Manual 18144189

Manual 18144189
Vol. 146, no 6
Vol. 146, No. 6
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, WEDNESDAY, MARCH 14, 2012
OTTAWA, LE MERCREDI 14 MARS 2012
Statutory Instruments 2012
Textes réglementaires 2012
SOR/2012-17 to 35 and SI/2012-9
DORS/2012-17 à 35 et TR/2012-9
Pages 620 to 727
Pages 620 à 727
NOTICE TO READERS
AVIS AU LECTEUR
The Canada Gazette Part II is published under authority of the Statutory
Instruments Act on January 4, 2012, and at least every second Wednesday
thereafter.
La Partie II de la Gazette du Canada est publiée en vertu de la Loi sur les
textes réglementaires le 4 janvier 2012, et au moins tous les deux mercredis
par la suite.
Part II of the Canada Gazette contains all “regulations” as defined in the
Statutory Instruments Act and certain other classes of statutory instruments
and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
Statutory Instruments Regulations made pursuant to section 20 of the
Statutory Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
publication par l’article 15 du Règlement sur les textes réglementaires, établi
en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
The Canada Gazette Part II is available in most libraries for consultation.
On peut consulter la Partie II de la Gazette du Canada dans la plupart des
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format PDF en direct de la Partie I, de la Partie II et de la Partie III est officiel
depuis le 1er avril 2003 et est publié en même temps que la copie imprimée.
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Des exemplaires des textes réglementaires enregistrés par le greffier du
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pour examen et vente à la Pièce 418, Édifice Blackburn, 85, rue Sparks,
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© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2012
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-17
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Registration
SOR/2012-17 February 27, 2012
Enregistrement
DORS/2012-17
EXPORT AND IMPORT PERMITS ACT
LOI SUR LES LICENCES D’EXPORTATION ET
D’IMPORTATION
General Import Permit No. 80 — Carbon Steel
Licence générale d’importation no 80 — Acier
ordinaire
The Minister of Foreign Affairs, pursuant to subsection 8(1.1)a
and section 10b of the Export and Import Permits Actc, hereby
issues the annexed General Import Permit No. 80 — Carbon
Steel.
Ottawa, February 20, 2012
En vertu du paragraphe 8(1.1)a et de l’article 10b de la Loi sur
les licences d’exportation et d’importationc, le ministre des Affai­
res étrangères délivre la Licence générale d’importation no 80 —
Acier ordinaire, ci-après.
Ottawa, le 20 février 2012
JOHN BAIRD
Minister of Foreign Affairs
Le ministre des Affaires étrangères
JOHN BAIRD
GENERAL IMPORT PERMIT NO. 80 — CARBON STEEL Le 27 février 2012
LICENCE GÉNÉRALE D’IMPORTATION NO 80 — ACIER ORDINAIRE GENERAL
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1. Any resident of Canada may, under the authority of this
Permit, import into Canada any goods described in item 80 of the
Import Control List.
2. If any goods imported under the authority of this Permit are
required to be reported in the prescribed form under the Customs
Act, that form must contain the statement “Imported under the
authority of General Import Permit No. 80 — Carbon steel” or
“Importé en vertu de la Licence générale d’importation no 80 —
Acier ordinaire”.
1. Tout résident du Canada peut, au titre de la présente licence,
importer au Canada les marchandises visées à l’article 80 de la
Liste des marchandises d’importation contrôlée.
2. Lorsqu’une marchandise importée au titre de la présente li­
cence doit être déclarée en application de la Loi sur les douanes,
la mention « Importé en vertu de la Licence générale d’impor­
tation no 80 — Acier ordinaire » ou « Imported under the author­
ity of General Import Permit No. 80 — Carbon Steel » est inscrite
sur la déclaration.
CANCELLATION
ANNULATION
1
3. The General Import Permit No. 80 — Carbon Steel is
cancelled.
3. La Licence générale d’importation no 80 — Acier ordi­
naire1 est annulée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. La présente licence entre en vigueur le 1er avril 2012.
4. This Permit comes into force on April 1, 2012.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the orders.)
(Ce résumé ne fait pas partie des arrêtés.)
Issue and objectives
Question et objectifs
These two ministerial orders for the amendment of General
Import Permit No. 80 — Carbon Steel and General Import Permit
No. 81 — Specialty Steel Products exempt all steel imports from
the need of a transaction-based import permit. They are made
pursuant to subsection 8(1.1) of the Export and Import Permits
Act.
Ces deux arrêtés modifiant la Licence générale d’importation
no 80 — Acier ordinaire et la Licence générale d’importation
no 81 — Produits d’acier spécialisé sont pris en vertu du paragra­
phe 8(1.1) de la Loi sur les licences d’exportation et d’importa­
tion afin d’éliminer l’exigence d’une licence d’importation spéci­
fique pour les importations d’acier.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1994, c. 47, s. 108(1)
S.C. 2006, c. 13, s. 113
R.S., c. E-19
SOR/97-57
620
b
c
1
L.C. 1994, ch. 47, par. 108(1)
L.C. 2006, ch. 13, art. 113
L.R., ch. E-19
DORS/97-57
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-17
This is the final phase of a project to reduce cost, eliminate
duplication and streamline operations at the border for steel im­
ports, while maintaining adequate steel monitoring.
Il s’agit de la phase finale d’un projet qui vise la réduction des
coûts, l’élimination de la duplication et la rationalisation des opé­
rations à la frontière en ce qui concerne les importations d’acier
tout en maintenant une surveillance adéquate.
Description and rationale
Description et justification
Import monitoring of steel products began on September 1,
1986, when carbon steel products were added to the Import Con­
trol List (ICL) for the purpose of collecting information concern­
ing the importation of such goods pursuant to subsection 5.1(1) of
the Export and Import Permits Act (EIPA). This provision en­
ables the Governor in Council to add a certain type of steel or a
certain product made of steel to the ICL where it is, in the opinion
of the Minister of Foreign Affairs, being traded in circumstances
of surplus supply and depressed prices and where a significant
portion of world trade in the aforesaid steel or steel products are
subject to control through the use of non-tariff barriers.
The removal of limitations from the existing general import
permits will enlarge the class of steel and steel products that are
eligible to enter Canada under these general import permits and
will eliminate the burden associated with obtaining a specific
import permit for each import of these items.
La surveillance des importations de produits d’acier a débuté le
1er septembre 1986, lorsque les produits d’acier ordinaire ont été
ajoutés à la Liste des marchandises d’importation contrôlée
(LMIC) pour permettre la collecte de renseignements relatifs à
leur importation en vertu du paragraphe 5.1(1) de la Loi sur les
licences d’exportation et d’importation (LLEI). Cette disposition
permet au gouverneur en conseil de porter certains aciers ou pro­
duits en acier sur la LMIC lorsque ceux-ci, de l’avis du ministre
des Affaires étrangères, sont échangés sur les marchés mondiaux
en période de surproduction et de chute des cours et si une part
importante du marché mondial de ces aciers ou produits est soumise à des contrôles non tarifaires.
Les intervenants de l’industrie de l’acier qui sont parties pre­
nantes à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA)
demandent depuis longtemps à leur gouvernement de faciliter les
processus et de réduire les coûts associés aux licences d’im­
portation en ce qui concerne le commerce de l’acier effectué dans
le cadre de l’ALENA. Ces intervenants de l’industrie qui sont
membres du Comité nord-américain du commerce de l’acier font
de cette question une priorité depuis 2004.
Affaires étrangères et Commerce international Canada, le mi­
nistère des Finances Canada et l’Agence des services frontaliers
du Canada (ASFC) œuvrent à réduire le fardeau réglementaire à
la frontière. Le 3 novembre 2010, le ministre des Affaires étran­
gères a pris l’Arrêté modifiant l’Arrêté sur le prix des licences
et des certificats en matière d’importation et d’exportation
(DORS/2010-257 entré en vigueur le 8 novembre 2010) dans le
but d’éliminer les frais de licences pour les produits d’acier ordi­
naire (article 80 de la LMIC) et produits en acier spécialisé (arti­
cle 81 de la LMIC). La création du nouveau système de partage
d’information « Pathfinder » de l’ASFC permet maintenant à
Affaires étrangères et Commerce international Canada d’accéder
aux données relatives aux importations d’acier qui ne seraient
autrement disponibles qu’au moyen de l’émission de licences
spécifiques en vertu de la LLEI.
La suppression des limites des licences générales d’importation
existantes élargira l’éventail des produits en acier admissibles au
Canada sous ces licences générales d’importation et éliminera le
fardeau associé à l’obtention d’une licence d’importation spécifi­
que pour chaque importation de ces marchandises.
Consultation
Consultation
The elimination of individual import permits for carbon and
specialty steel has been the subject of ongoing consultations with
stakeholders over the past nine years, and most recently in De­
cember 2011. These consultations have included Canadian steel
producers and their association, and members of the Steel Import
Surveillance Committee, which also includes importers and
wholesalers.
L’élimination des licences d’importation individuelles pour
l’acier ordinaire et les produits en acier spécialisé a fait l’objet de
consultations continues avec les intervenants depuis les neuf
dernières années et plus récemment en décembre 2011. Ces
consultations ont inclus les producteurs d’acier canadiens et leur
association, ainsi que tous les membres du Comité de surveillance
des importations d’acier qui comprend aussi les importateurs et
les grossistes.
North American Free Trade Agreement (NAFTA) steel indus­
try stakeholders have long urged their governments to streamline
the processes and costs associated with import permits and li­
cences for intra-NAFTA steel trade. Industry members of the
North American Steel Trade Committee have raised this as a pri­
ority issue since 2004.
Foreign Affairs and International Trade Canada, the Depart­
ment of Finance Canada and the Canada Border Services Agency
(CBSA) are working toward reducing the regulatory burden at the
border. On November 3, 2010, the Minister of Foreign Affairs
made the Order Amending the Export and Import Permits and
Certificates Fees Order (SOR/2010-257 in force on November 8,
2010) in order to eliminate the fees associated with individual
import permits for carbon steel (ICL Item 80) and specialty steel
(ICL Item 81). The creation of a new CBSA information-sharing
system entitled “Pathfinder” will now enable Foreign Affairs and
International Trade Canada to access import data that would
otherwise only be available through the issuance of individual
import permits under the EIPA.
621
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Contact
Louis Gionet
Trade Controls Policy Division (TIC)
Trade Controls and Technical Barriers Bureau
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-995-8367
Fax: 613-995-0282
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-17
Personne-ressource
Louis Gionet
Direction de la politique sur la réglementation commerciale (TIC)
Direction générale de la réglementation commerciale et des
obstacles techniques
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-995-8367
Télécopieur : 613-995-0282
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-18
Registration
SOR/2012-18 February 27, 2012
Enregistrement
DORS/2012-18
EXPORT AND IMPORT PERMITS ACT
LOI SUR LES LICENCES D’EXPORTATION ET
D’IMPORTATION
General Import Permit No. 81 — Specialty Steel
Products
Licence générale d’importation no 81 — Produits
en acier spécialisé
The Minister of Foreign Affairs, pursuant to subsection 8(1.1)a
and section 10b of the Export and Import Permits Actc, hereby
issues the annexed General Import Permit No. 81 — Specialty
Steel Products.
Ottawa, February 20, 2012
JOHN BAIRD
Minister of Foreign Affairs
En vertu du paragraphe 8(1.1)a et de l’article 10b de la Loi sur
les licences d’exportation et d’importationc, le ministre des Affai­
res étrangères délivre la Licence générale d’importation no 81 —
Produits en acier spécialisé, ci-après.
Ottawa, le 20 février 2012
Le ministre des Affaires étrangères
JOHN BAIRD
Le 27 février 2012
LICENCE GÉNÉRALE D’IMPORTATION NO 81 —
PRODUITS EN ACIER SPÉCIALISÉ GENERAL IMPORT PERMIT NO. 81 — SPECIALTY STEEL PRODUCTS GENERAL
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1. Any resident of Canada may, under the authority of this
Permit, import into Canada any goods described in item 81 of the
Import Control List.
2. If any goods imported under the authority of this Permit are
required to be reported in the prescribed form under the Customs
Act, that form must contain the statement “Imported under the
authority of General Import Permit No. 81 — Specialty Steel
Products” or “Importé en vertu de la Licence générale d’im­
portation no 81 — Acier ordinaire”.
1. Tout résident du Canada peut, au titre de la présente licence,
importer au Canada les marchandises visées à l’article 81 de la
Liste des marchandises d’importation contrôlée.
2. Lorsqu’une marchandise importée au titre de la présente li­
cence doit être déclarée en application de la Loi sur les douanes,
la mention « Importé en vertu de la Licence générale d’impor­
tation no 81 — Produits en acier spécialisé » ou « Imported under
the authority of General Import Permit No. 81 — Specialty Steel
Products » est inscrite sur la déclaration.
CANCELLATION
ANNULATION
3. The General Import Permit No. 81 — Specialty Steel
Products1 is cancelled.
3. La Licence générale d’importation no 81 — Produits en
acier spécialisé1 est annulée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. La présente licence entre en vigueur le 1er avril 2012.
4. This Permit comes into force on April 1, 2012.
N.B. The Regulatory Impact Analysis Statement for this
Order appears at page 620, following SOR/2012-17.
N.B. Le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation de
cet arrêté se trouve à la page 620, à la suite du
DORS/2012-17.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1994, c. 47, s. 108(1)
S.C. 2006, c. 13, s. 113
R.S., c. E-19
SOR/97-58
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
b
c
1
L.C. 1994, ch. 47, par. 108(1)
L.C. 2006, ch. 13, art. 113
L.R., ch. E-19
DORS/97-58
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-19
Registration
SOR/2012-19 March 1, 2012
Enregistrement
DORS/2012-19 Le 1er mars 2012
AGRICULTURAL PRODUCTS MARKETING ACT
LOI SUR LA COMMERCIALISATION DES PRODUITS
AGRICOLES
Order Amending the Quebec Maple Syrup
Producers’ Levy (Interprovincial and Export
Trade) Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les taxes
à payer par les producteurs de sirop d’érable du
Québec (marchés interprovincial et international)
The Fédération des producteurs acéricoles du Québec, pursuant
to sections 3 and 4 of the Quebec Maple Sap and Maple Syrup
Ordera, hereby makes the annexed Order Amending the Quebec
Maple Syrup Producers’ Levy (Interprovincial and Export Trade)
Order.
Longueuil, Quebec, February 27, 2012
En vertu des articles 3 et 4 du Décret sur l’eau d’érable et le
sirop d’érable du Québeca, la Fédération des producteurs acéri­
coles du Québec prend l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur
les taxes à payer par les producteurs de sirop d’érable du Québec
(marchés interprovincial et international), ci-après.
Longueuil (Québec), le 27 février 2012
ORDER AMENDING THE QUEBEC MAPLE SYRUP
PRODUCERS’ LEVY (INTERPROVINCIAL AND EXPORT TRADE) ORDER ORDONNANCE MODIFIANT L’ORDONNANCE SUR LES TAXES À PAYER PAR LES PRODUCTEURS DE SIROP D’ÉRABLE DU QUÉBEC (MARCHÉS INTERPROVINCIAL ET INTERNATIONAL) AMENDMENT
MODIFICATION
1. Section 3 of the Quebec Maple Syrup Producers’ Levy
(Interprovincial and Export Trade) Order1 is replaced by the
following:
3. Every producer shall pay to the Commodity Board a levy of
$0.12 per pound of maple syrup that is marketed in bulk in inter­
provincial and export trade.
1. L’article 3 de l’Ordonnance sur les taxes à payer par les
producteurs de sirop d’érable du Québec (marchés interprovin­
cial et international)1 est remplacé par ce qui suit :
3. Tout producteur doit payer à la Fédération une taxe de 0,12 $
la livre de sirop d’érable commercialisé en vrac sur les marchés
interprovincial et international.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. La présente ordonnance entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie de l’Ordonnance.)
The amendments to the Order update the levy rate to be paid by
all persons engaged in the production of maple syrup in Quebec
and that market the product in bulk in interprovincial and export
trade.
Les modifications visent à actualiser le taux de taxe devant être
versée par les personnes qui produisent du sirop d’érable au Qué­
bec et qui le commercialisent en vrac sur les marchés inter­
provincial et international.
———
———
a
a
1
SOR/93-154
SOR/93-195
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
624
1
DORS/93-154
DORS/93-195
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-20
Registration
SOR/2012-20 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-20 Le 2 mars 2012
IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION ACT
LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES
RÉFUGIÉS
Regulations Amending the Immigration and
Refugee Protection Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés
P.C. 2012-213
C.P. 2012-213
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Citizenship and Immigration,
pursuant to subsection 5(1) and section 14 of the Immigration and
Refugee Protection Acta, hereby makes the annexed Regulations
Amending the Immigration and Refugee Protection Regulations.
Sponsor
Sponsor not
residing in
Canada
Five-year
requirement
Sur recommandation du ministre de la Citoyenneté et de l’Im­
migration et en vertu du paragraphe 5(1) et de l’article 14 de la
Loi sur l’immigration et la protection des réfugiésa, Son Excel­
lence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement modi­
fiant le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés,
ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION REGULATIONS RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of subsection 130(1) of
the Immigration and Refugee Protection Regula­
tions1 before paragraph (a) is replaced by the
following:
130. (1) Subject to subsections (2) and (3), a
sponsor, for the purpose of sponsoring a foreign
national who makes an application for a permanent
resident visa as a member of the family class or an
application to remain in Canada as a member of the
spouse or common-law partner in Canada class
under subsection 13(1) of the Act, must be a Can­
adian citizen or permanent resident who
1. (1) Le passage du paragraphe 130(1) du
Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés1 précédant l’alinéa a) est remplacé par
ce qui suit :
130. (1) Sous réserve des paragraphes (2) et (3),
a qualité de répondant pour le parrainage d’un
étranger qui présente une demande de visa de rési­
dent permanent au titre de la catégorie du regrou­
pement familial ou une demande de séjour au Ca­
nada au titre de la catégorie des époux ou conjoints
de fait au Canada aux termes du paragraphe 13(1)
de la Loi, le citoyen canadien ou résident perma­
nent qui, à la fois :
(2) Le paragraphe 130(2) du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
(2) Le citoyen canadien qui ne réside pas au Canada peut parrainer un étranger qui présente une
demande visée au paragraphe (1) et qui est son
époux, son conjoint de fait, son partenaire conjugal
ou son enfant à charge qui n’a pas d’enfant à charge
à condition de résider au Canada au moment où
l’étranger devient résident permanent.
(2) Subsection 130(2) of the Regulations is re­
placed by the following:
(2) A sponsor who is a Canadian citizen and does
not reside in Canada may sponsor a foreign national
who makes an application referred to in subsec­
tion (1) and is the sponsor’s spouse, common-law
partner, conjugal partner or dependent child who
has no dependent children, if the sponsor will re­
side in Canada when the foreign national becomes a
permanent resident.
(3) A sponsor who became a permanent resident
after being sponsored as a spouse, common-law
partner or conjugal partner under subsection 13(1)
of the Act may not sponsor a foreign national re­
ferred to in subsection (1) as a spouse, commonlaw partner or conjugal partner, unless the sponsor
(a) has been a permanent resident for a period of
at least five years immediately preceding the day
on which a sponsorship application referred to in
———
a
a
S.C. 2001, c. 27 SOR/2002-227 Qualité de
répondant
Répondant ne
résidant pas au
Canada
(3) Le répondant qui est devenu résident perma- Exigence —
nent après avoir été parrainé à titre d’époux, de cinq ans
conjoint de fait ou de partenaire conjugal en vertu
du paragraphe 13(1) de la Loi ne peut parrainer un
étranger visé au paragraphe (1) à titre d’époux, de
conjoint de fait ou de partenaire conjugal à moins,
selon le cas :
a) d’avoir été un résident permanent pendant au moins les cinq ans précédant le dépôt de sa
———
1
Le 1er mars 2012
1
L.C. 2001, ch. 27
DORS/2002-227
625
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-20
paragraph 130(1)(c) is filed by the sponsor in re­
spect of the foreign national; or
(b) has become a Canadian citizen during the
period of five years immediately preceding the
day referred to in paragraph (a) and had been a
permanent resident from at least the beginning of
that period until the day on which the sponsor
became a Canadian citizen.
demande de parrainage visée à l’alinéa 130(1)c)
à l’égard de cet étranger;
b) d’être devenu un citoyen canadien durant la
période de cinq ans précédant le dépôt de cette
demande et d’avoir été un résident permanent au
moins depuis le début de cette période de cinq ans
jusqu’à ce qu’il devienne un citoyen canadien.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
(This statement is not part of the Regulations.)
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
One of the objectives of the Immigration and Refugee Protec­
tion Act (IRPA) is to facilitate family reunification. Therefore,
Canadian citizens and permanent residents may sponsor their
spouse, common-law partner or conjugal partner as a Canadian
permanent resident. Spousal sponsorship requires an undertaking
of financial responsibility for a spouse or partner for three years.
If the relationship breaks down, the sponsor remains financially
responsible until the end of the three-year undertaking period,
irrespective of the causes of the breakdown. As well, a sponsor
may not sponsor a subsequent spouse or partner for the duration
of the three-year undertaking period.
L’un des objectifs de la Loi sur l’immigration et la protection
des réfugiés (LIPR) est de faciliter la réunification des familles. À
ce titre, les citoyens canadiens et les résidents permanents peu­
vent parrainer leur époux, conjoint de fait ou partenaire conjugal
en vue de l’obtention de la résidence permanente au Canada. Le
parrainage d’un époux, d’un conjoint de fait ou d’un partenaire
conjugal exige que le répondant assume la responsabilité finan­
cière de cet époux, conjoint de fait ou partenaire conjugal pour
une durée de trois ans. En cas de rupture de la relation, quelles
qu’en soient les causes, le répondant demeure financièrement res­
ponsable jusqu’à la fin de la période d’engagement de trois ans.
De plus, un répondant ne peut parrainer à son tour un époux, un
conjoint de fait ou un partenaire conjugal pendant la durée de
cette période d’engagement de trois ans.
Le parrainage d’un conjoint peut faire l’objet d’utilisation frau­
duleuse; en effet, certaines personnes peuvent s’engager dans une
relation de mauvaise foi afin de faciliter leur entrée au Canada.
Par l’application de l’article 4 du Règlement sur l’immigration et
la protection des réfugiés (RIPR), la relation qui n’est pas authen­
tique ou qui visait principalement l’acquisition d’un statut ou d’un
privilège sous le régime des lois canadiennes sur l’immigration
n’est pas reconnue pour les fins du RIPR.
Dans certains cas de relations frauduleuses, il se peut que les
deux parties soient conscientes que leur relation a été conclue à
des fins d’immigration uniquement. Dans d’autres cas, le répon­
dant croit que la relation est authentique, tandis que l’étranger
parrainé entend y mettre fin peu après avoir acquis la résidence
permanente au Canada. Il peut arriver qu’un nouveau résident
permanent parraine ensuite un nouvel époux, conjoint de fait ou
partenaire conjugal à des fins d’immigration, mais le répondant
signataire de l’entente de parrainage initiale demeure lié par son
engagement financier. Dans les deux cas, il s’agit de relations de
complaisance qui minent l’intégrité du programme d’immigration
du Canada.
Bien qu’il n’existe pas de chiffres fiables qui permettent de dé­
terminer dans quelle mesure les relations de mauvaise foi sont
répandues, en 2010, ce sont quelque 46 300 demandes d’immi­
gration au titre de la catégorie d’époux, de conjoints de fait ou de
partenaires conjugaux qui ont été traitées (39 800 présentées à
l’étranger, 6 500 présentées au Canada). De ce nombre, environ
Spousal sponsorship is open to abuse when individuals enter
into non bona fide relationships in order to facilitate entry into
Canada. Relationships that are not genuine or that have been en­
tered into primarily in order to gain status or privilege under Can­
ada’s immigration laws are, by virtue of section 4 of the Immigra­
tion and Refugee Protection Regulations (IRPR), not recognized
for the purposes of those Regulations.
In some fraudulent relationships, both parties may be aware
that the relationship is for immigration purposes. In others, the
sponsor believes the relationship to be genuine, while the spon­
sored foreign national intends to dissolve the relationship shortly
after being granted permanent residence in Canada. In some in­
stances, the newly arrived permanent resident then sponsors a
new spouse or common-law partner for immigration, while the
original sponsor remains bound to their financial undertaking.
Both types of relationships of convenience undermine the integ­
rity of Canada’s immigration program.
While firm figures on the extent of bad faith relationships are
not available, about 46 300 immigration applications for spouses
and partners were processed in 2010 (39 800 from abroad and
6 500 from in Canada). Of these applications, about 16% were
refused. It is estimated that most of these refusals were made
on the basis of a bad faith relationship. Other reasons, such as
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-20
criminality, security, medical issues and sponsor ineligibility,
account for the remainder of negative decisions.
Although non bona fide relationships are prohibited under the
IRPR, they are often a challenge to identify and substantiate. In
order to protect the integrity of the immigration system, addi­
tional measures are needed to deter individuals who might other­
wise use a relationship of convenience to circumvent Canada’s
immigration laws.
The objectives of the amendments are
(a) to strengthen the integrity of Canada’s immigration system
by creating a deterrent to relationships of convenience; and
(b) to clarify portions of the existing subsection 130(2) of the
IRPR with regard to sponsorship.
16 % ont été refusées. Il est estimé que la plupart de ces refus
étaient fondés sur des preuves démontrant que la relation n’était
pas de bonne foi. Les autres refus reposaient sur des motifs tels
que la criminalité, la sécurité, les problèmes de santé ou encore
l’inadmissibilité du répondant.
Bien que les relations de mauvaise foi soient interdites aux
termes du RIPR, il est souvent difficile de les déceler et de les
corroborer. Pour protéger l’intégrité du système d’immigration, il
faut prendre des mesures additionnelles pour dissuader les per­
sonnes qui pourraient être tentées de recourir à une relation de
complaisance pour déjouer les règles de droit canadiennes en
matière d’immigration.
Les modifications visent les objectifs suivants :
a) renforcer l’intégrité du système d’immigration du Canada en
prenant des mesures pour dissuader les personnes qui pour­
raient être tentées de recourir à une relation de complaisance;
b) clarifier certaines parties du libellé actuel du paragra­
phe 130(2) du Règlement en ce qui concerne le parrainage.
Description and rationale
Description et justification
The amendments modify section 130 of the IRPR, which
describes the criteria that an individual must meet in order to
sponsor a foreign national making an application for permanent
residence as a member of the family class or the spouse or
common-law partner in Canada class.
The amendment bars an individual who became a permanent
resident after being sponsored as a spouse, common-law or con­
jugal partner from sponsoring a new spouse, common-law or con­
jugal partner unless this individual
(a) has been a permanent resident for a period of at least five
years immediately preceding the day on which a sponsorship
application is filed by the sponsor; or
(b) has become a Canadian citizen during the period of five
years immediately preceding the day on which a sponsorship
application is filed by the sponsor and had been a permanent
resident from at least the beginning of that period until the day
on which the sponsor became a Canadian citizen.
The proposed Regulations, as pre-published in the Canada
Gazette, Part I, on April 2, 2011, were reworded to ensure clear
and consistent interpretation to better reflect the policy intent. The
reference point for the calculation of the five-year period was
changed to the date on which the sponsorship application is filed
by the sponsor instead of the date on which the permanent resi­
dence application is filed by the foreign national. This is more
logical as the bar applies to the individual making the sponsor­
ship, not to the foreign national being sponsored. The wording of
the Regulations was also amended to better reflect the intention
that the five-year period as a permanent resident, Canadian citizen
or a combination of both statuses be uninterrupted.
Les modifications visent l’article 130 du RIPR qui précise les
critères à satisfaire pour parrainer un étranger qui présente une
demande de résidence permanente au titre de la catégorie du re­
groupement familial ou de la catégorie des époux ou conjoints de
fait au Canada.
Les modifications permettent d’interdire à un répondant qui a
obtenu le statut de résident permanent à titre d’époux, de conjoint
de fait ou de partenaire conjugal de parrainer à son tour un époux,
un conjoint de fait ou un partenaire conjugal à moins, selon le
cas :
a) d’avoir été un résident permanent pendant au moins les cinq
ans précédant le dépôt de sa demande de parrainage;
b) d’être devenu un citoyen canadien durant la période de cinq
ans précédant le dépôt de cette demande et d’avoir été un rési­
dent permanent au moins depuis le début de cette période de
cinq ans jusqu’à ce qu’il devienne un citoyen canadien.
Other members of the family class would not be affected by the
regulatory changes.
The primary intent of the amendments is to create a disincen­
tive for a sponsored spouse or partner to use a relationship of
convenience as a means of circumventing Canada’s immigration
laws, by abandoning their sponsor soon after arriving in the coun­
try and then seeking to sponsor a new spouse or partner. The bar
will also help to deter some relationships of convenience in which
the sponsor and the sponsored foreign national are both complicit
in committing the fraud.
La modification proposée lors de la publication préalable dans
la Partie I de la Gazette du Canada le 2 avril 2011 a été reformu­
lée dans le but d’en assurer une interprétation claire et cohérente
qui reflète mieux l’objectif visé par la politique du ministère. Le
point de référence pour le calcul de la période de cinq ans a été
modifié : la date du dépôt de la demande de résidence permanente
a été remplacée par la date du dépôt de la demande de parrainage.
Ce point de référence est plus logique puisque l’interdiction
de parrainage vise le répondant et non la personne parrainée.
Le libellé a également été modifié pour mieux refléter l’intention
que la période de cinq ans — à titre de résident permanent, de
citoyen canadien, ou d’une combinaison des deux statuts — soit
« ininterrompue ».
Les autres membres de la catégorie du regroupement familial
ne sont pas touchés par les modifications réglementaires.
L’objectif premier de ces modifications est de dissuader un
époux, un conjoint de fait ou un partenaire conjugal parrainé de
recourir à une relation de complaisance pour déjouer les lois ca­
nadiennes sur l’immigration et d’abandonner leur répondant peu
après leur arrivée au pays pour ensuite parrainer un nouvel époux,
conjoint de fait ou partenaire conjugal. L’interdiction contribue
également à empêcher les relations de complaisance dans lesquel­
les le répondant et l’étranger parrainé sont complices.
627
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-20
The five-year bar is consistent with similar restrictions imposed
by Australia, New Zealand and the United States.
Minor editorial changes are being made to subsection 130(2) to
clarify the existing Regulations with regard to sponsorship of a
foreign national. These changes specify that a sponsor may spon­
sor a foreign national who makes an application for permanent
residence as a spouse or partner, rather than sponsor an applica­
tion for permanent residence made by a foreign national as a
spouse or partner.
These regulatory changes are not expected to introduce new
expenses to the Government of Canada. Minimal costs associated
with updates to guidelines and operational manuals, standard
officer training, and informational materials are expected.
L’interdiction de cinq ans est similaire aux restrictions qui sont
imposées en Australie, en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis.
Des modifications mineures au libellé du paragraphe 130(2)
visent à clarifier les dispositions actuelles en ce qui concerne le
parrainage d’un étranger. Cette modification permet de préciser
qu’un répondant peut parrainer un étranger qui présente une de­
mande de résidence permanente à titre d’époux, de conjoint de
fait ou de partenaire conjugal, plutôt que de préciser que le ci­
toyen peut parrainer une demande de résidence permanente faite
par un étranger à titre d’époux, de conjoint de fait ou de parte­
naire conjugal.
Les modifications réglementaires ne devraient pas entraîner de
nouvelles dépenses pour le gouvernement du Canada. Cependant,
des coûts minimes associés à la mise à jour des directives et des
guides ainsi qu’à la formation des agents d’immigration et à la
préparation de documents d’information sont prévus.
Consultation
Consultation
The Minister of Citizenship and Immigration hosted a series of
town hall meetings on relationship fraud in the fall of 2010 to
gather the public’s views and ideas on combating relationship
fraud. The town hall meetings revealed the negative impact of
relationship fraud on the lives of Canadian citizens and permanent
residents who sponsor a spouse or partner.
À l’automne 2010, le ministre de la Citoyenneté et de l’Immi­
gration a tenu une série de rencontres de discussion ouverte sur
les relations frauduleuses, lesquelles allaient permettre de sonder
l’opinion et de recueillir les commentaires du public sur la ma­
nière de lutter contre les relations frauduleuses. Ces rencontres
ont révélé l’incidence défavorable de ces relations sur la vie des
citoyens canadiens et des résidents permanents qui parrainent un
époux, un conjoint de fait ou un partenaire conjugal.
En outre, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) a tenu une
consultation en ligne à l’automne 2010 afin de recueillir l’avis du
public au sujet des relations de complaisance et des moyens éven­
tuels de les éliminer. Le sondage en ligne a permis de recevoir
approximativement 2 400 réponses, dont environ 90 provenant de
personnes s’étant identifiées comme des intervenants, représen­
tant principalement des organisations offrant des services juridi­
ques et autres services d’immigration aux immigrants. Les sondés
ont manifesté d’importantes préoccupations au sujet des relations
de complaisance; de fait, plus des trois quarts (77 %) d’entre eux
ont mentionné qu’ils considéraient les relations de complaisance
comme une menace « grave » ou « très grave » pour l’intégrité du
système d’immigration du Canada. La consultation a également
permis de constater que le public était fortement en faveur de la
prise de mesures par le gouvernement du Canada visant à élimi­
ner les relations de complaisance, ainsi que de la disposition rela­
tive à l’interdiction de parrainage.
Les provinces et les territoires ont également été consultés au
sujet de l’interdiction de parrainage. La majorité des provinces et
des territoires qui ont répondu étaient en faveur de l’interdiction
de parrainage, mais certains ont mentionné qu’une période
d’interdiction de trois ans serait préférable car elle aurait été
d’une durée égale à l’interdiction de parrainage qui s’applique
déjà aux répondants.
Le 2 avril 2011, les modifications réglementaires proposées au
sujet de l’interdiction de parrainage de cinq ans ont fait l’objet
d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du
Canada. Le public et les intervenants ont pu les consulter et for­
muler des commentaires pendant une période de 30 jours. Les
réponses étaient nuancées quant à la durée de l’interdiction et des
préoccupations ont été soulevées pour ce qui est des répercussions
qu’elle aurait sur les répondants, en particulier dans les cas de
rupture authentique.
Nous avons tenu compte de tous les commentaires reçus dans
le cadre de ces consultations. Toutefois, après un examen appro­
fondi de tous ces commentaires, CIC a décidé de maintenir la
In addition, Citizenship and Immigration Canada (CIC) con­
ducted online consultations in the fall of 2010 to gather views on
relationships of convenience and possible means of addressing
them. The online consultations generated nearly 2 400 responses,
including about 90 from respondents who identified themselves
as stakeholders, mainly representing organizations providing legal
and other immigration services to immigrants. Respondents ex­
pressed considerable concern about relationships of convenience,
with over three quarters (77%) of them indicating that they con­
sidered relationships of convenience to be a “serious” or “very
serious” threat to the integrity of Canada’s immigration system.
The consultation also found strong support for measures and ac­
tions to be taken by the Government of Canada to address rela­
tionships of convenience, including broad support for a sponsor­
ship bar measure.
Provinces and territories were also consulted on the idea of a
sponsorship bar. Of those who responded, most were supportive
of a sponsorship bar, although some expressed preference for a
three-year bar as it would be equal in length to the current bar on
sponsors.
The proposal for a five-year sponsorship bar measure was prepublished in the Canada Gazette, Part I, on April 2, 2011, and
was open to public and stakeholder comments for a period of
30 days. Response was mixed with regard to the length of the bar
and concerns were raised about its impact on sponsors, particu­
larly in instances of genuine breakdown.
All comments received as part of these consultation processes
were given due consideration. However, after careful considera­
tion of all comments received, CIC decided to keep the length of
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-20
the bar at five years in order to strengthen its effectiveness as a
deterrent for relationship fraud and to better protect the integrity
of Canada’s immigration program. A five-year bar is sufficiently
long to discourage fraud without being overly onerous for those
who have suffered a legitimate relationship breakdown. This is
particularly the case when one considers that a sponsored spouse
or partner becomes a permanent resident on the basis of their rela­
tionship with their sponsor.
A five-year bar will also align Canada’s measure with the fiveyear sponsorship bars imposed by other immigrant-receiving
countries, such as the United States, Australia and New Zealand,
to deter relationship fraud. If Canada’s measure were shorter in
duration than those of other countries, it could appear to be rela­
tively lenient and this could potentially reduce its effectiveness as
a fraud deterrent.
The five-year bar does not impose limitations on Canadian
permanent residents or citizens sponsored as spouses or partners
beyond restricting their ability to sponsor a new spouse or partner
within the specified timeframe.
durée de l’interdiction à cinq ans, et ce, afin de renforcer son effi­
cacité à dissuader les relations frauduleuses et à mieux protéger
l’intégrité du programme d’immigration du Canada. Une interdic­
tion de cinq ans s’avère suffisamment longue pour décourager la
fraude sans être trop longue pour les personnes qui vivent une
rupture authentique, ce qui est particulièrement justifié si l’on
tient compte du fait qu’un époux, un conjoint de fait ou un parte­
naire conjugal parrainé obtient le statut de résident permanent en
raison de sa relation avec le répondant.
Par ailleurs, une interdiction de cinq ans irait de pair avec
l’interdiction de parrainage de cinq ans qui est en vigueur dans
d’autres pays qui reçoivent des immigrants, notamment les ÉtatsUnis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’adoption de disposi­
tions sur une interdiction de parrainage d’une durée inférieure à
cinq ans pourrait être considérée comme trop souple, ce qui pour­
rait réduire son efficacité à dissuader les personnes d’établir des
relations frauduleuses.
L’interdiction de cinq ans ne suppose pas de restrictions, pour
les citoyens et les résidents permanents parrainés à titre d’époux,
de conjoints de fait ou de partenaires conjugaux, autres que celle
qui vise à les empêcher de parrainer un nouvel époux, conjoint de
fait ou partenaire conjugal au cours de la période prescrite.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Implementation of the amendments requires updates to guide­
lines in policy manuals in order to inform immigration officers of
regulatory changes. As these are amendments to existing Regula­
tions, established enforcement measures and service standards
will continue to apply.
La mise en œuvre des modifications exigera la mise à jour des
directives formulées dans les guides de politiques, qui permettra
d’informer les agents d’immigration des nouvelles dispositions
réglementaires. Comme il s’agit de modifications apportées à un
règlement déjà en vigueur, les normes de service et les mesures
d’application établies continueront de s’appliquer.
Contact
Personne-ressource
Caroline Riverin Beaulieu
Deputy Director
Social Policy and Programs
Immigration Branch
Citizenship and Immigration Canada
365 Laurier Avenue W
Ottawa, Ontario
K1A 1L1
Telephone: 613-954-3483
Fax: 613-941-9014
Email: Caroline.RiverinBeaulieu@cic.gc.ca
Caroline Riverin Beaulieu
Directrice adjointe
Politiques et programmes de l’immigration sociale
Direction générale de l’immigration
Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration
365, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 1L1
Téléphone : 613-954-3483
Télécopieur : 613-941-9014
Courriel : Caroline.RiverinBeaulieu@cic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
Registration
SOR/2012-21 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-21 Le 2 mars 2012
FISHERIES ACT
LOI SUR LES PÊCHES
Regulations Amending the Alberta Fishery
Regulations, 1998
Règlement modifiant le Règlement de pêche de
l’Alberta (1998)
P.C. 2012-214
C.P. 2012-214
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Fisheries and Oceans, pursuant to
section 43a and subsection 79.7(5)b of the Fisheries Actc, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Alberta Fishery
Regulations, 1998.
Le 1er mars 2012
Sur recommandation du ministre des Pêches et des Océans et
en vertu de l’article 43a et du paragraphe 79.7(5)b de la Loi sur les
pêchesc, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend
le Règlement modifiant le Règlement de pêche de l’Alberta
(1998), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE ALBERTA FISHERY REGULATIONS, 1998
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE PÊCHE DE L’ALBERTA (1998)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Paragraph 5(b) of the Alberta Fishery Regulations, 19981
is replaced by the following:
(b) is engaged in angling, caught the fish in the waters in which
the person is angling, and the fish are within 5 m of those
waters.
1. L’alinéa 5b) du Règlement de pêche de l’Alberta (1998)1
est remplacé par ce qui suit :
b) il pratique la pêche à la ligne et a pris les poissons dans les
eaux où il pêche et que ces poissons se trouvent dans un rayon
de 5 m de ces eaux.
2. (1) Paragraph 13.1(p) of the French version of the Regu­
lations is replaced by the following:
p) la séparation des poissons selon leur espèce avant et pendant
leur transport;
2. (1) L’alinéa 13.1p) de la version française du même rè­
glement est remplacé par ce qui suit :
p) la séparation des poissons selon leur espèce avant et pendant
leur transport;
(2) Paragraph 13.1(r) of the French version of the Regula­
tions is replaced by the following:
r) les espèces et les tailles de poissons qui doivent être libérés
et la façon de les libérer;
(2) L’alinéa 13.1r) de la version française du même règle­
ment est remplacé par ce qui suit :
r) les espèces et les tailles de poissons qui doivent être libérés
et la façon de les libérer;
3. Schedule 9 to the Regulations is replaced by the Sched­
ule 9 set out in the schedule to these Regulations.
3. L’annexe 9 du même règlement est remplacée par
l’annexe 9 figurant à l’annexe du présent règlement.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1991, c. 1, s. 12
S.C. 1991, c. 1, s. 24
R.S., c. F-14
SOR/98-246
630
b
c
1
L.C. 1991, ch. 1, art. 12
L.C. 1991, ch. 1, art. 24
L.R., ch. F-14
DORS/98-246
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
SCHEDULE (Section 3)
ANNEXE
(article 3)
SCHEDULE 9
(Sections 35 and 36)
ANNEXE 9
(articles 35 et 36)
PRESCRIBED OFFENCES AND FINES INFRACTIONS DÉSIGNÉES ET AMENDES
Colonne 1
Colonne 2
Column 1
Column 2
Column 3
Item
Provision of
Regulations
Description of Offence
Fine ($)
Article
Dispositions du
Description de l’infraction
règlement
1. 4
Fishing in closed waters
200
1.
4
2.
5-6
Possessing live fish without
authorization 200
2.
5-6 3. 7
100
3.
7
4. 8
50
4.
8
5. 9
Failing to release
unauthorised fish
immediately or in a manner
that causes least harm
Placing in water bait not
attached to a hook
Fishing with prohibited light
150
5.
9
6.
1 3
100
6.
13
7.
1 3
250
7.
13
8. 15
Sportfishing without
authorization
Fishing, other than
sportfishing, without
authorization
Sportfishing in closed waters
200
8.
15
9.
16
Catching and retaining more
than daily quota
200, plus 50 for each
fish in excess of the
quota to a maximum of
10 fish
9.
16
10. 17
Exceeding possession limit
200, plus 50 for each
fish in excess of
possession limit to a
maximum of 10 fish
10.
17
Dépasser la limite de
possession
11.
19(a)
Angling with more than three 50
hooks on a line
11.
19a) 12.
19(b)
50
12.
19b)
13.
19(c)
50
13.
19c)
14.
19(d)
100
14.
19d)
15.
19(e)
Angling with a hook with
more than three points on a
common shaft
Angling with a lure with
more than three hooks as
part of it
Angling with more than one
line in open water
Angling with more than two
lines in ice-covered water
100
15.
19e)
16.
19(f)
100
16.
19f)
17.
19(g)
Angling with spring-loaded
hook
Angling using prohibited
fish as bait 200
17.
19g) 18.
20(a)
Fishing by snagging
200
18.
20a)
19.
20(b)
200
19.
20b)
20.
20(c)
Possessing fish taken by
snagging
Possessing a snagging device
200
20.
20c)
21.
20(d)
200
21.
20d)
Pêcher à la ligne avec une
ligne munie de plus de trois
hameçons
Pêcher à la ligne avec un
hameçon ayant plus de trois
pointes sur une tige commune
Pêcher à la ligne avec un
leurre comportant plus de
trois hameçons
Pêcher à la ligne avec plus
d’une ligne en eau libre
Pêcher avec plus de deux
lignes dans des eaux
recouvertes de glace
Pêcher à la ligne avec un
hameçon à ressort
Pêcher à la ligne avec un
poisson interdit comme
appât
Pêcher en casaquant le
poisson
Avoir en sa possession du
poisson casaqué
Avoir en sa possession un
dispositif de casaque
Avoir en sa possession une
gaffe lors de la pêche à la
ligne
Possessing a gaff hook while
angling Colonne 3
Amende ($)
Pêcher dans des eaux
200
interdites
Avoir en sa possession des
200
poissons vivants sans
autorisation
Ne pas remettre à l’eau un
100
poisson qui doit être libéré ou
le faire de la mauvaise façon
Mettre à l’eau un appât non
fixé à un hameçon
Pêcher avec une lampe
interdite
Pratiquer la pêche sportive
sans autorisation
Pratiquer la pêche, autre que
la pêche sportive, sans
autorisation
Pratiquer la pêche sportive
dans des eaux interdites
Dépasser le contingent
quotidien
50
150
100
250
200
200, plus 50 pour
chaque poisson en sus
du contingent, jusqu’à
concurrence de
10 poissons
200, plus 50 pour
chaque poisson en sus
de la limite de
possession, jusqu’à
concurrence de
10 poissons
50
50
50
100
100
100
200
200
200
200
200
631
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
SCHEDULE 9 — Continued
ANNEXE 9 (suite)
PRESCRIBED OFFENCES AND FINES — Continued
INFRACTIONS DÉSIGNÉES ET AMENDES (suite)
Column 1
Column 2
Column 3
Item
Provision of
Regulations
Description of Offence
Fine ($)
Article
Dispositions du
règlement
Description de l’infraction
Amende ($)
22. 21
50
22.
21
50
23. 22
200
23.
22
24.
23 Being more than 30 m from
any line in water
Angling through ice in
specified waters
Sportfishing with prohibited
gear 24.
23
25. 23
100 for the use of a
hook, except a barbless
hook. For all other
offences of prohibited
gear, 200
200
25.
23
26.
24 200
26.
24
27.
24 Fishing with seine net for
fish other than bait fish
200
27.
24
28.
24
Fishing with minnow trap
for fish other than bait fish
200
28.
24
29.
24
150
29.
24
30. 24
150
30.
24
31.
24
Fishing with dip net in
prohibited waters
Fishing with seine net in
prohibited waters
Fishing with minnow trap in
prohibited waters 150
31.
24
32.
25
Fishing with improperly
marked minnow trap
100
32.
25
33.
25
150
33.
25
34. 25
150
34.
25
35.
26
150
35.
26
36. 27
150
36.
27
37.
38.
27 28
150
150
37.
38.
27
28
39. 28
150
39.
28
40. 28
Fishing with oversized
minnow trap
Fishing with more than two
minnow traps
Fishing with oversized seine
net
Fishing with bow and arrow
for prohibited species
Fishing with cross bow
Fishing with spear using
prohibited means of
propulsion
Fishing with spear while
not swimming
Fishing with spear for
prohibited species
150
40.
28
Sportfishing with prohibited
bait
Fishing with dip net for fish
other than bait fish
Colonne 1
Colonne 2
Être à plus de 30 m d’une
ligne mise à l’eau
Pêcher à la ligne sous la
glace dans des eaux interdites
Pratiquer la pêche sportive
avec un engin interdit
Pratiquer la pêche sportive
avec un appât interdit
Pêcher avec une épuisette
du poisson autre que du
poisson-appât
Pêcher avec une seine
du poisson autre que du
poisson-appât
Pêcher avec un piège à
ménés du poisson autre que
du poisson-appât
Pêcher avec une épuisette
dans des eaux interdites
Pêcher avec une seine dans
des eaux interdites
Pêcher avec un piège à
ménés dans des eaux
interdites
Pêcher avec un piège à
ménés incorrectement
marqué
Pêcher avec un piège à
ménés surdimensionné
Pêcher avec plus de deux
pièges à ménés
Pêcher avec une seine
surdimensionnée
Pêcher des espèces interdites
avec un arc et une flèche
Pêcher avec une arbalète
Pêcher avec un harpon
propulsé de façon interdite
Pêcher avec un harpon
autrement qu’en nageant
Pêcher des espèces interdites
avec un harpon
Colonne 3
200
100 dans le cas d’un
hameçon, sauf un
hameçon sans ardillons,
200 dans tous les autres
cas
200
200
200
200
150
150
150
100
150
150
150
150
150
150
150
150
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
( Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The Alberta Fishery Regulations, 1998 (the Regulations), made
pursuant to the Fisheries Act, apply to the proper management
and control of fisheries and the conservation and protection of the
fish in the province of Alberta.
Le Règlement de pêche de l’Alberta (1998) [ci-après le Règle­
ment] pris en vertu de la Loi sur les pêches s’applique à la gestion
et au contrôle adéquats de la pêche ainsi qu’à la conservation et à
la protection des ressources halieutiques dans la province de
l’Alberta.
632
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
The amendments to the Regulations address three issues:
(a) Currently, the Regulations allow fish taken by means of an­
gling to be possessed up to 100 m from the waters from which
they were taken. The distance between the water body where
live fish have been taken and where they can be possessed is
too large. The reason this distance is too large is because even
if anglers respect the 100 m maximum distance, a fish caught
in one water body could be intentionally or unintentionally
moved to another water body where the species is not present.
This distance also makes enforcement and compliance activ­
ities more difficult to conduct and less effective, since most en­
forcement activities take place near the shore. This makes
compliance monitoring more difficult, especially if fishers can
move live fish a significant distance from the shore of the water
body from where the fish was caught. This issue is in the con­
text of the negative impacts and rising occurrence, either inten­
tionally or unintentionally, of the illegal introduction of fish
species into water bodies (from which the fish did not origin­
ate) in Alberta.
(b) A number of fines in the Regulations are not current, and do
not act as an appropriate deterrent to illegal fishing activities
(e.g. overfishing). As well, the short form descriptions of the
offences are not always clear in the Regulations, which has
made it difficult for enforcement officers to interpret the pro­
visions. Therefore, changes have been made to both the de­
scription of the offences, and the actual fine amounts.
(c) The Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regula­
tions (SJCSR), under the authority of the Statutory Instruments
Act, reviewed the Regulations and found discrepancies between
the English and French wording of the Regulations. Specific­
ally, the English wording is more consistent with the intent of
the Regulations, and therefore changes were made to the
French wording.
The amendments ensure the Regulations accurately reflect the
current management of the fishery.
Les modifications apportées au Règlement concernent trois
points :
a) Actuellement, le Règlement permet d’être en possession de
poissons pêchés à la ligne jusqu’à 100 m des eaux où ils ont été
pris. La distance entre le plan d’eau où vit le poisson qui a été
pris et l’endroit où l’on peut être en sa possession est trop im­
portante. En effet, même si les pêcheurs à la ligne respectent la
distance maximale de 100 m, un poisson pris dans un plan
d’eau pourrait être déplacé, intentionnellement ou non, vers un
autre plan d’eau où l’espèce en question n’est pas présente.
Cette distance compromet en outre l’efficacité des activités re­
latives à l’application et au respect de la loi, qui sont plus diffi­
ciles à mettre en œuvre étant donné qu’elles sont généralement
menées près des côtes. La surveillance du respect de la loi
s’avère donc plus complexe, particulièrement si les pêcheurs
peuvent déplacer un poisson vivant sur une distance importante
à partir de la rive d’un plan d’eau où il a été pris. En Alberta, ce
point s’inscrit dans le contexte des répercussions négatives et
de l’augmentation de l’introduction illégale — intentionnelle
ou non — d’espèces dans des étendues d’eau d’où ne provient
pas le poisson.
b) De nombreuses amendes prévues dans le Règlement n’ont
pas été actualisées et ne permettent pas d’empêcher les activités
de pêche illégale (par exemple la surpêche). En outre, les des­
criptions abrégées des infractions ne sont pas toujours claires
dans le Règlement, ce qui a eu tendance à compliquer la tâche
des agents d’application de la loi au moment d’interpréter les
dispositions. Par conséquent, des modifications ont été appor­
tées aux descriptions des infractions et aux montants réels des
amendes.
c) En vertu de la Loi sur les textes réglementaires, le Comité
mixte permanent d’examen de la réglementation (CMPER)
a revu le Règlement et a constaté des divergences entre les
libellés anglais et français des dispositions réglementaires. Le
libellé anglais étant notamment plus fidèle à l’intention du Rè­
glement, le libellé français a été modifié.
Les modifications apportées au Règlement doivent atteindre
trois objectifs :
a) dissuader les pêcheurs à la ligne de relâcher des poissons
dans des étendues d’eau autres que celles où ils ont été pris, en
limitant davantage la zone sur laquelle il est permis d’être en
possession de poissons vivants;
b) augmenter le montant des amendes pour certaines infrac­
tions, dans les cas où les amendes en vigueur ne correspondent
pas à celles imposées ailleurs, ou lorsqu’elles ne suffisent pas à
décourager la pêche illégale;
c) répondre aux préoccupations du CMPER en apportant des
clarifications au libellé de la version française du Règlement.
Le Règlement est modifié de manière à garantir la prise en
compte rigoureuse des pratiques actuelles en gestion de la pêche.
Description and rationale
Description et justification
The amendments further restrict the possession of live fish
taken by anglers, modify the fine amounts for several offences
where the current fines are not considered appropriate, and amend
one section of the Regulations to ensure the French and English
versions properly reflect the Regulations’ intent.
Les modifications imposent aux pêcheurs à la ligne des restric­
tions plus sévères concernant la possession de poissons vivants,
entraînent une revalorisation du montant des amendes sanction­
nant différentes infractions lorsque les montants actuels ne sont
pas considérés comme étant adéquats, et corrigent un article du
Règlement pour faire en sorte que les versions française et an­
glaise traduisent correctement l’intention du Règlement.
The amendments to the Regulations are intended to achieve
three objectives:
(a) Deter anglers from releasing fish into bodies of water other
than the waters they were taken from, by further restricting
where live fish can be possessed;
(b) Increase the fine amounts for offences where the current
fines are not considered to be in line with other jurisdictions or
where the fines may be insufficient to deter illegal fishing ac­
tivity; and
(c) Respond to the SJCSR’s concerns by adding clarity to the
French version of the Regulations.
633
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
The following is a detailed explanation of the amendments to
the Regulations:
Paragraph 5(b): Possession and use of live fish
The Regulations had previously allowed fish taken by means of
angling to be possessed up to 100 m from the waters from
which they were taken. However, paragraph 5(b) has been
amended to narrow that distance to 5 m. The change was sug­
gested by stakeholders, and is intended to deter the illegal
stocking of live fish (to waters other than the waters from
which they were taken). Fish species have been unlawfully
transferred into water bodies and into drainages where these
species do not exist naturally; this activity affects the quality of
existing fisheries and has ecological implications. Therefore,
reducing the distance between the shores of the water body
where the fish has been caught and where it can be possessed
reduces the risk of introducing the caught fish to a new water
body, and improves the effectiveness of compliance and en­
forcement activities. These amendments still allow anglers to
conduct their activities, and do not impact current fishing or
sporting tournaments and events, as Alberta has provincial
laws1 that address these activities.
Schedule 9: Prescribed offences and fines
Schedule 9 of the Regulations is a table that outlines the pre­
scribed offences and fines for anglers. The amendments to
Schedule 9 clarify wording to more accurately describe the of­
fence of failing to return a prohibited fish to waters from which
it was caught. Other amendments adjust certain fines to be
more or less punitive.
The amendments to Schedule 9 of the Regulations make spe­
cific changes to
(a) increase the prescribed fine amounts for exceeding daily
catch, and possession limits. Previously this fine was set at
$100, plus $20 for each fish in excess of the quota to a
maximum of $1,000. The new fines are listed as $200 for
this offence, plus $50 for each fish in excess of the quota to a
maximum of 10 fish.2
(b) increase the prescribed fine amount for angling using too
many lines (in open water or in ice covered water) from $50
for each offence to $100.3
(c) split the current fine, which is $200 for both barbed
hooks versus other prohibited equipment, into two separate
parts. The first fine addresses the offence for the use of a
hook except a barbless hook, listing the fine as $100. All
Les modifications apportées au Règlement sont expliquées en
détail ci-après :
Alinéa 5b) : Possession et utilisation de poissons vivants
Le Règlement permettait auparavant d’être en possession de
poissons pêchés à la ligne jusqu’à 100 m des eaux où ils ont été
pris. Toutefois, l’alinéa 5b) a été modifié de façon à réduire
cette distance à 5 m. La modification, qui a été proposée par les
parties intéressées, a pour but d’empêcher l’ensemencement
illégal de poissons dans des eaux autres que celles où ils ont été
pêchés. Des espèces de poisson ont été illégalement transférées
dans des plans d’eau et des bassins hydrographiques où ces es­
pèces ne sont pas présentes à l’état naturel, ce qui nuit à la qua­
lité de la pêche et a des incidences écologiques. Le fait de ré­
duire la distance entre la rive de l’étendue d’eau où le poisson a
été pêché et l’endroit où il est permis d’être en sa possession
diminue le risque d’introduire le poisson pêché dans un nou­
veau plan d’eau, et accroît l’efficacité des activités d’applica­
tion et de respect de la loi. Ces modifications permettent aux
pêcheurs à la ligne de poursuivre leurs activités et n’ont pas de
répercussions sur les actuels tournois de pêche ou compétitions
sportives, qui relèvent déjà de la législation provinciale de
l’Alberta1.
Annexe 9 : Infractions désignées et amendes
L’annexe 9 du Règlement est un tableau décrivant les infrac­
tions désignées et les amendes pouvant être imposées aux pê­
cheurs à la ligne. Les modifications apportées à l’annexe 9
permettent de décrire avec plus de précision l’infraction qui
consiste à ne pas remettre les espèces interdites dans les eaux
où elles ont été prises. D’autres modifications portent sur le
montant de certaines amendes.
Les modifications apportées à l’annexe 9 du Règlement ont
permis de faire des changements précis afin :
a) d’augmenter le montant de l’amende prévu au Règlement
pour dépassement de la limite de prise quotidienne et de la
limite de possession. Cette amende était de 100 $, plus 20 $
pour chaque poisson en sus du contingent, jusqu’à concur­
rence de 1 000 $. La nouvelle amende est de 200 $, plus 50 $
pour chaque poisson en sus du contingent, pour un maxi­
mum de 10 poissons2.
b) d’augmenter le montant de l’amende prévue au Règle­
ment en cas de dépassement du nombre de lignes autorisé
(en eau libre ou en eau recouverte de glace), qui passerait de
50 $ à 100 $ par infraction3.
———
———
1
1
2
3
Paragraph 5(a) of the Alberta Fishery Regulations allows an exception to the
proposed amendment to 5(b), which allows an angler to possess live fish if
they are authorized to do so under the provincial Act. In Alberta, the provincial
Minister has the authority to set terms and conditions for a licence, which would
allow an angler to possess live fish for sporting tournaments and events under the
following pieces of legislation and regulation: Fisheries (Alberta) Act, General
Fisheries (Alberta) Regulation, and Fisheries (Ministerial) Regulation.
For anglers who exceed daily catch quotas and possession limits, the proposed
fine increase (of a $200 fine plus $50 per fish to a maximum of 10 fish) aligns
the fines of the Regulations with the provincial specified penalty established for
the General Fisheries (Alberta) Regulation (AR 203/97) offence of keeping fish
without holding an applicable special fish harvest licence and tag. Saskatchewan
has a fine of $100 plus $25 per fish to a maximum of $1,000. British Columbia
has a fine of $100 plus $50 per fish to a maximum of $1,000.
British Columbia has a fine of $150, and Saskatchewan has a fine of $50 plus
$25 per extra line up to a maximum of $1,000.
2
3
634
L’alinéa 5a) du Règlement de pêche de l’Alberta, qui comporte une exception à
la modification proposée à l’alinéa 5b), prévoit qu’un pêcheur à la ligne peut être
en possession de poissons vivants s’il y est autorisé par la loi provinciale. En Al­
berta, le ministre provincial est habilité à définir les modalités d’une licence per­
mettant à un pêcheur à la ligne d’être en possession de poissons vivants dans
le cadre de tournois et d’événements sportifs en vertu des lois et des règlements
suivants : Fisheries (Alberta) Act, General Fisheries (Alberta) Regulation, et
Fisheries (Ministerial) Regulation.
