Canada Gazette du Part II

Canada Gazette du Part II
Vol. 135, no 8
Vol. 135, No. 8
Canada
Gazette
Gazette
du Canada
Part II
OTTAWA, WEDNESDAY, APRIL 11, 2001
Partie II
OTTAWA, LE MERCREDI 11 AVRIL 2001
Statutory Instruments 2001
SOR/2001-109 to 129 and SI/2001-44 to 47
Textes réglementaires 2001
DORS/2001-109 à 129 et TR/2001-44 à 47
Pages 630 to 689
Pages 630 à 689
NOTICE TO READERS
AVIS AU LECTEUR
The Canada Gazette Part II is published under authority of the Statutory
Instruments Act on January 3, 2001 and at least every second Wednesday
thereafter.
La Gazette du Canada Partie II est publiée en vertu de la Loi sur les textes
réglementaires le 3 janvier 2001 et au moins tous les deux mercredis par la
suite.
Part II of the Canada Gazette contains all ‘‘regulations’’ as defined in the
Statutory Instruments Act and certain other classes of statutory instruments
and documents required to be published therein. However, certain regulations
and classes of regulations are exempted from publication by section 15 of the
Statutory Instruments Regulations made pursuant to section 20 of the
Statutory Instruments Act.
La Partie II de la Gazette du Canada est le recueil des « règlements »
définis comme tels dans la loi précitée et de certaines autres catégories de
textes réglementaires et de documents qu’il est prescrit d’y publier.
Cependant, certains règlements et catégories de règlements sont soustraits à la
publication par l’article 15 du Règlement sur les textes réglementaires, établi
en vertu de l’article 20 de la Loi sur les textes réglementaires.
Each regulation or statutory instrument published in this number may
be obtained as a separate reprint from Canadian Government Publishing,
Public Works and Government Services Canada. Rates will be quoted on
request.
Il est possible d’obtenir un tiré à part de tout règlement ou de tout texte
réglementaire publié dans le présent numéro en s’adressant aux Éditions du
gouvernement du Canada, Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada. Le tarif sera indiqué sur demande.
The Canada Gazette Part II is available in most libraries for consultation.
On peut consulter la Gazette du Canada Partie II dans la plupart des
bibliothèques.
For residents of Canada, the cost of an annual subscription to the Canada
Gazette Part II is $67.50, and single issues, $3.50. For residents of other
countries, the cost of a subscription is US$67.50 and single issues, US$3.50.
Orders should be addressed to: Canadian Government Publishing, Public
Works and Government Services Canada, Ottawa, Canada K1A 0S9.
Pour les résidents du Canada, le prix de l’abonnement annuel à la Gazette
du Canada Partie II est de 67,50 $ et le prix d’un exemplaire, de 3,50 $. Pour
les résidents d’autres pays, le prix de l’abonnement est de 67,50 $US et
le prix d’un exemplaire, de 3,50 $US. Veuillez adresser les commandes à :
Les Éditions du gouvernement du Canada, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada, Ottawa, Canada K1A 0S9.
Copies of Statutory Instruments that have been registered with the Clerk of
the Privy Council are available, in both official languages, for inspection and
sale at Room 418, Blackburn Building, 85 Sparks Street, Ottawa, Canada.
Des exemplaires des textes réglementaires enregistrés par le greffier du
Conseil privé sont à la disposition du public, dans les deux langues
officielles, pour examen et vente à la pièce 418, édifice Blackburn, 85, rue
Sparks, Ottawa, Canada.
© Her Majesty the Queen in Right of Canada, represented by the
Minister of Public Works and Government Services, 2001
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par le
ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, 2001
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-109
Registration
SOR/2001-109 20 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-109
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2001-66-01-01 Amending the Domestic
Substances List
Arrêté 2001-66-01-01 modifiant la Liste intérieure
des substances
Whereas the Minister of the Environment is satisfied that the
substance subject to the present Order was, between January 1,
1984 and December 31, 1986, imported into Canada by any person in a quantity of not less than 100 kg in any one calendar year;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to section 66 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a,
hereby makes the annexed Order 2001-66-01-01 Amending the
Domestic Substances List.
March 20, 2001
David Anderson
Minister of the Environment
Attendu que le ministre de l’Environnement estime que la
substance visée par le présent arrêté a été, entre le 1er janvier 1984
et le 31 décembre 1986, importée au Canada par une personne en
des quantités d’au moins 100 kg au cours d’une année,
À ces causes, en vertu de l’article 66 de la Loi canadienne sur
la protection de l’environnement (1999)a, le ministre de l’Environnement prend l’Arrêté 2001-66-01-01 modifiant la Liste intérieure des substances, ci-après.
Le 20 mars 2001
Le ministre de l’Environnement,
David Anderson
ORDER 2001-66-01-01 AMENDING
THE DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2001-66-01-01 MODIFIANT
LA LISTE INTÉRIEURE DES SUBSTANCES
AMENDMENT
MODIFICATIONS
1
20 mars 2001
1. Part I of the Domestic Substances List is amended by
adding the following in numerical order:
68911-25-1
1. La partie I de la Liste intérieure1 est modifiée par adjonction, selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
68911-25-1
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent arrêté entre en vigueur à la date de son enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Orders.)
(Ce résumé ne fait pas partie des arrêtés.)
Description
Description
The purpose of this publication is to amend the Domestic Substances List (DSL).
Subsection 66(1) of the Canadian Environmental Protection
Act, 1999, (CEPA), requires the Minister of the Environment to
compile a list of substances, “to be known as the Domestic Substances List”, which specifies “all substances that the Minister is
satisfied were, between January 1, 1984 and December 31, 1986,
(a) manufactured in or imported into Canada by any person in a
quantity of not less than 100 kg in any one calendar year, or (b) in
Canadian commerce or used for commercial manufacturing purposes in Canada”.
The DSL thus defines existing substances for the purposes of
the Act, and is the sole basis for determining whether a substance
L’objectif de cette publication est de modifier la Liste intérieure.
Le paragraphe 66(1) de la Loi canadienne sur la protection de
l’environnement (1999) (LCPE) stipule que le ministre de l’Environnement établisse une liste de substances appelée « liste intérieure » qui énumère toutes les « substances qu’il estime avoir
été, entre le 1er janvier 1984 et le 31 décembre 1986, a) soit
fabriquées ou importées au Canada par une personne en des
quantités d’au moins 100 kg au cours d’une année; b) soit commercialisées ou utilisées à des fins de fabrication commerciale au
Canada ».
La Liste intérieure définit donc ce qu’est une substance existante au sens de la Loi et elle est le seul document qui permet de
———
———
a
1
R.S., c. 16 (4th Supp.)
SOR/94-311
630
a
1
L.R., ch. 16 (4e suppl.)
DORS/94-311
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-109
is “existing” or “new” to Canada. Substances on the DSL are not
subject to the requirements of the Regulations Respecting Notification of Substances New to Canada (New Substances Notification Regulations) implemented under section 89 of the CEPA.
Substances that are not on the DSL will require notification and
assessment, as prescribed by these Regulations, before they can
be manufactured in or imported into Canada.
The DSL was published in the Canada Gazette, Part II in May
1994. However, the DSL is not a static list and is subject, from
time to time, to additions, deletions and/or corrections that are
published in the Canada Gazette as amendments of the List.
Subsection 87(1) of CEPA requires the Minister to add a substance to the DSL where (a) the Minister has been provided with
information specified in the New Substances Notification Regulations and any additional information or test result required under
subsection 84(1), (b) the substance was manufactured or imported
in excess of the volumes prescribed in the New Substances Notification Regulations, (c) the period for assessing the information
under section 83 has expired, and (d) no condition specified under
paragraph 84(1)(a) in respect of the substance remains in effect.
Alternatives
No alternatives to amending the DSL were considered.
déterminer si une substance est « existante » ou « nouvelle » au
Canada. Les substances inscrites à la LI ne sont pas assujetties
aux exigences du Règlement concernant la fourniture de renseignements sur les substances nouvelles au Canada (Règlement sur
les renseignements concernant les substances nouvelles) lequel
est en vigueur en vertu de l’article 89 de la LCPE. Les substances
non énumérées à la Liste intérieure devront faire l’objet d’un
préavis et d’une évaluation, tel qu’exigé par ce règlement et ce,
avant leur fabrication ou leur importation au Canada.
La Liste intérieure a été publiée dans la Gazette du Canada
Partie II en mai 1994. Cependant, la Liste intérieure n’est pas fixe
dans le temps puisqu’elle peut faire l’objet d’ajouts, d’éliminations et/ou de corrections lesquels sont publiés à la Gazette du
Canada sous forme de modifications à la Liste intérieure.
Le paragraphe 87(1) de la LCPE exige que le ministre ajoute
une substance à la Liste intérieure lorsque a) des renseignements
additionnels ou des résultats des tests, requis en vertu du paragraphe 84(1) ont été fournis au ministre tels que spécifiés au Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles,
b) le volume des substances qui ont été manufacturées ou importées est supérieur aux volumes prescrits au Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles, c) le délai
d’évaluation prévu à l’article 83 est expiré et d) aucune condition
mentionnée au paragraphe 84(1)a) reliée à la substance demeure
en vigueur.
Solutions envisagées
Aucune autre alternative n’a été considérée pour modifier la
Liste intérieure.
Benefits and Costs
Avantages et Coûts
Benefits
Avantages
This amendment to the Domestic Substances List will benefit
the public, industry and governments by identifying additional
substances that have been defined as “existing” under CEPA, and
that are therefore exempt from all assessment and reporting requirements under the New Substances Notification Regulations.
Cette modification à la Liste intérieure entraînera des avantages pour le public, l’industrie et les gouvernements. Ces avantages sont reliés au fait que la Liste intérieure identifiera les substances additionnelles qui ont été identifiées comme « existantes »
en vertu de la LCPE, et que ces substances sont par conséquent
exemptes de toutes exigences reliées à des évaluations et des rapports tels qu’exigés par le Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles.
Costs
Coûts
There will be no incremental costs to the public, industry or
governments associated with this amendment of the Domestic
Substances List.
Aucun coût additionnel ne sera encouru par le public, l’industrie et les gouvernements suite à cette modification à la Liste
intérieure.
Competitiveness
Compétitivité
All nominated substances are added to the DSL if they have
been determined to be consistent with the eligibility criteria specified in the CEPA. Thus no manufacturer or importer is disadvantaged by this amendment of the Domestic Substances List.
Toutes les substances désignées sont ajoutées à la Liste intérieure si elles ont été identifiées comme respectant le critère
d’admissibilité mentionné à la LCPE. Par conséquent, aucun manufacturier ou importateur n’est pénalisé par cette modification à
la Liste intérieure.
Consultation
Consultations
As the content of the notices associated with this amendment
do not contain any information that would be subject to comment
or objection by the general public, no consultation was required.
Étant donné que l’avis relié à cette modification, mentionne
qu’aucun renseignement ne fera l’objet de commentaire ou d’objection par le public en général, aucune consultation ne s’est avérée nécessaire.
631
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-109
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The Domestic Substances List (DSL) identifies substances
which, for the purposes of the CEPA, are not subject to the requirements of the New Substances Notification Regulations.
There are no compliance or enforcement requirements associated
with the List itself.
La Liste intérieure identifie, tel que requis par la LCPE, les
substances qui ne feront pas l’objet d’exigence en vertu du Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles. Par conséquent, il n’y a pas d’exigences de mise en application associées à la Liste intérieure.
Contacts
Martin Sirois
A/Head
New Substances Notification Section
New Substances Division
Commercial Chemicals Evaluation Branch
Department of the Environment
Hull, Quebec
K1A 0H3
Tel.: (819) 997-3203
Personnes-ressources
Martin Sirois
Chef intérimaire
Section des déclarations
Division des nouvelles substances
Direction d’évaluation des produits chimiques commerciaux
Ministère de l’Environnement
Hull (Québec)
K1A 0H3
Tél. : (819) 997-3203
Peter Sol
Director
Regulatory and Economic Analysis Branch
Economic and Regulatory Affairs Directorate
Department of the Environment
Hull, Quebec
K1A 0H3
Tel.: (819) 994-4484
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
632
Peter Sol
Directeur
Direction des analyses réglementaires et économiques
Direction générale des affaires économiques et réglementaires
Ministère de l’Environnement
Hull (Québec)
K1A 0H3
Tél. : (819) 994-4484
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-110
Registration
SOR/2001-110 20 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-110
CANADIAN ENVIRONMENTAL PROTECTION ACT, 1999
LOI CANADIENNE SUR LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT (1999)
Order 2001-87-01-01 Amending the Domestic
Substances List
Arrêté 2001-87-01-01 modifiant la Liste intérieure
des substances
Whereas the Minister of the Environment has been provided
with information in respect of the substances subject to the present Order under section 81 of the Canadian Environmental Protection Act, 1999a;
Whereas the Minister of the Environment and the Minister of
Health are satisfied that the substances have been manufactured in
or imported into Canada by the person who provided the information in excess of the quantity prescribed for the purposes of
section 87 of that Act;
Whereas the period for assessing the information under section 83 of that Act has expired; and
Whereas no conditions specified under paragraph 84(1)(a) of
that Act in respect of the substances remain in effect;
Therefore, the Minister of the Environment, pursuant to subsection 87(1) of the Canadian Environmental Protection Act,
1999a, hereby makes the annexed Order 2001-87-01-01 Amending the Domestic Substances List.
March 20, 2001
David Anderson
Minister of the Environment
Attendu que le ministre de l’Environnement a reçu des renseignements concernant les substances visées par le présent arrêté en
application de l’article 81 de la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (1999)a,
Attendu que le ministre de l’Environnement et le ministre de la
Santé sont convaincus que les substances ont été fabriquées ou
importées par la personne qui a fourni les renseignements en une
quantité supérieure à la quantité fixée par règlement pour
l’application de l’article 87 de cette loi,
Attendu que le délai d’évaluation prévu à l’article 83 est expiré,
ORDER 2001-87-01-01 AMENDING
THE DOMESTIC SUBSTANCES LIST
ARRÊTÉ 2001-87-01-01 MODIFIANT
LA LISTE INTÉRIEURE DES SUBSTANCES
AMENDMENT
MODIFICATIONS
1
20 mars 2001
Attendu que les substances ne sont plus assujetties aux conditions prévues à l’alinéa 84(1)a) de cette loi,
À ces causes, en vertu du paragraphe 87(1) de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)a, le ministre
de l’Environnement prend l’Arrêté 2001-87-01-01 modifiant la
Liste intérieure des substances, ci-après.
Le 20 mars 2001
Le ministre de l’Environnement,
David Anderson
1. Part I of the Domestic Substances List is amended by
adding the following in numerical order:
1. La partie I de la Liste intérieure1 est modifiée par adjonction, selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
29965-34-2 N 68131-89-5 T 97105-14-1 N 125044-35-1 N
134655-34-8 T 143472-09-7 N
29965-34-2 N 68131-89-5 T 97105-14-1 N 125044-35-1 N
134655-34-8 T 143472-09-7 N
2. Part II of the Domestic Substances List1 is amended by adding the following in numerical order:
13510-1 N
13528-1 N
14856-6 N
14967-0 N
15014-2 N
15247-1 N
15283-1 N
Fatty acids, C18-unsatd., compds. with amides from fatty acids and aliphatic diamines
Alkenes, C10-18 α-, polymers with maleic anhydride, alkyl esters
Rosin, polymd., polymer with benzoic acid, bisphenol A, epichlorohydrin, formaldehyde, isophthalic acid and
2-ethyl-2-monosubstitutedmethyl-1,3-monosubstitutedpropane
Poly[oxy(methyl-1,2-ethanediyl)], α-[3-(trisubstitutedsilyl)-2-methylpropyl]-ω-[3-(trisubstitutedsilyl)-2methylpropoxy]2,5-Furandione, polymer with branched alcohol, 1,3-isobenzofurandione and 2-methyl-1,3-propanediol
Benzenedicarboxylic acids, polymer with ethylene glycol and substituted polybutadiene
Fatty acids, polymer with pentaerythritol, phthalic anhydride and stearic acid
———
a
1
R.S., c. 16 (4th Supp.)
SOR/94-311
———
a
1
e
L.R., ch. 16 (4 suppl.)
DORS/94-311
633
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
15391-1 N
15580-1 N
15592-4 T
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-110
Rosin, maleated, polymer with branched 4-nonylphenol, formaldehyde, cycloaliphatic petroleum distillate and
pentaerythritol
Linseed oil, polymer with maleic anhydride, styrene, vinyl toluene and peroxide
Alkenes, C5, polymd., polymers with C8-16-cycloalkadiene conc. debenzenized light steam-cracked petroleum naphtha
and steam-cracked petroleum distillates
2. La partie II de la Liste intérieure1 est modifiée par adjonction, selon l’ordre numérique, de ce qui suit :
13510-1 N
13528-1 N
14856-6 N
14967-0 N
15014-2 N
15247-1 N
15283-1 N
15391-1 N
15580-1 N
15592-4 T
Acides gras insaturés en C18 composés avec des amides d’acides gras et des diamines aliphatiques
α-Alcènes en C10-18 polymérisés avec l’anhydride maléique, esters alkyliques
Colophane polymérisée, polymérisée avec l’acide benzoïque, le bisphénol A, l’épichlorhydrine, le formaldéhyde, l’acide
isophtalique et le 2-éthyl-2-monosubstituéméthyl-1,3-monosubstituépropane
α-[3-(Trisubstituésilyl)-2-méthylpropyl]-ω-[3-(trisubstituésilyl)-2-méthylpropoxy]poly[oxy(méthyléthane-1,2-diyl)]
Furanne-2,5-dione polymérisée avec un alcool ramifié, l’isobenzofuranne-1,3-dione et le 2-méthylpropane-1,3-diol
Acides benzènedicarboxyliques polymérisés avec l’éthylèneglycol et un polybutadiène substitué
Acides gras polymérisés avec le pentaérythritol, l’anhydride phtalique et l’acide stéarique
Colophane maléatée polymérisée avec le 4-nonylphénol ramifié, le formaldéhyde, un distillat de pétrole cycloaliphatique
et le pentaérythritol
Huile de lin polymérisée avec l’anhydride maléique, le styrène, le vinyltoluène et un peroxyde
Alcènes en C5 polymérisés, polymérisés avec le naphtha de pétrole léger craqué à la vapeur, débenzénisé, concentré en
cycloalcadiène en C8-16 et des distillats de pétrole craqués à la vapeur
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. This Order comes into force on the day on which it is registered.
3. Le présent arrêté entre en vigueur à la date de son enregistrement.
N.B. The Regulatory Impact Analysis Statement for this
Order appears at page 630, following SOR/2001-109.
N.B. Le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation de
cet arrêté se trouve à la page 630, suite au
DORS/2001-109.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
634
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
Registration
SOR/2001-111 22 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-111
MEAT INSPECTION ACT
LOI SUR L’INSPECTION DES VIANDES
Regulations Amending the Meat Inspection
Regulations, 1990
Règlement modifiant le Règlement de 1990 sur
l’inspection des viandes
P.C. 2001-422 22 March, 2001
C.P. 2001-422 22 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Agriculture and Agri-Food, pursuant to section 20a of the Meat Inspection Actb, hereby makes the
annexed Regulations Amending the Meat Inspection Regulations,
1990.
Sur recommandation du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et en vertu de l’article 20a de la Loi sur l’inspection
des viandesb, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil
prend le Règlement modifiant le Règlement de 1990 sur l’inspection des viandes, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE MEAT
INSPECTION REGULATIONS, 1990
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
DE 1990 SUR L’INSPECTION DES VIANDES
AMENDMENTS
22 mars 2001
MODIFICATIONS
1
1. Section 61 of the Meat Inspection Regulations, 1990 is
replaced by the following:
61. Every operator and every person engaged in the handling
and slaughtering of a food animal in a registered establishment
shall comply with sections 61.1 to 80.
61.1 A calf that is admitted to a registered establishment shall
be condemned if the operator of the establishment or an official
veterinarian has reasonable grounds to believe that the calf was
not transported to the establishment in accordance with the provisions of section 7 of the Recommended Code of Practice for the
Care and Handling of Farm Animals — Veal Calves, published in
1998 by the Canadian Agri-Food Research Council.
2. Subsection 68(2)2 of the Regulations is repealed.
3. Paragraph 72(b) of the Regulations is repealed.
1. L’article 61 du Règlement de 1990 sur l’inspection des
viandes1 est remplacé par ce qui suit :
61. L’exploitant et tout préposé à la manutention et à l’abattage
des animaux pour alimentation humaine dans un établissement
agréé doivent se conformer aux articles 61.1 à 80.
61.1 L’exploitant ou un vétérinaire officiel qui a des motifs raisonnables de croire qu’un veau admis dans l’établissement agréé
n’a pas été transporté conformément à la section 7 du Code de
pratiques recommandées pour le soin et la manipulation des
veaux de boucherie, publié en 1998 par le Conseil de recherches
agro-alimentaires du Canada, doit le condamner.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
2. Le paragraphe 68(2)2 du même règlement est abrogé.
3. L’alinéa 72b) du même règlement est abrogé.
Description
Description
The Meat Inspection Act is an Act that regulates international
and interprovincial trade in meat products, the establishments in
which meat products are prepared, the inspection of meat products and the standards to which the meat products must conform.
The Meat Inspection Regulations, 1990 presently do not allow
for the slaughter of food animals that are less than two weeks of
age unless the derived carcass and meat products are destined for
La Loi sur l’inspection des viandes régit le commerce international et interprovincial des produits de viande, les établissements
dans lesquels les produits de viande sont préparés, l’inspection
des produits de viande et les normes auxquelles ces produits sont
assujettis.
Le Règlement de 1990 sur l’inspection des viandes interdit, à
l’heure actuelle, l’abattage d’animaux destinés à l’alimentation
humaine âgés de moins de deux semaines, sauf si la carcasse et
———
———
a
a
b
1
2
S.C. 1993, c. 44, s. 184
R.S., c. 25 (1st Supp.)
SOR/90-288
SOR/92-292
b
1
2
L.C. 1993, ch. 44, art. 184
L.R., ch. 25 (1er suppl.)
DORS/90-288
DORS/92-292
635
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
export. The current age restriction was originally intended to exclude immature meat from the Canadian market place. This restriction also applies to imported meat carcasses and meat products. Canadian regulations do permit the slaughter of food animals less than two weeks of age for export purposes, and bobby
veal is exported to the United States from Canadian establishments. In addition, there are no age restrictions on animals
slaughtered in provincially inspected meat establishments under
the jurisdiction of Quebec and British Columbia. Typical slaughter age varies widely by species and class, and is subject to several factors, but ranges from approximately 7 weeks for broiler
chickens, to 6 months for market hogs, to 12-18 months for fed
cattle.
The minimum age to slaughter food animals was inserted into
the Meat Inspection Regulations in 1990 in order to provide a
clearer guideline regarding immature food animals. Other countries, however, such as the United States and New Zealand do not
prescribe a minimum age for the slaughter of food animals. There
is no documentation in those countries or in Canada accompanying animals to slaughter which would indicate the animal’s age.
Carcasses showing signs of immaturity are condemned at the time
of post mortem analysis but a carcass derived from a food animal
younger than 14 days of age will not necessarily show signs of
immaturity. The use for human consumption of carcasses derived
from immature food animals has always been prohibited under
the federal meat inspection regulations.
Canada has accepted a scientific study indicating that there are
no significant differences in meat quality between bobby veal and
veal derived from calves older than two weeks of age. Food scientists from Agriculture and Agri-Food Canada agreed with the
conclusion that there is no health or quality reason for prohibiting
the slaughter of food animals of less than 2 weeks of age.
The age restriction is not the only means to identify carcasses
showing signs of immaturity in order to prevent their use for human consumption. Carcasses showing signs of immaturity are
condemned at the time of the post mortem inspection.
In light of the absence of information demonstrating that meat
products derived from food animals younger than two weeks of
age are unwholesome, it is proposed to amend sections 68 and 72
of the Meat Inspection Regulations, 1990 to allow the slaughter of
food animals under two weeks of age in registered establishments. The removal of this restriction will allow operators of
registered establishments to process meat derived from these
animals for the Canadian market. By extension, the importation
into Canada of meat products derived from such animals will also
be permitted.
In response to the proposal pre-published in the Canada Gazette, Part I on December 12, 1998 as well as in an Information
Letter of Intent distributed to a wide range of organizations and
interested parties on April 28, 1998, the Canadian Food Inspection Agency received several submissions on the proposal. Although a more detailed description is provided in the Consultation
section of this document, there were two recurring themes in the
submissions of those opposed to the proposal, namely a potential
636
les produits de viande sont destinés à l’exportation. À l’origine,
cette restriction relative à l’âge visait à exclure du marché canadien la viande provenant d’animaux immatures. Elle concerne
aussi les carcasses et les produits de viande importés. Le règlement canadien permet l’abattage d’animaux destinés à l’alimentation humaine âgés de moins de deux semaines en vue de
l’exportation; des établissements canadiens exportent des veaux
blancs aux États-Unis. De plus, au Québec et en ColombieBritannique, il n’y a pas de limite d’âge pour les animaux abattus
dans des établissements sous inspection provinciale. L’âge d’abattage général varie considérablement selon l’espèce et la classe,
et il dépend de plusieurs facteurs, mais il est d’environ 7 semaines
pour les poulets à griller, de 6 mois pour les porcs de marché, et
de 12 à 18 mois pour les bovins finis.
L’âge minimal d’abattage des animaux destinés à l’alimentation humaine a été introduit en 1990 dans le Règlement sur
l’inspection des viandes afin de fournir une ligne directrice plus
claire concernant les animaux immatures destinés à l’alimentation humaine. Mais d’autres pays, comme les États-Unis et la
Nouvelle-Zélande, ne fixent pas d’âge minimal d’abattage. Aucun
document indiquant l’âge de l’animal n’accompagne les animaux
qui doivent être abattus. Les carcasses présentant des signes
d’immaturité sont condamnées au moment de l’examen postmortem, mais la carcasse d’un animal destiné à l’alimentation
humaine, âgé de moins de 14 jours, ne présentera pas nécessairement des signes d’immaturité. L’utilisation de carcasses provenant d’animaux immatures en vue de la consommation humaine a
toujours été interdite en vertu du règlement fédéral d’inspection
des viandes.
Le Canada a accepté une étude scientifique montrant que la
qualité de la viande de veau blanc et de celle provenant de veaux
âgés de plus de deux semaines ne présente aucune différence significative. Les chercheurs en alimentation d’Agriculture et
Agroalimentaire Canada ont souscrit à la conclusion qu’il n’y a
aucune raison d’ordre sanitaire ou liée à la qualité de la viande
justifiant l’interdiction d’abattre des animaux destinés à l’alimentation humaine âgés de moins de deux semaines.
La limite d’âge n’est pas la seule façon d’identifier les carcasses qui présentent des signes d’immaturité afin d’éviter qu’elles
soient utilisées pour l’alimentation humaine. En effet, les carcasses d’animaux présentant des signes d’immaturité sont condamnées au moment de l’examen post-mortem.
Étant donné l’absence de renseignements montrant que les produits de viande issus d’animaux destinés à l’alimentation humaine
âgés de moins de deux semaines ne sont pas salubres, il est proposé de modifier les articles 68 et 72 du Règlement de 1990 sur
l’inspection des viandes afin de permettre l’abattage d’animaux
destinés à l’alimentation humaine âgés de moins de deux semaines dans les établissements agréés. La révocation de la limite
d’âge permettrait aux exploitants des établissements agréés de
transformer la viande issue de ces animaux pour le marché canadien. L’importation au Canada de produits de viande issus de ces
animaux serait aussi permise.
En réponse à la publication préalable de la modification proposée dans la Gazette du Canada Partie I le 12 décembre 1998 et à
une lettre d’information distribuée le 28 avril 1998 à un large
éventail d’organisations et de parties intéressées, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a reçu plusieurs mémoires sur la modification proposée. La section Consultations du
présent document donne plus de détails à ce sujet, mais on peut
dire que deux thèmes communs ressortent des mémoires
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
negative public perception that Canadian veal is being derived
from very young calves and secondly that the proposal is contradictory or incompatible with the recommended codes of practice
for the handling and transportation of veal calves.
The Canadian veal industry has worked diligently over the
years in educating the Canadian public on veal production and
dispelling any myths that might exist concerning feeding regimes
or housing methods. In Canada, almost all veal is derived from
milk-fed or grain-fed calves which are slaughtered at approximately 5-7 months of age. Currently, veal calves less than two
weeks of age may be slaughtered in some provincially registered
meat establishments or in federally registered establishments if
the product is to be exported. The volume is minimal. Removing
the minimum age requirement prescribed in the Meat Inspection
Regulations is not expected to increase the volume of veal calves
slaughtered at less than two weeks of age. There is no economic
incentive to do so and no submission suggested the contrary. The
Canadian Food Inspection Agency agrees that public education
and information are important elements to a better public understanding of agricultural issues.
Most, if not all, of the submissions opposed to the proposal
recommended that a link be established to the broader animal
health issue of the transportation of young calves. Humane transportation of animals is under the authority of the Health of Animals Regulations. In order to better control specific factors that
may compromise an individual animal’s ability to cope with
transportation stress and the effect of long duration transportation,
the Canadian Food Inspection Agency is proposing amendments
to the Health of Animals Regulations. Although these amendments are not expected to be finalized until 2001, the comments
received to date during the extensive consultation process have
been very positive. The amendment proposes to prohibit the
transportation of calves less than 7 days of age if the calves are
being transported for more than 18 hours or if the calves are being
transported to a public auction facility.
The other important document to consider in the production,
management, transportation and processing of veal calves is the
Recommended Code of Practice for the Care and Handling of
Farm Animals ─ Veal Calves. This Code of Practice is one of
several developed to date for various livestock species by the
Canadian Agri-Food Research Council (CARC), the CARC
Canada Committee on Animals, the CARC Expert Committee on
Farm Animal Welfare and Behaviour, and the Canadian Federation of Humane Societies in collaboration with the Canadian Food
Inspection Agency and Agriculture and Agri-Food Canada. Codes
are intended as an educational tool in the promotion of sound
husbandry and welfare practices. Section 7 of the Code of Practice for veal calves provides the transportation guidelines and
clearly states that calves should not be transported until they are
at least 7 days of age.
In response to the concerns raised in the submissions for a better link to the broader humane transportation issue, and pending
the implementation of amendments to the Health of Animals
Regulations which will apply to all persons shipping and receiving calves, the amendment to the Meat Inspection Regulations is
défavorables à la modification proposée : une réaction négative
possible du public vis-à-vis de la consommation de viande issue
de très jeunes veaux et l’aspect contradictoire ou incompatible de
la modification proposée avec les codes de pratiques recommandées pour la manipulation et le transport des veaux de boucherie.
Le secteur canadien du veau s’est beaucoup efforcé au fil des
ans de renseigner le public canadien sur la production du veau et
de dissiper les mythes concernant les méthodes de logement ou
d’alimentation des veaux. Au Canada, presque tous les veaux de
boucherie reçoivent une alimentation à base de lait ou de grains et
sont abattus à un âge se situant entre 5 et 7 mois. À l’heure actuelle, les veaux âgés de moins de deux semaines peuvent être
abattus dans certains établissements de transformation des viandes ayant un permis provincial ou dans des établissements agréés
par le fédéral s’ils sont destinés à l’exportation. Le volume est
minimal. La révocation de l’exigence relative à l’âge minimal
prescrite dans le Règlement sur l’inspection des viandes ne devrait pas accroître le volume des veaux de moins de deux semaines présentés à l’abattage. Il n’y a pas d’avantages économiques à
le faire, et aucun mémoire n’a laissé entendre le contraire. L’Agence canadienne d’inspection des aliments est, elle aussi, convaincue que l’éducation et l’information sont des éléments importants pour sensibiliser davantage le public aux questions
agricoles.
La plupart des mémoires défavorables à la modification proposée, sinon tous, recommandent qu’un lien soit établi avec la question globale du transport sans cruauté des jeunes veaux de
boucherie. Le transport sans cruauté des animaux relève du Règlement sur la santé des animaux. Afin de mieux maîtriser certains facteurs susceptibles de compromettre la capacité d’un animal à s’adapter au stress du transport et aux effets d’un transport
prolongé, l’Agence canadienne d’inspection des aliments propose
qu’une modification soit apportée au Règlement sur la santé des
animaux. On ne s’attend pas à ce que la modification proposée
soit finalisée avant 2001, mais les commentaires reçus jusqu’à
maintenant dans le cadre d’une vaste consultation se sont révélés
très positifs. En vertu de cette modification, il serait interdit que
des veaux âgés de moins de sept jours soient transportés pendant
plus de 18 heures ou soient transportés vers une salle d’encan
public.
