Canada Gazette du Part II

Canada Gazette du Part II
Vol. 139, no 13
Vol. 139, No. 13
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
Partie II
OTTAWA, WEDNESDAY, JUNE 29, 2005
OTTAWA, LE MERCREDI 29 JUIN 2005
Statutory Instruments 2005
Textes réglementaires 2005
SOR/2005-175 to 197 and SI/2005-58 to 61
DORS/2005-175 à 197 et TR/2005-58 à 61
Pages 1466 to 1643
Pages 1466 à 1643
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AVIS AU LECTEUR
The Canada Gazette Part II is published under authority of the Statutory
Instruments Act on January 12, 2005, and at least every second Wednesday
thereafter.
La Gazette du Canada Partie II est publiée en vertu de la Loi sur les textes
réglementaires le 12 janvier 2005, et au moins tous les deux mercredis par la
suite.
Part II of the Canada Gazette contains all ‘‘regulations’’ as defined in the
Statutory Instruments Act and certain other classes of statutory instruments
and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
Statutory Instruments Regulations made pursuant to section 20 of the
Statutory Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
publication par l’article 15 du Règlement sur les textes réglementaires, établi
en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
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the Privy Council are available, in both official languages, for inspection and
sale at Room 418, Blackburn Building, 85 Sparks Street, Ottawa, Canada.
Des exemplaires des textes réglementaires enregistrés par le greffier du
Conseil privé sont à la disposition du public, dans les deux langues
officielles, pour examen et vente à la Pièce 418, Édifice Blackburn, 85, rue
Sparks, Ottawa, Canada.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, 2005
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
ISSN 1494-6122
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-175
Registration
SOR/2005-175 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-175 Le 7 juin 2005
CUSTOMS ACT
LOI SUR LES DOUANES
Regulations Amending the Reporting of Imported
Goods Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la
déclaration des marchandises importées
P.C. 2005-1122
C.P. 2005-1122
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Whereas, pursuant to paragraph 167.1(b)a of the Customs Actb,
the annexed Regulations give effect, in part, to a public announcement made on April 15, 2004 known as Customs Notice N-565;
And whereas Customs Notice N-565 provides that the changes
proposed to the Reporting of Imported Goods Regulations are to
be effective from April 19, 2004;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Public Safety and
Emergency Preparedness, pursuant to subsection 12(2) and paragraphs 164(1)(b)c and (i)d and 167.1(b)a of the Customs Actb,
hereby makes the annexed Regulations Amending the Reporting
of Imported Goods Regulations.
Attendu que, aux termes de l’alinéa 167.1b)a de la Loi sur les
douanesb, le règlement ci-après met en œuvre partie d’une mesure
annoncée publiquement le 15 avril 2004, connue sous le nom
d’avis des douanes N-565;
Attendu que, aux termes de l’avis des douanes N-565, les modifications proposées au Règlement sur la déclaration des marchandises importées entrent en vigueur le 19 avril 2004,
À ces causes, sur recommandation de la ministre de la Sécurité
publique et de la Protection civile et en vertu du paragraphe 12(2)
et des alinéas 164(1)b)c et i)d et 167.1b)a de la Loi sur les douanesb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le
Règlement modifiant le Règlement sur la déclaration des marchandises importées, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE REPORTING OF
IMPORTED GOODS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LA
DÉCLARATION DES MARCHANDISES IMPORTÉES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
2. The Regulations are amended by adding the following after section 2:
2.1 (1) In these Regulations, “specified goods” means
(a) commercial goods;
(b) empty cargo containers to be imported into Canada and that
are not for sale; and
(c) any other goods to be transported to Canada for a fee.
1. L’article 2 du Règlement sur la déclaration des marchandises importées1 est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« ASFC » Agence des services frontaliers du Canada. (CBSA)
« marchandises commerciales » Marchandises qui seront importées au Canada et qui sont destinées à la vente ou à des fins
commerciales, industrielles, professionnelles, institutionnelles
ou autres fins semblables. (commercial goods)
« marchandises diverses » Marchandises spécifiées autres que :
a) les marchandises qui se trouvent dans des conteneurs;
b) les marchandises en vrac;
c) les conteneurs vides. (break-bulk goods)
« marchandises en vrac » S’entend, à l’égard des marchandises
transportées par bateau, des marchandises à l’état libre ou en
masse qui sont retenues uniquement par les structures permanentes du bateau, sans moyen intermédiaire de confinement ou
emballage intermédiaire. (bulk goods)
2. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 2, de ce qui suit :
2.1 (1) Dans le présent règlement, « marchandises spécifiées »
s’entend :
a) des marchandises commerciales;
b) des conteneurs vides qui seront importés au Canada et qui ne
sont pas destinés à la vente;
———
———
a
a
1. Section 2 of the Reporting of Imported Goods Regulations
is amended by adding the following in alphabetical order:
“break-bulk goods” means specified goods other than
(a) goods within cargo containers,
(b) bulk goods, or
(c) empty cargo containers; (marchandises diverses)
“bulk goods” means, in respect of goods transported by a vessel,
goods that are loose or in mass, such that they are confined
only by the permanent structures of the vessel, without intermediate containment or intermediate packaging; (marchandises
en vrac)
“CBSA” means the Canada Border Services Agency; (ASFC)
“commercial goods” means goods to be imported into Canada for
sale or for any commercial, industrial, occupational, institutional or other like use; (marchandises commerciales)
b
c
d
1
S.C. 1992, c. 28, s. 31(1)
R.S., c. 1 (2nd Supp.)
S.C. 2001, c. 25, s. 85(1)
S.C. 1992, c. 28, s. 30(1)
SOR/86-873
1466
b
c
d
1
L.C. 1992, ch. 28, par. 31(1)
L.R., ch. 1 (2e suppl.)
L.C. 2001, ch. 25, par. 85(1)
L.C. 1992, ch. 28, par. 30(1)
DORS/86-873
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(2) In these Regulations, “specified goods” does not include
goods that are in the actual possession of a person arriving in
Canada, or that form part of the person’s baggage if the person
and the baggage are being carried on board the same conveyance.
c) de toutes autres marchandises qui seront transportées au
Canada contre rétribution.
(2) Dans le présent règlement, « marchandises spécifiées » ne
vise pas les marchandises en la possession effective d’une personne arrivant au Canada ou contenues parmi ses bagages lorsque
cette personne et ses bagages arrivent à bord du même moyen de
transport.
3. Le paragraphe 5(1) du même règlement est modifié par
adjonction, après l’alinéa d), de ce qui suit :
e) les marchandises spécifiées, autres que les marchandises visées aux alinéas a) à d), pour lesquelles un préavis a été envoyé
et les renseignements fournis conformément à l’article 13.5.
3. Subsection 5(1) of the Regulations is amended by striking
out the word “and” at the end of paragraph (c), by adding the
word “and” at the end of paragraph (d) and by adding the
following after paragraph (d):
(e) specified goods, other than goods described in paragraphs (a) to (d), in respect of which advance notice and information have been sent in accordance with section 13.5.
4. The Regulations are amended by adding the following after section 13.1:
4. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 13.1, de ce qui suit :
Advance Notice of Arrival of Conveyance — Marine Mode
Préavis de l’arrivée d’un moyen de transport : mode maritime
13.2 (1) The owner or person in charge of a vessel that transports specified goods to Canada shall send to the CBSA advance
notice of the time and place of arrival of the vessel in Canada and
the information described in Schedule 1 by electronic means in
accordance with a participants’ requirements document.
(2) Subsection (1) does not apply to the owner or person in
charge of a vessel that only transports specified goods that are
loaded on board the vessel in the United States or Puerto Rico and
will be transported directly to Canada.
13.2 (1) Le propriétaire ou le responsable d’un bateau qui
transporte des marchandises spécifiées vers le Canada envoie à
l’ASFC un préavis du moment et du lieu de l’arrivée du bateau au
Canada et fournit les renseignements énumérés à l’annexe 1 par
voie électronique, selon l’énoncé des besoins des participants.
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au propriétaire ou au
responsable d’un bateau qui transporte uniquement des marchandises spécifiées qui sont chargées à bord du bateau aux États-Unis
ou à Porto Rico et qui seront transportées directement vers le
Canada.
13.3 (1) Le propriétaire ou le responsable du bateau envoie le
préavis et fournit les renseignements dans les délais suivants :
a) si toutes les marchandises spécifiées à bord du bateau sont
dans des conteneurs, au moins quatre-vingt-seize heures avant
l’arrivée du bateau dans un port au Canada;
b) si toutes les marchandises spécifiées à bord du bateau sont
des marchandises en vrac, au moins vingt-quatre heures avant
l’arrivée du bateau dans un port au Canada;
c) si toutes les marchandises spécifiées à bord du bateau sont
des conteneurs vides qui ne sont pas destinés à la vente, au
moins quatre-vingt-seize heures avant l’arrivée du bateau dans
un port au Canada;
d) si toutes les marchandises spécifiées à bord du bateau sont
des marchandises diverses à l’égard desquelles le propriétaire
ou le responsable du bateau s’est vu accorder une exemption en
vertu de l’article 13.8, au moins vingt-quatre heures avant
l’arrivée du bateau dans un port au Canada;
e) si aucune des marchandises spécifiées à bord du bateau sont
des marchandises visées aux alinéas a) à d), au moins quatrevingt-seize heures avant l’arrivée du bateau dans un port au
Canada.
(2) Si les marchandises spécifiées à bord du bateau sont une
combinaison de marchandises visées aux alinéas (1)a) à e), le
propriétaire ou le responsable du bateau envoie le préavis et fournit les renseignements dans le plus long délai accordé à l’égard de
ces marchandises.
(3) Malgré les paragraphes (1) et (2), le propriétaire ou le responsable du bateau envoie le préavis et fournit les renseignements
avant le départ du bateau vers un port au Canada, si la durée du
voyage est moindre que le délai dans lequel le préavis serait autrement envoyé et les renseignements autrement fournis.
13.3 (1) The owner or person in charge of the vessel shall send
the notice and information
(a) if all the specified goods on board the vessel are within
cargo containers, at least 96 hours before the arrival of the vessel at port in Canada;
(b) if all the specified goods on board the vessel are bulk
goods, at least 24 hours before the arrival of the vessel at port
in Canada;
(c) if all the specified goods on board the vessel are empty
cargo containers that are not for sale, at least 96 hours before
the arrival of the vessel at port in Canada;
(d) if all the specified goods on board the vessel are break-bulk
goods in respect of which the owner or person in charge of
the vessel has been issued an exemption under section 13.8, at
least 24 hours before the arrival of the vessel at port in Canada;
and
(e) if none of the specified goods on board the vessel are goods
described in paragraphs (a) to (d), at least 96 hours before the
arrival of the vessel at port in Canada.
(2) If the specified goods on board the vessel are a combination
of goods described in paragraphs (1)(a) to (e), the owner or person in charge of the vessel shall send the notice and information
within the longest period that applies to those goods.
(3) Despite subsections (1) and (2), the owner or person in
charge of the vessel shall send the notice and information before
the departure of the vessel to a port in Canada if the duration of
the voyage is less than the period within which the notice and
information would otherwise be sent.
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13.4 The owner or person in charge of the vessel shall notify
the CBSA by electronic means in accordance with a participants’
requirements document of any changes in the notice or information sent under section 13.2 as soon as the owner or person in
charge becomes aware that the notice or information is inaccurate.
13.4 Le propriétaire ou le responsable du bateau avise l’ASFC
par voie électronique, selon l’énoncé des besoins des participants,
de tout changement dans le préavis envoyé et les renseignements
fournis conformément à l’article 13.2, dès qu’il constate qu’ils
sont inexacts.
Advance Notice of Arrival of Specified Goods — Marine Mode
Préavis de l’arrivée de marchandises spécifiées : mode maritime
13.5 (1) The owner or person in charge of a vessel that transports specified goods to Canada shall send to the CBSA advance
notice of the time and place of arrival of those goods in Canada
and the information described in Schedule 2 by electronic means
in accordance with a participants’ requirements document.
13.5 (1) Le propriétaire ou le responsable d’un bateau qui
transporte des marchandises spécifiées vers le Canada envoie à
l’ASFC un préavis du moment et du lieu de l’arrivée de ces marchandises au Canada et fournit les renseignements énumérés à
l’annexe 2 par voie électronique, selon l’énoncé des besoins des
participants.
(2) Le paragraphe (1), ne s’applique pas aux marchandises spécifiées qui sont chargées à bord du bateau aux États-Unis ou à
Porto Rico et qui seront transportées directement vers le Canada.
13.6 (1) Le propriétaire ou le responsable du bateau envoie le
préavis et fournit les renseignements dans les délais suivants :
a) dans le cas des marchandises spécifiées qui sont dans des
conteneurs, au moins vingt-quatre heures avant le chargement
des marchandises à bord du bateau;
b) dans le cas des marchandises spécifiées qui sont des marchandises en vrac, au moins vingt-quatre heures avant l’arrivée
du bateau dans un port au Canada;
c) dans le cas des marchandises spécifiées qui sont des conteneurs vides qui ne sont pas destinés à la vente, au moins quatrevingt-seize heures avant l’arrivée du bateau dans un port au
Canada;
d) dans le cas des marchandises spécifiées qui sont des marchandises diverses à l’égard desquelles le propriétaire ou le
responsable du bateau s’est vu accorder une exemption en vertu
de l’article 13.8, au moins vingt-quatre heures avant l’arrivée
du bateau dans un port au Canada;
e) dans le cas des marchandises spécifiées qui ne correspondent
à aucune des marchandises visées aux alinéas a) à d), au moins
vingt-quatre heures avant le chargement des marchandises à
bord du bateau.
(2) Malgré les alinéas (1)b) à d), le propriétaire ou le responsable du bateau envoie le préavis et fournit les renseignements
avant le départ du bateau vers un port au Canada, si la durée du
voyage est moindre que le délai dans lequel le préavis serait autrement envoyé et les renseignements autrement fournis.
13.7 Le propriétaire ou le responsable du bateau avise l’ASFC
par voie électronique, selon l’énoncé des besoins des participants,
de tout changement dans le préavis envoyé ou les renseignements
fournis conformément à l’article 13.5, dès qu’il constate qu’ils
sont inexacts.
(2) Subsection (1) does not apply to specified goods that are
loaded on board a vessel in the United States or Puerto Rico and
will be transported directly to Canada.
13.6 (1) The owner or person in charge of the vessel shall send
the notice and information
(a) in the case of specified goods that are within cargo containers, at least 24 hours before loading the goods on board the
vessel;
(b) in the case of specified goods that are bulk goods, at
least 24 hours before the arrival of the vessel at port in Canada;
(c) in the case of specified goods that are empty cargo containers that are not for sale, at least 96 hours before the arrival of
the vessel at port in Canada;
(d) in the case of specified goods that are break-bulk goods
in respect of which the owner or person in charge of the vessel has been issued an exemption under section 13.8, at
least 24 hours before the arrival of the vessel at port in Canada;
and
(e) in the case of specified goods that are not goods described
in paragraphs (a) to (d), at least 24 hours before loading the
goods on board the vessel.
(2) Despite paragraphs (1)(b) to (d), the owner or person in
charge of the vessel shall send the notice and information before
the departure of the vessel to a port in Canada if the duration of
the voyage is less than the period within which the notice and
information would otherwise be sent.
13.7 The owner or person in charge of the vessel shall notify
the CBSA by electronic means in accordance with a participants’
requirements document of any changes in the notice or information sent under section 13.5 as soon as the owner or person in
charge becomes aware that the notice or information is inaccurate.
Exemptions
Exemptions
13.8 (1) The Minister shall issue an exemption to the owner or
person in charge of vessels (in this section referred to as the “applicant”) that transports break-bulk goods if
(a) the applicant submits an application in writing containing
the information described in subsection (2);
(b) the applicant is of good character; and
(c) it is reasonable to believe that, in respect of the break-bulk
goods to be transported by the applicant, the applicant will
13.8 (1) Le ministre accorde une exemption au propriétaire ou
au responsable de bateaux qui transportent des marchandises diverses (appelé « demandeur » au présent article) aux conditions
suivantes :
a) le demandeur présente, par écrit, une demande qui comporte
les renseignements prévus au paragraphe (2);
b) le demandeur jouit d’une bonne réputation;
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comply with all the requirements of the Act, of any other Act
of Parliament that prohibits, controls or regulates the importation of goods and of any regulations made under those Acts.
(2) The application shall set out
(a) the name and address of the applicant;
(b) the source and a list of the break-bulk goods to be transported;
(c) a list of all the ports of departure of the vessels;
(d) a list of all the ports of call of the vessels;
(e) the means of packaging or bundling each type of break-bulk
goods;
(f) the name of each vessel and the International Maritime Organization number or Lloyd’s Register number assigned to it;
and
(g) the name and address of each importer and of each person
who cause the break-bulk goods to be transported on board the
applicant’s vessels.
13.81 The exemption shall be in writing and contain the information described in subsection 13.8(2).
c) il est raisonnable de croire, dans le cas des marchandises diverses qui seront transportées par le demandeur, qu’il se conformera à toutes les exigences de la Loi et de toute autre loi
fédérale interdisant, contrôlant ou régissant l’importation de
marchandises, et à celles de tout règlement pris en vertu de ces
lois.
(2) La demande comporte :
a) les nom et adresse du demandeur;
b) la source et la liste des marchandises diverses qui seront
transportées;
c) la liste de tous les ports de départ des bateaux;
d) la liste de tous les ports d’escale des bateaux;
e) le moyen d’emballage ou de colisage de chaque type de
marchandises diverses;
f) le nom de chacun des bateaux et le numéro de code attribué à
chacun par l’Organisation maritime internationale ou par le registre de la Lloyd’s;
g) les nom et adresse de chaque importateur et de toute personne qui fait transporter les marchandises diverses à bord des
bateaux du demandeur.
13.81 L’exemption est accordée par écrit et comporte les renseignements prévus au paragraphe 13.8(2).
Amendment of Exemptions
Modification des exemptions
13.82 If the owner or person in charge of vessels notifies the
Minister in writing of a change to the information submitted under paragraph 13.8(1)(a), the Minister shall amend the exemption
to reflect the change.
13.82 Si le propriétaire ou le responsable de bateaux qui s’est
vu accorder une exemption avise le ministre par écrit de tout
changement relatif aux renseignements fournis conformément à
l’alinéa 13.8(1)a), le ministre modifie l’exemption en conséquence.
Suspensions and Cancellations of Exemptions
Suspension et annulation des exemptions
13.83 The Minister may suspend an exemption if the information in the exemption is inaccurate or incomplete.
13.84 The Minister may cancel an exemption if
(a) the exemption was obtained on the basis of false or misleading information;
(b) the requirements of paragraph 13.8(1)(b) or (c) are no
longer met; or
(c) the person to whom the exemption was issued so requests.
13.83 Le ministre peut suspendre l’exemption si les renseignements qui y sont mentionnés sont inexacts ou incomplets.
13.84 Le ministre peut annuler l’exemption si :
a) elle a été obtenue au moyen de renseignements faux ou
trompeurs;
b) les exigences des alinéas 13.8(1)b) ou c) ne sont plus respectées;
c) la personne à qui elle est accordée le demande.
Written Notice
Avis écrit
13.85 If the Minister refuses to issue an exemption to a person
or suspends or cancels an exemption issued to a person, the Minister shall, as soon as is reasonably practical, send a written notice
of, and the reasons for, the refusal, suspension or cancellation to
the person at their latest known address.
13.85 Si le ministre refuse d’accorder l’exemption ou la suspend ou l’annule, il doit, dès qu’il lui est raisonnablement possible de le faire, envoyer par écrit à l’intéressé, à sa dernière
adresse connue, un avis motivé de sa décision.
Review
Révision
13.86 A person whose application for an exemption is refused,
or whose exemption is suspended or cancelled, may request a
review of the decision by sending a written notice of their request
to the Minister within 30 days after the day on which their application was refused or their exemption was suspended or cancelled.
5. The Regulations are amended by adding the following at
the end of the Regulations:
13.86 Le demandeur peut, dans les trente jours de la décision,
demander la révision de celle-ci en envoyant par écrit au ministre
une demande en ce sens.
5. Le même règlement est modifié par adjonction, à la fin
du règlement, de ce qui suit :
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SCHEDULE 1
(Section 13.2)
CONVEYANCE DATA
1. Conveyance identification code (also known as the service
option identification)
2. Conveyance report number (also known as the conveyance
reference number)
3. Vessel code number assigned by the International Maritime
Organization or by the Lloyd’s Register
4. Voyage number
5. Vessel name
6. Carrier code
7. Number of crew members
8. Number of passengers
9. Number of cargo containers on board the vessel
10. Weight of containerized cargo
11. Weight of non-containerized cargo
12. All ports of call (also known as the itinerary route)
13. Port of arrival in Canada
14. Arrival terminal in Canada
15. Estimated date and time of arrival in Canada
ANNEXE 1
(article 13.2)
DONNÉES RELATIVES AU MOYEN DE TRANSPORT
1. Code d’identification du moyen de transport (aussi appelé
identification de l’option de service)
2. Numéro de déclaration du moyen de transport (aussi appelé
numéro de référence du moyen de transport)
3. Numéro de code du bateau attribué par l’Organisation
maritime internationale ou par le registre de la Lloyd’s
4. Numéro du voyage
5. Nom du bateau
6. Code du transporteur
7. Nombre de membres de l’équipage
8. Nombre de passagers
9. Nombre de conteneurs à bord du bateau
10. Poids du fret conteneurisé
11. Poids du fret non conteneurisé
12. Tous les ports d’escale (aussi appelé itinéraire)
13. Port d’arrivée au Canada
14. Terminal d’arrivée au Canada
15. Date et heure prévues de l’arrivée au Canada
SCHEDULE 2
(Section 13.5)
ANNEXE 2
(article 13.5)
CARGO DATA
1. Shipment identification code (also known as the customs
procedure coded)
2. Report number
3. Bill of lading number (also known as the associated transport
document number)
4. Conveyance report number (also known as the conveyance
reference number)
5. Voyage number
6. Number for each cargo container (also known as the
equipment number)
7. Vessel name
8. Carrier code
9. Name and address of the persons who cause the goods to be
transported on board the vessel
10. Name and address of the consignee
11. Port of loading
12. Port of arrival in Canada
13. Arrival terminal in Canada
14. Delivery address
15. Description of the goods
16. Quantity of the goods
17. Weight of the goods
DONNÉES RELATIVES AU FRET
1. Code d’identification de l’expédition (aussi appelé procédure
douanière, élément codé)
2. Numéro de déclaration
3. Numéro de connaissement (aussi appelé numéro du document
de transport associé)
4. Numéro de déclaration du moyen de transport (aussi appelé
numéro de référence du moyen de transport)
5. Numéro du voyage
6. Numéro de chaque conteneur (aussi appelé numéro de
l’équipement)
7. Nom du bateau
8. Code du transporteur
9. Nom et adresse des personnes qui font transporter les
marchandises à bord du bateau
10. Nom et adresse du destinataire
11. Port de chargement
12. Port d’arrivée au Canada
13. Terminal d’arrivée au Canada
14. Adresse de livraison
15. Description des marchandises
16. Quantité des marchandises
17. Poids des marchandises
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. These Regulations are deemed to have come into force on
April 19, 2004.
6. Le présent règlement est réputé être entré en vigueur
le 19 avril 2004.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-175
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie des règlements.)
Notice
Avis
The Advance Commercial Initiative Information (ACI), formerly known as Carrier Re-engineering, was outlined in the Customs Action Plan in 2000. It is being implemented in phases,
beginning with the marine mode (except marine shipments loaded
in the United States), on April 19, 2004.
L’initiative relative à l’information préalable sur les expéditions commerciales (IPEC), anciennement connu sous le nom de
Restructuration de la filière des transporteurs, figure dans le Plan
d’action des douanes en 2000. Elle est mise en œuvre par étapes,
en commençant par le secteur maritime (excluant les expéditions
maritimes chargées aux États-Unis), le 19 avril 2004.
Les modifications réglementaires à l’appui de l’IPEC s’inscrivent dans le cadre de l’initiative du gouvernement sur la Réglementation intelligente puisqu’elles harmonisent nos normes
avec celles du Customs and Border Protection des États-Unis,
suppriment certains des obstacles limitant les déplacements transfrontaliers, modifient notre façon de gérer les risques, assurent
une meilleure concentration des efforts sur les importateurs et les
marchandises à risque élevé et réduisent les coûts à supporter par
les entreprises et le gouvernement. La nouvelle approche facilitera la détection de la contrebande et l’identification des menaces à
la santé et à la sécurité.
The ACI regulatory amendments come within the framework
of the governmental Smart Regulations initiative, as it harmonizes
our standards with those of the U.S. Customs and Border Protection, removes unnecessary barriers to cross border travel, adopts a
risk management approach, provides a greater capacity to focus
on high-risk importers and goods and reduces costs for business
and government. This approach enhances our ability to detect
contraband and threats to our health, safety and security.
Description
Description
Under this initiative, owners and persons in charge of a conveyance are required to transmit cargo and conveyance data electronically within established timeframes to the Canada Border
Services Agency (CBSA), to enable the CBSA to identify goods
of unknown or high risk.
Aux termes de cette initiative, les propriétaires et responsables
d’un moyen de transport devront transmettre à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) les données électroniques
concernant le fret et le moyen de transport dans les délais prescrits, afin de permettre à l’ASFC d’identifier les marchandises à
risque élevé ou inconnu.
Deux règlements afférents à la Loi sur les douanes devront être
modifiés pour la mise en œuvre de la phase 1 de l’IPEC :
• Le Règlement sur la déclaration des marchandises importées est modifié afin de rendre obligatoire la transmission
préalable par voie électronique des données relatives au fret
et au moyen de transport des marchandises importées ou
en transit et au fret restant à bord (FRAB), en plus de la
transmission électronique de toute correction apportée aux
données transmises. Les modifications fixent la nature des
renseignements, le délai et les modalités du préavis. Cette
mesure aura pour effet de supprimer l’obligation de présenter les documents sur support papier à l’égard des déclarations de fret et des moyens de transport pour les marchandises susmentionnées. Le règlement est également modifié
pour autoriser une déclaration verbale du fret lorsque les
renseignements sur les marchandises visées par l’IPEC ont
été transmis au préalable.
• Le Règlement sur la déclaration en détail des marchandises
importées et le paiement des droits est modifié pour exclure
les marchandises visées par l’IPEC qui sont déclarées verbalement de la liste des marchandises qui peuvent être dédouanées sans avoir fait l’objet d’une déclaration en détail
en vertu de l’article 32 de la Loi sur les douanes.
Les modifications réglementaires à l’appui de la phase 1 de
l’IPEC ont été annoncées publiquement le 15 avril 2004 dans
l’Avis des douanes N-565 et ce, en conformité avec l’alinéa 167.1b) de la Loi sur les douanes. Par conséquent, ces modifications réglementaires entrent en vigueur le 19 avril 2004, date
annoncée dans l’Avis des douanes.
The implementation of phase 1 of ACI has resulted in the introduction of amendments to two regulations made under the
Customs Act:
• The Reporting of Imported Goods Regulations - to require
advance electronic transmission of cargo and conveyance
data for imports, in-transit shipments and Freight Remaining on Board (FROB), as well as electronic transmission of
any changes to the data transmitted. The proposed amendments prescribe the data required and the time and manner
within which the notice is to be given. This measure will
eliminate the requirement for presentation of paper cargo
and conveyance reporting documents for the aforementioned goods. The Regulations are also being amended to
allow oral reporting of cargo when an advance transmission
is made in relation to ACI goods.
• The Accounting for Imported Goods and Payment of Duties
Regulations - to exclude ACI goods that are reported orally
from the list of goods that can be released with no requirement of accounting under section 32 of the Customs Act.
The regulatory amendments supporting phase 1 of ACI were
publicly announced in Customs Notice N-565, on April 15, 2004,
pursuant to paragraph 167.1(b) of the Customs Act. As a result, these regulatory amendments would come into effect on
April 19, 2004, the date announced in the Notice.
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Alternatives
Solutions envisagées
ACI introduces more effective risk management processes and
tools to identify threats to our health, safety and security, prior to
the arrival of cargo and conveyances in Canada.
L’IPEC fait appel à des processus de gestion des risques et à
des outils plus efficaces pour identifier les menaces à notre santé
et notre sécurité, avant l’arrivée au Canada du fret et des moyens
de transport.
Les modifications réglementaires sont nécessaires pour obliger,
dans les cas réglementaires, le propriétaire ou le responsable d’un
moyen de transport qui transporte des marchandises au Canada à
donner préavis du moment et du lieu de son arrivée au Canada et
de transmettre par voie électronique les données sur le fret et le
moyen de transport avant leur arrivée au Canada. Ces données
seront traitées à l’aide d’un outil de ciblage sophistiqué qui permet d’évaluer le risque et de détecter des expéditions à risque
élevé, tout en permettant les expéditions à faible risque d’obtenir
un dédouanement plus rapidement.
Ces modifications sont nécessaires pour obliger la transmission
préalable des données sur le fret et le moyen de transport avant
leur arrivée au Canada et pour préciser les exigences relatives à la
déclaration verbale.
The regulatory amendments are necessary to require, in prescribed circumstances, the owner or person in charge of a conveyance involved in the transportation of goods to Canada to give
advance notice of the time and place of its arrival and to provide
data electronically about the conveyance and its cargo in advance
of its arrival in Canada. This data will be processed through a
sophisticated targeting system to assess risk and detect high-risk
shipments, while allowing low-risk shipments to be cleared more
quickly.
The amendments are necessary to require pre-arrival transmission of cargo and conveyance data in advance of their arrival in
Canada and to specify the requirements for oral reporting.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The goal of ACI is to identify shipments with higher or unknown risk prior to arrival in Canada. The pre-arrival transmission of data will allow improved targeting by the CBSA to detect
high-risk shipments. It will also help the CBSA to manage the
increasing volumes of transactions with other countries and will
improve the quality and timeliness of data receipt and processing.
It should be noted that the 20 highest volume marine carriers,
comprising over 85% of cargo volume, had previously chosen to
participate in EDI processing for their own benefits and efficiencies.
L’objectif de l’IPEC est d’identifier les expéditions qui présentent un risque élevé ou inconnu avant leur arrivée au Canada. La
transmission préalable des données va permettre à l’ASFC de
mieux cibler les expéditions qui présentent un risque élevé, de
mieux gérer le nombre croissant d’échanges commerciaux avec
d’autres pays et d’améliorer la qualité et le délai de réception et
de traitement des données.
Elle permettra aux clients d’obtenir un dédouanement plus rapide des expéditions à faible risque. En outre, l’IPEC réduira les
coûts associés à l’entrée de données et maximisera l’utilisation
des systèmes des clients, puisque toutes les données relatives
aux importations, aux marchandises en transit et FRAB seront
transmises électroniquement sous un même format.
Le Conseil du Trésor a assuré le financement de la mise en
œuvre de l’IPEC et de l’élaboration des systèmes informatisés
nécessaires à l’administration de l’IPEC.
Les clients externes qui ne sont pas déjà au nombre de ceux qui
transmettent par voie électronique leurs renseignements douaniers
sur le système hôte de l’ASFC par le biais de l’Échange des données informatisées (EDI) devront encourir des coûts associés à
leur nouvelle obligation de transmettre les renseignements préalables à l’arrivée, par voie électronique. Présentement, cinq options EDI s’offrent à eux et les coûts peuvent varier en fonction
de l’option choisie.
Il importe de noter que les 20 plus gros transporteurs maritimes, qui représentent 85 % du volume de frets, avaient déjà choisi
de participer au traitement EDI en raison des avantages et des
efficacités dont ils tirent profit.
Consultation
Consultations
Extensive consultations with the business and trade communities were undertaken throughout the conception and development
of this initiative. These consultations took place in the form of
meetings, presentations, and working groups with interested parties such as importers, carriers, freight forwarders, brokers and
associations (e.g., Shipping Federation, and BC Chamber of
Shipping).
D’importantes consultations avec des représentants du milieu
des affaires et des négociants ont eu lieu tout au long de la
conception et de l’élaboration de la présente initiative. Ces consultations se sont tenues lors de rencontres, de présentations et de
séances de groupes de travail avec des intervenants concernés,
comme des importateurs, transporteurs, transitaires, courtiers et
associations (p. ex. la Fédération des armateurs de navires et
la BC Chamber of Shipping).
It will give clients the benefit of having low-risk shipments
cleared more quickly. ACI will also reduce the CBSA’s costs
linked to the keying of information and maximize the use of the
client’s systems since import, in-transit and FROB will all be sent
electronically using the same format.
Treasury Board funding has been secured for the implementation of the ACI and for the development of automated systems
required to administer the ACI.
External clients not already submitting their customs data to
the CBSA host system via Electronic Data Interchange (EDI) will
incur costs associated with their new obligation to electronically
transmit pre-arrival information. There are currently five EDI
options available to them and costs vary according to the option
used.
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Stakeholders and members of the public were invited to comment on the initiative at each of these stages.
In addition, communication products, such as Questions and
Answers, were also posted on the CBSA website in relation to
this initiative.
The CBSA will continue to consult with industry and work
with all parties involved to ensure a smooth implementation of
the next phases.
En réponse aux commentaires reçus, l’ASFC a modifié les délais de transmission des données IPEC et l’initiative a été harmonisée avec celle des États-Unis. Le calendrier de mise en œuvre a
été établi à la suite d’importantes consultations avec le Service
des douanes et de la Protection des frontières des États-Unis et
avec tous les intervenants touchés.
Dans le cadre du processus de consultation, l’ASFC a placé sur
son site Web les Avis des douanes suivants :
• N-542 (le 7 octobre 2003), fournissant des précisions sur
l’initiative et des renseignements sur la date d’entrée en vigueur de la phase 1.
• N-565 (le 15 avril 2004), annonçant les modifications réglementaires relatives à la phase 1.
• N-574 (le 27 mai 2004), annonçant la mise en œuvre planifiée de la phase 2.
• N-605 (le 10 février 2005), précisant les exigences, la date
du 5 décembre 2005 comme la nouvelle date de mise en
œuvre de la phase 2 et le report du volet ferroviaire à la
phase 3.
Les intervenants et le grand public ont été invité à formuler des
observations à l’égard de cette initiative à chacune des phases.
De plus, des documents d’information, tels que des Questions
et Réponses, ont été placés sur le site Web de l’ASFC afin de
fournir des détails concernant cette initiative.
L’ASFC poursuivra ses consultations auprès de l’industrie et
elle collaborera avec toutes les parties en cause afin d’assurer une
mise en œuvre harmonieuse des autres étapes.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The existing resources of the CBSA are adequate to ensure that
clients comply with these regulatory changes.
The ACI initiative is carefully monitored and shipments
may be subject to random checks to ensure compliance. Examinations of shipments and conveyance will be done based on a risk
factor determined by the Canadian Automated Targeting System (TITAN). The ACI initiative contributes to more effective
enforcement in the commercial streams by allowing resources to
be concentrated in higher or unknown risk areas.
Les ressources existantes de l’ASFC suffisent à s’assurer que
les clients observent les modifications réglementaires.
L’initiative de l’IPEC est contrôlée de près et des expéditions
pourraient faire l’objet d’un contrôle au hasard afin de s’assurer
qu’elles sont conformes à la Loi. Une inspection des expéditions
et des moyens de transport sera effectuée selon le facteur de
risque déterminé par le Système canadien de ciblage automatisé (TITAN). En concentrant ses ressources dans les secteurs à
risque élevé ou inconnu, l’initiative de l’IPEC favorise une plus
grande efficacité dans l’application de la Loi dans le secteur commercial.
Le propriétaire ou le responsable d’un moyen de transport qui
ne se conforme pas aux exigences se verra imposé des sanctions.
Ces sanctions seront imposées en vertu du Régime des sanctions
administratives pécuniaires (RSAP) en se fondant sur les dispositions du Règlement sur les dispositions désignées (douanes). Des
modifications à ce règlement feront bientôt l’objet d’une publication au préalable dans la Gazette du Canada Partie I. Une fois en
place, le règlement va permettre à l’ASFC d’imposer des pénalités en raison d’inobservation des exigences relatives à l’initiative
de l’IPEC.
In responses to comments received, the CBSA has modified the
timelines for the transmission of ACI data and the initiative was
standardized with that of the United States. The announced timeframes were the result of extensive consultations with U.S. CBPB
and all stakeholders.
As part of the consultation process, the CBSA posted the following Customs Notices on its website:
• N-542 (October 7, 2003), to provide details of the initiative,
including the planned implementation date of phase 1.
• N-565 (April 15, 2004), to announce the regulatory amendments supporting phase 1.
• N-574 (May 27, 2004), to announce the planned implementation of phase 2.
• N-605 (February 10, 2005), to identify the requirements
and revised implementation date of December 5, 2005 for
phase 2 and defer the rail component to phase 3.
Owners or persons in charge of a conveyance who do not comply with the requirements will be subject to penalties. These penalties will be applied under the Administrative Monetary Penalty
System (AMPS) on the basis of provisions to be described in the
Designated Provisions (Customs) Regulations. Amendments to
the aforementioned Regulations will shortly be pre-published in
the Canada Gazette, Part I. Once in place, the Regulations will
provide authority to the CBSA to levy penalties for noncompliance with the ACI initiative.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Contact
Sonia Gosselin
Senior Project Advisor
ACI Program and Policy Development
Advance Commercial Information Division
Customs Programs Strategy and Major Projects
Canada Border Services Agency
171 Slater Street, 10th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0L8
Telephone: (613) 954-7077
FAX: (613) 948-4827
E-mail: sonia.gosselin@cbsa-afsc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
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Personne-ressource
Sonia Gosselin
Conseillère principale de projets
Élaboration des politiques et des programmes – IPEC
Division de l’information préalable sur les expéditions
commerciales
Stratégie des programmes et projets importants des douanes
Agence des services frontaliers du Canada
171, rue Slater, 10e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0L8
Téléphone : (613) 954-7077
TÉLÉCOPIEUR : (613) 948-4827
Courriel : sonia.gosselin@cbsa-afsc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-176
Registration
SOR/2005-176 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-176 Le 7 juin 2005
CUSTOMS ACT
LOI SUR LES DOUANES
Regulations Amending the Accounting for
Imported Goods and Payment of Duties
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la
déclaration en détail des marchandises importées
et le paiement des droits
P.C. 2005-1123
C.P. 2005-1123
June 7, 2005
Whereas, pursuant to paragraph 167.1(b)a of the Customs Actb,
the annexed Regulations give effect, in part, to a public announcement made on April 15, 2004 known as Customs Notice N-565;
And whereas Customs Notice N-565 provides that the changes
proposed to the Accounting for Imported Goods and Payment of
Duties Regulations are to be effective from April 19, 2004;
Le 7 juin 2005
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Public Safety and
Emergency Preparedness, pursuant to subsection 32(6)c and paragraph 167.1(b)a of the Customs Actb, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Accounting for Imported Goods and
Payment of Duties Regulations.
Attendu que, aux termes de l’alinéa 167.1b)a de la Loi sur les
douanesb, le règlement ci-après met en œuvre, en partie, une mesure annoncée publiquement le 15 avril 2004, connue sous le nom
d’avis des douanes N-565;
Attendu que, aux termes de l’avis des douanes N-565, les modifications proposées au Règlement sur la déclaration en détail
des marchandises importées et le paiement des droits entrent en
vigueur le 19 avril 2004,
À ces causes, sur recommandation de la ministre de la Sécurité
publique et de la Protection civile et en vertu du paragraphe 32(6)c et de l’alinéa 167.1b)a de la Loi sur les douanesb, Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur la déclaration en détail des marchandises importées et le paiement des droits, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE ACCOUNTING
FOR IMPORTED GOODS AND PAYMENT OF
DUTIES REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LA
DÉCLARATION EN DÉTAIL DES MARCHANDISES
IMPORTÉES ET LE PAIEMENT DES DROITS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of subsection 7(1) of the Accounting for
Imported Goods and Payment of Duties Regulations1 before
paragraph (a) is replaced by the following:
7. (1) Subject to subsection (3), the following goods may be released without any requirement of accounting under section 32 of
the Act if the goods are not charged with duties and may be reported orally under paragraphs 5(1)(a) to (d) of the Reporting of
Imported Goods Regulations:
1. (1) Le passage du paragraphe 7(1) du Règlement sur la
déclaration en détail des marchandises importées et le paiement
des droits1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
7. (1) Sous réserve du paragraphe (3), les marchandises énumérées ci-après peuvent être dédouanées sans avoir fait l’objet d’une
déclaration en détail en vertu de l’article 32 de la Loi, si elles ne
sont pas frappées de droits et peuvent faire l’objet d’une déclaration verbale en vertu des alinéas 5(1)a) à d) du Règlement sur la
déclaration des marchandises importées :
(2) L’alinéa 7(2.1)c) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
c) les marchandises classées dans les nos tarifaires 9804.10.00,
9804.20.00 ou 9804.40.00 de la liste des dispositions tarifaires,
si les marchandises font l’objet d’une déclaration verbale en
vertu des alinéas 5(1)a) à d) du Règlement sur la déclaration
des marchandises importées;
(2) Paragraph 7(2.1)(c) of the Regulations is replaced by the
following:
(c) goods classified under tariff item No. 9804.10.00, 9804.20.00
or 9804.40.00 in the List of Tariff Provisions, if the goods are
reported orally under paragraphs 5(1)(a) to (d) of the Reporting
of Imported Goods Regulations; and
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations are deemed to have come into force on
April 19, 2004.
2. Le présent règlement est réputé être entré en vigueur
le 19 avril 2004.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1992, c. 28, s. 31(1)
R.S., c. 1 (2nd Supp.)
S.C. 1992, c. 28, s. 5(1)
SOR/86-1062
b
c
1
L.C. 1992, ch. 28, par. 31(1)
L.R., ch. 1 (2e suppl.)
L.C. 1992, ch. 28, par. 5(1)
DORS/86-1062
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-176
N.B. The Regulatory Impact Analysis Statement for
these Regulations appears at page 1471, following
SOR/2005-175.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1476
N.B. Le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation
de ce règlement se trouve à la page 1471, suite au
DORS/2005-175.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
Registration
SOR/2005-177 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-177 Le 7 juin 2005
CONTROLLED DRUGS AND SUBSTANCES ACT
LOI RÉGLEMENTANT CERTAINES DROGUES ET AUTRES
SUBSTANCES
Regulations Amending the Marihuana Medical
Access Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à la
marihuana à des fins médicales
P.C. 2005-1124
C.P. 2005-1124
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to subsection 55(1) of the Controlled Drugs and Substances Acta, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Marihuana Medical Access Regulations.
Sur recommandation du ministre de la Santé et en vertu du paragraphe 55(1) de la Loi réglementant certaines drogues et autres
substancesa, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil
prend le Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à la marihuana à des fins médicales, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE MARIHUANA
MEDICAL ACCESS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
L’ACCÈS À LA MARIHUANA À DES FINS MÉDICALES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The definitions “adverse drug reaction”, “category 3
symptom” and “terminal illness” in subsection 1(1) of the
Marihuana Medical Access Regulations1 are repealed.
1. (1) Les définitions de « maladie en phase terminale »,
« réaction indésirable à une drogue » et « symptôme de catégorie 3 », au paragraphe 1(1) du Règlement sur l’accès à la
marihuana à des fins médicales1, sont abrogées.
(2) The definitions “category 1 symptom”, “category 2
symptom” and “medical purpose” in subsection 1(1) of the
Regulations are replaced by the following:
“category 1 symptom” means any symptom treated within the
context of compassionate end-of-life care or a symptom set out
in column 1 of the schedule that is associated with a medical
condition set out in column 2 or with the medical treatment of
that condition. (symptôme de catégorie 1)
“category 2 symptom” means a debilitating symptom that is associated with a medical condition or with the medical treatment
of that condition and that is not a category 1 symptom. (symptôme de catégorie 2)
“medical purpose” means the purpose of mitigating a person’s
category 1 or 2 symptom identified in an application for an authorization to possess. (fins médicales)
(2) Les définitions de « fins médicales », « symptôme de catégorie 1 » et « symptôme de catégorie 2 », au paragraphe 1(1)
du même règlement, sont respectivement remplacées par ce
qui suit :
« fins médicales » Fins visant l’atténuation chez une personne
d’un symptôme de catégorie 1 ou 2 mentionné dans la demande
d’autorisation de possession. (medical purpose)
« symptôme de catégorie 1 » Tout symptôme dont le traitement
est effectué au moyen de soins palliatifs ou l’un des symptômes
figurant à la colonne 1 de l’annexe et associé à l’état pathologique mentionné à la colonne 2 ou à son traitement médical.
(category 1 symptom)
« symptôme de catégorie 2 » Symptôme débilitant associé à un
état pathologique ou à son traitement médical, à l’exclusion
d’un symptôme de catégorie 1. (category 2 symptom)
(3) Subsection 1(1) of the Regulations is amended by adding
the following in alphabetical order:
“licensed dealer” has the same meaning as in section 2 of the
Narcotic Control Regulations. (distributeur autorisé)
(3) Le paragraphe 1(1) du même règlement est modifié par
adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« distributeur autorisé » S’entend au sens de l’article 2 du Règlement sur les stupéfiants. (licensed dealer)
2. Paragraph 4(2)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) a medical declaration made by the medical practitioner
treating the applicant; and
2. L’alinéa 4(2)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) une déclaration médicale fournie par le médecin traitant du
demandeur;
3. Paragraphs 5(1)(e) to (g) of the Regulations are replaced
by the following:
(e) that the authorization is sought in respect of marihuana to
be
(i) produced by the applicant or a designated person, in
which case the designated person must be named, or
3. Les alinéas 5(1)e) à g) du même règlement sont remplacés
par ce qui suit :
e) la mention qu’il entend, selon le cas :
(i) produire la marihuana lui-même ou la faire produire par
une personne désignée, auquel cas le nom de la personne désignée doit être mentionné,
———
———
a
a
1
S.C. 1996, c. 19
SOR/2001-227
1
L.C. 1996, ch. 19
DORS/2001-227
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
(ii) obtained under section 70.2 from a licensed dealer producing marihuana under contract with Her Majesty in right
of Canada or obtained from a medical practitioner under section 70.4;
(f) that the applicant is aware that no notice of compliance has
been issued under the Food and Drug Regulations concerning
the safety and effectiveness of marihuana as a drug;
(g) that the applicant has discussed the potential benefits and
risks of using marihuana with the medical practitioner providing the medical declaration under paragraph 4(2)(b);
(h) that the applicant
(i) is aware that the benefits and risks associated with the use
of marihuana are not fully understood and that the use of
marihuana may involve risks that have not yet been identified, and
(ii) accepts the risks associated with using marihuana;
(i) if the daily amount stated under paragraph 6(1)(c) is more
than five grams, that the applicant
(i) has discussed the potential risks associated with an elevated daily consumption of dried marihuana with the medical practitioner providing the medical declaration, including
risks with respect to the effect on the applicant’s cardiovascular and pulmonary systems and psychomotor performance, risks associated with the long-term use of marihuana as
well as potential drug dependency, and
(ii) accepts those risks; and
(j) that marihuana will be used only for the treatment of the
symptom stated for the applicant under paragraph 6(1)(b).
4. Section 6 of the Regulations is replaced by the following:
6. (1) The medical declaration under paragraph 4(2)(b) must
indicate
(a) the medical practitioner’s name, business address and telephone number, facsimile transmission number and e-mail address if applicable, the province in which the practitioner is authorized to practise medicine and the number assigned by the
province to that authorization;
(b) the name of the applicant, the applicant’s medical condition, the symptom that is associated with that condition or its
treatment and that is the basis for the application and whether
the symptom is a category 1 or 2 symptom;
(c) for the purpose of determining, under subsection 11(3), the
maximum quantity of dried marihuana to be authorized, the
daily amount of dried marihuana, in grams, and the form and
route of administration that the applicant intends to use;
(d) the anticipated period of usage, if less than 12 months;
(e) that conventional treatments for the symptom have been
tried or considered and have been found to be ineffective or
medically inappropriate for the treatment of the applicant; and
(f) that the medical practitioner is aware that no notice of compliance has been issued under the Food and Drug Regulations
concerning the safety and effectiveness of marihuana as a drug.
(2) In the case of a category 2 symptom, the medical declaration must also indicate
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(ii) obtenir la marihuana, en vertu de l’article 70.2, d’un distributeur autorisé qui la produit au titre d’un contrat avec Sa
Majesté du chef du Canada ou l’obtenir, en vertu de l’article 70.4, d’un médecin;
f) la mention qu’il sait qu’aucun avis de conformité n’a été délivré en vertu du Règlement sur les aliments et drogues quant à
l’innocuité ou à l’efficacité de la marihuana comme drogue;
g) la mention qu’il a discuté avec le médecin qui a fourni la déclaration médicale visée à l’alinéa 4(2)b) des avantages éventuels et des risques associés à l’usage de la marihuana;
h) la mention :
(i) d’une part, qu’il sait que les avantages et les risques associés à l’usage de la marihuana ne sont pas parfaitement compris et que son usage pourrait présenter des risques non prévus,
(ii) d’autre part, qu’il accepte les risques associés à l’usage
de celle-ci;
i) si la quantité quotidienne mentionnée à l’alinéa 6(1)c) excède
cinq grammes, la mention :
(i) d’une part, qu’il a discuté avec le médecin qui a fourni la
déclaration médicale des risques que présenterait la consommation quotidienne d’une quantité élevée de marihuana séchée, notamment des risques associés à l’usage à long terme
de la marihuana, du risque d’accoutumance à celle-ci et des
effets qu’elle peut avoir sur les systèmes cardiovasculaire et
pulmonaire du demandeur ainsi que sur ses aptitudes psychomotrices,
(ii) d’autre part, qu’il accepte ces risques;
j) la mention qu’il n’utilisera la marihuana que pour le traitement du symptôme mentionné à l’alinéa 6(1)b).
4. L’article 6 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
6. (1) La déclaration médicale visée à l’alinéa 4(2)b) comporte
les renseignements suivants :
a) le nom du médecin, les adresse et numéro de téléphone de
son lieu de travail, la province où il est autorisé à exercer la
médecine, le numéro d’autorisation attribué par la province et,
le cas échéant, son numéro de télécopieur et son adresse électronique;
b) le nom du demandeur, son état pathologique, le symptôme
associé à cet état ou à son traitement et sur lequel la demande
d’autorisation est fondée, avec mention de la catégorie 1 ou 2
du symptôme;
c) la quantité quotidienne de marihuana séchée, en grammes,
ainsi que la forme posologique et le mode d’administration que
le demandeur entend utiliser afin que soit déterminée, selon le
calcul prévu au paragraphe 11(3), la quantité maximale de marihuana séchée à autoriser;
d) la période d’usage prévue, si elle est inférieure à douze
mois;
e) la mention que des traitements conventionnels du symptôme
ont été essayés ou envisagés mais se sont révélés inefficaces ou
ne conviennent pas dans le cas du demandeur;
f) la mention que le médecin sait qu’aucun avis de conformité
n’a été délivré en vertu du Règlement sur les aliments et drogues quant à l’innocuité ou à l’efficacité de la marihuana
comme drogue.
(2) Dans le cas d’un symptôme de catégorie 2, la déclaration
médicale comporte en outre les renseignements suivants :
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
(a) if the medical practitioner making the medical declaration is
a specialist, the practitioner’s area of specialization and that the
area of specialization is relevant to the treatment of the applicant’s medical condition; and
(b) if the medical practitioner making the medical declaration is
not a specialist,
(i) that the applicant’s case has been assessed by a specialist,
(ii) the name of the specialist,
(iii) the specialist’s area of specialization and that the area of
specialization is relevant to the treatment of the applicant’s
medical condition,
(iv) the date of the specialist’s assessment of the applicant’s
case,
(v) that the specialist concurs that conventional treatments
for the symptom are ineffective or medically inappropriate
for the treatment of the applicant, and
(vi) that the specialist is aware that marihuana is being considered as an alternative treatment for the applicant.
5. Section 8 of the Regulations is replaced by the following:
8. A medical declaration under paragraph 4(2)(b) must be dated
and signed by the medical practitioner making it and must attest
that the information contained in the declaration is correct and
complete.
6. Section 9 of the Regulations and the heading before it are
repealed.
7. Paragraph 10(d) of the Regulations is replaced by the following:
(d) be certified, on the reverse side, by the medical practitioner
making the medical declaration under paragraph 4(2)(b) to be
an accurate representation of the applicant.
8. Section 11 of the Regulations is replaced by the following:
11. (1) Subject to section 12, if the requirements of sections 4
to 10 are met, the Minister shall issue to the applicant an authorization to possess for the medical purpose mentioned in the application, and shall provide notice of the authorization to the medical
practitioner who made the medical declaration under paragraph 4(2)(b).
(2) The authorization shall indicate
(a) the name, date of birth and gender of the holder of the authorization;
(b) the full address of the place where the holder ordinarily resides;
(c) the authorization number;
(d) the name of the medical practitioner who made the medical
declaration under paragraph 4(2)(b);
(e) the maximum quantity of dried marihuana, in grams, that
the holder may possess at any time;
(f) the date of issue; and
(g) the date of expiry.
(3) The maximum quantity of dried marihuana referred to in
paragraph (2)(e) or resulting from an amendment under subsection 20(1) is the amount determined according to the following
formula:
A × 30
where A is the daily amount of dried marihuana, in grams, stated
under paragraph 6(1)(c) or subparagraph 19(2)(d)(i), whichever
applies.
a) si le médecin qui fournit la déclaration est un spécialiste, son
domaine de spécialisation et la mention que celui-ci est lié au
traitement de l’état pathologique du demandeur;
b) si le médecin qui fournit la déclaration n’est pas un spécialiste :
(i) la mention qu’un spécialiste a procédé à une évaluation
médicale du dossier du demandeur,
(ii) le nom du spécialiste,
(iii) son domaine de spécialisation et la mention que celui-ci
est lié au traitement de l’état pathologique du demandeur,
(iv) la date de l’évaluation médicale du dossier du demandeur,
(v) la mention que le spécialiste est d’accord que les traitements conventionnels du symptôme sont inefficaces ou ne
conviennent pas dans le cas du demandeur,
(vi) la mention que le spécialiste sait que la marihuana est
une méthode subsidiaire de traitement pour le demandeur.
5. L’article 8 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
8. La déclaration médicale visée à l’alinéa 4(2)b) est datée et
signée par le médecin qui la fournit et atteste que les renseignements qui y figurent sont exacts et complets.
6. L’article 9 du même règlement et l’intertitre le précédant
sont abrogés.
7. L’alinéa 10d) du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
d) elle comporte au verso une déclaration signée par le médecin
qui a fourni la déclaration médicale visée à l’alinéa 4(2)b) et attestant que la photographie représente bien le demandeur.
8. L’article 11 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
11. (1) Sous réserve de l’article 12, le ministre délivre au demandeur l’autorisation de possession aux fins médicales précisées
dans la demande si les exigences des articles 4 à 10 sont remplies;
il en avise le médecin qui a fourni la déclaration médicale visée à
l’alinéa 4(2)b).
(2) L’autorisation comporte les renseignements suivants :
a) les nom, date de naissance et sexe du titulaire de
l’autorisation;
b) l’adresse complète de son lieu de résidence habituelle;
c) le numéro d’autorisation;
d) le nom du médecin qui a fourni la déclaration médicale visée
à l’alinéa 4(2)b);
e) la quantité maximale de marihuana séchée, en grammes, que
peut posséder le titulaire de l’autorisation;
f) la date de délivrance;
g) la date d’expiration.
(3) La quantité maximale de marihuana séchée visée à l’alinéa (2)e) ou résultant d’une modification aux termes du paragraphe 20(1) se calcule selon la formule suivante :
A × 30
où A représente la quantité quotidienne de marihuana séchée, en
grammes, déterminée aux termes de l’alinéa 6(1)c) ou du sousalinéa 19(2)d)(i), selon le cas.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
9. Subsection 12(1) of the Regulations is amended by adding the word “or” at the end of paragraph (a), by striking out
the word “or” at the end of paragraph (b) and by repealing
paragraph (c).
10. Subsection 14(2) of the Regulations is replaced by the
following:
(2) For the purpose of paragraph (1)(b), a photograph referred
to in paragraph 4(2)(c) is required only with every fifth renewal
application.
11. Sections 15 and 16 of the Regulations are repealed.
12. Section 18 of the Regulations is replaced by the following:
18. The Minister shall refuse to renew an authorization to possess for any reason referred to in section 12.
13. Sections 19 to 22 of the Regulations are replaced by the
following:
19. (1) An application to amend an authorization to possess
shall be made to the Minister by the holder of the authorization
when a change occurs with respect to
(a) the holder’s name;
(b) the holder’s address of ordinary residence or mailing address; or
(c) the daily amount of dried marihuana if the new amount requires an increase in the maximum quantity of dried marihuana, in grams, that the holder may possess at any time.
(2) The application must include
(a) the authorization number and, if applicable, the licence
number of the licence to produce that has been issued on the
basis of the authorization;
(b) the requested amendment;
(c) in the case of a change under paragraph (1)(a), proof of the
change; and
(d) in the case of a change under paragraph (1)(c),
(i) a statement containing the information required under
paragraph 6(1)(c), signed and dated by the medical practitioner who made the medical declaration under paragraph 4(2)(b), and
(ii) if the new daily amount is more than five grams, the
statement required under paragraph 5(1)(i), signed and dated
by the applicant.
20. (1) Subject to subsection (2), if an application complies
with section 19, the Minister shall amend the authorization to
possess.
(2) The Minister shall refuse to amend an authorization to possess for any reason referred to in section 12.
21. (1) If an authorization to possess is amended with respect to
the name or address of the holder of the authorization, the Minister shall, if applicable, amend the licence to produce that was
issued on the basis of the authorization.
(2) If an authorization to possess is amended with respect to the
daily amount of dried marihuana, the Minister shall, if applicable,
amend the licence to produce that was issued on the basis of the
authorization to reflect the change in the maximum number of
marihuana plants that the holder of the licence may produce and
the maximum quantity of dried marihuana that the holder of the
licence may keep.
1480
9. L’alinéa 12(1)c) du même règlement est abrogé.
10. Le paragraphe 14(2) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(2) Pour l’application de l’alinéa (1)b), il n’est nécessaire de
fournir la photographie visée à l’alinéa 4(2)c) qu’à toutes les cinq
demandes de renouvellement.
11. Les articles 15 et 16 du même règlement sont abrogés.
12. L’article 18 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
18. Le ministre refuse de renouveler l’autorisation de possession dans les cas prévus à l’article 12.
13. Les articles 19 à 22 du même règlement sont remplacés
par ce qui suit :
19. (1) L’autorisation de possession fait l’objet d’une demande
de modification à présenter au ministre par le titulaire de l’autorisation dans le cas où un changement survient à l’égard de l’un
des éléments suivants :
a) le nom du titulaire;
b) l’adresse de son lieu de résidence habituelle ou son adresse
postale;
c) la quantité quotidienne de marihuana séchée, s’il en résulte
une augmentation de la quantité maximale de marihuana séchée, en grammes, que le titulaire est autorisé à posséder.
(2) La demande de modification comporte les éléments suivants :
a) le numéro d’autorisation et, le cas échéant, le numéro de la
licence de production délivrée sur le fondement de l’autorisation;
b) la modification demandée;
c) dans le cas d’un changement visé à l’alinéa (1)a), une preuve
à cet effet;
d) dans le cas d’un changement visé à l’alinéa (1)c) :
(i) une déclaration contenant les renseignements mentionnés
à l’alinéa 6(1)c) que signe et date le médecin qui fournit la
déclaration médicale visée à l’alinéa 4(2)b),
(ii) si la nouvelle quantité quotidienne de marihuana séchée
excède cinq grammes, une déclaration comportant la mention prévue à l’alinéa 5(1)i) que signe et date le demandeur.
20. (1) Sous réserve du paragraphe (2), le ministre apporte la
modification à l’autorisation de possession si la demande de modification est conforme aux exigences de l’article 19.
(2) Le ministre refuse de modifier l’autorisation de possession
dans les cas visés à l’article 12.
21. (1) Le ministre, s’il modifie le nom ou l’adresse du titulaire
de l’autorisation de possession apporte, le cas échéant, les modifications voulues à la licence de production délivrée sur le fondement de l’autorisation.
(2) Le ministre, s’il modifie la quantité quotidienne de marihuana séchée mentionnée dans l’autorisation de possession apporte, le cas échéant, les modifications voulues à la licence de
production délivrée sur le fondement de l’autorisation concernant
le nombre maximum de plants de marihuana que peut produire le
titulaire de la licence de production et la quantité maximale de
marihuana séchée qu’il peut garder.
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14. Section 23 of the Regulations is replaced by the following:
23. While in the presence of the holder of an authorization to
possess and providing assistance in the administration of marihuana to the holder, the person providing the assistance may, for the
purpose of providing the assistance, possess a quantity of dried
marihuana not exceeding an amount equal to the maximum quantity of dried marihuana the holder is authorized to possess as set
out in the authorization to possess, divided by 30.
15. The heading before section 26 of the Regulations is replaced by the following:
14. L’article 23 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
23. La personne qui aide le titulaire d’une autorisation de possession à prendre de la marihuana séchée peut, en sa présence,
pendant qu’elle lui apporte son aide, avoir en sa possession, à
cette fin, une quantité de marihuana séchée qui n’excède pas le
résultat obtenu par la division de la quantité maximale de marihuana séchée que le titulaire de l’autorisation est autorisé à avoir
en sa possession aux termes de l’autorisation par 30.
15. L’intertitre précédant l’article 26 du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
Application for Licence
Demande de licence
16. The heading before section 27 of the Regulations is repealed.
17. (1) Paragraph 30(1)(a) of the Regulations is replaced by
the following:
(a) “A” is the daily amount of dried marihuana, in grams,
stated under paragraph 6(1)(c) or subparagraph 19(2)(d)(i),
whichever applies;
(2) Paragraph 30(1)(c) of the Regulations is replaced by the
following:
(c) “D” is the maximum number of marihuana plants referred
to in subsection 21(2) and paragraphs 29(2)(f) and 40(2)(g).
18. (1) The portion of subsection 31(1) of the English version of the Regulations before paragraph (a) is replaced by
the following:
31. (1) In the formulas in subsection (2),
(2) Paragraph 31(1)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) “E” is the maximum quantity of dried marihuana mentioned
in subsection 21(2) and in paragraphs 29(2)(h) and 40(2)(i).
19. Subsection 34(1.1) of the Regulations is replaced by the
following:
(1.1) A holder of a designated-person production licence sending dried marihuana under paragraph (1)(d) shall
(a) securely pack the marihuana in a package that
(i) will not open or permit the escape of its contents during
handling and transportation,
(ii) is sealed so that the package cannot be opened without
the seal being broken,
(iii) prevents the escape of odour associated with the marihuana, and
(iv) prevents the contents from being identified without the
package being opened; and
(b) use a method of sending that involves
(i) a means of tracking the package during transit,
(ii) obtaining a signed acknowledgment of receipt, and
(iii) safekeeping of the package during transit.
16. L’intertitre précédant l’article 27 du même règlement
est abrogé.
17. (1) L’alinéa 30(1)a) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
a) « A » représente la quantité quotidienne de marihuana séchée, en grammes, déterminée aux termes de l’alinéa 6(1)c) ou
du sous-alinéa 19(2)d)(i), selon le cas;
(2) L’alinéa 30(1)c) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
c) « D » représente le nombre maximum de plants de marihuana visé au paragraphe 21(2) et aux alinéas 29(2)f) et 40(2)g).
18. (1) Le passage du paragraphe 31(1) de la version anglaise du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé
par ce qui suit :
31. (1) In the formulas in subsection (2),
(2) L’alinéa 31(1)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) « E » représente la quantité maximale de marihuana séchée
visée au paragraphe 21(2) et aux alinéas 29(2)h) et 40(2)i).
19. Le paragraphe 34(1.1) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(1.1) Le titulaire d’une licence de production à titre de personne désignée qui expédie, en vertu de l’alinéa (1)d), de la marihuana séchée doit prendre les mesures ci-après :
a) préparer son colis de façon à assurer la sécurité du contenu
et conformément aux exigences suivantes :
(i) le colis ne peut s’ouvrir ou laisser son contenu s’échapper
pendant la manutention ou le transport,
(ii) il est scellé de sorte qu’il soit impossible de l’ouvrir sans
en briser le sceau,
(iii) son étanchéité est telle qu’aucune odeur de marihuana
ne peut s’en échapper,
(iv) il est impossible d’en connaître le contenu à moins de
l’ouvrir;
b) employer le moyen d’expédition qui assurera les fins suivantes :
(i) le repérage du colis pendant le transport,
(ii) l’obtention d’un accusé de réception signé,
(iii) la garde diligente du colis durant le transport.
20. L’intertitre précédant l’article 36 du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
20. The heading before section 36 of the Regulations is replaced by the following:
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
Application for Licence
Demande de licence
21. The heading before section 37 of the Regulations is repealed.
22. Section 51 of the Regulations and the heading before it
are repealed.
23. The headings before section 58 of the Regulations are
replaced by the following:
21. L’intertitre précédant l’article 37 du même règlement
est abrogé.
22. L’article 51 du même règlement et l’intertitre le précédant sont abrogés.
23. Les intertitres précédant l’article 58 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
PART 3
PARTIE 3
GENERAL OBLIGATIONS
OBLIGATIONS GÉNÉRALES
Documents
Documents
24. Subsection 58(1) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
58. (1) On demand, the holder of an authorization to possess
must show proof of their authority to possess dried marihuana to a
police officer.
25. The heading before section 59 and sections 59 and 60 of
the Regulations are replaced by the following:
59. No one may add to, delete or obliterate from, or alter in any
other way, an authorization to possess, a licence to produce or any
other document provided to the holder of an authorization to possess or a licence to produce as proof of their authorization or licence.
60. (1) If an authorization to possess, licence to produce or any
other document provided to the holder of an authorization to possess or a licence to produce as proof of their authorization or licence is amended, the holder of the authorization or licence shall,
within 30 days after receiving the amended document, return the
replaced document to the Minister.
(2) If an authorization to possess or licence to produce is
revoked, the holder of the authorization or licence shall,
within 30 days after the revocation, return to the Minister the
revoked document and any other document provided to the holder
of the authorization or the licence as proof of their authorization
or licence.
26. Paragraph 62(2)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) the medical practitioner who made the medical declaration
under paragraph 4(2)(b) for the holder of the authorization advises the Minister in writing that the continued use of marihuana by the holder is contraindicated.
27. The heading before section 68 of the English version of
the Regulations is replaced by the following:
24. Le paragraphe 58(1) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :
58. (1) On demand, the holder of an authorization to possess
must show proof of their authority to possess dried marihuana to a
police officer.
25. L’intertitre précédant l’article 59 et les articles 59 et 60
du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
59. Il est interdit de modifier de quelque façon que ce soit, notamment par adjonction ou suppression, une autorisation de possession, une licence de production ou tout autre document prouvant que le titulaire est autorisé à posséder de la marihuana séchée
ou à en produire.
60. (1) Dans le cas où l’autorisation de possession, la licence de
production ou tout autre document prouvant l’autorisation de
posséder de la marihuana séchée ou d’en produire est modifié, le
titulaire doit, dans les trente jours suivant la date de réception du
document de remplacement, remettre au ministre le document
remplacé.
(2) Dans le cas où l’autorisation de possession ou la licence de
production est révoquée, le titulaire doit, dans les trente jours
suivant la révocation, remettre au ministre le document révoqué
au ministre ainsi que tout autre document prouvant son autorisation de posséder de la marihuana séchée ou d’en produire.
26. L’alinéa 62(2)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) le médecin qui a fourni la déclaration médicale visée à
l’alinéa 4(2)b) avise le ministre par écrit que l’usage continu de
la marihuana est contre-indiqué pour le titulaire;
27. L’intertitre précédant l’article 68 de la version anglaise
du même règlement est remplacé par ce qui suit :
Complaints and Communication of Information
Complaints and Communication of Information
28. Subsection 68(3) of the Regulations is replaced by the
following:
(3) The Minister is authorized to communicate to any Canadian
police force or any member of a Canadian police force, any information contained in the report of the inspector, subject to that
information being used only for the proper administration or enforcement of the Act or these Regulations.
29. The Regulations are amended by adding the following
after section 68:
28. Le paragraphe 68(3) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(3) Le ministre est autorisé à communiquer, à tout corps policier canadien ou à tout membre d’un tel corps policier, tout renseignement contenu dans le rapport de l’inspecteur, sous réserve
que son utilisation soit limitée à l’application ou l’exécution de la
Loi ou du présent règlement.
29. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 68, de ce qui suit :
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
68.1 In response to a request from a Canadian police force or a
member of a Canadian police force engaged in an investigation
under the Act or these Regulations, the Minister is authorized, for
the purpose of that investigation and the proper administration or
enforcement of the Act or these Regulations, to communicate
(a) in respect of a named individual, whether the individual is
the holder of an authorization to possess or a licence to produce;
(b) in respect of a specified address, whether the address is
(i) the place where the holder of an authorization to possess
ordinarily resides and, if so, the name of the holder of the authorization and the applicable authorization number,
(ii) the site where the production of marihuana is authorized
under a licence to produce and, if so, the name of the holder
of the licence and the applicable licence number, or
(iii) the site where dried marihuana may be kept under a licence to produce and, if so, the name of the holder of the licence and the applicable licence number;
(c) in respect of an authorization to possess,
(i) the name, date of birth and gender of the holder of the authorization,
(ii) the full address of the place where the holder ordinarily
resides,
(iii) the authorization number,
(iv) the maximum quantity of dried marihuana that the
holder is authorized to possess,
(v) the dates of issue and expiry, and
(vi) if the authorization has expired, whether an application
to renew the authorization has been made prior to the date of
expiry and the status of the application; and
(d) in respect of a licence to produce,
(i) the name, date of birth and gender of the holder of the licence,
(ii) the full address of the place where the holder ordinarily
resides,
(iii) the licence number,
(iv) the full address of the site where the production of marihuana is authorized,
(v) the authorized production area,
(vi) the maximum number of marihuana plants that may be
under production at the production site at any time,
(vii) the full address of the site where dried marihuana may
be kept,
(viii) the maximum quantity of dried marihuana that may be
kept at the site referred to in subparagraph (vii) at any time,
(ix) the dates of issue and expiry, and
(x) if the licence has expired, whether an application has
been made to renew the licence prior to the date of expiry
and the status of the application.
30. Part 4 of the Regulations is replaced by the following:
68.1 Le ministre est autorisé à communiquer les renseignements ci-après à tout corps policier canadien ou à tout membre
d’un tel corps policier qui en fait la demande dans le cadre d’une
enquête en application de la Loi ou du présent règlement, sous
réserve que leur utilisation soit limitée à l’enquête en cause ou à
l’application ou l’exécution de la Loi et du présent règlement :
a) dans le cas d’une personne identifiée, l’existence d’une autorisation de possession ou d’une licence de production;
b) dans le cas d’une adresse donnée, s’il s’agit :
(i) du lieu de résidence habituelle d’un titulaire d’une autorisation de possession et, dans l’affirmative, le nom de celui-ci
ainsi que le numéro de l’autorisation,
(ii) d’un lieu de production de marihuana autorisé aux termes
d’une licence de production et, dans l’affirmative, le nom du
titulaire de la licence ainsi que le numéro de celle-ci,
(iii) d’un lieu où peut être gardée de la marihuana séchée aux
termes d’une licence de production et, dans l’affirmative, le
nom du titulaire de la licence ainsi que le numéro de celle-ci;
c) dans le cas d’une autorisation de possession :
(i) les nom, date de naissance et sexe du titulaire de l’autorisation,
(ii) l’adresse complète du lieu de résidence habituelle du titulaire,
(iii) son numéro,
(iv) la quantité maximale de marihuana séchée que le titulaire est autorisé à avoir en sa possession,
(v) ses dates de délivrance et d’expiration,
(vi) dans le cas où elle est expirée, l’existence d’une demande de renouvellement présentée avant l’expiration et
l’état de cette demande;
d) dans le cas d’une licence de production :
(i) les nom, date de naissance et sexe du titulaire de la licence,
(ii) l’adresse complète du lieu de résidence habituelle du titulaire,
(iii) son numéro,
(iv) l’adresse complète du lieu où la production de la marihuana est autorisée,
(v) l’aire de production autorisée,
(vi) le nombre maximum de plants de marihuana que le titulaire est autorisé à produire au lieu de production,
(vii) l’adresse complète du lieu où peut être gardée la marihuana séchée,
(viii) la quantité maximale de marihuana séchée que le
titulaire est autorisé à garder au lieu mentionné au sousalinéa (vii),
(ix) ses dates de délivrance et d’expiration,
(x) dans le cas où elle est expirée, l’existence d’une demande
de renouvellement présentée avant l’expiration et l’état de
cette demande.
30. La partie 4 du même règlement est remplacée par ce qui
suit :
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
PART 4
PARTIE 4
SUPPLY OF MARIHUANA SEED AND DRIED
MARIHUANA
FOURNITURE DE GRAINES DE MARIHUANA ET DE
MARIHUANA SÉCHÉE
Marihuana Seed
Graines de marihuana
70. The Minister is authorized to import and possess viable
cannabis seed for the purpose of selling, providing, transporting,
sending or delivering the seed to
(a) the holder of a licence to produce; or
(b) a licensed dealer.
70.1 A licensed dealer producing viable cannabis seed under
contract with Her Majesty in right of Canada may provide or send
that seed to the holder of a licence to produce.
70. Le ministre est autorisé à importer ou posséder des graines
de marihuana viables en vue de les vendre, fournir, transporter,
expédier ou livrer aux personnes suivantes :
a) le titulaire d’une licence de production;
b) le distributeur autorisé.
70.1 Le distributeur autorisé qui produit des graines de marihuana viables au titre d’un contrat avec Sa Majesté du chef du
Canada peut en fournir ou en expédier au titulaire d’une licence
de production.
Dried Marihuana
Marihuana séchée
70.2 A licensed dealer producing dried marihuana under contract with Her Majesty in right of Canada may provide or send
that marihuana to the holder of an authorization to possess.
70.5 The Minister may sell or provide dried marihuana produced in accordance with section 70.2 to the holder of an authorization to possess.
31. The schedule to the Regulations is replaced by the following:
70.2 Le distributeur autorisé qui produit de la marihuana séchée au titre d’un contrat avec Sa Majesté du chef du Canada peut
en fournir ou en expédier au titulaire d’une autorisation de possession.
70.3 Le pharmacien, au sens de l’article 2 du Règlement sur les
stupéfiants, peut fournir au titulaire d’une autorisation de possession de la marihuana séchée produite par un distributeur autorisé
au titre d’un contrat avec Sa Majesté du chef du Canada.
70.4 Le médecin peut fournir, à la personne qui est soumise à
ses soins professionnels et qui est titulaire d’une autorisation de
possession, de la marihuana séchée s’il l’a obtenue d’un distributeur autorisé en vertu du paragraphe 24(2) du Règlement sur les
stupéfiants.
70.5 Le ministre peut vendre ou fournir au titulaire d’une autorisation de possession de la marihuana séchée produite conformément à l’article 70.2.
31. L’annexe du même règlement est remplacée par ce qui
suit :
SCHEDULE
(Section 1)
ANNEXE
(article 1)
CATEGORY 1 SYMPTOMS
SYMPTÔMES DE CATÉGORIE 1
70.3 A pharmacist, as defined in section 2 of the Narcotic Control Regulations, may provide dried marihuana produced by a
licensed dealer under contract with Her Majesty in right of
Canada to the holder of an authorization to possess.
70.4 A medical practitioner who has obtained dried marihuana
from a licensed dealer under subsection 24(2) of the Narcotic
Control Regulations may provide the marihuana to the holder of
an authorization to possess under the practitioner’s care.
Column 1
Column 2
Item
Symptom
Associated Medical Conditions
1.
2.
3.
Severe nausea
Cachexia, anorexia, weight loss
Persistent muscle spasms
4.
5.
Seizures
Severe pain
Cancer, AIDS/HIV infection
Cancer, AIDS/HIV infection
Multiple sclerosis, spinal cord injury
or disease
Epilepsy
Cancer, AIDS/HIV infection, multiple
sclerosis, spinal cord injury or disease,
severe form of arthritis
Colonne 1
Colonne 2
Article
Symptôme
État pathologique
1.
2.
3.
Violente nausée
Cancer, SIDA/infection au VIH
Cachexie, anorexie, perte de poids Cancer, SIDA/infection au VIH
Spasmes musculaires persistants
Sclérose en plaques, lésion ou
maladie de la moelle épinière
Convulsions
Épilepsie
Douleur aiguë
Cancer, SIDA/infection au VIH,
sclérose en plaques, lésion ou
maladie de la moelle épinière, forme
grave d’arthrite
4.
5.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
32. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
32. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The primary objective of these amendments to the Marihuana
Medical Access Regulations (MMAR) is to streamline the regulatory requirements and processes associated with applying for an
authorization to possess marihuana for medical purposes under
the MMAR. In addition, the amendments provide explicit authority for Health Canada to communicate limited information
concerning authorizations to possess and licences to produce
marihuana for medical purposes to police under prescribed circumstances. The amendments also provide limited authority for
pharmacists to supply marihuana to authorized persons to allow
for the conduct of a pilot project to assess the feasibility of distributing marihuana for medical purposes through the conventional pharmacy-based drug distribution system.
Les présentes modifications au Règlement sur l’accès à la marihuana à des fins médicales (RAMM) visent essentiellement à
rationaliser les exigences et les processus réglementaires liés à la
demande d’une autorisation de possession de marihuana à des fins
médicales en vertu du RAMM. En outre, ces modifications fournissent une autorité explicite à Santé Canada pour communiquer à
la police les renseignements concernant les autorisations de possession de marihuana et les licences de production de marihuana à
des fins médicales dans des circonstances prescrites. De plus, les
modifications fournissent une autorité limitée aux pharmaciens de
fournir de la marihuana aux personnes autorisées afin que puisse
être mené un projet pilote d’évaluation du caractère faisable de la
fourniture de marihuana à des fins médicales dans le cadre du
régime habituel de distribution des médicaments par l’entremise
des pharmacies.
Ces modifications sont fondées sur les commentaires transmis
à Santé Canada concernant le RAMM depuis l’entrée en vigueur
du règlement en juillet 2001 et sur un examen et une consultation
approfondis menés en 2003 et en 2004.
Dans des exposés faits à Santé Canada, des patients ont qualifié
de pénibles les exigences et les processus du RAMM pour l’obtention d’une autorisation de possession de marihuana et, par conséquent, ils y voyaient un obstacle à l’accès.
Des médecins se sont inquiétés du fait que le rôle qu’ils doivent
jouer en vertu du RAMM est difficile en raison du caractère non
approuvé de la drogue et du manque de renseignements scientifiques disponibles sur l’usage de la marihuana à des fins médicales
précises. Ces renseignements, aux dires des médecins, leur sont
nécessaires pour appuyer une demande d’autorisation de possession de marihuana faite par un patient, en particulier, s’ils doivent
donner les renseignements actuellement requis sur les avantages,
les risques, la posologie, la forme posologique et le mode d’administration. Les médecins ont aussi fait valoir que le RAMM pouvait avoir conduit à penser que tous les médecins devraient appuyer l’usage de la marihuana à des fins médicales. Bien qu’il
continue d’être dans les compétences professionnelles du médecin
de recommander qu’un patient n’utilise pas une certaine pharmacothérapie, une telle attente peut créer des tensions entre le médecin et son patient si le médecin décide de ne pas appuyer la demande d’un patient en vertu du RAMM.
La police a insisté sur le fait qu’elle doit pouvoir confirmer auprès de Santé Canada si la personne désignée était autorisée ou
non à avoir en sa possession ou à produire de la marihuana, et si
des lieux particuliers étaient ou non le lieu d’activités de production de marihuana autorisées par une licence. La police fait valoir
que des personnes autorisées et détenteurs de licence, ainsi que la
police et d’autres personnes dans la communauté, peuvent courir
des risques inutiles si la police même n’est pas capable de faire
une distinction entre les personnes qui observent la loi et celles
qui participent à des activités illégales liées à la marihuana.
Les modifications conservent un équilibre approprié entre
fournir aux personnes atteintes d’une grave maladie un accès à la
marihuana pour des motifs de compassion d’une part, et le besoin
de réglementer la marihuana, de l’autre, à savoir une substance
contrôlée et une drogue non approuvée. Elles permettent en outre
These amendments are based on input Health Canada has received concerning the MMAR since the Regulations came into
force in July 2001 as well as a comprehensive review and consultation process conducted over 2003 and 2004.
In presentations made to Health Canada, patients often characterized the MMAR requirements and processes for obtaining an
authorization to possess marihuana, as onerous, and therefore, an
impediment to access.
Physicians have expressed concern that the role they are asked
to play under the MMAR is difficult to fulfil due to the unapproved status of the drug and the lack of adequate scientific and
clinical evidence concerning the use of marihuana for specific
medical purposes. Such information, physicians point out, is necessary if they are required under the Regulations to assess the
benefits and risks and to recommend a dosage, and form and
route of administration for a particular patient. Physicians have
also noted that the MMAR in general may have created an expectation that all physicians should support the use of marihuana for
medical purposes. Although the decision to support an application
and to sign a medical declaration is clearly within the professional
purview of the physician, they are concerned that this expectation
has the potential to strain the physician-patient relationship
should a physician opt not to support a patient’s application under
the MMAR.
Police have emphasized that they must be able to confirm with
Health Canada whether named individuals are authorized to possess or produce marihuana, and whether specified locations are
the sites of licensed marihuana production activities. Police point
out that authorized and licensed persons, police and others in the
community may be exposed to unnecessary risks, if police are not
able to distinguish between persons who are acting within the law
and those engaged in illegal activities related to marihuana prior
to enforcement action being initiated.
These amendments maintain an appropriate balance between
providing seriously ill persons with compassionate access to
marihuana, on the one hand, and the need to regulate marihuana
— a controlled substance and an unapproved drug product — on
the other. They also serve to assist Health Canada in moving the
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
provision of marihuana for medical purposes in Canada toward a
more traditional health care model.
à Santé Canada de faire passer la fourniture de marihuana à des
fins médicales au Canada à un modèle de soins de santé plus traditionnel.
The Policy and Legislative Framework: Medical Marihuana
Program
Le cadre stratégique et législatif : Programme de marihuana
à des fins médicales
Health Canada’s medical marihuana program provides compassionate access to marihuana for Canadians who suffer from
serious medical conditions while further research is conducted
concerning the safety, efficacy and therapeutic usefulness of this
presently unapproved drug product. The program does not deal
with the use of marihuana for non-medical purposes.
Le programme de marihuana de Santé Canada offre une approche de compassion et permet l’accès à la marihuana pour les Canadiens atteints d’une grave maladie en même temps que des
recherches sont menées sur l’innocuité, l’efficacité et l’utilité
thérapeutique de ce produit médicamenteux non approuvé à
l’heure actuelle. Le programme ne traite pas de l’usage de la marihuana à des fins non médicales.
Le programme de marihuana à des fins médicales repose sur
trois éléments fondamentaux :
1. la définition du cadre réglementaire pour permettre aux personnes d’avoir en leur possession et de produire de la marihuana à des fins médicales sans courir le risque de sanctions
pénales;
2. la promotion de la recherche sur l’innocuité et l’efficacité de
la marihuana lorsque utilisée à des fins médicales précises;
3. l’établissement d’une source sûre, fiable et légale de marihuana à des fins médicales au Canada.
Le RAMM offre aux personnes gravement malades un cadre
réglementaire en vertu duquel elles peuvent obtenir une autorisation de possession de marihuana pour leurs propres fins médicales. L’autorisation de possession n’est délivrée au demandeur
qu’une fois qu’il a consulté un médecin qui a confirmé à la fois
l’état pathologique du demandeur et le fait que les traitements
traditionnels sont inefficaces ou ne conviennent pas pour soulager
leurs symptômes. En date du 1er avril 2005, 821 personnes étaient
autorisées à posséder de la marihuana à des fins médicales.
The medical marihuana program is built on three pillars:
1. defining the regulatory framework to permit persons to possess and produce marihuana for medical purposes without the
risk of criminal sanctions;
2. fostering research into the safety and efficacy of marihuana
when used for specific medical purposes and into alternative
dosage forms and delivery mechanisms; and
3. establishing a safe, reliable, and legal source of marihuana for
medical purposes in Canada.
The MMAR provide the regulatory framework under which seriously ill persons can obtain an authorization to possess marihuana for their own medical purposes. An authorization to possess is
issued to an applicant only once the applicant has consulted with
a physician, who has confirmed both the applicant’s medical condition, and that conventional treatments have been determined to
be ineffective or inappropriate in the treatment of their symptoms.
As of April 1, 2005, 821 persons are authorized to possess marihuana for medical purposes.
Strategic Direction for the Medical Marihuana Program
Orientation stratégique du programme de marihuana à des fins
médicales
To enhance protection of the health and safety of Canadians,
Health Canada’s strategic direction for the medical marihuana
program envisions the program taking on, to the extent possible,
the features of the traditional health care model employed for
other medicinal agents available in Canada. Such a model would
include:
• continued support for research and enrolment of patients in
clinical or open label trials as the first consideration of patients and physicians;
• centralized source(s) of marihuana that comply with product
standards applied under the Food and Drugs Act and its Regulations to ensure the safety and quality of drug products marketed in Canada, accompanied in the longer-term, by a phaseout of personal cultivation;
• distribution of marihuana for medical purposes to authorized
persons through pharmacies;
• updated information stemming from research into the risks
and benefits of marihuana when used for medical purposes,
and education of patients and physicians; and
• improved surveillance of the use to monitor safety and efficacy of marihuana when used for medical purposes.
Afin d’améliorer la santé et la sécurité des Canadiens, l’orientation stratégique de Santé Canada pour le programme de marihuana à des fins médicales envisage que le programme prenne,
dans la mesure du possible, les caractéristiques du modèle de
soins de santé traditionnel employé par les autres agents médicinaux disponibles au Canada. D’après ce modèle, il y aurait :
• un appui continu qui serait donné à la recherche et à l’inscription des patients à des essais cliniques ou des essais ouverts comme première considération pour les patients et les
médecins;
• une source centralisée de marihuana qui serait en conformité
avec des normes de produits accompagnée à plus long terme
par une diminution de la culture à des fins personnelles;
• une distribution de la marihuana à des fins médicales à des
personnes autorisées, par l’entremise de pharmacies;
• des renseignements mis à jour qui découlent de la recherche
sur les risques et les avantages de la marihuana quand elle sert
à des fins médicales, et une éducation des patients et des médecins;
• une meilleure surveillance de la consommation afin de contrôler l’innocuité et l’efficacité de la marihuana utilisée à des fins
médicales.
Cette orientation stratégique a guidé l’élaboration des modifications au RAMM en décembre 2003 ainsi que les modifications
actuelles.
This strategic direction guided the development of the December 2003 amendments to the MMAR, as well as the current
amendments.
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Amendments to the MMAR
Modifications au RAMM
The first phase of amendments to the MMAR was completed in
December 2003. It focussed largely on issues related to source
and supply of marihuana for medical purposes, and responded to
the October 7, 2003, Ontario Court of Appeal decision in Hitzig et
al. v. Her Majesty the Queen.
La première phase des modifications au RAMM s’est achevée
en décembre 2003. Elle était centrée en grande partie sur des
questions liées à la source et à la fourniture de marihuana à des
fins médicales et répondait à un arrêt de la Cour d’appel de
l’Ontario, en date du 7 octobre 2003, dans l’affaire Hitzig et al. c.
Sa Majesté la reine.
Cette deuxième phase des modifications découle d’un examen
plus vaste du RAMM pour traiter des questions exprimées par les
intervenants de Santé Canada dans le programme de marihuana à
des fins médicales et elle fait intervenir un processus complet de
consultation. Voici une description des modifications à la phase 2
du RAMM :
This second phase of the amendments is based on a broader
review of the MMAR to address issues expressed by Health
Canada’s stakeholders in the medical marihuana program and
involved a comprehensive consultative process. The following
provides a description of the Phase 2 amendments to the MMAR:
Application for an Authorization to Possess Marihuana for
Medical Purposes:
Demande d’autorisation de possession de marihuana à des fins
médicales
The number of categories of symptoms under which a person
may apply for authorization to possess marihuana for medical
purposes is reduced from three to two. The previous categories 1
and 2 are merged into one category (Category 1). The need for a
specialist to sign the medical declaration for the symptoms set out
in the Schedule to the Regulations (previous Category 2) has been
eliminated. While assessment of the applicant’s case by a specialist is still a requirement under the new Category 2, the treating
physician, whether or not a specialist, can sign the medical declaration.
Both the Applicant’s Declaration and the Medical Declaration
required as part of an application for an authorization to possess,
are revised. Applicants are now asked to acknowledge and declare their acceptance of the risks associated with the use of marihuana for medical purposes in their declaration.
Le nombre de catégories de symptômes pour lesquels une personne peut demander une autorisation de possession de marihuana à des fins médicales passe de trois à deux. Les deux anciennes
catégories 1 et 2 sont combinées en une seule (catégorie 1). La
nécessité de faire signer la déclaration médicale par un spécialiste
pour les symptômes énoncés à l’annexe du règlement (antérieurement la catégorie 2) a été éliminée. Bien qu’il faille toujours
faire évaluer le cas du demandeur par un spécialiste en vertu de la
nouvelle catégorie 2, le médecin traitant, qu’il soit spécialiste ou
non, peut signer la déclaration médicale.
Tant la déclaration du demandeur que la déclaration médicale
exigées dans le cadre d’une demande d’autorisation de possession
sont révisées. Les demandeurs se voient maintenant priés de reconnaître et de déclarer qu’ils acceptent les risques associés à
l’usage de la marihuana à des fins médicales dans leur déclaration.
Les médecins ne sont plus tenus dans leurs déclarations d’expliquer de façon définitive que les avantages dépassent les risques
ni de faire des recommandations particulières en ce qui concerne
la posologie quotidienne de marihuana devant être utilisée par le
demandeur. De plus, les renseignements que le médecin est tenu
de fournir dans la déclaration médicale ont été réduits aux éléments essentiels pour confirmer que le demandeur souffre d’une
grave maladie et que les traitements traditionnels ne lui conviennent pas ou sont inefficaces. Par exemple, les médecins ne sont
plus tenus d’énumérer les thérapies traditionnelles qui ont été
essayées ou prises en considération ni de fournir les motifs qu’il y
a de conclure que ces thérapies sont inefficaces ou ne conviennent
pas au demandeur.
Physicians are no longer required, in their declarations, to make
definitive statements regarding benefits outweighing risks, or to
make specific recommendations regarding the daily dosage of
marihuana to be used by the applicant. In addition, the information that the physician is required to provide in the medical declaration has been reduced to only those elements essential to confirm that the applicant suffers from a serious medical condition
and that conventional treatments are inappropriate or ineffective.
For example, physicians are no longer required to list conventional therapies that have been tried or considered, or to provide
their reasons for finding those therapies to be ineffective or inappropriate.
Streamlining the Application, Renewal and Amendment Processes
for an Authorization to Possess:
Rationalisation des processus de demande, de renouvellement et
de modification pour l’autorisation de possession
The above-cited amendments serve to streamline MMAR application and renewal processes. In addition, the requirement for
authorized persons to submit a new photograph for identification
purposes with every second renewal, has been changed to every
fifth renewal. MMAR requirements related to notifying Health
Canada of changes, and to applying for amendments to an authorization have also been streamlined.
Les modifications susmentionnées visent à simplifier les processus de demande et de renouvellement du RAMM. De plus,
l’exigence de voir les personnes autorisées fournir une nouvelle
photographie à des fins d’identification avec chaque deuxième
renouvellement est maintenant changée pour chaque cinquième
renouvellement. Les exigences du RAMM en ce qui concerne
l’avis de changements à Santé Canada ou la demande de modification d’une autorisation ont aussi été simplifiées.
Les exigences de retour de documents d’autorisation et de licence expirée à Santé Canada ont été éliminées. Toutefois, les
documents d’autorisation et de licence doivent toujours être retournés, si des documents modifiés sont délivrés ou si l’autorisation ou la licence est révoquée.
Requirements for expired authorization and licence documents
to be returned to Health Canada have been eliminated. Authorization and licence documents must still be returned, however, if
amended documents are issued, or if the authorization or licence
is revoked.
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Designated persons sending dried marihuana:
Expédition de marihuana séchée par les personnes désignées
The provisions of the MMAR governing the method by which
a designated person can send dried marihuana to the authorized
person for whom they are licensed to produce are amended to
remove a potential impediment to access for authorized persons.
Les dispositions du RAMM relatives à la méthode d’expédition
de la marihuana séchée par la personne désignée à la personne
autorisée visée par sa licence de production sont modifiées pour
lever un obstacle possible à l’accès pour les personnes autorisées.
Authority to Communicate Information to Canadian Police:
Autorisation de communiquer les renseignements à la police
canadienne
These amendments provide Health Canada with explicit authority to communicate limited authorization and licence information to Canadian police in response to a request received from
Canadian police in the context of an investigation under the Controlled Drugs and Substances Act or the MMAR.
Les modifications donnent un pouvoir explicite à Santé Canada
de communiquer des renseignements limités sur l’autorisation et
la licence à la police canadienne, en réponse à toute demande
reçue de la police canadienne dans le contexte d’une enquête en
vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances ou du RAMM.
Authority for Provision of Marihuana through Pharmacies:
Autorisation de fourniture de marihuana par l’entremise de
pharmacies
These amendments provide limited authority for a pharmacybased distribution system for dried marihuana that is produced by
a licensed dealer on contract with Her Majesty in right of Canada,
to authorized persons without a prescription from a physician.
This will allow the conduct of a pilot project to assess the feasibility of distributing marihuana for medical purposes through the
conventional pharmacy-based drug distribution system.
Les modifications prévoient un pouvoir limité pour un système
de distribution en pharmacie de la marihuana séchée produite par
un distributeur autorisé sous contrat avec Sa Majesté du Chef du
Canada à des personnes autorisées, sans ordonnance de la part
d’un médecin. De cette manière, un projet pilote pourra être mené
pour évaluer le caractère faisable d’une distribution de marihuana
à des fins médicales en recourant au système traditionnel de distribution de médicaments par l’entremise de pharmacies.
Information Included on an Authorization to Possess:
Renseignements inclus dans une autorisation de possession
Information regarding an authorized person’s medical condition will no longer appear on authorization documents issued
under MMAR section 11. This will provide added privacy protection should authorized persons be required to show their authorization documents as proof of their authority.
Les renseignements en ce qui concerne l’état pathologique
d’une personne autorisée ne figureront plus sur les documents
d’autorisation délivrés en vertu de l’article 11 du RAMM. De
cette façon une meilleure protection de la vie privée sera garantie
si les personnes autorisées sont priées de montrer leurs documents
d’autorisation pour prouver qu’elles sont habilitées.
Le nom du médecin qui a signé la déclaration médicale sera
ajouté aux renseignements inclus dans la lettre d’autorisation. Ces
renseignements ne seront cependant pas inclus dans la carte
d’identité avec photo délivrée aux personnes autorisées pour
prouver qu’elles sont habilitées. La lettre d’autorisation de possession contiendra maintenant essentiellement les mêmes renseignements que ceux qui se trouvent dans l’ordonnance d’un médecin autorisant un pharmacien à distribuer une substance designée.
