National Finance Finances nationales

National Finance Finances nationales
Second Session
Forty-first Parliament, 2013
Deuxième session de la
quarante et unième législature, 2013
Proceedings of the Standing
Senate Committee on
Délibérations du Comité
sénatorial permanent des
National Finance
Finances nationales
Chair:
Président :
The Honourable JOSEPH A. DAY
L’honorable JOSEPH A. DAY
Tuesday, December 3, 2013
Tuesday, December 10, 2013
Le mardi 3 décembre 2013
Le mardi 10 décembre 2013
Issue No. 3
Fascicule no 3
Second and third (final) meetings on:
Supplementary Estimates (B) 2013-2014
Eleventh and twelfth (final) meetings on:
The subject-matter of Bill C-4, A second Act to implement
certain provisions of the budget tabled in Parliament
on March 21, 2013 and other measures
First (final) meeting on:
Bill C-4, A second Act to implement certain provisions
of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013
and other measures
Deuxième et troisième (dernière) réunions concernant :
Le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014
Onzième et douzième (dernière) réunions concernant :
La teneur du projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution
de certaines dispositions du budget déposé au Parlement
le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures
Première (dernière) réunion concernant :
Projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution
de certaines dispositions du budget déposé au Parlement
le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures
INCLUDING:
THE SECOND REPORT OF THE COMMITTEE
(Supplementary Estimates (B) 2013-2014)
THE THIRD REPORT OF THE COMMITTEE
(Subject-matter of Bill C-4, A second Act to implement certain
provisions of the budget tabled in Parliament
on March 21, 2013 and other measures)
THE FOURTH REPORT OF THE COMMITTEE
(Bill C-4, A second Act to implement certain provisions
of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013
and other measures)
Y COMPRIS :
LE DEUXIÈME RAPPORT DU COMITÉ
(Le budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014)
LE TROISIÈME RAPPORT DU COMITÉ
(Teneur du projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution
de certaines dispositions du budget déposé au Parlement
le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures)
LE QUATRIÈME RAPPORT DU COMITÉ
(Projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution
de certaines dispositions du budget déposé au Parlement
le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures)
WITNESSES:
(See back cover)
TÉMOINS :
(Voir à l’endos)
51098-51099-51116con-51135
STANDING SENATE COMMITTEE ON
NATIONAL FINANCE
COMITÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES
FINANCES NATIONALES
The Honourable Joseph A. Day, Chair
Président : L’honorable Joseph A. Day
The Honourable Larry W. Smith, Deputy Chair
Vice-président : L’honorable Larry W. Smith
and
et
The Honourable Senators:
Les honorables sénateurs :
Bellemare
Buth
Callbeck
* Carignan, P.C.
(or Martin)
Chaput
* Cowan
(or Fraser)
Doyle
Eaton
Gerstein
Hervieux-Payette, P.C.
Mockler
Seth
Bellemare
Buth
Callbeck
* Carignan, C.P.
(ou Martin)
Chaput
* Cowan
(ou Fraser)
Doyle
Eaton
Gerstein
Hervieux-Payette, C.P.
Mockler
Seth
* Ex officio members
(Quorum 4)
* Membres d’office
(Quorum 4)
Changes in membership of the committee:
Modifications de la composition du comité :
Pursuant to rule 12-5, membership of the committee was
amended as follows:
Conformément à l’article 12-5 du Règlement, la liste des membres
du comité est modifiée, ainsi qu’il suit :
The Honourable Senator Buth replaced the Honourable Senator
Unger (December 10, 2013).
L’honorable sénatrice Buth a remplacé l’honorable sénatrice
Unger (le 10 décembre 2013).
The Honourable Senator Unger replaced the Honourable Senator
Buth (December 10, 2013).
L’honorable sénatrice Unger a remplacé l’honorable sénatrice
Buth (le 10 décembre 2013).
The Honourable Senator Mockler replaced the Honourable
Senator Maltais (December 3, 2013).
L’honorable sénateur Mockler a remplacé l’honorable sénateur
Maltais (le 3 décembre 2013).
The Honourable Senator Maltais replaced the Honourable
Senator Mockler (December 3, 2013).
L’honorable sénateur Maltais a remplacé l’honorable sénateur
Mockler (le 3 décembre 2013).
The Honourable Senator Mockler replaced the Honourable
Senator Rivard (December 3, 2013).
L’honorable sénateur Mockler a remplacé l’honorable sénateur
Rivard (le 3 décembre 2013).
The Honourable Senator Rivard replaced the Honourable
Senator Mockler (December 2, 2013).
L’honorable sénateur Rivard a remplacé l’honorable sénateur
Mockler (le 2 décembre 2013).
The Honourable Senator Smith (Saurel) replaced the Honourable
Senator Tkachuk (November 28, 2013).
L’honorable sénateur Smith (Saurel) a remplacé l’honorable
sénateur Tkachuk (le 28 novembre 2013).
Published by the Senate of Canada
Available on the Internet: http://www.parl.gc.ca
Publié par le Sénat du Canada
Disponible sur internet: http://www.parl.gc.ca
10-12-2013
Finances nationales
3:3
ORDRE DE RENVOI
ORDER OF REFERENCE
Extract from the Journals of the Senate, Tuesday,
December 10, 2013:
Extrait des Journaux du Sénat du mardi 10 décembre 2013 :
Avec le consentement du Sénat,
With leave of the Senate,
The Honourable Senator Martin moved, seconded by the
Honourable Senator Andreychuk:
L’honorable sénatrice Martin propose, appuyée par
l’honorable sénatrice Andreychuk,
That, for the purposes of its consideration of Bill C-4, A
second Act to implement certain provisions of the budget
tabled in Parliament on March 21, 2013 and other measures,
should this bill be referred to the committee, the Standing
Senate Committee on National Finance have the power to
sit even though the Senate may then be sitting, with the
application of rule 12-18(1) being suspended in relation
thereto.
Que, aux fins de son étude du projet de loi C-4, Loi no 2
portant exécution de certaines dispositions du budget
déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre
d’autres mesures, si ce projet de loi est renvoyé au comité, le
Comité sénatorial permanent des finances nationales soit
autorisé à se réunir même si le Sénat siège à ce moment-là,
l’application de l’article 12-18(1) du Règlement étant
suspendue à cet égard.
The question being put on the motion, it was adopted.
La motion, mise aux voix, est adoptée.
Le greffier du Sénat,
Gary W. O’Brien
Clerk of the Senate
3:4
National Finance
MINUTES OF PROCEEDINGS
PROCÈS-VERBAUX
OTTAWA, Tuesday, December 3, 2013
(13)
OTTAWA, le mardi 3 décembre 2013
(13)
[English]
10-12-2013
[Traduction]
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 9:30 a.m., in room 2, Victoria Building, the chair, the
Honourable Joseph A. Day, presiding.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui, à 9 h 30, dans la pièce 2 de l’édifice Victoria,
sous la présidence de l’honorable Joseph A. Day (président).
Members of the committee present: The Honourable Senators
Bellemare, Buth, Callbeck, Chaput, Day, Eaton, Rivard and
Smith (Saurel) (8).
Membres du comité présents : Les honorables sénateurs
Bellemare, Buth, Callbeck, Chaput, Day, Eaton, Rivard et
Smith (Saurel) (8).
In attendance: Sylvain Fleury and Raphaëlle Deraspe,
Analysts, Parliamentary Information and Research Service,
Library of Parliament.
Également présents : Sylvain Fleury et Raphaëlle Deraspe,
analystes, Service d’information et de recherche parlementaires,
Bibliothèque du Parlement.
Also in attendance: The official reporters of the Senate.
Aussi présents : Les sténographes officiels du Sénat.
Pursuant to the order of reference adopted by the Senate on
Thursday, November 7, 2013, the committee continued its
examination of the Supplementary Estimates (B) 2013-2014.
(For complete text of the order of reference, see proceedings of the
committee, Issue No. 2.)
Conformément à l’ordre de renvoi adopté par le Sénat le
jeudi 7 novembre 2013, le comité poursuit son étude du Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014. (Le texte intégral de
l’ordre de renvoi figure au fascicule no 2 des délibérations du
comité.)
WITNESSES:
TÉMOINS :
Health Canada:
Santé Canada :
Jamie Tibbetts, Assistant Deputy Minister and Chief Financial
Officer, Chief Financial Officer Branch;
Jamie Tibbetts, sous-ministre adjoint et dirigeant principal des
finances, Direction générale du dirigeant des finances;
Michel Roy, Senior Deputy Minister, First Nations and Inuit
Health Branch.
Michel Roy, sous-ministre adjoint principal, Direction générale
de la santé des Premières nations et des Inuits.
Public Works and Government Services Canada:
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada :
Alex Lakroni, Chief Financial Officer, Finance Branch;
Alex Lakroni, dirigeant principal des finances, Direction
générale des finances;
Brigitte Fortin, Assistant Deputy Minister, Accounting,
Banking and Compensation Branch.
Brigitte Fortin, sous-ministre adjointe, Comptabilité, gestion
bancaire et rémunération.
Mr. Tibbetts made a statement and, together with Mr. Roy,
answered questions.
M. Tibbetts fait un exposé puis, avec M. Roy, répond aux
questions.
Mr. Lakroni made a statement and, together with Ms. Fortin,
answered questions.
M. Lakroni fait un exposé puis, avec Mme Fortin, répond aux
questions.
At 11:13 a.m., the committee suspended.
À 11 h 13, la séance est suspendue.
At 11:14 a.m., the committee resumed.
À 11 h 14, la séance reprend.
The committee discussed its future agenda.
Le comité discute de ses travaux futurs.
At 11:20 a.m., it was agreed that the committee adjourn to the
call of the chair.
ATTEST:
À 11 h 20, il est convenu que le comité s’ajourne jusqu’à
nouvelle convocation de la présidence.
ATTESTÉ :
10-12-2013
Finances nationales
OTTAWA, Tuesday, December 3, 2013
(14)
[English]
3:5
OTTAWA, le mardi 3 décembre 2013
(14)
[Traduction]
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 2:17 p.m., in room 356-S, Centre Block, the chair, the
Honourable Joseph A. Day, presiding.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui, à 14 h 17, dans la pièce 356-S de l’édifice du
centre, sous la présidence de l’honorable Joseph A. Day
(président).
Members of the committee present: The Honourable Senators
Bellemare, Buth, Callbeck, Chaput, Day, Eaton, Gerstein, Maltais,
Seth and Smith (Saurel) (10).
Membres du comité présents : Les honorables sénateurs
Bellemare, Buth, Callbeck, Chaput, Day, Eaton, Gerstein,
Maltais, Seth et Smith (Saurel) (10).
Other senators present: The Honourable Senators Andreychuk,
Baker, Dawson, Eggleton, P.C., Mitchell, Neufeld, Ogilvie and
Runciman (8).
Autres sénateurs présents : Les honorables sénateurs
Andreychuk, Baker, Dawson, Eggleton, C.P., Mitchell, Neufeld,
Ogilvie et Runciman (8).
In attendance: Sylvain Fleury and Raphaëlle Deraspe,
Analysts, Parliamentary Information and Research Service,
Library of Parliament.
Également présents : Sylvain Fleury et Raphaëlle Deraspe,
analystes, Service d’information et de recherche parlementaires,
Bibliothèque du Parlement.
Also in attendance: The official reporters of the Senate.
Aussi présents : Les sténographes officiels du Sénat.
Pursuant to the order of reference adopted by the Senate on
Tuesday, November 5, 2013, the committee continued its
examination of the subject-matter of Bill C-4, A second Act to
implement certain provisions of the budget tabled in Parliament
on March 21, 2013 and other measures. (For complete text of the
order of reference, see proceedings of the committee, Issue No. 1.)
Conformément à l’ordre de renvoi adopté par le Sénat le mardi
5 novembre 2013, le comité poursuit son examen de la teneur du
projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution de certaines
dispositions du budget déposé au Parlement le 21 mars 2013 et
mettant en œuvre d’autres mesures. (Le texte intégral de l’ordre de
renvoi figure au fascicule no 1 des délibérations du comité.)
WITNESSES:
TÉMOINS :
As individuals:
À titre personnel :
The Honourable Senator A. Raynell Andreychuk, Chair,
Standing Senate Committee on Foreign Affairs and
International Trade;
L’honorable sénatrice A. Raynell Andreychuk, présidente,
Comité sénatorial permanent des affaires étrangères et du
commerce international;
The Honourable Senator Kelvin Kenneth Ogilvie, Chair,
Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology;
L’honorable sénateur Kelvin Kenneth Ogilvie, président,
Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des
sciences et de la technologie;
The Honourable Senator Art Eggleton, P.C., Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology;
L’honorable sénateur Art Eggleton, C.P., vice-président,
Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des
sciences et de la technologie;
The Honourable Senator Richard Neufeld, Chair, Standing
Senate Committee on Energy, the Environment and Natural
Resources;
L’honorable sénateur Richard Neufeld, président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et
des ressources naturelles;
The Honourable Senator Grant Mitchell, Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Energy, the Environment
and Natural Resources;
L’honorable sénateur Grant Mitchell, vice-président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des
ressources naturelles;
The Honourable Senator Irving Gerstein, Chair, Standing
Senate Committee on Banking, Trade and Commerce;
L’honorable sénateur Irving Gerstein, président, Comité
sénatorial permanent des banques et du commerce;
The Honourable Senator Bob Runciman, Chair, Standing
Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs;
L’honorable sénateur Bob Runciman, président, Comité
sénatorial permanent des affaires juridiques et
constitutionnelles;
The Honourable Senator George Baker, P.C., Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Legal and Constitutional
Affairs;
L’honorable sénateur George Baker, C.P., vice-président,
Comité sénatorial permanent des affaires juridiques et
constitutionnelles;
3:6
National Finance
10-12-2013
The Honourable Senator Dennis Dawson, Chair, Standing
Senate Committee on Transport and Communications.
L’honorable sénateur Dennis Dawson, président, Comité
sénatorial permanent des transports et des communications.
The Honourable Senator Andreychuk made a statement and
answered questions.
L’honorable sénateur Andreychuk fait un exposé, puis répond
aux questions.
At 2:35 p.m., the committee suspended.
À 14 h 35, la séance est suspendue.
At 2:36 p.m., the committee resumed.
À 14 h 36, la séance reprend.
The Honourable Senator Ogilvie and the Honourable Senator
Eggleton, P.C., each made a statement and, together, answered
questions.
At 2:59 p.m., the committee suspended.
At 3 p.m., the committee resumed.
The Honourable Senator Neufeld and the Honourable Senator
Mitchell each made a statement and, together, answered
questions.
L’honorable sénateur Ogilvie et l’honorable sénateur Eggleton,
C.P., font chacun un exposé, puis, ensemble, répondent aux
questions.
À 14 h 59, la séance est suspendue.
À 15 h 00, la séance reprend.
Les honorables sénateurs Neufeld et Mitchell font chacun un
exposé, puis, ensemble, répondent aux questions.
At 3:15 p.m., the committee suspended.
À 15 h 15, la séance est suspendue.
At 3:16 p.m., the committee resumed.
À 15 h 16, la séance reprend.
The Honourable Senator Gerstein made a statement and
answered questions.
At 3:27 p.m., the committee suspended.
At 3:28 p.m., the committee resumed.
The Honourable Senator Runciman and the Honourable
Senator Baker, P.C., each made a statement and, together,
answered questions.
L’honorable sénateur Gerstein fait un exposé, puis répond aux
questions.
À 15 h 27, the la séance est suspendue.
À 15 h 28, la séance reprend.
L’honorable sénateur Runciman et l’honorable sénateur
Baker, C.P., font chacun un exposé, puis, ensemble, répondent
aux questions.
At 3:47 p.m., the committee suspended.
À 15 h 47, la séance est suspendue.
At 3:48 p.m., the committee resumed.
À 15 h 48, la séance reprend.
The Honourable Senator Dawson made a statement and
answered questions.
L’honorable sénateur Dawson fait un exposé, puis répond aux
questions.
At 3:54 p.m., it was agreed that the committee adjourn to the
call of the chair.
À 15 h 54, il est convenu que le comité s’ajourne jusqu’à
nouvelle convocation de la présidence.
ATTEST:
OTTAWA, Tuesday, December 10, 2013
(15)
[English]
ATTESTÉ :
OTTAWA, le mardi 10 décembre 2013
(15)
[Traduction]
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 9:30 a.m., in camera, in room 2, Victoria Building, the
chair, the Honourable Joseph A. Day, presiding.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui à huis clos, à 9 h 30, dans la pièce 2 de l’édifice
Victoria, sous la présidence de l’honorable Joseph A. Day
(président).
Members of the committee present: The Honourable Senators
Bellemare, Buth, Chaput, Day, Eaton, Gerstein, HervieuxPayette, P.C., Mockler, Seth and Smith (Saurel) (10).
Membres du comité présents : Les honorables sénateurs
Bellemare, Buth, Chaput, Day, Eaton, Gerstein, HervieuxPayette, C.P., Mockler, Seth et Smith (Saurel) (10).
In attendance: Sylvain Fleury and Raphaëlle Deraspe,
Analysts, Parliamentary Information and Research Service,
Library of Parliament.
Également présents : Sylvain Fleury et Raphaëlle Deraspe,
analystes, Service d’information et de recherche parlementaires,
Bibliothèque du Parlement.
Also in attendance: The official reporters of the Senate.
Aussi présents : Les sténographes officiels du Sénat.
10-12-2013
Finances nationales
3:7
Pursuant to the order of reference adopted by the Senate on
Thursday, November 7, 2013, the committee continued its
examination of the Supplementary Estimates (B) 2013-2014.
(For complete text of the order of reference, see proceedings of the
committee, Issue No. 2.)
Conformément à l’ordre de renvoi adopté par le Sénat le jeudi
7 novembre 2013, le comité poursuit son étude du Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014. (Le texte intégral de
l’ordre de renvoi figure au fascicule no 2 des délibérations du comité.
Pursuant to rule 12-16(1)(d), the committee considered a draft
report.
Conformément à l’article 12-16(1)d) du Règlement, le comité
examine une ébauche de rapport.
It was agreed that senators’ staff be allowed to stay in the
room.
Il est convenu d’autoriser le personnel de sénateurs à rester
dans la pièce.
It was agreed that the committee allow the transcription of the
in camera meeting, that one copy be kept in the office of the clerk
of the committee for consultation by committee members present
and the committee analysts, and that the transcript be destroyed
by the clerk when authorized to do so by the Subcommittee on
Agenda and Procedure but no later than the end of this
parliamentary session.
Il est convenu que le comité autorise la transcription de la
réunion à huis clos, qu’un exemplaire en soit conservé dans le
bureau de la greffière du comité pour consultation par les
membres du comité présents et les analystes du comité, puis que la
transcription soit détruite par la greffière dès qu’elle en recevra
l’autorisation du Sous-comité du programme et de la procédure,
au plus tard à la fin de la session parlementaire.
It was agreed that the draft report on Supplementary
Estimates (B) 2014 be adopted, as amended, and that the
Subcommittee on Agenda and Procedure be authorized to make
minor editorial revisions.
Il est convenu d’adopter une ébauche de rapport sur le Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2014, dans sa forme modifiée, et
que le Sous-comité du programme et de la procédure soit autorisé
à y apporter des corrections de forme mineures.
It was agreed that the report be tabled in the chamber at the
earliest opportunity.
Il est convenu de déposer ce rapport à la Chambre à la
première occasion.
At 9:55 a.m., pursuant to the order of reference adopted by the
Senate on Tuesday, November 5, 2013, the committee continued
its examination of the subject-matter of Bill C-4, A second Act to
implement certain provisions of the budget tabled in Parliament
on March 21, 2013 and other measures. (For complete text of the
order of reference, see proceedings of the committee, Issue No. 1.)
À 9 h 55, conformément à l’ordre de renvoi adopté par le Sénat
le mardi 5 novembre 2013, le comité poursuit son examen de la
teneur du projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution de
certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 21 mars
2013 et mettant en œuvre d’autres mesures. (Le texte intégral de
l’ordre de renvoi figure au fascicule no 1 des délibérations du
comité.)
Pursuant to rule 12-16(1)(d), the committee considered a draft
report.
Conformément à l’article 12-16(1)d) du Règlement, le comité
examine une ébauche de programme.
It was agreed that the draft report on the subject-matter of
Bill C-4 be adopted, as amended, and that the Subcommittee on
Agenda and Procedure be authorized to make minor editorial
revisions.
Il est convenu d’adopter une ébauche de rapport sur le projet
de loi C-4, dans sa forme modifiée, et que le Sous-comité du
programme et de la procédure soit autorisé à y apporter des
corrections de forme mineures.
It was agreed that the report be tabled in the chamber at the
earliest opportunity.
Il est convenu de déposer ce rapport à la Chambre à la
première occasion.
At 10:09 a.m., it was agreed that the committee adjourn to the
call of the chair.
À 10 h 9, il est convenu que le comité s’ajourne jusqu’à
nouvelle convocation de la présidence.
ATTEST:
OTTAWA, Tuesday, December 10, 2013
(16)
[English]
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 5:15 p.m., in room 356-S, Centre Block, the chair, the
Honourable Joseph A. Day, presiding.
ATTESTÉ :
OTTAWA, le mardi 10 décembre 2013
(16)
[Traduction]
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui, à 17 h 15, dans la pièce 356-S de l’édifice du
centre, sous la présidence de l’honorable Joseph A. Day
(président).
3:8
National Finance
10-12-2013
Members of the committee present: The Honourable Senators
Bellemare, Buth, Chaput, Day, Eaton, Gerstein, HervieuxPayette, P.C., Mockler, Seth and Smith (Saurel) (10).
Membres du comité présents : Les honorables sénateurs
Bellemare, Buth, Chaput, Day, Eaton, Gerstein, HervieuxPayette, C.P., Mockler, Seth et Smith (Saurel) (10).
In attendance: Sylvain Fleury and Raphaëlle Deraspe,
Analysts, Parliamentary Information and Research Service,
Library of Parliament.
Également présents : Sylvain Fleury et Raphaëlle Deraspe,
analystes, Service d’information et de recherche parlementaires,
Bibliothèque du Parlement.
Also in attendance: The official reporters of the Senate.
Aussi présents : Les sténographes officiels du Sénat.
Pursuant to the order of reference adopted by the Senate on
Tuesday, December 10, 2013, the committee began its
examination of of Bill C-4, A second Act to implement certain
provisions of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013
and other measures.
Conformément à l’ordre de renvoi adopté par le Sénat le mardi
10 décembre 2013, le comité commence son étude du projet de
loi C-4, Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du
budget déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre
d’autres mesures.
It was agreed that the committee proceed to clause-byclause consideration of Bill C-4, A second Act to implement
certain provisions of the budget tabled in Parliament on
March 21, 2013 and other measures.
Il est convenu que le comité procède à l’étude article par
article du projet de loi C-4, Loi no 2 portant exécution de
certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 21 mars
2013 et mettant en œuvre d’autres mesures.
It was agreed that the title stand postponed.
Il est convenu de reporter l’étude du titre.
It was agreed that clause 1, which contains the short title, stand
postponed.
Il est convenu de reporter l’étude de l’article 1, qui porte sur le
titre abrégé.
It was agreed, with leave, that the clauses be grouped according
to the parts of the bill as described in the Table of Provision of
Bill C-4.
Il est convenu, avec le consentement des membres du comité,
de regrouper les articles en fonction des parties du projet de loi
décrites dans la table analytique du projet de loi C-4.
The chair asked whether Part 1, which contains clauses 2 to 120
shall carry.
Le président demande si la partie 1, qui contient les articles 2 à
120, est adoptée.
After debate, it was agreed that Part 1 carry, on division.
The chair asked whether Part 2, which contains clauses 121 to
124 shall carry.
After debate, it was agreed that Part 2 carry, on division.
The chair asked whether Part 3, Division 1, which contains
clauses 125 to 158 shall carry.
After debate, it was agreed that Part 3, Division 1, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 2, which contains
clauses 159 to 166 shall carry.
After debate, it was agreed that Part 3, Division 2, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 3, which contains
clauses 167 to 173 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 3, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 4, which contains
clauses 174 to 175 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 4, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 5, which contains
clauses 176 to 203 shall carry.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
partie 1.
Le président demande si la partie 2, qui contient les articles 121
à 124, est adoptée.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
partie 2.
Le président demande si la section 1 de la partie 3, qui contient
les articles 125 à 158, est adoptée.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
section 1 de la partie 3.
Le président demande si la section 2 de la partie 3, qui contient
les articles 159 à 166, est adoptée.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
section 2 de la partie 3.
Le président demande si la section 3 de la partie 3, qui contient
les articles 167 à 173, est adoptée.
Il est convenu d’adopter la section 3 de la partie 3.
Le président demande si la section 4 de la partie 3, qui contient
les articles 174 et 175, est adoptée.
Il est convenu d’adopter la section 4 de la partie 3.
Le président demande si la section 5 de la partie 3, qui contient
les articles 176 à 203, est adoptée.
10-12-2013
Finances nationales
3:9
After debate, it was agreed that Part 3, Division 5, carry, on
division.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
section 5 de la partie 3.
The chair asked whether Part 3, Division 6, which contains
clauses 204 to 238 carry.
Le président demande si la section 6 de la partie 3, qui contient
les articles 204 à 238, est adoptée.
It was agreed that Part 3, Division 6, carry, on division.
The chair asked whether Part 3, Division 7, which contains
clauses 239 to 248 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 7, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 8, which contains
clauses 249 to 269 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 8, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 9, which contains
clause 270 shall carry.
After debate, it was agreed that Part, 3, Division 9, carry.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter la section 6 de la
partie 3.
Le président demande si la section 7 de la partie 3, qui contient
les articles 239 à 248, est adoptée.
Il est convenu d’adopter la section 7 de la partie 3.
Le président demande si la section 8 de la partie 3, qui contient
les articles 249 à 269, est adoptée.
Il est convenu d’adopter la section 8 de la partie 3.
Le président demande si la section 9 de la partie 3, qui contient
l’article 270, est adoptée.
Après débat, il est convenu d’adopter la section 9 de la partie 3.
The chair asked whether Part 3, Division 10, which contains
clauses 271 to 275 shall carry.
Le président demande si la section 10 de la partie 3, qui
contient les articles 271 à 275, est adoptée.
After debate, it was agreed that Part 3, Division 10, carry, on
division.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
section 10 de la partie 3.
The chair whether Part 3, Division 11, which contains
clause 276 carry.
Le président demande si la section 11 de la partie 3, qui
contient l’article 276, est adoptée.
It was agreed that Part 3, Division 11, carry, on division.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter la section 11 de la
partie 3.
The chair asked whether Part 3, Division 12, which contains
clause 277 to 278 shall carry.
Le président demande si la section 12 de la partie 3, qui
contient les articles 277 et 278, est adoptée.
After debate, it was agreed that Part 3, Division 12, carry.
Après débat, il est convenu d’adopter la section 12 de la
partie 3.
The chair asked whether Part 3, Division 13, which contains
clauses 279 to 281 shall carry.
Le président demande si la section 13 de la partie 3, qui
contient les articles 279 à 281, est adoptée.
It was agreed that Part 3, Division 13, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 14, which contains
clauses 282 to 287 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 14, carry.
Il est convenu d’adopter la section 13 de la partie 3.
Le président demande si la section 14 de la partie 3, qui
contient les articles 282 à 287, est adoptée.
Il est convenu d’adopter la section 14 de la partie 3.
The chair whether Part 3, Division 15, which contains
clauses 288 to 289 shall carry.
Le président demande si la section 15 de la partie 3, qui
contient les articles 288 et 289, est adoptée.
After debate, it was agreed that Part 3, Division 15, carry, on
division.
Après débat, il est convenu, avec dissidence, d’adopter la
section 15 de la partie 3.
The chair asked whether Part 3, Division 16, which contains
clauses 290 to 293 shall carry.
Le président demande si la section 16 de la partie 3, qui
contient les articles 290 à 293, est adoptée.
It was agreed, that Part 3, Division 16, carry.
The chair asked whether Part 3, Division 17, which contains
clauses 294 to 364 shall carry.
It was agreed that Part 3, Division 17, carry, on division.
Il est convenu d’adopter la section 16 de la partie 3.
Le président demande si la section 17 de la partie 3, qui
contient les articles 294 à 364, est adoptée.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter la section 17 de la
partie 3.
3:10
National Finance
The chair asked whether Part 3, Division 18, which contains
clauses 365 to 470 shall carry.
10-12-2013
Le président demande si la section 18 de la partie 3, qui
contient les articles 365 à 470, est adoptée.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter la section 18 de la
partie 3.
It was agreed that Part 3, Division 18, carry, on division.
The chair asked whether Part 3, Division 19, which contains
clauses 471 to 472 shall carry.
Le président demande si la section 19 de la partie 3, qui
contient les articles 471 et 472, est adoptée.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter la section 19 de la
partie 3.
It was agreed that Part 3, Division 19, carry, on division.
It was agreed that the schedule carry.
Il est convenu d’adopter l’annexe.
It was agreed that clause 1 carry.
Il est convenu d’adopter l’article 1.
It was agreed that the title carry.
Il est convenu d’adopter le titre.
It was agreed that the bill carry, on division.
Il est convenu, avec dissidence, d’adopter le projet de loi.
Il est convenu que le président fasse rapport du projet de loi au
Sénat.
It was agreed that the chair report this bill to the Senate.
At 5:33 p.m., it was agreed that the committee adjourn to the
call of the chair.
ATTEST:
À 17 h 33, il est convenu que le comité s’ajourne jusqu’à
nouvelle convocation de la présidence.
ATTESTÉ :
La greffière du comité,
Jodi Turner
Clerk of the Committee
10-12-2013
Finances nationales
REPORTS OF THE COMMITTEE
3:11
RAPPORTS DU COMITÉ
Tuesday, December 10, 2013
Le mardi 10 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance has the
honour to table its
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales a
l’honneur de déposer son
SECOND REPORT
DEUXIÈME RAPPORT
Your committee, which was authorized by the Senate on
November 7, 2013, to examine and report upon the expenditures
set out in the Supplementary Estimates (B) for the fiscal year
ending March 31, 2014, herewith tables its report thereon.
Votre comité, qui a été autorisé par le Sénat le
7 novembre 2013 à étudier, afin d’en faire rapport, les dépenses
prévues dans le Budget supplémentaire des dépenses (B) pour
l’exercice se terminant le 31 mars 2014, dépose ici son rapport.
Respectfully submitted,
(Text of the report appears following the evidence.)
Respectueusement soumis.
(Le texte du rapport paraît après les témoignages.)
3:12
National Finance
10-12-2013
Tuesday, December 10, 2013
Le mardi 10 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance has the
honour to table its
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales a
l’honneur de déposer son
THIRD REPORT
TROISIÈME RAPPORT
Your committee, which was authorized to examine the subject
matter of Bill C-4, A second act to implement certain provisions
of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013 and other
measures, has, in obedience to the order of reference of Tuesday,
November 5, 2013, examined the said subject matter and herewith
tables its report.
Votre comité, qui a été autorisé à examiner la teneur du projet
de loi C-4, Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du
budget déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre
d’autres mesures, a, conformément à l’ordre de renvoi du
mardi 5 novembre 2013, examiné ladite teneur du projet de loi
et dépose ici son rapport.
Respectfully submitted,
(Text of the report appears following the evidence.)
Respectueusement soumis,
(Le texte du rapport paraît après les témoignages.)
10-12-2013
Finances nationales
3:13
Wednesday, December 11, 2013
Le mercredi 11 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance has the
honour to present its
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales a
l’honneur de présenter son
FOURTH REPORT
QUATRIÈME RAPPORT
Your committee, to which was referred Bill C-4, A Second Act
to implement certain provisions of the budget tabled in
Parliament on March 21, 2013 and other measures, has, in
obedience to its order of reference of December 10, 2013,
examined the said Bill and now reports the same without
amendment.
Votre comité, auquel a été renvoyé le projet de loi C-4, Loi
no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget déposé
au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres
mesures, a, conformément à son ordre de renvoi du 10 décembre
2013, examiné ledit projet de loi et en fait maintenant rapport sans
amendement.
Respectfully submitted,
Respectueusement soumis,
Le président,
JOSEPH A. DAY
Chair
3:14
National Finance
10-12-2013
EVIDENCE
TÉMOIGNAGES
OTTAWA, Tuesday, December 3, 2013
OTTAWA, le mardi 3 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 9:30 a. m. to study the Supplementary Estimates (B) for the
fiscal year ending March 31, 2014; and the subject matter of
Bill C-4, A second Act to implement certain provisions of the
budget tabled in Parliament on March 21, 2013 and other
measures.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui, à 9 h 30, pour étudier le Budget
supplémentaire des dépenses (B) pour l’exercice se terminant le
31 mars 2014; ainsi que la teneur du projet de loi C-4, Loi no 2
portant exécution de certaines dispositions du budget, déposé au
Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures.
Senator Joseph A. Day (Chair) in the Chair.
[Translation]
The Chair: Honourable senators, this morning we are going to
continue our study of the supplementary estimates (B) for the
fiscal year ending March 31, 2014.
[English]
Le sénateur Joseph A. Day (président) occupe le fauteuil.
[Français]
Le président : Honorables sénatrices et sénateurs, ce matin,
nous allons continuer notre étude du Budget supplémentaire des
dépenses (B) pour l’exercice se terminant le 31 mars 2014.
[Traduction]
We’re very pleased to welcome a number of officials this
morning. From Health Canada, we welcome Jamie Tibbetts,
Assistant Deputy Minister and Chief Financial Officer, Chief
Financial Officer Branch; and Michel Roy, Senior Deputy
Minister, First Nations and Inuit Health Branch.
Nous sommes ravis d’accueillir ce matin des représentants de
deux ministères. Pour Santé Canada, ce sont M. Jamie Tibbetts,
sous-ministre adjoint et dirigeant principal des finances, Direction
générale du dirigeant des finances, et M. Michel Roy, sousministre adjoint principal, Direction générale de la santé des
Premières Nations et des Inuits.
From Public Works and Government Services Canada, we
welcome Alex Lakroni, Chief Financial Officer, Finance Branch;
and Brigitte Fortin, Assistant Deputy Minister, Accounting,
Banking and Compensation Branch.
Pour Travaux publics et Services gouvernementaux Canada,
nous recevons M. Alex Lakroni, dirigeant principal des finances,
Direction générale des finances et Mme Brigitte Fortin, sousministre adjointe à la Direction générale de la comptabilité, de la
gestion bancaire et de la rémunération. Nous souhaitons la
bienvenue à tous et à toutes.
I would ask each of the departments to give us a brief overview
of what you’re looking for in Supplementary Estimates (B). If
possible, could you refer to the particular page of the
supplementary estimates? That is helpful to us because we will
be asking questions based on that and it just makes it flow nicer.
Je vais inviter un représentant de chacun de ces ministères à
nous donner un bref aperçu de ce qui importe pour eux dans ce
Budget supplémentaire des dépenses (B). Nous vous saurions
également gré, dans la mesure du possible, de nous donner le
numéro de la page concernée du Budget supplémentaire des
dépenses. C’est le document de référence auquel nous nous
reportons pour suivre vos commentaires et vous poser des
questions et cela nous facilitera donc la tâche.
Will begin with Health Canada, which is at page 2-44 of
Supplementary Estimates (B). Mr. Tibbetts, will you be giving the
introductory remarks on behalf of Health Canada?
Nous allons d’abord entendre le représentant de Santé Canada,
ce qui nous amène à la page 2-92 de la version française du
Budget supplémentaire des dépenses (B). Est-ce vous,
M. Tibbetts, qui allez nous faire part des commentaires
préliminaires au nom de Santé Canada?
Jamie Tibbetts, Assistant Deputy Minister and Chief Financial
Officer, Chief Financial Officer Branch, Health Canada: Yes, I
will.
Jamie Tibbetts, sous-ministre adjoint et dirigeant principal des
finances, Direction générale du dirigeant des finances, Santé
Canada : Oui, ce sera moi.
On behalf of Health Canada, thank you for inviting me and
Mr. Roy to discuss proposed changes to spending that were
previously outlined in the Main Estimates.
Au nom de Santé Canada, je vous remercie de nous avoir
invités, M. Roy et moi, pour discuter des changements proposés
aux dépenses déjà inscrites dans le Budget principal des dépenses.
As you’re aware, the department has put forward a number of
important initiatives, as outlined in Supplementary Estimates (B),
which will result in a net increase to the department of $395.7
Comme vous le savez, le ministère a lancé un certain nombre
d’initiatives importantes, comme indiqué dans le Budget
supplémentaire des dépenses (B), qui se traduisent par un
10-12-2013
Finances nationales
3:15
million that you can see at the top in the grey section on page 244. This means that Health Canada’s total budget will be raised to
approximately $3.8 billion for the current fiscal year.
rajustement net à la hausse de 395,7 millions de dollars du total
des dépenses budgétaires, que vous pouvez voir dans la zone
grisée au haut de la page 2-92. Le budget total de Santé Canada
atteindra alors environ 3,8 milliards de dollars pour l’exercice en
cours.
In terms of specifics, the department is seeking its largest item
in supplementary estimates, which is $285.5 million to support
First Nations and Inuit health programs and services, which is in
line with strategic investments announced in Budget 2013.
La hausse la plus élevée demandée par Santé Canada dans ce
Budget supplémentaire des dépenses, soit 285,5 millions de
dollars, est destinée aux programmes et services de santé des
Premières Nations et des Inuits, ce qui est conforme aux
investissements stratégiques annoncés dans le budget de 2013.
[Translation]
This funding will stabilize, renew, and expand important health
programs and services for First Nations and Inuit individuals,
families and communities in the area of supplementary health
benefits, primary care nursing, accreditation, and e-health.
If you wish, I can comment further on this.
[English]
[Français]
Ce financement permettra de stabiliser, de renouveler et
d’élargir les importants programmes et services de santé des
personnes, des familles et des communautés des Premières
Nations et des Inuits dans les domaines des prestations
supplémentaires en santé, des soins infirmiers primaires, des
accréditations et de la cybersanté.
À votre demande, je pourrais faire d’autres commentaires à ce
sujet.
[Traduction]
Health Canada is also seeking an increase of $43.9 million
linked to the First Nations Health Authority to support the
transfer of programs and services for B.C. First Nations as part of
the implementation of the British Columbia Tripartite
Framework Agreement on First Nation Health Governance.
That’s also on the same page, 2-44.
Santé Canada cherche aussi à obtenir une augmentation de
43,9 millions de dollars liée à la nouvelle autorité sanitaire des
Premières Nations, la Régie de la santé des Premières Nations,
pour appuyer le transfert des programmes et services des
Premières Nations de la Colombie-Britannique dans le cadre de
la mise en œuvre de l’Accord-cadre tripartite de la ColombieBritannique sur la gouvernance de la santé des Premières Nations.
Nous sommes toujours ici à la page 2-92.
This funding is connected to a recent announcement that
highlights just how instrumental it is to collaborate with First
Nations and provincial governments when it comes to improving
First Nations’ health.
Ces fonds sont issus d’une récente annonce soulignant
l’importance de collaborer avec les Premières Nations et les
gouvernements provinciaux pour améliorer la santé des Premières
Nations.
The Government of Canada, the Government of British
Columbia and First Nations in British Columbia have worked
for several years now to prepare for the day when the federal
government would transfer the design and delivery of its
programs in British Columbia to a new First Nations Health
Authority. That includes staff as well as funding.
Le gouvernement du Canada, les Premières Nations de la
Colombie-Britannique et le gouvernement de cette province se
sont préparés depuis des années au jour où le gouvernement
fédéral transférerait la conception et la prestation de ses
programmes en Colombie-Britannique à une nouvelle autorité
des Premières Nations, y compris le personnel et le financement.
[Translation]
As of October 1, 2013, this transfer successfully took place and
the new First Nations Health Authority assumed full
responsibility for the design and delivery of health services for
First Nations in British Columbia.
[English]
Health Canada is also seeking, as you work down the lines,
$3.8 million, which will enable the department to deliver better
integrated and more effective services for cross-border trade. With
this funding, Health Canada will move to electronic processing to
[Français]
Ce transfert a effectivement eu lieu le 1er octobre 2013, et la
nouvelle autorité des Premières Nations a accepté la pleine
responsabilité de la conception et de la prestation des services de
santé aux Premières Nations de la Colombie-Britannique.
[Traduction]
Comme vous pouvez le voir quelques lignes plus bas, Santé
Canada souhaite aussi obtenir 3,8 millions de dollars pour
permettre au ministère d’offrir des services plus intégrés et
efficaces aux fins du commerce transfrontalier. Avec ces fonds,
3:16
National Finance
10-12-2013
transmit and receive import data, which will support trade and
economic growth under the perimeter security and economic
competitiveness action plan.
Santé Canada fera appel à des processus électroniques pour
transmettre et recevoir des données sur les importations, qui
appuieront le commerce et la croissance économique
conformément au Plan d’action sur la sécurité du périmètre et
la compétitivité économique.
Health Canada is also asking for an additional $3.2 million so
the department can continue to respond to the increasing number
of health risk assessments and food safety investigations, as well
as update policies and guidance for the industry.
Santé Canada cherche aussi à obtenir 3,2 millions de dollars
supplémentaires pour pouvoir continuer à répondre au nombre
croissant d’évaluations des risques pour la santé et d’enquêtes sur
la salubrité des aliments, et pour mettre à jour les politiques et les
directives qui s’appliquent à l’industrie.
[Translation]
[Français]
This funding will also allow Health Canada to continue to
develop new, and improve existing, test detection methods for
listeria and other food-borne hazards. In addition, it will support
the department’s proactive food safety communications strategy.
Ce financement permettra aussi à Santé Canada de continuer à
élaborer de nouvelles méthodes de détection de la listeria et
d’autres dangers d’origine alimentaire et d’améliorer les méthodes
actuelles. Il appuiera également la stratégie de communication
proactive du ministère sur la salubrité des aliments.
As announced in Budget 2013, an additional $2 million in
funding will help establish a network of mental health-related
professionals treating depression, with a focus on suicide
prevention and post-traumatic stress disorder.
Tel qu’annoncé dans le budget 2013, deux millions de dollars
supplémentaires aideront à établir un réseau de professionnels de
la santé mentale axé sur le traitement de la dépression, en mettant
l’accent sur la prévention du suicide et l’état de stress posttraumatique.
[English]
[Traduction]
The Mood Disorders Society of Canada is collaborating with
stakeholders, including the Mental Health Commission of
Canada, to undertake the development of this network.
La Société pour les troubles de l’humeur du Canada collabore
avec les intervenants, notamment la Commission de la santé
mentale du Canada, pour entreprendre l’élaboration de ce réseau.
Finally, a major item on here, going further back to Budget
2012, is that McMaster University is receiving $1.7 million in this
fiscal year in research funding. This project, which will receive a
total of $6.5 million over three years, is evaluating the use of
health care teams to achieve better health outcomes for patients
while making health care systems more cost-effective.
Comme promis dans le Budget de 2012, l’Université McMaster
recevra 1,7 million de dollars pour la recherche au cours de
l’exercice 2013-2014. Ce projet, qui bénéficiera d’un total de 6,5
millions de dollars sur trois ans, permet d’évaluer l’utilisation des
équipes de soins de santé pour obtenir de meilleurs résultats en
santé pour les patients tout en rendant le système de santé plus
rentable.
[Translation]
As you are aware, Health Canada plays an important role
when it comes to health care in this country. It is a department
that is constantly evolving in order to ensure that we are well
placed to meet emerging demands and adapt to new realities as
they come up.
[English]
[Français]
Comme vous le savez, Santé Canada joue un rôle important au
chapitre des soins de santé dans ce pays. Notre ministère évolue
constamment pour que nous soyons en mesure de répondre aux
demandes émergentes et de nous adapter aux nouvelles réalités
qui se présentent.
[Traduction]
The funding being requested in Supplementary Estimates (B)
will help us meet the challenges of today, better positioning us for
the future. Thank you for inviting me to the committee today. I
am pleased to answer questions.
Le financement demandé dans le Budget supplémentaire des
dépenses (B) nous aidera à relever les défis d’aujourd’hui, tout en
nous positionnant encore mieux pour l’avenir. Je vous remercie de
m’avoir invité à vous adresser la parole aujourd’hui. Je répondrai
avec plaisir à vos questions.
The Chair: Thank you, Mr. Tibbetts, for following pages 2-44
and 2-45.
Le président : Je vous remercie, M. Tibbetts, de nous avoir
ainsi signalé ce qui importe dans les pages 2-92 et 2-93.
Can you explain the transfer within vote 5b? You didn’t
mention that. It’s a $1 item.
Pouvez-vous nous expliquer le transfert inscrit au crédit 5b?
Vous n’en avez pas parlé. Il s’agit de 1 $.
10-12-2013
Finances nationales
3:17
Mr. Tibbetts: The $1 item. This is a fairly technical adjustment.
It links to four items. If you go very high up on page 2-44, you’ll
see vote 5 capital expenditures on the second line from the top.
You’ll see a transfer of $535,000 and the $1 item there. The
transfer is a net number. You have to flip to page 2-45. The third
item down, you’ll see funding from National Defence of $606,000.
It’s that number minus — if you look to the next grey box down a
little farther — the $70,000. It’s the net number.
M. Tibbetts : Ce montant de 1 $ correspond à un ajustement
passablement technique. Il fait le lien entre quatre postes. Si vous
vous reportez au haut de la page 2-92, vous verrez à la seconde
ligne le crédit 5 intitulé Dépenses en capital. Sur cette ligne, nous
avons un transfert de 535 000 $ et un rajustement de 1 $. Le
montant du transfert est net. Vous devez ensuite passer à la
page 2-93. Vous y constaterez au quatrième poste un transfert de
la Défense nationale d’un montant de 606 000 $. Le montant est
obtenu en déduisant de ce montant les 70 000 $ inscrits un peu
plus bas dans la zone grisée. Il s’agit du montant net.
Those numbers are transfers between departments. So in one
case, it’s coming to us from DND, and then the $70,000 is a
transfer internally that offsets — the vote is actually increasing by
$535,000.
Ces montants correspondent à des transferts entre ministères.
Dans un cas, nous recevons des fonds du MDN et, ensuite, les
70 000 $ sont transférés à l’interne et compensent... Le crédit
augmente en réalité de 535 000 $.
However, because no new money is being asking for, we put a
$1 item in the adjustment column to get Parliament’s approval to
spend it this way. But it’s not a new appropriation; it’s already
part of the Main Estimates.
Toutefois, comme il ne s’agit pas là d’une demande de fonds
additionnels, nous inscrivons un montant de 1 $ dans la colonne
des ajustements pour que le Parlement nous autorise à procéder à
la dépense de cette façon. Il ne s’agit pas là d’un nouveau crédit. Il
figure déjà dans le Budget principal des dépenses.
The Chair: So that $1 really represents — because it’s internal
— the $70,000, and the other part is coming from another
department?
Le président : Donc, en vérité, comme il s’agit d’un transfert
interne, ce montant de 1 $ représente les 70 000 $, et le reste
provient d’un autre ministère?
Mr. Tibbetts: Correct. The $1 is a conventional protocol to
ensure we’re transparent to Parliament. You are giving me $1 at
the end of the day. But to have those two items approved as an
offset for the adjustment, that’s how we had to do it.
M. Tibbetts : C’est exact. Ce 1 $ est le résultat d’une
convention qui nous oblige à faire preuve de transparence
envers le Parlement. Vous me donnerez 1 $ à la fin de la
journée. Mais pour obtenir l’approbation de ces postes en
compensation de l’ajustement, c’est ainsi que nous avons dû le
présenter.
The Chair: So you’re taking the $70,000 from the B.C.
Tripartite Framework Agreement on First Nation Health
Governance and you’re transferring it to First Nations Health
Authority.
Le président : Vous prenez donc 70 000 $ pour la mise en
œuvre de l’Accord-cadre tripartite de la C.-B. sur la gouvernance
de la santé des Premières Nations que vous transférez à la Régie
de la santé des Premières Nations.
Mr. Tibbetts: This block here — you’ll see $108.7 million,
which is coming as a minus number being transferred from vote 1,
which is our operating vote, as well as the $70,000, which is our
capital vote. Those two numbers are being transferred to vote 10,
which is our grants and contribution vote.
M. Tibbetts : Dans le bloc grisé du haut de la page, vous voyez
un montant négatif de 108,7 millions de dollars qui est transféré
du crédit 1, soit notre crédit de fonctionnement, ainsi que le
montant de 70 000 $, notre crédit pour dépenses en capital. Ces
deux montants sont transférés au crédit 10, notre crédit pour
subventions et contributions.
We’re doing that because of the establishment of the British
Columbia Tripartite Framework Agreement on First Nation
Health Governance and the First Nations Health Authority. That
$108,000 is being flowed now; instead of us spending it internally
on staff and operations, we are moving that, as of October 1
onwards, to the First Nations Health Authority — as well as our
people and operations — so that they can manage those
operations.
Nous procédons de cette façon à cause de la mise en œuvre de
l’Accord-cadre tripartite de la C.-B. sur la gouvernance de la santé
des Premières Nations et la mise sur pied de la Régie de la santé
des Premières Nations. Ce montant de 108 000 $ est versé
maintenant, au lieu que nous le consacrions à l’interne au
personnel et au fonctionnement. Nous procédons à ce transfert à
la Régie de la santé des Premières Nations à compter du
1er octobre, en lui transférant également nos employés et nos
activités, pour lui permettre de gérer ses propres activités.
The Chair: And it becomes a grant and contribution?
Le président : Et cela devient une subvention et une
contribution?
3:18
National Finance
10-12-2013
Mr. Tibbetts: Correct. It’s no longer an operating cost of
Health Canada; it’s now a transfer payment, basically, to this new
authority that is now responsible for the service delivery there in
British Columbia.
M. Tibbetts : C’est exact. Ce n’est plus un coût de
fonctionnement de Santé Canada. C’est devenu, pour l’essentiel,
un paiement de transfert à ce nouvel organisme qui est
dorénavant responsable de la prestation des services en
Colombie-Britannique.
The Chair: Thank you. That clarifies that. Now we’ll go on to
Public Works and Government Services Canada. Then, following
that, we’ll go to questions and answers, and I have quite a list
already.
Le président : Je vous remercie. Voilà un point de précisé. Nous
allons maintenant passer à Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada. Ensuite, nous aurons une période de
questions et de réponses pour laquelle j’ai déjà toute une liste
d’intervenants.
Mr. Lakroni.
[Translation]
Monsieur Lakroni, la parole est à vous.
[Français]
Alex Lakroni, Chief Financial Officer, Finance Branch, Public
Works and Government Services Canada: Thank you, Mr. Chair
and members of the committee. I am pleased to appear before this
committee on behalf of Public Works and Government Services
to discuss the 2013-2014 Supplementary Estimates (B) for our
department.
Alex Lakroni, dirigeant principal des finances, Direction
générale des finances, Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada : Merci, monsieur le président et
membres du comité. C’est avec plaisir que je m’adresse à vous
au nom du ministère des Travaux publics et Services
gouvernementaux pour parler du Budget supplémentaire des
dépenses (B) de 2013-2014 du ministère.
Joining me today is Brigitte Fortin, Assistant Deputy Minister,
Accounting, Banking and Compensation.
Je suis accompagné de Mme Brigitte Fortin, sous-ministre
adjointe à la direction générale de la comptabilité, de la gestion
bancaire et de la rémunération.
For those committee members who may be unfamiliar with
PWGSC, the department plays a key role in the operations of the
federal government, serving, as we like to say, as its treasurer,
accountant, real property manager, central purchasing agent and
linguistic authority.
Pour les membres du comité qui ne connaissent pas
nécessairement bien TPSGC, sachez que le ministère joue un
rôle primordial dans les activités du gouvernement fédéral. Nous
pouvons dire qu’il lui sert à la fois de trésorier, de comptable, de
gestionnaire immobilier, d’acheteur central et d’autorité
linguistique.
The department has one strategic outcome: to deliver highquality, central programs and services that ensure sound
stewardship on behalf of Canadians and meet the program
needs of federal institutions.
Le ministère a un objectif stratégique : fournir des programmes
et services centraux de grande qualité qui assurent une saine
intendance au nom de la population canadienne et qui répondent
aux besoins opérationnels des institutions fédérales.
[English]
[Traduction]
I would like to note for the members of this committee that
PWGSC did not seek any appropriations through the earlier
Supplementary Estimates (A) and is now seeking $176.6 million in
these Supplementary Estimates (B).
Veuillez noter que TPSGC n’a pas demandé de crédits par
l’intermédiaire du précédent Budget supplémentaire des
dépenses (A) et cherche à obtenir 176,6 millions de dollars dans
le présent Budget supplémentaire des dépenses (B).
This amount includes — a number referring to page 2-85 —
$69.7 million for real property functions to cover nondiscretionary costs in fit-up payment in lieu of taxes and
municipal taxes associated with Crown-owned buildings and
leased space. And $38.4 million of this is for the fit-up for three
new federal government buildings in Gatineau, which will
consolidate a number of departments and reduce our need to
lease space.
Ce montant englobe 69,7 millions de dollars pour les fonctions
immobilières, un montant auquel il est fait allusion à la
page 2-109, afin d’assumer les coûts non discrétionnaires
d’aménagement, les paiements en remplacement d’impôts et les
taxes municipales associés aux immeubles appartenant à l’État et
aux locaux loués. De ce montant, 38,4 millions de dollars
serviront à l’aménagement de trois nouveaux immeubles du
gouvernement fédéral à Gatineau, qui permettront de regrouper
un certain nombre de ministères et ainsi de réduire le besoin de
louer des locaux.
Another $25 million is for office accommodation and for
departments and agencies delivering priority programs related to,
for example, agriculture and border security. These office
Une autre partie de ce montant, soit 25 millions de dollars, est
destinée à des locaux à bureaux pour les ministères et organismes
fournissant des programmes prioritaires liés, par exemple, à
10-12-2013
Finances nationales
3:19
accommodation requirements flow directly from the funding
requests made by departments and agencies for new or renewed
programs.
l’agriculture et à la sécurité à la frontière. Ces besoins en locaux
découlent directement des demandes de financement qu’ont
présentées les ministères et les organismes pour offrir de
nouveaux programmes ou les renouveler.
Next is $37.4 million for the pay modernization project, to
continue the planned work on system design and configuration,
and for the implementation of the new service model.
Ensuite, 37,4 millions de dollars pour le Projet de
modernisation des services et des systèmes de paye, afin
d’assurer la poursuite des travaux prévus de conception et
configuration des systèmes, ainsi que la mise en œuvre du
nouveau modèle de service.
Then $31.5 million is to improve federal engineering assets,
such as dams, bridges and crossings, including the Chaudière
Crossing and the Timiskaming Dam Complex.
Viennent ensuite 31,5 millions de dollars pour des travaux
d’amélioration d’ouvrages techniques fédéraux, notamment des
barrages, des ponts et des passages, notamment le pont des
Chaudières et le complexe de barrages Témiscaminque.
Following that, $13.7 million is for the reinvestment of
revenues from the sale or transfer of surplus properties that
were sold at market value between December 1, 2012, and July 8,
2013. The funds generated are to be reinvested in federal office
facilities and common-use assets to preserve or extend their useful
life.
S’y ajoutent 13,7 millions de dollars pour le réinvestissement
des recettes tirées de la vente ou du transfert de biens
excédentaires à la valeur du marché entre le 1er décembre 2012
et le 8 juillet 2013. On réinvestira les fonds générés dans les
immeubles à bureaux fédéraux et les biens partagés afin de
préserver ou de prolonger leur durée de vie utile.
[Translation]
[Français]
Finally, $3.4 million is for the rehabilitation and reconstruction
of the Quebec City armoury on Grande Allée that was damaged
by fire in 2008.
Enfin, 3,4 millions de dollars sont requis pour la réhabilitation
et la reconstruction du Manège militaire de Québec, situé sur la
Grande Allée, qui a été endommagé par un incendie en 2008.
The additional funding requirements are offset by PWGSC’s
commitment to realize its share of total government-wide savings
initiatives.
Le financement supplémentaire demandé est contrebalancé par
l’engagement de TPSGC à réaliser sa part des initiatives
pangouvernementales porteuses d’économie.
Sound financial management has always been a hallmark of
PWGSC. Our department ensures consistent delivery of highquality services to Canadians while providing value for money for
taxpayers.
Une gestion financière saine a toujours été caractéristique de
TPSGC. Le ministère veille à offrir de façon constante des services
de grande qualité à la population canadienne tout en optimisant
les ressources des contribuables.
[English]
[Traduction]
Finally, Mr. Chair, I want to say that our departmental efforts
to support our most important assets — our employees — have
been recognized for a second year in a row: PWGSC has once
again been chosen as one of the top employers in the National
Capital Region for 2013.
Pour conclure, monsieur le président, je souhaite souligner le
fait que, pour une deuxième année de suite, le ministère a été
reconnu pour ses efforts visant à soutenir son atout le plus
précieux : ses employés. En effet, TPSGC a été sélectionné parmi
les meilleurs employeurs de la région de la capitale nationale en
2013.
The positive findings of last week of the Auditor General on
the National Shipbuilding Procurement Strategy testify to our
ability to meet these goals and to the hard work of public servants
from across many departments. As well, I am especially proud to
mention that our department is celebrating the fact that PWGSC
employees contributed more than $1 million to the Government
of Canada Workplace Charitable Campaign this year in the
National Capital Region.
Par ailleurs, les conclusions positives du vérificateur général au
sujet de la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de
construction navale, présentées la semaine dernière, démontrent
non seulement notre capacité à atteindre nos objectifs, mais aussi
les efforts soutenus des fonctionnaires de nombreux ministères. Je
suis également particulièrement fier de dire que le ministère
célèbre le fait que, cette année, ses employés dans la région de la
capitale nationale ont fait pour plus de 1 million de dollars de
dons à l’occasion de la campagne de charité en milieu de travail
du gouvernement du Canada.
3:20
National Finance
10-12-2013
This concludes my opening statement. Mr. Chair, members of
the committee, thank you for your attention. My colleague and I
would be pleased to answer your questions.
Voilà qui met fin à ma déclaration d’ouverture. Monsieur le
président, membres du comité, je vous remercie de votre
attention. Ma collègue et moi serions heureux de répondre à
vos questions.
The Chair: Thank you. A couple of points of clarification. I
guess you and Treasury Board have used the term ‘‘fit-up’’ here.
That sounds like you were talking about some properties in the
Gatineau region. It basically means to fix up the buildings; is that
correct?
Le président : Je vous remercie. J’ai quelques précisions à vous
demander. Je suppose que le Conseil du Trésor et vous avez utilisé
ici l’expression « travaux d’aménagement ». Cela porte à croire
que vous parlez de certains biens immobiliers dans la région de
Gatineau, or il s’agit essentiellement de remettre en état les
immeubles. Est-ce exact?
Mr. Lakroni: Not quite. Once the buildings are constructed
and ready, we have to make them fit for accommodation, which
means setting the carpets, making the dividers, setting the
furniture, doing the cabling, et cetera. That’s what we refer to
as ‘‘fit-up’’ — making it fit for accommodation.
M. Lakroni : Pas tout à fait. Lorsque les immeubles sont
construits et prêts à être occupés, nous devons les adapter à leur
utilisation, ce qui englobe la pose des tapis, l’installation des
cloisons, du mobilier, du câblage, et cetera. C’est ce que nous
entendons par « travaux d’aménagement », soit les adapter à leur
utilisation.
The Chair: Okay. And the other clarification was your
reinvestment. You said that certain properties were sold, and
you are now asking for funds — the same amount of money —
but to reinvest. Can I assume that when the properties are sold,
the money goes into the Consolidated Revenue Fund as a general
fund, and then you have to get permission to take that amount
out to reinvest? Is that why we’re seeing this figure here?
Le président : D’accord. L’autre précision que j’aimerais que
vous me donniez concerne votre réinvestissement. Vous avez dit
que certains biens ont été vendus, et vous demandez maintenant
des fonds, le même montant, mais pour les réinvestir. Ai-je raison
de croire que lorsque des biens sont vendus, les fonds sont versés
au Trésor et que vous devez ensuite demander la permission de
disposer de ce montant pour le réinvestir? Est-ce ce dont il s’agit
ici?
Mr. Lakroni: That is correct. Properties were sold at market
value, money deposited into the Consolidated Revenue Fund, and
we are seeking the authority to access those funds and reinvest
them to recapitalize our existing properties in the current
portfolio.
M. Lakroni : C’est exact. Les biens sont vendus à leur valeur
marchande, puis l’argent est versé au Trésor, et nous demandons
l’autorisation de disposer de ces fonds pour les réinvestir afin de
reconstituer le capital des biens que nous avons actuellement dans
notre portefeuille.
The Chair: Thank you. I’ll begin senators’ participation now.
Le président : Je vous remercie. Il est maintenant temps de
donner la parole aux sénateurs.
Senator Buth: Thank you, chair, and thank you very much,
witnesses, for being here this morning.
La sénatrice Buth : Je vous remercie, monsieur le président, et
je tiens également à remercier les témoins de s’être joints à nous ce
matin.
Mr. Tibbetts, can you give me a summary of the tripartite
framework agreement? Can you give me some background on
that — how long it took for that to be set up and, essentially,
what it’s going to do? Then can you explain the transfer amount
from Shared Services Canada, as well?
Monsieur Tibbetts, seriez-vous en mesure de nous fournir un
peu plus de détails sur cet Accord-cadre tripartite? Pourquoi s’estil avéré nécessaire, combien de temps a-t-il fallu pour le négocier
et quel genre de dispositions contient-il? Ensuite, j’aimerais que
vous vous donniez des explications sur le montant du transfert de
Services partagés Canada à Santé pour la mise en œuvre de cet
accord.
Mr. Tibbetts: I’ll give you a quick overview of the finances on
the plate. Then I’ll turn to my colleague, Michel Roy, for the
specifics on the tripartite agreement, and then come back to the
other item.
M. Tibbetts : Je vais vous donner rapidement un aperçu de la
dimension financière de cet accord. Ensuite, je donnerai la parole
à mon collègue, Michel Roy, en le laissant entrer dans les détails
de cet Accord-cadre tripartite, et je traiterai ensuite de l’autre
point.
The $43.9 million in 2013-14 that you see on the plate is part of
a $1.4-billion agreement covering 10 years, out to 2022-23. It has
some escalation built into it over that period of time.
Le montant de 43,9 millions de dollars pour l’exercice 20132014, que vous voyez ici, fait partie de l’accord de 1,4 milliard de
dollars qui s’étale sur 10 ans, soit jusqu’à l’exercice 2022-2023. Il
faut aussi savoir que, au cours de cette période, les montants
seront indexés dans une certaine mesure.
10-12-2013
Finances nationales
3:21
What you’re seeing is that the $43 million is the top-up to our
existing resources coming from the budget and the fiscal
framework so that they can operate over this period of time.
There is a point at six years out where the financials around the
agreement are looked at again and potentially re-baselined based
on trend over the next five and a half years.
Ce montant de 43 millions de dollars vient en sus des ressources
dont nous disposons actuellement, qui proviennent du budget et
du cadre financier, afin de permettre à la Régie de fonctionner au
cours de cette période. La situation financière de l’accord sera
examinée à nouveau au bout de six ans et le montant pourrait
alors être révisé en fonction de la tendance prévue pour les cinq
ans et demi suivants.
Michel Roy, Senior Deputy Minister, First Nations and Inuit
Health Branch, Health Canada: Thank you very much for the
question. We’re very proud of the B.C. initiative and very proud
to be able to talk about it this morning.
Michel Roy, sous-ministre adjoint principal, Direction générale
de la santé des Premières Nations et des Inuits, Santé Canada : Je
vous remercie de poser cette question. Nous sommes très fiers de
l’initiative menée en Colombie-Britannique et très heureux de
pouvoir vous en parler ce matin.
At Health Canada we have the First Nations and Inuit Health
Branch, which is responsible for delivering primary care services
on reserves to First Nations people on behalf of the Government
of Canada, in collaboration with the provinces, which give
services outside of reserves.
Santé Canada dispose de la Direction générale de la santé des
Premières Nations et des Inuits, qui veille à la prestation des
services de soins de première ligne aux peuples des Premières
Nations résidant dans les réserves, au nom du gouvernement du
Canada et en collaboration avec les provinces, qui assurent les
services en dehors des réserves.
In B.C., after negotiations for the last eight to nine years on a
tripartite basis with the province and all First Nations of British
