Canada Gazette du Part II

Canada Gazette du Part II
Vol. 146, no 23
Vol. 146, No. 23
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, WEDNESDAY, NOVEMBER 7, 2012
OTTAWA, LE MERCREDI 7 NOVEMBRE 2012
Statutory Instruments 2012
Textes réglementaires 2012
SOR/2012-225 to 227 and SI/2012-79 to 86
DORS/2012-225 à 227 et TR/2012-79 à 86
Pages 2404 to 2450
Pages 2404 à 2450
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The Canada Gazette Part II is published under authority of the Statutory
Instruments Act on January 4, 2012, and at least every second Wednesday
thereafter.
La Partie II de la Gazette du Canada est publiée en vertu de la Loi sur les
textes réglementaires le 4 janvier 2012, et au moins tous les deux mercredis
par la suite.
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Statutory Instruments Act and certain other classes of statutory instruments
and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
Statutory Instruments Regulations made pursuant to section 20 of the
Statutory Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
publication par l’article 15 du Règlement sur les textes réglementaires, établi
en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
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© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2012
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Registration
SOR/2012-225
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
October 18, 2012
Enregistrement
DORS/2012-225
Le 18 octobre 2012
IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION ACT
LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES
RÉFUGIÉS
Regulations Amending the Immigration and
Refugee Protection Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés
P.C. 2012-1369
C.P. 2012-1369
October 18, 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Citizenship and Immigration,
pursuant to subsection 5(1) and sections 14 and 201 of the Immigration and Refugee Protection Acta, makes the annexed Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations.
Form and
content of
application
Sponsorship
applications
Return of
application
Sur recommandation du ministre de la Citoyenneté et de
l’Immigration et en vertu du paragraphe 5(1) et des articles 14 et
201 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiésa, Son
Excellence le Gouverneur général en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
IMMIGRATION AND REFUGEE
PROTECTION REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR L’IMMIGRATION
ET LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The portion of subsection 10(1) of the Immigration and Refugee Protection Regulations1
before paragraph (a) is replaced by the
following:
10. (1) Subject to paragraphs 28(b) to (d) and
139(1)(b), an application under these Regulations
shall
2. Subsection 11(5) of the Regulations is replaced by the following:
(5) A person who applies to sponsor a foreign
national, other than a foreign national who is making an application for a permanent resident visa
under Division 1 of Part 8, must send the application to the Department’s Case Processing Centre in
Canada that serves the applicant’s place of habitual
residence.
3. Section 12 of the Regulations is replaced by
the following:
12. Subject to section 140.4, if the requirements
of sections 10 and 11 are not met, the application
and all documents submitted in support of it shall
be returned to the applicant.
4. (1) Paragraph 139(1)(b) of the Regulations
is replaced by the following:
(b) the foreign national has submitted an application for a permanent resident visa under this Division in accordance with paragraphs 10(1)(a) to
(c) and (2)(c.1) to (d) and sections 140.1 to 140.3;
(2) Paragraph 139(1)(i) of the Regulations is
replaced by the following:
(i) subject to subsections (3) and (4), the foreign
national and their family members included
1. Le passage du paragraphe 10(1) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce
qui suit :
10. (1) Sous réserve des alinéas 28b) à d)
et 139(1)b), toute demande au titre du présent
règlement :
2. Le paragraphe 11(5) du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
(5) Le répondant qui demande à parrainer un
étranger, autre que celui qui fait une demande de
visa de résident permanent au titre de la section 1
de la partie 8, envoie sa demande de parrainage au
Centre de traitement des demandes du ministère au
Canada qui dessert son lieu de résidence habituelle.
3. L’article 12 du même règlement est remplacé par ce qui suit :
12. Sous réserve de l’article 140.4, si les exigences prévues aux articles 10 et 11 ne sont pas remplies, la demande et tous les documents fournis à
l’appui de celle-ci sont retournés au demandeur.
4. (1) L’alinéa 139(1)b) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
b) il a fait une demande de visa de résident permanent au titre de la présente section conformément aux alinéas 10(1)a) à c) et (2)c.1) à d) et
aux articles 140.1 à 140.3;
(2) L’alinéa 139(1)i) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
i) sous réserve des paragraphes (3) et (4), ni lui
ni les membres de sa famille visés par la
———
———
a
a
1
S.C. 2001, c. 27
SOR/2002-227
2404
Le 18 octobre 2012
1
L.C. 2001, ch. 27
DORS/2002-227
Forme et
contenu de la
demande
Demandes de
parrainage
Renvoi de la
demande
2012-11-07
Application
Sponsorship
of foreign
national —
requirement to
attach
applications
Place of
application
Referral
requirement
Exception
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in the application for protection are not
inadmissible.
5. The Regulations are amended by adding the
following after section 140:
140.1 An application for a permanent resident
visa submitted by a foreign national under this Division shall indicate that the foreign national is outside Canada and is making a claim for refugee protection and shall
(a) contain the name, address and country of
birth of the applicant and of all their accompanying family members;
(b) contain the name and country of birth of all
the applicant’s non-accompanying family members; and
(c) indicate whether the applicant or any of their
accompanying or non-accompanying family
members is the spouse, common-law partner or
conjugal partner of another person.
140.2 (1) If the foreign national making an application for a permanent resident visa under this Division is being sponsored, the application for a
permanent resident visa shall
(a) be accompanied by a sponsorship application
referred to in paragraph 153(1)(b) by which the
foreign national is being sponsored; or
(b) be attached to the sponsorship application
sent by the sponsor in accordance with subsection 153(1.2).
(2) The foreign national who has chosen to have
their application for a permanent resident visa accompanied by the sponsorship application shall
send the application for a permanent resident visa
and the sponsorship application to the Department’s
Case Processing Centre in Canada for processing
those applications.
140.3 (1) If the foreign national making an application for a permanent resident visa under this Division is not being sponsored, a foreign national
making an application for a permanent resident visa
under this Division shall submit their application
with one of the following referrals, if the referral
has not yet been submitted to the immigration office by its issuer:
(a) a referral from a referral organization;
(b) a referral resulting from an arrangement between the Minister and the government of a foreign state or any institution of such a government
relating to resettlement; or
(c) a referral resulting from an agreement relating to resettlement entered into by the Government of Canada and an international organization
or the government of a foreign state.
(2) A foreign national may submit the application without a referral if they reside in a geographic
area as determined by the Minister in accordance
with subsection (3).
demande de protection ne sont interdits de
territoire.
5. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 140, de ce qui suit :
140.1 La demande de visa de résident permanent
faite au titre de la présente section comporte une
mention que l’étranger se trouve hors du Canada et
qu’il demande l’asile et contient les renseignements
suivants :
a) les nom, adresse et pays de naissance de
l’étranger ainsi que ces renseignements à l’égard
de chacun des membres de sa famille qui
l’accompagnent;
b) les noms et pays de naissance de chacun des
membres de la famille de l’étranger qui ne l’accompagnent pas;
c) le fait que l’étranger ou l’un ou l’autre des
membres de sa famille — qui l’accompagne ou
non — est l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal d’une autre personne.
140.2 (1) Si l’étranger qui fait une demande de
visa de résident permanent au titre de la présente
section fait l’objet d’une demande de parrainage sa
demande de visa de résident permanent est :
a) soit accompagnée de la demande de parrainage visée à l’alinéa 153(1)b) le concernant;
b) soit jointe à telle demande de parrainage envoyée par le répondant conformément au paragraphe 153(1.2).
(2) Si l’étranger fait l’objet d’une demande de
parrainage et s’il a choisi d’accompagner sa demande de visa de résident permanent de celle de
parrainage le concernant, il envoie sa demande et
celle de parrainage au Centre de traitement des
demandes du ministère au Canada qui traite ces
demandes.
140.3 (1) Si l’étranger qui fait une demande de
visa de résident permanent au titre de la présente
section ne fait pas l’objet d’une demande de parrainage, sa demande est accompagnée de l’une des
recommandations ci-après si telle recommandation
n’a pas déjà été fournie au bureau d’immigration
par son émetteur :
a) une recommandation d’une organisation de
recommandation;
b) une recommandation découlant d’une entente
en matière de réinstallation conclue entre le ministre et le gouvernement d’un État étranger ou
d’une institution de ce gouvernement;
c) une recommandation découlant d’un accord en
matière de réinstallation conclu entre le gouvernement du Canada et une organisation internationale ou le gouvernement d’un État étranger.
(2) L’étranger n’a pas à y joindre de recommandation s’il réside dans une région géographique
désignée par le ministre en vertu du paragraphe (3).
Demande
Parrainage —
obligation de
joindre les
demandes
Lieu de la
demande
Exigence de
recommandation
Exception
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Minister’s
determination
(3) The Minister may determine on the basis of
the following factors that a geographic area is an
area in which circumstances justify the submission
of permanent resident visa applications without a
referral:
(a) advice from referral organizations with which
the Minister has entered into a memorandum of
understanding under section 143 that they are
unable to make the number of referrals specified
in their memorandum of understanding for the
area;
(b) the inability of referral organizations to refer
persons in the area;
(c) the resettlement needs in the area, after consultation with referral organizations that have
substantial knowledge of the area; and
(d) the relative importance of resettlement needs
in the area, within the context of resettlement
needs globally.
Place of
application
(4) If the foreign national who is being referred
under any of paragraphs (1)(a) to (c) or if the
foreign national resides in a geographic area as
determined by the Minister in accordance with subsection (3), the foreign national shall submit their
application to the immigration office outside Canada that serves the foreign national’s place of
residence.
140.4 An application for a permanent resident
visa made under this Division, its related sponsorship application made under Division 2 of this Part
and all documents submitted in support of the applications shall be returned to the person who sent
the applications as a result of the choice made
under subsection 140.2(1) if
(a) in the case of an application for a permanent
resident visa, the requirements set out in paragraph 139(1)(b) are not met; or
(b) in the case of a sponsorship application, the
requirements set out in paragraph 153(1)(b) and
subsections 153(1.2) and (2) are not met.
6. Subsection 141(2) of the Regulations is replaced by the following:
(2) For greater certainty, the requirements set out
in paragraph 139(1)(b) do not apply to the application of a non-accompanying family member.
Return of
documents
Nonapplication
of paragraph 139(1)(b)
7. Paragraph 142(a) of the Regulations is replaced by the following:
(a) at the time the application referred to in paragraph 139(1)(b) was made; and
8. Section 150 of the Regulations is repealed.
9. (1) Paragraph 153(1)(b) of the Regulations
is replaced by the following:
(b) must make a sponsorship application that includes a settlement plan, an undertaking and, if
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(3) Le ministre peut, en se fondant sur les facteurs ci-après, désigner toute région géographique
dans laquelle il estime que les circonstances justifient la présentation de demandes de visa de résident permanent sans recommandation :
a) le fait que les organisations de recommandation avec qui le ministre a conclu un protocole
d’entente aux termes de l’article 143 l’ont avisé
qu’elles sont incapables de faire le nombre de recommandations prévues au protocole pour la
région;
b) l’impossibilité pour les organisations de recommandation de faire des recommandations
dans la région;
c) les besoins de réinstallation de personnes de la
région, appréciés après consultation des organisations de recommandation qui possèdent des
connaissances approfondies sur cette région;
d) l’importance relative des besoins de réinstallation de personnes de la région, compte tenu de
ces besoins à l’échelle mondiale.
(4) Si l’étranger fait l’objet d’une recommandation visée à l’un des alinéas (1)a) à c) ou s’il réside
dans une région géographique désignée par le ministre en vertu du paragraphe (3), il fait sa demande
au bureau d’immigration hors Canada qui dessert
son lieu de résidence.
Détermination
du ministre
140.4 La demande de visa de résident permanent
faite au titre de la présente section et celle de parrainage y relative faite au titre de la section 2 de la
présente partie et tous les documents fournis à leur
appui sont retournés à la personne qui a envoyé ces
demandes suite au choix fait en vertu du paragraphe 140.2(1) si :
a) dans le cas de la demande de visa de résident
permanent, les exigences prévues à l’alinéa 139(1)b) ne sont pas remplies;
b) dans le cas de la demande de parrainage, les
exigences prévues à l’alinéa 153(1)b) et aux paragraphes 153(1.2) et (2) ne sont pas remplies.
6. Le paragraphe 141(2) du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
(2) Il est entendu que les exigences prévues à
l’alinéa 139(1)b) ne s’appliquent pas à la demande
d’un membre de la famille du demandeur qui ne
l’accompagne pas.
Renvoi de la
demande
7. L’alinéa 142a) du même règlement est remplacé par ce qui suit :
a) au moment où est faite la demande visée à
l’alinéa 139(1)b);
8. L’article 150 du même règlement est
abrogé.
9. (1) L’alinéa 153(1)b) est remplacé par ce
qui suit :
b) faire une demande de parrainage dans laquelle
il inclut un plan d’établissement, un engagement
Lieu de la
demande
Nonapplication
des exigences
prévues
à l’alinéa 139(1)b)
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the sponsor has not entered into a sponsorship
agreement with the Minister, a document issued
by the United Nations High Commissioner for
Refugees or a foreign state certifying the status
of the foreign national as a refugee under the
rules applicable to the United Nations High
Commissioner for Refugees or the applicable
laws of the foreign state, as the case may be; and
(2) Section 153 of the Regulations is amended
by adding the following after subsection (1):
Nonapplication
of paragraphs 13(1)(a)
and (b)
Place of
application
Applications
for protection
abroad
(1.1) Paragraphs 13(1)(a) and (b) do not apply to
the document referred to in paragraph (1)(b) issued
by the United Nations High Commissioner for
Refugees or a foreign state.
(1.2) If the foreign national has chosen to have
their application for a permanent resident visa attached to the sponsorship application in accordance
with paragraph 140.2(1)(b), the sponsor must send
the sponsorship application and the application for
a permanent resident visa to the Department’s Case
Processing Centre in Canada for processing those
applications.
10. Section 334 of the Regulations is replaced
by the following:
334. With the exception of subsection 140.3(1)
of these Regulations, the Immigration and Refugee
Protection Act applies to an applicant described in
section 7 of the former Regulations or section 4 of
the Humanitarian Designated Classes Regulations,
who made an application for admission under the
former Act if the application is pending on the day
on which this section comes into force and no visa
has been issued to the applicant.
et, s’il n’a pas conclu d’accord de parrainage
avec le ministre, un document émanant du HautCommissariat des Nations Unies pour les réfugiés ou d’un État étranger reconnaissant à
l’étranger le statut de réfugié selon les règles applicables par le Haut-Commissariat des Nations
Unies pour les réfugiés ou les règles de droit applicables de l’État étranger, selon le cas;
(2) L’article 153 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (1), de ce
qui suit :
(1.1) Les alinéas 13(1)a) et b) ne s’appliquent
pas au document visé à l’alinéa (1)b) émanant du
Haut-Commissariat des Nations Unies pour les
réfugiés ou d’un État étranger.
(1.2) Si l’étranger a choisi de joindre sa demande
de visa de résident permanent à la demande de
parrainage le concernant en vertu de l’alinéa 140.2(1)b), le répondant envoie sa demande de
parrainage et celle de visa de résident permanent au
Centre de traitement des demandes du ministère au
Canada qui traite ces demandes.
10. L’article 334 du même règlement est remplacé par ce qui suit :
334. Les personnes visées à l’article 7 de
l’ancien règlement ou à l’article 4 du Règlement sur
les catégories d’immigrants précisées pour des
motifs d’ordre humanitaire qui ont présenté une
demande d’admission sous le régime de l’ancienne
loi, dont la demande est en instance à l’entrée en
vigueur du présent article et auxquelles un visa n’a
pas été délivré à ce titre sont régies par la Loi sur
l’immigration et la protection des réfugiés, mais ne
sont pas tenues de se conformer au paragraphe 140.3(1) du présent règlement.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
11. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
11. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
Nonapplication des
alinéas 13(1)a)
et b)
Lieu de la
demande
Demandes de
protection à
l’étranger
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issues: Low approval rates, large inventories and long processing times in the Private Sponsorship of Refugees Program
(PSRP) have reduced the efficiency of the program and detracted from its original objectives of expanding Canada’s
refugee protection capacity and engaging civil society in resettlement. This has impacted negatively on all parties involved
in the program: sponsors, refugee applicants, and Citizenship
and Immigration Canada (CIC).
Résumé
Enjeux : Les faibles taux d’approbation, le grand nombre de
demandes à traiter et les longs délais de traitement associés au
Programme de parrainage privé de réfugiés (PPPR) ont réduit
l’efficacité de ce dernier et nui à ses objectifs initiaux, à savoir :
accroître la capacité de protection des réfugiés du Canada et
faire participer la société civile à la réinstallation des réfugiés.
Cette situation a eu des répercussions négatives sur toutes les
parties concernées par le PPPR : les répondants, les demandeurs d’asile et Citoyenneté et Immigration Canada (CIC).
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As the PSRP evolved, it came to be used by sponsors as a
means to reunite families in Canada. This understandable but
unintended driver has contributed substantially to these program inefficiencies. Overwhelming demand combined with
the lack of an effective application intake control mechanism
has had an adverse impact on the quality of applications and
added to growing backlogs and long wait times.
Description: The regulatory amendments will affect the PSRP
resettlement application process and the Groups of Five (G5s)
and Community Sponsors (CSs) sponsorship requirements.
First, the changes will require the foreign national’s application for protection from abroad (permanent resident application) to be submitted at the same time as the sponsor’s application (sponsorship undertaking). These changes will also
define what constitutes a complete application for protection
from abroad and allow Citizenship and Immigration Canada
(CIC) to return both applications (permanent residence and
sponsorship undertaking) if information is missing. These
measures are intended to reduce delays in the processing of
privately sponsored refugee (PSR) applications. Second, the
amendment to sponsorship provisions will limit G5s and CSs
to submitting applications for persons recognized by either the
United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR)
or a foreign state as a refugee. Limiting access to the G5 and
CS refugee sponsorship streams is intended to resettle
refugees who are most in need of Canada’s protection while
increasing approval rates and better managing the PSR
inventory.
Cost-benefit statement: The anticipated costs resulting from
the regulatory amendments are negligible, both overseas and
in Canada. Additionally, some modest cost savings may be
expected from the anticipated gains in processing efficiency.
The costs to Government associated with this proposal will be
limited to the human resources employed to create new electronic application forms and kits. These one-time costs are
estimated at $155,000 and will be absorbed within CIC’s
current operating budget.
“One-for-One” Rule and small business lens: Neither the
“One-for-One” Rule nor the small business lens applies to this
proposal, due to the nature of the amendments.
À mesure que le PPPR a évolué, les répondants ont commencé
à l’utiliser comme moyen de réunir des familles au Canada.
Ce facteur compréhensible mais non voulu a grandement
contribué à la réduction de l’efficacité du PPPR. La combinaison d’un nombre écrasant de demandes et de l’absence d’un
mécanisme de contrôle efficace des nouvelles demandes a eu
un effet négatif sur la qualité des demandes reçues, accru le
nombre de demandes à traiter et allongé les temps d’attente.
Description : Les modifications réglementaires auront des répercussions sur le processus de demande de réinstallation dans
le cadre du PPPR, ainsi que sur les exigences de parrainage
relatives aux groupes de cinq (G5) et aux répondants communautaires (RC). En premier lieu, les modifications exigeront
que les demandes d’asile d’étrangers hors du Canada (demandes de résidence permanente) soient soumises en même temps
que les demandes de répondants (engagements de parrainage).
Les modifications préciseront également ce qui constitue une
demande d’asile complète provenant de l’étranger, ce qui
permettrait à CIC de retourner les deux demandes (résidence
permanente et engagement de parrainage) en cas de renseignements manquants. Ces mesures visent à réduire les retards
dans le traitement des demandes de parrainage privé de réfugiés (PPR). En deuxième lieu, les modifications apportées aux
dispositions sur le parrainage obligeront les G5 et les RC à
présenter des demandes pour des personnes reconnues comme
des réfugiés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour
les réfugiés (HCR) ou un État étranger. Le fait de limiter
l’accès aux volets de parrainage de réfugiés par les G5 et les
RC vise à réinstaller les réfugiés qui ont le plus besoin de la
protection du Canada tout en augmentant les taux d’approbation et en améliorant la gestion des demandes de PPR.
Énoncé des coûts et avantages : On prévoit que ces modifications réglementaires entraîneront des coûts négligeables,
tant au pays qu’à l’étranger. De plus, de modestes économies
de coûts pourraient découler des gains en efficacité que l’on
devrait réaliser sur le plan du traitement. Pour le gouvernement, les coûts associés à cette proposition se limiteront à
l’embauche de l’effectif responsable de la création des trousses et des formulaires de demande électroniques. Ces coûts
ponctuels, estimés à 155 000 $, seront absorbés dans le budget
de fonctionnement actuel de CIC.
Règle du « un pour un » et lentille des petites entreprises :
Étant donné la nature des modifications, ni la règle « un pour
un » ni le critère relatif à la lentille des petites entreprises ne
s’appliquent à cette proposition.
Background
Contexte
Canada’s Refugee Resettlement Program is concerned with
refugees outside Canada and aims to bring them to Canada to live
as permanent residents. It is composed of two streams. GovernmentAssisted Refugees (GARs) are identified for consideration by the
United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and
receive financial assistance from the Government of Canada. Privately Sponsored Refugees (PSRs) are identified for consideration by and receive support from private sponsors in Canada.
Le Programme de réinstallation des réfugiés du Canada est destiné aux réfugiés se trouvant à l’étranger et vise à les accueillir au
pays en tant que résidents permanents. Il est composé de deux
volets : les réfugiés parrainés par le gouvernement (RPG) sont
approuvés aux fins de considération par le HCR et ils reçoivent
une aide financière du gouvernement du Canada, tandis que les
réfugiés parrainés par le secteur privé (RPSP) sont approuvés aux
fins de considération par des répondants du secteur privé au Canada, qui leur apportent un soutien.
Le Programme de parrainage privé de réfugiés (PPPR) permet
aux Canadiens et aux résidents permanents de contribuer à la
réinstallation de réfugiés au Canada. Il a évolué au cours du mouvement de masse de réfugiés vietnamiens à la fin des années
The Private Sponsorship of Refugees Program (PSRP) gives
Canadians and permanent residents an opportunity to help resettle
refugees in Canada. The program evolved during the mass
movement of Vietnamese refugees in the late 1970s. During this
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crisis, the Canadian government referred over 50 000 refugee
families to organizations and groups of individuals in Canada
who provided settlement support, including housing and income,
help finding employment, and orientation to these families after
their arrival. Due to the overwhelming success of this program, it
became enshrined as a fundamental part of Canada’s Refugee and
Humanitarian Resettlement Program.
The PSRP is celebrated domestically and internationally as an
innovative and diverse public-private partnership. To date, it has
welcomed through resettlement to Canada over 200 000 refugees
and persons in refugee-like situations who otherwise might not
have received protection.
In 2009, CIC’s Immigration Levels Plan included a maximum
of 4 500 PSRs and 7 500 GARs. The Government committed in
June 2010, as part of the measures to reform Canada’s refugee
protection system through the Balanced Refugee Reform Act, to
increase the total number of refugees resettled by 20%. By 2013,
Canada will resettle up to 14 500 refugees annually.
There are three types of private refugee sponsoring groups. All
sponsoring groups must demonstrate that they have the financial
resources to provide the refugees with care, lodging, settlement
assistance and support for the duration of the sponsorship period.
Normally, this is for one year or until the refugee becomes selfsufficient, whichever comes first.
1. Sponsorship Agreement Holders (SAHs) are local, regional
and national incorporated organizations that have signed multiyear agreements with the Minister for the purposes of submitting sponsorship cases on a regular basis. Most current SAHs
are religious organizations, ethno-cultural groups or other
humanitarian organizations. SAHs assume overall responsibility for the management of sponsorships under their agreement.
SAHs submit approximately 60% of all refugee sponsorship
applications.
2. Groups of Five (G5s) are five or more Canadian citizens or
permanent residents who are at least 18 years of age, live in the
applicant’s expected community of settlement and have collectively arranged for the sponsorship of a refugee living abroad.
The five individuals act as guarantors that appropriate support
will be provided for the full duration of the sponsorship. An
immigration officer assesses members’ collective contributions
to the sponsorship, both financial and non-financial. G5s are intended to be temporary groups that only sponsor one or a few
cases and do not need an ongoing agreement with the Minister.
G5s submit approximately 40% of all refugee sponsorship
applications.
3. Community Sponsors (CSs) are organizations (for-profit or
not-for-profit, and incorporated or not incorporated) that have
not signed formal agreements with CIC. An immigration officer assesses financial and settlement plans each time CSs wish
to sponsor. CSs must demonstrate that the organization is willing and able to commit funds toward the sponsorship. The CS
stream is designed for organizations that wish to sponsor only
once or twice, but do not need an ongoing agreement with the
Minister. CSs submit a handful of applications each year.
1970. Pendant cette crise, le gouvernement canadien a recommandé plus de 50 000 familles de réfugiés à des organismes et
des groupes de personnes au Canada, qui ont offert à ces familles,
après leur arrivée, une aide à l’établissement, notamment en ce
qui concerne l’hébergement, le revenu, la recherche d’emploi et
l’orientation. En raison de son immense succès, le PPPR a été
consacré comme une partie fondamentale du Programme de réinstallation des réfugiés et des personnes protégées à titre humanitaire du Canada.
Le PPPR est reconnu à l’échelle nationale et internationale
comme un partenariat public-privé novateur et diversifié. Jusqu’à
maintenant, il a permis de réinstaller au Canada plus de
200 000 réfugiés et quasi-réfugiés qui, autrement, n’auraient peutêtre pas bénéficié d’une protection.
En 2009, le plan d’immigration de CIC prévoyait un maximum
de 4 500 RPSP et de 7 500 RPG. Dans le cadre des mesures visant à réformer le système de protection des réfugiés du Canada
en vertu de la Loi sur des mesures de réforme équitables concernant les réfugiés, le gouvernement s’est engagé, en juin 2010, à
accroître de 20 % le nombre de réfugiés réinstallés. D’ici 2013, le
Canada réinstallera ainsi annuellement jusqu’à 14 500 réfugiés.
Il existe trois types de groupes de parrainage privé de réfugiés
et ils doivent tous démontrer qu’ils ont les ressources financières
requises pour offrir à un réfugié des soins, des services d’hébergement, une aide à l’établissement et du soutien pendant toute la
période de parrainage. Habituellement, le parrainage est assuré
pendant une année ou jusqu’à ce que le réfugié devienne autonome, selon la première éventualité.
1. Les signataires d’entente de parrainage (SEP) sont des organismes locaux, régionaux ou nationaux constitués en société
qui ont signé avec le ministre des ententes pluriannuelles leur
permettant de présenter régulièrement des demandes de parrainage. La plupart des SEP actuels sont des organismes religieux,
des groupes ethnoculturels ou d’autres organismes humanitaires. Les SEP assument la responsabilité générale de la gestion
du parrainage conformément à l’entente conclue. Ils présentent
environ 60 % des demandes de parrainage de réfugiés.
