Canada Gazette du Part II

Canada Gazette du Part II
Vol. 143, no 7
Vol. 143, No. 7
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, LE MERCREDI 1er AVRIL 2009
OTTAWA, WEDNESDAY, APRIL 1, 2009
Statutory Instruments 2009
Textes réglementaires 2009
SOR/2009-88 to 96 and SI/2009-22 and 23
DORS/2009-88 à 96 et TR/2009-22 et 23
Pages 454 to 505
Pages 454 à 505
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AVIS AU LECTEUR
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Instruments Act on January 7, 2009, and at least every second Wednesday
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par la suite.
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and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
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La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
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en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
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© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2009
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-88
Registration
SOR/2009-88 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-88 Le 12 mars 2009
CANADIAN ENVIRONMENTAL ASSESSMENT ACT
LOI CANADIENNE SUR L’ÉVALUATION
ENVIRONNEMENTALE
Regulations Amending the Exclusion List
Regulations, 2007
Règlement modifiant le Règlement de 2007 sur la
liste d’exclusion
P.C. 2009-391
C.P. 2009-391
March 12, 2009
(PUBLISHED AS AN EXTRA
ON MARCH 19, 2009)
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
454
Le 12 mars 2009
(PUBLIÉ EN ÉDITION SPÉCIALE
LE 19 MARS 2009)
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-89
Registration
SOR/2009-89 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-89 Le 12 mars 2009
CANADIAN ENVIRONMENTAL ASSESSMENT ACT
LOI CANADIENNE SUR L’ÉVALUATION
ENVIRONNEMENTALE
Infrastructure Projects Environmental Assessment
Adaptation Regulations
Règlement visant à adapter le processus
d’évaluation environnementale des projets
d’infrastructure
P.C. 2009-392
C.P. 2009-392
March 12, 2009
(PUBLISHED AS AN EXTRA
ON MARCH 19, 2009)
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Le 12 mars 2009
(PUBLIÉ EN ÉDITION SPÉCIALE
LE 19 MARS 2009)
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
455
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
Registration
SOR/2009-90 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-90 Le 12 mars 2009
AERONAUTICS ACT
LOI SUR L’AÉRONAUTIQUE
Regulations Amending the Canadian Aviation
Regulations (Parts I, VI and VII)
Règlement modifiant le Règlement de l’aviation
canadien (Parties I, VI et VII)
P.C. 2009-393
C.P. 2009-393
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, Infrastructure and
Communities, pursuant to sections 4.71a and 4.9b and subsection 7.6(1)c of the Aeronautics Actd, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Parts I,
VI and VII).
Sur recommandation du ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités et en vertu des articles 4.71a et 4.9b
et du paragraphe 7.6(1)c de la Loi sur l’aéronautiqued, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement de l’aviation canadien (Parties I, VI et
VII), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE CANADIAN
AVIATION REGULATIONS (PARTS I, VI AND VII)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE
L’AVIATION CANADIEN (PARTIES I, VI ET VII)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subpart 2 of Part VI of Schedule II to Subpart 3 of Part I
of the Canadian Aviation Regulations1 is amended by adding
the following after the reference “Section 602.43”:
1. La sous-partie 2 de la partie VI de l’annexe II de la souspartie 3 de la partie I du Règlement de l’aviation canadien1 est
modifiée par adjonction, après la mention « Article 602.43 »,
de ce qui suit :
Column I
Column II
Colonne I
Colonne II
Designated Provision
Maximum Amount of Penalty ($)
Texte désigné
Montant maximal de l’amende ($)
Personne physique
Personne morale
Article 602.46
3 000
15 000
Section 602.46
Individual
Corporation
3,000
15,000
2. Subpart 5 of Part VII of Schedule II to Subpart 3 of
Part I of the Regulations is amended by adding the following
after the reference “Subsection 705.139(5)”:
2. La sous-partie 5 de la partie VII de l’annexe II de la
sous-partie 3 de la partie I du même règlement est modifiée
par adjonction, après la mention « Paragraphe 705.139(5) »,
de ce qui suit :
Column I
Column II
Colonne I
Colonne II
Designated Provision
Maximum Amount of Penalty ($)
Texte désigné
Montant maximal de l’amende ($)
Subsection 705.172(1)
Individual
Corporation
Personne physique
Personne morale
1,000
5,000
Paragraphe 705.172(1)
1 000
5 000
5 000
Subsection 705.172(2)
1,000
5,000
Paragraphe 705.172(2)
1 000
Section 705.173
1,000
5,000
Article 705.173
1 000
5 000
Subsection 705.174(1)
1,000
5,000
Paragraphe 705.174(1)
1 000
5 000
Subsection 705.174(2)
1,000
5,000
Paragraphe 705.174(2)
1 000
5 000
Subsection 705.174(4)
1,000
5,000
Paragraphe 705.174(4)
1 000
5 000
Subsection 705.174(5)
1,000
5,000
Paragraphe 705.174(5)
1 000
5 000
3. The reference “[602.46 to 602.56 reserved]” after section 602.45 of the Regulations is replaced by the following:
3. La mention « [602.46 à 602.56 réservés] » qui suit l’article 602.45 du même règlement est remplacée par ce qui suit :
———
———
a
a
b
c
d
1
S.C. 2004, c. 15, s. 5
S.C. 1992, c. 4, s. 7
S.C. 2004, c. 15, s. 18
R.S., c. A-2
SOR/96-433
456
b
c
d
1
L.C. 2004, ch. 15, art. 5
L.C. 1992, ch. 4, art. 7
L.C. 2004, ch. 15, art. 18
L.R., ch. A-2
DORS/96-433
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
Refusal to Transport
Refus de transporter
602.46 No air operator or private operator shall transport a person if at the time of check-in or at boarding the actions or statements of the person indicate that the person may present a risk to
the safety of the aircraft, persons or property.
[602.47 to 602.56 reserved]
4. The Regulations are amended by adding the following
after section 705.154:
[705.155 to 705.170 reserved]
602.46 Il est interdit à l’exploitant aérien et à l’exploitant privé
de transporter une personne dont les actes ou les déclarations, au
moment de l’enregistrement ou de l’embarquement, indiquent
qu’elle peut présenter un risque pour la sécurité de l’aéronef, des
personnes ou des biens.
[602.47 à 602.56 réservés]
4. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 705.154, de ce qui suit :
[705.155 à 705.170 réservés]
DIVISION XI — INTERENCE WITH A CREW MEMBER
SECTION XI-ENTRAVE AU TRAVAIL D’UN MEMBRE D’ÉQUIPAGE
Interpretation
Définitions
705.171 In this Division,
“interference with a crew member” means any action or statement
set out in the levels listed in section 705.175 by a person on
board or about to board an aircraft that distracts or prevents a
crew member from the performance of their assigned safety responsibilities; (entrave au travail d’un membre d’équipage)
“operational personnel” means an air operator’s employees whose
duties require that they interact directly with persons on board
or about to board an aircraft, and includes crew members, gate
and check-in staff and their immediate supervisors. (personnel
d’exploitation)
705.171 Les définitions qui suivent s’appliquent à la présente
section.
« entrave au travail d’un membre d’équipage » Acte ou déclaration figurant dans les niveaux énumérés à l’article 705.175 qui
sont faits par une personne à bord d’un aéronef ou s’apprêtant à
y monter et qui distraient ou empêchent un membre d’équipage
de remplir les responsabilités relatives à la sécurité qui lui ont
été assignées. (interference with a crew member)
« personnel d’exploitation » Employés de l’exploitant aérien dont
les fonctions exigent qu’ils interagissent directement avec des
personnes à bord de l’aéronef ou s’apprêtant à y monter. Sont
visés par la présente définition les membres d’équipage, les
préposés à l’enregistrement et à l’embarquement, ainsi que
leurs superviseurs immédiats. (operational personnel)
Preventing and Managing Incidents of Interference
with a Crew Member
Prévention et gestion d’incidents d’entrave
au travail d’un membre d’équipage
705.172 (1) An air operator shall establish procedures to prevent and manage incidents of interference with a crew member
covering the topics set out in section 725.172 of Standard 725 —
Airline Operations — Aeroplanes of the Commercial Air Service
Standards.
(2) An air operator shall specify in the company operations
manual and in their flight attendant manual the procedures established in accordance with subsection (1).
705.172 (1) L’exploitant aérien doit établir des procédures qui
visent à prévenir et à gérer les incidents d’entrave au travail d’un
membre d’équipage et qui traitent des matières mentionnées à
l’article 725.172 de la norme 725 — Exploitation d’une entreprise de transport aérien — avions des Normes de service aérien
commercial.
(2) L’exploitant aérien doit préciser dans le manuel d’exploitation de la compagnie et leur manuel de l’agent de bord les procédures établies conformément au paragraphe (1).
Training
Formation
705.173 An air operator shall provide initial and annual training to all operational personnel that covers the topics set out in
subsection 725.124(54) of Standard 725 — Airline Operations —
Aeroplanes of the Commercial Air Service Standards for the purpose of enabling
(a) the recognition, prevention and management of behaviour
that could reasonably be expected to lead to an incident of interference with a crew member;
(b) the recognition, prevention and management of incidents of
interference with a crew member; and
(c) the knowledge of post-flight procedures related to incidents
of interference with a crew member.
705.173 L’exploitant aérien doit offrir à son personnel
d’exploitation une formation initiale et annuelle qui traite des
matières mentionnées au paragraphe 725.124(54) de la norme 725
— Exploitation d’une entreprise de transport aérien — avions
des Normes de service aérien commercial dans le but de permettre :
a) la reconnaissance, la prévention et la gestion des comportements qui, selon toute vraisemblance, pourraient entraîner un
incident d’entrave au travail d’un membre d’équipage;
b) la reconnaissance, la prévention et la gestion des incidents
d’entrave au travail d’un membre d’équipage;
c) la connaissance des procédures après-vol à l’égard des incidents d’entrave au travail d’un membre d’équipage.
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
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Reporting Incidents of Interference with a Crew Member
Signalement des incidents d’entrave au travail
d’un membre d’équipage
705.174 (1) An air operator shall establish procedures to ensure
that level 2, level 3 and level 4 incidents of interference with a
crew member are reported to the air operator and to allow for the
reporting of a level 1 incident.
(2) An air operator shall specify in the company operations
manual and in their flight attendant manual the procedures established under subsection (1).
(3) A report of an incident of interference with a crew member
shall contain the information set out in section 725.174 of Standard 725 — Airline Operations — Aeroplanes of the Commercial
Air Service Standards.
705.174 (1) L’exploitant aérien doit établir des procédures pour
que les incidents de niveau 2, de niveau 3 et de niveau 4 relatifs à
l’entrave au travail d’un membre d’équipage lui soient signalés et
qu’il soit possible de signaler les incidents de niveau 1.
(2) L’exploitant aérien doit préciser dans le manuel d’exploitation de la compagnie et leur manuel de l’agent de bord les procédures établies en application du paragraphe (1).
(3) Le rapport sur un incident d’entrave au travail d’un membre
d’équipage doit contenir les renseignements mentionnés à l’article 725.174 de la norme 725 — Exploitation d’une entreprise
de transport aérien — avions des Normes de service aérien
commercial.
(4) L’exploitant aérien doit veiller à ce que les rapports soient
conservés pour une période de trois ans suivant la date de
l’incident et soient mis à la disposition du ministre sur demande
de celui-ci.
(5) L’exploitant aérien doit soumettre au ministre, tous les six
mois, des statistiques sur les incidents relatifs à l’entrave au travail d’un membre d’équipage, dont le contenu figure à l’article 725.174 de la norme 725 — Exploitation d’une entreprise
de transport aérien — avions des Normes de service aérien
commercial.
(4) An air operator shall ensure that reports are retained for a
period of three years after the date of the incident and are made
available to the Minister on request.
(5) An air operator shall submit to the Minister statistics relating to incidents of interference with a crew member, the content
of which is set out in section 725.174 of Standard 725 — Airline
Operations — Aeroplanes of the Commercial Air Service Standards, every six months.
Levels of Interference with a Crew Member
Niveaux d’entrave au travail d’un membre d’équipage
705.175 The levels of interference with a crew member are as
follows:
(a) a level 1 incident, which is an incident of a minor nature
that either requires no action of the crew member beyond
heightened awareness or is effectively and quickly resolved by
a crew member and which includes but is not limited to
(i) the use of unacceptable language towards a crew member,
(ii) unacceptable behaviour towards a crew member, and
(iii) a display of suspicious behaviour;
(b) a level 2 incident, which is an incident of a moderate nature
that is resolved by a crew member only after some difficulty
and which includes but is not limited to
(i) the repetition of a level 1 incident,
(ii) the continuation of a level 1 incident by a passenger after
being warned by a crew member,
(iii) the repeated failure of a passenger to comply with a
crew member’s safety instructions, and
(iv) belligerent, obscene or lewd behaviour towards a crew
member;
(c) a level 3 incident, which is an incident where there are serious safety concerns for passengers or crew members and
which includes but is not limited to
(i) threatening a person on board or about to board the aircraft or making threats in an attempt to board the aircraft,
(ii) the continuation of a level 2 incident that was unresolved,
(iii) tampering with any emergency or safety equipment on
board the aircraft,
(iv) deliberate damage of any part of the aircraft or any
property on board the aircraft,
(v) injuring a person on board the aircraft, and
(vi) violent, argumentative, threatening, intimidating or disorderly behaviour, including harassment and assault; and
705.175 Les niveaux d’entrave au travail d’un membre d’équipage sont les suivants :
a) l’incident de niveau 1, lequel est un incident de nature mineure qui ne nécessite de la part du membre d’équipage aucune
mesure dépassant la vigilance accrue ou qui est réglé rapidement et avec succès par un membre d’équipage et comprend
notamment :
(i) l’usage d’un langage inacceptable envers un membre
d’équipage,
(ii) un comportement inacceptable envers un membre
d’équipage,
(iii) la manifestation d’un comportement suspect;
b) l’incident de niveau 2, lequel est un incident de nature modérée qui est réglé non sans problème par un membre d’équipage et comprend notamment :
(i) la récidive d’un incident de niveau 1,
(ii) la poursuite d’un incident de niveau 1 par un passager
malgré l’avertissement d’un membre d’équipage,
(iii) l’omission répétée d’un passager de se conformer aux
consignes de sécurité d’un membre d’équipage,
(iv) un comportement belliqueux, obscène ou grossier envers
un membre d’équipage;
c) l’incident de niveau 3, lequel est un incident où la sécurité de
passagers ou de membres d’équipage est sérieusement menacée
et comprend notamment :
(i) des menaces faites à l’égard d’une personne se trouvant à
bord de l’aéronef ou sur le point d’y monter ou des menaces
faites dans le but de monter à bord de l’aéronef,
(ii) la poursuite d’un incident de niveau 2 non réglé,
(iii) une altération de l’équipement de sécurité ou de secours
à bord de l’aéronef,
(iv) des dommages volontaires à une partie de l’aéronef ou à
des biens s’y trouvant,
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(d) a level 4 incident, which is an incident that constitutes a security threat and which includes but is not limited to
(i) an attempted or unauthorized intrusion into the flight
deck,
(ii) a credible threat of death or serious bodily injury in an
attempt to gain control over the aircraft,
(iii) the display or use of a weapon,
(iv) the sabotage of, or the attempt to sabotage, an aircraft
that renders it incapable of flight or that is likely to endanger
its safety in flight,
(v) any attempt to unlawfully seize control of the aircraft,
and
(vi) an incident that is required to be reported under section 64 of the Canadian Aviation Security Regulations.
(v) un acte qui cause des blessures à une personne se trouvant à bord de l’aéronef,
(vi) un comportement associé à la violence, à la dispute, à la
menace, à l’intimidation ou au désordre, y compris le harcèlement et les voies de fait;
d) l’incident de niveau 4, lequel est un incident qui constitue
une menace à la sécurité et comprend notamment :
(i) une tentative d’intrusion, ou une intrusion non autorisée,
dans le poste de pilotage,
(ii) une menace plausible pouvant causer la mort ou des
blessures graves aux passagers dans une tentative de prise de
contrôle de l’aéronef,
(iii) le fait de montrer ou d’utiliser une arme,
(iv) le sabotage, ou une tentative de sabotage, d’un aéronef
qui le met hors d’état de voler ou est susceptible de porter atteinte à sa sécurité en vol,
(v) toute tentative de prise de contrôle illicite de l’aéronef,
(vi) un incident qui doit être signalé en vertu de l’article 64
du Règlement canadien sur la sûreté aérienne.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. (1) Subject to subsection (2), these Regulations come into
force 90 days after the day on which they are registered.
(2) Section 705.173 of the Canadian Aviation Regulations
and the heading before it, as enacted by section 4 of these
Regulations, comes into force one year and 90 days after the
day on which these Regulations are registered.
5. (1) Sous réserve du paragraphe (2), le présent règlement
entre en vigueur quatre-vingt-dix jours après la date de son
enregistrement.
(2) L’article 705.173 du Règlement de l’aviation canadien et
l’intertitre le précédant édictés par l’article 4, entrent en vigueur un an et quatre-vingt-dix jours après la date de l’enregistrement du présent règlement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Description
Description
The Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations
(Part I, Part VI and Part VII) with their accompanying standards
address a need for provisions in the Canadian Aviation Regulations (CARs) that enhance the ability of air operators, private
operators and their employees to deal with the growing problem
of aviation passengers who are unruly and disruptive. This initiative targets the increasingly prevalent problem of “air rage” rather
than potential acts of terrorism. It is directed at those passengers
who indicate by their words or actions that they may behave in a
manner which may create an unpremeditated hazard rather than at
those individuals who board an aircraft or attempt to board an
aircraft with the deliberate goal of destruction.
Le Règlement modifiant le Règlement de l’aviation canadien
(Parties I, VI et VII) et ses normes connexes traitent de la nécessité de se doter, dans le Règlement de l’aviation canadien (RAC),
de dispositions qui permettent aux exploitants aériens, aux exploitants privés et à leurs employés de mieux être à même de réagir
au problème croissant causé par la présence de passagers turbulents ou au comportement perturbateur à bord des aéronefs. La
présente initiative a pour but de régler le problème de plus en plus
fréquent de la « rage de l’air » plutôt que celui d’éventuels actes
terroristes. Ces dispositions visent les passagers dont les propos
ou les actes semblent indiquer qu’ils pourraient se comporter
d’une manière qui puisse créer un danger non prémédité, et non
les personnes qui embarquent, ou tentent d’embarquer, à bord
d’un aéronef dans le but délibéré de le détruire.
La présente initiative est le fruit de délibérations menées par le
gouvernement et par le milieu de l’industrie avant les événements
du 11 septembre 2001. Malgré les modifications qu’a connues
depuis lors l’environnement d’exploitation de l’aviation, la « rage
de l’air » demeure toujours perçue comme un problème majeur et
des mesures visant à limiter la fréquence et les répercussions de
tels incidents sont jugées nécessaires.
This initiative is the result of government and industry deliberations predating the events of September 11, 2001. Despite
changes in the aviation operating environment since then, “air
rage” is still perceived as a significant problem and action to limit
the frequency and effects of such occurrences is deemed
necessary.
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
The addition of new section 602.46 Refusal to Transport to
Part VI General Operating and Flight Rules of the CARs corrects
the situation that existed prior to this amendment where there was
no specific provision in the CARs which an air operator or a private operator was able to use to support a refusal to transport an
unruly passenger if the passenger challenged that decision.
The remaining five new sections with their associated standards apply only to Canadian air operators under Part VII Commercial Air Services Subpart 5 Airline Operations (Subpart 705).
These air operators generally provide commercial air transportation of passengers and cargo using aircraft certificated to carry
20 or more passengers. Smaller aircraft may also be authorized to
operate under the provisions of this subpart. These five new sections require air operators to establish procedures to assist their
employees in dealing with occurrences of unruly behaviour on the
part of passengers and to ensure that occurrences of such behaviour are reported to the air operator.
Incidents of unruly and disruptive behaviour by passengers on
board aircraft appear to be increasing in frequency and severity
on flights operated by both Canadian air operators and foreign air
carriers. A survey conducted by the International Air Transport
Association (IATA) to which 62 airlines, representing approximately 23% of the IATA member airlines worldwide, responded,
revealed 1 132 reported cases of unruly passengers in 1994, 2 036
cases in 1995, 3 512 cases in 1996 and 5 416 cases in 19971.
These incidents were not restricted to a particular airline, country,
customer, class of service or length or type of flight. They included assault on the members of the crew or passengers, fights
among intoxicated passengers, child molestation, sexual assault
and harassment, illegal consumption of drugs on board, refusal to
stop smoking or consuming alcohol, ransacking and sometimes
vandalizing of airline seats and cabin interior, unauthorized use of
electronic devices, destruction of safety equipment on board and
other disorderly or riotous conduct. Such occurrences have the
potential, which at times has been realized, to result in interference with safe aircraft operations. As well, they are highly unpleasant and stressful for flight crew and cabin crew who are primarily the target of the behaviour and for those passengers who
are unwilling witnesses.
L’ajout du nouvel article 602.46 Refus de transporter à la partie VI Règles générales d’utilisation et de vol des aéronefs du
RAC permet de corriger la situation qui existait avant la présente
modification, alors qu’aucune disposition particulière du RAC ne
permettait à un exploitant aérien ou privé de refuser de transporter
un passager turbulent, si ce dernier contestait cette décision.
Les cinq autres nouveaux articles et les normes qui s’y rattachent ne s’appliquent qu’aux exploitants aériens canadiens régis
par la sous-partie 5 Exploitation d’une entreprise de transport
aérien de la partie VII Services aériens commerciaux (souspartie 705). Ces exploitants aériens assurent généralement le
transport aérien commercial de passagers et de fret au moyen
d’aéronefs certifiés pour transporter 20 passagers ou plus. De plus
petits aéronefs peuvent également être autorisés à être exploités
en vertu des dispositions de cette sous-partie. Les cinq nouveaux
articles obligent les exploitants aériens à établir des procédures
visant à aider leurs employés à gérer les incidents reliés à des
passagers turbulents ou au comportement perturbateur et à s’assurer que de tels incidents leur sont signalés.
La fréquence et la gravité des incidents causés par des passagers turbulents ou au comportement perturbateur semblent augmenter, tant à bord des aéronefs exploités par les transporteurs
aériens canadiens qu’à bord de ceux exploités par des transporteurs aériens étrangers. Une étude menée par l’Association du
transport aérien international (IATA) à laquelle 62 entreprises de
transport aérien ont répondu, soit approximativement 23 % des
membres de l’IATA, a révélé 1 132 cas signalés de passagers
turbulents en 1994, 2 036 en 1995, 3 512 en 1996 et 5 416 en
19971. Ces incidents ne se limitaient pas à une entreprise de transport aérien, un pays, un client, une catégorie de service, de vol ou
de longueur de vol en particulier. Parmi ces incidents, on dénombrait des cas de membres d’équipage ou de passagers agressés, de
passagers en état d’ébriété se battant entre eux, d’enfants maltraités, d’agression ou de harcèlement sexuel, de consommation illicite de drogues à bord de l’appareil, de refus d’arrêter de fumer
ou de consommer de l’alcool, de saccage, voire même d’actes de
vandalisme commis sur des sièges et sur l’intérieur des cabines,
d’emploi non autorisé d’appareils électroniques, de destruction de
dispositifs de sécurité de bord, de comportements perturbateurs
ou d’insubordination. De tels incidents présentaient le risque,
parfois avéré, de porter atteinte à la sécurité de l’exploitation des
vols. Par ailleurs, ils se révèlent particulièrement désagréables et
stressants pour les équipages de conduite et le personnel de cabine qui sont les principales victimes de ce type de comportement, de même que pour les passagers qui en sont les témoins
involontaires.
Part I General Provisions
Partie I Dispositions générales
Amendments to the schedule of administrative monetary penalties for contravention of designated provisions in subpart 103
Administration and Compliance are included. These additions to
this schedule establish the monetary penalties which may be assessed for non-compliance with the new sections of the CARs
outlined above.
Des modifications sont apportées à l’annexe sur les sanctions
administratives pécuniaires pour des infractions aux textes désignés de la sous-partie 103 Administration et application. Ces
ajouts établissent les sanctions pécuniaires qui pourront être imposées en cas de non-respect des nouveaux articles du RAC mentionnés ci-dessus.
Part VI General Operating and Flight Rules
Partie VI Règles générales d’utilisation et de vol des aéronefs
Part VI of the CARs deals with the general operating and flight
rules which apply to all aircraft operations, both commercial and
private.
La Partie VI du RAC porte sur les règles générales d’utilisation
et de vol des aéronefs qui s’appliquent à l’exploitation des aéronefs, tant commerciaux que privés.
———
———
1
1
ICAO Working Paper A33-WP/35 LE/6, International Civil Aviation Organization, Montreal, Canada, Assembly — 33rd Session, Legal Commission, Agenda
Item 34.
460
Document de travail de l’OACI A33-WP/35 LE/6, Organisation de l’aviation
civile internationale, Montréal, Canada, point 34 à l’ordre du jour de la 33e session de la Commission juridique de l’Assemblée.
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
Section 602.46 Refusal to Transport
Article 602.46 Refus de transporter
New section 602.46 Refusal to Transport to Part VI General
Operating and Flight Rules specifically forbids an air operator or
a private operator from transporting a person, when the person’s
actions or statements, at the time of check-in or at boarding, indicate the person may present a risk to the safety of the aircraft,
persons or property.
Le nouvel article 602.46 Refus de transporter de la partie VI
Règles générales d’utilisation et de vol des aéronefs interdit expressément à un exploitant aérien ou privé de transporter une
personne lorsque les actes ou les propos de ladite personne, au
moment de l’enregistrement ou de l’embarquement, indiquent que
cette dernière peut présenter des risques pour la sécurité du vol,
des personnes ou des biens.
Avant la présente modification, il n’existait aucune disposition
particulière du RAC qui pouvait être invoquée, par un exploitant
aérien ou privé, pour justifier le refus de transporter un passager
en raison du risque possible que le comportement de ce dernier
pouvait représenter pour la sécurité du vol. Malgré cette lacune,
puisque le transport d’un passager par une entreprise de transport
aérien constitue une transaction commerciale, l’entreprise a parfaitement le droit de refuser de laisser monter à bord ou de transporter un passager à bord de ses aéronefs. Néanmoins, l’absence
de disposition concernant spécifiquement les comportements perturbateurs est perçue par les exploitants, tant aériens que privés,
de même que par leurs employés, comme une situation ne leur
garantissant que peu ou pas de moyens de défense juridique, si un
passager qui s’est vu refuser le transport pour cette raison décide
de contester ce refus en cour. L’introduction de l’article 602.46
fournit aux exploitants aériens ou privés une justification légale
leur permettant de refuser d’embarquer un passager qui a fait
preuve d’un comportement perturbateur qui pourrait se révéler
dangereux pour la sécurité de l’aéronef ou leur permettant de
pouvoir se défendre dans l’éventualité où le passager qui s’est vu
refuser le transport décidait d’entamer des poursuites en vue
d’obtenir une indemnisation.
Cet article permet d’évaluer le risque pour la sécurité au moment de l’enregistrement ou pendant l’embarquement. Un exploitant aérien ne pourra toutefois pas invoquer cet article pour justifier un refus permanent de transporter un passager qui aurait fait
preuve d’un comportement perturbateur si ce passager a par la
suite cessé de se comporter d’une manière dérangeante.
