Canada Gazette du Part II

Canada Gazette du Part II
Vol. 144, no 7
Vol. 144, No. 7
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, WEDNESDAY, MARCH 31, 2010
OTTAWA, LE MERCREDI 31 MARS 2010
Statutory Instruments 2010
Textes réglementaires 2010
SOR/2010-52 to 66 and SI/2010-19 to 27 and SI/2010-29
DORS/2010-52 à 66 et TR/2010-19 à 27 et TR/2010-29
Pages 410 to 508
Pages 410 à 508
NOTICE TO READERS
AVIS AU LECTEUR
The Canada Gazette Part II is published under authority of the Statutory
Instruments Act on January 6, 2010, and at least every second Wednesday
thereafter.
La Partie II de la Gazette du Canada est publiée en vertu de la Loi sur les
textes réglementaires le 6 janvier 2010, et au moins tous les deux mercredis
par la suite.
Part II of the Canada Gazette contains all “regulations” as defined in the
Statutory Instruments Act and certain other classes of statutory instruments
and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
Statutory Instruments Regulations made pursuant to section 20 of the
Statutory Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
publication par l’article 15 du Règlement sur les textes réglementaires, établi
en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
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the Privy Council are available, in both official languages, for inspection and
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Conseil privé sont à la disposition du public, dans les deux langues officielles,
pour examen et vente à la Pièce 418, Édifice Blackburn, 85, rue Sparks,
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© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-52
Registration
SOR/2010-52 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-52 Le 11 mars 2010
RADIOCOMMUNICATION ACT
LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and
paragraph 9(1)(b)) Exemption Order (Security,
Safety and International Relations), No. 2010–2
Décret d’exemption de l’application de la Loi sur
la radiocommunication (paragraphe 4(1) et
alinéa 9(1)b) — sécurité et relations internationales),
no 2010-2
P.C. 2010-254
C.P. 2010-254
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to subsection 3(2)a of the Radiocommunication Actb, hereby makes the
annexed Radiocommunication Act (subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b) Exemption Order (Security, Safety and International Relations)), No. 2010–2.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu du
paragraphe 3(2)a de la Loi sur la radiocommunicationb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret
d’exemption de l’application de la Loi sur la radiocommunication
(paragraphe 4(1) et alinéa 9(1)b) — sécurité et relations internationales), no 2010-2, ci-après.
RADIOCOMMUNICATION ACT (SUBSECTION 4(1)
AND PARAGRAPH 9(1)(B)) EXEMPTION ORDER
(SECURITY, SAFETY AND INTERNATIONAL
RELATIONS), NO. 2010–2
DÉCRET D’EXEMPTION DE L’APPLICATION DE LA
LOI SUR LA RADIOCOMMUNICATION
(PARAGRAPHE 4(1) ET ALINÉA 9(1)B) — SÉCURITÉ
ET RELATIONS INTERNATIONALES), NO 2010-2
INTERPRETATION
1. In this Order, the “Act” means the Radiocommunication Act.
DÉFINITION
1. Dans le présent décret, « Loi » s’entend de la Loi sur la radiocommunication.
EXEMPTION
EXEMPTION
2. (1) Subject to sections 3 and 4, Her Majesty in right of Canada, as represented by the Royal Canadian Mounted Police, is
exempt from the application of subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b) of the Act for the period beginning on March 12,
2010 and ending on March 21, 2010.
(2) The exemption is limited to that part of British Columbia
within the quadrilateral defined by the points having the following geographical coordinates:
(a) 50°09′ N latitude and 123°11′ W longitude;
(b) 50°09′ N latitude and 122°56′ W longitude;
(c) 49°06′ N latitude and 122°38′ W longitude; and
(d) 49°06′ N latitude and 123°21′ W longitude.
2. (1) Sous réserve des articles 3 et 4, Sa Majesté du chef du
Canada, représentée par la Gendarmerie royale du Canada, est
exemptée, pour la période commençant le 12 mars 2010 et se
terminant le 21 mars 2010, de l’application du paragraphe 4(1) et
de l’alinéa 9(1)b) de la Loi.
(2) L’exemption ne s’applique que dans la partie de la ColombieBritannique située dans le quadrilatère délimité par les coordonnées géographiques suivantes :
a) 50° 09′ de latitude N. et 123° 11′ de longitude O.;
b) 50° 09′ de latitude N. et 122° 56′ de longitude O.;
c) 49° 06′ de latitude N. et 122° 38′ de longitude O.;
d) 49° 06′ de latitude N. et 123° 21′ de longitude O.
CONDITIONS
CONDITIONS
3. An exemption in respect of subsection 4(1) of the Act
applies only if the radio apparatus referred to in that subsection is
installed, operated or possessed in order to carry out interference
with or obstruction of a radiocommunication in accordance with
subsection 4(2) of this Order for the purpose of security, safety or
international relations.
4. (1) An exemption in respect of paragraph 9(1)(b) of the Act
applies only if the radiocommunication is interfered with or
obstructed for the purpose of security, safety or international
relations.
3. L’exemption relative au paragraphe 4(1) de la Loi s’applique
si l’installation, l’utilisation ou la possession de l’appareil radio
visé à ce paragraphe ne servent qu’à gêner ou à entraver la radiocommunication dans les limites prévues au paragraphe 4(2)
du présent décret et ont pour objet la sécurité ou les relations
internationales.
4. (1) L’exemption relative à l’alinéa 9(1)b) de la Loi ne
s’applique que si la mesure — gêner ou entraver la radiocommunication — a pour objet la sécurité ou les relations internationales.
———
———
a
a
b
S.C. 2006, c. 9, s. 34
R.S., c. R-2; S.C. 1989, c. 17, s. 2
410
b
L.C. 2006, ch. 9, art. 34
L.R., ch. R-2; L.C. 1989, ch. 17, art. 2
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(2) Every reasonable effort shall be made to confine or restrict
to the extent possible interference with or obstruction of a radiocommunication referred to in subsection (1) to the smallest physical area, the fewest number of frequencies and the minimum duration required to accomplish the objectives of the interference or
obstruction.
(2) Tous les efforts raisonnables doivent être déployés pour restreindre le plus possible la mesure à ce qui est nécessaire à la
réalisation des objectifs qu’elle vise sur les plans de la portée
territoriale, du nombre de fréquences et de la durée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
5. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
This is an Order in respect of radiocommunication jamming
devices (jammers) which are apparatus that emit radio frequencies to interfere with, or interrupt, radiocommunications. The use
of jammers is currently prohibited in Canada; however, limited
exemptions for the use of jammers by federal entities, such as
national security agencies, in the course of fulfilling their mandates, can be considered on a case by case basis. In all instances,
the jamming of frequencies in a specific and narrow geographic
area for a limited period of time is critical to federal mandates
related to international relations, security and safety.
This exemption Order will provide a way to address the unintended, and therefore problematic, application of the prohibitions found in paragraph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the
Radiocommunication Act (the Act) with respect to jammers being
used by the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) in carrying
out their legislated responsibilities during the Winter Paralympic
Games in Vancouver, British Columbia, from March 12 to 21,
2010.
Le Décret concerne les dispositifs de brouillage de radiocommunication (les brouilleurs) qui sont des appareils qui émettent
des fréquences radio qui entravent ou interrompent les radiocommunications. L’utilisation des brouilleurs au Canada est présentement défendue; cependant, des exemptions limitées peuvent
être prévues de façon ponctuelle pour que des entités fédérales,
telles que les agences nationales de sécurité, puissent remplir leur
mandat. Dans tous les cas, le brouillage dans un secteur déterminé, circonscrit, pendant une durée limitée est un élément critique
de l’exécution des attributions fédérales en matière de relations
internationales et de sécurité.
Le décret d’exemption va offrir un moyen de traiter l’application problématique, non souhaitée, des interdictions décrites à
l’alinéa 9(1)b) et au paragraphe 4(1) de la Loi sur la radiocommunication (la Loi) en ce qui concerne les brouilleurs qu’utilisera
la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour s’acquitter des
responsabilités dont elle est investie par la loi pendant les Jeux
paralympiques d’hiver, qui se tiendront prochainement à Vancouver (Colombie-Britannique) du 12 au 21 mars 2010.
Description and rationale
Description et justification
This Order will exempt Her Majesty in right of Canada as
represented by the RCMP from the application of both paragraph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the Act.
Paragraph 9(1)(b) of the Act prohibits the interference with or
obstruction of radiocommunication without lawful excuse. Subsection 4(1) of the Act prohibits the installation, operation, or
possession of radio apparatus without a radio authorization.
The exemption will apply to the RCMP for the specific dates of
March 12 to 21, 2010, during the Winter Paralympic Games in
Vancouver, British Columbia, and is limited to a narrow geographic area of planned sites for security, safety or international
relations purposes.
Making use of the Order in Council exemption power of subsection 3(2) of the Act, in this instance, is the most timely and
appropriate response to the short notice of this requirement.
Under this power, the Governor in Council may exempt Her Majesty in right of Canada as represented by a person or persons,
from any or all of the provisions of the Act.
This exemption Order will provide the RCMP with the efficient
means to lawfully fulfil their mandate. The RCMP may incur
Le présent décret exemptera Sa Majesté du chef du Canada, représentée par la GRC, de l’application de l’alinéa 9(1)b) et du
paragraphe 4(1) de la Loi.
L’alinéa 9(1)b) de la Loi interdit de gêner ou d’entraver la radiocommunication sans excuse légitime. Le paragraphe 4(1) de la
Loi interdit d’installer, de faire fonctionner ou de posséder un
appareil radio sans une autorisation de radiocommunication.
L’exemption s’appliquera à la GRC pour la période du
12 au 21 mars 2010 durant les Jeux paralympiques d’hiver en
Colombie-Britannique, et sera limitée à un périmètre géographique restreint à des sites déterminés pour des fins de sécurité ou de
relations internationales.
Le recours au pouvoir d’exemption par la Gouverneure générale en conseil prévu au paragraphe 3(2) de la Loi offre la réponse
la plus rapide et la plus appropriée à cette situation de préavis
court. Grâce à ce pouvoir, la Gouverneure générale en conseil
peut exempter Sa Majesté du chef du Canada, représentée par une
personne ou par des personnes, de toute disposition de la Loi.
Ce décret d’exemption fournira un moyen efficace et rapide de
répondre aux besoins de la GRC. La GRC pourrait encourir des
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minor costs to acquire equipment. No other federal entities will
derive similar benefits or incur comparable costs.
This exemption Order will serve as a measure to strengthen
Canada’s ability to prevent, detect and respond to existing and
emerging national security threats. The use of jammers by the
RCMP is required to protect public officials, athletes, delegates
and visitors to the Games, both Canadian and foreign, and to protect Canadian citizens and their property.
The exemption applies exclusively to Her Majesty in right of
Canada as represented by the RCMP. It includes conditions which
limit the scope, duration, and area used by the named agency
when operating jammers.
coûts mineurs pour acquérir des dispositifs. Le Décret n’occasionnera pas de coûts et ne procurera pas d’avantages comparables à aucune autre entité fédérale.
Ce décret d’exemption offrira au Canada un moyen de renforcer sa capacité de prévenir et de détecter les menaces existantes et
nouvelles à la sécurité nationale, et de répondre à ces menaces.
L’usage des brouilleurs, par la GRC, est indispensable à la protection de fonctionnaires, athlètes, délégués(es), et les visiteurs des
Jeux, tant canadiens qu’étrangers, et de citoyens canadiens et de
leurs biens.
L’exemption s’applique uniquement à Sa Majesté du chef du
Canada, représentée par la GRC. Elle est assortie de conditions
qui en limitent la portée et la durée et qui restreignent le secteur
géographique dans lequel l’agence désignée pourra utiliser ces
brouilleurs.
Consultation
Consultation
Public consultations on the general use of radiocommunication
jamming devices were held in March 2001. The results of those
consultations demonstrated a clear public wish for the use of
jammers to be restricted in Canada, which was reflected in the
policy document released by Industry Canada in June 2002 in
which the Department’s decision not to licence these devices was
set out.
Des consultations publiques sur l’usage des dispositifs de
brouillage de radiocommunication en général ont eu lieu en mars
2001. Il en ressort clairement que la population souhaite que
l’usage des brouilleurs soit restreint au Canada, ce que traduit
l’énoncé de politique publié par Industrie Canada en juin 2002,
dans lequel la décision du Ministère de ne pas délivrer de licence
à l’égard de ces appareils est exposée.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The exemption Order is required to assist the RCMP in carrying out their mandate while continuing to comply with Canadian
laws and regulations. Apart from the entity named in this Order,
who will consequently be exempted from the application of paragraph 9(1)(b) and subsection 4(1) of the Act, parties who either
intentionally interfere with or obstruct any radiocommunication
via jammers, and/or who install, operate, or possess radio apparatus without a radio authorization will be subject to the Act and
Regulations and the various penalties in accordance with Industry
Canada’s existing enforcement plan.
Le décret d’exemption est demandé afin d’aider la GRC à remplir son mandat tout en continuant à se conformer aux lois et règlements canadiens. Excepté l’entité nommée dans le présent
décret, qui sera, par conséquent, exemptée de l’application de
l’alinéa 9(1)b) et du paragraphe 4(1) de la Loi, les personnes qui
entravent ou bloquent intentionnellement les radiocommunications au moyen de brouilleurs ou qui installent, font fonctionner
ou possèdent des appareils radio sans autorisation de radiocommunication seront assujetties à la Loi et aux règlements d’application ainsi qu’aux diverses pénalités prévues dans le plan d’exécution actuel d’Industrie Canada.
Ce décret d’exemption entrera en vigueur le jour où il sera
enregistré.
This exemption Order will come into force on the day on which
it is registered.
Contact
Personne-ressource
Ms. Line Perron
Acting Director
Regulatory and Program Planning
Spectrum Management Operations Branch
Industry Canada
300 Slater Street
Ottawa, Ontario
K1A 0C8
Telephone: 613-949-5679
Fax: 613-941-1219
Email: Line.Perron@ic.gc.ca
Madame Line Perron
Directeur intérimaire
Réglementation et planification des programmes
Direction générale des opérations de la gestion du spectre
Industrie Canada
300, rue Slater
Ottawa (Ontario)
K1A 0C8
Téléphone : 613-949-5679
Télécopieur : 613-941-1219
Courriel : Line.Perron@ic.gc.ca
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SOR/2010-53 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-53 Le 11 mars 2010
HAZARDOUS PRODUCTS ACT
LOI SUR LES PRODUITS DANGEREUX
Order Amending Schedule I to the Hazardous
Products Act (bisphenol A)
Décret modifiant l’annexe I de la Loi sur les
produits dangereux (bisphénol A)
P.C. 2010-256
C.P. 2010-256
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to section 6a of
the Hazardous Products Actb, hereby makes the annexed Order
Amending Schedule I to the Hazardous Products Act
(bisphenol A).
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu de
l’article 6a de la Loi sur les produits dangereuxb, Son Excellence
la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant l’annexe I de la Loi sur les produits dangereux (bisphénol A),
ci-après.
ORDER AMENDING SCHEDULE I TO THE
HAZARDOUS PRODUCTS ACT (BISPHENOL A)
DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE I DE LA LOI SUR LES
PRODUITS DANGEREUX (BISPHÉNOL A)
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. Part I of Schedule I to the Hazardous Products Act is
amended by adding the following after item 15:
16. Polycarbonate baby bottles
isopropylidenediphenol (bisphenol A).
that
contain
4,4’-
1. La partie I de l’annexe I de la Loi sur les produits dangereux1 est modifiée par adjonction, après l’article 15, de ce qui
suit :
16. Biberons de polycarbonate qui contiennent du 4,4’ isopropylidènediphénol (bisphénol A).
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Executive summary
Résumé
Issue: Polycarbonate baby bottles that contain 4,4’isopropylidenediphenol (bisphenol A) have the potential to
cause harmful effects in newborns and infants up to the age of
18 months. Migration of small amounts of bisphenol A into
hot and boiling water or liquids that have been placed in polycarbonate baby bottles may contribute to newborns’ and infants’ oral exposure to bisphenol A. Recent research has identified uncertainty surrounding the potential for bisphenol A to
cause neurological and behavioural effects at early stages of
development in rodents. Given that toxicokinetic and metabolism data indicate potential sensitivity to newborns and infants, it is considered appropriate to apply a precautionary
Question : Les biberons en polycarbonate contenant du
4,4’ -isopropylidènediphénol (bisphénol A) pourraient avoir
des effets nocifs sur la santé des nouveau-nés et des nourrissons de 18 mois ou moins. La libération de petites quantités de
bisphénol A dans de l’eau ou d’autres liquides chauds ou
bouillants contenus dans des biberons en polycarbonate pourrait constituer une source d’exposition orale au bisphénol A
des nouveau-nés et des nourrissons. Des travaux de recherche
récents ont soulevé une incertitude quant au potentiel du bisphénol A de produire des effets neurologiques et comportementaux chez des rongeurs durant les stades précoces du développement. Puisque les données sur la toxicocinétique et le
———
———
a
a
b
1
S.C. 1996, c. 8, s. 26
R.S., c. H-3
R.S., c. H-3
b
1
L.C. 1996, ch. 8, art. 26
L.R., ch. H-3
L.R., ch. H-3
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approach when characterizing risk. For this reason, proactive
measures by the Government of Canada are needed now in order to protect the health and safety of newborns and infants.
Domestic and international coordination and cooperation:
The prohibition is not anticipated to pose any adverse trade
impacts. While Canada is the first country in the world to introduce a prohibition for these products, the United States is
considering similar action.
métabolisme indiquent une sensibilité potentielle des nouveaunés et des nourrissons, il est jugé approprié d’employer une
approche de précaution dans la caractérisation des risques.
C’est pourquoi le gouvernement du Canada doit prendre des
mesures proactives afin de protéger la santé et la sécurité des
nouveau-nés et des nourrissons.
Le 18 octobre 2008, un avis contenant un résumé du rapport
final de l’évaluation préalable du bisphénol A du gouvernement du Canada et l’approche de gestion des risques proposée
étaient publiés dans la Partie I de la Gazette du Canada.
L’évaluation préalable concluait que le bisphénol A pénètre ou
pourrait pénétrer dans l’environnement en une quantité ou une
concentration ou dans des conditions qui constituent ou pourraient constituer un danger pour la vie ou la santé humaines au
Canada. Le document sur l’approche de gestion des risques
décrivait les mesures prises dans le cadre de l’initiative pangouvernementale du gouvernement du Canada afin de contrôler cette substance. En plus de l’interdiction proposée des
biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A, des mesures étaient proposées dans le but de réduire les limites permises de migration du bisphénol A dans les préparations pour
nourrissons en conserve. Des mesures réglementaires qui ont
pour but de minimiser les risques découlant de la libération de
bisphénol A dans l’environnement sont aussi à l’étude.
Description : L’interdiction des biberons en polycarbonate
contenant du bisphénol A en vertu de la partie I de l’annexe I
de la Loi sur les produits dangereux constitue la mesure la
plus efficace pour faire en sorte que ces produits ne fassent
plus l’objet de publicité, de vente et d’importation au Canada.
En vertu de la Loi sur les produits dangereux, les produits qui
présentent ou présenteront vraisemblablement un danger pour
la santé et la sécurité publique peuvent être visés par des
conditions régissant leur vente, leur importation et leur publicité, ou être interdits.
Énoncé des coûts et avantages : L’avantage de l’interdiction,
soit une réduction des effets nocifs potentiels sur la santé des
nouveau-nés et des nourrissons découlant de l’exposition au
bisphénol A, justifie les coûts de sa mise en application. Puisque l’industrie a déjà commencé le retrait volontaire du marché des biberons en polycarbonate et les a remplacés par des
solutions de rechange, l’interdiction devrait avoir une incidence limitée. Le fardeau économique sur les consommateurs
est également limité puisque des solutions de rechange aux biberons en polycarbonates sont offertes à des prix semblables.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : Il est
prévu que l’interdiction aura une incidence globale mineure
sur l’industrie, alors que les consommateurs bénéficieront de
la possibilité d’acheter et d’utiliser des biberons plus sécuritaires à un coût semblable ou à peine plus élevé, et qui ne présentent pas de risques inacceptables pour les nouveau-nés et les
nourrissons.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : L’interdiction ne devrait pas avoir d’incidences
commerciales négatives. Bien que le Canada soit le premier
pays du monde à interdire ces produits, les États-Unis étudient
actuellement des mesures semblables.
Issue
Under the Government of Canada’s Chemicals Management Plan, which was announced in December 2006,
Question
Selon le Plan de gestion des produits chimiques du gouvernement du Canada, annoncé en décembre 2006, le
On October 18, 2008, a notice containing a summary of the
final Government of Canada screening assessment report for
bisphenol A and the proposed risk management approach were
published in the Canada Gazette, Part I. The screening assessment concluded that bisphenol A is or may be entering the
environment in a quantity or concentration or under conditions
that constitute or may constitute a danger in Canada to human
life or health. The risk management approach document outlined actions as part of a Government of Canada-wide initiative to control this substance. In addition to a proposed prohibition of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A,
measures were proposed to reduce migration targets in canned
infant formula and regulations are being considered to minimize the risks from releases of bisphenol A to the
environment.
Description: The prohibition of polycarbonate baby bottles
that contain bisphenol A under Part I of Schedule I to the
Hazardous Products Act is the most effective measure for
ensuring these products are no longer advertised, sold and
imported into Canada. The Hazardous Products Act provides
the authority to prohibit or restrict products which are, or are
likely to be, a danger to health or safety.
Cost-benefit statement: The benefits of the prohibition, i.e. a
reduction in newborns’ and infants’ potential adverse health
effects due to exposure to bisphenol A, justify the costs of implementation. Industry has already commenced the voluntary
removal of polycarbonate baby bottles from the market and
replaced them with alternatives; therefore, the impact of the
prohibition is expected to be limited. Economic burden on
consumers is also limited as alternatives to polycarbonate
baby bottles that contain bisphenol A are similar in cost.
Business and consumer impacts: It is expected that the prohibition will have a minor overall impact on industry, while
consumers will have the benefit of purchasing and using safer
baby bottles at little or no additional cost, but which do not
present an undue risk to their newborns and infants.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
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4,4’ - isopropylidenediphenol (bisphenol A) was identified as a
high priority for assessment of human health risk because it was
considered to present the greatest potential for human exposure
and had been classified as a high hazard by other agencies on the
basis of reproductive toxicity. The European Chemicals Bureau
has classified bisphenol A as a Category 3 reproductive toxicant;
that is a substance which causes concern for human fertility based
on sufficient evidence of reproductive toxicity in experimental
animals. A critical effect for characterization of risk to human
health is reproductive and developmental toxicity.
On April 19, 2008, the Government of Canada published a
draft screening assessment for bisphenol A. A notice containing a
summary of the final screening assessment report for bisphenol A
and the proposed risk management approach were published in
the Canada Gazette, Part I, on October 18, 2008. The final
screening assessment confirmed that exposure levels for bisphenol A are below those that could cause health effects in the general population. However, the report concluded, applying a precautionary approach, that bisphenol A is or may be entering the
environment in a quantity or concentration or under conditions
that constitute or may constitute a danger in Canada to human life
or health. This conclusion was based in part on the uncertainty
around bisphenol A’s potential to cause neurological effects in
early stages of development. Neural development is a complex
process which begins in early embryonic development and continues through different life stages.
Bisphenol A is used as a monomer in the production of polycarbonate, which is a clear hard plastic that is used to manufacture many products including baby bottles. Bisphenol A migrates
from polycarbonate in the presence of hot or boiling liquid and
remains in the liquid after it has cooled. Dietary intake via the
migration of bisphenol A from polycarbonate baby bottles is considered a primary source of exposure to bisphenol A for newborns
and infants. Specific exposure estimates in the screening assessment identified newborns and infants up to the age of 18 months
as the most highly exposed subpopulation.
Various animal studies where bisphenol A was administered to
rodents at low doses suggested that exposure during gestation and
early postnatal life may affect neural development and some aspects of behaviour. However, the overall weight of evidence is
considered limited, making it difficult to determine actual significance of findings to human health risk assessment.
The neurodevelopmental and behavioural dataset in rodents,
though highly uncertain, is suggestive of potential effects at doses
at the same order of magnitude as 1–2 orders of magnitude higher
than estimated levels of exposure. These studies suggest a trend
towards heightened susceptibility during early stages of development in rodents. Additionally, toxicokinetic and metabolism data
indicate potential sensitivity to newborns and infants. The human
body rapidly metabolizes and eliminates bisphenol A after exposure compared to rodents. However, newborns and infants up to
18 months of age are still considered to be more susceptible to the
4,4’ -isopropylidènediphénol (bisphénol A) était jugé d’intérêt
prioritaire aux fins d’évaluation des risques pour la santé humaine
parce qu’il est considéré comme présentant le potentiel le plus
élevé d’exposition humaine et que, sur la base de sa toxicité pour
la reproduction, il a été classé parmi les produits à risque élevé
par d’autres organismes. Le Bureau Européen des Substances
Chimiques a classé le bisphénol A dans la catégorie 3 des substances toxiques pour la reproduction, c’est-à-dire une substance
préoccupante pour la fertilité humaine à la lumière de preuves
suffisantes d’une toxicité pour la reproduction chez des animaux
de laboratoire. La toxicité pour la reproduction et le développement est un des effets critiques pour la caractérisation des risques
pour la santé humaine.
Le 19 avril 2008, le gouvernement du Canada publiait une évaluation préalable provisoire pour le bisphénol A. Un avis contenant un résumé du rapport d’évaluation préalable final pour le
bisphénol A et l’approche de gestion des risques proposée était
publié dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 18 octobre
2008. L’évaluation préalable finale confirmait que les niveaux
d’exposition au bisphénol A sont en deçà des niveaux pouvant
avoir des effets sur la santé dans la population en général. Toutefois, en employant une approche de précaution, le rapport
concluait que le bisphénol A pénètre ou peut pénétrer dans
l’environnement en une quantité ou une concentration ou dans des
conditions de nature à constituer un danger au Canada pour la vie
ou la santé humaines. Cette conclusion reposait en partie sur
l’incertitude concernant le potentiel que présente le bisphénol A
de produire des effets neurologiques durant les stades précoces du
développement. Le développement neurologique est un processus
complexe qui commence tôt durant le développement de l’embryon et se poursuit durant différents stades du cycle de vie.
Le bisphénol A est utilisé comme monomère dans la production de polycarbonate, un plastique dur transparent employé dans
la fabrication de nombreux produits, dont des biberons. Le bisphénol A est libéré du polycarbonate en présence de liquide
chaud ou bouillant et demeure dans ce dernier après le refroidissement. L’ingestion de bisphénol A ainsi libéré de biberons en
polycarbonate est considérée comme constituant une principale
cause d’exposition au bisphénol A des nouveau-nés et des nourrissons. Les estimations de l’exposition présentées dans l’évaluation préalable révèlent que les nouveau-nés et les nourrissons de
18 mois ou moins constituent la sous-population la plus exposée à
ce produit.
Diverses études sur des animaux dans lesquelles du bisphénol A en faibles doses est administré à des rongeurs portent à
croire que l’exposition à cette substance durant la gestation et le
début de la vie postnatale pourrait affecter le développement neurologique et certains aspects du comportement. Toutefois, on
estime que la valeur probante de ces observations est limitée, ce
qui complique la détermination de la signification réelle de ces
constatations en ce qui concerne l’évaluation des risques pour la
santé humaine.
L’ensemble de données sur le développement neurologique et
le comportement chez les rongeurs, bien que présentant une forte
incertitude, suggère des effets potentiels à des doses allant du
même ordre de grandeur à un ou deux ordres de grandeur au-delà
des niveaux d’exposition estimés. Ces études semblent indiquer
une tendance vers une susceptibilité accrue durant les stades précoces du développement chez les rongeurs. De plus, des données
sur la toxicocinétique et le métabolisme indiquent une sensibilité
potentielle chez les nouveau-nés et les nourrissons. Comparativement aux rongeurs, le corps humain métabolise et élimine
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
potential adverse effects of bisphenol A due to their potentially
less effective metabolism and elimination of bisphenol A, increased intake per body weight, increased potential for exposure
due to the use of baby bottles, and rapid rate of physical growth
and development. Although bisphenol A exposure levels in newborns and infants is below that which could cause health effects
based on animal studies, it is considered appropriate to apply a
precautionary approach when characterizing risk to health of this
susceptible subpopulation.
The U.S. Department of Health and Human Services National
Toxicology Program (September 2008) publication concluded
that current exposures to bisphenol A are possibly high enough to
cause harm to human reproduction or development. Although
laboratory animals are exposed to much higher doses of bisphenol A
than those to which humans are exposed, estimated exposures in
infants and children are similar to levels of bisphenol A associated with several “low” dose laboratory animal findings of effects
on the brain and behaviour, prostate and mammary gland development, and early onset of puberty in females.
A 2003 European Commission Joint Research Centre Risk Assessment report concluded that “further research is needed to resolve the uncertainties surrounding the potential for bisphenol A
to produce adverse effects on development at low doses.” More
recently, the European Union, in the draft Updated Risk Assessment of bisphenol A (2008), reaffirmed that “overall, taking together the low confidence in the reliability of the developmental
neurotoxicity studies and the lack of consistency in the results of
behavioural testing, no conclusions can be drawn from these studies.” As a result of these two reports, the European Union is not
taking any risk reduction measures beyond those which are already being applied, but continues to assess new information and
data as it becomes available.
Since the April 2008 announcement by the Government of
Canada, proposed legislation to control this substance has been
introduced at the state and federal levels in the United States. On
March 5, 2009, the Washington State House of Representatives
passed a bill prohibiting the sale of “any bottle, cup, or other container that contains bisphenol A if the container is designed or
intended to be filled with any liquid, food or beverage primarily
for consumption from that container by children three years of
age or younger.” On March 16, 2009, in the United States, a bill
to ban the use of bisphenol A in food containers, and for other
purposes was introduced for the second time in the House of Representatives. Other jurisdictions within the United States continue
to put forward proposed legislation to prohibit products that contain bisphenol A.
rapidement le bisphénol A après exposition. Toutefois, les
nouveau-nés et les nourrissons de 18 mois ou moins sont considérés comme étant plus susceptibles à d’éventuels effets néfastes du
bisphénol A, en raison de l’efficacité potentiellement réduite du
métabolisme et de l’élimination de cette substance, du taux
d’absorption par rapport au poids corporel plus grand, du potentiel d’exposition accru dû à l’utilisation de biberons et de la croissance physique et du développement rapides chez cette souspopulation. Bien que les niveaux d’exposition au bisphénol A
chez les nouveau-nés et les nourrissons soient en deçà des niveaux qui, à la lumière d’études sur des animaux, pourraient avoir
des effets sur la santé, il est jugé approprié d’employer une approche de précaution dans la caractérisation des risques pour la
santé de cette sous-population sensible.
Un document du programme national de toxicologie (septembre 2008) du U.S. Department of Health and Human Services
(ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis)
arrivait à la conclusion que les niveaux d’exposition actuels au
bisphénol A étaient possiblement assez élevés pour avoir des
effets néfastes sur la reproduction ou le développement humain.
Bien que les animaux de laboratoire soient exposés à des doses
beaucoup plus élevées de bisphénol A que celles auxquelles sont
exposés les humains, les niveaux d’exposition estimés chez les
nourrissons et les enfants sont semblables aux concentrations de
bisphénol A associées à plusieurs effets sur le cerveau, le comportement, le développement de la prostate et des glandes mammaires et la puberté précoce des femelles observés chez des animaux
de laboratoire exposés à de faibles doses de bisphénol A.
Un rapport d’évaluation des risques du Centre Commun de Recherche de la Commission européenne publié en 2003 concluait
que « plus de recherches sont nécessaires pour lever les incertitudes entourant le potentiel que présente le bisphénol A, à faible
dose, de causer des effets néfastes sur le développement ». Plus
récemment, l’Union européenne, dans la mise à jour de l’évaluation des risques liés au bisphénol A (ébauche) réaffirme que,
« globalement, étant donné la faible confiance dans la fiabilité des
études de la toxicité pour le développement neurologique et
l’incohérence des résultats des tests comportementaux, aucune
conclusion ne peut être tirée de ces études ». À la suite de ces
deux rapports, l’Union européenne n’a pas établi d’autres mesures
de réduction des risques autres que celles qui sont déjà en vigueur, mais continue d’évaluer les nouvelles informations et données au fur et à mesure qu’elles sont disponibles.
Depuis l’annonce du gouvernement du Canada, en avril 2008,
des propositions législatives visant le contrôle de cette substance
ont été présentées à l’échelle étatique et fédérale aux États-Unis.
Le 5 mars 2009, la Chambre des représentants de l’État de Washington adoptait un projet de loi interdisant la vente de « toute
bouteille, tasse ou autre contenant renfermant du bisphénol A, si
ce contenant est conçu pour être rempli ou s’il est prévu qu’il sera
rempli de quelque liquide, aliment ou boisson principalement aux
fins de consommation, à même ce contenant, par des enfants de
trois ans ou moins. ». Le 16 mars 2009, un projet de loi visant à
interdire l’utilisation du bisphénol A dans les contenants alimentaires et à d’autres fins était déposé pour la deuxième fois à la
Chambre des représentants des États-Unis. D’autres sphères de
compétence aux États-Unis continuent de présenter des projets de
loi visant à interdire les produits qui contiennent du bisphénol A.
Objectives
Objectifs
This initiative will enhance the health and safety of newborns
and infants up to the age of 18 months by reducing their risk of
La présente initiative permettra d’améliorer la santé et la sécurité des nouveau-nés et des nourrissons de 18 mois ou moins en
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
developing adverse health effects as a result of exposure to
bisphenol A. This will be accomplished by eliminating one of
their sources of exposure by using the Hazardous Products Act to
prohibit the advertisement, sale or importation of polycarbonate
baby bottles that contain bisphenol A.
réduisant les risques qu’ils subissent des effets néfastes pour la
santé résultant de l’exposition au bisphénol A. Cet objectif sera
atteint en éliminant une des sources de bisphénol A auxquelles ils
sont exposés en faisant appel à la Loi sur les produits dangereux
pour interdire la publicité, la vente ou l’importation de biberons
en polycarbonate contenant du bisphénol A.
Description
Description
The Hazardous Products Act provides the authority to prohibit
or restrict products which are, or are likely to be a danger to
health or safety. Part I of Schedule I to the Hazardous Products
Act will be amended to include polycarbonate baby bottles that
contain bisphenol A, thus prohibiting the advertisement, sale and
importation in Canada of these products.
A complete list of measures may be found in the risk management approach document for bisphenol A at the following Web
site: www.ec.gc.ca/substances/ese/eng/challenge/batch2/batch2_
80-05-7_rm_en.pdf.
En vertu de la Loi sur les produits dangereux, les produits qui
présentent ou présenteront vraisemblablement un danger pour la
santé et la sécurité peuvent faire l’objet de restrictions ou d’interdictions. La partie I de l’annexe I de la Loi sur les produits dangereux sera modifiée pour y inclure les biberons en polycarbonate
contenant du bisphénol A, interdisant ainsi la publicité, la vente et
l’importation au Canada de ces produits.
Outre l’interdiction des biberons en polycarbonate contenant du
bisphénol A, d’autres initiatives pangouvernementales sont en
place qui visent le contrôle de cette substance. Les mesures prises
par Santé Canada en ce qui concerne les aliments comprennent
l’établissement de limites très strictes en ce qui a trait à la libération du bisphénol A dans les préparations pour nourrissons en
conserve, la poursuite de l’examen soigneux des demandes d’approbation d’emballage alimentaire préalablement à leur mise en
marché, ainsi que le soutien à l’industrie dans l’élaboration et
l’application de codes de pratiques et dans l’évaluation des options de rechange au bisphénol A dans les revêtements de boîtes
de préparation pour nourrissons. Environnement Canada étudie
également des mesures réglementaires visant à minimiser les risques de libération de bisphénol A dans l’environnement. De plus,
le gouvernement du Canada finance de nombreux projets de recherche visant à combler les principales lacunes en matière de
connaissances à ce sujet. Les conséquences des nouveaux résultats de recherche concernant le bisphénol A continueront d’être
évaluées, menant, au besoin, à de nouvelles mesures.
Une liste complète des mesures visant le bisphénol A est présentée dans le document sur l’approche de gestion des risques
pour le bisphénol A au site Web suivant : www.ec.gc.ca/
substances/ese/eng/challenge/batch2/batch2_80-05-7_rm_en.pdf.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
Status quo
Statu quo
The continued advertisement, sale and importation of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A is not considered a
viable option.
Following the April 2008 announcement of the Government of
Canada, a market shift away from polycarbonate baby bottles
occurred. Industry began to dispose of existing stock of these
products and to promote alternatives. Additionally, consumer
demand precipitated a shift in the market as public awareness was
heightened to the potential health risks associated with exposure
to bisphenol A.
Le maintien de la publicité, de la vente et de l’importation des
biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A n’est pas
considéré comme étant une option viable.
Dans la foulée de l’annonce faite par le gouvernement du Canada en avril 2008, les biberons en polycarbonate ont commencé
à disparaître du marché. L’industrie a commencé à se défaire des
stocks existants de ces produits et à faire la promotion de solutions de rechange. En outre, la demande des consommateurs a
accéléré le retrait de ces produits du marché en réponse à la sensibilisation accrue du public aux risques potentiels pour la santé
associés à l’exposition au bisphénol A.
Cela étant dit, le statu quo n’empêche pas le retour sur le marché des biberons en polycarbonate. Selon cette option, la publicité, la vente et l’importation au Canada de biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A ne feraient toujours l’objet
d’aucune restriction juridique. Pour cette raison, il est estimé que
cette option n’est pas celle qui protégerait le mieux les nouveaunés et les nourrissons de 18 mois ou moins de cette source
d’exposition au bisphénol A.
In addition to the prohibition of polycarbonate baby bottles that
contain bisphenol A, there are other Government-wide initiatives
taking place to control this substance. Health Canada actions for
foods include developing stringent migration targets in canned
infant formula, continuing to scrutinize pre-market submission of
food packaging applications, as well as supporting industry in the
development and implementation of codes of practice and in the
evaluation of replacement options for bisphenol A in infant formula can coatings. Environment Canada is also considering regulations to minimize the risks from releases of bisphenol A into the
environment. Additionally, the Government of Canada is funding
multiple research projects to help address key knowledge gaps.
The implications of new research results for bisphenol A will
continue to be assessed and further action will be taken if
warranted.
However, the status quo does not preclude polycarbonate baby
bottles from returning to the marketplace. Under this option there
would continue to be no legal restrictions on the advertisement,
sale or importation in Canada of polycarbonate baby bottles that
contain bisphenol A. For this reason, it is considered that this
option does not best protect newborns and infants up to the age of
18 months from this source of bisphenol A exposure.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
Labelling
Étiquetage
Mandatory labelling to identify the use of bisphenol A in polycarbonate baby bottles cannot achieve the level of protection considered necessary to protect newborns and infants up to the age of
18 months.
L’étiquetage obligatoire précisant la présence de bisphénol A
dans les biberons en polycarbonate ne permet pas le degré de
protection jugé nécessaire pour les nouveau-nés et les nourrissons
de 18 mois ou moins.
The main purpose of precautionary labelling on a consumer
product is to bring an issue to the attention of the user, and to help
them use the product safely. Mandatory labelling to identify an
inherent health hazard from the reasonably foreseeable use of a
product allows the product to be sold without directly reducing
the health risk.
Le principal objectif des mises en garde sur les étiquettes de
produits de consommation consiste à porter une question à
l’attention des utilisateurs et à aider ces derniers à utiliser les produits concernés en toute sécurité. L’étiquetage obligatoire dans le
but de préciser les dangers pour la santé pouvant découler de
l’usage raisonnablement prévu d’un produit permet la vente de ce
produit sans en réduire directement les risques pour la santé.
It cannot be assumed that a label on a polycarbonate baby bottle identifying bisphenol A content would result in the necessary
consistent formula preparation procedures in which water is
boiled and then allowed to cool before being put into the baby
bottle all of the time. It is therefore prudent to introduce measures
that provide greater health and safety protection to this susceptible subpopulation.
On ne peut présumer que la présence d’une étiquette sur un biberon en polycarbonate faisant mention du fait qu’il contient du
bisphénol A se traduirait toujours par l’utilisation des procédures
de préparation uniformes nécessaires des préparations pour nourrissons selon lesquelles il faut d’abord faire bouillir l’eau puis la
laisser refroidir avant de la mettre dans le biberon. Il est donc
prudent de mettre en place des mesures qui assurent une meilleure
protection de la santé et de la sécurité de cette sous-population
sensible.
Regulatory option
Option réglementaire
Under this option, a regulatory limit would specify an allowable level of migratable bisphenol A from baby bottles and any
components of the baby bottle that are intended to hold a liquid.
Baby bottles or any components of the bottles that leached
bisphenol A in a quantity equal to or greater than the specified
allowable limit would be prohibited. This requirement would
include baby bottles made from any type of material, not just
polycarbonate.
Selon cette option, une limite réglementaire préciserait une
concentration maximale admissible de bisphénol A libéré des
biberons et de toute composante de biberons dont l’usage prévu
est de contenir du liquide. Les biberons ou toute composante de
biberons qui libèrent du bisphénol A en quantité égale ou supérieure à la limite maximale admissible seraient ainsi interdits.
Cette exigence viserait les biberons faits de tout type de matériau,
sans se limiter au polycarbonate.
However, it is not possible to determine a safe level of bisphenol A exposure for newborns and infants up to the age of
18 months as the dataset of neurodevelopmental and behavioural
studies in rodents is not yet adequately developed. Therefore,
restricting bisphenol A content to a specified level without having
more definitive datasets on those two effects may not actually
help to adequately reduce the levels of exposure to newborns and
infants, and thus is not considered a viable option.
Toutefois, il n’est pas possible de déterminer un niveau d’exposition au bisphénol A sans danger pour les nouveau-nés et les
nourrissons de 18 mois ou moins, puisque l’ensemble de données
découlant des études sur le développement neurologique et le
comportement chez les rongeurs n’est pas encore suffisant. Aussi,
le fait de restreindre la concentration en bisphénol A à un niveau
précis sans disposer d’ensembles de données plus définitifs sur
ces deux aspects pourrait ne pas se traduire par une réduction
adéquate des niveaux d’exposition des nouveau-nés et des nourrissons. Pour cette raison, cette option n’est pas considérée
comme étant une option viable.
Prohibition
Interdiction
The prohibition of polycarbonate baby bottles that contain
bisphenol A from advertisement, sale and importation in Canada
provides the greatest protection to Canadian newborns and infants. This option eliminates one source of bisphenol A exposure
to this susceptible group, thus reducing their overall exposure to
this substance.
L’interdiction de publicité, de vente et d’importation au Canada
de biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A est
l’option qui protège le mieux les nouveau-nés et les nourrissons
canadiens. Cette option élimine une source d’exposition au bisphénol A de ce groupe sensible, réduisant ainsi son exposition
globale à cette substance.
Benefits and costs
Avantages et coûts
A Technical and Socio-Economic Background Study of Specific
Uses of Bisphenol A was prepared for Health Canada by
Cheminfo Services Inc. (January 19, 2009). The purpose of the
study was to provide background technical and socio-economic
information on specific products that contain bisphenol A. Data
was collected by means of interviews of manufacturers, interviews of industry associations, and literature review. Information
from this report was used by Health Canada to estimate the costs
Une étude de base technique et socioéconomique d’utilisations
particulières du bisphénol A (Technical and Socio-Economic
Background Study of Specific Uses of Bisphenol A) a été préparée pour Santé Canada par Cheminfo Services Inc. (19 janvier
2009). Cette étude avait pour but de fournir des renseignements
techniques et socioéconomiques sur différents produits contenant
du bisphénol A. Les données ont été recueillies dans le cadre
d’entrevues auprès de fabricants et d’associations industrielles
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
of a proposed prohibition on the importation, sale and advertising
of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A.
The full report on the Analysis of Benefits and Costs of a
Proposed Prohibition on the Importation, Sale and Advertising
of Polycarbonate Baby Bottles Made from Bisphenol A
(March 2009), prepared by the Risk Management Bureau of
Health Canada, is available upon request.
ainsi que par un examen de la documentation. Santé Canada a
utilisé l’information présentée dans ce rapport pour estimer les
coûts de l’interdiction proposée de l’importation, de la vente et de
la publicité des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A.
L’intégralité du rapport sur l’analyse des avantages et des coûts
d’une interdiction proposée de l’importation, de la vente et de la
publicité de biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A
(Analysis of Benefits and Costs of a Proposed Prohibition on the
Importation, Sale and Advertising of Polycarbonate Baby Bottles
that contain Bisphenol A; mars 2009), préparé par le Bureau de la
gestion du risque de Santé Canada, est disponible sur demande.
Current state of polycarbonate baby bottles that contain
bisphenol A in Canada
Situation actuelle des biberons en polycarbonate contenant du
bisphénol A au Canada
As of 2009, polycarbonate baby bottles represent practically
0% of the Canadian baby bottle market. Major retailers halted
sales of polycarbonate baby bottles in mid-2008, likely in
response to the Government of Canada’s announcement of the
intention to propose a prohibition of the importation, sale and
advertising of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A. Manufacturers responded by offering baby bottles made
from alternative materials to Canadian consumers.
En date de 2009, les biberons en polycarbonate représentent essentiellement 0 % du marché canadien des biberons. Les grands
détaillants ont interrompu la vente de biberons en polycarbonate
au milieu de 2008, probablement en réponse à l’annonce de
l’intention du gouvernement du Canada de proposer une interdiction de l’importation, de la vente et de la publicité des biberons en
polycarbonate contenant du bisphénol A. Les fabricants ont répondu en offrant aux consommateurs canadiens des biberons faits
d’autres matériaux.
Profile of industry
Profil de l’industrie
The Canadian baby bottle market is characterized by a significant amount of market concentration, with low overall employment, and relatively flat sales growth. Six major baby bottle
manufacturers supply an estimated 70–90% of the Canadian market, with several smaller companies accounting for remaining
sales. To a large extent, manufacture of baby bottles is contracted
to independent plastic or glass processors. Information suggests
that polycarbonate baby bottles are not, and have not historically
been, manufactured in Canada. In general, baby bottles are imported to Canada from other countries. This industry accounts for
a very small portion of Canadian GDP.
Le marché du biberon canadien est caractérisé par une importante concentration du marché, un faible nombre global d’emplois
et des ventes relativement stables. Six principaux fabricants de
biberons fournissent une part estimative située entre 70 % et 90 %
du marché canadien, plusieurs entreprises de plus petite taille
faisant les autres ventes. Dans une large mesure, la fabrication de
biberons est cédée en sous-traitance à des transformateurs de matières plastiques ou de verre indépendants. L’information disponible porte à croire qu’aucun biberon en polycarbonate n’est
actuellement, ni n’a jamais été, fabriqué au Canada. En règle générale, les biberons sont importés au Canada. Cette industrie représente une très faible part du produit intérieur brut (PIB)
canadien.
Costs to industry
Coûts pour l’industrie
Information gathered by Cheminfo Services Inc. indicates that
there is likely no polycarbonate baby bottle production in Canada,
and that the manufacturer/importer switch to alternative baby
bottles for the Canadian market was done with ease due to the
large number of plastic processors capable of producing baby
bottles. It is expected that profit margins for alternative baby bottles were maintained to a large extent.
Les renseignements recueillis par Cheminfo Services Inc. indiquent que des biberons en polycarbonate ne sont vraisemblablement pas produits au Canada, et que les fabricants/importateurs
ont effectué sans problème le remplacement de biberons en polycarbonate par des solutions de rechange pour le marché canadien
en raison du grand nombre de transformateurs de matières plastiques en mesure de produire des biberons en plastique. Les marges
de profit dégagées par ces autres biberons auraient, en bonne partie, été maintenues.
S’il est impossible de déclarer avec certitude que ces produits
ne sont plus importés, ni vendus au Canada, les grands détaillants
ont interrompu la vente de biberons en polycarbonate. Les données probantes disponibles indiquent que ce commerce a cessé en
2008. L’information permet de croire que les parts de marché des
entreprises de plus petite taille ont augmenté à mesure que les
grands fabricants s’adaptaient à l’évolution de la demande; toutefois, les principaux fabricants ont probablement regagné leurs
parts de marché lorsqu’ils ont adopté d’autres solutions pour le
marché canadien.
While it cannot be stated definitively that these bottles are no
longer imported and sold in Canada, major retailers have stopped
selling polycarbonate baby bottles. Available evidence indicates
that this market ceased in 2008. Information suggests that market
shares for smaller companies increased as major manufacturers
adjusted to changing demand; however, major manufacturers
likely regained their market shares as they completed the switch
to alternatives for the Canadian market.
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Given that there is practically no longer a market for polycarbonate baby bottles in Canada, prohibiting the importation, sale
and advertising of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A will have negligible (and potentially no) economic impacts on the Canadian industry. More specifically: “The market
already imposed whatever economic impacts will be incurred by
essentially requiring polycarbonate-free baby bottles.” (Cheminfo
Services Inc., 2009).
Étant donné qu’il n’y a, en pratique, plus de marché pour les
biberons en polycarbonate au Canada, l’interdiction de l’importation, de la vente et de la publicité des biberons en polycarbonate
contenant du bisphénol A aura des incidences économiques négligeables (ou, éventuellement, nulles) sur l’industrie canadienne.
Plus précisément, « le marché a déjà imposé toute éventuelle incidence économique en exigeant, dans les faits, des biberons
exempts de polycarbonate » (Cheminfo Services Inc., 2009).
Costs to consumers
Coûts pour les consommateurs
In mid-2008, it was widely reported that major Canadian retailers selling infant products would pull polycarbonate baby bottles
that contain bisphenol A from store shelves. Some of these major
retailers also offered to buy back and/or exchange polycarbonate
baby bottles already sold. The increased public awareness of issues surrounding use of polycarbonate baby bottles, as well as
major retailer’s voluntary removal of these products from shelves,
effectively diminished demand for these products to zero in
Canada.
Au milieu de 2008, on a largement médiatisé le fait que les
principaux détaillants canadiens de produits pour nourrissons
retiraient des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A
des étagères. Certains de ces détaillants offraient également de
racheter ou d’échanger les biberons en polycarbonate qu’ils
avaient déjà vendus. La sensibilisation accrue du public aux questions touchant à l’utilisation des biberons en polycarbonate ainsi
que le retrait volontaire de ces produits par les principaux détaillants se sont traduits, dans les faits, par la réduction à zéro de la
demande pour ces produits au Canada.
Les coûts encourus par les consommateurs sont minimes, puisque les grands détaillants ne vendent plus de biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A depuis le milieu de 2008.
L’intervalle des prix de vente des options de rechange offertes est
vaste, et les consommateurs peuvent acheter des biberons à des
prix inférieurs ou supérieurs à ceux des biberons en polycarbonate. Il est estimé qu’un ménage doit dépenser entre 35 $ et
65 $ (en dollars de 2008) pour remplacer cinq biberons en polycarbonate, et ce, seulement pour les ménages qui choisissent de
remplacer des biberons en polycarbonate déjà en leur possession.
La croissance du marché des biberons serait relativement faible, soit d’environ 1 % par année, en raison du taux de natalité
relativement stable en Amérique du Nord; ce taux devrait demeurer stable. L’information obtenue de Cheminfo Services Inc. permet d’estimer la demande de 2008 à 3,5 millions de biberons. Les
prix d’autres types de biberons ont été obtenus par Cheminfo
Services Inc. et à partir d’information recueillie par le Bureau de
la sécurité des produits de consommation de Santé Canada. Ces
sources indiquent qu’en 2008, le prix d’un biberon de 8 ou 9 onces oscillait approximativement entre 7 $ et 13 $, selon le
matériau.
À partir de l’hypothèse voulant que l’interdiction se traduira
par le remplacement, par certains ménages, de biberons en polycarbonate qui auraient, par ailleurs, été réutilisés pour de nouveaux enfants, l’analyse révèle qu’il pourrait y avoir une augmentation relativement faible des ventes de 4,6 % en 2009 et de 1,3 %
en 2010 lorsque l’interdiction aura été adoptée.
