TC/DOT 111 (12 980 sans chemise et 3 128
avec chemise), et 18 740 sont des wagons-citernes TP14877/
CPC 1232 (7 982 sans chemise et 10 758 avec chemise). Les
coûts de mise à niveau sont associés au calendrier prescrit dans
la réglementation et au nombre de wagons-citernes qui
devraient être améliorés chaque année. La capacité de modernisation nord-américaine est évaluée à un taux de base de
7 500 wagons-citernes par année suivant une période préparatoire de six mois. Le tableau 2 présente les wagons-citernes
améliorés chaque année entre le 1er mai 2015 et le 30 avril
2025. On s’attend également à ce que l’industrie modernise,
d’après ses observations fournies à Transports Canada, les
wagons-citernes TP14877/CPC 1232 avec chemise au moment
des essais de requalification.
Table 2: Number of Canadian Tank Cars Retrofitted Annually by Type of Tank Cars, 2015–2025
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
TC/DOT 111 legacy non-jacketed
1 662
2 494
832
0
0
237
316
316
TC/DOT 111 legacy jacketed
0
0
2 207
552
0
0
0
0
TP14877/CPC 1232 non-jacketed
0
0
0
2 740
3 288
821
0
0
TP14877/CPC 1232 jacketed
0
0
0
0
0
0
535
1 070
2023
2 444
123
378
3 229
Tableau 2 : Nombre de wagons-citernes canadiens remis à niveau annuellement par type de wagon-citerne, 2015-2025
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
Anciens wagons TC/DOT 111
sans chemise
1 662
2 494
832
0
0
237
316
316
2 444
Anciens wagons TC/DOT 111
avec chemise
0
0
2 207
552
0
0
0
0
123
Wagons TP14877/CPC 1232
sans chemise
0
0
0
2 740
3 288
821
0
0
378
Wagons TP14877/CPC 1232
avec chemise
0
0
0
0
0
0
535
1 070
3 229
1
Exchange rate used in the present analysis is the noon rate of Canadian dollar
against the U.S. dollar, as of January 29, 2015. Source: Bank of Canada.
2024
3 509
185
567
4 309
2025
1 170
61
188
1 615
2024
2025
3 509
1 170
185
61
567
188
4 309
1 615
1
Dans la présente analyse, le taux de change utilisé est le taux du dollar canadien par
rapport au dollar américain, à midi, en date du 29 janvier 2015. Source : Banque du
Canada.
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The retrofitting cost associated with a tank car is dependent on
the type and specifications of the tank car. Transport Canada
estimates that the per-unit retrofitting costs for a legacy
TC/DOT 111 non-jacketed tank car, TC/DOT 111 legacy jacketed tank car, TP14877/CPC 1232 non-jacketed tank car, and
TP14877/CPC 1232 jacketed tank car is $52,419 (US$42,100),
$37,478 (US$30,100), $37,478 (US$30,100) and $3,362
(US$2,700), respectively.
These above costs are attributed to the owner of the tank car.
For an organization that leases a tank car, the costs associated
with the retrofit are expected to be passed on to the lessor
through a higher lease rate. The additional annual leasing
cost associated with the prescribed retrofit requirements are
$3,935 (US$3,160) [non-jacketed TC/DOT 111], $2,838
(US$2,279) [jacketed TC/DOT 111], $1,894 (US$1,521) [nonjacketed TP14877/CPC 1232] and $157 (US$126) [jacketed
TP14877/CPC 1232].
The present value (retrofitting costs and higher leasing costs)
over the 20-year period is estimated at $543,632,308, amounting to an annualized value of $51,315,044.
•• Out-of-service costs
Out-of-service costs have also been considered as part of the
cost-benefit analysis. It is forecasted that an entity who leases a
tank car in Canada would have access to a required tank car
without any service interruption. This analysis is based on the
fact that the Canadian fleet of tank cars is a small subset of the
overall North American tank car fleet. In addition, with the harmonization of tank car retrofit timelines, the total North American fleet is being retrofitted to similar timelines, and, therefore
a tank car would be expected to be available to Canadian
lessors.
Based on industry information, Transport Canada estimates
that it would take 12 weeks to retrofit a TC/DOT 111 legacy
non-jacketed tank car and 8 weeks for a TC/DOT 111 legacy
jacketed tank car or a TP14877/CPC 1232 non-jacketed tank
car. No out-of-service costs have been attributed to the jacketed
TP14877/CPC 1232 tank cars, as industry has indicated during
consultations that it would retrofit these tank cars at the time of
their requalification, which will occur within the retrofit
schedule.
Following the above approach, multiplying the length of time
absent from service by the rate based on annual leasing costs,
Transport Canada can calculate the value of the service interruption for different types of tank cars. Therefore, the total outof-service costs present value is estimated at $12,516,967, corresponding to an annualized value of $1,181,513.
Therefore, the total costs of the Regulations over a 20-year period (2015–2034) are estimated at a present value of $1,005 million,
annualized at $90 million yearly.
Le coût de mise à niveau par wagon-citerne découle du type de
wagon et des spécifications. Transports Canada estime que les
coûts de mise à niveau de chaque wagon dans le cas des anciens
wagons-citernes TC/DOT 111 sans chemise, des anciens
wagons-citernes TC/DOT 111 avec chemise, des wagonsciternes TP14877/CPC 1232 sans chemise et enfin des wagonsciternes TP14877/CPC 1232 avec chemise à 52 419 $
(42 100 $ US), 37 478 $ (30 100 $ US), 37 478 $ (30 100 $ US)
et 3 362 $ (2 700 $ US), respectivement.
Les coûts indiqués ci-dessus sont affectés au propriétaire du
wagon-citerne. Pour ce qui est d’une organisation qui loue un
wagon-citerne, les coûts liés à la mise à niveau devraient revenir au locateur par un taux de location plus élevé. L’autre coût
annuel de location rattaché aux exigences prescrites de mise à
niveau s’élève à 3 935 $ ou 3 160 $ US (wagons TC/DOT 111
sans chemise), 2 838 $ ou 2 279 $ US (wagons TC/DOT 111
avec chemise), 1 894 $ ou 1 521 $ US (wagons TP14877/
CPC 1232 sans chemise) et enfin à 157 $ ou 126 $ US (wagons
TP14877/CPC 1232 avec chemise).
On évalue la valeur actualisée (coûts de mise à niveau et coûts
de location plus élevés) au cours de la période de 20 ans à
543 632 308 $, ce qui s’élève à une valeur annualisée de
51 315 044 $.
•• Coûts de mise hors service
Dans le cadre de l’analyse coûts-avantages, les coûts de mise
hors service sont également examinés. On s’attend à ce qu’une
entité qui loue un wagon-citerne au Canada ait accès au wagonciterne requis sans interruption de service. La présente analyse
repose sur le fait que la flotte canadienne de wagons-citernes
constitue un petit sous-ensemble du nombre global de wagonsciternes nord-américains. De plus, grâce à l’harmonisation des
échéanciers de mise à niveau des wagons-citernes, le parc nordaméricain total sera mis à niveau selon des échéanciers similaires et un wagon-citerne devrait donc être disponible pour les
locateurs canadiens.
En se basant sur les renseignements fournis par l’industrie,
Transports Canada évalue qu’il faudra 12 semaines pour mettre
à niveau un ancien wagon-citerne TC/DOT 111 sans chemise et
8 semaines pour un ancien wagon-citerne TC/DOT 111 avec
chemise ou un wagon-citerne TP14877/CPC 1232 sans chemise. Aucun coût de mise hors service n’a été attribué aux
wagons-citernes TP14877/CPC 1232 avec chemise, puisque
l’industrie a indiqué au cours des consultations qu’elle moderniserait ces wagons-citernes au moment de leur requalification,
qui aura lieu dans le cadre du calendrier de mise à niveau.
À la lumière de l’approche susmentionnée, en multipliant le
nombre de semaines hors service par le taux établi à partir
des coûts annuels de location, Transports Canada peut calculer
la valeur de l’interruption de service de chacun des types de
wagons-citernes. Par conséquent, la valeur actualisée de l’ensemble des coûts de la période hors service est évaluée à
12 516 967 $, à savoir une valeur annualisée de 1 181 513 $.
Par conséquent, la valeur actualisée du coût total de la réglementation sur une période de 20 ans (de 2015 à 2034) est estimée à
1 005 millions de dollars, à savoir une valeur annualisée de 90 millions de dollars par année.
Benefits
Avantages
While transporting flammable liquids in a TC/DOT 117 tank car
or a retrofitted tank car would not completely eliminate the probability of a release of a flammable liquid during a rail incident, the
Bien que le transport de liquides inflammables au moyen d’un
wagon-citerne TC/DOT 117 ou d’un wagon-citerne amélioré n’éliminerait pas complètement la probabilité d’un rejet de liquide
1370
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enhanced tank cars would significantly reduce the risk of release
and the associated consequences.
inflammable lors d’un incident ferroviaire, l’utilisation de wagonsciternes améliorés pourrait réduire considérablement le risque d’un
rejet et les conséquences connexes.
A dangerous goods incident involving a release of flammable
liquids, or even an explosion caused by the flammable liquids, can
cause numerous significant impacts on public safety, which
includes the environment. In addition to injuries and fatalities, an
incident can cause property damages, evacuation costs, environmental clean-up costs, lost of productivity, business closures, etc.
The magnitude of these costs is influenced by the quantity of the
release, the type of flammable liquid released and the incident
location.
Un incident de marchandises dangereuses impliquant un rejet de
liquides inflammables, voire une explosion causée par du liquide
inflammable, peut avoir de nombreuses répercussions sur la sécurité du public, ce qui comprend l’environnement. En plus de personnes blessées ou décédées, un incident peut causer des dommages à la propriété, des coûts d’évacuation, des coûts de nettoyage
environnemental, des pertes de productivité, des fermetures
d’usine, etc. L’étendue de ces coûts tient à l’importance de la quantité déversée et du type de liquide inflammable déversé, ainsi que
de l’emplacement de l’incident.
En raison de données restreintes et des limites de prévision, il
est difficile de prévoir ou d’évaluer le nombre exact d’incidents
futurs et leur importance. Il est tout aussi difficile de déterminer le
nombre exact d’incidents qui pourraient être évités en raison de
cette exigence réglementaire. Par conséquent, les avantages découlant du renforcement des normes relatives aux wagons-citernes
sont examinés au moyen d’une méthode d’analyse de coûtsavantages inversée. Plus précisément, on examine les coûts potentiels de certains incidents et l’on calcule le nombre d’incidents
qu’il faudrait éviter à l’aide de la réglementation pour que les coûts
(de mise en œuvre de la réglementation) correspondent aux avantages (des incidents qui seront évités).
À la lumière des renseignements à propos des déraillements
récents de wagons-citernes transportant des liquides inflammables
et en tenant compte de la demande accrue de transport par rail de
liquides inflammables (comme le pétrole brut) et de la composition
du parc actuel, on évalue que le rejet moyen prévu en cas d’incident est d’environ 200 627 litres (53 000 gallons US)12. Le ministère des Transports des É.-U. a utilisé un coût estimatif de 66 $ par
litre ou 249 $ (200 $ US) par gallon US déversé lors d’un incident
type. En supposant la même valeur, le coût moyen d’un déraillement type de wagons-citernes transportant des liquides inflammables serait d’environ 13 197 000 $. Dans le cas d’une catastrophe, comme la tragédie de Lac-Mégantic, la valeur estimative de
tous les dommages est actuellement d’environ 1,5 milliard de dollars (1,2 milliard de dollars US).
Si Transports Canada fixe la valeur actualisée des avantages au
total des coûts (1 005 millions de dollars) et divise cette valeur
par le coût moyen du déraillement type (13 197 000 $), on obtient
une estimation de 76 incidents types au total ou de 3,8 incidents
par année. Ce nombre correspond au nombre minimum d’incidents types qui doivent être évités ou atténués (grâce à l’utilisation de wagons-citernes plus robustes) pour que le coût de la réglementation soit égal aux avantages (sans aucune autre forme de
prévention).
Par ailleurs, dans le cas d’un incident ayant de graves conséquences, comme l’accident survenu à Lac-Mégantic, il faut prévenir un seul déraillement pour que les avantages excèdent les coûts.
Étant donné l’augmentation de la demande de transport de liquides
inflammables par rail, particulièrement de pétrole brut, on estime
que les avantages découlant de la réglementation visant à prévenir
ou à atténuer les conséquences de déraillements, de déversements
ou d’incendies dépasseraient fort probablement les coûts estimés.
Due to data limitations and forecasting limitations, it is difficult
to predict or estimate the exact number and magnitude of future
incidents, or specify exactly how many incidents would be prevented because of these Regulations. Therefore, the benefits
resulting from the enhanced tank car standards are discussed using
an inverse cost-benefit analysis method. Specifically, the potential
costs of certain incidents are examined, and then, the number of
incidents that would need to be prevented by the Regulations for
the costs (of implementing the Regulations) and the benefits (incidents to be prevented) to be equal is calculated.
Based on the information of recent derailments of tank cars
carrying flammable liquids, and taking into consideration the
increase demand for rail transportation of flammable liquids, such
as crude oil and the make up of the current fleet, it is estimated that
the average expected release in the event of an incident is approximately 200 627 litres (53 000 U.S. gallons).12 The U.S. Department
of Transportation has used an estimated cost of $66 per litre
($249 [US$200] per U.S. gallon) released for a typical incident.
Presuming the same value, it implies that the average cost of a
typical derailment of tank cars carrying flammable liquids is about
$13,197,000. In the case of a catastrophic situation, such as the
Lac-Mégantic tragedy, the estimated value of all the damages currently sits at $1.5 billion (US$1.2 billion).
If Transport Canada establishes the present value of the benefits
equal to the total costs ($1,005 million) and divides it by the average cost of a typical derailment ($13,197,000), one obtains an estimated total of 76 typical incidents or 3.8 incidents per year. This
corresponds to the minimum number of typical incidents that need
to be prevented or that would be mitigated (by the use of a more
robust tank car) for the costs of the Regulations to equal its benefits
(without any other prevention).
Alternatively, in the case of a high-consequence incident, like
the Lac-Mégantic incident, only one derailment needs to be prevented for the benefits to be greater than the costs. Because of the
increasing demand for rail transportation in flammable liquids,
especially for crude oil, it is expected that the benefits of the Regulations from preventing or mitigating the consequences of derailments, spills or fires will likely exceed the estimated costs.
2
The incident at Lac-Mégantic is not included in the calculation here due to its catastrophic consequences, and the cost based on this incident would not be representative of a typical accident.
2
Il n’a pas été tenu compte de l’incident de Lac-Mégantic dans le calcul de notre
analyse en raison de ses conséquences catastrophiques, car cela ne permettrait pas
d’établir le coût représentatif d’un incident type.
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Summary
Sommaire
The estimated costs and benefits of the Regulations on enhancing the standards for tank cars in flammable liquid services are
summarized in Table 3. The estimates are dependent on the value
of key parameters, such as the growth rate of the fleet, the estimated retrofitting costs and the leasing costs.
Le tableau 3 présente un sommaire des coûts et des avantages
estimatifs de la réglementation en vue d’améliorer les normes
régissant les wagons-citernes affectés au transport de liquides
inflammables. Les estimations dépendent de la valeur de paramètres clés, comme le taux de croissance du parc, les coûts prévus
de la mise à niveau et les coûts de location.
Table 3 — Cost-benefit statement
2015
2034
Total
2016
2017
2018
2020
2022
2025
Base Year
Final Year
(PV)
A. Quantified impacts (in CAN$, 2015 price level/constant dollars)
Costs associated
$42,241,916 $68,156,027 $80,851,446 $31,019,687 $21,747,004 $24,232,877 $48,716,274 $42,754,991
$449,010,176
with new TC 117
Costs associated
with retrofitted
$26,650,239 $45,841,210 $51,524,317 $52,087,449 $39,339,579 $34,476,958 $67,951,563 $62,142,337
$543,632,308
tank cars
Out-of-service
$1,801,473
$2,704,106
$2,831,423
$2,915,549
$831,555
$140,325
$359,762
$0
$12,516,967
costs
Total costs
$70,693,628 $116,701,343 $135,207,187 $86,022,684 $61,918,138 $58,850,161 $117,027,599 $104,897,328 $1,005,159,451
Total benefits
n/a
Annualized
Average
$42,383,384
$51,315,044
$1,181,513
$94,879,941
B. Qualitative impacts
Costs
There could be additional costs on fuel consumption and maintenance due to the increased weight of the enhanced tank cars. However, it is extremely
difficult to estimate the associated costs due to data limitations.
In certain cases where flammable liquids (for example ethanol) are imported to Canada from the U.S., while the U.S. companies have to comply with the
enhanced tank cars standards by paying higher costs (new construction, retrofitting and higher leasing rates), the U.S. companies might decide to transfer
the increased costs to Canadian entities by increasing the import price of the products (ethanol).Therefore, there might be an additional financial burden
on Canadian companies. Due to lack of data, this type of costs is not estimated in the present analysis.
Benefits
The enhanced tank cars are deemed to be able to reduce the risks of release and the seriousness of the consequences. In terms of effective prevention
of incidents, numerous costs can be saved, including healthcare costs, property damages, evacuation costs, environmental clean-up costs, lost of
productivity, and lost of human life. As discussed above, if the Regulations can prevent at least 76 typical incidents or one catastrophic incident over
20 years, the benefits are expected to exceed the costs of the Regulations.
Note: Numbers may not add up due to rounding.
Tableau 3 — Énoncé des coûts et avantages
Année
Dernière
Total
de base
2016
2017
2018
2020
2022
2025
année
(PV)
2015
2034
A. Impacts quantifiés (en $CAN, niveau de prix de 2015/dollars constants)
Coûts associés
aux nouveaux
42 241 916 $ 68 156 027 $ 80 851 446 $ 31 019 687 $ 21 747 004 $ 24 232 877 $ 48 716 274 $ 42 754 991 $ 449 010 176 $
wagons-citernes
TC 117
Coûts
associés aux
26 650 239 $ 45 841 210 $ 51 524 317 $ 52 087 449 $ 39 339 579 $ 34 476 958 $ 67 951 563 $ 62 142 337 $ 543 632 308 $
wagons-citernes
améliorés
Coûts de mise
1 801 473 $ 2 704 106 $
2 831 423 $ 2 915 549 $
831 555 $
140 325 $
359 762 $
0 $
12 516 967 $
hors service
Total des coûts 70 693 628 $ 116 701 343 $ 135 207 187 $ 86 022 684 $ 61 918 138 $ 58 850 161 $ 117 027 599 $ 104 897 328 $ 1 005 159 451 $
Total des
s/o
avantages
Moyenne
annualisée
42 383 384 $
51 315 044 $
1 181 513 $
94 879 941 $
B. Impacts qualitatifs
Coûts
Des coûts additionnels pourraient être ajoutés pour la consommation de carburant et d’entretien en raison du poids accru des wagons-citernes améliorés.
Par contre, il est très difficile d’évaluer les coûts associés en raison de données insuffisantes.
Dans certains cas où des liquides inflammables (par exemple de l’éthanol) sont importés au Canada depuis les É.-U., les entreprises américaines doivent
se conformer aux normes régissant les wagons-citernes améliorés, ce qui engendre des coûts plus élevés (nouvelle construction, mise à niveau et tarifs
de location plus élevés). Bien que les entreprises canadiennes ne soient pas touchées directement, les entreprises américaines pourraient décider de
transférer ces coûts plus élevés aux entités canadiennes en augmentant le prix d’importation des produits (éthanol). Par conséquent, les entreprises
canadiennes peuvent subir un fardeau financier additionnel. En raison du manque de données, ce type de coûts n’est pas évalué dans la présente analyse.
Avantages
Les wagons-citernes améliorés sont considérés comme étant une mesure d’atténuation du risque de déversement et de la gravité des conséquences. En
termes de prévention efficace des incidents, il est possible d’éviter de nombreux coûts, notamment ceux associés aux soins de santé, aux dommages
à la propriété, à l’évacuation, au nettoyage environnemental, à la perte de productivité et aux pertes de vie humaine. Comme il en a été question
précédemment, si la réglementation peut prévenir au moins 76 incidents ou un incident catastrophique durant les 20 prochaines années, les avantages
devraient dépasser les coûts de la réglementation.
Remarque : Le total peut être différent en raison de l’arrondissement des chiffres.
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“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply for these Regulations,
as they do not introduce any new administrative burden on
industry.
With respect to the optional reporting requirement, Transport
Canada maintains that it is not likely that there will be any administrative burden associated with this reporting requirement, as
Transport Canada is confident that the voluntary approach will be
implemented successfully in collaboration with the Association of
American Railroads Tank Car Committee.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas dans le cadre de ce
règlement, puisqu’il n’introduit aucun nouveau fardeau administratif à l’industrie.
En ce qui concerne les exigences facultatives de rapport, Transport Canada maintient qu’elles ne sont pas susceptibles de causer
un fardeau administratif, car Transport Canada est convaincu que
l’approche volontaire sera implantée avec succès en collaboration
avec l’Association of American Railroads Tank Car Committee.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to these Regulations, as
they do not impose any administrative burden on small business.
These Regulations bring forward a new tank car standard used for
transport of flammable liquid by rail, as well as new retrofit requirements for older TC/DOT 111 tank cars. Tank cars owners are
typically large corporations or multinational leasing corporations.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à ce règlement, car il n’impose aucun fardeau administratif aux petites entreprises. Cette réglementation met de l’avant une nouvelle norme
relative aux wagons-citernes pour le transport ferroviaire de
liquides inflammables ainsi que de nouvelles exigences de mise à
niveau des anciens wagons-citernes TC/DOT 111. Les propriétaires des wagons-citernes sont habituellement de grandes sociétés
ou des sociétés de location multinationales.
Consultation
Consultation
Various safety standards referenced under the TDGR are
developed within technical committees composed of members of
the container manufacturing industry, user industry and regulatory
bodies. Standards represent the consensus view of stakeholders in
their development.
The TC/DOT 117 requirements, which were posted on the
Transport Canada Web site (then called TC 140) from July 18,
2014, to August 31, 2014, generated comments from provincial
authorities, municipal authorities through the Federation of
Canadian Municipalities, industry, carriers, first responders, and
enforcement personnel.
Stakeholders welcomed the introduction of the proposed new
class of tank car (TC 140) as it brings, along with the U.S. proposal, clarity and certainty back to the transport of crude oil by rail
market, once a final rule is adopted and published in both countries. The main comments received during the consultations were
focused in seven areas: harmonization, timelines, bottom outlet
valves, pressure relief valves, electronically controlled pneumatic
(ECP) brakes, repair capacity and steel thickness.
Différentes normes de sécurité en vertu du RTMD sont élaborées par les comités techniques composés de membres des industries de fabrication de contenants, d’utilisateurs et d’organismes
réglementaires. Les normes sont l’illustration du point de vue
consensuel des intervenants.
Les exigences TC/DOT 117, affichées sur le site Web de Transports Canada (auparavant appelées TC 140) du 18 juillet au 31 août
2014, ont suscité des commentaires de la part des autorités provinciales, des autorités municipales par l’entremise de la Fédération
canadienne des municipalités, de l’industrie, des transporteurs, des
premiers intervenants et du personnel d’application.
Les intervenants ont bien accueilli l’introduction de la nouvelle
classe de wagon-citerne (TC 140), ainsi que la proposition des
États-Unis, car elle apportera clarté et certitude au marché du transport par rail du pétrole brut, dès qu’une version finale du règlement
sera adoptée et publiée dans les deux pays. Les principaux commentaires reçus durant les consultations mettaient l’accent sur sept
secteurs : harmonisation, échéancier, robinets de déchargement par
le bas, dispositifs de surpression, freins pneumatiques à commande
électronique (PCE), capacité de réparation et épaisseur de l’acier.
Un total de 41 commentaires ont été reçus, dont 12 comportaient
des questions de clarification ou étaient neutres. Des commentaires
ont été reçus des autorités provinciales et municipales, des
constructeurs de wagons-citernes et des fournisseurs de chemin de
fer, des transporteurs, de l’industrie du pétrole et du gaz et des
associations d’industries qui participent au transport de marchandises dangereuses contenant des liquides inflammables.
Parmi les commentaires, 15 appuyaient l’effort d’harmonisation
de Transports Canada avec les É.-U. et soulignaient l’importance
d’harmoniser les exigences réglementaires des deux pays, car les
wagons-citernes traversent les frontières canadiennes et américaines quotidiennement. Les intervenants craignent que si les exigences réglementaires ne sont pas similaires, l’efficacité du commerce des liquides inflammables pourrait être menacée, et cela
pourrait engendrer des pénuries d’essence, de diésel et de carburant
d’aéronef dans les deux pays.
En ce qui concerne l’échéancier et la capacité de réparation, trois
commentaires appuyaient le calendrier de retrait graduel des
wagons-citernes TC/DOT 111 plus vieux. En outre, 20 commentaires mentionnaient que la cible de retrait graduel sur trois ans des
wagons-citernes TC/DOT 111 affectés au transport de pétrole brut
A total of 41 comments were received, where 12 were seeking
clarification and/or were neutral. Comments were received from
provincial/municipal authorities, tank car builders and railway suppliers, carriers, oil and gas industry and industry associations
involved in the transport of flammable liquid dangerous goods.
Fifteen of the comments received were supportive of Transport
Canada’s push for harmonization with the U.S. and highlighted the
importance of harmonization between regulatory requirements in
Canada and the U.S., as tank cars travel across Canadian/U.S. borders on a daily basis. Stakeholders are concerned that should regulatory requirements not be similar, the efficient trade of flammable
liquids would be at risk of potentially causing shortages of gasoline, diesel fuel and aviation fuel in both countries.
On timelines and repair capacity, three comments were supportive of the timelines established to phase out older TC/DOT 111
tank cars. Twenty comments indicated that the three-year phase out
of TC/DOT 111 tank cars for the transport of crude and ethanol by
May 1, 2017, is an aggressive target. Some comments expressed
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concern about the possible lack of sufficient repair and/or retrofit
capacity in light of the number of tank cars requiring retrofits in
light of what they considered an aggressive timeline for implementation of the new standard. Other stakeholders indicated that repair
facilities will also be required to retest other means of containment,
including legacy cars, in the coming years to stay in compliance
with regulatory requirements. These compliance and verification
tests, they maintain, will take away capacity to retrofit legacy tank
cars.
et d’éthanol d’ici le 1er mai 2017 était trop optimiste. Certains ont
formulé des commentaires faisant état de préoccupations quant à la
possibilité que la capacité de réparation et de mise à niveau soit
insuffisante vu, à leur avis, le grand nombre de wagons-citernes à
mettre à niveau pour atteindre la cible jugée très optimiste de mise
en œuvre de la nouvelle norme. De plus, d’autres intervenants
mentionnaient que les installations de réparation devront refaire
des essais avec d’autres contenants, notamment des anciens
wagons, au cours de prochaines années pour maintenir leur conformité aux exigences réglementaires. Ces essais de conformité et de
vérification, affirment ces personnes, accapareront une partie de la
capacité de mise à niveau des anciens wagons-citernes.
Seven comments were received on the bottom outlet valve. Five
comments were supportive, two suggested that the Regulations be
modified to enable easier compliance with the same safety result.
All stakeholders were supportive of upgrading the bottom outlet
valve on tank cars used for flammable liquids. Transport Canada
has adjusted the bottom outlet valve requirement to reflect comments received.
Par ailleurs, sept commentaires concernaient le robinet de
décharge par le bas, dont cinq appuyaient la mesure, et deux suggéraient que la réglementation soit modifiée pour simplifier la
conformité tout en obtenant le même résultat en matière de sécurité. Tous les intervenants appuyaient la mise à niveau du robinet de
décharge par le bas des wagons-citernes pour le transport de
liquides inflammables. Transports Canada a modifié l’exigence en
ce qui a trait aux robinets de décharge par le bas pour refléter les
commentaires reçus.
En ce qui concerne le dispositif de surpression, cinq commentaires ont été formulés. Tous appuyaient les nouvelles exigences
applicables aux wagons-citernes pour le transport de liquides
inflammables.
En ce qui concerne les freins PCE, 10 commentaires ont été
reçus, dont deux appuyaient les nouvelles exigences relatives au
freinage pour les wagons-citernes transportant des liquides inflammables, tout en soulignant le rendement du freinage d’urgence plus
rapide avec ce type de freins. Les huit autres commentaires concernaient l’applicabilité des freins PCE à un train à wagons-citernes
multiples et ils estimaient que les améliorations s’appliqueraient
presque uniquement à des trains-blocs de liquides inflammables.
Le Ministère estime toujours que le freinage PCE offre un avantage
important en matière de sécurité (freinage plus rapide, distribution
uniforme des forces durant un freinage d’urgence). À la suite des
consultations, la partie sur les freins PCE a été supprimée de la
norme. L’intention consiste à rendre opérationnelles les exigences
concernant les freins, notamment les freins PCE. À cette fin, des
discussions techniques avec les É.-U. en vue d’établir des exigences
harmonisées Canada/É.-U. sur le freinage seront engagées. L’industrie canadienne continuera d’être consultée à mesure que Transports Canada met en œuvre les exigences appropriées concernant
le freinage par le biais de la Division sur la sécurité ferroviaire.
En ce qui concerne l’épaisseur de l’acier, neuf commentaires ont
été reçus, dont quatre appuyaient l’exigence d’un acier plus épais;
cinq proposaient un acier plus mince de 12,7 mm (1/2 po) plutôt
que de 14,3 mm (9/16 po), tel qu’il a été proposé dans la nouvelle
réglementation. Les intervenants appuyaient un wagon-citerne à
chemise de protection thermique. L’historique relativement au rendement des wagons-citernes lors de déraillements a démontré que
ceux munis d’une chemise de 14,3 mm (9/16 po) ont très bien
résisté et réduit les déversements lors d’incident, ainsi que mieux
résisté aux forces appliquées lors d’un incident ferroviaire.
En outre, les intervenants suivants ont été consultés :
•• des membres du Groupe de travail fédéral-provincial-territorial
du TMD, été 2014;
•• des membres du Comité consultatif sur la politique générale
(CCPG) relative au transport des marchandises dangereuses,
été 2014;
Five comments were received on the pressure relief valve. All
were supportive of these new requirements on flammable liquid
tank cars.
On ECP braking, 10 comments were received. Two were supportive of new braking requirements for flammable liquid tank cars
noting the quicker emergency braking performance associated with
ECP brakes. Eight comments were concerned about the applicability of ECP trains in a multi-tank car train and believe the braking
improvements would apply mostly to unit trains of flammable
liquids. Transport Canada still believes that ECP braking provides
a significant safety advantage (quicker stopping, even distribution
of energy forces during emergency breaking). Following consultations, ECP brakes have been removed from the standard. The intention will now be to place braking requirements, including
ECP brakes, into an operational requirement. To this end, technical
discussions with the U.S. to achieve a harmonized Canada/U.S.
braking requirements are being undertaken. Canadian industry will
continue to be consulted as Transport Canada implements the
appropriate braking requirements through its Rail Safety
Division.
As for steel thickness, nine comments were received. Four comments were supportive of the requirement for thicker steel. Five
comments proposed a thinner steel of 12.7 mm (1/2 inch) instead
of the proposed 14.3 mm (9/16 inch), as provided for in the proposed Regulations. Stakeholders were supportive of a jacketed,
thermally protected tank car. The history of tank car performance
during rail incidents has demonstrated that jacketed tank cars with
a 14.3 mm (9/16 inch) shell have performed extremely well to help
reduce spills during an incident and have better withstood the
forces applied to the tank car involved in a rail incident.
Furthermore, consultations were held with the following
stakeholders:
•• Members of the Federal/Provincial/Territorial TDG Task Force,
summer 2014;
•• Members of the Transportation of Dangerous Goods General
Policy Advisory Council, summer 2014; and
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•• U.S. regulators (Pipeline and Hazardous Materials Safety
Administration and Federal Railway Administration) [meeting with U.S. regulators in September/October 2014, January 2015 — discussions on the TC/DOT 117].
•• des organismes de réglementation américains (Pipeline and
Hazardous Materials Safety Administration and Federal
Railway Administration) [réunions avec les organismes de
réglementation américains en septembre/octobre 2014 et janvier 2015 — discussions sur le TC/DOT 117].
Members of the Transportation of Dangerous Goods Advisory
Council were further consulted during the bi-annual meeting held
in November 2014, in which representatives from the Pipeline and
Hazardous Materials Administration participated in a dialogue
with regard to the Canadian tank car proposal.
Les membres du Comité consultatif sur le transport ferroviaire
des marchandises dangereuses ont été consultés davantage lors de
la réunion bisannuelle tenue en novembre 2014, au cours de
laquelle des représentants du Pipeline and Hazardous Materials
Administration ont pris part à une discussion concernant la proposition canadienne sur les wagons-citernes.
De plus, des associations ont été consultées lors de réunions en
personne au cours des mois de novembre et de décembre 2014.
Cela comprend le Railway Supply Institute, l’Association des chemins de fer du Canada, le Canadien Pacifique, le Canadien National et l’American Association of Railroads.
Par l’entremise du Conseil de coopération en matière de réglementation, le Canada et les États-Unis cernent des exigences réglementaires à l’égard desquelles il pourrait y avoir une plus grande
réciprocité, notamment dans les exigences des spécifications des
contenants qui sont reflétées dans les normes proposées pour intégration par renvoi. Dans l’esprit de l’initiative, Transports Canada
a continué de tenir des discussions techniques permanentes avec
ses homologues américains en vue d’harmoniser les exigences
nord-américaines sur les normes relatives aux wagons-citernes, les
exigences de mise à niveau et les échéanciers connexes.
Transports Canada a également tenu des discussions continues
avec l’industrie canadienne, notamment le Railway Supply Institute, l’Association des chemins de fer du Canada et l’Association
canadienne des producteurs pétroliers. D’autres intervenants
comme la Fédération canadienne des municipalités, l’Association
canadienne des carburants renouvelables et l’Association canadienne des carburants, ont également été consultés. Ces consultations ont contribué à orienter Transports Canada au cours de ses
discussions techniques avec les responsables de la réglementation
des É.-U.
Ce règlement s’inspire des consultations susmentionnées sur la
norme auparavant appelée TC 140, le calendrier de mise à niveau
et de retrait graduel des wagons-citernes ainsi que les discussions
continues entre Transports Canada, l’industrie et les responsables
de la réglementation des É.-U. La réglementation a été modifiée
pour tenir compte des commentaires reçus au cours des consultations sur la norme TC 140 et reflète les consultations courantes
avec l’industrie, qui ont alimenté les discussions techniques entre
les responsables de Transports Canada et les responsables de la
réglementation des É.-U. qui ont abouti à l’élaboration de cette
réglementation.
Des modifications ont été apportées au Règlement pour tenir
compte des commentaires fournis par l’industrie. Cela comprend
l’harmonisation de la norme de rendement afin de concorder
davantage aux options 1 et 2 présentées dans l’avis américain de
projet de réglementation qui a été publié le 23 juillet 2014, peu
après que la proposition alors nommée TC 140 ait été publiée aux
fins de consultation. En outre, des modifications ayant trait aux
exigences des robinets de décharge par le bas et des soupapes de
surpression ont également été apportées. Les propositions de l’industrie sur la protection adéquate des raccords supérieurs ont également été prises en compte.
In addition, individual associations were consulted during face
to face meetings during November and December 2014. This
includes the Railway Supply Institute, the Railway Association of
Canada, Canadian Pacific, Canadian National and the American
Association of Railroads.
Through the Regulatory Cooperation Council, Canada and the
United States are identifying regulatory requirements for which
enhanced reciprocity could be achieved, including specification
requirements for means of containment that are reflected in the
standards proposed to be incorporated by reference over time. In
the spirit of this initiative, Transport Canada has continued to hold
ongoing technical discussions with U.S. regulators for the purpose
of harmonizing North American requirements for tank car standards, retrofit requirements and associated timelines.
Transport Canada has also held ongoing discussions with Canadian industry. This includes the Railway Supply Institute, Railway Association of Canada and the Canadian Association of Petroleum Producers. Other stakeholders such as the Federation of
Canadian Municipalities, the Canadian Renewable Fuels Association and the Canadian Fuels Association have also been consulted.
Those consultations helped guide Transport Canada in its technical
discussions with U.S. regulators.
These Regulations build on the above-noted consultations on the
previously named TC 140 standard and retrofit/phase-out schedule, as well as the ongoing discussions between Transport Canada,
industry and U.S. regulators. These Regulations have been modified to reflect comments received during the TC 140 consultations
and reflect ongoing consultations with industry which fed into
Transport Canada’s technical discussions with U.S. regulators
leading to the development of these Regulations.
Modifications have been made to these Regulations to reflect
comments provided by industry. These include harmonization on
the performance standard to better match Option 1 and 2 in the
U.S. Notice of Proposed Rulemaking, which was published on
July 23, 2014, shortly after the then TC 140 proposal was published for consultation. Moreover, modifications on bottom outlet
valve requirements as well as pressure relief valve requirements
have also been made. Industry proposals on an appropriate topfitting protection have also been taken into consideration.
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Regulatory cooperation
Coopération en matière de réglementation
Transport Canada has held ongoing technical discussions with
U.S. regulators (PHMSA and FRA) in addition to Canadian industry to harmonize, as much as practicable, the technical requirements for the construction of a new tank car, the retrofit requirements for older TC/DOT 111 and TP14877/CPC 1232 tank cars
and their associated retrofit timelines. These Regulations reflect
the outcomes of these discussions and provides Industry with harmonized North American regulatory requirements.
Les responsables de Transports Canada ont tenu des discussions
techniques continues avec leurs collègues d’organismes de réglementation des É.-U. (PHMSA et FRA) et de l’industrie canadienne
afin d’harmoniser le plus possible les exigences techniques en vue
de la construction d’un nouveau wagon-citerne, des exigences de
mise à niveau pour les anciens wagons-citernes TC/DOT 111 et
TP14877/CPC 1232 et les échéanciers connexes de mise à niveau.
Ce règlement reflète les résultats de ces discussions et présente à
l’industrie des exigences réglementaires harmonisées pour l’Amérique du Nord.
Rationale
Justification
Following the Lac-Mégantic tragedy, the Government took a
series of regulatory actions to improve safety in the transportation
of flammable liquids by rail in Canada, including new requirements for train operations, expanding the application of emergency
response assistance plans, entrenching requirements to share dangerous goods information between railway operators and municipal planners and first responders, and requiring the immediate
removal of older tank cars with no continuously reinforced bottom
shell from dangerous goods service.
À la suite de la tragédie de Lac-Mégantic, le gouvernement a
pris des mesures réglementaires pour améliorer la sécurité du
transport par rail des liquides inflammables au Canada, notamment
de nouvelles exigences pour l’exploitation des trains, l’élargissement de l’application des plans d’intervention d’urgence, l’adoption d’exigences de communication de renseignements sur les marchandises dangereuses entre les exploitants de chemin de fer et les
planificateurs municipaux et les premiers répondants, et l’exigence
de retrait immédiat des wagons-citernes plus vieux qui ne sont pas
munis d’une coquille inférieure renforcée continue destinée au
transport des marchandises dangereuses.
En outre, le 2 juillet 2014, Transports Canada a adopté la norme
technique Contenants pour le transport de marchandises dangereuses par chemin de fer (TP14877). Cette norme établit le seuil de
sécurité minimal des wagons-citernes TC/DOT 111 servant au
transport de marchandises dangereuses au Canada.