En conséquence, le détenteur d’une autorisation de possession
pourra, à un certain moment, à l’avenir, présenter cette autorisation à un pharmacien pour obtenir de la marihuana séchée, sans
devoir au préalable se procurer une ordonnance de son médecin.
The name of the physician who signed the medical declaration
will be added to the information that will be included on the authorization. This information will, however, not be included on
the photo identification card issued to authorized persons as proof
of their authority. An authorization to possess will now contain
essentially the same information as found on a prescription from a
physician authorizing a pharmacist to dispense a controlled substance. Accordingly, the holder of an authorization to possess
may, at some time in the future, be able to present their authorization to a pharmacist in order to obtain dried marihuana, without
first obtaining a prescription from their physician.
Clarification of Existing Provisions
Clarification des dispositions actuelles
Paragraph 10(d) of the MMAR has been amended to make
clear that the photograph of the applicant required as part of an
application for authorization to possess is to be certified by the
same physician who signs the medical declaration.
Section 23 of the MMAR has been amended to clarify the
maximum quantity of dried marihuana that a care giver may possess while in the presence of, and providing assistance to an authorized person.
Paragraph 34(1.1)(a) of the MMAR has been amended to clarify the interpretation of “securely pack” for purposes of shipment
of marihuana from the holder of a designated-person production
licence to the person authorized to possess.
L’alinéa 10d) du RAMM a été modifié pour énoncer clairement
que la photographie du demandeur exigée dans le cas d’une demande d’autorisation de possession doit être certifiée par le même
médecin que celui qui signe la déclaration médicale.
L’article 23 du RAMM a été modifié pour clarifier la quantité
maximale de marihuana séchée qu’un fournisseur de soins peut
avoir en sa possession quand il est en la présence d’une personne
autorisée à qui il donne de l’aide.
L’alinéa 34(1.1)a) du RAMM a été modifié pour clarifier
l’interprétation de « préparer son colis de façon sécuritaire » aux
fins de l’expédition de marihuana en provenance du détenteur
d’une licence de production pour personne désignée à une personne autorisée à avoir en sa possession de la marihuana.
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Subparagraph 34(1.1)(b)(ii) of the MMAR has been amended
to clarify the original intent of the provision: to improve access to
marihuana for medical purposes for persons authorized to possess
under the MMAR; and to provide for a safe, secure “method of
sending”.
Section 59 of the MMAR has been amended to make clear that
the prohibition on altering an authorization to possess or licence
to produce applies to any documents issued to the holder as proof
of their authorization or licence, including the photo identification
card.
Le sous-alinéa 34(1.1)b)(ii) du RAMM a été modifié pour clarifier l’intention initiale de la disposition d’améliorer l’accès à la
marihuana à des fins médicales par les personnes autorisées d’en
posséder en vertu du RAMM et de fournir une méthode d’expédition sûre et sécuritaire.
L’article 59 du RAMM a été modifié pour dire clairement que
l’interdiction de modification de l’autorisation de possession ou
de la licence de production s’applique à tous les documents délivrés au détenteur comme preuve de l’autorisation ou de la licence,
y compris la carte d’identité avec photo.
Consequential and Technical Amendments
A number of other MMAR provisions have been amended to
ensure consistent use of terminology throughout the Regulations,
and to update cross-references between provisions required as a
result of renumbering of new or amended provisions. In addition,
all provisions related to authorities to supply marihuana seeds or
dried marihuana have been re-organized into Part IV of the Regulations.
Modifications en conséquence et techniques
Un certain nombre d’autres dispositions du RAMM ont été
modifiées pour garantir une cohérence dans la terminologie de
l’ensemble du règlement et pour modifier les renvois entre les
dispositions exigées du fait de la renumérotation des dispositions
nouvelles ou modifiées. De plus, toutes les dispositions qui
concernent les autorisations de fournir des graines de marihuana
ou de la marihuana séchée ont été réorganisées dans la partie IV
du règlement.
Alternatives
The challenge in amending the MMAR is to maintain an appropriate balance between the often divergent concerns of different stakeholders and adequate regulatory control. A number of
alternatives were considered for each substantive amendment.
However, in order for an alternative to be considered viable, it
was necessary that it fit within the following parameters, as set
out by the Department:
• Marihuana will be accessible on compassionate grounds and
its use will be regulated.
• The Government of Canada will continue to respect the international drug control conventions to which Canada is a Party.
These conventions include the requirement for a government
agency to have exclusive rights over importing, exporting,
selling, and maintaining stocks of marihuana. This means that
Health Canada will limit and maintain tight control on marihuana production.
• Marihuana is a drug as defined by the Food and Drugs Act
and is not a natural health product as defined by the Natural
Health Products Regulations.
• Health Canada will continue to require the opinion and support of a physician, since physicians are the professionals best
positioned to assess medical need. Decisions by the Courts
have lent support to the continued involvement of physicians,
including specialists.
• Authorized persons will have access to a legal, standardized,
quality-controlled source of marihuana.
Amendments have been made to other provisions of the MMAR
in the interests of consistency, clarifying regulatory requirements,
and streamlining the application and renewal processes, wherever
possible.
Solutions envisagées
Le défi dans la modification du RAMM consiste à maintenir un
équilibre approprié entre les préoccupations souvent divergentes
des différents intervenants et un contrôle réglementaire adéquat.
Un certain nombre de solutions de rechange ont été envisagées
pour chaque modification de fond. Toutefois, pour qu’une solution de rechange soit considérée comme viable, il fallait la faire
entrer dans les paramètres suivants qui ont été déterminés par le
ministère :
• La marihuana sera accessible pour des motifs de compassion,
et son utilisation sera réglementée.
• Le gouvernement du Canada continuera à respecter les
conventions internationales de contrôle des drogues auxquelles le Canada est Partie. Ces conventions incluent l’exigence
pour un organisme gouvernemental d’avoir des droits exclusifs sur l’exportation, l’importation, la vente et le maintien des
stocks de marihuana, ce qui signifie que Santé Canada limitera et maintiendra un contrôle strict sur la production de marihuana.
• La marihuana est une drogue au sens de la Loi sur les aliments
et drogues, et elle n’est pas un produit de santé naturel au sens
du Règlement sur les produits de santé naturels.
• Santé Canada continuera à exiger l’avis et le soutien d’un
médecin, vu que les médecins sont les professionnels les
mieux placés pour évaluer le besoin médical. Les décisions
des tribunaux ont fourni un appui à la participation constante
des médecins, y compris des spécialistes.
• Les personnes autorisées auront le droit d’accès à une source
de marihuana qui soit légale, normalisée et dont la qualité soit
contrôlée.
Des modifications ont été apportées aux autres dispositions
du RAMM à des fins de cohérence, pour clarifier les exigences
réglementaires et simplifier les processus de demande ou de renouvellement dans la mesure du possible.
Application for an Authorization to Possess Marihuana for
Medical Purposes:
Demande d’autorisation de possession de marihuana à des fins
médicales
1. Status Quo:
Patients and physicians find the MMAR requirements and
processes for obtaining an authorization to possess onerous. Physicians have indicated that it is difficult to provide all of the
1. Situation actuelle
Les patients et les médecins estiment pénibles les exigences et
les processus prévus au RAMM pour l’obtention d’une autorisation de possession. Les médecins ont fait savoir qu’il était
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information required on the medical declaration (e.g., to document all other treatments that have been tried or considered) and
to make definitive statements regarding the risks, benefits, dosage, and form and route of administration associated with the use
of marihuana, particularly given the lack of adequate scientific
information about the use of marihuana for specific medical purposes. As a result, physicians are generally uncomfortable with
signing the medical declarations, and some are reluctant to support a patient’s application.
Patients have raised concerns about the need to obtain a signed
medical declaration from a specialist for Categories 2 and 3 and
the difficulty encountered in accessing specialists, particularly for
those patients who live outside of large metropolitan areas. In
regards to the specialist requirement, physicians have commented
that this requirement may not give due recognition to the level of
knowledge and expertise that may be possessed by physicians
who have chosen not to pursue accreditation as a specialist.
In light of the general level of dissatisfaction with the current
framework, the status quo is unacceptable.
difficile de fournir tous les renseignements requis sur la déclaration médicale (p. ex., documenter tous les autres traitements qui
ont été essayés ou envisagés) et de faire des déclarations définitives sur les risques, les avantages, la posologie, la forme posologique et le mode d’administration associés à l’usage de la marihuana, en particulier vu le manque de renseignements scientifiques
adéquats sur l’usage de la marihuana à des fins médicales précises. En conséquence, les médecins ont en général de la réticence à
signer les déclarations médicales, et certains hésitent à appuyer
une demande de patient.
Les patients se sont inquiétés de la nécessité d’obtenir une déclaration médicale signée auprès d’un spécialiste pour les catégories 2 et 3 et ont signalé la difficulté qu’ils rencontrent pour avoir
accès à des spécialistes, en particulier pour les patients qui vivent
en dehors des grandes régions métropolitaines. En ce qui concerne l’exigence relative aux spécialistes, les médecins ont déclaré que cette exigence pouvait ne pas tenir compte du niveau de
connaissances et d’expertise que peuvent avoir les médecins qui
ont choisi de ne pas demander à être agréés à titre de spécialiste.
Compte tenu du niveau généralement constaté d’insatisfaction
en ce qui concerne le régime existant, le maintien de la situation
actuelle est inacceptable.
2. One Category, No Specialists Required:
2. Une catégorie : pas de spécialiste exigé
In this alternative, there is only one category of symptoms under which a person may apply for an authorization to possess
marihuana for medical purposes. The same level of medical scrutiny is applied to all applications for authorization to possess. The
requirements for specialist involvement are eliminated.
This alternative is rejected on the basis that it fails to provide
adequate regulatory control over an unapproved, controlled substance, and fails to provide a balanced response to the concerns of
stakeholders.
Si l’on choisit cette solution, il n’existe qu’une seule catégorie
de symptômes pour lesquels une personne peut demander l’autorisation de possession de marihuana à des fins médicales. Le
même niveau d’examen médical minutieux est appliqué à toutes
les demandes d’autorisation de possession. Les exigences concernant la participation d’un spécialiste sont éliminées.
Certains intervenants ont déclaré que les naturopathes et les
herboristes devraient aussi être autorisés à signer la déclaration
médicale à l’appui d’une demande. Toutefois, la marihuana est
une substance désignée en vertu de la Loi réglementant certaines
drogues et autres substances. À l’exception des produits à base de
codéine en vente libre, les substances désignées peuvent être vendues ou fournies à un patient seulement par un médecin, un dentiste ou un vétérinaire ou sous la supervision de celui-ci.
Il est clair qu’il existe parfois plus de renseignements scientifiques qui sont disponibles sur l’usage de la marihuana pour traiter
certains symptômes que pour d’autres. Un régime qui accepte le
même niveau d’évaluation médicale pour tous les symptômes ne
tient pas compte du contexte de la connaissance scientifique sur
l’usage de la marihuana à des fins médicales ni des différentes
combinaisons d’avantages et de risques qui sont associés à cet
usage.
Cette possibilité est rejetée du fait qu’elle omet de fournir un
contrôle réglementaire adéquat sur une substance désignée et non
approuvée et de répondre de façon équilibrée aux inquiétudes des
intervenants.
3. Two Categories, Amended Declarations [the recommended
alternative]:
3. Deux catégories : déclarations modifiées [la solution de
rechange recommandée]
This alternative reduces the number of categories of symptoms
under which a person may apply for an authorization to possess
marihuana for medical purposes from three to two. The distinction between the two categories is based largely on the scientific
information available regarding the use of marihuana for specific
medical purposes, and accordingly on the level of medical scrutiny required in support of an application.
Cette solution réduit de trois à deux le nombre de catégories de
symptômes pour lesquels une personne peut demander une autorisation de possession de marihuana à des fins médicales. La distinction entre les deux catégories est fondée en grande partie sur
les renseignements scientifiques qui sont disponibles sur l’usage
de la marihuana à des fins médicales précises et, en conséquence,
sur le niveau d’un examen médical minutieux exigé à l’appui
d’une demande.
Some stakeholders indicated that naturopaths or herbalists
should also be permitted to sign the medical declaration in support of an application. However, marihuana is a controlled substance under the Controlled Drugs and Substances Act. With the
exception of over-the-counter codeine preparations, controlled
substances can only be sold or provided to a patient by a physician, dentist or veterinarian or pursuant to a prescription issued by
one of these practitioners.
It is clear that there is more scientific information available
concerning the use of marihuana to treat some symptoms, than
there is for others. A scheme that accepts the same level of medical assessment for all symptoms would not be reflective of the
existing state of scientific knowledge concerning the use of marihuana for medical purposes and the different combinations of
benefits and risks associated with that use.
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The new Category 1 merges the previous Category 1 and Category 2 symptoms and is comprised of:
• any symptom treated within the context of providing compassionate end-of-life care (previously defined as a symptom associated with a terminal illness for which the prognosis was
death within 12 months); or
• the symptoms associated with the specified medical conditions listed in the Schedule to the Regulations. (The Schedule
is to be updated periodically, based on a review of emerging
scientific evidence and the recommendations of a panel of experts.)
In Category 1, either an applicant’s medical condition, or the
available scientific information on the applicant’s medical symptom(s) and condition(s), make the requirement for a specialist to
support the application, unnecessary. It is recognized, however,
that in many Category 1 cases, a specialist will have been consulted.
Category 2 now includes any debilitating symptom of a medical condition other than those in Category 1. Under Category 2,
persons with debilitating symptoms can apply to obtain an authorization to possess marihuana for medical purposes, if a specialist confirms the diagnosis and that conventional therapies are
inappropriate or ineffective for the treatment of that patient’s
symptom(s).
While an assessment of the applicant’s case by a specialist is
required, the treating physician, whether or not a specialist, can
sign the medical declaration, thereby eliminating the need for an
applicant to see a specialist for the sole purpose of having the
medical declaration signed.
Under this alternative, the applicant’s declaration and the
medical declaration are amended to respond to the concerns
raised by patients and physicians and better reflect the information currently available with respect to the benefits and risks of
marihuana when used for medical purposes. Statements regarding
the amount of dried marihuana to be used by an authorized person, if in excess of 5 grams per day, have been moved from the
medical declaration to the applicant’s declaration. The declarations required for both categories are essentially the same.
In the revised medical declaration, the treating physician is required to provide:
• information about the applicant’s medical condition;
• summary statements regarding other therapies that have been
tried or considered for the applicant; and
• the amount, and form and route of administration of marihuana that the applicant intends to use.
The physician is no longer required to transcribe information
from the patient’s medical record into the medical declaration in
order to demonstrate that all conventional treatments that have
been tried or considered are inappropriate or ineffective.
These amendments more closely align the statements made in
the medical declaration with the level of scientific evidence available concerning the use of marihuana for medical purposes and
reduce the time required for physicians to complete the medical
declaration.
La nouvelle catégorie 1, fusionne les catégories précédentes,
catégorie 1 et catégorie 2, et comprend actuellement :
• tout symptôme dont le traitement est effectué au moyen de
soins palliatifs (antérieurement défini comme un symptôme
associé à une maladie en phase terminale pour laquelle le pronostic était le décès dans les 12 mois); ou
• les symptômes associés à des maladies spécifiques énumérées
à l’annexe du règlement. (L’annexe doit être mise à jour périodiquement d’après un examen de la nouvelle preuve scientifique qui est produite et les recommandations d’un groupe
d’experts.).
Dans la catégorie 1, soit l’état pathologique du demandeur, soit
les renseignements scientifiques disponibles sur le ou les symptômes ou états pathologiques du demandeur rendent inutile l’intervention d’un spécialiste pour appuyer la demande. Il est toutefois reconnu que dans bon nombre de cas de la catégorie 1, le
spécialiste aura été consulté.
La catégorie 2 inclut maintenant des symptômes débilitants
d’un état pathologique autres que ceux de la catégorie 1. Dans la
catégorie 2, les personnes qui ont des symptômes débilitants peuvent demander une autorisation de possession de la marihuana à
des fins médicales si un spécialiste confirme le diagnostic et que
les thérapies traditionnelles se sont révélées inefficaces ou ne
conviennent pas pour le traitement du ou des symptômes de ce
patient.
Bien qu’une évaluation du cas du demandeur par un spécialiste
soit nécessaire, le médecin traitant, qu’il soit ou non spécialiste,
peut signer la déclaration médicale, ce qui élimine la nécessité
pour le demandeur de voir un spécialiste à la seule fin de faire
signer sa déclaration médicale.
Dans ce cas-là, la déclaration du demandeur et la déclaration du
médecin sont modifiées pour répondre aux préoccupations soulevées par les patients et les médecins et mieux refléter les renseignements qui sont disponibles actuellement sur les avantages et
les risques présentés par la marihuana lorsqu’elle est utilisée à des
fins médicales. Les déclarations sur la quantité de marihuana séchée que peut utiliser la personne autorisée, si cette quantité excède les cinq grammes par jour, ont été déplacées de la déclaration médicale pour se retrouver maintenant dans la déclaration du
demandeur. Les déclarations requises pour les deux catégories
sont essentiellement les mêmes.
Dans la déclaration médicale révisée, le médecin traitant est tenu de fournir :
• les renseignements sur l’état pathologique du demandeur;
• des déclarations sommaires concernant les autres thérapies qui
ont été essayées ou envisagées pour le demandeur;
• la quantité, la forme posologique et le mode d’administration
de la marihuana que le demandeur a l’intention d’utiliser.
Le médecin n’est plus tenu de transcrire de renseignements à
partir du dossier médical du patient pour les reporter dans la déclaration médicale afin de démontrer que tous les traitements traditionnels qui ont été essayés ou envisagés se sont révélés inefficaces ou ne conviennent pas pour le traitement de ce patient.
Les modifications harmonisent de manière plus étroite le
contenu de la déclaration médicale avec le niveau de preuve
scientifique qui est disponible sur l’usage de la marihuana à des
fins médicales et réduisent le temps nécessaire pour que le médecin remplisse la déclaration médicale.
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The new applicant declaration requires the applicant to confirm
that potential risks and benefits associated with the use of marihuana have been discussed with the physician making the medical
declaration. The applicant must also acknowledge and accept
those risks in the declaration to demonstrate that the risks were
considered in the applicant’s decision regarding the use of marihuana for medical purposes.
These amendments establish between the applicant and the
physician, a more appropriate sharing of responsibility for the
decision to use marihuana as an alternative treatment.
An authorization to possess will continue to be valid for up to
one year, which is consistent with the maximum period a prescription is generally valid before an authorized person is required
to re-visit a physician.
In addition to the above, an administrative change will be implemented to allow for an abbreviated application for renewal.
When applying to renew an authorization to possess, if there is no
change to the information provided in the previous application or
request for amendment, the applicant and physician will no longer
be required to resubmit all of the information in the application
form. A signed declaration from the applicant and physician stating that there has been no change to the information previously
provided, will be sufficient.
La nouvelle déclaration du demandeur exige qu’il confirme que
les risques et les avantages potentiels liés à l’usage de la marihuana ont fait l’objet d’une discussion avec le médecin ayant rempli
la déclaration médicale. Le demandeur doit aussi reconnaître et
accepter ces risques dans la déclaration pour démontrer qu’ils ont
été pris en considération dans la décision du demandeur en ce qui
concerne la marihuana utilisée à des fins médicales.
Ces modifications établissent entre le médecin et le demandeur
un meilleur partage des responsabilités pour la décision d’utiliser
la marihuana comme traitement alternatif.
Une autorisation de possession demeurera valide jusqu’à un an,
ce qui est conforme à la période maximale de validité d’une ordonnance avant qu’une personne autorisée ne soit tenue de retourner voir le médecin.
En plus de ce qui précède, cette solution est accompagnée d’un
changement administratif permettant une demande abrégée de
renouvellement. Quand ils cherchent à faire renouveler la demande de possession, s’il n’y a pas de changement dans les renseignements fournis dans la précédente demande ou demande de
modification, le demandeur et le médecin n’auront plus à soumettre à nouveau tous les renseignements dans la formule de demande. Une déclaration signée du demandeur et du médecin indiquant qu’il n’y a pas eu de changement dans les renseignements
fournis antérieurement sera suffisante.
Designated persons sending dried marihuana:
Expédition de la marihuana séchée par la personne désignée
1. Status Quo:
1. Situation actuelle
The MMAR require designated persons, when sending dried
marihuana to the authorized person for whom they are licensed to
produce, to use a method of sending that involves “obtaining a
signed acknowledgment of receipt from the holder of the authorization to possess”. Although national couriers and common carriers offer product lines and services that involve signature confirmation of delivery, there are no delivery services typically offered
to the general public that restrict confirmation of delivery to a
single, named individual. It is, therefore, not reasonably practicable for a designated person to comply with the regulatory requirement to use a method of sending that involves “obtaining a
signed acknowledgment of receipt by the holder of the authorization to possess”.
When this particular provision of the MMAR came into force
in December 2003, it was part of a package of amendments intended to improve access to marihuana for medical purposes for
persons authorized to possess under the MMAR, allowing designated persons to send, rather than hand deliver, dried marihuana
to the authorized person for whom they are licensed to produce.
The current wording of subparagraph 34(1.1)(b)(ii) is not consistent with this original intent.
En vertu du RAMM, les personnes désignées qui expédient de
la marihuana séchée à la personne autorisée visée par leur licence
de production doivent le faire d’une manière garantissant « l’obtention d’un accusé de réception portant la signature du titulaire
de l’autorisation de possession ». Si les entreprises de messagerie
et les transporteurs publics offrent des produits et services dont la
livraison doit être attestée par une signature, il n’y a pas de service de livraison destiné au grand public qui accepte uniquement
l’attestation d’une personne nommément identifiée. Il n’est donc
pas raisonnablement commode pour la personne désignée de respecter l’obligation réglementaire d’expédier le produit d’une manière garantissant « l’obtention d’un accusé de réception portant
la signature du titulaire de l’autorisation de possession ».
Quand cette disposition du RAMM est entrée en vigueur en décembre 2003, elle faisait partie d’un ensemble de modifications
visant à améliorer l’accès à la marihuana à des fins médicales
pour les titulaires d’une autorisation de possession aux termes
du RAMM, permettant aux personnes désignées d’envoyer plutôt
que de livrer en mains propres, la marihuana séchée à la personne
titulaire d’une autorisation de possession pour laquelle ils possèdent une licence de production. Il appert toutefois que le texte
actuel du sous alinéa 34(1.1)b)(ii) ne correspond pas à cette intention.
La situation actuelle n’est donc pas acceptée.
Accordingly, the status quo is rejected.
2. Allow persons other than the authorized person to sign
acknowledging receipt of the package sent by the designated
person [the recommended alternative]:
2. Permettre à d’autres personnes que la personne autorisée de
signer l’accusé de réception du colis expédié par la personne
désignée [la solution de rechange recommandée]
In this alternative, the MMAR is amended to remove the stipulation that signed acknowledgment of receipt of the package of
dried marihuana sent by the designated person must be obtained
from the holder of the authorization to possess. This change allows designated persons to choose a method of sending that
Cette solution de rechange modifierait le RAMM par le retrait
de la disposition exigeant l’obtention d’un accusé de réception
portant la signature du titulaire de l’autorisation de possession à
la livraison du colis de marihuana séchée envoyé par la personne
désignée. Ce changement permet aux personnes désignées de
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involves a courier company or a common carrier (e.g., Canada
Post), while retaining the requirement for obtaining a signed acknowledgment of receipt at the destination.
With this amendment, a potential impediment to access is removed.
choisir une méthode d’expédition faisant appel aux services d’une
entreprise de messagerie ou d’un transporteur commun (p.ex.,
Poste Canada), tout en maintenant l’obligation d’obtenir un accusé de réception signé au moment de l’arrivée du colis à destination.
Cette modification lève un obstacle possible à l’accès.
Authority to Communicate Information to Canadian Police:
Autorisation de communiquer les renseignements à la police
canadienne
1. Status Quo:
1. Situation actuelle
Under the present system, Health Canada does not normally
communicate authorization or licence information to police,
unless the holder of the authorization or licence has consented to
the disclosure. Exceptions to this practice would include situations wherein Health Canada is served with a search warrant requiring disclosure of specific information.
Given the negative impact on law enforcement and the risks to
public safety, the status quo is rejected.
Dans le régime actuel, Santé Canada normalement ne communique pas de renseignements sur l’autorisation ou la licence à la
police, sauf si le détenteur de l’autorisation ou de la licence a
consenti à la divulgation. Des exceptions à cette pratique pourraient inclure des situations où Santé Canada est signifié par un
mandat de perquisition réclamant la divulgation de renseignements spécifiques.
Bien que les personnes autorisées et les détenteurs de licences
soient actuellement tenus en vertu du règlement de montrer la
preuve de leur autorisation à la police si celle-ci le demande, la
police a cité des exemples dans lesquels des mesures non nécessaires d’enquête et d’exécution auraient pu être évitées de par un
accès aux renseignements provenant de l’autorisation et de la
licence avant que la mesure ne soit prise.
En date de janvier 2005, environ 15 % des personnes autorisées
ou détenteurs de licences en vertu du règlement n’avaient pas
donné leur consentement à Santé Canada pour communiquer leurs
renseignements à la police canadienne. La police fait valoir que
cette situation pose des problèmes et cause beaucoup d’inquiétudes, vu que, dans l’ensemble du Canada, elle doit faire face au
nombre croissant d’opérations illégales de culture de marihuana.
La police voudrait pouvoir concentrer ses ressources limitées
sur les activités illégales impliquant la marihuana, plutôt que sur
les activités des personnes autorisées et licenciées qui mènent une
exploitation conforme à la Loi. La police et Santé Canada s’inquiètent particulièrement lorsque la police pénètre sans que ce
soit nécessaire dans une habitation, car cela pourrait menacer la
sécurité des personnes autorisées et détenteurs de licences, de la
police et d’autres personnes de la communauté.
Vu l’incidence négative pour les forces policières et le risque
pour la santé publique, la situation actuelle n’est pas acceptée.
2. Provide Regulatory Authority for the Minister to Communicate
Limited Information to Canadian Police [the recommended
alternative]:
2. Fournir une autorisation réglementaire pour que le ministre
puisse communiquer des renseignements limités à la police
canadienne [la solution recommandée]
In this alternative, Health Canada does not ask for the consent
of authorized and licensed persons before communicating limited
information, as defined in the Regulations, to Canadian police.
The information to be communicated is provided only in response
to a request made by Canadian police engaged in an investigation
under the Controlled Drugs and Substances Act or the MMAR.
Si l’on choisit cette solution, Santé Canada ne demandera pas
le consentement de personnes autorisées et détenteurs de licences
avant de communiquer des renseignements limités au sens du
règlement à la police canadienne. Les renseignements devant être
communiqués ne sont donnés qu’en réponse à une demande faite
par la police canadienne qui se livre à une enquête en vertu de la
Loi réglementant certaines drogues et autres substances ou
du RAMM.
La police ne se verra pas donner accès à la base de données
complète de renseignements de Santé Canada en ce qui concerne
les personnes autorisées et détenteurs de licences. Les renseignements qui font l’objet éventuel d’une divulgation sont plutôt limités à ce que la police a besoin de savoir pour confirmer si les activités d’une personne nommée ou à une adresse particulière sont
Although authorized and licensed persons are currently required under the Regulations to show proof of their authority to
the police on demand, the police have cited examples where unnecessary investigation and enforcement actions could have been
avoided by access to authorization and licence information prior
to action being taken.
As of January 2005, approximately 15% of persons authorized
or licensed under the Regulations have not given their consent for
Health Canada to communicate information about their authorizations or licences when requested by Canadian police. Police point
out that this is problematic and of significant concern to them
across Canada as they strive to cope with increasing numbers of
illegal marihuana grow operations.
Police would like to be able to focus their limited resources on
illegal activities involving marihuana, rather than on the activities
of authorized and licensed persons who are operating within the
law. Of particular concern to police and Health Canada is that
unnecessary police entry into a dwelling could put the safety of
authorized and licensed persons, police, and others in the community at risk.
The police are not given access to Health Canada’s complete
database of information regarding authorized and licensed persons. Rather, the information that is subject to disclosure is limited to what the police require to confirm whether the activities of
a named individual or at a specified address are associated with
an authorization or licence issued under the MMAR.
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This alternative, the recommended alternative, responds
to some of the concerns of Canadian police with respect to
the MMAR, while also addressing the privacy concerns of other
stakeholders regarding communication of information to the police.
associées à une autorisation ou à une licence émise en vertu
du RAMM.
Les renseignements qui seront fournis à la police canadienne
sont ceux qui sont inclus sur la carte d’identité avec photo de la
personne autorisée ou du détenteur de licence. Les renseignements concernant l’état pathologique de la personne autorisée ne
sont pas, dans quelque circonstance que ce soit, inclus dans ce qui
peut être divulgué.
Cette solution, qui est la solution recommandée, répond à certaines des préoccupations de la police canadienne concernant
le RAMM, tout en calmant les appréhensions liées à la protection
de la vie privé d’autres intervenants en ce qui a trait à la communication des renseignements à la police.
Provision of Marihuana through Pharmacies:
Fourniture de marihuana par le biais des pharmacies
1. Status Quo:
1. Situation actuelle
Medical organizations are generally discouraging their members from prescribing marihuana until a Notice of Compliance is
issued under the Food and Drug Regulations regarding the safety,
efficacy and quality of marihuana when used for medical purposes. There is currently no authority under the Narcotic Control
Regulations or the MMAR that would allow an authorized person
to obtain marihuana from a pharmacist without first receiving a
written prescription from a physician. Without the appropriate
authority in legislation, Health Canada cannot take steps to explore the feasibility of distributing marihuana for medical purposes through pharmacies — a key element in Health Canada’s
vision for moving the program toward a traditional health care
model.
The status quo is therefore rejected.
Les organismes médicaux découragent généralement leurs
membres de prescrire de la marihuana jusqu’à ce qu’un avis de
conformité soit émis concernant l’innocuité, l’efficacité et la qualité de la marihuana utilisée à des fins médicales. Il n’existe actuellement aucune autorité sous le Règlement sur les stupéfiants
ou le RAMM pour qu’une personne qui détient une autorisation
puisse se procurer de la marihuana auprès d’un pharmacien sans
avoir une ordonnance écrite d’un médecin. Sans un pouvoir approprié prévu dans une loi, Santé Canada ne peut pas prendre de
mesures pour voir le caractère faisable d’une distribution de marihuana par l’entremise de pharmacies, ce qui est un élément clé
dans la vision de Santé Canada qui vise à voir le programme
avancer vers le modèle de soins de santé traditionnel.
La situation actuelle n’est donc pas acceptée.
2. Provide Authority for Distribution of Marihuana through
Pharmacies [the recommended alternative]:
2. Fournir une autorisation de distribution de marihuana pour
l’entremise des pharmacies [la solution recommandée]
Using a pharmacy-based distribution system for drugs is an
important element of the Canadian health care model. Pharmacists complement the role of physicians by providing additional
information to both the authorized person and the physician, and
facilitating closer monitoring of a patient’s drug therapy between
visits to the physician.
Le recours à un système de distribution par l’entremise de
pharmacies constitue un élément important du modèle de soins de
santé canadien. Les pharmaciens complètent le rôle des médecins
en fournissant des renseignements supplémentaires, tant à la personne autorisée qu’au médecin et par un suivi plus étroit de la
thérapie pharmaceutique du patient entre les visites chez le médecin.
Bien que les médecins participent déjà au processus d’autorisation, l’intervention de pharmaciens dans le système de distribution pourrait améliorer la détection et la réduction des risques
pour la personne autorisée, en particulier lorsque la marihuana est
combinée avec d’autres pharmacothérapies que la personne autorisée pourrait utiliser. Un système de distribution par l’entremise
des pharmacies pour la marihuana à des fins médicales existe aux
Pays-Bas depuis septembre 2003.
Les intervenants se sont dit très en faveur d’un projet pilote
pour établir la faisabilité de la distribution de la marihuana à des
fins médicales par l’entremise des pharmacies. Cette solution
fournit l’autorité nécessaire pour permettre la tenue d’un projet
pilote.
Santé Canada a l’intention de travailler avec les pharmaciens et
leurs associations, ainsi qu’avec les autorités réglementaires, pour
élaborer un protocole en vue de mener un projet pilote. Si la faisabilité d’un système de distribution par l’entremise de pharmacies se confirme, le cadre réglementaire sera amélioré pour inclure des dispositions comparables à celles qui se trouvent dans
le Règlement sur les stupéfiants, lequel régit la distribution des
Information to be provided to Canadian police is that which is
included on the authorized or licensed person’s photo identification card. An authorized person’s medical information is not,
under any circumstances, included in what can be disclosed.
While physicians are already involved in the authorization
process, involving pharmacists in the distribution system could
enhance the identification and mitigation of risks to the authorized person, particularly when marihuana is combined with other
drug therapies the authorized person may be using. A pharmacybased distribution system for marihuana for medical purposes has
been in place in the Netherlands since September 2003.
Stakeholders have expressed strong support for the conduct of
a pilot project to assess the feasibility of distributing marihuana
for medical purposes through a pharmacy-based system. This
alternative provides the authority to enable such a pilot project to
take place.
Health Canada intends to work with pharmacists and their associations and regulatory authorities to develop a protocol for the
conduct of a pilot project. If the feasibility of a pharmacy-based
distribution system is confirmed, the regulatory framework will
be enhanced to include provisions comparable to those found in
the Narcotic Control Regulations governing the distribution of
other controlled drugs through pharmacies. The Netherlands’
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
experience with their pharmacy-based distribution system will be
taken into consideration when assessing the feasibility of distribution of marihuana through pharmacies in Canada.
Amendment of provincial regulations related to pharmacy distribution may also be required to allow for the distribution of
marihuana pursuant to an Authorization to Possess rather than a
physician’s prescription.
autres substances désignées par l’entremise des pharmacies au
Canada. L’expérience des Pays-Bas avec leur système de distribution de la marihuana par l’entremise de pharmacies sera prise en
considération lorsque la faisabilité d’un tel système au Canada
sera étudié.
Il faudra peut-être aussi modifier les règlements provinciaux
qui concernent la distribution par l’entremise de pharmacies pour
permettre la distribution de la marihuana conformément à une
autorisation de possession plutôt qu’une ordonnance médicale.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These regulatory amendments are expected to impact the following sectors:
On prévoit que ces modifications à la réglementation auront
une incidence sur les secteurs suivants :
Holders of Authorizations to Possess and Licences to Produce
Détenteurs d’autorisations de possession et de licences de
production
New applicants and those already authorized to possess marihuana for medical purposes will benefit from facilitated access to
marihuana for medical purposes as a consequence of the streamlined application and renewal processes. While an appropriate
level of medical scrutiny is maintained to protect the health and
safety of authorized persons, the requirements for specialist involvement in the application process are reduced. The indirect
cost to applicants associated with the time and travel to see specialists will be reduced accordingly.
Les nouveaux demandeurs et ceux qui sont déjà autorisés à
posséder de la marihuana à des fins médicales bénéficieront d’un
accès plus facile à la marihuana à des fins médicales du fait de la
simplification des processus de demande et de renouvellement.
Bien qu’un niveau approprié d’examen médical minutieux soit
maintenu pour protéger la santé et la sécurité des personnes autorisées, les exigences d’intervention de spécialistes dans le processus de demande sont réduites. Le coût indirect pour les
demandeurs, qui est associé au temps et aux déplacements afin de
rencontrer des spécialistes, sera réduit en conséquence.
Les nouvelles dispositions qui autorisent Santé Canada à divulguer des renseignements limités figurant sur l’autorisation ou la
licence, à la police canadienne, profiteront aux personnes autorisées et aux détenteurs de licences, dans la mesure où les risques
subis par eux et liés à des mesures d’exécution inutiles seront
réduits. La communication des renseignements à la police sans le
consentement explicite des personnes autorisées et détenteurs de
licences peut être perçue comme une atteinte à la vie privée. Toutefois, le risque potentiel d’atteinte à la protection de la vie privée
est compensé par un plus grand bien public qui découlera de la
confirmation de renseignements nécessaires pour la police.
La modification permettant à une personne, autre que la personne autorisée, de signer l’accusé de réception du colis de marihuana séchée expédié par la personne désignée, lève un obstacle
possible et non intentionnel à l’accès pour les personnes autorisées. Elle permet également aux personnes désignées de respecter
intégralement les conditions d’expédition prescrites sans devoir
prendre de mesures exceptionnelles. Cette modification facilite
non seulement l’expédition par la personne désignée, mais aussi
la livraison à la personne autorisée, comme dans le cas, par
exemple, où celle-ci n’est pas disponible ou est incapable de signer l’accusé de réception du colis.
Cette modification ne devrait pas avoir d’incidence sur les risques, pour autant que les autres prescriptions relatives à l’expédition restent inchangées et que l’obligation d’obtenir la signature
d’un accusé de réception soit maintenue. Comme aucune autre
condition d’expédition n’est imposée aux personnes désignées ni
aux personnes autorisées, et qu’aucun nouveau service n’est requis des entreprises de messagerie ou des transporteurs communs,
cette modification ne devrait pas avoir d’incidence sur les coûts.
The new provisions allowing Health Canada to communicate
limited authorization or licence information to Canadian police
will benefit authorized and licensed persons insofar as their exposure to risks associated with unnecessary law enforcement action
will be reduced. Communication of information to police without
explicit consent from authorized and licensed persons may be
perceived as a loss of privacy. However, the potential loss of privacy is offset by the greater social good that will be derived from
confirming necessary information for police.
The amendment allowing for the signed acknowledgment of
receipt of a package of dried marihuana to be obtained from a
person at the destination who may or may not be the authorized
person, removes a potential and unintended impediment to access
for authorized persons, and enables the designated person to fully
comply with the prescribed conditions for sending, without having to take exceptional steps to do so. Not only does this change
facilitate sending by the designated person, it also facilitates delivery to the authorized person, for example when the authorized
person is unavailable or unable to sign for delivery of the package.
This amendment is seen as risk neutral insofar as other MMAR
provisions governing sending remain unchanged, and a signature
acknowledging receipt of the package at the destination will still
be required. Since no new conditions of sending are imposed on
designated or authorized persons, and no new services are demanded of courier companies or common carriers, the amendment is also viewed as cost-neutral.
Physicians
Médecins
Physicians, if they choose to support a patient’s application,
will benefit from the streamlining of the application and renewal
processes. Completion of the required forms should be less time
Les médecins, s’ils choisissent d’appuyer une demande d’un
patient, bénéficieront d’une rationalisation des processus de demande et de renouvellement. Le temps nécessaire pour remplir les
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consuming. Also, the medical declarations physicians are required
to complete in support of an application for authorization to possess are more reflective of the scientific information currently
available, and more sensitive to the unique role that physicians
have been asked to play under the MMAR.
In addition, amendments to the physician and applicant declarations establish between the applicant and the physician, a more
appropriate sharing of responsibility for the decision to use marihuana as an alternative treatment.
The streamlined application process, including the reduced requirements for specialist involvement, could lead to an increase in
the number of people seeking to use marihuana for medical purposes, which could in turn result in increased pressure on physicians to support patient applications. It must be noted, however,
that while over three hundred Canadian physicians have supported applications for authorization to possess marihuana for
medical purposes, some physicians have chosen not to do so. The
decision to support an application and to sign or not to sign a
medical declaration is clearly within the professional purview of
the physician. A physician whose clinical assessment and judgement prevents him or her from signing a medical declaration must
be able to state that and be free of the risk of negative consequences for doing so.
formulaires requis sera moindre. De la même manière, les déclarations médicales que doivent remplir les médecins à l’appui
d’une demande d’autorisation de possession reflètent davantage
les renseignements scientifiques qui sont actuellement disponibles
et sont plus sensibles au rôle unique que les médecins ont été
appelés à jouer en vertu du RAMM.
De plus, les modifications aux déclarations du médecin et du
demandeur établissent entre le demandeur et le médecin un partage des responsabilités en ce qui concerne la décision d’utiliser
la marihuana à titre de traitement de deuxième solution.
Le processus de demande rationalisé, y compris les exigences
réduites de participation de spécialistes, pourrait conduire à une
augmentation du nombre de personnes qui cherchent à utiliser de
la marihuana à des fins médicales, ce qui pourrait entraîner à ce
moment-là une pression accrue pour les médecins afin qu’ils appuient les demandes des patients. À noter toutefois que, bien que
plus de 300 médecins canadiens aient appuyé des demandes
d’autorisation de possession de marihuana à des fins médicales,
certains médecins ont choisi de ne pas le faire. La décision
d’appuyer une demande d’autorisation et de signer ou de ne pas
signer une déclaration médicale entre tout à fait dans la compétence professionnelle du médecin. Un médecin qui décide, en se
fondant sur un examen clinique et son opinion, de ne pas signer
une déclaration médicale doit pouvoir l’indiquer et n’a pas à subir
de conséquences négatives de ce fait.
Canadian Police Agencies
Corps de police canadiens
Canadian police agencies will benefit from the inclusion of
provisions in the Regulations that enable them to confirm whether
any named individual or specified address is associated with an
authority issued under the Regulations. With this information,
unnecessary enforcement action can be avoided thereby reducing
safety risks for authorized and licensed persons, police and others
in the community. Accessibility to this information may also reduce law enforcement costs for police agencies.
Les corps de police canadiens bénéficieront de l’inclusion de
dispositions dans le règlement leur permettant de confirmer si une
personne nommée ou une adresse particulière est associée à une
autorisation délivrée en vertu du règlement. Avec ces renseignements, il sera facile d’éviter des mesures d’exécution inutiles, ce
qui réduira les risques pour la sécurité des personnes autorisées et
des détenteurs de licences, de la police et des autres membres de
la collectivité. L’accessibilité à ces renseignements peut aussi
réduire les coûts d’application de la loi pour les corps de police.
Health Canada
Santé Canada
Streamlining of the application and renewal processes will reduce Health Canada’s costs associated with reviewing and approving applications submitted under the MMAR. These cost
savings, however, may be offset by the anticipated increase in the
number of applications received by the Department as a result of
the removal of some requirements, previously perceived as impediments to access.
Health Canada will incur additional costs to maintain a system
for providing Canadian police with access to authorization and
licence information 24 hours-per-day, 7 days-per-week. The indirect benefits of such a system, in terms of safeguarding the privacy of authorized and licensed persons, should offset the incremental system costs.
La rationalisation des processus de demande et de renouvellement réduira les coûts pour Santé Canada qui sont liés à l’examen
et à l’approbation des demandes soumises en vertu du RAMM.
Ces économies pourront cependant être compensées par une
augmentation prévue dans le nombre de demandes reçues par le
ministère, du fait de l’abolition de certaines exigences qui étaient
antérieurement perçues comme des obstacles à l’accès.
Santé Canada engagera des frais supplémentaires pour tenir
un système qui permettra de donner à la police canadienne l’accès aux renseignements figurant sur l’autorisation et la licence 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les avantages indirects
d’un tel système en termes de respect des renseignements personnels des personnes autorisées et des détenteurs de licences devraient compenser les coûts incrémentiels du système.
Santé Canada a l’intention de gérer les coûts supplémentaires
dans les limites actuelles des affectations de ressources. Le ministère estime que les avantages qui découlent de ces modifications
réglementaires en termes d’amélioration de l’accès du patient au
programme de marihuana à des fins médicales et de fourniture de
garanties appropriées pour la santé et la sécurité publiques, dépassent les coûts additionnels qui pouvaient être engagés.
Health Canada plans to manage any additional costs within existing resource allocations. The Department believes that the
benefits from these regulatory amendments, in terms of improving patient access to the medical marihuana program, and providing appropriate protections for public health and safety, outweigh
the additional costs that may be incurred.
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Consultation
Consultations
Since the Regulations came into force in July 2001, Health
Canada has received input concerning the MMAR via a variety of
mechanisms, including a “1-800” number, a programme e-mail
address, and letters from patients, physicians and others. The
Department commenced structured consultations with various
stakeholder groups regarding plans to improve the MMAR early
in 2003. A series of consultation sessions regarding the medical
marihuana program was initiated in the fall of 2003 and sessions which focussed on the current Phase 2 amendments to
the MMAR were conducted in January and February 2004. The
groups engaged included:
• the Stakeholder Advisory Committee on Medical Marihuana (SAC), a multi-disciplinary standing committee established in the fall of 2002 which includes among its members
patients, physicians, nurses, pharmacists, law enforcement officers and individuals with experience in different health care
associations;
• the Canadian Medical Association, the Federation of Medical
Regulatory Authorities of Canada, and other representatives
of Canadian physicians, in particular regarding the role of
physicians in the MMAR process;
• the Canadian Pharmacists Association, Canadian Society of
Hospital Pharmacists, the National Association of Pharmacy
Regulatory Authorities and other representatives of Canadian
pharmacists and pharmacies, in particular regarding the feasibility of establishing a pharmacy-based system for the distribution of marihuana for medical purposes;
• representatives of Canadian Police Agencies, in particular
regarding issues related to communication of authorization
and licence information to police; and
• organizations that represent authorized persons, licensed persons, and other Canadians likely to be affected by amendments to the MMAR.
Depuis que le règlement a été promulgué en juillet 2001, Santé
Canada a reçu des commentaires sur le RAMM par le biais de
différents mécanismes, notamment par un numéro « 1 800 », une
adresse de courriel pour le programme et des lettres de patients,
de médecins et d’autres personnes. Le ministère a commencé des
consultations auprès de groupes variés d’intervenants au sujet des
plans d’amélioration du RAMM au début de 2003. Une série de
séances de consultations concernant le programme de marihuana
à des fins médicales ont commencé à l’automne 2003 et celles
qui étaient centrées sur les modifications de la phase 2 qui sont
proposées actuellement au RAMM, ont eu lieu en janvier et février 2004. Les groupes qui ont participé étaient, entre autres :
• le Comité consultatif des intervenants sur la marihuana à des
fins médicales (CCI), comité permanent pluridisciplinaire établi à l’automne 2002 qui inclut des représentants de groupes
de patients, de médecins, d’infirmiers et d’infirmières, de
pharmaciens et de pharmaciennes, d’agents d’application de la
loi et de personnes ayant acquis de l’expérience dans diverses
associations de soins de santé;
• l’Association médicale canadienne, la Fédération des ordres
des médecins du Canada et les autres représentants des médecins canadiens, en particulier en ce qui concerne le rôle des
médecins dans le processus du RAMM;
• l’Association des pharmaciens du Canada, la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux, l’Association nationale
des organismes de réglementation de la pharmacie et les autres représentants des pharmaciens et des pharmacies canadiennes, en particulier en ce qui concerne la faisabilité de
l’établissement d’un système de distribution par l’entremise
de pharmacies pour la distribution de la marihuana à des fins
médicales;
• les représentants des organismes canadiens d’application des
lois, en particulier en ce qui concerne les questions liées à la
communication des renseignements figurant dans l’autorisation et la licence à la police;
• les organismes qui représentent les personnes autorisées, les
détenteurs de licences et les autres Canadiens susceptibles
d’être touchés par les modifications apportées au RAMM.
Le 18 février 2004, Santé Canada a tenu une séance de consultation avec de multiples intervenants à Ottawa, ce qui a permis la
rencontre de quelque 45 parties intéressées externes au ministère.
Cette rencontre visait à rassembler les représentants des groupes
clés mentionnés ci-dessus dans une seule et même tribune pour
examiner les modifications proposées au RAMM, pour discuter
de leurs perspectives différentes et pour fournir une rétroaction au
ministère.
Grâce à un avis affiché sur son site Web, Santé Canada a aussi
invité les Canadiens à fournir leurs commentaires écrits dans les
processus de consultation jusqu’au 5 mars 2004.
Santé Canada a recueilli les commentaires suivants pendant le
processus de consultation :
On February 18, 2004, Health Canada held a multi-stakeholder
consultation session in Ottawa involving approximately 45 interested parties external to the Department. The objective of this
session was to bring the representatives of the key groups mentioned above together in a single forum to consider the proposed
amendments to the MMAR, to discuss their different perspectives, and to provide the Department with their feedback.
By way of a notice posted on its website, Health Canada also
invited Canadians to provide written input to the consultation
process up until March 5, 2004.
Health Canada heard the following during the consultative
process:
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Patients expressed support for amendments to the MMAR that
would streamline application and renewal processes and improve
access to the medical marihuana program. They advocated for
more research into the safety, efficacy and quality of the product
and alternative forms and routes of administration and expressed
willingness to assume, from the physician, a greater share of the
responsibility for the decision to use marihuana for medical purposes. Patients generally acknowledged the need for Canadian
police to have access to information that would allow them to
identify legal marihuana-related activities associated with an authorization or licence issued under the MMAR. At the same time,
they expressed concern about adequate safeguards to protect their
privacy and prevent potential misuse of their personal information.
Physicians’ opinions ranged from very supportive of providing
compassionate access to marihuana for medical purposes, to
strongly opposed to the program. Those who were opposed, expressed concerns that marihuana is not a medical product in a
conventional sense, and that there is a relative lack of scientific
information available to support informed recommendations
about its use. Physicians generally expressed concerns that marihuana is most often ingested by smoking and encouraged development of alternative forms and routes of administration. They
encouraged more clinical research into the safety, efficacy and
quality of marihuana, as well as the provision of educational material to physicians, patients and the public on the current body of
scientific knowledge available regarding the use of marihuana for
specific medical purposes.
Police were emphatic that timely confirmation of authorization
and licence information is necessary to mitigate the risk of harm
to authorized and licensed persons, police, and others in the
community as a consequence of unnecessary law enforcement
action. They indicated their support for any proposal that would
allow Canadian police to confirm authorization and licence information with Health Canada. On the other hand, police expressed concerns regarding continued personal cultivation of
marihuana for medical purposes and the challenges this poses in
the context of their efforts to eliminate illegal marihuana grow
operations in Canada.
Pharmacists welcomed the prospect of a role for pharmacy in
the medical marihuana program, particularly given the availability of a legal, standardized source and supply of the drug product.
Pharmacists endorsed the proposal for a pilot project that would
be based on a pharmaceutical care model and would potentially
involve the dispensing of dried marihuana without a prescription.
However, they expressed their continuing reservations regarding
the smoked route of administration and encouraged further research into alternative forms and routes of administration, as well
as into safety and efficacy of marihuana when used for specific
medical purposes.
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Les patients ont exprimé leur appui à des modifications
au RAMM qui rationaliseraient le processus de demande et de
renouvellement et amélioreraient l’accès au programme de marihuana à des fins médicales. Ils se sont déclarés en faveur d’une
recherche accrue sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité des produits et les formes posologiques et les modes d’administration de
rechange, ainsi que d’une volonté d’assumer une part plus grande
des responsabilités, de la part du médecin, dans la décision de
recourir à la marihuana à des fins médicales. En général, les patients ont reconnu la nécessité pour la police canadienne d’avoir
accès aux renseignements qui leur permettront d’identifier les
activités liées à la marihuana exercées en vertu d’une autorisation
ou d’une licence délivrées en vertu du RAMM. En même temps,
ils ont exprimé leurs craintes en ce qui concerne l’institution de
mesures de protection adéquates pour protéger leur vie privée et
empêcher une utilisation potentiellement néfaste des renseignements personnels.
Les médecins ont exprimé des avis divers, qui allaient d’un
très grand soutien à l’accès à la marihuana à des fins médicales
pour des motifs de compassion jusqu’à une opposition très vive
au programme. Selon les adversaires du programme, la marihuana
n’est pas un produit médical au sens traditionnel, et il n’existe
pratiquement pas de renseignements de nature scientifique pour
appuyer des recommandations éclairées au sujet de son utilisation. Les médecins ont exprimé leurs inquiétudes en général, de
voir que la marihuana est fumée la plupart du temps et ils ont
encouragé le développement de formes posologiques et des modes d’administration différents. Ils ont encouragé des recherches
cliniques plus poussées sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité de
la marihuana, ainsi que la fourniture aux médecins, aux patients et
au public de matériel didactique sur la quantité de connaissances
scientifiques disponibles actuellement en ce qui concerne l’usage
de la marihuana à des fins médicales précises.
La police a insisté pour dire que la confirmation des renseignements dans l’autorisation et dans la licence en temps opportun
était nécessaire afin de réduire le risque de dommages causés à
des personnes autorisées et à des détenteurs de licences, à la police et à d’autres membres de la communauté, à cause de mesures
d’application de la loi prises inutilement. Les policiers se disent
en faveur de toute proposition visant à permettre à la police canadienne de confirmer les renseignements figurant dans l’autorisation et dans la licence avec Santé Canada. Par ailleurs, la police
s’est dite inquiète en ce qui concerne la culture personnelle de la
marihuana à des fins médicales, et des difficultés qui sont ainsi
posées dans le contexte de ses efforts pour éliminer les opérations
illégales de culture de marihuana au Canada.
Les pharmaciens ont accueilli favorablement la possibilité
d’un rôle pour les pharmaciens dans le programme de marihuana
à des fins médicales, en particulier s’il existe une source et un
approvisionnement légal et standardisé de ce produit pharmaceutique. Les pharmaciens ont appuyé la proposition en vue d’un
projet pilote qui serait fondé sur un modèle de soins pharmaceutiques et pourrait inclure potentiellement la distribution de marihuana séchée sans ordonnance. Toutefois, ils sont toujours réservés au sujet du mode d’administration qui consiste à fumer et
encouragent une recherche plus approfondie sur des formes posologiques et des modes d’administration différents, ainsi que sur
l’innocuité et l’efficacité de la marihuana quand elle est utilisée à
des fins médicales précises.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
Pre-publication in the Canada Gazette, Part I
Publication au préalable du règlement dans la Gazette du
Canada Partie I
The proposed Phase 2 amendments to the MMAR were prepublished in Canada Gazette, Part I, on October 23, 2004. Prepublication was followed by a 30-day period during which all
Canadians had the opportunity to provide Health Canada with
their comments on the proposed amendments. To promote stakeholder awareness of this opportunity, Health Canada undertook
outreach efforts that included:
• direct mailing of letters of notification to over 1,000 authorized or licensed persons and physicians who have supported
authorizations to date;
• e-mail notification to all practitioner and pharmacist licensing
authorities and associations and all parties that had participated in earlier stakeholder consultations; and
• notification on the Health Canada website.
Les modifications proposées au RAMM en vertu de la
deuxième phase ont été publiées au préalable dans la Gazette du
Canada Partie I le 23 octobre 2004. Après la publication au préalable, les Canadiens ont eu, pendant trente jours, la possibilité de
communiquer leurs observations à Santé Canada concernant les
modifications proposées. Afin de faire connaître cette possibilité
aux intervenants, Santé Canada a pris certaines mesures de sensibilisation, dont des avis :
• envoyés par la poste à plus de 1 000 personnes détentrices
d’une autorisation ou d’une licence et aux médecins qui ont
appuyé les demandes d’autorisation jusqu’à présent;
• envoyés par courriel à toutes les organisations ou associations
chargées de délivrer aux médecins ou pharmaciens leurs permis d’exercice et à toutes les parties qui ont pris part à des
consultations antérieures;
• affichés sur le site Web de Santé Canada.
Trente-deux répondants ont fait parvenir des commentaires,
dont des personnes qui ont déclaré qu’elles possédaient une autorisation ou une licence ou qu’elles faisaient partie de groupes
représentant ces personnes (plus de 50 % des répondants); des
répondants qui ont déclaré qu’ils étaient des professionnels de la
santé (p. ex. des médecins ou des pharmaciens) ou des représentants d’organismes de professionnels de la santé; et d’autres personnes qui ont déclaré qu’elles représentaient des clubs de compassion ou d’autres parties intéressées.
Les commentaires transmis ne visaient pas seulement les modifications proposées au RAMM; ils portaient sur le programme de
marihuana à des fins médicales en général, y compris des questions non réglementaires comme la recherche sur l’innocuité et
l’efficacité de la marihuana utilisée à des fins médicales et la qualité, le coût et le prix abordable de la marihuana séchée distribuée
par Santé Canada.
Même si tous les commentaires seront étudiés et pris en considération dans les discussions et décisions ultérieures concernant
le programme de marihuana à des fins médicales, la présente section porte sur les commentaires pertinents du point de vue des
modifications apportées au RAMM, telles que publiées dans la
Gazette du Canada Partie I en octobre 2004.
Les commentaires transmis variaient, depuis ceux faits par des
personnes qui étaient tout à fait d’accord avec les modifications
proposées jusqu’à ceux formulés par des personnes qui critiquaient vivement certains aspects du projet. Les principales questions soulevées eu égard au RAMM et à la réponse de Santé
Canada sont récapitulées ci-dessous. Aucun des commentaires
soumis n’a entraîné de modifications à la proposition réglementaire publiée dans la Gazette du Canada Partie I.
Comments were received from 32 respondents including individuals who identified themselves as authorized or licensed
persons, or as members of groups representing these persons
(over 50% of the respondents); respondents who identified themselves as health professionals (e.g. physicians, pharmacists) or
representatives of health professionals’ organizations; and others
who identified themselves as representing compassion clubs or
other interested parties.
The comments provided in the submissions received were not
limited to the proposed amendments to the MMAR; rather, they
offered comments on the medical marihuana program in general
including non-regulatory issues such as research into the safety
and efficacy of marihuana when used for medical purposes and
the quality, cost and affordability of the dried marihuana product
available through Health Canada.
While all comments provided will be taken into consideration
and will inform future discussions and decisions concerning the
medical marihuana program, this section will focus on the comments pertaining to the proposed amendments to the MMAR as
published in Canada Gazette, Part I, in October 2004.
Comments ranged from clearly supportive of the proposed
amendments to very critical of certain aspects of the proposal.
The key issues raised with respect to the MMAR and Health
Canada’s response are summarized below. None of the comments
submitted led to changes to the regulatory proposal published in
the Canada Gazette, Part I.
Issues specific to the proposed regulatory amendments
published in the Canada Gazette, Part I
Questions relatives aux modifications réglementaires proposées
publiées dans la Gazette du Canada Partie I
Issue 1: Authority to communicate limited information to
Canadian police
Question 1 : autorisation de communiquer des renseignements
limités à la police canadienne
This was by far the most frequently referenced issue with approximately 45% of the 32 respondents referring either directly or
indirectly to the new MMAR provision that provides the Minister
of Health with explicit authority to communicate limited authorization and licence information to Canadian police subject to the prescribed conditions. A few respondents expressed understanding of
Cette question est, et de loin, celle qui a été le plus souvent
abordée car presque 45 % des 32 répondants ont fait, directement
ou non, allusion à la nouvelle disposition du RAMM qui accorde
au ministre de la Santé l’autorité explicite pour communiquer aux
policiers canadiens des renseignements limités concernant les
autorisations de possession et les licences de production dans les
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
the need for this provision and their support; others expressed
concern that this provision of the MMAR could result in violations of their rights to privacy and personal security. Most who
commented on this provision stipulated that this change must be
accompanied by measures to protect the privacy of authorized and
licensed persons, and to limit how police can use the information
once it is released to them. It was also suggested that Health
Canada should notify authorized and licensed persons if information about their authorizations or licences is accessed by police
under this provision of the MMAR.
Response:
1500
No changes to the proposed provision (section 68.1
of the MMAR) have been made. Police officers must
be able to easily distinguish between persons who
are acting within the law and those engaged in illicit
activities with respect to marihuana. This is required
to prevent unnecessary law enforcement action from
being taken and to minimize the associated risks for
all authorized or licensed persons, their neighbours,
communities, and the police themselves.
To protect the privacy of the individuals concerned,
the provision imposes strict limitations on what information can be communicated to police, and under
what conditions. The database of information on
persons authorized under the MMAR remains in the
custody of Health Canada. Beyond the specific regulatory requirements included in the MMAR, Health
Canada is required to protect personal information
obtained under the medical marihuana program, in
a manner consistent with the requirements of
Canada’s Privacy Act and Regulations. Health
Canada developed and implemented procedures to
safeguard client information when the MMAR first
came into force. The existing procedures are detailed
in Health Canada’s document titled, Communication
of Information to Canadian Police Agencies, which
was made available at the time the proposed amendments were pre-published in the Canada Gazette,
Part I. The document is available online at: www.hcsc.gc.ca/hecs-sesc/ocma/consultations/comm_info_
cdn_police_agencies.htm.
Health Canada will continue to work with representatives of the Canadian law enforcement community
to develop and improve measures to ensure maximum protection of client privacy and confidentiality
whenever it becomes necessary to communicate information regarding authorizations to possess or licences to produce to the police.
conditions prévues. Quelques répondants ont dit comprendre la
nécessité de cette disposition et être d’accord; d’autres s’inquiètent du fait que cette disposition du RAMM pourrait enfreindre leurs droits à la protection de la vie privée et de la sécurité
personnelle. La plupart des personnes ayant fait des commentaires
au sujet de cette disposition ont déclaré que cette modification
devrait être doublée de mesures visant à protéger la vie privée des
personnes détentrices d’une autorisation ou d’une licence et à
restreindre l’utilisation de ces renseignements par la police une
fois qu’ils lui auront été communiqués. On suggère en outre que
Santé Canada avise les détenteurs d’une autorisation ou d’une
licence du fait que les renseignements concernant l’autorisation et
la licence en question ont été communiqués aux policiers en vertu
de cette disposition du RAMM.
Réponse : Aucune modification n’a été apportée à la disposition proposée (article 68.1 du RAMM). Les policiers
doivent être en mesure de faire facilement la distinction entre des personnes qui agissent conformément
à la loi et celles qui commettent des actes illégaux
ayant trait à la marihuana. Cela est nécessaire afin
d’éviter que des mesures d’application de la loi inutiles ne soient prises et pour réduire au minimum les
risques connexes pour toutes les personnes ayant une
autorisation ou une licence, leurs voisins, leurs collectivités et les agents de police eux-même.
Afin de protéger la vie privée des personnes en
cause, la disposition impose de sévères restrictions
relativement aux renseignements pouvant être communiqués aux policiers et aux conditions dans lesquelles ces renseignements peuvent être communiqués. Santé Canada assume toujours la garde de la
base de données sur les détenteurs d’une autorisation
en vertu du RAMM. Outre les exigences réglementaires dont il est fait état dans le RAMM, Santé
Canada doit protéger les renseignements personnels
obtenus en vertu du programme sur la marihuana à
des fins médicales, d’une manière conforme aux
exigences de la Loi sur la protection des renseignements personnels et du règlement y afférent. Au
moment ou le RAMM est entré en vigueur, Santé
Canada a élaboré et mis en application des mécanismes de sauvegarde des renseignements des
clients. Les mécanismes existants sont exposés dans
le document de Santé Canada intitulé : Communication de renseignements aux organismes de police
canadiens, diffusé au moment de la publication préalable des modifications proposées dans la Gazette
du Canada Partie I. Ce document peut être consulté
en direct, à l’adresse : http://www.hc-sc.gc.ca/hecssesc/bamc/consultation/comm_rens_org_police_cdn.
htm.
Santé Canada continuera de travailler avec des représentants du secteur canadien de l’application des
lois afin d’élaborer et d’améliorer des mesures visant
à protéger le mieux possible les renseignements personnels et la confidentialité lorsqu’il est nécessaire
de communiquer à la police de l’information sur
les autorisations de possession ou les licences de
production.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
Issue 2: Authority for provision of marihuana through
pharmacies
Question 2 : autorisation de fourniture de marihuana par
l’entremise des pharmacies
Approximately 15% of the respondents commented on this provision. Some expressed their support for a pharmacy-based distribution system; a few indicated that pharmacy distribution alone
would be insufficient to supply the needs of all authorized persons.
Environ 15 % des répondants ont fait des commentaires au sujet
de cette disposition. Certains se sont déclarés d’accord avec le
système de distribution par l’entremise des pharmacies et quelques-uns ont fait savoir qu’à elle seule, la distribution par
l’entremise des pharmacies ne permettrait pas de répondre aux
besoins de toutes les personnes autorisées.
Réponse : l’autorisation limitée accordée par l’article 70.3
du RAMM est nécessaire si l’on veut mener le projet
pilote des pharmacies. Grâce à ce projet pilote, Santé
Canada ainsi que les pharmacies participantes et les
partenaires provinciaux-territoriaux pourront évaluer
s’il est faisable de distribuer la marihuana à des fins
médicales par l’entremise des pharmacies. Santé
Canada mènera d’autres consultations auprès des intervenants après l’évaluation du projet pilote des
pharmacies et avant la prise de toute décision de
mettre en place un système axé sur les pharmacies.
On ne prévoit pas mener à terme le projet pilote et
l’évaluation s’y rapportant avant 2007.
Response:
The limited authority afforded in section 70.3 of
the MMAR is necessary to enable the conduct of a
pharmacy pilot project. The pilot project will allow
Health Canada and its pharmacy and provincial/
territorial partners to assess the feasibility of implementing a pharmacy-based distribution of marihuana
for medical purposes. Health Canada will consult
further with stakeholders following the evaluation of
the pharmacy pilot project and before any decision is
taken to implement a national pharmacy-based system. Completion of the pilot project and its evaluation is not expected to occur before 2007.
Issue 3: Categories of symptoms and requirement for
specialist consultation
Some respondents questioned the maintenance of two separate
categories of symptoms and the requirement for assessment by a
specialist in relation to Category 2 applications. It was stated that
the new, two-category scheme creates a disparity and discriminates between the level of medical assessment warranted for different symptoms based on the existing state of scientific knowledge.
Response: No changes to the proposed amendments have been
made. Marihuana is not presently an approved drug
product in any country; consequently, the safety and
efficacy of this drug when used in the treatment of
particular medical conditions has not yet been established in accordance with recognized standards of
scientific and clinical evidence. While clinical research continues, Health Canada must fulfil its mandate to safeguard the health and safety of Canadians,
including patients who apply for authorizations to
use marihuana for medical purposes. Category 1 includes symptoms for which there is some scientific
evidence to support the use of marihuana. Category 2, on the other hand, allows for applications to
be considered on an compassionate and individual
basis for patients suffering from symptoms and conditions not captured in Category 1, despite there being significantly less, if any, scientific and clinical
evidence available to support the use of marihuana
for this “other” category.
In light of the paucity of supporting scientific and
clinical evidence concerning the use of marihuana
for medical purposes, the requirement for a specialist assessment in the case of Category 2 applications
better assures that proven therapeutic approaches
have been exhausted before this untested product is
added to a patient’s treatment protocol. The Courts
have concluded that “the specialist requirement does
not constitute an undue constraint on the individual’s
ability to get a medical exemption and represents a
fair balance between the interests of the individual
and the state”.
Question 3 : catégories de symptômes et nécessité de consulter
un spécialiste
Certains répondants ont mis en doute la pertinence d’avoir
deux catégories distinctes de symptômes et d’exiger un examen
par un spécialiste pour les demandes de la catégorie 2. On a fait
remarquer que le nouveau régime à deux catégories crée une inégalité et établit une distinction entre le niveau d’évaluation médicale requis pour divers symptômes sur la base des connaissances
scientifiques actuelles.
Réponse : Les modifications ont été acceptées telles que proposées. À l’heure actuelle, étant donné qu’aucun pays
n’a approuvé l’utilisation de la marihuana en tant
que produit pharmaceutique, l’innocuité et l’efficacité de cette drogue dans le traitement de problèmes
médicaux particuliers n’ont pas encore été établies
conformément aux normes éprouvées de la preuve
scientifique et clinique. Tandis que les recherches
cliniques se poursuivent, Santé Canada doit remplir
son mandat de protéger la santé et la sécurité des
Canadiens, dont les patients qui présentent une demande d’autorisation de possession de marihuana à
des fins médicales. Font partie de la catégorie 1, des
symptômes que l’utilisation de la marihuana pourrait
soulager selon certaines données scientifiques. Par
contre, les demandes présentées en vertu de la catégorie 2, par des personnes souffrant de symptômes
ou de troubles non visés par la catégorie 1, peuvent
être étudiées sur une base individuelle et pour des
motifs de compassion, en dépit du fait que les preuves scientifiques et cliniques à l’appui de l’utilisation de la marihuana pour cette « autre » catégorie
sont moins nombreuses, sinon inexistantes.
À la lumière de la pénurie de preuves scientifiques et
cliniques à l’appui de l’utilisation de la marihuana à
des fins médicales, la nécessité d’un examen par un
spécialiste dans le cas d’une demande relevant de la
catégorie 2 garantit que les approches thérapeutiques
éprouvées ont été épuisées avant que ce produit non
vérifié ne s’ajoute au protocole thérapeutique d’un
patient. Les tribunaux ont conclu que l’exigence
d’avoir recours à un spécialiste ne brime pas de
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
While a specialist must be consulted in the case of a
Category 2 application, the treating physician can
sign the Medical Declaration supporting the patient’s application.
façon déraisonnable la capacité d’une personne
d’obtenir une exemption médicale et représente un
juste milieu entre les intérêts des particuliers et ceux
de l’État.
Alors qu’un spécialiste doit être consulté dans le cas
d’une demande relevant de la catégorie 2, le médecin traitant peut signer la déclaration médicale à
l’appui de la demande du patient.
Issue 4: Schedule to the MMAR: Category 1 Symptoms
Question 4 : annexe du RAMM : symptômes relevant de la
catégorie 1
A few respondents commented that the Schedule of symptoms
should be expanded; symptoms mentioned included chronic pain,
fibromyalgia and cyclic vomiting syndrome (CVS).
Quelques-uns des répondants ont fait remarquer que la liste des
symptômes figurant en annexe devrait être élargie. Parmi les
symptômes mentionnés, signalons les douleurs chroniques, la
fibromyalgie et le syndrome de vomissement chronique.
Réponse : Santé Canada a formé un Comité consultatif d’experts sur la marihuana utilisée pour des fins médicales afin de fournir au Programme de la stratégie antidrogue et des substances contrôlées (PSASC) des
avis d’experts médicaux et scientifiques, en temps
opportun, notamment sur le contenu de l’annexe
du RAMM. Le comité a pour mission d’étudier les
options et de faire des recommandations sur les enjeux ou questions soumis par le directeur général
du PSASC. Le mandat de ce comité est affiché sur le
site Web de Santé Canada, à l’adresse suivante :
http://www.hc-sc.gc.ca/hecs-sesc/bamc/consultation/
cce-mfm_attr.htm.
Les propositions en vue d’apporter des modifications à l’annexe du RAMM seront soumises aux
membres du comité pour qu’ils les examinent et fassent des recommandations à ce sujet. L’annexe fera
également l’objet d’une révision périodique afin de
tenir compte de l’évolution des données scientifiques et cliniques disponibles concernant l’utilisation
de la marihuana à des fins médicales .
Response:
Health Canada has established an Expert Advisory
Committee on Marihuana for Medical Purposes to
provide the Drug Strategy and Controlled Substances Programme (DSCSP) with timely, expert
medical/scientific advice on, among other things, the
content of the Schedule to the MMAR. The mandate
of the Committee is to explore options and provide
recommendations on issue(s)/question(s) that are
posed by the Director General, DSCSP. The Terms
of Reference for this Committee are available on the
Health Canada website at: http://www.hc-sc.gc.ca/
hecs-sesc/ocma/consultations/eac_mmp_tor.htm.
Proposals for changes to the Schedule to the MMAR
will be submitted to the Committee for review and
advice. A periodic review of the Schedule will also
be conducted which will take into consideration the
evolving state of the scientific and clinical evidence
available concerning the use of marihuana for medical purposes.
Issue 5: Medical Declarations and the Role of the Medical
Practitioner
Question 5 : déclarations médicales et rôle du praticien
Approximately 25% of the respondents commented on the role
of the physician in the application process and the amendments to
the medical declarations. Many stated that physicians should not
be required to prescribe marihuana given the lack of clinical evidence of safety and efficacy. It was proposed that the role of the
physician be limited to confirming the diagnosis and that requirements to make statements with respect to conventional
therapies having been tried or considered and the daily amount of
marihuana, the form and route of administration to be used should
be removed from the Medical Declaration.
Environ 25 % des répondants ont fait part de leurs observations
quant au rôle du médecin dans le mécanisme d’application et aux
modifications apportées aux déclarations médicales. Bon nombre
d’entre eux ont affirmé que les médecins ne devraient pas être
tenus de prescrire de la marihuana compte tenu du manque de
preuves cliniques relativement à son innocuité et à son efficacité.
On a proposé de restreindre le rôle du médecin à la confirmation
du diagnostic et d’éliminer de la déclaration médicale les exigences relatives aux déclarations concernant les thérapies traditionnelles essayées ou envisagées, la quantité, la forme posologique et
le mode d’administration de la marihuana.
Réponse : Aucun changement n’a été apporté aux modifications à la déclaration médicale (article 6 du RAMM)
qui ont été publiées au préalable dans la Gazette du
Canada Partie I. Ces modifications sont fondées sur
des consultations exhaustives menées à la fois auprès des patients et des médecins intéressés. En fait,
sur la déclaration modifiée le médecin n’a qu’à indiquer : (1) le symptôme ou l’état motivant la demande du patient; (2) s’il s’agit d’un symptôme de
catégorie 1 ou 2; (3) que les thérapies traditionnelles
sont inefficaces ou ne conviennent aux fins du traitement du patient. La deuxième exigence vise à
Response:
1502
No changes have been made to the amendments to
the Medical Declaration (section 6 of the MMAR)
which were pre-published in the Canada Gazette,
Part I. These amendments are based on extensive
consultation with both patient and physician stakeholders. In effect, the amended declaration requires
only that the physician state: (1) what the symptom
or condition is that is the basis for the patient’s application, (2) whether this is a category 1 or 2 symptom, and, (3) that conventional therapies have been
found to be ineffective or medically inappropriate
for the treatment of the applicant. The second
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
requirement is to enable the physician to more easily
distinguish when a specialist consultation is required
before signing the declaration. The third requirement
is entirely consistent with the fundamental objective
of the medical marihuana program which is to provide compassionate access to marihuana for Canadians who suffer from serious medical conditions
while balancing the public health and safety risks associated with the use of marihuana. Until further scientific and clinical evidence is available concerning
its safety, efficacy and therapeutic usefulness, the
use of marihuana is appropriately limited to situations where patients have not been effectively
treated with proven conventional therapies.
The requirements in the MMAR for a physician to
assess and to recommend treatment with a particular
dose of marihuana have been removed. The statement concerning the daily amount of marihuana, the
form and route of administration that the applicant
intends to use have been kept in the Medical Declaration to ensure that the physician is fully aware of
the course of treatment that the patient has chosen to
follow.
permettre au médecin de cerner avec plus de précision les cas où un spécialiste doit être consulté avant
que la déclaration ne soit signée. La troisième exigence est parfaitement conforme avec l’objectif fondamental du programme de la marihuana qui est de
permettre aux Canadiens qui souffrent de problèmes
médicaux graves d’avoir accès à la marihuana pour
des raisons de compassion tout en tenant compte des
risques pour la santé et la sécurité de la population
associés à l’utilisation de la marihuana. Jusqu’à ce
que d’autres données scientifiques et cliniques soient
disponibles concernant l’innocuité, l’efficacité et
l’utilité thérapeutique de la marihuana, l’utilisation
de cette substance est restreinte, comme il se doit,
aux patients ayant été traités en vain par des thérapies traditionnelles éprouvées.
Les exigences dont il est fait état dans le RAMM
voulant qu’un médecin procède à un examen et recommande un traitement à l’aide d’une dose particulière de marihuana ont été éliminées. La quantité, la
forme posologique et le mode d’administration de la
marihuana que le demandeur a l’intention d’utiliser
doivent toujours figurer dans la déclaration médicale
afin de s’assurer que le médecin est parfaitement au
courant de la série de traitements que le patient a
choisi de suivre.
Issue 6: Applicant Declarations
Question 6 : déclarations du demandeur
A few respondents commented on the revision to the Applicant
Declaration in regards to statements concerning the benefits and
risks of the use of marihuana for medical purposes indicating that
there is inadequate information available to inform a discussion,
assessment and acceptance of the risks and benefits.
Un petit nombre de répondants ont fait des commentaires sur la
révision de la déclaration du demandeur eu égard aux déclarations
concernant les avantages et les risques découlant de l’utilisation
de la marihuana à des fins médicales. Ils ont souligné l’insuffisance de renseignements disponibles pour éclairer une discussion,
une évaluation ou l’acceptation des risques et des avantages.
Réponse : Aucun changement n’a été apporté aux modifications à la déclaration du demandeur (alinéas 5(1)e)
à 5(1)g) du RAMM), qui ont été publiées au préalable dans la Gazette du Canada Partie I. Dans les
consultations qui ont mené aux modifications, tant
les représentants des patients que ceux des médecins
ont recommandé d’apporter des modifications qui
d’abord garantiraient que les demandeurs soient
conscients du manque de renseignements sur les risques potentiels associés à l’utilisation de la marihuana pour des fins médicales, et ensuite indiqueraient
plus clairement la responsabilité personnelle du demandeur qui accepte de prendre la décision d’opter
pour un traitement non approuvé.
Santé Canada continuera de tenir à jour les renseignements sur l’utilisation de la marihuana à des fins
médicales et de les mettre à la disposition de la population, afin de mieux informer tant les patients que
les médecins lorsqu’ils prennent des décisions au sujet du traitement des troubles médicaux du patient.
Response:
No changes have been made to the amendments to
the Applicant Declaration (paragraphs 5(1)(e) to (g)
of the MMAR) which were pre-published in the
Canada Gazette, Part I. In the consultations leading
to the amendments, both patient and physician representatives advocated for changes to the declarations that would: (1) ensure that applicants are aware
of the lack of information about the potential risks
associated with the use of marihuana for medical
purposes and, (2) more clearly convey the personal
responsibility the applicant is accepting in making
the decision to proceed with an unproven treatment.
Health Canada will continue to update and make
publicly available information concerning the use of
marihuana for medical purposes to better inform
both patients and physicians when making decisions
about the treatment of the patient’s medical condition.
Issue 7: Period of validity for authorization to possess
Question 7 : période de validité de l’autorisation de possession
A few respondents suggested that the maximum period of validity for an authorization to possess should be extended to at
least two years.
Response: The maximum period of validity for an authorization
to possess marihuana for medical purposes is maintained at one year to be consistent with standard
Quelques répondants ont suggéré que la période maximale de
validité de l’autorisation de possession devrait être élargie et que
sa durée devrait être d’au moins deux ans.
Réponse : La période maximale de validité d’une autorisation
de possession de marihuana à des fins médicales
continuera d’être d’un an, ce qui est conforme aux
1503
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-177
medical practice that generally requires a patient to
see his or her treating physician at least once a year
to obtain prescription renewals. This ensures that the
patient and physician have an opportunity to discuss
the treatment of the patient’s symptoms and conditions at regular intervals.
normes régissant l’exercice de la médecine en vertu
desquelles un patient doit d’ordinaire rencontrer le
médecin traitant au moins une fois par année pour
faire renouveler ses prescriptions. De la sorte, le
patient et le médecin ont la chance de discuter périodiquement du traitement des symptômes et des troubles du patient.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
These regulatory amendments have little or no impact on the
compliance and enforcement mechanisms currently employed by
Health Canada in relation to the Controlled Drugs and Substances
Act and the MMAR. Inspections of licensed production and storage sites may be conducted on a random and complaints-driven
basis.
Les modifications apportées au règlement ont eu très peu, voire
pas du tout, d’incidence sur les mécanismes actuels de conformité
et d’application employés par Santé Canada en ce qui concerne
la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et
le RAMM. Les inspections de sites de production et de stockage
munis de licences ont lieu de façon aléatoire et pour répondre à
des plaintes.
Les nouvelles dispositions qui autorisent les officiers de police
à confirmer les renseignements figurant sur l’autorisation et la
licence auprès de Santé Canada amélioreront la capacité de la
police canadienne de faire des enquêtes et de prendre des mesures
d’exécution appropriées en ce qui concerne toute activité non
autorisée liée à la marihuana, y compris, par exemple, la production ou le stockage de marihuana dans des lieux non autorisés, ou
le trafic de la marihuana, ce qui veut dire le fait de vendre, de
donner, d’expédier, de livrer ou d’administrer de la marihuana à
toute personne qui n’est pas nommée dans l’autorisation ou la
licence délivrée par Santé Canada.
The new provisions, which allow police officers to confirm authorization and licence information with Health Canada, will enhance the ability of Canadian police to investigate and take appropriate enforcement action in regards to any unauthorized
marihuana-related activity including, for example, the production
or storage of marihuana at locations other than those authorized;
or trafficking in marihuana, which includes selling, giving, sending, delivering, or administering marihuana to any person not
named in the authorization or licence issued by Health Canada.
Contact
Cynthia Sunstrum
Drug Strategy and Controlled Substances Programme
Healthy Environments and Consumer Safety Branch
Address Locator: 3503D
Ottawa, Ontario
K1A 1B9
Telephone: (613) 946-0125
FAX: (613) 946-4224
E-mail: OCS_Policy_and_Regulatory_Affairs@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1504
Personne-ressource
Cynthia Sunstrum
Programme de la stratégie antidrogue et des substances
contrôlées
Direction générale de la santé environnementale et de la
sécurité des consommateurs
Indice de l’adresse : 3503D
Ottawa (Ontario)
K1A 1B9
Téléphone : (613) 946-0125
TÉLÉCOPIEUR : (613) 946-4224
Courriel : OCS_Policy_and_Regulatory_Affairs@hc-sc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
Registration
SOR/2005-178 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-178 Le 7 juin 2005
TOBACCO ACT
LOI SUR LE TABAC
Cigarette Ignition Propensity Regulations
Règlement sur le potentiel incendiaire des
cigarettes
P.C. 2005-1125
C.P. 2005-1125
June 7, 2005
Whereas, pursuant to section 42.1 of the Tobacco Acta, the
Minister of Health laid a copy of the proposed Cigarette Ignition
Propensity Regulations, in the annexed form, before the House of
Commons on November 30, 2004 and the House of Commons did
not concur in any report from a committee respecting the proposed Regulations within the following thirty sitting days;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to
section 7 of the Tobacco Acta, hereby makes the annexed Cigarette Ignition Propensity Regulations.
Definitions
“brand”
« marque »
“cigarette”
« cigarette »
Application
Standard
Le 7 juin 2005
Attendu que, conformément à l’article 42.1 de la Loi sur le tabaca, le ministre de la Santé a fait déposer le projet de règlement
intitulé Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes,
conforme au texte ci-après, devant la Chambre des communes
le 30 novembre 2004 et que celle-ci n’a donné son agrément à
aucun rapport de comité au sujet de ce projet dans les trente jours
de séance suivants,
À ces causes, sur recommandation du ministre de la Santé et en
vertu de l’article 7 de la Loi sur le tabaca, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement sur le potentiel
incendiaire des cigarettes, ci-après.
CIGARETTE IGNITION PROPENSITY
REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LE POTENTIEL
INCENDIAIRE DES CIGARETTES
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in these
Regulations.
“brand” means all of the brand elements that as a
whole are used by a manufacturer to identify to a
consumer a tobacco product made by the manufacturer that is a cigarette.
“cigarette” means any roll or tubular construction
that contains tobacco, has a wrapper or cover
made of paper and is consumed through the inhalation of the products of combustion. It does not
include a bidi, cigar, kretek or tobacco stick.
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au
présent règlement.
« cigarette » S’entend de tout rouleau ou article de
forme tubulaire qui contient du tabac, dont
l’enveloppe est faite de papier et qui se consomme par inhalation des produits de combustion, à l’exclusion des cigares, des bâtonnets de
tabac, des bidis ou des kreteks.
« marque » Les éléments de marque qui, dans leur
ensemble, sont utilisés par un fabricant pour
identifier auprès du consommateur ceux de ses
produits de tabac qui sont des cigarettes.
APPLICATION
APPLICATION
2. Every provision of these Regulations that applies to a brand of cigarettes also applies to every
size of that brand.
2. Les dispositions du présent règlement qui
s’appliquent à la marque de cigarettes s’appliquent
aussi à tout format de cette marque.
IGNITION PROPENSITY STANDARD
NORME SUR LE POTENTIEL INCENDIAIRE
3. (1) Every manufacturer shall ensure that the
cigarettes of every brand that it manufactures on
or after October 1, 2005 burn their full length no
more than 25% of the time when tested on 10 layers
of filter paper using ASTM International
method E2187 — 04, dated July 1, 2004 and entitled Standard Test Method for Measuring the Ignition Strength of Cigarettes.
3. (1) À compter du 1er octobre 2005, le fabricant
doit s’assurer que les cigarettes de chacune des
marques de cigarettes qu’il fabrique se consument
entièrement dans au plus 25 % des cas lors d’essais
effectués sur 10 couches de papier filtre selon la
méthode E2187 — 04 de l’ASTM International
intitulée Standard Test Method for Measuring the
Ignition Strength of Cigarettes, dans sa version
du 1er juillet 2004.
———
———
a
a
S.C. 1997, c. 13
Définitions
« cigarette »
“cigarette”
« marque »
“brand”
Application
Norme
L.C. 1997, ch. 13
1505
2005-06-29
Cigarettes of
same brand
Coming into
force
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
(2) Every manufacturer shall ensure that each
test is conducted on cigarettes of the same brand.
(2) Le fabricant doit veiller à ce que chaque essai
soit réalisé sur des cigarettes d’une seule marque à
la fois.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day
on which they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date
de son enregistrement.
Cigarettes
d’une même
marque
Entrée en
vigueur
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
This statement covers both the Cigarette Ignition Propensity
Regulations and the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations.
The purpose of the Cigarette Ignition Propensity Regulations is
to address the public health problem resulting from cigarettestarted fires. Smokers’ materials are the leading cause of residential fires and fire-related losses in Canada each year. From an
analysis of Canadian fire statistics for the years 1995 to 1999,
the Canadian Association of Fire Chiefs reported that at least
14,030 fires were started by smokers’ materials (includes cigarettes, cigars and pipes). These fires killed 356 people, injured
1,615 people and cost more than $200 million in property damage
during the five years covered by the study. The victims of these
fires are often among society’s most vulnerable: children, the
elderly and the financially poor.
Le présent résumé vise à la fois le Règlement sur le potentiel
incendiaire des cigarettes et le Règlement modifiant le Règlement
sur les rapports relatifs au tabac.
L’objet du Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes
consiste à réduire les dangers que posent pour la santé publique
les incendies allumés par des cigarettes. Les articles pour fumeurs
sont la principale cause d’incendies résidentiels et de pertes entraînées par les incendies chaque année au Canada. D’après une
analyse des statistiques sur les incendies pour la période de 1995
à 1999, l’Association canadienne des chefs de pompiers a signalé
qu’au moins 14 030 incendies ont été allumés par des articles
pour fumeurs (ce qui comprend les cigarettes, les cigares et les
pipes). Ces incendies ont causé la mort de 356 personnes et
des lésions chez 1 615 personnes, en plus d’avoir causé plus
de 200 millions de dollars en dommages matériels au cours de la
période de cinq ans visée par l’étude. Les victimes de ces incendies sont souvent les êtres les plus vulnérables de la société : les
enfants, les personnes âgées et les plus démunis.
En vertu du Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes, il faudra amenuiser la capacité des cigarettes à mettre le feu
aux meubles rembourrés, aux matelas et à la literie afin de réduire
le nombre de décès et de lésions liés aux incendies. Ce règlement
appuie la Loi sur le tabac en s’attaquant à l’un des nombreux
volets du problème national que représente l’usage du tabac pour
la santé publique.
Les incendies causés par des cigarettes sont souvent le résultat
de cigarettes laissées allumées sans surveillance ou de l’usage du
tabac au lit ou de fumeurs ayant les facultés affaiblies par
l’alcool, des drogues illicites ou des médicaments. Lorsqu’une
cigarette allumée entre en contact avec des objets inflammables
comme un matelas, de la literie ou un meuble rembourré, elle peut
amorcer une combustion lente qui va rester inaperçue pendant un
certain temps avant que des flammes apparaissent. Les personnes
à proximité peuvent s’évanouir en raison de la fumée que dégage
la combustion lente, ce qui augmente pour elles les risques de
lésions ou de mort dans l’incendie. Il n’est donc pas surprenant
qu’il y ait beaucoup plus de décès causés par des incendies résidentiels allumés par une cigarette que par d’autres sources
d’inflammation.
Le ministère de la Santé a pris certaines mesures pour prévenir
ces types d’incendies, notamment l’éducation du public sur les
dangers que représentent les articles pour fumeurs; l’établissement de normes de sécurité incendie pour les produits de
consommation comme les matelas et la literie; la réglementation
des sources d’inflammation comme les allumettes et les briquets
The Cigarette Ignition Propensity Regulations require cigarettes to have a reduced likelihood of igniting upholstered furniture, mattresses and bedding in order to reduce the death and injury associated with such fires. These Regulations advance the
purpose of the Tobacco Act by addressing one of the many facets
of the national public health problem that is tobacco use.
Cigarette fires typically result from lit cigarettes left unattended, smoking in bed or smoking while under the influence of
alcohol, illicit drugs or medication. When a lit cigarette comes
into contact with flammable products such as mattresses, bedding
or upholstered furniture, it can start a smouldering process that
can continue undetected for some time before bursting into flame.
Smoke from the smouldering materials can render people in the
vicinity unconscious, thus putting them at greater risk of injury or
death from the ensuing fire. Given these facts, it is not surprising
that residential fires started by smokers’ materials result in a
much higher fatality rate than fires started by other ignition
sources.
The Department of Health has taken a number of steps to prevent such fires, including educating the public about the dangers
of smokers’ materials, establishing fire safety standards for
consumer products such as mattresses and bedding, regulating
ignition sources such as matches and lighters pursuant to the provisions of the Hazardous Products Act, and working with the
1506
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
Canadian Council of Furniture Manufacturers to implement voluntary flammability standards for upholstered furniture. Despite
these efforts, fires started by smokers’ materials continue to exact
a significant toll on Canadian society by causing about 70 fatalities and 300 injuries every year. It is estimated that manufactured
cigarettes are responsible for about 82% of these fires1.
The ignition of a substrate (upholstered furniture, mattress or
bedding) by a lit cigarette is a complex process that depends on
the following factors: the characteristics of the substrate, the area
of the burning cigarette coal, the speed of smouldering by the
cigarette, and the zone of contact between the substrate and the
smouldering cigarette. Ignition of a substrate occurs when the
burning cigarette heats the substrate fabric or padding to the point
where it begins to smoulder. A less ignition-prone cigarette either
generates less heat (i.e. burns less fuel or restricts access of oxygen to the fuel) or heats the fabric less efficiently.
After reviewing more than 20 years of research, the Department of Health believes it is possible to reduce cigarette ignition
propensity by altering certain design characteristics of manufactured cigarettes. Design alterations to reduce the amount of heat
generated could include decreasing circumference, decreasing
tobacco density and decreasing paper porosity. Decreasing the
tobacco density and cigarette circumference would affect the
amount of fuel (tobacco) available and decreasing paper porosity
would restrict the flow of oxygen to the fuel.
In July 2000, a major American cigarette manufacturer released
a reduced-ignition propensity version of one of its cigarette
brands in the United States. In April 2001, it released a reduced
ignition propensity version of the same brand in New Zealand.
This product is made with a patented paper which has concentric
bands of ultra-thin paper applied on top of traditional cigarette
paper. The manufacturer claims that “These bands or rings act as
‘speed bumps’ to slow down the rate at which the cigarette burns
as the lit end crosses over them”. When tested by the U.S. National Institute of Standards and Technology, these cigarettes
were found to have a significantly reduced-ignition potential.
December 2002, a consensus test method for measuring the
relative ignition propensity of cigarettes was adopted under the
auspices of ASTM International2. The method was updated in
July 2004 and is now known as ASTM E2187-04 Standard Test
Method for Measuring the Ignition Strength of Cigarettes. It is
based on the Cigarette Extinction Test Method developed by the
United States National Institute of Standards and Technology.
en vertu des dispositions de la Loi sur les produits dangereux; la
collaboration avec le Conseil canadien des fabricants de meubles
pour mettre en œuvre des normes volontaires d’inflammabilité
pour les meubles rembourrés. Malgré ces efforts, les incendies
allumés par des articles pour fumeurs continuent à faire de nombreuses victimes au Canada et causent en moyenne 70 décès et
des lésions chez 300 personnes chaque année. On estime que les
cigarettes commerciales sont responsables d’environ 82 % de ces
incendies1.
L’inflammation d’un substrat (meuble rembourré, matelas ou
literie) par une cigarette allumée est un procédé complexe qui
dépend des facteurs suivants : les caractéristiques du substrat, la
taille du bout incandescent de la cigarette, la vitesse de la combustion lente ainsi que la zone de contact entre le substrat et la
cigarette allumée. L’inflammation d’un substrat a lieu lorsqu’une
cigarette allumée chauffe l’étoffe ou le rembourrage à un point tel
qu’une combustion lente est amorcée. Une cigarette à potentiel
incendiaire réduit génère moins de chaleur (c.-à-d. qu’elle
consomme moins de combustible ou qu’elle limite le débit
d’oxygène) ou ne chauffe pas autant l’étoffe.
Après avoir étudié les résultats de plus de 20 ans de recherche,
le ministère de la Santé croit qu’il est possible de réduire le potentiel incendiaire des cigarettes en modifiant certaines caractéristiques de conception des cigarettes commerciales. Les modifications visant à réduire la quantité de chaleur dégagée pourraient
inclure une diminution de la circonférence, de la densité du tabac
et de la porosité du papier. Une diminution de la densité du tabac
et de la circonférence de la cigarette réduirait la quantité de combustible (tabac) disponible, tandis que la diminution de la porosité
du papier réduirait l’arrivée d’oxygène.
En juillet 2000, un grand fabricant américain a mis en vente
une cigarette à potentiel incendiaire réduit aux États-Unis. En
avril 2001, ce même fabricant a lancé une version à potentiel incendiaire réduit de la même marque en Nouvelle-Zélande. Ce
produit est fabriqué avec un papier breveté comportant des bandes
concentriques de papier ultra-mince appliquées sur le papier de
cigarette ordinaire. Le fabricant prétend que « ces bandes ou anneaux agissent comme des ralentisseurs de combustion lorsque le
bout allumé les touche ». Lorsque le National Institute of Standards and Technology des États-Unis a mis ces cigarettes à
l’essai, il a constaté que leur potentiel incendiaire était grandement réduit.
En décembre 2002, une méthode d’essai consensuelle a été
adoptée par ASTM International2 pour mesurer le potentiel incendiaire relatif des cigarettes. Cette méthode a été mise à jour en
juillet 2004 et s’intitule maintenant ASTM E2187-04 Standard
Test Method for Measuring the Ignition Strength of Cigarettes
(Méthode d’essai normalisée pour mesurer le pouvoir incendiaire
des cigarettes). Cette norme s’inspire de la méthode d’essai Cigarette Extinction Test Method (Méthode d’essai d’extinction des
cigarettes) qui a été mise au point par le National Institute of
Standards and Technology des États-Unis.
———
———
1
Letiskow et al, 2000, estimate that 95% of fires started by smokers’ materials
(including cigars and pipes) are caused by cigarettes. In 2002, 86% of all cigarettes sold were manufactured cigarettes. Therefore, it is estimated that 82% of
“smokers' materials” fires are caused by manufactured cigarettes.
1
2
ASTM International is a U.S.-based organisation that develops consensus testing
methods. ASTM used to stand for American Society for Testing and Materials.
However, in 2001, the name was officially changed to ASTM International.