Comme il en a été fait mention plus haut, la plage estimative
des coûts de remplacement de cinq biberons en polycarbonate va
d’environ 35 $ à 65 $ par ménage qui remplacerait des biberons
en polycarbonate en leur possession avant l’interdiction. La demande accrue pour des biberons de remplacement se traduit par
un coût non actualisé total d’environ 1,62 million de dollars en
2009 et 460 000 $ en 2010, pour une valeur actualisée estimée à
deux millions de dollars (en dollars de 2008). Le coût total pour
les consommateurs pour les années subséquentes est estimé à 0 $,
puisque le remplacement des biberons en polycarbonate aura lieu
vraisemblablement dans les années qui feront immédiatement
suite à l’interdiction.
Une incertitude est associée à la demande de biberons par les
consommateurs, puisque aucun rapport sur le marché canadien
The costs borne by consumers are minimal, as major retailers
have not been selling polycarbonate baby bottles that contain
bisphenol A since mid-2008. Alternatives sell for a broad range of
prices, and consumers can buy bottles at lower or higher prices
than charged for polycarbonate baby bottles. The estimated range
of costs for one household replacing five polycarbonate baby
bottles is approximately $35 to $65 (in 2008 dollars), incurred
only by households that replace already owned polycarbonate
baby bottles.
Growth of the baby bottle market is believed to be relatively
low, approximately 1% per year, due to the relatively stable birth
rate in North America; this rate is expected to remain stable. Information from Cheminfo Services Inc. provides an estimate of
demand of 3.5 million baby bottles in 2008. The price of alternative bottles for this analysis was obtained from Cheminfo Services Inc., and from information collected by Health Canada’s
Consumer Product Safety Bureau. These sources indicate that
bottle price ranged from approximately $7 to $13 per 8–9 oz bottle in 2008, depending on material.
Assuming that the prohibition will result in some households
replacing polycarbonate baby bottles that would otherwise have
been reused for subsequent infants, analysis indicates that there
may be a relatively small spike in sales of 4.6% in 2009 and 1.3%
in 2010 when the prohibition is introduced.
As noted above, the estimated range of costs to replace five
polycarbonate baby bottles is approximately $35 to $65 per
household replacing polycarbonate baby bottles owned prior to
the prohibition. The increased demand for replacement alternative
baby bottles results in a total undiscounted cost of approximately
$1.62 million in 2009 and $460,000 in 2010, with an estimated
present value of $2 million (in 2008 dollars). The total cost to
consumers in the years following 2010 is estimated to be $0, as
replacement of polycarbonate baby bottles will likely occur in the
years immediately following the prohibition.
There is uncertainty associated with the consumer demand for
baby bottles as there are no published reports of the Canadian
420
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
market. The present value of the costs to consumers in this analysis assumes a demand of 3.5 million baby bottles in 2008, which
is likely higher than actual sales, but provides a conservative estimate of costs. Sensitivity analysis conducted using the range of
demand of 1.4 to 4.2 million bottles results in a range of present
value of costs to consumers of $760,000 to $2.46 million (in 2008
dollars).
des biberons n’est publié. La valeur actualisée des coûts pour les
consommateurs dans cette analyse repose sur l’hypothèse d’une
demande de 3,5 millions de biberons en 2008, un chiffre vraisemblablement supérieur aux ventes réelles, mais qui fournit une estimation prudente des coûts. Une analyse de sensibilité reposant
sur une fourchette de demande allant de 1,4 million à 4,2 millions
de biberons se traduit par une fourchette de valeur actualisée des
coûts pour les consommateurs allant de 760 000 $ à 2,46 millions
de dollars (en dollars de 2008).
Costs to government
Coûts pour le gouvernement
Estimated annual costs for Health Canada’s Consumer Product
Safety Bureau will include monitoring, sampling, testing and
enforcement at $87,500 in the year after the legislation is introduced. These costs will decline over time as non-compliant products are removed from the marketplace. For subsequent years, the
estimated average cost is $10,000 per year. The estimated total
present value of the costs to government of the prohibition is
$159,000 from 2009 to 2020 (in 2008 dollars).
Les coûts annuels estimatifs pour le Bureau de la sécurité des
produits de consommation de Santé Canada comprendront la surveillance, l’échantillonnage, les essais et l’application, pour un
total de 87 500 $ pour l’année après l’entrée en vigueur de l’interdiction. Ces coûts diminueront au fil du temps, à mesure que les
produits non conformes seront retirés du marché. Pour les années
subséquentes, le coût moyen estimé est de 10 000 $ par année. La
valeur actualisée totale estimée des coûts de l’interdiction pour le
gouvernement est de 159 000 $ pour la période de 2009 à 2020
(en dollars de 2008).
La valeur actualisée estimée des coûts pour les consommateurs
et le gouvernement est de 2,2 millions de dollars. Une analyse de
sensibilité réalisée pour des taux d’actualisation de 5 % et 10 %
n’entraîne pas de changements significatifs à la valeur actualisée
des coûts (2,19 millions de dollars et 2,23 millions de dollars,
respectivement).
The estimated present value of the costs to consumers and government is $2.2 million. Sensitivity analysis conducted using discount rates of 5% and 10% does not significantly alter the present
value of costs ($2.19 million and $2.23 million).
Benefit to Canadians
Avantages pour les Canadiens
The prohibition will eliminate one source of exposure to
bisphenol A for the infant population. The neurodevelopmental
and behavioural dataset in rodents, though highly uncertain, is
suggestive of potential effects at doses at the same order of magnitude to 1–2 orders of magnitude higher than exposures. Given
that toxicokinetic and metabolism data indicate potential sensitivity to newborns and infants; and that animal studies suggest a
trend towards heightened susceptibility during stages of development in rodents, it is considered appropriate to apply a precautionary approach when characterizing risk.
L’interdiction éliminera une source d’exposition au bisphénol
A pour la population des nourrissons. L’ensemble des données
sur le développement neurologique et le comportement chez les
rongeurs, bien que très incertain, révèle la possibilité que le bisphénol A cause, au cours des stades précoces du développement,
des effets neurologiques et comportementaux supérieurs aux expositions selon un ordre de grandeur de un ou deux. Puisque des
données sur la toxicocinétique et le métabolisme indiquent une
sensibilité potentielle des nouveau-nés et des nourrissons et que
des études sur les animaux permettent de pressentir une tendance
vers une susceptibilité plus élevée au cours des stades du développement chez les rongeurs, il est jugé approprié d’employer une
approche de précaution dans la caractérisation des risques.
La demande de biberons en polycarbonate a presque complètement disparu en 2008, ce qui signale la volonté de certains intervenants de ne plus permettre la présence de ces produits sur le
marché. Interdire l’importation, la vente et la publicité de biberons de polycarbonate contenant du bisphénol A empêchera la
réapparition éventuelle de ces biberons, entraînera le retrait de
ceux qui sont toujours sur le marché et assujettira tous les intervenants, y compris l’industrie et les détaillants, à des exigences
normalisées.
Demand for polycarbonate baby bottles fell to approximately
zero in 2008, signalling the desire of some stakeholders to no
longer have these products on the market. A prohibition of the
importation, sale and advertising of polycarbonate baby bottles
that contain bisphenol A will halt the possible future return of
polycarbonate baby bottles, remove polycarbonate baby bottles
that are still on the market, and ensure standard requirements of
stakeholders including industry and retail.
Distribution of impacts
Distribution des incidences
Costs are borne mainly by households with infants; however,
these costs are expected to be minimal because there have not
been sales of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A
since mid-2008. The impact on consumers of the prohibition will
be the same across all regions; the prohibition is not expected to
impact employment or inflation.
Les coûts découlant de l’interdiction seront encourus principalement par les ménages comptant des nourrissons; toutefois, ces
coûts devraient être faibles, puisque les biberons en polycarbonate
contenant du bisphénol A ne sont plus vendus depuis le milieu de
2008. L’incidence de l’interdiction sur les consommateurs sera la
même pour toutes les régions; l’interdiction ne devrait pas avoir
d’incidence néfaste sur l’emploi, ni sur l’inflation.
421
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Net benefits
Avantages nets
The annualized value of the costs to government and consumers is an estimated $309,000 from 2009 to 2020, with a present
value of $2.2 million, and an estimated $0 cost to industry (in
2008 dollars). It is concluded that the preventative measure of
prohibiting the importation, sale and advertising of polycarbonate
baby bottles justifies the costs incurred.
La valeur annualisée estimative des coûts pour le gouvernement et les consommateurs est de 309 000 $ de 2009 à 2020, pour
une valeur actualisée de 2,2 millions de dollars et un coût estimatif nul pour l’industrie (en dollars de 2008). On en conclut que
cette mesure préventive d’interdire l’importation, la vente et la
publicité des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A
justifie les coûts subis.
Accounting statement
État de compte
2015
Final
Year:
2020
Present
Value
2009–
2020
Average
Annual
Costs
(1 709)
(10)
(10)
(2 209)
(309)
Coûts
(1 709)
(10)
(10)
(2 209)
(309)
Industry
0
0
0
0
0
Industrie
0
0
0
0
0
A. Monetized
Coûts et avantages
différentiels
(en milliers de $)
Année de 2015
référence :
2009
Année
finale :
2020
Moyenne
Valeur
actualisée annuelle
20092020
Base
Year:
2009
Incremental Costs and
Benefits
(thousands of dollars)
A. Pécuniaires
Consumer
(1 622)
0
0
(2 050)
(287)
Consommateurs
(1 622)
0
0
(2 050)
(287)
Enforcement
(87.5)
(10)
(10)
(159)
(22)
Application
(87,5)
(10)
(10)
(159)
(22)
B. Unquantified
Benefits
B. Non quantifiés
Bisphenol A is potentially harmful to the neurological
and behavioural development of newborns and infants.
The prohibition will eliminate the risk from this source
altogether.
Avantages
Le bisphénol A pose un danger potentiel pour le
développement neurologique et comportemental des
nouveau-nés et des nourrissons. L’interdiction
éliminerait complètement cette source d’exposition.
Rationale
Justification
Health Canada is proceeding with the prohibition of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A as it is considered
the most effective option to reduce the exposure to bisphenol A to
newborns and infants. Total benefits to this initiative justify the
costs as industry has already reacted to the Government announcement by replacing polycarbonate baby bottles with alternative plastics.
Santé Canada procède à l’interdiction des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A, puisqu’il s’agit de l’option jugée la plus efficace pour réduire l’exposition des nouveau-nés et
des nourrissons au bisphénol A. Les avantages totaux de cette
initiative en justifient les coûts puisque l’industrie a déjà réagi à
l’annonce du gouvernement en remplaçant les biberons en polycarbonate par des biberons faits d’autres matières plastiques.
Consultation
Consultation
Three public comment periods took place during 2008–2009.
On April 19, 2008, a draft screening assessment report and
risk management scope for bisphenol A were published in the
Canada Gazette, Part I, for a 60-day public comment period.
The risk management scope document contained a proposal
that should the Government conclude that bisphenol A meet
the criteria under section 64 of the Canadian Environmental
Protection Act, 1999 (CEPA 1999), the Government would
move ahead to prohibit the importation, sale and advertising
of polycarbonate baby bottles. The closing date of the comment period was June 18, 2008.
• On October 18, 2008, a notice containing a summary of the
final screening assessment report for bisphenol A and the proposed risk management approach were published in the Canada Gazette, Part I. In the risk management approach, the
Government proposed a ban on the importation, sale and advertising of polycarbonate baby bottles made with bisphenol
A monomer. This proposal was subject to a 60-day public
comment period with a closing date of December 17, 2008.
• On June 27, 2009, an Order Amending Schedule I to the Hazardous Products Act (bisphenol A) was published in the Canada Gazette, Part I, for a 75-day comment period. The proposed amendment would add polycarbonate baby bottles that
•
422
Trois consultations publiques ont eu lieu en 2008-2009.
Le 19 avril 2008, un rapport d’évaluation préalable provisoire
et un cadre de gestion des risques pour le bisphénol A étaient
publiés dans la Partie I de la Gazette du Canada pour les fins
d’une consultation publique d’une durée de 60 jours. Le cadre
de gestion des risques contenait une proposition voulant que,
si le gouvernement du Canada devait conclure que le bisphénol A répondait aux critères stipulés à l’article 64 de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement, 1999 (LCPE
1999), il procéderait à l’interdiction de l’importation, de la
vente et de la publicité des biberons en polycarbonate. Cette
période de consultation a pris fin le 18 juin 2008.
• Le 18 octobre 2008, un avis contenant un résumé du rapport
final d’évaluation préalable pour le bisphénol A et l’approche
proposée de gestion des risques étaient publiés dans la Partie I
de la Gazette du Canada. Dans l’approche de gestion des risques, le gouvernement proposait d’interdire l’importation, la
vente et la publicité des biberons en polycarbonate contenant
le monomère bisphénol A. Cette proposition a fait l’objet
d’une période de consultation publique de 60 jours qui a pris
fin le 17 décembre 2008.
• Le 27 juin 2009, un décret modifiant l’annexe I de la Loi sur
les produits dangereux (bisphénol A) a été publié dans la
•
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
contain bisphenol A as an item to Part I of Schedule I to the
Hazardous Products Act, thus prohibiting the advertisement,
sale and importation in Canada of these products.
Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation de 75 jours. La modification proposée ajouterait les biberons faits de polycarbonate contenant du bisphénol A à la
partie I de l’annexe I de la Loi sur les produits dangereux, interdisant de ce fait la publicité, la vente et l’importation de ces
produits au Canada.
Results of April 2008 consultation
Twenty-one submissions were received which represented
thirty-two stakeholders: three industry members, five industry
associations, sixteen non-government organizations, four public
health organizations and four individuals. However, three industry associations, one non-government organization and one industry member did not comment specifically on the proposed
prohibition.
Résultats de la consultation d’avril 2008
Vingt et une présentations ont été reçues représentant trentedeux intervenants, dont trois de membres de l’industrie, cinq
d’associations industrielles, seize d’organisations non gouvernementales, quatre d’organisations de santé publique et quatre de
particuliers. Toutefois, trois associations industrielles, une organisation non gouvernementale et un membre de l’industrie ne s’exprimaient pas directement sur l’interdiction proposée, mais seulement sur l’évaluation préalable provisoire.
De plus, deux pétitions ont été reçues. L’une d’entre elles, contenant 951 signatures, demandait l’interdiction complète du bisphénol A. L’autre, comptant 28 signatures, appuyait l’interdiction
proposée des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A
et faisait également la promotion de l’allaitement maternel
comme mesure permettant de limiter l’exposition des nourrissons
au bisphénol A.
Parmi les commentaires reçus visant directement l’interdiction
proposée des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A, 23 intervenants, dont un membre de l’industrie, 15 organisations non gouvernementales, 3 organisations de santé publique
et 4 particuliers, appuyaient clairement l’intention du gouvernement du Canada. Trois intervenants s’opposaient à l’interdiction,
dont un membre de l’industrie, une association industrielle et une
organisation de santé publique.
Le membre de l’industrie et l’association industrielle s’opposant à l’interdiction mentionnaient que la sensibilisation du public
à la nécessité de ne pas mettre d’eau bouillante dans des biberons
en polycarbonate constituait une restriction commerciale moins
sévère qui accroîtrait la sécurité sans imposer d’obstacles au
commerce.
On ne peut présumer que ces produits seront utilisés comme
prévu ou que les avis seront suivis en tout temps. L’interdiction
des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A est le
meilleur mécanisme pour éliminer une des sources d’exposition
des nouveau-nés et des nourrissons et ainsi réduire les risques
d’effets néfastes sur leur santé.
Une organisation de santé publique s’opposant à l’interdiction
mentionnait que l’exposition au bisphénol A par les biberons en
polycarbonate était faible et que ces produits ne constituaient
qu’une source d’exposition mineure.
L’exposition humaine au bisphénol A au Canada peut être le
résultat de l’ingestion (par exemple libération à partir d’emballage ou du fait de l’usage répété de contenant en polycarbonate), du milieu ambiant (c’est-à-dire l’air ambiant, l’air intérieur,
l’eau potable, le sol et la poussière), de l’utilisation de produits de
consommation et d’autres sources. L’ingestion est la principale
source d’exposition. L’évaluation préalable établit que l’absorption de bisphénol A provenant de biberons en polycarbonate dans
lesquels de l’eau bouillante est versée est supérieure à l’absorption associée aux préparations pour nourrissons. En outre, le bisphénol A provenant de biberons en polycarbonate constitue une
source d’exposition plus importante que les préparations pour
nourrissons et les sources du milieu ambiant combinées. L’interdiction de ces produits élimine donc une importante source d’exposition au bisphénol A pour les nouveau-nés et les nourrissons.
Additionally, two petitions were received. One of the petitions,
containing 951 signatures, requested a complete ban of bisphenol A. The other petition, with 28 signatures, supported the proposed ban of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A
and also promoted breastfeeding as a way of limiting the exposure of infants to bisphenol A.
Of the comments received that were directly relevant to the
proposed prohibition of polycarbonate baby bottles that contain
bisphenol A, 23 stakeholders expressed clear support of the Government of Canada’s intention including one industry member,
15 non-government organizations, 3 public health organizations
and 4 individuals. Three stakeholders were opposed to the prohibition, including one industry member, one industry association
and one public health organization.
The industry member and association who opposed the prohibition indicated consumer education to not fill polycarbonate baby
bottles with boiling water was a less trade restrictive measure
which would increase safety without imposing trade barriers.
It cannot be assumed that these products will be used as intended or advice will be followed all of the time. A prohibition of
polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A is the best
mechanism to eliminate one of the sources of exposure to newborns and infants and consequently reduce their risk of developing any potential adverse health effects.
One public health organization was opposed to the prohibition,
indicating the exposure to bisphenol A from polycarbonate baby
bottles was low and should be considered only as minor exposure.
Human exposure to bisphenol A in Canada can result from dietary intake (e.g. migration from food packaging, migration from
repeat-use polycarbonate containers), from environmental media
(i.e. ambient air, indoor air, drinking water, soil and dust), from
use of consumer products and other sources. Dietary intake is the
primary source of exposure. The screening assessment identifies
bisphenol A intake from polycarbonate baby bottles when boiling
water is added to the bottles as higher than that of intake from
infant formula. Additionally, intake from polycarbonate baby
bottles is identified as being a higher source of bisphenol A exposure than the formula and environmental media sources combined.
A prohibition of these products removes a primary source of
bisphenol A exposure to newborns and infants.
423
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
One industry association recommended an internationally harmonized approach to managing bisphenol A. In developing this
approach to reduce newborns’ and infants’ exposure to bisphenol A, both existing international risk management activities and
the Canadian context were considered. Although Canada is the
first country in the world to prohibit polycarbonate baby bottles
that contain bisphenol A, other countries are also considering
action with respect to this substance.
Of the 15 non-government organizations, 3 public health organizations and 4 individuals who supported the proposed prohibition, many commented that the risk management did not go
far enough. Some declared the prohibition should be expanded to
include more products and others stated the risk measures should
be expanded to reduce exposures to pregnant women in order to
protect the fetus.
The Government of Canada has identified newborns and infants up to the age of 18 months as the most highly exposed subpopulation. The Government of Canada is conducting studies
which involve biomonitoring of bisphenol A in pregnant women,
newborns and infants. There is currently no data to suggest pregnant women have an increased exposure to bisphenol A.
Une association industrielle recommandait une approche harmonisée à l’échelle internationale pour la gestion du bisphénol A.
L’élaboration de l’approche proposée de réduction de l’exposition
des nouveau-nés et des nourrissons au bisphénol A a tenu compte
des activités internationales existantes de gestion des risques et du
contexte canadien. Bien que le Canada soit le premier pays du
monde à interdire les biberons en polycarbonate contenant du
bisphénol A, d’autres pays examinent également des mesures
visant cette substance.
Bon nombre des 15 organisations non gouvernementales, 3 associations de santé publique et 4 particuliers qui appuyaient l’interdiction proposée mentionnaient que l’approche de gestion des
risques était trop limitée. Certains intervenants indiquaient que
l’interdiction devrait être élargie à d’autres produits et d’autres
intervenants mentionnaient que les mesures de gestion des risques
devraient être élargies de manière à réduire l’exposition des femmes enceintes afin de protéger les fœtus.
Le gouvernement du Canada a établi que les nouveau-nés et les
nourrissons de 18 mois ou moins constituaient la sous-population
la plus exposée. Le gouvernement mène actuellement des études
portant sur la biosurveillance du bisphénol A chez les femmes
enceintes, les nouveau-nés et les nourrissons. Aucune donnée
n’existe actuellement qui porte à croire que les femmes enceintes
sont plus exposées au bisphénol A que la moyenne de la
population.
Results of October 2008 consultation
Résultats de la consultation d’octobre 2008
Fifteen submissions were received which represented twentysix stakeholders: four industry associations, nineteen nongovernment organizations, one government department and two
individuals. One of the submissions represented nineteen nongovernment associations. Four of the submissions did not include
comments regarding the proposed prohibition.
The results of the comments received that were directly relevant to the proposed prohibition of polycarbonate baby bottles
that contain bisphenol A indicated clear support from nineteen
non-government organizations. One individual and two industry
associations were opposed.
Of those opposed, one stated there was not sufficient evidence
to ban bisphenol A use. Available studies suggest a trend towards
heightened susceptibility during stages of development in rodents.
Although it is difficult to determine the actual significance of
existing studies to human health, it is considered appropriate to
apply a precautionary approach when characterizing the risk to
newborns and infants.
Quinze présentations ont été reçues représentant vingt-six intervenants : quatre d’associations industrielles, dix-neuf d’organisations non gouvernementales, une d’un ministère et deux de particuliers. Une des présentations représentait l’opinion de dix-neuf
associations non gouvernementales. Quatre des présentations ne
comprenaient pas de commentaires sur l’interdiction proposée.
Les résultats des commentaires reçus qui portaient directement
sur l’interdiction proposée des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A témoignent de l’appui très clair de dix-neuf
organisations non gouvernementales. Un particulier et deux associations industrielles s’opposaient à l’interdiction.
Parmi les intervenants opposés à l’interdiction, un mentionnait
qu’il n’existait pas suffisamment de données probantes pour interdire l’utilisation du bisphénol A. Les études disponibles portent
à croire qu’il existe une tendance à une susceptibilité accrue durant certains stades de développement des rongeurs. Bien qu’il
soit difficile d’établir la signification réelle des études existantes
en ce qui concerne la santé humaine, il est jugé approprié d’employer une approche de précaution dans la caractérisation des
risques pour les nouveau-nés et les nourrissons.
Un intervenant mentionnait que les biberons en polycarbonate
étaient sans danger s’ils étaient utilisés comme prévu et un autre
recommandait la prestation de conseils aux parents comme constituant le meilleur mécanisme pour protéger les nouveau-nés et les
nourrissons. On ne peut présumer que ces produits seront utilisés
comme prévu ou que les avis seront suivis en tout temps. L’interdiction des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A
est le meilleur mécanisme pour éliminer une des sources d’exposition des nouveau-nés et des nourrissons et, ainsi, réduire les
risques d’effets néfastes sur leur santé.
One stated that polycarbonate baby bottles were safe when
used as intended and one recommended advice to parents as the
best mechanism to protect newborns and infants. It cannot be
assumed that these products will be used as intended or advice
will be followed all of the time. A prohibition of polycarbonate
baby bottles that contain bisphenol A is the best mechanism to
eliminate one of the sources of exposure to newborns and infants
and consequently reduce their risk of developing any potential
adverse health effects.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
Complete responses to all comments received are available
at www.chemicalsubstanceschimique.gc.ca.
L’intégralité des réponses à tous les commentaires reçus est
disponible sur le site Web des substances chimiques au www.
chemicalsubstanceschimiques.gc.ca.
Results of June 2009 consultation
Résultats de la consultation de juin 2009
Seven submissions were received which included one industry
association, three non-government organizations and three individuals. All comments received were similar in nature to the ones
received in the previous two consultations. All stakeholders who
commented, with the exception of the industry association, indicated clear support for the prohibition.
The industry association opposed to the prohibition reiterated
comments they submitted in the previous consultations. Namely,
that scientific research does not support a prohibition of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A, less trade restrictive options were not considered and, as polycarbonate baby bottles have already been removed from the market, Government
action is not needed. No new information was brought forward
that would compel the Government of Canada to change its
course of action to protect newborns and infants.
Advice developed by the Government of Canada for pregnant
and breastfeeding women is available at the following Web site:
www.chemicalsubstanceschimiques.gc.ca/faq/bisphenol_a_qa-qr_
e.html.
Ont été reçues sept présentations, soit celles d’une association
industrielle, trois d’organisations non gouvernementales et trois
de particuliers. Tous les commentaires ressemblaient à ceux reçus
au cours des deux consultations précédentes. Tous les intervenants ayant formulé des commentaires, à l’exception de l’association industrielle, ont appuyé l’interdiction sans réserve.
Opposée à l’interdiction, l’association industrielle a réitéré les
observations qu’elle avait fait valoir au cours des consultations
précédentes, à savoir que la recherche scientifique ne corrobore
pas l’interdiction des biberons de polycarbonate contenant du
bisphénol A, que des options moins contraignantes n’avaient pas
été étudiées et que, les biberons de polycarbonate ayant déjà été
retirés du marché, la mesure gouvernementale est inutile. Il n’a
été présenté aucun fait nouveau qui pourrait convaincre le gouvernement du Canada de changer sa ligne de conduite pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons.
Nombreux sont les intervenants favorables à l’interdiction qui
ont indiqué que la portée de cette mesure est limitée et qu’elle
devrait être élargie et s’étendre à plus de produits afin de protéger
le fœtus et les nouveau-nés allaités. Bien que le gouvernement du
Canada convienne que les fœtus et les nouveau-nés allaités puissent constituer des groupes vulnérables, des estimations de l’exposition révèlent que les nouveau-nés et les nourrissons allaités au
biberon sont beaucoup plus susceptibles d’être exposés au bisphénol A. Leur degré d’exposition est inférieur à celui susceptible
de causer des effets sur la santé; toutefois, vu l’incertitude que
soulèvent certaines études menées sur les animaux relativement
aux effets possibles de faibles niveaux de bisphénol A, le gouvernement entend faire preuve de prudence et réduire davantage les
expositions. L’interdiction des biberons de polycarbonate contenant du bisphénol A est le meilleur moyen de réduire les expositions de cette sous-population vulnérable.
La foire aux questions préparée par le gouvernement du
Canada à l’intention des femmes enceintes est disponible sur le
site Web suivant : www.chemicalsubstanceschimiques.gc.ca/faq/
bisphenol_a_qa-qr_f.html
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Compliance and enforcement of the prohibition under the Hazardous Products Act of polycarbonate baby bottles that contain
bisphenol A will follow established departmental approaches and
procedures, including sampling and testing of products and follow-up of both consumer and industry complaints. Non-compliant
products will be subject to the actions available to Health Canada
inspectors specified under the Hazardous Products Act and will
depend on the seriousness of the violation. These actions range
from negotiation with stakeholders, including traders, for the voluntary withdrawal of products from the market, to prosecution
under the Hazardous Products Act. Health Canada will also
maximize compliance with the prohibition through ongoing industry and retailer education.
La surveillance de la conformité à l’interdiction des biberons
en polycarbonate contenant du bisphénol A en vertu de la Loi sur
les produits dangereux et l’application de cette interdiction seront
conformes aux approches et procédures ministérielles établies, y
compris l’échantillonnage et la mise à l’essai de produits et le
suivi des plaintes des consommateurs et de l’industrie. Les produits non conformes seront assujettis, selon la gravité de l’infraction, aux mesures dont disposent les inspecteurs de Santé
Canada en vertu de la Loi sur les produits dangereux. Ces mesures peuvent aller de négociations avec les intervenants, dont des
négociants, visant le retrait volontaire du marché des produits
concernés, à des poursuites en vertu de la Loi sur les produits
dangereux. Santé Canada utilisera également la sensibilisation de
l’industrie et des détaillants pour maximiser la conformité à
l’interdiction.
Of those in favour, many again indicated that the scope of action is limited and should be broadened to encompass more products in order to protect the fetus and breast-fed infants. While the
Government of Canada agrees that fetuses and nursing infants are
potentially vulnerable groups, estimates of exposure show that
bottle-fed newborns and infants are much more likely to be exposed to bisphenol A. The levels to which they are exposed are
below those that could cause health effects; however, due to the
uncertainty raised in some animal studies relating to the potential
effects of low levels of bisphenol A, the Government wants to be
prudent and reduce exposures further. A prohibition of polycarbonate baby bottles that contain bisphenol A is the best mechanism to decrease exposures to this susceptible subpopulation.
425
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-53
Contact
Personne-ressource
Sheila Davidson
Project Officer
Chemistry and Flammability Division
Consumer Product Safety Bureau
Product Safety Directorate
Healthy Environments and Consumer Safety Branch
Health Canada
MacDonald Building, 4th Floor
123 Slater Street
Address Locator: 3504D
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Fax: 613-952-9138
Email: Sheila_Davidson@hc-sc.gc.ca
Sheila Davidson
Agente de projets
Division de la chimie et de l’inflammabilité
Bureau de la sécurité des produits de consommation
Programme de la sécurité des produits
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité
des consommateurs
Santé Canada
Édifice MacDonald, 4e étage
123, rue Slater
Indice de l’adresse : 3504D
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Télécopieur : 613-952-9138
Courriel : Sheila_Davidson@hc-sc.gc.ca
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426
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2010-03-31
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-54
Registration
SOR/2010-54 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-54 Le 11 mars 2010
IMMIGRATION AND REFUGEE PROTECTION ACT
LOI SUR L’IMMIGRATION ET LA PROTECTION DES
RÉFUGIÉS
Regulations Amending the Immigration and
Refugee Protection Regulations (Unreliable
Travel Documents)
Règlement modifiant le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés
(documents non fiables)
P.C. 2010-257
C.P. 2010-257
March 11, 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Citizenship and Immigration,
pursuant to subsection 5(1) and section 26 of the Immigration and
Refugee Protection Acta, hereby makes the annexed Regulations
Amending the Immigration and Refugee Protection Regulations
(Unreliable Travel Documents).
Designation of
unreliable
travel
documents
Factors
Effect of
designation
Public notice
Sur recommandation du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration et en vertu du paragraphe 5(1) et de l’article 26 de la
Loi sur l’immigration et la protection des réfugiésa, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés (documents non fiables), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
IMMIGRATION AND REFUGEE
PROTECTION REGULATIONS
(UNRELIABLE TRAVEL
DOCUMENTS)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR L’IMMIGRATION ET
LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS
(DOCUMENTS NON FIABLES)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subsection 50(3) of the Immigration and Refugee Protection Regulations1 is repealed.
1. Le paragraphe 50(3) du Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés1 est
abrogé.
2. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 50, de ce qui suit :
50.1 (1) Le ministre peut désigner, individuellement ou par catégorie, tout passeport, titre de
voyage ou pièce d’identité qui ne constitue pas une
preuve fiable d’identité ou de nationalité.
(2) Pour ce faire, il tient compte des facteurs
suivants :
a) les caractéristiques de sécurité intégrées aux
passeports, titres de voyage ou pièces d’identité,
qui offrent une protection contre tout usage indu
ou toute modification, reproduction ou délivrance illicite;
b) la sécurité ou l’intégrité du processus de traitement et de délivrance des documents.
2. The Regulations are amended by adding the
following after section 50:
50.1 (1) The Minister may designate, individually or by class, passports or travel or identity
documents that do not constitute reliable proof of
identity or nationality.
(2) The Minister shall consider the following factors in determining whether to designate any passport or travel or identity document, or class of
passport or travel or identity document, as not being reliable proof of identity or nationality:
(a) the adequacy of security features incorporated into the passport or document for the
purpose of deterring its misuse or unauthorized
alteration, reproduction or issuance; and
(b) information respecting the security or integrity of the process leading to the issuance of the
passport or document.
(3) A passport or travel or identity document that
has been designated under subsection (1) is not a
passport or travel or identity document for the purpose of subsection 50(1) or 52(1).
(4) The Minister shall make available to the public a list of all passports or travel or identity documents designated under subsection (1).
(3) Les passeports, titres de voyage et pièces
d’identité désignés en vertu du paragraphe (1) sont
des documents autres que ceux visés aux paragraphes 50(1) et 52(1).
(4) Le ministre met à la disposition du public une
liste des documents qu’il désigne en vertu du paragraphe (1).
———
———
a
a
1
Le 11 mars 2010
S.C. 2001, c. 27
SOR/2002-227
1
Documents de
voyage non
fiables
Facteurs
Conséquence
de la
désignation
Avis public
L.C. 2001, ch. 27
DORS/2002-227
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-54
3. Subsection 52(3) of the Regulations is
repealed.
3. Le paragraphe 52(3) du même règlement
est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issue: The lack or inconsistent use of security features on
travel documents (e.g. passport), as well as concerns with the
process used by other governments to produce and issue travel
documents, can result in situations in which a document is
considered insufficiently resistant to counterfeiting and
fraudulent use. Such documents threaten the safety and security of Canadians as well as the integrity of the immigration
system and may, under the amendments, be designated as unreliable documents for the purpose of the Immigration and
Refugee Protection Act (IRPA) by the Minister of Citizenship
and Immigration. A document designated as unreliable would
be unacceptable for the purpose of becoming a permanent or
temporary resident under IRPA.
Description: CIC currently publishes, in the Immigration and
Refugee Protection Regulations (the Regulations), a list of
travel documents considered unacceptable when making an
application under IRPA. There are two independent lists published in the Regulations: one pertaining to permanent resident
applications, and the other pertaining to applications for temporary status. The respective list of documents is found under
subsections 50(3) and 52(3) of the Regulations. Under these
amendments to the Regulations, the existing lists of unacceptable travel documents would be repealed and replaced by factors that the Minister would consider in order to determine if a
travel document is a reliable proof of identity or nationality for
the purpose of becoming a permanent or temporary resident.
The factors include the adequacy of security features incorporated into the passport or document and information respecting
the security or integrity of the process leading to the issuance
of the passport or document. Under these Regulations, the list
of unacceptable documents must be made available to the
public.
Cost-benefit statement: The regulatory amendments will
result in minimal cost to the government. The amendments
will have a positive impact on public safety in so far as CIC
and its federal partners, including the Canada Border Services
Agency (CBSA) will be better able to ensure that persons
making applications under IRPA are not doing so with documents that do not constitute reliable proof of identity or
nationality.
428
Résumé
Question : Étant donné, d’une part, l’absence ou l’utilisation
irrégulière de caractéristiques de sécurité intégrées aux documents de voyage (par exemple le passeport) et, d’autre part,
les préoccupations soulevées par la procédure utilisée par
d’autres gouvernements pour produire et délivrer des documents de voyage, il peut arriver qu’un document soit jugé insuffisamment difficile à frauder et à falsifier. Comme un tel
document compromet la sécurité des Canadiens et l’intégrité
du système d’immigration, le ministre de la Citoyenneté et de
l’Immigration peut le désigner, en vertu des modifications,
comme un document non fiable pour l’application de la Loi
sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR). La présentation d’un tel document serait inacceptable pour devenir
un résident temporaire ou permanent aux termes de la LIPR.
Description : CIC publie actuellement, dans le Règlement sur
l’immigration et la protection des réfugiés (le Règlement), une
liste de documents de voyage jugés non acceptables pour la
présentation d’une demande aux termes de la LIPR. Deux listes distinctes sont publiées dans le Règlement : l’une concerne
les demandes du statut de résident permanent; l’autre les demandes du statut de résident temporaire. Ces documents sont
énumérés respectivement aux paragraphes 50(3) et 52(3) du
Règlement. Selon les modifications qu’il est proposé d’apporter au Règlement, les listes actuelles de documents de voyage
non acceptables seraient abrogées et remplacées par l’indication des facteurs dont tiendrait compte le ministre pour décider
si un document de voyage constitue une preuve fiable d’identité ou de nationalité aux fins de l’obtention de la résidence
temporaire ou permanente. Les facteurs comprennent, entre
autres, les caractéristiques de sécurité intégrées au passeport
ou au document, ainsi que la sécurité ou l’intégrité du processus de traitement et de délivrance des documents. Les modifications obligent par ailleurs le ministre à mettre la liste des
documents non acceptables à la disposition du public.
Énoncé des coûts et avantages : Les modifications apportées
au Règlement entraîneraient des coûts minimes pour le gouvernement. Ces modifications auraient un effet favorable sur
la sécurité publique, puisque CIC et ses partenaires fédéraux,
dont l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), seraient plus en mesure de garantir que les personnes qui présentent une demande aux termes de la LIPR n’utilisent pas, pour
ce faire, des documents qui ne constituent pas une preuve fiable d’identité ou de nationalité.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-54
The amendments also provide greater transparency as not only
would the list of unacceptable documents continue to be publicly available, but the factors used to designate a document as
unreliable for the purpose of IRPA would be clearly defined in
the Regulations.
Business and consumer impacts: The regulatory amendments would have no impact on Canada’s international
competitiveness.
Domestic and international coordination and cooperation:
CIC works closely with domestic and international partners to
determine the extent to which a certain travel document is vulnerable to counterfeiting and misuse. The added clarity and
transparency resulting from the regulatory amendments will
support CIC’s ongoing coordination and cooperation with
those partners.
Les modifications assureraient par ailleurs une transparence
accrue, puisque la liste des documents non acceptables demeurerait accessible au public, et que les facteurs à prendre en
considération pour désigner un document comme non fiable
pour l’application de la LIPR seraient clairement indiqués
dans le Règlement.
Incidences sur les entreprises et les consommateurs :
Les modifications au Règlement n’auraient aucune incidence
sur la compétitivité du Canada à l’échelle internationale.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : CIC collabore étroitement avec ses partenaires au
pays et à l’étranger pour déterminer la mesure dans laquelle
un document de voyage risque d’être falsifié ou de faire
l’objet d’un usage indu. Les modifications apporteront un surcroît de clarté et de transparence qui concourra aux efforts
suivis de CIC pour se concerter et collaborer avec ces partenaires.
Issue
Question
The lack or inconsistent use of security features on travel
documents (e.g. passport) as well as concerns with the process
used by other governments to produce and issue travel documents
is a matter of public concern. Documents that lack a secure issuance process or lack sufficient security features that ensure that
they constitute reliable proof of identity or nationality can result
in situations in which a document is considered unacceptable for
the purpose of becoming a permanent or temporary resident under
IRPA.
L’absence, ou l’utilisation irrégulière, de caractéristiques de sécurité intégrées aux documents de voyage (par exemple le passeport) ainsi que les inquiétudes soulevées par le processus utilisé
par d’autres gouvernements pour produire et délivrer des documents de voyage est une question qui préoccupe le public. Le
document pour la délivrance duquel il n’existe pas de processus
sûr, ou le document dépourvu de caractéristiques de sécurité suffisantes pour garantir qu’il constitue une preuve fiable d’identité
ou de nationalité, peut être jugé non acceptable aux fins de
l’obtention de la résidence temporaire ou permanente aux termes
de la LIPR.
Selon le Règlement, il faut adopter une modification réglementaire pour indiquer et publier les documents non acceptables pour
obtenir la résidence temporaire ou permanente aux termes de la
LIPR. Or, il s’agit là d’une procédure qui exige beaucoup de ressources. La mise à jour est par ailleurs inefficace du point de vue
opérationnel, surtout si l’on considère qu’il s’écoule souvent peu
de temps avant que les documents en cause deviennent des sujets
de préoccupation, et que le gouvernement doit intervenir rapidement pour réduire les risques entraînés pour les Canadiens.
Par conséquent, pour apporter plus de transparence à la procédure actuellement utilisée pour déclarer les documents non acceptables, tout en conservant sa marge de manœuvre et sa capacité
d’adaptation, CIC a besoin d’une nouvelle procédure pour faire
face aux préoccupations soulevées par les documents de voyage
non fiables.
Under the Regulations, a regulatory process is required to identify and publish documents that are unacceptable for the purpose
of becoming a permanent or temporary resident under IRPA. This
process is resource intensive and operationally inefficient to update, especially given that concerns about specific documents
often emerge quickly and swift government intervention is required to reduce the risks to Canadians.
Therefore, in an effort to introduce transparency into the existing process for declaring documents unacceptable while maintaining flexibility and responsiveness, CIC requires a new process for
addressing concerns with respect to unreliable travel documents.
Objectives
Objectifs
The amendments will enhance the integrity of the immigration
system as well as protect the safety of Canadians by ensuring that
travel documents issued by foreign countries contain acceptable
security features, and are sufficiently resistant to fraud and counterfeiting and constitute reliable proof of identity or nationality.
Comme elles garantiront que les documents de voyage délivrés
par des pays étrangers présentent des caractéristiques de sécurité
acceptables, qu’ils sont suffisamment difficiles à frauder et à falsifier, et qu’ils constituent une preuve fiable d’identité ou de nationalité, les modifications permettront de renforcer l’intégrité du
système d’immigration et de préserver la sécurité des Canadiens.
Description
Description
The amendments introduce into the Regulations the factors that
the Minister of Citizenship and Immigration would consider in
order to determine if documents are considered unreliable and
therefore unacceptable for the purpose of becoming a permanent
Les modifications veillent à préciser dans le Règlement les facteurs que le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration prendrait en considération afin de déterminer si les documents doivent
être jugés non fiables, donc non acceptables pour l’obtention de la
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or temporary resident, while repealing the current regulatory provisions that relate to unacceptable travel documents. The factors
would be specific to the adequacy of security features incorporated into the passport or document for the purpose of deterring its
misuse or unauthorized alteration, reproduction or issuance; and
information respecting the security or integrity of the process
leading to the issuance of the passport or document.
The amendments would also indicate that the Minister shall
make available to the public a list of all passports or travel or
identity documents designated as not being a reliable proof of
identity or nationality for purpose of becoming a permanent or
temporary resident.
résidence permanente ou temporaire, tout en abrogeant les dispositions actuelles sur les documents de voyage non acceptables.
Les facteurs viseraient les caractéristiques de sécurité intégrées
aux passeports ou aux documents, leur niveau de protection
contre tout usage indu, toute modification, reproduction ou délivrance illicite ainsi que la sécurité ou l’intégrité du processus de
traitement et de délivrance de ces passeports ou documents.
Les modifications prévoiraient par ailleurs que le ministre doit
mettre à la disposition du public une liste des passeports, titres de
voyage ou pièces d’identité désignés qui ne constituent pas une
preuve fiable d’identité ou de nationalité aux fins de l’obtention
de la résidence temporaire ou permanente.
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
There is no alternative to amending the Regulations to set out
the factors to be used by the Minister when determining documents as unreliable for the purpose of becoming a permanent or
temporary resident. Currently, under the IRPA, this authority rests
with the Governor in Council; as such, there are no alternatives to
regulatory amendment. Ministerial Instructions can be used to
designate a document as unacceptable for a given period of time;
however, these instructions are designed to be a temporary measure, and should not take the place of a formal regulatory change.
La modification au Règlement est le seul moyen de préciser les
facteurs dont le ministre doit tenir compte pour décider que des
documents sont non fiables aux fins de l’obtention de la résidence
permanente ou temporaire. Comme ce pouvoir appartient actuellement au gouverneur en conseil, aux termes de la LIPR, la seule
solution est de modifier le Règlement. Il serait possible de recourir aux instructions ministérielles pour désigner un document non
acceptable pendant un certain laps de temps. Toutefois, ces instructions sont destinées à servir de mesures temporaires, et ne
devraient pas remplacer une modification réglementaire en bonne
et due forme.
Benefits and costs
Avantages et coûts
Costs
Coûts
There are no costs associated with the regulatory amendments.
As part of CIC’s ongoing program integrity efforts, resources
have been allocated to such activities as addressing concerns with
specific types of travel documents.
Les modifications au Règlement n’entraînent aucun coût pour
CIC. Dans le cadre des efforts suivis accomplis par CIC pour
assurer l’intégrité du programme, des ressources ont été affectées
aux activités qui visent à dissiper les préoccupations suscitées par
divers types de documents de voyage.
Benefits
Avantages
The amendments will have a positive impact on public safety
as the Government will be better able to ensure that persons making applications under IRPA are not doing so with documents that
do not constitute reliable proof of identity or nationality. Second,
CIC’s refusal to accept documents that are of significant concern
with respect to the integrity of the document itself and/or the
processes associated with its production and issuance will make it
easier for commercial partners and front line officers to verify
that a document is authentic and has not been counterfeited or
altered. This may result in fewer improperly documented and
inadmissible individuals entering Canada at our ports of entry.
The amendments may also reduce the number of fines assessed to
airlines for improperly documented arrivals, as airlines can be
assessed an administration fee up to $3,200 as well as the cost to
return the individual if they carry someone to Canada that is
deemed improperly documented at the port of entry. Furthermore,
it may reduce the number of refugee claims that are made both
inside Canada and at ports of entry. Each refugee claim costs
taxpayers roughly $29,000. This figure includes processing and
service costs such as legal fees, health care, and, in some cases,
education and social assistance.
Les modifications auront un effet favorable sur la sécurité publique, puisque le gouvernement sera plus en mesure de garantir
que les personnes qui présentent une demande en vertu de la
LIPR n’utilisent pas, pour ce faire, des documents qui ne constituent pas une preuve fiable d’identité ou de nationalité. Deuxièmement, comme CIC refusera les documents dont l’intégrité, ou
celle des processus associés à leur production ou à leur délivrance, lui paraîtra sérieusement douteuse, il sera plus facile à ses
partenaires commerciaux et aux agents de première ligne de vérifier que le document est authentique et qu’il n’a pas été modifié
ou falsifié. D’où une éventuelle diminution à nos points d’entrée
au pays du nombre d’individus interdits de territoire ou non munis des documents voulus. Les modifications pourraient également contribuer à réduire le nombre d’amendes imposées aux
transporteurs aériens pour les arrivants non munis des documents
voulus. Le transporteur aérien qui amène au Canada une personne
jugée n’être pas munie des documents voulus, au point d’entrée,
peut en effet se voir imposer des frais administratifs pouvant atteindre 3 200 $ et devoir assumer le coût entraîné par le retour de
l’intéressé. Ces modifications pourraient de plus réduire le nombre de demandes d’asile présentées au Canada et aux points
d’entrée. Chaque demande de refuge coûte environ 29 000$ aux
contribuables. Ce chiffre inclut les coûts de traitement et de service, tels que des frais juridiques, des coûts reliés aux soins de
santé, et, dans certains cas, des frais d’éducation et d’aide sociale.
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Rationale
Justification
The amendments will strengthen CIC’s ability to address
threats to program integrity while adding clarity and transparency
to the process of identifying documents as unacceptable for the
purpose of becoming a permanent or temporary resident. The
amendments will also further the department’s mandate to help
protect the safety of Canadians.
Les modifications renforceront la capacité de CIC de faire face
aux menaces qui planent sur l’intégrité du programme tout en
apportant un surcroît de clarté et de transparence au processus
utilisé afin de déterminer les documents non acceptables pour
l’obtention de la résidence permanente ou temporaire. Ces modifications aideront par ailleurs le Ministère à s’acquitter de son
mandat de contribuer à préserver la sécurité des Canadiens.
Consultation
Consultation
An official interdepartmental consultation was conducted with
other federal government departments and agencies, including
Public Safety, the CBSA, the Royal Canadian Mounted Police
and the Department of Foreign Affairs and International Trade.
The consultation was held in spring 2008 and consulted parties
were supportive of the proposed Regulations.
The Regulations were pre-published in the Canada Gazette,
Part I, on October 31, 2009, and were open for public comment
for 30 days. The Department received no submissions.
Des consultations officielles ont été menées avec d’autres ministères et organismes fédéraux, dont Sécurité publique, l’ASFC,
la Gendarmerie royale du Canada et le ministère des Affaires
étrangères et du Commerce international. Ces consultations ont eu
lieu au printemps 2008 et les parties consultées se sont dites favorables au règlement proposé.
Les dispositions réglementaires ont fait l’objet d’une publication préalable dans la Partie I de la Gazette du Canada le 31 octobre 2009, et la population a disposé d’une période de 30 jours
pour formuler des commentaires. Le Ministère n’a reçu aucun
commentaire.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
These Regulations come into force on the day on which they
are registered. On the same date, a list of unacceptable documents
will be published on www.cic.gc.ca in both English and French.
CIC will work with partners, including the CBSA, to ensure
that commercial partners are aware of the regulatory change and
the creation of a new list of unacceptable documents on the CIC
Web site.
Ce règlement entrera en vigueur à la date de son enregistrement. Le même jour, la liste des documents non acceptables sera
affichée en anglais et en français sur www.cic.gc.ca.
CIC collaborera avec ses partenaires, y compris l’ASFC, pour
garantir que les partenaires commerciaux sont au courant des
modifications apportées au Règlement et de la publication d’une
nouvelle liste de documents non acceptables sur le site Web de
CIC.
Contact
Personne-ressource
Alain Desruisseaux
Director General — Admissibility Branch
Citizenship and Immigration Canada
Jean Edmonds Tower North
300 Slater Street
Ottawa, Ontario
Telephone: 613-954-6132
Fax: 613-952-9187
Alain Desruisseaux
Directeur général — Admissibilité
Citoyenneté et Immigration Canada
Tour Jean-Edmonds Nord
300, rue Slater
Ottawa (Ontario)
Téléphone : 613-954-6132
Télécopieur : 613-952-9187
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
431
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-55
Registration
SOR/2010-55 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-55 Le 11 mars 2010
CANADA GRAIN ACT
LOI SUR LES GRAINS DU CANADA
Regulations Amending the Canada Grain
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les grains
du Canada
P.C. 2010-258
C.P. 2010-258
March 11, 2010
Whereas the Canadian Grain Commission is of the opinion that
the control of licensed terminal and transfer elevators discharging
grain for export to the United States is not essential for maintaining the quality, safe-keeping and orderly and efficient handling of
grain in Canada;
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 116(1)a and section 117b of the Canada Grain
Actc, hereby approves the annexed Regulations Amending the
Canada Grain Regulations made by the Canadian Grain
Commission.
Attendu que la Commission canadienne des grains estime que
le contrôle des installations terminales ou de transbordement
agréées qui déchargent le grain destiné à être exporté aux ÉtatsUnis n’est pas essentiel pour assurer le maintien de la qualité, de
la bonne garde et de l’efficacité de la manutention des grains au
Canada,
À ces causes, en vertu du paragraphe 116(1)a et de l’article 117b de la Loi sur les grains du Canadac, la Commission canadienne des grains prend le Règlement modifiant le Règlement
sur les grains du Canada, ci-après.
Winnipeg (Manitoba), le 9 février 2010
Le commissaire en chef de la Commission canadienne
des grains
ELWIN HERMANSON
Le commissaire en chef adjoint de la Commission canadienne
des grains
JIM SMOLIK
Le commissaire de la Commission canadienne
des grains
CAM DAHL
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu du paragraphe 116(1)a et de l’article 117b
de la Loi sur les grains du Canadac, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil approuve la prise du Règlement modifiant le Règlement sur les grains du Canada, ci-après, par la
Commission canadienne des grains.
REGULATIONS AMENDING THE CANADA
GRAIN REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES GRAINS DU CANADA
AMENDMENTS
1. The heading after section 47 of the Canada Grain Regulations1 is replaced by the following:
MODIFICATIONS
1. L’intertitre suivant l’article 47 du Règlement sur les
grains du Canada1 est remplacé par ce qui suit :
RECEIPT AND DISCHARGE OF GRAIN FROM LICENSED TERMINAL
AND TRANSFER ELEVATORS
48. The operator of a licensed terminal elevator may discharge
grain that is for export to the United States
(a) without causing it to be officially inspected if the operator
submits to the Commission within three days after the day on
which the discharge of the grain is completed a report respecting the discharge in a format acceptable to the Commission;
and
RÉCEPTION ET DÉCHARGEMENT DU GRAIN D’UNE INSTALLATION
Therefore, the Canadian Grain Commission, pursuant to subsection 116(1)a and section 117b of the Canada Grain Actc,
hereby makes the annexed Regulations Amending the Canada
Grain Regulations.