Pour les pêcheurs à la ligne qui dépassent les limites de prise quotidienne et de
possession, l’augmentation proposée de l’amende (amende de 200 $, plus 50 $
par poisson, pour un maximum de 10 poissons) fait en sorte que les amendes
prévues au Règlement correspondent à l’amende provinciale appliquée en vertu
du General Fisheries (Alberta) Regulation (AR 203/97) pour possession de pois­
son sans étiquette et permis de pêche spécial. La Saskatchewan impose une
amende de 100 $, plus 25 $ par poisson, jusqu’à concurrence de 1 000 $, la
Colombie-Britannique prévoyant quant à elle une amende de 100 $, plus 50 $ par
poisson, jusqu’à concurrence de 1 000 $.
La Colombie-Britannique impose une amende de 150 $, et la Saskatchewan, de
50 $, plus 25 $ par ligne en sus, jusqu’à concurrence de 1 000 $.
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
other offences regarding prohibited equipment, which ad­
dress the use of illegal sportfishing gear, will remain at $200.
The offence of using a barbed hook is quite minor when
compared to the use of other illegal sportfishing gear. The
reduced fine better reflects the nature of the offence because
this offence has limited impacts on a fishery.
(d) amend one offence description in Schedule 9 to clarify
the offence of “Release of prohibited fish.” The description
of the offence was too broad to be properly understood (even
implying that no fish could ever be brought home).
Where the fine amounts are increased, anglers are more likely
to be deterred from contravening fishing regulations. Alberta’s
waters are under significant pressure, and can be vulnerable to
the impact of over-fishing. These amendments therefore help to
improve the conservation of Alberta’s fishery resources.
Part 2: Authority to Fish — English-French concurrence
The SJCSR pointed out to Fisheries and Oceans Canada that
the language used in the English version of the Regulations is
more in line with the regulatory intent and much more exten­
sive in its application. The amendments for Part 2: Authority to
Fish change the French version of the Regulations to reflect the
intent of the English version of the Regulations. This ensures
that the two versions of the Regulations are more harmonized.
c) d’établir deux catégories distinctes pour l’amende en vi­
gueur, qui est de 200 $ pour l’utilisation d’hameçons à ardil­
lons et d’autres équipements interdits. La première sanc­
tionne l’utilisation de tout autre hameçon qu’un hameçon
sans ardillon par une amende de 100 $. L’amende impo­
sée pour toutes les autres infractions relatives à l’utilisa­
tion d’équipements interdits pour la pêche sportive restera à
200 $. L’utilisation d’un hameçon avec ardillons est une
infraction relativement mineure comparativement à l’utili­
sation d’autres équipements illégaux de pêche sportive.
L’amende réduite reflète mieux la nature de l’infraction, qui
n’a que des répercussions limitées sur la pêche.
d) de clarifier, à l’annexe 9, la description de l’infraction
« Remise à l’eau de poisson interdit ». La description de
l’infraction est en effet trop large pour être bien comprise (et
donne même à penser qu’un pêcheur ne peut en aucun cas
ramener de poisson chez lui).
L’augmentation du montant de ces amendes devrait dissuader
les pêcheurs à la ligne d’enfreindre la règlementation. Les eaux
de l’Alberta subissent d’importantes pressions et peuvent être
vulnérables aux effets de la surpêche. Ces modifications con­
tribuent ainsi à améliorer la conservation des ressources halieu­
tiques de l’Alberta.
Partie 2 : Autorisation de pêcher — correspondance des
versions anglaise et française
Le CMPER a mentionné à Pêches et Océans Canada que le li­
bellé de la version anglaise du Règlement correspond davan­
tage à l’intention visée et a une portée beaucoup plus large
quant à l’application. Les modifications apportées à la Partie 2 :
Autorisation de pêcher visent à changer la version française
afin de bien tenir compte de l’intention de la version anglaise
du Règlement. On veillera ainsi à ce que les deux versions du
Règlement soient plus uniformes.
Consultation
Consultation
The proposal to further restrict the possession of live fish
[paragraph 5(b)] was submitted by angling stakeholders, as these
groups were concerned about the loss of fisheries due to the intro­
duction of invasive species, and the potential for those species to
spread beyond their present distribution. The distance of 5 m was
an arbitrary distance chosen by stakeholders.
La proposition de restreindre davantage la possession de pois­
sons vivants [alinéa 5b)] a été soumise par des parties intéressées
du domaine de la pêche à la ligne qui s’inquiétaient de la diminu­
tion de populations de poissons due à l’introduction d’espèces
envahissantes, et de la possibilité que ces espèces se répandent
au-delà de leur aire de distribution actuelle. La distance de 5 m a
été choisie de façon arbitraire par les parties intéressées.
La proposition de modification de l’alinéa 5b) a ensuite été en­
voyée aux membres de la table ronde de l’Alberta pour la gestion
de la pêche (Alberta Fisheries Management Roundtable) aux fins
d’analyse — et de distribution élargie à ses membres — en même
temps que des invitations à assister à des réunions locales de con­
sultation. Environ 80 membres sont invités à assister aux tables
rondes, la plupart étant des représentants d’organisations intéres­
sées par la pêche, notamment de nombreuses sociétés et industries
et de nombreux groupes autochtones et groupes sportifs et com­
merciaux, à l’échelle locale et régionale. La recommandation de
renforcer les restrictions relatives à la possession de poisson vi­
vant en faisant passer la limite à 5 m de la rive du plan d’eau où il
a été capturé a été approuvée par le ministre provincial du déve­
loppement durable des ressources au début de l’année 2010. Les
membres de la table ronde de l’Alberta pour la gestion de la pê­
che n’ont pas formulé de réserve ni de commentaire notable qui
laisserait croire à une réaction négative des parties intéressées ou
du public.
The proposal to amend paragraph 5(b) was sent to members of
the Alberta Fisheries Management Roundtable for review (and
further distribution to their members) with invitations to attend
local consultation meetings. There are approximately 80 members
invited to attend the Roundtable, and most are representatives of
fisheries stakeholder organizations including numerous societies,
industries, aboriginal groups, and sport and commercial groups at
the local and regional level. The recommendation to tighten the
restrictions on the possession of live fish to 5 m was approved by
the provincial minister of sustainable resource development in
early 2010. No significant concerns or comments were received
by members of the Alberta Fisheries Management Roundtable
that would suggest a negative reaction by stakeholders and/or the
public.
635
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-21
Pre-publication in the Canada Gazette, Part I
Publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada
The Regulations were pre-published in the Canada Gazette,
Part I, on October 8, 2011, followed by a 30-day comment period
and no comments were received.
Le Règlement a été préalablement publié dans la Partie I de la
Gazette du Canada le 8 octobre 2011. Aucun commentaire n’a été
reçu durant la période de consultation de 30 jours qui s’en est
suivie.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application de la loi et normes de service
The amendment will not generate any new costs in terms of en­
forcement, as no additional enforcement resources are required to
implement the amendment.
The amendments will be communicated to the angling com­
munity and the public through press releases. The new distance of
5 m, which restricts the possession and use of live fish, as well as
the amended offence description listed in schedule 9, will both be
published in the 2012 Alberta Guide to Sportfishing Regulations
to inform anglers of these changes.
Les modifications n’entraîneront pas de coûts supplémentaires
en matière d’application de la loi, puisqu’aucune ressource addi­
tionnelle ne sera requise pour les mettre en œuvre.
La communauté de pêcheurs à la ligne et le public seront in­
formés des modifications par voie de communiqués de presse. La
nouvelle limite légale de possession et d’utilisation de poisson
vivant (5 m), et la nouvelle description de l’infraction figurant à
l’annexe 9 seront toutes deux publiées dans 2012 Alberta Guide
to Sportfishing Regulations pour informer les pêcheurs à la ligne
de ces modifications.
Toutes les modifications proposées concernant les infractions
et les amendes désignées qui figurent à l’annexe 9 seront publiées
dans la Specified Penalty Listing afin que les pêcheurs à la ligne
puissent prendre connaissance des nouvelles amendes et des brè­
ves descriptions des infractions. Les personnes souhaitant en
obtenir un exemplaire peuvent s’adresser à l’Alberta Queen’s
Printer.
All the amendments to the prescribed offences and fines in
schedule 9 will be published in the Specified Penalty Listing to
inform officers of the new fines and short descriptions of the of­
fences. Anyone wishing to have a copy can contact the Alberta
Queen’s Printer.
Contacts
Personnes-ressources
Samia Hirani
Regulatory Analyst
Legislative and Regulatory Affairs
Fisheries and Oceans Canada
Ottawa, Ontario
Telephone: 613-990-0122
Email: samia.hirani@dfo-mpo.gc.ca
Pat Dunford
Head
Legislative and Advisory Services
Enforcement-Field Services Branch
Fish and Wildlife Division
Edmonton, Alberta
Telephone: 780-427-4277
Email: Pat.Dunford@gov.ab.ca
Samia Hirani
Analyste de la réglementation
Affaires législatives et réglementaires
Pêches et Océans Canada
Ottawa (Ontario)
Téléphone : 613-990-0122
Courriel : samia.hirani@dfo-mpo.gc.ca
Pat Dunford
Chef
Legislative and Advisory Services
Enforcement-Field Services Branch
Fish and Wildlife Division
Edmonton (Alberta)
Téléphone : 780-427-4277
Courriel : Pat.Dunford@gov.ab.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
636
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Registration
SOR/2012-22 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-22 Le 2 mars 2012
FISHERIES ACT
LOI SUR LES PÊCHES
Regulations Amending the Metal Mining Effluent
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les effluents
des mines de métaux
P.C. 2012-215
C.P. 2012-215
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Fisheries and Oceans, pursuant to
subsections 36(5) and 38(9) of the Fisheries Acta, hereby makes
the annexed Regulations Amending the Metal Mining Effluent
Regulations.
Le 1er mars 2012
Sur recommandation du ministre des Pêches et des Océans et
en vertu des paragraphes 36(5) et 38(9) de la Loi sur les pêchesa,
Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Règle­
ment modifiant le Règlement sur les effluents des mines de mé­
taux, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE METAL MINING EFFLUENT REGULATIONS RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
EFFLUENTS DES MINES DE MÉTAUX
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The definitions “new mine” and “reopened mine” in sub­
section 1(1) of the Metal Mining Effluent Regulations1 are
amended by replacing “the date of registration of these Regu­
lations” with “June 6, 2002”.
1. Dans les définitions de « mine remise en exploitation » et
« nouvelle mine » au paragraphe 1(1) du Règlement sur les
effluents des mines de métaux1, « à la date d’enregistrement du
présent règlement ou après celle-ci » est remplacé par « le
6 juin 2002 ou après cette date ».
2. (1) À l’alinéa 2(1)a) du même règlement, « l’enregistre­
ment du présent règlement » est remplacé par « le 6 juin
2002 ».
(2) Au paragraphe 2(2) du même règlement, « l’enregistre­
ment du présent règlement » et « cet enregistrement » sont
respectivement remplacés par « le 6 juin 2002 » et « cette
date ».
3. Le paragraphe 14(1.1) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(1.1) Le propriétaire ou l’exploitant qui est tenu d’effectuer
l’essai de détermination de la létalité aiguë en application de l’ali­
néa (1)b) n’a pas à le faire s’il avise sans délai l’inspecteur ou
l’une des autorités désignées à l’article 29 que le rejet est un ef­
fluent à létalité aiguë.
4. (1) Dans le passage du paragraphe 16(3) du même règle­
ment précédant l’alinéa a), « l’enregistrement du présent rè­
glement » est remplacé par « le 6 juin 2002 ».
(2) À l’alinéa 16(3)c) du même règlement, « l’enregistre­
ment du présent règlement » est remplacé par « le 6 juin
2002 ».
5. L’alinéa 19(2)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) soit déterminé à l’aide d’un système de surveillance à mesure continue.
6. L’alinéa 30(2)a) de la version française du même règle­
ment est remplacé par ce qui suit :
a) la mention de tout rejet irrégulier qui pourrait se produire à
la mine et entraîner des dommages ou des risques réels de dom­
mages pour le poisson ou son habitat ou pour l’utilisation par
2. (1) Paragraph 2(1)(a) of the Regulations is amended by
replacing “these Regulations are registered” with “June 6,
2002”.
(2) Subsection 2(2) of the Regulations is amended by re­
placing “the registration of these Regulations” with “June 6,
2002”.
3. Subsection 14(1.1) of the Regulations is replaced by the
following:
(1.1) The owner or operator who is required to conduct an
acute lethality test under paragraph (1)(b) is not required to con­
duct that test if they notify without delay an inspector, or a person
referred to in section 29, that the deposit is an acutely lethal
effluent.
4. (1) The portion of subsection 16(3) of the Regulations be­
fore paragraph (a) is amended by replacing “the date of regis­
tration of these Regulations” with “June 6, 2002”.
(2) Paragraph 16(3)(c) of the Regulations is amended
by replacing “the registration of these Regulations” with
“June 6, 2002”.
5. Paragraph 19(2)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) determined by using a monitoring system that provides a
continuous measure of the volume of effluent deposited.
6. Paragraph 30(2)(a) of the French version of the Regula­
tions is replaced by the following:
a) la mention de tout rejet irrégulier qui pourrait se produire à
la mine et entraîner des dommages ou des risques réels de dom­
mages pour le poisson ou son habitat ou pour l’utilisation par
———
———
a
a
1
R.S., c. F-14
SOR/2002-222 1
L.R., ch. F-14
DORS/2002-222
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
l’homme du poisson, ainsi que l’identification de ces risques ou
dommages;
7. (1) The portion of subsection 34(4) of the Regulations
before paragraph (a) is amended by replacing “these Regu­
lations are registered” with “June 6, 2002”.
(2) The portion of subsection 34(5) of the Regulations
before paragraph (a) is amended by replacing “these Regu­
lations are registered” with “June 6, 2002”.
8. Subsection 39(1) of the Regulations is amended by re­
placing “the day on which these Regulations are registered”
with “June 6, 2002”.
9. The portion of items 1 to 13 of Schedule 1 to the Regu­
lations in column 2 is amended by replacing “Division” with
“Directorate”.
10. The definition “effect on fish tissue” in section 1 of
Schedule 5 to the Regulations is replaced by the following:
“effect on fish tissue” means measurements of concentrations of
total mercury that exceed 0.5 μg/g wet weight in fish tissue taken
in an exposure area and that are statistically different from and
higher than the concentrations of total mercury in fish tissue taken
in a reference area. (effet sur les tissus de poissons)
11. Subsection 4(1) of Schedule 5 to the Regulations is re­
placed by the following:
4. (1) Effluent characterization is conducted by analysing a
sample of effluent and recording the hardness, alkalinity, elec­
trical conductivity and temperature of the sample and the con­
centrations, in total values, of the following:
(a) aluminum;
(b) cadmium;
(c) iron;
(d) subject to subsection (3), mercury;
(e) molybdenum;
(f) selenium;
(g) ammonia; and
(h) nitrate.
12. (1) The portion of paragraph 7(1)(c) of Schedule 5 to
the Regulations before subparagraph (iii) is replaced by the
following:
(c) recording the concentration of the substances set out in
paragraphs 4(1)(a) to (h) and,
(i) in the case of effluent that is deposited into fresh water,
recording the pH, hardness, alkalinity and electrical conduc­
tivity of the water samples,
(ii) in the case of effluent that is deposited into estuarine
waters, recording the pH, hardness, alkalinity, electrical con­
ductivity and salinity of the water samples, and
(2) Paragraph 7(1)(d) of Schedule 5 to the Regulations is
replaced by the following:
(d) recording the concentration of the deleterious substances set
out in column 1 of Schedule 4, but
(i) not recording the concentrations of cyanide if that sub­
stance is not used as a process reagent within the operations
area, and
638
l’homme du poisson, ainsi que l’identification de ces risques ou
dommages;
7. (1) Dans le passage du paragraphe 34(4) du même règle­
ment précédant l’alinéa a), « l’enregistrement du présent rè­
glement » est remplacé par « le 6 juin 2002 ».
(2) Dans le passage du paragraphe 34(5) du même règle­
ment précédant l’alinéa a), « la date de l’enregistrement du
présent règlement » est remplacé par « le 6 juin 2002 ».
8. Au paragraphe 39(1) du même règlement, « la date
d’enregistrement du présent règlement » est remplacé par « le
6 juin 2002 ».
9. Dans le passage des articles 1 à 13 de l’annexe 1 du même
règlement figurant dans la colonne 2, « Division » est rempla­
cé par « Direction ».
10. La définition de « effet sur les tissus de poissons », à
l’article 1 de l’annexe 5 du même règlement, est remplacée
par ce qui suit :
« effet sur les tissus de poissons » Mesures de la concentration du
mercure total dans les tissus de poissons, prises dans la zone
exposée, supérieures à 0,5 μg/g (poids humide), présentant une
différence statistique et ayant une concentration plus élevée par
rapport à celles mesurées dans les tissus de poissons prises dans la
zone de référence. (effect on fish tissue)
11. Le paragraphe 4(1) de l’annexe 5 du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
4. (1) La caractérisation de l’effluent s’effectue par l’analyse
d’un échantillon d’effluent et par l’enregistrement de sa dureté,
de son alcalinité, de sa conductivité électrique, de sa tempéra­
ture et des concentrations, exprimées en valeurs totales, des
substances suivantes :
a) l’aluminium;
b) le cadmium; c) le fer; d) sous réserve du paragraphe (3), le mercure; e) le molybdène;
f) le sélénium; g) l’ammoniac; h) le nitrate. 12. (1) Le passage de l’alinéa 7(1)c) de l’annexe 5 du même
règlement précédant le sous-alinéa (iii) est remplacé par ce
qui suit :
c) par enregistrement de la concentration des substances énu­
mérées aux alinéas 4(1)a) à h) et :
(i) dans le cas où l’effluent est rejeté dans l’eau douce, par
enregistrement du pH, de la dureté, de l’alcalinité et de la
conductivité électrique des échantillons d’eau,
(ii) dans le cas où il est rejeté dans l’eau d’estuaire, par enre­
gistrement du pH, de la dureté, de l’alcalinité, de la conduc­
tivité électrique et de la salinité des échantillons d’eau,
(2) L’alinéa 7(1)d) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
d) par enregistrement de la concentration des substances noci­
ves énumérées à la colonne 1 de l’annexe 4, sous réserve de ce
qui suit :
(i) la concentration de cyanure n’est enregistrée que si
cette substance est utilisée comme réactif de procédé sur le
chantier,
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
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(ii) not recording the concentrations of radium 226 if the
conditions of subsection 13(2) of these Regulations are met;
and
13. Paragraph 17(g) of Schedule 5 to the Regulations is re­
placed by the following:
(g) a summary of the results of effluent characterization, sub­
lethal toxicity testing and water quality monitoring reported
under paragraph 8(e) since the day on which the mine becomes
subject to section 7 of these Regulations;
14. Paragraph 21(1)(a) of Schedule 5 to the Regulations is
replaced by the following:
(a) the information referred to in paragraphs 17(a) to (f) and (h)
to (j);
(a.1) a summary of the results of effluent characterization, sub­
lethal toxicity testing and water quality monitoring reported
under paragraph 8(e) since the day on which the interpretative
report of the previous biological monitoring study was required
to be submitted; and
15. (1) Paragraph 22(2)(a) of Schedule 5 to the Regulations
is amended by replacing “24” with “36”.
(2) Paragraph 22(2)(c) of Schedule 5 to the Regulations is
replaced by the following:
(c) not later than 36 months after the day on which the inter­
pretative report of the previous study was required to be sub­
mitted, if the results of the previous two consecutive biological
monitoring studies indicate a similar type of effect on fish
populations, on fish tissue or on the benthic invertebrate com­
munity, and if the magnitude or geographic extent of the effect
or cause of the effect is not known.
16. (1) Paragraph 23(1)(c) of Schedule 5 to the Regulations
is amended by replacing “the date of registration of these
Regulations” with “June 6, 2002”.
(2) Paragraph 23(1)(d) of Schedule 5 to the Regulations is
replaced by the following:
(d) if the results of the two previous biological monitoring
studies indicate a similar type of effect on the fish population,
on fish tissue or on the benthic invertebrate community, a de­
scription of one or more additional sampling areas within the
exposure area, which additional sampling areas shall be used to
assess the magnitude and geographic extent of the effect.
17. Paragraph 25(a) of Schedule 5 to the Regulations is re­
placed by the following:
(a) the information referred to in paragraphs 17(a) to (f)
and (h);
(a.1) a summary of the results of effluent characterization, sub­
lethal toxicity testing and water quality monitoring reported
under paragraph 8(e) since the day on which the interpretative
report of the previous biological monitoring study was required
to be submitted;
(ii) la concentration de radium 226 n’est pas enregistrée si
les conditions mentionnées au paragraphe 13(2) du présent
règlement sont remplies;
13. L’alinéa 17g) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
g) un résumé des résultats de la caractérisation de l’effluent,
des essais de toxicité sublétale et du suivi de la qualité de l’eau
visés à l’alinéa 8e) à partir du date où la mine devient assujettie
à l’article 7 du présent règlement;
14. L’alinéa 21(1)a) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
a) les renseignements visés aux alinéas 17a) à f) et h) à j);
a.1) un résumé des résultats de la caractérisation de l’effluent,
des essais de toxicité sublétale et du suivi de la qualité de l’eau
visés à l’alinéa 8e) à partir de la date limite de présentation
du rapport d’interprétation de la dernière étude de suivi
biologique;
15. (1) À l’alinéa 22(2)a) de l’annexe 5 du même règlement,
« vingt-quatre » est remplacé par « trente-six ».
(2) L’alinéa 22(2)c) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
c) soit au plus tard trente-six mois suivant la date limite de pré­
sentation du rapport d’interprétation de la dernière étude si les
résultats des deux dernières études consécutives indiquent un
effet semblable sur la population de poissons, sur les tissus de
poissons ou sur la communauté d’invertébrés benthiques et que
l’ampleur ou la portée géographique de l’effet ou sa cause sont
inconnues.
16. (1) À l’alinéa 23(1)c) de l’annexe 5 du même règlement,
« la date d’enregistrement du présent règlement » est rempla­
cé par « le 6 juin 2002 ».
(2) L’alinéa 23(1)d) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
d) la description d’une ou plusieurs zones d’échantillonnage
supplémentaires dans la zone exposée qui doivent être ajoutées
pour permettre la détermination de l’ampleur et de la portée
géographique de l’effet, si les résultats des deux dernières étu­
des de suivi biologique indiquent un effet semblable sur la po­
pulation de poissons, sur les tissus de poissons ou sur la com­
munauté d’invertébrés benthiques.
17. L’alinéa 25a) de l’annexe 5 du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
a) les renseignements visés aux alinéas 17a) à f) et h);
a.1) un résumé des résultats de la caractérisation de l’effluent,
des essais de toxicité sublétale et du suivi de la qualité de l’eau
visés à l’alinéa 8e) à partir de la date limite de présentation
du rapport d’interprétation de la dernière étude de suivi
biologique;
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
18. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
18. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
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REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Background
Contexte
The Metal Mining Effluent Regulations (MMER) are regula­
tions made under the Fisheries Act that regulate the quality of
effluent discharged from Canadian metal mines into waters fre­
quented by fish. The MMER came into force on December 6,
2002, and in 2010 applied to about 100 facilities across Canada.
The MMER impose limits on releases of arsenic, copper, cyanide,
lead, nickel, zinc, radium 226 and total suspended solids. The
MMER also impose limits on the pH of effluent and prohibit the
discharge of effluent that is acutely lethal to fish.
Le Règlement sur les effluents des mines de métaux (REMM ou
le Règlement), pris en vertu de la Loi sur les pêches, réglemente
la qualité des effluents issus des mines de métaux au Canada dans
les eaux où vivent des poissons. Le Règlement sur les effluents
des mines de métaux est entré en vigueur le 6 décembre 2002 et il
visait, en 2010, environ 100 installations établies d’un bout à
l’autre du Canada. Le REMM définit les limites des rejets
d’arsenic, de cuivre, de cyanure, de plomb, de nickel, de zinc, de
radium 226 et du total des solides en suspension. Il impose éga­
lement des limites sur le pH des effluents et interdit le rejet
d’effluents à létalité aiguë pour le poisson.
Les mines assujetties au REMM sont tenues d’effectuer un suivi des effets sur l’environnement (SEE) sur les plans d’eau dans
lesquels les effluents sont rejetés, appelés « zones exposées » de
même que dans la zone de contrôle appelée « zone de référence ».
Le SEE a comme objectif d’évaluer les effets des effluents issus
des mines sur les zones exposées, plus précisément sur le poisson,
l’habitat du poisson et l’utilisation des ressources halieutiques.
Environnement Canada (EC) se sert des résultats du SEE pour
évaluer l’efficacité des technologies, des pratiques et des pro­
grammes de prévention de la pollution et de contrôle du secteur
des mines et métaux. Les résultats indiqueront s’il faut adopter de
meilleures mesures de protection du poisson, de son habitat et des
pêches.
Les exigences relatives au SEE sont décrites à l’annexe 5 du
Règlement, laquelle divise les exigences en deux parties. La partie 1 de l’annexe exige la caractérisation périodique de l’effluent,
le suivi de la qualité de l’eau et des essais de toxicité sublétale. La
partie 2 de l’annexe exige la réalisation d’études de suivi biologi­
que, y compris une étude sur la population de poissons, une étude
sur les tissus de poissons (s’il y a du mercure dans l’effluent selon
certaines conditions) et une étude sur la communauté d’inverté­
brés benthiques.
Mines subject to the MMER are required to conduct Environ­
mental Effects Monitoring (EEM) in the water bodies into which
effluent is discharged, which are referred to as “exposure areas”
as well as in control or “reference areas.” The goal of EEM is to
evaluate the effects of mining effluent on exposure areas, spe­
cifically on fish, fish habitat, and the use of fisheries resources.
Environment Canada uses EEM results to help evaluate the ef­
fectiveness of pollution prevention and control technologies,
practices and programs within the metal mining sector. The re­
sults are used to determine if better protection of fish, fish habitat
and fisheries is required.
Environmental Effects Monitoring requirements are described
in Schedule 5 of the MMER, which is divided into two parts.
Part 1 of the Schedule requires periodic effluent characterization,
water quality monitoring and sublethal toxicity testing. Part 2 of
the Schedule requires biological monitoring studies including a
fish population study, a fish tissue study when mercury is present
in the effluent under specified conditions, and a benthic inverte­
brate community study.
Issue and objectives
Question et objectifs
Environment Canada established the Metal Mining EEM Re­
view Team (the Review Team) in December 2005. The mandate
of the Review Team was to review the experiences and results of
the EEM program from the first phase of EEM studies conducted
between 2003 and 2005, and, based on this review, to provide
recommendations to Environment Canada for improving the pro­
gram. The Review Team included representatives of Environment
Canada, Fisheries and Oceans Canada, Natural Resources Can­
ada, the Canadian Nuclear Safety Commission, the mining indus­
try, environmental non-government organizations and Aboriginal
groups.
Environnement Canada a créé l’Équipe d’examen du SEE des
mines de métaux (l’Équipe d’examen) en décembre 2005. Celle­
ci avait pour mandat d’examiner les expériences et les résultats du
programme du SEE pour la première phase des Études du suivi
des effets sur l’environnement (ESEE) menée de 2003 à 2005. À
la suite de l’examen, l’Équipe devait faire des recommandations à
Environnement Canada quant aux améliorations à apporter au
programme. L’Équipe comprenait des représentants du gouver­
nement fédéral (Environnement Canada, Pêches et Océans Cana­
da, Ressources naturelles Canada et la Commission canadienne de
sûreté nucléaire), de l’industrie minière, d’organisations non gou­
vernementales de l’environnement et de collectivités autochtones.
L’Équipe d’examen a relevé des enjeux importants, a élaboré
des recommandations en conséquence et a présenté son rapport à
Environnement Canada en août 2007 (Rapport de l’Équipe d’examen de l’Étude de suivi des effets sur l’environnement des mines
de métaux). Ce rapport recommandait d’apporter d’éventuelles
modifications aux dispositions du REMM relatives au SEE, ainsi
que d’autres recommandations concernant le SEE qui ont été ou
qui seront considérées séparément.
The Review Team identified key issues, developed recommen­
dations to address these issues, and submitted the Metal Mining
Environmental Effects Monitoring Review Team Report to Envi­
ronment Canada for consideration in August 2007. This report
included recommendations for possible amendments to the EEM
provisions of the MMER, as well as other recommendations
related to EEM that have been or are being addressed separate
from these amendments.
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The Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations
(SJCSR) reviewed the MMER following the amendments that
came into force in October 2006 and made a number of recom­
mendations to improve the language with respect to the English
and French versions of the MMER.
Another matter arose related to the reporting timeframes for the
submission of some EEM interpretive reports. Industry represen­
tatives expressed concern that the 24-month timeline for the sub­
mission of some interpretive reports was too short.
The primary objective of the Regulations Amending Metal
Mining Effluent Regulations (the Amendments) is to improve
the environmental effects monitoring (EEM) provisions of the
MMER. The Amendments also include some administrative
changes to improve linguistic consistency and readability of the
MMER and to reflect Environment Canada’s current organiza­
tional structure.
Le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation (le
Comité) a examiné le REMM à la suite des modifications régle­
mentaires qui sont entrées en vigueur au mois d’octobre 2006 et a
recommandé d’apporter des modifications pour mieux harmoniser
les versions française et anglaise du Règlement.
Une autre question a été soulevée au sujet du délai de présenta­
tion de certains rapports d’interprétation quant au SEE. Les repré­
sentants de l’industrie ont émis des préoccupations quant au délai
de 24 mois considéré comme étant trop court pour la présentation
des rapports d’interprétation.
L’objectif principal du Règlement modifiant le Règlement sur
les effluents des mines de métaux (les modifications) est d’amélio­
rer les dispositions du REMM relatives au SEE. Certaines modi­
fications administratives ont également été recommandées afin
d’améliorer la cohérence linguistique et la lisibilité du Règlement
et de refléter la structure organisationnelle actuelle d’Environne­
ment Canada.
Description
Description
The following amendments are being made in order to improve
the EEM provisions of the MMER.
Changements pour améliorer les dispositions du REMM rela­
tives au SEE :
Amendments to address recommendations of the EEM Review
Team
1. The definition of an “effect on fish tissue” is important to the
assessment of whether the usability of fisheries resources has
been affected. The Amendments change the definition of an
“effect on fish tissue” to clarify that for there to be an effect
on fish tissue, the concentration of total mercury in tissue of
fish from the exposure area must be
• greater than 0.5 μg/g (this is changed from 0.45 μg/g to be
consistent with Health Canada fish consumption guide­
lines for mercury); and
• statistically different from and higher than the concentra­
tion of total mercury in tissue of fish from the reference
area.
This amendment responds to initial EEM results that showed
that at a small number of sites, mercury concentrations in tis­
sue of fish from the reference area were higher than those in
tissue of fish in the exposure area. In such cases, the higher
mercury concentrations in the tissue of fish in the reference
area were defined as an effect. This was not appropriate in the
context of the objective of the EEM program, since higher
concentrations of mercury in the reference area cannot be at­
tributed to effluent from the mine.
Modifications relatives aux recommandations de l’Équipe
d’examen des ESEE
1. La définition de « effet sur les tissus de poissons » est im­
portante, puisqu’elle permet de déterminer si le potentiel
d’utilisation des ressources halieutiques a été affecté. Les mo­
difications changent la définition d’« effet sur les tissus de
poissons » de façon à clarifier que, pour qu’il y ait un effet sur
les tissus de poissons, les mesures de la concentration de mercure totale dans les tissus de poissons pris dans la zone expo­
sée doivent :
• être supérieures à 0,5 μg/g (plutôt que 0,45 μg/g, pour être
conforme aux lignes directrices de Santé Canada sur la te­
neur en mercure pour la consommation de poissons);
• présenter une différence statistique et être supérieures aux
concentrations totales de mercure dans les tissus de pois­
sons pris dans la zone de référence.
Cette modification concerne les premiers résultats du SEE,
lesquels montrent que, pour certains sites seulement, les con­
centrations de mercure dans les tissus de poissons pris dans la
zone de référence étaient plus élevées que ceux pris dans la
zone exposée. Pour ces cas, les concentrations plus élevées de
mercure dans les tissus de poissons de la zone de référence
étaient définies comme un effet. Cela ne convenait pas à l’ob­
jectif du programme sur le SEE, puisque les concentrations
plus élevées de mercure dans la zone de référence ne peuvent
pas être attribuables aux effluents d’une mine.
2. Les modifications ajoutent le sélénium et la conductivité élec­
trique à la liste des paramètres1 à surveiller quatre fois par année civile dans le cadre de la caractérisation des effluents et
du suivi sur la qualité de l’eau2. Le sélénium pourrait avoir
des effets sur la reproduction et le développement du poisson
et sa présence a été confirmée dans l’effluent de certaines
2. The Amendments add selenium and electrical conductivity to
the list of parameters1 that must be monitored four times per
calendar year as part of effluent characterization and water
quality monitoring.2 Selenium is linked to potential effects on
fish reproduction and development and is known to be present
in the effluent from some metal mines. Requiring monitoring
———
———
1
1
2
Parameters for effluent characterization are identified in Schedule 5, subsec­
tion 4(1) of the MMER. Parameters for water quality monitoring are identified in
subsection 7(1).
The results of effluent characterization and water quality monitoring are consid­
ered in the design of studies to investigate the cause of effects observed in the
EEM program, and may also assist in interpreting the results of such studies and
identifying the cause of effects.
2
Les paramètres de la caractérisation des effluents sont décrits au paragraphe 4(1)
de l’annexe 5 du REMM. Les paramètres pour le suivi de la qualité de l’eau sont
définis au paragraphe 7(1).
Les résultats de la caractérisation des effluents et du suivi sur la qualité de l’eau
sont pris en compte dans la conception d’études sur l’origine des effets observés
au cours du programme du SEE. Ils servent aussi à interpréter les résultats de
telles études et à déterminer l’origine des effets.
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of selenium at all metal mines will provide information on the
extent to which selenium occurs in metal mining effluent.
Electrical conductivity measures the amount of dissolved ions
in water and is routinely monitored at most sites, but was not
previously reported under the MMER. The reporting of elec­
trical conductivity will assist in the interpretation of EEM re­
sults, particularly in the context of identifying the location and
concentration of effluent within exposure areas.
Measurement of electrical conductivity as part of water qual­
ity monitoring will be required in freshwater and estuarine
environments but not in marine environments because the
high salinity of such environments results in very high elec­
trical conductivity, making such measurements meaningless.
Estuarine environments tend to be highly variable, and as a
result, the EEM program requires the measurement of all
parameters for both freshwater and marine environments
within estuarine environments.
Measurements of electrical conductivity are temperature de­
pendant. To facilitate standardization of results, the Amend­
ments also add a requirement to monitor the temperature
of effluent as part of effluent characterization. For water qual­
ity monitoring, there is already a requirement to record
temperature.
3. The MMER allow mines, other than uranium mines, to reduce
the frequency of testing of radium 226 in effluent from a
weekly to a quarterly basis if 10 consecutive test results show
that radium 226 levels are less than 10% of the authorized
monthly mean concentration. The Amendments will also al­
low these mines to be exempt from monitoring radium 226 as
part of water quality monitoring as long as this condition is
met. If this condition is no longer met, then the mine must re­
sume weekly testing of radium 226 in effluent and will also be
required to resume the monitoring of radium 226 as part of
water quality monitoring.
4. The Amendments remove the requirement in Schedule 5,
paragraph 17(g) and referred to in paragraphs 21(1)(a) and
25(a) to compare the results of sublethal toxicity testing with
results of biological monitoring studies to determine if there is
a correlation. These comparisons did not lead to meaningful
results on a consistent basis.
In place of the previous requirement in paragraph 17(g), the
Amendments introduce a new requirement to include, as part
of each interpretive report for biological monitoring studies, a
summary of the results of effluent characterization, water
quality monitoring and sublethal toxicity testing.3 Prior to the
Amendments, many mines voluntarily included such a sum­
mary in each interpretive report, but this requirement will
ensure that this summary is provided in all cases, aiding in the
interpretation of the results of biological monitoring studies.
mines de métaux. L’exigence de contrôler le sélénium à toutes
les mines de métaux permettrait de déterminer dans quelle
mesure le sélénium est présent dans les effluents des mines de
métaux.
La conductivité électrique mesure la quantité d’ions dissous
dans l’eau et fait l’objet d’un suivi régulier par la plupart des
sites, mais elle n’est pas déclarée présentement en vertu du
REMM. L’exigence de déclarer la conductivité électrique ai­
dera à interpréter les résultats des SEE, en particulier pour dé­
terminer l’emplacement et la concentration des effluents dans
les zones exposées.
Les mesures de la conductivité électrique prises dans le cadre
des suivis sur la qualité de l’eau devront être effectuées dans
l’eau douce et dans les milieux estuariens. Les milieux marins
sont exclus, puisque la salinité élevée de ces milieux entraîne
une conductivité électrique très importante, ce qui invalide les
mesures. Il y a habituellement beaucoup de variations dans les
milieux estuariens, c’est pourquoi il est obligatoire de mesurer
tous les paramètres qui s’appliquent aux milieux d’eau douce
et marins au sein des milieux estuariens dans le cadre du pro­
gramme du SEE.
Les mesures de la conductivité électrique dépendent de la
température. Pour faciliter la normalisation des résultats, les
modifications comprennent l’exigence d’enregistrer la tempé­
rature des effluents dans le cadre de la caractérisation des ef­
fluents. Le suivi sur la qualité de l’eau comporte déjà une exi­
gence sur l’enregistrement de la température.
3. Le REMM permet aux mines autres que les mines d’uranium
de réduire la fréquence des essais sur le radium 226 dans les
effluents d’une base hebdomadaire à une base trimestrielle
lorsque 10 résultats d’essais consécutifs indiquent que les
niveaux de radium 226 sont en deçà de 10 % de la concen­
tration mensuelle moyenne autorisée. Les modifications per­
mettront également à ces mines d’être exemptées de l’obli­
gation de surveiller le radium 226 dans le cadre du suivi sur la
qualité de l’eau en autant que cette condition a été rencontrée.
Si cette condition n’est plus respectée, la mine devra recom­
mencer ses essais hebdomadaires sur le radium 226 dans les
effluents et dans le cadre du suivi sur la qualité de l’eau.
4. Les modifications suppriment l’exigence de l’alinéa 17g) de
l’annexe 5, laquelle est mentionnée aux alinéas 21(1)a) et,
25a), en ce qui a trait à la comparaison des résultats des essais
de toxicité sublétale aux études de suivi biologique pour dé­
terminer s’il y a corrélation. Ces comparaisons n’ont pas pro­
duit de résultats significatifs de façon constante.
En remplacement de l’exigence de l’alinéa 17g), les modi­
fications introduisent une nouvelle exigence visant à inclure,
dans chaque rapport d’interprétation pour les études de suivi
biologique, un résumé des résultats de la caractérisation des
effluents, du suivi sur la qualité de l’eau et des essais de toxi­
cité sublétale3. Avant les modifications réglementaires, plu­
sieurs mines incluaient sur une base volontaire un tel résumé
dans chaque rapport d’interprétation. Dorénavant cette exi­
gence obligera toutes les mines à inclure ce résumé, ce qui
facilitera l’interprétation des résultats des études de suivi
biologique.
———
———
3
3
In the case of paragraph 17(g), for the first interpretive report, results of effluent
characterization, water quality monitoring and sublethal toxicity testing con­
ducted since the mine became subject to the MMER will need to be summarized.
For subsequent interpretive reports [subsection 21(1)] and the final interpretive
report (section 25), results of effluent characterization, water quality monitoring
and sublethal toxicity testing conducted since the submission of the previous in­
terpretive report will need to be summarized.
642
L’alinéa 17g) — le premier rapport d’interprétation — stipule qu’il faut résumer
les résultats de la caractérisation des effluents, du suivi de la qualité de l’eau et
des essais de toxicité sublétale effectués depuis que la mine est assujettie au
REMM. Pour les rapports d’interprétation subséquents [paragraphe 21(1)] et le
rapport d’interprétation final (article 25), il faut résumer les résultats de la carac­
térisation des effluents, du suivi de la qualité de l’eau et des essais de toxicité
sublétale effectués depuis la présentation du rapport d’interprétation précédent.
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Amendment to extend the timeframe for the submission of
interpretive reports
5. The Amendments will extend the timeframe for the submis­
sion of interpretive reports for the determination of the magni­
tude and geographic extent of effects and for investigation of
cause of effects from 24 to 36 months.
Prior to the Amendments, the reporting timeframe for most
interpretive reports was 36 months. However, the reporting
timeframe was 24 months for interpretive reports for the de­
termination of the magnitude and geographic extent of effects,
and for investigation of cause of effects. Within the specified
timeframe, a mine must submit a study design to Environment
Canada, complete the necessary studies and prepare and sub­
mit the interpretive report. Following submission of the study
design, Environment Canada officials review the study design
and provide input to the mine before the studies are under­
taken. As noted by industry representatives, the 24-month re­
porting timeframe was inadequate to allow for these steps
to be appropriately undertaken. This amendment will ensure
that there is enough time for these steps to be appropriately
undertaken.
This change in reporting timeframe will also harmonize with
the reporting timeframes for biological monitoring similar
to EEM which is required by other jurisdictions, such as the
Canadian Nuclear Safety Commission, northern water boards
and several provinces.
Modifications pour prolonger le délai pour la présentation des
rapports d’interprétation
5. Les modifications feront passer de 24 à 36 mois le délai pour
la présentation des rapports d’interprétation sur la détermina­
tion de l’ampleur, de la portée géographique des effets et sur
la recherche des causes à l’origine des effets.
Avant les modifications réglementaires, le délai pour la pré­
sentation de la plupart des rapports d’interprétation était de
36 mois. Cependant, ce délai était de 24 mois pour la présen­
tation des rapports d’interprétation pour la détermination de
l’ampleur et de la portée géographique des effets ainsi que sur
la recherche des causes à l’origine des effets. À l’intérieur de
ce délai, une mine doit présenter un plan d’étude à Environ­
nement Canada, effectuer les études nécessaires ainsi que pré­
parer et présenter un rapport d’interprétation. Après avoir reçu
le plan d’étude, les représentants d’Environnement Canada
étudient le plan d’étude et fournissent des informations aux
mines avant qu’elles ne débutent leurs études. Tel que l’ont
fait remarquer les représentants de l’industrie, le délai de
24 mois était inadéquat pour mener à bien ces différentes éta­
pes. Cette modification accordera le temps nécessaire pour ef­
fectuer les différentes étapes de façon appropriée.
Cette modification quant au délai de production de rap­
ports permettra également une meilleure harmonisation avec
d’autres suivis biologiques semblables au SEE exigé par
d’autres autorités législatives, par exemple la Commission ca­
nadienne de sûreté nucléaire, les offices des eaux du Nord et
plusieurs provinces.
Administrative changes to improve linguistic consistency and
readability of the MMER
6. Several administrative changes to the Regulations have been
made to improve the linguistic consistency and readability of
the MMER. References to the date of registration have been
replaced with “June 6, 2002,” which was the date of registra­
tion of the MMER. Also, Schedule 1 has been amended to
update the identification of authorization officers to reflect
Environment Canada’s current organizational structure. Minor
changes to the wording of paragraphs 22(2)(c) and 23(1)(d)
will make the wording of these paragraphs consistent with
that in Schedule 5, paragraph 19(1)(d).
Changements administratifs pour améliorer la cohérence
linguistique et la lisibilité du REMM
6. Plusieurs changements administratifs ont été apportés au Rè­
glement pour en améliorer la cohérence linguistique et la lisi­
bilité. Les passages sur la date de l’enregistrement ont été
remplacés par « le 6 juin 2002 », c’est-à-dire la date de l’en­
registrement du REMM. De plus, l’annexe 1 a été modifiée
pour mettre à jour les détails sur les agents d’autorisation afin
de refléter la structure organisationnelle actuelle d’EC. Les
changements mineurs apportés au texte des alinéas 22(2)c)
et 23(1)d) feront en sorte que le libellé de ceux-ci sera consé­
quent à celui de l’alinéa 19(1)d) de l’annexe 5.
Amendments to address comments by the SJCSR
7. Additional changes to address comments made by the SJCSR
have been made to provide greater consistency between the
English and French versions of the regulatory text. Minor
changes have been made to the English and French versions
of subsection 14(1.1), the English and French version of para­
graph 19(2)(b) and the French version of paragraph 30(2)(a).
Modifications pour tenir compte des commentaires du Comité
7. D’autres changements ont été apportés pour tenir compte des
commentaires du Comité afin que les versions anglaise et
française du texte réglementaire soient uniformes. Des chan­
gements mineurs ont été apportés aux versions anglaise et
française du paragraphe 14(1.1), de l’alinéa 19(2)b) et de la
version française de l’alinéa 30(2)a).
Benefits and costs
Avantages et coûts
Benefits
Avantages
Environment
Environnement
The Amendments may have small but positive impacts upon
the Canadian environment by improving the collection and qual­
ity of data as well as the interpretation of results. The requirement
to monitor electrical conductivity and selenium as part of effluent
characterization and water quality monitoring will provide infor­
mation and may assist in identifying the cause of effects on fish
populations.
Les modifications pourraient avoir des répercussions mineures,
quoique positives sur l’environnement canadien, puisqu’elles
permettront d’améliorer la collecte et la qualité des données ainsi
que l’interprétation des résultats. L’exigence d’effectuer un suivi
sur la conductivité électrique et le sélénium dans le cadre de la
caractérisation des effluents et du suivi sur la qualité de l’eau
produira des données et pourrait aider à déterminer l’origine des
effets sur les populations de poissons.
643
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Government
Gouvernement
The Amendments make several changes to improve the effect­
iveness and efficiency of the MMER, including the EEM re­
quirements, and will ensure consistency between the MMER and
other federal standards and jurisdictional requirements as well as
the English and French versions of the MMER.
Les modifications comportent plusieurs changements pour
améliorer l’efficacité du REMM, y compris les exigences du SEE,
et assurer la cohérence entre le REMM, les normes fédérales,
les exigences juridiques et les versions anglaise et française du
Règlement.
Industry
Industrie
The Amendments offer small cost savings at some impacted
sites. The exemption from monitoring radium 226 as part of water
quality monitoring is expected to generate savings of less than
$1,000 per year for those mines which meet the specified condi­
tions for this exemption. Based on the number of mines currently
meeting these conditions, it is estimated that the savings to the
sector will be about $60,000 per year.
Les modifications entraînent de légères économies pour cer­
tains sites visés. L’exemption de l’obligation de faire le suivi du
radium 226 dans le cadre du suivi sur la qualité de l’eau devrait
entraîner des économies de moins de 1 000 $ par année pour les
mines qui respectent les conditions associées à cette exemption.
Selon le nombre de mines qui respectent ces conditions, les éco­
nomies dans le secteur devraient totaliser environ 60 000 $ par
année.
La modification de la définition de « effet sur les tissus de
poissons » devrait entraîner de légères économies pour les deux
mines canadiennes où des concentrations plus élevées de mercure
ont été signalées dans les poissons de la zone de référence. Dans
ces cas, l’industrie ne sera plus tenue de rechercher l’origine des
concentrations plus élevées de mercure dans la zone de référence
dans la mesure où ceci ne sera plus considéré comme un effet.
De plus, quelques mines pourraient réaliser certaines écono­
mies en raison du délai plus long pour la présentation des rapports
d’interprétation (36 mois au lieu de 24 mois). Cependant, ce
temps supplémentaire devrait être consacré à effectuer des études
plus complexes pour la recherche des causes à l’origine des ef­
fets, ce qui réduirait les économies et améliorerait la qualité des
rapports.
The amendment to the definition of an “effect on fish tissue” is
expected to result in a small cost savings at the two mines in Can­
ada where higher mercury concentrations have been reported in
fish from the reference area. In these instances, industry will no
longer be required to investigate the cause of higher mercury con­
centrations in the reference area since this will no longer be de­
fined as an effect.
Finally, some mines may realize small savings because of the
longer timeline to submit some interpretive reports (36 months
versus 24 months). However, this extra time is expected to be
used to undertake more complex studies to investigate the causes
of effects, which could reduce savings and enhance the quality of
their submissions.
Costs
Coûts
Industry
Industrie
The Amendments will result in some small costs for industry
related to the additional requirements to test for selenium concen­
trations and electrical conductivity. The total costs to the sector
are difficult to estimate without information on which mines cur­
rently monitor selenium concentrations as part of their analysis of
effluent and water samples. However, selenium concentrations
can be measured as part of a standard analytical package available
at commercial laboratories. Mines not currently measuring selen­
ium will be able to do so at an estimated cost of no more than
$160 per year.
Les modifications entraîneront de légers coûts pour l’industrie
en raison des exigences supplémentaires de mesurer les concen­
trations de sélénium et la conductivité électrique. Les coûts totaux
pour le secteur sont difficiles à estimer si on ignore quelles mines
effectuent le suivi des concentrations de sélénium dans le cadre
de leur analyse des effluents et des échantillons d’eau. Cependant,
les concentrations de sélénium peuvent être mesurées à l’aide
d’une trousse d’analyse standard offerte par les laboratoires com­
merciaux. Les mines qui ne mesurent pas actuellement le sélé­
nium pourront le faire à un coût maximal d’environ 160 $ par
année.
La conductivité électrique est mesurée à l’aide d’un instrument
portatif pendant l’échantillonnage. Puisque toutes les sociétés
d’experts-conseils dans ce domaine utilisent de tels instruments
couramment, il n’y a aucun coût supplémentaire associé au suivi
de la conductivité électrique. Certaines sociétés pourraient de­
mander un montant symbolique pour diffuser ces informations à
leurs clients.
Electrical conductivity is measured at the time of sample col­
lection with a hand held instrument. Since all consulting compan­
ies in this field of work routinely use such instruments, there will
be no additional cost associated with monitoring electrical con­
ductivity. Some consulting companies may charge a nominal fee
to report this information to their clients.
Government
Gouvernement
A compliance and enforcement regime is already in place for
the MMER. There will be one-time costs to government of
approximately $5,000 for updates to the on-line data entry system
for reporting of MMER data. This update is necessary as a result
of the new requirement for the reporting of data on selenium and
electrical conductivity as part of effluent characterization and
water quality monitoring.
Un régime de conformité et d’application de la loi est déjà en
vigueur pour le REMM. Les coûts initiaux pour le gouvernement
seraient d’environ 5 000 $ pour mettre à jour le système de saisie
de données en ligne pour la présentation de données sur le
REMM. Cette mise à jour est nécessaire pour respecter la nou­
velle exigence sur la présentation de données sur le sélénium et la
conductivité électrique dans le cadre de la caractérisation des
effluents et du suivi sur la qualité de l’eau.
644
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Conclusion
Conclusion
The Amendments will result in small costs to the sector and
government which should be offset by cost savings due to the
exemption of radium 226 from water quality monitoring, the ex­
tended reporting timeframes for some interpretive reports, and the
revised definition of an “effect on fish tissue.” Given that the
Amendments will also improve the collection and quality of data
as well as the interpretation of EEM results, it is expected that the
benefits to society at large will outweigh the costs.
Les modifications entraîneront de légers coûts pour le secteur
et le gouvernement, lesquels devraient être compensés par les
économies découlant de l’exemption visant les essais sur le
radium 226 dans le cadre du suivi sur la qualité de l’eau, par le
délai plus long pour la présentation des rapports d’interprétation
et par la nouvelle définition de « effet sur les tissus de poissons ».
Étant donné que les modifications amélioreront également la col­
lecte et la qualité des données ainsi que l’interprétation des résul­
tats du SEE, les avantages pour le secteur en général devraient
surpasser les coûts.
Consultation
Consultation
Metal Mining EEM Review Team
Équipe d’examen du SEE des mines de métaux
There were significant consultations on the EEM program
which led to the development of amendments 1 to 4, as described
above. As previously described, Environment Canada established
the multi-stakeholder Metal Mining EEM Review Team in 2005,
and the Review Team submitted a report to Environment Canada
for consideration in 2007.
D’importantes consultations concernant les ESEE ont mené à
la création des modifications 1 à 4 décrites ci-dessus. Comme il a
été mentionné, Environnement Canada a établi en 2005 l’Équipe
d’examen multilatérale du SEE. En 2007, l’Équipe a présenté un
rapport à EC pour examen.
Consultations during the development of the proposed
amendments
Consultations pendant l’élaboration des modifications proposées
Environment Canada first introduced the proposed amend­
ments in December 2009 in a presentation at a workshop on in­
vestigation of cause in the metal mining EEM program. The
workshop was hosted by Environment Canada and was attend­
ed by almost 100 people, including representatives of other
federal government departments, industry, consultants, environ­
mental non-governmental organizations (ENGOs), and Aborigin­
al groups.
Environment Canada subsequently held a consultation session
on the proposed Amendments in June 2010 to inform stake­
holders about the proposed Amendments and give them an oppor­
tunity to provide comments. Participants included representatives
of national Aboriginal organizations, ENGOs and the mining
industry, as well as representatives of Fisheries and Oceans Can­
ada and the Canadian Nuclear Safety Commission. In addition,
the owners/operators of all mines subject to the MMER and all
participants in the December 2009 workshop were provided with
written information on the proposed Amendments and invited to
submit comments.
Comments from the consultation session and the six written
submissions which were received, together with Environment
Canada’s responses to those comments, are summarized below.
Environnement Canada a présenté les modifications pour la
première fois en 2009 au cours d’un atelier sur l’étude de l’ori­
gine des effets dans le cadre des ESEE sur les mines de mé­
taux. L’atelier a été organisé par le Ministère et il a attiré près de
100 participants, y compris des représentants d’autres minis­
tères et de l’industrie, des consultants, des organisations non
gouvernementales de l’environnement (ONGE) et des groupes
autochtones.
Par la suite, EC a tenu en juin 2010 une séance de consultation
sur les modifications proposées pour les faire connaître aux inter­
venants et leur donner l’occasion de les commenter. Les partici­
pants comprenaient des représentants d’organisations autochtones
nationales, d’ONGE et de l’industrie minière, ainsi que de Pêches
et Océans Canada et de la Commission canadienne de sûreté nu­
cléaire. De plus, les propriétaires et exploitants de toutes les mi­
nes visées par le REMM ainsi que les participants à l’atelier de
décembre 2009 ont reçu des informations écrites sur les modifica­
tions proposées et ont été invités à les commenter.
Comments on proposed amendments to the EEM provisions of the
MMER
Commentaires sur les modifications proposées aux dispositions
du Règlement liées à l’ESEE
General comments
• An industry representative commented that some recommen­
dations from the 2007 Metal Mining Environmental Effects
Monitoring Review Team Report have not yet been addressed.
Environment Canada responded that the proposed amend­
ments are addressing recommendations of the Metal Mining
Environmental Effects Monitoring Review Team Report that
were specific to possible changes to the MMER. Environment
Canada is working to address other recommendations of the
Review Team which have not yet been addressed, including
Commentaires généraux
• Un représentant de l’industrie a mentionné que certaines re­
commandations du Rapport de l’Équipe d’examen de l’étude
de suivi des effets sur l’environnement des mines de métaux de
2007 n’ont pas encore été prises en compte.
Environnement Canada a répondu que les modifications pro­
posées découlent de recommandations sur des changements
possibles au REMM formulées dans le Rapport de l’Équipe
d’examen de l’étude de suivi des effets sur l’environnement
des mines de métaux. EC travaille pour donner suite aux
Les commentaires reçus pendant la séance de consultation, les
réponses d’Environnement Canada ainsi que les six présentations
écrites qui ont été reçues sont résumés ci-dessous.
645
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
finalizing revisions to the Metal Mining Environmental
Effects Monitoring (EEM) Technical Guidance Document,
also referred to as the Technical Guidance Document.4
autres recommandations de l’Équipe d’examen, y compris
l’examen final du Guide technique pour l’Étude de suivi des
effets sur l’environnement (ESEE) par les mines de métaux,
aussi appelé Guide technique4.
Definition of an “effect on fish tissue”
• Some Aboriginal and ENGO representatives expressed con­
cern that the new proposed concentration (0.5 µg/g as op­
posed to 0.45 µg/g) would be less stringent and that the limit
would not be protective of fish or other animals that eat fish.
Environment Canada responded that 0.5 µg/g is the stan­
dard set by Health Canada for human consumption of fish.
Harmonization with Health Canada to have one standard for
human health consumption across the federal government is
important to provide a uniform and consistent standard for
Canadians with respect to the safety of fish for human
consumption.
Environment Canada also noted that this definition is specific­
ally tied to the assessment of the usability of fish for human
consumption. Thus, the focus is on the limit established by
Health Canada. The effects of mine effluent on fish are as­
sessed through the requirement to conduct a fish survey as
specified in Schedule 5 of the MMER.
• An Aboriginal representative noted that the concentration of
mercury in fish tissue increases with age and size. This should
be reflected by adding reference to the sampling methodology
on how measurements are made, which should be on the lar­
gest predator fish in the body of water in question.
Environment Canada responded that the Technical Guidance
Document recommends sampling methodologies and sample
sizes for conducting studies of fish tissue.
Définition d’un « effet sur les tissus de poissons »
• Certains représentants de groupes autochtones et d’ONGE se
disent préoccupés par les nouvelles concentrations proposées
(0,5 µg/g au lieu de 0,45 µg/g) qui seraient moins sévères et
qui ne protégeraient pas les poissons ou leurs prédateurs.
Environnement Canada a répondu que 0,5 µg/g est la norme
établie par Santé Canada pour la consommation humaine du
poisson. Il est important d’uniformiser les normes avec celles
de Santé Canada afin d’avoir une seule norme fédérale sur
la consommation humaine sécuritaire du poisson pour les
Canadiens.
Environnement Canada a également noté que cette définition
est liée directement à l’évaluation de l’utilisation des ressources halieutiques pour la consommation humaine. Donc,
l’accent est mis sur la limite établie par Santé Canada. Les ef­
fets sur les poissons des effluents des mines sont évalués à
l’aide d’une étude sur les poissons, comme il est indiqué à
l’annexe 5 du REMM.
• Un représentant autochtone a noté que la concentration de
mercure dans les tissus de poissons augmente avec l’âge et la
taille. Ce commentaire devrait être pris en compte en ajoutant
une référence aux méthodes d’échantillonnage et à la manière
dont les mesures sont prises, soit sur le plus gros poisson pré­
dateur dans le plan d’eau en question.
Environnement Canada a répondu que le Guide technique
recommande certaines méthodes d’échantillonnage et tailles
d’échantillons pour les études sur les tissus de poissons.
Addition of selenium and electrical conductivity to the list
substances for effluent characterization and water quality
monitoring
• An Aboriginal representative noted that measurements of
electrical conductivity would not be meaningful in water
bodies with higher salinity, such as estuarine or marine
environments.
Environment Canada acknowledged that it is correct that
measurements of electrical conductivity in saline waters are
not meaningful. In response to this comment, the changes to
Schedule 5, paragraph 7(1)(c) were drafted such that measure­
ments of electrical conductivity will not be required in marine
environments. These measurements will however be required
in estuarine environments due to the highly variable nature of
some estuarine environments, particularly with respect to sal­
inity. This approach is consistent with overall approach of the
EEM requirements with respect to water quality monitoring in
estuarine environments, in which all parameters for freshwater
and marine environments are to be monitored.
• An industry representative recommended that guidance be
provided regarding whether field or laboratory measurements
of electrical conductivity should be reported and how electric­
al conductivity should be standardized for temperature.
Ajout du sélénium et de la conductivité électrique à la liste
d’éléments visés par la caractérisation des effluents et le suivi de
la qualité de l’eau
• Un représentant autochtone a noté que la mesure de la
conductivité électrique ne serait pas pertinente dans les
plans d’eau à salinité élevée, comme les milieux marins et
estuariens.
Environnement Canada reconnaît que les mesures de la
conductivité électrique dans les eaux salées ne sont pas perti­
nentes. Pour répondre à ce commentaire, les changements à
l’alinéa 7(1)c) de l’annexe 5 excluront la mesure de la con­
ductivité électrique dans les milieux marins. Ces mesures de­
vront cependant être prises dans les milieux estuariens compte
tenu de la nature extrêmement variable de certains d’entre
eux, surtout en ce qui concerne la salinité. Cette approche res­
pecte les exigences du SEE sur le suivi de la qualité de l’eau
dans les milieux estuariens, qui requiert le suivi de tous les pa­
ramètres mesurés dans les milieux d’eau douce et dans les mi­
lieux marins.