2
Letiskow et coll. (2000) estiment que 95 % des incendies allumés par des articles
pour fumeurs (y compris les cigares et les pipes) sont causés par des cigarettes.
En 2002, 86 % de toutes les cigarettes vendues étaient des cigarettes commerciales. On estime donc que 82 % des incendies allumés par des « articles pour fumeurs » sont causés par des cigarettes commerciales.
ASTM International est un organisme américain qui élabore des méthodes d’essai
consensuelles. Le sigle ASTM signifiait à l’origine American Society for Testing
and Materials. Depuis 2001, cependant, le nom officiel est ASTM International.
1507
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
The purpose of the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations is to provide the Department of Health with information on the toxicity of cigarette smoke. These Regulations
were developed in response to a concern raised by industry regarding the possibility of increased smoke toxicity from cigarettes
with reduced ignition propensity. The Regulations require
Cet essai consiste à placer une cigarette allumée sur un nombre
prédéterminé (3, 10 ou 15) de couches de papier-filtre standard de
laboratoire3. Le papier-filtre sert de dissipateur de chaleur pour la
cigarette qui brûle. Lorsque le bout incandescent baisse à une
certaine température, la cigarette devrait s’éteindre d’elle-même.
Plus il y a de couches de papier-filtre, plus la cigarette devrait
s’éteindre rapidement. Pour chaque nombre de couches de papierfiltre, la procédure est répétée 40 fois. Un échec est défini comme
une cigarette qui brûle sur toute sa longueur. Les résultats sont
ensuite présentés en « pourcentage de cigarettes ayant brûlé sur
toute leur longueur ».
Bien que l’objectif de cet essai soit l’arrêt de la combustion, il
importe de noter qu’il ne s’agit pas d’un essai de cigarettes « qui
s’éteignent d’elles-mêmes ». En général, les conceptions de cigarettes qui réussissent bien à l’essai au papier-filtre réussissent
aussi bien sur des meubles réels ou des maquettes de meubles,
parfois même en brûlant au complet sans mettre le feu. L’essai
sert donc à estimer si la cigarette peut brûler assez longtemps ou
assez chaudement pour causer l’inflammation d’un meuble sur
lequel elle est laissée. On peut se procurer un exemplaire de la
norme ASTM E2187-04 : Standard Test Method for Measuring
the Ignition Strength of Cigarettes (l’essai au papier-filtre) auprès
d’ASTM International :
ASTM International
100 Barr Harbor Drive
West Conshohocken
PA 19428-2959, USA
Téléphone : (610) 832-9585
TÉLÉCOPIEUR : (610) 832-9555
Site Web : www.astm.org
Le Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes exige
qu’à partir du 1er octobre 2005, pour toutes les marques de cigarettes fabriquées ou importées au Canada, pas plus de 10 cigarettes sur 40 ne brûlent sur toute leur longueur avec 10 couches de
papier-filtre de laboratoire Whatman no 2 tel qu’il est stipulé à la
norme ASTM E2187-04. Cette norme de rendement détermine un
objectif mais laisse aux fabricants la liberté d’utiliser le procédé
de fabrication ou la conception technique de leur choix pour atteindre cet objectif. Les cigarettes fabriquées pour l’exportation
ne seront pas exemptées pour ne pas nuire à la réputation du
Canada auprès de la communauté internationale.
Le ministère de la Santé s’est servi de la norme ASTM E2187
pour mettre à l’essai le potentiel incendiaire de quatre-vingt-dixneuf (99) marques de cigarettes représentatives des marques
actuellement vendues sur le marché canadien. La plupart des marques mises à l’essai ont brûlé sur toute leur longueur dans presque 100 % des cas. Dix marques se sont avérées avoir un potentiel
incendiaire réduit, mais seulement quatre marques ont brûlé sur
toute leur longueur dans pas plus de 25 % des cas, comme l’exige
la norme.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs
au tabac vise à fournir au ministère de la Santé des renseignements sur la toxicité de la fumée de cigarettes. Ce règlement a été
élaboré pour donner suite aux préoccupations de l’industrie au
sujet d’une augmentation possible de la toxicité de la fumée provenant des cigarettes ayant un potentiel incendiaire réduit. Le
———
———
3
3
In this test, a lit cigarette is placed on a set number (three, ten
or fifteen) of layers of standard laboratory filter paper3. The filter
paper acts as a heat sink for the burning cigarette. Once the cigarette coal has cooled to a certain temperature, it should selfextinguish. The more layers of filter paper used, the sooner the
cigarette should self-extinguish. For each number of layers of
filter paper, the procedure is repeated forty times. Failure is defined as the cigarette burning its full length. The results are then
presented as “per cent full-length burns.”
It is important to note that while the end point in this test is the
cessation of burning, it is not a test for “self-extinguishing” cigarettes. Generally, cigarette designs that perform well in the filter
paper test have also performed well on full-size furniture or furniture mock-ups, sometimes burning their full length without causing an ignition. Thus, the test estimates whether a cigarette would
burn long enough and strong enough to cause ignition should it be
dropped on a piece of furniture. For more detail, a copy
of ASTM’s E2187-04: Standard Test Method for Measuring the
Ignition Strength of Cigarettes (the filter paper method) can be
obtained for a fee by contacting:
ASTM International
100 Barr Harbor Drive
West Conshohocken
PA 19428-2959, USA
Telephone: (610) 832-9585
FAX: (610) 832-9555
Website: www.astm.org
The Cigarette Ignition Propensity Regulations require that, for
all cigarette brands manufactured in or imported into Canada as
of October 1, 2005, no more than 10 out of 40 cigarettes burn
their full length on 10 layers of Whatman #2 laboratory filter paper as described by ASTM method E2187-04. This performance
standard prescribes an objective but allows manufacturers the
freedom to use the manufacturing process or technical design of
their choosing to achieve it. Cigarettes manufactured for export
have not been exempted as doing so could be detrimental to
Canada’s reputation in the international community.
The Department of Health has used ASTM method E2187 to
test the ignition propensity of ninety-nine (99) brands of cigarettes sold in Canada. The brands tested were chosen to be representative of the Canadian market. The majority of brands tested
were at around 100 per cent full-length burns. Ten brands showed
some reduction in ignition propensity but only four were found at
no more than 25 per cent full-length burns as is required by the
standard.
These are circular pieces of very pure cellulose paper often used to filter liquids
in laboratories. The paper only chars when exposed to a lit cigarette, (i.e. it does
not catch fire or smoulder).
1508
Ces morceaux circulaires de papier de cellulose très pur sont souvent utilisés
pour filtrer des liquides en laboratoire. Le papier ne fait que se carboniser lorsqu’il est exposé à une cigarette allumée, c’est-à-dire qu’il n'y a ni allumage ni
combustion lente.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
manufacturers and importers to perform annual toxicity testing on
cigarette brands sold in Canada. More specifically, manufacturers
and importers are required to perform the following three toxicity
tests and to submit the results of these tests to the Department
of Health on an annual basis, with the first report due no later
than January 31, 2006.
(i) Health Canada Official Method T-501, Bacterial Reverse
Mutation Assay for Mainstream Tobacco Smoke;
(ii) Health Canada Official Method T-502, Neutral Red Uptake
Assay for Mainstream Tobacco Smoke; and
(iii) Health Canada Official Method T-503, In Vitro Micronucleus Assay for Mainstream Tobacco Smoke.
A number of changes have been made to both sets of
Regulations since pre-publication in the Canada Gazette, Part I,
on May 1, 2004. A short description of these changes follows:
règlement oblige les fabricants et les importateurs à effectuer des
essais annuels de toxicité sur les marques de cigarettes vendues
au Canada. Plus particulièrement, les fabricants et les importateurs sont tenus d’effectuer les trois essais de toxicité suivants et
de soumettre les résultats de ces essais au ministère de la Santé
annuellement, le premier rapport devant être présenté au plus tard
le 31 janvier 2006.
(i) la méthode officielle T-501 du ministère de la Santé intitulée
Essai de mutation réverse chez des bactéries avec de la fumée principale du tabac;
(ii) la méthode officielle T-502 du ministère de la Santé intitulée
Essai de fixation du colorant rouge neutre avec de la fumée
principale du tabac;
(iii) la méthode officielle T-503 du ministère de la Santé intitulée
Essai in vitro du micronoyau avec de la fumée principale du
tabac;
Des modifications ont été apportées aux deux règlements depuis leur publication au préalable dans la Gazette du Canada Partie I le 1er mai 2004; ces modifications sont résumées ci-après.
Changes to Cigarette Ignition Propensity Regulations
Modifications du Règlement sur le potentiel incendiaire des
cigarettes
1. Revised French Title
For greater accuracy, the French title of the Regulations has
been changed to: Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes.
2. ASTM Test Method - updated
Section 3 of the proposed Regulations has been amended to refer to ASTM E2187-04 Standard Test Method for Measuring
the Ignition Strength of Cigarettes, approved by ASTM International on July 1, 2004.
3. Subsection 3(1) - minor wording change
Section 3 of the proposed Regulations, has been amended to refer to “cigarettes of each brand” instead of “brands of cigarettes” for greater accuracy.
4. Addition of subsection 3(2)
Subsection 3(2) has been added to clarify that the testing is to
be done on a brand-per-brand basis.
1. Titre français révisé
Pour plus de précision, le titre français a été modifié comme
suit : Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes.
2. Méthode d’essai ASTM mise à jour
L’article 3 du projet de règlement a été modifié pour renvoyer à
la méthode d’essai ASTM E2187-04 Standard Test Method for
Measuring the Ignition Strength of Cigarettes, approuvée par
ASTM International le 1er juillet 2004.
3. Paragraphe 3(1) - modification mineure au libellé
Pour plus de précision, l’article 3 a été modifié pour remplacer
« marques de cigarettes » par « cigarettes de chaque marque ».
Changes to Regulations Amending the Tobacco Reporting
Regulations
Modifications du Règlement modifiant le Règlement sur les
rapports relatifs au tabac
1. Addition of an electronic reporting of toxicity test results requirement.
A new provision has been added requiring the results of the
toxicity tests to be submitted electronically. This requirement is
intended to permit the Department to perform statistical analyses on the results without having to re-enter the data.
1. L’ajout d’une exigence relative à l’établissement de rapports
électroniques sur les résultats des essais de toxicité.
Une nouvelle disposition exige que les résultats des essais de
toxicité soient communiqués électroniquement. Cette exigence
vise à ce que le ministère puisse effectuer des analyses statistiques sur les résultats sans avoir à entrer les données de nouveau.
2. L’article 4 du Règlement sur les rapports relatifs au tabac mise à jour de l’accréditation des laboratoires
(i) Le Guide 25 de l’Organisation internationale de normalisation Prescriptions générales concernant la compétence
des laboratoires d’étalonnage et d’essais a été mis à jour
pour refléter la norme ISO/IEC 17025 Prescriptions générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnage et d’essais. Il s’agit de la version la plus récente
de cette norme d’accréditation de laboratoire.
2. Section 4 of the Tobacco Reporting Regulations - update laboratory accreditation
(i) The International Organization for Standardization (ISO)
Guide 25 General Requirements for the Competence of
Calibration and Testing Laboratories has been updated
to ISO/IEC standard 17025 General Requirements for the
Competence of Testing and Calibration Laboratories.
This is the most recent version of this laboratory accreditation standard.
4. Ajout au paragraphe 3(2)
Le paragraphe 3(2) a été ajouté pour préciser que les essais
doivent être effectués pour chaque marque.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
(ii) A new provision has been added to require that each prescribed method the laboratory is using, be specified in its
scope of accreditation. This better conforms to current accreditation practices.
(iii) Current subsection 4(2) has been repealed. This section
provided laboratories with a 4-year grace period (which
expired in June 2004) to obtain ISO/IEC 17025 accreditation.
3. Additional toxicity test required
A requirement to perform a third toxicity test, the In Vitro
Micronucleus test, has been added. This test had already been
included in the original cost-benefit analysis for the proposed
Regulations, pre-published on May 1, 2004, and copies of
the method were sent to interested parties for comment
in June, 2004.
4. Requirement to perform three replicates
A requirement to perform three replicates of Official Method
T-501, Bacterial Reverse Mutation Assay for Mainstream
Tobacco Smoke and Official Method T-502, Neutral Red
Uptake Assay for Mainstream Tobacco Smoke assays has been
added. One of the major concerns expressed by industry is the
variability of these test methods. Requiring the tests to be performed in triplicate will greatly increase confidence in the results.
5. Delay of the date for reporting the results of initial toxicity
tests
A number of manufacturers indicated that they needed more
time to report on the first series of toxicity tests because there
was not enough laboratory capacity to test all brands in the
time allotted. Consequently, the Department of Health has
amended the Regulations to allow manufacturers to sample
product manufactured after December 31, 2004 and has extended the date for submitting the initial reports by 3 months
to January 31, 2006.
6. Change to the sampling period and reporting date for subsequent testing
Industry stakeholders indicated that they would prefer consistency of the sampling periods and reporting dates throughout
the Tobacco Reporting Regulations. The sampling period and
reporting dates for toxicity testing for years subsequent to 2005
have been amended to meet this preference, moving to
a calendar-year schedule.
7. Miscellaneous amendments
(i) For consistency, the Regulations have been restructured to
more closely resemble the structure of the current Tobacco Reporting Regulations in that most things are now
subsections of section 14.2.
(ii) The test methods have been updated where necessary and
the requirement to perform specific statistical analysis on
the results has been removed.
(iii) The official Health Canada toxicity test methods have
been incorporated by reference on an ambulatory basis.
(iv) Some minor wording changes have been made for the
purpose of clarity and/or consistency.
1510
(ii) Une nouvelle disposition exige que chaque méthode réglementaire qu’utilise un laboratoire soit précisée dans la
portée de son accréditation. Cela correspond mieux aux
pratiques d’accréditation courantes.
(iii) Le paragraphe 4(2) actuel est abrogé; il accordait aux
laboratoires une période de grâce de quatre ans (qui a
pris fin en juin 2004) pour obtenir leur accréditation ISO/IEC 17025.
3. Essais de toxicité additionnels requis
L’exigence d’effectuer un troisième essai de toxicité, l’essai du
micronoyau in vitro, a été ajoutée. Cet essai faisait déjà partie
de l’analyse des coûts-avantages prévue par le projet de règlement, publié préalablement le 1er mai 2004, et des exemplaires
de la méthode ont été envoyées aux parties intéressées pour
commentaires en juin 2004.
4. Exigence d’effectuer trois sous-échantillons
L’exigence d’effectuer à trois reprises les essais de la méthode
officielle T-501, Essai de mutation réverse chez des bactéries
avec de la fumée principale du tabac et de la méthode officielle T-502, Essai de fixation du colorant rouge neutre avec de la
fumée principale du tabac a été ajoutée. L’une des principales
préoccupations de l’industrie portait sur la variabilité de ces
méthodes d’essai. L’exigence de réaliser les essais sur trois
sous-échantillons augmente notre confiance dans les résultats.
5. Date différée pour rapporter les résultats sur les essais initiaux
de toxicité
Plusieurs fabricants ont fait savoir qu’ils devaient disposer de
plus de temps pour établir un rapport sur la première série
d’essais de toxicité parce qu’il n’y avait pas assez de laboratoires pour effectuer des essais sur toutes les marques dans le délai accordé. Par conséquent, le ministère de la Santé a modifié
le règlement afin de permettre aux fabricants d’échantillonner
les produits fabriqués après le 31 décembre 2004 et il a reporté
de trois mois, soit jusqu’au 31 janvier 2006, la date pour communiquer les premiers rapports.
6. Modification de la période d’échantillonnage et de la date pour
faire rapport sur les essais subséquents
Les intervenants de l’industrie ont indiqué qu’ils préféreraient
que les périodes d’échantillonnage et les dates pour communiquer les rapports soient uniformes dans le Règlement sur les
rapports relatifs au tabac. La période d’échantillonnage et la
date pour communiquer les rapports sur les essais de toxicité
ont été reportées pour les années postérieures à 2005 pour tenir
compte de cette demande, passant à un calendrier fondé sur
l’année civile.
7. Modifications diverses
(i) Aux fins de cohérence, le règlement a été restructuré de
façon à ressembler à l’actuel Règlement sur les rapports
relatifs au tabac, en ce sens que la plupart des points sont
maintenant des paragraphes de l’article 14.2.
(ii) Les méthodes d’essai ont été mises à jour lorsqu’il y avait
lieu et l’exigence visant à effectuer des analyses statistiques spécifiques des résultats a été retirée.
(iii) Les méthodes officielles de Santé Canada pour les essais
de la toxicité ont été ajoutées à l’aide de renvois sur une
base ambulatoire.
(iv) Pour plus de clarté et/ou de cohérence, certaines modifications mineures ont été apportées au libellé.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
At this time, insufficient information exists to mandate a standard for other tobacco products such as tobacco sticks, handrolled cigarettes or cigars. The Department of Health has begun
research to determine the necessity and practicality of reducing
the ignition propensity of other tobacco products. Since manufactured cigarettes account for about 85% of total cigarette and finecut tobacco sales in Canada, the Department of Health believes
first regulating manufactured cigarettes will have the most impact
on the number of fires started by smokers’ materials and their
associated losses.
On December 31, 2003, New York State became the first jurisdiction in the world to mandate a standard to reduce the ignition
propensity of cigarettes when it proclaimed its Fire Safety Standards for Cigarettes. As of June 28, 2004, all cigarette brands
sold in New York State must have no more than 25% full-length
burns when tested using a modified version of ASTM E2187-02b.
This standard is similar to that being established pursuant to the
Cigarette Ignition Propensity Regulations.
Alternatives
A number of options were considered in the analysis of this issue as follows:
(1) The Status Quo
Department of Health research has concluded that reducing
the ignition propensity of cigarettes is possible and that an
acceptable test method exists to measure cigarette ignition
propensity. The Department of Health therefore believes it is
in the interest of public health to take action to reduce the
ignition propensity of cigarettes.
(2) Alternative standards
The Department of Health considered the strictest measurable standard of zero per cent full-length burns on three layers laboratory filter paper and a less strict standard of 50%
full-length burns on ten layers of laboratory filter paper, as
measured by ASTM E2187-04, as alternatives. The standard
of 25% full-length burns on ten layers of laboratory filter
paper was chosen because it is the strictest standard demonstrated to be achievable. This standard is expected to result
in a significant reduction in the number of cigarette fires in
Canada. This is a similar standard to that adopted by New
York State.
(3) Technical Standard
The Department of Health considered mandating a technical
standard whereby regulations would have stipulated how
cigarettes must be manufactured to reduce their ignition propensity. Technical standards are often used in health and
safety regulations but are known to potentially stifle the research and implementation of new designs that may be better
than the originally prescribed technical specifications. For
this reason, the Department of Health has chosen to mandate
a performance standard which prescribes an objective but allows manufacturers the freedom to use the manufacturing
process or technical design of their choosing to achieve it.
À l’heure actuelle, il n’existe pas suffisamment d’information
pour rendre obligatoire une norme pour d’autres produits du tabac, comme les bâtonnets de tabac, les cigarettes roulées à la
main ou les cigares. Le ministère de la Santé a entrepris des
recherches pour déterminer s’il est nécessaire et réalisable de
réduire le potentiel incendiaire des autres produits du tabac. Étant
donné que les cigarettes commerciales représentent environ 85 %
des ventes totales de cigarettes et de tabac à coupe fine au
Canada, le ministère de la Santé croit que la première réglementation des cigarettes fabriquées aura la plus importante incidence
sur le nombre d’incendies allumés par des articles pour fumeurs
ainsi que les pertes qu’ils entraînent.
Le 31 décembre 2003, l’État de New York est devenu la première administration au monde à imposer une norme pour réduire
le potentiel incendiaire des cigarettes avec l’adoption des Fire
Safety Standards for Cigarettes (Normes de sécurité incendie
pour les cigarettes). Depuis le 28 juin 2004, toutes les marques de
cigarettes vendues dans cet État doivent, lorsqu’elles subissent les
essais d’une version modifiée de la norme ASTM E2187-02b,
brûler leur pleine longueur dans pas plus de 25 % des cas. Cette
norme est semblable à la norme apportée en vertu du Règlement
sur le potentiel incendiaire des cigarettes.
Solutions envisagées
Un certain nombre d’options ont été envisagées au cours de
l’analyse de la question.
(1) Le statu quo
Les recherches entreprises par le ministère de la Santé ont
permis de conclure que la réduction du potentiel incendiaire
des cigarettes est possible et qu’il existe une méthode d’essai
acceptable pour la mesurer. Le ministère de la Santé croit
donc qu’il est dans l’intérêt de la santé publique de prendre
des mesures concrètes pour réduire le potentiel incendiaire
des cigarettes.
(2) D’autres normes
Le ministère de la Santé a étudié la possibilité d’imposer la
norme de mesure la plus sévère, soit 0 % de cigarettes qui
brûlent sur leur pleine longueur avec du papier-filtre de laboratoire à trois couches ou une norme moins sévère exigeant 50 % de cigarettes qui brûlent sur leur pleine longueur
avec du papier-filtre de laboratoire à 10 couches, les mesures
étant effectuées selon la norme ASTM E2187-04, en tant que
solution de rechange. La norme limitant à 25 % le nombre de
cigarettes brûlant sur leur pleine longueur sur 10 couches de
papier-filtre de laboratoire a été choisie puisqu’elle est la
plus sévère réalisable. La présente norme devrait permettre
une réduction importante du nombre d’incendies allumés par
des cigarettes au Canada. Il s’agit d’une norme semblable à
la norme adoptée par l’État de New York.
(3) Une norme technique
Le ministère de la Santé a examiné l’option de rendre obligatoire une norme technique par laquelle le règlement imposerait la méthode de fabrication des cigarettes pour réduire leur
potentiel incendiaire. Les normes techniques servent souvent
pour établir les règlements en santé et sécurité mais sont reconnues pour avoir le potentiel de mettre en veilleuse la recherche et la mise en œuvre de nouvelles conceptions qui
pourraient s’avérer meilleures que la norme technique fixée
à l’origine. Pour cette raison, le ministère de la Santé a décidé de rendre obligatoire une norme de rendement qui fixe un
objectif mais laisse les fabricants libres de choisir le procédé
de fabrication ou la conception technique qu’ils préfèrent
pour l’atteindre.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
(4) Voluntary agreement
A voluntary agreement with the cigarette industry was considered. However, previous voluntary codes within the tobacco industry did not prove to be successful in reaching the
governments’s health objectives.
(4) Accord volontaire
Le ministère de la Santé a envisagé la possibilité de conclure
un accord volontaire avec les fabricants de cigarettes. Cependant, les codes volontaires précédents conclus au sein de
l’industrie du tabac n’ont pas réalisé les objectifs du gouvernement en matière de santé.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Economic Evaluation
Évaluation économique
This section of the Regulatory Impact Analysis Statement is a
summary of the economic evaluation of the Cigarette Ignition
Propensity Regulations and the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations. For more details, please see the
complete report posted on the Department of Health’s website:
http://www.hc-sc.gc.ca/hecs-sesc/tobacco/legislation/index.html#
reg.
La présente section du Résumé de l’étude d’impact de la réglementation résume l’évaluation économique du Règlement sur
le potentiel incendiaire des cigarettes et Règlement modifiant le
Règlement sur les rapports relatifs au tabac. Pour obtenir de plus
amples détails, prière de consulter le rapport complet affiché sur
le site Web du ministère de la Santé : http://www.hc-sc.gc.ca/
hecs-sesc/tabac/reglements/index.html#reg.
Estimated Manufacturing Costs
Estimation des coûts de production
To analyse the potential impact of the Regulations on the cigarette-manufacturing sector, a baseline model of the cost structure
for a representative cigarette manufacturer was first developed.
The results of this model indicate that total manufacturing costs
(i.e. before operating profits and taxes) for a representative cigarette manufacturer are approximately $5.70 per carton. A two-part
analysis was then used to estimate compliance costs: a modelled
estimate and an estimate based on an industry outreach survey.
Pour analyser l’impact potentiel du règlement projeté sur le
secteur de la fabrication de cigarettes, on a d’abord élaboré un
modèle de référence de la structure des coûts d’un fabricant de
cigarettes typique. Ce modèle a permis de constater que les coûts
de production totaux (c.-à-d. avant les bénéfices d’exploitation et
les taxes) d’un fabricant de cigarettes typique sont approximativement de 5,70 $ la cartouche. Une analyse en deux parties a
ensuite permis d’estimer les coûts de la conformité : une estimation basée sur le modèle et une autre basée sur un sondage de
l’industrie.
Les estimations basées sur le modèle et sur le sondage comprennent les coûts suivants :
• production, assurance de la qualité et autres coûts pour se
conformer à la norme sur le potentiel incendiaire;
• essais de toxicité et établissement de rapports comme l’exige
le Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs
au tabac;
• essais supplémentaires sur les émissions et coûts d’imprimerie
nécessaires pour se conformer à l’actuel Règlement sur les
rapports relatifs au tabac et au Règlement sur l’information
relative aux produits du tabac;
• coûts initiaux de recherche et de développement amortis avec
le temps.
Pour le sondage de l’industrie, des questionnaires ont été envoyés à tous les fabricants et importateurs de cigarettes connus et
à certains autres intervenants potentiellement concernés, dont des
détaillants, des distributeurs, des tabaculteurs et des syndicats.
Afin de faciliter les réponses, un résumé du futur règlement était
joint aux questionnaires, et ces derniers étaient adaptés à chaque
secteur. Par exemple, le questionnaire pour les fabricants comprenait une structure des coûts de référence estimative pour un
fabricant de cigarettes typique ainsi que des exemples des modifications possibles que le règlement pourrait apporter à cette structure.
Le but de cet exercice était de donner aux intervenants
l’occasion de faire des commentaires sur les coûts potentiels et les
autres impacts du règlement projeté. En tout, neuf réponses ont
été reçues : trois de fabricants, trois d’importateurs, deux de syndicats et un des détaillants. Cependant, seuls les fabricants et les
importateurs ont fourni des estimations sur les coûts prévus, et
celles-ci variaient. Afin de s’assurer d’une limite supérieure fiable
pour les coûts, les estimations basées sur les sondages ont retenu
les valeurs les plus élevées fournies par les intervenants.
Both the modelled and the survey-based estimates included the
following costs:
• manufacturing, quality assurance and other costs of compliance with the ignition propensity standard;
• toxicity testing and reporting as required by the Regulations
Amending the Tobacco Reporting Regulations;
• additional emissions tests and potential printing costs necessary to comply with the current Tobacco Reporting Regulations and Tobacco Products Information Regulations;
• up-front research and development costs amortized over time.
For the industry outreach survey, questionnaires were sent to
all known cigarette manufacturers and importers as well as a
sample of other potentially affected parties including retailers,
distributors, growers and unions. To facilitate response, an outline
of the anticipated regulations was included and the questionnaires
were tailored to each sector; for example, the questionnaire for
manufacturers included an estimated baseline cost structure for a
representative cigarette manufacturer along with examples of
possible changes in this cost-structure as a result of the regulations.
The intent of this exercise was to give stakeholders the opportunity to provide input on the potential costs and other impacts of
the proposed Regulations. In total, nine responses were received
from manufacturers (3), importers (3), unions (2) and retailers (1).
However, only manufacturers and importers provided estimates
of expected costs and these estimates varied. In order to ensure a
reliable, upper cost bound, the survey-based estimate used the
highest values provided by stakeholders.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
Compliance cost impacts on tobacco growers, and paper suppliers, as well as impacts on trade and competitiveness, are expected to be marginal to the Canadian economy. Implementation
of the Regulations is not expected to impose additional costs on
the distribution or retail sale of domestic cigarettes.
À partir de ces données, l’estimation basée sur le modèle a établi les coûts de la conformité à 0,126 $ la cartouche, tandis que
l’estimation basée sur le sondage les a établis à 0,257 $ la cartouche4. Ces augmentations se traduisent par des coûts annuels
de 26 millions de dollars et de 53 millions de dollars, respectivement. Avec un taux d’escompte de 3 %, la valeur actualisée se
situait entre 867 millions de dollars et 1,77 milliard de dollars,
dans l’hypothèse où les coûts resteraient constants à perpétuité.
Comme le veut la pratique, une analyse de sensibilité a été effectuée avec des taux d’escompte variant de 1 % à 10 %. Les détails
de cette analyse se trouvent dans le rapport complet susmentionné.
À la suite de sa publication au préalable dans la Gazette du
Canada Partie I le règlement a été modifié de façon à exiger
l’analyse de trois sous-échantillons de deux des trois essais de
toxicité réglementaires. On estime le coût additionnel à 0,04 $ par
cartouche, soit une augmentation de l’estimation du modèle
à 0,166 $ par cartouche, ou 34 millions de dollars par année et la
valeur actuelle à 1,14 milliards de dollars. Ces estimations sont
bien en deçà des estimations fondées sur le sondage.
L’impact des coûts de la conformité sur les tabaculteurs et les
fournisseurs de papier et l’impact sur le marché et la compétitivité
auront peu d’effet sur l’économie canadienne. La mise en œuvre
du règlement ne devrait pas faire augmenter les coûts de distribution ou de vente au détail des cigarettes au pays.
Potential Benefits
Avantages potentiels
Baseline Fire Loss Estimates
Base de référence pour l’évaluation des pertes dues aux incendies
The intent of the Regulations is to reduce deaths, injuries and
property damages resulting from fires started by manufactured
cigarettes. Thus, the direct benefit will be equal to the monetized
value of the avoided health effects and property damage. The first
step in assessing these benefits is to estimate the situation in the
absence of control, or the baseline situation. To do so, this analysis uses annual reports of the Canadian Council of Fire Marshals
& Fire Commissioners and data from Alberta and Ontario.
Alberta is the only province that tracks cigarettes as a separate
ignition source. For this reason, this analysis uses the Alberta fire
loss data to adjust the national data to reflect fire losses attributable solely to cigarettes. This adjustment results in scaling factors
of 75% for fires, 82% for fatalities, 76% for injuries and 73% for
Le but du règlement est de réduire le nombre de décès, de blessés et de dommages matériels attribuables aux incendies déclenchés par des cigarettes commerciales. Les avantages directs seront
équivalents à la valeur monétaire des effets sur la santé et des
dommages à la propriété qui pourraient être évités. La première
étape de l’évaluation de ces avantages consiste à évaluer ce qui se
passerait en l’absence de contrôle ou de situation de référence.
Pour ce faire, la présente analyse utilise les rapports annuels du
Conseil canadien des directeurs provinciaux et des commissaires
aux incendies et des données de l’Alberta et de l’Ontario.
Le Conseil canadien des directeurs provinciaux et des commissaires aux incendies publie des rapports annuels fournissant des
données sur les pertes directement imputables aux incendies en
fonction de leur origine. Ces rapports indiquent que les articles de
fumeur (y compris les cigarettes, les cigares et les pipes ainsi que
les briquets et les allumettes associés à l’usage du tabac) ont causé en moyenne plus de 3 200 incendies par an de 1992 à 2000, et
qu’ils ont en moyenne entraîné annuellement 75 décès, 349 cas de
blessures et 44,7 millions de dollars de dommages matériels à
l’échelle nationale pendant cette période. Selon les données, les
victimes de blessures causées par des incendies déclenchés par
des articles de fumeur sont pour 22 % des pompiers et pour 78 %
des civils. Ces pourcentages sont utilisés ultérieurement dans les
analyses pour différencier le nombre de blessés parmi les pompiers et parmi les civils, dans le but d’évaluer les avantages potentiels des réglementations.
L’Alberta est la seule province qui enregistre les cigarettes
comme une source d’incendie distincte. Pour cette raison, cette
analyse utilise les données sur les incendies de l’Alberta pour
ajuster les données nationales afin qu’elles reflètent les pertes
directement imputables aux incendies causés uniquement par les
———
———
4
4
From this, the modelled estimate established the cost of
compliance at $0.126 per carton, while the survey estimated it
at $0.257 per carton4; this translates into annual costs of $26 million and $53 million, respectively. Using a discount rate of 3%,
the present value ranged from $867 million to $1.77 billion, assuming the costs would remain constant in perpetuity. As is the
practice, a sensitivity analysis was conducted on alternative discount rates ranging from 1% to 10%. Further details of this analysis can be found in the above-mentioned complete report.
Following pre-publication in the Canada Gazette, Part I, the
Regulations have been amended to require analysis of three replicates for two of the three prescribed toxicity tests. This is estimated to cost an additional $0.04 per carton, increasing the modelled estimate to $0.166 per carton or $34 million per year and the
present value to $1.14 billion. These estimates are still far below
the survey-based estimate.
The Canadian Council of Fire Marshals & Fire Commissioners
annually publishes reports providing national data on fire losses
by ignition source. These reports indicate that smokers’ articles
(including cigarettes, cigars, and pipes as well as lighters and
matches used in conjunction with smoking) caused an average of
more than 3,200 fires per year from 1992 through 2000, and accounted for an annual average of 75 fatalities, 349 injuries,
and $44.7 million in property damage nationally during this period. The data also indicate that firefighters sustain 22% and civilians 78% of the injuries caused by fires started by smokers’ materials. These percentages are used later in the analysis to separate
firefighter injuries from civilian injuries for the purpose of valuing the potential benefits of the Regulations.
All values are expressed in 2002 dollars
Toutes les valeurs sont en dollars de 2002.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
property damage. In addition, not all cigarettes are manufactured;
Canadian sales data from 2002 indicate that approximately 86%
of all cigarettes sold were manufactured. The remaining 14% were
tobacco sticks or hand-rolled cigarettes. Since the regulations
mandate a standard for manufactured cigarettes only, the figures
are further adjusted by a factor of 86% to account for fires ignited
by manufactured cigarettes only.
Based on this, it can be estimated that, without the regulations,
manufactured cigarettes would ignite approximately 2,085 fires in
Canada each year, resulting in an average of 53 deaths, 227 injuries (51 firefighters, 176 civilians), and $28.1 million in property
damage. These numbers form the baseline for the rest of the
analysis.
National data on the nature and severity of civilian injuries associated with cigarette-related fires is limited. For this reason, the
national data is supplemented with injury data from the Ontario
Office of the Fire Marshal, which maintains information on the
nature and severity of injuries sustained as a result of fires ignited
by lit smokers’ materials. Table 1 presents a summary of the results of an assessment of the Ontario injury data for 1995 through
2001.
Table 1: Civilian Injuries Resulting from Fires Started by Smokers’ Articles
Nature and Severity of Injury a
cigarettes. Cet ajustement se traduit par des facteurs d’échelle de
75 % pour les incendies, de 82 % pour les décès, de 76 % pour les
blessures et 73 % pour les pertes matérielles. De plus, les cigarettes commerciales ne représentent approximativement que 86 % de
la totalité des cigarettes consommées au Canada. Les 14 % restants sont constitués de bâtonnets de tabac ou de cigarettes roulées à la main. Étant donné que le règlement impose une norme
pour les cigarettes commerciales seulement, les statistiques doivent être ajustées d’un facteur de 86 % pour refléter les incendies
causés par ce type uniquement.
En se basant sur ce qui précède, on peut évaluer que, sans ce
règlement, les cigarettes commerciales causeraient approximativement 2 085 incendies au Canada chaque année, entraînant
en moyenne 53 décès, 227 blessés (51 pompiers, 176 civils)
et 28,1 millions de dollars en dommages matériels. Ces chiffres
représentent la base de référence pour le reste de l’analyse.
Les données nationales sur la nature et la gravité des blessures
des civils associées aux incendies liés à la cigarette sont limitées.
Pour cette raison, elles doivent être complétées par les données
sur les blessures provenant du Bureau du commissaire aux incendies de l’Ontario, qui détient des renseignements sur la nature et
la gravité des blessures reçues à la suite d’incendies déclenchés
par des articles de fumeur. Le tableau 1 présente un résumé des
résultats d’une évaluation des données sur les blessures en
Ontario pour la période comprise entre 1995 et 2001.
Tableau 1 : Blessures des civils à la suite d’incendies déclenchés par des
articles de fumeur
Per cent
of Total
Injuries
Nature et gravité des blessures a
Pourcentage du
nombre total de
blessures
27,6 %
Asphyxia/Respiratory Condition/Minor
27.6%
Asphyxie, problèmes respiratoires : mineures
Asphyxia/Respiratory Condition/Serious
17.7%
Asphyxie, problèmes respiratoires : graves
17,7 %
Burns or Scalds/Minor
13.8%
Brûlures ou ébouillantage : mineures
13,8 %
Burns or Scalds/Serious
11.4%
Brûlures ou ébouillantage : graves
11,4 %
Other/Minor
20.1%
Autres : mineures
20,1 %
Other/Serious
Total
9.4%
100.0%
Notes:
a
“Other” injuries include injuries identified as “unknown”. To characterise the
overall distribution of injuries, injuries of unknown severity are allocated to the
minor or serious category in proportion to the reported severity of other injuries
of the same type.
Source: Analysis of injury data from the Office of the Fire Marshal, Ontario.
Autres : graves
Total
9,4 %
100,0 %
Notes :
a
Dans « Autres » on intègre tout ce qui est « indéterminé ». Pour caractériser la
distribution globale des blessures, celles de gravité indéterminée sont réparties
entre mineures et graves selon les proportions de gravité déclarées d’autres
blessures de même type.
Source : Analyse des données sur les blessures enregistrées par le Bureau du
commissaire des incendies de l’Ontario.
The data indicate that the most common injuries caused by
fires started by lit smokers’ materials in Ontario are asphyxia or
respiratory conditions (45.3%) and burns or scalds (25.2%).
Slightly fewer than 40% of the injuries reported are identified as
serious. The analysis applies this information to characterize the
likely distribution of injuries attributable to fires caused by manufactured cigarettes.
Les données indiquent que la plupart des blessures courantes
causées par des incendies déclenchés par des articles de fumeur
en Ontario sont l’asphyxie ou l’état respiratoire (45,3 %) et les
brûlures ou les ébouillantages (25,2 %). Un peu moins de 40 %
des blessures déclarées sont identifiées comme graves. L’analyse
utilise cette information pour caractériser la distribution probable
des blessures attribuables à des incendies causés par des cigarettes
commerciales.
Estimated Effect of the Regulations
Évaluation de l’impact du règlement
The benefit of the Regulations is expected to be a reduction in
fire-related losses as a result of compliance with the ignition propensity standard. To estimate this potential benefit, two scenarios
are used:
La réglementation aurait comme avantage une réduction des
pertes liées aux incendies attribuable à la conformité à la norme
sur le potentiel incendiaire. Pour évaluer ces avantages potentiels,
deux scénarios sont utilisés :
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
Scenario 1: 68% reduction in fires caused by manufactured
cigarettes
This scenario is based on data indicating that the ignition propensity of cigarettes measured by ASTM E2187 correlates well
with the ignition propensity of cigarettes established by benchscale testing. Further, the 1987 U.S. Technical Study Group on
Cigarette and Little Cigar Fire Safety (TSG) report found that
ignition results in bench-scale furniture mock-up tests correlate
strongly with ignition results using actual furniture. However,
the relationship between bench-scale and full-scale tests indicates that the bench-scale test would underestimate the ignition
of full-scale furniture by a factor of 1.26. Thus, Scenario 1 assumes that the standard of 25% full-length burns will result in a
68% reduction in cigarette-ignited fires and fire losses. This is
considered the best-case scenario.
Scenario 2: 34% reduction in fires caused by manufactured
cigarettes
By reducing the best-case scenario presented in Scenario 1
by 50%, Scenario 2 attempts to take into account factors such
as: easily ignitable fabrics, fires started in garbage cans or on
paper instead of couches or beds, and the uncertain influence of
air flows or crevices on ignition propensity. This is considered
a lower bound estimate.
Applying these percentages to the baseline numbers provided
above, Scenario 1 would prevent 36 fatalities, 155 injuries
(120 civilian, 35 firefighter) and $19.1 million in property
damage per year. Similar figures for Scenario 2 would be 18,
76 (60, 17) and $9.5 million, respectively.
The next step is to estimate the economic value of the potential
reductions in fire losses. For property damage, no additional
analysis is required, since this loss is already expressed in monetary terms. In order to assign an economic value to the reduction
in fatalities, the analysis uses a “Value of Statistical Life” (VSL)
approach. This approach estimates a benefit of $5.8 million per
fatality avoided. The VSL estimate is based on an extensive review of the literature, and is consistent with estimates the Department of Health has recently employed in other benefits assessments. Similar to the sensitivity analysis for discount rates, an
uncertainty analysis of different VSL values was conducted. Further details can be found in the complete report.
A “Health Care Cost” (HCC) approach is used to value estimated reductions in injuries resulting from the Regulations. This
approach includes direct medical costs such as the costs of emergency transportation and care, hospital stays, medication, and
doctor’s visits. However, the approach does not estimate indirect
costs such as an individual’s willingness to pay to avoid a health
effect or lost productivity nor does it try to value intangible costs
such as pain and suffering. The HCC is thus considered a lower
bound of the economic valuation of illness or injury.
As no Canadian health care cost studies were found for health
effects from cigarette-ignited fires, the cost of treatment estimates
presented in Table 2 are based on a 1993 study of the societal
costs of cigarette fires in the United States (Miller, et al., 1993).
Scénario 1 : réduction de 68 % des incendies causés par des
cigarettes commerciales.
Le présent scénario est basé sur les données indiquant que le
potentiel incendiaire des cigarettes mesuré selon la norme
ASTM E2187 correspond bien au potentiel incendiaire des cigarettes établi par des essais à l’échelle du laboratoire. De plus,
le rapport du Technical Study Group on Cigarette and Little
Cigar Fire Safety (TSG) des É.-U. (1987) indique que les résultats des essais à l’échelle du laboratoire sur des maquettes de
meubles correspondent bien aux résultats d’essais dans lesquels
on utilise des meubles réels. Cependant, la relation entre les essais à l’échelle du laboratoire et les essais à l’échelle réelle indique que dans le premier cas on aurait sous-évalué l’allumage
des meubles d’un facteur de 1,26. Par conséquent, le scénario 1
laisse supposer que la norme limitant à 25 % le nombre de cigarettes brûlant sur leur pleine longueur se traduira par une réduction de 68 % des incendies et des pertes matérielles directement
imputables aux incendies provoqués par la cigarette. Ce scénario est considéré comme le meilleur cas.
Scénario 2 : réduction de 34 % des incendies causés par des
cigarettes commerciales
En réduisant le scénario du meilleur cas (scénario 1) de 50 %,
le scénario 2 tient compte de facteurs comme : les tissus facilement inflammables, les feux de poubelles ou de papier plutôt
que de canapés ou de lits et la part incertaine des courants d’air
et des fissures sur le potentiel incendiaire. Ce scénario est
considéré comme une évaluation minimale.
En appliquant ces pourcentages aux chiffres de la référence de
base susmentionnés, le scénario 1 permettrait d’éviter 36 décès,
155 blessés (120 civils, 35 pompiers) et 19,1 millions de dollars
de dommages matériels par an. Dans le scénario 2, ces nombres
seraient respectivement de 18 décès, 76 blessés (60 civils,
17 pompiers) et 9,5 millions de dommages matériels par an.
La prochaine étape consiste à évaluer la valeur économique des
réductions potentielles des pertes directement imputables aux
incendies. Pour les dommages matériels, aucune analyse supplémentaire n’est nécessaire, vu que ces dommages sont déjà chiffrés. De manière à attribuer une valeur économique à la réduction
des décès, l’analyse utilise une approche de la valeur d’une vie
statistique (VVS). Cette approche permet d’évaluer des avantages
de 5,8 millions de dollars par décès évité. L’évaluation de la VVS
est basée sur un examen approfondi de la documentation et
concorde avec les évaluations que le ministère de la Santé a récemment utilisées pour calculer d’autres avantages. De manière
similaire à l’analyse de sensibilité pour les taux d’actualisation,
une analyse d’incertitude de VVS différentes a été effectuée. On
trouvera des détails supplémentaires dans le rapport complet.
Une approche des « coûts liés aux soins de santé » est utilisée
pour estimer la réduction évaluée des blessures grâce au règlement. Cette approche intègre les coûts associés aux blessures
comme les coûts des transports d’urgence et des soins, des frais
de séjour d’hôpital, des médicaments et des visites de médecin.
Cependant, l’approche n’évalue pas les coûts indirects comme la
volonté individuelle de payer pour éviter des conséquences sur la
santé ou la perte de productivité, ni d’évaluer les coûts immatériels comme la douleur et la souffrance. Les coûts liés aux soins
de santé sont donc considérés un seuil minimal dans l’évaluation
économique des maladies ou des blessures.
Comme il n’existe pas d’études canadiennes sur les coûts des
soins de santé découlant d’incendies causés par la cigarette, les
estimations des traitements données au tableau 2 sont basées sur
une étude de 1993 des coûts de la cigarette aux États-Unis
(Miller, et al., 1993).
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Table 2: HCC Values For Civilian Injuries (2002 $)
Tableau 2 : Coûts des soins de santé pour les blessés civils ($ de 2002)
Category of Injury
Severity of Injury
Catégorie des blessures
Anoxia
Burns
Other
Serious - Hospitalisation
7,777
78,738
21,963
Serious - No Hospitalisation
1,072
1,072
151
151
Minor
Anoxie
Brûlures
Autres
Graves - Hospitalisation
Gravité des blessures
7 777
78 738
21 963
791
Graves - Sans hospitalisation
1 072
1 072
791
151
Mineures
151
151
151
Firefighters are less likely than civilians to sustain serious
burns or other injuries as a result of a fire since they approach the
fire alert, well-protected, and well-trained. The U.S. study estimates a cost per injury of $1,679 for non-fatal injuries to firefighters. This amount is factored in to the health care cost estimates.
The following table presents the estimated annual benefits of
the regulations, generated by applying the VSL and HCC estimates to the estimated annual reductions.
Les pompiers risquent moins que les civils d’avoir des brûlures
graves ou d’autres blessures, car ils s’approchent du feu en étant
vigilants, bien protégés et bien entraînés. L’étude américaine évalue à 1 679 $ le coût par blessure non mortelle de pompier. Cette
somme est intégrée dans l’évaluation du coût des soins de santé.
Table 3: Estimated Annual Benefits of the Regulations (2002 $)
Tableau 3 : Évaluation des avantages annuels du règlement ($ de 2002)
Reduction
Scenario
Reduced
Fatalities
Reduced
Injuries
Reduced
Property
Damage
Scenario 1
208.8 million
0.2 million
19.1 million
228.1 million
Scenario 2
104.4 million
0.1 million
9.6 million
114.1 million
Total
Benefits
Le tableau ci-après présente l’évaluation des avantages annuels
du règlement engendrés par l’application de la VVS et des coûts
liés aux soins de santé à l’évaluation des réductions annuelles.
Scénario
Réduction des
décès
Réduction des
dommages
Réduction
Total des
des blessures matériels
avantages
Scénario 1
208,8 millions
0,2 million
19,1 millions
228,1 millions
Scénario 2
104,4 millions
0,1 million
9,6 millions
114,1 millions
The present value of these benefits depends on the discount
rate employed and the anticipated duration of the benefits. For
the purpose of this regulatory analysis, a discount rate of three
per cent is used, which reflects current estimates of the consumption rate of interest. As costs were calculated into perpetuity,
benefits and costs are calculated in the same fashion. Hence, the
potential dollar value of the regulations’ benefits would range
from $7,604.1 million for Scenario 1 to $3,802.1 million for Scenario 2.
La valeur actuelle de ces avantages dépend de leur durée et du
taux d’escompte utilisé. À des fins d’analyse du présent règlement, un taux d’escompte de 3 % est utilisé, ce qui reflète les évaluations actuelles du taux d’actualisation de la consommation.
Comme les coûts ont été calculés à perpétuité, les avantages et les
coûts sont calculés de la même manière. Par conséquent, la valeur
potentielle des avantages du règlement se situe entre 7 604,1 millions de dollars pour le scénario 1 et 3 802,1 millions de dollars
pour le scénario 2.
Net Benefits
Avantages nets
In aggregate, the benefits described above would exceed the estimated costs of the Regulations by a factor of two or more. The
following table shows the present value of the net benefits (i.e.
benefits minus costs) for the scenarios presented above.
Globalement, les avantages décrits dépasseraient l’évaluation
des coûts de la réglementation d’un facteur de deux ou plus. Le
tableau ci-après indique la valeur actuelle des avantages nets
(c.-à-d., les avantages moins les coûts) pour les scénarios présentés plus haut.
Table 3: Present Value of Net Benefits of the Regulations using a 3 Per cent
Discount Rate (2002 $, millions)
Tableau 3 : Valeur actuelle des avantages nets du règlement avec un taux
d’escompte de 3 % ($ de 2002, millions)
Net Benefits
Benefits Scenarios
Modelled Cost Estimate
Scenario 1
6,737.4
6,460.8a
2,935.5
a
Scenario 2
a
2,658.8
Avantages nets
Industrybased Cost
Estimate
5,837.4
2,035.5
- Reflects revised toxicity testing requirements
Scénarios des avantages
Scénario 1
Scénario 2
a
Évaluation du
Évaluation du coût basée sur coût basée sur
le modèle
l’industrie
6 737,4
6 460,8a
5 837,4
2 935,5
a
2 035,5
2 658,8
- Reflète les exigences révisées des tests de toxicité.
Distribution of Costs and Benefits
Ventilation des coûts et des avantages
The tobacco industry and its customers will feel the primary
impacts of the Regulations. Ontario is Canada’s largest tobacco
producer, accounting for more than 95% of Canadian tobacco
production. Quebec and the Prince Edward Island produce most
of the remaining tobacco.
L’industrie du tabac et ses clients ressentiront les premiers effets du règlement. L’Ontario assure plus de 95 % de la production
de tabac au Canada, le Québec et l’Île-du-Prince-Édouard produisant la plupart du tabac restant.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
If the cost of complying with the Regulations were entirely absorbed by cigarette manufacturers, the companies’ operating profits would be reduced by an estimated 2.9 to 5.9%. Alternatively,
cigarette manufacturers could raise prices to reflect their increased costs. While some price increase is likely, the degree to
which individual manufacturers will raise prices is uncertain, and
dependent on competitive forces within the tobacco products
market. Given the degree of competition in that market, it is
unlikely that prices will rise by the full amount of the estimated
cost increase (i.e. by $0.13 to $0.26 per carton). Nonetheless, for
purposes of bounding the potential economic impacts of the regulations, it is useful to consider this scenario.
Assuming an average baseline retail price (including all
taxes and duties) of $65.24 per carton, the addition of $0.13
to $0.26 would represent a retail price increase of 0.2 to 0.4%.
Using a price elasticity of demand for adults of -0.4, a 0.2 to 0.4%
increase in cigarette prices would be expected to result in a decline in demand of 0.08 to 0.16%, or a reduction in annual sales
of 152,200 to 304,500 cartons.
Geographically, costs passed through to consumers would
likely be distributed by province roughly in proportion to the
geographic distribution of the nation’s cigarette smokers. Approximately 61% of cigarette smokers reside in Ontario and
Quebec, thus a similar proportion of the costs of the Regulations
would likely accrue to residents of these provinces. The other
provinces would account for a smaller share of total costs, in proportion to their share of the smoking population.
Although annual revenues from cigarette sales following such a
price increase could be expected to increase by $23.3 million
to $46.5 million, this would not fully offset the increase in manufacturing costs. As a result, manufacturers’ annual operating profits would still be expected to decline by approximately $0.7 million to $1.3 million (i.e. 0.08 to 0.16%).
Cigarette manufacturers, tobacco growers, and distributors or
retailers could experience some downward pressure on employment due to a decrease in cigarette sales. A study performed by
the Department of Health in 1996, concluded that a decline in the
demand for cigarettes would lead to a reduced demand for labour,
especially in the retail, agriculture and tobacco products industries. However, when the impacts of this decline were reallocated
to demands for other goods and services, it was predicted that the
loss of jobs and income would be more than offset by increases in
other sectors. It should be noted that between 1983 and 1998, the
demand for tobacco products fell by 29% and there was an orderly adjustment.
The Regulations will directly benefit segments of the population that might otherwise become victims of cigarette-ignited
fires. This includes Canadians who smoke — an estimated 21% of
the population aged 15 and over — and non-smokers who reside
with them. Studies of fire damages in other countries indicate that
approximately 40% of the victims of cigarette-ignited fires are
non-smokers. According to the literature, victims tend to be those
whose ability to respond to and escape from a fire is impaired.
This includes the elderly, the very young, individuals with mental
or physical disabilities, and individuals who are sleeping and/or
under the influence of drugs or alcohol. With respect to age,
the Ontario data indicate that the elderly are disproportionately
Si le coût de la conformité à la nouvelle réglementation était
entièrement absorbé par les fabricants de cigarettes, leurs bénéfices d’exploitation seraient réduits de 2,9 % à 5,9 %. De leur côté,
les fabricants de cigarettes pourraient augmenter les prix en fonction de l’augmentation des coûts. Bien qu’une certaine augmentation des prix soit probable, l’augmentation appliquée par chaque
fabricant est inconnue, et dépend de la concurrence. Étant donné
le niveau de concurrence dans ce marché, il est peu probable que
les prix répercutent la totalité de l’augmentation du coût évaluée
(c.-à-d., de 0,13 $ à 0,26 $ par cartouche). Néanmoins, dans le but
d’évaluer le potentiel des effets économiques de la réglementation, il est utile d’envisager ce scénario.
En supposant une valeur de base moyenne du prix de détail
de 65,24 $ par cartouche (toutes taxes et droits compris), l’augmentation de 0,13 $ à 0,26 $ représenterait 0,2 % à 0,4 % du prix
de détail. En utilisant une élasticité de la demande en fonction du
prix pour les adultes inférieure à 0,4 %, une augmentation du prix
des cigarettes de 0,2 % à 0,4 % entraînerait probablement une
baisse de la demande de 0,08 % à 0,16 %, soit une réduction des
ventes totales annuelles de 152 200 à 304 500 cartouches.
Géographiquement, les coûts transférés aux consommateurs seraient probablement répartis entre les provinces approximativement en proportion avec la distribution géographique des fumeurs
de cigarettes au pays. Environ 61 % des fumeurs de cigarettes
résident en Ontario et au Québec, donc, une proportion similaire
des coûts de la nouvelle réglementation serait vraisemblablement
supportée par les résidents de ces provinces. Les autres provinces
supporteraient une partie plus petite du coût total, en proportion
du nombre de fumeurs.
Comme on s’attend à ce que les revenus annuels provenant des
ventes de cigarettes à la suite d’une telle augmentation de prix
pourraient augmenter de 23,3 à 46,5 millions de dollars, cela ne
compenserait pas complètement l’augmentation des coûts de
fabrication. De ce fait, on pourrait s’attendre tout de même que
les bénéfices d’exploitation annuels des fabricants diminuent
approximativement de 0,7 à 1,3 million de dollars (c.-à-d.,
de 0,08 % à 0,16 %).
Les fabricants de cigarettes, les tabaculteurs et les distributeurs
ou les détaillants pourraient subir des pertes d’emploi à cause de
la diminution de la vente de cigarettes. Une étude effectuée par le
ministère de la Santé en 1996 a conclu qu’une baisse dans la demande de cigarettes se traduit par une réduction de la demande de
main-d’œuvre, en particulier chez les détaillants et les tabaculteurs et dans l’industrie des produits de tabac. Cependant, quand
les effets de cette baisse s’accompagnent de demandes pour
d’autres biens et services, les pertes d’emplois et de revenus sont
largement compensés par les augmentations dans d’autres secteurs. Il faut noter qu’entre 1983 et 1998, la demande de produits
de tabac a chuté de 29 % et il y a eu un ajustement ordonné.
Les règlements profiteront directement à des secteurs de la population qui pourraient, éventuellement, être les victimes
d’incendies causés par la cigarette. Cela comprend les Canadiens
et les Canadiennes qui fument - environ 21 % de la population
de 15 ans et plus - et les non-fumeurs qui résident avec eux. Des
études sur les dommages causés par des incendies dans d’autres
pays indiquent qu’approximativement 40 % des victimes d’incendies causés par la cigarette sont des non-fumeurs. Selon la documentation, les victimes sont surtout ceux dont les capacités à
réagir et à s’enfuir sont affaiblies. Cela comprend les personnes
âgées, les tout jeunes, les personnes avec des déficiences mentales
ou physiques, et les personnes qui dorment ou qui sont sous
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
more likely to be killed in fires caused by smokers’ materials.
More than 27% of the fatalities involved individuals over the age
of 70, a group representing only nine per cent of the population
nation-wide.
Data on the geographic distribution of cigarette-fire damages
are unavailable. It is reasonable to assume, however, that the
benefits of the regulations will be distributed by province roughly
in proportion to the geographic distribution of the nation’s cigarette smokers. Approximately 61% of cigarette smokers reside in
Ontario and Quebec, thus a similar proportion of the benefits will
likely accrue to residents of those provinces. The other provinces
will enjoy a share of total benefits in proportion to their share of
the smoking population.
l’influence de drogues ou d’alcool. En ce qui concerne l’âge, les
données de l’Ontario indiquent que les personnes âgées sont de
manière disproportionnée plus susceptibles de perdre la vie dans
un incendie causé par des articles pour fumeurs. Plus de 27 % des
décès concernaient des personnes de 70 ans et plus, alors qu’elles
représentent seulement 9 % de la population canadienne.
Les données sur la distribution géographique des dommages
associés aux incendies causés par la cigarette ne sont pas disponibles. Cependant, il est raisonnable de supposer que les avantages
de la réglementation se répartiront dans les provinces approximativement en proportion de la distribution géographique des fumeurs de cigarettes. Environ 61 % des fumeurs de cigarettes résident en Ontario et au Québec, donc, une proportion similaire des
avantages reviendra vraisemblablement aux résidents de ces provinces. Les autres bénéficieront d’une partie du total des avantages en proportion avec leur population de fumeurs.
Consultation
Consultations
A public consultation paper on possible regulation of cigarette
ignition propensity was released on December 2, 2002. The
document was mailed to more than 200 stakeholders and posted
on the Department of Health’s website. Forty-five responses were
received from firefighters (30), non-governmental organisations (8) and the tobacco industry (7).
In keeping with the Federal Regulatory Policy, Health Canada
also commissioned an economic analysis of the regulations. As
part of this process, more than 40 letters were mailed to various
affected parties, such as tobacco manufacturers, importers, retailers, growers and unions, inviting them to provide input into the
analysis. Nine responses were received from manufacturers (3),
importers (3), unions (2) and retailers (1). All relevant information received was incorporated into the cost-benefit assessment.
Un document de consultation publique sur un avant-projet de
règlement concernant le potentiel incendiaire des cigarettes a été
publié le 2 décembre 2002. Il a été adressé à plus de 200 intervenants et affiché sur les sites Web du ministère de la Santé. Quarante-cinq réponses ont été reçues : 30 des pompiers, 8 des organismes non-gouvernementaux et 7 de l’industrie du tabac.
Conformément à la politique de réglementation fédérale, Santé
Canada a aussi demandé une analyse économique du règlement.
Dans le cadre de ce processus, plus de 40 lettres ont été adressées
à des parties concernées, telles que les fabricants, les importateurs, les détaillants et les tabaculteurs ainsi que les syndicats, les
invitant à contribuer à l’analyse. Au total, neuf réponses ont été
reçues: trois des fabricants, trois des importateurs, deux des syndicats et une des détaillants. Toute information pertinente reçue a
été intégrée dans l’évaluation des coûts-avantages.
De plus, un certain nombre de réunions ont été tenues avec les
parties intéressées depuis janvier 2003.
Les inquiétudes soulevées lors de ces consultations et les réponses du ministère de la Santé sont résumées dans le Résumé de
l’étude d’impact de la réglementation (RÉIR) publié en même
temps que le projet de règlement dans l’édition du 1er mai 2004 de
la Gazette du Canada Partie I.
La publication au préalable du projet de Règlement sur le
potentiel incendiaire des cigarettes et du projet de Règlement
modifiant le Règlement sur les rapports relatifs au tabac dans la
Gazette du Canada Partie I le 1er mai 2004, a ouvert une période
de consultation de 75 jours. Des exemplaires des projets de règlement et du RÉIR connexe ont été envoyés à plus de 300 intervenants. Le ministère a reçu 52 réponses d’agents de la sécurité
publique (32), d’organismes non gouvernementaux (8), de représentants de l’industrie du tabac (11) et d’un gouvernement étranger (1). Un certain nombre de réunions ont également eu lieu avec
les parties intéressées.
La plupart des réponses étaient très favorables aux règlements
et insistaient pour que le gouvernement les promulgue le plus
rapidement possible. Toutefois, les répondants ont fait part de
certaines préoccupations. Ces préoccupations et les réponses du
ministère sont résumées ci-après.
1. Essais sur le potentiel incendiaire
Une organisation croit que les fabricants devraient être tenus
d’effectuer des essais sur le potentiel incendiaire avant la
mise en marché des cigarettes à potentiel incendiaire réduit
In addition, a number of meetings have been held with interested parties since January 2003.
The concerns raised during the above consultations, and the
Department of Health’s response, were summarised in the Regulatory Impact Analysis Statement (RIAS) published alongside the
proposed Regulations in the May 1, 2004, edition of the Canada
Gazette, Part I.
Pre-publication in the Canada Gazette, Part I began a formal
75-day consultation period on the proposed Cigarette Ignition
Propensity Regulations and proposed Regulations Amending the
Tobacco Reporting Regulations. A copy of the regulations and
associated RIAS were sent to over 300 stakeholders. Fifty-two
responses were received from public safety officials (32), nongovernmental organisations (8), the tobacco industry (11) and
foreign governments (1). A number of meetings were also held
with interested parties.
The majority of responses were very supportive of the regulations and urged the government to enact the regulations without
delay. However, some concerns were raised. These concerns and
the Department of Health’s responses, are summarised below:
1.
Ignition Propensity Testing
One organisation felt that manufacturers should be required
to perform ignition propensity testing prior to market release
of reduced ignition propensity cigarettes and every two years
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2.
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-178
afterwards and to report results to the Department of Health.
This type of information would be of little benefit to the Department of Health as the Department would still have to
carry out its own testing to monitor compliance with the
standard.
Research - Next Steps
One non-governmental organisation mentioned that in one
experiment a scientist in New Zealand achieved a 100% extinction rate using cigarette papers for hand-rolled cigarettes.
They recommended that Health Canada begin research now
that could be used to further improve the ignition propensity
standard in the future.
2.
For the next phase of ignition propensity regulations, the
Department of Health is considering regulations for products
such as tobacco sticks, kreteks and fine-cut tobacco (rollyour-own). The Department of Health has already begun the
necessary research for this phase.
3.
Public access to results
Concern was expressed by one organisation that the public
does not have access to industry data submitted to the Department of Health under the Tobacco Reporting Regulations
because it is protected under the Access to Information Act.
This respondent recommended that the Regulations be
amended to specifically allow the public access to the toxicity data. The Department is currently examining how it can
provide public access to the toxicity test results it will receive.
3.
4.
ASTM test method
Two main concerns were raised with respect to the test
method. First, concern remained that the ASTM Method is
not a good predictor of cigarette ignition potential in realworld circumstances. However, no new evidence was presented to support this claim and the Department of Health
still believes that the test method is sound and valid.
4.
Second, it was pointed out that the ignition propensity test
method was undergoing minor revision by ASTM so the version referred to by the regulations would be out of date very
soon. ASTM approved the revised version, ASTM E218704, on July 1, 2004. The regulations have been amended to
reflect the updated method.
5.
Compliance date for the standard
One company requested an extension to the October 1, 2005
date for implementation of the cigarette ignition propensity
standard because they needed additional time to procure the
necessary equipment and materials to optimize their manufacturing process.
As the proposed Regulations were pre-published
on May 1, 2004, the Department of Health believes that
sufficient time was given to manufacturers and importers
to prepare for implementation of the standard on October 1, 2005.
5.
et aux deux ans par la suite et présenter des rapports sur les
résultats au ministère de la Santé. Toutefois, ce genre
d’information ne pourrait pas être très utile au ministère de
la Santé puisque le ministère devra effectuer ses propres essais afin de vérifier la conformité à la norme.
Recherches - Prochaines étapes
Un organisme non-gouvernemental a mentionné que, au
cours d’une expérience, un scientifique de la NouvelleZélande a réussi à obtenir un taux d’extinction de 100 % en
se servant de papiers de cigarette utilisés pour les cigarettes
roulées à la main. L’organisme recommande que Santé
Canada commence à effectuer maintenant des recherches qui
pourraient servir à améliorer davantage la norme concernant
le potentiel incendiaire.
À la prochaine étape de réglementation du potentiel incendiaire des produits du tabac, le ministère de la Santé cherchera à réglementer, notamment les bâtonnets de tabac, les
kreteks et le tabac coupe fine (cigarettes roulées à la main).
Le ministère de la Santé a déjà entamé les recherches pour
cette étape.
Accès du public aux résultats
Une organisation s’est dite préoccupée par le fait que le public n’a pas accès aux données que l’industrie soumet au ministère de la Santé en vertu du Règlement sur les rapports relatifs au tabac parce qu’elles sont protégées en vertu de la
Loi sur l’accès à l’information. Ce répondant recommande
que le règlement soit modifié pour permettre au public
d’avoir accès aux données sur la toxicité. Le ministère examine actuellement les façons de permettre au public d’avoir
accès aux résultats des essais de toxicité qui lui seront
transmis.
Méthode d’essai de l’ASTM
Deux principales préoccupations ont été soulevées par rapport à cette méthode d’essai. Premièrement, on s’inquiète
que la méthode de l’ASTM ne permette pas de bien prévoir
le potentiel incendiaire dans des situations réelles. Toutefois,
aucune nouvelle preuve n’a été présentée pour appuyer cette
allégation et le ministère de la Santé croit toujours que la
méthode d’essai est valide.
Deuxièmement, on souligne que l’ASTM est en train
d’apporter des modifications mineures à la méthode d’essai
du potentiel incendiaire et que la version à laquelle renvoie
le règlement sera donc bientôt périmée. L’ASTM a approuvé
la version révisée (ASTM E2187-04) le 1er juillet 2004 et le
projet de règlement a été modifié pour tenir compte de la
méthode plus à jour.
Date de conformité à la norme
Une compagnie a demandé de reporter la date du 1er octobre 2005 pour la mise en œuvre de la norme relative au potentiel incendiaire des cigarettes parce qu’il lui faut plus de
temps pour se procurer le matériel nécessaire à l’optimisation de son processus de fabrication.
Comme le projet de règlement a été publié préalablement
le 1er mai 2004, le ministère de la Santé croit que les fabricants et les importateurs ont eu assez de temps pour préparer
la mise en œuvre de la norme du 1er octobre 2005.
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6.
Toxicity Tests - Methods
Tobacco manufacturers and importers criticized Health
Canada’s toxicity testing methods, claiming the methods are
too restrictive, inaccurate and insufficient. Other statements
claimed that these methods are subject to a high degree of
variability. The methods are indeed quite restrictive. In fact,
they were designed this way on purpose in order to minimize
the variability of results.
On the issue of inaccuracy, it is well recognized that toxicological methods cannot be expected to be 100% accurate,
even when based on established Organisation for Economic
Co-operation and Development’s Guidelines or peerreviewed tests. On the last comment, the Department of
Health recognizes that a large battery of toxicity tests would
be necessary to get a reasonable level of information on the
toxicity of cigarette smoke, but such a battery does not yet
exist; the only three tests available for incorporation into
regulations at this time have all been included in the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations.
6.
7.
Toxicity Tests - “unnecessary and punitive in nature”
Tobacco industry members stated that annual testing on
every brand is “unnecessary and punitive in nature.” They
contend that re-testing is not necessary if a product has not
been modified “beyond conventional design parameters to
adjust tar levels.” They further submit that changes in toxicity can be assessed by using only a subset of brands that
cover the tar range of their brand portfolio. There were also a
few requests from smaller manufacturers and importers that
cigarette brands with less than 1% market share be exempted
from the Regulations.
7.
8.
Cigarette smoke is a very complex mixture, containing
over 4,000 chemicals. The link between each of these chemicals and the toxicity of the smoke is not well defined. Although the Department of Health believes there is a high
probability that the smoke from reduced-ignition-propensity
cigarettes will be just as toxic as that of the cigarettes currently sold in Canada, the Department also feels that the
responsible thing to do is to try to monitor any change in
toxicity as closely as possible. Considering that manufacturers often make changes to their cigarettes, one cannot
presume that a subset of brands would provide sufficient information. Therefore, the requirement that all brands be
tested on a yearly basis has been maintained.
Toxicity Tests - Laboratory Accreditation
A number of manufacturers also challenged the requirement
for the toxicity testing to be performed by laboratories accredited under the International Organization for Standardization standard 17025, entitled General Requirements for the
Competence of Calibration and Testing Laboratories, commonly referred to simply as ISO/IEC 17025. The industry
would prefer that the Department of Health accept data from
laboratories that are compliant with Good Laboratory Practices (GLP), or allow a grace period of two to four years for
laboratories to gain accreditation to ISO/IEC 17025.
1520
8.
Essais de toxicité - Méthodes
Les fabricants et les importateurs de tabac ont critiqué les
méthodes d’essai de toxicité de Santé Canada, affirmant
qu’elles sont trop restrictives, inexactes et insuffisantes. On
affirme par ailleurs que ces méthodes donnent des résultats
trop variés. Les méthodes sont en effet très restrictives; elles
ont été conçues ainsi intentionnellement dans le but de réduire au minimum la variabilité des résultats.
Pour ce qui est de l’inexactitude, il est bien connu que l’on
ne peut s’attendre à ce que les méthodes toxicologiques aient
une exactitude de 100 %, même lorsqu’elles sont fondées sur
des lignes directrices reconnues de l’Organisation de coopération et de développement économiques ou des essais évalués par les pairs. Puis, en ce qui a trait au dernier commentaire, le ministère de la Santé reconnaît qu’une large batterie
d’essais de toxicité serait nécessaire pour obtenir un niveau
d’information convenable sur la toxicité de la fumée de cigarette, mais une telle batterie n’a pas encore été créée; les
trois seuls essais actuellement disponibles aux fins d’incorporation à une réglementation font tous partie du Règlement
modifiant le Règlement sur les rapports relatifs au tabac.
Essais de toxicité - « superflus et de nature punitive »
Des membres de l’industrie du tabac ont déclaré que les essais annuels sur toutes les marques sont « superflus et de nature punitive ». Ils prétendent que les essais annuels ne sont
pas nécessaires si un produit n’a pas été modifié « au-delà
des paramètres de conception traditionnels actuellement utilisés pour modifier la teneur en goudron ». Ils allèguent aussi
que les variations de toxicité peuvent être évaluées à l’aide
d’un sous-ensemble de marques qui couvrent l’éventail des
teneurs en goudron dans la même famille de produits. Aussi,
quelques fabricants et importateurs plus petits dont la part du
marché est inférieure à 1 % ont demandé d’être exemptés des
dispositions du règlement.
La fumée de cigarette est un mélange très complexe, qui
contient plus de 4 000 produits chimiques. Le lien entre chacun de ces produits chimiques et la toxicité de la fumée n’est
pas très bien défini. Le ministère de la Santé croit non seulement qu’il est très probable que la fumée des nouvelles cigarettes à potentiel incendiaire réduit soit tout aussi toxique
que celle des cigarettes actuellement vendues au Canada,
mais aussi que ce qu’il faut faire, c’est surveiller le plus près
possible toute variation de la toxicité. Comme les fabricants
modifient souvent leurs cigarettes, l’on ne peut supposer
qu’un sous-ensemble de marques fournira l’information requise. C’est pourquoi Santé Canada a maintenu que toutes
les marques fassent l’objet d’essais une fois par année.
Essais de toxicité - Accréditation des laboratoires
Certains fabricants ont aussi contesté l’exigence que les essais de toxicité soient effectués par des laboratoires accrédités conformément à la norme 17025 de l’Organisation internationale de normalisation, intitulée Prescriptions générales
concernant la compétence des laboratoires d’étalonnage et
d’essais, ou plus simplement ISO/IEC 17025. L’industrie
préférerait que le ministère de la Santé accepte les données
provenant de laboratoires qui se conforment aux Bonnes pratiques de laboratoire ( BPL), ou que nous accordions aux laboratoires une période de grâce de deux à quatre ans pour
leur permettre d’obtenir l’accréditation ISO/IEC 17025.
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The Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations update section 4 of the Tobacco Reporting Regulations
by replacing ISO/IEC Guide 25 with ISO/IEC 17025, the
most recent version. The Department of Health believes that,
for consistency, laboratories performing either constituents
analysis, emissions analysis or toxicity testing should all be
accredited pursuant to the same standard. It should also
be noted that subsection 4(2) of the current regulations is being revoked as the original four-year grace period ended
in June 2004.
The Department of Health further believes that ISO/IEC
standard 17025 offers a better suited tool to provide the Department with confidence in the laboratory’s quality management system and its technical capabilities, including its
proficiency to routinely perform toxicity testing, under the
post-market framework created by the Tobacco Act. According to the Standards Council of Canada’s Guidelines for the
Recognition of GLP Compliant Test Facilities, the applicability of the GLP and ISO/IEC ISO 17025 varies with the
stage of a product’s life cycle. GLP applies to the pre-market
testing stage where human health and environmental safety
studies are being generated in support of product registration, while ISO/IEC ISO 17025 applies to compliance or
quality control activities once the product is introduced into
the market place.
9.
Toxicity Tests - Reporting Dates
Manufacturers requested more time to submit the toxicity
testing reports that will be required by the amendments to
the Tobacco Reporting Regulations. Health Canada has provided this in two ways - by extending both the sampling time
and the date for submitting the initial reports. The Regulations now require initial testing on cigarettes manufactured
after December 31, 2004 and reports to be submitted no later
than January 31, 2006.
In addition, requests were made that the sampling periods
and reporting dates for the toxicity testing reports be harmonised with reports already required under the Tobacco
Reporting Regulations. This request was granted and the reports are all now required on January 31 of the year following the year to be reported on.
10. Cost-Benefit Analysis
The accuracy of the Cost-Benefit Analysis was questioned.
In particular, industry members complained that not all of
the costs were included. The Department of Health does not
agree with that opinion. As part of the analysis, a questionnaire was sent to members of the tobacco industry asking
them to identify the costs of compliance with the regulations.
All of the costs identified by respondents of the questionnaire were included in the analysis.
The Cigarette Ignition Propensity Regulations and the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations were tabled
in the House of Commons on November 30, 2004 and December 14, 2004, respectively. The Standing Committee on Health
held hearings on each set of regulations. In their report presented
to the House of Commons on December 15, 2004, the Committee
recommended adoption of the proposed Cigarette Ignition Propensity Regulations. The House was not asked to vote on the report.
Le Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs au tabac met à jour l’article 4 du Règlement sur les rapports relatifs au tabac en remplaçant le renvoi à la norme
ISO/IEC Guide 25 par un renvoi à la norme ISO/IEC 17025,
soit la version la plus récente. Le ministère de la Santé croit
que, pour des raisons de cohérence, on doit exiger que tous
les laboratoires effectuant des analyses de constituants,
d’émissions ou de toxicité soient accrédités en vertu de la
même norme. Il importe aussi de noter que le paragraphe 4(2) du règlement actuel est abrogé, puisque la période
de grâce originale de quatre ans a pris fin en juin 2004.
Le ministère de la Santé est d’avis que la norme
ISO/IEC 17025 offre un outil mieux adapté pour lui donner
confiance dans le système de gestion de la qualité du laboratoire et à ses capacités techniques, y compris son habileté à
effectuer des essais de toxicité de routine, au sein du cadre
d’examen après mise en marché prévu par la Loi sur le tabac. Selon les Lignes directrices pour la reconnaissance du
respect des principes de BPL par les installations d’essais
du Conseil canadien des normes, la capacité d’application
des BPL et de la norme ISO/IEC 17025 varie selon le stade
du cycle de vie d’un produit. Les BPL s’appliquent au stade
d’essais précédant la mise en marché et auquel les études de
sécurité environnementale et de santé humaine sont produites à l’appui de l’homologation du produit, tandis que la
norme ISO/IEC 17025 s’applique aux activités de conformité ou de contrôle de la qualité après la mise en marché du
produit.
9. Essais de toxicité - Dates pour communiquer les rapports
Les fabricants ont demandé plus de temps pour remettre les
rapports sur les essais de toxicité qui seraient exigés en vertu
des modifications proposées au Règlement sur les rapports
relatifs au tabac. Santé Canada a donné suite à cette demande à deux titres - en prolongeant le temps d’échantillonnage et en reportant la date de production des premiers rapports. Le règlement déposé exige maintenant que les premiers essais soient effectués sur des cigarettes fabriquées
après le 31décembre 2004, et que les rapports soient soumis
au plus tard le 31 janvier 2006.
De plus, des fabricants ont demandé que les périodes
d’échantillonnage et les dates pour produire les rapports sur
les essais de toxicité soient harmonisées avec celles des rapports déjà exigés en vertu du Règlement sur les rapports relatifs au tabac. Cette demande a été acceptée et les rapports
seront dorénavant exigés le 31 janvier suivant l’année visée
par le rapport.
10. Analyse coûts-avantages
On a remis en question l’exactitude de l’analyse coûtsavantages. Des membres de l’industrie se sont plaints plus
précisément que certains coûts avaient été omis. Le ministère
de la Santé n’est pas de cet avis. Dans le cadre de l’analyse,
un questionnaire a été envoyé aux membres de l’industrie du
tabac en leur demandant de déterminer les coûts que représente la conformité aux règlements. Tous les coûts cités par
les répondants ont été pris en considération dans l’analyse.
Le Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes et le
Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs au
tabac ont été présentés à la Chambre des communes le 30 novembre 2004 et le 14 décembre 2004 respectivement. Le Comité
permanent de la santé a tenu des auditions sur chacun des règlements. Dans son rapport présenté à la Chambre des communes le
15 décembre 2004, le Comité a recommandé l’adoption du projet
de Règlement sur le potentiel incendiaire des cigarettes. La
Chambre n’a pas été tenue de voter sur le rapport.
1521
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The House of Commons concurred with the Committee report
on March 23, 2005.
Dans son rapport présenté à la Chambre des communes
le 22 mars 2005, le Comité a recommandé que le Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs au tabac soit promulgué avec la modification suivante à l’alinéa 2(3)b) du Règlement sur les rapports relatifs au tabac : substituer aux mots « il
doit pouvoir manipuler les résultats » les mots « il doit pouvoir
traiter électroniquement les résultats sans devoir les recopier ou
les entrer de nouveau ».
La Chambre des communes a donné son agrément au rapport
du Comité le 23 mars 2005.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Compliance monitoring and enforcement will be undertaken by
the Department of Health under the authority of the Tobacco Act.
1. The Ignition Propensity Standard
Section 5 of the Tobacco Act (the Act) stipulates that no person shall manufacture a tobacco product that does not conform with the standards established by regulations. In accordance with section 43 of the Act, every person who contravenes section 5 is liable on summary conviction, to a fine not
exceeding $100,000 or to imprisonment for a term not exceeding one year, or both; and on conviction on indictment,
to a fine not exceeding $300,000 or to imprisonment for a
term not exceeding two years, or to both.
Compliance with the ignition propensity standard set out in
the Regulations will be monitored through sampling of cigarettes and subsequent analysis. Sampling will commence after October 1, 2005, and will target all cigarettes manufactured or imported into Canada.
2. Reports on Toxicity Testing
Section 6 of the Act requires every manufacturer and importer of a tobacco product to provide to the Minister of
Health, in the prescribed manner and within the prescribed
time, information about the product and its emissions, as required by regulations. Pursuant to section 44 of the Act, a
manufacturer or importer who contravenes section 6 is liable
on summary conviction to a fine not exceeding $50,000 or to
imprisonment for a term not exceeding six months, or to
both.
Compliance with the reporting requirement will be monitored through review of the reports received. Inspections will
be undertaken at the manufacturing/importing level to verify
the accuracy and completeness of the information provided.
L’exécution des règlements sera effectuée par le ministère de la
Santé en vertu de la Loi sur le tabac.
1. Norme sur le potentiel incendiaire
L’article 5 de la Loi sur le tabac (la Loi) stipule qu’il est interdit de fabriquer un produit du tabac qui n’est pas
conforme aux normes établies par le règlement. En vertu de
l’article 43 de la Loi, quiconque contrevient à l’article 5 est
passible, par procédure sommaire, d’une amende maximale
de 100 000 $ ou d’un emprisonnement maximal d’un an, ou
des deux peines; et, par mise en accusation, d’une amende
maximale
de 300 000 $ ou d’un emprisonnement maximal de deux ans,
ou des deux peines.
Le respect de la norme sur le potentiel incendiaire prévue par
le règlement sera vérifié par l’échantillonnage de cigarettes
et leur analyse ultérieure. L’échantillonnage commencera
après le 1er octobre 2005 et visera toutes les cigarettes fabriquées ou importées au Canada.
2. Rapports sur les essais de toxicité
L’article 6 de la Loi stipule que le fabricant et l’importateur
d’un produit du tabac sont tenus de transmettre au ministre
de la Santé, dans les délais et selon les modalités réglementaires, les renseignements exigés par le règlement en ce qui
touche le produit et ses émissions. En vertu de l’article 44 de
la Loi, un fabricant ou un importateur qui contrevient à
l’article 6 est passible, par procédure sommaire, d’une
amende maximale de 50 000 $ ou d’un emprisonnement
maximal de six mois, ou des deux peines.
Le respect de l’exigence de soumettre des rapports sera vérifié par l’examen des rapports reçus. Des inspections seront
effectuées chez les fabricants et les importateurs pour vérifier si les renseignements fournis sont exacts et complets.
Contact
Personne-ressource
In their report presented to the House of Commons
on March 22, 2005, the Committee recommended that the Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations be enacted
with one amendment, namely that the phrase “manipulate the test
results” in the new paragraph 2(3)(b) of the Tobacco Reporting
Regulations be replaced with “electronically process the test results without having to re-copy or re-enter.”
Ms. Christine Belle-Isle
Manager
Regulations Division
Office of Regulations and Compliance
Tobacco Control Programme
Healthy Environments and Consumer Safety Branch
Health Canada
A.L. 3507C1
123 Slater Street
Ottawa, Ontario
K1A 0K9
FAX: (613) 941-1551
E-mail: pregs@hc-sc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1522
Mme Christine Belle-Isle
Gestionnaire
Division de la réglementation
Bureau de la réglementation et de la conformité
Programme de la lutte au tabagisme
Direction générale de la santé environnementale et de la sécurité des consommateurs
Santé Canada
I.A. 3507C1
123, rue Slater
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9
TÉLÉCOPIEUR : (613) 941-1551
Courriel : pregs@hc-sc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-179
Registration
SOR/2005-179 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-179 Le 7 juin 2005
TOBACCO ACT
LOI SUR LE TABAC
Regulations Amending the Tobacco Reporting
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les rapports
relatifs au tabac
P.C. 2005-1126
C.P. 2005-1126
June 7, 2005
Whereas, pursuant to section 42.1 of the Tobacco Acta, the
Minister of Health laid a copy of the proposed Regulations
Amending the Tobacco Reporting Regulations before the House
of Commons on December 14, 2004 and, on March 23, 2005, the
House of Commons concurred in a report from the Standing
Committee on Health approving an amended version of the Regulations in the annexed form;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Health, pursuant to
section 7 of the Tobacco Acta, hereby makes the annexed Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations.
“identical
products”
« produits
identiques »
Application
Information
gathering
analysis
Attendu que, conformément à l’article 42.1 de la Loi sur le
tabaca, le ministre de la Santé a fait déposer le projet de règlement
intitulé Règlement modifiant le Règlement sur les rapports relatifs
au tabac devant la Chambre des communes le 14 décembre 2004
et que celle-ci, le 23 mars 2005, a donné son agrément à un rapport du Comité permanent de la santé approuvant le projet modifié, conforme au texte ci-après,
À ces causes, sur recommandation du ministre de la Santé et en
vertu de l’article 7 de la Loi sur le tabaca, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement sur les rapports relatifs au tabac, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
TOBACCO REPORTING REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE
RÈGLEMENT SUR LES RAPPORTS
RELATIFS AU TABAC
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The definition “identical products” in section 1 of the Tobacco Reporting Regulations1 is
replaced by the following:
“identical products” means tobacco products that
(a) contain identical ingredients;
(b) are manufactured in an identical manner;
(c) have identical dimensions; and
(d) perform in an identical manner under the
same conditions.
2. The Regulations are amended by adding the
following after section 1:
1. La définition de « produits identiques », à
l’article 1 du Règlement sur les rapports relatifs
au tabac1, est remplacée par ce qui suit :
« produits identiques » Produits du tabac qui, à la
fois :
a) contiennent les mêmes ingrédients;
b) sont fabriqués de la même manière;
c) ont un format identique;
d) donnent des résultats identiques dans les
mêmes conditions.
2. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 1, de ce qui suit :
APPLICATION
APPLICATION
1.1 Every provision of these Regulations that applies to a brand of tobacco product also applies to
every size of that brand.
3. Subsection 2(2) of the Regulations is replaced by the following:
(2) Every report made under Parts 2, 3, 4 and 5
shall be based
(a) on data obtained from the analyses of tobacco
products performed during the period to be reported on; or
(b) on activities undertaken by or on behalf of
the manufacturer during that period.
1.1 Les dispositions du présent règlement qui
s’appliquent à la marque de produits du tabac s’appliquent aussi à tout format de cette marque.
3. Le paragraphe 2(2) du même règlement est
remplacé par ce qui suit :
(2) Les rapports exigés par les parties 2, 3, 4 et 5
sont fondés :
a) soit sur les données recueillies lors d’analyses
de produits du tabac effectuées au cours de la période du rapport;
b) soit sur les activités effectuées par le fabricant
ou pour son compte au cours de la même période.
———
———
a
a
1
Le 7 juin 2005
S.C. 1997, c. 13
SOR/2000-273
1
« produits
identiques »
“identical
products”
Application
Collecte et
analyse des
données
L.C. 1997, ch. 13
DORS/2000-273
1523
2005-06-29
Reports under
Part 3.1
Accreditation
Scope of
Accreditation
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-179
4. L’article 4 du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
4. (1) Le laboratoire où sont effectuées les analyses sur lesquelles le fabricant s’est appuyé pour
l’application du présent règlement doit être accrédité selon la norme ISO/CEI 17025 de l’Organisation
internationale de normalisation intitulée Prescriptions générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnage et d’essais, première édition,
dans sa version du 15 décembre 1999.
(2) Le document intitulé Portée d’accréditation,
délivré par le Conseil canadien des normes au laboratoire visé au paragraphe (1), ou tout autre document équivalent qui fait preuve de l’accréditation
du laboratoire doit faire mention de la méthode
utilisée pour effectuer les analyses.
5. Le même règlement est modifié par adjonction, après l’article 14, de ce qui suit :
PART 3.1
PARTIE 3.1
TOXICITY OF CIGARETTE EMISSIONS
TOXICITÉ DES ÉMISSIONS DES CIGARETTES
Interpretation
Definitions
14.1 The following definitions apply in this Part.
“cigarette”
« cigarette »
“cigarette” means any roll or tubular construction
that contains tobacco, has a wrapper or cover
made of paper and is consumed through the inhalation of the products of combustion but does not
include a bidi, cigar, kretek or tobacco stick.
“identical
cigarettes”
« cigarettes
identiques »
“identical cigarettes” means cigarettes that
(a) contain identical ingredients;
(b) are manufactured in an identical manner;
(c) have identical dimensions; and
(d) perform in an identical manner under the
same conditions.
Initial testing
1524
(3) Malgré le paragraphe (1), les résultats des essais visés au paragraphe 14.2(6) sont présentés au
ministre en la forme électronique qu’il accepte en
se fondant sur les critères suivants :
a) le ministre doit avoir accès aux résultats;
b) le ministre doit pouvoir traiter électroniquement les résultats sans devoir les recopier ou les
entrer de nouveau;
c) le ministre doit pouvoir identifier clairement
les données.
(3) Despite subsection (1), the results of the tests
referred to in subsection 14.2(6) must be submitted
to the Minister in an electronic format that is acceptable to the Minister, based on the following
criteria:
(a) the Minister must have access to the test results;
(b) the Minister must be able to electronically
process the test results without having to re-copy
or re-enter them; and
(c) the Minister must be able to clearly identify
the test result data.
4. Section 4 of the Regulations is replaced by
the following:
4. (1) Any laboratory that performs an analysis
on which a manufacturer relies for the purposes of
these Regulations shall be accredited under the
International Organization for Standardization
standard ISO/IEC 17025, first edition, dated December 15, 1999, entitled General Requirements
for the Competence of Testing and Calibration
Laboratories.
(2) The document entitled Scope of Accreditation
issued by the Standards Council of Canada to the
laboratory referred to in subsection (1) or any other
equivalent document that is evidence of the laboratory’s accreditation shall specify the method used
to perform the analysis referred to in subsection (1).
5. The Regulations are amended by adding the
following after section 14:
Rapports au
titre de la
partie 3.1
Accréditation
Portée
d’accréditation
Définitions
14.1 Les définitions qui suivent s’appliquent à la
présente partie.
« cigarette » S’entend de tout rouleau ou article de
forme tubulaire qui contient du tabac, dont
l’enveloppe est faite de papier et qui se consomme par inhalation des produits de combustion, à l’exclusion des cigares, des bâtonnets de
tabac, des bidis ou des kreteks.
« cigarettes identiques » Cigarettes qui, à la fois :
a) contiennent les mêmes ingrédients;
b) sont fabriquées de la même manière;
c) ont un format identique;
d) donnent des résultats identiques dans les
mêmes conditions.
Toxicity Testing and Report Requirements
Toxicité : exigences en matière d’essais
et de rapports
14.2 (1) Every manufacturer shall perform toxicity testing in accordance with subsection (6) on
every brand of cigarettes that it manufactures after
December 31, 2004 and before October 1, 2005.
14.2 (1) Les fabricants soumettent à des essais de
toxicité, conformément aux méthodes visées au
paragraphe (6), chacune des marques de cigarettes
qu’ils ont fabriquées après le 31 décembre 2004 et
avant le 1er octobre 2005.
Définitions
« cigarette »
“cigarette”
« cigarettes
identiques »
“identical
cigarettes”
Essai initial
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-179
Annual testing
(2) After September 30, 2005, for every period
beginning on January 1 of a year and ending on
December 31 of the same year, every manufacturer
shall perform toxicity testing in accordance with
subsection (6) on every brand of cigarettes that it
manufactures during that period.
Report
(3) The manufacturer shall submit a report of the
test results to the Minister on or before January 31
of the year following the year in which the tested
cigarettes were manufactured.
(4) The report shall include
(a) the date of manufacture of the cigarettes
tested, the name of the testing laboratory, the
start and end dates of the tests, the results of the
tests and the name of the applicable Department
of Health official method used for the tests;
(b) in the case of a report on the initial testing required by subsection (1), the results, if known, of
the ignition propensity tests conducted on cigarettes of the same brand using ASTM International method E2187 — 04, dated July 1, 2004
and entitled Standard Test Method for Measuring
the Ignition Strength of Cigarettes; and
(c) a copy of all laboratory reports.
Presentation of
results
Number of
replicates of a
sample
Method of
collecting data
Sampling
Conditioning
Exception —
identical
cigarettes
(5) The results of the tests performed in accordance with paragraph (6)(a) or (b) shall be based on
three replicates of a sample.
(6) The toxicity data shall be collected using the
following test methodologies:
(a) Department of Health Official Method T-501,
entitled Bacterial Reverse Mutation Assay for
Mainstream Tobacco Smoke, as amended from
time to time;
(b) Department of Health Official Method T-502,
entitled Neutral Red Uptake Assay for Mainstream
Tobacco Smoke, as amended from time to time;
and
(c) Department of Health Official Method T-503,
entitled In Vitro Micronucleus Assay for Mainstream Tobacco Smoke, as amended from time to
time.
(7) The sampling of cigarettes for the toxicity
testing shall be performed in accordance with the
procedures described in items A and B of Table 1
of the International Organization for Standardization standard ISO 8243, second edition, dated
October 15, 1991 and entitled Cigarettes — Sampling.
(8) The cigarettes to be used in the toxicity testing shall be conditioned in an environment as described in the International Organization for Standardization standard ISO 3402, fourth edition,
dated December 15, 1999 and entitled Tobacco and
Tobacco Products — Atmosphere for Conditioning
and Testing.
(9) A manufacturer is not required to perform the
testing and submit the report in respect of a particular brand of cigarettes if the manufacturer
(2) Après le 30 septembre 2005, pour chaque période commençant le 1er janvier d’une année et se
terminant le 31 décembre de la même année, les
fabricants soumettent à des essais de toxicité, conformément aux méthodes visées au paragraphe (6),
chacune des marques de cigarettes qu’ils ont fabriquées pendant cette période.
(3) Le fabricant présente au ministre un rapport
des résultats des essais au plus tard le 31 janvier de
l’année suivant l’année de fabrication.
Essai
subséquent
(4) Le rapport comprend notamment :
a) la date de fabrication des cigarettes à l’essai,
la date du début et de la fin de chaque essai, le
nom du laboratoire d’essai, les résultats des essais et la méthode officielle du ministère de la
Santé utilisée;
b) s’il s’agit du rapport sur les essais initiaux prévus au paragraphe (1), les résultats des essais sur
le potentiel incendiaire effectués sur des cigarettes
de la même marque selon la méthode E2187 — 04
de l’ASTM International intitulée Standard Test
Method for Measuring the Ignition Strength of Cigarettes, dans sa version du 1er juillet 2004, si
cette donnée est connue;
c) un double de tous les rapports de laboratoire.
(5) Les résultats des essais effectués aux termes
des alinéas (6)a) ou b) doivent être déterminés à
partir de trois sous-échantillons.
(6) Les données toxicologiques doivent être recueillies selon les méthodes d’essai suivantes :
a) la méthode officielle T-501 du ministère de la
Santé, intitulée Essai de mutation réverse chez
des bactéries avec de la fumée principale de tabac, avec ses modifications successives;
b) la méthode officielle T-502 du ministère de la
Santé intitulée Essai de fixation du colorant
rouge neutre avec de la fumée principale de tabac, avec ses modifications successives;
c) la méthode officielle T-503 du ministère de la
Santé intitulée Essai in vitro du micronoyau avec
de la fumée principale de tabac, avec ses modifications successives.
(7) L’échantillonnage des cigarettes pour l’essai
de toxicité doit être exécuté conformément aux méthodes prévues aux articles A et B du tableau 1 de la
norme ISO 8243 de l’Organisation internationale de
normalisation, intitulée Cigarettes — Échantillonnage, 2e édition, dans sa version du 15 octobre 1991.
Résultats
(8) Le conditionnement des cigarettes avant
l’essai de toxicité doit être exécuté conformément
à la norme ISO 3402 de l’Organisation internationale de normalisation, intitulée Tabac et produits
du tabac — Atmosphère de conditionnement et
d’essai, 4e édition, dans sa version du 15 décembre 1999.
(9) Le fabricant n’est pas tenu de mener des essais ni de présenter de rapport à l’égard d’une marque spécifique de cigarettes si, à la fois :
Conditionnement
Rapport des
résultats
Nombre de
souséchantillons
Méthode de
collecte des
données
Échantillonnage
Exception —
cigarettes
identiques
1525
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-179
(a) sells identical cigarettes under more than one
brand, including the particular brand;
(b) submits a report under this section in respect
of another of those brands of identical cigarettes
and that brand is specified in the report as being
the “reference brand”; and
(c) specifies in the report that is submitted in respect of the reference brand the other brands of
identical cigarettes that are also covered by the
report, including the particular brand.