Winnipeg, Manitoba, February 9, 2010
ELWIN HERMANSON
Chief Commissioner of the Canadian Grain Commission
JIM SMOLIK
Assistant Chief Commissioner of the Canadian
Grain Commission
CAM DAHL
Commissioner of the Canadian Grain Commission
TERMINALE OU DE TRANSBORDEMENT AGRÉÉE
48. L’exploitant d’une installation terminale agréée peut décharger du grain destiné à être exporté aux États-Unis :
a) sans le soumettre à l’inspection officielle s’il présente à la
Commission, dans les trois jours suivant le déchargement complet du grain, un rapport concernant ce déchargement dans un
format accepté par celle-ci;
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 2001, c. 4, s. 89
S.C. 1998, c. 22, par. 25(t)
R.S., c. G-10
C.R.C., c. 889; SOR/2000-213
432
b
c
1
L.C. 2001, ch. 4, art. 89
L.C. 1998, ch. 22, al. 25t)
L.R., ch. G-10
C.R.C., ch. 889; DORS/2000-213
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-55
(b) without causing it to be officially weighed if the operator
submits to the Commission within three days after the day on
which the discharge of the grain is completed a report respecting the discharge in a format acceptable to the Commission.
2. (1) Subparagraph 50(b)(ii) of the Regulations is replaced
by the following:
(ii) it is for export to the United States, or
(2) Subparagraph 50(d)(ii) of the Regulations is replaced by
the following:
(ii) it is for export to the United States.
3. Paragraph 70(1)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) any grain for export to a final destination in the United
States on condition that the Commission is notified in writing
before the grain is transported; and
b) sans le soumettre à la pesée officielle s’il présente à la
Commission, dans les trois jours suivant le déchargement complet du grain, un rapport concernant ce déchargement dans un
format accepté par celle-ci.
2. (1) Le sous-alinéa 50b)(ii) du même règlement est remplacé par ce qui suit :
(ii) le grain est destiné à être exporté aux États-Unis,
(2) Le sous-alinéa 50d)(ii) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(ii) le grain est destiné à être exporté aux États-Unis.
3. L’alinéa 70(1)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) tout grain destiné à l’exportation ayant comme destination
finale les États-Unis, à condition d’en aviser au préalable la
Commission par écrit;
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Section 70 of the Canada Grain Act (the Act) requires that all
grain received into or discharged from an elevator be officially
weighed and inspected, unless specifically exempted by regulation or by order of the Canada Grain Commission (CGC). The
CGC provides official weighing and inspection services, and
charges a fee for their use. Currently, the Canada Grain Regulations (section 50) exempt shipments of grain for export to the
United States by way of rail or truck from certain types of facility
from requirements for official weighing and inspection. These
exemptions cover most grain exported to the United States; however, the small proportion of grain exported by way of vessel or
discharged from terminal elevators is not exempted. Over a period of several years, stakeholders have expressed concern to the
CGC that the inconsistent requirements represent a competitive
advantage or disadvantage for an industry participant using one
conveyance type in relation to another.
Question et objectifs
L’article 70 de la Loi sur les grains du Canada (la Loi) stipule
que l’ensemble du grain transitant par un silo doit faire l’objet
d’une inspection et d’une pesée officielles au moment de sa réception ou de son déchargement de l’installation, à moins d’une
exemption particulière octroyée par règlement ou arrêté de la
Commission canadienne des grains (CCG). La CCG offre les
services d’inspection et de pesée officielles moyennant des frais.
À l’heure actuelle, le Règlement sur les grains du Canada (article 50) exempte des exigences relatives à l’inspection et à la pesée officielles les expéditions de grain destinées à être exportées
aux États-Unis par wagon ou par camion à partir de certains types
d’installations. Cette exemption s’applique à la majorité du grain
exporté vers les États-Unis, sauf la petite proportion de grain qui
est exportée par navire ou déchargée des silos terminaux. Depuis
plusieurs années, les intervenants font valoir auprès de la CCG
que ces exigences contradictoires créent un avantage ou un désavantage concurrentiel pour les membres de l’industrie selon le
moyen de transport qu’ils utilisent.
Afin d’éliminer les inégalités du cadre réglementaire et les
coûts superflus pour l’industrie, la CCG a décidé, à compter du
mois d’août 2009, d’exempter au cas par cas les expéditions de
grain par navire destinés aux États-Unis des exigences d’inspection et de pesée officielles par l’établissement d’arrêtés. La modification réglementaire vise à officialiser cette pratique dans le
Règlement sur les grains du Canada en éliminant les exigences
d’inspection et de pesée que ce dernier impose aux expéditions de
grain destinées aux États-Unis, quel que soit le type d’installation
ou le moyen de transport utilisé.
In order to address the uneven regulatory framework and
eliminate unnecessary costs to industry, since August 2009 the
CGC has been exempting shipments of grain to the United States
by vessels from official weighing and inspection requirements on
a case-by-case basis by way of order. The objective of this regulatory amendment is to formalize this practice in the Canada Grain
Regulations by eliminating weighing and inspection requirements
for all shipments of grain to the United States regardless of the
type of facility or conveyance.
Description and rationale
Description et justification
Grain is exported from Canada to the United States from different types of licensed facilities (e.g. primary elevators, transfer
elevators, terminal elevators) and by several different types of
Le grain est exporté du Canada vers les États-Unis à partir de
diverses installations agréées (silos primaires, silos de transbordement, silos terminaux) et par divers moyens de transport
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-55
conveyance (i.e. rail, truck, and vessel). As outlined in Table 1,
different requirements currently apply for official inspection and
weighing, depending on the type of facility and the type of
conveyance.
(wagon, camion et navire). Comme l’illustre le tableau 1, les exigences actuellement imposées en matière d’inspection et de pesée
officielles diffèrent selon le type d’installation et le moyen de
transport.
Table 1 — Current Requirements for Official Weighing and
Inspection for Grain Exported to the United States as per the
Canada Grain Act and Regulations
Tableau 1 — Exigences actuelles en matière d’inspection et de
pesée officielles pour le grain exporté vers les États-Unis aux
termes de la Loi sur les grains du Canada et de son règlement
d’application
Conveyance Type
Vessel
Rail
Truck
Facility Type
Official Weighing and
Inspection Required
Moyen de transport
Navire
Type d’installation
Inspection et pesée
officielles exigées
Primary Elevators
Not applicable
Silos primaires
Sans objet
Transfer Elevators
YES
Silos de transbordement
OUI
Terminal Elevators
YES
Silos terminaux
OUI
Primary Elevators
NO
Transfer Elevators
NO
Terminal Elevators
YES
Primary Elevators
NO
Wagon
Silos primaires
NON
Silos de transbordement
NON
Camion
Silos terminaux
OUI
Silos primaires
NON
Transfer Elevators
NO
Silos de transbordement
NON
Terminal Elevators
YES
Silos terminaux
OUI
Most Canadian grain exported to the United States has been
exempted from official inspection and weighing for some time
(i.e. the grain transported by rail or truck from primary and transfer elevators). As indicated in Table 2, over the 5 crop years from
2003/04 through 2007/08, a low of 83%, and a high of 96% of
grain was exported without official inspection and weighing.
These amendments would therefore affect only the remaining
4% to 17% of grain exports to the United States (i.e. the grain
transported by vessel and the grain discharged from terminal
elevators).
La majorité du grain canadien exporté vers les États-Unis est
exemptée de l’inspection et de la pesée officielles depuis un certain temps déjà (soit le grain transporté par wagon ou camion à
partir des silos primaires et des silos de transbordement). Comme
l’indique le tableau 2, au cours des cinq campagnes agricoles
allant de 2003-2004 à 2007-2008, de 83 % à 96 % du grain a ainsi
été exporté sans faire l’objet d’inspection ni de pesée officielle.
La modification ne concerne donc que les 4 % à 17 % de grain à
destination des États-Unis (soit le grain transporté par navire et le
grain déchargé des silos terminaux).
Table 2 — Canadian Grain Exports to the United States
exempt from Official Inspection and Weighing Requirements
Tableau 2 — Exportations de grain canadien vers les
États-Unis exemptées des exigences relatives à l’inspection et
à la pesée officielles
Crop Year
Campagne agricole
Total Canadian Exports Exports exempt from
of grain to the US
Official Inspection and
(metric tonnes)
Weighing (% of total)
Total des exportations
canadiennes de grain
vers les É.-U. (tonnes
métriques)
Exportations exemptées
des exigences relatives à
l’inspection et à la pesée
officielles (% du total)
2003/04
1 833 264
96%
2003-2004
1 833 264
96 %
2004/05
2 004 558
83%
2004-2005
2 004 558
83 %
2005/06
2 546 179
86%
2005-2006
2 546 179
86 %
2006/07
4 281 286
83%
2006-2007
4 281 286
83 %
2007/08
5 032 187
92%
2007-2008
5 032 187
92 %
Source: CGC Statistics
Source : Statistiques de la CCG
In January and February 2009, the CGC consulted stakeholders
on this proposal (details provided below). This consultation revealed that in most instances, official inspection and weighing by
a Canadian government agency (i.e. the CGC) is not sought by
United States buyers of Canadian grain. The CGC subsequently
announced a decision that effective August 1, 2009, all shipments
of grain from Canada to the United States would be exempted
from official inspection and weighing. This decision is currently
being implemented under the CGC’s authority to grant exemptions by order from specific requirements of the Canada Grain
Act, on a case-by-case basis.
En janvier et février 2009, la CGC a consulté les intervenants
au sujet de son intention de modifier le Règlement (voir les détails plus bas). Cette consultation a permis de constater que, dans
la plupart des cas, l’inspection et la pesée officielles d’un organisme gouvernemental canadien (soit la CCG) ne sont pas demandées par les acheteurs américains de grain canadien. La CCG
a donc pris la décision d’exempter des exigences relatives à
l’inspection et à la pesée officielles toutes les expéditions de grain
du Canada vers les États-Unis à compter du 1er août 2009. Cette
décision est actuellement appliquée dans le cadre des pouvoirs de
la CCG d’accorder par arrêté une exemption de certaines exigences de la Loi, au cas par cas.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-55
This regulatory amendment modifies the Canada Grain Regulations to exempt all shipments of grain from Canada to the
United States from official inspection and weighing requirements,
regardless of facility type or conveyance type. These Regulations
will continue to require exporters to report to the CGC basic data
pertaining to exempted shipments for statistical purposes and in
order to facilitate the CGC’s administration of the industryutilized Grain Inventory Accounting System (GIAS).
La mesure réglementaire vient modifier le Règlement sur les
grains du Canada afin que soient exemptées des exigences relatives à l’inspection et à la pesée officielles toutes les expéditions de
grain du Canada vers les États-Unis, quel que soit le type
d’installation ou le moyen de transport utilisé. Elle oblige cependant les exportateurs à fournir à la CCG des données de base sur
les expéditions exemptées afin que celle-ci puisse compiler des
statistiques et administrer plus facilement le système de comptabilisation des stocks de grains (GIAS) mis à la disposition de
l’industrie.
Benefits and costs
Avantages et coûts
For industry stakeholders, the key benefits of this regulatory
amendment are reduced costs for mandatory inspection and
weighing and efficiencies resulting from a more consistent regulatory framework. The estimated annual reduction in mandatory
inspection and weighing costs to industry (based on the 2007/08
crop year) is $340,000. There are no anticipated costs to industry.
Pour les intervenants de l’industrie, cette modification réglementaire aura comme principaux avantages de réduire les coûts
d’inspection et de pesée obligatoires et de permettre la réalisation
d’économies grâce à un cadre réglementaire plus uniforme. Ainsi,
on estime que l’industrie épargnera une somme annuelle totale de
340 000 $ (selon les données de la campagne agricole 2007-2008)
en frais d’inspection et de pesée obligatoires. Il ne devrait y avoir
aucun coût pour l’industrie.
La modification réglementaire profitera également à la CCG en
éliminant les frais administratifs liés à la délivrance au cas par cas
d’arrêté d’exemption pour le grain expédié par navire aux
États-Unis. Bien sûr, la perte des revenus découlant des services
d’inspection et de pesée obligatoires représente également un coût
pour la CCG, soit 340 000 $, mais cette somme ne représente
qu’une infime portion des revenus annuels que tire la CCG de ses
activités d’inspection et de pesée.
The regulatory amendment will benefit the CGC by eliminating
the administrative costs associated with issuing exemption orders
for grain shipped to the United States by vessel on a case-by-case
basis. The lost revenue from mandatory inspection and weighing
represents a cost to the CGC. However, $340,000 is a very small
fraction of the total annual CGC revenues derived from inspection
and weighing activities.
Consultation
Consultation
Industry stakeholders have been expressing concern over the
inconsistent requirements for official weighing and inspection of
grain exported to the United States for several years. In January
2009, the CGC produced a consultation document seeking comments related to this proposal, which was emailed directly to
67 stakeholder organizations and made available on the CGC
Web site. A staff bulletin was issued to all CGC employees. CGC
officials also met in person with key stakeholders and hosted a
teleconference open to any interested party. Key external stakeholder groups include producer organizations, grain industry organizations and grain marketers. The general public is not generally directly interested in CGC programs or policies.
Depuis un certain nombre d’années, les intervenants de l’industrie se disent préoccupés par les exigences contradictoires en
ce qui concerne l’inspection et la pesée officielles du grain exporté vers les États-Unis. En janvier 2009, la CCG a publié un document de consultation pour susciter des commentaires à propos
de sa proposition de modifier ces exigences. Le document a été
envoyé directement par courriel à 67 organismes concernés et
affiché sur le site Web de la CCG. Un bulletin du personnel a
aussi été remis à tous les employés de la CCG. De plus, les dirigeants de la CCG ont rencontré en personne les intervenants clés
de l’industrie et tenu une téléconférence avec toutes les parties
concernées. Les principaux groupes d’intervenants externes
comptent notamment les associations de producteurs, les organismes de l’industrie céréalière et les marchands de grain. Le
grand public n’est habituellement pas directement concerné par
les programmes ou les politiques de la CCG.
Neuf réponses formelles ont été reçues des intervenants externes (3 d’associations de producteurs, 4 d’organismes de l’industrie céréalière représentant une majorité des compagnies de manutention du grain au Canada, et 2 autres). Huit de ces neuf réponses
sont très favorables à la proposition, sans doute parce que l’industrie exhorte la CCG d’apporter des modifications depuis longtemps. Plusieurs intervenants ont d’ailleurs remercié la CCG de
les avoir écoutés et d’avoir tenu compte de leurs préoccupations
afin de maintenir la compétitivité du secteur. Deux d’entre eux se
disent d’accord avec la proposition en autant que la CCG continue d’offrir des services facultatifs pour les expéditions par navire
à destination des États-Unis. Cela va dans le sens de la proposition et de la politique opérationnelle de la CCG.
La seule opinion divergente est venue du Syndicat national des
cultivateurs (SNC), qui estime que cette modification réglementaire entraînerait l’affaiblissement général du système d’assurance
Nine formal responses were received from external stakeholders (3 producer organizations, 4 grain industry organizations
representing a majority of grain handling companies in Canada,
and 2 others). Eight of the nine responses were strongly supportive, reflecting the fact that the CGC has been lobbied to make this
change for some time. Several stakeholders commended the CGC
for listening to and addressing stakeholders’ concerns in order to
maintain the sector’s competitiveness. Two stakeholders agreed
with the proposal provided that the CGC remain an optional service provider for vessel shipments to the United States. This is
consistent with the CGC’s proposal and operational policy.
The single opposing view was expressed by the National Farmers Union (NFU) who suggested that the proposal would lead to
an overall weakening of the Canadian grain quality assurance
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-55
system and the protections it affords producers. While acknowledging that producers ultimately pay the costs of regulation on
the grain industry, the NFU argued that the costs involved are
well worthwhile. The NFU expressed concern that private, forprofit grain inspection companies cannot be trusted to provide
unbiased, fair, and accurate measurement of grade and weight.
The CGC carefully reviewed and considered the NFU submission, but remains unconvinced that this proposal to eliminate official inspection and weighing requirements on grain exported to
the United States poses an unacceptable risk to the Canadian
grain quality assurance system, nor does it impact the CGC’s
abilities to protect producer interests. This conclusion was based
on the experiences related to the bulk of Canadian grain already
exported to the United States without official inspection or weighing, many of which are inspected and weighed by private inspection companies. No changes were made to the proposed regulatory amendment as a result of this comment.
de la qualité du grain canadien et des mesures de protection qu’il
offre aux producteurs. Tout en admettant que les producteurs
assument les coûts de la réglementation de l’industrie céréalière
en bout de ligne, le SNC affirme que ces coûts en valent vraiment
la peine. Il exprime certaines réserves en disant qu’on ne peut
faire confiance aux entreprises d’inspection du grain privées à but
lucratif pour fournir une mesure exacte, juste et impartiale de la
classe et du poids du grain. La CCG a soigneusement examiné et
étudié les arguments du SNC, mais demeure convaincue que sa
proposition d’éliminer les exigences d’inspection et de pesée officielles pour le grain exporté vers les États-Unis ne présente aucun
risque inacceptable pour le système d’assurance de la qualité du
grain canadien et ne compromet en rien sa capacité de protéger
les intérêts des producteurs. Elle fonde cette conclusion sur l’expérience qu’elle a déjà acquise en exportant la majorité du grain
canadien vers les États-Unis sans inspection ni pesée officielle
puisque, la plupart du temps, le grain est inspecté et pesé par des
entreprises privées. Aucun changement n’a donc été apporté
au projet de modification réglementaire à la suite de ces
commentaires.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
With the coming into force of these Regulations, exporters will
no longer be required to seek exemptions from official inspection
and weighing requirements on a case-by-case basis. Exporters
will continue to be required to report to the CGC basic data pertaining to exempted shipments for statistical purposes and in order to facilitate the CGC’s administration of the industry-utilized
Grain Inventory Accounting System (GIAS). The CGC anticipates no issues with reporting compliance.
À l’entrée en vigueur de ce nouveau règlement, les exportateurs n’auront plus à demander une exemption des exigences relatives à l’inspection et à la pesée officielles à chaque expédition.
Cependant, ils sont toujours tenus de fournir à la CCG des données de base concernant les expéditions exemptées afin que celleci puisse compiler des statistiques et administrer plus facilement
le système de comptabilisation des stocks de grains (GIAS) mis à
la disposition de l’industrie. La CCG ne prévoit aucun problème
en ce qui concerne le respect de ces exigences.
Contact
Personne-ressource
Nathan Gerelus
Policy Analyst
Corporate Services
Canadian Grain Commission
600–303 Main Street
Winnipeg, Manitoba
R3C 3G8
Telephone: 204-983-5701
Fax: 204-983-4564
Email: nathan.gerelus@grainscanada.gc.ca
Nathan Gerelus
Analyste des politiques
Services à l’organisme
Commission canadienne des grains
303, rue Main, bureau 600
Winnipeg (Manitoba)
R3C 3G8
Téléphone : 204-983-5701
Télécopieur : 204-983-4564
Courriel : nathan.gerelus@grainscanada.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
436
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
Registration
SOR/2010-56 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-56 Le 11 mars 2010
CHEMICAL WEAPONS CONVENTION
IMPLEMENTATION ACT
LOI DE MISE EN ŒUVRE DE LA CONVENTION
SUR LES ARMES CHIMIQUES
Declarations Regulations (Chemical Weapons
Convention)
Règlement sur les déclarations (Convention sur les
armes chimiques)
P.C. 2010-259
C.P. 2010-259
March 11, 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Foreign Affairs, pursuant to sections 11a and 18 of the Chemical Weapons Convention Implementation Actb, hereby makes the annexed Declarations Regulations
(Chemical Weapons Convention).
Definitions
“Act”
« Loi »
“CAS registry
number”
« numéro
d’enregistrement CAS »
“contact
information”
« coordonnées »
“discrete
organic
chemical”
« produit
chimique
organique
défini »
“IUPAC”
« UICPA »
“other facility”
« autre
installation »
Sur recommandation du ministre des Affaires étrangères et en
vertu des articles 11a et 18 de la Loi de mise en œuvre de la
Convention sur les armes chimiquesb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement sur les déclarations
(Convention sur les armes chimiques), ci-après.
DECLARATIONS REGULATIONS
(CHEMICAL WEAPONS
CONVENTION)
RÈGLEMENT SUR LES DÉCLARATIONS
(CONVENTION SUR LES ARMES
CHIMIQUES)
PART 1
PARTIE 1
INTERPRETATION
DÉFINITIONS ET INTERPRÉTATION
1. (1) The following definitions apply in these
Regulations.
“Act” means the Chemical Weapons Convention
Implementation Act.
“CAS registry number” means the identification
number assigned to a chemical substance by the
Chemical Abstracts Service, a division of the
American Chemical Society.
“contact information” means the address, telephone
number and, if applicable, fax number and e-mail
address.
1. (1) Les définitions qui suivent s’appliquent au
présent règlement.
« autre installation » Site d’usines, usine ou unité,
autre que l’installation unique à petite échelle, où
se déroulent les activités autorisées aux termes du
Règlement sur les produits chimiques figurant au
tableau 1 (Convention sur les armes chimiques).
« coordonnées » Adresse, numéro de téléphone et,
le cas échéant, numéro de télécopieur et adresse
électronique.
« installation unique à petite échelle » L’installation
unique à petite échelle visée à l’alinéa 19(1)a) du
Règlement sur les produits chimiques figurant au
tableau 1 (Convention sur les armes chimiques)
ou toute installation la remplaçant ou visant à la
remplacer.
« Loi » La Loi de mise en œuvre de la Convention
sur les armes chimiques.
« numéro d’enregistrement CAS » Le numéro
d’enregistrement attribué à une substance chimique par le Chemical Abstracts Service, une division de l’American Chemical Society.
Définitions
« produit chimique du tableau 1 » Produit chimique
toxique ou précurseur figurant au tableau 1 des
Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur
les produits chimiques de la Convention.
« produit
chimique du
tableau 1 »
“Schedule 1
chemical”
“discrete organic chemical” means any chemical
that belongs to the class of chemical compounds
consisting of all compounds of carbon except for
carbon monoxide, carbon dioxide, carbon disulfide, carbonyl sulfide and metal carbonates. Also
excluded from this definition are oligomers and
polymers — whether or not they contain phosphorus, sulfur or fluorine — and chemicals that
contain only carbon and metal.
“IUPAC” means the International Union of Pure
and Applied Chemistry.
“other facility” means a plant site, plant or unit,
other than the single small-scale facility, where
activities authorized under the Schedule 1
Chemicals Regulations (Chemical Weapons
Convention) are carried out.
———
———
a
a
b
Le 11 mars 2010
S.C. 2003, c. 22, par. 224(z.16)
S.C. 1995, c. 25
b
« autre
installation »
“other facility”
« coordonnées »
“contact
information”
« installation
unique à petite
échelle »
“single smallscale facility”
« Loi »
“Act”
« numéro
d’enregistrement CAS »
“CAS registry
number”
L.C. 2003, ch. 22, al. 224z.16)
L.C. 1995, ch. 25
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
“PSF
chemical”
« produit
PSF »
“PSF chemical” means a discrete organic chemical
that contains phosphorus, sulfur or fluorine.
“Schedule 1 chemica1” means a toxic chemical or
precursor listed in Schedule 1 of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention.
“Schedule 2 chemical” means a toxic chemical or
precursor listed in Schedule 2 of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention.
“Schedule 3 chemical” means a toxic chemical or
precursor listed in Schedule 3 of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention.
“single small-scale facility” means the single smallscale facility referred to in paragraph 19(1)(a) of
the Schedule 1 Chemicals Regulations (Chemical
Weapons Convention) or any facility replacing it
or intended to replace it.
« produit chimique du tableau 2 » Produit chimique
toxique ou précurseur figurant au tableau 2 des
Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur
les produits chimiques de la Convention.
« produit chimique du tableau 3 » Produit chimique
toxique ou précurseur figurant au tableau 3 des
Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur
les produits chimiques de la Convention.
« produit chimique organique défini » Produit chimique appartenant à la classe des composés chimiques qui comprend tous les composés du carbone, à l’exception de l’oxyde de carbone, du
dioxyde de carbone, du sulfure de carbone, du
sulfure de carbonyle et des carbonates de métaux. La présente définition exclut également
les oligomères et les polymères — qu’ils contiennent ou non du phosphore, du soufre ou du
fluor — et les produits chimiques qui ne contiennent que du carbone et du métal.
« produit PSF » Produit chimique organique défini
qui contient du phosphore, du soufre ou du fluor.
« produit
chimique du
tableau 2 »
“Schedule 2
chemical”
“Schedule 1
chemica1”
« produit
chimique du
tableau 1 »
« UICPA »
“IUPAC”
(2) Unless the context otherwise requires, all
words and expressions used in these Regulations
have the same meaning as in the Convention.
(3) Any notice given or declaration made under
these Regulations may be given or made by electronic means.
« UICPA » L’Union internationale de chimie pure
et appliquée.
(2) Sauf indication contraire, les termes du
présent règlement s’entendent au sens de la
Convention.
(3) Tout avis donné ou toute déclaration faite aux
termes du présent règlement peut l’être par voie
électronique.
PART 2
PARTIE 2
SCHEDULE 1 CHEMICALS
PRODUITS CHIMIQUES DU TABLEAU 1
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
Application
2. This Part applies to any activity authorized
under the Schedule 1 Chemicals Regulations
(Chemical Weapons Convention).
2. La présente partie s’applique à toute activité
autorisée aux termes du Règlement sur les produits
chimiques figurant au tableau 1 (Convention sur
les armes chimiques).
INITIAL DECLARATION
DÉCLARATION INITIALE
Single smallscale facility
3. (1) Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that, at the time of the coming into force of these
Regulations, is carrying out an activity at the single
small-scale facility under an authorization referred
to in subsection 8(1) of the Act must make, within
90 days after the day on which these Regulations
come into force, an initial declaration to the National Authority that is signed and dated by the
declarant or, in the case of a corporation, by its
authorized representative and that contains the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
3. (1) Sauf si les renseignements ont déjà été
fournis à l’autorité nationale, quiconque, à l’entrée
en vigueur du présent règlement, accomplit dans
l’installation unique à petite échelle un acte en vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(1) de la
Loi fait à l’autorité nationale, dans les quatre-vingtdix jours suivant la date d’entrée en vigueur du
présent règlement, une déclaration initiale qui est
signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) les nom, adresse ou, à défaut, emplacement
précis de l’installation;
“Schedule 2
chemical”
« produit
chimique du
tableau 2 »
“Schedule 3
chemical”
« produit
chimique du
tableau 3 »
“single smallscale facility”
« installation
unique à petite
échelle »
Other words
and expressions
Electronic
transmission
438
« produit
chimique du
tableau 3 »
“Schedule 3
chemical”
« produit
chimique
organique
défini »
“discrete
organic
chemical”
« produit PSF »
“PSF
chemical”
Terminologie
Transmission
électronique
Champ
d’application
Installation
unique à petite
échelle
2010-03-31
Changes
Proposed
facility
Changes
Single smallscale facility or
other facility
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
(c) the name of the facility and its address or, if
there is no address, a description of its precise
location; and
(d) a detailed technical description of the facility,
including an inventory of equipment and detailed
diagrams.
(2) The declarant must notify the National Authority in writing, and within the following time
frames, of any change to the following information:
(a) that referred to in paragraphs (1)(a) and (b),
no later than 7 days after the day of the change;
and
(b) that referred to in paragraphs (1)(c) and (d),
not less than 200 days before the change is to be
made.
4. (1) Any person that intends to carry out an activity at the single small-scale facility or an other
facility under an authorization referred to in subsection 8(1) of the Act must make, not less than
200 days before operations are to begin, an initial
declaration to the National Authority that is signed
and dated by the declarant or, in the case of a corporation, by its authorized representative and that
contains,
(a) in the case of the single small-scale facility,
the information set out in paragraphs 3(1)(a) to
(d); and
(b) in the case of an other facility, the information set out in paragraphs 3(1)(a) to (c), a detailed technical description of the facility and the
purposes for which it will be operated.
(2) The declarant must notify the National Authority in writing, and within the following time
frames, of any change to the following information:
(a) that referred to in paragraphs 3(1)(a) and (b),
no later than 7 days after the day of the change;
and
(b) that referred to in paragraphs 3(1)(c) and (d),
the detailed technical description of an other facility and the purposes for which an other facility
will be operated, not less than 200 days before
the change is to be made.
d) une description technique détaillée de l’installation, y compris un inventaire du matériel et des
schémas détaillés.
(2) Le déclarant avise par écrit l’autorité nationale, dans les délais ci-après, de tout changement
aux renseignements suivants :
a) ceux prévus aux alinéas (1)a) et b), dans les
sept jours suivant la date du changement;
b) ceux prévus aux alinéas (1)c) et d), au moins
deux cents jours avant que le changement ne se
produise.
Changements
4. (1) Quiconque a l’intention d’accomplir, dans
l’installation unique à petite échelle ou une autre
installation, un acte en vertu d’une autorisation
visée au paragraphe 8(1) de la Loi fait à l’autorité
nationale, au moins deux cents jours avant la mise
en service de l’installation, une déclaration initiale
qui est signée et datée par le déclarant ou, dans le
cas d’une personne morale, par son représentant
autorisé et qui contient :
a) dans le cas de l’installation unique à petite
échelle, les renseignements prévus aux alinéas 3(1)a) à d);
b) dans le cas d’une autre installation, les renseignements prévus aux alinéas 3(1)a) à c), une
description technique détaillée de l’installation et
les fins pour lesquelles elle sera exploitée.
(2) Le déclarant avise par écrit l’autorité nationale, dans les délais ci-après, de tout changement
aux renseignements suivants :
a) ceux prévus aux alinéas 3(1)a) et b), dans les
sept jours suivant la date du changement;
b) ceux prévus aux alinéas 3(1)c) et d), la description technique détaillée d’une autre installation et les fins pour lesquelles une autre installation sera exploitée, au moins deux cents jours
avant que le changement ne se produise.
Intention
d’exploiter une
installation
ANNUAL DECLARATION OF PAST ACTIVITIES
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PASSÉES
5. Any person that, during a calendar year, carries out an activity at the single small-scale facility
or an other facility under an authorization referred
to in subsection 8(1) of the Act must make, no later
than February 28 of the following year, an annual
declaration of the calendar year’s activities to the
National Authority that is signed and dated by the
declarant or, in the case of a corporation, by its
authorized representative and that contains the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
5. Quiconque accomplit, au cours d’une année
civile, dans l’installation unique à petite échelle ou
une autre installation, un acte en vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(1) de la Loi fait à
l’autorité nationale, au plus tard le 28 février de
l’année suivante, une déclaration annuelle des activités de l’année civile qui est signée et datée par le
déclarant ou, dans le cas d’une personne morale,
par son représentant autorisé et qui contient les
renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) les nom, adresse ou, à défaut, emplacement
précis de l’installation;
Changements
Installation
unique à petite
échelle ou autre
installation
439
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
(c) the name of the facility and its address or, if
there is no address, a description of its precise
location;
(d) for each Schedule 1 chemical referred to in
the declaration,
(i) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula,
(ii) if applicable, the quantity produced and, in
the case of the single small-scale facility or an
other facility that is licensed to produce
Schedule 1 chemicals for protective purposes,
the production methods employed,
(iii) if applicable, the quantity consumed and
the purposes for which it was consumed,
(iv) if applicable, for each receipt of a Schedule 1 chemical from the single small-scale facility or from one of the persons referred to in
section 11 of the Schedule 1 Chemicals Regulations (Chemical Weapons Convention) or
each shipment of a Schedule 1 chemical to that
facility or to one of those persons, as the case
may be, the quantity received or shipped, the
purposes for which it was received or shipped
and the facility or person from which it was
received or to which it was shipped,
(v) the maximum quantity stored at any time
during the year, and
(vi) the quantity stored at the end of the year;
(e) for each precursor listed in Schedule 1, 2 or 3
of the Schedules of Chemicals set out in the
Annex on Chemicals in the Convention that
was used for the production of the Schedule 1
chemical,
(i) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula, and
(ii) its quantity consumed;
(f) any changes at the facility compared to,
(i) in the case of the single small-scale facility,
its detailed technical description, including the
inventory of equipment and detailed diagrams,
and
(ii) in the case of an other facility, its detailed
technical description; and
(g) if the declarant no longer carries out activities
under an authorization referred to in subsection 8(1) of the Act, the date of the cessation of
activities.
Single smallscale facility or
other facility
440
d) pour chaque produit chimique du tableau 1 visé par la déclaration :
(i) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée,
(ii) le cas échéant, la quantité fabriquée et,
dans le cas de l’installation unique à petite
échelle ou d’une autre installation autorisée à
fabriquer des produits chimiques du tableau 1
à des fins de protection, les méthodes de fabrication utilisées,
(iii) le cas échéant, la quantité consommée et
les fins pour lesquelles il a été consommé,
(iv) le cas échéant, pour chaque réception d’un
produit chimique du tableau 1 de l’installation
unique à petite échelle ou de l’une des personnes visées à l’article 11 du Règlement sur les
produits chimiques figurant au tableau 1 (Convention sur les armes chimiques) ou chaque livraison d’un produit chimique du tableau 1 à
cette installation ou à l’une des ces personnes,
selon le cas, la quantité reçue ou livrée, les
fins pour lesquelles il a été reçu ou livré et
l’installation ou la personne de laquelle il a été
reçu ou à laquelle il a été livré,
(v) la quantité maximale stockée au cours de
l’année,
(vi) la quantité stockée à la fin de l’année;
e) pour chaque précurseur figurant aux tableaux 1,
2 ou 3 des Tableaux de produits chimiques de
l’Annexe sur les produits chimiques de la Convention qui a été utilisé pour la fabrication du
produit chimique du tableau 1 :
(i) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée,
(ii) la quantité consommée;
f) les changements apportés à l’installation par
rapport à :
(i) dans le cas de l’installation unique à petite
échelle, sa description technique détaillée, y
compris l’inventaire du matériel et les schémas
détaillés,
(ii) dans le cas d’une autre installation, sa description technique détaillée;
g) dans le cas où le déclarant n’accomplit plus
d’actes en vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(1) de la Loi, la date de cessation des
activités.
ANNUAL DECLARATION OF ANTICIPATED
ACTIVITIES
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PRÉVUES
6. Any person that anticipates carrying out, during the following calendar year, an activity at the
single small-scale facility or an other facility under
an authorization referred to in subsection 8(1) of
the Act must make, no later than September 15 of
the current year, an annual declaration of the activities that are anticipated to be carried out during the
calendar year to the National Authority that is
6. Quiconque prévoit accomplir, au cours de
l’année civile suivante, dans l’installation unique à
petite échelle ou une autre installation, un acte en
vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(1)
de la Loi fait à l’autorité nationale, au plus tard le
15 septembre de l’année en cours, une déclaration
annuelle des activités prévues au cours de l’année
civile qui est signée et datée par le déclarant ou,
Installation
unique à petite
échelle ou autre
installation
2010-03-31
Notice
Annual
declaration of
past activities
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
signed and dated by the declarant or, in the case of
a corporation, by its authorized representative and
that contains the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) the name of the facility and its address or, if
there is no address, a description of its precise
location;
(d) for each Schedule 1 chemical referred to in
the declaration,
(i) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula, and
(ii) the quantity that is anticipated to be produced and the purposes for which it will be
produced and, in the case of an other facility,
the calendar yearly quarter during which the
production is anticipated to take place; and
(e) any changes that are anticipated at the facility
compared to,
(i) in the case of the single small-scale facility,
its detailed technical description, including the
inventory of equipment and detailed diagrams,
and
(ii) in the case of an other facility, its detailed
technical description.
dans le cas d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient les renseignements
suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) les nom, adresse ou, à défaut, emplacement
précis de l’installation;
d) pour chaque produit chimique du tableau 1 visé par la déclaration :
(i) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée,
(ii) la quantité dont la fabrication est prévue et
les fins pour lesquelles il sera fabriqué et, dans
le cas d’une autre installation, le trimestre durant lequel la fabrication devrait avoir lieu;
e) les changements qui devraient être apportés à
l’installation par rapport à :
(i) dans le cas de l’installation unique à petite
échelle, sa description technique détaillée, y
compris l’inventaire du matériel et les schémas
détaillés,
(ii) dans le cas d’une autre installation, sa description technique détaillée.
NOTICE AND DECLARATION REGARDING
EXPORTS AND IMPORTS
7. Any person that anticipates exporting or importing a Schedule 1 chemical under an authorization referred to in subsection 8(2) of the Act must
notify the National Authority in writing not less
than 45 days before the export or import. The notice must be signed and dated by the person that
gives the notice or, in the case of a corporation, by
its authorized representative and must contain the
following information:
(a) the name and contact information of the person that gives the notice;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) the IUPAC name of the Schedule 1 chemical
and its CAS registry number or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula; and
(d) as the case may be, each of the quantities of
each Schedule 1 chemical that is anticipated to
be exported or imported, expressed in grams or
in kilograms, the country of final destination or
the country from which the chemical will be imported, the name and address of the facility in
question that is located in that country, the purposes for which the chemical will be exported or
imported and the date of the export or import.
8. Any person that, during a calendar year, exports or imports a Schedule 1 chemical under an
authorization referred to in subsection 8(2) of the
Act must make, no later than February 28 of the
AVIS ET DÉCLARATION SUR LES EXPORTATIONS
ET IMPORTATIONS
7. Quiconque prévoit exporter ou importer un
produit chimique du tableau 1 en vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(2) de la Loi avise par
écrit l’autorité nationale au moins quarante-cinq
jours avant l’exportation ou l’importation. L’avis
est signé et daté par la personne qui donne l’avis
ou, dans le cas d’une personne morale, par son représentant autorisé et contient les renseignements
suivants :
a) les nom et coordonnées de la personne qui
donne l’avis;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) le nom donné par l’UICPA au produit chimique du tableau 1 et son numéro d’enregistrement
CAS ou, à défaut, sa formule développée;
d) selon le cas, chacune des quantités de chaque
produit chimique du tableau 1 prévues être exportées ou importées — exprimées en grammes
ou en kilogrammes —, le pays de destination finale ou celui à partir duquel il sera importé, le
nom et l’adresse de l’installation en cause située
dans ce pays, les fins pour lesquelles il sera exporté ou importé et la date prévue de l’exportation ou de l’importation.
Avis
8. Quiconque, au cours d’une année civile, exporte ou importe un produit chimique du tableau 1
en vertu d’une autorisation visée au paragraphe 8(2) de la Loi fait à l’autorité nationale, au plus
Déclaration
annuelle
d’activités
passées
441
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
following year, an annual declaration of the calendar year’s activities to the National Authority that is
signed and dated by the declarant or, in the case of
a corporation, by its authorized representative and
that contains the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) the IUPAC name of the Schedule 1 chemical
and its CAS registry number or, if no CAS registry number has been assigned, its structural
formula; and
(d) as the case may be, each of the quantities of
each Schedule 1 chemical exported or imported,
expressed in grams or in kilograms, the country
of final destination or the country from which the
chemical was imported, the name and address of
the facility in question that is located in that
country, the purposes for which the chemical was
exported or imported and the date of the export
or import.
tard le 28 février de l’année suivante, une déclaration annuelle des activités de l’année civile qui est
signée et datée par le déclarant ou, dans le cas d’une
personne morale, par son représentant autorisé et
qui contient les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) le nom donné par l’UICPA au produit chimique du tableau 1 et son numéro d’enregistrement
CAS ou, à défaut, sa formule développée;
d) selon le cas, chacune des quantités de chaque
produit chimique du tableau 1 exportées ou importées — exprimées en grammes ou en kilogrammes —, le pays de destination finale ou celui à partir duquel il a été importé, le nom et
l’adresse de l’installation en cause située dans ce
pays, les fins pour lesquelles il a été exporté ou
importé et la date de l’exportation ou de
l’importation.
PART 3
PARTIE 3
SCHEDULE 2 CHEMICALS
PRODUITS CHIMIQUES DU TABLEAU 2
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
Application
9. (1) Sections 9 to 12 apply to plant sites that
consist of one or more plants where, during a calendar year, an activity referred to in section 11
of the Act, other than export or import, is carried
out with respect to any Schedule 2 chemical described below in excess of the following applicable
quantities:
(a) 100 grams of any Schedule 2 chemical
marked by an asterisk (*) in Part A of Schedule 2
of the Schedules of Chemicals set out in the Annex on Chemicals in the Convention, with the
exception of those that constitute less than 0.5%
of the total weight of a mixture;
(b) 10 kg of any other Schedule 2 chemical listed
in Part A of Schedule 2 of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention, with the exception of those that
constitute less than 0.5% of the total weight of a
mixture; and
(c) 100 kg of any Schedule 2 chemical listed
in Part B of Schedule 2 of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention, with the exception of those that
constitute less than 10% of the total weight of a
mixture.
Interpretation
(2) For greater certainty, the quantities referred
to in paragraphs (1)(a) to (c) relate only to the
weight of a Schedule 2 chemical contained in a
mixture and not to the weight of the mixture itself.
9. (1) Les articles 9 à 12 s’appliquent aux sites
d’usines comprenant une ou plusieurs usines où est
accompli, au cours d’une année civile, l’un des
actes prévus à l’article 11 de la Loi — sauf l’exportation ou l’importation — à l’égard de tout produit
chimique du tableau 2 décrit ci-après au-delà des
quantités applicables suivantes :
a) 100 grammes de tout produit chimique du tableau 2 suivi du symbole « * » figurant dans la
partie A du tableau 2 des Tableaux de produits
chimiques de l’Annexe sur les produits chimiques de la Convention, à l’exception de ceux
constituant moins de 0,5 % du poids total d’un
mélange;
b) 10 kg de tout autre produit chimique du tableau 2 figurant dans la partie A du tableau 2 des
Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur
les produits chimiques de la Convention, à
l’exception de ceux constituant moins de 0,5 %
du poids total d’un mélange;
c) 100 kg de tout produit chimique du tableau 2
figurant dans la partie B du tableau 2 des Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur les
produits chimiques de la Convention, à l’exception de ceux constituant moins de 10 % du poids
total d’un mélange.
(2) Il est entendu que les quantités prévues aux
alinéas (1)a) à c) ne visent que le poids d’un produit chimique du tableau 2 contenu dans un mélange et non le poids du mélange lui-même.
442
Champ
d’application
Interprétation
2010-03-31
Declaration
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
INITIAL DECLARATION
DÉCLARATION INITIALE
10. Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that, during a calendar year that falls within the
period beginning on January 1, 1994 and ending at
the end of the calendar year before the coming into
force of these Regulations, carried out at a plant site
an activity referred to in section 11 of the Act with
respect to a Schedule 2 chemical, other than its
export or import, must make, within 90 days after
the day on which these Regulations come into
force, an initial declaration to the National Authority that is signed and dated by the declarant or, in
the case of a corporation, by its authorized representative and that contains, for each calendar year
referred to in this section during which an activity
referred to in this section was carried out, the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) for each plant site,
(i) its name, address and precise location,
(ii) the name of its owner or of the corporation
or enterprise operating it, as the case may be,
and
(iii) if applicable, the number of plants within
the plant site that are referred to in a declaration made under Part 4;
(d) for each plant referred to in section 9 that is
located within the plant site,
(i) its name, precise location within the plant
site and, if applicable, the name or number of
the building or structure in which it is located,
(ii) the name of its owner or of the corporation
or enterprise operating it, as the case may be,
(iii) the main activities that are carried out,
(iv) an indication
(A) that the plant produces, processes or
consumes a Schedule 2 chemical, as the
case may be,
(B) of whether it is dedicated to those activities or is multi-purpose, and
(C) of whether it carries out other activities
with respect to a Schedule 2 chemical and,
if applicable, a specification of those activities, and
(v) its production capacity for each Schedule 2
chemical and the method used to calculate that
production capacity; and
(e) for each Schedule 2 chemical,
(i) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula,
(ii) the total quantity produced, processed or
consumed, expressed in kilograms or in tonnes, and
10. Sauf si les renseignements ont déjà été fournis à l’autorité nationale, quiconque a, au cours
d’une année civile comprise dans la période commençant le 1er janvier 1994 et se terminant à la fin
de l’année civile précédant l’entrée en vigueur du
présent règlement, accompli dans un site d’usines
l’un des actes prévus à l’article 11 de la Loi à
l’égard d’un produit chimique du tableau 2, sauf
son exportation ou son importation, fait à l’autorité
nationale, dans les quatre-vingt-dix jours suivant la
date d’entrée en vigueur du présent règlement, une
déclaration initiale qui est signée et datée par le
déclarant ou, dans le cas d’une personne morale,
par son représentant autorisé et qui contient, pour
chaque année civile visée au présent article au
cours de laquelle un acte visé au présent article a
été accompli, les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) pour chaque site d’usines :
(i) ses nom, adresse et emplacement précis,
(ii) selon le cas, le nom de son propriétaire ou
celui de la personne morale ou de l’entreprise
qui le gère,
(iii) le cas échéant, le nombre d’usines qu’il
comprend qui sont visées par une déclaration
faite conformément à la partie 4;
d) pour chaque usine visée à l’article 9 comprise
dans le site d’usines :
(i) ses nom, emplacement précis à l’intérieur
du site d’usines et, le cas échéant, le nom ou le
numéro du bâtiment ou de la construction où
elle se trouve,
(ii) selon le cas, le nom de son propriétaire ou
celui de la personne morale ou de l’entreprise
qui la gère,
(iii) les principales activités qui s’y déroulent,
(iv) une mention indiquant :
(A) selon le cas, qu’elle fabrique, traite ou
consomme un produit chimique du tableau 2,
(B) si elle est spécialisée dans ces activités
ou si elle est polyvalente,
(C) si elle accomplit d’autres activités à
l’égard d’un produit chimique du tableau 2
et, le cas échéant, la nature de ces activités,
(v) sa capacité de production pour chaque produit chimique du tableau 2 et le mode de calcul de celle-ci;
e) pour chaque produit chimique du tableau 2 :
(i) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée,
(ii) la quantité totale fabriquée, traitée ou
consommée, exprimée en kilogrammes ou en
tonnes,
(iii) les fins pour lesquelles il a été fabriqué,
traité ou consommé et :
Déclaration
443
2010-03-31
Declaration
Cessation of
activities
Declaration
444
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
(iii) the purposes for which it was produced,
processed or consumed and,
(A) if it was processed or consumed, the
type of product that resulted from the processing or consumption, or
(B) if it was sold or transferred within Canada,
an indication of whether it was sold or transferred
to another industry, a trader or another destination
and, if known, the final type of product that resulted or is anticipated to result from the production, processing or consumption.
(A) s’il a été traité ou consommé, le type de
produit qui résulta du traitement ou de la
consommation,
(B) s’il a été vendu ou transféré au Canada, une
mention du fait qu’il a été vendu ou transféré, notamment, à une autre industrie ou à un négociant et,
s’il est connu, le type de produit final qui résulta ou
qui est prévu résulter de la fabrication, du traitement ou de la consommation.
ANNUAL DECLARATION OF PAST ACTIVITIES
11. (1) Any person that, during a calendar year,
carries out at a plant site an activity referred to in
section 11 of the Act with respect to a Schedule 2
chemical, other than its export or import, must
make, no later than February 28 of the following
year, an annual declaration of the calendar year’s
activities to the National Authority that is signed
and dated by the declarant or, in the case of a corporation, by its authorized representative and that
contains the information set out in paragraphs 10(a)
to (e).
(2) If the declarant no longer carries out activities
referred to in section 11 of the Act with respect to a
Schedule 2 chemical, the declarant must make their
declaration to the National Authority within 30
days after the cessation of activities. In addition to
the information referred to in subsection (1), the
declaration must contain the date of the cessation.
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PASSÉES
11. (1) Quiconque accomplit, au cours d’une année civile, dans un site d’usines l’un des actes prévus à l’article 11 de la Loi à l’égard d’un produit
chimique du tableau 2, sauf son exportation ou son
importation, fait à l’autorité nationale, au plus tard
le 28 février de l’année suivante, une déclaration
annuelle des activités de l’année civile qui est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas d’une
personne morale, par son représentant autorisé et
qui contient les renseignements prévus aux alinéas 10a) à e).
(2) Dans le cas où le déclarant n’accomplit plus
d’actes prévus à l’article 11 de la Loi à l’égard d’un
produit chimique du tableau 2, il fait sa déclaration
à l’autorité nationale dans les trente jours suivant la
cessation de ses activités. Outre les renseignements
visés au paragraphe (1), la déclaration contient la
date de cette cessation.
ANNUAL DECLARATION OF
ANTICIPATED ACTIVITIES
12. (1) Any person that anticipates carrying out
at a plant site, during the following calendar year,
an activity referred to in section 11 of the Act with
respect to a Schedule 2 chemical, other than its
export or import, must make, no later than September 15 of the current year, an annual declaration of
the activities that are anticipated to be carried out
during the calendar year to the National Authority
that is signed and dated by the declarant or, in the
case of a corporation, by its authorized representative and that contains, in addition to the information
set out in paragraphs 10(a) to (d), the following
information for each Schedule 2 chemical referred
to in the declaration:
(a) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned,
its structural formula;
(b) the total quantity that is anticipated to be produced, processed or consumed, expressed in
kilograms or in tonnes, and the calendar yearly
quarter during which the production, processing
or consumption is anticipated to take place; and
(c) the purposes for which it will be produced,
processed or consumed and,
(i) if it will be processed or consumed, the
type of product that will result from the processing or consumption, or
DÉCLARATION ANNUELLE
D’ACTIVITÉS PRÉVUES
12. (1) Quiconque prévoit accomplir, au cours de
l’année civile suivante, dans un site d’usines l’un
des actes prévus à l’article 11 de la Loi à l’égard
d’un produit chimique du tableau 2, sauf son exportation ou son importation, fait à l’autorité nationale,
au plus tard le 15 septembre de l’année en cours,
une déclaration annuelle des activités prévues au
cours de l’année civile qui est signée et datée par le
déclarant ou, dans le cas d’une personne morale,
par son représentant autorisé et qui, outre les renseignements prévus aux alinéas 10a) à d), contient
les renseignements ci-après pour chaque produit
chimique du tableau 2 visé par la déclaration :
a) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée;
b) la quantité totale dont la fabrication, le traitement ou la consommation est prévue, exprimée
en kilogrammes ou en tonnes, et le trimestre durant lequel ces activités devraient avoir lieu;
c) les fins pour lesquelles il sera fabriqué, traité
ou consommé et :
(i) s’il sera traité ou consommé, le type de
produit qui en résultera du traitement ou de la
consommation,
(ii) s’il sera vendu ou transféré au Canada, une
mention du fait qu’il sera vendu ou transféré,
Déclaration
Cessation
d’activités
Déclaration
2010-03-31
Notice of
additional
activities
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
(ii) if it will be sold or transferred within Canada, an indication of whether it will be sold or
transferred to another industry, a trader or another destination and, if known, the final type
of product that is anticipated to result from the
production, processing or consumption.
(2) The declarant must notify the National Authority in writing of any additional activity that is
anticipated to be carried out during the year referred to in the declaration not less than 15 days
before the activity begins.
DECLARATIONS REGARDING EXPORTS AND IMPORTS
notamment, à une autre industrie ou à un négociant et, s’il est connu, le type de produit final qui est prévu résulter de la fabrication, du
traitement ou de la consommation.
(2) Le déclarant avise par écrit l’autorité nationale de toute activité supplémentaire prévue au
cours de l’année visée par la déclaration au moins
quinze jours avant qu’elle ne commence.
Avis d’activités
supplémentaires
DÉCLARATIONS SUR LES EXPORTATIONS ET LES
IMPORTATIONS
Initial
declaration
Annual
declaration of
past activities
Application
13. Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that, during a calendar year that falls within the
period beginning on January 1, 1994 and ending at
the end of the calendar year before the coming into
force of these Regulations, exported or imported
any quantity of any of the Schedule 2 chemicals
described in paragraphs 9(1)(a) to (c) must make,
within 90 days after the day on which these Regulations come into force, an initial declaration to the
National Authority that is signed and dated by the
declarant or, in the case of a corporation, by its
authorized representative and that contains, for
each calendar year referred to in this section during
which an activity referred to in this section was
carried out, the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative; and
(c) as the case may be, each of the quantities of
each Schedule 2 chemical exported or imported,
expressed in kilograms or in tonnes, and the
country of final destination or the country from
which the chemical was imported.