Un autre document important à prendre en considération pour
la production, la gestion, le transport et la transformation des
veaux de boucherie est le Code de pratiques recommandées pour
le soin et la manipulation des veaux de boucherie. Ce code de
pratiques est l’un de plusieurs codes élaborés jusqu’à maintenant
pour diverses espèces de bétail par le Conseil de recherches agroalimentaires du Canada (CRAC), le comité canadien du CRAC
des productions animales, le Comité d’experts du CRAC du bienêtre et du comportement des animaux de ferme et la Fédération
des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux, en collaboration avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments et Agriculture et Agroalimentaire Canada. Ces codes sont conçus pour
servir d’outils d’éducation visant à favoriser l’adoption de saines
pratiques d’élevage et de protection des animaux. La section 7 du
Code de pratiques (veaux de boucherie) contient des lignes directrices sur le transport et indique clairement que les veaux de
moins de sept jours ne doivent pas être transportés.
En réponse aux préoccupations soulevées dans les mémoires
concernant l’établissement d’un meilleur lien avec la question
globale du transport sans cruauté des animaux, et en attendant la
mise en vigueur d’une modification au Règlement sur la santé des
animaux qui s’appliquera à quiconque expédie et reçoit des veaux
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
being strengthened to require the condemnation of calves at federally registered meat establishments if the operator of the establishment or the official veterinarian has reasonable grounds to
believe that the calves have been transported contrary to the provisions of section 7 of the Code of Practice for veal calves. The
minimum age for the reception of calves at federally registered
meat establishments becomes 7 days regardless of whether the
meat derived from these calves is destined for export markets or
not.
The Canadian Food Inspection Agency will continue to enforce
its domestic Humane Transportation Program which includes
inspection at strategic assembly, slaughter and transportation
points, client education, investigation of reported incidents of
inhumane transportation of animals, and compliance actions
where necessary.
de boucherie, la présente modification du Règlement sur l’inspection des viandes est resserrée de manière à exiger la condamnation des veaux de boucherie reçus dans un établissement de
transformation des viandes agréé par le fédéral lorsque l’exploitant de cet établissement ou un vétérinaire officiel a des motifs
raisonnables de croire que ces veaux ont été transportés en violation des dispositions de la section 7 du Code de pratiques (veaux
de boucherie). À leur réception dans les établissements de transformation des viandes agréés par le fédéral, les veaux devront être
âgés d’au moins sept jours, que la viande issue de ces veaux soit
destinée ou non aux marchés d’exportation.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments continuera de
mettre en application son programme sur le transport sans cruauté
des animaux, un programme qui prévoit la tenue d’inspections en
des points stratégiques du rassemblement, de l’abattage et du
transport des animaux, l’éducation de la clientèle, la conduite
d’enquêtes à la suite du signalement d’incidents liés au transport
des animaux et la prise de mesures de conformité au besoin.
Alternatives
Solutions envisagées
(i) Status Quo:
(i) Statu quo
The status quo is not an acceptable alternative considering
there is no justification from a health and safety or quality point
of view to prohibit the slaughter of food animals less than
2 weeks of age.
Le statu quo n’est pas une solution acceptable du fait qu’aucune raison d’ordre sanitaire ou qualitatif ne justifie l’interdiction
d’abattre des animaux destinés à l’alimentation humaine âgés de
moins de deux semaines.
(ii) New Minimum Age Limitation:
(ii) Nouvelle limite d’âge
To set a new limit for the age at which food animals can be
slaughtered in registered establishments (e.g. 3 days old) would
not be consistent with the current evidence that meat products
derived from young animals may be as wholesome and safe as
meat products derived from older animals.
Établir une nouvelle limite relative à l’âge auquel les animaux
destinés à l’alimentation humaine peuvent être abattus dans les
établissements agréés (trois jours, p. ex.) ne serait pas compatible
avec les preuves selon lesquelles les produits de viande issus de
jeunes animaux seraient aussi sains et salubres que les produits de
viande issus d’animaux plus âgés.
(iii) Inspection Guidelines for Immaturity:
(iii) Directives relatives à l’inspection pour la détection de
l’immaturité
Rather than specifying a minimum slaughter age, other countries such as the United States and New Zealand prohibit carcasses showing signs of immaturity from entering the edible market. In Canada, the use for human consumption of carcasses
derived from immature food animals is also prohibited under the
federal meat inspection regulations. Meat inspection guidelines
indicate the ante-mortem and post-mortem characteristics to be
evaluated by the inspector or veterinarian in determining whether
a young calf is immature or not. These guidelines will continue to
apply.
Plutôt que d’imposer un âge minimal d’abattage, d’autres pays
comme les États-Unis et la Nouvelle-Zélande interdisent l’offre
de carcasses montrant des signes d’immaturité sur le marché des
produits comestibles. Au Canada, l’utilisation de carcasses issues
d’animaux destinés à l’alimentation qui sont immatures, en vue
de leur consommation par des humains, est également interdite en
vertu de la réglementation fédérale sur l’inspection des viandes.
Les directives sur l’inspection des viandes précisent que les caractéristiques ante-mortem et post-mortem doivent être évaluées
par un inspecteur ou un vétérinaire qui déterminera si les jeunes
veaux sont ou non immatures. Ces directives restent en vigueur.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Removing the minimum age requirement is not expected to increase significantly the volume of veal calves slaughtered at less
than two weeks of age. There is no economic incentive to do so.
Currently, veal calves less than two weeks of age may be slaughtered in either Quebec or British Columbia provincial registered
establishments, or in federally registered establishments if the
product is to be exported. The volume is minimal.
Le fait de supprimer l’exigence relative à l’âge minimal ne devrait pas augmenter énormément le volume de veaux de boucherie abattus avant d’avoir atteint l’âge de deux semaines. Il n’y a
aucun avantage économique à le faire. À l’heure actuelle, les
veaux de boucherie âgés de moins de deux semaines peuvent être
abattus dans des établissements sous réglementation provinciale
au Québec ou en Colombie-Britannique, ou dans des établissements agréés par le fédéral lorsque le produit est destiné à l’exportation. Le volume est minimal.
Le volume de veau blanc importé ne devrait pas être important
et il serait saisonnier, avec un pic au cours des mois d’été. En
Nouvelle-Zélande, les veaux nourris au lait excédentaires sont en
Importation of bobby veal is not expected to be large and
would be seasonal with the peak during the fall months. In
New Zealand, surplus milk-fed calves are traditionally
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
slaughtered at 4 to 6 days of age enabling New Zealand dairy
farmers to ensure maintenance of year round grazing. The intended use for imported bobby veal would be principally as an
ingredient in further processed meat products.
This amendment will provide a level playing field between
Canada and a number of its trading partners (e.g. United States,
New Zealand, United Kingdom and Australia) with respect to the
import and export of meat products derived from very young food
animals. The amendment will also enable Canadian federally
registered establishments to compete more effectively in the domestic market with certain provincially-inspected operators.
général abattus entre 4 et 6 jours après la naissance, ce qui permet
aux exploitants de fermes laitières de ce pays d’assurer un broutage tout au long de l’année. Les veaux blancs importés serviraient principalement d’ingrédient dans des produits de viande
soumis à des transformations ultérieures.
La révocation de la limite d’âge rendra les règles du jeu équitables entre le Canada et certains de ses partenaires commerciaux
(États-Unis, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Australie) en ce
qui concerne l’importation et l’exportation de produits de viande
issus de très jeunes animaux destinés à l’alimentation humaine.
Sur le marché canadien, la modification améliorera également la
situation concurrentielle des établissements agréés par le fédéral
par rapport à certains exploitants sous réglementation provinciale.
Consultation
Consultations
Early notice was provided through the 1994 Federal Regulatory Plan, proposal no. 30-AGR-1994. A consultation document
describing the proposed amendments to the Meat Inspection Regulations, 1990 was also distributed in 1993 to obtain comments
and advice from the meat industry, other government departments
and agencies, consumers and animal welfare organizations. The
distribution list included all Provincial Ministries of Agriculture,
all federally registered establishments slaughtering calves, industry associations such as the Canadian Meat Council, the Canadian
Importers Association, the Canadian Cattlemen’s Association, the
Consumers’ Association of Canada, the Canadian Federation of
Humane Societies and seven other associations interested in the
welfare of food animals.
Un préavis a été publié dans les Projets de réglementation fédérale de 1994 (proposition n° 30-AGR-1994). Un document de
consultation décrivant les modifications proposées au Règlement
de 1990 sur l’inspection des viandes a aussi été distribué en 1993,
dans le but de recueillir les commentaires de l’industrie des viandes, de ministères et d’organismes gouvernementaux, de consommateurs et de groupes de protection des animaux. Sur la liste
de diffusion figuraient tous les ministères provinciaux de l’Agriculture, tous les établissements agréés par le fédéral qui abattent
des veaux, le Conseil des viandes du Canada, l’Association des
importateurs canadiens, l’Association canadienne des éleveurs de
bovins, l’Association des consommateurs du Canada, la Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux et, enfin,
sept autres organismes s’intéressant au bien-être des animaux
destinés à l’alimentation humaine.
Vingt (20) mémoires écrits ont été reçus en réponse à la lettre
de consultation. De ce nombre, huit (8) répondants étaient totalement d’accord avec la proposition. L’Association canadienne des
éleveurs de bovins, le comité sur les viandes de l’Association des
importateurs canadiens et trois (3) sociétés oeuvrant dans le secteur de l’importation ou de la transformation des produits de veau
ont donné leur appui.
Les représentants provinciaux du Nouveau-Brunswick, du
Québec, de la Saskatchewan et de la Colombie-Britannique n’ont
formulé aucune objection à la modification proposée. Il n’y a pas
de limite d’âge pour les animaux destinés à l’alimentation humaine abattus dans les établissements sous réglementation provinciale du Québec et de la Colombie-Britannique.
Quatre (4) des répondants ont exprimé leurs préoccupations au
sujet des répercussions que pourrait avoir la révocation de la limite d’âge sur le commerce du veau, tant pour le marché intérieur
que pour celui de l’importation. Pour dissiper ces préoccupations,
on a demandé à la Direction générale des services à l’industrie et
aux marchés (DGSIM) de mener une étude sur l’incidence que
pourrait avoir la modification proposée sur le commerce du veau.
La DGSIM est arrivée à la conclusion que la modification proposée n’aurait qu’une faible incidence sur le commerce du veau
canadien, tant pour le marché intérieur que pour celui de l’importation.
La Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux et d’autres groupes de protection des animaux ont fait connaître leur désaccord à l’égard des modifications proposées. Ces
intervenants s’opposent à toute modification concernant l’âge
minimal d’abattage des animaux destinés à l’alimentation humaine, fixé à deux semaines, parce que cela pourrait entraîner une
hausse du nombre de très jeunes animaux destinés à
Twenty (20) written submissions were received in reply to the
consultation letter. Of this total, eight (8) respondents expressed
themselves fully in favour of the proposal. Support was expressed
by the Canadian Cattlemen’s Association, the Canadian Meat
Importers Committee, and three (3) companies involved in the
importation of veal products or the processing of veal products.
Provincial authorities from New Brunswick, Quebec,
Saskatchewan and British Columbia indicated no objection to the
proposed amendment. There is no minimum age restriction for
the slaughter of food animals in meat establishments under the
supervision of Quebec and British Columbia provincial authorities.
Four (4) of the respondents voiced their concern in respect of
the impact this modification would have on veal trade, both at the
domestic and import level. To address these concerns, the Market
and Industry Services Branch (MISB) was requested to study the
impact the proposed modifications would have on the veal trade.
MISB concluded that this proposal would have minimum impact
on Canadian veal trade, both on the domestic and import markets.
The Canadian Federation of Humane Societies and other animal welfare interest groups have expressed their opposition to the
proposed amendments. These stakeholders are opposed to any
modification to the minimum age of 2 weeks to slaughter food
animals because this could result in an increase in the number of
very young food animals (i.e. especially dairy calves) being
transported to auction markets and slaughterhouses. The
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Canadian Federation of Humane Societies does not favour the
proposed amendment unless there are concurrent modifications to
the Health of Animals Regulations respecting the transportation of
young food animals.
Partially to address these concerns, the federal government initiated a broad-based humane transportation review in 1993. Hundreds of stakeholder organizations were consulted from 1993 to
early 1995. A 14 member committee with representation from all
involved sectors summarized the input in the form of concerns
and suggested solutions in a document entitled “Humane Transportation Discussion Document”. The document was forwarded
to stakeholders for comments, in preparation for a pilot project.
The Humane Transportation Pilot Project was carried out during
the September 1995 to September 1996 period. The purpose of
the pilot project was to determine which initiatives could succeed
within an overall humane transportation framework involving
industry, animal advocacy groups, veterinarians, animal behaviourists, transporters, researchers and regulators. This pilot project
was comprised of 17 separate initiatives including one on imported veal calves. Results were evaluated by the Expert Committee on Farm Animal Welfare and Behaviour.
In 1997, attention focussed on high-risk areas identified during
and subsequent to the pilot project. Two factors associated with
an increased risk of inhumane transportation are long duration of
transportation and elements that compromise an individual animal’s ability to cope with transportation stress. It is proposed to
amend the Health of Animals Regulations to better control these
two factors. Specifically, sections dealing with feed, water and
rest for animals in transit are to be amended.
The amendment to the Health of Animals Regulations will include provisions to address the concerns of those stakeholders
opposed to revoking the minimum age restriction on slaughter
food animals because it might lead to the inhumane transportation
of very young calves.
The Canadian Food Inspection Agency distributed in April
1998 an Information Letter to interested parties announcing its
intention to pre-publish the proposed amendment in the Canada
Gazette, Part I for further public comment. The amendment was
pre-published on December 12, 1998 with a 30-day public comment period.
In response to the Information Letter and pre-publication, submissions from eleven (11) different groups or organizations were
received, some of whom made more than one submission. Two of
the submissions — one from the Quebec Beef Producers Federation representing veal producers and the other from a Quebec
abattoir — fully supported the amendment. Quebec and Ontario
are the two dominant veal production provinces in Canada.
Submissions from the following organizations were either opposed to the amendment or expressed concerns with it: Canadian
Meat Council, Grober/Delft Blue Group, Ontario Farm Animal
640
l’alimentation humaine (surtout en ce qui concerne les veaux de
race laitière) que l’on transporterait vers les maisons de vente aux
enchères et les abattoirs. La Fédération des sociétés canadiennes
d’assistance aux animaux n’appuiera pas la modification proposée
tant que des modifications concurrentes n’auront pas été apportées au Règlement sur la santé des animaux concernant le transport de jeunes animaux destinés à l’alimentation humaine.
Dans le but de dissiper en partie ces préoccupations, le gouvernement fédéral a commencé, en 1993, une vaste consultation sur
le transport sans cruauté des animaux. Des centaines d’organismes participants ont été consultés de 1993 jusqu’au début
de 1995. Un comité formé de 14 membres représentant tous les
secteurs concernés a résumé les résultats de la consultation sous
forme de préoccupations et a proposé des solutions dans un document intitulé Document de travail sur le transport sans cruauté. Le document a été envoyé aux intervenants aux fins de commentaires, en vue d’un projet-pilote. Le projet-pilote sur le
transport sans cruauté, réalisé entre septembre 1995 et septembre 1996, visait à déterminer quelles étaient les initiatives susceptibles de donner des résultats positifs, compte tenu de l’exigence
relative au transport sans cruauté des animaux, auprès de
l’industrie, des groupes de revendication pour les animaux, des
vétérinaires, des sociétés sur le comportement animal, des transporteurs, des chercheurs et des chargés de la réglementation. Le
projet-pilote comprenait 17 projets distincts, dont un sur l’importation de veaux de boucherie. Les résultats ont été évalués par le
Comité d’experts du bien-être et du comportement des animaux
des fermes.
En 1997, on s’est penché sur les zones à risque élevé identifiées pendant et après la réalisation du projet-pilote. Deux facteurs associés à un risque accru de transport avec cruauté sont la
longue durée du transport et les éléments qui nuisent à la capacité
de chaque animal de réagir au stress causé par le transport. On
propose de modifier le Règlement sur la santé des animaux afin
de mieux maîtriser ces deux facteurs, et plus particulièrement les
articles visant les aliments, l’eau et le repos des animaux en transit. Le processus de modification du règlement devrait commencer au printemps de 1998.
La modification du Règlement sur la santé des animaux comprendra des dispositions permettant de dissiper les préoccupations
des intervenants opposés à la révocation de la limite d’âge minimal pour l’abattage des animaux destinés à l’alimentation humaine, parce que cela pourrait entraîner le transport avec cruauté
des veaux très jeunes.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments a distribué, en
avril 1998, une lettre d’information à toutes les parties intéressées
dans le but d’annoncer son intention de publier au préalable la
modification proposée dans la Gazette du Canada Partie I, dans
l’objectif de recueillir les commentaires du public. La modification a fait l’objet d’une publication préalable le 12 décembre 1998 suivie d’une période de commentaires de 30 jours.
En réponse à la lettre d’information et à la publication préalable, onze (11) organisations ou associations ont chacune présenté
un ou plusieurs mémoires. Deux des mémoires — l’un rédigé par
la Fédération des producteurs de bovins du Québec et l’autre, par
un abattoir du Québec — étaient totalement en accord avec la
modification proposée. Le Québec et l’Ontario sont les deux principales provinces productrices de veaux du Canada.
Les organisations suivantes ont exprimé dans leur mémoire un
désaccord ou des préoccupations à l’égard de la modification
proposée : Conseil des viandes du Canada, Grober/Delft Blue
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
Council, Manitoba Farm Animal Council, Consumers Association
of Canada, Ontario Cattlemen’s Association, Ontario Veal Association, Animal Defence League of Canada, and the Canadian
Veterinary Medical Association.
Although the submissions opposed raised various issues, two
concerns recurred throughout the submissions: a potential negative public perception and animal welfare issues from the transportation of very young calves. No submission, however, suggested that the current minimum age be increased, or that the
current exemption allowing the slaughter of animals less than
2 weeks of age in the case of exported meat products be eliminated.
The Canadian veal industry has worked diligently over the
years in educating the Canadian public on veal production and
dispelling any myths that might exist concerning feeding regimes
or housing methods. In Canada, almost all veal is derived from
milk-fed or grain-fed calves which are slaughtered at approximately 5-7 months of age. Currently, veal calves less than two
weeks of age may be slaughtered in some provincially registered
meat establishments or in federally registered establishments if
the product is to be exported. The volume is minimal. Removing
the minimum age requirement prescribed in the Meat Inspection
Regulations is not expected to increase the volume of veal calves
slaughtered at less than two weeks of age. There is no economic
incentive to do so and no submission suggested the contrary. Indeed, the Canadian Meat Council submission stated that none of
their members had indicated a desire to purchase or use bobby
veal. The Canadian Meat Council is the national trade association
representing federally inspected meat packers and processors. The
Canadian Food Inspection Agency agrees that public education
and information are important elements to a better public understanding of agricultural issues.
The second recurring concern was that the transportation and
handling of calves at a very young age will lead to situations
whereby the welfare of the animal is compromised. Most, if not
all, of the submissions opposed to the proposal recommended that
a link be established to the broader animal health issue of the
transportation of young calves. Humane transportation of animals
is under the authority of the Health of Animals Regulations. Section 138 of these Regulations currently prohibits the loading and
transportation of any animal that by reason of infirmity, illness,
injury, fatigue or any other cause (i.e. age) cannot be transported
without undue suffering during the journey. In order to better
control specific factors that may compromise an individual animal’s ability to cope with transportation stress and the effect of
long duration transportation, the Canadian Food Inspection
Agency is proposing additional amendments to the Health of
Animals Regulations. Although these amendments are not expected to be finalized until 2001, the comments received to date
during the extensive consultation process have been very positive.
The amendment proposes to prohibit the transportation of calves
less than 7 days of age if the calves are being transported for more
than 18 hours or if the calves are being transported to a public
auction facility.
Codes of Practice have been developed for various livestock
species by the Canadian Agri-Food Research Council (CARC),
the CARC Canada Committee on Animals, the CARC Expert
Group, Ontario Farm Animal Council, Manitoba Farm Animal
Council, Association des consommateurs du Canada, Ontario
Cattlemen’s Association, Ontario Veal Association, Animal
Defence League of Canada et Association canadienne des médecins vétérinaires.
Les mémoires présentés font état de diverses préoccupations,
mais deux thèmes communs en ressortent : une réaction négative
possible du public et la question du transport sans cruauté de très
jeunes veaux. Aucun mémoire, cependant, ne suggère un accroissement de la limite d’âge actuelle ou l’abolition de l’exemption
actuelle autorisant l’abattage de veaux âgés de moins de deux semaines, dans le cas des produits de viande exportés.
En regard du premier thème commun, le secteur canadien du
veau s’est beaucoup efforcé au fil des ans de renseigner le public
canadien sur la production du veau et de dissiper les mythes concernant les méthodes de logement ou d’alimentation des veaux.
Au Canada, presque tous les veaux de boucherie reçoivent une
alimentation à base de lait ou de grains et sont abattus à un âge se
situant entre 5 et 7 mois. À l’heure actuelle, les veaux âgés de
moins de deux semaines peuvent être abattus dans certains établissements de transformation des viandes ayant un permis provincial ou dans des établissements agréés par le fédéral s’ils sont
destinés à l’exportation. Le volume est minimal. La révocation de
l’exigence relative à l’âge minimal prescrite dans le Règlement
sur l’inspection des viandes ne devrait pas accroître le volume des
veaux de moins de deux semaines présentés à l’abattage. Il n’y a
pas d’avantages économiques à le faire, et aucun mémoire n’a
laissé entendre le contraire. En effet, dans son mémoire, le Conseil des viandes du Canada mentionne qu’aucun de ses membres
n’a indiqué qu’il souhaitait acheter ou utiliser des veaux blancs.
Le Conseil des viandes du Canada est une association sectorielle
nationale qui représente des établissements de transformation et
de conditionnement agréés par le fédéral. L’Agence canadienne
d’inspection des aliments est, elle aussi, convaincue que l’éducation et l’information sont des éléments importants pour sensibiliser davantage le public aux questions agricoles.
En regard du deuxième thème commun, selon lequel le transport et la manipulation de très jeunes veaux pourraient entraîner
des situations où le bien-être des animaux serait compromis, la
plupart des mémoires défavorables à la modification proposée,
sinon tous, recommandent qu’un lien soit établi avec la question
globale du transport sans cruauté des jeunes veaux de boucherie.
Le transport sans cruauté des animaux relève du Règlement sur la
santé des animaux. L’article 138 de ce règlement interdit le chargement et le transport d’un animal qui, pour des raisons d’infirmité, de maladie, de blessure, de fatigue ou pour toute autre cause
(c-à-d. l’âge), ne peut être transporté sans souffrances indues au
cours du voyage prévu. Afin de mieux maîtriser certains facteurs
susceptibles de compromettre la capacité d’un animal à s’adapter
au stress du transport et aux effets d’un transport prolongé,
l’Agence canadienne d’inspection des aliments propose qu’une
modification soit apportée au Règlement sur la santé des animaux. On ne s’attend pas à ce que la modification proposée soit
finalisée avant 2001, mais les commentaires reçus jusqu’à maintenant dans le cadre d’une vaste consultation se sont révélés très
positifs. En vertu de cette modification, il serait interdit que des
veaux âgés de moins de sept jours soient transportés pendant plus
de 18 heures ou soient transportés vers une salle d’encan public.
Des codes de pratiques ont été élaborés pour diverses espèces
de bétail par le Conseil de recherches agro-alimentaires du
Canada (CRAC), le comité canadien du CRAC des productions
641
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
Committee on Farm Animal Welfare and Behaviour, and the Canadian Federation of Humane Societies in collaboration with the
Canadian Food Inspection Agency and Agriculture and AgriFood Canada. Codes are intended as an educational tool in the
promotion of sound husbandry and welfare practices. For veal
calves, the Recommended Code of Practice for the Care and
Handling of Farm Animals ─ Veal Calves outlines the production, management, transportation and processing guidelines for
veal calves. Section 7 of this Code provides the transportation
guidelines and clearly states that calves should not be transported
until they are at least 7 days of age.
In response to the concerns raised in the submissions for a better link to the broader humane transportation issue, and pending
the implementation of amendments to the Health of Animals
Regulations which will apply to all persons shipping and receiving calves, the current amendment to the Meat Inspection Regulations is being strengthened to require the condemnation of
calves at federally registered meat establishments if the operator
of the establishment or an official veterinarian has reasonable
grounds to believe that the calves have been transported contrary
to the provisions of section 7 of the Code of Practice for veal
calves. The minimum age for the reception of calves at federally
registered meat establishments becomes 7 days regardless of
whether the meat derived from these calves is destined for export
markets or not. There will be a greater degree of harmonization
between the Meat Inspection Regulations, the Health of Animals
Regulations and the Veal Calf Code of Practice regarding veal
calf transportation and welfare issues. Once the amendment to the
Health of Animals Regulations is implemented, the Canadian
Food Inspection Agency will review whether the condemnation
of calves at federally registered meat establishments transported
contrary to section 7 of the Veal Calf Code of Practice needs to be
maintained.
animales, le Comité d’experts du CRAC du bien-être et du comportement des animaux de ferme et la Fédération des sociétés
canadiennes d’assistance aux animaux, en collaboration avec
l’Agence canadienne d’inspection des aliments et Agriculture et
Agroalimentaire Canada. Ces codes sont conçus pour servir
d’outils d’éducation visant à favoriser l’adoption de saines pratiques d’élevage et de protection des animaux. Le Code de pratiques recommandées pour le soin et la manipulation des veaux de
boucherie contient des lignes directrices sur la production, la gestion, le transport et la transformation des veaux de boucherie. La
section 7 de ce Code de pratiques contient des lignes directrices
sur le transport et indique clairement que les veaux de moins de
sept jours ne doivent pas être transportés.
En réponse aux préoccupations soulevées dans les mémoires
concernant l’établissement d’un meilleur lien avec la question
globale du transport sans cruauté des animaux, et en attendant la
mise en vigueur d’une modification au Règlement sur la santé des
animaux qui s’appliquera à quiconque expédie et reçoit des veaux
de boucherie, la présente modification du Règlement sur l’inspection des viandes est resserrée de manière à exiger la condamnation de veaux de boucherie reçus dans un établissement de transformation des viandes agréé par le fédéral lorsque l’exploitant de
cet établissement ou un vétérinaire officiel a des motifs raisonnables de croire que ces veaux ont été transportés en violation des
dispositions de la section 7 du Code de pratiques (veaux de boucherie). À leur réception dans les établissements de transformation des viandes agréés par le fédéral, les veaux devront être âgés
d’au moins sept jours, que la viande issue de ces veaux soit destinée ou non aux marchés d’exportation. Il y aura une meilleure
harmonisation entre le Règlement sur l’inspection des viandes, le
Règlement sur la santé des animaux et les dispositions du Code
de pratiques (veaux de boucherie) applicables au transport et à la
protection des animaux. Une fois que la modification du Règlement sur la santé des animaux sera en vigueur, l’Agence canadienne d’inspection des aliments examinera si la condamnation
des veaux de boucherie dans les établissements de transformation
des viandes agréés par le fédéral en violation de la section 7 du
Code de pratiques (veaux de boucherie) doit être maintenue.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
There are no changes to the current compliance and enforcement measures. Food animals and livestock carcasses will continue to be inspected as usual including ante-mortem and postmortem inspection. Carcasses showing signs associated with immaturity will be condemned.
Il n’y a pas de changements aux mesures actuelles de vérification de la conformité et de mise en application. Les animaux destinés à l’alimentation humaine et les carcasses de bétail continueront d’être inspectées comme à l’habitude, ce qui englobe les
inspections ante-mortem et post-mortem. Les carcasses présentant
des signes d’immaturité seront condamnées.
Des modifications seront apportées au Règlement sur la santé
des animaux afin de dissiper les préoccupations exprimées au
sujet du transport de très jeunes animaux destinés à l’alimentation
humaine. L’Agence canadienne d’inspection des aliments continuera de mettre en application son programme sur le transport
sans cruauté des animaux, un programme qui prévoit la tenue
d’inspections en des points stratégiques du rassemblement, de
l’abattage et du transport des animaux, l’éducation de la clientèle,
la conduite d’enquêtes à la suite du signalement d’incidents liés
au transport des animaux et la prise de mesures de conformité au
besoin. La révocation de l’exigence relative à un âge minimal
pour l’abattage des animaux destinés à l’alimentation humaine ne
viendra pas modifier l’engagement qu’a pris l’ACIA envers le
bien-être des animaux destinés à l’alimentation humaine transportés au Canada et abattus dans les établissements agréés par le
fédéral.
Amendments will be initiated to the Health of Animals Regulations to address concerns regarding the transportation of very
young food animals. The Canadian Food Inspection Agency will
continue to enforce its domestic Humane Transportation Program
which includes inspection at strategic assembly, slaughter and
transportation points, client education, investigation of reported
incidents of inhumane transportation of animals, and compliance
actions where necessary. The removal of the current minimum
age restriction for the slaughter of food animals will not modify
the Agency’s commitment to the well being of food animals
transported in Canada and slaughtered in federally registered establishments.
642
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Contact
Dr. Merv Baker
Director
Foods of Animal Origin Division
Canadian Food Inspection Agency
59 Camelot Drive
Nepean, Ontario
K1A 0Y9
Tel.: (613) 225-2342, Ext. 4010
FAX: (613) 228-6636
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-111
Personne-ressource
Dr Merv Baker
Directeur
Division des aliments d’origine animale
Agence canadienne d’inspection des aliments
59, promenade Camelot
Nepean (Ontario)
K1A 0Y9
Tél. : (613) 225-2342, poste 4010
TÉLÉCOPIEUR : (613) 228-6636
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643
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-112
Registration
SOR/2001-112 22 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-112
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Regulations Amending the Canadian Chicken
Marketing Quota Regulations, 1990
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le
contingentement de la commercialisation des
poulets (1990)
Whereas the Governor in Council has, by the Chicken Farmers
of Canada Proclamationa, established Chicken Farmers of
Canada pursuant to subsection 16(1)b of the Farm Products
Agencies Actc;
Whereas Chicken Farmers of Canada has been empowered to
implement a marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas Chicken Farmers of Canada has taken into account
the factors set out in paragraphs 7(a) to (e) of the schedule to that
Proclamation;
Whereas the proposed annexed Regulations Amending the Canadian Chicken Marketing Quota Regulations, 1990 are regulations of a class to which paragraph 7(1)(d)d of that Act applies by
reason of section 2 of the Agencies’ Orders and Regulations Approval Ordere, and have been submitted to the National Farm
Products Council pursuant to paragraph 22(1)(f) of that Act;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les offices des produits agricolesb, le gouverneur en conseil a, par la
Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac, créé
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada;
Attendu que l’office est habilité à mettre en oeuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
Attendu que l’office a pris en considération les facteurs énumérés aux alinéas 7a) à e) de l’annexe de cette proclamation;
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council is satisfied that the proposed
regulations are necessary for the implementation of the marketing
plan that Chicken Farmers of Canada is authorized to implement,
and has approved the proposed regulations;
Therefore, Chicken Farmers of Canada, pursuant to paragraph 22(1)(f) of the Farm Products Agencies Actc and subsection 6(1)f of the schedule to the Chicken Farmers of Canada Proclamationa, hereby makes the annexed Regulations Amending the
Canadian Chicken Marketing Quota Regulations, 1990.
Ottawa, Ontario, March 22, 2001
22 mars 2001
Attendu que le projet de règlement intitulé Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets (1990), ci-après, relève d’une catégorie
à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, conformément à
l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et
règlements des officese, et a été soumis au Conseil national des
produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet de
règlement est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’office est habilité à mettre en oeuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu de l’alinéa 22(1)f) de la Loi sur les offices des produits agricolesb et du paragraphe 6(1)f de l’annexe de
la Proclamation visant Les Producteurs de poulet du Canadac,
l’office appelé Les Producteurs de poulet du Canada prend le
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets (1990), ci-après.
Ottawa (Ontario), le 22 mars 2001
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
CANADIEN SUR LE CONTINGENTEMENT DE LA
COMMERCIALISATION DES POULETS (1990)
REGULATIONS AMENDING THE
CANADIAN CHICKEN MARKETING
QUOTA REGULATIONS, 1990
AMENDMENT
1
MODIFICATION
1
1. Schedule II to the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations, 19902 is replaced by the following:
1. L’annexe II du Règlement canadien sur le contingentement de la commercialisation des poulets (1990)2 est remplacée
par ce qui suit :
———
———
a
b
c
d
e
f
1
2
SOR/79-158; SOR/98-244
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/91-139
SOR/2001-100
SOR/90-556
644
a
b
c
d
e
f
1
2
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
DORS/79-158; DORS/98-244
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/91-139
DORS/2001-100
DORS/90-556
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
SCHEDULE II
(Sections 2, 6, 7 and 7.1)
ANNEXE II
(articles 2, 6, 7 et 7.1)
LIMITS FOR PRODUCTION OF CHICKEN
FOR THE PERIOD BEGINNING ON
MARCH 11, 2001 AND ENDING ON MAY 5, 2001
LIMITES DE PRODUCTION DE POULET POUR LA
PÉRIODE COMMENÇANT LE 11 MARS 2001 ET
SE TERMINANT LE 5 MAI 2001
Column I
Item
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
Total
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-112
Province
Ont.