Columbia, they all came together as a consensus to work with us
and the province to negotiate a transfer of the responsibility of
Health Canada to a First Nations Health Authority under the
B.C. provincial regime. They are now integrated.
Après huit à neuf ans de négociations tripartites en ColombieBritannique, la province et toutes les Premières Nations de cette
province ont décidé de collaborer avec nous, et avec la province,
pour négocier le transfert des responsabilités de Santé Canada à
une Régie de la santé des Premières Nations relevant du régime
provincial de la Colombie-Britannique. Le tout est maintenant
intégré.
[Translation]
This is an integration of health services provided by the
province and the First Nations. The integration is complete and
we are now working together. On the federal level, we retain the
responsibility for funding and for being part of the governance of
the health model. Service delivery is the responsibility of the First
Nations Health Authority and the province working in
cooperation. All the programs and staff that Health Canada
had in British Columbia have now been transferred to the First
Nations Health Authority. This is the essence of the tripartite
agreement. There is a lot of interest in the agreement nationally.
All the provinces and Aboriginal communities in the country are
now paying particular attention to the British Columbia
experience, as we are. We are really hoping for better health
outcomes for First Nations members, now that services are being
delivered by their members to their members.
[English]
[Français]
C’est une intégration des services de santé donnés par la
province et les Premières Nations. Une intégration a été faite et on
travaille maintenant ensemble. De notre côté, au niveau fédéral,
une responsabilité de financement et de participation dans la
gouvernance du modèle de santé demeure. La livraison des
services est assumée par l’autorité nationale Premières Nations de
même que la province qui travaille en collaboration. Tous les
programmes et le personnel que Santé Canada avait en ColombieBritannique est maintenant transféré à l’Autorité sanitaire des
Premières Nations. C’est l’essence de l’entente tripartite. Il y a
beaucoup d’intérêts au niveau national sur cette entente. Toutes
les provinces et les communautés autochtones au pays portent
maintenant une attention particulière à l’expérience de la
Colombie-Britannique, nous également. Nous espérons vraiment
avoir de meilleurs résultats en termes de statut de la santé des
membres des Premières Nations avec une livraison de service
maintenant donné par eux à leurs propres membres.
[Traduction]
Senator Buth: Can I just go back, and maybe for some
background information, can you explain what types of services
are provided to First Nations? This is separate from Aboriginal
Affairs and Northern Development.
La sénatrice Buth : Avec votre permission, j’aimerais revenir en
arrière et vous demander de nous indiquer plus précisément quels
sont les types de services offerts aux Premières Nations? Ce ne
sont pas les mêmes que ceux offerts par Affaires autochtones et
Développement du Nord Canada.
Mr. Roy: It is separate from Aboriginal Affairs and Northern
Development. For example, Health Canada will assume the
responsibilities of nursing services, primary care service on First
M. Roy : Il s’agit effectivement de choses différentes. Santé
Canada va assumer la responsabilité des services infirmiers et des
soins de première ligne sur les réserves des Premières Nations.
3:22
National Finance
10-12-2013
Nations reserves. We’ll have nurses there to deal with public
health issues and primary care issues. We have services for
addiction, maternal health, community services.
Nous y avons des infirmières qui s’occupent des questions de
santé publique et de soins de première ligne. Nous fournissons des
services de traitement des toxicomanies, de santé maternelle et des
services communautaires.
The province, of course, is still responsible for providing
services for physicians and hospitals. It’s still the province that
provides those services. For us, it’s mainly at the community level
with nurses. We have what we call the non-insured health service,
which is a service to all status Indians. It’s insurance, if I can say
that.
Bien évidemment, il incombe encore à la province de fournir les
services de médecins et d’hôpitaux. C’est encore elle qui assure ces
services. Notre rôle se situe essentiellement au niveau des services
communautaires, avec l’aide d’infirmières. Nous fournissons ce
que nous appelons des services de santé non assurés, soit des
services à tous les Indiens inscrits. C’est en quelque sorte une
forme d’assurance.
[Translation]
For corrective eyeglasses, dental care, medications and so on,
we have a non-insured health service benefit, a benefit that is in
addition to the services provided by the provinces.
[English]
[Français]
En ce qui concerne les lunettes pour corriger la vision, les soins
dentaires, les médicaments, et cetera, on a un service de santé non
assuré, qui est un service supplémentaire à ce qui est offert par les
provinces.
[Traduction]
Senator Buth: And the amount coming from Shared Services
Canada? It’s coming from Shared Services to Health?
La sénatrice Buth : Et le montant provient de Services partagés
Canada? Il s’agit d’un transfert de Services partagés vers la Santé?
Mr. Roy: When they implemented Shared Services Canada,
Health Canada had to transfer some to Shared Services for the
resources they are providing. When it was done, we told them we
were negotiating the tripartite agreement and once we had a deal
and implemented the agreement, we would have to take that
money back to send to the First Nations Health Authority.
Because we have a commitment with this tripartite agreement, all
of the money being spent in B.C. is being transferred, even the
money coming from the headquarters. This is the part that was
headquarters’ money going to Shared Services Canada in terms of
implementation and now we are taking it back to send to the First
Nations Health Authority.
M. Roy : Lors de l’instauration de Services partagés Canada,
Santé Canada a dû transférer certains services à Services partagés
pour leur permettre de disposer des ressources nécessaires. Nous
les avons prévenus à cette époque que nous étions en train de
négocier un accord-cadre tripartite et que, lorsque celui-ci serait
conclu et mis en œuvre, nous devrions reprendre les fonds en
question pour financer la Régie de la santé des Premières Nations.
Comme nous avons pris un engagement dans le cadre de cet
Accord-cadre tripartite, tous les fonds dépensés en ColombieBritannique sont transférés, même ceux qui viennent de
l’administration centrale. Il s’agit là de l’argent qui était affecté
à Services partagés Canada pour la mise en œuvre, et nous le
reprenons maintenant pour doter la Régie de la santé des
Premières Nations.
Senator Buth: Were employees within Health Canada affected
by this, if you’re transferring all of your services over there?
La sénatrice Buth : Des employés de Santé Canada ont-ils été
touchés par ce développement, puisque vous transférez la totalité
de ces services à un autre organisme?
Mr. Roy: The employees that have been impacted by the B.C.
tripartite agreement are strictly from British Columbia’s office.
From headquarters, we transfer the money but not the people.
M. Roy : Les employés qui ont été touchés par l’Accord-cadre
tripartite conclu en Colombie-Britannique sont uniquement ceux
du bureau de la Colombie-Britannique. En ce qui concerne
l’administration centrale, nous transférons les fonds, mais pas le
personnel.
Senator Buth: Thank you.
La sénatrice Buth : Je vous remercie.
The Chair: Mr. Roy, when you were answering Senator Buth’s
question, you made a reference to responsibilities of the federal
government and the provinces. Can we include territories, or is
there a different arrangement with respect to the territories?
Le président : Monsieur Roy, en répondant à la question de la
sénatrice Buth, vous avez fait allusion aux responsabilités du
gouvernement fédéral et des provinces. Les territoires ont-ils
également des responsabilités en la matière ou s’agit-il, dans leur
cas, de modalités distinctes?
Mr. Roy: With the territories, it’s a bit of a different
arrangement. We still have responsibility there, but we are
dealing with the territorial government instead of with
M. Roy : Les choses sont un peu différentes avec les territoires.
Nous y assumons encore des responsabilités, mais nous y traitons
avec le gouvernement territorial au lieu de le faire avec les
10-12-2013
Finances nationales
communities, and it’s the territorial government providing
services to the communities instead of us. To transfer, we are
working with the territories to provide services to their citizens
instead of directly from us, like in the South.
The Chair: Thank you for clarifying that point.
3:23
collectivités, et c’est ce gouvernement territorial qui fournit les
services aux collectivités et non pas nous. Pour être en mesure de
procéder au transfert, nous travaillons avec les représentants des
territoires pour qu’ils fournissent les services à leurs citoyens au
lieu que ce soit nous qui le fassions directement, comme c’est le
cas dans le Sud.
Le président : Je vous remercie d’avoir précisé ce point.
Senator Callbeck: My first question is to Health Canada. On
page 2-44, you have a figure there, $285 million, funding to
support First Nations and Inuit health programs.
La sénatrice Callbeck : Ma première question s’adresse aux
représentants de Santé Canada. À la page 2-92 du Budget
supplémentaire des dépenses, on observe un montant de
285 millions de dollars consacrés au soutien des programmes et
des services de santé offerts aux Premières Nations et aux Inuits.
Mr. Roy, you mentioned mental health and addiction services.
Can you tell me how much of that $285 million is going towards
addiction and mental health?
Vous avez évoqué, M. Roy, les services de santé mentale et de
traitement des toxicomanies. Pouvez-vous me dire quelle est la
part de ces 285 millions de dollars qui est consacrée au traitement
des toxicomanies et à la santé mentale?
Mr. Roy: Thank you for the question. The $285 million is not
for services of addiction and mental health, except for $2 million
that is going towards the mental wellness teams.
M. Roy : Je vous remercie de poser cette question. Ces
285 millions de dollars ne sont pas consacrés à des services de
traitement des toxicomanies et de santé mentale, si ce n’est d’un
montant de 2 millions de dollars consacrés aux équipes de bienêtre mental.
Essentially, it’s to stabilize the A-base of the Non-Insured
Health Benefits Program and parties to stabilize the base to pay
for nurses. That is essentially what the $285 million is. The
$2 million is related to supporting mental wellness teams. It’s a
plan we already have in place. With the $2 million, we can
increase the numbers of those teams.
Il s’agit essentiellement de stabiliser les crédits votés du
Programme des services de santé non assurés et de permettre
aux parties concernées de savoir de combien elles vont disposer
année après année pour payer leurs infirmières. C’est là l’objet de
ce 285 millions de dollars. Les 2 millions de dollars sont, eux,
destinés à soutenir les équipes de bien-être mental. Cela renvoie à
un plan que nous avons déjà mis en place. Ces 2 millions de
dollars vont nous permettre d’augmenter le nombre d’équipes de
cette nature.
It’s a lot of money only to stabilize two aspects of the program.
C’est là beaucoup d’argent pour simplement stabiliser deux
aspects du programme.
Senator Callbeck: In the document I am reading from, on
page 6, giving an explanation for that $285 million, it says
support for mental health and addiction services. That’s why I
asked the question.
La sénatrice Callbeck : Dans la première section du Budget
supplémentaire des dépenses, je lis à la page 1-7 en explication de
ces 285 millions de dollars : « Ainsi que les services de santé
mentale et de traitement des toxicomanies. » C’est pourquoi j’ai
posé la question.
Mr. Tibbetts: I could give you a more detailed breakdown of
the $285 million, if you wish.
M. Tibbetts : Si vous le souhaitez, je peux vous donner le détail
de ces 285 millions de dollars.
Senator Callbeck: Okay.
La sénatrice Callbeck : D’accord.
Mr. Tibbetts: There are about six major components in it. The
first is $40.7 million for primary care nursing, to stabilize and
expand some of the nursing services in communities. Health
Canada traditionally comes back in estimates every year to get
incremental funding for growth because the population is growing
fast and costs are growing. This is stabilizing this base historically.
M. Tibbetts : Cela couvre six éléments importants. Le premier
est un montant de 40,7 millions de dollars pour les soins infirmiers
de première ligne, destinés à stabiliser et à élargir certains des
services infirmiers dispensés dans les collectivités. De façon
traditionnelle, Santé Canada demande chaque année dans les
budgets des fonds additionnels pour tenir compte de la croissance
rapide de la population et de la hausse des coûts. Il s’agit toujours
de stabiliser cette allocation.
Mr. Roy: For the nurses, for example, the stabilization is
because in the past Health Canada was funded to cover services of
nurses five days a week, eight hours a day. What we have to do is
M. Roy : C’est ainsi que, dans le cas des infirmières, il est
nécessaire de procéder à la stabilisation parce que, par le passé,
Santé Canada recevait des fonds pour assurer les services
3:24
National Finance
10-12-2013
provide services 24-7, and we were never funded for that. That
money is now to cover the services of nurses in communities 24-7.
Essentially, that’s what it is.
infirmiers cinq jours par semaine, huit heures par jour. Nous
devons maintenant fournir ces services 24 heures sur 24 et 7 jours
sur 7, et nous n’étions pas financés pour cela. Cet argent sert donc
dorénavant à couvrir 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 les services
infirmiers dans les collectivités. C’est là l’explication de ce
montant.
Mr. Tibbetts: That’s $40.7 million of it. The next major
component is $19.9 million this year for e-health infrastructure
to expand the program out to 45 more communities, et cetera.
M. Tibbetts : Cela donne 40,7 millions de dollars. L’élément
important qui suit est le montant de 19,9 millions de dollars
consacré cette année à l’infrastructure de cybersanté pour élargir
le programme dans 45 autres collectivités, et cetera.
Mr. Roy: Yes, it is to extend the services of e-health; we are
implementing e-health throughout the country, working with
provinces when they are developing or connecting communities,
so then we are there to develop the capacity of e-health in
communities. In that way we are improving the access to health
services of members of isolated and remote communities.
M. Roy : Il s’agit en effet d’élargir les services de cybersanté.
Nous les mettons en œuvre partout au pays, en collaborant avec
les provinces quand elles développent de tels services ou
branchent les collectivités, et nous pouvons alors être présents
pour développer les moyens mis à la disposition de la cybersanté
dans les collectivités. Nous améliorons ainsi l’accès aux services de
santé des membres de collectivités isolées et éloignées.
Mr. Tibbetts: Over 90 per cent of communities now have highspeed broadband access, to lever that technology.
M. Tibbetts : Plus de 90 p. 100 des collectivités ont maintenant
accès au service à haute vitesse et à large bande pour tirer parti de
cette technologie.
There is a small $3.1 million for accreditation programs to
expand to include about 45 additional First Nations community
health centres and 18 nursing stations — to renew their
accreditation and to expand the program to ensure the quality
of services there.
Il y a aussi un montant assez faible de 3,1 millions de dollars
consacré aux programmes d’accréditation des organismes de soins
de santé des Premières Nations et des Inuits qui va être élargi à
45 centres additionnels de santé communautaire des Premières
Nations et à 18 postes de soins infirmiers. Il s’agit de renouveler
leurs accréditations et d’élargir le programme pour garantir la
qualité des services qui sont offerts sur place.
There is the $2 million Mr. Roy mentioned for mental wellness
teams to expand. We have seven teams; that will expand to
11 teams on the ground.
S’y ajoutent les 2 millions de dollars dont a parlé M. Roy qui
sont consacrés aux équipes de bien-être mental. Nous avons
actuellement 7 équipes, mais nous allons porter leurs membres sur
le terrain à 11.
The big component, though, is $192 million, and that is to rebase the non-insured health benefits for which, every year, we
have come back in supplementary estimates to get a top-up. In
Budget 2013, it was announced that, instead of every year coming
in, they would infill the historical shortfall that we were coming
back annually to get and give us a 5 per cent ongoing escalation,
which is kind of the recognized growth in the area of drugs, dental
services and medical transportation services.
L’élément le plus important est toutefois la somme de 192
millions de dollars destinée à donner une nouvelle base financière
aux prestations de santé non assurées pour lesquelles nous
n’avions d’autre choix que de revenir demander un montant
complémentaire dans le Budget supplémentaire des dépenses.
Dans le budget de 2013, le gouvernement annonçait avoir
l’intention de combler ce déficit historique qui nous contraignait
à présenter chaque année une nouvelle demande au Parlement
afin d’obtenir une indexation de 5 p. 100. Cela revenait en
quelque sorte à reconnaître la croissance des besoins dans les
domaines de la toxicomanie, des soins dentaires et des services de
transport médical.
Non-insured benefits is our biggest program — it is $1 billion
at Health Canada — so this is a significant line item for us to
stabilize the funding. The 5 per cent is based on past spending, so
we will not get a surplus; we will only get what we need to provide
the services to First Nations.
Notre programme le plus important est celui des prestations de
services non assurés puisque son budget se chiffre à 1 milliard de
dollars à Santé Canada. C’est donc un poste dont il est important
pour nous de stabiliser le financement. L’accroissement de
5 p. 100 est fonction des dépenses antérieures, afin que nous
n’enregistrions pas d’excédents budgétaires. Nous allons
uniquement obtenir ce dont nous avons besoin pour fournir les
services aux Premières Nations.
10-12-2013
Finances nationales
3:25
The last two components — there is the $12.2 million amount
for Qalipu Mi’kmaq First Nation band in Newfoundland and
Labrador. They were recognized as First Nations a couple of
years ago, so that is to stabilize the base funding for them. Then
another $19 million for McIvor, which is another case that
expanded the base of recipients of these programs.
Venons-en maintenant aux deux derniers éléments. Il y a le
montant de 12,2 millions de dollars destinés à la bande de la
Première Nation mi’kmaq des Qalipu de Terre-Neuve-etLabrador. Ces derniers ont été reconnus comme une Première
Nation il y a quelques années, et il s’agit donc ici de stabiliser le
financement de base qui leur est destiné. Il y a un autre montant
de 19 millions de dollars pour McIvor, un autre cas qui s’est
traduit par l’élargissement de la bande de bénéficiaires de ces
programmes.
Mr. Roy: In both cases — for Qalipu and McIvor — we will
have access to that money only if the numbers are going up for
membership. It is just a provision for us to make sure the money is
there if ever we are increasing the numbers of status Indians — so
then we have access.
M. Roy : Dans les deux cas, Qalipu et McIvor, nous n’aurons
accès à ces fonds que si le nombre de personnes concernées par ces
décisions augmente. Il s’agit simplement pour nous d’avoir la
garantie que nous aurons les fonds nécessaires si cela se traduit
par une augmentation du nombre d’Indiens inscrits. L’argent sera
là en cas de besoin.
Senator Callbeck: What I was interested in was the mental
health and addictions — whether more money was going to be
spent there. Now, you mentioned there is $2 million here, and that
will help.
La sénatrice Callbeck : Ce que je souhaitais savoir était si
davantage d’argent allait être consacré à la santé mentale et aux
traitements des toxicomanies. Vous faites état ici d’un montant de
2 millions de dollars, et cela va être bien utile.
Is the spending in this budget much higher than two years ago?
Le montant des dépenses inscrit dans ce budget est-il nettement
supérieur à ce qu’il était il y a deux ans?
Mr. Roy: Yes, it’s increasing every year.
M. Roy : Oui, son montant a augmenté chaque année.
Senator Callbeck: But by how much, roughly? I mean
$2 million isn’t much.
La sénatrice Callbeck : Mais de combien, environ? Deux
millions de dollars ce n’est pas un montant énorme.
Mr. Roy: The $2 million is only strictly to support some new
innovative projects that we have with provinces for mental
wellness teams. Those are emergency teams intervening in
communities where there is a crisis because of suicide, addiction
issues or whatever — when they declare that they have a crisis.
Then at least we have those teams going. They are mobile, going
to the communities to provide services in health. That’s a new
innovation.
M. Roy : Ces 2 millions de dollars sont destinés uniquement à
soutenir certains nouveaux projets innovants que nous avons mis
sur pied avec les provinces pour les équipes de bien-être mental.
Ces équipes sont des équipes d’urgence qui interviennent dans les
collectivités lorsqu’il y a une situation de crise à cause des suicides,
du traitement des toxicomanies ou pour quelque autre raison que
ce soit, lorsqu’elles déclarent qu’il y a crise. Maintenant, nous
avons au moins de ces équipes. Elles sont mobiles, se rendent dans
les collectivités pour fournir des services de santé. C’est une
innovation.
And we have, of course, the Indian residential schools
program, where we have to deliver services or support to the
victims of the residential schools. We still have to support those
people and to provide them with mental health programs.
Nous avons également, bien évidemment, le Programme de
soutien en santé mentale des pensionnats indiens, dans le cadre
duquel nous devons fournir des services aux victimes des
pensionnats indiens ou les soutenir. Nous devons encore leur
apporter notre soutien et leur offrir des programmes de santé
mentale.
Senator Callbeck: Can you give me a rough idea what
percentage in dollars the budget has increased this year for
mental health?
La sénatrice Callbeck : Êtes-vous en mesure de me dire
approximativement le pourcentage d’augmentation des budgets
consacrés cette année à la santé mentale?
Mr. Roy: To give you a better idea about the mental wellness
program, on addiction we are spending $94 million every year.
M. Roy : Pour vous donner une meilleure idée du programme
de bien-être mental, nous dépensons chaque année 94 millions de
dollars en traitements des toxicomanies.
Senator Callbeck: This year?
La sénatrice Callbeck : Cette année?
Mr. Roy: This year — 2013-14.
M. Roy : L’exercice 2013-2014.
Senator Callbeck: What did we spend last year?
La sénatrice Callbeck : Combien avons-nous dépensé l’an
dernier?
3:26
National Finance
10-12-2013
Mr. Roy: I don’t have the number for last year, but I think it
was about $93 million or $92 million, so it’s a small increase. But
it’s more than $90 million, and next year we are planning
$95 million and $97 million the year after. It’s going up every
year.
M. Roy : Je n’ai pas le montant pour l’an dernier, mais je crois
qu’il s’agissait d’environ 93 ou 92 millions de dollars. C’est donc
une petite augmentation. Le montant était toutefois supérieur à
90 millions de dollars, et nous prévoyons qu’il atteindra
95 millions de dollars l’année prochaine, et 97 millions de
dollars l’année suivante. Le montant augmente chaque année.
Senator Callbeck: Rather than take the time in committee,
could you provide the committee with the last five years of what
has been spent in these two categories, so we can see?
La sénatrice Callbeck : Au lieu de consacrer une partie du
temps dont nous disposons en comité à ces questions, pourriezvous nous communiquer les montants qui ont été dépensés dans
ces deux catégories au cours des cinq dernières années afin que
nous puissions voir l’évolution.
Mr. Roy: Mental health and addiction, sure.
M. Roy : Pour la santé mentale et les toxicomanies, ce sera
avec plaisir.
Senator L. Smith: Mr. Tibbetts, Mr. Roy, just in listening to
the amount of money that’s been committed to Aboriginal health,
I have a simple question: What type of measurement systems do
you folks have? Because it seems to be the federal government, the
provincial government and then the Aboriginal folks working on
trying to implement these various programs and systems. But how
are you tracking your money other than just what you spend in
terms of results, and what type of results can you tell us you have
achieved in relationship to Senator Callbeck’s question?
Le sénateur L. Smith : M. Tibbetts, et M. Roy, en entendant
les montants qui ont été consacrés à la santé autochtone, je me
pose une question toute simple : De quel type de systèmes de
mesure disposez-vous? Il semble en effet que le gouvernement
fédéral, le gouvernement provincial et les Autochtones s’efforcent
de mettre en œuvre divers programmes et systèmes. Mais
comment faites-vous le suivi des fonds qui y sont consacrés, mis
à part le fait de considérer que le montant des dépenses est un
résultat en soi. Quel type de résultats enregistrez-vous dans les
deux domaines sur lesquels la sénatrice Callbeck vous a interrogé?
If you’re going to give us a five-year running total on how
much you spent, I would be interested in knowing what results
you have had in terms of what you are measuring them against.
Si vous nous donnez le montant total mis à jour de vos
dépenses sur cinq ans, j’aimerais en même temps savoir quels
résultats vous ont donnés vos instruments de mesure.
Mr. Tibbetts: At Health Canada, about $2.4 billion of our
resources are for First Nations services. You have to break it
down into some of these major key program areas. Mr. Roy
described non-insured health benefits, which is roughly over a
billion dollars now, which is an insurance-type business. You have
different measures, oversight and control functions there than you
would definitely in the community health services, which is the
other major half of First Nations health programming.
M. Tibbetts : À Santé Canada, environ 2,4 milliards de dollars
de nos ressources sont destinés à fournir des services aux
Premières Nations. Pour vous répondre, il faut décomposer ce
montant entre les divers grands secteurs de programme. M. Roy
vous a parlé de celui des services de santé non assurés, dont le
budget atteint maintenant plus d’un milliard de dollars, qui donne
lieu à une activité de type assurance. Nous disposons de diverses
mesures, fonctions de surveillance et de contrôle dont il faut
absolument disposer dans le domaine des services de santé
communautaires, qui constituent l’autre moitié importante de la
programmation dans le domaine de la santé des Premières
Nations.
In the non-insured health area, where we do some mental
health work, it is limited because the main benefits are dental
services, drugs and vision care, and transportation is a large
component because the services are not in communities. For
example, for dialysis and maternity care, people need to be
transported out of communities to get to hospitals. So a large part
of that program is to pay to get people to service points.
Dans le domaine des soins de santé non assurés, nous
fournissons certains services en santé mentale, mais qui sont
limités parce que les principales prestations sont les soins
dentaires, les médicaments, les soins de la vue et les services de
transport, qui sont un élément important puisque les services ne
sont pas toujours dispensés dans les collectivités. C’est ainsi que
pour subir une dialyse ou recevoir des soins de maternité, il faut
que les gens soient transportés de leur collectivité jusqu’à un
hôpital. Une partie importante du budget de ce programme est
consacrée à assumer les coûts du transport des personnes
jusqu’aux points de service.
And there are comparative assessments for other insurance
companies, where we fare very well; our growth rates are actually
lower than other actuarial analyses of other insurance companies.
We have a major provider of point-of-sale technology — all these
Il existe des évaluations comparatives faites pour d’autres
compagnies d’assurance, où nos résultats à ce titre sont très bons
puisque nos taux de croissance sont en vérité inférieurs à ceux des
analyses actuarielles des autres compagnies d’assurance. Nous
10-12-2013
Finances nationales
3:27
things to ensure that the funding goes to the purposes for which it
is intended. We do literally hundreds of audits on providers to
ensure that there is no abuse of these programs.
utilisons un important fournisseur de technologie de point de
vente, toutes ces choses étant destinées à nous assurer que le
financement va effectivement aux fins auxquelles il est destiné.
Nous procédons littéralement à des centaines de vérifications de
fournisseurs pour nous assurer qu’aucun n’abuse de ces
programmes.
Measuring its success is basically a funding — we are funding
the things that need to be funded. And it’s run kind of like a
business that way, I would say.
La mesure est essentiellement une question de financement —
nous finançons les choses qui doivent l’être. Je vous dirais qu’en
ce sens ce programme fonctionne de façon comparable à une
entreprise.
There are other social issues around transportation or what
type of products may be listed or not listed, which Mr. Roy can
talk about.
Il y a d’autres questions de nature sociale concernant le
transport ou le type de produits qui peuvent être remboursés ou
non, dont M. Roy peut vous parler.
On the community side, you have a performance measurement
framework that we put in the RPP, the Report on Plans and
Priorities, approved through our program activity alignment with
Treasury Board. And we report on it in the DPR, the
Departmental Performance Report; it has indicators in there.
You really get down; next year we will even be down to the subsub-activity level of components.
En ce qui concerne la dimension communautaire, nous
disposons d’un cadre de mesure du rendement que nous
présentons dans le Rapport sur les plans et les priorités, qui est
approuvé par le Conseil du Trésor dans le cadre de
l’harmonisation de nos activités de programme. Nous faisons
rapport sur ces questions dans le Rapport ministériel sur le
rendement qui fait appel à des indicateurs. On en vient ici
vraiment à un niveau détaillé. L’an prochain, nous ferons le même
rapport au niveau des sous-sous-activités de programme.
So you have a different performance framework for addiction
programming versus nursing or other services available. Maybe
I’ll turn to Mr. Roy.
Nous disposons donc d’un cadre de rendement pour les
programmes de traitement des toxicomanies, pour celui des
soins infirmiers et pour d’autres services disponibles. Je devrais
peut-être laisser la parole à M. Roy.
[Translation]
[Français]
Mr. Roy: We are facing the same dynamics as the provinces in
identifying performance indicators in health. With all provincial
plans, work is being done to try to determine which indicators
work best in terms of their effect on health. Identifying those
indicators is tough work. For example, we are better at screening
for diabetes. So you might say that the number of diabetes cases
has increased.
M. Roy : On fait face à la même dynamique que les provinces
pour identifier les indicateurs de performance dans le domaine de
la santé. Au niveau de tous les régimes provinciaux, il y a du
travail qui se fait pour tenter de déterminer quels sont les bons
indicateurs à savoir les résultats qu’on a au niveau de l’impact sur
le statut de la santé. C’est un travail très ardu d’identifier ces
indicateurs. Par exemple, on a un meilleur dépistage du diabète.
On pourrait dire que les cas de diabètes ont augmenté dans la
population.
That may seem like bad news, but, on the contrary, it is
considered good news because it means that we are now better at
screening. We can treat people with diabetes earlier.
On pourrait penser que c’est une mauvaise nouvelle, mais on
nous dit qu’au contraire, c’est une bonne nouvelle puisque cela
signifie que l’on fait maintenant un meilleur dépistage. On peut
traiter de façon plus précoce les gens qui ont un problème de
diabète.
So the work on performance indicators in health services has
not been completed, but we are doing a lot of work with our
provincial partners, with researchers and with academics in order
to determine what good indicators are.
On n’a donc pas encore finalisé le travail sur la question des
indicateurs de performance en ce qui a trait aux services de santé,
mais on travaille beaucoup avec les partenaires provinciaux, les
chercheurs et les académiciens afin de déterminer les bons
indicateurs.
Senator L. Smith: We are subsidizing a lot of programs,
Mr. Roy.
Le sénateur L. Smith : Monsieur Roy, nous subventionnons
beaucoup les programmes.
Mr. Roy: Yes.
M. Roy : Oui.
3:28
National Finance
[English]
Senator L. Smith: When I hear mental health and non-insured,
one of the measurements is how much money we give. It kind of
makes me worry a bit because is it the issue of giving money or of
trying to get results?
[Translation]
10-12-2013
[Traduction]
Le sénateur L. Smith : Lorsque j’entends parler de santé
mentale et de services non assurés, l’une des mesures est le
montant d’argent que vous donnez. Cela m’inquiète un peu parce
que la question est de savoir si l’on donne de l’argent ou si l’on
essaie d’obtenir des résultats.
[Français]
What is important for us, I feel, is not to get into the details,
because we are not the ones managing the activities; you are. But
could you give us some indicators that would tell us, for example,
that you have been doing this, that or the other for five years with
the grants we have given you? Because we need to communicate
with Canadians about the money that our government spends and
this would help us to give people some good news.
Je pense que ce qui est très important pour nous, ce n’est pas
d’entrer dans les détails, en ce sens que ce n’est pas nous qui
gérons les activités, c’est vous. Mais j’aimerais que vous nous
donniez quelques indicateurs pour nous dire, par exemple, que,
depuis cinq ans, vous avez fait ceci ou cela avec les subventions
que nous avons accordées. Parce que nous avons besoin de
communiquer avec le grand public concernant l’argent dépensé
par notre gouvernement, et cela nous aiderait à donner de bonnes
nouvelles aux citoyens.
You mentioned that category B deals with community funding.
You have begun to develop indicators.
Vous avez mentionné que dans la catégorie B, il y a le
financement des collectivités. Vous avez commencé à développer
des indicateurs.
[English]
It would be really helpful to formalize those and have
consistency among the three groups so that we would
understand just the results so we can talk to people about
results as opposed to money.
[Translation]
[Traduction]
Il serait vraiment très utile de normaliser tout cela pour
appliquer un traitement cohérent aux trois groupes afin de nous
permettre de bien comprendre les résultats, ce qui nous
permettrait de parler aux gens de résultats et non pas d’argent.
[Français]
Mr. Roy: We have information, of course. I think you are
looking for more than this, but we can talk to you about the
number of workers who have been trained at community level to
provide certain services. The workers are there: we see an increase,
we see an improvement. But we have difficulty in giving health
status indicators as such.
M. Roy : C’est sûr qu’on a des informations. Je pense que vous
cherchez plus loin que ça, mais on peut vous parler du nombre de
travailleurs qu’on a, au niveau des communautés, qui ont été
formés pour offrir certains services. Ces travailleurs sont là, il y a
une augmentation, il y a une amélioration. On a de la difficulté
par contre à donner des indicateurs sur le statut de la santé
comme tel.
We have data, we have teams that go and provide mental
health support. Each community, many communities, have more
than they once had. More communities are covered by different
services. But we have figures.
On a des données, on a des équipes qui vont offrir des services
de soutien en ce qui a trait à la santé mentale. Il y en a plus qu’il y
en avait dans chacune des communautés ou dans les différentes
communautés. Il y a plus de communautés couvertes par les
différents services. Mais on a ces chiffres.
Senator L. Smith: The point I am trying to make is that, instead
of just having money to hand out to people, it would be better to
have more specific indicators in the sense of results that will help
our society.
Le sénateur L. Smith : Le point que j’essaie de faire, c’est qu’au
lieu de n’avoir que les sommes que vous allez donner aux gens, il
faudrait avoir des indicateurs plus concrets dans le sens de
résultats qui vont aider notre société.
Mr. Roy: Yes, I understand. Thank you.
[English]
Senator Eaton: This is a follow-up for Mr. Tibbetts and
Mr. Roy. For this tripartite agreement of $43.9 million with
British Columbia, which is very exciting — and it’s to be hoped
that the other provinces follow suit — is the amount of money
M. Roy : Oui, je comprends. Merci.
[Traduction]
La sénatrice Eaton : J’ai une question complémentaire qui
s’adresse à M. Tibbetts et à M. Roy. Elle porte sur cet Accordcadre tripartite de 43,9 millions de dollars avec la ColombieBritannique, qui est une excellente chose. On peut espérer que les
10-12-2013
Finances nationales
determined by the number of First Nations people who live onreserve? Is that how the $43 million was determined in British
Columbia?
[Translation]
Mr. Roy: The $43 million is only part of the transfer. It
represents the annual budget increase. This year, about $250
million was transferred.
Senator Eaton: To the First Nations Health Authority?
Mr. Roy: Yes, exactly.
3:29
autres provinces vont suivre la même voie. Je me demande si le
montant consacré à ce type d’accord est fonction du nombre de
membres des Premières Nations qui vivent sur des réserves. Est-ce
ainsi que le montant de 43 millions de dollars a été calculé en
Colombie-Britannique?
[Français]
M. Roy : La somme de 43 millions n’est qu’une partie du
transfert. Elle représente l’augmentation annuelle du budget.
Cette année, il y a environ 250 millions qui ont été transférés.
La sénatrice Eaton : À la Régie de la santé des Premières
Nations?
M. Roy : Oui, c’est ça.
Senator Eaton: Do you calculate the number of people in
British Columbia who live on reserves?
La sénatrice Eaton : Est-ce que vous calculez le nombre de
personnes en Colombie-Britannique qui habitent sur les réserves?
Mr. Roy: Yes. What we did was take the budget that we were
spending in our British Columbia office. That budget was
specifically linked to the number of people living in the
community. The entire budget was transferred as a lump sum.
M. Roy : Oui. Ce qu’on a fait c’est qu’on a pris le budget qu’on
dépensait à notre bureau de Colombie-Britannique, on avait un
budget spécifique lié au nombre de personnes vivant dans la
communauté, et tout ce budget a été transféré sans question.
Senator Eaton: So what happens with Aboriginal people who
live in cities and not on reserves?
La sénatrice Eaton : Alors, qu’est-ce qui se passe avec les
Autochtones qui habitent en ville, qui n’habitent pas sur la
réserve?
Mr. Roy: They are covered by provincial plans. We only
provide services on reserves, except for the non-insured health
benefits program. They have access to our programs, in
Vancouver or in any other urban community, if they do not live
on a reserve. The program is based on their Indian status. If you
have Indian status, you have access to the program.
M. Roy : Ils sont couverts par les régimes provinciaux. Nous
n’offrons que les services sur les réserves, sauf en ce qui concerne
le Programme des services de santé non assurés. Ils ont accès à ce
programme, même s’ils vivent à Vancouver ou en communauté
urbaine, qu’ils ne sont pas sur la réserve. Le programme est basé
sur le statut d’Indien. Si vous êtes enregistré comme Indien, à ce
moment-là vous avez accès à ce programme.
[English]
Senator Eaton: We are hearing that more and more young
people now are leaving reserves and choosing to live in urban
centres, so every year you will take that into account; there will be
a kind of census, or every five years there will be kind of a census.
So if the reserve has two people and downtown Vancouver has
50,000 —
[Translation]
Will it be handled in that way?
Mr. Roy: There is the $1 billion program that we spend on
non-insured services. That program will not change. People have
access to those services whether they live on reserve or in a city.
That aspect will not change. The rest are community services. At
that point, in British Columbia — because we have that province
as a partner now — we are going to work together. We put the
two budgets together and the entire population is covered.
[Traduction]
La sénatrice Eaton : On nous dit que de plus en plus de jeunes
quittent les réserves pour vivre dans les centres urbains. Vous allez
devoir tenir compte de ces migrations et pour cela organiser tous
les ans, ou tous les cinq ans, une sorte de recensement. Donc, s’il
reste deux personnes sur la réserve et que le centre-ville de
Vancouver en compte 50 000...
[Français]
Ce sera réglé de cette façon?
M. Roy : Il y a le programme de 1 milliard de dollars que l’on
dépense sur les services non assurés. Ce programme ne changera
pas. Que les gens soient sur réserve ou en milieu urbain, ils ont
accès aux services. De ce côté, cela ne change pas. Pour le reste, ce
sont les services communautaires. Et à ce moment-là, comme en
Colombie-Britannique — parce qu’on a maintenant la province
qui est avec nous en tant que partenaire —, on va travailler
ensemble. On met les deux budgets ensemble pour couvrir la
population de façon globale.
3:30
National Finance
10-12-2013
Senator Eaton: Each community can decide what it needs most.
If I am in a community that needs a lot of services to address
depression, suicide, drug addiction, for example, can I allocate
more of the budget to mental health nursing services or
prevention?
La sénatrice Eaton : Chaque communauté peut déterminer
pour elle-même ce dont elle a le plus besoin. Si je suis dans une
communauté qui a besoin de beaucoup de services, pour les
dépressions, les suicides, les problèmes de toxicomanie, par
exemple, je peux attribuer plus de budget sur les services
d’infirmières en soins de santé mentale ou sur des services
préventifs?
Mr. Roy: We have two realities: in British Columbia, we now
have the First Nations Health Authority. They will work with the
communities to decide which types of services to provide. So the
communities are now served by the First Nations Health
Authority.
M. Roy : On a deux réalités : en Colombie-Britannique, on a
maintenant la Régie de la santé des Premières Nations. Ce sont
eux qui travailleront avec les communautés pour décider du type
de service à offrir. Donc, les communautés sont maintenant
desservies par la Régie de la santé des Premières Nations.
Senator Eaton: So they will decide for themselves what they
need?
La sénatrice Eaton : Donc ils vont décider pour eux-mêmes ce
dont ils ont besoin?
Mr. Roy: Correct. The rest of Canada has to work with us at
Health Canada to determine the services that are needed. If they
have a major crisis and have specific needs in their community for
whatever reason, there is always the flexibility to negotiate a way
to tailor services to the needs of the community.
M. Roy : C’est cela. Pour ce qui est du reste du Canada, les
communautés doivent travailler avec nous, à Santé Canada, pour
déterminer les services dont ils ont besoin. Parce que s’ils ont une
crise majeure et qu’ils ont des besoins particuliers dans leur
communauté pour quelque raison que ce soit, il y a toujours une
flexibilité avec laquelle on peut négocier pour ajuster les services
aux besoins de la communauté.
[English]
[Traduction]
Senator Eaton: That’s a very welcome thing that they can
decide for themselves what they need.
La sénatrice Eaton : C’est une excellente chose qu’ils puissent
décider eux-mêmes de leurs priorités.
Perhaps these newspaper articles were faulty, but I read
somewhere that there was a First Nations community in British
Columbia that was going to open a hospital, a luxury hospital. It
was going to be like the Mayo Clinic, and you were going to go
there and get your knee operations the next day; and you will
have all these wonderful things because they, being on reserve, did
not have to obey the rules that the rest of the health system in
Canada has to obey.
Il se peut que ces articles parus dans la presse aient été erronés,
mais j’ai lu quelque part qu’il y a une collectivité des Premières
Nations en Colombie-Britannique qui va ouvrir un hôpital, un
hôpital de luxe, comme la clinique Mayo. Vous vous rendez à cet
hôpital et vous êtes opéré du genou le lendemain. Vous y
bénéficierez de tous ces avantages merveilleux parce que, cet
hôpital étant situé sur une réserve, ne sera pas soumis aux mêmes
contraintes que le reste de notre système de santé.
[Translation]
Is that true or not?
Mr. Roy: It is not true in the sense that there is a provincial
jurisdiction and the community now has to work with the
province. I am kept up to date on the project; they have talked
about it quite openly and they now have to work with the
province. They are also subject to the Canada Health Act. They
are subject to Canadian and provincial legislation.
Senator Eaton: Thank you.
[English]
Mr. Lakroni, this is probably ignorance on my part, but I
don’t see anything in the book about the cost of the Parliament
buildings, the ongoing renovation of the Parliament buildings.
You didn’t mention it, and it’s something we look at every day.
[Français]
C’est vrai ou pas?
M. Roy : Ce n’est pas vrai dans le sens qu’il y a une juridiction
provinciale et cette communauté doit maintenant travailler avec la
province. J’ai été mis au courant du projet, ils en ont parlé de
façon assez ouverte, et ils doivent maintenant travailler avec la
province. Il y a aussi la Loi canadienne sur la santé à laquelle ils
sont soumis. Ils sont soumis aux lois canadiennes et aux lois
provinciales.
La sénatrice Eaton : Merci.
[Traduction]
Monsieur Lakroni, c’est probablement quelque chose qui m’a
échappé, mais je ne trouve rien dans le Budget supplémentaire des
dépenses sur les coûts des rénovations en cours des immeubles du
Parlement. Vous n’en avez pas fait état, mais nous voyons ces
travaux tous les jours.
10-12-2013
Finances nationales
[Translation]
Mr. Lakroni: Thank you for the question.
[English]
The cost of the Parliamentary Precinct is embedded in the
Main Estimates for this fiscal year.
Senator Eaton: Right.
3:31
[Français]
M. Lakroni : Merci pour la question.
[Traduction]
Les coûts de la Cité parlementaire figurent dans le Budget
principal des dépenses pour cet exercice.
La sénatrice Eaton : D’accord.
Mr. Lakroni: That’s where you will find it.
M. Lakroni : C’est là que vous les trouverez.
Senator Eaton: Thank you very much.
La sénatrice Eaton : Merci beaucoup.
The Chair: That means there were no surprises this year; so you
didn’t need to come back in Supplementary Estimates (B). Your
planning as of the first of the year is still holding true?
Le président : Serait-ce que vous n’avez pas eu de mauvaises
surprises cette année et qu’il n’a donc pas été nécessaire de revenir
demander de l’argent dans le Budget supplémentaire des
dépenses (B). Vous vous en tenez à vos prévisions du début de
l’exercice.
Mr. Lakroni: Still holding true. Remember that the long-term
plan for the Parliamentary Precinct is a cycle of five years over
25 years.
M. Lakroni : Elles sont toujours valides. Il faut vous souvenir
que le plan à long terme de travaux sur la Cité parlementaire est
étalé sur 5 périodes de 5 ans, donc sur 25 ans.
The first year often is where the planning for the cycle happens,
and the approvals don’t necessarily align with the timing of the
Main Estimates. So that’s why, two years ago, we didn’t have it in
Main Estimates; we had it in supplementary estimates.
La planification pour une période de cinq ans se fait souvent
lors de la première année, et le moment des approbations ne
correspond pas nécessairement au calendrier du Budget principal
des dépenses. C’est pourquoi, il y a deux ans, notre demande ne
figurait pas dans le Budget principal des dépenses mais dans le
Budget supplémentaire des dépenses.
But for the future, the projects are well under control, and the
planning is well under control; therefore, they will align with the
usual cycle of Main Estimates.
Pour l’avenir, les projets et leur planification sont bien sous
contrôle. Ils devraient donc dorénavant cadrer avec le cycle usuel
du Budget principal des dépenses.
[Translation]
[Français]
Senator Bellemare: My question goes to both organizations
and is a variation on the same theme.
La sénatrice Bellemare : Ma question s’adresse aux deux
organismes, et c’est une variation sur le même thème.
Let me start with Mr. Tibbets on the subject of health. When
we look at the appropriations to date, we see that the
appropriations for operating expenses, including the votes in the
supplementaries today, will come to almost $2 billion in total, and
grants and contributions come to $1.7 billion.
Je vais débuter avec M. Tibbetts en ce qui concerne la santé.
Lorsqu’on regarde les autorisations à ce jour, on s’aperçoit que les
autorisations pour les dépenses de fonctionnement, au total, avec
les crédits supplémentaires d’aujourd’hui, atteindront près de
2 milliards de dollars, et les subventions et contributions,
1,7 milliard de dollars.
We know that health is normally a provincial responsibility
and that services are delivered by the provinces. What are the
services that your department is covering directly? Are a lot of the
services going to Canadians or are they third party services?
On sait que la santé, normalement, est de responsabilité
provinciale et les services sont livrés par les provinces. Quels sont
les services directs que votre ministère couvre? Y a-t-il beaucoup
de services aux citoyens, ou est-ce que ce sont plutôt des services
intermédiaires?
[English]
Mr. Tibbetts: Thank you. In the $3.6 billion, roughly
$2.5 billion of it is for First Nations health. A large part of that
is operating for the Non-Insured Health Benefits Program.
[Traduction]
M. Tibbetts : Je vous remercie. Dans le montant de
3,6 milliards de dollars, environ 2,5 milliards sont destinés à la
santé des Premières Nations. Une part importante de ce montant
est affectée au fonctionnement du Programme des services de
santé non assurés.
3:32
National Finance
[Translation]
Mr. Roy: We serve the First Nations population exclusively.
Health Canada’s responsibility in delivering health services is to
First Nations.
10-12-2013
[Français]
M. Roy : On dessert la population autochtone strictement. À
Santé Canada, la responsabilité est au niveau de la population
autochtone en termes de livraison de services de santé.
Senator Bellemare: All the rest is for research?
La sénatrice Bellemare : Tout le reste, c’est de la recherche?
Mr. Roy: Yes, and for the regulations and everything else.
M. Roy : Oui, de la règlementation et tout.
Mr. Tibbetts: Nurses’ salaries.
M. Tibbetts : Les salaires pour les infirmières.
[English]
And for environmental health inspectors.
[Translation]
[Traduction]
Et pour les inspecteurs en hygiène de l’environnement.
[Français]
Mr. Roy: This is for First Nations. In the rest of the
department, it is for regulating medications, food and so on.
We respect the fact that the provinces have the primary
responsibility for delivering health care.
M. Roy : C’est pour les Premières Nations. Pour le reste du
ministère, c’est la réglementation au niveau des médicaments, la
nourriture et autres. Nous respectons le fait que ce sont les
provinces qui sont les premières responsables pour la livraison de
services.
Senator Bellemare: In your case, Mr. Lakroni, if we look at the
broad strokes of the appropriations that you are proposing today,
we see that operational expenses are more than $2 billion and
capital expenses are $700 million. There are no grants or
contributions. So does that mean that all the public works
under your department’s jurisdiction are done by federal
employees?
La sénatrice Bellemare : Monsieur Lakroni, dans votre cas,
lorsqu’on regarde les grands thèmes des autorisations que vous
proposez à ce jour, on voit que les dépenses de fonctionnement
dépassent les deux milliards de dollars, les dépenses en capital
sont de 700 millions de dollars. Il n’y a aucune subvention ni
contribution. Est-ce que cela veut donc dire que tous les travaux
publics sous la juridiction de votre ministère sont faits par des
employés fédéraux?
I would like to know how these things work. It surprises me
that there are no grants and contributions. Generally, you see
them all over the place, but it is not so for you.
J’aimerais savoir comment les choses fonctionnent. Il est
surprenant de ne pas avoir de subventions ni de contributions.
Généralement on en retrouve partout, mais pour vous ce n’est pas
le cas.
Mr. Lakroni: Our department has a mandate to provide
common services, meaning that we mainly serve other
departments. For shared technology services, we are the federal
government’s administration. We provide procurement services,
real estate services. We provide the space for public service
employees; we provide departments with translation and so on.
So we do not really have programs that need direct grants and
contributions to the public. There are some exceptions, but the
amounts are not large enough to justify setting up a grants and
contributions program.
M. Lakroni : Nous sommes un ministère avec un mandat de
services communs. Donc, nous desservons les autres ministères
principalement. Avec les services partagés de technologie, nous
sommes l’administration du gouvernement fédéral. Nous offrons
des services d’acquisition, des services d’immobilier. Nous logeons
les fonctionnaires fédéraux, nous fournissons la traduction aux
ministères, ainsi de suite. Donc, nous n’avons pas nécessairement
de programmes qui nécessitent des subventions ou des
contributions directes à la population. Il y a certaines
exceptions, mais les montants ne sont pas assez importants pour
justifier la gestion d’un programme de subventions et de
contributions.
We provide our services through consultants, subcontractors
and internal employees. Take real property, for example. For
that, we provide design and program management services within
the department. The services are provided by private sector
subcontractors. Therefore, it is a blended format that is
appropriate for the delivery of our services.
Nous fournissons nos services par le biais de consultants, de
sous-traitants et d’employés à l’interne. Par exemple, si je prends
les biens immobiliers, nous fournissons les services à même le
ministère de tout ce qui est design et gestion de programme. Les
services sont fournis par des sous-traitants du secteur privé. Donc,
c’est une formule mixte qui est justifiée pour livrer nos services.
Senator Bellemare: Is it your department that is responsible, for
the Champlain Bridge, for example, or is it the bridge
corporation? Is it your department that will take care of
Gilmour Hill in Quebec City, for example, and that kind of thing?
La sénatrice Bellemare : Est-ce votre ministère qui s’occupe,
par exemple, du pont Champlain, ou est-ce la société des ponts?
Est-ce votre ministère qui va s’occuper, par exemple, de la côte
Gilmour à Québec et ce genre de choses?
10-12-2013
Finances nationales
3:33
Mr. Lakroni: The Department of Transport will deal with the
Champlain Bridge. Public Works, for example, will take care of
the procurement side.
M. Lakroni : Pour le pont Champlain, c’est plutôt le ministère
des Transports. Travaux publics, par exemple, va s’occuper de
tout ce qui est acquisitions.
Senator Chaput: My question is for the Health Canada
representative. In the programs indicated here in
Supplementary Estimates (B), has any money been set aside to
improve water quality in first nations communities? Has an
amount been set aside for that somewhere?
La sénatrice Chaput : Ma question s’adresse au représentant de
Santé Canada. Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B),
dans les programmes indiqués ici, y a-t-il de l’argent consacré à
l’amélioration de la qualité de l’eau dans les communautés des
Premières Nations? Une somme d’argent est-elle prévue pour ces
fins quelque part?
Mr. Roy: We do indeed have money to improve water quality.
We do not have any in the supplementary estimates this time
because it is in our base. However, we have money under the
legislation adopted on drinking water for aboriginal communities.
Health Canada receives an envelope of about $20 million a year to
check it. Water samples will be taken and our agents visit the
communities. Employees in the communities are trained to check
water quality. Infrastructure and that kind of thing is really a
matter for the Department of Aboriginal Affairs. They are the
ones responsible for infrastructure.
M. Roy : On a effectivement de l’argent pour l’amélioration de
la qualité de l’eau. On n’a pas de demandes supplémentaires
budgétaires cette fois-ci, car c’est dans notre base. Toutefois, on a
de l’argent, effectivement, suite à la loi qui a été adoptée sur l’eau
potable pour les communautés autochtones. Santé Canada reçoit
une enveloppe d’environ 20 millions de dollars par année
essentiellement pour faire de la vérification. On va prendre des
échantillons d’eau et nos agents se rendent dans les communautés.
On a aussi la formation d’employés au sein des communautés
pour faire la vérification de la qualité de l’eau. Les infrastructures
et ce genre de choses c’est vraiment une question pour le ministère
des Affaires autochtones. Ce sont eux qui sont responsables des
infrastructures.
Senator Chaput: In Health Canada’s report on plans and
priorities, which is on the website, you have a goal to increase the
percentage of first nations communities with acceptable water
quality grades.
La sénatrice Chaput : Dans le rapport sur les plans et priorités
de Santé Canada — rapport que l’on peut obtenir sur le site
web —, vous avez comme objectif d’augmenter le pourcentage des
collectivités des Premières Nations présentant des notations
acceptables quant aux risques de l’eau.
Mr. Roy: Yes.
M. Roy : Oui.
Senator Chaput: Is that the target you yourself have set?
La sénatrice Chaput : C’est la cible que vous vous êtes donnée?
Mr. Roy: Yes.
M. Roy : Oui.
Senator Chaput: Which would mean that some communities
currently have an unacceptable quality of water?
La sénatrice Chaput : Ce qui voudrait dire que ce ne sont pas
toutes les collectivités qui, présentement, ont une qualité d’eau
acceptable?
Mr. Roy: Not all communities have an acceptable quality of
water. What is important is that we can identify the communities
where there is a problem so that a boil water advisory can be
issued if necessary. Or sometimes bottled water has to be
provided. This is mainly for planning the work with respect to
new, needed infrastructure.
M. Roy : Ce ne sont pas toutes les collectivités qui ont une
qualité d’eau acceptable. L’important est que nous puissions
identifier les communautés où il y a une problématique afin qu’ils
puissent ensuite intervenir avec des avis d’ébullition si nécessaire,
ou parfois ils doivent fournir de l’eau embouteillée. C’est surtout
pour planifier les travaux en termes de nouvelles infrastructures
nécessaires.
Senator Chaput: Do you know what percentage of communities
currently have an unacceptable grade? Could you obtain that
information?
La sénatrice Chaput : Avez-vous une idée du pourcentage des
communautés qui ont des notations présentement non
acceptables? Pourriez-vous obtenir cette information?
Mr. Roy: Yes, I could try to find that information for you.
M. Roy : Oui, je pourrais essayer de vous trouver cette
information.
Senator Chaput: I asked a different department this question
last year, I think, and we have not received that information.
Could we get that information?
La sénatrice Chaput : J’avais posé cette question l’an dernier, je
crois que c’était à un autre ministère, et nous n’avions pas reçu
cette information. Pourrait-on recevoir cette information?
Mr. Roy: I will make sure you get the information.
M. Roy : Je vais m’assurer que vous receviez l’information.
The Chair: As soon as possible, please.
Le président : Aussitôt que possible, s’il vous plaît.
3:34
National Finance
10-12-2013
Mr. Roy: Certainly.
M. Roy : Certainement.
The Chair: Because we will have to vote on this bill.
Le président : Car nous devrons voter sur ce projet de loi.
Mr. Roy: If I may, I have been told that 85 per cent of water
systems meet the chemical parameters, which is a 9 per cent
improvement over 2009-10.
M. Roy : Si je peux me permettre, on me dit que 85 p. 100 des
systèmes d’eau rencontrent les paramètres chimiques, ce qui
représente une amélioration de 9 p. 100 par rapport à 2009-2010.
Senator Chaput: A 9 per cent improvement?
La sénatrice Chaput : Une amélioration de 9 p. 100?
Mr. Roy: Yes.
M. Roy : Oui.
Senator Chaput: Thank you.
La sénatrice Chaput : Merci.
Senator Rivard: My first question is for Health Canada.
Mr. Tibbetts, in the second paragraph of your speaking notes,
you say that with the increases requested, the total budget will be
raised to $3.8 billion for the current fiscal year. Since health
comes under provincial jurisdiction, am I to understand that the
$3.8 billion is strictly for first nations, or is it Canada’s total
health spending?
Le sénateur Rivard : Ma première question s’adresse à Santé
Canada. Dans vos notes d’allocution, monsieur Tibbetts, au
deuxième paragraphe on dit que « avec les augmentations
demandées cela va porter le budget total à 3,8 milliards de
dollars pour le présent exercice. » Étant donné que la santé est de
responsabilité provinciale, dois-je comprendre que la somme de
3,8 milliards est strictement pour les Premières Nations, ou est-ce
le total que le Canada dépense en santé?
In the second paragraph of your speech, you say, ‘‘This means
that Health Canada’s total budget will be raised to $3.8 billion for
the current fiscal year.’’
Dans le deuxième paragraphe de votre discours, vous dites :
« cela signifie que le budget total de Santé Canada s’élèvera à
3,8 milliards de dollars pour le présent exercice ».
Mr. Tibbetts: The budget represented is $3.8 billion.
Approximately 65 per cent is for first nations, as stated this
morning. The rest is for other Health Canada programs.
M. Tibbetts : Le budget représenté est de 3,8 milliards de
dollars. Environ 65 p. 100 des fonds sont pour les Premières
Nations, comme on l’a indiqué ce matin. Le reste est pour les
autres programmes de Santé Canada.
[English]
[Traduction]
The health protection and food area is looking at ensuring that
drugs and medical devices are safe and effective and allowable
into Canada. There are food safety aspects of Health Canada for
labelling and ensuring that food is properly represented and safe
as well.
Le secteur de la protection de la santé et de l’alimentation
s’efforce de veiller à ce que les médicaments et les appareils
médicaux soient sécuritaires et efficaces et que leur emploi puisse
être autorisé au Canada. Santé Canada surveille certains aspects
de la sécurité alimentaire comme l’étiquetage. Nous veillons aussi
à ce que les descriptions des aliments soient exactes et sécuritaires.
There is a large regulatory component that represents close to
$1 billion of that.
Il s’agit là d’un volet réglementaire important dont le budget
approche le milliard de dollars.
There is also a pesticide area working with Agriculture that
ensures pesticides are safe and effective in Canada. That’s kind of
the regulatory business. There’s our overhead as well, internal
services, which was about 10 per cent three years ago. In two
years’ time, through the cycle of Main Estimates, we will be down
to around 6 per cent of the department with the implementation
of the economic action plan, et cetera.
Il y a également le domaine des pesticides pour lequel nous
collaborons avec Agriculture Canada pour nous assurer que ceux
que nous utilisons au Canada sont sécuritaires et efficaces. Cela
fait partie des activités réglementaires. Il y a également nos frais
généraux, concernant les services internes, qui représentaient
environ 10 p. 100 du total il y a trois ans. En deux ans, grâce au
cycle du Budget principal des dépenses, nous sommes parvenus à
réduire ce pourcentage à environ 6 p. 100 du budget du ministère
avec la mise en œuvre du Plan d’action économique, et cetera.
Another large component is our work and leadership within
Canada, funding organizations to do research and provide advice
within the system.
Un autre volet important de nos activités est celui des travaux
que nous faisons à l’interne et du leadership que nous exerçons au
Canada, avec le financement d’organismes de recherche et la
prestation de conseils dans tout le système.
We do not flow funding through the transfer payments to
provinces. That’s done by the Department of Finance. That’s not
part of the $3.8 billion, of course.
Les financements que nous assurons ne prennent pas la forme
de paiements de transfert aux provinces. Ces paiements relèvent
du ministère des Finances. Ils ne font bien évidemment pas partie
des 3,8 milliards de dollars.
10-12-2013
Finances nationales
So those are the three major areas: regulatory, First Nations
and leadership around the system.
[Translation]
3:35
Nous avons donc ces trois grands secteurs d’activités : le
domaine réglementaire, les Premières Nations et le leadership
exercé dans le cadre du système.
[Français]
Senator Rivard: My next question is for Public Works and
Government Services Canada.
Le sénateur Rivard : Ma prochaine question est pour les gens
de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.
You will not be surprised that a senator from Quebec City is
wondering about the armoury that was almost completely
destroyed in winter 2008. Five years later, all we are seeing are
the stabilizations that ensure the walls are preserved. Shelters
have been installed so that bad weather does not ruin the building
further.
Vous ne serez pas surpris qu’un sénateur de la ville de Québec
s’interroge sur le dossier du Manège militaire qui a été presque
entièrement détruit à l’hiver 2008. Cinq ans plus tard, la seule
chose que nous voyons, ce sont les stabilisations qui font en sorte
que les murs soient conservés. Des abris ont été installés pour que
les intempéries n’altèrent pas davantage l’immeuble.
An additional $3.4 million is being sought. What amount was
for the current fiscal year? Why ask for an additional $3.4 million
when you have not yet finalized the plans and estimates? We are
far from issuing a call for tenders and even further from doing the
work.
On demande 3,4 millions de dollars supplémentaires. Quelle
somme était prévue pour l’exercice actuel? Pourquoi demander
3,4 millions de dollars de plus alors qu’on n’en est pas encore à
l’étape de finir les plans et devis? On est loin de l’appel d’offres et
encore plus loin de la réalisation des travaux.
Mr. Lakroni: The Quebec City armoury is an important
project and is a heritage undertaking for the Crown, as well as
for Quebec City. Specifically, we are seeking $3.4 million to start
the definition phase and develop the plans and specifications for
preliminary site preparation.
M. Lakroni : Le projet du Manège militaire à Québec est
important et a un caractère d’héritage pour la Couronne et
également pour la ville de Québec. Spécifiquement, la somme de
3,4 millions de dollars demandée est pour amorcer la phase de
définition et le développement des plans et spécifications pour la
préparation préliminaire du site.
Based on the plans, construction will cost $93 million and will
end in 2016-2017. The definition phase is $6.8 million; the
implementation phase, meaning construction, will cost
$80.5 million; and there will be internal funding of $5.7 million.
That is what is represented in the plans for building the armoury.
D’après les plans, la construction coûtera 93 millions de dollars
et se terminera en 2016-2017. La phase de définition est de
6,8 millions de dollars; la phase d’implantation, c’est-à-dire la
construction, coûtera 80,5 millions de dollars et il y a un
financement à l’interne de 5,7 millions de dollars. C’est ce qui
est représenté dans les plans pour la construction du Manège
militaire.
Senator Rivard: You mentioned $38 million for tax
compensation for the new buildings, including in Gatineau. I
worked in municipal government for 15 years, and I remember
that there was a tax compensation for federal buildings; you do
not pay the same assessment percentage as a business or
residence.
Le sénateur Rivard : Vous parlez de 38 millions de dollars pour
ce qui est des compensations de taxes pour les nouveaux édifices,
entre autres à Gatineau. J’ai oeuvré 15 ans dans le monde
municipal et je me souviens que pour les édifices fédéraux, c’était
une compensation de taxes; vous ne payez pas le même
pourcentage d’évaluation qu’une industrie ou qu’une résidence.
Are the percentages the same if we compare what Quebec
requires in federal buildings with other provinces? If the building
in Gatineau had been in Ottawa, would the tax compensation be
almost the same or is there a marked difference between certain
provinces? If so, why?
Sommes-nous dans les mêmes pourcentages si nous comparons
ce que le Québec exige des édifices fédéraux avec d’autres
provinces? Si l’édifice à Gatineau avait été à Ottawa, est-ce que