14. Any person that, during a calendar year, exports or imports any quantity of any of the Schedule 2 chemicals described in paragraphs 9(1)(a)
to (c) must make, no later than February 28 of
the following year, an annual declaration of the
calendar year’s activities to the National Authority
that is signed and dated by the declarant or, in the
case of a corporation, by its authorized representative and that contains the information set out in
paragraphs 13(a) to (c).
13. Sauf si les renseignements ont déjà été fournis à l’autorité nationale, quiconque a, au cours
d’une année civile comprise dans la période commençant le 1er janvier 1994 et se terminant à la fin
de l’année civile précédant l’entrée en vigueur du
présent règlement, exporté ou importé toute quantité de l’un ou l’autre des produits chimiques du
tableau 2 décrits aux alinéas 9(1)a) à c) fait à
l’autorité nationale, dans les quatre-vingt-dix jours
suivant la date d’entrée en vigueur du présent règlement, une déclaration initiale qui est signée et
datée par le déclarant ou, dans le cas d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui
contient, pour chaque année civile visée au présent
article au cours de laquelle un acte visé au présent
article a été accompli, les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) selon le cas, chacune des quantités de chaque produit chimique du tableau 2 exporté ou
importé — exprimées en kilogrammes ou en
tonnes — et le pays de destination finale ou celui
à partir duquel le produit chimique a été importé.
Déclaration
initiale
14. Quiconque, au cours d’une année civile, exporte ou importe toute quantité de l’un ou l’autre
des produits chimiques du tableau 2 décrits aux
alinéas 9(1)a) à c) fait à l’autorité nationale, au plus
tard le 28 février de l’année suivante, une déclaration annuelle des activités de l’année civile qui est
signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient les renseignements prévus aux alinéas 13a) à c).
Déclaration
annuelle
d’activités
passées
PART 4
PARTIE 4
SCHEDULE 3 CHEMICALS
PRODUITS CHIMIQUES DU TABLEAU 3
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
15. Sections 15 to 18 apply to plant sites that
consist of one or more plants where, during a calendar year, more than three tonnes of a Schedule 3
chemical are produced, with the exception of those
15. Les articles 15 à 18 s’appliquent aux sites
d’usines comprenant une ou plusieurs usines où
sont fabriquées, au cours d’une année civile, plus
de 3 tonnes d’un produit chimique du tableau 3, à
Champ
d’application
445
2010-03-31
Declaration
Declaration
446
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
chemicals that constitute less than 25% of the total
weight of a mixture.
l’exception de ceux constituant moins de 25 % du
poids total d’un mélange.
INITIAL DECLARATION
16. Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that, during a calendar year that falls within the
period beginning on January 1, 1996 and ending at
the end of the calendar year before the coming into
force of these Regulations, produced a Schedule 3
chemical at a plant site must make, within 90 days
after the day on which these Regulations come into
force, an initial declaration to the National Authority that is signed and dated by the declarant or, in
the case of a corporation, by its authorized representative and that contains, for each calendar year
referred to in this section during which such production took place, the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) for each plant site,
(i) its name, address and precise location,
(ii) the name of its owner or of the corporation
or enterprise operating it, as the case may be,
and
(iii) if applicable, the number of plants within
the plant site that are referred to in a declaration made under Part 3;
(d) for each plant referred to in section 15 that is
located within the plant site,
(i) its name, precise location within the plant
site and, if applicable, the name or number of
the building or structure in which it is located,
(ii) the name of its owner or of the corporation
or enterprise operating it, as the case may be,
and
(iii) the main activities that are carried out; and
(e) for each Schedule 3 chemical referred to in
section 15 that is produced in a quantity above
the threshold set out in that section,
(i) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned, its structural formula,
(ii) the total quantity produced, expressed in
tonnes, and
(iii) the purposes for which it was produced.
DÉCLARATION INITIALE
16. Sauf si les renseignements ont déjà été fournis à l’autorité nationale, quiconque a, au cours
d’une année civile comprise dans la période commençant le 1er janvier 1996 et se terminant à la fin
de l’année civile précédant l’entrée en vigueur du
présent règlement, fabriqué dans un site d’usines un
produit chimique du tableau 3 fait à l’autorité nationale, dans les quatre-vingt-dix jours suivant la
date d’entrée en vigueur du présent règlement, une
déclaration initiale qui est signée et datée par le
déclarant ou, dans le cas d’une personne morale,
par son représentant autorisé et qui contient, pour
chaque année civile visée au présent article au
cours de laquelle telle fabrication a eu lieu, les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) pour chaque site d’usines :
(i) ses nom, adresse et emplacement précis,
(ii) selon le cas, le nom de son propriétaire ou
celui de la personne morale ou de l’entreprise
qui le gère,
(iii) le cas échéant, le nombre d’usines qu’il
comprend qui sont visées par une déclaration
faite conformément à la partie 3;
d) pour chaque usine visée à l’article 15 comprise dans le site d’usines :
(i) ses nom, emplacement précis à l’intérieur
du site d’usines et, le cas échéant, le nom ou le
numéro du bâtiment ou de la construction où
elle se trouve,
(ii) selon le cas, le nom de son propriétaire ou
celui de la personne morale ou de l’entreprise
qui la gère,
(iii) les principales activités qui s’y déroulent;
e) pour chaque produit chimique du tableau 3 visé à l’article 15 fabriqué en une quantité supérieure à celle prévue à cet article :
(i) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée,
(ii) la quantité totale fabriquée, exprimée en
tonnes,
(iii) les fins pour lesquelles il a été fabriqué.
ANNUAL DECLARATION OF PAST ACTIVITIES
17. (1) Any person that, during a calendar year,
produces a Schedule 3 chemical at a plant site must
make, no later than February 28 of the following
year, an annual declaration of the calendar year’s
activities to the National Authority that is signed
and dated by the declarant or, in the case of a corporation, by its authorized representative and that
contains the information set out in paragraphs 16(a)
to (e).
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PASSÉES
17. (1) Quiconque fabrique, au cours d’une
année civile, dans un site d’usines un produit chimique du tableau 3 fait à l’autorité nationale, au
plus tard le 28 février de l’année suivante, une déclaration annuelle des activités de l’année civile qui
est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient les renseignements prévus aux
alinéas 16a) à e).
Déclaration
Déclaration
2010-03-31
Cessation of
production
activities
Declaration
Notice of
additional
production
activities
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
Cessation
d’activités de
fabrication
(2) If the declarant no longer produces Schedule 3 chemicals, the declarant must make their declaration to the National Authority within 30 days
after the cessation of production activities. In addition to the information referred to in subsection (1), the declaration must contain the date of the
cessation.
(2) Dans le cas où le déclarant ne fabrique plus
de produits chimiques du tableau 3, il fait sa déclaration à l’autorité nationale dans les trente jours
suivant la cessation de ses activités de fabrication.
Outre les renseignements visés au paragraphe (1),
la déclaration contient la date de cette cessation.
ANNUAL DECLARATION OF ANTICIPATED
ACTIVITIES
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PRÉVUES
18. (1) Any person that anticipates producing,
during the following calendar year, more than three
tonnes of a Schedule 3 chemical at a plant site must
make, no later than September 15 of the current
year, an annual declaration of the activities that are
anticipated to be carried out during the calendar
year to the National Authority that is signed and
dated by the declarant or, in the case of a corporation, by its authorized representative and that contains, in addition to the information set out in paragraphs 16(a) to (d), the following information
for each Schedule 3 chemical referred to in the
declaration:
(a) its IUPAC name and CAS registry number
or, if no CAS registry number has been assigned,
its structural formula;
(b) the total quantity that is anticipated to be produced, expressed in tonnes; and
(c) the purposes for which it will be produced.
(2) The declarant must notify the National Authority in writing of any additional production
activity that is anticipated to be carried out during
the year referred to in the declaration not less than
15 days before the production activity begins.
18. (1) Quiconque prévoit fabriquer, au cours de
l’année civile suivante, plus de 3 tonnes d’un produit chimique du tableau 3 dans un site d’usines fait
à l’autorité nationale, au plus tard le 15 septembre
de l’année en cours, une déclaration annuelle des
activités prévues au cours de l’année civile qui est
signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui, outre les renseignements prévus aux alinéas 16a) à d), contient les renseignements ci-après
pour chaque produit chimique du tableau 3 visé par
la déclaration :
a) son nom donné par l’UICPA et son numéro
d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée;
b) la quantité totale prévue être fabriquée, exprimée en tonnes;
c) les fins pour lesquelles il sera fabriqué.
Déclaration
(2) Le déclarant avise par écrit l’autorité nationale de toute activité de fabrication supplémentaire
prévue au cours de l’année visée par la déclaration
au moins quinze jours avant qu’elle ne commence.
Avis d’activités
de fabrication
supplémentaires
DECLARATIONS REGARDING EXPORTS AND IMPORTS
DÉCLARATIONS SUR LES EXPORTATIONS ET LES
IMPORTATIONS
Initial
declaration
19. Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that, during a calendar year that falls within the
period beginning on January 1, 1996 and ending at
the end of the calendar year before the coming into
force of these Regulations, exported or imported
any quantity of a Schedule 3 chemical referred to in
section 15 must make, within 90 days after the day
on which these Regulations come into force, an
initial declaration to the National Authority that is
signed and dated by the declarant or, in the case of
a corporation, by its authorized representative and
that contains, for each calendar year referred to in
this section during which an activity referred to in
this section was carried out, the following
information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative; and
(c) as the case may be, each of the quantities of
each Schedule 3 chemical exported or imported,
19. Sauf si les renseignements ont déjà été fournis à l’autorité nationale, quiconque a, au cours
d’une année civile comprise dans la période commençant le 1er janvier 1996 et se terminant à la fin
de l’année civile précédant l’entrée en vigueur du
présent règlement, exporté ou importé toute quantité d’un produit chimique du tableau 3 visé à l’article 15 fait à l’autorité nationale, dans les quatrevingt-dix jours suivant la date d’entrée en vigueur
du présent règlement, une déclaration initiale qui
est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient, pour chaque année civile visée au
présent article au cours de laquelle un acte visé au
présent article a été accompli, les renseignements
suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) selon le cas, chacune des quantités de chaque
produit chimique du tableau 3 exporté ou importé — exprimées en kilogrammes ou en tonnes —
Déclaration
initiale
447
2010-03-31
Annual
declaration of
past activities
Application
Exception
Declaration
448
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
expressed in kilograms or in tonnes, and the
country of final destination or the country from
which the chemical was imported.
20. Any person that, during a calendar year,
exports or imports any quantity of a Schedule 3
chemical referred to in section 15 must make, no
later than February 28 of the following year, an
annual declaration of the calendar year’s activities
to the National Authority that is signed and dated
by the declarant or, in the case of a corporation, by
its authorized representative and that contains the
information set out in paragraphs 19(a) to (c).
et le pays de destination finale ou celui à partir
duquel le produit chimique a été importé.
20. Quiconque, au cours d’une année civile, exporte ou importe toute quantité d’un produit chimique du tableau 3 visé à l’article 15 fait à l’autorité
nationale, au plus tard le 28 février de l’année suivante, une déclaration annuelle des activités de
l’année civile qui est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas d’une personne morale, par son
représentant autorisé et qui contient les renseignements prévus aux alinéas 19a) à c).
PART 5
PARTIE 5
DISCRETE ORGANIC CHEMICALS
PRODUITS CHIMIQUES ORGANIQUES
DÉFINIS
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
21. (1) Subject to subsection (2), this Part applies
to plant sites
(a) where, during a calendar year, more than
200 tonnes of discrete organic chemicals are produced by synthesis; or
(b) that consist of one or more plants where, during a calendar year, more than 30 tonnes of a
PSF chemical are produced by synthesis.
(2) This Part does not apply to plant sites where a
person produces exclusively explosives, hydrocarbons or alcoholic beverages.
21. (1) Sous réserve du paragraphe (2), la présente partie s’applique aux sites d’usines :
a) où sont fabriquées par synthèse, au cours
d’une année civile, plus de 200 tonnes de produits chimiques organiques définis;
b) comprenant une ou plusieurs usines où sont
fabriquées par synthèse, au cours d’une année civile, plus de 30 tonnes d’un produit PSF.
(2) La présente partie ne s’applique pas aux
sites d’usines où sont fabriqués exclusivement des
explosifs, des hydrocarbures ou des boissons
alcoolisées.
INITIAL DECLARATION
DÉCLARATION INITIALE
22. Unless the information has already been submitted to the National Authority, any person that,
during a calendar year that falls within the period
beginning on January 1, 1996 and ending at the end
of the calendar year before the coming into force of
these Regulations, produced by synthesis a discrete
organic chemical at a plant site must make, within
90 days after the day on which these Regulations
come into force, an initial declaration to the
National Authority that is signed and dated by the
declarant or, in the case of a corporation, by its
authorized representative and that contains, for
each calendar year referred to in this section during
which such production took place, the following
information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative;
(c) for each plant site,
(i) its name, address and precise location,
(ii) the name of its owner or of the corporation
or enterprise operating it, as the case may be,
(iii) the main activities that were carried out,
and
22. Sauf si les renseignements ont déjà été fournis à l’autorité nationale, quiconque a, au cours
d’une année civile comprise pendant la période
commençant le 1er janvier 1996 et se terminant à la
fin de l’année civile précédant l’entrée en vigueur
du présent règlement, fabriqué par synthèse dans un
site d’usines des produits chimiques organiques définis fait à l’autorité nationale, dans les quatrevingt-dix jours suivant la date d’entrée en vigueur
du présent règlement, une déclaration initiale qui
est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas
d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui contient, pour chaque année civile visée au
présent article au cours de laquelle telle fabrication
a eu lieu, les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) pour chaque site d’usines :
(i) ses nom, adresse et emplacement précis,
(ii) selon le cas, le nom de son propriétaire ou
celui de la personne morale ou de l’entreprise
qui le gère,
(iii) les principales activités qui s’y
déroulaient,
Déclaration
annuelle
d’activités
passées
Champ
d’application
Exception
Déclaration
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
(iv) the number of plants within the plant site
where a discrete organic chemical was produced by synthesis;
(d) the approximate aggregate quantity of discrete organic chemicals that were produced by
synthesis during the calendar year, expressed in
one of the following ranges:
(i) more than 200 tonnes but less than
1 000 tonnes,
(ii) 1 000 tonnes or more but less than or equal
to 10 000 tonnes, or
(iii) more than 10 000 tonnes; and
(e) if a PSF chemical was produced by synthesis,
(i) the number of plants within the plant site
where a PSF chemical was produced by synthesis, and
(ii) for each of those plants, the approximate
aggregate quantity of PSF chemicals that were
produced by synthesis there during the calendar year, expressed in one of the following
ranges:
(A) more than 30 tonnes but less than
200 tonnes,
(B) 200 tonnes or more but less than
1 000 tonnes,
(C) 1 000 tonnes or more but less than or
equal to 10 000 tonnes, or
(D) more than 10 000 tonnes.
Declaration
Cessation of
production
activities
Application
(iv) le nombre d’usines qu’il comprend où a
été fabriqué par synthèse un produit chimique
organique défini;
d) la quantité globale approximative de produits
chimiques organiques définis qui ont été fabriqués par synthèse au cours de l’année civile, exprimée dans l’une des fourchettes suivantes :
(i) plus de 200 tonnes mais moins de 1 000,
(ii) 1 000 tonnes ou plus mais au plus 10 000,
(iii) plus de 10 000 tonnes;
e) si un produit PSF a été fabriqué par synthèse :
(i) le nombre d’usines comprises dans le site
d’usines où a été fabriqué par synthèse un produit PSF,
(ii) pour chacune de ces usines, la quantité globale approximative de produits PSF qui y ont
été fabriqués par synthèse au cours de l’année
civile, exprimée dans l’une des fourchettes
suivantes :
(A) plus de 30 tonnes mais moins de 200,
(B) 200 tonnes ou plus mais moins de
1 000,
(C) 1 000 tonnes ou plus mais au plus
10 000,
(D) plus de 10 000 tonnes.
ANNUAL DECLARATION OF PAST ACTIVITIES
DÉCLARATION ANNUELLE D’ACTIVITÉS PASSÉES
23. (1) Any person that, during a calendar year,
produces by synthesis a discrete organic chemical
at a plant site must make, no later than February 28
of the following year, an annual declaration of the
calendar year’s activities to the National Authority
that is signed and dated by the declarant or, in the
case of a corporation, by its authorized representative and that contains the information set out in
paragraphs 22(a) to (e).
(2) If the declarant no longer produces by synthesis discrete organic chemicals, the declarant
must make their declaration to the National Authority within 30 days after the cessation of production
activities. In addition to the information referred to
in subsection (1), the declaration must contain the
date of the cessation.
23. (1) Quiconque fabrique par synthèse, au
cours d’une année civile, dans un site d’usines des
produits chimiques organiques définis fait à l’autorité nationale, au plus tard le 28 février de l’année
suivante, une déclaration annuelle des activités de
l’année civile qui est signée et datée par le déclarant ou, dans le cas d’une personne morale, par son
représentant autorisé et qui contient les renseignements prévus aux alinéas 22a) à e).
(2) Dans le cas où le déclarant ne fabrique plus
par synthèse des produits chimiques organiques
définis, il fait sa déclaration à l’autorité nationale
dans les trente jours suivant la cessation de ses activités de fabrication. Outre les renseignements visés au paragraphe (1), la déclaration contient la date
de cette cessation.
PART 6
PARTIE 6
RIOT CONTROL AGENTS
AGENTS DE LUTTE ANTIÉMEUTE
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
24. This Part does not apply to riot control agents
that are intended to be used by an individual for
personal defence.
24. La présente partie ne s’applique pas aux
agents de lutte antiémeute destinés à être utilisés
par un individu pour sa défense personnelle.
Déclaration
Cessation
d’activités de
fabrication
Champ
d’application
449
2010-03-31
Declaration
Changes
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
DECLARATION
DÉCLARATION
25. (1) Unless the information has already been
submitted to the National Authority, any person
that holds a riot control agent for riot control purposes must make, within 90 days after the day on
which these Regulations come into force or of the
beginning of the holding, as the case may be, a
declaration to the National Authority that is signed
and dated by the declarant or, in the case of a corporation, by its authorized representative and that
contains the following information:
(a) the name and contact information of the
declarant;
(b) if applicable, the name, position and contact
information of the authorized representative; and
(c) for each riot control agent, its IUPAC name
and CAS registry number or, if no CAS registry
number has been assigned, its structural formula.
(2) The declarant must notify the National Authority in writing of any changes to the information
contained in their declaration within 30 days after
the day of the change.
25. (1) Sauf si les renseignements ont déjà été
fournis à l’autorité nationale, quiconque détient à
des fins de lutte antiémeute des agents de lutte antiémeute fait à l’autorité nationale, dans les quatrevingt-dix jours suivant la date d’entrée en vigueur
du présent règlement ou la date du début de la détention, selon le cas, une déclaration qui est signée
et datée par le déclarant ou, dans le cas d’une personne morale, par son représentant autorisé et qui
contient les renseignements suivants :
a) les nom et coordonnées du déclarant;
b) le cas échéant, les nom, titre du poste et coordonnées du représentant autorisé;
c) pour chaque agent de lutte antiémeute, son
nom donné par l’UICPA et son numéro d’enregistrement CAS ou, à défaut, sa formule
développée.
(2) Le déclarant avise par écrit l’autorité nationale de tout changement aux renseignements contenus dans sa déclaration dans les trente jours suivant
la date du changement.
PART 7
PARTIE 7
RETENTION OF DOCUMENTS
CONSERVATION DE DOCUMENTS
Retention of
documents
26. (1) For the application of paragraph 11(b) of
the Act, the prescribed documents are those related
to the carrying out of any of the activities referred
to in section 11 of the Act, including
(a) inventory and accounting records;
(b) operational records;
(c) chemical waste disposal records;
(d) records of receipt and inventory of raw materials and catalysts;
(e) batch records or cards and quality control reports; and
(f) records of transfers of toxic chemicals or their
precursors listed in one of the Schedules of
Chemicals set out in the Annex on Chemicals in
the Convention.
Period of
retention
(2) The documents must be kept and maintained
for at least five years after the day on which they
are created.
26. (1) Pour l’application de l’alinéa 11b) de la
Loi, les documents réglementaires sont ceux relatifs
à l’accomplissement de l’un des actes prévus à
l’article 11 de la Loi, notamment :
a) les documents d’inventaire et de comptabilité;
b) les documents d’exploitation;
c) les documents sur l’élimination des déchets
chimiques;
d) les documents de réception et d’inventaire de
produits bruts et de catalyseurs;
e) les documents ou fiches sur les lots et les rapports de contrôle de la qualité;
f) les documents concernant les transferts de produits chimiques toxiques ou de leurs précurseurs
figurant à l’un des Tableaux de produits chimiques de l’Annexe sur les produits chimiques de
la Convention.
(2) Les documents sont tenus et conservés pendant au moins cinq ans à compter de la date de leur
création.
PART 8
PARTIE 8
Registration
450
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
27. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
27. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
Déclaration
Changements
Conservation
de documents
Durée de la
conservation
Enregistrement
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé de fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
For the purpose of implementing Canada’s obligations under
the Chemical Weapons Convention (CWC), the Chemical Weapons Convention Implementation Act (CWCIA) (S.C. 1995, c. 25)
imposes an obligation on every person who is involved in the
types of activities referred to by the Act to provide to the Canadian National Authority the prescribed information in the prescribed manner and at the prescribed time as well as to keep and
maintain the prescribed documents in Canada, and, on request, to
provide these documents to the Canadian National Authority.
Over the past 12 years, Canadian entities affected by the CWC
have voluntarily complied with the requirement to provide annual
declarations of their activities. However, in 2006, the Canadian
National Authority has been challenged on three occasions by
lawyers and by a major chemical company about the legal obligation to submit information in the absence of declarations regulations. Despite questioning the right of the Canadian National
Authority to collect this information, companies have continued
submitting declarations.
En vue d’exécuter les obligations du Canada au titre de la Convention sur les armes chimiques (CAC), la Loi de mise en œuvre
de la Convention sur les armes chimiques (LMOCAC)
(L.C. 1995, c. 25) fait obligation à toute personne participant aux
types d’activités mentionnés par la Loi de fournir à l’Autorité
nationale du Canada l’information prescrite, dans les formes prescrites et dans les délais prescrits, ainsi qu’à tenir et à conserver au
Canada les documents réglementaires, et à les fournir sur demande à l’Autorité nationale du Canada.
Au cours des 12 dernières années, les entités canadiennes touchées par la CAC se sont conformées volontairement à l’exigence
voulant qu’elles déclarent annuellement leurs activités. Toutefois,
en 2006, des avocats et une importante société de produits chimiques ont contesté à trois reprises auprès de l’Autorité nationale du
Canada l’obligation juridique de soumettre des renseignements en
l’absence d’un règlement relatif aux déclarations. Même si elles
ont remis en question le droit de l’Autorité nationale du Canada
de recueillir ces renseignements, les entreprises ont continué de
soumettre des déclarations.
Le Règlement sur les déclarations (Convention sur les armes
chimiques) vise à prescrire le type de renseignements qui doivent
être fournis à l’Autorité nationale du Canada, la forme de présentation et les délais ainsi que les documents qui doivent être conservés, la façon dont ils doivent l’être et la période de temps pendant laquelle ils doivent l’être.
The Declarations Regulations (Chemical Weapons Convention) prescribe the type of information that needs to be provided
to the Canadian National Authority, the time and form of submission as well as the documents that have to be retained and the
manner and period of time for their retention.
Description and rationale
Description et justification
In accordance with paragraph 8 of Article VI of the CWC,
states parties are required to submit annual declarations to the
Organization for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW)
regarding national activities involving chemicals listed by the
CWC. The CWC’s Verification Annex lists in detail the information required and the deadlines for the two kinds of national declarations and for the various categories of chemicals.
D’après le paragraphe 8 de l’article VI de la CAC, les États
parties doivent soumettre des déclarations annuelles à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) sur les
activités nationales impliquant des produits chimiques inscrits
dans la CAC. L’Annexe sur la vérification de la CAC présente en
détail les renseignements requis ainsi que les délais pour les deux
types de déclarations nationales et les diverses catégories de produits chimiques.
Prescribed Time
Délais prescrits
In general, there are two kinds of declarations that the Canadian National Authority must submit each year to the OPCW,
both with different deadlines.
The Annual Declaration of Past Activities is to be submitted
to the OPCW no later than 90 days after the end of the previous
calendar year (March 30). It is required for all scheduled chemicals as well as for discrete organic chemicals (DOCs).
The Annual Declaration of Anticipated Activities is to be
submitted to the OPCW no later than 90 days before the start of
the coming calendar year for Schedule 1 chemicals (September
30) and no later than 60 days for Schedule 2 and 3 chemicals
(October 30). There are no requirements for declaration on anticipated activities regarding DOCs. Although there is a different
deadline depending on the schedule, the practice of the Canadian
National Authority has been to submit the anticipated activities
declaration for all the scheduled chemicals no later than September 30.
En général, l’Autorité nationale du Canada doit soumettre chaque année deux types de déclarations à l’OIAC, qui ont toutes les
deux des délais différents.
La déclaration annuelle d’activités passées doit être soumise
à l’OIAC au plus tard 90 jours après la fin de l’année civile écoulée (le 30 mars). Elle est requise pour tous les produits chimiques
inscrits ainsi que pour les produits chimiques organiques définis.
La déclaration annuelle d’activités prévues doit être soumise
à l’OIAC au plus tard 90 jours avant le début de l’année civile
suivante pour les produits chimiques du tableau 1 (30 septembre)
et 60 jours pour les produits chimiques des tableaux 2 et 3
(30 octobre). Cette déclaration n’est pas requise pour les produits
chimiques organiques définis. Bien qu’il y ait des délais différents
en fonction des tableaux, l’Autorité nationale du Canada a par le
passé soumis cette déclaration pour tous les produits chimiques
inscrits pas plus tard que le 30 septembre.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
In order to provide sufficient time for the Canadian National
Authority to collect, collate and then transmit the declarations, the
Regulations set the following times for providing information to
the Canadian National Authority: by February 28 for Annual Declaration of Past Activities; and by September 15 for Annual Declaration of Anticipated Activities.
Afin de donner suffisamment de temps à l’Autorité nationale
pour qu’elle recueille, traite et transmette les déclarations, le Règlement fixe les délais suivants pour la présentation des déclarations à l’Autorité nationale : le 28 février pour la déclaration annuelle d’activités passées et le 15 septembre pour la déclaration
annuelle d’activités prévues.
Prescribed Information
Information prescrite
Schedule 1 Chemicals
Produits chimiques du tableau 1
All facilities producing, using, acquiring, possessing, importing
or exporting Schedule 1 chemicals, regardless of quantity, must
declare their activities twice a year to the Canadian National
Authority on past and anticipated activities. Separate sections
dealing with the Single Small Scale Facility, located at Defence
R & D Canada Suffield, Alberta, and other licensees have been
included in the Schedule 1 Chemicals Regulations (Chemical
Weapons Conventions) (SOR/2004-155).
Toutes les installations qui produisent, utilisent, acquièrent,
possèdent, importent ou exportent des produits chimiques du tableau 1, peu importe la quantité, doivent déclarer leurs activités
passées et prévues deux fois par année à l’Autorité nationale du
Canada. Des articles différents portant sur l’installation unique à
petite échelle, située à RDDC Suffield, en Alberta, et d’autres
licenciés ont été inclus dans le Règlement sur les produits chimiques figurant au tableau 1 (Convention sur les armes chimiques),
DORS/2004-155.
Schedule 2 Chemicals
Produits chimiques du tableau 2
Two different types of declarations are required for this category of chemicals: aggregate national data (AND) and plant site
declarations. For AND, the Canadian National Authority collects
information on the total quantities of Schedule 2 chemicals produced, processed, consumed, exported or imported, including the
name of each country involved in the import or export. For plant
site declarations, the Canadian National Authority collects information twice a year on production, consumption, processing,
import or export of Schedule 2 chemicals for past and anticipated
activities.
Deux différentes sortes de déclarations sont requises pour cette
catégorie de produits chimiques : les données nationales globales
et les déclarations de site d’usines. Pour les données nationales
globales, l’Autorité nationale du Canada recueille des renseignements sur les quantités totales de produits chimiques du tableau 2
produites, traitées, consommées, exportées ou importées, y compris le nom de chaque pays participant à l’importation ou l’exportation. Pour les déclarations de site d’usines, l’Autorité nationale
du Canada recueille des renseignements deux fois par année
(activités passées et prévues) sur la production, la consommation,
le traitement, l’importation ou l’exportation des produits chimiques du tableau 2.
Schedule 3 Chemicals
Produits chimiques du tableau 3
Similarly, AND and plant site declarations are required for this
category of chemicals. For AND, the Canadian National Authority collects information on the total quantities of Schedule 3
chemicals produced, exported or imported, including the name of
each country involved in the import or export. For plant site declarations, the Canadian National Authority collects information
twice a year on production, import or export of Schedule 3
chemicals for past and anticipated activities.
Des données nationales globales et des déclarations de site
d’usines sont aussi requises pour cette catégorie de produits chimiques. Pour les données nationales globales, l’Autorité nationale
du Canada recueille des renseignements sur les quantités totales
de produits chimiques du tableau 3 produites, exportées ou importées, y compris le nom de chaque pays participant à l’importation
ou l’exportation. Pour les déclarations de site d’usines, l’Autorité
nationale du Canada recueille des renseignements deux fois par
année (activités passées et prévues) sur la production, l’importation ou l’exportation des produits chimiques du tableau 3.
Discrete Organic Chemicals (DOCs)
Produits chimiques organiques définis
Plant sites that produce by synthesis a quantity of DOC over
200 tonnes (aggregate quantity) are required to report the production to the Canadian National Authority. If the produced DOC
contains the element phosphorus, sulphur or fluorine, the threshold for reporting is 30 tonnes.
Les sites d’usines qui produisent par synthèse plus de 200 tonnes de produits chimiques organiques définis (quantité globale)
doivent déclarer ce fait à l’Autorité nationale du Canada. Si ces
produits contiennent du phosphore, du soufre ou du fluor, le seuil
de déclaration est de 30 tonnes.
Riot Control Agents
Agents de lutte antiémeute
The Canadian National Authority must make an initial declaration on riot control agents held for riot control purposes, and update it every time changes occur. Any person who possesses riot
control agents for riot control purposes must provide information
to the Canadian National Authority on the chemical name, structural formula and Chemical Abstracts Service registry number, if
assigned, for each riot control agent. This requirement does not
L’Autorité nationale du Canada doit faire une déclaration initiale sur les agents de lutte antiémeute détenus à des fins de lutte
antiémeute et la mettre à jour toutes les fois que des changements
se produisent. Toutes les personnes qui possèdent des agents de
lutte antiémeute à des fins de lutte antiémeute doivent fournir à
l’Autorité nationale du Canada le nom chimique, la formule structurale et le numéro du registre du Chemical Abstracts Service, s’il
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-56
apply to persons who possess riot control agents in containers for
personal defence.
en a un, de chaque agent. Cette exigence ne s’applique pas aux
personnes qui possèdent des agents de lutte antiémeute dans des
conteneurs à des fins de défense personnelle.
Consultation
Consultation
The draft Declarations Regulations (Chemical Weapons Convention) were published in the Canada Gazette, Part I, Vol. 143,
No. 48, page 3517, on November 28, 2009. All stakeholders affected by these Regulations were notified by mail of the publication. No comments were received.
Le projet de Règlement sur les déclarations (Convention sur les
armes chimiques) a été publié le 28 novembre 2009 dans la Partie I de la Gazette du Canada, Vol. 143, no 48, à la page 3517.
Toutes les parties concernées par ce projet de règlement ont été
avisées par courrier de sa publication. Le projet de règlement n’a
fait l’objet d’aucun commentaire.
Au cours des années, il y a eu des consultations entre l’Autorité
nationale du Canada et l’Association canadienne des fabricants de
produits chimiques, les universités, les laboratoires privés et gouvernementaux, les sociétés et les distributeurs commerciaux, et
les sociétés pharmaceutiques. Les consultations initiales en 1995
et 1996 ont été menées avec un groupe consultatif de l’industrie,
composé d’associations industrielles et d’importantes sociétés de
produits chimiques. Ces consultations ont été suivies par un envoi
massif de courrier toutes les années aux utilisateurs de produits
chimiques régis par la CAC. L’Autorité nationale du Canada a
aussi répondu à de nombreuses demandes sur la façon de remplir
les déclarations annuelles. À plusieurs reprises, elle a consulté les
principales associations industrielles, fourni des renseignements à
des compagnies et effectué des visites de sensibilisation dans les
usines chimiques. Tous ces efforts ont contribué à convaincre les
intervenants de soumettre des déclarations sous le même format
depuis 12 années.
Over the years, consultations have occurred between the Canadian National Authority and the Canadian Chemical Producers’
Association, universities, private and government laboratories,
trading companies and distributors, and pharmaceutical companies. Initial consultations in 1995 and 1996 were conducted with
an Industry Advisory Group composed of industry associations
and major chemical companies. This was followed up by a massive mail-up every year to all users of chemicals controlled under
the CWC. The Canadian National Authority has also responded to
numerous inquiries on how to fill the annual declarations. The
Canadian National Authority has consulted on several occasions
the main industry associations, provided information for companies and conducted outreach visits to chemical plants. All these
efforts have been instrumental in getting the stakeholders to submit declarations on the same format for the last 12 years.
Contact
Personne-ressource
Adrian Ghita-Duminica
Senior Advisor
Canadian National Authority
Foreign Affairs and International Trade Canada
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 1M3
Email: adrian.ghita-duminica@international.gc.ca
Telephone: 613-944-1912
Adrian Ghita-Duminica
Conseiller principal
Autorité nationale du Canada
Affaires étrangères et Commerce international Canada
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 1M3
Courriel : adrian.ghita-duminica@international.gc.ca
Téléphone : 613-944-1912
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
Registration
SOR/2010-57 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-57 Le 11 mars 2010
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Regulations Amending the PCB Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les BPC
P.C. 2010-260
C.P. 2010-260
March 11, 2010
Whereas, pursuant to subsection 332(1)a of the Canadian Environmental Protection Act, 1999b, the Minister of the Environment published in the Canada Gazette, Part I, on September 26,
2009, a copy of the proposed Regulations Amending the PCB
Regulations, substantially in the annexed form, and persons were
given an opportunity to file comments with respect to the proposed Regulations or to file a notice of objection requesting that a
board of review be established and stating the reasons for the
objection;
Whereas, pursuant to subsection 93(3) of that Act, the National
Advisory Committee has been given an opportunity to provide its
advice under section 6c of that Act;
And whereas, in the opinion of the Governor in Council, pursuant to subsection 93(4) of that Act, the proposed Regulations do
not regulate an aspect of a substance that is regulated by or under
any other Act of Parliament in a manner that provides, in the
opinion of the Governor in Council, sufficient protection to the
environment and human health;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of the Environment and
the Minister of Health, pursuant to subsection 93(1) and section 97
of the Canadian Environmental Protection Act, 1999b, hereby
makes the annexed Regulations Amending the PCB Regulations.
Destruction
Attendu que, conformément au paragraphe 332(1)a de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, le ministre de l’Environnement a fait publier dans la Gazette du Canada Partie I, le 26 septembre 2009, le projet de règlement intitulé
Règlement modifiant le Règlement sur les BPC, conforme en
substance au texte ci-après, et que les intéressés ont ainsi eu la
possibilité de présenter leurs observations à cet égard ou un avis
d’opposition motivé demandant la constitution d’une commission
de révision;
Attendu que, conformément au paragraphe 93(3) de cette loi, le
comité consultatif national s’est vu accorder la possibilité de formuler ses conseils dans le cadre de l’article 6c de celle-ci;
Attendu que la gouverneure en conseil est d’avis que, aux termes du paragraphe 93(4) de cette loi, le projet de règlement ne
vise pas un point déjà réglementé sous le régime d’une autre loi
fédérale de manière à offrir une protection suffisante pour
l’environnement et la santé humaine,
À ces causes, sur recommandation du ministre de l’Environnement et de la ministre de la Santé et en vertu du paragraphe 93(1)
et de l’article 97 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les BPC,
ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
PCB REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR LES BPC
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subparagraph 1(3)(b)(ii) of the French version of the PCB Regulations1 is amended by replacing “portés” with “portée”.
2. Subsections 11(1) and (2) of the French version of the Regulations are amended by replacing “produit” with “produits”.
3. Section 12 of the French version of the
Regulations is replaced with the following:
12. Il est permis de transformer des BPC et des
produits qui en contiennent pour les détruire dans
une installation agréée à cette fin ou pour les récupérer afin de les détruire dans une telle installation.
1. Au sous-alinéa 1(3)b)(ii) de la version française du Règlement sur les BPC1, « portés » est
remplacé par « portée ».
2. Aux paragraphes 11(1) et (2) de la version
française du même règlement, « produit » est
remplacé par « produits ».
3. L’article 12 de la version française du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
12. Il est permis de transformer des BPC et des
produits qui en contiennent pour les détruire dans
une installation agréée à cette fin ou pour les récupérer afin de les détruire dans une telle installation.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 2004, c. 15, s. 31
S.C. 1999, c. 33
S.C. 2002, c. 7, s. 124
SOR/2008-273
454
Le 11 mars 2010
b
c
1
L.C. 2004, ch. 15, art. 31
L.C. 1999, ch. 33
L.C. 2002, ch. 7, art. 124
DORS/2008-273
Destruction
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
4. Subsection 13(2) of the Regulations is
amended by replacing “the day on which these
Regulations come into force” with “September 5, 2008”.
5. Subparagraph 14(1)(d)(i) of the Regulations
is replaced with the following:
(i) electrical capacitors, light ballasts, electrical transformers and their auxiliary electrical
equipment, including pole-top electrical transformers and their pole-top auxiliary electrical
equipment,
6. (1) Subsection 17(4) of the French version
of the Regulations is replaced with the following:
Avis de
changement
apporté aux
renseignements
Requirement to
store
PCBs or
products
containing
PCBs stored on
September 5,
2008
(4) Le demandeur est tenu d’aviser le ministre
par écrit de tout changement apporté aux renseignements fournis en application du paragraphe (3)
dans les trente jours suivant la date du changement.
(2) Paragraph 17(7)(b) of the French version
of the Regulations is replaced with the following:
b) il lui a donné la possibilité de présenter des
observations par écrit au sujet de celle-ci.
7. (1) The portion of subsection 19(1) of the
Regulations before paragraph (a) is replaced
with the following:
19. (1) A person who owns, controls or possesses
PCBs or products containing PCBs shall, within
30 days after the day on which those PCBs or products cease to be processed daily or used or after
September 5, 2008, whichever is later, either
(2) Subsection 19(2) of the Regulations is
amended by replacing “one year after the day on
which these Regulations come into force” with
“one year after September 5, 2008”.
8. Subsection 20(1) of the Regulations is
amended by replacing “one year after the day on
which these Regulations come into force” with
“September 5, 2009”.
9. Subsection 22(2) of the Regulations is
amended by replacing “the day on which these
Regulations come into force” with “September 5, 2008”.
10. Section 23 of the Regulations is replaced
with the following:
23. A person who owns, controls or possesses
PCBs or products containing PCBs, other than liquids for which an extension has been granted
under section 17, that are stored on September 5,
2008 may store them
(a) until December 31, 2009 if they are sent by
that date for destruction to an authorized facility
that is authorized for that purpose; or
(b) until December 31, 2011 if the person destroys them by that date, at the location where
they are stored, in an authorized facility that is
authorized for that purpose.
4. Au paragraphe 13(2) du même règlement,
« l’entrée en vigueur du présent règlement » est
remplacé par « le 5 septembre 2008 ».
5. Le sous-alinéa 14(1)d)(i) du même règlement est remplacé par ce qui suit :
(i) les condensateurs électriques, les ballasts
de lampes, les transformateurs électriques et
tout équipement électrique connexe, y compris
les transformateurs sur poteaux et tout équipement électrique connexe sur poteaux,
6. (1) Le paragraphe 17(4) de la version française du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
(4) Le demandeur est tenu d’aviser le ministre
par écrit de tout changement apporté aux renseignements fournis en application du paragraphe (3)
dans les trente jours suivant la date du changement.
(2) L’alinéa 17(7)b) de la version française du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
b) il lui a donné la possibilité de présenter des
observations par écrit au sujet de celle-ci.
7. (1) Le passage du paragraphe 19(1) du
même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
19. (1) Le propriétaire de BPC ou de produits qui
en contiennent ou la personne qui en a la possession ou le contrôle est tenu, dans les trente jours
suivant la date où ceux-ci cessent d’être transformés quotidiennement ou utilisés ou suivant le 5
septembre 2008, selon la plus tardive de ces dates :
(2) Au paragraphe 19(2) du même règlement,
« celle de l’entrée en vigueur du présent règlement » est remplacé par « du 5 septembre
2008 ».
8. Au paragraphe 20(1) du même règlement,
« d’un an après la date d’entrée en vigueur du
présent règlement » est remplacé par « du 5 septembre 2009 ».
9. Au paragraphe 22(2) du même règlement,
« après celle de l’entrée en vigueur du présent
règlement » est remplacé par « trente jours
après le 5 septembre 2008 ».
10. L’article 23 du même règlement est remplacé par ce qui suit :
23. Le propriétaire ou la personne qui a la possession ou le contrôle de BPC ou de produits qui en
contiennent, autres que des liquides visés par une
prolongation au titre de l’article 17, qui sont stockés en date du 5 septembre 2008 est autorisé à les
stocker :
a) jusqu’au 31 décembre 2009, s’ils sont expédiés, au plus tard à cette date, pour être détruits
dans une installation agréée à cette fin;
b) jusqu’au 31 décembre 2011, s’ils sont détruits,
au plus tard à cette date, dans une installation
agréée à cette fin se trouvant à l’emplacement de
stockage.
Avis de
changement
apporté aux
renseignements
Obligation de
stocker
BPC et produits
qui en
contiennent
stockés le
5 septembre
2008
455
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
11. (1) Subparagraph 28(1)(a)(iii) of the
French version of the Regulations is replaced
with the following:
(iii) en rend une copie à jour facilement accessible à toute personne qui participe à sa mise
en œuvre et au service d’incendie local ou, à
défaut, au fonctionnaire local nommé par le
commissaire provincial aux incendies ou à
toute autre autorité locale chargée de la protection contre les incendies;
(2) Paragraph 28(1)(d) of the French version
of the Regulations is replaced with the following:
d) conserve au dépôt une copie des documents et
registres visés aux articles 43 et 44 respectivement et en rend une facilement accessible au service d’incendie local ou, à défaut, au fonctionnaire local nommé par le commissaire provincial
aux incendies ou à toute autre autorité locale
chargée de la protection contre les incendies;
12. (1) Paragraph 29(3)(b) of the Regulations
is replaced with the following:
(b) equipment that is too small, including light
ballasts, to bear the label referred to in subsection (4).
(2) Section 29 of the Regulations is amended
by adding the following after subsection (3):
Containers for
small
equipment
Nonapplication
456
(3.1) The owner of the equipment referred to in
paragraph (3)(b) that is stored shall affix the label
referred to in subsection (4) in a readily visible
location on the container in which the equipment is
stored.
13. (1) Paragraph 31(1)(b) of the Regulations
is replaced with the following:
(b) states “Date of Commencement of Storage /
Date de début de stockage” and the date on
which the storage begins.
(2) Subsection 31(4) of the Regulations is replaced with the following:
(4) Subsections (1) and (2) do not apply in respect of a product or container stored on September 5, 2008, if the product or the container
(a) bore a label on September 5, 2008 that indicated the presence of PCBs and that stated “Date
of Commencement of Storage” and the date on
which the storage began; and
(b) bears a label that states “Date of Commencement of Storage / Date de début de stockage” and the date on which the storage began.
14. (1) The portion of paragraph 33(1)(c) of
the Regulations before subparagraph (i) is replaced with the following:
(c) the quantity of liquids containing PCBs in the
equipment and of liquids, expressed in litres, the
quantity of solids containing PCBs in the equipment, expressed in kilograms, and the concentration of PCBs in the liquids and solids, expressed
in mg/kg,
11. (1) Le sous-alinéa 28(1)a)(iii) de la version
française du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
(iii) en rend une copie à jour facilement accessible à toute personne qui participe à sa mise
en œuvre et au service d’incendie local ou, à
défaut, au fonctionnaire local nommé par le
commissaire provincial aux incendies ou à
toute autre autorité locale chargée de la protection contre les incendies;
(2) L’alinéa 28(1)d) de la version française du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
d) conserve au dépôt une copie des documents et
registres visés aux articles 43 et 44 respectivement et en rend une facilement accessible au service d’incendie local ou, à défaut, au fonctionnaire local nommé par le commissaire provincial
aux incendies ou à toute autre autorité locale
chargée de la protection contre les incendies;
12. (1) L’alinéa 29(3)b) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
b) aux pièces d’équipement qui sont trop petites,
y compris les ballasts de lampes, pour que
l’étiquette visée au paragraphe (4) y soit apposée.
(2) L’article 29 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (3), de ce
qui suit :
(3.1) Le propriétaire des pièces d’équipement visées à l’alinéa (3)b) qui sont stockées appose
l’étiquette visée au paragraphe (4) à un endroit bien
en vue sur leur contenant de stockage.
13. (1) L’alinéa 31(1)b) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
b) porte la mention « Date de début de stockage /
Date of Commencement of Storage » et la date
de début de stockage.
(2) Le paragraphe 31(4) du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
(4) Les paragraphes (1) et (2) ne s’appliquent pas
au produit ou au contenant stocké en date du 5 septembre 2008, s’il respecte les conditions suivantes :
a) en date du 5 septembre 2008, il portait une
étiquette indiquant la présence de BPC, la mention « Date de début de stockage » et la date de
début de stockage;
b) il porte une étiquette portant la mention « Date
de début de stockage / Date of Commencement
of Storage » et la date de début de stockage.
14. (1) Le passage de l’alinéa 33(1)c) du même
règlement précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
c) la quantité, exprimée en litres, de liquides qui
contiennent des BPC dans les pièces d’équipement et de liquides, la quantité de solides qui
contiennent des BPC dans les pièces d’équipement, exprimée en kilogrammes, et la concentration de BPC dans les liquides ou les solides, exprimée en mg/kg :
Contenants de
pièces
d’équipement
trop petites
Non
application
2010-03-31
Stored PCBs or
products —
PCB
concentration
of 50 mg/kg or
more
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
(2) Paragraph 33(2)(c) of the French version
of the Regulations is amended by replacing “il”
with “ils”.
(3) The portion of paragraph 33(3)(b) of the
Regulations before subparagraph (i) is replaced
with the following:
(b) the quantity of liquids containing PCBs in the
equipment, expressed in litres, the quantity of
solids containing PCBs in the equipment, expressed in kilograms, and the concentration of
PCBs in the liquids and the solids, expressed
in mg/kg,
15. The portion of section 37 of the Regulations before paragraph (a) is replaced with the
following:
37. The person who owns and stores PCBs or
products containing PCBs in a concentration of
50 mg/kg or more, other than the equipment and
liquids referred to in section 33, and the owner of a
facility who stores PCBs or products containing
PCBs in a concentration of 50 mg/kg or more, other
than the person referred to in section 38, shall each
prepare a report that is current to December 31 in
each calendar year in which the person stores the
PCBs or products at their PCB storage site and that
contains the following information:
16. Paragraph 39(2)(c) of the French version
of the Regulations is replaced with the following:
c) au plus tard le 31 mars 2018, s’il porte sur
l’une ou l’autre des années 2014 à 2017;
17. (1) Subsection 40(1) of the Regulations is
amended by replacing “Manager of Inspection
Program” with “Regional Director”.
(2) Subsection 40(1) of the French version
of the Regulations is amended by replacing “95(1)(a)” with “95(1)a)” and “Direction
de l’application de la loi en environnement”
with “Division de l’application de la loi en
environnement”.
18. Paragraph 44(1)(c) of the French version
of the Regulations is replaced with the following:
c) des mesures prises pour y remédier;
19. The Regulations are amended by replacing
“the day on which these Regulations come into
force” with “September 5, 2008” in the following
provisions:
(a) paragraphs 14(1)(a) and (b);
(b) subsections 16(1) and (2);
(c) paragraphs 18(3)(b) and (c); and
(d) paragraph 29(3)(a).
20. The French version of the Regulations is
amended by replacing “autorités du territoire”
with “autorités de la province ou du territoire”
in the following provisions:
(a) the definition “installation agréée” in subsection 1(1);
(b) paragraph 7(b); and
(c) paragraph 8(1)(b).
(2) À l’alinéa 33(2)c) de la version française
du même règlement, « il » est remplacé par
« ils ».
(3) Le passage de l’alinéa 33(3)b) du même règlement précédant le sous-alinéa (i) est remplacé
par ce qui suit :
b) la quantité de liquides qui contiennent des
BPC dans les pièces d’équipement, exprimée en
litres, la quantité de solides qui contiennent des
BPC dans les pièces d’équipement, exprimée en
kilogrammes, et la concentration de BPC dans
les liquides ou les solides, exprimée en mg/kg :
15. Le passage de l’article 37 du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce
qui suit :
37. Le propriétaire de BPC ou de produits qui en
contiennent en une concentration égale ou supérieure à 50 mg/kg, autres que les pièces d’équipement ou les liquides visés à l’article 33, et le propriétaire d’une installation, autre que celui visé à
l’article 38, qui stockent à leur dépôt de BPC des
BPC ou des produits qui en contiennent en cette
concentration sont chacun tenus de préparer un
rapport, au 31 décembre de chaque année civile
durant laquelle ils les stockent ainsi, comportant les
renseignements suivants :
16. L’alinéa 39(2)c) de la version française du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
c) au plus tard le 31 mars 2018, s’il porte sur
l’une ou l’autre des années 2014 à 2017;
17. (1) Au paragraphe 40(1) du même règlement « Gestionnaire du programme d’inspection » est remplacé par « directeur régional ».
(2) Au paragraphe 40(1) de la version
française du même règlement, « 95(1)(a) » et
« Direction de l’application de la loi en environnement » sont respectivement remplacés
par « 95(1)a) » et « Division de l’application
de la loi en environnement ».
18. L’alinéa 44(1)c) de la version française du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
c) des mesures prises pour y remédier;
19. Dans les passages ci-après du même règlement, « à l’entrée en vigueur du présent règlement » est remplacé par « le 5 septembre
2008 » :
a) les alinéas 14(1)a) et b);
b) les paragraphes 16(1) et (2);
c) les alinéas 18(3)b) et c);
d) l’alinéa 29(3)a).
20. Dans les passages ci-après de la version
française du même règlement, « autorités du
territoire » est remplacé par « autorités de la
province ou du territoire » :
a) la définition de « installation agréée », au
paragraphe 1(1);
b) l’alinéa 7b);
c) l’alinéa 8(1)b).
BPC ou
produits
stockés —
concentration
de BPC de
50 mg/kg ou
plus
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
21. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
21. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The PCB Regulations (the Regulations) were published in the
Canada Gazette, Part II, on September 17, 2008. Environment
Canada, following a comment from an industry stakeholder, identified an oversight in the Regulations with respect to on-site destruction of polychlorinated biphenyls (PCBs) and products containing PCBs. The Regulations currently do not allow on-site
destruction of PCBs which would provide more flexibility to
regulatees. Regulatees also identified inconsistencies in the regulatory text and requested clarification in particular on missing
reporting requirements for solid products containing PCBs and
end of use dates for pole-top transformers and light ballast at less
than 50 mg/kg concentrations. Furthermore, there is a lack of
clarity and consistency between the English and French versions
of the regulatory text, as noted by the Standing Joint Committee
for the Scrutiny of Regulations (SJCSR).
The Amendments come into force on the day on which they are
registered.