Que.
N.S.
N.B.
Man.
P.E.I.
Sask.
Alta.
Nfld.
Column II
Column III
Production Subject
to Federal and
Provincial Quotas
(in Live Weight) (kg)
60,600,000
49,279,738
6,544,000
5,378,757
7,819,344
675,776
5,932,754
16,337,062
2,514,279
__________
Production Subject
to Periodic
Export Quotas
(in Live Weight) (kg)
1,240,000
4,754,000
0
0
585,000
0
0
1,123,200
0
_________
155,081,710
7,702,200
Colonne I
Article
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
Total
Province
Ont.
Qc
N.-É.
N.-B.
Man.
Î.-P.-É.
Sask.
Alb.
T.-N.
Colonne II
Colonne III
Production assujettie
aux contingents
fédéraux et provinciaux
(kg — poids vif)
60 600 000
49 279 738
6 544 000
5 378 757
7 819 344
675 776
5 932 754
16 337 062
2 514 279
___________
Production assujettie
aux contingents
d’exportation périodiques
(kg — poids vif)
1 240 000
4 754 000
0
0
585 000
0
0
1 123 200
0
_________
155 081 710
7 702 200
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Regulations.)
(La présente note ne fait pas partie du règlement.)
This amendment establishes the periodic allocation, for the period beginning on March 11, 2001 and ending on May 5, 2001,
for producers who market chicken in interprovincial or export
trade.
La modification vise à fixer les contingents périodiques pour la
période commençant le 11 mars 2001 et se terminant le
5 mai 2001 à l’égard des producteurs qui commercialisent le
poulet sur le marché interprovincial ou le marché d’exportation.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
645
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-113
Registration
SOR/2001-113 22 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-113
FARM PRODUCTS AGENCIES ACT
LOI SUR LES OFFICES DES PRODUITS AGRICOLES
Order Amending the Canadian Egg Marketing
Levies Order
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les
redevances à payer pour la commercialisation des
oeufs au Canada
Whereas the Governor in Council has, by the Canadian Egg
Marketing Agency Proclamationa, established the Canadian Egg
Marketing Agency pursuant to subsection 16(1)b of the Farm
Products Agencies Actc;
Whereas the Canadian Egg Marketing Agency has been empowered to implement a marketing plan pursuant to that Proclamation;
Whereas the proposed annexed Order Amending the Canadian
Egg Marketing Levies Order is an order of a class to which paragraph 7(1)(d)d of that Act applies by reason of section 2 of the
Agencies’ Orders and Regulations Approval Ordere, and has been
submitted to the National Farm Products Council pursuant to
paragraph 22(1)(f) of that Act;
Attendu que, en vertu du paragraphe 16(1)a de la Loi sur les offices des produits agricolesb, la gouverneure en conseil a, par la
Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation des
oeufsc, créé l’Office canadien de commercialisation des oeufs;
Attendu que l’Office est habilité à mettre en oeuvre un plan de
commercialisation, conformément à cette proclamation;
And whereas, pursuant to paragraph 7(1)(d)d of that Act, the
National Farm Products Council is satisfied that the proposed
Order is necessary for the implementation of the marketing plan
that the Canadian Egg Marketing Agency is authorized to implement, and has approved the proposed Order;
Therefore, the Canadian Egg Marketing Agency, pursuant to
paragraph 22(1)(f) of the Farm Products Agencies Actc and section 10 of Part II of the schedule to the Canadian Egg Marketing
Agency Proclamationa, hereby makes the annexed Order
Amending the Canadian Egg Marketing Levies Order.
Ottawa, Ontario, March 22, 2001
22 mars 2001
Attendu que le projet d’ordonnance intitulé Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la commercialisation des oeufs au Canada, ci-après, relève d’une catégorie
à laquelle s’applique l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, conformément à
l’article 2 de l’Ordonnance sur l’approbation des ordonnances et
règlements des officese, et a été soumis au Conseil national des
produits agricoles, conformément à l’alinéa 22(1)f) de cette loi;
Attendu que, en vertu de l’alinéa 7(1)d)d de cette loi, le Conseil
national des produits agricoles, étant convaincu que le projet
d’ordonnance est nécessaire à l’exécution du plan de commercialisation que l’Office est habilité à mettre en oeuvre, a approuvé ce
projet,
À ces causes, en vertu de l’alinéa 22(1)f) de la Loi sur les offices des produits agricolesb et de l’article 10 de la partie II de
l’annexe de la Proclamation visant l’Office canadien de commercialisation des oeufsc, l’Office canadien de commercialisation des
oeufs prend l’Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la commercialisation des oeufs au Canada,
ci-après.
Ottawa (Ontario), le 22 mars 2001
ORDER AMENDING
THE CANADIAN EGG
MARKETING LEVIES ORDER
ORDONNANCE MODIFIANT L’ORDONNANCE
SUR LES REDEVANCES À PAYER POUR LA
COMMERCIALISATION DES OEUFS AU CANADA
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. (1) The portion of subsection 3(1) of the Canadian Egg
Marketing Levies Order2 before paragraph (a) is replaced by
the following:
3. (1) Each producer shall pay, on each dozen of eggs marketed
by that producer in interprovincial or export trade, a levy of
1. (1) Le passage du paragraphe 3(1)1 de l’ Ordonnance sur
les redevances à payer pour la commercialisation des oeufs au
Canada2 est remplacé par ce qui suit :
3. (1) Tout producteur doit payer, pour chaque douzaine
d’oeufs qu’il commercialise sur le marché interprovincial ou
d’exportation, la redevance suivante :
———
———
a
b
c
d
e
1
2
C.R.C., c. 646
S.C. 1993, c. 3, par. 13(b)
S.C. 1993, c. 3, s. 2
S.C. 1993, c. 3, s. 7(2)
C.R.C., c. 648
SOR/2001-26
SOR/95-280
646
a
b
c
d
e
1
2
L.C. 1993, ch. 3, al. 13b)
L.C. 1993, ch. 3, art. 2
C.R.C., ch. 646
L.C. 1993, ch. 3, par. 7(2)
C.R.C., ch. 648
DORS/2001-26
DORS/95-280
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-113
(2) Paragraph 3(1)(c)1 of the Order is replaced by the following:
(c) in the Province of Nova Scotia, $0.2520;
(3) Paragraph 3(1)(e)1 of the Order is replaced by the following:
(e) in the Province of Manitoba, $0.2550;
(4) Paragraphs 3(1)(g) and (h)1 of the Order are replaced
by the following:
(g) in the Province of Prince Edward Island, $0.2600;
(h) in the Province of Saskatchewan, $0.2350;
(5) Paragraph 3(1)(k)1 of the Order is replaced by the following:
(k) in the Northwest Territories, $0.2870.
(2) L’alinéa 3(1)c)1 de la même ordonnance est remplacé
par ce qui suit :
c) dans la province de la Nouvelle-Écosse, 0,2520 $;
(3) L’alinéa 3(1)e)1 de la même ordonnance est remplacé
par ce qui suit :
e) dans la province du Manitoba, 0,2550 $;
(4) Les alinéas 3(1)g) et h)1 de la même ordonnance sont
remplacés par ce qui suit :
g) dans la province de l’Île-du-Prince-Édouard, 0,2600 $;
h) dans la province de la Saskatchewan, 0,2350 $;
(5) L’alinéa 3(1)k)1 de la même ordonnance est remplacé
par ce qui suit :
k) dans les Territoires du Nord-Ouest, 0,2870 $.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the date on which it is
registered.
2. La présente ordonnance entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie de l’ordonnance.)
These amendments set the levy rate to be paid by producers in
the provinces of Nova Scotia, Manitoba, Prince Edward Island,
Saskatchewan and the Northwest Territories, which levy rate is to
be applied starting on the date on which the Order is registered
until December 31, 2001.
Les modifications fixent le taux de la redevance à payer par les
producteurs dans les provinces de la Nouvelle-Écosse, du
Manitoba, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Saskatchewan et des
Territoires du Nord-Ouest à compter de la date d’enregistrement
de l’ordonnance jusqu’au 31 décembre 2001.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
647
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-114
Registration
SOR/2001-114 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-114
BUDGET IMPLEMENTATION ACT, 2000
LOI D’EXÉCUTION DU BUDGET DE 2000
Order Amending the Schedule to the Budget
Implementation Act, 2000
Décret modifiant l’annexe de la Loi d’exécution du
budget de 2000
P.C. 2001-479 29 March, 2001
C.P. 2001-479 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Finance, pursuant to section 29
of the Budget Implementation Act, 2000a, hereby makes the annexed Order Amending the Schedule to the Budget Implementation Act, 2000.
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu de
l’article 29 de la Loi d’exécution du budget de 2000a, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant l’annexe de la Loi d’exécution du budget de 2000, ci-après.
ORDER AMENDING THE SCHEDULE TO
THE BUDGET IMPLEMENTATION ACT, 2000
DÉCRET MODIFIANT L’ANNEXE DE LA LOI
D’EXÉCUTION DU BUDGET DE 2000
AMENDMENT
29 mars 2001
MODIFICATION
1
1. The schedule to the Budget Implementation Act, 2000 is
amended by adding the following after item 13:
14. The Tzeachten First Nation.
1. L’annexe de la Loi d’exécution du budget de 20001 est
modifiée par adjonction, après l’article 13, de ce qui suit :
14. Première nation Tzeachten
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. This Order comes into force on the day on which it is
registered.
2. Le présent décret entre en vigueur à la date de son enregistrement.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The councils of the bands listed in the schedule to the Budget
Implementation Act, 2000 may make by-laws imposing a direct
tax in respect of taxable supplies of alcoholic beverages, fuel or
tobacco products made on their reserves.
Section 29 of the Budget Implementation Act, 2000 provides
that the Governor in Council may, by order, amend the schedule
by adding to it or deleting from it the name of any band.
This Order adds the name of the Tzeachten First Nation to the
schedule.
Les bandes dont le nom figure à l’annexe de la Loi d’exécution
du budget de 2000 peuvent prendre un règlement administratif
imposant une taxe directe relative aux fournitures taxables de
carburant, de boissons alcoolisées et de produits du tabac effectuées dans leurs réserves.
L’article 29 de cette loi prévoit que le gouverneur en conseil
peut, par décret, ajouter à l’annexe ou en retrancher le nom d’une
bande.
Le décret a pour effet d’ajouter à l’annexe de cette loi le nom
de la première nation Tzeachten.
———
———
a
1
S.C. 2000, c. 14
S.C. 2000, c. 14
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
648
a
1
L.C. 2000, ch. 14
L.C. 2000, ch. 14
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-115
Registration
SOR/2001-115 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-115
CANADA LABOUR CODE
NON-SMOKERS’ HEALTH ACT
CODE CANADIEN DU TRAVAIL
LOI SUR LA SANTÉ DES NON-FUMEURS
Saskatchewan Uranium Mines and Mills Exclusion
Regulations
Règlement d’exclusion des mines d’uranium et des
usines de concentration d’uranium de la
Saskatchewan
P.C. 2001-481 29 March, 2001
C.P. 2001-481 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Labour and after consultation
with the Canadian Nuclear Safety Commission, pursuant to section 159a of the Canada Labour Code and section 8.2b of the Nonsmokers’ Health Actc, hereby makes the annexed Saskatchewan
Uranium Mines and Mills Exclusion Regulations.
Sur recommandation de la ministre du Travail et après consultation de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, et en
vertu de l’article 159a du Code canadien du travail et de l’article 8.2b de la Loi sur la santé des non-fumeursc, Son Excellence la
Gouverneure générale en conseil prend le Règlement d’exclusion
des mines d’uranium et des usines de concentration d’uranium de
la Saskatchewan, ci-après.
SASKATCHEWAN URANIUM MINES
AND MILLS EXCLUSION
REGULATIONS
RÈGLEMENT D’EXCLUSION DES MINES D’URANIUM
ET DES USINES DE CONCENTRATION
D’URANIUM DE LA SASKATCHEWAN
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The definitions in this section apply in these Regulations.
“employment” means employment with
(a) the holder of a surface lease to mine or process any
uranium-bearing material granted pursuant to The Provincial
Lands Act, R.S.S. 1978, c. P-31, The Forest Act,
R.S.S. 1978, c. F-19, or The Forest Resources Management
Act, S.S. 1996, c. F-19.1; or
(b) a person who operates a uranium mine or mill that mines
or processes uranium-bearing material for or on behalf of a
person mentioned in paragraph (a). (emploi)
“uranium mine or mill” means a uranium mine or uranium mill in
the Province of Saskatchewan that is subject to the Nuclear
Safety and Control Act. (mine d’uranium ou usine de concentration d’uranium)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent règlement.
« emploi » Selon le cas, emploi auprès :
a) du preneur d’un bail de surface consenti aux fins
d’extraction ou de traitement du minerai uranifère conformément à l’une ou l’autre des lois suivantes : The Provincial
Lands Act, R.S.S. 1978, ch. P-31, The Forest Act,
R.S.S. 1978, ch. F-19 et The Forest Resources Management
Act, S.S. 1996, ch. F-19.1;
b) de l’exploitant d’une mine d’uranium ou d’une usine de
concentration d’uranium qui extrait ou traite du minerai uranifère pour la personne visée à l’alinéa a) ou en son nom.
(employment)
« mine d’uranium ou usine de concentration d’uranium » Mine
d’uranium ou usine de concentration d’uranium située dans la
province de la Saskatchewan et assujettie à la Loi sur la sûreté
et la réglementation nucléaires. (uranium mine or mill)
EXCLUSION
EXCLUSION
2. Employment on or in connection with a uranium mine or
mill is hereby excluded from the application of
(a) sections 122 to 158 of the Canada Labour Code; and
(b) the Non-Smokers’ Health Act, except section 8.2.
2. L’emploi dans le cadre d’une mine d’uranium ou d’une usine
de concentration d’uranium est soustrait à l’application :
a) des articles 122 à 158 du Code canadien du travail;
b) de la Loi sur la santé des non-fumeurs, à l’exception de
l’article 8.2.
APPLICATION OF SASKATCHEWAN LEGISLATION
LOIS DE LA SASKATCHEWAN
3. Subject to section 4, the following acts and regulations, as
amended from time to time, apply in relation to employment on
or in connection with a uranium mine or mill:
3. Sous réserve de l’article 4, les lois et règlements qui suivent
s’appliquent, avec leurs modifications successives, à l’emploi
dans le cadre d’une mine d’uranium ou d’une usine de concentration d’uranium :
———
———
a
b
c
S.C. 1997, c. 9, par. 125(1)(d)
S.C. 1997, c. 9, par. 125(1)(h)
R.S., c. 15 (4th Supp.)
a
b
c
29 mars 2001
L.C. 1997, ch. 9, al. 125(1)d)
L.C. 1997, ch. 9, al. 125(1)h)
L.R., ch. 15 (4e suppl.)
649
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-115
(a) The Boiler and Pressure Vessel Act, R.S.S. 1978, c. B-5,
except section 39, and the following regulations made under
that Act, namely,
(i) Regulations Respecting The Design, Construction, Installation and Use of Boilers and Pressure Vessels,
SR 262/57,
(ii) Regulations Respecting Compressed Gas Pressure Vessels, SR 99/70,
(iii) Regulations Respecting Examinations and Certificates
of Engineers and Firemen, SR 311/77, and
(iv) Regulations Respecting the Welding of Boilers, Pressure
Vessels and Pressure Piping, SR 61/78;
(b) The Electrical Inspection Act, 1993, S.S. 1993, c. E-6.3,
and the following regulations made under that Act, namely,
(i) The Electrical Inspection Regulations, Chapter E-6.3,
Reg 1, except sections 19 to 21,
(ii) The Use of Electricity in Mines Regulations, 1996,
Chapter E-6.3, Reg 4,
(iii) The Canadian Electrical Code (Adoption) Regulations,
1999, Chapter E-6.3, Reg 5, and
(iv) The Canadian Electrical Code (Saskatchewan Amendments) Regulations, 1999, Chapter E-6.3, Reg 6;
(c) The Electrical Licensing Act, S.S. 1988-89, c. E-7.2;
(d) The Gas Inspection Act, 1993, S.S. 1993, c. G-3.2, and The
Gas Inspection Regulations, Chapter G-3.2, Reg 1;
(e) The Gas Licensing Act, S.S. 1988-89, c. G-4.1, and The Gas
Licensing Regulations, Chapter G-4.1, Reg 1, except sections 10, 12 and 13;
(f) The Occupational Health and Safety Act, 1993, S.S. 1993,
c. O-1.1, and the following regulations made or continued
under that Act, namely,
(i) The Occupational Health and Safety Regulations, 1996,
Chapter O-1.1, Reg 1, except section 84 and Parts XXVII,
XXIX and XXXI, and
(ii) The Mines Regulations, SR 284/78, except Part XXVII;
(g) The Passenger and Freight Elevator Act, R.S.S. 1978, c. P-4,
and The Passenger and Freight Elevator Regulations, 1982,
Chapter P-4, Reg 1; and
(h) The Radiation Health and Safety Act, 1985, S.S. 1984-8586, c. R-1.1, except section 18 and subsection 19(1), and The
Radiation Health and Safety Regulations, Chapter R-1.1,
Reg 1, except subsections 21(6) and (7), sections 24 to 28, 32,
and 40 to 46, clause 47(1)(c), sections 48 to 50, subclauses 51(1)(b)(i) and 2(b)(i) and Forms A and B of Part III of
the Appendix.
4. For the purposes of section 3,
(a) the reference to “notwithstanding section 29 of The Summary Offences Procedure Act, 1990” in clause 59(1)(a) of The
Occupational Health and Safety Act, 1993 shall be read as a
reference to “notwithstanding subsection 787(2) of the Criminal Code”;
(b) subsection 4(1) of The Boiler and Pressure Vessel Act shall
be read as if the reference to “that are subject to the legislative
authority of the province” did not appear;
(c) a reference to “C.R.C.” wherever it occurs in the Regulations Respecting Compressed Gas Pressure Vessels, SR 99/70,
shall be read as a reference to the Canadian Transportation
Agency; and
650
a) The Boiler and Pressure Vessel Act, R.S.S. 1978, ch. B-5, à
l’exception de l’article 39, ainsi que les règlements suivants
pris en vertu de cette loi :
(i) Regulations Respecting The Design, Construction, Installation and Use of Boilers and Pressure Vessels,
SR 262/57,
(ii) Regulations Respecting Compressed Gas Pressure Vessels, SR 99/70,
(iii) Regulations Respecting Examinations and Certificates
of Engineers and Firemen, SR 311/77,
(iv) Regulations Respecting the Welding of Boilers, Pressure
Vessels and Pressure Piping, SR 61/78;
b) The Electrical Inspection Act, 1993, S.S. 1993, ch. E-6.3,
ainsi que les règlements suivants pris en vertu de cette loi :
(i) The Electrical Inspection Regulations, Chapitre E-6.3,
Règl. 1, à l’exception des articles 19 à 21,
(ii) The Use of Electricity in Mines Regulations, 1996, Chapitre E-6.3, Règl. 4,
(iii) The Canadian Electrical Code (Adoption) Regulations,
1999, Chapitre E-6.3, Règl. 5,
(iv) The Canadian Electrical Code (Saskatchewan
Amendments) Regulations, 1999, Chapitre E-6.3, Règl. 6;
c) The Electrical Licensing Act, S.S. 1988-89, Chapitre E-7.2;
d) The Gas Inspection Act, 1993, S.S. 1993, ch. G-3.2, et The
Gas Inspection Regulations, Chapitre G-3.2, Règl. 1;
e) The Gas Licensing Act, S.S. 1988-89, Chapitre G-4.1, et The
Gas Licensing Regulations, Chapitre G-4.1, Règl. 1, à l’exception des articles 10, 12 et 13;
f) The Occupational Health and Safety Act, 1993, S.S. 1993,
ch. O-1.1, ainsi que les règlements suivants pris ou continués
en vertu de cette loi :
(i) The Occupational Health and Safety Regulations, 1996,
Chapitre O-1.1, Règl. 1, à l’exception de l’article 84 et des
parties XXVII, XXIX et XXXI,
(ii) The Mines Regulations, SR 284/78, à l’exception de la
partie XXVII;
g) The Passenger and Freight Elevator Act, R.S.S. 1978, ch. P-4,
et The Passenger and Freight Elevator Regulations, 1982,
Chapitre P-4, Règl. 1;
h) The Radiation Health and Safety Act, 1985, S.S. 1984-85-86,
Chapitre R-1.1, à l’exception de l’article 18 et du paragraphe 19(1), ainsi que The Radiation Health and Safety Regulations, Chapitre R-1.1, Règl. 1, à l’exception des paragraphes 21(6) et (7), des articles 24 à 28, 32 et 40 à 46, de l’alinéa 47(1)(c), des articles 48 à 50 et des sous-alinéas 51(1)(b)(i)
et (2)(b)(i), ainsi que des formulaires A et B de la partie III de
l’annexe.
4. Pour l’application de l’article 3 :
a) la mention « notwithstanding section 29 of The Summary
Offences Procedure Act, 1990 », à l’alinéa 59(1)(a) de la loi
intitulée The Occupational Health and Safety Act, 1993, vaut
mention de « notwithstanding subsection 787(2) of the Criminal Code »;
b) il est fait abstraction de la mention « that are subject to the
legislative authority of the province » au paragraphe 4(1) de la
loi intitulée The Boiler and Pressure Vessel Act;
c) la mention « C.R.C. », dans le règlement intitulé Regulations
Respecting Compressed Gas Pressure Vessels, SR 99/70, vaut
mention de « l’Office des transports du Canada »;
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-115
(d) section 3 of the Passenger and Freight Elevator Act shall
be read as if the reference to “, or subject to, the legislative
authority of ” did not appear.
5. In case of an inconsistency between any of the provisions of
the Nuclear Safety and Control Act and any regulations made
under that Act and the provisions of these Regulations and the
provisions of any act or regulation as incorporated into section 3
of these Regulations, the provisions of the Nuclear Safety and
Control Act and its regulations prevail to the extent of the inconsistency.
d) il est fait abstraction de la mention « , or subject to, the legislative authority of » à l’article 3 de la loi intitulée The Passenger and Freight Elevator Act.
5. Les dispositions de la Loi sur la sûreté et la réglementation
nucléaires et de ses règlements l’emportent sur les dispositions
incompatibles du présent règlement ainsi que des lois et règlements auxquels l’article 3 renvoit.
REPEAL
ABROGATION
6. The Canada Occupational Health and Safety Regulations
for Uranium and Thorium Mines1 are repealed.
6. Le Règlement canadien sur l’hygiène et la sécurité dans les
1
mines d’uranium et de thorium est abrogé.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
7. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
7. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
These Regulations incorporate by reference Saskatchewan legislation on occupational safety and health (OSH), including
smoking in the workplace. They apply to uranium mines and
mills in Saskatchewan which are subject to the Nuclear Safety
and Control Act and pursuant Regulations. The Regulations are
being made following the passage in May 1996 of an amendment
to the Canada Labour Code (Code) [S.C. 1996, c. 12, An Act to
amend the Canada Labour Code (nuclear undertakings) and to
make a related amendment to another Act]. This amendment was
primarily made to eliminate a split jurisdiction situation resulting
from a Supreme Court of Canada decision in 1993, whereby parts
of Ontario Hydro were found to be subject to provincial labour
laws, and other parts (nuclear facilities) were subject to federal
laws. Subsequent to the Supreme Court decision, Saskatchewan
has informally continued, jointly with the Labour Program of
Human Resources Development Canada, to administer the OSH
program for the province’s uranium mines and mills.
Ce règlement incorpore par renvoi la législation de la
Saskatchewan sur la sécurité et la santé au travail (SST) ainsi que
sur l’usage du tabac en milieu de travail. Il s’applique aux mines
d’uranium et aux usines de concentration d’uranium de la
Saskatchewan qui sont régies par la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires et par les règlements connexes. Le nouveau
règlement a été pris à la suite de l’adoption, au mois de mai 1996,
d’une modification apportée au Code canadien du travail (Code)
[L.C. 1996, ch. 12, Loi modifiant le Code canadien du travail
(entreprises nucléaires) et une autre loi en conséquence]. Cette
modification a été adoptée afin d’éliminer la compétence partagée
découlant d’une décision rendue par la Cour suprême du Canada
en 1993. Cette décision a fait en sorte qu’une partie des travailleurs d’Ontario Hydro sont assujettis à la législation du travail
provinciale tandis que d’autres, travaillant dans des centrales nucléaires, sont assujettis à la législation du travail fédérale. Après
cette décision, la Saskatchewan a continué de façon officieuse à
gérer le programme de SST, de concert avec le Programme du
travail de Développement des ressources humaines Canada, pour
les mines d’uranium et les usines de concentration d’uranium de
la province.
En 1979, la législation précédente de la Saskatchewan en matière de SST avait été incorporée par renvoi dans le Règlement
canadien sur l’hygiène et la sécurité dans les mines d’uranium et
de thorium (DORS/79-636). Toutefois, ce règlement n’a jamais
vraiment été appliqué. En outre, à l’heure actuelle, on n’exploite
pas au Canada de mine de thorium et il n’y a pas de production
connexe. Par conséquent, le règlement en vigueur serait abrogé et
remplacé par le présent règlement, qui s’applique également aux
usines de concentration d’uranium. Ainsi, le règlement serait aligné sur la nouvelle réglementation adoptée sous le régime de la
Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires, qui porte spécialement sur les mines d’uranium et les usines de concentration
d’uranium.
In 1979, Saskatchewan’s previous OSH legislation had been
incorporated under the Code by reference in the Canada Occupational Health and Safety Regulations for Uranium and Thorium
Mines (SOR/79-636). However, these existing Regulations have
never been fully implemented. In addition, there currently is no
thorium mining or related production in Canada. The existing
Regulations therefore would be revoked and replaced by these
Regulations, which also include application to uranium mills.
This would also bring the OSH regulations into line with new
federal regulations under the Nuclear Safety and Control Act
dealing specifically with uranium mines and mills.
———
1
SOR/79-636
———
1
DORS/79-636
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The Regulations deal only with conventional OSH, including
smoking in the workplace. They do not deal with radiation safety
matters, which is the mandate of the Canadian Nuclear Safety
Commission.
The incorporated provincial OSH legislation will be administered and enforced by the Saskatchewan government through an
agreement with the federal government. This will formalize a
provincial OSH regime for these facilities.
Le règlement vise uniquement les aspects traditionnels de
la SST, notamment l’usage du tabac en milieu de travail. Il ne
traite pas de la radioprotection, laquelle relève de la Commission
canadienne de sûreté nucléaire.
Dorénavant, le gouvernement de la Saskatchewan appliquera la
législation provinciale en matière de SST, incorporée par renvoi.
Le règlement officialisera le régime provincial de SST dans les
mines d’uranium et les usines de concentration d’uranium de la
province.
Alternatives
Solutions envisagées
The two alternatives in this case were: either allow federal
OSH legislation to apply to uranium mines and mills in
Saskatchewan, or incorporate provincial OSH legislation so that
provincial laws could apply.
Les deux solutions de rechange envisagées dans ce cas consistaient soit à permettre l’application de la législation fédérale en
matière de SST aux mines d’uranium et aux usines de concentration d’uranium de la Saskatchewan, soit à incorporer par renvoi la
législation provinciale dans ce domaine pour qu’elle puisse
s’appliquer à ces mêmes installations.
Nous avons examiné la possibilité d’appliquer la législation fédérale en matière de SST aux installations visées. Cependant,
après la décision rendue par la Cour suprême, les gouvernements
provinciaux ainsi que les représentants des employeurs et des
employés concernés ont insisté auprès du gouvernement fédéral
pour que les lois provinciales soient appliquées, en ce qui concerne les questions traditionnelles de SST, dans les mines
d’uranium et les usines de concentration d’uranium en
Saskatchewan, et pour que les provinces soient chargées
d’appliquer la loi. Dans leurs arguments, elles soutenaient que la
mise en oeuvre de la législation fédérale nécessiterait temps,
efforts et argent, sans qu’il y ait d’amélioration correspondante de
la sécurité dans le lieu de travail. La Saskatchewan réglemente de
fait la SST dans les mines d’uranium et les usines de concentration d’uranium depuis de nombreuses années.
De plus, l’un des objectifs premiers de l’Initiative sur l’efficacité de la fédération (IEF) entre le Canada et la Saskatchewan,
entreprise en 1994, était de rendre le gouvernement plus efficace
en réduisant les chevauchements dans les programmes de réglementation. Dans le cadre de l’IEF, l’un des aspects favorisé était
l’administration, par la Saskatchewan, de la législation provinciale en matière de SST dans les mines d’uranium.
Dans leurs rapports sur les projets d’exploitation des mines
d’uranium proposés en Saskatchewan (p. ex. McArthur River,
Midwest et Cigar Lake), les commissions fédérales-provinciales
d’évaluation environnementale ont soulevé à nouveau la question
du chevauchement des lois fédérales et provinciales en matière de
SST. Elles ont formulé des recommandations précises concernant
la sécurité et la santé des travailleurs dans ces mines. La réponse
du gouvernement de la Saskatchewan et du gouvernement fédéral
aux recommandations montre que ces derniers ont l’intention
d’éliminer la confusion actuelle au sujet de la double responsabilité en ce qui concerne l’application de la législation en matière de
SST dans les mines d’uranium.
The alternative of applying federal OSH legislation to these facilities was considered. However, following the Supreme Court
decision in question, strong representation was made to the federal government by the provincial government, and employer and
employee representatives involved to apply provincial laws for
conventional OSH in uranium mines and mills in Saskatchewan,
and to have the Province act as the enforcement agent. Their arguments included an assessment that implementing federal law
would cost time, effort and money, but with no corresponding
improvement in workplace safety. Saskatchewan has been effectively regulating OSH at uranium mines and mills for many years.
In addition, one of the primary objectives of the CanadaSaskatchewan Efficiency of the Federation Initiative (EFI),
launched in 1994, had been to make government work better by
reducing duplication and overlap in federal regulatory programs.
The EFI had promoted, as one of its initiatives, Saskatchewan’s
administration of the Province’s OSH legislation in uranium
mining.
In recent reports by joint federal-provincial environmental assessment panels on planned uranium mining projects in
Saskatchewan (e.g., McArthur River, Midwest and Cigar Lake),
the issue of overlap and duplication of federal and provincial
OSH legislation was once again raised. Specific recommendations by the panels deal with concerns over the safety and health
of the mine workers. Both the Saskatchewan and federal government’s responses to the recommendations indicated their intention
to eliminate the confusion over the existing dual responsibility for
administering OSH legislation in the uranium mines.
Benefits and Costs Relating to Occupational Safety and Health
Regulations
Avantages et coûts de la réglementation en matière de santé et
de sécurité au travail
Since there is no anticipated reduction of injury risk specifically from having the federal government reference the
Saskatchewan OSH legislation, no quantifiable dollar benefits can
be listed. Nevertheless, there may be administrative efficiencies
and estimated cost savings to be realized by having Saskatchewan
continue to deliver the provincial OSH program to uranium mines
and mills, while the federal authorities would continue to deliver
Étant donné que le gouvernement fédéral ne s’attend pas à ce
que le nombre d’accidents diminue parce qu’il incorpore par renvoi la législation de la Saskatchewan en matière de sécurité et de
santé au travail, cette mesure ne comporte aucun avantage financier mesurable. Néanmoins, le fait de laisser à la Saskatchewan le
soin d’exécuter le programme provincial de SST dans les mines
d’uranium et les usines de concentration d’uranium pourrait se
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Parts I (industrial relations) and III (labour standards) of the Code
with respect to the same facilities. The factors used in the cost
estimates included the very specialised nature of the industry itself, the number and remoteness of the uranium mine/mill sites,
and related OSH concerns requiring specific short- and long-term
corrective actions.
The alternative of applying federal OSH laws to uranium mines
and mills in Saskatchewan would have involved some additional
costs to the economy, without any corresponding improvement in
the level of protection provided. There is currently no existing
federal infrastructure which deals specifically with administering
conventional safety and health matters in uranium mines and
mills. Federally, the lack of legislated OSH provisions and limited
technical expertise with respect to mining, as compared to that
existing in Saskatchewan, would have resulted in increased costs
primarily in the areas of hazardous materials control, protective
equipment, materials handling and safety officer deployment.