Coming into
force
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. These Regulations come into force on the
day on which they are registered.
6. Le présent règlement entre en vigueur à la
date de son enregistrement.
N.B. The Regulatory Impact Analysis Statement for these
Regulations appears at page 1506, following
SOR/2005-178.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1526
a) il vend des cigarettes identiques sous plus
d’une marque, y compris cette marque spécifique;
b) il présente un rapport aux termes du présent
article à l’égard d’une autre de ces marques de
cigarettes identiques et cette dernière est identifiée à titre de marque de référence;
c) il indique sur le rapport qu’il présente au sujet
de la marque de référence quelles sont les autres
marques de cigarettes identiques visées par ce
rapport, y compris cette marque spécifique.
Entrée en
vigueur
N.B. Le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation de
ce règlement se trouve à la page 1506, suite au
DORS/2005-178.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
Registration
SOR/2005-180 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-180 Le 7 juin 2005
MOTOR VEHICLE TRANSPORT ACT
LOI SUR LES TRANSPORTS ROUTIERS
Motor Carrier Safety Fitness Certificate
Regulations
Règlement sur les certificats d’aptitude à la
sécurité des transporteurs routiers
P.C. 2005-1128
C.P. 2005-1128
June 7, 2005
Whereas pursuant to section 16.1a of the Motor Vehicle Transport Actb, the Minister of Transport has consulted with each province affected by the proposed Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulations, in the annexed form;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to
section 16.1a of the Motor Vehicle Transport Actb, hereby makes
the annexed Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulations.
Le 7 juin 2005
Attendu que, conformément à l’article 16.1a de la Loi sur les
transports routiersb, le ministre des Transports a consulté les provinces touchées par le projet de règlement intitulé Règlement sur
les certificats d’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers,
ci-après,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Transports
et en vertu de l’article 16.1a de la Loi sur les transports routiersb,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement sur les certificats d’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers, ci-après.
MOTOR CARRIER SAFETY FITNESS
CERTIFICATE REGULATIONS
RÈGLEMENT SUR LES CERTIFICATS D’APTITUDE À
LA SÉCURITÉ DES TRANSPORTEURS ROUTIERS
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The definitions in this section apply in these Regulations.
“Act” means the Motor Vehicle Transport Act. (Loi)
“safety fitness certificate” means a safety fitness certificate issued
under section 7 of the Act. (certificat d’aptitude à la sécurité)
“NSC Standard #14” means the National Safety Code for Motor
Carriers, Standard #14— Safety Rating, as amended from time
to time. (norme no 14 du CCS)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.
« certificat d’aptitude à la sécurité » Certificat d’aptitude à la sécurité délivré en vertu de l’article 7 de la Loi. (safety fitness
certificate)
« Loi » La Loi sur les transports routiers. (Act)
« norme no 14 du CCS » Le Code canadien de sécurité pour les
transporteurs routiers, Norme no 14 — Cotation de sécurité,
avec ses modifications successives. (NSC Standard #14)
APPLICATION
CHAMP D’APPLICATION
2. These Regulations apply to
(a) provincial authorities that issue safety fitness certificates to
extra-provincial motor carrier undertakings; and
(b) extra-provincial motor carrier undertakings.
2. Le présent règlement s’applique :
a) aux autorités provinciales qui délivrent des certificats d’aptitude à la sécurité aux entreprises extra-provinciales de transport
routier;
b) aux entreprises extra-provinciales de transport routier.
ISSUANCE OF SAFETY FITNESS CERTIFICATES
DÉLIVRANCE DES CERTIFICATS D’APTITUDE À LA SÉCURITÉ
3. A provincial authority may issue a safety fitness certificate
to a person or body to operate an extra-provincial motor carrier
undertaking that operates one or more of the following vehicles:
(a) a truck, tractor or trailer, or any combination of these vehicles, that has a registered gross vehicle weight exceeding, or
that weighs more than, 4,500 kg; or
(b) a bus that is designed, constructed and used for the transportation of passengers and that has a designated seating capacity of more than 10 persons, including the driver, if it is operated for purposes other than personal use.
3. L’autorité provinciale peut délivrer un certificat d’aptitude à
la sécurité à une personne ou à un organisme pour l’exploitation
d’une entreprise extra-provinciale de transport routier qui exploite
un ou plusieurs des véhicules suivants :
a) un camion, un tracteur ou une remorque, ou toute combinaison de ces véhicules, dont le poids brut enregistré ou le poids
dépasse 4 500 kg;
b) un autocar qui est conçu, construit et utilisé pour le transport
de passagers et dont le nombre désigné de places assises est de
plus de 10 personnes, y compris le conducteur, s’il n’est pas
exploité à des fins personnelles.
———
———
a
a
b
S.C. 2001, c. 13, s. 6
R.S., c. 29 (3rd Supp.); S.C. 2001, c. 13, s. 1
b
L.C. 2001, ch. 13, art. 6
L.R., ch. 29 (3e suppl.); L.C. 2001, ch. 13, art. 1
1527
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
RESPONSIBILITY OF PROVINCIAL AUTHORITIES WITH RESPECT TO
EXTRA-PROVINCIAL MOTOR CARRIER UNDERTAKINGS
4. Each provincial authority must
(a) issue a unique National Safety Code number to each extraprovincial motor carrier undertaking that operates vehicles that
are plated, or must be plated, in the province under the jurisdiction of the provincial authority; and
(b) develop and maintain, for every extra-provincial motor carrier undertaking that is based in the province and that holds a
safety fitness certificate, a motor carrier profile that contains
the information set out in section 2 of Part C of NSC Standard #14.
RESPONSABILITÉ DES AUTORITÉS PROVINCIALES À L’ÉGARD DES
ENTREPRISES EXTRA-PROVINCIALES DE TRANSPORT ROUTIER
5. Before issuing a safety fitness certificate to an extraprovincial motor carrier undertaking, a provincial authority must,
for the purpose of determining its fitness, assign a safety rating to
that extra-provincial motor carrier undertaking in accordance with
the process set out in section 3 of Part C of NSC Standard #14.
4. Chacune des autorités provinciales est tenue :
a) d’attribuer un numéro de Code canadien de sécurité unique à
chaque entreprise extra-provinciale de transport routier qui exploite des véhicules qui sont immatriculés, ou qui doivent
l’être, dans la province qui relève de l’autorité provinciale;
b) d’établir et de conserver un profil du transporteur routier
pour chacune des entreprises extra-provinciales de transport
routier qui est établie dans cette province et qui est titulaire
d’un certificat d’aptitude à la sécurité, dans lequel sont consignés les renseignements prévus à l’article 2 de la partie C de la
norme no 14 du CCS.
5. En vue de déterminer l’aptitude d’une entreprise extraprovinciale de transport routier, l’autorité provinciale doit, avant
de lui délivrer un certificat d’aptitude à la sécurité, lui attribuer
une cote de sécurité conformément au processus établi à l’article 3 de la partie C de la norme no 14 du CCS.
APPLYING FOR A SAFETY FITNESS CERTIFICATE
DEMANDE DE CERTIFICAT D’APTITUDE À LA SÉCURITÉ
6. (1) A provincial authority may not issue a safety fitness certificate to an extra-provincial motor carrier undertaking unless the
provincial authority has obtained the information and documents
set out in section 4 of Part C of NSC Standard #14. A provincial
authority may require the extra-provincial motor carrier undertaking to provide the information and documents.
6. (1) L’autorité provinciale ne peut délivrer un certificat
d’aptitude à la sécurité à une entreprise extra-provinciale de
transport routier à moins qu’elle n’ait obtenu les renseignements
et la documentation prévus à l’article 4 de la partie C de la norme
no 14 du CCS. Elle peut exiger que l’entreprise extra-provinciale
de transport routier fournisse les renseignements et la documentation.
(2) Sous réserve du paragraphe (3), l’entreprise extraprovinciale de transport routier qui demande un certificat
d’aptitude à la sécurité doit fournir à l’autorité provinciale une
preuve écrite établissant qu’elle est munie de l’assurance responsabilité minimale et de l’avenant visés à l’article 7.
(3) Au lieu de la preuve d’assurance responsabilité minimale,
l’entreprise extra-provinciale de transport routier peut fournir à
l’autorité provinciale une preuve écrite de l’engagement de souscrire l’assurance responsabilité minimale.
(4) L’entreprise extra-provinciale de transport routier qui a
fourni une preuve de l’engagement de souscrire l’assurance responsabilité doit fournir à l’autorité provinciale la preuve écrite
qu’elle est munie d’une assurance avant de se voir délivrer un
certificat.
(2) An extra-provincial motor carrier undertaking that applies
for a safety fitness certificate must provide to the provincial authority, subject to subsection (3), written proof that it holds the
minimum liability insurance coverage and endorsement referred
to in section 7.
(3) The extra-provincial motor carrier undertaking may provide
to the provincial authority written proof of an undertaking to purchase the minimum liability insurance coverage, instead of the
proof of minimum liability insurance coverage.
(4) An extra-provincial motor carrier undertaking that has provided proof of an undertaking to purchase the liability insurance
must provide to the provincial authority written proof of coverage
before it will be issued a safety fitness certificate.
INSURANCE FOR EXTRA-PROVINCIAL TRUCK UNDERTAKINGS
ASSURANCES POUR LES ENTREPRISES DE CAMIONNAGE
EXTRA-PROVINCIALES
7. (1) A provincial authority may not issue a safety fitness certificate to an extra-provincial truck undertaking unless it has written proof that the undertaking holds the minimum liability insurance coverage and endorsement referred to in subsections (2)
to (4).
(2) In order to cover bodily injury to or death of any person or
loss of or damage to property of other persons, other than cargo,
an extra-provincial truck undertaking must hold the following
minimum liability insurance coverage:
(a) $1,000,000 for each motor vehicle; and
(b) $2,000,000 for each motor vehicle used to transport dangerous goods
(i) that are set out in column 2 of Schedule 1 to the Transportation of Dangerous Goods Regulations, in the quantities
referred to in column 6 of that Schedule to those Regulations, and
7. (1) L’autorité provinciale ne peut délivrer un certificat
d’aptitude à la sécurité à une entreprise de camionnage extraprovinciale à moins qu’elle n’ait une preuve écrite établissant que
l’entreprise est munie de l’assurance responsabilité minimale et
de l’avenant visés aux paragraphes (2) à (4).
(2) Afin de couvrir le préjudice corporel subi par une personne
ou le décès de celle-ci, ou les pertes de biens d’autrui ou dommages à ceux-ci, à l’exclusion du chargement, toute entreprise de
camionnage extra-provinciale doit être munie des assurances responsabilité minimales suivantes :
a) 1 000 000 $ par véhicule automobile;
b) 2 000 000 $ par véhicule automobile utilisé pour le transport
de marchandises dangereuses :
(i) qui, d’une part, sont prévues à la colonne 2 de l’annexe 1
du Règlement sur le transport des marchandises dangereuses, selon les quantités visées à la colonne 6 de cette annexe,
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(4) An extra-provincial truck undertaking must immediately
notify the provincial authority with which the written proof of the
insurance policy was filed of any change in the policy, or of any
notification by the insurer that the policy will be changed, so that
it no longer provides or will no longer provide the minimum liability insurance coverage.
(ii) pour lesquelles, d’autre part, un plan d’intervention d’urgence doit être déposé auprès du ministre ou d’une personne
désignée, en vertu de la partie 7 du Règlement sur le transport des marchandises dangereuses.
(3) L’entreprise de camionnage extra-provinciale doit s’assurer
que la police d’assurance contient un avenant indiquant que
l’assureur s’engage à aviser, au moins 15 jours avant l’annulation,
l’expiration ou la modification de la police, l’autorité provinciale
auprès de laquelle la preuve écrite d’une police d’assurance a été
déposée :
a) de l’annulation ou du non-renouvellement de la police;
b) de toute modification apportée à la police qui entraîne la réduction de sa couverture en deçà du minimum prévu.
(4) L’entreprise de camionnage extra-provinciale doit immédiatement aviser l’autorité provinciale auprès de laquelle la
preuve écrite a été déposée de toute modification apportée à la
police d’assurance ou de toute modification qui y sera apportée,
dont elle a été avisée par l’assureur, qui a ou qui aura pour effet
de réduire la couverture en deçà du minimum prévu.
SAFETY RATING CATEGORIES
CATÉGORIES DE COTES DE SÉCURITÉ
8. A provincial authority may not issue a safety fitness certificate to an extra-provincial motor carrier undertaking unless the
provincial authority has determined that the undertaking has a
“satisfactory”, “satisfactory unaudited” or “conditional” safety
rating, as set out in section 5 of Part C of NSC Standard #14.
8. L’autorité provinciale ne peut délivrer un certificat d’aptitude à la sécurité à une entreprise extra-provinciale de transport
routier à moins qu’elle n’ait déterminé que l’entreprise a obtenu la
cote de sécurité « satisfaisant », « satisfaisant sans vérification » ou
« conditionnel », tel qu’il est prévu à l’article 5 de la partie C de
la norme no 14 du CCS.
REPEAL
ABROGATION
9. The Extra-Provincial Truck Undertaking Licencing Regulations1 are repealed.
9. Le Règlement sur la délivrance des licences d’entreprises
de camionnage extra-provinciales1 est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
10. These Regulations come into force on the day on which
An Act to amend the Motor Vehicle Transport Act, 1987 and to
make consequential amendments to other Acts, chapter 13 of
the Statutes of Canada, 2001, comes into force.
10. Le présent règlement entre en vigueur à la date d’entrée
en vigueur de la Loi modifiant la Loi de 1987 sur les transports
routiers et d’autres lois en conséquence, chapitre 13 des Lois
du Canada (2001).
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
(ii) in respect of which an emergency response assistance
plan is required to be filed with the Minister or a designated
person, pursuant to Part 7 of the Transportation of Dangerous Goods Regulations.
(3) An extra-provincial truck undertaking must ensure that the
insurance policy contains an endorsement stating that, at least 15
days before the policy is cancelled or changed or lapses, the insurer agrees to notify the provincial authority with which the written proof of the insurance policy was filed of
(a) the cancellation or non-renewal of the policy; or
(b) any change in the policy that results in the policy no longer
providing the minimum liability insurance coverage.
Description
Description
The Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulations are
new regulations under amendments to the Motor Vehicle Transport Act 1987 (MVTA).The amended MVTA, which received
royal assent in June 2001, requires all motor carriers (both truck
and bus undertakings), including foreign-based motor carriers, to
have a “safety fitness certificate” in order to operate on Canadian
roads.
Le Règlement sur les certificats d’aptitude à la sécurité des
transporteurs routiers est un nouveau règlement en vertu de
modifications apportées à la Loi de 1987 sur les transports routiers (LTR). La LTR modifiée, qui a reçu la sanction royale en
juin 2001, exige que tous les transporteurs routiers (les entreprises
de transport par camion et par autocar), y compris les transporteurs routiers immatriculés à l’étranger, soient titulaires d’un
« certificat d’aptitude à la sécurité » pour pouvoir exercer leurs
activités sur les routes canadiennes.
Le présent règlement a pour objectif de fournir un cadre afin de
permettre aux provinces et aux territoires la mise en œuvre uniforme à la grandeur du Canada d’un système de cote de sécurité
pour les transporteurs routiers extra-provinciaux. Ceci serait accompli, en partie, en procédant à l’incorporation par renvoi de la
Norme no 14 du Code canadien de sécurité, Cote de sécurité.
The purpose of these Regulations is to provide a framework to
enable provinces and territories to implement, consistently across
Canada, a safety rating system for extra-provincial motor carriers.
In part, this would be accomplished by incorporating by reference
National Safety Code Standard #14 — Safety Rating.
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These Regulations would seek to establish a common approach
to safety ratings, the goal of which is to ensure that comparable
motor carrier safety performance results in a similar safety rating
regardless of jurisdiction so that safe motor carriers may compete
on a level playing field across Canada, and eventually across
North America. These Regulations would improve safety, by
reducing the risk of commercial vehicle collisions, and promote a
more fair and competitive environment for safe carriers.
Under the Regulations, provinces and territories would monitor
the safety performance of all extra-provincial motor carriers licenced (“base-plated”) in their jurisdiction by maintaining a complete safety compliance profile of each motor carrier, using data
input from all jurisdictions in which those carriers operate. All
carriers initially would receive a Safety Fitness Certificate and be
rated “Satisfactory – Unaudited”, until such time as their safety
performance and/or a facility audit resulted in a rating of “Satisfactory (Audited)”, “Conditional” or “Unsatisfactory”. A carrier
rated “Unsatisfactory” would be prohibited from operating on
Canadian roads.
These Regulations would repeal the Extra-Provincial Truck
Undertaking Licencing Regulations that set out insurance and
safety fitness requirements.
Le présent règlement chercherait à établir une approche commune à l’égard de la cote de sécurité, le but étant de s’assurer
qu’un rendement semblable d’un transporteur routier en matière
de sécurité se traduit par une cote de sécurité similaire, peu importe l’administration, de manière à ce que les transporteurs routiers sécuritaires puissent concurrencer sur un même pied partout
au pays, et finalement à la grandeur de l’Amérique du Nord. Le
présent règlement améliorerait la sécurité en réduisant le risque de
collisions mettant en cause des véhicules utilitaires et favoriserait
un environnement plus concurrentiel et équitable pour les transporteurs sécuritaires.
Aux termes du règlement, les provinces et les territoires surveilleraient le rendement en matière de sécurité de tous les transporteurs routiers extra-provinciaux immatriculés dans leur administration en maintenant un profil complet du respect des mesures
de sécurité de chaque transporteur routier, en se servant de l’information transmise par toutes les administrations dans lesquelles
ces transporteurs exercent leurs activités. Tous les transporteurs
se verraient attribuer au début un certificat d’aptitude à la sécurité
et seraient cotés « Satisfaisant non vérifié », jusqu’à ce qu’une
vérification de leur rendement en matière de sécurité et/ou une
vérification en entreprise se traduise par une cote « Satisfaisant
(vérifié) », « Conditionnel » ou « Insatisfaisant ». Il serait interdit
à un transporteur coté « Insatisfaisant » d’exercer ses activités sur
les routes canadiennes.
Le présent règlement abrogerait le Règlement sur la délivrance
des licences d’entreprises de camionnage extra-provinciales qui
établit les exigences en matière d’assurance et d’aptitude à la
sécurité.
Background
Contexte
The MVTA
La LTR
Motor carriers whose trucks or buses cross a provincial or territorial border are extra-provincial carriers, and constitutionally are
under the jurisdiction of the federal government. The original
function of the MVTA was to authorize provinces and territories
to regulate extra-provincial truck and bus carriers on behalf of the
federal government.
Les transporteurs routiers dont les camions ou les autocars traversent une frontière provinciale ou territoriale sont des transporteurs extra-provinciaux et, de par la constitution, ils relèvent du
gouvernement fédéral. À l’origine, la fonction de la LTR était
d’autoriser les provinces et les territoires à réglementer les transporteurs extra-provinciaux par camion et par autocar au nom du
gouvernement fédéral.
En 1987, la LTR a été modifiée afin d’éliminer la réglementation économique de l’industrie du camionnage extra-provincial et
d’y substituer un régime fondé sur l’aptitude à la sécurité. À la
suite des modifications apportées en 1987, les gouvernements
fédéral, provinciaux et territoriaux se sont engagés à s’assurer que
l’industrie des transports routiers démontre un niveau de rendement acceptable en matière de sécurité, principalement par le
biais du mécanisme du Code canadien de sécurité (CCS) pour les
transporteurs routiers.
In 1987, the MVTA was amended to eliminate the economic
regulation of the extra-provincial trucking industry and to substitute a regime based on safety fitness. Subsequent to the 1987
amendments, the federal, provincial and territorial governments
committed to ensuring an acceptable level of safety performance
by the motor carrier industry, primarily through the mechanism of
the National Safety Code (NSC) for Motor Carriers.
The NSC
Le CCS
The NSC is comprised of 15 standards covering all aspects of
commercial vehicle, driver and motor carrier safety, developed
collaboratively by governments and stakeholders under the auspices of the Canadian Council of Motor Transport Administrators
(CCMTA).
The CCMTA is the key national institution dealing with motor
carrier safety regulation. Its committees include federal, provincial and territorial governments and industry, labour and road
safety stakeholders. It reports to the Councils of Deputy Ministers, and Ministers Responsible for Transportation and Highway
Safety.
Le CCS renferme 15 normes qui couvrent tous les aspects de la
sécurité des véhicules utilitaires, des conducteurs et des transporteurs routiers, élaborées conjointement par les gouvernements et
les parties intéressées sous les auspices du Conseil canadien des
administrateurs en transport motorisé (CCATM).
Le CCATM est l’institution nationale clé qui s’occupe de la réglementation de la sécurité des transporteurs routiers. Ses comités
incluent des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux et de l’industrie, des syndicats et des parties
intéressées à la sécurité routière. Il se rapporte aux Conseils des
sous-ministres et des ministres responsables des transports et de la
sécurité routière.
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Federal, provincial and territorial governments implement NSC
standards by making regulations based on the standards and enforcing those regulations. Because this process allows a degree of
flexibility to consider local requirements, it can result in less consistency than is desirable for a national regulatory scheme.
Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux mettent
en œuvre les normes du CCS en prenant des règlements fondés
sur les normes et en mettant ces règlements en application.
Comme ce processus permet une certaine marge de manœuvre
pour tenir compte des besoins locaux, il peut entraîner une moins
bonne cohérence que ce qui est souhaitable pour un système de
réglementation national.
National Consistency
Cohérence nationale
In concert with the 1987 amendments to the MVTA, the provincial, territorial and federal ministers of transportation and
highway safety signed A Memorandum of Understanding Respecting a Federal-Provincial-Territorial Agreement on the Adoption of a National Safety Code for Motor Carriers (1987 MOU).
The 1987 MOU recognized “the desirability of establishing uniform standards governing the safe operation of commercial vehicles nationally and internationally”. The federal government has
provided funding to assist the provinces and territories in implementing the NSC and to manage their motor carrier safety oversight responsibilities that totalled $69 million as of March 31,
2005.
Conjointement avec les modifications de 1987 de la LTR, les
ministres provinciaux, territoriaux et fédéraux responsables des
transports et de la sécurité routière ont signé un Protocole
d’entente concernant un accord fédéral-provincial-territorial sur
l’adoption d’un code canadien de sécurité pour les transporteurs
routiers (Protocole de 1987). Le Protocole de 1987 reconnaissait
le bien-fondé de l’établissement de normes uniformes régissant
l’exploitation sécuritaire des véhicules utilitaires à l’échelle nationale et internationale. Le gouvernement fédéral a accordé des
fonds pour aider les provinces et les territoires à mettre en œuvre
le CCS et à gérer leurs responsabilités en matière de surveillance
de la sécurité des transporteurs routiers. Ces fonds ont atteint un
total de 69 millions de dollars en date du 31 mars 2005.
Depuis le Protocole de 1987, l’Accord de libre-échange nordaméricain et l’Accord sur le commerce intérieur sont entrés en
vigueur et sont venus renforcer la nécessité d’une réglementation
nationale cohérente des transporteurs routiers. La surveillance et
la gestion de la sécurité des véhicules utilitaires, des transporteurs
et des conducteurs touchent le Canada et les États-Unis et toucheront par la suite le Mexique. Des efforts ont été faits pour aller
vers une plus grande harmonisation et pour réduire le double emploi. Les infractions, peu importe où elles surviennent au Canada,
devraient être transmises à l’administration d’origine pour qu’elle
les incorpore dans son système de cote de sécurité et qu’elle
prenne les mesures appropriées. Au cours des années 1990, à
mesure que les normes du CCS évoluaient et étaient mises en
application, il est devenu évident qu’il y avait des disparités au
niveau de l’adoption et/ou de l’application des normes entre les
administrations canadiennes. Bien que certaines différences aient
été mineures et attribuables à des différences dans les besoins
régionaux, d’autres étaient considérées comme ayant un impact
plus important sur le risque pour la sécurité et sur la compétitivité
de l’industrie.
Pour cette raison, Transports Canada était déterminé à améliorer l’adoption et l’application cohérentes des normes du CCS, en
particulier celles qui ont trait à l’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers.
En octobre 2000, le Conseil des sous-ministres a dirigé la préparation d’un nouveau protocole d’entente destiné à donner
un nouveau souffle à l’engagement à l’égard de l’harmonisation
nationale des normes de sécurité pour les transporteurs routiers.
Un groupe de travail fédéral-provincial a préparé un nouveau
protocole fondé sur le document original de 1987 et conforme aux
modifications apportées en 2001 à la LTR.
Le Protocole de septembre 2001 concernant la cohérence nationale dans les normes de sécurité des transporteurs routiers,
approuvé par tous les ministres fédéraux et provinciaux, reconnaissait officiellement, entre autres, que des règles harmonisées
pour les transporteurs routiers qui seraient efficaces, pratiques et
applicables fourniraient des avantages importants au Canada du
point de vue de la sécurité et de l’économie. Il reconnaissait également que de telles règles ne devaient pas gêner le mouvement
Since the 1987 MOU, both the North American Free Trade
Agreement and the Agreement on Internal Trade have come into
force and have added focus to the requirement for nationally consistent regulation of motor carriers. Commercial vehicle, carrier
and driver safety monitoring and management encompasses both
Canada and the U.S. and will eventually include Mexico. Efforts
are being made to move towards greater harmonization and to
reduce duplication of effort. Infractions, regardless of where they
occur in Canada are planned to be transmitted to the home jurisdiction for incorporation into its safety rating system and appropriate action. Throughout the 1990s, as NSC standards evolved
and were implemented, it became clear that there were disparities
in the adoption, application and/or enforcement of the standards
across Canadian jurisdictions. Although some differences were
minor and attributable to differences in regional needs, others
were considered to have a greater impact on safety risk and on
industry competitiveness.
For this reason, Transport Canada was determined to improve
the consistent adoption and application of the NSC standards,
especially those pertaining to motor carrier safety fitness.
In October 2000, the Council of Deputy Ministers directed the
development of a new MOU aimed at re-energizing the commitment to the national harmonization of motor carrier safety standards. A federal-provincial task force developed a new MOU,
based on the original 1987 document and consistent with the 2001
amendments to the MVTA.
The September 2001 MOU Respecting National Consistency in
Motor Carrier Safety Standards, approved by all federal and provincial Ministers, formally recognized, inter alia, that harmonized
motor carrier rules that were effective, practical and enforceable
would provide important safety and economic benefits to Canada.
It also acknowledged that such rules should not impede the efficient and economical movement of goods and people. The MOU
identified four areas for priority action – hours of service, safety
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ratings, load securement and the NSC weight threshold – and
created a process that formally engages the Councils of Deputies
and Ministers in approving new or revised standards.
efficace et économique des marchandises et des personnes. Le
protocole identifiait quatre domaines de priorité, à savoir les heures de service, les cotes de sécurité, l’arrimage des chargements et
le seuil définissant un véhicule lourd prévu par le CCS, et créait
un processus qui engage officiellement les Conseils des sousministres et des ministres à approuver les normes nouvelles ou
révisées.
Revision of NSC Standard #14 (Safety Rating)
Révision de la Norme no 14 du CCS (Cote de sécurité)
With these priorities set, CCMTA’s Standing Committee on
Compliance and Regulatory Affairs (CRA) set about revising
Standard #14, which had already been implemented in some jurisdictions through their own legislation and regulations. A project group, chaired by Transport Canada, revised the standard
which is the basis of the proposed federal regulations. Standard #14 describes criteria for rating each motor carrier according
to its record of safety performance (collisions, convictions, inspections and audits). Each motor carrier is rated by its home or
“base” jurisdiction based on safety infraction records generated in
any jurisdiction in North America in which its vehicles may operate. The regime relies on a system of inter-provincial and eventually, international records exchange developed and administered
through the CCMTA.
Après l’établissement de ces priorités, le Comité permanent sur
la conformité et la réglementation du CCATM a entrepris la révision de la Norme no 14, qui avait déjà été mise en œuvre dans
certaines administrations par le biais de leurs propres lois et règlements. Un groupe de projet, présidé par Transports Canada, a
révisé la norme qui constitue le fondement de la réglementation
fédérale proposée. La Norme no 14 décrit les critères pour
l’attribution d’une cote à chaque transporteur routier selon son
dossier de rendement en matière de sécurité (collisions, déclarations de culpabilité, inspections et vérifications). Chaque transporteur routier est coté par son administration d’origine d’après
les dossiers d’infraction en matière de sécurité établis dans
n’importe quelle administration en Amérique du Nord dans laquelle ses véhicules peuvent être exploités. Le système repose sur
un système d’échange inter-provincial et, par la suite, international de dossiers établi et administré par le CCATM.
La Norme no 14 prévoit que chaque transporteur se voit attribuer une cote, qui est disponible pour le public, en fonction de
son rendement en matière de sécurité. Selon ce rendement, un
transporteur peut se voir attribuer une des quatre cotes : Satisfaisant non vérifié, Satisfaisant, Conditionnel et Insatisfaisant. Un
transporteur qui est coté Conditionnel ferait l’objet d’interventions de la part de l’administration responsable (telles que
lettres d’avertissement, vérifications en entreprise, restrictions
d’exploitation, etc). Un refus ou une incapacité d’améliorer son
rendement en matière de sécurité pourrait conduire le transporteur
à une cote Insatisfaisant et lui interdire d’exercer ses activités.
Standard #14 provides that every carrier is assigned a rating,
which is publicly available, based on its safety performance. Depending on that performance, a carrier may receive one of four
ratings: Satisfactory Unaudited, Satisfactory, Conditional and
Unsatisfactory. A carrier that is identified as Conditional would
be subject to interventions by the governing jurisdiction (such as
letters of warning, facility audits, operating restrictions etc.) A
refusal or inability to improve safety performance could result in
a carrier receiving an Unsatisfactory Rating and being prohibited
from operating.
International Agreements
Accords internationaux
Beginning in 1988, a safety rating system was implemented in
the U.S. by the Department of Transportation’s Federal Highway
Administration, now the Federal Motor Carrier Safety Administration (FMCSA).
The Canadian government has undertaken discussions with
the U.S. FMCSA towards eventual reciprocal recognition of each
other’s safety rating systems in order to prevent duplication of
efforts, to facilitate the flow of goods and people, and to ensure
fair competition for safe operators. The discussions have focused
on achieving similar principles, not necessarily identical systems.
The principles include consistent application of the safety rating
system across all participating jurisdictions.
À compter de 1988, un système de cote de sécurité a été mis en
place par la Federal Highway Administration du Department of
Transportation des États-Unis, maintenant la Federal Motor Carrier Safety Administration (FMCSA).
Le gouvernement canadien a entrepris des discussions avec
la FMCSA pour une reconnaissance réciproque ultérieure des
systèmes de cote de sécurité des deux pays afin de prévenir le
double emploi, de faciliter le transport de marchandises et de personnes et d’assurer une concurrence équitable pour les exploitants
sécuritaires. Les discussions ont mis l’accent sur la réalisation de
principes semblables, pas nécessairement de systèmes identiques.
Le principe comprend l’application cohérente du système de cote
de sécurité dans toutes les administrations participantes.
Des discussions se poursuivent avec les États-Unis, lesquelles
pourraient donner lieu à un échange de données similaires sur les
infractions entre les pays. Des discussions sur l’échange de données sur les transporteurs routiers entre le Canada, les États-Unis
et le Mexique se tiennent également sous l’autorité du Souscomité des normes relatives aux transports terrestres (SCNTT) de
l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).
Des pourparlers ont aussi eu lieu au SCNTT pour harmoniser
certains éléments de base du système de cote de sécurité qui aideraient à réaliser les objectifs nationaux et internationaux susmentionnés (par exemple, l’arrimage des chargements).
Discussions are continuing with the U.S. that could lead to an
exchange of similar infraction data between the countries. Discussions on the exchange of motor carrier data between Canada,
the U.S. and Mexico are also being held under the North American Free Trade Agreement (NAFTA) Land Transportation Standards Sub-Committee (LTSS).
Talks have also been ongoing at the LTSS to harmonize certain
basic elements of the safety rating system that would help achieve
the national and international objectives set out above (e.g. load
securement).
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
2001 Amendments to the MVTA
Modifications de 2001 à la LTR
Following extensive consultations with the provincial and territorial governments and stakeholder groups, Transport Canada
amended the MVTA in 2001 (Bill S-3) to encompass the renewed
commitment to develop and harmonize motor carrier safety fitness systems, symbolized by the new MOU, and to reflect the
continuing evolution of the NSC. The NSC, in particular Standard #14, forms the basis of the revised Act. The amendments,
which received royal assent on June 14, 2001, craft a legislative
framework for a regulatory regime, focused on the monitoring
and assessment of motor carrier safety performance.
Après de vastes consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et des groupes de parties intéressées, Transports Canada a modifié la LTR en 2001 (projet de loi S-3) pour y
inclure l’engagement renouvelé de développer et d’harmoniser les
systèmes d’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers, symbolisé par le nouveau protocole d’entente, et de tenir compte
de l’évolution continue du CCS. Le CCS, en particulier la Norme
no 14, constitue le fondement de la Loi révisée. Les modifications,
qui ont reçu la sanction royale le 14 juin 2001, forment un cadre
législatif pour un régime de réglementation axé sur la surveillance
et sur l’évaluation du rendement des transporteurs routiers en
matière de sécurité.
Les modifications établissent une exigence relative à un « certificat d’aptitude à la sécurité » national pour les transporteurs routiers extra-provinciaux, enchâssant une cote de sécurité attribuée
par les provinces et les territoires aux termes de la Loi, et prévoient que le ministre peut prendre les dispositions nécessaires
avec des gouvernements étrangers en vue d’une reconnaissance
mutuelle des normes, des cotes et des évaluations du rendement.
Le nouveau règlement et les modifications de 2001 apportées à
la LTR répondent aux besoins du gouvernement fédéral, et aussi
aux besoins exprimés par les groupes de sécurité routière, l’industrie des transporteurs routiers et les administrations provinciales
et territoriales.
Les groupes de sécurité routière veulent avoir confiance dans la
sécurité des transporteurs routiers et obtenir une réduction du
nombre de collisions mettant en cause de gros véhicules. L’industrie désire des règles du jeu équitables — que tous les transporteurs soient gérés selon un ensemble d’exigences cohérentes au
niveau national. L’industrie veut également un accès ininterrompu aux marchés étrangers, ce qui nécessite un système reconnu
comme équivalent au système américain et ultérieurement au
système mexicain.
Les provinces et les territoires désirent optimiser l’utilisation
de leurs ressources administratives et d’application des règlements tout en maintenant un haut niveau de rendement en matière
de sécurité chez tous les transporteurs routiers qui exercent leurs
activités dans leur administration. Ils veulent pouvoir se fier aux
autres administrations pour qu’elles mettent en œuvre et fassent
respecter un même niveau de rendement en matière de sécurité de
sorte qu’il n’y ait pas de désavantage pour les transporteurs immatriculés dans leur administration ou de risque accru de la part
des transporteurs immatriculés dans d’autres administrations et
exerçant leurs activités dans leur administration.
The amendments create a requirement for a national “safety
fitness certificate” for extra-provincial motor carriers, embodying
a safety rating issued by the provinces and territories under the
authority of the Act, and provide for Ministerial arrangements
with foreign governments for the mutual recognition of standards,
ratings, and performance assessments.
These new Regulations and the 2001 amendments to
the MVTA are intended to respond to federal government needs,
and also the needs expressed by road safety groups, the motor
carrier industry and the provincial and territorial jurisdictions.
Road safety groups seek confidence in motor carrier safety and
a reduction in collisions involving large vehicles. The industry
wants a level competitive arena – that all carriers be managed
according to a nationally consistent set of requirements. The industry also wants uninterrupted access to foreign markets, which
necessitates a system recognized as equivalent to U.S. and, eventually, Mexican systems.
The provinces and territories want to optimize the use of their
enforcement and administrative resources while maintaining a
high level of safety performance in all motor carriers operating in
their jurisdictions, and they want to be able to rely on other jurisdictions to implement and enforce safety performance to the same
level so there is no disadvantage to its base-plated carriers or increased risk from non-base plated carriers operating in their jurisdictions.
Coming into Force
Entrée en vigueur
The new Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulations
are made under section 16.1 of the 2001 amendments to the Motor Vehicle Transport Act, 1987. While the 2001 amendments to
the MVTA have received Royal Assent, the coming into force
date was delayed pending the provinces and territories achieving
an acceptable level of national consistency. The proposed regulations would come into force once the 2001 amendments to
the MVTA have come into force by order of the Governor in
Council made pursuant to section 13 of that Act. Consistent with
consultations with the provinces and territories, the Council of
Ministers Responsible for Transportation and Highway Safety has
agreed that this date should be January 1, 2006.
Le nouveau Règlement sur les certificats d’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers est pris en vertu de l’article 16.1 des
modifications apportées en 2001 à la Loi de 1987 sur les transports routiers. Bien que les modifications de 2001 apportées à
la LTR aient reçu la sanction royale, la date d’entrée en vigueur a
été reportée en attendant que les provinces et les territoires atteignent un niveau acceptable de cohérence nationale. Le projet de
règlement entrerait en vigueur lorsque les modifications de 2001
apportées à la LTR seront mises en vigueur par décret du gouverneur en conseil en vertu de l’article 13 de cette loi. Conformément aux consultations tenues auprès des provinces et des territoires, le Conseil des ministres responsables des transports et de la
sécurité routière a convenu que cette date devrait être le 1er janvier 2006.
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Alternatives
Solutions envisagées
Transport Canada considered a number of alternative approaches in concert with the provincial and territorial jurisdictions and
stakeholders through CCMTA discussions.
Transports Canada a envisagé un certain nombre d’approches
de rechange, de concert avec les administrations provinciales et
territoriales et les parties intéressées, par le biais de discussions
au CCATM.
Option 1 – Status Quo
Option 1 — Statu quo
The status quo had become unacceptable to all stakeholders.
There was general agreement that national consistency in motor
carrier safety ratings systems was desirable from the point of
view of the economic competitiveness of the industry, safety performance and international trade.
Le statu quo était devenu inacceptable pour toutes les parties
intéressées. On a convenu qu’une cohérence nationale dans les
systèmes de cote de sécurité pour les transporteurs routiers était
souhaitable du point de vue de la compétitivité économique de
l’industrie, du rendement en matière de sécurité et du commerce
international.
Si le règlement n’est pas mis en place prévoyant l’incorporation par renvoi de la Norme no 14, nous assisterons probablement à ce qui suit. Les administrations fédérale, provinciales et
territoriales, qui avaient commencé à mettre en œuvre la norme en
prévision des changements à la LTR et des règlements connexes,
continueraient probablement pour la plupart à élaborer la Norme
no 14 et à la mettre en œuvre. Toutefois, la mise en œuvre serait
plus longue et elle entraînerait des incohérences, engendrant
éventuellement des retards dans les accords de reconnaissance
réciproque de la cote de sécurité avec les États-Unis et le Mexique et des coûts prolongés pour les transporteurs routiers sécuritaires en concurrence avec des transporteurs routiers non sécuritaires. Le nombre et la gravité des collisions mettant en cause des
véhicules utilitaires seraient susceptibles de continuer à décliner
de façon marginale, en moyenne, suivant la tendance de la dernière décennie.
If regulations are not put in place providing for the incorporation by reference of Standard #14, the following would likely
occur. Federal, provincial and territorial jurisdictions, which had
begun to implement the standard in anticipation of the changes to
the MVTA and consequent regulations, would likely continue to
develop Standard #14 and implement it across most jurisdictions.
However, this would take longer to implement, and result in inconsistencies, possibly resulting in delays in reciprocal recognition agreements of safety ratings with the U.S. and Mexico, and
continued costs to safe motor carriers competing with unsafe motor carriers. Potentially, the number and severity of collisions
involving commercial vehicles would continue to decline marginally, on average, following the trend over the last decade.
Option 2 – Encouraging voluntary application of the standard by
jurisdictions
Option 2 — Encourager l’application volontaire de la norme par
les administrations
Reaching consistency through the voluntary application of the
standard by the provinces and territories was considered, but in
view of past difficulties in achieving consistency, the department
and several key stakeholders believe that federal regulations are
necessary to provide national leadership. Consistency is a hallmark of the revisions to the MVTA and a regulatory approach
was determined to provide the most effective means of achieving
the objectives of the Act.
On a envisagé de parvenir à une cohérence par l’application
volontaire de la norme par les provinces et les territoires, mais
compte tenu des difficultés passées à cet égard, le ministère et
plusieurs parties intéressées clés sont d’avis qu’un règlement fédéral est nécessaire pour fournir un leadership national. La cohérence est une caractéristique des révisions apportées à la LTR
et on a déterminé qu’une approche réglementaire assurerait le
moyen le plus efficace de réaliser les objectifs de la Loi.
Option 3 – Adopting the U.S. safety ratings model
Option 3 — Adopter le modèle de cote de sécurité des États-Unis
Although the U.S. safety ratings system is fundamentally similar to that described in Standard #14, it is administered federally.
Because the responsibility for motor carrier safety in Canada is
shared between the federal and provincial/territorial governments,
adopting the U.S. model would not have been appropriate. However, in developing the standard, the jurisdictions have taken into
consideration, and often mirrored, many elements of the U.S.
approach with a view to facilitating and harmonizing motor carrier movements throughout North America, and to facilitate future
reciprocal recognition.
Bien que le système de cote de sécurité des États-Unis soit fondamentalement semblable à celui décrit dans la Norme no 14, il
est administré au niveau fédéral. Comme la responsabilité de la
sécurité des transporteurs routiers au Canada est partagée entre les
gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, l’adoption du
modèle américain n’aurait pas été appropriée. Toutefois, au cours
de l’élaboration de la norme, les administrations ont pris en
considération, et souvent reproduit, plusieurs éléments de l’approche américaine en vue de faciliter et d’harmoniser les mouvements des transporteurs routiers à la grandeur de l’Amérique du
Nord, et de promouvoir une reconnaissance réciproque éventuelle.
Option 4 – Re-establishing federal authority over extra-provincial
motor carrier safety
Option 4 — Rétablir l’autorité fédérale sur la sécurité des
transporteurs routiers extra-provinciaux
The MVTA continues to delegate the authority to regulate
extra-provincial motor carriers to the provincial and territorial
governments. Reclaiming federal authority over extra-provincial
carriers would be onerous to many parties for several reasons.
La LTR continue à déléguer aux gouvernements provinciaux et
territoriaux l’autorité sur la réglementation des transporteurs routiers extra-provinciaux. Le rétablissement de l’autorité fédérale
sur les transporteurs extra-provinciaux serait coûteux pour bon
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
Provincial and territorial governments would perceive repatriating
this federal authority as an intrusion into longstanding provincial
and territorial powers. Authority over extra-provincial carriers
was delegated to the provincial and territorial level by virtue of
the 1954 MVTA mainly because all other (intra-provincial) carriers are regulated at that level.
Centralizing this authority would require considerable duplication of effort at the federal level of resources for administration,
regulation, monitoring and enforcement, and would create a twotier system for extra-provincial and intra-provincial motor carriers. Provincial and territorial governments have the infrastructure,
resources and legal structure in place to undertake this responsibility – the federal government would have to create it.
nombre de parties et pour plusieurs raisons. Les gouvernements
provinciaux et territoriaux percevraient le rapatriement de cette
autorité fédérale comme une intrusion dans les pouvoirs que ces
gouvernements exercent de longue date. L’autorité sur les transporteurs extra-provinciaux a été déléguée aux ordres provincial et
territorial en vertu de la Loi de 1954 sur le transport par véhicule
à moteur, principalement parce que tous les autres transporteurs
(intra-provinciaux) sont réglementés à ce niveau.
La centralisation de cette autorité nécessiterait une duplication
considérable des ressources fédérales pour l’administration, la
réglementation, la surveillance et la mise en application, et créerait un système à double palier pour les transporteurs extraprovinciaux et intra-provinciaux. Les gouvernements provinciaux
et territoriaux possèdent l’infrastructure, les ressources et la structure juridique pour gérer cette responsabilité — le gouvernement
fédéral devrait tout mettre en place.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The adoption of the Motor Carrier Safety Fitness Certificate
Regulations would have considerable beneficial effects on road
safety and motor carrier competitiveness.
In effect, the impact of these Regulations would be difficult to
distinguish from the impact of implementing Standard #14,
which, although incorporated into the Regulations by reference, is
not in and of itself a federal document. It was developed under the
auspices of the CCMTA and as such belongs to that organization
and collectively to its members.
L’adoption du Règlement sur les certificats d’aptitude à la sécurité pour les transporteurs routiers aurait des répercussions
bénéfiques considérables sur la sécurité routière et la compétitivité des transporteurs routiers.
Une analyse du projet de règlement, effectuée par un expertconseil pour le compte de Transports Canada, indique que le ratio
avantages-coûts, compte tenu des diverses hypothèses possibles,
ne serait pas moins de 3,8:1, et pourrait atteindre 37,6:1. Les
avantages étaient fondés sur des réductions des collisions routières. Les coûts étaient définis comme étant ceux encourus par les
provinces et les territoires pour la mise en œuvre du projet de
règlement et ceux qui incombent aux transporteurs routiers à la
suite des vérifications en entreprise.
Les changements ne devraient pas avoir de répercussions sur
l’évolution technologique du marché, l’inflation, l’emploi et
l’environnement. On s’attend à ce que le règlement améliore le
potentiel pour une reconnaissance réciproque avec les autres régimes de sécurité des transporteurs routiers en Amérique du
Nord. Le règlement était justifié en partie par le désir des transporteurs routiers d’une concurrence plus loyale et on s’attend à ce
qu’il permette des règles du jeu plus équitables, au sein desquelles
on s’attendrait à ce que tous les transporteurs routiers maintiennent un niveau minimum de rendement en matière de sécurité
pour pouvoir exercer leurs activités. Le règlement créerait un plus
vaste marché pour les services de vérification des tierces parties
dans les administrations qui permettent aux parties externes accréditées de procéder aux vérifications en entreprise.
En fait, l’impact du règlement serait difficile à distinguer de
l’impact de la mise en œuvre de la Norme no 14 qui, même si elle
est incorporée par renvoi dans le règlement, ne constitue pas en
soi un document fédéral. Elle est élaborée sous les auspices
du CCATM et, comme telle, elle appartient à cet organisme et
collectivement à ses membres.
Environmental Impact
Répercussions sur l’environnement
An analysis of the proposed Regulations, undertaken by a consultant on behalf of Transport Canada, indicates that the benefitcost ratio, given various possible assumptions, would be no less
than 3.8:1, and could reach 37.6:1. Benefits were based on reductions in road collisions. Costs were defined as those incurred by
provinces and territories to implement the proposed Regulations
and those incurred by motor carriers as a result of facility audits.
The changes are not expected to affect market technological
change, inflation, employment or the environment. It is expected
that the Regulations would enhance the potential for reciprocal
recognition with other North American motor carrier safety regimes. The Regulations were motivated in part by the desire of
motor carriers for fairer competition and it is expected that the
Regulations would enable a more level playing field, where all
motor carriers would be expected to maintain a minimum level of
safety performance to operate. The Regulations could create a
larger market for third party auditor services in those jurisdictions
that allow accredited outside parties to perform facility audits.
These Regulations will have no impact on the environment.
Le présent règlement n’aurait aucune répercussion sur l’environnement.
Consultation
Consultations
The proposed Regulations have been developed in concert with
the CCMTA’s Safety Fitness Project Group and the Compliance
and Regulatory Affairs Standing Committee (CRA). As such,
these consultations have included all provincial and territorial
Le règlement a été élaboré de concert avec le Groupe de projet
sur l’aptitude à la sécurité et le Comité permanent sur la conformité et la réglementation du CCATM. Comme telles, ces
consultations ont inclus tous les gouvernements provinciaux et
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
governments, as well as motor carrier industry groups such as the
Canadian Trucking Alliance, labour organizations such as Teamsters Canada, the U.S. Department of Transportation, and public
safety advocates such as Canadians for Responsible and Safe
Highways. The Project Group and the CRA met, on average,
twice a year from 1998 to 2002 to develop the safety fitness standard and to discuss the proposed Regulations that were to be
based on the standard. All parties consulted expressed support for
the safety fitness standard and regulations based on that standard.
The proposed Regulations were pre-published in the Canada
Gazette, Part I, on May 3, 2003 with a comment period
of 75 days. All responses were taken into consideration in the
development of the final regulations.
Transport Canada received comments from 4 provinces,
Ontario, Quebec, Alberta and Nova Scotia; a public citizen; and
Motor Coach Canada. Ontario raised several points concerning
the lack of specificity contained in the proposed federal regulations concerning a province’s right to refuse to issue a Safety
Fitness Certificate (SFC); a dispute resolution mechanism for
motor carriers who are refused an SFC; provincial authority to
revoke or cancel an SFC, anti-avoidance and other similar procedural requirements. The province suggested that the Regulations
should adopt the provincial scheme that is in place to address
these issues.
Transport Canada understands that there are provincial rules
currently in place to address such matters. Subsection 8(1) of the
amended Act authorizes a province to issue a safety fitness certificate and specifically provides that the province may revoke the
certificate. Subsection 8(3) explicitly provides that the applicable
provincial rules apply to the review of decisions concerning the
issuance or revocation of safety fitness certificates. Therefore, the
department believes there is no need to duplicate those specific
rules and procedures within these Regulations that are in place in
Ontario, and indeed in all jurisdictions.
Ontario raised an issue concerning the difficulty they have in
identifying whether a motor carrier is an intra or extra-provincial
undertaking. Both Ontario and Alberta also noted the more generic discussion of what constitutes “work or an undertaking” by
suggesting a “motor vehicle undertaking” is based on the nature
of the individual trips made by the vehicles. Thus, each trip made
by a truck would constitute a separate undertaking so that the
same company may operate both intra- and extra-provincial undertakings and the characterization of the undertaking will be
determined in relation to the particular trip being considered.
The department does not believe this interpretation is correct.
The normal understanding of “undertaking” is that it refers to the
entire business of the operator. For example, the Canada Cooperative Associations Act defined “undertaking” as “every kind of
business that an association is authorized to carry on” (This Act
was replaced by the Canada Cooperatives Act in 1998 which
does not include this definition although it continues to use the
word.).
There have been a number of legal interpretations of the meaning of “undertaking” that agree with the above definition in that it
1536
territoriaux de même que des groupes de l’industrie des transports
routiers, tels l’Alliance canadienne du camionnage, des syndicats,
tels Teamsters Canada, le Department of Transportation des
États-Unis, et des défenseurs de la sécurité publique tels que les
Canadiennes et les Canadiens pour la sécurité routière. Le Groupe
de projet et le Comité permanent se sont réunis, en moyenne,
deux fois par année de 1998 à 2002 pour élaborer la norme sur
l’aptitude à la sécurité et discuter du projet de règlement qui devait être fondé sur la norme. Toutes les parties consultées ont
exprimé leur appui à la norme d’aptitude à la sécurité et au règlement fondé sur cette norme.
Le projet de règlement a été publié au préalable le 3 mai 2003
dans la Gazette du Canada Partie I. Une période de 75 jours était
prévue pour la présentation d’observations. Toutes les réponses
ont été prises en considération lors de l’élaboration du règlement
définitif.
Transports Canada a reçu des observations de la part de quatre
provinces, à savoir l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la NouvelleÉcosse, d’un citoyen et de Motor Coach Canada. L’Ontario a
soulevé plusieurs points concernant le manque de précision du
projet de règlement fédéral en ce qui a trait au droit d’une province de refuser de délivrer un Certificat d’Aptitude à la sécurité (CAS); à un mécanisme de règlement des différends pour les
transporteurs routiers qui se voient refuser un CAS; à l’autorité
provinciale de révoquer ou d’annuler un CAS, à la disposition
d’anti-évitement et aux autres exigences procédurales similaires.
La province propose que le règlement adopte le système provincial en place pour aborder ces questions.
Transports Canada comprend que des règles provinciales sont
actuellement en place pour aborder ces questions. Le paragraphe 8(1) de la Loi modifiée autorise une province à délivrer un
certificat d’aptitude à la sécurité et elle prévoit notamment que la
province peut révoquer le certificat. Le paragraphe 8(3) prévoit
explicitement que les règles provinciales s’appliquent à l’examen
des décisions relatives à la délivrance ou à la révocation des certificats d’aptitude à la sécurité. Par conséquent, le ministère croit
qu’il n’est pas nécessaire de répéter ces règles et procédures particulières dans la réglementation en vigueur en Ontario et dans
toutes les administrations.
L’Ontario a soulevé une question concernant la difficulté qu’il
a à déterminer si un transporteur routier est une entreprise intraprovinciale ou extra-provinciale. L’Ontario et l’Alberta ont aussi
signalé la discussion plus générique sur ce que constitue « un
ouvrage ou une entreprise » en laissant entendre qu’une « entreprise de transport routier » est fondée sur la nature des voyages
individuels faits par les véhicules. Chaque voyage effectué par un
camion constituerait donc une entreprise distincte de sorte que la
même société peut exploiter des entreprises intra-provinciales et
extra-provinciales et la caractérisation de l’entreprise sera déterminée relativement au voyage particulier envisagé.
Le ministère ne croit pas que cette interprétation soit correcte.
La compréhension normale d’une « entreprise » est celle qui renvoie à l’ensemble des opérations de l’exploitant. Par exemple, la
Loi sur les associations coopératives du Canada définissait le
terme « entreprise » par « les opérations de toute nature qu’une
association est autorisée à faire » (Cette Loi a été remplacée
en 1998 par la Loi canadienne sur les coopératives qui ne contient plus cette définition même si le terme continue d’être utilisé).
Bon nombre des interprétations juridiques proposées relativement à la signification du terme « entreprise » vont dans le
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
refers to entire business of the organization. In A.G. Ontario v.
Winner [1954] 4 D.L.R. 657, the Judicial Committee of the Privy
Council (JCPC) adopted the following definition of undertaking,
“‘undertaking’ is not a physical thing but is an arrangement under
which of course, physical things are used”. In considering
whether buses operated by Winner that merely traveled through
the Province and those that picked up and disembarked passengers completely within the province (as part of a larger interprovincial route) were separate undertakings, the JCPC held “The
same buses carried both types of passenger along the same routes;
the journeys may have been different, in that one was partly outside the Province and the other wholly within, but it was the same
undertaking which was engaged in both activities”.
The Winner analysis with regard to undertakings was explicitly
dealt with further in R. v. United Trails [1992] O.J. No. 3132
where a Provincial Court Judge was asked to consider whether a
charge laid under federal motor vehicle legislation was valid in
relation to a specific journey carried out completely within
Ontario. In determining that the charge was correctly laid, the
Judge said, “...it is my view that the undertaking is clearly federal extra-provincial - it is an extra-provincial undertaking and as
such, the defendant, I believe, cannot pick and choose when it
operates under one head as apposed to another head in regards to
statutes. I think it is an all encompassing undertaking, the extraprovincial undertaking, and that is the undertaking that is applicable.”
It is worth noting that the French version of “undertaking” in
the Act is “entreprise” which reinforces the notion that the word
is intended to refer to the business of the operator rather than to
specific actions carried out in the course of the business.
Ontario raises a valid point that the text in paragraph 5(a) omits
the concept that the issuance, by a province or territory, of a
unique NSC number to each extra-provincial motor carrier undertaking is intended for those motor carriers that are “base plated”
in their jurisdiction. This is valid as otherwise, a jurisdiction
would be required to issue an NSC number to every motor carrier
that operates in their jurisdiction, regardless of their home jurisdiction. The Regulations will be amended to capture the “base
plate” concept.
Ontario also raises the point that the federal regulations do
not address situations where a motor carrier either does not pay
fines previously levied or is operating within Ontario without a
valid SFC. Section 18 of the Act creates the offence of failing to
comply with any of the provisions of the Act or regulations. This
would, of course, include failure to meet the provisions of the
amended subsection 7(1) requiring an extra-provincial motor carrier to have a safety fitness certificate. Section 19 establishes the
maximum fines. Once a fine has been imposed by a court, it can
be collected in the same way as any other judgement. Therefore,
there is no need to repeat the conditions under the Regulations.
Motor Coach Canada noted their support for the proposed
Regulations and questioned, along with Alberta, why insurance
requirements are not prescribed for buses. While extra-provincial
bus undertakings are required to have a safety fitness certificate,
they will continue to be subject to the existing regime, which also
même sens que la définition susmentionnée; elles renvoient à
l’ensemble des opérations de l’organisation. Dans P.G. Ontario c.
Winner [1954] 4 D.L.R. 657, le Comité judiciaire du Conseil privé (CJCP) a adopté la définition suivante du terme « entreprise » :
« une entreprise n’est pas une chose physique mais plutôt une
mesure en vertu de laquelle des choses physiques sont utilisées »
[Traduction]. Au moment de déterminer si les autocars exploités
par Winner, ceux parcourant simplement la province et ceux embarquant et débarquant des passagers sans sortir de la province
(en prenant une route inter-provinciale plus importante), étaient
des entreprises distinctes, le CJCP a affirmé que les mêmes autocars transportaient les deux types de passager sur les mêmes routes. Les parcours auraient pu être différents, car un parcours se
faisait partiellement à l’extérieur de la province et l’autre complètement à l’intérieur de la province, mais c’était la même entreprise qui effectuait les deux activités.
L’analyse Winner sur les entreprises a été étudiée plus en profondeur dans R c. United Trails [1992] O.J. No 3132. Dans cette
cause, on a demandé à un juge de la cour provinciale d’examiner
si une accusation portée en vertu d’une loi fédérale sur le transport routier était valide dans le cas d’un parcours particulier effectué complètement en Ontario. En décidant que l’accusation était
correctement portée, le juge a dit ce qui suit : « je suis d’avis que
l’entreprise est clairement une entreprise fédérale extraprovinciale. Par conséquent, je crois que le défendeur ne peut
choisir et décider quand il exerce ses activités sous une compétence plutôt qu’une autre relativement aux lois. Je crois que
l’entreprise doit être prise globalement, à savoir une entreprise
extra-provinciale, et que c’est l’entreprise globale qui est visée
par l’application ». [Traduction]
Il convient de noter que la version française de « undertaking »
dans la Loi est « entreprise ». Le terme français renforce la notion
selon laquelle le terme vise à renvoyer aux opérations de
l’exploitant plutôt qu’aux mesures particulières prises lors des
opérations.
L’Ontario soulève un point valide selon lequel le texte dans
l’alinéa 5a) exclut le concept que la délivrance, par une province
ou un territoire, d’un numéro de CCS unique à chaque entreprise
extra-provinciale de transport routier vise les transporteurs routiers qui sont immatriculés dans leur administration. Cela est valide, sinon une administration devrait délivrer un numéro de CCS
à chaque transporteur routier qui exerce ses activités dans son
administration, peu importe son administration d’origine. Le règlement sera modifié pour bien illustrer le concept de l’administration d’immatriculation.
L’Ontario a aussi soulevé le point que la réglementation fédérale ne s’occupe pas des situations où un transporteur routier ne
paie pas ses amendes antérieurement imposées ou exerce ses activités en Ontario sans un CAS valide. Selon l’article 18 de la Loi,
quiconque enfreint telle des dispositions de la présente ou de ses
textes d’application commet une infraction. Cela inclurait, bien
sûr, le fait de ne pas respecter les dispositions du paragraphe 7(1)
modifié qui exige qu’un transporteur routier extra-provincial soit
titulaire d’un certificat d’aptitude à la sécurité. L’article 19 établit
les amendes maximales. Lorsqu’une amende a été imposée par
une cour, elle peut être perçue de la même manière que tout autre
jugement. Par conséquent, il n’est pas nécessaire de répéter les
conditions dans le cadre du règlement.
Motor Coach Canada a signalé son appui à l’égard du projet
de règlement et a posé la question, ainsi que l’Alberta, à savoir
pourquoi les exigences en matière d’assurance ne sont pas réglementées pour les autocars. Les entreprises extra-provinciales de
transport par autocar doivent avoir un certificat d’aptitude à la
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
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requires them to have an operating licence in those provinces that
require an intra-provincial bus undertaking to have such a licence.
The operating licence will continue to be issued “on the like terms
and condition and in the like manner” as for an intra-provincial
bus undertaking. This provision incorporates the provincial regime and consequently the extra-provincial bus undertaking will
be subject to the same insurance requirements as its intraprovincial counterparts.
A public citizen noted that the Regulations should include the
absolute need to have a monitoring device as part of the safety
requirements of motor carriers. This position is based on the
premise that compliance is faulty as there is no objective method
to prove that a driver has violated the rules, especially in the event
of a catastrophic accident. The Canadian Trucking Alliance recently noted their interest in engaging governments in discussions
concerning the possible use of electronic on-board recording devices (EOBRs). Transport Canada is interested in the use of these
devices as a means to ensure the accuracy of the driver’s work
and rest requirements as contained in the Commercial Vehicle
Drivers’ Hours of Service Regulations, 1994. These Regulations
currently allow, but do not mandate the use of electronic recording devices as an alternative to the commonly used paper
logbooks.
Transport Canada is co-sponsoring an ongoing research initiative with Ontario and Quebec to assess the effectiveness of such
devices in addressing a wide range of alternatives. Issues under
consideration include the costs to operate and maintain these devices, inter-operability issues and roadside enforcement. Furthermore, the Council of Deputy Ministers directed the CCMTA to
evaluate the mandatory use of EOBRs in the future. The results of
this research will help determine the feasibility and benefits
of EOBRs.
Nova Scotia submitted comments noting farmers that operate
extra-provincially are seeking an exemption from the safety rating
regulations. The department does not concur with this request, as
safety is paramount including the operation of farm vehicles on
Canada’s roads. It is noted that some accommodation is provided
under the Commercial Vehicle Drivers’ Hours of Service Regulations, 1994 where drivers operating in the transportation of primary products from a farm are exempt from these Regulations.
An issue raised by Ontario and Quebec concerns the registering
and monitoring of U.S. based motor carriers. While Canadian
and U.S. safety rating systems are somewhat similar, differences
do exist in the content and methodology used in each country. In
Canada, the provinces of Ontario and Quebec require that all motor carriers, including U.S. carriers, are registered and monitored
in their jurisdictions, regardless of their base-plate jurisdiction.
With the coming into force of the revised MVTA and the regulations, both jurisdictions will no longer continue this practice for
Canadian domiciled motor carriers.
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sécurité, mais elles continueront d’être assujetties au régime actuel, qui exige aussi que ces dernières aient une licence d’exploitation dans les provinces qui exigent ce genre de licence de la part
des entreprises intra-provinciales de transport par autocar. La
licence d’exploitation continuera d’être délivrée dans les mêmes
conditions et de la même manière que pour une entreprise intraprovinciale de transport par autocar. Cette disposition intègre
le régime provincial. Par conséquent, les entreprises extraprovinciale de transport par autocar seront assujetties aux mêmes
exigences en matière d’assurance que les entreprises intraprovinciales de transport par autocar.
Un citoyen a fait observer que le règlement devrait absolument
inclure la nécessité d’un dispositif de surveillance dans les exigences en matière de sécurité des transporteurs routiers. Cette
position repose sur l’allégation qu’il y a des lacunes sur le plan de
la conformité, car il n’existe aucune méthode objective pour
prouver qu’un conducteur a enfreint ces règles, notamment dans
le cas d’un accident catastrophique. L’Alliance canadienne du
camionnage a récemment montré son intérêt à mobiliser les gouvernements dans des discussions concernant l’utilisation possible
de dispositifs d’enregistrement électronique embarqués (DEEE).
Transports Canada est intéressé à utiliser ces dispositifs comme
moyen d’assurer la justesse des exigences sur les heures de travail
et de repos du conducteur contenues dans le Règlement de 1994
sur les heures de service des conducteurs de véhicule utilitaire.
Ce règlement permet actuellement, mais n’oblige pas, l’utilisation
de dispositifs d’enregistrement électroniques comme solution de
rechange à la fiche fréquemment utilisée.
Transports Canada coparraine une recherche en cours avec
l’Ontario et le Québec pour évaluer l’efficacité de ces dispositifs
dans le cadre de l’examen de différentes solutions de rechange.
Les questions examinées comprennent les coûts d’exploitation et
d’entretien de ces dispositifs, les questions d’interopérabilité et
l’application sur les routes. De plus, le Conseil des sous-ministres
a ordonné au CCATM d’évaluer l’utilisation obligatoire
des DEEE à l’avenir. Les résultats de cette recherche aideront à
déterminer la faisabilité et les avantages des DEEE.
La Nouvelle-Écosse a soumis des observations selon lesquelles
les agriculteurs exerçant leurs activités à l’extérieur de la province
demandent à être exemptés de la réglementation sur les cotes de
sécurité. Le ministère n’est pas d’accord avec cette demande,
puisque la sécurité est primordiale, y compris l’exploitation de
véhicules agricoles sur les routes du Canada. Il convient de souligner qu’une disposition est prévue dans le cadre du Règlement de
1994 sur les heures de service des conducteurs de véhicule utilitaire selon laquelle les conducteurs s’occupant du transport des
produits primaires provenant d’une ferme sont exemptés de ce
règlement.
Une question soulevée par l’Ontario et le Québec concerne
l’immatriculation et la surveillance des transporteurs routiers
américains. Les systèmes de cote de sécurité canadien et américain sont quelque peu similaires, mais certaines différences existent dans le contenu et la méthode utilisée dans chaque pays. Au
Canada, les provinces de l’Ontario et du Québec exigent que tous
les transporteurs routiers, y compris les transporteurs américains,
soient immatriculés et surveillés dans leur administration, peu
importe l’administration où ils ont été immatriculés. Avec l’entrée
en vigueur de la LTR révisée et du règlement, les deux administrations ne poursuivront pas cette pratique pour les transporteurs
routiers résidant au Canada.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
The consultant report issued on September 2, 2004 concluded
that a sufficient degree of national consistency existed to permit
the coming into force of the MVTA and its associated regulations on January 1, 2005. However, extending the date by 6
to 12 months would allow some jurisdictions additional time to
complete their work to be in complete compliance. This extension
would also allow Quebec with additional time requested to complete systems and procedural changes. Subsequently, the Ministers responsible for Transportation and Highway Safety endorsed
the coming into force of the revised MVTA and the Regulations
on January 1, 2006.
L’Ontario et le Québec craignent que le système américain qui
surveille le rendement en matière de sécurité des transporteurs
américains ne se base que sur ses opérations à l’intérieur des
États-Unis. Les infractions qui surviennent au Canada ne sont pas
entrées dans la fiche des États-Unis, et par conséquent la fiche de
sécurité du transporteur routier est incomplète. Les représentants
canadiens et américains ont discuté de l’échange de données sur
les infractions des transporteurs routiers et ils espéraient que la
question soit réglée avant l’entrée en vigueur du règlement.
L’article 4 du projet de règlement publié dans la Gazette du
Canada Partie I prévoyait qu’un permis délivré par le Department
of Transportation des États-Unis à une entreprise de transport
routier située aux États-Unis ou dans un autre État éloigné pour se
livrer au commerce interétatique représente un document analogue.
Des discussions sont en cours avec les États-Unis, toutefois,
cette question ne devrait pas être réglée avant 2006, au plus tôt.
Par conséquent, il convient que l’Ontario et le Québec, ainsi que
toutes autres administrations canadiennes qui souhaitent le faire,
conservent leur droit d’exiger des transporteurs routiers résidant
aux États-Unis qu’ils soient immatriculés et surveillés dans cette
administration. Par conséquent, l’article 4 est supprimé du règlement final. Afin de s’assurer que les dispositions en vertu de
l’ALÉNA sont respectées, l’Ontario et le Québec ont accepté de
rédiger une procédure qui exigerait que les transporteurs routiers
résidant aux États-Unis soient immatriculés dans une ou l’autre
des administrations, mais pas dans les deux.
Le Québec a formulé des observations selon lesquelles le règlement ne devrait pas entrer en vigueur avant qu’il soit démontré
que toutes les provinces ont établi des mécanismes de cote équivalents conformément à la LTR. Cette question a aussi été soulevée par l’Alliance canadienne du camionnage dans des réunions ultérieures avec des représentants gouvernementaux. En
avril 2004, le Conseil des sous-ministres a demandé un rapport de
situation sur l’état de préparation des systèmes de cote de sécurité
dans toutes les administrations canadiennes en prévision de
l’entrée en vigueur de la LTR et du Règlement sur les certificats
d’aptitude à la sécurité des transporteurs routiers. Par conséquent, un examen indépendant a été mené afin d’évaluer l’état de
préparation du régime de cote de sécurité de toutes les administrations canadiennes en vue de mettre en place un système uniforme
à l’échelle nationale.
D’après le rapport de l’expert-conseil rendu public le 2 septembre 2004, un niveau suffisant de cohérence nationale existait
pour permettre l’entrée en vigueur de la LTR et de ses règlements
connexes le 1er janvier 2005. Toutefois, le fait de repousser la date
de six à douze mois accorderait plus de temps à certaines administrations pour terminer leurs travaux afin d’être totalement
conformes. Ce report donnerait également plus de temps au
Québec pour terminer les systèmes et les changements de procédure. Par conséquent, les ministres responsables des transports et
de la sécurité routière ont appuyé l’entrée en vigueur de la Loi
révisée et du règlement le 1er janvier 2006.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Provincial and territorial governments are responsible for ensuring that their safety ratings systems comply with the requirements of the Motor Vehicle Transport Act. Transport Canada will
monitor the implementation and enforcement of Standard #14 and
the Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulations through
the meetings and discussions of the appropriate CCMTA standing
committees, through annual reports provided by the provinces as
required by NSC funding agreements, and through occasional
Les gouvernements provinciaux et territoriaux sont responsables de s’assurer que leur système de cote de sécurité est conforme aux exigences du règlement pris en vertu de la Loi sur les
transports routiers. Transports Canada surveillera la mise en œuvre et l’application de la Norme no 14 et du Règlement sur les
certificats d’aptitude à la sécurité pour les transporteurs routiers,
par le biais des réunions et des discussions des comités permanents appropriés du CCATM, des rapports annuels fournis par les
Ontario and Quebec’s concern rests with the U.S. system which
tracks the safety performance of U.S. carriers based solely on
their activity within the U.S. Infractions that occur in Canada are
not entered into the record in the U.S., and as such presents an
incomplete safety record of a motor carrier. Canadian and U.S.
officials have been discussing the exchange of motor carrier infraction data and were hopeful that the issue could be resolved
prior to the coming into force of the Regulations. Section 4 of the
proposed Regulations published in the Canada Gazette, Part I,
provided that a permit issued by the U.S. Department of Transportation to a motor carrier undertaking based in the U.S. or in
another foreign state to operate in interstate commerce is an
analogous document.
Discussions are ongoing with the U.S., however, resolution of
this matter is not expected until 2006 at the earliest. Therefore, it
is appropriate that Ontario and Quebec, and any other Canadian
jurisdictions that wishes to do so, retain the ability to require U.S.
domiciled motor carriers to be registered and monitored in that
jurisdiction. As such, section 4 is deleted in the final Regulations.
To ensure that provisions under NAFTA are respected, Ontario
and Quebec have agreed to develop a procedure that would require a U.S. domiciled motor carrier to register in either jurisdiction, but not both.
Quebec commented that the Regulations should not come into
force until it is demonstrated that all provinces have established
equivalent rating mechanisms in accordance with the MVTA.
This issue was also raised by the Canadian Trucking Alliance
in subsequent meetings with government representatives. In
April 2004, the Council of Deputy Ministers requested a status
report on the state of readiness of the safety rating systems in all
Canadian jurisdictions in preparation for the coming into force of
the MVTA and the Motor Carrier Safety Fitness Certificate
Regulations. As a result, an independent review was conducted
“to assess the readiness of all Canadian jurisdictions safety rating
regime to provide a consistent national system.”
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-180
studies on implementation and consistency as may be undertaken
by the department. Provisions have been made in the MVTA to
sanction jurisdictions that do not adhere to the Regulations by
revoking their authority to issue safety fitness certificates, without
which motor carriers cannot operate.
provinces tel que requis dans les accords de financement du CCS
et d’études occasionnelles sur la mise en œuvre et la cohérence
qui peuvent être effectuées par le ministère. Des dispositions ont
été prévues dans la LTR pour imposer des sanctions aux administrations qui n’adhèrent pas à la réglementation en révoquant leur
autorité d’attribuer des certificats d’aptitude à la sécurité, sans
lesquels les transporteurs routiers ne peuvent exercer leurs activités.
Contacts
Personnes-ressources
Brian Orrbine
Chief
Motor Carrier Group
Road Safety and Motor Vehicle Regulation Directorate
Transport Canada
330 Sparks Street, Tower C, 8th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: (613) 990-8855
FAX: (613) 990-2912
E-mail: orrbinb@tc.gc.ca
For copies of National Safety Code Standard #14, Safety
Rating, please contact:
Road Safety and Motor Vehicle Regulation Directorate
Transport Canada
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Telephone: (613) 998-8616 or 1-800-333-0371
FAX: (613) 990-2913
Internet address: regsclerkcommis@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1540
Brian Orrbine
Chef
Groupe Transporteurs routiers
Direction générale de la sécurité routière et de la
réglementation automobile
Transports Canada
330, rue Sparks, Tour C, 8e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : (613) 990-8855
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-2912
Courriel : orrbinb@tc.gc.ca
Pour obtenir des exemplaires de la Norme no 14 du Code
canadien de sécurité, Cote de sécurité, veuillez communiquer
avec la Direction générale suivante :
Direction générale de la sécurité routière et de la
réglementation automobile
Transports Canada
330, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Téléphone : (613) 998-8616 ou 1-800-333-0371
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-2913
Adresse Internet : regsclerkcommis@tc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-181
Registration
SOR/2005-181 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-181 Le 7 juin 2005
HEALTH OF ANIMALS ACT
LOI SUR LA SANTÉ DES ANIMAUX
Regulations Amending the Health of Animals
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la santé des
animaux
P.C. 2005-1129
C.P. 2005-1129
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 64(1)a of the Health of Animals Actb, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Health of Animals
Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu du paragraphe 64(1)a de la Loi sur la santé
des animauxb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil
prend le Règlement modifiant le Règlement sur la santé des animaux, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE HEALTH OF
ANIMALS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LA
SANTÉ DES ANIMAUX
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
2. Section 138 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (2):
(2.1) For the purpose of paragraph (2)(a), a non-ambulatory
animal is an animal that cannot be transported without undue
suffering during the expected journey.
(2.2) Despite paragraph (2)(a), a non-ambulatory animal may
be transported for veterinary treatment or diagnosis on the advice
of a veterinarian.
1. L’article 2 du Règlement sur la santé des animaux1 est
modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui
suit :
« animal non ambulatoire » Animal de ferme ou animal des espèces cervidés, camélidés et ratites, qui est incapable de se tenir
debout sans aide ou de se déplacer sans être traîné ou porté.
(non-ambulatory animal)
2. L’article 138 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :
(2.1) Pour l’application de l’alinéa (2)a), un animal non ambulatoire est un animal qui « ne peut être transporté sans souffrances
indues au cours du voyage prévu ».
(2.2) Malgré l’alinéa (2)a), un animal non ambulatoire peut être
transporté, sur recommandation d’un vétérinaire, en vue d’un
traitement ou d’un diagnostic vétérinaire.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
3. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
1. Section 2 of the Health of Animals Regulations is
amended by adding the following in alphabetical order:
“non-ambulatory animal” means an animal of the bovine, caprine,
cervid, camelid, equine, ovine, porcine or ratite species that is
unable to stand without assistance or to move without being
dragged or carried. (animal non ambulatoire)
Description
Description
The purpose of the Health of Animals Act and Regulations is to
prevent the introduction of animal diseases into Canada and to
prevent the spread within Canada of diseases of animals that either affect human health or could have a significant economic
effect on the Canadian livestock industry.
The purpose of Part XII of the Health of Animals Regulations
(the Regulations) is to regulate animal transportation in Canada
by setting reasonable standards of care that address the welfare of
L’objet de la Loi et du Règlement sur la santé des animaux est
d’empêcher l’introduction au Canada de maladies animales et d’y
prévenir la propagation de maladies animales qui menacent la
santé humaine ou pourraient avoir un effet économique sensible
sur l’industrie canadienne de l’élevage.
L’objet de la partie XII du Règlement sur la santé des animaux
(le règlement) est de régir le transport des animaux au Canada
en fixant des normes raisonnables de soins qui garantissent le
———
———
a
a
b
1
S.C. 1993, c. 34, s. 76
S.C. 1990, c. 21
C.R.C., c. 296; SOR/91-525
b
1
L.C. 1993, ch. 34, art. 76
L.C. 1990, ch. 21
C.R.C., ch. 296; DORS/91-525
1541
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-181
animals in transit. Currently the Regulations prohibit the loading
or transport of compromised animals that cannot be transported
without undue suffering during the expected journey. A compromised animal is any animal with reduced capacity to withstand
the stress of transportation due to injury, fatigue, infirmity, poor
health, distress, very young or old age, impending birth or any
other cause. Non-ambulatory animals (those that are unable to
stand without assistance or move without being dragged or carried) are an extreme example of a compromised animal.
There have been problems noted with the interpretation of the
requirements. The current Regulations do not provide a standard
for judging at what point animals should be considered to be
compromised, nor what activities would tend to result in undue
suffering to the animal in question.
People who are involved in the handling and transportation of
livestock in Canada do not share a common understanding of
what constitutes “fitness for transportation” in regard to nonambulatory or “downer” livestock. Similarly, there is a wide
range of opinion on the acceptability of loading an animal whose
capacity to withstand the stress of transport is in some way compromised by factors such as lameness and poor condition. Conflicting views among and within various sectors and organizations
have led to inconsistent decisions and practices. There is a need
for a common understanding of what is and what is not acceptable
relative to the transportation of livestock that are at risk of exposure to undue suffering or injury because of poor health or physical conditions such as lameness and inability to rise.
The Canadian Food Inspection Agency (CFIA) conducted two
national, non-statistical surveys, focusing on inspection sites at
slaughter facilities and auction markets across Canada. Only a
portion of all such federally inspected facilities is represented in
the studies. The goal was to obtain a general idea of the incidence
of non-ambulatory cattle and pigs transported to federally inspected slaughter plants and auction markets. During calendar
year 2001, 7,382 non-ambulatory cattle were observed arriving at
these sites. Of these cattle, 89.8 percent were classified as dairy
while 10.2 percent were classified as beef. In 2001, the total
number of cattle slaughtered in the 31 Canadian federally inspected plants was 3,235,517. The data strongly suggested that
the vast majority of non-ambulatory cattle originated on-farm,
with less than 1 percent occurring in transit or accidentally. Inspection led to carcass condemnation in 37 percent of the nonambulatory dairy animals.
The survey on market hogs and cull sows concentrated
on 35 inspection sites across Canada, representing 22 slaughter
facilities and 13 auction markets and assembly facilities. Over a
period of two months in 2003, a total of 3,433,823 hogs and sows
were inspected, of which 4,684 were observed to be nonambulatory on arrival (322 sows and 4,362 market hogs). After
inspection, 1,284 of all non-ambulatory animals had to be fully
condemned (47 sows, 1,237 market hogs). Of the non-ambulatory
animals, 1,508 carcasses were partially condemned (49 sows,
1,459 market hogs). This means that six out of ten nonambulatory pigs arriving at these facilities resulted in carcasses
that had to be at least partially condemned. The data submitted
also indicate that the pigs became non-ambulatory in almost equal
1542
transport sans cruauté des animaux. À l’heure actuelle, le règlement interdit de charger ou de transporter des animaux fragilisés
qui ne peuvent être transportés sans subir de souffrances indues
pendant la période prévue de transport. Un animal fragilisé est un
animal dont la capacité de résistance au stress dû au transport est
affaiblie pour cause de blessure, de fatigue, d’infirmité, de mauvaise santé, de détresse, de très jeune âge ou d’âge avancé, de
mise bas imminente ou pour toute autre cause. Les animaux non
ambulatoires (ceux qui sont incapables de se tenir sur leurs pattes
sans aide ou de se déplacer sans être traînés ou portés) sont un
exemple extrême d’animal fragilisé.
Certains problèmes d’interprétation des exigences ont toutefois
été notés. La version actuelle du règlement ne prévoit pas de
norme qui permettrait de déterminer quand les animaux sont jugés
être fragilisés, ni quelles activités auraient tendance à entraîner
des souffrances indues pour l’animal en question.
Les gens qui s’intéressent à la manipulation et au transport de
bétail au Canada ne partagent pas tous une vision commune de ce
qui constitue « l’aptitude au transport » en ce qui concerne le
bétail non ambulatoire ou « couché ». De même, les opinions
varient en ce qui concerne l’acceptabilité du chargement d’un
animal dont la capacité de subir le stress du transport est quelque
peu diminuée par des facteurs comme la boiterie et le mauvais
état physique. Les vues conflictuelles au sein des divers secteurs
et organisations et entre eux ont donné lieu à des décisions et des
pratiques incohérentes. Il faudrait que tous aient une vision commune de ce qui est ou n’est pas acceptable relativement au transport du bétail qui risque d’être exposé à des souffrances indues ou
à des blessures en raison d’un mauvais état de santé ou d’un état
corporel comme la boiterie ou l’incapacité de se lever.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a mené deux enquêtes nationales non statistiques axées sur les sites
d’inspection aux abattoirs et aux marchés aux enchères à l’échelle
du Canada. Seule une partie de toutes les installations sous
contrôle fédéral de ce type est représentée dans les études. L’objectif était de se faire une idée globale de la fréquence du transport de bovins et de porcs non ambulatoires aux abattoirs et aux
marchés aux enchères sous contrôle fédéral. Au cours de l’année 2001, on a observé 7 382 bovins non ambulatoires qui arrivaient à de tels sites. Parmi ces bovins, 89,8 p. 100 étaient des
bovins laitiers, et 10,2 p. 100 des bovins de boucherie. En 2001,
le nombre total de bovins abattus dans les 31 établissements canadiens inspectés par des agents fédéraux s’élevait à 3 235 517.
Les données font ressortir une forte probabilité que la grande
majorité des bovins étaient déjà non ambulatoires à leur exploitation d’origine, et que moins de 1 p. 100 l’étaient devenus pendant
le transport ou accidentellement. L’inspection a mené à la
condamnation de 37 p. 100 des carcasses des bovins laitiers non
ambulatoires.
L’enquête sur les porcs de marché et les truies de réforme ciblait 35 sites d’inspection à l’échelle du Canada, à savoir 22 abattoirs et 13 marchés aux enchères et installations de groupage.
Au cours d’une période de deux mois en 2003, un total
de 3 433 823 porcs et truies ont été inspectés, et 4 684 n’étaient
pas ambulatoires à leur arrivée aux installations (322 truies
et 4 362 porcs de marché). À la suite de l’inspection, 1 284 carcasses d’animaux non ambulatoires ont dû être totalement
condamnées (47 truies, 1 237 porcs de marché). Chez les animaux
non ambulatoires, 1 508 carcasses ont été partiellement condamnées (49 truies, 1 459 porcs de marché). Ceci signifie que les carcasses de six porcs non ambulatoires sur dix accueillis à ces installations ont dû être condamnées au moins partiellement. Les
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-181
The purpose of this amendment is to add a clear prohibition
against the transportation of non-ambulatory animals. This prohibition would apply to livestock as well as animals of the cervid,
camelid and ratite species. It is proposed, however, to allow nonambulatory animals to be transported for the purpose of veterinary treatment or testing.
données présentées montrent également que le nombre de porcs
qui étaient non ambulatoires avant de quitter l’exploitation était
presque égal au nombre de porcs devenus non ambulatoires pendant leur transport. Avant de quitter l’exploitation, 1 547 porcs de
marché et 117 truies étaient déjà non ambulatoires. Trente-deux
porcs de marché et 2 truies sont devenus non ambulatoires dans
des parcs de groupage. On a de plus déterminé que 1 236 porcs de
marché et 136 truies sont devenus non ambulatoires pendant le
transport.
L’objet de la modification du règlement est de prescrire une interdiction claire contre le transport des animaux non ambulatoires.
Cette interdiction s’applique au bétail ainsi qu’à tout cervidé,
camélidé ou ratite. On propose toutefois de permettre le transport
des animaux non ambulatoires pour qu’ils subissent un traitement
ou des épreuves vétérinaires.
Alternatives
Solutions envisagées
numbers on the farm and during transit. On the farm, 1,547 market hogs and 117 sows were non-ambulatory. In assembly
yards, 32 market hogs and 2 sows were found to have become
non-ambulatory. During transportation, 1,236 market hogs
and 136 sows were found to have become non-ambulatory.
Option 1.
Maintain current Regulations without changes
The problems noted with enforcement due to the lack of consensus surrounding the point at which an animal is unfit to be
transported would remain.
The use of the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Act for violations of this part of the Regulations as intended will also remain questionable due to the fact that
violations are decided on the basis of “absolute liability”. As
stated by the courts in the decisions cited, the inclusion of the
words “likely to cause” in many of the prohibition sections implies an element of foresee-ability. The need to prove foreseeability and the use of an absolute liability administrative process
for enforcement would appear to contradict each other. The lack
of statutory standards of care, conduct and in some cases standards for space requirements or equipment on which to base
decisions about violations would also appear to conflict with the
absolute liability nature of the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Act.
Option 2.
Amend Part XII of the Health of Animals
Regulations to add expected standards
of care
Option 1.
Conserver le règlement actuel sans modification
Cette option ne permettrait pas de régler les problèmes d’application de la réglementation découlant de l’absence de consensus
en ce qui concerne le moment où un animal est jugé être inapte au
transport.
Le recours prévu à la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire en cas
d’infraction à cette partie du règlement restera également suspect
parce que les infractions sont déterminées en fonction de la
« responsabilité absolue ». Comme l’ont dit les tribunaux dans les
décisions citées, l’inclusion des mots « risquerait de ... » dans
nombre des articles sur les interdictions donne à penser qu’il
existe des facteurs prévisibles. Le besoin de prouver la prévisibilité et le recours à un processus administratif exigeant la responsabilité absolue en vue de l’application de la Loi semblent se
contredirent entre eux. L’absence de normes prévues par la Loi en
ce qui concerne le soin, la conduite et, dans certains cas, l’espace
ou l’équipement, sur lesquelles on pourrait fonder les décisions
sur les infractions, semblerait également entrer en conflit avec la
responsabilité absolue prescrite dans la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire.
Option 2.
Modification de la partie XII du Règlement sur la
santé des animaux afin d’y ajouter les normes de
soins attendus
The introduction of specific clear requirements with respect to
transportation of non-ambulatory animals will allow regulatees to
understand the standards of conduct expected of them in order to
be in a better position to comply with the requirements. This will
make the requirements more easily enforceable, and will allow
use of AMPs as an enforcement tool.
L’ajout d’exigences précises et claires en ce qui concerne le
transport des animaux non ambulatoires permettra aux personnes
réglementées de mieux comprendre les normes de conduite que
l’on attend d’eux et d’être mieux placés pour se conformer aux
exigences. Cette situation facilitera l’application des exigences
et permettra d’utiliser les sanctions administratives pécuniaires (SAP) comme outil d’application de la Loi.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
This is a “significant” regulatory amendment because of cost
between $100,000 and $50M mainly to the cattle industry and
pork industry and high degree of acceptance by the majority of
stakeholders.
Il s’agit de réglementation « d’importance » en raison des coûts
qui oscilleront entre 100 000 $ et 50 millions de dollars, surtout
pour l’industrie de l’élevage des bovins et des porcs, et du fort
taux d’acceptation dont il jouit auprès de la majorité des intervenants.
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Benefits
Avantages
Animal Welfare
Protection des animaux
Since the Regulations were initially drafted in 1975, animal
welfare awareness has been increasing significantly. Various
stakeholders have been pressuring the CFIA to strengthen its enforcement of animal welfare guidelines. Internationally, the European Union and other countries are also strengthening their animal welfare regulations in response to increasing animal welfare
concerns.
Depuis que la première version du règlement a été rédigée
en 1975, la sensibilisation au bien-être des animaux s’est nettement accrue. Divers intervenants font pression sur l’ACIA pour
qu’elle renforce ses lignes directrices sur la protection des animaux. À l’échelle internationale, l’Union européenne et d’autres
pays renforcent également leurs règlements sur la protection des
animaux afin de tenir compte des préoccupations à l’égard du
bien-être des animaux.
Lorsque les consommateurs achètent des produits de viande, ils
ne savent pas comment l’animal dont est issue la viande qu’ils
achètent a été traité, puisque cette information ne leur est pas
transmise. Par conséquent, les consommateurs ne peuvent faire de
choix en fonction de ce critère. Une partie de l’industrie n’a pas
su traiter cette préoccupation du consommateur. Cependant, une
enquête menée par la firme Ipsos-Reid en février 2001 montre
que 57 p. 100 des répondants seraient prêts à payer un supplément
de 5 p. 100 pour les produits de viande et de volaille issus d’animaux élevés dans des conditions « non cruelles ».
Si le bien-être des animaux n’est pas optimal, le Gouvernement
serait justifié d’intervenir lorsque les mesures prises par le secteur
privé ou d’autres organismes publics ne fonctionnent pas.
L’ACIA pourrait agir dans l’intérêt public en protégeant mieux
les animaux.
Une interdiction frappant le transport du bétail non ambulatoire
montrerait que ces animaux ne sont pas aptes au transport.
L’uniformité de la prise de décision à l’échelle du Canada qui en
résulterait serait une conséquence nécessaire, et l’on éviterait
ainsi des souffrances inutiles pour les animaux, réduirait les coûts
d’application de la Loi et rehausserait le degré d’acceptation par
les consommateurs.
When consumers purchase meat products, they are not aware
of the way the animal was treated for that particular purchase
since that information is not available to them. Consequently,
consumers cannot choose based on the welfare of the animal. Part
of the industry has not met this consumer concern. However,
an Ipsos-Reid survey conducted in February, 2001 indicated
that 57 percent of respondents would pay 5 percent more for meat
and poultry products labelled “humanely raised”.
Less than optimal levels of animal welfare can justify government intervention, if action by the private sector, or other public
sector entities is not working. The CFIA could act in the public
interest by increasing animal welfare.
A prohibition against transporting non-ambulatory livestock
would clarify that these animals are unfit for transport. This
would bring about needed uniformity in decision-making across
Canada, thereby avoiding unnecessary animal suffering, reducing
enforcement costs and increasing consumer acceptance.
Industry
Industrie
For the livestock and poultry sectors, increased compliance will
result in increased product quality and consumer satisfaction.
Increased compliance will reduce injuries and result in less mortality. This in turn will reduce insurance claims and costs to industry subsequently decreasing the costs passed on to consumers.
The quality of products derived from animals transported under
less stressful conditions will be improved. The frequency of conditions such as bruising can be expected to decrease. Productivity
and quality gains will occur due to decreases in stress, bruising,
injuries and mortality. There will also be improved veterinary
care, earlier culling and other preventive practices.
Pour les secteurs du bétail et de la volaille, une plus grande
conformité rehaussera la qualité du produit et la satisfaction des
consommateurs. Les blessures seront moins nombreuses et le taux
de mortalité baissera. Il en résultera une baisse des demandes de
règlement d’assurance et des coûts de l’industrie, et cette économie se reflétera à la consommation. Les produits issus d’animaux
transportés dans des conditions moins stressantes seront de meilleure qualité. On pourra s’attendre à une baisse de la fréquence de
défauts corporels comme les meurtrissures. Des gains en matière
de productivité et de qualité résulteront de la baisse du stress, du
nombre de meurtrissures et de blessures et du taux de mortalité.
Cette situation améliorera également les soins vétérinaires, favorisera la mise à la réforme plus précoce et les autres pratiques
préventives.
Les détaillants de la restauration rapide et les grandes chaînes
d’alimentation s’emploient à établir leurs propres exigences en
matière de traitement sans cruauté des animaux qu’ils imposent à
leurs fournisseurs. En 2002, le Conseil canadien des distributeurs
en alimentation a délivré un rapport incitant l’industrie canadienne à appliquer les normes canadiennes à la ferme. Grâce à des
exigences réglementaires claires et faciles à comprendre, les normes relatives au transport seront mieux comprises. Il sera ainsi
plus facile de faire ce qui suit :
— pour l’industrie et les autres parties réglementées de se
conformer aux dispositions réglementaires;
Corporate fast food retailers and grocery chains are establishing their own animal welfare requirements which their suppliers
must meet. In 2002 the Canadian Council of Grocery Distributors
issued a report urging Canadian industry to implement Canadian
on-farm standards. Regulatory requirements that are clearly and
easily understood will result in a better understanding of the
transportation requirements. This will make it easier:
— for industry and other regulated parties to comply with the
Regulations;
— for CFIA inspection staff to enforce the Regulations; and
— for the courts to determine the intent of the Regulations.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-181
— pour les préposés à l’inspection de l’ACIA d’appliquer la
réglementation;
— pour les tribunaux de déterminer l’intention de la réglementation.
Trade
Commerce
These amendments have potential benefits for Canada’s international trade and image. Some countries are taking measures to
protect their export markets by addressing animal welfare concerns. New Zealand depends heavily on exports of animals and
animal products. Recently the New Zealand government has referenced the national codes of practice for the care and handling of
animals in their national animal welfare legislation. Canada is
also heavily dependant on export markets for sales of its animals
and animal products. For instance, Canada exported approximately 58 percent of its beef production in the year 2001. Furthermore, Canada’s international image relative to animal welfare
may be enhanced as a result of improved enforcement and clear
regulatory standards.
Ces modifications peuvent être favorables au commerce international et à l’image du Canada. Certains pays prennent des mesures pour protéger leurs marchés d’exportation en tentant de
régler les préoccupations relatives au traitement sans cruauté des
animaux. La Nouvelle-Zélande est largement tributaire des exportations d’animaux et de produits animaux. Récemment, le gouvernement néo-zélandais a établi un renvoi aux codes nationaux
de pratiques pour le soin et la manipulation des animaux dans sa
législation nationale sur la protection des animaux. Le Canada est
également très dépendant des marchés d’exportation pour la vente
de ses animaux et produits animaux. Par exemple, le Canada a
exporté environ 58 p. 100 de sa production de viande de bœuf
en 2001. De surcroît, l’image internationale du Canada en matière
de protection des animaux pourrait être relevée par l’application
plus stricte de la réglementation et des normes de réglementation
claires.
Les initiatives internationales en matière de protection des
animaux s’orientent vers l’adoption possible de normes internationales de protection des animaux d’élevage et autres animaux.
Aux États-Unis, les évaluations des abattoirs réalisées par Temple
Grandin, le nouveau règlement sur le transport des chevaux
d’abattage, qui a pris effet en février 2002, et les récentes normes
de protection des animaux adoptées par le secteur du détail sont
seulement quelques indices de l’intérêt croissant à l’égard de la
protection des animaux. L’Association du transport aérien international (ATAI) a adopté la Réglementation du transport des
animaux vivants qui s’applique au transport aérien à l’échelle
internationale. La Convention sur le commerce international des
espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction a
créé un Groupe de travail sur le transport qui collabore avec
l’ATAI. L’Organisation internationale de normalisation applique
des normes sur le piégeage de certaines espèces sauvages à fourrure.