Le Règlement sur les BPC (le Règlement) a été publié dans la
Partie II de la Gazette du Canada, le 17 septembre 2008. Environnement Canada a identifié, à la suite d’un commentaire d’un
intervenant de l’industrie, une omission dans le Règlement en ce
qui concerne la destruction sur place des biphényles polychlorés
(BPC) et des produits contenant des BPC. Le Règlement n’autorise actuellement pas la destruction sur place des BPC, ce qui
laisserait plus de latitude aux personnes réglementées. Les personnes réglementées ont également relevé des contradictions dans
le texte réglementaire et ont demandé des éclaircissements, en
particulier sur les exigences manquantes concernant la déclaration
pour les produits solides contenant des BPC et les dates de fin
d’utilisation pour les transformateurs sur poteau et les ballasts de
lampes à des concentrations inférieures à 50 mg/kg. Par ailleurs,
le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation
(CMPER) a souligné le manque de clarté et d’uniformité entre les
versions anglaise et française du texte réglementaire.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les BPC (les modifications) laisse plus de latitude à l’industrie, en permettant la destruction des BPC sur le site où ils sont stockés, conformément aux
réglementations provinciales et territoriales. Ceci ne compromet
pas la sécurité et la protection de l’environnement prévues par le
Règlement. Les modifications améliorent aussi la clarté et l’uniformité du texte réglementaire et ne modifient pas les échéances
pour la destruction finale des BPC. De plus, elles n’introduisent
pas d’autres dispositions réglementaires qui retarderaient l’élimination des BPC en usage ou stockés au Canada. De plus, les modifications sont conformes aux engagements internationaux du
Canada concernant les BPC.
Les modifications entrent en vigueur le jour de leur
enregistrement.
Description and rationale
Description et justification
Background
Contexte
The Regulations establish deadlines for ending the use and
long-term storage of PCBs and products containing PCBs. They
require that all PCBs and products containing PCBs that were
stored on September 5, 2008, be sent for destruction by December 31, 2009. The Regulations, however, allow a maximum storage of two years at an authorized destruction facility. At the end
of this two-year period, the PCBs must be destroyed.
Le Règlement fixe un délai pour mettre fin à l’utilisation et au
stockage à long terme des BPC et des produits contenant des
BPC. En particulier, il exige que tous les BPC et les produits
contenant des BPC qui étaient entreposés le 5 septembre 2008
soient expédiés d’ici le 31 décembre 2009, en vue d’être détruits.
Le Règlement permet toutefois une période de stockage maximale
de deux ans dans une installation de destruction agréée. À la fin
de cette période, les BPC doivent être détruits.
Recently, a regulatee raised a concern stating that the current
Regulations do not allow on-site destruction of PCBs using alternative destruction methods. The current requirement for the endof-storage deadline of December 31, 2009, states that PCBs must
be sent off-site for destruction. It was also pointed out that allowing on-site destruction would eliminate transportation costs,
Récemment, une personne réglementée a signalé que le Règlement ne permet pas la destruction sur place des BPC au moyen
d’autres méthodes de destruction. Selon l’exigence actuelle sur
l’échéance de fin de stockage fixée au 31 décembre 2009, les
BPC doivent être expédiés hors du site où ils sont stockés en vue
d’être détruits. On a également fait remarquer qu’en permettant la
The Regulations Amending the PCB Regulations (the Amendments) provide additional flexibility to industry by allowing
on-site destruction in accordance with provincial and territorial
legislation without compromising the safety and environmental
protection provided by the Regulations. The Amendments also
improve the clarity and consistency of the regulatory text and do
not change the deadlines for the final destruction of PCBs or introduce any other regulatory provision that would delay the
elimination of use and storage of PCBs in Canada. In addition,
these Amendments are in line with Canada’s international commitments for PCBs.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
making it less expensive than destruction off-site and provide
more flexibility to regulatees to comply with the Regulations.
Furthermore, in 2008, the SJCSR and Environment Canada
also identified certain provisions of the Regulations that require
greater consistency between the English and French versions of
the regulatory text.
Hence, to address the above concerns, the following amendments are being made.
destruction sur place, les frais de transport seraient éliminés, ce
qui serait moins dispendieux que la destruction hors site et laisserait plus de latitude aux personnes réglementées pour se conformer au Règlement.
De plus, les personnes réglementées ont relevé un manque de
clarté dans les exigences en matière de déclaration, et elles ont
demandé des éclaircissements sur certaines dispositions, notamment sur les dates de fin d’utilisation pour les transformateurs sur
poteaux et les ballasts de lampes à des concentrations inférieures
à 50 mg/kg.
Par ailleurs, en 2008, le CMPER et Environnement Canada ont
identifié des dispositions du Règlement qui doivent être modifiées
afin de remédier au manque d’uniformité entre les versions anglaise et française du texte réglementaire.
Ainsi, pour atténuer les inquiétudes présentées plus haut, les
modifications suivantes sont apportées.
Amendments
Modifications
Storage and destruction
Stockage et destruction
The Amendments add to the storage provision of the Regulations to allow on-site storage of PCBs or products containing
PCBs for an additional two years, until December 31, 2011, provided PCBs are destroyed on the site by that date. This provision
is similar to the one provided to off-site destruction facilities.
Les modifications ajoutent un élément à la disposition du Règlement concernant le stockage, en permettant le stockage de
BPC ou de produits contenant des BPC pendant une période supplémentaire de deux ans, soit jusqu’au 31 décembre 2011, à
condition qu’ils soient détruits sur le site où ils sont stockés, au
plus tard à cette date. Cette disposition est similaire à celle prévue
pour les installations de destruction hors site.
Les modifications obligent également les propriétaires de BPC
qui choisissent de détruire les BPC sur place à obtenir les autorisations nécessaires auprès de leur gouvernement provincial ou
territorial respectif. Cette disposition est similaire à celle qui régit
l’exploitation des installations de destruction hors site.
Les deux dispositions ci-dessus corrigent une omission d’Environnement Canada concernant la destruction sur place des BPC et
des produits contenant des BPC, et elles laissent aux personnes
réglementées la latitude dont elles ont besoin pour se conformer
au Règlement. Les révisions sont également conformes à l’énoncé
d’intention actuel du Règlement, qui autorise le stockage de BPC
dans des installations de destruction hors site agréées par les autorités compétentes de la province ou du territoire pendant une période maximale de deux ans. Par conséquent, les modifications
laissent la latitude aux personnes réglementées d’utiliser des méthodes de destruction sur place pour les BPC entreposés (comme
les sols contaminés), sans compromettre le respect des délais de
destruction finale prévus dans le Règlement. La destruction sur
place, conformément aux exigences provinciales et territoriales,
sera effectuée de façon à respecter toutes les exigences en matière
de rejets dans l’environnement. Par conséquent, les modifications
ne devraient pas avoir d’impacts négatifs sur l’environnement ou
la santé humaine.
Les propriétaires de BPC qui choisissent de détruire hors site
les BPC et les produits contenant des BPC stockés continuent
d’être assujettis à l’échéance de fin de stockage actuelle. Ces propriétaires de BPC expédieront d’ici le 31 décembre 2009 les BPC
stockés vers une installation de destruction agréée, où les BPC
pourront être stockés pour une période supplémentaire de deux
ans, en vue de leur destruction finale.
In addition, regulatees identified some lack of clarity on the reporting requirements and asked for clarifications on some provisions, such as end of use dates for pole-top transformers and light
ballast at concentrations of less than 50 mg/kg.
The Amendments also require that PCB owners opting to destroy PCBs on-site obtain the necessary authorizations from their
respective provincial or territorial governments. This provision is
similar to the one that governs the operations of off-site destruction facilities.
The above two provisions rectify an oversight by Environment
Canada with respect to on-site destruction of PCBs and products
containing PCBs, and provide flexibility to regulatees for complying with the Regulations. The revisions are also in line with the
current policy intent of the Regulations which allows a maximum
of two years storage time of PCBs at off-site destruction facilities
that have the necessary provincial or territorial authorizations.
Therefore, the Amendments provide flexibility to regulatees to
use on-site destruction methods for stored PCBs, such as contaminated soils, without compromising the timeline for final destruction of PCBs, as prescribed under the Regulations. The onsite destruction, in accordance with the provincial and territorial
requirements, will ensure that destruction of PCBs respects all
environmental release requirements. Therefore, the Amendments
are not expected to have any adverse impact on the environment
or human health.
The PCBs owners that choose to destroy PCBs and products
containing PCBs off-site continue to be subject to the current endof-storage deadline. These PCBs owners will send the stored
PCBs to an authorized destruction facility by December 31, 2009,
where the PCBs can be stored for an additional two years prior to
their final destruction.
Administrative revisions
Environment Canada and industry stakeholders identified inconsistencies and lack of clarity in the regulatory text. Therefore,
to reconcile the English and French versions of the Regulations
Révisions administratives
Environnement Canada et les intervenants de l’industrie ont relevé un manque d’uniformité et de clarté dans le texte réglementaire. Par conséquent, pour faire concorder les versions anglaise et
459
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
and to add clarity to the regulatory text, the Amendments also
include the following revisions:
• align the French and English version of subsection 1(1), paragraphs 7(b) and 8(1)(b) by replacing “autorités du territoire”
with “autorités compétentes de la province ou du territoire” in
the French version of the subsection and paragraphs;
• align the French and English version of section 12 by replacing the wording “Il est permis, dans une installation agréée à
cette fin, de transformer des BPC et des produits qui en contiennent pour les détruire ou pour les récupérer afin de les
détruire” with “Il est permis de transformer des BPC et des
produits qui en contiennent pour les détruire dans une installation agréée à cette fin ou pour les récupérer afin de les détruire
dans une telle installation” in the French version of the section;
• correct an error in the listing of equipment in subparagraph 14(1)(d)(i) by replacing the wording “other than” with
“including” in the English version and by replacing the wording “à l’exception” with “y compris” in the French version of
the subparagraph. This correction would include light ballasts
and pole-tops containing PCBs in a concentration of less than
50mg/kg. The intent had been to allow this use; however, this
error was overlooked when the Regulations were finalized.
The continued use of the listed equipment given this threshold
had been included as part of the Regulatory impact analysis
statement (RIAS) that was published with the Regulations. In
addition, subsequent to the publication of the Regulations, Environment Canada informed the stakeholders, in October 2008,
that the use of the listed equipment would be allowed;
• align the French and English version of subsection 19(1) by
adding “daily” after the word “processed” in the English version of the subsection;
• modify the English and French version of paragraphs 33(1)(c)
and 33(3)(b) to require the reporting of the quantity of solids
containing PCBs and the concentration of PCBs in these solids. Although this was omitted during finalization of the Regulations, the cost associated with this requirement had been included in the cost-benefit analysis of the Regulations;
• correct an omission with respect to persons prescribed under
section 37 by adding the wording “and the owner of a facility
who stores PCBs or products containing PCBs in a concentration of 50 mg/kg or more, other than the owner referred to in
section 38, shall each prepare” in the English version. Similarly, the French version of the text is corrected by adding the
wording “et le propriétaire d’une installation, autre que celui
visé à l’article 38, qui stockent à leur dépôt de BPC des BPC
ou des produits qui en contiennent en cette concentration”.
This correction includes reporting by PCB storage sites which
were omitted during the finalization of the Regulations. However, the associated cost impacts have been included as part of
the impact analysis in the RIAS that was published with the
Regulations;
• correct an error in the French version of subsection 40(1)
by replacing “Direction de l’application de la loi en environnement” with “Division de l’application de la loi en
environnement”;
• replace the wording ”the day on which these regulations come
into force” with “September 5, 2008” in paragraphs 14(1)(a)
and (b), 18(3)(b) and (c) and 29(3)(a) and subsections 16(1)
and (2); and
460
française du Règlement et clarifier le texte réglementaire, les modifications comprennent également les révisions suivantes :
• uniformiser les versions française et anglaise du paragraphe 1(1) et des alinéas 7b) et 8(1)b), en remplaçant le libellé
« autorités du territoire » par « autorités compétentes de la
province ou du territoire » dans la version française du paragraphe et des alinéas;
• uniformiser les versions française et anglaise de l’article 12, en
remplaçant le libellé « Il est permis, dans une installation
agréée à cette fin, de transformer des BPC et des produits qui
en contiennent pour les détruire ou pour les récupérer afin de
les détruire » par « Il est permis de transformer des BPC et des
produits qui en contiennent pour les détruire dans une installation agréée à cette fin ou pour les récupérer afin de les détruire
dans une telle installation » dans la version française de
l’article;
• corriger une erreur dans la liste d’équipements présentée au
sous-alinéa 14(1)d)(i), en remplaçant le libellé « other than »
par « including » dans la version anglaise, et en remplaçant le
libellé « à l’exception » par « y compris » dans la version française du sous-alinéa. Cette correction s’appliquerait aux ballasts et à l’équipement sur poteau contenant des BPC en une
concentration inférieure à 50 mg/kg. Le Règlement comptait
en permettre l’utilisation, mais cette erreur a été omise lorsque
le Règlement a été finalisé. L’utilisation continue des équipements sur la liste, conformément à ce seuil, a été incluse dans
le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation (RÉIR)
publié avec le Règlement. En outre, après la publication du
Règlement en octobre 2008, Environnement Canada a informé
les intervenants que l’utilisation des équipements sur la liste
serait permise;
• uniformiser les versions française et anglaise du paragraphe 19(1), en ajoutant le mot « daily » après le mot « processed » dans la version anglaise du paragraphe;
• modifier les versions anglaise et française des alinéas 33(1)c)
et 33(3)b), afin d’obliger la déclaration de la quantité de solides contenant des BPC et de la concentration de BPC dans
ces solides. Même si cette obligation a été omise lorsque le
Règlement a été finalisé, le coût associé à cette obligation a été
inclus dans l’étude d’impact du RÉIR publiée avec le
Règlement;
• corriger une omission relative aux personnes visées par
l’article 37, en ajoutant le libellé « and the owner of a facility
who stores PCBs or products containing PCBs in a concentration of 50 mg/kg or more, other than the owner referred to in
section 38, shall each prepare » dans la version anglaise. De
manière similaire, la version française du texte est corrigée en
ajoutant le libellé « et le propriétaire d’une installation, autre
que celui visé à l’article 38, qui stockent à leur dépôt de BPC
des BPC ou des produits qui en contiennent en cette concentration ». Cette correction inclut la déclaration par les sites
d’entreposage de BPC qui avaient été omis lorsque le Règlement a été finalisé. Toutefois, les répercussions connexes en
matière de coûts ont été incluses dans l’étude d’impact du
RÉIR publié avec le Règlement;
• corriger une erreur dans la version française du paragraphe 40(1), en remplaçant « Direction de l’application de la loi
en environnement » par « Division de l’application de la loi en
environnement »;
2010-03-31
•
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
replace the wording “one year after the day on which these
regulations come into force” with “September 5, 2009” in
subsection 19(2).
Revisions based on the SJCSR recommendations
•
•
•
•
•
•
•
The Amendments
align the French and English version of subsections 11(1)
and (2) by replacing the word “produit” with “produits” in the
French version of these subsections;
align the French and English version of subsection 17(4) by
replacing the wording “changement des renseignements fournis” with “changement aux renseignements fournis” in the
French version of the subsection;
align the French and English version of subparagraph 28(1)(a)(iii) and paragraph 28(1)(d) by replacing the
wording “à la disposition” with “facilement accessible” in the
French version of the subparagraph and the paragraph. This
change ensures consistency with the English wording “readily
available”;
revise the wording of paragraph 29(3)(b) and add subsection 29(3.1) after subsection 29(3) to clarify the exception pertaining to labelling requirements with respect to small equipment and light ballast;
revise the text in paragraph 31(1)(b) and subsection 31(4) in
the English and French versions to clarify the information required on the labels;
correct an omission in the French version of subsection 39(2)
by adding the word “sur” before the wording “l’une ou l’autre
des années 2014 à 2017”; and
align the French and English version of paragraph 44(1)(c) by
replacing the wording “des mesures à prendre” with “des mesures prises” in the French version of the paragraph.
• remplacer le libellé « à l’entrée en vigueur du présent règlement » par « le 5 septembre 2008 » dans les alinéas 14(1)a)
et b), 18(3)b) et c) et 29(3)a) et dans les paragraphes 16(1)
et (2);
• remplacer le libellé « celle de l’entrée en vigueur du présent
règlement » par « le 5 septembre 2009 » dans le paragraphe 19(2).
Révisions fondées sur les recommandations du CMPER
•
•
•
•
•
•
•
Les modifications vont :
uniformiser les versions française et anglaise des paragraphes 11(1) et 11(2), en remplaçant le mot « produit » par
« produits » dans la version française de ces paragraphes;
uniformiser les versions française et anglaise du paragraphe 17(4), en remplaçant le libellé « changement des renseignements fournis » par « changement aux renseignements
fournis » dans la version française du paragraphe;
uniformiser les versions française et anglaise du sousalinéa 28(1)a)(iii) et de l’alinéa 28(1)d), en remplaçant le libellé « à la disposition » par « facilement accessible » dans la
version française du sous-alinéa et de l’alinéa. Cette modification assure la concordance avec le libellé anglais « readily
available »;
revoir le libellé de l’alinéa 29(3)b) et ajouter le paragraphe 29(3.1) à la suite du paragraphe 29(3) afin de clarifier
l’exception concernant les exigences d’étiquetage pour les petits équipements et les ballasts de lampes;
revoir le texte de l’alinéa 31(1)b) et du paragraphe 31(4) des
versions anglaise et française afin de clarifier les renseignements qu’il faut fournir sur les étiquettes;
corriger une omission dans la version française du paragraphe 39(2), en ajoutant le mot « sur » avant le libellé « l’une ou
l’autre des années 2014 à 2017 »;
uniformiser les versions française et anglaise de l’alinéa 44(1)c),
en remplaçant le libellé « des mesures à prendre » par « des
mesures prises » dans la version française de l’alinéa.
Costs and benefits
Coûts et avantages
The Amendments are not expected to result in any incremental
costs to the industry, government or others since no new requirements have been added to the Regulations. However, there are
some implications (as discussed below) related to the provision to
allow on-site storage of PCBs for a period of two years provided
the PCBs are destroyed on site by December 31, 2011.
Les modifications ne devraient pas entraîner de frais supplémentaires pour l’industrie, le gouvernement ou d’autres parties
intéressées, car aucune nouvelle exigence n’a été ajoutée au Règlement. Toutefois, certaines incidences (exposées ci-après) découlent de la disposition autorisant le stockage sur place des BPC
pendant une période de deux ans, à condition que les BPC soient
détruits au plus tard le 31 décembre 2011.
La méthode de destruction de BPC la plus utilisée est l’incinération. Cette méthode nécessite de grandes quantités de BPC
pour être techniquement réalisable et économiquement rentable.
De plus, il est techniquement difficile de faire fonctionner et de
déplacer une unité d’incinération. D’autres méthodes de destruction, comme la biorestauration, ne présentent pas ces problèmes et
peuvent être utilisées sur place. Les volumes de BPC et de produits contenant des BPC qui sont stockés en vue de leur destruction, autres que les sols contaminés, sont relativement faibles et
largement répandus dans tout le pays. Environnement Canada
s’attend donc à ce que les propriétaires de petites quantités de
BPC continuent à envoyer leur BPC hors site pour être incinérés.
D’un autre côté, les propriétaires de grands stocks de sols contaminés sont plus susceptibles d’utiliser une méthode alternative de
destruction sur leur site.
The most commonly used destruction method for PCBs is incineration, which requires large quantities to be technically and
economically feasible. Moreover, dismantling and transporting an
incineration unit presents technical and operational difficulties.
Alternative destruction methodologies, such as bio-remediation,
do not present these challenges and can be carried out on-site.
The quantities of PCBs and products containing PCBs in storage
awaiting disposal, other than contaminated soils, is relatively
small at individual sites and is widely distributed across the country. Therefore, Environment Canada expects that owners of small
quantities of PCBs will continue to send them off-site for incineration. Owners of large inventories of contaminated soils, on the
other hand, are more likely to use the alternative on-site destruction methods.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
In 2009, contaminated soils were estimated by Environment
Canada to account for only five tonnes or less than one per cent of
the total amount of pure PCBs in-storage. Thus the quantity of
pure PCBs that would be destroyed on-site is expected to be relatively small. The large inventories of these contaminated soils are
stored at 10 sites in Canada.
In the RIAS published with the Regulations, it was estimated
that the transportation costs for all PCBs in storage in 2009 was
approximately $4.9 million. Transporting contaminated soils represented 24% of the total destruction cost. Environment Canada
expects that of the 10 large sites only a few would opt to destroy
PCBs on-site. While the resulting cost savings are not expected to
be significant compared to the total cost for the transportation of
PCBs in-storage, the Amendments will reduce the overall incremental destruction costs for PCB owners that choose to destroy
on-site.
As stated earlier, PCB owners that opt for on-site destruction of
PCB and products containing PCBs would need to obtain the
necessary authorizations from their respective jurisdictions and
meet their environmental release requirements. Therefore, no
incremental environmental or human health impacts are expected.
As the Amendments add clarity to the regulatory text and provide flexibility to industry to comply with the Regulations, the
overall impact of the Amendments is expected to be positive.
En 2009, Environnement Canada a évalué que les volumes de
sols contaminés ne s’élevaient qu’à cinq tonnes, ce qui représente
moins d’un pour cent de la quantité totale de BPC purs stockés.
Ainsi, on s’attend à ce que les volumes de BPC purs qui seront
détruits sur le site soient relativement faibles. Mentionnons que
les stocks importants de sols contaminés aux BPC sont entreposés
dans une dizaine d’installations au Canada.
Selon le RÉIR publié avec le Règlement, on a estimé que les
frais de transport pour tous les BPC stockés en 2009 s’élevaient à
environ 4,9 millions de dollars. Le transport des sols contaminés
représentait 24 % du coût total de destruction. Environnement
Canada s’attend à ce que sur les 10 sites les plus importants, seulement quelques-uns choisiront de détruire les BPC sur leur site.
Même si les économies connexes ne devraient pas être importantes comparativement aux coûts totaux de transport des BPC stockés, les modifications réduiront le coût global différentiel de destruction pour les propriétaires de BPC qui choisissent de détruire
ces substances sur leur site.
Tel qu’il a été mentionné précédemment, les propriétaires de
BPC qui choisissent de détruire sur leur site les BPC ou les produits contenant des BPC doivent obtenir les autorisations nécessaires auprès de leur province ou territoire respectif et respecter
leurs exigences en matière de rejets dans l’environnement. Par
conséquent, aucune répercussion différentielle sur l’environnement ou la santé humaine n’est prévue.
Puisque les modifications clarifient le texte réglementaire et
laissent plus de latitude à l’industrie pour se conformer au Règlement, on s’attend à ce que l’impact global des modifications
soit positif.
Consultation
Consultation
The proposed Amendments were developed to provide flexibility to regulatees with respect to destroying PCBs and products
containing PCBs on- or off-site and to improve and clarify the
regulatory text through changes of an editorial nature. Given that
the proposed changes were minor in nature with no negative impacts and were not expected to raise any concerns, no formal
stakeholder consultations were held.
Les modifications proposées ont été développées pour laisser
plus de latitude aux personnes réglementées pour qu’elles puissent choisir de détruire les BPC et les produits contenant des BPC
sur leur site ou hors de leur site, ainsi qu’à apporter des changements rédactionnels pour améliorer et clarifier le texte réglementaire. Comme les modifications proposées étaient mineures,
n’avaient pas de répercussions négatives et ne devaient pas soulever d’inquiétudes, aucune consultation officielle avec les parties
intéressées n’a eu lieu.
Comments following publication of the proposed Amendments in
the Canada Gazette, Part I, on September 26, 2009
Commentaires suivant la publication des modifications proposées
dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 26 septembre 2009
The proposed Amendments were published in the Canada Gazette, Part I, for a 60-day comment period. A total of five submissions were received from stakeholders including industry, industry association, other government departments and provincial
authorities. In general, the stakeholders were supportive of the
proposed Amendments.
Les modifications proposées ont été publiées dans la Partie I de
la Gazette du Canada le 26 septembre 2009 pour une période de
commentaires de 60 jours. Au total, cinq commentaires ont été
reçus des parties intéressées comprenant l’industrie, une association de l’industrie, d’autres ministères gouvernementaux et des
autorités provinciales. En général, les parties intéressées ont appuyé les modifications proposées.
Un résumé des commentaires et des préoccupations soulevés
par les parties intéressées relativement aux modifications proposées ainsi que les réponses d’Environnement Canada sont présentés ci-dessous :
• Deux parties intéressées de l’industrie ont suggéré qu’Environnement Canada exige des renseignements supplémentaires sur
les technologies de traitement qui seront utilisées, les coûts de
destruction associés et la preuve d’intention, comme les
contrats, les permis, le calendrier de destruction, etc., avant
d’autoriser la destruction des BPC sur place.
A summary of the comments and concerns raised by stakeholders relating to the proposed Amendments and Environment
Canada’s responses to them is described below.
• Two industry stakeholders suggested that Environment Canada
should require additional information on treatment technologies to be used, the associated destruction costs and proof of
intent such as contracts, permits, timetable for destruction, etc.
prior to allowing the destruction of PCBs on-site.
Environment Canada clarified that, as required under the Regulations, on-site or off-site destruction must occur at a facility
that is authorized by the jurisdiction in which it is located.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
These authorization documents (such as permits, certificate of
approvals, etc.) typically include information on treatment
technology, timetables, effectiveness of the treatment and allowable practices. However, information on destruction costs
is not included and Environment Canada does not consider this
information essential for the implementation and enforcement
of regulatory requirements. Moreover, the Regulations require
that persons maintain records demonstrating that they process
or use PCBs or products containing PCBs. These records are
available to Environment Canada upon request. Given the existing reporting requirements under the Regulations, no
changes to the conditions of storage extensions as outlined in
the Amendments are being made.
• A provincial government asked for clarification on the necessary authorizations that PCB owners must obtain if they destroy PCB on-site. It was pointed out that in certain provinces
PCB owners that opt to destroy PCBs on-site do not require
additional approvals if the owner of the treatment technology
(such as a mobile treatment technology) has already been authorized by the relevant jurisdictions.
Environment Canada clarified that under section 10 of the
Amendments, a person may destroy PCBs on-site in an authorized facility (such as a mobile treatment facility). Only the
owner of this treatment facility is required to have the necessary authorizations from the jurisdiction where it is located.
• A federal government department has requested that the
Amendments also include specific exemptions for products
and equipment containing PCBs. The department is of the
opinion that these products and/or equipment containing PCBs
do not pose a threat to the environment. In addition, the department is also concerned that it would face a number of difficulties in meeting the end of use and end of storage deadlines
specified in the Regulations.
In order to make an informed decision, Environment Canada
has requested additional information from the concerned department to verify the basis for the request. Subsequently, Environment Canada will evaluate the information provided and
decide on the course of action to be taken.
Environnement Canada a clarifié qu’en vertu du Règlement, la
destruction sur le site ou hors du site doit avoir lieu dans une
installation autorisée par la province ou le territoire où elle se
trouve. Ces documents d’autorisation (comme les permis, les
certificats d’approbation, etc.) comprennent habituellement
l’information sur la technologie de traitement, les calendriers,
l’efficacité du traitement et les méthodes admissibles. Toutefois, l’information sur les coûts de destruction n’est pas incluse
et Environnement Canada ne juge pas cette information essentielle à la mise en application des exigences réglementaires. En
outre, le Règlement prévoit que les personnes doivent conserver des documents démontrant qu’elles traitent ou utilisent des
BPC ou des produits contenant des BPC. Ces documents sont
accessibles sur demande auprès d’Environnement Canada.
Compte tenu des exigences réglementaires en place en vertu
du Règlement, aucun changement aux conditions de prolongation de l’entreposage décrites dans les modifications n’est
apporté.
• Un gouvernement provincial a demandé des clarifications sur
les autorisations nécessaires que les propriétaires de BCP doivent obtenir s’ils détruisent des BPC sur place. Il a été souligné que dans certaines provinces, les propriétaires de BPC qui
choisissent de détruire les BPC sur place n’ont pas besoin
d’obtenir des autorisations additionnelles si le propriétaire de
la technologie de traitement (comme une technologie de traitement mobile) a déjà été autorisé par la province ou le territoire concerné.
Environnement Canada a précisé qu’en vertu de l’article 10
des modifications, une personne peut détruire des BPC sur
place dans une installation autorisée (commune une installation de traitement mobile). Seul le propriétaire de cette installation est tenu d’obtenir les autorisations nécessaires auprès de
la province ou du territoire où celle-ci est située.
• Un ministère fédéral a demandé que les modifications comprennent également des exemptions spéciales pour les produits
et l’équipement contenant des BPC. Le ministère est d’avis
que ces produits ou cet équipement contenant des BPC ne
constituent pas une menace pour l’environnement. En outre, le
ministère craint qu’il rencontre certaines difficultés à respecter
les échéances d’utilisation et d’entreposage prévues dans le
Règlement.
Afin de prendre une décision éclairée, Environnement Canada
a demandé des renseignements supplémentaires au ministère
concerné afin de vérifier le bien-fondé de la demande. Ensuite,
Environnement Canada évaluera les renseignements fournis et
les mesures à prendre.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The Amendments do not alter the manner in which the Regulations are implemented and enforced. Therefore, no changes to the
implementation plan, enforcement strategy or service standards
for the Regulations are required as a result of the Amendments.1
Les modifications ne modifient pas la manière dont le Règlement est mis en œuvre ou appliqué. Par conséquent, les modifications n’exigent aucune modification au plan de mise en œuvre, à
la stratégie d’application de la loi ou aux normes de services liés
au Règlement1.
———
———
1
1
Details on the implementation plan, enforcement strategy and service standards
for the Regulations can be found at: www.ec.gc.ca/ceparegistry/documents/regs/
g2-14219_rias1.pdf.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le plan de mise en œuvre, la
stratégie d’application de la loi ou les normes de services liés au Règlement,
veuillez visiter le site Web suivant : www.ec.gc.ca/ceparegistry/documents/regs/
g2-14219_rias1.pdf.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-57
Contacts
Personnes-ressources
Robert Larocque
Manager
Waste Programs
Waste Reduction and Management Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-953-2242
Fax: 819-997-3068
Email: Robert.larocque@ec.gc.ca
Markes Cormier
Senior Economist
Regulatory Analysis and Instrument Choice Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-953-5236
Fax: 819-997-2769
Email: markes.cormier@ec.gc.ca
Robert Larocque
Gestionnaire
Programme des déchets
Division de la réduction et de la gestion des déchets
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-953-2242
Télécopieur : 819-997-3068
Courriel : Robert.larocque@ec.gc.ca
Markes Cormier
Économiste principal
Division de l’analyse réglementaire et du choix des instruments
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-953-5236
Télécopieur : 819-997-2769
Courriel : markes.cormier@ec.gc.ca
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464
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-58
Registration
SOR/2010-58 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-58 Le 11 mars 2010
CUSTOMS TARIFF
TARIF DES DOUANES
Haiti Deemed Direct Shipment (General
Preferential Tariff and Least Developed Country
Tariff) Regulations
Règlement sur l’assimilation à l’expédition directe
d’Haïti (tarif de préférence général et tarif des
pays les moins développés)
P.C. 2010-261
C.P. 2010-261
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Finance, pursuant to subsection 17(2) of the Customs Tariff a, hereby makes the annexed Haiti
Deemed Direct Shipment (General Preferential Tariff and Least
Developed Country Tariff) Regulations.
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu du
paragraphe 17(2) du Tarif des douanesa, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement sur l’assimilation à l’expédition directe d’Haïti (tarif de préférence général
et tarif des pays les moins développés), ci-après.
HAITI DEEMED DIRECT SHIPMENT (GENERAL
PREFERENTIAL TARIFF AND LEAST DEVELOPED
COUNTRY TARIFF) REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR L’ASSIMILATION À L’EXPÉDITION
DIRECTE D’HAÏTI (TARIF DE PRÉFÉRENCE GÉNÉRAL
ET TARIF DES PAYS LES MOINS DÉVELOPPÉS)
CONDITIONS
CONDITIONS
1. Goods that are produced in Haiti are deemed, for the purposes of their entitlement to the General Preferential Tariff or the
Least Developed Country Tariff, to have been shipped directly to
Canada from Haiti on condition that
(a) the goods are imported into Canada and accounted for in
accordance with section 32 of the Customs Act after January 12, 2010;
(b) the goods have been transhipped through a port in the Dominican Republic and conveyed from that port on a through
bill of lading to a consignee in a specified port in Canada; and
(c) the importer submits to the Minister of Public Safety and
Emergency Preparedness any documentation requested by that
Minister relating to the shipment of the goods.
1. Aux fins d’établissement de leur admissibilité au tarif de
préférence général ou au tarif des pays les moins développés, les
marchandises produites en Haïti sont réputées être des marchandises expédiées directement d’Haïti au Canada si les conditions
suivantes sont remplies :
a) elles sont importées au Canada et font l’objet d’une déclaration conformément à l’article 32 de la Loi sur les douanes après
le 12 janvier 2010;
b) elles ont été transbordées dans un port de la République dominicaine et transportées de ce port, sous le couvert d’un
connaissement direct, vers un destinataire dans un port donné
au Canada;
c) l’importateur remet sur demande au ministre de la Sécurité
publique et de la Protection civile tout document relatif à
l’expédition des marchandises.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which they
are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The Haiti Deemed Direct Shipment (General Preferential Tariff and Least Developed Country Tariff) Regulations exempt, in
light of the situation resulting from the January 12, 2010 earthquake, goods originating in Haiti from the direct shipment requirement for preferential tariff treatment under the General Preferential Tariff (GPT) and Least Developed Country Tariff
(LDCT) treatments.
À la lumière de la situation découlant du tremblement de terre
du 12 janvier 2010, le Règlement sur l’assimilation à l’expédition
directe d’Haïti (tarif de préférence général et tarif des pays les
moins développés) vient soustraire les produits fabriqués en Haïti
à l’obligation d’être expédiés directement au Canada pour pouvoir bénéficier du tarif préférentiel en vertu du tarif de préférence
général (TPG) et du tarif des pays les moins développés (TPMD).
———
———
a
a
S.C. 1997, c. 36
L.C. 1997, ch. 36
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-58
Description and rationale
Description et justification
The Regulations exempt Haitian-originating goods from the
direct shipment requirements under the GPT and LDCT treatments and permit such goods to be shipped directly to Canada
from a port in the Dominican Republic while still qualifying for
the GPT or LDCT treatment.
These Regulations are necessary in order for Haitian-originating
goods to continue to be eligible for preferential tariff treatment
under the GPT and LDCT, hence ensuring that trade is not unduly
impacted. Given the current uncertainty regarding the situation in
Haiti, it is the Government’s intention to have the Regulations
remain in place as long as the circumstances warrant.
Le Règlement soustrait les produits en provenance d’Haïti à
l’obligation d’être expédiés directement au Canada pour pouvoir
bénéficier du tarif préférentiel en vertu du TPG et du TPMD. Les
marchandises peuvent donc être expédiées au Canada à partir
d’un port de la République dominicaine sans que cela ne contrevienne aux dispositions du TPG ou du TPMD.
Les dommages causés par le tremblement de terre du 12 janvier
2010 rendent difficile l’expédition directe des produits fabriqués
en Haïti à partir des ports haïtiens. Ces produits sont donc expédiés à partir de la République dominicaine. À cause de l’obligation d’expédition directe, ces produits n’auraient normalement
pas satisfaits aux dispositions du tarif préférentiel du TPG ou du
TPMD et des droits de douane auraient été exigés selon le Tarif
de la nation la plus favorisée.
Ce règlement est nécessaire pour que les produits fabriqués en
Haïti continuent de respecter les dispositions du TPG et du
TPMD et que le commerce ne soit pas affecté outre mesure. Étant
donné l’incertitude actuelle par rapport à la situation en Haïti,
l’intention du gouvernement est de maintenir ce règlement en
place aussi longtemps que les circonstances le justifieront.
Consultation
Consultation
Some stakeholders have highlighted the problematic situation
to the government. All concerned government departments were
consulted and support this initiative.
Quelques intervenants ont souligné le problème au gouvernement. Tous les ministères concernés ont été consultés et appuient
cette initiative.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The Canadian Border Services Agency is responsible for the
administration of and compliance with customs and tariff legislation and regulations. Compliance with the terms and conditions of
these Regulations will be monitored by officials of the Canada
Border Services Agency.
L’Agence des services frontaliers du Canada est responsable de
l’administration des lois et des règlements douaniers et tarifaires,
ainsi que de la conformité à ces dispositions. Le respect des
conditions de ce règlement sera surveillé par des fonctionnaires
de l’Agence des services frontaliers du Canada.
Contact
Personne-ressource
Karen LaHay
International Trade Policy Division
Department of Finance
Ottawa, Ontario
K1A 0G5
Telephone: 613-996-5538
Karen LaHay
Division de la politique commerciale internationale
Ministère des Finances
Ottawa (Ontario)
K1A 0G5
Téléphone : 613-996-5538
The damage caused by the earthquake of January 12, 2010
makes difficult the direct shipment of Haitian-originating goods
from ports in Haiti and these goods are being shipped out of the
Dominican Republic. Due to the direct shipment requirements,
the goods would therefore not qualify for preferential tariff treatment under the GPT or LDCT and duties would have to be paid
according to the Most-Favoured-Nation tariff treatment.
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-59
Registration
SOR/2010-59 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-59 Le 11 mars 2010
DEPARTMENT OF TRANSPORT ACT
LOI SUR LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS
Regulations Amending the Government Airport
Concession Operations Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’exploitation de concessions aux aéroports du
gouvernement
P.C. 2010-262
C.P. 2010-262
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 16
of the Department of Transport Acta, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Government Airport Concession Operations Regulations.
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu de
l’article 16 de la Loi sur le ministère des transportsa, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement sur l’exploitation de concessions aux aéroports du gouvernement, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE GOVERNMENT
AIRPORT CONCESSION OPERATIONS
REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
L’EXPLOITATION DE CONCESSIONS AUX
AÉROPORTS DU GOUVERNEMENT
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) Section 7 of the Government Airport Concession Operations Regulations1 is replaced by the following:
1. (1) L’article 7 du Règlement sur l’exploitation de concessions aux aéroports du gouvernement1 est remplacé par ce qui
suit :
7. (1) Sous réserve du paragraphe 8(1), quiconque exploite une
entreprise commerciale à un aéroport doit être titulaire d’un permis à cette fin ou avoir conclu avec le ministre un bail, un contrat
de licence ou un autre contrat à l’égard de l’exploitation de cette
entreprise.
(2) Quiconque fixe, installe ou place quoi que ce soit à un aéroport pour les besoins d’une entreprise commerciale à celui-ci
doit être titulaire d’un permis pour exploiter cette entreprise ou
avoir conclu avec le ministre un bail, un contrat de licence ou un
autre contrat à l’égard de l’exploitation de celle-ci.
7. (1) Subject to subsection 8(1), a person who operates any
business or commercial undertaking at an airport must have a
permit to do so or have entered into a lease, licence agreement or
other contract with the Minister in respect of the operation of that
business or undertaking.
(2) A person who fixes, installs or places anything at an airport
for the purpose of a business or commercial undertaking at the
airport must have a permit to operate the business or undertaking
or have entered into a lease, licence agreement or other contract
with the Minister in respect of the operation of that business or
undertaking.
2. The portion of subsection 8(1) of the Regulations before
paragraph (a) is replaced by the following:
8. (1) Despite section 4 and subject to section 10, any person
may transport a passenger
2. Le passage du paragraphe 8(1) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
8. (1) Malgré l’article 4 et sous réserve de l’article 10, toute
personne peut transporter un passager :
COMING INTO FORCE
3. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
The regulatory action is intended to correct discrepancies in the
text of the Government Airport Concession Operations Regulations (the Regulations), in response to comments made by the
Question et objectifs
La mesure réglementaire vise à corriger les écarts dans le texte
du Règlement sur l’exploitation de concessions aux aéroports du
gouvernement (le Règlement), en réponse aux observations faites
———
———
a
a
1
R.S., c. T-18
SOR/79-373
1
L.R., ch. T-18
DORS/79-373
467
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-59
Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations. In one
case, the English and French versions differ, and the English version is amended to match the French with the objective of preserving the original intention of the clause. In another case, small
changes are made for clarity of interpretation.
par le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation.
Dans un cas, les versions française et anglaise diffèrent et la version anglaise est modifiée pour correspondre à la version française de façon à atteindre l’objectif de préserver l’esprit initial de
la disposition. Dans un autre cas, de petits changements sont apportés afin d’assurer une interprétation claire.
Description and rationale
Description et justification
The English version of subsection 7(2) of the Regulations is
amended by eliminating the words “Subject to section 8.” If those
words were to apply to subsection 7(2), it would allow commercial passenger or courtesy vehicle operators to fix, install or place
anything at the airport without having a permit or having entered
a contract with the Minister, as would otherwise be required by
subsection 7(2). Consequently, subsection 7(2) is amended to
avoid the above interpretation. In addition, this change will allow
the English version to be consistent with the French version.
The portion of subsection 8(1) of the Regulations before paragraph (a) is amended by adding the words “Despite section 4
and” to the beginning of the subsection, in order to clarify the
relationship between the two sections of the Regulations.
In subsection 7(1) of the Regulations, the words “Subject to
section 8” are replaced by “Subject to subsection 8(1)”. This
change clarifies the relationship between the two subsections of
the Regulations.
La version anglaise du paragraphe 7(2) du Règlement est modifiée par l’élimination de la mention « sous réserve de l’article 8 ».
Si cette mention devait s’appliquer au paragraphe 7(2), cela permettrait aux personnes conduisant un véhicule commercial de
passagers ou un véhicule de courtoisie de fixer, d’installer ou de
placer quoi que ce soit à un aéroport sans être titulaire d’un permis ou avoir conclu un contrat avec le ministre, comme il serait
autrement nécessaire en vertu du paragraphe 7(2). Par conséquent, le paragraphe 7(2) est modifié afin d’éviter l’interprétation
ci-dessus. En outre, cette modification permettra de mettre la version anglaise en accord avec la version française.
La portion du paragraphe 8(1) du Règlement avant l’alinéa a)
est modifiée par l’ajout de la mention « malgré l’article 4 et » au
début du paragraphe, afin de clarifier la relation entre les deux
articles du Règlement.
Dans le paragraphe 7(1) du Règlement, la mention « sous réserve de l’article 8 » est remplacée par « sous réserve du paragraphe 8(1) ». Ce changement clarifie la relation entre les deux paragraphes du Règlement.
Consultation
Consultation
External consultations were not conducted for this proposal because the changes are administrative and corrective in nature.
En raison de l’ordre administratif et correctif des changements,
aucune consultation externe n’a été menée pour cette proposition.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The amendments will not affect the enforcement of the
Regulations.
Les modifications n’auront pas d’incidences sur l’application
du Règlement.
Contact
Personne-ressource
Cora Pictou
Acting Director
Operations and Special Projects
Airport and Port Programs Directorate
Transport Canada
Telephone: 613-990-3964
Email : cora.pictou@tc.gc.ca
Cora Pictou
Directrice intérimaire
Opérations et projets spéciaux
Direction générale des programmes portuaires et aéroportuaires
Transports Canada
Téléphone : 613-990-3964
Courriel : cora.pictou@tc.gc.ca
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2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-60
Registration
SOR/2010-60 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-60 Le 11 mars 2010
CANADIAN WHEAT BOARD ACT
LOI SUR LA COMMISSION CANADIENNE DU BLÉ
Regulations Amending the Canadian Wheat Board
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la
Commission canadienne du blé
P.C. 2010-263
C.P. 2010-263
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subparagraph 32(1)(b)(i)a, subsection 47(2)b and section 61 of the Canadian Wheat Board Actc, hereby makes the
annexed Regulations Amending the Canadian Wheat Board
Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu du sous-alinéa 32(1)b)(i)a, du paragraphe 47(2)b et de l’article 61 de la Loi sur la Commission canadienne du bléc, Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur la Commission canadienne du blé, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE CANADIAN
WHEAT BOARD REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LA
COMMISSION CANADIENNE DU BLÉ
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Subsection 26(4) of the Canadian Wheat Board Regulations1 is replaced by the following:
(4) The sum certain that the Corporation is required to pay producers on a per tonne basis under paragraph 32(1)(b) and section 47 of the Act in respect of the base grade of barley sold and
delivered to the Corporation during the pool period ending on
July 31, 2010 and known as Select Canada Western Two-Row
selected and accepted for use in the production of barley flour,
barley malt or pot or pearled barley is:
(a) $186.50 for straight barley;
(b) $179.50 for tough barley; and
(c) $173.00 for damp barley.
1. Le paragraphe 26(4) du Règlement sur la Commission canadienne du blé1 est remplacé par ce qui suit :
(4) La somme déterminée par tonne métrique que la Commission est tenue, aux termes de l’alinéa 32(1)b) et de l’article 47 de
la Loi, de payer aux producteurs pour l’orge du grade de base
Extra de l’Ouest canadien à deux rangs qui est choisis et acceptés
pour en faire du malt ou de la farine d’orge ou de l’orge mondé
ou perlé et qui est vendue et livrée à la Commission pendant la
période de mise en commun se terminant le 31 juillet 2010 est la
suivante :
a) 186,50 $ si elle est à l’état sec;
b) 179,50 $ si elle est à l’état gourd;
c) 173,00 $ si elle est à l’état humide.
COMING INTO FORCE
2. These Regulations come into force on the seventh day
after the day on which they are registered.
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. Le présent règlement entre en vigueur le septième jour
suivant la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Pursuant to the Canadian Wheat Board Act, grain producers
receive an initial payment upon delivery of grain to the Canadian
Wheat Board (CWB) pool accounts. Revenues from the sale of
grain are pooled by the CWB and any surplus over the initial
payment minus marketing costs is distributed to producers after
the end of the pool period as a final payment. The initial payment
is guaranteed by the federal government and any pool account
deficits are paid by the federal government. The CWB operates a
Question et objectifs
Aux termes de la Loi sur la Commission canadienne du blé, les
producteurs de grains reçoivent un acompte à la livraison des
grains aux comptes de mise en commun de la Commission canadienne du blé (CCB). Les responsables de la CCB mettent en
commun les recettes provenant de la vente des grains, et tout surplus accumulé après l’acompte à la livraison moins les coûts de
commercialisation est distribué aux producteurs à la fin de la
période de mise en commun en tant que paiement final. Le
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1995, c. 31, ss. 2(1)
S.C. 1995, c. 31, s. 4
R.S., c. C-24
C.R.C., c. 397
b
c
1
L.C. 1995, ch. 31, par. 2(1)
L.C. 1995, ch. 31, art. 4
L.R., ch. C-24
C.R.C., ch. 397
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-60
pool account for each of four classes of grain for which it has
responsibility (wheat, amber durum wheat, barley and designated
barley).
The objective of this regulatory action is to adjust the initial
payments for the base grade of designated barley which is Select
Canada Western Two-Row. The initial payments for the other
grades of designated barley are then adjusted by Order in Council.
gouvernement fédéral garantit le paiement de l’acompte à la livraison et comble tout déficit des comptes de mise en commun.
La CCB tient un compte de mise en commun pour chacune des
quatre catégories de grains dont elle assume la responsabilité (blé,
blé dur ambré, orge et orge désignée).
Conformément à la Loi, le gouverneur en conseil établit par règlement l’acompte à la livraison d’un grade de base pour chacun
des quatre comptes de mise en commun, après examen des recommandations faites par la CCB, et approuve l’acompte à la
livraison pour les autres grades selon la recommandation de la
CCB. Les acomptes à la livraison sont établis au début de la période de mise en commun et sont rajustés pendant cette période, à
mesure que la CCB effectue des ventes additionnelles et en fonction des prix du marché. Les recommandations de la CCB se fondent sur les recettes tirées des ventes relatives attendues pour
chaque grade pendant la période de mise en commun.
La CCB a recommandé une augmentation de l’acompte à la livraison de l’orge désignée puisqu’elle a effectué des ventes suffisantes depuis que les acomptes à la livraison ont été établis le
1er août 2009.
Cette mesure réglementaire a pour but de rajuster les acomptes
à la livraison du grade de base de l’orge désignée, soit l’orge extra
de l’Ouest canadien à deux rangs. Les acomptes à la livraison des
autres grades d’orge désignée sont ensuite rajustés par le Décret.
Description and rationale
Description et justification
Section 26 of the Canadian Wheat Board Regulations establishes the initial payments to be paid upon delivery for grains
delivered to the CWB. The amendment adjusts the initial payments for the 2009–2010 pool period for the designated barley
pool account. Comparing the proposed initial payments to those
set on August 1, 2009 for the base grades, the CWB has made
sufficient sales to recommend an increase of $26.50 per tonne for
designated barley.
The higher initial payment will represent increased revenues to
barley producers for their deliveries to the CWB. The initial payment adjustments to all grades in the pool account, including the
base grade, would represent approximately $40 million in additional grain receipts for barley producers. Producers will receive
these additional receipts in one of two ways. For grain deliveries
on the day that the increase becomes effective and thereafter until
the end of the pool period on July 31, 2010, producers will receive the higher initial payment. For grain deliveries during the
pool period, but prior to this amendment coming into force, producers will receive an adjustment payment per tonne, equivalent
to the difference between the initial payment prior to the increase
and the new initial payment.
L’article 26 du Règlement sur la Commission canadienne du
blé détermine les acomptes à la livraison à effectuer pour les
grains livrés à la CCB. La présente modification rajuste l’acompte
à la livraison de la période de mise en commun de 2009-2010
pour l’orge désignée. En comparant l’acompte à la livraison proposé à celui établi le 1er août 2009, la CCB a déterminé avoir réalisé des ventes suffisantes pour recommander une augmentation
de 26,50 $ la tonne pour l’orge désignée.
La hausse de l’acompte entraînera une hausse des recettes des
producteurs d’orge pour leurs livraisons à la CCB. Le rajustement
d’acompte à la livraison de tous les grades dans le compte de
mise en commun, y compris les grades de base, se traduira par
des recettes additionnelles d’environ 40 millions de dollars pour
les producteurs d’orge. Les producteurs recevront ces recettes
additionnelles de deux manières. Pour les livraisons de grains
effectuées le jour de l’entrée en vigueur de l’augmentation et
jusqu’à la fin de la période de mise en commun le 31 juillet 2010,
les producteurs recevront l’acompte à la livraison. Pour les livraisons effectuées pendant la période de mise en commun mais
avant la date d’entrée en vigueur de l’augmentation, les producteurs recevront un paiement de rajustement par tonne, équivalant
à la différence entre l’acompte à la livraison avant l’augmentation
et le nouvel acompte à la livraison.
La hausse de l’acompte à la livraison ne devrait poser aucun
risque de déficit des comptes de mise en commun. Une marge de
sécurité d’au moins 35 % pour les grains sans prix a été utilisée
afin de tenir compte de l’instabilité des marchés. Bien que la majoration de l’acompte augmente le risque de déficit comparativement au statu quo (pas de majoration), le risque réel assumé par le
gouvernement fédéral est négligeable.
Les acomptes à la livraison établis par ce règlement sont liés
aux recettes anticipées tirées du marché et, par conséquent, transmettent les signaux du marché aux producteurs. Cette modification n’aura pas d’incidence sur l’environnement.
In accordance with the Act, the Governor in Council, by regulation, establishes the initial payment for a “base” grade for each
of the four pool accounts, following a review of recommendations
made by the CWB, and approves the initial payment for other
grades established in relationship to the “base” grade as recommended by the CWB. The initial payments are set at the beginning of the pool period and are adjusted throughout the pool period as the CWB makes additional sales and as the market prices
dictate. The CWB’s recommendations are based on relative market returns expected for each grade during the current pool period.
The CWB has recommended that an increase be made to the
initial payments for designated barley as sufficient sales have
been made since the initial payments were set on August 1, 2009.
The increase in the initial payments should not create the risk
of a deficit in the pool account. A minimum 35% safety factor for
unpriced grain has been used to account for market uncertainties.
Although the increase in the initial payment increases the risk of a
deficit compared to no increase, the actual risk to the federal government is minimal.
The initial payments established by these Regulations relate to
the returns anticipated from the market and thus transmit market
signals to producers. There is no environmental impact of this
amendment.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-60
Consultation
Consultation
Initial payment levels have been recommended by the CWB.
The Department of Finance has been consulted and concurs with
the recommendations.
Les responsables de la CCB ont recommandé ces niveaux
d’acompte à la livraison. Le ministère des Finances a été consulté
et a approuvé les recommandations.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The schedules come into effect on the seventh day after the day
on which they are approved by the Governor in Council.