Prior to this amendment, there was no specific provision in the
CARs supporting the air operator or a private operator’s obligation to refuse to transport a passenger on the grounds of the potential risk to aviation safety that this passenger’s behaviour
might have posed. Despite this lack, since the carriage of passengers by an airline is a commercial transaction, airlines may refuse
to board or to transport any passengers. However, the lack of a
specific provision addressed to unruly behaviour is perceived by
air operators, by private operators and by their employees as leaving them with little or no legal defence if a passenger who has
been refused transportation on such grounds chooses to challenge
that refusal in court. The introduction of section 602.46 provides
legal grounds for an air operator or a private operator to refuse to
board a passenger who has exhibited disruptive behaviour which
is potentially dangerous to aircraft operations or for an air operator or a private operator to defend against any proceedings to
recover damages which may be initiated by such a passenger after
they have been refused transport.
This section allows the risk to safety to be assessed at the time
of check-in or during boarding. However, an air operator may not
use this section to justify a continuing refusal to transport a passenger when that passenger has subsequently stopped behaving in
a disruptive manner.
Part VII Commercial Air Services
Partie VII Services aériens commerciaux
Part VII of the CARs encompasses the operating and flight
rules which apply specifically to commercial aircraft operations.
La Partie VII du RAC porte sur les règles générales d’utilisation et de vol des aéronefs applicables dans le cadre d’un service
aérien commercial.
La nouvelle section XI Entrave au travail d’un membre d’équipage renferme cinq articles portant sur les procédures à inclure
dans le manuel d’exploitation de la compagnie et dans le manuel
de l’agent de bord de l’exploitant aérien, sur le contenu des programmes de formation obligatoires pour le personnel d’exploitation et sur l’obligation de signaler tout incident au cours duquel
un membre d’équipage aura été distrait ou gêné dans l’accomplissement des tâches de sécurité qui lui sont assignées. Avant cette
modification, il n’y avait aucune obligation de signaler de tels
incidents à quelque autorité réglementaire que ce soit, même si de
nombreux exploitants aériens s’étaient dotés de systèmes internes
de signalement volontaire. Les nouveaux articles de la section XI
définissent ce qui constitue une entrave au travail d’un membre
d’équipage et quelles personnes sont visées par l’expression
« personnel d’exploitation »; ils rendront obligatoires l’établissement et l’inclusion de procédures dans le manuel d’exploitation
de la compagnie et dans le manuel de l’agent de bord afin de prévenir et de gérer les incidents d’entrave au travail d’un membre
d’équipage; ils obligeront l’exploitant aérien à fournir une formation initiale et annuelle à tout le personnel d’exploitation; ils
New Division XI — Interference with a Crew Member contains five sections dealing with procedures to be included in the
air operator’s company operations manual and flight attendant
manual, the contents of required training programmes for operational personnel, and requirements for reporting incidents in
which a crew member has been distracted or prevented from performing assigned safety duties. Prior to this amendment, there
was no mandatory requirement to report such occurrences to any
regulatory authority although many air operators had internal
voluntary reporting systems. The new sections in Division XI
define what constitutes interference with a crew member and who
is included in the term “operational personnel”; require procedures to prevent and manage incidents of interference with a crew
member to be established and specified in the air operator’s company operations manual and the flight attendant manual; require
the air operator to provide initial and annual training to all operational personnel; identify which types of incidents it is mandatory
to report and which types may be voluntarily reported; set forth
the information to be included in each report and establish the
requirement to regularly provide summary reports to the Minister.
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
préciseront les différents types d’incident dont le signalement est
obligatoire et ceux dont le signalement peut se faire sur une base
volontaire; enfin, ils établiront l’information devant figurer sur
chacun des rapports et ils obligeront l’exploitant aérien à fournir
au ministre des rapports sommaires sur une base régulière.
Section 705.171 Interpretation
Article 705.171 Définitions
New section 705.171 Interpretation introduces a definition of
“interference with a crew member” which applies only to the
sections comprising Division XI. This phrase will be interpreted
as “any action or statement set out in the levels listed in section 705.175 by a person on board or about to board an aircraft
that distracts or prevents a crew member from the performance of
their assigned safety responsibilities.”
Le nouvel article 705.171 Définitions donne la définition d’une
« entrave au travail d’un membre d’équipage » qui ne s’appliquera qu’aux articles de la section XI. Cette définition se lira comme
suit : « Acte ou déclaration figurant dans les niveaux énumérés à
l’article 705.175 qui sont faits par une personne à bord d’un aéronef ou s’apprêtant à y monter et qui distraient ou empêchent un
membre d’équipage de remplir les responsabilités relatives à la
sécurité qui lui ont été assignées. »
L’article 705.171 comprend également la définition suivante de
l’expression « personnel d’exploitation » : « Employés de l’exploitant aérien dont les fonctions exigent qu’ils interagissent directement avec des personnes à bord de l’aéronef ou s’apprêtant à
y monter. Sont visés par la présente définition les membres
d’équipage, les préposés à l’enregistrement et à l’embarquement,
ainsi que leurs superviseurs immédiats. »
A definition of “operational personnel” as “an air operator’s
employees whose duties require that they interact directly with a
person on board or about to board an aircraft, and includes crew
members, gate and check-in staff and their direct supervisors” is
also included in section 705.171.
Section 705.172 Preventing and Managing Incidents of
Interference with a Crew Member
Article 705.172 Procédures pour la prévention et la gestion
d’incidents d’entrave au travail d’un membre d’équipage
Section 705.172 requires an air operator to establish procedures
to prevent and manage incidents of interference with a crew
member that contain the topics set out in section 725.172 of the
Commercial Air Services Standards (CASS). The topics in the
standard include
• the air operator’s policy on interference with crew members
and unruly passengers;
• the procedures to be followed when a risk to safety is
detected;
• means of identifying and, where feasible, eliminating the factors which may contribute to unruly passenger behaviour;
• the means by which operational personnel can detect early
indications of unruly passenger behaviour which may lead to
interference with a crew member;
• means of identifying the ways in which unruly passenger behaviour can constitute interference with crew members;
• criteria to be used in determining the acceptance or refusal to
transport a person on board or about to board an aircraft;
• the need for and the means by which operational personnel
will be informed when an incident of interference has
occurred;
• the methods available to prevent or defuse volatile situations
or aggressive behaviour;
• the responsibilities of the operational personnel, when an incident occurs;
• when and how to determine if overriding safety of flight
considerations exist and who is responsible to make this
determination;
• the methods of maintaining personal security during an
incident;
• the methods of restraining passengers including maintaining
the safety of the restrained passenger;
• which authorities must be notified when an incident occurs
and the procedures for notification;
L’article 705.172 exige qu’un exploitant aérien établisse des
procédures destinées à prévenir et à gérer les incidents d’entrave
au travail d’un membre d’équipage portant sur les sujets stipulés à
l’article 725.172 des Normes de service aérien commercial
(NSAC). Les sujets de la norme comprennent ce qui suit :
• un énoncé de la politique de l’exploitant aérien concernant
l’entrave au travail d’un membre d’équipage et la gestion des
passagers turbulents;
• les procédures à suivre en cas de détection d’un risque pour la
sécurité;
• les moyens de cerner et, dans la mesure du possible, d’éliminer des facteurs qui peuvent amener un passager à avoir un
comportement perturbateur;
• les moyens par lesquels le personnel d’exploitation pourrait
déceler les signes avant-coureurs du comportement perturbateur d’un passager susceptibles de mener à une entrave au travail d’un membre d’équipage;
• les moyens de déterminer les façons dont le comportement
perturbateur d’un passager peut constituer une entrave au travail d’un membre d’équipage;
• les critères à utiliser pour déterminer s’il y a lieu d’accepter
ou de refuser le transport d’une personne à bord d’un aéronef
ou s’apprêtant à y monter;
• la nécessité d’informer le personnel d’exploitation de tout
incident d’entrave au travail d’un membre d’équipage ainsi
que les moyens de le faire;
• les méthodes disponibles pour prévenir ou désamorcer les
situations tendues ou les comportements agressifs;
• les responsabilités du personnel d’exploitation en cas
d’incident;
• le moment et la manière de déterminer si des considérations
prédominantes de sécurité du vol existent et la personne qui a
la responsabilité de faire cette détermination;
• les méthodes permettant de maintenir la sécurité des personnes pendant un incident;
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•
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•
The procedures required by section 705.172 are to be specified
in the air operator’s company operations manual and flight attendant manual.
les méthodes d’immobilisation des passagers, y compris le
maintien de la sécurité du passager immobilisé;
• les autorités qui doivent être avisées en cas d’incident ainsi
que les procédures pour les aviser;
• les procédures d’exposé consécutif à un incident, y compris la
liste du personnel qui devrait assister à cet exposé;
• l’aide qui est mise à la disposition du ou des employés ayant
dû faire face à un incident.
Les procédures stipulées à l’article 705.172 doivent être inscrites dans le manuel d’exploitation de la compagnie et dans le manuel de l’agent de bord de l’exploitant aérien.
Section 705.173 Training
Article 705.173 Formation
New section 705.173 requires an air operator to provide initial
and annual training as set forth in the associated standard to all
operational personnel in the recognition, prevention and management of behaviour that could lead to a reasonable expectation
of an incident of interference with a crew member; recognition,
prevention and management of incidents of interference with a
crew member; and related post-flight procedures.
Le nouvel article 705.173 exige que les exploitants aériens
fournissent à tout leur personnel d’exploitation une formation
initiale et annuelle tel que cela est stipulé dans la norme connexe
qui porte sur la détection, la prévention et la gestion d’un comportement dont on pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’il
mène à un incident d’entrave au travail d’un membre d’équipage;
sur la détection, la prévention et la gestion des incidents d’entrave
au travail d’un membre d’équipage ainsi que sur les procédures
après-vol connexes.
Section 705.174 Reporting Incidents of Interference with a Crew
Member
Article 705.174 Signalement des incidents d’entrave au travail
d’un membre d’équipage
Section 705.174 Reporting Incidents of Interference with a
Crew Member requires air operators to establish reporting procedures to ensure the mandatory reporting of certain levels of instances of interference with crew members as set forth in section 705.175 Levels of Interference with a Crew Member and to
allow for the voluntary reporting of other types of incidents of
interference with crew members; to ensure these procedures are
specified in the company operations manual and the flight attendant manual; to ensure that the required reports of incidents of
interference contain the information specified in section 725.174
of the Commercial Air Services Standards (CASS); to retain such
reports for a minimum period of three years; to make them available to the Minister upon request, and every six months to provide to the Minister statistics collected from such reports.
Le nouvel article 705.174 Signalement des incidents d’entrave
au travail d’un membre d’équipage exige que les exploitants aériens mettent en place des procédures visant à garantir le signalement obligatoire de certains niveaux d’entrave au travail d’un
membre d’équipage, tel que le précise l’article 705.175 Niveaux
d’entrave au travail d’un membre d’équipage, et de permettre le
signalement volontaire d’autres types d’entraves au travail d’un
membre d’équipage; qu’ils s’assurent que lesdites procédures sont
incluses dans le manuel d’exploitation de la compagnie et dans le
manuel de l’agent de bord et que les rapports d’entrave au travail
d’un membre d’équipage requis renferment les renseignements
prévus à l’article 725.174 des Normes de service aérien commercial (NSAC); qu’ils conservent lesdits rapports pendant une durée
minimale de trois ans; qu’ils mettent ces rapports à la disposition
du ministre sur demande; qu’ils fournissent des statistiques tirées
de ces rapports au ministre, une fois tous les six mois.
La nouvelle norme connexe 725.174 Signalement des incidents
d’entrave au travail d’un membre d’équipage définit les exigences applicables aux renseignements spécifiques devant figurer sur
chacun des rapports d’incident soumis à l’exploitant aérien et
dans les statistiques sommaires que l’exploitant aérien devra
fournir au ministre, une fois tous les six mois, en regard de ces
rapports d’incident.
•
the procedures for debriefing following an incident including
the personnel that should be debriefed; and
the assistance available to those involved in an incident.
The associated standard, section 725.174 Reporting Incidents
of Interference with a Crew Member, contains the requirements
for the specific information which must be included in each incident report to the air operator and for the summary statistics
which the air operator must supply to the Minister every six
months with respect to these incident reports.
Section 705.175 Levels of Interference with a Crew Member
Article 705.175 Niveaux d’entrave au travail d’un membre
d’équipage
While the reporting of all incidents which are identified in section 705.175 as either level 2 (moderate nature), level 3 (serious
safety concerns) or level 4 (security threats) to the air operator is
mandatory, the reporting of level 1 (minor nature) incidents is
voluntary.
Level 1 incidents are defined as minor incidents that either
have required no action beyond heightened awareness on the part
of a crew member or have been effectively and quickly resolved
by a crew member. They may include
Si le signalement à l’exploitant aérien est obligatoire pour tous
les incidents définis dans le nouvel article 705.175 comme étant
de niveau 2 (nature modérée), de niveau 3 (sécurité sérieusement
menacée) et de niveau 4 (menace pour la sécurité), le signalement
des incidents de niveau 1 (nature mineure) est volontaire.
Les incidents de niveau 1 sont définis comme des incidents de
nature mineure qui n’ont nécessité de la part du membre d’équipage aucune mesure dépassant la vigilance accrue ou qui ont été
réglés avec succès et rapidement par un membre d’équipage. Un
incident de niveau 1 pourra être, entre autres :
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•
•
•
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
the use of unacceptable language toward a crew member;
unacceptable behaviour toward a crew member; and
a display of suspicious behaviour.
Level 2 incidents are defined as incidents of a moderate nature
that have been resolved by a crew member only after some difficulty. Examples of level 2 incidents include
• the repetition of a level 1 incident;
• the continuation of a level 1 situation if the passenger continued with the behaviour after being warned by a crew member;
• repeated failure of a passenger to comply with a crew member’s safety instructions; and
• belligerent, obscene or lewd behaviour toward a crew
member.
Level 3 incidents are defined as incidents where there are serious safety concerns for passengers or crew members. Such incidents may include
• threatening someone on board or about to board the aircraft or
making threats in an attempt to board the aircraft;
• continuation of an unresolved level 2 incident;
• tampering with emergency or safety equipment on board the
aircraft;
• deliberate damage to any part of the aircraft or to any property
on board the aircraft;
• injuring a person on board the aircraft; and
• violent, argumentative, threatening, intimidating or disorderly
behaviour, including harassment and assault.
Level 4 incidents are defined as any incident that constitutes a
security threat. They include
• attempted or unauthorized intrusion into the flight deck;
• a credible threat of death or serious bodily injury in an attempt
to gain control over the aircraft;
• the display or use of a weapon;
• the sabotage of or the attempt to sabotage an aircraft that renders it incapable of flight or is likely to endanger its safety in
flight;
• any attempt to unlawfully seize control of an aircraft; and
• any other incident that is required to be reported by Section 64
of the Canadian Aviation Security Regulations.
•
l’usage d’un langage inacceptable envers un membre
d’équipage;
• un comportement inacceptable envers un membre d’équipage;
• la manifestation d’un comportement suspect.
Les incidents de niveau 2 sont définis comme des incidents de
nature modérée qui ont été réglés non sans problème par un
membre d’équipage. Un incident de niveau 2 pourra être, entre
autres :
• la récidive d’un incident de niveau 1;
• la poursuite d’un incident de niveau 1 par un passager malgré
l’avertissement d’un membre d’équipage;
• dans le cas d’un passager, l’omission répétée de se conformer
aux consignes de sécurité d’un membre d’équipage;
• un comportement belliqueux, obscène ou grossier envers un
membre d’équipage.
Les incidents de niveau 3 sont définis comme des incidents où
la sécurité des passagers ou des membres d’équipage est sérieusement menacée. Un incident de niveau 3 pourra être, entre autres :
• des menaces faites à l’égard d’une personne se trouvant à bord
de l’aéronef ou sur le point d’y monter ou des menaces faites
dans le but de monter à bord de l’aéronef;
• la poursuite d’un incident de niveau 2 non réglé;
• une altération de l’équipement de sécurité ou de secours à
bord de l’aéronef;
• des dommages volontaires à une partie de l’aéronef ou à des
biens s’y trouvant;
• un acte qui cause des blessures à une personne se trouvant à
bord de l’aéronef;
• un comportement associé à la violence, à la dispute, à la menace, à l’intimidation ou au désordre, y compris le harcèlement et les voies de fait.
Les incidents de niveau 4 sont définis comme des incidents
constituant une menace à la sûreté. Ils comprennent :
• une tentative d’intrusion ou une intrusion non autorisée dans
le poste de pilotage;
• une menace plausible pouvant causer la mort ou des blessures
graves aux passagers dans une tentative de prise de contrôle
de l’aéronef;
• le fait de montrer ou d’utiliser une arme;
• le sabotage, ou une tentative de sabotage, d’un aéronef qui le
met hors d’état de voler ou est susceptible de porter atteinte à
sa sécurité en vol;
• toute tentative de prise de contrôle illicite de l’aéronef;
• un incident qui doit être signalé en vertu de l’article 64 du
Règlement canadien sur la sûreté aérienne.
Alternatives
Solutions envisagées
The absence of provisions in the CARs with respect to the
identified areas of concern which are addressed by these Regulations cannot be satisfactorily dealt with by means other than regulatory action.
Voluntary interim measures to address the specific problem of
unruly passengers were put in place by means of a Commercial
and Business Aviation Advisory Circular2 (CBAAC). CBAAC
Managing Disruptive and Unruly Passenger Behaviour was
Les problèmes soulevés découlant de l’absence de dispositions
adaptées dans le RAC que la présente réglementation vise à régler, ne peuvent être traités de façon satisfaisante autrement que
par une mesure d’ordre réglementaire.
Des mesures volontaires provisoires visant à régler le problème
spécifique des passagers turbulents, ont été mises en place au
moyen d’une Circulaire d’information de l’Aviation commerciale
et d’affaires2 (CIACA). La CIACA intitulée Mesures à prendre à
———
———
2
2
Managing Disruptive and Unruly Passenger Behaviour, No. 0166, 10 January
2000.
464
Mesures à prendre à l’égard des passagers affichant une conduite désordonnée et
nuisible, no 0166, 10 janvier 2000.
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
The provisions contained in these amendments provide essential components of the overall regulatory structure being developed to address the problems presented to the aviation industry
l’égard des passagers affichant une conduite désordonnée et nuisible avait pour objet de fournir des lignes directrices aux exploitants aériens afin qu’ils élaborent un programme visant à traiter
les incidents potentiels mettant en cause des passagers affichant
une conduite désordonnée et nuisible ainsi qu’à assurer une gestion efficace des incidents de ce genre lorsqu’ils se produisent.
Bien que l’industrie soit désireuse de régler le problème des passagers affichant une telle conduite, les mesures volontaires proposées n’ont pas suscité une réponse uniforme de la part de l’ensemble des exploitants aériens.
En juin 2002, l’Organisation de l’aviation civile internationale
(OACI) a adopté une résolution qui demandait aux États contractants (dont le Canada) de promulguer le plus rapidement possible
des dispositions législatives et réglementaires à l’échelle nationale
visant à maîtriser efficacement le problème des passagers turbulents ou au comportement perturbateur. La présente modification
est conforme à cette résolution ainsi qu’à la réponse internationale
en regard du problème croissant des passagers dérangeants.
Les nouvelles dispositions réglementaires, ainsi que les normes
connexes, sont le fruit de délibérations menées conjointement par
l’industrie et le gouvernement au sein du Groupe de travail sur
l’interdiction de créer de l’interférence auprès des membres
d’équipage établi dans le cadre du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne (CCRAC)3. Les modifications,
qui font l’objet du présent Résumé de l’étude d’impact de la réglementation (RÉIR), sont fondées sur les recommandations dudit
groupe de travail qui ont entraîné une modification du RAC.
Outre ces modifications du RAC, la campagne de sensibilisation du public voyageur aux risques associés à des écarts de
conduite envers les membres d’équipage qui a été mise en place
en juin 1999 va se poursuivre. Cette campagne a été élaborée en
collaboration avec le Groupe de travail et bénéficie, entre autres,
du soutien du Syndicat canadien de la fonction publique, de l’Association des pilotes d’Air Canada, de l’Association canadienne
des pilotes de ligne, de l’Association canadienne des chefs de
police et de l’Association du transport aérien du Canada.
En réponse à l’attaque terroriste du 11 septembre 2001, la Loi
de 2002 sur la sécurité publique a été déposée à la Chambre des
communes. Cette Loi comporte des modifications de la Loi sur
l’aéronautique visant à faciliter la prise de mesures contre des
passagers turbulents. Ces modifications à la Loi sur l’aéronautique ont été adoptées en 2004. Elles ont pour objet de décourager
les écarts de conduite des passagers turbulents en considérant
comme un délit tout comportement envers les membres d’équipage ou envers des personnes se conformant aux instructions
desdits membres d’équipage pouvant mettre en danger la sécurité
d’un vol ou celle des personnes se trouvant à bord d’un aéronef.
Dans le cadre de la stratégie d’ensemble visant à réduire toute
entrave au travail d’un membre d’équipage à la suite des événements du 11 septembre 2001, des dispositions exigeant l’installation de portes de poste de pilotage conçues pour résister à une
effraction ont été ajoutées à la partie VII. Ces dispositions stipulent que lesdites portes doivent être verrouillées et définissent les
circonstances dans lesquelles des personnes peuvent, pour des
motifs légitimes, être admises dans le poste de pilotage.
Les dispositions contenues dans les présentes modifications
fournissent les éléments essentiels de la structure réglementaire
globale qui est en cours d’élaboration pour traiter les problèmes
———
3
See Consultation section of this Regulatory Impact Analysis Statement for
an account of the Working Group.
———
3
Se reporter à la rubrique Consultations du présent Résumé de l'étude d'impact de la réglementation pour en savoir plus sur le Groupe de travail.
intended to provide guidance to air operators in developing a program for dealing with potential incidents of disruptive and unruly
passenger behaviour and for effectively managing such incidents
when they do occur. Although the industry is willing and eager to
proceed with addressing the issue of unruly and disruptive passengers, the suggested voluntary measures have not met with
uniform responses from air operators.
The International Civil Aviation Organization (ICAO) adopted
a resolution in June 2002 urging all Contracting States (of which
Canada is one) to enact as soon as possible national law and regulations to deal effectively with the problem of unruly or disruptive
passengers. This amendment is consistent with that resolution and
with the international response to the growing problem of disruptive passengers.
These new Regulations and their associated standards are the
result of the deliberations of an industry/government Working
Group on Prohibition Against Interference with Crew Members
which was established within the Canadian Aviation Regulation
Advisory Council (CARAC) structure3. The amendments discussed in this Regulatory Impact Analysis Statement (RIAS) are
based on those recommendations of the Working Group which
entailed changes to the CARs.
In addition to the changes to the CARs, a public awareness
campaign to inform the traveling public regarding the dangers of
interference with crew members which has been in place since
June 1999 is being continued. The campaign was developed in
consultation with the Working Group and is supported by the
Canadian Union of Public Employees, the Air Canada Pilots Association, the Air Line Pilots Association, the Canadian Association of Chiefs of Police and the Air Transport Association of Canada among others.
In response to the terrorist act of September 11, 2001, the Public Safety Act, 2002 was introduced in the House of Commons.
This Act contains amendments to the Aeronautics Act to facilitate
action against unruly passengers. These amendments to the Aeronautics Act were adopted in 2004. They discourage unruly behaviour by passengers by making it an offence to engage in any behaviour that endangers the safety or security of a flight or persons
on board by interfering with crew members or persons following
crew members’ instructions. As part of the overall strategy to
reduce interference with crew members in response to the events
of September 11, 2001, provisions requiring the installation of
doors designed to resist forcible intrusion onto the flight deck
have been introduced into Part VII. These provisions set forth the
requirements for such doors to be locked and the circumstances
under which individuals with legitimate requirements may be
admitted to the flight deck.
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by the increasing prevalence of passenger behaviour which is
unruly and disruptive.
causés à l’industrie de l’aviation par le nombre croissant d’incidents mettant en cause des passagers turbulents dont le comportement est perturbateur.
Strategic environmental assessment
Évaluation environnementale stratégique
A preliminary scan of this initiative has been done in accordance with the criteria of Transport Canada’s Strategic Environmental Assessment Policy Statement — March 2001. It is concluded from the preliminary scan that a detailed analysis is not
necessary. Further assessments or studies regarding environmental effects of this initiative are not likely to yield a different
determination.
Une analyse préliminaire de la présente initiative a été effectuée conformément aux critères de l’Énoncé de politique de
l’évaluation environnementale stratégique de Transports Canada — mars 2001, laquelle a révélé qu’il n’était pas nécessaire de
procéder à une analyse approfondie. Il est peu probable que des
évaluations ou des études supplémentaires portant sur les effets
environnementaux de la présente initiative aboutissent à une
conclusion différente.
Benefits and costs
Avantages et coûts
The benefits from this initiative will derive from the sense of
personal security engendered by the provision (for passengers and
crew members on board Canadian operated aircraft) of an environment protected from threat and from the unpleasantness of
witnessing or experiencing disruptive, potentially violent, behaviour. The apparent increase in the frequency with which incidents
of unruly and disruptive passenger behaviour are occurring may
be slowed, if not reversed, and their potential for endangering the
aircraft and all on board will be limited.
Information collected at the request of the Department for
Transport (DfT) of the United Kingdom (UK) and analyzed by
the Civil Aviation Authority (CAA) of the UK for the year April
2003 to March 2004 is the only source of non-anecdotal data currently available to estimate the magnitude of the risk presented by
the behaviour of unruly and disruptive passengers on board aircraft. Over this period, the reporting airlines operated approximately 1.1 million passenger flights on which 110 million passengers were carried.4 There were 696 incidents reported of which
668 were considered significant and an additional 28 were classified as serious. The CAA classified the incidents according to
their potential or actual threat to the safety of individuals, or to
the safety of the flight and all on board. Based on the above data,
the chance of an individual passenger boarding a flight on which
a significant or serious incident takes place is 1 in 1 600 and only
1 in 158 000 passengers is likely to cause a significant or a serious incident.
Les avantages présentés par cette initiative découlent du sentiment de sécurité personnelle que procure aux passagers et aux
membres d’équipage des aéronefs exploités par des transporteurs
canadiens un environnement dénué de toute menace ou du désagrément de se trouver témoin ou victime d’un comportement perturbateur, voire violent. L’apparente augmentation de la fréquence
de ces incidents provoqués par l’indiscipline et le comportement
perturbateur de passagers peut être réduite, voire inversée, et les
risques qu’ils présentent pour l’appareil et ses passagers, limités.
Les données recueillies à la demande du Department for Transport (DfT) du Royaume-Uni (R.-U.) et analysées par la Civil
Aviation Authority (CAA) du R.-U. pour la période allant d’avril
2003 à mars 2004 constituent la seule source de données documentées actuellement accessible pour évaluer le risque présenté
par l’indiscipline et le comportement perturbateur de passagers à
bord d’un aéronef. Durant cette période, les entreprises de transport aérien déclarantes ont assuré environ 1,1 million de vols
passagers à bord desquels ont été transportés 110 millions de passagers4. On a signalé 696 incidents, dont 668 ont été considérés
comme des incidents majeurs, auxquels s’ajoutent 28 autres incidents considérés comme graves. La CAA a classé ces incidents en
fonction du risque réel ou potentiel qu’ils présentaient pour la
sécurité du vol et des personnes à bord. D’après les données
ci-dessus, le risque qu’un passager donné se trouve dans un aéronef à bord duquel un incident majeur ou grave aura lieu est de
1 sur 1 600 et seulement 1 passager sur 158 000 est susceptible de
causer un incident majeur ou grave.