Certains pays demandent à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de reconnaître que la protection des animaux est un
facteur commercial international. L’OMC accepte l’Organisation
mondiale de la santé animale (OIE) comme organisation internationale de normalisation zoosanitaire. L’OIE a été l’hôte de la
première conférence mondiale sur le bien-être animal en février 2004. Il s’agissait de la première réunion de ce type,
et 166 États membres y ont assisté. Les participants ont mis
l’accent sur l’élaboration de normes et de lignes directrices internationales en matière de bien-être des animaux. Grâce aux modifications, le Canada sera bien placé si des normes et lignes directrices internationales sont établies.
International animal welfare initiatives are converging towards
what could eventually become international on-farm and other
animal welfare standards. In the United States, slaughter plant
assessments by Temple Grandin, the new regulations for the
transportation of slaughter horses, effective February 2002, and
recent animal welfare standards adopted within the retail sector
are just a few indications of an accelerating growth in interest
in animal welfare. The International Air Transport Association (IATA) has international Live Animals Regulations for the
transportation of animals by air. The Convention on the International Trade in Endangered Species has a Transport Working
Group that collaborates with IATA. The International Standards
Association has trapping standards for some wild fur-bearing
species.
Some countries are asking the World Trade Organization (WTO)
to recognize animal welfare as an international trade factor.
The WTO recognizes the World Organization for Animal
Health (OIE) as the international standards setting organization
for animal health. The OIE hosted the first Global Conference on
Animal Welfare in February 2004. The first of its kind, the meeting brought together 166 member countries. Participants focussed
on developing international standards and guidelines on the welfare of animals. The changes will position Canada favorably in
the event that international standards and guidelines are established.
CFIA
ACIA
This Regulation would cause the cost of enforcement to be
lower in the longer term, as industry compliance improves in
response to surveillance, enforcement and educational initiatives.
It would also increase the possibility for regulatees to know what
standards are expected of them, and so should make compliance
easier and decrease the risk of non-compliance and associated
penalties.
Le règlement ferait baisser le coût de l’application de la réglementation à long terme, car la conformité de l’industrie s’améliorerait graduellement en raison des projets de surveillance, d’application de la réglementation et d’information. Il offrirait également
aux personnes réglementées de meilleurs moyens de connaître les
normes qu’elles doivent respecter et devrait ainsi faciliter la
conformité et atténuer le risque de non conformité et les sanctions
associées.
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Costs
Coûts
CFIA
ACIA
In the short term there will be increased enforcement costs and
costs associated with increasing industry awareness.
Les coûts d’application de la réglementation et les coûts associés à la sensibilisation accrue de l’industrie augmenteront à court
terme.
Industrie
Industry
There will be increased costs to industry resulting from the revised section 138 which prohibits non-ambulatory animals from
being transported. For example, currently a seller can obtain approximately $250 (variable), for a non-ambulatory cow that is not
condemned at slaughter. If the seller disposes of the animal
through a dead stock removal service, he may have to pay as
much as $100 (variable) to have the carcass removed. Other
methods of disposal such as burial are usually prohibited.
La version modifiée de l’article 138 qui interdit le transport des
animaux non ambulatoires occasionnera une hausse des coûts de
l’industrie. Par exemple, un vendeur peut à l’heure actuelle recevoir environ 250 $ (frais variables) pour une vache non ambulatoire qui n’est pas condamnée à l’abattage. Si le vendeur demande
à un service de récupération animale de venir chercher la carcasse, il pourrait assumer des frais pouvant atteindre 100 $ (variables). Les autres méthodes d’élimination comme l’enfouissement
sont habituellement interdites.
Net Benefits
Avantages nets
In summary, the small potential salvage value does not justify
the animal’s suffering, reduced meat quality, and negative impact
on the image of the Canadian livestock industry that are associated with the transportation of non-ambulatory livestock.
Tout compte fait, la faible valeur de récupération ne justifie pas
la souffrance de l’animal, la baisse de qualité de la viande ni
l’incidence négative sur la réputation de l’industrie canadienne de
l’élevage qui sont associés au chargement de bétail non ambulatoire.
Consultation
Consultations
The CFIA conducted national multi-stakeholder consultations
on the transportation of livestock that are non-ambulatory or at
risk of becoming non-ambulatory during transport. Beginning
September 26, 2003 information packages were sent out to organizations, groups and individuals representing the following
sectors:
Producers (or equivalent)
Livestock Transporters or Forwarders
Processors
Rest Stops
Federal and Provincial Governments
Animal Protection Organizations
Veterinarians/Veterinary Associations
Researchers
Livestock Specialists
Retail/Consumer Groups
In summary, stakeholder comments indicate that the small potential salvage value does not justify the animal’s suffering, human health hazards, reduced meat quality, and negative impact on
the image of the Canadian livestock industry that are associated
with the loading of non-ambulatory livestock. Referenced scientific literature and numerous examples from practical experience
support this conclusion.
The proposed Regulation was pre-published in the Canada
Gazette, Part I, on December 18, 2004 for a 30-day comment
period. A total of 157 written comments were received from the
general public, the animal protection sector and also included
comments from the United States. The majority of submissions
received were in favour of the proposed amendment.
L’ACIA a mené des consultations nationales multilatérales sur
le transport du bétail non ambulatoire ou qui risque de devenir
non ambulatoire pendant le transport. À partir du 26 septembre 2003, des trousses d’information ont été envoyées aux organisations, aux groupes et aux personnes représentant les secteurs
suivants :
Éleveurs (ou l’équivalent)
Transporteurs ou expéditeurs de bétail
Transformateurs
Relais routiers
Gouvernements fédéral et provinciaux
Organisations vouées à la protection des animaux
Vétérinaires et associations vétérinaires
Chercheurs
Spécialistes du bétail
Groupes de détaillants et de consommateurs
En résumé, les commentaires des intervenants montrent que la
faible valeur de récupération ne justifie pas la souffrance des
animaux, les risques pour la santé humaine, la baisse de qualité de
la viande ni l’incidence négative sur la réputation de l’industrie
canadienne du bétail qui sont associés au chargement de bétail
non ambulatoire. Les publications scientifiques citées et de nombreux exemples pratiques appuient cette conclusion.
Le projet de règlement a fait l’objet d’une publication au préalable dans la Gazette du Canada Partie I le 18 décembre 2004
pour une période de commentaires de 30 jours. Au total, 157 mémoires ont été envoyés par la population et les groupes de protection des animaux ainsi que par certains intervenants des ÉtatsUnis. La plupart des mémoires présentés étaient en faveur de la
modification proposée.
Voici un résumé des principaux commentaires reçus. Selon le
mémoire élaboré par le personnel de l’inspection de l’ACIA,
l’énoncé proposé au paragraphe 138(2.2) « [...] peut être transporté chez un vétérinaire sur sa recommandation, en vue d’un traitement [...] OU au plus proche endroit où il peut recevoir des soins
The following is a summary of the major comments received.
A joint submission by CFIA inspection staff indicated a source of
misinterpretation in the proposed wording under subsection 138(2.2) “may be transported for veterinary treatment ... or to
the nearest suitable place where it can receive proper attention
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and care”. This could be misunderstood to mean that loading a
non-ambulatory animal for transport to a slaughter plant equals
transportation to a place where such an animal can receive proper
attention and care. This is not the intent of the proposal. CFIA
therefore recommended the removal of the second part of the
sentence “or to the nearest place at which it can receive proper
attention and care” from (2.2) in order to clarify that loading nonambulatory livestock for purposes other than veterinary treatment
or diagnosis is unacceptable.
The case of livestock becoming non-ambulatory while being
transported and the permission to continue transportation to the
nearest suitable place at which it can receive proper care and attention is already addressed in section 138(4) of the Regulations.
The submission from the Ontario Farm Animal Council (OFAC) suggests an exemption of non-ambulatory livestock in
Ontario accompanied by veterinary certification. The Ontario
certification requirements apply only to animals destined for immediate slaughter. Such an exemption would be contrary to the
existing regulations (subsection 138 (2)) and to the intent of the
amendment. CFIA has reviewed this submission and has determined no such exemption be made.
A submission from Ontario Ministry of Agriculture and Food
suggests that a requirement for veterinary inspection/ euthanasia
upon arrival of a non-ambulatory animal at a slaughter plant be
added to the proposal. CFIA submits that prescribing the outcome
of an ante-mortem inspection at a slaughter plant and a decision
by the veterinarian on the disposition of the animal is not within
the scope of the Regulations and this regulatory amendment.
The comments received from the Canadian Cattlemen’s Association (CCA) referred to factors that were already considered
previously as alternatives to the present amendment. During the
fall of 2003, CFIA conducted stakeholder consultations on the
subject of non-ambulatory livestock and fitness for transport. The
consensus of 108 responses received during these consultations
was that transport of non-ambulatory livestock should not be a
routine occurrence because such animals cannot be humanely
loaded or unloaded. The proposals from CCA are neither supported by the other submissions received during the consultations
on non-ambulatory livestock in 2003 nor by submissions in the
course of the present consultations on the regulatory proposal.
In summary, the amount of participation in the consultations is
noteworthy. The vast majority of comments is in strong support
or support of the proposed regulatory amendment. The submissions are consistent with the previous consultations.
adéquats » pourrait être mal interprété. Ainsi, on pourrait supposer que le chargement d’un animal non ambulatoire en vue d’un
transport vers un abattoir équivaut à son transport vers un endroit
où il peut recevoir des soins adéquats, ce qui n’est pas l’intention
de la proposition. Par conséquent, l’ACIA recommande de supprimer la deuxième partie de la phrase « ou au plus proche endroit
où il peut recevoir des soins adéquats » du paragraphe 2.2 de
manière à indiquer clairement que le chargement de bétail non
ambulatoire à d’autres fins que le traitement ou le diagnostic chez
un vétérinaire est inacceptable.
Le paragraphe 138(4) du règlement traite du cas de l’animal
qui cesse d’être ambulatoire lors du transport et de la permission
de poursuivre le voyage jusqu’au plus proche endroit où il peut
recevoir des soins adéquats.
Le mémoire du Ontario Farm Animal Council (OFAC) suggère
d’introduire une dérogation visant le bétail non ambulatoire en
Ontario accompagné d’un certificat vétérinaire. Les conditions du
certificat ontarien s’appliquent uniquement aux animaux destinés
à un abattage immédiat. Une telle dérogation serait contraire au
règlement actuel (paragraphe 138(2)) et à l’intention de la modification. L’ACIA a examiné ce mémoire et a jugé que ce genre de
dispense ne devait pas être autorisé.
Un mémoire présenté par le ministère de l’Agriculture et de
l’Alimentation de l’Ontario propose d’ajouter une exigence relative à l’inspection ou à l’euthanasie par un vétérinaire à l’arrivée
d’un animal non ambulatoire à un abattoir. Selon l’ACIA, fixer
l’issue d’une inspection ante mortem à un abattoir et la décision
que doit prendre le vétérinaire quant à l’élimination de l’animal
sort du champ d’application du règlement et de la présente modification au règlement.
Les commentaires reçus de la Canadian Cattlemen’s Association (CCA) se rapportent à des facteurs étudiés précédemment à
titre de solutions de rechange à la présente modification. Au cours
de l’automne 2003, l’ACIA a mené, auprès des intervenants, des
consultations sur le bétail non ambulatoire et l’aptitude au transport de ces animaux. Les 108 réponses reçues durant ces consultations ont permis de dégager un consensus selon lequel le transport
du bétail non ambulatoire ne devrait pas être une pratique courante étant donné que ces animaux ne peuvent être chargés ou
déchargés sans subir de souffrances indues. Ni les mémoires reçus durant les consultations sur le bétail non ambulatoire en 2003
ni les mémoires présentés dans le cadre des présentes consultations sur le projet de règlement n’appuient les propositions de
la CCA.
En résumé, il convient de noter la forte participation aux consultations. La grande majorité des commentaires indiquent que les
participants sont grandement en faveur ou appuient le projet de
modification au règlement. Les mémoires s’inscrivent dans la
suite logique des consultations précédentes.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Paragraph 138(2)(a) of the Regulations currently prohibits the
loading and transport of animals that are unfit and specifies conditions such as infirmity, illness, injury, fatigue or any other
cause. As it stands, CFIA has spent significant time and resources
in developing a specialized training module for inspection staff
engaged in regulation of the animal transportation industry. Staff
with this training are well qualified to enforce the existing Regulation. An outright prohibition on loading or transporting nonambulatory animals is prima facie a less difficult charge to prove.
Existing methodology and training does and will continue to address the need to enforce this new Regulation.
L’alinéa 138(2)a) du règlement interdit actuellement le chargement et le transport des animaux qui n’y sont pas aptes et précise les états visés, comme les infirmités, les maladies, les blessures, la fatigue ou toute autre cause. L’ACIA a déjà consacré beaucoup de temps et de ressources à préparer un module de formation
spécialisée pour le personnel d’inspection qui s’occupe de la réglementation de l’industrie du transport des animaux. Le personnel qui a reçu la formation est bien préparé pour appliquer les
dispositions réglementaires en vigueur. Une interdiction complète
du transport des animaux non ambulatoires rend de prime
abord les accusations en la matière plus faciles à prouver. La
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méthodologie et la formation existantes continueront à traiter du
besoin d’appliquer les nouvelles dispositions réglementaires.
Environmental Impact
Impact environnemental
These Regulations should have the effect of decreasing the incidence of injury or death to animals being transported in Canada.
The decrease in the need to dispose of animals that have died
during transport should have a slight positive impact on the environment.
Le règlement devrait avoir pour effet de réduire le nombre de
blessures et de morts chez les animaux transportés au Canada. Le
besoin réduit d’éliminer des animaux qui ont succombé pendant
le transport devrait avoir une incidence légèrement favorable sur
l’environnement.
Contact
Personne-ressource
Gord Doonan or Martin Appelt
Enforcement and Investigation Services/
Animal Health and Production Division
Canadian Food Inspection Office
Telephone: (613) 225-2342 (4620)
FAX: (613) 228-6630
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1548
Gord Doonan ou Martin Appelt
Division de la santé des animaux et de l’élevage/
Services d’enquête et d’application de la Loi
Agence canadienne d’inspection des aliments
Téléphone : (613) 225-2342 (poste 4620)
TÉLÉCOPIEUR : (613) 228-6630
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-182
Registration
SOR/2005-182 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-182 Le 7 juin 2005
CUSTOMS ACT
LOI SUR LES DOUANES
Regulations Amending the Duty Free Shop
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les
boutiques hors taxes
P.C. 2005-1130
C.P. 2005-1130
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Public Safety and Emergency
Preparedness, pursuant to section 30a and paragraph 164(1)(i)b of
the Customs Actc, hereby makes the annexed Regulations Amending the Duty Free Shop Regulations.
Sur recommandation de la ministre de la Sécurité publique et
de la Protection civile et en vertu de l’article 30a et de l’alinéa 164(1)i)b de la Loi sur les douanesc, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement sur les boutiques hors taxes, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE DUTY FREE
SHOP REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
BOUTIQUES HORS TAXES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of subsection 3(3) of the French version
of the Duty Free Shop Regulations1 before paragraph (a) is
replaced by the following:
(3) Une société constitue une personne qualifiée pour exploiter
une boutique hors taxes à un poste frontalier si les conditions ciaprès sont réunies :
(2) Subsection 3(3) of the Regulations is amended by striking out the word “and” at the end of paragraph (a) and by
replacing paragraph (b) with the following:
(b) all the shares of the corporation are beneficially owned by
(i) a Canadian citizen or permanent resident,
(ii) another corporation that is incorporated in Canada all of
whose shares are beneficially owned by a Canadian citizen
or permanent resident, or
(iii) both a Canadian citizen or permanent resident and that
other corporation; and
(c) the Canadian citizen or permanent resident referred to in
paragraph (b)
(i) is of good character,
(ii) maintains their principal residence in Canada, and
(iii) resided in Canada for at least 183 days of the year before the year in which the corporation makes the application
for the licence.
(3) Subsection 3(5) of the Regulations is replaced by the following:
(5) A person is qualified to operate a duty free shop at an airport or at a border crossing point if the person has been granted a
lease or other right to occupy the place proposed as the duty free
shop.
(4) Paragraph 3(6)(a) of the Regulations is replaced by the
following:
(a) the applicant meets the qualifications referred to in subsection (3) or (4) and subsection (5) in the case of a duty free shop
1. (1) Le passage du paragraphe 3(3) de la version française
du Règlement sur les boutiques hors taxes1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
(3) Une société constitue une personne qualifiée pour exploiter
une boutique hors taxes à un poste frontalier si les conditions ciaprès sont réunies :
(2) L’alinéa 3(3)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
b) toutes ses actions sont la propriété effective :
(i) soit d’un citoyen canadien ou d’un résident permanent,
(ii) soit d’une autre société constituée au Canada, dont toutes
les actions sont la propriété effective d’un citoyen canadien
ou d’un résident permanent,
(iii) soit à la fois d’un citoyen canadien ou d’un résident permanent et de cette autre société;
c) le citoyen canadien ou résident permanent visé à l’alinéa b)
remplit les conditions suivantes :
(i) il jouit d’une bonne réputation,
(ii) il a sa résidence principale au Canada,
(iii) il a résidé au Canada pendant au moins 183 jours au
cours de l’année précédant celle où la société présente la
demande d’agrément.
———
———
a
a
b
c
1
S.C. 1995, c. 41, s. 7
S.C. 1992, c. 28, s. 30(1)
R.S., c. 1 (2nd Supp.)
SOR/86-1072
(3) Le paragraphe 3(5) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(5) Une personne est qualifiée pour exploiter une boutique hors
taxes dans un aéroport ou à un poste frontalier si elle a conclu un
bail ou jouit de quelque autre droit d’occuper le local prévu pour
l’exploitation de la boutique hors taxes.
(4) L’alinéa 3(6)a) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
a) le demandeur est qualifié soit selon les paragraphes (3)
ou (4) et le paragraphe (5) dans le cas d’une boutique hors
b
c
1
L.C. 1995, ch. 41, art. 7
L.C. 1992, ch. 28, par. 30(1)
L.R., ch. 1 (2e suppl.)
DORS/86-1072
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at a border crossing point, or subsection (5) in the case of a
duty free shop at an airport;
(5) Paragraph 3(6)(f) of the Regulations is replaced by the
following:
(f) the establishment of a duty free shop will not impede the
flow of traffic in the vicinity in which the proposed duty free
shop is to be located; and
2. Subsection 9(2) of the Regulations is amended by striking
out the word “or” at the end of paragraph (b), by adding the
word “or” to the end of paragraph (c) and by adding the following after paragraph (c):
(d) the licensee has altered the structure of the duty free shop in
a manner that
(i) contravenes a requirement related to the storage or sale of
goods set out in the Act or in these Regulations,
(ii) impedes the flow of traffic in the vicinity in which the
duty free shop is located, or
(iii) detrimentally affects the immediate export of goods.
3. Paragraph 12(a) of the Regulations is replaced by the following:
(a) in the case of a duty free shop at a border crossing point, the
licensee submits an application in the prescribed form to the
Commissioner at least 90 days before the date on which the licence is to expire;
4. The portion of section 17 of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the following:
17. Every licensee shall provide to the Commissioner
5. The Regulations are amended by adding the following after section 17:
17.1 Every licensee that is a corporation shall provide to the
Commissioner 90 days written notice in advance of a proposed
change in the beneficial ownership of the shares of a corporation
referred to in subsection 3(3).
taxes située à un poste frontalier, soit selon le paragraphe (5)
dans le cas d’une boutique hors taxes située dans un aéroport;
(5) L’alinéa 3(6)f) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
f) l’établissement de la boutique hors taxes n’entravera pas la
circulation dans les environs de l’endroit où elle doit être située;
2. Le paragraphe 9(2) du même règlement est modifié par
adjonction, après l’alinéa c), de ce qui suit :
d) l’exploitant apporte à la structure de la boutique hors taxes
des modifications qui :
(i) soit ne respectent pas les exigences relatives à l’entreposage ou à la vente de marchandises prévues par la Loi ou
le présent règlement,
(ii) soit entravent la circulation dans les environs de l’endroit
où elle est située,
(iii) soit gênent l’exportation immédiate des marchandises.
3. L’alinéa 12a) du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
a) dans le cas d’une boutique hors taxes située à un poste frontalier, l’exploitant a présenté au commissaire une demande en
la forme réglementaire au moins 90 jours avant la date d’expiration de l’agrément;
4. Le passage de l’article 17 du même règlement précédant
l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
17. L’exploitant transmet au commissaire :
5. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 17, de ce qui suit :
17.1 L’exploitant, s’il est une société, transmet au commissaire
un préavis écrit de 90 jours de tout changement projeté de la propriété effective des actions d’une société visée au paragraphe 3(3).
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
6. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
6. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
In the past, there has been some confusion on the part of duty
free shop owners as to whether any or all of the shares of a corporation licensed to operate a border crossing duty free shop could
be owned by a “second-level” corporation. These amendments
clarify the provisions of subsection 3(3) of the Duty Free Shop
Regulations so that shares of a corporation, applying to be licensed to operate a duty free shop at a border crossing point, may
be owned by another corporation whose shares are owned entirely
by individual persons.
Par le passé, une certaine confusion a régné parmi les propriétaires de boutiques hors taxes quant à savoir si les actions d’une
société titulaire d’un agrément l’autorisant à exploiter une boutique hors taxes située à un poste frontalier pouvaient être détenues
en partie ou en totalité par une société « intermédiaire ». Les présentes modifications clarifient les dispositions du paragraphe 3(3)
du Règlement sur les boutiques hors taxes afin que les actions
d’une société, qui présente une demande d’agrément l’autorisant à
exploiter une boutique hors taxes située à un poste frontalier,
puissent être détenues par une autre société dont les actions sont
entièrement détenues par des particuliers.
Les particuliers qui sont actionnaires de ces sociétés « intermédiaires » doivent satisfaire aux exigences en matière de citoyenneté
The individual shareholders of these “second-level” corporations are themselves obliged to meet the requirements pertaining
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to Canadian citizenship or residency, and also be persons of
“good character”. These requirements represent no change from
the present rules for the individual shareholders.
In addition, “housekeeping” amendments are made, such as
changes to the position titles.
ou de résidence canadiennes et doivent jouir d’une bonne réputation. Ces exigences ne diffèrent pas des règles actuelles s’appliquant à de tels actionnaires.
De plus, des amendements d’ordre administratif sont effectués
tels que des modifications concernant des titres de postes.
Alternatives
Solutions envisagées
The following options were considered in relation to the problem at hand:
1. cancelling or suspending the licences in question;
2. requiring duty free shop prospective licensees to dissolve
the “second-level” corporations who owned the shares in
the duty free shops at border crossings, and to sell or transfer those shares to qualifying individuals; or
3. amending the Regulations to allow “second-level” corporations to own the shares of corporate duty free shops at border crossings.
It was felt that the third option would be the preferred course of
action, since it would cause the least disruption for the duty free
shop owners.
Les options suivantes ont été étudiées concernant le problème
susmentionné :
1. annuler ou suspendre les agréments en question;
2. demander aux éventuels détenteurs d’un agrément de dissoudre les sociétés « intermédiaires » qui détiennent des
actions dans les boutiques hors taxes situées aux postes
frontaliers et de vendre ou transférer ces actions à des
actionnaires admissibles;
3. modifier le règlement de façon à permettre aux sociétés
« intermédiaires » de détenir des actions dans les sociétés
titulaires d’agréments les autorisant à exploiter des boutiques hors taxes situées aux postes frontaliers.
La troisième option a été jugée la meilleure solution puisqu’elle
occasionne le moins de perturbations pour les propriétaires de
boutiques hors taxes.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These amendments involve no additional administrative or
compliance costs for duty free shop operators or for the Canada
Border Services Agency (CBSA). The chief benefit of the amendments is an enhanced flexibility to an operator’s permissible corporate structure, while maintaining the policy goals of the Regulations.
Ces modifications n’entraînent aucun coût supplémentaire sur
le plan de l’administration ou de l’observation pour les exploitants de boutiques hors taxes ou pour l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Elles ont pour principal avantage de
donner une flexibilité accrue aux exploitants quant à la structure
de leur société, tout en respectant les objectifs politiques du règlement.
Ces modifications permettent de veiller à ce que l’objectif principal lié à la propriété canadienne des exploitants de boutiques
hors taxes soit maintenu. Les amendements comme tels n’occasionnent pas de changements aux structures de portefeuille d’actions des exploitants et améliorent la capacité de ces derniers à
planifier la succession de leurs activités.
These amendments ensure that the primary objective relating to
Canadian ownership of land border duty free shop licenses are
maintained. The changes themselves do not require any changes
to the current licensee share hold structures and enhance the opportunity of licensees to plan for succession of their operations.
Consultation
Consultations
Consultations were carried out with licensees who have not
been in compliance with the existing provisions and with representatives of the Frontier Duty Free Association. All of the parties
consulted support these changes.
These Regulations were pre-published in the Canada Gazette,
Part I, on October 23, 1999. Following the pre-publication of the
amendments, the CBSA (in part, formerly known as the Canada
Customs and Revenue Agency) received verbal comments from
two persons; both indicated their support for the Regulations.
The amendments were not published in the Canada Gazette,
Part II at the time, given that the CBSA was undertaking a comprehensive regulatory review of the Duty Free Shop Program.
The review was completed, and the amendments were prepublished to show that the changes remain necessary.
Des consultations ont été menées avec des détenteurs d’un
agrément qui n’observaient pas les dispositions existantes et avec
des représentants de l’Association frontière hors taxes. Toutes les
parties consultées appuient ces modifications.
Ce règlement a déjà été publié au préalable dans la Gazette du
Canada Partie I le 23 octobre 1999. Après la publication au préalable des modifications, l’ASFC (en partie, anciennement l’Agence
des douanes et du revenu du Canada)a reçu les commentaires verbaux de deux personnes qui appuyaient le règlement.
Les modifications n’ont pas été publiées dans la Gazette du
Canada Partie II en temps voulu, car l’ASFC avait entrepris un
examen réglementaire complet du Programme des boutiques hors
taxes. L’examen est maintenant terminé et les modifications ont
fait l’objet d’une nouvelle publication préalable pour montrer
qu’elles sont toujours nécessaires.
Le règlement a été publié au préalable dans la Gazette du
Canada Partie I le 12 février 2005. Deux intervenants ont fourni
des commentaires lesquels appuient les modifications.
The Regulations were pre-published in the Canada Gazette,
Part I, on February 12, 2005. Two stakeholders provided comments, which fully support the amendments.
1551
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-182
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
CBSA officials will monitor compliance with these amendments as part of the normal auditing and monitoring activities
already used to ensure compliance with the Duty Free Shop Regulations. The CBSA and the corporate duty free shop operators
will incur no new compliance costs as a result of these changes.
L’observation de ces modifications sera surveillée par les fonctionnaires de l’ASFC dans le cadre des activités habituelles de
vérification et de contrôle qui servent déjà à assurer l’observation
du Règlement sur les boutiques hors taxes. Ces modifications
n’entraînent aucun nouveau coût en matière d’observation pour
l’ASFC ou pour les sociétés titulaires d’un agrément les autorisant à exploiter une boutique hors taxes.
Contact
Personne-ressource
Mr. Doug Waldie
Director
Export Process Division
Commercial Operational Policy Directorate
Admissibility Branch
Canada Border Services Agency
Sir Richard Scott Building, 15th Floor
191 Laurier Avenue West
Ottawa, Ontario
K1A 0L8
Telephone: (613) 954-6986
FAX: (613) 946-0241
E-mail: Doug.Waldie@cbsa-asfc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1552
Doug Waldie
Directeur
Division des processus d’exportation
Direction de la politique commerciale opérationnelle
Direction générale de l’admissibilité
Agence des services frontaliers du Canada
Édifice Sir Richard Scott, 15e étage
191, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 0L8
Téléphone : (613) 954-6986
TÉLÉCOPIEUR : (613) 946-0241
Courrier : Doug.Waldie@cbsa-asfc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
Registration
SOR/2005-183 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-183 Le 7 juin 2005
EXCISE ACT, 2001
LOI DE 2001 SUR L’ACCISE
Regulations Amending the Stamping and Marking
of Tobacco Products Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’estampillage et le marquage des
produits du tabac
P.C. 2005-1131
C.P. 2005-1131
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of National Revenue, pursuant to
paragraphs 304(1)(f) and (o) of the Excise Act, 2001a, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Stamping and
Marking of Tobacco Products Regulations.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en vertu des alinéas 304(1)f) et o) de la Loi de 2001 sur l’accisea, Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur l’estampillage et le marquage
des produits du tabac, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE STAMPING
AND MARKING OF TOBACCO PRODUCTS
REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
L’ESTAMPILLAGE ET LE MARQUAGE DES
PRODUITS DU TABAC
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 9 to the Stamping and Marking of Tobacco
Products Regulations1 is replaced by the following:
1. L’annexe 9 du Règlement sur l’estampillage et le marquage des produits du tabac1 est remplacée par ce qui suit :
SCHEDULE 9
(Section 8)
ANNEXE 9
(article 8)
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC
ABC
American Choice Full Flavour 100’s
American Choice Full Flavour King Size
American Choice Light 100’s
American Choice Light King Size
American Choice Menthol 100’s
American Choice Menthol King Size
American Choice Menthol Light 100’s
American Choice Menthol Light King Size
American Choice Non Filter King Size
American Choice Ultra Light 100’s
American Choice Ultra Light King Size
Bacha
Baja Full Flavour 100’s
Baja Full Flavour KS
Baja Lights 100’s
Baja Lights KS
Baja Menthol 100’s
Baja Menthol KS
Baja Menthol Light KS
Baja Menthol Lights 100’s
Baja Non Filter KS
ABC
American Choice Full Flavour 100’s
American Choice Full Flavour King Size
American Choice Light 100’s
American Choice Light King Size
American Choice Menthol 100’s
American Choice Menthol King Size
American Choice Menthol Light 100’s
American Choice Menthol Light King Size
American Choice Non Filter King Size
American Choice Ultra Light 100’s
American Choice Ultra Light King Size
Bacha
Baja Full Flavour 100’s
Baja Full Flavour KS
Baja Lights 100’s
Baja Lights KS
Baja Menthol 100’s
Baja Menthol KS
Baja Menthol Light KS
Baja Menthol Lights 100’s
Baja Non Filter KS
———
———
a
a
1
S.C. 2002, c. 22
SOR/2003-288
1
L.C. 2002, ch. 22
DORS/2003-288
1553
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 9 — Continued
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
Baja Ultra Light 100’s
Baja Ultra Light KS
Bronza Gold
Bronza Silver
Camron Bay Full Flavour 100’s
Camron Bay Full Flavour King Size
Camron Bay Light 100’s
Camron Bay Light King Size
Camron Bay Menthol 100’s
Camron Bay Menthol King Size
Camron Bay Menthol Light 100’s
Camron Bay Menthol Light King Size
Camron Bay Non Filter King Size
Camron Bay Ultra Light 100’s
Camron Bay Ultra Light King Size
Canadian Gold
Canadian Natural Fine Cut Tobacco
Capitol
Capitol Full Flavour
Capitol Lights
Caribou
Carolina
Catalina Full Flavour 100’s
Catalina Full Flavour King Size
Catalina Light 100’s
Catalina Light King Size
Catalina Menthol 100’s
Catalina Ultra Light 100’s
Champion
Chief
CIGS Full Flavour 100’s
CIGS Full Flavour King Size
CIGS Light 100’s
CIGS Light King Size
CIGS Menthol 100’s
CIGS Menthol King Size
CIGS Menthol Light 100’s
CIGS Menthol Light King Size
CIGS Ultra Light 100’s
CIGS Ultra Light King Size
Cijara
Coastal
Cobalt
Deer
Desert
Donia
Doral
Export ‘A’ Custom Cut
Export ‘A’ Preferred
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
ANNEXE 9 (suite)
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Baja Ultra Light 100’s
Baja Ultra Light KS
Bronza Gold
Bronza Silver
Camron Bay Full Flavour 100’s
Camron Bay Full Flavour King Size
Camron Bay Light 100’s
Camron Bay Light King Size
Camron Bay Menthol 100’s
Camron Bay Menthol King Size
Camron Bay Menthol Light 100’s
Camron Bay Menthol Light King Size
Camron Bay Non Filter King Size
Camron Bay Ultra Light 100’s
Camron Bay Ultra Light King Size
Canadian Gold
Canadian Natural Fine Cut Tobacco
Capitol
Capitol Full Flavour
Capitol Lights
Caribou
Carolina
Catalina Full Flavour 100’s
Catalina Full Flavour King Size
Catalina Light 100’s
Catalina Light King Size
Catalina Menthol 100’s
Catalina Ultra Light 100’s
Champion
Chief
CIGS Full Flavour 100’s
CIGS Full Flavour King Size
CIGS Light 100’s
CIGS Light King Size
CIGS Menthol 100’s
CIGS Menthol King Size
CIGS Menthol Light 100’s
CIGS Menthol Light King Size
CIGS Ultra Light 100’s
CIGS Ultra Light King Size
Cijara
Coastal
Cobalt
Deer
Desert
Donia
Doral
Export ‘A’ Custom Cut
Export ‘A’ Preferred
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 9 — Continued
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
Export ‘A’ Preferred Cut
Export ‘A’ Select
Export ‘A’ Select Cut
Export ‘A’ Special Cut
Flame
Future
Galbi
General Jack’s Full Flavour 100’s
General Jack’s Full Flavour KS
General Jack’s Lights 100’s
General Jack’s Lights KS
General Jack’s Menthol 100’s
General Jack’s Menthol KS
General Jack’s Menthol Lights 100’s
General Jack’s Menthol Lights KS
General Jack’s Non Filter KS
General Jack’s Ultra Lights 100’s
General Jack’s Ultra Lights KS
Gold Coast
GPC
GPC Approved
GPC Full Flavour
GPC Lights
GPC Ultra Lights
Great
Imperial Special Blend
Kent
King
Lucky Strike
MacDonald Export ‘A’ Custom Cut
MacDonald Export ‘A’ Preferred
MacDonald Export ‘A’ Preferred Cut
MacDonald Export ‘A’ Select
MacDonald Export ‘A’ Select Cut
MacDonald Export ‘A’ Special Cut
Max X King Size
Max X Light King Size
MAXX King Size
MAXX Light King Size
MAXX Light Regular Size
MAXX Regular Size
Median
Médina
Mercer
Mild Seven
Mohawk Full Flavour 100’s
Mohawk Full Flavour King Size
Mohawk Light 100’s
Mohawk Light King Size
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
ANNEXE 9 (suite)
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Export ‘A’ Preferred Cut
Export ‘A’ Select
Export ‘A’ Select Cut
Export ‘A’ Special Cut
Flame
Future
Galbi
General Jack’s Full Flavour 100’s
General Jack’s Full Flavour KS
General Jack’s Lights 100’s
General Jack’s Lights KS
General Jack’s Menthol 100’s
General Jack’s Menthol KS
General Jack’s Menthol Lights 100’s
General Jack’s Menthol Lights KS
General Jack’s Non Filter KS
General Jack’s Ultra Lights 100’s
General Jack’s Ultra Lights KS
Gold Coast
GPC
GPC Approved
GPC Full Flavour
GPC Lights
GPC Ultra Lights
Great
Imperial Special Blend
Kent
King
Lucky Strike
MacDonald Export ‘A’ Custom Cut
MacDonald Export ‘A’ Preferred
MacDonald Export ‘A’ Preferred Cut
MacDonald Export ‘A’ Select
MacDonald Export ‘A’ Select Cut
MacDonald Export ‘A’ Special Cut
Max X King Size
Max X Light King Size
MAXX King Size
MAXX Light King Size
MAXX Light Regular Size
MAXX Regular Size
Median
Médina
Mercer
Mild Seven
Mohawk Full Flavour 100’s
Mohawk Full Flavour King Size
Mohawk Light 100’s
Mohawk Light King Size
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 9 — Continued
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
Mohawk Menthol 100’s
Mohawk Menthol King Size
Mohawk Menthol Light 100’s
Mohawk Menthol Light King Size
Mohawk Menthol Ultra Light 100’s
Mohawk Menthol Ultra Light King Size
Mohawk Ultra Light 100’s
Mohawk Ultra Light King Size
Monarch
Monte Carlo
Montreal Blend
Moose
MVP Full Flavour 100’s
MVP Full Flavour King Size
MVP Light 100’s
MVP Light King Size
MVP Menthol 100’s
MVP Menthol King Size
MVP Menthol Light 100’s
MVP Menthol Light King Size
MVP Non Filter King Size
MVP Ultra Light 100’s
MVP Ultra Light King Size
Native Sun Full Flavour 100’s
Native Sun Full Flavour King Size
Native Sun Light 100’s
Native Sun Light King Size
Native Sun Menthol 100’s
Native Sun Menthol King Size
Native Sun Menthol Light 100’s
Native Sun Menthol Light King Size
Native Sun Non Filter King Size
Native Sun Ultra Light 100’s
Native Sun Ultra Light King Size
Opal Full Flavour 120’s
Optiva Full Flavour 100’s
Optiva Full Flavour King Size
Optiva Lights 100’s
Optiva Lights King Size
Optiva Menthol 100’s
Optiva Menthol King Size
Optiva Menthol Lights 100’s
Optiva Menthol Lights King Size
Optiva Non Filter King Size
Optiva Ultra Lights 100’s
Optiva Ultra Lights King Size
Orchard
Orleans
Palm
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
ANNEXE 9 (suite)
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Mohawk Menthol 100’s
Mohawk Menthol King Size
Mohawk Menthol Light 100’s
Mohawk Menthol Light King Size
Mohawk Menthol Ultra Light 100’s
Mohawk Menthol Ultra Light King Size
Mohawk Ultra Light 100’s
Mohawk Ultra Light King Size
Monarch
Monte Carlo
Montreal Blend
Moose
MVP Full Flavour 100’s
MVP Full Flavour King Size
MVP Light 100’s
MVP Light King Size
MVP Menthol 100’s
MVP Menthol King Size
MVP Menthol Light 100’s
MVP Menthol Light King Size
MVP Non Filter King Size
MVP Ultra Light 100’s
MVP Ultra Light King Size
Native Sun Full Flavour 100’s
Native Sun Full Flavour King Size
Native Sun Light 100’s
Native Sun Light King Size
Native Sun Menthol 100’s
Native Sun Menthol King Size
Native Sun Menthol Light 100’s
Native Sun Menthol Light King Size
Native Sun Non Filter King Size
Native Sun Ultra Light 100’s
Native Sun Ultra Light King Size
Opal Full Flavour 120’s
Optiva Full Flavour 100’s
Optiva Full Flavour King Size
Optiva Lights 100’s
Optiva Lights King Size
Optiva Menthol 100’s
Optiva Menthol King Size
Optiva Menthol Lights 100’s
Optiva Menthol Lights King Size
Optiva Non Filter King Size
Optiva Ultra Lights 100’s
Optiva Ultra Lights King Size
Orchard
Orleans
Palm
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
SCHEDULE 9 — Continued
ANNEXE 9 (suite)
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Piano
Price Full Flavour 100’s
Price Full Flavour King Size
Price Light 100’s
Price Light King Size
Price Menthol 100’s
Price Menthol King Size
Price Menthol Light 100’s
Price Menthol Light King Size
Price Menthol Ultra Light 100’s
Price Menthol Ultra Light King Size
Price Ultra Light 100’s
Price Ultra Light King Size
Private Supreme King Size
Private Supreme Light King Size
Private Supreme Light Regular Size
Private Supreme Regular Size
Queen
Racing
Raïs Menthol
Raja
Real Supreme King Size
Real Supreme Light King Size
Real Supreme Light Regular Size
Real Supreme Regular Size
Regular
Remington
Revelation
Rocky
Savage
Scenic 101
Senator Full Flavour 100’s
Senator Full Flavour King Size
Senator Light 100’s
Senator Light King Size
Senator Menthol 100’s
Senator Menthol King Size
Senator Menthol Light 100’s
Senator Menthol Light King Size
Senator Non Filter King Size
Senator Ultra Light 100’s
Senator Ultra Light King Size
Seneca Full Flavour
Seneca Full Flavour 100’s
Seneca Lights
Seneca Lights 100’s
Seneca Menthol Full Flavour
Seneca Menthol Full Flavour 100’s
Seneca Menthol Lights
Piano
Price Full Flavour 100’s
Price Full Flavour King Size
Price Light 100’s
Price Light King Size
Price Menthol 100’s
Price Menthol King Size
Price Menthol Light 100’s
Price Menthol Light King Size
Price Menthol Ultra Light 100’s
Price Menthol Ultra Light King Size
Price Ultra Light 100’s
Price Ultra Light King Size
Private Supreme King Size
Private Supreme Light King Size
Private Supreme Light Regular Size
Private Supreme Regular Size
Queen
Racing
Raïs Menthol
Raja
Real Supreme King Size
Real Supreme Light King Size
Real Supreme Light Regular Size
Real Supreme Regular Size
Regular
Remington
Revelation
Rocky
Savage
Scenic 101
Senator Full Flavour 100’s
Senator Full Flavour King Size
Senator Light 100’s
Senator Light King Size
Senator Menthol 100’s
Senator Menthol King Size
Senator Menthol Light 100’s
Senator Menthol Light King Size
Senator Non Filter King Size
Senator Ultra Light 100’s
Senator Ultra Light King Size
Seneca Full Flavour
Seneca Full Flavour 100’s
Seneca Lights
Seneca Lights 100’s
Seneca Menthol Full Flavour
Seneca Menthol Full Flavour 100’s
Seneca Menthol Lights
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 9 — Continued
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
Seneca Menthol Lights 100’s
Seneca Ultra Lights
Seneca Ultra Lights 100’s
Square
State
Sunset
Tail
Tassili
Temple
Thunder
Tip
Trail
Tribe Full Flavour 100’s
Tribe Full Flavour King Size
Tribe Light 100’s
Tribe Light King Size
Tribe Menthol 100’s
Tribe Menthol King Size
Tribe Menthol Light 100’s
Tribe Menthol Light King Size
Tribe Menthol Ultra Light 100’s
Tribe Menthol Ultra Light King Size
Tribe Ultra Light 100’s
Tribe Ultra Light King Size
Trophy
Tuna
Vermont
Versace Deluxe Ultra Lights 100’s
Versace Deluxe Ultra Lights King Size
Versace Full Flavour 100’s
Versace Full Flavour King Size
Versace Lights 100’s
Versace Lights King Size
Versace Menthol 100’s
Versace Menthol King Size
Versace Menthol Lights 100’s
Versace Menthol Lights King Size
Versace Non Filter King Size
Versace Ultra Lights 100’s
Versace Ultra Lights King Size
Viceroy
Virginia
Walou
Watt
Wave
Westport Full Flavour 100’s
Westport Full Flavour King Size
Westport Lights 100’s
Westport Lights King Size
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
ANNEXE 9 (suite)
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Seneca Menthol Lights 100’s
Seneca Ultra Lights
Seneca Ultra Lights 100’s
Square
State
Sunset
Tail
Tassili
Temple
Thunder
Tip
Trail
Tribe Full Flavour 100’s
Tribe Full Flavour King Size
Tribe Light 100’s
Tribe Light King Size
Tribe Menthol 100’s
Tribe Menthol King Size
Tribe Menthol Light 100’s
Tribe Menthol Light King Size
Tribe Menthol Ultra Light 100’s
Tribe Menthol Ultra Light King Size
Tribe Ultra Light 100’s
Tribe Ultra Light King Size
Trophy
Tuna
Vermont
Versace Deluxe Ultra Lights 100’s
Versace Deluxe Ultra Lights King Size
Versace Full Flavour 100’s
Versace Full Flavour King Size
Versace Lights 100’s
Versace Lights King Size
Versace Menthol 100’s
Versace Menthol King Size
Versace Menthol Lights 100’s
Versace Menthol Lights King Size
Versace Non Filter King Size
Versace Ultra Lights 100’s
Versace Ultra Lights King Size
Viceroy
Virginia
Walou
Watt
Wave
Westport Full Flavour 100’s
Westport Full Flavour King Size
Westport Lights 100’s
Westport Lights King Size
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
SCHEDULE 9 — Continued
BRANDS OF TOBACCO PRODUCTS — Continued
Westport Menthol 100’s
Westport Menthol King Size
Westport Menthol Lights 100’s
Westport Menthol Lights King Size
Westport Non Filter King Size
Westport Ultra Lights 100’s
Westport Ultra Lights King Size
Whisky
Wildcat
XYZ
Yankee Blend Fine Cut Tobacco
Zenith
Zodiac
ANNEXE 9 (suite)
APPELLATIONS COMMERCIALES DE
PRODUITS DU TABAC (suite)
Westport Menthol 100’s
Westport Menthol King Size
Westport Menthol Lights 100’s
Westport Menthol Lights King Size
Westport Non Filter King Size
Westport Ultra Lights 100’s
Westport Ultra Lights King Size
Whisky
Wildcat
XYZ
Yankee Blend Fine Cut Tobacco
Zenith
Zodiac
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The Stamping and Marking of Tobacco Products Regulations,
in part, give effect to the provisions of subsection 38(3) of the
Excise Act, 2001, which allows certain tobacco products to be
prescribed for the purpose of exempting them from the stamping
and marking requirements of the Act.
Le Règlement sur l’estampillage et le marquage des produits
du tabac, en partie, donne effet aux dispositions du paragraphe 38(3) de la Loi de 2001 sur l’accise, qui permettent que certains produits du tabac soient visés par règlement afin qu’ils
soient exemptés des obligations de la Loi visant l’estampillage et
le marquage.
Les critères législatifs applicables à ladite exemption sont prévus au paragraphe 38(3) de la Loi. Pour que l’exemption s’applique, les produits du tabac doivent être visés par règlement, et ils
ne peuvent pas être habituellement vendus au Canada.
Subsection 38(3) of the Act sets out the conditions applicable
to the exemption from the Act’s stamping and marking requirements. For the exemption to apply, the tobacco product must be
named in these Regulations, and it cannot be “commonly sold in
Canada”.
The tobacco products that may be prescribed under subsection 38(3) of the Act include cigarettes, tobacco sticks, or other
manufactured tobacco products.
The tobacco products of the brands named in these Regulations
are also named in the Regulations Relieving Special Duty on Certain Tobacco Products, qualifying them for relief of the special
duty normally imposed on exports of tobacco products.
The tobacco products of the brands set out in these Regulations
have been added to the Schedule in response to requests made by
their Canadian manufacturers. They have been found to meet the
criterion set out in subsection 38(3) of the Act.
Les produits du tabac qui peuvent être prescrits à l’application
du paragraphe 38(3) se composent de cigarettes, de bâtonnets de
tabac ou d’autres produits du tabac fabriqué.
Les produits du tabac d’appellations commerciales visées par le
règlement figurent également dans le Règlement exonérant certains produits du tabac du droit spécial, et seraient donc admissibles à l’exonération du droit spécial autrement imposé sur les
exportations des produits du tabac.
Les produits du tabac d’appellations commerciales énumérées à
ce règlement ont été rajoutés à la liste des appellations commerciales visées par règlement en réponse aux demandes faites par
leurs manufacturiers canadiens. Les agents de l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) ont déterminé qu’ils satisfont au critère énoncé dans le paragraphe 38(3) de la Loi.
Alternatives
Solutions envisagées
There is no reasonable alternative to the making of these Regulations. This is the only way in which these products can be
exempted from the stamping and marking provisions of the Act.
Il n’y a pas de solution de rechange raisonnable à la prise de ce
règlement. Pour que l’exemption des obligations d’estampillage
et de marquage s’applique, il faut viser par règlement ces produits
du tabac.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-183
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These Regulations will enable the manufacturers of these tobacco products to continue with their business plans and supply
the needs of foreign customers. There will be no new costs
assumed by Canadian tobacco manufacturers or by the Canada
Customs and Revenue Agency (CCRA).
Le règlement permettra aux entreprises qui fabriquent des produits du tabac visés par règlement de donner suite à leurs plans
d’entreprise et de répondre aux besoins des consommateurs étrangers. Les fabricants de tabac canadiens et l’ADRC n’auront aucun
nouveau coût à assumer en raison de ce règlement.
Consultation
Consultations
These proposed Regulations were pre-published in the Canada
Gazette, Part I, on January 15, 2005, and no comments were received. However, minor changes have been made. Twelve brands
have been added since the pre-publication, and the item numbers
in the Schedule have been removed to facilitate the addition and
deletion of brands in the future.
Ce règlement proposé a été publié au préalable dans la Gazette
du Canada Partie I le 15 janvier 2005 et aucune représentation
n’a été reçue. Cependant, les modifications mineures ont été faites. À la suite de la publication au préalable, douze appellations
commerciales ont été ajoutées, et les numéros d’article de l’annexe ont été supprimés afin de faciliter les additions et les suppressions au futur.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The CCRA is responsible for enforcing, at the manufacturer
and importer level, the stamping and marking provisions of the
Act and these Regulations. The RCMP will carry out direct enforcement of these provisions on a day-to-day basis.
Under section 233 of the Act, tobacco licensees who contravene the stamping and prescribed information requirements as
first required under sections 34 and 37 of the Act can face an administrative monetary penalty of 200 per cent of the duty imposed
on the tobacco product. Section 234 provides for an administrative monetary penalty of up to $25,000 for contravention of the
marking requirements in section 38 of the Act.
L’ADRC a la responsabilité d’appliquer, au niveau des fabricants et des importateurs, les dispositions de la Loi concernant
l’estampillage et le marquage ainsi que le règlement. La GRC se
chargera de l’exécution directe des dispositions au quotidien.
En vertu de l’article 233 de la Loi, les titulaires de licence de
tabac qui contreviennent aux exigences relatives à l’estampillage
et aux renseignements prescrits que prévoient d’abord les articles 34 et 37 de la Loi peuvent se voir imposer une sanction
administrative pécuniaire correspondant à 200 pour 100 du droit
imposé sur le produit du tabac. L’article 234 prévoit une sanction
pécuniaire administrative pouvant aller jusqu’à 25 000 $ en cas de
contravention aux exigences en matière de marquage énoncées à
l’article 38 de la Loi.
L’article 27 de la Loi contient des dispositions concernant
l’emballage ou l’estampillage illégal de tout tabac en feuille ou
produit du tabac, et l’article 214 décrit les amendes et les peines
de prison qui peuvent être imposées aux personnes reconnues
coupables de telles infractions.
Section 27 of the Act makes provisions against the unlawful
packaging or stamping of any raw leaf tobacco or tobacco product, while section 214 sets out the possible fines and jail terms for
persons convicted of such offences.
Contact
Ms. Suzanne Leclaire
Excise Duties and Taxes Division
Excise and GST/HST Rulings Directorate
Policy and Planning Branch
Place de Ville, Tower A, 20th Floor
320 Queen Street
Ottawa, Ontario
K1A 0L5
Telephone: (613) 941-2664
FAX: (613) 954-2226
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1560
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Madame Suzanne Leclaire
Division des droits et taxes d’accise
Direction de l’accise et des décisions de la TPS/TVH
Direction générale de la politique et de la planification
Place de Ville, Tour A, 20e étage
320, rue Queen
Ottawa (Ontario)
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TÉLÉCOPIEUR : (613) 954-2226
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
Registration
SOR/2005-184 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-184 Le 7 juin 2005
EXCISE ACT, 2001
LOI DE 2001 SUR L’ACCISE
Regulations Amending the Regulations Relieving
Special Duty on Certain Tobacco Products
Règlement modifiant le Règlement exonérant
certains produits du tabac du droit spécial
P.C. 2005-1132
C.P. 2005-1132
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of National Revenue, pursuant to
paragraph 304(1)(o) of the Excise Act, 2001a, hereby makes the
annexed Regulations Amending the Regulations Relieving Special
Duty on Certain Tobacco Products.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en vertu de l’alinéa 304(1)o) de la Loi de 2001 sur l’accisea, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement exonérant certains produits du tabac du
droit spécial, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE REGULATIONS
RELIEVING SPECIAL DUTY ON CERTAIN
TOBACCO PRODUCTS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
EXONÉRANT CERTAINS PRODUITS DU
TABAC DU DROIT SPÉCIAL
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Schedule 1 to the Regulations Amending the Regulations
Relieving Special Duty on Certain Tobacco Products1 is replaced by the following:
1. L’annexe 1 du Règlement exonérant certains produits du
tabac du droit spécial 1 est remplacée par ce qui suit :
SCHEDULE 1
(Section 2)
ANNEXE 1
(article 2)
TOBACCO PRODUCTS
ABC
American Choice Full Flavour 100’s
American Choice Full Flavour King Size
American Choice Light 100’s
American Choice Light King Size
American Choice Menthol 100’s
American Choice Menthol King Size
American Choice Menthol Light 100’s
American Choice Menthol Light King Size
American Choice Non Filter King Size
American Choice Ultra Light 100’s
American Choice Ultra Light King Size
Bacha
Baja Full Flavour 100’s
Baja Full Flavour KS
Baja Lights 100’s
Baja Lights KS
Baja Menthol 100’s
Baja Menthol KS
Baja Menthol Light KS
Baja Menthol Lights 100’s
Baja Non Filter KS
Baja Ultra Light 100’s
PRODUITS DU TABAC
ABC
American Choice Full Flavour 100’s
American Choice Full Flavour King Size
American Choice Light 100’s
American Choice Light King Size
American Choice Menthol 100’s
American Choice Menthol King Size
American Choice Menthol Light 100’s
American Choice Menthol Light King Size
American Choice Non Filter King Size
American Choice Ultra Light 100’s
American Choice Ultra Light King Size
Bacha
Baja Full Flavour 100’s
Baja Full Flavour KS
Baja Lights 100’s
Baja Lights KS
Baja Menthol 100’s
Baja Menthol KS
Baja Menthol Light KS
Baja Menthol Lights 100’s
Baja Non Filter KS
Baja Ultra Light 100’s
———
———
a
a
1
S.C. 2002, c. 22
SOR/2003-202
1
L.C. 2002, ch. 22
DORS/2003-202
1561
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 1 — Continued
TOBACCO PRODUCTS — Continued
Baja Ultra Light KS
Bronza Gold
Bronza Silver
Camron Bay Full Flavour 100’s
Camron Bay Full Flavour King Size
Camron Bay Light 100’s
Camron Bay Light King Size
Camron Bay Menthol 100’s
Camron Bay Menthol King Size
Camron Bay Menthol Light 100’s
Camron Bay Menthol Light King Size
Camron Bay Non Filter King Size
Camron Bay Ultra Light 100’s
Camron Bay Ultra Light King Size
Canadian Gold
Canadian Natural Fine Cut Tobacco
Capitol
Capitol Full Flavour
Capitol Lights
Caribou
Carolina
Catalina Full Flavour 100’s
Catalina Full Flavour King Size
Catalina Light 100’s
Catalina Light King Size
Catalina Menthol 100’s
Catalina Ultra Light 100’s
Champion
Chief
CIGS Full Flavour 100’s
CIGS Full Flavour King Size
CIGS Light 100’s
CIGS Light King Size
CIGS Menthol 100’s
CIGS Menthol King Size
CIGS Menthol Light 100’s
CIGS Menthol Light King Size
CIGS Ultra Light 100’s
CIGS Ultra Light King Size
Cijara
Coastal
Cobalt
Deer
Desert
Donia
Doral
Export ‘A’ Custom Cut
Export ‘A’ Preferred
Export ‘A’ Preferred Cut
Export ‘A’ Select
1562
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
ANNEXE 1 (suite)
PRODUITS DU TABAC (suite)
Baja Ultra Light KS
Bronza Gold
Bronza Silver
Camron Bay Full Flavour 100’s
Camron Bay Full Flavour King Size
Camron Bay Light 100’s
Camron Bay Light King Size
Camron Bay Menthol 100’s
Camron Bay Menthol King Size
Camron Bay Menthol Light 100’s
Camron Bay Menthol Light King Size
Camron Bay Non Filter King Size
Camron Bay Ultra Light 100’s
Camron Bay Ultra Light King Size
Canadian Gold
Canadian Natural Fine Cut Tobacco
Capitol
Capitol Full Flavour
Capitol Lights
Caribou
Carolina
Catalina Full Flavour 100’s
Catalina Full Flavour King Size
Catalina Light 100’s
Catalina Light King Size
Catalina Menthol 100’s
Catalina Ultra Light 100’s
Champion
Chief
CIGS Full Flavour 100’s
CIGS Full Flavour King Size
CIGS Light 100’s
CIGS Light King Size
CIGS Menthol 100’s
CIGS Menthol King Size
CIGS Menthol Light 100’s
CIGS Menthol Light King Size
CIGS Ultra Light 100’s
CIGS Ultra Light King Size
Cijara
Coastal
Cobalt
Deer
Desert
Donia
Doral
Export ‘A’ Custom Cut
Export ‘A’ Preferred
Export ‘A’ Preferred Cut
Export ‘A’ Select
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 1 — Continued
TOBACCO PRODUCTS — Continued
Export ‘A’ Select Cut
Export ‘A’ Special Cut
Flame
Future
Galbi
General Jack’s Full Flavour 100’s
General Jack’s Full Flavour KS
General Jack’s Lights 100’s
General Jack’s Lights KS
General Jack’s Menthol 100’s
General Jack’s Menthol KS
General Jack’s Menthol Lights 100’s
General Jack’s Menthol Lights KS
General Jack’s Non Filter KS
General Jack’s Ultra Lights 100’s
General Jack’s Ultra Lights KS
Gold Coast
GPC
GPC Approved
GPC Full Flavour
GPC Lights
GPC Ultra Lights
Great
Imperial Special Blend
Kent
King
Lucky Strike
MacDonald Export ‘A’ Custom Cut
MacDonald Export ‘A’ Preferred
MacDonald Export ‘A’ Preferred Cut
MacDonald Export ‘A’ Select
MacDonald Export ‘A’ Select Cut
MacDonald Export ‘A’ Special Cut
Max X King Size
Max X Light King Size
MAXX King Size
MAXX Light King Size
MAXX Light Regular Size
MAXX Regular Size
Median
Médina
Mercer
Mild Seven
Mohawk Full Flavour 100’s
Mohawk Full Flavour King Size
Mohawk Light 100’s
Mohawk Light King Size
Mohawk Menthol 100’s
Mohawk Menthol King Size
Mohawk Menthol Light 100’s
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
ANNEXE 1 (suite)
PRODUITS DU TABAC (suite)
Export ‘A’ Select Cut
Export ‘A’ Special Cut
Flame
Future
Galbi
General Jack’s Full Flavour 100’s
General Jack’s Full Flavour KS
General Jack’s Lights 100’s
General Jack’s Lights KS
General Jack’s Menthol 100’s
General Jack’s Menthol KS
General Jack’s Menthol Lights 100’s
General Jack’s Menthol Lights KS
General Jack’s Non Filter KS
General Jack’s Ultra Lights 100’s
General Jack’s Ultra Lights KS
Gold Coast
GPC
GPC Approved
GPC Full Flavour
GPC Lights
GPC Ultra Lights
Great
Imperial Special Blend
Kent
King
Lucky Strike
MacDonald Export ‘A’ Custom Cut
MacDonald Export ‘A’ Preferred
MacDonald Export ‘A’ Preferred Cut
MacDonald Export ‘A’ Select
MacDonald Export ‘A’ Select Cut
MacDonald Export ‘A’ Special Cut
Max X King Size
Max X Light King Size
MAXX King Size
MAXX Light King Size
MAXX Light Regular Size
MAXX Regular Size
Median
Médina
Mercer
Mild Seven
Mohawk Full Flavour 100’s
Mohawk Full Flavour King Size
Mohawk Light 100’s
Mohawk Light King Size
Mohawk Menthol 100’s
Mohawk Menthol King Size
Mohawk Menthol Light 100’s
1563
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 1 — Continued
TOBACCO PRODUCTS — Continued
Mohawk Menthol Light King Size
Mohawk Menthol Ultra Light 100’s
Mohawk Menthol Ultra Light King Size
Mohawk Ultra Light 100’s
Mohawk Ultra Light King Size
Monarch
Monte Carlo
Montreal Blend
Moose
MVP Full Flavour 100’s
MVP Full Flavour King Size
MVP Light 100’s
MVP Light King Size
MVP Menthol 100’s
MVP Menthol King Size
MVP Menthol Light 100’s
MVP Menthol Light King Size
MVP Non Filter King Size
MVP Ultra Light 100’s
MVP Ultra Light King Size
Native Sun Full Flavour 100’s
Native Sun Full Flavour King Size
Native Sun Light 100’s
Native Sun Light King Size
Native Sun Menthol 100’s
Native Sun Menthol King Size
Native Sun Menthol Light 100’s
Native Sun Menthol Light King Size
Native Sun Non Filter King Size
Native Sun Ultra Light 100’s
Native Sun Ultra Light King Size
Opal Full Flavour 120’s
Optiva Full Flavour 100’s
Optiva Full Flavour King Size
Optiva Lights 100’s
Optiva Lights King Size
Optiva Menthol 100’s
Optiva Menthol King Size
Optiva Menthol Lights 100’s
Optiva Menthol Lights King Size
Optiva Non Filter King Size
Optiva Ultra Lights 100’s
Optiva Ultra Lights King Size
Orchard
Orleans
Palm
Piano
Price Full Flavour 100’s
Price Full Flavour King Size
Price Light 100’s
1564
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
ANNEXE 1 (suite)
PRODUITS DU TABAC (suite)
Mohawk Menthol Light King Size
Mohawk Menthol Ultra Light 100’s
Mohawk Menthol Ultra Light King Size
Mohawk Ultra Light 100’s
Mohawk Ultra Light King Size
Monarch
Monte Carlo
Montreal Blend
Moose
MVP Full Flavour 100’s
MVP Full Flavour King Size
MVP Light 100’s
MVP Light King Size
MVP Menthol 100’s
MVP Menthol King Size
MVP Menthol Light 100’s
MVP Menthol Light King Size
MVP Non Filter King Size
MVP Ultra Light 100’s
MVP Ultra Light King Size
Native Sun Full Flavour 100’s
Native Sun Full Flavour King Size
Native Sun Light 100’s
Native Sun Light King Size
Native Sun Menthol 100’s
Native Sun Menthol King Size
Native Sun Menthol Light 100’s
Native Sun Menthol Light King Size
Native Sun Non Filter King Size
Native Sun Ultra Light 100’s
Native Sun Ultra Light King Size
Opal Full Flavour 120’s
Optiva Full Flavour 100’s
Optiva Full Flavour King Size
Optiva Lights 100’s
Optiva Lights King Size
Optiva Menthol 100’s
Optiva Menthol King Size
Optiva Menthol Lights 100’s
Optiva Menthol Lights King Size
Optiva Non Filter King Size
Optiva Ultra Lights 100’s
Optiva Ultra Lights King Size
Orchard
Orleans
Palm
Piano
Price Full Flavour 100’s
Price Full Flavour King Size
Price Light 100’s
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 1 — Continued
TOBACCO PRODUCTS — Continued
Price Light King Size
Price Menthol 100’s
Price Menthol King Size
Price Menthol Light 100’s
Price Menthol Light King Size
Price Menthol Ultra Light 100’s
Price Menthol Ultra Light King Size
Price Ultra Light 100’s
Price Ultra Light King Size
Private Supreme King Size
Private Supreme Light King Size
Private Supreme Light Regular Size
Private Supreme Regular Size
Queen
Racing
Raïs Menthol
Raja
Real Supreme King Size
Real Supreme Light King Size
Real Supreme Light Regular Size
Real Supreme Regular Size
Regular
Remington
Revelation
Rocky
Savage
Scenic 101
Senator Full Flavour 100’s
Senator Full Flavour King Size
Senator Light 100’s
Senator Light King Size
Senator Menthol 100’s
Senator Menthol King Size
Senator Menthol Light 100’s
Senator Menthol Light King Size
Senator Non Filter King Size
Senator Ultra Light 100’s
Senator Ultra Light King Size
Seneca Full Flavour
Seneca Full Flavour 100’s
Seneca Lights
Seneca Lights 100’s
Seneca Menthol Full Flavour
Seneca Menthol Full Flavour 100’s
Seneca Menthol Lights
Seneca Menthol Lights 100’s
Seneca Ultra Lights
Seneca Ultra Lights 100’s
Square
State
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ANNEXE 1 (suite)
PRODUITS DU TABAC (suite)
Price Light King Size
Price Menthol 100’s
Price Menthol King Size
Price Menthol Light 100’s
Price Menthol Light King Size
Price Menthol Ultra Light 100’s
Price Menthol Ultra Light King Size
Price Ultra Light 100’s
Price Ultra Light King Size
Private Supreme King Size
Private Supreme Light King Size
Private Supreme Light Regular Size
Private Supreme Regular Size
Queen
Racing
Raïs Menthol
Raja
Real Supreme King Size
Real Supreme Light King Size
Real Supreme Light Regular Size
Real Supreme Regular Size
Regular
Remington
Revelation
Rocky
Savage
Scenic 101
Senator Full Flavour 100’s
Senator Full Flavour King Size
Senator Light 100’s
Senator Light King Size
Senator Menthol 100’s
Senator Menthol King Size
Senator Menthol Light 100’s
Senator Menthol Light King Size
Senator Non Filter King Size
Senator Ultra Light 100’s
Senator Ultra Light King Size
Seneca Full Flavour
Seneca Full Flavour 100’s
Seneca Lights
Seneca Lights 100’s
Seneca Menthol Full Flavour
Seneca Menthol Full Flavour 100’s
Seneca Menthol Lights
Seneca Menthol Lights 100’s
Seneca Ultra Lights
Seneca Ultra Lights 100’s
Square
State
1565
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SCHEDULE 1 — Continued
ANNEXE 1 (suite)
TOBACCO PRODUCTS — Continued
PRODUITS DU TABAC (suite)
Sunset
Tail
Tassili
Temple
Thunder
Tip
Trail
Tribe Full Flavour 100’s
Tribe Full Flavour King Size
Tribe Light 100’s
Tribe Light King Size
Tribe Menthol 100’s
Tribe Menthol King Size
Tribe Menthol Light 100’s
Tribe Menthol Light King Size
Tribe Menthol Ultra Light 100’s
Tribe Menthol Ultra Light King Size
Tribe Ultra Light 100’s
Tribe Ultra Light King Size
Trophy
Tuna
Vermont
Versace Deluxe Ultra Lights 100’s
Versace Deluxe Ultra Lights King Size
Versace Full Flavour 100’s
Versace Full Flavour King Size
Versace Lights 100’s
Versace Lights King Size
Versace Menthol 100’s
Versace Menthol King Size
Versace Menthol Lights 100’s
Versace Menthol Lights King Size
Versace Non Filter King Size
Versace Ultra Lights 100’s
Versace Ultra Lights King Size
Viceroy
Virginia
Walou
Watt
Wave
Westport Full Flavour 100’s
Westport Full Flavour King Size
Westport Lights 100’s
Westport Lights King Size
Westport Menthol 100’s
Westport Menthol King Size
Westport Menthol Lights 100’s
Westport Menthol Lights King Size
Westport Non Filter King Size
Westport Ultra Lights 100’s
1566
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
Sunset
Tail
Tassili
Temple
Thunder
Tip
Trail
Tribe Full Flavour 100’s
Tribe Full Flavour King Size
Tribe Light 100’s
Tribe Light King Size
Tribe Menthol 100’s
Tribe Menthol King Size
Tribe Menthol Light 100’s
Tribe Menthol Light King Size
Tribe Menthol Ultra Light 100’s
Tribe Menthol Ultra Light King Size
Tribe Ultra Light 100’s
Tribe Ultra Light King Size
Trophy
Tuna
Vermont
Versace Deluxe Ultra Lights 100’s
Versace Deluxe Ultra Lights King Size
Versace Full Flavour 100’s
Versace Full Flavour King Size
Versace Lights 100’s
Versace Lights King Size
Versace Menthol 100’s
Versace Menthol King Size
Versace Menthol Lights 100’s
Versace Menthol Lights King Size
Versace Non Filter King Size
Versace Ultra Lights 100’s
Versace Ultra Lights King Size
Viceroy
Virginia
Walou
Watt
Wave
Westport Full Flavour 100’s
Westport Full Flavour King Size
Westport Lights 100’s
Westport Lights King Size
Westport Menthol 100’s
Westport Menthol King Size
Westport Menthol Lights 100’s
Westport Menthol Lights King Size
Westport Non Filter King Size
Westport Ultra Lights 100’s
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
SCHEDULE 1 — Continued
TOBACCO PRODUCTS — Continued
Westport Ultra Lights King Size
Whisky
Wildcat
XYZ
Yankee Blend Fine Cut Tobacco
Zenith
Zodiac
ANNEXE 1 (suite)
PRODUITS DU TABAC (suite)
Westport Ultra Lights King Size
Whisky
Wildcat
XYZ
Yankee Blend Fine Cut Tobacco
Zenith
Zodiac
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The Regulations Relieving Special Duty on Certain Tobacco
Products, in part, give effect to the provisions of paragraph 58(1)(a) of the Excise Act, 2001, which allows certain tobacco products to be prescribed for the purpose of relieving them
of the special duty imposed by section 56 of the Act. Under that
section, special duty is imposed on certain exports of tobacco
products destined for sale in foreign “duty paid” markets.
Le Règlement exonérant certains produits du tabac du droit
spécial, en partie donne effet aux dispositions de l’alinéa 58(1)a)
de la Loi de 2001 sur l’accise, qui permettent que certains produits du tabac soient visés par règlement afin qu’ils soient complètement exonérés du droit spécial imposé par l’article 56 de la
Loi. Aux termes de cet article, un droit spécial s’applique à certaines exportations de produits du tabac destinées à être vendues
sur des marchés étrangers de marchandises acquittées.
Les critères législatifs applicables à l’exonération du droit spécial pour les produits du tabac sont prévus au paragraphe 58(1) de
la Loi. Pour que l’exonération s’applique, les produits du tabac
doivent être visés par règlement, et seuls des petits montants en
production de ces produits de tabac peuvent être vendus sur le
marché canadien durant les trois années précédant l’année de la
première exportation.
Les produits du tabac qui peuvent être prescrits à l’application
de l’alinéa 58(1)a) de la Loi se composent de cigarettes, de bâtonnets de tabac ou d’autres produits du tabac fabriqué.
Les produits du tabac d’appellations commerciales visées par le
règlement figurent également dans le Règlement sur l’estampillage et le marquage des produits du tabac, et seraient donc admissibles à l’exemption des dispositions habituelles.
Les produits du tabac d’appellations commerciales énumérées à
ce règlement ont été rajoutés à la liste des appellations commerciales visées par règlement en réponse aux demandes faites par
leurs manufacturiers canadiens. Les agents de l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) ont déterminé qu’ils satisfont aux critères énoncés dans le paragraphe 58(1) de la Loi.
Subsection 58(1) of the Act sets out the conditions applicable
to the relief from special duty for tobacco products. For the relief
to apply, the tobacco product must be named in these Regulations, and only minimal amounts of its production may be sold on
the Canadian market during the three years preceding the year of
first exportation.
The tobacco products that may be prescribed under paragraph 58(1)(a) of the Act include cigarettes, tobacco sticks, or
other manufactured tobacco products.
The tobacco products of the brands named in these Regulations
are also named in the Stamping and Marking of Tobacco Products Regulations, qualifying them for an exemption from the
normal marking provisions.
The tobacco products of the brands set out in these Regulations
have been added to the Schedule in response to requests made by
their Canadian manufacturers. They have been found to meet the
criteria set out in subsection 58(1) of the Act.
Alternatives
Solutions envisagées
There is no reasonable alternative to the making of these Regulations. This is the only way in which the special duty otherwise
imposed on these products can be relieved.
Il n’y a pas de solution de rechange raisonnable à la prise de ce
règlement. Pour que les exonérations du droit spécial s’applique,
il est nécessaire de viser par règlement ces produits du tabac.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These Regulations will enable the manufacturers of these tobacco products to continue with their business plans and supply
Le règlement permettra aux entreprises qui fabriquent des produits du tabac visés par règlement de donner suite à leurs plans
1567
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-184
the needs of foreign customers. There will be no new costs
assumed by Canadian tobacco manufacturers or by the Canada
Customs and Revenue Agency (CCRA).
d’entreprise et de répondre aux besoins des consommateurs
étrangers. Les fabricants de tabac canadiens et l’ADRC n’auront
aucun nouveau coût à assumer en raison de ce règlement.
Consultation
Consultations
The proposed Regulations were pre-published in the Canada
Gazette, Part I, on January 15, 2005, and no comments were received. However, minor changes have been made. Twelve brands
have been added since the pre-publication, and the item numbers
in the Schedule have been removed to facilitate the addition and
deletion of brands in the future.
Le règlement proposé a été publié au préalable dans la Gazette
du Canada Partie I le 15 janvier 2005 et aucune représentation
n’a été reçue. Cependant, les modifications mineures ont été faites. À la suite de la publication au préalable, douze appellations
commerciales ont été ajoutées, et les numéros d’article de l’annexe ont été supprimés afin de faciliter les additions et les suppressions au futur.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The CCRA is responsible for enforcing these Regulations at the
manufacturer/exporter level, while the RCMP is responsible for
direct enforcement of these provisions if any of the prescribed
tobacco products that are actually made for the export markets
should be found in the Canadian market in more than minimal
quantities.
Any prescribed tobacco product that does not meet the criteria set out in the legislation is ineligible for the special duty
relief. CCRA auditors are responsible for ensuring that the criteria
are met, and for assessing the special duty on those exported prescribed tobacco products that fail to meet those criteria.
L’ADRC a la responsabilité d’assurer l’exécution du règlement
au niveau des fabricants et exportateurs, tandis que la GRC a la
responsabilité de l’exécution directe de ces dispositions si l’un ou
l’autre des produits du tabac visés par règlement qui sont en fait
fabriqués pour les marchés d’exportation se retrouve sur le marché canadien en quantités plus que minimales.
Tout produit du tabac ou cigarette visé par règlement qui ne
satisfait pas aux critères énoncés dans les dispositions législatives
ne serait pas admissible à l’exonération du droit spécial. Les vérificateurs de l’ADRC auront la responsabilité de veiller à ce que
les critères soient respectés et d’établir les cotisations au titre du
droit spécial, s’il y a lieu, relativement aux produits du tabac visés
par règlement et exportés qui ne satisfont pas à ces dispositions.
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-185
Registration
SOR/2005-185 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-185 Le 7 juin 2005
INCOME TAX ACT
LOI DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
Regulations Amending the Income Tax
Regulations
Règlement modifiant le Règlement de l’impôt sur
le revenu
P.C. 2005-1133
C.P. 2005-1133
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of National Revenue, pursuant to
subparagraph 110.1(1)(a)(vi)a, paragraph (f)b of the definition
“total charitable gifts” in subsection 118.1(1) and section 221c of
the Income Tax Actd, hereby makes the annexed Regulations
Amending the Income Tax Regulations.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en vertu du sous-alinéa 110.1(1)a)(vi)a, de l’alinéa f)b de la définition de
« total des dons de bienfaisance » au paragraphe 118.1(1) et de
l’article 221c de la Loi de l’impôt sur le revenud, Son Excellence
la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant
le Règlement de l’impôt sur le revenu, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
INCOME TAX REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
DE L’IMPÔT SUR LE REVENU
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The portion of subsection 100(5) of the Income Tax Regulations1 before paragraph (a) is replaced by the following:
3. Paragraphs 600(b) and (c) of the Regulations are replaced by the following:
(b) subsections 7(10), 13(4), (7.4) and (29), 14(6), 44(1)
and (6), 45(2) and (3), 50(1), 53(2.1), 70(6.2), (9), (9.1), (9.2)
and (9.3), 72(2), 73(1), 80.1(1), 82(3), 83(2), 104(5.3)
and (14), 143(2), 146.01(7), 164(6) and (6.1), 184(3)
and 256(9) of the Act;
(c) paragraphs 12(2.2)(b), 66.7(7)(c), (d) and (e) and (8)(c), (d)
and (e), 80.01(4)(c), 86.1(2)(f) and 128.1(4)(d) of the Act;
4. Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
1. Le passage du paragraphe 100(5) du Règlement de
l’impôt sur le revenu1 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce
qui suit :
(5) Pour l’application de la présente partie, lorsqu’un employeur déduit ou retient sur un paiement de rémunération versé à
un employé un montant au titre de l’acquisition par ce dernier
d’une action approuvée au sens du paragraphe 127.4(1) de la Loi,
le moindre des deux montants suivants est déduit du montant
déterminé selon l’alinéa 102(1)e) ou (2)e), selon le cas, à l’égard
de ce paiement :
2. L’article 102 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (5), de ce qui suit :
Membre des
Forces
canadiennes ou
agent de police
— exception
(6) Malgré le paragraphe (1), l’employeur ne peut déduire ni
retenir dans l’année un montant sur la somme déterminée aux
termes du sous-alinéa 110(1)f)(v) de la Loi.
3. Les alinéas 600b) et c) du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
b) les paragraphes 7(10), 13(4), (7.4) et (29), 14(6), 44(1)
et (6), 45(2) et (3), 50(1), 53(2.1), 70(6.2), (9), (9.1), (9.2)
et (9.3), 72(2), 73(1), 80.1(1), 82(3), 83(2), 104(5.3)
et (14), 143(2), 146.01(7), 164(6) et (6.1), 184(3) et 256(9) de
la Loi;
c) les alinéas 12(2.2)b), 66.7(7)c), d) et e) et (8)c), d)
et e), 80.01(4)c), 86.1(2)f) et 128.1(4)d) de la Loi;
4. L’annexe 1 du même règlement est remplacée par ce qui
suit :
———
———
a
a
(5) For the purposes of this Part, where an employer deducts or
withholds from a payment of remuneration to an employee an
amount in respect of the acquisition by the employee of an approved share, as defined in subsection 127.4(1) of the Act, there
shall be deducted from the amount determined under paragraph 102(1)(e) or (2)(e), as the case may be, in respect of that
payment the lesser of
2. Section 102 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (5):
Canadian Forces
and Police —
exception
(6) Despite subsection (1), no amount shall be deducted or
withheld in the year by an employer from an amount determined
in accordance with subparagraph 110(1)(f)(v) of the Act.
b
c
d
1
S.C. 1998, c. 19, s. 20(1)
S.C. 1994, c. 7, (Sch. II, s. 88(1))
S.C. 2000, c. 12, s. 142 (Sch. 2, par. 1(z.34))
R.S., ch. 1 (5th Supp.)
C.R.C., c. 945
b
c
d
1
L.C. 1998, ch. 19, par. 20(1)
L.C. 1994, ch. 7, ann. II, par. 88(1)
L.C. 2000, ch. 12, art. 142, ann. 2, al. lz.34)
L.R., ch. 1 (5e suppl.)
C.R.C., ch. 945
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SCHEDULE I
(Sections 100, 102 and 106)
ANNEXE I
(articles 100, 102 et 106)
RANGES OF REMUNERATION AND
TOTAL REMUNERATION
PALIERS DE RÉMUNÉRATION ET DE
RÉMUNÉRATION TOTALE
1. For the purposes of paragraph 102(1)(c), the ranges of remuneration for each pay period in a taxation year shall be determined
as follows:
(a) in respect of a daily pay period, the ranges of remuneration
shall commence at $36 and increase in increments of $2 for
each range up to and including $143.99;
(b) in respect of a weekly pay period, the ranges of remuneration shall commence at $165 and increase in increments of
(i) $2 for each range up to and including $272.99,
(ii) $4 for each range from $273 to $492.99,
(iii) $8 for each range from $493 to $932.99,
(iv) $12 for each range from $933 to $1,592.99,
(v) $16 for each range from $1,593 to $2,472.99, and
(vi) $20 for each range from $2,473 to $3,572.99;
(c) in respect of a bi-weekly pay period, the ranges of remuneration shall commence at $330 and increase in increments of
(i) $4 for each range up to and including $545.99,
(ii) $8 for each range from $546 to $985.99,
(iii) $16 for each range from $986 to $1,865.99,
(iv) $24 for each range from $1,866 to $3,185.99,
(v) $32 for each range from $3,186 to $4,945.99, and
(vi) $40 for each range from $4,946 to $7,145.99;
(d) in respect of a semi-monthly pay period, the ranges of remuneration shall commence at $358 and increase in increments
of
(i) $4 for each range up to and including $573.99,
(ii) $8 for each range from $574 to $1,013.99,
(iii) $18 for each range from $1,014 to $2,003.99,
(iv) $26 for each range from $2,004 to $3,433.99,
(v) $34 for each range from $3,434 to $5,303.99, and
(vi) $44 for each range from $5,304 to $7,723.99;
(e) in respect of 12 monthly pay periods, the ranges of remuneration shall commence at $715 and increase in increments of
(i) $8 for each range up to and including $1,146.99,
(ii) $18 for each range from $1,147 to $2,136.99,
(iii) $34 for each range from $2,137 to $4,006.99,
(iv) $52 for each range from $4,007 to $6,866.99,
(v) $70 for each range from $6,867 to $10,716.99, and
(vi) $86 for each range from $10,717 to $15,446.99;
(f) in respect of 10 monthly pay periods, the ranges of remuneration shall commence at $857 and increase in increments of
(i) $10 for each range up to and including $1,396.99,
(ii) $20 for each range from $1,397 to $2,496.99,
(iii) $42 for each range from $2,497 to $4,806.99,
(iv) $62 for each range from $4,807 to $8,216.99,
(v) $84 for each range from $8,217 to $12,836.99, and
(vi) $104 for each range from $12,837 to $18,556.99;
(g) in respect of four-week pay periods, the ranges of remuneration shall commence at $660 and increase in increments of
1. Pour l’application de l’alinéa 102(1)c), les paliers de rémunération pour chaque période de paie dans une année d’imposition
sont déterminés ainsi :
a) à l’égard d’une période de paie d’un jour, les paliers de rémunération commencent à 36 $ et augmentent par tranches
de 2 $ pour chaque palier jusqu’à 143,99 $;
b) à l’égard d’une période de paie d’une semaine, les paliers de
rémunération commencent à 165 $ et augmentent par tranches
de :
(i) 2 $ pour chaque palier jusqu’à 272,99 $,
(ii) 4 $ pour chaque palier de 273 $ à 492,99 $,
(iii) 8 $ pour chaque palier de 493 $ à 932,99 $,
(iv) 12 $ pour chaque palier de 933 $ à 1 592,99 $,
(v) 16 $ pour chaque palier de 1 593 $ à 2 472,99 $,
(vi) 20 $ pour chaque palier de 2 473 $ à 3 572,99 $;
c) à l’égard d’une période de paie de deux semaines, les paliers
de rémunération commencent à 330 $ et augmentent par tranches de :
(i) 4 $ pour chaque palier jusqu’à 545,99 $,
(ii) 8 $ pour chaque palier de 546 $ à 985,99 $,
(iii) 16 $ pour chaque palier de 986 $ à 1 865,99 $,
(iv) 24 $ pour chaque palier de 1 866 $ à 3 185,99 $,
(v) 32 $ pour chaque palier de 3 186 $ à 4 945,99 $,
(vi) 40 $ pour chaque palier de 4 946 $ à 7 145,99 $;
d) à l’égard d’une période de paie semi-mensuelle, les paliers
de rémunération commencent à 358 $ et augmentent par tranches de :
(i) 4 $ pour chaque palier jusqu’à 573,99 $,
(ii) 8 $ pour chaque palier de 574 $ à 1 013,99 $,
(iii) 18 $ pour chaque palier de 1 014 $ à 2 003,99 $,
(iv) 26 $ pour chaque palier de 2 004 $ à 3 433,99 $,
(v) 34 $ pour chaque palier de 3 434 $ à 5 303,99 $,
(vi) 44 $ pour chaque palier de 5 304 $ à 7 723,99 $;
e) à l’égard de 12 périodes de paie d’un mois, les paliers de
rémunération commencent à 715 $ et augmentent par tranches
de :
(i) 8 $ pour chaque palier jusqu’à 1 146,99 $,
(ii) 18 $ pour chaque palier de 1 147 $ à 2 136,99 $,
(iii) 34 $ pour chaque palier de 2 137 $ à 4 006,99 $,
(iv) 52 $ pour chaque palier de 4 007 $ à 6 866,99 $,
(v) 70 $ pour chaque palier de 6 867 $ à 10 716,99 $,
(vi) 86 $ pour chaque palier de 10 717 $ à 15 446,99 $;
f) à l’égard de 10 périodes de paie d’un mois, les paliers de rémunération commencent à 857 $ et augmentent par tranches de :
(i) 10 $ pour chaque palier jusqu’à 1 396,99 $,
(ii) 20 $ pour chaque palier de 1 397 $ à 2 496,99 $,
(iii) 42 $ pour chaque palier de 2 497 $ à 4 806,99 $,
(iv) 62 $ pour chaque palier de 4 807 à 8 216,99 $,
(v) 84 $ pour chaque palier de 8 217 $ à 12 836,99 $,
(vi) 104 $ pour chaque palier de 12 837 $ à 18 556,99 $;
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(i) $8 for each range up to and including $1,091.99,
(ii) $16 for each range from $1,092 to $1,971.99,
(iii) $32 for each range from $1,972 to $3,731.99,
(iv) $48 for each range from $3,732 to $6,371.99,
(v) $64 for each range from $6,372 to $9,891.99, and
(vi) $80 for each range from $9,892 to $14,291.99; and
(h) in respect of 22 pay periods per annum, the ranges of remuneration shall commence at $390 and increase in increments of
(i) $6 for each range up to and including $713.99,
(ii) $10 for each range from $714 to $1,263.99,
(iii) $18 for each range from $1,264 to $2,253.99,
(iv) $28 for each range from $2,254 to $3,793.99,
(v) $38 for each range from $3,794 to $5,883.99, and
(vi) $48 for each range from $5,884 to $8,523.99.
2. For the purposes of paragraph 102(1)(d), the mid-point of
the range of amount of personal credits for a taxation year shall
be as follows:
(a) from $0 to $8,148, $8,148;
(b) from $8,148.01 to $9,955, $9,051.50;
(c) from $9,955.01 to $11,762, $10,858.50;
(d) from $11,762.01 to $13,569, $12,665.50;
(e) from $13,569.01 to $15,376, $14,472.50;
(f) from $15,376.01 to $17,183, $16,279.50;
(g) from $17,183.01 to $18,990, $18,086.50;
(h) from $18,990.01 to $20,797, $19,893.50;
(i) from $20,797.01 to $22,604, $21,700.50;
(j) from $22,604.01 to $24,411, $23,507.50; and
(k) for amounts in excess of $24,411, the amount of the personal credits.
5. (1) Section 1 of Schedule VIII to the Regulations is
amended by striking out the following:
Philadelphia College of Textiles and Science, Philadelphia,
Pennsylvania
San Jose State College, San Jose, California
(2) Section 1 of Schedule VIII to the Regulations is
amended by adding the following in alphabetical order:
Philadelphia University, Philadelphia, Pennsylvania
San José State University, San José, California
g) à l’égard de périodes de paie de quatre semaines, les paliers
de rémunération commencent à 660 $ et augmentent par tranches de :
(i) 8 $ pour chaque palier jusqu’à 1 091,99 $,
(ii) 16 $ pour chaque palier de 1 092 $ à 1 971,99 $,
(iii) 32 $ pour chaque palier de 1 972 $ à 3 731,99 $,
(iv) 48 $ pour chaque palier de 3 732 $ à 6 371,99 $,
(v) 64 $ pour chaque palier de 6 372 $ à 9 891,99 $,
(vi) 80 $ pour chaque palier de 9 892 $ à 14 291,99 $;
h) à l’égard de 22 périodes de paie par année, les paliers de rémunération commencent à 390 $ et augmentent par tranches de :
(i) 6 $ pour chaque palier jusqu’à 713,99 $,
(ii) 10 $ pour chaque palier de 714 $ à 1 263,99 $,
(iii) 18 $ pour chaque palier de 1 264 $ à 2 253,99 $,
(iv) 28 $ pour chaque palier de 2 254 $ à 3 793,99 $,
(v) 38 $ pour chaque palier de 3 794 $ à 5 883,99 $,
(vi) 48 $ pour chaque palier de 5 884 $ à 8 523,99 $.
2. Pour l’application de l’alinéa 102(1)d), le point milieu des
paliers de montants des crédits d’impôt personnels pour l’année
est établi ainsi :
a) de 0 $ à 8 148 $, 8 148 $;
b) de 8 148,01 $ à 9 955 $, 9 051,50 $;
c) de 9 955,01 $ à 11 762 $, 10 858,50 $;
d) de 11 762,01 $ à 13 569 $, 12 665,50 $;
e) de 13 569,01 $ à 15 376 $, 14 472,50 $;
f) de 15 376,01 $ à 17 183 $, 16 279,50 $;
g) de 17 183,01 $ à 18 990 $, 18 086,50 $;
h) de 18 990,01 $ à 20 797 $, 19 893,50 $;
i) de 20 797,01 $ à 22 604 $, 21 700,50 $;
j) de 22 604,01 $ à 24 411 $, 23 507,50 $;
k) pour les montants qui excèdent 24 411 $, le montant des crédits d’impôt personnels.
5. (1) L’article 1 de l’annexe VIII du même règlement est
modifié par suppression de ce qui suit :
Philadelphia College of Textiles and Science, Philadelphie,
Pennsylvanie
San Jose State College, San Jose, Californie
(2) L’article 1 de l’annexe VIII du même règlement est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
Philadelphia University, Philadelphie, Pennsylvanie
San José State University, San José, Californie
APPLICATION AND COMING INTO FORCE
APPLICATION ET PRISE D’EFFET
6. (1) Subsection 100(5) of the Regulations, as amended by
section 1, applies to the 2001 and subsequent taxation years.
6. (1) Le paragraphe 100(5) du même règlement, dans sa
version modifiée par l’article 1, s’applique aux années d’imposition 2001 et suivantes.
(2) Les articles 2 et 4 s’appliquent aux années d’imposition 2004 et suivantes.
(3) L’article 5 est réputé avoir pris effet le 1er janvier 1999.
(2) Sections 2 and 4 apply to the 2004 and subsequent taxation years.
(3) Section 5 is deemed to have had effect as of January 1, 1999.
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REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
These amending regulations consist of:
• a technical amendment to correct an error in the Regulations;
• an amendment to harmonize the Regulations with recent
amendments to the Income Tax Act;
• amendments providing for extensions of the time that taxpayers have to make elections; and
• amendments to the list of foreign universities to which a
Canadian can donate and receive tax relief in respect of that
donation.
Description
Ce règlement modificateur renferme ce qui suit :
• une modification de forme visant à corriger une erreur dans
le règlement;
• une modification visant à faire concorder le règlement avec
les modifications apportées récemment à la Loi de l’impôt
sur le revenu;
• des modifications visant à proroger le délai dans lequel un
contribuable peut exercer un choix;
• des modifications de la liste des universités de l’extérieur
du Canada auxquelles les Canadiens peuvent faire un don
qui leur permettra de bénéficier d’un allégement fiscal.
Section by section description of the amendments
Description article par article des modifications
SECTION 1
ARTICLE 1
•
This is a technical amendment to correct an error in this
subsection. In 2001, subsection 102(2) of the Regulations
was amended, and the paragraphs in that subsection were
re-numbered. The reference in subsection 100(5) to paragraph 102(2)(f) should have been changed at that time to a
reference to paragraph 102(2)(e).
This amendment addresses that oversight, effective on the
same date as the previous amendments to subsection 102(2).
SECTION 2
•
– AMENDMENT TO SUBSECTION 100(5)
– ADDITION OF SUBSECTION 102(5)
In September 2004, the Minister of Finance announced
amendments to the Income Tax Act that will permit
members of the Canadian Armed Forces and police forces
to deduct from their otherwise taxable income a portion of
their wages, while they are serving on a deployed operational mission that is assessed for risk allowance pay at
level 2 or 3, or on a prescribed mission.
•
ARTICLE 2
•
This amendment ensures that their employers are not
required to withhold income tax from their wages for the
period for which their wages are exempt from tax.
SECTION 3– AMENDMENTS TO SECTION 600
•
Section 600 sets out those elections in the Income Tax Act
for which the Minister may grant an extension to file,
amend or revoke. This amendment adds references to two
additional provisions under which the Minister may grant
an extension to file, amend or revoke an election.
SECTION 4
•
1572
- AMENDMENTS TO SCHEDULE I
These technical amendments set out the tax withholding
amounts from periodic payments. Historically, these
amendments are made annually to reflect the changes to tax
rates and personal deductions.
– ADJONCTION DU PARAGRAPHE 102(5)
En septembre 2004, le ministre des Finances a annoncé que
des modifications seraient apportées à la Loi de l’impôt sur
le revenu pour permettre aux membres des Forces canadiennes et des forces policières de déduire une fraction de
leur salaire de leur revenu imposable par ailleurs lorsqu’ils
sont affectés à une mission opérationnelle internationale
assortie d’une prime de risque de niveau 2 ou 3 ou à une
mission visée par règlement.
Cette modification permet de faire en sorte que les employeurs de ces personnes ne fassent pas de retenues d’impôt
pendant la période où leur salaire n’est pas imposable.
ARTICLE 3
•
– MODIFICATION DU PARAGRAPHE 100(5)
Cette modification de forme vise à corriger une erreur
au paragraphe 100(5). En 2001, le paragraphe 102(2) du
règlement a été modifié, et la numérotation des alinéas de
ce paragraphe a été changée. À ce moment, il aurait fallu
modifier le paragraphe 100(5) de façon à ce qu’il renvoie à
l’alinéa 102(2)e) plutôt qu’à l’alinéa 102(2)f).
Cette modification vise à réparer cette omission et elle
prendra effet à la même date que les modifications antérieures au paragraphe 102(2).
– MODIFICATIONS DE L’ARTICLE 600
L’article 600 énumère les choix prévus par la Loi de l’impôt
sur le revenu et le Règlement de l’impôt sur le revenu dont
le ministre peut proroger le délai d’exercice ou autoriser la
modification ou l’annulation. Cette modification permettra
d’ajouter à la liste deux dispositions prévoyant un choix
dont le ministre peut proroger le délai d’exercice ou
autoriser la modification ou l’annulation.
ARTICLE 4– MODIFICATIONS DE L’ANNEXE I
•
Il s’agit d’une modification de forme qui énumère les
montants de taxe à retenir des paiements de rémunération
périodiques. Historiquement, ces modifications ont été
faites chaque année pour refléter les changements aux taux
de taxe et aux déductions personnelles.
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This information has previously been communicated to
those affected, through the Canada Revenue Agency (CRA)
tax guides, and its Web site.
SECTION 5
•
– AMENDMENTS TO SCHEDULE VIII
Schedule VIII to the Income Tax Regulations lists universities outside Canada, the student body of which ordinarily
includes students from Canada. Donations to these universities qualify as charitable donations for income tax purposes. These amendments reflect two universities’ name
changes.
Ces renseignements ont déjà été communiqués à ceux
impliqués en utilisant les guides de taxe de l’Agence du
revenu du Canada (ARC), ainsi que le site Internet.
ARTICLE 5
•
– MODIFICATIONS DE L’ANNEXE VIII
L’annexe VIII du Règlement de l’impôt sur le revenu dresse
la liste des universités de l’extérieur du Canada qui
comptent généralement des étudiants canadiens parmi leurs
étudiants. Les dons faits à ces universités sont des dons de
bienfaisance aux fins de l’impôt. Les modifications ont
pour effet de refléter le changement de nom de deux des
universités sur la liste.