Whether it is the federal or the Saskatchewan government that
delivers its labour program to these facilities, the cost to government is similar. Therefore, no difference in sum total cost to the
economy can be attributed to the regulatory option.
traduire par une plus grande efficacité administrative et par des
économies, tandis que les autorités fédérales continueraient
d’appliquer les dispositions des parties I (relations du travail)
et III (normes du travail) du Code pour ces mêmes installations.
Les facteurs pris en compte dans l’estimation des coûts étaient
notamment la nature hautement spécialisée du secteur, le nombre
et l’éloignement des mines d’uranium et des usines de concentration d’uranium ainsi que les préoccupations existantes en matière
de SST concernant lesquelles des mesures correctives à court et à
long terme doivent être prises.
La solution de rechange, soit l’application de la législation fédérale sur la SST aux mines d’uranium et aux usines de concentration d’uranium, aurait entraîné une augmentation des coûts
pour l’économie qui ne se serait traduite par aucune amélioration
du niveau de protection des travailleurs. À l’heure actuelle, il
existe aucune infrastructure fédérale qui s’occupe précisément des
questions traditionnelles de sécurité et de santé au travail dans les
mines d’uranium et les usines de concentration d’uranium. Au
niveau fédéral, l’absence de dispositions législatives en matière
de SST et les connaissances techniques limitées concernant les
mines, comparativement à ce qui existe en Saskatchewan, aurait
entraîné une montée des coûts, en particulier dans les secteurs du
contrôle des matières dangereuses, de l’équipement de protection,
de la manutention des produits et du déploiement des agents de
sécurité.
Le coût d’application des programmes du travail du fédéral et
de la Saskatchewan était similaire, le règlement n’a donc aucune
incidence d’ordre économique.
Benefits and Costs Relating to Non-smoking Regulations
Avantages et coûts de la réglementation sur l’usage du tabac
As with OSH legislation, there are no net costs or benefits attributable to this Regulation. As of July 1997, the non-smoking
provisions contained in Saskatchewan’s OSH legislation are
comparable to those under federal legislation. Since the hazardous
nature of uranium mining/milling, provincial mining regulations
and company policies already forbid smoking in designated “fire
hazard areas” within the workplace, the legislation really has no
immediate impact.
Comme pour la législation sur la SST, aucun coût ou avantage
ne découlerait de ce règlement. Depuis le mois de juillet 1997, les
dispositions de la législation provinciale en matière de SST relatives à l’usage du tabac sont comparables à celles qui figurent dans
la législation fédérale. En raison du danger associé aux mines
d’uranium et aux usines de concentration d’uranium, la réglementation provinciale sur les mines et les politiques de la compagnie interdisent déjà l’usage du tabac dans les secteurs du lieu de
travail qui présentent des risques d’incendie, la législation n’a
donc pas en réalité d’effet immédiat.
Consultation
Consultations
Parties having an interest in these Regulations, more specifically the Canadian Nuclear Safety Commission, the provincial
government and the representatives of management and employees at the affected uranium mines and mills, were consulted as
part of the regulatory development process.
Les parties intéressées, plus précisément la Commission canadienne de sûreté nucléaire, le gouvernement provincial et les représentants des employeurs et des employés des mines d’uranium
et des usines de concentration d’uranium visées, ont été consultées dans le cadre du processus d’élaboration de la réglementation.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The Regulations will be administered and enforced by the
Saskatchewan government. A memorandum of understanding
outlines the responsibility of the Saskatchewan government to
perform this function, and includes a requirement for regular reporting to the federal government on activities related to enforcement.
Le règlement sera appliqué par le gouvernement de la
Saskatchewan. Un protocole d’entente décrit les responsabilités
du gouvernement provincial à cet égard et prévoit la présentation
de rapports réguliers au gouvernement fédéral sur les activités
relatives à l’application du règlement.
653
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Contact
Brian Curry
Legislative Coordinator
Operations
Labour Program
Human Resources Development Canada
Phase II, Place du Portage
Hull, Quebec
K1A 0J2
Telephone: (819) 994-4145
FAX: (819) 953-8883
E-mail: brian.curry@hrdc-drhc.gc.ca
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654
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-115
Personne-ressource
Brian Curry
Coordonnateur de la législation
Opérations
Programme du travail
Développement des ressources humaines Canada
Phase II, Place du Portage
Hull (Québec)
K1A 0J2
Téléphone : (819) 994-4145
TÉLÉCOPIEUR : (819) 953-8883
Courriel : brian.curry@hrdc-drhc.gc.ca
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-116
Registration
SOR/2001-116 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-116
MOTOR VEHICLE SAFETY ACT
LOI SUR LA SÉCURITÉ AUTOMOBILE
Regulations Amending the Motor Vehicle Safety
Regulations (Expiry Dates for Sections 108, 131
and 206)
Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité
des véhicules automobiles (date de cessation d’effet
des articles 108, 131 et 206)
P.C. 2001-482 29 March, 2001
C.P. 2001-482 29 mars 2001
Whereas, pursuant to subsection 11(3) of the Motor Vehicle
Safety Acta, a copy of the proposed Regulations Amending the
Motor Vehicle Safety Regulations (Expiry Dates for Sections 108,
131 and 206), substantially in the form set out in the annexed
Regulations, was published in the Canada Gazette, Part I, on
December 2, 2000, and a reasonable opportunity was thereby
afforded to interested persons to make representations to the
Minister of Transport with respect to the proposed Regulations;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to
section 5b and subsection 11(1) of the Motor Vehicle Safety Acta,
hereby makes the annexed Regulations Amending the Motor Vehicle Safety Regulations (Expiry Dates for Sections 108, 131
and 206).
Attendu que, conformément au paragraphe 11(3) de la Loi sur
la sécurité automobilea, le projet de règlement intitulé Règlement
modifiant le Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles
(date de cessation d’effet des articles 108, 131 et 206), conforme
en substance au texte ci-après, a été publié dans la Gazette du
Canada Partie I le 2 décembre 2000 et que les intéressés ont ainsi
eu la possibilité de présenter leurs observations à cet égard au
ministre des Transports,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Transports
et en vertu de l’article 5b et du paragraphe 11(1) de la Loi sur la
sécurité automobilea, Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité
des véhicules automobiles (date de cessation d’effet des articles 108, 131 et 206), ci-après.
REGULATIONS AMENDING
THE MOTOR VEHICLE SAFETY REGULATIONS
(EXPIRY DATES FOR SECTIONS 108, 131 AND 206)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR LA
SÉCURITÉ DES VÉHICULES AUTOMOBILES (DATE DE
CESSATION D’EFFET DES ARTICLES 108, 131 ET 206)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
29 mars 2001
2. Subsection 131(3)1 of Schedule IV to the Regulations is
replaced by the following:
(3) This section expires on January 1, 2005.
3. Subsection 206(4)3 of Schedule IV to the Regulations is
replaced by the following:
(4) This section expires on January 1, 2005.
1. Le paragraphe 108(66)1 de l’annexe IV du Règlement sur
la sécurité des véhicules automobiles2 est remplacé par ce qui
suit :
(66) Le présent article cesse d’avoir effet le 1er janvier 2005.
2. Le paragraphe 131(3)1 de l’annexe IV du même règlement est remplacé par ce qui suit :
(3) Le présent article cesse d’avoir effet le 1er janvier 2005.
3. Le paragraphe 206(4)3 de l’annexe IV du même règlement est remplacé par ce qui suit :
(4) Le présent article cesse d’avoir effet le 1er janvier 2005.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
4. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
4. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
1. Subsection 108(66) of Schedule IV to the Motor Vehicle
Safety Regulations2 is replaced by the following:
(66) This section expires on January 1, 2005.
a
b
1
2
3
S.C. 1993, c. 16
S.C. 1999, c. 33, s. 351
SOR/96-366
C.R.C., c. 1038
SOR/97-14
a
b
1
2
3
L.C. 1993, ch. 16
L.C. 1999, ch. 33, art. 351
DORS/96-366
C.R.C., ch. 1038
DORS/97-14
655
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-116
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
Description
This amendment to Schedule IV to the Motor Vehicle Safety
Regulations (MVSRs) specifies new expiration dates for sections 108 “Lighting System and Retroreflective Devices”, 131
“School Bus Pedestrian Safety Devices”, and 206 “Door Locks
and Door Retention Components”. These sections incorporate
Technical Standards Documents (TSDs) by reference and are due
to expire. The new expiration date is January 1, 2005, for all three
sections.
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
La présente modification à l’annexe IV du Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles (RSVA) reporte la date de cessation d’effet des articles 108 « Système d’éclairage et
dispositifs rétroréfléchissants », 131 « Dispositifs de sécurité pour
les piétons à proximité des autobus scolaires », et 206 « Serrures
de porte et composants de retenue de porte ». Ces articles incorporent par renvoi des Documents de normes techniques (DNT) et
doivent bientôt cesser d’avoir force de loi. La nouvelle date de
cessation d’effet de ces trois articles est le 1er janvier 2005.
Les DNT qui sont incorporés par renvoi dans les articles visés
sont publiés par le ministère des Transports et reproduisent les
exigences des Federal Motor Vehicle Safety Standards (FMVSS)
correspondantes des États-Unis, telles que modifiées périodiquement, avec certaines adaptations. Ces adaptations comprennent :
la suppression de dispositions qui ne s’appliquent pas sous le
régime de la Loi sur la sécurité automobile (LSA) et du RSVA, la
conversion des mesures en unités métriques, la suppression de
dates périmées, la substitution, le cas échéant, d’exigences canadiennes aux exigences américaines en matière de compte rendu et
des remaniements mineurs du texte. Incorporés par renvoi dans
divers articles de l’annexe IV du RSVA, les DNT renferment la
plupart des exigences de ces articles relativement à la sécurité des
véhicules automobiles neufs offerts en vente au Canada.
Aux termes du paragraphe 12(4) de la LSA, une norme qui incorpore un DNT doit préciser sa date de cessation d’effet, qui doit
se situer dans les cinq années qui suivent son entrée en vigueur.
De nouvelles dates de cessation d’effet doivent donc être prescrites pour ces articles avant qu’ils ne cessent d’être en vigueur.
Sinon, les exigences en matière de sécurité qu’ils renferment et
qui assurent la sécurité des automobilistes canadiens cesseront
d’avoir force de loi.
The TSDs that are incorporated by reference in the affected
sections are published by the Department of Transport and reproduce the requirements of the equivalent US Federal Motor Vehicle Safety Standards, as amended from time to time, with certain
adaptations. These adaptations include: the deletion of material
that does not apply under the Motor Vehicle Safety Act (MVSA)
and the MVSRs, metrication of measurements, deletion of superseded dates, substitution of Canadian reporting requirements
for US ones, where appropriate, and minor editorial changes.
Incorporated by reference in several sections of Schedule IV to
the MVSRs, TSDs contain most of these sections’ safety requirements governing new motor vehicles offered for sale in
Canada.
According to subsection 12(4) of the MVSA, a regulation that
incorporates a TSD must specify an expiration date, which may
be no later than five years after the date on which the TSD comes
into force. New expiry dates must be specified for these sections
before they expire. Otherwise, the safety requirements that they
contain, which ensure the safety of the Canadian driving public,
will cease to have the force and effect of law.
Effective Date
Date d’entrée en vigueur
This amendment comes into effect on the date of its registration by the Clerk of the Privy Council.
La présente modification entre en vigueur à la date de son enregistrement par le greffier du Conseil privé.
Alternatives
Solutions envisagées
These three sections of the Regulations, and the TSDs that they
incorporate, have been in effect for several years. The response
from manufacturers on the use of TSDs has been favourable.
TSDs allow US and Canadian requirements to be harmonized in a
timely manner since changes made to the US standard can be
adopted quickly in Canada. Furthermore, unique Canadian requirements may be added to alter or override some provisions of
a TSD without defeating or interfering with the main objective of
the Regulation.
The only alternative to specifying new expiration dates for
these sections was to reproduce the requirements of the TSDs in
sections 108, 131, and 206, which would have been unnecessarily
costly for the Department and inconvenient for motor vehicle
manufacturers.
Les trois articles du règlement et les DNT qu’ils incorporent
ont été en vigueur depuis plusieurs années. La réaction des fabricants à l’utilisation des DNT a été favorable. Ces DNT permettent
l’harmonisation des exigences canadiennes et américaines en
temps opportun puisque les changements aux normes américaines
peuvent être adoptés rapidement au Canada. En outre, des exigences particulières au Canada peuvent être ajoutées pour modifier
ou supplanter les dispositions d’un DNT, sans aller à l’encontre
de l’objectif principal du règlement.
La seule solution de rechange au report de la date de cessation
d’effet de ces articles aurait été de reproduire les exigences des
DNT dans les articles 108, 131 et 206, ce qui aurait été inutilement coûteux pour le ministère et peu pratique pour les fabricants
de véhicules automobiles.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Since this amendment makes no changes to the technical requirements of the Regulations involved, it imposes no cost on the
automotive industry or the public.
Puisque la présente modification ne change pas les exigences
techniques des articles visés, elle n’impose pas de coûts à
l’industrie de l’automobile ni au public.
656
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-116
Consultation
Consultations
Notice of the Department of Transport’s intention to make this
amendment was published in the Canada Gazette, Part I on December 2, 2000, and, due to its administrative nature, a thirty-day
consultation period was allotted. Motor vehicle manufacturers,
importers, and public safety organizations were also informed of
this impending amendment through their regular governmentindustry meetings.
Le ministère des Transports a donné avis de son intention
d’apporter la présente modification dans la Gazette du Canada
Partie I le 2 décembre 2000 et, en raison de la nature administrative de cette modification, la période de consultation a été fixée à
trente jours. Les fabricants de véhicules automobiles, les importateurs et les organismes de sécurité publique ont aussi été informés de ce projet de modification lors de leurs réunions régulières
avec le ministère.
Deux commentaires ont été reçus à la suite de la publication
préalable de la présente modification : un de la Saskatchewan et
l’autre de la National Highway Traffic Safety Administration des
États-Unis. Les deux parties étaient en faveur de la modification
proposée.
Two comments were received in response to pre-publication,
one from the Province of Saskatchewan and the other from
the US National Highway Traffic Safety Administration. Both
parties were in favour of the proposed amendment.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Motor vehicle manufacturers and importers are responsible for
ensuring that their products comply with the requirements of
the MVSR. The Department of Transport monitors the selfcertification programs of manufacturers and importers by reviewing their test documentation, inspecting vehicles, and testing
vehicles obtained in the open market. When a defect is found, the
manufacturer or importer must issue a notice of defect to owners
and to the Minister of Transport. If a vehicle does not comply
with a safety standard, the manufacturer or importer is subject to
prosecution and, if found guilty, may be fined as prescribed in the
Motor Vehicle Safety Act.
Les fabricants et les importateurs de véhicules automobiles ont
l’obligation de s’assurer que leurs produits sont conformes aux
exigences du RSVA. Le ministère des Transports surveille leurs
programmes d’autocertification en examinant leurs documents
d’essai, en inspectant des véhicules et en mettant à l’essai des
véhicules obtenus sur le marché commercial. Lorsqu’un défaut est
décelé, le fabricant ou l’importateur doit émettre un avis de défaut
à l’intention des propriétaires et du ministre des Transports. Si un
véhicule s’avère non conforme à une norme de sécurité, le fabricant ou l’importateur est passible de poursuites et, s’il est reconnu
coupable, il peut être condamné à l’amende prévue par la Loi sur
la sécurité automobile.
Contacts
For further information, please contact:
Dan Davis, P. Eng.
Road Safety and Motor Vehicle Regulation Directorate
Department of Transport
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Tel.: (613) 998-1956
FAX: (613) 990-2913
Internet address: davisda@tc.gc.ca
Personnes-ressources
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :
Dan Davis, ingénieur
Direction générale de la sécurité routière et de la réglementation automobile
Ministère des Transports
330, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Tél. : (613) 998-1956
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-2913
Adresse Internet : davisda@tc.gc.ca
For copies of Technical Standards Documents, please contact:
Road Safety and Motor Vehicle Regulation Directorate
Department of Transport
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Tel.: (613) 998-8616 or 1-800-333-0371
FAX: (613) 990-2913
Internet address: poiriju@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Pour obtenir des exemplaires des Documents de normes techniques, veuillez communiquer avec :
Direction générale de la sécurité routière et de la réglementation automobile
Ministère des Transports
330, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Tél. : (613) 998-8616 ou 1-800-333-0371
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-2913
Adresse Internet : poiriju@tc.gc.ca
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
Registration
SOR/2001-117 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-117
MOTOR VEHICLE SAFETY ACT
LOI SUR LA SÉCURITÉ AUTOMOBILE
Regulations Amending the Motor Vehicle Safety
Regulations (Power-assisted Bicycles)
Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité
des véhicules automobiles (bicyclettes assistées)
P.C. 2001-483 29 March, 2001
C.P. 2001-483 29 mars 2001
Whereas, pursuant to subsection 11(3) of the Motor Vehicle
Safety Acta, a copy of the proposed Regulations Amending the
Motor Vehicle Safety Regulations (Power-assisted Bicycles), substantially in the annexed form, was published in the Canada Gazette, Part I, on November 20, 1999, and a reasonable opportunity
was thereby afforded to interested persons to make representations to the Minister of Transport with respect to the proposed
Regulations;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
on the recommendation of the Minister of Transport, pursuant to
section 5b and subsection 11(1) of the Motor Vehicle Safety Acta,
hereby makes the annexed Regulations Amending the Motor
Vehicle Safety Regulations (Power-assisted Bicycles).
Attendu que, conformément au paragraphe 11(3) de la Loi sur
la sécurité automobilea, le projet de règlement intitulé Règlement
modifiant le Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles
(bicyclettes assistées), conforme en substance au texte ci-après, a
été publié dans la Gazette du Canada Partie I le 20 novembre 1999 et que les intéressés ont ainsi eu la possibilité de présenter leurs observations à cet égard au ministre des Transports,
À ces causes, sur recommandation du ministre des Transports
et en vertu de l’article 5b et du paragraphe 11(1) de la Loi sur la
sécurité automobilea, Son Excellence la Gouverneure générale en
conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité
des véhicules automobiles (bicyclettes assistées), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
MOTOR VEHICLE SAFETY REGULATIONS
(POWER-ASSISTED BICYCLES)
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
SUR LA SÉCURITÉ DES VÉHICULES
AUTOMOBILES (BICYCLETTES ASSISTÉES)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
1. (1) The portion of the definition “motorcycle” in subsection 2(1) of the Motor Vehicle Safety Regulations2 before paragraph (a) is replaced by the following:
“motorcycle” means a vehicle, other than a power-assisted bicycle, a restricted-use motorcycle, a low-speed vehicle, a passenger car, a truck, a multipurpose passenger vehicle, a competition vehicle or a vehicle imported temporarily for special purposes, that:
(2) The portion of the definition “restricted-use motorcycle”3 in subsection 2(1) of the Regulations before paragraph (a) is replaced by the following:
“restricted-use motorcycle” means a vehicle, excluding a powerassisted bicycle, a competition vehicle and a vehicle imported
temporarily for special purposes, but including an all-terrain
vehicle designed primarily for recreational use, that:
(3) Subsection 2(1) of the Regulations is amended by adding
the following in alphabetical order:
“power-assisted bicycle” means a vehicle that:
(a) has steering handlebars and is equipped with pedals,
(b) is designed to travel on not more than three wheels in
contact with the ground,
(c) is capable of being propelled by muscular power,
(d) has an electric motor only, which has the following characteristics, namely:
———
a
b
1
2
3
S.C. 1993, c. 16
S.C. 1999, c. 33, s. 351
SOR/2000-304
C.R.C., c. 1038
SOR/2000-182
658
29 mars 2001
1. (1) Le passage de la définition de « motocyclette »1 au paragraphe 2(1) du Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles2 précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
« motocyclette » Véhicule, autre qu’une bicyclette assistée, une
motocyclette à usage restreint, un véhicule à basse vitesse, une
voiture de tourisme, un camion, un véhicule de tourisme à usages multiples, un véhicule de compétition ou un véhicule importé temporairement à des fins spéciales, qui, à la fois :
(2) Le passage de la définition de « motocyclette à usage
restreint »3 au paragraphe 2(1) du même règlement précédant
l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
« motocyclette à usage restreint » Véhicule, y compris un véhicule tout terrain conçu principalement pour les loisirs, à
l’exclusion d’une bicyclette assistée, d’un véhicule de compétition et d’un véhicule importé temporairement à des fins spéciales, qui, à la fois :
(3) Le paragraphe 2(1) du même règlement est modifié par
adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
« bicyclette assistée » Véhicule qui répond aux conditions suivantes :
a) il a un guidon et est équipé de pédales;
b) il est conçu pour rouler sur au plus trois roues en contact
avec le sol;
c) il peut être propulsé par l’effort musculaire;
———
a
b
1
2
3
L.C. 1993, ch. 16
L.C. 1999, ch. 33, art. 351
DORS/2000-304
C.R.C., ch. 1038
DORS/2000-182
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
(i) it has a continuous power output rating, measured at
the shaft of the motor, of 500 W or less,
(ii) if it is engaged by the use of muscular power, power
assistance immediately ceases when the muscular power
ceases,
(iii) if it is engaged by the use of an accelerator controller,
power assistance immediately ceases when the brakes are
applied, and
(iv) it is incapable of providing further assistance when
the bicycle attains a speed of 32 km/h on level ground,
(e) bears a label that is permanently affixed by the manufacturer and appears in a conspicuous location stating, in
both official languages, that the vehicle is a power-assisted
bicycle as defined in this subsection, and
(f) has one of the following safety features,
(i) an enabling mechanism to turn the electric motor on
and off that is separate from the accelerator controller and
fitted in such a manner that it is operable by the driver, or
(ii) a mechanism that prevents the motor from being engaged before the bicycle attains a speed of 3 km/h. (bicyclette assistée)
d) il ne peut être muni que d’un moteur électrique, lequel
possède les caractéristiques suivantes :
(i) sa puissance nominale de sortie continue, mesurée à
l’arbre du moteur, ne dépasse pas 500 W,
(ii) s’il est enclenché par l’effort musculaire, la propulsion
par le moteur cesse dès que cesse l’effort,
(iii) s’il est enclenché par une commande d’accélération,
la propulsion par le moteur cesse dès que sont appliqués
les freins,
(iv) il n’a plus d’effet d’entraînement lorsque la vitesse de
la bicyclette assistée atteint 32 km/h sur un terrain plat;
e) il porte une étiquette, apposée par le fabricant de façon inamovible et bien en évidence, qui précise dans les deux langues officielles, qu’il s’agit d’une bicyclette assistée au sens
du présent paragraphe;
f) il est équipé de l’un des dispositifs de sécurité suivants :
(i) un mécanisme marche-arrêt pour partir et arrêter le
moteur électrique, lequel est distinct de la commande
d’accélération et est installé de façon à pouvoir être actionné par le conducteur,
(ii) un mécanisme qui empêche l’enclenchement du moteur avant que la bicyclette n’ait atteint la vitesse de
3 km/h. (power-assisted bicycle)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The purpose of this amendment is to relieve power-assisted bicycles from having to comply with the federal safety standards,
provided they possess certain technical characteristics. At present,
power-assisted bicycles fall into the limited-speed motorcycle
subclass of the Motor Vehicle Safety Regulations and accordingly
must comply with the safety standards applicable to that type of
vehicle.
Le but de la présente modification est de soustraire les bicyclettes assistées de l’application des normes de sécurité fédérales,
à condition qu’elles possèdent certaines caractéristiques techniques. Actuellement, les bicyclettes assistées appartiennent à la
sous-catégorie des motocyclettes à vitesse limitée du Règlement
sur la sécurité des véhicules automobiles et, en conséquence, elles
doivent être conformes aux normes de sécurité qui s’appliquent à
ces véhicules.
La présente modification fait suite à la réception par le ministère des Transports de nombreuses demandes visant à exempter
les bicyclettes électriques qui peuvent être propulsées par la combinaison d’une source de puissance et de l’effort musculaire du
cycliste de l’obligation de se conformer aux normes de sécurité
prescrites pour les motocyclettes à vitesse limitée. Au terme
d’une étude technique sur les bicyclettes électriques dont les conclusions sont discutées ci-dessous, et compte tenu des commentaires reçus qui sont abordés plus loin, le ministère a décidé
d’étendre la portée de cette modification aux bicyclettes électriques qui peuvent être propulsées par un moteur enclenché par une
commande d’accélération.
Le principe sous-jacent au choix des caractéristiques techniques des bicyclettes assistées visées par la présente modification
est que l’usage et le rendement de ces bicyclettes doivent être
semblables à ceux d’une bicyclette conventionnelle. Une bicyclette assistée doit être munie de pédales pour pouvoir être
This amendment was initiated in response to numerous requests received by the Department of Transport to exempt
electric-powered bicycles that can be propelled by the combination of a power source and muscular power from having to comply with the safety standards prescribed for limited-speed motorcycles. Following a technical study of electric-powered bicycles,
the findings of which are discussed below, and after consideration
of the comments received in response to the Department’s proposal for changes, which are reviewed in the Consultation section,
the Department has decided to extend the scope of this amendment to electric-powered bicycles that can be propelled by a motor engaged by the use of an accelerator control.
The principle underlying the choice of the technical characteristics contained in the definition of power-assisted bicycles is that
the use and performance of these vehicles must be similar to those
of conventional bicycles. A power-assisted bicycle should require
the use of pedals in order to be propelled by muscular power, and
659
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
its motor should be incapable of providing propulsion assistance
once the bicycle has attained a speed of 32 km/h. Furthermore,
the continuous power output rating of the motor shall not exceed
500 watts.
propulsée par l’effort musculaire, et le moteur n’a plus d’effet
d’entraînement lorsque la bicyclette atteint la vitesse de 32 km/h.
La puissance nominale de sortie continue du moteur est également limitée à 500 watts.
The Current Regulations
Réglementation actuelle
Currently, power-assisted bicycles fall into a subclass of motorcycles called limited-speed motorcycles, the maximum speed
of which is 70 km/h. As a result, power-assisted bicycles are
called upon to comply with the safety standards for full-sized
motorcycles, with the exception that reduced performance of certain lamps is permitted. They must be equipped with a headlamp,
tail lamp, and license plate lamp that must be on when the engine
is operating. In addition, they must have a mirror mounted on
each side, a 17-digit vehicle identification number, a horn, a fuel
control, a twist-grip throttle, a supplemental engine stop, front
and rear wheel brakes, and controls and displays that operate in a
specific manner. The noise emissions standard also applies to
these vehicles.
À l’heure actuelle, les bicyclettes assistées appartiennent à la
sous-catégorie des motocyclettes appelées motocyclettes à vitesse
limitée. Il s’agit de motocyclettes dont la vitesse maximale est
de 70 km/h. Elles doivent être conformes aux normes de sécurité
des motocyclettes de dimensions normales, sauf qu’il est permis
de réduire la puissance lumineuse de certains dispositifs
d’éclairage. Ces véhicules doivent être munis d’un projecteur,
d’un feu de freinage et d’une lampe de plaque d’immatriculation
qui doivent être allumés lorsque le moteur est en marche. Ils doivent également être dotés d’un rétroviseur latéral installé de chaque côté, d’un numéro d’identification à 17 caractères, d’un avertisseur, d’une commande de carburant, d’une manette tournante
des gaz, d’une commande supplémentaire d’arrêt du moteur, de
freins sur la roue avant et sur la roue arrière, ainsi que de commandes et d’affichages fonctionnant d’une manière spécifique. La
norme relative aux émissions de bruit s’applique également à ces
véhicules.
Le fait d’exiger que les bicyclettes assistées soient conformes
aux normes de sécurité applicables aux motocyclettes à vitesse
limitée, ce serait empêcher, à toutes fins pratiques, la commercialisation de ce type de véhicules au Canada et priver les Canadiens
d’un moyen de transport sécuritaire et non polluant. En effet, la
source d’énergie dont est dotée la bicyclette assistée ne pourrait à
la fois faciliter sa propulsion et alimenter les diverses sources
lumineuses exigées par les normes de sécurité.
Continuing to subject power-assisted bicycles to the safety
standards for limited-speed motorcycles would, to all intents and
purposes, have prevented this type of vehicle from being marketed in Canada, which would have deprived Canadians of a safe
and non-polluting alternative mode of transportation. In point of
fact, power-assisted bicycles are equipped with a power source
that is incapable of providing propulsion assistance while simultaneously supplying power to the various light sources required
under the safety standards.
The Amendment to the Regulations
Modification au règlement
This amendment defines the term “power-assisted bicycle” and
excludes this type of vehicle from conformance with the safety
standards applicable to limited-speed motorcycles. The purpose is
not to relax the existing standards that apply to motorcycles and
limited-speed motorcycles, but rather to remove from compliance
with those standards a type of vehicle whose characteristics are
not comparable to those of a motorcycle or moped. The power
and speed limits set out here are similar to those of a bicycle and
not those of a motorcycle. Like any other vehicle, power-assisted
bicycles must comply with all applicable provincial or territorial
requirements.
La présente modification définit le terme « bicyclette assistée »
et exclut ce type de véhicules des exigences des normes de sécurité applicables aux motocyclettes à vitesse limitée. Son but n’est
pas d’assouplir les normes existantes qui sont applicables aux
motocyclettes et aux motocyclettes à vitesse limitée, mais bien
d’exclure un type de véhicules dont les caractéristiques ne sont en
rien comparables à celles d’une motocyclette ou d’un cyclomoteur. Les limites de puissance et de vitesse prescrites dans le règlement se comparent à celles d’une bicyclette et non à celles
d’une motocyclette. Comme tout autre véhicule, les bicyclettes
assistées doivent aussi se conformer aux exigences provinciales
ou territoriales prévues pour cette catégorie de véhicules.
Le projet de loi initialement publié dans la Gazette du Canada
Partie I ne visait que les bicyclettes assistées nécessitant un recours à l’effort musculaire. La portée du règlement a été élargie
afin d’englober aussi les bicyclettes assistées dont le moteur est
actionné par une commande d’accélération, donc sans que le cycliste n’ait nécessairement à pédaler. Outre les commentaires
reçus en ce sens, cette décision a également été motivée par deux
raisons principales. La première est qu’une étude exhaustive sur
les bicyclettes électriques réalisée par le Centre d’expérimentation
des véhicules électriques du Québec (CEVEQ) a démontré que
ces deux types de bicyclettes assistées offraient un niveau de sécurité comparable. Deuxièmement, conformément à sa Stratégie
de développement durable (SDD) 2000, le ministère favorise et
encourage l’utilisation de moyens de transports parallèles qui
peuvent contribuer à la réduction de la congestion automobile
dans les zones urbaines et à la protection de l’environnement. Les
The proposal that was initially published in the Canada Gazette, Part I was limited to power-assisted bicycles that require
muscular power in order to engage the motor. Partly in response
to the numerous comments requesting that the Department do so,
the scope of this amendment was broadened to include powerassisted bicycles that use an accelerator control to engage the
motor, and thus do not have to be pedalled. There were two main
reasons for this decision. The first was that an exhaustive study of
electric bicycles conducted by the Centre d’expérimentation des
véhicules électriques du Québec (CEVEQ) showed that these two
types of power-assisted bicycles offer comparable levels of
safety. The second reason was that, in accordance with its 2000
Sustainable Development Strategy, it is the Department’s policy
to promote and encourage the use of alternative modes of transportation that can reduce traffic congestion in urban areas, while
also protecting the environment. Both types of power-assisted
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
bicycles represent viable alternatives, with some users even preferring the power-assisted bicycle equipped with an accelerator
control as a means of transportation to and from work.
The purpose of the CEVEQ study, which was conducted over a
period of four months, was to assess the safety of electric bicycles
equipped with an accelerator control and those propelled by muscular power. Three hundred and sixty-nine people participated,
who covered over 25,205 kilometres in four Canadian cities:
Quebec City, Montreal, Toronto and Saint-Jérôme. Fifty-four
electric bicycles from 10 different manufacturers were evaluated.
The bicycles were used differently in the cities in the province of
Quebec, where the 211 participants were able to travel to and
from work over a two-week period. Because Ontario law prohibits the use of power-assisted bicycles on public roads unless they
comply with the standards applicable to limited-speed motorcycles, the participants in that province were limited to riding their
power-assisted bicycles for two-hour periods in designated locations. Since the Ontario participants logged only three percent of
the total number of kilometres, the safety assessment focussed
primarily on the results recorded in Quebec. The age of the participants ranged from 20 to 60 years, with a few over the age
of 60. Nearly 25 percent were women.