• Un représentant de l’industrie a recommandé d’inclure des
directives pour déterminer si les mesures de la conductivité
électrique sur le terrain ou en laboratoire doivent être décla­
rées et comment la conductivité électrique doit être normali­
sée pour la température.
———
———
4
4
Updated (2011) chapters of the Technical Guidance Document are
available for download at www.ec.gc.ca/esee-eem/default.asp?lang=En&n=
D450E00E-1.
646
Les chapitres à jour (2011) du Guide technique peuvent être téléchargés à
partir du site Web suivant : www.ec.gc.ca/esee-eem/default.asp?lang=Fr&n=
D450E00E-1.
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Environment Canada agreed and in response to this comment,
the Amendments include a requirement to measure the tem­
perature of effluent when samples are collected for effluent
characterization. There is already a requirement to measure
temperature as part of water quality monitoring. Environment
Canada also stated that the Technical Guidance Document
would be updated to address the standardization of electrical
conductivity measurements.
• An ENGO representative supported the addition of selenium
but recommended that Environment Canada develop a process
to set a regulatory limit for selenium.
Environment Canada responded that the intent of the proposed
amendments is to provide data on the occurrence of selenium
in metal mining effluent across Canada. If Environment Can­
ada considers a future addition of selenium to the list of dele­
terious substances as defined in the MMER, Environment
Canada would consider information from all relevant sources.
Environnement Canada a accepté ce commentaire et a inclu
dans les modifications une exigence de mesurer la tempéra­
ture des effluents aux endroits où des échantillons sont re­
cueillis pour la caractérisation des effluents. Le Règlement
exige déjà que la température soit mesurée dans le cadre du
suivi de la qualité de l’eau. EC a également affirmé que le
Guide technique serait mis à jour pour tenir compte de la
normalisation des mesures de la conductivité électrique.
• Un représentant d’une ONGE a appuyé l’ajout du sélénium,
mais a recommandé qu’Environnement Canada élabore un
processus pour établir une limite réglementaire pour le
sélénium.
Environnement Canada a répondu que le but des modifica­
tions proposées était de fournir des données sur la présence du
sélénium dans les effluents des mines de métaux au Canada.
Si le Ministère estime que le sélénium devrait être ajouté à la
liste des substances nocives du REMM, il examinerait les in­
formations de toutes les sources pertinentes.
Correlation of sublethal toxicity results with field results
• The Amendments will remove paragraph 17(g) of Schedule 5
which asks for a comparison of results of biological monitor­
ing and sublethal toxicity testing to determine if there is a cor­
relation. The demonstration of correlation was not leading to
reliable results on a consistent basis. One ENGO supported
removing the requirement to show a correlation but did not
support the complete removal of this paragraph, arguing that
future advances may make such a comparison useful. One
Aboriginal representative noted that the complete removal of
paragraph 17(g) did not seem to be a satisfactory regulatory
solution.
Environment Canada responded that instead it will ask for a
summary of effluent characterization, sublethal toxicity test­
ing and water quality monitoring in each EEM interpretive re­
port. This summary will be helpful in interpreting biological
monitoring results and will facilitate a weight of evidence ap­
proach without the need to demonstrate correlation between
these test results.
• An Aboriginal representative recommended that this require­
ment be replaced with a requirement focused on the results of
biological monitoring that might subsequently require some
form of toxicity testing.
Environment Canada noted that sublethal toxicity testing is
among the many tools that can be used as part of investigation
of cause studies. Due to the potential scope of such studies, it
is not possible to prescribe what tools must be used in such
studies.
Corrélation des résultats des essais de toxicité sublétale et des
résultats obtenus sur le terrain
• Les modifications supprimeront l’alinéa 17g) de l’an­
nexe 5 qui exige une comparaison des résultats des études de
suivi biologique et des essais de toxicité sublétale pour indi­
quer s’il existe une corrélation. Il n’existe pas à ce jour de
preuve évidente d’une telle corrélation. Bien qu’étant favora­
ble à l’élimination de l’exigence concernant la preuve d’une
corrélation, une ONGE ne souhaite cependant pas la suppres­
sion complète de ce paragraphe dans la mesure où ce type de
comparaison pourrait s’avérer utile ultérieurement, en fonc­
tion des progrès effectués. Un représentant autochtone a noté
que l’élimination complète de l’alinéa 17g) ne semblait pas
être la bonne option réglementaire.
Environnement Canada a répondu qu’il demanderait à ce que
cette exigence soit remplacée par un compte-rendu d’une ca­
ractérisation d’effluent, d’un essai de toxicité sublétale et un
suivi de la qualité de l’eau dans chaque rapport d’interpré­
tation du SEE. Ce compte-rendu sera utile dans l’analyse des
études de suivi biologique et favorisera une approche basée
sur l’évidence de la preuve sans avoir recours à la corrélation
des résultats.
• Un représentant autochtone a recommandé de remplacer cette
exigence par une autre qui serait axée sur les résultats du suivi
biologique pour lesquels il faudrait effectuer un essai de toxi­
cité par la suite.
Environnement Canada a noté que les essais de toxicité sublé­
tale font partie des nombreux outils qui peuvent être employés
dans le cadre des études sur l’origine des effets. Comme la
portée de ces études n’est pas clairement déterminée, il est
impossible de prescrire les outils à utiliser.
Comments on a “similar type of effect”
• An industry representative and an ENGO representative
commented that what is meant by a “similar type of effect”
needs to be defined.
Environment Canada responded that the term “similar type of
effect” means data showing a significant difference between
exposure and reference areas, in two successive field studies,
for the same parameter and is in the same direction from zero.
For example, if the observed effect is on the size of the livers
of fish and the livers are smaller in fish in the exposure area
Commentaires sur « un effet semblable »
• Des représentants de l’industrie et d’une ONGE ont affirmé
qu’« un effet semblable » doit être défini.
Environnement Canada a répondu que le terme « effet sem­
blable » est défini comme suit : données qui présentent une
différence importante entre les zones exposées et les zones de
référence dans deux études sur le terrain consécutives pour le
même paramètre et ayant la même tendance à partir de zéro.
Par exemple, si l’effet observé quant à la taille des foies des
poissons est à l’effet qu’ils sont plus petits pour les poissons
647
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
than the reference area in two consecutive monitoring phases,
that would be considered a “similar type of effect.”
• An ENGO representative commented that paragraph 23(1)(d)
refers to “an effect” and should also be amended to refer to “a
similar type of effect.”
Environment Canada agreed with this comment. This text has
been amended in paragraph 23(1)(d) as well as in para­
graph 22(c).
vivant dans la zone exposée par rapport à ceux de la zone de
référence pour deux phases consécutives de suivi, cela serait
considéré comme un « effet semblable ».
• Un représentant d’une ONGE a fait remarquer que l’ali­
néa 23(1)d) fait référence à un « effet » et qu’il devrait
également être modifié pour faire référence à « un effet
semblable ».
Environnement Canada a accepté ce commentaire. Le texte de
l’alinéa 23(1)d) et de l’alinéa 22c) a été modifié.
Comments on the proposed EEM Amendments regarding the
period of 24 months versus 36 months
• An ENGO representative supported this proposed amendment
but recommended that Environment Canada require that
available analytical data be submitted as soon as it is available
to limit further delays associated with reviews.
Environment Canada responded that reviews of interpretive
reports conducted by Environment Canada officials consider
the interpretive reports and associated data together. There­
fore, there will be no benefit to obtaining and reviewing the
analytical data in advance.
• An ENGO representative asked if decisions about the re­
porting timeframe could be made by Environment Canada’s
authorization officer on a site specific basis rather than having
the proposed amendment apply in all cases.
Environment Canada responded by reiterating that a 24-month
timeframe is inadequate to allow for all of the necessary steps
to be appropriately undertaken. Introducing flexibility in this
manner would also provide less certainty for regulated fa­
cilities with respect to required reporting timeframes, and
would not address concerns about harmonization with other
jurisdictions.
Commentaires sur les modifications proposées au SEE concernant
le délai de 24 mois par rapport à 36 mois
• Un représentant d’une ONGE a appuyé cette modification,
mais il a recommandé qu’Environnement Canada exige la
présentation des données analytiques dès que possible pour
limiter les retards associés aux évaluations.
Environnement Canada a répondu que les examens des rap­
ports d’interprétation effectués par les représentants du Minis­
tère tiennent compte des rapports d’interprétation et des don­
nées connexes en même temps. Par conséquent, l’obtention et
l’examen des données analytiques en avance ne présente pas
un intérêt particulier.
• Un représentant d’une ONGE a demandé si les décisions
concernant le délai de la présentation des rapports pourraient
être prises par un agent d’autorisation d’EC selon le cas plutôt
que de faire appliquer la modification proposée dans tous les
cas.
Environnement Canada a répondu en réitérant qu’un délai
de 24 mois n’est pas assez long pour effectuer toutes les éta­
pes nécessaires comme il se doit. Procéder en mettant en place
ce type de flexibilité pour la présentation de rapports entraîne­
rait des incertitudes pour les installations réglementées et ne
réglerait pas les préoccupations liées à l’uniformisation avec
les autres intervenants.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The Amendments come into force on the day they are
registered.
In advance of the coming into force of the Amendments, En­
vironment Canada will ensure that all staff involved in the im­
plementation and enforcement of the MMER are aware of the
Amendments, their intent, and the associated implementation
plans. Immediately following the coming into force of the
Amendments, letters will be sent to the owners and operators of
all mines subject to the MMER providing them with detailed in­
formation about the Amendments.
Immediately following the coming into force, the necessary
updates to Environment Canada’s electronic reporting system for
submission of MMER data will be implemented to allow for the
reporting of selenium, electrical conductivity and the temperature
of effluent.
Les modifications entrent en vigueur à la date de leur
enregistrement.
En prévision de l’entrée en vigueur des modifications, Envi­
ronnement Canada veillera à ce que tous ceux qui participent à la
mise en œuvre et à l’application du REMM connaissent ces modi­
fications, leurs objectifs et les plans de mise en œuvre connexes.
Immédiatement après l’entrée en vigueur des modifications, des
lettres seront envoyées aux propriétaires et aux exploitants de
chaque mine assujettie au REMM pour leur fournir des informa­
tions détaillées à ce sujet.
Immédiatement après l’entrée en vigueur des modifications, les
mises à jour nécessaires au système de saisie de données en ligne
pour la présentation de données sur le REMM seront apportées
pour permettre la saisie des données et l’enregistrement des rap­
ports sur le sélénium, la conductivité électrique et la température
des effluents.
Les modifications n’auront aucun impact sur la façon dont le
REMM est appliqué. Environnement Canada fera respecter le
Règlement et les activités de conformité et d’application seront
exécutées conformément à la Politique de conformité et d’ap­
plication des dispositions de la Loi sur les Pêches pour la protec­
tion de l’habitat du poisson et la prévention de la pollution5.
Aucune norme de service n’est associée au REMM.
The Amendments will not impact the manner in which the
MMER are enforced. Compliance will be enforced by Environ­
ment Canada and compliance and enforcement activities will be
carried out in accordance with the Compliance and Enforcement
Policy for the Habitat Protection and Pollution Prevention Pro­
visions of the Fisheries Act.5
There are no service standards associated with the MMER.
———
———
5
5
The policy is available from the CEPA Registry Web site at www.ec.gc.ca/alef­
ewe/default.asp?lang=En&n=D6B74D58-1.
648
La Politique se trouve sur le site Web du Registre de la LCPE : www.ec.
gc.ca/alef-ewe/default.asp?lang=Fr&n= D6B74D58-1.
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-22
Contacts
Personnes-ressources
Mr. Chris Doiron
Manager
Mining Section
Mining and Processing Division
Public and Resources Sectors Directorate
Environment Canada
351 Saint Joseph Boulevard
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-953-1105
Fax: 819-994-7762
Email: Chris.Doiron@ec.gc.ca
Mr. Luis Leigh
Director
Regulatory Analysis and Valuation Division
Environment Canada
10 Wellington Street, 25th Floor
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-953-1170
Fax: 819-953-3241
Email: Luis.Leigh@ec.gc.ca
Monsieur Chris Doiron
Gestionnaire
Section des mines
Division des mines et du traitement
Direction des secteurs publics et des ressources
Environnement Canada
351, boulevard Saint-Joseph
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-953-1105
Télécopieur : 819-994-7762
Courriel : Chris.Doiron@ec.gc.ca
Monsieur Luis Leigh
Directeur
Division de l’analyse réglementaire et de la valuation
Environnement Canada
10, rue Wellington, 25e étage
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-953-1170
Télécopieur : 819-953-3241
Courriel : Luis.Leigh@ec.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
649
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
Registration
SOR/2012-23 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-23 Le 2 mars 2012
BANK ACT
COOPERATIVE CREDIT ASSOCIATIONS ACT
INSURANCE COMPANIES ACT
TRUST AND LOAN COMPANIES ACT
LOI SUR LES BANQUES
LOI SUR LES ASSOCIATIONS COOPÉRATIVES DE
CRÉDIT
LOI SUR LES SOCIÉTÉS D’ASSURANCES
LOI SUR LES SOCIÉTÉS DE FIDUCIE ET DE PRÊT
Negative Option Billing Regulations
Règlement relatif à l’abonnement par défaut
P.C. 2012-216
C.P. 2012-216
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Finance, pursuant to sec­
tions 458.3a, 459.4b, 575.1c and 576.2d of the Bank Acte, sec­
tions 385.252f and 385.28g of the Cooperative Credit Associations
Acth, sections 488.1i, 489.2j, 606.1k and 607.1l of the Insurance
Companies Actm and sections 443.2n and 444.3o of the Trust and
Loan Companies Actp, hereby makes the annexed Negative
Option Billing Regulations.
Le 1er mars 2012
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu des
articles 458.3a, 459.4b, 575.1c et 576.2d de la Loi sur les banquese,
des articles 385.252f et 385.28g de la Loi sur les associations
coopératives de crédith, des articles 488.1i, 489.2j, 606.1k et 607.1l
de la Loi sur les sociétés d’assurancesm et des articles 443.2n et
444.3o de la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêtp, Son Excel­
lence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement relatif
à l’abonnement par défaut, ci-après.
NEGATIVE OPTION BILLING
REGULATIONS RÈGLEMENT RELATIF À L’ABONNEMENT PAR DÉFAUT INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these Regulations.
“institution” means any of the following:
(a) a bank, as defined in section 2 of the Bank Act;
(b) an authorized foreign bank, as defined in section 2 of the
Bank Act;
(c) a retail association, as defined in section 2 of the Coopera­
tive Credit Associations Act;
(d) a company, as defined in subsection 2(1) of the Insurance
Companies Act;
(e) a foreign company, as defined in subsection 2(1) of the In­
surance Companies Act;
(f) a company, as defined in section 2 of the Trust and Loan
Companies Act. (institution)
“optional product or service” means a product or service that is
offered or provided to a person by an institution, an affiliate that it
controls or an agent or representative of the institution or affiliate
for an additional fee and is available only with an agreement for a
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.
« institution » Selon le cas :
a) une banque, au sens de l’article 2 de la Loi sur les banques;
b) une banque étrangère autorisée, au sens de l’article 2 de la
Loi sur les banques;
c) une association de détail, au sens de l’article 2 de la Loi sur
les associations coopératives de crédit;
d) une société, au sens du paragraphe 2(1) de la Loi sur les so­
ciétés d’assurances;
e) une société étrangère, au sens du paragraphe 2(1) de la Loi
sur les sociétés d’assurances;
f) une société, au sens de l’article 2 de la Loi sur les sociétés de
fiducie et de prêt. (institution)
« produit ou service financier de base » Ne vise pas les produits
ou services offerts ou fournis par une société ou une société
étrangère au sens de la Loi sur les sociétés d’assurances, pour
garantir un risque. (primary financial product or service)
———
———
a
a
b
b
S.C. 2009, c. 2, s. 271
S.C. 2007, c. 6, s. 37
c
S.C. 2009, c. 2, s. 274
d
S.C. 2007, c. 6, s. 93
e
S.C. 1991, c. 46
f
S.C. 2009, c. 2, s. 278
g
S.C. 2007, c. 6, s. 170
h
S.C. 1991, c. 48
i
S.C. 2009, c. 2, s. 284
j
S.C. 2007, c. 6, s. 231
k
S.C. 2009, c. 2, s. 286
l
S.C. 2007, c. 6, s. 283
m
S.C. 1991, c. 47
n
S.C. 2009, c. 2, s. 291
o
S.C. 2007, c. 6, s. 368
p
S.C. 1991, c. 45
650
L.C. 2009, ch. 2, art. 271
L.C. 2007, ch. 6, art. 37
L.C. 2009, ch. 2, art. 274
d
L.C. 2007, ch. 6, art. 93
e
L.C. 1991, ch. 46
f
L.C. 2009, ch. 2, art. 278
g
L.C. 2007, ch. 6, art. 170
h
L.C. 1991, ch. 48
i
L.C. 2009, ch. 2, art. 284
j
L.C. 2007, ch. 6, art. 231
k
L.C. 2009, ch. 2, art. 286
l
L.C. 2007, ch. 6, art. 283
m
L.C. 1991, ch. 47
n
L.C. 2009, ch. 2, art. 291
o
L.C. 2007, ch. 6, art. 368
p
L.C. 1991, ch. 45
c
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
primary financial product or service provided by the institution.
(produit ou service optionnel)
“primary financial product or service” does not include a product
or service that is offered or provided by a company or a foreign
company as defined in the Insurance Companies Act to insure a
risk. (produit ou service financier de base)
« produit ou service optionnel » Produit ou service qui est offert
ou fourni à une personne par une institution, les filiales qu’elle
contrôle ainsi que par leurs mandataires et représentants —
moyennant des frais additionnels — dans le cadre d’une conven­
tion portant sur un produit ou service financier de base offert par
l’institution. (optional product or service)
APPLICATION
APPLICATION
2. These Regulations apply only in respect of natural persons
who subscribe, or apply to subscribe, to any of an institution’s
products or services for non-business purposes.
2. Le présent règlement ne s’applique qu’à l’égard des person­
nes physiques qui sont abonnées à tout produit ou service d’une
institution à des fins non commerciales et qu’aux personnes phy­
siques qui font une demande en vue de s’abonner à un produit ou
service à ces fins.
CONSENT FOR NEW PRODUCTS OR SERVICES CONSENTEMENT À L’ÉGARD DE NOUVEAUX PRODUITS OU SERVICES 3. (1) Before providing a person with a new primary financial
or optional product or service, an institution must first obtain the
person’s express consent to do so, either orally or in writing.
(2) If the consent is provided orally, the institution must pro­
vide the person without delay with confirmation in writing of
their express consent for the new product or service.
(3) The use by the person of the new product or service, or any
product or service related to the new product or service, does not
constitute express consent for the purpose of subsection (1).
(4) Any communication from an institution seeking a person’s
express consent must be made in language, and presented in a
manner, that is clear, simple and not misleading.
3. (1) Avant de fournir un nouveau produit ou service financier
de base ou optionnel à une personne, l’institution obtient son
consentement exprès à cet égard, oralement ou par écrit.
(2) Si le consentement est donné oralement, l’institution fournit
à la personne sans délai, par écrit, la confirmation de son consen­
tement exprès.
(3) Pour l’application du paragraphe (1), l’utilisation par la per­
sonne du nouveau produit ou service ou de tout produit ou service
connexe ne constitue pas une preuve de consentement exprès.
(4) Toute communication faite par l’institution en vue d’obtenir
le consentement exprès de la personne est faite dans un langage et
d’une manière simples et clairs, et de façon à ne pas induire en
erreur.
DISCLOSURE — OPTIONAL PRODUCTS AND SERVICES
DÉCLARATIONS – PRODUITS ET SERVICES OPTIONNELS
MANNER AND CONTENT OF DISCLOSURE STATEMENT
FORME ET CONTENU DE LA DÉCLARATION
4. (1) Any disclosure statement that is required to be provided
by an institution under these Regulations must be made in lan­
guage, and presented in a manner, that is clear, simple and not
misleading.
(2) Any disclosure statement that is sent by mail is considered
to have been provided on the fifth business day after the postmark
date.
5. (1) Before a person provides their express consent to receive
an optional product or service from an institution, the institu­
tion must provide them, orally or in writing, with an initial dis­
closure statement that contains the information referred to in para­
graphs 6(a) to (d) or a summary of that information.
(2) An institution that provides the initial disclosure statement
orally must also, without delay, provide it in writing.
4. (1) Tout renseignement que doit communiquer une institu­
tion sous le régime du présent règlement doit être communiqué
dans un langage et d’une manière simples et clairs, et de façon à
ne pas induire en erreur.
(2) Les renseignements transmis par la poste sont considérés
comme ayant été communiqués le cinquième jour ouvrable après
la date du cachet postal.
5. (1) Avant qu’une personne ne donne son consentement ex­
près à recevoir un nouveau produit ou service optionnel, l’insti­
tution lui communique oralement ou par écrit, dans une première
déclaration, les renseignements visés aux alinéas 6a) à d) ou un
sommaire de ceux-ci.
(2) Si la première déclaration est fournie oralement à la per­
sonne, l’institution lui fournit également, sans délai, cette déclara­
tion par écrit.
6. À moins d’avoir déjà communiqué ces renseignements par
écrit, l’institution qui conclut avec une personne une convention
visant un produit ou service optionnel remet à celle-ci, dans les
trente jours de la conclusion de la convention, une déclaration
subséquente dans laquelle sont précisés les renseignements utiles
sur le produit ou service optionnel, notamment :
a) une description du produit ou service;
b) la durée de validité de la convention; 6. Unless it has previously disclosed in writing the information
required under this section, an institution that enters into an
agreement with a person for an optional product or service must,
within 30 days after entering into the agreement, provide the per­
son with a subsequent disclosure statement containing all relevant
information about the product or service, including:
(a) a description of the product or service;
(b) the term of the agreement;
651
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
(c) the charges for the product or service or the method for de­
termining the charges and an example to illustrate the method;
(d) the conditions under which the person may cancel the prod­
uct or service;
(e) the date from which the product or service is available for
use and, if different, from which charges apply; and
(f) the steps required to use the product or service.
7. Any disclosure statement made in relation to an optional
product or service that is provided on an ongoing basis, other than
one provided in relation to a credit agreement, must specify that
the person may cancel the product or service by notifying the
institution that it is to be cancelled, that the cancellation will be
effective as of the last day of the billing cycle or 30 days after the
notification is received, whichever is earlier, and that on receipt
of the notice, the institution must, without delay, refund or credit
the person with the amount of any charges paid by the person for
any part of the product or service that is unused as of the day the
cancellation takes effect, to be calculated in accordance with the
formula set out in section 9.
c) les frais applicables au produit ou service optionnel ou la
méthode servant à établir ces frais ainsi qu’un exemple à
l’appui;
d) les conditions auxquelles la personne peut annuler le produit
ou service optionnel;
e) la date à partir de laquelle le produit ou service optionnel est
disponible et, si elle est différente, celle à partir de laquelle les frais sont imputés;
f) les étapes à suivre pour pouvoir utiliser le produit ou service
optionnel.
7. Toute déclaration faite à l’égard d’un produit ou service op­
tionnel fourni de façon continue, autre que celle fournie à l’égard
d’une convention de crédit, doit préciser que la personne peut
annuler le produit ou service optionnel en donnant à l’institution
un avis dans lequel elle précise que l’annulation prend effet le
dernier jour du cycle de facturation en cours, mais au plus tard
trente jours après la réception de l’avis et que, sur réception de
celui-ci, l’institution doit sans délai la rembourser ou la créditer
de la somme qui correspond aux frais payés par elle à l’égard de
la partie du produit ou service optionnel inutilisée à la date de
l’annulation, laquelle somme est calculée conformément à la formule prévue à l’article 9.
NOTICE OF CHANGES
AVIS DE MODIFICATION
8. (1) An institution that makes any changes to the terms and
conditions that apply in respect of an agreement for an optional
product or service must, not less than 30 days before the day on
which the changes take effect, disclose in writing to any person
who subscribes to the product or service the changes to the infor­
mation that was required to be disclosed in the initial disclosure
statement.
(2) If a person agrees to a promotional, preferential, intro­
ductory or special offer for an optional product or service, the
institution must disclose to the person in a subsequent disclosure
statement
(a) not less than 30 days before the expiry of an offer that
comes to an end after a set period of time, the date on which
the offer will come to an end and the charges that will be im­
posed for use of the product or service after that date; or
(b) without delay after the last use that is subject to an offer
that expires after a set amount of use, the fact that the offer has
come to an end and the method of imposing charges for subse­
quent use of the product or service.
8. (1) En cas de modification des modalités d’une convention
portant sur un produit ou service optionnel, l’institution doit, au
moins trente jours avant la prise d’effet des modifications, infor­
mer par écrit toute personne abonnée au produit ou service des
modifications apportées aux renseignements requis dans la pre­
mière déclaration.
CANCELLATION OF OPTIONAL
PRODUCTS OR SERVICES 9. An institution that receives from a person a notice of cancel­
lation of an optional product or service that is provided on an
ongoing basis, other than one provided in relation to a credit
agreement, must, without delay, refund or credit the person with
the amount of any charges paid by the person for any part of the
product or service that is unused as of the day the cancellation
takes effect, calculated in accordance with the formula
A × (B – C) / B
where
A is the amount of the charges;
B is the period between the imposition of the charges and the
time when the services were, before the cancellation, sched­
uled to end; and
652
(2) Si la personne accepte une offre spéciale, promotionnelle,
préférentielle ou de lancement à l’égard d’un produit ou service
optionnel, l’institution doit, dans une déclaration subséquente,
l’informer :
a) au moins trente jours avant l’échéance, dans le cas de l’offre
à échéance déterminée, de la date à laquelle l’offre prend fin et
des frais qui seront facturés pour l’utilisation du produit ou ser­
vice après cette date;
b) dès la dernière utilisation, dans le cas de l’offre fondée sur
un nombre donné d’utilisations, du fait que l’offre a pris fin et
de la méthode employée pour facturer les frais de toute utilisa­
tion subséquente.
ANNULATION DES PRODUITS OU SERVICES OPTIONNELS 9. L’institution qui reçoit d’une personne un avis d’annulation
à l’égard d’un produit ou service optionnel fourni de façon conti­
nue, autre que celui visé par une convention de crédit, doit sans
délai rembourser ou créditer cette dernière de la somme qui cor­
respond aux frais payés par celle-ci à l’égard de la partie du pro­
duit ou service optionnel inutilisée à la date de l’annulation, la­
quelle somme est calculée selon la formule suivante :
A × (B – C) / B
où :
A représente le montant des frais;
B la période commençant au moment où les frais ont été impu­
tés et se terminant à la date où la période de service aurait pris
fin n’eût été l’annulation;
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
C is the period between the imposition of the charges and the
cancellation.
C la période écoulée entre le moment où les frais ont été imputés
et le moment de l’annulation.
COMING INTO FORCE ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on August 1, 2012.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT (This statement is not part of the regulations.)
10. Le présent règlement entre en vigueur le 1er août 2012.
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(Ce résumé ne fait pas partie des règlements.)
Issue and objectives
Question et objectifs
As users of financial services, consumers have a significant
stake in almost all financial sector issues. As financial products
and practices evolve, the impacts on consumers need to be mon­
itored and their interests, at times, protected through regulatory
action.
En tant qu’utilisateurs de services financiers, les consomma­
teurs sont vivement concernés par presque toutes les questions
touchant au secteur financier. Devant l’évolution des pratiques et
des produits qu’on trouve dans ce secteur, il est parfois nécessaire
de suivre leur impact sur les consommateurs et de protéger leurs
intérêts par des mesures réglementaires.
Dans le budget de 2010, le gouvernement a proposé des mesu­
res pour interdire l’abonnement par défaut et exiger un accès
plus rapide aux fonds. Les règlements mettent en œuvre ces
propositions.
In Budget 2010, the Government of Canada proposed to take
action to prohibit negative option billing and require timelier ac­
cess to funds. These regulations act on these matters.
Description and rationale
Description et justification
To enhance the financial consumer protection framework for
federally regulated financial institutions, the Government is mov­
ing forward with two sets of regulations.
The first set of Regulations, the Negative Option Billing Regu­
lations, addresses the issue of negative option billing by prohibit­
ing this practice in the financial sector. It requires federally regu­
lated financial institutions to offer products and services on an
opt-in basis only, where consumers have sufficient disclosure
about the terms and conditions before accepting.
Pour améliorer le cadre de protection des consommateurs dans
le secteur financier, le gouvernement va de l’avant en proposant
deux règlements.
Le premier règlement, le Règlement relatif à l’abonnement par
défaut, traite le problème de l’abonnement par défaut en interdi­
sant cette pratique dans le secteur financier. Il exige des institu­
tions fédérales sous réglementation fédérale qu’elles offrent seu­
lement des produits et services optionnels pour lesquels les
consommateurs devront obtenir suffisamment de renseignements
au sujet des conditions avant d’accepter l’offre.
Le deuxième règlement, le Règlement relatif à l’accès aux
fonds, vise à garantir un accès plus rapide aux fonds en réduisant
la période maximale de retenue des chèques déposés dans un
compte de dépôt de détail ou d’une petite ou moyenne entreprise.
Il donnerait aux déposants d’un compte de dépôt de détail un
accès plus rapide à la première tranche de 100 $ déposés par
chèque.
Les mesures de communication et de protection mises de
l’avant par les règlements profitent à un large éventail de con­
sommateurs canadiens. Les institutions financières sous régle­
mentation fédérale fournissent plus de renseignements et de meil­
leure qualité. Grâce à ces renseignements, les consommateurs
sont en mesure de faire des choix de produits mieux éclairés et
d’avoir accès à leurs fonds plus rapidement.
The second set of Regulations, the Access to Funds Regula­
tions, aims to provide timelier access to funds by reducing the
maximum cheque hold period for retail depositors and small- and
medium-sized enterprises and provides retail depositors with
timelier access to the first $100 deposited by cheque.
The enhanced disclosures and protections afforded by these
regulations are beneficial to a broad spectrum of Canadian con­
sumers. More and better information is provided by federally
regulated financial institutions to consumers to allow for better
product choice and to provide timelier access to funds.
Negative Option Billing Regulations
Règlement relatif à l’abonnement par défaut
The Negative Option Billing Regulations require federal finan­
cial institutions to first obtain a consumer’s express consent be­
fore providing an individual with a new product or service.
Le Règlement relatif à l’abonnement par défaut exige des insti­
tutions financières sous réglementation fédérale qu’elles obtien­
nent d’abord le consentement exprès des consommateurs avant de
leur fournir un nouveau produit ou service.
Pour que les consommateurs comprennent bien et prennent des
décisions éclairées en matière financière, le Règlement exige que
tous les renseignements à divulguer qui y sont énumérés soient
communiqués d’une manière claire et simple et de façon à ne pas
In order for consumers to better understand and more easily
make informed financial decisions, the Regulations require that
all disclosure set out under the Regulations be made in a manner
that is clear, concise and not misleading. The Regulations set out
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
requirements for financial institutions to disclose a summary
of the key information related to the optional product or service
(e.g. credit balance insurance, fraud alert) that is offered in rela­
tion to another product or service before obtaining an individual’s
express consent. This includes fees and costs for the optional
product or service.
Federally regulated financial institutions are required to pro­
vide a comprehensive disclosure of the terms and conditions for a
new optional product or service once express consent is obtained
and advance notice for end of promotions and changes to the
terms and condition of the optional product or service. Further­
more, the Regulations require financial institutions to refund
charges on a prorated basis following the cancellation of an op­
tional product or service by an individual.
induire en erreur. Les institutions financières sont tenues de don­
ner un sommaire des renseignements relatifs aux produits ou aux
services optionnels (par exemple assurance-solde crédit, alerte à
la fraude) qui sont offerts avec un autre produit ou service avant
qu’une personne donne son consentement exprès, y compris les
frais et les coûts associés au produit ou au service optionnel.
Les institutions financières sous réglementation fédérale sont
tenues de communiquer en détail les conditions rattachées à un
nouveau produit ou un service optionnel après avoir reçu le
consentement exprès et d’aviser à l’avance les personnes qui re­
çoivent le produit et le service optionnel au sujet de la fin d’une
promotion et des changements aux conditions dudit produit ou
service. De plus, elles sont tenues de rembourser la portion des
frais correspondant à la partie inutilisée du produit ou du service
optionnel annulé par une personne.
Access to Funds Regulations
Règlement relatif à l’accès aux fonds
In Budget 2010, the Government announced its continued
commitment to ensure affordable access to basic banking services
for all Canadians. The Access to Funds Regulations reduce the
maximum cheque hold period for retail depositors and small- and
medium-sized enterprises and provide retail depositors with time­
lier access to the first $100 deposited by cheque. The Cheque
Holding Policy Disclosure Regulations are repealed with the
coming into force of these Regulations.
Dans le budget de 2010, le gouvernement a annoncé son enga­
gement ferme de faciliter l’accès pour tous les Canadiens à des
services bancaires de base. Le Règlement relatif à l’accès aux
fonds réduit la période maximale de retenue des chèques déposés
dans un compte de dépôt de détail ou d’une petite ou moyenne
entreprise et donne aux déposants d’un compte de dépôt de détail
un accès plus rapide à la première tranche de 100 $ de tous fonds
déposés par chèque. Les dispositions du Règlement sur la com­
munication de la politique de retenue de chèques seront abrogées
avec l’entrée en vigueur du présent règlement.
Federally regulated deposit-taking institutions may apply a
hold on funds deposited by cheque in order to protect institutions
and depositors from losses. Since 2007, a subgroup of federally
regulated financial institutions, i.e. members of the Canadian
Bankers Association, have voluntarily agreed to have a maximum
cheque hold period of seven business days. To provide timelier
access to funds and to assist consumers in accessing critical funds
more rapidly, the Regulations reduce the maximum cheque hold
period to four business days for cheques not exceeding $1,500,
and seven business days for cheques above $1,500, and provide
consumers with faster access to the first $100 deposited by
cheque.
Dans l’état actuel des choses, une institution sous réglementa­
tion fédérale qui reçoit des dépôts peut appliquer une retenue
sur les fonds déposés par chèque, pour se protéger elle-même et
protéger les déposants de toute perte éventuelle. Depuis 2007, un
sous-groupe d’institutions financières sous réglementation fédé­
rale, formé de membres de l’Association des banquiers canadiens,
a accepté de façon volontaire de fixer sa période maximale de
retenue des chèques à sept jours ouvrables. Pour donner aux Ca­
nadiens un accès plus rapide aux fonds et aider les consomma­
teurs à toucher les fonds dont ils ont besoin plus rapidement, le
Règlement réduit la période maximale de retenue des chèques à
quatre jours ouvrables pour les chèques d’au plus 1 500 $ (et sept
jours ouvrables pour les chèques de plus de 1 500 $) et donne aux
consommateurs plus rapidement accès à la première tranche de
100 $ de tous fonds déposés par chèque.
The Regulations apply to regular paper-based cheques de­
posited in Canada that are encoded with magnetic ink to allow for
character recognition, are not damaged, are drawn on an insti­
tution’s branch located in Canada, and are issued in Canadian
dollars.
Le Règlement s’applique aux chèques sur support papier dépo­
sés au Canada qui sont encodés à l’encre magnétique permettant
la reconnaissance de caractères, qui ne sont pas endommagés, qui
sont émis en dollars canadiens et tirés d’une institution financière
située au Canada.
The Regulations include some exemptions where the Regula­
tions do not apply, allowing federally regulated deposit taking
institutions to manage risk. For instance, financial institutions are
able to exclude small- and medium-sized enterprises with escalat­
ing overdraft balances or negative changes in credit scores. Fi­
nancial institutions are also able to exempt new accountholders
for a period of 90 days to undertake important assessments and
develop client histories in order to mitigate fraud and other risks.
Le Règlement contient des exceptions d’application pour per­
mettre aux institutions financières sous réglementation fédérale de
contrôler leur risque financier eu égard à certaines situations. Par
exemple, elles peuvent exclure les petites et moyennes entreprises
qui présentent un découvert croissant ou dont la cote de crédit a
été révisée à la baisse. Les institutions peuvent aussi exclure les
nouveaux titulaires de comptes pendant une période de 90 jours
pour pouvoir procéder à des vérifications et établir les antécédents
des nouveaux clients afin d’atténuer les risques, notamment celui
d’actes frauduleux.
To limit certain risks (e.g. fraud) in cashing cheques, the Regu­
lations reflect the various means through which financial institu­
tions accept deposits. Deposit-taking institutions are required to
Pour limiter les risques (par exemple la fraude) pour les institu­
tions financières qui encaissent des chèques, le Règlement tient
compte des difficultés liées aux différentes manières d’accepter
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-23
provide immediate access to the first $100 deposited by cheque in
person in branch, and on the next business day for cheques de­
posited by any other means (e.g. automated teller machines).
In addition, federally regulated deposit-taking institutions are
required to provide depositors in person with a statement of
refusal if they refuse to provide their depositor with immediate
access to the first $100 deposited. The Regulations also require
deposit taking institutions to provide their customers with
30 days’ advance notice prior to any changes in the maximum
cheque holding rules for cheques that fall under these Regulations
and those that do not, i.e. cheques drawn in another currency.
les dépôts. Elles sont tenues de donner accès immédiatement à la
première tranche de 100 $ de fonds déposés par chèque en per­
sonne dans la succursale, et le jour ouvrable suivant pour les
fonds déposés par chèque d’une autre manière (par exemple par
l’entremise d’un guichet automatique).
En plus, les institutions de dépôts sous réglementation fédérale
sont tenues de remettre une déclaration de refus au déposant qui
effectue un dépôt en personne et à qui elles refusent de donner
immédiatement accès à la première tranche de 100 $. Le Règle­
ment exige également des institutions financières qu’elles com­
muniquent au moins 30 jours à l’avance toute modification
concernant la période maximale de retenue des chèques visés par
le Règlement ainsi que ceux qui ne sont pas visés, c’est-à-dire les
chèques tirés en devises étrangères.
Consultation
Consultation
After pre-publication of the regulations on March 12, 2011, in
Part I of the Canada Gazette, comments were received from a
wide range of stakeholders representing a diverse set of views.
Overall the comments were supportive of the regulations.
Après la publication préalable des règlements le 12 mars 2011
dans la Partie I de la Gazette du Canada, des commentaires en
provenance de diverses parties intéressées exprimant différents
points de vue ont été reçus. D’après l’ensemble des commentai­
res, les règlements ont été bien accueillis.
The majority of the comments sought clarification and were
addressed through revisions to the wording of the regulations. For
example, stakeholders asked that language in the regulations be
amended to clarify the policy intent of the application of the regu­
lations. Wording changes in section 2 in both sets of regulations
ensure that the Government’s policy intent for the regulations to
apply to institutions and only their affiliates, agents and represen­
tatives that enter into arrangements with an institution to further
the sale of products or services of the institution or affiliate is
reflected.
Dans la majorité des commentaires, il s’agissait de demandes
de clarification dont il a été tenu compte dans la révision du libel­
lé des règlements. Certaines parties ont demandé par exemple que
le libellé soit modifié pour que soit précisée l’intention relative
à l’application des règlements. Des changements au libellé de
l’article 2 des deux règlements viennent confirmer que les règle­
ments s’appliquent aux institutions et à leurs filiales, agents et
représentants qui ont conclu une entente pour promouvoir la
vente de produits ou de services d’une institution ou d’une de ses
filiales.
Technical amendments were made to the Negative Option Bill­
ing Regulations to allow federally regulated financial institutions
to waive disclosure of a change in cheque hold periods if the re­
sult is a decrease of the cheque hold period. This allows the con­
sumer to benefit immediately from a shortened hold on their
cheques as opposed to waiting for the 30-day notice period.
Des modifications techniques ont été apportées au Règlement
relatif à l’abonnement par défaut pour que les institutions sous
réglementation fédérale ne soient plus tenues de communiquer
tout changement à la période de retenue des chèques qui aurait
pour effet de raccourcir la période. Le consommateur peut ainsi
profiter sur le champ d’une période de retenue plus courte sans
avoir à attendre pendant les 30 jours de préavis.
Amendments to the wording in both sections 4 and 9 were
made to the Access to Funds Regulations to clarify intent. Sec­
tion 4 changes were made to ensure that clarity of the policy in­
tent was better communicated. Wording to ensure that the first
$100 of each cheque deposited on any one day to a retail deposit
account was available to the depositor was added. Further in sec­
tion 9, technical amendments were made to allow federally regu­
lated financial institutions to waive disclosure of cheque hold
periods if the result is in a decrease of the cheque hold period.
This allows the consumer to benefit immediately from a short­
ened hold on their cheques as opposed to waiting for the 30-day
notice period.
Le libellé des articles 4 et 9 au Règlement relatif à l’accès aux
fonds a été modifié pour en clarifier l’intention. L’article 4 a été
modifié pour que les éclaircissements quant à l’intention soient
mieux communiqués. Le libellé confirmant que la première tran­
che de 100 $ déposée dans un compte de dépôt de détail doit être
disponible a été ajouté. À l’article 9, des modifications techniques
ont été apportées pour que les institutions sous réglementation
fédérale ne soient plus tenues de communiquer tout changement à
la période de retenue des chèques si ce changement a pour effet
de raccourcir la période. Le consommateur peut ainsi profiter sur
le champ d’une période de retenue plus courte sans avoir à atten­
dre pendant les 30 jours de préavis.
Some comments have not been reflected in this final version of
the regulations as stakeholders requested changes that were in­
consistent with or expanding the policy intent of the regulations.
For example, one comment expressed concern about the sharing
of confidential information by financial institutions with the
Financial Consumer Agency of Canada (FCAC) in the Access to
Funds Regulations. The Government is confident section 17 of
the Financial Consumer Agency of Canada Act addresses the
issue of confidentiality. Another submission called for the elimin­
ation of all references to “primary products or services” in the
Certains commentaires n’ont pas été pris en compte dans la
rédaction de la version définitive des règlements parce qu’ils trai­
taient de changements qui n’étaient pas en phase avec l’intention
des règlements ou encore qui l’élargissaient. Par exemple, dans
un commentaire, on se préoccupait de la communication de
renseignements confidentiels par les institutions financières à
l’Agence de la consommation en matière financière du Canada
prévue au Règlement relatif à l’accès aux fonds. Le gouverne­
ment est d’avis que l’article 17 de la Loi sur l’Agence de la con­
sommation en matière financière du Canada couvre la question
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Negative Option Billing Regulations, which does not reflect the
Government’s policy intent to ensure that no product or service
can be offered to a consumer without prior express consent.
de la protection des renseignements personnels. Dans une autre
présentation, on a demandé que soient éliminées toutes les men­
tions de « produits ou services de base » dans le Règlement relatif
à l’abonnement par défaut, ce qui trahit l’intention du gouverne­
ment de faire en sorte qu’aucun produit ou service ne soit offert
au consommateur sans qu’il ait donné son consentement exprès à
cet effet.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The pre-published regulations were intended to come into force
at the time of registration; however, financial institutions have
indicated that they will require some system changes to accom­
modate both the additional access to funds for consumers through
automatic banking machines and to capture consumers’ express
consent. To allow sufficient time, both the Access to Funds Regu­
lations and the Negative Option Billing Regulations are now set
to come into force on August 1, 2012.
Les règlements devaient au départ entrer en vigueur au moment
de l’enregistrement; cependant, les institutions financières ont fait
savoir qu’elles allaient devoir modifier leurs systèmes pour être
en mesure de donner accès aux consommateurs par l’entremise
des guichets automatiques et obtenir le consentement exprès des
consommateurs. Le Règlement relatif à l’abonnement par défaut
et le Règlement relatif à l’accès aux fonds entreront en vigueur le
1er août 2012 de manière à laisser aux institutions le temps de
modifier leurs systèmes.
Aucun nouveau mécanisme d’observation et d’exécution n’est
requis. L’Agence de la consommation en matière financière du
Canada administre déjà les dispositions des lois régissant les
institutions financières fédérales touchant les consommateurs.
L’Agence assure le respect des nouvelles exigences au moyen des
outils d’observation déjà en place, notamment les procès-verbaux
de violations, les ententes de conformités et les sanctions admi­
nistratives pécuniaires.
The regulations do not require any new mechanisms to ensure
compliance and enforcement of the regulations. The FCAC
already administers the consumer provisions in the federal finan­
cial institutions statutes. Therefore, the Agency will ensure com­
pliance with the new requirements, using its existing compliance
tools, including notices of violations, compliance agreements and
administrative monetary penalties, when applicable.
Contact
Personne-ressource
Jane Pearse
Director
Financial Institutions Division
Department of Finance Canada
L’Esplanade Laurier, 15th Floor, East Tower
140 O’Connor Street
Ottawa, Ontario
K1A 0G5
Telephone: 613-992-1631
Fax: 613-943-1334
Email: finlegis@fin.gc.ca
Jane Pearse
Directrice
Division des institutions financières
Ministère des Finances Canada
L’Esplanade Laurier, 15e étage, tour Est
140, rue O’Connor
Ottawa (Ontario)
K1A 0G5
Téléphone : 613-992-1631
Télécopieur : 613-943-1334
Courriel : finlegis@fin.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-24
Registration
SOR/2012-24 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-24 Le 2 mars 2012
BANK ACT
COOPERATIVE CREDIT ASSOCIATIONS ACT
TRUST AND LOAN COMPANIES ACT
LOI SUR LES BANQUES
LOI SUR LES ASSOCIATIONS COOPÉRATIVES DE
CRÉDIT
LOI SUR LES SOCIÉTÉS DE FIDUCIE ET DE PRÊT
Access to Funds Regulations
Règlement relatif à l’accès aux fonds
P.C. 2012-217
C.P. 2012-217
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Finance, pursuant to sec­
tions 458.2a, 458.3b, 459.4c, 575.1d and 576.2e of the Bank Actf,
sections 385.251g, 385.252h and 385.28i of the Cooperative Credit
Associations Actj and sections 443.1k, 443.2l and 444.3m of the
Trust and Loan Companies Actn, hereby makes the annexed Ac­
cess to Funds Regulations.
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu des
articles 458.2a, 458.3b, 459.4c, 575.1d et 576.2e de la Loi sur les
banquesf, des articles 385.251g, 385.252h et 385.28i de la Loi sur
les associations coopératives de créditj et des articles 443.1k,
443.2l et 444.3m de la Loi sur les sociétés de fiducie et de prêtn,
Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Règle­
ment relatif à l’accès aux fonds, ci-après.
ACCESS TO FUNDS REGULATIONS
RÈGLEMENT RELATIF À L’ACCÈS AUX FONDS
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these Regulations.
“business day” does not include a Saturday or a holiday. (jour
ouvrable)
“eligible enterprise” means a business with authorized credit of
less than $1 million, fewer than 500 employees and annual rev­
enues of less than $50 million. (entreprise admissible)
“institution” means any of the following:
(a) a bank, as defined in section 2 of the Bank Act;
(b) an authorized foreign bank, as defined in section 2 of the
Bank Act;
(c) a retail association, as defined in section 2 of the Coopera­
tive Credit Associations Act;
(d) a company, as defined in section 2 of the Trust and Loan
Companies Act. (institution)
“point of service” means a physical location to which the public
has access and at which an institution, an affiliate of the institu­
tion, or an agent or representative of the institution or affiliate
carries on business with the public and opens or initiates the
opening of retail deposit accounts of the institution or affiliate
through natural persons in Canada. (point de service)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.
« entreprise admissible » Entreprise détenant un crédit autorisé de
moins de un million de dollars, comptant moins de 500 employés
et ayant des revenus annuels de moins de 50 millions de dollars. (eligible enterprise) « institution » Selon le cas : a) banque, au sens de l’article 2 de la Loi sur les banques;
b) banque étrangère autorisée, au sens de l’article 2 de la Loi
sur les banques;
c) association de détail, au sens de l’article 2 de la Loi sur les
associations coopératives de crédit; d) société, au sens de l’article 2 de la Loi sur les sociétés de fi­
ducie et de prêt. (institution) « jour ouvrable » Ne vise pas le samedi ni les jours fériés. (busi­
ness day)
« point de service » Lieu auquel le public a accès et où l’institu­
tion, une entité de son groupe ou leurs mandataires ou représen­
tants traitent avec celui-ci et ouvrent des comptes de dépôt de
détail de l’institution ou de l’entité ou en entreprennent l’ouver­
ture par l’intermédiaire de personnes physiques au Canada. (point
of service)
———
———
a
a
b
b
S.C. 2007, c. 6, s. 34
S.C. 2009, c. 2, s. 271
c
S.C. 2007, c. 6, s. 37
d
S.C. 2009, c. 2, s. 274
e
S.C. 2007, c. 6, s. 93
f
S.C. 1991, c. 46
g
S.C. 2007, c. 6, s. 168
h
S.C. 2009, c. 2, s. 278
i
S.C. 2007, c. 6, s. 170
j
S.C. 1991, c. 48
k
S.C. 2007, c. 6, s. 366
l
S.C. 2009, c. 2, s. 291
m
S.C. 2007, c. 6, s. 368
n
S.C. 1991, c. 45
L.C. 2007, ch. 6, art. 34
L.C. 2009, ch. 2, art. 271
L.C. 2007, ch. 6, art. 37
d
L.C. 2009, ch. 2, art. 274
e
L.C. 2007, ch. 6, art. 93
f
L.C. 1991, ch. 46
g
L.C. 2007, ch. 6, art. 168
h
L.C. 2009, ch. 2, art. 278
i
L.C. 2007, ch. 6, art. 170
j
L.C. 1991, ch. 48
k
L.C. 2007, ch. 6, art. 366
l
L.C. 2009, ch. 2, art. 291
m
L.C. 2007, ch. 6, art. 368
n
L.C. 1991, ch. 45
c
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-24
« succursale » Selon le cas :
a) succursale, au sens de l’article 2 de la Loi sur les banques;
b) bureau, au sens de l’article 2 de la Loi sur les associations
coopératives de crédit; c) bureau, au sens de l’article 2 de la Loi sur les sociétés de fi­
ducie et de prêt. (French version only) APPLICATION
APPLICATION
2. Sections 3 and 4 apply only with respect to paper-based
cheques or other instruments deposited in Canada that are en­
coded with magnetic ink to allow for character recognition, are
not damaged or mutilated such that they are unreadable by cheque
clearing systems, are drawn on an institution’s branch located in
Canada and are issued in Canadian dollars.
2. Les articles 3 et 4 ne s’appliquent qu’à l’égard des chèques
et autres effets sur support papier qui sont déposés au Canada et
encodés à l’encre magnétique permettant la reconnaissance de
caractères, qui ne sont pas endommagés ou mutilés au point de ne
pouvoir être lus par les systèmes de compensation des chèques ou
autres effets, qui sont tirés sur une succursale d’une institution
située au Canada et qui sont émis en dollars canadiens.
MAXIMUM CHEQUE HOLD PERIOD
PÉRIODE MAXIMALE DE RETENUE DES CHÈQUES
3. An institution must make available for withdrawal any funds
deposited by cheque or other instrument to a retail deposit ac­
count or to a deposit account held by an eligible enterprise
(a) in the case of a cheque or other instrument not exceeding
$1,500, no more than four business days after the day of the
deposit if it is deposited in person with an employee at one of
the institution’s branches or points of service or no more than
five business days after the day of the deposit if it is deposited
in any other manner; and
(b) in the case of a cheque or other instrument greater than
$1,500, no more than seven business days after the day of the
deposit if it is deposited in person with an employee at one of
the institution’s branches or points of service or no more than
eight business days after the day of the deposit if it is deposited
in any other manner.
3. L’institution doit permettre de retirer les fonds déposés par
chèque ou au moyen de tout autre effet dans un compte de dépôt
de détail ou dans un compte de dépôt détenu par une entreprise
admissible, dans celui des délais ci-après qui s’applique :
a) dans le cas d’un chèque ou autre effet d’au plus 1 500 $,
dans les quatre jours ouvrables qui suivent la date du dépôt fait
en personne auprès d’un employé de la succursale de l’institu­
tion ou d’un point de service, ou dans les cinq jours ouvrables
qui suivent la date du dépôt, s’il a été fait de toute autre
manière;
b) dans le cas d’un chèque ou un autre effet de plus de 1 500 $,
dans les sept jours ouvrables qui suivent la date du dépôt fait en
personne auprès d’un employé de la succursale de l’institution
ou d’un point de service, ou dans les huit jours ouvrables qui
suivent la date du dépôt, s’il a été fait de toute autre manière.
AVAILABILITY OF FIRST $100
ACCÈS À LA PREMIÈRE TRANCHE DE 100 $
4. An institution must make the first $100 of all funds deposit­
ed by a cheque or other instrument on any one day to a retail de­
posit account available for withdrawal
(a) immediately, if it is deposited in person with an employee
at one of the institution’s branches or points of service; and
(b) on the business day following the day of the deposit, if it is
deposited in any other manner.
4. L’institution doit permettre de retirer la première tranche de
100 $ de tous fonds déposés par chèque ou au moyen d’autres
effets dans un compte de dépôt de détail :
a) immédiatement, si le chèque ou l’autre effet est déposé en
personne par l’intermédiaire d’un employé d’une succursale de
l’institution ou d’un point de service;
b) le jour ouvrable suivant le dépôt, s’il est déposé de toute au­
tre manière.
EXCEPTIONS
EXCEPTIONS
5. Section 3 does not apply in respect of a deposit that is made
by an eligible enterprise if the institution has reasonable grounds
to believe that there is a material increased credit risk, having
regard to factors such as
(a) an escalating overdraft balance that is not being reduced by
deposits received;
(b) a negative change in the credit score or other behaviour
scores that may impact the credit risk of the enterprise;
(c) an unexplained change in the history of cheques or other
instruments deposited to the account;
(d) high numbers of cheques or other instruments deposited
that are returned as dishonoured items from other institutions
that may impact the available balance in the account; or
5. L’article 3 ne s’applique pas à l’égard d’un dépôt fait par une
entreprise admissible si l’institution a des motifs raisonnables de
croire qu’il y a une augmentation considérable du risque de crédit,
eu égard notamment aux éléments suivants :
a) le compte de l’entreprise présente un découvert croissant qui
n’est pas réduit par des dépôts;
b) il y a eu une révision à la baisse de la cote de crédit ou d’au­
tres cotes de comportement qui peuvent influencer le risque de
crédit de l’entreprise; c) il s’est produit un changement inexpliqué dans l’historique
des dépôts de chèques ou d’autres effets dans le compte;
d) un nombre élevé de chèques ou d’autres effets déposés sont
refusés par d’autres institutions, ce qui peut influer sur le solde
disponible du compte;
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-24
(e) notice of bankruptcy or of creditor action against the
enterprise.
6. (1) Sections 3 and 4 do not apply in respect of
(a) a deposit that the institution has reasonable grounds to be­
lieve is being made for illegal or fraudulent purposes in relation
to the depositor’s account;
(b) an account that has been open for less than 90 days;
(c) a cheque or other instrument that has been endorsed more
than once; or
(d) a cheque or other instrument that is deposited at least six
months after the date of the cheque.
(2) An institution that relies on this section as grounds for re­
fusing to comply with section 3 or 4 must provide the depositor in
writing with notice of its refusal and a statement indicating that
the depositor may contact the Financial Consumer Agency of
Canada if they have a complaint, including contact information
for the Agency,
(a) immediately, if the cheque or other instrument was deposit­
ed in person with an employee at one of the institution’s
branches or points of service; or
(b) upon request, if it was deposited in any other manner.
e) l’entreprise fait l’objet d’un avis de faillite ou d’un avis de
mesures prises par des créanciers.
6. (1) Les articles 3 et 4 ne s’appliquent pas dans les cas
suivants :
a) l’institution a des motifs raisonnables de croire que le chè­
que ou l’autre effet est déposé à des fins illégales ou frauduleu­
ses relativement au compte du déposant;
b) le compte est ouvert depuis moins de quatre-vingt-dix jours;
c) le chèque ou l’autre effet a été endossé plus d’une fois;
d) au moins six mois se sont écoulés depuis la date du chèque
ou de l’autre effet.
(2) L’institution qui, dans le cadre du présent article, refuse de
se conformer à l’article 3 ou 4 doit, dans le délai ci-après qui
s’applique, fournir au déposant par écrit un avis de refus et une
déclaration selon laquelle le déposant qui veut porter plainte peut
joindre l’Agence de la consommation en matière financière
du Canada, avec une indication de la façon dont il peut joindre
celle-ci :
a) immédiatement, si le chèque ou l’autre effet est déposé en
personne auprès d’un employé d’une succursale de l’institution
ou d’un point de service;
b) au moment où le déposant en fait la demande, s’il est déposé
de toute autre manière.
DISCLOSURE OF POLICY
COMMUNICATION DE LA POLITIQUE
7. An institution must disclose in writing to any person who
opens a retail deposit account to which they may deposit cheques
or other instruments
(a) the maximum periods during which the institution may hold
funds deposited by cheque or other instruments before making
them available for withdrawal, as set out in section 3; and
(b) the institution’s policies concerning the maximum period
during which the institution may hold funds deposited by
cheque or other instrument in any situation to which section 3
does not apply.
8. An institution must disclose the information referred to in
section 7 to its customers and to the public by means of a written
notice, copies of which must be displayed and made available at
each of the institution’s branches where personal deposit accounts
are offered, at each of the institution’s points of service and on
each of the institution’s websites through which it offers products
and services in Canada.
7. L’institution communique par écrit à toute personne qui ou­
vre un compte de dépôt de détail dans lequel elle peut déposer des
chèques ou d’autres effets :
a) les périodes maximales pendant lesquelles l’institution peut
retenir les fonds déposés par chèque ou au moyen d’autres ef­
fets avant d’en permettre le retrait conformément à l’article 3;
b) la politique de l’institution concernant toute période maximale de retenue des fonds déposés par chèque ou au moyen
d’autres effets dans les cas où l’article 3 ne s’applique pas.
NOTICE OF CHANGE IN POLICY
AVIS DE MODIFICATION
9. (1) An institution must disclose any change to the informa­
tion referred to in section 7
(a) by means of a notice that is displayed, for a period of at
least 60 days immediately before the effective date of the
change, at each of the institution’s branches where products or
services are offered, at each of the institution’s points of ser­
vice and on each of the institution’s websites through which it
offers products and services in Canada; and
(b) by providing every customer in whose name a retail deposit
account is kept and to whom a statement of account is provided
with a notice in writing at least 30 days before the effective
date of the change or, if the customer has instructed the institu­
tion in writing to provide such a notice to another person, by
providing that other person with the notice in writing at least
30 days before the effective date of the change.
9. (1) L’institution communique toute modification aux rensei­
gnements visés à l’article 7 de la manière suivante :
a) d’une part, au moyen d’un avis affiché pendant au moins
soixante jours avant la prise d’effet de la modification dans
chacune de ses succursales où elle offre des produits ou servi­
ces, à chacun de ses points de service et sur ceux de ses sites
Web où elle offre des produits et services au Canada;
b) d’autre part, au moyen d’un avis écrit qu’elle fournit à cha­
cun de ses clients titulaires d’un compte de dépôt de détail qui
reçoit un état de compte au moins trente jours avant la prise
d’effet de la modification, ou qu’elle transmet dans le même
délai à la personne désignée par le client selon les instructions
que ce dernier a données par écrit à l’institution.
8. L’institution communique à ses clients et au public les ren­
seignements visés à l’article 7 au moyen d’un avis écrit qu’elle
met à leur disposition et qu’elle affiche dans chacune de ses suc­
cursales où des comptes de dépôt personnels sont offerts, dans
chacun de ses points de service et sur ceux de ses sites Web où
elle offre des produits et services au Canada.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-24
(2) If the change results in a shortened period during which an
institution may hold funds deposited by cheque or other instru­
ment, the institution may meet the obligations set out in para­
graph (1)(a) and (b) after the effective date of the change.
(3) A notice that is sent to a customer by mail is considered to
be provided to the customer on the fifth business day after the
postmark date.