Ce règlement crée une nouvelle classe de wagon-citerne pour le
transport de liquides inflammables au Canada, en remplacement du
wagon-citerne TP14877/CPC 1232. Elle prévoit une exigence pour
tous les nouveaux wagons-citernes utilisés pour le transport de
marchandises dangereuses de liquides inflammables des groupes
d’emballage I, II et III afin de mettre en œuvre des caractéristiques
prescrites ou axées sur le rendement TC/DOT 117 pour améliorer
la sécurité.
Le principal avantage découlant des wagons-citernes
TC/DOT 117 concerne l’atténuation du risque de rupture du
wagon-citerne lors d’un incident durant le transport ferroviaire de
liquides inflammables. La nouvelle norme sur les wagons-citernes
augmente de manière considérable les forces qu’un wagon-citerne
doit être en mesure de résister durant le transport et lors d’un incident, ce qui réduit considérablement le rejet (déversement) de marchandises dangereuses liquides et inflammables durant le transport. La nouvelle classe de wagon-citerne est conçue pour tenir
compte du transport de pétrole brut et d’éthanol par trains-blocs
(c’est-à-dire des trains ne transportant qu’une seule marchandise).
Transports Canada estime le déversement moyen attendu lors
d’un accident à environ 200 627 litres (53 000 gallons US). Cette
estimation est basée sur cinq récents déraillements impliquant du
pétrole canadien ou survenus au Canada et elle tient compte du
taux de croissance du nombre de wagons-citernes requis pour le
transport de liquides inflammables.
•• En janvier 2014, un train du CN transportant du pétrole brut de
l’Ouest canadien a déraillé à Plaster Rock, au NouveauBrunswick, et 227 125 litres (60 000 gallons US) de produit se
sont déversés.
•• En mars 2013, le déraillement d’un train du CP impliquant
14 wagons-citernes de pétrole brut de l’Ouest canadien à
Parkers Prairie, au Minnesota, a causé le rejet de 56 781 litres
(15 000 gallons US) de produit.
In addition, on July 2, 2014, Transport Canada adopted the technical standard Containers for the transport of dangerous goods by
rail (TP14877). This standard established the minimum safety
threshold for TC/DOT 111 tank cars in dangerous goods service in
Canada.
These Regulations create a new class of tank car for flammable
liquid service in Canada replacing the TP14877/CPC 1232 tank
car. It requires all new tank cars used for the transport of flammable
liquids dangerous goods in Packing Groups I, II and III to implement the TC/DOT 117 prescribed or performance based features
for increased safety.
The principal benefit associated with the TC/DOT 117 tank car
is the reduced risk of tank car failure associated with an incident
during the transport of flammable liquids by rail. The new tank car
standard significantly increases the forces that the tank car can
withstand both during transport as well as during an incident
reducing significantly the loss (spill) of flammable liquid dangerous goods during transport. This new class of tank car was designed
to take into consideration the transport of crude oil and ethanol by
unit trains (i.e. trains carrying a single commodity).
Transport Canada estimated that the average expected release in
the event of an accident is approximately 200 627 litres (53 000 U.S.
gallons). This calculation was based on five recent derailments
associated with Canadian oil or that occurred in Canada, accounting for the growth rate of tank cars required for flammable liquid
services.
•• January 2014, a CN train carrying Western Canadian crude
oil derailed in Plaster Rock, New Brunswick, releasing
227 125 litres (60 000 U.S. gallons) of product.
•• March 2013, derailment of a Canadian Pacific train involving
14 tank cars of Western Canadian crude oil in Parkers Prairie,
Minnesota, releasing 56 781 litres (15 000 U.S. gallons) of
product.
1376
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
•• January 2014, 11 tank cars of a Canadian National (CN) train
transporting North Alberta crude oil in New Augusta, Mississippi, derailed, releasing 189 271 litres (50 000 U.S. gallons) of
product.
•• February 13, 2014, two tank cars out of a 19-car Norfolk
Southern train carrying Western Canadian heavy crude oil
derailed in Vandergrift, Pennsylvania, releasing 37 854 litres
(10 000 U.S. gallons) of product.
•• October 2013, a CN train derailed in Gainford, Alberta, no
crude oil released (but one of the cars carrying liquefied petroleum gas exploded).
For the benefits to be equal to the costs, at least 76 typical accidents (3.8 incidents per year) or one high-consequence incident
needs to be prevented.
•• En janvier 2014, 11 wagons-citernes du CN transportant du
pétrole brut du Nord de l’Alberta vers New Augusta, au Mississippi, ont déraillé et 189 271 litres (50 000 gallons US) de produit se sont déversés.
•• Le 13 février 2014, deux wagons-citernes d’un train de
19 wagons de Norfolk Southern transportant du pétrole lourd
de l’Ouest canadien ont déraillé à Vandergrift, en Pennsylvanie,
et 37 854 litres (10 000 gallons US) de produit se sont
déversés.
•• En octobre 2013, un train du CN a déraillé à Gainford, en
Alberta, et il n’y a eu aucun rejet de pétrole (mais un des
wagons transportant du gaz de pétrole liquéfié a explosé).
Dans le cas d’un accident type, le coût associé est évalué à 66 $
par litre (249 $ le gallon US) déversé. En supposant le même coût,
il s’ensuit que le coût moyen d’un déraillement type de wagonsciternes transportant des liquides inflammables s’élève à environ
13 197 000 $.
Dans le cas d’une catastrophe comme la tragédie de LacMégantic, la valeur estimative des dommages est actuellement
d’environ 1,5 milliard de dollars.
Pour que les avantages soient égaux aux coûts, au moins 76 accidents types (3,8 accidents par année) ou un incident ayant de graves
conséquences doivent être évités.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The amendments would phase in the requirements to use the
TC/DOT 117 or retrofitted cars for transporting flammable liquids,
as detailed in the “Description” section.
Les modifications introduiront progressivement les exigences
liées à l’utilisation des wagons TC/DOT 117 ou ceux améliorés,
pour le transport des liquides inflammables, comme il a été décrit
dans la partie « Description » du présent document.
La mise en œuvre appropriée des modifications réglementaires
constitue un aspect clé du cycle de vie réglementaire. Ainsi, la
Direction générale du transport des marchandises dangereuses élaborera une nouvelle formation et des documents de sensibilisation
sur les nouveaux wagons-citernes à l’intention des inspecteurs et
des intervenants. Les nouvelles exigences réglementaires seront
diffusées à l’aide du réseau de communication déjà bien établi.
Voici quelques outils utilisés pour mettre en œuvre les changements réglementaires :
—— Les pages Web du TMD sur le site de Transports Canada : Les
pages Web de la Direction générale sont mises à jour régulièrement au moyen de différents produits de communication. On y
trouve aussi une section consacrée aux documents de sensibilisation (FAQ, alertes, avis réglementaires, bulletins et bien plus)
qui s’inscrit dans sa stratégie de marketing.
—— Le CCPG : Ce groupe, composé d’associations de l’industrie,
de syndicats, de représentants provinciaux-territoriauxmunicipaux, d’expéditeurs modaux, de premiers répondants et
de représentants autochtones, se réunit deux fois l’an pour discuter ainsi que pour conseiller le ministre sur des questions
d’intérêt pour les intervenants. Lors de ces réunions, Transports
Canada consulte les associations et fournit des renseignements
et des mises à jour sur les changements réglementaires qui sont
proposés ou qui ont été adoptés.
—— Comité des associations sur le TMD : Ce comité propose un
forum aux industries pour discuter de questions d’intérêt
concernant les marchandises dangereuses. Transports Canada
est invité à participer et à fournir des éclaircissements sur
les questions réglementaires et d’application. Ce forum est également une bonne occasion pour transmettre des renseignements de conformité relativement aux nouvelles exigences
réglementaires.
For a typical accident, the associated cost of the incident is estimated at $66 per litre ($249 per U.S. gallon) released. Presuming
the same value, it implies that the average cost of a typical derailment of tank cars carrying flammable liquids is about $13,197,000.
For a catastrophic incident, such as the Lac-Mégantic incident,
the estimated value of damages is about $1.5 billion.
Proper implementation of regulatory amendments is a key aspect
of the regulatory life cycle. As a result, the Transport of Dangerous
Goods Directorate of Transport Canada develops new training and
awareness material for inspectors and stakeholders on the new tank
car. New regulatory requirements are disseminated using a communication network that is already well established. Some of the
main tools used to implement regulatory changes include
—— The TDG Web pages on the Transport Canada Web site: the
Directorate’s Web pages are updated on a regular basis with
various communication products, as well as a specific section
for awareness material (FAQ, alerts, advisory notices, bulletins,
and more), as part of its marketing strategy.
—— The TDG General Policy Advisory Council: this group, composed of industry associations, unions, provincial/territorial/
municipal representatives, modal shippers, first responders and
aboriginals representation meets twice annually to discuss and
advise the Minister on issues affecting stakeholders. During
these meetings, Transport Canada consults with and provides
information/updates on regulatory changes that are proposed or
that have been adopted.
—— Multi-Association Committee on TDG: this committee provides a forum for industries to discuss questions of interest on
the subject of dangerous goods. Transport Canada is invited to
participate and provide clarification on regulatory and enforcement issues. This forum is also used to distribute information
on compliance with new regulatory requirements.
—— TDG Newsletter: the Newsletter, published since 1980, is distributed twice a year to over 15 000 readers in Canada and
abroad. It is free of charge and available in hard copy and electronically on the TDG Web site in HTML and PDF formats.
Proposed regulatory changes and their updates are published
regularly in its pages. This publication would be used on a final
1377
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-100
regulation to inform readers of the new tank car and retrofit/
phase-out requirements.
Compliance with the TDG Act, 1992, and the TDG Regulations
is accomplished through the existing inspection network in Canada. The network includes both federal and provincial inspection
forces that inspect all modes of transport and all consignors of dangerous goods.
—— Bulletin de nouvelles du TMD : Le Bulletin, publié depuis
1980, est distribué deux fois l’an à plus de 15 000 lecteurs au
Canada et à l’étranger. Il est distribué gratuitement en copie
papier ou version électronique (formats HTML et PDF) à partir
du site Web sur le TMD. Les changements réglementaires proposés et leurs mises à jour sont publiés régulièrement dans ses
pages. Cette publication sert à la diffusion de la version finale
de la réglementation afin d’informer les lecteurs sur les nouvelles exigences relatives à la mise à niveau et au retrait graduel
des wagons-citernes.
Transports Canada communiquera ce règlement au moment de
la publication aux associations directement visées, y compris l’Association canadienne des producteurs pétroliers, l’Association
canadienne des carburants, l’Association canadienne des carburants renouvelables, le Railway Supply Institute, l’Association
canadienne des fournisseurs de chemins de fer et l’Association des
chemins de fer du Canada.
Le respect de la Loi de 1992 sur le TMD et du Règlement sur le
TMD est assuré par l’entremise du réseau d’inspection en place au
Canada. Le réseau regroupe les équipes d’inspection provinciales
et fédérales chargées de l’inspection de tous les modes de transport
et de tous les expéditeurs de marchandises dangereuses.
Contacts
Personnes-ressources
Benoît D. Turcotte
Director
Regulatory Affairs Branch
Transport of Dangerous Goods Directorate
Department of Transport
Place de Ville, Tower C
330 Sparks Street, 9th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: 613-990-1159
Fax: 613-993-5925
Email: TDGRegulatoryProposal-TMDPropositionReglementaire
@tc.gc.ca
Peter Coyles
Special Advisor to the Director General
Transport Dangerous Goods Directorate
Department of Transport
Place de Ville, Tower C
330 Sparks Street, 9th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: 613-990-1156
Fax: 613-993-5925
Email: TDGRegulatoryProposal-TMDPropositionReglementaire
@tc.gc.ca
Benoît D. Turcotte
Directeur
Direction des affaires réglementaires
Direction générale du transport des marchandises dangereuses
Ministère des Transports
Place de Ville, Tour C
330, rue Sparks, 9e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : 613-990-1159
Télécopieur : 613-993-5925
Courriel : TMDPropositionReglementaireTDGRegulatoryProposal@tc.gc.ca
Peter Coyles
Conseiller spécial au directeur général
Direction générale du transport des marchandises dangereuses
Ministère des Transports
Place de Ville, Tour C
330, rue Sparks, 9e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : 613-990-1156
Télécopieur : 613-993-5925
Courriel : TMDPropositionReglementaireTDGRegulatoryProposal@tc.gc.ca
Transport Canada will share these Regulations on publication
with directly affected associations including the Canadian Association of Petroleum Producers, the Canadian Fuels Association, the
Canadian Renewable Fuels Association, the Railway Supply Institute, the Canadian Association a Railway Suppliers and the Railway Association of Canada.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1378
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-101
Registration
SOR/2015-101 May 5, 2015
Enregistrement
DORS/2015-101 Le 5 mai 2015
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Regulations Amending the Pari-Mutuel Betting
Supervision Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la
surveillance du pari mutuel
The Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 204(9)1a of the Criminal Code2b, makes the annexed Regulations
Amending the Pari-Mutuel Betting Supervision Regulations.
Ottawa, May 4, 2015
GERRY RITZ
Minister of Agriculture and Agri-Food
En vertu du paragraphe 204(9)1a du Code criminel2b, le ministre de
l’Agriculture et de l’Agroalimentaire prend le Règlement modifiant
le Règlement sur la surveillance du pari mutuel, ci-après.
Ottawa, le 4 mai 2015
Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire
GERRY RITZ
REGULATIONS AMENDING THE PARI-MUTUEL
BETTING SUPERVISION REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LA SURVEILLANCE DU PARI MUTUEL
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Paragraph 1(d) of the schedule to the Pari-Mutuel Betting
Supervision Regulations31 is amended by adding the following in
alphabetical order:
Buprenorphine (Buprénorphine)
1. L’alinéa 1d) de l’annexe du Règlement sur la surveillance
du pari mutuel31 est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Buprénorphine (Buprenorphine)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Description
Description
The Pari-Mutuel Betting Supervision Regulations (the Regulations) are designed to protect the integrity of pari-mutuel betting on
horse races authorized under section 204 of the Criminal Code.
Drugs and medications administered to race horses could affect the
outcome of a pari-mutuel race. Drugs that are veterinary medications approved for sale in Canada may be administered to a horse
but, with few exceptions, including vitamins and some antiparasitic and antimicrobial agents, must not be present in a horse’s
system when it races.
Le Règlement sur la surveillance du pari mutuel (le Règlement)
a pour but de protéger l’intégrité des paris sur les courses de chevaux autorisés en vertu de l’article 204 du Code criminel. Les drogues et les médicaments administrés aux chevaux de course pourraient influer sur les résultats d’une course. Les drogues qui sont
des médicaments à usage vétérinaire dont la vente est approuvée au
Canada peuvent être administrées aux chevaux, mais, à quelques
exceptions près dont les vitamines et certains agents antiparasitaires et antimicrobiens, ne doivent pas être présents dans l’organisme des chevaux lorsqu’ils prennent part à une course.
La présente modification au Règlement vise à inscrire la drogue
Buprénorphine à l’article 1 de l’annexe, qui dresse la liste des drogues interdites.
This amendment adds the drug Buprenorphine to section 1 of the
schedule of drugs to the Regulations.
Alternatives
Solutions envisagées
There are no appropriate alternatives.
Il n’existe aucune solution de rechange appropriée.
a
a
b
b
S.C. 1994, c. 38, par. 25(1)(g)
R.S., c. C-46
1
SOR/91-365; SOR/2011-158, s. 1
L.C. 1994, ch. 38, al. 25(1)g)
L.R., ch. C-46
1
DORS/91-365; DORS/2011-158, art. 1
1379
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-101
Benefits and costs
Avantages et coûts
The impact of this amendment will be positive because the prohibition of a potentially performance-altering drug will continue to
protect the bettors, the integrity of the racing industry, and the credibility of the Canadian Pari-Mutuel Agency’s (CPMA) Equine
Drug Control Program.
There are no significant costs or environmental impact associated with this regulatory amendment.
La présente modification aura une incidence positive, car l’interdiction des drogues susceptibles de modifier la performance continuera à protéger les parieurs, l’intégrité de l’industrie des courses
de chevaux et la crédibilité du Programme de contrôle des drogues
équines de l’Agence canadienne du pari mutuel (ACPM).
La présente modification réglementaire n’a aucune incidence
financière ou environnementale d’importance.
Consultation
Consultation
The CPMA consults with the Federal Drug Advisory Committee, consisting of veterinarians, pharmacologists and chemists,
when proposing to add a drug to the schedule. The Committee
supports this regulatory action.
Provincial racing commissions continue to endorse the CPMA’s
Equine Drug Control Program, including the maintenance of the
schedule of prohibited drugs.
L’Agence consulte régulièrement le Comité consultatif des drogues, un groupe composé de vétérinaires, de pharmacologistes
et de chimistes de l’industrie des courses, lorsqu’elle se propose
d’ajouter une drogue à l’annexe. Ce comité appuie la présente
mesure réglementaire.
Les commissions provinciales des courses continuent d’approuver le Programme de contrôle des drogues équines de l’ACPM, y
compris la tenue de l’annexe des drogues interdites.
Compliance and enforcement
Respect et exécution
Information on additions to the schedule is provided to all industry sectors, so that they know which substances to avoid when
treating horses scheduled to race.
Compliance with the CPMA’s Equine Drug Control Program is
accomplished by the testing of post-race samples of urine or blood
taken from race horses. Positive results are reported to the provincial racing commissions for appropriate action under their rules of
racing.
This amendment will not increase the current requirements for
compliance and enforcement activities.
L’information sur les ajouts à l’annexe est fournie à tous les secteurs de l’industrie pour qu’ils connaissent les substances à éviter
pour soigner les chevaux avant les courses.
L’analyse d’échantillons d’urine ou de sang prélevés sur les
chevaux après la course sert à garantir la conformité au Programme
de contrôle des drogues équines de l’ACPM. Les résultats positifs sont signalés aux commissions provinciales des courses qui
prennent ensuite les mesures appropriées en fonction de leurs
propres règles de course.
La présente modification n’ajoutera rien aux exigences actuelles
touchant les activités de conformité et d’application.
Contact
Personne-ressource
Lydia Brooks
Manager
Research and Analysis
Canadian Pari-Mutuel Agency
Agriculture and Agri-Food Canada
P.O. Box 5904, LCD Merivale
Ottawa, Ontario
K2C 3X7
Telephone: 613-949-0745
Fax: 613-949-1538
Email: lydia.brooks@agr.gc.ca
Lydia Brooks
Gestionnaire
Recherche et analyse
Agence canadienne du pari mutuel
Agriculture et Agroalimentaire Canada
C.P. 5904, PF Merivale
Ottawa (Ontario)
K2C 3X7
Téléphone : 613-949-0745
Télécopieur : 613-949-1538
Courriel : lydia.brooks@agr.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1380
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
Registration
SOR/2015-102 May 5, 2015
Enregistrement
DORS/2015-102 Le 5 mai 2015
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2015-87-03-01 Amending the Domestic
Substances List
Arrêté 2015-87-03-01 modifiant la Liste intérieure
Whereas the Minister of the Environment has been provided
with information under either paragraph 87(1)(a) or (5)(a) of the
Canadian Environmental Protection Act, 19991a in respect of each
substance referred to in the annexed Order;
Whereas, in respect of the substances being added to the Domestic Substances List2b pursuant to subsection 87(1) of that Act, the
Minister of the Environment and the Minister of Health are satisfied that those substances have been manufactured in or imported
into Canada, by the person who provided the information, in excess
of the quantity prescribed under the New Substances Notification
Regulations (Chemicals and Polymers)3c;
Whereas the period for assessing the information under section 83 of that Act has expired;
And whereas no conditions under paragraph 84(1)(a) of that Act
in respect of the substances are in effect;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsections 87(1), (3) and (5) of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999a, makes the annexed Order 2015-87-03-01 Amending the
Domestic Substances List.
Gatineau, May 1, 2015
LEONA AGLUKKAQ
Minister of the Environment
Attendu que la ministre de l’Environnement a reçu les renseignements visés aux alinéas 87(1)a) ou (5)a) de la Loi canadienne
sur la protection de l’environnement (1999)1a concernant chaque
substance visée par l’arrêté ci-après;
Attendu que la ministre de l’Environnement et la ministre de la
Santé sont convaincues que celles de ces substances qui sont inscrites sur la Liste intérieure2b en vertu du paragraphe 87(1) de cette
loi ont été fabriquées ou importées au Canada, par la personne qui
a fourni les renseignements, en une quantité supérieure à celle
fixée par le Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères)3c;
Attendu que le délai d’évaluation prévu à l’article 83 de cette loi
est expiré;
Attendu que les substances ne sont assujetties à aucune condition précisée au titre de l’alinéa 84(1)a) de cette loi,
À ces causes, en vertu des paragraphes 87(1), (3) et (5) de la
Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, la
ministre de l’Environnement prend l’Arrêté 2015-87-03-01 modifiant la Liste intérieure, ci-après.
Gatineau, le 1er mai 2015
La ministre de l’Environnement
LEONA AGLUKKAQ
ORDER 2015-87-03-01 AMENDING THE
DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2015-87-03-01 MODIFIANT
LA LISTE INTÉRIEURE
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. Part 1 of the Domestic Substances List4 is amended by adding the following in numerical order:
1. La partie 1 de la Liste intérieure41 est modifiée par adjonction, selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
9004-86-8 N
9051-48-3 N
68511-08-0 N
141614-15-5 N-P
204850-59-9 N-P
262603-25-8 N-P
1351148-32-7 N-P
1573122-04-9 N-P
1600521-59-2 N-P
1635385-14-6 N-P
9004-86-8 N
9051-48-3 N
68511-08-0 N
141614-15-5 N-P
204850-59-9 N-P
262603-25-8 N-P
1351148-32-7 N-P
1573122-04-9 N-P
1600521-59-2 N-P
1635385-14-6 N-P
1635385-15-7 N-P
1635385-17-9 N-P
1638118-57-6 N-P
1638851-33-8 N-P
1638851-34-9 N-P
1638851-40-7 N-P
1638930-71-8 N-P
1638930-72-9 N-P
1639113-89-5 N-P
1639345-57-5 N-P
a
a
b
b
S.C. 1999, c. 33
SOR/94-311
c
SOR/2005-247
1
SOR/94-311
1635385-15-7 N-P
1635385-17-9 N-P
1638118-57-6 N-P
1638851-33-8 N-P
1638851-34-9 N-P
1638851-40-7 N-P
1638930-71-8 N-P
1638930-72-9 N-P
1639113-89-5 N-P
1639345-57-5 N-P
L.C. 1999, ch. 33
DORS/94-311
c
DORS/2005-247
1
DORS/94-311
1381
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
2. Part 2 of the List is amended by adding the following in
numerical order:
2. La partie 2 de la même liste est modifiée par adjonction,
selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Substance
Significant new activity for which substance is subject to
subsection 81(3) of the Act
Substance
Nouvelle activité pour laquelle la substance est assujettie au
paragraphe 81(3) de la Loi
1356964-77-6 N-S
1. The use, in a quantity greater than 1000 kg in a calendar
year, of the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- in any
cosmetic or drug, as defined in section 2 of the Food and
Drugs Act, or in any natural health product, as defined in
subsection 1(1) of the Natural Health Products Regulations.
2. For each proposed significant new activity, the following
information must be provided to the Minister at least 90 days
before its commencement:
(a) a description of the significant new activity in relation to
the substance;
(b) the anticipated annual quantity of the substance to be
used;
(c) the information specified in item 7 of Schedule 4 to the
New Substances Notification Regulations (Chemicals and
Polymers);
(d) the name of every government department or government
agency, either outside or within Canada, to which the
person proposing the significant new activity has provided
information regarding the use of the substance and, if known,
the department’s or agency’s file number and, if any, the
outcome of the department’s or agency’s assessment and the
risk management actions in relation to the substance imposed
by the department or agency; and
(e) the test data and a test report from a dermal toxicity
study, in respect of the substance, conducted according to
the methodology described in the Organisation for Economic
Co-operation and Development (OECD) Test Guideline
No. 411, entitled Subchronic Dermal Toxicity: 90-day Study
and in conformity with the practices described in the OECD
Principles of Good Laboratory Practice (“Principles of
GLP”) set out in Annex II of the Decision of the Council
Concerning the Mutual Acceptance of Data in the Assessment
of Chemicals, adopted on May 12, 1981, using the Test
Guideline and Principles of GLP that are current at the time
the test data are obtained.
3. All other information and test data in respect of the
substance that are in the possession of the person intending to
use the substance for the proposed significant new activity, or
to which they have access, and that are relevant to determining
whether the substance is toxic or capable of becoming toxic.
4. The above information will be assessed within 90 days
after the day on which it is received by the Minister.
3. Section 1 in column 2 of Part 2 of the List, opposite the
reference to the substance “1356964-77-6 N-S” in column 1, is
replaced by the following:
1. The use, in a quantity greater than 100 kg in a calendar year,
of the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- in any cosmetic or
drug, as defined in section 2 of the Food and Drugs Act, or in any
natural health product, as defined in subsection 1(1) of the Natural
Health Products Regulations.
4. Part 3 of the List is amended by adding the following in
numerical order:
13456-1 T-P
1356964-77-6 N-S
1. L’utilisation de la substance N,N-diméthyldéc-9-énamide,
en une quantité supérieure à 1 000 kg au cours d’une année
civile, dans un cosmétique ou dans une drogue, au sens de
l’article 2 de la Loi sur les aliments et drogues, ou dans
un produit de santé naturel, au sens du paragraphe 1(1) du
Règlement sur les produits de santé naturels.
2. Pour chaque nouvelle activité proposée, les
renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins quatre-vingt-dix jours avant son début :
a) la description de la nouvelle activité relative à la substance;
b) la quantité annuelle prévue de la substance devant être
utilisée;
c) les renseignements prévus à l’article 7 de l’annexe 4 du
Règlement sur les renseignements concernant les substances
nouvelles (substances chimiques et polymères);
d) le nom de tout ministère ou organisme public, à l’étranger
ou au Canada, à qui la personne proposant la nouvelle activité
a fourni des renseignements relatifs à l’utilisation de la
substance, le numéro de dossier attribué par le ministère ou
l’organisme, s’il est connu, et, le cas échéant, les résultats de
l’évaluation par le ministère ou l’organisme et les mesures de
gestion des risques imposées par l’un ou l’autre à l’égard de
la substance;
e) les données et le rapport d’un essai de toxicité cutanée à
l’égard de la substance effectué selon la méthode décrite dans
la ligne directrice 411 de l’Organisation de coopération et de
développement économiques (l’« OCDE »), intitulée Toxicité
cutanée subchronique : 90 jours, et réalisé suivant des
pratiques de laboratoire conformes à celles énoncées dans les
Principes de l’OCDE de bonnes pratiques de laboratoire (les
« principes de BPL »), figurant à l’annexe II de la Décision
du Conseil relative à l’acceptation mutuelle des données
pour l’évaluation des produits chimiques adoptée le 12 mai
1981, dans la version à jour à la fois de la ligne directrice et
des principes de BPL au moment de l’obtention des données
d’essai.
3. Tout autre renseignement et toute autre donnée d’essai
à l’égard de la substance dont dispose la personne ayant
l’intention d’utiliser la substance pour la nouvelle activité
proposée, ou auquel elle a accès, et qui est utile pour déterminer
si la substance est effectivement ou potentiellement toxique.
4. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
quatre-vingt-dix jours suivant leur réception par le ministre.
3. Dans la colonne 2 de la partie 2 de la même liste, l’article 1 figurant en regard de la substance « 1356964-77-6 N-S »
dans la colonne 1 est remplacé par ce qui suit :
1. L’utilisation de la substance N,N-diméthyldéc-9-énamide, en
une quantité supérieure à 100 kg au cours d’une année civile, dans
un cosmétique ou dans une drogue, au sens de l’article 2 de la Loi
sur les aliments et drogues, ou dans un produit de santé naturel, au
sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur les produits de santé
naturels.
4. La partie 3 de la même liste est modifiée par adjonction,
selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
1,3-Benzenedicarboxylic acid, polymer with 1,4-benzenedicarboxylic acid, 1,4-butanediol, decanedioic acid,
1,3-diisocyanatomethylbenzene, 1,2-ethanediol, hexanedioic acid, 2-oxepanone and alkanediol
Acide isophtalique polymérisé avec de l’acide téréphtalique, du butane-1,4-diol, de l’acide décanedioïque, du
1,3-bis(isocyanatométhyl)benzène, de l’éthane-1,2-diol, de l’acide hexanedioïque, de l’oxépan-2-one et un alcanediol
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
16516-1 N-P
16989-6 N-P
18112-4 N
18803-2 N-P
18804-3 N-P
18805-4 N-P
18806-5 N
18807-6 N-P
18808-7 N-P
18809-8 N-P
18810-0 N-P
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
2-Alkenoic acid, 2-methyl, 1,2-ethanediyl ester, polymer with ethenylbenzene and 2-hydroxy-1,3-propanediyl
bis(2-methyl-2-propenoate), 4,4-azobis[4-cyanopentanoic acid]-initiated
Bis(2-méthylalc-2-énoate) d’éthane-1,2-diyle polymérisé avec du styrène et du bis(méthacrylate) de
2 hydroxypropane-1,3-diyle, amorcé avec du 4,4′-diazènediylbis[acide 4-cyanopentanoïque]
Alkyl-2-propenoate, polymer with hydroxypropyl-2-propenoate, and 2-methyl-1-propene, bis(1,1-dimethylpropyl)
peroxide-initiated
Acrylate d’alkyle polymérisé avec de l’acrylate d’hydroxypropyle et du 2-méthylprop-1-ène, amorcé avec du peroxyde
de bis(2-méthylbutane-2-yle)
Hexanedioic acid, polymer with 2-(chloromethyl)oxirane polymer with 2-ethyl-2(hydroxymethyl)-1,3-propanediol,
hexanedioic acid, 4,4′-(1-methylethylidene)bis[phenol] and oxirane 2-propenoate, 2,2-dimethyl-1,3-propanediol,
alkanediol, 3-hydroxy-2-(hydroxymethyl)-2-methylpropanoic acid and 5-isocyanato-1-(isocyanatomethyl)-1,3,3trimethylcyclohexane, compd. with N,N-diethylthanamine
Acide hexanedioïque polymérisé avec du 2-(chlorométhyl)oxirane polymérisé avec du
2-éthyl-2(hydroxyméthyl)propane-1,3-diol, de l’acide hexanedioïque, du 4,4′-(propane-2,2-diyl)bis[phénol]
et de l’acrylate d’oxiranyle, du néopentanediol, un alcanediol et de l’acide 2,2-bis(hydroxyméthyl)propanoïque
et du 5-isocyanato-1-(isocyanatométhyl)-1,3,3-triméthylcyclohexane, composé avec la N,N-diethyléthanamine
2-Propenoic acid, 2-methyl-, polymer with butyl 2-methyl-2-propenoate, ethenylbenzene, 2-ethylhexyl 2-propenoate,
2-hydroxyethyl 2-methyl- 2-propenoate, heteromonocycle and 1,2-propanediol mono-2-propenoate, tert-BU
peroxide-initiated
Acide méthacrylique polymérisé avec du méthacrylate de butyle, du styrène, de l’acrylate de 2-éthylhexyle,
du méthacrylate de 2-hydroxyéthyle, un hétéromonocycle et du monoester d’acide acrylique et de propane-1,2-diol,
amorcé avec du peroxyde de tert-butyle
Glycols, α,ω-, C4-6, polymers with 1,6-diisocyanatoalkane and 1,3-dioxolan-2-one, 3,5-dimethyl-1H-pyrazole-blocked
Alcane-α,ω-diols en C4-6 polymérisés avec un 1,6-diisocyanatoalcane et de la 1,3-dioxolan-2-one, séquencés avec
du 3,5-diméthyl-1H-pyrazole
1,3-Benzenedicarboxylic acid, polymer with 2,2-dimethyl-1,3-propanediol, heteromonocycledione, hexanedioic acid
and 1,3-isobenzofurandione
Acide isophtalique polymérisé avec du néopentanediol, un hétéromonocycledione, de l’acide hexanedioïque et
de l’isobenzofurane-1,3-dione
Alkyl aromatic isocyanate polymer with alkyl oxirane polymer with oxirane ether with oxybis[alkanol]
Ester d’acide isocyanique et de poly(alkylaryle) polymérisé avec un alkyloxirane polymérisé avec de l’oxyde
d’oxirane et un oxybis[alcanol]
1,3-benzenedicarboxylic acid, polymer with hexanedioic acid, 1,6-hexanediol, diamine,
3-hydroxy-2-(hydroxymethyl)-2-methylpropanoic acid, 3-isocyanatomethyl-3,5,5-trimethylcyclohexyl isocyanate,
and castor oil
Acide isophtalique polymérisé avec de l’acide hexanedioïque, de l’hexane-1,6-diol, une diamine, de l’acide
2,2-bis(hydroxyméthyl)propanoïque, de l’isocyanate de 3-isocyanatométhyl-3,5,5-triméthylcyclohexane et
de l’huile de ricin
Fatty acids, sunflower-oil, conjugated, polymers with maleic anhydride, polyalkylene glycol allyl Me ether,
polyalkylene glycol acetate allyl ether and tall-oil fatty acids, hydrolyzed
Acides gras d’huile de tournesol, conjugués, polymérisés avec de la furane-2,5-dione, de l’oxyde de
poly(alcane-1,2-diol), de prop-2-èn-1-yle et de méthyle, de l’oxyde d’acétate de poly(alcane-1,2-diol) et
de prop-2-èn-1-yle et des acides gras de tallöl, hydrolysés
Alkyl alkenoic acid,1,1′-[2-ethyl-2-[[(2-methyl-1-oxo-2-propen-1-yl)oxy]methyl]-1,3-propanediyl]ester, polymer
with methyl 2-methyl-2-propenoate, 2,2′-(1,2-diazenediyl)bis[2-methylbutanenitrile]-initiated
Bis(alkylalcénoate) de [2-éthyl-2-[[(2-méthylprop-2-énoyl)oxy]méthyl]propane-1,3-diyle] polymérisé avec du
methacrylate de méthyle, amorcé avec du 2,2′-(diazènediyl)bis[2-méthylbutanenitrile]
2-Propenoic acid, 2-methyl-, polymer with 1,1-dimethylethyl alkyl alkenoate, ethenylbenzene, 2-ethyl-hexyl
2-propenoate, 2-hydroxethyl 2-methyl-2-propenoate and 2-methylpropyl 2-methyl-2-propenoate,
bis(1,1-dimethylpropyl) peroxide- and 1,1-dimethylpropyl 2-ethylhexaneperoxoate-initiated
Acide méthacrylique polymérisé avec un alkylalcénoate de tert-butyle, du styrène, de l’acrylate de 2-éthylhexyle, du
méthacrylate de 2-hydroxéthyle et du méthacrylate de 2-méthylpropyle, amorcé avec du peroxyde de
bis(2-méthylbutane-2-yle) et du 2-éthylhexaneperoxoate de 2-méthylbutane-2-yle
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. (1) Subject to subsection (2), this Order comes into force
on the day on which it is registered.
(2) Section 3 comes into force on January 1, 2016.
5. (1) Sous réserve du paragraphe (2), le présent arrêté entre
en vigueur à la date de son enregistrement.
(2) L’article 3 entre en vigueur le 1er janvier 2016.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie de l’Arrêté.)
Issues
Enjeux
Canadians depend on substances that are used in hundreds of
goods, from medicines to computers, fabric and fuels. Under the
Canadian Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999), substances (chemicals, polymers, nanomaterials, and living organisms) “new” to Canada are subject to reporting requirements before
they can be manufactured or imported. This limits market access
until human health and environmental impacts associated with the
new substances are assessed and managed, where appropriate.
Les Canadiens dépendent des substances qui sont utilisées dans
des centaines de produits, notamment les médicaments, les ordinateurs, les tissus et les carburants. Aux termes de la Loi canadienne
sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)], les
substances (chimiques, polymères, nanomatériaux et organismes
vivants) « nouvelles » au Canada sont assujetties à des obligations
de déclaration avant leur fabrication ou leur importation. Cela en
limite la commercialisation jusqu’à ce que les risques pour la santé
humaine et l’environnement aient été évalués et gérés de façon
appropriée, le cas échéant.
Environnement Canada et Santé Canada ont évalué les renseignements relatifs à 33 nouvelles substances soumises au Programme des substances nouvelles et ont déterminé que ces substances satisfont aux critères relatifs à leur ajout à la Liste intérieure
(LI). En vertu de la LCPE (1999), la ministre de l’Environnement
doit ajouter une substance à la LI dans les 120 jours suivant la réalisation des critères énumérés à l’article 87.
Les dispositions relatives aux nouvelles activités (NAc) de la
LCPE (1999) sont appliquées à l’une des 33 substances, puisque
Environnement Canada et Santé Canada ont déterminé que l’information appropriée doit être fournie à la ministre de l’Environnement avant le début d’une nouvelle activité se rapportant à cette substance. Les dispositions relatives aux nouvelles activités ont été
appliquées à l’égard de la substance aux termes d’un avis publié
dans la Partie I de la Gazette du Canada en mars 2015. Étant donné
que la substance est maintenant ajoutée à la LI, les dispositions
relatives aux NAc sont appliquées aux termes du présent arrêté
pour maintenir les exigences de déclarations.
Environment Canada and Health Canada assessed the information on 33 new substances reported to the New Substances
Program, and determined that they meet the necessary criteria for
their addition to the Domestic Substances List (DSL). Under
CEPA 1999, the Minister of the Environment must add a substance
to the DSL within 120 days after the criteria listed in section 87
have been met.
Significant new activity (SNAc) provisions of CEPA 1999 have
been applied to one of the 33 substances, as Environment Canada
and Health Canada have determined that appropriate information
must be provided to the Minister of the Environment prior to the
commencement of a new activity associated with the substance.
The SNAc provisions were originally applied to this substance pursuant to a notice published in Part I of the Canada Gazette, in
March 2015. Given the substance is now being added to the DSL,
SNAc provisions are being applied pursuant to this Order to maintain the reporting requirements.
Background
Contexte
The Domestic Substances List
La Liste intérieure
The DSL is a list of substances (chemicals, polymers, nanomaterials, and living organisms) that are considered “existing” in
Canada for the purposes of CEPA 1999. “New” substances are not
on the DSL and are subject to notification and assessment requirements before they can be manufactured in or imported into Canada.
These requirements are set out in subsections 81(1) and 106(1) of
CEPA 1999, as well as in the New Substances Notification Regulations (Chemicals and Polymers) [hereafter referred to as the NSNR
(Chemicals and Polymers)] and the New Substances Notification
Regulations (Organisms) [hereafter referred to as the NSNR
(Organisms)].
The DSL was published in the Canada Gazette, Part II, in
May 1994.51 The DSL is amended 10 times a year, on average; these
amendments may add or remove substances or make corrections to
the DSL.
La LI est une liste de substances (chimiques, polymères nanomatériaux et organismes vivants) qui sont considérées comme
« existantes » au Canada selon la LCPE (1999). Les substances
« nouvelles » ne figurent pas sur la LI et doivent faire l’objet d’une
déclaration et d’une évaluation avant leur fabrication ou leur
importation au Canada. Ces exigences sont exprimées aux paragraphes 81(1) et 106(1) de la LCPE (1999) ainsi que dans le Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles
(substances chimiques et polymères) [ci-après appelé le RRSN
(substances chimiques et polymères)] et dans le Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (organismes)
[ci-après appelé le RRSN (organismes)].
La LI a été publié dans la Partie II de la Gazette du Canada
en mai 199451. Cette liste est modifiée en moyenne 10 fois par
année afin d’y ajouter ou radier des substances, ou pour y faire des
corrections.