Ninety-five percent of the cyclists who rode power-assisted bicycles with an accelerator control felt that they had full control
over their bicycles, as did 96 percent of the riders of powerassisted bicycles that used muscular power. When asked to assess
the safety of their bicycles, 85 percent of the cyclists who used
power-assisted bicycles with an accelerator control said they felt
safe, compared to 83 percent of the riders of bicycles requiring
muscular power. The participants who did not feel safe gave the
following reasons:
REASONS FOR CYCLIST INSECURITY (%)
Power-assisted
bicycles with an
accelerator control
deux types de bicyclettes assistées offrent une solution de rechange intéressante, certains utilisateurs préférant même la bicyclette assistée munie d’une commande d’accélération pour se
rendre au travail.
Réalisée pendant une période de quatre mois, l’étude du
CEVEQ portait principalement sur l’évaluation de l’impact sur la
sécurité des bicyclettes assistées munies d’une commande d’accélération et des bicyclettes assistées propulsées par l’effort musculaire. Trois cent soixante-neuf (369) personnes ont participé à
l’étude, elles ont parcouru plus de 25 205 km dans quatre villes
canadiennes : Québec, Montréal, Toronto et Saint-Jérôme. Cinquante-quatre bicyclettes électriques provenant de 10 fabricants
différents ont été évaluées. Le mode d’utilisation des bicyclettes
n’a pas été le même dans les villes québécoises où les 211 utilisateurs ont pu se déplacer pour se rendre au travail pendant une
période de 2 semaines. La législation ontarienne interdisant l’utilisation de bicyclettes assistées sur les voies publiques à moins
qu’elles ne soient conformes aux normes applicables aux motocyclettes à vitesse limitée, les participants n’ont pu se servir de la
bicyclette assistée que pendant une période de 2 heures, et ce,
dans des endroits désignés. Comme les participants ontariens
n’ont effectué que 3 p. 100 du kilométrage total, l’évaluation de la
sécurité a porté principalement sur les résultats obtenus au
Québec. L’âge de la plupart des participants allait de 20 à 60 ans.
Quelques-uns avaient plus de 60 ans. Près de 25 p. 100 était des
femmes.
Sur l’ensemble des participants qui ont utilisé des bicyclettes
assistées munies de commande d’accélération, 95 p. 100 ont estimé qu’ils avaient la pleine maîtrise de leur bicyclette. Ce résultat
était de 96 p. 100 dans le cas des bicyclettes assistées enclenchées
par l’effort musculaire. Lorsqu’on leur a demandé d’évaluer
l’aspect sécurité, 85 p. 100 des cyclistes ayant utilisé une bicyclette assistée munie d’une commande d’accélération se sentaient
en sécurité par rapport à 83 p. 100 de ceux qui avaient utilisé une
bicyclette assistée enclenchée par l’effort musculaire. Les participants qui ne se sentaient pas en sécurité ont donné les raisons
suivantes :
RAISONS DE L’INSÉCURITÉ DES CYCLISTES (%)
Bicyclettes assistées
Bicyclettes assistées
munies d’une
enclenchées par
Résultats
commande d’accélération l’effort musculaire confondus
Power-assisted
bicycles requiring
muscular power Combined results
Lack of control
11%
26%
20%
Manque de contrôle 11 %
26 %
20 %
Too heavy
63%
33%
45%
Trop lourde
63 %
33 %
45 %
Too fast
7%
2%
4%
Trop rapide
7%
2%
4%
Insufficient braking
4%
24%
16%
Frein insuffisant
4%
24 %
16 %
Difficult to handle
in traffic
15%
14%
14%
Difficile dans la
circulation
15 %
14 %
14 %
These percentages are broken down by the reason for a feeling
of insecurity cited by the cyclists who did not feel safe riding
power-assisted bicycles. The weight of the bicycle, not its speed
was the main cause of riders’ feelings of insecurity. Surprisingly,
there was a greater sense of security with power-assisted bicycles
than with conventional bicycles because participants had more
power from standing starts and could react faster in traffic. In
addition, participants were more likely to obey stop signs, since
the electric motor made the bicycle easier to start again.
Ces pourcentages représentent une répartition des raisons de
l’insécurité parmi ceux et celles qui ne se sentaient pas en sécurité
sur les bicyclettes assistées. La lourdeur de la bicyclette était la
cause principale du sentiment d’insécurité et non la vitesse. Étonnamment, le sentiment de sécurité était plus fort avec la bicyclette
assistée qu’avec la bicyclette conventionnelle car les participants
avaient plus de puissance au démarrage et pouvaient réagir plus
rapidement dans la circulation. On a souligné que les participants
avaient une tendance plus marquée à respecter les arrêts sachant
que le moteur électrique leur permettrait de repartir avec moins
d’effort.
661
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
With respect to speed, the study found that riders perceived no
benefit in using an electric bicycle if its propulsion assistance
were limited to 23 or 24 km/h, since this speed is slower than
their peak estimated speed of 30 km/h, with or without assistance.
Given that power-assisted bicycles are heavier than conventional
bicycles, greater effort would be required to maintain an acceptable average speed if propulsion assistance were to be limited to
24 km/h, which would discourage the use of this alternative mode
of transportation.
In order to encourage the use of power-assisted bicycles, the
speed limit on propulsion assistance originally proposed to be
24 km/h in the Canada Gazette, Part I has been raised to 32 km/h.
This upper limit, which corresponds to the permissible speed limit
in several U.S. states for this type of vehicle, should promote
harmonization and facilitate trade between the two countries.
The continuous power output rating that was proposed remains
unchanged at 500 watts, a level that well-trained cyclists can
maintain for a short period of time. Since the underlying principle
of this amendment is to specify technical parameters that are
comparable to the performance of an average cyclist, a limit of
500 watts was considered safe and acceptable. Moreover, this
power threshold is sufficient for the propulsion of tricycles and
tandem bicycles. Raising the limit to 750 watts, as suggested by
two of the commenters, would not be representative of a cyclist’s
actual performance and could prove dangerous. Most powerassisted bicycles currently available on the market have a power
output rating of less than 500 watts.
The maximum pedal-to-power assistance ratio, which was
originally set at 1:1, has been eliminated. Such a ratio would have
prevented individuals with reduced muscle strength, such as senior citizens and individuals with physical disabilities, from enjoying the mechanical benefits of a higher ratio. A higher ratio
enables a cyclist to travel at faster speeds while applying less
power to the pedals than on a conventional bicycle. Moreover, it
would have been difficult to ensure compliance with the requirement, since most power-assisted bicycles are equipped with an
electronic switching system that allows riders to change the
pedal-to-power assistance ratio with ease. The Department believes that limiting the power of the motor and the speed of propulsion assistance is sufficient to ensure public safety and that it
is unnecessary to regulate the maximum pedal-to-power assistance ratio.
A clause has been added to the amendment that requires
power-assisted bicycles to bear a permanently affixed label
clearly stating that the power-assisted bicycle complies with the
requirements of the definition. This stipulation will enable provincial and territorial governments to verify the compliance of the
power-assisted bicycles used within their jurisdictions.
This amendment also requires the installation of an on-off
mechanism to start and stop the motor when the power-assisted
bicycle is not equipped with an “intelligent” system that prevents
inadvertent starting of the motor. Since an electric motor is always operational (“live”), the Department was concerned that
children might accidentally start the bicycle and possibly suffer
serious injury as a result. An on-off mechanism would prevent
this type of accident. Since most of the power-assisted bicycles
available on the market are equipped with such a device, this
measure will affect only new products. Instead of an on-off
mechanism, some power-assisted bicycles are fitted with a device
662
En ce qui concerne la vitesse, l’étude a montré que les participants ne voyaient aucun avantage à utiliser une bicyclette électrique si l’assistance était limitée à 23 ou 24 km/h, une vitesse inférieure à leur vitesse de pointe estimée à 30 km/h et ce, avec ou
sans assistance. Comme la bicyclette assistée est plus lourde que
la bicyclette conventionnelle, l’effort déployé serait donc plus
grand pour maintenir une vitesse moyenne acceptable si
l’assistance se limitait à 24 km/h. Ceci pourrait détourner les utilisateurs potentiels de ce moyen de transport.
La limite de vitesse de 24 km/h proposée à l’origine dans le
projet de règlement publié dans la Gazette du Canada Partie I a
été haussée à 32 km/h. Ce seuil devrait encourager l’utilisation de
la bicyclette assistée. De plus, il correspond à la limite permise
dans plusieurs États américains pour ce type de véhicules, ce qui
devrait promouvoir l’harmonisation et encourager le commerce
entre les deux pays.
La puissance nominale de sortie continue est demeurée
à 500 watts, une puissance que des cyclistes bien entraînés peuvent maintenir pendant une très courte durée. Comme le principe
fondamental de cette réglementation est d’établir des paramètres
techniques qui puissent se comparer aux performances et au rendement d’un cycliste moyen, une limite de 500 watts est jugée
acceptable et sécuritaire. Cette puissance est également suffisante
pour la propulsion de tricycles et de tandems. Hausser ce seuil
à 750 watts, comme il a déjà été proposé, serait non seulement
peu représentatif de la performance normale d’un cycliste, mais
cela pourrait également s’avérer dangereux. La plupart des bicyclettes assistées disponibles sur le marché à l’heure actuelle ont
une puissance nominale de sortie inférieure à 500 watts.
Le rapport maximal de puissance aux pédales fixé originalement à 1:1 a été supprimé. Tout d’abord, un tel rapport aurait
empêché des personnes ayant une force musculaire réduite,
comme des personnes âgées ou celles qui ont une déficience physique, de profiter de l’avantage mécanique d’un rapport plus élevé. En effet, un rapport plus élevé permet à un cycliste de se déplacer en exerçant sur les pédales une force moindre que celle
qu’exige une bicyclette conventionnelle. De plus, il aurait été
difficile d’assurer la conformité au règlement car la plupart des
bicyclettes assistées sont munies d’un commutateur électronique
qui permet à l’utilisateur de changer aisément le rapport de puissance aux pédales. Le ministère est d’avis que la limitation de la
puissance du moteur et de la vitesse est suffisante pour assurer la
sécurité du public et qu’il n’est pas nécessaire de réglementer le
rapport maximal de puissance aux pédales.
Une nouvelle disposition prévoit l’installation d’une étiquette
inamovible indiquant clairement que la bicyclette assistée est
conforme aux exigences de la définition proposée. Cet ajout permettra aux gouvernements provinciaux et territoriaux de vérifier
la conformité des bicyclettes assistées qui circulent sur leur territoire.
La présente modification exige également l’installation d’un
mécanisme marche-arrêt pour faire démarrer et arrêter le moteur
lorsque la bicyclette assistée n’est pas munie d’un système « intelligent » qui prévient sa mise en marche accidentelle. Comme le
moteur électrique est toujours en marche, le ministère craignait
que des enfants puissent actionner la bicyclette par inadvertance
et se blesser sérieusement. Un mécanisme marche-arrêt préviendra ce type d’accidents. Comme la plupart des bicyclettes assistées offertes sur le marché sont actuellement munies d’un tel dispositif, cette mesure ne vise que les nouveaux produits. Certaines
bicyclettes assistées ne sont pas dotées d’un mécanisme
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
that prevents the motor from being engaged before the bicycle
reaches a speed of 3 km/h. In such a case, there is no risk of accident and the amendment does not mandate the installation of an
on-off mechanism.
It is anticipated that the provinces and territories will add the
federal definition for power-assisted bicycles to their standards
governing conventional bicycles, thereby ensuring the integration
of all types of bicycles and avoiding potential safety problems for
cyclists and the general public. The provinces and territories
could adopt the federal definition as is or tailor it to meet their
own specific needs.
marche-arrêt, elles sont plutôt munies d’un dispositif qui met le
moteur en marche seulement lorsque la vitesse de la bicyclette
atteint 3 km/h. Dans un tel cas, les risques d’accident sont absents
et le règlement n’exige pas l’installation d’un mécanisme marchearrêt.
On s’attend à ce que dans la plupart des cas, les autorités provinciales et territoriales rendent obligatoires pour les bicyclettes
assistées les normes en usage. Ces normes s’ajouteraient à celles
qui s’appliquent aux bicyclettes conventionnelles pour assurer un
regroupement de tous les types de bicyclettes et éviter de créer un
problème de sécurité pour les utilisateurs ou le public en général.
Chaque province ou territoire pourra adopter la définition fédérale
telle quelle ou y ajouter des restrictions supplémentaires pour
répondre à ses besoins particuliers.
Effective Date
Date d’entrée en vigueur
This amendment comes into effect on the date of its registration by the Clerk of the Privy Council.
La présente modification entre en vigueur à la date de son enregistrement par le greffier du Conseil Privé.
Alternatives
Solutions envisagées
As was mentioned in the Canada Gazette, Part I, the Department prepared a Preliminary Assessment Report on the Proposed
Amendment of Section 2 of the Motor Vehicle Safety Regulations
on Power-Assisted Bicycles, dated January 7, 1998, to assess the
possible courses of action. This report was sent to the provinces
or their responsible agencies, the Motorcycle and Moped Industry
Council (MMIC), and other interested parties requesting their
comments with respect to each of the options. The four options
were as follows:
Option 1: Maintain the existing requirements unchanged
Comme il a été mentionné dans la Gazette du Canada Partie I,
le ministère a préparé un Rapport d’évaluation préliminaire sur la
modification proposée à l’article 2 du Règlement sur la sécurité
des véhicules automobiles portant sur les bicyclettes assistées,
daté du 7 janvier 1998, pour évaluer les solutions de rechange
possibles. Ce rapport a été envoyé à chaque province ou aux
agences responsables, au Conseil de l’industrie de la motocyclette
et du cyclomoteur (CIMC), ainsi qu’aux personnes intéressées,
leur demandant leurs commentaires et leurs préférences quant à
chacune des options. Ces quatre options étaient les suivantes :
Option 1 : Maintien des exigences actuelles
The Regulations would continue to require power-assisted bicycles to be classed as limited-speed motorcycles and to comply
with the applicable safety standards.
Le règlement continuerait à exiger que les bicyclettes assistées
soient considérées comme des motocyclettes à vitesse limitée et
qu’elles se conforment aux normes de sécurité qui s’y appliquent.
Option 2: Harmonize with the U.S. state requirements
Option 2 : Harmonisation avec les États américains
Define power-assisted bicycles as a separate vehicle type and
develop applicable safety standards similar to those of the individual U.S. states, as suggested by the Motorcycle and Moped
Industry Council.
Définir les bicyclettes assistées et élaborer des normes de sécurité spécifiques semblables à celles qui s’appliquent dans les États
américains et proposées par le Conseil de l’industrie de la motocyclette et du cyclomoteur.
Option 3: Develop a unique Canadian regulation
Option 3 : Élaboration d’un règlement canadien
Define power-assisted bicycles as a separate vehicle type and
develop applicable safety standards based on those prescribed for
bicycles by the U.S. Consumer Product Safety Commission or by
the International Standards Organization (ISO 4210 “Cycles Safety Requirements for Bicycles”).
Définir les bicyclettes assistées et élaborer des normes de sécurité spécifiques qui s’inspireraient de celles qui sont prescrites
pour les bicyclettes par la Consumer Product Safety Commission
aux États-Unis ou par l’Organisation internationale de normalisation (norme ISO 4210, Cycles - Exigences de sécurité des bicyclettes).
Option 4: Exclude power-assisted bicycles from compliance
with the prescribed classes of vehicles
Option 4 : Exclure la bicyclette assistée des catégories de
véhicules réglementées
Define power-assisted bicycles as a separate vehicle type and
exclude them from having to comply with the requirements applicable to the prescribed classes of vehicles. This approach would
be similar to the manner in which these vehicles are treated in
other countries, including the U.S. and Japan.
Définir les bicyclettes assistées et les exclure des catégories de
véhicules réglementées. Le fait de soustraire ces véhicules à
l’application du règlement correspondrait au traitement qui leur
est réservé dans d’autres pays, dont les États-Unis et le Japon.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
Comments Received in Response to the Preliminary Assessment
Report
Commentaires reçus en réponse au Rapport d’évaluation
préliminaire
Comments were received from the governments of Manitoba,
New Brunswick, Alberta, Nova Scotia, and Saskatchewan, as
well as from the Société de l’assurance automobile du Québec
(SAAQ), the Entreprises Track Test, the Motorcycle and Moped
Industry Council, and the Insurance Corporation of British
Columbia (ICBC).
The responses to the Preliminary Assessment Report varied,
but most respondents supported harmonization with the requirements of the individual U.S. states. There was also support for
defining power-assisted bicycles in the manner proposed and
exempting them from compliance with the standards for limitedspeed motorcycles; however, there was some hesitation with regard to this approach. One comment advocated maintaining the
status quo.
Des commentaires ont été reçus des gouvernements du
Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de l’Alberta, de la NouvelleÉcosse et de la Saskatchewan, de même que de la Société de
l’assurance automobile du Québec (SAAQ), des Entreprises
Track Test, du Conseil de l’industrie de la motocyclette et du
cyclomoteur et de l’Insurance Corporation of British Columbia
(ICBC).
Les réponses au Rapport d’évaluation préliminaire variaient,
mais la plupart des commentaires appuyaient l’harmonisation
avec les États américains. Certains étaient également d’accord
avec le genre de définition proposée pour les bicyclettes assistées
et pour leur exemption des normes qui s’appliquent aux motocyclettes à vitesse limitée. Cependant, d’autres se sont dits réticents
quant à une telle exemption. Un autre commentaire suggérait le
maintien du statu quo.
Conclusion
Conclusion
Harmonizing with the requirements of the U.S. states, as some
commenters favoured, would have been difficult because of the
wide variation in their individual requirements. Consequently, it
was decided to define power-assisted bicycles and remove them
from the safety standards applicable to limited-speed motorcycles.
L’harmonisation avec les États américains, comme certains
l’ont suggéré, aurait été difficile en raison de la grande variété
d’exigences des États. On a donc proposé de définir les bicyclettes assistées et de les exempter des normes qui s’appliquent aux
motocyclettes à vitesse limitée.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
Despite the fact that the benefits and costs of this amendment
have not been quantified, it will undoubtedly have a positive impact on the environment and the economy. Subjecting powerassisted bicycles to the requirements for limited-speed motorcycles effectively exclude them from the Canadian market. The new
definition will allow the sale of a new means of transportation
that is attractive, safe, and environment-friendly. The technical
characteristics set out in the definition will contribute to the safety
of Canadians while having a minimal economic impact on the
manufacturers of power-assisted bicycles since most of their
products already meet the requirements of this amendment. The
anticipated effects on the environment will be positive because
this type of vehicle is powered by a non-polluting source of energy and its use should help to alleviate urban traffic congestion.
Quoique les avantages et les coûts de la présente modification
n’aient pas été quantifiés, il est indéniable que ce projet a une
incidence positive sur l’environnement et l’économie. Comme les
bicyclettes assistées doivent obligatoirement satisfaire aux exigences des motocyclettes à vitesse limitée dans le cadre de la
réglementation actuelle, ce type de véhicules est à toutes fins pratiques exclu du marché canadien. La nouvelle définition permettra
la vente d’un nouveau moyen de transport intéressant, sécuritaire,
et non polluant. Les caractéristiques techniques du règlement
contribuent à la sécurité des Canadiens tout en ayant un impact
économique minimal sur les fabricants de bicyclettes assistées,
car le ou les produits de la plupart d’entre eux satisfont déjà aux
exigences de la présente modification. Les effets sur l’environnement seront positifs car ce type de véhicules est mû par une
source d’énergie non polluante et son utilisation devrait alléger
les problèmes de congestion urbaine.
Consultation
Consultations
Notice of the Department of Transport’s intention to make this
amendment was published in the Canada Gazette, Part I on November 20, 1999. Vehicle manufacturers and importers, as well as
public safety organizations, were also informed of the proposed
amendment during their regular meetings with government representatives.
In addition to considering the comments received following
pre-publication in the Canada Gazette, Part I, the Department
conducted two further rounds of consultations with the provinces
and the principal stakeholders in order to obtain their opinions on
changes to the proposed technical characteristics of the definition
of power-assisted bicycles and to garner their support for extending the scope of the amendment to include power-assisted bicycles equipped with an accelerator control.
The majority of respondents were in favour of the amendment.
The government of Ontario and the SAAQ were concerned about
Un préavis de l’intention du ministère des Transports a été publié dans la Gazette du Canada Partie I le 20 novembre 1999. Les
fabricants et les importateurs de véhicules ainsi que les organismes de sécurité publique ont également été informés du projet de
modification à l’occasion de leurs rencontres régulières avec des
représentants du ministère.
En plus des commentaires reçus à la suite de la parution du
projet de la modification dans la Gazette du Canada Partie I, le
ministère a entrepris deux séries de consultations additionnelles
auprès des provinces et des principaux intervenants afin d’obtenir
leur avis et leur appui face aux changements des caractéristiques
techniques des bicyclettes assistées et à l’élargissement de la
portée du règlement pour inclure les bicyclettes assistées pouvant
être propulsées par une commande d’accélération.
De façon générale, la majorité des intervenants étaient favorables à la modification. Le gouvernement de l’Ontario et la SAAQ
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
widening its scope to include power-assisted bicycles equipped
with an accelerator control, while the government of Alberta,
the ICBC, and the government of the Yukon approved. The government of Ontario stated that, if muscular power is not required
for its propulsion, then a power-assisted bicycle is similar to a
motorcycle or a moped and should, therefore, be subject to the
safety standards applicable to limited-speed motorcycles. This
opinion was shared by the MMIC. The Electric Vehicle Association of Canada (EVAC), the Toronto Atmospheric Fund, and
Accessories Concepts Inc. were in favour of extending the scope
of the amendment because, in their opinion, both types of powerassisted bicycles offer a comparable level of safety and doing so
would facilitate the marketing of this type of vehicle in Canada.
The results of the exhaustive study conducted by CEVEQ convinced the Department that both types of power-assisted bicycle
provide a similar level of safety when they meet the maximum
power and speed requirements prescribed in the definition. Furthermore, it is expected that this amendment will encourage the
use of this environment-friendly means of transportation, in accordance with the intent of the Department’s sustainable transportation policy, and facilitate the emergence of a new industry in
Canada.
The SAAQ, MMIC, Groupe Procycle Inc., EPS Energy and
Propulsion Systems, and CEVEQ agreed with the proposal to
limit the maximum power output rating of the motor to 500 watts,
but pointed out that, in order to avoid the installation of several
motors, the amendment should specify that this threshold applies
to the entire propulsion system. They also noted that it should
be made clear that the rated power is the continuous power
output. The Ford Motor Company suggested raising this level to
750 watts in order to aid in the propulsion of products such as
tandem bicycles and tricycles, whereas Vélo Québec proposed
limiting the power output to 400 watts. EVAC initially supported
a power threshold of 500 watts, which it considered reasonable
and effective as a means of limiting the performance of powerassisted bicycles to acceptable levels, but subsequently came out
in favour of a maximum power output rating of 750 watts, which
it considered necessary to ensure good acceleration and to assist
in climbing hills.
Maximum power output is a key element in ensuring the safe
use of power-assisted bicycles. As already mentioned, a maximum power output of 500 watts is comparable to the optimum
performance of a cyclist using a conventional bicycle, while
750 watts is well beyond the capability of the average cyclist.
Furthermore, 500 watts provides sufficient power for the propulsion of a tandem bicycle or a tricycle. The elimination of the
pedal-to-power assistance ratio of 1:1 that was proposed in the
Canada Gazette, Part I gives flexibility to manufacturers and
makes possible the use of a ratio that will maximize the motor’s
power output when required. The Department was concerned
about the acceleration that could be achieved by a power-assisted
bicycle equipped with a 750-watt motor, particularly if operated
by a child. Power-assisted bicycles are intended to complement
conventional bicycles and, as such, it is acceptable for them to
require muscular effort on the part of the rider when going uphill.
To prevent the installation of several motors whose individual
characteristics would meet the requirements of the definition, but
ont manifesté de l’inquiétude face à l’élargissement de la portée
du règlement qui inclut maintenant les bicyclettes assistées munies d’une commande d’accélération, alors que le gouvernement
de l’Alberta, l’ICBC, et le gouvernement du Yukon s’y sont
montrés favorables. Le gouvernement de l’Ontario croit que si
l’effort musculaire n’est pas nécessaire à la propulsion de la bicyclette assistée, celle-ci s’apparente à une motocyclette ou un cyclomoteur et devrait être assujettie aux normes de sécurité applicables aux motocyclettes à vitesse limitée. Cette opinion est partagée par le CIMC. L’Association des véhicules électriques du
Canada (AVÉC), le Toronto Atmospheric Fund, et Accessories
Concepts Inc. sont d’accord avec l’élargissement de la portée du
règlement parce que les deux types de bicyclettes assistées offrent, selon eux, un niveau de sécurité comparable et que cette
mesure facilitera la commercialisation de ce type de véhicules au
Canada.
Suite à l’étude exhaustive du CEVEQ, le ministère est d’avis
que les deux types de bicyclettes assistées offrent un niveau de
sécurité comparable lorsqu’elles respectent les exigences de vitesse et de puissance maximales prescrites dans ce règlement. De
plus, ce changement devrait encourager l’utilisation de ce moyen
de transport non polluant, comme le veut la politique du ministère
en matière de transports durables, tout en facilitant l’émergence
d’une nouvelle industrie au Canada.
En réponse à la proposition de limiter la puissance nominale de
sortie du moteur à 500 watts, la SAAQ, le CIMC, le Groupe Procycle Inc., EPS Système d’Énergie et Propulsion et le CEVEQ se
sont dits d’accord avec ce niveau de puissance tout en indiquant
que le règlement devrait préciser que ce seuil s’applique à
l’ensemble du système de propulsion pour éviter l’installation de
plusieurs moteurs et spécifier que la puissance nominale mesurée
est la puissance continue. La compagnie Ford du Canada a suggéré de hausser ce niveau à 750 watts pour permettre la propulsion
d’appareils, tels le tandem ou le tricycle, alors que Vélo Québec a
proposé de limiter la puissance à 400 watts. L’AVÉC s’était initialement dite d’accord avec un seuil de puissance de 500 watts
qu’elle considérait raisonnable et efficace pour limiter une performance excessive de la bicyclette assistée, mais l’association
s’est par la suite prononcée en faveur d’un niveau de 750 watts
qu’elle estimait nécessaire pour obtenir de bonnes accélérations et
pour aider le cycliste à monter les côtes.
Le niveau de puissance maximal est un élément clé de la présente modification qui assure une utilisation sécuritaire de la bicyclette assistée. Un seuil de 500 watts peut se comparer au rendement optimal d’un cycliste qui utilise une bicyclette conventionnelle alors qu’un seuil de 750 watts est bien au-delà de la
capacité d’un cycliste moyen. De plus, un seuil de 500 watts est
suffisant pour propulser un tandem ou un tricycle. L’élimination
du rapport maximal de puissance de 1:1, initialement proposé
dans la Gazette du Canada Partie I, donne plus de flexibilité aux
fabricants et leur offre la possibilité de se servir d’un rapport leur
permettant d’utiliser le niveau maximal de puissance de sortie du
moteur lorsque les circonstances l’exigent. De plus, le ministère
craignait les effets de l’accélération que peut offrir une bicyclette
assistée munie d’un moteur de 750 watts, surtout si le conducteur
est un enfant. La bicyclette assistée se veut un complément à la
bicyclette conventionnelle et, tout comme celle-ci, elle peut exiger de l’utilisateur un certain effort musculaire pour monter une
côte.
Le règlement précise que la bicyclette assistée ne peut être munie que d’un moteur électrique pour prévenir l’installation de
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which would exceed the prescribed limit of 500 watts for the propulsion system as a whole, this amendment specifies that powerassisted bicycles can be equipped with only one electric motor.
EPS Energy and Propulsion Systems wanted the power rating
requirement to be applied to the propulsion system as a whole in
order to allow the installation of an electric motor at each driving
position on a tandem bicycle. The Department will examine the
possibility of installing more than one electric motor in a subsequent review.
With regard to increasing the maximum allowable speed of the
motor, the government of Alberta, the ICBC, the Yukon government, Toronto Atmospheric Fund, Accessories Concept Inc., and
EPS Energy and Propulsion Systems were in favour. They considered a threshold of 30 km/h to be safe, representative of the
cruising speed of the average cyclist, and in accordance with the
speed limits in most school zones and around the majority of
playgrounds across Canada. The SAAQ preferred a threshold of
24 km/h, which it considered safer. The Ford Motor Company
Inc. suggested a limit of 40 km/h, or at least 32 km/h, which is
equivalent to the 20-m/h speed limit permitted in many
U.S. states and which is the limit of the power-assisted bicycles
produced by the company. Vélo Québec recommended a limit of
20 km/h, while EVAC suggested 32 km/h as a maximum speed in
order to harmonize Canada’s requirements with those of many of
the U.S. states and to facilitate trade in power-assisted bicycles
between the two countries.
A speed of 40 km/h exceeds the performance level of the average cyclist and is far too high to ensure the safety of riders. Conversely, a speed of 24 km/h would eliminate any incentive to buy
a power-assisted bicycle, since a cyclist using a conventional
bicycle can achieve higher average speeds. Although 32 km/h is
not consistent with the speed limit in some school zones in
Canada, it harmonizes with the speed limit of several U.S. states
for this type of vehicle. In addition, the speed resulting from muscular power with assistance from an electric motor may exceed
32 km/h, which eliminates the need to limit the speed to the level
prescribed in certain jurisdictions. The maximum speed of all the
power-assisted bicycles used in the CEVEQ study was 32 km/h or
less. It is believed that prescribing a maximum speed limit of
32 km/h on the motor of a power-assisted bicycle would have a
minimal economic impact on manufacturers.
Following pre-publication of the proposal in the Canada Gazette, Part I, sseveral commenters, including the Ford Motor
Company, EVAC, Allwin Enterprises Inc., the MMIC, EPS Energy and Propulsion Systems, and Currie Technologies Inc., expressed their opposition to limiting the pedal-to-power assistance
ratio to no more than 1:1, which was considered too restrictive
and prevented maximum use of the motor’s power to assist cyclists with reduced muscular strength. The SAAQ went so far as
to suggest that a study of higher pedal-to-power assistance ratios
be undertaken. The Department agreed with these comments and
decided to eliminate the requirement without, however, conducting a formal study.
The Ontario government and the SAAQ requested that the Department regulate power-assisted bicycles so as to prevent alterations after their purchase for the purpose of increasing their power
or speed. Although after-purchase vehicle modifications fall under provincial and territorial jurisdiction, the Department is sensitive to the problem of identifying vehicles whose characteristics
666
plusieurs moteurs dont les caractéristiques individuelles respecteraient les exigences de la définition, mais dont l’ensemble du
système de propulsion dépasserait la limite prescrite de 500 watts.
EPS Système d’Énergie et Propulsion a suggéré d’appliquer les
exigences à l’ensemble du système de propulsion pour permettre
l’installation de moteurs électriques à chaque position de conduite
d’un tandem. Le ministère étudiera la possibilité d’installer plus
d’un moteur électrique lors d’une révision ultérieure du règlement.
Plusieurs intervenants dont le gouvernement de l’Alberta,
l’ICBC, le gouvernement du Yukon, le Toronto Atmospheric
Fund, Accessories Concept Inc. et EPS Système d’Énergie et de
Propulsion se sont dits favorables à augmenter la limitation de la
vitesse maximale. Ceux-ci considèrent qu’un seuil de 30 km/h est
sécuritaire, qu’il est représentatif de la vitesse de croisière d’un
cycliste moyen, et qu’il correspond aux limites de vitesse dans la
plupart des zones scolaires et autour des terrains de jeu au
Canada. La SAAQ préfère un seuil de 24 km/h qu’elle juge plus
sécuritaire. La compagnie Ford du Canada a proposé une limite
de 40 km/h ou à tout le moins une limite de 32 km/h, ce qui correspond à 20 m/h, une vitesse permise dans plusieurs États américains et qui est la vitesse des bicyclettes assistées fabriquées par
la compagnie. Vélo Québec a recommandé de limiter la vitesse à
20 km/h. L’AVÉC a suggéré l’adoption d’une vitesse de 32 km/h
pour harmoniser la réglementation canadienne avec celle de plusieurs États américains et pour faciliter l’achat et la vente des
bicyclettes assistées entre les deux pays.
Une vitesse de 40 km/h est au-delà du rendement d’un cycliste
moyen et est beaucoup trop élevée pour assurer la sécurité de
l’utilisateur. À l’opposé, une vitesse de 24 km/h ferait disparaître
tout attrait pour l’achat d’une bicyclette assistée, étant donné
qu’un cycliste qui utilise une bicyclette conventionnelle obtient
une vitesse moyenne supérieure. Une vitesse de 32 km/h, quoique
non conforme aux limites de vitesse de certaines zones scolaires
canadiennes, s’harmonise avec la limite de vitesse permise dans
plusieurs États américains pour ce type de véhicules. De plus, la
conjugaison de l’effort musculaire du cycliste et de l’assistance
du moteur électrique peut produire une vitesse supérieure
à 32 km/h, ce qui élimine la nécessité de limiter la vitesse au seuil
prescrit dans certaines administrations. Le rapport d’évaluation du
CEVEQ indique que toutes les bicyclettes assistées avaient une
vitesse égale ou inférieure à 32 km/h. Les répercussions économiques de cette exigence sur les fabricants de bicyclettes assistées
sont donc faibles.