2. Les groupes de cinq (G5) sont formés d’au moins cinq citoyens
canadiens ou résidents permanents âgés d’au moins 18 ans qui
vivent dans la collectivité où le demandeur doit s’établir et qui
ont collectivement pris des dispositions pour parrainer un réfugié se trouvant à l’étranger. Les membres des G5 doivent garantir qu’ils apporteront un soutien approprié au réfugié pendant toute la période de parrainage. Un agent d’immigration
évalue la contribution collective des membres sur plusieurs
plans, dont celui des finances. Les G5 sont censés constituer
des groupes temporaires qui parrainent uniquement un ou quelques réfugiés et qui n’ont pas besoin de conclure une entente
pluriannuelle avec le ministre. Les G5 présentent environ 40 %
des demandes de parrainage de réfugiés.
3. Les répondants communautaires (RC) sont des organismes (à
but lucratif ou non, constitués en société ou non) qui n’ont pas
signé d’entente officielle avec CIC. Un agent d’immigration
évalue les plans en matière de finances et d’établissement
qu’un RC présente chaque fois qu’il souhaite parrainer un réfugié. Les RC doivent démontrer que leur organisme est disposé
et apte à engager des fonds aux fins du parrainage. Le volet des
RC a été conçu pour les organismes qui souhaitent effectuer un
ou deux parrainages seulement, mais qui n’ont pas besoin
d’une entente continue avec le ministre. CIC ne reçoit que
quelques demandes de RC par année.
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The Province of Quebec is responsible for its own sponsorship
criteria, the assessment of financial and settlement plans, and
determining the number of sponsorships it will submit to CIC.
La province de Québec est responsable de l’établissement de
ses propres critères de parrainage, de l’évaluation des plans en
matière de finances et d’établissement, ainsi que de la détermination du nombre de demandes de parrainage à présenter à CIC.
Issue
Enjeux
As the PSRP has evolved, family reunification has become a
prominent driver alongside the original program objectives of
expanding Canada’s refugee protection capacity and engaging
civil society in resettlement. While the program still fulfills its
protection objectives, and refugee family reunification is in line
with the overall objectives of the Immigration and Refugee Protection Act (IRPA), the program was not designed to support the
overwhelming demand for family reunification that it faces today.
Furthermore, instead of private sponsors sponsoring refugees who
had been assessed and referred to them by CIC, in the majority of
cases, sponsors name the applicants they wish to sponsor. High
demand due to the understandable desire for family reunification,
combined with the lack of an effective application intake control
mechanism for the program, has had an adverse impact on the
volume and quality of PSR applications.
À mesure que le PPPR a évolué, la réunification des familles
est devenue un facteur important, parallèlement aux objectifs de
programme initiaux visant à accroître la capacité de protection de
réfugiés du Canada et à faire participer la société civile à la réinstallation des réfugiés. Bien qu’il atteigne toujours ses objectifs de
protection et que la réunification de familles de réfugiés cadre
avec les objectifs globaux de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR), le PPPR n’a pas été conçu pour répondre à la demande écrasante visant la réunification de familles
à laquelle il fait maintenant face. Dans la grande majorité des cas,
en outre, plutôt que de parrainer des réfugiés que CIC a évalués et
leur a recommandés, les répondants du secteur privé désignent
maintenant les réfugiés qu’ils souhaitent parrainer. La grande
demande découlant du désir compréhensible de réunir des familles conjuguée à l’absence d’un contrôle efficace des nouvelles
demandes a eu des répercussions négatives sur la quantité et la
qualité des demandes de PPR reçues.
I. Delays in PSR application process
I. Longs délais de traitement des demandes de PPR
For all three streams of the PSRP (SAHs, G5s and CSs) there
are two parts to the PSR application process. First, the sponsor
submits a sponsorship undertaking application to a designated
CIC office in Canada. A CIC officer then determines whether the
sponsor meets the requirements to sponsor, taking into consideration the sponsor’s financial resources. Normally, the CIC office
takes 30 days to process the undertaking. Second, the applicant
overseas submits an application for permanent residence to a visa
office abroad. A visa officer then determines whether the applicant meets all relevant requirements under IRPA, usually through
an interview. Processing of the PSR application cannot begin
until the visa office has both the sponsorship undertaking and the
application for permanent residence.
Le processus de présentation d’une demande comporte deux
étapes pour les trois groupes de parrainage privé de réfugiés
(SEP, G5 et RC). En premier lieu, un répondant doit soumettre un
engagement de parrainage à un bureau de CIC désigné au Canada.
Un agent de CIC détermine ensuite si le répondant respecte les
exigences de parrainage en tenant compte de ses ressources financières. Il faut habituellement 30 jours au bureau de CIC pour traiter la demande d’engagement. En deuxième lieu, le demandeur
hors du Canada doit soumettre une demande de résidence permanente à un bureau des visas à l’étranger. L’agent des visas détermine ensuite, habituellement lors d’une entrevue, si le demandeur
respecte toutes les exigences pertinentes prévues par la LIPR. Le
traitement d’une demande de PPR ne peut commencer que lorsque le bureau des visas a reçu un engagement de parrainage et
une demande de résidence permanente.
Les délais de traitement d’une demande de PPR varient beaucoup d’une mission à l’autre, soit de 6 à 34 mois1. De nombreux
intervenants ont exprimé des préoccupations à propos des longs
délais de traitement, qui font en sorte qu’il est difficile pour les
répondants de planifier l’arrivée d’un réfugié. De plus, lorsqu’un
répondant soumet un engagement de parrainage, ses fonds pour le
soutien d’un réfugié à son arrivée sont gelés jusqu’à ce qu’une
décision soit prise quant à la demande. Pour le gouvernement, les
longs délais de traitement réduisent l’efficacité du PPPR.
Processing times for PSR applications vary significantly from
mission to mission. It can take anywhere from 6 months to
34 months to process a PSR application.1 Multiple stakeholders
have voiced concerns about long processing times. Delays in the
processing of applications make it difficult for sponsors to plan
for the refugees’ arrival. Also, when a sponsor submits an application, the sponsor’s funds to provide support to the refugees on
arrival are tied up until a decision is made on the application.
From the Government’s perspective, long delays reduce the efficiency of the PSRP.
Two key factors contribute to delays in processing PSR
applications:
(1) Refugee and sponsorship applications often lack basic and
essential information and CIC does not currently have the authority to return incomplete refugee applications. Considerable
time is required to follow up with the applicant and/or sponsor
to obtain all the necessary information. This is particularly true
Voici les deux facteurs principaux qui contribuent aux longs
délais de traitement des demandes de PPR :
(1) Les demandes d’asile et de parrainage ne contiennent souvent pas tous les renseignements de base et essentiels requis et,
à l’heure actuelle, CIC n’a pas le pouvoir de renvoyer des demandes d’asile incomplètes. Un temps considérable est nécessaire pour assurer le suivi avec le demandeur et/ou le répondant
———
———
1
1
From July 1, 2009, to June 30, 2010, 20% of cases were processed within
6 months or less, while 80% of cases were processed in 34 months or less.
2410
Du 1er juillet 2009 au 30 juin 2010, 20 % des demandes ont été traitées en 6 mois
ou moins, tandis que 80 % des demandes ont été traitées en 34 mois ou moins.
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in countries where poor communications infrastructure makes
it difficult to contact the applicant.
(2) Additionally, delays often occur between the submission of
the sponsorship undertaking in Canada and the submission of
the permanent residence application overseas. It can take anywhere from 2 weeks to 24 months to receive both applications.
A PSR application cannot be assessed until both documents
have been received by the visa office.
Long processing times mean that situations in a country of origin may change and leave applicants ineligible for resettlement
because they may safely return home by the time they are interviewed. Long processing times may also lead to the sponsor or
CIC losing contact with applicants.
afin d’obtenir tous les renseignements nécessaires. Cela est particulièrement le cas dans les pays où une mauvaise infrastructure de communication fait en sorte qu’il est difficile de joindre
un demandeur.
(2) De plus, des retards sont souvent accusés entre la présentation de l’engagement de parrainage au Canada et de la demande de résidence permanente à l’étranger. La réception des
deux documents peut prendre entre 2 semaines et 24 mois. Une
demande de PPR ne peut être évaluée que lorsque les deux documents ont été reçus par le bureau des visas.
Les longs délais de traitement signifient que les situations dans
un pays d’origine peuvent entre-temps changer et rendre les demandeurs inadmissibles à la réinstallation, car il est possible
qu’au moment où ils sont interrogés, ils puissent être en mesure
de retourner en toute sécurité dans leur pays d’origine. Aussi, les
longs délais de traitement peuvent faire en sorte qu’un répondant
ou CIC perde contact avec un demandeur.
II. Large inventories and low approval rates of sponsorship
applications
II. Grand nombre de demandes à traiter et faibles taux
d’approbation
In contrast to the GAR program, the PSRP has been characterized by large inventories and low approval rates. Two issues have
contributed to this situation:
(1) The PSRP receives far more applications than the number
of refugees CIC can land in a given year. This has led to a
growing program inventory and long wait times, with some
missions operating with a backlog in excess of five years. As
of December 31, 2011, the global PSR inventory stood at
29 125 persons. If the level of applications and current approval rates are maintained, it will take until 2025 to reduce the
PSR inventory to a manageable level.
This situation does not occur within the GAR program. Canada
and the UNHCR reach an agreement on the number of GAR
referrals Canada will receive in a given year. This results in a
predictable intake of refugee applications that is sufficient to
achieve the level of GAR landings tabled annually in
Parliament.
(2) Approval rates in the PSR program are far below those in
the GAR program. From 2006 to 2010, global approval rates in
the PSR program were on average 57%. Before that, approval
rates were commonly closer to 50%. From 2008 to 2010, the
average approval rate for all G5s was 64%. However, this includes a large proportion of Iraqi cases recognized prima facie
by the UNHCR as refugees. When Iraqi cases are removed
from this calculation, the G5 average approval rate falls to approximately 37%. The acceptance rate in the PSRP for applications is low because many overseas applicants are found to be
ineligible for Canada’s Refugee Resettlement Program.
The cases that the UNHCR refers to Canada for the GAR program have been interviewed and assessed to ensure that they
meet Canada’s eligibility requirements for resettlement. This
helps to account for the much higher GAR approval rate of approximately 90%. Private sponsors in Canada rarely have direct
access to the refugees they wish to sponsor, and understandably, the compelling desire for family reunification may hinder
sponsors’ ability to ensure that the applicant has a genuine protection need.
Contrairement au programme des RPG, le PPPR se caractérise
par un grand nombre de demandes à traiter et de faibles taux
d’approbation. Deux facteurs sont à l’origine de cette situation :
(1) Le nombre de demandes de PPR reçues dépasse largement
le nombre de réfugiés que CIC peut accueillir en une année.
Cela a entraîné une hausse du nombre de demandes à traiter et
un allongement des délais d’attente; en effet, certaines missions
ont accumulé un arriéré de plus de cinq ans. En date du 31 décembre 2011, il y avait en tout 29 125 demandes de PPR en attente de traitement. Si le nombre de demandes présentées et les
taux d’approbation actuels restent les mêmes, il faudra attendre
jusqu’en 2025 pour que l’arriéré soit réduit à un niveau gérable.
La situation est différente pour le programme des RPG parce
que le Canada et le HCR conviennent du nombre de RPG qui
seront recommandés au pays en une année. Le nombre de demandes d’asile reçues est ainsi prévisible et est suffisant pour
atteindre le niveau d’admission de RPG prévu annuellement
dans le plan déposé au Parlement.
(2) Les taux d’approbation enregistrés par le PPPR sont beaucoup plus faibles que ceux enregistrés par le programme des
RPG. De 2006 à 2010, les taux d’approbation moyens enregistrés à l’échelle mondiale pour le PPPR étaient de 57 %, alors
qu’ils étaient auparavant généralement plus près de 50 %. De
2008 à 2010, les taux d’approbation moyens pour les G5
étaient de 64 %. Par contre, ces taux reposaient sur un grand
nombre de demandes d’Iraquiens reconnus à première vue
comme des réfugiés par le HCR. Si l’on ne tient pas compte
des demandes de l’Iraq, les taux d’approbation moyens pour les
G5 chutent à environ 37 %. Les taux d’approbation des demandes de PPR sont faibles parce que de nombreux demandeurs à
l’étranger sont jugés non admissibles au Programme de réinstallation des réfugiés du Canada.
Les réfugiés que le HCR recommande au Canada dans le cadre
du programme des RPG ont été questionnés et évalués de façon
à s’assurer qu’ils respectent les exigences d’admissibilité du
Canada en matière de réinstallation. Cela explique en partie les
taux d’approbation beaucoup plus élevés (environ 90 %) enregistrés par le programme des RPG. Les répondants du secteur
privé au Canada ont rarement un accès direct aux réfugiés
qu’ils souhaitent parrainer et, naturellement, leur désir impérieux de réunir des familles peut nuire à leur capacité de veiller
à ce qu’un demandeur ait véritablement besoin d’une
protection.
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Low approval rates, large inventories and long processing
times in the PSRP reduce program efficiency and civil society
engagement.
Les faibles taux d’approbation, le grand nombre de demandes à
traiter et les longs délais de traitement associés au PPPR réduisent
l’efficacité de ce dernier ainsi que l’engagement de la société
civile.
Objectives
Objectifs
The overall objective of the regulatory amendments is to increase program efficiency and realign the PSRP with its original
objectives of expanding Canada’s refugee protection capacity and
engaging civil society in resettlement.
De façon générale, les modifications réglementaires proposées
visent à accroître l’efficacité du PPPR et à le recentrer sur ses
objectifs initiaux, soit augmenter la capacité de protection des
réfugiés du Canada et faire participer la société civile à la réinstallation des réfugiés.
I. Reducing delays in the resettlement application process
I. Réduction du temps de traitement des demandes de
réinstallation
The amendment intends to increase program efficiency by reducing processing delays in all three streams of the PSRP (SAHs,
G5s and CSs). This will ensure CIC receives a complete application, including the basic necessary information, thus eliminating
delays caused by efforts to obtain the essential information.
Les modifications visent à augmenter l’efficacité du PPPR en
réduisant les délais de traitement pour les trois groupes de répondants (SEP, G5 et RC). CIC recevra ainsi des demandes complètes, y compris les renseignements de base nécessaires, ce qui
éliminera les retards attribuables à la nécessité d’obtenir les renseignements essentiels.
II. Increasing approval rates and reducing inventory of
applications
II. Augmentation des taux d’approbation et réduction du nombre
de demandes à traiter
The amendments aim to realign the PSRP with its original objectives of expanding Canada’s refugee protection capacity and
engaging civil society in resettlement by increasing PSRP approval rates to an average of at least 65–70%. The proposal will
also reduce the backlog of applications in the global PSR inventory. This will be achieved by improving the quality of PSR applications, thereby limiting the number of ineligible PSR applications submitted.
Les modifications visent à recentrer le PPPR sur ses objectifs
initiaux, soit augmenter la capacité de protection des réfugiés du
Canada et faire participer la société civile à la réinstallation des
réfugiés, en augmentant les taux d’approbation moyens des demandes à au moins 65 % ou 70 %. Les modifications proposées
permettront aussi de réduire le nombre de demandes à traiter à
l’échelle mondiale. Pour ce faire, on améliorera la qualité des
demandes de PPR reçues et on limitera ainsi le nombre de demandes irrecevables.
Description
Description
I. Reducing processing delays in the resettlement application
process
I. Réduction du temps de traitement des demandes de
réinstallation
This proposal responds directly to stakeholder complaints
about processing times and is in line with broader departmental
efforts to improve the efficiency of application processing. To
ensure CIC has all the necessary tools to process an application,
the following four regulatory amendments will apply to all three
streams of the PSRP (SAHs, G5s and CSs):
Cette proposition donne directement suite aux plaintes que des
intervenants ont faites quant aux délais de traitement et elle cadre
avec les efforts généraux que le Ministère déploie pour améliorer
l’efficacité du processus de traitement des demandes. Pour que
CIC dispose de tous les outils nécessaires pour traiter les demandes, les quatre modifications réglementaires ci-après s’appliqueront aux trois groupes de répondants (SEP, G5 et RC) dans le
cadre du PPPR.
(1) Definition of a complete application
(1) Définition d’une demande complète
The Immigration and Refugee Protection Regulations (the
Regulations) do not currently specify what constitutes an application for a permanent resident visa from refugee resettlement applicants abroad. The amendments will define what constitutes a
complete refugee application so that CIC receives the basic information and documentation necessary to process applications.
Namely, the information and documentation required as part of an
application for a permanent resident visa from refugees abroad
will be
(a) an application submitted in writing using a form approved
by CIC, if any;
(b) an application signed by the applicant;
À l’heure actuelle, le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (ci-après, le « Règlement ») ne précise pas ce qui
constitue une demande de visa de résident permanent aux fins de
réinstallation d’un réfugié se trouvant à l’étranger. Les modifications définiront ce qui constitue une demande d’asile complète de
façon à ce que CIC reçoive les documents et les renseignements
de base requis pour le traitement. Voici les documents et les
renseignements qui seront exigés dans le cadre d’une demande
de visa de résident permanent pour un réfugié se trouvant à
l’étranger :
a) un formulaire de demande approuvé par CIC rempli à la
main, le cas échéant;
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(c) all information and documents required by the Immigration
and Refugee Protection Regulations, as well as any other evidence required by the Immigration and Refugee Protection Act;
(d) the name, address, and country of birth of the applicant and
of all accompanying family members of the applicant;
(e) the name and country of birth of all non-accompanying
family members;
(f) a statement as to whether the applicant or any of the family
members is the spouse, common-law partner or conjugal partner of another person;
(g) a statement that the person is outside Canada and is making
a claim for refugee protection;
(h) the name, postal address and telephone number of any person who represents the applicant, and the person’s fax number
and electronic mail address, if any; and
(i) if the person who represents the applicant is charging a fee
for representation:
(i) the name of the organization referred to in any of paragraphs 91(2)(a) to (c) of IRPA of which the person is a
member;
(ii) the membership identification number issued by that organization to the person; and
(iii) a declaration that the information provided is complete
and accurate.
b) une demande signée par le demandeur;
c) tous les renseignements et tous les documents requis en vertu du Règlement et toute autre preuve requise en vertu de la
LIPR;
d) le nom, l’adresse et le pays de naissance du demandeur et de
tous les membres de sa famille qui l’accompagnent;
e) le nom et le pays de naissance de tous les membres de la famille du demandeur qui ne l’accompagnent pas;
f) une déclaration indiquant si le demandeur ou l’un ou l’autre
des membres de sa famille est le conjoint, le conjoint de fait ou
le partenaire conjugal d’une autre personne;
g) une déclaration indiquant que le demandeur est à l’étranger
et qu’il présente une demande d’asile;
h) le nom, l’adresse postale et le numéro de téléphone de tout
représentant du demandeur et, le cas échéant, son numéro de
télécopieur et son adresse électronique;
i) si le représentant du demandeur facture des frais de
représentation :
(i) le nom de l’organisme mentionné dans l’un ou l’autre des
alinéas 91(2)a) à c) de la LIPR, duquel le représentant est
membre;
(ii) le numéro de membre que l’organisme a délivré au
représentant;
(iii) une déclaration selon laquelle les renseignements fournis sont complets et exacts.
(2) Concurrent submission of applications to a designated CIC
office in Canada
(2) Présentation simultanée de demandes à un bureau de CIC
désigné au Canada
Applicants and sponsors may currently choose to submit the
application for a permanent resident visa and sponsorship undertaking together or separately. Many have voluntarily chosen to
submit them together. The amendments will require that both
applications be submitted together.
Steps have been taken to mitigate impacts on privacy rights.2
To ensure that the new process does not compel refugee applicants or sponsors to disclose personal information to a party other
than CIC, the amendments will give applicants the flexibility to
designate either themselves or the sponsor as the party to submit
and receive the returned application package where information is
missing or incomplete. To ensure that this new process does not
compel refugee applicants to disclose to their sponsor sensitive
medical or personal information related to their refugee narrative
that is normally included in the application forms, an exception
will be made in the forms allowing applicants to indicate instead
that they choose (by signing a declaration on the forms) to provide this information in person to a visa officer if they are invited
for an immigration interview. Visa manuals and visa officer
training will include information on these changes and will inform visa officers how to approach such exceptions when they
occur.
Under the existing Regulations, sponsors must submit the
sponsorship undertaking to a designated CIC office in Canada,
while the refugee applicant must submit their permanent
À l’heure actuelle, les demandeurs et les répondants peuvent
choisir de soumettre une demande de visa de résident permanent
et un engagement de parrainage ensemble ou séparément. Ils sont
nombreux à choisir de les soumettre ensemble, et les modifications exigeront qu’il en soit ainsi.
Des mesures ont été prises pour atténuer les répercussions sur
le droit à la vie privée2. Pour que le nouveau processus n’oblige ni
les demandeurs d’asile ni les répondants à divulguer des renseignements personnels à une partie autre que CIC, les modifications
permettront aux demandeurs de se désigner eux-mêmes ou de
désigner le répondant comme le destinataire pour le renvoi de
la trousse de demande en cas de renseignements incomplets ou
manquants. Afin que ce processus n’oblige pas les demandeurs
d’asile à divulguer à leur répondant des renseignements personnels ou médicaux de nature délicate dans l’explication qu’ils
doivent normalement fournir dans le formulaire de demande, une
exception sera faite dans les formulaires pour permettre aux demandeurs d’indiquer qu’ils choisissent plutôt (en signant la déclaration appropriée dans le formulaire) de fournir ces renseignements en personne à un agent des visas lors de leur entrevue
d’immigration, le cas échéant. Enfin, les guides relatifs aux visas
et la formation donnée aux agents des visas renseigneront sur ces
modifications et sur la façon de gérer de telles exceptions, le cas
échéant.
Conformément au règlement actuel, les répondants doivent
soumettre un engagement de parrainage à un bureau de CIC désigné au Canada, tandis que les demandeurs d’asile doivent
———
———
2
2
As the proposed amendments to the application process can have an impact on
privacy rights, a Privacy Impact Assessment was completed and submitted to the
Privacy Commissioner in November 2010. It determined that the level of risk in
the proposed application process is low.
Comme les modifications proposées quant au processus de traitement peuvent
avoir des répercussions sur le droit à la vie privée, on a réalisé une évaluation des
facteurs relatifs à la vie privée que l’on a soumise au commissaire à la protection
de la vie privée en novembre 2010. Ce dernier a déterminé que le niveau de risque associé au processus de demande proposé était faible.
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residence application to a visa office overseas. However, to facilitate the process, departmental policy has allowed refugee applicants to submit their permanent residence application together
with the sponsorship undertaking to a designated CIC office in
Canada. Many applicants and sponsors have already adopted this
option. The amendments will require that both applications be
submitted together to a designated CIC office in Canada.
présenter leur demande de résidence permanente à un bureau des
visas à l’étranger. Cela dit, pour simplifier le processus, une politique ministérielle permet qu’une demande de résidence permanente soit présentée en même temps qu’un engagement de parrainage à un bureau de CIC désigné au Canada. De nombreux
demandeurs et répondants ont déjà adopté cette façon de faire,
que les modifications rendront obligatoire.
(3) Returning applications
(3) Renvoi de demandes
Citizenship and Immigration Canada does not currently have
the specific authority in the Regulations to return incomplete
refugee applications. Officers must contact applicants to acquire
missing information, which is an inefficient use of resources that
could be dedicated to other areas of visa processing. Under the
new amendments, if the application is deemed incomplete, CIC
has the authority to return both the permanent residence application and the sponsorship undertaking to the designated party. This
reflects the reality that without necessary basic information or
documentation, the ability to process an application is limited.
Pour le moment, le Règlement n’autorise pas explicitement
CIC à renvoyer des demandes incomplètes. Les agents de CIC
doivent contacter les demandeurs pour obtenir les renseignements
manquants, ce qui constitue une utilisation inefficace de ressources
qui pourraient se concentrer sur d’autres aspects du traitement des
demandes de visa. Les nouvelles modifications autorisent CIC à
renvoyer à la partie désignée les demandes de résidence permanente et les engagements de parrainage jugés incomplets. L’absence de documents et de renseignements de base nécessaires
limite la capacité de traiter une demande.
II. Increase approval rates and reduce inventory of applications
II. Augmentation des taux d’approbation et réduction du nombre
de demandes à traiter
Sponsorship Agreement Holders are local, regional and national incorporated organizations that have signed multi-year
agreements with the Minister for the purposes of submitting sponsorship cases on a regular basis. They are an identifiable group
with an elected Council and an official advisory group with
whom CIC consults regularly. G5s are groups of five or more
individuals who typically sponsor one or a few refugee cases in
their lifetime. Finally, CSs are organizations that have not signed
formal agreements with the Minister, and which typically sponsor
refugees only once or twice. G5s and CSs are typically temporary
and dispersed. Due to the different structure of these sponsoring
groups, CIC has resorted to different solutions to manage the
intake and quality of their applications.
Les SEP sont des organismes locaux, régionaux et nationaux
constitués en société qui ont signé avec le ministre des ententes
pluriannuelles leur permettant de présenter régulièrement des
demandes de parrainage. Il s’agit d’un groupe identifiable, doté
d’un conseil élu et d’un comité consultatif officiel, que CIC
consulte régulièrement. Les G5 sont des groupes d’au moins cinq
personnes qui parrainent habituellement un ou quelques réfugiés
au cours de leur vie. Enfin, les RC sont des organismes qui n’ont
pas signé d’entente officielle avec le ministre et qui parrainent
habituellement des réfugiés une ou deux fois. Les G5 et les RC
sont normalement temporaires et dispersés. En raison de la structure différente de ces groupes de parrainage, CIC a eu recours à
différentes solutions pour gérer les demandes qu’ils présentent et
la qualité de celles-ci.
(a) Administrative measures for SAH applications
a) Mesures administratives prises quant aux demandes présentées
par les SEP
The Minister of Citizenship and Immigration has taken actions
to address these challenges over the past four years. The Minister
and senior officials from CIC have also appeared before the
House of Commons Standing Committee on Immigration to answer questions related to the management of PSR application
intake. Actions taken by the Minister have included increased
training and funding to improve communication between SAHs,
and, in 2012, the establishment of a global cap on the number of
PSR applications CIC will accept from SAHs. These measures
will manage the intake and improve the quality of applications
submitted by one of the three streams of sponsors to the PSRP–
SAHs. However, G5s and CSs cannot be similarly managed
through administrative measures as they do not have on-going,
multi-year agreements with the Minister.
Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration a pris des
mesures pour relever les défis susmentionnés au cours des quatre
dernières années. Aussi, le ministre et de hauts fonctionnaires de
CIC se sont présentés devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration de la Chambre des communes pour répondre à des questions sur la gestion des nouvelles demandes
présentées dans le cadre du PPPR. Les mesures prises par le ministre comprenaient l’augmentation de la formation et du financement pour améliorer les communications entre les SEP et,
en 2012, l’établissement d’un plafond mondial quant au nombre
de demandes de PPR que CIC acceptera des SEP. Ces mesures
permettront de gérer les nouvelles demandes présentées par l’un
des trois groupes de répondants du PPPR, soit les SEP, et d’en
améliorer la qualité. Cependant, les G5 et les RC ne peuvent pas
faire l’objet de telles mesures administratives, car ils ne bénéficient pas d’ententes pluriannuelles avec le ministre.