1
1
The Order 2001-87-04-01 Amending the Domestic Substances List (SOR/2001214), published in the Canada Gazette, Part II, in July 2001, establishes the structure of the Domestic Substances List. For more information, please visit http://
publications.gc.ca/gazette/archives/p2/2001/2001-07-04/pdf/g2-13514.pdf.
L’Arrêté 2001-87-04-01 modifiant la Liste intérieure (DORS/2001-214), publié
dans la Partie II de la Gazette du Canada en juillet 2001, établit la structure de la
Liste intérieure. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le
document suivant : http://publications.gc.ca/gazette/archives/p2/2001/2001-07-04/
pdf/g2-13514.pdf.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
The Non-domestic Substances List
La Liste extérieure
The Non-domestic Substances List (NDSL) is a list of substances “new” to Canada that are subject to reduced notification and
assessment requirements when manufactured in or imported into
Canada in quantities above 1 000 kg per year. The NDSL only
applies to chemicals and polymers.
The United States and Canada have similar new substances programs to assess new chemicals’ impact on human health and the
environment prior to manufacture in or import into the country.
Substances are eligible for listing on the United States Toxic Substances Control Act (TSCA) Inventory once they have undergone a
new substances assessment in the United States. Substances that
have been listed on the public portion of the TSCA Inventory for a
minimum of one calendar year and that are not subject to risk
management controls in either country are eligible for listing on
the NDSL. On a semi-annual basis, Canada subsequently updates
the NDSL based on amendments to the United States TSCA
Inventory.
While chemicals and polymers on the DSL are not subject to the
NSNR (Chemicals and Polymers), those on the NDSL remain subject to them but with lesser reporting requirements, in recognition
that they have undergone notification and assessment in the United
States. This protects human health and the environment by ensuring that NDSL substances will undergo risk assessments in Canada, but leverages assessments conducted in the United States to
lessen the reporting requirements imposed on industry.
Once substances are added to the DSL, they must be deleted
from the NDSL, as a substance cannot be on both the DSL and the
NDSL simultaneously because these lists involve different regulatory requirements.
La Liste extérieure (LE) est une liste de substances nouvelles au
Canada qui sont assujetties aux exigences réduites de déclaration et
d’évaluation lorsque la quantité fabriquée ou importée au Canada
dépasse 1 000 kg par année. La LE s’applique uniquement aux
substances chimiques et aux polymères.
Les États-Unis et le Canada disposent de programmes similaires
leur permettant d’évaluer l’impact des nouvelles substances
chimiques sur la santé humaine et l’environnement avant leur
fabrication ou leur importation dans le pays. Aux États-Unis, une
substance peut être inscrite à l’inventaire de la Toxic Substances
Control Act (TSCA) [loi américaine réglementant les substances
toxiques] à l’issue d’une évaluation. Les substances qui figurent à
la partie publique de l’inventaire de la TSCA depuis au moins une
année civile, et qui ne font l’objet de mesure de gestion des risques
ni au Canada ni aux États-Unis peuvent être inscrites à la LE. Tous
les six mois, le Canada met à jour la LE en fonction des modifications apportées à l’inventaire de la TSCA.
Les substances chimiques et polymères de la LI ne sont pas
assujetties au RRSN (substances chimiques et polymères), contrairement à celles de la LE. Les substances de la LE sont toutefois
soumises à des exigences de déclaration moindres, étant donné
qu’elles ont fait l’objet d’une évaluation et d’une déclaration
aux États-Unis. Ce système permet d’assurer la protection de la
santé humaine et de l’environnement. Les substances inscrites à
la LE font l’objet d’une évaluation des risques au Canada tout en
tirant profit des évaluations réalisées aux États-Unis afin de réduire
les exigences de déclaration qui pèsent sur l’industrie.
Lorsque les substances sont inscrites à la LI, elles doivent être
retirées de la LE. Une substance ne peut être inscrite à la fois sur
la LI et sur la LE, car ces listes répondent à des exigences réglementaires différentes.
Addition and communication of SNAc requirements
Adjonction et communication des exigences relatives aux NAc
The assessment of one of the substances in this package
(9-decenamide, N,N-dimethyl-, Chemical Abstracts Service registry number 1356964-77-6) identified potential concerns related to
dermal toxicity as well as irritation to the eyes, corrosiveness to the
skin and effects on the kidney. For this reason, the significant new
activity provisions of CEPA 1999 were applied in March 2015 pursuant to a notice published in the Canada Gazette to require information that will enable the Government of Canada to further assess
the substance if it is used in cosmetics or drugs, as defined in section 2 of the Food and Drugs Act, or in natural health products, as
defined in subsection 1(1) of the Natural Health Products Regulations. Given the substance is now being added to the DSL, SNAc
provisions are included in this Order to maintain the reporting
requirements.
L’évaluation d’une substance visée par le présent décret
(N,N-diméthyldéc-9-énamide, numéro d’enregistrement du Chemical Abstracts Service 1356964-77-6) soulève des préoccupations concernant la toxicité cutanée, l’irritation des yeux, la corrosivité au contact de la peau et les effets sur les reins. Pour cette
raison, les dispositions de la Loi relatives aux nouvelles activités
ont été mises en application en mars 2015 aux termes d’un avis
publié dans la Gazette du Canada pour exiger des renseignements
et permettre une évaluation plus poussée de la substance si elle est
utilisée dans un cosmétique ou une drogue au sens de l’article 2 de
la Loi sur les aliments et drogues ou dans un produit de santé naturel au sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur les produits de
santé naturels. Étant donné que la substance est maintenant ajoutée
à la LI, les dispositions relatives aux NAc sont incluses dans le
présent arrêté pour maintenir les exigences de déclaration.
Objectives
Objectifs
The objectives of the Order 2015-87-03-01 Amending the
Domestic Substances List (hereafter referred to as the Order) are to
comply with the requirements under CEPA 1999 and facilitate
access to and use of 33 substances by removing reporting requirements under the New Substances Program associated with their
import or manufacture. Another objective of the Order is to contribute to the protection of human health and the environment by
maintaining the reporting requirements for significant new activities associated with the substance 9-decenamide, N,N-dimethylbefore they are undertaken. The information collected will enable
Les objectifs de l’Arrêté 2015-87-03-01 modifiant la Liste intérieure (ci-après appelé l’Arrêté) sont de se conformer aux exigences de la LCPE (1999) et de faciliter l’accès aux 33 substances
et leur utilisation en les exemptant des exigences de déclaration
liées à leur importation ou à leur fabrication. Un autre objectif de
l’Arrêté est de contribuer à la protection de la santé humaine et
de l’environnement en maintenant les exigences de déclaration
concernant les nouvelles activités liées à la substance N,Ndiméthyldéc-9-énamide avant d’entreprendre ces activités. Les
renseignements recueillis permettront au gouvernement du Canada
1385
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
the Government of Canada to assess the substance in relation to the
significant new activity and to determine whether further risk management actions are necessary.
d’évaluer la substance concernant les nouvelles activités et de
déterminer si d’autres mesures de gestion des risques sont
nécessaires.
Description
Description
The Order adds 33 substances to the DSL. To protect confidential business information, 12 of the 33 substances will have masked
chemical names.
Furthermore, as substances cannot be on both the DSL and the
NDSL simultaneously, the proposed Order 2015-87-03-02 Amending the Non-domestic Substances List will delete 7 of the 33 substances from the NDSL, as they meet the necessary criteria for
addition to the DSL.
L’Arrêté ajoute 33 substances à la LI. Pour protéger l’information commerciale à caractère confidentiel, 12 des 33 substances
auront une dénomination chimique maquillée.
De plus, puisqu’une substance ne peut être inscrite à la fois sur
la LI et la LE, l’Arrêté 2015-87-03-02 modifiant la Liste extérieure
radiera 7 des 33 substances de la LE, puisqu’elles sont ajoutées à la
LI.
Additions to the Domestic Substances List
Adjonction à la Liste intérieure
A substance must be added to the DSL under subsections 87(1)
or (5) of CEPA 1999 within 120 days once all of the following
conditions are met:
•• the Minister of the Environment has been provided with information regarding the substance;62
•• the Minister of the Environment and the Minister of Health are
satisfied that the substance has already been manufactured in or
imported into Canada under the conditions set out in section 87
of CEPA 1999 by the person who provided the information;
•• the period prescribed for the assessment of the submitted information for the substance has expired; and
•• the substance is not subject to any conditions imposed on its
import or manufacture adopted under paragraph 84(1)a) of
CEPA 1999.
Selon le paragraphe 87(1) ou (5) de la LCPE (1999), une substance doit être ajoutée à la LI dans les 120 jours suivant la réalisation des conditions suivantes :
•• la ministre de l’Environnement a reçu un dossier complet de
renseignements concernant la substance62;
•• la ministre de l’Environnement et la ministre de la Santé sont
convaincues que la substance a déjà été fabriquée ou importée
au Canada dans les conditions prévues à l’article 87 de la
LCPE (1999) par la personne qui a fourni les renseignements;
•• le délai prévu pour l’évaluation de l’information soumise relativement à la substance est expiré;
•• la substance n’est assujettie à aucune condition adoptée aux
termes de l’alinéa 84(1)a) relativement à son importation ou à
sa fabrication.
Addition of SNAc requirements
Adjonction d’exigences relatives aux NAc
The Order adds the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- to
Part 2 of the DSL; and indicates that the substance is subject to the
SNAc provisions of CEPA 1999.73
The Order has been registered and is now in force. It is therefore
mandatory to meet all the requirements of this Order should a
person wish to use the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- for
a significant new activity, as defined in the Order.
L’Arrêté ajoute la substance N,N-diméthyldéc-9-énamide à la
partie 2 de la LI et indique que la substance est assujettie aux dispositions de la LCPE (1999) relatives aux NAc73.
L’Arrêté a été enregistré, et est maintenant en vigueur. Par
conséquent, une personne qui souhaite utiliser la substance
N,N-diméthyldéc-9-énamide en vue des nouvelles activités, telles
qu’elles sont définies dans l’Arrêté, est tenue de répondre à toutes
les exigences de l’Arrêté.
Applicability of the SNAc requirements
Applicabilité des exigences relatives aux NAc
The SNAc requirements apply to any person that intends to use
9-decenamide, N,N-dimethyl-, for a significant new activity.
Any person engaging in a significant new activity in relation to
the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- must submit a Significant New Activity notification (SNAN) containing all of the information prescribed in the Order at least 90 days prior to the use of
the substance for the significant new activity.
The activities with respect to the substance 9-decenamide,
N,N-dimethyl-, requiring a SNAN submission involve its use in
any cosmetic or drug, as defined in section 2 of the Food and
Drugs Act or its use in a natural health product, as defined in
Les exigences relatives aux NAc s’appliquent à toute personne
qui a l’intention d’utiliser la substance N,N-diméthyldéc-9énamide pour une nouvelle activité.
L’Arrêté oblige toute personne qui s’engage dans une nouvelle
activité mettant en cause la substance N,N-diméthyldéc-9-énamide
à soumettre une déclaration de NAc contenant toutes les informations prévues à l’Arrêté au moins 90 jours avant d’utiliser cette
substance pour la nouvelle activité.
Les activités concernant la substance N,N-diméthyldéc-9énamide qui exigent la présentation d’une déclaration de NAc
mettent en cause son utilisation dans un cosmétique ou une drogue
au sens de l’article 2 de la Loi sur les aliments et drogues ou dans
2
2
The most comprehensive package, with information about the substances, depends
on the class of a substance. The information requirements are set out in the NSNR
(Chemicals and Polymers) under CEPA 1999.
3
The policy on the use of SNAc provisions is available at http://www.ec.gc.ca/eseees/default.asp?lang=En&n=5CA18D66-1.
Le dossier le plus complet, avec des informations sur les substances, dépend de
la classe à laquelle la substance appartient; les exigences d’information sont énoncées dans le RRSN (substances chimiques et polymères) adopté en vertu de la
LCPE (1999).
3
La politique sur l’application des dispositions relatives aux NAc est disponible à l’adresse suivante : http://www.ec.gc.ca/ese-ees/default.asp?lang=Fr&n=
5CA18D66-1.
1386
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
subsection 1(1) of the Natural Health Products Regulations. These
activities have not been identified as presently occurring in
Canada.
un produit de santé naturel au sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur les produits de santé naturels. Selon les renseignements
disponibles, ces activités n’ont pas cours actuellement au Canada.
The substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- was, before the
adoption of this Order, a new chemical substance on the NDSL,
and as a result, it could be manufactured or imported in Canada in
a quantity of up to 1 000 kg in any given calendar year without the
need to provide information to the Minister of the Environment
under subsection 81(1) of CEPA 1999.
A transitional period for the SNAc requirements is included in
the Order to facilitate compliance by persons who already have
imported or manufactured up to a 1 000 kg of the substance and
started activities with it. The SNAc requirements come into force
immediately with a threshold of 1 000 kg per calendar year to
define what constitutes a significant new activity. However, on
January 1, 2016, this threshold will be lowered to 100 kg per calendar year.
La substance N,N-diméthyldéc-9-énamide était, avant l’adoption de l’Arrêté, une nouvelle substance chimique inscrite sur la LE
et, par conséquent, elle pouvait être fabriquée ou importée dans une
quantité n’excédant pas 1 000 kg par année civile sans fournir de
renseignements à la ministre de l’Environnement en vertu du paragraphe 81(1) de la LCPE (1999).
Une disposition transitoire pour les exigences relatives aux NAc
a été prévue à l’Arrêté afin de faciliter la conformité des personnes
ayant déjà importé ou fabriqué la substance en une quantité n’excédant pas 1 000 kg et ayant déjà commencé des activités avec celleci. Les exigences relatives aux NAc entrent en vigueur immédiatement et utilisent une quantité-seuil de 1 000 kg par année civile
pour définir ce que constitue une nouvelle activité. Cependant, le
1er janvier 2016 la quantité-seuil définissant les nouvelles activités
sera abaissée à 100 kg par année civile.
Activities not subject to the SNAc requirements
Activités non assujetties aux exigences relatives aux NAc
The SNAc requirements do not apply to uses of the substance
9-decenamide, N,N-dimethyl- that are regulated under any of the
following Acts of Parliament listed in Schedule 2 of CEPA 1999:
the Pest Control Products Act, the Fertilizers Act and the Feeds Act.
They also do not apply to transient reaction intermediates that are
not isolated and are not likely released, impurities, contaminants or
partially unreacted intermediates related to the preparation of a
substance or in some circumstances to items such as wastes, mixtures or manufactured items. However, it should be noted that individual components of a mixture may be notifiable under the Order.
See subsection 81(6) and section 3 of CEPA 1999, and section 3.2
of the Guidelines for the Notification and Testing of New Substances (Chemicals and Polymers) for additional details.84
Les exigences relatives aux NAc ne s’appliquent pas aux utilisations de la substance qui sont réglementées sous le régime des lois
fédérales suivantes qui figurent à l’annexe 2 de la LCPE (1999) : la
Loi sur les produits antiparasitaires, la Loi sur les engrais et la Loi
relative aux aliments du bétail. Elles ne s’appliquent pas non plus
aux intermédiaires de réaction non isolés et non susceptibles d’être
rejetés dans l’environnement, aux impuretés, aux contaminants et
aux matières ayant subi une réaction partielle dont la présence est
liée à la préparation d’une substance et, dans certains cas, à des
éléments tels que des déchets, des mélanges ou des articles manufacturés. Toutefois, il est à noter que les substances individuelles
d’un mélange peuvent être assujetties à une déclaration de nouvelle
activité en vertu de l’Arrêté. Pour obtenir plus de détails, consultez le paragraphe 81(6) et l’article 3 de la LCPE (1999), et la section 3.2 des Directives pour la déclaration et les essais de substances nouvelles : substances chimiques et polymères84.
Information to be submitted
Renseignements à soumettre
The Order sets out the information that must be provided to the
Minister of the Environment 90 days before the day on which the
substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- is used for a significant
new activity. With regard to the information requested from a
dermal toxicity study, particular attention should be made for
α2u globulin-mediated renal toxicity to explain potential toxicological pathways. This information is required to determine if the
results are specific to rat or whether they could occur in humans.
Environment Canada and Health Canada will use the information
submitted in the SNAN to conduct human health and environmental assessments within 90 days after the complete information
is received.
L’Arrêté indique les renseignements qui doivent parvenir à la
ministre de l’Environnement 90 jours avant la date à laquelle la
substance N,N-diméthyldéc-9-énamide, est utilisée dans une nouvelle activité. En ce qui concerne les renseignements demandés sur
l’étude de la toxicité cutanée, une attention particulière devrait être
accordée à la toxicité rénale médiée par la globuline α2u afin d’élucider les voies toxicologiques potentielles. Ces renseignements
sont nécessaires pour déterminer si les résultats sont spécifiques
aux rats ou s’ils pourraient également se produire chez l’homme.
Environnement Canada et Santé Canada utiliseront les renseignements fournis dans la déclaration de NAc pour mener une évaluation des risques pour la santé humaine et l’environnement dans les
90 jours suivant la réception des renseignements complets.
L’Arrêté incorpore par renvoi des dispositions du RRNS (substances chimiques et polymères)95 pour identifier certains des
renseignements demandés. Des indications supplémentaires sur la
préparation d’une déclaration de NAc figurent à l’article 1.3 des
Directives pour la déclaration et les essais de substances nouvelles : substances chimiques et polymères.
Some of the information requirements of the Order reference the
NSNR (Chemicals and Polymers) to describe the specific information being requested.95 Additional guidance on preparing a SNAN
can be found in section 1.3 of the Guidelines for the Notification
and Testing of New Substances (Chemicals and Polymers).
4
The Guidelines for the Notification and Testing of New Substances (Chemicals and
Polymers) is available at http://publications.gc.ca/site/eng/280464/publication.html.
5
The NSNR (Chemicals and Polymers) are available at http://laws-lois.justice.gc.ca/
eng/regulations/SOR-2005-247/.
4
Les Directives pour la déclaration et les essais de substances nouvelles : substances chimiques et polymères se trouvent à l’adresse http://publications.gc.ca/
site/fra/280466/publication.html.
5
Le RRSN (substances chimiques et polymères) se trouve à l’adresse http://lawslois.justice.gc.ca/fra/reglements/DORS-2005-247/.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Compliance
Conformité
When assessing whether or not a particular SNAc applies, a person is expected to make use of information in their possession or to
which they ought to have access.106 The phrase “to which they ought
to have access” means information in any of the company’s offices
worldwide or other locations where the notifier can reasonably
have access to the information. For example, manufacturers are
expected to have access to their formulations, while importers or
users of a substance, mixture, or product, are expected to have
access to import records, usage information and the relevant Safety
Data Sheet (SDS).
Pour déterminer si les dispositions relatives aux NAc s’appliquent106, une personne devrait utiliser les renseignements en sa
possession ou ceux auxquels elle a accès. Par « ceux auxquels la
personne a accès », on entend les renseignements qui se trouvent
dans un des bureaux de l’entreprise dans le monde ou à d’autres
endroits où le déclarant peut y accéder. Par exemple, les fabricants
sont censés avoir accès à leurs formulations, tandis que les importateurs ou utilisateurs d’une substance, d’un mélange de substances
ou d’un produit sont censés avoir accès aux dossiers d’importation,
aux informations d’utilisation et à la fiche signalétique (FS)
pertinente.
Bien que la FS soit une source importante d’information sur la
composition d’un produit acheté, il est nécessaire de noter que
l’objectif de la FS est de protéger la santé des employés en milieu
de travail des risques particuliers des produits chimiques. Par
conséquent, il existe une possibilité que la FS ne contienne pas
toutes les substances qui se retrouvent dans le produit qui pourraient être assujetties à un avis de NAc. On encourage toute personne nécessitant des renseignements plus détaillés sur la composition d’un produit à communiquer avec son fournisseur.
Si une personne qui s’engage dans des activités liées à la substance obtient des renseignements indiquant que la substance est
effectivement ou potentiellement toxique, cette personne est obligée, en vertu de l’article 70 de la LCPE (1999) de communiquer
cette information à la ministre sans délai.
Although an SDS is an important source of information on the
composition of a purchased product, it should be noted that the
goal of the SDS is to protect the health of workers in the workplace
from specific hazards of chemical products. Therefore, an SDS
may not list all product ingredients that may be subject to SNAc
provisions due to public health or environmental concerns. Any
person requiring more detailed information on product composition is encouraged to contact their supplier.
If any information becomes available that reasonably supports
the conclusion that the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- is
toxic or capable of becoming toxic, the person in possession of or
that has knowledge of the information and is involved in activities
with the substance is obligated, under section 70 of CEPA 1999, to
provide that information to the Minister of the Environment without delay.
A company can submit a SNAN on behalf of its clients. For
example, in cases where a person receives possession and control
of the substance 9-decenamide, N,N-dimethyl- from another person, he or she may not be required to submit a SNAN, under certain
conditions, if his or her activities were covered by the original
SNAN. The Substances Management Advisory Note, Clarification
in relation to the submission of Significant New Activity Notifications in application of the Canadian Environmental Protection Act,
1999 provides more detail on this subject.117
A pre-notification consultation (PNC) is recommended for
notifiers who wish to consult with the Program during the planning
or preparation of their SNAN to discuss any questions or concerns
they have about the prescribed information and test plans.
Where a person has questions concerning his or her obligations
to comply with this Order or believes that he or she may be out of
compliance, or, would like to request a PNC, he or she is encouraged to contact the Substances Management Information Line.128
The Program will work with the person to help him or her comply
with the Order.
6
A comprehensive listing of substances that are subject to SNAc provisions is
available at http://www.ec.gc.ca/subsnouvelles-newsubs/default.asp?lang=En&n=
0F76206A-1.
7
The Advisory Note Clarification in relation to the submission of Significant
New Activity Notifications in application of the Canadian Environmental Protection Act, 1999 is available at http://www.ec.gc.ca/subsnouvelles-newsubs/
default.asp?lang=En&n=CC526AE6-1.
8
The Substances Management Information Line can be contacted at substances@
ec.gc.ca (email), 1-800-567-1999 (toll-free in Canada), 819-938-3232 (outside of
Canada).
Une entreprise peut présenter une déclaration de NAc pour ses
clients. Dans les cas où une personne obtient la possession et le
contrôle de la substance d’un fournisseur, il est possible qu’elle ne
soit pas obligée de présenter de déclaration de NAc si ses activités
sont visées par la déclaration d’origine produite par le fournisseur
lui ayant transféré la substance. La note d’avis de la gestion des
substances, Clarification relativement à la déclaration de nouvelle
activité en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), fournit de plus amples renseignements sur ce
sujet117.
Une consultation avant la déclaration est recommandée pour les
déclarants qui souhaitent consulter le Programme au cours de la
planification ou de la préparation de leur déclaration de NAc afin
de discuter des questions ou des préoccupations qu’ils ont au sujet
des renseignements requis et de leurs plans d’essai.
Si une personne a des questions quant à ses obligations de se
conformer avec cet arrêté, qu’elle estime ne pas être en conformité
ou qu’elle souhaite demander une consultation avant la déclaration,
elle peut communiquer avec la Ligne d’information de la gestion
des substances128, où on l’aidera à se conformer avec l’Arrêté.
6
La liste complète des substances qui sont visées par un avis de nouvelle activité se trouve
à l’adresse http://www.ec.gc.ca/subsnouvelles-newsubs/default.asp?lang=Fr&n=
0F76206A-1.
7
La note d’avis Clarification relativement à la déclaration de nouvelle activité en
vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) se trouve
à l’adresse http://www.ec.gc.ca/subsnouvelles-newsubs/default.asp?lang=Fr&n=
CC526AE6-1.
8
La Ligne d’information de la gestion des substances : substances@ec.gc.ca (courriel), 1-800-567-1999 (sans frais au Canada), 819-938-3232 (à l’extérieur du
Canada).
1388
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
CEPA 1999 is enforced in accordance with the publicly available Compliance and Enforcement Policy.139 In instances of noncompliance, consideration is given to factors, such as the nature of
the alleged violation, potential harm, intent and history of
compliance.
Lorsque les agents de l’autorité vérifient la conformité aux exigences de l’Arrêté, ils doivent appliquer la Politique d’observation
et d’application139 mise en œuvre en vertu de la LCPE (1999). En
cas de non-conformité, la nature de l’infraction présumée, le potentiel de dommages, l’intention et l’historique de conformité sont
pris en considération.
Publication of masked names
Publication des dénominations maquillées
The Order masks the chemical name of 12 of the 33 substances
being added to the DSL. Masked names are allowed by CEPA 1999
if the publication of the explicit chemical or biological name of a
substance would result in the release of confidential business information. The procedure to be followed for creating a masked name
is set out in the Masked Name Regulations under CEPA 1999. Substances with a masked name are added under the confidential portion of the DSL. Anyone who wishes to determine if a substance is
on the confidential portion of the DSL must file a Notice of Bona
Fide Intent to Manufacture or Import with the New Substances
Program.
L’Arrêté maquille la dénomination chimique de 12 des 33 substances ajoutées à la LI. Les dénominations maquillées sont autorisées par la LCPE (1999) lorsque la publication de la dénomination
chimique ou biologique de la substance dévoilerait de l’information commerciale à caractère confidentiel. Les étapes à suivre pour
créer une dénomination maquillée sont décrites dans le Règlement
sur les dénominations maquillées pris en vertu de la LCPE (1999).
Les substances ayant une dénomination maquillée sont ajoutées à
la partie confidentielle de la LI. Quiconque désire savoir si une
substance est inscrite à cette partie de la LI doit soumettre un avis
d’intention véritable pour la fabrication ou l’importation au Programme des substances nouvelles.
“One-for-One” Rule and small business lens
Règle du « un pour un » et lentille des petites entreprises
The Order does not trigger the “One-for-One” Rule, as it does
not add any additional costs to business. Also, the small business
lens does not apply to the Order, as it is not expected to add any
administrative or compliance burden to small businesses. Rather,
the Order provides industry with better access to the 33 substances
being added to the DSL.
L’Arrêté ne déclenche pas la règle du « un pour un », car il n’engendre pas de coûts additionnels pour les entreprises. De plus, la
lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cet arrêté, car il
ne devrait pas engendrer de fardeau administratif ou de conformité
pour les petites entreprises. Au contraire, l’Arrêté fournit à l’industrie un meilleur accès aux 33 substances ajoutées à la LI.
Consultation
Consultation
As the Order is administrative in nature and does not contain any
information that would be subject to comment or objection by the
general public, no consultation is required.
Puisque l’Arrêté est de nature administrative et ne contient
aucune information qui pourrait faire l’objet de commentaires
ou d’objections du grand public, aucune consultation n’est
nécessaire.
Rationale
Justification
Thirty-three substances have met the necessary conditions for
addition to the DSL. The Order adds these substances to the DSL
to exempt them from assessment and reporting requirements under
subsection 81(1) of CEPA 1999.
The Order will benefit Canadians by enabling industry to use
these substances in larger quantities. The Order will also benefit
industry by reducing the administrative burden associated with the
current regulatory status of these substances. As a result, it is
expected that there will be no incremental costs to the public,
industry or governments associated with the Order. However, the
Government of Canada may still decide to assess any substance on
the DSL under the existing substances provisions of CEPA 1999
(section 68 or 74) should an assessment be deemed necessary.
Trente-trois substances sont admissibles pour adjonction à la LI.
L’Arrêté ajoute ces substances à la LI, ce qui les exempte des exigences de déclaration et d’évaluation du paragraphe 81(1) de la
LCPE (1999).
L’Arrêté favorisera les Canadiens en permettant à l’industrie
d’utiliser ces substances en quantités plus importantes. L’Arrêté
profitera également à l’industrie en réduisant le fardeau administratif associé au statut réglementaire actuel de ces substances.
L’Arrêté n’entraînera aucun coût pour le public, l’industrie ou les
gouvernements. Toutefois, le gouvernement du Canada peut encore
décider d’évaluer toute substance sur la LI en vertu des dispositions de la LCPE (1999) concernant les substances existantes (articles 68 ou 74) lorsqu’une évaluation est jugée nécessaire.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The DSL identifies substances that, for the purposes of
CEPA 1999, are not subject to the requirements of the NSNR
(Chemicals and Polymers) or the NSNR (Organisms). As the Order
only adds substances to the DSL, developing an implementation
plan or a compliance strategy or establishing a service standard is
not required.
La LI recense les substances qui, aux fins de la LCPE (1999), ne
sont pas soumises aux exigences du RRNS (substances chimiques
et polymères) ou du RRNS (organismes). De plus, puisque l’Arrêté
ne fait qu’ajouter des substances à la LI, il n’est pas nécessaire
d’établir de plan de mise en œuvre, de stratégie de conformité ou
de normes de service.
9
9
The Compliance and Enforcement Policy is available at https://www.ec.gc.ca/alefewe/default.asp?lang=en&n=AF0C5063-1.
La Politique d’observation et d’application se trouve à l’adresse https://
www.ec.gc.ca/alef-ewe/default.asp?lang=Fr&n=AF0C5063-1.
1389
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-102
Contact
Personne-ressource
Greg Carreau
Executive Director
Program Development and Engagement Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Substances Management Information Line:
1-800-567-1999 (toll-free in Canada)
819-938-3232 (outside of Canada)
Fax: 819-953-7155
Email: substances@ec.gc.ca
Greg Carreau
Directeur exécutif
Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Ligne d’information sur la gestion des substances :
1-800-567-1999 (sans frais au Canada)
819-938-3232 (à l’extérieur du Canada)
Télécopieur : 819-953-7155
Courriel : substances@ec.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1390
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
Registration
SOR/2015-103 May 8, 2015
Enregistrement
DORS/2015-103 Le 8 mai 2015
CANADA AGRICULTURAL PRODUCTS ACT
LOI SUR LES PRODUITS AGRICOLES AU CANADA
Rules of the Review Tribunal (Canada Agricultural
Review Tribunal)
Règles de la Commission de révision (Commission
de révision agricole du Canada)
P.C. 2015-565 May 7, 2015
C.P. 2015-565 Le 7 mai 2015
Pursuant to subsection 8(3)1a of the Canada Agricultural Products Act2b, the Review Tribunal, continued by subsection 4.1(1)3c of
that Act, makes the annexed Rules of the Review Tribunal (Canada
Agricultural Review Tribunal).
Ottawa, March 27, 2015
DONALD BUCKINGHAM
Chairperson of the Review Tribunal
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant
to subsection 8(3)a of the Canada Agricultural Products Actb,
approves the making of the annexed Rules of the Review Tribunal
(Canada Agricultural Review Tribunal) by the Review Tribunal.
En vertu du paragraphe 8(3)1a de la Loi sur les produits agricoles
au Canada2b, la Commission de révision prorogée par le paragraphe 4.1(1)3c de cette loi établit les Règles de la Commission de révision (Commission de révision agricole du Canada), ci-après.
Ottawa, le 27 mars 2015
Le président de la Commission de révision
DONALD BUCKINGHAM
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu du paragraphe 8(3)a de la Loi sur les produits agricoles au Canadab, Son Excellence le Gouverneur général
en conseil approuve l’établissement par la Commission de révision
des Règles de la Commission de révision (Commission de révision
agricole du Canada), ci-après.
RULES OF THE REVIEW TRIBUNAL
(CANADA AGRICULTURAL
REVIEW TRIBUNAL)
RÈGLES DE LA COMMISSION
DE RÉVISION (COMMISSION DE
RÉVISION AGRICOLE DU CANADA)
PART 1
PARTIE 1
APPLICATION AND
INTERPRETATION
APPLICATION, DÉFINITION
ET INTERPRÉTATION
Application
Champ d’application
1. In the event of any inconsistency between these
Rules and an Act of Parliament or any regulation
made under such an Act, that Act or regulation prevails to the extent of the inconsistency.
1. Les dispositions de toute loi fédérale ou de ses
règlements l’emportent sur les dispositions incompatibles des présentes règles.
Interpretation
Définition et interprétation
Definition of
“holiday”
2. In these Rules, “holiday” means a Saturday,
Sunday or any other day defined as a holiday in subsection 35(1) of the Interpretation Act.
General
principle
3. These Rules are to be interpreted and applied in
order to permit the just, most expeditious and least
expensive conduct of proceedings.
Procedural
matters not
provided for
4. The Tribunal is to determine any procedural
matter not provided for in these Rules in a manner
that is consistent with these Rules.
2. Dans les présentes règles, « jour férié » s’entend du samedi, du dimanche ou de tout autre jour
férié au sens du paragraphe 35(1) de la Loi
d’interprétation.
3. Les présentes règles sont interprétées et appliquées de façon à permettre un déroulement de toute
instance qui soit juste, le plus expéditif et le moins
onéreux possible.
4. La Commission tranche toute question de procédure qui n’est pas prévue par les présentes règles,
en conformité avec celles-ci.
Inconsistency
with Acts or
regulations
a
a
b
b
S.C. 1995, c. 40, s. 32(1)
R.S., c. 20 (4th Supp.)
c
S.C. 1995, c. 40, s. 29
Dispositions
incompatibles
Définition de
« jour férié »
Principe
général
Questions de
procédure non
prévues
L.C. 1995, ch. 40, par. 32(1)
L.R., ch. 20 (4e Suppl.)
c
L.C. 1995, ch. 40, art. 29
1391
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
Computation and Extension of Time
Calcul et prorogation des délais
Calculation of
time limits
5. Any time limit provided by these Rules or fixed
by an order of the Tribunal that ends on a holiday is
extended to the next day that is not a holiday.
Extension of
time limits
6. The Tribunal may extend any time limit fixed in
these Rules before or after the end of the time limit.
5. Tout délai prévu par les présentes règles ou fixé
par ordonnance de la Commission qui expire un jour
férié est prorogé au premier jour suivant qui n’en est
pas un.
6. La Commission peut proroger tout délai
prévu par les présentes règles avant ou après son
expiration.
Calcul des
délais
Prorogation des
délais
PART 2
PARTIE 2
RULES APPLICABLE TO
ALL PROCEEDINGS
RÈGLES APPLICABLES À
TOUTES LES INSTANCES
Official Languages
Langues officielles
Official
languages —
Tribunal
proceedings
7. All Tribunal proceedings are conducted in English or French, depending on the language chosen by
the applicant.
7. Les instances de la Commission se déroulent en
français ou en anglais, selon la langue choisie par le
demandeur.
Langues
officielles —
instances de la
Commission
Communications with
Tribunal
8. (1) A party may use English or French in any
oral or written communication with the Tribunal.
However, once the applicant has selected a language,
all oral and written communications, including in
documents and exhibits, must be made in that language, unless the parties consent to do otherwise.
Communications avec la
Commission
Default
language
selection
(2) If the applicant does not indicate their choice
of official language in their request, all oral and written communications, including in documents and
exhibits, must be made in the language in which the
request to the Tribunal is made. That language is
deemed to be the language for the proceeding.
(3) If a party requires interpretation services in
order to participate in or have a witness testify at a
hearing in the official language in which the proceeding is conducted, the party must, at least seven
days before the hearing,
(a) notify the Tribunal of the requirement in writing; and
(b) indicate whether the party requires interpretation services from a language other than English
or French.
(4) A party who requires interpretation services
from a language other than English or French must
pay for the costs of those services.
8. (1) Les communications orales ou écrites d’une
partie avec la Commission peuvent se faire en français ou en anglais. Toutefois, dès que le demandeur
indique la langue officielle de son choix, les communications orales ou écrites, y compris les documents
et pièces, se font dans cette langue, sauf consentement des parties.
(2) Si le demandeur n’indique pas la langue officielle de son choix dans sa demande, les communications orales ou écrites, y compris les documents et
pièces, se font dans la même langue officielle que
celle dans laquelle il a présenté sa demande. Cette
langue est alors réputée être la langue de l’instance.
(3) Si l’une ou l’autre des parties demande des
services d’interprétation en vue de participer à l’audience ou d’y présenter un témoignage dans la
langue officielle dans laquelle se déroule l’instance,
elle est tenue, au moins sept jours avant l’audience :
a) d’en aviser la Commission par écrit;
b) de préciser si elle demande des services d’interprétation pour une langue autre que le français ou
l’anglais.
(4) La partie qui demande des services d’interprétation pour une langue autre que le français ou l’anglais en assume les frais.
Frais
Oral
interpretation
Costs
Dispensing
with
compliance
Gap in
evidence or
non-compliance
Remedy
Dispensing with Compliance
Dispense d’observation des règles
9. If the application of any rule would cause
unfairness to a party, the Tribunal may release the
party from the obligation of complying with the rule.
10. (1) The Tribunal may draw the attention of a
party to any gap in the evidence of its case or any
non-compliance with these Rules.
(2) On request, the Tribunal may permit the party
to remedy any gap in its evidence or non-compliance
on any conditions that the Tribunal considers just,
before the end of the proceedings.
9. Dans le cas où l’application d’une règle causerait une injustice à une partie, la Commission peut
dispenser celle-ci de l’observation de cette règle.
10. (1) La Commission peut signaler à une partie
les lacunes que comporte sa preuve ou toute inobservation des présentes règles.
(2) Elle peut, sur demande, permettre à une partie
de remédier à une lacune ou une irrégularité, selon
les modalités qu’elle juge équitables, avant la fin de
l’instance.
Défaut — choix
du demandeur
Services
d’interprétation
Dispense
Lacunes
Correction
1392
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
Confidential Material
Documents confidentiels
11. (1) On request, the Tribunal may order that
documents and exhibits that are to be filed be treated
as confidential.
(2) The request must set out
(a) the reasons for the confidential treatment of
the documents and exhibits; and
(b) the nature and extent of potential harm that
could result from the disclosure of the documents
and exhibits.
(3) Before making an order under subrule (1), the
Tribunal must be satisfied that the documents and
exhibits are to be treated as confidential, given the
public interest in open and accessible proceedings.
11. (1) La Commission peut, sur demande, ordonner que des documents ou des pièces devant être
déposés soient traités de façon confidentielle.
(2) La demande précise ce qui suit :
a) les raisons du traitement confidentiel;
b) la nature et l’étendue du préjudice que pourrait
causer la divulgation.
Traitement
confidentiel
(3) Avant de rendre une telle ordonnance, la Commission doit être convaincue de la nécessité du traitement confidentiel, étant donné l’intérêt du public à
l’égard de la publicité des débats judiciaires.
Circonstances
justifiant le
traitement
confidentiel
Filing and Service
Dépôt et notification
Definition of
“document”
12. For the purposes of rules 15 to 17, “document”
does not include a request for review.
Request for
review
13. Any request for review made under section 8,
9 or 11 or subsection 12(2) or 13(2) of the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Act that was transmitted by fax or by electronic
means must also be sent by registered mail to the
Tribunal within 15 days after the day on which they
are transmitted.
Requirement to
provide current
contact
information
14. A party must notify the Tribunal of their full
name, civic address, mailing address if different
from their civic address and at least one of their telephone number, fax number and email address, and of
any change in their contact information, without
delay.
15. (1) A document may be filed with the Tribunal
in any of the following manners:
(a) by hand delivery to the Tribunal’s head office;
(b) by registered mail to the Tribunal’s mailing
address;
(c) by courier to the Tribunal’s mailing address;
(d) by fax or other electronic means to the Tribunal; or
(e) by ordinary mail to the Tribunal’s mailing
address.
(2) A document that is filed with the Tribunal after
5:00 p.m., local time of the place where the sender is
located, is considered to have been received on the
next day that is not a holiday.