À la suite de la parution du projet de règlement dans la Partie I,
plusieurs intervenants, dont Ford du Canada, l’AVÉC, Allwin
Entreprises Inc., le CIMC, EPS Système d’Énergie et de Propulsion et Currie Technologies Inc. s’étaient opposés à ce que le
rapport maximal de puissance soit limité à 1:1, jugeant que cette
limitation était trop restrictive et empêchait l’utilisation maximale
de la puissance du moteur pour aider les personnes avec des capacités musculaires réduites. La SAAQ a même suggéré d’entreprendre une étude portant sur des rapports de puissance plus élevés. Le ministère est d’accord avec les intervenants et a décidé
d’éliminer l’exigence relative au rapport de puissance sans pour
autant entreprendre une étude formelle sur le sujet.
Le gouvernement de l’Ontario et la SAAQ ont demandé au
ministère de réglementer ce type de véhicules de façon à prévenir
des modifications qui pourraient être faites par l’utilisateur après
l’achat de la bicyclette assistée et qui viseraient à augmenter sa
puissance ou sa vitesse. Quoique les modifications qui suivent
l’achat d’un véhicule sont du ressort des provinces et des
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
may have been changed. It was partly with this in mind that the
restriction on the pedal-to-power assistance ratio was eliminated,
given that most power-assisted bicycles offer multiple settings.
While it is difficult, if not impossible, to prevent after-purchase
mechanical alterations, the problem is minimized by the fact that
power-assisted bicycles are equipped with electronic speed control.
The SAAQ pointed out that the proposal published in the
Canada Gazette, Part I lacked a requirement for a label, making
enforcement of the definition virtually impossible. The Department agreed with the SAAQ and added a clause to that effect.
EVAC expressed concern about the absence of any device to
prevent the inadvertent starting of the motor if an unattended
child were to activate the accelerator control. Since an electric
motor is always “live”, the potential risk of an accident is high.
Ford of Canada Limited suggested adding a requirement for a
switch to be held closed by the cyclist when pressing the accelerator control. EPS Energy and Propulsion Systems proposed that
it be permissible for the electric motor to be activated only when
a speed of 3 km/h was reached, which requires the cyclist to start
pedalling before the motor can be engaged. The company currently markets bicycles with this feature. While both these recommendations have merit, the Department did not have data regarding their possible impact on manufacturers and riders and,
therefore, decided to add a requirement for either an on-off switch
that can be accessed by the rider or a mechanism that prevents the
motor from being engaged before the bicycle attains a speed of
3 km/h. The latter requirement will allow EPS Energy and Propulsion Systems to continue to market its product, which is safe
even though it is not equipped with an on-off mechanism. This
requirement is also consonant with a comment made by the
SAAQ suggesting that the power switch indicate whether the
motor is on or off and that it be easily accessible to the cyclist.
Ford of Canada Limited requested a change to one of the defined characteristics of the electric motor once it is engaged by
muscular power. For technical reasons, the company asked that
the motor’s propulsion assistance be allowed to stop three seconds after muscular power ceases and not immediately, as prescribed in the proposal. The Department did not accede to this
request. Allowing a three-second interval before the motor stops
could seriously endanger the safety of the rider. In the CEVEQ
study, one female cyclist barely avoided a very serious accident
when the motor did not stop providing propulsion assistance immediately after she ceased pedalling.
The government of Alberta and the ICBC asked that the word
“throttle” be replaced by the term “accelerator control”, which is
a more general expression that gives greater flexibility to manufacturers as to the type of control that can be used. It also resembles more closely the French term “commande d’accélération”,
which was used in the proposal. The Department agreed and
amended the text accordingly.
The ICBC and Ford Motor Company raised questions regarding the use of power sources other than an electric motor. Ford
territoires, le ministère est sensible aux problèmes que peuvent
éprouver les gouvernements provinciaux ou territoriaux à identifier un véhicule dont les caractéristiques ont été changées. C’est
en partie dans cette optique que la mention d’un rapport de puissance a été supprimée, étant donné que la plupart des bicyclettes
assistées permettent un réglage multiple. Il est difficile, sinon
impossible, de prévenir les modifications mécaniques. Ce problème est toutefois minimisé aujourd’hui par le fait que le réglage
de la vitesse se fait électroniquement.
La SAAQ a soulevé le problème de l’absence d’étiquetage dans
la Gazette du Canada Partie I qui rendait, à toutes fins pratiques,
impossibles le contrôle et le respect de la définition proposée. Le
ministère est d’accord avec la SAAQ et une disposition a été
ajoutée à cet effet.
L’AVÉC était inquiète de l’absence de dispositif pouvant prévenir la mise en marche involontaire de la bicyclette si un jeune
enfant laissé sans surveillance décidait d’enclencher la commande
d’accélération. Comme un moteur électrique est toujours en marche, le risque d’accident est effectivement élevé. Ford du Canada
a proposé d’ajouter une disposition au règlement exigeant que
l’utilisateur tienne un commutateur en position fermée pendant
qu’il enclenche la commande d’accélération pour que la bicyclette puisse être propulsée. EPS Systèmes d’Énergie et de Propulsion a même suggéré d’ajouter une exigence qui ne permettrait
l’activation du moteur électrique que si la vitesse était de 3 km/h,
donc qui exigerait que le cycliste ait déjà commencé à pédaler.
Cette compagnie offre actuellement une telle bicyclette. En dépit
du fait que ces deux dernières recommandations soient intéressantes, le ministère ne possède pas de données relatives à leur
impact sur les fabricants et les utilisateurs et il a donc décidé de
limiter son intervention à l’ajout d’un mécanisme marche-arrêt
qui serait accessible à l’utilisateur, ou d’un mécanisme qui empêche l’enclenchement du moteur avant que la bicyclette n’ait atteint la vitesse de 3 km/h. Cette disposition vise à ne pas pénaliser
les produits de EPS Systèmes d’Énergie et de Propulsion qui sont
sécuritaires sans pour autant être munis d’un mécanisme marchearrêt. Cette mesure devrait assurer une sécurité adéquate. Cette
exigence répond également à une observation de la SAAQ qui
suggérait que le commutateur de puissance indique si le moteur
était en position arrêt ou marche et que celui-ci soit accessible au
conducteur.
Ford du Canada a demandé de modifier une des caractéristiques du moteur électrique lorsqu’il est enclenché par l’effort
musculaire. Pour des raisons techniques, la compagnie voulait
que le règlement précise que la propulsion par le moteur cesse
après 3 secondes de l’arrêt de l’effort musculaire et non pas immédiatement comme le prescrit la modification. Le ministère
n’est pas d’accord avec Ford. Un arrêt du moteur 3 secondes
après l’arrêt de l’effort musculaire pourrait sérieusement mettre
en péril la sécurité de l’utilisateur. L’étude de CEVEQ a montré
que l’une des utilisatrices avait évité de justesse un accident très
sérieux, parce que la propulsion par le moteur n’avait pas cessé
immédiatement après l’arrêt de l’effort musculaire.
Le gouvernement de l’Alberta et l’ICBC ont demandé d’utiliser
le terme « accelerator control » plutôt que « throttle », une expression générale qui offre une plus grande flexibilité au fabricant
quant au type de commande qui peut être utilisée et qui
s’apparente à l’expression française « commande d’accélération »
utilisée dans le règlement. Le ministère est d’accord avec la suggestion proposée et a effectué le changement à cet effet.
L’ICBM et la compagnie Ford ont soulevé des questions quant
à l’utilisation possible de sources d’énergie autres que le moteur
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pointed out that the proposed definition excluded solar-powered
methods of propulsion and low-emission combustion engines.
The ICBC wondered whether the amendment would allow the use
of hybrid systems that combine an electric motor with a combustion engine. The final definition was clarified to eliminate all ambiguity. An important goal of this amendment is to provide a safe,
viable, and non-polluting alternative to conventional means of
transportation. This alternative means must also perform on a
level comparable to that of the average cyclist using a conventional bicycle. A bicycle equipped with an electric motor meets
these conditions. Bicycles equipped with a combustion engine are
subject to the requirements governing limited-speed motorcycles
or motorcycles. The Department will consider amending the definition when other pollution-free power sources become available,
at which time it will analyze the impact of such new power
sources on the safety of riders and the public.
The Department believes that the technical requirements contained in this amendment are sufficient to ensure the safety of
Canadians. Moreover, the terms of the definition of powerassisted bicycles will allow the provinces and territories to add
any specific provisions that they may deem necessary, and manufacturers will have the flexibility they need in order to offer a
product that is better adapted to the needs of cyclists.
électrique. Ford mentionne que le règlement exclut l’utilisation
d’un mode de propulsion à l’énergie solaire ou de moteurs à combustion à faible niveau d’émissions. L’ICBC se demandait si le
règlement permettait l’utilisation d’un système hybride qui combinerait moteur électrique et moteur à combustion. La proposition
finale a été clarifiée pour éliminer toute ambiguïté. Un des buts
premiers de cette réglementation est d’offrir une solution de rechange sécuritaire, intéressante, et non polluante aux moyens de
transport traditionnels. Ce moyen doit également procurer un
rendement et une performance comparables à ceux obtenus par un
cycliste moyen qui utilise une bicyclette conventionnelle. La bicyclette munie d’un moteur électrique remplit ces conditions.
Toute bicyclette munie d’un moteur à combustion doit être conforme aux exigences d’une motocyclette à vitesse limitée ou aux
exigences applicables à une motocyclette. Le ministère examinera
la pertinence de modifier le règlement lorsque d’autres sources
d’énergie non polluantes seront disponibles, et analysera à ce
moment l’impact de ces nouvelles sources sur la sécurité des utilisateurs et du public.
Le CIMC a demandé l’inclusion d’une disposition autorisant
l’installation d’un dispositif (« carrying assist feature ») qui permettrait au cycliste de faire avancer plus facilement la bicyclette
assistée lorsqu’il n’est pas en selle et qui serait automatiquement
désactivé lorsque le conducteur utilise la bicyclette. Cette option
est particulièrement prisée par les Japonais lorsqu’ils doivent
monter une côte. Quoique le règlement n’inclut pas de dispositions particulières à cet effet, il n’empêche nullement l’installation d’un tel dispositif.
D’autres questions relatives à la bicyclette assistée ont été soulevés par la SAAQ, le MTQ, l’ICBC ou le Toronto Atmospheric
Fund, mais elles n’ont pas été abordées dans le règlement.
L’ICBC a suggéré d’inclure un « break and safety performance
requirement that would ensure the motor drive mechanism and
energy storage mechanism are properly secured ». Le gouvernement de la Colombie-Britannique élabore présentement un règlement à cet effet. De même, la SAAQ envisage d’exiger le port du
casque protecteur et d’appliquer d’autres normes relatives aux
bicyclettes conventionnelles aux bicyclettes assistées de même
que de restreindre l’âge des conducteurs. Vélo Québec a suggéré
de limiter l’âge des conducteurs à 14 ans. Le Toronto Atmospheric Fund a recommandé de réglementer la grosseur des roues et a
souligné le manque d’espace de rangement. De plus, cet organisme a soulevé la difficulté que les utilisateurs ont à verrouiller
la bicyclette assistée sur les supports à vélo de la ville. Le gouvernement de l’Ontario a suggéré la préparation, en coopération
avec les gouvernements provinciaux, de matériel éducatif à
l’intention des usagers pour les informer sur la façon de conduire
la bicyclette assistée en toute sécurité.
Le ministère croit que les exigences techniques du présent règlement sont suffisantes pour assurer la sécurité des Canadiens.
De plus, le règlement n’empêche pas l’ajout de dispositions particulières dans la réglementation provinciale ou territoriale si la
province ou le territoire le juge nécessaire, et les fabricants pourront toujours offrir un produit plus adapté aux besoins des utilisateurs.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Motor vehicle manufacturers and importers are responsible for
ensuring that their products comply with the requirements of the
Motor Vehicle Safety Regulations. The Department of Transport
monitors the self-certification programs of manufacturers and
importers by reviewing their test documentation, inspecting
Les fabricants et importateurs de véhicules automobiles ont la
responsabilité de s’assurer que leurs produits sont conformes aux
exigences du Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles. Le ministère des Transports surveille leurs programmes
d’autocertification en examinant leurs documents d’essai, en
The MMIC asked for the addition of a clause to allow the installation of a “carrying assist feature” that would help a dismounted cyclist to push a power-assisted bicycle and that would
be deactivated automatically when the rider mounted the bicycle.
This feature is popular in Japan where cyclists consider it invaluable when climbing hills. Since the amendment is silent with regard to such a device, its installation would be permitted.
The SAAQ, the Quebec Department of Transportation,
the ICBC, and the Toronto Atmospheric Fund raised other relevant issues that have not been addressed in this amendment. The
ICBC suggested including a “brake and safety performance
requirement that would ensure the motor drive mechanism and
energy storage mechanism are properly secured”. The government of British Columbia is presently developing a regulation to
that effect. Similarly, the SAAQ plans to require the wearing
of safety helmets, to extend other conventional-bicycle standards
to power-assisted bicycles, and to restrict the age of riders. Vélo
Québec suggested an age limit of 14 years. The Toronto Atmospheric Fund recommended regulating the size of the wheels and
noted that there is a lack of storage space for these vehicles. It
also mentioned that locking power-assisted bicycles to the types
of bicycle racks typically found in the city is difficult. The government of Ontario suggested that, in cooperation with its counterpart governments, educational material be developed to inform
riders how to operate power-assisted bicycles safely.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-117
vehicles, and testing vehicles obtained in the open market. When
a defect is found, the manufacturer or importer must issue a notice of defect to owners and to the Minister of Transport. If a vehicle does not comply with a safety standard, the manufacturer or
importer is subject to prosecution and, if found guilty, may be
fined as prescribed in the Motor Vehicle Safety Act.
inspectant des véhicules et en soumettant à l’essai des véhicules
obtenus sur le marché commercial. Lorsqu’un défaut est détecté,
le fabricant ou l’importateur doit émettre un avis de défaut à
l’intention des propriétaires et du ministre des Transports. Si un
véhicule s’avère non conforme à une norme de sécurité, le fabricant ou l’importateur est passible de poursuites et, s’il est reconnu
coupable, il pourrait être condamné à une amende comme le prévoit la Loi sur la sécurité automobile.
Contact
Brian Jonah, Director
Motor Vehicle Standards and Research
Road Safety and Motor Vehicle Regulation Directorate
Department of Transport
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario
K1A 0N5
Tel.: (613) 998-1968
FAX: (613) 990-2913
Internet address: jonahb@tc.gc.ca
Personne-ressource
Brian Jonah, directeur
Direction générale de la sécurité routière et de la réglementation automobile
Ministère des Transports
330, rue Sparks
Ottawa (Ontario)
K1A 0N5
Tél. : (613) 998-1968
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-2913
Adresse Internet : jonahb@tc.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-118
Registration
SOR/2001-118 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-118
FISHERIES ACT
LOI SUR LES PÊCHES
Regulations Amending the Pacific Fishery
Regulations, 1993
Règlement modifiant le Règlement de pêche du
Pacifique (1993)
P.C. 2001-484 29 March, 2001
C.P. 2001-484 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Fisheries and Oceans, pursuant to
sections 8 and 43a of the Fisheries Act, hereby makes the annexed
Regulations Amending the Pacific Fishery Regulations, 1993.
Sur recommandation du ministre des Pêches et des Océans et
en vertu des articles 8 et 43a de la Loi sur les pêches, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement
modifiant le Règlement de pêche du Pacifique (1993), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
PACIFIC FISHERY REGULATIONS, 1993
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT
DE PÊCHE DU PACIFIQUE (1993)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. (1) Subitem 3(13) of Part I of Schedule II to the Pacific
Fishery Regulations, 19932 is replaced by the following:
1. (1) Le paragraphe 3(13)1 de la partie I de l’annexe II du
Règlement de pêche du Pacifique (1993)2 est remplacé par ce
qui suit :
1
Column I
Column II
Item
Registration or Licence
Fee ($)
3.
Commercial Fishing
Licences — Annual
Category L – Halibut
(13)
$310.00 multiplied by the number of
tonnes of halibut authorized to be taken
under the licence, minus 40% of that
product where the product is less than
$2,500.00, or minus $1,000.00 where
the product is $2,500.00 or more.
(2) Subitem 3(18)3 of Part I of Schedule II to the Regulations is replaced by the following:
Column I
Column II
Item
Registration or Licence
Fee ($)
3.
Commercial Fishing
Licences — Annual
Category W – Shrimp by means of trap
(18)
$320.00
29 mars 2001
Colonne I
Colonne II
Article
Enregistrement et permis
Droit ($)
3.
Permis de pêche
commerciale — Annuel
Catégorie L – Flétan
(13)
310 $ multiplié par le nombre de
tonnes de prises de flétan autorisées en
vertu du permis, moins 40 p. 100 de ce
produit lorsque ce produit est inférieur
à 2 500 $, ou moins 1 000 $ lorsque le
produit est de 2 500 $ ou plus.
(2) Le paragraphe 3(18)3 de la partie I de l’annexe II du
même règlement est remplacé par ce qui suit :
Colonne I
Colonne II
Article
Enregistrement et permis
Droit ($)
3.
Permis de pêche
commerciale — Annuel
Catégorie W – Pêche de la crevette (casier)
320, 00 $
(18)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the date on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
The Department of Fisheries and Oceans (DFO) currently
charges commercial fishers a fee for shrimp-by-trap and halibut
Actuellement, le ministère des Pêches et des Océans (MPO)
impose aux pêcheurs commerciaux des droits de permis pour la
———
———
a
a
1
2
3
S.C. 1991, c. 1, s. 12
SOR/ 99-8
SOR/ 93-54
SOR/ 98-237
670
1
2
3
L.C. 1991, ch. 1, art. 12
DORS/ 99-8
DORS/ 93-54
DORS/ 98-237
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-118
licences. These fees include management costs (e.g. program
delivery and human resource costs) which fund collaborative
programs (e.g. shrimp trap limit program, halibut individual vessel quota program) that have been implemented in these fisheries.
DFO’s position is that licence holders should voluntarily contribute funds for improved management of their fisheries through
the development of Joint Project agreements with DFO rather
than as a regulated requirement. DFO and the industry are discussing Joint Project agreements to fund management programs
and program delivery costs.
pêche du flétan et la pêche au casier de la crevette. Ces droits
comprènent des coûts de gestion (prestation de programmes, ressources humaines, etc.) servant à financer des programmes de
collaboration (programme de limitation dans la pêche au casier de
la crevette, programme de quotas par bateau de pêche du flétan,
etc.) mis sur pied dans ces secteurs de pêche.
Récemment, les pêcheurs ont formé une association de représentants de l’industrie de la pêche au casier de la crevette et une
association de propriétaires de bateaux de pêche commerciale du
flétan. Ces associations accroissent le rôle que peuvent jouer les
représentants de l’industrie quant à l’élaboration et la réalisation
de plans de pêche commerciale et à l’analyse des effets de ces
plans ainsi que de leurs coûts de réalisation.
C’est dans ce contexte que le MPO propose de cesser
d’imposer des coûts de gestion à l’industrie grâce à une modification du Règlement de pêche du Pacifique (1993), en application
de la Loi sur les pêches, qui réduirait les droits de permis pour la
pêche du flétan et la pêche au casier de la crevette.
Le MPO estime que les titulaires de permis devraient cofinancer la gestion de leurs pêches sur une base volontaire en établissant des ententes de projet conjoint avec le MPO plutôt qu’en se
voyant imposer des frais contributifs par règlement. Ainsi, le
MPO et l’industrie partageraient les coûts des programmes de
gestion régis par ces ententes en discussion.
Alternatives
Solutions envisagées
There is no alternative to a regulatory amendment to reduce licence fees.
Il n’y a pas d’autre solution envisagée que celle de modifier le
règlement pour réduire les droits de permis.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The current licence fee of $1,790 for shrimp-by-trap fishing
will be reduced to $320, a saving of $1,470 to each of the
253 commercial shrimp-by-trap licence holders. The current
licence fee for halibut is reduced by $250, plus a savings
of $144.70 per each tonne of halibut authorised to be taken under
the licence, an average saving of $1,643 for each of the
423 commercial halibut licence holders. The total reduction of
commercial licence fees for shrimp-by-trap and halibut is
approximately $1,066,910.
Les droits de permis s’élèvent actuellement à 1 790 $ pour la
pêche au casier de la crevette. Ils seront réduits à 320 $, ce qui
représente une économie de 1 470 $ pour chacun des 253 titulaires de permis de pêche commerciale pour la pêche au casier de la
crevette. Les droits de permis actuels pour la pêche de flétan seront abaissés de 250 $, auxquels s’ajouteront 144,70 $ par tonne
de flétan autorisée par le permis, ce qui représente une économie
moyenne de 1 643 $ pour les 423 titulaires de permis de pêche
commerciale du flétan. Ensemble, les baisses des droits de pêche
commerciale pour la pêche du flétan et la pêche au casier de la
crevette totaliseront environ 1 066 910 $.
Grâce aux modifications réglementaires et aux ententes de
projet conjoint, l’administration fédérale épargnera les frais engagés pour percevoir les droits de permis, les déterminer, effectuer
le suivi et la comptabilité des dépenses de programmes engagées
pour établir les contrats (programmes de vérification à quai, de
réception des rapports radio, saisie dans les bases de données).
Par contre, certaines de ces économies seront contrebalancées par
une hausse de la charge de travail des ressources humaines, ainsi
que par la préparation d’ententes de collaboration avec l’industrie,
leur négociation et leur mise en oeuvre.
Les coûts administratifs incombant aux membres des industries
visées risquent d’augmenter avec l’établissement des ententes
destinées à ces activités de gestion, mais leur part de responsabilité au regard de leurs secteurs de pêche augmentera aussi, puisqu’ils participeront désormais à l’élaboration des plans de pêche
commerciale.
Recently, fishers have formed a shrimp trap industry association and an association of commercial halibut vessel owners.
These associations enable industry representatives to assume
greater responsibilities in the development and delivery of the
commercial harvest plans, and to become more directly responsible for considering the effects, impacts and costs of implementing
the harvest plans.
Consequently, DFO is proposing to eliminate regulated industry contributions to management costs by amending the Pacific
Fishery Regulations, 1993, under the Fisheries Act, to reduce the
fee for commercial shrimp-by-trap and halibut fishing licences.
As a consequence of the regulatory amendment and Joint Project agreements, the government’s administrative costs for the
collection of fees, allocation of fees, tracking and accounting for
expenditures and program costs to establish contracts (e.g. dockside monitoring programs, hail line information collection, data
entry to databases) will be eliminated. Some of these governmental savings will be offset by increased workload in human
resources and development, negotiations and implementation of
collaborative agreements with the industry.
Industry organisations may experience increased administrative
costs in establishing alternative arrangements for these management activities. However, the shrimp-by-trap and halibut industries will become more responsible for the fisheries by contributing to the development of the commercial harvest plans.
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-118
Consultation
Consultations
Shrimp-by-Trap
Pêche au casier de la crevette
Shrimp trap licence holders and their representatives were advised in 1997 that the arrangement allowing management fees to
be collected as part of the licence fee would terminate in 2001.
This notice has been published annually since 1998 in the commercial harvest plans. Harvest plans are distributed to licence
holders as well as coastal First Nations and are available on
DFO’s Internet site or on request.
The reduction in the shrimp trap licence fee to remove the
management fee component was anticipated by industry. Although expressing concerns for change in the present fee regime,
industry has reacted positively to the initiative of Joint Project
agreements with DFO for the future management of this fishery.
Les titulaires de permis de pêche au casier de la crevette et
leurs représentants ont appris en 1997 que les dispositions permettant à l’administration fédérale de prélever des coûts de gestion dans leurs droits de permis prendraient fin en 2001. Depuis 1998, cette annonce a été réitérée chaque année dans les
plans de pêche commerciale. Les plans de pêche sont distribués
aux titulaires de permis et aux Premières nations. On peut également les consulter sur le site Web du MPO ou se les procurer sur
demande.
Au cours des deux dernières années, le Comité sectoriel de la
pêche à la crevette a participé aux discussions sur le changement
proposé. Ce comité conseille le MPO en matière de pêche au casier de la crevette. Il est composé de représentants élus des titulaires de permis de pêche commerciale et de représentants invités
des acheteurs, du gouvernement provincial, du Sports Fishing
Advisory Board, des Premières nations et du Coastal Communities Network. En 1999, les représentants élus de l’industrie ainsi
que tous les titulaires de permis de pêche commerciale ont reçu
sous pli de l’information concernant les mécanismes de recouvrement des coûts et de financement du programme qu’on pourrait adopter au lendemain de l’actuelle entente de financement de
la gestion. Ils ont reçu une mise à jour de ces information
en 2000.
L’industrie s’attendait à cette réduction des droits de permis,
desquels on soustraira les coûts de gestion. Bien qu’elle nourrisse
certaines inquiétudes à l’égard du changement au régime de droits
actuel, l’industrie a réagi positivement à l’initiative d’ententes de
projet conjoint avec le MPO pour la gestion future de ses pêches.
Halibut
Pêche du flétan
The proposed removal of the management component of the
halibut licence fee has been discussed with the Halibut Advisory
Board since 1997. The Board is an advisory body to DFO on
matters pertaining to the commercial halibut fishery. The Board
includes elected representatives of the commercial licence holders
and invited representatives of buyers, the provincial government,
the Sports Fishing Advisory Board and First Nations. The Board
has repeatedly requested over the past two years that the management portion of the fee be removed from the Pacific Fishery
Regulations, 1993.
La proposition de soustraire les coûts de gestion des droits de
permis de pêche du flétan est l’objet de discussions avec le Conseil consultatif du flétan depuis 1997. Ce comité conseille le MPO
en matière de pêche commerciale du flétan. Il se compose de représentants élus des titulaires de permis de pêche commerciale et
de représentants invités des acheteurs, du gouvernement provincial, du Sports Fishing Advisory Board et des Premières nations.
À de nombreuses reprises au cours des deux dernières années, le
Conseil a demandé que la partie des droits consacrée à la gestion
soit supprimée et que le Règlement de pêche du Pacifique de 1993
soit modifié en conséquence.
La Pacific Halibut Management Association (PHMA) de la
Colombie-Britannique s’est également prononcée en faveur de
cette modification. La PHMA, une société provinciale regroupant
actuellement 85 % des titulaires de permis de pêche du flétan, a
été fondée pour promouvoir les ententes de projets conjoints en
matière de pêche commerciale. Par l’intermédiaire de la PHMA,
les pêcheurs de flétan veulent conclure des ententes de projet
conjoint officielles avec le MPO et jouer ainsi un rôle accru dans
les décisions influençant leurs activités quotidiennes.
L’industrie de la pêche du flétan appuie massivement la proposition de soustraire les coûts de gestion des droits de permis, proposition qu’elle perçoit comme un bon moyen de favoriser les
ententes de projet conjoint avec l’administration fédérale.
La publication de ces modifications a été faite dans la Gazette
du Canada Partie I le 24 février 2001 et aucun commentaire n’a
été reçu.
The proposed change has also been discussed with the Prawn
Sectoral Committee over the past two years. This Committee is an
advisory body to DFO on matters pertaining to the shrimp trap
fisheries. The Committee includes elected representatives of the
commercial licence holders and invited representatives of buyers,
the provincial government, the Sports Fishing Advisory Board,
First Nations, and the Coastal Communities Network. Information
about alternative cost recovery and program funding mechanisms
that are available after the end of the current management funding
arrangement was provided to the elected industry representatives
and to all commercial licence holders by mail in 1999, and has
been updated in 2000.
Support for this amendment has also been expressed by the
Pacific Halibut Management Association of British Columbia
(PHMA). The PHMA, a provincial society that currently represents 85% of the commercial halibut licence holders was created
to advance Joint Project agreements in the commercial fishery.
Through the PHMA, halibut fishers intend to enter formal Joint
Project agreements with DFO and assume a greater role in the
day-to-day operations of the fishery.
The reduction in the licence fee to remove the management fee
component is widely supported by the halibut industry. The industry supports this initiative because they see it as a way to advance Joint Project agreements with the government.
These Regulations were published in the Canada Gazette, Part I,
on February 24, 2001 and no comments were received.
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-118
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
DFO will continue to administer compliance with the requirements of the licence fees, under the Fisheries Act. Joint Project
agreements may provide additional opportunity for enforcement.
For example, the halibut enforcement program currently funds
80% of the salary, benefits and other costs of five fishery officers
and will continue to be funded through an agreement with the
PHMA. Industry may choose in the future to provide funds to
DFO for additional deployment of either charter patrol vessel
guardians or fishery officers.
Le MPO continuera de faire appliquer les dispositions relatives
aux droits de permis contenues dans la Loi sur les pêches. Des
ententes de projet conjoint pourraient s’ajouter aux mesures
d’application de cette loi. Actuellement, 80 % du salaire, des
avantages sociaux et des frais connexes de cinq agents de pêche
proviennent des fonds du programme d’application de la réglementation dans l’industrie de la pêche du flétan. Ce financement
sera désormais régi par une entente avec la PHMA. L’industrie
pourrait décider, à l’avenir, de financer le MPO pour le déploiement de gardiens de bateaux patrouilleurs affrétés ou d’agents de
pêche supplémentaires.
Contacts
Heather James
Chief, Pacific Operations
Resource Management Branch
Fisheries and Oceans Canada
200 Kent Street
Ottawa, Ontario
K1A 0E6
Tel.: (613) 993-5045
FAX: (613) 990-9764
Personnes-ressources
Heather James
Chef, Opérations du Pacifique
Pêches et Océans Canada
200, rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. : (613) 993-5045
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-9764
Shadi Aghaei
Policy Analyst
Legislative and Regulatory Affairs
Fisheries and Oceans Canada
200 Kent Street
Ottawa, Ontario
K1A 0E6
Tel.: (613) 991-1273
FAX: (613) 990-0120
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
Shadi Aghaei
Analyste des politiques
Affaires législatives et réglementaires
Pêches et Océans Canada
200, rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. : (613) 991-1273
TÉLÉCOPIEUR : (613) 990-0120
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-119
Registration
SOR/2001-119 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-119
CANADA BUSINESS CORPORATIONS ACT
LOI CANADIENNE SUR LES SOCIÉTÉS PAR ACTIONS
Regulations Amending the Canada Business
Corporations Regulations
Règlement modifiant le Règlement sur les sociétés
par actions de régime fédéral
P.C. 2001-489 29 March, 2001
C.P. 2001-489 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to section 261a
of the Canada Business Corporations Actb, hereby makes the
annexed Regulations Amending the Canada Business Corporations Regulations.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu de
l’article 261a de la Loi canadienne sur les sociétés par actionsb,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Règlement modifiant le Règlement sur les sociétés par actions de
régime fédéral, ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE CANADA
BUSINESS CORPORATIONS REGULATIONS
RÈGLEMENT MODIFIANT LE RÈGLEMENT SUR
LES SOCIÉTÉS PAR ACTIONS DE RÉGIME FÉDÉRAL
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1
29 mars 2001
1. (1) Subparagraph 57(1)(a)(xi) of the Canada Business
Corporations Regulations2 is replaced by the following:
(xi) the Canada Transportation Act and any regulations
made under it; and
(2) Subsection 57(2) of the Regulations is amended by adding the word “and” at the end of paragraph (a) and by adding
the following after paragraph (a):
(b) the Canada Transportation Act and any regulations made
under it.
1. (1) Le sous-alinéa 57(1)a)(xi)1 du Règlement sur les sociétés par actions de régime fédéral2 est remplacé par ce qui suit :
(xi) la Loi sur les transports au Canada et ses règlements;
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
2. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
(2) Le paragraphe 57(2) du même règlement est modifié par
adjonction, après l’alinéa a), de ce qui suit :
b) la Loi sur les transports au Canada et ses règlements.