Alternatives
Solutions envisagées
No alternative was considered to these amendments.
The amendment in section 1 corrects a previous error, and the
amendment in section 2 is as a consequence of an amendment to
the Income Tax Act.
The amendment in section 3 adds two new references to the
fairness provisions of the Act, thereby providing for an extension
of time provided to taxpayers to make the elections referred to in
those provisions.
The amendment to Schedule I of the Regulations, set out in
section 4, is required as a result of the Government’s annual announcement concerning tax rates and personal deductions.
The amendments to Schedule VIII of the Regulations, set out in
section 5, are required to reflect the current legal names of the
universities.
Aucune autre option n’a été envisagée.
En ce qui concerne l’article 1, la modification vise à corriger
une erreur dans le règlement, et l’article 2 est au conséquence
d’une modification antérieure à la Loi de l’impôt sur le revenu.
La modification décrite à l’article 3 vise à ajouter deux renvois
aux dispositions d’équité de la Loi et, donc, à proroger le délai
imparti aux contribuables pour exercer les choix prévus par ces
dispositions.
La modification à l’annexe I, visée par l’article 4 est nécessaire
en raison d’annonce annuelle du gouvernement concernant les
changements aux taux de taxe et aux déductions personnelles.
Les modifications à l’annexe VIII, visée par l’article 5, sont
nécessaires pour indiquer les noms officiels de deux des universités.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
There is no cost to these amendments – to taxpayers, tax practitioners or the CRA.
The technical amendments and corrections simply bring the
Regulations into accord with the Act, or support Government
announcements related to which there is no cost of compliance.
Aucun coût n’est associé aux modifications, ni pour les contribuables, les fiscalistes ou l’ARC.
Les modifications permettront tout simplement de faire concorder le règlement avec la Loi et d’appuyer les annonces du
gouvernement pour lesquelles il n’y aura aucun coût associé à
l’observation.
Consultation
Consultations
Officials of the Department of Finance were consulted on some
of these amendments. Associations representing tax practitioners
and employers were consulted on others.
The list of qualifying universities, amended by section 5, is being amended in response to information received from the universities.
Nous avons consulté les fonctionnaires du ministère des Finances pour certaines des modifications et avons consulté des associations représentant des fiscalistes et des employeurs pour d’autres modifications.
La liste des universités admissibles dont il est question à l’article 5 du présent résumé est modifiée pour donner suite aux renseignements présentés par les universités en question.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The CRA administers the provisions of the Income Tax Act and
the regulations. The Act contains penalty provisions if these provisions are not complied with. Compliance with these amendments will be ensured through the mechanisms currently in place.
L’ARC applique les dispositions de la Loi de l’impôt sur le revenu et du règlement connexe. La Loi prescrit des pénalités en cas
d’inobservation. L’observation des modifications sera assurée au
moyen des mécanismes en place.
Contact
Personne-ressource
Mr. Grant Wilkinson
Legislative Policy Directorate
320 Queen Street
Place de Ville, Tower A, 22nd Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0L5
Telephone: (613) 957-2079
E-mail: grant.wilkinson@ccra-adrc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
M. Grant Wilkinson
Direction de la politique législative
Place de Ville, Tour A, 22e étage
320, rue Queen
Ottawa (Ontario)
K1A 0L5
Téléphone : (613) 957-2079
Courriel : grant.wilkinson@ccra-adrc.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1573
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
Registration
SOR/2005-186 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-186 Le 7 juin 2005
MIGRATORY BIRDS CONVENTION ACT, 1994
LOI DE 1994 SUR LA CONVENTION CONCERNANT LES
OISEAUX MIGRATEURS
Regulations Amending the Migratory Birds
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les oiseaux
migrateurs
P.C. 2005-1135
C.P. 2005-1135
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of the Environment, pursuant to
section 12a of the Migratory Birds Convention Act, 1994b, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Migratory Birds
Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Environnement et en vertu de l’article 12a de la Loi de 1994 sur la convention concernant
les oiseaux migrateursb, Son Excellence la Gouverneure générale
en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les
oiseaux migrateurs, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE MIGRATORY
BIRDS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES OISEAUX MIGRATEURS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The definition “possession” in subsection 2(1) of the Migratory Birds Regulations1 is replaced by the following:
“possession” has the same meaning as in subsection 4(3) of the
Criminal Code; (possession)
1. La définition de « possession », au paragraphe 2(1) du
Règlement sur les oiseaux migrateurs1, est remplacée par ce
qui suit :
« possession » S’entend au sens du paragraphe 4(3) du Code criminel. (possession)
2. Le paragraphe 4(1) du même règlement est remplacé par
ce qui suit :
4. (1) Le ministre peut délivrer les permis visés à l’annexe II et
les assortir de conditions portant sur :
a) les espèces d’oiseaux migrateurs ainsi que les périodes et
zones visées;
b) l’élevage, la mise en liberté, l’effarouchement, la capture, la
mise à mort ou l’élimination d’oiseaux migrateurs;
c) toute autre question relative à la conservation des oiseaux
migrateurs.
3. Le paragraphe 5(2) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :
(2) Subject to subsection (8), no person shall hunt murres
unless the person is a resident of the Province of Newfoundland
and Labrador, holds a migratory game bird hunting permit and is
hunting murres for human consumption.
4. L’article 26.1 et le passage de l’article 26.2 précédant
l’alinéa a) du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
26.1 (1) Lorsque le ministre a des motifs raisonnables de croire
qu’il est nécessaire de réduire les dommages ou les dangers que
les oiseaux migrateurs ont causés ou causeront vraisemblablement
à la santé, à la sécurité, à l’agriculture ou à d’autres intérêts d’une
collectivité, il peut délivrer à quiconque possède, loue ou administre un terrain dans cette collectivité un permis précisant la zone
en cause et autorisant le titulaire du permis ou toute personne qui
y est nommée par celui-ci à collecter et à détruire les œufs des
oiseaux migrateurs visés par le permis et à en disposer de la manière prévue dans le permis.
2. Subsection 4(1) of the Regulations is replaced by the following:
4. (1) The Minister may issue any permit referred to in Schedule II, and may set out in the permit conditions respecting
(a) the species of migratory birds, the periods and the areas;
(b) the husbandry, release, scaring, capture, killing or disposal
of migratory birds; or
(c) any other matter for the conservation of migratory birds.
3. Subsection 5(2) of the English version of the Regulations
is replaced by the following:
(2) Subject to subsection (8), no person shall hunt murres
unless the person is a resident of the Province of Newfoundland
and Labrador, holds a migratory game bird hunting permit and is
hunting murres for human consumption.
4. Sections 26.1 and the portion of section 26.2 of the Regulations before paragraph (a) are replaced by the following:
26.1 (1) The Minister may, if the Minister has reason to believe
that it is necessary to reduce the damage or danger that migratory
birds are causing or likely to cause to health, safety, agricultural
or other interests in a particular community, issue to a person who
owns, leases or manages an area of land in that community a
permit specifying the area and authorizing the person and the
person’s nominees named in the permit to collect and destroy the
eggs of migratory birds specified in the permit and to dispose of
the eggs in the manner provided in the permit.
———
———
a
a
b
1
S.C. 2001, c. 34, s. 53
S.C. 1994, c. 22
C.R.C., c. 1035
1574
b
1
L.C. 2001, ch. 34, art. 53
L.C. 1994, ch. 22
C.R.C., ch. 1035
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
(2) The permit is valid from the date of issue to the expiry date
specified in the permit or, if it is cancelled by the Minister, to the
date of cancellation.
26.2 If the Minister has reason to believe that it is necessary to
avoid injury to agricultural interests in a particular area or areas or
to avoid injury to public health or safety or to the use of land in
the area or areas and that other means to avoid those injuries are
not sufficient to avoid the injuries described, the Minister may
issue to a person who owns, leases or manages land in the area or
areas a permit authorizing the person and the person’s nominees
named in the permit to undertake, in the manner described in the
permit, any activities necessary for the purpose of relocating the
migratory birds, eggs and nests described in the permit, including
all of the following:
5. Table III of Part I of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
(2) Le permis est valide à partir de la date de sa délivrance jusqu’à la date d’expiration qui y est indiquée ou, le cas échéant,
jusqu’à la date de son annulation par le ministre.
26.2 Lorsque le ministre a des motifs raisonnables de croire
qu’il est nécessaire, dans une ou plusieurs régions, de prévenir
des dommages à l’agriculture ou de prévenir tout risque pour la
santé ou la sécurité publiques ou l’utilisation des lieux et que
d’autres solutions de remplacement ne suffisent pas à prévenir les
dommages et les risques, il peut délivrer à quiconque possède,
loue ou administre un terrain dans la ou les régions un permis
autorisant le titulaire du permis ou toute personne qui y est nommée par celui-ci à effectuer, de la manière qui y est prévue, toute
activité nécessaire à la relocalisation des oiseaux migrateurs, des
œufs et des nids qui y sont précisés et autorisant notamment :
5. Le tableau III de la partie I de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLE III
TABLEAU III
OPEN SEASONS IN NEWFOUNDLAND AND LABRADOR
SAISONS DE CHASSE À TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR
Column I
Column II
Item
Area
Murres
Article
1.
2.
3.
4.
Zone No. 1
Zone No. 2
Zone No. 3
Zone No. 4
September 1 to December 16
October 7 to January 21
November 24 to March 10
November 2 to January 10 and
February 2 to March 10
1.
2.
3.
4.
Colonne I
Colonne II
Région
Guillemot marmette et Guillemot de
Brünnich*
Zone no 1
Zone no 2
Zone no 3
Zone no 4
du 1er septembre au 16 décembre
du 7 octobre au 21 janvier
du 24 novembre au 10 mars
du 2 novembre au 10 janvier et
du 2 février au 10 mars
* autrefois appelés respectivement Marmette de Troïl et Marmette de Brünnich
6. Table I of Part II of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
6. Le tableau I de la partie II de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLE I
TABLEAU I
OPEN SEASONS IN PRINCE EDWARD ISLAND
SAISONS DE CHASSE À L’ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
Column I
Column I.1
Item
Area
Ducks (Other
Than Harlequin
Ducks) and
Geese
WATERFOWLER
HERITAGE
DAY
1.
Throughout
September 17
Prince Edward
Island
Column II
Column III
Colonne I
Colonne I.1
Colonne II
Canards
(autres
qu’Arlequins
plongeurs), oies
et bernaches
JOURNÉE DE
LA RELÈVE
Canards (autres
qu’Arlequins
plongeurs),
bécassines, oies
et bernaches
Bécasses
Ducks (Other
Than Harlequin
Ducks), Snipe
and Geese
Woodcock
Article
Région
First Monday
of October to
second Saturday
of December
Last Monday
in September to
second Saturday
in December
1.
Tout le territoire 17 septembre
de l’Île-duPrince-Édouard
du premier lundi
d’octobre au
deuxième samedi
de décembre
Colonne III
du dernier lundi
de septembre au
deuxième samedi
de décembre
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
7. Table I of Part III of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN NOVA SCOTIA
Column IV
Column V
Additional
Seasons for
Ducks
Common and
(Other Than
Red-breasted
Harlequin Ducks) Mergansers
Additional Season
for Oldsquaw, Eiders
and Scoters (in
Coastal Waters Only)
Additional
Seasons for Scaup,
Goldeneyes and
Buffleheads
Geese
October 1 to
December 31
October 8 to
December 31
No additional seasons No additional
seasons
October 1 to 7 and
January 2 to 7
January 2 to 7
October 1 to
December 31
October 8 to
January 14
October 1 to
November 30
October 1 to
November 30
No additional seasons January 2 to 7
October 8 to
January 14
October 1 to
November 30
Column I
Column I.1
Column II
Item
Area
Ducks (Other Than
Harlequin Ducks)
and Geese
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
1.
Zone No. 1
September 24
2.
Zone No. 2
September 24
3.
Zone No. 3
September 24
October 8 to
December 31
Column III
No additional
seasons
October 1 to 7 and
January 2 to 7 (in
coastal waters only)
January 2 to 7
Column VI
Column VII
Woodcock and
Snipe
7. Le tableau I de la partie III de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE EN NOUVELLE-ÉCOSSE
Colonne II
Colonne I
Colonne I.1
Article
Région
Canards (autres
qu’Arlequins
plongeurs), oies et
bernaches
Canards (autres
JOURNÉE DE
qu’Arlequins
plongeurs)
LA RELÈVE
1.
Zone no 1
24 septembre
2.
Zone no 2
24 septembre
3.
Zone no 3
24 septembre
du 1er octobre
au 31 décembre
du 8 octobre
au 31 décembre
du 8 octobre
au 31 décembre
Colonne III
Colonne IV
Colonne V
Saisons
supplémentaires
pour Grands Harles
et Harles huppés
Saisons
supplémentaires,
dans les eaux
côtières seulement,
pour Hareldes
kakawis, eiders et
macreuses
Saisons
supplémentaires
pour les Fuligules
milouinans,
Petits fuligules
et Garrots
Oies et bernaches
pas de saison
supplémentaire
du 1er au 7 octobre
et du 2 au 7 janvier
(dans les eaux
côtières seulement)
du 2 au 7 janvier
Colonne VI
Colonne VII
Bécasses et
bécassines
pas de saison
pas de saison
supplémentaire
supplémentaire
du 1er au 7 octobre du 2 au 7 janvier
et du 2 au 7 janvier
du 1er octobre
au 31 décembre
du 8 octobre
au 14 janvier
du 1er octobre
au 30 novembre
du 1er octobre
au 30 novembre
pas de saison
supplémentaire
du 8 octobre
au 14 janvier
du 1er octobre
au 30 novembre
du 2 au 7 janvier
8. Table I of Part IV of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN NEW BRUNSWICK
Column I
Column I.1
Column II
Column III
Item
Area
Ducks (Other Than
Harlequin Ducks) and Geese
WATERFOWLER HERITAGE
DAY
Ducks (Other
Than Harlequin Ducks),
Geese and Snipe
Additional Seasons for Common
and Red-breasted Mergansers,
Oldsquaw, Eiders and Scoters
(in Coastal Waters Only)
1.
Zone No. 1
September 17
October 15 to January 3
February 1 to 25
2.
Zone No. 2
September 17
October 1 to December 17
No additional season
1576
Column IV
Woodcock
September 15 to
November 30
September 15 to
November 30
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
8. Le tableau I de la partie IV de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE AU NOUVEAU-BRUNSWICK
Colonne IV
Colonne I
Colonne I.1
Colonne II
Colonne III
Article
Région
Canards (autres qu’Arlequins
plongeurs), oies et bernaches
JOURNÉE DE LA RELÈVE
Canards (autres qu’Arlequins
plongeurs), oies et bernaches,
et bécassines
Saisons supplémentaires, dans les
eaux côtières seulement, pour Grands
Harles, Harles huppés, Hareldes
kakawis, eiders et macreuses
Bécasses
1.
Zone no 1
17 septembre
du 15 octobre au 3 janvier
du 1er au 25 février
2.
Zone no 2
17 septembre
du 1er octobre au 17 décembre
pas de saison supplémentaire
du 15 septembre
au 30 novembre
du 15 septembre
au 30 novembre
9. Table I of Part V of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN QUEBEC
Column I
Column I.1
Column II
Item
Area
Ducks (Other Than
Harlequin Ducks),
Geese, Woodcock
and Snipe
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
1.
District A
N/A
2.
District B
September 10
3.
Districts C, D and E
September 10
4.
Districts F, G, H
and I
September 17(d)
September 24 to
December 26(c)
5.
District J
September 17
September 24 to
December 26
Column III
Column IV
Column V
Ducks (Other Than
Eiders, Harlequin and
Long-tailed Duck),
Geese (Other Than
Canada and Snow
Geese) and Snipe
Canada Geese
Eiders and Longtailed Duck
Coots and Gallinules Woodcock
September 1 to
December 10
September 17 to
December 26
September 17 to
December 26(c)
September 1 to
No open season
December 10
October 1 to January No open season
14(b)
September 17 to
No open season
December 26
September 1
to December 10
September 10
to December 22
September 17
to December 26
September 24 to
December 26
September 24 to
December 26
September 17
to December 26
November 1 to
February 14
No open season
September 24
to December 26
September 1 to
December 10
September 17 to
December 26
September 6 to 16(a)
and September 17 to
December 21
September 6 to 23(a)
and September 24 to
December 21
September 24 to
December 26
Column VI
9. Le tableau I de la partie V de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE AU QUÉBEC
Colonne I
Colonne I.1
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Colonne V
Article
Région
Canards
(autres qu’Arlequins
plongeurs), oies et
bernaches, bécasses
et bécassines
JOURNÉE DE LA
RELÈVE
Canards (autres
qu’eiders, Arlequins
plongeurs et Hareldes
kakawis), oies et
bernaches (autres que
Bernaches du Canada
et Oies des neiges),
et bécassines
Bernaches du Canada
Eiders et Hareldes
kakawis
Foulques et
gallinules
Bécasses
1.
District A
s/o
2.
District B
10 septembre
3.
Districts C, D et E
10 septembre
du 1er septembre
au 10 décembre
du 1er octobre
au 14 janvier b)
du 17 septembre
au 26 décembre
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
du 1er septembre
au 10 décembre
du 10 septembre
au 22 décembre
du 17 septembre
au 26 décembre
4.
Districts F, G, H et I 17 septembre d)
du 24 septembre
au 26 décembre c)
du 24 septembre
au 26 décembre
du 24 septembre
au 26 décembre
du 17 septembre
au 26 décembre
5.
District J
du 24 septembre
au 26 décembre
du 1er novembre
au 14 février
pas de saison de
chasse
du 24 septembre
au 26 décembre
17 septembre
du 1er septembre
au 10 décembre
du 17 septembre
au 26 décembre
du 17 septembre
au 26 décembre c)
du 1er septembre
au 10 décembre
du 17 septembre
au 26 décembre
du 6 au 16 septembre a)
et du 17 septembre
au 21 décembre
du 6 au 23 septembre a)
et du 24 septembre
au 21 décembre
du 24 septembre
au 26 décembre
Colonne VI
1577
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
10. (1) Paragraph 1(b) after Table I of Part V of Schedule I
to the Regulations is replaced by the following:
(b) “District B: Côte-Nord” means that part of the Province of
Quebec included in Provincial Hunting Zones 19 south, 20
and 29 and that part of Provincial Hunting Zone 21 included in
the electoral district of Duplessis which is situated opposite to
Provincial Hunting Zones 19 south and 20;
(2) Paragraphs 1(d) and (e) after Table I of Part V of
Schedule I to the Regulations are replaced by the following:
(d) “District D: Lac Saint-Jean” means that part of the Province
of Quebec included in that portion of Provincial Hunting
Zones 18, 21 and 28 lying west of longitude 70°00′ in that portion of Provincial Hunting Zone 27 lying west of longitude 70°00′ and north of the latitude at the Saint-Siméon wharf
to county road 381 and from there north to the limit of District F;
(e) “District E: Lower St. Lawrence” means that part of the
Province of Quebec included in Provincial Hunting Zone 1;
that portion of Hunting Zone 2 lying east of Highway No. 185
to its intersection with du Loup River, and lying east of a line
running along the centre of said river to the north end of the
Rivière-du-Loup wharf; that portion of Provincial Hunting
Zone 28 lying east of longitude 70°00′; that portion of Provincial Hunting Zone 27 lying east of longitude 70°00′ and north
of the latitude at the Saint-Siméon wharf; that portion of Provincial Hunting Zone 18 and the waters of the Saguenay lying
east of the limit of District D; including the waters of Chaleur
Bay, and of the St. Lawrence River lying east of the ferry
crossing from Saint-Siméon to Rivière-du-Loup to the boundaries of Districts B and J;
(3) Paragraph 1(h) after Table I of Part V of Schedule I to
the Regulations is replaced by the following:
(h) “District H: Montreal-Outaouais” means that part of the
Province of Quebec included in Provincial Hunting Zone 8 lying south of District G and west of District I, that part of Provincial Hunting Zones 9 to 11 and 15, as well as that portion of
Provincial Hunting Zone 26 located west of longitude 73°00′;
11. Paragraph 3(h) after Table I of Part V of Schedule I to
the Regulations is repealed:
10. (1) L’alinéa 1b) suivant le tableau I de la partie V de
l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
b) « District B : Côte-Nord » désigne la partie de la province de
Québec comprise dans les zones de chasse provinciales 19 sud,
20 et 29 et la partie de la zone de chasse provinciale 21 comprise dans la circonscription électorale de Duplessis et située en
face des zones de chasse provinciales 19 sud et 20;
(2) Les alinéas 1d) et e) suivant le tableau I de la partie V de
l’annexe I du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
d) « District D : Lac Saint-Jean » désigne la partie de la province de Québec comprise dans la partie des zones de chasse
provinciales 18, 21 et 28 situées à l’ouest du 70°00′ de longitude et dans la partie de la zone de chasse provinciale 27 située
à l’ouest du 70°00′ de longitude et au nord de la latitude du
quai de Saint-Siméon jusqu’à la route 381, et de là vers le nord
jusqu’à la limite nord du district F;
e) « District E : Bas Saint-Laurent » désigne la partie de la province de Québec comprise dans la zone de chasse provinciale 1; la partie de la zone de chasse provinciale 2 située à l’est
de la route 185 jusqu’à son intersection avec la rivière du Loup,
et à l’est d’une ligne passant par le centre de cette rivière jusqu’à l’extrémité nord du quai de Rivière-du-Loup; la partie de
la zone de chasse provinciale 28 à l’est du 70°00′ de longitude;
la partie de la zone de chasse provinciale 27 située à l’est
du 70°00′ de longitude et au nord de la latitude du quai de
Saint-Siméon; la partie de la zone de chasse provinciale 18 et
les eaux du Saguenay situées à l’est de la limite du District D;
ainsi que les eaux de la baie des Chaleurs et celles du fleuve
Saint-Laurent situées à l’est du trajet de la traversée de
Saint-Siméon à Rivière-du-Loup jusqu’aux limites des districts B et J;
(3) L’alinéa 1h) suivant le tableau I de la partie V de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
h) « District H : Montréal-Outaouais » désigne la partie de la
province de Québec comprise dans la partie de la zone de
chasse provinciale 8 située au sud du District G et à l’ouest du
District I, la partie des zones de chasse provinciales 9 à 11
et 15, ainsi que la partie de la zone de chasse provinciale 26 située à l’ouest du 73°00′ de longitude;
11. L’alinéa 3h) suivant le tableau I de la partie V de l’annexe I du même règlement est abrogé.
12. Table I of Part VI of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN ONTARIO
Column I
Column II
Column III
Column IV
Item
Area
Ducks (Other Than Harlequin Ducks),
Rails (Other Than Yellow Rails and
King Rails), Common Moorhens,
American Coots, Common Snipe,
Geese (Other Than Canada Geese)
Canada Geese
Woodcock
1.
2.
3.
Hudson—James Bay District
Northern District
Central District
September 1 to December 15
September 10 to December 15
September 17 to December 20
September 1 to December 15
September 1 to December 15
September 6 to December 20
September 1 to December 15
September 15 to December 15
September 20 to December 20
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
TABLE I — Continued
OPEN SEASONS IN ONTARIO — Continued
Column I
Column II
Column III
Item
Area
Ducks (Other Than Harlequin Ducks),
Rails (Other Than Yellow Rails and
King Rails), Common Moorhens,
American Coots, Common Snipe,
Geese (Other Than Canada Geese)
4.
Southern District
September 24 to December 20(g)
Column IV
Canada Geese
Woodcock
September 6 to September 17(a), (g)
and September 10 to September 23(b), (g)
and September 24 to January 4 (c), (g)
and September 24 to January 5 (d), (g)
and November 1 to January 5 (e), (g)
and February 21 to February 28 (f), (g)
September 25 to December 20(g)
12. Le tableau I de la partie VI de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE EN ONTARIO
Colonne I
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Article
Région
Canards (autres qu’Arlequins
plongeurs), râles (autres que Râles
élégants et Râles jaunes), Gallinules
poule-d’eau, Foulques d’Amérique,
Bécassines des marais, oies et
bernaches (autres que Bernaches du
Canada)
Bernaches du Canada
Bécasses
1.
District de la baie d’Hudson et de la
baie James
District nord
District central
District sud
du 1er septembre au 15 décembre
du 1er septembre au 15 décembre
du 1er septembre au 15 décembre
du 10 septembre au 15 décembre
du 17 septembre au 20 décembre
du 24 septembre au 20 décembre g)
du 1er septembre au 15 décembre
du 6 septembre au 20 décembre
du 6 au 17 septembre a), g),
du 10 au 23 septembre b), g),
du 24 septembre au 4 janvier c), g),
du 24 septembre au 5 janvier d), g),
du 1 er novembre au 5 janvier e), g) et
du 21 au 28 février f), g)
du 15 septembre au 15 décembre
du 20 septembre au 20 décembre
du 25 septembre au 20 décembre g)
2.
3.
4.
13. Notes (a) to (i) of Table I of Part VI of Schedule I to the
Regulations are replaced by the following:
(a) In Wildlife Management Units 60A, 61, 72A (excluding the
Township of Haldimand), 72B to 89, 90 (excluding the
Township of South Walsingham, which includes Long
Point), and 91 to 95.
(b) In Wildlife Management Units 62, 63 (excluding any part
in Renfrew County), 64, 65 (excluding the United Counties
of Prescott and Russell), 66 to 71.
(c) In Wildlife Management Units 62 to 71.
(d) In Wildlife Management Units 60A, 61, 72 to 93, and 95.
(e) In Wildlife Management Unit 94.
(f) In Wildlife Management Units 60A, 61, 62, 63 (excluding
any part in Renfrew County), 64, 65 (excluding the United
Counties of Prescott and Russell), 66 to 71, 72A (excluding
the Township of Haldimand), 72B to 89, 90 (excluding the
Township of South Walsingham, which includes Long
Point), and 91 to 93.
(g) No person shall hunt migratory birds on the following Sundays during the hunting season in the Southern District:
from September 11 to January 1, and February 26. These
13. Les notes a) à i) suivant le tableau I de la partie VI de
l’annexe I du même règlement sont remplacées par ce qui
suit :
a) Dans les secteurs de gestion de la faune 60A, 61, 72A (à
l’exclusion du canton de Haldimand), 72B à 89, 90 (à
l’exclusion du comté de South Walsingham, lequel comprend Long Point) et 91 à 95.
b) Dans les secteurs de gestion de la faune 62, 63 (à l’exclusion de toute partie dans le comté de Renfrew), 64, 65 (à
l’exclusion des comtés unis de Prescott et Russell) et 66
à 71.
c) Dans les secteurs de gestion de la faune 62 à 71.
d) Dans les secteurs de gestion de la faune 60A, 61, 72 à 93
et 95.
e) Dans le secteur de gestion de la faune 94.
f) Dans les secteurs de gestion de la faune 60A, 61, 62, 63 (à
l’exclusion de toute partie dans le comté de Renfrew),
64, 65 (à l’exclusion des comtés unis de Prescott et
Russell), 66 à 71, 72A (à l’exclusion du canton de
Haldimand), 72B à 89, 90 (à l’exclusion du comté de South
Walsingham, lequel comprend Long Point) et 91 à 93.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
Sunday exclusions do not apply, and Sunday hunting is
permitted, in the United Counties of Prescott and Russell,
in the Township of Haldimand in the County of
Northumberland, and in that portion in Wildlife Management Unit 63 of the County of Renfrew. Sunday exclusions
do not apply to falconers, who may hunt only ducks on
Sundays from September 25 to December 18.
14. (1) Note (d) of Table II of Part VI of Schedule I to the
Regulations is replaced by the following:
(d) Not more than three Canada Geese may be taken daily and
not more than 10 Canada Geese may be possessed in that
portion of Wildlife Management Unit 1D in Hudson-James
Bay District, and in Wildlife Management Units 23 to 31
inclusive, and 37 to 41 inclusive from September 10 to December 15 inclusive.
(2) Notes (f) and (g) of Table II of Part VI of Schedule I to
the Regulations are replaced by the following:
(f) Not more than three Canada Geese may be taken daily and
not more than 10 Canada Geese may be possessed in Wildlife Management Units 82 to 86 and 93 from September 24
to October 31.
(g) Three additional Canada Geese may be taken daily and 14
additional Canada Geese may be possessed in Wildlife
Management Units 36 and 45 from September 1 to September 9, in Central District from September 6 to September 16, in Wildlife Management Units 60A, 61, 72A
(excluding the Township of Haldimand), 72B to 89, 90 (excluding the Township of South Walsingham, which includes Long Point) and 91 to 95 from September 6 to September 17, in Wildlife Management Units 62, 63 (excluding
any part in Renfrew County), 64, 65 (excluding the United
Counties of Prescott and Russell), and 66 to 71 from September 10 to September 23, and in Wildlife Management
Units 60A to 62, 63 (excluding any part in Renfrew
County), 64, 65 (excluding the United Counties of Prescott
and Russell), 66 to 71, 72A (excluding the Township of
Haldimand), 72B to 89, 90 (excluding the Township of
South Walsingham, which includes Long Point), and 91
to 93 from February 21 to February 28.
g) Il est interdit de chasser les oiseaux migrateurs au cours de
la saison de chasse dans le district sud les dimanches compris dans la période allant du 11 septembre au 1er janvier
ainsi que le 26 février. Cette interdiction ne s’applique pas
dans les comtés unis de Prescott et Russell, dans le canton
de Haldimand du comté de Northumberland, et dans la partie du secteur de gestion de la faune 63 située dans le comté
de Renfrew. L’interdiction ne s’applique pas non plus aux
fauconniers qui peuvent chasser seulement des canards les
dimanches compris dans la période allant du 25 septembre
au 18 décembre.
14. (1) La note d) suivant le tableau II de la partie VI de
l’annexe I du même règlement est remplacée par ce qui suit :
d) Il est permis de prendre au plus trois Bernaches du Canada
par jour et d’en posséder au plus dix dans la partie du secteur de gestion de faune 1D située dans le district de la baie
d’Hudson et de la baie James, et dans les secteurs de gestion de faune 23 à 31 et 37 à 41, du 10 septembre au 15 décembre inclusivement.
(2) Les notes f) et g) suivant le tableau II de la partie VI de
l’annexe I du même règlement sont remplacées par ce qui
suit :
f) Il est permis de prendre au plus trois Bernaches du Canada
par jour et d’en posséder au plus dix dans les secteurs de
gestion de la faune 82 à 86 et 93, du 24 septembre au 31 octobre.
g) Il est permis de prendre trois Bernaches du Canada supplémentaires par jour et d’en posséder quatorze supplémentaires dans les secteurs de gestion de la faune 36 et 45,
du 1er au 9 septembre; dans le district central du 6
au 16 septembre; dans les secteurs de gestion de la
faune 60A, 61, 72A (à l’exclusion du canton de
Haldimand), 72B à 89, 90 (à l’exclusion du canton de South
Walsingham, lequel comprend Long Point) et 91 à 95, du 6
au 17 septembre; dans les secteurs de gestion de la faune
62, 63 (à l’exclusion de toute partie du comté de Renfrew),
64, 65 (à l’exclusion des comtés unis de Prescott et Russell)
et 66 à 71, du 10 au 23 septembre; dans les secteurs de gestion de la faune 60A à 62, 63 (à l’exclusion de toute partie
dans le comté de Renfrew), 64, 65 (à l’exclusion des comtés unis de Prescott et Russell), 66 à 71, 72A (à l’exclusion
du canton de Haldimand), 72B à 89, 90 (à l’exclusion du
canton de South Walsingham, lequel comprend Long Point)
et 91 à 93, du 21 au 28 février.
15. Table I of Part VII of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN MANITOBA
Column I
Item
Area
1.
Game Bird Hunting
Zone No. 1
Game Bird Hunting
Zone No. 2
2.
1580
Column I.1
Column II
Column III
Column IV
Column V
Ducks and Geese
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
Ducks, Geese, Coots
and Snipe
RESIDENTS
OF CANADA
Ducks, Canada Geese,
Coots and Snipe
NON-RESIDENTS
OF CANADA
Sandhill Cranes
RESIDENTS OF
CANADA AND
NON-RESIDENTS
OF CANADA
Snow and Ross’s Geese
NON-RESIDENTS
OF CANADA
September 1
to October 31(b)
September 8
to November 30(b)
September 1
to October 31
September 8
to November 30
N/A
September 1 to 7
No open season
September 1
to November 30(a)
September 1
to October 31(b)
September 8
to November 30(b)
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TABLE I — Continued
OPEN SEASONS IN MANITOBA — Continued
Column I
Item
Area
3.
Game Bird Hunting
Zone No. 3
Game Bird Hunting
Zone No. 4
4.
Column I.1
Column II
Column III
Column IV
Column V
Ducks and Geese
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
Ducks, Geese, Coots
and Snipe
RESIDENTS
OF CANADA
Ducks, Canada Geese,
Coots and Snipe
NON-RESIDENTS
OF CANADA
Sandhill Cranes
RESIDENTS OF
CANADA AND
NON-RESIDENTS
OF CANADA
Snow and Ross’s Geese
NON-RESIDENTS
OF CANADA
September 8
to November 30(b)
September 8
to November 30(b)
September 26
to November 30
September 26
to November 30
September 1
to November 30
September 1
to November 30
September 19
to November 30(b)
September 19
to November 30(b)
September 1 to 7
September 1 to 7
15. Le tableau I de la partie VII de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE AU MANITOBA
Colonne I
Colonne I.1
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Colonne V
Article
Région
Canards, oies
et bernaches
JOURNÉE
DE LA RELÈVE
Canards, oies et
bernaches, foulques et
bécassines
RÉSIDENTS DU
CANADA
Canards, Bernaches du
Canada, foulques et
bécassines
NON-RÉSIDENTS
DU CANADA
Grues du Canada
RÉSIDENTS ET
NON-RÉSIDENTS
DU CANADA
Oies des neiges et
Oies de Ross
NON-RÉSIDENTS
DU CANADA
1.
Zone no 1 de chasse aux
oiseaux considérés
comme gibier
Zone no 2 de chasse aux
oiseaux considérés
comme gibier
Zone no 3 de chasse aux
oiseaux considérés
comme gibier
Zone no 4 de chasse aux
oiseaux considérés
comme gibier
s/o
du 1er septembre
au 31 octobre b)
du 1er septembre
au 31 octobre
pas de saison de chasse
du 1er septembre
au 31 octobre b)
du 1er au 7 septembre
du 8 septembre
au 30 novembre b)
du 8 septembre
au 30 novembre
du 1er septembre
au 30 novembre a)
du 8 septembre
au 30 novembre b)
du 1er au 7 septembre
du 8 septembre
au 30 novembre b)
du 26 septembre
au 30 novembre
du 1er septembre
au 30 novembre
du 19 septembre
au 30 novembre b)
du 1er au 7 septembre
du 8 septembre
au 30 novembre b)
du 26 septembre
au 30 novembre
du 1er septembre
au 30 novembre
du 19 septembre
au 30 novembre b)
2.
3.
4.
16. Note (a) of the English version of Table I of Part VII of
Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
(a) In provincial Game Hunting Areas 6 and 6A only.
17. Section 2 after Table I.2 of Part VII of Schedule I to the
Regulations is replaced by the following:
2. In this Part, the open season for hunting geese by nonresidents in Game Bird Hunting Zone No. 4, and Provincial Game
Hunting Areas Nos. 13A, 14 and 14A, all that portion of Game
Hunting Area 16 south of the north limit of Township 33, Game
Hunting Areas 18, 18A, 18B, 18C, 19, 19A, 19B, 20, 21A, 23A,
and 25 as described in the Hunting Areas and Zones Regulation,
220/86, of the Province of Manitoba, made pursuant to The WildLife Act, C.C.S.M., c. W130, includes only that part of each day
from one-half hour before sunrise to 12:00 noon, local time, from
the opening date to October 14, and on and after October 15,
geese may be hunted from one-half hour before sunrise until onehalf hour after sunset.
16. La note a) suivant le tableau I de la partie VII de
l’annexe I de la version anglaise du même règlement est remplacée par ce qui suit :
(a) In provincial Game Hunting Areas 6 and 6A only.
17. L’article 2 suivant le tableau I.2 de la partie VII de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
2. Dans la présente partie, la saison de chasse aux oies et aux
bernaches par les non-résidents dans la zone no 4 de chasse aux
oiseaux considérés comme gibier et dans les aires de chasse provinciales nos 13A, 14 et 14A, dans toute la partie de la zone de
chasse no 16 au sud de la limite nord du canton 33, et dans les
aires de chasse 18, 18A, 18B, 18C, 19, 19A, 19B, 20, 21A, 23A
et 25 telles qu’elles sont décrites dans le Règlement sur les zones
de chasse no 220/86 du Manitoba, pris en vertu de la Loi sur la
conservation de la faune, C.P.L.M., ch. W130, ne comprend
que la période de chaque jour allant d’une demi-heure avant le
lever du soleil jusqu’à midi, heure locale, de la date d’ouverture
au 14 octobre; à compter du 15 octobre, les oies et bernaches
peuvent être chassées une demi-heure avant le lever du soleil
jusqu’à une demi-heure après le coucher du soleil.
1581
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18. Table II of Part VII of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE II
BAG AND POSSESSION LIMITS IN MANITOBA
Limits
Ducks
RESIDENTS
OF CANADA
Daily Bags ............ 8(a)
Possession ............. 16(b)
Ducks
NON-RESIDENTS
OF CANADA
White Geese (Snow
and Ross’s Geese)
Dark Geese (Canada and
White-fronted Geese,
and Brant)
Sandhill Cranes
Coots
Snipe
8(c)
16(d)
20
80
5(e)
15(f)
8
16
10
20
5
10
18. Le tableau II de la partie VII de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU II
MAXIMUMS DE PRISES ET MAXIMUMS D’OISEAUX À POSSÉDER AU MANITOBA
Limites
Canards
RÉSIDENTS
DU CANADA
Prises par jour ....... 8a)
Possession ............. 16b)
Canards
NON-RÉSIDENTS
DU CANADA
Oies pâles (Oies
des neiges et Oies
de Ross)
Oies foncées (Bernaches
du Canada, Oies rieuses
et Bernaches cravants) Grues du Canada
Foulques
Bécassines
8c)
16d)
20
80
5e)
15f)
8
16
10
20
19. (1) Notes (e) and (f) of Table II of Part VII of Schedule I
to the Regulations are replaced by the following:
(e) Except that in provincial zone Game Hunting Areas 25,
25A, and 25B non-residents may not take more than three
Canada Geese daily.
(f) Except that in provincial zone Game Hunting Areas 25,
25A, and 25B non-residents may not possess more than
nine Canada Geese.
(2) Notes (g) and (h) of Table II of Part VII of Schedule I to
the Regulations are repealed.
20. Paragraph 1(a) after Table I of Part VIII of Schedule I
to the Regulations is replaced by the following:
(a) “District No. 1 (North)” means that part of the Province of
Saskatchewan comprising Provincial Management Zones 43
and 47 to 76; and
21. Section 3 after Table I of Part VIII of Schedule I to the
Regulations is replaced by the following:
3. In this Part, the open season for geese for residents and nonresidents of Saskatchewan in District No. 2 (South), and the Provincial Wildlife Management Zones 43, 47 to 59 and 67 to 69 of
District No. 1 (North), includes only that part of each day from
one-half hour before sunrise to 12:00 noon, local time, from September 1 to October 14, and, on and after October 15, geese may
be hunted from one-half hour before sunrise until one-half hour
after sunset, except east of 106° west longitude where, on and
after September 1, White Geese (Snow and Ross’s Geese) may be
hunted from one-half hour before sunrise until one-half hour after
sunset. Note: Last Mountain Lake National Wildlife Area is
closed to all hunting until September 20.
22. Table II of Part VIII of Schedule I to the Regulations is
replaced by the following:
1582
5
10
19. (1) Les notes e) et f) suivant le tableau II de la partie VII
de l’annexe I du même règlement sont remplacées par ce qui
suit :
e) Sauf que dans les aires de chasse provinciale 25, 25A et
25B, les non-résidents ne peuvent prendre plus de trois
Bernaches du Canada par jour.
f) Sauf que dans les aires de chasse provinciale 25, 25A et
25B, les non-résidents ne peuvent avoir en leur possession
plus de neuf Bernaches du Canada.
(2) Les notes g) et h) suivant le tableau II de la partie VII de
l’annexe I du même règlement sont abrogées.
20. L’alinéa 1a) suivant le tableau I de la partie VIII de
l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
a) « District no 1 (nord) » désigne la partie de la province de la
Saskatchewan qui comprend les zones provinciales de gestion
de la faune 43 et 47 à 76;
21. L’article 3 suivant le tableau I de la partie VIII de
l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
3. Dans la présente partie, la saison de chasse aux oies et aux
bernaches, pour les résidents et les non-résidents de la
Saskatchewan, dans le district no 2 (sud) et les zones provinciales
de gestion de la faune 43, 47 à 59 et 67 à 69 du district no 1
(nord), ne comprend que la période de chaque jour allant d’une
demi-heure avant le lever du soleil jusqu’à midi, heure locale,
du 1er septembre au 14 octobre. À compter du 15 octobre, les oies
et bernaches peuvent y être chassées à compter d’une demi-heure
avant le lever du soleil jusqu’à une demi-heure après le coucher
du soleil, sauf à l’est du 106e degré ouest de longitude où, à
compter du 1er septembre, les oies pâles (Oies des neiges et Oies
de Ross) peuvent être chassées à compter d’une demi-heure avant
le lever du soleil jusqu’à une demi-heure après le coucher du soleil. Note : il est interdit de chasser dans la Réserve nationale de
faune du lac Last Mountain jusqu’au 20 septembre.
22. Le tableau II de la partie VIII de l’annexe I du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
2005-06-29
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
TABLE II
TABLEAU II
BAG AND POSSESSION LIMITS IN SASKATCHEWAN
MAXIMUMS DE PRISES ET MAXIMUMS D’OISEAUX
À POSSÉDER EN SASKATCHEWAN
Limits
Ducks
Daily
Bags ........... 8(a)
Possession .. 16(b)
White
Geese
(Snow and
Ross’s
Geese)
20
60
Dark
Geese
(Canada
and Whitefronted
Sandhill
Geese)
Cranes
8(c)
16(d)
5
10
Coots
10
20
Snipe
Maximums
10
20
Prises par
jour .........
Oiseaux à
posséder ..
Oies pâles
(Oies des
neiges et
Oies de
Canards Ross)
Oies
foncées
(Bernaches
du Canada
et Oies
Grues du
rieuses)
Canada
Foulques
Bécassines
8a)
20
8c)
5
10
10
16b)
60
16d)
10
20
20
23. Table I of Part IX of Schedule I to the Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN ALBERTA
Column I
Column II
Column III
Column IV
Column V
Column VI
Area
Ducks
White Geese (Snow
and Ross’s Geese)
Dark Geese (Canada
and White fronted Geese)
Coots and snipe
Falconry season for
ducks, coots and snipe
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 1
to December 16
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 8
to December 23
September 1
to December 16
1. Zone No. 1(a) ............... September 1
to December 16
2. Zone No. 2 ................... September 1
to December 16
3. Zone No. 3 ................... September 1
to December 16
4. Zone No. 4 ................... September 1
to December 16
5. Zone No. 5 ................... September 8
to December 23
6. Zone No. 6 ................... September 8
to December 23
7. Zone No. 7 ................... September 8
to December 23
8. Zone No. 8 ................... September 1
to December 16
23. Le tableau I de la partie IX de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE EN ALBERTA
Colonne I
Région
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Colonne V
Colonne VI
Canards
Oies pâles
(Oies des neiges et Oies
de Ross)
Oies foncées
(Bernaches du Canada
et Oies rieuses)
Foulques
et bécassines
Saison de fauconnerie
pour canards, foulques et
bécassines
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 8 septembre
au 23 décembre
du 1er septembre
au 16 décembre
1. Zone no 1a) .................. du 1er septembre
au 16 décembre
2. Zone no 2 ...................... du 1er septembre
au 16 décembre
3. Zone no 3 ...................... du 1er septembre
au 16 décembre
4. Zone no 4 ...................... du 1er septembre
au 16 décembre
5. Zone no 5 ...................... du 8 septembre
au 23 décembre
6. Zone no 6 ...................... du 8 septembre
au 23 décembre
7. Zone no 7 ...................... du 8 septembre
au 23 décembre
8. Zone no 8 ...................... du 1er septembre
au 16 décembre
1583
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
24. Paragraph 1(f) after Table I of Part IX of Schedule I to
the Regulations is replaced by the following:
(f) “Zone No. 6” means that part of Alberta included in Wildlife Management 104, 106, 107, 108, 110, 112, 128, 130, 132,
134, 136, 138, 140, 142, 152, 156, 158, 210, 212, 214, 300,
302, 303, 304, 305, 306, 308, 310, 312 and 314;
25. Table II of Part IX of Schedule I to Regulations is replaced by the following:
24. L’alinéa 1f) suivant le tableau I de la partie IX de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
f) « Zone no 6 » désigne la partie de l’Alberta comprise dans les
secteurs de gestion de la faune 104, 106, 107, 108, 110, 112,
128, 130, 132, 134, 136, 138, 140, 142, 152, 156, 158, 210,
212, 214, 300, 302, 303, 304, 305, 306, 308, 310, 312 et 314;
25. Le tableau II de la partie IX de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLE II
TABLEAU II
BAG AND POSSESSION LIMITS IN ALBERTA
MAXIMUMS DE PRISES ET MAXIMUMS D’OISEAUX
À POSSÉDER EN ALBERTA
Limits
Ducks
White Geese
(Snow and
Ross’s
Geese)
Dark Geese
(Canada and
White-fronted
Geese)
Coots
Oies pâles
(Oies des
neiges et Oies
de Ross)
Canards
Snipe
Maximums
Daily Bags ... 8(a)
20
8(c)
10
10
Possession .... 16(b)
60
16(d)
20
20
Prises par
jour ............ 8a)
Oiseaux à
posséder ..... 16b)
Oies foncées
(Bernaches
du Canada et
Oies rieuses)
Foulques
Bécassines
20
8c)
10
10
60
16d)
20
20
26. Table I of Part X of Schedule I to Regulations is replaced by the following:
TABLE I
OPEN SEASONS IN BRITISH COLUMBIA
Column I
Column I.1
Column II
Item
District
Ducks and Geese
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
Ducks, Coots and Snow and Ross’s
Snipe
Geese
1.
No. 1
September 10
and 11(b) and
October 1 and 2(p)
and
October 8
to January 20
October 8
to January 20
2.
No. 2
September 3
and 4(j), (r) and
October 1 and 2(q)
October 8 to
January 20(g), (h)
and September 10
to December 23(j)
October 8 to
January 2(d) and
February 21 to
March 10(d)
3.
No. 3
September 3 and 4
September 10
to December 23
September 10
to December 23
4.
No. 4
September 3 and 4
5.
No. 5
6.
No. 6
September 10
and 11
September 17
and 18(n)
7.
No. 7
September 10
September 10
to December 23
to December 23
September 15
September 15
to December 25
to December 25
September 1
September 1 to
to November 30(m) November 30(m)
and October 1
and October 1
to January 13(n) to January 13(n)
September 1 to
September 1 to
November 30
November 30
1584
N/A
Column III
Column IV
Column V
Column VI
Column VII
Other Geese
Brant
Band-tailed
Pigeons
Mourning Doves
October 8
to January 20(a)
September 15
to October 22(b), (h),
December 15
to January 25(b), (h)
and February 14 to
March 10(b), (h)
October 8
to January 20 (e),
September 10
to 18 (f), (h),
October 8 to
November 27 (f), (h),
December 17
to January 2 (f), (h),
February 11
to March 10 (f), (h)
and September 10 to
December 23 (c), (j)
September 10
to December 23(k),
September 10
to 20(l), October 1
to December 23(l)
and March 1
to March 10(l)
September 10
to December 23
September 15 to
December 25
September 1
to November 30(m)
and October 1
to January 13(n)
September 1 to
November 30
No open season September 15 to 30 No open season
March 1
to 10(h), (i)
September 15
to 30(s)
No open season
No open season September 15
to 30(t)
September 1 to
30
No open season No open season
No open season No open season
September 1 to
30
No open season
No open season No open season
No open season
No open season No open season
No open season
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
TABLE I — Continued
OPEN SEASONS IN BRITISH COLUMBIA — Continued
Column I
Column I.1
Column II
Item
District
Ducks and Geese
WATERFOWLER
HERITAGE DAY
Ducks, Coots and Snow and Ross’s
Snipe
Geese
8.
No. 8
September 3 and 4
September 12 to
December 25
Column III
September 12 to
December 25
Column IV
Column V
Column VI
Other Geese
Brant
Band-tailed
Pigeons
September 12
to December 25(o),
September 20 to
November 28(c),
December 20 to
January 5(c) and
February 21 to
March 10(c)
No open season No open season
Column VII
Mourning Doves
September 1 to
30
26. Le tableau I de la partie X de l’annexe I du même règlement est remplacé par ce qui suit :
TABLEAU I
SAISONS DE CHASSE EN COLOMBIE-BRITANNIQUE
Colonne I
Colonne I.1
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Colonne V
Colonne VI
Article
District
Canards, oies et
bernaches
JOURNÉE
DE LA RELÈVE
Canards, foulques
et bécassines
Oies des neiges
et Oies de Ross
Autres oies et
bernaches
Bernaches
cravants
Pigeons à
queue barrée
Tourterelles tristes
1.
No 1
du 15 au
30 septembre
pas de saison de
chasse
2.
No 2
du 15 au
30 septembre s)
pas de saison de
chasse
3.
No 3
du 15 au
30 septembre t)
du 1er au
30 septembre
4.
No 4
5.
No 5
6.
No 6
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
du 1er au
30 septembre
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
7.
No 7
8.
No 8
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
pas de saison de
chasse
du 1er au
30 septembre
pas de saison de
du 8 octobre
au 20 janvier a),
chasse
du 15 septembre
au 22 octobre b), h),
du 15 décembre
au 25 janvier b), h) et
du 14 février
au 10 mars b), h)
3 et 4 septembre j), r) du 8 octobre
du 8 octobre
du 8 octobre
du 1er au
10 mars h), i)
et 1er et 2 octobre q)
au 20 janvier g), h) au 2 janvier d) et au 20 janvier e),
et du 10 septembre du 21 février
du 10 au
18 septembre f), h),
au 23 décembre j) au 10 mars d)
du 8 octobre au
27 novembre f), h), du
17 décembre
au 2 janvier f), h), du
11 février
au 10 mars f), h) et du
10 septembre
au 23 décembre c), j)
3 et 4 septembre
du 10 septembre
du 10 septembre du 10 septembre
pas de saison de
au 23 décembre
au 23 décembre
au 23 décembre k), chasse
du 10 au 20
septembre l),
du 1er octobre
au 23 décembre l) et
du 1er au 10 mars l)
3 et 4 septembre
du 10 septembre
du 10 septembre du 10 septembre
pas de saison de
au 23 décembre
au 23 décembre
au 23 décembre
chasse
10 et 11 septembre
du 15 septembre
du 15 septembre du 15 septembre
pas de saison de
au 25 décembre
au 25 décembre
au 25 décembre
chasse
17 et 18 septembre n) du 1er septembre
du 1er septembre du 1er septembre
pas de saison de
au 30 novembre m) au 30 novembre m) au 30 novembre m) et chasse
et du 1er octobre
et du 1er octobre du 1er octobre
au 13 janvier n)
au 13 janvier n)
au 13 janvier n)
s/o
du 1er septembre
du 1er septembre du 1er septembre
pas de saison de
au 30 novembre
au 30 novembre
au 30 novembre
chasse
pas de saison de
3 et 4 septembre
du 12 septembre
du 12 septembre du 12 septembre
au 25 décembre o), chasse
au 25 décembre
au 25 décembre
du 20 septembre
au 28 novembre c),
du 20 décembre
au 5 janvier c) et
du 21 février
au 10 mars c)
10 et 11 septembre b) du 8 octobre
et 1er et 2 octobre p)
au 20 janvier
du 8 octobre
au 20 janvier
Colonne VII
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
27. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
27. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
Introduction
Introduction
The purpose of the amendments to Schedule I of the Migratory
Birds Regulations (MBR) is to establish hunting season dates for
2005-2006, and the number of migratory game birds that may be
taken or possessed during those dates. In addition, the Standing
Joint Committee on Scrutiny of Regulations (SJCSR) has brought
to Environment Canada’s attention certain gaps and errors in
the MBR. The Department of Justice and the Canadian Wildlife
Service (CWS) together have proposed amendments to correct the
errors and to define, in general terms, the types of conditions
which may be imposed in a permit issued under the MBR.
Ces modifications à l’annexe I du Règlement sur les oiseaux
migrateurs (ROM) ont pour but de fixer les dates de la saison de
chasse 2005-2006 et le nombre d’oiseaux migrateurs considérés
comme gibier que l’on peut prendre ou posséder pendant ces dates. De plus, le Comité mixte permanent d’examen de la réglementation (CMPER) a porté à l’attention d’Environnement
Canada certaines lacunes et erreurs concernant le ROM. Le ministère de la Justice et le Service canadien de la faune (SCF), ont
proposé conjointement des modifications afin de corriger des
erreurs et définir, en terme général, les types de conditions qui
peuvent être imposés sur un permis délivré sous le ROM.
La chasse aux oiseaux migrateurs est réglementée au Canada et
aux États-Unis. Ces deux pays se sont engagés à travailler ensemble à la conservation des populations d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier partout en Amérique du Nord. En 1916, le
Canada et les États-Unis ont signé la Convention concernant les
oiseaux migrateurs, qui est mise en application au Canada par la
Loi de 1994 sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs.
L’objectif et le but de la Convention, de la Loi et du règlement
établi en vertu de la Loi sont la conservation des oiseaux migrateurs. Pour les oiseaux migrateurs considérés comme gibier, cela
se fait en partie en les protégeant pendant leur saison de nidification et lorsqu’ils se dirigent vers leurs aires de reproduction et en
reviennent, par l’établissement de dates de la saison de chasse
annuelle ainsi que des maximums de prise et d’oiseaux à posséder. Il peut y avoir des exceptions pour des espèces désignées
comme étant surabondantes.
La chasse aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier est
limitée à une période ne dépassant pas trois mois et demi, ne
commençant pas avant le 1er septembre et ne se terminant pas plus
tard que le 10 mars de l’année suivante. Entre ces dates, les saisons sont raccourcies pour protéger les populations lorsque le
déclin de celles-ci est source de préoccupations. Dans d’autres
cas, les saisons sont prolongées pour permettre une prise accrue
des populations en croissance. Les maximums quotidiens de prises et d’oiseaux à posséder peuvent aussi être changés, au besoin,
afin de gérer les incidences de la chasse sur les populations
d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier. Depuis la mise en
œuvre du Protocole modifiant la Convention concernant les oiseaux migrateurs, c.-à-d. depuis l’année 2001, la réglementation
qui contrôle la chasse aux marmettes est maintenant gérée par
l’intermédiaire du processus de réglementation annuel de modification du ROM. Cette modification annuelle comprend donc
maintenant les dates de la saison et les maximums d’oiseaux à
posséder en ce qui concerne les marmettes.
Depuis le 1er septembre 1999, les chasseurs d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier sont tenus de n’utiliser que de la
grenaille non toxique dans toutes les régions du Canada. Cette
The hunting of migratory game birds is regulated in both
Canada and the United States. Each country shares a commitment
to work together to conserve migratory game bird populations
throughout North America. In 1916, Canada and the United States
signed the Migratory Birds Convention, which is implemented in
Canada by the Migratory Birds Convention Act, 1994. The objective and purpose of the Convention, the Act and regulations made
pursuant to the Act, is the conservation of migratory birds. For
migratory game birds, this is accomplished, in part, by protecting
them during their nesting season and when traveling to and from
their breeding grounds through the establishment of annual hunting season dates and bag and possession limits. There may be
exceptions for species designated to be overabundant.
The hunting of migratory birds is restricted to a period not exceeding three and one-half months, commencing no earlier than
September 1st and ending no later than March 10th of the following year. Within these outside limits, seasons are shortened to
protect populations where there is concern over declining populations. In other cases, seasons are lengthened to permit increased
harvest of growing populations. Daily bag and possession limits
can also be changed as necessary to manage the impact of hunting
on migratory game bird populations. Since the implementation of
the Protocol amending the Migratory Birds Convention, beginning in 2001, the regulations controlling the hunting of murres
were managed through the annual regulatory process of amending
the MBR. Therefore, the annual amendment now also includes
the season dates and possession limits for murres.
Since September 1, 1999, migratory game bird hunters have
been required to use only non-toxic shot in all areas of Canada.
This prohibition responded to mounting scientific evidence of the
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
harmful effects of lead on migratory game birds and their predators. Three species of migratory upland game birds (woodcock,
band-tailed pigeons and mourning doves), as well as murres, are
exempted from the ban, except in National Wildlife Areas. Within
National Wildlife Areas, non-toxic shot must be used for all hunting. Non-toxic shot is defined as steel shot, tungsten-iron shot,
bismuth shot, tin shot, tungsten-matrix shot, tungsten-polymer
shot or tungsten-nickel-iron shot. Tungsten-bronze-iron shot,
recently approved as a non toxic shot alternative under the Toxicity Test Guidelines of the Canadian Wildlife Service is in the
process of being incorporated into the non-toxic shot definition
contained in both MBR and Wildlife Area Regulations.
Snow goose populations have increased steadily to the point
where they have been designated as overabundant1 and are causing significant crop damage and affecting staging and Arctic
breeding habitats. Increasing harvest rates to earlier levels and
allowing very liberal daily bag and possession limits for white
geese continue to be recommended. The increased harvest rates
during autumn for snow geese throughout the prairies and in
Quebec will complement the special conservation measures that
have been the subject of annual regulatory changes since 1999.
interdiction a été mise en place en réponse aux preuves scientifiques croissantes des effets nuisibles du plomb sur les oiseaux
migrateurs considérés comme gibier et sur leurs prédateurs. Trois
espèces d’oiseaux migrateurs non gibiers (les bécasses, le Pigeon
à queue barrée et la Tourterelle triste), ainsi que les marmettes,
sont exemptées de l’interdiction, sauf dans les réserves nationales
de faune. Dans les réserves nationales de faune, il faut utiliser de
la grenaille non toxique peu importe l’espèce chassée. Une grenaille non toxique est définie comme étant une grenaille d’acier,
de tungstène-fer, de bismuth, d’étain, à matrice de tungstène, de
tungstène-polymère ou de tungstène-nickel-fer. Récemment approuvée comme solution de rechange non toxique conformément
aux lignes directrices sur la vérification de la toxicité du Service
canadien de la faune, la grenaille de tungstène-bronze-fer est en
processus d’être incorporée à la définition de la grenaille non
toxique que l’on retrouve dans le ROM et le Règlement sur les
réserves d’espèces sauvages.
Les populations d’Oies des neiges ont augmenté régulièrement,
si bien qu’elles ont été désignées comme étant surabondantes1 et
causent des dégâts importants aux cultures et touchent les aires de
rassemblement et les habitats de reproduction arctiques. Il est
recommandé de maintenir l’augmentation des taux de récolte des
Oies des neiges en vue de les ramener à leur niveaux antérieurs et
permettre des maximums de prise quotidienne et d’oiseaux à posséder très généreux. Les taux de prise accrus d’Oies des neiges
pendant l’automne dans l’ensemble des Prairies et au Québec
compléteront les mesures spéciales de conservation qui ont fait
l’objet de modifications annuelles à la réglementation depuis
1999.
Amendments
Modifications proposées
Rapidly growing populations of temperate-breeding Canada
Geese, particularly in southern Quebec, Ontario and British
Columbia have been the subject of increasingly liberal hunting
regulations. In Ontario, the regulation seeks to maximize the harvest of the rapidly expanding temperate-breeding population of
Canada Goose. So this year, early September goose seasons are
being expanded throughout all of central district (Wildlife Management Units 46-59). In the southern District, hunting days are
being moved from the late January special goose season and
added to the end of the regular hunting season. Finally, bag limits
are being increased from 3 to 5 birds per day at the western edge
of the migration corridor for the Southern James Bay Population
of Canada Geese.
In contrast, last year the Eastern Prairie Population of Canada
Geese fell below a threshold level under which restrictions are to
be implemented. Thus, the area of restriction in Manitoba for
non-residents is being expanded to include Game Hunting
Areas 25, 25A and 25B, where the bag limit is reduced from 5
to 3 birds per day. In addition, the existing rules regarding morning-only hunting are being extended.
Most duck populations have been relatively abundant over the
past decade and are at or near the population goals. For this reason, restrictions, such as special harvest limits, have been lessened where possible. For duck populations that remain below
goal levels, restrictions remain in place. These include northern
pintails in much of their prairie range and canvasbacks in
La croissance rapide des populations nicheuses de Bernache du
Canada de la zone tempérée, particulièrement dans le sud du
Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique a été l’objet
d’une réglementation de chasse de plus en plus libérale. En
Ontario, la réglementation vise à maximiser la récolte d’individus
de la population de Bernaches du Canada qui se reproduisent dans
des régions tempérées. Cette année, la saison hâtive de septembre
sera offerte à tout le district centrale (secteurs de gestion de la
faune 46 à 59). Dans le district sud, la saison spéciale de janvier
sera abolie et les jours seront appliqués à la fin de la saison régulière de chasse à la sauvagine. Finalement, les limites de prises
seront augmentées de 3 à 5 oiseaux par jour dans la partie ouest
de la voie migratoire de la population du sud de la baie James.
À l’inverse, le niveau de la population de la Bernache du
Canada des prairies de l’est a chuté l’année passée en-dessus du
seuil pour lequel des restrictions doivent être mises en place. Ainsi, au Manitoba, la zone où la chasse est restreinte pour les nonrésidents sera élargie pour inclure les zones de chasse aux oiseaux
considérés comme gibier 25, 25A et 25B, et la limite de prises
sera réduite de 5 à 3 oiseaux par jour. De plus, les règlements
concernant la chasse du matin seront accrus.
La plupart des populations de canards ont été relativement
abondantes au cours de la dernière décennie et ont atteint, ou sont
près d’atteindre, les objectifs de population. Pour cette raison, des
restrictions, comme les maximums spéciaux de prise, ont été atténuées autant que possible. Les restrictions demeurent en place
pour les populations de canards dont les niveaux de population
———
———
1
1
An overabundant population is one for which the rate of population growth has
resulted in, or will result in, a population whose abundance directly threatens the
conservation of migratory birds (themselves or others), or their habitat.
Une population surabondante est une population dont le taux de croissance a
causé ou causera une population dont l’abondance menace directement la
conservation des oiseaux migrateurs (eux-mêmes ou autres) ou de leur habitat.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
British Columbia. Throughout eastern Canada, restrictions, including reduced bag limits, remain in place for black ducks.
Increasing attention is being directed toward sea ducks, a group
of waterfowl for which the information is less complete than for
some other species. Despite the data gaps, it has become clear that
some sea duck species have been declining. In addition to an increase in research, restrictions on harvest have been implemented
recently to control hunting mortality rates. The reduced bag and
possession limits for western harlequin ducks in British Columbia
are being maintained to highlight the sensitive nature of the species. In Quebec, additional protection for the small eastern population of Barrow’s goldeneye is continued, and using early closing dates in areas where the species congregates, and in British
Columbia goldeneyes are protected through a reduced bag limit.
The overall bag limit for sea ducks remains reduced throughout
the Atlantic provinces, and special restrictions on the harvests of
eiders and scoters remain in place. It was proposed in the 2004
December report (Proposals to Amend the Canadian Migratory
Birds Regulations), to ease the restrictions on eider harvest in
Newfoundland for the coming season, based on larger than expected population counts in the previous winter, and other indices
that suggested the population had responded well to management
measures. However, extreme climate conditions in winter 2005
caused large numbers of eiders to be restricted to small areas of
open water where they were very vulnerable to hunting. The birds
experienced additional mortality due to oil spills in the region
in 2005. A precautionary approach is being followed and the restrictions will remain in place for the coming season.
Several no hunting zones were abolished in Quebec in 2004.
When these federal no hunting zones were created, they were
intended to provide waterfowl with resting areas, to protect certain species or to consolidate the protection of some areas. However, changes in the number of hunters, the status of certain populations which have now become more abundant, as well as the
multitude of municipal regulations limiting the use of firearms,
have led CWS to review their status. In 2005, the no hunting zone
of Côte de Beaupré Ouest will be abolished.
Finally, minor date changes for the opening and closing of seasons were made to avoid opening or closing on Sundays in those
jurisdictions where Sunday hunting is not allowed under provincial regulation. All other amendments simply reflect calendar date
changes and the requirement to maintain traditional openings and
closings, such as “on the first Monday of October.”
The SJCSR has brought to Environment Canada’s attention
certain gaps and errors in the MBR. These amendments correct
the errors and to define, in general terms, the types of conditions
which may be imposed in a permit issued under the MBR.
1588
demeurent inférieurs aux objectifs. Celles-ci touchent le Canard
pilet dans la majorité de son aire de répartition, ainsi que le Fuligule à dos blanc en Colombie-Britannique. Dans l’Est du Canada,
les restrictions, y compris les maximums de prise réduits, restent
en vigueur pour les Canards noirs.
On porte de plus en plus d’attention aux canards de mer, un
groupe de sauvagine pour lequel les renseignements sont moins
complets que pour d’autres espèces. Malgré les lacunes au niveau
des données, il est manifeste que certaines espèces de canards de
mer sont en déclin. En plus de l’augmentation de la recherche sur
les canards de mer, on a récemment mis en application des restrictions sur la prise pour contrôler les taux de mortalité due à la
chasse. La réduction du maximum de prise et d’oiseaux à posséder d’Arlequins plongeurs de l’Ouest en Colombie-Britannique
est maintenue pour mettre en évidence la nature très sensible de
l’espèce. Au Québec, la protection supplémentaire pour la petite
population de l’Est du Garrot d’Islande est maintenue par la fermeture précoce de la saison de chasse dans les endroits où cette
espèce se rassemble. En Colombie Britannique, les Garrots
d’Islande sont protégés par la réduction du maximum de prise
pour cette espèce. Le maximum total de prise de canards de mer
reste réduit dans les provinces de l’Atlantique, et des restrictions
spéciales sur la récolte d’eiders et de macreuses demeurent en
vigueur. Dans le rapport de décembre 2004 (Propositions de modification du Règlement sur les oiseaux migrateurs du Canada), il
était proposé, pour la province de Terre-Neuve, de diminuer les
restrictions sur la récolte des eiders pour la saison à venir. Cette
proposition reposait sur des décomptes de population, réalisés
l’hiver précédant, beaucoup plus importants que ce à quoi on
s’attendait, et sur d’autres indices suggérant que la population
avait bien répondue aux mesures de gestion. Cependant, les
conditions climatiques extrêmes de l’hiver 2005 ont eu pour effet
de confiner un grand nombre d’eiders à des superficies restreintes
d’eau libre où ils étaient très vulnérables à la chasse. De plus, ces
oiseaux ont subi une mortalité additionnelle reliée aux déversements d’huile qui ont eu lieu dans la région en 2005. Une approche préventive a été retenue et les restrictions en vigueur vont
demeurer en place pour la saison à venir.
Plusieurs zones fédérales d’interdiction de chasse ont été abolies en 2004 au Québec. Au moment de leur désignation, ces zones visaient à offrir une aire de repos à la sauvagine, à protéger
certaines espèces ou à consolider la protection de certaines aires.
Cependant, les modifications au nombre de chasseurs, la situation
de certaines populations maintenant devenues plus abondantes et
la multitude de règlements municipaux limitant l’utilisation
d’armes à feu ont mené le SCF à examiner leur situation. En
2005, la zone d’interdiction de la chasse, Côte de Beaupré ouest,
sera abolie.
Finalement, des changements mineures au niveau des date
d’ouverture et de fermeture des saisons de chasse ont été faits
pour éviter que la journée d’ouverture ou de fermeture ne soit un
dimanche pour les juridictions pour lesquelles la chasse le dimanche n’est pas permise. Toutes les autres modifications reflètent
seulement des changements de dates et l’exigence de maintenir
les dates d’ouverture et de fermeture traditionnelles, telles que
« le premier lundi d’octobre ».
Le CMPER a porté à l’attention d’Environnement Canada certaines lacunes et erreurs concernant le ROM. Ces modifications
corrigent des erreurs et défininissent, en terme général, les types
de conditions qui peuvent être imposés sur un permis délivré sous
le ROM.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-186
The SJCSR requested three amendments to the MBR. The first
amendment intends to provide, within the Regulations, the types
of conditions which may be imposed on permits. At present, subsection 4(1) of the MBR stipulates that the Minister may issue
with such conditions as he considers reasonable, any permit referred to in Schedule II. The amendment will clarify the framework for the issuance of permits, for example the species that can
be hunted, the periods, the areas, etc. A review process identified
the standard conditions on each type of permit. These conditions
were developed using existing policy regarding the issuance of
permits. The second amendment concerns sections 26.1 and 26.2.
These sections must be re-enacted under the authority of the new
legislation assented to in 1994 (Migratory Birds Convention Act,
1994) in order to ensure its validity. Finally, another amendment
will correct typographical errors.
Le CMPER a demandé que trois modifications soient apportées
au ROM. La première modification vise à inclure, à l’intérieur de
la réglementation, les types de condition qui peuvent être imposés
sur un permis. Actuellement, le paragraphe 4(1) du ROM stipule
que le ministre peut délivrer les permis visés à l’annexe II aux
conditions qu’il juge raisonnables. La modification permettra de
clarifier le cadre d’application pour la délivrance de permis,
comme par exemple les espèces qui peuvent être chassées, les
périodes, les zones, etc. Un processus d’examen a servi à identifier les conditions que l’on retrouve normalement sur chaque
permis. Ces conditions ont été élaborées à partir des politiques
actuelles concernant la délivrance des permis. La deuxième modification concerne les articles 26.1 et 26.2. Ces articles devraient
être rétablis en vertu de la nouvelle loi sanctionnée en 1994 (Loi
de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs)
afin d’assurer sa validité. Finalement, une autre modification
corrigera des erreurs de typographie.
Alternatives
Solutions envisagées
The option of not proceeding with these amendments is not viable. Annual adjustments to the hunting regulations are necessary
to ensure the conservation of migratory bird populations and a
sustained hunt in the future. The annual adjustments are based on
biological information and are developed in close consultation
with the provinces and territories. These conservation measures
are also necessary to meet Canada’s international obligations
under the Migratory Birds Convention Act, 1994. Federal government action is required if national conservation goals are to be
achieved.
La possibilité de ne pas procéder à ces modifications n’est pas
viable. Des rajustements annuels des règlements de chasse sont
nécessaires pour assurer la conservation des populations
d’oiseaux migrateurs et une chasse durable à l’avenir. Les rajustements annuels reposent sur des renseignements biologiques et
sont élaborés en étroite consultation avec les provinces et les territoires. Ces mesures de conservation sont aussi nécessaires pour
respecter les obligations internationales du Canada prises en vertu
de la Loi de 1994 sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs. L’action du gouvernement fédéral est requise si l’on
veut atteindre les objectifs nationaux de conservation.
Dans le ROM, il n’y a pas de solution de rechange pour établir
les dates des saisons et les maximums de prise et d’oiseaux à posséder. Les intervenants ont confirmé ce point de vue lors d’un
examen complet du règlement effectué en 1993.
Les changements demandés par le CMPER sont requis pour
faire en sorte que le règlement demeure exact, conséquent et actuel.
There is no alternative to setting season dates and bag and possession limits within the MBR. This view was confirmed by
stakeholders in a comprehensive review of the Regulations that
was conducted in 1993.
The changes requested by SJCSR are required to ensure that
the Regulations remain accurate, consistent and current.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These amendments make a necessary and important contribution to the achievement of the government’s social and economic
objectives. The control of hunting season dates and the number of
migratory game birds that may be taken and possessed during
those dates will help to ensure migratory game bird populations
are maintained. These conservation measures are necessary to
meet Canada’s international obligations under the Migratory
Birds Convention Act, 1994. They also address Canada’s obligations under the Convention on Biological Diversity to ensure that
the species are not jeopardized by over-hunting. Similarly, the
amendment will help ensure that a sustained yield of direct and
indirect economic benefits will continue to accrue to Canadians at
a very low enforcement cost. These benefits to Canadians result
from both hunting and non-hunting uses of migratory birds.
Ces modifications apportent une contribution nécessaire et importante à la réalisation des objectifs sociaux et économiques du
gouvernement. Le contrôle des dates de saisons de chasse et du
nombre d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier que l’on
peut prendre et posséder pendant ces dates contribuera à faire en
sorte que soient maintenues les populations d’oiseaux migrateurs
considérés comme gibier. Ces mesures de conservation sont nécessaires pour respecter les obligations internationales du Canada
découlant de la Loi de 1994 sur la Convention concernant les
oiseaux migrateurs. Elles traitent aussi des obligations du Canada
en vertu de la Convention sur la diversité biologique, pour faire
en sorte que les espèces ne soient pas menacées par une chasse
excessive. De même, la modification contribuera à garantir qu’un
rendement soutenu des retombées économiques directes et indirectes continuera de s’accroître pour les Canadiennes et les Canadiens, à un coût d’application très faible. Ces avantages dont profitent les Canadiennes et les Canadiens découlent des utilisations
basées ou non sur la chasse des oiseaux migrateurs.
D’après les estimations du document d’Environnement Canada,
L’importance de la nature pour les Canadiens (2000), 11,7 milliards $ en dépenses annuelles ont été affectés aux activités
récréatives qui dépendent des espèces sauvages et des aires naturelles qu’elles utilisent. La faune (oiseaux et mammifères) a
According to estimates based on the Environment Canada
document, The Importance of Nature to Canadians (2000),
$11.7 billion in annual expenditures was associated with recreational activities that depend on wildlife and the natural areas that
they use. Wildlife (birds and mammals) directly supported
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$3.6 billion of these expenditures. Migratory birds generated a
portion of this spending; over $527 million was spent on recreational waterfowl-related activities, of which $94.4 million was
associated with waterfowl hunting. It was estimated that the
$94.4 million in waterfowl hunting expenditures contributed
$93.4 million to the Gross Domestic Product and sustained
approximately 1,600 jobs. Federal and provincial revenue from
taxes derived from this activity was estimated at $44.4 million.
This amendment will help to ensure that these benefits are sustained year after year. The substantial international benefits provided to citizens of the United States and Latin America are only
partially included in these estimates. Moreover, Wildlife Habitat
Canada estimated in 2000 that over the preceding 15 years, Canadian migratory bird hunters contributed $335 million and 14 million hours of volunteer work to habitat conservation.
The amendment for subsection 4(1) of the MBR should have
no impact on permit issuance but will provide a clearer application framework. Permit applicants will have more information
about types of conditions with which permits can be issued. The
remaining amendments are of an administrative nature and will
clarify the MBR.
directement compté pour 3,6 milliards $ de ces dépenses. Les
oiseaux migrateurs ont entraîné une partie de ces dépenses; plus
de 527 millions $ ont été dépensés pour des activités récréatives
liées à la sauvagine, dont 94,4 millions $ étaient rattachés à la
chasse à la sauvagine. On a estimé que 94,4 millions $ en dépenses liées à la chasse à la sauvagine ont apporté une contribution
de 93,4 millions $ au produit intérieur brut et ont soutenu environ
1 600 emplois. Les recettes fiscales fédérales et provinciales découlant de ces activités sont estimées à 44,4 millions $. Cette
modification contribuera à assurer la durabilité de ces avantages,
d’année en année. Les importants avantages internationaux procurés aux citoyens des États-Unis et de l’Amérique latine ne sont
que partiellement inclus dans ces estimations. En outre, Habitat
faunique Canada a estimé en 2000 que les chasseurs canadiens
d’oiseaux migrateurs ont donné 335 millions de dollars et 14 millions d’heures de bénévolat au profit de la conservation des habitats au cours des 15 dernières années.
La modification du paragraphe 4(1) du ROM ne devrait pas
avoir un impact sur la délivrance des permis, mais elle fournira un
cadre d’application plus clair. Les solliciteurs de permis aux oiseaux migrateurs seront mieux informés des différents types de
condition auxquelles un permis peut être délivré. Le reste des
modifications sont de nature administrative et serviront à préciser
le ROM.
Consultation
Consultations
The CWS, Environment Canada, has formalized the consultation process used each year to determine hunting season dates and
the number of migratory game birds that may be taken and possessed during those dates.
Le SCF, Environnement Canada, a officialisé le processus de
consultation utilisé chaque année pour établir les dates de la saison de chasse et le nombre d’oiseaux migrateurs considérés
comme gibier que l’on peut prendre et posséder pendant ces dates.
Le processus de consultation pour la saison 2005-2006 a commencé en novembre 2004, lorsque les renseignements biologiques
sur la situation de toutes les populations d’oiseaux migrateurs
considérés comme gibier ont été présentés pour discussion à plus
de 700 particuliers et organismes (résumé ci-après) dans Situation
des populations d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier
au Canada – novembre 2004 (le rapport de novembre). Les renseignements ont également été affichés sur le site Web du Service
canadien de la faune.
D’après les discussions, les propositions de réglementation ont
été élaborées conjointement par le Service canadien de la faune et
les provinces et territoires. Les propositions ont été décrites en
détail dans le rapport de décembre 2004, Propositions de modification du Règlement sur les oiseaux migrateurs du Canada (le
rapport de décembre). Ce dernier a été envoyé à des biologistes
fédéraux au Canada, aux États-Unis, au Mexique, aux Antilles, au
Groenland et à Saint-Pierre-et-Miquelon, à des biologistes des
provinces et des territoires, à des chasseurs d’oiseaux migrateurs
considérés comme gibier et à des groupes autochtones. Le document a également été remis à des organismes non gouvernementaux, dont la Fédération canadienne de la faune et ses organismes
provinciaux affiliés, à la Fédération canadienne de la nature, au
Fonds mondial pour la nature, à Conservation de la nature
Canada, à Canards Illimités et à la Station de recherche sur la
sauvagine de Delta. Le rapport a également été affiché sur Internet.
Le 22 janvier 2005, un avis d’intention a été publié dans la Gazette du Canada Partie I décrivant l’intention du ministère
d’effectuer un examen annuel du ROM. En plus de demander des
commentaires au sujet des modifications proposées, l’avis
The consultation process for the 2005/2006 season began in
November 2004 when biological information on the status of all
migratory game bird populations was presented for discussion to
more than 700 individuals and organizations (summarized below)
in Population Status of Migratory Game Birds in Canada —
November 2004 (the November Report). The Report was also
posted on the Canadian Wildlife Service Web site.
Based on the discussions, regulatory proposals were developed
jointly by the Canadian Wildlife Service and the provinces and
territories. The proposals were described in detail in the December 2004 report Proposals to amend the Canadian Migratory
Birds Regulations (the December Report). It was sent to federal
biologists in Canada, the United States, Mexico and the
Caribbean, Greenland and St. Pierre and Miquelon, provincial and
territorial biologists, migratory game bird hunters and Aboriginal
groups. The document was also distributed to non-government
organizations, including the Canadian Wildlife Federation and its
provincial affiliates, Canadian Nature Federation, World Wildlife
Fund, Nature Conservancy of Canada, Ducks Unlimited and the
Delta Waterfowl Research Station. The report was also posted
online.
On January 22, 2005, a Notice of Intent was published in the
Canada Gazette, Part I which outlined the Department’s intention
to conduct the annual review of the MBR. In addition to requesting feedback on the proposed amendments, the Notice provided
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information on how to obtain copies (by mail or online) of the
detailed biological information and regulatory proposals as outlined in the November and December Reports.
Biologists from the CWS met with their provincial and territorial counterparts in technical committees from December 2004
through February 2005, discussed new information on the status
of migratory game bird populations and, where necessary, revised
the proposals for regulatory changes. The work of the technical
committees as well as information received from migratory game
bird hunters and non-government organizations led to the development of specific recommendations on regulatory amendments.
The current set of amendments represents the consensus reached
over the proposals outlined in the December Report.
Individual hunters play an important role in the annual adjustment of these Regulations. Hunters provide information about
their hunting, particularly the species and numbers of migratory
game birds taken, through their participation in the National Harvest Survey and the Species Composition Survey. These surveys
are carried out each year by means of mail questionnaires that are
sent to selected purchasers of the federal Migratory Game Bird
Hunting Permit. Through the cooperation of hunters who provide
this information each year, Canada has among the best information on migratory game bird hunters anywhere in the world.
The amendments requested by SJCSR are administrative in nature and do not affect Canadians, so no public consultations were
held. The CWS invited its regional offices responsible for issuing
permits and the Canadian Bird Banding Office to make suggestions regarding amendments to subsection 4(1) of the MBR.
These consultations took place in the fall of 2003. The CWS formulated a final proposal based on the suggestions received.
fournissait de l’information sur le moyen d’obtenir des copies
(par la poste ou par voie électronique) des renseignements biologiques détaillés et des propositions réglementaires telles que décrites dans les rapports de novembre et de décembre.
De décembre 2004 jusqu’à la fin de février 2005, des biologistes du SCF ont rencontré leurs homologues des provinces et des
territoires dans des comités techniques, ont étudié de nouveaux
renseignements sur la situation des populations d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier et ont révisé les propositions de
modification de la réglementation, le cas échéant. Le travail des
comités techniques et les renseignements reçus de chasseurs
d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier et d’organismes
non gouvernementaux ont mené à l’élaboration de recommandations précises portant sur des modifications au règlement. L’ensemble actuel de modifications représente le consensus atteint
relativement aux propositions décrites dans le rapport de décembre.
Les chasseurs individuels jouent un rôle important dans le rajustement annuel de ce règlement. Les chasseurs fournissent des
renseignements au sujet de leur chasse, en particulier sur l’espèce
et le nombre d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier pris,
en participant à l’Enquête nationale sur les prises et au Relevé sur
la composition des prises par espèce. Ces enquêtes sont faites
chaque année au moyen de questionnaires envoyés par la poste à
des acheteurs choisis du Permis de chasse aux oiseaux migrateurs
considérés comme gibier fédéral. Grâce à la collaboration des
chasseurs qui fournissent ces renseignements chaque année, le
Canada dispose de renseignements parmi les meilleurs au monde
sur les chasseurs des oiseaux migrateurs considérés comme gibier.
Les modifications demandées par CMPER sont essentiellement
des formalités administratives qui ne changent rien pour les Canadiens qui sont assujettis à ce règlement, aucune consultation
publique n’a été menée. Le SCF, a invité ses bureaux régionaux
responsables de la délivrance de permis ainsi que le bureau canadien de baguage des oiseaux à formuler des propositions en prévision de la modification du paragraphe 4(1) du ROM. Ces consultations se sont déroulées à l’automne 2003. Le SCF a reçu ces
suggestions et les a intégrées dans une proposition finale.
Strategic Environmental Assessment
Évaluation de l’Impact environnemental
Long-term population trends and harvest data were examined
to evaluate the status of each species of migratory game bird. This
information was used to determine the environmental implication
of not changing the hunting regulations in 2005. For some species, changes to the regulations are required to ensure conservation of the population and a sustained hunt in the future. For other
species, increased hunting pressure could slow the rapid population growth and reduce the negative effect on their arctic breeding
habitat. Regulatory tools include adjustments to season dates and
changes to bag and possession limits. Delayed opening dates protect local breeding adults by providing sufficient time for the
ducks to moult and strengthen prior to the start of the hunting
season. Reduced bag limits can also be used to decrease harvest
pressure. On the other hand, early opening dates, followed by
early closure can permit increased harvest pressure on healthy
local populations, while protecting migrant birds from declining
populations that arrive later.
On a examiné les données concernant les prises et les tendances à long terme des populations pour évaluer la situation de chaque espèce d’oiseau migrateur considéré comme gibier. Ces renseignements ont servi à établir l’impact environnemental d’une
absence de modification aux règlements de chasse en 2005. Des
modifications aux règlements sont nécessaires pour assurer la
conservation des populations de certaines espèces et une chasse
durable à l’avenir. Pour d’autres espèces, un accroissement de la
pression de la chasse pourrait ralentir la croissance rapide des
populations et réduire les effets négatifs sur leurs habitats de reproduction arctiques. Les instruments réglementaires incluent des
rajustements des dates des saisons et des modifications aux
maximums de prise quotidiens. Des dates d’ouverture retardées
contribuent à protéger les adultes reproducteurs de la région en
fournissant aux canards le temps nécessaire pour muer et prendre
des forces avant le début de la saison de chasse. On peut aussi
réduire les maximums de prise pour diminuer la pression de la
prise. D’un autre côté, des dates d’ouverture précoces suivies
d’une fermeture précoce peuvent contribuer à augmenter la pression de la prise sur des populations locales en santé, tout en protégeant le déclin des oiseaux migrateurs qui arrivent plus tard.
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Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Under the Migratory Birds Convention Act, 1994, and considering case law, the average penalty for a summary conviction of
an individual for a violation under the Act is estimated to be approximately $300. Where available, minor offences will be dealt
with under a ticketing system. There are provisions for increasing
fines for a continuing or subsequent offence. However, an individual may receive a $50,000 maximum fine and/or up to
six months in jail for summary (minor) conviction offences and a
$100,000 maximum fine and/or up to five years in jail for indictable (serious) offences. Corporations face maximum fines of
$100,000 and $250,000 for summary convictions and indictable
offences, respectively.
En vertu de la Loi de 1994 sur la Convention concernant les
oiseaux migrateurs, et compte tenu de la jurisprudence, la pénalité moyenne imposée pour une déclaration sommaire de culpabilité d’une personne pour une infraction en vertu de la Loi est
estimée à environ 300 $. Des infractions mineures seront traitées,
où cela est possible, selon un système de délivrance de contraventions. Il y a des dispositions en vue d’accroître les amendes pour
une infraction continue ou ultérieure. Cependant, une personne
peut recevoir une amende maximale de 50 000 $ ou jusqu’à
six mois d’emprisonnement pour des déclarations de culpabilité
par conviction sommaire (mineure) et une amende maximale
de 100 000 $ ou jusqu’à cinq ans d’emprisonnement pour des
infractions (graves) punissables par mise en accusation. Les entreprises font face à des amendes maximales de 100 000 $ et
de 250 000 $ pour des déclarations sommaires de culpabilité et
des infractions punissables par mise en accusation, respectivement.
Les agents d’exécution de la Loi d’Environnement Canada et
les agents de conservation provinciaux et territoriaux mettent
le ROM en application, par exemple en inspectant les zones de
chasse, en vérifiant que les chasseurs détiennent un permis et en
inspectant l’équipement de chasse et le nombre d’oiseaux migrateurs considérés comme gibier pris et possédés.
Enforcement officers of Environment Canada and provincial
and territorial conservation officers enforce the MBR by, for example, inspecting hunting areas, checking hunters for hunting
permits, inspecting hunting equipment and the number of migratory game birds taken and possessed.
Contacts
Personnes-ressources
Kathy Dickson
Senior Waterfowl Biologist
Migratory Birds Conservation Division
Wildlife Conservation Branch
Canadian Wildlife Service
Environment Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0H3
Telephone: (819) 997-9733
FAX: (819) 994-4445
Kathy Dickson
Biologiste principale de la sauvagine
Division de la conservation des oiseaux migrateurs
Direction de la conservation de la faune
Service canadien de la faune
Environnement Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0H3
Téléphone : (819) 997-9733
TÉLÉCOPIEUR : (819) 994-4445
Renée Bergeron
Regulatory Analyst
Legislative Services
Program Integration Branch
Canadian Wildlife Service
Environment Canada
Ottawa, Ontario
K1A 0H3
Telephone: (819) 994-6354
FAX: (819) 956-5993
Renée Bergeron
Analyste de la réglementation
Services législatifs
Direction de l’intégration des programmes
Service canadien de la faune
Environnement Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0H3
Téléphone : (819) 994-6354
TÉLÉCOPIEUR : (819) 956-5993
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-187
Registration
SOR/2005-187 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-187 Le 7 juin 2005
PUBLIC OFFICERS ACT
SEALS ACT
LOI SUR LES FONCTIONNAIRES PUBLICS
LOI SUR LES SCEAUX
Regulations Amending the Formal Documents
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les
documents officiels
P.C. 2005-1140
C.P. 2005-1140
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to section 3a of
the Public Officers Act and section 4 of the Seals Act, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Formal Documents
Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu de
l’article 3a de la Loi sur les fonctionnaires publics et de l’article 4
de la Loi sur les sceaux, Son Excellence la Gouverneure générale
en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les
documents officiels, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
FORMAL DOCUMENTS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LES DOCUMENTS OFFICIELS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subsection 3(3) of the Formal Documents Regulations1 is
replaced by the following:
(3) Any document in respect of the appointment of the Attorney General or the Minister of Industry, or in respect of the appointment of a person holding one of those offices to concurrently
hold another office, that is required by these Regulations to be
issued under seal and to be signed by the Attorney General or
Registrar General may be signed by the Prime Minister.
2. (1) Subsection 4(5) of the Regulations is replaced by the
following:
1. Le paragraphe 3(3) du Règlement sur les documents officiels1 est remplacé par ce qui suit :
(3) Tout document relatif à la nomination du procureur général
et du ministre de l’Industrie ou tout document relatif à la nomination de l’un ou l’autre à des charges concomitantes qui doit, en
vertu du présent règlement, être revêtu du sceau et porter leur
signature à titre de procureur général ou de registraire général
peut être signé par le premier ministre.
2. (1) Le paragraphe 4(5) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(5) Ambassadors, officers having
the rank of Ambassador who
are not included in any other
category contained in
these Regulations, High
Commissioners and
Ambassadors
Extraordinary and
Plenipotentiary
Governor General,
Registrar General,
Attorney General.
(2) Subsection 4(7) of the Regulations is repealed.
(3) Paragraph 4(9)(b) of the Regulations is replaced by the
following:
(b) Clerk of the Senate, Clerk of
the House of Commons,
Sergeant-at-Arms,
Parliamentary Librarian,
Associate Parliamentary
Librarian and Usher of the
Black Rod
(5) Ambassadeurs, hauts
fonctionnaires ayant le rang
d’ambassadeur qui ne sont
compris dans aucune autre
catégorie mentionnée dans le
présent règlement, hauts
commissaires et ambassadeurs
extraordinaires et
plénipotentiaires
(2) Le paragraphe 4(7) du même règlement est abrogé.
(3) L’alinéa 4(9)b) du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
Governor General,
Deputy Registrar General,
Deputy Attorney General.
b) Greffier du Sénat,
greffier de la Chambre
des communes, sergent
d’armes,
bibliothécaire du
Parlement,
bibliothécaire associé
du Parlement et huissier
du Bâton noir
———
———
a
a
1
S.C. 2003, c. 22, par. 224(z.71)
C.R.C., c. 1331
le gouverneur général,
le registraire général,
le procureur général.
1
le gouverneur général,
le sous-registraire général,
le sous-procureur général.
L.C. 2003, ch. 22, al. 224z.71)
C.R.C., ch. 1331
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(4) Section 4 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (14):
(14.1) Commissioner and Deputy
Commissioner of Nunavut
Governor General,
Registrar General,
Attorney General.
3. (1) Subsection 8(3) of the Regulations is repealed.
(2) Subsection 8(5) of the Regulations is repealed.
(4) L’article 4 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (14) de ce qui suit :
(14.1) Le commissaire et le
commissaire adjoint du
Nunavut
le gouverneur général,
le registraire général,
le procureur général.
3. (1) Le paragraphe 8(3) du même règlement est abrogé.
(2) Le paragraphe 8(5) du même règlement est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The Formal Documents Regulations under the Public Officers
Act and Seals Act are amended to modernize the text of the Regulations and to remove obsolete provisions in order to remove any
confusion. The amendments to modernizing the text include:
• adding a reference to the Commissioner and Deputy Commissioner of Nunavut because only Yukon and the Northwest
Territories are currently listed;
• correcting the reference to the “Gentleman Usher of the Black
Rod” who since 1997 is called the “Usher of the Black Rod”;
and
• correcting the reference to “Envoys Extraordinary and Ministers Plenipotentiary” who are now called “Ambassadors Extraordinary and Plenipotentiary”.
All the changes are non-substantive in nature and have the objective of streamlining the Registrar General of Canada’s duties
and eliminating unnecessary registration or filing of documents
with the Registrar.
Le Règlement sur les documents officiels en vertu de la Loi sur
les fonctionnaires publics et la Loi sur les sceaux est en cours
d’être modifié afin de moderniser le libellé du règlement et de
supprimer les dispositions désuètes dans le but d’éliminer toute
confusion. Les modifications visant à moderniser le libellé comprennent les suivantes :
• ajouter une référence au Commissaire et au Commissaire adjoint du Nunavut car le règlement actuel ne fait mention que
du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest;
• corriger la référence au « Gentilhomme huissier de la verge
noire » qui, depuis 1997, est appelé le « Huissier du bâton
noire »; et
• corriger la référence aux « Envoyés extraordinaires et ministres plénipotentiaires » qui sont désormais appelés les « Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires ».
Les dispositions désuètes à abroger incluent les suivantes :
• la nomination des Commissaires en vertu de la Loi sur les
juges car l’article correspondant de la Loi sur les juges a été
abrogé en 1970; et
• les décrets de grâce pris par le gouverneur général car la Loi
sur le casier judiciaire a octroyé à la Commission nationale
des libérations conditionnelles une compétence exclusive sur
les réhabilitations en 1992.
Tous les changements sont de nature non substantielle et visent
à simplifier les fonctions du Registraire général du Canada et à
éliminer l’enregistrement ou le classement non nécessaires des
documents auprès du Registraire.
Alternatives
Solutions envisagées
There are no alternatives to the regulatory amendments. The
only way to correct or repeal the references is through a regulatory amendment.
Il n’y a aucune solution de rechange à la modification réglementaire. La seule façon de corriger ou d’abroger les références
est de modifier le règlement.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
There is no cost to these Regulations. The benefit is for the
Regulations to have modern and correct language in order to
avoid confusion and to remove obsolete references.
Il n’y a aucun coût lié à ce règlement. L’avantage est que le règlement sera doté d’un langage moderne et correct afin d’éviter la
confusion et de supprimer les références désuètes.
The obsolete provisions being repealed include:
• the appointment of Commissioners under the Judges Act
because the corresponding section of the Judges Act was
repealed in 1970; and
• the grant of pardons by the Governor General because the
Criminal Records Act gave the National Parole Board exclusive jurisdiction over pardons in 1992.
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-187
Consultation
Consultations
The public has not been consulted on these amendments since
they will not be affected by them. These amendments only affect
the machinery of government who has been appropriately consulted. This is the reason for the request for exemption from prepublication.
On n’a pas consulté le public à propos de ces modifications car
il n’en sera pas touché. Ces modifications ne toucheront que
l’appareil gouvernemental que l’on a consulté de façon appropriée. C’est la raison pour laquelle une exemption de prépublication a été demandée.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
There is no compliance or enforcement required with respect to
these amendments.
Il n’y a aucune exigence en matière de respect et d’exécution
liée à ces modifications.