16. (1) A document may be served on a party in
any of the following manners:
(a) by hand delivery to the person that is the party;
(b) by registered mail to the party’s mailing
address;
(c) by courier to the party’s mailing address;
(d) by fax or other electronic means to the party;
or
(e) by ordinary mail to the party’s mailing address.
12. Pour l’application des articles 15 à 17, « document » ne vise pas les demandes de contestation ou
de révision.
13. Les demandes de contestation faites aux
termes des articles 8, 9 ou 11 de la Loi sur les
sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire et les demandes
de révision faites aux termes des paragraphes 12(2)
ou 13(2) de cette loi qui ont été envoyées par télécopieur ou par voie électronique doivent également,
dans les quinze jours suivants, être envoyées par
courrier recommandé à la Commission.
14. Une partie doit sans délai aviser la Commission de son nom au complet, son adresse municipale
et, si elle est différente, son adresse postale, ainsi
que soit son numéro de téléphone ou de télécopieur,
soit son adresse électronique, et lui communiquer
tout changement apporté à ses coordonnées.
15. (1) Le dépôt d’un document auprès de la Commission peut être effectué selon l’un des modes
suivants :
a) en mains propres au siège de la Commission;
b) par courrier recommandé à son adresse
postale;
c) par service de messagerie à son adresse
postale;
d) par télécopieur ou autre moyen électronique;
e) par courrier ordinaire à son adresse postale.
(2) Tout document déposé auprès de la Commission après 17 h, heure locale du lieu où est situé
l’expéditeur, est réputé reçu le premier jour suivant
qui n’est pas un jour férié.
16. (1) La notification d’un document à une partie
peut être effectuée selon l’un des modes suivants :
a) en mains propres à la partie;
b) par courrier recommandé à son adresse
postale;
c) par service de messagerie à son adresse
postale;
d) par télécopieur ou autre moyen électronique;
e) par courrier ordinaire à son adresse postale.
Confidential
material
Contents of
request
Making of
confidential
documents and
exhibits
Manners of
filing with
Tribunal
Receipt after
5:00 p.m.
Service on any
party
Contenu de la
demande
Définition de
« document »
Demandes de
contestation ou
de révision
Fourniture de
coordonnées à
jour
Modes de dépôt
auprès de la
Commission
Dépôt après
17 h
Notification à
une partie
1393
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
Service to legal
counsel or
representative
(2) A document may be served on a party who is
represented by legal counsel or another duly authorized representative by serving it on that party’s legal
counsel or duly authorized representative.
Receipt of
service after
5:00 p.m.
(3) A document that is served on a party after
5:00 p.m., local time of the place where the sender is
located, is deemed to have been received on the next
day that is not a holiday.
17. (1) The filing or service of a document by
registered mail or courier is effective on the day indicated on the receipt issued by the post office or courier service, as the case may be.
Registered mail
or courier
Fax or other
electronic
means
Ordinary mail
(2) The filing or service of a document by fax or
other electronic means is effective on the day on
which it is sent.
(3) The filing or service of a document by ordinary mail is effective on the day indicated on the postmark stamped on the envelope or, if no postmark is
legible, on the day of the receipt.
(2) La notification d’un document à une partie qui
est représentée par un avocat ou une autre personne
qui agit en qualité de représentant dûment autorisé
peut être effectuée auprès de son avocat ou de son
représentant dûment autorisé.
(3) Tout document dont la notification est effectuée à une partie après 17 h, heure locale du lieu où
est situé l’expéditeur, est réputé reçu le premier jour
suivant qui n’est pas un jour férié.
17. (1) La date du dépôt ou de la notification d’un
document par courrier recommandé ou par service
de messagerie correspond à celle indiquée sur le
récépissé du bureau de poste ou du service de messagerie comme étant le jour de la réception.
(2) La date du dépôt ou de la notification d’un
document par télécopieur ou autre moyen électronique correspond à celle de la date de transmission.
(3) La date du dépôt ou de la notification d’un
document par courrier ordinaire correspond à celle
de la date indiquée sur le cachet postal apposé sur
l’enveloppe ou, à défaut d’un cachet postal lisible,
du jour de sa réception.
Representation of Parties
Représentation des parties
Individuals
18. (1) An individual may act in person or be
represented by legal counsel or by another duly
authorized representative.
Corporations,
partnerships or
associations
(2) A corporation, partnership or unincorporated
association must be represented by legal counsel or
by an officer, partner or member.
Coordinates of
counsel or
representative
(3) A party who is represented by legal counsel or
another duly authorized representative must notify
the Tribunal of the legal counsel or representative’s
contact information and of any changes to such
information within seven days after the day on which
the change is made.
(4) A party may change its legal counsel or representative by notifying the Tribunal of the change and
the contact information of the new legal counsel or
representative within seven days after the day on
which that change is made.
18. (1) Une personne physique peut agir seule ou
se faire représenter par un avocat ou toute autre personne qui agit en qualité de représentant dûment
autorisé.
(2) Une personne morale, une société de personnes ou une association sans personnalité morale
se fait représenter par un avocat ou par l’un de ses
dirigeants, associés ou membres.
(3) La partie qui est représentée par un avocat ou
toute autre personne qui agit en qualité de représentant dûment autorisé est tenue de communiquer leurs
coordonnées à la Commission, ainsi que tout changement qui y est apporté, dans les sept jours suivant
le changement.
(4) La partie qui désire changer d’avocat ou de
représentant en avise la Commission dans les sept
jours suivant le changement et lui communique leurs
coordonnées.
Change of
counsel or
representative
Proceedings
Instances
General
Dispositions générales
Proceedings
public
19. (1) Proceedings of the Tribunal are public.
In camera
proceedings
(2) The Tribunal may order that a proceeding be
held in camera at the request of any party if the party
satisfies the Tribunal that the circumstances of the
case warrant the request.
20. The Tribunal may order that a hearing, or any
other step in a proceeding, be conducted in whole or
in part by teleconference, videoconference or any
other form of electronic communication.
19. (1) Les instances de la Commission sont
publiques.
(2) Sur demande d’une partie, la Commission
ordonne que l’instance se déroule à huis clos si elle
est d’avis que les circonstances de l’affaire le
justifient.
20. La Commission peut ordonner qu’une audience ou toute autre mesure prise dans l’instance
soit tenue en tout ou en partie par voie de conférence
téléphonique ou de vidéoconférence ou par tout
autre moyen de communication électronique.
Remote
conference
Notification à
l’avocat ou au
représentant
Notification
après 17 h
Courrier
recommandé ou
service de
messagerie
Télécopieur ou
autre moyen
électronique
Courrier
ordinaire
Personne
physique
Personne
morale, société
de personnes ou
association
Coordonnées de
l’avocat ou du
représentant
Changement
d’avocat ou de
représentant
Instances
publiques
Huis clos
Communication
à distance
1394
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
Affidavit
evidence
21. (1) A party may present evidence by affidavit
by serving the affidavit on the other party and filing
it with the Tribunal,
(a) in the case of a proceeding by written submissions, within 30 days after the expiry of the time
limits set out in rules 36 or 52; or
(b) in the case of a proceeding by oral hearing, at
least 15 days before the hearing date.
Availability of
deponents
(2) A party who intends to present evidence by
affidavit must ensure that the deponent of the affidavit is available for cross-examination. The timing
of the cross-examination is to be decided on the parties’ mutual consent or, if the parties do not consent,
by the Tribunal.
(3) A party who cross-examines the deponent of
an affidavit must file the transcript of the crossexamination with the Tribunal within seven days
after the day on which the cross-examination takes
place.
22. The Tribunal may take notice of any matter in
order to expedite any proceeding.
Transcript
of crossexamination
Taking notice
Order of
proceeding
Exclusion of
witnesses
Recording of
hearings
Oath or solemn
affirmation
Examination,
crossexamination
and
re-examination
Parties raising
bias or conflict
of interest
Decision within
seven days of
notice
Contents of
decision
21. (1) Une partie peut présenter sa preuve par
affidavit si elle notifie l’affidavit à l’autre partie et le
dépose auprès de la Commission dans le délai
suivant :
a) dans le cas où une audience sur pièces est prévue, dans les trente jours suivant l’expiration du
délai prévu aux articles 36 ou 52;
b) dans le cas où une audience, autre qu’une
audience sur pièces, est prévue, au moins quinze
jours avant la date de l’audition.
(2) La partie qui entend présenter sa preuve par
affidavit doit s’assurer de la disponibilité de l’auteur
de l’affidavit pour un contre-interrogatoire. Les parties conviennent entre elles du moment où se tient le
contre-interrogatoire, toutefois, à défaut d’entente,
la Commission en décide.
(3) Une partie qui contre-interroge l’auteur de
l’affidavit est tenue de déposer la transcription du
contre-interrogatoire auprès de la Commission dans
les sept jours suivant la tenue de celui-ci.
Preuve par
affidavit
22. La Commission peut admettre d’office
toute question afin d’accélérer le déroulement de
l’instance.
Admission
d’office
Disponibilité de
l’auteur de
l’affidavit
Transcription
du contreinterrogatoire
Hearings
Audiences
23. The Tribunal establishes the order of proceeding at the start of the oral hearing.
24. (1) The Tribunal may order witnesses to be
excluded from the hearing while the other witnesses
are called to give evidence.
(2) Hearings before the Tribunal may be recorded.
23. La Commission fixe les modalités de la
conduite de ses audiences au début de celles-ci.
24. (1) La Commission peut ordonner que les
témoins déposent hors la présence les uns des autres.
Conduite des
audiences
(2) Les audiences de la Commission peuvent être
enregistrées.
25. (1) La personne soumise à un interrogatoire
oral prête serment ou fait une affirmation solennelle
avant d’être interrogée.
(2) Toute partie a le droit d’interroger ses propres
témoins et de contre-interroger les témoins de l’autre
partie, puis de réinterroger ses propres témoins
sur des questions qui ont été soulevées lors du
contre-interrogatoire.
Enregistrement
des audiences
25. (1) A person to be examined on an oral examination must take an oath or make a solemn affirmation before being examined.
(2) A party at a hearing is entitled to examine their
own witnesses, cross-examine any witnesses of the
other party and re-examine their own witnesses on
matters raised in cross-examination.
Impartiality and Conflict of Interest
Impartialité et conflit d’intérêts
26. (1) A party that believes that a member of the
Tribunal is not in a position to act impartially in a
matter or is in a conflict of interest must immediately give written notice to the Tribunal, stating the
reason for the opinion.
(2) The Chairperson of the Tribunal must issue a
decision within seven days after the day on which he
or she receives a notice under subrule (1).
(3) If the Chairperson determines that the member
that was the subject of the notice is not in a position
to act, the Chairperson must
(a) exclude the member from the matter; and
(b) give any directions that he or she considers
necessary for the matter to be reconvened with a
differently constituted Tribunal or order a new
hearing.
26. (1) La partie qui croit qu’un membre de la
Commission n’est pas en mesure d’exercer ses fonctions avec impartialité dans une affaire ou est en
situation de conflit d’intérêts en avise sans délai la
Commission par écrit, motifs à l’appui.
(2) Le président de la Commission rend sa décision dans les sept jours suivant la réception de cet
avis.
(3) S’il estime que le membre faisant l’objet de
l’avis n’est pas en mesure de continuer à exercer ses
fonctions, le président :
a) exclut le membre de cette affaire;
b) donne les directives qu’il estime nécessaires
pour que l’affaire se poursuive devant une commission constituée différemment ou ordonne une
nouvelle audience.
Exclusion des
témoins
Serment ou
affirmation
solennelle
Interrogatoire,
contreinterrogatoire et
réinterrogatoire
Manque
d’impartialité
ou conflit
d’intérêts
soulevés par
une partie
Délai de sept
jours pour la
décision
Contenu de la
décision
1395
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
27. If a member of the Tribunal feels that he or
she is not in a position to act impartially or cannot
review a matter due to a conflict of interest, the
Chairperson must direct that the matter be reconvened with a differently constituted Tribunal or
order a new hearing.
27. Si un membre de la Commission estime qu’il
ne peut exercer ses fonctions avec impartialité dans
une affaire ou ne peut réviser une affaire en raison
d’un conflit d’intérêts, le président donne les directives nécessaires pour que l’affaire se poursuive
devant une commission constituée différemment ou
ordonne une nouvelle audience.
PART 3
PARTIE 3
REVIEW OF NOTICES OF VIOLATION
CONTESTATION DES PROCÈS-VERBAUX
Application
28. This Part applies to all proceedings before the
Tribunal initiated as a result of a request made in
accordance with the Agriculture and Agri-Food
Administrative Monetary Penalties Regulations or
the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Regulations Respecting the Pest
Control Products Act and Regulations under subsection 8(1), paragraph 9(2)(c) or paragraph 11(1)(b) of
the Agriculture and Agri-Food Administrative Penalties Act.
Application
Acknowledgement of receipt
29. Within seven days after the day on which the
Tribunal receives a request referred to in rule 28, the
Tribunal must send
(a) an acknowledgement of receipt of the request
for review to the applicant; and
(b) an acknowledgement of receipt of the request
for review, along with a copy of the request for
review, to the competent minister in relation to the
violation or his or her delegated representative.
Tribunal file
30. Within 15 days after the day on which the
acknowledgement of receipt is sent, the Minister or
his or her delegated representative must file with the
Tribunal
(a) proof of service of the notice of violation that
is the subject of the review; and
(b) a statement that there is no monetary penalty
set out by the notice of violation or, if there is one,
that it has not already been paid by the applicant.
31. Within 15 days after the day on which a
request referred in rule 28 is made, unless the following information is already contained in the applicant’s request for review, the applicant must file with
the Tribunal an addendum containing the following
information:
(a) the applicant’s full name, civic address, mailing address if different from their civic address
and at least one of their telephone number, fax
number and email address;
(b) if the applicant is represented by a representative, written authority from the applicant for the
representative to so act, as well as the representative’s full name, civic address, mailing address if
different from their civic address and at least one
of their telephone number, fax number and email
address;
28. La présente partie s’applique aux instances
dont la Commission est saisie en application du
paragraphe 8(1), de l’alinéa 9(2)c) ou du paragraphe 11(1) de la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire par suite d’une demande présentée
conformément au Règlement sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et
d’agroalimentaire ou au Règlement sur les sanctions
administratives pécuniaires en matière d’agriculture
et d’agroalimentaire (Loi sur les produits antiparasitaires et ses règlements).
29. Dans les sept jours suivant la réception de la
demande visée à l’article 28, la Commission fait
parvenir :
a) au demandeur un accusé de réception de la
demande;
b) au ministre compétent à l’égard de la violation
pour laquelle le procès-verbal en cause a été établi, ou à son délégataire autorisé, un accusé de
réception de la demande ainsi qu’une copie de
celle-ci.
30. Dans les quinze jours suivant l’envoi de l’accusé de réception, le ministre ou son délégataire
autorisé dépose auprès de la Commission :
a) la preuve de la notification du procès-verbal qui
est en cause dans la contestation;
b) une déclaration portant que le procès-verbal ne
prévoit pas d’amende ou, s’il en prévoit une, que
le demandeur ne l’a pas encore payée.
31. Dans les quinze jours suivant la présentation
de la demande visée à l’article 28, à moins que celleci ne contienne déjà les éléments ci-après, le demandeur dépose auprès de la Commission un addenda
qui contient :
a) son nom au complet, son adresse municipale et,
si elle est différente, son adresse postale, ainsi que
soit son numéro de téléphone ou de télécopieur,
soit son adresse électronique;
b) le cas échéant, le nom au complet de la personne qui le représente, le document portant autorisation, son adresse municipale et, si elle est différente son adresse postale, ainsi que soit son
numéro de téléphone ou de télécopieur, soit son
adresse électronique;
c) le cas échéant, le nom au complet de son
avocat, son adresse municipale et, si elle est
Addenda
Tribunal
member raising
bias or conflict
of interest
Addendum
Manque
d’impartialité
ou conflit
d’intérêts
soulevés par un
membre de la
Commission
Accusé de
réception
Dossier de la
Commission
1396
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Order on
admissibility
Grounds to
consider
Minister’s
report
Acknowledgement of receipt
Additional
submissions
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
(c) if the applicant is represented by legal counsel,
their full name, civic address, mailing address if
different from their civic address and at least one
of their telephone number, fax number and email
address;
(d) the applicant’s reasons for the request, other
than defences that are not allowed under subsection 18(1) of the Agriculture and Agri-Food
Administrative Penalties Act, along with any supporting documents;
(e) the applicant’s choice of official language for
the proceeding; and
(f) a complete copy of the notice of violation
issued by the Canadian Food Inspection Agency,
Health Canada or the Canada Border Services
Agency that is being challenged.
32. (1) The Tribunal must make a decision on the
admissibility of a request for review within 60 days
after the day on which the acknowledgement of
receipt of the request is sent to the parties, and send
that decision to the parties in writing without delay.
(2) The Tribunal must, in coming to its decision
on admissibility, consider any relevant factor, including whether
(a) the Minister or his or her delegated representative has complied with all of the requirements of
rule 30; and
(b) the applicant has complied with all of the requirements of rule 31.
33. The Minister or his or her delegated representative must, within 30 days after the day on which
the Tribunal decides that the request for review is
admissible,
(a) serve on the applicant a report containing any
information relating to the violation, along with
any supporting documents, and, if applicable, a
written confirmation of the Minister’s refusal of
the request to enter into a compliance agreement
made under paragraph 9(2)(a) of the Agriculture
and Agri-Food Administrative Monetary Penalties
Act; and
(b) file the report, any supporting documents and,
if applicable, the written confirmation of the
refusal set out in paragraph (a), along with proof
that the report, supporting documents and, if
applicable, the written confirmation of the refusal
set out in paragraph (a) have been served on the
applicant, with the Tribunal.
34. Within seven days after the day on which the
Tribunal receives the report, the Tribunal must send
an acknowledgement of receipt to the parties.
35. Within 30 days after the day on which the
report is served, the applicant must
(a) indicate to the Tribunal whether they wish to
proceed by way of oral hearing or by way of written submissions; and
(b) file any additional submissions in relation to
the report with the Tribunal.
différente son adresse postale, ainsi que soit son
numéro de téléphone ou télécopieur, soit son
adresse électronique;
d) les motifs de la demande, lesquels ne peuvent,
aux termes du paragraphe 18(1) de la Loi sur les
sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire, comporter les
éléments visés à ce paragraphe, ainsi que tout
document à l’appui;
e) la langue officielle qu’il souhaite utiliser pour
cette instance;
f) une copie du procès-verbal établi par l’Agence
canadienne d’inspection des aliments, Santé
Canada ou l’Agence des services frontaliers du
Canada qui fait l’objet de la contestation, dans son
intégralité.
32. (1) La Commission statue sur l’admissibilité
de la demande dans les soixante jours suivant l’envoi
de l’accusé de réception aux parties, puis transmet sa
décision aux parties par écrit sans délai.
Admissibilité
de la demande
(2) Pour statuer sur l’admissibilité, elle tient
compte de tout facteur pertinent, notamment :
a) du fait que le ministre ou son délégataire autorisé s’est conformé ou non aux exigences de l’article 30;
b) du fait que le demandeur s’est conformé ou non
aux exigences de l’article 31.
Facteurs pris en
compte
33. Dans les trente jours suivant la date de la décision de la Commission portant que la demande est
admissible, le ministre ou son délégataire autorisé :
a) notifie au demandeur un rapport qui contient
tous les renseignements relatifs à la violation ainsi
que tout document à l’appui et, le cas échéant, une
confirmation écrite du refus du ministre de transiger à la suite d’une demande faite aux termes de
l’alinéa 9(2)a) de la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et
d’agroalimentaire;
b) dépose le rapport, ainsi que tout document à
l’appui et, s’il y a lieu, la confirmation du refus
visé à l’alinéa a), auprès de la Commission,
accompagnés de la preuve de leur notification au
demandeur.
Rapport du
ministre
34. Dans les sept jours suivant la réception du rapport, la Commission fait parvenir un accusé de réception aux parties.
35. Dans les trente jours suivant la date de notification du rapport, le demandeur :
a) indique à la Commission s’il souhaite une audience en personne ou sur pièces;
b) dépose ses observations supplémentaires à
l’égard du rapport, le cas échéant, auprès de la
Commission.
Accusé de
réception
Observations
supplémentaires
1397
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
No further
submissions
36. No further submissions are to be filed after
(a) the expiry of the time limit for the filing of a
Minister’s report, if it has not been filed by the
Minister or his or her delegated representative in
accordance with rule 33;
(b) the filing of the applicant’s additional submissions in accordance with rule 35; or
(c) the expiry of the time limit set out in rule 35
for the filing of the applicant’s additional submissions, if none has been filed.
Decision or
notice of
hearing
37. The Tribunal must, after the day on which no
further submissions are to be filed in accordance
with rule 36,
(a) if a review is proceeding by way of written
submissions, render a decision based on the documents and exhibits received from the parties; or
(b) if a review is proceeding by way of a hearing,
send a notice of hearing to all parties at least 30
days before the hearing date.
List of
witnesses
38. At least 20 days before the hearing of a matter,
each party must serve on the other party and file with
the Tribunal a list of the witnesses it intends to call,
along with their civic address, mailing address if
different from their civic address and telephone
number.
Failure to
appear
39. If one of the parties does not appear at the
hearing, and if the Tribunal is satisfied that a notice
of the hearing was sent to the most recent address on
file of that party, the Tribunal may grant or dismiss
the request for review, or proceed with the hearing in
the party’s absence and dispose of the review in any
applicable manner referred to in section 14 of the
Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary
Penalties Act.
40. (1) The Tribunal may postpone or adjourn a
hearing on any terms that it considers appropriate.
Postponement
and
adjournment
Delay
Decision after
hearing or later
Decision to be
sent
Application
(2) Any request for a postponement or an adjournment must be made at least 8 days before the hearing
date.
41. The Tribunal may render a decision orally at
the end of a hearing or it may reserve its decision
until a later date.
42. The Tribunal must provide a decision in writing and send a copy of it to all parties without delay.
36. Aucune autre observation écrite ne peut être
déposée après :
a) l’expiration du délai fixé pour déposer le rapport, si celui-ci n’a pas été déposé par le ministre
ou son délégataire autorisé conformément à l’article 33;
b) le dépôt des observations supplémentaires du
demandeur conformément à l’article 35, le cas
échéant;
c) l’expiration du délai prévu à l’article 35 pour le
dépôt par le demandeur d’observations supplémentaires, si ce dernier ne l’a pas fait.
37. Après la date où aucune autre observation
écrite ne peut être déposée aux termes de l’article 36,
la Commission :
a) dans le cas où une audience sur pièce est prévue, rend sa décision en se fondant sur les documents et pièces reçues des parties;
b) dans le cas où une audience, autre qu’une
audience sur pièces, est prévue, envoie un avis
d’audition aux parties au moins trente jours avant
la date de l’audition.
38. Au moins vingt jours avant la date de l’audience, chaque partie notifie à l’autre partie une liste
des témoins qu’elle entend interroger lors de l’audience qui contient leur adresse municipale et, si elle
est différente, leur adresse postale ainsi que leur
numéro de téléphone, et dépose cette liste auprès de
la Commission.
39. Si une partie est absente à une audience, la
Commission peut, si elle est convaincue qu’un avis
d’audition lui a été envoyé à sa dernière adresse figurant au dossier, soit accorder ou rejeter la demande,
soit procéder en l’absence de la partie, et prendre
toute décision applicable visée à l’article 14 de la
Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en
matière d’agriculture et d’agroalimentaire.
Aucun dépôt
d’observations
supplémentaires
40. (1) La Commission peut remettre ou ajourner une audience selon les modalités qu’elle juge
appropriées.
(2) Toute demande de remise ou d’ajournement
doit être faite au moins huit jours avant la date de
l’audition.
41. Au terme de l’audience, la Commission rend
sa décision oralement ou met l’affaire en délibéré.
Remise et
ajournement
42. La Commission consigne sa décision et en
envoie une copie aux parties sans délai.
Communication
de la décision
PART 4
PARTIE 4
REVIEW OF MINISTER’S DECISIONS
RÉVISION DES DÉCISIONS DU MINISTRE
43. This Part applies to all proceedings before
the Tribunal initiated as a result of a request made
in accordance with the Agriculture and Agri-Food
Administrative Monetary Penalties Regulations or
43. La présente partie s’applique aux instances
dont la Commission est saisie en application des
paragraphes 12(2) ou 13(2) de la Loi sur les
sanctions administratives pécuniaires en matière
Décision ou
avis d’audience
Liste des
témoins
Défaut de
comparaître
Délai
Décision
Application
1398
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Regulations Respecting the Pest
Control Products Act and Regulations under subsection 12(2) or paragraph 13(2)(b) of the Agriculture
and Agri-Food Administrative Penalties Act.
d’agriculture et d’agroalimentaire par suite d’une
demande présentée conformément au Règlement sur
les sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire ou au Règlement
sur les sanctions administratives pécuniaires en
matière d’agriculture et d’agroalimentaire (Loi sur
les produits antiparasitaires et ses règlements).
No new
evidence
44. The parties may present new evidence only
with the permission of the Tribunal.
Aucun nouvel
élément de
preuve
Acknowledgement of receipt
45. Within seven days after the day on which the
Tribunal receives a request referred to in rule 43, the
Tribunal must send
(a) an acknowledgement of receipt of the request
for review to the applicant; and
(b) an acknowledgement of receipt of the request,
along with a copy of the applicant’s request for
review, to the competent minister in relation to the
violation or his or her delegated representative.
Tribunal file
46. Within 15 days after the day on which the
acknowledgement of receipt is sent, the Minister or
his or her delegated representative must file with
the Tribunal proof that the Minister’s decision that
is subject to the review has been served on the
applicant.
47. Within 15 days after the day on which a
request referred to in rule 43 is made, unless the following information is already contained in the applicant’s request for review, the applicant must file with
the Tribunal an addendum containing the following
information:
(a) the applicant’s full name, civic address, mailing address if different from their civic address
and at least one of their telephone number, fax
number and email address;
(b) if the applicant is represented by a representative, written authority from the applicant for the
representative to so act, as well as the representative’s full name, civic address, mailing address if
different from their civic address and at least one
of their telephone number, fax number and email
address;
(c) if the applicant is represented by legal counsel,
their full name, civic address, mailing address if
different from their civic address and at least one
or more of their telephone number, fax number
and email address;
(d) the applicant’s reasons to vary or set aside the
Minister’s decision;
(e) the applicant’s choice of official language for
the proceeding;
(f) a copy of the Minister’s decision, including any
reasons; and
(g) a complete copy of the notice of violation
issued by the Canadian Food Inspection Agency,
Health Canada or by the Canada Border Services
Agency that is being challenged.
44. Les parties ne peuvent présenter de nouveaux
éléments de preuve qu’avec la permission de la
Commission.
45. Dans les sept jours suivant la réception de la
demande visée à l’article 43, la Commission fait
parvenir :
a) au demandeur un accusé de réception de la
demande;
b) au ministre compétent à l’égard de la violation
pour laquelle le procès-verbal en cause a été établi, ou à son délégataire autorisé, un accusé de
réception de la demande ainsi qu’une copie de
celle-ci.
46. Dans les quinze jours suivant l’envoi de l’accusé de réception, le ministre ou son délégataire
autorisé dépose auprès de la Commission la preuve
de la notification au demandeur de la décision du
ministre qui est en cause.
47. Dans les quinze jours suivant la présentation
de la demande visée à l’article 43, à moins que celleci ne contienne déjà les éléments ci-après, le demandeur dépose auprès de la Commission un addenda
qui contient :
a) son nom au complet, son adresse municipale et,
si elle est différente son adresse postale, ainsi que
soit son numéro de téléphone ou de télécopieur,
soit son adresse électronique;
b) le cas échéant, le nom au complet de la personne qui le représente, le document portant autorisation, son adresse municipale et, si elle est différente son adresse postale, ainsi que soit son
numéro de téléphone ou de télécopieur, soit son
adresse électronique;
c) le cas échéant, le nom au complet de son avocat, son adresse municipale et, si elle est différente son adresse postale, ainsi que soit son
numéro de téléphone ou télécopieur, soit son
adresse électronique;
d) les motifs pour lesquels il demande que la décision du ministre soit modifiée ou annulée;
e) la langue officielle qu’il souhaite utiliser pour
cette instance;
f) une copie de la décision du ministre et, le cas
échéant, des motifs de la décision;
g) une copie du procès-verbal établi par l’Agence
canadienne d’inspection des aliments, Santé
Canada ou l’Agence des services frontaliers du
Canada qui est en cause, dans son intégralité.
Addenda
Addendum
Accusé de
réception par la
Commission
Dossier de la
Commission
1399
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Decision on
admissibility
Grounds to
consider
Documents
relating to the
decision
Acknowledgement of receipt
Request for oral
hearing and
additional
reasons
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
48. (1) The Tribunal must make a decision on
the admissibility of the request for review within
60 days after the day on which the acknowledgement of receipt of a request is sent to the parties, and
send that decision to the parties in writing without
delay.
(2) The Tribunal must, in coming to its decision
on admissibility, consider any relevant factor, including whether
(a) the Minister or his or her delegated representative has complied with rule 46; and
(b) the applicant has complied with all of the requirements of rule 47.
49. The Minister or his or her delegated representative must, within 30 days after the day on which the
Tribunal decides that the request for review is
admissible,
(a) serve on the applicant a certified copy of all
documents or exhibits relevant to the request for
review that are in the possession of the Minister
whose decision is subject to the review;
(b) file with the Tribunal the certified copy of all
documents or exhibits relevant to the request for
review that are in the possession of the Minister
whose decision is subject to the review along with
proof that the documents were served on the
applicant and any written confirmation of the
Minister’s refusal to enter into a compliance
agreement pursuant to a request made under paragraph 9(2)(a) of the Agriculture and Agri-Food
Administrative Monetary Penalties Act; and
(c) if there are any documents or exhibits that cannot be reproduced,
(i) serve on the applicant a notice of filing containing a list of the documents or exhibits that
cannot be reproduced, along with the reasons
why they cannot be reproduced; and
(ii) file the original documents or exhibits with
the Tribunal along with proof that the notice
of filing and reasons were served on the
applicant.
50. Within seven days after the day on which
documents or exhibits were filed in accordance with
rule 49, the Tribunal must send an acknowledgement
of receipt of the material to the parties.
51. Within 30 days after the day on which the
documents or exhibits that are in the possession of
the Minister are filed in accordance with rule 49, the
applicant must
(a) indicate to the Tribunal whether they wish to
proceed by way of oral hearing or by way of written submissions; and
(b) file any additional reasons in response to the
documents and exhibits filed by the Minister or
his or her delegated representative with the
Tribunal.
48. (1) La Commission statue sur l’admissibilité
de la demande dans les soixante jours suivant l’envoi
de l’accusé de réception aux parties, puis transmet sa
décision aux parties par écrit sans délai.
Admissibilité
de la demande
(2) Pour statuer sur l’admissibilité, elle tient
compte de tout facteur pertinent, notamment :
a) du fait que le ministre ou son délégataire autorisé s’est conformé à l’article 46;
b) du fait que le demandeur s’est conformé ou non
aux exigences de l’article 47.
Facteurs pris en
compte
49. Dans les trente jours suivant la date de la
réception de la décision de la Commission portant
que la demande est admissible, le ministre ou son
délégataire autorisé :
a) notifie au demandeur une copie certifiée
conforme de tous les documents et pièces pertinents relatifs à la demande, qui sont en la possession du ministre dont la décision fait l’objet de la
demande;
b) dépose auprès de la Commission une copie
certifiée conforme de tous les documents et pièces
pertinents relatifs à la demande qui sont en la
possession du ministre dont la décision fait l’objet
de la demande, ainsi que la preuve de sa notification au demandeur et, le cas échéant, une confirmation écrite du refus du ministre de transiger
à la suite d’une demande faite aux termes de l’alinéa 9(2)a) de la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et
d’agroalimentaire;
c) dans le cas des documents et des pièces qui ne
se prêtent pas à la reproduction :
(i) notifie au demandeur le dépôt de ces documents et pièces en énumérant ceux qui sont en
cause ainsi que les raisons pour lesquelles ils ne
s’y prêtent pas,
(ii) dépose auprès de la Commission les documents et pièces en cause, accompagnés de la
preuve de la notification du dépôt et des raisons
au demandeur.
50. Dans les sept jours suivant le dépôt des documents ou pièces visés à l’article 49, la Commission
fait parvenir aux parties un accusé de réception de
ceux-ci.
51. Dans les trente jours suivant le dépôt, conformément à l’article 49, des documents ou pièces qui
étaient en la possession du ministre, le demandeur :
a) indique à la Commission s’il souhaite une
audience en personne ou sur pièces;
b) dépose auprès de la Commission ses motifs
supplémentaires en lien avec les documents ou
pièces déposés par le ministre ou son délégataire
autorisé, le cas échéant.
Documents à
transmettre
Accusé de
réception
Demande
d’audition et
motifs
supplémentaires
1400
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
No further
reasons
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
52. No further reasons can be filed after
(a) the expiry of the time limit for the filing of the
Minister’s documents or exhibits by the Minister
or his or her delegated representative in accordance with rule 49, if they have not been filed;
(b) the filing of the applicant’s additional reasons
in accordance with rule 51; or
(c) the expiry of the time limit for the filing of the
applicant’s additional reasons in accordance with
rule 51, if none has been filed.
Decision or
notice of
hearing
53. The Tribunal must, after the day on which no
further reasons are to be filed in accordance with
rule 52,
(a) if a review is proceeding by way of written
submissions, render a decision based on the documents or exhibits received from the parties; or
(b) if a review is proceeding by way of oral hearing, send a notice of hearing to all parties at least
30 days before the hearing date.
Failure to
appear
54. If one of the parties does not appear at the
hearing, and if the Tribunal is satisfied that a notice
of the hearing was sent to the most recent address on
file of that party, the Tribunal may grant or dismiss
the request for review, or proceed with the hearing in
the party’s absence and dispose of the review in any
manner referred to in section 14 of the Agriculture
and Agri-Food Administrative Monetary Penalties
Act.
55. (1) The Tribunal may postpone or adjourn a
hearing on any terms that it considers appropriate.
Postponements
and
adjournments
Delay
Decisions after
hearing or later
Decision to be
sent without
delay
Registration
1
SOR/99-451
(2) Any request for a postponement or an adjournment must be made at least 8 days before the hearing
date.
56. The Tribunal may render a decision orally at
the end of a hearing or it may reserve its decision
until a later date.
57. The Tribunal must provide a decision in writing and send a copy of it to all parties without delay.
52. Aucun motif supplémentaire ne peut être déposé après :
a) l’expiration du délai fixé pour déposer les documents ou pièces, si ceux-ci n’ont pas été déposés
par le ministre ou son délégataire autorisé conformément à l’article 49;
b) le dépôt des motifs supplémentaires du demandeur conformément à l’article 51, le cas échéant;
c) l’expiration du délai prévu à l’article 51 pour le
dépôt par le demandeur de motifs supplémentaires, si ce dernier ne l’a pas fait.
53. Après la date où aucun motif supplémentaire
ne peut plus être déposé aux termes de l’article 52, la
Commission :
a) dans le cas où une audience sur pièce est prévue, rend sa décision en se fondant sur les documents et pièces reçus des parties;
b) dans le cas où une audience, autre qu’une
audience sur pièces, est prévue, envoie un avis
d’audition aux parties au moins trente jours avant
la date de l’audition.
54. Si une partie est absente à une audience, la
Commission peut, si elle est convaincue qu’un avis
d’audition lui a été envoyé à sa dernière adresse figurant au dossier, soit accorder ou rejeter la demande,
soit procéder en l’absence de la partie et prendre
toute décision applicable visée à l’article 14 de la
Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en
matière d’agriculture et d’agroalimentaire.
Aucun dépôt de
motifs
supplémentaires
55. (1) La Commission peut remettre ou ajourner
une audience selon les modalités qu’elle juge
appropriées.
(2) Toute demande de remise ou d’ajournement
doit être faite au moins huit jours avant la date de
l’audition.
56. Au terme de l’audience, la Commission rend
sa décision oralement ou met l’affaire en délibéré.
Remise et
ajournement
57. La Commission consigne sa décision et en
envoie une copie aux parties sans délai.
Communication
de la décision
REPEAL
ABROGATION
58. The Rules of the Review Tribunal (Agriculture and Agri-Food)11 are repealed.
58. Les Règles de la Commission de révision
(agriculture et agroalimentaire)11 sont abrogées.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
59. These Rules come into force on the day on
which they are registered.
59. Les présentes règles entrent en vigueur à la
date de leur enregistrement.
Décision ou
avis d’audience
Défaut de
comparaître
Délai
Décision
Enregistrement
1
DORS/99-451
1401
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Rules.)
(Ce résumé ne fait pas partie des Règles.)
Issues
Enjeux
The Canada Agricultural Review Tribunal’s (the Tribunal) previous rules of procedure [Rules of the Tribunal (Agriculture and
Agri-Food) SOR/99-451 (the Old Rules)] had become inadequate
and contained several gaps. The Old Rules, enacted in 1999, no
longer served the needs of the Tribunal, which has taken the role of
a quasi-judicial body of first instance (that is, a body hearing cases
on the facts and evidence). The Old Rules had been designed when
the Tribunal acted as the body that reviewed the decisions of the
Board of Arbitration (simply checking the reasoning of the Board),
these Rules never fully contemplated first instance matters, such as
the weighing of evidence and the calling of witnesses. By enacting
the Rules of the Review Tribunal (Canada Agricultural Review Tribunal) [the New Rules], the procedural gaps have been filled and
new clarity regarding Tribunal procedures have been set out for the
benefit of parties appearing before the Tribunal.
Les anciennes règles de procédure de la Commission de révision
agricole du Canada (la Commission) [Règles de la Commission
(Agriculture et Agroalimentaire) DORS/99-451 (les anciennes
règles)] étaient devenues inadéquates et comportaient plusieurs
lacunes. Promulguées en 1999, les anciennes règles ne répondaient
plus aux besoins de la Commission, qui assume les fonctions d’un
tribunal quasi judiciaire de première instance (à savoir un organe
chargé de trancher des affaires en se fondant sur les faits et les
éléments de preuve qui lui sont soumis). Comme elles ont été
conçues à l’époque où la Commission était chargée d’examiner les
décisions rendues par le Conseil d’arbitrage (c’est-à-dire de simplement vérifier le raisonnement suivi par le Conseil), ces règles
n’ont jamais véritablement envisagé l’examen d’affaires en première instance, lesquelles exigent notamment l’examen d’éléments
de preuve et la convocation de témoins. La promulgation des
Règles de la Commission de révision (Commission de révision
agricole du Canada) [les nouvelles règles] a permis de combler les
lacunes et de clarifier les procédures de la Commission au bénéfice
des parties appelées à se présenter devant elle.
La complexité des affaires soumises à l’attention de la Commission s’est accrue à mesure qu’ont augmenté les montants des sanctions administratives pécuniaires (SAP) en matière d’agriculture et
d’agroalimentaire. Cela a eu pour effet d’augmenter le nombre de
demandeurs représentés par avocat, le nombre de requêtes entendues et le nombre de témoins convoqués. La complexité des questions juridiques s’est donc accrue en conséquence. Malheureusement, comme les anciennes règles ne tenaient pas compte de ce
genre d’interventions, la Commission a dû créer de nouvelles
règles au fur et à mesure des besoins, de sorte que des affaires se
sont enlisées et que des parties ont pu stratégiquement étirer les
procédures de façon à éviter de payer la pénalité.