(b) Regulatory amendments for G5 and CS applications
b) Modifications réglementaires liées aux demandes présentées
par les G5 et les RC
The regulatory amendment to the G5 and CS streams of the
PSRP is intended to complement the introduction of a cap on
applications by SAHs in 2012 and is an equally important measure in the management of the global PSR inventory.
Les modifications réglementaires en ce qui concerne le volet
des G5 et celui des RC du PPPR visent à compléter l’imposition
d’une limite quant au nombre de demandes présentées par les
SEP en 2012 et elles sont de plus une mesure importante de gestion du nombre total de demandes de PPR à traiter.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
The amendment will require that applications for sponsorship
by a G5 or a CS include documented proof, from the UNHCR or
a foreign state, that the applicant being sponsored is a recognized
refugee. The amendment will reduce the total number of G5 and
CS applications received each year, principally from among those
applications least likely to meet the regulatory requirement for
resettlement. This will also increase the approval rates for G5and CS-sponsored cases, requiring fewer visa officer resources to
achieve the same number of landings. Currently, given low approval rates, visa officers must process about two cases for each
refugee resettled to Canada. This amendment will improve operational efficiency, decrease processing times and reduce the inventory, which in turn will reduce wait times.
The amendment will require applications for sponsorship by a
G5 or CS to include documented proof from a foreign state or the
UNHCR that the applicant being sponsored is a recognized refugee. This will include proof that the applicant has undergone a
refugee status determination process carried out by either a foreign state or the UNHCR.
The UNHCR is mandated to lead and coordinate international
action to protect refugees and resolve refugee problems worldwide. As part of this role, the UNHCR registers asylum-seekers
and conducts refugee status determination procedures where host
countries are unable or unwilling to do so. Requiring UNHCR or
State recognition will help ensure that the applicants whom G5s
and CSs seek to sponsor are, in fact, refugees.
When refugee claimants arrive in a country of asylum, they are
generally issued documentation by the host State or the UNHCR
confirming their status as a refugee. This documentation varies
from country to country. In consultation with the UNHCR, CIC
will provide operational guidance to Canadian visa offices about
what constitutes acceptable documentation. Canadian visa offices,
in consultation with the UNHCR, will generally be in the best
position to assess documentation provided by host states and to
keep abreast of any changes.
In rare circumstances where the applicant overseas does not
have access to a State’s or the UNHCR’s refugee determination
process, there is still the possibility of sponsorship under the auspices of a SAH, or consideration under the humanitarian and
compassionate or ministerial public policy provisions of IRPA.
Citizenship and Immigration Canada anticipates a significant
reduction in the number of G5 and CS applications submitted
each year as a result of the regulatory change. It is expected that
the majority of the reduction will occur in those applications that
would be ineligible under IRPA and its Regulations. The extent of
this reduction will depend on world events and the sponsorship
community’s response to refugee situations. CIC anticipates that
reduced volumes of ineligible cases will lead to improvements in
operational efficiency and processing times, and a reduction in
the PSR application backlog.
By identifying and sponsoring recognized refugees from countries of asylum around the world, G5s and CSs will continue
to have the opportunity to play an important role in refugee
protection.
Une des modifications exigera que les demandes de parrainage
par un G5 ou un RC comprennent des éléments probants documentés, selon lesquels le demandeur parrainé est un réfugié
reconnu par le HCR ou un État étranger. Cette modification permettra de réduire le nombre total de demandes présentées par
les G5 et les RC chaque année, surtout les demandes qui sont le
moins susceptibles de satisfaire aux exigences réglementaires de
réinstallation. Elle permettra également d’accroître les taux
d’approbation des demandes de parrainage par des G5 et des RC,
ce qui nécessiterait le recours à moins d’agents des visas pour
approuver le même nombre d’octrois de la résidence permanente.
En raison des faibles taux d’approbation, les agents des visas
doivent à l’heure actuelle traiter environ deux dossiers par réfugié
réinstallé au Canada. La modification permettra d’accroître
l’efficacité opérationnelle ainsi que de réduire le temps de traitement et le nombre de demandes à traiter, entraînant ainsi une réduction du temps d’attente.
La modification obligera les G5 et les RC à inclure dans leurs
demandes de parrainage un document émanant d’un État étranger
ou du HCR, qui atteste que le demandeur parrainé est un réfugié
reconnu. Ces éléments comprendront une preuve démontrant que
le demandeur a fait l’objet d’un processus de détermination du
statut de réfugié exécuté par un État étranger ou le HCR.
Le HCR est chargé de diriger et de coordonner les efforts internationaux visant la protection des réfugiés et de résoudre les
problèmes connexes dans le monde entier. À cette fin, le HCR
enregistre les demandeurs d’asile et exécute la procédure de détermination du statut de réfugié lorsque les pays d’accueil ne sont
pas en mesure de le faire ou qu’ils refusent de le faire. Le fait
d’exiger la reconnaissance du HCR ou de l’État contribuera à
garantir que les demandeurs que les G5 et les RC souhaitent parrainer soient réellement des réfugiés.
Lorsque les demandeurs d’asile se présentent dans un pays
d’asile, ils reçoivent généralement du pays d’accueil ou du HCR
des documents confirmant leur statut de réfugié. Ces documents
varient d’un pays à l’autre. En consultation avec le HCR, CIC
fournira des directives opérationnelles aux agents des visas canadiens sur ce que constitue un document acceptable. Les bureaux
des visas canadiens, en consultation avec le HCR, seront généralement les mieux placés pour évaluer les documents délivrés par
les pays d’accueil et être informés de tout changement.
Dans de rares cas où le demandeur qui est à l’étranger n’a pas
accès au processus de DSR de l’État ou du HCR, il peut bénéficier d’un parrainage sous l’égide d’un SEP ou être considéré en
vertu des dispositions de la LIPR relatives aux motifs d’ordre
humanitaire ou aux directives du ministre quant à l’intérêt public.
À la suite de la modification réglementaire, CIC prévoit une
diminution importante du nombre de demandes présentées par
les G5 et les RC chaque année. On s’attend aussi à ce que la plupart des réductions touchent les demandes irrecevables en vertu
de la LIPR et de son règlement. La portée des réductions sera
tributaire de la conjoncture mondiale et de l’intervention du milieu du parrainage face à la situation des réfugiés. CIC s’attend à
ce que la diminution du nombre de cas irrecevables améliore l’efficacité opérationnelle et réduise le temps de traitement ainsi que
l’arriéré des demandes de PPR.
Les G5 et les RC continueront d’avoir la possibilité de jouer un
rôle important dans la protection des réfugiés en déterminant les
réfugiés reconnus provenant de pays d’accueil de partout dans le
monde et en les parrainant.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
As an inventory management measure, in 2012, the Minister
used administrative measures to cap the number of applications
that Sponsorship Agreement Holders (SAHs) may submit in a
year. A similar non-regulatory option for G5s and CSs is not possible as, unlike SAHs, they do not have on-going, multi-year
agreements with the Minister. Additionally, an administrative cap
would not necessarily address the issue of poor quality permanent
resident applications in the G5 and CS streams, whereas the
amendment to require documented proof of refugee status from a
State or the UNHCR is also intended to increase the quality of
applications.
Afin de gérer les demandes à traiter, le ministre a recouru à des
mesures administratives en 2012 pour plafonner le nombre de
demandes que les SEP peuvent présenter pendant une année. Il
n’est pas possible d’appliquer une option non réglementaire semblable aux demandes soumises par les G5 et les RC, car ces derniers, contrairement aux SEP, ne bénéficient pas d’ententes pluriannuelles avec le ministre. De plus, l’imposition d’un plafond
administratif ne permet pas nécessairement de s’attaquer à la piètre qualité des demandes de résidence permanente présentées dans
le cadre du volet des G5 et de celui des RC, tandis que la modification obligeant à présenter un document émanant d’un État
étranger ou du HCR reconnaissant le statut de réfugié vise également à améliorer la qualité des demandes.
Benefits and costs
Avantages et coûts
The anticipated costs resulting from the regulatory amendments
are negligible, both overseas and in Canada. Additionally, some
modest cost savings may be expected from the anticipated gains
in process efficiency.
Les coûts prévus à la suite des modifications réglementaires
sont négligeables, tant à l’étranger qu’au pays. On peut aussi
s’attendre à réaliser des économies modestes grâce aux gains projetés réalisés grâce à l’efficacité du processus.
I. Reducing delays in the resettlement application process
I. Réduction du temps de traitement des demandes de
réinstallation
The costs to Government associated with this proposal will be
limited to the human resources employed to create new electronic
application forms and kits. New application forms and kits will be
required to reflect the information and documentation requirements proposed through this amendment. These one-time costs
are estimated at $155,000 and will be absorbed within CIC’s current operating budget.
Les coûts que le gouvernement devra assumer relativement à la
proposition se limiteront à l’effectif employé pour créer des trousses et des formulaires de demande électroniques. Ces nouvelles
trousses et ces nouveaux formulaires serviront à tenir compte des
exigences relatives aux renseignements et aux documents qui sont
proposées dans le cadre de la modification. Les coûts ponctuels
sont estimés à 155 000 $ et seront absorbés dans le budget de
fonctionnement actuel de CIC.
La proposition réglementaire suppose que les demandeurs
d’asile n’ayant pas accès à un ordinateur recevront l’aide de répondants pour remplir les formulaires de demande.
Grâce aux modifications, le temps et les ressources qu’utilisaient les bureaux des visas pour obtenir des données manquantes
auprès des demandeurs et des répondants pourront être réaffectés
à d’autres volets du processus. Comme le temps actuellement consacré à cette activité varie d’une mission à l’autre, il est impossible de donner une estimation précise des économies éventuelles.
Pour les répondants et les demandeurs, le coût associé à la proposition correspondra au coût supplémentaire lié aux communications effectuées pour obtenir les renseignements nécessaires qui
ne figurent pas dans une demande ainsi que le coût lié à l’envoi
par la poste d’une demande au Canada plutôt que de passer par le
bureau des visas servant la région de résidence du demandeur. Par
contre, les répondants réaliseront des économies à long terme.
Lorsque les demandes de PPR seront traitées plus rapidement, les
fonds des répondants qui sont retenus jusqu’à la prise d’une décision seront aussi libérés plus rapidement.
The regulatory proposal envisions that refugee applicants who
may not have computer access will be assisted by sponsors in
providing complete applications.
With the amendments, time and resources previously used by
visa offices to track down missing information from applicants
and sponsors may be allocated to other areas of visa processing.
As the amount of time currently consumed for this purpose varies
from mission to mission, it is not possible to provide an accurate
estimate of the potential savings.
As for the sponsors and applicants, the cost associated with this
proposal will be the additional cost of communicating with one
another to acquire necessary information that is missing from the
application and the cost of mailing an application to Canada instead of the visa office serving the applicant’s area of residence.
On the other hand, there will be savings for the sponsors in the
long term. Once the delays in processing PSR applications have
been reduced, the sponsors’ funds that are tied up until a decision
is made will be freed sooner.
II. Regulatory amendments to increase approval rates and reduce
inventory of applications
II. Modifications réglementaires visant à augmenter les taux
d’approbation et à réduire le nombre de demandes à traiter
Overseas, the regulatory change is expected to decrease the
number of G5 and CS applications processed. Funding to process
applications is allocated based on the number of PSR visas expected to be issued each year (target) and the number of applications CIC needs to process in order to issue those visas (levels). If
the number of applications submitted by G5s and CSs falls, given
the PSR inventory, the number of SAH applications processed
À l’étranger, on s’attend à ce que la modification réglementaire
diminue le nombre de demandes provenant G5 et de RC traitées.
Les fonds alloués au traitement des demandes sont tributaires du
nombre de visas que l’on prévoit délivrer à des RPSP chaque
année (objectif) et du nombre de demandes que CIC doit traiter
pour délivrer ces visas (niveaux). Si le nombre de demandes soumises par les G5 et les RC diminue, compte tenu de la quantité de
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
will increase proportionately. Overseas, the cost of processing a
SAH application and a G5 or CS application is the same. Therefore, assuming the overall PSR immigration level remains the
same, there will be no cost or savings effect on processing PSR
applications.
Additionally, the regulatory change is expected to increase the
approval rate within the G5 and CS stream of the PSRP after the
existing inventory is processed (three to four years). As a result,
CIC will need to process fewer G5 and CS applications in order
to issue the same number of visas for G5 and CS sponsored applicants. This will contribute to an increase in the global PSR approval rate. Meanwhile, CIC will monitor the number of G5
applications submitted every year and adjust the SAH cap accordingly to ensure there are always enough PSR applications being
submitted to meet the PSR levels. As the G5 and CS proportion of
the program shrinks and the SAH proportion of the program rises,
the effect of increased approval rates will be less pronounced. As
a result, the overall net impact on costs will be negligible.
In Canada, it is likewise anticipated that the number of sponsorship undertakings submitted by G5s and CSs will decline.
However, there is no anticipated effect on cost since any reduction in G5 and CS applications will be balanced by a proportional
increase in SAH applications, as explained above.
demandes de PPR à traiter, le nombre de demandes de SEP traitées augmentera proportionnellement. À l’étranger, le coût du
traitement d’une demande présentée par un SEP ou d’une demande présentée par un G5 ou un RC est le même. Par conséquent, si l’on présume que le niveau général d’immigration de
RPSP reste le même, il n’y aura aucune économie ni aucun coût
lié au traitement des demandes de PPR.
De plus, on s’attend à ce que la modification réglementaire
fasse augmenter les taux d’approbation des demandes de PPR
présentées par les G5 et les RC une fois que les demandes actuelles auront été traitées (de trois à quatre ans). CIC devra ainsi
traiter moins de demandes de G5 et de RC pour délivrer le même
nombre de visas aux demandeurs qu’ils parrainent. La situation
entraînera une augmentation des taux d’approbation globaux des
demandes de PPR. Entre-temps, CIC surveillera le nombre de
demandes que les G5 soumettent chaque année et modifiera en
conséquence le plafond pour les SEP afin de veiller à ce qu’il y
ait toujours suffisamment de demandes de PPR soumises pour
respecter les niveaux connexes. Lorsque la part du programme
qui concerne les G5 et les RC diminue et que la part qui concerne
les SEP augmente, l’effet de l’augmentation des taux d’approbation se fera moins sentir. Par conséquent, l’incidence globale nette
sur les coûts sera négligeable.
Au Canada, on prévoit aussi que le nombre d’engagements de
parrainage présentés par les G5 et les RC diminuera. Il n’y a cependant aucune incidence prévue sur les coûts, car toute réduction
du nombre de demandes de G5 et de RC sera contrebalancée par
une augmentation proportionnelle du nombre de demandes de
SEP, comme on l’explique plus haut.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule with respect to creating a new regulation does not apply to this proposal as it amends the current Immigration and Refugee Protection Regulations, and does not create a new regulation. The “One-for-One” Rule with respect to
administrative burden does not apply to this proposal, as there is
no change in administrative costs to business.
La règle du « un pour un » relative à l’adoption d’un nouveau
règlement ne s’applique pas à cette proposition, puisque celle-ci
consiste à modifier l’actuel Règlement sur l’immigration et la
protection des réfugiés, et non à créer un nouveau règlement. En
ce qui concerne le fardeau administratif, la règle du « un pour un »
ne s’applique pas non plus à cette proposition, puisque celle-ci
ne modifie nullement les coûts administratifs entraînés pour les
entreprises.
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this proposal, as
there is no additional burden on small businesses.
Le critère relatif à la lentille des petites entreprises ne s’applique pas à cette proposition, puisque celui-ci n’occasionne aucun
fardeau supplémentaire pour ces entreprises.
Consultation
Consultation
Consultations with stakeholders have been undertaken since
March 2006 to discuss inefficiencies associated with the PSR
application process and consider options to improve it. Stakeholders who have been consulted include SAHs, representatives
from the UNHCR, representatives from the Canadian Council for
Refugees (CCR) and the Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles.
Citizenship and Immigration Canada consults with the SAH
community regarding policy and program changes on a regular
basis through meetings of the elected SAH Council. The issue of
a G5 and CS intake management strategy has been discussed by
this council in the context of a broader PSR intake management
strategy on numerous occasions. SAHs were also notified that
changes to the G5 and CS program were forthcoming in a letter
from the Minister in early 2011. In the summer of 2011, some
Des consultations sont menées avec les intervenants depuis le
mois de mars 2006 dans le but de discuter de la piètre efficacité du processus de demande de PPR et d’envisager des solutions pour améliorer celui-ci. Parmi les intervenants consultés, on
compte des SEP ainsi que des représentants du HCR, du Conseil
canadien pour les réfugiés (CCR) et du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles.
Citoyenneté et Immigration Canada consulte régulièrement les
SEP sur les modifications de politiques et de programmes lors de
rencontres du conseil des SEP. Ce dernier a abordé maintes fois
la question de la stratégie de gestion des demandes soumises par
les G5 et les RC dans le contexte d’une stratégie globale de gestion des demandes de PPR. Dans une lettre envoyée par le ministre au début de l’année 2011, les SEP ont aussi été informés des
prochaines modifications au programme de parrainage par les G5
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
members of the elected SAH Council participated in consultations
with CIC on how this regulatory change might affect SAHs.
Long processing times are a major concern for the broader
sponsorship community. There is recognition among SAH representatives and by members of the SAH Council that all parts of
the PSRP must contribute to a backlog reduction solution, including the G5 and CS streams; otherwise, the positive effects of the
SAH intake management strategy may be lost. SAHs had requested that limits on G5s and CSs come into effect at the same
time as the cap on SAHs, i.e. in 2012. SAH representatives have
also expressed a concern that there may be increasing pressure on
SAHs to sponsor cases where G5s cannot. CIC expects this pressure to be manageable, as many SAHs already deal with many
requests for sponsorship.
Citizenship and Immigration Canada consulted the UNHCR
on the regulatory amendments and continues to work with the
UNHCR towards their implementation. Initially, the UNHCR
expressed concerns that the changes would create an incentive for
persons to register with the UNHCR and apply for a Refugee
Status Determination solely for the purpose of obtaining a G5 or
CS sponsorship. After numerous discussions with the UNHCR,
these concerns have been reduced by recognizing in this policy
that State recognition has the same international footing as
UNHCR recognition.
Citizenship and Immigration Canada has also consulted with
the Province of Quebec about the regulatory amendment. The
amendment would not apply to sponsors in Quebec, although
both the Province of Quebec and the Government of Canada
recognize that backlogs in the PSRP are a common challenge.
By their nature, G5s and CSs are not organized or easily
identifiable groups with whom it is possible to engage in consultations. CIC did, however, publish a Notice of Intent on December 10, 2011, in the Canada Gazette, Part I, followed by a 30-day
comment period. Members of the SAH community, members of
the public and other interested parties were solicited to provide
comments.
Following the publication of the Notice of Intent in the Canada
Gazette on December 10, 2011, comments were received from the
CCR, the UNHCR, and a private citizen. All of the comments
pertained to the requirement for G5 and CS sponsored refugees to
obtain proof of recognized refugee status. The comments concerned the restriction of access to resettlement for G5 applicants,
the availability and reliability of the documentation requested,
and whether the new requirement will meet its stated objective.
UNHCR also expressed concern that they would face increased
pressure to recognize individuals wishing to be sponsored by a
G5, putting further strain on their limited resources.
While the new requirement may restrict individuals without
documented proof of refugee status or those eligible for resettlement through the Country of Asylum Class from being sponsored
by a G5, they are still eligible to be sponsored by a SAH. All
other eligibility requirements remain the same. CIC is working
closely and will continue to work closely with visa offices abroad
and the UNHCR to verify the integrity of documents and to identify appropriate documentation, and will communicate this to
2418
et les RC. À l’été 2011, des membres du conseil des SEP ont
participé à des consultations menées avec CIC sur l’incidence
possible de la modification réglementaire sur les SEP.
Les longs délais de traitement sont très préoccupants pour
l’ensemble du milieu du parrainage. Les représentants des SEP et
les membres du conseil des SEP s’entendent pour dire que tous
les volets du PPPR, y compris les G5 et les RC, doivent contribuer à réduire l’arriéré; sinon, les avantages de la stratégie de
gestion des demandes de SEP pourraient être perdus. Les SEP
avaient demandé que le plafond du nombre de demandes de G5 et
de RC entre en vigueur en même temps que celui imposé pour les
SEP, soit en 2012. Les représentants des SEP s’inquiètent aussi
d’une possible pression accrue pour qu’ils parrainent des réfugiés
que les G5 ne peuvent pas parrainer. CIC s’attend à ce que la
pression soit gérable, puisque de nombreux SEP gèrent déjà de
nombreuses demandes de parrainage.
Citoyenneté et Immigration Canada a consulté le HCR relativement aux modifications réglementaires et il continue de collaborer avec celui-ci à leur mise en œuvre. Au départ, le HCR était
préoccupé par le fait que les modifications inciteraient les personnes à s’enregistrer auprès de lui et à demander un processus de
détermination du statut de réfugié aux seules fins d’un parrainage
par un G5 ou un RC. Après de nombreuses discussions, le HCR
s’est montré moins inquiet, car il a reconnu que la politique relative à la reconnaissance de l’État avait la même portée internationale que la reconnaissance du HCR.
Citoyenneté et Immigration Canada a également consulté des
représentants de la province de Québec concernant la modification réglementaire. Cette dernière ne s’appliquerait pas aux répondants du Québec, et ce, même si la province et le gouvernement du Canada reconnaissent que l’arriéré des demandes du
PPPR est un problème autant pour l’un que pour l’autre.
De par leur nature, les G5 et les RC ne sont pas des groupes organisés ou facilement identifiables avec lesquels il est possible de
mener des consultations. CIC a toutefois publié un avis d’intention le 10 décembre 2011 dans la Partie I de la Gazette du Canada. La publication a été suivie d’une période de 30 jours pendant
laquelle les membres des SEP, le public et d’autres parties intéressées étaient invités à formuler leurs commentaires.
À la suite de la publication d’un avis d’intention dans la Gazette du Canada, le 10 décembre 2011, le CCR, le HCR et un
simple citoyen ont formulé des commentaires ayant tous porté sur
l’obligation imposée aux réfugiés parrainés par un G5 ou un RC
d’obtenir une preuve confirmant leur statut de réfugié. Les commentaires concernaient l’accès limité à la réinstallation dans le
cas des demandeurs du volet des G5, l’existence et la fiabilité des
documents demandés, ainsi que la question de savoir si la nouvelle exigence permettra d’atteindre l’objectif indiqué. Le HCR
craignait également les pressions accrues auxquelles il aurait à
faire face pour reconnaître les personnes souhaitant être parrainées par un G5, ainsi que les contraintes supplémentaires que
cette situation entraînerait pour ses ressources limitées.
La nouvelle exigence peut empêcher d’être parrainées par un
G5 les personnes non munies d’une preuve de leur statut de réfugié ou celles admissibles à la réinstallation au titre de la catégorie
de personnes de pays d’accueil, mais ces personnes peuvent toujours être parrainées par un SEP. Toutes les autres conditions
d’admissibilité continuent de s’appliquer. CIC continuera de collaborer étroitement avec ses bureaux à l’étranger ainsi qu’avec le
HCR, afin de vérifier l’intégrité des documents et de repérer les
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
applicants and stakeholders through updates to our operations
manuals, Web site and application kits.
documents appropriés. Il communiquera cette information aux
demandeurs et aux intervenants lorsqu’il mettra à jour ses guides
opérationnels, son site Web et ses trousses de demande.
Prepublication comments
Commentaires publiés au préalable
Following a 30-day prepublication period of these amendments in the Canada Gazette, Part I, beginning on June 9, 2012,
CIC received comments from the Canadian Bar Association
(CBA) National Immigration Law Section and a SAH. Both respondents expressed their opposition to subsection 9(1) of the
amendments, which requires G5 and CS applicants to obtain refugee recognition by either the UNHCR or a foreign state.
À la suite de la publication de ces modifications le 9 juin 2012,
pour une période de 30 jours, dans la Partie I de la Gazette du
Canada, CIC a reçu des commentaires de la part de la Section
nationale du droit de l’immigration de l’Association du Barreau
canadien (ABC) et d’un SEP. Ces deux organismes ont exprimé
leur opposition au paragraphe 9(1) des modifications, qui oblige
les demandeurs du volet des G5 et de celui des RC à faire reconnaître leur statut de réfugié par le HCR ou un État étranger.
Selon les commentaires reçus, ces organismes s’inquiètent de
la faillibilité du HCR et des décisions prises par les États étrangers, de l’accès aux processus de détermination du statut de réfugié et aux documents exigés ainsi que des éventuelles conséquences imprévues de la modification, notamment le risque accru
de migration clandestine. Un organisme a également proposé de
gérer les demandes du volet des G5 en imposant des restrictions
par la voie administrative.
Le PPPR vise principalement à renforcer la capacité du Canada
de protéger les réfugiés ainsi qu’à faire participer la société civile
à la réinstallation de ces personnes. Les longs délais de traitement
ont pour effet de réduire tant l’efficacité du programme que la
participation de la société civile. Cette modification réglementaire
cadre avec les efforts globaux du Ministère pour améliorer
l’efficacité. Elle ne vise pas à réduire le nombre de réfugiés parrainés par le secteur privé qui se réétablissent au Canada
annuellement.
Dans de nombreux cas, la reconnaissance du statut de réfugié
dans le pays de premier asile améliore la protection offerte et
confère à l’intéressé des droits qui amélioreront sa situation en
attendant sa réinstallation. CIC est conscient que certains demandeurs d’asile peuvent être aux prises avec le harcèlement ou l’intimidation dans leur pays d’asile. Le parrainage par un SEP demeure une autre voie vers la réinstallation pour les personnes qui
ne peuvent faire reconnaître leur statut par un État ou le HCR. Le
cas de ces personnes peut en outre, de façon exceptionnelle, être
étudié par le ministre en vertu de son pouvoir relatif à l’intérêt
public. Rien ne prouve que cette modification entraînera une intensification de la migration clandestine.
Comme la majorité des demandes des volets des G5 et des RC
sont rejetées pour des raisons d’irrecevabilité, CIC s’attend à ce
que cette modification ait une incidence importante sur la qualité
des demandes d’asile présentées par les personnes parrainées par
des G5 et des RC et à ce qu’elle contribue à réduire le nombre des
demandeurs de mauvaise foi parrainés par des G5 et des RC. CIC
surveillera l’incidence de cette modification réglementaire pour
garantir qu’elle atteint l’objectif poursuivi.
Citoyenneté et Immigration Canada a envisagé plusieurs options, dont des mesures administratives. Après une analyse rigoureuse, il est arrivé à la conclusion qu’il était nécessaire de modifier le règlement pour s’attaquer aux délais de traitement et aux
taux d’approbation. La mesure administrative proposée réduirait
les délais de traitement pour le volet des SEP, mais elle ne contribuerait aucunement à réduire les temps de traitement et le nombre
des demandes à traiter pour le volet des G5 et des RC. Elle ne
permettrait pas non plus d’améliorer la qualité des demandes présentées dans le cadre du volet des G5 et de celui des RC.
The comments received outline concerns related to the fallibility of UNHCR and foreign state determinations, accessing refugee determination processes and requisite documentation, and
potential unintended consequences of the amendment, including
increasing the likelihood of smuggling. A respondent also proposed that G5 application intake could be managed through administrative restrictions.