les compensations de taxes auraient été à peu près similaires ou y
a-t-il des différences marquées entre certaines provinces? Et si oui,
pour quelles raisons?
Mr. Lakroni: I do not really have the exact details to answer
your question. However, I will say that municipal taxes are based
on the market rules and conditions where the municipalities are
located.
M. Lakroni : Je n’ai pas nécessairement le détail précis pour
répondre à votre question. Toutefois, je vous dirai que les taxes
aux municipalités sont selon les règles et conditions de marché où
les municipalités sont localisées.
I do not really have a detailed analysis that compares the
various provinces, but I can tell you that, logically speaking, it
depends on the municipalities and the market conditions of each
municipality and province.
Je n’ai pas vraiment d’analyse détaillée qui compare les
différentes provinces les unes envers les autres, mais je peux
vous dire que, logiquement parlant, cela dépendra des
municipalités et des conditions du marché de chaque
municipalité et province.
3:36
National Finance
Senator Rivard: For example, if a federal building was in
downtown Vancouver or downtown Toronto, the assessment
would be much higher in Vancouver than in Quebec City. So the
amounts in lieu of the tax are based on the assessment and not on
the square footage. Each province has its requirements.
[English]
10-12-2013
Le sénateur Rivard : À titre d’exemple, l’évaluation d’un édifice
fédéral dans le centre de Vancouver ou de Toronto sera beaucoup
plus élevée à Vancouver qu’à Québec. Donc, les en-lieu de taxe
sont en fonction de l’évaluation et non pas sur un tarif au pied
carré. Chaque province a ses exigences.
[Traduction]
The Chair: That concludes round one. We are going into round
two, which is made up of short, snappy questions with quick
answers.
Le président : Cela met fin à la première série de questions.
Nous allons maintenant passer à la seconde série de questions, et
je m’attends à des questions brèves et percutantes et à des
réponses rapides.
Senator Callbeck: Thank you. On page 2-45, there is
$169 million for ‘‘Contributions for First Nations and Inuit
Health Infrastructure Support.’’ What kind of infrastructure are
we talking about here?
La sénatrice Callbeck : Je vous remercie. Je relève, à la
page 2-93 du Budget supplémentaire des dépenses, un montant
de 169 millions de dollars pour des « Contributions au soutien à
l’infrastructure de la santé des Premières Nations et des Inuits. »
De quel type d’infrastructure s’agit-il ici?
Mr. Tibbetts: Again, this is the contribution authority for the
transfer of the B.C. tripartite. It’s the name of the authority in
Main Estimates under which we’ll flow funding to the First
Nations Health Authority.
M. Tibbetts : Là aussi, il s’agit de l’autorisation de
contributions pour le transfert de responsabilités dans le cadre
de l’Accord tripartite avec la Colombie-Britannique. C’est le nom
utilisé pour l’autorisation dans le Budget principal des dépenses
dans le cadre de laquelle nous transférons les fonds à la Régie de
la santé des Premières Nations.
Senator Callbeck: But it says ‘‘Infrastructure.’’
La sénatrice Callbeck : Mais je lis « Infrastructure ».
Mr. Tibbetts: Yes. It’s not direct primary care and it’s not the
insured services we provide. It’s a bit of both, but the majority of
the funding in the B.C. tripartite still flows through that authority
from Parliament. It doesn’t have a separate wording — funding
— to British Columbia tripartite, which could have been the
option, but it’s here.
M. Tibbetts : Oui. Il ne s’agit pas des soins directs de première
ligne, ni des services assurés que nous fournissons. C’est un peu
des deux, mais la majorité du financement de l’Accord tripartite
avec la Colombie-Britannique passe encore par cette autorisation
du Parlement. On n’a pas utilisé de formulation distincte, en
parlant de financement, de l’Accord tripartite avec la ColombieBritannique, ce qui aurait été une possibilité, mais c’est la
formulation utilisée.
Senator Callbeck: Okay. Going to Public Works, there is $2.3
million for ‘‘audits primarily related to defence contracting.’’ Can
you tell the committee what contracts were audited?
La sénatrice Callbeck : D’accord. Venons-en maintenant à
Travaux publics. Je vois à la page 2-109 un montant de 2,3
millions de dollars pour « la vérification des coûts liés
principalement aux contrats de défense. » Pouvez-vous dire au
comité quels sont les contrats qui ont fait l’objet de vérifications?
Mr. Lakroni: Thank you for the question. The $2.4 million is
spent on auditing the contracting, primarily defence —
approximately $7 billion per year for military contracts transit
via PWGSC on average. So we focus on high-risk, complex
contracts, and we ensure that the payments requested on those
contracts are in accordance with the terms and conditions of the
contracts. Basically, this is to deter contractors from overbilling
the Crown. The government’s objective is to demonstrate due
diligence and prudent use of taxpayers’ money.
M. Lakroni : Je vous remercie de poser cette question. Ces 2,4
millions de dollars sont consacrés à la vérification de contrats,
principalement des contrats de défense. En moyenne, environ 7
milliards de dollars de contrats militaires passent par année par
TPSGC. Nous nous concentrons sur les contrats complexes
présentant des risques élevés et nous nous assurons que les
paiements demandés au titre de ces contrats sont conformes à
leurs conditions. Il s’agit ici avant tout de dissuader les
entrepreneurs de surfacturer l’État. L’objectif du gouvernement
est de prouver qu’il fait preuve de diligence raisonnable et de
prudence dans l’utilisation de l’argent des contribuables.
We operate on a risk and complexity basis for these contracts.
Nous choisissons les contrats à vérifier en fonction du niveau
de risque et de leur complexité.
The Chair: As a supplementary to that, wouldn’t that be a
Treasury Board function?
Le président : Permettez-moi de vous poser une question
complémentaire. Ne s’agit-il pas là d’un rôle qui incombe au
Conseil du Trésor?
10-12-2013
Finances nationales
3:37
Mr. Lakroni: It is a PWGSC function because the procurement
resides with PWGSC, and PWGSC is the agent of procurement
that is familiar with the terms and conditions of the contracts that
we award on behalf of departments.
M. Lakroni : Il relève de TPSGC parce que c’est notre
ministère qui gère les approvisionnements et TPSGC est l’agent
de ces approvisionnements qui connaît bien les conditions des
contrats que nous accordons au nom des ministères.
The Chair: So before Treasury Board releases the money, it
does no due diligence on its own? It just says, ‘‘What do you
think, Public Works?’’
Le président : Donc, avant que le Conseil du Trésor ne verse
l’argent, il ne fait pas preuve lui-même de diligence raisonnable. Il
se contente de dire : « Qu’en pensez-vous, Travaux publics? »
Mr. Lakroni: The due diligence, depending on the procurement
type, I would say there is there is commensurate due diligence.
Treasury Board approves the funding for projects, approves the
contract in the definition of their broad terms, and Public Works
delivers or implements the contract. Therefore, Public Works is
the agent on the ground that deals with the suppliers. And we do
this audit.
M. Lakroni : À propos de diligence raisonnable, je vous dirais
que, selon le type d’approvisionnements, elle est exercée de façon
proportionnée. C’est le Conseil du Trésor qui approuve le
financement des projets, et approuve donc le contrat tel que
défini de façon large, et Travaux publics met en œuvre ledit
contrat. C’est donc Travaux publics qui assume le rôle d’agent sur
le terrain qui traite avec les fournisseurs. Et nous faisons
également ces vérifications.
This same function exists in the U.S., for instance. It’s just
much larger, because these functions pay for themselves. The
recoveries are estimated to be over two to one and on average
four to one. So for monies spent, their recoveries are expected to
come to the CRF to pay for this function.
On retrouve la même fonction aux États-Unis. Elle s’exerce à
un niveau beaucoup plus élevé, parce qu’il s’agit là de fonctions
rentables. Les montants reçus sont évalués à plus de deux fois les
coûts et le ratio est en moyenne de 4 sur 1. Les montants reçus par
le gouvernement américain sont versés au Trésor pour couvrir les
coûts de cette fonction.
The Chair: Thank you for that clarification. Thank you.
Senator Callbeck, you still have the floor.
Le président : Je vous remercie de cette précision. Vous avez
toujours la parole, madame Callbeck.
Senator Callbeck: You’re asking for an extra $2.3 million.
Now, can you be specific and tell us what contracts are going to
be audited?
La sénatrice Callbeck : Vous demandez un montant
additionnel de 2,3 millions de dollars. Pouvez-vous maintenant
nous dire précisément quels contrats seront vérifiés?
Mr. Lakroni: Let’s take an example. In 2012-13, the program
examined 41 contracts, primarily DND contracts, with a contract
value of $4.7 billion spending. They vary from buying uniforms —
I am just giving examples here — to all kinds of contracts on
behalf of National Defence.
M. Lakroni : Prenons un exemple. En 2012-2013, le
programme a procédé à l’examen de 41 contrats, essentiellement
des contrats du ministère de la Défense nationale, des contrats
correspondant à des dépenses de 4,7 milliards de dollars. Je peux
vous donner des exemples; cela va de l’achat d’uniformes à toutes
sortes de contrats au nom de la Défense nationale.
The Chair: You’re asking for money to spend in the future.
Senator Callbeck was asking what specifically you’re asking for.
Le président : Vous demandez des fonds à dépenser à l’avenir.
La sénatrice Callbeck voulait savoir précisément à quelles fins
vous voulez utiliser ces fonds.
Mr. Lakroni: In 2013-14, the program plans to perform the
same level of activity as in 2012-13. Primarily, right now, defence
contracts are being supplied by suppliers. When the billing comes
in, we audit the billing against the terms and conditions of those
contracts to make sure that the payments made by the Crown are
in accordance with the terms and conditions of the contract.
M. Lakroni : En 2013-2014, le programme devrait avoir le
même niveau d’activités qu’en 2012-2013. Actuellement, les
contrats de défense sont en cours d’exécution par les
fournisseurs. Lorsque les factures arrivent, nous les vérifions en
regard des conditions de ces contrats pour nous assurer que les
paiements faits par l’État sont conformes à ces conditions.
Senator Callbeck: But you’re asking for $3.3 million extra
dollars. Can you tell us specifically what audits that money is
going to be spent on?
La sénatrice Callbeck : Mais vous demandez 3,3 millions de
dollars additionnels. Pouvez-vous nous dire précisément à quelle
vérification cet argent va servir?
Mr. Lakroni: The amount spent on the program — the
program is called the Cost and Profit Assurance Program — is
to ensure the costs charged to suppliers to Canada are reasonable
and in compliance with contract payment terms. The audit is
primarily for military contracts.
M. Lakroni : Les sommes consacrées à ce programme, qui
s’appelle Programme de certification des coûts et des profits, sont
destinées à s’assurer que les coûts facturés par les fournisseurs au
Canada sont raisonnables et conformes aux conditions de leur
contrat. Les vérifications portent essentiellement sur des contrats
militaires.
3:38
National Finance
10-12-2013
Right now, we have a capacity estimated at about $1.8 million
that is cost-recovered from the clients, primarily in National
Defence. This money is to supplement the existing capacity and
allow for broader audits of the base that we ask suppliers to
provide us with.
Nous disposons actuellement pour cela d’environ 1,8 million de
dollars, qui sont récupérés auprès des clients, essentiellement de la
Défense nationale. Ces fonds sont destinés à accroître nos moyens
actuels et à nous permettre des vérifications plus importantes dans
l’ensemble des contrats d’approvisionnement que nous avons
accordés à des fournisseurs.
Senator Callbeck: Can you provide us with a list of contracts
that are going to be audited or have been audited with the amount
of money in this budget?
La sénatrice Callbeck : Pouvez-vous nous remettre une liste de
contrats qui vont être vérifiés, ou qui ont été vérifiés, permettant
d’arriver au montant de ce poste budgétaire?
Mr. Lakroni: We certainly can. We’ll do that.
M. Lakroni : Très certainement, et nous allons le faire.
The Chair: Have you chosen the contracts you’re going to audit
yet?
Le président : Avez-vous déjà choisi les contrats que vous allez
vérifier?
Mr. Lakroni: Well, we will have to give you what we audited in
2012-13 and what the plan is for 2013-14. We are way advanced
into 2013-14, the activity is not new, and so we’ll be able to give
you a list of the contracts audited.
M. Lakroni : Eh bien, nous allons devoir vous indiquer ceux
que nous avons vérifiés en 2012-2013 et les plans que nous avons
pour 2013-2014. L’exercice 2013-2014 est bien avancé, il ne s’agit
pas d’une nouvelle activité et nous devrions donc être en mesure
de vous remettre une liste des contrats vérifiés.
Senator Callbeck: That would be great. I have one more
question. It’s on the $24.9 million for additional accommodation
provided by government departments and agencies. I’m surprised
at that figure because the civil service is shrinking.
La sénatrice Callbeck : Ce serait très bien. J’ai encore une
question à vous poser. Elle porte sur les 24,9 millions de dollars de
besoins supplémentaires en matière de locaux à bureaux des
ministères et organismes gouvernementaux. Ce montant me
surprend parce que la fonction publique rétrécit.
How does the amount of money that’s going to be spent on
additional accommodation this year compare with last year?
Comment ce montant qui sera dépensé pour combler des
besoins supplémentaires en matière de locaux à bureaux se
compare-t-il à celui de l’année précédente?
Mr. Lakroni: The real property program delivers services to
accommodate the federal public service, and this $25 million
particularly is for two components. There is $11 million, or
44 per cent, that is related to programs being extended or
renewed. It does not translate into additional office
accommodation. And the other $14 million is used to acquire
additional office space, specifically for civil departments, but the
top three are Agriculture, CBSA and Statistics Canada. So the
13 per cent is basically calculated on the space requirements for
specific programs.
M. Lakroni : Le Programme des biens immobiliers fournit des
services répondant aux besoins de la fonction publique fédérale et
ce montant de 25 millions de dollars est destiné précisément à
deux postes. Il y a un montant de 11 millions de dollars, soit
44 p. 100, destinés à des programmes qui sont prolongés ou
renouvelés. Cela n’implique pas de locaux à bureaux additionnels.
L’autre poste, de 14 millions de dollars, est destiné à faire
l’acquisition d’espaces à bureaux additionnels, en particulier pour
les ministères civils. Les trois principaux concernés sont
Agriculture Canada, l’Agence des services frontaliers du Canada
et Statistique Canada. Ce 13 p. 100 est donc, pour l’essentiel,
calculé en fonction des besoins en espace de programmes précis.
Now, in terms of the overall budget to deliver accommodation
services, there are firm commitments to generate savings. I’ll give
you numbers. Basically, by 2018-19, we are committed to saving
$127 million on accommodation via the recapture of space.
Basically, as departments implement their budget reduction, they
use less space, so that space is being recaptured and reused.
Maintenant, en ce qui concerne l’ensemble du budget pour
fournir des services de locaux, des engagements fermes ont été pris
pour générer des économies. Je vais vous donner les chiffres. Pour
l’essentiel, nous nous sommes engagés, d’ici 2018-2019, à
économiser 127 millions de dollars en récupérant des espaces.
Cela tient au fait que lorsque les ministères mettent en œuvre les
réductions de leur budget, ils occupent moins d’espace, et nous
pouvons alors récupérer celui-ci et le réutiliser.
The other thing we are doing is modernizing our space to bring
it up to modern standards, decreasing from, say, 18 square metres
per employee to 16 square metres per employee, using more open
space, more energy-efficient space and more technology-prone
space.
Nous procédons également à la modernisation de nos locaux à
bureaux en diminuant l’espace par employé de 18 mètres carrés à
16, ce qui correspond aux normes actuelles. Cela nous permet de
disposer de plus grands espaces ouverts, à plus grande efficience
énergétique et se prêtant mieux à l’emploi des technologies.
10-12-2013
Finances nationales
So savings are committed to, and they will amount to
$127 million by 2018-19 ongoing.
Senator Callbeck: When do these savings start to kick in?
Mr. Lakroni: To give you specific numbers, there are two
components. There is strategic review and there is the
contribution to the reduction of the deficit. In 2013-14, they
start with $15 million, and they ramp up to $127 million by
2018-19.
3:39
Nous nous sommes donc engagés à réaliser des économies qui
atteindront 127 millions de dollars à partir de 2018-2019.
La sénatrice Callbeck : Quand ces économies vont-elles
commencer à se concrétiser?
M. Lakroni : Pour vous donner des chiffres précis, sachez qu’il
y a deux éléments à ceci. Il y a l’examen stratégique et la
contribution à la réduction du déficit. En 2013-2014, le montant
de départ était de 15 millions de dollars, et il va atteindre
127 millions de dollars en 2018-2019.
Senator Callbeck: This year, you’re saving how much?
La sénatrice Callbeck : Combien économisez-vous cette année?
Mr. Lakroni: We’re saving $15.1 million.
M. Lakroni : Nous économisons 15,1 millions de dollars.
Senator Callbeck: How much did you spend last year in this
category of additional accommodation? Are we spending more
this year than last year? We have fewer people.
La sénatrice Callbeck : Combien avez-vous dépensé l’an
dernier au titre de locaux à bureaux additionnels? Dépensonsnous plus cette année que l’an dernier? Nous avons moins de gens.
Mr. Lakroni: This year, we are spending $2.2 billion on
accommodation, including revenues generated for services of
$876 million. That’s between the Main Estimates and the money
being sought in supplementary estimates.
M. Lakroni : Cette année, nous dépensons 2,2 milliards de
dollars en locaux à bureaux, ce qui englobe les recettes générées
par les services offerts de 876 millions de dollars. C’est là le total
des chiffres apparaissant dans le Budget principal des dépenses et
des montants demandés dans le Budget supplémentaire des
dépenses.
Senator Callbeck: What did we spend last year?
La sénatrice Callbeck : Combien avons-nous dépensé l’an
dernier?
Mr. Lakroni: I do not have the figures from last year, but I
would say roughly, in the order of magnitude, similar amounts.
M. Lakroni : Je n’ai pas les chiffres de l’an dernier, mais je
dirais qu’ils étaient à peu près du même niveau.
Senator Callbeck: So you say we’re saving $15 million. How do
you get that? Where does that come from?
La sénatrice Callbeck : Vous nous dites donc que vous
économisez 15 millions de dollars. Comment y parvenez-vous?
D’où proviennent ces économies?
Mr. Lakroni: In 2012-13, we did an assessment of the space
that we are using, and based on department usage, we figured that
with these two streams that I talked about, recapture of space and
modernizing of space — basically, shrinkage of space — we could
save the profile of money I mentioned to you.
M. Lakroni : Au cours de l’exercice 2012-2013, nous avons
procédé à une évaluation des locaux à bureaux que nous utilisons.
La connaissance que nous avons ainsi obtenue de l’utilisation de
ces locaux par les divers ministères nous a permis de conclure que
la combinaison de récupérations et de modernisations de locaux,
aboutissant à une réduction de leur superficie totale, nous
permettrait d’économiser des montants de l’ordre de grandeur
que je vous ai indiqué.
That does not mean that other departments don’t have
programs expanding or some sunset programs renewing. If and
when that happens, we are provided 13 per cent of the salary to
provide accommodation to those departments. I just gave you
three examples of those departments: Agriculture Canada, CBSA
and Statistics Canada. I can give you the programs specifically.
Cela ne signifie pas que, dans les autres ministères, aucun
programme ne prendra de l’ampleur ou ne sera renouvelé avant
d’arriver à expiration. Si cela se produit, et à ce moment-là, nous
disposons de 13 p. 100 de la masse salariale pour fournir des
locaux à ces ministères. Je viens de vous donner trois exemples de
tels ministères, soit Agriculture Canada, l’Agence des services
frontaliers du Canada et Statistique Canada. Je peux vous dire de
quels programmes il s’agit précisément.
Senator Callbeck: You say you’re saving $15.1 million. The
bottom line is that your expenditures are basically the same from
last year to this year, so I’m trying to figure out how you come up
with $15 million.
La sénatrice Callbeck : Vous nous dites que vous allez
économiser 15,1 millions de dollars, mais, au bout du compte,
vos dépenses sont pratiquement les mêmes que l’an dernier et
j’essaie de trouver d’où viennent ces 15 millions de dollars
d’économies.
3:40
National Finance
10-12-2013
Mr. Lakroni: The reason Public Works is saving more towards
2017-18 and 2018-19 is that our current status is that we have
leases, basically contractual obligations, to sustain a certain level
of space, although we make best use of it. As departments also
shrink their space and as they implement their own programs, our
savings are contingent on the savings in other departments and
the shrinkage of their own programs.
M. Lakroni : La raison pour laquelle Travaux publics va
économiser davantage aux alentours de 2017-2018 et 2018-2019
est que nous avons actuellement des baux, qui sont des
obligations contractuelles, nous obligeant à garder un minimum
de locaux. Même si nous nous efforçons de gérer ces locaux au
mieux, nous avons néanmoins supporté un excédent. Comme les
ministères réduisent également la superficie de leurs locaux et
mettent en œuvre leurs propres programmes, nos économies sont
fonction des autres ministères et de la réduction de leurs propres
programmes.
The money that I talked about is really hard reductions in our
budget. Our budget has really been reduced, so we are committed
to delivering the savings.
Je vous parle ici de réductions vraiment concrètes dans notre
budget. Il a été réduit et nous nous sommes engagés à réaliser des
économies.
Senator Callbeck: I understand what you’re saying. I mean,
fewer people, yes, you would think the figure would go down. I’m
just having a hard time figuring out where you get $15 million in
savings when the amount of money you spent last year is pretty
much the same as this year.
La sénatrice Callbeck : Je comprends ce que vous dites. Vous
aurez moins de personnes à héberger, ce qui vous amène à penser
que le montant va diminuer. J’ai juste de la difficulté à trouver
d’où viennent les 15 millions de dollars d’économies lorsque le
montant que vous avez dépensé l’an dernier est pratiquement le
même que cette année.
Mr. Lakroni: The $15 million has been saved; basically, it was
taken from our budget.
M. Lakroni : Les 15 millions de dollars ont été économisés. Ils
ont en vérité été retirés de notre budget.
To give you an example, our Main Estimates this year have
been reduced by $82 million, which was given to PWGSC last
year for price and volume protection. So we had it last year; we
don’t have it this year.
Pour vous donner un exemple, le poste nous concernant dans le
Budget principal des dépenses de cette année a été réduit de
82 millions de dollars, que TPSGC avait reçu l’an dernier au titre
de la protection des prix et du volume. C’est un montant que nous
avions l’an dernier et que nous n’avons plus cette année.
This year, we’re asking for $33.3 million for non-discretionary
spending. So while we are reducing or saving, other programs are
being approved for which there are salary components. Therefore,
we have to supply accommodation to those departments.
Therefore, we are funded to provide that incremental
accommodation requirement.
Cette année, nous demandons 33,3 millions de dollars en
dépenses non discrétionnaires. Donc, pendant que nous réduisons
notre volume d’activités ou réalisons des économies, d’autres
programmes ont été approuvés pour lesquels il y a des éléments de
salaire. Nous sommes tenus de fournir des locaux à ces ministères.
Nous recevons donc les fonds nécessaires pour répondre aux
besoins supplémentaires en matière de locaux à bureaux.
Senator Callbeck: Right, but the bottom line is you’re spending
the same amount of money this year as last year.
La sénatrice Callbeck : Très bien, mais au bout du compte vous
dépensez le même montant d’argent cette année que l’an dernier.
Mr. Lakroni: As I mentioned, we have seven years to
materialize the savings of $127 million and the efforts to reduce
the deficit. Strategic review, we are saving another $114 million
via a variety of initiatives, basically locating in suburbia buildings,
renewal of leases outside the core Ottawa area and the
consolidation of leases and consolidation of departments from
various locations into one.
M. Lakroni : Comme je vous l’ai déjà dit, nous disposons de
sept années pour concrétiser des économies de 127 millions de
dollars et contribuer aux efforts de réduction du déficit. Avec
l’examen stratégique, nous réalisons un autre 114 millions de
dollars d’économies, au moyen de toute une gamme d’initiatives,
surtout en louant des immeubles en banlieue, en renouvelant des
baux en dehors du centre d’Ottawa, en consolidant des baux et en
regroupant des ministères implantés à divers endroits en un seul.
So, between strategic review and the Deficit Reduction Action
Plan, $114 million plus $128 million, that’s $240 million
ongoing — 18, 19 ongoing — already reduced from our budget.
These are hard savings.
Nous avons donc réalisé des économies de 114 millions de
dollars avec l’Examen stratégique, de 128 millions de dollars avec
le Plan d’action pour la réduction du déficit, pour un total de
240 millions de dollars jusqu’en 2018-2019, et par la suite, qui
viennent en déduction de notre budget. Ce sont donc des
économies réelles.
Senator Callbeck: Well, I still say I just don’t understand it, but
anyway.
La sénatrice Callbeck : Très bien, mais je ne vois toujours pas
d’où proviennent ces économies.
10-12-2013
Finances nationales
3:41
Senator Eaton: I have a quick, snappy question. You’re
providing $3.2 million so the department can continue to
respond to the increasing number of health-risk assessments and
food-safety investigations.
La sénatrice Eaton : J’ai une question rapide et précise à vous
poser. Vous demandez 3,2 millions de dollars pour permettre au
ministère de continuer à faire face à la hausse du nombre
d’évaluations des risques pour la santé et d’enquêtes sur la
sécurité alimentaire.
We’ve just signed a huge free trade agreement with Europe, a
lot of which will involve agricultural and processed food. We’re
about to do the same with India and hopefully the TPP. Does this
have anything to do with our trade agreements, or why all of a
sudden $3.2 million for food safety?
Nous venons tout juste de signer un accord commercial très
important avec l’Europe, qui concerne quantité de produits
agricoles et transformés. Nous nous apprêtons à faire de même
avec l’Inde et avec les pays du Partenariat transpacifique. Ce
poste budgétaire a-t-il quelque chose à voir avec nos accords
commerciaux? Sinon, pourquoi prévoir tout d’un coup
3,2 millions de dollars pour la sécurité alimentaire?
Mr. Tibbetts: The $3.2 million is mostly the Weatherill report
and the continuation of funding as a result of the listeriosis issue.
M. Tibbetts : Ce montant de 3,2 millions de dollars découle
essentiellement du rapport Weatherill et de la poursuite du
financement à la suite d’un cas de listériose.
Senator Eaton: That’s really the only issue?
La sénatrice Eaton : C’est vraiment le seul problème?
Mr. Tibbetts: Yes. Basically, it’s to maintain the ability to
respond within the established service standards that have been
put in place since that time and develop further testing and
detection methods.
M. Tibbetts : Oui. Il s’agit essentiellement de conserver la
capacité à faire face dans le respect des normes de service qui ont
été définies et mises en œuvre depuis cette époque et d’élaborer
d’autres méthodes d’analyse et de détection.
Senator Eaton: Perhaps next year we’ll have something on our
trade agreements on which you have to deal with the processed
foods and other things.
La sénatrice Eaton : Vous aurez peut-être l’an prochain un
poste imputable à nos accords commerciaux qui vont vous
amener à vous occuper d’aliments transformés et d’autres choses.
Mr. Tibbetts: Perhaps. It may also be CFIA and other parts
within Health Canada. There are now three departments within
the portfolio responsible for foods: Health Canada, CFIA — the
Canadian Food Inspection Agency — and the Public Health
Agency of Canada, whom I do not represent.
M. Tibbetts : Peut-être. Il se peut également qu’une telle
demande soit formulée par l’ACIA ou par d’autres secteurs de
Santé Canada. Le portefeuille responsable des aliments regroupe
maintenant trois ministères, soit Santé Canada, l’Agence
canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et l’Agence de
santé publique du Canada (ASPC), dont je ne suis pas le porteparole.
Senator Eaton: Thank you.
La sénatrice Eaton : Je vous remercie.
Senator Buth: I have a couple of questions for Mr. Tibbetts
and then for Mr. Lakroni.
La sénatrice Buth : J’ai quelques questions à poser à
M. Tibbetts puis ensuite à M. Lakroni.
You mentioned the Canadian Food Inspection Agency, and
responsibility for the Canadian Food Inspection Agency has been
transferred over to Health Canada. Are there any financial
implications to Health Canada?
Vous avez parlé de l’Agence canadienne d’inspection des
aliments, en précisant que la responsabilité de celle-ci a été
transférée à Santé Canada. Cela a-t-il eu des implications
financières pour Santé Canada?
Mr. Tibbetts: No, there are not. As the minister has stated,
putting these together makes sense from an operations point of
view. We’re not collapsing back offices like we did with the Public
Health Agency in the economic action plan. It’s really to get the
right synergies and have one minister accountable for the full
range of issues in the food area. We’re not seeking funding. Any
future funding sought is not as a result of putting them together.
It would be expanding requirements, needs of Canadians, but it
wouldn’t be as a result of the merger.
M. Tibbetts : Non. Il n’y en a pas eu. Comme la ministre l’a
déclaré, il était logique de regrouper ces organismes d’un point de
vue opérationnel. Nous ne démantelons pas de services de
l’Agence canadienne d’inspection des aliments, comme ce fut le
cas, avec le Plan d’action économique, pour l’Agence de santé
publique. L’objectif est de parvenir aux synergies voulues et de
n’avoir, dorénavant qu’un seul ministre responsable de toute la
gamme de questions dans le domaine alimentaire. Nous ne
demandons pas de financement. Toute demande ultérieure de
financement ne sera pas imputable à ce regroupement, mais plutôt
à un élargissement des besoins, aux besoins des Canadiens, sans
être le résultat de la fusion.
3:42
National Finance
Senator Buth: The second question is to come back to the line
of discussion that Senator Smith started about targets. Just to
narrow the discussion down, do you have targets to improve the
health of First Nations people? Do you actually set targets to
reduce the incidence of diabetes, to reduce the incidence of
suicides among First Nations?
Mr. Tibbetts: I can go to Mr. Roy to answer that.
[Translation]
Mr. Roy: We have targets for tuberculosis, for example. We
have developed a national tuberculosis strategy for first nations
communities and have identified specific targets to reduce the
number of tuberculosis cases by 15 per cent in the coming years.
We have set these kinds of targets in various programs. We have
the same thing for HIV.
[English]
10-12-2013
La sénatrice Buth : Ma seconde question nous ramène au sujet
abordé par le sénateur Smith au sujet des cibles. Afin de bien
centrer la discussion, disposez-vous de cibles pour améliorer la
santé des peuples des Premières Nations? Avez-vous dans les faits
des cibles pour réduire l’incidence du diabète, ou celle des suicides
chez les Premières Nations?
M. Tibbetts : Je vais demander à M. Roy de vous répondre.
[Français]
M. Roy : On a des cibles, par exemple, au niveau de la
tuberculose. On a élaboré une stratégie nationale pour la
tuberculose pour les communautés des Premières Nations et on
a identifié des cibles précises d’une réduction de 15 p. 100 des cas
de tuberculose dans les années à venir. On a donc fixé de telles
cibles dans différents programmes. On a la même chose au niveau
des HIV.
[Traduction]
Senator Buth: Those are two examples.
La sénatrice Buth : Ce sont là deux exemples.
Mr. Roy: Yes.
M. Roy : Oui.
Senator Buth: Where would we find that in the plans and
priorities document?
La sénatrice Buth : Où pouvons-nous les voir dans le Rapport
sur les plans et les priorités?
Mr. Tibbetts: You’ll see it in the Departmental Performance
Report and some in the RPP as well.
M. Tibbetts : Vous les verrez dans le Rapport ministériel sur le
rendement et, dans certains cas, également dans le RPP.
Senator Buth: Thank you very much.
La sénatrice Buth : Merci beaucoup.
Mr. Lakroni, does Public Works manage diplomatic real
estate, such as ambassadors’ residences? Do you have anything
to do with that?
Monsieur Lakroni, votre ministère est-il celui qui gère les biens
immobiliers des services diplomatiques, comme les résidences des
ambassadeurs?
Mr. Lakroni: No, Public Works manages the accommodation
of public servants.
M. Lakroni : Non, Travaux publics gère les locaux à bureaux
des fonctionnaires.
Senator Buth: Not embassies?
La sénatrice Buth : Pas les ambassades?
Mr. Lakroni: No.
M. Lakroni : Non.
Senator Buth: Even though those are public servants, that’s the
responsibility of international —
Mr. Lakroni: It’s primarily office accommodation.
La sénatrice Buth : Même si ce sont des fonctionnaires, ils
relèvent de la responsabilité des Affaires étrangères...
M. Lakroni : Nous nous occupons essentiellement de locaux à
bureaux.
Senator Buth: I was going to go along the line of the sale of
Macdonald House, but I will not do that, then.
La sénatrice Buth : J’allais vous interroger sur la vente de la
maison Macdonald, mais puisqu’il en est ainsi, je ne le ferai pas.
In terms of the Parliamentary Precinct, the upgrades, you’ve
said that it’s over a span of 25 years. Is there a total budget for
those 25 years, or is it, as you say, parsed out in five-year
components?
En ce qui concerne la Cité parlementaire, les rénovations vont
s’étaler sur 25 ans à ce que vous nous avez dit. Existe-t-il un
budget total sur ces 25 ans ou, comme vous nous l’avez dit, est-il
réparti dans des éléments de portée quinquennale?
Mr. Lakroni: It’s parsed out by five years, and the AG used an
estimate that was done by PWGSC. They are very preliminary
estimates for the type of building over 25 years, plus or minus
$5 billion, but that amount was mentioned by the AG.
M. Lakroni : Il est scindé en tranche de cinq ans, et le
vérificateur général s’est servi d’un calcul qui avait été fait par
TPSGC. Il s’agit là d’évaluations très préliminaires pour ce type
d’immeubles sur une période de 25 ans. C’est plus ou moins
5 milliards de dollars, mais le vérificateur général a déjà
mentionné ce montant.
10-12-2013
Finances nationales
Senator Buth: What five-year block are we in now? When is
completion expected?
3:43
La sénatrice Buth : Dans quelle tranche de cinq ans sommesnous maintenant? Quand les travaux devraient-ils être terminés?
Mr. Lakroni: We are in the second tranche of five years.
M. Lakroni : Nous en sommes à la seconde tranche de cinq
ans.
Senator Buth: When is completion expected?
La sénatrice Buth : Quand les travaux devraient-ils être
terminés?
Mr. Lakroni: So we started in 2007, do the math —
M. Lakroni : Nous avons débuté en 2007, et faisons de calcul...
Senator Buth: 2032?
La sénatrice Buth : 2032?
Mr. Lakroni: More or less.
M. Lakroni : À quelques années près.
Senator Buth: Thank you very much.
La sénatrice Buth : Merci beaucoup.
The Chair: I’m just doing my calculations here. We had said
earlier, in a discussion with respect to the Parliamentary Precinct,
Mr. Lakroni, I see that you’re looking for almost a million
dollars, $900,000, under vote operations 1b. Can you tell us what
that’s about — funding for projects to rehabilitate the
Parliamentary Precinct buildings? That’s presumably outside the
global contract that Senator Buth was just discussing with you.
Le président : Je fais mes calculs dans mon coin. Monsieur
Lakroni, nous avons dit plus tôt dans la discussion sur la Cité
parlementaire que vous demandiez presque un million de dollars
dans le cadre du crédit 1b. Pouvez-vous nous dire de quoi il s’agit.
Est-ce le financement de projets pour rénover les immeubles de la
Cité parlementaire? On peut présumer que cela n’est pas couvert
par le contrat global dont la sénatrice Buth discutait avec vous.
Mr. Lakroni: It is primarily related to the operations and
utilities for the food production facility building and preliminary
analysis for the relocation of the employees from the conference
centre to relocate the Senate.
M. Lakroni : Ce montant est essentiellement destiné aux
activités et aux services publics nécessaires dans les installations
de production d’aliments et pour l’analyse préliminaire nécessaire
pour le déménagement des employés du Centre des conférences
pour déplacer le Sénat.
The Chair: So this is extraordinary, not something that was
contemplated when this overall 25-year plan was done?
Le président : Il s’agit donc l à de quelque chose
d’extraordinaire qui n’était pas envisagé quand le plan sur
25 ans a été préparé.
Mr. Lakroni: That is correct.
[Translation]
Senator Chaput: Health Canada has requested $3.2 million to
strengthen its capacity to prevent and detect food-borne illness
outbreaks. Which activities associated with prevention, detection
and intervention fall under Health Canada? Is Health Canada
responsible for activities associated with prevention, detection
and intervention?
M. Lakroni : C’est exact.
[Français]
La sénatrice Chaput : Santé Canada a demandé 3,2 millions de
dollars pour renforcer sa capacité à prévenir et détecter les
éclosions de maladies d’origine alimentaire. Parmi les activités
associées à la prévention, la détection et l’intervention, lesquelles
relèvent de Santé Canada? Santé Canada est-il responsable de
toutes les activités associées à la prévention, la détection et
l’intervention?
Mr. Tibbetts: No, the funding is set aside for listeria.
M. Tibbetts : Non, ce fonds est consacré à la listeria.
Senator Chaput: Only listeria?
La sénatrice Chaput : Uniquement à la listeria?
Mr. Tibbetts: Yes, to improve our capacity in that area.
Senator Chaput: How will you strengthen your capacity? Can
you give me some fairly brief examples?
[English]
How do you do that?
Mr. Tibbetts: We do health assessments and food safety
investigations based on the models with CFIA. CFIA does the
inspections and we provide the lab capacity behind it.
M. Tibbetts : Oui, pour l’amélioration de notre capacité dans
ce domaine.
La sénatrice Chaput : Comment allez-vous renforcer votre
capacité? Pouvez-vous me donner des exemples assez brefs?
[Traduction]
Comment procédez-vous?
M. Tibbetts : Nous procédons à des évaluations de la santé et
nous réalisons des enquêtes sur la sécurité alimentaire en nous
appuyant sur les modèles de l’ACIA. C’est l’Agence qui procède
aux inspections et nous lui fournissons les laboratoires dont elle a
besoin.
3:44
National Finance
Health Canada establishes the policies and standards to which
food safety and nutrition value of food have to be maintained, as
well as the labelling of food products, and it conducts the health
assessments for the food. We also run a small educational
program, awareness program, and some advertising, for example,
to help Canadians read labels and that sort of thing. We do not do
the inspections of foods.
Senator Chaput: Who does the inspection?
Mr. Tibbetts: The Canadian Food Inspection Agency, which is
the entity I spoke of a few minutes ago that was moved under the
Minister of Health.
[Translation]
10-12-2013
Santé Canada définit les politiques et les normes à respecter en
matière de sécurité alimentaire et de valeur nutritive des aliments,
ainsi que dans le domaine de l’étiquetage des produits
alimentaires. Nous procédons également à des évaluations de la
santé des aliments. Nous mettons aussi en œuvre un petit
programme d’éducation et de sensibilisation et faisons un peu
de publicité pour, par exemple, aider les Canadiens à lire les
étiquettes et ce genre de choses. Nous ne procédons pas nousmêmes à l’inspection des aliments.
La sénatrice Chaput : Qui s’en occupe alors?
M. Tibbetts : L’Agence canadienne d’inspection des aliments
qui est l’organisme dont j’ai parlé il y a quelques minutes qui a été
transféré sous la responsabilité de la ministre de la Santé.
[Français]
Senator Bellemare: Mr. Chair, I would like to ask a question
supplementary to Senator Callbeck’s. I would like to know what
percentage of your budget is taken up by your system costs. I
understand that, since your budgets do not increase, you
constantly have to reduce your spending. I have some
understanding of math. I would like to know the overall
percentage of your system costs in your budget. Do you have
them? I would like to have them to see if it is the same thing. If
you do not have them now, you can send them to us later.
La sénatrice Bellemare : J’aimerais poser une question
supplémentaire, monsieur le président, par rapport à celle de la
sénatrice Callbeck. J’aimerais savoir, de votre part, l’un et l’autre,
quels sont vos coûts de système en pourcentage de votre budget.
Je comprends que, comme vos budgets n’augmentent pas, vous
devez réduire vos dépenses constamment. Je comprends un peu la
mathématique. J’aimerais savoir vos coûts de système en
pourcentage du total de votre budget. Est-ce que vous les avez?
J’aimerais les avoir pour voir si c’est la même chose. Si vous ne les
avez pas maintenant, vous pouvez nous les donner plus tard.
Mr. Lakroni: I would say that there are a number of
components for the system costs. There is the system to operate
the department, and project systems to manage programs like the
federal government’s pay system and pension system.
M. Lakroni : Je dirais qu’il y a plusieurs composantes pour les
coûts du système. Il y a les systèmes pour l’opération du ministère;
et il y a des systèmes de projets, pour gérer des programmes
comme le système de la paie du gouvernement fédéral ou le
système de la pension du gouvernement fédéral.
Senator Bellemare: I do not know if you understood my
question. In Quebec, we call these system costs. If your budget is
three billion and it stays three billion from year to year, that
means that you are going to have to reduce your expenses because
the system costs — salaries, inflation — automatically increase. I
wanted to know what your costs were, percentage-wise. I do not
know what you call them. In Quebec, we call them system costs.
La sénatrice Bellemare : Je ne sais pas si vous avez compris le
sens de ma question. Au Québec on appelle ça les coûts de
système. Si votre budget est de trois milliards et qu’il reste de trois
milliards d’année en année, ça veut dire que vous allez devoir
réduire vos dépenses, parce que les coûts du système — les
salaires, l’inflation — augmentent automatiquement. Je voulais
savoir, en pourcentage, quels sont vos coûts. Je ne sais pas
comment vous l’appelez chez vous, au Québec on appelle ça les
coûts de système.
[English]
[Traduction]
Mr. Tibbetts: The supplementary estimates here are an
11 per cent increase over our base budget at this point in time.
The Deficit Reduction Action Plan or Economic Action Plan
2012 will result in a reduction of just under $200 million at Health
Canada. Those reductions were on specific budget elements.
M. Tibbetts : Actuellement, le Budget supplémentaire des
dépenses qui est devant vous traduit une hausse de 11 p. 100
par rapport à notre budget de base. Le Plan d’action pour la
réduction du déficit, ou Plan d’action économique de 2012, se
traduira par une réduction d’un peu moins de 200 millions de
dollars à Santé Canada. Ces réductions s’appliquent à des postes
budgétaires précis.
In Health Canada, however, we have this insurance business as
well as some services around First Nations that are growing
because of population increases, inflation increases, price of
drugs, price of fuel, which provide drivers that require increases to
budgets on the program side. So we’re frozen and reducing in
À Santé Canada, nous avons toutefois ces activités d’assurance
ainsi que certains services pour les Premières Nations dont les
budgets augmentent à cause de la hausse de la population, de
l’inflation, des prix des médicaments et du carburant qui poussent
les budgets de ces programmes à la hausse. Il y a des secteurs dans
10-12-2013
Finances nationales
3:45
areas. My budget as head of finance has dropped by $3 million.
It’s not growing at all. But the area under Mr. Roy, important
programs for front-line service delivery to our clients, is growing
because of those drivers. We are breaking out our budgets that
way.
lesquels nos dépenses sont gelées et même réduites. Mon budget
de responsable des finances a diminué de 3 millions de dollars, il
n’augmente pas du tout. Par contre, ceux du secteur relevant de
M. Roy, qui comprennent des programmes importants pour la
prestation de services de première ligne à nos clients, augmentent
à cause de ces éléments. C’est ainsi que nous défonçons notre
budget.
Of the increases you see here, the $395 million, the majority are
in the areas where those growths are recognized by the
government to be important to do, whereas we are continuing
to implement reductions even like space, to reduce our overhead
down tremendously.
Parmi les hausses que vous voyez ici, les 395 millions de
dollars, la majorité concerne des secteurs dans lesquels le
gouvernement reconnaît l’importance de ces augmentations
alors que, dans d’autres, nous continuons à procéder à des
réductions, touchant par exemple les locaux à bureaux, pour
réduire de façon très importante nos frais généraux.
[Translation]
[Français]
Senator Bellemare: You do not have the percentage? Is it
2 per cent, 3 per cent? If you have a budget that is frozen, what is
the percentage of the reduction?
La sénatrice Bellemare : Vous ne l’avez pas en pourcentage?
Est-ce que c’est 2 p. 100, 3 p. 100? Si vous avez un budget qui est
gelé, ça signifie que la compression est de combien en
pourcentage?
Mr. Tibbetts: In the action plan budget, the reduction was
close to 10 per cent in relation to the frozen budget.
M. Tibbetts : Dans le budget pour le plan d’action, la
réduction était de près de 10 p. 100 par rapport au budget gelé.
[English]
[Traduction]
We took the Non-Insured Health Benefits Program out of that
equation, so we didn’t affect those front-line services. Our
reductions were about 10 per cent of those frozen in budget.
Health Canada was one of the larger reductions at that time,
against those budget components.
Nous avons retiré le Programme des services de santé non
assurés de cette équation afin de ne pas toucher ces services de
première ligne. Nos réductions représentaient environ 10 p. 100
des montants gelés dans le budget. Santé Canada a été l’un des
ministères à obtenir les réductions les plus importantes à cette
époque en regard de ces postes du budget.
For me it is financed exactly; the overhead functions were quite
reduced. In these estimates you’ll see the statutory item that’s in
here is $60 million. That is as a result of a finance mechanism
where we combined the IT, finance, HR services, facility services
of Health Canada, the Public Health Agency. We’re collectively
saving $24 million a year, or we will be next year as a result of that
merger, so it’s significant.
À mes yeux, il est financé exactement comme il convient. Les
frais généraux ont été passablement réduits. Vous verrez dans ce
budget que le total des postes législatifs est de 60 millions de
dollars. Ce montant est obtenu en faisant la somme des frais
généraux des services de TI, des finances et de RH, des services de
locaux de Santé Canada et de l’Agence de santé publique.
Collectivement, nous économisons 24 millions de dollars par
année, ou nous le ferons l’année prochaine, à la suite de cette
fusion. C’est donc important.
[Translation]
The Chair: would Mr. Lakroni like to add anything?
Mr. Lakroni: PWGSC does not have any budget components
that adjust from year to year, aside from the protected component
for price. We are compensated, for example, for tax increases, in
the price of electricity, gas and so on, which are subject to market
prices. There is the cost of leases and building operation. Those
amounts explain the $38.3 million, the first item under the
supplementary estimates. Those are price-related increases. When
the amounts we are given are not spent, they are taxed back.
Those amounts cannot be spent for other things. Calculated on an
[Français]
Le président : Est-ce que M. Lakroni voudrait ajouter des
commentaires?
M. Lakroni : Pour TPSGC, on n’a pas de composante du
budget qui s’ajuste d’année en année, à part la composante
protégée pour fins de prix. Nous avons une compensation, par
exemple pour l’augmentation des taxes, dans les prix de
l’électricité, du gaz et ainsi de suite, qui sont des dépenses
sujettes aux prix du marché. Il y a le prix des baux et les prix
d’opération des immeubles. Ces montants, c’est ce qui explique les
38,3 millions de dollars — le premier item du budget
supplémentaire. Ce sont des augmentations à caractère de prix.
3:46
National Finance
10-12-2013
annual basis, in an almost $6 billion budget, that represents about
less than 1 per cent.
Quand les montants nous sont octroyés, s’ils ne sont pas dépensés,
ils sont retournés au fisc. Ce sont des montants qui ne peuvent pas
être dépensés pour d’autres mesures. Si je calcule sur une base
annuelle, sur un budget d’à peu près six milliards, c’est à environ
moins de 1 p. 100.
Senator Bellemare: So if your budget increased by less than
1 per cent, you could do the same things as before, with the same
employees?
La sénatrice Bellemare : Donc, si votre budget augmentait de
moins de 1 p. 100, vous pourriez faire les mêmes choses qu’avant,
avec les mêmes employés?
Mr. Lakroni: If for example the market price rose by
1 per cent, for that component only, because the other budget
components are not protected against inflation.
M. Lakroni : Si par exemple le prix du marché augmente de
1 p. 100, cette composante seulement, car les autres composantes
du budget ne sont pas protégées contre l’inflation.
Senator Bellemare: So the system cost is higher than that?
La sénatrice Bellemare : Donc le coût de système est plus élevé
que cela?
Mr. Lakroni: That is right.
Mr. Roy: To give you a more specific example, for a program
like the non-insured health benefits program, which represents
$1.2 billion in spending a year, our administrative costs to manage
the program are 4.9 per cent. We did an analysis and compared
ourselves to other similar programs across Canada. The average
was about 5.6 to 5.9 per cent for administrative costs, and we are
below that. That gives you an idea what the administrative costs
are for administering a specific program.
Senator Bellemare: Thank you very much.
[English]
The Chair: Ms. Fortin, could you look at page 2-83 of the
English version? I’m looking almost at the bottom of the
page and this is my understanding of available authorities.
[Translation]
M. Lakroni : C’est ça.
M. Roy : Pour vous donner un exemple plus précis, au niveau
d’un programme comme le programme de service de santé non
assuré qui représente 1,2 milliard de dépenses par année, nos frais
administratifs pour gérer ce programme sont de 4,9 p. 100. Nous
avons mené un processus d’analyse et nous nous sommes
comparés à d’autres programmes semblables, au niveau
canadien; la moyenne est environ de 5,6 à 5,9 p. 100 de coûts
administratifs, et nous sommes en-deçà de ces coûts. Ça vous
donne une idée pour un programme précis, ce sont les coûts
administratifs pour l’administration de ce programme.
La sénatrice Bellemare : Merci beaucoup.
[Traduction]
Le président : Madame Fortin, pouvez-vous vous reporter au
haut de la page 2-109 de la version française? C’est ce que je crois
être les autorisations disponibles.
[Français]
There is an amount of $633,000 that was approved in the
budget by Parliament last year, but it was not spent. Can you
explain what projects these funds were not used for?
Il y a un montant de 633 000 $. C’est un montant qui a été
approuvé par le Parlement l’an passé, dans le budget, mais qui n’a
pas été dépensé. Pouvez-vous expliquer pour quels projets ces
sommes n’ont pas été dépensées?
Mr. Lakroni: If I may, my colleague is here to answer questions
about pay and pension management. There is a great deal to be
said about that important program if you want to ask questions
about it.
M. Lakroni : Si vous me permettez, ma collègue est ici pour
répondre aux questions de la gestion de la paie et de la pension. Il
y a beaucoup de choses à dire sur cet important programme, si
vous voulez poser des questions là-dessus.
With respect to the $600,000, those are horizontal reductions
and the participation of Public Works in travel reductions
specifically. Our travel budget was cut, and those amounts
became available.
En ce qui concerne les 600 000 $, ce sont des réductions qui
sont horizontales, et la participation de Travaux publics comme
réduction dans les voyages spécifiquement. Nous avons un budget
de voyage qui a été coupé, et ces montants deviennent disponibles.
[English]
They become available to offset other requirements, so it’s pure
reduction in our travel. We, Public Works, are materializing a
higher number than this that we are using internally to allocate to
other priorities via usage of technology, et cetera.
[Traduction]
Cette somme devient disponible pour répondre à d’autres
besoins, il s’agit donc d’une réduction réelle de nos frais de
déplacement. À Travaux publics, nous parvenons à un chiffre plus
élevé que celui-ci, que nous utilisons à l’interne pour affecter des
fonds à d’autres priorités, en faisant appel aux technologies, et
cetera.
10-12-2013
Finances nationales
The Chair: Okay. When you show available authorities at the
bottom here, that reduces the total amount that you’re asking us
to approve by that amount, so you’re in effect applying it to these
other items.
Mr. Lakroni: That is absolutely correct.
3:47
Le président : D’accord. Quand vous indiquez les autorisations
disponibles au haut de cette page, cela réduit le montant total que
vous nous demandez d’approuver du même montant, et vous
l’appliquez donc effectivement à ces autres postes.
M. Lakroni : C’est tout à fait exact.
The Chair: I’d like to do the same thing, if I could, with Health
Canada. I’m looking at page 2-44 and the available authority.
This is somewhat new for us; we’re just learning how you’re using
this. For this $2,646,000, that’s a lot of travel. Is there something
else involved in that, or is that just travel?
Le président : J’aimerais faire la même chose, avec votre
permission, avec Santé Canada. Je suis à la page 2-92 de la
version française, où sont indiquées les autorisations disponibles.
C’est quelque chose d’assez nouveau pour nous. Nous apprenons
tout juste comment vous les utilisez. Pour atteindre un montant
de 2 646 000 $, il faut beaucoup de voyages. Y a-t-il autre chose
entrant dans ce montant ou s’agit-il uniquement de voyages?
Mr. Tibbetts: No, there are two items in there. Travel is the
first line, of $1.146 million. Health Canada has reduced its travel
by over 11 per cent — I’ve used that number already today, but
11 per cent seems to be the magic number — from last year. As a
result of travel restrictions, it is actually a bit larger than this
overall.
M. Tibbetts : Non. Cela comprend deux postes. Les frais de
déplacement sont donnés à la première ligne, 1 146 000 $. Santé
Canada a réduit ses frais de déplacement de plus de 11 p. 100. J’ai
déjà utilisé ce chiffre aujourd’hui, mais 11 p. 100 semble bien être
le chiffre magique par rapport à l’an dernier. À la suite des
restrictions imposées aux déplacements, le montant est en vérité
un peu plus élevé que cela au total.
Five years ago we were spending $42 million on public servant
travel. We’re now down to around $23 million, which is a
44 per cent reduction in five years. So it’s been taken very
seriously at Health Canada, with many management regimes and
approval processes to reduce it.
Il y a cinq ans, nous avons dépensé 42 millions de dollars en
déplacement de fonctionnaires. Nous avons maintenant ramené
ce montant à environ 23 millions de dollars, soit une réduction de
44 p. 100 sur cinq ans. Il s’est donc agi d’un effort très sérieux à
Santé Canada auquel ont dû participer de nombreux régimes de
gestion et processus d’approbation pour parvenir à cette
réduction.
The other item is $1.5 million. It’s a reduction to the Health
Council of Canada, which was set up in 2003 to support the
health accord in that era. It’s been in place for over a decade, and
it has basically outlasted its useful life. It’s being wound down, so
that’s what that $1.5 million is for.
L’autre poste est celui de 1,5 million de dollars. Il s’agit d’une
réduction du budget du Conseil canadien de la santé, qui a été mis
sur pied en 2003 pour soutenir alors l’accord sur la santé. Cela fait
maintenant une décennie qu’il existe, et il a pratiquement dépassé
sa vie utile. Ce conseil est maintenant démantelé et c’est de là que
vient le million et demi de dollars.
The Chair: Thank you. If you could turn the page over to 2-46,
you will see ‘‘Carryforward of operating budget.’’ Now, operating
budget is usually number one, but you are carrying forward
almost $10 million, and you’re carrying it forward into capital.
Le président : Je vous remercie. Si vous voulez bien maintenant
passer à la page 2-33, vous allez trouver « Report du budget de
fonctionnement ». En règle générale, le budget de fonctionnement
est le numéro un, mais vous reportez pratiquement 10 millions de
dollars et vous le transférez aux investissements.
Mr. Tibbetts: I don’t have that figure.
M. Tibbetts : Je n’ai pas ce montant ici.
Senator Buth: That’s the House of Commons.
La sénatrice Buth : Il s’agit de la Chambre des communes.
The Chair: That’s the House of Commons, yes. Sorry.
Mr. Tibbetts: That’s not me.
Le président : Vous avez raison, je m’en excuse, c’était la
Chambre des communes.
M. Tibbetts : Ce n’est pas moi.
The Chair: Thank you very much. You wouldn’t be able to
help us with that at all, would you? I will have to bring someone
in from the House of Commons to explain why they’re moving
from operating to capital and carrying it forward.
Le président : Merci beaucoup. Vous n’êtes pas en mesure de
nous donner de réponse dans ce domaine. Il va falloir que je fasse
venir quelqu’un de la Chambre des communes pour nous
expliquer pourquoi ils transfèrent ce montant du budget de
fonctionnement au budget d’investissement et le reportent.
Mr. Tibbetts: Our carryforward amounts are already in our
‘‘Authorities to Date’’ column, just to answer your question,
chair.
M. Tibbetts : Les montants que nous reportons figurent déjà
dans notre colonne intitulée « Autorisations à ce jour », juste
pour répondre à votre question, monsieur le président.
3:48
National Finance
10-12-2013
to
of
in
at
À la page 2-92, Santé Canada a reporté près de 90 millions de
dollars de l’an dernier au crédit 1 et un petit montant de 1 million
de dollars au crédit 5, qui sont déjà compris dans les
Autorisations à ce jour. Il en est probablement de même avec
mon collègue de Travaux publics. Ces montants ne sont pas votés
séparément.
The Chair: You can help me with these carryforwards. Is it
10 per cent?
Le président : Pouvez-vous m’aider avec ces reports. Est-ce
10 p. 100?
Mr. Tibbetts: Five per cent of operating budget, which is
exactly what we carried forward.
M. Tibbetts : Cinq pour cent du budget de fonctionnement,
soit exactement le montant que nous avons reporté.
The Chair: Typically, I would think that you carry forward into
the same vote category, if it’s operating to operating and if it’s
capital to capital. Is that the normal way you would do it?
Le président : Je serais porté à croire que, en règle générale,
vous procédez au report dans la même catégorie de crédit. Le
transfert se fait de budget d’exploitation à budget d’exploitation
ou de budget d’investissement à budget d’investissement. Est-ce
ainsi que vous procédez normalement?
On page 2-44, Health Canada carried forward close
$90 million from last year in vote 1 and a small amount
about $1 million in vote 5, which are already embedded
authorities to date. It’s probably the same with my colleague
Public Works; they are not separately appropriated.
Mr. Tibbetts: That is correct, sir.
M. Tibbetts : C’est bien cela, monsieur le président.
The Chair: That’s why I was wondering what the House of
Commons was up to, but as Senator Buth pointed out, you
probably can’t help me with that.
Le président : C’est pourquoi je me demande quelle était
l’intention de la Chambre des communes, mais comme l’a signalé
la sénatrice Buth, il est probable que vous n’êtes pas en mesure de
me répondre.
Colleagues, unless there are other questions, that concludes our
work with Public Works and Government Services Canada and
Health Canada. Thank you very much for being here. Good luck
to you for the rest of the year, and we look forward to seeing you
in due course.
Chers collègues, à moins que vous ayez d’autres questions, cela
met fin à nos travaux avec les représentants de Travaux publics et
Services gouvernementaux Canada et de Santé Canada. Merci
beaucoup d’être venus discuter de ces questions avec nous. Nous
vous souhaitons bonne chance pour le reste de l’année et nous
serons ravis de vous revoir en temps voulu.
Senators, this has been all of the witnesses and departments we
thought we would have with respect to Supplementary
Estimates (B) at this time, so we would allow our scribes with
the Library of Parliament to go ahead and prepare the report,
which you know we have to get in and debate before we finally
deal with the supply bill at third reading.
Mesdames et messieurs les sénateurs, nous avons maintenant
entendu la totalité des témoins et des représentants de ministères
que nous souhaitions interroger maintenant sur le Budget
supplémentaire des dépenses (B). Nous allons pouvoir laisser
nos rédacteurs de la Bibliothèque du Parlement aller de l’avant et
préparer le rapport, que nous devons avoir en main et dont nous
devons débattre avant de passer à la troisième lecture de ce projet
de loi de crédits.
Unless I hear any objection, that’s the way we will operate.
Have in mind that we are mandated to deal with these
supplementary estimates throughout the year, so from now until
the end of March of 2014, we can continue any other work we
want to do with this or the Main Estimates, but this is all we
intended to do at this stage.
À moins que quelqu’un n’ait d’objection, nous allons procéder
de cette façon. Gardez à l’esprit que nous avons pour mandat de
nous occuper de ces budgets supplémentaires de dépenses tout au
long de l’année, donc de maintenant jusqu’à la fin de mars 2014.
Nous pourrions poursuivre d’autres travaux sur ce Budget
supplémentaire des dépenses ou sur le Budget principal des
dépenses, mais nous nous en tiendrons là puisque c’est ce que
nous avions décidé.
That concludes Supplementary Estimates (B). This is good. We
are progressing nicely. Now we will wait for the supply bill to
come from the House of Commons and then our report to get
done. We are anticipating that we should be able to deal with our
report next Tuesday morning at our normal meeting time, we
hope, which means we’ll get it to you so you can look at it and
suggest any changes you would like to make, and then we’ll come
Ceci met fin à notre discussion du Budget supplémentaire des
dépenses (B). C’est très bien. Nous progressons bien. Nous allons
maintenant attendre de recevoir ce projet de loi de crédits de la
Chambre et, ensuite, que notre rapport soit prêt. Nous devrions
l’avoir et pouvoir en discuter lors de notre réunion de mardi
prochain, en matinée, à l’heure habituelle. Nous vous en aurons
fait parvenir une copie auparavant pour vous permettre d’en
10-12-2013
Finances nationales
3:49
here and talk about those on Tuesday morning. Then we will file
it, and then the time will start running.
prendre connaissance et, si vous le souhaitez, de proposer toute
modification que vous aimeriez y voir apportée. Ensuite, nous
nous réunirons ici pour en parler mardi matin. Nous le
déposerons ensuite et le temps commencera à courir.
If you are anticipating on speaking to any of these items,
Wednesday or Thursday of next week would be the time to do so,
or sometime in that time frame of next week.
Si vous avez l’intention de prendre la parole sur n’importe
lequel de ces sujets, le moment qui conviendrait le mieux devrait
être mercredi ou jeudi prochain, ou à peu près à ce moment-là la
semaine prochaine.
Now, we had anticipated having at this time two different
groups. One was the Legal Committee and the other was
Transport, and neither one can make it. I got messages during
the meeting; they are caught up in delayed or diverted flights that
weren’t landing in Ottawa, so we hope this afternoon we can do
that. I’d like to speak with steering about one of the two, but we
will start at 2:15 this afternoon.
Nous avions prévu de recevoir maintenant deux groupes
distincts. L’un était le Comité des affaires juridiques et l’autre le
Comité des transports, mais aucun de leurs membres n’a pu se
libérer. J’en ai été prévenu pendant cette réunion. Leurs avions
sont en retard ou ne peuvent se poser à Ottawa et nous espérons
que nous pourrons les entendre cet après-midi. J’aimerais
m’entretenir de l’un d’eux avec le comité de direction, mais
nous commencerons à 14 h 15 cet après-midi.
All six of the different committees have filed their reports, so
you can get their reports, but they’re not awfully helpful, with all
due respect. What we were hoping is that they would come and
explain to us the background because you are going to be asked to
vote on a clause-by-clause basis, and you need some appreciation
of what is in the clauses. But some of the reports just say, ‘‘We
support the initiative,’’ and I think we need more than that in
order to properly vote on these. That’s the purpose for this
afternoon. The chair and the deputy chair have been invited from
each of the committees, and we will start at 2:15 with Foreign
Affairs. I would expect 10 to 15 minutes for each committee.
Les six comités différents ont remis leurs rapports, et vous
pouvez donc vous les procurer, mais je dois vous prévenir, avec
tout le respect que je leur dois, qu’ils ne seront pas très utiles.
Nous espérions que leurs représentants pourraient venir et nous
expliquer le contexte, parce que nous allons devoir voter
article par article, et qu’il vaudrait mieux que nous ayons une
idée de ce que contiennent ces articles. Mais certains de ces
rapports se contentent de dire « Nous appuyons l’initiative. » et je
crois qu’il nous faudrait disposer de plus d’informations pour
voter comme il convient sur ces questions. C’est la raison de la
réunion de cet après-midi. Nous avons invité les présidents et viceprésidents de chacun de ces comités et nous débuterons à 14 h 15
avec celui des Affaires étrangères. Je m’attends à ce que les
entretiens durent de 10 à 15 minutes avec les représentants de
chaque comité.
If you have any questions, look at the Library of Parliament
suggested questions; they are very helpful in suggesting how to
analyze the work these other committees have done.
Si vous avez des interrogations, consultez les questions
suggérées par la Bibliothèque du Parlement. Elles sont très
utiles pour se préparer à l’analyse du travail de ces autres comités.
This is all the work that we anticipated doing — unless
something happens this afternoon — with respect to Bill C-4, and
then we’ll be ready to wait for the bill to come from the House of
Commons.
C’est là tout ce que nous avions prévu de faire, à moins que
quelque chose ne se produise cet après-midi, concernant le projet
de loi C-4, et nous serons ensuite prêts à attendre qu’il soit soumis
à nouveau à la Chambre des communes.
When we finish up Bill C-4 and the supply bill in large part
depends on when we get them from the House of Commons, and
then the time starts running here, and we are doing our work so
we’re ready to go as soon as we get them.
Le moment où nous terminerons notre étude du projet de
loi C-4, et du projet de loi de crédit, dépend dans une large mesure
du moment où nous obtiendrons ces textes de la Chambre des
communes, et le temps commencera alors à courir. Nous faisons
notre travail et nous serons donc prêts dès que nous les aurons
reçus.
Senator Chaput: Are we meeting on Thursday?
The Chair: There will be no meeting on Thursday. After this
afternoon, we don’t anticipate any meetings until our next regular
meeting next Tuesday morning, God willing and all goes
smoothly.
La sénatrice Chaput : Nous réunissons-nous jeudi?
Le président : Non, nous ne tiendrons pas de réunion jeudi.
Après cet après-midi, nous ne prévoyons pas d’autre réunion
avant notre réunion régulière du prochain mardi matin. Si Dieu le
veut et si tout se passe bien.
3:50
National Finance