En 2006, les exploitants aériens canadiens ont transporté près
de 52 millions de passagers5. Si l’on considère que le modèle
établi au R.-U. peut s’appliquer au Canada, on peut annuellement
s’attendre, à bord des aéronefs canadiens, à 329 cas d’incidents de
comportement perturbateur majeur ou grave.
Aucun accident signalé n’est le résultat du comportement perturbateur d’un passager turbulent. Les incidents perturbateurs
graves sont rares. Néanmoins, la fréquence de tels incidents semble augmenter et le risque d’interférence pouvant nuire au bon
déroulement du vol demeure assurément, à chaque fois, présent.
Depuis le 11 septembre 2001, le stress psychologique subi par les
passagers qui peuvent être exposés à de tels incidents a bien sûr
augmenté. De plus, les risques auxquels sont exposés les membres d’équipage sont bien plus importants que ceux auxquels sont
exposés les passagers individuels. Les membres du personnel de
In 2006, Canadian air operators transported nearly 52 million
passengers.5 Assuming the UK experience is representative of
Canadian operations, we would expect 329 occurrences of significant or serious disruptive incidents on Canadian aircraft annually.
No accident has been reported as the result of disruptive behaviour by an unruly passenger. Serious disruptive events have occurred rarely. However, the frequency of these events appears to
be increasing and the potential for interference with safe flight
operations is certainly present during each occurrence. In the
post-September 11, 2001 environment, the psychological stress
faced by passengers who may be exposed to such events has escalated. As well, the risk faced by crew members is significantly
greater than that of any individual passenger. Cabin crew particularly are exposed to becoming the object of threatening, intimidating
———
———
4
4
5
http://www.dft.gov.uk/stellent/groups/dft_control/documents/contentservertemplate/
dft_index.hcst?n=5750&l=2
Updated to 2006 from Aviation: Service Bulletin 2008 (Statistics Canada, Ottawa, Ontario, Canada, Cat. No. 51-004-X), Vol. 40, No. 1, Table 1.
466
5
http://www.dft.gov.uk/stellent/groups/dft_control/documents/contentservertemplate/
dft_index.hcst?n=5750&l=2
Mise à jour de 2006 tirée de Aviation : bulletin de service 2008 (Statistique
Canada, Ottawa [Ontario], Canada, numéro au catalogue 51-004-X), vol. 40,
no 1, tableau 1.
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or abusive behaviour. As identifiable representatives of the air
operator, with the responsibility for seeing that safety precautions,
such as fastening seat belts and respecting restrictions on smoking, are obeyed, they are in the front line as targets for disruptive
passengers. This prominence along with the frequency of their
flights significantly increases their risk from disruptive behaviour
by unruly passengers.
The following analysis will consider the expected contribution
of the amendments in each Part of the CARs to the overall benefits described above. Potential costs will be developed in the context of the amendments to each Part.
cabine sont particulièrement susceptibles d’être l’objet de menaces, d’intimidations ou de comportements violents. En tant que
représentants visibles de l’exploitant aérien, ayant la responsabilité du respect de mesures de sécurité telles que le bouclage des
ceintures ou l’interdiction de fumer, ils constituent, en première
ligne, la cible désignée des passagers au comportement perturbateur. Cette visibilité, à laquelle s’ajoute la fréquence à laquelle ils
volent, augmente grandement le risque qu’ils ont d’être confrontés à un comportement perturbateur de la part de passagers
turbulents.
L’analyse qui suit va s’attacher à déterminer comment les modifications à chacune des parties du RAC vont contribuer à
l’ensemble des avantages décrits ci-dessus. Les coûts éventuels
seront abordés dans le contexte des modifications à chacune des
parties.
Part VI General Operating and Flight Rules
Partie VI Règles générales d’utilisation et de vol des aéronefs
Section 602.46 Refusal to Transport
Article 602.46 Refus de transporter
New section 602.46 Refusal to Transport prohibits the transport of anyone whose words or actions indicate they may become
a risk to the safety of the aircraft, persons or property. This new
section is intended to reduce the risk, increasingly faced by crew
and passengers on board aircraft, of a passenger’s disruptive behaviour escalating to irrational interference with crew performance of safety-related duties. Refusing transportation to individuals who have displayed a willingness, at the time of check-in or at
boarding, to potentially engage in irresponsible behaviour on
board an aircraft is expected to reduce the opportunity of such
passengers to exhibit such behaviour during the flight. The frequency of occurrences of disruptive behaviour in flight will be
reduced and, hence, the risk represented by such occurrences will
decrease.
Le nouvel article 602.46 Refus de transporter interdit le transport d’une personne dont les actes ou les paroles indiquent qu’elle
peut présenter un risque pour la sécurité de l’aéronef, des personnes ou des biens. Ce nouvel article a pour objet de réduire le risque, auquel sont de plus en plus exposés l’équipage et les passagers d’un aéronef, de voir le comportement perturbateur d’un
passager se transformer en une entrave irrationnelle au travail
d’un membre d’équipage dans l’accomplissement des tâches liées
à la sécurité. Refuser le transport à des individus qui ont fait
preuve, au moment de l’enregistrement ou de l’embarquement,
d’une propension à se comporter de manière irresponsable à bord
d’un aéronef devrait permettre de réduire la possibilité pour ces
passagers de faire preuve d’un tel comportement pendant le vol.
Cet article permettra de réduire la fréquence des comportements
perturbateurs en vol et, incidemment, les risques que ceux-ci
présentent.
Avant la présente modification, rien n’obligeait un exploitant
aérien à refuser l’embarquement ou le transport d’un passager. Le
contrat entre l’exploitant aérien et un passager potentiel était
considéré comme une transaction purement commerciale. Si le
gouvernement cherche à intervenir dans cette relation, c’est uniquement pour assurer la sécurité du public voyageur. La présente
modification renforce l’obligation qu’a l’exploitant aérien d’exercer sa responsabilité d’assurer la sécurité de tous les passagers en
refusant de laisser monter à bord les personnes susceptibles de
représenter une menace pour cette sécurité.
Un passager indiscipliné peut subir l’inconvénient de devoir
attendre un vol subséquent lorsqu’il aura retrouvé son calme.
Toutefois, le libellé du nouvel article ne permettra pas à une entreprise de transport aérien de justifier un refus permanent de
transporter un passager qui aurait fait preuve d’un comportement
perturbateur, si ce passager a par la suite cessé de se comporter
d’une manière dérangeante. Le versement de toute indemnisation
immédiate pour le délai ou les inconvénients subis par un passager que l’on a refusé de transporter sera laissé à la discrétion des
entreprises de transport aérien, selon leurs propres procédures
administratives. Le versement à plus long terme d’indemnisations, par l’intermédiaire des tribunaux ou par toute autre voie,
demeure tel qu’il est. Puisque le transport de passagers fait partie
d’une transaction commerciale, il ne peut y avoir, dans le RAC,
création de responsabilités en matière d’indemnisation immédiate
des passagers turbulents à qui l’on aurait refusé l’embarquement.
Prior to this amendment, the air operator had no obligation to
refuse to board or to transport any passenger. The contract between the air operator and the potential passenger was considered
strictly as a commercial transaction. The government intervention
in this relationship is only to ensure the safety of the traveling
public. This amendment strengthens an air operator’s obligation
to exercise the responsibility to protect the safety of all passengers by refusing to board those who may potentially represent a
threat to that safety.
An unruly passenger may be subjected to the inconvenience of
having to wait for a later flight after he or she has calmed down.
However, the wording of the new section will not allow the airline to justify a continuing refusal to board, on a later flight, a
passenger who had previously been unruly, as long as no further
demonstration of unruly behaviour occurs. Immediate redress for
delay or inconvenience to the passenger who has been refused
boarding will be dependent on the airline’s administrative procedures. Longer term avenues for redress, through the courts and
other channels, remain. Since the carriage of passengers is part of
a commercial transaction, responsibilities cannot be created in the
CARs that will deal with immediate redress for unruly passengers
who have been refused boarding.
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This provision will be essentially costless except to those passengers who, by their own behaviour, forfeit the right to board a
Canadian operated aircraft while the possibility of their resuming
the unacceptable behaviour which they have demonstrated is present. The benefit-cost impact of this initiative is expected to be
positive.
Ces dispositions n’entraîneront pratiquement aucun coût, si ce
n’est pour les passagers qui, de par leur propre comportement, se
verront refuser le droit d’embarquer à bord d’un aéronef canadien
aussi longtemps que persistera le risque qu’ils fassent de nouveau
preuve du comportement inacceptable dont ils ont fait preuve. On
s’attend à ce que le rapport entre les avantages et les coûts de la
présente initiative soit positif.
Part VII Commercial Air Services
Partie VII Services aériens commerciaux
The requirements for procedures to prevent and to manage incidents of interference with a crew member to be specified in an
air operator’s company operations manual and flight attendant
manual and for training in these procedures to be provided to
operational personnel will support the introduction of section
602.46 Refusal to Transport. These requirements will enable the
consistent and coordinated application of company procedures to
protect passengers and personnel from the unpredictability and
consequent potential risk of inconsistent application of company
policies based on individual interpretations. There will be a minor
cost associated with adding the procedures to existing manuals
and training courses.
L’obligation de mettre en place des procédures visant à prévenir et à gérer les incidents d’entrave au travail d’un membre
d’équipage et le fait d’inclure lesdites procédures dans le manuel
d’exploitation de la compagnie et dans le manuel de l’agent de
bord de l’exploitant aérien, en plus de l’obligation d’offrir au
personnel d’exploitation de la formation sur ces procédures, viendront appuyer l’introduction de l’article 602.46 Refus de transporter. Ces exigences permettront une application uniforme et
coordonnée des procédures de l’entreprise visant à protéger les
passagers et le personnel contre l’incertitude et le risque potentiel
qui pourraient découler d’une application irrégulière des politiques de l’entreprise basée sur des interprétations individuelles. Il
y aura de légers coûts reliés à l’ajout des procédures aux manuels
actuels et au fait de dispenser des cours de formation.
L’obligation de signaler une entrave au travail d’un membre
d’équipage et l’établissement de critères de classification de ces
entraves devraient permettre à l’autorité réglementaire et aux
parties prenantes de l’industrie de mieux évaluer la gravité du
problème posé par les passagers turbulents et au comportement
perturbateur en vue de prendre des mesures permettant de réduire
la fréquence et les éventuelles répercussions de tels agissements.
L’absence de données statistiques utilisables sur la fréquence et
sur les types d’incident de passagers au comportement perturbateur à bord des aéronefs a ralenti l’élaboration de réponses adaptées à ce type de comportement. Bien que l’on dispose de nombreuses preuves non documentées, l’absence de signalement
obligatoire et de critères de classification de ces comportements a
limité l’utilisation que l’on peut faire de cette information.
Des systèmes de signalement sont en place chez certains exploitants aériens, mais pas chez tous. De plus, tous les employés
ne signalent pas ces comportements, toutes les entreprises, lorsque leurs employés leur signalent de tels comportements, ne recueillent pas les mêmes renseignements et les systèmes d’archivage de ces entreprises n’étant pas compatibles, il n’est pas
possible d’effectuer de comparaisons entre les renseignements
recueillis par ces dernières. Le problème de fiabilité que présente
le fait de comparer des données provenant de systèmes de signalement et d’archivage différents empêche l’identification de tendances et de relations causales à l’échelle du système. Les définitions présentées dans les nouveaux articles 705.171 Définitions et
705.175 Niveaux d’entrave au travail d’un membre d’équipage,
de même que les exigences du nouvel article 705.174 Signalement des incidents d’entrave au travail d’un membre d’équipage
et de la norme connexe quant au signalement de tels comportements, constituent un premier pas vers l’établissement d’une base
de données renfermant des renseignements uniformisés de qualité
contrôlée pouvant être utilisés pour déterminer les causes du problème relatif aux passagers turbulents et au comportement perturbateur et élaborer de nouvelles approches permettant de traiter
efficacement certains aspects particuliers de ce problème.
Une meilleure connaissance de la fréquence et des caractéristiques des comportements perturbateurs constituera un avantage
pour l’autorité réglementaire et les parties prenantes de l’industrie, qui pourront ainsi mieux affecter leurs ressources en vue de
maîtriser ce problème.
The requirement for mandatory reporting of instances of interference with crew members and the establishment of criteria for
classifying such occurrences will improve the ability of the regulatory authority and industry stakeholders to assess the severity of
the problem of unruly and disruptive passengers and to take action to reduce the frequency and potential consequences of such
behaviour. The lack of statistically useable information with respect to the frequency and type of occurrences of disruptive passenger behaviour on board aircraft has hampered the development
of appropriate responses to this behaviour. Although there is
much anecdotal evidence, the absence of a mandatory reporting
requirement for such occurrences and of criteria for their classification has limited the use which can be made of this information.
Reporting systems are in place at some but not at all air operators. Not all employees report, not all companies collect the same
information when their employees do report, and the information
is not stored in a way that makes it compatible for comparison
among companies. The difficulty in reliably comparing information from different reporting and retention systems prevents the
identification of system-wide trends and causal relationships. The
definitions introduced in new sections 705.171 Interpretation and
705.175 Levels of Interference with a Crew Member and the requirement in new section 705.174 Reporting Incidents of Interference with a Crew Member and its associated Standard to report
such occurrences are the first steps in the establishment of a database of consistent information of known quality which may be
used to identify the causes of the problem of disruptive and unruly passengers and to develop future approaches for dealing effectively with specific aspects of this problem.
Increased knowledge regarding the frequency and characteristics of disruptive behaviour will generate benefits by allowing the
regulatory authority and industry stakeholders to direct resources
more efficiently toward the control of this problem.
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The expansion of existing procedures and systems to incorporate the mandatory reporting of occurrences of unruly and disruptive passengers is not expected to impose a major capital cost.
Modern technology allows the development of database systems
which are flexible enough to permit additional information requirements without requiring extensive system or equipment redesign. Air operators and their employees are currently required
to report when accidents and reportable incidents take place. To
fulfill this obligation there are in existence systems and procedures for reporting this information. Many air operators have internal arrangements for collecting and analyzing accident/incident
information for their own use in safely managing their operations.
Also, many air operators have voluntarily established internal
systems and requirements for their employees to report to them
occurrences of unruly or disruptive passenger behaviour. Although
there will be costs associated with the initial introduction and
ongoing support of the reporting requirement, the current existence of systems by which safety-related occurrences are reported
and recorded is expected to result in minimal additional cost to air
operators for the new requirement to report occurrences of disruptive passenger behaviour. Because of the variation in the extent
and sophistication of report collection and retention methodology
among air operators, an estimate of this additional cost has not
been attempted.
The benefits from improved efficiency in the use of resources
to control the problem of disruptive passenger behaviour on board
aircraft are expected to be greater than the costs entailed for the
necessary data collection and dissemination.
L’élargissement des procédures et des systèmes existants en
vue d’inclure le signalement obligatoire des passagers turbulents
et au comportement perturbateur ne devrait pas nécessiter de frais
d’immobilisation particuliers. La technologie permet actuellement
l’élaboration de systèmes de banque de données suffisamment
flexibles pour satisfaire à des exigences relatives à l’ajout de nouveaux renseignements sans toutefois nécessiter une restructuration du système ou du matériel. Les exploitants aériens et leurs
employés se doivent actuellement de signaler les accidents et les
incidents assujettis à une obligation de rapport lorsque ceux-ci se
produisent. Pour satisfaire à cette obligation, des systèmes et des
procédures de signalement ont été mis en place. De nombreux
exploitants aériens se sont dotés de procédures internes en vue
de recueillir et d’analyser l’information relative aux accidents/
incidents afin de mieux gérer, pour leur propre bénéfice, la sécurité de leur exploitation. De nombreux exploitants aériens ont également, de leur propre initiative, mis en place des systèmes et
instauré des exigences visant à ce que leurs employés leur signalent les passagers turbulents ou au comportement perturbateur.
Bien que la mise en application initiale des exigences de signalement et le soutien permanent qu’elles requerront puissent entraîner certains coûts, les systèmes actuellement en place au moyen
desquels les événements touchant à la sécurité sont signalés et
enregistrés, devraient permettre aux exploitants aériens de réduire
au minimum les coûts additionnels résultant de l’obligation de
signaler les passagers au comportement perturbateur. En raison
des écarts pouvant exister, en matière de portée et de perfectionnement, entre les méthodes de signalement et d’archivage des
différents exploitants aériens, aucune estimation de ces coûts additionnels n’a été entreprise.
Les avantages présentés par une utilisation plus efficace des
ressources existantes afin de maîtriser le problème des passagers
au comportement perturbateur à bord des aéronefs devraient être
supérieurs aux coûts occasionnés pour recueillir et diffuser les
données requises.
Summary of benefits and costs
Sommaire des avantages et coûts
Benefits from this initiative relate to the reduction or limitation
of a risk the current extent of which is uncertain because of the
poor quality of available data which can be used to quantify that
risk. The psychological aspects of the benefits, which can be expected from the provision of a secure environment free from
threat and from unpleasant behaviour for passengers and crew
members, are essentially unquantifiable. Many of the costs associated with this initiative are also difficult to quantify although
they are not expected to be significant in total. Despite the absence of an extensive quantitative evaluation, on balance, the
available evidence indicates the benefit from this initiative can be
expected to justify the costs which may be incurred.
Un des avantages de cette initiative réside dans la réduction ou
dans la limitation d’un risque dont l’importance est actuellement
mal connue en raison de la piètre qualité des données disponibles
pour quantifier ledit risque. L’avantage psychologique présenté
par le fait de pouvoir offrir aux passagers et aux membres d’équipage un environnement dénué de menaces et de comportements
désagréables est par essence impossible à quantifier. Bien que
bon nombre des coûts associés à cette initiative soient également
difficiles à quantifier, ces derniers ne devraient pas être, dans
l’ensemble, importants. Malgré l’absence d’évaluation quantitative approfondie, les données disponibles dans les faits permettent
de prévoir que les avantages présentés par cette initiative justifieront les coûts qu’elles pourraient entraîner.
Consultation
Consultations
These Regulations were published in the Canada Gazette,
Part I, on May 19, 2007. For the most part, the comments supported the initiative, although some suggested increasing the
stringency of the initiative to strengthen protection of cabin crew
and extending global harmonization to generate agreement on the
basic principles to be included in air carrier training programmes
on how to handle incidents of unruly and disruptive passengers.
One commenter noted that there is no standard definition of threat
levels and that divergence and confusion resulting from this lack
of standardization will become greater as more and more states
Le présent règlement a été publié dans la Partie I de la Gazette
du Canada le 19 mai 2007. La plupart des commentaires reçus
appuyaient la présente initiative, encore que certains suggéraient
d’en augmenter la sévérité afin de renforcer la protection du personnel de cabine et de parvenir à une harmonisation mondiale
menant à une entente sur les principes de base à inclure dans les
programmes de formation des transporteurs aériens quant à la
façon de composer avec les incidents provoqués par des passagers
turbulents ou au comportement perturbateur. Dans un commentaire, il était dit qu’il n’y avait aucune définition normalisée des
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implement regulations aimed at countering acts of unlawful interference and disruptive passengers. No change was necessary to
the proposed requirements as a result of the comments. Each
comment and a detailed Departmental response can be found in
the Disposition of Comments that can be obtained from Transport
Canada’s Canadian Aviation Regulation Advisory Council
(CARAC) Secretariat.
With the exception of the definition and reporting requirement
for security threat occurrences (i.e., level 4), these new Regulations and their associated standards are the results of an industry/
government Working Group on Prohibition Against Interference
with Crew Members, established within the CARAC structure
under the auspices of the CARAC Commercial Air Service Operations (CASO) Technical Committee. This Working Group was
established in response to representations by the Air Transport
Association of Canada (ATAC) and by the Canadian Union of
Public Employees (CUPE) who agreed that current Canadian
aviation legislation and Criminal Code of Canada provisions did
not provide adequate regulatory support for crew members confronted with unruly and abusive passengers.
Active members of the CASO Technical Committee include
the Advisory Committee on Accessible Transportation, Aerospace Industries Association of Canada, Air B.C., Air Canada,
Air Canada Pilots Association, Air Line Pilots Association —
Canada, Air Transport Association of Canada, Association québécoise des transporteurs aériens inc., Canadian Air Line Dispatchers’ Association, Canadian Auto Workers, Canadian Business Aircraft Association, Canadian Labour Congress, Canadian
Union of Public Employees, Helicopter Association of Canada,
Parks Canada, and Teamsters Canada.
One dissent was received in 2001, from CUPE stating that the
new section 602.46 Refusal to Transport did not ensure coordination among individual employees of an air operator in the
decision to deny boarding to a potentially disruptive passenger.
This dissent had previously been expressed with respect to the
recommendation of the CASO Working Group upon which the
initiative is based. CUPE expressed concern over the possibility
of conflict between employees where one individual who felt a
passenger should not be boarded could be overruled by another
employee and the passenger would then board. All other members
supported the introduction of section 602.46 as well as the other
amendments.
Several other associations, e.g., the Aerospace Industries Association of Canada, Air Canada, Air Canada Pilots Association, Air
Line Pilots Association, Aircraft Operations Group Association,
Air Transport Association of Canada, Association québécoise des
transporteurs aériens inc., Canadian Airlines International Ltd.,
Canadian Association of Professional Radio Operators, Canadian
Auto Workers, Canadian Balloon Association, Canadian Business
Aircraft Association, Canadian Labour Congress, Canadian Owners and Pilots Association, Canadian Union of Public Employees,
470
niveaux de menace et que les écarts et la confusion inhérents à
cette absence de normalisation iraient en s’accentuant à mesure
qu’un nombre de plus en plus grand d’États allaient mettre en
œuvre une réglementation visant à contrer les actes d’intervention
illicite et les passagers au comportement perturbateur. À la suite
de ces commentaires, il n’a pas été jugé nécessaire d’apporter des
modifications aux exigences proposées. Les commentaires ainsi
que les réponses détaillées du Ministère se trouvent dans un document intitulé Suivi des commentaires, lequel peut être obtenu
auprès du Secrétariat du Conseil consultatif sur la réglementation
aérienne canadienne (CCRAC).
À l’exception de la définition et de l’obligation de signalement
applicables aux incidents qui constituent une menace pour la sûreté (à savoir ceux de niveau 4), ces nouvelles dispositions réglementaires et leurs normes qui les accompagnent sont le fruit des
délibérations menées par le gouvernement et l’industrie au sein du
Groupe de travail sur l’interdiction de gêner les membres d’équipage mis sur pied par l’entremise du CCRAC sous les auspices du
Comité technique sur l’utilisation d’aéronefs dans le cadre d’un
service aérien commercial (UDASAC) du CCRAC. Ce Groupe de
travail avait été créé en réponse à des observations présentées par
l’Association du transport aérien du Canada (ATAC) et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui s’entendaient
pour dire que, actuellement, les dispositions législatives canadiennes en matière d’aviation et celles du Code criminel du Canada n’offraient pas un soutien juridique suffisant aux membres
d’équipage confrontés à des passagers turbulents ou violents.
Parmi les membres actifs du Comité technique UDASAC du
CCRAC, on compte le Comité consultatif sur le transport accessible, l’Association des industries aérospatiales du Canada, Air
B.C., Air Canada, l’Association des pilotes d’Air Canada, l’Air
Line Pilots Association — Canada, l’Association du transport
aérien du Canada, l’Association québécoise des transporteurs
aériens inc., la Canadian Air Line Dispatchers’ Association, les
Travailleurs canadiens de l’automobile, l’Association canadienne
de l’aviation d’affaires, le Congrès du travail du Canada, le Syndicat canadien de la fonction publique, l’Helicopter Association
of Canada, Parcs Canada et Teamsters Canada.
En 2001, le nouvel article 602.46 Refus de transporter a fait
l’objet d’une opinion divergente du SCFP indiquant que cette
disposition ne garantissait aucune coordination entre les différents
employés d’un exploitant aérien en cas de décision de refuser
l’embarquement à un passager risquant de s’avérer turbulent.
Cette opinion divergente avait déjà été exprimée à l’égard de la
recommandation du Groupe de travail du Comité technique
UDASAC sur laquelle cette initiative est fondée. Le SCFP avait
indiqué sa préoccupation quant à la possibilité de conflit entre les
employés si l’un d’entre eux était d’avis de refuser d’embarquer
un passager et qu’un autre employé, passant outre, décidait de
faire embarquer ce même passager. Tous les autres membres ont
appuyé l’introduction de l’article 602.46 ainsi que les autres modifications.
Parmi les autres associations qui ont appuyé cette proposition
au moyen du processus prévu par le CCRAC, on compte
l’Association des industries aérospatiales du Canada, Air Canada,
l’Association des pilotes d’Air Canada, l’Air Line Pilots Association, l’Association du groupe de la navigation aérienne, l’Association du transport aérien du Canada, l’Association québécoise
des transporteurs aériens inc., les Lignes aériennes Canadien International, l’Association canadienne des professionnels de
l’exploitation radio, les Travailleurs canadiens de l’automobile,
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-90
Canadian Air Traffic Controllers Association, Experimental Aircraft Association — Canadian Council, Hang Gliding and Paragliding Association of Canada, International Council of Air
Shows, Recreational Aircraft Association of Canada, Soaring
Association of Canada, and Teamsters Canada, endorsed this
proposal through the CARAC process.
In 2001, the dissent to section 602.46 Refusal to Transport was
declined on the grounds that further proposed amendments would
be introduced to alleviate these concerns. The concerns expressed
by the dissenter to section 602.46 are, in part, addressed by the
requirement for air operators to establish procedures in the company operations manual, within 90 days of the coming into force
of these Regulations, for denying transportation of persons whose
actions or statements indicate they may pose a risk to safety and
to provide training on such procedures. Further consultations
within the CARAC process took place in 2003 and 2004.
The Air Canada Pilots Association (ACPA), Air Line Pilots
Association (ALPA) and CUPE expressed verbal dissents to section 705.172 Preventing and Managing Incidents of Interference
with a Crew Member. All three organizations dissented on the
basis that the initiative does not include a “zero tolerance policy.”
In addition, CUPE also dissented on the basis that provisions
located in the accompanying standard should be placed in a regulation. CUPE suggested a new text which was distributed to
CASO members. ALPA reserved the right to consult with their
security committee on CUPE’s suggested text.
ACPA, ALPA and CUPE’s dissent with respect to section 705.172 were declined through the CARAC process. Zero
tolerance is part of the public awareness campaign as described in
the section Alternatives in this RIAS. Also, the implementation of
new regulations and standards, which include training and procedures for operational personnel, locking of flight deck doors and a
reporting requirement support the zero tolerance policy.
With respect to standard 725.172 Preventing and Managing Incidents of Interference with a Crew Member, CUPE’s dissent was
based upon their concerns with the requirement for the air operator’s procedures to prevent and manage incidents of interference
with crew members to identify the responsibilities of the operational personnel when an incident occurs. CUPE had concerns
with that paragraph and with how to deny passenger boarding.