The main objectives of the PSRP are to expand Canada’s refugee protection capacity and engage civil society in resettlement.
Long processing delays reduce both program efficiency and civil
society engagement. The regulatory amendment is in line with
broader departmental efforts to increase efficiency. This amendment is not intended to reduce the number of privately sponsored
refugees resettled to Canada annually.
In many cases, receiving refugee recognition in the state of first
asylum enhances protection and imparts certain rights on the individual that will improve their circumstances while awaiting
resettlement. CIC recognizes that some refugee claimants may
face harassment or intimidation in their country of asylum. In the
event that they are not able to obtain recognition by a state or the
UNHCR, sponsorship by a SAH remains another avenue for resettlement, or, in exceptional cases, consideration under the Minister’s public policy authority. There is no evidence to suggest
that this amendment would incite an increase in human
smuggling.
As the majority of G5 and CS applications are refused for eligibility reasons, CIC anticipates that this amendment will have a
significant impact on the quality of G5 and CS-sponsored refugee
applications and will reduce the volume of non-bona fide applications sponsored by G5s and CSs. CIC will monitor the impacts of
the regulatory amendment to ensure that it meets its objectives.
Several options, including administrative measures, have been
considered by CIC. After careful analysis, it was decided that a
regulatory amendment was necessary to address both processing
times and approval rates. The proposed administrative measure
would reduce processing times for the SAH stream, but would do
nothing to reduce inventory and processing times in the G5 and
CS streams, nor improve the quality of G5 and CS applications.
2419
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-225
Rationale
Justification
The regulatory amendments are an essential step in CIC’s
overall strategy to deal with growing inventories and long processing times in the PSRP.
Ces modifications réglementaires sont une étape essentielle de
la stratégie globale de CIC visant à remédier au nombre croissant
de demandes à traiter et à réduire les longs délais de traitement
associés au PPPR.
Les changements adoptés quant à la présentation des demandes
de PPR et permettant à CIC de renvoyer les demandes incomplètes visent à accroître l’efficacité et à réduire le temps de traitement des demandes de PPR.
Les changements qui restreignent les G5 et les RC à parrainer
des réfugiés reconnus par le HCR ou un État visent quant à eux à
recentrer le PPPR sur ses objectifs initiaux et à réduire le volume
de demandes irrecevables soumises par les G5 et les RC. Ces
changements permettront d’augmenter les taux d’approbation,
d’améliorer l’efficacité du traitement et de compléter les mesures
de gestion de l’arriéré de demandes non réglementaires à traiter
(plafond administratif) entreprises pour le volet des SEP du PPPR.
En résumé, ces modifications réglementaires visent à recentrer
le PPPR sur ses objectifs initiaux qui consistaient à renforcer la
capacité du Canada à protéger les réfugiés ainsi qu’à faire participer la société civile à la réinstallation des réfugiés.
The changes to the way PSR applications are submitted and
granting CIC specific authority to return incomplete applications
are designed to increase efficiency and reduce delays in the processing of PSR applications.
Changes that limit G5s and CSs to sponsoring refugees recognized by either the UNHCR or a State are designed to realign
the PSRP with its original objectives and reduce the volume of
ineligible applications in the G5/CS streams. These changes will
increase approval rates, improve processing efficiency and complement the non-regulatory inventory management action (administrative cap) already undertaken in the SAH stream of the PSRP.
Overall, the regulatory amendments are designed to realign the
PSRP with its original objectives of expanding Canada’s refugee
protection capacity and engaging civil society in resettlement.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The new requirements will come into force upon registration.
Sponsorship undertakings and permanent residence applications
submitted prior to the coming into force of the regulatory
amendments will not be affected.
New application kits outlining the new sponsorship requirements for G5s and CSs will be developed. The CIC Web page
explaining refugee sponsorship will also be updated to reflect the
new sponsorship criteria.
Citizenship and Immigration Canada will work with the
UNHCR to ensure all regional UNHCR offices are aware of the
new requirements facing Canadian G5 and CS sponsors. CIC will
also work with the UNHCR to ensure alignment between the
documentary evidence CIC requests from G5 and CS sponsors
and the documents which prove that the sponsored person has
obtained recognition of refugee status from either the UNHCR or
a State.
Les nouvelles exigences entreront en vigueur au moment de
l’enregistrement. Les demandes de parrainage et de résidence permanente présentées avant l’entrée en vigueur des modifications
réglementaires ne seront pas touchées.
De nouvelles trousses de demande précisant les nouvelles exigences applicables au parrainage par un G5 ou un RC seront élaborées. Les nouveaux critères de parrainage seront également
ajoutés à la page Web de CIC expliquant le parrainage de réfugiés.
Citoyenneté et Immigration Canada collaborera avec le HCR
pour veiller à ce que les employés de tous les bureaux régionaux
de ce dernier connaissent les nouvelles exigences que les G5 et
les RC canadiens devront satisfaire. CIC travaillera également
avec le HCR pour assurer l’harmonisation des éléments probants
documentés qu’exige CIC des G5 et des RC avec les documents
prouvant qu’une personne parrainée est un réfugié reconnu par le
HCR ou un État.
Contact
Personne-ressource
All inquiries and comments are to be forwarded to
Debra Pressé
Director
Refugee Resettlement
Refugee Affairs Branch
Citizenship and Immigration Canada
365 Laurier Avenue W
Ottawa, Ontario
K1A 1L1
Email: Debra.Presse@cic.gc.ca
Prière d’adresser les commentaires et demandes de renseignements à :
Debra Pressé
Directrice
Réinstallation des réfugiés
Direction générale des affaires des réfugiés
Citoyenneté et Immigration Canada
365, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 1L1
Courriel : Debra.Presse@cic.gc.ca
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2420
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Registration
SOR/2012-226
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-226
October 18, 2012
Enregistrement
DORS/2012-226
Le 18 octobre 2012
COPYRIGHT ACT
LOI SUR LE DROIT D’AUTEUR
MicroSD Cards Exclusion Regulations (Copyright
Act)
Règlement d’exclusion visant les cartes microSD
(Loi sur le droit d’auteur)
P.C. 2012-1370
C.P. 2012-1370
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to sections 79a
and 87b of the Copyright Actc, makes the annexed MicroSD Cards
Exclusion Regulations (Copyright Act).
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu des
articles 79a et 87b de la Loi sur le droit d’auteurc, Son Excellence
le Gouverneur général en conseil prend le Règlement d’exclusion
visant les cartes microSD (Loi sur le droit d’auteur), ci-après.
MICROSD CARDS EXCLUSION REGULATIONS
(COPYRIGHT ACT)
RÈGLEMENT D’EXCLUSION VISANT LES CARTES
MICROSD (LOI SUR LE DROIT D’AUTEUR)
MICROSD CARDS
CARTES MICROSD
1. Memory cards in microSD form factor, including microSD,
microSDHC and microSDXC cards, are excluded from the definition “audio recording medium” in section 79 of the Copyright
Act.
1. Sont exclues de la définition de « support audio », à l’article 79 de la Loi sur le droit d’auteur, les cartes mémoire de
format microSD, notamment les cartes microSD, microSDHC et
microSDXC.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which they
are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Background
Contexte
The private copying regime (Part VIII of the Copyright Act,
sections 79–88) is a legislative framework that aims to remunerate rights holders for the private copying of sound recordings by
individuals onto a “blank audio recording medium.” This is accomplished by placing levies on blank audio recording media that
are “ordinarily used by individual consumers” for the private
copying of music.
Les dispositions sur la copie pour usage privé (partie VIII de la
Loi sur le droit d’auteur, articles 79 à 88) sont un cadre réglementaire visant à faire en sorte que les détenteurs de droits soient rémunérés pour la copie pour cet usage d’enregistrements sonores
sur « des supports audio vierges ». Cela s’effectue en imposant
des redevances quant aux supports audio vierges qui sont « habituellement utilisés par les consommateurs » pour reproduire de la
musique à des fins privées.
Les questions à savoir si un support constitue ou non un support audio vierge ainsi que le montant des tarifs pour l’importation ou la fabrication du support visés sont résolues par la Commission du droit d’auteur Canada. Cependant, tout support audio
peut être exempté des dispositions sur la copie pour usage privé
au moyen d’un règlement.
The question of whether a medium is an eligible blank audio
recording medium and the amount of the levy for the importation
or manufacture of that medium are determined by the Copyright
Board of Canada. However, any audio recording medium may be
exempted from the private copying regime by regulation.
Issues and objectives
Enjeux et objectifs
A proposal has been filed with the Copyright Board of Canada
seeking a levy on microSD cards. Such a levy would increase the
Une proposition a été déposée auprès de la Commission du
droit d’auteur pour solliciter l’imposition d’une redevance sur
———
———
a
a
b
c
S.C. 2001, c. 27, s. 240
S.C. 1997, c. 24, s. 50
R.S., c. C-42
b
c
L.C. 2001, ch. 27, art. 240
L.C. 1997, ch. 24, art. 50
L.R., ch. C-42
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-226
costs to manufacturers and importers of these cards, resulting in
these costs indirectly being passed on to retailers and consumers.
As a result, the cost of all technologies that use or require
microSD cards, such as smartphones, is likely to be affected,
thereby negatively impacting e-commerce businesses and Canada’s participation in the digital economy.
The objectives of these Regulations are to
support the Government of Canada’s commitment to promoting a digital economy that encourages the development and
early adoption of new technologies; and
• avoid an additional cost on the manufacture or importation of
microSD cards, which are commonly used in smartphones and
other technologies that drive the digital economy.
•
les cartes à mémoire microSD. Une telle redevance augmenterait les frais pour les fabricants et les exportateurs de ces cartes,
frais qui seraient indirectement transmis aux détaillants et aux
consommateurs.
En conséquence, le coût de toutes les technologies utilisant ou
nécessitant des cartes microSD, telles que les téléphones intelligents, serait probablement touché, ce qui influerait de manière
négative les activités cybercommerciales et la participation du
Canada à l’économie numérique.
Le Règlement vise à :
• soutenir l’engagement du gouvernement du Canada à promouvoir une économie numérique qui favorise le développement et l’adoption précoce des nouvelles technologies;
• éviter tous frais supplémentaires sur la fabrication ou l’importation des cartes microSD, qui sont couramment utilisées dans
les téléphones intelligents et dans les autres technologies au
cœur de l’économie numérique.
Description
Description
The MicroSD Cards Exclusion Regulations (Copyright Act)
exclude microSD cards (the technical standards of which are set
by the SD Association) from the definition of “audio recording
medium” for the purposes of the private copying regime, meaning
that no tariff can be certified for their importation or manufacture.
Le Règlement d’exclusion visant les cartes microSD (Loi sur le
droit d’auteur) exclut les cartes microSD (dont les normes techniques sont établies par la SD Association) de la définition de
« supports audio vierges » aux fins des dispositions sur la copie
pour usage privé, si bien qu’aucun tarif ne peut être certifié pour
l’importation ou la fabrication de telles cartes.
Consultation
Consultation
On July 3, 2012, the Minister of Industry announced the Government’s intention to exempt microSD cards from the application of the private copying regime. The Retail Council of Canada (RCC) welcomed this announcement, while the Canadian
Private Copying Collective (CPCC) criticized it. The positions
of both organizations were known in advance of the July 3
announcement.
The RCC is an association that represents retail merchants. It
previously joined other business associations in a letter sent to the
ministers of Industry and Canadian Heritage requesting that the
Government exempt electronic memory cards from the private
copying levy. The letter was co-signed by the Canadian Chamber
of Commerce, the Canadian Federation of Independent Business,
Canadian Wireless Telecommunications, Electro-Federation Canada, Hewlett-Packard (Canada) Co., Intel Corporation, the Information Technology Association of Canada, LG Electronics
Canada, Inc., Microsoft Canada Inc., Nokia Products Limited,
Panasonic Canada Inc., Research in Motion, SanDisk Corporation, SaskTel, Telus Communications Company, and ZTE
Canada.
The CPCC is a non-profit organization that administers and
collects the private copying levies and distributes the money to
rights holders. The CPCC previously sent a letter to the ministers
of Industry and Canadian Heritage objecting to any potential
regulation to exempt microSD cards from the private copying
regime.
No further consultations were undertaken.
Le 3 juillet 2012, le ministre de l’Industrie a annoncé l’intention du gouvernement d’exempter les cartes microSD de l’application des dispositions sur la copie pour usage privé. Le Conseil
canadien du commerce de détail (CCCD) a appuyé cette annonce,
alors que la Société canadienne de perception de la copie privée
(SCPCP) l’a critiquée. Les positions de ces deux organisations
étaient connues avant l’annonce du 3 juillet.
Le CCCD est un organisme qui représente les détaillants. Il
s’était antérieurement joint à d’autres associations aux fins de
l’envoi d’une lettre aux ministres de l’Industrie et du Patrimoine
canadien demandant que le gouvernement exempte les cartes à
puce des redevances liées à la copie pour usage privé. Cette lettre
était signée également par la Chambre de commerce du Canada,
la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, l’Association canadienne des télécommunications sans fil, ÉlectroFédération Canada, Hewlett-Packard (Canada) Co., Intel Corporation, l’Association canadienne de la technologie de l’information,
LG Electronics Canada Inc., Microsoft Canada Inc., Nokia Products Limited, Panasonic Canada Inc., Research in Motion,
SanDisk Corporation, SaskTel, Telus Communications Company
et ZTE Canada.
La SCPCP est une organisation sans but lucratif qui administre
et recueille les redevances tirées de la copie pour usage privé et
distribue l’argent aux détenteurs de droits. La SCPCP a antérieurement envoyé une lettre aux ministres de l’Industrie et du Patrimoine canadien s’opposant à tout règlement potentiel exemptant
les cartes microSD des dispositions sur la copie pour usage privé.
Aucune autre consultation n’a été amorcée.
“One-for-One” Rule
Règle du « un pour un »
The “One-for-One” Rule does not apply to this proposal, as
there is no change in administrative costs to business.
La règle du « un pour un » ne s’applique pas à la présente proposition, étant donné qu’il n’y a pas de changement dans les frais
administratifs liés aux activités.
2422
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-226
Small business lens
Lentille des petites entreprises
The small business lens does not apply to this proposal, as
there are no costs to small businesses.
La lentille des petites entreprises ne s’applique pas à la présente proposition, car elle n’engendre pas de frais pour les petites
entreprises.
Rationale
Justification
Digital technologies are ubiquitous and are increasingly being
integrated into our economy and society. These technologies enable businesses to be innovative and productive, help governments to provide services, and allow citizens to interact and to
transmit and share information and knowledge. As a component
in some of these technologies, microSD cards play a role in the
devices that drive the digital economy.
There are no expected costs to the public, industry or copyright
owners since the Regulations seek to maintain the current no-levy
status of microSD cards.
Les technologies numériques sont omniprésentes et font de
plus en plus partie intégrante de notre économie et de notre société. Ces technologies permettent aux entreprises d’être novatrices
et productives, aident les gouvernements à fournir leurs services,
et permettent aux citoyens d’interagir et de transmettre et
d’échanger de l’information et des connaissances. À titre de composante de ces technologies, les cartes microSD jouent un rôle
dans les appareils au cœur de l’économie numérique.
Une augmentation du coût des technologies numériques ferait
obstacle à l’accès et à la participation pleine et entière à l’économie numérique, puisque des coûts plus élevés pourraient décourager l’adoption de nouvelles technologies par les entreprises
et les consommateurs. Le Règlement a pour objet de promouvoir
l’économie numérique en assurant qu’aucun nouveau coût ne
sera ajouté aux cartes microSD et aux technologies numériques
connexes utilisant de telles cartes, notamment les téléphones intelligents. Ce faisant, le Règlement empêchera que le coût supplémentaire d’une redevance soit transmis aux détaillants et aux
consommateurs.
Ce règlement ne veut qu’exempter un étroit sous-ensemble
des supports audio d’enregistrement. Il appartiendra à la Commission du droit d’auteur Canada d’examiner les propositions futures concernant les nouvelles formes de supports audio vierges,
en plus des supports approuvés antérieurement, tels que les CD
vierges.
On ne prévoit aucun coût pour le public, l’industrie ou les détenteurs de droits, étant donné que le Règlement vise à maintenir
la présente absence de redevance sur les cartes microSD.
Contacts
Personnes-ressources
Anne-Marie Monteith
Director
Copyright and Trade-mark Policy Directorate
Industry Canada
235 Queen Street
Ottawa, Ontario
K1A 0H5
Telephone: 613-952-2527
Fax: 613-941-8151
Anne-Marie Monteith
Directrice
Direction de la politique du droit d’auteur et des marques de
commerce
Industrie Canada
235, rue Queen
Ottawa (Ontario)
K1A 0H5
Téléphone : 613-952-2527
Télécopieur : 613-941-8151
Lara Taylor
Directrice par intérim
Politiques et législations
Direction générale de la politique du droit d’auteur et du
commerce international
Patrimoine canadien
25, rue Eddy
Gatineau (Québec)
K1A 0M5
Téléphone : 819-934-8963
Télécopieur : 819-953-6720
An increase in the cost of digital technologies acts as a barrier
to access and full participation in the digital economy, as higher
costs may discourage the adoption of new technologies by businesses and consumers. These Regulations seek to promote the
digital economy by ensuring that no new costs will be added to
microSD cards and to associated digital technologies that use
these cards, such as smartphones. In so doing, these Regulations
will also prevent the added cost of a levy from ultimately being
passed on to retailers and consumers.
These Regulations only seek to exempt a narrow subset of audio recording media. It will be open to the Copyright Board of
Canada to consider future proposals on new forms of blank audio
recording media, in addition to previously approved media, such
as blank CDs.
Lara Taylor
Acting Director
Policy and Legislation
Copyright and International Trade Policy Branch
Canadian Heritage
25 Eddy Street
Gatineau, Quebec
K1A 0M5
Telephone: 819-934-8963
Fax: 819-953-6720
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
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2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Registration
SOR/2012-227
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
October 25, 2012
Enregistrement
DORS/2012-227
Le 25 octobre 2012
IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION ACT
LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES
RÉFUGIÉS
Regulations Amending the Immigration and
Refugee Protection Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés
P.C. 2012-1390
C.P. 2012-1390
October 25, 2012
a
Whereas, pursuant to subsection 5(2) of the Immigration and
Refugee Protection Actb, the Minister of Citizenship and Immigration has caused a copy of the proposed Regulations Amending
the Immigration and Refugee Protection Regulations, substantially in the annexed form, to be laid before each House of
Parliament;
Therefore, His Excellency the Governor General in Council, on
the recommendation of the Minister of Citizenship and Immigration, pursuant to subsection 5(1) and section 32 of the Immigration and Refugee Protection Actb, makes the annexed Regulations
Amending the Immigration and Refugee Protection Regulations.
Condition
Permanent
resident subject
to condition
Attendu que le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration,
conformément au paragraphe 5(2)a de la Loi sur l’immigration et
la protection des réfugiésb, a fait déposer le projet de règlement
intitulé Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la
protection des réfugiés, conforme en substance au texte ci-après,
devant chaque chambre du Parlement,
À ces causes, sur recommandation du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration et en vertu du paragraphe 5(1) et de
l’article 32 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiésb, Son Excellence le Gouverneur général en conseil prend le
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
IMMIGRATION AND REFUGEE
PROTECTION REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR L’IMMIGRATION
ET LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS
AMENDMENT
MODIFICATION
1. The Immigration and Refugee Protection
Regulations1 are amended by adding the following after section 72:
1. Le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés1 est modifié par adjonction
après l’article 72 de ce qui suit :
DIVISION 8
SECTION 8
CONDITION APPLICABLE TO CERTAIN
PERMANENT RESIDENTS
CONDITION APPLICABLE À CERTAINS
72.1 (1) Subject to subsections (5) and (6), a
permanent resident described in subsection (2) is
subject to the condition that they must cohabit in a
conjugal relationship with their sponsor for a continuous period of two years after the day on which
they became a permanent resident.
(2) For the purpose of subsection (1) and subject
to subsection (3), the permanent resident is a person
who was a foreign national who
(a) became a permanent resident after making an
application for permanent residence as a member
of the family class, or an application as a member of the spouse or common-law partner in Canada class to remain in Canada as a permanent
resident, as applicable;
(b) at the time the sponsor filed a sponsorship
application with respect to the person under
72.1 (1) Sous réserve des paragraphes (5) et (6),
le résident permanent visé au paragraphe (2) est
assujetti à la condition de cohabiter dans une relation conjugale avec le répondant pour une période
continue de deux ans, à compter du jour suivant la
date où il devient résident permanent.
(2) Pour l’application du paragraphe (1), le résident permanent est une personne qui était un étranger et qui, à la fois :
a) est devenu résident permanent après avoir présenté une demande à cet effet au titre de la catégorie du regroupement familial ou une demande
de séjour au Canada à titre de résident permanent
dans la catégorie des époux ou conjoints de fait
au Canada, selon le cas;
b) était l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal du répondant, selon le cas, depuis
RÉSIDENTS PERMANENTS
———
———
a
a
b
1
S.C. 2008, c. 3, s. 2
S.C. 2001, c. 27
SOR/2002-227
2424
Le 25 octobre 2012
b
1
L.C. 2008, ch. 3, art. 2
L.C. 2001, ch. 27
DORS/2002-227
Condition
Résident
permanent visé
par la condition
2012-11-07
Exclusion
Evidence of
compliance
Exception —
sponsor’s death
Exception —
abuse or
neglect
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
paragraph 130(1)(c) had been the spouse,
common-law partner or conjugal partner of the
sponsor, as applicable, for a period of two years
or less; and
(c) had no child in respect of whom both they
and the sponsor were the parents at the time the
sponsor filed a sponsorship application with
respect to the person under paragraph 130(1)(c).
(3) An application referred to in paragraph (2)(a)
does not include one that was received before the
day on which this section comes into force.
(4) A permanent resident referred to in subsection (1) must provide evidence of their compliance
with the condition set out in that subsection to an
officer if
(a) the officer requests such evidence because
they have reason to believe that the permanent
resident is not complying or has not complied
with the condition; or
(b) the officer requests such evidence as part of a
random assessment of the overall level of compliance with that condition by the permanent
residents who are or were subject to it.
(5) The condition set out in subsection (1) ceases
to apply in respect of a permanent resident referred
to in that subsection if the sponsor dies during the
two-year period referred to in that subsection, the
permanent resident provides evidence to that effect
to an officer and the officer determines, based on
evidence provided by the permanent resident or on
any other relevant evidence, that the permanent
resident had continued to cohabit in a conjugal relationship with the sponsor until the sponsor’s death.
(6) The condition set out in subsection (1) also
ceases to apply in respect of a permanent resident
referred to in that subsection if an officer determines, based on evidence provided by the permanent resident or on any other relevant evidence, that
(a) the permanent resident
(i) is not able to meet that condition throughout the two-year period referred to in that subsection because the permanent resident or a
child of the permanent resident or the sponsor,
or a person who is related to the permanent
resident or the sponsor and who is habitually
residing in their household, is subjected by the
sponsor to any abuse or neglect referred to in
subsection (7) during that period, and
(ii) continued to cohabit in a conjugal relationship with the sponsor during that period until
the cohabitation ceased as a result of the abuse
or neglect; or
(b) the permanent resident
(i) is not able to meet that condition throughout the two-year period referred to in subsection (1) because the sponsor has failed to protect the permanent resident or a child of the
permanent resident or the sponsor, or a person
who is related to the permanent resident or the
sponsor and who is habitually residing in their
deux ans ou moins au moment du dépôt de la
demande de parrainage visée à l’alinéa 130(1)c)
le concernant;
c) n’avait pas d’enfant dont lui et le répondant
étaient les parents au moment du dépôt de la demande de parrainage visée à l’alinéa 130(1)c) le
concernant.
(3) Ne sont pas des demandes visées à l’alinéa (2)a) les demandes qui ont été reçues avant la
date d’entrée en vigueur du présent article.
(4) Le résident permanent est tenu de fournir à
l’agent la preuve qu’il se conforme à la condition
prévue au paragraphe (1) si, selon le cas :
a) l’agent lui en fait la demande parce ce qu’il a
des motifs de croire que le résident permanent ne
respecte pas ou n’a pas respecté cette condition;
b) l’agent lui en fait la demande dans le cadre
d’une évaluation, faite au hasard, quant au degré
de conformité global à la condition des résidents
permanents qui y sont ou y ont été assujettis.
Exclusion
(5) La condition ne s’applique plus au résident
permanent s’il fournit la preuve que son répondant
est décédé au cours de la période de deux ans, et
qu’un agent conclut, sur la base de la preuve fournie par le résident permanent ou de toute autre
preuve pertinente, que ce dernier et le répondant
cohabitaient dans une relation conjugale jusqu’au
décès.
Exception –
décès du
répondant
(6) La condition ne s’applique plus au résident
permanent si, dans l’un ou l’autre des cas ci-après,
un agent conclut, sur la base de la preuve fournie
par le résident permanent ou de toute autre preuve
pertinente, que :
a) le résident permanent :
(i) d’une part, n’est pas en mesure de respecter
la condition pendant la période de deux ans
parce qu’il, ou son enfant ou celui du répondant, ou une personne apparentée au résident
permanent ou au répondant qui réside habituellement avec le ménage, subit de la violence ou de la négligence visée au paragraphe (7) par le répondant durant cette période,
(ii) d’autre part, a continué à cohabiter dans
une relation conjugale avec le répondant pendant la période de deux ans jusqu’au moment
où la cohabitation a cessé en raison de la violence ou de la négligence;
b) le résident permanent :
(i) d’une part, n’est pas en mesure de respecter
la condition pendant la période de deux ans
parce que le répondant n’a pas protégé, durant
cette période, le résident permanent ou son enfant ou celui du répondant, ou une personne
apparentée au résident permanent ou au
répondant qui réside habituellement avec le
Exception –
violence ou
négligence
Preuve du
respect de la
condition
2425
2012-11-07
Abuse and
neglect
Related person
Condition —
accompanying
family
members
Exception —
accompanying
family
members
Condition —
sponsored
person and
their
accompanying
family
members
Exception —
sponsored
person and
their
accompanying
family
members
2426
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
household, from any abuse or neglect referred
to in subsection (7) during that period by another person who is related to the sponsor,
whether that person is residing in the household or not, and
(ii) continued to cohabit in a conjugal relationship with the sponsor during that period until
the cohabitation ceased as a result of the abuse
or neglect.
(7) For the purpose of subsection (6),
(a) abuse consists of any of the following:
(i) physical abuse, including assault and forcible confinement,
(ii) sexual abuse, including sexual contact
without consent,
(iii) psychological abuse, including threats and
intimidation, and
(iv) financial abuse, including fraud and extortion; and
(b) neglect consists of the failure to provide the
necessaries of life, such as food, clothing, medical care or shelter, and any other omission that results in a risk of serious harm.
(8) For the purposes of subsections (6) and (7), a
person is related to the permanent resident or the
sponsor if they are related to them by birth, adoption, marriage, common-law partnership or conjugal partnership.
72.2 (1) Subject to subsection (2), a permanent
resident who became a permanent resident as an
accompanying family member of a permanent resident referred to in subsection 72.1(1) is subject to
the condition that the permanent resident in respect
of whom they were an accompanying family
member meets the condition set out in subsection 72.1(1).