I am told the Library of Parliament expects to distribute the
report on Bill C-4, including what happens this afternoon, and
estimates on Monday, fully translated into both official
languages, which would mean that on Tuesday morning we
should be in a position to deal with those. Okay?
Senator Bellemare: No meeting tomorrow night?
The Chair: No meeting tomorrow night. What do you think
about that?
Senator Bellemare: Okay, good. I didn’t know that.
The Chair: And there won’t be one next Wednesday night. This
afternoon we do meet at 2:15.
Senator Chaput: And that’s it?
The Chair: That’s it until our next meeting. This afternoon, the
meeting is on the third floor, 356-S.
[Translation]
Senator Bellemare: Will the clause-by-clause be next week?
Would it be next week?
10-12-2013
J’apprends que la Bibliothèque du Parlement s’attend à nous
remettre le rapport sur le projet de loi C-4, y compris sur nos
discussions de cet après-midi et sur le budget, lundi, traduit dans
les deux langues officielles, ce qui veut dire que nous serions en
mesure de passer ce rapport en revue mardi matin. D’accord?
La sénatrice Bellemare : Donc, pas de réunion demain soir?
Le président : Non, pas de réunion demain soir. Qu’en pensezvous?
La sénatrice Bellemare : J’en ai pris bonne note. Je l’ignorais.
Le président : Et nous ne nous réunirons pas non plus mercredi
soir prochain. Nous nous revoyons cet après-midi à 14 h 15.
La sénatrice Chaput : C’est tout!
Le président : C’est tout jusqu’à notre prochaine réunion. Cet
après-midi, la réunion se tient au 3e étage, à la pièce 356-S.
[Français]
La sénatrice Bellemare : Est-ce que la lecture article par
article aura lieu la semaine prochaine? Ce serait la semaine
prochaine?
The Chair: Yes.
Le président : Oui.
Senator Bellemare: It will not be this week.
La sénatrice Bellemare : Ce ne sera pas cette semaine.
The Chair: Yes, next week.
Le président : Oui, la semaine prochaine.
Senator Bellemare: How long will it take to get to the Senate?
La sénatrice Bellemare : Combien de temps faudra-t-il pour le
ramener au Sénat?
Senator Eaton: It will go to the Senate immediately.
La sénatrice Eaton : Ils le ramènent tout de suite au Sénat.
Senator Bellemare: There will not be a two-day delay?
La sénatrice Bellemare : Il n’y a pas deux jours de délai?
The Chair: No, the next day. After I table the clause-by-clause.
We can start third reading the next day.
Senator Bellemare: Can there be a debate then?
Le président : Non, un jour après. Après, je présente le rapport
article par article. On peut commencer la troisième lecture le jour
d’après.
La sénatrice Bellemare : Ensuite, il peut y avoir un débat?
The Chair: Yes, in third reading. There is no debate on the
report unless there are amendments. In that case, there can be a
debate.
Le président : Oui, c’est en troisième lecture. Il n’y a pas de
débat sur le rapport à moins qu’il y ait des amendements. À ce
moment-là, il peut y avoir un débat.
If there are no amendments, we can go directly to third
reading. It is a little complicated because the supply does not
work the same way. We will not do a clause-by-clause study for
this supply because it is the only one that goes directly from
second reading to third reading.
S’il n’y a pas d’amendements, on peut aller directement à
l’étape de la troisième lecture. C’est un peu compliqué parce que
l’approvisionnement ne fonctionne pas de la même façon. On ne
va pas faire d’étude article par article pour cet approvisionnement
car c’est le seul qui passe directement de la deuxième lecture à la
troisième lecture.
But we will have the report that we have already done, and we
will discuss it next Tuesday. It is a bit complicated.
Mais nous devrons avoir le rapport qu’on a déjà fait et nous en
discuterons mardi prochain. C’est un peu compliqué.
[English]
Meeting adjourned, thank you very much. See you this
afternoon.
(The committee adjourned.)
[Traduction]
La séance est levée. Merci beaucoup à tous. À cet après-midi.
(La séance est levée.)
10-12-2013
Finances nationales
3:51
OTTAWA, Tuesday, December 3, 2013
OTTAWA, le mardi 3 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance met this
day at 2:17 p.m. to study the subject matter of Bill C-4, A second
Act to implement certain provisions of the budget, tabled in
Parliament on March 21, 2013 and other measures.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales se
réunit aujourd’hui, à 14 h 17, pour étudier la teneur du projet de
loi C-4, Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du
budget, déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre
d’autres mesures.
Senator Joseph A. Day (Chair) in the chair.
[Translation]
The Chair: Honourable senators, this afternoon, we are
continuing our study of the subject matter of Bill C-4, A second
Act to implement certain provisions of the budget, tabled in
Parliament on March 21, 2013 and other measures.
[English]
Le sénateur Joseph A. Day (président) occupe le fauteuil.
[Français]
Le président : Honorables sénateurs, cet après-midi, nous
allons continuer notre étude de la teneur du projet de loi C-4,
Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget
déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres
mesures.
[Traduction]
Honourable senators will know that there were six other
committees, in addition to National Finance, reviewing the
subject matter of Bill C-4. That was so that we could all get
through this bill in a timely fashion.
Les honorables sénateurs savent que six autres comités, en plus
de celui des finances nationales, étudiaient la teneur du projet de
loi C-4. Nous avons procédé ainsi de façon à nous assurer
d’étudier le projet de loi dans les délais voulus.
Once Bill C-4 arrives at this committee, which we anticipate
will be next Tuesday or Wednesday, we will be required to do a
clause-by-clause consideration of the entire bill, not just the
clauses that we’ve studied. For that reason, we felt it necessary to
understand those portions of the bill that we did not study
ourselves and that were studied by other committees.
Lorsque notre comité sera saisi du projet de loi C-4, mardi ou
mercredi prochain, nous devrons en faire une étude article par
article, pas seulement les articles que nous avons étudiés. Pour
cette raison, nous avons estimé qu’il était nécessaire de
comprendre les parties du projet de loi que nous n’avons pas
étudiées nous-mêmes, mais que d’autres comités ont étudiées.
That’s why we have asked the chair and deputy chair, where
possible, to come before us and explain to us what they studied as
part of this Bill C-4. The first committee I’m very pleased to
welcome is the Standing Senate Committee on Foreign Affairs
and International Trade. I’m very pleased to welcome Senator
Andreychuk, who is the chair of that committee. We will be
discussing the subject matter of those elements contained,
honourable senators, in Part 3 of Bill C-4, Division 4, which
can be found at page 175, and Part 16, which can be found on
page 224.
Voilà pourquoi nous avons demandé au président ou à la
présidente et, dans la mesure du possible, au vice-président ou à la
vice-présidente de chacun de ces comités de comparaître devant
nous et de nous expliquer ce qu’ils ont étudié dans le cadre du
projet de loi C-4. Je suis heureux d’accueillir en premier lieu la
sénatrice Andreychuk, présidente du Comité sénatorial
permanent des affaires étrangères et du commerce international.
Honorables sénateurs, nous discuterons de la teneur des éléments
contenus dans la partie 3 du projet de loi C-4, section 4, à la
page 175, et de la partie 16, à la page 224.
I would ask honourable senators to give us a bit of an overview
of just what took place in your committee, why these sections are
here, what the government hopes to achieve, and any comments
that you might have in that regard.
Je demanderais aux honorables sénateurs de nous donner un
bref aperçu de ce qui s’est passé dans leur comité, de la raison
d’être de ces sections, de ce que le gouvernement espère réaliser et
toutes les observations que vous pourriez avoir à cet égard.
Senator Andreychuk, you have the floor.
Sénatrice Andreychuk, la parole est à vous.
The Honourable Senator A. Raynell Andreychuk, Chair,
Standing Senate Committee on Foreign Affairs and International
Trade: Thank you, Senator Day. I should say that Senator
Downe, Deputy Chair of the Foreign Affairs Committee, has
declined to come. He was away for a period of time when we were
studying this. I’m taking it as a vote of confidence that he’s left it
in my hands. Perhaps he will read the transcript after, I’m not
sure.
L’honorable sénatrice A. Raynell Andreychuk, présidente,
Comité sénatorial permanent des affaires étrangères et du
commerce international : Merci, sénateur Day. Je dois vous dire
que le sénateur Downe, vice-président du Comité des affaires
étrangères, n’a pas accepté votre invitation. Au moment de notre
étude, il a dû s’absenter pendant un certain temps. J’estime que
c’est un vote de confiance à mon endroit. Il lira peut-être le
compte rendu plus tard, je n’en suis pas certaine.
Our task was rather simple in some ways. First, we looked at
Division 4 of Part 3, which was part of a study that we did before.
The passport division has been moved from the Department of
À certains égards, notre tâche était plutôt simple. Tout
d’abord, nous avons examiné la section 4 de la partie 3, qui
faisait partie d’une étude que nous avions déjà réalisée. La
3:52
National Finance
10-12-2013
Foreign Affairs and International Trade to Citizenship and
Immigration Canada. When we studied the increase in rates for
passports, and I’ve forgotten which month that was, it was
brought to our attention that the passport division was going to
move from DFAIT over to CIC. Their rationale at the time was
that they would be completely modernizing and putting in a new
IT system for CIC and that having the passport there would be
more efficient and would take into account the new technologies,
et cetera. We were alerted to that at the time. We heard from
witnesses before our committee — the stakeholders who had been
involved in the passport review about the increase in fees — who
spoke to whether they had any problems with the passport
division being moved. While they had problems, it wasn’t about
the move.
Division des passeports est passée du ministère des Affaires
étrangères et du Commerce international à Citoyenneté et
Immigration Canada. Lorsque nous avons étudié
l’augmentation des tarifs des passeports, et je ne me rappelle
pas exactement de la date à laquelle nous l’avons fait, il a été porté
à notre attention que la Division des passeports passerait du
MAECI à CIC. La justification à l’époque était qu’on s’apprêtait
à moderniser complètement le système de TI de CIC et à mettre en
place un nouveau système. Il serait ainsi plus efficient que la
délivrance des passeports se fasse à partir de CIC, sans oublier
que cela tiendrait compte des nouvelles technologies, et cetera. On
nous avait informés de cette situation à l’époque. Notre comité a
entendu plusieurs témoins — les intervenants qui avaient participé
à l’examen de l’augmentation des droits des passeports — qui
nous ont dit s’ils voyaient des problèmes à ce que la Division des
passeports déménage. Les problèmes qu’ils avaient n’avaient rien
à voir avec le déménagement.
When Bill C-4 bill came to us for pre-study, we took into
account all the evidence from witnesses that we had heard during
the previous study. Basically, our conclusion on this was that we
had no objections to it being moved. The government wanting to
consolidate and create a new technology for immigration and
passports, et cetera, made sense.
Lorsque nous avons été saisis de l’étude préliminaire du projet
de loi C-4, nous avons tenu compte des témoignages que nous
avions entendus dans le cadre de l’étude précédente.
Essentiellement, nous en sommes venus à la conclusion que le
déménagement ne soulevait aucune objection. Il était logique que
le gouvernement veuille regrouper les services de l’immigration et
des passeports et créer une nouvelle technologie à cet égard, et
cetera.
However, our concern was that they said there would be cost
efficiencies, but they don’t have the costing yet. They’ve indicated
that they will provide us with a letter of what they believe the
costs might be, but we have not received that letter yet. We have
some concerns that the passport system was set up on a costrecovery basis, and we’re not sure whether this will accomplish it.
What we’ve been told always is that IT services will have cost
benefit. They rarely come about because the technologies
generally become more expensive rather than less.
Cependant, notre préoccupation tenait au fait qu’on disait qu’il
y aurait des économies, mais les coûts n’ont pas encore été établis.
Les représentants ont indiqué qu’ils nous remettraient une lettre
pour préciser ce que seraient peut-être les coûts, mais nous ne
l’avons pas encore reçue. Nous nous inquiétons du fait que la
délivrance des passeports est en recouvrement des coûts, mais
nous ne pouvons dire avec certitude si ce qui est proposé
permettra de le faire. On nous a toujours dit que les services de TI
auront des coûts-avantages. C’est rarement le cas parce que, de
façon générale, les technologies deviennent plus dispendieuses et
non moins.
Our committee said that while it approves Division 4 without
amendment, it signals concern that the IT services may be more
costly and may not live within the cost-recovery basis. We are
waiting for a letter and we will monitor that. If we get the letter in
time, we will pass it on to this committee.
Notre comité a dit que même s’il approuve la section 4 sans
amendement, il fait part de son inquiétude que les services de TI
puissent être plus dispendieux et ne pas respecter les critères du
recouvrement des coûts. Nous attendons une lettre et nous
continuerons de suivre la situation. Si nous recevons la lettre à
temps, nous vous la ferons parvenir.
The Chair: Thank you. That would be good.
Senator Andreychuk: In Division 16, we have the proposed
expression of interest system. A very innovative and interesting
idea to move into the Immigration and Refugee Protection Act is
the proposed expression of interest application system. Basically,
it is to match the skills of those who are applying against the need
we have for skills in Canada. That was explained by DFAIT. The
system is already in place in Australia and New Zealand. We had
the ability by video conference, although it failed us twice, to hear
from New Zealand government officials. This innovative idea
would respond to the needs that our economy has highlighted and
what businesses want, I believe. It would also be helpful for
Le président : Merci. Nous vous en serions reconnaissants.
La sénatrice Andreychuk : Pour ce qui est de la section 16, nous
avons le système de déclaration d’intérêt qui est proposé. L’idée
d’intégrer le système proposé de déclaration d’intérêt à la Loi sur
l’immigration et la protection des réfugiés est très novatrice et
intéressante. Essentiellement, il s’agit de faire correspondre les
compétences des demandeurs aux besoins que nous avons au
Canada. Le MAECI nous a donné les explications. Le système est
déjà en place en Australie et en Nouvelle-Zélande. Nous avons eu
l’occasion d’entendre par vidéoconférence, malgré deux tentatives
infructueuses, des représentants du gouvernement de la NouvelleZélande. Cette idée novatrice répondrait aux besoins mis en
10-12-2013
Finances nationales
3:53
immigrants in that they wouldn’t go on a long list and have to
wait to be ferreted out for their high skills. This is probably not a
program for lesser skilled applicants to Canada. It would remove
those who have an expression of interest to create a special,
standalone system.
évidence par notre économie et à ce que veulent les entreprises, je
crois. Elle serait aussi utile pour les immigrants en ce sens qu’ils ne
seraient pas tenus de s’inscrire sur une longue liste et qu’ils
n’auraient pas à attendre d’être choisis pour leurs grandes
compétences. Ce programme n’est probablement pas destiné
aux demandeurs moins qualifiés. Il retiendrait les demandeurs qui
ont fait une déclaration d’intérêt afin de créer un système
particulier, autonome.
We heard about it, the idea seemed good and we approved it,
again without comment. However, our problem was that the idea
and the theory of an expression of interest system, like the one
tested in Australia and New Zealand, is a good idea, but the
details could really scuttle this program. Most of those details are
ministerial directives and regulations. We have no idea how that
will come about. We were told that the program would be in place
by January 2015 and that, between now and then, there would be
consultations with stakeholders out of which the regulations and
directives would be put in place.
Nous avons entendu les témoignages, l’idée nous a semblé
bonne et nous l’avons approuvée, une fois de plus sans
amendement. Cependant, notre problème était que l’idée et la
théorie d’un système de déclaration d’intérêt, comme celui mis à
l’essai en Australie et en Nouvelle-Zélande, est une bonne idée,
mais les détails pourraient vraiment couler le programme. La
plupart de ces détails sont des instructions ministérielles et des
règlements. Nous n’avons aucune idée de ce qu’il en ressortira. On
nous a dit que le programme serait opérationnel en janvier 2015 et
que d’ici là, on procéderait à des consultations auprès des
intervenants qui déboucheraient sur les règlements et les
instructions qui seraient mis en place.
The theory is good, but whether it would work in practice for
Canada depends very much on those consultations. Therefore, the
committee underscored that substantive consultations need to be
done and that the comments need to be taken into account.
La théorie est bonne, mais la question de savoir si elle
fonctionnerait au Canada dépend beaucoup de ces consultations.
Par conséquent, le comité a souligné que des consultations
exhaustives doivent avoir lieu et qu’il faut tenir compte des
observations formulées.
The other fear, even in our discussions, was that the
government should spend some time when they introduce this
program to state clearly to the Canadian public and to the
applicants that this would be a standalone program and would
not supplant any existing program. We understand that it would
in no way have an effect on existing applications. It’s merely that
the expression of interest would be put aside.
Notre autre crainte, même dans le cadre de nos discussions,
était que le gouvernement devrait prendre le temps, lorsqu’il
présentera ce programme, d’expliquer clairement à la population
canadienne et aux demandeurs qu’il s’agit d’un programme
autonome qui ne remplacerait pas le programme actuel. Nous
croyons comprendre qu’il n’aurait absolument aucune incidence
sur les demandes actuelles. C’est tout simplement que la
déclaration d’intérêt serait mise de côté.
Interestingly, we were told that in New Zealand the program
pays for itself. Those who want to apply through the expression of
interest system would pay to get on a list. When removed from the
list for the purposes of being streamed, then of course there would
be another cost to their applications. This would address highly
skilled workers who want to invest in a pretty decent future,
whether they do it in Canada. The overall comment made was
that this would be a good way for Canada to compete with highly
skilled workers in demand by our competitors in Australia, New
Zealand, Europe, and wherever else. This program would create a
pool of highly skilled people. In principle, we thought it would be
a good idea, but whether it works would depend on the
effectiveness of the implementation.
Fait intéressant, on nous a dit qu’en Nouvelle-Zélande, le
programme se finance de lui-même. Les personnes qui veulent
présenter une demande en recourant au système de déclaration
d’intérêt paieraient des droits pour que leur nom soit inscrit sur
une liste. Lorsque le nom est retiré de la liste parce que le
demandeur a été retenu, alors, évidemment, un autre coût
s’ajouterait à la demande. Ce système serait destiné aux
travailleurs très qualifiés qui veulent investir dans un bel avenir,
que ce soit au Canada ou ailleurs. Le commentaire général était
que ce serait une bonne façon pour le Canada de faire
concurrence pour les travailleurs très qualifiés en demande par
nos concurrents en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Europe et
un peu partout dans le monde. Ce programme créerait un bassin
de travailleurs très qualifiés. En principe, nous pensions que ce
serait une bonne idée, mais la question de savoir s’il fonctionnera
dépendrait de l’efficacité de la mise en œuvre.
The other comment that the committee did not put in the
report but asked me to bring to this committee is that we believe
the proposed immigration legislation should be handled
separately and not as part of an omnibus bill because it is a
sensitive area, hits new immigrants or prospective new people
L’autre observation que les membres du comité n’ont pas
incluse dans le rapport mais m’ont demandé de vous
communiquer, c’est que nous croyons que la mesure législative
proposée en matière d’immigration devrait être autonome et ne
pas faire partie d’un projet de loi omnibus parce que c’est un
3:54
National Finance
10-12-2013
coming to Canada, and it’s part of the workforce. Therefore, it
would be better for publicity, knowledge and understanding to
have any bill containing proposed immigration legislation as a
standalone bill.
aspect délicat, qu’elle touche les nouveaux immigrants ou les
nouveaux immigrants éventuels qui viendraient au Canada, et
cela fait partie de la population active. Par conséquent, il serait
préférable aux fins de la publicité, des connaissances et de la
compréhension, qu’un projet de loi qui comporte un projet de
mesure législative en matière d’immigration soit un projet de loi
autonome.
The Chair: That was very helpful. Honourable senators will
know that Division 16 is at pages 224-229.
Le président : Vos observations ont été très utiles. Les
honorables sénateurs savent que la section 16 est aux pages 224
à 229.
Senator Buth: Thank you, Senator Andreychuk, for being here.
I want to confirm that nothing jumped out at you in terms of the
changes in any of the clauses that you would comment on.
La sénatrice Buth : Merci, sénatrice Andreychuk, de
comparaître devant nous. Je tiens à confirmer qu’absolument
aucun changement ne vous semblait nécessaire.
Senator Andreychuk: Only proposed section 10.4, where there
is a problem with privacy. We have said that in these
consultations coming up, there should be consultations with the
Privacy Commission to ensure that the risks of violating
individual privacy rights are diminished.
La sénatrice Andreychuk : Seulement l’article proposé 10.4 où
il y a un problème en ce qui concerne les renseignements
personnels. Nous avons indiqué que dans le cadre des
consultations à venir, on devrait communiquer avec le
Commissariat de la protection à la vie privée pour s’assurer de
réduire les risques de violation de la vie privée des particuliers.
When you put forth an expression of interest, you put your
information out, and we wanted to be sure that it be handled with
sensitivity. That was something that both our New Zealand
colleagues and other officials indicated.
Lorsque vous présentez une déclaration d’intérêt, vous
communiquez vos renseignements, et nous voulions nous
assurer que ce serait fait avec discernement. C’est d’ailleurs un
point que nos collègues de la Nouvelle-Zélande et d’autres
représentants ont mentionné.
As I say, we could not comment, nor do we have the expertise
to say how they should draft the directives and the regulations
and all that. But that one came up from the Canadian Bar
Association, from the Immigration Section — that they were
required about that, and wanted us to signal that area.
Comme je l’ai dit, nous ne pouvions pas formuler
d’observations et nous n’avons pas non plus l’expertise
nécessaire pour dire comment rédiger les instructions et les
règlements et tout le reste. Cet aspect a été soulevé par les
représentants de l’Association du Barreau canadien, Section du
droit de l’immigration — des personnes leur avaient posé des
questions à ce sujet et ils voulaient que nous le signalions.
Senator Buth: Thank you.
La sénatrice Buth : Merci.
Senator Andreychuk: And I should say one other thing that we
were told. On all of these systems, particularly with passports,
when you’re talking about cost recovery, when you create a
system that’s going to be electronic, they said once you phrase the
questions, when you have to adapt and change, it is extremely
costly and difficult. And that’s where the New Zealand costs went
up. So they’re just warning us on the electronics.
La sénatrice Andreychuk : Je devrais d’ailleurs ajouter une
autre chose que les témoins nous ont dite. À propos de tous ces
systèmes, en particulier dans le cas des passeports, lorsque vous
parlez de recouvrement des coûts, lorsque vous créez un système
électronique, ils nous ont dit que dès que vous avez formulé les
questions, si vous devez les adapter et les modifier, il est
extrêmement coûteux et difficile de le faire. Et c’est ce point qui
a fait augmenter les coûts en Nouvelle-Zélande. Ils tiennent
simplement à nous mettre en garde au sujet de l’électronique.
Senator Buth: In terms of any changes that might be coming in
the future?
La sénatrice Buth : À propos de changements qui pourraient
être apportés à l’avenir?
Senator Andreychuk: When you have a questionnaire and —
La sénatrice Andreychuk : Lorsque vous avez un questionnaire
et...
Senator Buth: And you want to make changes to it.
La sénatrice Buth : Et que vous voulez y apporter des
modifications.
Senator Andreychuk: — it becomes extremely costly and
difficult to change. I’m not expert as to why that is, but they
certainly underscored that.
La sénatrice Andreychuk : ... il devient extrêmement coûteux et
difficile de le modifier. Je ne suis pas une spécialiste des raisons
pour lesquelles c’est ainsi, mais ils se sont assurés de le
mentionner.
10-12-2013
Finances nationales
Senator Buth: Did you talk to officials from New Zealand and
Australia?
3:55
La sénatrice Buth : Avez-vous parlé à des représentants de la
Nouvelle-Zélande et de l’Australie?
Senator Andreychuk: Yes, New Zealand.
La sénatrice Andreychuk : Oui, de la Nouvelle-Zélande.
Senator Buth: And is the system working for them?
La sénatrice Buth : Est-ce que le système fonctionne pour eux?
Senator Andreychuk: They believe it’s a good program, but as
they say, the system became more costly. They think it’s meeting
its objectives, and the objectives are similar to ours. So that was
what we were told.
La sénatrice Andreychuk : Ils croient que c’est un bon
programme, mais comme ils l’ont dit, le système est devenu plus
dispendieux. Ils pensent qu’il atteint ses objectifs, et les objectifs
sont semblables aux nôtres. C’est ce qu’ils nous ont dit.
The Chair: Thank you, Senator Andreychuk. Senator Buth is
asking you — I guess this is not the same issue as what she was
asking, but I think it’s in the latter division. Senator Buth was on
page 227, but on page 228, I’m presuming that this new
section 91 — that’s just at the top of 228 — is —
Le président : Merci, sénatrice Andreychuk. La sénatrice Buth
vous demande — je suppose que ce n’est pas la même question par
rapport à ce qu’elle demandait, mais je pense que c’est dans la
dernière section. La sénatrice Buth lisait à la page 227, mais à la
page 228, je suppose que ce nouvel article 91 — au tout début de
la page 228 — est...
Senator Andreychuk: I don’t think I have page 228.
The Chair: Page 228, clause 292 or section 91 of the
immigration legislation.
Senator Andreychuk: Yes.
La sénatrice Andreychuk : Je ne pense pas avoir de page 228.
Le président : Page 228, article 292 ou article 91 de la mesure
législative sur l’immigration.
La sénatrice Andreychuk : Oui.
The Chair: It deals with the idea that no person shall advise a
person. We have read a lot that has been written with respect to
less-than-scrupulous advisers and people trying to make money
and make a business out of advising others.
Le président : Il porte sur la notion qu’aucune personne ne doit
conseiller une personne. Nous avons lu beaucoup de ce qui a été
écrit au sujet de conseillers dénués de scrupules et de personnes
qui essaient de s’enrichir en donnant des conseils à d’autres à titre
professionnel.
I presume that this clause is directed to that — to try to avoid
that. Is that something new in the legislation?
Je suppose que c’est le but de cette section — essayer d’éviter
cela. S’agit-il de quelque chose de nouveau dans la mesure
législative?
Senator Andreychuk: No. My understanding, if I recall the
answers to those questions, is that there will still be fraud, because
it’s hard to eliminate it. Nothing in this legislation, we were told,
accelerates or diminishes that. It’s just that you’ll have to be
vigilant in this program.
La sénatrice Andreychuk : Non. D’après ce que je comprends,
si je me rappelle des réponses à ces questions, il continuera d’y
avoir de la fraude, car c’est difficile à éliminer. Rien dans la
mesure législative, d’après ce que l’on nous a dit, ne favorise ou ne
contrecarre cet aspect. Vous devrez tout simplement faire preuve
de vigilance dans l’exécution de ce programme.
We asked whether applicants were entitled to have consultants
or lawyers, and we were told they did; that it doesn’t vary from
the rest of the immigration provisions. So you would still have
these people, and the government will still have to be vigilant
about advisers or unscrupulous people who might be assisting or
taking advantage of now a new program.
Nous avons posé la question à savoir si les demandeurs
pouvaient être accompagnés d’experts-conseils ou d’avocats, et on
nous a répondu qu’effectivement, cela n’est pas différent du reste
des dispositions relatives à l’immigration. Donc, ces gens seraient
toujours présents et le gouvernement devra faire preuve de
vigilance au sujet des conseillers ou de personnes sans scrupules
qui pourraient apporter leur concours ou tirer parti de ce qui est
maintenant un nouveau programme.
The Chair: So this clause only appears here for the expressionof-interest aspect, which is something new, but has also existed
previously for other immigration —
Le président : Cet article existe uniquement pour l’aspect de la
déclaration d’intérêt, qui est nouveau, mais qui existait aussi déjà
pour d’autres...
Senator Andreychuk: Yes. Certainly that was our
understanding.
La sénatrice Andreychuk : Oui. C’était bel et bien notre
compréhension.
The Chair: Thank you. That’s helpful.
Le président : Merci. C’est utile.
3:56
National Finance
10-12-2013
The second point is: I’m wondering if you consulted with the
Privacy Commissioner in relation to the privacy issue, which you
had a discussion with Senator Buth about?
Le deuxième point que je veux soulever est celui-ci : je me
demande si vous avez consulté le Commissariat à la protection de
la vie privée pour ce qui est de la question des renseignements
personnels, dont vous avez discuté avec la sénatrice Buth?
Senator Andreychuk: No, we didn’t because of the time frame
we had. We ran as quickly as we could to deliver the report by last
Thursday, and that’s why we signalled it. Nor did we think we
would be the right people to embark on any study of what are
‘‘effective protections.’’
La sénatrice Andreychuk : Non, nous ne l’avons pas fait en
raison des délais impartis. Nous avons dû nous dépêcher pour
pouvoir remettre le rapport jeudi dernier, et c’est pour cette raison
que nous l’avons signalé. Nous ne pensions pas non plus être les
bonnes personnes pour entreprendre une étude de ce que sont des
« protections efficaces ».
But what we’re suggesting is that the government should do it,
because they say that so much of this program is going to be, as I
say, not in the legislation; it is in the detail. We just signalled
that’s one they should do.
Mais notre suggestion est que le gouvernement devrait le faire,
car ils disent qu’une partie très importante de ce programme,
comme je l’ai mentionné, ne sera pas visée par la mesure
législative; tout sera dans les détails. Nous avons indiqué tout
simplement que c’est une chose qu’ils devraient faire.
The Chair: Did you get any indication from them that —
Le président : Avez-vous obtenu une indication de leur part
comme quoi...
Senator Andreychuk: Yes, they are undertaking that there will
be full and adequate consultations; that they had earmarked the
relevant people.
La sénatrice Andreychuk : Oui, ils nous ont assuré qu’il y aura
des consultations exhaustives et adéquates; qu’ils ont déjà les
personnes pertinentes à qui ils vont s’adresser.
The Chair: Did you take from that that they would be
consulting with the Privacy Commissioner?
Le président : En avez-vous déduit qu’ils consulteraient le
Commissariat à la protection de la vie privée?
Senator Andreychuk: I’m not sure whether we took that. I can’t
speak for the group. All I know is that the group put it in here as a
signal to the government to do so.
La sénatrice Andreychuk : Je ne peux pas affirmer si c’est ce que
nous avons déduit. Je ne peux pas parler au nom du groupe. Tout
ce que je sais, c’est que le groupe l’a mentionné ici pour indiquer
au gouvernement de le faire.
The Chair: Thank you.
Le président : Merci.
Senator Callbeck: Just a brief question. And thank you for
your overview. The committee agrees with passing over the
passport services to immigration services. Were there any
witnesses before you who expressed concerns about this and, if
so, what were the concerns?
La sénatrice Callbeck : J’aurais une petite question. Je vous
remercie de ce survol. Le comité est d’accord pour le transfert des
services des passeports aux services de l’immigration. Parmi les
témoins que vous avez entendus, y en a-t-il qui ont soulevé des
inquiétudes et, le cas échéant, de quoi s’agissait-il?
Senator Andreychuk: We did not hear from any witnesses this
time around on expression of concern, but our greatest study of it
was earlier, and the stakeholders were not concerned about the
change. They’re more concerned about the efficiency of the
system and, at that time, the difference between five-year
passports and ten-year passports.
La sénatrice Andreychuk : Aucun des témoins que nous avons
entendus n’a manifesté d’inquiétudes, mais notre étude poussée de
la question a été réalisée plus tôt, et les intervenants n’avaient
aucune inquiétude quant au changement. Ils se préoccupent
davantage de l’efficacité du système et, à ce moment-là, de la
différence entre les passeports valides pour cinq ans et ceux qui
sont valides pour dix ans.
Please don’t ask me when it was, but in a previous study there
was some concern whether the stakeholders were on board. I
remember the discussion. But when we did our study, this time in
Foreign Affairs — before we did this budget study — the previous
one — we were assured that the government had done a proper
consultation. Because, previous to that, there was real feedback
that they had not.
Ne me demandez surtout pas quand c’était, mais dans une
étude antérieure, on se demandait si les intervenants étaient
d’accord. Je me rappelle de la discussion. Mais lorsque nous
avons réalisé notre étude, cette fois au Comité des affaires
étrangères — avant de faire cette étude budgétaire — la
précédente —, on nous a donné l’assurance que le
gouvernement avait effectué une bonne consultation. En effet,
avant cela, on disait qu’il ne l’avait pas fait.
So I think they took great pains to reach out to everyone, and
they did. I could not tell you all the people who had appeared at
that time. It’s part of our transcript and evidence, but I remember
Donc, je crois qu’il a déployé tous les efforts nécessaires pour
rejoindre tout le monde, et il a réussi. Je ne pourrais pas vous dire
quelles sont toutes les personnes qui ont comparu à l’époque. Cela
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Finances nationales
the snowbirds. It was not a question of where it is but it’s how you
apply, how easy is it to get it, are there waiting lists, what are the
costs — rather than where it’s housed.
Senator Callbeck: Thank you.
3:57
fait partie de nos comptes rendus et des témoignages, mais je me
rappelle qu’il y avait les retraités migrateurs. Ce n’était pas une
question de savoir où vous présentez la demande, mais comment
vous le faites, de la facilité avec laquelle cela se fait, s’il y a des
listes d’attente, quels sont les coûts — plutôt que de savoir de qui
le programme relève.
La sénatrice Callbeck : Merci.
The Chair: Thank you, Senator Callbeck, and that’s all of the
honourable senators that I have on my list.
Le président : Merci, sénatrice Callbeck, et je n’ai plus de
sénateurs qui veulent intervenir.
Senator Andreychuk, thank you very much for coming and
helping us out in understanding these particular clauses.
Sénatrice Andreychuk, je vous remercie beaucoup d’être venue
et de nous aider à comprendre ces dispositions particulières.
Semator Andreychuk: I hope it’s been helpful.
La sénatrice Andreychuk : J’espère que cela vous a été utile.
The Chair: It has been. Thank you.
Le président : Cela nous a été utile, et je vous en remercie.
We are now pleased to welcome the chair and deputy chair of
the Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology. Senator Ogilvie is chair and Senator Eggleton is
deputy chair. We will be dealing with the subject matter of those
elements contained in Part 3 of Bill C-4, Divisions 5, 10 and 11.
Division 5 can be found at page 176, colleagues; Division 10 at
page 216; and Division 11 at page 217.
Nous sommes heureux d’accueillir le président et le viceprésident du Comité sénatorial permanent des affaires sociales,
des sciences et de la technologie. Le sénateur Ogilvie en est le
président, et le sénateur Eggleton en est le vice-président. Il sera
question de la teneur des éléments de la partie 3 du projet de
loi C-4, les sections 5, 10 et 11. Chers collègues, la section 5 se
trouve à la page 176; la section 10 est à la page 216; et la
section 11, à la page 217.
Senator Ogilvie and Senator Eggleton, thank you for being
here and helping us out with these clauses. We will be expected to
do a clause-by-clause consideration of the clauses that you
studied, so we need your help in determining what we should
do. You have the floor.
Sénateur Ogilvie, sénateur Eggleton, merci d’être venus et de
nous aider avec ces articles. On s’attend à ce que nous fassions une
étude article par article des dispositions que vous avez étudiées;
nous avons donc besoin de votre aide pour déterminer ce que
nous devrions faire. Vous avez la parole.
The Honourable Senator Kelvin Kenneth Ogilvie, Chair,
Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology: Thank you, chair. You are aware that we are
dealing, as you indicated, with three divisions of the bill: Divisions
5, 10 and 11. I think I should say at the outset that the report that
you have before you in terms of observations was unanimously
agreed to by members of the committee, and it’s fair to say the
committee was solidly of a mind with regard to the observations
brought forward to you.
L’honorable sénateur Kelvin Kenneth Ogilvie, président, Comité
sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la
technologie : Merci, monsieur le président. Comme vous l’avez
indiqué, il est question de trois sections du projet de loi : les
sections 5, 10 et 11. Je pense que je devrais dire dès le départ que le
rapport que vous avez sous les yeux, pour ce qui est des
observations, fait l’unanimité des membres du comité et il est juste
de dire que le comité est d’accord avec les observations qui vous
ont été transmises.
I would like to start off by saying that we wanted to express
our disappointment — I think that’s careful wording — that the
two ministers we requested did not see fit to appear, for whatever
reasons, and we were not very happy about that. Nevertheless, we
believe that we have had the chance to review the divisions, and
we are confident of our unanimous report to you with regard to
observations.
Je commencerais par exprimer notre déception — je pense que
ce mot est bien choisi — du fait que les deux ministres à qui nous
avions demandé de comparaître n’ont pas jugé bon, pour quelque
raison que ce soit, de venir, et nous en étions fort contrariés. Quoi
qu’il en soit, nous croyons avoir eu la chance d’examiner les
sections et nous avons confiance en notre rapport unanime pour
ce qui est des observations.
With regard to Division 5, your committee felt that the
proposed changes do appear to strengthen the overall procedures
and process that are in use. And the idea of written reports at all
stages struck us as being a wise one, and we felt that it would
contribute to better understanding of at least the process of review
should more than one stage occur.
En ce qui concerne la section 5, votre comité estimait que les
modifications proposées semblaient renforcer les procédures
globales et le processus utilisés. De plus, l’idée de rapports
rédigés à tous les stades nous a paru sage et, d’après nous, cela
aiderait à mieux comprendre à tout le moins le processus
d’examen s’il devait y avoir plus d’un stade.
I should say some members were a bit concerned about the
change in the definition of ‘‘danger.’’ That was a concern that
some members put forward so, overall, our committee felt it
Je devrais préciser que certains membres s’inquiétaient un peu
du changement dans la définition de « danger ». Certains
membres ont fait part de cette préoccupation. Notre comité a
3:58
National Finance
10-12-2013
would be wise to deal with that to ensure the change in definition
didn’t have consequential impact. In fact, some argued it would
make the process clearer and easier for both employees and
employers to deal with and we felt it would be wise to request that
the changes to the Labour Code be evaluated at the end of the
year and to give some sort of indication as to how the changes
with regard to definition were working out.
donc, globalement, estimé qu’il serait prudent de traiter de cet
aspect afin de s’assurer que le changement dans la définition
n’avait pas de répercussions corrélatives. De fait, certains ont
soutenu que le processus serait plus limpide et plus facile tant
pour les employés que pour les employeurs et nous avons cru qu’il
serait prudent de demander que les modifications au Code du
travail soient évaluées à la fin de l’année et de donner une
indication quelconque quant aux résultats des changements
apportés à la définition.
With regard to Division 10, the National Research Council
Act, you have our summary there. We felt that it did clarify issues.
We clearly identified what the changes were intended to do and
the committee wishes to express its hope that the various
diversities of views with regard to the issues that the National
Research Council deals with are fully represented in the ongoing
board composition and the way in which matters are handled by
the NRC.
Pour ce qui est de la section 10, la Loi sur le Conseil national de
recherches, nous avons remis notre résumé. À notre avis, elle a
clarifié les questions. Nous avons clairement indiqué l’objet des
modifications et le comité espère ardemment que les divers points
de vue quant aux problèmes auxquels le Conseil national de
recherches est confronté sont tous représentés dans la
composition permanente du conseil et dans la façon dont les
choses sont réglées par le CNR.
With regard to Division 11, the Veterans Review and Appeal
Board, our committee shared concerns raised by some of the
witnesses that there is a real backlog at the present time with
regard to requests for reconsideration. We heard that the board is
moving to deal with this backlog and feels that by early in the new
year it will have it cleared up and we certainly hope that will be
the case, but we expressed some concern about whether that will
occur. And we were pleased to note that in one of the areas of the
three stages in which an appeal can be dealt with, the stage of
review, that the board has developed service standards with
regard to that and we would hope they would extend that to the
other two levels of the process of appeal.
Pour ce qui est de la section 11, le tribunal des anciens
combattants (révision et appel), notre comité partageait les
inquiétudes soulevées par quelques témoins, à savoir qu’il y a
un réel arriéré en ce moment au niveau des demandes de nouvel
examen. On nous a dit que le tribunal prend les mesures pour
éliminer cet arriéré et il estime qu’il y sera parvenu au début de la
prochaine année; nous l’espérons vivement, mais nous avons
exprimé certaines inquiétudes à cet égard. D’ailleurs, nous avons
constaté avec satisfaction que dans un des aspects des trois stades
d’un appel, celui de la révision, le tribunal a élaboré des normes de
service à ce sujet et nous espérons que ces normes s’appliqueront
aussi aux deux autres niveaux du processus d’appel.
We commend their attempts to use new technology, such as
video conferencing and teleconferencing where those are
available, but we do wish to insist that these not be used in any
way to put undue pressure on veterans — some of whom may not
be totally familiar with these technologies — and that declining
the use of such technologies not in any way lead to a delay in the
hearing of their particular cases.
Nous louons ces tentatives d’utiliser la nouvelle technologie,
notamment les vidéoconférences et les téléconférences, lorsque ces
mécanismes sont disponibles, mais nous tenons à insister pour que
ces méthodes ne soient pas utilisées de quelque façon que ce soit
pour exercer une pression indue sur les anciens combattants,
certains d’entre eux ne sont peut-être pas tout à fait familiers avec
ces technologies — et que le refus d’utiliser ces technologies
n’entraîne absolument aucun retard dans le règlement de leur
cause.
And finally, I would say that the committee was concerned to
hear the testimony and to see the documentation that even though
the board has been authorized to have 29 members, up until now
it has been operating with less than that, often less than 25. The
witnesses indicated that they feel that a full complement of 25 will
allow them to handle their cases adequately and your committee
wanted to express its desire to see that the board operates with a
full complement at all times, if possible. There are mechanisms
that allow the appointment of temporary members to the board to
ensure that. The board itself can’t appoint those. It has to request
their appointment but mechanisms exist to do that. It should be
possible for the board to have a full complement on an ongoing
basis, but we feel it is important with these changes that the board
has a full complement.
Finalement, j’ajouterais que les membres du comité étaient
préoccupés d’entendre dire, et de voir les documents connexes,
que même si le tribunal a été autorisé à compter 29 membres, il
n’a pas jusqu’à maintenant atteint ce nombre, comptant souvent
moins de 25 membres. Les témoins ont fait savoir qu’un effectif
complet de 25 leur permettra de bien traiter leurs dossiers et votre
comité souhaitait voir que le tribunal compte en tout temps, dans
la mesure du possible, sur un effectif complet. Il existe des
mécanismes qui permettent de nommer des membres temporaires
au tribunal. Le tribunal lui-même ne peut pas nommer ses
membres. Il doit en faire la demande, mais des mécanismes
existent à cette fin. Le tribunal devrait pouvoir compter sur un
effectif complet en tout temps, mais nous estimons qu’il est
important, compte tenu de ces modifications, que le tribunal ait
un effectif complet.
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Finances nationales
3:59
The Honourable Senator Art Eggleton, P.C., Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology: I think the chair has covered it quite well but I
want to add a couple of other comments. In our observations, we
not only expressed disappointment with ministers not appearing
but also disappointment in how these issues were brought forward
in this way in an omnibus bill.
L’honorable sénateur Art Eggleton, C.P., vice-président, Comité
sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la
technologie : Je pense que le président a tout dit, mais j’aimerais
ajouter quelques commentaires. Dans nos observations, non
seulement nous avons fait part de notre déception quant aux
ministres qui n’ont pas comparu, mais aussi de notre
mécontentement dans la façon dont ces questions ont été
présentées dans un projet de loi omnibus.
These kinds of things really deserve their own legislation and
we also said they were not the product of a consultative process.
We noted in this one involving the Canada Labour Code,
Division 5, where they talk about the definition of the word
‘‘danger,’’ that this and the process presently in place was arrived
at after considerable consultation with labour organizations,
employers and government back in 2000. And yet this particular
one, by the admission of everyone who came to the committee,
had no consultation whatsoever.
Ces aspects méritent vraiment leur propre mesure législative et
nous avons aussi dit qu’ils n’étaient pas le fruit d’une
consultation. Nous avons constaté que dans le cas du Code
canadien du travail, la section 5, où il est question de la définition
du mot « danger », on était parvenu à cette définition et au
processus actuellement en place au terme d’une consultation
exhaustive des syndicats, des employeurs et du gouvernement en
l’an 2000. Pourtant, dans le présent cas, de l’aveu même de tous
ceux qui ont comparu devant le comité, il n’y a eu absolument
aucune consultation.
So we’ve expressed our disappointment with respect to the lack
of consultation as well.
Nous avons donc fait part de notre déception relativement à ce
manque de consultation.
When it comes to that word ‘‘danger,’’ as the chair correctly
pointed out, some members are concerned about the change and
I’m one of the some.
Lorsqu’il s’agit du mot « danger », comme l’a correctement
fait remarquer le président, quelques membres sont inquiets du
changement, et je suis du nombre.
I think the narrowing of the definition left a lot of concern
about it not being given the kind of attention that it needs, that
the system that was in place was working fine. There was no
consultation that would lead anyone to believe that there needed
to be a change in it. There was the case given, as is pointed out in
the testimony from the department, that in 80 per cent of the
cases they got involved with, there was proven to be no danger.
But they did admit when they came to the committee that in much
of the work they did in looking at the issue of danger they found
other things that were unsafe or procedures that were not what
they should be. They didn’t give us a number. PSAC suggested it
was about half. We don’t know about the numbers but the
department suggested that in spite of this 80 per cent where they
didn’t find danger, they did find things that were quite useful. So
we’re concerned about the change in procedure here as well.
Je pense que le rétrécissement de la définition a laissé beaucoup
de préoccupations quant au fait qu’elle ne reçoive pas toute
l’attention qu’elle mérite, que le système qui était en place
fonctionnait bien. Il n’y a eu aucune consultation qui aurait
amené quiconque à croire qu’elle devait être modifiée. On a donné
l’exemple, comme le signalent les représentants du ministère dans
leurs témoignages, que dans 80 p. 100 des cas, il s’est avéré qu’il
n’y avait aucun danger. Mais les représentants du ministère ont
reconnu, lorsqu’ils ont comparu devant le comité, que dans une
grande partie du travail qu’ils ont fait pour examiner la question
de danger, ils ont trouvé d’autres aspects qui n’étaient pas
sécuritaires ou des procédures qui n’étaient pas ce qu’elles
auraient dû. Ils ne nous ont pas donné de chiffres. Selon
l’AFPC, c’était environ la moitié des cas. Nous ne connaissons
pas les chiffres, mais le ministère a laissé entendre que malgré les
80 p. 100 des cas pour lesquels ils n’ont trouvé aucun danger, ils
ont trouvé des choses passablement utiles. Nous nous inquiétons
donc aussi du changement au niveau de la procédure.
I will skip over the National Research Council. I think we were
quite happy to see the chair and the president separated in their
position. That’s a normal thing that’s done with boards
nowadays. We didn’t see any problem in the change in the
reduction of the size of the membership.
Je ne parlerai pas du Conseil national de recherches. Je pense
que nous avons constaté avec grande satisfaction que l’on avait
séparé les postes de premier conseiller et de président. C’est
normal maintenant dans le cas des conseils. Nous n’avons vu
aucun problème dans la réduction du nombre des membres.
But in the Veterans Review and Appeal Board Act, as the chair
mentioned, we strongly recommend, as we said in our last
paragraph, that the full complement be established and
maintained at 25. We’re now going from a legislative 29 down
to a 25. The only problem is that 29 has got us 22 because that’s
the current number, the current complement. That’s not adequate
to serve the needs of our veterans and so we’re saying, and the
Par contre, en ce qui concerne la Loi sur le Tribunal des
anciens combattants (révision et appel), comme l’a mentionné le
président, nous recommandons fortement, et nous l’avons dit
dans le dernier paragraphe de notre rapport, de compléter
l’effectif et de le maintenir à 25. Nous passons donc maintenant
d’un effectif prévu par la loi de 29 à un effectif de 25. Le seul
problème est que l’effectif de 29 nous a donné un effectif de 22, car
3:60
National Finance
10-12-2013
government is saying, it needs to be 25. If 29 gets you 22, what
does 25 get you? Can we be sure it will get us 25? We said we
strongly recommend that be the case.
c’est le nombre actuel, l’effectif actuel. Cet effectif ne permet pas
de répondre adéquatement aux besoins de nos anciens
combattants et nous disons donc, comme le gouvernement, qu’il
doit être de 25. Si 29 nous donne 22, que nous donnera 25?
Pouvons-nous avoir l’assurance qu’il nous donnera 25? C’est ce
que nous recommandons fortement.
On the matter of video conferencing or teleconferencing, we
heard from the Legion representatives that they were concerned
that a lot of veterans didn’t like it because they would rather be
face to face with people, that a more personal relationship would
work better.
Pour ce qui est des vidéoconférences et des téléconférences, des
représentants de la Légion nous ont dit qu’ils étaient préoccupés,
que beaucoup d’anciens combattants n’aimaient pas cette façon
de procéder, car ils préféraient des rencontres en personne, que
des rapports plus personnels donneraient de meilleurs résultats.
But there is also the concern from the committee that people
not be pressured into doing the video conferencing or
teleconferencing because it’s more convenient, it’s easy, you
don’t have to travel and so forth. We don’t want our vets to be
offered a situation where you can speed it up and do it a lot faster
if you do it by video conferencing. If they’re not totally
comfortable with that, they shouldn’t have to do that.
Mais les membres du comité s’inquiètent aussi de savoir
qu’aucune pression ne sera exercée pour recourir à la
vidéoconférence ou à la téléconférence parce que c’est plus
pratique, que c’est facile, que vous n’avez pas à vous déplacer, et
cetera. Nous ne voulons pas qu’on dise à nos anciens combattants
qu’il existe un moyen d’accélérer les choses et de leur offrir de
recourir à la vidéoconférence parce que c’est beaucoup plus vite.
S’ils ne sont pas tout à fait à l’aise avec cette méthode, ils ne
devraient pas être contraints de l’utiliser.
I am adding those remarks in addition to the remarks of the
chair.
The Chair: Thank you, that is helpful.
J’ajoute ces remarques à celles du président.
Le président : Merci, elles sont utiles.
Senator Callbeck: I wanted to ask about the Veterans Affairs
Board. You talk about the backlog and the reconsideration, in
that I think you said the board assured you that these cases were
going to be cleared up some time in the first part of the new year.
But I look here at your paper and it says that they resolved only
eight of the 200 cases in the last year. So if that’s the case and if
you are reducing the board, how will this be cleared up?
La sénatrice Callbeck : J’ai une question au sujet du Tribunal
des anciens combattants. Vous parlez d’arriéré et de nouvel
examen et je pense que vous avez dit que le tribunal avait donné
l’assurance que cet arriéré serait éliminé dans les premiers mois de
la nouvelle année. Par contre, je consulte votre document et je
constate que le tribunal n’a réglé que 8 des 200 affaires dont il a
été saisi l’année dernière. Donc, si tel est le cas et si vous réduisez
le nombre des membres du tribunal, comment cet arriéré va-t-il
disparaître?
Senator Ogilvie: We raised that question with the officials, and
they felt that it was really a question of them getting around to
dealing with this. The same question arises: Why has that not
occurred? I got the impression from what I heard them saying that
they are putting on what in some cases you would say is a push to
get these resolved. I think we raised the concern about this
because it hasn’t happened yet, and I think there is a reasonable
question as to whether those will be cleared up.
Le sénateur Ogilvie : Nous avons soulevé cette question auprès
des représentants et ils ont dit que c’était vraiment une question
de s’attaquer au problème. La question qui se pose alors est la
suivante : pourquoi est-ce que cela ne s’est pas produit avant?
D’après ce qu’ils ont dit, j’ai eu l’impression qu’ils déploient les
efforts nécessaires pour régler ces affaires. Si nous avons soulevé
une préoccupation à cet égard, c’est que cela ne s’est pas encore
produit et je pense qu’il est raisonnable de se demander si l’arriéré
sera éliminé.
Senator Eggleton: Can I just add to that? I didn’t hear anybody
who thought that 25 was the wrong number. The problem is that
they are not even there yet. They have a complement of 29, but
they only have 22. They need to get it up to 25. I think the feeling
was if they got it up to that. That’s why we strongly recommended
that a full complement be in place at all times, not a smaller
number than what is allowed for, because the backlog will
continue. The backlog is essentially in the reconsideration end of
things, but that can take over a year for some of these people.
That’s terrible.
Le sénateur Eggleton : Me permettez-vous d’ajouter quelques
commentaires? Je n’ai entendu personne dire que le chiffre de
25 n’était pas le bon. Le problème est qu’ils ne l’ont pas encore
atteint. Le tribunal, qui a un effectif de 29, ne compte que
22 membres. Il doit passer à 25. À mon avis, ils sont confiants d’y
parvenir avec un effectif de 25. C’est d’ailleurs pour cette raison
que nous recommandons fortement un effectif complet en tout
temps et non pas un nombre inférieur à ce qui est prévu, sinon
l’arriéré ne disparaîtra pas. Essentiellement, l’arriéré se situe au
niveau des nouveaux examens, qui peut nécessiter plus d’une
année dans certains cas. C’est terrible.
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Finances nationales
3:61
Senator Callbeck: So has 22 been the norm for the last two
years?
La sénatrice Callbeck : Est-ce qu’un effectif de 22 a été la
norme des deux dernières années?
Senator Ogilvie: We were informed that that’s what they have
been operating with for some while, and, as Senator Eggleton
said, we feel strongly that they need to get to 25 and be consistent
there. We did hear, as Senator Eggleton has just informed you,
that, if they are at 25, they believe that things will operate
efficiently, but we think it’s important to insist that they be at
25 within reasonable circumstances.
Le sénateur Ogilvie : On nous a dit que c’est l’effectif que le
tribunal maintient depuis un bon bout de temps et, comme l’a dit
le sénateur Eggleton, nous avons vraiment l’impression que cet
effectif doit être de 25, et ce, de façon constante. Comme vient de
le dire le sénateur Eggleton, on nous a laissé entendre que si cet
effectif est de 25, le tribunal travaillera de façon efficace, mais
nous estimons qu’il est important d’insister sur un effectif de
25 dans un délai raisonnable.
Senator Callbeck: Thank you.
La sénatrice Callbeck : Merci.
The Chair: Under the National Research Council Act, Division
10, we have a reduction in the number of members of council
from 18 to 10. Was that based on some empirical research that
said that this would be the optimum number? Who came up with
10?
Le président : En vertu de la Loi sur le Conseil national de
recherches, section 10, le nombre des membres du Conseil passe
de 18 à 10. Est-ce que cette réduction se fondait sur des recherches
empiriques selon lesquelles il s’agirait du nombre optimal? Qui est
arrivé à ce chiffre de 10?
Senator Ogilvie: I think, chair, that part of the issue is the
efficiency of operation, and I think the NRC has been looking at
its operation for over three years in terms of reorganization. The
NRC is structured in such a way as to have the various divisions
of the NRC reporting in an organized way to it, including its
granting areas, and I believe they feel that a board of 10 will
effectively handle that. Personally I think they are quite right in
that, provided they have the right members. In any board’s
operation, it’s always having the right people on it, but 10 seems
to me to be a reasonable number. It wasn’t an issue of great
concern.
Le sénateur Ogilvie : Monsieur le président, je pense qu’une
partie du problème tient à l’efficacité du fonctionnement et je
pense que le CNR a examiné depuis plus de trois ans le
déroulement de ses activités sous l’angle de la réorganisation.
La structure du CNR est faite de façon à ce que ses diverses
divisions, y compris ses secteurs subventionnaires, lui fassent
rapport de façon organisée et je suis convaincu que les dirigeants
du CNR estiment pouvoir y parvenir sans problème avec un
effectif de 10. Personnellement, je pense qu’ils ont tout à fait
raison, à la condition d’avoir les bons membres. Quel que soit le
conseil, la question est de toujours avoir les bonnes personnes en
place et ce nombre de 10 me semble raisonnable. Ce point ne
soulevait pas d’inquiétude.
The Chair: Can I take it then that you heard that this was a
recommendation from someone on the National Research
Council, ‘‘Well, let’s try 10 as an optimum number?’’
Le président : Puis-je en déduire alors que quelqu’un au Conseil
national de recherches vous a fait une recommandation en ce sens
en disant : « Eh bien, pourquoi pas 10 comme nombre optimal? »
Senator Ogilvie: I believe that this is totally in concert with
what the NRC is looking at.
Le sénateur Ogilvie : Je crois que cela correspond tout à fait à
ce que recherche le CNR.
The Chair: Did you hear evidence on that?
Le président : Avez-vous entendu des témoignages à cet effet?
Senator Eggleton: They said it themselves. I do not know where
it originated, but I suspect it probably did with them because they
seemed to think that they could have a better dialogue and a
better consideration of issues before them if they had a smaller
number. They said that.
Le sénateur Eggleton : Ce sont les représentants du CNR qui
l’ont dit. Je ne sais pas qui au juste l’a dit, mais je suppose que
c’est probablement le cas étant donné qu’ils semblaient penser
qu’ils pourraient mieux examiner les problèmes et mieux en
discuter s’ils étaient moins nombreux. C’est ce qu’ils ont dit.
The Chair: The Veterans Review and Appeal Board is also
reducing the numbers, and we just had a discussion on that. Is the
25 a number that was recommended, or, again, do you suspect
that they’ve decided they can live with this?
Le président : Le Tribunal des anciens combattants (révision et
appel) réduit aussi son effectif et nous venons tout juste d’en
parler. Est-ce que l’effectif de 25 est le fruit d’une
recommandation ou, encore une fois, supposez-vous que le
tribunal a décidé qu’il pouvait s’en accommoder?
Senator Ogilvie: The evidence presented to us was that, upon
analysis of their workload, they concluded that if they had
25 members, they could handle the workload in a timely fashion
because, over the last considerable period of time, they have
operated with less than that, anywhere from 24 down to the
Le sénateur Ogilvie : Selon les témoignages que nous avons
entendus, après analyse de la charge de travail, le tribunal en est
venu à la conclusion que s’il comptait 25 membres, il pourrait
s’acquitter de la charge de travail dans des délais raisonnables, car
depuis quelques années son effectif n’a jamais atteint ce nombre,
3:62
National Finance
10-12-2013
22 that it currently has. They were consistent in the argument that
they believed that 25 would be adequate for them to do their job
in a reasonable period of time.
étant passé de 24 à 22 actuellement. Le tribunal a fait preuve de
constance en soutenant que s’il comptait 25 membres, il estimait
que ce serait suffisant pour accomplir sa tâche dans un délai
raisonnable.
The Chair: Thank you. It’s good to know that some analysis
was done on this, and I think you said somewhere that their
workload was going down. That surprises me with all the veterans
coming back and getting older who had been in Afghanistan.
That was a major mission, and we are reading a lot about the
difficulties of veterans from Afghanistan. Yet, their workload at
the Veterans Review and Appeal Board is going down. Is that the
evidence that you got?
Le président : Merci. Il est bon de savoir qu’une analyse a été
faite et je pense que vous avez dit à un moment donné que sa
charge diminuait. Cela me surprend d’ailleurs compte tenu du
vieillissement des anciens combattants et du retour d’un bon
nombre d’entre eux d’Afghanistan. Il s’agissait d’une mission
d’envergure et nous entendons beaucoup parler des difficultés des
anciens combattants qui sont allés en Afghanistan. Pourtant, la
charge de travail du Tribunal des anciens combattants (révision et
appel) diminue. Est-ce bien ce qui vous a été dit?
Senator Ogilvie: That’s the evidence that was reported to us. In
fact, committee members questioned them quite a bit on that.
They were consistent in their view of what the actual workload is
and has been over the last few years. The questions were raised
about what will happen as the veterans who have returned from
these other theatres age and so on. Obviously, no one can look
into the crystal ball there, and so the answers that we got were
based on their actual experience as opposed to any significant
crystal ball gazing.
Le sénateur Ogilvie : Ce sont les témoignages que nous avons
entendus. De fait, les membres du comité ont posé de nombreuses
questions aux témoins à ce sujet. Ils ont été constants dans leur
analyse de la charge de travail réelle et de ce qu’elle a été ces
dernières années. Les questions ont été soulevées à propos de ce
qui arrivera à mesure que les anciens combattants qui reviennent
des autres théâtres d’opérations vieillissent, et cetera. De toute
évidence, personne ne peut consulter une boule de cristal dans ce
cas-là et les réponses qu’on nous a données se fondaient sur
l’expérience réelle plutôt que sur des suppositions quelconques.
Senator Eggleton: Let me add that we were, I think, very
concerned about the fact that some people were waiting a long
period of time on some of these appeals — the reconsiderations.
We indicated — and we say so in our recommendations and hope
you would do the same — that they cannot allow that to happen.
They have to deal with that backlog. These people put their lives
on the line, and we owe them this opportunity to have this appeal
heard in a timely fashion and in person if that’s the way they want
it. So that’s what we’ve clearly said here. We want the assurance
that they will not be pressured, and we strongly recommend that
there be a full complement, which is more than they have now. So
we think that, on that basis, it is probably workable.
Le sénateur Eggleton : Permettez-moi d’ajouter que nous étions
très inquiets, je pense, du fait que certaines personnes attendaient
longtemps dans le cas de certains appels — les nouveaux examens.
Nous avons indiqué — et nous le disons dans nos
recommandations et nous espérions que vous feriez de même —
qu’ils ne peuvent pas laisser cela se produire. Le tribunal doit
éliminer cet arriéré. Ces anciens combattants ont risqué leur vie et
nous leur devons que leur appel soit entendu dans un délai
raisonnable et en personne si c’est ce qu’ils veulent. C’est ce que
nous avons clairement indiqué dans notre document. Nous
voulons avoir l’assurance qu’ils ne subiront aucune pression, et
nous recommandons fortement que le tribunal ait un effectif
complet, c’est-à-dire plus que ce qu’il est en ce moment. Si ces
critères sont respectés, nous pensons que c’est réalisable.
Senator Ogilvie: Just to clarify, chair, the question that you
asked me and I answered was slightly different than the additional
information that Senator Eggleton has given. I agree entirely with
what he said. With regard to the reconsiderations, I mentioned
that at the outset when I summarized the report for you. We
believe that they have to address that. They indicated that, with
the complement of 25 and a determined push to deal with it, they
can handle that. What we can simply do is tell you what testimony
we heard with regard to the questions we raised on the matter.
Le sénateur Ogilvie : Monsieur le président, si vous me
permettez une précision, la question que vous m’avez posée et à
laquelle j’ai répondu différait légèrement des renseignements
supplémentaires donnés par le sénateur Eggleton. Je suis tout à
fait d’accord avec lui. Pour ce qui est des nouveaux examens, je
l’ai mentionné dès le départ, lorsque je vous ai fait un résumé du
rapport. Nous sommes convaincus que le tribunal doit régler ce
problème. Il a indiqué qu’avec un effectif de 25 membres et des
efforts concertés pour éliminer l’arriéré, il peut y parvenir. Ce que