They also dissented because of their opinion that the way in
which the CARs and the Canadian Aviation Security Regulations
fit together was unclear. With respect to the concerns that the
Canadian Aviation Security Regulations and the CARs may conflict, the information dealing with unruly passengers has been
coordinated with those officials responsible for the security regulations and is contained within the guidance material available to
the aviation industry.
l’Association montgolfière canadienne, l’Association canadienne
de l’aviation d’affaires, le Congrès du travail du Canada, la Canadian Owners and Pilots Association, le Syndicat canadien de la
fonction publique, l’Association canadienne du contrôle du trafic
aérien, l’Experimental Aircraft Association — Canadian Council,
l’Association canadienne de vol libre, l’International Council of
Air Shows, le Réseau aéronefs amateur Canada, l’Association
canadienne de vol à voile et Teamsters Canada.
En 2001, l’opinion divergente présentée à l’encontre de l’article 602.46 Refus de transporter a été rejetée en raison des autres
modifications proposées qui allaient être présentées dans le but
d’atténuer les inquiétudes exprimées. Ces dernières, émanant de
la personne à l’origine de l’opinion divergente à l’article 602.46,
sont en partie couvertes par l’obligation faite aux exploitants aériens d’incorporer, dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur
des présentes dispositions réglementaires, des procédures dans le
manuel d’exploitation de la compagnie prévoyant refuser le transport de personnes dont les actes ou les paroles indiquent que lesdites personnes pourraient constituer un risque pour la sécurité, et
de fournir une formation relative à ces procédures. D’autres
consultations ont eu lieu au sein du CCRAC en 2003 et 2004.
L’Association des pilotes d’Air Canada (APAC), l’Air Line
Pilots Association (ALPA) et le SCFP ont présenté oralement des
opinions divergentes à propos de l’article 705.172 Procédures
pour la prévention et la gestion d’incidents d’entrave au travail
d’un membre d’équipage. Les opinions divergentes de ces trois
organismes reposaient sur le fait que la présente initiative ne
comprenait pas de « politique de tolérance zéro ». De plus, le
SCFP n’était pas d’accord avec la présence de dispositions dans
la norme connexe plutôt que dans la réglementation. Le SCFP a
suggéré un nouveau texte qui a été distribué aux membres de
l’UDASAC. L’ALPA a décidé de se réserver le droit de consulter
son comité de sécurité à propos du texte suggéré par le SCFP.
L’opinion divergente de l’APAC, de l’ALPA et du SCFP portant sur l’article 705.172 a été rejetée dans le cadre du processus
suivi par le CCRAC. La tolérance zéro fait partie de la campagne
de sensibilisation du public telle qu’elle est décrite dans la rubrique Solutions envisagées du présent RÉIR. Il convient également
d’ajouter, parmi les mesures qui appuient la politique de tolérance
zéro, la mise en œuvre de nouvelles dispositions réglementaires et
normes comprenant la formation et les procédures destinées au
personnel d’exploitation, le verrouillage des portes du poste de
pilotage et l’exigence relative à l’obligation de signalement.
Quant à la norme 725.172 Procédures pour la prévention et la
gestion d’incidents d’entrave au travail d’un membre d’équipage,
l’opinion divergente du SCFP reposait sur certaines préoccupations concernant l’exigence pour l’exploitant aérien d’établir des
procédures pour empêcher et gérer les incidents d’entrave au travail d’un membre d’équipage permettant de déterminer les responsabilités du personnel d’exploitation en cas d’incident. Le
SCFP s’inquiétait du contenu de ce paragraphe et de la façon
d’interdire l’embarquement d’un passager. Il était également en
désaccord parce qu’il était d’avis que la concordance entre le
RAC et le Règlement canadien sur la sûreté aérienne manquait
de clarté. À propos de cette éventuelle incompatibilité entre le
Règlement canadien sur la sûreté aérienne et le RAC, l’information traitant des passagers turbulents a été coordonnée avec les
autorités responsables de la réglementation sur la sûreté et elle
fait partie des documents d’orientation mis à la disposition de
l’industrie aéronautique.
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The definition and reporting requirements for security threat
occurrences (level 4) were added to this initiative to harmonize
Canadian regulations with those recently introduced by the
United States Federal Aviation Administration (FAA). Members
of the CASO Technical Committee were briefed on this amendment for security threat occurrences (level 4) at their meeting in
February 2003.
La définition ainsi que l’obligation de signalement applicables
aux incidents constituant une menace pour la sûreté (niveau 4) ont
été ajoutées à la présente initiative afin d’harmoniser les dispositions réglementaires canadiennes avec celles récemment mises en
œuvre par la Federal Aviation Administration (FAA) des ÉtatsUnis. Les membres du Comité technique UDASAC ont été informés de la modification relative aux incidents constituant une
menace pour la sûreté (niveau 4) lorsqu’ils se sont réunis en février 2003.
Compliance and enforcement
Respect et exécution
The amendments to the Regulations will be enforced through
the assessment of monetary penalties imposed under sections 7.6
to 8.2 of the Aeronautics Act, through suspension or cancellation
of a Canadian aviation document or through judicial action introduced by way of summary conviction as per section 7.3 of the
Aeronautics Act.
L’exécution des modifications au Règlement de l’aviation canadien se fera au moyen de l’imposition d’amendes en vertu des
articles 7.6 à 8.2 de la Loi sur l’aéronautique, de la suspension ou
de l’annulation d’un document d’aviation canadien, ou encore de
poursuites judiciaires intentées par procédure sommaire en vertu
de l’article 7.3 de la Loi sur l’aéronautique.
Contact
Personne-ressource
Acting Chief
Regulatory Affairs
AARBH, Safety and Security
Transport Canada
Place de Ville, Tower C
Ottawa, Ontario
K1A 0N8
Telephone: 613-993-7284 or 1-800-305-2059
Fax: 613-990-1198
Email: www.tc.gc.ca.
Chef intérimaire
Affaires réglementaires
AARBH, Sécurité et sûreté
Transports Canada
Place de Ville, Tour C
Ottawa (Ontario)
K1A 0N8
Téléphone : 613-993-7284 ou 1-800-305-2059
Télécopieur : 613-990-1198
Courriel : www.tc.gc.ca.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-91
Registration
SOR/2009-91 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-91 Le 12 mars 2009
FERTILIZERS ACT
LOI SUR LES ENGRAIS
Regulations Amending the Fertilizers Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les engrais
P.C. 2009-394
C.P. 2009-394
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 5(1)a of the Fertilizers Actb, hereby makes the
annexed Regulations Amending the Fertilizers Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu du paragraphe 5(1)a de la Loi sur les engraisb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend
le Règlement modifiant le Règlement sur les engrais, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
FERTILIZERS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES ENGRAIS
AMENDMENT
MODIFICATIONS
1. Subsection 5(9) of the Fertilizer Regulations1 is replaced
by the following:
(9) Every certificate of registration expires 36 months after the
day on which a registration number is assigned to the fertilizer or
supplement.
2. Schedule III to the Regulations is replaced by the schedule III set out in the schedule to these Regulations.
1. Le paragraphe 5(9) du Règlement sur les engrais1 est
remplacé par ce qui suit :
(9) Tout certificat d’enregistrement expire trente-six mois après
l’attribution d’un numéro d’enregistrement à l’engrais ou au
supplément.
2. L’annexe III du même règlement est remplacée par l’annexe III figurant à l’annexe du présent règlement.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2002, c. 28, s. 84
R.S., c. F-10
C.R.C., c. 666
b
1
L.C. 2002, ch. 28, art. 84
L.R., ch. F-10
C.R.C., ch. 666
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SCHEDULE / ANNEXE
(Section 2) / (article 2)
SCHEDULE III / ANNEXE III
(Subsection 5(2)) / (paragraphe 5(2))
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REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Currently, fertilizer and supplement registrations expire on
June 30th no more than two years after the date of registration or
re-registration. This means that new registrations, depending on
when they are finalized, can last as little as 13 months. Over the
past few years, the fertilizer industry in Canada has expressed
concerns regarding the rate at which the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) is able to process submissions. One of the
recommendations for improving the efficiency of the registration
process was to increase the registration period.
The purpose of this amendment to the Fertilizers Regulations is
to lengthen the fertilizer and supplement registration period,
which currently lasts between 13 and 24 months, to a full
36 months by extending the re-registration period to three years
from two and removing the fixed expiry date.
Avec la réglementation actuelle, les enregistrements d’engrais
et de suppléments expirent le 30 juin, soit pas plus de deux ans
après la date d’enregistrement ou la date de renouvellement. Cela
signifie que les nouveaux enregistrements, selon la date de leur
prise d’effet, pourraient n’être valables que pour une période aussi courte que 13 mois. Au cours des dernières années, l’industrie canadienne des engrais a fait part de ses inquiétudes concernant le délai de traitement des demandes par l’Agence canadienne
d’inspection des aliments (ACIA). Une des recommandations
proposées pour accroître l’efficacité du processus d’enregistrement était de prolonger la période de validité des enregistrements.
Cette modification du Règlement sur les engrais permettra de
prolonger la période de validité des enregistrements des engrais et
des suppléments, laquelle dure entre 13 et 24 mois, à 36 mois, en
faisant passer la période de validité du renouvellement de deux à
trois ans et en supprimant la date d’expiration fixe.
Description and rationale
Description et justification
The CFIA is responsible for the administration and enforcement of the Fertilizers Act and its Regulations. Under this legislation, the CFIA’s activities include: registration of fertilizers including fertilizer-pesticide mixtures and supplements; review of
product safety, efficacy, and labelling; monitoring for active ingredients, contaminants and proper labelling in the marketplace;
and enforcement activities for products deemed to be noncompliant.
Under the authority of the Fertilizers Act, the CFIA carries out
pre-sale product evaluation and registration of some fertilizers
and most supplements imported into or sold in Canada. Product
applications are reviewed to ensure that products are safe, effective and in compliance with labelling and other standards (e.g.,
quality and safety evaluators examine all ingredients in a fertilizer
or supplement including the active components as well as the
formulants, carriers, additives, potential contaminants and byproducts that might be released into the environment as a result of
a product’s use and application to soil. In addition to evaluating
the desired effect of the product as a nutrient or plant growth supplement, the CFIA also examines unintended and potentially adverse effects. This includes bystander and worker exposure (e.g.,
retailer, farmer, home owner), safety of food crops grown on land
that has been treated with the product, impacts on animals and
plants other than the target crop species, and ecosystem effects
including impact on soil, biodiversity, leaching to waterways, etc.
L’ACIA est responsable de l’administration et de l’application
de la Loi sur les engrais et de son règlement d’application. En
vertu de cette Loi, l’ACIA s’occupe notamment de l’enregistrement des engrais, y compris des mélanges engrais-pesticides et
des suppléments; de l’examen de la sécurité, de l’efficacité et de
l’étiquetage des produits; du contrôle des ingrédients actifs, des
contaminants et de l’étiquetage exact sur le marché; des activités
d’application de la loi à l’égard des produits jugés non conformes.
En vertu du pouvoir que lui confère la Loi sur les engrais,
l’ACIA fait une évaluation des produits avant la vente et enregistre certains engrais et la plupart des suppléments importés ou
vendus au Canada. Les demandes d’enregistrement des produits
sont évaluées afin de vérifier si les produits sont sécuritaires, efficaces et conformes aux exigences en matière d’étiquetage et aux
autres normes (c’est-à-dire que les évaluateurs de la qualité et de
la salubrité examinent tous les ingrédients présents dans les engrais ou suppléments, y compris les éléments actifs ainsi que les
produits de formulation, les vecteurs, les additifs, les contaminants potentiels et les sous-produits qui pourraient être disséminés
dans l’environnement à la suite de l’épandage du produit sur le
sol). En plus d’évaluer l’effet désiré du produit comme élément
nutritif ou supplément favorisant la croissance végétale, l’ACIA
examine aussi les effets non intentionnels et potentiellement nuisibles. Dans ce contexte, il envisage notamment l’exposition des
spectateurs et des travailleurs (par exemple, détaillants, agriculteurs, propriétaires fonciers), la salubrité des cultures vivrières
cultivées sur des terres qui ont été traitées avec le produit et les
répercussions sur les animaux et les végétaux autres que la culture
visée ainsi que sur les écosystèmes, et notamment les effets sur le
sol et la biodiversité, le lessivage dans des cours d’eau, etc.
Les évaluations de l’efficacité des engrais et des suppléments
peuvent aller de simples calculs visant à confirmer que le produit
fournit un volume suffisant d’éléments nutritifs pour satisfaire
aux besoins des végétaux, à des analyses statistiques très complexes des données sur le rendement obtenues lors d’essais au
champ ou en serre. Dans tous les cas, les allégations au sujet de
l’efficacité mentionnées sur l’étiquette d’un produit doivent
Efficacy assessments of fertilizer and supplement products can
range from simple calculations, ensuring that the product delivers
a sufficient amount of nutrients to satisfy plant needs, to highly
complex statistical analysis of performance data generated from
field or greenhouse trials. In all instances, the efficacy claims that
appear on a product label must be supported by scientifically
valid information and the product benefits must be substantiated
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In order to implement the above changes, the form “Fertilizer
or Supplement Registration Application,” Schedule II to the
Regulations, must be revised to remove the reference to the fixed
expiry date of June 30.
s’appuyer sur des données scientifiques valides. Il faut également
que des données claires et probantes qui confirment les avantages
du produit soient présentées. Les évaluateurs de l’ACIA examinent un éventail de facteurs lorsqu’ils évaluent le rendement du
produit, dont la dose, les besoins nutritionnels de la culture cible,
le mode d’utilisation, la fréquence de l’épandage, les pratiques
agricoles courantes, les méthodes statistiques pertinentes, les
plans expérimentaux et les conditions climatiques et pédologiques
du Canada.
L’ACIA reçoit en moyenne 730 demandes par année, dont environ 300 demandes de renouvellement d’enregistrement et une
centaine de demandes d’enregistrement pour de nouveaux produits. Parmi les autres demandes exigeant une évaluation de produits, mentionnons les demandes de modification de produits
enregistrés; les demandes de renseignements de l’industrie, du
grand public et de l’ACIA; les plaintes; les demandes d’autorisation de recherche pour mener des essais au champ; les demandes d’évaluation de produits exemptés de l’enregistrement. À
l’heure actuelle, un enregistrement est valable pour une période
maximale de deux ans après la date de leur enregistrement ou du
renouvellement d’enregistrement et prennent fin le 30 juin. Cela
signifie que la durée de validité d’un nouvel enregistrement, selon
la date à laquelle il a été finalisé, peut être aussi courte que
13 mois (au lieu de la longueur de 24 mois visée).
Les dernières années, l’industrie canadienne des engrais a fait
part de ses inquiétudes concernant le délai de traitement des demandes par l’ACIA. Une des recommandations proposées pour
accroître l’efficacité du processus d’enregistrement était de prolonger la période de validité des enregistrements.
Cette modification du Règlement sur les engrais permettra de
prolonger la période de validité des enregistrements des engrais et
des suppléments, laquelle dure entre 13 et 24 mois, à 36 mois, en
faisant passer la période de validité du renouvellement de deux à
trois ans et en supprimant la date d’expiration fixe. L’ACIA estime qu’il s’agit d’une étape importante du projet de modernisation du Programme des engrais, et va contribuer à réduire le fardeau réglementaire et les frais administratifs de l’industrie sans
qu’elle ait à accroître ses activités de surveillance.
Cette modification réduira le nombre de fois qu’un détenteur
d’enregistrement aura à renouveler l’enregistrement d’un produit.
En outre, l’élimination de la date d’expiration fixe permettra, au
fil du temps, de répartir les demandes de renouvellement sur
l’ensemble de l’année. La Section des engrais pourra ainsi traiter
et examiner les demandes plus efficacement, ce qui réduira les
délais d’attente de l’industrie. Parallèlement, l’ACIA pourra affecter ses ressources de façon plus efficace et rentable, ce qui
permettra de procéder à des évaluations de produits plus exhaustives, d’élaborer des politiques et de modifier les programmes
plus rapidement.
Afin d’apporter les modifications susmentionnées, le formulaire « Demande d’enregistrement d’engrais ou de supplément »,
annexe II du Règlement, doit être révisé pour remplacer la référence à la date d’expiration fixe du 30 juin.
Alternatives
Solutions envisagées
Option 1 — Status Quo.
Under the current registration period with a fixed expiry date,
the actual duration of a registration’s validity can be as little as
13 months for a new registration, depending on when the assessment process is completed. This generates significant paper burden for regulated parties and the CFIA. While it does provide for
Option 1 — Maintien du statu quo.
En vertu de la période de validité des enregistrements de 13 à
24 mois actuelle et la date d’expiration fixe, la période de validité
d’un nouvel enregistrement peut être aussi courte que 13 mois,
selon le moment où le processus d’évaluation est terminé. Les
parties réglementées et l’ACIA sont donc aux prises avec de
in a clear and definite manner. A variety of factors are considered
by CFIA evaluators when evaluating product performance including product application rates, nutritional requirements of the target
crop, usage pattern, frequency of application, current agricultural
practises, appropriate statistical methods, research trial designs, and
Canadian climate and soil conditions.
On average, 730 submissions are received annually by the
CFIA of which approximately 300 are for re-registration and approximately 100 are for new registration. Other submissions that
require product evaluation are amendments to registered products;
industry, public and CFIA inquiries; complaints; research authorization for conducting field trials; and submissions for companies requesting the evaluation of products that do not require
registration. Currently, registrations expire on June 30th no more
than two years after the date of registration or re-registration. This
means that new registrations, depending on when they are finalized, can last as little as 13 months (instead of the intended
24 months).
Over the past few years, the fertilizer industry in Canada has
expressed concerns regarding the rate at which the CFIA is able
to process submissions. One of the recommendations for improving the efficiency of the registration process was to increase the
registration period.
The purpose of this amendment to the Fertilizers Regulations is
to lengthen the fertilizer and supplement registration period,
which currently lasts between 13 and 24 months, to a full
36 months by extending the re-registration period to three years
from two and removing the fixed expiry date. This is an important
step under the Fertilizer Program Modernization Project, and will
help reduce regulatory burden and administrative costs for industry without increasing the monitoring workload for the CFIA.
The amendment will decrease the number of times an applicant
must apply for re-registration. Removal of the fixed expiry date
will, over time, result in the distribution of re-registrations over
the course of the year. This will allow the Fertilizer Section to
more effectively process and review submissions, thereby reducing wait times for industry. At the same time, this will allow for
more effective and efficient allocation of CFIA resources, facilitating more comprehensive product assessments combined with
accelerated policy development and program re-design activities.
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a strict compliance monitoring, the risks being mitigated are small
relative to the administrative burden.
Option 2 — Amend the Regulations to increase the registration
period to four or more years.
Increasing the registration period to four or more years would
allow registrations to last at least 48 months. Companies who
wish to make changes to the labelling or constituent materials of a
registered product during the registration period are required by
the Fertilizers Regulations to submit and receive approval for an
amendment to the registration, prior to making the change. Registration periods of more than three years have been attempted in
the past but resulting compliance issues proved problematic.
Option 3 (Preferred option) — Amend the Regulations to increase
the registration period to three years, with an expiry date based on
the date of approval of registration.
Increasing the registration period to three years will significantly reduce administrative burden and allow reallocation of
CFIA resources to other priority areas with negligible decrease in
compliance monitoring. This option, which is in line with broader
Government of Canada initiatives, such as Paper Burden Reduction and the Cabinet Directive on Streamlining Regulation, will
significantly reduce regulatory burden, because it will decrease
the number of times an applicant must apply for re-registration
over the life of the fertilizer. Removal of the fixed expiry date
will also distribute the applications for re-registration over the
course of the year. This will allow the Fertilizer Section to more
effectively process and review submissions, thereby reducing
wait times for industry. This option is intended as a mitigative
step to alleviate immediate pressures on both the industry and the
Fertilizer Section. The Fertilizer Section will continue to assess
and consult with stakeholders on more sustainable long term options for product registration (e.g. one time registration with annual notification of change).
nombreuses formalités administratives. Bien que ces formalités
administratives permettent une étroite surveillance de la conformité, les risques atténués sont peu importants en comparaison
avec le fardeau administratif.
Option 2 — Modification du Règlement pour faire passer la
période de validité des enregistrements à quatre ans ou plus.
Le fait de prolonger la période de validité des enregistrements
pour la faire passer à quatre ans ou plus permettrait de faire durer
cette période pendant au moins 48 mois. En vertu du Règlement,
les entreprises désireuses d’apporter des changements à l’étiquetage ou à la matière constitutive d’un produit enregistré, au cours
de la période de validité des enregistrements, doivent au préalable
présenter les changements en question et obtenir l’approbation
nécessaire. Des périodes de validité des enregistrements de plus
de trois ans ont déjà été mises à l’essai, mais elles ont engendré
des problèmes de conformité.
Option 3 (solution privilégiée) — Modification du Règlement
pour faire passer la période de validité des enregistrements à trois
ans, assortie d’une date d’expiration fixée en fonction de la date
d’approbation de l’enregistrement.
Le fait de prolonger la période d’enregistrement pour la faire
passer à trois ans réduira grandement le fardeau administratif et
permettra à l’ACIA d’affecter ses ressources à des priorités plus
importantes sans avoir à réduire de façon importante la surveillance de la conformité. En outre, cette solution, qui correspond
aux initiatives plus générales du gouvernement du Canada comme
l’Initiative d’allègement du fardeau de la paperasserie et la Directive du Cabinet sur la rationalisation de la réglementation, réduira sensiblement le fardeau réglementaire. Cette modification réduira le nombre de fois qu’un détenteur d’enregistrement aura à
renouveler l’enregistrement d’un produit. Enfin, l’élimination de
la date d’expiration fixe permettra de répartir les demandes de
renouvellement sur l’ensemble de l’année. La Section des engrais
pourra ainsi traiter et examiner les demandes plus efficacement,
ce qui réduira les délais d’attente de l’industrie. Cette option se
veut une étape d’atténuation pour réduire les pressions immédiates tant sur l’industrie que sur la Section des engrais. Cette dernière continuera d’évaluer, en consultation avec les intervenants,
les options à long terme pour l’enregistrement des produits
(par exemple, un enregistrement unique avec un avis annuel de
modification).
Benefits and costs
Avantages et coûts
This regulatory amendment will be beneficial as it will, over
time, reduce the influx of requests at a specific time of year. Receiving a significant number of submissions in a relatively small
time frame (June 30th) results in the development of product
submission backlogs causing substantial delays in response times
and approvals. This situation is unacceptable to industry stakeholders and agricultural producers. The increase in the registration period and removal of the fixed anniversary date will enable
the CFIA to more easily reduce the backlog.
There will not be additional costs associated with this regulatory amendment.
Cette modification réglementaire sera avantageuse pour
l’ACIA, car elle permettra, au fil du temps, de diminuer le nombre de demandes à une période précise de l’année. Le fait de recevoir un grand nombre de demandes dans un délai assez court
(30 juin) entraîne une accumulation de demandes relatives à des
produits. Cet arriéré crée alors des retards importants dans les
délais de traitement et d’approbation. Cette situation est inacceptable pour les intervenants de l’industrie et les producteurs agricoles. Avec la prolongation de la période de validité et l’élimination
de la date d’expiration, l’ACIA pourra réduire plus aisément le
travail en retard.
Cette modification réglementaire ne requiert aucuns coûts
supplémentaires.
Consultation
Consultation
Consultations with industry continue as part of the Fertilizer
Program Modernization Project. In a Fertilizer Forum held in
March 2006, the extension of the registration period was identified
Les consultations avec l’industrie se poursuivent dans le cadre
du projet de modernisation du Programme des engrais. Lors d’un
Forum sur les engrais en mars 2006, la prolongation de la période
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and supported by stakeholders as a means to improve the overall
efficiency of the Fertilizer Program by helping to improve service
delivery and reducing regulatory burden on industry without
compromising regulatory oversight.
In January 2007, further consultation with the Canadian Fertilizer Products Forum, a stakeholder-driven organization created to
build national consensus between regulatory agencies and stakeholders, was undertaken to ensure full support of a three-year
registration period. In a letter of support, they wrote: “We are
very pleased to see that following extensive discussions and consultation over the last two years your group is recommending that
the regulatory period for fertilizers and supplements be increased
from two to three years. This will have a real impact on the fertilizer industry, and will help reduce the regulatory burden by reducing the frequency of re-applications that are currently required. Our members have suggested that any future reviews of
the registration period take into consideration the possibility of
further increasing the regulatory period to five years.”
There is no opposition to the proposed amendment.
de validité a été proposée et appuyée par les intervenants comme
moyen pour accroître l’efficacité globale du Programme des engrais en contribuant à améliorer la prestation de services et en
réduisant le fardeau administratif de l’industrie sans nuire à la
surveillance réglementaire.
En janvier 2007, des consultations ont été menées auprès du
Forum canadien sur les engrais, une organisation axée sur les
intervenants créée pour établir un consensus national entre les
organismes de réglementation et les intervenants, pour s’assurer
de son appui sans réserve à la période de validité des enregistrements de trois ans. Les intervenants ont déclaré dans une lettre
d’appui envoyée après la période de consultation : « Nous sommes très heureux de constater qu’à la suite des vastes discussions
et consultations qui se sont déroulées au cours des deux dernières
années, votre groupe recommande que la période de validité des
enregistrements des engrais et des suppléments passe de deux à
trois ans. Cette mesure aura une véritable incidence sur l’industrie
des engrais et contribuera à réduire le fardeau administratif tout
en diminuant la fréquence des renouvellements. Nos membres ont
proposé que tout examen ultérieur de la période de validité tienne
compte de la possibilité de prolonger la période de validité à cinq
ans. »
Aucun intervenant ne s’oppose à la proposition de modification.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Strategies currently in use will continue to ensure compliance
and enforcement of the Regulations. In addition to pre-market
assessments, the CFIA also monitors fertilizer and supplement
products that are already available in the marketplace to verify
their compliance with the prescribed standards. Across the country, CFIA inspectors visit facilities, sample products and review
labels. These efforts are focussed on verifying that products meet
label guarantees and satisfy the safety standards for biological and
chemical contaminants (pathogens, heavy metals, pesticide residues, etc.). Products found to be non-compliant are subject to
regulatory action, which may include product detention (stop
sale) and, in severe cases, prosecution. This regulatory amendment will not change the scope or effectiveness of enforcement
and compliance activities currently carried out by the Agency.
Les stratégies employées à l’heure actuelle continueront
d’assurer la conformité et l’application du Règlement. Outre les
évaluations préalables à la mise en marché, l’ACIA surveille également les engrais et les suppléments qui sont déjà offerts sur le
marché, afin de vérifier leur conformité aux normes prescrites.
Les inspecteurs de l’ACIA visitent les installations, échantillonnent les produits et examinent les étiquettes à l’échelle du pays.
Ils s’attachent tout particulièrement à déterminer si les produits
respectent les garanties indiquées sur l’étiquette et les normes de
salubrité relatives aux contaminants biologiques et chimiques
(agents pathogènes, métaux lourds, résidus de pesticides, etc.).
Des mesures d’application de la réglementation sont prises dans
le cas des produits non conformes, dont leur retenue (arrêt de la
vente) et, dans les cas graves, des poursuites judiciaires sont intentées. Cette modification réglementaire ne modifiera en rien la
portée ou l’efficacité des activités de conformité et d’application
actuellement effectuées par l’ACIA.