Description
Description
In order to operate a publicly available air service in Canada, a
corporation must hold a licence issued by the Canadian Transportation Agency (the Agency) pursuant to the provisions of the
Canada Transportation Act, S.C. 1996, c. 10 (the CTA). One of
the fundamental requirements for licence issuance, as well as
maintenance of a licence, is that the corporation must, at all times,
be Canadian as defined in section 55 of the CTA. In order to be
Canadian within the meaning of section 55 of the CTA, a corporation must be: (a) incorporated or formed under the laws of
Canada or a province; and (b) controlled in fact by Canadian citizens or by permanent residents within the meaning of the Immigration Act, R.S.C. 1985, c. I-2, or by entities that are themselves
controlled in fact by Canadian citizens or permanent residents. In
addition, at least 75 percent, or such lesser percentage as the Governor in Council may by regulation specify, of the voting interests
Avant qu’une entreprise puisse exploiter un service aérien offert au public au Canada, elle doit détenir une licence délivrée par
l’Office des transports du Canada (l’Office) conformément aux
dispositions de la Loi sur les transports au Canada, L.C. (1996),
ch. 10 (la Loi). La délivrance d’une licence, ainsi que son maintien, sont subordonnés à l’exigence fondamentale selon laquelle
l’entreprise doit être en tout temps canadienne au sens de l’article 55 de la Loi. Afin de satisfaire aux exigences de cette disposition, l’entreprise doit a) être constituée au Canada sous le régime
de lois fédérales ou provinciales et b) être contrôlée de fait par
des Canadiens ou des résidents permanents au sens de la Loi sur
l’immigration, L.R.C. (1985), ch. I-2, ou par des entités qui sont
elles-mêmes contrôlées de fait par des Canadiens ou des résidents
permanents. De plus, au moins soixante-quinze pour cent — ou
tel pourcentage inférieur désigné par règlement du gouverneur en
———
———
a
a
b
1
2
S.C. 1994, c. 24, s. 27
S.C. 1994, c. 24, s. 1
SOR/88-63
SOR/79-316; SOR/89-323
674
b
1
2
L.C. 1994, ch. 24, art. 27
L.C. 1994, ch. 24, art. 1
DORS/88-63
DORS/79-316; DORS/89-323
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-119
of the corporation must be owned and controlled by Canadian
citizens or permanent residents within the meaning of the Immigration Act or by entities that are themselves at least 75 percent
owned and controlled by Canadian citizens or permanent residents.
Pursuant to subsection 49(9) of the Canada Business Corporations Act, R.S.C. 1985, c. C-44 (the CBCA), a public corporation
shall not “have a restriction on the issue, transfer or ownership of
its shares of any class or series except by way of a constraint
permitted under section 174”. Subsection 174(1) of the CBCA
provides that a public corporation may “by special resolution
amend its articles in accordance with the regulations to constrain”, among other matters,
(a) the issue or transfer of shares of any class or series to
persons who are not resident Canadians;
(b) the issue or transfer of shares of any class or series to enable the corporation or any of its affiliates or associates to
qualify under any prescribed law of Canada or a province
(i) to obtain a licence to carry on any business ...;
(c) the issue, transfer or ownership of shares of any class or
series in order to assist the corporation or any of its affiliates
or associates to qualify under any prescribed law of Canada
or a province to receive licences, permits, grants, payments
or other benefits by reason of attaining or maintaining a
specified level of Canadian ownership or control.
Section 57 of the Canada Business Corporations Regulations,
SOR/79-316, as amended (the Regulations) prescribes certain
laws for the purposes of both paragraphs 174(1)(b) and 174(1)(c)
as well as subsections 32(1), 46(1) and 49(10) of the CBCA. The
predecessor Act to the CTA, the National Transportation Act,
1987, R.S.C. 1985, c. 28 (3rd Supp.) is prescribed, by paragraph 57(1)(a) of the Regulations, for the purposes of paragraph 174(1)(b) of the CBCA only. Accordingly, in order to meet
the Canadian ownership and control requirements of the CTA,
CBCA public corporation air carrier licence applicants and air
carrier licensees are permitted to constrain only the issue and
transfer of their shares to non-Canadians; they are not permitted
to constrain the ownership of their shares to non-Canadians.
However, share constraints with respect to the issue and transfer
of shares to non-Canadians may not be sufficient to ensure that all
CBCA public corporation air carrier licence applicants and air
carrier licensees will comply with the Canadian ownership and
control provisions of the CTA and regulations at all times.
The amendment, therefore, prescribes the CTA, and any regulations made thereunder, for the purposes of subsections 32(1),
46(1) and 49(10) and paragraphs 174(1)(b) and (c) of the CBCA
to enable CBCA public corporation air carrier licence applicants
and air carrier licensees, and CBCA public corporations that own
or control such licence applicants and licensees, to amend their
conseil — des actions assorties du droit de vote doivent être détenues et contrôlées par des Canadiens ou des résidents permanents
au sens de la Loi sur l’immigration, ou par des entités qui sont
elles-mêmes contrôlées à soixante-quinze pour cent par des Canadiens ou des résidents permanents.
En vertu du paragraphe 49(9) de la Loi canadienne sur les sociétés par actions, L.R.C. (1985), ch. C-44 (la LCSA), une société
« ne peut soumettre à des restrictions l’émission, le transfert ou
l’appartenance de ses actions, sauf si la restriction est permise en
vertu de l’article 174 ». Le paragraphe 174(1) de la LCSA prévoit, entre autres choses, qu’une société :
[...] peut, en modifiant ses statuts par résolution spéciale,
imposer, conformément aux règlements, des restrictions :
a) quant à l’émission ou au transfert des actions de n’importe
quelle catégorie ou série au profit de non-résidents canadiens;
b) quant à l’émission ou au transfert des actions de n’importe
quelle catégorie ou série en vue de rendre la société ou les
personnes morales faisant partie de son groupe ou ayant des
liens avec elle, mieux à même de remplir les conditions prévues par une loi fédérale ou provinciale prescrite :
(i) pour obtenir un permis en vue d’exercer toute activité
commerciale [...]
c) quant à l’émission, au transfert ou à l’appartenance des
actions de n’importe quelle catégorie ou série en vue de rendre la société ou les personnes morales faisant partie de son
groupe ou ayant des liens avec elle, mieux à même de remplir les conditions de participation ou de contrôle canadiens
auxquelles est subordonné, sous le régime des lois fédérales
ou provinciales prescrites, le droit de recevoir certains avantages, notamment des licences, permis, subventions et paiements.
L’article 57 du Règlement sur les sociétés par actions de régime fédéral, DORS/79-316, dans sa version modifiée (le règlement) prescrit certaines lois aux fins d’application des alinéas 174(1)b) et c) et des paragraphes 32(1), 46(1) et 49(10) de la
LCSA. L’alinéa 57(1)a) du règlement prescrit la Loi de 1987 sur
les transports nationaux, L.R.C. (1985), ch. 28 (3e suppl.), qui a
été révoquée et remplacée par la Loi, aux fins uniquement de
l’application de l’alinéa 174(1)b) de la LCSA. Par conséquent,
afin de se conformer aux dispositions de la Loi ayant trait à la
participation et au contrôle canadiens, les sociétés constituées
sous le régime de la LCSA, qui font une demande de licence de
transport aérien, et les licenciés constitués sous le même régime
peuvent imposer des restrictions seulement sur l’émission et le
transfert de leurs actions à des non-Canadiens; ils ne peuvent
imposer des restrictions sur la propriété de leurs actions à des
non-Canadiens. Les restrictions quant à l’émission et au transfert
des actions à des non-Canadiens pourraient toutefois être insuffisantes pour assurer que toutes les sociétés constituées sous le
régime de la LCSA, qui font une demande de licence de transport
aérien, et les licenciés également constitués sous le même régime
se conforment en tout temps aux dispositions de la Loi et des
règlements connexes ayant trait à la participation et au contrôle
canadiens.
Ainsi, la modification prescrit la Loi et tous les règlements pris
en vertu de celle-ci aux fins de l’application des paragraphes 32(1), 46(1) et 49(10), et de l’alinéa 174(1)b) et c) de la
LCSA. Par conséquent, les sociétés constituées sous le régime de
cette loi, qui font une demande de licence de transport aérien, et
les licenciés constitués sous le même régime, ainsi que les
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2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-119
articles to include the appropriate restrictions on the ownership of
their shares in order to ensure that they maintain the level of Canadian ownership and control required by the CTA at all times.
sociétés qui détiennent ou contrôlent de tels demandeurs ou licenciés, pourront modifier leurs statuts afin d’y ajouter les restrictions appropriées à l’égard de l’appartenance de leurs actions et
de s’assurer de maintenir en tout temps le niveau de participation
et de contrôle canadiens requis par la Loi.
Alternatives
Solutions envisagées
Reliance on subparagraph 57(1)(a)(xi) of the Regulations was
considered and it was determined that it does not unequivocally
accommodate the criteria governing Canadian ownership and
control set out in the CTA and regulations.
On a songé à invoquer le sous-alinéa 57(1)a)(xi) du règlement
et on a conclu qu’il ne répond pas de façon univoque aux critères
régissant la participation et le contrôle canadiens qui sont prescrits dans la Loi et les règlements.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The amendment is of a relatively routine nature. Therefore, it is
expected that it will have little impact on Canadians. CBCA public corporation air carrier licence applicants and air carrier licensees and CBCA public corporations that own or control such licence applicants and licensees will be able to use the constrained
share provisions of the CBCA and regulations to assure maintenance of the 75 percent Canadian ownership and control provisions required by the CTA and regulations at all times.
The environmental implications of this regulatory initiative
have been considered and determined to be nil.
Il s’agit d’une modification d’usage. Par conséquent, les incidences sur les Canadiens devraient être négligeables. Les sociétés
constituées sous le régime de la LCSA, qui font une demande de
licence de transport aérien, et les licenciés constitués sous le
même régime ainsi que les sociétés qui détiennent ou contrôlent
de tels demandeurs ou licenciés pourront recourir aux dispositions
de la LCSA et du règlement relatives aux restrictions sur les actions afin d’assurer que des canadiens détiennent et contrôlent en
tout temps soixante-quinze pour cent des actions assorties du droit
de vote, tel que le prévoient la Loi et ses règlements
d’application.
On a examiné les incidences de cette initiative de réglementation sur l’environnement et elles ont été jugées nulles.
Consultation
Consultations
On January 26, 1999, the Agency forwarded a letter explaining
the amendment along with a copy of the draft Regulatory Impact
Analysis Statement to approximately sixty interested parties consisting of Canadian air carriers, as well as lawyers and consultants
who act on behalf of the industry. Two responses were received.
One respondent supported the proposal. The other commented on
the wording of the draft Regulatory Impact Analysis Statement.
The Agency has taken these comments into consideration. These
amendments were published in the Canada Gazette, Part I on
February 26, 2000 and no comments were received.
Le 26 janvier 1999, l’Office a adressé une lettre expliquant la
modification, ainsi que l’ébauche du Résumé de l’étude d’impact
de la réglementation, à environ 60 personnes intéressées, soit des
transporteurs aériens canadiens, des avocats et des consultants qui
représentent l’industrie. Deux réponses ont été reçues. Un répondant supportait l’initiative. L’autre commentait la terminologie
utilisée dans le Résumé de l’étude d’impact de la réglementation.
Ces commentaires ont été considérés par l’Office. Ces modifications ont été publiées dans la Gazette du Canada Partie I
le 26 février 2000 et aucun commentaire n’a été reçu.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
Section 247 of the CBCA provides for an application to court
for an order directing compliance with the Regulations. Pursuant
to section 251 of the CBCA, contraventions of the CBCA and the
Regulations constitute offences which are punishable on summary
conviction. Section 252 of the CBCA gives discretion to a court
which has convicted a person for a contravention of the CBCA or
the Regulations to impose the additional penalty of ordering the
person to comply with the relevant provisions of the CBCA or the
Regulations.
En cas d’inobservation du règlement, l’article 247 de la LCSA
prévoit le recours à un tribunal aux fins de délivrance d’un arrêté
de conformité. En vertu de l’article 251 de la LCSA, toute contravention à celle-ci et au règlement constitue une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire. En
outre, l’article 252 de la LCSA accorde un pouvoir discrétionnaire aux tribunaux d’ordonner aux personnes déclarées coupables d’une infraction à la LCSA ou au règlement de se conformer
aux dispositions qu’elles ont contrevenues.
Contact
David Showell
Corporations Directorate
Industry Canada
Jean Edmonds Tower South
9th Floor
365 Laurier Ave. West
Ottawa, Ontario
K1A 0C8
Telephone: (613) 941-5753
FAX: (613) 941-5781
E-mail: showell.david@ic.gc.ca
Personne-ressource
David Showell
Direction générale des corporations
Ministère de l’Industrie
Tour Jean Edmonds sud
9e étage
365, avenue Laurier ouest
Ottawa (Ontario)
K1A 0C8
Téléphone : (613) 941-5753
TÉLÉCOPIEUR : (613) 941-5781
Courriel : showell.david@ic.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-120
Registration
SOR/2001-120 29 March, 2001
Enregistrement
DORS/2001-120
NATIONAL ENERGY BOARD ACT
LOI SUR L’OFFICE NATIONAL DE L’ÉNERGIE
Regulations Amending the National Energy Board
Act Part VI (Oil and Gas) Regulations
(Miscellaneous Program)
Règlement correctif visant le Règlement de l’Office
national de l’énergie concernant le gas et le pétrole
(partie VI de la Loi)
P.C. 2001-490 29 March, 2001
C.P. 2001-490 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Natural Resources, pursuant to
paragraph 119.01(1)(f)a of the National Energy Board Act, hereby
makes the annexed Regulations Amending the National Energy
Board Act Part VI (Oil and Gas) Regulations (Miscellaneous
Program).
Sur recommandation du ministre des Ressources naturelles et
en vertu de l’alinéa 119.01(1)f)a de la Loi sur l’Office national de
l’énergie, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil
prend le Règlement correctif visant le Règlement de l’Office national de l’énergie concernant le gaz et le pétrole (partie VI de la
Loi), ci-après.
REGULATIONS AMENDING THE
NATIONAL ENERGY BOARD ACT
PART VI (OIL AND GAS) REGULATIONS
(MISCELLANEOUS PROGRAM)
RÈGLEMENT CORRECTIF VISANT
LE RÈGLEMENT DE L’OFFICE NATIONAL
DE L’ÉNERGIE CONCERNANT LE GAZ ET
LE PÉTROLE (PARTIE VI DE LA LOI)
AMENDMENTS
MODIFICATIONS
1. The heading after section 4 of the National Energy Board
Act Part VI (Oil and Gas) Regulations1 is repealed.
1. L’intertitre suivant l’article 4 du Règlement de l’Office
national de l’énergie concernant le gaz et le pétrole (partie VI
de la Loi)1 est abrogé.
2. L’alinéa 16i)2 du même règlement sont remplacés par ce
qui suit :
i) l’obligation pour le titulaire de l’ordonnance de respecter :
(i) la Loi et ses règlements,
(ii) toute ordonnance rendue sous le régime de la Loi qui lui
est applicable.
2. Paragraph 16(i)2 of the Regulations is replaced by the
following:
(i) the requirement that the holder of the order comply with
(i) the Act and any regulation made under it, and
(ii) any order that applies to the holder of the order made under the Act.
3. Section 23 of the Regulations is amended by striking out
the word “and” at the end of paragraph (e), by adding the
word “and” at the end of paragraph (f) and by adding the
following after paragraph (f):
(g) the requirement that the holder of the order comply with
(i) the Act and any regulation made under it, and
(ii) any order that applies to the holder of the order made under the Act.
4. Section 29 of the Regulations is amended by striking out
the word “and” at the end of paragraph (e), by adding the
word “and” at the end of paragraph (f) and by adding the
following after paragraph (f):
(g) the requirement that the holder of the order comply with
(i) the Act and any regulation made under it, and
(ii) any order that applies to the holder of the order made under the Act.
29 mars 2001
3. L’article 23 du même règlement est modifié par adjonction, après l’alinéa f), de ce qui suit :
g) l’obligation pour le titulaire de l’ordonnance de respecter :
(i) la Loi et ses règlements,
(ii) toute ordonnance rendue sous le régime de la Loi qui lui
est applicable.
4. L’article 29 du même règlement est modifié par adjonction, après l’alinéa f), de ce qui suit :
g) l’obligation pour le titulaire de l’ordonnance de respecter :
(i) la Loi et ses règlements,
(ii) toute ordonnance rendue sous le régime de la Loi qui lui
est applicable.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
5. These Regulations come into force on the day on which
they are registered.
5. Le présent règlement entre en vigueur à la date de son
enregistrement.
———
———
a
1
2
S.C. 1990, c. 7, s. 34
SOR/96-244
SOR/2000-256
a
1
2
L.C. 1990, ch. 7, art. 34
DORS/96-244
DORS/2000-256
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Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-120
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Regulations.)
(Ce résumé ne fait pas partie du règlement.)
Description
Description
These amendments to the National Energy Board Act Part VI
(Oil and Gas) Regulations correct non-substantive problems
identified by the Standing Joint Committee for the Scrutiny of
Regulations and the National Energy Board. The specific problems which are addressed by these amendments are as follows:
• The former section 5 was reformulated at the request of the
Standing Joint Committee for the Scrutiny of Regulations and
added to section 16 by an amending regulation enacted as
SOR/2000-26, dated June 21, 2000. Inadvertently, the amendment was omitted from sections 23 and 29. This amendment
rectifies that omission.
• A minor grammatical redundancy and a mis-numbering of a
clause, both in the English version, have been corrected in
section 16.
Les modifications apportées au Règlement de l’Office national
de l’énergie concernant le gaz et le pétrole (partie VI de la Loi)
visent à corriger des problèmes de fond, qui ont été soulevés par
le Comité mixte permanent sur l’examen de la réglementation et
l’Office national de l’énergie. Plus précisément, voici les problèmes auxquels remédie le présent règlement correctif :
• L’article 5 a été reformulé, à la demande du Comité mixte
permanent d’examen de la réglementation, et ajouté à l’article 16 en modifiant le règlement pris par le DORS/2000-26, en
date du 21 juin 2000. Par mégarde, la modification a été omise
des articles 23 et 29. La présente modification rectifie cette
omission.
• Une légère redondance grammaticale et une erreur de numérotation, toutes deux dans la version anglaise, ont été corrigées
dans l’article 16.
Les modifications susmentionnées n’auront pas une incidence
importante sur l’administration du programme de réglementation,
qui demeure le même. Les règlements correctifs ont été créés
dans le but de simplifier le processus de réglementation, lorsqu’il
s’agit de modifications mineures, et de réduire les coûts.
None of the amendments will have a substantive effect on the
administration of the regulatory program as it has previously existed. The Miscellaneous Amendment Regulations Program was
developed to streamline the regulatory process in respect of minor, non-substantive amendments, and to minimize regulatory
costs.
Contact
Ms. Claire McKinnon
Counsel
National Energy Board
444 Seventh Ave SW
Calgary, Alberta
T2P 0X8
Tel.: (403) 299-2727
FAX: (403) 292-5503
E-mail: cmckinnon@neb.gc.ca
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
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Personne-ressource
Claire McKinnon
Avocate
Office national de l’énergie
444, Septième Avenue S.-O.
Calgary (Alberta)
T2P 0X8
Tél. : (403) 299-2727
TÉLÉCOPIEUR : (403) 292-5503
Courriel : cmckinnon@neb.gc.ca
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2001-04-11
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Registration
SOR/2001-121
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-121
Enregistrement
DORS/2001-121
29 March, 2001
29 mars 2001
EXPORT AND IMPORT PERMITS ACT
LOI SUR LES LICENCES D’EXPORTATION ET
D’IMPORTATION
Order Amending the Export Control List
Décret modifiant la Liste des marchandises
d’exportation contrôlée
P.C. 2001-500
C.P. 2001-500
29 March, 2001
29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Foreign Affairs, pursuant to
paragraph 3(c) and section 6a of the Export and Import Permits
Act, hereby makes the annexed Order Amending the Export Control List.
Sur recommandation du ministre des Affaires étrangères et en
vertu de l’alinéa 3c) et de l’article 6a de la Loi sur les licences
d’exportation et d’importation, Son Excellence la Gouverneure
générale en conseil prend le Décret modifiant la Liste des marchandises d’exportation contrôlée, ci-après.
ORDER AMENDING THE
EXPORT CONTROL LIST
DÉCRET MODIFIANT LA LISTE DES MARCHANDISES
D’EXPORTATION CONTRÔLÉE
AMENDMENT
MODIFICATION
1
1. The schedule to the Export Control List is amended by
adding the following after item 5104 of Group 5:
5105. Softwood lumber products, as follows:
(a) coniferous wood sawn or chipped lengthwise, sliced or
peeled, whether or not planed, sanded or finger-jointed, of a
thickness exceeding 6 mm, that is classified under subheading 4407.10.00 of the Harmonized Tariff Schedule of the
United States (2001) (United States International Trade Commission Pub. 3378, 19 U.S.C. 1202 (1988)); (United States)
and
(b) coniferous wood (including strips and friezes for parquet
flooring, not assembled), continuously shaped (tongued,
grooved, rebated, chamfered, V-jointed, beaded, moulded,
rounded or the like) along any of its edges or faces (other than
wood mouldings and wood dowel rods), whether or not planed,
sanded or finger-jointed, that is classified under subheading 4409.10.10, 4409.10.20 or 4409.10.90 of the Harmonized
Tariff Schedule of the United States (2001) (United States International Trade Commission Pub. 3378, 19 U.S.C. 1202
(1988)). (United States)
1. Le groupe 5 de l’annexe de la Liste des marchandises
d’exportation contrôlée1 est modifié par adjonction, après
l’article 5104, de ce qui suit :
5105. Produits de bois d’oeuvre, à savoir :
a) bois de conifère sciés ou dédossés longitudinalement, tranchés ou déroulés, même rabotés, poncés ou collés par jointure
digitale, d’une épaisseur excédant 6 mm, qui sont classés dans
la sous-position 4407.10.00 du Harmonized Tariff Schedule of
the United States (2001) (United States International Trade
Commission Pub. 3378, 19 U.S.C. 1202 (1988)); (États-Unis)
b) bois de conifère y compris les lames et frises à parquet, non
assemblées) profilés (languetés, rainés, bouvetés, feuillurés,
chanfreinés, joints en V, moulurés, arrondis ou similaires) tout
au long d’une ou de plusieurs rives ou faces, même rabotés,
poncés ou collés par jointure digitale (autres que moulures et
chevilles en bois) qui sont classés dans les sous-positions 4409.10.10, 4409.10.20 ou 4409.10.90 du Harmonized
Tariff Schedule of the United States (2001) (United States International Trade Commission Pub. 3378, 19 U.S.C. 1202
(1988)). (États-Unis)
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. Le présent décret entre en vigueur le 1er avril 2001.
2. This Order comes into force on April 1, 2001.
REGULATORY IMPACT
ANALYSIS STATEMENT
RÉSUMÉ DE L’ÉTUDE D’IMPACT
DE LA RÉGLEMENTATION
(This statement is not part of the Order.)
(Ce résumé ne fait pas partie du décret.)
Description
Description
The Softwood Lumber Agreement between the Government of
Canada and the Government of the United States of America (the
Agreement), was signed on May 29, 1996. Article II of the
Agreement stipulates that Canada shall place softwood lumber on
L’Accord sur le bois d’oeuvre résineux entre le Gouvernement
du Canada et le Gouvernement des États-Unis d’Amérique
(l’Accord) a été signé le 29 mai 1996. Aux termes de l’article II
de l’Accord, le Canada doit inscrire le bois d’oeuvre résineux sur
———
———
a
1
S.C. 1991, c. 28, s. 3
SOR/89-202
a
1
L.C. 1991, ch. 28, art. 3
DORS/89-202
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Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-121
the Export Control List (ECL) under the authority of the Export
and Import Permits Act, as amended, and requires a federal export permit for each exportation to the United States of softwood
lumber first manufactured in the provinces of Ontario, Quebec,
British Columbia or Alberta and shall require any person to
which such a permit is issued to keep records relating to its issuance for 60 months after the date of issuance of the permit. In
1996, Canada included softwood lumber on the Export Control
List and amended the Export Permits Regulations. The appropriate fees were payable pursuant to the Softwood Lumber Products
Export Permits Fees Regulations.
The Agreement terminates on March 31, 2001. As a result, a
regulatory change is required.
For the purpose of monitoring certain softwood lumber exports
to the U.S. from all provinces and territories, certain softwood
lumber products are added on the Export Control List (ECL) under the Export and Import Permits Act. The monitoring program
will be administered through the issuance of export permits by the
Minister of Foreign Affairs.
Under paragraph 3(c) of the Export and Import Permits Act
(EIPA), the Governor in Council may establish a list of goods
when deemed necessary “to limit or keep under surveillance the
export of any raw or processed material that is produced in
Canada in circumstances of surplus supply and depressed
prices (...)”.
The Order Amending the Export Control List adds item 5105
of the ECL. Taking into consideration current surplus supply and
depressed prices, softwood lumber products is added on the Export Control List for the purpose of surveillance starting April 1,
2001. The item includes references to the latest edition of the
Harmonized Tariff Schedule of the United States (2001).
The surplus of lumber on the domestic market is contributing
to depressed prices. The annual Random Lengths Framing Lumber Composite averaged $480 per thousand board feet in 2000, its
lowest level since 1992. For January 2001, the averaged monthly
Composite Price of $394 per thousand board feet is the lowest
monthly average since October 1991 when it averaged an inflation-adjusted $382 per thousand board feet.
la Liste des marchandises d’exportation contrôlée (LMEC) sous
l’autorité de la Loi sur les licences d’exportation et d’importation, modifiée, exiger une licence d’exportation fédérale pour
chaque exportation aux États-Unis, de bois d’oeuvre résineux
ayant subi une première transformation dans la province
d’Ontario, de Québec, de Colombie-Britannique ou d’Alberta et
exiger que toute personne à qui une telle licence est délivrée
tienne des dossiers sur sa délivrance pendant 60 mois après celleci. En 1996, le Canada a ajouté le bois d’oeuvre à la Liste des
marchandises d’exportation contrôlée et a modifié le Règlement
sur les licences d’exportation. Les frais exigibles étaient payables
en conformité avec le Règlement sur le prix des licences
d’exportation (Produits de bois d’oeuvre).
L’Accord prend fin le 31 mars 2001. C’est pourquoi il faut apporter un certain nombre de changements à la réglementation.
Aux fins du contrôle de certaines exportations de bois d’oeuvre
résineux aux États-Unis pour l’ensemble des provinces et des
territoires, certains produits de bois d’oeuvre résineux sont ajoutés à la Liste des marchandises d’exportation contrôlée (LMEC)
sous l’autorité de la Loi sur les licences d’exportation et
d’importation. Le programme de contrôle sera administré au
moyen de licences délivrées par le ministre des Affaires étrangères.
Aux termes de l’alinéa 3c) de la Loi sur les licences d’exportation et d’importation (LLEI), le gouverneur en conseil peut dresser une liste de produits lorsqu’il le juge nécessaire « pour... limiter, en période de surproduction et de chute des cours, les exportations de matières premières ou transformées d’origine canadienne, ou en conserver le contrôle (...) ».
Le Décret modifiant la Liste des marchandises d’exportation
contrôlée ajoute le poste 5105 à la LMEC. Compte tenu de la
surproduction et de la chute des cours, les produits de bois
d’oeuvre résineux seront ajoutés à la Liste des marchandises
d’exportation contrôlée aux fins des contrôles qui débuteront le
1er avril 2001. Le poste comprend des renvois à la dernière édition du Harmonized Tariff Schedule of the United States (2001).
Le surplus actuel de bois d’oeuvre observé sur le marché canadien contribue à la chute des prix. Le prix composite annuel du
bois de charpente toutes longueurs (Random Lengths Framing
Lumber Composite) s’est établi en moyenne à 480 $US les mille
pieds-planche en 2000, son niveau le plus bas depuis 1992. En
janvier 2001, le prix composite mensuel s’est établi en moyenne
à 394 $ les mille pieds-planche. C’est le plus bas prix moyen
mensuel depuis octobre 1991; il était à ce moment-là de 382 $
après correction en fonction de l’inflation.
Alternatives
Solutions envisagées
No other alternatives were considered. Canada needs to monitor softwood lumber exports to the U.S. for all Canadian provinces and territories starting April 1, 2001.
Aucune autre solution n’a été envisagée. Le Canada doit contrôler les exportations de bois d’oeuvre résineux aux États-Unis
pour l’ensemble des provinces et territoires canadiens à compter
du 1er avril 2001.
Benefits and Costs
Avantages et coûts
The federal export permit requirement for each exportation to
the United States of softwood lumber products results in administrative costs for the Department. The Government’s policy on
cost recovery aims to promote fairness and equity in the financing
of Government services by shifting more of the costs of the services to the users who benefit most directly from them.
Le fait d’exiger une licence fédérale pour chaque exportation
de produits de bois d’oeuvre résineux aux États-Unis entraîne des
frais administratifs pour le ministère. La ligne de conduite du
gouvernement sur le recouvrement des coûts vise à favoriser
l’impartialité et l’équité du financement des services gouvernementaux en faisant assumer une plus grande partie du coût des
services aux utilisateurs qui en profitent le plus directement.
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2001-04-11
Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-121
It is to the advantage of the Industry and the country as a
whole, that the Canadian Government maintain accurate and upto-date data. Softwood lumber is a significant economic generator
in all provinces. Exports to the U.S. reach C$10 billion a year.
The requirement for an export permit allows the Government to
gather the necessary information to analyse market conditions and
react rapidly to protect the industry’s interests.
Il est à l’avantage de l’industrie et du pays dans son ensemble
que le gouvernement canadien ait à sa disposition des données
exactes et à jour. Le commerce du bois d’oeuvre résineux est un
important générateur d’activité économique dans toutes les provinces. Les exportations aux États-Unis atteignent annuellement 10 milliards $CAN. Le fait d’exiger une licence d’exportation permet au gouvernement de réunir les renseignements dont il
a besoin pour analyser la conjoncture et réagir rapidement afin de
protéger les intérêts de l’industrie.
Consultation
Consultations
Consultations were held with industry associations representing the majority of softwood lumber exporters.
Des consultations ont été tenues auprès des associations du
secteur représentant la majorité des exportateurs canadiens de
bois d’oeuvre résineux.
Compliance and Enforcement
Respect et exécution
The exportation or attempted exportation of goods on the Export Control List without a permit issued by the Minister of
Foreign Affairs is an offence and may lead to prosecution under
the Export and Import Permits Act.
Exporter ou tenter d’exporter des marchandises figurant sur la
Liste des marchandises d’exportation contrôlée sans licence délivrée par le ministre des Affaires étrangères constitue une infraction qui rend passible des poursuites prévues par la Loi sur les
licences d’exportation et d’importation.
Contact
Mr. David Devine
Director
Softwood Lumber Division
Export and Import Controls Bureau
Department of Foreign Affairs and International Trade
125 Sussex Drive
Ottawa, Ontario
K1A 0G2
Telephone: (613) 995-6907
FAX: (613) 944-1452
Personne-ressource
M. David Devine
Directeur
Direction du bois d’oeuvre
Direction générale des contrôles à l’exportation et à
l’importation
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2
Téléphone : (613) 995-6907
TÉLÉCOPIEUR : (613) 944-1452
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Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
681
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-128
Registration
SOR/2001-128 2 April, 2001
Enregistrement
DORS/2001-128
PUBLIC SERVICE EMPLOYMENT ACT
LOI SUR L’EMPLOI DANS LA FONCTION PUBLIQUE
Special Appointment Regulations, No. 2001-2
Règlement no 2001-2 portant affectation spéciale
P.C. 2001-531 2 April, 2001
C.P. 2001-531 2 avril 2001
Whereas, pursuant to subsection 41(1) of the Public Service
Employment Act, the Public Service Commission has decided that
it is neither practicable nor in the best interests of the Public
Service to apply that Act, with the exception of sections 32, 33
and 34, to Michael Nurse on his appointment to the position of
Associate Deputy Minister of Public Works and Government
Services, and while employed in that position, and has excluded
Michael Nurse from the operation of that Act, with the exception
of sections 32, 33 and 34, on his appointment to the position of
Associate Deputy Minister of Public Works and Government
Services, and while employed in that position;
And whereas, pursuant to subsection 37(1) of the Public Service Employment Act, the Public Service Commission recommends that the Governor in Council make the annexed Special
Appointment Regulations, No. 2001-2;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
(a) on the recommendation of the Prime Minister, pursuant to
subsection 41(1) of the Public Service Employment Act, hereby
approves the exclusion made by the Public Service Commission of Michael Nurse from the operation of that Act, with the
exception of sections 32, 33 and 34, on his appointment to the
position of Associate Deputy Minister of Public Works and
Government Services, and while employed in that position; and
(b) on the recommendation of the Prime Minister and the Public Service Commission, pursuant to subsection 37(1) of the
Public Service Employment Act, hereby makes the annexed
Special Appointment Regulations, No. 2001-2.