nous pouvons faire, c’est de vous faire part des témoignages que
nous avons entendus quant aux questions que nous avons
soulevées à ce sujet.
The Chair: Exactly, and that’s what we are asking. You have
given us a very extensive report that you filed in the Senate that
will also be very helpful. Senator Smith, the deputy chair of the
committee, wishes to pose some questions.
Le président : Tout à fait, et c’est ce que nous demandons.
Vous nous avez remis un rapport très détaillé que vous avez
déposé au Sénat et qui sera aussi très utile. Le sénateur Smith,
vice-président du comité, souhaite poser des questions.
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Finances nationales
3:63
Senator L. Smith: I will read the document here and I have a
question after I read it. On page 5:
Le sénateur L. Smith : Je vais lire le document, puis je poserai
une question. Je suis à la page 5 :
This concern is based on a finding in a recent report by the
Veterans Ombudsman that found that a large proportion of
Board decisions that were reviewed by Federal Court were
ruled to have resulted from errors in law or fact or because
principles of procedural fairness had not been observed.
On cite à cet égard un récent rapport de l’Ombudsman des
vétérans suivant lequel une grande proportion des décisions
du tribunal soumises à la révision de la Cour fédérale
s’avèrent contenir des erreurs de droit ou de fait ou découler
du non-respect des principes de l’équité procédurale.
Is it a case of having more board members — 25 board
members — or a case of having better board members? Is there an
issue of the quality of the board members, and was that discussed
at all during your hearings?
S’agit-il d’avoir plus de membres — 25 membres — ou d’avoir
de meilleurs membres? Y a-t-il un problème de qualité des
membres du tribunal, et en a-t-il été question lors de vos
audiences?
Senator Ogilvie: We did not discuss the requirements for being
appointed as a board member or their qualifications in any detail.
The issue was dealt with at a different level.
Le sénateur Ogilvie : Nous n’avons pas discuté des exigences
relatives à la nomination d’un membre du tribunal ou de ses
qualifications. Le problème se situait à un autre niveau.
Senator Eggleton: The only thing that came up in that regard
was a concern of too many lawyers. There are not really a lot of
lawyers on there, but I think even the Veterans Ombudsman said
that lawyers will have a tendency to look at it in a more legalistic
fashion, whereas the purpose behind review boards is to really
help the veteran as much as possible. It’s not an adversarial
situation, but, when we asked staff how many lawyers were on the
board, there really aren’t that many at all.
Le sénateur Eggleton : La seule mention à cet égard portait sur
le trop grand nombre d’avocats. Le tribunal ne compte pas
vraiment beaucoup d’avocats, mais je pense que même
l’ombudsman des vétérans a dit que les avocats auront tendance
à examiner la question sous un angle plus légaliste alors que
l’objet d’une commission d’examen est vraiment d’aider le plus
possible l’ancien combattant. Il ne s’agit pas d’une procédure
accusatoire, mais lorsque nous avons demandé au personnel
combien il y avait d’avocats au tribunal, la réponse a été qu’il n’y
en avait pas vraiment beaucoup.
Senator Ogilvie: In actual fact, the issue of the qualifications
came up in a completely different line of questioning, and they
described the backgrounds that many of the board members have.
It covers quite a range of issues that would be relevant to being on
this board, but we did not examine that issue in any detail.
Le sénateur Ogilvie : En réalité, la question des qualifications a
été soulevée dans un tout autre contexte et ils ont décrit les
antécédents d’un grand nombre des membres du tribunal. Ces
antécédents touchent à un grand éventail de questions qui
justifieraient une présence au sein du tribunal, mais nous
n’avons pas examiné cet aspect en détail.
Senator L. Smith: Thank you.
Le sénateur L. Smith : Merci.
The Chair: Senator Ogilvie and Senator Eggleton, thank you
very much for being here. We’ve exhausted our comments.
You’ve explained it well, and thank you again for your extensive
report. That will be very helpful to us when we do our clause-byclause consideration of the bill.
Le président : Sénateur Ogilvie, sénateur Eggleton, merci
beaucoup d’être venus. Nous n’avons plus de questions. Vous
nous avez donné de bonnes explications et je vous remercie une
fois de plus de votre rapport détaillé. Il nous sera très utile au
moment de notre étude article par article du projet de loi.
We’ll go now to the Standing Senate Committee on Energy, the
Environment and Natural Resources. We are pleased to welcome
the Chair and Deputy Chair of the Standing Senate Committee on
Energy, the Environment and Natural Resources: Senator
Neufeld was a former member and deputy chair of this
committee for a period of time, and we trained him so well, he’s
off doing another committee; and Senator Mitchell, whom we
haven’t had in to train yet.
Nous passons maintenant au Comité sénatorial permanent de
l’énergie, de l’environnement et des ressources naturelles. Nous
sommes heureux d’accueillir le président et le vice-président du
Comité sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et
des ressources naturelles : le sénateur Neufeld est un ancien
membre de notre comité, dont il a été le vice-président pendant un
certain temps; nous l’avons bien formé et il s’occupe maintenant
d’un autre comité; et le sénateur Mitchell, que nous n’avons pas
encore eu à former.
We will be dealing with the subject matter of those elements
contained in Part 3 of the bill, Division 7, which can be found at
page 210; and Division 14, which can be found at page 219.
Nous traiterons de la teneur des éléments de la partie 3 du
projet de loi, section 7, qui se trouve à la page 210; et section 14, à
la page 219.
I call on Senator Neufeld to give us an overview of what the
committee looked into.
Je demande donc au sénateur Neufeld de nous donner un
aperçu de ce que le comité a étudié.
3:64
National Finance
10-12-2013
The Honourable Senator Richard Neufeld, Chair, Standing
Senate Committee on Energy, the Environment and Natural
Resources: Thank you, Mr. Chair. We are both happy to be
here to give you a brief report on our meetings.
L’honorable sénateur Richard Neufeld, président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des
ressources naturelles : Merci, monsieur le président. Nous
sommes tous les deux heureux d’être parmi vous aujourd’hui
pour vous présenter un bref rapport sur nos audiences.
The committee held two meetings and heard from seven
witnesses across the range of stakeholders. We also received a
written submission and a communication from the Government
of British Columbia. In our first meeting on November 19, we
examined Division 7, which seeks to give the federal government
the power to divest its holdings of the Dominion Coal Blocks. It
may be helpful to know that the Dominion Coal Blocks consist of
two parcels of federal Crown land totaling 20,000 hectares located
in the Kootenay region of British Columbia. The Government of
Canada acquired these lands from the province in 1905 in
exchange for a subsidy used for the construction of the Crowsnest
Pass railway. In 2009, the government began a systematic review
of corporate assets to ensure both good governance and value for
taxpayers. The Corporate Asset Management Review also
examines opportunities for transferring assets to the private
sector with the objective of stimulating further economic activity.
Le comité a tenu deux audiences et entendu sept témoins parmi
les nombreux intervenants. Nous avons aussi reçu un mémoire
écrit et une communication du gouvernement de la ColombieBritannique. Lors de notre première audience, le 19 novembre,
nous avons examiné la section 7, qui vise à donner au
gouvernement fédéral le pouvoir de se départir de ses avoirs
dans la Réserve fédérale de charbon. Il est peut-être utile que la
Réserve fédérale de charbon consiste en une parcelle de terre de la
Couronne fédérale totalisant 20 000 hectares et située dans la
région de Kootenay, en Colombie-Britannique. Le gouvernement
du Canada a acquis ces terres de la province en 1905 en
contrepartie d’une subvention accordée pour la construction de la
voie ferrée du Pas du Nid-de-Corbeau. En 2009, le gouvernement
a entrepris un examen systématique de ses actifs pour assurer à la
fois une bonne gouvernance et une optimisation des fonds
publics. L’examen de la gestion des actifs du gouvernement
étudie aussi les possibilités de transférer des actifs au secteur privé,
l’objectif étant de stimuler davantage l’activité économique.
As a result of this process, the government is considering a sale
of portions of the Dominion Coal Blocks. The intention of this
act is to allow the government to initiate an open and competitive
sales process that will maximize benefits to taxpayers. It is
important to note that a specified part of the Dominion Coal
Blocks that overlaps the Flathead River Watershed is excluded
from any potential sale. This is an effort to protect this
section from future development. To give a little context, in
2011 British Columbia enacted the Flathead River Watershed
Area Conservation Act, which bans mining and energy activity on
those lands.
Suite à cet examen, le gouvernement envisage un processus de
vente concurrentiel et ouvert qui maximisera les avantages pour
les contribuables. Il importe de signaler qu’une partie précise de la
Réserve fédérale de charbon qui chevauche le bassin
hydrographique de la rivière Flathead ne fait pas partie d’une
vente éventuelle. Il s’agit d’un effort visant à protéger cette section
contre toute exploitation ultérieure. Pour vous situer en contexte,
la Colombie-Britannique a promulgué en 2011 le Flathead River
Watershed Area Conservation Act, qui interdit l’exploitation
minière et toute activité en matière d’énergie sur ces terres.
The Minister of Natural Resources Canada has been
authorized to lead the consultation process with First Nations,
who may be affected by the divestiture of the Dominion Coal
Blocks. These consultations have been taking place since
March of this year, most notably with the Ktunaxa First
Nation, whose traditional territory includes the Dominion Coal
Blocks.
Le ministre des Ressources naturelles a été autorisé à mener le
processus de consultation des Premières Nations qui peuvent être
touchées par le dessaisissement de la Réserve fédérale de charbon.
Ces consultations se déroulent depuis mars de cette année, plus
particulièrement avec la Première Nation Ktunaxa dont le
territoire traditionnel comprend la Réserve fédérale de charbon.
Discussions are ongoing as they attempt to identify impacts of
the disposition, as well as to develop measures to minimize those
impacts. It is the intent of the government to secure the support of
the First Nation before proceeding. An NRCan official assured
the committee that they expect to reach an agreement.
Des discussions sont en cours alors qu’ils tentent de cerner les
répercussions de la disposition, en plus d’élaborer des mesures
visant à atténuer le plus possible ces répercussions. Le
gouvernement compte obtenir l’appui de la Première Nation
avant de poursuivre. Un représentant de RNCan a donné
l’assurance au comité que le ministère s’attend à conclure une
entente.
In testimony, representatives of the Departments of Finance
Canada and Natural Resources Canada indicated that they
received no objections concerning the proposed disposition.
Communication with the Government of British Columbia and
the Minister of Energy expressed no objections to the proposed
divestiture of the Dominion Coal Blocks. Similarly, a
Dans leurs témoignages, des représentants de Finances Canada
et de Ressources naturelles Canada ont fait savoir qu’ils n’ont
reçu aucune objection au sujet de la disposition proposée. Les
communications avec le gouvernement de la ColombieBritannique et le ministre de l’Énergie n’ont soulevé aucune
objection quant au dessaisissement proposé de la Réserve fédérale
10-12-2013
Finances nationales
3:65
representative of an organization called Wildsight also expressed
support for the intentions of Division 7, provided the Elk River
and species at risk are protected.
de charbon. Dans un même ordre d’idées, un représentant de
l’organisation Wildsight a aussi manifesté son appui aux
intentions de la section 7, à la condition que les espèces en péril
et la rivière Elk soient protégées.
In the second meeting on this bill, the committee examined
Part 3, Division 14, which simply proposes to repeal the
Mackenzie Gas Projects Impact Act and replace it with the
Mackenzie gas projects impact fund act. These provisions will
preserve the structure and criteria of the fund as well as a
commitment to allocate $500 million to the fund.
Lors de sa deuxième audience sur ce projet de loi, le comité a
examiné la partie 3, section 14, qui propose tout simplement
d’abroger la Loi relative aux répercussions du projet gazier
Mackenzie et de la remplacer par la Loi sur le Fonds relatif aux
répercussions du projet gazier Mackenzie. Ces dispositions
préserveront la structure et les critères du fonds et
maintiendront l’engagement d’affecter 500 millions de dollars au
fonds.
What changes is that the fund would be administered by a
portfolio of government, rather than by a Crown corporation that
has been established notionally only. The Governor-in-Council
will designate the minister responsible for the proposed
Mackenzie gas project impacts fund act. It might be helpful to
note that the original fund and Crown corporation were
established in 2006 in anticipation that the project would go
ahead. Officials explained to the committee that at the time there
was no alternative to administer this fund should it be needed.
La nouveauté est que le fonds serait administré par un
portefeuille du gouvernement, plutôt que par une société d’État
créée en théorie seulement. Le gouverneur en conseil désignera le
ministre de qui relèvera la Loi sur le Fonds relatif aux
répercussions du projet gazier Mackenzie. Il pourrait être utile
de savoir que le fonds initial et la société d’État ont été créés en
2006 en prévision du lancement du projet. Les représentants ont
expliqué au comité qu’à l’époque, il n’y avait aucune solution de
rechange pour administrer ce fonds si on devait y recourir.
Now, however, there will be alternatives. Chief among them is
the Canadian Northern Economic Development Agency or
CanNor, which was created in 2009 with a mandate to provide
economic development funding and projects in the North. It is
important to emphasize that the funds will not be active until the
Mackenzie gas project becomes a reality. As the project is not a
reality, neither the Crown corporation nor the fund are currently
active. This decision as to whether the project will proceed is the
responsibility of the project’s proponents.
Toutefois, il y a maintenant des solutions de rechange. La
principale est l’Agence canadienne de développement économique
du Nord (CanNor) qui a été créée en 2009 et qui a reçu pour
mandat de fournir des fonds pour le développement économique
et des projets dans le Nord. Il importe de souligner que les
ressources financières ne seront pas actives avant que le projet
gazier Mackenzie ne devienne une réalité. Comme il ne l’est pas
encore, ni la société d’État ni les fonds sont actuellement actifs. La
décision de savoir si le projet ira de l’avant relève de ses
promoteurs.
This project has been talked about and reviewed since the
1970s. However, as a result of failing commodity prices, little
progress has been made so far. The committee heard from
officials at CanNor, from the Government of the Northwest
Territories; and received a written submission from the Inuvialuit
Regional Corporation. CanNor officials told the committee that
they would be well positioned to administer the funds should the
Governor-in-Council decide to have them do so. In particular,
they sited their extensive network of strong relationships and
expertise in the region among the strengths that CanNor could
offer.
Ce projet fait l’objet de discussions et d’examens depuis les
années 1970. Toutefois, en raison de la chute du prix des produits
de base, peu de progrès ont été réalisés jusqu’à maintenant. Le
comité a entendu des représentants de CanNor, du gouvernement
des Territoires du Nord-Ouest et il a reçu un mémoire écrit de la
Société régionale Inuvialuite. Les représentants de CanNor ont
fait savoir au comité qu’ils seraient bien placés pour administrer
les fonds si le gouverneur en conseil décidait de leur confier cette
tâche. Plus particulièrement, ils ont mentionné leur vaste réseau
de solides relations et leur savoir-faire dans la région comme étant
les points forts que CanNor pourrait offrir.
I should say from the start that the Government of the
Northwest Territories is committed to the Mackenzie gas project
and is keen to see it move forward. Their witness stated explicitly
that the Government of the Northwest Territories has no
concerns with the proposed changes. In fact, the official told us
that the renewed focus on the Mackenzie gas project’s impact
fund was welcomed.
D’emblée, je devrais préciser que le gouvernement des
Territoires du Nord-Ouest est engagé vis-à-vis du projet gazier
Mackenzie et souhaite qu’il aille de l’avant. Son représentant a
déclaré explicitement que le gouvernement des Territoires du
Nord-Ouest n’a aucune préoccupation à l’égard des modifications
proposées. De fait, le représentant nous a dit que la réaffirmation
de l’orientation du Fonds relatif aux répercussions du projet
gazier Mackenzie était la bienvenue.
It was their view that by moving responsibly for a fund from a
Crown corporation to the portfolio of a single minister, the funds
could be made available more readily. The official said that
À son avis, si la responsabilité de l’administration du fonds
passait d’une société d’État au portefeuille d’un seul ministre,
l’argent pourrait être débloqué rapidement. Il a dit que c’est grâce
3:66
National Finance
10-12-2013
initiatives like this fund essentially mean that projects can move
forward while any potential challenge or setback can be properly
and efficiently addressed. He added that the Government of the
Northwest Territories would fully support any minister or
department administering the fund.
à des initiatives comme le fonds que des projets peuvent aller de
l’avant, car toute difficulté et tout revers peuvent donner lieu à
une intervention adaptée et efficace. Il a ajouté que le
gouvernement des Territoires du Nord-Ouest appuierait tout
ministre ou ministère à qui l’administration du fonds serait
confiée.
In a written submission to the Energy Committee, the
Inuvialuit Regional Corporation, IRC, explained that
historically the most pressing objective of Aboriginal groups in
relation to the Mackenzie Valley project was to reduce the social
and cultural impacts and increase employment and economic
opportunities. The IRC confirmed that they strongly support the
Mackenzie gas project’s impacts fund to assist the Inuvialuit in
participating effectively to benefit from resource development
within the Inuvialuit settlement region.
Dans un mémoire remis au Comité de l’énergie, la Société
régionale inuvialuite, la SRI, a expliqué qu’historiquement,
l’objectif le plus urgent des groupes autochtones en rapport
avec le projet de la vallée du Mackenzie était de réduire les
répercussions sociales et culturelles et d’augmenter l’emploi et les
perspectives économiques. La SRI a confirmé qu’elle appuie
fortement le Fonds relatif aux répercussions du projet gazier
Mackenzie pour qu’il aide les Inuvialuits à participer activement à
l’exploitation des ressources dans la région désignée des
Inuvialuits et à les faire bénéficier des retombées.
Honourable senators, I will leave it at that. That gives a rather
comprehensive summary of what we heard, both from those who
will be overseeing the aspects of Bill C-4 as well as those most
impacted by the changes being proposed.
Honorables sénateurs, je m’arrêterai ici. Je vous ai donné un
résumé détaillé des témoignages que nous avons entendus, tant de
la part des personnes qui superviseront les aspects du projet de
loi C-4 que de celles qui sont le plus touchées par les
modifications proposées.
Senator Mitchell, do you have anything that you would like to
add?
The Honourable Senator Grant Mitchell, Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Energy, the Environment and
Natural Resources: It may come as a surprise to some of my
colleagues, but I don’t.
Senator Neufeld: I’ve trained him well.
Sénateur Mitchell, auriez-vous autre chose à ajouter?
L’honorable sénateur Grant Mitchell, vice-président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des
ressources naturelles : Cela pourrait étonner certains de mes
collègues, mais non.
Le sénateur Neufeld : Je l’ai bien formé.
The Chair: We have had the opportunity to review your report,
which you filed in the Senate. It came automatically to this
committee. We thank you for doing that as it’s helpful. As we
indicated earlier, this committee is charged with the responsibility
of clause-by-clause consideration of Bill C-4, and that’s why
we’re asking your committee, which studied the clauses in
divisions 7 and 14, to help us understand what’s there.
Le président : Nous avons eu l’occasion d’examiner votre
rapport, que vous avez déposé au Sénat. Il nous a été renvoyé
automatiquement. Nous vous en remercions et il nous est utile.
Comme nous l’avons dit plus tôt, le comité procédera à l’étude
article par article du projet de loi C-4 et c’est pour cette raison
que nous demandons à votre comité, qui a étudié les articles des
sections 7 et 14, de nous aider à en comprendre la teneur.
Senator Buth: Thank you for coming here to explain these two
divisions. Regarding Division 7, Dominion Coal Blocks, you
make the comment that Flathead Watershed is not included in the
parcels. If this passes, it would give the government the right
essentially to sell the parcels. Is that included, then, in
subclause 239(b), where it goes on to say ‘‘Parcel Identifier,’’
and then it says ‘‘except Part included in Plan 6844’’? Is that the
exclusion of the Flathead watershed?
La sénatrice Buth : Merci d’être venus nous expliquer ces deux
sections. Pour ce qui est de la section 7, Réserve fédérale de
charbon, vous avez dit que le bassin hydrographique de la rivière
Flathead ne fait pas partie des parcelles. Si le projet de loi est
adopté, il conférerait au gouvernement le droit de vendre les
parcelles. Est-ce ce que signifie l’alinéa 239b), où on peut lire
« l’identificateur », puis plus loin « à l’exception de la partie
indiquée sur le plan 6844 »? S’agit-il de l’exclusion du bassin
hydrographique de la rivière Flathead?
Senator Neufeld: We were under the impression that the
question was asked that approximately a third — those
boundaries still have to be identified so they come exact, but
it’s about a third of the 20,000 hectares that goes into the part that
the B.C. government had actually asked to be set aside.
Le sénateur Neufeld : Nous avions l’impression qu’on avait
demandé qu’environ le tiers — ces limites doivent être
déterminées afin de connaître l’emplacement exact, mais c’est
environ le tiers des 20 000 hectares inclus dans la partie que le
gouvernement de la Colombie-Britannique avait effectivement
demandé de mettre de côté.
10-12-2013
Finances nationales
Senator Buth: But there wasn’t any indication given specifically
where the Flathead was in these parcels?
3:67
La sénatrice Buth : Y avait-il une indication précise quant à
l’endroit où le bassin de la rivière Flathead se trouve dans ces
parcelles?
Senator Neufeld: No.
Le sénateur Neufeld : Non.
Senator Buth: Just the commitment. Thank you very much.
La sénatrice Buth : Seulement l’engagement. Merci beaucoup.
The Chair: Senator Neufeld, when you were talking about the
particular coal land and the Flathead River watershed that
Senator Buth just mentioned, you indicated fairly positively that
things were moving along and that there were no objections that
had been filed. Yet you also pointed out that there are ongoing
discussions with a First Nations group and that this is their
traditional territory. Presumably, they would have objected until
there was a settlement, I would think.
Le président : Sénateur Neufeld, lorsque vous parliez de la zone
houillère en question et du bassin hydrographique de la rivière
Flathead que la sénatrice Buth vient de mentionner, vous avez
indiqué que le dossier avançait relativement bien et qu’aucune
objection n’avait été soulevée. Par contre, vous avez aussi
mentionné qu’il y avait des discussions en cours avec un groupe
des Premières Nations et qu’il s’agit de son territoire traditionnel.
Je suppose que cette Première Nation aurait eu des objections tant
qu’il n’y avait pas règlement.
Senator Neufeld: We heard no objections, chair. There will
obviously — as I said, there are negotiations ongoing and have
been for quite a while with the Ktunaxa, and we have been led to
believe that those are relatively good negotiations. Obviously, in
any negotiation, they are not going to agree with everything, but
we can’t insert ourselves into the middle of a negotiation, either.
That’s what we heard from the witnesses.
Le sénateur Neufeld : Monsieur le président, nous n’avons
entendu aucune objection. Évidemment, il y aura — comme je l’ai
dit, des négociations sont en cours et le sont depuis un certain
temps avec la Première Nation Ktunaxa, et on nous a laissé
entendre qu’elles se déroulaient relativement bien. Évidemment,
comme pour toute négociation, ils ne vont pas s’entendre sur tout,
mais nous ne pouvons pas nous immiscer dans le milieu d’une
négociation non plus. C’est ce que les témoins nous ont dit.
The Chair: So no objections other than the ongoing discussions
with the First Nations group; is that correct?
Le président : Donc, aucune objection si ce n’est les discussions
en cours avec le groupe des Premières Nations; est-ce exact?
Senator Mitchell: I can add that we’re encouraged by the
commitment on the part of the department that they would be
directly involved in those negotiations with the Aboriginal
peoples.
Le sénateur Mitchell : Je peux ajouter que nous sommes
encouragés par l’engagement du ministère à s’impliquer
directement dans les négociations avec les peuples autochtones.
The Chair: Thank you.
In relation to the Mackenzie Gas Project Impacts Fund, is this
a notional $500 million?
Senator Neufeld: Yes.
The Chair: So it’s still in the Consolidated Revenue Fund and
will only be taken out from the Consolidated Revenue Fund when
the minister determines that the project is a go and they need
some funds?
Senator Neufeld: Yes.
Le président : Merci.
Pour ce qui est du Fonds relatif aux répercussions du projet
gazier Mackenzie, s’agit-il d’un montant nominal de 500 millions
de dollars?
Le sénateur Neufeld : Oui.
Le président : Cette somme se trouve donc toujours dans le
Trésor et n’en sortira que lorsque le ministre aura déterminé que
le projet a le feu vert et qu’il a besoin de fonds?
Le sénateur Neufeld : Oui.
The Chair: Presumably, that would come back to Parliament at
that time, under some estimates; in some manner, we would have
the opportunity to look at this again?
Le président : Je suppose qu’à ce moment-là, la question
reviendra devant le Parlement, dans le cadre d’un budget des
dépenses quelconque? Quoi qu’il en soit, nous aurions la
possibilité de l’examiner de nouveau?
Senator Neufeld: I would assume that would happen. It’s
notionally set up so that people understand that there is $500
million there in a fund when, in fact, the companies that are part
of the consortium to build a pipeline actually commit to building
the pipeline, which they haven’t done yet. I think they have till the
end of this year — the end of this month — to make some formal
Le sénateur Neufeld : Je suppose que c’est ce qui se produirait.
Il s’agit d’un montant nominal pour que les gens sachent qu’il y a
un fonds de 500 millions de dollars quand les compagnies qui font
partie du consortium qui construira le pipeline s’engageront
effectivement à le construire, ce qu’elles n’ont pas encore fait. Je
pense qu’elles ont jusqu’à la fin de l’année — la fin de ce mois-ci
3:68
National Finance
10-12-2013
commitment. If they don’t, they may get an extension. We don’t
know that. But it has to be a firm commitment with actual
construction to start taking place within two years hence.
— à s’y engager officiellement. Si elles ne le font pas, elles peuvent
obtenir une prolongation. Nous ne le savons pas. Par contre,
l’engagement doit être ferme et les travaux de construction
doivent commencer dans les deux prochaines années.
So that would come back, I’m sure, through the finance
organization in some form.
Effectivement, la question nous reviendrait, j’en suis
convaincu, sous une forme ou une autre, par le truchement du
Comité des finances.
The Chair: Sometimes we hear of funds actually being set aside
and administered, and therefore some interest can grow on those.
In this instance, I’m assuming it’s just a nominal fund; it’s a
commitment by the government — $500 million — but it’s not a
pot of money that’s being invested by this particular group.
Le président : Nous entendons dire parfois que des sommes ont
été mises de côté et sont administrées, accumulant peut-être des
intérêts. Si c’est le cas, je suppose qu’il s’agit d’une somme
nominale; il s’agit d’un engagement de la part du gouvernement
— 500 millions de dollars —, mais ce n’est pas une somme qui est
investie par ce groupe en question.
Senator Neufeld: That’s correct, chair.
Le sénateur Neufeld : C’est exact, monsieur le président.
The Chair: That was my assumption, as well.
Le président : C’est bien ce que je supposais.
Senator Callbeck: Just to follow up on the questions the chair
asked. On the Dominion Coal Blocks, negotiations that are going
on with the first ministers — I believe in your opening comments
you mentioned that the government officials said that they expect
to reach an agreement. Is there any idea of the time frame here?
La sénatrice Callbeck : Je veux poursuivre dans la foulée des
questions posées par le président. Au sujet de la Réserve fédérale
de charbon, les négociations qui sont en cours avec les premiers
ministres — je crois que vous avez mentionné dans vos propos
préliminaires que les représentants du gouvernement ont dit qu’ils
s’attendent à conclure une entente. A-t-on une idée du moment où
cela pourrait se produire?
Senator Neufeld: No. We wouldn’t be party to any of that
information. All we are told is that those negotiations have been
ongoing, I think, since last March — somewhere in there — and
will continue. And the commitment was that nothing would
happen until they got some kind of a negotiated settlement with
the First Nations.
Le sénateur Neufeld : Non. Nous n’avons rien à ce sujet. Tout
ce qu’on nous dit, c’est que des négociations sont en cours, je
pense, depuis mars dernier — ou à peu près — et se poursuivront.
L’engagement était que rien ne se produirait tant qu’il n’y avait
pas un règlement négocié avec les Premières Nations.
Senator Callbeck: Thank you.
La sénatrice Callbeck : Merci.
Senator Neufeld: You should maybe know that the First
Nations in that part of British Columbia are very proactive.
They’re doing very well and have progressed a lot in all kinds of
development in that part of the province.
Le sénateur Neufeld : Vous savez peut-être que les Premières
Nations de ce coin de la Colombie-Britannique sont très
proactives. Elles vont très bien et elles ont progressé beaucoup
dans toutes sortes de projets d’exploitation dans cette partie de la
province.
The Chair: So coming from that region you have every reason
to be optimistic that something can be worked out?
Le président : Comme vous venez de cette région, vous avez
toutes les raisons d’être optimiste quant à l’issue?
Senator Neufeld: It’s a long way from my region; that’s the
southeast and I come from the northeast. But I have had
discussions with different governments over the Dominion Coal
Blocks in my past life as Minister of Energy, I can assure you of
that.
Le sénateur Neufeld : C’est loin de ma région; c’est dans le sudest et je viens du nord-est. Par contre, j’ai eu des discussions avec
différents gouvernements au sujet de la Réserve fédérale de
charbon à l’époque où j’étais ministre de l’Énergie, et je peux vous
en donner l’assurance.
The Chair: Senator Neufeld, it’s good to have you here and we
appreciate you and Senator Mitchell coming to help us out with
this. And thank you for your report, which has been made public
and available to all honourable senators.
Le président : Sénateur Neufeld, nous sommes heureux de vous
avoir parmi nous aujourd’hui et nous vous remercions, vous ainsi
que le sénateur Mitchell, d’être venus nous aider dans ce dossier.
Nous vous remercions également de votre rapport, qui a été rendu
public et remis à tous les honorables sénateurs.
Senator Neufeld: Thank you very much. We appreciate it.
Senator Mitchell: Thank you.
Le sénateur Neufeld : Merci beaucoup. Nous en sommes
reconnaissants.
Le sénateur Mitchell : Merci.
10-12-2013
Finances nationales
3:69
The Chair: We will now proceed to the Standing Senate
Committee on Banking, Trade and Commerce. Senator Gerstein
is the chair of the Standing Committee on Banking, Trade and
Commerce and is a former deputy chair of this committee.
Le président : Nous passons maintenant au Comité sénatorial
permanent des banques et du commerce. Le sénateur Gerstein est
le président du Comité sénatorial permanent des banques et du
commerce et il est un ancien vice-président de notre comité.
Senator Gerstein, thank you for helping us with this. Your
committee did quite a bit of work on this, I see, dealing with the
subject matter, honourable senators, of the elements contained in
Part 3 of Bill C-4, Division 2, which can be found at page 172;
Division 3 on page 173; Division 9 at page 216; and Division 13
at page 218.
Sénateur Gerstein, je vous remercie de nous aider dans ce
dossier. Honorables sénateurs, je constate que votre comité a été
très occupé, traitant des éléments de la partie 3 du projet de
loi C-4, section 2, qui se trouve à la page 172; section 3, à la
page 173; section 9, à la page 216; et section 13, à la page 218.
The Honourable Senator Irving Gerstein, Chair, Standing
Senate Committee on Banking, Trade and Commerce: Thank you
very much, Mr. Chair. It’s a pleasure to appear before the
committee and colleagues. The Banking Committee, as you so
rightly pointed out, was referred four divisions of Bill C-4;
namely, Divisions 2, 3, 9 and 13 of Part 3. The committee held
three meetings, starting with officials from the Department of
Finance and the Conflict of Interest Commissioner on
November 21, followed by the Institute of Governance of
Private and Public Organizations on November 27, and we
concluded with the Canadian Bankers Association on
November 28.
L’honorable sénateur Irving Gerstein, président, Comité
sénatorial permanent des banques et du commerce : Merci
beaucoup, monsieur le président. Je suis heureux de comparaître
devant votre comité et mes collègues. Comme vous l’avez si
justement indiqué, quatre sections du projet de loi C-4, soit les
sections 2, 3, 9 et 13 de la partie 3, ont été renvoyées au Comité
des banques. Le comité a tenu trois audiences, tout d’abord avec
des fonctionnaires du ministère des Finances et la commissaire
aux conflits d’intérêts, le 21 novembre. Ensuite, il a entendu
l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques
le 27 novembre, puis, le 28 novembre, l’Association des banquiers
canadiens.
It’s interesting to note that we also invited numerous federal
agencies, as well as representatives of the financial and legal
sectors and that so many, I might add, declined our invitation,
feeling that they had nothing to contribute.
Fait intéressant, nous avons invité de nombreux organismes
fédéraux ainsi que des représentants du secteur financier et des
milieux juridiques qui ont décliné l’invitation à comparaître,
estimant qu’ils n’avaient rien à ajouter.
I would like to start by giving an overview of each of the four
divisions. Division 2 includes two amendments updating the
various conflict of interest provisions contained in the numerous
financial administrative statutes. The first amendment removes
the blanket provision prohibiting agents of either the federal or
provincial Crown, as well as both federal and provincial public
servants, from sitting on the board of directors of federally
regulated financial institutions. The second amendment removes
the requirement for certain officials to notify the Minister of
Finance when borrowing from federally regulated financial
institutions.
Je commencerai par un aperçu de chacune des quatre sections.
La section 2 comporte deux amendements visant à actualiser les
diverses dispositions relatives aux conflits d’intérêts contenues
dans les nombreuses lois administratives à caractère financier. Le
premier amendement élimine la disposition de portée générale qui
interdit aux mandataires des gouvernements fédéral et
provinciaux ainsi qu’aux fonctionnaires fédéraux et provinciaux
de siéger comme administrateurs au conseil d’administration
d’une institution financière sous réglementation fédérale. Le
deuxième amendement retire l’obligation pour certains
fonctionnaires d’informer le ministre des Finances de leur
intention de contracter un emprunt auprès d’une institution
financière sous réglementation fédérale.
Division 3 permits federally regulated financial institutions
from indirectly acquiring foreign financial institutions without
ministerial approval.
La section 3 permet aux institutions financières sous
réglementation fédérale d’acquérir indirectement des institutions
financières étrangères sans l’approbation du ministre.
Division 9 enables the Minister of Finance to permit Crown
corporations to pledge cash and securities as collateral when
trading in over-the-counter derivatives, or OTCs.
La section 9 autorise le ministre des Finances à permettre aux
sociétés d’État de donner en gage des liquidités ou des valeurs
mobilières pour garantir le paiement de produits dérivés de gré à
gré.
Division 13 amendments the Proceeds of Crime (Money
Laundering) and Terrorist Financing Act to clarify, first, that
nothing in the act requires the disclosure of information that is
protected by solicitor-client privilege; and, second, that evidence
of non-compliance by a reporting entity can only be used against
La section 13 modifie la Loi sur le recyclage des produits de la
criminalité et le financement des activités terroristes afin de
préciser, en premier lieu, que rien dans la Loi n’obligerait
quiconque à divulguer des informations protégées en vertu du
secret professionnel de l’avocat; et, en deuxième lieu, que les
3:70
National Finance
10-12-2013
that reporting entity in cases of non-compliance and not other
offences under the act.
preuves de non-conformité par une entité publiant les états
financiers ne peuvent être utilisées contre cette entité que dans les
cas de non-conformité et d’aucune autre infraction en vertu de la
loi.
Our report, which was tabled in the Senate on Thursday,
November 28, 2013, presents both a summary of each division
and outlines the evidence heard by the Banking Committee.
Notre rapport, qui a été déposé au Sénat le jeudi 28 novembre
2013, présente à la fois un résumé de chaque section et donne les
grandes lignes des témoignages entendus par le Comité des
banques.
Of the four divisions referred to the committee, Divisions 3
and 9 did not generate much debate, if any. However, some
senators raised concerns about Divisions 2 and 13.
Sur les quatre sections renvoyées au comité, les sections 3 et 9
n’ont pas suscité beaucoup de débats, pour ne pas dire aucun.
Cependant, quelques sénateurs ont soulevé des préoccupations au
sujet des sections 2 et 13.
With regard to Division 2, some senators were concerned
about the removal of the blanket provision prohibiting federal
and provincial Crown agents or employees from sitting on the
boards of federally regulated financial institutions. Senators felt
that the removal of the prohibition could lead to conflicts of
interest by those Crown agents or public servants sitting on the
board. However, both the officials from the Department of
Finance and the Canadian Bankers Association offered
assurances that, in their view, existing conflict of interest laws,
policies and guidelines were sufficient in guarding against conflict
of interest.
En ce qui concerne la section 2, certains sénateurs
s’inquiétaient du retrait de la disposition de portée générale
interdisant aux mandataires et fonctionnaires fédéraux et
provinciaux de siéger au conseil d’administration d’institutions
financières sous réglementation fédérale. Les sénateurs estimaient
que le retrait de l’interdiction pourrait donner lieu à des conflits
d’intérêts de la part des fonctionnaires ou mandataires siégeant au
conseil d’administration. Cependant, tant les fonctionnaires du
ministère des Finances que les représentants de l’Association des
banquiers canadiens ont donné l’assurance qu’à leur avis, les lois,
politiques et directives relatives aux conflits d’intérêts suffisaient à
prévenir tout conflit d’intérêts.
When asked under what circumstances a Crown agent or
public servant may sit on the board of a financial institution, the
officials from Finance gave two examples, provided that there was
no conflict of interest. First, a public servant who is a member of
the board of their local provincially regulated credit union, if that
credit union were to become incorporated federally, would not be
able to continue sitting on the board under the current law.
Second, a member of the board of a financial institution could not
be asked to sit on the board of a Crown corporation and vice
versa, thereby restricting the pool of qualified applicants.
À la question de savoir dans quelles circonstances un
mandataire ou un fonctionnaire de Sa Majesté du chef du
Canada pouvait siéger au conseil d’administration d’une
institution financière, les fonctionnaires du ministère des
Finances ont donné deux exemples, étant entendu qu’il n’y avait
aucun conflit d’intérêts. Tout d’abord, un fonctionnaire qui siège
au conseil d’administration de sa coopérative de crédit locale sous
réglementation provinciale, si cette coopérative de crédit se
constituait en vertu d’une loi fédérale, ne pourrait pas continuer
à siéger au conseil d’administration en vertu de la loi actuelle.
Comme deuxième exemple, on ne pourrait pas demander à un
administrateur d’une institution financière de siéger au conseil
d’administration d’une société d’État, et vice-versa, limitant ainsi
le bassin de candidats qualifiés.
The officials also indicated that these changes were in line with
public statements by the Office of the Superintendent of Financial
Institutions expressing a need for the boards of financial
institutions to be composed of people with greater financial
expertise.
Les fonctionnaires ont aussi fait savoir que ces modifications
correspondaient aux déclarations publiques du Bureau du
surintendant des institutions financières selon lesquelles les
conseils d’administration d’institutions financières devaient se
composer de personnes disposant d’une plus grande connaissance
du secteur financier.
On Division 13 and the changes to the Proceeds of Crime
(Money Laundering) and Terrorist Financing Act, the Banking
Committee was interested because, as you may know, the
committee had recently undertaken an exhaustive review of
Canada’s anti-money laundering and terrorist financing regime
which we filed in the Senate last spring.
Pour ce qui est de la section 13 et des modifications à la Loi sur
le recyclage des produits de la criminalité et le financement des
activités terroristes, le Comité des banques était intéressé, car
comme vous le savez peut-être, le comité a récemment entrepris
un examen exhaustif du régime canadien de lutte contre le
blanchiment d’argent et le financement des activités terroristes,
rapport que nous avons déposé au Sénat le printemps dernier.
10-12-2013
Finances nationales
3:71
The committee was told about proposed changes to the act or
the government’s response to ongoing litigation in British
Columbia with regard to the protection of solicitor-client
privilege. The Federation of Law Societies submitted a brief
indicating that they still had concerns regarding the application of
the act to lawyers and asked that Parliament respect the decision
of the B.C. Court of Appeal which held that the law should not
apply to lawyers.
Le comité a entendu des témoignages au sujet des
modifications proposées à la loi ou au sujet de la réponse du
gouvernement au litige actuel en Colombie-Britannique en ce qui
concerne la protection du secret professionnel de l’avocat. La
Federation of Law Societies a présenté un mémoire dans lequel
elle indique qu’elle a toujours des préoccupations au sujet de
l’application de la loi et a demandé que le Parlement respecte la
décision de la Cour d’appel de la Colombie-Britannique qui a
statué que la loi ne devrait pas s’appliquer aux avocats.
In conclusion, colleagues, I again note that we had only two
outside of government witnesses. The others that were invited,
with the exception of the Federation of Law Societies which
provided a written brief, did not provide any opinion on the
legislation and did not attend because they felt they had nothing
to add.
En conclusion, chers collègues, je constate une fois de plus que
nous n’avons entendu que deux témoins qui ne venaient pas du
secteur public. Les autres qui ont été invités, à l’exception de la
Federation of Law Societies qui nous a remis un mémoire, n’ont
formulé aucun avis quant à la mesure législative et ne se sont pas
présentés, car ils estimaient qu’ils n’avaient rien à ajouter.
Thank you very much.
Merci beaucoup.
The Chair: Thank you very much, Senator Gerstein. I would
like you to expand a little bit on some honourable senators who
were concerned about this change that allows agents of the Crown
and federal and provincial employees to sit as directors on boards
of federally regulated financial institutions.
Le président : Merci beaucoup, sénateur Gerstein. J’aimerais
que vous donniez des précisions au sujet des honorables sénateurs
qui s’inquiétaient de ce changement qui permet aux mandataires
de Sa Majesté du chef du Canada et aux fonctionnaires
provinciaux et fédéraux de siéger comme administrateurs au
conseil d’administration d’institutions financières sous
réglementation fédérale.
I’ve heard from a number of sources that there is a concern
here. Did you hear any evidence with respect to remuneration that
the particular someone — who is a public servant on a board,
receiving a fee for sitting on that particular financial institution’s
board — receives in addition to the salary that the individual is
receiving as a public servant?
Plusieurs sources m’ont dit qu’il y a une préoccupation ici.
Dans les témoignages que vous avez entendus, a-t-il été question
de la rémunération que la personne en question — c’est-à-dire un
fonctionnaire siégeant à un conseil d’administration qui reçoit des
honoraires pour siéger au conseil d’administration de l’institution
financière en question — reçoit ces honoraires en sus de sa
rémunération de fonctionnaire?
Senator Gerstein: Mr. Chair, that’s a very good question
you’ve raised and that was raised at the committee. But we heard
from the Canadian Bankers Association and from the department
that there is such an enormous amount of existing conflict of
interest laws today, guidelines and policies, and that each
situation would be reviewed on a case-by-case basis. There is a
Conflict of Interest Act that applies to public office-holders and
others designated by the Governor-in-Council, such as members
of the board of Crown corporations. There is the Values and
Ethics Code for the public service itself. Each individual
institution has conflict of interest policies which are drafted
with approval from the Office of the Superintendent of Financial
Institutions. On balance, and I must say that — I will not say
surprisingly — the Canadian Bankers Association was absolutely
clear that they had no difficulty with this.
Le sénateur Gerstein : Monsieur le président, c’est une
excellente question que vous soulevez et elle l’a été aussi au
comité. Par contre, les représentants de l’Association des
banquiers canadiens et du ministère ont dit qu’il y a
énormément de lois, directives et politiques relatives aux conflits
d’intérêts et que chaque situation serait examinée au cas par cas. Il
y a la Loi sur les conflits d’intérêts qui s’applique aux titulaires
d’une charge publique et à d’autres personnes désignées par le
gouverneur en conseil, notamment les membres du conseil
d’administration des sociétés d’État. Il y a le Code de valeurs et
d’éthique du secteur public. Chaque institution a ses propres
politiques relatives aux conflits d’intérêts qui ont reçu la sanction
du Bureau du surintendant des institutions financières. Tout
compte fait, et je dois préciser — sans surprise — que
l’Association des banquiers canadiens a dit que cela ne lui
posait absolument aucune difficulté.
The Chair: That’s very helpful for us. You did make mention of
the Office of the Superintendent of Financial Institutions. If I use
the acronym a lot of people might not know what we’re talking
about here. She indicated that there was a need, and you just
mentioned that, for financial expertise.
Le président : Ce renseignement nous est très utile. Vous avez
mentionné le Bureau du surintendant des institutions financières.
Si j’utilise l’acronyme, beaucoup de gens pourraient ne pas savoir
de quoi il s’agit. Elle a indiqué, et vous venez de le mentionner,
qu’il fallait une grande connaissance du secteur financier.
Senator Gerstein: That’s absolutely right.
Le sénateur Gerstein : C’est tout à fait exact.
3:72
National Finance
10-12-2013
The Chair: Was it her suggestion that this was the place for her
to address public servants serving on the boards of financial
institutions?
Le président : Est-ce qu’elle laissait entendre que c’était sur ce
point précis qu’elle abordait la question des fonctionnaires
siégeant à des conseils d’administration d’institutions financières?
Senator Gerstein: I’m glad you’re raising this because
regretfully OSFI did not appear before us. They were invited to
appear before us and it might be helpful to the committee to hear.
Those we did ask to come and opine on what is put in this act are:
the Office of Superintendent of Financial Institutions, OSFI; the
Financial Consumer Agency of Canada; FINTRAC; Mouvement
Desjardins; Credit Union Central of Canada; Canadian Life and
Health Insurance Association; CIRANO, the Center for
Interuniversity Research and Analysis of Organizations; the
Canadian Bar Association; the Barreau du Québec. All were
invited and all indicated that they did not have an issue with
anything that was appearing in the BIA.
Le sénateur Gerstein : Je suis heureux que vous souleviez cette
question, car malheureusement, le BSIF n’a pas comparu devant
nous. Nous l’avons invité et il serait peut-être utile que votre
comité entende ce qu’il a à dire. Je vous donne la liste des témoins
que nous avons invités à comparaître et à exprimer leur opinion
sur la teneur du projet de loi : le Bureau du surintendant des
institutions financières, BSIF; l’Agence de consommation en
matière financière du Canada; FINTRAC; le Mouvement
Desjardins; la Centrale des caisses de crédit du Canada;
l’Association canadienne des compagnies d’assurances de
personnes; CIRANO, le Centre interuniversitaire de recherche
en analyse des organisations; l’Association du Barreau canadien;
le Barreau du Québec. Tous ces organismes ont été invités et ont
tous indiqué que rien dans la Loi d’exécution du budget ne leur
posait un problème.
Senator Callbeck: I’m wondering, did you have any witnesses
that expressed concern about this?
La sénatrice Callbeck : Je me demande, avez-vous entendu des
témoins qui s’en inquiétaient?
Senator Gerstein: About the issue of —
Senator Callbeck: About a public servant serving on the board
of a financial institution.
Senator Gerstein: Basically, we did not.
Le sénateur Gerstein : Au sujet de la question...
La sénatrice Callbeck : Au sujet d’un fonctionnaire siégeant au
conseil d’administration d’une institution financière.
Le sénateur Gerstein : En un mot, non.
The Chair: I’m a little concerned about the wording in your
report regarding Division 9, which permits Crown corporations
designated by the minister to pledge cash and securities as
collateral when engaging in over-the-counter derivatives. Most of
us are very nervous about derivatives and over-the-counter
trading in derivatives by government departments and Crown
corporations. Did you get into any discussion on that?
Le président : Je suis un peu préoccupé par la formulation
utilisée dans votre rapport au sujet de la section 9, qui permet aux
sociétés d’État désignées par le ministre de donner en gage des
liquidités ou des valeurs mobilières pour garantir le paiement de
produits dérivés de gré à gré. La plupart d’entre nous sont très
nerveux lorsqu’il est question de dérivés et de marchés de dérivés
de gré à gré par les ministères et les sociétés d’État. En a-t-il été
question dans vos discussions?
Senator Gerstein: As I indicated to you, Mr. Chair, this was
one of the divisions that there was basically not a question raised
about. It’s subject to the approval of the Minister of Finance on a
situation-by-situation basis, and the fact was it was recognized
that this is just the way it’s moving forward. There were no
questions raised about it.
Le sénateur Gerstein : Comme je vous l’ai mentionné, monsieur
le président, il s’agit de l’une des sections qui n’a essentiellement
soulevé aucune question. Il faut l’autorisation du ministre des
Finances au cas par cas et le fait est qu’il a été reconnu que c’est
tout simplement la façon de faire dorénavant. Aucune question
n’a été soulevée à cet égard.
The Chair: I’ve been aware of Crown corporations wanting to
pledge land and assets in order to expand, like port authorities
and that kind of situation, but to engage in over-the-counter
derivative trading, that one surprised me.
Le président : Je suis au courant de sociétés d’État qui veulent
donner en gage des terrains et des actifs pour prendre de
l’expansion, comme les administrations portuaires et ce genre de
situations, mais de recourir au marché des produits dérivés de gré
à gré, cela m’a surpris.
Senator Gerstein: As you know, this is an area that is now
becoming more formalized. It’s cash and securities and that is the
direction it’s going.
Le sénateur Gerstein : Comme vous le savez, c’est un domaine
de plus en plus formel. Il s’agit de liquidités et de valeurs
mobilières et c’est la nouvelle orientation.
The Chair: Did you get any indication as to what corporations
were designated to trade and pledge securities to trade in
derivatives?
Le président : Vous a-t-on mentionné les sociétés qui sont
désignées pour donner des valeurs mobilières afin de négocier des
produits dérivés?
Senator Gerstein: I would have to get back to you on that.
Le sénateur Gerstein : Il faudrait que je me renseigne à ce sujet
et que je vous réponde plus tard.
10-12-2013
Finances nationales
The Chair: If you could, there is an indication here that they
would be designated and it may be that none has been designated.
We might get an idea of just who this is or what Crown
corporations, if we saw the list.
Senator Gerstein: I would be happy to, chair.
3:73
Le président : Je vous en serais reconnaissant, car on
mentionne ici qu’elles seraient désignées et il se peut qu’aucune
ne l’ait été. Si nous avions la liste, nous pourrions avoir une idée
des personnes ou des sociétés d’État dont il s’agit.
Le sénateur Gerstein : Je le ferai avec plaisir, monsieur le
président.
The Chair: Seeing no other honourable senators who wish to
engage in discussion, Senator Gerstein, thank you very much for
being here. Thank you for your report. That will be helpful and
we will be reviewing it carefully.
Le président : Comme il n’y a pas d’autres sénateurs qui
souhaitent poursuivre la discussion, sénateur Gerstein, je vous
remercie beaucoup d’être venu. Je vous remercie de votre rapport.
Il sera utile et nous l’étudierons avec soin.
We have two committees left. First we’ll deal with Standing
Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs and then
the Standing Senate Committee on Transport and
Communications.
Il nous reste deux comités. Tout d’abord, le Comité sénatorial
permanent des affaires juridiques et constitutionnelles, puis le
Comité sénatorial permanent des transports et des
communications.
From the Standing Senate Committee on Legal and
Constitutional Affairs, we are very pleased to welcome another
former member of our committee, Senator Runciman, who is
chair of that committee, and Senator Baker, who is deputy chair.
They will be discussing the subject matter of the elements
contained in Division 19 of Part 3, which can be found at
page 307 in the English version.
Du Comité sénatorial permanent des affaires juridiques et
constitutionnelles, nous sommes très heureux d’accueillir un autre
ancien membre de notre comité, le sénateur Runciman, le
président du comité, et le sénateur Baker, le vice-président. Ils
discuteront de la teneur des éléments de la section 19 de la partie
3, qui se trouve à la page 307.
The Honourable Senator Bob Runciman, Chair, Standing Senate
Committee on Legal and Constitutional Affairs: Thank you,
Mr. Chair. I’m here today, as you pointed out, as chair of the
Standing Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs,
accompanied by my good friend Senator Baker, deputy chair of
the committee.
L’honorable sénateur Bob Runciman, président, Comité
sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles :
Merci, monsieur le président. Comme vous l’avez mentionné, je
suis ici aujourd’hui en ma qualité de président du Comité
sénatorial permanent des affaires juridiques et
constitutionnelles, et je suis accompagné de mon bon ami, le
sénateur Baker, vice-président du comité.
On November 5, our committee received an order of reference
to study the subject matter of some elements of Bill C-4, the
budget implementation bill. Specifically, the Senate requested the
committee examine the provisions related to the Supreme Court
Act that are contained in Division 19, Part 3 of the bill — not the
kind of matter Finance would normally be considering.
Le 5 novembre, notre comité a reçu un ordre de renvoi lui
demandant d’étudier la teneur de certains éléments du projet de
loi C-4, loi d’exécution du budget. Plus précisément, le Sénat a
demandé au comité d’examiner les dispositions relatives à la Loi
sur la Cour suprême contenues dans la section 19 de la partie 3 du
projet de loi — le genre de questions que le Comité des finances
n’examinerait pas en temps normal.
Our job was to conduct public hearings and report our findings
to the Senate by November 29 so that both the Senate and your
committee could consider the evidence and comments we
gathered.
Notre travail consistait à tenir des audiences publiques et à
faire rapport des résultats au Sénat avant le 29 novembre afin que
le Sénat et votre comité puissent tenir compte des témoignages et
des commentaires que nous avions recueillis.
Our committee held two meetings, heard from the Honourable
Peter MacKay, Minister of Justice and Attorney General of
Canada; former Justice of the Supreme Court of Canada, Michel
Bastarache; and three law professors, Benoît Pelletier, Paul Daly
and Carissima Mathen. We also received submissions from the
Government of Quebec and from law professor Adam Dodek.
We have copies of all the briefs and submissions, as well as the
unrevised transcripts of our two meetings for the committee’s
consideration.
Notre comité a tenu deux réunions, entendu l’honorable Peter
MacKay, ministre de la Justice et procureur général du Canada;
l’ancien juge de la Cour suprême du Canada, Michel Bastarache;
et trois universitaires en droit, à savoir Benoît Pelletier, Paul Daly
et Carissima Mathen. Nous avons également reçu des mémoires
du gouvernement du Québec et du professeur de droit Adam
Dodek. Nous avons des exemplaires de tous les mémoires et
exposés, de même que la transcription non révisée de nos deux
séances pour votre examen.
The Canadian Bar Association, le Barreau du Québec and
former Supreme Court Justice Ian Binnie were invited but
declined our invitation to appear during the public hearings.
L’Association du Barreau canadien, le Barreau du Québec et
l’ancien juge de la Cour suprême Ian Binnie ont été invités mais
n’ont pas accepté notre invitation à comparaître aux audiences
publiques.
3:74
National Finance
10-12-2013
Clauses 471 and 472 of Bill C-4 add two new sections to the
Supreme Court Act in order to clarify the eligibility criteria for
Supreme Court justices. In effect, the new provisions indicate, for
greater certainty, that a person is required to have been an
advocate of at least 10 years standing at the bar of a province in
order to be appointed to the Supreme Court, but that person does
not have to be a member of the relevant bar at the time of the
appointment.
Les articles 471 et 472 du projet de loi C-4 ajoutent deux
nouveaux articles à la Loi sur la Cour suprême afin de clarifier les
critères d’admissibilité pour les juges de la Cour suprême. En
effet, les nouvelles dispositions indiquent qu’il demeure entendu
qu’une personne doit avoir été inscrite comme avocat pendant au
moins 10 ans au barreau d’une province pour être nommée juge à
la Cour suprême, mais que cette personne ne doit pas
nécessairement être membre du barreau en question au moment
de sa nomination.
Some of the testimony that we heard from witnesses touched
on the interpretation, the nature and purposes of sections 5 and 6
of the Supreme Court Act; the appointment of a member of the
Federal Court or the Federal Court of Appeal to one of Quebec’s
three seats on the Supreme Court of Canada; the impact of
clauses 471 and 472 of Bill C- 4, which proposed to clarify the
Supreme Court Act; the question of whether a constitutional
amendment is needed to make such changes; the nature of the
declaratory provisions, such as what we’re dealing with here; and
the implications of the Government of Canada’s reference of the
subject matter to the Supreme Court of Canada.
Certains des témoignages que nous avons entendus ont abordé
l’interprétation, la nature et l’objet des articles 5 et 6 de la Loi sur
la Cour suprême; la nomination de membres de la Cour fédérale
ou de la Cour d’appel fédérale à l’un des trois sièges du Québec à
la Cour suprême du Canada; les répercussions des articles 471
et 472 du projet de loi C-4, qui visaient à clarifier la Loi sur la
Cour suprême; la question de savoir si une modification
constitutionnelle est nécessaire pour effectuer de tels
changements; la nature déclaratoire de certaines dispositions,
comme celles dont il est question ici; et les conséquences du renvoi
à la Cour suprême du Canada par le gouvernement du Canada de
la teneur de la section 19.
The committee considered the evidence presented to us and
reported these findings to the Senate on November 28. As I
mentioned, we brought copies of the report and we will be happy
to answer your questions.
Le comité s’est penché sur les éléments qui lui ont été présentés
et a fait rapport des constatations au Sénat le 28 novembre.
Comme je l’ai mentionné, nous avons apporté des exemplaires du
rapport et nous répondrons volontiers à vos questions.
I know Senator Baker has a few brief comments to add as well.
Je sais que le sénateur Baker a quelques observations à ajouter.
The Honourable Senator George Baker, Deputy Chair, Standing
Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs: Thank you,
chair.
L’honorable sénateur George Baker, vice-président, Comité
sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles :
Merci, monsieur le président.
Briefly, Mr. Chair and members of the committee, as you
know, this concerns the appointment of Justice Nadon to the
Supreme Court of Canada. The procedure that was followed was
the normal procedure whereby the government consulted with the
Government of Quebec, the Chief Justice of the Court of Appeal
of Quebec, the Chief Justice of the Supreme Court of Quebec, le
Barreau du Québec, the Canadian Bar Association, and others,
and came up with seven names, which were referred to a
parliamentary committee.
Rapidement, monsieur le président et mesdames et messieurs
les membres du comité, comme vous le savez, cette question
concerne la nomination du juge Nadon à la Cour suprême du
Canada. La procédure qui a été suivie est la procédure normale
dans le cadre de laquelle le gouvernement a consulté le
gouvernement du Québec, la juge en chef de la Cour d’appel du
Québec, le juge en chef de la Cour supérieure du Québec, le
Barreau du Québec, l’Association du Barreau canadien, et
d’autres. Sept noms ont été retenus et nous les avons renvoyés à
un comité parlementaire.
Seven names were referred to the parliamentary committee
composed of five MPs, from the government side, from the
Liberals and the NDP, and they whittled that down to three. Then
the Prime Minister made his selection from the three, knowing
that perhaps there would be difficulty with it. The government
sought an opinion from Justice Binnie, former justice of the
Supreme Court of Canada; Justice Charron and a constitutional
expert as well. They recommended that, yes, the appointment
could be made.
Sept noms ont été déférés au comité parlementaire composé de
cinq députés venant de la partie ministérielle, du Parti libéral et du
NPD. Ce comité a ramené ce nombre à trois. Ensuite, le premier
ministre a fait son choix parmi les trois, sachant qu’il y aurait
peut-être des problèmes à cet égard. Le gouvernement a demandé
l’opinion du juge Binnie, ancien juge de la Cour suprême du
Canada, de la juge Charron et d’un expert en matière
constitutionnelle. Leur recommandation a été que la
nomination pouvait effectivement être faite.
Still recognizing that perhaps there could be difficulty, the
government decided to make a reference to the Supreme Court of
Canada, which is to be heard on January 15, and inserted this
into your bill.
Reconnaissant quand même qu’il y aurait peut-être des
problèmes, le gouvernement a décidé d’en saisir la Cour
suprême du Canada, qui doit entendre la cause le 15 janvier, et
a inclus cette disposition dans votre projet de loi.
10-12-2013
Finances nationales
3:75
Now, Mr. Chair, in the first piece of paper that we received
from one of the many witnesses who did not appear before the
committee, Professor Adam Dodek, he pointed out in great detail
that here you have a section in this bill that stands all by itself,
right at the end of the bill, after all the other sections and after
coming into force. Each section of your bill that you have here
today, every 40 or 50 pages of it, says ‘‘coming into force.’’ And
then at 470 it says, ‘‘The previous sections come into force at a
date to be fixed.’’ And then standing all alone, like an orphan, is
this submission that we’re dealing with here today, with no
coming into force provision at all — nothing. It stands all by
itself. He said that, ‘‘This is against the parliamentary rules of the
Commonwealth. This is against Erskine May.’’ And, as you
know, our rules and the rules of the House of Commons, when we
are wondering what applies and there is a problem we go to
Beauchesne and then from Beauchesne we go to Erskine May, in
the British house. There’s a rule in Erskine May that says this is
unparliamentary. You can’t have a foreign subject matter in a
budget bill. The Senate can’t vote, as the professor pointed out, or
amend a budget bill, so he was proclaiming that this is
unparliamentary. But as all members of the Senate realize, we
have our own traditions and we have our own procedures that
we’ve followed over the years and a foreign matter in a budget bill
is not, in fact, strange to our procedures.
Monsieur le président, dans le premier document papier que
nous avons reçu de l’un des nombreux témoins qui n’ont pas
comparu devant le comité, M. Adam Dodek, ce dernier a fait
remarquer avec multitude de détails que vous avez dans le projet
de loi un article totalement autonome, tout à fait à la fin du projet
de loi, après tous les autres articles et après la disposition d’entrée
en vigueur. Chaque article du projet de loi dont vous êtes saisis, à
toutes les 40 ou 50 pages, dit « Entrée en vigueur ». Puis,
l’article 470 dit que les articles précédents entrent en vigueur à la
date fixée. Ensuite, vient tout seul, comme un orphelin,
l’argument dont nous traitons ici aujourd’hui, accompagné
d’aucune disposition d’entrée en vigueur — rien. Il est là tout
seul. M. Dodek a dit que cet argument va à l’encontre des règles
parlementaires du Commonwealth, que cela va à l’encontre
d’Erskine May. Comme vous le savez, nos règles et celles de la
Chambre des communes, lorsque nous nous demandons ce qui
s’applique ou qu’il y a un problème, nous consultons le
Beauchesne, puis du Beauchesne nous allons à Erskine May,
pour la Chambre des communes britannique. Il y a une règle dans
Erskine May qui dit que ce n’est pas parlementaire. Vous ne
pouvez pas avoir une teneur étrangère dans une loi budgétaire. Le
Sénat ne peut pas voter, comme l’a fait remarquer le professeur, ni
modifier une loi budgétaire. Il soutenait donc que ce n’était pas
parlementaire. Mais, comme tous les membres du Sénat le savent,
nous avons nos propres traditions et nous avons nos propres
procédures que nous avons suivies au fil des ans et une teneur
étrangère dans une loi budgétaire n’est pas, en réalité, étrange à
nos procédures.
That’s basically what I wanted to point out. One further thing:
We asked the Government of Quebec to appear. They did not,
but, as the chair pointed out, they produced a one-page letter in
which they said that they would be appearing before the Supreme
Court of Canada and they would be claiming that the entire