Avec la prolongation de la période de validité et l’élimination
de la date d’expiration, l’ACIA pourra plus aisément mettre en
application les normes de prestation des services. Ces normes
permettront d’améliorer la prévisibilité et l’uniformité du processus d’enregistrement en plus d’accroître l’efficacité du Programme
des engrais au chapitre de la planification, de l’exécution et de
l’établissement de rapports. Le bon fonctionnement du Programme
des engrais (y compris la présentation en temps opportun de nouveaux produits sur le marché et leur conformité continue avec les
normes obligatoires) est essentiel pour soutenir l’innovation, la
croissance, la compétitivité et la durabilité du secteur agricole
canadien tout en appliquant des normes élevées en matière de
sécurité environnementale et de protection du consommateur.
Comme il est souligné dans l’Option 3, la Section des engrais
de l’ACIA pourrait recevoir les commentaires et les propositions
des intervenants intéressés concernant les mécanismes d’enregistrement des engrais et des suppléments aux fins de considération
ultérieure.
The increase in the registration period and removal of the fixed
anniversary date will enable the CFIA to more easily implement
service delivery standards. Service delivery standards will improve the predictability and consistency of the registration process and enhance the overall effectiveness of Fertilizer Program
planning, delivery and reporting. The effective operation of the
Fertilizer Program (including timely introduction of new products
into the marketplace and their continued compliance with the
prescribed standards) is essential in supporting the innovation,
growth, competitiveness and sustainability of the Canadian agricultural sector while maintaining high environmental safety and
consumer protection standards.
As outlined in Option 3, the CFIA, Fertilizer Section would
welcome suggestions and proposals from interested stakeholders
on mechanisms for fertilizer/supplement product registration for
future consideration.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-91
Contact
Personne-ressource
Anthony Parker
Acting National Manager
Fertilizer Section
Canadian Food Inspection Agency
2 Constellation Crescent, 8th Floor, Room 1018
Ottawa, Ontario
K1A 0Y9
Telephone: 613-221-7504
Fax: 613-228-4552
Email: parkera@inspection.gc.ca
Anthony Parker
Gestionnaire national intérimaire
Section des engrais
Agence canadienne d’inspection des aliments
2, croissant Constellation, Pièce 1018, 8e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0Y9
Téléphone : 613-221-7504
Télécopieur : 613-228-4552
Courriel : parkera@inspection.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-92
Registration
SOR/2009-92 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-92 Le 12 mars 2009
UNITED NATIONS ACT
LOI SUR LES NATIONS UNIES
Regulations Implementing the United Nations
Resolutions on Somalia
Règlement d’application des résolutions des
Nations Unies sur la Somalie
P.C. 2009-395
C.P. 2009-395
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Whereas the Security Council of the United Nations, acting
under Article 41 of the Charter of the United Nations, adopted
Resolution 733 (1992) on January 23, 1992, Resolution 751
(1992) on April 24, 1992, Resolution 1356 (2001) on June 19,
2001, Resolution 1425 (2002) on July 22, 2002, Resolution 1725
(2006) on December 6, 2006, Resolution 1744 (2007) on February 20, 2007, Resolution 1772 (2007) on August 20, 2007 and
Resolution 1844 (2008) on November 20, 2008;
And whereas it appears to the Governor in Council to be necessary to make regulations for enabling the measures set out in
those resolutions to be effectively applied;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Foreign Affairs, pursuant to section 2 of the United Nations Acta, hereby makes the annexed Regulations Implementing the United Nations Resolutions
on Somalia.
Attendu que le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté,
en vertu de l’Article 41 de la Charte des Nations Unies, la résolution 733 (1992) le 23 janvier 1992, la résolution 751 (1992) le
24 avril 1992, la résolution 1356 (2001) le 19 juin 2001, la résolution 1425 (2002) le 22 juillet 2002, la résolution 1725 (2006) le
6 décembre 2006, la résolution 1744 (2007) le 20 février 2007, la
résolution 1772 (2007) le 20 août 2007 et la résolution 1844
(2008) le 20 novembre 2008;
Attendu qu’il semble utile à la gouverneure en conseil de prendre un règlement pour l’application des mesures énoncées dans
ces résolutions,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Affaires
étrangères et en vertu de l’article 2 de la Loi sur les Nations Uniesa,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement d’application des résolutions des Nations Unies sur la
Somalie, ci-après.
REGULATIONS IMPLEMENTING THE UNITED
NATIONS RESOLUTIONS ON SOMALIA
RÈGLEMENT D’APPLICATION DES RÉSOLUTIONS
DES NATIONS UNIES SUR LA SOMALIE
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these Regulations.
“arms and related material” means any type of weapon, ammunition, military vehicle or military or paramilitary equipment,
and includes their spare parts. (armes et matériel connexe)
“Canadian” means an individual who is a citizen within the meaning of the Citizenship Act or a body corporate incorporated by
or continued under the laws of Canada or a province.
(Canadien)
“Committee of the Security Council” means the Committee of the
Security Council of the United Nations established under paragraph 11 of Security Council Resolution 751. (Comité du Conseil de sécurité)
“Minister” means the Minister of Foreign Affairs. (ministre)
“paragraph 3 designated person” means a person that has been
designated and listed by the Committee of the Security Council
under paragraphs 3 and 11 of Security Council Resolution 1844. (personne désignée en vertu du paragraphe 3)
“paragraph 8 designated person” means a person that has been
designated and listed by the Committee of the Security Council
under paragraphs 8 and 11 of Security Council Resolution 1844. (personne désignée en vertu du paragraphe 8)
“person” means an individual, a body corporate, a trust, a partnership, a fund, an unincorporated association or organization or a
foreign state. (personne)
“property” means property of every description and documents
relating to or evidencing the title or right to property, or giving
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent
règlement.
« aide technique » Toute forme d’aide, notamment la formation,
l’entraînement, les services de consultants ou de conseils techniques et le transfert de savoir-faire ou de données techniques.
(technical assistance)
« armes et matériel connexe » Tout type d’armes, de munitions,
de véhicules militaires ou de matériel militaire ou paramilitaire,
y compris les pièces de rechange. (arms and related material)
« bien » Bien de tout genre, ainsi que les documents concernant
ou constatant un titre ou un droit sur un bien, ou conférant le
droit de recouvrer ou de recevoir de l’argent ou des marchandises. La présente définition vise notamment les fonds, avoirs financiers et ressources économiques. (property)
« Canadien » Citoyen au sens de la Loi sur la citoyenneté ou personne morale constituée ou prorogée sous le régime d’une loi
fédérale ou provinciale. (Canadian)
« Comité du Conseil de sécurité » Le Comité du Conseil de sécurité des Nations Unies établi en application du paragraphe 11
de la résolution 751 du Conseil de sécurité. (Committee of the
Security Council)
« données techniques » S’entend notamment des plans, des dessins techniques, de l’imagerie photographique, des logiciels,
des modèles, des formules, des configurations et spécifications
techniques, des manuels techniques et d’exploitation ainsi que
de tout renseignement technique. (technical data)
———
———
a
a
R.S., c. U-2
480
L.R., ch. U-2
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a right to recover or receive money or goods, and includes any
funds, financial assets or economic resources. (bien)
“Security Council Resolution 751” means Resolution 751 (1992)
of April 24, 1992, adopted by the Security Council of the
United Nations. (résolution 751 du Conseil de sécurité)
“Security Council Resolution 1725” means Resolution 1725
(2006) of December 6, 2006, adopted by the Security Council
of the United Nations. (résolution 1725 du Conseil de sécurité)
“Security Council Resolution 1744” means Resolution 1744
(2007) of February 20, 2007, adopted by the Security Council
of the United Nations. (résolution 1744 du Conseil de sécurité)
“Security Council Resolution 1772” means Resolution 1772
(2007) of August 20, 2007, adopted by the Security Council of
the United Nations. (résolution 1772 du Conseil de sécurité)
“Security Council Resolution 1844” means Resolution 1844
(2008) of November 20, 2008, adopted by the Security Council
of the United Nations. (résolution 1844 du Conseil de sécurité)
“Security Council Resolutions” means Resolution 733 (1992) of
January 23, 1992, Resolution 751 (1992) of April 24, 1992,
Resolution 1356 (2001) of June 19, 2001, Resolution 1425
(2002) of July 22, 2002, Resolution 1725 (2006) of December 6, 2006, Resolution 1744 (2007) of February 20, 2007,
Resolution 1772 (2007) of August 20, 2007 and Resolution 1844 (2008) of November 20, 2008, adopted by the Security Council of the United Nations. (résolutions du Conseil de
sécurité)
“Somalia” means the Somali Republic and includes its political
subdivisions. (Somalie)
“technical assistance” means any form of assistance, such as providing instruction, training, consulting services or technical
advice or transferring know-how or technical data. (aide
technique)
“technical data” includes blueprints, technical drawings, photographic imagery, computer software, models, formulas, engineering designs and specifications, technical and operating
manuals and any technical information. (données techniques)
“working day” means a day that is not Saturday or a holiday.
(jour ouvrable)
« jour ouvrable » Jour qui n’est ni un samedi ni un jour férié.
(working day)
« ministre » Le ministre des Affaires étrangères. (Minister)
« personne » Personne physique ou morale, fiducie, société de
personnes, fonds, organisation ou association non dotée de la
personnalité morale ou État étranger. (person)
« personne désignée en vertu du paragraphe 3 » Personne que le
Comité du Conseil de sécurité désigne et inscrit sur une liste en
application des paragraphes 3 et 11 de la résolution 1844 du
Conseil de sécurité. (paragraph 3 designated person)
« personne désignée en vertu du paragraphe 8 » Personne que le
Comité du Conseil de sécurité désigne et inscrit sur une liste en
application des paragraphes 8 et 11 de la résolution 1844 du
Conseil de sécurité. (paragraph 8 designated person)
« résolution 751 du Conseil de sécurité » La résolution 751
(1992) du 24 avril 1992, adoptée par le Conseil de sécurité des
Nations Unies. (Security Council Resolution 751)
« résolution 1725 du Conseil de sécurité » La résolution 1725
(2006) du 6 décembre 2006, adoptée par le Conseil de sécurité
des Nations Unies. (Security Council Resolution 1725)
« résolution 1744 du Conseil de sécurité » La résolution 1744
(2007) du 20 février 2007, adoptée par le Conseil de sécurité
des Nations Unies. (Security Council Resolution 1744)
« résolution 1772 du Conseil de sécurité » La résolution 1772
(2007) du 20 août 2007, adoptée par le Conseil de sécurité des
Nations Unies. (Security Council Resolution 1772)
« résolution 1844 du Conseil de sécurité » La résolution 1844
(2008) du 20 novembre 2008, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies. (Security Council Resolution 1844)
« résolutions du Conseil de sécurité » La résolution 733 (1992) du
23 janvier 1992, la résolution 751 (1992) du 24 avril 1992, la
résolution 1356 (2001) du 19 juin 2001, la résolution 1425
(2002) du 22 juillet 2002, la résolution 1725 (2006) du 6 décembre 2006, la résolution 1744 (2007) du 20 février 2007, la
résolution 1772 (2007) du 20 août 2007 et la résolution 1844
(2008) du 20 novembre 2008, adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies. (Security Council Resolutions)
« Somalie » La République de Somalie; y sont assimilées ses
subdivisions politiques. (Somalia)
APPLICATION
APPLICATION
2. These Regulations are binding on Her Majesty in right of
Canada or a province.
2. Le présent règlement lie Sa Majesté du chef du Canada et
des provinces.
PROHIBITIONS
INTERDICTIONS
3. No person in Canada shall knowingly
(a) export, sell, supply, transfer or ship, directly or indirectly,
arms and related material, wherever situated, to any person in
Somalia; or
(b) provide or transfer, directly or indirectly, technical, financial or other assistance related to military activities to any person in Somalia.
4. No person in Canada shall knowingly
(a) export, sell, supply, transfer or ship, directly or indirectly,
arms and related material, wherever situated, to a paragraph 8
designated person; or
3. Il est interdit à toute personne au Canada :
a) d’exporter, de vendre, de fournir, de transférer ou d’expédier
sciemment, directement ou indirectement, des armes et du matériel connexe, quel que soit le lieu où ils se trouvent, à toute
personne en Somalie;
b) de fournir ou de transférer sciemment, directement ou indirectement, à toute personne en Somalie, une aide technique, financière ou autre, liée à des activités militaires.
4. Il est interdit à toute personne au Canada :
a) d’exporter, de vendre, de fournir, de transférer ou d’expédier
sciemment, directement ou indirectement, des armes et du matériel connexe quel que soit le lieu où ils se trouvent, à une personne désignée en vertu du paragraphe 8;
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(b) provide or transfer, directly or indirectly, technical, financial or other assistance, including investment, brokering or
other financial services, related to military activities or to the
supply, sale, transfer, manufacture, maintenance or use of arms
and related material, to a paragraph 8 designated person.
5. No person in Canada and no Canadian outside Canada shall
knowingly
(a) deal directly or indirectly in any property that is in Canada
as at November 20, 2008 or at any time after that date and that
is owned or controlled, directly or indirectly, by a paragraph 3
designated person or by a paragraph 8 designated person;
(b) enter into or facilitate, directly or indirectly, any financial
transaction related to a dealing referred to in paragraph (a);
(c) provide any financial or other related service in respect of
the property referred to in paragraph (a);
(d) make any property or any financial or other related service
available, directly or indirectly, to a paragraph 3 designated
person or to a paragraph 8 designated person;
(e) make any property or any financial or other related service
available for the benefit of any person referred to in paragraph (d); or
(f) do anything that causes, assists or promotes, or is intended
to cause, assist or promote, any act or thing prohibited by paragraphs (a) to (e).
6. No person in Canada shall knowingly do anything that
causes, assists or promotes, or is intended to cause, assist or promote, any act or thing prohibited by sections 3 and 4.
b) de fournir ou de transférer sciemment, directement ou indirectement, à une personne désignée en vertu du paragraphe 8
une aide technique, financière ou autre, y compris des services
d’investissement, de courtage ou autres services financiers, liée
à des activités militaires ou à la fourniture, à la vente, au transfert, à la fabrication, à l’entretien ou à l’utilisation d’armes ou
de matériel connexe.
5. Il est interdit à toute personne au Canada et à tout Canadien
à l’étranger :
a) d’effectuer sciemment, directement ou indirectement, une
opération portant sur un bien qui se trouve au Canada le 20 novembre 2008 ou après cette date et qui soit appartient à une
personne désignée en vertu du paragraphe 3 ou à une personne
désignée en vertu du paragraphe 8, soit est contrôlé, directement ou indirectement par l’une ou l’autre;
b) de conclure sciemment, directement ou indirectement, une
opération financière relativement à une opération visée à l’alinéa a) ou d’en faciliter sciemment, directement ou indirectement, la conclusion;
c) de fournir sciemment des services financiers ou des services
connexes liés à des biens visés à l’alinéa a);
d) de mettre sciemment des biens ou des services financiers ou
services connexes à la disposition, directement ou indirectement, d’une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ou
d’une personne désignée en vertu du paragraphe 8;
e) de permettre sciemment l’utilisation des biens ou des services financiers ou services connexes au profit de toute personne
visée à l’alinéa d);
f) de faire sciemment quoi que ce soit qui occasionne, facilite
ou favorise la perpétration de tout acte interdit par les alinéas a)
à e), ou qui vise à le faire.
6. Il est interdit à toute personne au Canada de faire sciemment
quoi que ce soit qui occasionne, facilite ou favorise la perpétration de tout acte interdit par les articles 3 et 4, ou qui vise à le
faire.
DUTY TO DETERMINE
OBLIGATION DE VÉRIFICATION
7. Each of the following persons must determine on a continuing basis whether it is in possession or control of property owned
or controlled by a paragraph 3 designated person or by a paragraph 8 designated person:
(a) authorized foreign banks, within the meaning of section 2
of the Bank Act, in respect of their business in Canada or banks
to which that Act applies;
(b) cooperative credit societies, savings and credit unions and
caisses populaires regulated by a provincial Act and associations to which the Cooperative Credit Associations Act applies;
(c) foreign companies, within the meaning of subsection 2(1)
of the Insurance Companies Act, in respect of their insurance
business in Canada;
(d) companies, provincial companies and societies, within the
meaning of subsection 2(1) of the Insurance Companies Act;
(e) fraternal benefit societies regulated by a provincial Act in
respect of their insurance activities and insurance companies
and other entities engaged in the business of insuring risks that
are regulated by a provincial Act;
(f) companies to which the Trust and Loan Companies Act
applies;
(g) trust companies regulated by a provincial Act;
7. Il incombe aux personnes ci-après de vérifier de façon continue l’existence de biens qui sont en leur possession ou sous leur
contrôle et qui soit appartiennent à une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ou à une personne désignée en vertu du paragraphe 8, soit sont contrôlés, directement ou indirectement par
l’une ou l’autre ;
a) les banques régies par la Loi sur les banques et les banques
étrangères autorisées, au sens de l’article 2 de cette loi, dans le
cadre des activités que ces dernières exercent au Canada;
b) les coopératives de crédit, caisses d’épargne et de crédit et
caisses populaires régies par une loi provinciale et les associations régies par la Loi sur les associations coopératives de
crédit;
c) les sociétés étrangères au sens du paragraphe 2(1) de la Loi
sur les sociétés d’assurances, dans le cadre des activités d’assurance qu’elles exercent au Canada;
d) les sociétés, les sociétés de secours et les sociétés provinciales au sens du paragraphe 2(1) de la Loi sur les sociétés
d’assurances;
e) les sociétés de secours mutuel régies par une loi provinciale,
dans le cadre de leurs activités d’assurance, et les sociétés d’assurances et autres entités régies par une loi provinciale qui
exercent le commerce de l’assurance;
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-92
(h) loan companies regulated by a provincial Act; and
(i) any person authorized under provincial legislation to engage
in the business of dealing in securities or to provide portfolio
management or investment counselling services.
f) les sociétés régies par la Loi sur les sociétés de fiducie et de
prêt;
g) les sociétés de fiducie régies par une loi provinciale;
h) les sociétés de prêt régies par une loi provinciale;
i) les personnes autorisées en vertu de la législation provinciale
à se livrer au commerce des valeurs mobilières ou à la fourniture de services de gestion de portefeuille ou de conseils en
placement.
DISCLOSURE
COMMUNICATION
8. (1) Every person in Canada and every Canadian outside
Canada shall disclose without delay to the Commissioner of the
Royal Canadian Mounted Police
(a) the existence of property in their possession or control that
they have reason to believe is owned or controlled by a paragraph 3 designated person or by a paragraph 8 designated person; and
(b) information about a transaction or proposed transaction in
respect of property referred to in paragraph (a).
(2) No person contravenes subsection (1) by disclosing in good
faith under that subsection.
8. (1) Toute personne au Canada et tout Canadien à l’étranger
est tenu de communiquer sans délai au commissaire de la Gendarmerie royale du Canada :
a) l’existence des biens qui sont en sa possession ou sous son
contrôle et qu’il soupçonne soit d’appartenir à une personne
désignée en vertu du paragraphe 3 ou à une personne désignée
en vertu du paragraphe 8, soit d’être contrôlés par l’une ou
l’autre;
b) tout renseignement portant sur une opération, réelle ou projetée, mettant en cause des biens visés à l’alinéa a).
(2) Nul ne contrevient au paragraphe (1) parce qu’il a fait une
communication de bonne foi au titre de ce paragraphe.
PETITION TO REVOKE DESIGNATION
DEMANDE DE RÉVOCATION
9. (1) Any Canadian or person in Canada that is a paragraph 3
designated person or a paragraph 8 designated person may petition the Minister in writing to have that designation revoked.
(2) The Minister shall notify the petitioner, within 60 days after
receiving the petition, of his or her decision on whether to submit
the petition to the Committee of the Security Council.
(3) If there has been a material change in circumstances since
the last petition was submitted, a person may submit another petition under subsection (1).
9. (1) Tout Canadien ou toute personne se trouvant au Canada
qui est une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ou une
personne désignée en vertu du paragraphe 8 peut présenter
au ministre une demande écrite pour que sa désignation soit
révoquée.
(2) Le ministre informe le demandeur de sa décision de soumettre ou non la demande auprès du Comité du Conseil de sécurité dans les soixante jours suivant la réception de celle-ci.
(3) Si la situation du demandeur a évolué de manière importante depuis la présentation de sa dernière demande, il peut en
présenter une nouvelle.
EXCEPTIONS
EXCEPTIONS
10. Section 3 does not apply to protective clothing, including
flak jackets and military helmets, temporarily exported to Somalia
by United Nations personnel, representatives of the media and
humanitarian and development workers and associated personnel
for their personal use only.
10. L’article 3 ne s’applique pas aux vêtements de protection,
dont les gilets pare-balles et les casques militaires, exportés provisoirement en Somalie par le personnel des Nations Unies, des
représentants des médias ainsi que les agents humanitaires ou
d’aide au développement et le personnel connexe, exclusivement
pour leur usage personnel.
11. L’article 3 ne s’applique pas aux livraisons de matériel militaire, non meurtrier destiné exclusivement à des fins humanitaires ou de protection, qui ont été approuvées au préalable par le
Comité du Conseil de sécurité.
12. L’article 3 ne s’applique pas aux livraisons d’armes et
matériel connexe ni à la fourniture d’aide technique visant uniquement à appuyer la mission de protection et de formation en
Somalie établie par l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et les États membres de l’Union africaine en
vertu du paragraphe 3 de la résolution 1725 du Conseil de sécurité
ou destinées à leur usage.
13. L’article 3 ne s’applique pas aux livraisons d’armes et matériel connexe ni à la fourniture d’aide technique visant uniquement à appuyer la mission de l’Union africaine en Somalie établie
11. Section 3 does not apply to supplies of non-lethal military
equipment intended solely for humanitarian or protective use, as
approved in advance by the Committee of the Security Council.
12. Section 3 does not apply to supplies of arms and related
material or technical assistance intended solely for the support of
or use by the protection and training mission in Somalia established by the Intergovernmental Authority on Development
(IGAD) and Member States of the African Union under paragraph 3 of Security Council Resolution 1725.
13. Section 3 does not apply to supplies of arms and related
material or technical assistance intended solely for the support of
or use by the African Union Mission in Somalia established under
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-92
to Security Council Resolution 1744 and Security Council Resolution 1772.
14. Section 3 does not apply to supplies of arms and related
material or technical assistance intended solely for the purpose of
helping develop security sector institutions, consistent with the
political process set out in paragraphs 1 to 3 of Security Council
Resolution 1744 and in paragraphs 1 to 5 of Security Council
Resolution 1772, and in the absence of a negative decision by the
Committee of the Security Council in conformity with Security
Council Resolution 1744 and Security Council Resolution 1772.
15. (1) A person claiming not to be a paragraph 8 designated
person or a paragraph 3 designated person may apply to the Minister for a certificate stating that they are not such a person.
(2) If it is established that the applicant is not a paragraph 8
designated person or a paragraph 3 designated person, the Minister shall issue a certificate to the applicant within 15 working days
after receiving the application.
16. (1) A person whose property has been affected by the application of section 5 may apply to the Minister for a certificate to
exempt their property from the application of that section if that
property is necessary for meeting basic or extraordinary expenses
or if it is the subject of a judicial, administrative or arbitral lien or
judgment, a hypothec, mortgage, charge, security interest or prior
claim.
(2) The Minister shall issue a certificate, if it is established, in
accordance with the Security Council Resolutions, that the property is necessary for meeting basic or extraordinary expenses or
that the property is the subject of a judicial, administrative or
arbitral lien or judgment, a hypothec, mortgage, charge, security
interest or prior claim,
(a) in the case of property that is necessary for meeting basic
expenses, within 15 working days after receiving the application, if the Committee of the Security Council did not refuse
the release of the property;
(b) in the case of property that is necessary for meeting extraordinary expenses, within 30 working days after receiving the
application, if the Committee of the Security Council has approved the release of the property; and
(c) in the case of property that is the subject of a judicial, administrative or arbitral lien or judgment, a hypothec, mortgage,
charge, security interest or prior claim, within 90 working days
after receiving the application, if the lien or judgment, hypothec, mortgage, charge, security interest or prior claim was entered before November 20, 2008, is not for the benefit of a
paragraph 3 designated person or a paragraph 8 designated person and has been brought to the attention of the Committee of
the Security Council or the Security Council of the United Nations by the Minister.
17. No person contravenes these Regulations by doing an act or
thing prohibited by any of sections 3 to 6 if, before the person
does that act or thing, the Minister issues a certificate to the person stating that
(a) the Security Council Resolutions do not intend that such an
act or thing be prohibited; or
(b) the act or thing has been approved by the Security Council
of the United Nations.
484
en vertu de la résolution 1744 du Conseil de sécurité et de la résolution 1772 du Conseil de sécurité ou destinées à son usage.
14. L’article 3 ne s’applique pas aux livraisons d’armes et matériel connexe ni à la fourniture d’aide technique visant uniquement à aider à la mise en place d’institutions de sécurité, conformément au processus politique décrit aux paragraphes 1, 2 et 3 de
la résolution 1744 du Conseil de sécurité et aux paragraphes 1 à 5
de la résolution 1772 du Conseil de Sécurité et en l’absence d’une
décision négative du Comité du Conseil de sécurité, conformément à la résolution 1744 du Conseil de sécurité et à la résolution 1772 du Conseil de sécurité.
15. (1) La personne qui affirme ne pas être une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ou une personne désignée en vertu
du paragraphe 8 peut demander au ministre de lui délivrer une
attestation portant qu’elle n’est pas une telle personne.
(2) S’il est établi que le demandeur n’est pas une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ni une personne désignée en vertu du paragraphe 8, le ministre lui délivre l’attestation dans les
quinze jours ouvrables suivant la réception de la demande.
16. (1) Une personne dont les biens sont visés à l’article 5 peut
demander au ministre de lui délivrer une attestation soustrayant à
l’application de cet article des biens qui sont nécessaires au règlement des dépenses de base ou extraordinaires ou qui sont visés
par une charge, une sûreté, une hypothèque, une priorité ou un
privilège ou une décision judiciaire, administrative ou arbitrale.
(2) S’il est démontré, conformément aux résolutions du Conseil
de sécurité, que les biens sont nécessaires au règlement des dépenses de base ou extraordinaires, ou qu’ils sont visés par une
charge, une sûreté, une hypothèque, une priorité ou un privilège
ou une décision judiciaire, administrative ou arbitrale, selon le
cas, le ministre délivre l’attestation au demandeur :
a) s’agissant de dépenses de base, dans les quinze jours ouvrables suivant la réception de la demande, si le Comité du Conseil de sécurité ne s’est pas opposé à l’accès aux biens visés;
b) s’agissant de dépenses extraordinaires, dans les trente jours
ouvrables suivant la réception de la demande, si le Comité du
Conseil de sécurité a approuvé l’accès à ces biens;
c) s’agissant de biens visés par une charge, une sûreté, une hypothèque, une priorité ou un privilège ou une décision judiciaire, administrative ou arbitrale, dans les quatre-vingt-dix
jours ouvrables suivant la réception de la demande, si la
charge, la sûreté, l’hypothèque, la priorité, le privilège ou la
décision est antérieur au 20 novembre 2008, qu’il n’est pas au
profit d’une personne désignée en vertu du paragraphe 3 ni
d’une personne désignée en vertu du paragraphe 8 et qu’il a été
porté à la connaissance du Comité du Conseil de sécurité ou du
Conseil de sécurité des Nations Unies par le ministre.