(2) Subsection (1) does not apply in respect of a
permanent resident who became a permanent resident as an accompanying family member of a
permanent resident referred to in subsection 72.1(1)
if the permanent resident in respect of whom they
were an accompanying family member is one
to whom an exception referred to in subsection 72.1(5) or (6) applies.
72.3 (1) Subject to subsection (2), a permanent
resident who became a permanent resident after
being sponsored, either during or after the period
referred to in subsection 72.1(1), by a sponsor who
is a permanent resident referred to in that subsection, is subject to the condition that the sponsoring
permanent resident meets the condition set out in
subsection 72.1(1).
(2) Subsection (1) does not apply in respect of a
permanent resident who became a permanent resident after being sponsored by a permanent resident
referred to in subsection 72.1(1), if the sponsoring
permanent resident is one in respect of whom an
exception referred to in subsection 72.1(5) or (6)
applies.
ménage, contre la violence ou la négligence
visée au paragraphe (7) commise par une personne qui est apparentée au répondant, qu’elle
réside ou non avec le ménage,
(ii) d’autre part, a continué à cohabiter dans
une relation conjugale avec le répondant pendant la période de deux ans jusqu’au moment
où la cohabitation a cessé en raison de la violence ou de la négligence.
(7) Pour l’application du paragraphe (6) :
a) la notion de violence vise, selon le cas :
(i) la violence physique, notamment les voies
de fait et la séquestration,
(ii) la violence sexuelle, notamment les contacts sexuels sans consentement,
(iii) la violence psychologique, notamment les
menaces et l’intimidation,
(iv) l’exploitation financière, notamment la
fraude et l’extorsion;
b) la négligence est le fait d’omettre de fournir
les choses nécessaires à l’existence, comme les
aliments, les vêtements, les soins médicaux ou
un abri, ou toute autre omission qui risquerait
d’occasionner des dommages sérieux.
(8) Pour l’application des paragraphes (6) et (7),
une personne apparentée est une personne qui est
liée au résident permanent ou au répondant par les
liens de filiation, le mariage ou une relation de
conjoints de fait ou de partenaires conjugaux.
72.2 (1) Le résident permanent qui est devenu résident permanent à titre de membre de la famille
accompagnant une personne visée au paragraphe 72.1(1) est assujetti à la condition du respect
par cette personne de la condition prévue à ce
paragraphe.
Violence et
négligence
Personne
apparentée
Condition pour
un membre de
la famille qui
accompagne
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au résident permanent qui est devenu résident permanent à
titre de membre de la famille accompagnant une
personne visée au paragraphe 72.1(1) si cette personne est visée par une des exceptions prévues aux
paragraphes 72.1(5) et (6).
Exception pour
le membre de
la famille qui
accompagne
72.3 (1) Le résident permanent qui est devenu résident permanent après avoir été parrainé par une
personne visée au paragraphe 72.1(1), durant ou
après la période prévue à ce paragraphe, est assujetti au respect par cette personne de la condition qui y
est prévue.
Condition pour
la personne
parrainée et les
membres de la
famille qui
l’accompagnent
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au résident permanent qui est devenu résident permanent
après avoir été parrainé par une personne visée au
paragraphe 72.1(1) si cette personne est visée
par une des exceptions prévues aux paragraphes 72.1(5) et (6).
Exception pour
la personne
parrainée et les
membres de la
famille qui
l’accompagnent
2012-11-07
Clarification
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
72.4 For greater certainty, for the purposes of
subsection 27(2) of the Act, a determination as to
whether the permanent resident has failed to comply with the condition set out in subsection 72.1(1)
may be made during or after the two-year period
referred to in subsection 72.1(1).
72.4 Il est entendu que, pour l’application du paragraphe 27(2) de la Loi, le défaut de respecter la
condition prévue au paragraphe 72.1(1) peut être
constaté durant ou après la période prévue à ce
paragraphe.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
Éclaircissement
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issue: The spousal sponsorship process is open to abuse when
individuals enter into relationships of convenience in order to
facilitate entry into Canada. While firm figures on the extent
of relationships of convenience are not available, out of
46 300 immigration applications for spouses and partners
processed in 2010, approximately 16% were refused. It is estimated that most of these cases were refused on the basis of a
fraudulent relationship. Other countries, such as Australia, the
United States and the United Kingdom, employ a form of conditional status period as a deterrent to those who would commit marriage fraud. The lack of a comparable conditional
status measure to deter marriage fraud makes Canada vulnerable to this type of unlawful activity.
Description: Citizenship and Immigration Canada (CIC) has
introduced amendments to the Immigration and Refugee Protection Regulations (the Regulations) which specify that
spouses or common-law or conjugal partners who are in a
relationship of two years or less with their sponsor and have
no children in common with their sponsor at the time of sponsorship application are subject to a period of conditional permanent residence. The condition requires the sponsored spouse
or partner to cohabit in a conjugal relationship with their
sponsor for a period of two years following receipt of their
permanent resident status. The sponsored spouse or partner
may have accompanying family members or may, after their
arrival in Canada, sponsor members of the family class (and
their accompanying family members). The permanent resident
status of these accompanying family members and sponsored
members of the family class is contingent upon their sponsor
meeting the condition. Apart from the requirement that the
sponsored spouse or partner satisfy the condition, conditional
permanent residence does not differ from permanent residence
in any other way. Permanent residence could be revoked
(leading to initiation of removal action) if the condition is not
met during the two-year conditional period.
Résumé
Question : Le parrainage d’un époux, d’un conjoint de fait ou
d’un partenaire conjugal peut faire l’objet d’utilisation frauduleuse lorsque des personnes s’engagent dans des relations de
complaisance afin de faciliter leur entrée au Canada. Il
n’existe pas de chiffres exacts sur l’ampleur de la fraude relative au mariage. Toutefois, on sait que des 46 300 demandes
d’immigration visant des époux, des conjoints de fait ou des
partenaires conjugaux qui ont été traitées en 2010, environ
16 % ont été refusées et l’on estime que la plupart de ces refus
étaient motivés par l’existence d’une relation frauduleuse.
D’autres pays, comme l’Australie, les États-Unis et le
Royaume-Uni, utilisent une forme de statut conditionnel afin
de dissuader le recours aux mariages frauduleux. L’absence
d’une mesure comparable rend le Canada vulnérable à ce type
d’activité illicite.
Description : Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) propose d’apporter au Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (le Règlement) des modifications précisant
que l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal qui
entretient une relation depuis deux ans ou moins avec son répondant et qui n’avait avec lui aucun enfant en commun lors
de la présentation de la demande de parrainage serait assujetti
à une période de résidence permanente conditionnelle. Il serait
ainsi tenu de cohabiter dans une relation conjugale avec son
répondant pendant une période de deux ans après avoir obtenu
le statut de résident permanent. L’époux, le conjoint de fait ou
le partenaire conjugal pourrait être accompagné, à son arrivée
au Canada, des membres de sa famille et pourrait également
parrainer, après son arrivée au Canada, des membres de la catégorie du regroupement familial (ainsi que les membres de la
famille accompagnant ces derniers). Le statut de résident permanent des membres de la famille qui accompagnent le répondant à son arrivée au Canada ainsi que celui des membres
de la catégorie du regroupement familial parrainés par la suite
serait subordonné au respect de la condition par le répondant.
L’obligation de respecter la condition représenterait la seule
différence entre la résidence permanente conditionnelle et la
résidence permanente. Le statut de résident permanent pourrait
être révoqué (ce qui enclencherait une procédure de renvoi) si
la condition n’était pas respectée pendant la période conditionnelle de deux ans.
2427
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
Given concerns about the vulnerability of spouses and partners
who are in abusive relationships, the condition ceases to apply
in instances where there is evidence of their abuse or neglect
by the sponsor, or of a failure by the sponsor to protect them
from abuse or neglect by another person related to the sponsor
(whether that person is residing in the household or not) during the conditional period. Evidence that the sponsored spouse
or partner was cohabiting in a conjugal relationship with their
sponsor until the cohabitation ceased as a result of the abuse
or neglect is also required. The exception applies to cases
where the abuse or neglect occurred during the conditional
period and was directed towards the sponsored spouse or partner, a child of either the sponsor or the sponsored spouse or
partner, or a person related to either the sponsor or the sponsored spouse or partner who was habitually residing in their
household.
The condition also ceases to apply where there is evidence that
the sponsor has died while the sponsored person was still subject to the condition and that the sponsored spouse or partner
had cohabited in a conjugal relationship with the sponsor up
until the time of the sponsor’s death.
Cost-benefit statement: It is estimated that the new Regulations will result in an overall monetized net cost due to the
resources required to introduce the conditional measure, investigate cases of alleged fraud and take enforcement action
against those found not to be in compliance with the condition, as well as resources associated with the expected increase
in admissibility hearings and appeals. The total cost for the
analysis period (2012–2021) to implement a conditional permanent residence measure is estimated to be approximately
$11 million. The total corresponding estimated benefit is
$5.6 million, due largely to a reduction in fraudulent spousal
and partner applications. By comparing the quantitative costs
and benefits of both scenarios, it is estimated that these
amendments will generate a monetized cost in the range of
$5.3 million over the analysis period. While the cost-benefit
analysis reflects a net monetized cost, this cost should be
weighed against qualitative benefits expected to result from
this measure, such as strengthening the overall integrity of
Canada’s immigration program through long-term improvements in identifying and deterring marriage fraud. Although
the majority of costs associated with developing and introducing the conditional measure will be absorbed by the Government of Canada, it is recognized that there will be some costs
to the sponsored spouses or partners in obtaining and providing evidence in instances of abuse or neglect.
Business and consumer impacts: The conditional permanent
residence measure is not anticipated to have business and consumer impacts.
2428
Compte tenu des préoccupations soulevées au sujet de la vulnérabilité des époux, des conjoints de fait et des partenaires
conjugaux parrainés qui vivent dans une situation de violence,
la condition proposée cesserait de s’appliquer dans le cas où il
y aurait preuve de violence ou de négligence de la part du
répondant, ou preuve de l’absence de protection, durant la période conditionnelle, de la part de ce dernier dans les situations où la violence ou la négligence est commise par une personne qui lui est apparentée (que cette dernière réside ou non
avec le ménage). Serait également exigée la preuve que
l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé a
cohabité dans une relation conjugale avec son répondant jusqu’à ce que la cohabitation cesse en raison de la violence ou
de la négligence subies. La condition cesserait de s’appliquer
dans les cas où la violence ou la négligence est survenue pendant la période conditionnelle et qu’elle visait l’époux, le
conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé, un enfant
du répondant ou de l’époux, du conjoint de fait ou du partenaire parrainé, ou encore une personne apparentée au répondant ou à l’époux, au conjoint ou au partenaire parrainé qui
réside habituellement avec le ménage.
La condition cesserait également de s’appliquer s’il y avait
preuve que le répondant est décédé pendant que l’époux, le
conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé était assujetti à la condition, et que cette personne avait cohabité dans une
relation conjugale avec le répondant jusqu’au décès de ce
dernier.
Énoncé des coûts et avantages : D’après les estimations, les
nouvelles dispositions réglementaires se traduiraient par un
coût net global sur le plan monétaire, en raison des ressources
nécessaires pour adopter la condition proposée, enquêter sur
les allégations de fraude, et prendre les mesures prévues par la
loi à l’égard des personnes qui n’auront pas respecté la condition. L’accroissement prévu du nombre d’enquêtes et d’appels
nécessitera également des ressources. Selon les projections, il
en coûterait en tout environ 11 millions de dollars pour mettre
en œuvre la mesure visant à introduire le statut de résident
permanent conditionnel pendant la période visée par l’analyse
(2012-2021) et les avantages qui en résulteraient représenteraient une somme totale de 5,6 millions de dollars, principalement en raison de la diminution du nombre de demandes
frauduleuses visant les époux, conjoints de fait et partenaires
conjugaux. Après comparaison des coûts et avantages chiffrés
des deux scénarios, il ressort que les modifications entraîneraient un coût monétaire estimatif de l’ordre de 5,3 millions de
dollars pendant la période visée par l’analyse. Même si
l’analyse des coûts avantages fait ressortir un coût monétaire
net, il convient de mettre ce coût en balance avec les avantages qualitatifs qui devraient découler de la mesure proposée,
comme le renforcement de l’intégrité globale du système
d’immigration du Canada grâce aux moyens à long terme qui
permettront de mieux détecter et de décourager les mariages
frauduleux. Le gouvernement du Canada assumerait la plus
grande part des coûts entraînés par l’élaboration et l’adoption
de la mesure, mais il est entendu que les époux, les conjoints
de fait et les partenaires conjugaux parrainés auraient à prendre en charge certaines dépenses liées à l’obtention et à la
communication de la preuve dans les cas de violence ou de
négligence.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : Les
mesures ne devraient pas avoir d’incidence sur les entreprises
et les consommateurs.
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
Domestic and international coordination and cooperation:
Australia, the United States and the United Kingdom employ
conditional measures for sponsored spouses and partners.
While the details of each regime vary, they all have the same
objective of deterring marriages of convenience and strengthening the overall integrity of the immigration programs. It is
expected that introducing a conditional permanent residence
measure of two years as a deterrent to marriage fraud will result in Canada no longer being regarded as a “soft target” by
those who might otherwise consider using a marriage of convenience to circumvent Canada’s immigration laws, and provide another means for enforcement action in instances of
marriage fraud.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : L’Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni imposent tous une forme de mesure conditionnelle aux époux et
conjoints qui sont parrainés. Chaque régime varie quant aux
détails, mais ils ont tous pour objectif de dissuader les mariages de complaisance et de renforcer l’intégrité globale des
programmes d’immigration. Grâce à l’imposition d’une période de résidence permanente conditionnelle de deux ans visant à dissuader les mariages frauduleux, le Canada ne devrait
plus être considéré comme une cible vulnérable par les individus tentés de contracter un mariage de complaisance afin de
contourner la loi canadienne sur l’immigration. Cette mesure
représenterait par ailleurs un autre moyen de faire respecter la
loi dans les cas de mariages frauduleux.
Issue
Question
One of the objectives of the Immigration and Refugee Protection Act (the Act) is to facilitate family reunification. The Act
enables Canadian citizens or permanent residents to sponsor
spouses and partners, children, parents and other prescribed family members.
La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (la Loi) a
notamment pour objectif de faciliter la réunification des familles.
La Loi permet ainsi aux citoyens canadiens et aux résidents permanents de parrainer des époux, des conjoints de fait et des partenaires conjugaux, des enfants et des parents ainsi que d’autres
membres de la famille prévus par règlement.
À la différence du programme d’immigration économique, le
programme de regroupement familial n’est assorti d’aucune exigence liée au marché du travail telle que la scolarité, l’expérience
professionnelle ou la connaissance de l’une des langues officielles
du Canada. Les répondants sont tenus d’assumer la responsabilité
financière des personnes qu’ils parrainent. Les demandes de parrainage visant un époux, un conjoint de fait ou un partenaire
conjugal ne sont pas étudiées à la lumière des exigences relatives
au revenu minimum qui s’appliquent aux autres groupes de la
catégorie du regroupement familial, et elles sont traitées en
priorité.
Si la majorité des époux, des conjoints de fait et des partenaires
conjugaux parrainés à des fins d’immigration entretiennent une
relation légitime avec leur répondant, il n’en demeure pas moins
que ce type de parrainage peut faire l’objet d’utilisation frauduleuse lorsque des relations de complaisance sont conclues afin de
faciliter l’entrée au Canada. Dans certains cas, les deux parties se
sont consciemment engagées dans la relation aux fins de l’immigration. Dans d’autres cas, par contre, une partie croit que la
relation est légitime tandis que l’autre entend rompre la relation
peu après avoir obtenu le statut de résident permanent. Pour le
répondant, être victime de ce genre de fraude peut être très
éprouvant.
On ne dispose pas de chiffres exacts sur l’ampleur du problème
des relations de complaisance. On sait toutefois qu’environ
46 300 demandes d’immigration visant des époux, des conjoints
de fait et des partenaires conjugaux ont été traitées en 2010
(39 800 à l’étranger et 6 500 au Canada même). De ce nombre,
environ 16 % (8 % des demandes présentées au pays et 17 % de
celles présentées à l’étranger) ont été rejetées. La plupart de ces
refus auraient été motivés par l’existence d’une relation frauduleuse. Les motifs invoqués dans d’autres cas concernent la criminalité, la sécurité, la santé et la non-admissibilité des répondants.
Unlike the economic program, the family reunification program has no labour market-related requirements such as education, work experience or proficiency in one of Canada’s official
languages. Sponsorship requires an undertaking of financial responsibility. Applications to sponsor a spouse or a partner are not
assessed against the minimum income requirements applicable in
other family class categories and receive priority processing.
While the majority of spouses and partners sponsored for immigration are in legitimate relationships, the spousal sponsorship
process is open to abuse when individuals enter into relationships
of convenience in order to facilitate their entry into Canada. In
some cases, both parties may be aware that the relationship is for
immigration purposes. In other cases, one party believes the relationship to be legitimate, while the other intends to leave the relationship shortly after receipt of permanent resident status. Where
the sponsor is unknowingly a victim of marriage fraud, such a
realization can often cause considerable pain and stress.
Firm figures on the extent of relationships of convenience are
not available. What is known is that about 46 300 immigration
applications for spouses and partners were processed in 2010
(39 800 from abroad and 6 500 from within Canada). Of these,
about 16% (8% of inland applications and 17% of overseas applications) were refused. It is estimated that most of these cases
were refused on the basis of a fraudulent relationship. Others
were refused on the basis of criminality, security, medical issues
and sponsor ineligibility.
What other countries are doing
Mesures prises par d’autres pays
Other countries, such as Australia and the United States, employ a form of conditional status period of about two years as a
D’autres pays, comme l’Australie et les États-Unis, imposent
une forme de période conditionnelle d’environ deux ans, afin de
2429
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
deterrent to those who would commit marriage fraud. The United
Kingdom extended this period from two to five years on July 9,
2012. In all three countries, the condition requires that the sponsored spouse or partner remain in a legitimate relationship with
their sponsor for the duration of the conditional period.
In Australia, conditional status is imposed on spouses in relationships of less than three years (or two years for couples with
children of their relationship). In the United States, it is imposed
on spouses in a relationship irrespective of whether there are children of the relationship. Until recently the United Kingdom imposed conditional status on spouses in relationships of less than
four years. However, since July 9, 2012, conditional status has
applied to all spouses and partners in the United Kingdom. Sponsored spouses under a conditional measure in Australia and the
United Kingdom are granted temporary status; in the United
States, they are granted conditional permanent residence, but
must apply to have this condition removed and to retain their
status as permanent residents. Prior to the implementation of the
regulatory amendments related to conditional permanent residence, Canada did not have a comparable measure to deter marriage fraud.
dissuader les personnes tentées de contracter un mariage frauduleux. Quant au Royaume-Uni, il a prolongé cette période de deux
à cinq ans le 9 juillet 2012. Ces trois pays exigent que l’époux ou
le conjoint parrainé entretienne une relation légitime avec son
répondant pendant toute la durée de la période conditionnelle
prévue.
L’Australie impose une période conditionnelle aux époux qui
entretiennent une relation avec leur répondant depuis moins de
trois ans (ou deux ans lorsque des enfants sont issus de cette relation). Le statut conditionnel est imposé aux époux qui entretiennent une relation depuis moins de deux ans aux États-Unis, que
des enfants soient ou non issus de la relation entre le parrain et
l’individu parrainé. Jusqu’à tout récemment, le Royaume-Uni
imposait ce statut conditionnel aux époux qui entretiennent une
relation avec leur répondant depuis moins de quatre ans. Toutefois, depuis le 9 juillet 2012, ce statut conditionnel est imposé à
tous les époux désirant s’installer de façon permanente au
Royaume-Uni. En Australie et au Royaume-Uni, les époux visés
par le statut conditionnel obtiennent un statut temporaire. Aux
États-Unis, ils reçoivent un statut de résident permanent conditionnel, mais ils doivent présenter une demande pour faire lever
cette condition et conserver leur statut de résident permanent.
Avant la mise en œuvre des modifications réglementaires relatives à la résidence permanente conditionnelle, aucune mesure
dissuasive comparable n’existait au Canada.
Objectives
Objectifs
The primary purpose of the conditional measure is to serve as a
deterrent to marriages of convenience, thereby strengthening the
overall integrity of Canada’s immigration program, while maintaining the spirit of family reunification by continuing to facilitate
the reunification of legitimate spouses and partners. The measure
also brings Canada’s policies more closely in line with those of
other countries, such as the United States, the United Kingdom
and Australia. By strengthening Canada’s capacity to deter marriages of convenience, it is expected that Canada will no longer
be regarded as a “soft target” by those who might consider using
a marriage of convenience to circumvent Canadian immigration
laws. Finally, the conditional measure provides another means for
enforcement action in instances of marriage fraud, including the
issuance of a removal order to the fraudulent spouse or partner on
the basis of non-compliance with the condition, which may in
turn lead to their removal from Canada.
La condition vise principalement à décourager les mariages de
complaisance, ce qui permettrait de renforcer l’intégrité globale
du programme canadien d’immigration, tout en préservant l’esprit
de la réunification des familles grâce au regroupement des époux,
des conjoints de fait et des partenaires conjugaux légitimes. Cette
mesure permettrait également d’harmoniser davantage les politiques du Canada avec celles d’autres pays, comme les États-Unis,
le Royaume-Uni et l’Australie. En renforçant la capacité du Canada de décourager les mariages de complaisance, on s’attend à
ce qu’il ne soit plus considéré comme une « cible vulnérable » par
les individus tentés de contracter un mariage de complaisance afin
de contourner la loi canadienne sur l’immigration. La condition
offrirait enfin un autre moyen de faire respecter la loi dans les cas
de mariages frauduleux, notamment par la possibilité de prendre
une mesure de renvoi au motif de non-respect de la condition;
cette mesure pourrait conduire au renvoi de l’époux, du conjoint
de fait ou du partenaire conjugal frauduleux.
Description
Description
The amendments to the Regulations specify that, under the
family class or the spouse and common-law partner in Canada
class, a spouse, common-law partner or conjugal partner who is in
a relationship of two years or less with their sponsor and has no
children in common with their sponsor at the time of the sponsorship application is subject to a two-year period of conditional
permanent residence. The condition requires that the sponsored
spouse or partner cohabit in a conjugal relationship with their
sponsor for a period of two years following receipt of their permanent resident status in Canada.
Les modifications au Règlement préciseraient que l’époux, le
conjoint de fait ou le partenaire conjugal, au titre de la catégorie
du regroupement familial ou de la catégorie des époux ou des
conjoints de fait au Canada, qui entretient avec son répondant une
relation depuis deux ans ou moins et qui n’avait pas d’enfant en
commun avec ce dernier lors de la présentation de la demande de
parrainage, serait assujetti à une période de résidence permanente
conditionnelle pendant deux ans. Aux termes de cette période
conditionnelle, il serait tenu de cohabiter dans une relation conjugale avec son répondant pendant une période de deux ans après
avoir obtenu le statut de résident permanent au Canada.
L’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé
peut être accompagné de membres de sa famille à son arrivée au
Canada. Il peut également parrainer, après son arrivée au Canada,
des membres de la catégorie du regroupement familial ainsi que
les membres de la famille accompagnant ces derniers. Dans ces
The sponsored spouse or partner may have accompanying family members or may, after their arrival in Canada, in turn sponsor
members of the family class (and their accompanying family
members). In such instances, the permanent resident status of
those accompanying family members and sponsored members of
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
the family class is contingent upon their sponsor meeting the condition. Apart from the requirement to satisfy this condition, conditional permanent residence does not differ from permanent
residence.
Permanent residence could be revoked (leading to initiation of
removal action) if the condition of cohabiting in a conjugal relationship is not met by the sponsored spouse or partner during the
two-year conditional period, whether confirmed during that period or at a later time. As is currently the case, a number of factors
are considered in the assessment of the legitimacy of the “conjugal relationship,” whether the sponsored person has been sponsored as a spouse, common-law partner or conjugal partner of the
sponsor. The sponsored spouse or partner is required to provide
evidence of their compliance with the condition if it is requested
by an officer because they have reason to believe that the sponsored spouse or partner is not complying or has not complied with
the condition, or if the officer requests such evidence as part of a
random assessment of the overall level of compliance with the
condition.
There are two exceptions to the proposed conditional measure:
cas, le statut de résident permanent des membres de la famille qui
accompagnent à l’arrivée au Canada ainsi que celui des membres
de la catégorie du regroupement familial parrainés par la suite
serait subordonné au respect de la condition par le répondant.
Seule l’obligation de remplir cette condition distinguerait le statut
de résident permanent conditionnel du statut de résident
permanent.
Le statut de résident permanent pourrait être révoqué (ce qui
enclencherait une procédure de renvoi) si l’époux, le conjoint de
fait ou le partenaire conjugal parrainé ne respecte pas la condition
de cohabiter dans une relation conjugale pendant la période de
deux ans, que cela soit confirmé pendant cette période ou à tout
moment après cette période. Comme c’est actuellement le cas, un
certain nombre de facteurs seraient étudiés pour déterminer le
caractère légitime de la relation conjugale, que la personne ait été
parrainée à titre d’époux, de conjoint de fait ou de partenaire
conjugal du répondant. La personne parrainée serait tenue de
fournir la preuve qu’elle se conforme à la condition sur demande
de l’agent lorsque ce dernier a des motifs de croire que le résident
permanent ne respecte pas ou n’a pas respecté cette condition ou
s’il en fait la demande dans le cadre d’une évaluation du degré de
conformité global à la condition sur la base de cas sélectionnés au
hasard.
Il existe deux exceptions à la mesure conditionnelle :
(a) Abuse or neglect
a) Situation de violence ou de négligence
Given concerns about the vulnerability of spouses and partners
in abusive relationships, the condition ceases to apply in instances
where there is evidence of abuse (i.e. physical, sexual, psychological, or financial) or neglect (failure to provide the necessities
of life) by the sponsor, or a failure by the sponsor to protect from
abuse or neglect, during the conditional period, by another person
related to the sponsor, whether that person is residing in the
household or not. Evidence that the sponsored spouse or partner
was cohabiting in a conjugal relationship with their sponsor until
the cohabitation ceased as a result of the abuse or neglect will
also be required.
Compte tenu des préoccupations soulevées au sujet de la vulnérabilité des époux, des conjoints de fait et des partenaires conjugaux qui vivent dans une situation de violence, la condition cesserait de s’appliquer dans les cas où il y aurait preuve de violence
(c’est-à-dire la violence physique, sexuelle, ou psychologique, ou
l’exploitation financière) ou de négligence (en privant l’intéressé
des choses nécessaires à l’existence) de la part du répondant ou de
l’absence de protection, durant la période conditionnelle, de la
part de ce dernier contre la violence ou la négligence commise par
une autre personne qui lui est apparentée (que cette dernière réside ou non avec le ménage). Serait aussi exigée la preuve que
l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé
cohabitait dans une relation conjugale avec son répondant jusqu’à
ce que la cohabitation cesse en raison de la violence ou de la
négligence.