There is no compliance and enforcement mechanism. These
Regulations govern payments made to grain producers for deliveries made under the Canadian Wheat Board Regulations.
Les annexes entrent en vigueur le septième jour suivant la date
à laquelle le gouverneur en conseil les approuve.
Il n’existe pas de mécanisme de conformité ou d’exécution. Ce
règlement détermine les paiements versés aux producteurs de
grains pour les livraisons faites dans le cadre du Règlement sur la
Commission canadienne du blé.
Contact
Personne-ressource
Marcia Armstrong
Grain Policy Division
Agriculture and Agri-Food Canada
1341 Baseline Road
Ottawa, Ontario
K1A 0C5
Telephone: 613-773-2709
Marcia Armstrong
Division des politiques sur les grains
Agriculture et Agroalimentaire Canada
1341, chemin Baseline
Ottawa (Ontario)
K1A 0C5
Téléphone : 613-773-2709
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-61
Registration
SOR/2010-61 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-61 Le 11 mars 2010
CANADA CORPORATIONS ACT
LOI SUR LES CORPORATIONS CANADIENNES
Regulations Amending the Canada Corporations
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les
corporations canadiennes
P.C. 2010-266
C.P. 2010-266
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to section 152
of the Canada Corporations Acta, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Canada Corporations Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu de
l’article 152 de la Loi sur les corporations canadiennesa, Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les corporations canadiennes,
ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE CANADA
CORPORATIONS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
CORPORATIONS CANADIENNES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The definitions “associate”, “control” and “recognized
stock exchange” in section 2 of the Canada Corporations
Regulations1 are repealed.
2. Section 3 of the Regulations is repealed.
3. Parts III to V of the Regulations are repealed.
4. Forms 1 and 2 of Schedule I to the Regulations are
repealed.
5. Form 4 of Schedule I to the Regulations is repealed.
1. Les définitions de « associé », « bourse de valeurs reconnue » et « contrôle », à l’article 2 du Règlement sur les corporations canadiennes1, sont abrogées.
2. L’article 3 du même règlement est abrogé.
3. Les parties III à V du même règlement sont abrogées.
4. Les formules 1 et 2 de l’annexe I du même règlement sont
abrogées.
5. La formule 4 de l’annexe I du même règlement est
abrogée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
6. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
An Act respecting not-for-profit corporations and certain other
corporations, S.C. 2009, c. 23 (Bill C-4) received Royal Assent
on June 23, 2009, and will come into force in stages. The primary
objectives of Bill C-4 are to repeal the Canada Corporations Act
(CCA) as it becomes obsolete and to replace it with the new,
more modern, Canada Not-for-profit Corporations Act.
The CCA has to be repealed in stages because its various provisions become obsolete at different times. This will be done by
three separate Orders in Council. Each Order in Council will have
a corresponding set of regulatory amendments (i.e. either a repeal
of some sections under the Canada Corporations Regulations or
La Loi régissant les organisations à but non lucratif et certaines personnes morales, L.C 2009, ch. 23 (projet de loi C-4) a reçu
la sanction royale le 23 juin 2009 et entrera en vigueur par étapes.
Les objectifs principaux du projet de loi C-4 sont d’abroger la Loi
sur les corporations canadiennes (LCC), devenue obsolète, et de
la remplacer par la nouvelle Loi canadienne sur les organisations
à but non lucratif, plus moderne.
La LCC doit être abrogée par étapes parce que ses diverses dispositions deviendront obsolètes à différents moments. On procédera à cette abrogation par trois décrets séparés. Chaque décret
contiendra une série de modifications réglementaires correspondantes (c’est-à-dire soit une abrogation de certains articles du
———
———
a
a
1
R.S.C. 1970, c. C-32
C.R.C., c. 424
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1
S.R.C. 1970, ch. C-32
C.R.C., ch. 424
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-61
the creation of regulations for the Canada Not-for-profit Corporations Act).
Règlement sur les corporations canadiennes ou l’élaboration de
règlements pour la Loi canadienne sur les organisations à but
non lucratif).
Description and rationale
Description et justification
Prior to 1975, the CCA was the main federal corporate statute
for both for-profit and not-for-profit corporations. It has four
main parts:
• Part I governed both for-profit corporations and not-for-profit
corporations. Most of its provisions became obsolete when all
of the for-profit corporations continued into the Canada Business Corporations Act following its creation in 1975. Part I
was not repealed, however, because a few of its provisions
also applied to not-for-profit corporations and for-profit corporations created by federal Special Acts of Parliament (i.e.
those corporations subject to Part IV of the CCA).
• Part II governs not-for-profit corporations.
• Part III governs not-for-profit corporations created by federal
Special Acts of Parliament.
• Part IV governs for-profit corporations created by federal
Special Acts of Parliament (Part IV corporations).
Avant 1975, la LCC était la principale loi fédérale régissant les
corporations sans but lucratif et les corporations à but lucratif.
Elle est composée de quatre parties principales :
• La partie I régissait à la fois les corporations à but lucratif et
les corporations sans but lucratif. La plupart de ses dispositions sont devenues obsolètes quand toutes les corporations à
but lucratif ont été prorogées sous le régime de la Loi canadienne sur les sociétés par actions à la suite de son adoption
en 1975. Néanmoins, la partie I n’a pas été abrogée, étant
donné que certaines de ses dispositions s’appliquaient également aux corporations sans but lucratif et aux corporations à
but lucratif constituées par des lois spéciales fédérales du Parlement (c’est-à-dire les corporations assujetties à la partie IV
de la LCC).
• La partie II régit les corporations sans but lucratif.
• La partie III régit les corporations sans but lucratif constituées
par des lois spéciales fédérales du Parlement.
• La partie IV régit les corporations à but lucratif constituées
par des lois spéciales fédérales du Parlement (les corporations
visées par la partie IV).
Le projet de loi C-4 abrogera la LCC en trois étapes au fur et à
mesure que les diverses dispositions législatives deviendront
obsolètes.
• L’étape 1 abrogera la partie IV et les dispositions de la partie I
qui sont obsolètes. Cette étape se déroulera six mois après la
sanction royale. Seules les dispositions de la partie I qui sont
nécessaires aux parties II et III ne seront pas abrogées.
• L’étape 2 abrogera la partie III. Cette étape se déroulera une
fois que les frais d’utilisation et les règlements pour la nouvelle loi seront approuvés.
• L’étape 3 abrogera le reste des articles de la LCC. Cette étape
se déroulera au moins trois ans après l’entrée en vigueur de la
nouvelle loi.
Les présentes modifications réglementaires font partie de la
première étape. Dans l’étape 1, trois séries de modifications réglementaires seront abrogées.
Premièrement, la partie IV est abrogée parce que les corporations visées par la partie IV sont tenues de se proroger en vertu de
la Loi canadienne sur les sociétés par actions dans les six mois à
partir de la date de la sanction royale ou elles seront dissoutes
automatiquement. En conséquence, au 24 décembre 2009, il n’y
aura plus de corporations assujetties aux dispositions législatives
de la partie IV de la LCC.
Deuxièmement, pour la même raison, les dispositions contenues dans la partie I de la LCC qui s’appliquent aux corporations
visées par la partie IV seront également abrogées.
Troisièmement, les dispositions contenues dans la partie I de la
LCC qui ne s’appliquent pas aux corporations sans but lucratif
seront abrogées parce que toutes les corporations à but lucratif
auxquelles ces dispositions s’appliquent ont été prorogées sous le
régime de la LCSA. Ces dispositions sont obsolètes depuis
l’adoption de la LCSA et leur abrogation à cette étape n’est simplement qu’un « nettoyage ».
Bill C-4 will repeal the CCA in three stages as the various
statutory provisions become obsolete:
• Stage 1 will repeal Part IV and those provisions of Part I that
are obsolete. This will occur six months after Royal Assent.
Only those provisions of Part I that are required by Parts II
and III will not be repealed.
• Stage 2 will repeal Part III. This will occur once the user fees
and regulations for the new Act have been approved.
• Stage 3 will repeal all the remaining sections of the CCA.
This will occur at least three years after the new Act comes
into force.
This set of regulatory amendments is related to Stage 1. In
Stage 1, three sets of statutory provisions are being repealed.
First, Part IV is being repealed because Part IV corporations
are required to continue into the Canada Business Corporations
Act within six months from the date of Royal Assent or they will
be dissolved automatically. As a result, by December 24, 2009,
there will be no corporations subject to the statutory provisions of
Part IV of the CCA.
Second, for the same reason, the provisions in Part I of the
CCA that apply to Part IV corporations are also being repealed.
Third, the provisions in Part I of the CCA that do not apply to
not-for-profit corporations are being repealed because all of the
for-profit corporations to which they applied have been continued
into the CBCA. These provisions have been obsolete since the
creation of the CBCA and their repeal at this time is simply a
“clean up.”
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2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-61
These regulatory amendments correspond to the repeals of
these three sets of statutory provisions of the CCA. The regulatory sections being repealed are all related to the specific statutory
sections being repealed. The statutory sections will be spent on
December 24, 2009, because they will no longer apply to any
corporations. When the statutory sections in the Canada Corporations Act are repealed, the corresponding sections in the Canada
Corporations Regulations will be spent and can be repealed as
well. Both the statutory and regulatory repeals will be approved
by Treasury Board on the same day.
Ces modifications réglementaires correspondent à l’abrogation
de ces trois séries de dispositions législatives de la LCC. Les articles abrogés du Règlement sont tous liés aux articles particuliers
abrogés de la loi. Ces articles législatifs deviendront obsolètes
après le 24 décembre 2009, parce qu’ils ne s’appliqueront plus à
aucune corporation. Lorsque les articles législatifs de la Loi sur
les corporations canadiennes seront abrogés, les articles correspondants du Règlement sur les corporations canadiennes seront
obsolètes et pourront être également abrogés. Les abrogations
prévues par la loi ou les abrogations réglementaires seront approuvées par le Conseil du Trésor le même jour.
Contact
Personne-ressource
Coleen Kirby
Corporations Canada
Industry Canada
Jean Edmonds Tower South, 9th Floor
365 Laurier Avenue West
Ottawa, Ontario
K1A 0C8
Telephone 613-941-5720
Fax: 613-941-5781
Email: coleen.kirby@ic.gc.ca
Coleen Kirby
Corporations Canada
Industrie Canada
Tour Jean-Edmonds Sud, 9e étage
365, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 0C8
Téléphone : 613-941-5720
Télécopieur : 613-941-5781
Courriel : coleen.kirby@ic.gc.ca
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2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-62
Registration
SOR/2010-62 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-62 Le 11 mars 2010
FOREIGN MISSIONS AND INTERNATIONAL
ORGANIZATIONS ACT
LOI SUR LES MISSIONS ÉTRANGÈRES ET LES
ORGANISATIONS INTERNATIONALES
G20 Summit Privileges and Immunities Order,
2010
Décret de 2010 sur les privilèges et immunités
accordés relativement au Sommet du G20
P.C. 2010-268
C.P. 2010-268
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Foreign Affairs, pursuant to section 5a of the Foreign Missions and International Organizations
Actb, hereby makes the annexed G20 Summit Privileges and Immunities Order, 2010.
Sur recommandation du ministre des Affaires étrangères et en
vertu de l’article 5a de la Loi sur les missions étrangères et les
organisations internationalesb, Son Excellence la Gouverneure
générale en conseil prend le Décret de 2010 sur les privilèges et
immunités accordés relativement au Sommet du G20, ci-après.
G20 SUMMIT PRIVILEGES AND IMMUNITIES
ORDER, 2010
DÉCRET DE 2010 SUR LES PRIVILÈGES ET
IMMUNITÉS ACCORDÉS RELATIVEMENT
AU SOMMET DU G20
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in this Order.
“Convention” means the Convention on the Privileges and Immunities of the United Nations set out in Schedule III to the
Foreign Missions and International Organizations Act.
(Convention)
“experts performing missions for the Organization” means governmental or intergovernmental experts who are invited by the
Organization to attend the Meeting and the preparatory meetings. (experts en mission pour l’Organisation)
“Meeting” means the meeting of the Organization to be held in
Toronto, Ontario from June 26 to 27, 2010. (réunion)
“Organization” means the intergovernmental conference of the
20 leading industrialized countries, also known as the G20.
(Organisation)
“preparatory meetings” means the meetings of the personal representatives of the Heads of State and Government of the G20
member countries, known as sherpas, to be held in Ottawa, Ontario from March 18 to 19, 2010, in Calgary, Alberta from
May 24 to 25, 2010 and in Toronto, Ontario from June 22 to
24, 2010, or any other meetings of those representatives to be
held in Canada during the period beginning on March 11, 2010
and ending on June 25, 2010. (réunions préparatoires)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent décret.
« Convention » La Convention sur les privilèges et immunités des
Nations Unies figurant à l’annexe III de la Loi sur les missions
étrangères et les organisations internationales. (Convention)
« experts en mission pour l’Organisation » Les experts de gouvernements ou d’organismes intergouvernementaux invités par
l’Organisation à participer à la réunion et aux réunions préparatoires. (experts performing missions for the Organization)
« Organisation » La conférence intergouvernementale des vingt
principaux pays industrialisés, aussi connue sous le nom de
G20. (Organization)
« réunion » La réunion de l’Organisation qui se tiendra à Toronto
(Ontario) les 26 et 27 juin 2010. (Meeting)
« réunions préparatoires » Les réunions des représentants personnels (ou « sherpas ») des chefs d’État et de gouvernement des
pays membres du G20 qui se tiendront à Ottawa (Ontario) les
18 et 19 mars 2010, à Calgary (Alberta) les 24 et 25 mai 2010
et à Toronto (Ontario) du 22 au 24 juin 2010 ou toutes autres
réunions de ces représentants qui se tiendront au Canada durant
la période commençant le 11 mars 2010 et se terminant le
25 juin 2010. (preparatory meetings)
PRIVILEGES AND IMMUNITIES
PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS
2. (1) During the period beginning on March 11, 2010 and ending on July 4, 2010, the Organization shall have in Canada the
legal capacity of a body corporate and the privileges and immunities set out in sections 2 to 5 of Article II of the Convention.
(2) During the period beginning on March 11, 2010 and ending
on July 4, 2010, representatives of states and governments that
are members of or participate in the Organization shall have in
Canada, to the extent required for the exercise of their functions
2. (1) Durant la période commençant le 11 mars 2010 et se
terminant le 4 juillet 2010, l’Organisation possède, au Canada, la
capacité juridique d’une personne morale et y bénéficie des privilèges et immunités énoncés aux sections 2 à 5 de l’article II de la
Convention.
(2) Durant la période commençant le 11 mars 2010 et se terminant le 4 juillet 2010, les représentants des États et des gouvernements membres de l’Organisation ou y participant bénéficient,
au Canada, dans la mesure nécessaire à l’exercice au Canada de
———
———
a
a
b
S.C. 2002, c. 12, s. 10
S.C. 1991, c. 41
b
L.C. 2002, ch. 12, art. 10
L.C. 1991, ch. 41
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in Canada in relation to the preparatory meetings, the privileges
and immunities set out in section 11(d) of Article IV of the
Convention.
(3) During the period beginning on June 15, 2010 and ending
on July 4, 2010, representatives of states and governments that
are members of or participate in the Organization shall have in
Canada, to the extent required for the exercise of their functions
in Canada in relation to the Meeting, the privileges and immunities set out in sections 11, 12 and 14 to 16 of Article IV of the
Convention.
(4) During the period beginning on March 11, 2010 and ending
on July 4, 2010, experts performing missions for the Organization
shall have in Canada, to the extent required for the exercise of
their functions in Canada in relation to the Meeting and the preparatory meetings, the privileges and immunities set out in Article VI of the Convention.
leurs fonctions relatives aux réunions préparatoires, des privilèges
et immunités énoncés à la section 11d) de l’article IV de la
Convention.
(3) Durant la période commençant le 15 juin 2010 et se terminant le 4 juillet 2010, les représentants des États et des gouvernements membres de l’Organisation ou y participant bénéficient,
au Canada, dans la mesure nécessaire à l’exercice au Canada de
leurs fonctions relatives à la réunion, des privilèges et immunités
énoncés aux sections 11, 12 et 14 à 16 de l’article IV de la
Convention.
(4) Durant la période commençant le 11 mars 2010 et se terminant le 4 juillet 2010, les experts en mission pour l’Organisation
bénéficient au Canada, dans la mesure nécessaire à l’exercice au
Canada de leurs fonctions relatives à la réunion et aux réunions
préparatoires, des privilèges et immunités énoncés à l’article VI
de la Convention.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
3. Le présent décret entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Décret.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The G20 Summit 2010, an intergovernmental conference of the
20 leading industrialized countries, will be held in Toronto, Canada, in June 2010. In preparation for the Summit, meetings of the
personal representatives of the heads of state or government of
the G20 members, known as “sherpas,” will be held in March,
May and June 2010.
In order to permit Canada to fulfill its obligations as host state
and to allow participants to freely and independently exercise
their functions in relation to these meetings, the Minister of Foreign Affairs recommends to the Governor in Council that the
Order be made.
The objective of this Order is to grant privileges and immunities to the Organization, to the representatives of the member
states that make up the G20, to the representatives of other countries invited to participate in the G20 and to the experts performing missions during the G20 Summit 2010 and its preparatory
meetings.
Le Sommet du G20 de 2010, une conférence intergouvernementale des 20 principaux pays industrialisés, se déroulera à Toronto, au Canada, en juin 2010. En prévision du Sommet, des
réunions des représentants personnels des chefs d’État ou de gouvernement du G20, que l’on nomme « sherpas », auront lieu en
mars, mai et juin 2010.
Afin de permettre au Canada de respecter ses obligations en
tant que pays hôte et de permettre aux participants d’exercer en
toute liberté et indépendance leurs fonctions qui sont liées à ces
réunions, le ministre des Affaires étrangères a recommandé à la
Gouverneure en conseil de prendre le présent décret.
Ce décret vise à accorder des privilèges et des immunités à
l’Organisation, aux représentants des États membres du G20, aux
représentants des autres pays invités à y participer ainsi qu’aux
spécialistes qui remplissent des fonctions pendant le Sommet et
ses rencontres préparatoires.
Description and rationale
Description et justification
Privileges and immunities are granted by Order of the Governor in Council following the recommendation of the Minister of
Foreign Affairs, pursuant to section 5 of the Foreign Missions
and International Organizations Act (the Act) and derive from the
Convention on Privileges and Immunities of the United Nations
(the UN Convention), as set out in Annex III of the Act.
Les privilèges et immunités sont accordés par décret, pris par la
Gouverneure en conseil sur recommandation du ministre des Affaires étrangères en vertu de l’article 5 de la Loi sur les missions
étrangères et les organisations internationales (la Loi), et dérivés
de la Convention sur les privilèges et immunités des Nations
Unies (la Convention des Nations Unies), comme le prévoit l’annexe III de la Loi.
Le Décret porte sur les privilèges et immunités de l’Organisation, des représentants des États membres du G20, des représentants des autres pays invités à participer au Sommet ainsi que des
spécialistes qui remplissent des fonctions pour l’Organisation.
The Order covers privileges and immunities for the organization of the G20 (2010), the representatives of the member states
that make up the G20 and the representatives of other countries
invited to participate in the G20, and the experts performing missions for the G20 (2010) organization.
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Organization
The Organization is granted privileges and immunities as set
out in Article II, sections 2, 3, 4 and 5 of the UN Convention. This
means that any property and assets of the G20 organization enjoy
immunity from any legal process and are immune from search,
requisition, confiscation, expropriation and any form of interference, whether by executive, administrative, judicial or legislative
action. In addition, any premises or archives are inviolable.
Organisation
Le Décret accorde à l’Organisation des privilèges et des immunités énoncés aux sections 2, 3, 4 et 5 de l’article II de la Convention des Nations Unies. Par conséquent, les biens et les avoirs de
l’Organisation jouissent de l’immunité de juridiction et sont
exempts de perquisition, réquisition, confiscation, expropriation
ou de toute autre forme de contrainte exécutive, administrative,
judiciaire ou législative. De plus, ses locaux et archives sont
inviolables.
Representatives
Représentants
En ce qui concerne le Sommet du G20, le Décret accorde aux
représentants des États membres du G20, ainsi qu’à ceux des
autres pays invités à y participer, des privilèges et immunités
énoncés aux sections 11, 12 et 14 à 16 de l’article IV de la
Convention des Nations Unies. Ils bénéficient notamment de
l’immunité d’arrestation personnelle ou de détention et de saisie
de bagages personnels; de l’immunité de juridiction en ce qui
concerne leurs paroles et leurs écrits et en ce qui concerne tout
acte accompli par eux en leur qualité de représentants; de
l’inviolabilité de tout papier et document; du droit de faire usage
de codes et de recevoir des documents ou de la correspondance
par messagerie ou par valises scellées; de la non-application à
leur égard et à celui de leur conjoint de mesures restrictives relatives à l’immigration et des mêmes immunités en ce qui concerne
leurs bagages personnels.
En ce qui concerne les réunions préparatoires, le Décret accorde aux représentants des États membres du G20, ainsi qu’à
ceux des autres pays invités à y participer, les privilèges et immunités énoncés à la section 11d) de l’article IV de la Convention
des Nations Unies. Les représentants bénéficieront de la nonapplication à leur égard et à celui de leur conjoint de mesures
restrictives relatives à l’immigration.
In relation to the G20 Summit, the representatives of the member states of the G20, as well as those from other countries invited
to participate in the G20, are conferred the privileges and immunities as set out in Article IV, sections 11, 12 and 14–16 of the
UN Convention. These include immunity from personal arrest or
detention and from seizure of personal baggage, immunity from
legal process of every kind in respect of words spoken or written
and all acts done by them in their capacity as representatives, the
inviolability for all papers and documents, the right to use codes
and to receive papers or correspondence by courier or in sealed
bags, exemption from immigration restrictions for themselves and
their spouses and the same immunities in respect of personal
baggage.
In relation to the preparatory meetings, the representatives of
the member states of the G20, as well as those from other countries invited to participate in the G20, are conferred the privileges
and immunities as set out in Article IV, section 11(d). Representatives will be granted exemption in respect of themselves and
their spouses from immigration restrictions.
Experts
In relation to the G20 Summit and the preparatory meetings,
experts performing missions for the G20 organization are granted
privileges and immunities as set out in Article VI of the UN Convention. These are the same immunities as conferred upon the
representatives of the member states of the G20. However, the
experts performing missions enjoy a “functional” level of immunity. This means that they are accorded immunities only in the
exercise of official duties or functions.
Spécialistes
En ce qui concerne le Sommet du G20 et les réunions préparatoires, le Décret accorde aux spécialistes en missions pour
l’Organisation les privilèges et immunités énoncés à l’article VI
de la Convention des Nations Unies. Il s’agit des mêmes immunités que celles conférées aux représentants des États membres du
G20. Toutefois, les spécialistes jouissent d’une immunité « fonctionnelle », ce qui signifie que des immunités ne leur sont accordées que dans l’exercice de leurs fonctions officielles.
Consultation
Citizenship and Immigration Canada, the Department of Justice
and the Royal Canadian Mounted Police are supportive of the
Order.
Consultation
Citoyenneté et Immigration Canada, le ministère de la Justice
et la Gendarmerie royale du Canada soutiennent ce décret.
Implementation, enforcement and service standards
As the purpose of the Order is to grant specific privileges and
immunities, appropriate action is to be taken on a case-by-case
basis. No service standard is required.
Mise en œuvre, application et normes de service
Comme l’objectif du Décret est d’accorder des immunités et
privilèges précis, les mesures appropriées seront prises au cas par
cas. Aucune norme de service n’est requise.
Contact
Personne-ressource
Hugh Adsett
Director
Criminal, Security and Diplomatic Law Division
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-995-8508
Fax: 613-944-0870
Hugh Adsett
Directeur
Direction du droit criminel, de la sécurité et de la diplomatie
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-995-8508
Télécopieur : 613-944-0870
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
Registration
SOR/2010-63 March 11, 2010
Enregistrement
DORS/2010-63 Le 11 mars 2010
CONTROLLED DRUGS AND SUBSTANCES ACT
LOI RÉGLEMENTANT CERTAINES DROGUES ET AUTRES
SUBSTANCES
Regulations Amending the Marihuana Medical
Access Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à la
marihuana à des fins médicales
P.C. 2010-289
C.P. 2010-289
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to subsection 55(1) of the Controlled Drugs and Substances Acta, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Marihuana Medical Access Regulations.
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu du
paragraphe 55(1) de la Loi réglementant certaines drogues et
autres substancesa, Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à
la marihuana à des fins médicales, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE MARIHUANA
MEDICAL ACCESS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
L’ACCÈS À LA MARIHUANA À DES FINS MÉDICALES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Paragraphs 32(d) and (e) of the Marihuana Medical
Access Regulations1 are replaced by the following:
(d) the proposed production site would be a site for the production of marihuana under more than four licences to produce; or
(e) the applicant would be the holder of more than two licences
to produce.
1. Les alinéas 32d) et e) du Règlement sur l’accès à la marihuana à des fins médicales1 sont remplacés par ce qui suit :
d) le lieu proposé pour la production de marihuana serait visé
par plus de quatre licences de production si la licence était
délivrée;
e) le demandeur deviendrait titulaire de plus de deux licences
de production si la licence était délivrée.
2. L’article 54.1 du même règlement est abrogé.
3. Le paragraphe 63(2) du même règlement est modifié par
adjonction, après l’alinéa c), de ce qui suit :
c.1) le titulaire d’une licence de production contrevient à
l’article 52;
4. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 63, de ce qui suit :
63.1 Sous réserve de l’article 64, si le lieu de production est visé par plus de quatre licences de production, le ministre révoque
toute licence excédentaire.
5. Le passage de l’article 64 du même règlement précédant
l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
64. Le ministre ne peut révoquer l’autorisation de possession
ou la licence de production aux termes de l’un des articles 62 à
63.1 que si les conditions suivantes sont réunies :
2. Section 54.1 of the Regulations is repealed.
3. Subsection 63(2) of the Regulations is amended by adding the following after paragraph (c):
(c.1) the holder of a licence to produce contravenes section 52;
4. The Regulations are amended by adding the following
after section 63:
63.1 Subject to section 64, if a production site is authorized
under more than four licences to produce, the Minister shall
revoke the excess licences.
5. The portion of section 64 of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the following:
64. The Minister shall not revoke an authorization to possess or
a licence to produce under any of sections 62 to 63.1 unless
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
6. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
1
S.C. 1996, c. 19
SOR/2001-227
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1
L.C. 1996, ch. 19
DORS/2001-227
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REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Executive summary
Issue: On February 2, 2009, the British Columbia Supreme
Court (BCSC) in the case of R. v. Beren and Swallow declared
paragraph 41(b.1) and section 54.1 to be invalid on the
grounds that it infringes section 7 of the Canadian Charter of
Rights and Freedoms (the Charter). Section 54.1 of the Marihuana Medical Access Regulations (MMAR) stipulated that
the holder of a licence to produce shall not produce marihuana
in common with more than two other holders of licences to
produce. The effect of the declaration of invalidity was stayed
for one year, however, in order to provide the Government
with time to modify the MMAR as required.
While the Government had already addressed the issue with
paragraph 41(b.1) in amendments to the MMAR made in
May 2009, it sought leave to appeal the BCSC decision to the
Supreme Court of Canada (SCC). The leave to appeal was dismissed, however, on January 14, 2010, and thus the stay of the
declaration invalidating section 54.1 of the MMAR was set to
expire on February 2, 2010.
The Government put forward a motion for a further stay of the
declaration of invalidity until May 2, 2010 and the BCSC
agreed to extend the stay to March 3, 2010. However, they
imposed conditions to consider this request that could not be
met in light of the Cabinet confidentiality. Therefore, section 54.1 of the MMAR became invalid on March 3, 2010.
The declaration that section 54.1 of the MMAR is invalid has
created a significant regulatory void in that the Minister of
Health no longer has the authority to restrict the number of
production licences that can be issued with reference to the
same site. While the government is still considering longer
term options for the Marihuana Medical Access Program (the
Program) and the MMAR, these amendments provide a swift
response to address the regulatory void created by the declaration of invalidity.
Description: This regulatory initiative amends the MMAR by
repealing the current restriction on the number of production
licence-holders who can produce marihuana in common, and
by introducing a new limit of four (4) on the number of production licences that can be issued with reference to the same
production site. The initiative will also introduce two new
revocation authorities pertaining to the production of marihuana licensed under the MMAR. The first provides the Minister with the authority to revoke the excess production licence
issued with reference to a site already authorized for four (4)
production licences. The second provides the Minister with
the authority to revoke a production licence in the case where
a licence-holder is not compliant with section 52 of the
MMAR which stipulates that production licence-holders can
only produce marihuana at the production site authorized in
their licence and only in accordance with the authorized production area. Finally, the initiative also amends paragraph 32(e) of the MMAR in order to increase the maximum
Résumé
Question : Le 2 février 2009, dans l’affaire R. c. Beren et
Swallow, la Cour suprême de la Colombie-Britannique
(CSCB) déclarait invalides l’alinéa 41b.1) et l’article 54.1 du
Règlement sur l’accès à la marihuana à des fins médicales
(RAMM) pour motif qu’ils enfreignaient l’article 7 de la
Charte canadienne des droits et libertés (la Charte). L’article 54.1 du Règlement stipulait que le détenteur d’une licence
de production ne peut pas produire de la marihuana en commun avec plus de deux autres titulaires de licences de production. L’exécution de cette décision d’invalidité a fait l’objet
d’un sursis d’un an pour donner au gouvernement le temps
d’apporter les modifications nécessaires au RAMM.
Bien que le gouvernement ait déjà réglé le problème posé par
l’alinéa 41b.1) avec la modification apportée en mai 2009, il a
demandé à la Cour suprême du Canada (CSC) l’autorisation
d’en appeler de la décision de la CSCB. Cette demande a été
rejetée le 14 janvier 2010 et, par conséquent, le sursis d’exécution de la décision invalidant l’article 54.1 du RAMM devait expirer le 2 février 2010.
Le gouvernement a présenté une motion de prolongation du
sursis d’exécution de la déclaration d’invalidité jusqu’au 2 mai
2010 et la CSCB a convenu de reporter l’échéance du sursis
au 3 mars 2010. Néanmoins, la CSCB a imposé des conditions
pour l’examen de cette demande, lesquelles ne pouvaient être
remplies en raison de la confidentialité en Cabinet. L’article 54.1 du RAMM est donc devenu caduc le 3 mars 2010.
La déclaration d’invalidité de l’article 54.1 du RAMM a créé
un grand vide réglementaire en ce sens que le ministre de la
Santé n’est désormais plus habilité à restreindre le nombre de
licences de production émises pouvant être rattachées au
même lieu de production. Bien que le gouvernement étudie
encore des solutions à plus long terme pour le Programme
d’accès médical à la marihuana (le Programme) et le RAMM,
ces modifications constituent une réponse rapide pour combler
le vide réglementaire créé par la déclaration d’invalidité.
Description : Cette initiative réglementaire modifie le
RAMM en abrogeant la limite en vigueur du nombre de détenteurs de licences de production qui peuvent produire de la marihuana en commun, et en fixant une nouvelle limite de quatre
(4) au nombre de licences de production pouvant être émises
en rapport au même lieu de production. L’initiative créera en
outre deux nouveaux pouvoirs de révocation relativement à la
production de marihuana autorisée sous le régime du RAMM.
Le premier habilite le ministre à révoquer toute licence de
production excédentaire émise à un lieu de production déjà autorisé sous quatre (4) licences de production. Le second habilite le ministre à révoquer une licence de production dans les
cas où un détenteur de licence ne se conforme pas à l’article 52 du RAMM, lequel stipule que les détenteurs de licences
de production ne peuvent produire de la marihuana qu’au lieu
de production autorisé visé par leur licence et seulement dans
l’aire de production autorisée. Enfin, l’initiative modifie aussi
l’alinéa 32e) du RAMM pour augmenter à deux (2) le nombre
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number of production licences a holder of a personal-use production licence can hold to two (2). As described in more
detail in the Objectives section, this is a consequential amendment aimed at addressing issues arising from the implementation of amendments to the MMAR published under
SOR/2009-142.
Cost-benefit statement: As described below, large-scale
marihuana production creates potential risks to public health,
safety and security of not only those persons directly involved,
but also those living at the same address, adjacent residential
units, and/or in the surrounding community. The attractive
street value of marihuana (approximately $10–15/gram) and
the wide use of marihuana as a recreational drug could make
large-scale marihuana production operations more vulnerable
to theft and diversion which may result in potential risk to
public health, safety and security. Government intervention to
introduce a new limit on the number of production licences
that can be issued with reference to a single site will provide
benefits by constraining the number of marihuana plants that
can be grown at one site, thereby reducing the aforementioned
risks. The amendments also respect the original intent of the
Program, (i.e. enabling seriously ill Canadians to have access
to marihuana for medical purposes).
Business and consumer impacts: The amendments still
provide production licence-holders with a small potential
economy of scale as four (4) production licenses for medical
marihuana can exist for the same site.
Implementation of the amendments will result in a minimal
increase in the administrative burden on Health Canada, as
systems and processes to administer the MMAR are already in
place, and no changes to the system currently used to track
production licence-holders, authorized persons and the amount
of marihuana being produced under licence at the same site
are required.
Domestic and international coordination and cooperation:
This initiative underscores the Government’s commitment to
controlling the production and distribution of marihuana, as
required by the Controlled Drugs and Substances Act (CDSA)
and the United Nations Single Convention on Narcotic Drugs,
1961, to which Canada is a signatory. It is expected that the
International Narcotics Control Board and Canada’s law
enforcement will be supportive of the proposed amendments
as they serve to limit the amount of marihuana for medical
purposes that can be produced at a single site, reducing the
potential for commercial size grow operations, and the potential for diversion to the illicit market.
maximal de licences de production que peut avoir un détenteur
de licence de production à des fins personnelles. Comme
l’explique plus en détail la section Objectifs, c’est une modification corrélative qui vise à corriger les problèmes posés par
la mise en œuvre des modifications au RAMM publiées sous
le numéro DORS/2009-142.
Énoncé des coûts et avantages : Comme on l’explique dans
les paragraphes qui suivent, la culture de la marihuana, à
n’importe quelle échelle, n’est pas sans conséquence, sous
forme de risques possibles pour la santé et la sécurité non seulement des principaux intéressés, mais aussi des personnes qui
vivent à la même adresse, dans des logements adjacents ou
dans le voisinage. L’attrayante valeur dans la rue de la marihuana (de 10 $ à 15 $/gramme) et son utilisation répandue
comme drogue récréative pourraient rendre les opérations de
production de marihuana à grande échelle plus vulnérables au
vol et au détournement vers le marché clandestin, ce qui présente un risque possible pour la santé et la sécurité du public.
L’intervention du gouvernement pour fixer une nouvelle limite au nombre de licences de production rattachées à un lieu
particulier présentera l’avantage de limiter le nombre de plants
de marihuana pouvant être produits en un seul lieu, réduisant
ainsi les risques décrits plus haut. Les modifications respectent
aussi l’esprit initial du Programme (c’est-à-dire permettre aux
Canadiens gravement malades d’accéder à une source licite de
marihuana à des fins médicales).
Incidences sur les entreprises et les consommateurs : Les
modifications permettent encore aux détenteurs de licences de
production de réaliser de modestes économies d’échelle puisque quatre (4) licences de production de marihuana à des fins
médicales peuvent être autorisées pour un même lieu.
La mise en œuvre des modifications entraînera une augmentation minime du fardeau administratif de Santé Canada, puisque les systèmes et processus nécessaires pour administrer le
RAMM existent déjà et qu’aucun changement ne s’impose au
système qui sert actuellement à effectuer le suivi des titulaires
de licences de production, des personnes autorisées et de la
quantité de marihuana produite sous licence au même lieu.
Coordination et coopération à l’échelle nationale et internationale : Cette initiative fait ressortir l’engagement qu’a
pris le gouvernement d’assurer le contrôle de la production et
de la distribution de marihuana, comme l’exige la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRCDAS) et
la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 des Nations
Unies, dont le Canada est signataire. On s’attend à ce que
l’Organe international de contrôle des stupéfiants et les organismes d’application de la loi du Canada appuient les modifications puisqu’elles permettent de limiter la quantité de marihuana à des fins médicales qui peut être produite à un même
lieu, réduisant le potentiel d’opérations de production à grande
échelle et le potentiel de détournement vers le marché clandestin de la drogue.
Issue
Question
Marihuana is included in Schedule II to the CDSA, and as such
is regulated as a controlled substance in Canada. The CDSA prohibits the possession, possession for the purposes of trafficking,
production, importation, exportation, trafficking, and possession
for the purposes of exporting marihuana except as authorized by
regulation.
La marihuana figure à l’annexe II de la LRCDAS et est donc
une substance désignée au Canada. Cette loi interdit la possession, la possession aux fins de trafic, la production, l’importation, l’exportation, le trafic et la possession aux fins d’exportation de marihuana, sauf dans les cas autorisés en vertu de la
réglementation.
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The Marihuana for Medical Access Program (the Program) was
first established in 1999, and the authorization to possess marihuana and/or produce a limited number of plants for medical purposes was achieved via the issuance of exemptions under section 56 of the CDSA. In July 2000, however, the Ontario Court of
Appeal ruled (R. v. Parker) that the prohibition on the possession
of marihuana in the CDSA was unconstitutional because it violated the right to liberty and security of the person as it did not
provide a clear legal standard to allow for an exemption for medical purposes.
In response to this decision, the Government established the
MMAR, which set out a scheme by which any seriously ill Canadian can, with the support of a medical practitioner, obtain an
authorization to possess and/or a licence to produce marihuana for
their own personal medical use.
Under the current MMAR, authorized persons have three options in terms of procuring a supply of dried marihuana:
• they can produce their own supply under a Personal Use Production Licence (PUPL);
• they can designate an individual to produce it on their behalf
under a Designated Person Production Licence (DPPL); or
• they can purchase dried marihuana from the Government of
Canada, who contracts a private company (currently Prairie
Plant Systems, Inc.) to produce and distribute marihuana for
the Program.
While the Program was originally intended to authorize access
for a small number of persons, it has continued to grow in size
since its inception. At present, there are approximately 4 800 persons authorized to possess marihuana under the Program, and this
number is expected to grow to at least 6 000 by 2011.
Of those approximately 4 800 authorized persons:
approximately 60% hold a PUPL;
approximately 10% obtain their supply from a designated
person;
• approximately 20% purchase their supply from the Government; and
• approximately 10% obtain their supply from an unknown
source.
The recent invalidation of subsection 54.1 of the MMAR establishes a regulatory void in that the Government of Canada no
longer has the ability to restrict the number of production licences
(either PUPL or DPPL) that could be issued in reference to the
same site. The decision in Sfetkopoulos, Dora et al v. AG of Canada invalidated the one to one designated person to authorized
person ratio. The MMAR were amended to address the Sfetkopoulos court decision in May 2009 (SOR/2009-142) in order to
introduce a new limit on the number of production licences a designated person can hold. Currently, a designated person can only
cultivate marihuana for a maximum of two authorized persons.
•
•
The invalidation of section 54.1 impedes the Government of
Canada’s ability to limit the number of licences and, by the same
fact, the amount of marihuana plants legally produced at a single
site. The absence of a limit could, in turn, give rise to situations in
which large numbers of marihuana plants could be legally produced at a single site, without the benefit of the tight controls
Le Programme d’accès médical à la marihuana (le Programme)
a d’abord été établi en 1999, et il est devenu possible d’autoriser
la possession et la culture d’un nombre limité de plants de marihuana à des fins médicales grâce à l’octroi d’exemptions en vertu
de l’article 56 de la LRCDAS. En juillet 2000, toutefois, la Cour
d’appel de l’Ontario a décidé (R. c. Parker) que l’interdiction de
possession de marihuana stipulée dans la LRCDAS était inconstitutionnelle parce qu’elle enfreignait le droit à la sécurité et à la
liberté de la personne en n’établissant pas clairement une norme
légale pour permettre l’exemption de la marihuana à des fins
médicales.
En réponse à cette décision, le gouvernement a promulgué le
RAMM, qui établit un moyen par lequel tout Canadien et toute
Canadienne gravement malade peut, avec l’appui d’un médecin,
obtenir l’autorisation de posséder de la marihuana pour sa
consommation personnelle à des fins médicales.
En vertu de l’actuel RAMM, les personnes autorisées disposent
de trois moyens de s’approvisionner en marihuana séchée :
• elles peuvent produire leurs propres provisions conformément
à une licence de production à des fins personnelles (LPFP);
• elles peuvent désigner une personne qui assurera la production
en leur nom conformément à une licence de production à titre
de personne désignée (LPPD);
• elles peuvent acheter de la marihuana séchée du gouvernement du Canada qui charge sous contrat une compagnie privée (actuellement Prairie Plant Systems Inc.) de produire de la
marihuana dans le cadre du Programme.
Bien que le Programme ait eu pour objet, à l’origine, de permettre à un petit nombre de personnes d’accéder à la marihuana,
il n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis son entrée en vigueur.
Actuellement, environ 4 800 personnes sont autorisées à posséder
de la marihuana conformément au Programme, et il est prévu
qu’elles seront au moins 6 000 d’ici 2011.
Sur ces quelque 4 800 personnes autorisées :
• environ 60 % détiennent une LPFP;
• environ 10 % s’approvisionnent auprès d’une personne
désignée;
• environ 20 % achètent de la marihuana séchée du
gouvernement;
• environ 10 % obtiennent de la marihuana séchée de source
inconnue.
L’ invalidation récente de l’article 54.1 du RAMM crée un vide
réglementaire du fait que le gouvernement du Canada n’est plus
habilité à restreindre le nombre de licences de production (LPFP
ou LPPD) pouvant être émises relativement au même lieu. La
décision dans l’affaire Sfetkopoulos, Dora et autres c. AG of Canada a invalidé le ratio d’une personne désignée pour une personne autorisée. Le RAMM a été modifié à la suite de la décision
Sfetkopoulos en mai 2009 (DORS/2009-142) afin de fixer une
nouvelle limite au nombre de licences de production que peut
détenir une personne désignée. Actuellement, une personne désignée ne peut cultiver de la marihuana que pour un maximum de
deux personnes autorisées.
L’invalidation de l’article 54.1 entrave la capacité du gouvernement du Canada de limiter le nombre de licences et, de ce fait,
la quantité de marihuana produite légalement en un seul lieu.
L’absence de limite pourrait à son tour donner lieu à des situations où de grands nombres de plants de marihuana pourraient
légalement être produits au même lieu, sans l’avantage des
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
applied to the production and handling of marihuana by the private company under contract for the government or for other controlled substances regulated under the CDSA. The Government’s
inability to limit the number of licences and thereby the amount
of marihuana plants could compromise the intent of the MMAR,
which is to authorize the possession and/or production of marihuana for medical purposes on an individual basis while minimizing the potential risks to public health, safety and security.
The inability of the Government to restrict the number of production licence-holders who can produce at the same site could
mean that it would be possible for multiple production licence
holders who are authorized to produce a high number of plants to
also cultivate at the same site. Such a situation may blur the line
for law enforcement between legal production under the auspices
of the MMAR and illicit marihuana “grow operations.”
The Minister of Health has therefore elected to make amendments to the MMAR which are intended to reduce the possibility
that the declaration of invalidity of section 54.1 might result in
the proliferation of large scale marihuana production operations
within the auspices of its Marihuana Medical Access Program.
mesures rigoureuses de contrôle appliquées à la production et à la
manipulation de marihuana par la compagnie privée qui en est
chargée par contrat pour le gouvernement, ou de toute autre substance désignée visée par la LRCDAS. L’incapacité du gouvernement de limiter le nombre de licences et ainsi le nombre de plants
de marihuana pourrait compromettre l’objet du RAMM qui est
d’autoriser la possession ou la production de marihuana à des fins
médicales pour la consommation personnelle tout en réduisant au
minimum les risques possibles pour la santé et la sécurité du
public.
L’incapacité du gouvernement de restreindre le nombre de détenteurs de licences qui peuvent produire de la marihuana au
même lieu pourrait signifier qu’il serait possible à de multiples
détenteurs de licences autorisés de produire un grand nombre de
plants et d’en faire aussi la culture au même lieu. Pareille situation pourrait brouiller, pour les services d’exécution de la loi, la
limite qui sépare la production licite en vertu du RAMM et les
opérations illicites de culture de marihuana.
Le ministre de la Santé a donc choisi d’apporter des modifications au RAMM dans le but de réduire le risque que la déclaration
d’invalidité de l’article 54.1 catalyse la prolifération des opérations de production de marihuana à grande échelle sous les
auspices de son Programme d’accès à la marihuana à des fins
médicales.
Objectives
Objectifs
The primary objective of these amendments is to address the
regulatory void resulting from the striking down of section 54.1,
thus maintaining a degree of control over the production of marihuana, a controlled substance whose production, except as authorized under the Regulations, is prohibited. The introduction of a
new limit on the number of production licences (PUPLs or
DPPLs) that can be issued with reference to the same site as well
as the introduction of two new revocation authorities pertaining to
the production of marihuana licensed under the MMAR is intended to mitigate the potential risks to public health and safety
(where this includes the risk of diversion and/or theft) associated
with the large-scale under-regulated production of marihuana.
Le principal objectif de ces modifications est de combler le
vide réglementaire causé par l’invalidation de l’article 54.1, et
ainsi de maintenir une certaine mesure de contrôle sur la production de marihuana, une substance désignée dont la production, à
l’exception de celle qui est autorisée par le Règlement, est interdite. L’établissement d’une nouvelle limite au nombre de licences
de production (LPFP ou LPPD) pouvant être émises pour un
même lieu ainsi que la création de deux nouveaux pouvoirs de
révocation relativement à la production de marihuana autorisée
aux termes du RAMM visent à atténuer les risques possibles pour
la santé et la sécurité du public (ce qui comprend les risques de
détournement vers le marché clandestin des drogues et/ou de vol)
associés à la production sous-réglementée de marihuana à grande
échelle.
Le second objectif est de créer une modification visant à
corriger les problèmes nés des modifications publiées sous
DORS/2009-142. Conformément à cette modification, la limite
du nombre maximal de licences de production que peut détenir
une personne désignée a été augmentée à deux (2). Le gouvernement a toutefois omis de prendre en compte les répercussions de
cette nouvelle limite sur les personnes désignées qui ne détiennent
pas actuellement de LPFP mais qui pourraient un jour souhaiter
en avoir. Par conséquent, le gouvernement cherche maintenant à
augmenter à deux (2) le nombre maximal de licences que peut
détenir une personne qui est titulaire d’une LPFP, afin qu’une
personne qui est déjà désignée puisse aussi demander et obtenir
une LPFP.
En instituant ces modifications, le gouvernement permet encore
aux Canadiens souffrant de troubles de santé débilitants d’accéder
à une source licite de marihuana séchée à leurs fins personnelles
tout en réduisant au minimum les risques possibles pour la santé
et la sécurité du public associés à la production à plus grande
échelle. Les modifications pourraient aussi offrir aux détenteurs
de licences de production l’occasion de réaliser quelques économies d’échelle par la production en commun avec d’autres détenteurs de licences.
The second objective is to introduce an amendment required to
address issues arising out of the amendments published under
SOR/2009-142. In the aforementioned amendment, the limit on
the maximum number of production licences a designated person
can hold was increased to two (2). The Government omitted,
however, to consider the impact of this new limit on designated
persons who are not currently PUPL-holders but who may wish at
some point to hold a PUPL. Accordingly, the Government is now
seeking to increase the maximum number of production licences a
holder of a PUPL can hold to two (2), so that an individual who is
already a designated person can also apply for and be issued with
a PUPL.
By instituting these amendments, the Government is still allowing Canadians with debilitating medical conditions to access a
legal source of dried marihuana for their own personal use, while
minimizing the potential risks to public health, safety and security
associated with large-scale production. The amendments may also
provide production licence-holders with the opportunity to realize
some economies of scale via production in common with other
licence-holders.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
Regulatory and non-regulatory options considered
Options réglementaires et non réglementaires considérées
Three options were considered in addressing the invalidation of
section 54.1 of the MMAR.
The first option considered was to take no action in response to
the invalidation of subsection 54.1 of the MMAR. This would,
however, do nothing to mitigate the potential but not insignificant
health, safety and security risks associated with large-scale production of marihuana in an under-regulated environment.
Trois possibilités ont été envisagées pour répondre à l’invalidation de l’article 54.1 du RAMM.
La première option envisagée consistait à ne rien faire en réponse à l’invalidation de l’article 54.1 du RAMM. Cette option
n’atténuerait cependant pas les risques possibles mais non négligeables pour la santé et la sécurité qui sont associés à la production de marihuana à grande échelle dans un environnement sousréglementé.
La deuxième option serait d’apporter une modification au
RAMM pour promulguer des exigences de sécurité visant les
lieux de production à gros volumes (par exemple les personnes
qui cultiveraient plus d’un certain nombre de plants ou les lieux
où plus d’un certain nombre de personnes cultivent la marihuana
en commun). Cette option rétablirait probablement un certain
degré de sécurité relativement à la production de marihuana dans
les limites du Programme, et elle pourrait répondre à des préoccupations qu’ont soulevées les chefs de pompiers. Toutefois, cette
solution, comme la première, ne contre pas le potentiel de prolifération « d’opérations de production » commerciales licites. De
plus, elle ne permet pas au gouvernement de combler rapidement
le vide réglementaire qu’a créé cette décision récente de la Cour.
La troisième option envisagée était d’abroger l’article 54.1 du
RAMM et de fixer une nouvelle limite au nombre de licences de
production pouvant être émises visant un même lieu et, afin
d’assurer l’application appropriée de cette limite, de créer de
nouveaux pouvoirs de révocation qui permettraient au ministre de
révoquer les licences de production excédentaires émises pour un
lieu auquel auraient été octroyées plus de quatre (4) autres licences de production. L’avantage que présente cette option est
qu’elle rétablit un certain degré de contrôle sur la production de
marihuana en vertu du RAMM tout en n’imposant pas de nouvelles restrictions aux producteurs autorisés. Cette option atténue
aussi les risques possibles pour la santé et la sécurité qui sont
associés à la production à grande échelle de marihuana tout en
respectant l’intention initiale du Programme, soit de permettre
aux Canadiens gravement malades d’accéder à de la marihuana à
des fins médicales.
The second option considered was to amend the MMAR to
introduce security requirements for high-volume production sites
(e.g. persons cultivating over a certain number of plants and/or at
sites where more than a certain number of persons are cultivating
in common). This option would likely restore some level of safety
and security over the production of marihuana within the confines
of the Program, and it may address some concerns raised by fire
chiefs. However, as with the first option, it does not address the
potential proliferation of legal commercial-size “grow operations.” Furthermore, it does not allow the government to respond
swiftly to the regulatory void resulting from this recent court
decision.
The third option considered was to repeal section 54.1 of the
MMAR and establish a new limit on the number of production
licences that can be issued with reference to the same site, and, in
order to ensure appropriate enforcement of this limit, introduce
new revocation authorities that would allow the Minister to
revoke the excess production licences issued with reference to a
site authorized under more than four (4) other production
licences. The advantages of this option are that it restores a certain level of control over the production of marihuana under the
auspices of the MMAR, while not imposing any new restrictions
on licensed producers. This option also mitigates the potential
health safety and a security risk associated with the large-scale
production of marihuana while respecting the original intent of
the program, i.e. enabling seriously ill Canadians to have access
to marihuana for medical purposes.
Benefits and costs
Avantages et coûts
The cost-benefit analysis assumes that failing to restore a limit
on the number of licences will result in larger amounts of marihuana being produced under the auspices of the MMAR at one
site, which would lead to increased risk to public health, safety
and security. Quantification and/or monetization of these impacts
are, however, limited by the availability of quantitative data.
L’analyse des avantages et des coûts de cette mesure s’est faite
en partant du postulat que l’absence de rétablissement d’une limite du nombre de licences engendrerait une hausse de la production de marihuana en un même lieu sous les auspices du RAMM,
ce qui comporterait un risque accru pour la santé et la sécurité du
public. La quantification ou la monétisation de ces répercussions
est toutefois limitée par le manque de données quantitatives.
Benefits
Avantages
In general, social benefits are not limited to reductions in
expenses or increased earnings but also include non-monetary
gains to society such as avoiding the pain and suffering of illness.