(2) Dans le cas où la modification porte sur une diminution de
la période pendant laquelle l’institution peut retenir les fonds
déposés par chèque ou au moyen d’autres effets, les avis visés au
paragraphe (1) peuvent être communiqués après l’entrée en vi­
gueur de la modification.
(3) L’avis transmis à un client par la poste est considéré comme
lui ayant été fourni le cinquième jour ouvrable suivant la date du
cachet postal.
REPEAL
ABROGATION
10. The Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regula­
tions1 are repealed.
10. Le Règlement sur la communication de la politique de re­
tenue de chèques (banques)1 est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
11. These Regulations come into force on August 1, 2012.
11. Le présent règlement entre en vigueur le 1er août 2012.
N.B. The R
egulatory Impact Analysis Statement for
these Regulations appears at page 653, following
SOR/2012-23.
N.B. Le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation de
ce règlement se trouve à la page 653, à la suite du
DORS/2012-23.
———
———
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1
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Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
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DORS/2002-39
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-25
Registration
SOR/2012-25 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-25 Le 2 mars 2012
FIRST NATIONS GOODS AND SERVICES TAX ACT
LOI SUR LA TAXE SUR LES PRODUITS ET SERVICES DES
PREMIÈRES NATIONS
Order Amending Schedule 2 to the First Nations
Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Three
Manitoba Bands)
Décret modifiant l’annexe 2 de la Loi sur la taxe
sur les produits et services des premières nations,
no 2012-1 (trois bandes manitobaines)
P.C. 2012-218
C.P. 2012-218
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Finance, pursuant to section 29a
of the First Nations Goods and Services Tax Actb, hereby makes
the annexed Order Amending Schedule 2 to the First Nations
Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Three Manitoba
Bands).
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu de
l’article 29a de la Loi sur la taxe sur les produits et services des
premières nationsb, Son Excellence le Gouverneur général en
conseil prend le Décret modifiant l’annexe 2 de la Loi sur la taxe
sur les produits et services des premières nations, no 2012-1 (trois
bandes manitobaines), ci-après.
ORDER AMENDING SCHEDULE 2 TO THE FIRST NATIONS GOODS AND SERVICES TAX ACT, NO. 2012-1 (THREE MANITOBA BANDS)
DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE 2 DE LA LOI SUR LA TAXE SUR LES PRODUITS ET SERVICES DES PREMIÈRES NATIONS, No 2012-1 (TROIS
BANDES MANITOBAINES) AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 2 to the First Nations Goods and Services Tax
Act1 is amended by adding the following in alphabetical
order:
1. L’annexe 2 de la Loi sur la taxe sur les produits et services
des premières nations1 est modifiée par adjonction, selon
l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Column 1
Column 2
Column 3
Column 4
Colonne 1
Colonne 2
Colonne 3
Colonne 4
Band
Council of
the Band
Reserves
Specified
Province
Bande
Conseil de
bande
Réserves
Province
visée
Buffalo Point
First Nation
Pine Creek
War Lake First
Nation
Council of the
Each reserve of the
Buffalo Point First Buffalo Point First
Nation
Nation that is not
shared with another
band
Council of Pine
Each reserve of Pine
Creek
Creek that is not
shared with another
band
Council of the
Reserves of the War
War Lake First
Lake First Nation
Nation
Manitoba
Première Nation
de Buffalo Point
Conseil de la
Première Nation
de Buffalo Point
Manitoba
Pine Creek
Conseil de Pine
Creek
Manitoba
Première Nation
de War Lake
Conseil de la
Première Nation
de War Lake
Toute réserve de la
Première Nation de
Buffalo Point non
partagée avec une
autre bande
Toute réserve de Pine
Creek non partagée
avec une autre bande
Manitoba
Réserves de la
Première Nation
de War Lake
Manitoba
Manitoba
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2006, c. 4, s. 96
S.C. 2003, c. 15, s. 67
S.C. 2003, c. 15, s. 67
b
1
L.C. 2006, ch. 4, art. 96
L.C. 2003, ch. 15, art. 67
L.C. 2003, ch. 15, art. 67
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-25
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT (This statement is not part of the Order.)
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Three Indian bands in Manitoba have asked to be listed in
Schedule 2 to the First Nations Goods and Services Tax Act. The
Province of Manitoba supports the request. Section 29 of the First
Nations Goods and Services Tax Act provides that Schedule 2
may be amended by order for that purpose. This Order in Council
will enable the bands, with the agreement of the Province of
Manitoba, to exercise provincial-type tax powers within their
reserves.
Trois bandes indiennes du Manitoba ont demandé que leur nom
soit ajouté à l’annexe 2 de la Loi sur la taxe sur les produits et
services des premières nations (la Loi). La province du Manitoba
appui cette demande. L’article 29 de la Loi permet que l’annexe 2
soit modifiée par décret à cette fin. Le Décret qui fait l’objet du
présent résumé permettra aux bandes en cause d’exercer dans
leurs réserves, avec l’accord du Manitoba, des pouvoirs de taxa­
tion semblables aux pouvoirs de taxation provinciaux.
Description and rationale
Description et justification
The attached Order amends Schedule 2 to the First Nations
Goods and Services Tax Act by adding the name of the Province
of Manitoba, the name of the three Indian bands, the name of the
council of each band and the description of each band’s reserves
where the provincial-type tax law could apply. The three Indian
bands are
• the Buffalo Point First Nation, which is situated on the Lake
of the Woods;
• Pine Creek, which is situated near Camperville; and
• the War Lake First Nation, which is situated near Ilford.
Amending Schedule 2 to the First Nations Goods and Services
Tax Act in this fashion makes it possible for the council of each of
the bands, with the agreement of the Province of Manitoba, to
enact a law that imposes a direct tax like a particular provincial
tax (e.g. the Manitoba tobacco tax) within its reserves described
in the Order. The amendment also makes it possible for the Prov­
ince of Manitoba and each of the three bands to enter into an ad­
ministration agreement in respect of that band’s law.
Listing the bands and the Province of Manitoba in Schedule 2
is an enabling measure that does not obligate the band to enact a
provincial-type tax law and does not obligate the band or the
province to enter into an agreement concerning the administration
of the band’s law. If the bands and the Province of Manitoba pro­
ceed, each band’s provincial-type tax would be implemented
when the province and the band enter into a tax administration
agreement under which the province administers and enforces the
band’s tax law and collects the tax for the band.
Le Décret modifie l’annexe 2 de la Loi par l’ajout du nom du
Manitoba, du nom des trois bandes indiennes, du nom du conseil
de chaque bande et de la description des réserves de chaque bande
au Manitoba où la bande pourra imposer une taxe semblable à une
taxe provinciale. Les trois bandes indiennes en cause sont les
suivantes :
• Première Nation de Buffalo Point, située sur la rive du lac des
Bois;
• Pine Creek, située près de Camperville;
• Première Nation de War Lake, située près d’Ilford.
Le fait de modifier ainsi l’annexe 2 de la Loi permet au conseil
de chacune des bandes, avec l’accord du Manitoba, d’édicter un
texte législatif imposant dans ses réserves visées à cette annexe
une taxe directe analogue à une taxe provinciale, comme la taxe
du Manitoba sur le tabac. La modification permet aussi au Mani­
toba et à chacune des trois bandes de conclure un accord
d’application concernant ce texte législatif.
If an Indian band that is listed in Schedule 2 were to enact a
law imposing a tax parallel to a particular Manitoba tax and enter
into a tax agreement with the Province of Manitoba in respect of
that law, then the band would realize, in accordance with the pro­
visions of the agreement, a stream of revenue that could be used
for the band’s purposes.
L’ajout du nom des bandes et de la province du Manitoba à
l’annexe 2 est une mesure habilitante qui permet à la bande d’éta­
blir des taxes de type provincial. Cet ajout n’oblige pas la bande
ou la province à conclure un accord visant l’application du texte
législatif de la bande. Si les bandes et le Manitoba vont de
l’avant, la taxe de type provincial de chaque bande ne sera mise
en œuvre qu’une fois qu’elle et la province auront conclu un ac­
cord d’application aux termes duquel la province accepte d’ap­
pliquer le texte législatif de la bande et de percevoir la taxe pour
elle.
Dans l’éventualité où une bande indienne mentionnée à l’an­
nexe 2 édictait un texte législatif imposant une taxe analogue à
une taxe du Manitoba et concluait avec le Manitoba un accord
d’application relatif à ce texte, la bande disposerait, conformé­
ment aux dispositions de l’accord, d’une source de revenus
qu’elle pourrait affecter à ses propres fins.
Consultation
Consultation
Each of the bands has requested that Schedule 2 to the First
Nations Goods and Services Tax Act be amended to include its
name, the name of its council and the description of the reserves
where the band’s provincial-type tax could apply. The Province
of Manitoba supports the requests that Schedule 2 be amended so
the listed bands may exercise provincial-type tax powers within
their reserves. The amendment is consistent with the requests of
the three bands and the Province of Manitoba.
Chacune des bandes a demandé que l’annexe 2 de la Loi soit
modifiée afin que son nom, le nom de son conseil et la description
des réserves où sa taxe de type provincial s’appliquerait y figu­
rent. Le Manitoba appuie les demandes voulant que l’annexe 2
soit modifiée afin que les bandes en cause puissent exercer des
pouvoirs de taxation de type provincial dans leurs réserves. La
modification est conforme aux demandes des trois bandes et du
Manitoba.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-25
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
No new enforcement or administrative obligations will be cre­
ated for the Government of Canada as a result of this Order in
Council. Each of the bands and the Province of Manitoba will be
responsible for implementing any resulting arrangements, includ­
ing arrangements for the administration, enforcement and collec­
tion of any provincial-type tax imposed by the band.
Le Décret ne crée pas de nouvelles obligations en matière d’ap­
plication et d’administration pour le gouvernement du Canada. Il
incombera à chacune des bandes et à la province du Manitoba de
mettre en œuvre les arrangements rendus possibles par le Décret,
y compris ceux visant l’administration, l’application et la percep­
tion de toute taxe de type provincial imposée par la bande.
Contact
Personne-ressource
Ken Medd
Aboriginal Tax Policy Section
Department of Finance
140 O’Connor Street
Ottawa, Ontario
K1A 0G5
Telephone: 613-996-2192
Ken Medd
Section de la politique fiscale autochtone
Ministère des Finances
140, rue O’Connor
Ottawa (Ontario)
K1A 0G5
Téléphone : 613-996-2192
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Registration
SOR/2012-26 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-26 Le 2 mars 2012
FOOD AND DRUGS ACT
LOI SUR LES ALIMENTS ET DROGUES
Regulations Amending the Food and Drug
Regulations (1611 — Asparaginase)
Règlement modifiant le Règlement sur les aliments
et drogues (1611 — asparaginase)
P.C. 2012-219
C.P. 2012-219
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Health, pursuant to subsec­
tion 30(1)a of the Food and Drugs Actb, hereby makes the an­
nexed Regulations Amending the Food and Drug Regulations
(1611 — Asparaginase).
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu du
paragraphe 30(1)a de la Loi sur les aliments et droguesb, Son
Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement sur les aliments et drogues (1611 — aspa­
raginase), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE FOOD AND DRUG
REGULATIONS (1611 — ASPARAGINASE)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
ALIMENTS ET DROGUES (1611 — ASPARAGINASE)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subparagraph B.13.001(e)(iii) of the Food and Drug
Regulations1 is replaced by the following:
(iii) amylase, amylase (maltogenic), asparaginase, bromelain,
glucoamylase, glucose oxidase, lactase, lipase, lipoxidase,
pentosanase, protease, pullulanase or xylanase,
1. Le sous-alinéa B.13.001e)(iii) du Règlement sur les ali­
ments et drogues1 est remplacé par ce qui suit :
(iii) de l’amylase, de l’amylase maltogène, de l’asparaginase,
de la broméline, de la glucoamylase, de la glucose-oxydase,
de la lactase, de la lipase, de la lipoxydase, de la pentosa­
nase, de la protéase, de la pullulanase ou de la xylanase,
2. Le sous-alinéa B.13.005d)(iii) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
(iii) de l’amylase, de l’amylase maltogène, de l’asparaginase,
de la broméline, de la glucoamylase, de la glucose-oxydase,
de la lactase, de la lipase, de la lipoxydase, de la pentosa­
nase, de la protéase, de la pullulanase ou de la xylanase,
3. L’alinéa B.13.021h) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
h) de l’amylase, de l’amylase maltogène, de l’asparaginase, de
la broméline, de la glucoamylase, de la glucose-oxydase, de la
lactase, de la lipase, de la lipoxydase, de la pentosanase, de la
protéase, de la pullulanase ou de la xylanase;
2. Subparagraph B.13.005(d)(iii) of the Regulations is re­
placed by the following:
(iii) amylase, amylase (maltogenic), asparaginase, bromelain,
glucoamylase, glucose oxidase, lactase, lipase, lipoxidase,
pentosanase, protease, pullulanase or xylanase,
3. Paragraph B.13.021(h) of the Regulations is replaced by
the following:
(h) amylase, amylase (maltogenic), asparaginase, bromelain,
glucoamylase, glucose oxidase, lactase, lipase, lipoxidase,
pentosanase, protease, pullulanase or xylanase;
4. Table V to section B.16.100 of the Regulations is amended by adding the following after item A.2:
Column I
Column II
Column III
Column IV
Item
No.
Additive
Permitted Source
Permitted in or Upon
Maximum Level of Use
A.3
Asparaginase
Aspergillus niger ASP72; Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10)
(1) Bread; Flour; Whole wheat flour
(1) Good Manufacturing Practice
(2) Unstandardized foods
(2) Good Manufacturing Practice
4. Le tableau V de l’article B.16.100 du même règlement est modifié par adjonction, après l’article A.2, de ce qui suit :
Colonne I
Colonne II
Colonne III
Article
Additifs
Source permise
Permis dans ou sur
Limites de tolérance
A.3
Asparaginase
Aspergillus niger ASP72; Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10)
(1) Farine; farine de blé entier; pain
(1) Bonnes pratiques industrielles
(2) Aliments non normalisés
(2) Bonnes pratiques industrielles
———
———
a
a
b
1
S.C. 2005, c. 42, s. 2
R.S., c. F-27
C.R.C., c. 870
664
b
1
L.C. 2005, ch. 42, art. 2
L.R., ch. F-27
C.R.C., ch. 870
Colonne IV
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
5. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issue: The Food and Drug Regulations (“the Regulations”)
control the sale and use of food additives in Canada, listing the
permitted food additives and how they may be used. Health
Canada has received submissions from industry requesting
that the Regulations be amended to permit the use of the
enzyme asparaginase from the following new genetically
modified sources of micro-organisms: Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10) and Aspergillus niger ASP72. The use
of the enzyme asparaginase would be permitted in the produc­
tion of bread, flour, whole wheat flour and unstandardized
foods, all at a maximum level of use consistent with good
manufacturing practice. Asparaginase is used in certain foods
in order to reduce the amount of the amino acid asparagine
that is already present in foods. Under specific cooking condi­
tions, asparagine can react with certain carbohydrates in the
food to form acrylamide, a potential human carcinogen. Re­
ducing the amount of asparagine in the food prior to cooking
or processing would reduce the amount of acrylamide that can
be formed. Enabling the use of asparaginase in food process­
ing is part of the risk management approach adopted by Health
Canada to reduce consumers’ exposure to acrylamide from
food sources.
Description: The amendments enable the use of the enzyme
asparaginase produced from the genetically modified sources
of micro-organisms as described above. The amendments
permit the use of this food additive in the manufacturing of
unstandardized foods, and in the production of bread, flour
and whole wheat flour for which there are standards set out in
Division 13, Grain and Bakery Products, of the Regulations.
Business and consumer impacts: The amendments benefit
consumers by reducing the formation of acrylamide in some
processed foods, thereby helping to protect their health and
safety. These amendments also benefit some food manufactur­
ers by providing them with a safe option to reduce acrylamide
formation in certain foods without compromising the quality,
flavour or other characteristics of the food.
Résumé
Question : Le Règlement sur les aliments et drogues (« le Rè­
glement ») réglemente la vente et l’utilisation des additifs ali­
mentaires au Canada et établit la liste de ceux qui sont autori­
sés et la façon dont ils peuvent être utilisés. Santé Canada a
reçu des soumissions de l’industrie demandant une modifica­
tion au Règlement pour permettre l’utilisation de l’enzyme
asparaginase obtenue à partir des nouvelles sources de micro­
organismes modifiés génétiquement suivantes : Aspergillus
oryzae (pCaHj621/BECh2#10) et Aspergillus niger ASP72.
L’utilisation de l’enzyme asparaginase serait autorisée dans la
production de pain, de farine, de farine de blé entier et dans les
aliments non normalisés, à des limites de tolérance conformes
aux bonnes pratiques industrielles. L’asparaginase est utilisée
dans certains aliments afin de réduire la quantité de l’acide
aminé asparagine déjà présent dans les aliments. Soumise à
des conditions de cuisson données, l’asparagine peut réagir
avec certains glucides dans les aliments et former l’acryla­
mide, une substance potentiellement carcinogène pour
l’humain. En réduisant la quantité d’asparagine dans l’aliment
avant sa cuisson ou sa transformation, la quantité d’acryla­
mide pouvant se former serait également réduite. Permettre
l’utilisation de l’asparaginase au cours du processus de trans­
formation des aliments fait partie intégrante de l’approche de
la gestion des risques adoptée par Santé Canada pour réduire
l’exposition des consommateurs à l’acrylamide par des sour­
ces alimentaires.
Description : Les modifications permettent l’utilisation de
l’enzyme asparaginase produite à partir des sources de micro­
organismes modifiés génétiquement tel qu’il est décrit ci­
dessus. Les modifications permettent l’utilisation de cet additif
alimentaire pour la fabrication d’aliments non normalisés ainsi
que dans la production de pain, de farine et de farine de blé
entier pour lesquels des normes sont visées au titre 13, Céréa­
les et produits de boulangerie, du Règlement.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : Les
modifications sont bénéfiques pour les consommateurs en
réduisant la formation d’acrylamide dans certains aliments
transformés tout en aidant à protéger leur santé et leur sécurité.
De plus, ces modifications profitent à certains fabricants
d’aliments en leur fournissant une option sécuritaire de réduire
la formation d’acrylamide dans certains aliments sans com­
promettre la qualité, la saveur ou d’autres caractéristiques des
aliments.
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Domestic and international coordination and cooperation:
The purpose for using asparaginase in the manufacturing of
food is to reduce the amount of asparagine in food, thereby
reducing the formation of acrylamide, dietary exposures to
which have been identified as a potential human health con­
cern by the Joint Food and Agricultural Organization (FAO) /
World Health Organization (WHO) Expert Committee on
Food Additives (JECFA).1 JECFA has called for strategies to
reduce exposure to acrylamide. Health Canada’s scientists par­
ticipated in the JECFA review of acrylamide. Health Canada
agrees with JECFA’s call for strategies to reduce exposure to
acrylamide. Health Canada’s risk management approach to re­
duce exposure to acrylamide involves encouraging industry to
develop reduction strategies. The use of asparaginase as de­
scribed above is consistent with Health Canada’s risk man­
agement approach by providing food manufacturers with a
safe option to reduce acrylamide formation in certain pro­
cessed foods.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et inter­
nationale : L’objectif de l’utilisation de l’asparaginase dans
la fabrication des aliments consiste à réduire la quantité
d’asparagine dans les aliments, ce qui à son tour diminue la
formation d’acrylamide. Le Comité mixte Organisation des
Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)/
Organisation mondiale de la santé (OMS) d’experts des addi­
tifs alimentaires (JECFA) a déterminé que l’exposition à
l’acrylamide par les aliments constitue une source potentielle
de préoccupation pour la santé humaine1. Le Comité a établi la
nécessité de mettre au point des stratégies visant à réduire
l’exposition à l’acrylamide. Les scientifiques de Santé Canada
ont participé aux évaluations du JECFA et sont d’accord avec
ses recommandations. Pour réduire l’exposition à l’acryla­
mide, Santé Canada a recours à une approche de gestion du
risque en vertu de laquelle elle incite l’industrie alimentaire à
mettre en œuvre des stratégies de réduction de l’acrylamide.
L’utilisation de l’asparaginase tel qu’il est décrit ci-dessus est
conforme à l’approche de gestion du risque de Santé Canada
en offrant aux fabricants d’aliments une option sécuritaire leur
permettant de réduire la formation d’acrylamide dans certains
aliments transformés.
D’autres pays ont déjà approuvé l’utilisation de l’enzyme
asparaginase. L’utilisation de l’asparaginase provenant
d’Aspergillus oryzae (pCaHj621/BECh2#10) est permise aux
États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Danemark
et s’est révélée conforme aux spécifications internationales
puisqu’elle a reçu une évaluation positive lors de la 68e ses­
sion du JECFA tenue en juin 2007. Le JECFA a établi pour
l’asparaginase provenant d’Aspergillus oryzae une dose jour­
nalière admissible (DJA) « non spécifiée », confirmant ainsi
que l’asparaginase ne comporte aucun danger pour la santé des
consommateurs pour l’usage prévu dans la fabrication de cer­
tains aliments. On attribue de telles DJA non numériques à des
additifs alimentaires pour lesquels aucune préoccupation toxi­
cologique n’est associée à l’usage prévu. De manière simi­
laire, l’asparaginase provenant d’Aspergillus niger ASP72 a
reçu elle aussi une évaluation positive dans le cadre de la
69e session du JECFA tenue en juin 2008; à cette occasion, le
JECFA lui a attribué une DJA « non spécifiée ». L’utilisation
de l’asparaginase provenant d’Aspergillus niger ASP72 est au­
torisée en Australie, en Chine, au Danemark, au Mexique, aux
Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande, en Russie, à Singapour, en
Suisse et aux États-Unis.
Other countries have already approved the use of the en­
zyme asparaginase. Asparaginase from Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10) is permitted for use in the United
States, Australia, New Zealand and Denmark, and complies
with international specifications as it received a positive
evaluation at the 68th meeting of JECFA in June 2007.
Asparaginase from Aspergillus oryzae has been assigned by
JECFA an acceptable daily intake (ADI) of “not specified,”
confirming that asparaginase does not pose a hazard to the
health of the consumer for its intended purpose in manufactur­
ing certain foods. Such non-numerical ADIs are assigned to
food additives for which no toxicological concerns are identi­
fied through their intended use. Similarly, asparaginase from
Aspergillus niger ASP72 also received a positive evaluation at
the 69th meeting of JECFA in June 2008, where it has been
assigned an ADI of “not specified.” Asparaginase from
Aspergillus niger ASP72 is permitted for use in Australia,
China, Denmark, Mexico, the Netherlands, New Zealand,
Russia, Singapore, Switzerland and the United States.
Issue
Question
Health Canada has received submissions from industry request­
ing that Table V to section B.16.100 of the Food and Drug Regu­
lations (“the Regulations”) be amended to permit the use of
the enzyme asparaginase from the following new genetically
modified sources of micro-organisms: Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10) and Aspergillus niger ASP72. These
amendments permit the use of asparaginase in the production of
bread, flour, whole wheat flour and unstandardized foods, all at a
maximum level of use consistent with good manufacturing prac­
tice (GMP).
Santé Canada a reçu de l’industrie des demandes de modifica­
tion au tableau V de l’article B.16.100 du Règlement sur les ali­
ments et drogues (« le Règlement ») qui visent à permettre
l’utilisation de l’enzyme asparaginase obtenue à partir des nou­
velles sources de micro-organismes modifiés génétiquement sui­
vantes : Aspergillus oryzae (pCaHj621/BECh2#10) et Aspergillus
niger ASP72. Ces modifications permettent l’utilisation de
l’asparaginase dans la production de pain, de farine, de farine de
blé entier et d’aliments non normalisés, à des limites de tolérance
conformes aux bonnes pratiques industrielles (BPI).
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Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (issued March 16,
2010).
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Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (émis le 16 mars
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Asparaginase is an enzyme that hydrolyzes an amino acid,
asparagine, to aspartic acid. The purpose for using asparaginase in
food manufacture is to reduce the amount of asparagine in food,
thereby reducing the formation of acrylamide in baked or fried
food products. Acrylamide is an industrial chemical and can also
naturally form in certain foods, particularly plant-based foods that
are rich in carbohydrates and low in protein, during processing or
cooking at high temperatures. The greatest source of expos­
ure of the general population to acrylamide is the diet. The high­
est concentrations of acrylamide have been detected in potato
chips and French fries, although it has been found in other foods
as well. Acrylamide is the product of a chemical reaction between
asparagine and reducing sugars that takes place when certain
foods are baked or fried at temperatures exceeding 120°C. Both
asparagine and reducing sugars are commonly found in many raw
food materials.
Dietary exposure to acrylamide has been identified as a poten­
tial human health concern by JECFA.2 Therefore, acrylamide was
considered a high priority for assessment of risk to human health
by the Government of Canada due to its high potential for expos­
ure to consumers. Acrylamide was included in one of the priority
groups of chemical substances under the Government of Canada
Chemicals Management Plan. A science-based screening assess­
ment of acrylamide conducted by the Government of Canada
concluded that acrylamide is potentially harmful to human
health. Additional research is being undertaken in order to fully
understand the risks acrylamide poses to human health.
The enzyme asparaginase meets the definition of a food addi­
tive under the Regulations. Prescriptive regulations set out in
Division 16 of Part B of the Regulations control the sale and use
of food additives in Canada. The Tables to section B.16.100 list
each permitted food additive according to their purpose of use
and specify in which foods and at what levels they may be in­
corporated. Table V to section B.16.100 lists food enzymes that
may be used as food additives. Asparaginase is not currently
listed in Table V. Therefore, amendments to Part B of the Regula­
tions are required to enable the use of asparaginase as a food
additive.
L’asparaginase est une enzyme qui hydrolyse un acide aminé,
l’asparagine, en acide aspartique. L’objectif de l’utilisation de
l’asparaginase dans la fabrication des aliments consiste à réduire
la quantité d’asparagine dans les aliments, ce qui à son tour dimi­
nue la formation d’acrylamide dans les produits alimentaires cuits
au four ou frits. L’acrylamide est un produit chimique industriel
qui peut aussi se former de façon naturelle dans certains aliments,
particulièrement dans les aliments faits à partir de bases végétales
riches en glucides et à faible teneur en protéines, pendant leur
transformation ou leur cuisson à une température élevée. Pour la
population en général, le régime alimentaire constitue la plus
grande source d’exposition à l’acrylamide. Les concentrations les
plus élevées d’acrylamide ont été détectées dans les croustilles de
pommes de terre et les frites, bien qu’on en ait retrouvé également
dans d’autres aliments. L’acrylamide est le produit d’une réaction
chimique entre l’asparagine et les sucres réducteurs qui arrive
lorsque certains aliments sont cuits au four ou frits à une tempé­
rature supérieure à 120 °C. De nombreuses matières premières
alimentaires contiennent à la fois de l’asparagine et des sucres
réducteurs.
Le JECFA a déterminé que l’exposition à l’acrylamide par les
aliments constitue une source potentielle de préoccupation pour la
santé humaine2. Par conséquent, l’acrylamide a été déclaré par le
gouvernement du Canada d’intérêt très prioritaire en ce qui
concerne l’évaluation des risques pour la santé humaine parce
qu’il présente pour les consommateurs un fort risque d’expo­
sition. L’acrylamide a été inclus dans l’un des groupes prioritaires
de substances chimiques en vertu du Plan de gestion des produits
chimiques du gouvernement du Canada. Une évaluation préalable
à fondement scientifique menée par le gouvernement du Canada a
conclu que l’acrylamide est potentiellement nocive pour la santé
humaine. Des travaux de recherche supplémentaires sont entrepris
pour bien comprendre les risques posés par l’acrylamide pour la
santé humaine.
L’enzyme asparaginase rencontre la définition d’un additif ali­
mentaire en vertu du Règlement. La réglementation prescriptive
énoncée au titre 16 de la Partie B du Règlement contrôle la vente
et l’utilisation des additifs alimentaires au Canada. Les tableaux
de l’article B.16.100 énumèrent tous les additifs alimentaires
permis selon les fins particulières de leur utilisation et précisent
dans quels aliments et à quelle limite ceux-ci peuvent être incor­
porés. Le tableau V de l’article B.16.100 liste les enzymes ali­
mentaires qui peuvent être utilisés à titre d’additifs alimentaires.
Actuellement, l’asparaginase ne figure pas au tableau V. Par
conséquent, des modifications sont requises à la Partie B du
Règlement pour permettre l’utilisation de l’asparaginase à titre
d’additif alimentaire.
Objectives
Objectifs
A screening assessment of acrylamide3 was completed in 2009
as part of the federal government’s Chemicals Management Plan,
in which detailed information about uses of acrylamide, its en­
vironmental impacts, and its potential risks to ecological and
human health was presented. The release of the Government of
Une évaluation préalable de l’acrylamide3 a été réalisée en
2009 dans le cadre du Plan de gestion des produits chimiques du
gouvernement fédéral. On y trouve des renseignements détaillés
sur les utilisations de l’acrylamide, son impact environnemental et
les risques potentiels qu’il comporte pour l’écologie et la santé
———
———
2
2
3
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (issued March 16,
2010).
Environment Canada and Health Canada. August 2009. Screening Assessment
for the Challenge. 2-Propenamide (Acrylamide). Chemical Abstracts Service
Registry Number 79-06-1. (www.ec.gc.ca/substances/ese/eng/challenge/batch5/
batch5_79-06-1.cfm)
3
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (émis le 16 mars
2010).
Environnement Canada et Santé Canada. Août 2009. Évaluation préalable pour
le Défi concernant le Acrylamide. Numéro du registre du Chemical Abstracts
Service 79-06-1. (www.ec.gc.ca/substances/ese/fre/challenge/batch5/batch5_79­
06-1.cfm)
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Canada’s screening assessment to minimize consumers’ exposure
to acrylamide from food sources reaffirmed Health Canada’s ap­
proach: (1) to press the food industry towards the development
and implementation of acrylamide reduction strategies by food
processors and the food service industry; (2) to update and reissue
its consumption advice to consumers on how to limit their expos­
ure to acrylamide from food sources, based on new scientific
findings; and (3) to coordinate its risk communication efforts with
key international food regulatory partners. On August 22, 2009,
the Minister of Health announced that acrylamide may pose a risk
to human health and recommended that acrylamide be added to
Schedule 1 (List of Toxic Substances) of the Canadian Environ­
mental Protection Act, 1999. The proposed Order to add acry­
lamide to Schedule 1 was published in Part I of the Canada Ga­
zette4 on October 3, 2009. The regulatory amendments permitting
the use of the enzyme asparaginase address the risk management
approach adopted by Health Canada to reduce consumers’ expos­
ure to acrylamide from food sources.
Health Canada has conducted a safety and efficacy assessment
of asparaginase for the uses described above. The evaluation con­
sidered the toxicological aspects of the use of the food additive,
as well as relevant microbiological and nutritional factors.
Asparaginase has been determined to be effective for its intended
purpose, that is in reducing the amount of asparagine in foods
such as bread, crackers and cookies, and cut potato products,
sliced potato products and potato chips, thereby reducing the for­
mation of acrylamide in these products. When used as described
above, asparaginase does not pose a hazard to the health of the
consumer. Further, Health Canada has concluded that the sources
of micro-organisms mentioned above have a history of safe use
and have been shown not to present toxicological concerns.
The enzyme asparaginase from the sources of micro-organisms
mentioned above complies with international specifications estab­
lished at the 68th and 69th JECFA meetings,5,6 confirming that
asparaginase is a substance of very low toxicity. The enzyme
asparaginase from the sources of micro-organisms noted above
also meets the general and additional requirements for enzymes as
outlined in the Fifth Edition of the Food Chemicals Codex7 and
the First Supplement to the Fifth Edition. Based on its safety and
efficacy assessment and in accordance with section B.16.003, the
Minister recommends that amendments be made to the Regula­
tions to enable the uses of asparaginase as described above.
humaine. La publication de l’évaluation préalable du gouverne­
ment du Canada dans le but de limiter l’exposition des consom­
mateurs à l’acrylamide de source alimentaire réaffirme l’approche
de Santé Canada qui consiste à : (1) faire pression sur l’industrie
alimentaire pour que les fabricants d’aliments et l’industrie de la
restauration élaborent et mettent en œuvre des stratégies de réduc­
tion de l’acrylamide; (2) mettre à jour et réémettre ses conseils de
consommation à l’endroit des consommateurs sur la manière de
limiter l’exposition à l’acrylamide par des sources alimentaires, le
tout fondé sur de nouvelles découvertes scientifiques; et (3) coor­
donner ses efforts de communication en matière de risques avec
les principaux partenaires internationaux dans le domaine de la
réglementation des aliments. Le 22 août 2009, la ministre de la
Santé a annoncé que l’acrylamide peut poser un risque pour la
santé humaine et a recommandé que l’acrylamide soit inscrit à
l’annexe 1 (Liste des substances toxiques) de la Loi canadienne
sur la protection de l’environnement (1999). La proposition de
décret d’ajouter l’acrylamide à l’annexe 1 a été publiée dans la
Partie I de la Gazette du Canada4 le 3 octobre 2009. Les modifi­
cations au Règlement qui permettent l’utilisation de l’enzyme
asparaginase répondent à l’approche de la gestion des risques
adoptée par Santé Canada pour réduire l’exposition des consom­
mateurs à l’acrylamide par des sources alimentaires.
Santé Canada a mené une évaluation d’innocuité et d’efficacité
de l’asparaginase pour les utilisations susmentionnées. Dans le
cadre de l’évaluation, on a considéré les aspects toxicologiques de
l’utilisation de l’additif alimentaire de même que les facteurs mi­
crobiologiques et nutritionnels pertinents. Il a été déterminé que
l’asparaginase est efficace aux fins proposées pour son emploi,
c’est-à-dire pour réduire la quantité d’asparagine dans des ali­
ments tels que le pain, les craquelins et les biscuits, et les produits
de pommes de terre coupées, les produits de pommes de terres
tranchées et les croustilles faites de pommes de terre. En réduisant
la quantité d’asparagine dans ces aliments, on diminuerait du
même coup la quantité d’acrylamide pouvant se former dans
ceux-ci. L’asparaginase, lorsqu’elle est utilisée tel qu’il est décrit
ci-dessus, ne comporte aucun danger pour la santé des consom­
mateurs. De plus, Santé Canada a conclu que les sources de
micro-organismes susmentionnées présentent des antécédents
d’innocuité et il a été démontré qu’elles ne soulèvent pas de pré­
occupations sur le plan toxicologique.
L’enzyme asparaginase obtenue à partir des sources de micro­
organismes susmentionnés est conforme aux spécifications inter­
nationales établies lors des 68e et 69e sessions5,6 du JECFA, con­
firmant ainsi que l’asparaginase est une substance à très faible
toxicité. De plus, l’enzyme asparaginase obtenue à partir des
sources de micro-organismes susmentionnés satisfait aux exigen­
ces générales et supplémentaires pour les enzymes, tel qu’il est
stipulé dans la 5e édition du codex des produits chimiques alimen­
taires (Food Chemicals Codex7) et dans le premier supplément de
la 5e édition (First Supplement to the Fifth Edition). Sur la base de
son évaluation d’innocuité et d’efficacité et conformément à
l’article B.16.003, la ministre recommande que des modifications
soient apportées au Règlement pour permettre les utilisations de
l’asparaginase tel qu’il est décrit ci-dessus.
———
———
4
4
Canada Gazette, Volume 143, Number 40, October 3, 2009. Gazette du Canada, volume 143, numéro 40, le 3 octobre 2009.
5
5
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives, Sixty-eighth meeting,
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives, Sixty-eighth meeting,
Geneva, 19-28 June 2007 — Summary and Conclusion, issued on July 12, 2007. Geneva, 19-28 June 2007 — Summary and Conclusion émis le 12 juillet 2007.
6
6
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives, Sixty-ninth meeting, Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives, Sixty-ninth meeting,
Rome, Italy, 17-26 June 2008 — Summary and Conclusions, issued July 4, 2008. Rome, Italy, 17-26 June 2008 — Summary and Conclusion émis le 4 juillet 2008.
7
7
Food Chemicals Codex, Fifth Edition, 2003, and the First Supplement to the Fifth
Food Chemicals Codex, 5e édition, 2003, et le First Supplement to the Fifth
Edition, 2006, published by the National Academy of Sciences, Washington,
Edition, 2006, publiés par le National Academy of Sciences, Washington, D.C.,
D.C., United States.
États-Unis.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Description
Description
The amendments enable the use of the enzyme asparaginase
produced from the genetically modified sources of micro­
organisms as described above. Table V to section B.16.100 of the
Regulations is amended to permit the use of asparaginase in the
production of bread, flour, whole wheat flour and unstandardized
foods, all at a maximum level of use consistent with GMP. The
standards for flour, whole wheat flour and bread in Division 13,
Grain and Bakery Products, are also amended to permit the use of
the enzyme asparaginase in the foods mentioned above.
Les modifications permettent l’utilisation de l’enzyme aspa­
raginase issue des sources de micro-organismes modifiés géné­
tiquement tel qu’il est décrit ci-dessus. Le tableau V de l’arti­
cle B.16.100 du Règlement est modifié pour permettre
l’utilisation de l’asparaginase dans la production de pain, de fa­
rine, de farine de blé entier et d’aliments non normalisés, à
des limites de tolérance conformes aux BPI. Les normes pour la
farine, la farine de blé entier et le pain au titre 13, Céréales et
produits de boulangerie, sont également modifiées pour permet­
tre l’utilisation de l’enzyme asparaginase dans les aliments
susmentionnés.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
Under the Regulations, the use of food additives in foods sold
in Canada is controlled through prescriptive regulations. Specif­
ically, Division 16 of Part B of the Regulations sets out specific
requirements for food additive submissions and requires that the
Minister notify the person filing the submission whether or not
she intends to recommend to the Governor in Council that the
Regulations be amended. Evaluation of available data supports
the safety and effectiveness of the enzyme asparaginase produced
from the genetically modified sources of micro-organisms
Aspergillus oryzae (pCaHj621/BECh2#10) and Aspergillus niger
ASP72, in the above specified uses.
En vertu du Règlement, l’utilisation d’additifs alimentaires
dans les aliments vendus au Canada est contrôlée par une régle­
mentation prescriptive. Plus particulièrement, le titre 16 de la
Partie B du Règlement énonce des exigences précises pour les
soumissions concernant l’utilisation d’additifs alimentaires et
prévoit que la ministre doit aviser la personne qui présente la
soumission si elle a l’intention de recommander ou non au gou­
verneur en conseil que le Règlement soit modifié. L’évaluation
des données disponibles confirme l’innocuité et l’efficacité
de l’enzyme asparaginase obtenue à partir des sources de
micro-organismes modifiés génétiquement Aspergillus oryzae
(pCaHj621/BECh2#10) et Aspergillus niger ASP72, dans les
utilisations énoncées précédemment.
Les seules options réglementaires disponibles pour répondre à
ces soumissions consistent à ce que la ministre recommande ou
non au gouverneur en conseil de modifier le Règlement pour
permettre les utilisations décrites ci-dessus pour cet additif ali­
mentaire. Sur la base de son évaluation d’innocuité et d’efficacité,
la ministre recommande de permettre les utilisations de cet additif
alimentaire.
The only regulatory options available to address these submis­
sions are for the Minister to recommend or not to the Governor in
Council that the Regulations be amended to permit the uses as
described above for this food additive. Based on its safety and
efficacy assessment, the Minister recommends that the uses for
this food additive be enabled.
Rationale
Justification
There is no anticipated increase in cost to government from the
administration of these amendments to the Regulations. Further­
more, compliance costs incurred by the manufacturers are not
considered to be a factor because the use of food additives is
optional.
These amendments benefit consumers by reducing the forma­
tion of acrylamide in some processed foods, thereby reducing the
levels of acrylamide in the food supply and helping to protect the
health and safety of consumers. In addition, these amendments
provide some food manufacturers with a safe option to reduce
acrylamide formation in certain foods without compromising the
quality, flavour or other characteristics of the food.
On ne prévoit pas que l’administration de ces modifications au
Règlement entraîne une hausse de coûts pour le gouvernement.
En outre, les coûts de conformité défrayés par les fabricants ne
sont pas considérés comme un facteur car l’utilisation d’additifs
alimentaires est facultative.
Ces modifications profitent aux consommateurs en réduisant la
formation d’acrylamide dans certains aliments transformés, ce qui
diminue la teneur en acrylamide dans l’approvisionnement ali­
mentaire tout en aidant à protéger la santé et la sécurité des
consommateurs. De plus, ces modifications profitent à certains
fabricants d’aliments en leur fournissant une option sécuritaire
leur permettant de réduire la formation d’acrylamide dans certains
aliments sans compromettre la qualité, la saveur ou d’autres ca­
ractéristiques des aliments.
Consultation
Consultation
The amendments permit the use of this food additive in certain
foods for which there are standards set out in Division 13, Grain
and Bakery Products, of the Regulations. The Baking Association
of Canada and the Canadian Food Inspection Agency (CFIA)
were consulted during the development of this regulatory project
and neither expressed any objection to the use of this food addi­
tive as described above.
Les modifications permettent l’utilisation de cet additif alimen­
taire dans certains aliments pour lesquels des normes sont visées
au titre 13, Céréales et produits de boulangerie, du Règlement.
Des consultations ont été menées auprès de l’Association cana­
dienne de la boulangerie et de l’Agence canadienne d’inspection
des aliments (ACIA) pendant l’élaboration de ce projet réglemen­
taire et ni l’une ni l’autre n’ont formulé d’objection à l’égard de
l’utilisation de cet additif alimentaire tel qu’il est décrit ci-dessus.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Two public consultations on the proposal to amend the Regula­
tions to permit the use of asparaginase in certain food products
were conducted through postings on Health Canada’s Web site in
2009. The final consultation closed on February 21, 2010, al­
though comments received after this date were accepted.
Health Canada received more than 600 comments from con­
sumers, health professionals, health organizations, food and agri­
cultural organizations, and from a parliamentarian. The majority
of the comments did not support Health Canada’s proposal. How­
ever many comments were based on misconceptions and inaccur­
acies about how asparaginase would be used as a food additive. In
response to the large volume of questions that were received,
Health Canada has prepared a document entitled Questions and
Answers Regarding Health Canada’s Proposal to Amend the
Food and Drug Regulations to Permit the Use of the Enzyme
Asparaginase in Certain Food Products. This document provides
responses to the most common questions that were posed during
the consultation periods and also attempts to address the miscon­
ceptions and correct the inaccuracies about how asparaginase
would be used as a food additive. Health Canada has sent
responses to all those who submitted comments during the con­
sultations. The responses included a notification that the Ques­
tions and Answers document is available on Health Canada’s
Web site at www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/addit/asparaginase_
qs_as-eng.php.
Comments received fell into six key categories:
1. Clarification of information
2. Asparaginase and human health
3. Health Canada’s approach to mitigating the risks posed by
acrylamide in food
4. Food additive regulation and use in Canada
5. Questions about the online proposal and consultation
6. Informing the public of the use of asparaginase in foods
Deux consultations publiques sur la proposition visant à modi­
fier le Règlement afin de permettre l’utilisation de l’asparaginase
dans certains produits alimentaires ont eu lieu à partir du site Web
de Santé Canada en 2009. La période de consultation a pris fin le
21 février 2010, bien que les commentaires reçus après cette date
aient été acceptés.
Santé Canada a reçu plus de 600 commentaires de consomma­
teurs, de professionnels de la santé, d’organismes du domaine de
la santé, d’organisations du secteur de l’agriculture et de l’alimen­
tation et d’un parlementaire. La majorité des commentaires reçus
n’étaient pas favorables à la proposition de Santé Canada. Cepen­
dant, la plupart des commentaires défavorables étaient fondés sur
des inexactitudes et des idées erronées au sujet de la façon dont
l’asparaginase serait employée comme additif alimentaire. En
réponse au grand nombre de questions reçues, Santé Canada a
préparé un document intitulé Questions et réponses sur la propo­
sition de Santé Canada visant à modifier le Règlement sur les
aliments et drogues afin de permettre l’utilisation de l’enzyme
asparaginase dans certains produits alimentaires. Ce document
présente les réponses aux questions les plus fréquemment posées
pendant la période de consultation et tente également de corriger
les inexactitudes et les idées erronées au sujet de la manière dont
l’asparaginase serait utilisée comme additif alimentaire. Santé
Canada a répondu à tous les intervenants qui avaient formulé des
commentaires pendant la période de consultation. Ces réponses
comprenaient un avis concernant la publication du document
susmentionné sur le site Web de Santé Canada au www.hc-sc.
gc.ca/fn-an/securit/addit/asparaginase_qs_as-fra.php.
Les commentaires reçus peuvent être classés en fonction de six
catégories principales :
1. Clarification de l’information
2. L’asparaginase et la santé humaine
3. Démarche adoptée par Santé Canada pour atténuer les ris­
ques que comporte la présence d’acrylamide dans les aliments
4. Règlementation des additifs alimentaires et leur utilisation au
Canada
5. Questions sur la proposition et la consultation en ligne
6. Informer le public sur l’utilisation de l’asparaginase dans les
aliments
1. Clarification of information
1. Clarification de l’information
A number of comments raised concerns to the effect that
Health Canada was proposing to add a chemotherapeutic pre­
scription drug to junk food as a strategy for cancer prevention.
Some comments asked for clarification about possible side effects
on human health, including allergic reactions, of the use of
asparaginase in foods, while others questioned the use of gen­
etically modified organisms to our foods or the use of enzymes in
food processing.
Un certain nombre de commentaires ont exprimé des préoccu­
pations concernant le fait que Santé Canada proposait d’ajouter
un médicament chimiothérapeutique sur ordonnance à des ali­
ments malsains à titre de stratégie pour la prévention du cancer.
Certains commentaires demandaient des éclaircissements sur les
effets secondaires possibles sur la santé humaine, y compris les
réactions allergiques, associés à l’utilisation de l’asparaginase
dans les aliments, tandis que d’autres commentaires remettaient
en question l’utilisation d’organismes modifiés génétiquement
dans la production d’aliments ou l’utilisation d’enzymes dans la
transformation des aliments.
Les enzymes sont utilisées depuis des siècles pour la produc­
tion alimentaire. La plupart des enzymes utilisées de nos jours par
l’industrie alimentaire sont synthétisées à partir de sources de
micro-organismes, dont certains sont modifiés génétiquement
pour optimiser la production des enzymes recherchées. L’enzyme
asparaginase en soi ne contient aucun matériel modifié généti­
quement. Cependant, le micro-organisme qui produit l’aspara­
ginase a été modifié génétiquement.
Enzymes have been used in food production for centuries.
Most of the enzymes that are used today by the food industry are
isolated from sources of micro-organisms, some of which are
genetically modified to optimize the production of the desired
enzyme. The enzyme asparaginase itself does not contain any
genetically modified material; however, the micro-organism that
produces it has been genetically modified.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Any confusion about the use of asparaginase may have resulted
from the fact that it is also used as an injectable prescription drug
to treat some forms of cancer. However, it should be emphasized
that it is not possible for asparaginase, when used in food, to have
a therapeutic effect on the human body. In order to act as a
chemotherapeutic agent, asparaginase must be in its active form
to be effective and it must be injected into muscle or veins and
not given orally. When used in manufacturing food, asparaginase
exerts its effect before the food is cooked. The heat from cooking
inactivates the enzyme asparaginase that is present. Inactive
asparaginase, consumed as part of a food, would be digested in
the stomach like other proteins (including other enzymes) in food
and would not have any therapeutic effects on the body. When
used in food processing, asparaginase can only act on the food to
which it has been added. Asparaginase would be used in certain
foods in order to reduce the amount of the amino acid asparagine
that is already present in foods. Under specific cooking condi­
tions, asparagine can react with certain carbohydrates in the food
to form acrylamide, a potential human carcinogen. Reducing the
amount of asparagine in the food prior to cooking or processing
would reduce the amount of acrylamide that can be formed.
It is very unlikely that the consumption of residual
asparaginase in food would cause an allergic reaction or hyper­
sensitivities. Based on an internationally accepted approach to
determine the potential allergenicity of proteins (including en­
zymes), there was no evidence of any similarity between the
asparaginase protein sequence with known toxins or food aller­
gens. Asparaginase has been used in other jurisdictions (European
Union, United States, Australia and New Zealand) with a history
of safe use.
La confusion entourant l’utilisation de l’asparaginase peut
venir du fait qu’elle est aussi utilisée comme médicament sur
ordonnance pour les formes posologiques injectables afin de trai­
ter certains types de cancer. Cependant, il faudrait préciser qu’il
est impossible pour l’asparaginase d’exercer un effet thérapeuti­
que sur le corps humain, lorsqu’elle est utilisée dans les aliments.
Pour agir comme agent chimiothérapeutique, l’asparaginase doit
être sous sa forme active, et elle doit être injectée dans le muscle
ou une veine plutôt qu’administrée par voie orale. Quand on
l’utilise dans la production des aliments, l’asparaginase exerce
son effet avant que l’aliment ne soit cuit. La chaleur de la cuisson
désactive l’enzyme asparaginase qui s’y trouve. L’asparaginase
inactive qui est consommée comme faisant partie d’un aliment
serait digérée dans l’estomac comme les autres protéines (y com­
pris d’autres enzymes) qui se trouvent dans les aliments et
n’aurait aucun effet thérapeutique sur l’organisme. Lorsqu’elle
est utilisée dans le processus de transformation alimentaire,
l’asparaginase ne peut agir que sur l’aliment auquel elle est ajou­
tée. L’asparaginase serait utilisée dans certains aliments afin de
réduire la quantité de l’acide aminé asparagine déjà présent dans
les aliments. Soumise à des conditions de cuisson données,
l’asparagine peut réagir avec certains glucides dans les aliments et
former l’acrylamide, une substance potentiellement carcinogène
pour l’humain. En réduisant la quantité d’asparagine dans
l’aliment avant sa cuisson ou sa transformation, la quantité
d’acrylamide pouvant se former sera également réduite.
Il serait très peu probable que la consommation d’asparaginase
résiduelle issue d’aliments puisse provoquer une réaction allergi­
que ou d’hypersensibilité. Selon la démarche acceptée sur le plan
international pour la détermination de l’allergénicité potentielle
des protéines (y compris des enzymes), rien ne démontre
une quelconque similitude entre la séquence protéique de l’aspa­
raginase et celle de toxines ou d’allergènes alimentaires connus.
L’asparaginase est utilisée dans d’autres pays (Union européenne,
États-Unis, Australie et Nouvelle-Zélande) où elle possède une
longue histoire d’utilisation sans danger.
2. Asparaginase and human health
2. L’asparaginase et la santé humaine
Comments were received which questioned Health Canada’s
role in conducting toxicity studies for asparaginase. Health Can­
ada does not conduct toxicity studies for food additive submis­
sions from industry. Pursuant to the Regulations, when industry
makes a request that a food additive be added to, or a change
made in, the Tables to section B.16.100 of the Regulations, the
request shall be accompanied by a submission in which data and
detailed reports are submitted for review by Health Canada’s sci­
entists. Health Canada’s scientists review all safety studies pro­
vided as part of the submission, as well as any available studies
published in the scientific literature. If insufficient safety data or
other deficiencies in the submitted data are identified, additional
information or studies are requested by Health Canada. Health
Canada will consider making a regulatory amendment to permit
the use of a food additive, under specified conditions, if Health
Canada’s scientists are satisfied that the food additive is safe and
does not pose a hazard to the health of the consumer and is effec­
tive for the intended purpose of use.
Des commentaires ont été reçus qui remettaient en question le
rôle de Santé Canada consistant à mener des études toxicologi­
ques sur l’asparaginase. Santé Canada ne réalise pas d’études
toxicologiques lorsque des demandes concernant l’utilisation
d’additifs alimentaires lui parviennent de l’industrie. Conformé­
ment au Règlement, lorsque l’industrie dépose une demande pour
qu’un additif alimentaire soit inscrit aux tableaux de l’arti­
cle B.16.100 du Règlement ou qu’une modification soit apportée
à ces tableaux, la demande doit être accompagnée de données et
de rapports détaillés qui sont soumis à des fins d’examen aux
scientifiques de Santé Canada. Les scientifiques de Santé Canada
examinent toutes les études d’innocuité fournies comme élément
de la demande, de même que toutes les autres études disponibles
qui sont publiées dans la documentation scientifique. Si les don­
nées présentées à l’appui de l’innocuité sont insuffisantes ou si
elles présentent d’autres lacunes, des études ou des renseigne­
ments additionnels sont exigés par Santé Canada. Santé Canada
envisagera de modifier le Règlement pour permettre l’utilisation
d’un additif alimentaire dans des conditions précises dans la seule
mesure où les scientifiques de Santé Canada sont satisfaits de son
innocuité et de son efficacité aux fins proposées pour son emploi
et qu’ils estiment que la substance ne comporte aucun danger
pour la santé des consommateurs.
671
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Health Canada received comments expressing concern about
the effects of asparaginase or its breakdown products on human
health. Various toxicity studies were evaluated. There are no
known health risks associated with the breakdown products of
asparagine from the enzymatic reaction that takes place during
food processing. The enzyme asparaginase is added to foods prior
to the frying and baking process in order to reduce acrylamide
formation during processing and cooking at high temperatures. As
mentioned above, the enzyme asparaginase is inactivated when
the food to which it has been added is cooked; therefore, no active
enzyme remains in food products when they are consumed. Fur­
ther, the residual inactive asparaginase, as for any other protein,
would be broken down by acid and digestive enzymes in the
human gastrointestinal tract and eliminated through the digestive
system.
Santé Canada a reçu des commentaires exprimant des inquiétu­
des quant aux effets de l’asparaginase ou de la dégradation des
produits de l’asparaginase sur la santé humaine. Diverses études
toxicologiques ont été évaluées. Il n’y a aucun risque connu pour
la santé associé aux produits de dégradation de l’asparagine issus
de la réaction enzymatique qui se produit pendant la transforma­
tion des aliments. L’enzyme asparaginase est ajoutée aux aliments
avant la friture et la cuisson pour réduire la formation d’acryla­
mide pendant la transformation alimentaire et la cuisson à une
température élevée. Comme il a été mentionné précédemment,
l’enzyme asparaginase est désactivée une fois que l’aliment au­
quel elle est ajoutée est soumis à la cuisson. Par conséquent, au­
cune enzyme active ne subsiste dans les produits alimentaires au
moment où ils sont consommés. Qui plus est, l’asparaginase inac­
tive résiduelle, comme c’est le cas de toutes les autres protéines,
serait dégradée par l’acide et les enzymes digestifs qui se trouvent
dans le tractus gastro-intestinal humain et évacuée par le système
digestif.
3. Health Canada’s approach to mitigating the risks posed by
acrylamide in food
3. Démarche adoptée par Santé Canada pour atténuer les risques
que comporte la présence d’acrylamide dans les aliments
Other comments questioned the real benefits to human health
to using asparaginase to reduce acrylamide levels in foods.
JECFA has determined that the estimated dietary exposure of
acrylamide from certain foods may be a human health concern
and has called for strategies to reduce exposure to acrylamide.8
Health Canada’s scientists concur with JECFA’s recommenda­
tions. Health Canada is proactively responding to JECFA’s rec­
ommendation to reduce exposure to foodborne acrylamide and
has strongly encouraged the food industry to develop and imple­
ment acrylamide reduction strategies. Some food processors, in
Canada and internationally, have adjusted their cooking instruc­
tions to ensure that acrylamide levels are reduced in their food
products, whether prepared at home or in a restaurant. The use of
asparaginase in food processing is another option for reducing
acrylamide formation in food that the food industry has proposed.
D’autres commentaires mettaient en doute les bienfaits réels
pour la santé humaine de l’utilisation de l’asparaginase afin de
réduire la teneur en acrylamide des aliments. Le JECFA a déter­
miné que l’exposition à l’acrylamide par certains aliments peut
être préoccupante pour la santé humaine. Le JECFA a établi la
nécessité de mettre au point des stratégies visant à réduire l’ex­
position à l’acrylamide8. Les scientifiques de Santé Canada sont
d’accord avec ses recommandations. Santé Canada a réagit de
manière proactive à la recommandation du JECFA selon laquelle
il est indiqué de réduire l’exposition à l’acrylamide d’origine ali­
mentaire et a fortement incité l’industrie alimentaire à élaborer et
à mettre en œuvre des stratégies de réduction de l’acrylamide.
Certains transformateurs d’aliments, au Canada et ailleurs dans le
monde, ont modifié leurs directives de cuisson pour faire en sorte
que la teneur en acrylamide de leurs produits alimentaires soit
réduite, qu’ils soient préparés à la maison ou au restaurant.
L’utilisation de l’asparaginase au cours du processus de transfor­
mation des aliments constitue une autre option proposée par
l’industrie pour réduire la formation de l’acrylamide dans les
aliments.
Il est difficile de déterminer si l’exposition à l’acrylamide dans
le passé par les aliments au Canada a eu des effets nocifs sur la
santé humaine. Toutefois, il est bien connu que le régime alimen­
taire s’est transformé au fil des années et qu’il comporte désor­
mais plus d’aliments riches en glucides qui sont frits ou cuits au
four. Par conséquent, l’exposition des consommateurs à l’acryla­
mide a vraisemblablement augmenté. Puisque l’acrylamide est
reconnu comme une substance cancérogène chez les animaux de
laboratoire, Santé Canada s’emploie activement à réduire l’expo­
sition par les aliments des êtres humains à l’acrylamide. Permettre
l’utilisation de l’asparaginase dans certains aliments est considéré
comme une des nombreuses options pour réduire l’exposition à
l’acrylamide, y compris la promotion soutenue d’une saine ali­
mentation conforme au document de Santé Canada Bien manger
avec le Guide alimentaire canadien (www.hc-sc.gc.ca/fn-an/
food-guide-aliment/index-fra.php).
It is difficult to determine if past exposure to acrylamide in
food in Canada has had a detrimental effect on human health.
However, it is well known that the diet has changed over the
years to include more carbohydrate-rich foods that are baked or
fried, thus exposure to acrylamide has likely increased over time.
Since acrylamide is a known carcinogen in laboratory animals,
Health Canada is working proactively to reduce human exposure
to acrylamide from food. Allowing for the use of asparaginase in
certain foods is considered one of several options available to
reduce dietary exposure to acrylamide, including the continued
promotion of a healthy diet in accordance with Health Canada’s
Eating Well with Canada’s Food Guide (www.hc-sc.gc.ca/fn­
an/food-guide-aliment/index-eng.php).
———
———
8
8
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (issued March 16,
2010).
672
Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives. Seventy-second meeting
(Rome, 16-25 February, 2010). Summary and Conclusion (émis le 16 mars
2010).
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
4. Food additive regulation and use in Canada
4. Règlementation des additifs alimentaires et leur utilisation au
Canada
A number of comments requested information on how Health
Canada would regulate the level of use of asparaginase in foods
and how it would ensure that this enzyme would not be used in
additional foods. If the food industry wishes to use asparaginase
in additional foods in the future, a new submission would have to
be sent and a new safety and efficacy assessment would have to
be undertaken before an amendment could be made to the food
additive tables in the Regulations. All enzymes that are used
as food additives in Canada, including the new enzyme
asparaginase, have a permitted maximum level of use that is con­
sistent with GMP. The Regulations define “Good Manufacturing
Practice” as the amount of a food additive that does not exceed
the amount that is required to accomplish the purpose for which
that food additive is permitted. Since the use of enzymes or other
food additives add to the food manufacturer’s costs, there is no
motivation on the part of the food manufacturer to add a greater
concentration of a food additive than is necessary to achieve the
desired technical effect.
Un certain nombre de commentaires demandaient des rensei­
gnements sur la façon dont Santé Canada comptait réglementer la
teneur en asparaginase dans les aliments et de quelle manière
Santé Canada s’assurerait que cette enzyme ne serait pas utilisée
dans d’autres aliments. Si l’industrie alimentaire souhaite utiliser
l’asparaginase dans d’autres aliments à l’avenir, une nouvelle
demande ainsi qu’une nouvelle évaluation d’innocuité et d’ef­
ficacité devraient être faites avant qu’une modification ne puisse
être apportée aux tableaux des additifs alimentaires qui figurent
dans le Règlement. Une limite de tolérance, conforme aux BPI,
est permise pour chacune des enzymes qui sont utilisées comme
additifs alimentaires au Canada, y compris la nouvelle enzyme
asparaginase. En vertu du Règlement, « bonnes pratiques indus­
trielles » signifie que seule doit être utilisée la quantité de l’additif
alimentaire qui ne dépasse pas la quantité requise pour arriver aux
fins pour lesquelles l’additif est autorisé. Puisque les enzymes ou
d’autres additifs alimentaires sont ajoutés aux aliments aux frais
du fabricant, il n’y a aucun motif pour lequel un fabricant
d’aliments ajouterait une plus grande quantité d’un additif ali­
mentaire que nécessaire pour obtenir l’effet technique recherché.