Contact
Personne-ressource
Coleen Kirby
Corporations Canada
Department of Industry
Jean Edmonds Tower South, 10th Floor
365 Laurier Avenue West
Ottawa, Ontario
K1A 0C8
Telephone: (613) 941-5720
FAX: (613) 941-5781
E-mail: kirby.coleen@ic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Coleen Kirby
Corporations Canada
Tour Jean Edmonds sud, 10e étage
365, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 0C8
Téléphone : (613) 941-5720
TÉLÉCOPIEUR : (613) 941-5781
Courriel : kirby.coleen@ic.gc.ca
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1595
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-188
Registration
SOR/2005-188 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-188 Le 7 juin 2005
CONTRAVENTIONS ACT
LOI SUR LES CONTRAVENTIONS
Regulations Amending the Application of
Provincial Laws Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur
l’application de certaines lois provinciales
P.C. 2005-1141
C.P. 2005-1141
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Justice, pursuant to section 65.1a
of the Contraventions Actb, hereby makes the annexed Regulations Amending the Application of Provincial Laws Regulations.
Sur recommandation du ministre de la Justice et en vertu de
l’article 65.1a de la Loi sur les contraventionsb, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement sur l’application de certaines lois provinciales, ciaprès.
REGULATIONS AMENDING THE
APPLICATION OF PROVINCIAL
LAWS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR L’APPLICATION DE CERTAINES
LOIS PROVINCIALES
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Part I.1 of the schedule to the Application of Provincial
Laws Regulations1 is renumbered as Part VII.
2. The schedule to the Regulations is amended by adding
the following after Part VII:
1. La partie I.1 de l’annexe du Règlement sur l’application
de certaines lois provinciales1 devient la partie VII.
2. L’annexe du même règlement est modifiée par adjonction, après la partie VII, de ce qui suit :
PART VIII
PARTIE VIII
PROVINCE OF BRITISH COLUMBIA
PROVINCE DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE
1. (1) Subject to subsections (2) to (5), the following enactments apply in respect of contraventions alleged to have been
committed, on or after June 7, 2005, in British Columbia or within the territorial jurisdiction of the courts of British Columbia:
(a) the Offence Act of British Columbia, R.S.B.C. 1996, c. 338,
any regulation made under that Act — except for any regulation made under paragraph 132(2)(c), (d) or (e) of that Act and
for the Offence Act Forms Regulation, B.C. Reg. 422/90 — and
any Act of that province referred to in the Offence Act or in any
regulation made under the Offence Act relating to proceedings
in respect of offences created by a law of that province; and
(b) the Victims of Crime Act of British Columbia,
R.S.B.C. 1996, c. 478, any regulation made under that Act and
any Act of that province referred to in the Victims of Crime Act
or in any regulation made under the Victims of Crime Act relating to proceedings in respect of offences created by a law of
that province.
(2) The enactments referred to in subsection (1) apply with
such modifications as the circumstances require and, without
limiting the generality of the foregoing, for the purposes of that
subsection, in those enactments,
(a) a reference to “enforcement officer” shall be read as a reference to “enforcement authority”;
(b) a reference to “prosecutor” shall be read as a reference to
“Attorney General”;
1. (1) Sous réserve des paragraphes (2) à (5), les textes ci-après
s’appliquent aux contraventions qui auraient été commises,
le 7 juin 2005 ou après cette date, sur le territoire de la province
de la Colombie-Britannique ou dans le ressort des tribunaux de
celle-ci :
a) la loi de la Colombie-Britannique intitulée Offence Act,
R.S.B.C. 1996, ch. 338, et ses règlements — à l’exception du
règlement intitulé Offence Act Forms Regulation, B.C.
Reg. 422/90, et des règlements pris en vertu des alinéas 132(2)c), d) ou e) de cette loi —, ainsi que toute loi de
cette province qui y est mentionnée et qui vise la poursuite des
infractions de cette province;
b) la loi de la Colombie-Britannique intitulée Victims of Crime
Act, R.S.B.C. 1996, ch. 478, et ses règlements, ainsi que toute
loi de cette province qui y est mentionnée et qui vise la poursuite des infractions de cette province.
(2) Les textes visés au paragraphe (1) s’appliquent avec les
adaptations nécessaires, notamment les adaptations suivantes :
a) la mention « enforcement officer » vaut mention de « enforcement authority »;
b) la mention « prosecutor » vaut mention de « Attorney
General »;
c) la mention « violation ticket » vaut mention de « ticket »;
d) la mention « offence » vaut mention de « contravention »;
———
———
a
a
b
1
S.C. 1996, c. 7, s. 37
S.C. 1992, c. 47
SOR/96-312
1596
b
1
L.C. 1996, ch. 7, art. 37
L.C. 1992, ch. 47
DORS/96-312
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-188
(c) a reference to “violation ticket” shall be read as a reference
to “ticket”;
(d) a reference to “offence” shall be read as a reference to
“contravention”; and
(e) a reference to “fine” shall be read as a reference to the fine
established by the Governor in Council pursuant to paragraph 8(1)(c) of the Contraventions Act.
(3) Sections 4, 15.3, 63.1, 79, 81, 83 and 87 of the Offence Act
of British Columbia do not apply in respect of the prosecution of
a contravention.
(4) A reference to the “Assistant Deputy Attorney General,
Criminal Justice Branch” in sections 18 and 18.1 of the Offence
Act of British Columbia shall be read as a reference to the “Group
Head, Federal Prosecution Service, Regional Office of British
Columbia”.
(5) The forms set out in the schedule to the Offence Act of
British Columbia are replaced by the corresponding forms set out
in Part XXVIII of the Criminal Code.
2. (1) In this section, “parking contravention” means a contravention in respect of any unlawful parking, standing or stopping
of a vehicle that is created by an enactment.
(2) Despite subsection 14(5) of the Offence Act of British
Columbia, subsections 4(7) and (8), paragraphs 7(1)(a) to (c), and
subsections 7(2) and (3) of the Local Government Bylaw Notice
Enforcement Act, S.B.C. 2003, c. 60, apply with such modifications as the circumstances require to the service of a ticket issued
in respect of a parking contravention.
3. The enactments made applicable by this Part shall be read as
if section 530 and paragraphs 530.1(a) to (h) of the Criminal
Code, with such modifications as the circumstances require, were
contained in those enactments.
COMING INTO FORCE
3. These Regulations come into force on June 7, 2005.
e) la mention « fine » vaut mention de l’amende fixée par le
gouverneur en conseil en vertu de l’alinéa 8(1)c) de la Loi sur
les contraventions.
(3) Les articles 4, 15.3, 63.1, 79, 81, 83 et 87 de la loi de la
Colombie-Britannique intitulée Offence Act ne s’appliquent pas à
la poursuite des contraventions.
(4) Dans les articles 18 et 18.1 de la loi de la ColombieBritannique intitulée Offence Act, « Assistant Deputy Attorney
General, Criminal Justice Branch » vaut mention de « Group
Head, Federal Prosecution Service, Regional Office of British
Columbia ».
(5) Les formulaires figurant à l’annexe de la loi de la
Colombie-Britannique intitulée Offence Act sont remplacés par
les formulaires correspondants figurant à la partie XXVIII du
Code criminel.
2. (1) Pour l’application du présent article, « contravention de
stationnement » s’entend d’une contravention liée au stationnement, à l’immobilisation ou à l’arrêt illégaux d’un véhicule qui
constituent une infraction créée par un texte.
(2) Malgré le paragraphe 14(5) de la loi de la ColombieBritannique intitulée Offence Act, les paragraphes 4(7) et (8), les
alinéas 7(1)a) à c) et les paragraphes 7(2) et (3) de la loi de la
Colombie-Britannique intitulée Local Government Bylaw Notice
Enforcement Act, S.B.C. 2003, ch. 60, s’appliquent, avec les
adaptations nécessaires, à la signification d’un procès-verbal délivré pour une contravention de stationnement.
3. L’article 530 et les alinéas 530.1a) à h) du Code criminel
sont réputés incorporés, avec les adaptations nécessaires, aux
textes rendus applicables par la présente partie.
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. Le présent règlement entre en vigueur le 7 juin 2005.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ D’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Parliament passed the Contraventions Act (the Act) in October 1992 to provide, as an alternative to the summary conviction
process of the Criminal Code, a simplified procedure for the
prosecution of federal regulatory offences designated as contraventions. In order to avoid unnecessary duplication between this
new federal process and similar process in the provinces, Parliament amended the Act in May 1996, to allow for the incorporation into federal law of provincial and territorial offence schemes
so that federal contraventions could be processed pursuant to
those regimes. The Act, as amended, permits the use of the procedures established under those provincial regimes (format of the
ticket, place where voluntary payments can be made, time period
during which an offender may choose a plea, etc.) for the prosecution of federal contraventions.
Description
En octobre 1992 le Parlement a adopté la Loi sur les contraventions (la Loi) pour instaurer, comme alternative à la procédure
sommaire prévue au Code criminel, une procédure simplifiée
pour la poursuite de certaines infractions fédérales de nature réglementaire désignées comme contraventions. Soucieux d’éviter
un chevauchement inutile entre ce nouveau processus fédéral et
ceux des provinces, le Parlement a modifié la loi en 1996 afin de
permettre d’incorporer dans le droit fédéral le régime pénal propre à chaque province et territoire de façon à ce que les contraventions fédérales puissent être traitées selon ces divers régimes.
La Loi telle que modifiée permet le recours aux procédures propres à chacun de ces régimes (configuration du procès-verbal
de contravention, endroit où peuvent s’effectuer les paiements
volontaires, délai dans lequel le contrevenant peut choisir de
reconnaître ou de nier sa culpabilité, etc.) pour la poursuite des
contraventions fédérales.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-188
The provisions containing the legal framework to allow the use
of provincial and territorial offence schemes are found in sections 65.1 to 65.3 of the Act. Subsection 65.1(1) gives the Governor in Council the authority to make regulations making the
offence scheme of a province or territory applicable, with any
necessary adaptations, to the prosecution of contraventions committed in that province or territory.
Les articles 65.1 à 65.3 de la Loi établissent le cadre juridique
permettant le recours à un régime pénal provincial ou territorial.
Le paragraphe 65.1(1) habilite le gouverneur en conseil à prendre
des règlements pour prévoir que les lois d’une province ou d’un
territoire en matière de poursuite des infractions provinciales ou
territoriales s’appliquent avec les adaptations nécessaires aux
contraventions commises dans cette province ou ce territoire.
Cette disposition permet également d’adapter en tout ou en partie
toute disposition de ces lois.
The Application of Provincial Laws Regulations, which have
been amended several times since they came into force in August 1996, already incorporate the offence schemes of Ontario,
Prince Edward Island, New Brunswick, Nova Scotia, Manitoba,
Newfoundland and Labrador and Quebec.
Le Règlement sur l’application de certaines lois provinciales,
modifié à plusieurs reprises, est entré en vigueur le 1er août 1996.
On y incorpore le régime pénal de l’Ontario, de l’Île-du-PrinceÉdouard, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, du
Manitoba, de Terre-Neuve-et-Labrador et du Québec.
Amendment
Modification
This amendment to the Application of Provincial Laws Regulations provides that the laws of British Columbia relating to the
prosecution of provincial offences in that province will apply to
the prosecution of federal contraventions. It also provides that
those laws shall be read as if section 530 and paragraphs 530.1(a)
to (h) of the Criminal Code were contained in those laws so as to
ensure that during a trial for a federal contravention prosecuted
under the offence scheme of British Columbia, a defendant will
have the same language rights as if he or she had been prosecuted
pursuant to the summary conviction process of the Criminal
Code. This amendment was prepared in close cooperation with
the Office of the Attorney General of British Columbia and follows the recent making by the province of a specific regulation to
prescribe a bilingual ticket and other bilingual forms to be used
with respect to the prosecution of contraventions. This amendment will come into force on the day it is registered.
La présente modification au Règlement sur l’application de
certaines lois provinciales permettra que les lois de la ColombieBritannique visant la poursuite des infractions provinciales dans
cette province s’appliqueront à la poursuite des contraventions
fédérales qui y sont commises. Cette modification prévoit également que l’article 530 et les alinéas 530.1a) à h) du Code criminel
sont réputés incorporés à ces lois de façon à assurer qu’un contrevenant jouisse, durant un procès pour une contravention poursuivie selon le régime pénal de cette province, des mêmes droits
linguistiques que s’il était poursuivi selon la procédure sommaire
du Code criminel. Préparée en coopération avec le Procureur général et Ministre de la Justice de la Colombie-Britannique cette
modification suit l’adoption récente par la province d’un règlement spécial prescrivant un procès-verbal et autres documents
bilingues à utiliser dans le cadre d’une poursuite pour une contravention. Cette modification entrera en vigueur à la date de son
enregistrement.
Alternatives
Solutions envisagées
In order for contraventions committed in a province or territory
to be processed under the offence scheme of that province or territory, it is necessary that the Governor in Council make regulations to that effect. Another approach would be to put in force in
that province the original procedures found in the Act to prosecute contraventions under a strictly federal regime. The latter
approach would prove more onerous than the solution chosen.
Pour que les contraventions commises dans une province ou un
territoire puissent être traitées sous le régime pénal de cette province ou de ce territoire, le gouverneur en conseil doit prendre un
règlement à cet effet. Une autre solution serait de mettre en vigueur dans cette province les procédures prévues originellement
dans la Loi sur les contraventions et ainsi y assurer la poursuite
des contraventions selon un régime uniquement fédéral. Cette
solution s’avérerait plus onéreuse que la solution retenue.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These Regulations are an essential element for the pursuit of
the following three objectives underlying the Contraventions Act:
to decriminalize certain federal offences, to remove less serious
cases from courts and to improve the enforcement of federal legislation. These Regulations do not impose a new regulatory burden on Canadians as they are simply the mechanism the Act has
set out to allow for the use of a ticket for the prosecution of a
federal contravention. Once an offence is designated as a contravention, any person convicted of that contravention can be subject
only to a fine sentence and civil and administrative sanctions.
Furthermore, any person who is served with a ticket for having
committed a federal contravention and who wants to plead guilty
to the offence will be able to do so by paying the fine shown on
that ticket without having to appear in court. Having these cases
out of the court system also permits the courts and the prosecutors
to devote more time to serious cases. The possibility of using a
Ce règlement constitue un élément essentiel de la poursuite des
trois objectifs suivants qui sous-tendent la Loi : décriminaliser
certaines infractions fédérales, enlever les cas moins graves des
tribunaux et permettre de mieux appliquer la législation fédérale.
Ce règlement n’impose pas de fardeau réglementaire puisqu’il
n’est qu’un moyen prévu à la Loi pour permettre l’utilisation d’un
procès-verbal pour le traitement d’une contravention fédérale.
Une fois qu’une infraction est qualifiée de contravention, toute
personne reconnue coupable de cette contravention peut seulement faire l’objet d’une amende ainsi que de sanctions civiles et
administratives. En outre, toute personne qui se voit signifier un
procès-verbal de contravention et qui désire plaider coupable
pourra le faire en acquittant l’amende qui figure sur le procèsverbal sans avoir à comparaître devant le tribunal. Comme il élimine la tenue de procès dans ces affaires, le régime permet aux
tribunaux et aux procureurs de s’occuper des causes sérieuses. La
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-188
ticket facilitates the work of enforcement officers and frees them
for better enforcement of the law.
While there is no data from which one can draw support, there
is a consensus among all key players that using the contraventions
scheme results in savings to the entire justice system and provides
the public with a quicker and more convenient process.
possibilité d’avoir recours à un procès-verbal facilite le travail des
agents d’exécution et leur laisse le champ libre pour mieux appliquer la Loi.
Bien qu’il n’existe pas de données à ce sujet, tous les principaux intervenants s’entendent pour dire que le fait d’avoir recours
au régime pénal provincial se traduit par des économies pour tout
le système judiciaire et offre à la population une procédure plus
rapide et plus pratique.
Consultation
Consultations
The signing with British Columbia of an implementation
agreement under the Act and the upcoming implementation of the
Act in that province particularly in relation to their positive impact on promoting safer recreational boating were announced at
the Symposium of the Canadian Safe Boating Council held in
September 2004 in Whistler, and were reported in a TV interview
covering that symposium. The news was well received by the
participants at the symposium representing the industry, the enforcement community and boating organizations across Canada.
The signing of the agreement and the implementation of the Act
were also the specific topic of an article in the February 2005
issue of the Pacific Yachting magazine. The Commissioner of
Official Languages, the Association of French-speaking jurists of
British Columbia, federal departments as well as the police community were informed of the Government’s intent to modify the
Regulations to incorporate the provincial offence scheme of
British Columbia.
La signature de l’accord avec la Colombie-Britannique de mise
en œuvre de la Loi et la mise en œuvre prochaine de cette loi en
Colombie-Britannique ont été annoncées lors du Symposium du
Conseil canadien sur la sécurité nautique (en septembre 2004) en
regard de leur impact positif sur l’amélioration de la sécurité en
matière de navigation de plaisance et mentionnées au cours d’une
entrevue télévisée couvrant cette conférence. Cette nouvelle fut
favorablement accueillie par les participants à ce symposium regroupant les représentants de l’industrie, la communauté policière
et des organisations nautiques de partout au Canada. La signature
de l’accord et la mise en œuvre de la Loi furent également le sujet
central d’un article dans la revue Pacific Yachting dans son édition de février 2005. La Commissaire aux langues officielles,
l’Association des juristes d’expression française de la ColombieBritannique, les ministères fédéraux ainsi que la communauté
policière ont été informés de l’intention du gouvernement
d’incorporer le régime pénal de la Colombie-Britannique.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Compliance to these amended Regulations is not an issue as
they only purport to identify which provincial laws relating to
proceedings applicable to provincial offences will apply to federal
contraventions.
Le respect de ce règlement ne pose pas un problème car son
seul but est d’identifier lesquelles des lois provinciales relatives à
la procédure applicable aux infractions provinciales s’appliqueront aux contraventions fédérales.
Contact
Personne-ressource
Michel Gagnon
Director
Contraventions and Contracts Management Division
Department of Justice
275 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0H8
Telephone: (613) 998-5669
FAX: (613) 998-1175
E-mail: michel.gagnon@justice.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Michel Gagnon
Directeur
Division de la gestion des contraventions et des marchés
Ministère de la Justice
275, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0H8
Téléphone : (613) 998-5669
TÉLÉCOPIEUR : (613) 998-1175
Courriel : michel.gagnon@justice.gc.ca
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1599
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
Registration
SOR/2005-189 June 7, 2005
Enregistrement
DORS/2005-189 Le 7 juin 2005
CANADA SHIPPING ACT
LOI SUR LA MARINE MARCHANDE DU CANADA
Regulations Amending the Boating Restriction
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les
restrictions à la conduite des bateaux
P.C. 2005-1145
C.P. 2005-1145
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 562a of the Canada Shipping Act, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Boating Restriction Regulations.
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu de
l’article 562a de la Loi sur la marine marchande du Canada, Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les restrictions à la conduite des
bateaux, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE BOATING
RESTRICTION REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
RESTRICTIONS À LA CONDUITE DES BATEAUX
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Subsection 2.2(1) of the English version of the Boating
Restriction Regulations1 is replaced by the following:
2.2 (1) Subject to sections 2.4 and 2.5, no owner, master, operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a motor with an engine power greater than 7.5 kW or
person who makes it available for rent shall allow a person who is
under 12 years of age to operate the pleasure craft.
2. Subsection 2.3(1) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
2.3 (1) Subject to sections 2.4 and 2.5, no owner, master,
operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft
propelled by a motor with an engine power greater than 30 kW or
person who makes it available for rent shall allow a person who is
under 16 years of age to operate the pleasure craft.
3. (1) Subsection 2.4(1) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
2.4 (1) Subject to section 2.5, an owner, master, operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by
a motor with an engine power greater than 7.5 kW or person
who makes it available for rent may allow a person who is under 12 years of age to operate the pleasure craft if the person is
accompanied and directly supervised in the pleasure craft by a
person who is 16 years of age or older.
(2) Subsection 2.4(3) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
(3) Subject to section 2.5, an owner, master, operator, charterer,
hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a motor
with an engine power greater than 30 kW or person who makes it
available for rent may allow a person who is 12 years of age or
older but less than 16 years of age to operate the pleasure craft if
the person is accompanied and directly supervised in the pleasure
craft by a person who is 16 years of age or older.
4. Subsection 2.5(1) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
1. Le paragraphe 2.2(1) de la version anglaise du Règlement
sur les restrictions à la conduite des bateaux1 est remplacé par
ce qui suit :
2.2 (1) Subject to sections 2.4 and 2.5, no owner, master, operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a motor with an engine power greater than 7.5 kW or
person who makes it available for rent shall allow a person who is
under 12 years of age to operate the pleasure craft.
2. Le paragraphe 2.3(1) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :
2.3 (1) Subject to sections 2.4 and 2.5, no owner, master, operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a motor with an engine power greater than 30 kW or
person who makes it available for rent shall allow a person who is
under 16 years of age to operate the pleasure craft.
3. (1) Le paragraphe 2.4(1) de la version anglaise du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
2.4 (1) Subject to section 2.5, an owner, master, operator, charterer, hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a
motor with an engine power greater than 7.5 kW or person who
makes it available for rent may allow a person who is under 12 years of age to operate the pleasure craft if the person is
accompanied and directly supervised in the pleasure craft by a
person who is 16 years of age or older.
(2) Le paragraphe 2.4(3) de la version anglaise du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
(3) Subject to section 2.5, an owner, master, operator, charterer,
hirer or person in charge of a pleasure craft propelled by a motor
with an engine power greater than 30 kW or person who makes it
available for rent may allow a person who is 12 years of age or
older but less than 16 years of age to operate the pleasure craft if
the person is accompanied and directly supervised in the pleasure
craft by a person who is 16 years of age or older.
4. Le paragraphe 2.5(1) de la version anglaise du même règlement est remplacé par ce qui suit :
———
———
a
a
1
R.S., c. 6 (3rd Supp.), s. 77
C.R.C., c. 1407
1600
1
L.R., ch. 6 (3e suppl.), art. 77
C.R.C., ch. 1407
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
2.5 (1) No owner, master, operator, charterer, hirer or person in
charge of a personal watercraft or person who makes it available
for rent shall allow a person who is under 16 years of age to operate the personal watercraft.
5. Item 6 of Part I of Schedule I to the Regulations under
the heading “East Slopes Region” is repealed.
6. Part I of Schedule II to the Regulations is amended by
adding, under the heading “East Slopes Region”, the following
after item 21:
2.5 (1) No owner, master, operator, charterer, hirer or person in
charge of a personal watercraft or person who makes it available
for rent shall allow a person who is under 16 years of age to operate the personal watercraft.
5. L’article 6 de la partie I de l’annexe I du même règlement, sous la rubrique « Région de East Slopes », est abrogé.
6. La partie I de l’annexe II du même règlement, sous la
rubrique « Région de East Slopes », est modifiée par adjonction, après l’article 21, de ce qui suit :
Column II
Column III
Colonne I
Item
Name given by the
Gazetteer of Canada,
or description
Local Name
Location reference
(Alberta Land Titles Act
reference system)
22.
Near Sundre
Eagle Lake
11-32-11-W5
Column I
7. Item 2 of Part V of Schedule II to the Regulations is repealed.
8. Part III of Schedule III to the Regulations is amended by
adding, under the heading “East Slopes Region”, the following
after item 36:
Colonne II
Colonne III
Article
Nom indiqué dans
le Répertoire
géographique du
Canada, ou description
Nom local
Coordonnées
géographiques (Système
de référence de l’Alberta
Land Titles Act)
22.
Près de Sundre
Lac Eagle
11-32-11-O5
7. L’article 2 de la partie V de l’annexe II du même règlement est abrogé.
8. La partie III de l’annexe III du même règlement, sous la
rubrique « Région de East Slopes », est modifiée par adjonction, après l’article 36, de ce qui suit :
Colonne II
Colonne III
Article
Nom indiqué dans
le Répertoire
géographique du
Canada, ou description
Nom local
Coordonnées
géographiques (Système
de référence de l’Alberta
Land Titles Act)
37.
Près de Caroline
Lac Beaver
16-35-6-O5
Column II
Column III
Colonne I
Item
Name given by the
Gazetteer of Canada,
or description
Local Name
Location reference
(Alberta Land Titles Act
reference system)
37.
Near Caroline
Beaver Lake
16-35-6-W5
Column I
9. Part V of Schedule III to the Regulations is amended by
adding the following after item 244:
9. La partie V de l’annexe III du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 244, de ce qui suit :
Colonne II
Colonne III
Article
Nom indiqué dans
le Répertoire
toponymique du
Québec, ou
description
Nom local
Coordonnées
géographiques
(Système de référence
du Répertoire
toponymique du
Québec)
245.
246.
247.
248.
249.
250.
Lac Lambert
Lac à la Perchaude
Lac Simon
Lac-des-Pins
Lac Beaulne
Lac Violon
Lac Lambert
Lac à la Perchaude
Lac Simon
Lac-des-Pins
Lac Beaulne
Lac Violon
46o 26′ 19″ 73o 13′ 47″
46o 45′ 72o 18′
46o 53′ 72o 01′
45o 55′ 34″ 74o 29′ 41″
45o 51′ 74o 09′
45o 52′ 74o 08′
Column III
Colonne I
Item
Name given
by the Répertoire
toponymique du
Québec, or description Local name
Location
reference
(Répertoire
toponymique du
Québec, reference
system)
245.
246.
247.
248.
249.
250.
Lac Lambert
Lac à la Perchaude
Lac Simon
Lac-des-Pins
Lac Beaulne
Lac Violon
46o 26′ 19″ 73o 13′ 47″
46o 45′ 72o 18′
46o 53′ 72o 01′
45o 55′ 34″ 74o 29′ 41″
45o 51′ 74o 09′
45o 52′ 74o 08′
Column I
Column II
Lac Lambert
Lac à la Perchaude
Lac Simon
Lac-des-Pins
Lac Beaulne
Lac Violon
10. Item 1 of Part III of Schedule IV to the Regulations under the heading “Toronto Area” is repealed.
10. L’article 1 de la partie III de l’annexe IV du même règlement, sous la rubrique « Région de Toronto », est abrogé.
11. Part II of Schedule IV.1 to the Regulations is amended by adding the following after item 1.24:
Column I
Column II
Column III
Column IV
Item
Name given by the Gazetteer of Canada, or description
Specific Location
Location reference (Gazetteer
of Canada reference system)
Maximum speed in km/h
over the ground
1.24.1
That part of the Trent-Severn Waterway from Starboard
Daybeacon C278 near Johnsons Point on Lower Buckhorn
Lake to the lower approach wall at Lock No. 31 (km 192.71 —
194.35)
44°33′30.1″N
78°19′43.6″W to
44°33′21″N
78°20′45.1″W
44°33′
78°20′
10
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
11. La partie II de l’annexe IV.1 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 1.24, de ce qui suit :
Colonne II
Colonne III
Colonne IV
Nom indiqué dans le Répertoire géographique
du Canada, ou description
Lieu précis
Coordonnées géographiques
(Système de référence du
Répertoire géographique
du Canada)
Vitesse-sol
maximale
(km/h)
La partie de la voie navigable Trent-Severn qui s’étend de la balise
de jour de tribord C278 près de Johnsons Point sur le lac Lower
Buckhorn jusqu’au mur de guidage inférieur de l’écluse n° 31
(km 192,71 — 194,35)
44°33′30,1″N
78°19′43,6″O à
44°33′21″N
78°20′45,1″O
Colonne I
Article
1.24.1
44°33′
78°20′
10
12. Part II of Schedule IV.1 to the Regulations is amended by adding the following after item 8.4:
Column I
Column II
Column III
Column IV
Item
Name given by the Gazetteer of Canada, or description
Specific Location
Location reference (Gazetteer of
Canada reference system)
Maximum speed in km/h
over the ground
8.5
That part of the Credit River in the City of Mississauga, known as
Port Credit Harbour, lying between the mouth of that River and the
Queen Elizabeth Way
44°33′N 79°35′W
to 43°33′N
79°36′W
44°33′79°35′
10
12. La partie II de l’annexe IV.1 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 8.4, de ce qui suit :
Colonne II
Colonne I
Article
8.5
Nom indiqué dans le Répertoire
géographique du Canada, ou description
La partie de la rivière Credit située dans la ville de Mississauga,
connue sous le nom de Port Credit Harbour, et se trouvant entre
l’embouchure de cette rivière et l’autoroute Queen Elizabeth Way
Lieu précis
44°33′N
79°35′O
à
43°33′N
79°36′O
Colonne III
Colonne IV
Coordonnées géographiques
(Système de référence du
Répertoire géographique
du Canada)
44°33′79°35′
Vitesse-sol
maximale
(km/h)
10
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
13. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
13. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The Boating Restriction Regulations, made pursuant to the
Canada Shipping Act, provide for the establishment of restrictions
to boating activities and navigation in Canadian waters. Increased
water activities due to population growth and the technical evolution of watercraft have resulted in annual requests for restrictions
that promote public safety, protect property near shore and ensure
safe navigation. The restrictions can prohibit boats from specified
areas, restrict the mode of propulsion used, specify engine power
or speed limits, or prohibit water-skiing activities and regattas
with respect to location and time.
Le Règlement sur les restrictions à la conduite des bateaux,
pris en vertu de la Loi sur la marine marchande du Canada, prévoit l’établissement de restrictions à la navigation dans les eaux
canadiennes. L’accroissement des activités nautiques dû à l’augmentation de la population et aux améliorations techniques apportées aux embarcations de plaisance donne lieu tous les ans à des
requêtes visant l’établissement de nouvelles restrictions en vue de
promouvoir la sécurité du public, de protéger les propriétés riveraines et d’assurer la sécurité nautique. Les restrictions peuvent
interdire aux bateaux l’accès à certaines zones ou peuvent restreindre le mode de propulsion utilisé, imposer des limites quant à
la puissance des moteurs ou quant à la vitesse des embarcations
ou limiter les activités de ski nautique et de régates à certains
lieux et à certaines heures.
Chaque année, des particuliers qui possèdent des propriétés,
des associations ou des comités de propriétaires de chalets ou de
Each year, individual property owners, associations or committees of cottage or property owners and/or municipalities submit
1602
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
requests for new or amended restrictions to their Designated Provincial Authority (DPA), as defined in the Regulations. The DPA
of each province, after review and consultation, then submits the
requested restrictions to Transport Canada (TC) for inclusion in
the Regulations. Where no DPA exists (e.g. British Columbia,
Saskatchewan, Nova Scotia), the requests for restrictions are
submitted directly to TC. TC provides technical advice, reviews
submissions for technical accuracy, audits submissions for compliance with the Government of Canada Regulatory Policy and
legal authorities and compiles all provincial submissions into one
national package of annual amendments. The requested new
restrictions, once approved, are added to the Schedules to the
Regulations and consequently do not change the Regulations but
rather designate new areas where restrictions apply.
The amendments are considered routine as new restrictions are
being added and previous restrictions are being repealed. Also, a
concern raised by the Standing Joint Committee for the Scrutiny
of Regulations (SJC) with respect to grammar is being addressed.
In this amendment, area specific restrictions were requested only
for Alberta, Québec and Ontario. Alberta has requested that a
present restriction prohibiting all vessels be amended to allow
non-power driven vessel use (i.e., Eagle Lake), and there is also a
request to prohibit power-driven vessels from a lake (i.e., Beaver
Lake) where they represent a safety concern for others (e.g., nonpower pleasure craft users, swimmers, and shoreline occupants).
Québec has requested to prohibit power-driven vessels from six
lakes (i.e., Lac Lambert, Lac à la Perchaude, Lac Simon, Lac-desPins, Lac Beaulne and Lac Violon) where they represent a safety
concern for other users such as non-power pleasure craft users,
swimmers and shoreline occupants. Ontario has requested an
amendment to an existing speed limit from 6 km/hr to 10 km/hr
(i.e., Port Credit Harbour), a new 10 km/hr speed restriction on a
portion of the Trent-Severn Waterway, and has also requested a
minor amendment to the existing Regulation to change an item
number in order to maintain sequential order of their regulated
areas.
Area specific restrictions were not requested by Saskatchewan.
However, Saskatchewan has requested that a restriction on waters
on which power-driven vessels or vessels driven by electrical
propulsion are prohibited except with the authorization of the
Minister be repealed. Repealing the restriction clarifies the local
enforcement policy as there is a less restrictive prohibition in
place.
In subsections 2.2(1), 2.3(1), 2.4(1) and 2.4(3) in the English
version of the Regulations, the word “or” was inserted following
“hirer” to correct an error in grammar as indicated by the SJC.
terrains et/ou des municipalités présentent des demandes de nouvelles restrictions ou de modification des restrictions à leur autorité provinciale désignée (APD), définie dans le règlement. L’APD
de chaque province, après examen et consultation, soumet ensuite
la demande de restrictions à Transports Canada (TC) pour inclusion dans le règlement. En l’absence d’une APD (p. ex. en
Colombie-Britannique, en Saskatchewan et en Nouvelle-Écosse),
les demandes de restrictions sont présentées directement à TC. Ce
dernier fournit des conseils techniques, passe en revue les demandes afin de vérifier leur exactitude au point du vue technique,
vérifie les demandes pour déterminer si elles sont conformes à la
politique de réglementation du gouvernement fédéral et compile
toutes les demandes des provinces en un seul dossier national de
modifications annuelles. Les nouvelles restrictions, une fois approuvées, sont ajoutées dans les annexes du règlement et, par
conséquent, elles ne modifient pas celui-ci, mais désignent plutôt
les nouveaux secteurs où les restrictions s’appliquent.
Il est habituel d’apporter des modifications lorsque de nouvelles restrictions sont ajoutées et d’anciennes sont abrogées. De
plus, on est à corriger une erreur de grammaire soulevée par le
Comité mixte permanent d’examen de la réglementation (CMP).
Dans cette modification, seuls l’Alberta, le Québec et l’Ontario
ont demandé des restrictions spécifiques à un secteur. L’Alberta a
demandé d’assouplir une restriction existante interdisant l’accès à
tous les bateaux sur un plan d’eau pour permettre aux bateaux non
motorisés d’y accéder (c.-à-d. Lac Eagle) et d’interdire l’accès
aux bateaux à moteur sur un lac (c.-à-d. Lac Beaver) où ils représentent un problème de sécurité pour d’autres utilisateurs (p. ex.
les utilisateurs de bateaux de plaisance non motorisés, les baigneurs et les habitants des rives). Au Québec, il y a eu une demande d’interdire les bateaux à moteur sur six lacs (c.-à-d. Lac
Lambert, Lac à la Perchaude, Lac Simon, Lac-des-Pins, Lac
Beaulne et Lac Violon) où ils représentent un problème de sécurité pour d’autres utilisateurs, tels que les utilisateurs de bateaux de
plaisance non motorisés, les baigneurs et les habitants des rives.
L’Ontario a demandé une hausse d’une limite de vitesse existante
de 6 à 10 km/h (c.-à-d. Port Credit Harbour), une nouvelle limite
de vitesse de 10 km/h sur une partie de la voie navigable TrentSevern et une modification mineure à une disposition existante
qui consiste à changer le numéro d’un article dans le but de conserver l’ordre des secteurs réglementés.
La Saskatchewan n’a pas demandé de restrictions spécifiques
à un secteur. Elle a toutefois demandé l’abrogation d’une restriction pour les plans d’eau sur lesquels les bateaux à propulsion
mécanique ou électrique sont interdits sauf sur autorisation du
ministre. L’abrogation de cette restriction clarifie la politique
d’exécution du règlement à l’échelle locale étant donné que
l’interdiction en place est moins stricte.
Aux paragraphes 2.2(1), 2.3(1), 2.4(1) et 2.4(3) de la version
anglaise du règlement, le mot « or » (ou) a été inséré à la suite de
« hirer » (locataire) afin de corriger l’erreur grammaticale indiquée par le CMP.
Alternatives
Solutions envisagées
Matters of navigation and shipping are within federal jurisdiction and this is the only mechanism that exists to control boating
activities in Canadian waters. The only alternative is the status
quo, which is unacceptable. The status quo will not improve public safety, promote safe navigation or improve boating safety.
La navigation de plaisance et la navigation commerciale sont
de compétence fédérale, et ce règlement fournit le seul mécanisme pour réglementer les activités nautiques sur les eaux canadiennes. La seule solution de rechange est le maintien du statu
quo et cette solution est inacceptable, car elle ne permet pas
d’améliorer la sécurité du public, de promouvoir de bonnes pratiques de sécurité nautique ou d’améliorer la sécurité nautique.
1603
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
Benefits and Costs
Avantages et coûts
These restrictions enhance boating safety on specified bodies
of water in many ways such as prohibiting vessels or requiring
that they reduce speed near swimming areas. The only cost to the
federal government is in processing the amendments. As mentioned in the “Description”, TC compiles all provincial submissions into one national package of amendments after reviewing
for technical accuracy and compliance with the Government of
Canada Regulatory Policy. The administrative costs related to this
process are borne by the respective province while costs associated with public consultation at the local level and the posting of
appropriate signage once restrictions are in place are borne by the
requesting municipalities or other applicants. Costs for enforcement efforts are shared among the enforcement agencies at the
federal, provincial and municipal levels with the majority of these
costs being borne by the latter two.
Ces restrictions améliorent la sécurité nautique dans des étendues d’eau particulières de bien des façons, entre autres en interdisant les bateaux ou en exigeant qu’ils limitent leur vitesse près
des zones de baignade. Le gouvernement fédéral assumera seulement le coût de traitement des modifications. Tel qu’il a été mentionné dans la partie « Description », après s’être assuré que les
demandes des provinces étaient exactes au point de vue technique
et conformes à la politique de réglementation du gouvernement
fédéral, TC les compile toutes en un seul dossier national de modifications. Les coûts administratifs liés au processus sont assumés par les provinces qui ont demandé les modifications, et les
coûts liés à la consultation publique au niveau local et aux panneaux d’affichage appropriés une fois que les restrictions seront
en vigueur sont assumés par les municipalités qui ont demandé
les modifications. Les coûts d’application sont partagés entre les
organismes chargés de l’application aux paliers fédéral, provincial et municipal, la majorité étant assumée aux paliers provincial
et municipal.
Consultation
Consultations
These restrictions are at the specific request of local authorities
(generally municipalities) and under the provisions of a Memorandum of Understanding between the federal government and
the provinces, the latter have responsibility to ensure full consultation with local stakeholders has taken place for each proposed
restriction. Stakeholders include, but are not limited to the following groups:
• cottagers;
• pleasure craft users;
• cottage associations;
• marine safety organizations;
• marine industry representatives; and
• pleasure craft organizations.
The public consultation process normally used includes advertisement in local newspapers, posting of signs indicating proposed
restrictions being considered at the site and leaflet distribution in
the area concerned during the summer period when stakeholders
are in the area. This is followed by town hall type meetings and in
certain circumstances direct written correspondence to specific
stakeholders. This process ensures that persons affected by the
proposed Regulations are directly consulted by local authorities,
and ensures they have a chance to provide comments and request
changes.
The Regulations remain as they were pre-published in the
Canada Gazette, Part I, on November 20, 2004. No comments
were received from the stakeholders.
Ces restrictions sont établies à la demande spécifique des administrations locales (généralement les municipalités). En vertu
des dispositions d’un protocole d’entente entre le gouvernement
fédéral et les provinces, ces dernières doivent s’assurer que les
intervenants locaux ont été pleinement consultés relativement à
chaque restriction proposée. Les intervenants comptent notamment les groupes suivants :
• propriétaires de chalet;
• usagers d’embarcation de plaisance;
• associations de propriétaires de chalet;
• organisations de sécurité maritime;
• représentants de l’industrie maritime; et
• organisations de navigation de plaisance.
Le mécanisme de consultation utilisé habituellement comporte
une annonce dans les journaux locaux, l’affichage d’écriteaux
indiquant les restrictions proposées sur le site et la distribution de
dépliants dans les secteurs visés durant la période estivale, période au cours de laquelle les intervenants se trouvent dans le
secteur concerné. Par la suite, des assemblés de discussions se
tiennent et dans certaines circonstances des documents sont envoyés par courrier à certains intervenants. Ce processus permet
aux autorités locales de consulter directement les personnes touchées par le projet de réglementation, et ces dernières peuvent
exprimer leurs commentaires et demander des changements.
Il est possible de se procurer un guide détaillé, produit par
Transports Canada Sécurité maritime concernant le processus à
respecter pour obtenir une nouvelle restriction en faisant la demande à l’autorité provinciale désignée, dans n’importe quel Bureau de la sécurité nautique du pays, sur le site Web du Bureau de
la sécurité nautique de Transports Canada Sécurité maritime et
par l’intermédiaire de la ligne d’information du Bureau de la sécurité nautique (1-800-267-6687).
Ce règlement demeure tel qu’il a été publié au préalable dans la
Gazette du Canada Partie I le 20 novembre 2004. Aucun commentaire n’a été reçu des intervenants.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Enforcement is by way of summary conviction and ticketing by
enforcement officers as defined in the Boating Restriction Regulations. These include the RCMP, provincial police forces and
L’application du règlement s’effectue par voie de procédure
sommaire et les contraventions sont émises par des agents d’exécution tel que définis dans le Règlement sur les restrictions à la
A detailed guide produced by Transport Canada Marine Safety
on the full process to be followed in order to obtain a new restriction is widely available from Designated Provincial Authorities,
all Offices of Boating Safety across the country, on the Transport
Canada’s Office of Boating Safety Web site and through its 1-800
Infoline (1-800-267-6687).
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-189
municipal police as well as persons designated by the Minister for
the purpose of these Regulations such as municipal inspectors,
provincial park wardens, etc.
The Boating Restriction Regulations provide for fines up to
$500 upon conviction of contraventions. The Contraventions
Regulations provide for the issuance of tickets with prescribed
fines for specific contraventions under the Boating Restriction
Regulations. Also, the Canada Shipping Act provides for penalties upon conviction of up to $2,000.
Contact
Jean Pontbriand, AMSRO
Chief
Office of Boating Safety
Transport Canada
Marine Safety
Place de Ville, Tower C
330 Sparks Street, 11th Floor
Ottawa, Ontario
K1A 0N8
Telephone: (613) 990-5923
FAX: (613) 996-8902
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
conduite des bateaux, notamment la GRC, les forces policières
provinciales et municipales ainsi que les personnes nommées par
le ministre pour l’application de ce règlement, à savoir les inspecteurs municipaux, les gardiens de parcs provinciaux, etc.
Le Règlement sur les restrictions à la conduite des bateaux
prévoit des amendes pouvant atteindre 500 $ dans le cas de personnes trouvées coupables d’infraction. Le Règlement sur les
contraventions prévoit la délivrance de procès-verbaux comportant des amendes prescrites dans le cadre d’infractions spécifiques
au Règlement sur les restrictions à la conduite des bateaux. En
outre, la Loi sur la marine marchande du Canada prévoit des
amendes pouvant atteindre 2 000 $ dans le cas de personnes trouvées coupables d’infraction.
Personne-ressource
Jean Pontbriand, AMSRO
Chef
Bureau de la sécurité nautique
Transports Canada
Sécurité maritime
Place de Ville, Tour C
330, rue Sparks, 11e étage
Ottawa (Ontario)
K1A 0N8
Téléphone : (613) 990-5923
TÉLÉCOPIEUR : (613) 996-8902
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
Registration
SOR/2005-190 June 9, 2005
Enregistrement
DORS/2005-190 Le 9 juin 2005
AGRICULTURE AND AGRI-FOOD ADMINISTRATIVE
MONETARY PENALTIES ACT
LOI SUR LES SANCTIONS ADMINISTRATIVES
PÉCUNIAIRES EN MATIÈRE D’AGRICULTURE ET
D’AGROALIMENTAIRE
Regulations Amending the Agriculture and AgriFood Administrative Monetary Penalties
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les
sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire
The Minister of Public Safety and Emergency Preparedness
and the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 4(1) of the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Acta, hereby make the annexed Regulations
Amending the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Regulations.
En vertu du paragraphe 4(1) de la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentairea, la ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile et le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire
prennent le Règlement modifiant le Règlement sur les sanctions
administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, ci-après.
Ottawa, le 8 juin 2005
La ministre de la Sécurité publique
et de la Protection civile,
Anne McLellan
Le ministre de l’Agriculture et
de l’Agroalimentaire,
Andrew Mitchell
Ottawa, June 8, 2005
Anne McLellan
Minister of Public Safety and
Emergency Preparedness
Andrew Mitchell
Minister of Agriculture and Agri-Food
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LES
SANCTIONS ADMINISTRATIVES PÉCUNIAIRES EN
MATIÈRE D’AGRICULTURE ET
D’AGROALIMENTAIRE
REGULATIONS AMENDING THE AGRICULTURE
AND AGRI-FOOD ADMINISTRATIVE
MONETARY PENALTIES
REGULATIONS
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. Section 3 of the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Regulations1 is replaced by the following:
1. L’article 3 du Règlement sur les sanctions administratives
pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire1 est
remplacé par ce qui suit :
3. Les sommaires figurant à la colonne 2 de l’annexe 1 sont
établis pour caractériser, dans un procès-verbal, la violation de la
disposition correspondante figurant à la colonne 1 de la même
annexe.
2. La section 2 de la partie 1 de l’annexe 1 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 3, de ce qui
suit :
3. The short-form descriptions that are set out in column 2 of
Schedule 1 are established to be used in notices of violations in
respect of violations of the corresponding provisions that are set
out in column 1 of Schedule 1.
2. Division 2 of Part 1 of Schedule 1 to the Regulations is
amended by adding the following after item 3:
Column 1
Item
Provision of
Health of
Animals
Regulations
3.1
6.2
Column 2
Column 3
Colonne 1
Short-form Description
Classification
Article
Disposition du
Règlement sur
la santé des
animaux
Sommaire
Fail to ensure that specified risk
material has been removed from cattle
slaughtered, cut up or deboned for
human consumption as food
Very serious
3.1
6.2
———
———
a
a
1
S.C. 1995, c. 40
SOR/2000-187; SOR/2003-257
1606
1
Colonne 2
Colonne 3
Qualification
Omission de veiller à ce que tout matéTrès grave
riel à risque spécifié soit retiré d’un bœuf
abattu, découpé ou désossé pour la
consommation alimentaire humaine
L.C. 1995, ch. 40
DORS/2000-187; DORS/2003-257
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Column 1
Item
Provision of
Health of
Animals
Regulations
3.2
6.3
Column 2
Short-form Description
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
Column 3
Colonne 1
Classification
Article
Disposition du
Règlement sur
la santé des
Sommaire
animaux
3.2
6.3
Use or export for human consumption Very serious
as food specified risk material in any
form, where the specified risk material
was removed from cattle slaughtered in
Canada
3. Division 2 of Part 1 of Schedule 1 to the Regulations is
amended by adding the following after item 145:
Column 1
Item
Provision of
Health of
Animals
Regulations
145.1
91.2(1)
145.2
91.2(2)
145.3
91.2(3)
Column 2
Short-form Description
Item
Provision of
Health of
Animals
Regulations
3. La section 2 de la partie 1 de l’annexe 1 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 145, de ce qui
suit :
Classification
Article
Disposition du
Règlement sur
la santé des
animaux
Sommaire
Qualification
145.1
91.2(1)
Grave
145.2
91.2(2)
145.2
91.2(3)
Colonne 1
Disposition du
Règlement sur
la santé des
animaux
Sommaire
Short-form Description
Classification
Article
Very serious
303.001 164
303.002 165(1)
(a) Operate a rendering plant without a
permit
(b) Fail to comply with the conditions
of a permit
Fail to keep the prescribed records
Distribute or sell a product of a
rendering plant that contains prohibited
material without the prescribed
documentation or label
(a) Import a product of a rendering
plant without a permit
(b) Fail to comply with the conditions
of a permit
Fail to keep the required records
Sell or distribute a product of a
rendering plant without prescribed
documentation or labelling
Import, manufacture, package, label,
store, distribute, sell or advertise for
sale animal food for ruminants that
contains prohibited material
Very serious
303.002 165(1)
303.006 166(2)
303.007 167
303.008 168
303.009 169
Import, manufacture, package, store,
distribute, sell or advertise for sale
animal food that contains prohibited
material without prescribed
documentation or labelling
Omission d’aviser immédiatement le
ministre d’une maladie tel qu’il est
exigé
Omission d’accompagner l’avis des
renseignements exigés
Omission d’aviser le ministre
immédiatement après la fin de l’année
civile d’une maladie tel qu’il est exigé
Column 3
Feed prohibited material to a ruminant
303.005 166(1)
Colonne 2
Colonne 3
Mineure
Grave
4. La section 2 de la partie 1 de l’annexe 1 du même règlement est modifiée par adjonction, après l’article 303, de ce qui
suit :
303.001 164
303.003 165(2)
303.004 165(3)
Qualification
Utiliser ou exporter pour la consomTrès grave
mation alimentaire humaine du matériel à
risque spécifié sous toute forme dans le
cas où le matériel à risque spécifié a été
retiré d’un bœuf abattu au Canada
Colonne 1
Fail to immediately notify the
Serious
Minister of a disease as
required
Fail to include the required
Minor
information with a notification
Fail to notify the Minister immediately Serious
after the end of the calendar year of a
disease as required
Column 2
Colonne 3
Column 3
4. Division 2 of Part 1 of Schedule 1 to the Regulations is
amended by adding the following after item 303:
Column 1
Colonne 2
Very serious
Very serious
Very serious
303.003 165(2)
303.004 165(3)
Very serious
303.005 166(1)
Very serious
Very serious
Very serious
303.006 166(2)
303.007 167
Very serious
303.008 168
Very serious
303.009 169
Colonne 2
Nourrir un ruminant d’une substance
interdite
a) Exploiter sans permis une usine de
traitement
b) Omission de se conformer aux
conditions du permis
Omission de tenir le registre prévu
Distribuer ou vendre un produit d’une
usine contenant une substance interdite
sans la documentation ou l’étiquette
exigées
a) Importer sans permis un produit
d’une usine de traitement
b) Omission de se conformer aux
conditions du permis
Omission de tenir le registre prévu
Distribuer ou vendre le produit d’une
usine de traitement sans la
documentation ou l’étiquette exigées
Importer, fabriquer, emballer, étiqueter,
entreposer, distribuer, vendre ou
annoncer pour la vente un aliment pour
animaux destiné aux ruminants qui
contient une substance interdite
Importer, fabriquer, emballer,
entreposer, distribuer, vendre ou
annoncer pour la vente un aliment pour
animaux qui contient une substance
interdite sans la documentation ou
l’étiquette exigées
Colonne 3
Qualification
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
1607
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Column 1
Item
Provision of
Health of
Animals
Regulations
303.01
170(1)
Column 2
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
Column 3
Colonne 1
Colonne 2
Classification
Qualification
Très grave
Article
Disposition du
Règlement sur
la santé des
Sommaire
animaux
Fail to have procedures to prevent the Very serious
mixing or contamination of a rendering
plant product or animal food for
ruminants with prohibited material
303.01
170(1)
303.011 170(2)(a)
Fail to follow procedures to prevent the Very serious
mixing or contamination of a rendering
plant product or animal food for
ruminants with prohibited material
303.011 170(2)a)
303.012 170(2)(b)
303.013 170(3)
Fail to keep the required records
(a) Fail to change records as required
(b) Fail to change labels as required
303.012 170(2)b)
303.013 170(3)
303.014 171(1)
303.015 171(2)
Short-form Description
Fail to keep the prescribed records
Fail to keep the prescribed records
Very serious
Very serious
Very serious
Very serious
Very serious
303.014 171(1)
303.015 171(2)
Omission d’avoir des procédures pour
empêcher le mélange ou la
contamination du produit ou de
l’aliment pour ruminants avec la
substance interdite
Omission d’appliquer les procédures
pour empêcher le mélange ou la
contamination du produit ou de
l’aliment pour ruminants avec la
substance interdite
Omission de tenir les registres prévus
a) Omission de modifier les registres
tel qu’il est exigé
b) Omission de modifier l’étiquette
tel qu’il est exigé
Omission de tenir le registre prévu
Omission de tenir le registre prévu
Colonne 3
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
Très grave
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. These Regulations come into force on the 30th day after
the day on which they are registered.
5. Le présent règlement entre en vigueur le 30e jour suivant
la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The purpose of the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Act (AMPs Act) is to enhance the enforcement options currently available in respect of seven statutes administered by the Canadian Food Inspection Agency (the Canada
Agricultural Products Act, the Feeds Act, the Fertilizers Act, the
Health of Animals Act, the Meat Inspection Act, the Plant Protection Act, and the Seeds Act), and one statute (the Pest Control
Products Act) administered by Health Canada. The AMPs Act
establishes an alternative to the existing penal system and supplements current enforcement measures such as prosecution.
La Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière
d’agriculture et d’agroalimentaire (Loi sur les SAP) a pour objet
d’accroître les options actuelles en matière d’exécution de sept
lois dont l’application relève de l’Agence canadienne d’inspection
des aliments (Loi sur les produits agricoles au Canada, Loi relative aux aliments du bétail, Loi sur les engrais, Loi sur la santé
des animaux, Loi sur l’inspection des viandes, Loi sur la protection des végétaux et Loi sur les semences) et de la Loi sur les produits antiparasitaires, qui est du ressort de Santé Canada. Elle
établit une solution de rechange au régime pénal actuel et est un
complément aux mesures d’exécution déjà en vigueur, telles que
les poursuites.
Pris en application de la Loi sur les SAP, le Règlement sur les
sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et
d’agroalimentaire (Règlement sur les SAP) est destiné à fournir
des moyens de réprimer la violation de la Loi sur la santé des
animaux, de la Loi sur la protection des végétaux et de la Loi sur
les produits antiparasitaires ainsi que de leurs règlements
d’application. Cette réglementation précise les dispositions de ces
trois lois et de leurs règlements d’application dont la violation
peut donner lieu à l’application de sanctions pécuniaires comprises entre cinquante dollars et quinze mille dollars. De plus, elle
prévoit la conclusion de transactions (ententes de conformité)
avec les contrevenants, en vertu desquelles leurs sanctions administratives pécuniaires peuvent être réduites ou annulées s’ils
acceptent de prendre les mesures appropriées pour respecter la
Loi, ces mesures pouvant occasionner des dépenses.
Pursuant to the AMPs Act, the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Regulations (AMPs Regulations)
have been implemented to respond to violations of the Health of
Animals Act and regulations, the Plant Protection Act and regulations, and the Pest Control Products Act and regulations.
The AMPs Regulations currently set out provisions of these three
acts and their regulations, the contravention of which may result
in the issuance of monetary penalties ranging from fifty dollars to
fifteen thousand dollars. In addition, the AMPS Regulations authorize compliance agreements with persons who commit violations whereby administrative monetary penalties can be reduced
or canceled if persons agree to take appropriate steps to ensure
future compliance with the law and these steps include monetary
expenditures.
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
In August,1997, the Canadian Food Inspection Agency (CFIA)
amended and added provisions to the Health of Animals Regulations to ban the feeding of protein that originates from most
mammalian animal species to ruminant species (cattle, sheep,
goats, deer, elk, etc.). The amendments (Part XIV of the Regulations) were implemented as a result of the World Health Organization’s recommendation for a worldwide ban on the feeding
of certain animal proteins to ruminants because of concerns in
the United Kingdom (UK) about Bovine Spongiform Encephalopathy (BSE). In general, the regulations oblige rendering establishments, commercial feed manufacturers and distributors as
well as livestock producers caring for ruminant animals to document certain procedures and maintain records of feed production
and distribution as a means of demonstrating that the feed ban is
being observed. At the time and to the present day, no definitive
tests are available to verify that feeds for ruminants are free from
materials otherwise termed as “prohibited” per the regulations.
Since BSE has been detected in the Canadian cattle herd, the
feed ban becomes our primary defense measure against the spread
of the disease to other cattle. Full compliance with the ban is necessary in order to achieve this objective. As an additional enforcement tool to improve the effectiveness of existing feed compliance programs at rendering plants, commercial feed manufacturers, feed retailers and on-farm feed manufacturers and feeders,
the Animal Health and Production Division is proposing to implement AMPs for violations of the feed ban regulations.
The CFIA is responsible for enforcing the regulations pertaining to the feed ban in accordance with a standard policy which
covers all its enforcement responsibilities under the Health of
Animals Regulations. Enforcement has comprised a combination
of education, information and inspection. For the most part, enforcement tools available to CFIA in the event of non-compliance
at points of manufacture, distribution and use of feeds are limited
to warnings, seizure of products suspected of or known to be out
of compliance and prosecution. Along with rendering facilities,
compliance at these points in the agri-food production chain is
seen as critical in preventing the establishment and amplification
of BSE. Given that the mammalian to ruminant feed ban has been
in place for several years and the regulated industries are familiar
with the requirements, the effectiveness of the ban is seen as an
extremely important BSE control measure. Increased levels of
compliance monitoring and anticipated, strict enforcement of the
ban has never been more important.
In order to minimize the possibility of exposure of Canadians
to the BSE agent through the consumption of food containing
tissues from infected animals, the Health of Animals Regulations
were amended in August 2003. That amendment created a definition of specified risk material (SRM) — the tissues that carry the
highest risk of bovine spongiform encephalopathy infectivity —
and required that SRM from cattle aged 30 months or older be
En août 1997, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a modifié le Règlement sur la santé des animaux et
y a ajouté des dispositions afin d’interdire l’alimentation des ruminants à partir de produits de protéines équarris de la plupart des
espèces animales mammifères (bovins, moutons, chèvres, cerfs,
wapitis, etc.). Les modifications (partie XIV du règlement) ont été
mises en œuvre à la suite de la recommandation de l’Organisation
mondiale de la santé concernant une interdiction mondiale
d’utiliser certaines protéines animales pour nourrir des ruminants
en raison de préoccupations relatives à l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au Royaume-Uni (RU). En général, le
règlement oblige les usines d’équarrissage, les fabricants et les
distributeurs d’aliments du bétail commerciaux ainsi que les producteurs de bétail s’occupant de ruminants de documenter certaines procédures et de conserver des registres de la production et la
distribution des aliments du bétail afin de démontrer que l’interdiction frappant les aliments du bétail est respectée. À ce jour,
aucun test définitif ne permet de vérifier que les aliments destinés
aux ruminants sont exempts de matériaux autrement dits « interdits » en vertu du règlement.
Depuis le dépistage d’ESB dans le cheptel bovin canadien,
l’interdiction frappant les aliments du bétail devient notre principale arme de défense contre la propagation de la maladie à
l’intérieur des troupeaux. Le respect rigoureux de cette interdiction est nécessaire à l’atteinte de cet objectif. En guise d’instrument d’exécution supplémentaire visant à accroître l’efficacité
des programmes de conformité des aliments du bétail existants
touchant les usines d’équarrissage, les fabricants d’aliments du
bétail commerciaux, les détaillants d’aliments du bétail et les
fabricants d’aliments du bétail à la ferme, la Division de la santé
des animaux et de l’élevage propose la mise en œuvre de SAP
pour les contraventions au règlement sur l’interdiction frappant
les aliments du bétail.
L’ACIA est chargée d’appliquer le règlement concernant
l’interdiction frappant les aliments du bétail conformément à une
politique normalisée qui couvre toutes ses responsabilités en matière d’application en vertu du Règlement sur la santé des animaux. L’application de ce règlement a englobé une série
d’activités d’éducation, d’information et d’inspection. En grande
partie, les instruments d’application dont dispose l’ACIA en cas
de non-conformité aux points de fabrication, de distribution et
d’utilisation des aliments du bétail se limitent à des avertissements, à la saisie de produits soupçonnés d’être ou reconnus
comme étant non conformes et à des poursuites. Comme c’est le
cas dans les installations d’équarrissage, la conformité au niveau
de ces maillons de la chaîne de production agroalimentaire est
jugée essentielle à la prévention de l’apparition ou de la propagation de l’ESB. Étant donné que l’interdiction frappant l’alimentation des ruminants à partir de substances d’origine mammalienne
est en vigueur depuis plusieurs années et que les industries réglementées sont au fait des exigences, l’efficacité de l’interdiction
est considérée comme étant une mesure de contrôle de l’ESB
extrêmement importante. Des niveaux accrus de surveillance de la
conformité et une application stricte de l’interdiction n’ont jamais
eu une aussi grande importance.
Afin de minimiser la possibilité d’exposition des Canadiens à
l’agent ESB par la consommation d’aliments contenant des tissus
provenant d’animaux infectés, le Règlement sur la santé des animaux a été modifié en août 2003. Cette modification a permis
l’ajout d’une définition de matériel de risque spécifié (MRS), soit
les tissus qui entraînent le risque le plus élevé de transmission de
l’encéphalopathie spongiforme bovine, d’une exigence selon
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
removed when the animals are slaughtered and to explicitly prohibited the export and use of SRM in any form as food for humans.
In May 2003, a regulatory amendment created two distinct
lists—an “immediately notifiable list” and an “annually notifiable
list”—to name diseases of which the CFIA should be made aware
for public health and trade purposes. All veterinary laboratories in
the country are now required to report on the suspicion or diagnosis of the diseases contained in these lists.
This amendment to the AMPs Regulations incorporates violations of the feed ban, of the SRM requirements and of the requirement to report on notifiable diseases into the AMPs Regulations so that the authority exists for CFIA inspectors to issue
monetary penalties in the event of non-compliance. The ability to
issue monetary penalties will enable CFIA inspectors to respond
to violations in a timely, effective and efficient manner.
All administrative monetary penalties are subject to review by
an independent Tribunal.
Any monies collected by the CFIA as payments of penalties are
directed to the Government of Canada’s Consolidated Revenue
Fund, meaning the monies are not retained by CFIA.
laquelle le MRS des bovins de 30 mois ou plus doit être retiré
lorsque les animaux sont abattus et d’une interdiction formelle
d’exporter et d’utiliser le MRS sous n’importe quelle forme dans
les aliments destinés aux humains.
En mai 2003, une modification au règlement a créé deux listes
distinctes de maladies à notification obligatoire, soit une « liste à
notification immédiate » et une « liste à notification annuelle »,
pour que soit nommées les maladies dont l’ACIA doit être mise
au courant à des fins de santé publique et de commerce. Tous les
laboratoires vétérinaires du pays sont maintenant tenus de signaler tout soupçon ou diagnostic des maladies inscrites sur ces listes.
Cette modification au Règlement sur les SAP insère dans celuici les violations de l’interdiction frappant les aliments du bétail,
des exigences relatives aux SAP et de l’exigence concernant le
signalement des maladies à notification obligatoire afin de conférer aux inspecteurs de l’ACIA le pouvoir d’appliquer des sanctions administratives pécuniaires dans de tels cas. Le fait qu’ils
soient habilités à appliquer des sanctions pécuniaires permettra
aux inspecteurs de réagir en temps opportun et de manière efficace et efficiente aux violations.
Toutes les sanctions administratives pécuniaires peuvent être
assujetties à un examen par une commission indépendante.
Les sommes recueillies par l’ACIA en guise de paiement des
sanctions pécuniaires seront versées au Trésor du gouvernement
du Canada. Les sommes ne seront donc pas conservées par
l’ACIA.
Alternatives
Solutions envisagées
1. Status Quo - Do not implement the proposed Regulations
1. Statu quo - ne pas mettre en application le projet de
réglementation
The status quo does not provide the CFIA with AMPs as an enforcement option in the case of a violation to the feed ban, SRM
removal or notifiable diseases provisions. In particular, where
non-compliance with the provisions relate to failures in the maintenance of records and other documents specified by the Regulations, enforcement options applicable to the person responsible
are practically limited to the issuance of warnings or the initiation
of prosecution.
Si l’on maintient le statu quo, l’ACIA ne pourra recourir
aux SAP pour faire respecter les dispositions réglementaires régissant l’interdiction frappant les aliments du bétail, le retrait
du MRS ou les maladies à notification obligatoire. Plus précisément, lorsque la non-conformité aux dispositions est liée à des
manquements au niveau du maintien de registres et autres documents précisés dans le règlement, la personne responsable aura
comme seule possibilité d’application de la Loi la délivrance
d’avertissements ou l’introduction de poursuites.
2. Administrative Monetary Penalties (Preferred Option)
2. Sanctions administratives pécuniaires (solution
privilégiée)
The benefits of AMPs as an enforcement tool are numerous: AMPs is more efficient and cost effective; decriminalizes
regulatory offences by emphasizing compliance rather than punitive action; is a more appropriate treatment of violations for
which prosecution may be time consuming and costly; provides
for more immediate enforcement and more immediate corrective
action; and provides for the use of negotiated solutions to noncompliance for commercial violations. In the absence of AMPs,
these benefits will not be available for the enforcement of the
mammalian to ruminant feed ban, for the SRM requirements or
for the notifiable diseases reporting requirements.
Les avantages découlant des SAP comme outil d’application de
la réglementation sont multiples : d’abord, cette formule est plus
efficace et plus économique; puis elle dépénalise les infractions
aux règlements en mettant l’accent sur la conformité plutôt que
sur les mesures punitives; c’est la façon la plus appropriée de
régler les cas de violation, car les poursuites judiciaires peuvent
s’avérer longues et coûteuses; elle permet de faire appliquer la
réglementation et de corriger la situation de façon plus immédiate
et elle prévoit le recours à des solutions négociées en cas de dérogations dans le domaine commercial. En l’absence de SAP,
l’application de l’interdiction frappant l’alimentation des ruminants à partir de substances mammaliennes, des exigences relatives au MRS ou des exigences concernant les maladies à notification obligatoire ne pourra profiter des avantages susmentionnés.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
3. Extending the Use of Permits (in the case of the feed ban
requirements)
3. Accroître l’usage des permis (en ce qui a trait aux
exigences relatives à l’interdiction frappant les aliments
du bétail)
Compulsory permits are not required from CFIA by persons
conducting business in the following sectors: feed mills, retailers
of feeds and persons caring for ruminant animals. Consideration
could be given to extending the application of the permit mechanism under the feed ban to these persons. While this option has
several merits of its own and given that it would be complex to
implement and would have far-reaching implications for all
stakeholders, it represents an option for consideration beyond the
context of this present analysis.
L’ACIA n’exige pas de permis obligatoires pour les personnes
menant des affaires dans les secteurs suivants : les provenderies,
les détaillants d’aliments pour animaux et les personnes
s’occupant de ruminants. On pourrait considérer élargir le mécanisme de permis en vertu de l’interdiction frappant les aliments
du bétail à ces personnes. Quoique cette solution ait plusieurs
mérites en soi et étant donnée qu’il serait compliqué de la mettre
en œuvre et qu’elle aurait des implications de grande envergure
pour tous les intervenants, il s’agit d’une solution à considérer audelà du contexte de la présente analyse.
4. Injunctions (in the case of the feed ban requirements)
4. Injonctions (en ce qui a trait aux exigences relatives à
l’interdiction frappant les aliments du bétail)
In the case of the Injunctions option, court proceedings to obtain and administer injunctions and attempts to legally put such
injunctions down would again be costly undertakings for both the
Agency and the parties subject of the injunctions. As an untested
provision of the Canadian Food Inspection Agency Act, it might
also be fraught with unseen complications and be an unreliable
option, especially where timely action is necessary by CFIA to
address urgent concerns with public or animal health or food
safety as an outcome of non-compliance.
En ce qui a trait à cette solution, les actions en justice intentées
en vue d’obtenir ou d’administrer des injonctions ou toute tentative de dépôt d’une injonction s’avéreraient coûteuses pour
l’Agence et les parties concernées, tel qu’il est mentionné dans la
discussion concernant les coûts et avantages des SAP. Cette disposition inéprouvée de la Loi sur l’Agence canadienne d’inspection des aliments pourrait également rencontrer des complications
sans précédent et s’avérer être une solution non fiable, tout particulièrement lorsque l’ACIA doit réagir de façon opportune afin
de régler des problèmes urgents en matière de santé publique ou
animale ou de salubrité des aliments découlant d’un non-respect
de la Loi.
5. CFIA Endorsement of Sector-Specific Quality Assurance /
Good Production Practice Systems (in the case of the feed
ban requirements)
5. Appui de l’ACIA vis-à-vis des systèmes de contrôle de la
qualité et de saine production propres aux secteurs (en ce
qui a trait aux exigences relatives à l’interdiction frappant
les aliments du bétail)
At the present time, the guiding principles that would govern
the CFIA’s endorsement of such programs and the mechanisms
for reporting and addressing non-compliance have not been completed. Neither have any endorsements been furnished and it may
yet be several months before the first one is granted. As a result,
the feasibility of exploiting this option cannot be determined at
this time.
Les principes directeurs qui pourraient régir l’appui de l’ACIA
vis-à-vis de tels programmes et les mécanismes de signalement et
de traitement de non-conformité n’ont pas encore été établis. Aucun appui n’a été établi et plusieurs mois pourraient s’écouler
avant qu’un tel appui ne soit accordé. La faisabilité de cette solution ne peut donc être déterminée pour le moment.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
1. AMPS will Encourage Compliance
1. Respect accru de la Loi avec les SAP
The experience in the United States, where administrative
monetary penalties are used extensively, is that compliance rates
will go up considerably because of the deterrent impact of AMPs.
It is estimated that 80 per cent of the regulated community will
comply with regulations if they understand the regulation. For the
other 20 per cent, deterrence is predicated on:
(a) the perception by the potential violators that they are likely
to be detected;
(b) a quick response when violations are detected;
(c) the penalties being significant enough to deter noncompliance.
Selon l’expérience des États-Unis, où les sanctions administratives pécuniaires sont utilisées à grande échelle, celles-ci ont un
effet dissuasif. Elles devraient donc entraîner un net accroissement du taux de conformité. On prévoit que 80 p. 100 des personnes visées par la réglementation s’y conformeront si elles en
comprennent la teneur. Pour les 20 p. 100 restants, on s’attend
que les éléments qui suivent auront un pouvoir dissuasif :
a) le sentiment chez les contrevenants potentiels qu’ils risquent
de se faire prendre;
b) la rapidité d’intervention lorsque des infractions sont relevées;
c) des sanctions suffisamment élevées pour empêcher le nonrespect de la Loi.
Dans un régime de SAP, la réaction est immédiate (par opposition aux actions en justice qui peuvent s’étendre sur plusieurs
mois) et les montants des sanctions sont en général plus élevés
que les amendes infligées par les tribunaux.
Under AMPs, the response is immediate (as opposed to court
cases which take months to complete), and the monetary penalty
amounts are generally higher than court-imposed fines.
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
It is impossible to put a dollar figure on the increased compliance that will result from the introduction of this system, however
it is estimated that compliance will increase considerably because
the regulated community will know there is a good possibility it
will receive a monetary penalty, if it is found to be in noncompliance.
Il est impossible de chiffrer les économies qu’entraînera le respect accru de la Loi attribuable à la mise en œuvre de ce régime;
cependant, on prévoit une hausse sensible du taux de conformité
du fait que les personnes visées sauront que la probabilité de se
voir infliger une sanction pécuniaire est très forte en cas de nonrespect.
2. AMPS Allows the CFIA to Increase Enforcement
Activities
2. Les SAP permettent à l’ACIA d’intensifier ses activités
d’application
Because AMPs is not as time consuming as prosecution, it will
allow the CFIA to increase its enforcement activities. In this way,
the system will allow more enforcement per dollar than the current enforcement options allow.
Compte tenu qu’il faut moins de temps pour infliger des SAP
qu’il n’en faut pour engager des poursuites, le régime de SAP
permettra à l’ACIA d’intensifier ses activités d’application. En
effet, en adoptant celui-ci, elle pourra prendre un plus grand
nombre de mesures d’exécution par dollar que ce n’est le cas avec
les options d’application actuelles.
3. Savings from Avoiding Prosecutions
3. Économies dues à la réduction du nombre de poursuites
AMPs will reduce the number of prosecutions. By pursuing AMPs, costs associated with undertaking prosecutions will be
reduced although there is no way of knowing precisely the litigation costs that will be avoided. However, a researcher with
the Province of Ontario Attorney General’s office estimated
that an average regulatory prosecution costs the provincial
courts $10,000. This figure includes the costs of a judge and other
court officials. In addition, there are the costs of a federal
Department of Justice prosecutor, and the defense lawyer hired
by the defendant. A cost of $1,500 for each of these is a conservative estimate (5 hours preparation time plus 5 hours court
time @ $150 per hour). At these costs, an average prosecution
cost for the province, the Department of Justice and the defendant
is $13,000.
The experience of other agencies administering similar schemes
shows that most administrative monetary penalties (over 90 percent) are paid without going to a hearing and where there is an
oral hearing, the average cost is $1,400.
Les SAP amèneront une réduction du nombre de poursuites.
On ne peut pas connaître avec précision les frais de litige qui seront ainsi évités. Toutefois, selon un chercheur du bureau du procureur général de l’Ontario, une poursuite intentée en vertu du
règlement coûterait en moyenne 10 000 $ aux tribunaux provinciaux, ce qui comprend les frais de justice (juge et autres fonctionnaires de la cour). À cela s’ajoutent les honoraires du procureur du ministère fédéral de la Justice et de l’avocat de la défense.
Une somme de 1 500 $ pour chacun d’eux est une estimation prudente (5 heures de préparation, 5 heures en cour X 150 $/heure).
Selon ces chiffres, il en coûte en moyenne 13 000 $ à la province,
au ministère de la Justice et au défendeur pour une poursuite.
4. AMPS Allows More Strategic and Pro-active Enforcement
4. Les SAP assurent une application plus stratégique et plus
proactive
AMPS allows the CFIA to be more strategic and pro-active in
its enforcement approach. Presently, the CFIA can only recommend prosecution. The Department of Justice decided whether to
pursue the case in the courts. Since the CFIA has full authority to
decide when to issue a monetary penalty, CFIA officials can work
in conjunction with industry associations to act on specific noncompliance issues. The CFIA can advertise in industry newsletters that it and the industry associations are concerned with certain kinds of non-compliance, and, that when a violation is found
immediate action will be taken.
Experience of other agencies administering similar schemes
shows that this approach is very effective in increasing compliance.
Les SAP permettent à l’ACIA d’adopter une approche plus
stratégique et plus proactive en matière d’exécution. À l’heure
actuelle, l’ACIA ne peut que recommander des poursuites. Le
ministère de la Justice décide alors de porter ou non le cas devant
les tribunaux. Étant donné que l’ACIA a les pleins pouvoirs
pour décider quand elle doit infliger une sanction pécuniaire,
ses représentants peuvent collaborer avec les associations sectorielles pour prendre des mesures à l’égard de certains cas de nonrespect. L’ACIA peut utiliser les bulletins sectoriels pour faire
savoir qu’elle et les associations du secteur s’inquiètent de façon
particulière de certaines formes de non-respect et que des mesures
seront prises immédiatement en cas de violation.
L’expérience d’autres organismes appliquant des régimes semblables montre que cette approche est très efficace pour accroître
le respect des règlements.
5. Potential Reduction in Liability
5. Réduction potentielle de la responsabilité
Regulators could be found liable by the courts for failure to enforce regulations. Regulatory organizations must ensure they have
an appropriate response when replying to non-compliance. AMPs
will help the CFIA determine an appropriate enforcement response, from a broader array of choices, when non-compliance is
Les organismes de réglementation peuvent être tenus responsables par les tribunaux de la non-application des règlements. Ils
doivent donc s’assurer qu’ils interviennent de façon appropriée
dans les situations de non-respect. Avec les SAP, l’ACIA disposera d’un plus vaste choix de mesures d’exécution pour réagir de
1612
L’expérience d’autres organismes appliquant des régimes semblables montre que la grande partie des sanctions administratives
pécuniaires (plus de 90 p. 100) sont payées sans qu’il y ait
d’audience, et lorsqu’il y en a une, les frais s’élèvent en moyenne
à 1 400 $.
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-190
found that can impact on human health and safety, or that has
resulted in significant fraud.
façon appropriée lorsqu’elle décèle un cas de non-respect pouvant
avoir un effet sur la santé et la sécurité des humains ou constituant une fraude importante.
Consultation
At a BSE information meeting on August 17, 2001 with representatives from the Canadian Renderers’ Association (CRA),
Animal Nutrition Association (ANAC), Canadian Pork Council,
Canadian Sheep Federation, Canadian Cervid Council, Dairy
Farmers of Canada and the Canadian Meat Council, a verbal
statement of intention was made by CFIA representatives that
additional enforcement measures were being considered during a
discussion of feed ban compliance in Canada. The ANAC representative expressed support for this particular proposal and no
other negative comments were recorded.
Consultations
Lors d’une réunion d’information sur l’ESB tenue le 17 août 2001
avec des représentants de la Canadian Renderers’ Association (CRA), l’Association de nutrition animale du Canada (ANAC),
le Conseil canadien du porc, la Fédération canadienne du mouton,
le Conseil canadien des cervidés, les Producteurs laitiers du
Canada et le Conseil des viandes du Canada, une déclaration
d’intention verbale a été faite par les représentants de l’ACIA à
l’effet que des mesures d’application supplémentaires étaient
prises en compte dans le cadre d’une discussion sur le respect de
l’interdiction frappant les aliments du bétail au Canada. Le représentant de l’ANAC a exprimé son appui vis-à-vis de cette proposition et aucun commentaire négatif n’a été noté.
Une consultation en bonne et due forme avec les intervenants a
été tenue à la fin de 2001. L’ANAC a exprimé son appui par écrit,
en mentionnant deux préoccupations mineures qu’elle demandait
à l’ACIA de considérer.
La CRA a transmis une réponse écrite à l’effet qu’elle s’oppose
aux SAP pour non-respect des dispositions relatives à l’interdiction frappant les aliments du bétail proposées car elle considère que les pouvoirs actuels de l’ACIA sont plus qu’adéquats et
que des sanctions civiles visant à inciter au respect ne sont pas
nécessaires étant donné que les propriétaires d’usines d’équarrissage sont fortement motivés à demeurer conformes.
Les activités d’équarrissage sont contrôlées par des permis
de l’ACIA, ce qui est unique à ce secteur au Canada et la CRA est
d’avis que nous sommes mieux habilités à soulever la question de
non-respect avec eux en suspendant ou en annulant leurs permis
qu’en imposant des SAP. Quoique la suspension ou l’annulation
de permis puissent efficacement mener à l’arrêt des activités, ce
n’est pas l’approche privilégiée par l’ACIA afin de régler certaines questions de conformité. La mise en application des SAP est
également conforme à l’approche adoptée pour d’autres exigences
mises en vigueur en vertu du Règlement sur la santé des animaux.
D’autres consultations ont été tenues en mars 2004 à l’occasion
de la Table ronde sur la chaîne de valeur de l’industrie du bœuf, à
laquelle ont participé tous les intervenants de l’industrie du bœuf,
des éleveurs de bétail et producteurs laitiers aux groupes du
commerce au détail et restaurateurs, en passant par les propriétaires d’usines d’équarrissage. Une fois de plus, la majorité d’entre
eux ont manifesté leur appui à l’égard de la proposition.
A formal consultation with stakeholders was undertaken in the
latter part of 2001. A written endorsement was received from
the ANAC along with two minor concerns they requested CFIA
address.
The CRA provided a written response advising that they oppose the proposed AMP’s for non-compliance of the feed ban
provisions as they believe the existing powers of the CFIA are
more than adequate and that civil penalties to induce compliance
are not necessary as renderers are highly motivated to remain in
compliance.
Rendering operations are controlled by CFIA permits which is
unique to their sector in Canada and the CRA feel we are best
able to address non-compliance with them via suspension/
cancellation of their permits rather than fining them with AMPs.
Although permit suspension/cancellation might effectively shut
down operations, it is not necessarily a preferred CFIA approach
to address certain compliance issues. Introducing AMPs is also
consistent with the approach taken for other requirements under
the Health of Animals Regulations.
Further consultations were undertaken in March 2004 during
the Beef Value Chain Roundtable in Ottawa which involved all
beef industry stakeholders from cattle and dairy producers to retail/
restaurant groups and the renderers. Once again, the majority
were in support of the proposal.
Compliance and Enforcement
AMPs provides the CFIA operations staff with an additional
option to respond to non-compliance. The CFIA enforcement and
compliance policy was developed in 1999 and outlines various
enforcement options available under the legislation administered
and enforced by the CFIA.
Respect et exécution
Les SAP fournissent au personnel des Opérations de l’ACIA
une option supplémentaire pour réagir aux cas de non-conformité.
La politique de conformité et d’application de l’ACIA, élaborée
en 1999, énumère les divers outils d’exécution disponibles en
vertu de la législation dont l’ACIA est chargée d’assurer et de
contrôler l’application.
Contact
Sergio Tolusso
Canadian Food Inspection Agency
59 Camelot Drive
Nepean, Ontario
K1A 0Y9
Telephone: (613) 225-2342 (ext. 4377)
FAX: (613) 228-6636
Personne-ressource
Sergio Tolusso
Agence canadienne d’inspection des aliments
59, promenade Camelot
Nepean (Ontario)
K1A 0Y9
Téléphone : (613) 225-2342 (poste 4377)
TÉLÉCOPIEUR : (613) 228-6636
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-191
Registration
SOR/2005-191 June 13, 2005
Enregistrement
DORS/2005-191 Le 13 juin 2005
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICE DES PRODUITS AGRICOLES
Order Amending the Canada Turkey Marketing
Producers Levy Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer par les producteurs pour la
commercialisation des dindons du Canada
Whereas the Governor in Council has, by the Canadian Turkey
Marketing Agency Proclamationa, established the Canadian Turkey Marketing Agency pursuant to subsection 16(1)b of the Farm
Products Agencies Actc;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les
offices des produits agricolesb, le gouverneur en conseil a, par
la Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation
des dindonsc, créé l’Office canadien de commercialisation des
dindons;
Attendu que l’Office est habilité à mettre en œuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que le projet d’ordonnance intitulé Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada relève
d’une catégorie à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)d de cette loi,
conformément à l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation
des ordonnances et règlements des officese, et a été soumis au
Conseil national des produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet
d’ordonnance est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’Office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu des alinéas 22(1)f) et g) de la Loi sur les
offices des produits agricolesb et de l’article 10 de la partie II de
l’annexe de la Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation des dindonsc, l’Office canadien de commercialisation
des dindons prend l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada, ci-après.
Mississauga (Ontario), le 10 juin 2005
Whereas that Agency has been empowered to implement a
marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the proposed Order Amending the Canada Turkey
Marketing Producers Levy Order, is an order of a class to which
paragraph 7(1)(d)d of that Act applies by reason of section 2 of
the Agencies’ Orders and Regulations Approval Ordere, and has
been submitted to the National Farm Products Council pursuant to
paragraph 22(1)(f) of that Act;
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council has approved the proposed Order
after being satisfied that it is necessary for the implementation of
the marketing plan that that Agency is authorized to implement;
Therefore, the Canadian Turkey Marketing Agency, pursuant
to paragraphs 22(1)(f) and (g) of the Farm Products Agencies Actc
and section 10 of Part II of the schedule to the Order Amending
the Canadian Turkey Marketing Agency Proclamationa, hereby
makes the annexed Order Amending the Canada Turkey Marketing Producers Levies Order.
Mississauga, Ontario, June 10, 2005
ORDER AMENDING THE CANADA TURKEY
MARKETING PRODUCERS LEVY ORDER
ORDONNANCE MODIFIANT L’ORDONNANCE SUR LES
REDEVANCES À PAYER PAR LES PRODUCTEURS
POUR LA COMMERCIALISATION DES DINDONS
DU CANADA
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) Paragraph 2(1)(b) of the Canada Turkey Marketing
Producers Levy Order1 is replaced by the following:
(b) in Quebec, 4.90 cents;
1. (1) L’alinéa 2(1)b) de l’Ordonnance sur les redevances à
payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada1 est remplacé par ce qui suit :
b) au Québec, 4,90 cents;
———
———
a
a
b
c
d
e
1
C.R.C., c. 647
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/2002-142
1614
b
c
d
e
1
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
C.R.C., ch. 647
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/2002-142
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-191
(2) Paragraph 2(1)(e) of the Order is replaced by the following:
(e) in Manitoba, 4.30 cents;
(3) Paragraphs 2(1)(g) and (h) of the Order are replaced by
the following:
(g) in Saskatchewan, 4.10 cents;
(h) in Alberta, 4.85 cents.
(2) L’alinéa 2(1)e) de la même ordonnance est remplacé par
ce qui suit :
e) au Manitoba, 4,30 cents;
(3) Les alinéas 2(1)g) et h) de la même ordonnance sont
remplacés par ce qui suit :
g) en Saskatchewan, 4,10 cents;
h) en Alberta, 4,85 cents.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
3. La présente ordonnance entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie de l’ordonnance.)
These amendments set the levy rate for certain provinces to be
paid by producers who market turkey in interprovincial and export trade for the period ending on December 31, 2005.
Les modifications fixe les redevances que doivent payer les
producteurs de certaines provinces qui commercialisent le dindon
sur le marché interprovincial ou d’exportation pour la période se
terminant le 31 décembre 2005.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-192
Registration
SOR/2005-192 June 14, 2005
Enregistrement
DORS/2005-192 Le 14 juin 2005
HEALTH OF ANIMALS ACT
LOI SUR LA SANTÉ DES ANIMAUX
Regulations Amending the Health of Animals
Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur la santé des
animaux
P.C. 2005-1182
C.P. 2005-1182
June 14, 2005
Le 14 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to subsection 64(1)a of the Health of Animals Actb, hereby
makes the annexed Regulations Amending the Health of Animals
Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de
l’Agroalimentaire et en vertu du paragraphe 64(1)a de la Loi sur
la santé des animauxb, Son Excellence la Gouverneure générale
en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur la santé
des animaux, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE HEALTH
OF ANIMALS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LA SANTÉ DES ANIMAUX
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. Section 172 of the Health of Animals Regulations is
amended by adding the following in alphabetical order:
“distributor” means an individual, a partnership, a corporation, a
cooperative, an association or an organization that sells or distributes approved tags. (distributeur)
“organization that manages an animal identification system”
means an individual, a partnership, a corporation, a cooperative, an association or an organization that is authorized by
provincial legislation to manage an animal identification
system. (organisme de gestion d’un système d’identification
des animaux)
2. The Regulations are amended by adding the following after section 174:
1. L’article 172 du Règlement sur la santé des animaux1 est
modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui
suit :
« distributeur » Personne morale ou physique, société de personnes, coopérative, association ou organisme qui vend ou distribue des étiquettes approuvées. (distributor)
« organisme de gestion d’un système d’identification des animaux »
Personne morale ou physique, société de personnes, coopérative, association ou organisme qui gère, en vertu d’une loi provinciale, un système d’identification des animaux. (organization that manages an animal identification system)
2. Le même règlement est modifié par adjonction, après
l’article 174, de ce qui suit :
Reporting Requirement
Renseignements
174.1 A distributor, or an organization that manages an animal
identification system, that sells or distributes approved tags shall,
within 24 hours after selling or distributing them, report the following information in respect of those approved tags to the
administrator:
(a) the name, address and telephone number of the person to
whom they were sold or distributed;
(b) the date they were sold or distributed;
(c) their unique identification numbers; and
(d) the total number that were sold or distributed.
174.1 Le distributeur ou l’organisme de gestion d’un système
d’identification des animaux qui vend ou distribue des étiquettes
approuvées communique à l’administrateur, dans les vingt-quatre
heures suivant la vente ou la distribution, les renseignements suivants :
a) les nom, adresse et numéro de téléphone de la personne à qui
les étiquettes approuvées ont été vendues ou distribuées;
b) la date de la vente ou de la distribution;
c) les numéros d’identification uniques des étiquettes approuvées vendues ou distribuées;
d) le nombre total d’étiquettes approuvées vendues ou distribuées.
3. (1) Le paragraphe 175(1) du même règlement est remplacé par ce qui suit :
175. (1) Sauf disposition contraire de la présente partie, quiconque est propriétaire d’un animal ou d’une carcasse d’animal
ou en a la possession, la garde ou la charge des soins veille à ce
que l’animal ou la carcasse d’animal soit identifié à l’aide d’une
étiquette approuvée apposée avant que l’animal ou la carcasse
d’animal n’ait été retiré de sa ferme d’origine.
3. (1) Subsection 175(1) of the Regulations is replaced by
the following:
175. (1) Except as otherwise provided in this Part, every person
who owns or has the possession, care or control of an animal or a
carcass of an animal shall ensure that it is identified by an approved tag that is applied to it before it is moved from its farm of
origin.
———
———
a
a
b
1
S.C. 1993, c. 34, s. 76
S.C. 1990, c. 21
C.R.C., c. 296; SOR/91-525
1616
b
1
L.C. 1993, ch. 34, art. 76
L.C. 1990, ch. 21
C.R.C., ch. 296; DORS/91-525
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-192
(2) Subsection 175(2) of the Regulations is replaced by the
following:
(1.2) Every person who owns or has the possession, care or
control of an animal or a carcass of an animal shall ensure that the
approved tag that is applied to it is applied to its ear with the logo
and number facing forward.
177. (1) Subject to section 183 and subsection 184(2), no person shall transport, or cause the transportation of, an animal or the
carcass of an animal that does not bear an approved tag.
(2) Subject to section 183 and subsection 184(2), no person
shall receive, or cause the reception of, an animal or the carcass
of an animal that does not bear an approved tag.
6. Section 179 of the Regulations is replaced by the following:
179. Except as authorized under paragraph 186(1)(a)
or 187(1)(a), no person shall remove, or cause the removal of, an
approved tag from an animal or the carcass of an animal.
7. Section 181 of the Regulations is replaced by the following:
181. No person shall alter an approved tag to change its tamper-proof nature or its identification number or to make the identification number unreadable.
8. The heading before section 183 of the Regulations is replaced by the following:
(2) Le paragraphe 175(2) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(1.2) Quiconque est propriétaire d’un animal ou d’une carcasse
d’animal ou en a la possession, la garde ou la charge des soins
veille à ce qu’une étiquette approuvée soit apposée à l’oreille de
l’animal ou de la carcasse d’animal et à ce que le logo et le numéro soient visibles à l’avant.
(2) Sauf disposition contraire de la présente partie, quiconque
est propriétaire d’un animal ou d’une carcasse d’animal ou en a la
possession, la garde ou la charge des soins veille à ce que l’animal ou la carcasse d’animal porte en tout temps l’étiquette approuvée visée au paragraphe (1) après que l’animal ou la carcasse
d’animal a été retiré de sa ferme d’origine.
4. Le paragraphe 175.1(4) de la version anglaise du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
(4) Every person who is required to keep a record under this
section shall keep the record for a period of at least five years.
5. Les articles 176 et 177 du même règlement sont remplacés par ce qui suit :
176. Sous réserve de l’article 183, nul ne peut retirer ou faire
retirer un animal ou une carcasse d’animal de sa ferme d’origine
ou d’une ferme ou d’un ranch autre que sa ferme d’origine, à
moins que l’animal ou la carcasse d’animal ne porte une étiquette
approuvée, délivrée aux termes du paragraphe 174(1) à l’exploitant de la ferme ou du ranch où l’étiquette approuvée a été apposée sur l’animal ou la carcasse d’animal.
177. (1) Sous réserve de l’article 183 et du paragraphe 184(2),
nul ne peut transporter ou faire transporter un animal ou une carcasse d’animal qui ne porte pas une étiquette approuvée.
(2) Sous réserve de l’article 183 et du paragraphe 184(2), nul
ne peut réceptionner ou faire réceptionner un animal ou une carcasse d’animal qui ne porte pas une étiquette approuvée.
6. L’article 179 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
179. Sauf dans les cas prévus aux alinéas 186(1)a) et 187(1)a),
nul ne peut enlever ou faire enlever une étiquette approuvée d’un
animal ou d’une carcasse d’animal.
7. L’article 181 du même règlement est remplacé par ce qui
suit :
181. Nul ne peut modifier une étiquette approuvée de façon à
en altérer le caractère inviolable ou le numéro d’identification ou
à rendre ce dernier illisible.
8. L’intertitre précédant l’article 183 du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
Tagging Site
Installation d’étiquetage
9. (1) Paragraph 183(1)(b) of the Regulations is replaced by
the following:
(b) the operator of the farm of origin supplies, along with the
bison or bovine, the approved tag issued to that operator under
subsection 174(1), or a prior arrangement has been made by the
operator of the farm of origin with the person who manages the
tagging site to have approved tags applied at that site;
9. (1) L’alinéa 183(1)b) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
b) l’exploitant de la ferme d’origine transmet, avec le bison ou
le bovin déplacé, l’étiquette approuvée qui lui a été délivrée
aux termes du paragraphe 174(1) ou a pris des dispositions auprès de la personne chargée de la gestion de l’installation
d’étiquetage pour que les étiquettes approuvées soient apposées
sur les lieux de l’installation;
(2) Le paragraphe 183(2) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(2) Except as otherwise provided in this Part, every person who
owns or has the possession, care or control of an animal or a carcass of an animal shall ensure that it bears the approved tag
referred to in subsection (1) at all times after it is moved from its
farm of origin.
4. Subsection 175.1(4) of the English version of the Regulations is replaced by the following:
(4) Every person who is required to keep a record under this
section shall keep the record for a period of at least five years.
5. Sections 176 and 177 of the Regulations are replaced by
the following:
176. Subject to section 183, no person shall move, or cause the
movement of, an animal or the carcass of an animal from its farm
of origin or from any other farm or ranch unless it bears an approved tag issued under subsection 174(1) to the operator of the
farm or ranch where the approved tag was applied to it.
(2) Subsection 183(2) of the Regulations is replaced by the
following:
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-192
(2) The person who manages a tagging site shall tag all bison
or bovines brought to the site that do not already bear an approved tag.
(3) Subsection 183(4) of the Regulations is repealed.
(4) Subsection 183(6) of the Regulations is repealed.
(5) Subsections 183(7) and (8) of the Regulations are replaced by the following:
(7) An order issued under subsection (5) is effective for the period specified in the order.
(8) A person who receives an order under subsection (5) must
comply with it.
(6) The portion of subsection 183(9) of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the following:
(9) The Minister shall not issue an order to a person under subsection (5) unless
(7) Subsection 183(10) of the Regulations is replaced by the
following:
(10) The Minister shall have the notice published in a newspaper of general circulation in the community where the site referred to in subsection (1) is located.
10. The heading before section 184 of the Regulations is replaced by the following:
(2) La personne chargée de la gestion d’une installation
d’étiquetage appose une étiquette approuvée sur tous les bisons et
les bovins qui y sont transportés et qui n’en portent pas déjà une.
(3) Le paragraphe 183(4) du même règlement est abrogé.
(4) Le paragraphe 183(6) du même règlement est abrogé.
(5) Les paragraphes 183(7) et (8) du même règlement sont
remplacés par ce qui suit :
(7) L’ordre donné en vertu du paragraphe (5) reste en vigueur
durant la période qui y est indiquée.
(8) Toute personne qui reçoit un ordre en vertu du paragraphe (5) doit s’y conformer.
(6) Le passage du paragraphe 183(9) du même règlement
précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
(9) Le ministre ne donne un ordre en vertu du paragraphe (5)
que si les conditions suivantes sont réunies :
(7) Le paragraphe 183(10) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
(10) Le ministre fait publier l’avis dans une publication à grand
tirage de la localité où est située l’installation visée au paragraphe (1).
10. L’intertitre précédant l’article 184 du même règlement
est remplacé par ce qui suit :
Loss of an Approved Tag or Application of a New Approved Tag
Perte de l’étiquette approuvée et apposition
de la nouvelle étiquette approuvée
11. (1) Subsections 184(1) and (2) of the Regulations are replaced by the following:
184. (1) Subject to subsections (2) and (3), if an animal does
not bear an approved tag or loses its approved tag, the person who
owns or has the possession, care or control of the animal shall
immediately apply a new approved tag to it.