17. Nul ne contrevient au présent règlement lorsqu’il commet
un acte interdit par l’un des articles 3 à 6 si, au préalable, le ministre lui a délivré une attestation portant que :
a) soit les résolutions du Conseil de sécurité ne visent pas à interdire un tel acte;
b) soit l’acte a été approuvé par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
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COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
18. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
18. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
On January 23, 1992, the United Nations Security Council
adopted Resolution 733 (1992) which ordered an immediate and
complete embargo on all deliveries of weapons and military
equipment to Somalia in response to the rapid deterioration of the
situation in Somalia and the heavy loss of human life and widespread material damage resulting from the conflict in the country.
Resolutions 1425 (2002), 1725 (2006), 1744 (2007) and 1772
(2007) subsequently strengthened and created a number of exceptions to the arms embargo. On November 20, 2008, the United
Nations Security Council adopted Resolution 1844 (2008) imposing additional sanctions against Somalia in response to the acts of
violence in Somalia and the recent increase in acts of piracy and
armed robbery at sea against vessels off the coast of Somalia.
Le 23 janvier 1992, le Conseil de sécurité des Nations Unies a,
par la résolution 733 (1992), décrété un embargo général et complet immédiat sur toutes les livraisons d’armes et d’équipements
militaires en Somalie en réponse à la détérioration rapide de la
situation en Somalie et aux lourdes pertes en vies humaines et aux
dommages matériels étendus résultant du conflit dans ce pays.
Les résolutions 1425 (2002), 1725 (2006), 1744 (2007) et 1772
(2007) ont par la suite réaffirmé l’embargo sur les livraisons
d’armes tout en l’assortissant de certaines exceptions. Le 20 novembre 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté la
résolution 1844 (2008), qui impose des sanctions supplémentaires
à la Somalie en réponse aux actes de violence commis dans ce
pays et à la récente multiplication des actes de piraterie et des
vols à main armée commis contre des navires au large des côtes
somaliennes.
Bien que l’embargo global sur les armes prévu par la résolution 733 (1992) et par les résolutions subséquentes ait été appliqué au moyen des dispositions de la Loi sur les licences
d’exportation et d’importation, le Règlement d’application des
résolutions des Nations Unies sur la Somalie (Règlement) est
nécessaire pour que le Canada remplisse son obligation internationale de mettre en œuvre les sanctions additionnelles imposées
par le Conseil de sécurité en vertu de la résolution 1844 (2008).
While the general arms embargo contained in Resolution 733
(1992) and subsequent resolutions was implemented through the
existing provisions of the Export and Import Permits Act, the
Regulations Implementing the United Nations Resolutions on Somalia (Regulations) are necessary in order for Canada to fulfill its
international legal obligation to implement the additional sanctions imposed by the Security Council in Resolution 1844 (2008).
Description and rationale
Description et justification
Acting under Chapter VII of the Charter of the United Nations,
the United Nations Security Council adopted resolutions 733
(1992), 751 (1992), 1356 (2001), 1425 (2002), 1519 (2003), 1676
(2006), 1725 (2006), 1744 (2007), 1772 (2007) and 1844 (2008),
determining that the situation in Somalia constitutes a threat to
international peace and security. As a member of the United Nations, Canada is legally obliged, pursuant to Article 25 of the
Charter of the United Nations, to implement binding decisions of
the Security Council in domestic law. The United Nations Act
constitutes the appropriate legislative authority to implement
these decisions.
Subject to certain exceptions, the Security Council imposed the
following sanctions against Somalia
• a prohibition on the export of arms and related material to any
person in Somalia and to persons designated by the UN sanctions committee established to oversee the sanctions against
Somalia (751 Committee) as a threat to the peace, security or
stability of Somalia;
• a prohibition on the provision, to any person in Somalia and to
persons designated by the 751 Committee, of technical, financial or other assistance related to military activities or to the
supply, sale, transfer, manufacture, maintenance or use of
arms and related material;
• an assets freeze against persons designated by the 751 Committee; and
• a travel ban against persons designated by the 751 Committee.
Agissant en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations
Unies, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté les résolutions 733 (1992), 751 (1992), 1356 (2001), 1425 (2002), 1519
(2003), 1676 (2006), 1725 (2006), 1744 (2007), 1772 (2007) et
1844 (2008) estimant que la situation en Somalie constituait une
menace à la paix et à la sécurité internationales. En tant que
membre des Nations Unies, le Canada est légalement tenu, aux
termes de l’article 25 de la Charte des Nations Unies, de mettre
en œuvre les décisions du Conseil de sécurité en les incorporant
dans son droit interne. La Loi sur les Nations Unies constitue le
moyen adéquat pour mettre ces décisions en œuvre.
Sous réserve de certaines exceptions, les sanctions imposées
contre la Somalie par le Conseil de sécurité comprennent ce qui
suit :
• interdiction d’exporter des armes et du matériel connexe à
toute personne en Somalie et aux personnes désignées par le
Comité des sanctions des Nations Unies mis sur pied pour superviser les sanctions (le Comité 751) en tant que menace à la
paix, la sécurité ou la stabilité de la Somalie;
• interdiction de fournir, à toute personne en Somalie et aux
personnes désignées par le Comité 751, de l’aide technique,
financière ou autre, liée à des activités militaires ou à la fourniture, à la vente, au transfert, à la fabrication, au maintien ou
à l’utilisation d’armes et de matériel connexe;
• imposition d’un gel des avoirs à l’encontre des personnes
désignées par le Comité 751;
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•
The Regulations implement in Canadian domestic law the arms
embargo, the prohibition on the provision of technical, financial
or other assistance related to military activities or to the supply,
sale, transfer, manufacture, maintenance or use of arms and related material, and the assets freeze. Implementation of the travel
ban is ensured in Canada under existing provisions of the Immigration and Refugee Protection Act.
These sanctions should have limited impact on international
competitiveness insofar as the sanctions must be implemented by
all United Nations Member States and Canadian exports to Somalia consist primarily of food products that would not be affected by the export ban.
These Regulations came into force upon their registration, and
will be tabled forthwith before Parliament as is required under the
United Nations Act.
Links to the text of Security Council resolutions 733 (1992),
751 (1992), 1356 (2001), 1425 (2002), 1519 (2003), 1676 (2006),
1725 (2006), 1744 (2007), 1772 (2007) and 1844 (2008) are
available at http://www.un.org/documents/scres.htm.
Information concerning the work of the Security Council Committee charged with overseeing the sanctions against Somalia is
available at http://www.un.org/sc/committees/751/index.shtml.
interdiction de voyager visant les personnes désignées par le
Comité 751.
Le Règlement donne effet en droit canadien à l’embargo sur les
livraisons d’armes, à l’interdiction frappant la fourniture d’aide
technique, financière ou autre, liée à des activités militaires ou à
la fourniture, à la vente, au transfert, à la fabrication, au maintien
ou à l’utilisation d’armes et de matériel connexe, et au gel des
avoirs. L’interdiction de voyager est appliquée au Canada en vertu des dispositions en vigueur de la Loi sur l’immigration et la
protection des réfugiés.
Ces sanctions devraient avoir peu d’incidences sur la concurrence internationale dans la mesure où les sanctions doivent être
adoptées par tous les États membres des Nations Unies et les exportations canadiennes en Somalie sont principalement des produits alimentaires qui ne seraient pas affectés par l’interdiction à
l’exportation.
Le présent règlement est entré en vigueur à la date de son enregistrement et sera déposé immédiatement au Parlement conformément aux dispositions de la Loi sur les Nations Unies.
On trouvera des liens vers le texte des résolutions du Conseil
de sécurité 733 (1992), 751 (1992), 1356 (2001), 1425 (2002),
1519 (2003), 1676 (2006), 1725 (2006), 1744 (2007), 1772
(2007) et 1844 (2008) à l’adresse suivante : http://www.un.org/
french/documents/cs/resolutions.shtml.
On peut consulter le site suivant pour en savoir plus au sujet
des travaux du comité du Conseil de sécurité chargé de surveiller
les sanctions contre la Somalie : http://www.un.org/french/sc/
committees/751/.
Consultation
Consultation
The Department of Foreign Affairs and International Trade
drafted the Regulations in collaboration with the Department of
Justice, the Canada Border Services Agency, the Department of
Finance Canada, the Office of the Superintendent of Financial
Institutions Canada, Citizenship and Immigration Canada, the
Department of National Defence, the Canadian International Development Agency, the Royal Canadian Mounted Police and the
Canadian Security Intelligence Service.
Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international a élaboré le Règlement en collaboration avec le ministère
de la Justice, l’Agence des services frontaliers du Canada, le ministère des Finances Canada, le Bureau du surintendant des institutions financières Canada, Citoyenneté et Immigration Canada,
le ministère de la Défense nationale, l’Agence canadienne de développement international, la Gendarmerie royale du Canada et le
Service canadien du renseignement de sécurité.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
Compliance is ensured by the Royal Canadian Mounted Police
and the Canada Border Services Agency. Any person who contravenes the provisions of the Regulations is liable, upon conviction, to the punishments set out in section 3 of the United Nations
Act.
The costs relating to the making of these Regulations are minimal and will be covered by existing departmental resources.
La Gendarmerie royale du Canada et l’Agence des services
frontaliers du Canada sont chargées de l’application du Règlement. Toute personne qui contrevient aux dispositions du Règlement est passible, si elle est reconnue coupable, des sanctions
pénales prévues à l’article 3 de la Loi sur les Nations Unies.
Les coûts afférents à l’établissement du présent règlement sont
minimes et seront couverts par les ressources actuelles des
ministères.
Contacts
Personnes-ressources
Curtis Schmeichel
Legal Officer
United Nations, Human Rights and Economic Law Division
(JLH)
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-944-3055
Fax: 613-992-2467
Email: Curtis.Schmeichel@international.gc.ca
Curtis Schmeichel
Agent juridique
Direction du droit onusien, des droits de la personne et du droit
économique (JLH)
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-944-3055
Télécopieur : 613-992-2467
Courriel: Curtis.Schmeichel@international.gc.ca
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2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Sabine Nölke
Director
United Nations, Human Rights and Economic Law Division
(JLH)
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: 613-992-6296
Fax: 613-992-2467
Email: Sabine.Nolke@international.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-92
Sabine Nölke
Directrice
Direction du droit onusien, des droits de la personne et du droit
économique (JLH)
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : 613-992-6296
Télécopieur : 613-992-2467
Courriel : Sabine.Nolke@international.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-93
Registration
SOR/2009-93 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-93 Le 12 mars 2009
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Regulations Amending the Sulphur in Gasoline
Regulations (Miscellaneous Program)
Règlement correctif visant le Règlement sur le
soufre dans l’essence
P.C. 2009-396
C.P. 2009-396
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Whereas, pursuant to subsection 332(1)a of the Canadian Environmental Protection Act, 1999b, the Minister of the Environment published in the Canada Gazette, Part I, on August 11,
2007, a copy of the proposed Regulations Amending the Sulphur
in Gasoline Regulations (Miscellaneous Program), substantially
in the annexed form, and persons were given an opportunity to
file comments with respect to the proposed Regulations or to file
a notice of objection requesting that a board of review be established and stating the reasons for the objection;
Whereas the Governor in Council is of the opinion that the proposed Regulations could make a significant contribution to the
prevention of, or reduction in, air pollution resulting from, directly or indirectly, gasoline or any of its components, or from
gasoline’s effect on the operation, performance or introduction of
combustion or other engine technology or emission control
equipment;
And whereas, pursuant to subsection 140(4) of that Act, before
recommending the proposed Regulations, the Minister of the Environment offered to consult with the provincial governments and
the members of the National Advisory Committee who are representatives of aboriginal governments;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of the Environment, pursuant to section 140 of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999b, hereby makes the annexed Regulations Amending the
Sulphur in Gasoline Regulations (Miscellaneous Program).
Attendu que, conformément au paragraphe 332(1)a de la Loi
canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, le ministre de l’Environnement a fait publier dans la Gazette du Canada Partie I, le 11 août 2007, le projet de règlement intitulé Règlement correctif visant le Règlement sur le soufre dans l’essence,
conforme en substance au texte ci-après, et que les intéressés ont
ainsi eu la possibilité de présenter leurs observations à cet égard
ou un avis d’opposition motivé demandant la constitution d’une
commission de révision;
Attendu que la gouverneure en conseil estime que le projet de
règlement pourrait contribuer sensiblement à prévenir ou à réduire la pollution atmosphérique résultant, directement ou indirectement, de l’essence ou d’un de ses composants ou des effets
de l’essence sur le fonctionnement, la performance ou l’implantation de technologies de combustion ou d’autres types de moteur
ou de dispositifs de contrôle des émissions;
Attendu que, aux termes du paragraphe 140(4) de cette loi, le
ministre de l’Environnement a, avant de recommander la prise du
règlement, proposé de consulter les gouvernements provinciaux
ainsi que les membres du comité consultatif national qui sont des
représentants de gouvernements autochtones,
À ces causes, sur recommandation du ministre de l’Environnement et en vertu de l’article 140 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)b, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement correctif visant le
Règlement sur le soufre dans l’essence, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE SULPHUR
IN GASOLINE REGULATIONS
(MISCELLANEOUS PROGRAM)
RÈGLEMENT CORRECTIF VISANT LE
RÈGLEMENT SUR LE SOUFRE
DANS L’ESSENCE
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Paragraph 1.1(c) of the English version of the Sulphur in
Gasoline Regulations1 is replaced by the following:
(c) the gasoline is being imported, its sulphur concentration exceeds the concentration referred to in section 2 and the gasoline
is accompanied by written evidence establishing that the gasoline will meet the requirements of these Regulations before the
gasoline is used or sold; or
1. L’alinéa 1.1c) de la version anglaise du Règlement sur le
soufre dans l’essence1 est remplacé par ce qui suit :
(c) the gasoline is being imported, its sulphur concentration exceeds the concentration referred to in section 2 and the gasoline
is accompanied by written evidence establishing that the gasoline will meet the requirements of these Regulations before the
gasoline is used or sold; or
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2004, c. 15, s. 31
S.C. 1999, c. 33
SOR/99-236
488
b
1
L.C. 2004, ch. 15, art. 31
L.C. 1999, ch. 33
DORS/99-236
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-93
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
The Regulations Amending the Sulphur in Gasoline Regulations (Miscellaneous Program) (hereinafter referred to as the
Amendments) made pursuant to section 140 of the Canadian
Environmental Protection Act, 1999 (CEPA 1999), were developed to address recommendations made by the Standing Joint
Committee for the Scrutiny of Regulations. The objective of these
Amendments is to achieve consistency between the English and
French versions of the Regulations.
Le Règlement correctif visant le Règlement sur le soufre dans
l’essence (ci-après nommé les « Modifications ») en vertu de l’article 140 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) [LCPE (1999)] a été élaboré afin de prendre en
compte les recommandations formulées par le Comité mixte permanent d’examen sur la réglementation. L’objectif des Modifications est d’uniformiser les versions françaises et anglaise du
Règlement.
Description and rationale
Description et justification
The Amendments align the French and English versions of the
Regulations by replacing paragraph 1.1(c) of the English version
of the Regulations: “the gasoline is being imported, its concentration exceeds the concentration referred to in section 2…” with the
following:
Les Modifications permettent d’harmoniser la version française
et la version anglaise du Règlement en remplaçant l’alinéa 1.1 (c)
de la version anglaise « the gasoline is being imported, its concentration exceeds the concentration referred to in section 2…»
par le libellé suivant :
“the gasoline is being imported, its sulphur concentration
exceeds the concentration referred to in section 2…”
« the gasoline is being imported, its sulphur concentration
exceeds the concentration referred to in section 2… »
This change is consistent with “qui est importée, dont la concentration de soufre dépasse celle prévue à l’article 2…” in the
French version of the Regulations.
The Amendments are of an administrative nature and improve
the clarity of the Regulations by achieving consistency between
the English and French versions. The Amendments do not change
the purpose or intent of the Regulations.
Ainsi modifié, le libellé de la version anglaise correspond davantage au libellé de la version française « qui est importée, dont
la concentration de soufre dépasse celle prévue à l’article 2… ».
Les Modifications sont de nature administrative, mais elles
amélioreront la clarté du Règlement en assurant la cohérence entre les versions anglaise et française. Ces modifications ne changent ni le but ni l’intention du Règlement.
Consultation
Consultation
The Minister of the Environment, on December 7, 2006 had
provided the governments of the provinces and territories as well
as aboriginal representatives, through the CEPA National Advisory Committee, an opportunity to advise and comment on a draft
of the proposed Amendments. No comments were received.
The Amendments were pre-published in the Canada Gazette,
Part I on August 11, 2007 for a 60-day comment period. No
comments were received.
Le 7 décembre 2006, le ministre de l’Environnement a offert
aux gouvernements des provinces et des territoires ainsi qu’aux
représentants autochtones, par l’entremise du Comité consultatif
national de la LCPE, l’occasion de formuler des recommandations et de fournir des commentaires sur l’ébauche des modifications proposées. Aucun commentaire n’a été reçu.
Les Modifications ont été pré-publiées dans la Partie I de la
Gazette du Canada le 11 août 2007 pour une période de commentaires de 60 jours. Aucun commentaire n’a été reçu.
Contacts
Personnes-ressources
Lorri Thompson
Oil, Gas and Alternative Energy Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-934-1848
Fax: 819-953-8903
Email: Lorri.Thompson@ec.gc.ca
Markes Cormier
Regulatory Analysis and Instrument Choice Division
Environment Canada
Gatineau, Quebec
K1A 0H3
Telephone: 819-953-5236
Fax: 819-997-2769
Email: Markes.Cormier@ec.gc.ca
Lorri Thompson
Division du pétrole, du gaz et de l’énergie de remplacement
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-934-1848
Télécopieur : 819-953-8903
Courriel : Lorri.Thompson@ec.gc.ca
Markes Cormier
Division de l’analyse réglementaire et du choix d’instrument
Environnement Canada
Gatineau (Québec)
K1A 0H3
Téléphone : 819-953-5236
Télécopieur : 819-997-2769
Courriel : Markes.Cormier@ec.gc.ca
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
489
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-94
Registration
SOR/2009-94 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-94 Le 12 mars 2009
PEST CONTROL PRODUCTS ACT
LOI SUR LES PRODUITS ANTIPARASITAIRES
Regulations Amending the Pest Control Products
Incident Reporting Regulations (Miscellaneous
Program)
Règlement correctif visant le Règlement sur les
déclarations d’incident relatif aux produits
antiparasitaires
P.C. 2009-397
C.P. 2009-397
March 12, 2009
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to section 67 of
the Pest Control Products Acta, hereby makes the annexed Regulations Amending the Pest Control Products Incident Reporting
Regulations (Miscellaneous Program).
Translation
delays
Sur recommandation de la ministre de la Santé et en vertu de
l’article 67 de la Loi sur les produits antiparasitairesa, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
correctif visant le Règlement sur les déclarations d’incident relatif aux produits antiparasitaires, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE PEST
CONTROL PRODUCTS INCIDENT
REPORTING REGULATIONS
(MISCELLANEOUS PROGRAM)
RÈGLEMENT CORRECTIF VISANT LE
RÈGLEMENT SUR LES DÉCLARATIONS
D’INCIDENT RELATIF AUX PRODUITS
ANTIPARASITAIRES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subparagraph 2(f)(ii) of the French version
of the Pest Control Products Incident Reporting
Regulations1 is replaced by the following:
(ii) risques sanitaires ou environnementaux,
associés à un produit antiparasitaire, potentiellement supérieurs à ceux établis lors de son
homologation,
1. Le sous-alinéa 2f)(ii) de la version française
du Règlement sur les déclarations d’incident relatif aux produits antiparasitaires1 est remplacé par
ce qui suit :
(ii) risques sanitaires ou environnementaux,
associés à un produit antiparasitaire, potentiellement supérieurs à ceux établis lors de son
homologation,
2. (1) L’alinéa 3(2)b) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
b) le nom de l’auteur, le titre et la date de l’étude;
2. (1) Paragraph 3(2)(b) of the Regulations is
replaced by the following:
(b) the title and date of the study and the name of
the author;
(2) Subsection 3(2) of the Regulations is
amended by striking out “and” at the end of
paragraph (d) and by replacing paragraph (e)
with the following:
(e) the scientific study and the test data generated
during the study; and
(f) the type of scientific study, an indication of
which of subparagraphs 2(f)(i) to (iii) is the reason for submitting it, and the information the
study reveals about the incident and its effects.
3. Section 5 of the Regulations is repealed.
4. Subsection 6(2) of the Regulations is replaced by the following:
(2) In the case of a scientific study published in a
language other than English or French, if the translation of the study cannot be completed within the
prescribed time for filing the incident report, the
registrant or applicant must provide the Minister
with a summary of the study, in English or French,
when the report is filed.
(2) L’alinéa 3(2)e) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
e) l’étude scientifique et les données d’essais qui
en découlent;
f) le type d’étude scientifique, une indication du
constat, parmi ceux prévus aux sous-alinéas 2f)(i)
à (iii), qui est à l’origine de la communication,
les renseignements afférents à l’incident et ses
effets.
3. L’article 5 du même règlement est abrogé.
4. Le paragraphe 6(2) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
(2) Si une étude scientifique publiée dans une
langue autre que le français ou l’anglais ne peut être
traduite dans le délai imparti, le titulaire ou le demandeur d’homologation présente au ministre, en
même temps que la déclaration d’incident, un résumé de l’étude, en français ou en anglais.
———
———
a
a
1
S.C. 2002, c. 28
SOR/2006-260
490
Le 12 mars 2009
1
L.C. 2002, ch. 28
DORS/2006-260
Délai de
traduction
2009-04-01
Translated
study
Incidents in
Canada
Incidents in the
United States
Scientific
studies
No longer a
registrant
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-94
5. Sections 7 to 9 of the English version of the
Regulations are replaced by the following:
7. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limits
specified in sections 10 to 14, a complete and accurate report of any information set out in subsection 3(1) that they receive about an incident that
occurs in Canada, in accordance with the categories
described in paragraphs 2(a) to (e).
8. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limits
specified in sections 10 to 12, a complete and accurate report of any information set out in subsection 3(1) that they receive about an incident that
occurs in the United States, if the incident fits
within any of the following categories described in
section 2: an incident whose effect is a human
death, an incident that has a major effect on a human, or an incident whose effect is a domestic animal death.
9. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limit
specified in section 11, a complete and accurate
report of any information set out in subsection 3(2)
about an incident whose effects are identified in a
scientific study.
6. Subsection 11(2) of the Regulations is
repealed.
7. Section 14 of the Regulations is amended by
adding the following after subsection (3):
(3.1) If a registrant ceases for any reason to be
the registrant of a particular pest control product,
they must file the incident reports described in section 13 and the annual summary described in section 15, with respect to all information that they
receive about that product before the day on which
they cease to be the registrant, within one of the
following time limits:
(a) before the day on which they cease to be the
registrant; or
(b) on or before the day that is 15 days after that
day.
(3) Dans le cas prévu au paragraphe (2), le titulaire ou le demandeur d’homologation fait parvenir
au ministre la traduction de l’étude au complet,
aussitôt que possible après la présentation de la
déclaration d’incident.
5. Les articles 7 à 9 de la version anglaise du
même règlement sont remplacés par ce qui suit :
7. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limits
specified in sections 10 to 14, a complete and accurate report of any information set out in subsection 3(1) that they receive about an incident that
occurs in Canada, in accordance with the categories
described in paragraphs 2(a) to (e).
8. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limits
specified in sections 10 to 12, a complete and accurate report of any information set out in subsection 3(1) that they receive about an incident that
occurs in the United States, if the incident fits
within any of the following categories described in
section 2: an incident whose effect is a human
death, an incident that has a major effect on a human, or an incident whose effect is a domestic animal death.
9. Every registrant and applicant must file with
the Minister, in accordance with the time limit
specified in section 11, a complete and accurate
report of any information set out in subsection 3(2)
about an incident whose effects are identified in a
scientific study.
6. Le paragraphe 11(2) du même règlement
est abrogé.
7. L’article 14 du même règlement est modifié
par adjonction, après le paragraphe (3), de ce
qui suit :
(3.1) Si le titulaire d’homologation d’un produit
antiparasitaire cesse d’en être le titulaire, pour
quelque raison que ce soit, il est tenu de présenter
les déclarations d’incident visées à l’article 13 et le
sommaire récapitulatif annuel visé à l’article 15
relativement à tous les renseignements reçus, à
l’égard du produit, avant la date où il cesse d’être
titulaire, dans l’un ou l’autre des délais suivants :
a) avant la date où il cesse d’être titulaire;
b) au plus tard dans les quinze jours qui suivent
cette date.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
8. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
8. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
(3) In a case described in subsection (2), the registrant or applicant must send the completed translated study as soon as possible after the report is
filed.
Production de
la traduction
Incidents in
Canada
Incidents in the
United States
Scientific
studies
Perte de la
qualité de
titulaire
491
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-94
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Pest control products (pesticides) are regulated in Canada under
the federal Pest Control Products Act (PCPA). Health Canada’s
Pest Management Regulatory Agency administers the PCPA on
behalf of the Minister of Health.
Under the PCPA, pesticides must be registered by the Minister
of Health before they can be used in Canada. A pesticide may not
be registered or may not continue to be registered unless its health
and environmental risks and its value have been determined to be
acceptable by the Minister. Under the PCPA (Section 13), registrants, a company in whose name a pesticide is registered, and
applicants for the registration of a pesticide, are required to report
incidents about their pesticides as prescribed in the Pest Control
Products Incident Reporting Regulations (IRR). The IRR came
into force on April 26, 2007.
Les produits antiparasitaires (pesticides) sont réglementés au
Canada en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA).
L’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé
Canada administre la LPA au nom du ministre de la Santé.
En vertu de la LPA, les pesticides doivent être homologués par
le ministre de la Santé afin qu’ils puissent être utilisés au Canada.
Un pesticide peut ne pas être homologué ou peut cesser de l’être à
moins que les risques liés à la santé et à l’environnement et sa
valeur aient été déterminés par le ministre. En vertu de la LPA
(article 13), les titulaires d’homologation, une société pour laquelle
un pesticide est homologué et les demandeurs d’homologation
d’un pesticide doivent signaler les incidents liés à leurs pesticides,
tel que prévu par le Règlement sur les déclarations d’incident
relatif aux produits antiparasitaires (RDIRPA). Le RDIRPA est
entré en vigueur le 26 avril 2007.
Des modifications mineures et des éclaircissements ont été apportés au RDIRPA. Elles répondent aux préoccupations soulevées
par le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation.
The amendments to the IRR make non-substantive corrections
and clarifications to the IRR which are in response to concerns
raised by the Standing Joint Committee for the Scrutiny of
Regulations.
Description and rationale
1) Section 5 of the IRR required reporting of information for a
period of 5 years after a registration has been cancelled. This
section will be repealed and section 14 will be amended to require reporting of information on or before the day of cancelling a registration in order to reduce the burden on registrants.
2) The French version of the Regulations in subparagraph 2(f)(ii) and the English version of sections 7, 8 and 9
were amended to ensure consistency in both official languages.
3) The requirements for reporting scientific studies in subsections 3(2) and 6(2) were clarified to ensure compliance for the
reporting of incidents.
The amendments are administrative in nature and do not impose new restrictions or regulatory burdens on individuals, industry or government, therefore, no additional costs to government or
industry are expected as a result of these amendments.
Description et justification
1) L’article 5 du RDIRPA exigeait la divulgation de l’information pendant une période de cinq ans après la révocation de
l’homologation. Cet article sera révoqué et l’article 14 sera
modifié de manière à exiger la divulgation de l’information
avant ou au moment de la révocation d’une homologation, afin
de réduire le fardeau réglementaire des titulaires d’homologation.