5. Questions about the online proposal and consultation
5. Questions sur la proposition et la consultation en ligne
Some comments requested the publication of the names of the
petitioners. A petitioner is a company who sends a submission
requesting that a food additive be added to or a change made in
the Tables to section B.16.100 of the Regulations. For confidenti­
ality and privacy reasons, Health Canada does not release this
type of information.
Certains commentaires ont demandé la publication des noms
des demandeurs. Un demandeur est une entreprise qui demande
d’inscrire un additif alimentaire aux tableaux de l’article B.16.100
du Règlement ou d’apporter une modification à ces tableaux.
Santé Canada ne divulgue pas ce type de renseignements pour des
raisons de confidentialité et de protection de la vie privée.
6. Informing the public of the use of asparaginase in foods
6. Informer le public sur l’utilisation de l’asparaginase dans les
aliments
Other comments requested clarification on whether aspara­
ginase would be labelled on prepackaged food products so that
consumers can avoid the products containing asparaginase if they
choose. Pursuant to the Regulations, most prepackaged products
containing more than one ingredient must carry a list of all in­
gredients, including components, if any, subject to the exceptions
set out in Regulations. A consumer may therefore have to inquire
with retailers to determine if their products contain asparaginase.
D’autres commentaires ont demandé des éclaircissements afin
de déterminer si l’asparaginase figurerait sur l’étiquette des pro­
duits préemballés, de manière à ce que les consommateurs puissent éviter les produits contenant de l’asparaginase si tel est leur
choix. Conformément au Règlement, la plupart des produits pré­
emballés contenant plus d’un ingrédient doivent porter une liste
de tous les ingrédients, y compris les constituants, le cas échéant,
sous réserve des exceptions prévues au Règlement. Par consé­
quent, un consommateur pourrait devoir s’informer auprès des
détaillants pour déterminer si leurs produits contiennent de
l’asparaginase.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The CFIA is responsible for the enforcement of the Food and
Drugs Act and the Regulations with respect to foods. The CFIA
uses a science-based risk management approach to set its food
safety priorities. Using this approach as its foundation, the CFIA
plans its inspection and testing programs for foods, taking into
account the degree of risk associated with a particular sector and
concentrates its resources where risk is the greatest. Each CFIA
commodity inspection program performs ingredient verifications
at which time inspectors compare formulation, list of ingredients
and perform on-site verification of the manufacture of the prod­
uct. The frequency of inspection depends on the history of com­
pliance of a particular product, the history of compliance of the
manufacturer and the food safety risk.
L’ACIA est responsable de l’application de la Loi sur les ali­
ments et drogues et du Règlement en ce qui a trait aux aliments.
Pour établir ses priorités en matière de salubrité des aliments,
l’ACIA a recours à une approche de gestion du risque à fonde­
ment scientifique en vertu de laquelle elle planifie ses program­
mes d’inspections et de vérifications pour les aliments en tenant
compte du degré de risque associé à un secteur donné et concentre
ses ressources là où le risque est plus élevé. Chacun des pro­
grammes d’inspection de produits de l’ACIA prévoit des vérifica­
tions d’ingrédients au cours desquelles l’inspecteur compare les
formulations et la liste des ingrédients et doit effectuer une vérifi­
cation sur place de la fabrication du produit. La fréquence
d’inspection dépend de l’historique de conformité d’un produit
donné, de l’historique de conformité du fabricant et du risque
associé à l’innocuité d’un aliment.
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-26
Contact
Personne-ressource
Barbara Lee
Director
Bureau of Chemical Safety
Health Canada
251 Sir Frederick Banting Driveway
Tunney’s Pasture
Address Locator: 2203B
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-957-0973
Fax: 613-954-4674
Email: sche-ann@hc-sc.gc.ca
Barbara Lee
Directrice
Bureau d’innocuité des produits chimiques
Santé Canada
251, promenade Sir Frederick Banting
Pré Tunney
Indice de l’adresse : 2203B
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : 613-957-0973
Télécopieur : 613-954-4674
Courriel : sche-ann@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
674
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-27
Registration
SOR/2012-27 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-27 Le 2 mars 2012
FOOD AND DRUGS ACT
LOI SUR LES ALIMENTS ET DROGUES
Regulations Amending the Food and Drug
Regulations (1652 — Schedule F)
Règlement modifiant le Règlement sur les aliments
et drogues (1652 — annexe F)
P.C. 2012-220
C.P. 2012-220
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Health, pursuant to subsec­
tion 30(1)a of the Food and Drugs Actb, hereby makes the an­
nexed Regulations Amending the Food and Drug Regulations
(1652 — Schedule F).
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu du
paragraphe 30(1)a de la Loi sur les aliments et droguesb, Son Ex­
cellence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement sur les aliments et drogues (1652 — an­
nexe F), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE FOOD AND DRUG
REGULATIONS (1652 — SCHEDULE F)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
ALIMENTS ET DROGUES (1652 — ANNEXE F)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. The reference to
L-Asparaginase
L-Asparaginase
in Part I of Schedule F to the Food and Drug Regulations1 is
replaced by the following:
Asparaginase, when sold for administration by injection
Asparaginase, si elle est vendue pour administration par
injection
1. Dans la partie I de l’annexe F du Règlement sur les ali­
ments et drogues1, la mention
L-Asparaginase
L-Asparaginase
est remplacée par ce qui suit :
Asparaginase, si elle est vendue pour administration par injection
Asparaginase, when sold for administration by injection
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait part partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Sections C.01.041 to C.01.049 of the Food and Drug Regula­
tions control the sale of medicinal ingredients that are listed in
Schedule F. Part I of Schedule F lists medicinal ingredients that
require a prescription for human use and for veterinary use.
Part II of Schedule F lists medicinal ingredients that require a
prescription for human use, but do not require a prescription for
veterinary use if so labelled or if in a form unsuitable for human
use.
Asparaginase is currently listed in Part I of Schedule F to the
Food and Drug Regulations as “L-asparaginase” without any
qualifying phrases or exceptions and is therefore currently avail­
able by prescription only.
Les articles C.01.041 à C.01.049 du Règlement sur les aliments
et drogues régissent la vente des ingrédients médicinaux énumé­
rés à l’annexe F. La partie I de l’annexe F énumère des ingré­
dients qui requièrent une ordonnance pour usage humain et pour
usage vétérinaire. La partie II de l’annexe F énumère des ingré­
dients qui requièrent une ordonnance pour usage humain, mais
qui n’en requièrent pas pour un usage vétérinaire si l’étiquette en
fait mention ou si la forme ne convient pas aux humains.
L’asparaginase apparaît actuellement dans la partie I de l’an­
nexe F du Règlement sur les aliments et drogues en tant que
« L-asparaginase » et l’inscription n’est assortie d’aucune men­
tion explicative ou exception. Ainsi, ce produit ne peut être déli­
vré qu’avec ordonnance.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2005, c. 42, s. 2
R.S., c. F-27
C.R.C., c. 870
b
1
L.C. 2005, ch. 42, art. 2
L.R., ch. F-27
C.R.C., ch. 870
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-27
Health Canada has determined that the current listing of the
naturally sourced ingredient L-asparaginase in Schedule F is
overly broad. This amendment clarifies Health Canada’s intent
that only injectable dosage forms merit prescription status.
Santé Canada a établi que l’inscription de l’ingrédient d’origine
naturelle L-asparaginase à l’annexe F, sous sa forme actuelle,
était trop générale. La présente modification permettrait de clari­
fier l’intention de Santé Canada par rapport à ce produit, à savoir
que seules les formes posologiques injectables devraient être ré­
glementées comme médicaments vendus avec ordonnance.
Description and rationale
Description et justification
Since the coming into force of the Natural Health Products
Regulations in 2004, all naturally sourced ingredients meeting the
definition of a natural health product are governed by these regu­
lations. However, products containing ingredients listed in Sched­
ule F to the Food and Drug Regulations are explicitly excluded
from the Natural Health Products Regulations, which means if a
naturally sourced medicinal ingredient is listed on Schedule F
without any exemptions, the ingredient could not be considered
for use in a natural health product.
This amendment to Part I of Schedule F to the Food and Drug
Regulations amends the listing for the naturally sourced medi­
cinal ingredient L-asparaginase to
— maintain prescription status for injectable dosage forms while
providing an exemption from prescription status for other
dosage forms; and
— revise the name from “L-asparaginase” to “Asparaginase” for
consistency in terminology within the Food and Drug Regula­
tions. L-asparaginase and asparaginase are synonyms for the
same substance. “Asparaginase” is the recognized common
name while “L-asparaginase” is one of several synonyms.
Depuis l’entrée en vigueur du Règlement sur les produits de
santé naturels en 2004, tous les ingrédients d’origine naturelle
rencontrant la définition d’un produit de santé naturel, sont régies
par ce règlement. Toutefois, les produits contenant des ingré­
dients inscrits à l’annexe F du Règlement sur les aliments et dro­
gues sont expressément exclus du Règlement sur les produits de
santé naturels. C’est pourquoi il est interdit d’utiliser, dans un
produit de santé naturel, tout ingrédient médicinal inscrit à
l’annexe F, et ce, sans exception.
La présente proposition vise à modifier la portion de la partie I
de l’annexe F du Règlement sur les aliments et drogues qui traite
de l’ingrédient d’origine naturelle L-asparaginase, de manière à
ce que :
— même si les formes posologiques injectables seront toujours
réglementées en tant que médicaments vendus avec ordon­
nance, les autres formes posologiques soient exemptées de la
nécessité d’obtenir une ordonnance;
— le nom « L-asparaginase » soit changé à « asparaginase » aux
fins d’uniformité terminologique dans le Règlement sur les
aliments et drogues. Les deux termes sont des synonymes :
« asparaginase » est le terme commun reconnu, tandis que
« l-asparaginase » est l’un des nombreux synonymes utilisés.
L’asparaginase est une enzyme qui décompose l’acide aminé
asparagine dans l’organisme. Elle est utilisée sous forme injecta­
ble pour traiter certains types de cancer. Elle n’existe pas à l’état
naturel dans le corps humain, mais se trouve chez des bactéries,
des plantes et de nombreux animaux. Actuellement, l’aspara­
ginase n’est utilisée à des fins thérapeutiques que sous sa forme
injectable — elle n’est utilisée sous aucune autre forme (on ne
l’administre pas oralement pour traiter le cancer parce qu’elle est
décomposée dans l’estomac et n’est donc pas absorbée par
l’organisme). C’est pourquoi Santé Canada a établi que seule la
forme posologique injectable de ce produit devait être réglemen­
tée à titre de médicament vendu avec ordonnance.
La présente modification cadre avec l’approche réglementaire
adoptée aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, où seule
la forme injectable de l’asparaginase est réglementée à titre de
médicament vendu avec ordonnance. Dans ces trois pays,
l’utilisation de l’asparaginase à titre d’additif alimentaire est aussi
permise.
L’ajout de cette enzyme aux aliments permet d’en réduire la
teneur en asparagine, un acide aminé, ce qui diminue le risque de
production d’acrylamide chimique — un produit potentiellement
cancérigène pour l’humain — pendant la transformation. Cepen­
dant, il faudrait préciser qu’il est impossible pour l’asparaginase
d’exercer un effet thérapeutique sur le corps humain, lorsqu’elle
est utilisée dans les aliments. Pour agir comme agent chimiothé­
rapeutique, l’asparaginase doit être sous sa forme active, et elle
doit être injectée dans le muscle ou une veine plutôt qu’adminis­
trée par voie orale. Quand on l’utilise dans la production des ali­
ments, l’asparaginase exerce son effet avant que l’aliment ne soit
cuit. La chaleur de la cuisson désactive l’enzyme asparaginase qui
s’y trouve. L’asparaginase inactive qui est consommée comme
Asparaginase is an enzyme that breaks down the amino acid
asparagine in the body and is used as an injectable drug to treat
some forms of cancer. Asparaginase does not occur naturally in
humans, but it is found in bacteria, plants and many animals. Cur­
rently, asparaginase is only used therapeutically as an injectable
drug and not in any other dosage forms (asparaginase is not given
orally to treat cancer because it is broken down in the stomach
and therefore not absorbed by the body). Therefore, Health Can­
ada has determined that prescription status is required only for the
injectable dosage form of asparaginase.
With this amendment, Canada continues to be in line with the
regulatory approaches of the United States, the United Kingdom
and Australia, where the prescription status of asparaginase is
also focused on the injectable forms. These three jurisdictions
also allow the use of asparaginase as a food additive.
When used as a food additive, the enzyme asparaginase acts on
food to reduce the amount of the amino acid asparagine. Adding
asparaginase to food to reduce the amount of asparagine can
reduce the risk of formation of the chemical acrylamide which
occurs during processing and is a potential human carcinogen. It
should be emphasized that it is not possible for asparaginase,
when used in food, to have a therapeutic effect on the human
body. In order to act as a chemotherapeutic agent, asparaginase
must be in its active form to be effective and it must be injected
into muscle or veins and not given orally. When used in manufac­
turing food, asparaginase exerts its effect before the food is
cooked. The heat from cooking inactivates the enzyme asparagi­
nase that is present. Inactive asparaginase, consumed as part of a
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food, is digested in the stomach like other proteins (including
other enzymes) in food and would not have any therapeutic ef­
fects on the body.
This amendment enables manufacturers to apply for market au­
thorization of non-injectable forms of asparaginase for use in
natural health products under the Natural Health Product Regula­
tions. There is no immediate impact on manufacturers as there are
currently no products on the market in Canada for the prescription
exempt forms. The status of currently marketed prescription drugs
containing asparaginase does not change with this amendment.
The Canadian public will continue to benefit from prescription
status and oversight by a practitioner for injectable dosage forms
of asparaginase, which are used in the treatment of cancer.
There is no change in costs to drug benefit plans for prescrip­
tion drugs containing this naturally sourced medicinal ingredient
as their status does not change.
faisant partie d’un aliment serait digérée dans l’estomac comme
les autres protéines (y compris d’autres enzymes) qui se trouvent
dans les aliments et n’aurait aucun effet thérapeutique sur
l’organisme.
La modification permettra aux fabricants de demander une au­
torisation de mise sur le marché de formes non injectables
d’asparaginase qui pourraient être utilisées dans des produits de
santé naturels en vertu du Règlement sur les produits de santé
naturels. Il n’y aurait aucune répercussion immédiate pour les
fabricants, puisqu’il n’existe actuellement aucun produit offert au
Canada dans une forme posologique ne nécessitant pas d’ordon­
nance. Le statut des médicaments avec ordonnance qui contien­
nent de l’asparaginase actuellement commercialisés ne sera pas
modifié.
Pour ce qui est des formes posologiques injectables du produit,
qui sont utilisées pour traiter le cancer, le public continuera de
profiter des avantages que procure sa réglementation à titre de
médicament vendu avec ordonnance et de la supervision d’un
praticien.
Aucun changement n’est à prévoir dans la couverture des régi­
mes d’assurance-médicaments pour les produits vendus avec or­
donnance contenant cet ingrédient médicinal d’origine naturelle,
puisque leur statut à titre de substance réglementée ne sera pas
modifié.
Consultation
Consultation
Direct notice of this regulatory proposal was provided to exter­
nal stakeholders including provincial and territorial ministries of
health, medical and pharmacy licensing bodies, and industry,
consumer and professional associations on December 24, 2009,
followed by a 75-day comment period. This initiative was also
published as a Notice of Intent in the Canada Gazette, Part I, on
December 19, 2009. It was also posted on the Health Canada
Web site and the Consulting With Canadians Web site. The pro­
cess for this consultation with stakeholders is described in the
Memorandum of Understanding (MOU) to streamline regulatory
amendments to Schedule F. The MOU, signed by Health Canada,
the Privy Council Office and the Department of International
Trade on February 23, 2005, is posted on the Health Canada Web
site.
Les parties intéressées externes, les ministères provinciaux et
territoriaux de la santé, les organismes de réglementation profes­
sionnelle de la médecine et de la pharmacie ainsi que les associa­
tions d’industries, de consommateurs et de professionnels ont été
avisés directement de ce projet de règlement dans un avis d’in­
tention le 24 décembre 2009 et publié dans la Partie I de la Ga­
zette du Canada, le 19 décembre 2009 et une période de 75 jours
a été prévue pour la présentation d’observations. Il a également
été affiché sur les sites Web de Santé Canada et de « Consultation
auprès des Canadiens ». Le processus pour cette consultation avec
les parties intéressées est décrit dans le Protocole d’entente (PE)
qui simplifie le processus de modification réglementaire de
l’annexe F. Le PE, signé le 23 février 2005 par Santé Canada, le
Bureau du Conseil privé et le ministère du Commerce internatio­
nal est affiché sur le site Web de Santé Canada.
Les intervenants n’ont formulé aucun commentaire appuyant
l’utilisation de l’asparaginase à titre de médicament ou traduisant
des inquiétudes à cet égard. Deux commentaires ont été présentés
relativement à l’utilisation du produit à titre d’additif alimentaire.
Comme ces commentaires portent sur une modification de la ré­
glementation proposée par la Direction des aliments de Santé
Canada (projet 1611), ils sont traités dans le cadre de ce projet.
Les demandes de renseignements sur le projet 1611 peuvent être
soumises à la Direction des aliments, par courriel, à sche­
ann@hc-sc.gc.ca.
No stakeholder comments were received expressing either sup­
port or concern regarding the use of asparaginase as a drug. Two
comments were received concerning the use of asparaginase as a
food additive. As these comments relate to a regulatory amend­
ment proposed by Health Canada’s Food Directorate (Project
1611), they are addressed in Project 1611. Requests for informa­
tion on Project 1611 can be sent by email to the Food Directorate
at sche-ann@hc-sc.gc.ca.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
This amendment will come into force on the day on which it is
registered.
This amendment does not alter existing compliance mecha­
nisms under the provisions of the Food and Drugs Act, the Food
and Drug Regulations and the Natural Health Products Regula­
tions enforced by the Health Products and Food Branch
Inspectorate.
La modification entrera en vigueur à la date de son
enregistrement.
Cette modification ne changera rien aux mécanismes d’appli­
cation actuellement en place en vertu de la Loi sur les aliments et
drogues, du Règlement sur les aliments et drogues et du Règle­
ment sur les produits de santé naturels par l’Inspectorat de la
Direction générale des produits de santé et des aliments.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-27
Contact
Personne-ressource
Refer to Project Number: 1652
Bureau of Policy, Science and International Programs
Therapeutic Products Directorate
Health Canada
1600 Scott Street
Holland Cross, Tower B, 2nd Floor
Address Locator: 3102C5
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-948-4623
Fax: 613-941-6458
Email: regaff-affreg@hc-sc.gc.ca
Mentionner le projet numéro : 1652
Bureau des politiques, de la science et des programmes
internationaux
Direction des produits thérapeutiques
Santé Canada
1600, rue Scott
Holland Cross, Tour B, 2e étage
Indice de l’adresse : 3102C5
Ottawa (Ontario)
KIA 0K9
Téléphone : 613-948-4623
Télécopieur : 613-941-6458
Courriel : regaff-affreg@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
Registration
SOR/2012-28 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-28 Le 2 mars 2012
WEIGHTS AND MEASURES ACT
LOI SUR LES POIDS ET MESURES
Regulations Amending the Weights and Measures
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les poids et
mesures
P.C. 2012-221
C.P. 2012-221
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the
recommendation of the Minister of Industry, pursuant to para­
graph 10(1)(i)a of the Weights and Measures Actb, hereby makes
the annexed Regulations Amending the Weights and Measures
Regulations.
Le 1er mars 2012
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu de
l’alinéa 10(1)i)a de la Loi sur les poids et mesuresb, Son Excel­
lence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement modi­
fiant le Règlement sur les poids et mesures, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE WEIGHTS AND MEASURES REGULATIONS RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES POIDS ET MESURES AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The portion of section 82 of the Weights and Measures
Regulations1 before paragraph (a) is replaced by the
following:
82. When a weight that has a marked weight set out in col­
umn I of an item in a table to sections 84 to 88 is tested for accep­
tance limits of error in relation to a local standard weight, the
weight is considered to be within the acceptance limits of error if
its actual weight determined by the test
1. Le passage de l’article 82 du Règlement sur les poids et
mesures1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
2. The portion of section 83 of the Regulations before para­
graph (a) is replaced by the following:
83. When a weight that has a marked weight set out in col­
umn I of an item in a table to sections 84 to 88 is tested for inservice limits of error in relation to a local standard weight, the
weight is considered to be within the in-service limits of error if
its actual weight determined by the test
3. Section 143 of the Regulations is replaced by the
following:
143. A machine, other than a scale used for prepackaging or a
device described in subsection 4(2), shall be installed so that the
indications of the primary means of indication can be clearly read
by any party to the transaction for which the machine is being
used, but, if such an installation is not practicable, a secondary
means of indication shall be provided to allow the parties to the
transaction to read the indications.
82. Lors d’un essai portant sur les marges de tolérance à
l’acceptation comparativement à un poids étalon local, le poids
désigné dont la valeur est indiquée dans la colonne I du tableau
des articles 84 à 88 est considéré comme étant dans les marges de
tolérance à l’acceptation si son poids réel déterminé par l’essai
n’est :
2. Le passage de l’article 83 du même règlement précédant
l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
83. Lors d’un essai portant sur les marges de tolérance en ser­
vice comparativement à un poids étalon local, le poids désigné
dont la valeur est indiquée dans la colonne I du tableau des arti­
cles 84 à 88 est considéré comme étant dans les marges de tolé­
rance en service si son poids réel déterminé par l’essai n’est :
3. L’article 143 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
143. Un appareil, autre qu’une balance utilisée pour le préem­
ballage ou un instrument visé au paragraphe 4(2), doit être installé
de façon que les indications du dispositif indicateur principal
puissent être clairement lisibles pour les parties visées par la tran­
saction pour laquelle l’appareil est utilisé, ou, si l’installation
n’est pas faisable, un dispositif indicateur secondaire doit être
mis à la disposition des parties pour leur permettre de lire les
indications.
———
———
a
a
b
1
S.C. 1993, c. 34 s. 136
R.S., c. W-6
C.R.C., c. 1605
b
1
L.C. 1993, ch. 34, art. 136
L.R., ch. W-6
C.R.C., ch. 1605
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4. (1) The headings before section 150 of the Regulations
are replaced by the following:
4. (1) Les intertitres précédant l’article 150 du même rè­
glement sont remplacés par ce qui suit :
DIVISION VI
SECTION VI
AUTOMATIC WEIGHING
MACHINES APPAREILS DE PESAGE À FONCTIONNEMENT
AUTOMATIQUE Interpretation
Définitions
(2) The portion of section 150 of the Regulations before the
definitions is replaced by the following:
150. The following definitions apply in this Division.
(2) Le passage de l’article 150 du même règlement précé­
dant les définitions est remplacé par ce qui suit :
150. Les définitions qui suivent s’appliquent à la présente
section.
(3) La définition de « appareil », à l’article 150 du même
règlement, est remplacée par ce qui suit :
« appareil » Appareil de pesage à fonctionnement automatique
qui est destiné à être utilisé dans le commerce et qui effectue des
pesées sans l’intervention d’un opérateur et selon un programme
prédéterminé de processus automatiques qui sont propres à
l’appareil. (machine)
(4) L’article 150 du même règlement est modifié par ad­
jonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« appareil de pesage totalisateur en continu » Appareil utilisé
pour le pesage en continu d’un produit en vrac sur une bande
transporteuse, sans subdivision systématique de la masse et sans
interruption du mouvement de la bande. (continuous totalizing
weighing machine)
« appareil électronique » Appareil destiné à être utilisé dans le
commerce, fonctionnant avec des composants électroniques et
muni d’un dispositif indicateur numérique. Ne sont pas visés les
appareils de pesage totalisateurs en continu. (electronic machine)
« fonction tare » S’entend du processus, du mécanisme ou de la
caractéristique permettant à un appareil d’utiliser la tare. (tare
function)
5. L’article 151 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
151. (1) Tout appareil portatif dont l’exactitude d’enregistre­
ment, y compris l’affichage du poids à zéro, est altérée s’il n’est
pas de niveau doit être muni d’un dispositif de mise à niveau
à blocage automatique ou verrouillable et d’un indicateur de
niveau.
(2) Un appareil calculateur électronique doit être muni d’un in­
dicateur de niveau facilement visible ou d’outils permettant
d’exposer l’indicateur de niveau dans le cas où il n’est pas faci­
lement visible.
152. (1) Un appareil électronique doit être muni d’un détecteur
automatique de mouvement empêchant l’enregistrement des va­
leurs pondérales, tant que l’indication pondérale n’est pas stabili­
sée à:
a) plus ou moins une fois la valeur du plus petit échelon du
dispositif enregistreur, dans le cas d’un appareil électronique
d’une portée de 2 000 kg ou moins;
b) plus ou moins trois fois la valeur du plus petit échelon du
dispositif enregistreur, dans le cas d’un appareil électronique
d’une portée de plus de 2 000 kg.
(2) Tout appareil calculateur électronique doit être muni d’un
détecteur automatique de mouvement empêchant l’enregistrement
(3) The definition “machine” in section 150 of the Regula­
tions is replaced by the following:
“machine” means an automatic weighing machine for use in trade
that weighs without the intervention of an operator and follows a
predetermined program of automatic processes characteristic of
the machine. (appareil)
(4) Section 150 of the Regulations is amended by adding the
following in alphabetical order:
“continuous totalizing weighing machine” means a machine used
for continuously weighing a bulk product on a conveyor belt,
without systematic subdivision of the mass and without inter­
ruption of the movement of the conveyor belt. (appareil de
pesage totalisateur en continu)
“electronic machine” means a machine, other than a continuous
totalizing weighing machine, for use in trade that operates with
electronic components and is equipped with a digital means of
indication. (appareil électronique)
“tare function” in respect of a machine, means a process,
mechanism or feature that allows it to utilize tare. (fonction tare)
5. Section 151 of the Regulations is replaced by the
following:
151. (1) If the accuracy of registration, including the zero
weight indication, of a portable machine is affected when it is off
level, the machine shall be equipped with a self-locking or lock­
able means of levelling and a level indicator.
(2) An electronic computing machine shall be equipped with a
level indicator that is easily visible or with the tools that are ne­
cessary to expose the level indicator if it is not easily visible.
152. (1) An electronic machine shall be equipped with an
automatic motion detector to prevent the registration of weight
values until the weight indication is stable within
(a) plus or minus one times the value of the minimum incre­
ment of registration, if the electronic machine has a capacity of
2000 kg or less; or
(b) plus or minus three times the value of the minimum incre­
ment of registration, if the electronic machine has a capacity of
more than 2000 kg.
(2) An electronic computing machine shall be equipped with an
automatic motion detector to prevent the registration of weight
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
values until the weight indication is stable within plus or minus
one times the value of the minimum increment of registration.
(3) The weight indication of an electronic machine shall be sta­
ble, in accordance with subsections (1) and (2), for at least 0.4 of
a second before registering a weight value.
(4) The zero-setting mechanism and the zero-tracking mecha­
nism circuits of an electronic machine shall be interlocked with
the motion detector so that these mechanisms are inoperative
while motion is being detected.
153. The registration of monetary value determined by an elec­
tronic computing machine shall equal the product of the weight
indication multiplied by the unit price. It is to be rounded to the
nearest cent as follows:
(a) when the digit next beyond the second decimal is less
than 5, the second decimal is to be kept unchanged;
(b) when the digit next beyond the second decimal is greater
than 5, or is 5 followed by one or more digits other than zeros,
the second decimal is to be increased by one; and
(c) when the digit next beyond the second decimal is 5 and is
followed by no other digits or by one or more zeros, the second
decimal is to be kept unchanged if it is even and be increased
by one if it is odd.
154. (1) The tare function of an electronic machine shall oper­
ate only in a negative direction in relation to zero.
(2) The tare function control mechanism of an electronic ma­
chine shall be identified with the word “TARE”, the letters “TR”,
or with words or letters that convey the same meaning.
(3) An electronic machine may be equipped with full-scale
tare; however, the gross weight shall not exceed the rated cap­
acity of the machine in accordance with the limits set out in sec­
tion 170.
(4) The value of the minimum increment of tare of an elec­
tronic machine shall be the same as the value of the minimum
increment of registration.
(5) The use of any mechanism to convert units of measurement
(for example, a pound/kg switch) shall be inhibited when the tare
is entered into the memory of an electronic machine, unless
the mechanism converts all values of weight registration when
activated.
(6) The tare function of an electronic computing machine shall
be self-cancelling so that when any net weight is added to the
tare, the total is computed, and when the gross weight is removed
from the machine, the weight indication returns to zero in accord­
ance with section 183, unless the machine is in prepackaging
mode.
(7) A tare entry shall be automatically erased from an elec­
tronic computing machine’s memory only after the completion of
the weighing operation. The entry of another price per unit of
weight, the use of a “clear” mechanism or any other keying se­
quence shall not affect the tare entry.
(8) An electronic computing machine with a tare function shall
be equipped with a power failure interlock mechanism that pre­
vents the continuation of the weighing operation when there is a
temporary loss of power. When there is a loss of power to an
electronic computing machine, all visual indications of the tare
function shall extinguish and remain extinguished even when
power is restored.
des valeurs pondérales tant que l’indication pondérale n’est pas
stabilisée à plus ou moins une fois la valeur du plus petit échelon
du dispositif enregistreur.
(3) L’indication pondérale d’un appareil électronique doit
être stable, conformément aux paragraphes (1) et (2), au moins
0,4 seconde avant l’enregistrement d’une valeur pondérale.
(4) Les circuits du dispositif de mise à zéro et du dispositif de
maintien du zéro d’un appareil électronique doivent être synchro­
nisés avec le détecteur de mouvement afin d’empêcher le fonc­
tionnement de ces dispositifs lorsqu’un mouvement est détecté.
153. L’enregistrement de la valeur monétaire déterminée par
un appareil calculateur électronique doit correspondre au produit
de la valeur pondérale par le prix à l’unité arrondi au cent près, de
la façon suivante :
a) lorsque le chiffre suivant la seconde décimale est inférieur
à 5, la seconde décimale demeure inchangée; b) lorsque le chiffre suivant la seconde décimale est supérieur
à 5, ou est 5 suivi d’un ou plusieurs chiffres différents de zéro,
la seconde décimale est augmentée d’une unité;
c) lorsque le chiffre suivant la seconde décimale est 5 et qu’il
n’est pas suivi d’autres chiffres, ou qu’il est suivi d’un ou de
plusieurs zéros, la seconde décimale demeure inchangée si elle
est paire et est augmentée d’une unité si elle est impaire.
154. (1) La fonction tare d’un appareil électronique est utilisée
uniquement en mode négatif par rapport à zéro.
(2) Le mécanisme de commande de la fonction tare d’un appa­
reil électronique doit être marqué du mot « TARE », des lettres
« TR » ou de mots ou lettres véhiculant le même sens.
(3) Un appareil électronique peut être muni d’une tare dont la
valeur égale à sa portée totale, toutefois, le poids brut ne doit pas
excéder la portée nominale de cet appareil, selon les limites pré­
vues à l’article 170.
(4) La valeur du plus petit échelon de la tare d’un appareil élec­
tronique doit être égale à celle du plus petit échelon du dispositif
enregistreur.
(5) L’entrée en mémoire de la tare dans un appareil électroni­
que doit empêcher l’utilisation de tout dispositif de conversion
d’unités de mesure (par exemple l’interrupteur livre/kg), à moins
que ce dispositif ne convertisse toutes les valeurs pondérales
d’enregistrement lorsqu’il est activé.
(6) La fonction tare d’un appareil calculateur électronique doit
s’annuler automatiquement de sorte que, lorsqu’un poids net est
ajouté à la tare, le total est calculé et lorsque le poids brut est en­
levé de l’appareil, l’affichage du poids revient à zéro confor­
mément à l’article 183, à moins que l’appareil ne soit en mode
préemballage.
(7) La tare d’un appareil calculateur électronique ne doit s’ef­
facer automatiquement de la mémoire de l’appareil que lorsque
l’opération de pesage est terminée; l’entrée d’un autre prix par
unité de poids, l’emploi d’un dispositif d’annulation ou de toute
autre séquence d’entrée, ne doit pas influer sur la tare.
(8) Un appareil calculateur électronique muni d’une fonction
tare doit être muni d’un mécanisme de synchronisation pour em­
pêcher, en cas de perte temporaire de courant, la poursuite de
l’opération de pesage; lors de la perte de courant, toutes les indi­
cations visuelles de la fonction tare doivent s’éteindre et demeurer
éteintes même lorsque le courant est rétabli.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
(9) A negative weight value shall continue to be displayed on
an electronic computing machine when the load-receiving ele­
ment is empty and the tare function is in operation.
(10) There shall be a visual indication on or adjacent to the
weight display of an electronic computing machine when the tare
function is in operation.
(11) If an electronic machine, other than an electronic comput­
ing machine, displays only one weight value at a time, there shall
be visual indication on or adjacent to the weight display that indi­
cates that the tare function is in operation.
(12) If an electronic machine, other than an electronic comput­
ing machine, is capable of registering gross, net or tare weight,
the weight values shall be clearly identified.
6. The Regulations are amended by adding the following
after section 158:
159. (1) The overall range of the zero-setting mechanism of an
electronic machine that may be adjusted externally shall not ex­
ceed four per cent of the machine’s rated capacity unless the ad­
justment is made using a tool that is not permanently affixed to
the adjustment mechanism. When activated, that adjustment
mechanism shall return the weight indication to zero.
(2) The overall range of the zero-tracking mechanism of an
electronic machine shall not exceed four per cent of the ma­
chine’s rated capacity.
(3) The zero-tracking mechanism of an electronic machine
shall not be operator-controlled and the maximum weight value
corrected at any one time by the zero-tracking mechanism shall
not exceed 0.6 times the value of the minimum increment of
registration.
160. When an electronic computing machine displays a weight
value less than zero, the total price indicator shall not display any
value and the other registration elements, excluding the indicating
elements, shall be interlocked to inhibit the registration of nega­
tive weight values.
161. The luminosity contrast between the visual indications and
the background of the indicator of an electronic machine shall
have a ratio equal to or greater than 4 to 1.
162. In order to allow for the adjustment of the weight of a
commodity, the weight signal of an electronic computing machine
must be free-floating until the final weight of the commodity is
obtained.
163. An electronic machine shall be equipped with the means
to seal the coarse zero and span adjustment controls so that all
other components and adjustments are readily accessible without
breaking the seal. The means shall be readily observable upon
inspection without having to disassemble any part using tools that
are not supplied with the machine.
164. An electronic machine shall be equipped with a test sys­
tem for verifying that each display segment is not continuously on
or off. The test system shall permit verification of display seg­
ments without any tools or by a self-verifying automatic system
that indicates the occurrence of any failure.
682
(9) Lorsque la fonction tare d’un appareil calculateur électroni­
que est activée et qu’il n’y a rien sur l’élément qui reçoit la
charge, une indication de la valeur pondérale négative doit conti­
nuellement être affichée.
(10) Une indication visuelle confirmant l’utilisation de la fonc­
tion tare d’un appareil calculateur électronique doit paraître sur
l’affichage du poids ou à proximité de celui-ci.
(11) Lorsqu’un appareil électronique, autre qu’un appareil cal­
culateur électronique, n’indique qu’une seule valeur pondérale à
la fois, une indication visuelle confirmant l’utilisation de la fonc­
tion tare doit paraître sur l’affichage du poids ou à proximité de
celui-ci.
(12) Lorsqu’un appareil électronique, autre qu’un appareil cal­
culateur électronique, peut enregistrer le poids brut, le poids
net ou la tare, ces valeurs pondérales doivent être identifiées
clairement.
6. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 158, de ce qui suit :
159. (1) La plage totale du dispositif de mise à zéro d’un appa­
reil électronique qui peut être réglée de l’extérieur ne doit pas
excéder 4 pour cent de la portée nominale de l’appareil, à moins
que le réglage ne soit effectué au moyen d’un outil non fixé en
permanence au dispositif de réglage; le dispositif de réglage, une
fois mis en marche, doit ramener l’affichage du poids à zéro.
(2) La plage totale du dispositif de maintien du zéro d’un appa­
reil électronique ne doit pas excéder 4 pour cent de la portée no­
minale de l’appareil.
(3) Le dispositif de maintien du zéro d’un appareil électronique
ne doit pas être commandé par l’opérateur et la valeur pondérale
maximale corrigée en une fois par le dispositif ne peut dépasser
0,6 fois la valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur.
160. Lorsqu’un appareil calculateur électronique affiche un
poids inférieur à zéro, l’indicateur du prix total ne doit pas affi­
cher de valeur et les autres éléments d’enregistrement, sauf les
éléments indicateurs, doivent être synchronisés de façon à empê­
cher l’enregistrement de valeurs pondérales négatives.
161. Le contraste de luminosité entre les indications visuelles
et l’arrière-plan de l’indicateur d’un appareil électronique doit
avoir un rapport égal ou supérieur à 4 pour 1.
162. Le signal de pesée d’un appareil calculateur électronique
doit demeurer mobile pour permettre le réajustement du poids de
la marchandise jusqu’au moment où le poids final de la marchan­
dise est obtenu.
163. Un appareil électronique doit être muni de moyens per­
mettant de sceller les commandes de réglage du zéro brut et de
l’ajustement de la portée afin de rendre facilement accessibles
tous les autres composants ou dispositifs de réglage sans bris des
sceaux; ces moyens doivent être facilement observables lors de
l’inspection sans qu’il ne soit nécessaire de démonter des pièces à
l’aide d’outils qui ne sont pas fournis avec l’appareil.
164. Un appareil électronique doit être muni d’un système de
contrôle permettant de vérifier que chaque segment de l’affichage
n’est ni continuellement allumé ni continuellement éteint; cette
vérification doit être effectuée sans l’aide d’outils ou par un cir­
cuit automatique d’auto-vérification qui indique toute défaillance.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
7. The Regulations are amended by adding the following
after section 169:
170. (1) An electronic machine, other than an electronic computing machine, shall not register or print any value when the
load exceeds 105 per cent of the rated capacity of the machine.
(2) An electronic computing machine shall not register or print
any value when the load exceeds the rated capacity of the machine by more than 10 times the value of the minimum increment
of registration.
8. (1) Subsection 172(1) of the Regulations is replaced by
the following:
172. (1) The value of the minimum increment of registration on
a machine shall not be greater than 10 kg or 20 pounds unless the
capacity of the machine exceeds 100 000 kg or 200,000 pounds,
in which case the value of the minimum increment of registration
shall not be greater than 20 kg or 50 pounds.
(2) The portion of subsection 172(2) of the French version
of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the
following:
(2) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur
d’une balance-réservoir conçue pour le pesage de l’alcool ou
d’une bascule à trémie conçue pour peser le grain dans une installation terminale ou de transbordement ne peut dépasser :
(3) Subsection 172(3) of the Regulations is replaced by the
following:
(3) The value of the minimum increment of registration on a
continuous totalizing weighing machine shall not be greater than
100 kg or 200 pounds.
(4) The value of the minimum increment of registration on an
electronic computing machine shall not be greater than 10 grams
or 0.01 pound.
(5) The maximum value of the minimum increment of registration that is permissible on an electronic machine, other than an
electronic computing machine, is set out in the following tables:
7. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 169, de ce qui suit :
170. (1) Un appareil électronique, autre qu’un appareil calcula­
teur électronique, ne doit enregistrer ni imprimer de valeur lors­
que la charge excède la portée nominale de l’appareil de plus de
105 pour cent.
(2) Un appareil calculateur électronique ne doit enregistrer ni
imprimer de valeur lorsque la charge excède la portée nominale
de l’appareil de plus de dix fois la valeur du plus petit échelon du
dispositif enregistreur.
8. (1) Le paragraphe 172(1) du même règlement est remplacé par ce qui suit :
172. (1) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregis­
treur d’un appareil ne peut dépasser 10 kg ou 20 livres, à moins
que la portée de l’appareil ne soit supérieure à 100 000 kg ou à
200 000 livres, auquel cas la valeur du plus petit échelon ne peut
dépasser 20 kg ou 50 livres.
(2) Le passage du paragraphe 172(2) précédant l’alinéa a)
de la version française du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
(2) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur
d’une balance-réservoir conçue pour le pesage de l’alcool ou
d’une bascule à trémie conçue pour peser le grain dans une instal­
lation terminale ou de transbordement ne peut dépasser :
(3) Le paragraphe 172(3) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(3) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur
d’un appareil de pesage totalisateur en continu ne peut dépasser
100 kg ou 200 livres.
(4) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregis­
treur d’un appareil calculateur électronique ne peut dépasser
10 grammes ou 0,01 livre.
(5) La valeur maximale du plus petit échelon du dispositif en­
registreur permise pour un appareil électronique, autre qu’un ap­
pareil calculateur électronique, est indiquée dans les tableaux
suivants :
TABLE 1
Item
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
TABLEAU 1
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Capacity of Machine
Kilograms
Maximum Value of
Minimum Increment
Kilogram(s)
Portée de l’appareil
kilogrammes
Valeur maximale du
plus petit échelon
kilogrammes
over 100 000
over 20 000 to 100 000
over 10 000 to 20 000
over 5 000 to 10 000
over 2 000 to 5 000
over 1 000 to 2 000
over 500 to 1 000
over 200 to 500
over 100 to 200
over 50 to 100
over 20 to 50
20 and under
20
10
5
2
1
0.5
0.2
0.1
0.05
0.02
0.01
0.005
Article
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
plus de 100 000
plus de 20 000 à 100 000
plus de 10 000 à 20 000
plus de 5000 à 10 000
plus de 2000 à 5000
plus de 1000 à 2000
plus de 500 à 1000
plus de 200 à 500
plus de 100 à 200
plus de 50 à 100
plus de 20 à 50
20 et moins
20
10
5
2
1
0,5
0,2
0,1
0,05
0,02
0,01
0,005
683
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TABLE 2
Item
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
TABLEAU 2
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Capacity of Machine
Pounds
Maximum Value of
Minimum Increment
Pound(s)
Portée de l’appareil
livres
Valeur maximale du
plus petit échelon
livres
over 200,000
over 40,000 to 200,000
over 20,000 to 40,000
over 10,000 to 20,000
over 5,000 to 10,000
over 2,000 to 5,000
over 1,000 to 2,000
over 500 to 1,000
over 200 to 500
over 100 to 200
over 50 to 100
50 and under
50
20
10
5
2
1
0.5
0.2
0.1
0.05
0.02
0.01
Article
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
plus de 200 000
plus de 40 000 à 200 000
plus de 20 000 à 40 000
plus de 10 000 à 20 000
plus de 5000 à 10 000
plus de 2000 à 5000
plus de 1000 à 2000
plus de 500 à 1000
plus de 200 à 500
plus de 100 à 200
plus de 50 à 100
50 et moins
50
20
10
5
2
1
0,5
0,2
0,1
0,05
0,02
0,01
(6) The value of the minimum increment of registration on an
electronic machine, other than an electronic computing machine,
that is converted from the Canadian system of units to the International System of Units shall not exceed the converted value set
out in the following table:
(6) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur
d’un appareil électronique autre qu’un appareil calculateur élec­
tronique ne peut, lors de sa conversion du système canadien
d’unités au système international d’unités, dépasser la valeur
convertie indiquée dans le tableau suivant :
TABLE
TABLEAU
Item
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Present Value
(Minimum Increment)
Pound(s)
Ounce(s)
50
–
20
–
10
–
5
–
2
–
1
–
0.5
8
0.2
4
0.1
2
0.05
1
0.02
0.25
0.01
0.125
Converted Value
(Minimum Increment)
Kilogram(s)
20
10
5
2
1
0.5
0.2
0.1
0.05
0.02
0.01
0.005
Valeur actuelle
(plus petit échelon)
livres
onces
50
–
20
–
10
–
5
–
2
–
1
–
0,5
8
0,2
4
0,1
2
0,05
1
0,02
0,25
0,01
0,125
Valeur convertie
(plus petit échelon)
kilogrammes
20
10
5
2
1
0,5
0,2
0,1
0,05
0,02
0,01
0,005
Article
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
(7) The value of the minimum increment of registration of an
electronic machine shall be equal to the number of kilograms or
pounds obtained by using one of the following formulas:
(7) La valeur du plus petit échelon du dispositif enregistreur
d’un appareil électronique doit être égale au nombre de kilogrammes ou de livres calculé selon l’une des formules suivantes :
1 × 10n, 2 × 10n or 5 × 10n,
where “n” represents a whole number, whether positive, negative
or equal to zero.
9. The Regulations are amended by adding the following
after section 177:
178. (1) An electronic machine shall perform within the applicable limits of error, when tested after being calibrated and zeroed,
under relative humidity conditions between 10 per cent and
95 per cent, and under one of the following operating conditions:
(a) the ambient temperature range is -10°C to +40°C, unless
expressly specified otherwise on the approval application and
marked on the machine;
1 × 10n, 2 × 10n ou 5 × 10n,
où « n » représente un nombre entier, positif, négatif ou égal à
zéro.
9. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 177, de ce qui suit :
178. (1) Un appareil électronique doit fonctionner selon les
marges de tolérance applicables, lorsqu’il est mis à l’essai après
avoir été étalonné et mis à zéro, dans des conditions d’humidité
relative variant de 10 pour cent à 95 pour cent et dans l’une ou
l’autre des conditions de fonctionnement suivantes :
a) une plage de températures ambiantes variant de -10 °C à
+40 °C, sauf indication contraire dans la demande d’approba­
tion et s’il y a une marque à cette fin sur l’appareil;
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
(b) if the specified minimum temperature is lower than -10°C
or the specified maximum temperature is more than +40°C, the
machine shall bear markings specifying the minimum and
maximum temperatures and shall be approved for use within
this expanded temperature range, if Measurement Canada lab­
oratories are equipped to test at those temperatures;
(c) when a machine meets the conditions described in para­
graphs (a) and (b), it may be used beyond the approved mini­
mum and maximum temperatures if it continues to perform
within allowable limits of error; or
(d) if the specified minimum temperature is higher than -10°C
or the specified maximum temperature is less than +40°C, the
machine shall bear markings specifying the minimum and
maximum temperatures and shall only be approved for use
within this reduced temperature range.
(2) The difference between the specified minimum and max­
imum temperatures for an electronic machine shall not be less
than
(a) 5°C for machines with more than 50,000 increments of
registration;
(b) 15°C for machines used to weigh precious metals and other
commodities of comparable value; and
(c) 30°C for machines used to weigh commodities other than
precious metals or commodities of comparable value.
(3) An electronic machine shall perform within the applicable
limits of error when tested at a constant ambient temperature that
does not vary more than 5°C.
179. (1) When a load remains on an electronic machine, the
difference between the indication that is obtained at the moment
that the load is applied and the indication that is obtained eight
hours after its application shall not exceed the permissible accept­
ance limit of error for the applied load.
(2) The variation on returning to zero after the removal of a
load which has remained on an electronic machine for half an
hour may not exceed one half the value of the minimum incre­
ment of registration.
(3) The weight indication at zero or near zero on an electronic
machine shall not vary by more than the value of the minimum
increment of registration for a difference in ambient temperature
of 5°C.
180. An electronic machine shall perform within the applicable
limits of error when scanned at a distance of 2 metres with
(a) a 460-MHz (commercial) 4-watt hand-held communicator;
and
(b) a 27-MHz (citizens’ band) 4-watt hand-held communicator.
10. The Regulations are amended by adding the following
after section 185:
186. An electronic machine shall be able to withstand vertical
forces up to 150 per cent of its rated capacity without affecting its
calibration.
187. An electronic machine shall be able to operate within plus
or minus 10 per cent of its voltage rating and within plus or minus
2 per cent of its frequency rating.
b) si la température minimale précisée est inférieure à -10 °C
ou si la température maximale précisée est supérieure à +40 °C,
l’appareil porte des indications précisant les températures mi­
nimale et maximale et est approuvé pour utilisation à l’intérieur
de cette plage de températures élargie, dans la mesure où les
laboratoires de Mesures Canada sont équipés pour effectuer des
essais à ces températures;
c) un appareil qui satisfait aux conditions énoncées aux ali­
néas a) et b) peut être utilisé au-delà des températures minimale et maximale approuvées, à condition qu’il continue de
fonctionner à l’intérieur des marges de tolérance permises;
d) si la température minimale précisée est supérieure à -10 °C
ou si la température maximale précisée est inférieure à +40 °C,
l’appareil porte des indications précisant les températures mi­
nimale et maximale et est approuvé pour être utilisé seulement
à l’intérieur de cette plage de températures réduite.
(2) La différence entre les températures minimale et maximale
précisées pour un appareil électronique ne doit pas être inférieure
à:
a) 5 °C, pour des appareils ayant plus de 50 000 échelons
d’enregistrement; b) 15 °C, pour des appareils utilisés pour peser les métaux pré­
cieux et d’autres marchandises de valeur comparable; c) 30 °C, pour des appareils utilisés pour peser des marchandi­
ses autres que des métaux précieux ou des marchandises de va­
leur comparable.
(3) Un appareil électronique doit fonctionner selon les marges
de tolérance applicables lorsqu’il est mis à l’essai à une tempéra­
ture ambiante constante qui ne varie pas de plus de 5° C.
179. (1) Lorsqu’une charge demeure sur l’appareil électroni­
que, la différence entre l’affichage obtenu au moment où la
charge est appliquée et l’affichage obtenu huit heures plus tard ne
doit pas excéder la marge de tolérance à l’acceptation permise
pour la charge appliquée.
(2) La tolérance permise au retour à zéro, après l’enlèvement
d’une charge qui est demeurée sur l’appareil électronique pendant
une demi-heure, ne doit pas excéder la moitié de la valeur du plus
petit échelon du dispositif enregistreur.
(3) L’indication à zéro ou près de zéro d’un appareil électroni­
que ne doit pas varier de plus de la valeur du plus petit échelon du
dispositif enregistreur pour une différence de température am­
biante de 5° C.
180. Un appareil électronique doit fonctionner selon les marges
de tolérance applicables lorsqu’il est soumis, à une distance de
2 m, au balayage :
a) d’un émetteur-récepteur portatif (commercial) d’une fré­
quence de 460 MHz et d’une puissance de transmission de
4 W;
b) d’un émetteur-récepteur portatif (service radio général)
d’une fréquence de 27 MHz et d’une puissance de transmission
de 4 W.
10. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 185, de ce qui suit :
186. Un appareil électronique doit pouvoir résister à des forces
verticales allant jusqu’à 150 pour cent de sa portée nominale, sans
que l’étalonnage ne soit altéré.
187. Un appareil électronique doit pouvoir fonctionner à une
variation de tension nominale de plus ou moins 10 pour cent et à
une variation de fréquence nominale de plus ou moins 2 pour
cent.
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11. The portion of section 193 of the Regulations before
paragraph (a) is replaced by the following:
193. The acceptance limits of error and the in-service limits of
error applicable to a continuous totalizing weighing machine shall
be 0.5 per cent of the known weight of the material used to test
the machine if the machine
12. The Regulations are amended by adding the following
after section 196:
197. An electronic computing machine, other than one for pre­
packaging use, shall clear all digital indications of total price and
price per unit of weight and shall extinguish the tare indication
either when the commodity is removed from the load-receiving
element or before another commodity is weighed and its price is
computed.
198. When an electronic computing machine is in prepackaging
mode there shall be a visual indication on both the operator and
customer sides of the machine, whether by the words “for pre­
packaging use” or words that convey the same meaning.
199. The junction boxes of an electronic machine, other than an
electronic computing machine, shall be equipped with a sealing
mechanism when they contain calibration adjustments.
13. The French version of the Regulations is amended by
replacing “marges de tolérance à la réception” with “marges
de tolérance à l’acceptation” in the following provisions:
(a) section 99; and
(b) section 115.
11. Le passage de l’article 193 du même règlement précé­
dant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
193. La marge de tolérance à l’acceptation et la marge de tolé­
rance en service applicables à un appareil de pesage totalisateur
en continu sont égales à 0,5 pour cent du poids connu de la ma­
tière utilisée pour la mise à l’essai de l’appareil si celui-ci :
12. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 196, de ce qui suit :
197. Sur tout appareil calculateur électronique, autre qu’un ap­
pareil utilisé pour le préemballage, l’affichage numérique du prix
total et du prix par unité de poids doit s’annuler et l’indicateur de
tare s’éteindre lorsque la marchandise est enlevée de l’élément
qui reçoit la charge ou avant qu’une autre marchandise soit pesée
et le prix calculé.
198. Lorsqu’un appareil calculateur électronique est en mode
préemballage, une indication visuelle comportant les mots « pour
préemballage » ou d’autres mots véhiculant le même sens doit
s’afficher du côté opérateur et du côté client de l’appareil.
199. Les boîtes de jonction d’un appareil électronique, autre
qu’un appareil calculateur électronique, doivent être munies d’un
dispositif de scellage si elles contiennent des dispositifs
d’étalonnage.
200. Lorsque l’élément indicateur d’un appareil électronique,
autre qu’un appareil calculateur électronique, est relié à plus d’un
emplacement de pesage, chacun étant composé d’un ou plusieurs
éléments qui reçoivent la charge :
a) l’indicateur doit être muni d’un circuit d’étalonnage distinct
pour chaque emplacement de pesage, de sorte que le réglage
d’un circuit n’altère pas l’étalonnage des autres;
b) chaque circuit étalonné doit porter une indication de l’em­
placement de pesage qu’il commande, et cette indication doit
être clairement visible pour les parties visées par la transaction
pour laquelle l’appareil est utilisé;
c) l’indicateur doit être muni d’un dispositif automatique indi­
quant de façon claire lequel des emplacements de pesage est en
service;
d) tout câble de raccordement pouvant influer sur l’étalonnage
de l’appareil doit indiquer à quel emplacement de pesage il est
relié.
13. Dans les passages ci-après de la version française du
même règlement, « marges de tolérance à la réception » est
remplacé par « marges de tolérance à l’acceptation » :
a) l’article 99;
b) l’article 115. COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
14. These Regulations come into force 60 days after the day
on which they are registered.
14. Le présent règlement entre en vigueur soixante jours
après la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
200. When the indicator of an electronic machine, other than an
electronic computing machine, is connected to two or more
weighing locations, each of which may consist of one or more
load-receiving elements,
(a) the indicator shall be equipped with a separate calibrating
circuit for each weighing location, so that the adjustment of one
circuit will not affect the calibration of any other;
(b) each calibrating circuit shall be marked to identify which
weighing location it controls and that indication shall be clearly
visible by any party to the transaction for which the machine is
being used;
(c) the indicator shall be equipped with an automatic means to
clearly identify any weighing location that is in use; and
(d) any interconnecting cable that may affect the calibration
shall be identified to indicate the weighing location to which it
is connected.
Issue and objectives
Question et objectifs
These amendments to the Weights and Measures Regulations
(the Regulations) are technical in nature and are being made to
Les modifications du Règlement sur les poids et mesures
(le Règlement) sont de nature technique et tiennent compte des
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
address concerns expressed by the Standing Joint Committee for
the Scrutiny of Regulations (SJCSR) regarding clarity, coherence
between the French and English versions, and minor editorial
revisions.
The Weights and Measures Specifications SGM-1 (SGM-1) and
the Weights and Measures Specifications SGM-3 (SGM-3), which
govern the electronic requirements for automatic weighing
machines, are to be incorporated in division VI, part V of the
Regulations. Thus, the regulatory requirements for all automatic
weighing machines will now be consolidated in a single docu­
ment. This consolidation will facilitate the application and en­
forcement of the regulatory requirements. The amendments are in
keeping with the federal government initiative to streamline regu­
lations for small businesses.
Integration of SGM-1 and SGM-3 specifications into the Regu­
lations also provides the opportunity to standardize and update the
wording of the requirements to clarify the purpose and to address
the concerns expressed by the SJCSR.
préoccupations du Comité mixte permanent d’examen de la ré­
glementation (CMPER) visant la clarté et la correspondance des
versions anglaise et française, et englobent des corrections mineu­
res d’ordre rédactionnel.
Les Normes sur les poids et mesures SGM-1 (SGM-1) et les
Normes sur les poids et mesures SGM-3 (SGM-3), qui énoncent
les exigences relatives à l’électronique pour les appareils de pe­
sage à fonctionnement automatique, seront incorporées à la sec­
tion VI de la partie V du Règlement. Ainsi, les exigences régle­
mentaires visant tous les appareils de pesage à fonctionnement
automatique seront désormais regroupées en un seul document, ce
qui facilitera l’application du Règlement. Les modifications sont
conformes à l’initiative du gouvernement fédéral de rationaliser la
réglementation pour les petites entreprises.
L’incorporation au Règlement des normes SGM-1 et SGM-3
constitue aussi l’occasion d’uniformiser et d’actualiser le libellé
des exigences pour en clarifier la portée et prendre en compte les
préoccupations du CMPER.
Description and rationale
Description et justification
The amendments of the Regulations are of three types:
1. Editorial amendments to the Regulations;
2. Amendments addressing concerns raised by the SJCSR on
section 143 of the Regulations pertaining to the difference be­
tween the English and French versions; and
3. Inclusion in the Regulations of requirements previously
listed in the SGM-1 and SGM-3 specifications. These amend­
ments also consider concerns raised by the SJCSR relating to
these specifications.
Trois types de modifications sont apportées au Règlement :
1. modifications d’ordre rédactionnel;
2. modifications tenant compte des préoccupations du CMPER
au sujet de l’article 143 du Règlement, qui portent sur la diffé­
rence entre les versions anglaise et française;
3. incorporation au Règlement d’exigences des normes SGM-1
et SGM-3. Les modifications tiennent compte des préoccupa­
tions du CMPER au sujet de ces normes.
1. Editorial amendments to the Regulations
1. Modifications d’ordre rédactionnel
Sections 82, 99 and 115 of the French-language version of the
Regulations were amended because they included the term “mar­
ges de tolérance à la réception,” whereas the term “marges de
tolérance à l’acceptation” (acceptance limits of error) should
have been used. Other editorial changes were made, in both the
English and French versions, to improve readability of section 82.
Section 83 was amended to reflect the editorial changes made to
section 82 and to ensure concurrence.
Les articles 82, 99 et 115 de la version française du Règlement
ont été modifiés parce que le terme « marges de tolérance à
la réception » était utilisé pour traduire « acceptance limits of
error », alors qu’il aurait fallu employer le terme « marges de
tolérance à l’acceptation ». D’autres modifications d’ordre rédac­
tionnel ont été apportées aux versions anglaise et française pour
améliorer la lisibilité de l’article 82. L’article 83 a été modifié
pour tenir compte des corrections d’ordre rédactionnel apportées
à l’article 82 et pour assurer la concordance.
2. Amendments addressing concerns raised by the SJCSR on
section 143 of the Regulations
2. Modifications tenant compte des préoccupations du CMPER au
sujet de l’article 143 du Règlement
Section 143 of the Regulations was revised following a sugges­
tion by the SJCSR. The amended version improves the clarity of
the purpose of the section by emphasizing the need to use a sec­
ond means of measurement indication in some cases. The purpose
of the section is to ensure all parties, including the client, have
open access to measurement indications.
L’article 143 du Règlement a été révisé à la suggestion du
CMPER. Dans la version modifiée, le but de l’article est plus clair
parce que l’accent est mis sur la nécessité d’utiliser, dans certains
cas, un second dispositif indicateur. Le but de l’article est de ga­
rantir que toutes les parties, y compris le client, peuvent aisément
lire l’indication pondérale.
3. Inclusion in the Regulations of requirements previously listed
in the SGM-1 and SGM-3 specifications
3. Incorporation au Règlement des exigences énumérées
précédemment dans les normes SGM-1 et SGM-3
The title of division VI of part V of the Regulations was
amended to reinforce the distinction between automatic weighing
machines and those governed by the Specifications Relating to
Non-automatic Weighing Devices (1998).