(2) Subject to subsection (3), an animal that loses its approved
tag while being transported may continue to be transported until it
reaches the next place where it is to be unloaded, and it may be
received at that place only if a new approved tag is applied to the
animal immediately after it is received there.
(2) Section 184 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (3):
(4) An organization that manages an animal identification system shall, if it receives the information referred to in paragraph (3)(b), report the information to the administrator within 30 days after receiving it.
12. (1) The portion of subsection 185(1) of the Regulations
before paragraph (a) is replaced by the following:
185. (1) Every person who applies, or causes the application of,
a new approved tag to an animal or to the carcass of an animal
that does not bear an approved tag or has lost its approved tag
shall keep a record of
(2) Section 185 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (2):
(3) Every person who applies, or causes the application of, a
new approved tag to an animal or to the carcass of an animal that
already bears an approved tag shall, within 30 days after the new
approved tag is applied, report to the administrator the number of
the new approved tag as well as the number of the existing approved tag.
11. (1) Les paragraphes 184(1) et (2) du même règlement
sont remplacés par ce qui suit :
184. (1) Sous réserve des paragraphes (2) et (3), si un animal
perd son étiquette approuvée ou n’en porte pas, toute personne
qui en est le propriétaire ou qui en a la possession, la garde ou la
charge des soins lui en appose immédiatement une nouvelle.
(2) Sous réserve du paragraphe (3), l’animal qui perd son étiquette approuvée au cours du transport peut continuer à être
transporté jusqu’au point de déchargement suivant et peut être
réceptionné à cet endroit, seulement si une nouvelle étiquette
approuvée lui est apposée dès sa réception.
(2) L’article 184 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (3), de ce qui suit :
(4) L’organisme de gestion d’un système d’identification des
animaux qui reçoit des renseignements visés à l’alinéa (3)b) les
communique à l’administrateur dans les trente jours suivant leur
réception.
12. (1) Le passage du paragraphe 185(1) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
185. (1) Quiconque appose ou fait apposer une nouvelle étiquette approuvée sur un animal ou une carcasse d’animal qui a
perdu son étiquette approuvée ou qui ne porte pas d’étiquette approuvée tient un registre contenant les renseignements suivants :
(2) L’article 185 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :
(3) Quiconque appose ou fait apposer une nouvelle étiquette
approuvée sur un animal ou une carcasse d’animal qui porte déjà
une étiquette approuvée communique à l’administrateur, dans les
trente jours suivant l’apposition, le numéro de la nouvelle étiquette approuvée de même que le numéro de l’étiquette que
l’animal ou la carcasse d’animal porte déjà.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-192
(4) An organization that manages an animal identification system shall, if it receives the information referred to in subsection (3), report the information to the administrator within 30 days
after receiving it.
13. Section 186 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (3):
(4) An organization that manages an animal identification system shall, if it receives the information referred to in paragraph (1)(b), report the information to the administrator within 30 days after receiving it.
(5) For the purposes of this section, “abattoir” includes a mobile abattoir.
14. (1) The portion of subsection 187(1) of the Regulations
before paragraph (a) is replaced by the following:
187. (1) Every person, including a renderer, a dead stock operator, a post-mortem laboratory official or a veterinarian, who disposes of the carcass of an animal bearing an approved tag
(2) Section 187 of the Regulations is amended by adding the
following after subsection (2):
(3) An organization that manages an animal identification system shall, if it receives the information referred to in paragraph (1)(b) or (2)(a), report the information to the administrator
within 30 days after receiving it.
15. Section 188 of the Regulations is replaced by the following:
188. Every person who exports a bison or a bovine shall ensure
that the number of the animal’s approved tag is reported to the
administrator within 30 days after the exportation.
16. Subsection 189(4) of the French version of the Regulations is replaced by the following:
(4) L’alinéa (1)a) et le sous-alinéa (1)b)(i) ne s’appliquent pas
à un animal portant une étiquette officielle du pays d’origine dont
l’administrateur constate qu’elle contient les mêmes renseignements que ceux exigés pour une étiquette approuvée.
(4) L’organisme de gestion d’un système d’identification des
animaux qui reçoit des renseignements visés au paragraphe (3) les
communique à l’administrateur dans les trente jours suivant leur
réception.
13. L’article 186 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (3), de ce qui suit :
(4) L’organisme de gestion d’un système d’identification des
animaux qui reçoit des renseignements visés à l’alinéa (1)b) les
communique à l’administrateur dans les trente jours suivant leur
réception.
(5) Pour l’application du présent article, « abattoir » s’entend
notamment d’un abattoir mobile.
14. (1) Le passage du paragraphe 187(1) du même règlement précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
187. (1) Quiconque, y compris l’exploitant d’une entreprise
d’équarrissage, le représentant d’un laboratoire d’examen post
mortem et un vétérinaire, dispose d’une carcasse portant une étiquette approuvée :
(2) L’article 187 du même règlement est modifié par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :
(3) L’organisme de gestion d’un système d’identification des
animaux qui reçoit des renseignements visés aux alinéas (1)b)
ou (2)a) les communique à l’administrateur dans les trente jours
suivant leur réception.
15. L’article 188 du même règlement est remplacé par ce
qui suit :
188. Quiconque exporte un bison ou un bovin veille à ce que le
numéro de l’étiquette approuvée soit communiqué à l’administrateur dans les trente jours suivant l’exportation.
16. Le paragraphe 189(4) de la version française du même
règlement est remplacé par ce qui suit :
(4) L’alinéa (1)a) et le sous-alinéa (1)b)(i) ne s’appliquent pas
à un animal portant une étiquette officielle du pays d’origine dont
l’administrateur constate qu’elle contient les mêmes renseignements que ceux exigés pour une étiquette approuvée.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
17. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
17. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
This regulatory amendment package amends the Health of
Animals Regulations (the Regulations) in order to improve the
cattle identification program to allow the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) to better protect against and respond to outbreaks of animal diseases among livestock, such as Bovine
Spongiform Encephalopathy (BSE).
La présente modification du Règlement sur la santé des animaux (le règlement) vise à améliorer le programme d’identification du bétail afin de permettre à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) de mieux se protéger contre l’éclosion
de maladies animales comme l’encéphalopathie spongiforme
bovine (ESB) chez le bétail, et d’améliorer les interventions connexes.
Les objectifs de la Loi sur la santé des animaux (la « Loi ») et
du règlement sont d’empêcher l’introduction de maladies animales au Canada et d’empêcher la prolifération au Canada de
The purpose of the Health of Animals Act and the Regulations
is to prevent the introduction of animal diseases into Canada and
to prevent the spread within Canada of diseases of animals that
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either affect human health or could have a significant economic
effect on the Canadian livestock industry.
BSE or “mad cow disease” is a progressive, fatal disease in cattle. It is part of a group of diseases known as transmissible
spongiform encephalopathies (TSEs), such as scrapie in sheep,
chronic wasting disease in deer and elk and Creutzfeldt-Jakob
disease (CJD) in humans. Research on BSE is incomplete, but
this disease has been associated with the presence of an abnormal
prion protein and, to date, there is no effective treatment or vaccine.
In May 2003, as part of CFIA’s active, targeted surveillance
program for BSE, the provincial government in Alberta tested a
cow that had been condemned at slaughter and found not suitable
for human consumption. They notified the CFIA that their preliminary findings could not rule out BSE. Further tests were then
performed by CFIA’s National Centre for Foreign Animal
Disease in Winnipeg and final results were received from the
World Reference Laboratory at Weybridge, United Kingdom
on May 20th confirming the presence of BSE. Based on inspection before and after the death of the animal, it was condemned
and consequently no meat entered the human food supply.
The CFIA is reviewing its current policies on BSE prevention,
surveillance and livestock feeding restrictions with a view to
strengthening BSE controls where appropriate. As a result of this
review, the following amendments are made that will assist traceback efforts and disease eradication activities, thereby strengthening confidence in the safety and quality of Canadian beef products. The enhancements are compatible with the recommendation
of the International BSE review panel “for continuous investment,
improvement and extension of the cattle identification system,
initiated three years ago”.
The Canadian Cattle Identification Program is a relatively new
program. It was introduced in 2001 through an amendment to the
Regulations and is applicable to cattle and bison. The program is
administered by the Canadian Cattle Identification Agency
(CCIA) and involves the individual identification of all animals
that move beyond their herds of origin with approved ear tags. In
the event of an animal health or food safety problem, the national
database provides the CFIA with valuable information so that the
traceback investigation can begin in order to rapidly contain and
eliminate the problem. The CFIA is also responsible for enforcing
the program.
It is removing a number of the exemptions that currently exist
in the Canadian Cattle Identification Program. It will no longer be
permitted to move unidentified animals to community pastures,
fairs or vet clinics. As well, auction barns would no longer be
exempt from the requirement to replace lost tags.
A number of new requirements are made to further enhance the
program. Tags must be applied so that the national logo and number face forwards. The requirement to identify is extended to include deadstock. Approved tagging sites will be required to ensure that all unidentified animals are tagged upon reception, and
1620
maladies animales qui peuvent nuire à la santé de la population ou
avoir des retombées économiques notables sur l’industrie canadienne de l’élevage.
L’encéphalopathie spongiforme bovine, communément appelée
la maladie de la vache folle, est une maladie progressive fatale
chez les bovins. Elle fait partie d’un groupe de maladies connu
sous le nom d’encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) qui comprend la tremblante chez les moutons,
l’encéphalopathie des cervidés chez les cerfs et les wapitis, et la
variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ) chez les humains. Les recherches sur l’ESB sont incomplètes, mais on a associé cette maladie à la présence d’une protéine prion anormale; à
ce jour, il n’existe aucun traitement ni vaccin efficace.
En mai 2003, dans le cadre du programme de surveillance active de l’ESB par ACIA, le gouvernement provincial de l’Alberta
a testé une vache condamnée à l’abattage et l’a jugée impropre à
la consommation humaine. Il a signalé à l’ACIA que ses résultats
préliminaires ne pouvaient écarter un diagnostic d’ESB. Le Centre national des maladies animales exotiques de l’ACIA à
Winnipeg a alors mené d’autres épreuves. Les résultats finals des
analyses du Laboratoire mondial de référence de Weybridge au
Royaume-Uni qui ont été reçus le 20 mai ont confirmé la présence de l’ESB. L’animal avait été condamné à la suite des examens ante et post-mortem, et aucune viande n’a donc été introduite dans la chaîne alimentaire des humains.
L’ACIA est en train d’examiner ses politiques actuelles sur la
prévention de l’ESB, la surveillance et les restrictions concernant
l’alimentation des bovins dans le but de renforcer son contrôle de
l’ESB selon le besoin. À la suite de l’examen, on a apporté les
modifications suivantes, qui faciliteront les efforts de retraçage et
les activités d’éradication des maladies, renforçant ainsi la confiance dans la salubrité et la qualité des produits canadiens du
bœuf. Les améliorations concordent avec la recommandation
suivante de l’équipe internationale d’experts de l’ESB : « L’enquête actuelle fait ressortir le besoin de maintenir l’investissement
dans le système d’identification du bétail lancé il y a trois ans,
ainsi que d’améliorer et d’élargir ce système. ».
Le Programme canadien d’identification du bétail est un programme relativement nouveau. Il a été lancé en 2001 par modification du règlement et s’applique aux bovins et aux bisons. Le
programme est géré par l’Agence canadienne d’identification du
bétail (ACIB) et vise l’identification individuelle de tous les animaux, lesquels doivent porter une étiquette d’oreille avant de
quitter leur troupeau d’origine. En cas de problèmes zoosanitaires
ou de problèmes de salubrité des aliments, la base de données
nationale fournit à l’ACIA des renseignements utiles qui lui permettent d’amorcer son enquête de retraçage en amont afin de
confiner et d’éliminer rapidement le problème. L’ACIA est également responsable de l’exécution du programme.
Nous éliminons un certain nombre d’exemptions actuellement
prévues par le Programme canadien d’identification du bétail.
Dans cette optique, il ne sera plus permis de transporter des animaux non identifiés à des pâturages communautaires, des foires,
ou des cliniques vétérinaires. De surcroît, les marchés aux enchères ne seront plus exemptés de l’exigence de remplacer les étiquettes perdues.
Nous apportons un certain nombre de nouvelles exigences pour
rehausser le programme. Les étiquettes devront être fixées de
manière à ce que le logo national et le numéro puissent être lus de
l’avant. L’exigence en matière d’identification sera élargie pour
inclure les carcasses. Les installations d’étiquetage approuvées
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producers will be required to have made prior arrangements with
the tagging site for the identification of their animals if the tags
do not accompany the animals.
A number of changes are aimed at improving the information
in the database available to CFIA personnel to ensure that traceback activities can be carried out in a timely and efficient manner.
The amendment makes a new requirement on tag distributors
to report information on producer tag sales to the database within 24 hours. Where a person wishes to apply a new approved tag
to an animal that is already identified, there will be a requirement
to report the correlated numbers to the database. As well, it will
no longer be permitted to replace an approved tag with another
tag for animals destined for the export market.
devront faire en sorte que tous les animaux non identifiés soient
étiquetés à leur arrivée. De plus, les producteurs devront avoir
pris des dispositions préalables auprès de l’installation d’étiquetage pour faire identifier leurs animaux qui ne seraient pas accompagnés d’étiquettes.
Un certain nombre de modifications visent à améliorer les renseignements de la base de données auxquels le personnel de
l’ACIA a accès afin de s’assurer que les activités de retraçage
peuvent être menées à bien de manière efficace et en temps opportun. La modification exige dorénavant que les distributeurs
d’étiquettes communiquent les renseignements sur les ventes
d’étiquettes aux producteurs, en vue de la saisie dans la base de
données, dans un délai de 24 heures. Lorsque quelqu’un désire
fixer une nouvelle étiquette approuvée à un animal déjà identifié,
il devra communiquer les numéros corrélés afin qu’ils soient entrés dans la base de données. De surcroît, il ne sera plus permis de
remplacer une étiquette approuvée par une autre étiquette en ce
qui concerne les animaux destinés au marché d’exportation.
Alternatives
Solutions envisagées
(i) Do not amend the Regulations:
This option would not allow for the enhancement of the existing program and would not take into account the recommendations of the international BSE review panel.
(ii) Voluntary codes or requirements:
The introduction of voluntary codes is unacceptable since there
are no guarantees that affected industry will comply with voluntary codes. Prior to the implementation of the Canadian Cattle
Identification Program in 2001, industry and the CFIA agreed that
the program would need to be mandatory in order to be effective.
It is also important to convey a strong message to our trading
partners that we are taking all possible measures to address
the BSE risk.
(iii) Amend the Health of Animals Regulations (Preferred Option)
This is the preferred option as it allows for enhancements to be
implemented to the national cattle ID program which will increase the efficiency and the effectiveness of traceback investigations performed by the CFIA for health or food safety reasons.
(i) Ne pas modifier le règlement
Cette solution ne permettrait pas d’améliorer le programme actuel et ne tiendrait pas compte des recommandations de l’équipe
internationale d’examen de l’ESB.
(ii) Exigences ou codes facultatifs
L’adoption de codes facultatifs n’est pas acceptable puisque
rien ne garantit que l’industrie touchée s’y conformera. Avant
l’application du Programme canadien d’identification du bétail
en 2001, l’industrie et l’ACIA avaient convenu que le programme
devait être obligatoire pour être efficace. Il est également important de transmettre à nos partenaires commerciaux un message qui
montre sans l’ombre d’un doute que nous prenons toutes les mesures possibles pour contrer le risque d’ESB.
(iii) Modifier le Règlement sur la santé des animaux (solution
privilégiée)
Il s’agit de la solution privilégiée, car elle permet d’améliorer
le programme national d’identification du bétail, ce qui relèvera
l’efficacité et l’efficience des enquêtes de retraçage menées par
l’ACIA pour des motifs sanitaires ou des motifs de salubrité des
aliments.
Un des grands principes sous-tendant la conception et la mise
en œuvre du Programme canadien d’identification du bétail est la
reconnaissance de la nature changeante du programme. Des réunions ont lieu régulièrement pour examiner la politique en vigueur et les questions de réglementation et d’application de la
Loi, et pour formuler des recommandations. À la suite de la détection du cas unique d’ESB au Canada, le conseil d’administration de l’ACIB et l’ACIA se sont rencontrés pour examiner les
modifications réglementaires à apporter au programme d’identification. L’ACIB appuie les modifications de la réglementation
prévues dans le règlement.
One of the key principles in the design and implementation of
the Canadian Cattle Identification Program was a recognition of
the evolving nature of the program. Meetings occur on a regular
basis to discuss the ongoing policy, regulatory and enforcement
issues and formulate recommendations. In response to the detection of the single case of BSE in Canada, the Board of Directors
for the CCIA and the CFIA have met and discussed the necessary
regulatory changes to the identification program. The CCIA supports the regulatory changes contained in this Regulation.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Benefits
Avantages
When the Canadian Cattle Identification Program was implemented in 2001, the Regulatory Impact Analysis Statement included the following statement:
“The Canadian beef industry has become more and more dependent on export markets. More than 50% of our total production is exported. If the Canadian border was ever closed to beef
Lorsque le Programme canadien d’identification du bétail a été
mis en œuvre en 2001, le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation comportait l’énoncé suivant :
« L’industrie canadienne du bœuf est devenue de plus en plus
dépendante des marchés d’exportation. Plus de 50 pour cent de
notre production totale est exportée. S’il advenait que la
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exports by our international trading partners due to an animal
disease or food safety issue, it would mean an immediate loss
of $2 billion in annual beef sales, and a potential $8 billion loss
to the Canadian economy as a result of spin-off from related
industries.”
The current BSE incident has validated the statement and indeed the total costs will likely be higher. The current BSE incident led to an immediate loss of foreign markets. Exports of beef
and live cattle to the United States exceeded $3.5 billion in 2002.
The need for an effective identification and traceability program to mitigate the risks and effects of a disease or food safety
problem is recognized by all.
Furthermore, the implementation of additional regulatory
measures will contribute to increased international confidence in
the safety of Canadian cattle and beef products. The support of
Canadian consumers for the Canadian cattle and beef industry
since May 20, 2003 has remained strong.
frontière canadienne soit fermée aux exportations de bœuf par
nos partenaires commerciaux internationaux à cause d’un problème de maladie animale ou de salubrité des aliments, il en résulterait une diminution immédiate des ventes de bœuf équivalant à une perte annuelle de deux milliards de dollars et une
perte éventuelle de huit milliards de dollars pour l’économie
canadienne découlant des pertes secondaires subies par les industries connexes. »
Le cas récent d’ESB a permis de valider l’énoncé, et il est probable que les coûts totaux augmenteront. Le cas actuel d’ESB a
entraîné la perte immédiate de marchés étrangers. Les exportations de viande de bœuf et de bovins sur pied aux États-Unis ont
dépassé les 3,5 milliards de dollars en 2002.
Tous reconnaissent le besoin d’adopter un programme efficace
d’identification et de retraçage afin d’atténuer les risques et les
effets d’une maladie ou de problèmes liés à la salubrité des aliments.
De surcroît, la mise en œuvre de mesures additionnelles de réglementation contribuera à relever la confiance de la collectivité
internationale dans la salubrité des produits du bœuf et des bovins
sur pied du Canada. Les consommateurs canadiens ont maintenu
leur appui à l’industrie canadienne de l’élevage et de la production de viande de bœuf depuis le 20 mai 2003.
Costs
Coûts
This particular amendment adds no significant costs to the industry. With respect to CFIA enforcement costs, the amendment
will not increase resource requirements and is expected to increase the effectiveness of enforcement.
La modification en question n’impose à l’industrie aucun coût
sensible. En ce qui concerne les coûts d’application de la réglementation de l’ACIA, la modification ne nécessitera pas de
hausse des ressources et devrait accroître l’efficacité à ce chapitre.
Consultation
Consultations
The proposed amendments are consistent with the recommendations of the International BSE review panel which encouraged
enhancements to the cattle ID program. All of the elements of the
proposal have been discussed with the CCIA Board of Directors
and are approved in principle.
Les modifications proposées sont conformes aux recommandations de l’équipe internationale d’examen de l’ESB, qui favorise
l’apport d’améliorations au programme d’identification du bétail.
Tous les éléments de la proposition ont été examinés en compagnie du conseil d’administration de l’ACIB et ont été approuvés
en principe.
Pre-publication
Publication au préalable
The proposal was pre-published in the Canada Gazette, Part I
on November 20, 2004 with a 30-day public comment period.
Three (3) submissions were received during the comment period
from the British Columbia Cattlemen’s Association (BCCA),
Agri-Traçabilité Québec (ATQ) and the Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).
Le projet de règlement a fait l’objet d’une publication au préalable dans la Gazette du Canada Partie I le 20 novembre 2004,
pour que le public dispose d’une période de commentaires
de 30 jours. Trois (3) présentations ont été reçues pendant cette
période, notamment de la British Columbia Cattlemen’s Association (BCCA), d’Agri-Traçabilité Québec (ATQ) et du Ministère
de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du
Québec (MAPAQ).
Dans les paragraphes suivants, vous trouverez un résumé des
principaux commentaires qui ont été formulés ainsi que la réponse de l’ACIA :
• On a répété que l’on devrait maintenir l’exemption actuelle
permettant le transport d’animaux non identifiés destinés à des
pâturages communautaires. Depuis la confirmation d’un
cas d’ESB chez une vache canadienne en mai 2003, le Programme canadien d’identification du bétail est examiné et
évalué avec un intérêt accru de la part des intervenants canadiens et de nos partenaires commerciaux étrangers. Ensemble,
l’ACIA et l’ACIB ont cerné un certain nombre d’améliorations qu’il fallait apporter au programme pour qu’il continue
de répondre aux attentes globales sans cesse grandissantes en
The following is a summary of the major comments and the
CFIA response:
• It was reiterated that the current exemption allowing cattle to
move unidentified to community pastures should be retained.
Since the May 2003 positive testing of BSE in a Canadian
cow, the Canadian Cattle Identification Program is subject to
a higher level of scrutiny and evaluation both domestically
and by our international trading partners. Together, the CCIA
and CFIA identified a number of recommended enhancements
to ensure that the national identification program continues to
meet the ever-increasing global animal health and food safety
expectations. One of the enhancements is the elimination of all
the exemptions for the temporary movement of unidentified
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cattle off the farm of origin with the exception of animals
being sent directly to a tagging site to be identified with an
approved tag.
It was noted that the RIAS refers to information that must be
reported by tag distributors but that no mention is made of an
“organization that manages an animal identification system”
nor that the information must be reported to the administrator.
The regulatory proposal establishes two new definitions for
“distributor” and “organization that manages an animal identification system” and specifies information that must be reported to the administrator in order to ensure that the national
database contains the required information. The concept of an
“organization that manages an animal identification system”
was developed by the CFIA in order to address previous concerns that the mandate of ATQ extended beyond that of a
simple tag distributor.
Comments were provided that it would be preferable to deal
with the exchange of information with the national database
through a Memorandum of Agreement (MOU) rather than establishing regulatory requirements through the introduction of
a definition for an “organization that manages an animal identification system”. The CFIA agrees that clarification regarding the responsibilities of ATQ, CCIA, CFIA and MAPAQ in
the exchange of identification information, including the nature of the information to be shared and the measures to ensure its confidentiality and security is required. The CFIA also
believes that the two new definitions for “distributor” and “organization that manages an animal identification system” will
help clarify the situation by requiring that tag distribution information on all approved tags issued to producers be submitted to the national database to ensure system integrity.
Support was received regarding the provision prohibiting the
removal of an approved tag from an animal destined for exportation and suggested that Canada take the necessary action
to ensure that Canadian tags are not removed once the exported animals enter foreign countries. Canada does not have
the authority to prevent the removal of an approved tag from a
Canadian animal once it arrives in another country but we
have indicated to foreign officials that it is in their interest for
traceability purposes to ensure that Canadian tags are not removed.
It was also suggested that there may be valid reasons for the
removal of an approved tag from a live animal in Canada despite the current general prohibition in section 179. The CFIA
is prepared to review the situations in which a tag may be removed and the control mechanisms to ensure system integrity.
More detailed individual responses have also been provided by
the CFIA to the British Columbia Cattlemen’s Association,
MAPAQ and ATQ.
Although not in response to the regulatory proposal published
on November 20, 2004, the CFIA has also received comments
from the Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations (the Committee). In their comments, the Committee recommended that a grammatical error in the English version of subsection 175.1(4) be corrected; and that subsection 189(4) be
matière de santé animale et de salubrité des aliments. L’une
de ces améliorations consiste à éliminer toutes les exemptions
visant le déplacement temporaire d’animaux non identifiés à
l’extérieur de la ferme d’origine, à l’exception des animaux
qui sont envoyés directement à un site d’étiquetage pour être
identifiés avec une étiquette approuvée.
• On a fait remarquer que le RÉIR faisait allusion à des renseignements qui devaient être communiqués par les distributeurs d’étiquettes, mais qu’aucune mention n’était faite d’un
« organisme de gestion d’un système d’identification des animaux », ni que les renseignements devaient être communiqués
à l’administrateur. Le projet de règlement comporte deux nouvelles définitions, soit « distributeur » et « organisme de gestion d’un système d’identification des animaux », et précise
les renseignements qui doivent être communiqués à l’administrateur pour que la base de données nationale contienne les
renseignements requis. Le concept d’« organisme de gestion
d’un système d’identification des animaux » a été développé
par l’ACIA pour répondre aux préoccupations précédemment
signalées selon lesquelles le mandat d’ATQ allait au-delà de
celui d’un simple distributeur d’étiquettes.
• On a indiqué qu’il serait préférable de traiter de l’échange de
renseignements avec la base de données nationale par le biais
d’un Protocole d’entente plutôt que d’établir des exigences
réglementaires par l’ajout de la définition d’« organisme de
gestion d’un système d’identification des animaux ». L’ACIA
convient qu’il y a lieu de clarifier les responsabilités d’ATQ,
de l’ACIB, de l’ACIA et du MAPAQ au niveau de l’échange
de renseignements d’identification, notamment en ce qui
concerne la nature des renseignements à partager et les mesures pour garantir leur confidentialité et leur sécurité. En outre,
l’ACIA croit que les deux nouvelles définitions, soit « distributeur » et « organisme de gestion d’un système d’identification des animaux », aideront à clarifier la situation en exigeant
que toutes les données concernant la distribution des étiquettes approuvées délivrées aux producteurs se trouvent dans la
base de données nationale pour garantir l’intégrité du système.
• On a également appuyé la disposition qui interdit d’enlever
une étiquette approuvée d’un animal destiné à l’exportation et
proposé que le Canada fasse le nécessaire pour garantir que
les étiquettes canadiennes ne soient pas enlevées une fois les
animaux exportés arrivés dans les pays étrangers. Le Canada
ne peut pas empêcher le retrait d’une étiquette approuvée d’un
animal canadien lorsqu’il est dans un autre pays, mais nous
avons indiqué aux autorités étrangères qu’il est dans leur intérêt, aux fins de traçabilité, de garantir que les étiquettes canadiennes ne soient pas enlevées
• On a aussi laissé entrevoir que des raisons valables pourraient
justifier l’enlèvement d’une étiquette approuvée d’un animal
vivant au Canada malgré l’interdiction générale actuelle stipulée à l’article 179. L’ACIA est disposée à examiner les cas où
une étiquette peut être enlevée et les mécanismes de contrôle
afin de garantir l’intégrité du système.
L’ACIA a envoyé des réponses individuelles plus détaillées à
la British Columbia Cattlemen’s Association, au MAPAQ et à
ATQ.
Bien que cela ne soit pas en réponse au projet de règlement publié le 20 novembre 2004, l’ACIA a aussi reçu des commentaires
du Comité mixte permanent sur l’examen de la réglementation (le
Comité). Dans ses commentaires, le Comité a recommandé que
l’on corrige une faute de syntaxe relevée dans la version anglaise
du paragraphe 175.1(4); et que le paragraphe 189(4) soit reformulé
1623
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-192
rewritten in objective terms rather than subjective language without changing the intention of the provision.
As a result of the above-noted comments and submissions, the
following changes or additions are made to the Regulations:
(i) a minor change to the wording in paragraph 174.1(a) to
add a reference to the telephone number;
(ii) a minor grammatical change to the English version of
subsection 175.1(4) is added to the regulatory proposal;
(iii) the word “responsabilité” is replaced by “garde” in sections 175 and 184 of the French version to ensure harmonization in the use of terms;
(iv) without changing the authority of the provision, a minor
change to subsection 189(4) of the French version is added
to the Regulation to ensure the use of objective terms rather
than subjective terms in the provision.
en termes objectifs plutôt qu’en termes subjectifs sans toutefois
modifier l’intention de la disposition.
Suite aux commentaires et présentations mentionnés ci-dessus,
les modifications suivantes sont apportées ou ajoutées au règlement :
(i) modification mineure à la formulation de l’alinéa 174.1a)
pour ajouter une référence au numéro de téléphone;
(ii) modification syntaxique mineure de la version anglaise
du paragraphe 175.1(4);
iii) remplacement du mot « responsabilité » par « garde »
aux articles 175 et 184 de la version française pour garantir
l’harmonisation de l’utilisation des termes;
(iv) sans modifier le pouvoir conféré par la disposition, une
modification mineure au paragraphe 189(4) de la version
française est apportée au règlement par l’utilisation de termes objectifs plutôt que de termes subjectifs.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
A national ID coordinator oversees the enforcement of the program with the support of a team of regional ID coordinators. Over
100 inspectors have been trained to enforce the program. The
amendment will not increase resource requirements and is
expected to increase the effectiveness of enforcement. It is supported by the national ID coordinator and the team of regional ID
coordinators. A training session was held primarily to review the
separate sheep identification program, but to also review the enhancements to the cattle ID program.
Un coordonnateur national de l’identification surveille l’application du programme avec l’appui d’une équipe de coordonnateurs régionaux de l’identification. Plus de 100 inspecteurs ont
reçu une formation pour appliquer le programme. La modification
ne fera pas augmenter les besoins en ressources et devrait relever
l’efficacité de l’application. Le coordonnateur national de l’identification et l’équipe des coordonnateurs régionaux de l’identification l’appuient. On a tenu une séance de formation qui avait
comme objectif principal d’examiner le programme distinct
d’identification du mouton, mais on a aussi examiné les améliorations à apporter au programme d’identification du bétail.
L’élimination des exemptions relatives au transport de bovins
non identifiés à des pâturages communautaires, entre autres, ainsi
que de l’exemption dont bénéficiaient les marchés aux enchères,
qui n’avaient pas à remplacer les étiquettes perdues ou à identifier
les bovins non étiquetés, simplifiera, dans une certaine mesure, le
travail des inspecteurs. Les bovins déplacés vers des lieux autres
qu’un site d’étiquetage approuvé devront être identifiés. Un
aspect important pour l’ACIB sur le plan de l’application de la
réglementation, même s’il n’est pas uniquement du ressort de la
présente modification, est la capacité des inspecteurs d’imposer
des sanctions administratives pécuniaires sur le champ. L’ACIB
est d’avis qu’il s’agit d’une amélioration importante et a demandé
à l’ACIA d’adopter ce processus pour relever la conformité. Tandis qu’une grande partie du Programme d’identification du bétail
prévoit des sanctions administratives pécuniaires (SAP), l’ACIA
envisage d’augmenter la liste des SAP pour tenir compte des
nouvelles exigences du présent règlement.
The removal of the exemptions for moving unidentified cattle
to community pastures, etc. as well as no longer exempting auction barns from the requirement to replace lost tags or identify
non-tagged cattle will simplify, to a certain extent, the work of the
inspector. Cattle on the move, other than those heading to an
approved tagging site, will need to be identified. A significant
enforcement issue for the CCIA, although not related solely to
this amendment, is the ability of the inspector to issue an administrative monetary penalty (AMP) on the spot. CCIA views this as a
major enhancement and has requested that the CFIA implement
this process to enhance compliance. Although much of the Cattle
ID program has associated AMPs penalties, the CFIA is considering extending the list of AMPs violation to include the new requirements set out in this Regulation.
Contact
Richard Robinson
Canadian Food Inspection Agency
59 Camelot Drive
Nepean, Ontario
K1A 0Y9
Telephone: (613) 225-2342 (ext. 7002)
FAX: (613) 228-6636
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1624
Personne-ressource
Richard Robinson
Agence canadienne d’inspection des aliments
59, promenade Camelot
Nepean (Ontario)
K1A 0Y9
Téléphone : (613) 225-2342 (poste 7002)
TÉLÉCOPIEUR : (613) 228-6636
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-193
Registration
SOR/2005-193 June 14, 2005
Enregistrement
DORS/2005-193 Le 14 juin 2005
AERONAUTICS ACT
LOI SUR L’AÉRONAUTIQUE
Regulations Amending the Canadian Aviation
Regulations (Part VII)
Règlement modifiant le Règlement de l’aviation
canadien (Partie VII)
P.C. 2005-1183
C.P. 2005-1183
June 14, 2005
Le 14 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 4.9a of the Aeronautics Act, hereby makes the annexed Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Part VII).
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu de
l’article 4.9a de la Loi sur l’aéronautique, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le
Règlement de l’aviation canadien (Partie VII), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE CANADIAN
AVIATION REGULATIONS (PART VII)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
DE L’AVIATION CANADIEN (PARTIE VII)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) The portion of section 703.01 of the French version of
the Canadian Aviation Regulations1 before paragraph (a) is
replaced by the following:
703.01 La présente sous-partie s’applique à l’utilisation par un
exploitant aérien canadien, dans le cadre d’un service de transport
aérien ou d’un travail aérien comportant des excursions aériennes,
des aéronefs suivants :
(2) Section 703.01 of the Regulations is amended by striking
out the word “or” after paragraph (b) and by adding the following after paragraph (b):
(b.1) a multi-engined helicopter certified for operation by one
pilot and operated under VFR; and
2. (1) Paragraph 704.01(a) of the Regulations is replaced by
the following:
(a) a multi-engined aeroplane that has a MCTOW of 8 618 kg
(19,000 pounds) or less and a seating configuration, excluding
pilot seats, of 10 to 19 inclusive;
1. (1) Le passage de l’article 703.01 de la version française
du Règlement de l’aviation canadien1 précédant l’alinéa a) est
remplacé par ce qui suit :
703.01 La présente sous-partie s’applique à l’utilisation par un
exploitant aérien canadien, dans le cadre d’un service de transport
aérien ou d’un travail aérien comportant des excursions aériennes,
des aéronefs suivants :
(2) L’article 703.01 du même règlement est modifié par adjonction, après l’alinéa b) de ce qui suit :
b.1) un hélicoptère multimoteur certifié pour utilisation par un
seul pilote et utilisé en vol VFR;
(2) Section 704.01 of the Regulations is amended by striking
out the word “or” at the end of paragraph (b) and by adding
the following after paragraph (b):
(b.1) a multi-engined helicopter with a seating configuration,
excluding pilot seats, of 10 to 19 inclusive, unless it is certified
for operation with one pilot and operated under VFR; and
2. (1) L’alinéa 704.01a) du même règlement est remplacé
par ce qui suit :
a) un avion multimoteur dont la MMHD ne dépasse
pas 8 618 kg (19 000 livres) et dont la configuration prévoit
de 10 à 19 sièges inclusivement, sans compter les sièges pilotes;
(2) L’article 704.01 du même règlement est modifié par adjonction, après l’alinéa b), de ce qui suit :
b.1) un hélicoptère multimoteur dont la configuration prévoit
de 10 à 19 sièges inclusivement, sans compter les sièges pilotes
sauf s’il est certifié pour utilisation par un seul pilote et s’il est
utilisé en vol VFR;
COMING INTO FORCE
3. These Regulations come into force on December 1, 2005.
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. Le présent règlement entre en vigueur le 1er décembre, 2005.
———
———
a
a
1
S.C. 1992, c. 4, s. 7
SOR/96-433
1
L.C. 1992, ch. 4, art. 7
DORS/96-433
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REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
These Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Part VII) are intended to address provisions governing
commercial helicopter operations as contained in section 703.01
(Application) of Subpart 3 (Air Taxi Operations) and in section 704.01 (Application) of Subpart 4 (Commuter Operations).
Le Règlement modifiant le Règlement de l’aviation canadien
(Partie VII) vise à tenir compte des dispositions régissant les opérations commerciales de transport par hélicoptère énoncées dans
l’article 703.01 (Application) de la sous-partie 3 (Exploitation
d’un taxi aérien) et dans l’article 704.01 (Application) de la souspartie 4 (Exploitation d’un service aérien commercial).
La partie VII (Services aériens commerciaux) du Règlement de
l’aviation canadien (RAC) renferme les conditions selon lesquelles il est possible d’utiliser les services aériens commerciaux.
Chacune des sous-parties susmentionnées de la partie VII renferme une réglementation spécifique aux différents types
d’activités aériennes commerciales. Bien que les sous-parties 703
et 704 aient en commun l’aspect régissant le transport de personnes, d’effets personnels, de bagages, de biens ou de fret, elles
diffèrent toutefois lorsqu’il est question d’aéronefs pouvant être
utilisés pour fournir ces services. Les dispositions diffèrent entre
les sous-parties afin de tenir compte des exigences relatives à
diverses circonstances d’exploitation nécessitant, selon le cas,
l’utilisation d’aéronefs différents.
Les changements apportés aux articles 703.01 (Application)
et 704.01 (Application) modifient les critères qui définissent le
type d’aéronef devant être utilisé conformément à chaque souspartie de façon à permettre l’utilisation commerciale de certains
hélicoptères en vertu de dispositions plus appropriées que celles
de la sous-partie à laquelle ils étaient jusqu’ici soumis.
De plus, le passage de l’article 703.01 de la version française
qui précède l’alinéa a) remplace l’expression « de l’un ou l’autre
des aéronefs suivants » par l’expression « des aéronefs suivants »
pour assurer l’uniformité du libellé avec celui de l’article 704.01
dans le passage introductif de la disposition.
Part VII (Commercial Air Services) of the Canadian Aviation
Regulations (CARs) contains the conditions under which commercial air services may be operated. Each of the above Subparts
in Part VII contains regulations specific to a different type of
commercial aviation operation. Although Subparts 703 and 704
have in common that they govern the provision of transportation
of persons, personal belongings, baggage, goods or cargo, they
differ with respect to the aircraft which may be used to provide
these services. Provisions differ between the Subparts to acknowledge the requirements of the differing operational circumstances pertaining to different aircraft.
Amendments to sections 703.01 (Application) and 704.01 (Application) change the criteria identifying which aircraft must be
operated in accordance with each Subpart to allow certain helicopters to be commercially operated under more appropriate provisions than those of the Subpart to which they were previously
assigned.
Also, an editorial change to the portion of section 703.01 of the
French version before paragraph (a) replaces “de l’un ou l’autre
des aéronefs suivants” by “des aéronefs suivants” to ensure consistency with the similar wording in section 704.01.
Specific
Détails
The sections to which these amendments are being made, section 703.01 (Application) of Subpart 703 and section 704.01 (Application) of Subpart 704, contain the criteria determining to
which commercial aircraft each of these two Subparts is applicable.
Les articles pour lesquels ces modifications ont été effectuées,
en l’occurrence l’article 703.01 (Application) de la souspartie 703 et l’article 704.01 (Application) de la sous-partie 704
renferment les critères qui déterminent laquelle des deux sousparties est applicable à l’aéronef commercial.
Section 703.01 (Application)
Article 703.01 (Application)
The Regulations in Subpart 3 (Air Taxi Operations) of Part VII
and their associated standards applied to the operation in an air
transport service or in aerial work involving sightseeing operations of:
• a single-engined aircraft;
• a multi-engined aircraft, other than a turbo-jet-powered
aeroplane, that has a maximum certificated take-off weight
(MCTOW) of 8 618 kg (19,000 lb) or less and a seating
configuration, excluding pilot seats, of nine or less; or
• any aircraft that is authorized by the Minister to be operated
under Subpart 703.
La réglementation de la sous-partie 3 (Exploitation d’un taxi
aérien) de la partie VII et de ses normes connexes s’appliquait à
l’exploitation d’un service de transport aérien ou d’un travail aérien comportant des excursions aériennes :
• d’un aéronef monomoteur;
• d’un aéronef multimoteur, autre qu’un avion à turboréacteurs,
dont la masse maximale homologuée au décollage (MMHD)
ne dépasse pas 8 618 kg (19 000 lb) et dont la configuration
prévoit neuf sièges passagers ou moins, sans compter les
sièges pilotes;
• tout aéronef dont l’utilisation est autorisée par le ministre en
vertu de la sous-partie 703.
L’utilisation de nombreux hélicoptères multimoteurs n’est pas
autorisée en vertu de la sous-partie 703, laquelle ne permettait pas
Many multi-engine helicopters because of certified seating capacity for passengers of 10 or more were not allowed to operate
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-193
under Subpart 703 although their typical operational roles are the
same as those performed by single-engine aircraft operating under
Subpart 703. These multi-engine helicopters are certified for operation by one pilot. They are commonly configured for nine or
fewer passengers and flown under visual flight rules (VFR)1 conditions.
An amendment to section 703.01 allows a multi-engined
helicopter certified for operation by one pilot and operated
under VFR to operate in accordance with Subpart 703.
à ces appareils le transport de 10 passagers ou plus, bien que leur
rôle typique d’utilisation soit le même que celui des aéronefs monomoteurs soumis aux dispositions de la même sous-partie. Ces
hélicoptères multimoteurs sont certifiés pour être utilisés par un
seul pilote et leur configuration prévoit habituellement le transport de neuf passagers ou moins dans des conditions de règles de
vol à vue (VFR)1.
Une modification apportée à l’article 703.01 autorisera le vol
dans des conditions VFR d’un hélicoptère multimoteur certifié
utilisé avec un seul pilote à bord conformément aux dispositions
de la sous-partie 703.
Section 704.01 (Application)
Article 704.01 (Application)
Subpart 4 (Commuter Operations) of Part VII with its associated standard comprises regulatory requirements that applied to:
• multi-engined aircraft with an MCTOW of 8 618 kg (19,000 lb)
or less and a seating configuration, excluding pilot seats, of 10
to 19 inclusive;
• turbo-jet-powered aeroplanes that have a maximum zero fuel
weight of 22 680 kg (50,000 lb) or less and for which a
Canadian type certificate has been issued authorizing the
transport of not more than 19 passengers; or
• any aircraft that is authorized by the Minister to be operated
under Subpart 704.
One of the amendments to section 704.01 revises paragraph 704.01(a) so that it applies only to aeroplanes.
The second amendment to section 704.01 provides that a multiengined helicopter with a seating configuration, excluding pilot
seats, of 10 to 19 inclusive must be operated under the requirements of Subpart 704 unless certified for operation by one pilot
and operated under VFR. This change is associated with the provision for these helicopters to operate in accordance with
La sous-partie 4 (Exploitation d’un service aérien de navette)
de la partie VII et les normes connexes comportent des exigences
réglementaires qui s’appliquaient, selon le cas :
• aux aéronefs multimoteurs dont la MMHD ne dépasse
pas 8 618 kg (19 000 lb) et dont la configuration prévoit 10
à 19 passagers inclusivement, sans compter les sièges pilotes;
• aux avions à turboréacteurs dont la masse maximale sans
carburant ne dépasse pas 22 680 kg (50 000 lb) et pour
lesquels un certificat de type canadien autorisant le transport
de 19 passagers au plus a été délivré;
• à tout aéronef dont l’utilisation est autorisée par le ministre en
vertu de la sous-partie 704.
Certains hélicoptères de grande taille ont une configuration qui
prévoit 19 sièges passagers au plus, sans compter les sièges pilotes, mais une MMHD qui dépasse 8 618 kg (19 000 lb). Étant
donné que les critères nécessaires pour inclure ces appareils dans
la sous-partie 704 devaient respecter les conditions relatives aussi
bien à la configuration qu’à la MMHD, l’utilisation de ces hélicoptères n’était pas autorisée en vertu de la sous-partie 704 sans
une autorisation particulière du ministre. Les exigences de la
sous-partie 705 (Exploitation d’une entreprise de transport aérien) en vertu desquelles ces appareils pouvaient être utilisés en
raison de la MMHD sont plus contraignantes que celles de la
sous-partie 704. De plus, il n’y a pas de réglementation ou de
normes connexes dans la sous-partie 705 qui tiennent compte de
certaines circonstances visant particulièrement l’exploitation des
hélicoptères. Il y a certaines normes dans la sous-partie 704 qui
ont été élaborées particulièrement afin de tenir compte des hélicoptères commerciaux dans l’exploitation d’un service aérien de
navette. Il est approprié, dans le cas des hélicoptères dont la
configuration prévoit tout au plus 19 sièges passagers, qu’ils
soient utilisés en vertu du même régime de réglementation que
celui des avions ayant le même nombre de sièges et le même rôle
opérationnel.
L’une des modifications apportée à l’article 704.01 révise
l’alinéa 704.01a) pour qu’il ne s’applique qu’aux avions.
L’autre modification à l’article 704.01 énonce que tout hélicoptère multimoteur dont la configuration prévoit 10 à 19 passagers
inclusivement, sans compter les sièges pilotes, doit être utilisé
conformément aux exigences de la sous-partie 704 à moins qu’il
ne soit certifié pour être utilisé par un seul pilote et en vol VFR.
La présente modification est liée aux dispositions relatives à ces
———
———
1
1
Some large helicopters have a seating configuration, excluding
pilot seats, for 19 or fewer passengers but an MCTOW which
exceeds 8 618 kg (19,000 lb). Because the criteria for inclusion in
Subpart 704 required both seating configuration and MCTOW
conditions to be met these helicopters were not allowed to be
operated under Subpart 704 without specific permission from the
Minister. The requirements of Subpart 705 (Airline Operations)
under which they were required to be operated because of
their MCTOW are more onerous than those of Subpart 704. Also,
there are no regulations or standards associated with Subpart 705
which acknowledge the circumstances particular to helicopter
operations. There are standards associated with Subpart 704
which were developed specifically to address commercial helicopters in commuter operations. It is appropriate for helicopters
with passenger seating of no more than 19 seats to be operated
under the same regulatory regime as are aeroplanes with the same
seating capacity which fill the same operational roles.
In essence, VFR flight is not permitted when weather conditions prevent identification of landmarks or topographical features for navigational use or when the
orientation of the aircraft in relation to the surface cannot be controlled by visual
reference.
En réalité, tout vol VFR n’est pas autorisé lorsque les conditions météorologiques
empêchent l’identification des points de repère au sol ou des caractéristiques topographiques à des fins de navigation ou s’il est impossible de s’assurer de
l’orientation de l’aéronef par rapport à la surface au moyen de références visuelles.
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Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-193
Subpart 703 without needing the Minister’s authorization, as discussed above in relation to section 703.01.
hélicoptères pouvant être utilisés conformément aux exigences de
la sous-partie 703 sans nécessiter l’autorisation du ministre, tel
qu’il est susmentionné relativement à l’article 703.01.
Alternatives
Solutions envisagées
These amendments to the Canadian Aviation Regulations are
necessary to clarify the provisions governing the regulatory environment within which helicopters may be operated commercially.
There is no alternative to regulatory action to achieve this goal.
Les présentes modifications apportées au Règlement de
l’aviation canadien sont nécessaires afin de rendre plus claires les
dispositions régissant le milieu réglementaire où les hélicoptères
peuvent être utilisés à des fins commerciales. Il n’existe aucune
solution autre que réglementaire pour parvenir à ce but.
Strategic Environment Assessment
Évaluation environnementale stratégique
A preliminary scan of this initiative has been done in accordance with the criteria of Transport Canada’s Strategic Environmental Assessment Policy Statement – March 2001. It is concluded from the preliminary scan that a detailed analysis is not
necessary. Further assessments or studies regarding environmental effects of this initiative are not likely to yield a different
determination.
Un examen sommaire des répercussions environnementales a
été effectué conformément aux critères de l’Énoncé de politique
de l’évaluation environnementale stratégique de Transports
Canada — Mars 2001. L’examen sommaire permet de conclure
qu’il n’est pas nécessaire de mener une analyse approfondie.
D’autres évaluations ou études ayant trait aux répercussions que
pourrait avoir la présente initiative ne donneront probablement
pas des résultats différents.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Throughout the development of the aviation regulations and
standards Transport Canada applies risk management concepts.
Where there are risk implications the analysis of these Regulations has led to the conclusion that the imputed risk is acceptable
in light of the expected benefits.
In summary, the benefit-cost impact of these amendments is
expected to be minor but positive.
Tout au long du processus d’élaboration de la réglementation et
des normes qui s’appliquent à l’aviation, Transports Canada fait
appel à des concepts de gestion des risques. Et chaque fois que
des risques ont été perçus, l’analyse de cette réglementation a
permis de conclure que les risques éventuels étaient acceptables
par rapport aux avantages escomptés.
La modification de l’article 703.01 de la version française est
d’ordre rédactionnel et ne devrait entraîner aucune répercussion
en termes de coûts-avantages.
Les présentes modifications reconnaissent les pratiques actuelles des hélicoptères canadiens qui effectuent des opérations commerciales. Dans le cas des types d’hélicoptères touchés par ces
modifications, le ministre exerce son pouvoir conformément aux
dispositions relatives aux deux articles, 704.01 et 703.01, en vertu
desquelles l’utilisation d’un aéronef peut être autorisée en application de l’une ou l’autre des sous-parties. Les modifications précisent la situation opérationnelle existante, levant ainsi certaines
ambiguïtés du RAC.
Étant donné que ces modifications servent uniquement à reconnaître les pratiques opérationnelles actuelles et à lever certaines ambiguïtés du RAC, leur mise en œuvre ne devrait entraîner
aucun coût additionnel. Il y aura toutefois un léger avantage en
raison de la suppression du fardeau administratif permettant ainsi
aux hélicoptères soumis aux critères d’une sous-partie d’être utilisés en vertu de l’autre sous-partie. La levée de certaines ambiguïtés du RAC présentera aussi un léger avantage, encourageant
ainsi le fait de se conformer à ses dispositions et de respecter les
conditions énoncées.
En bref, les présentes modifications auront une légère incidence favorable en matière de coûts et avantages.
Consultation
Consultations
These Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Part VII) were pre-published in the Canada Gazette, Part I,
on February 26, 2005. No comments were received.
Le Règlement modifiant le Règlement de l’aviation canadien
(Partie VII) a fait l’objet d’une publication préalable dans la Gazette du Canada Partie I le 26 février 2005. Aucun commentaire
n’a été reçu.
Les modifications au Règlement de l’aviation canadien ont fait
l’objet de consultations auprès des membres du Comité technique
No benefit-cost impact is expected from the editorial revision
to the French version of section 703.01.
These amendments recognize existing practices in the commercial operations of Canadian helicopters. For the types of helicopters affected, the Minister has been exercising his authority in
accordance with the provisions in both section 704.01 and section 703.01 that an aircraft may be authorized to operate under
either Subpart. The amendments clarify an existing operational
situation, thus removing ambiguity from the CARs.
Since the amendments serve only to acknowledge existing operational practices and to remove ambiguity from the CARs, there
are expected to be no increased costs from their implementation.
There will be a minor benefit from the removal of the administrative burden necessary to allow helicopters encompassed by the
criteria for one Subpart to operate under another. The removal of
ambiguity from the CARs will also engender a minor benefit in
encouraging compliance with and respect for their provisions.
The members of the Commercial Air Service Operations (CASO) Technical Committee of the Canadian Aviation
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2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-193
Regulation Advisory Council (CARAC) have been consulted with
respect to these amendments to the Canadian Aviation Regulations. Active members of the CASO Technical Committee include the Advisory Committee on Accessible Transportation,
Aerospace Industries Association of Canada, Air B.C., Air
Canada, Air Canada Pilots Association, Air Line Pilots Association - Canada, Air Transport Association of Canada, Association
québécoise des transporteurs aériens inc., Canadian Air Line Dispatchers’ Association, Canadian Auto Workers, Canadian Business Aircraft Association, Canadian Labour Congress, Canadian
Union of Public Employees, Helicopter Association of Canada,
Parks Canada, and Teamsters Canada. The members of the Technical Committee considered these amendments at meetings
in 1998 and 1999 and recommended their adoption.
The amendments were submitted to the Civil Aviation Regulatory Committee (CARC), which is composed of senior managers
in the Civil Aviation Directorate of the Department of Transport,
at meetings in June 1998 and in June 1999. The members
of CARC approved the amendments at these meetings.
sur l’utilisation d’aéronefs dans le cadre d’un service aérien
commercial (UDASAC) du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne (CCRAC). Les membres actifs du Comité technique UDASAC comprennent le Comité consultatif sur
le transport accessible, l’Association des industries aérospatiales
du Canada, Air B.C., Air Canada, l’Association des pilotes d’Air
Canada, l’Air Line Pilots Association — Canada, l’Association
du transport aérien du Canada, l’Association québécoise des
transporteurs aériens inc., l’Association canadienne des régulateurs de vol, les Travailleurs et travailleuses canadien(ne)s de
l’automobile, la Canadian Business Aircraft Association, le
Congrès du travail du Canada, le Syndicat canadien de la fonction
publique, la Helicopter Association of Canada, Parcs Canada et
Teamsters Canada. Les membres du Comité technique ont étudié
les modifications au cours des réunions tenues en 1998 et en 1999
et en ont recommandé l’adoption.
Les modifications ont été présentées en juin 1998 ainsi qu’en
juin 1999 à des réunions du Comité de réglementation de
l’aviation civile (CRAC), lequel est formé de gestionnaires supérieurs de la Direction générale de l’aviation civile du ministère
des Transports. Les membres du CRAC ont approuvé lesdites
modifications au cours de ces réunions.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The amendments to the Canadian Aviation Regulations will be
enforced through the assessment of monetary penalties imposed
under sections 7.6 to 8.2 of the Aeronautics Act, through suspension or cancellation of a Canadian aviation document or through
judicial action introduced by way of summary conviction as per
section 7.3 of the Aeronautics Act.
L’exécution des modifications apportées au Règlement de
l’aviation canadien se fera par imposition d’amendes en vertu des
articles 7.6 à 8.2 de la Loi sur l’aéronautique, par suspension ou
annulation d’un document d’aviation canadien, ou encore par
poursuites judiciaires intentées par procédure sommaire en vertu
de l’article 7.3 de la Loi sur l’aéronautique.
Contact
Personne-ressource
Chief
Regulatory Affairs, AARBH
Transport Canada
Safety and Security
Place de Ville, Tower C
Ottawa, Ontario
K1A 0N8
Telephone: (613) 993-7284 or 1-800-305-2059
FAX: (613) 990-1198
Internet address: www.tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Chef
Affaires réglementaires, AARBH
Sécurité et sûreté
Transports Canada
Place de Ville, Tour C
Ottawa (Ontario)
K1A 0N8
Téléphone : (613) 993-7284 ou 1-800-305-2059
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-1198
Adresse Internet : www.tc.gc.ca
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1629
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-194
Registration
SOR/2005-194 June 15, 2005
Enregistrement
DORS/2005-194 Le 15 juin 2005
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Regulations Amending the Canadian Chicken
Marketing Quota Regulations
Règlement modifiant le Règlement canadien sur
le contingentement de la commercialisation
des poulets
Whereas the Governor in Council has, by the Chicken Farmers
of Canada Proclamationa, established Chicken Farmers of
Canada pursuant to subsection 16(1)b of the Farm Products
Agencies Actc;
Whereas Chicken Farmers of Canada has been empowered to
implement a marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the process set out in the Operating Agreement, referred to in subsection 7(1)d of the schedule to that Proclamation,
for making changes to quota allocation has been followed;
Whereas the proposed Regulations Amending the Canadian
Chicken Marketing Quota Regulations, are regulations of a class
to which paragraph 7(1)(d)e of that Act applies by reason of section 2 of the Agencies’ Orders and Regulations Approval Orderf,
and have been submitted to the National Farm Products Council
pursuant to paragraph 22(1)(f) of that Act;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les offices des produits agricolesb, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac, créé
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada;
Attendu que l’office est habilité à mettre en œuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que le processus établi dans l’entente opérationnelle —
visée au paragraphe 7(1)d de l’annexe de cette proclamation —
pour modifier l’allocation des contingents a été suivi;
Attendu que le projet de règlement intitulé Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets relève d’une catégorie à laquelle
s’applique l’alinéa 7(1)d)e de cette loi aux termes de l’article 2 de
l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et règlements
des officesf, et a été soumis au Conseil national des produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)e de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet de
règlement est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu de l’alinéa 22(1)f) de la Loi sur les offices des produits agricolesb et du paragraphe 6(1)d de l’annexe de
la Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac,
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada prend le
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets, ci-après.
Ottawa (Ontario), le 14 juin 2005
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)e of that Act, the
National Farm Products Council has approved the proposed
Regulations after being satisfied that they are necessary for the
implementation of the marketing plan that Chicken Farmers of
Canada is authorized to implement;
Therefore, Chicken Farmers of Canada, pursuant to paragraph 22(1)(f) of the Farm Products Agencies Actc and subsection 6(1)d of the schedule to the Chicken Farmers of Canada Proclamationa, hereby makes the annexed Regulations Amending the
Canadian Chicken Marketing Quota Regulations.
Ottawa, Ontario, June 14, 2005
REGULATIONS AMENDING THE CANADIAN
CHICKEN MARKETING QUOTA REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
CANADIEN SUR LE CONTINGENTEMENT DE
LA COMMERCIALISATION DES POULETS
AMENDMENT
MODIFICATION
1. The schedule to the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations1 is replaced by the following:
1. L’annexe du Règlement canadien sur le contingentement
de la commercialisation des poulets1 est remplacée par ce qui
suit :
———
———
a
a
b
c
d
e
f
1
SOR/79-158; SOR/98-244
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
SOR/2002-1
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/2002-36
1630
b
c
d
e
f
1
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
DORS/79-158; DORS/98-244
DORS/2002-1
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/2002-36
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-194
SCHEDULE
(Sections 1, 5 and 7 to 10)
ANNEXE
(articles 1, 5 et 7 à 10)
LIMITS FOR PRODUCTION AND MARKETING
OF CHICKEN FOR THE PERIOD BEGINNING ON
JUNE 26, 2005 AND ENDING ON AUGUST 20, 2005
LIMITES DE PRODUCTION ET DE
COMMERCIALISATION DU POULET POUR LA
PÉRIODE COMMENÇANT LE 26 JUIN 2005
ET SE TERMINANT LE 20 AOÛT 2005
Column 1
Column 2
Column 3
Item
Province
Production Subject to
Federal and Provincial
Quotas (in Live Weight)
(kg)
Production Subject to
Federal and Provincial
Market Development
Quotas (in Live Weight)
(kg)
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
Ont.
Que.
N.S.
N.B.
Man.
B.C.
P.E.I.
Sask.
Alta.
Nfld. & Lab.
Total
65,682,331
53,604,042
7,115,410
5,650,224
8,422,189
29,612,549
722,463
7,325,026
18,402,985
2,677,114
3,420,000
4,682,012
0
0
312,500
4,145,757
0
0
300,000
0
199,214,333
12,860,269
COMING INTO FORCE
2. These Regulations come into force on June 26, 2005.
Colonne 1
Colonne 2
Colonne 3
Article
Province
Production assujettie aux
contingents fédéraux et
provinciaux(en poids vif)
(kg)
Production assujettie aux
contingents fédéraux et
provinciaux d’expansion
du marché(en poids vif)
(kg)
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
Ont.
Qc
N.-É.
N.-B.
Man.
C.-B.
Î.-P.-É.
Sask.
Alb.
T.-N.-L.
Total
65 682 331
53 604 042
7 115 410
5 650 224
8 422 189
29 612 549
722 463
7 325 026
18 402 985
2 677 114
3 420 000
4 682 012
0
0
312 500
4 145 757
0
0
300 000
0
199 214 333
12 860 269
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. Le présent règlement entre en vigueur le 26 juin 2005.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Regulations.)
(La présente note ne fait pas partie du règlement.)
This amendment sets the limits for the production and marketing of chicken for the period beginning on June 26, 2005 and
ending on August 20, 2005.
La modification fixe les limites de production et de commercialisation du poulet pour la période commençant le 26 juin 2005 et
se terminant le 20 août 2005.
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1631
2005-06-29
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-195
Registration
SOR/2005-195 June 15, 2005
Enregistrement
DORS/2005-195 Le 15 juin 2005
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Order Amending the Canadian Chicken
Marketing Levies Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer pour la commercialisation des
poulets au Canada
Whereas the Governor in Council has, by the Chicken Farmers
of Canada Proclamationa, established Chicken Farmers of
Canada pursuant to subsection 16(1)b of the Farm Products
Agencies Actc;
Whereas Chicken Farmers of Canada has been empowered to
implement a marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the proposed Order Amending the Canadian Chicken
Marketing Levies Order is an order of a class to which paragraph 7(1)(d)d of that Act applies by reason of section 2 of the
Agencies’ Orders and Regulations Approval Ordere, and has been
submitted to the National Farm Products Council pursuant to
paragraph 22(1)(f) of that Act;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les offices des produits agricolesb, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac, créé
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada;
Attendu que l’office est habilité à mettre en œuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que le projet d’ordonnance intitulé Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la commercialisation des poulets au Canada relève d’une catégorie à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, conformément à
l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et
règlements des officese, et a été soumis au Conseil national des
produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet
d’ordonnance est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu de l’alinéa 22(1)f) de la Loi sur les offices des produits agricolesb et de l’article 12f de l’annexe de la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac,
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada prend
l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer
pour la commercialisation des poulets au Canada, ci-après.
Ottawa (Ontario), le 14 juin 2005
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council has approved the proposed Order
after being satisfied that it is necessary for the implementation of
the marketing plan that Chicken Farmers of Canada is authorized
to implement;
Therefore, Chicken Farmers of Canada, pursuant to paragraph 22(1)(f) of the Farm Products Agencies Actc and section 12f
of the schedule to the Chicken Farmers of Canada Proclamationa,
hereby makes the annexed Order Amending the Canadian
Chicken Marketing Levies Order.
Ottawa, Ontario, June 14, 2005
ORDER AMENDING THE CANADIAN
CHICKEN MARKETING
LEVIES ORDER
ORDONNANCE MODIFIANT L’ORDONNANCE
SUR LES REDEVANCES À PAYER POUR
LA COMMERCIALISATION DES
POULETS AU CANADA
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Paragraphs 3(1)(h) and (i) of the Canadian Chicken Marketing Levies Order1 are replaced by the following:
(h) in the Province of Saskatchewan, 1.6000 cents;
(i) in the Province of Alberta, 1.7500 cents; and
1. Les alinéas 3(1)h) et i) de l’Ordonnance sur les redevances
à payer pour la commercialisation des poulets au Canada1 sont
remplacés par ce qui suit :
h) en Saskatchewan, 1,6000 cents;
i) en Alberta, 1,7500 cents;
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. La présente ordonnance entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
a
b
c
d
e
f
1
SOR/79-158; SOR/98-244
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/2002-1
SOR/2002-35
1632
b
c
d
e
f
1
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
DORS/79-158; DORS/98-244
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/2002-1
DORS/2002-35
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-195
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie de l’ordonnance.)
This amendment sets the levy rate to be paid by producers in
the provinces of Saskatchewan and Alberta who are engaged in
the marketing of chicken in interprovincial or export trade.
La modification vise à fixer les redevances que doivent payer
les producteurs de la Saskatchewan et de l’Alberta qui commercialisent le poulet sur le marché interprovincial ou d’exportation.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1633
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-196
Registration
SOR/2005-196 June 15, 2005
Enregistrement
DORS/2005-196 Le 15 juin 2005
INDIAN ACT
LOI SUR LES INDIENS
Order Amending the Indian Bands Council
Elections Order (M’Chigeeng First Nation)
Arrêté modifiant l’Arrêté sur l’élection du conseil
de bandes indiennes (M’Chigeeng First Nation)
Whereas, by Order in Council P.C. 1951-6016 of November 12, 1951a, it was declared that the council of the West Bay
Band, in the Province of Ontario, shall be selected by elections to
be held in accordance with the Indian Act;
Whereas, by Band Council Resolution dated July 15, 1998, it
was resolved that the name of the West Bay Band be changed to
M’Chigeeng First Nation;
Whereas the M’Chigeeng First Nation Band has developed its
own election code and a local community electoral system for
selecting a chief and councillors;
Whereas conversion to a local community electoral system
would better serve the needs of the band;
And whereas the Minister of Indian Affairs and Northern Development no longer deems it advisable for the good government
of the M’Chigeeng First Nation Band that the council of that band
be selected by elections to be held in accordance with the Indian
Act;
Therefore, the Minister of Indian Affairs and Northern Development, pursuant to subsection 74(1) of the Indian Act, hereby
makes the annexed Order Amending the Indian Bands Council
Elections Order (M’Chigeeng First Nation).
Gatineau, Quebec, June 15, 2005
Andy Scott
Minister of Indian Affairs and
Northern Development
Attendu que, dans le décret C.P. 1951-6016 du 12 novembre 1951a, il a été déclaré que le conseil de la bande de West Bay,
dans la province d’Ontario, serait constitué au moyen d’élections
tenues selon la Loi sur les Indiens;
Attendu que, par résolution de conseil de bande du 15 juillet 1998, le nom de la bande West Bay a été remplacé par
M’Chigeeng First Nation;
Attendu que la bande M’Chigeeng First Nation a établi ses
propres règles électorales et un système électoral communautaire
pour l’élection du chef et des conseillers;
Attendu que la conversion à un système électoral communautaire servirait mieux les intérêts de la bande;
Attendu que le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien ne juge plus utile à la bonne administration de la bande
M’Chigeeng First Nation que son conseil soit constitué au moyen
d’élections tenues selon la Loi sur les Indiens,
ORDER AMENDING THE INDIAN
BANDS COUNCIL ELECTIONS ORDER
(M’CHIGEENG FIRST NATION)
ARRÊTÉ MODIFIANT L’ARRÊTÉ SUR
L’ÉLECTION DU CONSEIL DE BANDES
INDIENNES (M’CHIGEENG FIRST NATION)
À ces causes, en vertu du paragraphe 74(1) de la Loi sur les
Indiens, le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien
prend l’Arrêté modifiant l’Arrêté sur l’élection du conseil de bandes indiennes (M’Chigeeng First Nation), ci-après.
Gatineau (Québec), le 15 juin 2005
Le ministre des Affaires indiennes
et du Nord canadien,
Andy Scott
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Item 62 of Part V of Schedule I to the Indian Bands
Council Elections Order1 is repealed.
1. L’article 62 de la partie V de l’annexe I de l’Arrêté sur
l’élection du conseil de bandes indiennes1 est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent arrêté entre en vigueur à la date de son enregistrement.
———
———
a
a
1
SOR/51-529
SOR/97-138
1634
1
DORS/51-529
DORS/97-138
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-196
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie de l’arrêté.)
Description
Description
This initiative is of interest to and is limited to the M’Chigeeng
First Nation Band whose membership no longer wishes to select
their Council by elections held in accordance with section 74 of
the Indian Act.
Currently, a band holding elections under the Indian Act can
request a change to their electoral system and convert to the use
of a community election code by having the Indian Bands Council Elections Order, made by the Minister of Indian Affairs and
Northern Development pursuant to subsection 74(1), amended to
reflect a reversion to a community electoral system.
At the request of the M’Chigeeng First Nation Band, the Indian
Bands Council Elections Order was amended so that the Band no
longer selects its Council by elections held in accordance with the
electoral provisions of the Indian Act.
Cet arrêté ministériel est pris dans l’intérêt et est limité à la
bande indienne M’Chigeeng First Nation dont les membres ne
souhaitent plus choisir leur conseil par des élections tenues en
vertu de l’article 74 de la Loi sur les Indiens.
Présentement, une bande tenant ses élections en vertu de la Loi
sur les Indiens peut demander de changer son système électoral et
se convertir à un système électoral communautaire en requérant
un amendement à l’Arrêté sur l’élection du conseil de bandes
indiennes pris par le ministre des Affaires indiennes et du Nord
canadien conformément au paragraphe 74(1).
À la demande de la bande indienne M’Chigeeng First Nation,
l’Arrêté sur l’élection du conseil de bandes indiennes a été amendé de façon à ce que la bande ne choisisse plus son conseil par
des élections tenues en vertu des modalités électorales de la Loi
sur les Indiens.
Le M’Chigeeng First Nation Custom Election Code, le
M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation et le processus de ratification communautaire effectué sont conformes à la
Politique sur la conversion à un système électoral communautaire qui établit les critères relatifs au retrait d’une bande de la
tenue des ses élections en vertu des modalités électorales de la Loi
sur les Indiens.
The M’Chigeeng First Nation Custom Election Code, the
M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation, and the
community ratification process that has taken place are consistent
with the department’s Conversion to Community Election System
Policy, which sets out the criteria governing the removal of a
band from the electoral provisions of the Indian Act.
Alternatives
Solutions envisagées
In order to give effect to the M’Chigeeng First Nation Custom
Election Code and the M’Chigeeng First Nation Election Code
Regulation, there is no alternative but to regulate the change requested by the M’Chigeeng First Nation Band. Such an order will
permit the Band to hold its elections in accordance with this code
and regulation.
Afin que le M’Chigeeng First Nation Custom Election Code et
le M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation puissent
être mises en vigueur, il n’y a pas de solution de rechange autre
que d’officialiser le changement demandé par la bande indienne
M’Chigeeng First Nation. Un tel arrêté permettra à ce que la
bande tienne ses élections en vertu du code et du règlement.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The amending of the Indian Bands Elections Order ensures
that the M’Chigeeng First Nation Band members can conduct the
leadership selection process according to their own values. There
is no cost consequence involved. Henceforth, the First Nation
assumes full responsibility for the conduct of the entire electoral
process.
La modification à l’Arrêté sur l’élection du conseil de bandes
indiennes confirme le droit de la bande de tenir ses élections selon
ses propres valeurs. Il n’y a aucun coût associé. Dorénavant, la
Première nation assumera la pleine responsabilité pour la conduite de l’ensemble du processus électoral.
Consultation
Consultations
This amendment was initiated at the request of the M’Chigeeng
First Nation Band and affects all members of the Band. The department provided assistance to the Band in the development of
the M’Chigeeng First Nation Custom Election Code and the
M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation, which in
turn fulfilled Canada’s commitment to strengthen aboriginal governance made in the Gathering Strength: Canada’s Aboriginal
Action Plan initiative. The code and regulation underwent a
community ratification process and was approved by a majority
of the votes cast by Band electors.
Cet amendement a débuté à la demande de la bande indienne
M’Chigeeng First Nation et il touche tous les membres de la
bande. Le ministère a fourni de l’aide à la Première nation lors de
l’élaboration du M’Chigeeng First Nation Custom Election Code
et du M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation, ce qui,
par le fait même, rempli l’engagement du Canada à renforcer la
gouvernance des Premières nations pris dans son initiative Rassembler nos forces : Le plan d’action du Canada pour les questions autochtones. Le code et le règlement ont subi un processus
de ratification communautaire et ont été approuvés par la majorité
des voix déposés par les électeurs de la bande.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Compliance with the M’Chigeeng First Nation Custom Election Code and the M’Chigeeng First Nation Election Code
La conformité au M’Chigeeng First Nation Custom Election
Code et au M’Chigeeng First Nation Election Code Regulation
1635
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-196
Regulation during the conduct of elections and disputes arising
therefrom is now the responsibility of the M’Chigeeng First
Nation Band.
dans la tenue des élections, de même que les conflits en découlant, seront maintenant sous la responsabilité de la bande indienne
M’Chigeeng First Nation.
Contact
Personne-ressource
Marc Boivin
A/Manager
Elections Unit
Department of Indian and Northern Affairs Canada
10 Wellington Street, Room 18A
Gatineau, Quebec
K1A 0H4
Telephone: (819) 997-3947
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Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1636
Marc Boivin
Gestionnaire intérimaire
Unité des élections
Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
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Gatineau (Québec)
K1A 0H4
Téléphone : (819) 997-3947
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-197
Registration
SOR/2005-197 June 17, 2005
Enregistrement
DORS/2005-197 Le 17 juin 2005
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Order Amending the Canada Turkey Marketing
Producers Levy Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer par les producteurs pour la
commercialisation des dindons du Canada
Whereas the Governor in Council has, by the Canadian Turkey
Marketing Agency Proclamationa, established the Canadian
Turkey Marketing Agency pursuant to subsection 16(1)b of the
Farm Products Agencies Actc;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les offices des produits agricolesb, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation des
dindonsc, créé l’Office canadien de commercialisation des dindons;
Attendu que l’Office est habilité à mettre en œuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que le projet d’ordonnance intitulé Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada relève
d’une catégorie à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)d de cette loi,
conformément à l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation
des ordonnances et règlements des officese, et a été soumis au
Conseil national des produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet
d’ordonnance est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’Office est habilité à mettre en œuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu des alinéas 22(1)f) et g) de la Loi sur les
offices des produits agricolesb et de l’article 10 de la partie II de
l’annexe de la Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation des dindonsc, l’Office canadien de commercialisation
des dindons prend l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada, ci-après.
Mississauga (Ontario), le 16 juin 2005
Whereas that Agency has been empowered to implement a
marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the proposed Order Amending the Canada Turkey
Marketing Producers Levy Order, is an order of a class to which
paragraph 7(1)(d)d of that Act applies by reason of section 2 of
the Agencies’ Orders and Regulations Approval Ordere, and has
been submitted to the National Farm Products Council pursuant to
paragraph 22(1)(f) of that Act;
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council has approved the proposed Order
after being satisfied that it is necessary for the implementation of
the marketing plan that that Agency is authorized to implement;
Therefore, the Canadian Turkey Marketing Agency, pursuant
to paragraphs 22(1)(f) and (g) of the Farm Products Agencies Actc
and section 10 of Part II of the schedule to the Canadian Turkey
Marketing Agency Proclamationa, hereby makes the annexed
Order Amending the Canada Turkey Marketing Producers Levies
Order.
Mississauga, Ontario, June 16, 2005
ORDER AMENDING THE CANADA TURKEY
MARKETING PRODUCERS LEVY ORDER
ORDONNANCE MODIFIANT L’ORDONNANCE
SUR LES REDEVANCES À PAYER PAR LES
PRODUCTEURS POUR LA COMMERCIALISATION
DES DINDONS DU CANADA
AMENDMENT
MODIFICATION
1. Paragraph 2(1)(a) of the Canada Turkey Marketing Producers Levy Order1 is replaced by the following:
(a) in Ontario, 2.80 cents;
1. L’alinéa 2(1)a) de l’Ordonnance sur les redevances à
payer par les producteurs pour la commercialisation des dindons du Canada1 est remplacé par ce qui suit :
a) en Ontario, 2,80 cents;
———
———
a
a
b
c
d
e
1
C.R.C., c. 647
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/2002-142
b
c
d
e
1
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
C.R.C., ch. 647
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/2002-142
1637
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SOR/DORS/2005-197
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. La présente ordonnance entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie de l’ordonnance.)
This amendment sets the levy rate to be paid by producers in
Ontario who market turkey in interprovincial and export trade.
Cette modification fixe les redevances que doivent payer les
producteurs de l’Ontario qui commercialisent le dindon sur le
marché interprovincial ou d’exportation.
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1638
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SI/TR/2005-58
Registration
SI/2005-58 June 29, 2005
Enregistrement
TR/2005-58 Le 29 juin 2005
AN ACT TO AMEND THE MOTOR VEHICLE TRANSPORT
ACT, 1987 AND TO MAKE CONSEQUENTIAL
AMENDMENTS TO OTHER ACTS
LOI MODIFIANT LA LOI DE 1987 SUR LES TRANSPORTS
ROUTIERS ET D’AUTRES LOIS EN CONSÉQUENCE
Order Fixing January 1, 2006 as the Date of the
Coming into Force of the Act
Décret fixant au 1er janvier 2006 la date d’entrée
en vigueur de la Loi
P.C. 2005-1127
C.P. 2005-1127
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 13
of An Act to amend the Motor Vehicle Transport Act, 1987 and to
make consequential amendments to other Acts, assented to on
June 14, 2001, being chapter 13 of the Statutes of Canada, 2001,
hereby fixes January 1, 2006 as the day on which that Act comes
into force.
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu
de l’article 13 de la Loi modifiant la Loi de 1987 sur les transports routiers et d’autres lois en conséquence, sanctionnée
le 14 juin 2001, chapitre 13 des Lois du Canada (2001), Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil fixe au 1er janvier 2006 la date d’entrée en vigueur de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
This Order fixes, January 1, 2006 as the day on which An
Act to amend the Motor Vehicle Transport Act, 1987 and to
make consequential amendments to other Acts, assented to on
June 14, 2001, being chapter 13 of the Statutes of Canada, 2001,
comes into force. The Act modernizes and streamlines the regulation of extra-provincial motor carrier (truck and bus) undertakings
in Canada. The objective is a consistent national regime for motor
carriers focused on carrier safety regulation.
Le décret fixe au 1er janvier 2006 la date d’entrée en vigueur
de la Loi modifiant la Loi de 1987 sur les transports routiers et d’autres lois en conséquence, chapitre 13 des Lois du
Canada (2001), laquelle a reçu la sanction royale le 14 juin 2001.
La Loi met à jour et simplifie la réglementation des entreprises
extra-provinciales de transport routier (camionnage et transport
par autocar) au Canada. L’objectif visé est la création d’un régime
national uniforme pour les transporteurs routiers, axé sur la sécurité de ces derniers.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1639
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SI/TR/2005-59
Registration
SI/2005-59 June 29, 2005
Enregistrement
TR/2005-59 Le 29 juin 2005
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Electrolux Remission Order
Décret de remise visant Electrolux
P.C. 2005-1137
C.P. 2005-1137
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that the collection of certain amounts of duty is unjust, on the
recommendation of the Minister of Finance, pursuant to subsection 23(2)a of the Financial Administration Act, hereby makes the
annexed Electrolux Remission Order.
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu du
paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances publiques,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil, estimant que
la perception de certains droits de douane est injuste, prend le
Décret de remise visant Electrolux, ci-après.
ELECTROLUX REMISSION ORDER
DÉCRET DE REMISE VISANT ELECTROLUX
DEFINITIONS
DÉFINITIONS
1. The following definitions apply in this Order.
“eligible dryers” means gas or electric laundry dryers, excluding
those with controls at the front, removable tops and chassis designed to be stacked on top of washers, imported by Electrolux.
(sécheuses admissibles)
“eligible refrigerators” means top-mounted electric refrigerators,
in sizes greater than 14.5 cubic feet (410.59 litres) and less
than 18.5 cubic feet (524 litres), imported by Electrolux.
(réfrigérateurs admissibles)
“imported by Electrolux” means imported by Electrolux Canada
Corp. (formerly known as WCI Canada Inc.), originating in or
exported from the United States and bearing a trademark
owned by Electrolux Home Products, Inc. (formerly known as
White Consolidated Industries, Inc.), its affiliates, successors,
or assigns. (importé par Electrolux)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent décret.
« importé par Electrolux » Se dit du réfrigérateur ou de la sécheuse importé par Electrolux Canada Corp. — connu auparavant sous le nom de WCI Canada Inc. —, originaire ou exporté
des États-Unis et dont la marque de commerce appartient à
Electrolux Home Products, Inc. — connu auparavant sous le
nom de White Consolidated Industries, Inc.—, ses sociétés affiliées, successeurs ou ayants droit. (imported by Electrolux)
« réfrigérateurs admissibles » Réfrigérateurs électriques avec
compartiment de congélation dans la partie supérieure, d’un
volume supérieur à 14,5 pieds cubes (410,59 litres) et inférieur
à 18,5 pieds cubes (524 litres), importés par Electrolux. (eligible refrigerators)
« sécheuses admissibles » Sécheuses au gaz ou électriques importées par Electrolux, à l’exclusion des sécheuses munies d’un
tableau de commande à l’avant, d’un dessus amovible et d’un
châssis conçu pour permettre qu’elles soient superposées à des
laveuses. (eligible dryers)
REMISSION
REMISE
2. Remission is hereby granted of anti-dumping duties paid
under the Special Import Measures Act by Electrolux Canada
Corp. on importations of eligible refrigerators and eligible dryers
during the period beginning on April 3, 2000, and ending on October 31, 2001.
3. The amount of the remission is the portion of the antidumping duties paid that exceeds the margin of dumping of the
imported goods calculated on the basis of the methodology employed in the re-determinations made by the Commissioner of
Customs and Revenue on December 5, 2003 pursuant to paragraph 59(1)(e) of the Special Import Measures Act with respect to
certain eligible refrigerators and certain eligible dryers imported
after October 31, 2001.
2. Remise est accordée à Electrolux Canada Corp. des droits
antidumping payés aux termes de la Loi sur les mesures spéciales
d’importation à l’égard des réfrigérateurs et des sécheuses admissibles importés au cours de la période débutant le 3 avril 2000 et
se terminant le 31 octobre 2001.
3. Le montant de la remise est égal à la fraction des droits antidumping payés qui excède la marge de dumping sur les marchandises importées calculée selon la méthodologie employée dans
les réexamens faits par le commissaire des douanes et du revenu
le 5 décembre 2003 en vertu de l’alinéa 59(1)e) de la Loi sur les
mesures spéciales d’importation à l’égard de certains réfrigérateurs admissibles et de certaines sécheuses admissibles importés
après le 31 octobre 2001.
CONDITIONS
CONDITIONS
4. Remission is granted on the conditions that the claim for remission
(a) is made to the Canada Border Services Agency within two
years after the date on which this Order is made; and
4. La remise est accordée à la condition que la demande de remise soit :
a) présentée à l’Agence des services frontaliers du Canada dans
les deux ans suivant la date de prise du présent décret;
———
———
a
a
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
1640
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
(b) is accompanied by the documentation required to determine
the eligiblity for remission and the specific amount of antidumping duties to be remitted.
EXPLANATORY NOTE
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SI/TR/2005-59
b) accompagnée des documents nécessaires pour prouver le
droit à la remise et le montant des droits antidumping pouvant
en faire l’objet.
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
Electrolux Canada imports appliances from its American affiliate, Electrolux Home Products Inc. (Electrolux U.S.A.), which
owns the trademark on them. On April 3, 2000, some of those
imports became subject to anti-dumping duties under the Special
Import Measures Act (SIMA). When, as in this case, the importer
and exporter are related entities, SIMA provides that the amount
of anti-dumping duties is affected by the amount of trademarkrelated royalty payments made to the foreign affiliate in relation
to the goods subject to the duties.
Electrolux Canada importe certains appareils électroménagers
de sa société affiliée américaine, Electrolux Home Products Inc.
(Electrolux U.S.A.), qui en détient la marque de commerce. Depuis le 3 avril 2000, certaines de ces importations sont assujetties
à des droits antidumping imposés en vertu de la Loi sur les mesures spéciales d’importation (LMSI). Lorsque, comme dans le
cas présent, l’importateur et l’exportateur sont des entités liées,
la LMSI prévoit que le montant des redevances versées à la société étrangère affiliée au titre de la marque de commerce influe sur
le montant des droits anti-dumping.
Le montant des redevances à payer à Electrolux U.S.A. par
Electrolux Canada sur les ventes au Canada est établi selon un
accord de fixation préalable de prix de transfert (AFPPT) conclu
avec le ministre du Revenu national. Cependant, à cause de circonstances indépendantes de la volonté d’Electrolux Canada,
les modalités de l’AFPPT applicables à la période commençant
le 1er janvier 1999 ne furent définitivement établies qu’en octobre 2003. Or, l’AFPPT a modifié de façon rétroactive le taux
de redevances qui avait été appliqué par Electrolux Canada depuis 1999. Ce changement rétroactif au taux de redevance a réduit
les droits anti-dumping exigibles sur certaines importations
d’appareils électroménagers depuis le 3 avril 2000. En vertu de
l’alinéa 59(1)e) de la LMSI, l’Agence des services frontaliers du
Canada (alors l’Agence des douanes et du revenu du Canada), a
pu recalculer les droits et rembourser les droits excédentaires
perçus à partir du 1er novembre 2001. Cependant, en raison de la
limite de deux ans prévue à cet alinéa, Electrolux Canada n’a pas
pu obtenir remboursement des droits excédentaires payés sur les
importations faites avant novembre 2001.
Le décret corrige cette situation en accordant remise des droits
anti-dumping excédentaires payés par Electrolux Canada sur
certains appareils électroménagers importés entre le 3 avril 2000
et le 31 octobre 2001. La remise est faite à la condition
qu’Electrolux Canada présente une demande accompagnée des
documents nécessaires dans les deux ans suivant la prise du
décret.
The amount of royalties payable to Electrolux U.S.A. by
Electrolux Canada on sales in Canada is established under an
Advance Pricing Agreement (APA), concluded with the Minister
of National Revenue. However, due to circumstances beyond the
control of Electrolux Canada, the terms of the APA applicable to
the period beginning on January 1, 1999 were not definitively
established until October 2003. The APA retroactively modified
the rate of royalty payments that had been applied by Electrolux
Canada since 1999. This retroactive change in the royalty rate
reduced the anti-dumping duties payable on certain importations
of appliances made since April 3, 2000. Further to paragraph 59(1)(e) of SIMA, the Canada Border Services Agency
(then the Canada Customs and Revenue Agency) was able to
recalculate the duties and refund excess duties collected since
November 1, 2001. However, Electrolux Canada was unable to
obtain a refund of excess duties paid on imports made prior to
November 2001, due to the two-year limitation period in paragraph 59(1)(e) of SIMA.
The Order corrects the situation described above, by remitting
to Electrolux Canada excess anti-dumping duties on certain appliances imported between April 3, 2000 and October 31, 2001. The
remission is conditional on a claim by Electrolux Canada, accompanied by the relevant documentation, within two years of the
Order.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1641
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SI/TR/2005-60
Registration
SI/2005-60 June 29, 2005
Enregistrement
TR/2005-60 Le 29 juin 2005
AN ACT TO AMEND THE CRIMINAL CODE (CAPITAL
MARKETS FRAUD AND EVIDENCE-GATHERING)
LOI MODIFIANT LE CODE CRIMINEL (FRAUDE SUR LES
MARCHÉS FINANCIERS ET OBTENTION D’ÉLÉMENTS
DE PREUVE)
Order Fixing September 15, 2005 as the Date of the
Coming into Force of Section 1 of the Act
Décret fixant au 15 septembre 2005 la date
d’entrée en vigueur de l’article 1 de la Loi
P.C. 2005-1142
C.P. 2005-1142
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Justice, pursuant to section 9 of
An Act to amend the Criminal Code (capital markets fraud and
evidence-gathering), assented to on March 29, 2004, being chapter 3 of the Statutes of Canada, 2004, hereby fixes September 15, 2005 as the day on which section 1 of that Act comes into
force.
Sur recommandation du ministre de la Justice et en vertu de
l’article 9 de la Loi modifiant le Code criminel (fraude sur les
marchés financiers et obtention d’éléments de preuve), sanctionnée le 29 mars 2004, chapitre 3 des Lois du Canada (2004), Son
Excellence la Gouverneure générale en conseil fixe au 15 septembre 2005 la date d’entrée en vigueur de l’article 1 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The Order fixes September 15, 2005 as the day on which section 1 of An Act to amend the Criminal Code (capital markets
fraud and evidence-gathering) (“the Act”) comes into force.
The Act amends the Criminal Code to strengthen the rules that
deal with various forms of fraud affecting capital markets.
Section 1 of the Act provides for concurrent jurisdiction for the
Attorney General of Canada to prosecute certain offences in relation to serious capital markets fraud cases. Federal prosecutorial
resources are complementary to those of provincial prosecution
authorities, and will be governed by protocols agreed to by the
Attorney General of Canada and the provincial Attorneys General. Concurrent jurisdiction will create a partnership between the
two levels of government that will allow for more effective targeting of serious capital markets cases of national significance for
the enhanced protection of Canada’s capital markets.
Le décret fixe au 15 septembre 2005 la date d’entrée en vigueur
de l’article 1 de la Loi modifiant le Code criminel (fraude sur les
marchés financiers et obtention d’éléments de preuve).
Cette loi modifie le Code criminel afin de renforcer les règles
traitant de différents types de fraudes sur les marchés financiers.
L’article 1 de cette loi confère une compétence partagée au
procureur général du Canada en matière de poursuites pour certaines infractions relatives à des affaires graves de fraude sur les
marchés financiers. Les ressources fédérales en matière de poursuites sont complémentaires à celles des autorités provinciales et
seront régies par des protocoles conclus entre le procureur général
du Canada et les procureurs généraux des provinces. Cette compétence partagée créera un partenariat entre les deux ordres de
gouvernement qui permettra de cibler plus efficacement les affaires frauduleuses graves sur les marchés financiers d’importance
nationale et d’assurer une meilleure protection des marchés financiers du Canada.
Les autres articles de cette loi sont entrés en vigueur le 15 septembre 2004.
The other sections of the Act came into force on September 15, 2004.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
1642
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
Gazette du Canada Partie II, Vol. 139, no 13 SI/TR/2005-61
Registration
SI/2005-61 June 29, 2005
Enregistrement
TR/2005-61 Le 29 juin 2005
TRANSPORTATION APPEAL TRIBUNAL OF CANADA
ACT
LOI SUR LE TRIBUNAL D’APPEL DES TRANSPORTS DU
CANADA
Order Fixing June 30, 2005 as the Date of the
Coming into Force of Certain Sections of the Act
Décret fixant au 30 juin 2005 la date d’entrée en
vigueur de certains articles de la Loi
P.C. 2005-1144
C.P. 2005-1144
June 7, 2005
Le 7 juin 2005
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to section 73
of the Transportation Appeal Tribunal of Canada Act, assented
to on December 18, 2001, being chapter 29 of the Statutes of
Canada, 2001, hereby fixes June 30, 2005 as the day on which
sections 55 to 59 of the Act come into force.
Sur recommandation du ministre des Transports et en vertu de
l’article 73 de la Loi sur le Tribunal d’appel des transports du
Canada, sanctionnée le 18 décembre 2001, chapitre 29 des Lois
du Canada (2001), Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil fixe au 30 juin 2005 l’entrée en vigueur des articles 55
à 59 de cette loi.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
This Order fixes June 30, 2005 as the day on which sections 55
to 59 of the Transportation Appeal Tribunal of Canada Act come
into force.
The enactment amends the Marine Transportation Security Act
to establish the jurisdiction and decision-making authorities of the
Transportation Appeal Tribunal of Canada regarding decisions
surrounding screening officer designations, assurances of compliance, administrative monetary penalties and refusals to remove
notations concerning violations from personnel records.
Le décret fixe au 30 juin 2005 la date d’entrée en vigueur des
articles 55 à 59 de la Loi sur le Tribunal d’appel des transports
du Canada.
Ces articles modifient la Loi sur la sûreté du transport maritime pour établir la compétence et les pouvoirs de décision du
Tribunal d’appel des transports du Canada en ce qui touche les
décisions visant les désignations d’agent de contrôle, les transactions, les sanctions administratives pécuniaires et le refus de
radier les mentions aux dossiers du personnel concernant les
violations.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2005
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2005
1643
2005-06-29
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
TABLE OF CONTENTS
Registration
No.
P.C.
2005
SOR/2005-175
SOR:
SI:
SOR/2005-175—197
SI/2005-5861
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Department
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
1122
Canada Border Services
Agency
Regulations Amending the Reporting of Imported Goods Regulations.........
1466
SOR/2005-176
1123
Canada Border Services
Agency
Regulations Amending the Accounting for Imported Goods and Payment
of Duties Regulations ....................................................................................
1475
SOR/2005-177
1124
Health
Regulations Amending the Marihuana Medical Access Regulations ............
1477
SOR/2005-178
1125
Health
Cigarette Ignition Propensity Regulations .....................................................
1505
SOR/2004-179
1126
Health
Regulations Amending the Tobacco Reporting Regulations .........................
1523
SOR/2005-180
1128
Transport
Motor Carrier Safety Fitness Certificate Regulation .....................................
1527
SOR/2005-181
1129
Agriculture and Agri-food
Regulations Amending the Health of Animals Regulations ..........................
1541
SOR/2005-182
1130
Canada Border Services
Agency
Regulations Amending the Duty Free Shop Regulations...............................
1549
SOR/2005-183
1131
Canada Customs and
Revenue Agency
Regulations Amending the Stamping and Marking of Tobacco Products
Regulations....................................................................................................
1553
SOR/2005-184
1132
Canada Customs and
Revenue Agency
Regulations Amending the Regulations Relieving Special Duty on Certain
Tobacco Products ..........................................................................................
1561
SOR/2005-185
1133
Canada Customs and
Revenue Agency
Regulations Amending the Income Tax Regulations.....................................
1569
SOR/2005-186
1135
Environment
Regulations Amending the Migratory Birds Regulations ..............................
1574
SOR/2005-187
1140
Industry
Regulations Amending the Formal Documents Regulations .........................
1593
SOR/2004-188
1141
Justice
Regulations Amending the Application of Provincial Laws Regulations ......
1596
SOR/2005-189
1145
Transport
Regulations Amending the Boating Restriction Regulations.........................
1600
Public Safety and Emergency Regulations Amending the Agriculture and Agri-Food Administrative
Monetary Penalties Regulations Regulations ................................................
Preparedness
Agriculture and Agri-food
1606
Agriculture and Agri-food
Order Amending the Canada Turkey Marketing Producers Levy Order .......
1614
SOR/2005-190
SOR/2005-191
SOR/2005-192
1182
Agriculture and Agri-food
Regulations Amending the Health of Animals Regulations ..........................
1616
SOR/2005-193
1183
Transport
Regulations Amending the Canadian Aviation Regulations (Part VII) .........
1625
Agriculture and Agri-food
Regulations Amending the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations....................................................................................................
1630
SOR/2005-194
SOR/2005-195
Agriculture and Agri-food
Order Amending the Canadian Chicken Marketing Levies Order .................
1632
SOR/2005-196
Indian Affairs and Northern
Development
Order Amending the Indian Bands Council Elections Order (M’ Chigeeng
First Nation) ..................................................................................................
1634
SOR/2004-197
Agriculture and Agri-food
Order Amending the Canada Turkey Marketing Producers Levy Order .......
1637
SI/2005-58
1127
Transport
Order Fixing January 1, 2006 as the Date of the Coming into Force of An
Act to amend the Motor Vehicle Transport Act, 1987 and to make
consequential amendments to other Acts.......................................................
1639
SI/2005-59
1137
Finance
Electrolux Remission Order ..........................................................................
1640
SI/2005-60
1142
Justice
Order Fixing September 15, 2005 as the Date of the Coming into Force of
Section 1 of An Act to amend the Criminal Code (capital markets fraud
and evidence-gathering) ................................................................................
1642
SI/2005-61
1144
Transport
Order Fixing June 30, 2005 as the Date of the Coming into Force of
Certain Sections of the Transportation Appeal Tribunal of Canada Act........
1643
i
2005-06-29
INDEX
Canada Gazette Part II, Vol. 139, No. 13
SOR:
SI:
SOR/2005-175197
SI/2005-58—61
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Regulations
Statutes
Registration
No.
Accounting for Imported Goods and Payment of Duties Regulations 
Regulations Amending .........................................................................................
Customs Act
SOR/2005-176
07/06/05
1475
Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Regulations 
Regulations Amending .........................................................................................
Agriculture and Agri-Food Administrativ