La condition cesserait de s’appliquer si la violence ou la négligence est survenue pendant la période conditionnelle et qu’elle
visait l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé, un enfant du répondant ou de l’époux, du conjoint de fait ou
du partenaire conjugal parrainé, ou encore une personne apparentée au répondant ou à l’époux, au conjoint ou au partenaire conjugal parrainé qui réside habituellement avec le ménage.
La condition cesserait de s’appliquer si l’agent concluait, en se
fondant sur la preuve, que : (1) le répondant a utilisé la violence
ou a fait preuve de négligence, ou n’a pas offert de protection
contre la violence ou la négligence pendant la période conditionnelle; (2) l’époux, le conjoint de fait ou le partenaire parrainé a
cohabité dans une relation conjugale avec le répondant jusqu’à ce
que celle-ci cesse en raison de la violence ou de la négligence.
Des directives visant à aider les agents dans le traitement des cas
impliquant des allégations de violence ou de négligence et des
renseignements confidentiels qui s’y rapportent ont été élaborées
en consultation avec divers groupes, dont des organisations non
gouvernementales possédant des compétences dans le domaine de
la violence conjugale et des organismes d’exécution de la loi. Ces
directives sont disponibles sur la page Web de Citoyenneté et
Immigration Canada (CIC) à l’adresse suivante : www.cic.gc.ca.
The exception applies in cases where the abuse or neglect occurred during the conditional period and was directed towards the
sponsored spouse or partner, a child of either the sponsor or the
sponsored spouse or partner, or a person related to either the
sponsor or the sponsored spouse or partner who was habitually
residing in their household.
The condition ceases to apply where an officer determines,
based on evidence, that (1) such abuse or neglect, or failure by the
sponsor to protect from abuse or neglect, has occurred during
the conditional period; and (2) the sponsored spouse or partner
cohabited in a conjugal relationship with the sponsor until the
cohabitation ceased as a result of abuse or neglect. Guidelines to
assist officers in processing cases involving claims of abuse or
neglect, and in handling sensitive information related to them,
have been developed through consultations with various groups,
including non-governmental organizations with expertise in domestic violence and law enforcement agencies, and are available
at the following Web page: www.cic.gc.ca.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
After the prepublication of the proposed amendments, a change
was made to the interpretation of the term “related person”
referred to in the abuse and neglect exceptions. The term “by
blood” was replaced with “by birth” in order to include persons
born through assisted human reproduction technologies. The
change was made to ensure federal laws accurately reflect Canadian domestic law and, in the context of the conditional measure,
to avoid situations where individuals who are related to one another under Canadian law would not be recognized as such for the
purposes of the family violence exception.
Après la publication préalable du projet réglementaire, une
modification a été apportée à l’interprétation de l’expression
« personnes apparentées » mentionnée aux paragraphes décrivant
l’exception relative à la violence et à la négligence. L’expression
« par les liens du sang » a été remplacée par « par les liens de
filiation » afin d’inclure les personnes issues des techniques de
procréation assistée. Cette modification vise à ce que les lois fédérales reflètent avec exactitude le droit interne canadien et, dans
le contexte de la mesure conditionnelle, à éviter les situations où
des personnes apparentées aux termes du droit canadien ne soient
pas reconnues comme telles aux fins de l’application de l’exception relative à la violence et à la négligence.
(b) Death of a sponsor
b) Décès du répondant
The condition also ceases to apply where there is evidence that
the sponsor has died while the sponsored spouse or partner was
still subject to the condition, and that the sponsored spouse or
partner had cohabited in a conjugal relationship with the sponsor
up until the time of the sponsor’s death.
La condition cesserait également de s’appliquer s’il y avait
preuve que le répondant est décédé pendant que l’époux, le
conjoint de fait ou le partenaire conjugal parrainé était assujetti à
la condition, et que cette personne avait cohabité dans une relation conjugale avec le répondant jusqu’au décès de ce dernier.
Amending provision
Disposition modificative
There was uncertainty as to whether the proposed regulatory
amendments, as published in Part I of the Canada Gazette on
March 10, 2012, could be interpreted as applying to those whose
applications are received before those amendments come into
effect, but are still pending a decision at that time. To create certainty, a provision has been added to the regulatory amendments
that clarifies that the conditional measure will only apply to applications received on or after the day that the amendments come
into force.
Des incertitudes ont été soulevées à savoir si les modifications
proposées, telles qu’elles ont été publiées dans la Partie I de la
Gazette du Canada le 10 mars 2012, pourraient être interprétées
comme s’appliquant aux personnes dont la demande a été reçue,
mais est en attente d’une décision. Pour éviter toute fausse interprétation, une disposition modificative a été ajoutée aux modifications réglementaires, laquelle précise que la mesure conditionnelle ne s’appliquera qu’aux demandes reçues à compter de la
date d’entrée en vigueur des modifications réglementaires.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
There have been a number of other regulatory and nonregulatory measures adopted to address marriages of convenience. On September 30, 2010, Citizenship and Immigration Canada (CIC) amended section 4 of the Immigration and Refugee
Protection Regulations to clarify the test used to determine
whether or not a family relationship was entered into in “bad
faith.” This clarification is intended to protect the integrity of the
immigration system and enable a more consistent assessment and
identification of relationships of convenience by ensuring that a
finding of “bad faith” can be made if a relationship was entered
into primarily for the purpose of acquiring any status or privilege
under the Act, or if it is not genuine. Assessing the bona fides of a
relationship prior to granting immigration status continues to be
the most important and effective way to deter marriage fraud.
Through a separate regulatory proposal, CIC introduced a
measure to bar an individual who became a permanent resident as
a spouse, common-law or conjugal partner from sponsoring a
subsequent spouse, common-law or conjugal partner for a period
of five years following the date they became a permanent resident. The primary intent of this regulatory amendment is to deter
sponsored spouses and partners from using a relationship of convenience as a means of circumventing Canada’s immigration laws
by abandoning their sponsor soon after arriving in the country and
then seeking to sponsor a new spouse or partner. The regulatory
amendment for this measure came into force on March 2, 2012.
Un certain nombre de mesures réglementaires et non réglementaires ont été adoptées dans le but de contrer le problème des
mariages frauduleux. Le 30 septembre 2010, CIC a modifié l’article 4 du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés pour clarifier le critère appliqué afin de déterminer si une
relation familiale est de mauvaise foi. Cette clarification vise à
préserver l’intégrité du système d’immigration et à offrir un
moyen plus systématique d’évaluer et de détecter les relations de
complaisance en permettant de conclure que la relation n’est pas
de bonne foi si elle n’est pas authentique ou qu’elle vise principalement l’acquisition d’un statut ou d’un privilège aux termes de la
Loi. Évaluer la bonne foi d’une relation avant d’attribuer un statut
au regard de l’immigration demeure le moyen le plus efficace et
le plus important de dissuader les mariages frauduleux.
Dans le cadre d’un autre projet de modification réglementaire,
CIC a adopté une mesure visant à interdire à une personne qui a
obtenu le statut de résident permanent à titre d’époux, de conjoint
de fait ou de partenaire conjugal de parrainer à son tour un époux,
un conjoint de fait ou un partenaire conjugal pendant les cinq
années qui suivent la date d’obtention de la résidence permanente.
Cette modification réglementaire vise principalement à dissuader
les individus parrainés comme époux, conjoints de fait et partenaires conjugaux de se servir d’une relation de complaisance pour
se soustraire aux lois canadiennes en matière d’immigration, en
abandonnant leur répondant peu après leur arrivée au pays pour
ensuite tenter de parrainer un nouvel époux, conjoint ou partenaire conjugal. La modification réglementaire concernant cette
mesure est entrée en vigueur le 2 mars 2012.
Du point de vue opérationnel, et plus particulièrement dans certains bureaux à l’étranger où le nombre de mariages frauduleux
Operationally, and particularly at some overseas missions
known to have a high incidence of marriage fraud, CIC relies on
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
interviews of spouses and partners who are being sponsored to
identify and deter fraudulent marriage applications. While the use
of interviews requires resources, such interviews have proven
effective in identifying and deterring marriages of convenience.
An anti-fraud media campaign that included informational materials on marriage fraud on CIC’s Web page, Web page advertisements and a short video posted to social media sites on marriage fraud was launched in the spring of 2011. The campaign ran
again in the spring of 2012. Further immigration anti-fraud public
messaging — including a marriage fraud component — is
planned for 2013.
While these new and ongoing measures contribute to deterring
marriage fraud at the onset of the sponsorship process, i.e. prior to
permanent residence being granted, they are of little help in identifying and enforcing removals on fraudsters who manage to
make their way to Canada. The conditional permanent residence
measure provides the Government with an additional enforcement
tool against marriage fraud.
est élevé, CIC mise sur les entrevues avec les demandeurs à titre
d’époux, de conjoints de fait et de partenaires conjugaux pour
détecter les demandes impliquant des mariages frauduleux et dissuader le recours à ce type de fraude. Bien qu’elles nécessitent
des ressources, les entrevues se sont révélées un moyen efficace
de détecter et de dissuader la fraude relative au mariage.
Au printemps 2011, CIC a fait campagne contre la fraude en
immigration dans les médias, notamment en affichant sur sa page
Web de la publicité et des documents d’information pour dénoncer les mariages frauduleux et, sur des sites de médias sociaux,
une courte vidéo à ce sujet. CIC a relancé cette campagne en 2012
et compte diffuser, en 2013, d’autres messages visant à lutter
contre la fraude en immigration, notamment contre les mariages
frauduleux.
Bien que les mesures nouvelles ou en cours contribuent à dissuader le recours aux mariages frauduleux au tout début du processus de parrainage, c’est-à-dire avant que la résidence permanente soit accordée, elles ne sont pas très utiles à la détection de
ce genre de fraude et à l’exécution des mesures de renvoi contre
les époux ou les partenaires frauduleux qui ont réussi à se rendre
au Canada. Les modifications réglementaires donneraient au gouvernement un autre moyen de faire respecter la loi dans les cas de
mariages frauduleux.
Benefits and costs
Avantages et coûts
A cost-benefit analysis of the conditional permanent residence
measure has been completed and is available upon request. The
cost-benefit analysis assumes a baseline scenario whereby newly
sponsored spouses, common-law and conjugal partners are not
subject to a conditional measure. The baseline was then compared
with the conditional permanent residence framework. Based on
this comparison, it is estimated that the regulatory change is expected to generate an overall monetized net cost due to the resources required to introduce the conditional measure, investigate
cases of alleged fraud and take enforcement action against those
found to be non-compliant with the condition, as well as resources associated with the expected increase in admissibility
hearings and appeals. The total estimated cost for the analysis
period (2012–2021) to implement a conditional permanent residence measure is projected to be approximately $11 million.
Following the publication of the proposed amendments in
the Canada Gazette, Part I, on March 10, 2012, it was discovered
that a miscalculation had occurred, which resulted in the slight
under-evaluation of overall estimated benefits. Accordingly, with
that miscalculation corrected, the total corresponding estimated
benefit has been increased from the original estimate of
$5.5 million to $5.6 million. By comparing the quantitative costs
and revised benefits of both scenarios, it is estimated that the
amendments will generate a monetized cost in the range of
$5.3 million over the analysis period, rather than the previous
estimate of $5.5 million. However, as previously noted, there are
non-monetized benefits that will result from the amendments,
such as
• improving the integrity of Canada’s immigration program by
reducing fraudulent activity in the program;
• strengthening government capacity to detect relationships of
convenience and remove those who use marriage fraud to circumvent Canadian immigration laws;
• reducing the vulnerability of Canadians who may be subject
to fraudulent intentions by foreign nationals as a result of current immigration policies; and
Une analyse des coûts et des avantages de la mesure a été complétée et est disponible sur demande. Cette analyse utilise comme
point de comparaison un scénario où les époux, les conjoints de
fait et les partenaires conjugaux nouvellement parrainés ne sont
pas soumis à une condition. Ce scénario a ensuite été comparé à
ce qui se produirait si la condition relative à la résidence permanente était appliquée. D’après les résultats de cette comparaison,
on estime que la modification réglementaire devrait entraîner un
coût net global du point de vue monétaire, en raison des ressources nécessaires pour adopter la condition, enquêter sur les cas
d’allégations de fraude, et prendre les mesures prévues par la loi à
l’égard des personnes qui n’auront pas respecté la condition. Des
ressources seraient par ailleurs nécessaires pour faire face à l’augmentation prévue des enquêtes et des appels. D’après les estimations, il coûterait en tout environ 11 millions de dollars pour
mettre en œuvre la condition pendant la période visée par
l’analyse (2012-2021). À la suite de la publication préalable des
modifications réglementaires relatives à la mesure conditionnelle
dans la Partie I de la Gazette du Canada le 10 mars 2012, la présence d’une erreur de calcul entraînant une légère sous-évaluation
du montant estimatif des avantages a été constatée. Une fois la
correction apportée, le montant total estimatif des avantages
correspondants est passé de la somme prévue initialement, soit
5,5 millions de dollars, à 5,6 millions de dollars. Si l’on compare
les coûts et avantages chiffrés des deux scénarios, les modifications entraîneraient selon les estimations un coût monétaire de
l’ordre de 5,3 millions de dollars pendant la période visée par
l’analyse, plutôt que de 5,5 millions comme le prévoyait l’estimation initiale. Ces modifications entraîneraient toutefois des avantages non monétaires, qui consisteraient notamment à :
• améliorer l’intégrité par suite de la réduction de la fraude au
sein du programme canadien d’immigration;
• renforcer la capacité du gouvernement de détecter les relations
de complaisance et de renvoyer les individus ayant contracté
un mariage frauduleux afin de se soustraire à la loi canadienne
sur l’immigration;
2433
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•
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
helping potential sponsors avoid the pain and stress associated
with being a victim of marriage fraud.
•
•
rendre les Canadiens moins vulnérables aux projets frauduleux d’étrangers, en raison des politiques actuelles en matière
d’immigration;
épargner aux répondants éventuels les dommages et le stress
que subissent les victimes de mariages frauduleux.
Cost-Benefit Analysis Results and Summary Table
Base Year
2012
Costs, benefits and distribution
Year
Five
2017
Final
Year
2021
Annual
Average
Total
A. Quantified impacts in millions of present value dollars (in 2012 dollars)
Benefits
Stakeholders
Processing benefit of deterred fraudulent spouses and partners.
Government of Canada
Reduced financial liability for sponsors by deterring fraudulent
spouses and partners.
Canadian sponsors
Total benefits
Costs
Stakeholders
Administrative costs: includes transition costs (updating forms,
communications, training, etc.), corporate service advisory costs, and
call centre costs due to an anticipated increase in call volumes.
CIC / Government of Canada
Processing and enforcement costs: includes costs associated with
increases in Level 1 (desk) and Level 2 (field) investigations,
increases in hearings with respect to removal orders before the
Immigration Division (ID) and Immigration Appeal Division (IAD)
of the Immigration and Refugee Board (IRB), removals and detention,
and verification costs for claims of abuse or neglect.
CIC, CBSA*, IRB
Costs to provide evidence for exceptions.
Conditional permanent
residents
Total costs
Net benefits (NPV)
0.0
0.6
0.3
5.5
0.6
0.00
0.02
0.0
0.14
0.01
0.00
0.6
0.3
5.6
0.6
0.6
0.2
0.07
1.7
0.2
0.0
1.2
0.9
8.6
0.9
0.00
0.07
0.06
0.7
0.07
0.6
1.5
1.0
11.0
1.1
–5.3
–0.5
B. Qualitative impacts
Benefits
Description of cost or benefit
Strengthening the tools available to detect relationships of
convenience and to take enforcement action.
It is anticipated that the conditional measure will provide a tool for enforcement action and
contribute over time to the Government of Canada’s understanding of marriage fraud through
improved tracking and identification of marriage fraud cases.
Improved integrity associated with reducing fraudulent activity in
Canada’s immigration program.
It is anticipated that the introduction of a conditional measure will be a benefit to sponsors,
sponsors’ family members, and Canadian society by serving as a deterrent to marriages of
convenience, thus strengthening the overall integrity of Canada’s immigration program.
Helping potential sponsors avoid the pain and stress associated with
being a victim of marriage fraud. This measure reduces vulnerability
of Canadians who may be subject to marriage fraud.
It is anticipated that deterring fraudulent spouses and partners through the use of a conditional
measure will reduce the vulnerability of Canadians to this form of fraud, as well as all the pain
and stress such fraud could cause potential sponsors.
Costs
Description of cost or benefit
Concerns of increased vulnerability to domestic violence.
There are concerns that the conditional status measure could increase the vulnerability of
sponsored spouses and partners to domestic violence, as applicants may mistakenly believe that
they must remain in an abusive relationship in order to maintain their permanent resident status.
To mitigate these concerns, the condition will cease to apply where there is evidence of abuse or
neglect by the sponsor, or a failure by the sponsor to protect from abuse or neglect.
Guidelines to assist officers in processing cases involving claims of abuse or neglect, and in
handling sensitive information related to them, have been developed through consultations with
various groups, including non-governmental organizations with expertise in domestic violence.
Other recourse costs.
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In instances where a marriage of convenience is determined to have occurred, the Immigration
and Refugee Board’s Immigration Division (ID) may hold an admissibility hearing and decide
whether to issue a removal order. Removal orders can be appealed to the Immigration Appeal
Division (IAD). Where the IAD upholds the ID’s decision to issue a removal order, removal
action may be initiated. In such circumstances, the person affected may pursue other avenues to
remain in Canada. Costs associated with this activity were not quantified due to lack of reliable
data.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
Cost-Benefit Analysis Results and Summary Table — Continued
B. Qualitative impacts — Continued
Costs — Continued
Description of cost or benefit — Continued
Death of sponsor exception.
The condition will also cease to apply where there is evidence that the sponsor has died while the
sponsored person is still subject to the condition, and that the sponsored spouse or partner had
cohabited in a conjugal relationship with the sponsor up until the time of the sponsor’s death.
Given the small number of cases where this exception is anticipated to apply, as well as the minor
costs that such exceptions will imply, with respect to the gathering of evidence by the sponsored
spouse or partner, these costs are examined qualitatively for the purposes of the cost-benefit
analysis.
* CBSA: Canada Border Services Agency
Analyse des coûts et avantages — Résultats et tableau sommaire
Année
de base
2012
Coûts, avantages et répartition
Année
cinq
2017
Dernière
année
2021
Moyenne
annuelle
Total
A. Incidences chiffrées en millions de dollars, selon la valeur actualisée (en dollars de 2012)
Avantages
Intervenants
Le fait d’empêcher la fraude chez les époux, les conjoints et les
partenaires conjugaux procure un avantage sur le plan du traitement
des demandes.
Gouvernement fédéral
0,0
0,6
0,3
5,5
0,6
Le fait d’empêcher la fraude chez les époux, les conjoints et les
partenaires conjugaux permet de réduire les obligations financières
des répondants.
Répondants canadiens
0,00
0,02
0,0
0,14
0,01
0,00
0,6
0,3
5,6
0,6
Avantages totaux
Coûts
Intervenants
Les coûts administratifs concernent les éléments suivants : la
transition (mise à jour des formulaires, des communications, la
formation, etc.), les services consultatifs du Ministère et le télécentre,
en raison de l’augmentation prévue des appels.
CIC / Gouvernement du Canada
0,6
0,2
0,07
1,7
0,2
Sur le plan du traitement des demandes et de l’exécution de la loi, les
coûts sont entraînés par : l’augmentation des enquêtes de niveau I
(réalisées à partir du bureau) et de niveau II (sur le terrain), la hausse
du nombre d’audiences à la Section de l’immigration (SI) et à la
Section d’appel de l’immigration (SAI) de la Commission de
l’immigration et du statut de réfugié (CISR) au sujet des mesures de
renvoi, les renvois et la détention et la vérification des allégations de
violence ou de négligence.
CIC, ASFC*, CISR
0,0
1,2
0,9
8,6
0,9
Coût lié à l’obligation de fournir des preuves pour les exceptions.
Titulaires du statut de résident
permanent conditionnel
0,00
0,07
0,06
0,7
0,07
0,6
1,5
1,0
11,0
1,1
–5,3
–0,5
Coût total
Avantages nets (VAN)
B. Incidences qualitatives
Avantages
Description du coût ou de l’avantage
Renforcer les outils disponibles pour détecter les relations de
complaisance et prendre des mesures d’exécution.
On s’attend à ce que la condition offre un moyen de faire respecter la loi et à ce qu’elle aide au fil
du temps le gouvernement fédéral à comprendre le phénomène des mariages frauduleux en
améliorant le suivi et la détection des mariages frauduleux.
Améliorer l’intégrité grâce à la réduction de la fraude au sein du
programme canadien d’immigration.
On prévoit que l’adoption d’une condition constituerait un avantage pour les répondants, les
membres de leur famille et la société canadienne en permettant de décourager les mariages de
complaisance et de renforcer ainsi l’intégrité globale du programme canadien d’immigration.
Contribuer à épargner aux répondants éventuels le stress et les
dommages qu’ils subiraient s’ils étaient victimes d’un mariage
frauduleux. Cette mesure rend les Canadiens moins vulnérables aux
mariages frauduleux.
On prévoit que le fait d’empêcher la fraude chez les époux, conjoints de fait et partenaires
conjugaux grâce à l’imposition d’une condition contribuerait à rendre les Canadiens moins
vulnérables à cette forme de fraude ainsi qu’à prévenir les dommages et le stress qui pourraient en
découler pour les répondants éventuels.
Coûts
Description du coût ou de l’avantage
Inquiétudes soulevées par la vulnérabilité accrue à la violence
conjugale.
Certains craignent que le statut conditionnel accentue la vulnérabilité de certains époux, conjoints
de fait et partenaires conjugaux parrainés face à la violence conjugale, puisque les demandeurs
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
Analyse des coûts et avantages — Résultats et tableau sommaire (suite)
B. Incidences qualitatives (suite)
Coûts (suite)
Description du coût ou de l’avantage (suite)
pourraient croire (à tort) qu’ils seraient tenus de demeurer dans une relation de violence pour
conserver leur statut de résident permanent dans le cadre de la mesure conditionnelle proposée.
Pour atténuer ces préoccupations, la condition cesserait de s’appliquer dans les cas où il existerait
des preuves de violence ou de négligence de la part du répondant, ou des preuves que celui-ci n’a
pas mis la personne parrainée à l’abri de la violence ou de la négligence.
Des directives visant à aider les agents dans le traitement des cas impliquant des allégations de
violence ou de négligence et des renseignements confidentiels qui s’y rapportent seraient
élaborées en consultation avec divers groupes, dont les organisations non gouvernementales
possédant des compétences dans le domaine de la violence conjugale.
Coûts des autres recours.
Dans les cas où un mariage de complaisance est constaté, la SI de la CISR peut tenir une enquête
et déterminer s’il y a lieu de prendre une mesure de renvoi. Les mesures de renvoi peuvent faire
l’objet d’un appel à la SAI. Lorsque cette dernière maintient la décision de la SI de prendre une
mesure de renvoi, celle-ci peut être mise à exécution. La personne visée peut alors chercher
d’autres moyens de demeurer au Canada. Le coût de cette activité n’a pas été chiffré faute de
données fiables.
Exception en raison du décès du répondant.
La condition cesserait également de s’appliquer s’il existait des preuves que le répondant est
décédé pendant que la personne parrainée était assujettie à la condition, et que cette personne
avait cohabité dans une relation conjugale avec le répondant jusqu’au décès de ce dernier.
Étant donné le petit nombre des demandes d’exception prévues par suite du décès du répondant et
le faible montant des dépenses qui en découleraient, en ce qui concerne les preuves que l’époux,
le conjoint de fait ou le partenaire conjugal doit rassembler, ces coûts sont envisagés du point de
vue qualitatif aux fins de l’analyse des coûts et avantages.
* ASFC : Agence des services frontaliers du Canada
Rationale
Justification
As described above, regulatory and non-regulatory initiatives
have been undertaken by CIC to curb marriage fraud. While they
are consistent with the Government’s 2011 commitment in the
Speech from the Throne to protect the integrity of Canada’s immigration system through, among other initiatives, the introduction of various measures to address marriage fraud, they are not
sufficient. Under the existing regulations, limited tools are available to efficiently identify and enforce removals as a result of
marriage fraud once sponsored spouses and partners have been
granted permanent residence in Canada. It is believed that the
number of marriages of convenience in Canada would continue to
present a problem, undermining the integrity of the immigration
system and, in some instances, victimizing Canadian sponsors
and their families if the status quo is maintained. The conditional
permanent residence measure will not only act as an additional
deterrent to marriage fraud, but will also provide the Government
with an additional enforcement tool against this type of fraud.
Tel qu’il est mentionné ci-dessus, CIC a pris des initiatives réglementaires et non réglementaires pour contrer les mariages
frauduleux. Si ces dernières sont conformes à l’engagement pris
par le gouvernement, dans le discours du Trône de 2011, de préserver l’intégrité du système canadien d’immigration grâce, entre
autres, à l’adoption de diverses mesures pour contrer les mariages
frauduleux, elles sont par contre insuffisantes. Dans le cadre du
règlement actuel, le gouvernement dispose de peu de moyens
efficaces pour détecter la fraude relative au mariage et exécuter
les mesures de renvoi contre les époux et partenaires frauduleux
une fois que ces derniers ont obtenu la résidence permanente au
Canada. En maintenant le statu quo, on croit que le nombre de
mariages de complaisance au Canada continuerait de présenter un
risque à l’intégrité du programme d’immigration et, dans certains
cas, que les répondants canadiens et leurs familles continueraient
d’en faire les frais. Les modifications réglementaires donneraient
au gouvernement non seulement un autre outil de dissuasion
contre les mariages frauduleux, mais également un autre moyen
de faire respecter la loi dans ces situations de fraude.
Les modifications entraîneraient un coût net global du point de
vue monétaire; cependant, ces coûts seraient largement compensés par les avantages non monétaires qui en découleraient. Le
projet de règlement, combiné aux initiatives non réglementaires,
viendrait renforcer l’intégrité du programme d’immigration canadien de parrainage des époux et partenaires.
Citoyenneté et Immigration Canada est conscient des préoccupations soulevées au sujet de la vulnérabilité des époux et partenaires qui vivent dans une situation de violence et a porté une
attention particulière à l’élaboration de l’exception à la condition
pour les époux et partenaires dans ces situations expressément
pour éviter d’exposer davantage ces personnes aux risques de
violence.
Although these regulatory amendments have a net monetized
cost, the non-monetized benefits will outweigh the costs. In conjunction with non-regulatory anti-fraud measures, the regulatory
changes enhance the integrity of Canada’s spousal sponsorship
immigration program.
The Department of Citizenship and Immigration recognized the
concerns related to the vulnerability of spouses and partners who
are in abusive relationships and paid particular attention to the
development of the exception to the condition for spouses and
partners in such situations expressly to prevent putting these individuals at further risk.
2436
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
Consultation
Consultation
The Minister of Citizenship and Immigration held a series of
town hall meetings in the fall of 2010 to gather the public’s views
on relationships of convenience and ideas on how to address
them. During these sessions, the Minister heard from many sponsors who had been misled by a foreign national who left them
soon after receiving their Canadian permanent resident status.
Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration a tenu diverses séances de discussion publique à l’automne 2010, afin de
recueillir le point de vue de la population sur les relations de
complaisance ainsi que sur la façon d’y faire face. Pendant ces
séances, le ministre a entendu le témoignage de nombreux répondants qui ont été trompés par un étranger les ayant quittés peu
après avoir obtenu son statut de résident permanent.
The Department of Citizenship and Immigration also held
online consultations in the fall of 2010 to gather the public’s
views on marriages of convenience. The consultations generated
approximately 2 400 responses from the general public and 90
from individuals who self-identified as representatives of stakeholder organizations. Overall, three quarters (77%) of respondents
indicated that they considered relationships of convenience to be
a “serious” or “very serious” threat to the integrity of Canada’s
immigration system. The consultations revealed strong support
for measures to address marriages of convenience. The results
also indicated strong support for the introduction of a form of
conditional status period, with more than two thirds of respondents in favour of such a measure.
À l’automne 2010, CIC a également tenu des consultations en
ligne afin d’obtenir le point de vue de la population sur les mariages de complaisance. À la suite de ces consultations, CIC a
obtenu environ 2 400 réponses de la part du grand public et 90 de
la part de personnes ayant déclaré représenter des organisations
intéressées. De façon générale, les trois quarts (77 %) des répondants considéraient que les relations de complaisance représentaient une menace « grave » ou « très grave » pour l’intégrité du
système canadien d’immigration. Il est ressorti des consultations
que l’adoption de mesures visant à sévir contre les mariages de
complaisance bénéficiait d’un appui considérable. Il en a été de
même pour la proposition de créer une période de résidence permanente conditionnelle : en effet, plus des deux tiers des répondants se sont prononcés en faveur d’une telle mesure.
A Notice of Intent outlining the proposed conditional permanent residence measure was published in the Canada Gazette,
Part I, on March 26, 2011, followed by a 30-day comment period.
Eighty-four responses, mostly from social service providers (e.g.
immigrant settlement organizations and shelter workers) and immigration experts (e.g. lawyers and academics), were received by
CIC. The majority of these respondents expressed concern that a
conditional measure could increase the vulnerability of sponsored
spouses and partners to domestic violence.
Un avis d’intention décrivant la période de résidence permanente conditionnelle proposée a été publié dans la Partie I de la
Gazette du Canada, le 26 mars 2011. Le public a été invité à faire
connaître ses observations dans les 30 jours suivant la publication
de cet avis. CIC a reçu 84 réponses émanant pour la plupart de
fournisseurs de services sociaux (par exemple fournisseurs de
services d’aide à l’établissement et personnes travaillant dans des
refuges) et de spécialistes de l’immigration (par exemple avocats
et universitaires). La majorité de ces répondants ont exprimé la
crainte que l’adoption d’une période de résidence permanente
conditionnelle ne rende les époux, conjoints de fait et partenaires
conjugaux parrainés plus vulnérables à la violence conjugale.
The Department of Citizenship and Immigration also consulted
the provinces and territories on the proposal to introduce a conditional measure. While there was agreement that further action
should be taken to address marriages of convenience, concerns
were expressed that the proposed conditional period would increase the vulnerability of sponsored spouses and partners to domestic violence.
Citoyenneté et Immigration Canada a également consulté les
provinces et les territoires au sujet de la proposition d’imposer
cette condition. Les provinces et les territoires ont convenu que
des mesures supplémentaires devraient être prises pour sévir
contre les mariages de complaisance, mais ont également exprimé
la crainte que la mesure proposée ne rende les époux, conjoints de
fait et partenaires conjugaux parrainés plus vulnérables à la violence conjugale.
The Department of Citizenship and Immigration consulted
other federal departments throughout the development of this
regulatory package, including the Canada Border Services
Agency (CBSA), as the Agency shares some of the responsibilities under the Act, Status of Women Canada and the Royal Canadian Mounted Police. Other countries where a similar conditional measure exists were consulted as well.
Citoyenneté et Immigration Canada a consulté d’autres ministères fédéraux au cours de l’élaboration de la présente trousse
réglementaire, y compris l’Agence des Services Frontaliers du
Canada, puisque cette agence assume des responsabilités partagées en vertu de la Loi, Condition féminine Canada et la Gendarmerie royale du Canada. D’autres pays où une mesure conditionnelle existe ont également été consultés.
Prepublication comments
Commentaires formulés en réponse à la publication préalable
Following the prepublication of amendments in the Canada
Gazette, Part I, on March 10, 2012, a total of 35 comments were
received. Of these, 7 were supportive of the Government’s regulatory proposal, 13 were opposed, and 15 either were neutral or did
not refer to the prepublished Regulations.
Trente-cinq commentaires ont été formulés en réponse à la
publication préalable des modifications réglementaires dans la
Partie I de la Gazette du Canada le 10 mars 2012. De ce nombre,
7 étaient favorables à la proposition réglementaire du gouvernement, 13 s’y opposaient et 15 étaient neutres ou ne se rapportaient
pas aux dispositions considérées.
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
The majority of the comments were from the general public;
however, a number of submissions were also provided by stakeholders and professionals working in a field related to the Regulations. Stakeholders who provided comments included the Canadian Bar Association (CBA), the Canadian Council for Refugees
(CCR), the Ethiopian Society of Winnipeg, LEGIT-Vancouver,
the Metropolitan Action Committee on Violence Against Women
and Children (METRAC), the Metro Toronto Chinese & Southeast Asian Legal Clinic, the Ontario Association of Interval and
Transition Houses (OAITH), and the Ontario Council of Agencies
Serving Immigrants (OCASI).
Of the seven supportive comments received, all of which were
from the public, two simply indicated their support for the proposed Regulations, and five indicated their support and provided
additional recommendations, such as increasing the duration of
the conditional period.
Issues presented in the 13 opposing submissions somewhat varied. However, a number of concerns were consistently raised by
stakeholders. Major concerns raised were as follows:
• Questioning the necessity and effectiveness of the measure;
• Lack of evidence to support that marriages of convenience are
a problem;
• Lack of conclusive evidence of effectiveness from other countries with conditional measures;
• The vulnerability of sponsored spouses and children;
• Considerations related to the best interest of the child;
• Increase of power in the hands of the sponsor; and
• Unfairness of the conditional measure towards women and
same-sex couples.
With respect to the other 15 submissions, most were from victims of marriage fraud seeking assistance or from persons wishing
to disclose information regarding a marriage of convenience. A
number of submissions, from both the public and professionals
working in a field related to the Regulations, inquired or raised
concerns about having the measure apply to applications already
in the queue. A few submissions raised concerns regarding existing CIC processes or requested other types of clarifications regarding the proposed Regulations.
Following the review and analysis of comments received, it
was determined that the proposed Regulations are necessary to
efficiently deter and take action against marriage fraud. Concerns
raised following the April 2012 prepublication mirror those signalled in response to the March 2011 Notice of Intent and most
have already been addressed either in the Regulations or corresponding guidelines. For these reasons, no further amendments,
other than the added transitional provision and the change to the
definition of “related persons,” have been made to the
Regulations.
La majorité des commentaires ont été formulés par le grand
public; toutefois, un certain nombre d’entre eux ont été formulés
par des intervenants et des professionnels de domaines liés aux
dispositions réglementaires. Il s’agit notamment des intervenants
suivants : l’Association du Barreau canadien (ABC), le Conseil
canadien pour les réfugiés (CCR), l’Ethiopian Society of Winnipeg, LEGIT-Vancouver, le Metropolitan Action Committee on
Violence Against Women and Children (METRAC), la Metro
Toronto Chinese & Southeast Asian Legal Clinic, l’Ontario Association of Interval and Transition Houses (OAITH) et l’Ontario
Council of Agencies Serving Immigrants (OCASI).
Parmi les sept commentaires favorables reçus, lesquels ont tous
été formulés par des membres du public, deux d’entre eux ont
simplement indiqué leur appui à l’égard des dispositions réglementaires proposées, et les cinq autres ont également fourni des
recommandations supplémentaires, comme l’accroissement de la
durée de la période conditionnelle.
Diverses questions ont été abordées dans les 13 commentaires
défavorables. Toutefois, un certain nombre de préoccupations ont
été systématiquement soulevées par les intervenants. Ces préoccupations sont :
• la remise en question de la nécessité et de l’efficacité de la
mesure;
• le manque de preuves visant à confirmer que les mariages de
complaisance posent problème;
• le manque de preuves concluantes de l’efficacité des mesures
conditionnelles dans d’autres pays;
• la vulnérabilité des époux et des enfants parrainés;
• des considérations relatives à l’intérêt supérieur de l’enfant;
• l’accroissement du pouvoir du répondant;
• le manque d’équité de la mesure conditionnelle envers les
femmes et les couples homosexuels.
En ce qui concerne les 15 autres commentaires, la plupart ont
été formulés par des victimes de mariages frauduleux qui demandaient de l’aide ou par des personnes souhaitant communiquer des
renseignements au sujet d’un mariage de complaisance. Certains
membres du public et des professionnels de domaines liés aux
dispositions réglementaires se sont interrogés sur l’application de
la mesure aux demandes déjà dans la file d’attente ou ont soulevé
des préoccupations à cet égard. D’autres ont soulevé des préoccupations à l’égard des processus actuels de CIC ou demandaient
d’autres types de précisions sur les dispositions réglementaires
proposées.
À la suite de l’examen et de l’analyse des commentaires reçus,
CIC a conclu qu’il était nécessaire d’imposer les dispositions
réglementaires proposées afin de prévenir les mariages frauduleux
de façon efficace et de prendre des mesures à cet égard. Les
préoccupations soulevées lors de la publication préalable en
avril 2012 reflètent celles soulevées lors de la publication de
l’avis d’intention en mars 2011 et le ministère a tenu compte de la
plupart de ces dernières dans l’élaboration du Règlement et des
lignes directrices correspondantes. Pour ces raisons, outre l’ajout
d’une disposition modificative et la modification à l’interprétation
de l’expression « personnes apparentées », aucun autre changement n’a été apporté aux dispositions réglementaires.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Guidelines to assist officers in processing cases involving
claims of abuse or neglect, and in handling sensitive information
related to them, have been developed through consultations with
Des directives visant à aider les agents à traiter les cas impliquant des allégations de violence ou de négligence et les renseignements confidentiels qui s’y rapportent ont été élaborées en
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SOR/DORS/2012-227
various groups, including non-governmental organizations with
expertise in domestic violence, and law enforcement agencies,
and are available at the following Web page: www.cic.gc.ca.
As a result of the introduction of conditional permanent residence, additional investigations (e.g. checks of internal records
systems, background checks, research and phone calls made to a
sponsor or conditional permanent resident and interviews) may be
undertaken in cases where there is reason to believe that the condition is not being met or has not been met. CIC will also perform
random assessments of the overall level of compliance with the
condition on an ongoing basis. These could lead to an annual
increase in inadmissibility reports from the CBSA and CIC on the
basis of non-compliance with the condition. These inadmissibility
reports could in turn lead to the issuance of removal orders by the
Immigration Division of the Immigration and Refugee Board.
Citizenship and Immigration Canada will monitor the effectiveness of the conditional permanent residence measure once it
comes into force in order to assess its impact in the Canadian
context.
consultation avec divers groupes, dont des organisations non gouvernementales possédant des compétences dans le domaine de la
violence conjugale et des organismes d’exécution de la loi. Ces
directives sont disponibles sur le site Web de CIC à l’adresse
suivante : www.cic.gc.ca.
Par suite de l’adoption de la résidence permanente conditionnelle, un plus grand nombre d’enquêtes (par exemple vérification
des dossiers enregistrés dans les systèmes internes, vérification
des antécédents, recherche et appels téléphoniques au répondant
ou au titulaire d’un statut de résident permanent conditionnel et
entrevues) pourraient être menées dans les cas où il existe des
raisons de croire que la condition n’est pas ou n’a pas été respectée. CIC pourrait également mener ce genre d’enquêtes dans le
cadre d’évaluations du degré de conformité global à la condition à
partir de cas sélectionnés au hasard sur une base continuelle. Ces
activités pourraient entraîner une augmentation du nombre de
rapports d’interdiction de territoire rédigés annuellement par
l’ASFC et CIC par suite du non-respect de la condition proposée.
Ces rapports pourraient par ailleurs amener la Section de l’immigration de la CISR à prendre des mesures de renvoi.
Citoyenneté et Immigration Canada a l’intention de surveiller
l’efficacité de la mesure, une fois mise en œuvre, afin d’évaluer
son impact dans le contexte canadien.
Contact
Personne-ressource
Caroline Riverin Beaulieu
Deputy Director
Social Policy and Programs
Immigration Branch
Citizenship and Immigration Canada
Telephone: 613-954-3483
Fax: 613-941-9014
Email: Caroline.RiverinBeaulieu@cic.gc.ca
Caroline Riverin Beaulieu
Directrice adjointe
Politique et programmes sociaux
Direction générale de l’immigration
Citoyenneté et Immigration Canada
Téléphone : 613-954-3483
Télécopieur : 613-941-9014
Courriel : Caroline.RiverinBeaulieu@cic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2439
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-79
Registration
SI/2012-79 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-79 Le 7 novembre 2012
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Indian Art-I-Crafts of Ontario Remission Order
Décret de remise visant Indian Art-I-Crafts of
Ontario
P.C. 2012-1371
C.P. 2012-1371
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, considering
that the collection of the tax is unjust, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)a
of the Financial Administration Actb, remits to Indian Art-I-Crafts
of Ontario tax in the amount of $50,986.72, paid under Part IX of
the Excise Tax Actc for the period beginning on January 1, 2003
and ending on December 31, 2006.
Sur recommandation de la ministre du Revenu national et en
vertu du paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances
publiquesb, Son Excellence le Gouverneur général en conseil,
estimant que la perception en est injuste, fait remise à l’organisme
Indian Art-I-Crafts of Ontario de la somme de 50 986,72 $, payée
à titre de taxe aux termes de la partie IX de la Loi sur la taxe
d’accisec pour la période commençant le 1er janvier 2003 et se
terminant le 31 décembre 2006.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
This Order remits goods and services tax (GST) in the amount
of $50,986.72 to Indian Art-I-Crafts of Ontario, representing input tax credits which were disallowed in error by Canada Revenue Agency (CRA) officials.
Le Décret fait remise à l’organisme Indian Art-I-Crafts of Ontario de la somme de 50 986,72 $ au titre de la taxe sur les produits et services (TPS). Cette somme représente des crédits de
taxe sur les intrants qui lui ont été refusés par erreur par des fonctionnaires de l’Agence du revenu du Canada (ARC).
———
———
a
a
b
c
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
R.S., c. F-11
R.S., c. E-15
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
2440
b
c
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
L.R., ch. F-11
L.R., ch. E-15
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-80
Registration
SI/2012-80 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-80 Le 7 novembre 2012
TERRITORIAL LANDS ACT
LOI SUR LES TERRES TERRITORIALES
Reservation to the Crown Waiver Order
(Dolomite Lake, N.W.T.)
Décret sur la renonciation aux terres réservées
à la Couronne (lac Dolomite, T.N.-O.)
P.C. 2012-1374
C.P. 2012-1374
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern Development, pursuant to paragraph 13(b) of the Territorial Lands
Acta, orders that any portion of the lands described in the annexed
schedule lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high
water mark along the shoreline of Dolomite Lake, near the Town
of Inuvik, in the Northwest Territories, be included in any grant
of those lands.
Sur recommandation du ministre des Affaires indiennes et du
Nord canadien et en vertu de l’alinéa 13b) de la Loi sur les terres
territorialesa, Son Excellence le Gouverneur général en conseil
ordonne que toute partie des terres décrites à l’annexe ci-jointe se
trouvant à moins de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le
long de la rive du lac Dolomite, près de la ville d’Inuvik, dans les
Territoires du Nord-Ouest, soit incluse dans toute concession de
ces terres.
SCHEDULE
All that portion of Lot 5, Block 103, near the Town of Inuvik, in
the Northwest Territories, as that lot is shown on the plan of
survey number 95538 in the Canada Lands Surveys Records at
Ottawa, a copy of which is filed in the Land Titles Office for the
Northwest Territories Land Registration District at Yellowknife
under number 4233.
ANNEXE
La totalité du lot numéro 5, dans le bloc 103, près de la ville
d’Inuvik, dans les Territoires du Nord-Ouest, tel qu’il figure sur
le plan d’arpentage numéro 95538, aux Archives d’arpentage des
terres du Canada à Ottawa, dont une copie est déposée au bureau
des titres de bien-fonds du district d’enregistrement des terres des
Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife, sous le numéro 4233.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
The Order waives the reservation to the Crown of certain territorial lands as described in the schedule, lying within 30.48 metres
(100 feet) of the ordinary high water mark along the shoreline
of Dolomite Lake, near the Town of Inuvik, in the Northwest
Territories.
Le Décret prévoit la renonciation à la réserve faite en faveur de
la Couronne sur les terres décrites à l’annexe se trouvant à moins
de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le long de la rive du
lac Dolomite, près de la ville d’Inuvik, dans les Territoires du
Nord-Ouest.
———
———
a
a
R.S., c. T-7
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
L.R., ch. T-7
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2441
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-81
Registration
SI/2012-81 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-81 Le 7 novembre 2012
TERRITORIAL LANDS ACT
LOI SUR LES TERRES TERRITORIALES
Reservation to the Crown Waiver Order
(Mackenzie River, N.W.T.)
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la
Couronne (fleuve Mackenzie, T.N.-O.)
P.C. 2012-1375
C.P. 2012-1375
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern Development, pursuant to paragraph 13(b) of the Territorial Lands
Acta, orders that any portion of the lands described in the annexed
schedule lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high
water mark along the shoreline of the MacKenzie River, near the
Town of Norman Wells, in the Northwest Territories, be included
in any grant of those lands.
Sur recommandation du ministre des Affaires indiennes et du
Nord canadien et en vertu de l’alinéa 13b) de la Loi sur les terres
territorialesa, Son Excellence le Gouverneur général en conseil
ordonne que toute partie des terres décrites à l’annexe ci-jointe se
trouvant à moins de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le
long de la rive du fleuve Mackenzie, près de la ville de Norman
Wells, dans les Territoires du Nord-Ouest, soit incluse dans toute
concession de ces terres.
SCHEDULE
ANNEXE
FIRSTLY
PREMIÈREMENT
All that portion of Lot 501, near the Town of Norman Wells, in
the Northwest Territories, as that lot is shown on the plan of survey number 95608 in the Canada Lands Surveys Records at Ottawa, a copy of which is filed in the Land Titles Office for the
Northwest Territories Land Registration District at Yellowknife
under number 4238.
La totalité du lot numéro 501, près de la ville de Norman Wells,
dans les Territoires du Nord-Ouest, tel qu’il figure sur le plan
d’arpentage numéro 95608, aux Archives d’arpentage des terres
du Canada à Ottawa, dont une copie est déposée au bureau des
titres de bien-fonds du district d’enregistrement des terres des
Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife, sous le numéro 4238.
SECONDLY
DEUXIÈMEMENT
All that portion of Lot 502, near the Town of Norman Wells, in
the Northwest Territories, as that lot is shown on the plan of survey number 95609 in the Canada Lands Surveys Records at Ottawa, a copy of which is filed in the Land Titles Office for the
Northwest Territories Land Registration District at Yellowknife
under number 4237.
La totalité du lot numéro 502, près de la ville de Norman Wells,
dans les Territoires du Nord-Ouest, tel qu’il figure sur le plan
d’arpentage numéro 95609, aux Archives d’arpentage des terres
du Canada à Ottawa, dont une copie est déposée au bureau des
titres de bien-fonds du district d’enregistrement des terres des
Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife, sous le numéro 4237.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
The Order waives the reservation to the Crown of certain territorial lands as described in the schedule, lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high water mark along the shoreline
of the Mackenzie River, near the Town of Norman Wells, in the
Northwest Territories.
Le Décret prévoit la renonciation à la réserve faite en faveur de
la Couronne sur les terres décrites à l’annexe se trouvant à moins
de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le long de la rive du
fleuve Mackenzie, près de la ville Norman Wells, dans les Territoires du Nord-Ouest.
———
———
a
a
R.S., c. T-7
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
2442
L.R., ch. T-7
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-82
Registration
SI/2012-82 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-82 Le 7 novembre 2012
TERRITORIAL LANDS ACT
LOI SUR LES TERRES TERRITORIALES
Reservation to the Crown Waiver Order (Great
Slave Lake, N.W.T.)
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la
Couronne (Grand lac des Esclaves, T.N.-O.)
P.C. 2012-1376
C.P. 2012-1376
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern Development, pursuant to paragraph 13(b) of the Territorial Lands
Acta, orders that any portion of the lands described in the annexed
schedule lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high
water mark along the shoreline of Great Slave Lake, in the City of
Yellowknife, in the Northwest Territories, be included in any
grant of those lands.
Sur recommandation du ministre des Affaires indiennes et du
Nord canadien et en vertu de l’alinéa 13b) de la Loi sur les terres
territorialesa, Son Excellence le Gouverneur général en conseil
ordonne que toute partie des terres décrites à l’annexe ci-jointe se
trouvant à moins de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer
le long de la rive du Grand lac des Esclaves, dans la ville de
Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, soit incluse dans
toute concession de ces terres.
SCHEDULE
ANNEXE
All those portions of Lots 11, 12, 13 and 14, Block D, in the City
of Yellowknife, in the Northwest Territories, as those lots are
shown on the plan of survey number 86234 in the Canada Lands
Surveys Records at Ottawa, a copy of which is filed in the Land
Titles Office for the Northwest Territories Land Registration District at Yellowknife under number 3750.
La totalité des lots numéros 11, 12, 13 et 14, dans le bloc D, dans
la ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, tel
qu’ils figurent sur le plan d’arpentage numéro 86234, aux Archives d’arpentage des terres du Canada à Ottawa, dont une copie est
déposée au bureau des titres de bien-fonds du district d’enregistrement des terres des Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife,
sous le numéro 3750.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
The Order waives the reservation to the Crown of certain territorial lands as described in the schedule, lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high water mark along the shoreline
of Great Slave Lake, in the City of Yellowknife, in the Northwest
Territories.
Le Décret prévoit la renonciation à la réserve faite en faveur de
la Couronne sur les terres décrites à l’annexe se trouvant à moins
de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le long de la rive du
Grand lac des Esclaves, dans la ville de Yellowknife, dans les
Territoires du Nord-Ouest.
———
———
a
a
R.S., c. T-7
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
L.R., ch. T-7
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2443
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-83
Registration
SI/2012-83 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-83 Le 7 novembre 2012
TERRITORIAL LANDS ACT
LOI SUR LES TERRES TERRITORIALES
Reservation to the Crown Waiver Order
(Yellowknife Bay, N.W.T.)
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la
Couronne (baie de Yellowknife, T.N.-O.)
P.C. 2012-1377
C.P. 2012-1377
October 18, 2012
Le 18 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Indian Affairs and Northern Development, pursuant to paragraph 13(b) of the Territorial Lands
Acta, orders that any portion of the lands described in the annexed
schedule lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high
water mark along the shoreline of Yellowknife Bay, in the City of
Yellowknife, in the Northwest Territories, be included in any
grant of those lands.
Sur recommandation du ministre des Affaires indiennes et du
Nord canadien et en vertu de l’alinéa 13b) de la Loi sur les terres
territorialesa, Son Excellence le Gouverneur général en conseil
ordonne que toute partie des terres décrites à l’annexe ci-jointe se
trouvant à moins de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le
long de la rive de la baie de Yellowknife, dans la ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, soit incluse dans toute
concession de ces terres.
SCHEDULE
ANNEXE
All that portion of Lot 1, Block C, in the City of Yellowknife, in
the Northwest Territories, as that lot is shown on the plan of
survey number 40350 in the Canada Lands Surveys Records at
Ottawa, a copy of which is filed in the Land Titles Office for the
Northwest Territories Land Registration District at Yellowknife
under number 70.
La totalité du lot numéro 1, dans le bloc C, dans la ville de
Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, tel qu’il figure
sur le plan d’arpentage numéro 40350, aux Archives d’arpentage
des terres du Canada à Ottawa, dont une copie est déposée
au bureau des titres de bien-fonds du district d’enregistrement
des terres des Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife, sous le
numéro 70.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
The Order waives the reservation to the Crown of certain territorial lands as described in the schedule, lying within 30.48 metres (100 feet) of the ordinary high water mark along the shoreline
of Yellowknife Bay, in the City of Yellowknife, in the Northwest
Territories.
Le Décret prévoit la renonciation à la réserve faite en faveur de
la Couronne sur les terres décrites à l’annexe se trouvant à moins
de 30,48 m (100 pi) de la laisse de haute mer le long de la rive de
la baie Yellowknife, dans la ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest.
———
———
a
a
R.S., c. T-7
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
2444
L.R., ch. T-7
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-84
Registration
SI/2012-84 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-84 Le 7 novembre 2012
JOBS, GROWTH AND LONG-TERM PROSPERITY ACT
LOI SUR L’EMPLOI, LA CROISSANCE ET LA PROSPÉRITÉ
DURABLE
Order Fixing the Day on which this Order is Made
as the Day on which Certain Sections of the Act
Come into Force
Décret fixant à la date de prise du présent décret la
date d’entrée en vigueur de certains articles de la
loi
P.C. 2012-1391
C.P. 2012-1391
October 25, 2012
Le 25 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to section 419
of the Jobs, Growth and Long-term Prosperity Act, chapter 19 of
the Statutes of Canada, 2012, fixes the day on which this order is
made as the day on which section 412, subsection 414(2) and
sections 415 and 416 of that Act come into force.
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu de
l’article 419 de la Loi sur l’emploi, la croissance et la prospérité
durable, chapitre 19 des Lois du Canada (2012), Son Excellence
le Gouverneur général en conseil fixe à la date de prise du présent
décret la date d’entrée en vigueur de l’article 412, du paragraphe 414(2) et des articles 415 et 416 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
Proposal
Proposition
This Order brings into force certain provisions of the Jobs,
Growth and Long-term Prosperity Act on the day the Order is
made, giving effect to new and amended provisions of the Food
and Drugs Act.
Le présent décret fixe à la date de prise du présent décret la
date d’entrée en vigueur de certaines dispositions de la Loi sur
l’emploi, la croissance et la prospérité durable, ce qui rendra
exécutoire des dispositions nouvelles ou modifiées de la Loi sur
les aliments et drogues.
Background
Contexte
These provisions give the Minister of Health the power to issue
marketing authorizations. Marketing authorizations are regulations made by the Minister of Health that permit the sale of foods
that contain specified substances at specified levels or the use of
substantiated health claims for food. Marketing authorizations are
limited in what they can do. For example, they can only exempt a
food that contains a specific substance or a food with a specific
health claim, from an existing prohibition in the Food and Drugs
Act or in the Food and Drug Regulations; they cannot set new
prohibitions.
Ces dispositions conféreront au ministre de la Santé le pouvoir
de délivrer des autorisations de mise en marché, qui sont des règlements pris par ce dernier, autorisant la vente d’aliments contenant des substances précisées à des niveaux précisés ou l’utilisation d’allégations étayées relatives aux effets d’aliments sur la
santé. Les effets des autorisations de mise en marché sont limités.