Le titre de la section VI de la partie V du Règlement a été mo­
difié pour faire ressortir la différence entre les appareils de pesage
à fonctionnement automatique et les appareils de pesage visés par
les Normes applicables aux appareils de pesage à fonctionnement
non automatique (1998).
Les exigences énoncées dans les normes SGM-1 et SGM-3 ont
été intégrées à d’autres exigences relatives aux appareils de pe­
sage à fonctionnement automatique de la section VI de la partie V
du Règlement. Lorsque possible, les exigences ont été incorpo­
rées aux articles existants.
The requirements set out in the SGM-1 and SGM-3 specifica­
tions were integrated into other requirements for automatic
weighing machines in division VI of part V of the Regulations.
Whenever appropriate, the requirements were integrated into
existing sections.
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
The phrase “Except as may be otherwise allowed by a Notice
of Approval” was removed from certain sections of the SGM-1
and SGM-3 specifications. This deletion standardizes the Regula­
tions and ensures possible exemptions to the approval process are
set out only in one place, i.e. subsection 13(3) of the Regulations,
thus minimizing confusion.
The definition of “machine” and “continuous totalizing weigh­
ing machine” in section 150 of the Regulations were harmonized
with the terminology used by our international counterparts: the
International Organization of Legal Metrology (OIML: Organisa­
tion internationale de métrologie légale), and the United States
National Institute of Standards and Technology (NIST). The har­
monization ensures consistency with the wording used in the
Regulations. The definition of “electronic machine” helps estab­
lish a distinction between strictly mechanical machines and those
that use electronic components. The definition of “tare function”
was added to add clarity to the requirements.
The rules for rounding numbers set out in section 153 of the
Regulations repeat those described in section 18 of the SGM-1
specifications. Regulatory amendments made to the rules also
clarify instances where the value to be rounded ends in 5. The
amendments align Canadian requirements with those used in the
United States for rounding monetary values.
In addition to including the maximum values of the minimum
increments of registration for electronic weighing machines,1
editorial changes were also made to subsections (1), (2) and (3) of
section 172 of the Regulations, to ensure consistency of terminol­
ogy. The section now includes the terms “dispositif enregistreur,”
in the French version, and “continuous totalizing weighing ma­
chine” in both versions. That last term was also integrated in sec­
tion 193.
With the addition of subsection 172(7), the allowable values of
the minimum increments of registration will now be the same for
all electronic weighing machines. Previously, it was not specified
these values applied to electronic computing machines, though
this is the common practice in Canada for all electronic weighing
machines.
Section 178 of the Regulations, which addresses temperature
and humidity conditions, reiterates the requirements of both SGM
specifications and adds acceptable temperature ranges. These
ranges have been in effect since May 1, 1995, and were estab­
lished in consultation with interested stakeholders.
Section 186 of the Regulations reduces the overload require­
ment under which an electronic weighing machine must be able
to withstand vertical forces of up to 300% of its rated capacity.
The regulatory amendment formalizes a policy that has been in
effect since January 1, 1995, which states that vertical forces of
up to 150% must be withstood. This change does not reduce the
effectiveness of the approval requirement, and ensures additional
consistency with international standards established by the OIML,
or the NIST Handbook 44 in the United States.
Section 9 of the SGM-1 specifications and section 6 of the
SGM-3 specifications have been removed, as these requirements
L’expression « Sauf indication contraire dans un avis d’appro­
bation » a été supprimée de certains articles des normes SGM-1 et
SGM-3, ce qui uniformise le Règlement et fait en sorte que les
exemptions possibles au processus d’approbation soient énoncées
à un seul endroit, c’est-à-dire au paragraphe 13(3) du Règlement,
ce qui réduit au minimum les risques de confusion.
Les définitions d’« appareil » et d’« appareil de pesage totalisa­
teur en continu » à l’article 150 du Règlement ont été harmoni­
sées avec la terminologie qu’emploient nos pendants internatio­
naux, soit l’Organisation internationale de métrologie légale
(OIML) et le National Institute of Standards and Technology
(NIST) des États-Unis. L’harmonisation garantit l’uniformité
avec le libellé du Règlement. La définition d’« appareil électroni­
que » permet de faire la distinction entre les appareils entièrement
mécaniques et les appareils constitués de composants électroni­
ques. La définition de « fonction de tare » a été ajoutée pour clari­
fier les exigences.
La règle d’arrondissement des nombres énoncée à l’article 153
du Règlement est la même que la règle décrite à l’article 18 des
normes SGM-1. Les modifications réglementaires apportées à la
règle clarifient aussi les cas où la valeur à arrondir se termine par
le chiffre 5. Ces modifications harmonisent les exigences du Ca­
nada avec celles des États-Unis pour ce qui est de l’arrondisse­
ment des valeurs monétaires.
En plus de l’ajout des valeurs maximales du plus petit échelon
du dispositif enregistreur d’un appareil de pesage électronique1,
des modifications d’ordre rédactionnel ont été apportées aux pa­
ragraphes (1), (2) et (3) de l’article 172 du Règlement pour que la
terminologie soit uniforme. L’article comprend maintenant le
terme « dispositif enregistreur » dans la version française et les
termes « appareil de pesage totalisateur en continu » en français et
« continuous totalizing weighing machine » en anglais; ces deux
dernières expressions ont aussi été intégrées à l’article 193.
Grâce à l’ajout du paragraphe 172(7), les valeurs permises du
plus petit échelon d’un dispositif enregistreur seront désormais les
mêmes pour tous les appareils de pesage électroniques. Dans le
passé, on ne précisait pas que ces valeurs s’appliquaient aux appa­
reils calculateurs électroniques, même s’il s’agit d’une pratique
courante au Canada pour tous les appareils de pesage
électroniques.
L’article 178 du Règlement, qui porte sur la température et le
taux d’humidité, répète les exigences des deux normes SGM et
ajoute des plages de températures acceptables. Ces plages sont en
vigueur depuis le 1er mai 1995 et elles ont été déterminées en
consultation avec les intervenants intéressés.
L’article 186 du Règlement assouplit l’exigence relative à la
surcharge selon laquelle un appareil de pesage électronique doit
pouvoir résister à une force verticale allant jusqu’à 300 % de sa
portée nominale. La modification réglementaire officialise une
politique en vigueur depuis le 1er janvier 1995 qui indique qu’un
appareil doit résister à une force verticale allant jusqu’à 150 % de
sa portée nominale. Cette modification ne réduit pas l’efficacité
de l’exigence relative à l’approbation et elle permet une corres­
pondance additionnelle avec les normes internationales élaborées
par l’OIML ou avec le NIST Handbook 44 aux États-Unis.
L’article 9 de la norme SGM-1 et l’article 6 de la norme SGM-3
ont été supprimés, car les exigences étaient déjà prescrites à
———
———
1
1
The minimum increment of registration for an electronic weighing machine is the
smallest value the machine can register.
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Le plus petit échelon du dispositif enregistreur d’un appareil de pesage électroni­
que est la plus petite valeur que l’appareil peut enregistrer.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-28
are already set out in section 136 of the Regulations. The re­
quirement set out in section 11 of the SGM-1 specifications has
also been removed, as it corresponds to section 143 of the Regu­
lations. Finally, section 15.5 of the SGM-3 specifications has
been removed, as the requirement was established to allow for the
use of old weighing machines during conversion to the metric
system in the early 1980s and is thus no longer required.
As the platter locking system referred to in section 6 of the
SGM-1 specifications is no longer used in trade, this reference
was not added to the Regulations.
SGM-1 and SGM-3 specifications are repealed as their content
has now been integrated into the Weights and Measures
Regulations.
l’article 136 du Règlement. L’article 11 de la norme SGM-1 a
aussi été supprimé, car l’exigence correspond à l’article 143 du
Règlement. Enfin, l’article 15.5 de la norme SGM-3 a été suppri­
mé parce qu’il avait été élaboré pour permettre l’utilisation
d’anciens appareils de pesage pendant la conversion au système
métrique au début des années 1980 et il est maintenant inutile.
Consultation
Consultation
No public consultation was held given the administrative
nature of these amendments and their low impact on interested
parties.
Compte tenu de la nature administrative des modifications et
des faibles répercussions sur les parties intéressées, aucune
consultation publique n’a eu lieu.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The Regulations and the order repealing specifications SGM-1
and SGM-3 will come into force 60 days after the date of their
registration. This delay will ensure that applicants who have sub­
mitted machines for approval will not be disadvantaged, due to
slightly modified requirements. It will also allow for the revision
of approval and inspection procedures, and their dissemination to
staff performing examinations of automatic weighing machines.
Le Règlement et l’arrêté abrogeant les normes SGM-1 et SGM-3
entreront en vigueur 60 jours après la date d’enregistrement. Ainsi, les exigences légèrement modifiées ne pénaliseront pas les
demandeurs qui ont soumis des appareils aux fins d’approbation.
Cette période de 60 jours laissera aussi le temps de réviser les
procédures d’approbation et d’inspection et de transmettre les
procédures révisées au personnel qui inspecte les appareils de
pesage à fonctionnement automatique.
Étant donné que les modifications sont de nature administrative
et que le pouvoir conféré au personnel d’inspection demeure le
même, il ne sera pas nécessaire d’introduire de nouveaux méca­
nismes d’application et de coercition. Les mécanismes actuels
d’application de la Loi et du Règlement sur les poids et mesures
continuent d’être utilisés.
It will not be necessary to introduce new implementation and
enforcement mechanisms since these amendments are administra­
tive in nature and do not grant any additional authority to inspec­
tion personnel. The current implementation mechanisms of the
Weights and Measures Act and its regulations continue to apply.
Puisque le dispositif de blocage de l’élément peseur mentionné
à l’article 6 de la norme SGM-1 n’est plus utilisé dans le com­
merce, cette mention n’a pas été ajoutée dans le Règlement.
Les normes SGM-1 et SGM-3 sont abrogées, car leur contenu
est maintenant incorporé au Règlement sur les poids et mesures.
Contact
Personne-ressource
Gilles Vinet
Vice-President
Program Development Directorate
Measurement Canada
Small Business, Tourism and Marketplace Services Sector
Industry Canada
151 Tunney’s Pasture Driveway
Ottawa, Ontario
K1A 0C9
Telephone: 613-941-8918
Fax: 613-952-1736
Email: gilles.vinet@ic.gc.ca
Gilles Vinet
Vice-président
Direction du développement des programmes
Mesures Canada
Services axés sur le marché, le tourisme et la petite entreprise
Industrie Canada
151, promenade Tunney’s Pasture
Ottawa (Ontario)
K1A 0C9
Téléphone : 613-941-8918
Télécopieur : 613-952-1736
Courriel : gilles.vinet@ic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Registration
SOR/2012-29 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-29 Le 2 mars 2012
PILOTAGE ACT
LOI SUR LE PILOTAGE
Regulations Amending the Atlantic Pilotage Tariff
Regulations, 1996
Règlement modifiant le Règlement sur le tarif de
l’Administration de pilotage de l’Atlantique, 1996
P.C. 2012-222
C.P. 2012-222
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
RESOLUTION
RÉSOLUTION
Whereas the Atlantic Pilotage Authority, pursuant to subsec­
tion 34(1)a of the Pilotage Actb, published a copy of the proposed
Regulations Amending the Atlantic Pilotage Tariff Regulations,
1996, in the annexed form, in the Canada Gazette, Part I, on
November 19, 2011;
Attendu que, conformément au paragraphe 34(1)a de la Loi sur
le pilotageb, l’Administration de pilotage de l’Atlantique a publié
dans la Gazette du Canada Partie I, le 19 novembre 2011, le
projet de règlement intitulé Règlement modifiant le Règlement sur
le tarif de l’Administration de pilotage de l’Atlantique, 1996,
conforme au texte ci-après,
Therefore, the Atlantic Pilotage Authority, pursuant to subsec­
tion 33(1) of the Pilotage Actb, hereby makes the annexed Regu­
lations Amending the Atlantic Pilotage Tariff Regulations, 1996.
À ces causes, en vertu du paragraphe 33(1) de la Loi sur le
pilotageb, l’Administration de pilotage de l’Atlantique prend le
Règlement modifiant le Règlement sur le tarif de l’Administration
de pilotage de l’Atlantique, 1996, ci-après.
Halifax, December 21, 2011
Halifax, le 21 décembre 2011
CAPTAIN R. A. MCGUINNESS
Chief Executive Officer
Atlantic Pilotage Authority
Le premier dirigeant de
l’Administration de pilotage de l’Atlantique
CAPITAINE R. A. MCGUINNESS
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Transport, pursuant to subsec­
tion 33(1) of the Pilotage Actb, hereby approves the annexed
Regulations Amending the Atlantic Pilotage Tariff Regulations,
1996, made by the Atlantic Pilotage Authority.
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu
du paragraphe 33(1) de la Loi sur le pilotageb, Son Excellence le
Gouverneur général en conseil approuve le Règlement modifiant
le Règlement sur le tarif de l’Administration de pilotage de
l’Atlantique, 1996, ci-après, pris par l’Administration de pilotage
de l’Atlantique.
REGULATIONS AMENDING THE ATLANTIC PILOTAGE TARIFF REGULATIONS, 1996 RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LE TARIF DE L’ADMINISTRATION DE PILOTAGE DE L’ATLANTIQUE, 1996 AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The heading before section 4.1 and sections 4.1 to 8 of the
Atlantic Pilotage Tariff Regulations, 19961 are replaced by the
following:
1. L’intertitre précédant l’article 4.1 et les articles 4.1 à 8
du Règlement sur le tarif de l’Administration de pilotage de
l’Atlantique, 19961 sont remplacés par ce qui suit :
COMPULSORY PILOTAGE AREAS — ONE-WAY TRIPS ZONES DE PILOTAGE OBLIGATOIRE — VOYAGES SIMPLES 5. The charge for a ship, other than a dead ship or an oil rig, for
a one-way trip in a compulsory pilotage area set out in column 1
5. Le droit exigible à l’égard d’un navire, à l’exclusion d’un
navire mort ou d’une plate-forme de forage pétrolier, pour un
———
———
a
a
b
1
S.C. 1998, c. 10, s. 150
R.S., c. P-14
SOR/95-586
690
b
1
L.C. 1998, ch. 10, art. 150
L.R., ch. P-14
DORS/95-586
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
of an item of Schedule 2 is the sum of X and the greater of Y
and Z
where
X = a fuel charge determined by the following formula:
AFP × BFC
where
AFP = the average price, in dollars per litre, for fuel for the pi­
lot boat used in the compulsory pilotage area, based on
invoices received by the Authority for fuel supplied to the
pilot boat in the calendar month that is two months before
the month in which the one-way trip is undertaken, and
BFC = the budgeted fuel consumption set out in column 6 of
that item, or 0 if “n/a” is set out in column 6 of that item;
Y = the minimum charge set out in column 2 of that item; and
Z = the amount determined by the following formula:
(the greater of (PU × UC) and (GT × TC)) + BC
where PU = the pilotage unit, UC = the unit charge set out in column 3 of that item,
GT = the gross tonnage, TC = the tonnage charge of $0.015 per gross ton, and BC = the basic charge set out in column 4 of that item. COMPULSORY PILOTAGE AREAS — TRIPS THROUGH 6. (1) If a pilot boat is not used, the charge for a ship, other
than a dead ship or an oil rig, for a trip through a compulsory
pilotage area set out in column 1 of an item of Schedule 3 is the
flat charge set out in column 2 of that item or, if “n/a” is set out in
column 2 of that item, the amount determined by the following
formula:
(PU × UC) + BC
where
PU = the pilotage unit;
UC = the unit charge set out in column 4 of that item; and
BC = the basic charge set out in column 5 of that item.
(2) If a pilot boat is used, the charge for a ship, other than a
dead ship or an oil rig, for a trip through a compulsory pilotage
area set out in column 1 of an item of Schedule 3 is the sum of X
and the greater of Y and Z
where X = a fuel charge determined by the following formula: AFP × BFC
where
AFP = the average price, in dollars per litre, for fuel for the
pilot boat used in the compulsory pilotage area, based on
invoices received by the Authority for fuel supplied to the
pilot boat in the calendar month that is two months before
the month in which the trip is undertaken, and
voyage simple dans une zone de pilotage obligatoire mentionnée
à la colonne 1 de l’annexe 2 correspond à la somme de la va­
leur X et de la plus élevée des valeurs Y ou Z :
où :
X = les frais de carburant calculés selon la formule suivante :
PMC × CCB
où :
PMC = le prix moyen du carburant, en dollars par litre, pour le
bateau-pilote utilisé dans la zone de pilotage obligatoire,
en fonction des factures reçues par l’Administration pour
le carburant ayant servi au ravitaillement du bateau-pilote
au cours du deuxième mois civil précédant le mois où le
voyage simple est entrepris,
CCB = la consommation de carburant budgétisée prévue à la
colonne 6 ou 0, si la mention « S/O » figure à la colonne 6;
Y = le droit minimum prévu à la colonne 2;
Z = le montant calculé selon la formule suivante :
(le plus élevé des produits suivants, soit (UP × DU)
soit (JB × DT)) + DF
où :
UP = l’unité de pilotage, DU = le droit unitaire prévu à la colonne 3, JB = la jauge brute,
DT = le droit de jauge de 0,015 $ par jauge brute,
DF = le droit forfaitaire prévu à la colonne 4.
ZONES DE PILOTAGE OBLIGATOIRE — VOYAGES VIA UNE ZONE DE PILOTAGE OBLIGATOIRE 6. (1) Si aucun bateau-pilote n’est utilisé, le droit exigible à
l’égard d’un navire, à l’exclusion d’un navire mort ou d’une
plate-forme de forage pétrolier, pour un voyage via une zone de
pilotage obligatoire mentionnée à la colonne 1 de l’annexe 3 cor­
respond soit au droit fixe prévu à la colonne 2, soit, si la mention
« S/O » figure à la colonne 2, au montant calculé selon la formule
suivante :
(UP × DU) + DF
où :
UP = l’unité de pilotage;
DU = le droit unitaire prévu à la colonne 4;
DF = le droit forfaitaire prévu à la colonne 5.
(2) Si un bateau-pilote est utilisé, le droit exigible à l’égard
d’un navire, à l’exclusion d’un navire mort ou d’une plate-forme
de forage pétrolier, pour un voyage via une zone de pilotage obli­
gatoire mentionnée à la colonne 1 de l’annexe 3 correspond à la
somme de la valeur X et de la plus élevée des valeurs Y ou Z :
où :
X = les frais de carburant calculés selon la formule suivante : PMC × CCB
où :
PMC = le prix moyen du carburant, en dollars par litre, pour le
bateau-pilote utilisé dans la zone de pilotage obligatoire,
en fonction des factures reçues par l’Administration pour
le carburant ayant servi au ravitaillement du bateau-pilote
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
BFC = the budgeted fuel consumption set out in column 6 of
that item, or 0 if “n/a” is set out in column 6 of that item;
Y = the flat charge set out in column 3 of the item; and
Z = the amount determined by the following formula:
(PU × UC) + BC where PU = the pilotage unit, UC = the unit charge set out in column 4 of that item, and
BC = the basic charge set out in column 5 of that item. au cours du deuxième mois civil précédant le mois où le
voyage est entrepris,
CCB = la consommation de carburant budgétisée prévue à
la colonne 6 ou 0, si la mention « S/O » figure à la
colonne 6;
Y = le droit fixe prévu à la colonne 3;
Z = le montant calculé selon la formule suivante :
(UP × DU) + DF
où :
UP = l’unité de pilotage, DU = le droit unitaire prévu à la colonne 4, DF = le droit forfaitaire prévu à la colonne 5.
COMPULSORY PILOTAGE AREAS — MOVAGES
ZONES DE PILOTAGE OBLIGATOIRE — DÉPLACEMENTS
7. The charge for a ship, other than a dead ship or an oil rig, for
a movage in a compulsory pilotage area set out in column 1 of an
item of Schedule 4 is the sum of X and the flat charge set out in
column 2 of that item or, if “n/a” is set out in column 2 of that
item, the sum of X and Y
where X = a fuel surcharge determined by the following formula: 7. Le droit exigible à l’égard d’un navire, à l’exclusion d’un
navire mort ou d’une plate-forme de forage pétrolier, pour un
déplacement dans une zone de pilotage obligatoire mentionnée à
la colonne 1 de l’annexe 4 correspond soit à la somme de la
valeur X et du droit fixe prévu à la colonne 2, soit, si la mention
« S/O » figure à la colonne 2, à la somme des valeurs X et Y :
où :
X = les frais supplémentaires de carburant calculés selon la formule suivante :
AFP × BFC
where
AFP = the average price, in dollars per litre, for fuel for the
pilot boat used in the compulsory pilotage area, based on
invoices received by the Authority for fuel supplied to the
pilot boat in the calendar month that is two months before
the month in which the movage is undertaken, and
BFC = the budgeted fuel consumption set out in column 9 of
that item, or 0 if “n/a” is set out in column 9 of that item;
and
Y = the greater of the minimum charge set out in column 3 of that
item and the amount determined by the following formula:
(PU × UC) + BC + BR
where
PU = the pilotage unit,
UC = the unit charge set out in column 4 of that item if a pilot
boat is not used or the unit charge set out in column 6 of
that item if a pilot boat is used,
BC = the basic charge set out in column 5 of that item if a pilot
boat is not used or the basic charge set out in column 7 of
that item if a pilot boat is used, and
BR = the pilot boat replacement surcharge set out in col­
umn 8 of that item.
PMC × CCB
où :
PMC = le prix moyen du carburant, en dollars par litre, pour le
bateau-pilote utilisé dans la zone de pilotage obligatoire,
en fonction des factures reçues par l’Administration pour
le carburant ayant servi au ravitaillement du bateau-pilote
au cours du deuxième mois civil précédant le mois où le
déplacement est entrepris,
CCB = la consommation de carburant budgétisée prévue à
la colonne 9 ou 0, si la mention « S/O » figure à la co­
lonne 9;
Y = la plus élevée des valeurs suivantes, soit le droit minimum
prévu à la colonne 3, soit le montant calculé selon la formule
suivante :
(UP × DU) + DF + RB
où :
UP = l’unité de pilotage, DU = le droit unitaire prévu à la colonne 4 si aucun bateau­
pilote n’est utilisé ou à la colonne 6 si un bateau-pilote est
utilisé,
DF = le droit forfaitaire prévu à la colonne 5 si aucun bateau­
pilote n’est utilisé ou à la colonne 7 si un bateau-pilote est
utilisé,
RB = le droit supplémentaire pour le remplacement d’un
bateau-pilote prévu à la colonne 8.
SAINT JOHN COMPULSORY PILOTAGE AREA
ZONE DE PILOTAGE OBLIGATOIRE DE SAINT JOHN
8. The charge for a ship, other than a dead ship or an oil rig, for
a trip or movage that is in the Saint John compulsory pilotage
area and is set out in column 1 of an item of Schedule 5 is the
8. Le droit exigible à l’égard d’un navire, à l’exclusion d’un
navire mort ou d’une plate-forme de forage pétrolier, pour un
voyage ou un déplacement dans la zone de pilotage obligatoire de
692
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
sum of X and the flat charge set out in column 2 of that item or, if
“n/a” is set out in column 2 of that item, the sum of X and Y
where
X = a fuel surcharge determined by the following formula:
AFP × BFC
where
AFP = the average price, in dollars per litre, for fuel for the
pilot boat used in the compulsory pilotage area, based on
invoices received by the Authority for fuel supplied to the
pilot boat in the calendar month that is two months before
the month in which the trip or movage is undertaken, and
BFC = the budgeted fuel consumption set out in column 7 of
that item, or 0 if “n/a” is set out in column 7 of that item;
and
Y = the greater of the minimum charge set out in column 3 of that
item and the amount determined by the following formula:
(the greater of (PU × UC) and (GT × TC)) + BC + BR
where
PU = the pilotage unit,
UC = the unit charge set out in column 4 of that item,
GT = the gross tonnage,
TC = the tonnage charge of $0.015 per gross ton,
BC = the basic charge set out in column 5 of that item, and
BR = the pilot boat replacement surcharge set out in col­
umn 6 of that item.
2. Section 28 of the Regulations and the heading before it
are repealed.
3. Schedule 2 to the Regulations is amended by replacing
“(Sections 4.1, 5 and 14)” after the heading “SCHEDULE 2”
with “(Sections 5 and 14)”.
4. The heading “Unit Charge ($)” of column 3 of Schedule 2
to the Regulations is replaced by “Unit Charge ($/pilotage
unit)”.
5. The heading “Average Fuel Consumption (litres)” of
column 6 of Schedule 2 to the Regulations is replaced by
“Budgeted Fuel Consumption (litres)”.
6. (1) The portion of item 9 of Schedule 2 to the Regulations
in column 2 is replaced by the following:
Saint John mentionnée à la colonne 1 de l’annexe 5 correspond
soit à la somme de la valeur X et du droit fixe prévu à la co­
lonne 2, soit, si la mention « S/O » figure à la colonne 2, à la
somme des valeurs X et Y :
où :
X = les frais supplémentaires de carburant calculés selon la
formule suivante :
PMC × CCB
où :
PMC = le prix moyen du carburant, en dollars par litre, pour le
bateau-pilote utilisé dans la zone de pilotage obligatoire,
en fonction des factures reçues par l’Administration pour
le carburant ayant servi au ravitaillement du bateau-pilote
au cours du deuxième mois civil précédant le mois où le
voyage ou le déplacement est entrepris,
CCB = la consommation de carburant budgétisée prévue à
la colonne 7 ou 0, si la mention « S/O » figure à la
colonne 7;
Y = la plus élevée des valeurs suivantes, soit le droit minimum
prévu à la colonne 3, soit le montant calculé selon la formule
suivante :
(le plus élevé des produits suivants, soit (UP × DU)
soit (JB × DT )) + DF + RB
où :
UP = l’unité de pilotage,
DU = le droit unitaire prévu à la colonne 4,
JB = la jauge brute,
DT = le droit de jauge de 0,015 $ par jauge brute,
DF = le droit forfaitaire prévu à la colonne 5,
RB = le droit supplémentaire pour le remplacement d’un
bateau-pilote prévu à la colonne 6.
2. L’article 28 du même règlement et l’intertitre le précé­
dant sont abrogés.
3. La mention « (articles 4.1, 5 et 14) » qui suit le titre
« ANNEXE 2 », à l’annexe 2 du même règlement, est rempla­
cée par « (articles 5 et 14) ».
4. Le titre « Droit unitaire ($) » de la colonne 3 de l’an­
nexe 2 du même règlement est remplacé par « Droit uni­
taire ($/unité de pilotage) ».
5. Le titre « Consommation moyenne de carburant (litres) »
de la colonne 6 de l’annexe 2 du même règlement est remplacé
par « Consommation de carburant budgétisée (litres) ».
6. (1) Le passage de l’article 9 de l’annexe 2 du même
règlement figurant dans la colonne 2 est remplacé par ce qui
suit :
Column 2
Colonne 2
Item
Minimum Charge ($)
Article
Droit minimum ($)
9.
1,865.00
9.
1 865,00
693
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
(2) The portion of item 9 of Schedule 2 to the Regulations in
column 4 is replaced by the following:
(2) Le passage de l’article 9 de l’annexe 2 du même règle­
ment figurant dans la colonne 4 est remplacé par ce qui suit :
Column 4
Colonne 4
Item
Basic Charge ($)
Article
Droit forfaitaire ($)
9.
909.00
9.
909,00
7. (1) The portion of item 11 of Schedule 2 to the Regula­
tions in column 2 is replaced by the following:
7. (1) Le passage de l’article 11 de l’annexe 2 du même
règlement figurant dans la colonne 2 est remplacé par ce qui
suit :
Column 2
Colonne 2
Item
Minimum Charge ($)
Article
Droit minimum ($)
11.
1,130.00
11.
1 130,00
(2) The portion of item 11 of Schedule 2 to the Regulations
in column 4 is replaced by the following:
(2) Le passage de l’article 11 de l’annexe 2 du même
règlement figurant dans la colonne 4 est remplacé par ce qui
suit :
Column 4
Colonne 4
Item
Basic Charge ($)
Article
Droit forfaitaire ($)
11.
825.00
11.
825,00
(3) The portion of item 11 of Schedule 2 to the Regulations
in column 6 is replaced by the following:
(3) Le passage de l’article 11 de l’annexe 2 du même règle­
ment figurant dans la colonne 6 est remplacé par ce qui suit :
Colonne 6
Column 6
Item
Budgeted Fuel
Consumption (litres)
Article
Consommation de carburant
budgétisée (litres)
11.
290
11.
290
8. (1) The portion of item 12 of Schedule 2 to the Regula­
tions in column 2 is replaced by the following:
8. (1) Le passage de l’article 12 de l’annexe 2 du même
règlement figurant dans la colonne 2 est remplacé par ce qui
suit :
Column 2
Colonne 2
Item
Minimum Charge ($)
Article
Droit minimum ($)
12.
1,281.00
12.
1 281,00
(2) The portion of item 12 of Schedule 2 to the Regulations
in columns 4 and 5 is replaced by the following:
Column 4
Column 5
Item
Basic Charge ($)
Pilot Boat Replacement Surcharge ($)
12.
577.00
n/a
9. Schedule 3 to the Regulations is replaced by the Sched­
ule 3 set out in Schedule 1 to these Regulations.
10. Schedule 4 to the Regulations is amended by replacing
“(Sections 4.1 and 7)” after the heading “SCHEDULE 4” with
“(Section 7)”.
11. The heading “Unit Charge, No Pilot Boat Used ($)” of
column 4 of Schedule 4 to the Regulations is replaced by
“Unit Charge, No Pilot Boat Used ($/pilotage unit)”.
694
(2) Le passage de l’article 12 de l’annexe 2 du même règle­
ment figurant dans les colonnes 4 et 5 est remplacé par ce qui
suit :
Colonne 4
Colonne 5
Article
Droit forfaitaire ($)
Droit supplémentaire pour le
remplacement d’un bateau-pilote ($)
12.
577,00
S/O
9. L’annexe 3 du même règlement est remplacée par l’an­
nexe 3 figurant à l’annexe 1 du présent règlement.
10. La mention « (articles 4.1 et 7) » qui suit le titre « AN­
NEXE 4 », à l’annexe 4 du même règlement, est remplacée
par « (article 7) ».
11. Le titre « Droit unitaire sans bateau-pilote ($) » de la
colonne 4 de l’annexe 4 du même règlement est remplacé par
« Droit unitaire sans bateau-pilote ($/unité de pilotage) ».
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
12. The heading “Unit Charge, Pilot Boat Used ($)” of column 6 of Schedule 4 to the Regulations is replaced by “Unit
Charge, Pilot Boat Used ($/pilotage unit)”.
13. The heading “Average Fuel Consumption (litres)” of
column 9 of Schedule 4 to the Regulations is replaced by
“Budgeted Fuel Consumption (litres)”.
12. Le titre « Droit unitaire avec bateau-pilote ($) » de la
colonne 6 de l’annexe 4 du même règlement est remplacé par
« Droit unitaire avec bateau-pilote ($/unité de pilotage) ».
13. Le titre « Consommation moyenne de carburant (litres) »
de la colonne 9 de l’annexe 4 du même règlement est remplacé
par « Consommation de carburant budgétisée (litres) ».
14. The portion of item 9 of Schedule 4 to the Regulations in columns 3 to 7 is replaced by the following:
Column 3
Column 4
Column 5
Column 6
Column 7
Item
Minimum Charge ($)
Unit Charge, No Pilot Boat
Used ($/pilotage unit)
Basic Charge, No Pilot
Boat Used ($)
Unit Charge, Pilot Boat
Used ($/pilotage unit)
Basic Charge, Pilot Boat
Used ($)
9.
1,679.00
4.34
727.00
4.88
818.00
14. Le passage de l’article 9 de l’annexe 4 du même règlement figurant dans les colonnes 3 à 7 est remplacé par ce qui suit :
Colonne 3
Colonne 4
Colonne 5
Colonne 6
Colonne 7
Article
Droit minimum ($)
Droit unitaire sans
bateau-pilote ($/unité de
pilotage)
Droit forfaitaire sans
bateau-pilote ($)
Droit unitaire avec
bateau-pilote ($/unité de
pilotage)
Droit forfaitaire avec
bateau-pilote ($)
9.
1 679,00
4,34
727,00
4,88
818,00
15. (1) The portion of item 11 of Schedule 4 to the Regula-
tions in column 3 is replaced by the following:
15. (1) Le passage de l’article 11 de l’annexe 4 du même
règlement figurant dans la colonne 3 est remplacé par ce qui
suit :
Column 3
Colonne 3
Item
Minimum Charge ($)
Article
Droit minimum ($)
11.
1,017.00
11.
1 017,00
(2) The portion of item 11 of Schedule 4 to the Regulations
in column 5 is replaced by the following:
(2) Le passage de l’article 11 de l’annexe 4 du même règle­
ment figurant dans la colonne 5 est remplacé par ce qui suit :
Colonne 5
Column 5
Item
Basic Charge, No Pilot
Boat Used ($)
Article
Droit forfaitaire sans
bateau-pilote ($)
11.
660.00
11.
660,00
(3) The portion of item 11 of Schedule 4 to the Regulations
in column 7 is replaced by the following:
(3) Le passage de l’article 11 de l’annexe 4 du même règle­
ment figurant dans la colonne 7 est remplacé par ce qui suit :
Colonne 7
Column 7
Item
Basic Charge, Pilot
Boat Used ($)
Article
Droit forfaitaire avec
bateau-pilote ($)
11.
743.00
11.
743,00
(4) The portion of item 11 of Schedule 4 to the Regulations
in column 9 is replaced by the following:
(4) Le passage de l’article 11 de l’annexe 4 du même règle­
ment figurant dans la colonne 9 est remplacé par ce qui suit :
Column 9
Item
Budgeted Fuel
Consumption (litres)
11.
290
Colonne 9
Article
Consommation de carburant
budgétisée (litres)
11.
290
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2012-03-14
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
16. (1) The portion of item 12 of Schedule 4 to the Regula-
tions in column 3 is replaced by the following:
16. (1) Le passage de l’article 12 de l’annexe 4 du même
règlement figurant dans la colonne 3 est remplacé par ce qui
suit :
Column 3
Colonne 3
Item
Minimum Charge ($)
Article
Droit minimum ($)
12.
1,153.00
12.
1 153,00
(2) The portion of item 12 of Schedule 4 to the Regulations
in column 5 is replaced by the following:
(2) Le passage de l’article 12 de l’annexe 4 du même règle­
ment figurant dans la colonne 5 est remplacé par ce qui suit :
Colonne 5
Column 5
Item
Basic Charge, No Pilot
Boat Used ($)
Article
Droit forfaitaire sans
bateau-pilote ($)
12.
462.00
12.
462,00
(3) The portion of item 12 of Schedule 4 to the Regulations
in columns 7 and 8 is replaced by the following: Column 7
Column 8
Item
Basic Charge, Pilot Boat
Used ($)
Pilot Boat Replacement Surcharge ($)
12.
519.00
n/a
(3) Le passage de l’article 12 de l’annexe 4 du même règle­
ment figurant dans les colonnes 7 et 8 est remplacé par ce qui
suit :
Colonne 7
Colonne 8
Article
Droit forfaitaire avec
bateau-pilote ($)
Droit supplémentaire pour le
remplacement d’un bateau-pilote ($)
12.
519,00
S/O
17. Schedule 5 to the Regulations is replaced by the Schedule 5 set out in Schedule 2 to these Regulations.
18. The heading “Unit Charge, One-way Trip ($)” of column 3 of Schedule 6 to the Regulations is replaced by “Unit
Charge, One-way Trip ($/pilotage unit)”.
17. L’annexe 5 du même règlement est remplacée par l’an­
nexe 5 figurant à l’annexe 2 du présent règlement.
18. Le titre « Droit unitaire, voyage simple ($) » de la co­
lonne 3 de l’annexe 6 du même règlement est remplacé par
« Droit unitaire, voyage simple ($/unité de pilotage) ».
COMING INTO FORCE ENTRÉE EN VIGUEUR
19. These Regulations come into force on January 1, 2012,
but if they are registered after that day, they come into force
on the day on which they are registered.
19. Le présent règlement entre en vigueur le 1er janvier
2012 ou, si elle est postérieure, à la date de son enregistrement.
SCHEDULE 1
(Section 9)
SCHEDULE 3
(Section 6)
COMPULSORY PILOTAGE AREAS — TRIPS THROUGH
Column 1
Column 2
Column 3
Column 4
Column 5
Column 6
Item
Compulsory Pilotage Area
Flat Charge, No
Pilot Boat Used ($)
Flat Charge, Pilot
Boat Used ($)
Unit Charge
($/pilotage unit)
Basic Charge ($)
Budgeted Fuel
Consumption (litres)
1.
Cape Breton (Zone B,
Bras d’Or Lake), N.S.
Cape Breton (Zone C,
Strait of Canso), N.S.
Confederation Bridge, P.E.I.
n/a
n/a
8.76
1,410.00
n/a
n/a
1,516.00
n/a
n/a
290
500.00
1,300.00
n/a
n/a
n/a
2.
3.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
ANNEXE 1
(article 9)
ANNEXE 3
(article 6)
ZONES DE PILOTAGE OBLIGATOIRE — VOYAGES VIA UNE ZONE DE PILOTAGE OBLIGATOIRE Colonne 1
Colonne 2
Colonne 3
Colonne 4
Colonne 5
Colonne 6
Article
Zone de pilotage obligatoire
Droit fixe sans
bateau-pilote ($)
Droit fixe avec
bateau-pilote ($)
Droit unitaire
($/unité de pilotage)
Droit forfaitaire ($)
Consommation de carburant
budgétisée (litres)
1.
Cap Breton (N.-É.) (Zone B,
lac Bras d’Or)
Cap Breton (N.-É.) (Zone C,
détroit de Canso)
Pont de la Confédération (Î.-P.-É.)
S/O
S/O
8,76
1 410,00
S/O
S/O
1 516,00
S/O
S/O
290
500,00
1 300,00
S/O
S/O
S/O
2.
3.
SCHEDULE 2
(Section 17)
SCHEDULE 5
(Section 8)
SAINT JOHN COMPULSORY PILOTAGE AREA — TRIPS AND MOVAGES
Column 1
Column 5
Column 6
Column 7
Unit Charge
($/pilotage unit)
Basic Charge ($)
Pilot Boat
Replacement
Surcharge ($)
Budgeted Fuel
Consumption (litres)
Column 2
Column 3
Column 4
Item
Trip or Movage
Flat Charge ($)
Minimum
Charge ($)
1.
2.
One-way trip
Movage with
pilot boat
Movage without
pilot boat
Trip through
n/a
n/a
1,171.00
1,054.00
3.36
3.02
583.00
525.00
n/a
n/a
75
75
n/a
1,054.00
2.69
466.00
n/a
n/a
1,018.00
n/a
n/a
n/a
n/a
n/a
3.
4.
ANNEXE 2
(article 17)
ANNEXE 5
(article 8)
ZONE DE PILOTAGE OBLIGATOIRE DE SAINT JOHN — VOYAGES ET DÉPLACEMENTS
Colonne 1
Article
1.
2.
3.
4.
Voyage ou
déplacement
Voyage simple
Déplacement
avec bateau-pilote
Déplacement
sans bateau-pilote
Voyage via la
zone de pilotage
obligatoire
Colonne 5
Colonne 6
Colonne 7
Colonne 3
Colonne 4
Droit fixe ($)
Droit minimum ($)
Droit supplémentaire
pour le remplacement Consommation de carburant
Droit unitaire
($/unité de pilotage) Droit forfaitaire ($) d’un bateau-pilote ($) budgétisée (litres)
S/O
S/O
1 171,00
1 054,00
3,36
3,02
583,00
525,00
S/O
S/O
75
75
S/O
1 054,00
2,69
466,00
S/O
S/O
1 018,00
S/O
S/O
S/O
S/O
S/O
Colonne 2
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The Atlantic Pilotage Authority (the Authority) is responsible
for administering, in the interests of safety, an efficient pilotage
service within the Canadian waters in and around the Atlantic
Provinces. In accordance with the Pilotage Act, the Authority is
required to prescribe tariffs of pilotage charges that are fair, rea­
sonable and consistent with providing revenues sufficient to per­
mit the Authority to operate on a self-sustaining financial basis.
L’Administration de pilotage de l’Atlantique (l’Administration)
est responsable d’administrer, dans l’intérêt de la sécurité, un
service de pilotage efficace dans les eaux canadiennes des provin­
ces de l’Atlantique et dans les eaux limitrophes. Conformément à
la Loi sur le pilotage, l’Administration doit fixer par règlement
des droits de pilotage équitables et raisonnables qui lui permettent
de générer des revenus suffisants pour assurer le financement
autonome de ses opérations.
Conformément aux recommandations de l’Office des transports
du Canada (l’OTC), l’Administration aspire à l’autonomie finan­
cière pour elle-même et dans chaque port. L’Administration est
responsable de 17 zones de pilotage obligatoire, et les révisions
tarifaires du règlement ont pour but de maintenir l’autonomie
financière dans chaque zone. Cinq ports seront nommément tou­
chés par les révisions, cependant aucune modification ne visera
les 12 autres ports situés dans des zones de pilotage obligatoire ou
les ports situés dans des zones de pilotage non obligatoire.
La hausse annuelle globale des revenus, en conséquence des
mesures, devrait être inférieure à 320 000 $ par an, ce qui repré­
sente une hausse de 1,4 %.
Les ajustements tarifaires ont pour but de permettre à l’Admi­
nistration d’atténuer l’interfinancement entre les ports en rédui­
sant le risque de pertes et en neutralisant les pressions infla­
tionnistes ainsi que la hausse des coûts des investissements dans
certains ports tout en permettant de financer le maintien des ressources rattachées aux pilotes.
L’objectif de cette modification réglementaire est de majorer
les frais de pilotage dans certaines zones de pilotage obligatoire
afin :
— de maintenir la capacité de l’Administration à s’acquitter de
son mandat, qui est de faire fonctionner, dans l’intérêt de la
sécurité, un service de pilotage efficace dans la région de
l’Atlantique;
— d’aider
à assurer l’autonomie financière à long terme de
l’Administration dans son ensemble;
— d’aider à assurer l’autonomie financière à long terme de cha­
que port pris individuellement;
— d e tenir compte des réalités économiques de la région en
s’assurant que les hausses tarifaires ne dépassent pas la capa­
cité de l’industrie du transport maritime à les absorber tout en
permettant aux ports de rester concurrentiels.
In accordance with recommendations from the Canadian
Transportation Agency (the CTA), the Authority strives to be
financially self-sufficient on a port-by-port basis, as well as
for the Authority as a whole. The Authority is responsible for
17 compulsory pilotage areas, and the tariff revisions contained
herein are intended to maintain area-by-area self-sufficiency. Five
ports will be affected by the revisions, with no amendments for
the other 12 compulsory ports or non-compulsory ports.
The overall annual increase in revenues from all measures is
budgeted to be less than $320,000 annually, or a 1.4% increase.
The tariff adjustments are intended to allow the Authority to
reduce the risk of cross-subsidizations among ports by reducing
the risk of losses, offsetting inflationary pressures, offsetting the
increased costs of capital in some ports, and providing funding to
maintain pilot resources.
The objective of this regulatory amendment is to increase
pilotage charges in certain compulsory areas in order to
— maintain the ability of the Authority to meet its mandate to
operate, in the interest of safety, an efficient pilotage service
within the Atlantic region;
— help ensure the long-term financial self-sustainability of the
Authority as a whole;
— help ensure the long-term financial self-sustainability of each
port individually; and
— be mindful of the economic realities of the region by ensur­
ing that the tariff increases are within the ability of the ship­
ping industry to absorb while allowing the ports to remain
competitive.
Description and rationale
Description et justification
Compulsory ports regular tariffs
Tarifs courants des ports où le pilotage est obligatoire
The amendment will result in an increase in revenue for the
ports of the following percentages:
Halifax
2.0%
Sydney
3.0%
Strait of Canso
5.0%
Confederation Bridge
8.0%
Saint John
0.0%
The pilotage tariffs in the remaining 12 compulsory areas will
remain at their current levels.
La modification se traduira par une augmentation des revenus
des ports selon les pourcentages suivants :
Halifax
2,0 %
Sydney
3,0 %
Détroit de Canso
5,0 %
Pont de la Confédération
8,0 %
Saint John
0,0 %
Les tarifs de pilotage dans les 12 autres zones de pilotage obli­
gatoire demeureront à leurs niveaux actuels.
698
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Halifax
Halifax
The Authority is launching two new pilot boats in 2012, one
each in the ports of Halifax, Nova Scotia, and Saint John, New
Brunswick. During the design and initial construction of the
boats, the customers in both ports agreed to pay a new pilot boat
surcharge to provide funding for the project. The Authority ad­
vised the customers that there will be increased costs once the
vessels were in service, and the customers accepted this because
of the improvements in service reliability that new vessels will
provide. The new vessels will have much higher amortization,
insurance, and carrying costs, while some savings will be
achieved in repair costs. The Authority developed an operating
budget for each area to determine the level of the increased costs,
and to determine the amount of the tariff adjustment that would
be required to cover this increase. In Halifax, it was determined
that $100 more per assignment on the basic charge will be re­
quired to offset these increased costs. At the same time, it was
recognized that the pilot boat surcharge fulfilled its purpose of
providing funding for the design and initial construction of the
boat, and should be removed. Therefore, the $67 per assignment
surcharge expired at the end of 2011. The net effect of these two
initiatives is that an assignment will cost $33 more in 2012 than
in 2011. Overall, the effect of these amendments will be a
2% increase in revenue in 2012 over 2011 for Halifax. Halifax is
budgeted to provide about 25% of the Authority’s overall revenue
in 2012.
L’Administration mettra en service deux nouveaux bateaux­
pilotes en 2012, un dans le port de Halifax (Nouvelle-Écosse) et
un autre dans le port de Saint John (Nouveau-Brunswick). Durant
la phase de conception et de construction initiale des bateaux, les
clients des deux ports ont convenu de payer un nouveau droit
supplémentaire de bateau-pilote pour assurer le financement du
projet. L’Administration a avisé ses clients qu’il y aurait une ma­
joration des coûts une fois l’entrée en service des bateaux, et les
clients ont accepté ce fait en raison de l’amélioration de la fiabili­
té du service que permettront les nouveaux bateaux. Les nou­
veaux bateaux auront des coûts d’amortissement, d’assurance et
de transport nettement plus élevés, alors que certaines économies
pourront être réalisées sur les coûts de réparation. L’Administra­
tion a établi un budget de fonctionnement pour chaque zone afin
de calculer le niveau d’augmentation des coûts et de calculer le
montant d’ajustement tarifaire qui sera nécessaire pour couvrir
une telle hausse. À Halifax, on a calculé qu’il faudrait payer
100 $ de plus par affectation sur les droits forfaitaires pour neu­
traliser cette hausse des coûts. En même temps, on a admis que le
droit supplémentaire de bateau-pilote avait atteint son objectif,
qui est d’assurer le financement de la phase de conception et de
construction initiale des bateaux, et qu’il doit donc être supprimé.
C’est pourquoi le droit supplémentaire de 67 $ par affectation
n’est plus exigé depuis la fin de 2011. L’effet net de ces deux
initiatives est qu’une affectation coûtera 33 $ de plus en 2012
qu’en 2011. Dans l’ensemble, l’effet net de ces modifications sera
une augmentation de 2 % des revenus en 2012 par rapport à 2011
à Halifax. Environ 25 % des revenus de l’Administration pro­
viendront de Halifax en 2012.
Saint John
Saint John
In Saint John, the Authority performed the same exercise of
preparing an operating budget to determine the overall operating
costs for 2012, including the increased costs related to the new
pilot boats. Based on this analysis, it was determined that an in­
crease of $100 in basic charge is required to cover the increased
costs. The pilot boat surcharge has fulfilled its objective, and ex­
pired at the end of 2011. With the removal of the surcharge and
increase in basic charge, the net effect for Saint John will be no
increase in cost for a vessel in 2012 compared to the cost in 2011.
Saint John is budgeted to provide about 16% of the Authority’s
revenue in 2012.
À Saint John, l’Administration s’est livrée au même exercice
consistant à établir un budget de fonctionnement pour calculer les
coûts généraux de fonctionnement en 2012, y compris l’augmen­
tation des coûts découlant des nouveaux bateaux-pilotes. D’après
cette analyse, on a calculé qu’une augmentation de 100 $ des
droits forfaitaires serait nécessaire pour défrayer la hausse des
coûts. Le droit supplémentaire de bateau-pilote a rempli son ob­
jectif et n’est plus exigé depuis la fin de 2011. À Saint John,
l’élimination du droit supplémentaire et l’augmentation des droits
forfaitaires auront pour effet net de n’entraîner aucune augmenta­
tion des coûts pour un navire en 2012 par rapport à 2011. Environ
16 % des revenus de l’Administration proviendront de Saint John
en 2012.
Strait of Canso
Détroit de Canso
For the compulsory pilotage area of the Strait of Canso, the
pilot boat service contractor has been significantly impacted by
rising fuel costs. The regulatory amendment will implement a fuel
charge similar to that which is currently in place for the ports of
Halifax, Saint John and Placentia Bay. The budgeted fuel con­
sumption per assignment will be included in schedules 2, 3, and 4
of the Regulations, and the average fuel price will be determined
based on the invoices received for fuel supplied in the calendar
month that is two months before that in which the assignment is
undertaken (for example, the average for August is used to deter­
mine the price for October). This new charge will be partially
offset by a decrease in the basic charge of $161 and in the min­
imum charge of $100 per assignment. The net effect of this
change is approximately a 5.0% increase in tariff based on 2011
average fuel prices. Should fuel fluctuate in price, the impact will
Dans la zone de pilotage obligatoire du détroit de Canso, le
fournisseur du service de bateau-pilote a été sérieusement touché
par l’augmentation des coûts du carburant. La modification du
Règlement imposera des frais de carburant semblables à ceux qui
existent actuellement dans les ports de Halifax, de Saint John et à
la baie Placentia. La consommation de carburant budgétisée par
affectation sera incluse dans les annexes 2, 3 et 4 du Règlement,
et le prix moyen du carburant sera calculé selon les factures re­
çues au titre du carburant fourni au cours du deuxième mois civil
précédant le mois où l’affectation est entreprise (par exemple la
moyenne du mois d’août sert à calculer le prix pour le mois
d’octobre). Ce nouveau coût sera partiellement neutralisé par une
baisse de 161 $ des droits forfaitaires et de 100 $ des droits mini­
mums par affectation. L’effet net de cette modification est une
augmentation d’environ 5,0 % du tarif en fonction des prix
699
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
be greater or less than this estimate. This means that the tariff
charged will remain more in line with the actual cost of providing
the service. The Strait of Canso is budgeted to provide about 15%
of the Authority’s revenue in 2012.
moyens du carburant en 2011. Au cas où les prix du carburant
fluctueraient, l’impact sera supérieur ou inférieur à cette estima­
tion. Cela signifie que le tarif perçu correspondra mieux au coût
réel de la prestation du service. Environ 15 % des revenus de
l’Administration proviendront du détroit de Canso en 2012.
Sydney
Sydney
The port of Sydney, Nova Scotia, is facing inflationary cost in­
creases without significant increases in traffic. The cost of provid­
ing the service was reviewed to determine whether efficiencies
could be attained. The port operates as part of a district and there­
fore shares pilot costs with other ports. The pilot boat operation is
also shared with another port, and is operated in a very efficient
manner. In reviewing the operating statement for the port, it was
apparent that a 3% increase in basic, unit and minimum charges
was necessary to keep pace with inflationary pressures. The Au­
thority is increasing tariff rates by 3% in the port. Sydney is
budgeted to provide 3.8% of the Authority’s revenue in 2012.
Le port de Sydney (Nouvelle-Écosse) connaît des hausses de
coût inflationnistes sans augmentation appréciable du trafic. On a
donc examiné le coût de la prestation du service pour déterminer
si des économies étaient réalisables. Le port est exploité dans le
cadre d’une circonscription et il partage donc les coûts de pilotage
avec d’autres ports. L’exploitation du bateau-pilote est également
partagée avec un autre port et il est exploité de manière très ren­
table. Lors de l’examen de l’état des résultats d’exploitation du
port, on a clairement constaté qu’une hausse de 3 % des droits
forfaitaires, des droits unitaires et des droits minimums était né­
cessaire pour tenir le rythme des pressions inflationnistes.
L’Administration augmente donc les taux tarifaires de 3 % dans le
port. Environ 3,8 % des revenus de l’Administration proviendront
de Sydney en 2012.
Confederation Bridge
Pont de la Confédération
For the Confederation Bridge compulsory pilotage area, there
has not been an increase in the pilot portion of the tariff since the
area became compulsory in 1997. The pilots have, therefore, not
received any increase in remuneration since the area became
compulsory. Pilot boat costs have also been increasing in recent
years, necessitating an increase in the pilot boat component. The
tariff for 2012 will increase pilotage costs by $100 when a pilot
boat is used in this area, with the flat charge with no pilot boat
increasing by $50. Other tariff charges that apply to the area, such
as overcarriage and in-transit charges, are not affected. The total
impact for the area will be an 8% increase in pilotage revenues.
This district contributes less than half of 1% of the Authority’s
overall revenues.
Pour ce qui est de la zone de pilotage obligatoire du pont de la
Confédération, il n’y a pas eu d’augmentation de la portion de
pilotage du tarif depuis que la zone est devenue une zone de pilo­
tage obligatoire en 1997. Les pilotes n’ont ainsi reçu aucune
augmentation de rémunération depuis que la zone est devenue
obligatoire. Les coûts reliés au bateau-pilote ont quant à eux
augmenté au cours des dernières années et une autre augmenta­
tion est requise. Le tarif en 2012 majorera les coûts de pilotage de
100 $ lorsqu’on utilise un bateau-pilote dans cette zone, le droit
forfaitaire sans bateau-pilote augmentant de 50 $. Les autres
droits tarifaires qui s’appliquent à la zone, comme les droits pour
un pilote transporté au-delà d’une zone de pilotage ou les droits
pour un pilote transporté vers une zone de pilotage, ne sont pas
touchés. L’incidence globale sur la zone sera une augmentation
de 8 % des revenus de pilotage. Cette circonscription contribue
moins de un demi de 1 % aux revenus de l’Administration.
Gross tonnage charge
Droits de jauge brute
The gross tonnage charge was established for 2010 as the Au­
thority continued its initiative to address inequities that have de­
veloped over time in the tariff system. The Authority amended its
variable charge to have the greater of the unit charge or gross
tonnage charge applied to all ships. By basing the variable charge
on a formula that considers the greater of the unit charge or gross
tonnage charge, the Authority is addressing anomalies in how
certain categories of vessels (primarily cruise ships, auto-carriers,
and Roll On, Roll Off vessels) are measured. The Authority has
consulted with industry regarding this charge and an agreement
was made to increase the charge over time to more fully address
the tariff discrepancies while cushioning the impact to the vessels
affected. This amendment will increase the gross tonnage charge
from 1.375 cents to 1.50 cents per gross ton. While the amend­
ment applies to all ports with a variable charge, it will only affect
a small number of vessels in Halifax and Saint John. Only those
ports have the combination of vessel categories (as noted above)
and lower unit rate that will occasionally cause the gross tonnage
charge to be greater than the unit charge. In all other ports, the
unit rate calculation on the projected vessel traffic is greater than
the gross tonnage calculation. The amendment is expected to have
a negligible impact overall, with a total increase in tariff of ap­
proximately $33,000, or an overall increase of 0.15%.
Les droits de jauge brute ont été instaurés en 2010 alors que
l’Administration poursuivait son initiative visant à remédier aux
iniquités qui se sont mises en place avec le temps dans le régime
tarifaire. L’Administration a modifié ses droits variables pour que
les droits unitaires ou les droits de jauge brute, selon les plus éle­
vés, s’appliquent à tous les navires. En fondant les droits varia­
bles sur une formule qui tient compte du plus élevé des droits
unitaires ou des droits de jauge brute, l’Administration cherche à
remédier aux anomalies qui existent dans la façon dont certaines
catégories de navires (principalement les paquebots de croisière,
les transporteurs d’automobiles et les rouliers) sont évaluées.
L’Administration a tenu des consultations avec l’industrie au
sujet de ces droits et est parvenue à un accord pour majorer les
droits dans le temps afin de régler les écarts tarifaires tout en atté­
nuant l’impact sur les navires touchés. Cette modification fera
passer les droits de jauge brute de 1,375 cent à 1,50 cent par jauge
brute. Bien que la modification applique des droits variables à
tous les ports, cela ne touchera qu’un petit nombre de navires à
Halifax et à Saint John. Seuls ces ports ont la combinaison de
catégories de navires (mentionnées plus haut) et de taux unitaire
moins élevé qui aura parfois pour conséquence que les droits de
jauge brute seront supérieurs aux droits unitaires. Dans tous les
autres ports, le calcul des droits unitaires sur le trafic maritime
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
prévu est supérieur au calcul de la jauge brute. La modification
devrait avoir un effet négligeable dans l’ensemble, avec une
hausse globale des tarifs d’environ 33 000 $, soit une augmenta­
tion de 0,15 %.
Summary
The following table indicates the current charges and the amendments:
Major Ports
Basic
Charge
Strait of Canso,
N.S.
Unit
Charge
Minimum
Charge
Cancellation
Charge
Estimated
Fuel Charge*
New Pilot Boat
Surcharge
Cost for an
Average Ship**
2011
$986
$3.05
$1,230
$900
$—
$—
$2,707
2012
$825
$3.05
$1,130
$825
$290
$—
$2,836
* The 2012 fuel charge is based on the 2011 average fuel price of $1.00 and 290 L per trip.
** Based on a ship of 564.4 units for Strait of Canso.
Halifax, N.S.
2011
$477
$2.25
$1,181
$477
$130
$67
$1,655
2012
$577
$2.25
$1,281
$577
$130
$—
$1,688
* The 2012 fuel charge is based on the 2011 average fuel price of $1.00 and 130 L per trip.
** Based on a ship of 436 units for Halifax.
Saint John, N.B.
2011
$483
$3.36
$1,071
$483
$86
$100
$1,896
2012
$583
$3.36
$1,171
$583
$86
$—
$1,896
* The 2012 fuel charge is based on the 2011 average fuel price of $1.15 and 75 L per trip.
** Based on a ship of 365.25 units for Saint John.
Other Ports
Basic
Charge
Sydney, N.S.
Unit
Charge
Minimum
Charge
Cancellation
Charge
Cost for an
Average Ship*
2011
$883
$5.26
$1,811
$883
$3,164
2012
$909
$5.42
$1,865
$900
$3,260
* Based on a ship of 433.72 units for Sydney.
Charge
No Pilot Boat
Confederation
Bridge
Charge with
Pilot Boat
2011
$450
$1,200
2012
$500
$1,300
Gross tonnage charge will be increased from $0.01375 to $0.01500.
Résumé
Les tableaux qui suivent indiquent les droits en vigueur et les modifications :
Principaux ports
Droit
forfaitaire
Détroit de Canso
(N.-É.)
Droit
unitaire
Droit
minimal
Droit
d’annulation
Frais
estimatifs de
carburant*
Droit
supplémentaire
de bateau-pilote
Coût pour un
navire
moyen**
2011
986 $
3,05 $
1 230 $
900 $
—$
—$
2 707 $
2012
825 $
3,05 $
1 130 $
825 $
290 $
—$
2 836 $
* Les frais de carburant de 2012 sont fondés sur le prix moyen du carburant en 2011, soit 1 $ et sur 290 L par trajet.
** Basé sur un navire de 564,4 unités dans le détroit de Canso.
Halifax (N.-É.)
2011
477 $
2,25 $
1 181 $
477 $
130 $
67 $
1 655 $
2012
577 $
2,25 $
1 281 $
577 $
130 $
—$
1 688 $
* Les frais de carburant de 2012 sont fondés sur le prix moyen du carburant en 2011, soit 1 $ et sur 130 L par trajet.
** Basé sur un navire de 436 unités à Halifax.
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Principaux ports (suite)
Droit
forfaitaire
Saint John (N.-B.)