Attendu que, en vertu du paragraphe 41(1) de la Loi sur
l’emploi dans la fonction publique, la Commission de la fonction
publique estime qu’il est difficilement réalisable et contraire aux
intérêts de la fonction publique d’appliquer cette loi, à l’exception
des articles 32, 33 et 34, à Michael Nurse lors de sa nomination et
pendant la durée de son emploi au poste de sous-ministre délégué
des Travaux publics et des Services gouvernementaux, et a
exempté Michael Nurse de l’application de cette loi, à l’exception
des articles 32, 33 et 34, lors de sa nomination et pendant la durée
de son emploi au poste de sous-ministre délégué des Travaux
publics et des Services gouvernementaux;
Attendu que, en vertu du paragraphe 37(1) de la Loi sur
l’emploi dans la fonction publique, la Commission de la fonction
publique recommande que la gouverneure en conseil prenne le
Règlement no 2001-2 portant affectation spéciale, ci-après,
À ces causes, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
a) sur recommandation du premier ministre et en vertu du paragraphe 41(1) de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique,
approuve l’exemption de l’application de cette loi, à l’exception des articles 32, 33 et 34, accordée par la Commission de la
fonction publique à Michael Nurse lors de sa nomination et
pendant la durée de son emploi au poste de sous-ministre délégué des Travaux publics et des Services gouvernementaux;
b) sur recommandation du premier ministre et de la Commission de la fonction publique et en vertu du paragraphe 37(1) de
la Loi sur l’emploi dans la fonction publique, prend le Règlement no 2001-2 portant affectation spéciale, ci-après.
SPECIAL APPOINTMENT
REGULATIONS, NO. 2001-2
RÈGLEMENT NO 2001-2 PORTANT
AFFECTATION SPÉCIALE
GENERAL
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1. The Governor in Council may appoint Michael Nurse to the
position of Associate Deputy Minister of Public Works and Government Services, to hold office during pleasure.
1. La gouverneure en conseil peut nommer Michael Nurse au
poste de sous-ministre délégué des Travaux Publics et des Services gouvernementaux, à titre amovible.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on April 9, 2001.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
682
2 avril 2001
2. Le présent règlement entre en vigueur le 9 avril 2001.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SOR/DORS/2001-129
Registration
SOR/2001-129 2 April, 2001
Enregistrement
DORS/2001-129
PUBLIC SERVICE EMPLOYMENT ACT
LOI SUR L’EMPLOI DANS LA FONCTION PUBLIQUE
Special Appointment Regulations, No. 2001-3
Règlement no 2001-3 portant affectation spéciale
P.C. 2001-533 2 April, 2001
C.P. 2001-533 2 avril 2001
Whereas, pursuant to subsection 41(1) of the Public Service
Employment Act, the Public Service Commission has decided that
it is neither practicable nor in the best interests of the Public
Service to apply that Act, with the exception of sections 32, 33
and 34, to Louis Ranger on his appointment to the position of
Associate Deputy Minister of Transport, and while employed in
that position, and has excluded Louis Ranger from the operation
of that Act, with the exception of sections 32, 33 and 34, on his
appointment to the position of Associate Deputy Minister of
Transport, and while employed in that position;
And whereas, pursuant to subsection 37(1) of the Public Service Employment Act, the Public Service Commission recommends that the Governor in Council make the annexed Special
Appointment Regulations, No. 2001-3;
Therefore, Her Excellency the Governor General in Council,
(a) on the recommendation of the Prime Minister, pursuant to
subsection 41(1) of the Public Service Employment Act, hereby
approves the exclusion made by the Public Service Commission of Louis Ranger from the operation of that Act, with the
exception of sections 32, 33 and 34, on his appointment to the
position of Associate Deputy Minister of Transport, and while
employed in that position; and
(b) on the recommendation of the Prime Minister and the Public Service Commission, pursuant to subsection 37(1) of the
Public Service Employment Act, hereby makes the annexed
Special Appointment Regulations, No. 2001-3.
Attendu que, en vertu du paragraphe 41(1) de la Loi sur
l’emploi dans la fonction publique, la Commission de la fonction
publique estime qu’il est difficilement réalisable et contraire aux
intérêts de la fonction publique d’appliquer cette loi, à l’exception
des articles 32, 33 et 34, à Louis Ranger lors de sa nomination et
pendant la durée de son emploi au poste de sous-ministre délégué
des Transports, et a exempté Louis Ranger de l’application de
cette loi, à l’exception des articles 32, 33 et 34, lors de sa nomination et pendant la durée de son emploi au poste de sousministre délégué des Transports;
Attendu que, en vertu du paragraphe 37(1) de la Loi sur
l’emploi dans la fonction publique, la Commission de la fonction
publique recommande que la gouverneure en conseil prenne le
Règlement no 2001-3 portant affectation spéciale, ci-après,
À ces causes, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
a) sur recommandation du premier ministre et en vertu du paragraphe 41(1) de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique,
approuve l’exemption de l’application de cette loi, à l’exception des articles 32, 33 et 34, accordée par la Commission de la
fonction publique à Louis Ranger lors de sa nomination et pendant la durée de son emploi au poste de sous-ministre délégué
des Transports;
b) sur recommandation du premier ministre et de la Commission de la fonction publique et en vertu du paragraphe 37(1) de
la Loi sur l’emploi dans la fonction publique, prend le Règlement no 2001-3 portant affectation spéciale, ci-après.
SPECIAL APPOINTMENT
REGULATIONS, NO. 2001-3
RÈGLEMENT NO 2001-3 PORTANT
AFFECTATION SPÉCIALE
GENERAL
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1. The Governor in Council may appoint Louis Ranger to the
position of Associate Deputy Minister of Transport, to hold office
during pleasure.
1. La gouverneure en conseil peut nommer Louis Ranger au
poste de sous-ministre délégué des Transports, à titre amovible.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
2. These Regulations come into force on April 9, 2001.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
2 avril 2001
2. Le présent règlement entre en vigueur le 9 avril 2001.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
683
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SI/TR/2001-44
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Registration
SI/2001-44 11 April, 2001
Enregistrement
TR/2001-44 11 avril 2001
STANDARDS COUNCIL OF CANADA ACT
LOI SUR LE CONSEIL CANADIEN DES NORMES
Order Amending the Designation of Countries
(Standards Council of Canada) Order
Décret modifiant le Décret sur les pays désignés
(Conseil canadien des normes)
P.C. 2001-428 22 March, 2001
C.P. 2001-428 22 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, on the recommendation of the Minister of Industry, pursuant to subsection 4(4)a of the Standards Council of Canada Act, hereby makes
the annexed Order Amending the Designation of Countries (Standards Council of Canada) Order.
Sur recommandation du ministre de l’Industrie et en vertu du
paragraphe 4(4)a de la Loi sur le Conseil canadien des normes,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant le Décret sur les pays désignés (Conseil canadien
des normes), ci-après.
ORDER AMENDING THE
DESIGNATION OF COUNTRIES
(STANDARDS COUNCIL OF CANADA) ORDER
DÉCRET MODIFIANT LE DÉCRET
SUR LES PAYS DÉSIGNÉS
(CONSEIL CANADIEN DES NORMES)
AMENDMENT
1
MODIFICATION
1
1. Paragraphs 2(a) to (c) of the Designation of Countries
(Standards Council of Canada) Order2 are replaced by the
following:
(a) any country that is a member economy of the Asia-Pacific
Economic Cooperation;
(b) any country that is a member state of the European Free
Trade Association;
(c) any country that is a member state of the European Union;
(d) any NAFTA country, as defined in subsection 2(1) of the
North American Free Trade Agreement Implementation Act;
and
(e) any country that is a member state of the Organization of
American States, including Cuba.
1. Les alinéas 2a) à c) du Décret sur les pays désignés (Conseil canadien des normes)2 sont remplacés par ce qui suit :
a) tout pays qui est une économie membre de l’Asia-Pacific
Economic Cooperation;
b) tout pays qui est un État membre de l’Association
européenne de libre-échange;
c) tout pays qui est un État membre de l’Union européenne;
d) tout pays ALÉNA au sens du paragraphe 2(1) de la Loi de
mise en oeuvre de l’Accord de libre-échange nord-américain;
e) tout pays qui est un État membre de l’Organisation des États
américains, y compris Cuba.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
The Order designates countries for the purposes of paragraph 4(2)(d) of the Standards Council of Canada Act. The Standards Council of Canada Act allows the Standards Council of
Canada to accredit conformity assessment organizations of countries designated by the Governor in Council. In order to facilitate
international trade and to further international cooperation with
respect to standardization, the list of designated countries must be
amended by adding the countries that are member economies of
the Asia-Pacific Economic Cooperation, and member states of the
Organization of American States, including Cuba.
Le décret désigne des pays pour l’application de l’alinéa 4(2)d)
de la Loi sur le Conseil canadien des normes. Cetter loi permet au
Conseil canadien des normes d’accréditer des organismes
s’occupant de l’évaluation de la conformité dans les pays désignés par la gouverneure en conseil. Afin de faciliter le commerce
extérieur et de développer la coopération internationale en matière de normalisation, la liste des pays désignés doit être modifiée par l’adjonction des pays qui sont des économies membres de
l’Asia-Pacific Economic Cooperation ainsi que ceux qui sont des
États membres de l’Organisation des États américains, y compris
Cuba.
———
———
a
a
1
2
S.C. 1993, c. 44, s. 224(2)
SI/99-87
SI/93-255
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
684
1
2
L.C. 1993, ch. 44, par. 224(2)
TR/99-87
TR/93-255
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SI/TR/2001-45
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Registration
SI/2001-45 11 April, 2001
Enregistrement
TR/2001-45 11 avril 2001
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Certain Taxpayers Remission Order, 2000-3
Décret de remise visant certains contribuables
(2000-3)
P.C. 2001-429 21 March, 2001
C.P. 2001-429 21 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that it is in the public interest to do so, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)a
of the Financial Administration Act, hereby makes the annexed
Certain Taxpayers Remission Order, 2000-3.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en
vertu du paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances
publiques, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
estimant que l’intérêt public le justifie, prend le Décret de remise
visant certains contribuables (2000-3), ci-après.
CERTAIN TAXPAYERS
REMISSION ORDER, 2000-3
DÉCRET DE REMISE VISANT CERTAINS
CONTRIBUABLES (2000-3)
1. Remission is hereby granted of amounts payable under the
Income Tax Act by a person who was a member of the
Newfoundland Association of Public Employees where those
amounts would not be payable if the contributions paid by the
person in respect of non-existent service pursuant to section 32 of
the Public Service (Pensions) Act, R.S.N. 1970, c. 319, and the
regulations made under that section, were deductible under the
Income Tax Act, and where the following conditions are met:
(a) the contributions for non-existent service were made pursuant to an agreement entered into prior to 1991;
(b) the contributions were made in accordance with the pension
plan as registered;
(c) the contributions have not been deducted from income in
prior years; and
(d) the person applies for this relief, in writing, to the Minister
of National Revenue before January 1, 2002.
1. Remise est accordée des sommes qui, aux termes de la Loi
de l’impôt sur le revenu, sont payables par une personne qui est
ou était membre de la Newfoundland Association of Public Employees, lorsque ces sommes ne seraient pas payables si les montants payés par la personne relativement à des contributions pour
service non existant en vertu de l’article 32 du Public Service
(Pensions) Act, R.S.N. 1970, ch. 319, et ses règlements d’application, étaient déductibles en vertu de la Loi de l’impôt sur le
revenu et que les conditions suivantes sont réunies :
a) les contributions à l’égard du service non existant ont été effectuées aux termes d’une entente conclue avant 1991;
b) les contributions ont été effectuées en conformité avec le régime de pension tel qu’agréé;
c) les contributions n’ont pas été déduites dans le calcul du revenu dans une année antérieure;
d) la personne présente une demande d’allégement au ministre
du Revenu national, par écrit, avant le 1er janvier 2002.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
This Order remits amounts payable under the Income Tax Act
resulting from the disallowance of the deduction from income of
pension contributions made in respect of non-existent service, as
previously provided for under the Newfoundland Association of
Public Employees pension plan.
Le présent décret accorde la remise de montants payables en
vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu à la suite du refus d’une
déduction dans le calcul du revenu, ayant trait aux contributions
pour service non existant, contributions qui étaient antérieurement
permises par le régime de pension de la Newfoundland Association of Public Employees.
———
———
a
a
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
685
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SI/TR/2001-46
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Registration
SI/2001-46 11 April, 2001
Enregistrement
TR/2001-46 11 avril 2001
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
Bruce Gascoigne and Helen Gascoigne Remission
Order
Décret de remise visant Bruce Gascoigne et Helen
Gascoigne
P.C. 2001-430 22 March, 2001
C.P. 2001-430 22 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that it is in the public interest to do so, on the recommendation of
the Minister of National Revenue, pursuant to subsection 23(2)a
of the Financial Administration Act, hereby remits to Bruce
Gascoigne and Helen Gascoigne the amount of $3,137.29, representing a rebate of tax paid under Part IX of the Excise Tax Act in
respect of the construction of a residential unit.
Sur recommandation du ministre du Revenu national et en
vertu du paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances
publiques, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil,
estimant que l’intérêt public le justifie, fait remise à Bruce
Gascoigne et Helen Gascoigne de la somme de 3 137,29 $, en
remboursement de la taxe qu’ils ont payée aux termes de la partie IX de la Loi sur la taxe d’accise relativement à la construction
d’une habitation.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
This Order remits $3,137.29 of the goods and services tax, representing a rebate to which Bruce Gascoigne and Helen
Gascoigne became disentitled as a result of failing to apply for the
rebate in a timely manner owing to misleading information provided by a Canada Customs and Revenue Agency official.
Le décret accorde une remise de 3 137,29 $ au titre du remboursement de la taxe sur les produits et services (TPS) auquel
Bruce Gascoigne et Helen Gascoigne sont devenus inadmissibles
parce qu’ils ont omis de présenter leur demande dans le délai
prescrit en raison de renseignements trompeurs reçus d’un fonctionnaire de l’Agence des douanes et du revenu du Canada
(ADRC).
———
———
a
a
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
686
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SI/TR/2001-47
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Registration
SI/2001-47 11 April, 2001
Enregistrement
TR/2001-47 11 avril 2001
FINANCIAL ADMINISTRATION ACT
LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES
First Nation of Nacho Nyak Dun (GST) Remission
Order
Décret de remise visant la première nation des
Nacho Nyak Dun (TPS)
P.C. 2001-477 29 March, 2001
C.P. 2001-477 29 mars 2001
Her Excellency the Governor General in Council, considering
that it is in the public interest to do so, on the recommendation
of the Minister of Finance, pursuant to subsection 23(2)a of the
Financial Administration Act, hereby makes the annexed First
Nation of Nacho Nyak Dun (GST) Remission Order.
Sur recommandation du ministre des Finances et en vertu du
paragraphe 23(2)a de la Loi sur la gestion des finances publiques,
Son Excellence la Gouverneure générale en conseil, estimant que
l’intérêt public le justifie, prend le Décret de remise visant la
première nation des Nacho Nyak Dun (TPS), ci-après.
FIRST NATION OF NACHO NYAK DUN
(GST) REMISSION ORDER
DÉCRET DE REMISE VISANT LA PREMIÈRE NATION
DES NACHO NYAK DUN (TPS)
INTERPRETATION
DÉFINITIONS
1. The definitions in this section apply in this Order.
“agreement” means the First Nation of Nacho Nyak Dun SelfGovernment Agreement signed on May 29, 1993, as it read on
April 1, 2001. (accord)
“person” has the same meaning as in subsection 123(1) of the
Excise Tax Act. (personne)
1. Les définitions qui suivent s’appliquent au présent décret.
« accord » L’Entente sur l’autonomie gouvernementale de la
première nation des Nacho Nyak Dun signée le 29 mai 1993,
dans sa version au 1er avril 2001. (agreement)
« personne » S’entend au sens du paragraphe 123(1) de la Loi sur
la taxe d’accise. (person)
REMISSION
REMISE
2. Remission of tax under Part IX of the Excise Tax Act that
was paid by a person during the period beginning on October 1,
1997 and ending on March 31, 2001 is hereby granted to the person to the extent and in the manner that a refund of tax is provided for in sections 15.7 to 15.11 of the agreement, on condition
that no refund of that tax is payable under section 18.1 of the
Yukon First Nations Self-Government Act.
2. Est accordée à toute personne, dans la mesure et selon les
modalités de remboursement prévues aux articles 15.7 à 15.11 de
l’accord à son égard, remise de la taxe qu’elle a payée aux termes
de la partie IX de la Loi sur la taxe d’accise au cours de la période commençant le 1er octobre 1997 et se terminant le 31 mars
2001, à la condition que cette taxe ne soit pas remboursable au
titre de l’article 18.1 de la Loi sur l’autonomie gouvernementale
des premières nations du Yukon.
COMING INTO FORCE
ENTRÉE EN VIGUEUR
3. (1) Subject to subsection (2), this Order comes into force on
April 2, 2001.
(2) This Order does not come into force unless the amendment
that adds sections 15.7 to 15.11 to the First Nation of Nacho Nyak
Dun Self-Government Agreement has been consented to in accordance with section 6.2 of that Agreement on or before April 1,
2001.
3. (1) Sous réserve du paragraphe (2), le présent décret entre en
vigueur le 2 avril 2001.
(2) Il n’entre en vigueur que s’il a été consenti à la modification ajoutant les articles 15.7 à 15.11 à l’Entente sur l’autonomie
gouvernementale de la première nation des Nacho Nyak Dun,
conformément à l’article 6.2 de cette entente, au plus tard
le 1er avril 2001.
EXPLANATORY NOTE
NOTE EXPLICATIVE
(This note is not part of the Order.)
(La présente note ne fait pas partie du décret.)
On February 14, 1995, the First Nation of Nacho Nyak Dun
Self-Government Agreement came into force. In October 1997,
Canada and the First Nation of Nacho Nyak Dun agreed to amend
the agreement to include a Goods and Services Tax (GST) refund
provision for GST paid in the context of their governmental activities. The refund provisions include strict rules which ensure
that the refund is only available with respect to purchases made in
L’Entente sur l’autonomie gouvernementale de la première nation des Nacho Nyak Dun est entrée en vigueur le 14 février 1995. En octobre 1997, le Canada et la première nation des
Nacho Nyak Dun ont convenu d’ajouter à cet accord des dispositions prévoyant le remboursement de la taxe sur les produits et
services (TPS) payée dans le cadre des activités gouvernementales de cette première nation. Ces dispositions contiennent des
———
———
a
S.C. 1991, c. 24, s. 7(2)
a
L.C. 1991, ch. 24, par. 7(2)
687
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
the context of the governmental activities of the First Nation of
Nacho Nyak Dun that were carried out within their settlement
lands.
It was agreed with the First Nation of Nacho Nyak Dun that,
after the legislation giving effect to the GST refund provisions
became effective, a refund could be claimed with respect to purchases made as of October 1, 1997.
The amendment to the Yukon First Nations Self-Government
Act that gave effect to the GST refund provisions received royal
assent on June 17, 1999, and amendments to the First Nation of
Nacho Nyak Dun Self-Government Agreement that were required
to give effect to the refund provisions are effective on April 1,
2001. It is therefore in the public interest to remit the GST paid in
the context of governmental activities carried out by the First
Nation of Nacho Nyak Dun for the period beginning on October 1, 1997 and ending on March 31, 2001.
Published by the Queen’s Printer for Canada, 2001
688
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8 SI/TR/2001-47
règles précises ne prévoyant le remboursement qu’à l’égard des
achats effectués dans le cadre des activités gouvernementales
exercées par la première nation des Nacho Nyak Dun à l’intérieur
des terres désignées.
Il a été convenu avec la première nation des Nacho Nyak Dun
que, une fois devenu applicable le texte de loi donnant effet au
remboursement de la TPS, un remboursement pourra être demandé à l’égard des achats effectués à compter du 1er octobre 1997.
Étant donné que la modification apportée à la Loi sur
l’autonomie gouvernementale des premières nations du Yukon en
vue de donner effet aux dispositions sur le remboursement de la
TPS a été sanctionnée le 17 juin 1999 et que les modifications qui
doivent être apportées à l’Entente sur l’autonomie gouvernementale de la première nation des Nacho Nyak Dun pour donner effet
aux dispositions sur le remboursement entrent en vigueur
le 1er avril 2001, il est dans l’intérêt public de faire remise de
la TPS payée dans le cadre des activités gouvernementales exercées par cette première nation durant la période commençant
le 1er octobre 1997 et se terminant le 31 mars 2001.
Publié par l’Imprimeur de la Reine pour le Canada, 2001
2001/04/11
Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8
Erratum:
Canada Gazette Part II, Vol. 134, No. 22, October 25, 2000
SOR/2000-381
CONTRAVENTIONS ACT
Regulations Amending the Contraventions Regulations,
p. 2328
Under section 4, at item 1, in column II
delete the line: “(c) pExhibit, from sunset to
sunrise, a light that interferes
with the”
and replace by : “(c) Exhibit, from sunset to
sunrise, a light that interferes
with the”
689
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
TABLE OF CONTENTS
Registration
No.
P.C.
2001
SOR/2001-109
SOR/2001-110
SOR/2001-111
422
SOR/2001-112
SOR/2001-113
SOR:
SI:
SOR/2001-109—129
SI/2001-44
47
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Department
Name of Statutory Instrument or Other Document
Page
Environment
Order 2001-66-01-01 Amending the Domestic Substances List...................
630
Environment
Order 2001-87-01-01 Amending the Domestic Substances List...................
633
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Meat Inspection Regulations, 1990 ...................
635
Agriculture and Agri-Food
Regulations Amending the Canadian Chicken Marketing Quota
Regulations, 1990 .........................................................................................
644
Agriculture and Agri-Food
Order Amending the Canadian Egg Marketing Levies Order .......................
646
SOR/2001-114
479
Finance
Order Amending the Schedule to the Budget Implementation Act, 2000 .....
648
SOR/2001-115
481
Labour
Saskatchewan Uranium Mines and Mills Exclusion Regulations .................
649
SOR/2001-116
482
Transport
Regulations Amending the Motor Vehicle Safety Regulations (Expiry
Dates for Sections 108, 131 and 206) ...........................................................
655
SOR/2001-117
483
Transport
Regulations Amending the Motor Vehicle Safety Regulations (Powerassisted Bicycles)..........................................................................................
658
SOR/2001-118
484
Fisheries and Oceans
Regulations Amending the Pacific Fishery Regulations, 1993 .....................
670
SOR/2001-119
489
Industry
Regulations Amending the Canada Business Corporations Regulations ......
674
SOR/2001-120
490
Natural Resources
Regulations Amending the National Energy Board Act Part VI (Oil and
Gas) Regulations (Miscellaneous Program)..................................................
677
SOR/2001-121
500
Foreign Affairs
Order Amending the Export Control List .....................................................
679
SOR/2001-128
531
Prime Minister
Public Service Commission
Special Appointment Regulations, No. 2001-2.............................................
682
SOR/2001-129
533
Prime Minister
Public Service Commission
Special Appointment Regulations, No. 2001-3.............................................
683
SI/2001-44
428
Industry
Order Amending the Designation of Countries (Standards Council of
Canada) Order ..............................................................................................
684
SI/2001-45
429
National Revenue
Certain Taxpayers Remission Order, 2000-3................................................
685
SI/2001-46
430
National Revenue
Bruce Gascoigne and Helen Gascoigne Remission Order ............................
686
SI/2001-47
477
Finance
First Nation of Nacho Nyak Dun (GST) Remission Order ...........................
687
i
2001-04-11 Canada Gazette Part II, Vol. 135, No. 8
INDEX
SOR:
SI:
SOR/2001-109—129
SI/2001-44—47
Abbreviations: e — erratum
n — new
r — revises
x — revokes
Statutory Instruments (Regulations)
Statutory Instruments and Other Documents (Other than Regulations)
Regulations
Statutes
Registration
No.
Bruce Gascoigne and Helen Gascoigne Remission Order..........................................
Financial Administration Act
SI/2001-46
11/04/01
686
Budget Implementation Act, 2000Order Amending the Schedule..........................
Budget Implementation Act, 2000
SOR/2001-114
29/03/01
648
Canada Business Corporations RegulationsRegulations Amending.......................
Canada Business Corporations Act
SOR/2001-119
29/03/01
674
Canadian Chicken Marketing Quota Regulations, 1990Regulations Amending ....
Farm Products Agencies Act
SOR/2001-112
22/03/01
644
Canadian Egg Marketing Levies OrderOrder Amending .......................................
Farm Products Agencies Act
SOR/2001-113
22/03/01
646
Certain Taxpayers Remission Order, 2000-3 .............................................................
Financial Administration Act
SI/2001-45
11/04/01
685
n
Contraventions RegulationsRegulations Amending ...............................................
Contraventions Act
SOR/2000-381
25/10/00
689
e
Designation of Countries (Standards Council of Canada) OrderOrder Amending .
Standards Council of Canada Act
SI/2001-44
11/04/01
684
Domestic Substances ListOrder 2001-66-01-01 Amending ...................................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
SOR/2001-109
20/03/01
630
Domestic Substances ListOrder 2001-87-01-01 Amending ...................................
Canadian Environmental Protection Act, 1999
SOR/2001-110
20/03/01
633
Export Control ListOrder Amending......................................................................
Export and Import Permits Act
SOR/2001-121
29/03/01
679
First Nation of Nacho Nyak Dun (GST) Remission Order.........................................
Financial Administration Act
SI/2001-47
11/04/01
687
Meat Inspection Regulations, 1990Regulations Amending....................................
Meat Inspection Act
SOR/2001-111
22/03/01
635
Motor Vehicle Safety Regulations (Expiry Dates for Sections 108, 131 and
206)Regulations Amending ..............................................................................
Motor Vehicle Safety Act
SOR/2001-116
29/03/01
655
Motor Vehicle Safety Regulations (Power-assisted Bicycles)Regulations
Amending .............................................................................................................
Motor Vehicle Safety Act
SOR/2001-117
29/03/01
658
National Energy Board Act Part VI (Oil and Gas) Regulations (Miscellaneous
Program)Regulations Amending ......................................................................
National Energy Board Act
SOR/2001-120
29/03/01
677
Pacific Fishery Regulations, 1993Regulations Amending......................................
Fisheries Act
SOR/2001-118
29/03/01
670
Saskatchewan Uranium Mines and Mills Exclusion Regulations...............................
Canada Labour Code
Non-smokers’ Health Act
SOR/2001-115
29/03/01
649
n
Special Appointment Regulations, No. 2001-2 ..........................................................
Public Service Employment Act
SOR/2001-128
02/04/01
682
n
Special Appointment Regulations, No. 2001-3 ..........................................................
Public Service Employment Act
SOR/2001-129
02/04/01
683
n
ii
Date
Page
Comments
n
n
2001-04-11
Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, no 8
TABLE DES MATIÈRES DORS:
TR:
No d'enregistrement.
C.P.
2001
DORS/2001-109
DORS/2001-110
DORS/2001-109—129
TR/2001-44—47
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
Ministère
Titre du texte réglementaire ou autre document
Page
Environnement
Arrêté 2001-66-01-01 modifiant la Liste intérieure des substances..............
630
Environnement
Arrêté 2001-87-01-01 modifiant la Liste intérieure des substances..............
633
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement de 1990 sur l’inspection des viandes ....
635
DORS/2001-112
Agriculture et
Agroalimentaire
Règlement modifiant le Règlement canadien sur le contingentement de la
commercialisation des poulets (1990) ..........................................................
644
DORS/2001-113
Agriculture et
Agroalimentaire
Ordonnance modifiant l’Ordonnance sur les redevances à payer pour la
commercialisation des oeufs au Canada .......................................................
646
DORS/2001-111
422
DORS/2001-114
479
Finances
Décret modifiant l’annexe de la Loi d’exécution du budget de 2000............
648
DORS/2001-115
481
Travail
Règlement d’exclusion des mines d’uranium et des usines de
concentration d’uranium de la Saskatchewan ...............................................
649
DORS/2001-116
482
Transports
Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité des véhicules
automobiles (date de cessation d’effet des articles 108, 131 et 206).............
655
DORS/2001-117
483
Transports
Règlement modifiant le Règlement sur la sécurité des véhicules
automobiles (bicyclettes assistées) ...............................................................
658
DORS/2001-118
484
Pêches et Océans
Règlement modifiant le Règlement de pêche du Pacifique (1993) ...............
670
DORS/2001-119
489
Industrie
Règlement modifiant le Règlement sur les sociétés par actions de régime
fédéral...........................................................................................................
674
DORS/2001-120
490
Ressources naturelles
Règlement correctif visant le Règlement de l’Office national de l’énergie
concernant le gaz et le pétrole (partie VI de la Loi sur l’Office national de
l’énergie) ......................................................................................................
677
DORS/2001-121
500
Affaires étrangères
Décret modifiant la Liste des marchandises d’exportation contrôlée............
679
DORS/2001-128
531
Premier ministre
Commission de la
fonction publique
Règlement n° 2001-2 portant affectation spéciale ........................................
682
DORS/2001-129
533
Premier ministre
Commission de la
fonction publique
Règlement n° 2001-3 portant affectation spéciale ........................................
683
TR/2001-44
428
Industrie
Décret modifiant le Décret sur les pays désignés (Conseil canadien des
normes).........................................................................................................
684
TR/2001-45
429
Revenu national
Décret de remise visant certains contribuables (2000-3) ..............................
685
TR/2001-46
430
Revenu national
Décret de remise visant Bruce Gascoigne et Helen Gascoigne....................
686
TR/2001-47
477
Finances
Décret de remise visant la première nation des Nacho Nyak Dun (TPS)......
687
iii
2001-04-11 Gazette du Canada Partie II, Vol. 135, n o 8
INDEX
DORS:
TR:
DORS/2001-109—129
Textes réglementaires (Règlements)
Textes réglementaires et autres documents (Autres que les Règlements)
TR/2001-44—47
Abréviations : e — erratum
n  nouveau
r — revise
a  abroge
Règlements
Lois
Enregistrement
no
Affectation spéciale  Règlement n° 2001-2............................................................
Emploi dans la fonction publique (Loi)
DORS/2001-128
02/04/01
682
n
Affectation spéciale  Règlement n° 2001-3............................................................
Emploi dans la fonction publique (Loi)
DORS/2001-129
02/04/01
683
n
Bruce Gascoigne et Helen Gascoigne  Décret de remise........................................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2001-46
11/04/01
686
n
Certains contribuables (2000-3)  Décret de remise.................................................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2001-45
11/04/01
685
n
Contingentement de la commercialisation des poulets (1990)  Règlement
modifiant le Règlement canadien .........................................................................
Offices des produits agricoles (Loi)
DORS/2001-112
22/03/01
644
DORS/2001-115
29/03/01
649
Exécution du budget de 2000  Décret modifiant l’annexe de la Loi.......................
Exécution du budget de 2000 (Loi)
DORS/2001-114
29/03/01
648
Inspection des viandes  Règlement modifiant le Règlement de 1990.....................
Inspection des viandes (Loi)
DORS/2001-111
22/03/01
635
Liste des marchandises d’exportation contrôlée  Décret modifiant ........................
Licences d’exportation et d’importation (Loi)
DORS/2001-121
29/03/01
679
Liste intérieure des substances  Arrêté 2001-66-01-01 modifiant ..........................
Protection de l’environnement (1999) (Loi canadienne)
DORS/2001-109
20/03/01
630
Liste intérieure des substances  Arrêté 2001-87-01-01 modifiant ..........................
Protection de l’environnement (1999) (Loi canadienne)
DORS/2001-110
20/03/01
633
Office national de l’énergie concernant le gaz et le pétrole (partie VI de la Loi) 
Règlement correctif visant le Règlement ..............................................................
Office national de l’énergie (Loi)
DORS/2001-120
29/03/01
677
Pays désignés (Conseil canadien des normes)  Décret modifiant le Décret............
Conseil canadien des normes (Loi)
TR/2001-44
11/04/01
684
Pêche du Pacifique (1993)  Règlement modifiant le Règlement ............................
Pêches (Loi)
DORS/2001-118
29/03/01
670
Première nation des Nacho Nyak Dun (TPS)  Décret de remise ............................
Gestion des finances publiques (Loi)
TR/2001-47
11/04/01
687
Redevances à payer pour la commercialisation des oeufs au Canada 
Ordonnance modifiant l’Ordonnance ...................................................................
Offices des produits agricoles (Loi)
DORS/2001-113
22/03/01
646
Sécurité des véhicules automobiles (bicyclettes assistées)  Règlement modifiant
le Règlement.........................................................................................................
Sécurité automobile (Loi)
DORS/2001-117
29/03/01
658
Sécurité des véhicules automobiles (date de cessation d’effet des articles 108, 131
et 206)  Règlement modifiant le Règlement .....................................................
Sécurité automobile (Loi)
DORS/2001-116
29/03/01
655
Sociétés par actions de régime fédéral  Règlement modifiant le Règlement ..........
Sociétés par actions (Loi canadienne)
DORS/2001-119
29/03/01
674
Exclusion des mines d’uranium et des usines de concentration d’uranium de la
Saskatchewan  Règlement ................................................................................
Code canadien du travail
Santé des non-fumeurs (Loi)
iv
Date
Page
Commentaires
n
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