Les anciennes règles ne permettaient donc pas à la Commission
d’informer convenablement les parties, à savoir le demandeur (un
particulier ou une société) et le défendeur (un organisme du gouvernement), de ses attentes à leur égard par rapport à l’assignation
des témoins ou du dépôt de renseignements supplémentaires pour
le bon déroulement d’une affaire. Cela a donné lieu à des retards
considérables dans l’administration des causes et a obligé la Commission à recourir à son pouvoir discrétionnaire afin de combler
bon nombre des lacunes non abordées par les avis de pratique délivrés aux intervenants.
De surcroît, cet assemblage disparate de pratiques procédurales
et leur application non uniforme d’une affaire à l’autre ont semé la
confusion chez les parties et portaient le risque de donner lieu à des
demandes de contrôle judiciaire auprès de la Cour d’appel
fédérale.
As the amounts of the agriculture and agri-food administrative
monetary penalties (AMPs) have increased, the complexity of the
procedures brought before the Tribunal have also kept pace. This
has meant that more applicants are represented by legal counsel;
more motions are being heard; more witnesses are being called;
and the complexities of the legal questions being addressed have
increased proportionately. Unfortunately, because the Old Rules
did not take these kinds of interventions into account, the Tribunal
had to develop these Rules on an ad hoc basis, causing delays in
cases before the Tribunal, while allowing parties the possibility of
strategically stalling procedures in order to avoid having to pay the
fine.
In the past, the Old Rules also did a poor job of informing the
parties (the applicant [an individual or business] and the respondent
[a government agency]) before the Tribunal of what was expected
of them to present their case, whether this included making motions
to subpoena witnesses or filing additional information in order to
adequately support a case. This led to significant delays in the
administration of cases and forced the Tribunal to use its discretionary powers to fill in many of the gaps that were not covered in
practice notes issued to stakeholders.
Moreover, the patchwork of procedural practices and their application created inconsistently across cases, leaving parties confused
and the Tribunal open to potential actions in judicial review before
the Federal Court of Appeal.
Background
Contexte
The Canada Agricultural Review Tribunal, as it exists now, was
established in 1983, as a reviewer of decisions made by the Board
of Arbitration, a regulatory board for fruit and vegetable vendors,
and as of 1997, as a reviewer of warnings and monetary fines
issued on behalf of the Minister of Agriculture and Agri-Food, and
later by the Minister of Health. These fines are currently issued by
three agencies: the Canadian Food Inspection Agency (CFIA), the
La Commission de révision agricole du Canada existe sous sa
forme actuelle depuis 1983, année où elle a été établie afin d’examiner les décisions rendues par le Conseil d’arbitrage, lequel était
chargé de réglementer les activités des fournisseurs de fruits et de
légumes. Depuis 1997, elle est l’organe responsable de l’examen
des sanctions pécuniaires et des avertissements délivrés pour le
compte du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et, de
1402
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
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Canada Border Services Agency (CBSA) and the Pest Management Regulatory Agency (PMRA) of Health Canada. These monetary fines or warnings are issued as notices of violation (NOVs)
and are defined in greater detail within the Canada Agricultural
Products Act, as well as the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Act and its associated regulations. This
group of legislation and policy is called the Administrative Monetary Penalties Regime (AMPs Regime) and is used by inspectors
and employees of the various agencies to correct behaviour that
may put human, plant or animal health at risk, whether that involves
stopping the import of certain foods from abroad, or ensuring that
an animal is traceable from farm to table. Usually NOVs are given
out by inspectors when people or businesses break these rules. It is
important to note that the AMPs Regime operates within the civil
sphere of the law, rather than the criminal sphere and, therefore,
NOVs are more like traffic violations, than a criminal act, like driving while impaired.
façon plus récente, celui du ministre de la Santé. À l’heure actuelle,
l’imposition de ces sanctions relève de trois organismes : l’Agence
canadienne d’inspection des aliments (ACIA), l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et l’Agence de réglementation
de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada. Ces sanctions
administratives pécuniaires (SAP) ou ces avertissements prennent
la forme d’avis de violation et sont définis de façon plus précise
dans la Loi sur les produits agricoles au Canada, de même que
dans la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire et ses règlements d’application.
Cet ensemble de dispositions législatives et de politiques compose
le régime des SAP, utilisé par les inspecteurs et les employés de
divers organismes afin de corriger des comportements posant des
risques pour la santé des humains, des végétaux ou des animaux,
que ce soit en mettant fin à l’importation de certains aliments provenant de l’étranger ou en veillant à la traçabilité d’un animal de la
ferme à l’assiette. En règle générale, les inspecteurs délivrent des
avis de violation aux particuliers ou aux sociétés qui enfreignent
les règles. Il convient de souligner que le régime des SAP relève du
domaine non pas criminel, mais civil, de sorte que les actes visés
par les avis de violation s’apparentent davantage à des délits de la
route plutôt qu’à des actes criminels comme la conduite en état
d’ébriété.
The Old Rules, drafted more than 15 years ago, came into force
in 1999 and had become outdated because the Tribunal’s mandate
has shifted to exclusively reviewing AMPs violations. As its name
implies, the Tribunal was designed primarily to review decisions of
the Board of Arbitration, rather than performing first instance
reviews from applicants (the people and businesses that receive
NOVs) that are based upon facts and evidence. As the Tribunal’s
mandate has changed, the AMPs Regime has also changed over the
last 10 to 15 years. The maximum amounts of NOVs issued were
increased from $5,000 to $15,000, which dramatically increased
the number of people seeking reviews, while making legal representation a viable option where it would have been uneconomical
before. More parties seeking legal representation has also meant
that the kinds of questions relating to evidence and the kinds of
legal questions raised have also become much more complex. As
maximum fines are now set to increase from $15,000 to $25,000,
under proposed legislation currently before Parliament, it is
believed that this trend will continue.
Les anciennes règles, rédigées il y a plus de 15 ans, sont entrées
en vigueur en 1999 et sont devenues désuètes à mesure que le mandat de la Commission a évolué vers la fonction exclusive d’examen
des violations donnant lieu à des SAP. Comme son nom l’indique,
la Commission était conçue principalement pour réviser les décisions du Conseil d’arbitrage plutôt qu’à procéder à des examens de
première instance présentés par des demandeurs (les particuliers et
les sociétés qui reçoivent des avis de violation) en se fondant sur
les faits et les éléments de preuve qui lui sont soumis. Au cours
des 10 ou 15 dernières années, le régime des SAP a évolué avec le
mandat de la Commission. Le montant maximal des SAP est passé
de 5 000 $ à 15 000 $; cela a eu pour effet d’accroître considérablement le nombre de personnes demandant une révision, et a fait du
recours aux services d’un avocat une option économiquement
viable, ce qui n’était pas le cas précédemment. Comme un plus
grand nombre de parties cherchent à être représentées par un avocat, les questions d’ordre juridique, notamment celles liées aux
éléments de preuve, sont devenues de plus en plus complexes. On
s’attend à ce que cette tendance se poursuive, étant donné que le
montant maximal des sanctions risque de passer de 15 000 $ à
25 000 $ en vertu d’un projet de loi qui est devant le Parlement à
l’heure actuelle.
Un autre changement important pour la Commission a été la
délégation à l’ASFC des pouvoirs d’inspection de l’ACIA dans les
aéroports (et bientôt, dans les postes frontaliers). À présent, les
passagers aériens rentrant au Canada sont également passibles de
SAP pouvant aller de 500 $ à 1 300 $ s’ils omettent de déclarer des
produits alimentaires provenant de l’étranger. Comme le montant
de ces SAP est considérable, mais n’est pas suffisamment élevé
pour justifier le recours à un avocat, la Commission a également dû
adapter ses pratiques et fournir des instructions aux demandeurs
qui, la plupart du temps, se représentent eux-mêmes, et peuvent
avoir un faible niveau de connaissance juridique ou certaines
lacunes sur le plan de la communication dans les deux langues officielles. À cette fin, la Commission a élaboré de nombreuses instructions relatives à ses pratiques et a créé un guide à l’intention
des plaideurs non représentés, même si, bien souvent, une intervention importante du greffe de la Commission a été requise dans le
cadre de telles affaires.
Another major change affecting the Tribunal was the delegation
of inspection powers to the CBSA from the CFIA at airports (with
border crossings set to begin in the near future). This has meant
that air travelers coming back to Canada are also subject to AMPs
ranging from $500 to $1,300, for individuals, should they fail to
declare any food products that they may have on their person from
abroad. As these AMPs represent a significant penalty, but one not
so significant to justify seeking legal advice, the Tribunal has also
had to adapt its practices and provide added instruction to applicants that are most often self-represented and who may have low
levels of literacy or communication skills in either official language. To this effect, the Tribunal has produced numerous practice
directions and developed a guide for self-represented litigants,
although significant intervention on the part of the registry of the
Tribunal has often been required in these cases.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
With respect to the composition of the Tribunal, it is a relatively
small organization, with one full-time decision-maker (decides
cases, acts somewhat like a judge and is the Tribunal’s chairperson), one part-time decision-maker, an articling student, a senior registry officer (a person that handles all of the communications, documents, scheduling, submissions, etc., related to a case)
and an administrative coordinator, as well as occasional student
interns.
La Commission est une organisation relativement petite et se
compose d’un décideur à temps plein (qui tranche les affaires,
assume en quelque sorte le rôle d’un juge et qui est le président de
la Commission), d’un décideur à temps partiel, d’un stagiaire en
droit, d’un agent principal du greffe (personne qui traite toutes les
communications, ainsi que tous les documents, calendriers,
mémoires ou autres liés à une affaire) et d’un coordonnateur administratif, ainsi que de stagiaires occasionnels.
Objectives
Objectifs
The primary objective of the New Rules is formalizing some
specific areas of difficulty encountered by the Tribunal. By setting
out these issues and their proposed solutions into a public document, access to the rules is universal and they may be applied consistently across all hearings before the Tribunal, rather than having
decision-makers use their discretionary authority.
The Tribunal has sought to ensure that its expectations as they
relate to the parties and their receivables are explicit and clear. One
of the most prevalent causes of delay at the Tribunal arises because
of uncertainty as to Tribunal procedure, and because of last minute
requests for extension of time limits.
The objective of this package is to protect and clarify the procedural rights of parties appearing before the Tribunal and to permit
the Tribunal to apply these clarified rules in a manner leading to
fairer, more expeditious and more cost-effective hearings of the
cases coming before it.
L’objectif principal des nouvelles règles consiste à régler en
bonne et due forme certaines difficultés avec lesquelles la Commission était aux prises. Le fait d’énoncer les problèmes et les
solutions proposées dans un document public assurera un accès
universel aux règles et permettra aux décideurs de les appliquer
uniformément dans le cadre de toutes les audiences plutôt que de
devoir recourir à leur pouvoir discrétionnaire.
La Commission cherche à faire en sorte que ses attentes à l’égard
des parties et de leurs clients soient claires et explicites. L’incertitude entourant la procédure et les demandes de prolongation de
délai, présentées à la dernière minute, figurent parmi les principales sources de retards à la Commission.
Le présent document a pour but de protéger et de préciser les
droits procéduraux des parties se présentant devant la Commission
et de permettre à cette dernière d’appliquer ces règles clarifiées
afin de tenir des audiences plus équitables, plus expéditives et plus
efficientes.
Description
Description
The following is a description of the regulatory changes.
The Rules of the Review Tribunal (Canada Agricultural Review
Tribunal) [the New Rules] are, as the name suggests, a set of
ground rules for interactions between the parties, the Tribunal and
each other. The Rules go into much greater detail as to how these
interactions will take place, what deadlines will be imposed, as
well as establishing policies on official languages and very basic
rules of civil procedure that will apply during proceedings before
the Tribunal.
In order to better address the fact that the work of the Tribunal
has moved from reviewing decisions of the Board of Arbitration to
primarily reviewing decisions by applicants who receive NOVs,
the Tribunal has proceeded to fill in many of the gaps that had previously existed in the Old Rules. There was clarification given as to
what types of interpretation services would be offered by the Tribunal and within what timelines parties should request these services.
Additional rules have been elaborated for the use of affidavit evidence, for the provision of required personal and contact information, as well as for the clear delineation of firmer due dates for
submissions. The rules surrounding the procedure for hearings
have been greatly amended in order to ensure that all parties have
adequate time to prepare for the hearing.
What is notably different with the New Rules, compared to the
Old Rules, concerns the level of detail used for areas where there
has been confusion among the parties about Tribunal practices, as
well as in formalizing fixed deadlines for the submission of documents and requests prior to oral hearings. As a result, the New
Rules allow flexibility for the Tribunal to set an agenda, particularly in cases where constitutional or other larger administrative
Voici une description des modifications apportées à la
réglementation.
Les nouvelles Règles de la Commission de révision (Commission de révision agricole du Canada) [les nouvelles règles] sont,
comme le nom l’indique, un ensemble de règles de base régissant
les rapports des parties entre elles et des parties avec la Commission. Les Règles fournissent beaucoup plus de détails sur la manière
dont ces rapports doivent avoir lieu et fixent les délais à respecter
en plus d’instaurer des politiques en matière de langues officielles
et des règles très fondamentales de procédure civile qui s’appliqueront dans le cadre des délibérations devant la Commission.
Afin de mieux refléter la réorientation du mandat de la Commission, qui consiste désormais à examiner les décisions prises relativement à des demandeurs ayant reçu un avis de violation plutôt
qu’à réviser les décisions rendues par le Conseil d’arbitrage, la
Commission a comblé un bon nombre de lacunes découlant des
anciennes règles. Des précisions ont été fournies au sujet des types
de service d’interprétation que la Commission est en mesure d’offrir et des délais connexes. D’autres règles ont été élaborées sur
l’utilisation d’affidavits, sur les coordonnées et les renseignements
personnels nécessaires et sur l’établissement de délais fermes pour
la présentation des soumissions. Les règles visant la procédure sur
la tenue des audiences ont été considérablement modifiées pour
s’assurer que toutes les parties disposent du temps nécessaire en
vue de se préparer pour l’audience.
La principale amélioration par rapport aux anciennes règles,
c’est que les nouvelles règles permettent d’éclaircir certaines pratiques de la Commission qui étaient nébuleuses pour les parties en
plus d’établir des délais fixes pour la présentation des documents et
des demandes avant une audience. Elles permettent ainsi à la Commission d’établir l’ordre du jour, surtout dans les cas où des questions d’ordre constitutionnel ou d’autres questions de nature
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
questions can cause difficulty in administrating the case. There is
also a notable addition allowing for the use of teleconferencing and
videoconferencing technologies, when available, in order to make
the Tribunal available to remote parts of the country, that may not
be on the list of the Governor in Council appointed locations.
These changes will help reduce the backlog of cases outstanding
and allow the Tribunal to be more responsive to certain types of
cases that may have a tendency to get stalled (particularly in situations where the party requesting the review has a significant number of cases before the Tribunal).
administrative importantes peuvent rendre la gestion de l’instance
plus difficile. Un autre changement important est celui permettant
le recours à la téléconférence et à la vidéoconférence de manière à
faciliter l’accès à la Commission aux régions plus éloignées du
pays, qui ne sont peut-être pas sur la liste des lieux désignés par le
gouverneur en conseil. Ces modifications vont contribuer à la
réduction de l’arriéré d’affaires en instance et permettre à la Commission d’être plus attentive à certains types de cas ayant tendance
à traîner en longueur (plus particulièrement celles où la révision a
été demandée par une partie ayant un grand nombre de dossiers en
cours d’instance devant la Commission).
Equally important in these New Rules is the significant gap they
fill by setting out what documents are expected from the parties
and within what time frame. A significant amount of the registry’s
time was being spent requesting additional information from parties. This has been streamlined by the addition of rules that not only
explain what information must be included in an applicant’s request
to have their NOV reviewed, or shortly thereafter, but also by setting out the timelines that the agency will have to provide additional information and the subsequent response that the applicant is
allowed to make to the agency’s formal report. Getting closer to the
hearing, the New Rules establish fixed timelines for the use and
cross-examination of affidavit evidence, for the calling of witnesses, for requests for adjournments or for the submission of additional information. These additional rules will bring greater clarity
to the process and will ensure that there will be fewer surprises on
the day of the hearing.
In conclusion, the relative patchwork of procedural rules is now
significantly ameliorated with the coming into force of the New
Rules, which will allow for more consistent decision-making by
the Tribunal’s members, while also helping the parties to communicate with each other and with the Tribunal more effectively.
Through this better communication, applications for judicial
review will be expected to occur less frequently.
Il est aussi important de souligner que les nouvelles règles
comblent une lacune importante en indiquant clairement les documents que les parties doivent fournir, de même que le moment où
ils doivent être soumis. Le greffe consacrait beaucoup de temps à
demander aux parties de fournir des renseignements supplémentaires. Ce processus est simplifié par l’ajout de règles qui expliquent
non seulement quels renseignements doivent être fournis dans la
demande de révision d’un avis de violation, mais établissent les
délais dont disposera l’agence pour soumettre d’autres renseignements de même que le contenu de la réponse que les demandeurs
peuvent fournir au rapport officiel de l’agence. À l’approche de la
date d’audience, les nouvelles règles fixent les délais relatifs à
l’utilisation et du contre-interrogatoire sur affidavit, à la convocation de témoins, aux demandes d’ajournement et à la présentation
de renseignements supplémentaires. Ces règles additionnelles vont
clarifier le processus et réduire les surprises le jour de l’audience.
En conclusion, un assemblage disparate de règles procédurales
est sensiblement amélioré par l’entrée en vigueur des nouvelles
règles, permettant ainsi une meilleure cohérence dans les décisions
rendues par les décideurs tout en aidant les parties à communiquer
plus efficacement entre elles et avec la Commission. De meilleures
communications devraient avoir pour effet de rendre moins fréquent le nombre de demandes de contrôle judiciaire.
Consultation
Consultation
The Tribunal consulted informally with agency stakeholders and
received feedback from them. The suggestions received by the Tribunal from these stakeholders were considered in the drafting of
the New Rules.
La Commission a consulté des intervenants des différentes
agences de façon non officielle et reçu des commentaires de leur
part. Les suggestions que ces intervenants ont formulées à l’intention de la Commission ont été prises en considération lors de la
rédaction des nouvelles règles.
Results of prepublication
Résultats de la consultation préalable à la publication
The Tribunal methodically sought comments and feedback from
all stakeholders with respect to the Rules of the Review Tribunal
(Canada Agricultural Review Tribunal) [the New Rules]. Firstly,
the Tribunal’s New Rules were published in the Canada Gazette,
Part I, on October 18, 2014, and were open for comment until
November 17, 2014. The Tribunal also sent copies of the New
Rules to all parties appearing before it during the previous year.
In addition, it sent copies of the New Rules to all legal counsel
and representatives appearing before it during the previous year.
Furthermore, the Tribunal used its own Web site’s (cart-crac.gc.ca)
newsfeed to announce the prepublication of the New Rules in the
Canada Gazette, Part I, and solicit comments. Finally, the Tribunal
used social media, specifically, its own Twitter feed, to announce
the prepublication of its New Rules, with a link to the Canada Gazette, Part I, in order to further encourage comments on the proposed changes.
La Commission a méthodiquement sollicité les commentaires
et la rétroaction de tous les intervenants concernant les Règles de
la Commission d’examen (Commission de révision agricole du
Canada) [les nouvelles règles]. Premièrement, les nouvelles règles
de la Commission ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du
Canada le 18 octobre 2014, et les parties intéressées avaient
jusqu’au 17 novembre 2014 pour formuler des commentaires. La
Commission a également fait parvenir une copie des nouvelles
règles à toutes les parties ayant comparu devant elle au cours de
l’année précédente. De plus, elle a fait parvenir une copie des
nouvelles règles à tous les avocats et représentants ayant plaidé
devant la Commission durant l’année précédente. En outre, la
Commission a utilisé le fil de nouvelles de son propre site Web
(cart-crac.gc.ca) pour annoncer la publication préalable de ses nouvelles règles dans la Partie I de la Gazette du Canada et pour solliciter des commentaires. Enfin, la Commission a utilisé les médias
sociaux, plus particulièrement son compte Twitter, pour annoncer
la publication préalable des nouvelles règles en fournissant le lien
vers la Partie I de la Gazette du Canada, afin d’obtenir encore plus
de commentaires sur les modifications proposées.
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From these efforts, the Tribunal received one set of comments
from sources outside the federal government, that being the Food
Processors of Canada. After a careful review of these comments,
the Tribunal has decided to implement one of their proposed changes. In addition, the Tribunal has communicated with the Food Processors of Canada to explain why certain proposed changes were
not implemented.
The Tribunal also received comments from Agency stakeholders. As a result of these comments and the Tribunal’s own review of
the New Rules that were published in the Canada Gazette, Part I,
the Tribunal has also made changes to 10 of the other rules initially
proposed, for greater clarification and for the extension of certain
time limits.
Ces efforts ont porté leurs fruits. La Commission a reçu une
seule série de commentaires provenant de sources en dehors du
gouvernement fédéral, en occurrence, de la part de l’organisme des
fabricants de produits alimentaires du Canada. Après un examen
attentif de ces commentaires, la Commission a décidé de mettre en
œuvre l’un des changements proposés. De plus, la Commission a
communiqué avec l’organisme des fabricants de produits alimentaires du Canada pour leur expliquer pourquoi certaines de leurs
suggestions ne seraient pas mises en vigueur.
La Commission a également reçu des commentaires des agences
gouvernementales. À la suite de ces commentaires, et suivant sa
propre analyse des nouvelles règles, publiés dans la Partie I de la
Gazette du Canada, la Commission a décidé d’apporter des modifications à 10 autres règles initialement proposées. Les changements apportés sont pour clarifier certaines règles et pour prolonger certains délais.
(1)The Food Processors of Canada comments
(1)Commentaires des fabricants de produits alimentaires du
Canada
The first comments received from the Food Processors of Canada pertained to the consultation section of the previous Regulatory Impact Analysis Statement, which accompanied the proposed
Rules of the Review Tribunal (Canada Agricultural Review Tribunal) in the Canada Gazette, Part I. The comment expressed the
feeling that there was a lack of consultation with new stakeholders
(such as the meat industry) affected by the administrative monetary
penalties regime. The Food Processors of Canada also requested
that the New Rules be republished in the Canada Gazette, Part I,
after having taken into account concerns from new stakeholders.
The Tribunal is of the opinion that it has been diligent and has
made all efforts to reach out to its stakeholders. Furthermore, the
Tribunal has examined and considered all the present comments
submitted by the Food Processors of Canada. For those stated reasons, the Tribunal does not feel that republication is a necessary
step.
Les premiers commentaires formulés par les fabricants de produits alimentaires du Canada visaient la section de la consultation
du précédent résumé de l’étude d’impact de la réglementation qui
accompagnait les Règles de la Commission de révision (Commission de révision agricole du Canada), proposées dans la Partie I de
la Gazette du Canada. Ces commentaires laissaient entendre que
les nouveaux intervenants (par exemple l’industrie de transformation de la viande) touchés par le régime des sanctions administratives pécuniaires n’avaient pas été assez consultés. Les fabricants
de produits alimentaires du Canada ont également demandé que les
nouvelles règles soient publiées à nouveau dans la Partie I de la
Gazette du Canada après que les préoccupations des nouveaux
intervenants auront été prises en considération. La Commission est
d’avis qu’elle a fait preuve de diligence et qu’elle a déployé tous
les efforts nécessaires pour informer ses intervenants. En outre,
elle a examiné et pris en considération tous les commentaires présentés par les fabricants de produits alimentaires du Canada. Pour
ces raisons, la Commission estime qu’il n’est pas nécessaire de
procéder à une nouvelle publication.
Le deuxième commentaire présenté par les fabricants de produits alimentaires du Canada portait sur l’article 6 des nouvelles
règles et proposait que les délais soient prorogés uniquement si la
demande est présentée avant l’expiration du délai prévu. La Commission croit que l’article 6 des nouvelles règles, qui reprend simplement l’article 6 des anciennes règles, n’a pas besoin d’être
modifié. La Commission exercera mieux son mandat en conservant
le niveau actuel de discrétion dont elle fait preuve quant à la prorogation des délais.
Le troisième commentaire formulé par les fabricants de produits
alimentaires du Canada vise l’article 13 des nouvelles règles. L’organisme se dit d’accord avec la règle. Par conséquent, ce commentaire ne donne lieu à aucun changement.
Le quatrième commentaire présenté par les fabricants de produits alimentaires du Canada portait sur l’article 16 des nouvelles
règles. L’organisme aimerait que les parties puissent décider du
mode de notification d’un document et du mode d’accusé de réception. Après un examen attentif, la Commission est d’avis que le
mode de notification d’un document exige un niveau de certitude
plus élevé que la méthode suggérée de laisser ce mode de notification aux soins des parties. Par conséquent, la Commission ne croit
pas que ce commentaire nécessite une modification.
The second comment submitted by the Food Processors of Canada was in relation to section 6 of the New Rules. The comment
expressed the idea that time limits should only be extended if the
request is made before their expiration. The Tribunal believes that
section 6 of the New Rules, which simply restates the prior section 6 of the Old Rules, does not require any modification. The
Tribunal’s mandate is better served by maintaining its present level
of discretion with respect to the extension of time limits.
The third comment received from the Food Processors of Canada pertained to section 13 of the New Rules. The comment
expressed agreement with the rule. Consequently, no change is
required as a result of this comment.
The fourth comment submitted by the Food Processors of Canada was with respect to section 16 of the New Rules. The comment
enquired as to whether the parties could instead determine the
means by which the service of documents and acknowledgement
of service would take place. After careful examination, the Tribunal is of the opinion that the manner by which documents are to be
served on parties requires a greater level of certainty than the suggested method of leaving it to the discretion of the parties. Consequently, the Tribunal does not feel that any change is required as
a result of this comment.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
The fifth comment received by the Food Processors of Canada
asked that a provision be added addressing the situation where a
change of ownership takes place during a Tribunal review process.
After careful consideration, the Tribunal does not feel that a
specific rule, addressing such a rare occurrence, is warranted.
Should these situations arise, they will be treated on a case-by-case
basis.
The sixth comment sent by the Food Processors of Canada pertained to section 41 of the New Rules. This comment stated that if
the Tribunal reserves its decision for a later date, it must notify both
parties in writing of the expected date of decision. In practice, the
Tribunal very rarely issues decisions from the bench. Therefore,
this proposed rule would obligate the Tribunal to contact all parties
in writing after virtually every hearing and provide an estimated
time frame for decision, which can vary greatly depending on the
complexity of the case. This would place an additional burden on
the Tribunal’s resources and could potentially delay decisionmakers by adding an additional administrative requirement. For
those reasons the Tribunal does not feel any change is required to
this rule.
The seventh and last comment by the Food Processors of Canada
concerned paragraph 49(c) of the New Rules. The comment asked
that when the Minister is unable to produce documents or exhibits
relevant to the case, that reasons be provided for this failure to produce them. The Tribunal is of the opinion that this comment should
be implemented as it will lead to greater procedural fairness for
applicants appearing before it. As a result, changes were made to
subparagraphs 49(c)(i) and (ii) adding the requirement that the
Minister explain the reasons why relevant documents or exhibits
cannot be reproduced. The Tribunal believes that these changes
address concerns raised by this comment.
Le cinquième commentaire formulé par les fabricants de produits alimentaires du Canada demande l’ajout d’une disposition en
cas de changement de titre de propriété durant un processus de
révision de la Commission. À la suite d’un examen attentif, la
Commission estime qu’il n’y a pas lieu d’imposer une règle particulière pour un cas aussi rare. Si des situations de ce genre se présentent, elles seront traitées au cas par cas.
Le sixième commentaire formulé par les fabricants de produits
alimentaires du Canada porte sur l’article 41 des nouvelles règles.
L’organisme affirme que si la Commission remet sa décision à une
date ultérieure, les deux parties devraient être avisées par écrit de la
date prévue de la décision. En pratique, la Commission rend très
rarement des décisions sur le banc. Par conséquent, la règle proposée obligerait la Commission à communiquer par écrit avec toutes
les parties après pratiquement toutes les audiences et à fournir un
délai prévu pour les décisions, ce qui peut grandement varier en
fonction de la complexité de l’affaire. Cette procédure imposerait
un fardeau supplémentaire aux ressources de la Commission et
pourrait retarder les décisions en imposant une exigence administrative supplémentaire. Pour ces motifs, la Commission estime que
cette modification à la règle n’est pas nécessaire.
Le septième et dernier commentaire formulé par les fabricants
de produits alimentaires du Canada vise l’alinéa 49c) des nouvelles règles. Quand le ministre est incapable de produire des documents ou des pièces se rapportant à l’affaire, les fabricants de produits alimentaires du Canada demandent que des motifs soient
fournis pour expliquer cette incapacité de les produire. La Commission est d’avis que ce commentaire doit se traduire par une
modification, puisqu’il mènera à une plus grande équité procédurale pour les demandeurs se présentant devant la Commission. Par
conséquent, des modifications ont été apportées aux sousalinéas 49c)(i) et (ii) pour ajouter l’obligation pour le ministre
d’expliquer les motifs pour lesquels les pièces ou les documents
pertinents ne peuvent être reproduits. La Commission croit que ces
modifications répondent aux préoccupations soulevées par ce
commentaire.
(2)Changes made for clarification and for the adjustment of time
limits
(2)Modifications visant à clarifier et à modifier les délais
The first change made to the New Rules, for clarification purposes, appears at section 9. The words “dispense the party from”
has been replaced in the English version by the words “release the
party from the obligation of.” The Tribunal believes that the new
wording is more grammatically sound. No changes were made to
the French version of the New Rules, as the appropriate terms were
already being used.
The second change made to the New Rules is to section 30. The
delay for the Minister to file a proof of service and statement has
been extended from 7 days to 15 days. This change was made to
ensure that the Minister be given enough time to file the needed
documents with the Tribunal. The Tribunal believes that this
change will allow the Minister sufficient time to file and, as a
result, avoid the Minister needing to request extensions to file all
needed documents. This change was implemented in both the English and French versions of the New Rules.
Le premier changement visant à préciser les nouvelles règles se
trouve à l’article 9. Dans la version anglaise, l’expression « dispense the party from » a été remplacée par « release the party from
the obligation of ». La Commission estime que la nouvelle formulation est plus juste du point de vue grammatical. Aucun changement n’a été apporté à la version française des nouvelles règles
étant donné que la bonne expression était déjà utilisée.
Le deuxième changement apporté aux nouvelles règles vise l’article 30. Le délai accordé au ministre pour déposer la preuve de la
notification du procès-verbal et la déclaration a été prolongé de 7 à
15 jours. Cette modification vise à assurer que le ministre dispose
du temps voulu pour déposer les documents nécessaires auprès de
la Commission. Celle-ci estime que ce changement donnera au
ministre le temps dont il a besoin pour déposer tous les documents
requis et lui évitera de demander une prolongation. Ce changement
a été apporté aux versions anglaise et française des nouvelles
règles.
Le troisième changement aux nouvelles règles vise à clarifier
l’article 31 en supprimant les mots « or evidence » à l’alinéa d) de
la version anglaise. L’expression « any supporting documents »
rendait déjà le sens de « or evidence ». Par conséquent, cette modification a permis d’éliminer la redondance dans la formulation de
cet article particulier. La version française a subi un changement
The third change to the New Rules, for greater clarity, is at section 31, where the words “or evidence” have been removed at paragraph (d) of the English version of the New Rules. The terms “or
evidence” were already encompassed by the terms “any supporting
documents.” This change therefore eliminated a redundancy in the
wording of that particular section. The equivalent change was
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
made to the corresponding section of the French version of the
New Rules, where the words “ou élément de preuve” were removed
to address the same concerns.
The fourth change to the New Rules, for greater clarity and consistency, is at section 33. In the English version, at paragraphs (a)
and (b), the words “or evidence” were removed to eliminate a perceived redundancy in the language. In the French version, the
words “ou éléments de preuve” were removed for the same reason.
Another change to section 33 occurred at paragraph (a), where the
words “any refusal by the Minister” were replaced by “if applicable, a written confirmation of the Minister’s refusal” in the English version. In the French version, a similar change resulted in the
words “le cas échéant, une confirmation écrite du refus du ministre”
being added. These changes to paragraph (a) of section 33, were
made to clarify the wording, as well as to ensure consistency
between the English and French versions of the New Rules. Lastly,
the final change made to section 33 of the New Rules was at paragraph (b) to clarify the content and to ensure consistency with paragraph (a). In the English version, the words “and, if applicable, the
written confirmation of the refusal set out in paragraph (a)” were
added to ensure consistency with paragraph (a). Similarly, in the
French version, the words “et, s’il y a lieu, la confirmation du refus
visé à l’alinéa a)” were added to ensure consistency with paragraph (a) and to reflect the equivalent change made to the English
version.
The fifth change made to the New Rules, for clarification purposes, was to paragraph 35(a) which added the words “or by way
of written submissions” to the English rule and “en personne ou sur
pièces” to the French version of the rule. These changes were made
to reflect that the rule makes the parties clearly aware of the two
forms of reviews conducted at the Tribunal, namely, reviews by
written submissions only and reviews by way of oral hearing.
The sixth change was to the English version of the New Rules,
at section 40. For clarification purposes, the word “Tribunal” was
capitalized to be consistent with its usage throughout the other sections of the New Rules. No change was necessary in the French
version of this section, as the equivalent word “Commission” was
already capitalized.
A seventh change was made to section 46. The delay for the
Minister to send proof of service of their decision on the parties
was extended from 7 days to 15 days. This change was made in
order to allow the Minister sufficient time to send the proof of service. The Tribunal believes that this change will allow the Minister
sufficient time to file and, as a result, avoid the Minister needing to
request extensions to file the required proof of service with the
Tribunal.
An eighth change to the New Rules was made to paragraphs 49(a) and (b). This change was made for clarification purposes. The words “or exhibits” were added to both subsections of
the English version to be consistent with the rest of the sections of
the New Rules. The equivalent change was made to the French version of the New Rules where the words “et pièces” were added to
both subsections.
A ninth change was made for clarification purposes, once again
to paragraph 49(b). This change clarifies the obligation of the Minister to provide a written confirmation of refusal to enter into a
compliance agreement. This change was implemented in both the
English and French versions of the New Rules.
A tenth and final change was made to the New Rules, this time
to paragraph 51(a), for clarification purposes. This paragraph was
amended by adding the wording “or by way of written submissions” to the English version and “en personne ou sur pièces” to the
équivalent à l’article 31 des nouvelles règles; les mots « ou élément
de preuve » ont été supprimés pour les mêmes raisons.
Le quatrième changement apporté aux nouvelles règles vise à
assurer une plus grande clarté et cohérence à l’article 33. Dans la
version anglaise, aux alinéas a) et b), les mots « or evidence » ont
été supprimés pour éliminer la redondance perçue dans la formulation. Dans la version française, les mots « ou éléments de preuve »
ont été éliminés pour la même raison. L’article 33 a fait l’objet
d’une autre modification à l’alinéa a), où les mots « any refusal by
the Minister » ont été remplacés par « if applicable, a written confirmation of the Minister’s refusal ». Dans la version française, une
modification similaire s’est traduite par l’ajout des mots « le cas
échéant, une confirmation écrite du refus du ministre ». Ces modifications à l’alinéa a) de l’article 33 ont été apportées pour clarifier la formulation ainsi que pour assurer la cohérence entre les
versions anglaise et française des nouvelles règles. Enfin, l’article 33 a fait l’objet d’une dernière modification à l’alinéa b) pour
préciser le contenu et assurer la cohérence avec l’alinéa a). Dans
la version anglaise, les mots « and, if applicable, the written confirmation of the refusal set out in paragraph (a) » ont été ajoutés.
De même, dans la version française, les mots « et, s’il y a lieu, la
confirmation du refus visé à l’alinéa a) » ont été ajoutés pour assurer la cohérence avec l’alinéa a) et pour tenir compte du changement équivalent apporté à la version anglaise.
La cinquième modification apportée aux nouvelles règles visait
à clarifier l’alinéa 35a) en ajoutant les mots « or by way of written
submissions » à la règle anglaise et « en personne ou sur pièces » à
la version française de la règle. Ces modifications ont pour but de
bien informer les parties des deux formes de révisions menées par
la Commission, c’est-à-dire les examens par demandes écrites uniquement ou les examens par audience.
La sixième modification apportée à l’article 40 de la version
anglaise des nouvelles règles visait à mettre la majuscule au mot
« Tribunal » aux fins de clarification, pour respecter l’usage dans le
reste des articles des nouvelles règles. Aucune modification n’a été
nécessaire dans la version française de cet article, puisque l’équivalent, « Commission », portait déjà la majuscule.
Une septième modification a été apportée à l’article 46. Le délai
dont dispose le ministre pour envoyer la preuve de la notification
de sa décision aux parties a été prolongé de 7 à 15 jours. Ce changement vise à donner au ministre le temps nécessaire pour envoyer
la preuve de la notification. La Commission estime que ce changement donnera au ministre le temps voulu pour déposer la preuve de
la notification requise, et lui évitera ainsi de devoir demander des
prolongations.
Les nouvelles règles ont fait l’objet d’une huitième modification
visant les alinéas 49a) et b), et ce, aux fins de clarification. Les
mots « or exhibits » ont été ajoutés aux deux alinéas de la version
anglaise afin d’assurer la cohérence avec le reste des articles des
nouvelles règles. Un changement équivalent a été apporté à la version française des nouvelles règles où les mots « et pièces » ont été
ajoutés aux deux alinéas.
Une neuvième modification visait à clarifier une fois de plus
l’alinéa 49b). Cette modification précise l’obligation pour le
ministre de fournir une confirmation écrite de refus de transiger.
Cette modification a été apportée aux versions anglaise et française
des nouvelles règles.
La dixième et dernière modification aux nouvelles règles visait
cette fois à clarifier l’alinéa 51a). Cet alinéa a été modifié en ajoutant les mots « or by way of written submissions » à la règle
anglaise et « en personne ou sur pièces » à la version française de
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
French version of the New Rules. This change was made to reflect
that the rule makes the parties aware of the two forms of reviews
conducted at the Tribunal, namely, reviews by written submissions
only and reviews by way of oral hearing.
la règle. Ce changement reflète le fait que la règle renseigne bien
les parties sur les deux formes de révisions menées par la Commission, c’est-à-dire les examens en personne et les examens sur
pièces uniquement.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule refers to the Government initiative to
reduce regulatory red tape and control administrative burden to
Canadian businesses. This rule does not apply to this package, as
there is no change in administrative costs to business.
La règle du « un pour un » renvoie à l’initiative du gouvernement
visant à réduire les lourdeurs de la réglementation et à limiter le
fardeau administratif des entreprises canadiennes. Cette règle ne
s’applique pas à la présente proposition, puisqu’elle n’a pas pour
effet de changer le fardeau administratif imposé à l’entreprise.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this package, as it
imposes costs of less than $100,000 on business.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à la présente
proposition, puisqu’elle impose aux entreprises un coût inférieur à
100 000 $.
Rationale
Justification
The Canada Agricultural Review Tribunal provides an independent third-party check on three agency regulators that administer the
Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties
Regime, namely the Canadian Food Inspection Agency, the Canada Border Services Agency and the Pest Management Regulatory
Agency of Health Canada. This Regime was established to protect
the Canadian public, as well as Canadian agriculture and wildlife
from potential disease and pests. While the Administrative Monetary Penalties Regime is one of many tools that these agencies may
avail themselves of, it is an important one that bridges the gap
between a simple warning and costly criminal proceedings of an
alleged offender.