In this regard, they can be assessed and measured in terms of
avoided social losses.
En général, les avantages pour la société ne se limitent pas à la
réduction des dépenses ou à l’augmentation des gains, mais englobent aussi des gains non pécuniaires pour la société, tels que
l’évitement de la douleur et des souffrances de la maladie. À cet
égard, ils peuvent être évalués et mesurés compte tenu des pertes
sociales.
Les trois principaux groupes au sein du public canadien qui tireront avantage des modifications sont les détenteurs de licences
de production (LPFP ou LPPD), les personnes autorisées à posséder de la marihuana à des fins médicales et d’autres Canadiens.
Plus précisément, les détenteurs de licences de production pourraient être en mesure de réaliser des économies d’échelle en se
The three main groups within the Canadian public who will
benefit from the amendments are production licence-holders
(either PUPL or DPPL), persons who are authorized to possess
marihuana for medical purposes, and other Canadians. More specifically, production licence-holders may be able to achieve some
economy of scale by growing in common with other production
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
licence-holders up to the point where four (4) licences to produce
may be issued with reference to the same site. Persons who are
authorized to possess marihuana but who do not hold a licence to
produce may also benefit but only if they obtain their supply from
someone who produces in common with other production licenceholders.
Canadians at large also benefit from the re-establishment of
tighter controls on the size of production operation of marihuana
for medical purposes because of reduced exposure to the potential
health, safety and security risks, including, but not limited to, the
risk of theft, diversion and/or fire hazards that could be associated
with the production of a significant number of marihuana plants
in one site.
joignant à d’autres détenteurs de licences de production jusqu’à
l’atteinte de la limite de quatre (4) licences de production pouvant
être émises pour un même lieu. Les personnes autorisées à posséder de la marihuana mais ne détenant pas de licence de production
pourraient aussi en tirer parti mais seulement si elles s’approvisionnent auprès d’une personne qui produit en commun avec
d’autres détenteurs de licences de production.
Les Canadiens dans l’ensemble tireront aussi avantage du rétablissement de contrôles plus rigoureux de l’envergure des opérations de production de marihuana à des fins médicales par leur
exposition réduite aux risques possibles pour leur santé et leur
sécurité, y compris, sans s’y limiter, le détournement de la marihuana vers le marché clandestin et les risques d’incendie pouvant
être associés à la production d’un grand nombre de plants de marihuana en un seul lieu.
Costs
Coûts
The ability for four production-licence to be issued with reference to a single site may result in a small “economy of scale” for
the holders of the licences and this may, if anything, decrease the
overall production price for marihuana and therefore the costs
borne by PUPL- and DPPL-holders. Thus, there is not expected to
be any increase in the costs borne by authorized persons.
The overall costs of these amendments on society are expected
to be negligible. There is also, given the nature of the MMAR, no
anticipated impact on competition or domestic/international trade
resulting from these amendments.
La possibilité d’émission de quatre licences de production visant un même lieu pourrait être source de petites économies
d’échelle pour les détenteurs de licences et cela pourrait, de fait,
réduire le prix global de production de la marihuana et, de là, les
coûts qu’assument les détenteurs de LPFP et de LPPD. Ainsi, il
n’est pas prévu d’augmentation des coûts qu’assument les personnes autorisées.
Les coûts différentiels pour le gouvernement associés aux modifications proposées sont ceux qui sont liés aux ajustements mineurs au système administratif et au Programme qui sont nécessaires pour faire le suivi du nombre de licences de production
émises pour le même lieu. Les coûts afférents à ces changements
seront absorbés par les ressources actuelles.
Dans l’ensemble, la différence des coûts de ces modifications
pour la société devrait être négligeable. On ne prévoit pas non
plus, compte tenu de la nature du RAMM, d’incidence sur la
compétitivité ni sur le commerce national et international.
Rationale
Justification
Establishing a means by which the Government can control the
size of the legal production of marihuana in Canada is consistent
with its policy direction on controlling the production and distribution of controlled substances. It also underlines the message that
the production of marihuana under the auspices of the MMAR
must be limited at providing reasonable access to Canadians suffering from serious illnesses who are authorized to possess marihuana under the same regulations.
L’établissement d’un moyen par lequel le gouvernement peut
limiter l’envergure de la production licite de marihuana au Canada est conforme à l’orientation stratégique en matière de contrôle
de la production et de la distribution des substances désignées. Il
fait aussi ressortir le message que la production de marihuana
sous les auspices du RAMM doit être limitée à l’offre d’une accessibilité raisonnable pour les Canadiens souffrant de maux graves qui sont autorisés à posséder de la marihuana en vertu dudit
règlement.
De plus, sans une limite raisonnable à la culture licite de marihuana sous les auspices du RAMM, le prix courant actuel de la
marihuana dans la rue (soit de 10 à 15 $ par gramme) et la consommation répandue de marihuana en tant que drogue récréative
pourraient exposer les opérations de production de marihuana à
grande échelle au vol et au détournement vers le marché clandestin, ce qui pourrait engendrer des risques additionnels pour la
santé et la sécurité du public.
The incremental costs to Government associated with the
amendments are those related to minor administrative/program
adjustments in order to monitor the number of production licences
issued with reference to the same site. The costs associated with
these changes will be absorbed using existing resources.
In addition, without a reasonable limit on legal cultivation of
marihuana under the auspices of the MMAR, the current street
price for marihuana (e.g. $10–15 per gram) and the wide use of
marihuana as a recreational drug could make large-scale marihuana production operations more vulnerable to theft and diversion, which may result in potential risk to public health, safety
and security.
Consultation
Consultation
Federal partners support the introduction of enhanced controls
on the production of marihuana for medical purposes, especially
given the increasing numbers of production licences being
granted under the MMAR.
Les partenaires fédéraux sont favorables au resserrement des
mesures de contrôle sur la production de marihuana à des fins
médicales, particulièrement à la lumière du nombre accru de licences de production qui sont émises aux termes du RAMM.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
The RCMP stressed that the possibility of production licenceholders being allowed to cultivate high numbers of plants in
common with an unlimited number of other licence-holders
would increase the likelihood of more licence violations (e.g.
where the amount of marihuana being produced is far more than
what has been authorized via licence).
La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a souligné que le fait
que des détenteurs de licences de production soient autorisés à
cultiver de grand nombre de plants en commun avec un nombre
illimité d’autres détenteurs de licences pourrait être susceptible
d’entraîner une augmentation des infractions aux modalités des
licences (par exemple que la quantité de marihuana produite soit
nettement supérieure à celle autorisée par la licence).
In additional consultations further to the SCC’s dismissal of the
Government’s request for leave to appeal and subsequent motion
for a stay, the RCMP stressed its concern for potential situations
in which a single site could house multiple authorized persons
and/or designated persons all licensed to produce increasing
numbers of plants. They also reiterated that, any time production
licences under the MMAR allows for the cultivation of more than
50 plants, their ability to distinguish between licensed production
and illicit “grow ops” is seriously hampered. In correspondence to
the Department, the RCMP indicated its support for any changes
to the MMAR that Health Canada could make expeditiously,
thereby avoiding a situation where there would be an influx of
current and/or prospective licences issued in reference to a same
site further to the invalidation of section 54.1.
Lors d’autres consultations menées à la suite du rejet de la demande d’interjeter appel qu’avait déposée le gouvernement et de
la motion de sursis qui a suivi, la GRC a exprimé sa crainte de
situations possibles où un seul lieu de production pourrait héberger de multiples personnes autorisées et/ou personnes désignées,
toutes détentrices de licences pour produire un nombre croissant
de plants. Elle a aussi réitéré que, dès que les licences de production attribuées en vertu du RAMM permettent la culture de plus
de 50 plants, sa capacité de faire la distinction entre une production autorisée et les « exploitations de culture » illicites est
gravement compromise. De concert avec le Ministère, la GRC a
signifié son soutien pour tout changement au RAMM que Santé
Canada pourrait faire rapidement, évitant ainsi une situation où il
y aurait un afflux de licences actuelles ou éventuelles émises pour
un même lieu de production dans la foulée de l’invalidation de
l’article 54.1.
Similar views were expressed by the Canadian Association of
Chiefs of Police, the Canadian Association of Fire Chiefs and the
Office of the Ontario Fire Marshal, with the latter two being particularly concerned with the potential risk of fire in situations
where large amounts of marihuana for medical purposes are being
cultivated in buildings which are not wired safely and/or are not
ventilated appropriately.
Des points de vue similaires ont été exprimés par l’Association
canadienne des chefs de police, l’Association canadienne des
chefs de pompiers et le Bureau du commissaire des incendies, ces
deux derniers s’inquiétant particulièrement du risque possible
d’incendie dans des situations où de grandes quantités de marihuana à des fins médicales sont cultivées dans des immeubles
dont les circuits électriques ne sont pas sécuritaires ou qui ne sont
pas suffisamment ventilés.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Promulgation of the amendments will result in Health Canada
having to review each incoming application for a production
licence (DPPL or PUPL) carefully in order to ascertain that the
proposed production site is not already referenced in four (4)
other production licences. The same process will apply for applications to renew or amend a production licence. As mentioned
previously, Health Canada does not need to modify the system it
uses to track authorized persons, DPPL-holders and PUPLholders.
La promulgation des modifications exigera que Santé Canada
examine attentivement chaque demande de licence de production
(LPPD ou LPFP) pour s’assurer que le lieu proposé de production
n’est pas déjà désigné dans quatre (4) autres licences de production. La même démarche s’appliquera aux demandes de renouvellement ou de modification de licences de production. Comme on
l’a déjà dit, Santé Canada n’a pas à modifier le système qu’il utilise pour faire le suivi des personnes autorisées et des détenteurs
de LPPD et de LPFP.
The current service standard for the processing of an application from a prospective production licence-holder or an existing
production licence-holder wishing to make changes to their
licence is eight (8) to ten (10) weeks. Despite the increased administrative burden referenced above, it is not expected that this
service standard will change with the implementation of the
amendments.
La norme de service en vigueur pour le traitement d’une demande émanant d’un détenteur actuel ou possible de licence de
production ou souhaitant apporter des modifications à sa licence
est de huit (8) à dix (10) semaines. En dépit du fardeau administratif accru dont il est question plus haut, on ne s’attend pas à ce
que cette norme de service change avec l’entrée en vigueur des
modifications.
Implementation of the amendments is not likely to have an impact on the present way in which compliance and enforcement
with the MMAR is handled. Should a scenario arise where excess
production licence are authorized at a site, and/or a licence-holder
is found to be producing marihuana for medical purposes at a site
or production area not authorized on their licence, Health Canada
now has the authority to revoke the non-compliant production
licences.
La mise en œuvre des modifications est peu susceptible d’avoir
des répercussions sur les méthodes actuelles de traitement de la
conformité et d’application de la loi relativement au RAMM. S’il
advenait qu’un excédent de licences de production ait été émis
pour un lieu, ou qu’un détenteur de licence soit pris à produire de
la marihuana à des fins médicales en un lieu ou une aire de production non autorisé par sa licence, Santé Canada détient désormais le pouvoir de révoquer les licences de production non
conformes.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-63
Contact
Personne-ressource
Daniel Galarneau
Policy and Regulatory Affairs Division
Office of Controlled Substances
Tobacco and Drugs Directorate
Health Environments and Consumer Safety Branch
Telephone: 613-946-6521
Email: OCS_policy_and_regulatory_affairs@hc-sc.gc.ca
Daniel Galarneau
Division des politiques et des affaires réglementaires
Bureau des substances contrôlées
Direction de la lutte au tabagisme et aux drogues
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité
des consommateurs
Téléphone : 613-946-6521
Courriel : OCS_policy_and_regulatory_affairs@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-64
Registration
SOR/2010-64 March 16, 2010
Enregistrement
DORS/2010-64 Le 16 mars 2010
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Order Amending the Order Approving Blood
Sample Containers
Arrêté modifiant l’Arrêté approuvant des
contenants (échantillons de sang)
The Attorney General of Canada, pursuant to paragraph (b)a of
the definition “approved container” in subsection 254(1) of the
Criminal Codeb, hereby makes the annexed Order Amending the
Order Approving Blood Sample Containers.
Ottawa, March 10, 2010
ROBERT DOUGLAS NICHOLSON
Attorney General of Canada
En vertu de l’alinéa b)a de la définition de « contenant approuvé » au paragraphe 254(1) du Code criminelb, le procureur général du Canada prend l’Arrêté modifiant l’Arrêté approuvant des
contenants (échantillons de sang), ci-après.
Ottawa, le 10 mars 2010
Le procureur général du Canada
ROBERT DOUGLAS NICHOLSON
ORDER AMENDING THE ORDER APPROVING
BLOOD SAMPLE CONTAINERS
ARRÊTÉ MODIFIANT L’ARRÊTÉ APPROUVANT DES
CONTENANTS (ÉCHANTILLONS DE SANG)
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Section 1 of the Order Approving Blood Sample Containers1 is amended by striking out “and” at the end of paragraph (c), by adding “and” at the end of paragraph (d) and by
adding the following after paragraph (d):
(e) BD Vacutainer® REF 367001.
1. L’article 1 de l’Arrêté approuvant des contenants (échantillons de sang)1 est modifié par adjonction, après l’alinéa d),
de ce qui suit :
e) BD Vacutainer® REF 367001.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent arrêté entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie de l’Arrêté.)
Description
Description
Before qualified medical practitioners, or qualified technicians
under their direction, may use a container designed to receive a
sample of blood of a person for analysis for Criminal Code purposes, the Attorney General of Canada must approve the container. Typically, the police departments provide the “approved
container,” in respect of blood, to medical staff. The manufacturer
of the “BD Vacutainer® REF 367001” previously had two product name changes for this approved container (“BD VacutainerTM
367001” and “Vacutainer® 367001”) that at times required testimony to explain, in cases that went to trial, that the product remained an “approved container.” Subsection 254(1) of the Criminal Code now lists the “BD VacutainerTM 367001” and the
“Vacutainer® 367001.” The Order will list the most current name
that the manufacturer is using on the label for the existing approved container. The Order will be effective as of the date it is
Le médecin qualifié ou les techniciens qualifiés sous sa direction sont tenus d’utiliser, pour le prélèvement d’un échantillon de
sang aux fins des analyses prévues par le Code criminel, un contenant préalablement approuvé par le procureur général du Canada. En général, les services de police fournissent au personnel
médical le « contenant approuvé » à cette fin. À deux reprises, le
fabricant du contenant « BD Vacutainer® REF 367001 » en a
modifié le nom (« BD VacutainerTM 367001 » et « Vacutainer®
367001 ») et, à diverses occasions, il a fallu qu’un témoin vienne
expliquer, devant les tribunaux, que le contenant utilisé était bel
et bien le « contenant approuvé » aux fins des prélèvements
sanguins. En ce moment, les contenants « BD VacutainerTM
367001 » et « Vacutainer® 367001 » font partie de la liste des
contenants approuvés pour l’application du paragraphe 254(1) du
Code criminel. Le Décret énumérera le nom le plus récent utilisé
———
———
a
b
1
R.S., c. 27 (1st Supp.), s. 36
R.S., c. C-46
SOR/2005-37
a
b
1
L.R., ch. 27 (1er suppl.), art. 36
L.R., ch. C-46
DORS/2005-37
487
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-64
registered by the Registrar of Statutory Instruments at the Privy
Council Office.
par le fabricant pour désigner le contenant actuellement approuvé.
Le Décret prendra effet à la date à laquelle il sera enregistré par le
Registraire des textes réglementaires.
Alternatives
Solutions envisagées
No other regulatory alternatives were considered since the container meets the appropriate scientific standards.
Aucune autre mesure réglementaire n’a été envisagée étant
donné que les contenants sont conformes aux normes scientifiques pertinentes.
Benefits and costs
Avantages et coûts
Approval by the Attorney General for each name used by the
manufacturer for the existing “approved container”, in respect of
blood of a person for analysis, avoids the need to have a witness
explain the name change in some of the cases that go to trial.
En approuvant chacun des noms utilisés par le fabriquant pour
désigner le « contenant approuvé » à l’heure actuelle pour le prélèvement d’échantillons sanguins aux fins d’analyses, on mettrait
fin à la nécessité d’un témoignage, dans les affaires se rendant
devant les tribunaux, pour établir que le contenant est connu sous
d’autres noms.
Consultation
Consultations
This container was considered by the Alcohol Test Committee
of the Canadian Society of Forensic Science and approval by the
Attorney General was recommended by this body. The Committee is composed of forensic specialists in the breath and bloodtesting field and has national representation.
Le Comité des analyses d’alcool de la Société canadienne des
sciences judiciaires a examiné les contenants susmentionnés et a
recommandé au procureur général de les approuver. Ce comité se
compose de spécialistes médico-légaux en matière d’analyse
d’échantillons d’haleine et de sang et compte des représentants
partout au pays.
Compliance and enforcement
Respect et exécution
There are no compliance mechanisms required. Use of the container by police authorities would be voluntary.
Aucun mécanisme d’application de la loi n’est requis.
Contact
Personne-ressource
Monique Macaranas
Paralegal
Criminal Law Policy Section
Department of Justice
East Memorial Building
284 Wellington Street, Room 5052
Ottawa, Ontario
K1A 0H8
Telephone: 613-957-4752
Monique Macaranas
Parajuridique
Ministère de la Justice du Canada
Section de la politique en matière de droit pénal
Édifice commémoratif de l’Est
284, rue Wellington, Pièce 5052
Ottawa, Ontario
K1A 0H8
Téléphone : 613-957-4752
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488
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-65
Registration
SOR/2010-65 March 17, 2010
Enregistrement
DORS/2010-65 Le 17 mars 2010
TELECOMMUNICATIONS ACT
LOI SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS
Telecommunications Fees Regulations, 2010
Règlement de 2010 sur les droits de
télécommunication
Whereas, pursuant to subsection 69(1) of the Telecommunications Acta, a copy of the proposed Telecommunications Fees
Regulations, 2010, substantially in the annexed form, was published in the Canada Gazette, Part I, on November 7, 2009 and a
reasonable opportunity was thereby afforded to interested persons
to make representations to the Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission with respect to the proposed
Regulations;
Therefore, the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission, with the approval of the Treasury Board, pursuant to subsection 68(1) of the Telecommunications Acta, hereby
makes the annexed Telecommunications Fees Regulations, 2010.
Attendu que, conformément au paragraphe 69(1) de la Loi sur
les télécommunicationsa, le projet de règlement intitulé Règlement
de 2010 sur les droits de télécommunication, conforme en substance au texte ci-après, a été publié dans la Gazette du Canada
Partie I le 7 novembre 2009 et que les intéressés ont ainsi eu la
possibilité de présenter leurs observations à cet égard au Conseil
de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes,
Gatineau, Quebec, March 16, 2010
ROBERT A. MORIN
Secretary General
Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission
À ces causes, avec l’agrément du Conseil du Trésor et en vertu
du paragraphe 68(1) de la Loi sur les télécommunicationsa, le
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes prend le Règlement de 2010 sur les droits de télécommunication, ci-après.
Gatineau (Québec), le 16 mars 2010
Le secrétaire général du Conseil de la
radiodiffusion et des télécommunications
canadiennes
ROBERT A. MORIN
TELECOMMUNICATIONS FEES
REGULATIONS, 2010
RÈGLEMENT DE 2010 SUR LES DROITS DE
TÉLÉCOMMUNICATION
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these Regulations.
“Canadian telecommunications services revenues” has the same
meaning as in Part B of the Telecom Circular CRTC 2007-15,
The Canadian revenue-based contribution regime, published
on June 8, 2007.(revenus des services de télécommunication
canadiens)
“contribution-eligible revenues” means revenues calculated in
accordance with the formula set out in Part A of the Telecom
Circular CRTC 2007-15, The Canadian revenue-based contribution regime, published on June 8, 2007. (revenus admissibles
à la contribution)
“related” in relation to telecommunications service providers,
means two or more telecommunications service providers that
are related parties within the meaning of Section 3840 of the
Canadian Institute of Chartered Accountants Handbook as
amended from time to time. (apparentés)
“telecommunications service” has the same meaning as in
section 23 of the Telecommunications Act. (service de
télécommunication )
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent
règlement.
« apparentés » À l’égard de fournisseurs de services de télécommunication, s’entend au sens du paragraphe 3840 du Manuel de
l’Institut Canadien des Comptables Agréés, avec ses modifications successives. (related)
« revenus admissibles à la contribution » S’entend des revenus
calculés au moyen de la formule figurant à la partie A de la
circulaire de télécom CRTC 2007-15 du 8 juin 2007, intitulée
Régime de contribution fondé sur les revenus canadiens.
(contribution-eligible revenues)
« revenus des services de télécommunication canadiens » S’entend au sens de la partie B de la circulaire de télécom CRTC
2007-15 du 8 juin 2007, intitulée Régime de contribution fondé
sur les revenus canadiens. (Canadian telecommunications services revenues)
« service de télécommunication » S’entend au sens de l’article 23 de la Loi sur les télécommunications. (telecommunications service)
FEES AND ADJUSTMENTS
DROITS ET RAJUSTEMENTS
2. A telecommunications service provider shall, in every calendar year and within 30 days after the date of the invoice sent by
the Commission, pay to the Commission the annual fee calculated
2. Pour chaque année civile, le fournisseur de services de télécommunication doit, dans les trente jours suivant la date de facturation par le Conseil, payer à celui-ci les droits annuels, les droits
———
———
a
S.C. 1993, c. 38
a
L.C. 1993, ch. 38
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-65
in accordance with subsection 3(1), the supplementary fee calculated in accordance with subsection 3(2) and the annual adjustment calculated in accordance with subsection 3(5) if
(a) the telecommunications service provider was in operation
on April 1 of the year; and
(b) the telecommunications service provider had at least
$10 million in Canadian telecommunications services revenues
for its fiscal year ending in the preceding calendar year or is
one of a group of related telecommunications service providers
which in the aggregate had at least $10 million in Canadian
telecommunications services revenues for its fiscal year ending
in the preceding calendar year.
3. (1) The annual fee shall be the amount determined by the
formula
A/B × C
where
A is the telecommunications service provider’s contributioneligible revenues for its fiscal year ending in the preceding
calendar year;
B is the aggregate of the contribution-eligible revenues for the
fiscal year ending in the preceding calendar year of the telecommunications service providers that are required to pay
under section 2; and
C is the estimated total regulatory costs of the Commission for
the fiscal year as set out in the Commission’s Expenditure
Plan published in Part III of the Estimates of the Government
of Canada.
(2) The supplementary fee shall be the amount determined by
the formula
A/B × D
where
A is the telecommunications service provider’s contributioneligible revenues for its fiscal year ending in the preceding
calendar year;
B is the aggregate of the contribution-eligible revenues for the
fiscal year ending in the preceding calendar year of the telecommunications service providers that are required to pay
under section 2; and
D is the supplementary estimated regulatory costs of the Commission for the fiscal year as set out in the Supplementary Estimates of the Government of Canada.
(3) The regulatory costs of the Commission for the fiscal year
is the sum of the following amounts:
(a) the costs of the Commission’s Telecommunications Activity; and
(b) the share
(i) of the costs of the Commission’s administrative activities
that is attributable to its Telecommunications Activity, and
(ii) of the other costs that are taken into account to arrive at
the net cost of the Commission’s program that is attributable
to its Telecommunications Activity.
(4) The Commission shall publish, each year, the estimated
total regulatory costs referred to in subsection (1) and the supplementary estimated regulatory costs referred to in subsection (2) in
a public notice in the Canada Gazette, Part I.
490
supplémentaires et le rajustement annuel calculés respectivement
selon les paragraphes 3(1), 3(2) et 3(5), si les conditions suivantes
sont réunies :
a) il était en exploitation le 1er avril de l’année en cause;
b) ses revenus des services de télécommunication canadiens, ou
ceux du groupe de fournisseurs apparentés dont il fait partie, se
sont élevés à au moins dix millions de dollars pour l’exercice
financier se terminant au cours de l’année civile précédente.
3. (1) Les droits annuels sont calculés selon la formule
suivante :
A/B × C
où :
A représente les revenus admissibles à la contribution du fournisseur de services de télécommunication pour l’exercice financier se terminant au cours de l’année civile précédente;
B l’ensemble des revenus admissibles à la contribution pour
l’exercice financier se terminant au cours de l’année civile
précédente de tous les fournisseurs de services de télécommunication tenus de payer des droits en application de l’article 2 ;
C le coût total estimatif de la réglementation du Conseil pour
l’exercice en cours figurant dans le plan de dépenses du Conseil publié dans la partie III du Budget des dépenses du gouvernement du Canada.
(2) Les droits supplémentaires sont calculés selon la formule
suivante :
A/B × D
où :
A représente les revenus admissibles à la contribution du fournisseur de services de télécommunication pour l’exercice financier se terminant au cours de l’année civile précédente;
B l’ensemble des revenus admissibles à la contribution pour
l’exercice financier se terminant au cours de l’année civile
précédente de tous les fournisseurs de services de télécommunication tenus de payer des droits en application de l’article 2;
D le coût supplémentaire estimatif de la réglementation du Conseil pour l’exercice en cours figurant dans le Budget supplémentaire des dépenses du gouvernement du Canada.
(3) Le coût de la réglementation du Conseil pour l’exercice en
cours correspond à la somme des montants suivants :
a) les frais de l’activité Télécommunications du Conseil;
b) la part des frais ci-après qui est attribuable à cette activité :
(i) les frais des activités administratives du Conseil,
(ii) les autres frais entrant dans le calcul du coût net du programme du Conseil.
(4) Le Conseil publie chaque année dans un avis public paraissant dans la Gazette du Canada Partie I le coût total estimatif de
la réglementation et le coût supplémentaire estimatif de la réglementation visés respectivement aux paragraphes (1) et (2).
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-65
(5) The annual adjustment shall be determined by the following
formula:
A/B × E
where
A is the telecommunications service provider’s contributioneligible revenues;
B is the aggregate of contribution-eligible revenues of the telecommunications service providers that are required to pay
under section 2; and
E is the difference between the sum of the estimated regulatory
costs referred to in subsections (1) and (2) and the actual total
regulatory costs for the fiscal year.
(6) The annual adjustment amount shall be charged or credited
to the telecommunications service provider in the following
year’s invoice and shall not result in a disbursement of monies on
the part of the Commission.
(5) Le rajustement annuel est calculé selon la formule
suivante :
A/B × E
où :
A représente les revenus admissibles à la contribution du fournisseur de services de télécommunication;
B l’ensemble des revenus admissibles à la contribution de tous
les fournisseurs de services de télécommunication tenus de
payer des droits en application de l’article 2;
E l’écart entre la somme des coûts estimatifs de la réglementation visés aux paragraphes (1) et (2) et le coût réel total de la
réglementation pour l’exercice en cours;
(6) Le rajustement annuel est porté au débit ou au crédit du
fournisseur de services de télécommunication lors de la facturation de l’année suivante, sans sortie de fonds de la part du
Conseil.
TRANSITIONAL
DISPOSITION TRANSITOIRE
4. A telecommunications service provider who is required to
pay an annual adjustment under the Telecommunications Fees
Regulations, 1995 for the fiscal year ending on March 31, 2010
shall pay that adjustment within 30 days after the date of the invoice sent by the Commission.
4. Tout fournisseur de services de télécommunication qui est
tenu de payer un rajustement annuel aux termes du Règlement de
1995 sur les droits de télécommunication pour l’exercice se terminant le 31 mars 2010 paie ce rajustement dans les trente jours
suivant la date de facturation par le Conseil.
REPEAL
ABROGATION
5. The Telecommunications Fees Regulations, 19951 are
repealed.
5. Le Règlement de 1995 sur les droits de télécommunication1
est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. Le présent règlement entre en vigueur le 1er avril 2010.
6. These Regulations come into force on April 1, 2010.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Regulations.)
(La présente note ne fait pas partie du règlement.)
The purpose of making the Telecommunications Fees Regulations, 2010 is to implement the Commission’s Telecom Decision
CRTC 2006-71, so that telecommunications service providers,
including those not required to file tariffs, would pay fees using
the same approach that applies under the existing contribution
regime. This regime is described in detail in the Telecom Circular
CRTC 2007-15 entitled The Canadian revenue-based contribution regime, dated June 8, 2007.
La prise du Règlement de 2010 sur les droits de télécommunication vise à mettre en œuvre la décision de télécom CRTC 200671, afin que les fournisseurs de services de télécommunication, y
compris ceux qui ne sont pas tenus de déposer un tarif, paient les
droits en utilisant la même méthode que celle applicable selon le
régime de contribution actuel. Ce dernier est décrit en détail dans
la circulaire de télécom CRTC 2007-15 du 8 juin 2007 intitulée
Régime de contribution fondé sur les revenus canadiens.
———
———
1
SOR/95-157
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
1
DORS/95-157
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
Registration
SOR/2010-66 March 22, 2010
Enregistrement
DORS/2010-66 Le 22 mars 2010
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2010-87-03-03 Amending the Domestic
Substances List
Arrêté 2010-87-03-03 modifiant la Liste intérieure
Whereas the substances set out in this Order are specified on
the Domestic Substances Lista;
Whereas the Minister of the Environment and the Minister of
Health have conducted a screening assessment of those substances under section 74 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999b;
Whereas the Ministers are satisfied that those substances are
not being manufactured in or imported into Canada by any person
in a quantity of more than 100 kg in a calendar year;
And whereas the Ministers suspect that a significant new activity in relation to any of those substances may result in the substance becoming toxic within the meaning of section 64 of the
Canadian Environmental Protection Act, 1999b;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsection 87(3) of the Canadian Environmental Protection Act,
1999b, hereby makes the annexed Order 2010-87-03-03 Amending the Domestic Substances List.
Ottawa, March 2, 2010
JIM PRENTICE
Minister of the Environment
Attendu que les substances figurant dans l’arrêté ci-après sont
inscrites sur la Liste intérieurea;
Attendu que le ministre de l’Environnement et la ministre de la
Santé ont effectué une évaluation préalable de ces substances en
application de l’article 74 de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999)b;
Attendu que ces ministres sont convaincus que ces substances
n’ont été ni fabriquées ni importées au Canada par une personne
en une quantité supérieure à 100 kg au cours d’une année civile;
Attendu que les ministres soupçonnent qu’une nouvelle activité
relative à l’une ou l’autre de ces substances peut rendre celle-ci
toxique au sens de l’article 64 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b,
À ces causes, en vertu du paragraphe 87(3) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, le ministre
de l’Environnement prend l’Arrêté 2010-87-03-03 modifiant la
Liste intérieure, ci-après.
Ottawa, le 2 mars 2010
Le ministre de l’Environnement
JIM PRENTICE
ORDER 2010-87-03-03 AMENDING THE
DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2010-87-03-03 MODIFIANT
LA LISTE INTÉRIEURE
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. Part 1 of the Domestic Substances List is amended by deleting the following:
1325-86-6
6407-74-5
6407-78-9
6786-83-0
29398-96-7
2. Part 2 of the List is amended by adding the following in
numerical order:
1. La partie 1 de la Liste intérieure1 est modifiée par radiation de ce qui suit :
1325-86-6
6407-74-5
6407-78-9
6786-83-0
29398-96-7
2. La partie 2 de la même liste est modifiée par adjonction,
selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Substance
Significant New Activity for which substance is subject to
subsection 81(3) of the Act
Substance
Nouvelle activité pour laquelle
la substance est assujettie au paragraphe 81(3) de la Loi
1325-86-6 S′
1. Any activity involving, in a calendar year, more than 100 kg of
the substance 1-Naphthalenemethanol, α,α-bis[4(diethylamino)phenyl]-4-(ethylamino)-.
1325-86-6 S′
———
———
a
a
b
1
SOR/94-311
S.C. 1999, c. 33
SOR/94-311
492
b
1
1. Toute activité mettant en cause, au cours d’une année civile,
plus de 100 kg de α,α-Bis[4-(diéthylamino)phényl]-4(éthylamino)naphtalène-1-méthanol.
DORS/94-311
L.C. 1999, ch. 33
DORS/94-311
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
Column 1
Column 2
Colonne 1
Colonne 2
Substance
Significant New Activity for which substance is subject to
subsection 81(3) of the Act
Substance
Nouvelle activité pour laquelle
la substance est assujettie au paragraphe 81(3) de la Loi
2. The following information must be provided to the Minister at
least 90 days before the day on which the quantity of the
substance exceeds 100 kg in a calendar year:
(a) a description of the proposed significant new activity in
relation to the substance; and
(b) the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
6407-74-5 S′
6407-78-9 S′
6786-83-0 S′
29398-96-7 S′
3. The above information will be assessed within 90 days after the
day on which it is received by the Minister.
1. Any activity involving, in a calendar year, more than 100 kg of
the substance 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2-chlorophenyl)azo]-2,4dihydro-5-methyl-2-phenyl-.
2. The following information must be provided to the Minister at
least 90 days before the day on which the quantity of the
substance exceeds 100 kg in a calendar year:
(a) a description of the proposed significant new activity in
relation to the substance; and
(b) the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
3. The above information will be assessed within 90 days after the
day on which it is received by the Minister.
1. Any activity involving, in a calendar year, more than 100 kg of
the substance 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2,4-dimethylphenyl)azo]-2,4dihydro-5-methyl-2-phenyl-.
2. The following information must be provided to the Minister at
least 90 days before the day on which the quantity of the
substance exceeds 100 kg in a calendar year:
(a) a description of the proposed significant new activity in
relation to the substance; and
(b) the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
3. The above information will be assessed within 90 days after the
day on which it is received by the Minister.
1. Any activity involving, in a calendar year, more than 100 kg of
the substance 1-Naphthalenemethanol, α,α-bis[4(dimethylamino)phenyl]-4-(phenylamino)-.
2. The following information must be provided to the Minister at
least 90 days before the day on which the quantity of the
substance exceeds 100 kg in a calendar year:
(a) a description of the proposed significant new activity in
relation to the substance; and
(b) the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
3. The above information will be assessed within 90 days after the
day on which it is received by the Minister.
1. Any activity involving, in a calendar year, more than 100 kg of
the substance [1, 1′-Biphenyl]-4,4′-diamine, N,N′-bis(2,4dinitrophenyl)-3,3′-dimethoxy-.
2. The following information must be provided to the Minister at
least 90 days before the day on which the quantity of the
substance exceeds 100 kg in a calendar year:
(a) a description of the proposed significant new activity in
relation to the substance; and
(b) the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
3. The above information will be assessed within 90 days after the
day on which it is received by the Minister.
6407-74-5 S′
6407-78-9 S′
6786-83-0 S′
29398-96-7 S′
2. Les renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins 90 jours avant que la quantité de la substance n’excède
100 kg au cours d’une année civile :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 6 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
3. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre.
1. Toute activité mettant en cause, au cours d’une année civile,
plus de 100 kg de 4-[(2-Chlorophényl)azo]-2,4-dihydro-5-méthyl2-phényl-3H-pyrazol-3-one.
2. Les renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins 90 jours avant que la quantité de la substance n’excède
100 kg au cours d’une année civile :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 6 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
3. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre.
1. Toute activité mettant en cause, au cours d’une année civile,
plus de 100 kg de 4-[(2,4-Diméthylphényl)azo]-2,4-dihydro-5méthyl-2-phényl-3H-pyrazol-3-one.
2. Les renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins 90 jours avant que la quantité de la substance n’excède
100 kg au cours d’une année civile :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 6 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
3. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre.
1. Toute activité mettant en cause, au cours d’une année civile,
plus de 100 kg de α,α-Bis[4-(diméthylamino)phényl]-4anilinonaphtalène-1-méthanol.
2. Les renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins 90 jours avant que la quantité de la substance n’excède
100 kg au cours d’une année civile :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 6 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
3. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre.
1. Toute activité mettant en cause, au cours d’une année civile,
plus de 100 kg de N,N′-Bis(2,4-dinitrophényl)-3,3′diméthoxy[1,1′-biphényl]-4,4′-diamine.
2. Les renseignements ci-après doivent être fournis au ministre au
moins 90 jours avant que la quantité de la substance n’excède
100 kg au cours d’une année civile :
a) la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
b) les renseignements prévus à l’annexe 6 du Règlement sur les
renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
3. Les renseignements qui précèdent seront évalués dans les
90 jours suivant leur réception par le ministre.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
3. Le présent arrêté entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
493
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie de l’Arrêté.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The purpose of the Order 2010-87-03-03 Amending the
Domestic Substances List (the Order), made under subsection 87(3) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999
(CEPA, 1999) is to delete five substances currently listed on
Part 1 of the Domestic Substances List (the List) and add them to
Part 2 of the List, and to indicate that these substances are subject
to subsection 81(3) of CEPA, 1999.
The substances subject to the Order are
• 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2-chlorophenyl)azo]-2,4-dihydro-5methyl-2-phenyl-[Chemical Abstracts Service [CAS] Registry
Number [RN] 6407-74-5] (Pigment Yellow 60),
• 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2, 4-dimethylphenyl)azo]-2,4-dihydro5-methyl-2-phenyl- [CAS RN 6407-78-9] (Solvent
Yellow 18),
• 1-Naphthalenemethanol, α,α-bis[4-(diethylamino)phenyl]-4(ethylamino)- [CAS RN 1325-86-6 ] (Solvent Blue 5),
• 1-Naphthalenemethanol, α,α-bis[4-(dimethylamino)phenyl]-4(phenylamino)- [CAS RN 6786-83-0] (Solvent Blue 4), and
• [1, 1′-Biphenyl]-4,4′-diamine, N,N’-bis(2,4-dinitrophenyl)3,3′-dimethoxy- [CAS RN 29398-96-7] (Pigment Brown 22).
L’Arrêté 2010-87-03-03 modifiant la Liste intérieure (l’Arrêté),
pris en vertu du paragraphe 87(3) de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)] a pour objet
de radier cinq substances, présentement inscrites dans la partie 1
de la Liste intérieure des substances (la Liste), et de les inscrire à
la partie 2 de la Liste, et d’indiquer qu’elles sont visées par le
paragraphe 81(3) de la LCPE (1999).
Les substances sujettes à cet arrêté sont :
• le 4-[(2-Chlorophényl)azo]-2,4-dihydro-5-méthyl-2-phényl3H-pyrazol-3-one [numéro de registre Chemical Abstracts
Service [no CAS] 6407-74-5] (Pigment Yellow 60);
• le 4-[(2,4-Diméthylphényl)azo]-2,4-dihydro-5-méthyl-2phényl-3H-pyrazol-3-one [no CAS 6407-78-9] (Solvent Yellow 18);
• le α,α -Bis[4-(diéthylamino)phényl]-4(éthylamino)naphtalène- 1-méthanol [no CAS 1325-86-6]
(Solvent Blue 5);
• le α,α -Bis[4-(diméthylamino)phényl]-4-anilinonaphtalène- 1méthanol [no CAS 6786-83-0] (Solvent Blue 4);
• le N,N’-Bis(2,4-dinitrophényl)-3,3′-diméthoxy[1,1′-biphényl]4, 4′-diamine [no CAS 29398-96-7] (Pigment Brown 22).
Description and rationale
Description et justification
On September 5, 2009, nine Notices relating to the release of
draft screening assessments for the 14 substances in Batch 7 of
the Challenge were published in the Canada Gazette, Part I,
Vol. 143, No. 36, for a 60-day public comment period. In addition, the draft screening assessments were released on the Government of Canada’s Chemical Substances Web site. These publications were made in the context of the Chemicals Management
Plan announced by the Government of Canada on December 8,
2006. The screening assessments found that five substances met
the ecological categorization criteria for persistence, bioaccumulation and inherent toxicity to non-human organisms. Additionally, results from notices issued under paragraph 71(1)(b) of
CEPA, 1999, in August 2008, revealed no reports of industrial
activities (manufacture or import) with respect to these five substances above the reporting threshold of 100 kg per year for the
specified reporting year of 2006. These five substances are hence
deemed not in commerce.
Le 5 septembre 2009, neuf avis concernant la diffusion des
ébauches des évaluations préalables pour les 14 substances du
septième lot du Défi ont été publiés dans la Partie I (vol. 143,
no 36) de la Gazette du Canada, pour une période de commentaires de 60 jours. De plus, les ébauches des évaluations préalables
ont été publiées sur le site Web des Substances Chimiques du
gouvernement du Canada. Ces publications ont été faites dans le
cadre du Plan de gestion des produits chimiques annoncé par le
gouvernement du Canada le 8 décembre 2006. Les évaluations
préalables ont montré que cinq substances satisfaisaient aux critères de catégorisation écologique en ce qui a trait à la persistance,
à la bioaccumulation et à la toxicité intrinsèque pour les organismes non humains. Par ailleurs, les résultats des avis émis en vertu
de l’alinéa 71(1)(b) de la LCPE (1999) en août 2008 n’ont révélé
aucune déclaration d’activités industrielles (fabrication ou importation) relative à ces cinq substances dépassant le seuil de 100 kg
par an pendant l’année spécifique de déclaration de 2006. Par
conséquent, il est estimé que ces cinq substances ne sont pas
commercialisées au Canada.
À cause des propriétés dangereuses de persistance, de bioaccumulation et de toxicité intrinsèque pour les organismes non
humains de ces cinq substances, un Avis d’intention de modifier
la Liste intérieure des substances en vertu du paragraphe 87(3)
de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)
en vue d’indiquer que le paragraphe 81(3) de cette loi s’applique
à cinq substances a été publié dans la Partie I de la Gazette du
Canada, le 5 septembre 2009. Il était proposé d’appliquer les
dispositions relatives à de nouvelles activités de la Loi de telle
sorte que toute nouvelle utilisation soit déclarée et que des évaluations de risques pour la santé humaine et l’environnement
soient menées, avant que ces substances ne soient introduites au
Because of the hazardous persistence, bioaccumulation and
inherent toxicity properties of the five substances, a Notice of
intent to amend the Domestic Substances List under subsection 87(3) of the Canadian Environmental Protection Act, 1999 to
indicate that subsection 81(3) of the Act applies to five substances
was published in the Canada Gazette, Part I, on September 5,
2009. It was proposed that the Significant New Activity provisions of the Act be applied so that any new use of these five substances is notified and undergoes ecological and human health
risk assessments, prior to these substances being introduced into
Canada. The five substances are 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2chlorophenyl)azo]-2,4-dihydro-5-methyl-2-phenyl-[CAS
RN
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
6407-74-5], 3H-Pyrazol-3-one, 4-[(2, 4-dimethylphenyl)azo]-2,4dihydro-5-methyl-2-phenyl[CAS
RN
6407-78-9], 1Naphthalenemethanol,
α,α-bis[4-(diethylamino)phenyl]-4(ethylamino)- [CAS RN 1325-86-6 ], 1-Naphthalenemethanol,
α,α-bis[4-(dimethylamino)phenyl]-4-(phenylamino)- [CAS RN
6786-83-0] and [1, 1′-Biphenyl]-4,4′-diamine, N,N′-bis(2,4dinitrophenyl)-3,3′-dimethoxy- [CAS RN 29398-96-7].
The Minister of the Environment and the Minister of Health
have finalized the screening assessment of these five substances
and have published in the Canada Gazette, Part I, on March 6,
2010, the Final Decision on the Screening Assessment of five
substances on the Domestic Substances List (Subsection 77(6) of
the Canadian Environmental Protection Act, 1999).
The screening assessment was conducted to determine whether
the substances met the criteria under section 64 of CEPA, 1999;
pursuant to this provision, a substance is toxic if it is entering or
may enter the environment in a quantity or concentration or under
conditions that
(a) have or may have an immediate or long-term harmful effect
on the environment or its biological diversity;
(b) constitute or may constitute a danger to the environment on
which life depends; or
(c) constitute or may constitute a danger in Canada to human
life or health.
The conclusion of the screening assessment is that the five substances do not meet any of the criteria set out in section 64 of
CEPA, 1999. The final screening assessment report can be found
at www.chemicalsubstanceschimiques.gc.ca.
Canada. Les cinq substances sont : 4-[(2-Chlorophényl)azo]-2,4dihydro-5-méthyl-2-phényl-3H-pyrazol-3-one [n° CAS 6407-745], au 4-[(2,4-Diméthylphényl)azo]-2,4-dihydro-5-méthyl-2phényl-3H-pyrazol-3-one [no CAS 6407-78-9], au α,α -Bis[4(diéthylamino)phényl]-4-(éthylamino)naphtalène1-méthanol
[no CAS 1325-86-6], au α,α -Bis[4-(diméthylamino)phényl]-4anilinonaphtalène- 1-méthanol [n° CAS 6786-83-0] et au N,N’Bis(2,4-dinitrophényl)-3,3′-diméthoxy[1,1′-biphényl]-4,
4′diamine [no CAS 29398-96-7].
Le ministre de l’Environnement et le ministre de la Santé ont
complété l’évaluation préalable de ces cinq substances et ont publié le 6 mars 2010, dans la Partie I de la Gazette du Canada, la
Décision finale concernant l’évaluation préalable de cinq substances inscrites sur la Liste intérieure des substances [paragraphe 77(6) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)].
L’évaluation préalable a été effectuée pour déterminer si les
substances satisfaisaient ou non aux critères énoncés à l’article 64
de la LCPE (1999); en vertu de cet article, une substance est toxique si elle pénètre ou risque de pénétrer dans l’environnement en
une quantité ou concentration ou dans des conditions qui
peuvent :
a) avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur
l’environnement ou sur la diversité biologique;
b) mettre en danger l’environnement essentiel pour la vie;
c) constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé
humaines.
L’évaluation préalable parvient à la conclusion que les cinq
substances ne répondent à aucun des critères énoncés à l’article 64 de la LCPE (1999). Le rapport final d’évaluation préalable
peut être consulté à l’adresse : www.chemicalsubstanceschimiques.
gc.ca.
Authority
Fondement
The Order is made under subsection 87(3) of CEPA, 1999.
This modification to the List will trigger the application of subsection 81(3) of the Act with respect to the substances that are the
object of the amendment.
Upon the adoption of the Order, subsection 81(3) of the Act
will require any person that intends to use, import or manufacture
any of the five substances in a quantity exceeding 100 kg in a
calendar year to provide the following information to the Minister, at least 90 days prior to the commencement of the proposed
new activity:
• a description of the proposed significant new activity in relation to the substance; and
• the information specified in Schedule 6 to the New Substances
Notification Regulations (Chemicals and Polymers).
The Order provides that this information will be assessed
within 90 days after it is received by the Minister of the
Environment.
L’Arrêté est effectué en vertu du paragraphe 87(3) de la LCPE
(1999). Cette modification à la Liste va entraîner l’application du
paragraphe 81(3) de la Loi relativement aux substances qui font
l’objet de la modification.
Sous réserve de l’adoption de l’Arrêté, le paragraphe 81(3) de
la Loi imposera à quiconque entend utiliser, fabriquer ou importer
l’une ou l’autre de ces cinq substances en une quantité supérieure
à 100 kg par année civile, de fournir au ministre, dans les 90 jours
précédant le commencement de la nouvelle activité proposée, les
renseignements suivants :
• la description de la nouvelle activité proposée à l’égard de la
substance;
• l’information spécifiée à l’annexe 6 du Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles (substances
chimiques et polymères).
Cet arrêté fait en sorte que les renseignements qui précèdent seront évalués dans les 90 jours de leur réception par le ministre de
l’Environnement.
Alternatives
Solutions envisagées
Since the five substances are listed on Part 1 of the List, they
could be re-introduced in the Canadian market for any activity
and in any quantity without any requirement to report to the Minister of the Environment. As these substances have been determined to possess hazardous properties, the option of not listing
these substances to Part 2 of the List to make them subject to the
Étant inscrites à la partie 1 de la Liste, les cinq substances
pourraient être réintroduites sur le marché canadien pour toute
activité et en toute quantité sans que quiconque soit tenu d’en
informer le ministre de l’Environnement. Compte tenu des propriétés dangereuses que présentent ces substances, l’option de ne
pas les inscrire dans la partie 2 de la Liste pour les soumettre aux
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
significant new activities provisions of CEPA, 1999 has been
rejected.
dispositions de la LCPE (1999) relatives aux nouvelles activités a
été écartée.
Benefits and costs
Avantages et coûts
Benefits
Avantages
The amendments to the List will allow notification for risk assessment with respect to any new activity in relation with these
substances. This will allow for the making of informed decisions,
and manage appropriately the risks associated with any of these
five substances prior to the commencement of the new activity.
La modification à la Liste permettra d’évaluer les risques associés à toute nouvelle activité proposée à l’égard de ces substances.
Ainsi, le gouvernement sera en mesure de prendre des décisions
éclairées et de gérer adéquatement les risques que présentent ces
cinq substances avant le commencement d’une nouvelle activité.
Costs
Coûts
There is currently no evidence of the presence of these substances in Canadian commerce above an annual threshold of
100 kg. Therefore, incremental costs to the public, industry or
governments associated with this Order are not expected.
As these substances are not in commerce, a reasonable assumption of the magnitude of their use and the size of the industry is
not feasible. Hence, a total cost expected to be incurred by the
industry in the event of significant new activities cannot be estimated at this time.
There would likely be costs to the government associated with
assessing the information provided by the regulatees as per section 83 of CEPA, 1999. These costs cannot be estimated at this
time.
Présentement, rien n’indique que ces substances sont commercialisées au Canada au-delà du seuil de 100 kg par an. Par conséquent, il ne devrait pas exister de coût différentiel pour le public,
l’industrie ou les gouvernements qui soit associé au présent
arrêté.
Toutefois, quiconque souhaitant utiliser, importer ou fabriquer
l’une de ces substances en une quantité supérieure au seuil établi
serait tenu de fournir les renseignements demandés à l’annexe 6
du Règlement sur les renseignements concernant les substances
nouvelles (substances chimiques et polymères). Cette personne
pourrait subir un coût unique de 179 000 $ par substance (en dollars de 2004). Il est possible d’abaisser ce coût en employant des
données de remplacement (résultats d’essais sur des substances
similaires ou obtenus par modélisation, par exemple). En outre, la
partie intéressée peut demander d’être exemptée de ces exigences
en vertu du paragraphe 81(8) de la LCPE (1999).
Ces substances n’étant pas commercialisées, il est impossible
de formuler une hypothèse raisonnable sur l’importance de leur
utilisation ni sur la dimension du secteur industriel les employant.
Il est donc impossible présentement d’estimer le coût total pour
l’industrie s’il se produisait de nouvelles activités.
Le gouvernement devrait certainement encourir des coûts relatifs à l’évaluation des renseignements qui lui seraient soumis
par les personnes réglementées en vertu de l’article 83 de la
LCPE (1999). Il est présentement impossible d’estimer ces coûts.
Consultation
Consultation
On September 5, 2009, a Notice of intent to amend the Domestic Substances List under subsection 87(3) of the Canadian
Environmental Protection Act, 1999 to indicate that subsection 81(3) of the Act applies to five substances and a proposed
summary of the screening assessment under subsection 77(1)
were published for a 60-day public comment period in the Canada Gazette, Part I.
Environment Canada has also informed the governments of the
provinces and territories through the CEPA National Advisory
Committee (CEPA NAC) about the Order via a letter, with an
opportunity to comment.
No comments on the notice of intent were received.
Un Avis d’intention de modifier la Liste intérieure des substances en vertu du paragraphe 87(3) de la Loi canadienne sur la
protection de l’environnement (1999) en vue d’indiquer que le
paragraphe 81(3) de la Loi s’applique à cinq substances ainsi
qu’un résumé de l’ébauche de l’évaluation préalable de ces substances en vertu du paragraphe 77(1) ont été publiés dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 5 septembre 2009.
Environnement Canada a aussi informé les gouvernements
provinciaux et territoriaux par le biais d’une lettre envoyée aux
membres du Comité consultatif national de la Loi à propos de
l’Arrêté, avec la possibilité de soumettre des commentaires.