2) La version française de la réglementation des sousalinéas 2f)(ii) et la version anglaise des articles 7, 8, et 9 ont été
modifiées afin d’assurer l’uniformité entre les deux langues
officielles.
3) Les exigences en matière de déclaration d’études scientifiques retrouvées aux paragraphes 3(2) et 6(2) ont été clarifiées
afin d’assurer la conformité de la divulgation d’incidents.
Les modifications sont liées aux procédures administratives et
n’imposent pas de nouvelles restrictions ou de fardeaux réglementaires sur les individus, l’industrie des pesticides ou le gouvernement. On ne s’attend donc pas à ce que le gouvernement ou
l’industrie aient à défrayer des coûts supplémentaires à la suite de
ces modifications.
Consultation
Consultation
The amendments are administrative in nature and do not impose new restrictions or regulatory burdens on individuals or industry and will have little impact on Canadians. Therefore, no
consultations were conducted.
Les modifications sont liées aux procédures administratives et
n’imposent pas de nouvelles restrictions ou de fardeaux réglementaires sur les individus ou l’industrie et elles auront peu
d’impact sur les Canadiens. Ainsi, il n’y a pas eu de consultation.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
The amendments are administrative in nature and do not impose new restrictions or regulatory burdens on individuals or industry, therefore, no changes to how the Regulations are implemented or enforced are expected.
Les modifications sont liées aux procédures administratives et
n’imposent pas de nouvelles restrictions ou de fardeaux réglementaires sur les individus ou l’industrie des pesticides. On ne
s’attend donc pas à ce que la mise en œuvre ou les mesures coercitives soient modifiées.
492
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-94
Contact
Personne-ressource
Francine Colbourne
Policy, Communications and Regulatory Affairs Directorate
Pest Management Regulatory Agency
Health Canada
2720 Riverside Drive
Address Locator 6607D1
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
Telephone: 613-736-3678
Fax: 613-736-3659
Email: pmra_regulatory_affairs-affaires_reglementaires_arla@
hc-sc.gc.ca.
Francine Colbourne
Direction des politiques, des communications et des affaires
réglementaires
Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire
Santé Canada
2720, promenade Riverside
Indice de l’adresse : 6607D1
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
Téléphone : 613-736-3678
Télécopieur : 613-736-3659
Courriel : pmra_regulatory_affairs-affaires_reglementaires_arla@
hc-sc.gc.ca.
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
493
2009-04-01
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-95
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Registration
SOR/2009-95 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-95 Le 12 mars 2009
COMPETITION ACT
LOI SUR LA CONCURRENCE
Regulations Repealing the Restrictive Trade
Practices Commission Rules
Règlement abrogeant les Règles de la Commission
sur les pratiques restrictives du commerce
P.C. 2009-398
C.P. 2009-398
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Whereas, pursuant to subsection 128(2)a of the Competition
Actb, a copy of the proposed Regulations Repealing the Restrictive Trade Practices Commission Rules, substantially in the annexed form, was published in the Canada Gazette, Part I, on September 13, 2008 and interested persons were given a reasonable
opportunity to make representations to the Minister of Industry
with respect to the proposed Regulations;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to
section 128a of the Competition Actb, hereby makes the annexed
Regulations Repealing the Restrictive Trade Practices Commission Rules.
Attendu que, conformément au paragraphe 128(2)a de la Loi
sur la concurrenceb, le projet de règlement intitulé Règlement
abrogeant les Règles de la Commission sur les pratiques restrictives du commerce, conforme en substance au texte ci-après, a été
publié dans la Gazette du Canada Partie I le 13 septembre 2008 et
que les intéressés ont ainsi eu la possibilité de présenter leurs
observations à cet égard au ministre de l’Industrie,
À ces causes, sur recommandation du ministre de l’Industrie et
en vertu de l’article 128a de la Loi sur la concurrenceb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
abrogeant les Règles de la Commission sur les pratiques restrictives du commerce, ci-après.
REGULATIONS REPEALING THE RESTRICTIVE
TRADE PRACTICES COMMISSION RULES
RÈGLEMENT ABROGEANT LES RÈGLES DE
LA COMMISSION SUR LES PRATIQUES
RESTRICTIVES DU COMMERCE
REPEAL
ABROGATION
1
1. The Restrictive Trade Practices Commission Rules are
repealed.
1. Les Règles de la Commission sur les pratiques restrictives
du commerce1 sont abrogées.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
While they have never been formally repealed, the Restrictive
Trade Practices Commission Rules (the “RTPC Rules”) ceased to
have effect over twenty years ago when the Combines Investigation Act was amended and renamed the Competition Act, and the
Competition Tribunal Act and the Competition Tribunal Rules
were enacted. The objective of this regulatory proposal is to repeal the RTPC Rules, thereby eliminating regulations that are no
longer in use.
Bien qu’elles n’aient jamais été officiellement abrogées, les
Règles de la Commission sur les pratiques restrictives du commerce (les « Règles de la CPRC ») ont cessé d’avoir effet il y a
plus de 20 ans, lorsque la Loi relative aux enquêtes sur les coalitions a été modifiée et est devenue la Loi sur la concurrence, et
que la Loi sur le Tribunal de la concurrence ainsi que les Règles
sur le Tribunal de la concurrence ont été adoptées. Ce projet de
règlement a pour objet d’abroger les Règles de la CPRC, supprimant ainsi des règlements qui ne sont plus utilisés.
———
———
a
a
b
1
R.S., c. 19 (2nd Supp.), s. 45
R.S., c. C-34, s. 1; R.S., c. 19 (2nd Supp.), s. 19
C.R.C., c. 416
494
b
1
L.R., ch 19 (2e suppl.), art. 45
L.R., ch. C-34, art. 1; L.R., ch. 19 (2e suppl.), art. 19
C.R.C., ch. 416
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-95
Description and rationale
Description et justification
The RTPC Rules were originally enacted under the authority of
the Combines Investigation Act to provide rules relating to practice and procedure before the Restrictive Trade Practices Commission (the RTPC). The Combines Investigation Act was
amended and renamed the Competition Act, and the Competition
Tribunal Act was enacted in 1986. Pursuant to those amendments, the RTPC was replaced by the Competition Tribunal. The
Competition Tribunal Rules were enacted in 1987 under the authority of the Competition Tribunal Act, effectively serving the
purpose for the new Competition Tribunal that the RTPC Rules
had previously served for the RTPC. The RTPC Rules remained
in force in case an appeal decision made it necessary for the
RTPC to conduct further proceedings in a matter commenced
before the 1986 amendments. All RTPC proceedings have now
been finally determined and the RTPC Rules are no longer
necessary.
Les Règles de la CPRC ont été adoptées à l’origine en vertu de
la Loi relative aux enquêtes sur les coalitions et devaient s’appliquer à la pratique et à la procédure de la Commission sur les
pratiques restrictives du commerce (la CPRC). La Loi relative
aux enquêtes sur la coalition a été modifiée et est devenue la Loi
sur la concurrence, et la Loi sur le Tribunal de la concurrence a
été adoptée en 1986. Conformément à ces modifications, la CPRC
a été remplacée par le Tribunal de la concurrence. Les Règles du
Tribunal de la concurrence ont été adoptées en 1987 en vertu de
la Loi sur le Tribunal de la concurrence, remplissant les mêmes
fonctions dans le cas du nouveau Tribunal de la concurrence que
les Règles de la CPRC dans le cas de la CPRC. Les Règles de la
CPRC sont demeurées en vigueur au cas où une décision portée
en appel aurait obligé la CPRC à engager d’autres procédures
dans une affaire ayant débuté avant les modifications apportées en
1986. Toutes les affaires confiées à la CPRC ayant maintenant été
déterminées, les Règles de la CPRC ne sont plus nécessaires.
L’abrogation des Règles de la CPRC est considérée comme une
mesure de réduction des formalités administratives à Industrie
Canada aux fins de l’Initiative d’allégement du fardeau de la paperasserie du gouvernement fédéral.
The repeal of the RTPC Rules has been identified as a reduction measure within Industry Canada for the purpose of the government’s Paperwork Burden Reduction Initiative.
Consultation
Consultation
Consultation took place with the Canadian Bar Association National Competition Law Section (CBA). The CBA indicated its
support for the repeal of the RTPC Rules. Because the RTPC
Rules have been obsolete for 20 years, it is unlikely that any individual or group will be negatively affected by their repeal.
This regulatory amendment proposal was pre-published in
Part I of the Canada Gazette on September 13, 2008, for a period
of 60 days, as required by subsection 128(2) of the Competition
Act. No representations were submitted in response to the publication of this regulatory amendment proposal.
Les consultations ont eu lieu avec l’Association du Barreau
Canadien (ABC) — Section nationale du droit de la concurrence.
L’ABC a indiqué son appui pour l’abrogation des Règles de la
CPRC. Étant donné que les Règles de la CPRC sont désuètes
depuis les 20 dernières années, le risque qu’un individu ou un
groupe soit touché de façon négative par l’abrogation de ces règles est peu probable.
Le 13 septembre 2008, ce projet de règlement a été pré-publié
dans la Partie I de la Gazette du Canada, pour une période de 60
jours, tel que requis par le paragraphe 128(2) de la Loi sur la
concurrence. Aucune représentation n’a été soumise en réponse à
la publication du projet de règlement.
Contact
Personne-ressource
Erin Fagan
Acting Senior Competition Law Officer
50 Victoria Street
Gatineau, Quebec
K1A 0C9
Telephone: 819-953-2180
Fax: 819-953-8535
Email: fagan.erin@cb-bc.gc.ca
Erin Fagan
Agente principale du droit de la concurrence intérimaire
50, rue Victoria
Gatineau (Québec)
K1A 0C9
Téléphone : 819-953-2180
Télécopieur : 819-953-8535
Courriel : fagan.erin@cb-bc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
495
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-96
Registration
SOR/2009-96 March 12, 2009
Enregistrement
DORS/2009-96 Le 12 mars 2009
EMPLOYMENT INSURANCE ACT
LOI SUR L’ASSURANCE-EMPLOI
Regulations Amending the Employment Insurance
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’assuranceemploi
RESOLUTION
RÉSOLUTION
The Canada Employment Insurance Commission, pursuant to
paragraphs 54(m) and (q) and subsection 143(1) of the Employment Insurance Acta, hereby makes the annexed Regulations
Amending the Employment Insurance Regulations.
March 3, 2009
JANICE CHARETTE
Chairperson
Canada Employment Insurance Commission
PATRICIA BLACKSTAFFE
Commissioner (Workers)
Canada Employment Insurance Commission
ANDRÉ PICHÉ
Commissioner (Employers)
Canada Employment Insurance Commission
En vertu des alinéas 54m) et q) et du paragraphe 143(1) de la
Loi sur l’assurance-emploia, la Commission de l’assuranceemploi du Canada prend le Règlement modifiant le Règlement sur
l’assurance-emploi, ci-après.
Le 3 mars 2009
La présidente de la Commission de
l’assurance-emploi du Canada,
JANICE CHARETTE
La commissaire (ouvriers et ouvrières)
de la Commission de l’assurance-emploi du Canada,
PATRICIA BLACKSTAFFE
Le commissaire (employeurs) de la Commission
de l’assurance-emploi du Canada,
ANDRÉ PICHÉ
P.C. 2009-405
C.P. 2009-405
March 12, 2009
Le 12 mars 2009
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Human Resources and Skills
Development, pursuant to paragraphs 54(m) and (q) and subsection 143(1) of the Employment Insurance Acta, hereby approves
the annexed Regulations Amending the Employment Insurance
Regulations, made by the Canada Employment Insurance
Commission.
Sur recommandation de la ministre des Ressources humaines et
du Développement des compétences et en vertu des alinéas 54m)
et q) et du paragraphe 143(1) de la Loi sur l’assurance-emploia,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil agrée le Règlement modifiant le Règlement sur l’assurance-emploi, ci-après,
pris par la Commission de l’assurance-emploi du Canada.
REGULATIONS AMENDING THE EMPLOYMENT
INSURANCE REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR L’ASSURANCE-EMPLOI
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of subsection 19(3) of the Employment Insurance Regulations1 before paragraph (a) is replaced by the
following:
(3) Subject to subsection (4), copies of the record of employment completed in paper form in accordance with subsection (2)
shall be distributed by the employer in the following manner:
(2) Section 19 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (3):
(3.1) The record of employment completed in electronic form
in accordance with subsection (2) shall be distributed by the employer in the following manner:
(a) it shall be sent to the Commission not later than the earlier
of
1. (1) Le passage du paragraphe 19(3) du Règlement sur
l’assurance-emploi1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce
qui suit :
(3) Sous réserve du paragraphe (4), l’employeur distribue de la
façon ci-après les exemplaires du relevé d’emploi qu’il a établi,
conformément au paragraphe (2), sur le formulaire papier :
(2) L’article 19 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (3), de ce qui suit :
(3.1) L’employeur distribue de la façon ci-après le relevé
d’emploi qu’il a établi, conformément au paragraphe (2), sur le
formulaire électronique :
a) il l’envoie à la Commission au plus tard le premier des jours
ci-après à survenir :
———
———
a
a
1
S.C. 1996, c. 23
SOR/96-332
496
1
L.C. 1996, ch. 23
DORS/96-332
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-96
(i) five days after the end of the pay period during which the
first day of the employee’s interruption of earnings fell, and
(ii) if there are 13 or fewer pay periods per year under the
employer’s pay cycle, 15 days after the first day of the interruption of earnings; and
(b) it shall be kept and retained as part of the employer’s records
and books of account in accordance with subsection 87(3) of
the Act.
2. (1) The definition “period of eligibility” in subsection 26.1(1) of the Regulations is amended by striking out
“and” at the end of paragraph (a), by adding “and” at the end
of paragraph (b) and by adding the following after paragraph (b):
(c) in respect of the benefits referred to in subparagraph (2)(c)(iii),
the period during which the claimant is employed in worksharing employment referred to in section 24 of the Act.
(période d’admissibilité)
(2) Paragraph 26.1(2)(c) of the French version of the Regulations is replaced by the following:
c) il présente une demande de prestations pour chaque semaine
de chômage comprise dans sa période d’admissibilité pour l’un
des motifs suivants :
(i) pour une raison mentionnée aux alinéas 12(3)a), b) ou d)
de la Loi,
(ii) pour suivre un cours d’apprentissage ou un programme
d’apprentissage au titre de l’article 25 de la Loi,
(3) Paragraph 26.1(2)(c) of the Regulations is amended by
striking out “or” at the end of subparagraph (i), by replacing
“and” with “or” at the end of subparagraph (ii) and by adding the following after subparagraph (ii):
(iii) under section 24 of the Act, to receive work-sharing
benefits, and
(i) le cinquième jour suivant la fin de la période de paie pendant laquelle tombe le premier jour de l’arrêt de rémunération de l’employé,
(ii) si le cycle de paie de l’employeur a treize périodes de
paie ou moins par an, le quinzième jour suivant le premier
jour de l’arrêt de rémunération de l’employé;
b) il le conserve et le verse aux registres et livres comptables
qu’il est tenu de conserver selon le paragraphe 87(3) de la Loi.
2. (1) La définition de « période d’admissibilité », au paragraphe 26.1(1) du même règlement, est modifiée par adjonction, après l’alinéa b), de ce qui suit :
c) dans le cas des prestations visées au sous-alinéa (2)c)(iii), la
période pendant laquelle le prestataire exerce un emploi en travail partagé prévu à l’article 24 de la Loi. (period of eligibility)
(2) L’alinéa 26.1(2)c) de la version française du même règlement est remplacé par ce qui suit :
c) il présente une demande de prestations pour chaque semaine
de chômage comprise dans sa période d’admissibilité pour l’un
des motifs suivants :
(i) pour une raison mentionnée aux alinéas 12(3)a), b) ou d)
de la Loi,
(ii) pour suivre un cours d’apprentissage ou un programme
d’apprentissage au titre de l’article 25 de la Loi,
(3) L’alinéa 26.1(2)c) du même règlement est modifié par
adjonction, après le sous-alinéa (ii), de ce qui suit :
(iii) pour recevoir des prestations pour travail partagé versées en vertu de l’article 24 de la Loi;
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the Sunday after
the day on which they are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur le dimanche suivant la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du Règlement.)
Issue and objectives
Question et objectifs
Employment Insurance (EI) administration continues to evolve
from paper-based systems to electronic automated processing
systems. Current regulations do not always allow for efficiencies
in processing of EI claims which can be realized through automation. This has, in some cases, resulted in increasing processing
times and reducing speed of payment of EI benefits.
L’administration de l’assurance-emploi continue d’évoluer
d’un système manuel de traitement de dossiers sur support papier
à un système électronique de traitement automatisé. La réglementation en vigueur ne permet pas les gains d’efficacité qu’il est
possible de réaliser dans le traitement des demandes grâce à
l’automatisation. Le processus actuel a, dans certains cas, entraîné
des lenteurs dans le traitement des demandes ainsi que dans le
paiement des prestations d’assurance-emploi.
À l’heure actuelle, la réglementation exige que tout employé
bénéficiaire du programme de Travail partagé présente une carte
de déclaration sur support papier toutes les deux semaines, laquelle doit être cosignée par l’employeur. Le prestataire doit notamment y indiquer les heures de travail partagé (heures non travaillées), ainsi que tout revenu d’un autre emploi. On compare ce
document à une copie du rapport, ou registre du travail partagé,
Currently, for work-sharing claimants, regulations require
claimants to submit a paper report card every two weeks, which is
co-signed by the employer, and lists work-sharing employment
(hours missed), as well as any other earnings from other employment. This paper report card is matched against a copy of the
employer’s report (work-sharing ledger), which must also be
submitted to Service Canada.
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-96
With regard to the record of employment (ROE), current regulations require employers to issue an ROE within five days of an
employee’s interruption of earnings and provide a paper copy to
the employee. For employers using electronic payroll systems,
payroll data that an employer is required to report on an ROE is
often not available until the end of the pay period cycle. Therefore, to comply with the five day rule, an employer must produce
an ROE in the majority of cases “off cycle,” before the final payroll information is available (complete information is often only
available to employers at the end of the pay cycle).The five-day
requirement results in incomplete payroll information being used,
often requiring follow-up verification by Service Canada with the
employer, and re-submission of amended ROEs by the employer
once the pay cycle is completed. This process adds to the administrative burden on the employer, and slows claims processing
times.
Additionally, when an ROE is issued electronically, the ROE
data is made available to Service Canada and the claimant automatically in the system to support a claim for EI benefits, making
the employee’s paper copy unnecessary. These situations will be
rectified by amending the Regulations.
•
•
•
•
The objectives of the Regulations are
to enable the government to take advantage of administrative efficiencies provided by the electronic submission of
information;
to reduce employer administrative burden, by streamlining
reporting requirements and allowing electronic reporting;
to improve quality of information received, and;
to improve service to EI claimants through expedited claims
processing.
Ultimately, the Regulations ensure that information provided to
Service Canada for the processing of EI claims is submitted in as
efficient a manner as possible, reducing duplication of information provided, and reducing employer administrative burden. These
Regulations will improve claims processing times, provide incentive for further take-up of electronic reporting by employers, and
improve speed of payment of benefits.
que l’employeur doit soumettre à Service Canada. La réglementation impose donc un fardeau administratif supplémentaire en exigeant des rapports des deux parties. En outre, le processus actuel
soulève des préoccupations quant à la confidentialité, puisqu’en
signant la carte de déclaration, l’employeur a accès aux renseignements relatifs aux autres revenus d’emploi de son employé.
En ce qui a trait au relevé d’emploi, la réglementation actuelle
exige que l’employeur produise un relevé d’emploi dans les cinq
jours suivant l’arrêt de rémunération d’un travailleur, et qu’il
fournisse une copie papier du relevé au travailleur. Dans le cas
des employeurs utilisant un système de paie électronique, il arrive
souvent que les données que l’employeur est tenu d’indiquer sur
le relevé d’emploi ne soient pas disponibles avant la fin du cycle
de paie. Dans la majorité des cas, pour se conformer à la règle des
cinq jours, l’employeur produit alors un relevé d’emploi « hors
cycle », avant de connaître les données finales. Le délai de cinq
jours conduit ainsi à l’utilisation de données incomplètes, ce qui
oblige souvent, d’une part, Service Canada à faire un suivi de
vérification auprès de l’employeur et, d’autre part, l’employeur à
soumettre un relevé d’emploi modifié une fois le cycle de paie
terminé. Le processus ajoute donc au fardeau administratif qui
pèse sur l’employeur et ralentit le traitement des demandes.
En outre, lorsqu’un relevé d’emploi est émis par voie électronique, Service Canada et le prestataire ont automatiquement accès
aux données à l’appui d’une demande de prestations d’assuranceemploi, ce qui rend inutile l’exemplaire papier pour le travailleur. Il est possible de corriger ces situations en modifiant la
réglementation.
Les objectifs du projet de règlement sont les suivants :
• permettre au gouvernement de tirer avantage des gains d’efficacité que procure la communication de l’information par voie
électronique;
• alléger le fardeau administratif de l’employeur en simplifiant
les exigences en matière de rapports et en permettant la production électronique de ceux-ci;
• améliorer la qualité de l’information reçue;
• améliorer le service aux prestataires de l’assurance-emploi en
accélérant le traitement des demandes.
En fin de compte, le projet de règlement fait en sorte que les informations fournies à Service Canada pour le traitement des demandes d’assurance-emploi soient soumises de la manière la plus
efficace possible, en réduisant la répétition des informations fournies et en allégeant le fardeau administratif de l’employeur. Cette
réglementation permettrait d’améliorer les délais de traitement
des demandes, de favoriser l’adoption par les employeurs de la
production électronique des rapports, et d’accélérer le paiement
des prestations.
Description and rationale
Description et justification
Work-sharing:
Travail partagé
The regulatory amendments to subsection 26.1(2) of the EI
Regulations will exempt employees from submitting bi-weekly
report cards, as is currently the case for maternity and parental
benefits claims. Instead, as per the work-sharing agreements, the
information required for the assessment of ongoing work-sharing
claims, and determining the rate of benefits for claimants will be
received from employers through their work-sharing reports.
Les modifications au paragraphe 26.1(2) du Règlement sur
l’assurance-emploi exempteront les employés de produire une
carte de déclaration toutes les deux semaines, comme c’est actuellement le cas pour les demandes de prestations de maternité et
parentales. Les informations requises pour évaluer les demandes
de travail partagé en cours et pour déterminer le taux des prestations proviendront plutôt des rapports sur le travail partagé produits par l’employeur.
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Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-96
Record of Employment:
Relevé d’emploi
The amendments to subsection 19(3) of the EI Regulations,
governing electronic ROEs, will
1) put in place new deadlines for employers to complete and
submit electronic ROEs, in accordance with their pay cycles;
and
2) exempt employers filing electronic ROEs from printing a
paper copy for the employee.
Les modifications au paragraphe 19(3) du Règlement sur
l’assurance-emploi, s’appliquant aux relevés d’emploi électroniques, auront pour résultat :
1) de prescrire de nouveaux délais pour l’établissement et la
soumission du relevé d’emploi électronique par l’employeur
suivant son cycle de paie;
2) d’exempter l’employeur qui produit un relevé d’emploi électronique d’avoir à en imprimer un exemplaire pour le remettre
à l’employé.
Le relevé d’emploi électronique, entré directement dans les
systèmes de Service Canada, permettrait de traiter la demande
plus efficacement et l’employé y aurait accès en ligne par l’intermédiaire de « Mon dossier de Service Canada » ou pourrait en
obtenir un exemplaire papier de Service Canada.
Les modifications réglementaires ne créent aucune nouvelle
exigence en matière de rapports, mais elles permettent l’utilisation de l’information déjà préparée pour faire des gains sur le plan
de l’efficacité administrative. Cette réglementation permettra de
réduire le temps de traitement des demandes et d’accélérer le
paiement des prestations d’assurance-emploi.
Les changements à apporter aux systèmes pour les adapter aux
modifications réglementaires sont déjà en bonne voie de réalisation. Les coûts administratifs et de communication qui découleront de ces changements seront gérés dans les limites des autorisations de dépenses actuelles. Les modifications aux pratiques
administratives sont d’ordre technique et ne devraient pas entraîner de nouvelles dépenses.
Le Règlement se situe dans la perspective de l’engagement que
le gouvernement a pris, dans le budget de 2009, de faire en sorte
que le soutien financier de l’assurance-emploi « soit fourni de
manière rapide et efficiente en rationalisant l’exécution du programme et en allégeant les formalités administratives qui y sont
associées. » La mise en place des modifications permettra d’éliminer la production en double de rapports par les employés et les
employeurs en ce qui concerne le travail partagé, et permettra à
Service Canada de tirer profit des gains d’efficacité qu’il est possible de réaliser grâce à l’automatisation du traitement des demandes. Cela permettra d’accroître la capacité de Service Canada
d’atteindre ses objectifs de rapidité de paiement, en particulier
quand le nombre de demandes est élevé.
The electronic ROE, entered directly into Service Canada systems, will be used to process the claim and will be available to the
employee online via their My Service Canada account or by requesting a paper copy from Service Canada.
The amendments do not create new reporting requirements, but
enable the use of information already prepared to improve administrative efficiencies. These Regulations will help ensure that
claims processing times are reduced and improve speed of payment of EI benefits.
These amendments to the Regulations affect administrative
practice and no new costs are anticipated.
The Regulations are in line with the Budget 2009 commitment
to ensure that EI support “is delivered promptly and efficiently by
streamlining delivery and reducing paper burden.” Putting these
amendments in place will eliminate duplication of reporting by
employees and employers with respect to work-sharing, and will
allow Service Canada to take advantage of efficiencies to be
gained through automation of claims processing. This will increase Service Canada’s ability to meet speed of payment targets,
especially during periods of a high number of claims.
Consultation
Consultation
Stakeholders, including the Canadian Federation of Independent Business (CFIB) and the Canadian Payroll Association (CPA)
raised concerns that have been addressed with these Regulations.
Follow-up consultations with these stakeholders in Fall 2008 indicated that they view these changes as directly responsive to the
concerns raised, and it is expected that stakeholder response will
be positive.
Des parties intéressées, notamment la Fédération canadienne de
l’entreprise indépendante et l’Association canadienne de la paie,
ont soulevé des préoccupations auxquelles cette réglementation
répond. À l’automne 2008, des consultations de suivi auprès des
parties intéressées ont indiqué qu’elles considéraient les modifications comme une réponse directe aux préoccupations qu’elles
avaient exprimées; on s’attend donc à une réaction favorable de
leur part.
Le projet de règlement a été préparé par la Direction générale
des compétences et de l’emploi du ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences et le ministère de
la Justice. La Commission de l’assurance-emploi a approuvé les
modifications réglementaires.
The Regulations were prepared by the Skills and Employment
Branch at Human Resources and Social Development Canada
(the Department) and the Department of Justice. The Employment
Insurance Commission has approved the regulatory amendments.
Implementation, enforcement and service standards
Mise en œuvre, application et normes de service
These Regulations do not change existing service standards.
Standard investigation and control measures will apply to ensure
Les modifications réglementaires ne changent pas les normes
de service en vigueur. On procèdera à une étude et à des mesures
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2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SOR/DORS/2009-96
program integrity and enforcement of these Regulations. The
Department’s existing compliance mechanisms will ensure that
the provisions contained in the Regulations are properly
implemented.
de contrôle bien établies afin de veiller à l’intégrité du programme et à l’application de la réglementation. Les mécanismes
de conformité actuels du Ministère garantiront la bonne mise en
œuvre des dispositions contenues dans le Règlement.