La Commission de révision agricole du Canada est une instance
indépendante chargée de surveiller les activités des trois organismes de réglementation qui administrent le régime des sanctions
administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, à savoir l’Agence canadienne d’inspection des aliments, l’Agence des services frontaliers du Canada, et l’Agence de
réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada. Ce
régime a été établi afin de protéger la population canadienne ainsi
que les terres agricoles et la faune du Canada contre les maladies et
les parasites susceptibles de leur nuire. Bien qu’il ne constitue que
l’un des outils auxquels les organismes gouvernementaux peuvent
recourir, il s’agit d’un élément important qui permet de combler le
vide entre un simple avertissement et une poursuite criminelle coûteuse contre un contrevenant allégué.
Dans l’ensemble, l’empreinte opérationnelle de la Commission
est très restreinte et les amendes perçues au titre du régime des
SAP sont modestes. Néanmoins, la réglementation des secteurs
agricole et agroalimentaire a une incidence sur un nombre élevé et
sans cesse croissant d’entreprises et de secteurs commerciaux. Les
Canadiens tiennent de plus en plus à s’assurer que les aliments
qu’ils consomment sont sûrs et que ceux-ci ont été traités plus soigneusement que jamais auparavant. L’alimentation est une partie
importante du tissu social d’un pays et les questions liées à la souveraineté et à la durabilité alimentaires continuent de susciter l’intérêt au sein des sphères politique et publique. Compte tenu du fait
que le Parlement se penche actuellement sur un projet de loi prévoyant la hausse à 25 000 $ du montant maximal des amendes et
l’ajout de secteurs d’activité (y compris les abattoirs et les établissements de transformation de la viande agréés par le gouvernement
fédéral) au nombre de ceux visés par la réglementation, il est peu
probable que l’on assiste à une diminution de la charge de travail
de la Commission.
Les modifications proposées se traduiront par des économies
pour le gouvernement et une réduction des coûts administratifs
pour les entreprises, dans la mesure où le fait d’accroître la certitude liée aux travaux de la Commission permettra aux propriétaires
d’entreprise ou à leurs avocats de cerner plus rapidement les
mesures à prendre ou les recours à utiliser. Si les parties sont mieux
informées, la Commission pourra gérer les cas de façon plus efficace, entendre un plus grand nombre d’affaires au cours d’une
année et consacrer moins de temps aux questions liées à l’administration et à la planification. Une diminution du nombre d’ajournements d’audience ne donnera pas nécessairement lieu à des économies directes, mais contribuera largement à la réduction des coûts
liés aux déplacements nécessaire pour effectuer le travail de la
Commission.
Overall, the operational footprint of the Tribunal is quite small
and the fines collected under the AMPs regime are modest. This
being said, regulations of the agriculture and agri-food sectors
affect a broad and ever-expanding number of industries and business sectors. Canadians are increasingly interested in ensuring that
their food is safe and has been treated with a level of care that had
not been contemplated in the past. Food forms an important part of
a nation’s cultural fabric and questions of food sovereignty and
sustainability continue to reverberate in political and public circles.
With legislation currently before Parliament that would raise maximum fines to $25,000 and the addition of business lines, including
federally licensed abattoirs and meat processing plants, it is
unlikely that work for the Tribunal will be decreasing.
In terms of tying these proposed changes to government savings
and a decrease in administrative costs to business, any increased
level of certainty in the Tribunal’s proceedings will mean less time
spent by a business owner, or their lawyer, trying to determine the
best course of action or remedy sought. Better informed parties
would allow the Tribunal to manage cases more effectively, thus
being able to hear more cases each year, rather than spending time
on administrative and planning matters. While this will not necessarily equate to direct savings, fewer adjourned hearings would go
a long way to reducing travel costs and time spent carrying out the
work of the Tribunal.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-103
The most important benefits, however, concern providing better
clarity to the public, which should allow them to make a more
informed decision when they decide to request a review before the
Tribunal.
Since the enacted legislative changes simply provide greater
clarity concerning the Rules of the Tribunal, there should be no
additional external costs imposed upon Canadian society.
L’avantage le plus important, toutefois, tient au fait que le public
aura accès à des renseignements plus clairs et pourra prendre une
décision plus éclairée au moment de décider de demander une révision à la Commission.
Comme les modifications législatives édictées ne visent qu’à
clarifier les Règles de la Commission, l’initiative ne devrait
pas entraîner de coûts externes supplémentaires à la société
canadienne.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
These changes, reflected in the enacted New Rules, represent a
four-year process that sought to bring the Rules of the Tribunal in
line with the actual operations of the Tribunal for the first time,
rather than relying on a significant number of practice directions
and judicious use of the discretionary powers given to its
members.
There have been relatively few points of contention, as the Rules
simply concern the clarification of some basic rules of civil procedure before the Tribunal. All three agencies have been helpful in
providing insights into their practices and showed an important
degree of interest in the outcome of the amended rules.
The Rules will be implemented and enforced by the Tribunal
itself, the decisions of which, whether they be of a substantive or
procedural nature, are subject to judicial review by the Federal
Court of Appeal.
As the actual operation of Tribunal has already been working
towards the implementation of a number of provisions now contained in the New Rules through its use of discretionary powers
and notice to the public through its practice notes, there should be
an almost seamless transition to the requirements of the New Rules
for parties appearing before the Tribunal.
Les modifications, reflétées dans les nouvelles règles promulguées, représentent un processus de quatre ans visant pour la première fois à aligner les Règles de la Commission avec les activités
réelles de celle-ci, plutôt que de se fier à une foule de directives
relatives à la pratique, et à utiliser judicieusement les pouvoirs discrétionnaires conférés à ses membres.
Les points litigieux ont été relativement rares, puisque les Règles
ne visent qu’à clarifier certaines règles de base de la procédure
civile devant la Commission. Les trois agences ont fourni un aperçu
de leurs pratiques et se sont montrées vivement intéressées par le
résultat des modifications.
Les Règles seront mises en œuvre et appliquées par la Commission, dont les décisions, qu’elles soient importantes ou de nature
procédurale, peuvent faire l’objet d’un contrôle judiciaire par la
Cour d’appel fédérale.
Étant donné que la Commission s’efforce déjà de mettre en
œuvre plusieurs dispositions contenues dans les nouvelles règles
en utilisant ses pouvoirs discrétionnaires et les avis au public par le
biais de ses avis de pratique, la transition vers les exigences applicables aux parties portant leur cause devant la Commission devrait
se faire sans difficulté.
Contact
Personne-ressource
Lise Sabourin
Registry Office
Canada Agricultural Review Tribunal
Building 60, Birch Drive, Central Experimental Farm
960, Carling Avenue
Ottawa, Ontario
K1A 0C6
Fax: 613-792-2088
Email: lise.sabourin@cart-crac.gc.ca
Lise Sabourin
Bureau du greffe
Commission de révision agricole du Canada
Édifice 60, promenade Birch, Ferme expérimentale centrale
960, avenue Carling
Ottawa (Ontario)
K1A 0C6
Télécopieur : 613-792-2088
Courriel : lise.sabourin@cart-crac.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-104
Registration
SOR/2015-104 May 8, 2015
Enregistrement
DORS/2015-104 Le 8 mai 2015
FIREARMS ACT
LOI SUR LES ARMES À FEU
Regulations Amending the Firearms Licences
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les permis
d’armes à feu
P.C. 2015-567 May 7, 2015
C.P. 2015-567 Le 7 mai 2015
Whereas the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness is of the opinion that the changes made to the Firearms
Licences Regulations1a by the annexed Regulations Amending the
Firearms Licences Regulations are so immaterial and insubstantial
that section 118 of the Firearms Act2b should not be applicable in
the circumstances;
And whereas the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness will, in accordance with subsection 119(4) of that Act,
have a statement of the reasons why he formed that opinion laid
before each House of Parliament;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, pursuant to paragraph 117(a) of the Firearms
Actb, makes the annexed Regulations Amending the Firearms
Licences Regulations.
Attendu que le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile estime que le Règlement modifiant le Règlement sur les
permis d’armes à feu, ci-après, n’apporte pas de modification de
fond notable au Règlement sur les permis d’armes à feu1a de sorte
que l’obligation de dépôt prévue à l’article 118 de la Loi sur les
armes à feu2b ne s’applique pas;
Attendu que, conformément au paragraphe 119(4) de cette loi, le
ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile fera déposer devant chaque chambre du Parlement une déclaration énonçant
les justificatifs sur lesquels il se fonde,
À ces causes, sur recommandation du ministre de la Sécurité
publique et de la Protection civile et en vertu de l’alinéa 117a) de
la Loi sur les armes à feub, Son Excellence le Gouverneur général
en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les permis d’armes à feu, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE FIREARMS
LICENCES REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES PERMIS D’ARMES À FEU
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) Paragraph 7(1)(b) of the Firearms Licences Regulations31 is replaced by the following:
(b) the individual held a licence to possess firearms that was first
applied for before January 1, 2001, which has expired, and
subsequently applies for a licence to possess firearms before
May 17, 2017.
(2) Subsection 7(4) of the Regulations is replaced by the
following:
(4) For the purposes of subsections (2) and (3), an individual
remains eligible to hold a possession licence despite the expiry,
before May 17, 2017, of a possession licence held by the
individual.
1. (1) L’alinéa 7(1)b) du Règlement sur les permis d’armes à
feu31 est remplacé par ce qui suit :
b) il était titulaire d’un tel permis, pour lequel il avait présenté
une demande pour la première fois avant le 1er janvier 2001, la
période de validité de ce permis a expiré et il présente une
demande subséquente pour un tel permis avant le 17 mai 2017.
(2) Le paragraphe 7(4) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
(4) Pour l’application des paragraphes (2) et (3), le particulier
demeure admissible au permis de possession d’armes à feu malgré
l’expiration, avant le 17 mai 2017, de la période de validité du permis de possession d’armes à feu dont il était titulaire.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
a
a
b
b
SOR/98-199
S.C. 1995, c. 39
1
SOR/98-199
DORS/98-199
L.C. 1995, ch. 39
1
DORS/98-199
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-104
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issues
Enjeux
The Order Declaring an Amnesty Period (2006) [Amnesty Order
(2006)] and the Possession Only Licence renewal measure of the
Regulations Amending the Firearms Licences Regulations both
expire on May 16, 2015. The Order Declaring an Amnesty Period
(2015) [Amnesty Order (2015)] and the Regulations extend
these two firearms compliance measures for two years, until
May 16, 2017. Collectively, these measures help maintain and
increase compliance with federal firearms legislation, which
enhances public safety through Continuous Eligibility Screening.
Le Décret fixant une période d’amnistie (2006) [le décret d’amnistie (2006)] et la mesure de renouvellement du Permis de possession simple dans le Règlement modifiant le Règlement sur les permis d’armes à feu viennent tous deux à expiration le 16 mai 2015.
Le Décret fixant une période d’amnistie (2015) [décret d’amnistie
(2015)] et le Règlement prolongent de deux ans, soit jusqu’au
16 mai 2017, ces deux mesures d’incitation à la conformité. Ces
mesures contribuent à maintenir et à augmenter la conformité aux
dispositions législatives fédérales concernant les armes à feu, ce
qui permet ainsi d’améliorer la sécurité publique à l’aide de la vérification continue de l’admissibilité.
Background
Contexte
The purpose of firearms licensing is to ensure that, in the interest
of public safety, individuals are properly trained and screened to
possess firearms. Licences are valid for five years and specify the
privileges to possess and/or acquire a specific class of firearm (i.e.
non-restricted, restricted, prohibited). To remain lawfully entitled
to possess firearms, individuals must renew a licence prior to its
expiry.
Les permis d’armes à feu sont délivrés pour faire en sorte que les
titulaires reçoivent une formation appropriée et qu’ils fassent l’objet d’une enquête pour évaluer leur admissibilité, et ce, dans l’intérêt de la sécurité publique. Les permis sont valides pour cinq ans et
ils précisent la catégorie d’armes à feu que le titulaire peut posséder ou acquérir (c’est-à-dire sans restriction, à autorisation restreinte ou prohibée). Afin de pouvoir continuer à posséder légalement des armes à feu, les titulaires doivent renouveler leur permis
avant qu’il vienne à échéance.
Pour les adultes, il existe deux types de permis :
Permis de possession et d’acquisition (PPA) : En règle générale,
pour avoir le droit de demander un PPA, qui permet à la fois la
possession et l’acquisition d’armes à feu, un particulier doit
réussir le ou les cours de sécurité dans le maniement des armes
à feu, ou encore obtenir la note de passage à l’examen ou aux
examens sans suivre le ou les cours. Le coût d’obtention ou de
renouvellement d’un PPA est de 60 $ pour les armes à feu sans
restriction et de 80 $ pour les armes à feu prohibées et à autorisation restreinte.
Permis de possession simple (PPS) : Le PPS était offert aux propriétaires d’armes à feu lorsque la Loi sur les armes à feu est
entrée en vigueur en 1998 et leur permettait de garder leurs
armes à feu sans devoir suivre le ou les cours de sécurité dans le
maniement des armes à feu. Bien que les titulaires du PPS
puissent emprunter des armes à feu et acheter des munitions, ils
ne peuvent pas acheter de nouvelles armes à feu. Il faut débourser 60 $ pour renouveler un PPS, peu importe la catégorie d’arme
à feu visée. La Loi sur les armes à feu prévoit le renouvellement
d’un PPS avant l’expiration de ce dernier; toutefois, sans la
mesure de renouvellement du PPS en place, personne ne serait
admissible au renouvellement d’un PPS après l’expiration de
celui-ci.
En décembre 2014, on comptait environ 2 millions de permis
d’armes à feu valides (1,4 million de PPA, 550 000 PPS).
Les titulaires de permis d’armes à feu valides sont assujettis à la
vérification continue de l’admissibilité, qui permet de tenir compte
du fait que la situation du titulaire de permis peut changer, y compris la pertinence de continuer à posséder des armes à feu. Une
telle vérification se veut un outil de sécurité publique où les comportements à risque élevés par des propriétaires d’armes à feu sont
signalés au contrôleur des armes à feu afin que les mesures qui
s’imposent soient prises. Ainsi, les autorités peuvent prendre des
For adults, there are two types of licences:
Possession and Acquisition Licence (PAL): Generally, to be eligible to apply for a PAL, which permits both firearms possession
and acquisition, individuals must successfully complete the firearms safety training course(s), or pass the test(s) without taking
the course(s). The cost to obtain or renew a PAL is $60 for nonrestricted firearms and $80 for restricted or prohibited firearms.
Possession Only Licence (POL): The POL was available to firearms owners when the Firearms Act came into force in 1998 and
allowed them to continue to possess firearms without completing the firearms safety training course(s). While POL holders
may borrow firearms and purchase ammunition, they may not
acquire firearms. Renewal of a POL costs $60 regardless of the
class of firearm. The Firearms Act provides for the renewal of a
POL before it expires; however, in the absence of the existing
POL renewal measure, no one would be eligible to renew a POL
after its expiry.
As of December 2014, there were approximately 2 million valid
firearms licences (1.4 million PALs, 550 000 POLs).
Holders of valid firearms licences are subject to Continuous Eligibility Screening which recognizes that an individual’s circumstances, including the appropriateness of ongoing firearms possession, change over time. Such screening is a public safety tool which
brings high-risk behaviour by firearms owners to the attention of
the Chief Firearms Officer for appropriate action. This allows
authorities to take appropriate action, as required, including revoking a licence and seizure of firearms. When firearms owners
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-104
become non-compliant (i.e. do not renew a licence), they are no
longer within the ambit of the Royal Canadian Mounted
Police (RCMP) Canadian Firearms Program’s (CFP) jurisdiction.
As a result, the Privacy Act, among other legislation, prevents the
RCMP from conducting further Continuous Eligibility Screening,
thereby withdrawing a meaningful tool that enables the CFP to
take pre-emptive measures in dealing with higher-risk firearms
owners.
mesures qui s’imposent, au besoin, comme révoquer le permis et
saisir l’arme à feu. Si des propriétaires d’armes à feu ne sont plus
en règle (c’est-à-dire s’ils ne renouvellent pas leur permis), ils ne
sont plus du ressort du Programme canadien des armes à feu
(PCAF) de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Par conséquent, les dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels, entre autres dispositions législatives, empêchent
la GRC de procéder à la vérification continue de l’admissibilité de
ces particuliers, ce qui prive le PCAF d’un outil qui lui permet de
prendre des mesures proactives à l’égard de propriétaires d’armes
à feu qui présentent un risque élevé.
In 2006, in order to increase compliance, the Government introduced a two-year fee waiver for firearms licence renewals,41 so that
individuals applying to renew or upgrade their firearms licences
(e.g. from non-restricted to restricted) were not charged any fees.
Also in 2006, a one-year Amnesty Order was introduced.52 The
effect of the Amnesty Order (2006) was that non-restricted firearms owners who did not meet registration or licensing requirements, and who were taking steps to comply with these requirements, were protected from criminal liability.
En 2006, afin d’accroître la conformité, le gouvernement a instauré une dispense de droits d’une durée de deux ans pour les
renouvellements des permis d’armes à feu41, et ce, afin que l’on
n’exige pas le paiement des droits des particuliers demandant le
renouvellement ou le reclassement de leur permis d’armes à feu
(par exemple un permis sans restriction passant à un permis à autorisation restreinte). Un décret d’amnistie d’un an a également été
mis en place52 en 2006. Le décret d’amnistie (2006) a eu pour effet
de protéger des poursuites pénales les propriétaires d’armes à feu
sans restriction qui ne répondaient pas aux exigences relatives à
l’obtention d’un permis ou à l’enregistrement des armes à feu, mais
qui prenaient des mesures pour se conformer aux exigences.
En 2008, le gouvernement a ajouté une mesure d’un an permettant aux particuliers de renouveler leur PPS échu63. Avant la mise en
place de la mesure de renouvellement du PPS, les propriétaires
d’armes à feu pouvaient uniquement renouveler leur permis avant
la date d’expiration. Autrement, pour conserver légalement leurs
armes à feu, ils devaient payer et réussir le ou les cours de sécurité
dans le maniement des armes à feu, ou encore obtenir la note de
passage à l’examen ou aux examens, ainsi qu’obtenir un PPA. Ces
trois mesures (dispense de droits, décret d’amnistie [2006] et
renouvellement du PPS) ont été prolongées plusieurs fois.
En 2013, conformément au Plan d’action économique du
Canada, la dispense de droits accordée pour les renouvellements de
permis a été abrogée; toutefois, le décret d’amnistie (2006) et la
mesure de renouvellement du PPS ont été prolongés en 2013 et en
2014 et ils arriveront à échéance le 16 mai 2015.
Le décret d’amnistie (2006) était censé encourager les propriétaires d’armes à feu sans restriction à se conformer aux exigences
de la Loi sur les armes à feu et du Code criminel concernant l’obtention d’un permis et l’enregistrement. À la suite de l’entrée en
vigueur de la Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur les armes
à feu (« Loi sur l’abolition du registre des armes d’épaule ») le
5 avril 2012, l’obligation d’enregistrer les armes à feu sans restriction et les peines connexes associées à l’omission de le faire ont été
abrogées. Par contre, en conséquence du résultat du litige dans
l’affaire Procureur général du Québec c. Procureur général du
Canada, et coll. (concernant le registre des armes d’épaule), entamée le 2 avril 2012, les propriétaires d’armes à feu situés au Québec étaient tenus d’obtenir un certificat d’enregistrement au
moment du transfert d’une arme à feu sans restriction, et le Canada
devait continuer de tenir le registre des armes d’épaule au Québec
jusqu’à ce que le litige soit résolu de façon définitive. Le
27 mars 2015, la Cour suprême du Canada a rendu sa décision, et
les propriétaires d’armes au Québec n’ont plus à obtenir un certificat d’enregistrement au moment du transfert d’une arme à feu sans
restriction.
In 2008, the Government added a one-year measure allowing
individuals to renew expired POLs.63 Prior to the POL renewal
measure, firearms owners could only renew their POLs if they had
not expired. Otherwise, to legally retain their firearms, they were
required to pay for and successfully complete the requisite firearms
safety training course(s) or test(s), and obtain a PAL. These three
measures (fee waiver, Amnesty Order [2006], and POL renewal)
were extended several times.
In 2013, consistent with Canada’s Economic Action Plan, the
fee waiver for licence renewals was repealed; however, the Amnesty
Order (2006) and the POL renewal measure were extended in 2013
and 2014, and are currently set to expire on May 16, 2015.
The Amnesty Order (2006) was intended to encourage nonrestricted firearms owners to comply with the licensing and registration requirements of the Firearms Act and the Criminal Code.
With the coming into force of An Act to amend the Criminal Code
and the Firearms Act (“Ending the Long-gun Registry Act”), on
April 5, 2012, the requirement to register non-restricted firearms
and the associated penalties for failing to do so have been repealed.
However, as a result of litigation Attorney General of Quebec v.
Attorney General of Canada, et al. (regarding the long-gun registry), launched on April 2, 2012, firearms owners in Quebec were
required to obtain a registration certificate upon transfer of a nonrestricted firearm, and Canada was required to continue to operate
the long-gun registry in Quebec until the litigation was finally
resolved. On March 27, 2015, the Supreme Court of Canada rendered its decision, resulting in Quebec firearms owners no longer
being required to have registration certificates for non-restricted
firearms.
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SOR/2006-96
SOR/2006-95
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SOR/2008-146
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DORS/2006-95
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DORS/2008-146
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Therefore, the parts of the Amnesty Order (2006) that dealt with
registration certificates for non-restricted firearms are now obsolete. The new Amnesty Order (2015) applies only to individuals
who are taking steps to renew a non-restricted firearms licence.
POL holders are mostly experienced firearms owners who are
over 50 years old and who often live in rural or remote regions.
In 2008, there were approximately 197 000 individuals with
expired POLs. Requiring that holders of expired POLs pay for and
complete the firearms safety training course to obtain a firearms
licence has been described by some firearms owners and advocates
as a disincentive to compliance. Firearms owners who are currently
not in compliance with firearms licensing legislation are unlikely
to return to compliance without steps being taken to encourage
them to do so. Since May 2008, when the POL licence renewal
measure was introduced, over 68 000 individuals took advantage of
the opportunity to come back into compliance with the Firearms
Act by applying for a new POL, including over 7 000 in 2014.
On October 7, 2014, the Government introduced Bill C-42, the
Common Sense Firearms Licensing Act, in the House of Commons. Bill C-42 would, among other things, amend the Firearms
Act to eliminate the POL by converting all valid POLs to PALs
without requiring POL holders to take firearms safety training. The
Bill would also create a six-month grace period at the end of the
five-year licence to allow licence holders more time to renew their
licence. Should Bill C-42 be passed by Parliament and receive
royal assent, there could be a delay between royal assent and
implementation of the POL/PAL conversion and the grace period.
Par conséquent, les parties du décret d’amnistie (2006) portant
sur les certificats d’enregistrement pour les armes à feu sans restriction sont désormais obsolètes. Le nouveau décret d’amnistie
(2015) s’applique uniquement aux personnes qui prennent des
mesures pour renouveler un permis d’armes à feu sans restriction.
Les titulaires de PPS sont principalement des propriétaires
d’armes à feu expérimentés, qui ont plus de 50 ans et qui habitent
souvent dans une région rurale ou éloignée. En 2008, le PPS d’environ 197 000 personnes était échu. Certains propriétaires d’armes
à feu et les défenseurs des armes à feu soutiennent qu’on dissuade
les titulaires d’un PPS échu de se conformer en exigeant d’eux
qu’ils suivent le cours de sécurité dans le maniement des armes à
feu et qu’ils en paient les frais pour obtenir un permis d’armes à
feu. Il est peu probable que les propriétaires d’armes à feu qui ne
sont pas actuellement conformes à la législation en matière de délivrance de permis d’armes à feu prennent des mesures pour s’y
conformer si on ne fait rien pour les y inciter. Depuis mai 2008,
moment où la mesure de renouvellement du PPS a été mise en
place, plus de 68 000 personnes ont profité de cette mesure pour se
conformer de nouveau à la Loi sur les armes à feu en présentant
une nouvelle demande de PPS, ce qui inclut plus de 7 000 personnes en 2014.
Le 7 octobre 2014, le gouvernement a déposé le projet de
loi C-42, la Loi visant la délivrance simple et sécuritaire des permis d’armes à feu, à la Chambre des communes. Le projet de
loi C-42 viendrait, entre autres choses, modifier la Loi sur les
armes à feu de façon à éliminer le PPS en convertissant tous les
PPS valides en PPA sans exiger des titulaires de PPS qu’ils suivent
un cours de sécurité dans le maniement des armes à feu. Le projet
de loi créerait aussi un délai de grâce de six mois à la fin de la
période de validité de cinq ans des permis pour donner davantage
de temps aux titulaires de renouveler leur permis. Si le projet de loi
C-42 est adopté par le Parlement et reçoit la sanction royale, il
pourrait y avoir un délai entre la sanction royale et la mise en œuvre
de la conversion des PPS en PPA, d’une part, et le délai de grâce,
d’autre part.
Objectives
Objectifs
The Amnesty Order (2015) will continue to protect individuals
in possession of non-restricted firearms who are taking steps
to comply with federal firearms legislation, by maintaining
favourable conditions to encourage compliance with licensing
requirements.
The POL renewal measure will continue to maintain favourable
conditions for expired POL holders to bring themselves into compliance so that they may benefit from the POL/PAL conversion
provisions of Bill C-42, should it receive royal assent and be
brought into force.
Le décret d’amnistie (2015) continuera de protéger les particuliers en possession d’armes à feu sans restriction prenant des
mesures pour se conformer à la législation fédérale relative aux
armes à feu en maintenant des conditions favorables à la conformité aux exigences concernant les permis.
La mesure de renouvellement du PPS continuera à maintenir des
conditions favorables de façon que les titulaires d’un PPS échu
prennent des mesures de conformité afin de se prévaloir des dispositions relatives à la conversion du PPS au PPA qui sont prévues
dans le projet de loi C-42, si celui-ci reçoit la sanction royale et
entre en vigueur.
Les modifications réglementaires vont dans le même sens que
l’objectif principal du Programme canadien des armes à feu de la
GRC, à savoir accroître la sécurité publique. L’objectif est en partie
atteint grâce à l’augmentation du nombre de propriétaires d’armes
à feu qui respectent les dispositions de la Loi sur les armes à feu et
du Code criminel relatives à l’obtention d’un permis. Ces titulaires
font l’objet d’une vérification continue de l’admissibilité, une
condition découlant de la possession d’un permis d’armes à feu.
The regulatory amendments are consistent with the main objective of the RCMP Canadian Firearms Program, which is to enhance
public safety. This is achieved, in part, by maximizing the number
of firearms owners who comply with the licensing requirements set
out in the Firearms Act and the Criminal Code. Such individuals
are subject to Continuous Eligibility Screening as a condition of
possessing a firearms licence.
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2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-104
Description
Description
The regulatory amendments and the Order extend, for two years,
until May 16, 2017
(i) the Amnesty Order (2015) which protects non-compliant
owners of non-restricted firearms from criminal liability, while
they are taking steps to comply with the Firearms Act and the
Criminal Code with respect to licensing requirements; and
(ii) the POL renewal measure, thereby removing the requirement
for previous holders of these licences to successfully complete
the firearms safety course(s) and obtain a PAL if they wish to
continue possessing their firearm(s), but do not wish to acquire
additional firearms.
Les modifications réglementaires et le Décret prolongent de
deux ans, soit jusqu’au 16 mai 2017, ce qui suit :
(i) le décret d’amnistie (2015), qui protège d’une poursuite
pénale les propriétaires d’armes à feu sans restriction qui
prennent des mesures pour respecter les dispositions de la Loi
sur les armes à feu et du Code criminel relatives à l’obtention
d’un permis;
(ii) la mesure de renouvellement du PPS, qui élimine l’exigence
forçant les anciens titulaires de permis à réussir le ou les cours
de sécurité dans le maniement des armes à feu et à obtenir un
PPA s’ils souhaitent continuer de posséder leurs armes à feu,
mais qu’ils ne souhaitent pas en acquérir d’autres.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this initiative, as
there is no change in administrative costs to business. These compliance measures apply to individuals only.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas à cette initiative,
car les frais administratifs demeurent les mêmes pour les entreprises. Les mesures de conformité s’appliquent seulement aux
particuliers.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this initiative, as there
are no costs to small business. These compliance measures apply to
individuals only.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cette
proposition, car les coûts sont inexistants pour les petites entreprises. Les mesures de conformité s’appliquent seulement aux
particuliers.
Consultation
Consultation
Previous consultations undertaken by the Government have
focused on all three compliance measures (fee waiver, Amnesty
Order [2006], and POL renewal). The following summarizes the
comments received in previous consultations on compliance
measures.
On April 7, 2007, the proposed Amnesty Order (2006) which
sought to extend the amnesty for one year to 2008, was prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 15-day public comment
period. During this period, 566 comments were received: 558 from
individuals, 7 from organizations and 1 from the Attorney General
of Ontario (AGO). Four hundred and fifty-two respondents supported the proposal, 72 opposed it, and 42 did not take a position
on the proposal itself but provided general comments. The AGO
commented primarily on then Bill C-21, An Act to amend the
Criminal Code and the Firearms Act (non-registration of firearms
that are neither prohibited nor restricted), which the AGO considered inconsistent with the purpose of the Amnesty Order (2006).
Les consultations menées antérieurement par le gouvernement
ont porté sur les trois mesures d’incitation à la conformité (dispense des droits, décret d’amnistie [2006] et renouvellement du
PPS). Voici un résumé des commentaires reçus lors des consultations précédentes à cet égard.
Le 7 avril 2007, le projet de décret d’amnistie (2006), qui visait
à prolonger la période d’amnistie d’une année jusqu’en 2008, a fait
l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du
Canada au cours d’une période de commentaires du public de
15 jours. Durant cette période, 566 commentaires ont été reçus :
558 de particuliers, 7 d’organisations et 1 du procureur général de
l’Ontario (PGO). Ils étaient 452 à appuyer la proposition, 72 à s’y
opposer et 42 à ne pas prendre position sur la proposition en tant
que telle, mais à formuler des commentaires généraux. Le PGO a
principalement formulé des commentaires sur le projet de loi C-21,
Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur les armes à feu (nonenregistrement des armes à feu ni prohibées ni à autorisation restreinte), qui selon lui allait à l’encontre de l’objet du décret d’amnistie (2006).
Le 1er mars 2008, les trois projets de modifications réglementaires ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de
la Gazette du Canada, et il a suivi une période de commentaires du
public de 30 jours. Au cours de cette période, 131 commentaires
ont été reçus de 126 particuliers, de 4 organisations et 1 gouvernement provincial. Dans l’ensemble, on était fortement pour les modifications. La majorité des personnes qui donnaient leur appui a fait
observer qu’il fallait centrer les mesures législatives de contrôle
des armes à feu sur les criminels plutôt que sur les Canadiens
respectueux des lois, et ce, tout en exprimant leur préoccupation
quant à la somme d’argent dépensée dans le Programme canadien
des armes à feu. Neuf répondants (une province, quatre organismes
et quatre particuliers) n’appuyaient pas les initiatives combinées et
se disaient préoccupés par la prolongation du décret d’amnistie
(2006). Le PGO était d’avis que les prolongations du décret
On March 1, 2008, the three proposed regulatory amendments
were prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 30-day public comment period, during which 131 comments were received
from 126 individuals, 4 organizations and 1 provincial government. Overall, support for the amendments was high. The majority
of those in favour noted a need to focus legislative firearms control
measures on criminals rather than otherwise law-abiding Canadians, while also expressing concern over the amount of money
spent on the Canadian Firearms Program. Nine respondents (one
province, four organizations and four individuals) that did not support the combined initiatives expressed specific concern about the
extension of the Amnesty Order (2006). The AGO was of the opinion that extensions to the Amnesty Order (2006) were leading to a
deterioration of the data available to police in the Canadian Firearms Information System.
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d’amnistie (2006) entraînaient une détérioration des données auxquelles ont accès les policiers dans le Système canadien d’information relatif aux armes à feu.
On March 28, 2009, regulatory amendments to extend the three
compliance measures for one year were prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 30-day public comment period. Four
comments were received, two from organizations and two from
individuals. Two respondents supported the proposed extension of
the compliance measures, while two opposed the extension of the
Amnesty Order (2006). Supporters stated that these measures were
part of the Government’s commitment to repeal the long-gun registry, while opponents expressed concern that the Amnesty Order
(2006) was reducing the effectiveness of the firearms registry.
On March 20, 2010, the regulatory amendments to extend the
suite of compliance measures were prepublished in the Canada
Gazette, Part I, for a 15-day public comment period. Fifteen comments were received from 12 individuals and three organizations,
including the Coalition for Gun Control. All the respondents
opposed the extension of the Amnesty Order (2006), expressing
concern that it provided immunity from non-compliance with firearms legislation. There were no comments directed towards the fee
waiver.
On April 9, 2011, regulatory amendments to extend the fee
waiver for one year were prepublished in the Canada Gazette,
Part I, to invite public comments for 15 days. No comments were
received.
On April 13, 2013, regulatory amendments to extend the POL
renewal and the Amnesty Order (2006) for one year were prepublished in the Canada Gazette, Part I, followed by a 15-day public
comment period. The Regulatory Impact Analysis Statement indicated that the remaining fee waiver would not be extended. During
this period, 13 comments were received from 9 individuals and
4 organizations (e.g. chief medical officers, the Coalition for Gun
Control). Of the respondents, all opposed an extension of the
Amnesty Order (2006). Comments suggested that its continuance
could serve as a disincentive to comply with legal requirements.
The Government elected to move forward with the POL renewal
measure and the Amnesty Order (2006). As part of Canada’s Economic Action Plan, the fee waiver for non-restricted firearms was
not extended.
In 2014, the regulatory amendments to extend the POL renewal
measure and the Amnesty Order (2006) were prepublished in the
Canada Gazette, Part I, followed by a 15-day comment period.
During this period, 41 comments were received from 30 individuals and 11 organizations (e.g. the Coalition for Gun Control, public health directors). The majority of individuals who responded
opposed a further extension of the Amnesty Order (2006) on public
safety grounds. Responses also included a concern that the
Amnesty Order (2006) creates confusion among firearms owners
about their legal obligations. Four respondents supported the extension of the Amnesty Order (2006).
Le 28 mars 2009, des modifications réglementaires destinées à
prolonger d’un an les trois mesures de conformité ont fait l’objet
d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du
Canada, et il a suivi une période de commentaires du public de
30 jours. Quatre commentaires ont été reçus : deux d’organisations
et deux de particuliers. Deux répondants étaient pour la prolongation proposée des mesures de conformité, tandis que deux s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie (2006). Ceux qui
appuyaient la réglementation proposée se sont dits d’avis que ces
mesures faisaient partie de l’engagement du gouvernement d’abroger le registre des armes d’épaule, tandis que les opposants s’inquiétaient que le décret d’amnistie (2006) aurait pour effet de
réduire l’efficacité du registre des armes à feu.
Le 20 mars 2010, les modifications réglementaires visant à prolonger l’ensemble des mesures de conformité ont fait l’objet d’une
publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada au
cours d’une période de commentaires du public de 15 jours. Quinze
commentaires ont été reçus de 12 particuliers et de trois organisations, y compris la Coalition pour le contrôle des armes. Tous les
répondants s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie
(2006), car ils disaient craindre que celle-ci confère l’immunité en
cas de non-conformité avec la législation en matière d’armes à feu.
Aucun commentaire n’a été formulé au sujet de la dispense de
droits.
Le 9 avril 2011, des modifications réglementaires destinées à
prolonger d’un an la dispense de droits ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada pour inviter le public à formuler des commentaires pendant une période de
15 jours. Aucun commentaire n’a été reçu.
Le 13 avril 2013, des modifications réglementaires visant à prolonger la mesure liée au renouvellement des PPS et le décret d’amnistie (2006) ont fait l’objet d’une publication préalable dans la
Partie I de la Gazette du Canada afin de permettre au public de
formuler des commentaires au cours d’une période de 15 jours. Le
Résumé de l’étude d’impact de la réglementation indiquait que la
dispense des droits restante ne serait pas prolongée. Au cours de
cette période, 13 commentaires ont été reçus, soit 9 de particuliers
et 4 d’organisations (par exemple différents médecins-chefs et la
Coalition pour le contrôle des armes). Tous les répondants s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie (2006). Les commentaires laissaient entendre que le maintien du décret d’amnistie
pourrait dissuader des particuliers de se conformer aux exigences
légales. Le gouvernement a choisi d’aller de l’avant avec la mesure
de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie (2006). Dans le
cadre du Plan d’action économique du Canada, la dispense de
droits pour les armes à feu sans restriction n’a pas été prolongée.
En 2014, les modifications réglementaires destinées à prolonger
la mesure de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie (2006)
ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la
Gazette du Canada, et il a suivi une période de commentaires de
15 jours. Au cours de cette période, 41 commentaires ont été reçus
de 30 particuliers et de 11 organisations (par exemple la Coalition
pour le contrôle des armes, des directeurs de la santé publique). La
majorité des répondants se sont opposés à une autre prolongation
du décret d’amnistie (2006) pour des motifs liés à la sécurité
publique. Certains répondants étaient aussi inquiets de la possibilité que le décret d’amnistie (2006) crée la confusion parmi les
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propriétaires d’armes à feu au sujet de leurs obligations juridiques.
Quatre répondants étaient pour la prolongation du décret
d’amnistie (2006).
In all consultations mentioned above, the Government considered the views of all stakeholders. Given the importance
of advancing these measures from a public safety perspective
(e.g. increase licence compliance), the Government elected to
move forward with the regulatory amendments.
Dans toutes les consultations mentionnées ci-dessus, le gouvernement a tenu compte des opinions de tous les intervenants.
Compte tenu de l’importance de l’avancement de ces mesures du
point de vue de la sécurité publique (par exemple accroître la
conformité en matière de permis), le gouvernement a choisi d’aller
de l’avant avec les modifications réglementaires.
Rationale
Justification
Collectively, the Amnesty Order (2015) and the POL renewal
measure are intended to encourage compliance with the licensing
provisions of the Firearms Act and the Criminal Code. Firearms
owners who are compliant with firearms legislation are subject to
Continuous Eligibility Screening, which contributes to enhancing
public safety.
The Amnesty Order (2015) protects individuals from criminal
liability for possession of a non-restricted firearm with an expired
licence, provided these owners are taking steps to come into
compliance.
Bill C-42, the Common Sense Firearms Licensing Act, was introduced on October 7, 2014, and provides an added incentive for
individuals with expired POLs to come into compliance. The Bill
includes proposals to eliminate the POL by converting all valid
POLs to PALs without requiring POL holders to take firearms
safety training. However, this conversion scheme requires individuals to hold a valid POL, thus creating the additional incentive for
expired POL holders to come into compliance with the national
licensing scheme. Extending the POL renewal measure would
grant individuals with expired POLs the possibility to benefit from
the licence conversion proposed by Bill C-42, and will thus provide
individuals who are not currently subject to Continuous Eligibility
Screening, and who may still be in possession of firearms, with an
incentive to come back into compliance with licensing legislation.
Ensemble, le décret d’amnistie (2015) et la mesure de renouvellement du PPS visent à encourager la conformité aux dispositions
portant sur les permis de la Loi sur les armes à feu et du Code criminel. Les propriétaires d’armes à feu qui se conforment aux lois
sur les armes à feu font l’objet d’une vérification continue de l’admissibilité, laquelle contribue à renforcer la sécurité publique.
Le décret d’amnistie (2015) protège d’une poursuite pénale les
particuliers qui possèdent une arme à feu sans restriction avec un
permis échu, à la condition que ces propriétaires prennent des
mesures pour se conformer aux exigences.