Droit
unitaire
Droit
minimal
Droit
d’annulation
Frais
estimatifs de
carburant*
Droit
supplémentaire
de bateau-pilote
Coût pour un
navire
moyen**
2011
483 $
3,36 $
1 071 $
483 $
86 $
100 $
1 896 $
2012
583 $
3,36 $
1 171 $
583 $
86 $
—$
1 896 $
* Les frais de carburant de 2012 sont fondés sur le prix moyen du carburant en 2011, soit 1,15 $ et sur 75 L par trajet.
** Basé sur un navire de 365,25 unités à Saint John.
Autres ports
Droit
forfaitaire
Sydney (N.-É.)
Droit
unitaire
Droit
minimal
Droit
d’annulation
Coût pour un
navire moyen*
2011
883 $
5,26 $
1 811 $
883 $
3 164 $
2012
909 $
5,42 $
1 865 $
900 $
3 260 $
* Basé sur un navire de 433,72 unités à Sydney.
Droit sans
bateau-pilote
Pont de la
Confédération
Droit avec
bateau-pilote
2011
450 $
1 200 $
2012
500 $
1 300 $
Le droit de jauge brute augmentera de 0,01375 à 0,01500 $.
The Authority is going to test, and plans to adopt, technology
to allow electronic source forms to be provided by pilots. This
would make invoicing timelier and more accurate. To facilitate
this change, section 28 of the Regulations (“Pilotage Card”) will
be repealed. This section specifies the manner in which assign­
ment information must be communicated to the Authority, and
has been deemed unnecessary.
L’Administration fera un essai, et planifie adopter une techno­
logie qui permettra aux pilotes de fournir des formulaires électro­
niques. Cela rendrait la facturation plus rapide et précise. Pour
faciliter ce changement, l’article 28 « Carte de pilotage » sera
abrogé. Cet article précise la manière dont les informations
d’affectation doivent être communiquées à l’Administration et a
été jugé inutile.
Consultation
Consultation
Consultation in various forms has taken place with the parties
affected by these amendments. The parties consulted include the
Shipping Federation of Canada, which represents foreign vessels
and accounts for 77–78% of the Authority’s activity and revenue,
and the Canadian Shipowners Association. Local committees
representing stakeholders in Halifax, Saint John, St. John’s,
Placentia Bay, and Cape Breton were also consulted extensively.
The consultation took the form of meetings, as well as written,
personal, and telephone communications with individuals. Al­
ternatives to tariff increases were presented, where applicable,
and participation from the attendees was encouraged. When meet­
ing with customers, the Authority provided an analysis of the
situation and solicited responses.
Des consultations sous diverses formes ont eu lieu avec les par­
ties touchées par cette modification. Au nombre des parties
consultées, il faut mentionner la Fédération maritime du Canada,
qui représente les navires étrangers et environ 77 à 78 % des acti­
vités et des revenus de l’Administration, et l’Association des
armateurs canadiens. On a également tenu de nombreuses consul­
tations avec les comités locaux représentant des intervenants à
Halifax, à Saint John, à St. John’s, à la baie Placentia et au CapBreton. Ces consultations ont revêtu la forme de réunions ainsi
que de communications écrites, personnelles et téléphoniques
avec les différents intervenants. On a proposé des options autres
que des hausses tarifaires, le cas échéant, et on a insisté pour que
les participants assistent aux réunions. Lors de ces rencontres
avec les clients, l’Administration leur a fourni une analyse de la
situation et leur a demandé des commentaires.
Les réponses des personnes consultées ont été favorables, et tout
indique que les hausses sont jugées équitables et raisonnables.
Ces modifications ont fait l’objet d’une publication au pré­
alable dans la Partie I de la Gazette du Canada du 19 novem­
bre 2011, afin de solliciter des commentaires du public et d’offrir
la possibilité aux intéressés de formuler un avis d’opposition au­
près de l’Office des transports du Canada (OTC) comme le permet le paragraphe 34(2) de la Loi sur le pilotage. Aucune obser­
vation ni avis d’opposition n’ont été déposés.
The response of those consulted has been positive, with every
indication that the increases are accepted as fair and reasonable.
These amendments were pre-published in the Canada Gazette,
Part I, on November 19, 2011, to provide interested persons with
the opportunity to make comments or to file a notice of objection
with the Canadian Transportation Agency (CTA) as allowed by
subsection 34(2) of the Pilotage Act. No comments were received
and no notices of objection were filed.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-29
Strategic environmental analysis
Analyse environnementale stratégique
In accordance with the Cabinet Directive on the Environmental
Assessment of Policy, Plan and Program Proposals, and the
Transport Canada Policy Statement on Strategic Environmental
Assessment, the strategic environmental assessment (SEA) pro­
cess was followed for this and a preliminary scan was completed.
The preliminary scan concluded that the proposal is not likely to
have important environmental effects. The scan took into account
potential effects to the environmental goals and targets of the
Federal Sustainable Development Strategy (FSDS).
Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation en­
vironnementale des projets de politiques, de plans et de pro­
grammes et à l’Énoncé de principes de Transports Canada sur
l’évaluation environnementale stratégique, une évaluation envi­
ronnementale stratégique a été réalisée sous forme d’une analyse
préliminaire. L’analyse préliminaire a permis de conclure que les
modifications n’auront vraisemblablement pas d’incidences im­
portantes sur l’environnement. L’analyse a pris en considération
les effets potentiels des cibles et des objectifs environnementaux
de la Stratégie fédérale de développement durable (SFDD).
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Section 45 of the Pilotage Act provides an enforcement mech­
anism for these Regulations, in that a Pilotage Authority can in­
form a customs officer at any port in Canada to withhold clear­
ance from any ship for which pilotage charges are outstanding
and unpaid. Section 48 of the Pilotage Act stipulates that every
person who fails to comply with the Act or Regulations is guilty
of an offence and liable on summary conviction to a fine not ex­
ceeding $5,000.
L’article 45 de la Loi sur le pilotage prévoit un mécanisme
pour l’application de ce règlement. En effet, une Administration
de pilotage peut aviser un agent des douanes de service dans un
port canadien de ne pas donner congé à un navire lorsque des
droits de pilotage exigibles sont impayés. L’article 48 de la Loi
sur le pilotage prévoit que quiconque contrevient à la Loi ou aux
règlements connexes commet une infraction et est passible d’une
amende maximale de 5 000 $ sur déclaration de culpabilité par
procédure sommaire.
Contact
Personne-ressource
Captain R. A. McGuinness
Chief Executive Officer
Atlantic Pilotage Authority
Cogswell Tower, Suite 910
2000 Barrington Street
Halifax, Nova Scotia
B3J 3K1
Telephone: 902-426-2550
Fax: 902-426-4004
Capitaine R. A. McGuinness
Premier dirigeant
Administration de pilotage de l’Atlantique
Tour Cogswell, Pièce 910
2000, rue Barrington
Halifax (Nouvelle-Écosse)
B3J 3K1
Téléphone : 902-426-2550
Télécopieur : 902-426-4004
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
703
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-30
Registration
SOR/2012-30 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-30 Le 2 mars 2012
FIRST NATIONS FISCAL AND STATISTICAL
MANAGEMENT ACT
LOI SUR LA GESTION FINANCIÈRE ET STATISTIQUE DES
PREMIÈRES NATIONS
Order Amending the Schedule to the First Nations
Fiscal and Statistical Management Act
Décret modifiant l’annexe de la Loi sur la gestion
financière et statistique des premières nations
P.C. 2012-223
C.P. 2012-223
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
Whereas, in accordance with subsection 2(3) of the First Na­
tions Fiscal and Statistical Management Acta, the council of each
band referred to in the annexed Order has requested that the name
of the band be added to or deleted from the schedule to that Act,
as the case may be;
And whereas, pursuant to paragraph 2(3)(b) of that Act, the
band that requested that its name be deleted from the schedule
to that Act has no amounts owing to the First Nations Finance
Authority;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Indian Affairs and North­
ern Development, pursuant to subsection 2(3) of the First Nations
Fiscal and Statistical Management Acta, hereby makes the an­
nexed Order Amending the Schedule to the First Nations Fiscal
and Statistical Management Act.
Attendu que, en vertu du paragraphe 2(3) de la Loi sur la ges­
tion financière et statistique des premières nationsa, le conseil de
chaque bande visée dans le décret ci-après a demandé que le nom
de sa bande soit ajouté à l’annexe de cette loi ou en soit retranché,
selon le cas;
Attendu que, conformément à l’alinéa 2(3)b) de cette loi, la
bande qui a demandé que son nom soit retranché de l’annexe ne
doit aucune somme à l’Administration financière des premières
nations,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Affaires in­
diennes et du Nord canadien et en vertu du paragraphe 2(3) de la
Loi sur la gestion financière et statistique des premières nationsa,
Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Décret
modifiant l’annexe de la Loi sur la gestion financière et statisti­
que des premières nations, ci-après.
ORDER AMENDING THE SCHEDULE TO THE FIRST NATIONS FISCAL AND STATISTICAL MANAGEMENT ACT DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE DE LA LOI SUR LA
GESTION FINANCIÈRE ET STATISTIQUE DES PREMIÈRES NATIONS AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The schedule to the First Nations Fiscal and Statistical
Management Act1 is amended by deleting the following:
Chippewas of Kettle and Stony Point First Nation
1. L’annexe de la Loi sur la gestion financière et statistique
des premières nations1 est modifiée par suppression de ce qui
suit :
Première nation Chippewas de Kettle et Stony Point
2. L’annexe de la même loi est modifiée par adjonction,
selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Bande indienne Coldwater
Bande indienne Whispering Pines/Clinton
Bande Nadleh Whut’en
Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean
Première Nation Cowichan Tribes
Première Nation Gitwangak
Première Nation Membertou
Première Nation Nipissing
Première Nation Skidegate
Première Nation Wasauksing
2. The schedule to the Act is amended by adding the follow­
ing in alphabetical order:
Coldwater Indian Band
Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean
Cowichan Tribes First Nation
Gitwangak First Nation
Membertou First Nation
Nadleh Whut’en Band
Nipissing First Nation
Skidegate First Nation
Wasauksing First Nation
Whispering Pines/Clinton Indian Band
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
3. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
1
S.C. 2005, c. 9
S.C. 2005, c. 9
704
1
L.C. 2005, ch. 9
L.C. 2005, ch. 9
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-30
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT (This statement is not part of the Order.)
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Ten First Nations wish to be added to the Schedule to the First
Nations Fiscal and Statistical Management Act (the Act) in order
to have the option to impose property taxes under that Act and
use property tax revenues to invest in and support community
projects. Property taxes provide an independent, stable, and flex­
ible source of revenue, which can be reinvested in First Nation
communities to build economic infrastructure, attract investment,
and promote economic growth. Becoming scheduled to the Act
will also give those 10 First Nations access to the borrowing re­
gime administered by the First Nations Finance Authority
(FNFA).
Dix Premières Nations désirent être ajoutées à l’annexe de la
Loi sur la gestion financière et statistique des premières nations
(la Loi) afin de pouvoir, si elles le désirent, imposer des impôts
fonciers sous cette loi et utiliser les recettes fiscales pour les in­
vestir dans des projets communautaires. L’impôt foncier constitue
une source indépendante, stable et flexible de revenus qui peuvent
être réinvestis dans les collectivités des Premières Nations afin
d’y développer une infrastructure économique, y attirer des inves­
tissements et donner une impulsion à leur croissance. Par leur
adjonction à l’annexe de la Loi, ces 10 Premières Nations pour­
ront également accéder au régime d’emprunt établi par l’Admi­
nistration financière des premières nations (AFPN).
Les 10 Premières Nations suivantes, par le biais d’une résolu­
tion de leur conseil de bande, ont demandé à être ajoutées à
l’annexe de la Loi : la bande indienne Coldwater (C-B), le
Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean (QC), la Première
Nation Cowichan Tribes (C-B), la Première Nation Gitwangak
(C-B), la Première Nation Membertou (N-E), la bande Nadleh
Whut’en (C-B), la Première Nation Nipissing (ON), la Première
Nation Skidegate (C-B), la Première Nation Wasauksing (ON), et
la bande indienne Whispering Pines/Clinton (C-B). Tandis que la
bande indienne Coldwater, la Première Nation Cowichan Tribes,
la bande Nadleh Whut’en, la Première Nation Skidegate et la
bande indienne Whispering Pines/Clinton ont auparavant exercé
leur pouvoir d’imposition de taxes foncières en vertu de l’arti­
cle 83 de la Loi sur les Indiens, ce n’est pas le cas pour les cinq
autres Premières Nations.
De plus, la Première nation Chippewas de Kettle et Stony Point
(ON) a présenté une demande afin que son nom ne figure plus à
l’annexe de la Loi afin de poursuivre l’élaboration d’un régime
d’impôt foncier sous l’article 83 de la Loi sur les Indiens. Tel que
requis par l’alinéa 2(3)b) de la Loi, aucune somme n’est due à
l’AFPN par la Première nation Chippewas de Kettle et Stony
Point.
The following 10 First Nations have requested, via Band Coun­
cil Resolutions, to be added to the Schedule to the Act: Coldwater
Indian Band (BC), Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean
(QC), Cowichan Tribes First Nation (BC), Gitwangak First
Nation (BC), Membertou First Nation (NS), Nadleh Whut’en
Band (BC), Nipissing First Nation (ON), Skidegate First Nation
(BC), Wasauksing First Nation (ON), and Whispering Pines/
Clinton Indian Band (BC). While the Coldwater Indian Band,
Cowichan Tribes First Nation, Nadleh Whut’en Band, Skidegate
First Nation and the Whispering Pines/Clinton Indian Band have
previously exercised property taxation under section 83 of the
Indian Act, the remaining five First Nations have not.
Furthermore, the Chippewas of Kettle and Stony Point First
Nation (ON) has requested to have its name removed from the
Schedule to the Act in order to exercise its taxation jurisdic­
tion under section 83 of the Indian Act. As required by para­
graph 2(3)(b) of the Act, no amounts are owing by the Chippewas
of Kettle and Stony Point First Nation to the FNFA.
Description and rationale
Description et justification
The First Nations Tax Commission (FNTC) ensures the integ­
rity of the First Nations real property tax regime under both the
Indian Act and the First Nations Fiscal and Statistical Manage­
ment Act (the Act). In the case of property taxation under the In­
dian Act, the FNTC advises the Minister with respect to property
tax by-laws and recommends approval. With respect to property
taxation under the Act, the FNTC approves the property tax laws
directly. In both instances, the FNTC applies a firm assessment
criterion to the by-law or law being considered for approval, in­
cluding compliance with the Canadian Charter of Rights and
Freedoms, conformity with the principles of natural justice, con­
formity with the respective legislation and supporting regulations,
and conformity with FNTC policy.
La Commission de la fiscalité des premières nations (CFPN)
assure l’intégrité du régime de fiscalité foncière des Premières
Nations en vertu de la Loi sur les Indiens et de la Loi sur la ges­
tion financière et statistique des premières nations (la Loi). Dans
le cas de l’impôt foncier en vertu de la Loi sur les Indiens, la
CFPN conseille le ministre relativement aux règlements connexes
et en recommande l’approbation. En ce qui concerne la fiscalité
foncière en vertu de la Loi, la CFPN a le pouvoir de l’approuver
directement. Dans les deux cas, la CFPN applique de stricts critè­
res d’évaluation aux fins d’approbation de la législation et de la
réglementation envisagées, notamment en ce qui a trait à leur
conformité à la Charte canadienne des droits et libertés, aux
principes de justice naturelle, à la législation et aux règlements
connexes s’appliquant, ainsi qu’à la politique de la CFPN.
La CFPN facilitera la transition de l’une ou l’autre des 10 Pre­
mières Nations qui ont demandé à être ajoutées à l’annexe de la
Loi afin d’accéder, si elles le désirent, au régime d’impôt foncier
créé par la Loi. La CFPN assure l’intégrité du régime par une
approche commune portant sur la fiscalité foncière des Premières
The FNTC will facilitate the transition for any of the 10 First
Nations who have requested to be added to the Schedule to the
Act, to access the property tax regime created by the Act should
they so choose. The FNTC ensures the integrity of the system
through promoting a common approach to First Nations’ real
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-30
property taxation nationwide. Furthermore, the FNTC will also
facilitate the transition for the Chippewas of Kettle and Stony
Point First Nation as it moves from a taxation jurisdiction under
the First Nations Fiscal and Statistical Management Act to exer­
cising its taxation jurisdiction under the Indian Act.
There are currently 70 First Nations on the Schedule to the Act.
The addition of Coldwater Indian Band (BC), Conseil des Mon­
tagnais du Lac Saint-Jean (QC), Cowichan Tribes First Nation
(BC), Gitwangak First Nation (BC), Membertou First Nation
(NS), Nadleh Whut’en Band (BC), Nipissing First Nation (ON),
Skidegate First Nation (BC), Wasauksing First Nation (ON), and
Whispering Pines/Clinton Indian Band (BC), and the removal of
the Chippewas of Kettle and Stony Point First Nation (ON), will
bring this total to 79. Should these First Nations opt into the
property tax system under the Act, they will be better positioned
to promote economic growth, resulting in a better quality of life
for community members.
Nations à l’échelle pancanadienne. De plus, la CFPN facilitera la
transition de la Première nation Chippewas de Kettle et Stony
Point d’un régime d’imposition foncière créé par la Loi sur
la gestion financière et statistique des premières nations vers
l’élaboration d’un régime d’impôt foncier en vertu de la Loi sur
les Indiens.
Soixante-dix Premières Nations figurent actuellement à l’an­
nexe de la Loi. Avec l’adjonction de la bande indienne Coldwater
(C-B), le Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean (QC), la
Première Nation Cowichan Tribes (C-B), la Première Nation
Gitwangak (C-B), la Première Nation Membertou (N-E), la bande
Nadleh Whut’en (C-B), la Première Nation Nipissing (ON), la
Première Nation Skidegate (C-B), la Première Nation Wasauk­
sing (ON), et la bande indienne Whispering Pines/Clinton (C-B),
et le retrait de la Première nation Chippewas de Kettle et Stony
Point (ON), ce nombre passera à 79. Si ces Premières Nations
choisissent d’adhérer au système de fiscalité foncière en vertu de
la Loi, elles seront en mesure de promouvoir leur croissance éco­
nomique, ce qui se traduit par une meilleure qualité de vie pour
les membres de leurs communautés.
Consultation
Consultation
Given that this Order implements requests by First Nations to
come under the Act and that there will be no new impacts on po­
tential rate payers, it was not considered necessary to undertake
consultations over and above those already conducted by the First
Nations with the residents of their community. The First Nations
Tax Commission and other institutions created by the Act will
continue to work closely with the First Nations who have re­
quested to be added to, and the First Nation who requested to be
removed from, the Schedule to the Act.
Étant donné que le présent décret a pour effet de mettre en œu­
vre des demandes de Premières Nations voulant souscrire à la
Loi, et que cela n’aura aucune nouvelle incidence pour les contri­
buables potentiels, il n’est ni approprié ni nécessaire de tenir des
consultations en plus de celles qu’ont tenues les Premières Na­
tions auprès des résidents de leurs collectivités. La Commission
de la fiscalité des Premières Nations et les autres institutions qui
sont créées sous la Loi poursuivront leur collaboration étroite
auprès des Premières Nations qui ont demandé d’être ajoutées et
la Première Nation qui a demandé d’être retirée de l’annexe de la
Loi.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
There are no compliance and enforcement requirements associ­
ated with this Order and no implementation or ongoing costs
which can be directly associated with adding First Nations to, or
deleting them from, the Schedule to the First Nations Fiscal and
Statistical Management Act.
Le présent décret ne comprend pas d’exigences d’observation
ou d’application. Aucuns frais de mise en œuvre ni de frais cou­
rants ne peuvent être associés à l’ajout ou au retrait de Premières
Nations à l’annexe de la Loi sur la gestion financière et statisti­
que des premières nations.
Contacts
Personnes-ressources
For the First Nations Tax Commission
Clarine Ostrove
Legal Counsel
c/o Mandell Pinder
422–1080 Mainland Street
Vancouver, British Columbia
V6B 2T4
Telephone: 604-681-4146 (Ext. 206)
Fax: 604-681-0959
For Aboriginal Affairs and Northern Development Canada
Brenda D. Kustra
Director General
Governance Branch
Regional Operations
10 Wellington Street, 9th Floor
Gatineau, Quebec
K1A 0H4
Telephone: 819-997-8154
Fax: 819-997-9541
Pour la Commission de la fiscalité des premières nations
Clarine Ostrove
Avocate-conseil
a/s de Mandell Pinder
422–1080, rue Mainland
Vancouver (Colombie-Britannique)
V6B 2T4
Téléphone : 604-681-4146 (poste 206)
Télécopieur : 604-681-0959
Pour Affaires autochtones et Développement du Nord Canada
Brenda D. Kustra
Directrice générale
Direction générale de la gouvernance
Opérations régionales
10, rue Wellington, 9e étage
Gatineau (Québec)
K1A 0H4
Téléphone : 819-997-8154
Télécopieur : 819-997-9541
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706
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-31
Registration
SOR/2012-31 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-31 Le 2 mars 2012
FIRST NATIONS GOODS AND SERVICES TAX ACT
LOI SUR LA TAXE SUR LES PRODUITS ET SERVICES DES
PREMIÈRES NATIONS
Order Amending Schedule 1 to the First Nations
Goods and Services Tax Act, No. 2012-1
(Nekaneet)
Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la taxe
sur les produits et services des premières nations,
no 2012–1 (Nekaneet)
P.C. 2012-224
C.P. 2012-224
March 1, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Finance, pursuant to section 15a
of the First Nations Goods and Services Tax Actb, hereby makes
the annexed Order Amending Schedule 1 to the First Nations
Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Nekaneet).
Le 1er mars 2012
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu de
l’article 15a de la Loi sur la taxe sur les produits et services des
premières nationsb, Son Excellence le Gouverneur général en
conseil prend le Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la taxe
sur les produits et services des premières nations, no 2012–1 (Ne­
kaneet), ci-après.
ORDER AMENDING SCHEDULE 1 TO THE FIRST NATIONS GOODS AND SERVICES TAX ACT, NO. 2012-1 (NEKANEET)
DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE 1 DE LA LOI SUR LA TAXE SUR LES PRODUITS ET SERVICES DES
PREMIÈRES NATIONS, No 2012–1 (NEKANEET)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 1 to the First Nations Goods and Services Tax
Act1 is amended by adding the following in alphabetical
order:
1. L’annexe 1 de la Loi sur la taxe sur les produits et services
des premières nations1 est modifiée par adjonction, selon
l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Column 1
Column 2
Column 3
Colonne 1
Colonne 2
First Nation
Governing Body
Lands
Première nation
Corps dirigeant
Terres
Nekaneet
Council of Nekaneet
Each reserve of Nekaneet that is
not shared with another band.
Nekaneet
Conseil de Nekaneet
Toute réserve de Nekaneet non
partagée avec une autre bande
Colonne 3
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Nekaneet, which is a First Nation situated near Maple Creek,
Saskatchewan, asked to be listed in Schedule 1 to the First Na­
tions Goods and Services Tax Act in order to be able to imple­
ment the First Nations Goods and Services Tax (FNGST). Sec­
tion 15 of the First Nations Goods and Services Tax Act provides
that Schedule 1 may be amended by order for that purpose. This
Order in Council will enable Nekaneet, with the agreement of
Canada, to exercise a Goods and Services Tax-type tax power
within its lands.
Nekaneet, une première nation située près de Maple Creek
(Saskatchewan), a demandé que son nom soit ajouté à l’annexe 1
de la Loi sur la taxe sur les produits et services des premières
nations (la Loi) afin de pouvoir mettre en œuvre la taxe sur les
produits et services des premières nations (TPSPN). L’article 15
de la Loi permet que l’annexe 1 soit modifiée par décret à cette
fin. Le Décret qui fait l’objet du présent résumé permettra à Ne­
kaneet, avec l’accord du Canada, d’exercer sur ses terres un pou­
voir de taxation analogue à la taxe sur les produits et services
(TPS) fédérale.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2005, c. 19, s. 9
S.C. 2003, c. 15, s. 67
S.C. 2003, c. 15, s. 67
b
1
L.C. 2005, ch. 19, art.. 9
L.C. 2003, ch. 15, art. 67
L.C. 2003, ch. 15, art. 67
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-31
Description and rationale
Description et justification
The attached Order amends Schedule 1 to the First Nations
Goods and Services Tax Act by adding:
• the name of Nekaneet;
• the name of the governing body of Nekaneet; and
• the description of the lands where Nekaneet’s goods and ser­
vices tax (GST) law could apply.
Amending Schedule 1 to the First Nations Goods and Services
Tax Act in this fashion makes it possible for the governing body
of Nekaneet, with the agreement of Canada, to enact a law
that imposes a tax like the federal GST within the reserves of
Nekaneet. This type of tax is referred to generically as the
FNGST. The amendment also makes it possible for Canada and
Nekaneet to enter into a tax administration agreement in respect
of the FNGST, which is required for the FNGST to come into
force.
Listing Nekaneet in Schedule 1 is an enabling measure that
makes it possible for the First Nation to enact a law imposing a
tax like the GST but does not obligate it to do so and does not
obligate the Government of Canada or the First Nation to enter
into an agreement concerning the administration of the First Na­
tion’s law. The FNGST comes into force when the tax administra­
tion agreement with Canada comes into effect and remains in
force during the period when the tax administration agreement is
in effect.
If a First Nation that is listed in Schedule 1 were to enact a law
imposing the FNGST and enter into a tax administration agree­
ment with the Government of Canada in respect of that law, then
the First Nation would realize, in accordance with the provisions
of the agreement, a stream of revenue that could be used for the
First Nation’s purposes.
Le Décret modifie l’annexe 1 de la Loi pour y ajouter ce qui
suit :
• le nom de Nekaneet;
• le nom de son corps dirigeant;
• une description des terres où le texte législatif concernant sa
taxe sur les produits et services pourrait s’appliquer.
Le fait de modifier ainsi l’annexe 1 de la Loi permet au corps
dirigeant de Nekaneet, avec l’accord du Canada, d’édicter un
texte législatif imposant dans ses réserves une taxe qui est analo­
gue à la TPS. Cette taxe est appelée génériquement TPSPN. La
modification permet aussi au Canada et à Nekaneet de conclure
un accord d’application concernant la TPSPN, accord qui est né­
cessaire à l’entrée en vigueur de la TPSPN.
Consultation
Consultation
Nekaneet requested that Schedule 1 to the First Nations Goods
and Services Tax Act be amended to include its name, the name of
its governing body and the description of the lands where the
FNGST law could apply. The amendment is consistent with the
wishes of Nekaneet.
Nekaneet a demandé que soient ajoutés à l’annexe 1 de la Loi
son nom, le nom de son corps dirigeant et une description des
terres où son texte législatif imposant la TPSPN pourrait s’ap­
pliquer. La modification est conforme à son souhait.
Contact
Personne-ressource
Roch Vézina
Aboriginal Tax Policy Section
Department of Finance Canada
140 O’Connor Street
Ottawa, Ontario
K1A 0G5
Telephone: 613-995-3648
Roch Vézina
Section de la politique fiscale autochtone
Ministère des Finances Canada
140, rue O’Connor
Ottawa (Ontario)
K1A 0G5
Téléphone : 613-995-3648
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
708
L’ajout du nom de Nekaneet à l’annexe 1 est une mesure habi­
litante qui permet à la première nation d’édicter un texte législatif
imposant une taxe analogue à la TPS. Cette mesure n’oblige pas
la première nation à édicter un tel texte ni n’oblige le gouverne­
ment du Canada ou la première nation à conclure un accord visant
l’application de ce texte. La TPSPN entre en vigueur lorsque l’ac­
cord d’application conclu avec le Canada prend effet et demeure
en vigueur tant que cet accord est valide.
Toute première nation mentionnée à l’annexe 1 qui choisirait
d’édicter un texte imposant la TPSPN et de conclure avec le Ca­
nada un accord d’application le concernant disposerait, confor­
mément aux dispositions de l’accord, d’une source de revenus
qu’elle pourrait affecter à ses propres fins.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-32
Registration
SOR/2012-32 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-32 Le 2 mars 2012
FISHERIES ACT
LOI SUR LES PÊCHES
Regulations Amending the Saskatchewan Fishery
Regulations, 1995
Règlement modifiant le Règlement de pêche de
1995 de la Saskatchewan
P.C. 2012-234
C.P. 2012-234
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Fisheries and Oceans, pursuant to
section 43a of the Fisheries Actb, hereby makes the annexed Regu­
lations Amending the Saskatchewan Fishery Regulations, 1995.
Sur recommandation du ministre des Pêches et des Océans et
en vertu de l’article 43a de la Loi sur les pêchesb, Son Excellence
le Gouverneur général en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement de pêche de 1995 de la Saskatchewan, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE SASKATCHEWAN
FISHERY REGULATIONS, 1995
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE PÊCHE
DE 1995 DE LA SASKATCHEWAN
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subsection 4(3) of the Saskatchewan Fishery Regulations,
19951 is replaced by the following:
(3) An Indian may, without a licence, fish by means of a spear,
by bow and arrow or by angling, solely for the purpose of catch­
ing fish for food for their personal use or for the use of the In­
dian’s immediate family.
2. Subsection 6(1) of the Regulations is replaced by the
following:
(1) For the proper management and control of fisheries and the
conservation and protection of fish, the provincial Minister may
specify in a licence any condition that is not inconsistent with
these Regulations respecting any of the matters set out in para­
graphs 22(1)(a) to (z.1) of the Fishery (General) Regulations.
1. Le paragraphe 4(3) du Règlement de pêche de 1995 de la
Saskatchewan1 est remplacé par ce qui suit :
(3) Un Indien peut, sans permis, pêcher au harpon, à l’arc ou à
la ligne uniquement pour se nourrir ou pour nourrir sa famille
immédiate.
2. Le paragraphe 6(1) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
(1) Pour une gestion et une surveillance judicieuses des pêches
et pour la conservation et la protection du poisson, le ministre
provincial peut indiquer sur un permis toute condition — compa­
tible avec le présent règlement — portant sur l’un des points visés
aux alinéas 22(1)a) à z.1) du Règlement de pêche (dispositions
générales).
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The amendments to specific provisions of the Saskatchewan
Fishery Regulations, 1995 are intended to address issues raised
by the Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations.
Les modifications de dispositions particulières du Règlement de
pêche de 1995 de la Saskatchewan ont pour but de donner suite
aux enjeux soulevés par le Comité mixte permanent de l’examen
de la réglementation.
Les enjeux suivants ont été soulevés :
1. Le paragraphe 4(2) du Règlement de pêche de 1995 de la Sas­
katchewan fait mention de la pratique de la pêche « pour se
The following issues were identified:
1. Subsection 4(2) of the Saskatchewan Fishery Regulations,
1995 refers to catching fish “for food for . . . personal use”
———
———
a
a
b
1
S.C. 1991, c. 1, s. 12
R.S., c. F-14
SOR/95-233
b
1
L.C. 1991, ch. 1, art. 12
L.R., ch. F-14
DORS/95-233
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-32
and subsection 4(3) of the Saskatchewan Fishery Regulations,
1995 refers to catching fish “for personal use.” In this in­
stance, no distinction between the two provisions was
intended.
2. Subsection 6(1) of the Saskatchewan Fishery Regulations,
1995 outlines parameters with which the provincial Minister
can specify licence conditions. The subsection uses the fol­
lowing wording: “without restricting the generality of the
foregoing,” and in this instance, the language is not required.
nourrir », alors que le paragraphe 4(3) du Règlement fait men­
tion de la pratique de la pêche « pour son propre usage ».
L’intention ici n’était pas d’établir une distinction entre les
deux dispositions.
2. Le paragraphe 6(1) du Règlement de pêche de 1995 de la Sas­
katchewan définit les paramètres permettant au ministre de
préciser les conditions de permis. Le paragraphe contient le
terme « notamment », et ce terme n’est pas indispensable dans
le présent contexte.
Description and rationale
Description et justification
The regulatory amendments
1. amend subsection 4(3) by replacing the phrase “to catch fish
solely for personal use” with the language “solely for the pur­
pose of catching fish for food for their personal use” to ensure
the language is consistent with that used in subsection 4(2).
• In formulating the amendments, Fisheries and Oceans
Canada (DFO) and the Saskatchewan Ministry of En­
vironment, which is responsible for administering these
Regulations, have determined that, for purposes of greater
clarity and consistency, subsection 4(3) should be amend­
ed to more closely parallel the language used within sub­
section 4(2) of the Regulations. Both provisions are in­
tended to relate to fishing by an Indian (as defined in the
Saskatchewan Fishery Regulations, 1995) for food.
2. amend subsection 6(1) to remove the wording “without re­
stricting the generality of the foregoing” and to adjust the text
of the provision accordingly.
• The Saskatchewan Ministry of Environment has indicated
that when specifying conditions in a licence, the provincial
Minister does not rely upon the non-exhaustive wording
“without restricting the generality of the foregoing” found
in subsection 6(1) of the Saskatchewan Fishery Regula­
tions, 1995. Removal of the noted text and ensuing minor
modifications to the provision will therefore limit the li­
cence conditions which may be specified by the provincial
Minister pursuant to section 22 of the Fishery (General)
Regulations. This proposed approach would therefore
more accurately reflect past and present provincial prac­
tices in the setting of licence conditions.
Les modifications réglementaires :
1. modifient le paragraphe 4(3) en remplaçant la phrase
« pêcher ... uniquement pour son propre usage » par « pê­
cher ... uniquement pour se nourrir » afin que le libellé soit
conforme à celui du paragraphe 4(2).
• En formulant ces modifications, Pêches et Océans Canada
et le ministère de l’Environnement de la Saskatchewan
(Saskatchewan Ministry of Environment), qui est respon­
sable de la gestion de ce règlement, ont déterminé que, par
souci de clarté et de cohérence, le paragraphe 4(3) devrait
être modifié pour que le libellé s’harmonise à celui utilisé
au paragraphe 4(2) du Règlement. Les deux dispositions
portent sur la pratique de la pêche par un Autochtone (telle
qu’elle est définie dans le Règlement de pêche de 1995 de
la Saskatchewan) pour se nourrir.
2. modifient le paragraphe 6(1) afin d’éliminer le terme
« notamment » et ajustent le texte de la disposition en
conséquence.
• Le ministère de l’Environnement de la Saskatchewan a
précisé qu’au moment d’indiquer les conditions sur un
permis, il ne se fonde pas sur le terme non exhaustif « no­
tamment » du paragraphe 6(1) du Règlement de pêche de
1995 de la Saskatchewan. Le retrait de ce terme et les mo­
difications mineures apportées par la suite à la disposition
limitera alors les conditions pouvant être indiquées sur un
permis par le ministre provincial en vertu de l’article 22
du Règlement de pêche (dispositions générales). Cette ap­
proche proposée refléterait donc plus précisément les pra­
tiques provinciales passées et actuelles en matière d’éta­
blissement des conditions de permis.
Consultation
Consultation
As the amendments to the Saskatchewan Fishery Regulations,
1995 are technical and relatively minor administrative changes, it
was determined that external consultation was not necessary.
However, in formulating the proposed amendments, DFO con­
sulted with the Saskatchewan Ministry of Environment to ensure
that the revisions more effectively reflect how the province ad­
ministers the Saskatchewan Fishery Regulations, 1995.
Puisque les changements apportés au Règlement de pêche de
1995 de la Saskatchewan sont des modifications administratives
techniques et relativement mineures, il a été jugé qu’une consulta­
tion externe n’était pas nécessaire. Toutefois, en formulant les
modifications proposées, Pêches et Océans Canada a consulté le
ministère de l’Environnement de la Saskatchewan afin de s’as­
surer que les révisions tiennent davantage compte de la façon
dont la province fait appliquer le Règlement de pêche de 1995 de
la Saskatchewan.
Puisque ces modifications sont de nature essentiellement admi­
nistrative et qu’elles visent à mieux tenir compte de l’application
du Règlement par le ministère de l’Environnement de la Saskat­
chewan, les répercussions sur les Premières Nations, le public et
les intervenants sont faibles. Les modifications apportées au Rè­
glement de pêche de 1995 de la Saskatchewan n’ont aucune ré­
percussion sur la pratique de la pêche prévue par ce règlement.
As these amendments are primarily administrative in nature
and seek to more accurately reflect how the Regulations are ad­
ministered by the Saskatchewan Ministry of Environment, the
impact on First Nations, the public and/or stakeholders is low.
The amendments do not change the Saskatchewan Fishery Regu­
lations, 1995 in a way that would impact fishing or fisheries
management.
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-32
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The amendment will not generate any new costs in terms of
administration or enforcement of these Regulations, as no addi­
tional enforcement resources will be required to implement the
amendment.
Les modifications n’entraîneront pas de nouveaux coûts en ma­
tière de gestion ou d’application de ce règlement, puisqu’aucune
ressource additionnelle ne sera requise pour les mettre en œuvre.
Contacts
Personnes-ressources
Samia Hirani
Regulatory Analyst
Legislative and Regulatory Affairs
Fisheries and Oceans Canada
Ottawa, Ontario
Telephone: 613-990-0122
Email: samia.hirani@dfo-mpo.gc.ca
Chris Dunn
Manager
Fisheries Management Unit
Environment
Government of Saskatchewan
P.O. Box 3003
800 Central Avenue
Prince Albert, Saskatchewan
Telephone: 306-953-2675
Email: chris.dunn@gov.sk.ca
Samia Hirani
Analyste de la réglementation
Affaires législatives et réglementaires
Pêches et Océans Canada
Ottawa (Ontario)
Téléphone : 613-990-0122
Courriel : samia.hirani@dfo-mpo.gc.ca
Chris Dunn
Gestionnaire
Unité de gestion des pêches
Environnement
Gouvernement de la Saskatchewan
Case postale 3003
800, avenue Central
Prince Albert (Saskatchewan)
Téléphone : 306-953-2675
Courriel : chris.dunn@gov.sk.ca
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-33
Registration
SOR/2012-33 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-33 Le 2 mars 2012
DEPARTMENT OF TRANSPORT ACT
INTERNATIONAL BRIDGES AND TUNNELS ACT
LOI SUR LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS
LOI SUR LES PONTS ET TUNNELS INTERNATIONAUX
Regulations Amending Certain Department of
Transport Regulations (Miscellaneous Program)
Règlement correctif visant certains règlements
(ministère des Transports)
P.C. 2012-235
C.P. 2012-235
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Transport, hereby makes the
annexed Regulations Amending Certain Department of Transport
Regulations (Miscellaneous Program) pursuant to
(a) section 16 of the Department of Transport Acta; and
(b) sections 14 and 15 of the International Bridges and Tunnels
Actb.
Sur recommandation du ministre des Transports, Son Excel­
lence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement cor­
rectif visant certains règlements (ministère des Transports), ci­
après, en vertu :
a) de l’article 16 de la Loi sur le ministère des Transportsa;
b) des articles 14 et 15 de la Loi sur les ponts et tunnels
internationauxb.
REGULATIONS AMENDING CERTAIN
DEPARTMENT OF TRANSPORT REGULATIONS
(MISCELLANEOUS PROGRAM)
RÈGLEMENT CORRECTIF VISANT CERTAINS RÈGLEMENTS (MINISTÈRE DES TRANSPORTS) DEPARTMENT OF TRANSPORT ACT
LOI SUR LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS GOVERNMENT AIRPORT CONCESSION
OPERATIONS REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR L’EXPLOITATION DE CONCESSIONS
1. Subsection 8(1) of the Government Airport Concession
Operations Regulations1 is replaced by the following:
1. Le paragraphe 8(1) du Règlement sur l’exploitation de
concessions aux aéroports du gouvernement1 est remplacé par
ce qui suit :
8. (1) Malgré l’article 4 et sous réserve de l’article 10, toute
personne peut transporter un passager au moyen d’un véhicule
commercial de passagers ou d’un véhicule de courtoisie d’un
endroit situé hors d’un aéroport à un endroit situé à l’aéroport,
sauf si le transport contrevient à une loi provinciale concernant
l’entrée sans autorisation.
2. L’annexe du même règlement est abrogée.
8. (1) Despite section 4 and subject to section 10, any person
may transport a passenger in a commercial passenger vehicle or a
courtesy vehicle from any place outside an airport to a place at
the airport where the transportation does not contravene any prov­
incial law relating to trespassing.
2. The schedule to the Regulations is repealed.
AUX AÉROPORTS DU GOUVERNEMENT
INTERNATIONAL BRIDGES AND TUNNELS ACT LOI SUR LES PONTS ET TUNNELS INTERNATIONAUX
INTERNATIONAL BRIDGES AND TUNNELS REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LES PONTS ET TUNNELS INTERNATIONAUX
3. The definition “Minister” in subsection 1(1) of the Inter­
national Bridges and Tunnels Regulations2 is repealed.
4. Paragraph 9(1)(h) of the English version of the Regula­
tions is replaced by the following:
(h) the maintenance work, major repairs and other work com­
pleted since the previous inspection report; and
5. Subsections 13(2) and (3) of the Regulations are replaced
by the following:
(2) The owner of the international bridge shall ensure that the
report is signed and sealed by two engineers.
3. La définition de « ministre », au paragraphe 1(1) du Rè­
glement sur les ponts et tunnels internationaux2, est abrogée.
4. L’alinéa 9(1)h) de la version anglaise du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
(h) the maintenance work, major repairs and other work com­
pleted since the previous inspection report; and
5. Les paragraphes 13(2) et (3) du même règlement sont
remplacés par ce qui suit :
(2) Le propriétaire du pont international doit veiller à ce que le
rapport porte la signature de deux ingénieurs et leur sceau.
———
———
a
a
b
1
2
R.S., c. T-18
S.C. 2007, c. 1
SOR/79-373
SOR/2009-17
712
b
1
2
L.R., ch. T-18
L.C. 2007, ch. 1
DORS/79-373
DORS/2009-17
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-33
6. Subsections 14(2) and (3) of the Regulations are replaced
by the following:
(2) The owner of the international bridge or tunnel shall ensure
(a) that the report covers a period starting at the end of the per­
iod covered by the previous report; and
(b) that the report is submitted within 90 days after the end of
the period covered by the report.
7. Section 15 of the Regulations is replaced by the
following:
15. An owner of an international bridge or tunnel shall ensure
that the report referred to in section 14 contains at least the fol­
lowing information:
(a) the number of vehicles of the following types that pass over
a point or segment of the international bridge or tunnel each
month:
(i) passenger cars,
(ii) trucks, and
(iii) buses and vehicles other than those referred to in sub­
paragraphs (i) and (ii);
(b) the types of vehicles that were permitted to use the inter­
national bridge or tunnel and the conditions or restrictions re­
lated to that use;
(c) the tolls, fees or other charges applicable to users for the use
of the international bridge or tunnel;
(d) a brief description of all written complaints received in re­
spect of the operation and use of the international bridge or
tunnel; and
(e) a description of the procedures that the owner has put in
place to manage complaints from the public relating to the
operation and use of the international bridge or tunnel.
8. The schedule to the Regulations is amended by adding
the following after item 4:
6. Les paragraphes 14(2) et (3) du même règlement sont
remplacés par ce qui suit :
(2) Le propriétaire du pont ou tunnel international doit veiller à
ce que le rapport :
a) couvre une période débutant à la fin de la période couverte
par le rapport précédent;
b) soit présenté dans les 90 jours suivant la fin de la période
qu’il couvre.
7. L’article 15 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
15. Le propriétaire d’un pont ou tunnel international doit veiller
à ce que le rapport visé à l’article 14 comprenne, à tout le moins,
les renseignements suivants :
a) le nombre de véhicules des types ci-après qui circulent
chaque mois sur un point ou un segment du pont ou tunnel
international :
(i) les voitures de tourisme,
(ii) les camions,
(iii) les autobus et les véhicules, autres que ceux visés aux
sous-alinéas (i) et (ii);
b) les types de véhicules qui ont été autorisés à utiliser le pont
ou tunnel international et les conditions ou restrictions liées à
l’utilisation;
c) les droits applicables aux utilisateurs quant à l’utilisation du
pont ou tunnel international;
d) la description sommaire des plaintes formulées par écrit qui
ont été reçues concernant l’exploitation et l’utilisation du pont
ou tunnel international; e) la description de la procédure que le propriétaire a mise
en place pour le traitement des plaintes reçues du public
concernant l’exploitation et l’utilisation du pont ou tunnel
international.
8. L’annexe du même règlement est modifiée par adjonc­
tion, après l’article 4, de ce qui suit :
Item
Name and Location
Article
Noms et lieux
4.1
St. Croix River Bridge No. 2.5 (International) (St. Stephen, New
Brunswick — Calais, Maine)
4.1
Pont St. Croix River Bridge No 2.5 (International) (St. Stephen, au
Nouveau-Brunswick — Calais, au Maine)
9. Item 11 of the schedule to the French version of the
Regulations is replaced by the following:
9. L’article 11 de l’annexe de la version française du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
Article
Noms et lieux
Article
Noms et lieux
11.
Pont Baudette — Rainy River (Rainy River, en Ontario — Baudette, au
Minnesota)
11.
Pont Baudette — Rainy River (Rainy River, en Ontario — Baudette, au
Minnesota)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on the day on which
they are published in the Canada Gazette, Part II.
10. Le présent règlement entre en vigueur à la date de sa
publication dans la Partie II de la Gazette du Canada.
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-33
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations
(SJCSR), which is a Parliamentary Committee whose mandate
involves reviewing and scrutinizing government regulations and
statutory instruments, has requested that an amendment be made
to address concerns as they pertain to the International Bridges
and Tunnels Regulations.
Le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation
(CMPER), qui est un comité parlementaire dont le mandat con­
siste à examiner et surveiller de près les règlements et les textes
réglementaires du gouvernement, a demandé que des modifica­
tions soient apportées pour adresser des préoccupations qu’ils ont
soulevées concernant le Règlement sur les ponts et tunnels
internationaux.
Diverses modifications mineures sont également apportées,
comme la correction de fautes d’orthographe et d’erreurs de tra­
duction, ainsi que la suppression de références aux paragraphes et
aux annexes qui ne s’appliquent plus. Transports Canada profite
également de cette occasion pour modifier le Règlement sur l’ex­
ploitation de concessions aux aéroports du gouvernement en plus
du Règlement sur les ponts et tunnels internationaux. Les modifi­
cations devraient non seulement répondre aux préoccupations
soulevées par le CMPER, mais aussi veiller à ce que les règle­
ments soient exacts et uniformes.
A variety of additional minor modifications are also being
made, such as correcting spelling mistakes and translation errors,
and removing references to sections and schedules that no longer
apply. In addition, Transport Canada is taking this opportunity to
amend the Government Airport Concession Operations Regula­
tions in addition to the International Bridges and Tunnels Regula­
tions. The amendment is expected to not only address concerns
brought forward by the SJCSR, but also ensure that the regula­
tions are accurate and consistent.
Description and rationale
Description et justification
International Bridges and Tunnels Regulations
Règlement sur les ponts et tunnels internationaux
Following the introduction of the International Bridges and
Tunnels Regulations (IBTR) in February 2009, the SJCSR wrote
to the Department concerning grammatical issues with the French
version of the IBTR, as well as an issue with the definition of the
term “Minister” not needing to be defined in the IBTR as a defini­
tion for the term was already provided for in the governing legis­
lation. It was also highlighted that subsections 13(2) and 14(2)
were no longer applicable as the former was only intended to
apply for the first 60 days of the coming into force of the IBTR,
and the latter for the first 6 months.
Therefore, this amendment will address the issues raised by
the SJCSR by correcting a grammatical error under para­
graph 15(1)(e) in the French version of the IBTR, by removing
the requirements under subsections 13(2) and 14(2), and by re­
moving the definition for the term “Minister.”
The amendment also corrects a spelling mistake that was found
after the implementation of the IBTR (i.e. the misspelling, in
the French version, of “Baudette” in the schedule), provides con­
sistency between the English and the French under para­
graph 9(1)(h), and updates the list of crossings for which the
IBTR applies, by adding a crossing that was recently built.
Furthermore, the amendment relocates a requirement from sub­
section 15(2) to subsection 14(2) to clarify that the period covered
by an operation and use report shall begin with the day immedi­
ately after the last day covered by the previous report. While the
amendment does not modify the requirement itself, it offers clar­
ity to the provision in an attempt to reduce any misinterpretation.
A modification is also being made to paragraph 15(a) to correct a
discrepancy between the English and the French versions of the
IBTR.
À la suite de l’adoption du Règlement sur les ponts et tunnels
internationaux (RPTI) en février 2009, le CMPER a écrit au Mi­
nistère concernant des problèmes de grammaire dans la version
française du RPTI ainsi qu’un problème avec le terme « minis­
tre » qui n’a pas besoin d’être défini dans le RPTI étant donné
qu’une définition du terme existe déjà dans la loi habilitante. Il a
également été souligné que les paragraphes 13(2) et 14(2) ne
s’appliquaient plus étant donné que le premier devait seulement
s’appliquer pour les 60 premiers jours suivants l’entrée en vigueur
du RPTI et le deuxième pour les 6 premiers mois.
Par conséquent, cette modification réglera les problèmes soule­
vés par le CMPER en corrigeant l’erreur grammaticale de l’ali­
néa 15(1)e) de la version française du RPTI, en abrogeant les
exigences des paragraphes 13(2) et 14(2), et en supprimant la
définition du terme « ministre ».
Ces modifications corrigent également une faute d’orthographe
qui a été relevée depuis l’application du RPTI (c’est-à-dire
« Baudette » dans la version française de l’annexe), assurent
l’uniformité entre l’anglais et le français à l’alinéa 9(1)h), et mettent à jour la liste des ouvrages pour lesquels s’applique le RPTI
en ajoutant l’ouvrage récemment construit.
De plus, la modification déplace une exigence du paragra­
phe 15(2) vers le paragraphe 14(2) afin de clarifier que la période
couverte pour un rapport d’exploitation et d’usage doit commen­
cer avec la journée immédiatement suivant la dernière journée du
dernier rapport. Tandis que cette modification ne change pas
l’exigence comme telle, elle offre de clarifier la disposition en
tentant de réduire les mauvaises interprétations. Une modification
est aussi apportée à l’alinéa 15a) afin de corriger une divergence
entre les versions anglaise et française du RPTI.
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2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-33
Government Airport Concession Operations Regulations
Règlement sur l’exploitation de concessions aux aéroports du
gouvernement
The Government Airport Concession Operations Regulations
(GACOR) regulate the process of granting permission for the
operation of commercial passenger and courtesy vehicles, as well
as for taxicab or limousine services. The Regulations are applic­
able at airports under the management and control of the Minister
of Transport or that are owned and/or operated by Transport Can­
ada. The GACOR also govern the process by which an Airport
Manager may define an area as an open taxicab station, open
limousine station or general vehicle station. The amendment
modifies subsection 8(1) by eliminating the permission set out
previously in paragraph 8(1)(b) and repealing the schedule to
which the paragraph referred, because the paragraph dealt with
individual airport arrangements and currently none of the airports
that were listed in the schedule are still owned and operated by
Transport Canada.
Le Règlement sur l’exploitation de concessions aux aéroports
du gouvernement (RECAG) s’applique au processus d’accord de
permission pour l’exploitation de véhicules commerciaux de pas­
sagers et de véhicules de courtoisie, ainsi que pour les services de
taxis ou de limousines. Le Règlement s’applique aux aéroports
gérés et contrôlés par le ministre des Transports ou dont Trans­
ports Canada est propriétaire ou exploitant. Le RECAG régit éga­
lement le processus par lequel le directeur d’un aéroport peut
définir une zone comme étant une station publique de taxis, une
station publique de limousines ou une station générale de véhicu­
les. Les modifications modifient le paragraphe 8(1) en éliminant
l’activité permise à l’alinéa 8(1)b) et en abrogeant l’annexe au­
quel renvoie l’alinéa, étant donné que l’alinéa traite des anciens
accords aéroportuaires individuels et qu’à l’heure actuelle Trans­
ports Canada n’est ni propriétaire ni exploitant d’aucun des aéro­
ports énumérés à l’annexe.
Consultation
Consultation
Prior to the introduction of this amendment, Transport Canada
shared its intention to amend the IBTR and the GACOR with its
stakeholders, highlighting that the amendment is being made to
address the SJCSR’s concerns, as well as offer consistency and
clarity of various requirements. No objections were received from
any stakeholders. As the modifications are minor and corrective
in nature, and are being made to ensure that the regulations are
accurate and consistent, the amendment is being published dir­
ectly in the Canada Gazette, Part II.
Avant l’adoption de ces modifications, Transports Canada a
fait part de son intention de modifier le RPTI et le RECAG avec
ses intervenants, soulignant que les modifications répondraient
aux préoccupations exprimées par le CMPER, et offriraient une
uniformité et une clarté de plusieurs exigences. Aucune objection
n’a été reçue des intervenants. Étant donné que ces modi­
fications sont mineures et de nature corrective, et qu’elles sont
apportées afin de veiller à ce que la réglementation soit exacte et
uniforme, elles sont publiées directement dans la Partie II de la
Gazette du Canada.
Conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation envi­
ronnementale des projets de politiques, de plans et de program­
mes, et à l’énoncé de politique du ministère des Transports sur
l’évaluation environnementale stratégique, une évaluation envi­
ronnementale stratégique (EES) de cette modification a été effec­
tuée, sous forme d’un rapport d’examen préliminaire. Les résul­
tats de l’EES concluent que le Règlement n’est pas susceptible
d’avoir des effets sur l’environnement.
In accordance with the Cabinet Directive on the Environmental
Assessment of Policy, Plan and Program Proposals, and the
Transport Canada Policy Statement on Strategic Environmental
Assessment, the strategic environmental assessment (SEA) pro­
cess was followed for this and a Preliminary Scan was completed.
The Preliminary Scan concluded that the proposal is not likely to
have environmental effects.
Contact
For further information, please contact
Jay Rieger, Eng.
Project Manager
Bridge Policy and Programs
Airport and Port Programs Directorate
Transport Canada
112 Kent Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: 613-998-2695
Fax: 613-990-8889
Email: jay.rieger@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Personne-ressource
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer
avec la personne-ressource suivante :
Jay Rieger, ing.
Gestionnaire de projet
Politiques et programmes des ponts
Direction générale des programmes aéroportuaires et portuaires
Transports Canada
112, rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : 613-998-2695
Télécopieur : 613-990-8889
Courriel : jay.rieger@tc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
715
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-34
Registration
SOR/2012-34 March 2, 2012
Enregistrement
DORS/2012-34 Le 2 mars 2012
RADIOCOMMUNICATION ACT
LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and
paragraph 9(1)(b)) Exemption Order (Security,
Safety and International Relations), No. 2012–1
Décret d’exemption de l’application de la Loi sur
la radiocommunication (paragraphe 4(1) et
alinéa 9(1)b) — sécurité et relations
internationales), no 2012–1
P.C. 2012-253
C.P. 2012-253
March 1, 2012
Le 1er mars 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the rec­
ommendation of the Minister of Industry, pursuant to subsec­
tion 3(2)a of the Radiocommunication Actb, hereby makes the
annexed Radiocommunication Act (subsection 4(1) and para­
graph 9(1)(b)) Exemption Order (Security, Safety and Inter­
national Relations), No. 2012–1.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu du
paragraphe 3(2)a de la Loi sur la radiocommunicationb, Son Ex­
cellence le Gouverneur général en conseil prend le Décret
d’exemption de l’application de la Loi sur la radiocommunication
(paragraphe 4(1) et alinéa 9(1)b) — sécurité et relations inter­
nationales), no 2012–1, ci-après.
RADIOCOMMUNICATION ACT (SUBSECTION 4(1)
AND PARAGRAPH 9(1)(B)) EXEMPTION ORDER
(SECURITY, SAFETY AND INTERNATIONAL
RELATIONS), NO. 2012–1
DÉCRET D’EXEMPTION DE L’APPLICATION DE
LA LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION
(PARAGRAPHE 4(1) ET ALINÉA 9(1)B) —
SÉCURITÉ ET RELATIONS
INTERNATIONALES), No 2012–1
INTERPRETATION
DÉFINITION
1. In this Order, “Act” means the Radiocommunication Act.
1. Dans le présent décret, « Loi » s’entend de la Loi sur la
radiocommunication.
EXEMPTION
EXEMPTION
2. (1) Subject to sections 3 and 4, Her Majesty in right of Can­
ada, as represented by the Royal Canadian Mounted Police,
is exempt from the application of subsection 4(1) and para­
graph 9(1)(b) of the Act for the period beginning on March 2,
2012 and ending on March 5, 2012.
(2) The exemption is limited to that part of Ontario within the
quadrilateral defined by the points having the following geo­
graphical coordinates:
(a) 45°33′ N latitude and 75°57′ W longitude;
(b) 45°30′ N latitude and 75°36′ W longitude;
(c) 45°18′ N latitude and 75°41′ W longitude; and
(d) 45°22′ N latitude and 75°32′ W longitude.
2. (1) Sous réserve des articles 3 et 4, Sa Majesté du chef du
Canada, représentée par la Gendarmerie royale du Canada, est
exemptée, pour la période commençant le 2 mars 2012 et se ter­
minant le 5 mars 2012, de l’application du paragraphe 4(1) et de
l’alinéa 9(1)b) de la Loi.
(2) L’exemption ne s’applique que dans la partie de l’Ontario
située dans le quadrilatère délimité par les coordonnées géogra­
phiques suivantes :
a) 45° 33′ de latitude N. et 75° 57′ de longitude O.;
b) 45° 30′ de latitude N. et 75° 36′ de longitude O.;
c) 45° 18′ de latitude N. et 75° 41′ de longitude O.;
d) 45° 22′ de latitude N. et 75° 32′ de longitude O.
CONDITIONS
CONDITIONS
3. An exemption in respect of subsection 4(1) of the Act ap­
plies only if the radio apparatus referred to in that subsection is
installed, operated or possessed in order to carry out interference
with or obstruction of a radiocommunication in accordance with
subsection 4(2) of this Order for the purpose of security, safety or
international relations.
4. (1) An exemption in respect of paragraph 9(1)(b) of the Act
applies only if the radiocommunication is interfered with or
obstructed for the purpose of security, safety or international
relations.
3. L’exemption relative au paragraphe 4(1) de la Loi s’applique
si l’installation, l’utilisation ou la possession de l’appareil radio
visé à ce paragraphe ne servent qu’à gêner ou à entraver la radiocommunication dans les limites prévues au paragraphe 4(2)
du présent décret et ont pour objet la sécurité ou les relations
internationales.
4. (1) L’exemption relative à l’alinéa 9(1)b) de la Loi ne
s’applique que si la mesure — gêner ou entraver la radiocommu­
nication — a pour objet la sécurité ou les relations internationales.
———
———
a
a
b
S.C. 2006, c. 9, s. 34
R.S., c. R-2; S.C. 1989, c. 17, s. 2
716
b
L.C. 2006, ch. 9, art. 34
L.R., ch. R-2; L.C. 1989, ch. 17, art. 2
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-34
(2) Every reasonable effort must be made to confine or restrict
to the extent possible interference with or obstruction of a radiocommunication referred to in subsection (1) to the smallest phys­
ical area, the fewest number of frequencies and the minimum
duration required to accomplish the objectives of the interference
or obstruction.
(2) Tous les efforts raisonnables doivent être déployés pour res­
treindre le plus possible la mesure à ce qui est nécessaire à la ré­
alisation des objectifs qu’elle vise sur les plans de la portée terri­
toriale, du nombre de fréquences et de la durée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
5. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT (This statement is not part of the Order.)
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
This is an order in respect of radiocommunication jamming de­
vices (jammers) which are apparatus that emit radio frequencies
to interfere with, or interrupt, radiocommunications. The use of
jammers is currently prohibited in Canada; however, limited ex­
emptions for the use of jammers by federal entities, such as na­
tional security agencies, in the course of fulfilling their mandates,
can be considered on a case by case basis. In all instances, the
jamming of frequencies in a specific and narrow geographic area
for a limited period of time is critical to federal mandates related
to international relations, security and safety.