Contact
Personne-ressource
Michael Duffy
Director
Legislative and Regulatory Policy Design
Skills and Employment Branch
Human Resources and Social Development Canada
140 Promenade du Portage, 3rd Floor
Gatineau, Quebec
K1A 0J9
Telephone: 819-997-5034
FAX: 819-934-6631
Michael Duffy
Directeur
Analyse législative des politiques
Direction générale des compétences et de l’emploi
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
140, promenade du Portage, 3e étage
Gatineau (Québec)
K1A 0J9
Téléphone : 819-997-5034
Télécopieur : 819-934-6631
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
500
2009-04-01
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SI/TR/2009-22
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Registration
SI/2009-22 April 1, 2009
Enregistrement
TR/2009-22 Le 1er avril 2009
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Rule 64 — Prerogative Writ
Règle 64 — Bref de prérogative
The Supreme Court of Nova Scotia, pursuant to section 482a of
the Criminal Codeb, hereby makes the annexed Rule 64 — Prerogative Writ.
Halifax, Nova Scotia, February 27, 2009
En vertu de l’article 482a du Code criminelb, la Cour suprême
de la Nouvelle-Écosse établit la Règle 64 — Bref de prérogative,
ci-après.
Halifax (Nouvelle-Écosse), le 27 février 2009
THE HONORABLE JOSEPH P. KENNEDY
Chief Justice of the Supreme Court of Nova Scotia
Le juge en chef de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse,
L’HONORABLE JOSEPH P. KENNEDY
RULE 64 — PREROGATIVE WRIT
RÈGLE 64 — BREF DE PRÉROGATIVE
Scope of Rule 64
Champ d’application
64.01 (1) This Rule is made under subsections 482(1) and (3)
of the Criminal Code.
(2) A person may apply for a prerogative writ in relation to a
criminal proceeding, or imprisonment, in accordance with this
Rule.
64.01 (1) La présente règle est prise en application des paragraphes 482(1) et (3) du Code criminel.
(2) Toute personne peut demander un bref de prérogative
concernant une instance pénale ou un emprisonnement, conformément à la présente règle.
Writ is granted by order
Bref délivré par ordonnance
64.02 A judge may grant an order having the effect of mandamus, certiorari, prohibition, or habeas corpus in relation to a
criminal proceeding, or imprisonment.
64.02 Un juge peut rendre une ordonnance de mandamus, de
certiorari, de prohibition ou d’habeas corpus concernant une
instance pénale ou un emprisonnement.
Mandamus, certiorari, and prohibition
Mandamus, certiorari et prohibition
64.03 (1) A person who wishes to obtain an order having the
effect of mandamus, certiorari, or prohibition may start the proceeding by filing a notice for judicial review in the form prescribed by Rule 7 — Judicial Review and Appeal.
(2) The notice must be filed no more than twenty-five days
after the day of the decision under review, another action under
review, or an alleged failure to act, unless a longer period is
allowed by a judge under Rule 2.03(1)(c) of Rule 2 — General.
(5) Notice must be given to a respondent who is not the Crown
in accordance with the provisions for giving notice of a proceeding to a party in Rule 31 — Notice.
64.03 (1) Quiconque souhaite obtenir une ordonnance de mandamus, de certiorari ou de prohibition peut introduire l’instance
en déposant un avis de contrôle judiciaire établi selon la forme
prescrite à la Règle 7 — Contrôle judiciaire et appel.
(2) L’avis est déposé au plus tard vingt-cinq jours après la date
de la décision visée par le contrôle, de toute autre action visée par
le contrôle ou d’une prétendue omission d’agir, à moins qu’un
juge ne proroge le délai en vertu de l’alinéa 2.03(1)c) de la
Règle 2 — Généralités.
(3) Les règles 7.05, 7.06 et 7.08 à 7.10 de la Règle 7 — Contrôle judiciaire et appel s’appliquent au contrôle judiciaire visant
le mandamus, le certiorari ou la prohibition dans la mesure où
elles sont compatibles avec le Code criminel et la présente règle.
(4) Le ministère public doit être avisé en qualité d’intimé au
moyen d’une copie de l’avis de contrôle judiciaire livrée au bureau de la personne qui l’a représenté dans l’instance visée par le
contrôle.
(5) L’intimé qui n’est pas le ministère public doit être avisé
conformément aux dispositions relatives à la notification d’une
partie énoncées à la Règle 31 — Avis.
Habeas corpus
Habeas corpus
64.04 (1) A person under imprisonment, or other criminal detention, may obtain a review of the legality of the detention by
filing a notice for habeas corpus in the form prescribed by
Rule 7 — Judicial Review and Appeal.
64.04 (1) Une personne emprisonnée ou autrement placée en
détention pénale peut obtenir le contrôle de la légalité de sa détention en déposant un avis d’habeas corpus établi selon la forme
prescrite à la Règle 7 — Contrôle judiciaire et appel.
———
———
a
a
(3) Rules 7.05, 7.06, and 7.08 to 7.10 of Rule 7 — Judicial Review and Appeal apply to a judicial review for mandamus, certiorari, or prohibition to the extent that they are consistent with the
Criminal Code and this Rule.
(4) Notice must be given to the Crown as a respondent by delivering a copy of the notice for judicial review to the office of the
person who represents the Crown in the proceeding under review.
b
S.C. 2002, c. 13, s. 17
R.S., c. C-46
b
L.C. 2002, ch. 13, art. 17
L.R., ch. C-46
501
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SI/TR/2009-22
(2) Rules 7.12 to 7.17 of Rule 7 — Judicial Review and Appeal
apply to an application for habeas corpus brought in relation to a
criminal proceeding or imprisonment, to the extent that they are
consistent with the Criminal Code.
(2) Les articles 7.12 à 7.17 de la Règle 7 — Contrôle judiciaire
et appel s’appliquent à la requête en habeas corpus concernant
une instance pénale ou un emprisonnement dans la mesure où
elles sont compatibles avec le Code criminel.
Other Rules apply
Autres règles
64.05 All Rules outside this Rule apply to the extent that they
provide procedures suitable to mandamus, certiorari, prohibition,
or habeas corpus in connection with a criminal proceeding or
imprisonment and are consistent with the provisions of the Criminal Code and this Rule.
64.05 Les règles autres que la présente règle s’appliquent dans
la mesure où elles établissent une procédure qui convient au mandamus, au certiorari, à la prohibition ou à l’habeas corpus concernant une instance pénale ou un emprisonnement et où elles
sont compatibles avec le Code criminel et la présente règle.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
502
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
2009-04-01
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SI/TR/2009-23
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Registration
SI/2009-23 April 1, 2009
Enregistrement
TR/2009-23 Le 1er avril 2009
CRIMINAL CODE
CODE CRIMINEL
Rule 63 — Summary Conviction Appeal
Règle 63 — Appel d’une déclaration de culpabilité
par procédure sommaire
The Supreme Court of Nova Scotia, pursuant to section 482a of
the Criminal Codeb, hereby makes the annexed Rule 63 — Summary Conviction Appeal.
Halifax, Nova Scotia, February 27, 2009
En vertu de l’article 482a du Code criminelb, la Cour suprême
de la Nouvelle-Écosse établit la Règle 63 — Appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire, ci-après.
Halifax (Nouvelle-Écosse), le 27 février 2009
THE HONORABLE JOSEPH P. KENNEDY
Chief Justice of the Supreme Court of Nova Scotia
Le juge en chef de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse,
L’HONORABLE JOSEPH P. KENNEDY
RULE 63 — SUMMARY CONVICTION APPEAL
RÈGLE 63 — APPEL D’UNE DÉCLARATION DE
CULPABILITÉ PAR PROCÉDURE SOMMAIRE
Definition
Définition
63.01 In this Rule, “decision” means any of the following
determinations:
(a) a conviction or a finding of guilt;
(b) a dismissal of, or order staying a proceeding on, an
information;
(c) a sentence;
(d) a verdict of unfit to stand trial or not criminally responsible
on account of mental disorder;
(e) any other order or determination that is made on summary
conviction and for which an appeal is available to the Supreme
Court of Nova Scotia.
63.01 Dans la présente règle, « décision » s’entend de ce qui
suit :
a) une condamnation ou une déclaration de culpabilité;
b) le rejet d’une dénonciation ou l’ordonnance qui suspend
l’instance fondée sur une dénonciation;
c) une peine;
d) un verdict d’inaptitude à subir un procès ou de nonresponsabilité pour cause de troubles mentaux;
e) toute autre ordonnance ou décision rendue sur déclaration de
culpabilité par procédure sommaire qui s’assortit d’un droit
d’appel à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse.
Scope of Rule 63
Champ d’application de la règle 63
63.02 (1) This Rule applies to a summary conviction appeal
under Part XXVII of the Criminal Code, which includes an appeal of a decision in both a federal summary conviction proceeding and, by operation of the Summary Proceedings Act (Nova
Scotia), a provincial summary conviction proceeding.
63.02 (1) La présente règle s’applique à tout appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire visée à la partie XXVII du Code criminel, notamment l’appel d’une décision
rendue soit dans le cadre d’une instance fédérale menant à une
déclaration de culpabilité par procédure sommaire, soit, en applacition de la loi de la Nouvelle-Écosse intitulée Summary Proceedings Act, dans le cadre d’une instance provinciale menant à une
déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
(2) Elle est prise en application des paragraphes 482(1) et (3)
du Code criminel.
(3) Elle comprend les instructions, visées au paragraphe 815(1)
du Code criminel, qui prescrivent la manière dont l’avis d’appel
est donné et le délai à respecter.
(4) Quiconque interjette appel d’une décision rendue dans le
cadre d’une instance menant à une déclaration de culpabilité par
procédure sommaire peut interjeter un appel conformément à la
présente règle.
(2) This Rule is made under subsections 482(1) and (3) of the
Criminal Code.
(3) This Rule includes directions, as referred to in subsection 815(1) of the Criminal Code, on the manner in which and the
period within which notice of an appeal is given.
(4) A person who appeals a decision in a summary conviction
proceeding may bring the appeal in accordance with this Rule.
Other Rules apply
Application d’autres règles
63.03 (1) All Rules outside this Rule apply to the extent that
they provide procedures that are suitable to a summary conviction
appeal, and are not inconsistent with the provisions of the Criminal Code or this Rule.
63.03 (1) Les règles autres que la présente règle s’appliquent
dans la mesure où elles établissent une procédure qui convient à
l’appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire
et où elles sont compatibles avec les dispositions du Code criminel et la présente règle.
———
———
a
a
b
S.C. 2002, c. 13, s. 17
R.S., c. C-46
b
L.C. 2002, ch. 13, art. 17
L.R., ch. C-46
503
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SI/TR/2009-23
(2) In particular, Rule 91 — Criminal Appeal, made by the
judges of the Nova Scotia Court of Appeal applies, including the
Rules providing for a prisoner appeal, cross-appeal, transcript,
and appeal book, subject to each of the following modifications or
exceptions:
(a) Rule 91 must be read as if a reference to the registrar were a
reference to the prothonotary;
(b) no provision in Rule 91 about leave to appeal applies;
(c) no provision in Rule 91 that is inconsistent with this
Rule 63 applies.
(2) Plus particulièrement, la Règle 91 — Appel en matière pénale établie par les juges de la Cour d’appel de la NouvelleÉcosse y compris les règles régissant l’appel d’un détenu, l’appel
incident, la transcription et le cahier d’appel, s’appliquent sous
réserve de ce qui suit :
a) la mention du greffier à la règle 91 vaut mention du
protonotaire;
b) les dispositions de la règle 91 portant sur l’autorisation d’appel ne s’appliquent pas;
c) les dispositions de la règle 91 incompatibles avec la règle 63
ne s’appliquent pas.
Heading
En-tête
63.04 (1) A document filed under this Rule 63 must contain a
standard heading in Form 63.04.
(2) The year to be stated in the heading must be the year in
which the appeal is started, the court number must be left blank
for assignment by the prothonotary, and the charge number and
person number must be obtained from the Provincial Court of
Nova Scotia.
63.04 (1) Tout document déposé en vertu de la présente règle
doit porter un en-tête normalisé correspondant à la formule 63.04.
(2) L’année indiquée dans l’en-tête est celle au cours de laquelle l’appel a été interjeté, le numéro du greffe est laissé en
blanc pour que le protonotaire puisse l’inscrire, le numéro d’accusation ainsi que le numéro de la personne sont fournis par la Cour
provinciale de la Nouvelle-Écosse.
How and when appeal started
Introduction de l’appel – procédure et date
63.05 (1) A person may start an appeal of a decision in a summary conviction proceeding by filing a notice of appeal within
one of the following periods:
(a) not more than twenty-five days after the day on which the
appellant is sentenced, if the appeal is from a conviction, finding of guilt, sentence, or both a conviction or finding of guilt
and a sentence;
(b) not more than twenty-five days after the day on which the
decision is made, if the appeal is from a decision that is not a
conviction, finding of guilt, or sentence.
63.05 (1) Toute personne peut interjeter appel d’une décision
menant à une déclaration de culpabilité par procédure sommaire
en déposant un avis d’appel dans l’un des délais suivants, selon le
cas :
a) si l’appel fait suite à une condamnation, un verdict de culpabilité, une peine ou à la fois une condamnation ou un verdict de
culpabilité et une peine, au plus tard vingt-cinq jours après la
date à laquelle l’appelant a reçu sa peine;
b) si l’appel fait suite à une décision qui n’est pas une condamnation, un verdict de culpabilité ou une peine, au plus tard
vingt-cinq jours après la date à laquelle la décision a été
rendue.
(2) Le paragraphe 815(2) du Code criminel permet que soit
prorogé le délai de l’avis d’appel.
(3) L’avis d’appel doit être déposé au bureau du protonotaire
responsable de la mise au rôle des causes de la Cour suprême de
la Nouvelle-Écosse dans la municipalité où s’est déroulée l’instance qui fait l’objet de l’appel, à moins d’indication contraire du
protonotaire ou du juge.
(4) L’avis d’appel doit porter l’en-tête rédigé conformément à
la règle 63.04, être intitulé « Avis d’appel d’une déclaration de
culpabilité par procédure sommaire », être daté et signé et contenir les éléments suivants :
a) un énoncé indiquant que l’appelant interjette appel d’une décision, y compris le nom du tribunal et du juge qui a rendu la
décision, la date et l’endroit où la décision a été rendue;
b) l’heure, la date et l’endroit où l’appelant déposera une requête demandant des directives qui fixent l’heure, la date et
l’endroit où se déroulera l’audition de l’appel;
c) l’accusation et la décision;
d) un bref énoncé des motifs d’appel;
e) un exposé du résultat que l’appelant cherche à obtenir en interjetant appel;
f) le cas échéant, un énoncé indiquant que l’appelant présentera
une requête en ordonnance provisoire et la teneur des mesures
provisoires demandées ainsi que la date de la requête;
(2) Subsection 815(2) of the Criminal Code provides for extension of the period within which notice of an appeal is given.
(3) The notice of appeal must be filed at the office of the
prothonotary responsible for scheduling sittings of the Supreme
Court of Nova Scotia in the municipality where the proceeding
under appeal was heard, unless the prothonotary or a judge permits otherwise.
(4) The notice must contain a standard heading written in accordance with Rule 63.04, be entitled “Notice of Summary Conviction Appeal”, be dated and signed, and include all of the
following:
(a) a notice that the appellant is appealing from a decision, including the names of the court appealed from and judge who
made the decision, and the date and place of the decision;
(b) a notice of the time, date, and place when and where the
appellant will make a motion for directions and to set the time,
date and place for the hearing of the appeal;
(c) a statement of the charge and the decision;
(d) a concise statement of the grounds of appeal;
(e) a description of the result that the appellant seeks on the
appeal;
(f) an indication of whether the appellant will make a motion
for an interim order and, if so, what interim relief the motion
will seek and when it will be made;
504
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7 SI/TR/2009-23
g) un énoncé où l’appelant reconnaît avoir l’obligation de fournir la transcription visée au paragraphe 821(3) du Code criminel et la date à laquelle cette transcription sera remise au tribunal et à l’intimé;
h) l’adresse de réception des documents de chaque appelant.
(g) an acknowledgement of the appellant’s obligation to provide a transcript under subsection 821(3) of the Criminal Code,
and information about when the appellant is to deliver a transcript to the court and the respondent;
(h) a designation of an address for delivery of documents to
each appellant.
(5) The appellant must provide to the prothonotary further information by which the appellant may be contacted, such as a
telephone number, e-mail address, or fax number.
(6) The notice of summary conviction appeal may be in
Form 63.05.
(5) L’appelant fournit au protonotaire ses autres coordonnées,
notamment un numéro de téléphone, une adresse de courriel ou
un numéro de télécopieur.
(6) L’avis d’appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire peut être établi selon la formule 63.05.
Date, place and notice of motion
Date, lieu et avis de la requête
63.06 (1) The date for the motion in the notice of summary
conviction appeal may not be more than twenty-five days after
the day on which the notice is filed.
(2) The motion must be heard at the courthouse in which the
notice is filed, unless the prothonotary or a judge permits the appellant to make the motion at another place or in another way
provided for in Part 6 — Motions.
(3) Notice must be given to a respondent who is not the Crown
in accordance with the provisions for giving notice of a proceeding to a party in Rule 31 — Notice.
(4) Notice must be given to the Crown by delivering a copy of
the notice of summary conviction appeal to the office of the person who represented the Crown in the proceeding under appeal.
63.06 (1) L’avis d’appel d’une déclaration de culpabilité par
procédure sommaire peut être déposé ou plus tard vingt-cinq jours
après la date de la requête.
(2) La requête doit être entendue au palais de justice où l’avis
est déposé, à moins que le protonotaire ou le juge n’autorise
l’appelant à la présenter à un autre endroit ou d’une autre manière
prévue à la partie 6 – Requêtes.
(3) L’intimé qui n’est pas le ministère public doit être avisé
conformément aux dispositions relatives à la notification énoncées à la Règle 31 — Avis.
(4) Le ministère public doit être avisé au moyen d’une copie de
l’avis d’appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire livrée au bureau de la personne qui l’a représenté dans
l’instance visée par l’appel.
Respondent’s information
Information relative à l’intimé
63.07 A respondent who wishes to participate in an appeal
must file a designation of address for delivery under Rule 31 —
Notice, and provide to the prothonotary further information by
which the respondent may be contacted, such as a telephone
number, e-mail address, or fax number.
63.07 L’intimé qui souhaite participer à un appel doit fournir
au protonotaire une adresse de réception conformément à la Règle 31 – Avis de même que ses autres coordonnées, notamment un
numéro de téléphone, une adresse de courriel ou un numéro de
télécopieur.
Date and directions for appeal
Date de l’appel et directives
63.08 A judge hearing a motion for directions and to set a
time, date, and place for hearing an appeal may do any of the
following:
(a) set the time, date, and place;
(b) designate the respondent’s address for delivery, if the respondent has failed to do so;
(c) set dates for filing the appeal book, the appellant’s brief, the
respondent’s brief and any appellant’s reply brief;
(d) give other directions.
63.08 Le juge saisi d’une requête visant à obtenir des directives
et à fixer l’heure, la date et le lieu d’audition de l’appel peut
prendre les mesures suivantes :
a) fixer l’heure, la date et le lieu de l’audience;
b) si l’intimé a omis de le faire, lui désigner une adresse de
réception;
c) fixer les dates de dépôt du cahier d’appel, du mémoire de
l’appelant, du mémoire de l’intimé et de la réponse de
l’appelant;
d) donner toute autre directive.
Dismissal for failure to file or deliver
Rejet pour défaut de dépôt ou de remise
63.09 A judge may dismiss the appeal of an appellant who fails
to file within a directed time, or to immediately deliver to the
respondent, an appeal book, brief, or other directed document.
63.09 Un juge peut rejeter l’appel si l’appelant omet de déposer
dans les délais impartis ou de remettre sur-le-champ à l’intimé un
cahier d’appel, un mémoire ou tout autre document exigé.
Conduct of appeal
Déroulement de l’appel
63.10 The appeal is conducted in accordance with section 822
of the Criminal Code.
63.10 L’appel se déroule conformément à l’article 822 du Code
criminel.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2009
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2009
505
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
TABLE OF CONTENTS
SOR:
SI:
SOR/2009-88—96
SI/2009-22—23
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Registration
No.
P.C.
2009
Department
Name of Statutory Instruments or Other Document
SOR/2009-88
2009-391
Environment
Regulations Amending the Exclusion List Regulations, 2007 .......................
454
SOR/2009-89
2009-392
Environment
Infrastructure Projects Environmental Assessment Adaptation
Regulations ....................................................................................................
455
SOR/2009-90
2009-393
Transport
Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Parts I, VI
and VII) .........................................................................................................
456
Page
SOR/2009-91
2009-394
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Fertilizers Regulations........................................
473
SOR/2009-92
2009-395
Foreign Affairs and
International Trade
Regulations Implementing the United Nations Resolutions on Somalia........
480
SOR/2009-93
2009-396
Environment
Regulations Amending the Sulphur in Gasoline Regulations
(Miscellaneous Program)...............................................................................
488
SOR/2009-94
2009-397
Health
Regulations Amending the Pest Control Products Incident Reporting
Regulations (Miscellaneous Program) ...........................................................
490
SOR/2009-95
2009-398
Industry
Regulations Repealing the Restrictive Trade Practices Commission
Rules..............................................................................................................
494
SOR/2009-96
2009-405
Human Resources and
Skills Development
Regulations Amending the Employment Insurance Regulations ...................
496
SI/2009-22
Justice
Rule 64 – Prerogative Writ ............................................................................
501
SI/2009-23
Justice
Rule 63 – Summary Conviction Appeal ........................................................
503
i
2009-04-01
Canada Gazette Part II, Vol. 143, No. 7
INDEX
SOR:
SI:
SOR/2009-88—96
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
SI/2009-22—23
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Regulations
Statutes
Registration
No.
Date
Canadian Aviation Regulations (Parts I, VI and VII) — Regulations Amending......
Aeronautics Act
SOR/2009-90
12/03/09
456
Employment Insurance Regulations — Regulations Amending................................
Employment Insurance Act
SOR/2009-96
12/03/09
496
Exclusion List Regulations, 2007 — Regulations Amending ...................................
Canadian Environmental Assessment Act
SOR/2009-88
12/03/09
454
Fertilizers Regulations — Regulations Amending ....................................................
Fertilizers Act
SOR/2009-91
12/03/09
473
Infrastructure Projects Environmental Assessment Adaptation Regulations .............
Canadian Environmental Assessment Act
SOR/2009-89
12/03/09
455
SOR/2009-94
12/03/09
490
Prerogative Writ — Rule 64......................................................................................
Criminal Code
SI/2009-22
01/04/09
501
Restrictive Trade Practices Commission Rules — Regulations Repealing ...............
Competition Act
SOR/2009-95
12/03/09
494
SOR/2009-93
12/03/09
488
Summary Conviction Appeal — Rule 63..................................................................
Criminal Code
SI/2009-23
01/04/09
503
n
United Nations Resolutions on Somalia — Regulations Implementing ....................
United Nations Act
SOR/2009-92
12/03/09
480
n
Pest Control Products Incident Reporting Regulations (Miscellaneous Program) —
Regulations Amending ........................................................................................
Pest Control Products Act
Sulphur in Gasoline Regulations (Miscellaneous Program) — Regulations
Amending ............................................................................................................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
ii
Page
Comments
n
n
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, nº 7
TABLE DES MATIÈRES DORS :
TR :
DORS/2009-88—96
TR/2009-22—23
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
No
d’enregistrement
C.P.
2009
Ministère
Titre du texte réglementaire ou autre document
DORS/2009-88
2009-391
Environnement
Règlement modifiant le Règlement de 2007 sur la liste d’exclusion..............
454
DORS/2009-89
2009-392
Environnement
Règlement visant à adapter le processus d’évaluation environnementale
des projets d’infrastructure ............................................................................
455
DORS/2009-90
2009-393
Transports
Règlement modifiant le Règlement de l’aviation canadien (Parties I, VI
et VII) ............................................................................................................
456
DORS/2009-91
2009-394
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement sur les engrais ........................................
473
DORS/2009-92
2009-395
Affaires étrangères et
Commerce international
Règlement d’application des résolutions des Nations Unies sur la
Somalie..........................................................................................................
480
DORS/2009-93
2009-396
Environnement
Règlement correctif visant le Règlement sur le soufre dans l’essence ...........
488
DORS/2009-94
2009-397
Santé
Règlement correctif visant le Règlement sur les déclarations d’incident
relatif aux produits antiparasitaires ................................................................
490
DORS/2009-95
2009-398
Industrie
Règlement abrogeant les Règles de la Commission sur les pratiques
restrictives du commerce ...............................................................................
494
Ressources humaines et
Développement des
compétences
Règlement modifiant le Règlement sur l’assurance-emploi...........................
496
TR/2009-22
Justice
Règle 64 — Bref de prérogative ....................................................................
501
TR/2009-23
Justice
Règle 63 — Appel d’une déclaration de culpabilité par procédure
sommaire .......................................................................................................
503
DORS/2009-96
2009-405
iii
Page
2009-04-01
Gazette du Canada Partie II, Vol. 143, no 7
INDEX DORS :
TR :
DORS/2009-88—96
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
TR/2009-22—23
Abréviations : e — erratum
n — nouveau
r — revise
x — abroge
Règlements
Lois
No
d’enregistrement
Date
Appel d’une déclaration de culpabilité par procédure sommaire — Règle 63...........
Code Criminel
TR/2009-23
01/04/09
503
Assurance-emploi — Règlement modifiant le Règlement.........................................
Assurance-emploi (Loi)
DORS/2009-96
12/03/09
496
Aviation canadien (Parties I, VI et VII) — Règlement modifiant le Règlement .......
Aéronautique (Loi)
DORS/2009-90
12/03/09
456
Bref de prérogative — Règle 64................................................................................
Code criminel
TR/2009-22
01/04/09
501
Commission sur les pratiques restrictives du commerce — Règlement abrogeant
les Règles.............................................................................................................
Concurrence (Loi)
DORS/2009-95
12/03/09
494
Déclarations d’incident relatif aux produits antiparasitaires — Règlement correctif
visant le Règlement .............................................................................................
Produits antiparasitaires (Loi)
DORS/2009-94
12/03/09
490
DORS/2009-91
12/03/09
473
DORS/2009-89
12/03/09
455
Liste d’exclusion — Règlement modifiant le Règlement de 2007 ............................
Évaluation environnementale (Loi canadienne)
DORS/2009-88
12/03/09
454
Résolutions des Nations Unies sur la Somalie — Règlement d’application..............
Nations Unies (Loi)
DORS/2009-92
12/03/09
480
Soufre dans l’essence — Règlement correctif visant le Règlement...........................
Protection de l’environnement (Loi canadienne) (1999)
DORS/2009-93
12/03/09
488
Engrais — Règlement modifiant le Règlement .........................................................
Engrais (Loi)
Évaluation environnementale des projets d’infrastructure — Règlement visant à
adapter le processus ............................................................................................
Évaluation environnementale (Loi canadienne)
iv
Page
Commentaires
n
n
n
n
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Government of Canada Publications
Public Works and Government Services
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
En cas de non-livraison,
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Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
Available from Government of Canada Publications
Public Works and Government Services Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Ottawa, Canada K1A 0S5
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