Le projet de loi C-42, la Loi visant la délivrance simple et sécuritaire des permis d’armes à feu, a été déposé le 7 octobre 2014 et
ajoute une motivation incitant les personnes ayant un PPS expiré à
se conformer aux exigences. Le projet de loi comprend des propositions visant à éliminer les PPS en convertissant tous les PPS
valides en PPA, sans exiger que les titulaires de PPS suivent un
cours de sécurité dans le maniement des armes à feu. Ce plan exige
toutefois que les personnes aient un PPS valide, ce qui ajoute une
motivation incitant les titulaires de PPS expirés à se conformer au
programme national de délivrance des permis. La prolongation de
la mesure de renouvellement des PPS donnerait la possibilité aux
titulaires de permis expirés de profiter de la conversion des permis
proposée dans le projet de loi C-42, ce qui offre ainsi aux particuliers qui ne sont pas actuellement assujettis à une vérification
continue de l’admissibilité et qui peuvent toujours être en possession d’armes à feu, une incitation à être de nouveau conformes à la
législation en matière de permis.
La mesure de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie
(2015), qui protègent d’une poursuite pénale les propriétaires
d’armes à feu sans restriction qui prennent des mesures pour se
conformer à la législation fédérale en matière d’armes à feu, offrent
un allègement du fardeau et contribuent à maintenir des conditions
favorables à la conformité aux exigences de la Loi sur les armes à
feu et du Code criminel concernant les permis.
The POL renewal measure and the Amnesty Order (2015),
which protects from criminal liability individuals who are taking
steps to comply with federal firearms legislation, are relieving in
nature and help to maintain favourable conditions to encourage
compliance with the licensing requirements of the Firearms Act
and the Criminal Code.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Communication efforts focus on who can avail themselves of
these measures, how to do so, and the period during which these
measures are in effect. In an effort to increase voluntary compliance, communication efforts emphasize the Government’s commitment to improving public safety through effective gun control
and tackling the criminal use of firearms, while reducing unnecessary administrative requirements on firearms owners.
Les messages précisent qui peut profiter de ces mesures, la façon
dont ils peuvent le faire et la durée de l’offre. En vue d’augmenter
le taux de conformité volontaire, les messages mettent l’accent sur
l’engagement du gouvernement d’améliorer la sécurité publique au
moyen de mesures de contrôle efficaces des armes à feu et de lutte
contre l’utilisation d’armes à feu à des fins criminelles, et ce, tout
en réduisant le fardeau administratif inutile imposé aux propriétaires d’armes à feu.
Aux termes des dispositions législatives fédérales en matière
d’armes à feu, pour être en possession légitime d’une arme à feu,
un particulier doit détenir un permis délivré en application de la Loi
sur les armes à feu et, dans le cas des armes à feu prohibées ou à
autorisation restreinte, un certificat d’enregistrement.
Under federal firearms legislation currently in force, to be in
lawful possession of a firearm, an individual must at minimum
hold a licence issued under the Firearms Act and, in the case of a
restricted or prohibited firearm, a registration certificate.
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Owners are expected to take positive steps to comply with the
Firearms Act and the Criminal Code, as set out in the Amnesty
Order (2015).
On s’attend à ce que les propriétaires d’armes à feu prennent des
mesures concrètes, prévues dans la Loi sur les armes à feu et le
Code criminel, tel qu’il est établi dans le décret d’amnistie (2015).
Contacts
Personnes-ressources
Lyndon Murdock
Director
Firearms and Operational Policing Policy Division
Community Safety and Countering Crime Branch
Public Safety Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0P8
Telephone (general inquiries): 1-800-830-3118 or 613-944-4875
Fax: 613-993-5252
Email: firearms@ps.gc.ca
Lyndon Murdock
Directeur
Division des armes à feu et de la politique opérationnelle
Secteur de la sécurité communautaire et de la réduction du crime
Sécurité publique Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0P8
Téléphone (demandes de renseignements généraux) :
1-800-830-3118 ou 613-944-4875
Télécopieur : 613-993-5252
Courriel : firearms@sp.gc.ca
Paula Clarke
Section de la politique en matière de droit pénal
Ministère de la Justice
284, rue Wellington
Ottawa (Ontario)
K1A 0H8
Téléphone : 613-957-4728
Télécopieur : 613-941-9310
Courriel : paula.clarke@justice.gc.ca
Paula Clarke
Criminal Law Policy Section
Department of Justice
284 Wellington Street
Ottawa, Ontario
K1A 0H8
Telephone: 613-957-4728
Fax: 613-941-9310
Email: paula.clarke@justice.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
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Registration
SOR/2015-105 May 8, 2015
Enregistrement
DORS/2015-105 Le 8 mai 2015
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Order Declaring an Amnesty Period (2015)
Décret fixant une période d’amnistie (2015)
P.C. 2015-568 May 7, 2015
C.P. 2015-568 Le 7 mai 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Justice, pursuant to subsection 117.14(1)1a of the Criminal Code2b, makes the annexed Order
Declaring an Amnesty Period (2015).
Sur recommandation du ministre de la Justice et en vertu du
paragraphe 117.14(1)1a du Code criminel2b, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Décret fixant une période
d’amnistie (2015), ci-après.
ORDER DECLARING AN AMNESTY
PERIOD (2015)
DÉCRET FIXANT UNE PÉRIODE
D’AMNISTIE (2015)
Definition
“non-restricted
firearm”
1. In this Order, “non-restricted firearm” means a
firearm other than a prohibited firearm or a restricted
firearm.
Amnesty
2. (1) The amnesty period set out in subsection (3)
is declared under section 117.14 of the Criminal
Code for an individual who, at any time during the
amnesty period, is in possession of a non-restricted
firearm and who holds or held a licence to possess
firearms or a licence to possess and acquire
firearms
(a) that expired during the period beginning on
January 1, 2004 and ending on May 16, 2015; or
(b) that expires during the period beginning on
May 17, 2015 and ending on May 16, 2017.
(2) The purpose of the amnesty period is to permit
the individual to
(a) obtain the licence;
(b) deactivate the firearm so that it is no longer a
firearm;
(c) export the firearm in accordance with all
applicable legal requirements, including the legal
requirements of the country to which the firearm
is exported;
(d) turn in the firearm to a police officer or a firearms officer for destruction or other disposal;
(e) sell or give the firearm to a public service
agency, as defined in section 1 of the Public
Agents Firearms Regulations, to a business,
including a museum, that holds a licence authorizing the acquisition of firearms or to an individual who holds a licence to possess and acquire
firearms; or
(f) possess the firearm before doing one of the
things described in paragraphs (a) to (e).
1. Dans le présent décret, « arme à feu sans restriction » s’entend d’une arme à feu qui n’est ni une
arme à feu prohibée ni une arme à feu à autorisation
restreinte.
2. (1) La période d’amnistie prévue au paragraphe (3) est déclarée en vertu de l’article 117.14 du
Code criminel en faveur du particulier qui, au cours
de cette période, est en possession d’une arme à feu
sans restriction et est ou a été titulaire d’un permis de
possession ou de possession et d’acquisition d’armes
à feu dont la période de validité :
a) a expiré pendant la période commençant le
1er janvier 2004 et se terminant le 16 mai 2015,
b) expire pendant la période commençant le
17 mai 2015 et se terminant le 16 mai 2017.
(2) La période d’amnistie est déclarée afin de permettre au particulier :
a) d’obtenir le permis;
b) de neutraliser l’arme à feu de manière à ce
qu’elle ne soit plus une arme à feu;
c) d’exporter l’arme à feu conformément aux exigences légales applicables, y compris celles du
pays d’exportation;
d) de livrer l’arme à feu à un officier de police ou
à un préposé aux armes à feu pour que celui-ci en
dispose par destruction ou autrement;
e) de vendre ou de donner l’arme à feu à une
agence de services publics au sens de l’article 1 du
Règlement sur les armes à feu des agents publics,
à une entreprise — y compris un musée —
titulaire d’un permis d’armes à feu l’autorisant à
acquérir des armes à feu ou à un particulier titulaire d’un permis de possession et d’acquisition
d’armes à feu;
f) d’être en possession de l’arme à feu avant de
faire une chose mentionnée à l’un des alinéas a) à
e).
(3) La période d’amnistie commence le 17 mai
2015 et se termine le 16 mai 2017.
Purpose
Amnesty period
(3) The amnesty period begins on May 17, 2015
and ends on May 16, 2017.
a
a
b
b
S.C. 1995, c. 39, s. 139
R.S., c. C-46
Définition
d’«arme à feu
sans
restriction » Amnistie
Objectifs
Période
d’amnistie
L.C. 1995, ch. 39, art. 139
L.R., ch. C-46
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3. This Order comes into force on the day on
which it is registered.
Coming into
force
3. Le présent décret entre en vigueur à la date de
son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Entrée en
vigueur
Issues
Enjeux
The Order Declaring an Amnesty Period (2006) [Amnesty Order
(2006)] and the Possession Only Licence renewal measure of the
Regulations Amending the Firearms Licences Regulations both
expire on May 16, 2015. The Order Declaring an Amnesty Period
(2015) [Amnesty Order (2015)] and the Regulations extend these
two firearms compliance measures for two years, until May 16,
2017. Collectively, these measures help to maintain and increase
compliance with federal firearms legislation, which enhances public safety through Continuous Eligibility Screening.
Le Décret fixant une période d’amnistie (2006) [le décret d’amnistie (2006)] et la mesure de renouvellement du permis de possession seulement dans le Règlement modifiant le Règlement sur les
permis d’armes à feu viennent tous deux à expiration le 16 mai
2015. Le Décret fixant une période d’amnistie (2015) [décret
d’amnistie (2015)] et le Règlement prolongent de deux ans, soit
jusqu’au 16 mai 2017, ces deux mesures d’incitation à la conformité. Ces mesures contribuent à maintenir et à augmenter la conformité aux dispositions législatives fédérales concernant les armes
à feu, ce qui permet ainsi d’améliorer la sécurité publique à l’aide
de la vérification continue de l’admissibilité.
Background
Contexte
The purpose of firearms licensing is to ensure that, in the interest
of public safety, individuals are properly trained and screened to
possess firearms. Licences are valid for five years and specify the
privileges to possess and/or acquire a specific class of firearm (i.e.
non-restricted, restricted, prohibited). To remain lawfully entitled
to possess firearms, individuals must renew their licence prior to its
expiry.
Les permis d’armes à feu sont délivrés pour faire en sorte que les
titulaires reçoivent une formation appropriée et qu’ils fassent l’objet d’une enquête pour évaluer leur admissibilité, et ce, dans l’intérêt de la sécurité publique. Les permis sont valides pour cinq ans et
ils précisent la catégorie d’armes à feu que le titulaire peut posséder ou acquérir (c’est-à-dire sans restriction, à autorisation restreinte ou prohibée). Afin de pouvoir continuer à posséder légalement des armes à feu, les titulaires doivent renouveler leur permis
avant qu’il vienne à échéance.
Pour les adultes, il existe deux types de permis :
Permis de possession et d’acquisition (PPA) : En règle générale,
pour avoir le droit de demander un PPA, qui permet à la fois la
possession et l’acquisition d’armes à feu, un particulier doit
réussir le ou les cours de sécurité dans le maniement des armes
à feu, ou encore obtenir la note de passage à l’examen ou aux
examens sans suivre le ou les cours. Le coût d’obtention ou de
renouvellement d’un PPA est de 60 $ pour les armes à feu sans
restriction et de 80 $ pour les armes à feu prohibées et à autorisation restreinte.
Permis de possession simple (PPS) : Le PPS était offert aux propriétaires d’armes à feu lorsque la Loi sur les armes à feu est
entrée en vigueur en 1998 et leur permettait de garder leurs
armes à feu sans devoir suivre le ou les cours de sécurité dans le
maniement des armes à feu. Bien que les titulaires du PPS
puissent emprunter des armes à feu et acheter des munitions, ils
ne peuvent pas acheter de nouvelles armes à feu. Il faut débourser 60 $ pour renouveler un PPS, peu importe la catégorie d’arme
à feu visée. La Loi sur les armes à feu prévoit le renouvellement
d’un PPS avant l’expiration de ce dernier; toutefois, sans la
mesure de renouvellement du PPS en place, personne ne serait
admissible au renouvellement d’un PPS après l’expiration de
celui-ci.
En décembre 2014, on comptait environ 2 millions de permis
d’armes à feu valides (1,4 million de PPA, 550 000 PPS).
Les titulaires de permis d’armes à feu valides sont assujettis à la
vérification continue de l’admissibilité, qui permet de tenir compte
du fait que la situation du titulaire de permis peut changer, y compris la pertinence de continuer à posséder des armes à feu. Une
For adults, there are two types of licences:
Possession and Acquisition Licence (PAL): Generally, to be eligible to apply for a PAL, which permits both firearms possession
and acquisition, individuals must successfully complete the firearms safety training course(s), or pass the test(s) without taking
the course(s). The cost to obtain or renew a PAL is $60 for nonrestricted firearms and $80 for restricted or prohibited firearms.
Possession Only Licence (POL): The POL was available to firearms owners when the Firearms Act came into force in 1998 and
allowed them to continue to possess firearms without completing the firearms safety training course(s). While POL holders
may borrow firearms and purchase ammunition, they may not
acquire firearms. Renewal of a POL costs $60, regardless of the
class of firearm. The Firearms Act provides for the renewal of a
POL before it expires; however, in the absence of the existing
POL renewal measure, no one would be eligible to renew a POL
after its expiry.
As of December 2014, there were approximately 2 million valid
firearms licences (1.4 million PALs, 550 000 POLs).
Holders of valid firearms licences are subject to Continuous Eligibility Screening which recognizes that an individual’s circumstances, including the appropriateness of ongoing firearms possession, change over time. Such screening is a public safety tool which
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brings high-risk behaviour by firearms owners to the attention of
the Chief Firearms Officer for appropriate action. This allows
authorities to take appropriate action, as required, including revoking a licence and seizure of firearms. When firearms owners
become non-compliant (i.e. do not renew a licence), they are no
longer within the ambit of the Royal Canadian Mounted
Police (RCMP) Canadian Firearms Program’s (CFP) jurisdiction.
As a result, the Privacy Act, among other legislation, prevents the
RCMP from conducting further Continuous Eligibility Screening,
thereby withdrawing a meaningful tool that enables the CFP to
take pre-emptive measures in dealing with higher-risk firearms
owners.
The Amnesty Order (2006) was intended to encourage nonrestricted firearms owners to comply with the licensing and registration requirements of the Firearms Act and the Criminal Code.
With the coming into force of An Act to amend the Criminal Code
and the Firearms Act (“Ending the Long-gun Registry Act”), on
April 5, 2012, the requirement to register non-restricted firearms
and the associated penalties for failing to do so have been repealed.
However, as a result of litigation, Attorney General of Quebec v.
Attorney General of Canada, et al. (regarding long-gun registry),
launched on April 2, 2012, firearms owners in Quebec were
required to obtain a registration certificate upon transfer of a nonrestricted firearm, and Canada was required to continue to operate
the long-gun registry in Quebec until the litigation was finally
resolved. On March 27, 2015, the Supreme Court of Canada rendered its decision, resulting in Quebec firearms owners no longer
being required to have registration certificates for non-restricted
firearms.
telle vérification se veut un outil de sécurité publique où les comportements à risque élevés par des propriétaires d’armes à feu sont
signalés au contrôleur des armes à feu afin que les mesures qui
s’imposent soient prises. Ainsi, les autorités peuvent prendre des
mesures qui s’imposent, au besoin, comme révoquer le permis et
saisir l’arme à feu. Si des propriétaires d’armes à feu ne sont plus
en règle (c’est-à-dire s’ils ne renouvellent pas leur permis), ils ne
sont plus du ressort du Programme canadien des armes à feu
(PCAF) de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Par conséquent, les dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels, entre autres dispositions législatives, empêchent
la GRC de procéder à la vérification continue de l’admissibilité de
ces particuliers, ce qui prive le PCAF d’un outil qui lui permet de
prendre des mesures proactives à l’égard de propriétaires d’armes
à feu qui présentent un risque élevé.
En 2006, afin d’accroître la conformité, le gouvernement a instauré une dispense de droits d’une durée de deux ans pour les
renouvellements des permis d’armes à feu31, et ce, afin que l’on
n’exige pas le paiement des droits des particuliers demandant le
renouvellement ou le reclassement de leur permis d’armes à feu
(par exemple un permis sans restriction passant à un permis à autorisation restreinte). Un décret d’amnistie d’un an a également été
mis en place42 en 2006. Le décret d’amnistie (2006) a eu pour effet
de protéger des poursuites pénales les propriétaires d’armes à feu
sans restriction qui ne répondaient pas aux exigences relatives à
l’obtention d’un permis ou à l’enregistrement des armes à feu, mais
qui prenaient des mesures pour se conformer aux exigences.
En 2008, le gouvernement a ajouté une mesure d’un an permettant aux particuliers de renouveler leur PPS échu53. Avant la mise en
place de la mesure de renouvellement du PPS, les propriétaires
d’armes à feu pouvaient uniquement renouveler leur permis avant
la date d’expiration. Autrement, pour conserver légalement leurs
armes à feu, ils devaient payer et réussir le ou les cours de sécurité
dans le maniement des armes à feu, ou encore obtenir la note de
passage à l’examen ou aux examens, ainsi qu’obtenir un PPA. Ces
trois mesures (dispense de droits, décret d’amnistie [2006] et
renouvellement du PPS) ont été prolongées plusieurs fois.
En 2013, conformément au Plan d’action économique du
Canada, la dispense de droits accordée pour les renouvellements de
permis a été abrogée; toutefois, le décret d’amnistie (2006) et la
mesure de renouvellement du PPS ont été prolongés en 2013 et en
2014 et arriveront à échéance le 16 mai 2015.
Le décret d’amnistie (2006) était censé encourager les propriétaires d’armes à feu sans restriction à se conformer aux exigences
de la Loi sur les armes à feu et du Code criminel concernant l’obtention d’un permis et l’enregistrement. À la suite de l’entrée en
vigueur de la Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur les armes
à feu (« Loi sur l’abolition du registre des armes d’épaule ») le
5 avril 2012, l’obligation d’enregistrer les armes à feu sans restriction et les peines connexes associées à l’omission de le faire ont été
abrogées. Par contre, en conséquence du résultat du litige dans
l’affaire Procureur général du Québec c. Procureur général du
Canada, et coll. (concernant le registre des armes d’épaule),
entamé le 2 avril 2012, les propriétaires d’armes à feu situés au
Québec étaient tenus d’obtenir un certificat d’enregistrement au
moment du transfert d’une arme à feu sans restriction, et le Canada
devait continuer de tenir le registre des armes d’épaule au Québec
jusqu’à ce que le litige soit résolu de façon définitive. Le
27 mars 2015, la Cour suprême du Canada a rendu sa décision, et
1
1
2
2
In 2006, in order to increase compliance, the Government introduced a two-year fee waiver for firearms licence renewals,31 so that
individuals applying to renew or upgrade their firearms licences
(e.g. from non-restricted to restricted) were not charged any fees.
Also in 2006, a one-year Amnesty Order was introduced.42 The
effect of the Amnesty Order (2006) was that non-restricted firearms owners who did not meet registration or licensing requirements, and who were taking steps to comply with these requirements, were protected from criminal liability.
In 2008, the Government added a one-year measure allowing
individuals to renew expired POLs.53 Prior to the POL renewal
measure, firearms owners could only renew their POLs if they had
not expired. Otherwise, to legally retain their firearms, they were
required to pay for and successfully complete the requisite firearms
safety training course(s) or test(s), and obtain a PAL. These three
measures (fee waiver, Amnesty Order [2006], and POL renewal)
were extended several times.
In 2013, consistent with Canada’s Economic Action Plan, the
fee waiver for licence renewals was repealed; however, the Amnesty
Order (2006) and the POL renewal measure were extended in 2013
and 2014, and are currently set to expire on May 16, 2015.
SOR/2006-96
SOR/2006-95
3
SOR/2008-146
DORS/2006-96
DORS/2006-95
3
DORS/2008-146
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les propriétaires d’armes au Québec n’ont plus à obtenir un certificat d’enregistrement au moment du transfert d’une arme à feu sans
restriction.
Therefore, the parts of the Amnesty Order (2006) that dealt with
registration certificates for non-restricted firearms are now obsolete. The new Amnesty Order (2015) applies only to individuals
who are taking steps to renew a non-restricted firearms licence.
POL holders are mostly experienced firearms owners who are
over 50 years old and who often live in rural or remote regions.
In 2008, there were approximately 197 000 individuals with
expired POLs. Requiring that holders of expired POLs pay for and
complete the firearms safety training course to obtain a firearms
licence has been described by some firearms owners and advocates
as a disincentive to compliance. Firearms owners who are currently
not in compliance with firearms licensing legislation are unlikely
to return to compliance without steps being taken to encourage
them to do so. Since May 2008, when the POL licence renewal
measure was introduced, over 68 000 individuals took advantage of
the opportunity to come back into compliance with the Firearms
Act by applying for a new POL, including over 7 000 in 2014.
On October 7, 2014, the Government introduced Bill C-42, the
Common Sense Firearms Licensing Act, in the House of Commons. Bill C-42 would, among other things, amend the Firearms
Act to eliminate the POL by converting all valid POLs to PALs
without requiring POL holders to take firearms safety training. The
Bill would also create a six-month grace period at the end of the
five-year licence to allow licence holders more time to renew their
licence. Should Bill C-42 be passed by Parliament and receive
royal assent, there could be a delay between royal assent and
implementation of the POL/PAL conversion and the grace period.
Par conséquent, les parties du décret d’amnistie (2006) portant
sur les certificats d’enregistrement pour les armes à feu sans restriction sont désormais obsolètes. Le nouveau décret d’amnistie
(2015) s’applique uniquement aux personnes qui prennent des
mesures pour renouveler un permis d’armes à feu sans restriction.
Les titulaires de PPS sont principalement des propriétaires
d’armes à feu expérimentés, qui ont plus de 50 ans, et qui habitent
souvent dans une région rurale ou éloignée. En 2008, le PPS d’environ 197 000 personnes était échu. Certains propriétaires d’armes
à feu et les défenseurs des armes à feu soutiennent qu’on dissuade
les titulaires d’un PPS échu de se conformer en exigeant d’eux
qu’ils suivent le cours de sécurité dans le maniement des armes à
feu et qu’ils en paient les frais pour obtenir un permis d’armes à
feu. Il est peu probable que les propriétaires d’armes à feu qui ne
sont pas actuellement conformes à la législation en matière de délivrance de permis d’armes à feu prennent des mesures pour s’y
conformer si l’on ne fait rien pour les y inciter. Depuis mai 2008,
moment où la mesure de renouvellement du PPS a été mise en
place, plus de 68 000 personnes ont profité de cette mesure pour se
conformer de nouveau à la Loi sur les armes à feu en présentant
une nouvelle demande de PPS, ce qui inclut plus de 7 000 personnes en 2014.
Le 7 octobre 2014, le gouvernement a déposé le projet de
loi C-42, la Loi visant la délivrance simple et sécuritaire des
permis d’armes à feu, à la Chambre des communes. Le projet de
loi C-42 viendrait, entre autres choses, modifier la Loi sur les
armes à feu de façon à éliminer le PPS en convertissant tous les
PPS valides en PPA sans exiger des titulaires de PPS qu’ils suivent
un cours de sécurité dans le maniement des armes à feu. Le projet
de loi créerait aussi un délai de grâce de six mois à la fin de la
période de validité de cinq ans des permis pour donner davantage
de temps aux titulaires de renouveler leur permis. Si le projet de
loi C-42 est adopté par le Parlement et reçoit la sanction royale, il
pourrait y avoir un délai entre la sanction royale et la mise en œuvre
de la conversion des PPS en PPA, d’une part, et le délai de grâce,
d’autre part.
Objectives
Objectifs
The Amnesty Order (2015) will continue to protect individuals
in possession of non-restricted firearms who are taking steps
to comply with federal firearms legislation, by maintaining
favourable conditions to encourage compliance with licensing
requirements.
The POL renewal measure will continue to maintain favourable
conditions for expired POL holders to bring themselves into compliance so that they may benefit from the POL/PAL conversion
provisions of Bill C-42, should it receive royal assent and be
brought into force.
Le décret d’amnistie (2015) continuera de protéger les particuliers en possession d’armes à feu sans restriction prenant des
mesures pour se conformer à la législation fédérale relative aux
armes à feu en maintenant des conditions favorables à la conformité avec les exigences concernant les permis.
La mesure de renouvellement du PPS continuera à maintenir des
conditions favorables de façon à ce que les titulaires d’un PPS échu
prennent des mesures de conformité afin de se prévaloir des dispositions relatives à la conversion du PPS au PPA qui sont prévues
dans le projet de loi C-42, si celui-ci reçoit la sanction royale et
entre en vigueur.
Les modifications réglementaires vont dans le même sens que
l’objectif principal du Programme canadien des armes à feu de la
GRC, à savoir accroître la sécurité publique. L’objectif est en partie
atteint en augmentant le nombre de propriétaires d’armes à feu qui
respectent les dispositions de la Loi sur les armes à feu et du Code
criminel relatives à l’obtention d’un permis. Ces titulaires font
l’objet d’une vérification continue de l’admissibilité, une condition
dont est assorti leur permis d’armes à feu.
The regulatory amendments are consistent with the main objective of the RCMP Canadian Firearms Program, which is to enhance
public safety. This is achieved, in part, by maximizing the number
of firearms owners who comply with the licensing requirements set
out in the Firearms Act and the Criminal Code. Such individuals
are subject to Continuous Eligibility Screening as a condition of
possessing a firearms licence.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-105
Description
Description
The regulatory amendments and the Order extend, for two years,
until May 16, 2017
(i) the Amnesty Order (2015) which protects non-compliant
owners of non-restricted firearms from criminal liability, while
they are taking steps to comply with the Firearms Act and the
Criminal Code with respect to licensing requirements; and
(ii) the POL renewal measure, thereby removing the requirement
for previous holders of these licences to successfully complete
the firearms safety course(s) and obtain a PAL if they wish to
continue possessing their firearm(s), but do not wish to acquire
additional firearms.
Les modifications réglementaires et le Décret prolongent de
deux ans, soit jusqu’au 16 mai 2017, ce qui suit :
(i) le décret d’amnistie (2015), qui protège d’une poursuite
pénale les propriétaires d’armes à feu sans restriction qui
prennent des mesures pour respecter les dispositions de la Loi
sur les armes à feu et du Code criminel relatives à l’obtention
d’un permis;
(ii) la mesure de renouvellement du PPS, qui élimine l’exigence
forçant les anciens titulaires de permis à réussir le ou les cours
de sécurité dans le maniement des armes à feu et à obtenir un
PPA s’ils souhaitent continuer de posséder leurs armes à feu,
mais qu’ils ne souhaitent pas en acquérir d’autres.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this initiative, as
there is no change in administrative costs to business. These compliance measures apply to individuals only.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas à cette initiative, car
les frais administratifs demeurent les mêmes pour les entreprises.
Les mesures de conformité s’appliquent seulement aux particuliers.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this initiative, as there
are no costs to small business. These compliance measures apply to
individuals only.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cette proposition, car les coûts sont inexistants pour les petites entreprises.
Les mesures de conformité s’appliquent seulement aux particuliers.
Consultation
Consultation
Previous consultations undertaken by the Government have
focused on all three compliance measures (fee waiver, Amnesty
Order [2006], and POL renewal). The following summarizes the
comments received in previous consultations on compliance
measures.
On April 7, 2007, the proposed Amnesty Order (2006) which
sought to extend the amnesty for one year to 2008, was prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 15-day public comment
period. During this period, 566 comments were received: 558 from
individuals, 7 from organizations and 1 from the Attorney General
of Ontario (AGO). Four hundred and fifty-two respondents supported the proposal, 72 opposed it, and 42 did not take a position
on the proposal itself but provided general comments. The AGO
commented primarily on then Bill C-21, An Act to amend the
Criminal Code and the Firearms Act (non-registration of firearms
that are neither prohibited nor restricted), which the AGO considered inconsistent with the purpose of the Amnesty Order (2006).
Les consultations menées antérieurement par le gouvernement
ont porté sur les trois mesures d’incitation à la conformité (dispense des droits, décret d’amnistie [2006] et renouvellement du
PPS). Voici un résumé des commentaires reçus lors des consultations précédentes à cet égard.
Le 7 avril 2007, le projet de décret d’amnistie (2006), qui visait
à prolonger la période d’amnistie d’une année jusqu’en 2008, a fait
l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du
Canada, et il a suivi une période de commentaires du public de
15 jours. Durant cette période, 566 commentaires ont été reçus :
558 de particuliers, 7 d’organisations et 1 du procureur général de
l’Ontario (PGO). Ils étaient 452 à appuyer la proposition, 72 à s’y
opposer et 42 à ne pas prendre position sur la proposition en tant
que telle, mais à formuler des commentaires généraux. Le PGO a
principalement formulé des commentaires sur le projet de loi C-21,
Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur les armes à feu (nonenregistrement des armes à feu ni prohibées ni à autorisation restreinte), qui selon lui allait à l’encontre de l’objet du décret d’amnistie (2006).
Le 1er mars 2008, les trois projets de modifications réglementaires ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de
la Gazette du Canada, et il a suivi une période de commentaires du
public de 30 jours. Au cours de cette période, 131 commentaires
ont été reçus de 126 particuliers, de 4 organisations et 1 gouvernement provincial. Dans l’ensemble, on était fortement pour les
modifications. La majorité des personnes qui appuyait a fait observer qu’il fallait centrer les mesures législatives de contrôle des
armes à feu sur les criminels plutôt que sur les Canadiens respectueux des lois, et ce, tout en exprimant leur préoccupation par rapport à la somme d’argent dépensée dans le Programme canadien
des armes à feu. Neuf répondants (une province, quatre organismes
et quatre particuliers) n’appuyaient pas les initiatives combinées et
se disaient préoccupés par la prolongation du décret d’amnistie
(2006). Le PGO était d’avis que les prolongations du décret d’amnistie (2006) entraînaient une détérioration des données auxquelles
ont accès les policiers dans le Système canadien d’information
relatif aux armes à feu.
On March 1, 2008, the three proposed regulatory amendments
were prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 30-day public comment period, during which 131 comments were received
from 126 individuals, 4 organizations and 1 provincial government. Overall, support for the amendments was high. The majority
of those in favour noted a need to focus legislative firearms control
measures on criminals rather than on otherwise law-abiding Canadians, while also expressing concern over the amount of money
spent on the Canadian Firearms Program. Nine respondents (one
province, four organizations and four individuals) that did not support the combined initiatives expressed specific concern about the
extension of the Amnesty Order (2006). The AGO was of the opinion that extensions to the Amnesty Order (2006) were leading to a
deterioration of the data available to police in the Canadian Firearms Information System.
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On March 28, 2009, regulatory amendments to extend the three
compliance measures for one year were prepublished in the Canada Gazette, Part I, for a 30-day public comment period. Four
comments were received, two from organizations and two from
individuals. Two respondents supported the proposed extension of
the compliance measures, while two opposed the extension of the
Amnesty Order (2006). Supporters stated that these measures were
part of the Government’s commitment to repeal the long-gun registry, while opponents expressed concern that the Amnesty Order
(2006) was reducing the effectiveness of the firearms registry.
On March 20, 2010, the regulatory amendments to extend the
suite of compliance measures were prepublished in the Canada
Gazette, Part I, for a 15-day public comment period. Fifteen comments were received from 12 individuals and 3 organizations,
including the Coalition for Gun Control. All the respondents
opposed the extension of the Amnesty Order (2006), expressing
concern that it provided immunity from non-compliance with firearms legislation. There were no comments directed towards the fee
waiver.
On April 9, 2011, regulatory amendments to extend the
fee waiver for one year were prepublished in the Canada Gazette,
Part I, to invite public comments for 15 days. No comments were
received.
On April 13, 2013, regulatory amendments to extend the POL
renewal and the Amnesty Order (2006) for one year were prepublished in the Canada Gazette, Part I, followed by a 15-day public
comment period. The Regulatory Impact Analysis Statement indicated that the remaining fee waiver would not be extended. During
this period, 13 comments were received from 9 individuals and
4 organizations (e.g. chief medical officers, the Coalition for Gun
Control). Of the respondents, all opposed an extension of the
Amnesty Order (2006). Comments suggested that its continuance
could serve as a disincentive to comply with legal requirements.
The Government elected to move forward with the POL renewal
measure and the Amnesty Order (2006). As part of Canada’s Economic Action Plan, the fee waiver for non-restricted firearms was
not extended.
In 2014, the regulatory amendments to extend the POL renewal
measure and the Amnesty Order (2006) were prepublished in the
Canada Gazette, Part I, followed by a 15-day comment period.
During this period, 41 comments were received from 30 individuals and 11 organizations (e.g. the Coalition for Gun Control, public health directors). The majority of individuals who responded
opposed a further extension of the Amnesty Order (2006) on public
safety grounds. Responses also included a concern that the
Amnesty Order (2006) creates confusion among firearms owners
about their legal obligations. Four respondents supported the extension of the Amnesty Order (2006).
In all consultations mentioned above, the Government
considered the views of all stakeholders. Given the importance
of advancing these measures from a public safety perspective
Le 28 mars 2009, des modifications réglementaires destinées à
prolonger d’un an les trois mesures de conformité ont fait l’objet
d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du
Canada, et il a suivi une période de commentaires du public de
30 jours. Quatre commentaires ont été reçus : deux d’organisations
et deux de particuliers. Deux répondants étaient pour la prolongation proposée des mesures de conformité, tandis que deux s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie (2006). Ceux qui
appuyaient la réglementation proposée se sont dits d’avis que ces
mesures faisaient partie de l’engagement du gouvernement d’abroger le registre des armes d’épaule, tandis que les opposants s’inquiétaient que le décret d’amnistie (2006) aurait pour effet de
réduire l’efficacité du registre des armes à feu.
Le 20 mars 2010, les modifications réglementaires visant à prolonger l’ensemble des mesures de conformité ont fait l’objet d’une
publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada, et il
a suivi une période de commentaires du public de 15 jours.
Quinze commentaires ont été reçus de 12 particuliers et de 3 organisations, y compris la Coalition pour le contrôle des armes. Tous
les répondants s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie
(2006), et ils disaient craindre qu’elle confère l’immunité en cas de
non-conformité avec la législation en matière d’armes à feu. Aucun
commentaire n’a été formulé au sujet de la dispense de droits.
Le 9 avril 2011, des modifications réglementaires destinées à
prolonger d’un an la dispense de droits ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada pour inviter le public à formuler des commentaires pendant une période de
15 jours. Aucun commentaire n’a été reçu.
Le 13 avril 2013, des modifications réglementaires visant à prolonger la mesure liée au renouvellement des PPS et le décret d’amnistie (2006) ont fait l’objet d’une publication préalable dans la
Partie I de la Gazette du Canada afin de permettre au public de
formuler des commentaires au cours d’une période de 15 jours. Le
Résumé de l’étude d’impact sur la réglementation indiquait que la
dispense des droits restante ne serait pas prolongée. Au cours de
cette période, 13 commentaires ont été reçus, soit 9 de particuliers
et 4 d’organisations (par exemple différents médecins-chefs et la
Coalition pour le contrôle des armes). Tous les répondants s’opposaient à la prolongation du décret d’amnistie (2006). Les commentaires laissaient entendre que le maintien du décret d’amnistie
pourrait dissuader des particuliers de se conformer aux exigences
légales. Le gouvernement a choisi d’aller de l’avant avec la mesure
de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie (2006). Dans le
cadre du Plan d’action économique du Canada, la dispense de
droits pour les armes à feu sans restriction n’a pas été prolongée.
En 2014, les modifications réglementaires destinées à prolonger
la mesure de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie (2006)
ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la
Gazette du Canada, et il a suivi une période de commentaires de
15 jours. Au cours de cette période, 41 commentaires ont été reçus
de 30 particuliers et de 11 organisations (par exemple la Coalition
pour le contrôle des armes, des directeurs de la santé publique). La
majorité des répondants se sont opposés à une autre prolongation
du décret d’amnistie (2006) pour des motifs liés à la sécurité
publique. Certains répondants étaient aussi inquiets de la possibilité que le décret d’amnistie (2006) crée la confusion parmi
les propriétaires d’armes à feu au sujet de leurs obligations juridiques. Quatre répondants étaient pour la prolongation du décret
d’amnistie (2006).
Dans toutes les consultations mentionnées ci-dessus, le gouvernement a tenu compte des opinions de tous les intervenants.
Compte tenu de l’importance de l’avancement de ces mesures du
1424
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-105
(e.g. increase licence compliance), the Government elected to
move forward with the regulatory amendments.
point de vue de la sécurité publique (par exemple accroître la
conformité en matière de permis), le gouvernement a choisi d’aller
de l’avant avec les modifications réglementaires.
Rationale
Justification
Collectively, the Amnesty Order (2015) and the POL renewal
measure are intended to encourage compliance with the licensing
provisions of the Firearms Act and the Criminal Code. Firearms
owners who are compliant with firearms legislation are subject to
Continuous Eligibility Screening, which contributes to enhancing
public safety.
The Amnesty Order (2015) protects individuals from criminal
liability for possession of a non-restricted firearm with an expired
licence, provided these owners are taking steps to come into
compliance.
Bill C-42, the Common Sense Firearms Licensing Act, was introduced on October 7, 2014, and provides an added incentive for
individuals with expired POLs to come into compliance. The Bill
includes proposals to eliminate the POL by converting all valid
POLs to PALs without requiring POL holders to take firearms
safety training. However, this conversion scheme requires individuals to hold a valid POL, thus creating the additional incentive for
expired POL holders to come into compliance with the national
licensing scheme. Extending the POL renewal measure would
grant individuals with expired POLs the possibility to benefit from
the licence conversion proposed by Bill C-42, and will thus provide
individuals who are not currently subject to Continuous Eligibility
Screening, and who may still be in possession of firearms, with an
incentive to come back into compliance with licensing legislation.
Ensemble, le décret d’amnistie (2015) et la mesure de renouvellement du PPS visent à encourager la conformité aux dispositions
portant sur les permis de la Loi sur les armes à feu et du Code criminel. Les propriétaires d’armes à feu qui se conforment aux lois
sur les armes à feu font l’objet d’une vérification continue de l’admissibilité, laquelle contribue à renforcer la sécurité publique.
Le décret d’amnistie (2015) protège d’une poursuite pénale les
particuliers qui possèdent une arme à feu sans restriction avec un
permis échu, à la condition que ces propriétaires prennent des
mesures pour se conformer aux exigences.
Le projet de loi C-42, Loi visant la délivrance simple et sécuritaire des permis d’armes à feu, a été déposé le 7 octobre 2014 et
ajoute une motivation incitant les personnes ayant un PPS expiré à
se conformer aux exigences. Le projet de loi comprend des propositions visant à éliminer les PPS en convertissant tous les PPS
valides en PPA, sans exiger que les titulaires de PPS suivent un
cours de sécurité dans le maniement des armes à feu. Ce plan exige
toutefois que les personnes aient un PPS valide, ce qui ajoute une
motivation incitant les titulaires de PPS expirés à se conformer au
programme national de délivrance des permis. La prolongation de
la mesure de renouvellement des PPS donnerait la possibilité aux
titulaires de permis expirés de profiter de la conversion des permis
proposée dans le projet de loi C-42, ce qui permet ainsi d’offrir aux
particuliers qui ne sont pas actuellement assujettis à une vérification continue de l’admissibilité et qui peuvent toujours être en possession d’armes à feu, une incitation à être de nouveau conformes
à la législation en matière de permis.