Le Décret concerne les dispositifs de brouillage de radiocom­
munication (les brouilleurs) qui sont des appareils qui émettent
des fréquences radio qui entravent ou interrompent les radiocommunications. L’utilisation des brouilleurs au Canada est pré­
sentement défendue; cependant, des exemptions limitées peuvent
être prévues de façon ponctuelle pour que des entités fédérales,
telles que les agences nationales de sécurité, puissent remplir leur
mandat. Dans tous les cas, le brouillage dans un secteur déterminé
et circonscrit, pendant une durée limitée, est un élément critique
de l’exécution des attributions fédérales en matière de relations
internationales et de sécurité.
Le décret d’exemption va offrir un moyen de traiter l’ap­
plication problématique, non souhaitée, des interdictions décrites
à l’alinéa 9(1)b) et au paragraphe 4(1) de la Loi sur la radiocom­
munication (la Loi) en ce qui concerne les brouilleurs qu’utilisera
la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour s’acquitter des
responsabilités dont elle est investie par la Loi pendant la visite
du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui se tiendra
à Ottawa en Ontario pour la période du 2 mars 2012 au 5 mars
2012.
This exemption Order will provide a way to address the un­
intended, and therefore problematic, application of the prohibi­
tions found in paragraph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the Radiocommunication Act (the Act) with respect to jammers being used
by the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) in carrying out
their legislated responsibilities during the visit of Benjamin
Netanyahu, Prime Minister of Israel, in Ottawa, Ontario, from
March 2, 2012, to March 5, 2012.
Description and rationale
Description et justification
This Order will exempt Her Majesty in right of Canada as
represented by the RCMP from the application of both para­
graph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the Act.
Paragraph 9(1)(b) of the Act prohibits the interference with or
obstruction of radiocommunication without lawful excuse. Sub­
section 4(1) of the Act prohibits the installation, operation, or
possession of radio apparatus without a radio authorization.
The exemption will apply to the RCMP for the specific dates of
March 2, 2012, to March 5, 2012, during the visit of Benjamin
Netanyahu, Prime Minister of Israel, in Ottawa, Ontario, and is
limited to a narrow geographic area of planned sites for security,
safety or international relations purposes.
Making use of the Order in Council exemption power of sub­
section 3(2) of the Act, in this instance, is the most timely and
appropriate response to the short notice of this requirement.
Under this power, the Governor in Council may exempt Her Maj­
esty in right of Canada as represented by a person or persons,
from any or all of the provisions of the Act.
This exemption Order will provide the RCMP with the efficient
means to lawfully fulfil their mandate. The RCMP may incur
Le présent décret va exempter Sa Majesté du chef du Canada,
représentée par la GRC, de l’application de l’alinéa 9(1)b) et du
paragraphe 4(1) de la Loi.
L’alinéa 9(1)b) de la Loi interdit de gêner ou d’entraver la ra­
diocommunication sans excuse légitime. Le paragraphe 4(1) de la
Loi interdit d’installer, de faire fonctionner ou de posséder un ap­
pareil radio sans une autorisation de radiocommunication.
L’exemption va s’appliquer à la GRC pour les dates précises
du 2 mars 2012 au 5 mars 2012 lors de la visite du premier minis­
tre israélien, Benjamin Netanyahu, à Ottawa en Ontario et sera
limitée à un périmètre géographique restreint à des sites détermi­
nés pour des fins de sécurité ou de relations internationales.
Le recours au pouvoir d’exemption par le Gouverneur général
en conseil prévu au paragraphe 3(2) de la Loi offre la réponse la
plus rapide et la plus appropriée à cette situation de préavis court.
Grâce à ce pouvoir, le Gouverneur général en conseil peut exemp­
ter Sa Majesté du chef du Canada, représentée par une personne
ou par des personnes, de toute disposition de la Loi.
Ce décret d’exemption va fournir un moyen efficace et rapide
de répondre aux besoins de la GRC. La GRC pourrait encourir
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minor costs to acquire equipment. No other federal entities will
derive similar benefits or incur comparable costs.
This exemption Order will serve as a measure to strengthen
Canada’s ability to prevent, detect and respond to existing and
emerging national security threats. The use of jammers by the
RCMP is required to protect public officials and delegates, and to
protect Canadian citizens and their property.
The exemption applies exclusively to Her Majesty in right of
Canada as represented by the RCMP. It includes conditions which
limit the scope, duration, and area used by the named agency
when operating jammers.
des coûts mineurs pour acquérir des dispositifs. Le Décret ne va
pas occasionner de coûts ou procurer d’avantages comparables à
aucune autre entité fédérale.
Ce décret d’exemption va offrir au Canada un moyen de ren­
forcer sa capacité de prévenir et de détecter les menaces existan­
tes et nouvelles à la sécurité nationale, et de répondre à ces mena­
ces. L’usage des brouilleurs, par la GRC, est indispensable à la
protection de fonctionnaires, de délégués, et de citoyens cana­
diens et de leurs biens.
L’exemption s’applique uniquement à Sa Majesté du chef du
Canada, représentée par la GRC. Elle est assortie de conditions
qui en limitent la portée et la durée et qui restreignent le secteur
géographique dans lequel l’agence désignée pourra utiliser ces
brouilleurs.
Consultation
Consultation
Public consultations on the general use of radiocommunication
jamming devices were held in March 2001. The results of those
consultations demonstrated a clear public wish for the use of
jammers to be restricted in Canada, which was reflected in the
policy document released by Industry Canada in June 2002 in
which the Department’s decision not to licence these devices was
set out.
Des consultations publiques sur l’usage des dispositifs de
brouillage de radiocommunication en général ont eu lieu en mars
2001. Il en ressort clairement que la population souhaite que
l’usage des brouilleurs soit restreint au Canada, ce que traduit
l’énoncé de politique publié par Industrie Canada en juin 2002,
dans lequel la décision du Ministère de ne pas délivrer de licence
à l’égard de ces appareils est exposée.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The exemption Order is required to assist the RCMP in carry­
ing out their mandate while continuing to comply with Canadian
laws and regulations. Apart from the entity named in this Order,
who will consequently be exempted from the application of para­
graph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the Act, parties who either
intentionally interfere with or obstruct any radiocommunication
via jammers, and/or who install, operate, or possess radio apparat­
us without a radio authorization will be subject to the Act and
Regulations and the various penalties in accordance with Industry
Canada’s existing enforcement plan.
This exemption Order will come into force on the day on which
it is registered.
Le décret d’exemption est demandé afin d’aider la GRC à rem­
plir son mandat tout en continuant à se conformer aux lois et rè­
glements canadiens. Excepté l’entité nommée dans le présent
décret, qui sera, par conséquent, exemptée de l’application de
l’alinéa 9(1)b) et du paragraphe 4(1) de la Loi, les personnes qui
entravent ou bloquent intentionnellement les radiocommunica­
tions au moyen de brouilleurs ou qui installent, font fonctionner
ou possèdent des appareils radio sans autorisation de radiocom­
munication seront assujetties à la Loi et aux règlements d’ap­
plication ainsi qu’aux diverses pénalités prévues dans le plan
d’exécution actuel d’Industrie Canada.
Ce décret d’exemption entrera en vigueur le jour où il sera
enregistré.
Contact
Personne-ressource
Ms. Line Perron
Director
Regulatory and Program Planning
Spectrum Management Operations Branch
Industry Canada
300 Slater Street
Ottawa, Ontario
K1A 0C8
Telephone: 613-949-5679
Fax: 613-941-1219
Email: Line.Perron@ic.gc.ca
Madame Line Perron
Directrice
Réglementation et planification des programmes
Direction générale des opérations de la gestion du spectre
Industrie Canada
300, rue Slater
Ottawa (Ontario)
K1A 0C8
Téléphone : 613-949-5679
Télécopieur : 613-941-1219
Courriel : Line.Perron@ic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
Registration
SOR/2012-35 March 5, 2012
Enregistrement
DORS/2012-35 Le 5 mars 2012
SPECIAL ECONOMIC MEASURES ACT
LOI SUR LES MESURES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES
Regulations Amending the Special Economic
Measures (Syria) Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les mesures
économiques spéciales visant la Syrie
P.C. 2012-255
C.P. 2012-255
March 5, 2012
Whereas the Governor in Council is of the opinion that the
situation in Syria constitutes a grave breach of international peace
and security that has resulted or is likely to result in a serious
international crisis;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Foreign Affairs, pursuant
to subsections 4(1) to (3) of the Special Economic Measures Acta,
hereby makes the annexed Regulations Amending the Special
Economic Measures (Syria) Regulations.
Le 5 mars 2012
Attendu que le gouverneur en conseil juge que la situation en
Syrie constitue une rupture sérieuse de la paix et de la sécurité
internationales et a entraîné ou est susceptible d’entraîner une
grave crise internationale,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Affaires
étrangères et en vertu des paragraphes 4(1) à (3) de la Loi sur les
mesures économiques spécialesa, Son Excellence le Gouverneur
général en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur
les mesures économiques spéciales visant la Syrie, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE SPECIAL ECONOMIC MEASURES (SYRIA) REGULATIONS RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES MESURES ÉCONOMIQUES SPÉCIALES VISANT LA SYRIE AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Section 3.1 of the Special Economic Measures (Syria)
Regulations1 is amended by striking out “or” at the end of
paragraph (d), by adding “or” at the end of paragraph (e) and
by adding the following after paragraph (e):
(f) provide or acquire financial or other related services —
other than those whose provision or acquisition is otherwise
prohibited by these Regulations — to, from or for the benefit of
or on the direction or order of Syria or any person in Syria.
1. L’article 3.1 du Règlement sur les mesures économiques
spéciales visant la Syrie1 est modifié par adjonction, après
l’alinéa e) de ce qui suit :
f) de fournir des services financiers ou des services con­
nexes — autres que ceux dont la fourniture ou l’acquisi­
tion sont interdites par d’autres dispositions du présent règle­
ment — à la Syrie ou à toute personne qui s’y trouve, pour leur
profit ou en exécution d’une directive ou d’un ordre qu’elles
ont donné, ou d’acquérir de tels services auprès de celles-ci.
2. L’alinéa 3.2h) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
h) les versements de pensions à toute personne au Canada, à
tout Canadien à l’étranger ou à toute personne en Syrie;
3. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 3.2, de ce qui suit :
3.3 L’interdiction prévue à l’alinéa 3.1f) ne s’applique pas, ou­
tre les matières visées à l’article 3.2, à l’égard de ce qui suit :
a) le remboursement à toute personne au Canada ou à tout Ca­
nadien à l’étranger d’emprunts contractés avant le 5 mars 2012,
la réalisation des sûretés relatives à de tels emprunts ou les
paiements effectués par leurs garants;
b) les services financiers qui doivent être fournis ou acquis en
vertu d’un contrat conclu avant le 5 mars 2012;
c) les services financiers relatifs à l’envoi d’argent de nature
non commerciale de 40 000 $ ou moins à la Syrie ou à toute
personne qui s’y trouve ou en provenance de la Syrie ou de
toute personne qui s’y trouve, pourvu que la personne qui fournit les services financiers tienne un dossier sur la transaction.
2. Paragraph 3.2(h) of the Regulations is replaced by the
following:
(h) pension payments to any person in Canada, any Canadian
abroad or any person in Syria;
3. The Regulations are amended by adding the following
after section 3.2:
3.3 In addition to the matters referred to in section 3.2, the pro­
hibition set out in paragraph 3.1(f) does not apply in respect of
(a) loan repayments to any person in Canada, or any Canadian
abroad, in respect of loans entered into before March 5, 2012,
enforcement of security in respect of those loans, or payments
by guarantors guaranteeing those loans;
(b) financial services that are required to be provided or ac­
quired further to a contract entered into before March 5, 2012;
and
(c) financial services in respect of non-commercial remittances
of $40,000 or less sent to or from Syria, or any person in Syria,
if the person providing the financial services keeps a record of
the transaction.
———
———
a
a
1
S.C. 1992, c. 17 SOR/2011-114 1
L.C. 1992, ch. 17
DORS/2011-114
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
4. Part 1 of the schedule to the Regulations is amended by
adding the following after item 38:
39. Central Bank of Syria
5. Part 2 of the schedule to the Regulations is amended by
adding the following after item 111:
112. Dr. Wael Nader Al-Halqi
113. Mansour Fadlallah Azzam
114. Dr. Emad Abdul-Ghani Sabouni
115. Sufian Allaw
116. Dr. Adnan Slakho
117. Dr. Saleh Al-Rashed
118. Dr. Fayssal Abbas
4. La partie 1 de l’annexe du même règlement est modifiée
par adjonction, après l’article 38, de ce qui suit :
39. Banque centrale de Syrie
5. La partie 2 de l’annexe du même règlement est modifiée
par adjonction, après l’article 111, de ce qui suit :
112. Dr. Wael Nader Al-Halqi
113. Mansour Fadlallah Azzam
114. Dr. Emad Abdul-Ghani Sabouni
115. Sufian Allaw
116. Dr. Adnan Slakho
117. Dr. Saleh Al-Rashed
118. Dr. Fayssal Abbas
APPLICATION BEFORE PUBLICATION
ANTÉRIORITÉ DE LA PRISE D’EFFET
6. For the purpose of paragraph 11(2)(a) of the Statutory
Instruments Act, these Regulations apply before they are pub­
lished in the Canada Gazette.
6. Pour l’application de l’alinéa 11(2)a) de la Loi sur les
textes réglementaires, le présent règlement prend effet avant
sa publication dans la Gazette du Canada.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
7. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
7. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT ANALYSIS STATEMENT RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Background
Contexte
The Special Economic Measures (Syria) Regulations of
May 24, 2011, were enacted by the Governor in Council under
the under the Special Economic Measures Act (SEMA). These
measures prohibited persons in Canada and Canadians abroad
from dealing in the property of designated persons.
Le Règlement sur les mesures économiques spéciales visant la
Syrie du 24 mai 2011 a été adopté par le Gouverneur en con­
seil en vertu de la Loi sur les mesures économiques spéciales
(LMES). Ces mesures ont interdit aux personnes qui se trouvaient
au Canada et aux Canadiens à l’étranger d’effectuer des transac­
tions sur les biens des personnes désignées.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures écono­
miques spéciales visant la Syrie du 13 août 2011 a ajouté les
noms d’autres personnes et entités à la liste des personnes dé­
signées, et a modifié l’orthographe de plusieurs noms qui y sont
déjà inscrites.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures écono­
miques spéciales visant la Syrie du 4 octobre 2011 a ajouté
d’autres individus et entités à la liste des personnes désignées, a
interdit tout achat et transport de produits pétroliers en prove­
nance de la Syrie, a interdit aux Canadiens de faire de nouveaux
investissements dans le secteur pétrolier syrien, et a interdit de
fournir des services financiers dans le but d’investir dans l’indus­
trie pétrolière ou de faciliter l’importation du pétrole et des pro­
duits pétroliers.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures écono­
miques spéciales visant la Syrie du 23 décembre 2011 a ajouté
d’autres individus et entités à la liste des personnes désignées,
a interdit l’importation en provenance de la Syrie, les nou­
veaux investissements en Syrie, et l’exportation vers la Syrie des
équipements, y compris les logiciels, pour la surveillance des
communications téléphoniques et sur Internet.
The Regulations Amending the Special Economic Measures
(Syria) Regulations of August 13, 2011, added further individuals
and entities to the list of designated persons and amended the
spelling of several names already listed.
The Regulations Amending the Special Economic Measures
(Syria) Regulations of October 4, 2011, added further individuals
and entities to the list of designated persons, prohibited any pur­
chase and transportation of petroleum products from Syria, pro­
hibited Canadian persons from making new investments in the
Syrian petroleum sector, and prohibited the provision of financial
services for the purpose of investing in the oil industry or facili­
tating the importation of petroleum and petroleum products.
The Regulations Amending the Special Economic Measures
(Syria) Regulations of December 23, 2011, added further indi­
viduals and entities to the list of designated persons; prohibited
imports from Syria; prohibited new investment in Syria; and pro­
hibited the export to Syria of equipment, including software, for
the monitoring of telephone and Internet communications.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
The Regulations Amending the Special Economic Measures
(Syria) Regulations of January 25, 2012, added further individu­
als and entities to the list of designated persons, while providing
for new exemptions to minimize the impact on ordinary citizens.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les mesures écono­
miques spéciales visant la Syrie du 25 janvier 2012 a ajouté d’au­
tres individus et entités à la liste des personnes désignées tout en
prévoyant de nouvelles dérogations pour minimiser les répercus­
sions négatives sur les citoyens ordinaires.
Issue
Question
The latest Regulations Amending the Special Economic Meas­
ures (Syria) Regulations respond to the continued gravity of the
situation in Syria, which, in the Governor in Council’s opinion,
constitutes a grave breach of international peace and security that
has resulted or is likely to result in a serious international crisis.
The peaceful, pro-democracy protests that erupted on March 15,
2011, in cities across Syria have been met with escalating repres­
sion. The United Nations (UN) Human Rights Council Commis­
sion of Inquiry has found evidence of widespread, systematic and
gross violations of human rights committed with the apparent
knowledge and consent of the highest levels of state. According
to the UN, “well over 7 500” Syrians have been killed, and thou­
sands more have been internally displaced or forced to flee to
neighbouring countries. The Syrian government has also denied
access to most international humanitarian organizations, raising
serious protection concerns.
Le dernier Règlement modifiant le Règlement sur les mesures
économiques spéciales visant la Syrie répond à la grave détériora­
tion continue de la situation en Syrie, qui, de l’avis du gouverneur
en conseil, constitue une rupture sérieuse de la paix et de la sécu­
rité internationales qui a entraîné ou est susceptible d’entraî­
ner une grave crise internationale. Les manifestations pro­
démocratiques pacifiques qui ont éclaté le 15 mars 2011 dans
plusieurs villes à travers la Syrie ont été affrontées avec une ré­
pression de plus en plus sévère. La Commission d’enquête établie
par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a constaté
des violations massives, systématiques et répréhensives des droits
de la personne qui sont commises à la connaissance et avec le
consentement des dirigeants aux plus hauts niveaux de l’État.
Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), bien plus de
7 500 Syriens ont été tués, et des milliers d’autres ont été déplacés
à l’intérieur des territoires syriens ou ont été contraints de se réfu­
gier dans les pays voisins. Le gouvernement syrien a également
refusé l’accès à la plupart des organisations humanitaires inter­
nationales, suscitant d’importantes préoccupations en matière de
la protection.
Une résolution de la crise reste irréalisable. Pour apaiser à la
fois l’opposition locale et la communauté internationale, le prési­
dent Bachar Al-Assad a progressivement dévoilé une série de
concessions, y compris un référendum constitutionnel qui s’est
déroulé le 26 février 2012. Toutefois, ces mesures demeurent
limitées dans leur portée et leur mise en œuvre, et les actions des
forces de sécurité syriennes démentent toute véritable volonté de
réforme. La Syrie a accepté le 2 novembre 2011 une proposition
présentée par la Ligue arabe pour mettre fin à la violence, mais le
régime syrien n’a pas cessé de violer les dispositions de cette
proposition. Une mission d’observateurs de la Ligue arabe est
entrée dans le pays le 26 décembre 2011, mais le régime syrien a
entravé ses activités, et la mission a ainsi suspendu ses activités
à la suite de l’escalade de la violence du 28 janvier 2012. Le
Conseil de sécurité de l’ONU a considéré à deux reprises des
résolutions pour régler la crise. À ces deux occasions, elles ont
fait l’objet d’un veto de la part de la Russie et la Chine. Le plan
dressé par la Ligue arabe pour une transition démocratique pacifi­
que — soutenu par l’Assemblée générale des Nations Unies
(le 16 février 2012) et les pays Amis de la Syrie (le 24 février
2012) — n’a pas été accepté par la Syrie.
A resolution of the crisis remains elusive. In an effort to placate
both the domestic opposition and the international community,
President Bashar al-Assad has gradually unveiled a series of con­
cessions, including a constitutional referendum on February 26,
2012. However, these measures remain limited in both scope and
implementation, and the actions of Syria’s security forces belie
any genuine commitment to reform. An Arab League proposal to
end the violence was accepted by Syria on November 2, 2011, but
its provisions continue to be violated by the Syrian regime. An
Arab League observer mission entered the country on Decem­
ber 26, 2011, but the Syrian regime obstructed its activities, and
the mission suspended its activities as a result of the escalating
violence on January 28, 2012. The UN Security Council has twice
considered resolutions to address the crisis. On both occasions,
they were vetoed by Russia and China. An Arab League plan for
a peaceful democratic transition — supported by the UN General
Assembly (February 16, 2012) and the Friends of Syria (Febru­
ary 24, 2012) — has not been accepted by Syria.
Objectives
Objectifs
The regulatory action aims to
• contribute to concerted international efforts to further isolate
and exert pressure on the Syrian regime to end the violence,
while signalling Canada’s support for the people of Syria.
Les mesures réglementaires visent à :
• Contribuer à des efforts internationaux concertés en vue d’iso­
ler davantage la Syrie et d’exercer plus de pressions sur le ré­
gime syrien pour mettre fin à la violence, tout en signalant
l’appui du Canada à l’égard du peuple syrien.
Description
Description
The latest Regulations Amending the Special Economic Meas­
ures (Syria) Regulations add further seven individuals and one
entity (Central Bank of Syria) to the list of designated persons,
and introduce a complete ban on the provision or acquisition of
financial or other related services to, from or for the benefit of, or
Le dernier Règlement modifiant le Règlement sur les mesures
économiques spéciales visant la Syrie ajoute sept autres individus
et une entité (la Banque centrale de la Syrie) à la liste des person­
nes désignées, et introduit une interdiction complète de la mise à
disposition ou l’acquisition de services financiers ou d’autres
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
on the direction or order of, Syria or any person in Syria. These
amendments may affect Canadians or Canadian companies that
conduct business with the designated individuals and entity, or
that engage in financial transactions with Syria or persons in
Syria. However, the financial services prohibition is subject to
several exemptions, including humanitarian activities, activities
of the Canadian embassy, the payment of pensions, the repayment
of pre-existing loans and non-commercial remittances. The Min­
ister of Foreign Affairs is also authorized to issue permits to allow
those affected by the Regulations to undertake activities that
would otherwise be prohibited.
services connexes pour, à partir de ou pour le profit de, ou en
direction de ou à l’ordre de, la Syrie ou toute personne qui s’y
trouve. Ces modifications peuvent néanmoins toucher les Cana­
diens ou les entreprises canadiennes qui font affaires avec des
personnes et des entités désignées, ou qui effectuent des opéra­
tions financières avec la Syrie ou avec des personnes qui s’y trou­
vent. Toutefois, l’interdiction visant les services financiers fait
l’objet de plusieurs exceptions, y compris les activités humanitai­
res, les activités de l’ambassade du Canada, le paiement des pen­
sions, le remboursement des prêts préexistants et les envois de
fonds de nature non-commerciale. Le ministre des Affaires étran­
gères est également autorisé à délivrer des permis pour permettre
à ceux qui sont touchés par le Règlement d’entreprendre des acti­
vités qui seraient autrement interdites.
Consultation
Consultation
The departments of Justice, Finance and Citizenship and Immi­
gration were all consulted in advance and expressed no concerns
with the nature of the measures to be introduced.
Les ministères des Finances, de la Justice et de la Citoyenneté
et de l’Immigration ont tous les trois été consultés au préalable et
n’ont exprimé aucune préoccupation en ce qui concerne la nature
des nouvelles mesures introduites.
Small business lens
Perspective des petites entreprises
The Regulations may affect Canadians or Canadian companies
that conduct business with the designated individuals and entity,
or that engage in financial transactions with Syria or persons in
Syria. However, Canadian commercial ties with Syria are limited.
Imports from Syria are prohibited under sanctions imposed by
Canada on December 23, 2011. Exports to Syria in 2010 totalled
$60 million (all figures in Canadian dollars), including cereals
($17.5 million); machinery ($9.7 million); and iron and steel
products ($7.6 million). Imports to Canada from Syria totalled
$17 million, including crude oil ($9.6 million); baking-related
material ($1.03 million); and plastics ($985,000) [source: World
Trade Atlas]. The Regulations may nevertheless have an impact
on those small- and medium-size enterprises (SMEs) whose busi­
ness depends significantly on their commercial ties to Syria or
persons in Syria. However, the Minister of Foreign Affairs is also
authorized to issue permits to allow those affected by the Regula­
tions to undertake activities that would otherwise be prohibited.
Le Règlement peut néanmoins toucher les Canadiens ou les en­
treprises canadiennes qui font affaires avec des personnes et des
entités désignées, ou qui effectuent des opérations financières
avec la Syrie ou avec des personnes qui s’y trouvent. Cependant,
les liens commerciaux du Canada avec la Syrie sont limités. Les
importations en provenance de la Syrie sont interdites en vertu
des sanctions imposées par le Canada le 23 décembre 2011. Les
exportations vers la Syrie en 2010 ont totalisé 60 millions de
dollars (chiffres en dollars canadiens), y compris les céréales
(17,5 millions de dollars), les machines (9,7 millions de dollars),
et les produits sidérurgiques (7,6 millions de dollars). Les impor­
tations au Canada en provenance de Syrie ont totalisé 17 millions
de dollars, notamment le pétrole brut (9,6 millions de dollars), les
ustensiles de cuisson (1,03 millions de dollars), et les matières
plastiques (985 000 $) [source : World Trade Atlas]. Le Règle­
ment peut néanmoins avoir un impact sur les petites et moyennes
entreprises (PME) dont l’activité dépend en grande partie de leurs
liens commerciaux avec la Syrie ou avec des personnes qui s’y
trouvent. Toutefois, le ministre des Affaires étrangères est égale­
ment autorisé à délivrer des permis pour permettre à ceux qui sont
touchés par le Règlement d’entreprendre des activités qui seraient
autrement interdites.
Rationale
Justification
The United States, the European Union (EU), the Arab League
and Turkey have all imposed sanctions on Syria with the most
recent round of EU sanctions imposed on February 27, 2011. The
latest Regulations contribute to these concerted international ef­
forts to further isolate and exert pressure on the Syrian regime to
end the violence, while signalling Canada’s support for the people
of Syria. Syria is already starting to feel the effects of interna­
tional sanctions.
Les États-Unis, l’Union européenne, la Ligue arabe et la Tur­
quie ont tous imposé des sanctions à la Syrie avec la plus récente
série de sanctions imposée par l’Union européenne le 27 févri­
er 2011. Le dernier règlement contribue à ces efforts internatio­
naux concertés en vue d’isoler davantage la Syrie et d’exercer
plus de pressions sur le régime syrien pour mettre fin à la vio­
lence, tout en signalant l’appui du Canada à l’égard du peuple
syrien. La Syrie a déjà commencé à ressentir les effets des sanc­
tions internationales.
L’interdiction des services financiers est soumise à plusieurs
dérogations destinées à atténuer les répercussions négatives inat­
tendues. Ces dérogations comprennent les activités humanitaires,
les activités de l’ambassade du Canada, le paiement des pensions,
le remboursement des prêts préexistants et les envois de fonds de
nature non-commerciale.
The financial services prohibition is subject to several exemp­
tions designed to mitigate any unintended negative impact. These
exemptions include humanitarian activities, activities of the Can­
adian embassy, the payment of pensions, the repayment of pre­
existing loans and non-commercial remittances.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
The Regulations may affect Canadians or Canadian companies
that conduct business with the designated individuals and entity,
or that engage in financial transactions with Syria or persons in
Syria. However, Canadian commercial ties with Syria are limited.
Imports from Syria are prohibited under sanctions imposed by
Canada on December 23, 2011. Exports to Syria in 2010 totalled
$60 million (all figures in Canadian dollars), including cereals
($17.5 million); machinery ($9.7 million); and iron and steel
products ($7.6 million). Imports to Canada from Syria totalled
$17 million, including crude oil ($9.6 million); baking-related
material ($1.03 million); and plastics ($985,000) [source: World
Trade Atlas]. The Regulations may nevertheless have an impact
on those small- and medium-size enterprises (SMEs) whose busi­
ness depends significantly on their commercial ties to Syria or
persons in Syria. However, the Minister of Foreign Affairs is also
authorized to issue permits to allow those affected by the Regula­
tions to undertake activities that would otherwise be prohibited.
Although we cannot state with certainty which Canadian com­
panies would be affected, Canadian companies with a presence in
Syria currently include Loon Energy (now Kulczyk Oil Ventures
Inc.), Stratic Energy, SLC Petroleum Inc., Valura Energy,
C-Dragon, Petro Solutions, Trylon TSF Inc., 13 International Inc.,
Saskcan, Second Cup, Point Zero, Le Château, Aldo, Cinzeo,
Bido and RWDI.
Le Règlement peut néanmoins toucher les Canadiens ou les en­
treprises canadiennes qui font affaires avec des personnes et des
entités désignées, ou qui effectuent des opérations financières
avec la Syrie ou avec des personnes qui s’y trouvent. Cependant,
les liens commerciaux du Canada avec la Syrie sont limités. Les
importations en provenance de la Syrie sont interdites en vertu
des sanctions imposées par le Canada le 23 décembre 2011. Les
exportations vers la Syrie en 2010 ont totalisé 60 millions de
dollars (chiffres en dollars canadiens), y compris les céréales
(17,5 millions de dollars), les machines (9,7 millions de dollars),
et les produits sidérurgiques (7,6 millions de dollars). Les impor­
tations au Canada en provenance de Syrie ont totalisé 17 millions
de dollars, notamment le pétrole brut (9,6 millions de dollars), les
ustensiles de cuisson (1,03 millions de dollars), et les matières
plastiques (985 000 $) [source : World Trade Atlas]. Le Règle­
ment peut néanmoins avoir un impact sur les petites et moyennes
entreprises (PME) dont l’activité dépend en grande partie de leurs
liens commerciaux avec la Syrie ou avec des personnes qui s’y
trouvent. Toutefois, le ministre des Affaires étrangères est égale­
ment autorisé à délivrer des permis pour permettre à ceux qui sont
touchés par le Règlement d’entreprendre des activités qui seraient
autrement interdites.
Bien que nous ne pouvons pas affirmer avec certitude quelles
entreprises canadiennes seraient touchées, les entreprises cana­
diennes qui ont une présence commerciale en Syrie incluent ac­
tuellement Loon Energy (maintenant Kulczyk Oil Ventures Inc.),
Stratic Energy, SLC Petroleum Inc., Valura Énergie, C-Dragon,
Petro Solutions, Trylon TSF Inc., 13 International Inc., Saskcan,
Second Cup, Point Zero, Le Château, Aldo, Cinzeo, Bido et
RWDI.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Compliance is ensured by the Royal Canadian Mounted Police
and the Canada Border Services Agency. Every person who con­
travenes section 3 of the Regulations is liable, upon conviction, to
the punishments set out in section 8 of the Special Economic
Measures Act.
La Gendarmerie royale du Canada et l’Agence des services
frontaliers du Canada sont chargées de l’application du Règle­
ment. Toute personne qui contrevient aux dispositions du Règle­
ment est passible, sur déclaration de culpabilité, des peines pré­
vues à l’article 8 de la Loi sur les mesures économiques spéciales.
Contacts
Personnes-ressources
Curtis Schmeichel
Legal Officer
United Nations, Human Rights and Economic Law
Division (JLH)
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-996-3863
Fax: 613-992-2467
Email: curtis.schmeichel@international.gc.ca
Hugh Adsett
Director
United Nations, Human Rights and Economic Law
Division (JLH)
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-992-6296
Fax: 613-992-2467
Email: hugh.adsett@international.gc.ca
Curtis Schmeichel
Agent juridique
Direction du droit onusien, des droits de la personne et du droit
économique (JLH)
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613- 996-3863
Télécopieur : 613-992-2467
Courriel : curtis.schmeichel@international.gc.ca
Hugh Adsett
Directeur
Direction du droit onusien, des droits de la personne et du droit
économique (JLH)
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-992-6296
Télécopieur : 613-992-2467
Courriel : hugh.adsett@international.gc.ca
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Mark Bailey
Director (Syria and Iran)
Middle East and Maghreb Relations Division
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-944-3022
Fax: 613-944-7975
Email: mark.bailey@international.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
724
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SOR/DORS/2012-35
Mark Bailey
Directeur (la Syrie et l’Iran)
Direction des relations avec le Moyen-Orient et le Maghreb
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-944-3022
Télécopieur : 613-944-7975
Courriel : mark.bailey@international.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SI/TR/2012-9
Registration
SI/2012-9 March 14, 2012
Enregistrement
TR/2012-9 Le 14 mars 2012
ELECTORAL BOUNDARIES READJUSTMENT ACT
LOI SUR LA RÉVISION DES LIMITES DES
CIRCONSCRIPTIONS ÉLECTORALES
Proclamation Establishing Electoral Boundaries
Commissions
Proclamation établissant des commissions de
délimitation des circonscriptions électorales
P.C. 2012-86
C.P. 2012-86
February 21, 2012
Le 21 février 2012
ANDROMAHI KARAKATSANIS
Deputy of the Governor General
[L.S.]
Canada
La suppléante du gouverneur général
ANDROMAHI KARAKATSANIS
[S.L.]
Canada
ELIZABETH THE SECOND, by the Grace of God of the United
Kingdom, Canada and Her other Realms and Territories
QUEEN, Head of the Commonwealth, Defender of the Faith.
TO ALL TO WHOM these Presents shall come or whom the
same may in any way concern,
Greeting:
MYLES KIRVAN
Deputy Attorney General
ELIZABETH DEUX, par la Grâce de Dieu, REINE du RoyaumeUni, du Canada et de ses autres royaumes et territoires, Chef du
Commonwealth, Défenseur de la Foi.
À TOUS CEUX à qui les présentes parviennent ou qu’icelles
peuvent de quelque manière concerner,
Salut :
Le sous-procureur général
MYLES KIRVAN
A PROCLAMATION
PROCLAMATION
Whereas, pursuant to subsection 3(1) of the Electoral Bound­
aries Readjustment Act (“the Act”), it is provided that the Gov­
ernor in Council shall, on the occurrence of certain conditions,
establish by proclamation, published in the Canada Gazette, for
each decennial census an electoral boundaries commission for
each province;
Whereas subsection 16(1) of the Fair Representation Act,
which came into force on December 16, 2011, provides that, if
that Act comes into force on or before the day on which the Lead­
er of the Government in the House of Commons (“the Minister”)
receives a return certified by the Chief Statistician of Canada
under subsection 13(1) of the Act in respect of the 2011 decennial
census then, despite subsection 3(1) of the Act, the Governor in
Council shall, for that decennial census, establish, for the pur­
poses of the Act, by proclamation published in the Canada Gaz­
ette, a commission for each province no later than 60 days after
the day on which the Minister receives the return;
Attendu que le paragraphe 3(1) de la Loi sur la révision des li­
mites des circonscriptions électorales (la «Loi») prévoit que le
gouverneur en conseil constitue, dans certaines éventualités, par
proclamation publiée dans la Gazette du Canada, à chaque recen­
sement décennal, une commission de délimitation des circons­
criptions électorales pour chaque province;
Attendu que le paragraphe 16(1) de la Loi sur la représentation
équitable, laquelle est entrée en vigueur le 16 décembre 2011,
prévoit que si cette loi entre en vigueur avant la date à laquelle le
leader du gouvernement à la Chambre des communes (le « minis­
tre ») reçoit l’état des résultats certifié par le statisticien en chef
du Canada en application du paragraphe 13(1) de la Loi relative­
ment au recensement décennal de 2011 ou à cette date, malgré le
paragraphe 3(1) de la Loi, le gouverneur en conseil constitue par
proclamation publiée dans la Gazette du Canada, pour
l’application de la Loi, pour ce recensement décennal, une com­
mission pour chaque province au plus tard soixante jours après la
date à laquelle le ministre a reçu le document;
Attendu que le ministre a reçu l’état des résultats certifié par le
statisticien en chef du Canada en application du paragraphe 13(1)
de la Loi pour le recensement décennal de 2011 le 8 février 2012;
Attendu que l’article 4 de la Loi prévoit que chaque commis­
sion est formée de trois membres - ou commissaires -, dont le
président, nommés conformément aux articles 5 et 6 de la Loi;
Whereas the Minister received a copy of the return certified by
the Chief Statistician of Canada under subsection 13(1) of the Act
in respect of the 2011 decennial census on February 8, 2012;
Whereas section 4 of the Act provides that each commission
for a province shall consist of three members, namely, a chair­
person and two other members appointed as provided in sec­
tions 5 and 6 of the Act;
Whereas, pursuant to sections 5 and 6 of the Act, it is provided,
among other obligations, that the chairperson of the commission
for a province shall be appointed by the chief justice of that prov­
ince or, in certain circumstances, by the Chief Justice of Canada,
and that the two other members of the commission shall be ap­
pointed by the Speaker of the House of Commons;
Attendu que les articles 5 et 6 de la Loi prévoient notamment
que le président de la commission d’une province est nommé par
le juge en chef de la province ou, dans certaines circonstances,
par le juge en chef du Canada, et que les deux autres membres de
la commission sont nommés par le président de la Chambre des
communes;
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Whereas the Minister has been notified, in accordance with
section 7 of the Act, that each of the persons named in the an­
nexed schedule, in accordance with section 8 of the Act, has been
appointed pursuant to section 5 or 6 of the Act to an electoral
boundaries commission for a province as set out in the schedule;
And whereas, by Order in Council P.C. 2012-86 of Febru­
ary 21, 2012, the Governor in Council directed that, for the 2011
decennial census, a proclamation do issue establishing the elec­
toral boundaries commissions set out in the annexed schedule and
that each commission consist of the persons who are appointed
as provided in sections 5 and 6 of the Act and whose names are
set out in the annexed schedule opposite the name of the
commission;
NOW KNOW YOU that We, by and with the advice of Our
Privy Council for Canada, do by this Our Proclamation establish
the electoral boundaries commissions set out in the annexed
schedule and that each commission consist of the persons who are
appointed as provided in sections 5 and 6 of the Electoral
Boundaries Readjustment Act and whose names are set out in the
annexed schedule opposite the name of the commission.
OF ALL WHICH Our Loving Subjects and all others whom
these Presents may concern are hereby required to take notice and
to govern themselves accordingly.
IN TESTIMONY WHEREOF, We have caused this Our Proc­
lamation to be published and the Great Seal of Canada to be
hereunto affixed. WITNESS: The Honourable Andromahi
Karakatsanis, a Puisne Judge of the Supreme Court of Canada
and Deputy of Our Right Trusty and Well-beloved David
Johnston, Chancellor and Principal Companion of Our Order of
Canada, Chancellor and Commander of Our Order of Military
Merit, Chancellor and Commander of Our Order of Merit of
the Police Forces, Governor General and Commander-in-Chief
of Canada.
AT OTTAWA, this twenty-first day of February in the year of
Our Lord two thousand and twelve and in the sixty-first year of
Our Reign.
By Command,
RICHARD DICERNI
Deputy Registrar General of Canada
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SI/TR/2012-9
Attendu qu’il a été porté à la connaissance du ministre, con­
formément à l’article 7 de la Loi, que chacune des personnes dont
le nom est indiqué à l’annexe ci-jointe, conformément à l’article 8
de la Loi, a été nommée, conformément aux articles 5 et 6 de la
Loi, membre d’une commission de délimitation des circonscrip­
tions électorales pour une province selon ce qui est mentionné à
cette annexe;
Attendu que, par le décret C.P. 2012-86 du 21 février 2012, le
gouverneur en conseil a ordonné que soit prise, pour le recense­
ment décennal de 2011, une proclamation constituant les commis­
sions de délimitation des circonscriptions électorales mentionnées
à l’annexe ci-jointe, chaque commission étant composée des per­
sonnes qui ont été nommées conformément aux articles 5 et 6 de
la Loi et dont le nom figure à l’annexe en regard du sien,
SACHEZ que, sur et avec l’avis de Notre Conseil privé pour le
Canada, Nous, par Notre présente proclamation, constituons les
commissions de délimitation des circonscriptions électorales
mentionnées à l’annexe ci-jointe, chaque commission étant com­
posée des personnes qui ont été nommées conformément aux
articles 5 et 6 de la Loi sur la révision des limites des circonscrip­
tions électorales et dont le nom figure à l’annexe en regard du
sien.
DE CE QUI PRÉCÈDE, Nos féaux sujets et tous ceux que les
présentes peuvent concerner sont par les présentes requis de pren­
dre connaissance et d’agir en conséquence.
EN FOI DE QUOI, Nous avons fait publier Notre présente pro­
clamation et y avons fait apposer le grand sceau du Canada.
TÉMOIN : L’honorable Andromahi Karakatsanis, juge de la
Cour suprême du Canada et suppléante de Notre très fidèle et
bien-aimé David Johnston, chancelier et compagnon principal
de Notre Ordre du Canada, chancelier et commandeur de Notre
Ordre du mérite militaire, chancelier et commandeur de Notre
Ordre du mérite des corps policiers, gouverneur général et
commandant en chef du Canada.
À OTTAWA, ce vingt et unième jour de février de l’an de grâce
deux mille douze, soixante et unième de Notre règne.
Par ordre,
Le sous-registraire général du Canada
RICHARD DICERNI
SCHEDULE
ANNEXE
COMMISSIONS
CHAIRPERSONS AND MEMBERS
COMMISSIONS
1. Electoral Boundaries
Commission for
Ontario
(1) Mr. Justice George T.S. Valin
North Bay, Ontario
Chairperson
(2) Douglas Colbourne
Toronto, Ontario
(3) Leslie Pal
Ottawa, Ontario
1. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge George T.S. Valin
des circonscriptions électorales North Bay (Ontario)
pour l’Ontario
Président
(2) Douglas Colbourne
Toronto (Ontario)
(3) Leslie Pal
Ottawa (Ontario)
2. Electoral Boundaries
Commission for
Quebec
(1) Mr. Justice Jules Allard
Victoriaville, Quebec
Chairperson
(2) Michel Doyon
Québec, Quebec
(3) Raymond Hudon
Québec, Quebec
2. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Jules Allard
des circonscriptions électorales Victoriaville (Québec)
pour le Québec
Président
(2) Michel Doyon
Québec (Québec)
(3) Raymond Hudon
Québec (Québec)
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PRÉSIDENTS ET MEMBRES
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6 SI/TR/2012-9
SCHEDULE — Continued
ANNEXE (suite)
COMMISSIONS
CHAIRPERSONS AND MEMBERS
COMMISSIONS
3. Electoral Boundaries
Commission for
Nova Scotia
(1) Justice Allan P. Boudreau
Weymouth, Nova Scotia
Chairperson
(2) David Blaikie
Halifax, Nova Scotia
(3) Louise Carbert
Halifax, Nova Scotia
3. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Allan P. Boudreau
des circonscriptions électorales Weymouth (Nouvelle-Écosse)
pour la Nouvelle-Écosse
Président
(2) David Blaikie Halifax (Nouvelle-Écosse)
(3) Louise Carbert
Halifax (Nouvelle-Écosse)
4. Electoral Boundaries
Commission for
New Brunswick
(1) Mr. Justice Alexandre Deschênes
Bathurst, New Brunswick
Chairperson
(2) Patrick Neil Malcolmson
Fredericton, New Brunswick
(3) Justice Thomas Riordon
Miramichi, New Brunswick
4. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Alexandre Deschênes
des circonscriptions électorales Bathurst (Nouveau-Brunswick)
pour le Nouveau-Brunswick
Président
(2) Patrick Neil Malcolmson
Fredericton (Nouveau-Brunswick)
(3) Monsieur le juge Thomas Riordon Miramichi (Nouveau-Brunswick)
5. Electoral Boundaries
Commission for
Manitoba
(1) Justice Richard J. Chartier
Winnipeg, Manitoba
Chairperson
(2) Kelly Saunders
Brandon, Manitoba
(3) Paul Thomas
Winnipeg, Manitoba
5. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Richard J. Chartier
des circonscriptions électorales Winnipeg (Manitoba)
pour le Manitoba
Président
(2) Kelly Saunders
Brandon (Manitoba)
(3) Paul Thomas
Winnipeg (Manitoba)
6. Electoral Boundaries
Commission for
British Columbia
(1) Mr. Justice John E. Hall
Vancouver, British Columbia
Chairperson
(2) Stewart Ladyman
Penticton, British Columbia
(3) J. Peter Meekison
Victoria, British Columbia
6. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge John E. Hall des circonscriptions électorales Vancouver (Colombie-Britannique)
pour la Colombie-Britannique Président
(2) Stewart Ladyman
Penticton (Colombie-Britannique)
(3) J. Peter Meekison
Victoria (Colombie-Britannique)
7. Electoral Boundaries
Commission for
Prince Edward Island
(1) Mr. Justice Gordon L. Campbell
Charlottetown, Prince Edward Island
Chairperson
(2) Mr. Justice (ret) Armand DesRoches
Cornwall, Prince Edward Island
(3) Eugene Murphy
Meadowbank, Prince Edward Island
7. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Gordon L. Campbell des circonscriptions électorales Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) Président
pour l’Île-du-Prince-Édouard
(2) Monsieur le juge (retr.) Armand DesRoches
Cornwall (Île-du-Prince-Édouard) (3) Eugene Murphy
Meadowbank (Île-du-Prince-Édouard)
8. Electoral Boundaries
Commission for
Saskatchewan
(1) Mr. Justice Ronald C. Mills
Birch Hills, Saskatchewan
Chairperson
(2) John Courtney
Saskatoon, Saskatchewan
(3) David Marit
Fife Lake, Saskatchewan
8. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Ronald C. Mills des circonscriptions électorales Birch Hills (Saskatchewan)
pour la Saskatchewan
Président
(2) John Courtney
Saskatoon (Saskatchewan)
(3) David Marit
Fife Lake (Saskatchewan)
9. Electoral Boundaries
Commission for
Alberta
(1) Madam Justice Carole Conrad
Calgary, Alberta
Chairperson
(2) Edward Eggerer
Airdrie, Alberta
(3) Donna Wilson
Edmonton, Alberta
9. Commission de délimitation (1) Madame la juge Carole Conrad
des circonscriptions électorales Calgary (Alberta)
pour l’Alberta
Présidente
(2) Edward Eggerer Airdrie (Alberta) (3) Donna Wilson
Edmonton (Alberta)
10. Electoral Boundaries
Commission for
Newfoundland and Labrador
(1) Mr. Justice Keith J. Mercer
St. John’s, Newfoundland and Labrador
Chairperson
(2) Herbert Clarke
St. John’s, Newfoundland and Labrador
(3) Julie Eveleigh
Comfort Cove, Newfoundland and Labrador
10. Commission de délimitation (1) Monsieur le juge Keith J. Mercer
des circonscriptions électorales St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) pour Terre-Neuve-et-Labrador Président
(2) Herbert Clarke
St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) (3) Julie Eveleigh
Comfort Cove (Terre-Neuve-et-Labrador)
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
PRÉSIDENTS ET MEMBRES
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
727
2012-03-14
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
TABLE OF CONTENTS
Registration
number
P.C.
number
SOR:
SI:
SOR/2012-17—35
SI/2012-9
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Minister
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
SOR/2012-17
Foreign Affairs and
International Trade
General Import Permit No. 80 — Carbon Steel ...........................................
620
SOR/2012-18
Foreign Affairs and
International Trade
General Import Permit No. 81 — Specialty Steel Products ..........................
623
SOR/2012-19
Agriculture and Agri-Food
Order Amending the Quebec Maple Syrup Producers’ Levy (Interprovincial and Export Trade) Order .....................................................
624
SOR/2012-20
2012-213
Citizenship and Immigration Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations ...................................................................................................
625
SOR/2012-21
2012-214
Fisheries and Oceans
Regulations Amending the Alberta Fishery Regulations, 1998 ....................
630
SOR/2012-22
2012-215
Fisheries and Oceans
Regulations Amending the Metal Mining Effluent Regulations ...................
637
SOR/2012-23
2012-216
Finance
Negative Option Billing Regulations ............................................................
650
SOR/2012-24
2012-217
Finance
Access to Funds Regulations ........................................................................
657
SOR/2012-25
2012-218
Finance
Order Amending Schedule 2 to the First Nations Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Three Manitoba Bands).....................................................
661
SOR/2012-26
2012-219
Health
Regulations Amending the Food and Drug Regulations
(1611 — Asparaginase) ................................................................................
664
SOR/2012-27
2012-220
Health
Regulations Amending the Food and Drug Regulations
(1652 — Schedule F)....................................................................................
675
SOR/2012-28
2012-221
Industry
Regulations Amending the Weights and Measures Regulations ...................
679
SOR/2012-29
2012-222
Transport
Regulations Amending the Atlantic Pilotage Tariff Regulations, 1996 ........
690
SOR/2012-30
2012-223
Indian Affairs and
Northern Development
Order Amending the Schedule to the First Nations Fiscal and Statistical Management Act...........................................................................................
704
SOR/2012-31
2012-224
Finance
Order Amending Schedule 1 to the First Nations Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Nekaneet)..........................................................................
707
SOR/2012-32
2012-234
Fisheries and Oceans
Regulations Amending the Saskatchewan Fishery Regulations, 1995..........
709
SOR/2012-33
2012-235
Transport
Regulations Amending Certain Department of Transport Regulations
(Miscellaneous Program)..............................................................................
712
SOR/2012-34
2012-253
Industry
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b))
Exemption Order (Security, Safety and International Relations),
No. 2012–1 ...................................................................................................
716
SOR/2012-35
2012-255
Foreign Affairs and
International Trade
Regulations Amending the Special Economic Measures (Syria) Regulations ...................................................................................................
719
SI/2012-9
2012-86
Leader of the Government
in the House of Commons
Proclamation Establishing Electoral Boundaries Commissions....................
725
i
2012-03-14
INDEX
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 6
SOR:
SI:
SOR/2012-17—35
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
SI/2012-9
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Name of Statutory Instrument or Other Document
Statutes
Registration
number
Date
Access to Funds Regulations.....................................................................................
Bank Act
Cooperative Credit Associations Act
Trust and Loan Companies Act
SOR/2012-24
02/03/12
657
Alberta Fishery Regulations, 1998 — Regulations Amending.................................
Fisheries Act
SOR/2012-21
02/03/12
630
Atlantic Pilotage Tariff Regulations, 1996 — Regulations Amending......................
Pilotage Act
SOR/2012-29
02/03/12
690
SOR/2012-33
02/03/12
712
Food and Drug Regulations (1611 — Asparaginase) — Regulations Amending......
Food and Drugs Act
SOR/2012-26
02/03/12
664
Food and Drug Regulations (1652 — Schedule F) — Regulations Amending .........
Food and Drugs Act
SOR/2012-27
02/03/12
675
General Import Permit No. 80 — Carbon Steel.........................................................
Export and Import Permits Act
SOR/2012-17
27/02/12
620
n
General Import Permit No. 81 — Specialty Steel Products.......................................
Export and Import Permits Act
SOR/2012-18
27/02/12
623
n
Immigration and Refugee Protection Regulations — Regulations Amending...........
Immigration and Refugee Protection Act
SOR/2012-20
02/03/12
625
Metal Mining Effluent Regulations — Regulations Amending.................................
Fisheries Act
SOR/2012-22
02/03/12
637
Negative Option Billing Regulations ........................................................................
Bank Act
Cooperative Credit Associations Act
Insurance Companies Act
Trust and Loan Companies Act
SOR/2012-23
02/03/12
650
n
Proclamation Establishing Electoral Boundaries Commissions ................................
Electoral Boundaries Readjustment Act
SI/2012-9
14/03/12
725
n
Quebec Maple Syrup Producers’ Levy (Interprovincial and Export Trade) Order —
Order Amending ..................................................................................................
Agricultural Products Marketing Act
SOR/2012-19
01/03/12
624
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b)) Exemption
Order (Security, Safety and International Relations), No. 2012–1.......................
Radiocommunication Act
SOR/2012-34
02/03/12
716
SOR/2012-32
02/03/12
709
Schedule to the First Nations Fiscal and Statistical Management Act —
Order Amending ..................................................................................................
First Nations Fiscal and Statistical Management Act
SOR/2012-30
02/03/12
704
Schedule 1 to the First Nations Goods and Services Tax Act, No. 2012-1
(Nekaneet) — Order Amending...........................................................................
First Nations Goods and Services Tax Act
SOR/2012-31
02/03/12
707
Schedule 2 to the First Nations Goods and Services Tax Act, No. 2012-1 (Three
Manitoba Bands) — Order Amending.................................................................
First Nations Goods and Services Tax Act
SOR/2012-25
02/03/12
661
Special Economic Measures (Syria) Regulations — Regulations Amending............
Special Economic Measures Act
SOR/2012-35
05/03/12
719
Weights and Measures Regulations — Regulations Amending ................................
Weights and Measures Act
SOR/2012-28
02/03/12
679
Certain Department of Transport Regulations (Miscellaneous Program) —
Regulations Amending ........................................................................................
Department of Transport Act
International Bridges and Tunnels Act
Saskatchewan Fishery Regulations, 1995 — Regulations Amending .......................
Fisheries Act
ii
Page
Comments
n
n
2012-03-14
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6
TABLE DES MATIÈRES DORS :
TR :
Numéro
d’enregistrement
Numéro
de C.P.
DORS/2012-17—35
TR/2012-9
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
Ministre
Titre du texte réglementaire ou autre document
o
Page
DORS/2012-17
Affaires étrangères et
Commerce international Licence générale d’importation n 80 — Acier ordinaire .............................
620
DORS/2012-18
Affaires étrangères et
Commerce international Licence générale d’importation no 81 — Produits en acier spécialisé...........
623
DORS/2012-19
Agriculture et
Agroalimentaire
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les taxes à payer par les
producteurs de sirop d’érable du Québec (marchés interprovincial et
international).................................................................................................
624
Citoyenneté et Immigration
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés...................................................................................................
625
DORS/2012-20
2012-213
DORS/2012-21
2012-214
Pêches et Océans
Règlement modifiant le Règlement de pêche de l’Alberta (1998) ................
630
DORS/2012-22
2012-215
Pêches et Océans
Règlement modifiant le Règlement sur les effluents des mines de métaux...
637
DORS/2012-23
2012-216
Finances
Règlement relatif à l’abonnement par défaut ................................................
650
DORS/2012-24
2012-217
Finances
Règlement relatif à l’accès aux fonds ...........................................................
657
DORS/2012-25
2012-218
Finances
Décret modifiant l’annexe 2 de la Loi sur la taxe sur les produits et
services des premières nations, no 2012-1 (trois bandes manitobaines) ........
661
DORS/2012-26
2012-219
Santé
Règlement modifiant le Règlement sur les aliments et drogues (1611 — asparaginase) .................................................................................
664
DORS/2012-27
2012-220
Santé
Règlement modifiant le Règlement sur les aliments et drogues (1652 — annexe F) .......................................................................................
675
DORS/2012-28
2012-221
Industrie
Règlement modifiant le Règlement sur les poids et mesures ........................
679
DORS/2012-29
2012-222
Transports
Règlement modifiant le Règlement sur le tarif de l’Administration de pilotage de l’Atlantique, 1996.......................................................................
690
DORS/2012-30
2012-223
Affaires indiennes et
du Nord canadien
Décret modifiant l’annexe de la Loi sur la gestion financière et statistique des premières nations....................................................................................
704
DORS/2012-31
2012-224
Finances
Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur la taxe sur les produits et
services des premières nations, no 2012–1 (Nekaneet)..................................
707
DORS/2012-32
2012-234
Pêches et Océans
Règlement modifiant le Règlement de pêche de 1995 de
la Saskatchewan............................................................................................
709
DORS/2012-33
2012-235
Transports
Règlement correctif visant certains règlements (ministère des Transports)....................................................................................................
712
DORS/2012-34
2012-253
Industrie
Décret d’exemption de l’application de la Loi sur la radiocommunication
(paragraphe 4(1) et alinéa 9(1)b) — sécurité et relations internationales),
no 2012–1......................................................................................................
716
DORS/2012-35
2012-255
Affaires étrangères et
Commerce international
Règlement modifiant le Règlement sur les mesures économiques spéciales
visant la Syrie ...............................................................................................
719
TR/2012-9
2012-86
Leader du gouvernement à la Proclamation établissant des commissions de délimitation des
Chambre des communes
circonscriptions électorales...........................................................................
725
iii
2012-03-14
INDEX
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 6
DORS :
TR :
DORS/2012-17—35
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
TR/2012-9
Abréviations : e — erratum
n — nouveau
r — revise
a — abroge
Titre du texte réglementaire ou autre document
Lois
Numéro
d’enregistrement
Date
Abonnement par défaut — Règlement relatif............................................................
Banques (Loi)
Associations coopératives de crédit (Loi)
Sociétés d’assurances (Loi)
Sociétés de fiducie et de prêt (Loi)
DORS/2012-23
02/03/12
650
n
Accès aux fonds — Règlement relatif.......................................................................
Banques (Loi)
Associations coopératives de crédit (Loi)
Sociétés de fiducie et de prêt (Loi)
DORS/2012-24
02/03/12
657
n
DORS/2012-26
02/03/12
664
DORS/2012-27
02/03/12
675
Annexe de la Loi sur la gestion financière et statistique des premières nations —
Décret modifiant ..................................................................................................
Gestion financière et statistique des premières nations (Loi)
DORS/2012-30
02/03/12
704
Annexe 1 de la Loi sur la taxe sur les produits et services des premières nations,
no 2012–1 (Nekaneet) — Décret modifiant..........................................................
Taxe sur les produits et services des premières nations (Loi)
DORS/2012-31
02/03/12
707
Annexe 2 de la Loi sur la taxe sur les produits et services des premières nations,
no 2012–1 (trois bandes manitobaines) — Décret modifiant ...............................
Taxe sur les produits et services des premières nations (Loi)
DORS/2012-25
02/03/12
661
DORS/2012-34
02/03/12
716
Certains règlements (ministère des Transports) — Règlement correctif visant .........
Ministère des Transports (Loi)
Ponts et tunnels internationaux (Loi)
DORS/2012-33
02/03/12
712
Effluents des mines et métaux — Règlement modifiant le Règlement......................
Pêches (Loi)
DORS/2012-22
02/03/12
637
Immigration et la protection des réfugiés — Règlement modifiant le Règlement ....
Immigration et Protection des réfugiés (Loi)
Licence générale d’importation no 80 — Acier ordinaire..........................................
Licences d’exportation et d’importation (Loi)
Licence générale d’importation no 81 — Produits en acier spécialisé .......................
Licences d’exportation et d’importation (Loi)
Mesures économiques spéciales visant la Syrie — Règlement modifiant le
Règlement............................................................................................................
Mesures économiques spéciales (Loi)
Pêche de l’Alberta (1998) — Règlement modifiant le Règlement ............................
Pêches (Loi)
Poids et mesures — Règlement modifiant le Règlement...........................................
Poids et mesures (Loi)
Proclamation établissant des commissions de délimitation des circonscriptions
électorales............................................................................................................
Révision des limites des circonscriptions électorales (Loi)
Règlement de pêche de 1995 de la Saskatchewan — Règlement modifiant..............
Pêches (Loi)
Tarif de l’Administration de pilotage de l’Atlantique, 1996 — Règlement
modifiant le Règlement........................................................................................
Pilotage (Loi)
Taxes à payer par les producteurs de sirop d’érable du Québec (marchés
interprovincial et international) — Ordonnance modifiant l’Ordonnance ...........
Commercialisation des produits agricoles (Loi)
DORS/2012-20
02/03/12
625
DORS/2012-17
27/02/12
620
n
DORS/2012-18
27/02/12
623
n
DORS/2012-35
05/03/12
719
DORS/2012-21
02/03/12
630
DORS/2012-28
02/03/12
679
TR/2012-9
14/03/12
725
DORS/2012-32
02/03/12
709
DORS/2012-29
02/03/12
690
DORS/2012-19
01/03/12
624
Aliments et drogues (1611 — asparaginase) — Règlement modifiant
le Règlement........................................................................................................
Aliments et drogues (Loi)
Aliments et drogues (1652 — annexe F) — Règlement modifiant le Règlement......
Aliments et drogues (Loi)
Application de la Loi sur la radiocommunication (paragraphe 4(1) et
alinéa 9(1)b) — sécurité et relations internationales), no 2012–1 — Décret
d’exemption.........................................................................................................
Radiocommunication (Loi)
iv
Page
Commentaires
n
n
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Publishing and Depository Services
Public Works and Government Services
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
Available from Publishing and Depository Services
Public Works and Government Services Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
En vente : Les Éditions et Services de dépôt
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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