matter is unconstitutional. Unconstitutional, we presume, because
of section 41 of the Constitution Act, which says that if you have
a change in the makeup — and I’m searching for the exact word
— of the Supreme Court of Canada, then that is a constitutional
question which then demands unanimity. It demands a resolution
of the House of Commons, the Senate and all provinces agreeing.
I presume that’s what their argument would be. The word is
‘‘composition;’’ it just came to me — namely, section 41(d) of the
Constitution Act, if there’s a change in the composition of the
Supreme Court of Canada. So is this a change in the composition
of the Supreme Court of Canada? They didn’t appear, but they
sent that one-page argument, which, according to the evidence
that we heard, really does not hold up to scrutiny.
Voilà essentiellement tout ce que je voulais souligner. Il y a une
dernière chose : nous avons demandé au gouvernement du
Québec de comparaître. Il ne l’a pas fait, mais comme l’a
souligné le président, il a produit une lettre d’une page dans
laquelle il dit qu’il comparaîtrait devant la Cour suprême du
Canada et qu’il soutiendrait que toute l’affaire est
inconstitutionnelle. Nous supposons qu’elle est
inconstitutionnelle en raison de l’article 41 de la Loi
constitutionnelle qui dit que si vous apportez une modification
à la constitution — je cherche le mot exact — de la Cour suprême
du Canada, il s’agit alors d’une question constitutionnelle qui
exige l’unanimité. Elle exige une résolution de la Chambre des
communes, du Sénat et de l’assemblée législative de chaque
province. Je suppose que ce sera la teneur de son argument. Le
mot que je cherchais est « composition ». Il vient tout juste de me
revenir — à savoir l’alinéa 41d) de la Loi constitutionnelle, s’il y a
une modification dans la composition de la Cour suprême du
Canada. Donc, s’agit-il d’une modification à la Cour suprême du
Canada? Le gouvernement du Québec n’a pas comparu, mais il a
envoyé un argument d’une page qui, selon les témoignages que
nous avons entendus, ne résiste pas à une analyse rigoureuse.
The Chair: Thank you very much. Senator Baker, when was
this debate going on? That is, the particular process that you have
described to us, the nine names and then it was down to three, and
then the appointment being made. In what period of time did that
take place?
Le président : Merci beaucoup. Sénateur Baker, quand a eu lieu
ce débat? Je veux dire le processus que vous nous avez décrit, celui
des neuf noms qui ont été ramenés à trois, puis la nomination. À
quel moment est-ce que cela s’est fait?
3:76
National Finance
Senator Baker: This matter you have before you appeared six
months after the budget was presented to the House of Commons.
The Chair: You’re anticipating my question.
10-12-2013
Le sénateur Baker : Ce processus s’est déroulé six mois après la
présentation du budget à la Chambre des communes.
Le président : Vous savez ce que je vais vous dire.
Senator Baker: Exactly. It occurred six months after.
Therefore, by necessity, it has to be an orphan at the end of the
legislation with no coming into force date. But some people would
argue that if it is a declaratory provision, as Senator Smith would
know, a declaratory provision is not supposed to change the law.
It’s not an amendment. Therefore, that is one of the reasons why
the Government of Quebec argument may fail.
Le sénateur Baker : Tout à fait. Cela s’est produit six mois plus
tard. Par conséquent, par nécessité, il faut que ce soit une clause
orpheline à la fin de la mesure législative et sans date d’entrée en
vigueur. Cependant, certaines personnes soutiendraient que s’il
s’agit d’une disposition interprétative, comme le sait le sénateur
Smith, une disposition interprétative n’est pas censée modifier la
loi. Ce n’est pas un amendement. Par conséquent, c’est l’une des
raisons pour lesquelles l’argument du gouvernement du Québec
peut être rejeté.
The Chair: Senator Runciman made the point during his
presentation that this is not the type of thing we would normally
be dealing with at the Finance Committee. We’re glad we had
another committee that was prepared to look into it, but that begs
the point that this is a budget implementation act that we’re
dealing with here, and this issue came up after the budget.
Le président : Le sénateur Runciman a souligné lors de son
exposé que ce n’est pas le genre de dossiers dont nous traiterions
normalement au Comité des finances. Nous sommes heureux qu’il
y ait eu un autre comité prêt à examiner la question, mais comme
nous traitons effectivement d’une loi d’exécution du budget, je
tiens à souligner que cette situation s’est produite après le budget.
Senator Baker: Yes, but I am sure the chair will agree with me
that the minister made an excellent argument for including this. In
fact, all of his arguments, I must admit — chair, would you agree
— were excellent arguments. He just said ‘‘Yes, it’s extraordinary,
but these are extraordinary times.’’ When have you ever had the
Supreme Court of Canada examining the Supreme Court of
Canada?
Le sénateur Baker : Oui, mais je suis convaincu que le président
conviendra avec moi que le ministre a très bien présenté le dossier
pour inclure cette disposition. En réalité, tous ses arguments, je
dois le reconnaître — monsieur le président, n’en conviendriezvous pas — étaient excellents. Il a tout simplement dit : « Oui,
c’est sans précédent, mais nous traversons une période sans
précédent. » Avez-vous déjà vu la Cour suprême du Canada
examiner la Cour suprême du Canada?
The Chair: Did you ask him if this was impossible to have in a
separate piece of legislation dealing with this extraordinary matter
rather than putting it into a Budget Implementation Act?
Le président : Lui avez-vous demandé s’il était impossible
d’avoir une mesure législative distincte qui traite de cette question
sans précédent au lieu de l’inscrire dans une loi d’exécution du
budget?
Senator Runciman: No. I think it’s a time-sensitive issue with
the court operating with less than full body power. That is the
concern. Justice Nadon has recused himself awaiting not only the
passage of legislation but also, I believe, the judgment of the court
itself.
Le sénateur Runciman : Non. Je pense qu’il s’agit d’une
question sensible au facteur temps, la cour n’ayant pas son
plein effectif. C’est la préoccupation. Le juge Nadon s’est récusé
en attendant non seulement l’adoption de la mesure législative,
mais aussi, je crois, le jugement de la cour.
The Chair: Yes. That was the other question about it being
time sensitive. You know you’ll get it through faster if you put it
in something that is confidence legislation.
Le président : Oui. C’était l’autre question qui faisait qu’elle
était sensible au facteur temps. Vous savez, elle sera adoptée plus
rapidement si vous l’inscrivez dans une mesure législative qui peut
faire l’objet d’un vote de confiance.
Enough said on that, but what is the impact of the reference to
the Supreme Court at the same time as this is being passed by the
Parliament?
Nous en avons suffisamment dit à ce sujet, mais quelle est
l’incidence d’en saisir la Cour suprême en même temps que le
projet de loi est adopté par le Parlement?
Senator Runciman: Well, that was certainly an issue raised;
Senator Baker actually raised it. That’s a good question. I know
that even the former Justice Bastarache commented on it being
highly unusual. He couldn’t recall a similar situation in his
experience, but I think the minister responded with respect to the
fact that, again, this is a clarification. These are declaratory
provisions, but I think they want to ensure there is a high degree
of comfort with respect to the way they are proceeding.
Le sénateur Runciman : Eh bien, c’est une question qui a
évidemment été soulevée. Le sénateur Baker l’a soulevée. C’est
une bonne question. Je sais que même l’ancien juge Bastarache a
dit qu’il s’agissait d’une situation très inhabituelle. Il ne pouvait
pas se rappeler d’avoir vu une situation semblable, mais je pense
que le ministre a réagi au fait que, une fois de plus, il s’agit d’une
clarification. Ce sont des dispositions interprétatives, mais je
pense qu’ils veulent s’assurer que tout le monde se sent bien à
l’aise par rapport à leur façon de fonctionner.
10-12-2013
Finances nationales
3:77
Senator Baker: All the witnesses took the position, except the
minister, that this was extraordinary — to have this measure
before the Senate and the House of Commons. But a question
asked of the Supreme Court as to whether or not this is legal,
what we’re doing — having a declaratory provision — and Justice
Bastarache said that he could not recall this ever happening
before, as the chair pointed out. He couldn’t remember.
Le sénateur Baker : À l’exception du ministre, tous les témoins
ont dit que c’était sans précédent — que le Sénat et la Chambre
des communes soient saisis de cette mesure. Mais la question
posée à la Cour suprême quant à savoir si ce que nous faisons est
ou non légal — avoir une disposition interprétative — et le juge
Bastarache a dit qu’il ne pouvait pas se rappeler avoir vécu une
telle situation auparavant, comme l’a fait remarquer le président.
Il ne pouvait pas se rappeler.
Well, I have a memory that goes back further than his. I’m
older than him, and I can recall. In 1976, I must admit this,
Mr. Chair, we did exactly the same thing. I didn’t mention this in
the committee, on television, but we did exactly the same thing
with the Anti-Inflation Act. In 1976 I was a member of
Parliament. We passed it, and two months later we referred it
to the Supreme Court of Canada to find out if it was legal what
we did. I have to admit that, in all honesty.
Eh bien, j’ai une meilleure mémoire que la sienne. Je suis plus
vieux que lui et je peux me rappeler. En 1976, je dois le
reconnaître, monsieur le président, nous avons fait exactement la
même chose. Je ne l’ai pas mentionné en comité, à la télévision,
mais nous avons fait exactement la même chose avec la Loi antiinflation. En 1976, j’étais député. Nous l’avons adoptée, et deux
mois plus tard nous en avons saisi la Cour suprême du Canada
pour savoir si ce que nous avions fait était légal. Je dois le
reconnaître en toute franchise.
The Chair: Can we distinguish that by the fact that it was
passed and then the reference took place after?
Le président : Pouvons-nous faire la distinction du fait qu’elle a
été adoptée et que le renvoi s’est fait par la suite?
Senator Baker: We can only distinguish it by the fact it was an
urgent matter, and inflation was standing at 10 per cent.
Le sénateur Baker : La seule distinction que nous pouvons faire
est qu’il s’agissait d’une situation urgente, et que le taux
d’inflation était de 10 p. 100.
Senator Buth: I actually watched the proceedings on CPAC, so
just a short question: Did your committee propose any changes?
Or what was the final decision of your committee?
La sénatrice Buth : En réalité, j’ai suivi les délibérations sur
CPAC. J’ai donc une brève question. Votre comité a-t-il proposé
des modifications? Ou s’agissait-il de la décision définitive de
votre comité?
Senator Runciman: No, there was unanimity. We had a very
thorough discussion and raised all the concerns that were brought
to our attention. And I think there was a pretty significant
comfort level with the report of the committee.
Le sénateur Runciman : Non, il y avait unanimité. Nous en
avons discuté abondamment et nous avons soulevé toutes les
inquiétudes portées à notre attention. Et je pense que tout le
monde était passablement à l’aise avec le rapport du comité.
Senator Buth: Thank you very much.
La sénatrice Buth : Merci beaucoup.
Senator Baker: I think there was. There were three witnesses
who said we shouldn’t be doing this, and four witnesses who said
we should be doing this. But in the end, I think, senators, there
was a realization, after listening to all the arguments, to say that
somebody in the Federal Court would not qualify to be one of the
three Quebec judges just doesn’t hold up to scrutiny.
Le sénateur Baker : Effectivement, je le pense aussi. Trois
témoins ont dit que nous ne devrions pas le faire, et quatre
témoins ont dit que nous devrions le faire. Mais à la fin, je pense,
mesdames et messieurs les sénateurs, on s’est rendu compte après
avoir entendu tous les arguments que dire qu’une personne à la
Cour fédérale ne serait pas qualifiée pour être un des trois juges
du Québec ne résiste tout simplement pas à un examen rigoureux.
First of all, as far as the Province of Quebec is concerned, three
witnesses pointed out that the position of the Government of
Quebec has changed from its historical position: In 1971 with the
Victoria Charter and in 1987 with the Meech Laker Charter.
Their position was, with René Lévesque proposing in between
that point, that a Quebec judge on the Supreme Court of Canada
— one of the three — the qualifications were that they would have
been a member of the bar, an advocate for 10 years, or a member
of a court appointed by Quebec or a member of a court under an
act of Parliament. In 1971 and 1987, those were the provisions.
That was the position of Mr. Lévesque’s government.
Tout d’abord, en ce qui concerne la province de Québec, trois
témoins ont fait remarquer que la position du gouvernement du
Québec a changé par rapport à sa position historique : en 1971,
avec la Charte de Victoria, et en 1987, avec l’accord du lac Meech.
Sa position était, la proposition de René Lévesque se situant à michemin, qu’un juge du Québec à la Cour suprême du Canada —
un des trois — les qualifications étant que la personne devait avoir
été membre du barreau, un avocat pendant 10 ans, ou un membre
d’une cour nommé par Québec ou un membre d’une cour en vertu
d’une loi du Parlement. En 1971 et en 1987, nous avions ces
dispositions. C’était la position du gouvernement de
M. Lévesque.
Now all of sudden it has changed; that you cannot have a judge
of the Federal Court.
Maintenant, soudainement, tout est changé; vous ne pouvez
pas avoir un juge de la Cour fédérale.
3:78
National Finance
10-12-2013
Just one further point on this: We had pointed out to us by
three professors the fact that the Federal Courts Act says that
10 of the 30 judges in the Federal Court must be from Quebec,
and that of the Federal Court of Appeal, five of the 11 judges
must be from the Province of Quebec. And they are selected under
the Federal Courts Act from either the Court of Appeal of
Quebec, the Superior Court of Quebec, or as a solicitor-barrister
of the Province of Quebec.
Un autre point à ce sujet : trois professeurs nous ont fait
remarquer que la Loi sur les Cours fédérales stipule que 10 des
30 juges de la Cour fédérale doivent venir du Québec, et que 5 des
11 juges de la Cour d’appel fédérale doivent venir de la province
de Québec. Ces personnes sont choisies en vertu de la Loi sur les
Cours fédérales parmi les juges de la Cour d’appel du Québec, de
la Cour supérieure du Québec ou en tant qu’avocat dans la
province de Québec.
Therefore, the concern of the civil code not being adequately
ingrained in a judge representing Quebec just doesn’t hold water,
because these people would have litigated these matters and
would have sat in judgment of these matters during their tenure
with the Federal Court.
Par conséquent, la crainte qu’un juge qui représente le Québec
ne maîtrise pas suffisamment le Code civil ne tient pas la route. En
effet, ces personnes auraient débattu de ces questions et auraient
jugé de telles causes lorsqu’elles siégeaient à la Cour fédérale.
So it just didn’t make any sense that you would exclude those
people from those being selected.
Il n’est donc pas logique d’exclure ces personnes de la sélection.
Senator Callbeck: I have one question that I’m not clear on.
What happens if we pass this legislation, Bill C-4, and then the
Supreme Court comes back and answers no those two questions?
La sénatrice Callbeck : J’aimerais clarifier un aspect. Que se
passe-t-il si nous adoptons cette mesure législative, le projet de
loi C-4, puis que la Cour suprême rend son jugement et répond
non aux deux questions?
Senator Baker: What happens is, as Justice Bastarache, I think,
pointed out to us, he said, ‘‘Look, if the Supreme Court of
Canada decides no, this can’t be done. . .’’ — in other words, the
appointment of Mr. Nadon does not stand, then he said, ‘‘. . . it
goes to the second question before the Supreme Court of Canada:
Is this possible to do what we’re doing here? Is this
constitutional?’’ And then the Supreme Court of Canada will
have to decide what constitutes the composition of the Supreme
Court of Canada. Is it the numbers or their actual makeup and
what their previous professions were and whether or not they
would qualify?
Le sénateur Baker : Ce qui se passe est, comme l’a fait
remarquer le juge Bastarache en disant : « Écoutez, si la Cour
suprême du Canada décide que non, on ne peut pas le faire... » —
autrement dit, la nomination de M. Nadon ne tient plus, alors il a
ajouté « ... on passe à la deuxième question dont on a saisi la
Cour suprême du Canada : Est-il possible de faire ce que nous
faisons? Est-ce constitutionnel? » La Cour suprême du Canada
devra alors décider ce que constitue la composition de la Cour
suprême du Canada. S’agit-il du nombre ou de la composition
réelle et des professions que ces personnes exerçaient auparavant
et de savoir si elles seraient qualifiées ou non?
So he left it open at the end that the Supreme Court of Canada,
if they say ‘‘yes, of course,’’ then they do not have to deal with this
question, but if they say ‘‘no,’’ then it will come down to a
question of determining whether it’s constitutional.
La décision revient donc à la Cour suprême du Canada. Si elle
dit : « oui, bien sûr », alors elle n’a pas à répondre à cette
question, mais si elle dit « non », il faudra déterminer si c’est
constitutionnel.
Senator Runciman: I get Bastarache and Pelletier mixed up —
they said the same thing — but I think it was Bastarache who
indicated that he felt the clarification was unnecessary and
probably created a few problems and raised some questions that,
unfortunately, we’re now dealing with. But it was his view of the
world that this was not necessary at the outset.
Le sénateur Runciman : Je confonds M. Bastarache et
M. Pelletier — ils ont dit la même chose — mais je pense que
c’est M. Bastarache qui a dit qu’il estimait que la clarification
n’était pas nécessaire, qu’elle créait probablement quelques
problèmes et soulevait certaines questions que,
malheureusement, nous devons régler maintenant. Mais à son
avis, ce n’était pas nécessaire au départ.
The Chair: Senator Runciman, Senator Baker, I read through
your report as we were going along here, and I kept looking for
some concluding remarks that said, ‘‘We believe you should pass
these sections.’’ And that’s what Senator Buth was asking.
Le président : Sénateur Runciman, sénateur Baker, j’ai
parcouru votre rapport pendant nos discussions, et je cherchais
des conclusions qui disaient : « Nous croyons que vous devriez
adopter ces articles. » C’est ce que demandait la sénatrice Buth.
May I take it from Senator Runciman’s comment that your
recommendation is that, when we do the clause by clause, we
should vote in favour of these particular clauses?
Puis-je en déduire du commentaire du sénateur Runciman que
c’est votre recommandation, que lorsque nous ferons l’étude
article par article, nous devrions voter en faveur de ces
dispositions?
Senator Runciman: Yes, indeed, Mr. Chair.
Le sénateur Runciman : Oui, en effet, monsieur le président.
10-12-2013
Finances nationales
3:79
The Chair: Thank you very much. We appreciate your help and
we’ll do our very best to deal with this as we go along.
Le président : Merci beaucoup. Nous vous sommes
reconnaissants de votre aide et nous ferons tout ce qui est en
notre pouvoir pour régler ce dossier à mesure que nous
progressons.
Next and final is the Transport Committee. We apologize,
Senator Dawson, for keeping you waiting. We have your report
and we understand that your deputy chair was not at the hearings.
Nous en arrivons à notre dernier comité, celui des transports.
Nous nous excusons, sénateur Dawson, de vous faire attendre.
Nous avons votre rapport et nous croyons comprendre que votre
vice-président n’a pas assisté aux audiences.
The Honourable Senator Dennis Dawson, Chair, Standing
Senate Committee on Transport and Communications: He was
not at the hearing on this particular issue.
L’honorable sénateur Dennis Dawson, président, Comité
sénatorial permanent des transports et des communications : Il
n’était pas à l’audience qui a porté sur cette question précise.
The Chair: But he has been invited. I want honourable
colleagues to know that he had been invited.
Le président : Mais il a été invité, je tiens à ce que nos
honorables collègues sachent qu’il avait été invité.
So could you help us? This is Part 3, Division 8, page 212.
Pouvez-vous nous aider? Il s’agit de la section 8 de la partie 3, à
la page 212.
We’ll all just get to that page and we will ask you to tell us
about what’s there.
Nous allons tous nous rendre à cette page et nous vous
demanderons de nous dire ce dont il s’agit.
Senator Dawson: To quote Senator Baker, I will be brief.
Anybody who has been in the house when he says that knows
we’re good for half an hour.
Le sénateur Dawson : Pour citer le sénateur Baker, je serai bref.
Quiconque a été dans la chambre lorsqu’il dit cela sait que nous
en avons pour une bonne demi-heure.
[Translation]
It won’t be my case since you lobbied me very hard to be here.
I’ll be brief. There are two paragraphs. They deal with the issue of
federally regulated bridges to be amalgamated so there are fewer
agencies that manage the bridges. The four bridges in question, I
will read from my notes, are:
[English]
[Français]
Ce ne sera pas mon cas, puisque vous avez insisté pour que je
sois ici. Je serai bref. Il y a deux paragraphes. Ils traitent de la
question des ponts qui sont de juridiction fédérale et qui doivent
être amalgamés pour avoir moins d’organismes qui gèrent les
ponts. Les quatre ponts en question sont, je vais le dire en anglais
parce que mes notes sont en anglais :
[Traduction]
The Federal Bridge Corporation Limited, the Seaway
International Bridge Corporation, St. Mary’s River Bridge
Company, as well as the Crown corporation called the Blue
Water Bridge Authority, all of these authorities are now going to
be under one main authority.
La Société des ponts fédéraux Limitée, La Corporation du
Pont international de la voie maritime, la Société du point de la
rivière Ste-Marie ainsi que la société d’État qui a pour nom
l’Administration du point Blue Water vont désormais relever
d’une seule administration.
The only witnesses we had — and we had no other requests —
were from Transport Canada, the Director, Portfolio Policy and
Governance, Crown Corporations Governance. The only subject
of any interest was the question of exceptions: Why do we not
have the bridge to Detroit? Why do we not have the Champlain
Bridge or the Jacques Cartier Bridge? As far as the bridge from
Detroit is concerned, it’s being built and will be an international
bridge. It’s not based on the same model as these Crown
corporations. As for the Jacques Cartier Bridge and the
Champlain Bridge, they are both intraprovincial, and they have
a different status.
Les seuls témoins que nous avons entendus — et nous n’avons
reçu aucune autre demande — provenaient de Transports
Canada, la directrice, Politique et gouvernance du portefeuille,
Gouvernance des sociétés d’État. La question des exceptions a été
le seul sujet d’intérêt. Pourquoi n’avons-nous pas le pont de
Detroit. Pourquoi n’avons-nous pas le pont Champlain ou le
point Jacques-Cartier? En ce qui concerne le pont de Detroit, il est
en construction et ce sera un pont international. Il ne se fonde pas
sur le même modèle que ces sociétés d’État. Quant au pont
Jacques-Cartier et au pont Champlain, ce sont des ponts
intraprovinciaux et leur statut est différent.
If and when we have a new authority for the building of the
new Champlain Bridge, it might come back to the Transport
Committee.
Si nous avons une nouvelle administration pour la construction
du nouveau pont Champlain, elle pourrait être du ressort du
Comité des transports.
That was the only question of any interest by part of the
committee.
C’était la seule question d’intérêt pour une partie du comité.
3:80
National Finance
The Chair: What was the driving force for amalgamating?
Senator Dawson: Economies of scale. They are all very small
organizations that all do the same thing. So having an accountant
and legal services for each one was not very practical.
The Chair: And a board of directors?
10-12-2013
Le président : Quel était l’élément moteur pour la fusion?
Le sénateur Dawson : Les économies d’échelle. Ces
organisations sont toutes très petites et elles font toutes la
même chose. Le fait d’avoir pour chacune un service de
comptabilité et un service juridique n’était pas très pratique.
Le président : Et un conseil d’administration?
Senator Dawson: They don’t have that much activity to start
with, so it is economies of scale. If jobs were lost, they were lost
through attrition, with very little economic impact. Like our
colleagues who have been here before, it’s always surprising that a
non-budget issue would be in a budget implementation bill. We
found that it probably could have been of more interest to have a
full transportation review act that would be debated, and
probably the people of Montreal would be interested in coming
to talk about the Champlain Bridge and whether it should be built
faster. They didn’t have to ask. It’s happening anyway. That was
the only contentious part of the debate that was held in
committee.
Le sénateur Dawson : Pour commencer, elles n’ont pas une si
grande activité de sorte que ce sont des économies d’échelle. Si des
emplois ont disparu, cela s’est fait par attrition et l’incidence
économique a été très minime. Comme nos collègues qui ont pris
place ici avant, il est toujours surprenant de voir qu’une question
non budgétaire se retrouve dans un projet de loi d’exécution du
budget. Nous avons constaté qu’il aurait peut-être été plus
intéressant d’avoir une véritable loi d’examen du transport qui
serait débattue, et probablement que les gens de Montréal seraient
intéressés à venir parler du pont Champlain et dire s’il devrait être
construit plus rapidement. Ils n’ont pas eu à poser la question,
cela s’est fait de toute façon. C’était la seule partie litigieuse du
débat que l’on a eu en comité.
The Chair: Did you get any indication from Transport Canada
that this issue has been around for a while?
Le président : Est-ce que Transports Canada vous a dit que
cette question n’était pas nouvelle?
Senator Dawson: Yes, they had tried, in the past, to do deamalgamation and then to have it authorized. Having been chair
of the committee for a few years, I know that the Department of
Transport is not always very quick in its actions. That’s putting it
mildly.
Le sénateur Dawson : Oui, il a essayé par le passé de procéder à
une défusion, puis de la faire autoriser. Comme j’ai été président
du comité pendant quelques années, je sais que le ministère des
Transports n’agit pas toujours très rapidement. C’est le moins
qu’on puisse dire.
The Chair: The way to get this through in a hurry is to put it in
a budget implementation bill.
Le président : La façon de le faire rapidement est de l’inscrire
dans un projet de loi d’exécution du budget.
Senator Dawson: It is like all of the other things in there that
don’t have anything to do with the budget. We are guilty of
having done it ourselves in the past. I know that was the approach
taken by the government. Pretty soon we will only have one bill,
and we will be able to debate that over a month and have a
shorter session.
Le sénateur Dawson : C’est comme toutes les autres choses
dans le projet de loi qui n’ont rien à voir avec le budget. Nous
sommes coupables de l’avoir fait nous-mêmes par le passé. Je sais
que c’était l’approche adoptée par les gouvernements. Avant
longtemps, nous allons avoir un seul projet de loi et nous serons
en mesure d’en débattre pendant un mois et d’avoir une session
plus courte.
The Chair: Honourable senators, any questions of Senator
Dawson? I lobbied him very hard to be here because I know that
your deputy chair was not in attendance during the hearings on
this particular issue.
Le président : Honorables sénateurs, y a-t-il des questions pour
le sénateur Dawson? J’ai beaucoup insisté auprès de lui pour qu’il
soit ici aujourd’hui, car je sais que son vice-président n’a pas
assisté aux audiences sur cette question précise.
Senator Buth: Why does the federal government own bridges?
La sénatrice Buth : Pourquoi le gouvernement fédéral possèdet-il des ponts?
Senator Dawson: In some cases, it’s the international side of it,
the fact that they cross from one country to the other. All of these
cross the St. Lawrence, so one or the other side. The other reason
is that, for political expediency, every once in a while, the
government decides that building a bridge would make it look
popular. It’s like the Champlain and Jacques Cartier bridges. If
you are going to get into a debate about tolls, if you have five
bridges going to the Island of Montreal and two of them have cost
Le sénateur Dawson : Dans certains cas, c’est l’aspect
international, le fait qu’ils unissent deux pays. Tous ces ponts
franchissent le fleuve Saint-Laurent. L’autre raison est que, par
opportunisme politique, de temps en temps, le gouvernement
décide que la construction d’un pont le ferait bien paraître. C’est
comme les ponts Champlain et Jacques-Cartier. Si vous devez
avoir un débat sur les péages, si vous avez cinq ponts qui assurent
le lien avec l’île de Montréal et que deux d’entre eux sont à péage
10-12-2013
Finances nationales
recovery tolls and the other ones don’t, it’s not a very consistent
way of operating urban transportation, but it’s not the first time
federal-provincial conflicts create anomalies.
Senator Buth: Nor will it be the last.
3:81
et non les autres, ce n’est pas une façon très logique d’exploiter le
transport en commun, mais ce n’est pas la première fois que des
conflits fédéraux-provinciaux créent des anomalies.
La sénatrice Buth : Ce ne sera pas la dernière fois non plus.
The Chair: Senator Dawson, thank you very much for being
here. We apologize for being a wee bit late.
Le président : Sénateur Dawson, merci beaucoup d’être venu.
Nous nous excusons d’avoir pris un peu de retard.
Colleagues, that concludes our work on Bill C-4 and the
various divisions, and, when I bring the gavel down, the next step
will be to get the report and wait for the bill to come.
Chers collègues, cela conclut notre travail sur le projet de
loi C-4 et les diverses sections. Lorsque j’aurai levé la séance, la
prochaine étape sera le rapport, puis d’attendre le projet de loi qui
nous sera renvoyé.
I indicated that we may be sitting Monday night, but I now
understand that’s not the case. Next week, we will receive the bills
on Tuesday — the supply bill and Bill C-4 — and then we will
start running them through next Tuesday. In the meantime — and
that will be all in the chamber — we will back Tuesday morning
doing our report.
J’ai indiqué qu’il se pourrait que nous siégions lundi soir, mais
je crois comprendre maintenant que ce n’est pas le cas. La semaine
prochaine, on nous renverra les projets de loi mardi — le projet de
loi de crédits et le projet de loi C-4 — et nous commencerons alors
à les étudier jusqu’au mardi suivant. D’ici là — tout se déroulera
dans la Chambre du Sénat —, nous reviendrons mardi matin faire
notre rapport.
Thank you very much for that, Library of Parliament. We will
do a report, and then, Thursday, we may have to get permission
to meet for about a half hour to do clause-by-clause consideration
of Bill C-4.
Un grand merci à la Bibliothèque du Parlement pour ceci.
Nous allons préparer un rapport et, jeudi, nous allons peut-être
devoir demander la permission de nous réunir pendant une demiheure pour l’étude article par article du projet de loi C-4.
Senator Eaton: And we will be in the chamber Friday?
The Chair: We will be sitting Friday morning. The rules
provide that, when we sit on Friday, we sit at nine in the morning,
so I would anticipate that we will be doing Bill C-4 and possibly,
depending on what happens, the final stages of the supply bill.
They will all be at the final stages.
(The committee adjourned.)
La sénatrice Eaton : Et nous serons à la Chambre du Sénat
vendredi?
Le président : Nous siégerons vendredi matin. Le Règlement du
Sénat prévoit que, lorsque nous siégeons le vendredi, nous le
faisons à 9 heures. Je pense donc que nous étudierons le projet de
loi C-4 et, vraisemblablement, selon ce qui se passe, les dernières
étapes du projet de loi de crédits. Ils seront tous deux aux
dernières étapes.
(La séance est levée.)
OTTAWA, Tuesday, December 10, 2013
OTTAWA, le mardi 10 décembre 2013
The Standing Senate Committee on National Finance, to
which was referred Bill C-4, A second Act to implement certain
provisions of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013
and other measures, met this day at 5:15 p.m. to give clause-byclause consideration to the bill.
Le Comité sénatorial permanent des finances nationales,
auquel a été renvoyé le projet de loi C-4, Loi no 2 portant
exécution de certaines dispositions du budget déposé au
Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres
mesures, se réunit aujourd’hui, à 17 h 15, pour étudier le projet
de loi article par article.
Senator Joseph A. Day (Chair) in the chair.
[English]
The Chair: Honourable senators, I call this meeting of the
Standing Senate Committee on National Finance to order. We
are meeting this afternoon to begin consideration of Bill C-4, A
second act to implement certain provisions of the budget tabled in
Parliament on March 21, 2013 and other measures.
Le sénateur Joseph A. Day (président) occupe le fauteuil.
[Traduction]
Le président : Honorables sénateurs, la séance du Comité
sénatorial permanent des finances est ouverte. Nous nous
réunissons cet après-midi pour commencer l’étude du projet de
loi C-4, Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du
budget déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre
d’autres mesures.
3:82
National Finance
10-12-2013
We have heard from witnesses and from the other committees
that looked into certain clauses and divisions of the bill, and we
are now in a position to consider whether we wish to proceed
clause by clause.
Nous avons entendu des témoins et les observations d’autres
comités qui ont examiné certains articles et certaines sections du
projet de loi, et nous sommes maintenant en mesure de décider si
nous souhaitons procéder à l’étude article par article.
Seeing no objection, I will assume that we’re prepared to
proceed with clause-by-clause consideration. It is important for
each senator to know where we are at any particular time, so if
you have any difficulties just wave your hand and we’ll explain to
you where we are in relation to this process. It gets a little funny at
times with all the different clauses as we move along.
Comme personne n’a formulé d’objection, je présume que nous
sommes prêts à procéder à l’étude article par article. Il est
important que chaque sénateur sache en tout temps où nous
sommes rendus. Par conséquent, si vous éprouvez des difficultés,
faites un signe de la main, et nous vous expliquerons à quel stade
du processus nous sommes. Au fur et à mesure que nous passons
en revue les articles, il arrive que les choses deviennent un peu
bizarres.
In order to make this a little bit more organized, I’m proposing
what I had proposed this morning, which is to deal with Part 1
first in its entirety, Part 2 in its entirety, and then we will go to
each of the 19 divisions in Part 3.
Afin que le processus soit un peu plus ordonné, je propose ce
que j’ai suggéré ce matin, c’est-à-dire que nous nous occupions
tout d’abord de la partie 1 en entier, suivie de la partie 2 en entier,
puis nous étudierons chacune des 19 sections de la partie 3.
Stop me at any time if you wish to make a comment. I will ask
if we are all in agreement, and if I hear ‘‘no,’’ then I will ask
whether it can go ‘‘on division,’’ and if it can go ‘‘on division’’
that’s fine. If anyone wants a hand count at any time let us know
and we will have a hand count, and we will read out those who are
entitled to vote at that time.
Interrompez-moi en tout temps si vous souhaitez formuler un
commentaire. Je demanderai aux membres s’ils sont tous d’accord
et, si j’entends quelqu’un répondre par la négative, je demanderai
s’il est possible d’adopter la disposition « avec dissidence » et, si
c’est le cas, c’est parfait. Si quelqu’un souhaite que le vote se fasse
par appel nominal, faites-nous le savoir, et nous procéderons à un
vote par appel nominal. Nous lirons les noms des gens qui ont le
droit de voter à ce moment-là.
Senator Eaton: If we have observations, when would we put
them in?
La sénatrice Eaton : Si nous avons des observations à formuler,
quand le ferons-nous?
The Chair: If you have an observation as an individual, an
observation about a clause, just when we’re there. For example,
there are quite a few clauses in Part 1. Tell me which clause it is in
Part 1, so we have it for the record, and then you make your
observation.
Le président : Si, à titre personnel, vous souhaitez formuler une
observation à propos d’un article, faites-le juste au moment où
nous abordons cet article. Par exemple, la partie 1 comprend
plusieurs articles. Indiquez-moi le numéro de l’article de la partie
1 dont il s’agit, afin que ce renseignement figure dans le compte
rendu, puis formulez votre observation.
Senator Eaton: It mostly would concern one or two divisions.
La sénatrice Eaton : Mes remarques concernent surtout une ou
deux des sections.
The Chair: Yes, so you will do that when we get to that
division.
Le président : Oui. Vous les formulerez donc lorsque nous
parviendrons à cette section.
Senator Eaton: Thank you.
The Chair: That’s the same for anybody. If you want to go on
the record, because a record is being kept of this, with respect to
any division before we take the vote, that’s what we would like
you to do.
La sénatrice Eaton : Merci.
Le président : Cela vaut pour tous. Si, avant que nous mettions
la question aux voix, vous souhaitez formuler, pour le compte
rendu — car nos délibérations font l’objet d’un compte rendu —,
des observations concernant n’importe quelle section, nous
aimerions que vous le fassiez.
Are we ready to proceed, honourable senators?
Chers sénateurs, sommes-nous prêts à commencer?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Shall the title stand postponed?
Le président : L’étude du titre est-elle réservée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: We will come back to that. We postpone it for the
time being; that’s agreed.
Le président : Nous reviendrons sur cette question. Nous la
reportons pour le moment; c’est ce qui est convenu.
10-12-2013
Finances nationales
Shall clause 1, which contains the short title, stand postponed?
Hon. Senators: Agreed.
3:83
L’étude de l’article 1, qui contient le titre abrégé, est-elle
réservée?
Des voix : D’accord.
The Chair: I don’t know why we put off clause 1. Why do we
postpone clause 1?
Le président : J’ignore la raison pour laquelle nous reportons
l’étude de l’article 1. Pourquoi la réservons-nous?
Senator Buth: Until you decide on the title, how can you decide
on the short title?
La sénatrice Buth : Comment peut-on adopter le titre abrégé
avant d’avoir adopté le titre?
The Chair: That is absolutely right.
Le président : C’est tout à fait exact.
Why do we not like to do the title upfront? I guess it’s because
we might make some amendments throughout, and if we make
amendments the title might not be appropriate. If the title isn’t
appropriate, as Senator Buth so cleverly pointed out, then
clause 1 would have to be changed as well. That’s the first time
I’ve ever really thought about that. Thank you for that.
Pourquoi ne nous plaît-il pas d’adopter le titre dès le début? Je
suppose que c’est parce que nous pourrions apporter quelques
modifications dans n’importe quelle partie du texte de loi et, le cas
échéant, le titre pourrait ne pas convenir. Comme la sénatrice
Buth l’a fait remarquer astucieusement, si le titre ne convient pas,
il faudra également modifier l’article 1. C’est la première fois que
je réfléchis vraiment à cela. Je vous remercie de vos précisions.
Is it agreed, with leave, that the clauses be grouped according
to the parts of the bill as described in the table of provisions of
Bill C-4? In other words, can we deal with Part 1 and Part 2 and
then go to Part 3?
Le comité consent-il à ce que les articles soient groupés selon
les parties du projet de loi, comme il est décrit dans la table
analytique du projet de loi C-4? En d’autres termes, pouvonsnous nous occuper des parties 1 et 2, puis passer à la partie 3?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Thank you. Otherwise, we would have to go
through each clause in Part 1.
Le président : Merci. Autrement, nous serions forcés de passer
en revue chaque article de la partie 1.
Part 1 is entitled ‘‘Measures Relating to Income Tax,’’ clauses 2
to 120. Shall Part 1 carry?
La partie 1, intitulée « Mesures relatives à l’impôt sur le
revenu », qui contient les articles 2 à 120, est-elle adoptée?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : La partie 1 est adoptée avec dissidence.
[Translation]
[Français]
Senator Bellemare: I have a comment to make on some of the
clauses in part 1; at third reading, I want to echo the consensus of
several Quebec partners concerning the abolition of the tax credit
for labour-sponsored funds. I am going to present the arguments
raised by the business officers of the venture capital corporations.
La sénatrice Bellemare : J’aurais une observation à faire sur
certains des articles de la partie 1; je vais m’exprimer à l’étape de
la troisième lecture pour faire écho au consensus de plusieurs
partenaires québécois concernant l’abolition du crédit d’impôt
pour les fonds de travailleurs. Je vais présenter les arguments
invoqués par les agents d’affaires des corporations de capital de
risque.
The Chair: Thank you; are there any other comments on this
policy or others?
Le président : Merci. D’autres commentaires concernant cette
politique ou d’autres?
[English]
[Traduction]
So that has passed, on division, and we have had that
comment.
Donc, la partie 1 a été adoptée avec dissidence, et elle a fait
l’objet d’une observation.
Part 2 is entitled ‘‘Excise Tax Act,’’ clause 121 at page 158 to
clause 124 on page 162, a fairly short part. Shall this part carry?
L’assez brève partie 2, intitulée « Loi sur la taxe d’accise », qui
contient les articles 121 à 124, aux pages 158 à 162, est-elle
adoptée?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : La partie 2 est adoptée avec dissidence.
3:84
National Finance
10-12-2013
Part 3 is entitled ‘‘Various Measures.’’ We’re going to go
through these divisions one at a time.
La partie 3 s’intitule « Diverses mesures ». Nous allons passer
en revue les sections et les étudier une par une.
Division 1 contains clause 125, which is at page 163, to
clause 158, which is at page 172. Shall Part 3, Division 1, carry?
La section 1, qui contient les articles 125 à 158,
aux pages 163 à 172, est-elle adoptée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : La section 1 est adoptée.
I should have mentioned ‘‘Employment Insurance’’ was the
first one.
J’aurais dû mentionner que la première section s’intitulait
« Assurance-emploi ».
Division 2, Part 3 is entitled ‘‘Financial Institutions (Conflicts
of Interest),’’ clause 159 at page 172 to clause 166 at page 173.
Shall Division 2 carry?
La section 2 de la partie 3, intitulée « Institutions financières
(conflits d’intérêts) », qui contient les articles 159 à 166,
aux pages 172 et 173, est-elle adoptée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : La section 2 est adoptée.
Part 3, Division 3, ‘‘Financial Institutions (Investments)’’
contains clauses 167 to 173, pages 173 to 175. Shall Part 3,
Division 3, carry?
La section 3 de la partie 3, intitulée « Institutions financières
(investissements) », qui contient les articles 167 à 173,
aux pages 173 à 175, est-elle adoptée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : La section 3 est adoptée.
Division 4 is entitled ‘‘Passports,’’ pages 175 and 176,
clauses 174 and 175. Shall those clauses carry?
La section 4 de la partie 3, intitulée « Passeports », qui contient
les articles 174 et 175, aux pages 175 et 176, est-elle adoptée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : La section 4 est adoptée.
Division 5 is entitled ‘‘Canada Labour Code,’’ pages 176 to
195. I’ll give the clauses and then I will ask for comment:
Clause 176 to clause 203. Senator Eaton?
La section 5 intitulée « Code canadien du travail » se trouve
aux pages 176 à 195. Je vais mentionner les articles, puis je vous
demanderai de formuler des observations. Articles 176 à 203.
Sénatrice Eaton?
Senator Eaton: I would like to pick up on what you said in your
speech, and I agree with you. I think this division and perhaps one
other would have better been served had they had their own piece
of legislation. I don’t quite see this as housekeeping. I see this as
separate legislation, so I would like to make an observation.
La sénatrice Eaton : J’aimerais revenir sur les paroles que vous
avez prononcées pendant votre discours et préciser que je suis
d’accord avec vous. Je pense qu’il aurait mieux valu que cette
section et peut-être une autre d’entre elles fassent l’objet de
mesures législatives distinctes. Je ne les considère pas vraiment
comme des mesures de régie interne. Je les vois plutôt comme des
mesures législatives distinctes. Par conséquent, j’aimerais faire une
observation.
The Chair: Are there any other comments?
Le président : Y a-t-il d’autres commentaires?
Senator Bellemare: I would like to make the same observation.
La sénatrice Bellemare : J’aimerais faire la même observation.
[Translation]
[Français]
The Chair: Is it the same thing?
Le président : C’est la même chose?
Senator Bellemare: Yes.
La sénatrice Bellemare : Oui.
[English]
[Traduction]
The Chair: Shall clauses 176 to 203 carry?
Le président : Les articles 176 à 203 sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
10-12-2013
Finances nationales
We’re now into Division 6, pages 195 to 207, entitled ‘‘Changes
to the Canadian Ministry.’’ I’ve forgotten what the changes to the
Canadian ministry were. These are clauses 204 to 238. Shall those
clauses carry?
Nous abordons maintenant la section 6, aux pages 195 à 207,
intitulée « Modifications au Conseil des ministres du Canada ».
J’ai oublié en quoi consistent les modifications apportées au
Conseil des ministres du Canada. Il s’agit des articles 204 à 238.
Ces articles sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
Division 7 deals with the Dominion Coal Blocks out in British
Columbia, clauses 239 to 248, pages 210 to 212. Shall those
clauses carry?
La section 7, qui contient les articles 239 à 248, aux pages 210 à
212, traite de la Réserve fédérale de charbon qui se trouve en
Colombie-Britannique. Ces articles sont-ils adoptés?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 8 is entitled ‘‘Reorganization of Certain Crown
Corporations (Bridges), pages 212 to 216, clauses 249 to 269.
Shall those clauses carry?
La section 8, intitulée « Réorganisation de certaines sociétés
d’État — ponts », contient les articles 249 à 269, aux pages 212 à
216. Ces articles sont-ils adoptés?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 9 is entitled ‘‘Financial Administration Act,’’
clause 270 at page 216. Shall clause 270 carry?
La section 9, intitulée « Loi sur la gestion des finances
publiques », contient l’article 270, à la page 216. L’article 270
est-il adopté?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : L’article est adopté.
Division 10 is entitled ‘‘National Research Council Act,’’
clauses 271 to 275 at pages 216 and 217. Shall those clauses carry?
La section 10, intitulée « Loi sur le Conseil national de
recherches », contient les articles 271 à 275, aux pages 216 et 217.
Ces articles sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
Division 11 is entitled ‘‘Veterans Review and Appeal Board
Act,’’ clause 276 at page 217. Shall that clause carry?
3:85
La section 11, intitulée « Loi sur le Tribunal des anciens
combattants (révision et appel) », contient l’article 276, à la
page 217. L’article 276 est-il adopté?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Reducing the size of the board. Carried, on division.
Le président : Réduction du nombre de membres du tribunal.
Adopté avec dissidence.
Division 12 is entitled ‘‘Canada Pension Plan Investment
Board Act,’’ clauses 277 and 278 at pages 217 and 218. Shall those
clauses carry?
La section 12, intitulée « Loi sur l’Office d’investissement du
régime de pensions du Canada », contient les articles 277 et 278,
aux pages 217 et 218. Ces articles sont-ils adoptés?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 13 is entitled ‘‘Proceeds of Crime (Money
Laundering) and Terrorist Financing Act, clauses 279 to 281 at
pages 218 and 219. Shall those clauses carry?
La section 13, intitulée « Loi sur le recyclage des produits de la
criminalité et le financement des activités terroristes », contient les
articles 279 à 281, aux pages 218 et 219. Ces articles sont-ils
adoptés?
3:86
National Finance
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 14 is called ‘‘Mackenzie Gas Project Impacts Fund
Act.’’ My recollection is that this was about $500 million. That is
at pages 219 to 223, clauses 282 to 287. Shall those clauses carry?
La section 14 s’intitule « Loi sur le Fonds relatif aux
répercussions du projet gazier Mackenzie ». Je crois me rappeler
que ce fonds s’élevait à environ 500 millions de dollars. Elle
contient les articles 282 à 287, aux pages 219 à 223. Ces articles
sont-ils adoptés?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 15 is entitled ‘‘Conflict of Interest Act,’’ clauses 288
and 289 at page 223. Shall those clauses carry?
10-12-2013
La section 15, intitulée « Loi sur les conflits d’intérêts »,
contient les articles 288 et 289, à la page 223. Ces articles sont-ils
adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
Next is Division 16, ‘‘Immigration and Refugee Protection
Act,’’ at pages 224 to 229, clauses 290 to 293. Shall those clauses
carry?
Ensuite, il y a la section 16, intitulée « Loi sur l’immigration et
la protection des réfugiés », qui contient les articles 290 à 293, aux
pages 224 à 229. Ces articles sont-ils adoptés?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : Les articles sont adoptés.
Division 17 is entitled ‘‘Public Service Labour Relations,’’ and
this is at pages 229 to 259, clauses 294 to 364. Shall those clauses
carry?
La section 17, intitulée « Relations de travail dans la fonction
publique », contient les articles 294 à 364, aux pages 229 à 259.
Ces articles sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
I am at Division 18, which is ‘‘Reorganization of Federal
Public Service Labour Relations and Employment Boards, at
pages 260 to 307, clauses 365 to 470. Shall those clauses carry?
Je suis à la section 18, intitulée « Réorganisation de tribunaux
fédéraux en matière de relations de travail et d’emploi dans la
fonction publique », qui contient les articles 365 à 470, aux
pages 260 à 307. Ces articles sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
Last is Division 19 is entitled ‘‘Supreme Court of Canada,
clauses 471 and 472 at page 307 — Quebec appointee. Shall those
clauses carry?
Enfin, la section 19, intitulée « Loi sur la Cour suprême »,
contient les articles 471 et 472, à la page 307 — qui traitent des
candidats du Québec. Ces articles sont-ils adoptés?
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Les articles sont adoptés avec dissidence.
There is a schedule attached. Shall the schedule carry?
L’annexe qui accompagne le projet de loi est-elle adoptée?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : L’annexe est adoptée.
Shall clause 1, which contains the short title, carry?
L’article 1, qui comprend le titre abrégé, est-il adopté?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
10-12-2013
Finances nationales
The Chair: Carried.
Le président : L’article 1 est adopté.
Shall the title carry?
Le titre est-il adopté?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
3:87
Senator Hervieux-Payette: I thought it was at 5:30. I thought I
was on time.
La sénatrice Hervieux-Payette : Je pensais qu’il était 17 h 30 et
que j’étais à temps.
The Chair: I will give you a chance to vote on this. Shall the bill
carry?
Le président : Je vais vous donner la chance de voter sur cette
question. Le projet de loi est-il adopté?
Some Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
Some Hon. Senators: On division.
Des voix : Avec dissidence.
The Chair: Carried, on division.
Le président : Le projet de loi est adopté avec dissidence.
Is it agreed that I report the bill back to the Senate without
amendment?
Convenez-vous que je fasse rapport du projet de loi au Sénat
sans proposition d’amendement?
Hon. Senators: Agreed.
Des voix : D’accord.
The Chair: Carried.
Le président : C’est convenu.
Honourable senators, unless the clerk tells me something else, I
think we’ve finished this job.
Chers sénateurs, à moins que la greffière m’indique le
contraire, je pense que nous avons terminé cette tâche.
Thank you very much, Ms. Deraspe and Mr. Fleury. You’ve
done a great job.
Merci beaucoup, madame Deraspe et monsieur Fleury. Vous
avez fait un excellent travail.
And thank you very much to the scribes and the translators.
We appreciate your help in being here.
De plus, je remercie infiniment les transcripteurs et les
interprètes. Nous vous sommes reconnaissants de l’aide que
vous nous apportez par votre présence.
Thank you, honourable senators, all of you, for your
perseverance. This is an important matter for the government
and for the country and we’ve handled it well.
Honorables sénateurs, je vous remercie tous de votre
persévérance. Ce projet de loi est important pour notre
gouvernement et notre pays, et nous nous sommes bien
acquittés de son examen.
(The committee adjourned.)
(La séance est levée.)
REPORT ON THE
SUPPLEMENTARY ESTIMATES (B) 2013-2014
Standing Senate Committee
on National Finance
Second Report
President
The Honourable Joseph A. Day
Deputy Chair
The Honourable Larry Smith
December 2013
REPORT ON THE SUPPLEMENTARY ESTIMATES (B), 2013–14
Introduction
The Supplementary Estimates (B) 2013–14 were tabled in Parliament on
7 November 2013. They are the second Supplementary Estimates for the fiscal year
ending on 31 March 2014. They identify the spending authorities and amounts to be
included in subsequent appropriation bills.
In reviewing the Supplementary Estimates (B) 2013–14, the Standing Senate
Committee on National Finance (the Committee) met with officials from seven
departments.
On 25 November 2013, the Committee heard from Treasury Board
Secretariat officials Bill Matthews, Assistant Secretary, Expenditure Management
Sector; Marcia Santiago, Acting Executive Director, Expenditure Management
Sector; and Steve Tremblay, Portfolio Director.
On 27 November 2013, the Committee heard from four departments. Indian
Affairs and Northern Development Canada was represented by Michael Wernick,
Deputy Minister; and Susan MacGowan, Chief Financial Officer. Appearing on
behalf of the Department of Public Safety were Mark Perlman, Chief Financial
Officer and Assistant Deputy Minister, Corporate Management Branch; Shawn
Tupper, Assistant Deputy Minister, Emergency Management and Regional
Operations; and Dave Neville, Senior Director, Financial Assistance Programs,
Emergency Management and Regional Operations.
During the same meeting, Infrastructure Canada was represented by
Yazmine Laroche, Associate Deputy Minister, Transport, Infrastructure and
Communities; Su Dazé, Assistant Deputy Minister, Corporate Services; and Natasha
Rascanin, Assistant Deputy Minister, Program Operations.
1
The Department of National Defence was represented by Kevin Lindsey,
Assistant Deputy Minister, Finance and Corporate Services; Lieutenant-General Guy
Thibault, Vice Chief of the Defence Staff; and Rear-Admiral Patrick Finn, Chief of
Staff, Materiel Group.
Finally, on 3 December 2013, the Committee heard from two departments:
Public Works and Government Services Canada and Health Canada. The former
was represented by Brigitte Fortin, Assistant Deputy Minister, Accounting, Banking
and Compensation Branch; and Alex Lakroni, Chief Financial Officer, Finance
Branch. Appearing for the latter were Michel Roy, Senior Assistant Deputy Minister,
First Nations and Inuit Health Branch; and Jamie Tibbetts, Assistant Deputy Minister
and Chief Financial Officer, Chief Financial Officer Branch.
Overview of the Supplementary Estimates (B) 2013–14
In Estimates documents, planned expenditures are classed as budgetary or
non-budgetary expenditures and divided into two categories: voted appropriations1
and statutory expenditures.2 As shown in Table 1, the Supplementary Estimates (B)
2013–14 indicate that Parliament is being asked to approve $5.4 billion in voted
appropriations; they also provide information about an increase of nearly $5.5 million
in statutory budgetary expenditures.
1
Voted appropriations are sometimes called voted expenditures.
2
Budgetary expenditures include public debt costs; operating and capital costs; transfer payments and grants to
other levels of government, organizations and households; and payments to Crown corporations. Nonbudgetary expenditures (loans, investments and advances) are expenditures that represent changes in the
value of the Government of Canada’s financial assets. Voted expenditures are expenditures that must be
authorized by Parliament through an appropriation bill, while statutory expenditures are those authorized by
Parliament through enabling legislation; they are included in Estimates documents for information purposes only.
2
Table 1 – Supplementary Estimates (B) 2013–14 ($)
Budgetary
Voted Appropriations
Statutory Expenditures
Total
Nonbudgetary
Total
5,414,820,583
1
5,414,820,584
5,455,830
–
5,455,830
5,420,276,413
1
5,420,276,414
Source: Treasury Board Secretariat, Supplementary Estimates (B)
2013–14, p. 1-4.
Examination of the Supplementary Estimates (B) 2013–14
During the Committee’s examination of the Supplementary Estimates (B)
2013–14, senators questioned officials about the federal government’s rationale for
the voted appropriation authorization requests and changes to departmental
statutory appropriation levels.
1. Treasury Board Secretariat
Treasury Board Secretariat officials explained that the Supplementary
Estimates (B) 2013–14 include $5.4 billion in voted budgetary expenditures and
describe the requirements of 62 departments and agencies. The major vote items
include the following:3
 Treasury Board Secretariat – funding for the payment of accumulated
severance pay benefits ($955.0 million);
3
The Supplementary Estimates (B) 2013–14 also include 13 horizontal items, which are described on pages 1-19 to 1-22:
http://www.tbs-sct.gc.ca/ems-sgd/sups/b/20132014/seb-bsdb-eng.pdf.
3
 Public Safety and Emergency Preparedness Canada – increased
funding for the Disaster Financial Assistance Arrangements contribution
program ($689.0 million);
 National Defence Canada – funding for the Service Income Security
Insurance Plan to pay for the Manuge4 class action lawsuit settlement
($514.3 million);
 National Defence Canada – increased funding for the Canada First
Defence Strategy ($400.0 million);
 Health Canada – funding to support First Nations and Inuit Health
($285.5 million);
 Treasury Board Secretariat – funding for the operating budget carry
forward ($275.0 million);
 National Defence Canada – funding for arctic/offshore patrol ships
($164.7 million);
 Infrastructure Canada – funding for the Gas Tax Fund ($132.4 million);
and
 Foreign Affairs, Trade and Development Canada – funding to respond
to major international crises ($120.0 million).
In response to senators’ questions about VIA Rail Canada Inc.’s request for a
total of $152.6 million, the Treasury Board Secretariat officials explained that
$97.9 million would be used for certain capital expenditures and the remaining
$54.7 million would go toward operating costs. The officials added that the funding
requested for capital spending would be for work on bridge rehabilitation, signalling
systems, equipment contracts, track improvements, station repairs and information
technology projects.
The Committee wished to know more about how much of this funding would
be allocated to remote communities in order to maintain VIA Rail service there. The
4
Veterans Affairs Canada, Manuge v. Her Majesty the Queen: http://www.veterans.gc.ca/eng/department/classa_sisip.
4
Treasury Board Secretariat officials were unable to answer these questions and
promised to provide this information to the Committee as soon as possible.
A number of senators also asked the Treasury Board Secretariat officials
about a request for $120.0 million from the Department of Foreign Affairs, Trade and
Development to allow for a quick response to major international disasters and
crises. The officials told the Committee that this funding request was not for a
specific crisis but rather for a fund the Department could use in order to rapidly
respond to major international crises such as the recent typhoon in the Philippines.
These senators wanted to know whether the requested $120.0 million would
be used to replenish an existing fund at the Department and, if so, what the
monetary value of this fund is. The Treasury Board Secretariat officials could not
answer these questions and promised to provide the Committee with the information
as soon as possible.
2. Public Safety Canada
In the Supplementary Estimates (B) 2013–14, Public Safety Canada
requested a net increase of $688.9 million in its grants and contributions vote. This
funding would enable the Department to meet the federal government’s
commitments to the provinces and territories under the Disaster Financial
Assistance Arrangements.
In response to senators’ questions, the officials told the Committee that the
Disaster Financial Assistance Arrangements are a cost-sharing program designed to
assist the provinces and territories with one-time costs of natural disasters that they
could not reasonably be expected to bear on their own as presented in Table 2.
5
Table 2 – Disaster Financial Assistance Arrangements per capita sharing
formula
Source: Public Safety Canada: http://www.publicsafety.gc.ca/cnt/mrgnc-mngmnt/rcvr-dsstrs/dsstr-fnncl-ssstncrrngmnts/index-eng.aspx#a03.
The officials indicated that $500 million would be used for an expected
payment to Alberta to cover recovery costs after the historic floods in southern
Alberta in June 2013. The rest includes $100 million in funding for Manitoba, which
is still recovering from the floods of 2011, $75 million for Saskatchewan for the
floods of 2011 and $9 million for New Brunswick for flooding in 2012.
In answer to some senators’ questions, the Department’s officials explained
that its funding request also includes a $25-million increase for disaster response
and recovery costs that would enable it to honour the government’s commitment to
assist Lac-Mégantic with the costs of responding to and recovering from the
explosion caused by the train derailment that took place in summer 2013.
The officials also stated that the additional funding of up to $95 million to
support decontamination work in Lac-Mégantic, announced by the Prime Minister on
21 November 2013, would be included in a future budget, once the agreement
currently being negotiated with the Province of Quebec is signed.
In answer to a series of questions from senators, the officials informed the
Committee that federal contributions related to the events in Lac-Mégantic are not
6
included in these estimates because of delays in preparing the Estimates
documents.
Under questioning from senators, the officials said that the Public Safety
Canada is seeking authorization to transfer $25.1 million to the Royal Canadian
Mounted Police for the First Nations Policing Program. The officials explained that
the program provides professional, effective and culturally responsive policing
services in 400 First Nations and Inuit communities across Canada.
Several senators also asked the Department’s officials about a transfer of
$97,800 to the Social Sciences and Humanities Research Council. The officials
indicated that the funding would go to Laval University for a project entitled
“Cartographie et analyse des réseaux extrémistes de droite au Canada” under a
memorandum of understanding in support of the Kanishka Project and funded by the
Insight Grants Program. They went on to tell the Committee that $10 million over five
years has been allocated to the Kanishka Project, which is part of the government’s
response to the Air India tragedy.
3. National Defence Canada
In the Supplementary Estimates (B) 2013–14, the Department of National
Defence requested a net increase of $693.7 million. This total consists of $1.1 billion
in new funding requests offset primarily by internal reallocation of amounts already
approved by Parliament for other purposes: namely, $203.1 million in operating
expenditures and $164.7 million in capital expenditures.
The Department of National Defence officials said that their department is
requesting $514.3 million to fund the implementation of the Federal Court-approved
settlement of the Manuge class action lawsuit concerning Pension Act benefits
included in the Service Income Security Insurance Plan. In answer to questions from
senators, the officials explained that Parliament had authorized $1.0 billion in 2012–
2013 to settle the Manuge class action lawsuit, but since only about $490.0 million
was spent, the balance of $506.0 million had been returned to the Consolidated
7
Revenue Fund at the end of 2012–2013. The current request of $514.3 million
should meet all of the government’s obligations respecting the Manuge class action
lawsuit. The senators wanted to ensure that benefit payments to veterans would not
be delayed by red tape. The Department of National Defence officials replied that to
their knowledge all the paperwork required to pay out the benefits has been
completed. At the Committee’s request, the officials will inform the Committee if any
further documents need to be produced.
They went on to explain that the Department of National Defence was
requesting $400 million to continue the ongoing implementation of the investment
plan in support of the Canada First Defence Strategy. Treasury Board Secretariat
officials stated that the requested amount would be used to support the readiness of
the armed forces, particularly troop training and the purchase of equipment such as
Chinook helicopters and Hercules aircraft.
When the senators asked more specifically about the planned allocation of the
funds, the officials said that $43.3 million would be used to fund the agreement for
the purchase of fighter planes, $189.0 million for the Maritime Readiness program,
$15.0 million for the Land Readiness program, $81.7 million for the Aerospace
Readiness program; $30.6 million for the Joint and Common Readiness program,
$15.0 million for Arctic training and $25.6 million for the Joint Personnel Support
Unit.
The senators asked a series of questions about the request for $164.7 million
in funding for the definition and implementation phases of the Arctic/Offshore Patrol
Ship infrastructure projects. The officials stated that the definition phase includes
ship design and production engineering. The infrastructure implementation phase
includes upgrades at Canadian Forces Base Esquimalt, Canadian Forces Base
Halifax and the establishment of an Arctic berthing and refuelling facility in Nanisivik,
Nunavut.
8
The officials explained that the 2007 requests for proposals regarding the
Joint Support Ship Project revealed the state of the shipbuilding industry, leading
National Defence to decide to temporarily suspend the Arctic Off-Shore Patrol Ships
Project, and the Canadian Coast Guard did the same for some of its naval projects.
The government then decided to combine shipbuilding projects under a single
strategy so as to ensure that investment in shipbuilding yards is more cost-effective.
According to the officials, shipbuilding is proceeding well, and work at the Irving yard
in Halifax should begin in 2015.
The Committee then asked the officials for clarifications regarding the Department of
National Defence’s lapsed funds, $1.4 billion in 2012–2013, 6.6% of its total budget of
$21.4 billion. The officials said that these lapsed funds were due mainly to often
predictable delays in the types of major infrastructure projects carried out by National
Defence. In answer to questions from some senators, the officials explained that in their
view, a two-year appropriation cycle for their department, while not a panacea, would
definitely provide some benefit and greater flexibility with respect to budget planning.
4
Indian Affairs and Northern Development Canada
Officials from the Department of Indian Affairs and Northern Development told the
Committee that much of the $597.2 million requested in the Supplementary Estimates
(B) 2013–14, specifically $472 million, would be used to fund specific claims under the
Justice at Last initiative. This 2007 initiative was renewed for two years in the 2013
federal budget. Of this $472 million, most of it ($452 million) would go to the Specific
Claims Settlement Fund for 2013–2014, with the remaining $20 million to be used to
implement the Specific Claims Action Plan and pay the costs of legal research and the
negotiation process.
Other key Indian Affairs and Northern Development requests in the
Supplementary Estimates (B) 2013–14 are the following:

$61.0 million for out-of-court settlements, including four major cases
where settlements were negotiated;
9

$20.6 million for income assistance reform launched this year to put in
place a case management approach and set up training, education and
skills programs aimed at young adults receiving income assistance,
particularly 18- to 24-year-olds;

$5.0 million to increase the number of postsecondary scholarships and
bursaries given to First Nation and Inuit students under the Indspire
Program (a second instalment is expected to be made available next year
if Indspire is able to raise matching contributions from outside sources this
year); and

$2.6 million for the pre-construction phase purchase and shipping
mobilization of materials to begin construction of the Canadian High Arctic
Research Station in 2014.
In response to a series of questions about out-of-court settlements, Indian Affairs
and Northern Development officials told the Committee that the claims negotiation
process was working well and that a lot of progress had been made since an out-ofcourt settlement model was established in 2007. The officials also explained that the
pace of settlement was accelerating and some major settlements had been reached.
Since 2007, a total of 383 claims have been settled. Indian Affairs and Northern
Development is at the table in active negotiation on 175 claims, while other claims were
rejected since the federal government had no lawful obligation to provide compensation.
Lastly, the officials said that they were not expecting many new claims to emerge since
the major historical claims were negotiated under previous governments.
Indian Affairs and Northern Development officials told the Committee that the
budget for income assistance was $865 million in 2012–2013 to support 90,000
claimants on reserve over a total population of 500,000. The proposed case
management system, based on a tripartite model (a partnership between the federal,
provincial/territorial and Aboriginal governments – a community government or regional
council), will assess each income assistance recipient to determine the appropriate
service offering and then provide these services to allow the recipient to find and keep a
job.
10
In response to a question by the Committee, Indian Affairs and Northern
Development officials said that the following four significant out-of-court settlements
account for the $61 million requested by the department:

Sawridge First Nation – a dispute about interest earnings on oil and gas
royalties;

Alexander First Nation in Alberta – management of trust funds and
revenues;

Two communities in Northern Ontario – shortfalls in land they were
promised and flooding caused by a hydro project years ago; and

Fifteen plaintiffs in Quebec with whom settlements have been reached in
connection with a dispute having to do with day schools in the province.
In response to a question from a Committee member, the Indian Affairs and
Northern Development officials said that the $5 million requested for the Indspire
Program is not included in Vote 10b, Grants and Contributions, but instead is under a
statutory item since this funds increase was included in An Act to implement certain
provisions of the budget tabled in Parliament on March 21, 2013 and other measures.
Therefore, the $5 million is included in the $6.1 million Total Statutory amount in the
Supplementary Estimates (B) 2013–14.
5 Office of Infrastructure of Canada
The Office of Infrastructure of Canada is requesting $224.5 million in the
Supplementary Estimates (B) 2013–14. A large part of these funds ($132.4 million)
would go to the Gas Tax Fund to support environmentally sustainable municipal
infrastructure projects that contribute to cleaner air, cleaner water and reduced
greenhouse gas emissions.
The Office of Infrastructure of Canada officials told the Committee that an
investment of $70 billion over the next ten years was announced in Economic Action
Plan 2013 to invest in federal, provincial, territorial, municipal and First Nations
infrastructure across Canada and that most of this investment ($53 billion) is going
11
toward the new Building Canada Plan, which will support provincial, territorial and
municipal infrastructure projects through three funds:

The Community Improvement Fund, which includes the GST rebate for
municipalities.