La mesure de renouvellement du PPS et le décret d’amnistie
(2015), qui protègent d’une poursuite pénale les propriétaires
d’armes à feu sans restriction qui prennent des mesures pour se
conformer à la législation fédérale en matière d’armes à feu, offrent
un allègement du fardeau et contribuent à maintenir des conditions
favorables à la conformité avec les exigences de la Loi sur les
armes à feu et le Code criminel concernant les permis.
The POL renewal measure and the Amnesty Order (2015),
which protects from criminal liability individuals who are taking
steps to comply with federal firearms legislation, are relieving in
nature and help to maintain favourable conditions to encourage
compliance with the licensing requirements of the Firearms Act
and the Criminal Code.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Communication efforts focus on who can avail themselves of
these measures, how to do so, and the period during which these
measures are in effect. In an effort to increase voluntary compliance, communication efforts emphasize the Government’s commitment to improving public safety through effective gun control
and tackling the criminal use of firearms, while reducing unnecessary administrative requirements on firearms owners.
Les messages précisent les personnes qui peuvent profiter de ces
mesures, la façon dont elles peuvent le faire et la durée de l’offre.
En vue d’augmenter le taux de conformité volontaire, les messages
mettent l’accent sur l’engagement du gouvernement d’améliorer la
sécurité publique au moyen de mesures de contrôle efficaces des
armes à feu et de lutte contre l’utilisation d’armes à feu à des fins
criminelles, et ce, tout en réduisant le fardeau administratif inutile
imposé aux propriétaires d’armes à feu.
Aux termes des dispositions législatives fédérales en matière
d’armes à feu, pour être en possession légitime d’une arme à feu,
un particulier doit détenir un permis délivré en application de la Loi
sur les armes à feu et, dans le cas des armes à feu prohibées ou à
autorisation restreinte, un certificat d’enregistrement.
On s’attend à ce que les propriétaires d’armes à feu prennent des
mesures concrètes, prévues dans la Loi sur les armes à feu et le
Code criminel, tel qu’il est établi dans le décret d’amnistie (2015).
Under federal firearms legislation currently in force, to be in
lawful possession of a firearm, an individual must at minimum
hold a licence issued under the Firearms Act and, in the case of a
restricted or prohibited firearm, a registration certificate.
Owners are expected to take positive steps to comply with the
Firearms Act and the Criminal Code, as set out in the Amnesty
Order (2015).
1425
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-105
Contacts
Personnes-ressources
Lyndon Murdock
Director
Firearms and Operational Policing Policy Division
Community Safety and Countering Crime Branch
Public Safety Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0P8
Telephone (general inquiries): 1-800-830-3118 or 613-944-4875
Fax: 613-993-5252
Email: firearms@ps.gc.ca
Lyndon Murdock
Directeur
Division des armes à feu et de la politique opérationnelle
Secteur de la sécurité communautaire et de la réduction du crime
Sécurité publique Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0P8
Téléphone (demandes de renseignements généraux) :
1-800-830-3118 ou 613-944-4875
Télécopieur : 613-993-5252
Courriel : firearms@sp.gc.ca
Paula Clarke
Section de la politique en matière de droit pénal
Ministère de la Justice
284, rue Wellington
Ottawa (Ontario)
K1A 0H8
Téléphone : 613-957-4728
Télécopieur : 613-941-9310
Courriel : paula.clarke@justice.gc.ca
Paula Clarke
Criminal Law Policy Section
Department of Justice
284 Wellington Street
Ottawa, Ontario
K1A 0H8
Telephone: 613-957-4728
Fax: 613-941-9310
Email: paula.clarke@justice.gc.ca
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1426
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-106
Registration
SOR/2015-106 May 11, 2015
Enregistrement
DORS/2015-106 Le 11 mai 2015
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Regulations Amending the Canadian Chicken
Marketing Quota Regulations
Règlement modifiant le Règlement canadien sur
le contingentement de la commercialisation des
poulets
Whereas the Governor in Council has, by the Chicken Farmers
of Canada Proclamation1a, established Chicken Farmers of Canada
(“CFC”) pursuant to subsection 16(1)2b of the Farm Products Agencies Act3c;
Whereas CFC has been empowered to implement a marketing
plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the process set out in the Operating Agreement, referred
to in subsection 7(1)4d of the schedule to that Proclamation, for
making changes to quota allocation has been followed;
Whereas the proposed Regulations Amending the Canadian
Chicken Marketing Quota Regulations are regulations of a class to
which paragraph 7(1)(d)5e of that Act applies by reason of section 2
of the Agencies’ Orders and Regulations Approval Order6f and have
been submitted to the National Farm Products Council pursuant to
paragraph 22(1)(f) of that Act;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)1a de la Loi sur les
offices des produits agricoles2b, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canada3c, créé
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada;
Attendu que l’office est habilité à mettre en œuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que le processus établi dans l’entente opérationnelle —
visée au paragraphe 7(1)4d de l’annexe de cette proclamation —
pour modifier l’allocation des contingents a été suivi;
Attendu que le projet de règlement intitulé Règlement modifiant
le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets relève d’une catégorie à laquelle s’applique
l’alinéa 7(1)d)5e de cette loi aux termes de l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et règlements des
offices6f, et a été soumis au Conseil national des produits agricoles,
conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)e de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet de
règlement est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu de l’alinéa 22(1)f) de la Loi sur les offices
des produits agricolesb et du paragraphe 6(1)7g de l’annexe de la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac,
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada prend le
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets, ci-après.
Ottawa, le 6 mai 2015
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)e of that Act,
the National Farm Products Council has approved the proposed
Regulations, after being satisfied that they are necessary for the
implementation of the marketing plan that CFC is authorized to
implement;
Therefore, Chicken Farmers of Canada, pursuant to paragraph 22(1)(f) of the Farm Products Agencies Actc and subsection 6(1)7g of the schedule to the Chicken Farmers of Canada
Proclamationa, makes the annexed Regulations Amending the Canadian Chicken Marketing Quota Regulations.
Ottawa, May 6, 2015
REGULATIONS AMENDING THE CANADIAN
CHICKEN MARKETING QUOTA
REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
CANADIEN SUR LE CONTINGENTEMENT DE
LA COMMERCIALISATION DES POULETS
AMENDMENT
MODIFICATION
1. The schedule to the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations81 is replaced by the schedule set out in the schedule
to these Regulations.
1. L’annexe du Règlement canadien sur le contingentement de
la commercialisation des poulets81 est remplacée par l’annexe
figurant à l’annexe du présent règlement.
a
a
b
b
SOR/79-158; SOR/98-244, sch., s. 1
S.C. 2015, c. 3, s. 85
c
R.S., c. F-4; S.C. 1993, c. 3, s. 2
d
SOR/2002-1, s. 9
e
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
f
C.R.C., c. 648
g
SOR/2002-1, par. 16(c)
1
SOR/2002-36
L.C. 2015, ch. 3, art. 85
L.R., ch. F-4; L.C. 1993, ch. 3, art. 2
c
DORS/79-158; DORS/98-244, ann., art. 1
d
DORS/2002-1, art. 9
e
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
f
C.R.C., ch. 648
g
DORS/2002-1, al. 16c)
1
DORS/2002-36
1427
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SOR/DORS/2015-106
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on June 14, 2015.
SCHEDULE
(Section 1)
ANNEXE
(article 1)
SCHEDULE
(Sections 1, 5, 7, 8 and 8.3 to 10.1)
ANNEXE
(articles 1, 5, 7, 8 et 8.3 à 10.1)
LIMITS FOR PRODUCTION AND MARKETING
OF CHICKEN FOR THE PERIOD BEGINNING ON
JUNE 14, 2015 AND ENDING ON AUGUST 8, 2015
LIMITES DE PRODUCTION ET DE COMMERCIALISATION
DU POULET POUR LA PÉRIODE COMMENÇANT LE
14 JUIN 2015 ET SE TERMINANT LE 8 AOÛT 2015
Column 1
Item
Province
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
Ont.
Que.
N.S.
N.B.
Man.
B.C.
P.E.I.
Sask.
Alta.
N.L.
Total
2. Le présent règlement entre en vigueur le 14 juin 2015.
Column 2
Column 3
Column 4
Colonne 1
Production
Subject to
Federal and
Provincial
Quotas (in
live weight)
(kg)
Production
Subject to
Federal and
Provincial
Market
Development
Quotas (in
live weight)
(kg)
Production
Subject to
Federal and
Provincial
Specialty Chicken
Quotas (in
live weight)
(kg)
73,838,437
59,738,223
8,005,682
6,284,727
9,376,016
31,629,439
812,256
7,995,649
20,870,601
3,078,539
1,400,000
2,888,832
0
0
382,500
1,701,016
0
1,119,390
100,000
0
555,440
0
0
0
0
922,780
0
0
0
0
221,629,569
7,591,738
1,478,220
Article
Province
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
Ont.
Qc
N.-É.
N.-B.
Man.
C.-B.
Î.-P.-É.
Sask.
Alb.
T.-N.-L.
Total
Colonne 2
Colonne 3
Colonne 4
Production
assujettie aux
contingents
fédéraux et
provinciaux
(en poids vif)
(kg)
Production
assujettie aux
contingents
fédéraux et
provinciaux
d’expansion
du marché
(en poids vif)
(kg)
Production
assujettie aux
contingents
fédéraux et
provinciaux de
poulet de spécialité
(en poids vif)
(kg)
73 838 437
59 738 223
8 005 682
6 284 727
9 376 016
31 629 439
812 256
7 995 649
20 870 601
3 078 539
1 400 000
2 888 832
0
0
382 500
1 701 016
0
1 119 390
100 000
0
555 440
0
0
0
0
922 780
0
0
0
0
221 629 569
7 591 738
1 478 220
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Regulations.)
(Cette note ne fait pas partie du Règlement.)
The amendment sets the limits for the production and marketing
of chicken for the period beginning on June 14, 2015, and ending
on August 8, 2015.
La modification vise à fixer les limites de production et de commercialisation du poulet pour la période commençant le 14 juin
2015 et se terminant le 8 août 2015.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1428
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SI/TR/2015-33
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Registration
SI/2015-33 May 20, 2015
Enregistrement
TR/2015-33 Le 20 mai 2015
OTHER THAN STATUTORY AUTHORITY
AUTORITÉ AUTRE QUE STATUTAIRE
Order Amending the Canadian Passport Order
Décret modifiant le Décret sur les passeports
canadiens
P.C. 2015-563 May 7, 2015
C.P. 2015-563 Le 7 mai 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, makes the annexed Order Amending the Canadian Passport Order.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence le
Gouverneur général en conseil prend le Décret modifiant le Décret
sur les passeports canadiens, ci-après.
ORDER AMENDING THE CANADIAN
PASSPORT ORDER
DÉCRET MODIFIANT LE DÉCRET SUR
LES PASSEPORTS CANADIENS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. Subsection 4(4) of the Canadian Passport Order1 is replaced
by the following:
(4) The royal prerogative over passports can be exercised on
behalf of Her Majesty in right of Canada by
(a) the Governor in Council;
(b) the Minister; or
(c) the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness
for the purposes of section 10.1, subsections 10.2(2), 10.3(2),
10.4(2) and 11.1(2) and section 11.3.
2. Section 9 of the Order is renumbered as subsection 9(1)
and is amended by adding the following:
(2) Without limiting the generality of subsections 4(3) and (4)
and for greater certainty, the Minister may refuse to issue a passport if he or she has reasonable grounds to believe that the refusal
is necessary to prevent the commission of any act or omission
referred to in subsection 7(4.1) of the Criminal Code.
3. (1) The portion of subsection 10(2) of the French version
of the Order before paragraph (b) is replaced by the
following:
(2) Il peut en outre révoquer le passeport de la personne :
a) qui, étant en dehors du Canada, est accusée dans un pays ou
État étranger d’avoir commis une infraction qui constituerait un
acte criminel si elle était commise au Canada;
(2) Paragraphs 10(2)(b) and (c) of the Order are replaced by
the following:
(b) the Minister has reasonable grounds to believe uses the passport in committing an indictable offence in Canada or any
offence in a foreign country or state that would constitute an
indictable offence if committed in Canada;
(c) the Minister has reasonable grounds to believe permits
another person to use the passport;
(3) Paragraphs 10(2)(d) and (e) of the French version of the
Order are replaced by the following:
d) qui a obtenu le passeport au moyen de renseignements faux
ou trompeurs;
e) qui n’est plus citoyen canadien.
1. Le paragraphe 4(4) du Décret sur les passeports canadiens11
est remplacé par ce qui suit :
(4) La prérogative royale en matière de passeport peut être exercée au nom de Sa Majesté du chef du Canada par :
a) le gouverneur en conseil;
b) le ministre;
c) le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile
pour l’application de l’article 10.1, des paragraphes 10.2(2),
10.3(2), 10.4(2) et 11.1(2) et de l’article 11.3.
2. L’article 9 du même décret devient le paragraphe 9(1) et
est modifié par adjonction de ce qui suit :
(2) Sans que soit limitée la généralité des paragraphes 4(3)
et (4), il est entendu que le ministre peut refuser de délivrer un
passeport s’il a des motifs raisonnables de croire que cela est
nécessaire pour prévenir la commission de tout fait visé au paragraphe 7(4.1) du Code criminel.
3. (1) Le passage du paragraphe 10(2) de la version française
du même décret précédant l’alinéa b) est remplacé par ce qui
suit :
(2) Il peut en outre révoquer le passeport de la personne :
a) qui, étant en dehors du Canada, est accusée dans un pays ou
État étranger d’avoir commis une infraction qui constituerait un
acte criminel si elle était commise au Canada;
(2) Les alinéas 10(2)b) et c) du même décret sont remplacés
par ce qui suit :
b) s’il a des motifs raisonnables de croire qu’elle utilise le passeport pour commettre un acte criminel au Canada, ou pour commettre, dans un pays ou État étranger, une infraction qui constituerait un acte criminel si elle était commise au Canada;
c) s’il a des motifs raisonnables de croire qu’elle permet à une
autre personne de se servir du passeport;
(3) Les alinéas 10(2)d) et e) de la version française du même
décret sont remplacés par ce qui suit :
d) qui a obtenu le passeport au moyen de renseignements faux
ou trompeurs;
e) qui n’est plus citoyen canadien.
1
1
SI/81-86; SI/2013-57, s. 1
TR/81-86; TR/2013-57, art. 1
1429
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
4. Sections 10.1 to 10.3 of the Order are replaced by the
following:
10.1 Without limiting the generality of subsections 4(3) and (4)
and for greater certainty, the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness may decide that a passport is not to be issued
or is to be revoked if he or she has reasonable grounds to believe
that the decision is necessary to prevent the commission of a terrorism offence, as defined in section 2 of the Criminal Code, or for the
national security of Canada or a foreign country or state.
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SI/TR/2015-33
10.2 (1) If the Minister refuses to issue or revokes a passport, on
any grounds other than the one set out in paragraph 9(1)(g), he or
she may refuse on those same grounds to deliver passport services
for a maximum period of 10 years.
(2) If the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness
decides on any of the grounds set out in section 10.1 that a passport
is not to be issued or is to be revoked, he or she may decide on
those same grounds that passport services are not to be delivered
for a maximum period of 10 years.
10.3 (1) The Minister may, under section 10, revoke a passport that has been cancelled under subsection 11.1(1) or paragraph 11.2(b) or (c).
(2) The Minister of Public Safety and Emergency Preparedness
may, under section 10.1, decide that a passport that has been cancelled under subsection 11.1(2) is to be revoked.
10.4 (1) If a passport that is issued to a person has expired but
could have been revoked on any of the grounds referred to in section 10, other than the one set out in paragraph 9(1)(g), had it not
expired, the Minister may refuse on those same grounds to deliver
passport services, for a maximum period of 10 years, when the
facts that could otherwise have led to the revocation of the passport
occurred before its expiry date.
(2) If a passport that is issued to a person has expired but could
have been revoked on any of the grounds referred to in section 10.1
had it not expired, the Minister of Public Safety and Emergency
Preparedness may decide on those same grounds that passport services are not to be delivered, for a maximum period of 10 years,
when the facts that could otherwise have led to the revocation of
the passport occurred before its expiry date.
5. The Order is amended by adding the following after section 11:
CANCELLATION OF PASSPORTS
4. Les articles 10.1 à 10.3 du même décret sont remplacés par
ce qui suit :
10.1 Sans que soit limitée la généralité des paragraphes 4(3)
et (4), il est entendu que le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile peut décider qu’un passeport ne doit pas être délivré ou qu’il doit être révoqué s’il a des motifs raisonnables de
croire que cela est nécessaire pour prévenir la commission d’une
infraction de terrorisme, au sens de l’article 2 du Code criminel,
ou pour la sécurité nationale du Canada ou d’un pays ou État
étranger.
10.2 (1) Dans le cas où le ministre refuse de délivrer un passeport ou en révoque un pour un motif autre que celui visé à l’alinéa 9(1)g), il peut refuser, pour le même motif, de fournir des services de passeport pendant une période d’au plus dix ans.
(2) Dans le cas où le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile décide qu’un passeport ne doit pas être délivré ou
qu’il doit être révoqué pour un motif visé à l’article 10.1, il peut
décider, pour le même motif, que des services de passeport ne
doivent pas être fournis pendant une période d’au plus dix ans.
10.3 (1) Le ministre peut, en vertu de l’article 10, révoquer un
passeport qui a été annulé en vertu du paragraphe 11.1(1) ou des
alinéas 11.2b) ou c).
(2) Le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile
peut, en vertu de l’article 10.1, décider qu’un passeport qui a été
annulé en vertu du paragraphe 11.1(2) doit être révoqué.
10.4 (1) Dans le cas où un passeport aurait pu être révoqué pour
l’un des motifs visés à l’article 10 — à l’exception de celui prévu à
l’alinéa 9(1)g) — s’il n’avait pas été expiré, le ministre peut refuser, pour le même motif, de fournir pendant une période d’au plus
dix ans des services de passeport si les faits qui auraient autrement pu mener à la révocation se sont produits avant la date
d’expiration.
(2) Dans le cas où un passeport aurait pu être révoqué pour
l’un des motifs visés à l’article 10.1 s’il n’avait pas été expiré, le
ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile peut décider, pour le même motif, que des services de passeport ne doivent
pas être fournis pendant une période d’au plus dix ans si les faits
qui auraient autrement pu mener à la révocation se sont produits
avant la date d’expiration.
5. Le même décret est modifié par adjonction, après l’article 11, de ce qui suit :
ANNULATION
11.1 (1) Without limiting the generality of subsections 4(3)
and (4) and for greater certainty, the Minister may cancel a passport if he or she has reasonable grounds to suspect that cancellation
is necessary to prevent the commission of any act or omission
referred to in subsection 7(4.1) of the Criminal Code.
(2) Without limiting the generality of subsections 4(3) and (4)
and for greater certainty, the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness may decide that a passport is to be cancelled if
he or she has reasonable grounds to suspect that the decision is
necessary to prevent the commission of a terrorism offence, as
defined in section 2 of the Criminal Code, or for the national security of Canada or a foreign country or state.
(3) The powers conferred by subsections (1) and (2) may be
exercised without notice.
11.1 (1) Sans que soit limitée la généralité des paragraphes 4(3)
et (4), il est entendu que le ministre peut annuler un passeport s’il
a des motifs raisonnables de soupçonner que cela est nécessaire
pour prévenir la commission de tout fait visé au paragraphe 7(4.1)
du Code criminel.
(2) Sans que soit limitée la généralité des paragraphes 4(3)
et (4), il est entendu que le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile peut décider qu’un passeport doit être annulé s’il
a des motifs raisonnables de soupçonner que cela est nécessaire
pour prévenir la commission d’une infraction de terrorisme, au
sens de l’article 2 du Code criminel, ou pour la sécurité nationale
du Canada ou d’un pays ou État étranger.
(3) Les pouvoirs conférés en vertu des paragraphes (1) et (2)
peuvent être exercés sans avis.
1430
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SI/TR/2015-33
11.2 Without limiting the generality of subsections 4(3) and (4)
and for greater certainty, the Minister may cancel a passport if the
person to whom it was issued
(a) is deceased;
(b) is no longer in possession of it; or
(c) has been advised under section 11 to return it but has not
returned it.
11.3 (1) If a passport has been cancelled under section 11.1, the
person to whom the passport was issued may, within 30 days after
the day on which the person becomes aware that the passport is
cancelled, apply to the Minister or the Minister of Public Safety
and Emergency Preparedness, as the case may be, in writing to
have the cancellation reconsidered.
(2) The Minister or the Minister of Public Safety and Emergency
Preparedness, as the case may be, shall give the person a reasonable opportunity to make representations.
(3) On receipt of the representations, the Minister or the Minister
of Public Safety and Emergency Preparedness, as the case may be,
shall decide if there are still reasonable grounds to cancel the
passport.
(4) The Minister or the Minister of Public Safety and Emergency
Preparedness, as the case may be, shall give notice to the person
without delay of the decision made in respect of the application.
11.2 Sans que soit limitée la généralité des paragraphes 4(3)
et (4), il est entendu que le ministre peut annuler un passeport si la
personne à qui il a été délivré :
a) est décédée;
b) ne l’a plus en sa possession;
c) omet de le retourner malgré la réception d’un avis à cet effet
au titre de l’article 11.
11.3 (1) La personne qui voit le passeport qui lui a été délivré
annulé en vertu de l’article 11.1 peut, dans les trente jours suivant
la date à laquelle elle a pris connaissance de l’annulation, demander par écrit au ministre ou au ministre de la Sécurité publique et
de la Protection civile, selon le cas, de reconsidérer l’annulation.
SUPPORT TO MINISTER OF PUBLIC SAFETY
AND EMERGENCY PREPAREDNESS
APPUI AU MINISTRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE
ET DE LA PROTECTION CIVILE
11.4 (1) If the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness makes a decision under this Order, he or she shall inform
the Minister of that decision and the Minister shall take the actions
necessary to give effect to the decision.
(2) The Minister shall support the Minister of Public Safety and
Emergency Preparedness in carrying out his or her responsibilities
under this Order.
11.4 (1) Si le ministre de la Sécurité publique et de la Protection
civile prend une décision en vertu du présent décret, il en informe
le ministre et celui-ci prend les mesures nécessaires pour mettre en
œuvre la décision.
(2) Le ministre appuie le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile dans l’exercice des attributions que lui confère le
présent décret.
REPEAL
ABROGATION
6. If Bill C-59, introduced in the 2nd session of the 41st Parliament and entitled the Economic Action Plan 2015 Act, No. 1,
does not receive royal assent before October 21, 2015, then this
Order is repealed on that day.
6. Si le projet de loi C-59, déposé au cours de la 2e session de
la 41e législature et intitulé Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2015, ne reçoit pas la sanction royale avant le
21 octobre 2015, le présent décret est abrogé à cette date.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
7. (1) Subject to subsection (2), if Bill C-59, introduced in the
2nd session of the 41st Parliament and entitled the Economic
Action Plan 2015 Act, No. 1, receives royal assent, then this
Order comes into force on the day on which Division 2 of
Part 3 of that Act comes into force.
(2) Section 6 comes into force on the day on which this Order
is made.
7. (1) Sous réserve du paragraphe (2), en cas de sanction
du projet de loi C-59, déposé au cours de la 2e session de la
41e législature et intitulé Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2015, le présent décret entre en vigueur à la date d’entrée en vigueur de la section 2 de la partie 3 de cette loi.
(2) L’article 6 entre en vigueur à la date de prise du présent
décret.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
(2) Le ministre ou le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile, selon le cas, accorde au demandeur la possibilité
de présenter des observations.
(3) À la réception des observations, le ministre ou le ministre de
la Sécurité publique et de la Protection civile, selon le cas, décide
s’il existe encore des motifs raisonnables d’annuler le passeport.
(4) Le ministre ou le ministre de la Sécurité publique et de la
Protection civile, selon le cas, donne sans délai au demandeur un
avis de la décision qu’il a rendue relativement à la demande.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1431
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, n o 10 SI/TR/2015-34
Registration
SI/2015-34 May 20, 2015
Enregistrement
TR/2015-34 Le 20 mai 2015
ECONOMIC ACTION PLAN 2014 ACT, NO. 1
LOI No 1 SUR LE PLAN D’ACTION ÉCONOMIQUE DE 2014
Order Fixing June 1, 2015 as the Day on which
Sections 169 and 170 of the Act Come into Force
Décret fixant au 1er juin 2015 la date d’entrée en
vigueur des articles 169 et 170 de la loi
P.C. 2015-564 May 7, 2015
C.P. 2015-564 Le 7 mai 2015
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of National Defence, pursuant to subsection 171(2) of the Economic Action Plan 2014 Act, No. 1, chapter 20 of the Statutes of Canada, 2014, fixes June 1, 2015 as the day
on which sections 169 and 170 of that Act come into force.
Sur recommandation du ministre de la Défense nationale et en
vertu du paragraphe 171(2) de la Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2014, chapitre 20 des Lois du Canada (2014), Son
Excellence le Gouverneur général en conseil fixe au 1er juin 2015
la date d’entrée en vigueur des articles 169 et 170 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
This Order in Council fixes June 1, 2015, as the day on which
sections 169 and 170 of the Economic Action Plan 2014 Act, No. 1,
chapter 20 of the Statutes of Canada, 2014 (the Act), come into
force.
Sections 169 and 170 of the Act amend section 21 and the schedule of the National Defence Act (NDA) respectively. This Order
brings these amendments into force.
Ce décret fixe au 1er juin 2015 la date d’entrée en vigueur des
articles 169 et 170 de la Loi no 1 sur le plan d’action économique
de 2014, chapitre 20 des Lois du Canada (2014) [la Loi].
Before the coming into force of these amendments, the schedule
to the NDA laid down the ranks of officers and non-commissioned
members of the Canadian Forces as well as the designation of
ranks (columns I to IV). Subsection 21(2) of the NDA provided
that the Governor in Council may make regulations prescribing the
circumstances in which a person holding a rank set out in column I
of the schedule shall use, or be referred to by, a designation of rank
set out in column II, III or IV of the schedule opposite the rank held
by that person.
As a result of the amendments, the designation of ranks is no
longer set out in the schedule to the NDA. The schedule only sets
out the ranks for the Canadian Forces. The amendments empower
the Governor in Council to both prescribe in regulations the designation of ranks as well as the circumstances.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2015
Les articles 169 et 170 de la Loi modifient l’article 21 et
l’annexe de la Loi sur la défense nationale (LDN) respectivement.
Ce décret fixe la date d’entrée en vigueur des présentes
modifications.
Avant l’entrée en vigueur de ces modifications, l’annexe de la
LDN énonçait les grades des officiers et militaires du rang des
Forces canadiennes ainsi que les désignations de grade (colonnes I
à IV). Le paragraphe 21(2) de la LDN établissait que le gouverneur
en conseil peut, par règlement, fixer les cas d’emploi, par le titulaire d’un grade figurant à la colonne I de l’annexe, de la désignation énoncée aux colonnes II, III ou IV en regard de son propre
grade.
En raison des modifications, les désignations de grade ne
figurent plus dans l’annexe de la LDN. Il n’y a que les grades des
Forces canadiennes qui y sont énoncés. Ces modifications habilitent le gouverneur en conseil à fixer par règlement les désignations de grade ainsi que leurs cas d’emploi.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2015
1432
SOR/2015-91—106 SI/2015-33—34
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
TABLE OF CONTENTSSOR:Statutory Instruments (Regulations)
SI:Statutory Instruments (Other than Regulations) and Other Documents
Registration
number
P.C.
number
Minister
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
SOR/2015-91
Canadian Heritage
Regulations Amending Certain Regulations Made Under the
Broadcasting Act...........................................................................................
1291
SOR/2015-92
Canadian Heritage
Rules Amending the Canadian Radio-television and Telecommunications
Commission Rules of Practice and Procedure..............................................
1293
SOR/2015-93
Agriculture and Agri-Food
Order Amending the Beef Cattle Research, Market Development and
Promotion Levies Order................................................................................
1295
SOR/2015-94
2015-467
Indian Affairs and Northern
Development
Order Amending the Schedule to the First Nations Fiscal Management
Act ................................................................................................................
1297
SOR/2015-95
2015-468
Citizenship and Immigration Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations (Fees – Public Policy)...............................................................
1303
SOR/2015-96
2015-469
Fisheries and Oceans
Regulations Amending the Pacific Aquaculture Regulations.......................
1306
SOR/2015-97
2015-470
Health
Exemption Regulations (Consumer Products)..............................................
1320
SOR/2015-98
2015-471
Transport
Regulations Amending Schedule 1 to the Marine Liability Act...................
1326
SOR/2015-99
2015-484
Transport
Regulations Amending the Vessels Registry Fees Tariff and the Vessel
Registration and Tonnage Regulations..........................................................
1334
SOR/2015-100
2015-486
Transport
Regulations Amending the Transportation of Dangerous Goods
Regulations (TC 117 Tank Cars)...................................................................
1344
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Pari-Mutuel Betting Supervision
Regulations...................................................................................................
1379
SOR/2015-101
SOR/2015-102
Environment
Order 2015-87-03-01 Amending the Domestic Substances List..................
1381
SOR/2015-103
2015-565
Agriculture and Agri-Food
Rules of the Review Tribunal (Canada Agricultural Review Tribunal)........
1391
SOR/2015-104
2015-567
Public Safety and
Emergency Preparedness
Regulations Amending the Firearms Licences Regulations.........................
1411
SOR/2015-105
2015-568
Justice
Order Declaring an Amnesty Period (2015).................................................
1419
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations...................................................................................................
1427
SOR/2015-106
SI/2015-33
2015-563
Prime Minister
Order Amending the Canadian Passport Order.............................................
1429
SI/2015-34
2015-564
National Defence
Order Fixing June 1, 2015 as the Day on which Sections 169 and 170 of
the Economic Action Plan 2014 Act, No. 1 Come into Force......................
1432
i
SOR/2015-91—106 SI/2015-33—34
2015-05-20 Canada Gazette Part II, Vol. 149, No. 10
INDEXSOR:Statutory Instruments (Regulations)
SI:Statutory Instruments (Other than Regulations) and Other Documents
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Name of Statutory Instrument or Other Document
Statutes
Registration
number
Date
Page
Comments
Amnesty Period (2015) — Order Declaring.............................................................
Criminal Code
Beef Cattle Research, Market Development and Promotion Levies Order —
Order Amending..................................................................................................
Farm Products Agencies Act
Canadian Chicken Marketing Quota Regulations — Regulations Amending..........
Farm Products Agencies Act
Canadian Passport Order— Order Amending...........................................................
Other Than Statutory Authority
Canadian Radio-television and Telecommunications Commission Rules of
Practice and Procedure — Rules Amending.......................................................
Broadcasting Act
Telecommunications Act
Certain Regulations Made Under the Broadcasting Act — Regulations
Amending ...........................................................................................................
Broadcasting Act
Domestic Substances List — Order 2015-87-03-01 Amending...............................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Exemption Regulations (Consumer Products)..........................................................
Canada Consumer Product Safety Act
Firearms Licences Regulations — Regulations Amending......................................
Firearms Act
Immigration and Refugee Protection Regulations (Fees — Public Policy) —
Regulations Amending........................................................................................
Immigration and Refugee Protection Act
Order Fixing June 1, 2015 as the Day on which Sections 169 and 170 of the Act
Come into Force..................................................................................................
Economic Action Plan 2014 Act, No. 1
Pacific Aquaculture Regulations — Regulations Amending....................................
Fisheries Act
Pari-Mutuel Betting Supervision Regulations — Regulations Amending................
Criminal Code
Review Tribunal (Canada Agricultural Review Tribunal) — Rules.........................
Canada Agricultural Products Act
Schedule 1 to the Marine Liability Act — Regulations Amending..........................
Marine Liability Act
Schedule to the First Nations Fiscal Management Act — Order Amending............
First Nations Fiscal Management Act
Transportation of Dangerous Goods Regulations (TC 117 Tank Cars) —
Regulations Amending........................................................................................
Transportation of Dangerous Goods Act, 1992
Vessels Registry Fees Tariff and the Vessel Registration and Tonnage
Regulations — Regulations Amending...............................................................
Canada Shipping Act, 2001
SOR/2015-105
08/05/15
1419
n
SOR/2015-93
30/04/15
1295
SOR/2015-106
11/05/15
1427
SI/2015-33
20/05/15
1429
SOR/2015-92
28/04/15
1293
SOR/2015-91
28/04/15
1291
SOR/2015-102
05/05/15
1381
SOR/2015-97
01/05/15
1320
SOR/2015-104
08/05/15
1411
SOR/2015-95
01/05/15
1303
SI/2015-34
20/05/15
1432
SOR/2015-96
01/05/15
1306
SOR/2015-101
05/05/15
1379
SOR/2015-103
08/05/15
1391
SOR/2015-98
01/05/15
1326
SOR/2015-94
01/05/15
1297
SOR/2015-100
01/05/15
1344
SOR/2015-99
01/05/15
1334
ii
n
n
2015-05-20 Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, no 10
DORS/2015-91—106 TR/2015-33—34
TABLE DES MATIÈRESDORS : Textes réglementaires (Règlements)
TR : Textes réglementaires (autres que les Règlements) et autres documents
Numéro
d’enregistrement
Numéro
de C.P.
Ministre
Titre du texte réglementaire ou autre document
Page
DORS/2015-91
Patrimoine canadien
Règlement modifiant certains règlements pris en vertu de la Loi sur la
radiodiffusion................................................................................................
1291
DORS/2015-92
Patrimoine canadien
Règles modifiant les Règles de pratique et de procédure du Conseil de la
radiodiffusion et des télécommunications canadiennes................................
1293
DORS/2015-93
Agriculture et
Agroalimentaire
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la
recherche, le développement des marchés et la promotion des bovins de
boucherie.......................................................................................................
1295
DORS/2015-94
2015-467
Affaires indiennes et
du Nord canadien
Décret modifiant l’annexe de la Loi sur la gestion financière des
premières nations..........................................................................................
1297
DORS/2015-95
2015-468
Citoyenneté et
Immigration
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection
des réfugiés (frais — intérêt public).............................................................
1303
DORS/2015-96
2015-469
Pêches et Océans
Règlement modifiant le Règlement du Pacifique sur l’aquaculture..............
1306
DORS/2015-97
2015-470
Santé
Règlement d’exemption (produits de consommation)..................................
1320
DORS/2015-98
2015-471
Transports
Règlement modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la responsabilité en matière
maritime........................................................................................................
1326
DORS/2015-99
2015-484
Transports
Règlement modifiant le Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments
et le Règlement sur l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments.............
1334
DORS/2015-100
2015-486
Transports
Règlement modifiant le Règlement sur le transport des marchandises
dangereuses (wagons-citernes TC 117)........................................................
1344
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement sur la surveillance du pari mutuel........
1379
DORS/2015-101
DORS/2015-102
Environnement
Arrêté 2015-87-03-01 modifiant la Liste intérieure......................................
1381
DORS/2015-103
2015-565
Agriculture et
Agroalimentaire
Règles de la Commission de révision (Commission de révision agricole
du Canada)....................................................................................................
1391
DORS/2015-104
2015-567
Sécurité publique et
Protection civile
Règlement modifiant le Règlement sur les permis d’armes à feu................
1411
DORS/2015-105
2015-568
Justice
Décret fixant une période d’amnistie (2015)................................................
1419
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de
la commercialisation des poulets..................................................................
1427
DORS/2015-106
TR/2015-33
2015-563
Premier ministre
Décret modifiant le Décret sur les passeports canadiens..............................
1429
TR/2015-34
2015-564
Défense nationale
Décret fixant au 1er juin 2015 la date d’entrée en vigueur des articles 169
et 170 de la Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2014....................
1432
iii
2015-05-20 Gazette du Canada Partie II, Vol. 149, no 10
INDEX DORS :
TR :
DORS/2015-91—106 TR/2015-33—34
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires (autres que les Règlements) et autres documents
Titre du texte réglementaire ou autre document
Lois
Annexe 1 de la Loi sur la responsabilité en matière maritime — Règlement
modifiant.............................................................................................................
Responsabilité en matière maritime (Loi)
Annexe de la Loi sur la gestion financière des premières nations — Décret
modifiant.............................................................................................................
Gestion financière des premières nations (Loi)
Certains règlements pris en vertu de la Loi sur la radiodiffusion — Règlement
modifiant.............................................................................................................
Radiodiffusion (Loi)
Commission de révision (Commission de révision agricole du Canada) —
Règles..................................................................................................................
Produit agricoles au Canada (Loi)
Contingentement de la commercialisation des poulets — Règlement modifiant le
Règlement canadien............................................................................................
Offices des produits agricoles (Loi)
Décret fixant au 1er juin 2015 la date d’entrée en vigueur des articles 169 et 170
de la loi................................................................................................................
Plan d’action économique de 2014 (Loi no 1)
Exemption (produits de consommation) — Règlement ...........................................
Sécurité des produits de consommation (Loi canadienne)
Immigration et la protection des réfugiés (frais – intérêt public) — Règlement
modifiant le Règlement.......................................................................................
Immigration et la protection des réfugiés (Loi)
Liste intérieure — Arrêté 2015-87-03-01 modifiant.................................................
Protection de l’environnement (1999) (Loi canadienne)
Pacifique sur l’aquaculture — Règlement modifiant le Règlement..........................
Pêches (Loi)
Passeports canadiens — Décret modifiant le Décret................................................
Autorité autre que statutaire
Période d’amnistie (2015) — Décret fixant..............................................................
Code criminel
Permis d’armes à feu — Règlement modifiant le Règlement...................................
Armes à feu (Loi)
Pratique et de procédure du Conseil de la radiodiffusion et des
télécommunications canadiennes — Règles modifiant les Règles.....................
Radiodiffusion (Loi)
Télécommunications (Loi)
Redevances à payer pour la recherche, le développement des marchés et la
promotion des bovins de boucherie — Ordonnance modifiant l’Ordonnance....
Offices des produits agricoles (Loi)
Surveillance du pari mutuel — Règlement modifiant le Règlement........................
Code criminel
Tarif des droits d’immatriculation des bâtiments et le Règlement sur
l’immatriculation et le jaugeage des bâtiments — Règlement modifiant...........
Marine marchande du Canada (Loi de 2001)
Transport des marchandises dangereuses (wagons-citernes TC 117) —
Règlement modifiant le Règlement.....................................................................
Transport des marchandises dangereuses (Loi de 1992)
iv
Abréviations : e — erratum
n — nouveau
r — révise
a — abroge
Numéro
d’enregistrement
Date
Page
DORS/2015-98
01/05/15
1326
DORS/2015-94
01/05/15
1297
DORS/2015-91
28/04/15
1291
DORS/2015-103
08/05/15
1391
DORS/2015-106
11/05/15
1427
TR/2015-34
20/05/15
1432
DORS/2015-97
01/05/15
1320
DORS/2015-95
01/05/15
1303
DORS/2015-102
05/05/15
1381
DORS/2015-96
01/05/15
1306
TR/2015-33
20/05/15
1429
DORS/2015-105
08/05/15
1419
DORS/2015-104
08/05/15
1411
DORS/2015-92
28/04/15
1293
DORS/2015-93
30/04/15
1295
DORS/2015-101
05/05/15
1379
DORS/2015-99
01/05/15
1334
DORS/2015-100
01/05/15
1344
Commentaires
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