Aucun commentaire sur l’Avis d’intention n’a été reçu.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Since the Order is made under CEPA, 1999, enforcement
officers will, if and when verifying compliance with the requirements pursuant to section 6 of the New Substances Notification
Regulations (Chemicals and Polymers) set out in the Order, apply
the guiding principles set out in the Compliance and Enforcement
Policy implemented under the Act. The Policy also sets out the
range of possible responses to violations, including warnings,
Puisque l’Arrêté est effectué en vertu de la LCPE (1999), au
moment de vérifier la conformité à l’article 6 du Règlement sur
les renseignements concernant les substances nouvelles (substances chimiques et polymères) tel que cela a été exposé dans
l’Arrêté, les agents d’application de la loi appliqueront les principes directeurs exposés dans la Politique d’exécution et d’observation établie aux fins de la Loi. Cette politique établit différentes
However, in the event that a person wishes to use, import or
manufacture any of these substances in a quantity above the prescribed threshold, the required information specified in Schedule 6 to the New Substances Notification Regulations (Chemicals
and Polymers) needs to be provided. That person may incur a
one-time cost of up to $179 000 per substance ($2004). This
amount can be reduced by using surrogate data (test results from a
similar substance or obtained from modeling, for example). In
addition, the interested party can request a waiver of these
requirements under subsection 81(8) of CEPA, 1999.
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Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SOR/DORS/2010-66
directions, environmental protection compliance orders, ticketing,
ministerial orders, injunctions, prosecution, and environmental
protection alternative measures (which are an alternative to a
court trial after the laying of charges for a contravention to
CEPA, 1999). In addition, the Policy explains when Environment
Canada will resort to civil suits by the Crown for costs recovery.
When, following an inspection or an investigation, an enforcement officer discovers an alleged violation, the officer will
choose the appropriate enforcement action based on the following
factors:
• Nature of the alleged violation: This includes consideration of
the damage, the intent of the alleged violator, whether it is a
repeat violation, and whether an attempt has been made to
conceal information or otherwise subvert the objectives and
requirements of the Act.
• Effectiveness in achieving the desired result with the alleged
violator: The desired result is compliance within the shortest
possible time and with no further repetition of the violation.
Factors to be considered include the violator’s history of
compliance with the Act, willingness to co-operate with enforcement officers, and evidence of corrective action already
taken.
• Consistency: Enforcement officers will consider how similar
situations have been handled in determining the measures to
be taken to enforce the Act.
Since this Order deletes the five substances from Part 1 and
adds them to Part 2 of the List, developing an implementation
plan, a compliance strategy or establishing a service standard are
not considered necessary.
mesures pouvant être prises en cas d’infraction présumée, soit :
avertissements, ordres, ordonnances d’exécution en matière de
protection de l’environnement, contraventions, arrêtés ministériels, injonctions, poursuites et mesures de rechange en matière de
protection de l’environnement (solutions de rechange permettant
d’éviter un procès après qu’une plainte a été déposée pour une
infraction à la LCPE [1999]). De surcroît, la politique explique
dans quelles situations Environnement Canada aura recours à des
poursuites civiles intentées par la Couronne pour le recouvrement
des frais.
Si, après une inspection ou une enquête, un agent de l’application de la loi a des motifs raisonnables de croire qu’une infraction
a été commise, la mesure à prendre sera déterminée en fonction
des critères suivants :
• Nature de l’infraction présumée : Il convient notamment de
déterminer la gravité des dommages réels ou potentiels causés
à l’environnement, s’il y a eu action délibérée de la part du
contrevenant, s’il s’agit d’une récidive et s’il y a eu tentative
de dissimuler de l’information ou de contourner, d’une façon
ou d’une autre, les objectifs et les exigences de la Loi.
• Efficacité du moyen employé pour obliger le contrevenant à
obtempérer : Le but est de faire respecter la Loi dans les meilleurs délais tout en empêchant les récidives. Il sera tenu
compte, notamment, du dossier du contrevenant pour l’observation de la Loi, de sa volonté de coopérer avec les agents de
l’application de la loi et de la preuve que des correctifs ont été
apportés.
• Uniformité dans l’application : Les agents d’application de la
loi tiendront compte de ce qui a été fait dans des cas semblables pour décider des mesures à prendre afin de faire appliquer la Loi.
L’élaboration d’un plan de mise en œuvre ou d’une stratégie
pour assurer la conformité ou encore l’établissement de normes
de service n’est pas jugée nécessaire puisque l’Arrêté retire cinq
substances présentement inscrites sur la partie 1 de la Liste et les
ajoute à la partie 2 de cette liste.
Contact
Personne-ressource
Mark Burgham
Acting Executive Director
Program Development and Engagement Division
Environment Canada
Gatineau, Québec
K1A 0H3
Telephone: 819-956-9313
Fax: 819-953-7155
Email: Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Mark Burgham
Directeur exécutif par intérim
Division de la mobilisation et de l’élaboration de programmes
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-956-9313
Télécopie : 819-953-7155
Courriel : Existing.substances.existantes@ec.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
497
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-19
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-19 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-19 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Campaign Star
with the ALLIED FORCE ribbon
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne
générale avec le ruban ALLIED FORCE
P.C. 2010-248
C.P. 2010-248
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) repeals Order in Council P.C. 2004-753 of June 17, 2004a;
(b) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009b, determines that
fighter pilots and Airborne Warning and Control System
(AWACS) crew members who flew at least five sorties during
Operation ALLIED FORCE from March 24 to June 10, 1999 in
the theatre of operations consisting of the air space over Kosovo and other territories of the Federal Republic of Yugoslavia,
Albania, the former Yugoslav Republic of Macedonia and the
Adriatic and Ionian Seas have rendered service recognized as
worthy of the award of the General Campaign Star with the
ALLIED FORCE ribbon;
(c) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the ALLIED FORCE ribbon referred to in paragraph (b)
shall be 32 mm in width, consisting of a 12 mm light blue
stripe in the middle, flanked by 2 mm white stripes and 8 mm
red stripes; and
(d) pursuant to subsection 17(1) of those Regulations, determines that the General Campaign Star with the ALLIED
FORCE ribbon referred to in paragraph (b) shall be worn after
the South-West Asia Service Medal.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) abroge le décret C.P. 2004-753 du 17 juin 2004a;
b) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)b, établit
que les pilotes de chasse et membres d’équipage du Système
aéroporté d’alerte et de contrôle (AWACS) qui ont effectué au
moins cinq sorties durant l’opération ALLIED FORCE au
cours de la période commençant le 24 mars 1999 et se terminant le 10 juin 1999 dans le théâtre des opérations que constituait l’espace aérien au-dessus du Kosovo et des autres territoires de la République fédérale de Yougoslavie, de l’Albanie, de
l’ex-République yougoslave de Macédoine et des mers Adriatique et Ionienne, ont rendu un service qui mérite d’être reconnu
par l’attribution de l’Étoile de campagne générale avec le ruban
ALLIED FORCE;
c) en vertu de l’alinéa 9b) de ce règlement, spécifie que le ruban ALLIED FORCE visé à l’alinéa b) mesure 32 mm de largeur et comporte une bande centrale bleu clair de 12 mm, bordée de chaque côté de bandes blanches de 2 mm et de bandes
rouges de 8 mm;
d) en vertu du paragraphe 17(1) de ce règlement, établit que
l’Étoile de campagne générale suspendue au ruban ALLIED
FORCE, visée à l’alinéa b), est portée après la Médaille du service en Asie du Sud-Ouest.
———
———
a
a
b
SI/2004-67
Made by Letters Patent on February 17, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
498
b
TR/2004-67
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-20
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-20 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-20 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Campaign Star
with the EXPEDITION ribbon
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne
générale avec le ruban EXPÉDITION
P.C. 2010-249
C.P. 2010-249
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009a, determines that
persons who served in approved locations outside Canada and
inside a specific theatre of operations in the presence of an
armed enemy for at least 30 cumulative days beginning on
January 1, 2003, have rendered service recognized as worthy of
the award of the General Campaign Star with the EXPEDITION ribbon;
(b) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the EXPEDITION ribbon referred to in paragraph (a) shall
be 32 mm in width, consisting of a 12 mm light grey stripe in
the middle, flanked by 2 mm white stripes and 8 mm red
stripes; and
(c) pursuant to subsection 17(1) of those Regulations, determines that the General Campaign Star with the EXPEDITION
ribbon referred to in paragraph (a) shall be worn after the General Campaign Star with the SOUTH-WEST ASIA ribbon.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)a, établit
que les personnes qui ont servi dans des endroits approuvés à
l’extérieur du Canada et dans un théâtre d’opérations particulier en présence d’un ennemi armé pendant au moins trente
jours cumulatifs à compter du 1er janvier 2003, ont rendu un
service qui mérite d’être reconnu par l’attribution de l’Étoile de
campagne générale avec le ruban EXPÉDITION;
b) en vertu de l’alinéa 9b) de ce règlement, spécifie que le ruban EXPÉDITION visé à l’alinéa a) mesure 32 mm de largeur
et comporte une bande centrale gris clair de 12 mm, bordée de
chaque côté de bandes blanches de 2 mm et de bandes rouges
de 8 mm;
c) en vertu du paragraphe 17(1) de ce règlement, établit que
l’Étoile de campagne générale suspendue au ruban EXPÉDITION, visée à l’alinéa a), est portée après l’Étoile de campagne
générale suspendue au ruban ASIE DU SUD-OUEST.
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a
a
Made by Letters Patent on February 17, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
499
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-21
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-21 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-21 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Campaign Star
with the SOUTH-WEST ASIA ribbon
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne
générale avec le ruban ASIE DU SUD-OUEST
P.C. 2010-250
C.P. 2010-250
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) repeals Order in Council P.C. 2004-755 of June 17, 2004a;
(b) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009b, determines that
one of the following conditions must be satisfied for service to
be recognized as worthy of the award of the General Campaign
Star with the SOUTH-WEST ASIA ribbon:
(i) the person served as part of the Canadian participation
in the International Security Assistance Force (ISAF) in
Afghanistan, inside the theatre of operations consisting of
the political boundaries of Afghanistan and its airspace, for
at least 30 cumulative days during the period beginning on
April 24, 2003 and ending on July 31, 2009,
(ii) the person served inside the theatre of operations consisting of the political boundaries of Afghanistan, the Persian
Gulf, the Gulf of Oman, the Gulf of Aden, the Red Sea, the
Suez Canal and those parts of the Indian Ocean and the
Arabian Sea that are west of 68° east longitude and north of
5° south latitude, as well as the airspace above those areas,
for at least 30 cumulative days beginning on August 1, 2009,
or
(iii) the person served at least 30 cumulative days of service
combined under subparagraphs (i) and (ii);
(c) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the SOUTH-WEST ASIA ribbon referred to in paragraph (b) shall be 32 mm in width, consisting of a 12 mm green
stripe in the middle, flanked by 2 mm white stripes and 8 mm
red stripes; and
(d) pursuant to subsection 17(1) of those Regulations, determines that the General Campaign Star with the SOUTH-WEST
ASIA ribbon referred to in paragraph (b) shall be worn after the
General Campaign Star with the ALLIED FORCE ribbon.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) abroge le décret C.P. 2004-755 du 17 juin 2004a;
b) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)b, établit
que l’une ou l’autre des conditions ci-après doit être remplie
pour qu’un service mérite d’être reconnu par l’attribution de
l’Étoile de campagne générale avec le ruban ASIE DU SUDOUEST :
(i) la personne a servi dans le théâtre des opérations que
constituaient les limites politiques de l’Afghanistan et son
espace aérien dans le cadre de la participation du Canada à la
Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en
Afghanistan, pendant au moins trente jours cumulatifs au
cours de la période commençant le 24 avril 2003 et se terminant le 31 juillet 2009,
(ii) la personne a servi dans le théâtre des opérations que
constituaient les limites politiques de l’Afghanistan, le golfe
Persique, le golfe d’Oman, le golfe d’Aden, la mer Rouge, le
canal de Suez et les parties de l’océan Indien et de la mer
d’Arabie qui sont à l’ouest du 68e degré de longitude est et
au nord du 5e degré de latitude sud, ainsi que l’espace aérien
au-dessus de ces régions, pendant au moins trente jours
cumulatifs à compter du 1er août 2009,
(iii) la personne a servi pendant au moins 30 jours cumulatifs
de service combiné au titre des sous-alinéas (i) et (ii);
c) en vertu de l’alinéa 9b) de ce règlement, spécifie que le ruban ASIE DU SUD-OUEST visé à l’alinéa b) mesure 32 mm
de largeur et comporte une bande centrale verte de 12 mm,
bordée de chaque côté de bandes blanches de 2 mm et de bandes rouges de 8 mm;
d) en vertu du paragraphe 17(1) de ce règlement, établit que
l’Étoile de campagne générale suspendue au ruban ASIE DU
SUD-OUEST, visée à l’alinéa b), est portée après l’Étoile de
campagne générale suspendue au ruban ALLIED FORCE.
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a
b
SI/2004-69
Made by Letters Patent on February 17, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
500
a
b
TR/2004-69
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-22
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-22 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-22 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Service Medal
with the ALLIED FORCE ribbon
Décret d’attribution de la Médaille du service
général avec le ruban ALLIED FORCE
P.C. 2010-251
C.P. 2010-251
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) repeals Order in Council P.C. 2004-754 of June 17, 2004a
and Order in Council P.C. 2007-383 of March 22, 2007b;
(b) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009c, determines that
persons who served in Aviano and Vicenza, Italy, or in Skopje,
former Yugoslav Republic of Macedonia, in direct support of
Operation ALLIED FORCE, for at least 30 cumulative days
during the period beginning on March 24, 1999 and ending on
June 10, 1999 have rendered service recognized as worthy of
the award of the General Service Medal with the ALLIED
FORCE ribbon;
(c) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the ALLIED FORCE ribbon referred to in paragraph (b)
shall be 32 mm in width, consisting of an 18 mm red stripe in
the middle, flanked by 2 mm white stripes and 5 mm light blue
stripes; and
(d) pursuant to subsection 17(2) of those Regulations, determines that the General Service Medal with the ALLIED
FORCE ribbon referred to in paragraph (b) shall be worn after
the General Campaign Star with the EXPEDITION ribbon.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) abroge les décrets C.P. 2004-754 du 17 juin 2004a et
C.P. 2007-383 du 22 mars 2007b;
b) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)c, établit
que les personnes qui ont servi à Aviano et Vicenza (Italie) ou
à Skopje (ex-République yougoslave de Macédoine), en appui direct à l’opération ALLIED FORCE pendant au moins
trente jours cumulatifs au cours de la période commençant le
24 mars 1999 et se terminant le 10 juin 1999, ont rendu un service qui mérite d’être reconnu par l’attribution de la Médaille
du service général avec le ruban ALLIED FORCE;
c) en vertu de l’alinéa 9b) de ce règlement, spécifie que le ruban ALLIED FORCE visé à l’alinéa b) mesure 32 mm de largeur et comporte une bande centrale rouge de 18 mm, bordée
de chaque côté d’une bande blanche de 2 mm et d’une bande
bleu clair de 5 mm;
d) en vertu du paragraphe 17(2) de ce règlement, établit que la
Médaille du service général suspendue au ruban ALLIED
FORCE, visée à l’alinéa b), est portée après l’Étoile de campagne générale suspendue au ruban EXPÉDITION.
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a
a
b
c
SI/2004-68
SI/2007-40
Made by Letters Patent on February 17, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
b
c
TR/2004-68
SI/2007-40
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
501
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-23
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-23 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-23 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Service Medal
with the EXPEDITION ribbon
Décret d’attribution de la Médaille du service
général avec le ruban EXPÉDITION
P.C. 2010-252
C.P. 2010-252
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009a, determines that
persons who served in approved locations outside Canada for at
least 30 cumulative days beginning on January 1, 2003, have
rendered service recognized as worthy of the award of the
General Service Medal with the EXPEDITION ribbon;
(b) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the EXPEDITION ribbon referred to in paragraph (a) shall
be 32 mm in width, consisting of an 18 mm red stripe in the
middle, flanked by 2 mm white stripes and 5 mm light grey
stripes; and
(c) pursuant to subsection 17(2) of those Regulations, determines that the General Service Medal with the EXPEDITION
ribbon referred to in paragraph (a) shall be worn after the General Service Medal with the SOUTH-WEST ASIA ribbon.
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)a, établit
que les personnes qui ont servi dans des endroits approuvés à
l’extérieur du Canada pendant au moins trente jours cumulatifs
à compter du 1er janvier 2003, ont rendu un service qui mérite
d’être reconnu par l’attribution de la Médaille du service général avec le ruban EXPÉDITION;
b) en vertu de l’alinéa 9b) du même règlement, spécifie que le
ruban EXPÉDITION visé à l’alinéa a) mesure 32 mm de largeur et comporte une bande centrale rouge de 18 mm bordée de
chaque côté de bandes blanches de 2 mm et de bandes gris clair
de 5 mm;
c) en vertu du paragraphe 17(2) du même règlement, établit que
la Médaille du service général suspendue au ruban EXPÉDITION, visée à l’alinéa a), est portée après la Médaille du service général suspendue au ruban ASIE DU SUD-OUEST.
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a
a
Made by Letters Patent on February 17, 2010
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
502
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-24
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-24 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-24 Le 31 mars 2010
GENERAL CAMPAIGN STAR AND GENERAL SERVICE
MEDAL REGULATIONS, 2009
RÈGLEMENT SUR L’ÉTOILE DE CAMPAGNE GÉNÉRALE
ET LA MÉDAILLE DU SERVICE GÉNÉRAL (2009)
Order Awarding of the General Service Medal
with a SOUTH-WEST ASIA ribbon
Décret d’attribution de la Médaille du service
général avec le ruban ASIE DU SUD-OUEST
P.C. 2010-253
C.P. 2010-253
March 10, 2010
Le 10 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Prime Minister, hereby
(a) repeals Order in Council P.C. 2004-756 of June 17, 2004a;
(b) pursuant to paragraph 9(a) of the General Campaign Star
and General Service Medal Regulations, 2009b, determines that
one of the following conditions must be satisfied for service to
be recognized as worthy of the award of the General Service
Medal with a SOUTH-WEST ASIA ribbon:
(i) the person meets the criteria set out in paragraphs 6(1)(a)
or (b) of those Regulations and served
(A) from outside the theatre of operations consisting of the
political boundaries of Afghanistan and its airspace, in direct support of the Canadian participation to the International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan,
for at least 30 cumulative days during the period beginning on April 24, 2003 and ending on July 31, 2009,
(B) from outside the theatre of operations consisting of
the political boundaries of Afghanistan, the Persian Gulf,
the Gulf of Oman, the Gulf of Aden, the Red Sea, the
Suez Canal and those parts of the Indian Ocean and the
Arabian Sea that are west of 68° east longitude and north
of 5° south latitude, as well as the airspace above those
areas, in direct support of the Canadian military operations
conducted inside that theatre of operations, for at least
30 cumulative days beginning on August 1, 2009, or
(C) for at least 30 cumulative days of service combined
under clauses (A) and (B); or
(ii) the person meets the criteria set out in paragraph 6(1)(c)
of those Regulations and served
(A) either inside or outside the theatre of operations consisting of the political boundaries of Afghanistan and its
airspace, in direct support of the Canadian participation in
the International Security Assistance Force (ISAF) in Afghanistan, for at least 30 cumulative days during the period
beginning on April 24, 2003 and ending on July 31, 2009,
(B) either inside or outside the theatre of operations consisting of the political boundaries of Afghanistan, the Persian Gulf, the Gulf of Oman, the Gulf of Aden, the Red
Sea, the Suez Canal and those parts of the Indian Ocean
and the Arabian Sea that are west of 68° east longitude
and north of 5° south latitude, as well as the airspace
above those areas, in direct support of the Canadian
military operations conducted inside that theatre of operations, for at least 30 cumulative days beginning on
August 1, 2009, or
Sur recommandation du premier ministre, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil :
a) abroge le décret C.P. 2004-756 du 17 juin 2004a;
b) en vertu de l’alinéa 9a) du Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service général (2009)b, établit
que l’une ou l’autre des conditions ci-après doit être remplie
pour qu’un service mérite d’être reconnu par l’attribution de la
Médaille du service général avec le ruban ASIE DU SUDOUEST :
(i) la personne remplit les critères prévus aux alinéas 6(1)a)
ou b) de ce règlement et a servi :
(A) soit à l’extérieur du théâtre des opérations que constituaient les limites politiques de l’Afghanistan et son espace aérien, en appui direct à la participation du Canada à
la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) en
Afghanistan, pendant au moins trente jours cumulatifs au
cours de la période commençant le 24 avril 2003 et se
terminant le 31 juillet 2009,
(B) soit à l’extérieur du théâtre des opérations que constituaient les limites politiques de l’Afghanistan, le golfe
Persique, le golfe d’Oman, le golfe d’Aden, la mer Rouge,
le canal de Suez et les parties de l’océan Indien et de la
mer d’Arabie qui sont à l’ouest du 68e degré de longitude
est et au nord du 5e degré de latitude sud, ainsi que l’espace aérien au-dessus de ces régions, en appui direct aux
opérations militaires canadiennes menées dans ce théâtre
d’opérations, pendant au moins trente jours cumulatifs à
compter du 1er août 2009,
(C) soit pendant au moins 30 jours cumulatifs de service
combiné au titre des divisions (A) et (B);
(ii) la personne remplit les critères prévus à l’alinéa 6(1)c) de
ce règlement et a servi :
(A) soit à l’intérieur ou à l’extérieur du théâtre des opérations que constituaient les limites politiques de l’Afghanistan et son espace aérien, en appui direct à la participation du Canada à la Force internationale d’assistance à la
sécurité (FIAS) en Afghanistan, pendant au moins trente
jours cumulatifs au cours de la période commençant le
24 avril 2003 et se terminant le 31 juillet 2009,
(B) soit à l’intérieur ou à l’extérieur du théâtre des opérations que constituaient les limites politiques de l’Afghanistan, le golfe Persique, le golfe d’Oman, le golfe d’Aden,
la mer Rouge, le canal de Suez et les parties de l’océan
Indien et de la mer d’Arabie qui sont à l’ouest du 68e degré de longitude est et au nord du 5e degré de latitude sud,
———
———
a
a
b
SI/2004-70
Made by Letters Patent on February 17, 2010
b
TR/2004-70
Pris par lettres patentes le 17 février 2010
503
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
(C) for at least 30 cumulative days of service combined
under clauses (A) and (B);
(c) pursuant to paragraph 9(b) of those Regulations, specifies
that the SOUTH-WEST ASIA ribbon referred to in paragraph (b) shall be 32 mm in width, consisting of an 18 mm red
stripe in the middle, flanked by 2 mm white stripes and 5 mm
green stripes; and
(d) pursuant to subsection 17(2) of those Regulations, determines that the General Service Medal with the SOUTH-WEST
ASIA ribbon referred to in paragraph (b) shall be worn after the
General Service Medal with the ALLIED FORCE ribbon.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
504
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-24
ainsi que l’espace aérien au-dessus de ces régions, en appui direct aux opérations militaires canadiennes menées
dans ce théâtre des opérations pendant au moins trente
jours cumulatifs à compter du 1er août 2009,
(C) pendant au moins 30 jours cumulatifs de service combiné au titre des divisions (A) et (B);
c) en vertu de l’alinéa 9b) de ce règlement, spécifie que le ruban ASIE DU SUD-OUEST visé à l’alinéa b) mesure 32 mm
de largeur et comporte une bande centrale rouge de 18 mm,
bordée de chaque côté de bandes blanches de 2 mm et de bandes vertes de 5 mm;
d) en vertu du paragraphe 17(2) de ce règlement, établit que la
Médaille du service général suspendue au ruban ASIE DU
SUD-OUEST, visée à l’alinéa b), est portée après la Médaille
du service général suspendue au ruban ALLIED FORCE.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-25
Registration
SI/2010-25 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-25 Le 31 mars 2010
CANADA NOT-FOR-PROFIT CORPORATIONS ACT
LOI CANADIENNE SUR LES ORGANISATIONS À BUT
NON LUCRATIF
Order Fixing the Day after the Day on which the
Order is Made as the Date of the Coming into
Force of Certain Sections of the Act
Décret fixant à la date du lendemain de la prise
du Décret la date d’entrée en vigueur de
certains articles de la Loi
P.C. 2010-265
C.P. 2010-265
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to subsection 372(1) of the Canada Not-for-profit Corporations Act, chapter 23 of the Statutes of Canada, 2009, hereby fixes the day after
the day on which this Order is made as the day on which sections 300 to 302, 304 and 310, subsections 311(1), (3) and (4), the
portion of section 313 before paragraph (a), paragraphs 313(c),
(e), (g), (i), (k), (m), (o), (q), (t), (v), (x), (z), (z.02), (z.04), (z.1),
(z.5) and (z.8) and sections 361 to 371 of the Act come into force.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu du
paragraphe 372(1) de la Loi canadienne sur les organisations à
but non lucratif, chapitre 23 des Lois du Canada (2009), Son Excellence la Gouverneure générale en conseil fixe à la date du lendemain de la prise du présent décret la date d’entrée en vigueur
des articles 300 à 302, 304 et 310, des paragraphes 311(1), (3)
et (4), du passage de l’article 313 précédant l’alinéa a), des alinéas 313c), e), g), i), k), m), o), q), t), v), x), z), z.02), z.04), z.1),
z.5) et z.8) et des articles 361 à 371 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The Order fixes the day after the day on which the Order is
made as the day on which certain provisions of the Canada Notfor-profit Corporations Act come into force. Those provisions
repeal certain provisions of the Canada Corporations Act once all
the bodies corporate subject to Part IV of the Act have continued
into the Canada Business Corporations Act or have been dissolved, and make consequential amendments to other federal
Acts.
Le décret fixe à la date du lendemain de sa prise la date
d’entrée en vigueur de certaines dispositions de la Loi canadienne
sur les organisations à but non lucratif. Ces dispositions
prévoient l’abrogation de certaines dispositions de la Loi sur les
corporations canadiennes une fois que les personnes morales
assujetties à la partie IV de cette loi auront été prorogées sous le
régime de la Loi canadienne sur les sociétés par actions ou dissoutes. De plus, elles apportent des modifications corrélatives à
d’autres lois fédérales.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
505
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-26
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-26 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-26 Le 31 mars 2010
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Order Amending the Treaty Land Entitlement
(Saskatchewan) Remission Order
Décret modifiant le Décret de remise visant les
droits fonciers issus de traités (Saskatchewan)
P.C. 2010-272
C.P. 2010-272
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that it is in the public interest to do so, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)a
of the Financial Administration Actb, hereby makes the annexed
Order Amending the Treaty Land Entitlement (Saskatchewan)
Remission Order.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en vertu du paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances publiquesb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
estimant que l’intérêt public le justifie, prend le Décret modifiant
le Décret de remise visant les droits fonciers issus de traités (Saskatchewan), ci-après.
ORDER AMENDING THE TREATY LAND
ENTITLEMENT (SASKATCHEWAN)
REMISSION ORDER
DÉCRET MODIFIANT LE DÉCRET DE REMISE
VISANT LES DROITS FONCIERS ISSUS DE
TRAITÉS (SASKATCHEWAN)
1. The schedule to the Treaty Land Entitlement (Saskatchewan) Remission Order1 is amended by adding the following
after item 32:
1. L’annexe du Décret de remise visant les droits fonciers issus de traités (Saskatchewan)1 est modifiée par adjonction,
après l’article 32, de ce qui suit :
Column I
Column II
Item
Band
Number of Acres
33.
George Gordon First
Nation
Pasqua First Nation
34.
Colonne I
Colonne II
Superficie (en acres)
Article
Bandes
115,712.00
33.
32,504.59
34.
George Gordon First
Nation
Pasqua First Nation
115 712,00
32 504,59
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The Order amends the Treaty Land Entitlement (Saskatchewan)
Remission Order, which remits the goods and services tax (GST)
paid or payable on land purchases made by certain Indian bands
of Saskatchewan in settlement of treaty land entitlement claims
pursuant to the terms of binding agreements entered into by the
bands, the Government of Canada and the Government of
Saskatchewan.
The settlement agreements entered into by the George Gordon
First Nation and Pasqua First Nation on August 11, 2008 and
September 30, 2008, respectively, are on the same or substantially
the same basis as previous agreements reflected in the Remission
Order and fall within the meaning of “specific agreement” set out
in that Order. These bands are therefore entitled to be added to the
schedule to the Remission Order.
Le décret modifie le Décret de remise visant les droits fonciers
issus de traités (Saskatchewan), qui accorde la remise de la taxe
sur les produits et services payée ou à payer sur les terres achetées
par certaines bandes indiennes de la Saskatchewan en règlement
de revendications fondées sur des droits fonciers issus de traités
aux termes d’accords exécutoires conclus entre les bandes, le
gouvernement du Canada et le gouvernement de la Saskatchewan.
Les accords de règlement avec la George Gordon First Nation
et la Pasqua First Nation, conclus respectivement le 11 août 2008
et le 30 septembre 2008, sont semblables ou identiques aux accords antérieurs cités dans le décret de remise et ils sont visés par
la définition d’« accord particulier » prévue par ce décret. Par
conséquent, ces bandes ont le droit d’être ajoutées à l’annexe du
décret de remise.
———
———
a
a
b
1
S.C. 1991, c. 24, ss. 7(2)
R.S., c. F-11
SI/94-47
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
506
b
1
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
L.R., ch. F-11
TR/94-47
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-27
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-27 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-27 Le 31 mars 2010
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Ginette Archambault Income Tax
Remission Order
Décret de remise d’impôt visant Ginette
Archambault
P.C. 2010-273
C.P. 2010-273
March 11, 2010
Le 11 mars 2010
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that the collection of the tax is unjust, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)a
of the Financial Administration Actb, hereby makes the annexed
Ginette Archambault Income Tax Remission Order.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en vertu du paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances publiquesb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
estimant injuste la perception de l’impôt, prend le Décret de remise d’impôt visant Ginette Archambault, ci-après.
GINETTE ARCHAMBAULT INCOME TAX
REMISSION ORDER
DÉCRET DE REMISE D’IMPÔT VISANT
GINETTE ARCHAMBAULT
REMISSION
REMISE
1. Remission is hereby granted of a portion of the tax paid or
payable by Ginette Archambault under Part I of the Income Tax
Act in the amounts of $3,362.93 and $2,729.75 for the 1999
and 2000 taxation years, respectively, and all interest paid or payable on that tax.
1. Est accordée à Ginette Archambault une remise de 3 362,93 $
pour l’année d’imposition 1999 et de 2 729,75 $ pour l’année
d’imposition 2000, ainsi que des intérêts afférents, pour une partie
de l’impôt payé ou à payer au titre de la partie I de la Loi de
l’impôt sur le revenu.
CONDITION
CONDITION
2. The remission is granted on the condition that Ginette Archambault does not claim a deduction under paragraph 111(1)(a)
of the Income Tax Act for any portion of her non-capital loss relating to the repayment in 2004 of wage loss replacement benefits
to her employer.
2. La remise est accordée à la condition que Ginette Archambault ne réclame aucune déduction en vertu de l’alinéa 111(1)a)
de la Loi de l’impôt sur le revenu pour une perte autre qu’une
perte en capital à l’égard du remboursement de prestations
d’assurance-salaire versé à son employeur en 2004.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The Order remits a portion of the income tax, and all relevant
interest on that tax, paid or payable by Ginette Archambault for
the 1999 and 2000 taxation years.
The amounts remitted represent the additional tax paid or payable by Ms. Archambault as a result of circumstances that were
beyond her control. The payment of these amounts represents a
financial setback for Ms. Archambault.
Le décret fait remise d’une partie de l’impôt sur le revenu, ainsi
que des intérêts afférents, payés ou à payer par Ginette Archambault, pour les années d’imposition 1999 et 2000.
La remise correspond à l’impôt supplémentaire payé ou à payer
par madame Archambault en raison de circonstances indépendantes de sa volonté. Le paiement de ces sommes par madame Archambault lui cause des revers financiers.
———
———
a
a
b
S.C. 1991, c. 24, ss. 7(2)
R.S., c. F-11
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
b
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
L.R., ch. F-11
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
507
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7 SI/TR/2010-29
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
Registration
SI/2010-29 March 31, 2010
Enregistrement
TR/2010-29 Le 31 mars 2010
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Rule Amending Criminal Appeal Rule 63 Made
Pursuant to Section 482 of the Criminal Code with
Respect to Criminal Appeals to the Court of
Appeal of New Brunswick
Règle modifiant la Règle 63 régissant les appels en
matière criminelle établie conformément à
l’article 482 du Code criminel relativement aux
appels en matière criminelle devant la Cour
d’appel du Nouveau-Brunswick
The Court of Appeal of New Brunswick, pursuant to section 482a of the Criminal Codeb, hereby makes the annexed Rule
Amending Criminal Appeal Rule 63 Made Pursuant to Section 482 of the Criminal Code with Respect to Criminal Appeals
to the Court of Appeal of New Brunswick.
En vertu de l’article 482a du Code criminelb, la Cour d’appel du
Nouveau-Brunswick établit la Règle modifiant la Règle 63 régissant les appels en matière criminelle établie conformément à
l’article 482 du Code criminel relativement aux appels en matière
criminelle devant la Cour d’appel du Nouveau-Brunswick, ciaprès.
La présente règle a été établie lors d’une réunion des juges de
la Cour d’appel du Nouveau-Brunswick tenue le 15 mars 2010.
Le juge en chef du Nouveau-Brunswick
Cour d’appel du Nouveau-Brunswick
J. ERNEST DRAPEAU
This Rule was made at a meeting of the Judges of the Court of
Appeal of New Brunswick on March 15, 2010.
J. ERNEST DRAPEAU
Chief Justice of New Brunswick
The Court of Appeal of New Brunswick
RULE AMENDING CRIMINAL APPEAL RULE 63 MADE
PURSUANT TO SECTION 482 OF THE CRIMINAL CODE
WITH RESPECT TO CRIMINAL APPEALS TO THE
COURT OF APPEAL OF NEW BRUNSWICK
RÈGLE MODIFIANT LA RÈGLE 63 RÉGISSANT LES
APPELS EN MATIÈRE CRIMINELLE ÉTABLIE
CONFORMÉMENT À L’ARTICLE 482 DU CODE
CRIMINEL RELATIVEMENT AUX APPELS EN
MATIÈRE CRIMINELLE DEVANT LA COUR D’APPEL
DU NOUVEAU-BRUNSWICK
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of paragraph 63.07(7) of the English version of Criminal Appeal Rule 63 Made Pursuant to Section 482
of the Criminal Code with Respect to Criminal Appeals to the
Court of Appeal of New Brunswick1 before clause (a) is replaced by the following:
1. (1) Le passage du paragraphe 63.07(7) de la version anglaise de la Règle 63 régissant les appels en matière criminelle
établie conformément à l’article 482 du Code criminel relativement aux appels en matière criminelle devant la Cour d’appel
du Nouveau-Brunswick1 précédant l’alinéa (a) est remplacé
par ce qui suit :
(7) When the evidence has been transcribed, the court stenographer shall forthwith
(2) Le paragraphe 63.07(9) de la même règle est remplacé
par ce qui suit :
(9) Les frais qu’une partie à l’appel doit payer pour l’obtention
d’une copie ou d’une transcription établie en application du paragraphe 682(2) du Code criminel sont ceux fixés en vertu de la Loi
sur l’enregistrement de la preuve.
(7) When the evidence has been transcribed, the court stenographer shall forthwith
(2) Paragraph 63.07(9) of the Rule is replaced by the
following:
(9) A party to an appeal shall pay the fees prescribed under the
Recording of Evidence Act for a copy or transcript of any material
prepared under subsection 682(2) of the Criminal Code.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. La présente règle entre en vigueur le 1er mai 2010.
2. This Rule comes into force on May 1, 2010.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2002, c. 13, s. 17
R.S., c. C-46
SI/82-13; SI/94-41
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2010
508
b
1
L.C. 2002, ch. 13, art. 17
L.R., ch. C-46
TR/82-13; TR/94-41
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2010
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
TABLE OF CONTENTS
SOR:
SI:
SOR/2010-52—66 SI/2010-19 to 27 and 29
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Registration
Number
P.C.
Number
Minister
(Organization)
SOR/2010-52
2010-254
Industry
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b))
Exemption Order (Security, Safety and International Relations),
No. 2010–2 ...................................................................................................
410
SOR/2010-53
2010-256
Health
Order Amending Schedule I to the Hazardous Products Act
(bisphenol A) ................................................................................................
413
SOR/2010-54
2010-257
Citizenship
Regulations Amending the Immigration and Refugee Protection
Regulations (Unreliable Travel Documents).................................................
427
SOR/2010-55
2010-258
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Canada Grain Regulations .................................
432
SOR/2010-56
2010-259
Foreign Affairs and
International Trade
Declarations Regulations (Chemical Weapons Convention) ........................
437
SOR/2010-57
2010-260
Environment
Health
Regulations Amending the PCB Regulations ...............................................
454
SOR/2010-58
2010-261
Finance
Haiti Deemed Direct Shipment (General Preferential Tariff and Least
Developed Country Tariff) Regulations........................................................
465
SOR/2010-59
2010-262
Transport
Regulations Amending the Government Airport Concession Operations
Regulations ...................................................................................................
467
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
SOR/2010-60
2010-263
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Canadian Wheat Board Regulations ..................
469
SOR/2010-61
2010-266
Industry
Regulations Amending the Canada Corporations Regulations .....................
472
SOR/2010-62
2010-268
Foreign Affairs and
International Trade
G20 Summit Privileges and Immunities Order, 2010 ...................................
475
SOR/2010-63
2010-289
Health
Regulations Amending the Marihuana Medical Access Regulations............
478
SOR/2010-64
Justice
Order Amending the Order Approving Blood Sample Containers................
487
SOR/2010-65
Canadian Radio-Television
and Telecommunications
Commission
Telecommunications Fees Regulations, 2010...............................................
489
Environment
Order 2010-87-03-03 Amending the Domestic Substances List ...................
492
Prime Minister
Order Awarding the General Campaign Star with the ALLIED FORCE
ribbon ...........................................................................................................
498
SOR/2010-66
SI/2010-19
2010-248
SI/2010-20
2010-249
Prime Minister
Order Awarding the General Campaign Star with the EXPEDITION
ribbon ...........................................................................................................
499
SI/2010-21
2010-250
Prime Minister
Order Awarding the General Campaign Star with the SOUTH-WEST
ASIA ribbon .................................................................................................
500
SI/2010-22
2010-251
Prime Minister
Order Awarding the General Service Medal with the ALLIED FORCE
ribbon ...........................................................................................................
501
SI/2010-23
2010-252
Prime Minister
Order Awarding the General Service Medal with the EXPEDITION
ribbon ...........................................................................................................
502
SI/2010-24
2010-253
Prime Minister
Order Awarding the General Service Medal with the SOUTH-WEST
ASIA ribbon .................................................................................................
503
SI/2010-25
2010-265
Industry
Order Fixing the Day after the Day on which the Order is Made as the
Date of the Coming into Force of Certain Sections of the Canada Not-forprofit Corporations Act.................................................................................
505
SI/2010-26
2010-272
Revenue Canada
Order Amending the Treaty Land Entitlement (Saskatchewan) Remission
Order.............................................................................................................
506
SI/2010-27
2010-273
Revenue Canada
Ginette Archambault Income Tax Remission Order .....................................
507
Justice
Rule Amending Criminal Appeal Rule 63 Made Pursuant to Section 482
of the Criminal Code with Respect to Criminal Appeals to the Court of
Appeal of New Brunswick............................................................................
508
SI/2010-29
i
2010-03-31
INDEX
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
SOR:
SI:
SOR/2010-52⎯66 SI/2010-19 to 27 and 29
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Regulations
Statutes
Registration
number
Canada Corporations Regulations — Regulations Amending...................................
Canada Corporations Act
SOR/2010-61
11/03/10
472
Canada Grain Regulations — Regulations Amending ..............................................
Canada Grain Act
SOR/2010-55
11/03/10
432
Canadian Wheat Board Regulations — Regulations Amending ...............................
Canadian Wheat Board Act
SOR/2010-60
11/03/10
469
Declarations Regulations (Chemical Weapons Convention) .....................................
Chemical Weapons Convention Implementation Act
SOR/2010-56
11/03/10
437
Domestic Substances List — Order 2010-87-03-03 Amending ................................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
SOR/2010-66
22/03/10
492
G20 Summit Privileges and Immunities Order, 2010................................................
Foreign Missions and International Organizations Act
SOR/2010-62
11/03/10
475
n
General Campaign Star with the ALLIED FORCE ribbon — Order Awarding........
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
SI/2010-19
31/03/10
498
n
General Campaign Star with the EXPEDITION ribbon — Order Awarding ............
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
SI/2010-20
31/03/10
499
n
SI/2010-21
31/03/10
500
n
General Service Medal with the ALLIED FORCE ribbon — Order Awarding ........
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
SI/2010-22
31/03/10
501
n
General Service Medal with the EXPEDITION ribbon — Order Awarding.............
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
SI/2010-23
31/03/10
502
n
SI/2010-24
31/03/10
503
n
SI/2010-27
31/03/10
507
n
Government Airport Concession Operations Regulations — Regulations
Amending ............................................................................................................
Department of Transport Act
SOR/2010-59
11/03/10
467
Haiti Deemed Direct Shipment (General Preferential Tariff and Least Developed
Country Tariff) Regulations.................................................................................
Customs Tariff
SOR/2010-58
11/03/10
465
Immigration and Refugee Protection Regulations (Unreliable Travel Documents) —
Regulations Amending ........................................................................................
Immigration and Refugee Protection Act
SOR/2010-54
11/03/10
427
Marihuana Medical Access Regulations — Regulations Amending .........................
Controlled Drugs and Substances Act
SOR/2010-63
11/03/10
478
Order Approving Blood Sample Containers — Order Amending .............................
Criminal Code
SOR/2010-64
16/03/10
487
SI/2010-25
31/03/10
505
SOR/2010-57
11/03/10
454
SOR/2010-52
11/03/10
410
SI/2010-29
31/03/10
508
SOR/2010-53
11/03/10
413
General Campaign Star with the SOUTH-WEST ASIA ribbon —
Order Awarding...................................................................................................
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
General Service Medal with the SOUTH-WEST ASIA ribbon —
Order Awarding...................................................................................................
General Campaign Star and General Service Medal Regulations, 2009
Ginette Archambault — Income Tax Remission Order.............................................
Financial Administration Act
Order Fixing the Day after the Day on which the Order is Made as the Date of the
Coming into Force of Certain Sections of the Act ...............................................
Canada Not-for-profit Corporations Act
PCB Regulations — Regulations Amending.............................................................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
Radiocommunication Act (subsection 4(1) and paragraph 9(1)(b)) Exemption
Order (Security, Safety and International Relations), No. 2010–2.......................
Radiocommunication Act
Rule Amending Criminal Appeal Rule 63 Made Pursuant to Section 482 of the
Criminal Code with Respect to Criminal Appeals to the Court of Appeal of
New Brunswick ...................................................................................................
Criminal Code
Schedule I to the Hazardous Products Act (bisphenol A) — Order Amending .........
Hazardous Products Act
ii
Date
Page
Comments
n
n
n
2010-03-31
Canada Gazette Part II, Vol. 144, No. 7
SOR/2010-52—66 SI/2010-19 to 27 and 29
INDEX — Continued
Regulations
Statutes
Registration
number
Telecommunications Fees Regulations, 2010 ...........................................................
Telecommunications Act
SOR/2010-65
17/03/10
489
Treaty Land Entitlement (Saskatchewan) Remission Order — Order Amending .....
Financial Administration Act
SI/2010-26
31/03/10
506
iii
Date
Page
Comments
n
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7
TABLE DES MATIÈRES DORS :
TR :
DORS/2010-52⎯66 TR/2010-19 à 27 et 29
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
Numéro
d’enregistrement
Numéro
de C.P.
Ministre
(Organisme)
DORS/2010-52
2010-254
Industrie
Décret d’exemption de l’application de la Loi sur la radiocommunication
(paragraphe 4(1) et alinéa 9(1)b) — sécurité et relations internationales),
no 2010-2 ......................................................................................................
410
DORS/2010-53
2010-256
Santé
Décret modifiant l’annexe I de la Loi sur les produits dangereux
(bisphénol A) ................................................................................................
413
DORS/2010-54
2010-257
Citoyenneté
Règlement modifiant le Règlement sur l’immigration et la protection des
réfugiés (documents non fiables) ..................................................................
427
DORS/2010-55
2010-258
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement sur les grains du Canada .......................
432
DORS/2010-56
2010-259
Affaires étrangères et
Commerce international
Règlement sur les déclarations (Convention sur les armes chimiques).........
437
DORS/2010-57
2010-260
Environnement
Santé
Règlement modifiant le Règlement sur les BPC ...........................................
454
DORS/2010-58
2010-261
Finances
Règlement sur l’assimilation à l’expédition directe d’Haïti (tarif de
préférence général et tarif des pays les moins développés)...........................
465
DORS/2010-59
2010-262
Transports
Règlement modifiant le Règlement sur l’exploitation de concessions aux
aéroports du gouvernement...........................................................................
467
DORS/2010-60
2010-263
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement sur la Commission canadienne du blé...
469
DORS/2010-61
2010-266
Industrie
Règlement modifiant le Règlement sur les corporations canadiennes...........
472
DORS/2010-62
2010-268
Affaires étrangères et
Commerce international
Décret de 2010 sur les privilèges et immunités accordés relativement au
Sommet du G20 ............................................................................................
475
DORS/2010-63
2010-289
Santé
Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à la marihuana à des fins
médicales ......................................................................................................
478
Titre du texte réglementaire ou autre document
Page
DORS/2010-64
Justice
Arrêté modifiant l’Arrêté approuvant des contenants (échantillons
de sang).........................................................................................................
487
DORS/2010-65
Conseil de la radiodiffusion
et des télécommunications
canadiennes
Règlement de 2010 sur les droits de télécommunication ..............................
489
Environnement
Arrêté 2010-87-03-03 modifiant la Liste intérieure ......................................
492
Premier ministre
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne générale avec le ruban
ALLIED FORCE..........................................................................................
498
DORS/2010-66
TR/2010-19
2010-248
TR/2010-20
2010-249
Premier ministre
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne générale avec le ruban
EXPÉDITION ..............................................................................................
499
TR/2010-21
2010-250
Premier ministre
Décret d’attribution de l’Étoile de campagne générale avec le ruban ASIE
DU SUD-OUEST .........................................................................................
500
TR/2010-22
2010-251
Premier ministre
Décret d’attribution de la Médaille du service général avec le ruban
ALLIED FORCE..........................................................................................
501
TR/2010-23
2010-252
Premier ministre
Décret d’attribution de la Médaille du service général avec le ruban
EXPÉDITION ..............................................................................................
502
TR/2010-24
2010-253
Premier ministre
Décret d’attribution de la Médaille du service général avec le ruban ASIE
DU SUD-OUEST .........................................................................................
503
TR/2010-25
2010-265
Industrie
Décret fixant à la date du lendemain de la prise du Décret la date d’entrée
en vigueur de certains articles de la Loi canadienne sur les organisations à
but non lucratif .............................................................................................
505
TR/2010-26
2010-272
Revenu Canada
Décret modifiant le Décret de remise visant les droits fonciers issus de
traités (Saskatchewan) ..................................................................................
506
TR/2010-27
2010-273
Revenu Canada
Décret de remise d’impôt visant Ginette Archambault .................................
507
Justice
Règle modifiant la Règle 63 régissant les appels en matière criminelle
établie conformément à l’article 482 du Code criminel relativement aux
appels en matière criminelle devant la Cour d’appel du NouveauBrunswick.....................................................................................................
508
TR/2010-29
iv
2010-03-31
INDEX
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7
DORS :
TR :
DORS/2010-52⎯66 TR/2010-19 à 27 et 29
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
Abréviations : e — erratum
n — nouveau
r — revise
x — abroge
Règlements
Lois
Numéro
d'enregistrement
Date
Accès à la marihuana à des fins médicales — Règlement modifiant le Règlement...
Certaines drogues et autres substances (Loi réglementant)
DORS/2010-63
11/03/10
478
DORS/2010-53
11/03/10
413
TR/2010-29
31/03/10
508
Application de la Loi sur la radiocommunication (paragraphe 4(1) et alinéa 9(1)b) —
sécurité et relations internationales), no 2010-2 — Décret d’exemption ..............
Radiocommunication (Loi)
DORS/2010-52
11/03/10
410
n
Assimilation à l’expédition directe d’Haïti (tarif de préférence général et tarif des
pays les moins développés) — Règlement...........................................................
Tarif des douanes
DORS/2010-58
11/03/10
465
n
BPC — Règlement modifiant le Règlement..............................................................
Protection de l’environnement (Loi canadienne) (1999)
DORS/2010-57
11/03/10
454
Commission canadienne du blé — Règlement modifiant le Règlement....................
Commission canadienne du blé (Loi)
DORS/2010-60
11/03/10
469
Contenants (échantillons de sang) — Arrêté modifiant l’Arrêté approuvant.............
Code criminel
DORS/2010-64
16/03/10
487
Corporations canadiennes — Règlement modifiant le Règlement ............................
Corporations canadiennes (Loi)
DORS/2010-61
11/03/10
472
Déclarations (Convention sur les armes chimiques) — Règlement...........................
Convention sur les armes chimiques (Loi de mise en œuvre)
DORS/2010-56
11/03/10
437
TR/2010-25
31/03/10
505
DORS/2010-65
17/03/10
489
TR/2010-26
31/03/10
506
n
TR/2010-19
31/03/10
498
n
TR/2010-21
31/03/10
500
n
TR/2010-20
31/03/10
499
n
DORS/2010-59
11/03/10
467
Ginette Archambault — Décret de remise d’impôt visant.........................................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2010-27
31/03/10
507
Grains du Canada — Règlement modifiant le Règlement .........................................
Grains du Canada (Loi)
DORS/2010-55
11/03/10
432
DORS/2010-54
11/03/10
427
Annexe I de la Loi sur les produits dangereux (bisphénol A) — Décret
modifiant .............................................................................................................
Produits dangereux (Loi)
Appels en matière criminelle établie conformément à l’article 482 du Code
criminel relativement aux appels en matière criminelle devant la Cour d’appel
du Nouveau-Brunswick — Règle modifiant la Règle 63 régissant ......................
Code criminel
Décret fixant à la date du lendemain de la prise du Décret la date d’entrée en
vigueur de certains articles de la Loi ...................................................................
Organisations à but non lucratif (Loi canadienne)
Droits de télécommunication — Règlement de 2010 ................................................
Télécommunications (Loi)
Droits fonciers issus de traités (Saskatchewan) — Décret modifiant le Décret de
remise visant........................................................................................................
Gestion des finances publiques (Loi)
Étoile de campagne générale avec le ruban ALLIED FORCE — Décret
d’attribution .........................................................................................................
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Étoile de campagne générale avec le ruban ASIE DU SUD-OUEST — Décret
d’attribution .........................................................................................................
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Étoile de campagne générale avec le ruban EXPÉDITION — Décret
d’attribution .........................................................................................................
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Exploitation de concessions aux aéroports du gouvernement — Règlement
modifiant le Règlement........................................................................................
Ministère des Transports (Loi)
Immigration et la protection des réfugiés (documents non fiables) — Règlement
modifiant le Règlement........................................................................................
Immigration et la protection des réfugiés (Loi)
v
Page
Commentaires
n
n
2010-03-31
Gazette du Canada Partie II, Vol. 144, no 7
DORS/2010-52⎯66 TR/2010-19 à 27 et 29
INDEX (suite)
Règlements
Lois
Numéro
d’enregistrement
Date
Page
Liste intérieure — Arrêté 2010-87-03-03 modifiant..................................................
Protection de l’environnement (Loi canadienne) (1999)
DORS/2010-66
22/03/10
492
TR/2010-22
31/03/10
501
n
TR/2010-24
31/03/10
503
n
TR/2010-23
31/03/10
502
n
DORS/2010-62
11/03/10
475
n
Médaille du service général avec le ruban ALLIED FORCE — Décret
d’attribution .........................................................................................................
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Médaille du service général avec le ruban ASIE DU SUD-OUEST — Décret
d’attribution .........................................................................................................
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Médaille du service général avec le ruban EXPÉDITION — Décret d’attribution ...
Règlement sur l’Étoile de campagne générale et la Médaille du service
général (2009)
Privilèges et immunités accordés relativement au Sommet du G20 — Décret
de 2010 ................................................................................................................
Missions étrangères et les organisations internationales (Loi)
vi
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