À titre d’exemple, elles peuvent uniquement exempter un aliment
qui contient une substance précisée ou un aliment visé par une
allégation précisée relative à ses effets sur la santé des interdictions qui figurent déjà à la Loi sur les aliments et drogues ou au
Règlement sur les aliments et drogues; elles ne peuvent pas établir de nouvelles interdictions.
Les dispositions permettront également d’incorporer par renvoi
des documents dans les règlements sur les aliments pris par le
gouverneur en conseil et les autorisations de mise en marché délivrées par le ministre. Il sera alors possible d’incorporer par renvoi
dans les règlements sur les aliments ou les autorisations de mise
en marché des listes d’additifs alimentaires autorisés et d’autres
listes et tableaux établis à l’interne, ce qui permettra d’apporter
des changements dès que les évaluations scientifiques et les consultations connexes seraient terminées. À l’heure actuelle, des
modifications doivent être apportées au Règlement sur les aliments et drogues afin d’instaurer des décisions scientifiques.
L’incorporation par renvoi permettra notamment de mettre à jour
rapidement des listes d’additifs alimentaires autorisés après
une évaluation scientifique, un avis public et une période de
commentaires.
The provisions also enable both food regulations made by the
Governor in Council and marketing authorizations made by the
Minister to incorporate by reference any document. This will
allow lists of permitted food additives, and other internally generated lists and tables, to be incorporated into food regulations or
marketing authorizations. This will permit changes to be made as
soon as scientific assessments and related consultations have been
completed. Currently amendments to the Food and Drug Regulations are needed to implement scientific decisions. This new incorporation by reference will, for example, allow lists of permitted food additives to be quickly updated following a scientific
assessment and a public notification and comment period.
2445
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-84
Implications
Répercussions
These provisions will enable the Department of Health to provide timely access to innovative and safe products for Canadians,
and to respond to new scientific information that impacts the
health and safety of Canadians. These targeted amendments to the
Food and Drugs Act cut red tape and make the food regulatory
system more efficient and flexible, while continuing to protect the
health and safety of Canadians.
Ces dispositions permettront au ministère de la Santé de fournir
aux Canadiens un accès en temps opportun à des produits sécuritaires et novateurs ainsi que de donner suite à la nouvelle information scientifique qui a une incidence sur la santé et la sécurité
des Canadiens. Ces modifications ciblées de la Loi sur les aliments et drogues réduisent les lourdeurs administratives et rendent le régime de réglementation des aliments plus efficace et
souple, tout en continuant de protéger la santé et la sécurité des
Canadiens.
Consultation
Consultation
The Department of Foreign Affairs and International Trade has
been consulted with respect to potential impact that this proposal
may have on barriers to trade under the Sanitary and Phytosanitary Measures Agreement (SPS) and the Agreement on Technical
Barriers to Trade (TBT) set out under the World Trade Organization. No concerns were raised as the Department of Health will
continue to notify internationally. The Canadian Food Inspection
Agency expressed no concerns regarding the proposed changes.
Following the introduction of Bill C-38, numerous industry
stakeholders have publicly expressed their support as this has
addressed a long-standing issue of concern. A number of health
and consumer groups have also expressed their support for these
provisions to enable Health Canada to better respond to emerging
health and safety risks, without compromising the rigour of scientific assessment.
Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international a été consulté concernant l’éventuelle incidence de la présente proposition sur les obstacles au commerce aux termes de
l’Accord sur l’application des mesures sanitaires et phytosanitaires (MSP) et de l’Accord sur les obstacles techniques au commerce (OTC) de l’Organisation mondiale du commerce. Aucune
préoccupation n’a été soulevée étant donné que le ministère de la
Santé continuera d’émettre des avis internationaux. L’Agence
canadienne d’inspection des aliments n’a fait part d’aucune préoccupation relative aux changements proposés. Après le dépôt du
projet de loi C-38, de nombreux intervenants de l’industrie ont
signifié publiquement qu’ils appuyaient la proposition puisqu’elle
corrige un problème de longue date. De nombreux groupes de
consommateurs et de professionnels de la santé ont également
accordé leur appui aux dispositions qui permettront à Santé Canada de mieux donner suite aux risques émergents en matière de
santé et de sécurité, sans toutefois nuire à la rigueur de l’évaluation scientifique.
Departmental contact
Personne-ressource du ministère
David K. Lee
Director
Office of Legislative and Regulatory Modernization
Policy, Planning and International Affairs Directorate
Health Products and Food Branch
Ottawa, Ontario
Telephone: 613-957-0374
Fax: 613-941-7104
Email: lrm-mlr@hc-sc.gc.ca
David K. Lee
Directeur
Bureau de la modernisation des lois et des règlements
Direction des politiques, de la planification et des affaires
internationales
Direction générale des produits de santé et des aliments
Ottawa (Ontario)
Téléphone : 613-957-0374
Télécopieur : 613-941-7104
Courriel : lrm-mlr@hc-sc.gc.ca
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2446
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Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-85
Registration
SI/2012-85 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-85 Le 7 novembre 2012
COPYRIGHT MODERNIZATION ACT
LOI SUR LA MODERNISATION DU DROIT D’AUTEUR
Order Fixing Various Dates as the Dates on which
Certain Provisions of the Act Come into Force
Décret fixant plusieurs dates d’entrée en vigueur
de diverses dispositions de la loi
P.C. 2012-1392
C.P. 2012-1392
October 25, 2012
Le 25 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to section 63
of the Copyright Modernization Act (“the Act”), chapter 20 of the
Statutes of Canada, 2012, fixes
(a) the day on which this Order is published in the Canada
Gazette, Part II, as the day on which section 1, subsection 2(2),
sections 3, 4 and 6 to 8, subsections 9(1) and (2), section 10,
subsections 11(1) and (3) and 12(1) and (3), section 13, subsections 15(1), (3) and (5) and sections 17 to 46, 47 (other than
sections 41.25 and 41.26 and subsection 41.27(3) of the Copyright Act, as enacted by that section), 48, 49 and 51 to 62 of the
Act come into force;
(b) the later of the day on which this Order is published in the
Canada Gazette, Part II, and the day on which the WIPO
Copyright Treaty, adopted in Geneva on December 20, 1996,
comes into force for Canada as the day on which subsection 2(1) and section 5 of the Act come into force; and
(c) the later of the day on which this Order is published in the
Canada Gazette, Part II, and the day on which the WIPO Performances and Phonograms Treaty, adopted in Geneva on December 20, 1996, comes into force for Canada as the day on
which subsections 9(3) and (4), 11(2), (4) and (5) and 12(2),
section 14, subsections 15(2) and (4) and sections 16 and 50 of
the Act come into force.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu de
l’article 63 de la Loi sur la modernisation du droit d’auteur, chapitre 20 des Lois du Canada (2012), Son Excellence le Gouverneur général en conseil fixe :
a) à la date de la publication du présent décret dans la Gazette
du Canada Partie II la date d’entrée en vigueur de l’article 1,
du paragraphe 2(2), des articles 3, 4 et 6 à 8, des paragraphes 9(1) et (2), de l’article 10, des paragraphes 11(1) et (3) et
12(1) et (3), de l’article 13, des paragraphes 15(1), (3) et (5) et
des articles 17 à 46, 47 — à l’exception des articles 41.25 et
41.26 et du paragraphe 41.27(3) de la Loi sur le droit d’auteur
qui sont édictés par cet article —, 48, 49 et 51 à 62 de cette loi;
b) à la date de la publication du présent décret dans la Gazette
du Canada Partie II ou à la date d’entrée en vigueur pour le
Canada du Traité de l’OMPI sur le droit d’auteur, adopté à Genève le 20 décembre 1996, selon celle de ces dates qui est postérieure à l’autre, la date d’entrée en vigueur du paragraphe 2(1) et de l’article 5 de cette loi;
c) à la date de la publication du présent décret dans la Gazette
du Canada Partie II ou à la date d’entrée en vigueur pour le
Canada du Traité de l’OMPI sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes, adopté à Genève le 20 décembre 1996, selon celle de ces dates qui est postérieure à l’autre,
la date d’entrée en vigueur des paragraphes 9(3) et (4), 11(2),
(4) et (5) et 12(2), de l’article 14, des paragraphes 15(2) et (4)
et des articles 16 et 50 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
Proposal
Proposition
This Order fixes various dates as the dates on which various
provisions of the Copyright Modernization Act (the Act) come
into force.
Pursuant to section 63 of the Act, the Governor in Council
fixes
(a) the day on which this Order is published in the Canada
Gazette, Part II, as the day on which section 1, subsection 2(2),
sections 3, 4, and 6 to 8, subsections 9(1) and 9(2), section 10,
subsections 11(1), 11(3), 12(1) and 12(3), section 13, subsection 15(1), 15(3), 15(5) and sections 17 to 46, 47 [other than
sections 41.25 and 41.26 and subsection 41.27(3) of the Copyright Act, as enacted by that section], 48, 49, and 51 to 62 of
the Act come into force;
(b) the day on which the World Intellectual Property Organization Copyright Treaty (WCT) comes into force for Canada as
Le présent décret fixe les dates d’entrée en vigueur de diverses
dispositions de la Loi sur la modernisation du droit d’auteur (la
Loi).
En vertu de l’article 63 de la Loi, le gouverneur en conseil
fixe :
a) à la date de publication du présent décret dans la Partie II de
la Gazette du Canada, l’entrée en vigueur de l’article 1, du paragraphe 2(2), des articles 3, 4, et 6 à 8, des paragraphes 9(1) et
9(2), de l’article 10, des paragraphes 11(1), 11(3), 12(1) et
12(3), de l’article 13, des paragraphes 15(1), 15(3), 15(5) et des
articles 17 à 46, 47 [à l’exclusion des articles 41.25 et 41.26 et
du paragraphe 41.27(3) de la Loi sur le droit d’auteur, édictés
par cet article], 48, 49, 51 à 62 de la Loi;
b) à la date d’entrée en vigueur au Canada du Traité de
l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle sur le
2447
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
the day on which subsection 2(1) and section 5 of the Act come
into force; and,
(c) the day on which the World Intellectual Property Organization Performances and Phonograms Treaty (WPPT) comes into
force for Canada as the day on which subsections 9(3), 9(4),
11(2), 11(4), 11(5) and 12(2), section 14, subsections 15(2) and
15(4) and sections 16 and 50 of the Act come into force.
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-85
droit d’auteur (l’ODA), l’entrée en vigueur du paragraphe 2(1)
et de l’article 5 de la Loi;
c) à la date d’entrée en vigueur au Canada du Traité de
l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle sur les interprétations et exécutions et les phonogrammes (l’OIEP),
l’entrée en vigueur des paragraphes 9(3), 9(4), 11(2), 11(4),
11(5) et 12(2), de l’article 14, des paragraphes 15(2) et 15(4) et
des articles 16 et 50 de la Loi.
Objective
Objectif
Recognizing the critical role a modern copyright regime plays
in Canada’s digital economy, the Act balances the needs of creators and users and ensures that Canada’s copyright laws are
modern, flexible, and in line with current international standards.
Compte tenu du rôle crucial d’un régime moderne de droit
d’auteur dans l’économie numérique canadienne, la Loi permet
d’atteindre un équilibre entre les besoins des créateurs et ceux des
utilisateurs. Elle assure également la modernité et la souplesse de
la législation canadienne en matière de droit d’auteur, ainsi que sa
conformité aux normes internationales actuelles.
Background
Contexte
The Act received Royal Assent on June 29, 2012, and amends
the Copyright Act. Among other things, these amendments provide Canadian copyright owners with updated rights and protections to better address the challenges and opportunities of the
Internet, so as to be in line with international standards; clarify
Internet service providers’ liability and make the enabling of
online copyright infringement itself an infringement of copyright;
permit businesses, educators and libraries to make greater use of
copyright material in digital form; allow educators and students to
make greater use of copyright material; permit certain uses of
copyright material by consumers; give photographers the same
rights as other creators; ensure that the Copyright Act remains
technologically neutral; and mandate a parliamentary review of
the Copyright Act every five years.
To implement the notice and notice regime in a balanced, effective, and efficient manner, a delay is necessary in order to consider a regulatory process. Consequently, the coming-into-force
date of provisions related to the notice and notice regime (specifically subsection 47 [41.25, 41.26, and 41.27(3)]), will be determined through a separate order-in-council process.
La Loi, qui a reçu la sanction royale le 29 juin 2012, modifie la
Loi sur le droit d’auteur. Les modifications apportées mettent
notamment à jour les droits et les mesures de protection dont bénéficient les titulaires du droit d’auteur, afin de mieux tenir
compte des défis et des possibilités créés par Internet, en conformité avec les normes internationales; elles précisent la responsabilité des fournisseurs de services Internet et érigent en violation
du droit d’auteur le fait de faciliter la commission de telles violations en ligne; elles permettent aux entreprises, aux enseignants et
aux bibliothèques de faire un plus grand usage du contenu protégé
par le droit d’auteur sous forme numérique; elles permettent aux
enseignants et aux élèves de faire un plus grand usage de matériel
protégé par le droit d’auteur; elles permettent aux consommateurs
de faire certains usages de contenu protégé par le droit d’auteur;
elles confèrent aux photographes des droits égaux à ceux conférés
aux autres créateurs; elles éliminent la spécificité technologique
des dispositions de Loi sur le droit d’auteur; elles prévoient
un examen quinquennal de la Loi sur le droit d’auteur par les
parlementaires.
Les articles et paragraphes dont l’entrée en vigueur coïncide
avec la date d’entrée en vigueur de l’ODA au Canada font en
sorte que certains droits et protections en droit d’auteur soient
étendus aux pays membres de l’ODA. Cette date est liée à l’achèvement d’un processus de ratification, auquel serait subordonnée
l’entrée en vigueur de l’ODA au Canada.
Les articles et paragraphes dont l’entrée en vigueur coïncide
avec la date d’entrée en vigueur de l’OIEP au Canada font en
sorte que certains droits et protections en droit d’auteur soient
étendus aux pays membres de l’OIEP. Cette date est liée à l’achèvement d’un processus de ratification, auquel serait subordonnée
l’entrée en vigueur de l’OIEP au Canada.
Afin d’assurer une mise en œuvre équilibrée, efficace et efficiente du régime d’avis et avis, il faut envisager un éventuel processus réglementaire, ce qui nécessite un délai. Par conséquent, la
date d’entrée en vigueur des dispositions relatives au régime
d’avis et avis (plus particulièrement les paragraphes 47 [41.25,
41.26, et 41.27(3)]), sera fixée par un décret distinct.
Financial implications
Incidences financières
There are no financial implications to the Government associated with this Order.
Ce décret n’aura aucune incidence financière pour le
gouvernement.
Those sections and subsections fixed to come into force on the
day on which the WCT comes into force for Canada ensure that
certain copyright protections are extended to WCT member countries. This date is tied to the completion of a ratification process,
which would be required in order for the WCT to come into force
for Canada.
Those sections and subsections fixed to come into force on the
day on which the WPPT comes into force for Canada extend certain copyright protections to WPPT member countries. This date
is tied to the completion of a ratification process, which would be
required in order for the WPPT to come into force for Canada.
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2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23 SI/TR/2012-85
Consultation
Consultation
As part of the copyright modernization process, extensive national consultations were undertaken in 2009. More than 8 000
written submissions were received, and approximately 1 000 individuals and organizations participated in live events held across
the country.
Additionally, the Act was considered by two legislative committees and the Standing Senate Committee on Banking, Trade
and Commerce. Stakeholders appeared before each of these
committees to give testimony on this legislation and its anticipated impact.
The Act reflects the input of thousands of Canadians, businesses and organizations, and balances the needs of creators and
users.
Dans le cadre du processus de modernisation du droit d’auteur,
d’importantes consultations ont été entreprises à l’échelle nationale en 2009. Plus de 8 000 soumissions ont été reçues, et environ
1 000 personnes et organisations ont participé directement à ces
consultations tenues dans tout le pays.
De plus, la Loi a été examinée par deux comités législatifs ainsi
que par le Comité sénatorial permanent des banques et du commerce. Les intervenants ont comparu devant chacun de ces comités pour témoigner sur cette législation et les répercussions
prévues.
La Loi tient compte des commentaires de milliers de Canadiens, d’entreprises et d’organisations et établit un équilibre entre
les besoins des créateurs et ceux des utilisateurs.
Departmental contacts
Personnes-ressources du ministère
Anne-Marie Monteith
Director
Copyright and Trade-mark Policy
Industry Canada
235 Queen Street
Ottawa, Ontario
K1A 0H5
Telephone: 613-952-2527
Fax: 613-941-8151
Lara Taylor
Acting Director
Copyright Policy and Legislation
Canadian Heritage
25 Eddy Street
Gatineau, Quebec
K1A 0M5
Telephone: 819-934-8963
Fax: 819-953-6720
Anne-Marie Monteith
Directrice par intérim
Politique du droit d’auteur et des marques de commerce
Industrie Canada
235, rue Queen
Ottawa (Ontario)
K1A 0H5
Téléphone : 613-952-2527
Télécopieur : 613-941-8151
Lara Taylor
Directrice par intérim
Politiques et législation du droit d’auteur
Patrimoine canadien
25, rue Eddy
Gatineau (Québec)
K1A 0M5
Téléphone : 819-934-8963
Télécopieur : 819-953-6720
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2449
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, n o 23 SI/TR/2012-86
2012-11-07 Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
Registration
SI/2012-86 November 7, 2012
Enregistrement
TR/2012-86 Le 7 novembre 2012
Financial Administration Act
Loi sur la gestion des finances publiques
Gregory MacNevin Remission Order
Décret de remise visant Gregory MacNevin
P.C. 2012-1399 October 25, 2012
C.P. 2012-1399 Le 25 octobre 2012
His Excellency the Governor General in Council, considering
that the collection of the tax is unjust, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)1a of
the Financial Administration Act2b, remits to Gregory MacNevin
tax in the amount of $1,175.52 paid under Part IX of the Excise Tax
Act3c in respect of the purchase of a motor vehicle.
Sur recommandation de la ministre du Revenu national et en
vertu du paragraphe 23(2)1a de la Loi sur la gestion des finances
publiques2b, Son Excellence le Gouverneur général en conseil,
estimant que la perception en est injuste, fait remise à Gregory
MacNevin de la somme de 1 175,52 $, payée à titre de taxe en
application de la partie IX de la Loi sur la taxe d’accise3c relativement à l’achat d’un véhicule à moteur.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(Cette note ne fait pas partie du Décret.)
This Order remits the provincial portion of the harmonized sales
tax (HST) in the amount of $1,175.52 to Gregory MacNevin,
representing a disallowed rebate in respect of the purchase of a
motor vehicle in 2008.
Le Décret fait remise à Gregory MacNevin de la somme de
1 175,52 $ en guise de remboursement de la partie provinciale de
la taxe de vente harmonisée (TVH), qui lui a été refusé relativement à l’achat d’un véhicule à moteur en 2008.
a
a
b
b
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
R.S., c. F-11
c
R.S., c. E-15
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2012
2450
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
L.R., ch. F-11
L.R., ch. E-15
c
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2012
2012-11-07
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
TABLE OF CONTENTS
SOR:
SI:
SOR/2012-225—227
SI/2012-79—86
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments (Other than Regulations) and Other Documents
Registration
number
P.C.
number
SOR/2012-225
2012-1369
Citizenship and Immigration Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations ...................................................................................................
2404
SOR/2012-226
2012-1370
Industry
MicroSD Cards Exclusion Regulations (Copyright Act) ..............................
2421
SOR/2012-227
2012-1390
Citizenship and Immigration Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations ...................................................................................................
2424
Minister
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
SI/2012-79
2012-1371
National Revenue
Indian Art-I-Crafts of Ontario Remission Order...........................................
2440
SI/2012-80
2012-1374
Indian Affairs and
Northern Development
Reservation to the Crown Waiver Order (Dolomite Lake, N.W.T.) .............
2441
SI/2012-81
2012-1375
Indian Affairs and
Northern Development
Reservation to the Crown Waiver Order (Mackenzie River, N.W.T.) ..........
2442
SI/2012-82
2012-1376
Indian Affairs and
Northern Development
Reservation to the Crown Waiver Order (Great Slave Lake, N.W.T.)..........
2443
SI/2012-83
2012-1377
Indian Affairs and
Northern Development
Reservation to the Crown Waiver Order (Yellowknife Bay, N.W.T.) ..........
2444
SI/2012-84
2012-1391
Health
Order Fixing the Day on which this Order is Made as the Day on which
Certain Sections of the Jobs, Growth and Long-term Prosperity Act
Come into Force ...........................................................................................
2445
SI/2012-85
2012-1392
Industry
Order Fixing Various Dates as the Dates on which Certain Provisions of
the Copyright Modernization Act Come into Force......................................
2447
SI/2012-86
2012-1399
National Revenue
Gregory MacNevin Remission Order ...........................................................
2450
i
2012-11-07
INDEX
Canada Gazette Part II, Vol. 146, No. 23
SOR:
SI:
SOR/2012-225—227
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments (Other than Regulations) and Other Documents
SI/2012-79—86
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Name of Statutory Instrument or Other Document
Statutes
Registration
number
Date
Page
Gregory MacNevin Remission Order........................................................................
Financial Administration Act
SI/2012-86
07/11/12
2450
Immigration and Refugee Protection Regulations — Regulations Amending...........
Immigration and Refugee Protection Act.........................................................
SOR/2012-225
18/10/12
2404
Immigration and Refugee Protection Regulations — Regulations Amending...........
Immigration and Refugee Protection Act.........................................................
SOR/2012-227
25/10/12
2424
Indian Art-I-Crafts of Ontario Remission Order .......................................................
Financial Administration Act
SI/2012-79
07/11/12
2440
n
MicroSD Cards Exclusion Regulations (Copyright Act)...........................................
Copyright Act
SOR/2012-226
18/10/12
2421
n
Order Fixing the Day on which this Order is Made as the Day on which Certain
Sections of the Act Come into Force ...................................................................
Jobs, Growth and Long-term Prosperity Act
SI/2012-84
07/11/12
2445
Order Fixing Various Dates as the Dates on which Certain Provisions of the Act
Come into Force ..................................................................................................
Copyright Modernization Act
SI/2012-85
07/11/12
2447
Reservation to the Crown Waiver Order (Dolomite Lake, N.W.T.) ..........................
Territorial Lands Act
SI/2012-80
07/11/12
2441
n
Reservation to the Crown Waiver Order (Great Slave Lake, N.W.T.) ......................
Territorial Lands Act
SI/2012-82
07/11/12
2443
n
Reservation to the Crown Waiver Order (Mackenzie River, N.W.T.).......................
Territorial Lands Act
SI/2012-81
07/11/12
2442
n
Reservation to the Crown Waiver Order (Yellowknife Bay, N.W.T.).......................
Territorial Lands Act
SI/2012-83
07/11/12
2444
n
ii
Comments
n
2012-11-07
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23
TABLE DES MATIÈRES DORS :
TR :
DORS/2012-225—227 TR/2012-79—86
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires (autres que les Règlements) et autres documents
Numéro
d’enregistrement
Numéro
de C.P.
Ministre
Titre du texte réglementaire ou autre document
Page
DORS/2012-225
2012-1369
Citoyenneté et Immigration
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés .........................................................................................................
2404
DORS/2012-226
2012-1370
Industrie
Règlement d’exclusion visant les cartes microSD (Loi sur le droit
d’auteur) .......................................................................................................
2421
DORS/2012-227
2012-1390
Citoyenneté et Immigration
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés .........................................................................................................
2424
TR/2012-79
2012-1371
Revenu national
Décret de remise visant Indian Art-I-Crafts of Ontario.................................
2440
TR/2012-80
2012-1374
Affaires indiennes et du
Nord canadien
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la Couronne (lac
Dolomite, T.N.-O.) .......................................................................................
2441
TR/2012-81
2012-1375
Affaires indiennes et du
Nord canadien
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la Couronne (fleuve
Mackenzie, T.N.-O.).....................................................................................
2442
TR/2012-82
2012-1376
Affaires indiennes et du
Nord canadien
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la Couronne (Grand lac
des Esclaves, T.N.-O.) ..................................................................................
2443
TR/2012-83
2012-1377
Affaires indiennes et du
Nord canadien
Décret sur la renonciation aux terres réservées à la Couronne (baie de
Yellowknife, T.N.-O.) ..................................................................................
2444
TR/2012-84
2012-1391
Santé
Décret fixant à la date de prise du présent décret la date d’entrée en
vigueur de certains articles de la Loi sur l’emploi, la croissance et la
prospérité durable .........................................................................................
2445
TR/2012-85
2012-1392
Industrie
Décret fixant plusieurs dates d’entrée en vigueur de diverses dispositions
de la Loi sur la modernisation du droit d’auteur ...........................................
2447
TR/2012-86
2012-1399
Revenu national
Décret de remise visant Gregory MacNevin .................................................
2450
iii
2012-11-07
INDEX
Gazette du Canada Partie II, Vol. 146, no 23
DORS :
TR :
DORS/2012-225—227 TR/2012-79—86
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires (autres que les Règlements) et autres documents
Abréviations : e — erratum
n — nouveau
r — révise
a — abroge
Titre du texte réglementaire ou autre document
Lois
Numéro
d’enregistrement
Date
Page
Cartes microSD (Loi sur le droit d’auteur) — Règlement d’exclusion visant ...........
Droit d’auteur (Loi)
DORS/2012-226
18/10/12
2421
TR/2012-84
07/11/12
2445
Décret fixant plusieurs dates d’entrée en vigueur de diverses dispositions de la
loi.........................................................................................................................
Modernisation du droit d’auteur (Loi)
TR/2012-85
07/11/12
2447
Gregory MacNevin — Décret de remise visant.........................................................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2012-86
07/11/12
2450
Immigration et la protection des réfugiés — Règlement modifiant le Règlement .....
Immigration et la protection des réfugiés (Loi)
DORS/2012-225
18/10/12
2404
Immigration et la protection des réfugiés — Règlement modifiant le Règlement .....
Immigration et la protection des réfugiés (Loi)
DORS/2012-227
25/10/12
2424
Indian Art-I-Crafts of Ontario — Décret de remise visant ........................................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2012-79
07/11/12
2440
n
Renonciation aux terres réservées à la Couronne (baie de Yellowknife,
T.N.-O.) — Décret ..............................................................................................
Terres territoriales (Loi)
TR/2012-83
07/11/12
2444
n
Renonciation aux terres réservées à la Couronne (fleuve Mackenzie, T.N.-O.) —
Décret ..................................................................................................................
Terres territoriales (Loi)
TR/2012-81
07/11/12
2442
n
TR/2012-82
07/11/12
2443
n
TR/2012-80
07/11/12
2441
n
Décret fixant à la date de prise du présent décret la date d’entrée en vigueur de
certains articles de la loi ......................................................................................
Emploi, la croissance et la prospérité durable (Loi)
Renonciation aux terres réservées à la Couronne (Grand lac des Esclaves,
T.N.-O.) — Décret...............................................................................................
Terres territoriales (Loi)
Renonciation aux terres réservées à la Couronne (lac Dolomite, T.N.-O.) —
Décret .................................................................................................................
Terres territoriales (Loi)
iv
Commentaires
n
n
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Public Works and Government Services
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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Les Éditions et Services de dépôt
Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
Available from Publishing and Depository Services
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En vente : Les Éditions et Services de dépôt
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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