The Gas Tax Fund, managed by the Office of Infrastructure of Canada, is
a federal transfer to the provinces. The Fund provides $2 billion every year
to municipalities and would be indexed at 2% per year starting in 2014.

The Building Canada Fund has two components: the National
Infrastructure Component and the Provincial-Territorial Infrastructure
Component.
The officials told the Committee that the Office of Infrastructure of Canada’s
first priority was to have the new Gas Tax Fund agreements in place as soon as
possible to ensure a smooth transition from the existing program to the new one. To
achieve this, the officials provided the provinces with the new Gas Tax Fund
agreements on 5 November.
Regarding the Gas Tax Fund, the Office of Infrastructure of Canada officials
said that the 2% annual indexing of the Fund is an increase in the transfer from the
federally collected gas tax revenues on behalf of municipalities, not an increase in
the gas tax paid by Canadians or manufacturers. The Committee also learned that
the Fund was indexed over a 10-year period and that funds to municipalities are paid
out biannually through the provinces and territories.
In response to questions from the Committee, the officials said that the Office
would continue to work with its partners to deliver the $6 billion in existing funding
under the current programs. The officials said that the funds should flow in 2013–
2014 and beyond since the terms and conditions of a number of current
infrastructure programs are in place until 2018–2019.
The officials also told the Committee that the $55.7 million under Vote 5b,
Contributions, to meet the government’s commitments to the Provincial-Territorial
Infrastructure Base Funding Program in order to help restore the fiscal balance while
12
enhancing Canada’s public infrastructure was already committed but not spent for
various reasons. In answer to questions from the Committee, the officials said that
under this program, each province and territory was provided $25 million per year.
Lastly, the Committee asked the officials for clarifications regarding the Office
of Infrastructure of Canada’s $1.6 billion in lapsed funds in 2012–2013, or 29.5% of
its total budget. The officials said that the reason these funds lapsed was that the
Office of Infrastructure of Canada reimburses its partners in the provinces, territories
and municipalities once the work is completed and the invoices are submitted. That
said, funding is provided according to the pace of infrastructure construction, and the
Office relies on its partners’ projections. The Committee learned that a two-year
planning cycle for Office budget estimates could help reduce the amount of lapsed
funds, although Office planning would continue to be based on partner projections.
6. Health Canada
Health Canada officials told the Committee that their department is seeking a net
increase of $395.7 million in the Supplementary Estimates (B) 2013–14, comprising
$397.5 million in new funding less $1.7 million in transfers from other departments. The
Committee learned that the requested funding would boost the Department’s total
budget to $3.8 billion and that 65% of this total is for the delivery of First Nations and
Inuit health programs and services, including non-insured health benefits. The officials
reported that the remaining 35% of the funding is allocated to the Department’s other
programs, including its regulatory responsibilities, which account for nearly $1 billion in
spending and involve areas such as drugs, medical devices, food and food labelling and
pesticides.
Most of the requested funds – $285.5 million – would support First Nations and
Inuit health programs and services, as announced in the 2013 federal budget. The
Committee was told that this funding would serve to stabilize, renew and expand health
programs and services for First Nations and Inuit communities, particularly those
relating to supplementary health benefits, primary care nursing, the accreditation of
13
health care organizations and e-health. The officials explained that the funding has the
following six components, listed in descending order by funding amount:

non-insured health benefits, which cover Status Indians, no matter where
they live, and for which additional funding was announced in the 2013
federal budget;

the stabilization and expansion of some nursing services in communities;

the growth in the number of Aboriginal people eligible for the
Department’s programs following the recent creation of the Qalipu
Mi’kmaq First Nation in Newfoundland and Labrador and the enactment of
the Gender Equity in Indian Registration Act following the Court of Appeal
of British Columbia decision in McIvor v. Canada;

the extension of the e-health program to 45 more communities;

the renewal and expansion of accreditation programs to include an
additional 45 First Nations community health centres and 18 nursing
stations; and,

the increase in the number of mental wellness teams on the ground from 7
to 11.
Health Canada’s other key requests in the Supplementary Estimates (B) 2013–
14 are as follows:

$43.9 million in funding to support the implementation of the British Columbia
Tripartite Framework Agreement on First Nation Health Governance for the
transfer to the First Nations Health Authority;

$3.8 million for a horizontal initiative to streamline government import
regulations and border processes for commercial trade;5
5
The other federal departments and agencies involved in this horizontal initiative are Foreign Affairs, Trade and
Development Canada, the Canadian Food Inspection Agency, the Public Health Agency of Canada, the
Canada Border Services Agency, the Canadian Nuclear Safety Commission, Environment Canada, Fisheries
and Oceans Canada and Natural Resources Canada.
14

$3.2 million for a horizontal initiative enabling the Department to enhance its
ability to prevent, detect and respond to food-borne illness outbreaks such as
listeriosis;6

$2.0 million to establish a network of mental health professionals focused on
depression research and treatment and to implement a post-traumatic stress
disorder medical training program; and

$1.7 million to support McMaster University’s implementation of the “Teams
Advancing Patient Experience: Strengthening Quality” project, whose goal is
to evaluate the use of health care teams to achieve better health outcomes
for patients.
Regarding the British Columbia Tripartite Framework Agreement on First Nation
Health Governance, the Committee heard that as of 1 October 2013 the federal
government had transferred the design and implementation of its health programs in
British Columbia, including the staff at Health Canada’s regional office there and the
associated funding, to a new First Nations health authority. In response to a series of
questions from the Committee, the Department’s officials explained that this agreement
integrates the health services provided by the Province of British Columbia and First
Nations. However, the federal government will continue to provide funding and
participate in the health governance model. Moreover, the Committee learned that the
amount requested is part of a $1.4-billion agreement over 10 years, until 2022–2023.
In answer to the Committee’s questions as to how the Department would enhance
its ability to prevent and detect food-borne illness outbreaks with the $3.2 million
requested, the officials said that their department has developed an educational and
awareness program and advertising to help Canadians read food labels. They also
informed the Committee that Health Canada’s role is to establish policies and standards
namely in relation to the supervision of food safety, the diffusion of nutritional value and
the labelling of food products, and to conduct health assessments and food safety
6
The other federal agencies involved in this horizontal initiative are the Canadian Food Inspection Agency and
the Public Health Agency of Canada.
15
investigations, whereas the Canadian Food Inspection Agency is responsible for food
inspections.
The Committee then turned its attention to the Department’s performance indicators
regarding its investments in First Nations and Inuit health programming and services.
The officials said that despite the various measures in place – mechanisms for
monitoring and controlling community health services, a performance measurement
framework in the Report on Plans and Priorities, assessment of this performance in the
Departmental Performance Report and targets for reducing the number of identified
cases in First Nations and Inuit communities of certain diseases such as tuberculosis
and HIV – more work needs to be done on developing performance indicators that are
representative of the progress being made with respect to the health of departmental
program recipients. However, the Committee learned that Health Canada was working
with its provincial counterparts, researchers and academics on developing performance
indicators that provide an accurate picture of the progress being made.
7. Public Works and Government Services Canada
In Supplementary Estimates (B) 2013–14, Public Works and Government Services
Canada is requesting an additional $176.6 million. Of this amount, $165.0 million is a
request for the approval of new appropriations, $9.4 million are transfers from other
organizations, which require approval by Parliament, and the remaining $2.2 million are
statutory items.
In answer to questions from senators, the departmental officials told the Committee
that the funds requested would be used as follows:

$38.4 million is for the fit-up of three new federal government buildings in
Gatineau. The officials said that these buildings would consolidate a number of
departments and reduce the government’s leasing costs.

$37.4 million is for the Pay Modernization Project. The funding requested will
continue the planned work on system design and configuration and implement
the new service model.

$31.5 million is to improve federal engineering assets such as dams and bridges.
16

$25.0 million is for office accommodation for departments and agencies
delivering priority programs related to, for example, agriculture and border
security. The officials stated that these office accommodation requirements flow
directly from the funding requests made by departments and agencies for new or
renewed programs.

$13.7 million is for the reinvestment of revenues from the sale or transfer of
surplus properties that were sold at market value between 1 December 2012 and
8 July 2013. This amount is to be reinvested in federal office buildings to
preserve or extend their useful life.
The officials went on to say that $3.4 million is requested to rehabilitate and rebuild
the Armoury on La Grande Allée in Quebec City. The Armoury was damaged by fire in
2008. The amount requested is to start the definition stage and begin developing the
plans and specifications for preliminary site preparation. Some senators asked
questions about the requested funding. The officials told the Committee that according
to plans, rebuilding the Armoury will cost $93.0 million and will be completed in 2016–
2017. The definition phase was costed at $6.8 million, the implementation phase was
costed at $80.5 million, and $5.7 million in internal funding is available.
Some senators wanted more information about the reinvestment of revenues from
the sale or transfer of surplus properties. The officials told the Committee that some
government-owned properties were sold at market value and the proceeds were then
deposited into the Consolidated Revenue Fund. In Supplementary Estimates (B) 2013–
14, Public Works and Government Services Canada is seeking the authority to access
those funds in order to recapitalize existing government buildings.
Public Works and Government Services Canada has requested $ 2.4 million for audit
costs primarily related to contracts by the Department of National Defence. Senators
wanted to know what contracts of the Department of National Defence would be subject
to cost audits. Officials were unable to answer this question and are committed to
provide this information to the Committee as soon as possible.
17
RAPPORT SUR LE
BUDGET SUPPLÉMENTAIRE DES DÉPENSES (B) 2013-2014
Comité sénatorial permanent
des finances nationales
DEUXIÈME RAPPORT
Président
L’honorable Joseph A. Day
Vice-président
L’honorable Larry Smith
Décembre 2013
RAPPORT SUR LE BUDGET SUPPLÉMENTAIRE
DES DÉPENSES (B) 2013-2014
Introduction
Le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 a été déposé au
Parlement le 7 novembre 2013. Il s’agit du deuxième budget supplémentaire de
l’exercice financier se terminant le 31 mars 2014. Il contient les autorisations de
dépenses et les montants à inclure dans les projets de loi de crédits à venir.
Dans le cadre de l’examen de ce budget supplémentaire des dépenses, le
Comité sénatorial permanent des finances nationales (le Comité) a rencontré des
fonctionnaires de sept ministères.
Le 25 novembre 2013, le Comité a entendu des fonctionnaires du Secrétariat
du Conseil du Trésor, représenté par Bill Matthews, secrétaire adjoint, Secteur de la
gestion des dépenses; Marcia Santiago, directrice exécutive par intérim, Secteur de
la gestion des dépenses; et Steve Tremblay, directeur de portefeuille.
Le 27 novembre 2013, le Comité a accueilli quatre ministères: Affaires
indiennes du Nord Canadien était représenté par Michael Wernick, sous-ministre; et
Susan MacGowan, dirigeante principale des finances. Le ministère de la Sécurité
publique était pour sa part représenté Mark Perlman, dirigeant principal des finances
et sous-ministre adjoint, Secteur de la gestion ministérielle; Shawn Tupper, sousministre adjoint, Gestion des urgences et des opérations régionales; et Dave Neville,
directeur principal, Programmes d'aide financière, Gestion des urgences et des
opérations régionales.
Au cours de la même rencontre, Infrastructure Canada était représenté par
Yazmine Laroche, sous-ministre déléguée, Transports, de l'infrastructure et des
1
collectivités; Su Dazé, sous-ministre adjointe, Services ministériels; et Natasha
Rascanin, sous-ministre adjointe, Opérations des programmes.
Le ministère de la Défense nationale était représenté par Kevin Lindsey,
sous-ministre adjoint, Finances et services du ministère; le Lieutenant-général Guy
Thibault, vice-chef d'état-major de la Défense; et le Contre-amiral Patrick Finn, chef
d'état-major, Groupe des matériels.
Finalement, le 3 décembre 2013, le Comité a reçu deux ministères : Travaux
publics et Services gouvernementaux Canada et Santé Canada. Travaux publics et
Services gouvernementaux Canada était représenté par Brigitte Fortin, sousministre adjointe, Comptabilité, gestion bancaire et rémunération; et Alex Lakroni,
dirigeant principal des finances, Direction générale des finances. Les représentants
de Santé Canada étaient Michel Roy, sous-ministre adjoint principal, Direction
générale de la santé des Premières nations et des Inuits; et Jamie Tibbetts, sousministre adjoint et dirigeant principal des finances, Direction générale du dirigeant
des finances.
2
Aperçu du Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013–2014
Dans les documents budgétaires, les dépenses prévues sont réparties entre
les dépenses budgétaires et non budgétaires, qui se subdivisent en deux
catégories : les crédits votés1 et les dépenses législatives2. Comme l’illustre le
tableau 1, le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 demande au
Parlement d’approuver 5,4 milliard de dollars de crédits votés et présente des
renseignements sur une augmentation de près de 5,5 millions de dollars des
dépenses budgétaires législatives.
Tableau 1 – Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 (en dollars)
Budgétaire
Crédits votés
Dépenses législatives
Total
Non
Total
budgétaire
5 414 820 583
1
5 414 820 584
5 455 830
–
5 455 830
5 420 276 413
1
5 420 276 414
Source : Secrétariat du Conseil du Trésor, Budget supplémentaire
des dépenses (B) 2013-2014, p. I-4.
Étude du Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014
Pendant leur examen en Comité, les sénateurs ont interrogé les
fonctionnaires sur les raisons données par le gouvernement fédéral pour justifier les
1
Les crédits votés sont parfois appelés dépenses votées.
2
Les dépenses budgétaires comprennent les frais de la dette publique, les dépenses de fonctionnement et les
dépenses en capital; les paiements de transfert et subventions à d’autres ordres de gouvernement, à des
organismes ou à des particuliers et les paiements aux sociétés d’État. Les dépenses non budgétaires (prêts,
placements et avances) sont des dépenses qui correspondent à des changements dans la valeur des actifs
financiers du gouvernement fédéral. Les dépenses votées sont celles qui doivent être autorisées par le
Parlement au moyen d’un projet de loi de crédits, tandis que les dépenses législatives sont celles qui sont
autorisées par le Parlement au moyen d’une loi habilitante; elles figurent dans les documents budgétaires à titre
d’information seulement.
3
demandes d’autorisation de crédits votés et les modifications du niveau des crédits
législatifs des ministères.
1. Secrétariat du Conseil du Trésor
Les fonctionnaires du Secrétariat du Conseil du Trésor ont expliqué que le
Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 comprend 5,4 milliards de
dollars en dépenses budgétaires votées et fait état des besoins de 62 ministères et
organismes. Les principaux postes votés comprennent3 :
 Secrétariat du Conseil du Trésor : fonds pour répondre aux besoins de
paiement en indemnités de départ accumulées (955,0 millions de
dollars);
 Sécurité publique et Protection civile Canada : augmentation du
financement du Programme de contribution Accords d’aide financière
en cas de catastrophe (689,0 millions de dollars);
 Défense nationale Canada : fonds pour le Régime d’assurance-revenu
militaire afin de financer le paiement du recours collectif Manuge4
(514,3 millions de dollars);
 Défense nationale Canada : augmentation du financement de la
Stratégie de défense Le Canada d’abord (400,0 millions de dollars);
 Santé Canada : Fonds pour la santé des Premières nations et des
Inuits (285,5 millions de dollars);
 Secrétariat du Conseil du Trésor : Fonds pour le report en avant du
budget de fonctionnement (275,0 millions de dollars);
 Défense nationale Canada : Fonds pour les navires de patrouille
extracôtier de l’arctique (164,7 millions de dollars);
3
Le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 comprend également treize postes horizontaux qui peuvent être
consulté aux pages I-25 et I-26 : http://www.tbs-sct.gc.ca/ems-sgd/sups/b/20132014/seb-bsdb-fra.pdf
4
Anciens Combattants Canada Manuge c. Sa Majesté La Reine : http://www.veterans.gc.ca/fra/ministere/classa_sisip
4
 Infrastructure Canada : Financement pour le Fonds de la taxe sur
l’essence (132,4 millions de dollars); et
 Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada : Fonds
pour répondre aux crises internationales majeures (120,0 millions de
dollars).
En réponse aux questions des sénateurs sur une demande totale de 152,6
millions de dollars de VIA Rail inc, les fonctionnaires du Secrétariat du Conseil du
Trésor ont expliqué qu’un montant de 97,9 millions de dollars serait utilisé afin de
réaliser certaines dépenses en capital et que le solde de 54,7 millions de dollars
serait destiné aux dépenses d’opération. Poursuivant leurs témoignages, les
fonctionnaires ont ajouté qu’en ce qui concerne les dépenses en capital, les fonds
demandés permettraient de réaliser des travaux liés à la réfection de ponts, aux
systèmes de signalisation, à des contrats de matériel, à l’amélioration des rails, à la
réparation de gares et à des projets de technologie de l’information.
Le Comité a cherché à obtenir plus de détails sur la portion de ces fonds qui
seraient alloués aux communautés éloignées afin de permettre le maintien des
services de Via Rail inc. dans ces communautés. Les fonctionnaires du Secrétariat
du Conseil du Trésor n’étaient pas en mesure de répondre à ces questions et se
sont engagés à fournir ces renseignements au Comité dans les meilleurs délais.
Certains sénateurs ont également interrogé les fonctionnaires du Secrétariat
du Conseil du Trésor à propos d’une demande de 120,0 millions de dollars du
ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement, pour financer le
Fonds permettant de réagir rapidement en cas de crises et de désastres majeurs
sur la scène internationale. Les fonctionnaires du Secrétariat du Conseil du Trésor
ont expliqué au comité que cette demande de fonds n’était pas destinée à une crise
particulière, mais que le montant demandé serait plutôt à la disposition du ministère
afin de lui permettre de répondre rapidement en cas de crises internationales
majeures tel que le récent typhon aux Philippes.
5
Ces sénateurs ont voulu savoir si le montant de 120,0 millions de dollars
demandé servirait à renflouer un fonds existant au sein du ministère et le cas
échéant, la valeur monétaire de ce fond. Les fonctionnaires du Secrétariat du
Conseil du Trésor n’étaient pas en mesure de répondre à ces questions et se sont
engagés à fournir ces renseignements au Comité dans les meilleurs délais.
2. Sécurité publique Canada
Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014, Le ministère de
la Sécurité publique du Canada a demandé une augmentation nette de 688,9
millions de dollars du crédit relatif aux subventions et aux contributions. Ces fonds
permettraient à Sécurité publique Canada de remplir les engagements du
gouvernement fédéral auprès des provinces et des territoires dans le cadre des
Accords d’aide financière en cas de catastrophe.
Répondant aux questions de sénateurs, les fonctionnaires ont expliqué au
Comité que les Accords d’aide financière en cas de catastrophe constituent un
programme de partage de coûts qui a pour objectif d’aider les provinces et les
territoires à assumer les coûts exceptionnels liés aux catastrophes naturelles qu’ils
ne pourraient raisonnablement pas payer seuls tel que présenté dans le tableau 2.
Tableau 2 – Formule de partage des coûts par habitant en vertu des Accords
d’aide financière en cas de catastrophe
Source : Sécurité Publique Canada : http://www.securitepublique.gc.ca/cnt/mrgnc-mngmnt/rcvr-dsstrs/dsstr-fnnclssstnc-rrngmnts/index-fra.aspx#a03
6
Poursuivant leurs témoignages, les fonctionnaires ont indiqué que 500
millions seraient utilisés pour fournir un paiement anticipé à l’Alberta afin de
compenser les coûts de rétablissement liés aux inondations historiques survenues
en juin 2013 dans le sud de la province. Le solde comprend un financement de 100
millions de dollars pour le Manitoba qui continue de se rétablir des inondations de
2011, 75 millions de dollars pour la Saskatchewan en lien avec les inondations de
2011 et 9 millions destinés aux inondations de 2012 au Nouveau-Brunswick.
Répondant aux questions de certains sénateurs, les fonctionnaires de
Sécurité publique Canada ont expliqué que leur demande de financement comprend
également une augmentation de 25 millions de dollars pour les coûts d’intervention
et de rétablissement en cas de catastrophe, qui vise à permettre au ministère de
respecter l’engagement du gouvernement d’apporter une aide financière à LacMégantic pour l’aider à assumer les coûts d’intervention et de rétablissement
engagés à la suite de l’explosion causée par le déraillement de train survenu au
cours de l’été 2013.
Les fonctionnaires ont également expliqué que le financement
supplémentaire, d’un maximum de 95 millions de dollars, en appui aux efforts de
décontamination à Lac-Mégantic, annoncé par le premier ministre le 21 novembre
2013, fera partie d’un futur budget qui suivra l’entente présentement en négociation
avec la province de Québec.
En réponse à une série de questions des sénateurs, les fonctionnaires ont
informé le comité que les contributions fédérales liées aux événements du LacMégantic, ne sont pas incluses dans ce budget principal des dépenses en raison
des délais de production du document budgétaire.
Questionnés par des sénateurs, les fonctionnaires ont expliqué que Sécurité
publique Canada demandait l’autorisation de transférer 25,1 millions de dollars à la
Gendarmerie Royale du Canada dans le cadre du Programme des services de
police des Premières Nations. Selon les fonctionnaires, ce programme permet la
7
prestation de services policiers professionnels, adaptés et efficaces dans 400
collectivités des Premières Nations et Inuits au Canada.
Certains sénateurs ont également interrogé les fonctionnaires de Sécurité
publique Canada au sujet d’un transfert de 97 800 dollars au Conseil de recherche
en sciences humaines du Canada. Les fonctionnaires ont expliqué que ce
financement serait destiné à l’Université Laval pour un projet intitulé « Cartographie
et analyse des réseaux extrémistes de droite au Canada » suite à un protocole
d’entente en appui au Projet Kanishka et financé par au moyen du Programme de
subventions Savoir. Ils ont poursuivi en rappelant au Comité qu’un financement de
10 millions de dollars sur 5 ans est prévu pour le Projet Kanishka qui fait partie de la
réponse du gouvernement à la Tragédie d’Air India.
3. Défense nationale Canada
Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014, Le ministère de
la Défense nationale a demandé une augmentation nette de 693,7 millions de
dollars. Ce montant se compose de 1,1 milliard de dollars de nouvelles demandes
de financement atténué principalement par la réallocation interne de montants déjà
approuvé par le Parlement à d’autres fins, à savoir, 203,1 millions de dollars au titre
des dépenses de fonctionnement et de 164,7 millions de dollars au titre des
dépenses en capital.
Les fonctionnaires du ministère de la Défense nationale ont précisé que leur
ministère demande 514,3 millions de dollars afin de financer la mise en œuvre du
règlement approuvé par la Cour fédérale dans le cadre du recours collectif Manuge,
concernant les indemnisations en vertu de la Loi sur les pensions incluses dans le
Régime d’assurance-revenu militaire des Forces canadiennes. Interrogés par les
sénateurs, les fonctionnaires de la Défense nationale ont précisé qu’un montant
d’un milliard de dollars avait été autorisé par le Parlement en 2012-2013 pour le
règlement du recours collectif Manuge. Puisqu’environ 490,0 millions de dollars
avaient été dépensés en 2012-2013 à cet effet, un solde de 506,0 millions de dollars
8
avait été remis dans le fond consolidé à la fin de l’exercice financier 2012-2013.
Selon les fonctionnaires, la demande actuelle de 514,3 millions de dollars devrait
répondre à l’ensemble des obligations du gouvernement concernant le recours
collectif Manuge. Les sénateurs ont voulu s’assurer que les paiements d’indemnités
aux vétérans ne seraient pas ralentis par l’obligation de préparer des documents
administratifs. Les fonctionnaires ont répondu qu’à leur connaissance, l’ensemble
des documents nécessaires aux paiements d’indemnité ont été complétés. À la
demande du Comité, dans l’éventualité où certains documents resteraient à être
produits, les fonctionnaires en aviseraient le Comité.
Ils ont poursuivi leur témoignage en expliquant que le ministère de la Défense
nationale demande 400 millions de dollars afin de poursuivre la mise en œuvre du
plan d’investissement en soutien à la Stratégie de défense Le Canada d’abord. Les
fonctionnaires du SCT ont affirmé que le montant demandé servirait à améliorer
l’état de préparation des forces armées, en particulier la formation des troupes et
l’achat d’équipement, tels que les hélicoptères Chinook et les aéronefs Hercules.
Questionnés plus spécifiquement par des sénateurs sur l’allocation prévue
des fonds, les fonctionnaires ont expliqué que 43,3 millions de dollars serviraient à
financer le mémoire d’entente pour l’achat d’avions de chasse, 189,0 millions de
dollars pour le Programme de disponibilité opérationnelle de la force maritime, 15,0
millions pour le Programme de disponibilité opérationnelle de l'armée de terre, 81,7
millions pour le Programme de disponibilité opérationnelle de la force aérospatiale;
30,6 millions de dollars pour le Programme de disponibilité opérationnelle commune
et interarmées,15,0 millions de dollars pour financer la formation dans l’Arctique et
25,6 millions de dollars pour l’Unité interarmées de soutien du personnel.
Les sénateurs ont posé une série de questions au sujet de la demande de
164,7 millions de dollars afin de financer les étapes de définition et de mise en
œuvre des projets d’infrastructure du projet de navires de patrouille extracôtiers de
9
l’Arctique. Selon les fonctionnaires, l’étape de la définition comprend la conception
et l’ingénierie de la production des navires. L’étape de la mise en œuvre de
l’infrastructure comprend pour sa part, les mises à niveau de la Base des Forces
canadiennes Esquimalt et de la Base des Forces canadiennes Halifax, ainsi que
l’établissement d’installations de mouillage et de ravitaillement des navires à
Nanisivik au Nunavut.
Les fonctionnaires ont expliqué que les demandes de propositions concernant
le Projet de navires de soutien interarmées, en 2007, ont démontré l’état de
l’industrie de la construction navale de sorte que le ministère de la Défense
nationale avait décidé d’arrêter temporairement le projet de navires de patrouille
extracôtiers de l’Arctique et La Garde côtière canadienne avait fait de même avec
certains de ces projets navals. Par la suite, le gouvernement a décidé de rassembler
les projets de construction navale sous une seule stratégie afin de permettre de
rentabiliser l’investissement dans les chantiers de construction navals. Selon les
fonctionnaires, la construction des navires est sur la bonne voie et devrait débutée
en 2015 dans les chantiers de la société Irving d’Halifax.
Finalement, le Comité a demandé aux fonctionnaires des précisions concernant les
fonds inutilisés du ministère de la Défense nationale du Canada qui s’élevaient à 1,4
milliard de dollars pour l’exercice financier 2012-13, ce qui représentait 6,6 % de son
budget total de 21,4 milliards. Les fonctionnaires ont mentionné que la raison pour
laquelle ces fonds sont restés inutilisés s’explique principalement par des délais
souvent prévisibles dans les types de projets d’infrastructure d’envergure propres au
ministère de la Défense nationale. Répondant aux questions de certains sénateurs, les
fonctionnaires ont expliqué qu’à leurs avis, un horizon de planification de deux ans pour
les prévisions budgétaires de leur ministère, sans représenter une panacée, procurerait
certainement des avantages et offrirait plus de flexibilité eu égard à la planification
budgétaire.
10
4
Affaires indiennes et du Nord canadien
Les fonctionnaires du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien ont
indiqué au Comité que les 597,2 millions de dollars demandés dans le Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 serviraient en grande partie, soit 472
millions de dollars, à financer le règlement de revendications particulières dans le cadre
de l’initiative La justice enfin. Cette initiative établie en 2007 a été renouvelée pour une
période de 2 ans dans le budget fédéral de 2013. La majeure partie de ces 472 millions
de dollars, soit 452 millions de dollars, iraient dans le Fonds de règlement des
revendications particulières pour 2013-2014 et les 20 millions de dollars restants
seraient utilisés pour la mise en œuvre du plan d’action relatif aux revendications
particulières ainsi que pour couvrir les frais reliés à la recherche juridique et au
processus de négociation.
Les autres principales demandes d’Affaires indiennes et du Nord canadien dans
le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014 sont les suivantes :

61,0 millions de dollars pour des règlements à l’amiable, ces fonds
incluent 4 principaux cas où des règlements ont été négociés;

20,6 millions de dollars pour la réforme de l’aide au revenu instaurée cette
année et visant à établir un système de gestion de cas et des
programmes de formation, d’éducation et de développement des
compétences des adultes bénéficiant de l’aide au revenu dans les
réserves avec l’accent sur les 18-24 ans;

5,0 millions de dollars pour augmenter le nombre de bourses d’études
postsecondaires versées aux élèves inuits et des Premières Nations dans
le cadre du Programme Indspire (il est prévu qu’une deuxième tranche
soit versée à ce programme l’an prochain si celui-ci réussit à récolter des
contributions équivalentes de sources externes cette année);

2,6 millions de dollars pour la phase de préconstruction et la mobilisation
de l’expédition du matériel afin de débuter les travaux de construction de
la Station de recherche du Canada dans l’Extrême-Arctique en 2014.
11
En réponse à une série de questions concernant les règlements à l’amiable, les
fonctionnaires d’Affaires indiennes et du Nord canadien ont fait part au Comité que le
processus entourant la négociation de ces revendications se déroulait bien et que
beaucoup de progrès a été fait depuis la création d’un modèle de règlement à l’amiable
en 2007. De plus, les fonctionnaires ont expliqué que le rythme des règlements allait en
s’accélérant et que d’importantes revendications avaient été conclues. Depuis 2007, un
total de 383 revendications ont été réglées. Affaires indiennes et du Nord canadien est
en négociation active entourant 175 revendications alors que d’autres revendications
ont été rejetées puisqu’il n’y avait aucune obligation légale de la part du gouvernement
fédéral à octroyer des dédommagements. Finalement, les fonctionnaires ont dit qu’ils
ne s’attendaient pas à ce qu’un grand nombre de nouvelles revendications surgissent
puisque les revendications historiques majeures ont été négociées sous des
gouvernements précédents.
Les fonctionnaires d’Affaires indiennes et du Nord canadien ont indiqué au
Comité que le budget d’aide au revenu s’élevait à 865 millions pour l’exercice financier
2012-13 afin de soutenir un total de 90 000 individus dans les réserves sur une
population totale de 500 000. Le système de gestion de cas proposé qui est basé sur
un modèle tripartite, soit un partenariat entre les gouvernement fédéral, provinciaux ou
territoriaux et une instance autochtone ( le gouvernement d’une communauté ou un
conseil régional ) vise à évaluer chaque individu prestataire d’aide au revenu dans le
but de déterminer l’offre de services appropriée et ensuite fournir ces services avec
comme objectif de lui permettre de trouver et conserver un emploi.
Suite à une question du Comité, les fonctionnaires d’Affaires indiennes et du
Nord canadien ont indiqué que les quatre principaux règlements à l’amiable pour
lesquels Affaires indiennes et du Nord canadien demande 61 millions de dollars sont les
suivants :

La Première Nation de Sawridge en Alberta
un différend sur les revenus
d'intérêts sur les redevances pétrolières et gazières;
12

La Première ation d’Alexander en Alberta
la gestion de fonds en fiducie
et les recettes s’y rattachant;

Deux communautés dans le ord de l’ ntario
lacunes dans les terres
qui leur avait été promises et des inondations causées par un projet
hydroélectrique il y a plusieurs années;

Quinze plaignants du Québec avec lesquels un accord a été conclu dans
le cadre d’un litige concernant les écoles de jour dans la province.
En réponse à une question d’un membre du Comité, les fonctionnaires d’Affaires
indiennes et du Nord canadien ont mentionné que les 5 millions demandés pour le
Programme Indspire ne font pas partie du vote 10b, subventions et contributions, mais
sont plutôt sous un poste législatif puisque cette augmentation des fonds était dans la
Loi portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 21
mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures. Ces 5 millions de dollars sont donc
inclus dans les 6,1 millions de dollars inscrits sous postes législatifs dans le Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014.
5 Bureau de l’infrastructure du Canada
Le Bureau de l’Infrastructure du Canada demande 224,5 millions de dollars dans
le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014. La majeure partie de ces
fonds, soit 132,4 millions de dollars, irait au Fonds de la taxe sur l’essence en vue
d’appuyer des projets d’infrastructure municipaux durables sur le plan de
l’environnement et favorables à l’assainissement de l’air et de l’eau, ainsi qu’à une
diminution des émissions de gaz à effet de serre.
Les fonctionnaires du Bureau de l’Infrastructure du Canada ont expliqué au
Comité qu’un investissement de 70 milliards de dollars au cours des 10 prochaines
années a été annoncé dans le Plan d’action économique de 2013 pour investir dans les
infrastructures fédérales, provinciales, territoriales, municipales et des Premières
Nations au Canada et que la majeure partie de ces investissements, soit 53 milliards de
dollars, est destinée au nouveau plan Chantiers Canada. Ce nouveau plan servira à
13
appuyer les infrastructures provinciales, territoriales et municipales au moyen des trois
fonds suivants :

Le Fonds d’améliorations des collectivités qui inclut le remboursement de
la taxe sur les produits et services aux municipalités.

Le Fonds de la taxe sur l’essence géré par le Bureau de l’Infrastructure du
Canada qui est un transfert du gouvernement fédéral aux provinces. Ce
Fonds prévoit 2 milliards de dollars par année pour les projets locaux dans
les municipalités et serait indexé de 2 % par année, à partir de 2014.

Le Fonds Chantiers Canada comprend deux volets : Infrastructures
nationales et Infrastructures provinciales-territoriales.
Le Comité a été informé par les fonctionnaires que la priorité du Bureau de
l’Infrastructure du Canada était de conclure les ententes reliées au nouveau Fonds
de la taxe sur l’essence le plus rapidement possible dans le but d’assurer une
transition entre le programme actuel et le nouveau. Pour ce faire, les fonctionnaires
ont fait parvenir les ententes du nouveau Fonds de la taxe sur l’essence aux
provinces le 5 novembre dernier.
En lien avec le Fonds de taxe sur l’essence, les fonctionnaires du Bureau de
l’Infrastructure du Canada ont précisé que l’indexation de 2 % par année du Fonds
correspondrait à une hausse du transfert provenant des taxes sur l’essence
prélevées par le gouvernement fédéral au nom des municipalités et, non pas, à une
hausse des taxes sur l’essence défrayées par les citoyens et fabricants. De plus, le
Comité a appris que l’indexation de ce Fonds a été établie pour une période de 10
ans et que les versements aux municipalités sont bisannuels et se font par
l’intermédiaire des provinces et territoires.
En réponse à des questions du Comité, les fonctionnaires ont expliqué que
leur Bureau allait continuer de travailler avec leurs partenaires afin de fournir les 6
milliards de dollars en financement existant dans le cadre des programmes actuels.
Selon les fonctionnaires, ces fonds devraient s’écouler au cours de l’année
14
financière 2013-2014 et au-delà puisque les modalités de plusieurs programmes
d’infrastructure s’échelonnent jusqu’à l’exercice financier 2018-19.
Les fonctionnaires ont également fait part au Comité que les 55,7 millions de
dollars sous le crédit 5b, contributions, visant à permettre le respect des
engagements du gouvernement fédéral envers le Programme de financement de
base de l’infrastructure des provinces et des territoires en vue de contribuer au
rétablissement de l’équilibre fiscal tout en améliorant les infrastructures publiques du
Canada étaient des fonds déjà engagés qui n’ont pas été dépensés pour diverses
raisons. Suite à des questions du Comité, les fonctionnaires ont précisé que sous ce
programme, chaque province et territoire bénéficiait d’un montant de 25 millions par
année.
Finalement, le Comité a demandé aux fonctionnaires des précisions
concernant les fonds inutilisés du Bureau de l’Infrastructure du Canada qui
s’élevaient à 1,6 milliard de dollars pour l’exercice financier 2012-13, ce qui
représentait 29,5 % de son budget total. Les fonctionnaires ont mentionné que la
raison pour laquelle ces fonds sont restés inutilisés s’explique du fait que le Bureau
de l’Infrastructure du Canada rembourse ses partenaires au sein des provinces,
territoires et municipalités une fois les travaux terminés et que des factures ont été
présentées. Cela dit, les fonds sont fournis selon le rythme de construction des
infrastructures et le Bureau de l’Infrastructure du Canada dépend des projections de
ses partenaires. Le Comité a été informé qu’un horizon de planification de deux ans
pour les prévisions budgétaires du Bureau de l’Infrastructure du Canada pourrait
aider à diminuer l’ampleur des fonds inutilisés quoique la planification du Bureau de
l’Infrastructure du Canada resterait basée sur les projections de ses partenaires.
6. Santé Canada
Les fonctionnaires de Santé Canada ont mentionné au Comité que leur ministère
demandait une augmentation nette de 395,7 millions de dollars dans le Budget
supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014, soit 397,5 millions de dollars en
nouveaux fonds moins 1,7 million de dollars en transferts provenant d’autres ministères.
15
Le Comité a été informé que le budget total de Santé Canada s’élèverait à 3,8 milliards
de dollars avec les fonds demandés et que 65 % de ce montant était destiné à couvrir
la prestation de services de santé pour les Premières Nations et les Inuits incluant les
services de santé non assurés. Les fonctionnaires ont indiqué que le reste, soit 35 %
des fonds, était destiné aux autres programmes du ministère, dont la règlementation qui
représente des dépenses de près d’un milliard de dollars et qui couvre notamment les
médicaments, les dispositifs médicaux, les aliments et leur étiquetage et les pesticides.
La majeure partie des fonds demandés
285,5 millions de dollars
irait au Fonds
pour soutenir les programmes et services de santé offerts aux Premières nations et aux
Inuits tel qu’annoncé dans le budget fédéral de 2013. Le Comité s’est fait dire que ce
financement viserait à stabiliser, renouveler et élargir les programmes et services de
santé destinés aux communautés des Premières Nations et Inuits notamment sur le
plan des prestations supplémentaires en santé, des soins infirmiers primaires, des
accréditations des organismes de soins de santé et de la cybersanté. Les
fonctionnaires ont mentionné que cet investissement incluait les six principaux
éléments suivants, présentés par importance selon la taille du financement:

les services de santé non assurés pour lesquels un financement
supplémentaire a été annoncé dans le budget fédéral de 2013 et qui couvre à
la fois les personnes ayant le statut d’Indien, peu importe leur résidence;

la stabilisation et le développement de certains des services de soins
infirmiers dans les communautés;

l’élargissement du nombre de bénéficiaires autochtones des programmes de
Santé Canada suite à la création récente de la bande de la Première nation
des Mi’kmaq qalipu dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador et de la Loi
sur l’équité entre les sexes relativement à l’inscription au registre des Indiens
en donnant suite à la décision de la Cour d’appel de la Colombie-Britannique
dans l’affaire McIvor c. Canada;

l’extension du programme de cybersanté à 45 communautés additionnelles;
16

le renouvellement et l’élargissement des programmes d’accréditation afin
d’inclure 45 centres de santé communautaires des Premières ations et 18
postes de soins infirmiers additionnels;

l’extension de 7 à 11du nombre d’équipes de santé mentale et de bien-être
sur le terrain.
Les autres principales demandes de Santé Canada dans le Budget supplémentaire
des dépenses (B) 2013-2014 sont les suivantes :

43,9 millions de dollars pour le Fonds en appui de la mise en œuvre de
l’Accord-cadre tripartite de la Colombie-Britannique sur la gouvernance de la
santé par les Premières Nations pour le transfert à la Régie de la santé des
Premières Nations;

3,8 millions de dollars pour une initiative horizontale5 afin de simplifier la
règlementation gouvernementale en matière d’importation et le processus
frontalier en matière de commerce;

3,2 millions de dollars pour une initiative horizontale6 permettant au ministère
de renforcer sa capacité à prévenir et à détecter les éclosions de maladies
d’origine alimentaire, comme la listériose, et à y réagir;

2,0 millions de dollars afin d’établir un réseau de professionnels de la santé
mentale axé sur la recherche et le traitement de la dépression et pour la mise
sur pied d’un programme de formation médicale sur le syndrome de stress
post-traumatique;

1,7 million de dollars pour appuyer la mise en œuvre d’un projet de
l’Université McMaster intitulé « Équipes pour l’avancée de l’expérience des
patients : renforcement de la qualité » ayant pour but d’évaluer l’utilisation
5
Les autres ministères et organismes fédéraux impliqués dans cette initiative horizontale sont les Affaires
étrangères, Commerce et Développement Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, l’Agence de
la santé publique du Canada, l’Agence des services frontaliers du Canada, la Commission canadienne de sûreté
nucléaire, Environnement Canada, Pêches et Océans Canada et Ressources naturelles Canada.
6
Les autres organismes fédéraux impliqués dans cette initiative horizontale sont l’Agence canadienne
d’inspection des aliments et l’Agence de la santé publique du Canada.
17
des équipes de soins de santé dans l’obtention de meilleurs résultats de
santé pour les patients.
En qui a trait à l’Accord-cadre tripartite de la Colombie-Britannique sur la
gouvernance de la santé par les Premières ations, le Comité a entendu qu’en date du
1er octobre 2013, le gouvernement fédéral a transféré la conception et l’exécution de
ses programmes de santé en Colombie-Britannique incluant le personnel qui travaille
au bureau régional de Santé Canada de cette province et le financement s’y rattachant
à une nouvelle autorité de santé des Premières Nations. En réponse à une série de
questions du Comité, les fonctionnaires ont expliqué que cet accord est une intégration
des services de santé offerts par la province de la Colombie-Britannique et les
Premières Nations. Toutefois, le gouvernement fédéral maintient sa responsabilité de
financement et de participation à la gouvernance du modèle de santé. En outre, on a dit
au Comité que le montant demandé pour cet accord faisait partie de l’entente de 1,4
milliard de dollars s’échelonnant sur une période de 10 ans, soit jusqu’à l’exercice
financier 2022-23.
En réponse à des questions du Comité concernant la façon dont le ministère allait
renforcer sa capacité à prévenir et à détecter les éclosions de maladies d’origine
alimentaire avec les 3,2 millions de dollars demandés, les fonctionnaires ont expliqué
que leur ministère avait un programme d’éducation et de sensibilisation ainsi que des
publicités visant à aider les Canadiens et Canadiennes à lire les étiquettes des produits
alimentaires. Ils ont par ailleurs informé le Comité que le rôle de Santé Canada est
d’établir des politiques et des standards pour encadrer notamment la salubrité des
aliments, la diffusion des valeurs nutritionnelles et l’étiquetage des produits alimentaires
et de faire des évaluations de santé et des enquêtes sur la salubrité des aliments alors
que l’Agence canadienne d’inspections des aliments se charge des inspections
alimentaires.
Finalement, le Comité s’est intéressé aux indicateurs de performance du ministère
en lien avec ses investissements dans les programmes et services de santé destinés
aux communautés des Premières
ations et Inuits. Les fonctionnaires ont indiqué que
18
malgré les diverses mesures existantes
mécanismes de surveillance et de contrôle
des services de santé communautaires, un cadre de mesure du rendement dans le
Rapport sur les plans et priorités, une évaluation de ce rendement dans le Rapport
ministériel de rendement et des cibles établies visant la réduction du nombre de cas
identifiés chez les communautés des Premières
spécifiques comme la tuberculose et le IH
ations et Inuits pour des maladies
du travail restait à faire pour déterminer
des indicateurs de performance représentatifs du progrès sur le plan de la santé des
bénéficiaires des programmes du ministère. Cependant, le Comité a appris que Santé
Canada travaillait de pair avec ses homologues provinciaux, des chercheurs et des
académiciens pour déterminer des indicateurs de performance représentatifs des
progrès accomplis.
7. Travaux publics et des Services gouvernementaux Canada
Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2013-2014, le ministère des
Travaux publics et des Services gouvernementaux a demandé une somme
additionnelle de 176,6 millions de dollars. De ce montant, 165,0 millions de dollars
constituent une demande d’approbation de nouveaux crédits, 9,4 millions de dollars
proviennent de transferts d’autres organisations et nécessitent l’approbation du
Parlement et le solde de 2,2 millions de dollars représentent un crédit législatif.
Répondant à une série de questions de sénateurs, les fonctionnaires du ministère
ont expliqué au Comité que les fonds demandés seraient notamment utilisés comme
suit :

38,4 millions de dollars financeraient l’aménagement de trois nouveaux
immeubles du gouvernement fédéral à Gatineau. Selon les fonctionnaires, ces
immeubles permettront de regrouper certains ministères et ainsi de réduire les
coûts liés à la location de locaux pour le gouvernement.

37,4 millions de dollars serviraient à financer le Projet de modernisation des
services et des systèmes de paye. Les fonds demandés serviraient à assurer la
poursuite des travaux prévus de conception et de configurations des systèmes
ainsi que la mise en œuvre du nouveau modèle de service.
19

31,5 millions de dollars permettraient de réaliser des travaux d’amélioration
d’ouvrages techniques fédéraux comme des barrages et des ponts.

25,0 millions de dollars seraient destinés à des locaux à bureaux pour des
ministères et organismes fournissant des programmes prioritaires liés, par
exemple, à l’agriculture et à la sécurité à la frontière. Les fonctionnaires ont
précisé que ces besoins en locaux découlent directement des demandes de
financement qui ont été présentées par les ministères et les organismes afin
d’offrir de nouveaux programmes ou les renouveler.

13,7 millions de dollars pour le réinvestissement des recettes tirées de la vente
ou du transfert de biens excédentaires à la valeur du marché survenue entre le
1er décembre 2012 et le 8 juillet 2013. Ce montant serait réinvesti dans les
immeubles à bureaux fédéraux afin de les préserver ou de prolonger leur vie
utile.
Les fonctionnaires ont poursuivi leur témoignages en expliquant que 3,4 millions de
dollars sont demandés afin de réhabiliter et reconstruire le Manège militaire situé sur la
Grande Allée à Québec. Le Manège militaire a été endommagé par un incendie en
2008. La somme demandée servirait à amorcer la phase de définition et le
développement des plans et spécifications pour la préparation préliminaire du site.
Certains sénateurs ont posé une série de questions au sujet de ce financement
demandé. Les fonctionnaires ont mentionné au Comité que selon les plans, la
reconstruction du Manège coûterait 93,0 millions de dollars et se terminerait en 20162017. Le coût de la phase de définition est évalué à 6,8 millions de dollars, la phase
d'implantation coûterait 80,5 millions de dollars et un financement à l’interne de 5,7
millions de dollars est disponible.
Des sénateurs ont voulu en apprendre davantage au sujet du réinvestissement des
recettes tirées de la vente ou du transfert de biens excédentaires. Les fonctionnaires
ont expliqué au Comité que certaines propriétés appartenant au gouvernement ont été
vendues au prix du marché et que l’argent recueilli a ensuite été déposé dans le Fond
consolidé du gouvernement. Dans le cadre du Budget supplémentaire des dépenses
(B) 2013-2014, le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux
20
demande au Parlement d’avoir accès à cet argent afin de le réinvestir dans les édifices
gouvernementaux existants.
Le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux a demandé une
somme de 2,4 millions de dollars pour la vérification des coûts liés principalement aux
contrats du Ministère de la Défense nationale. Des sénateurs ont voulu savoir quels
contrats du ministère de la Défense nationale feraient l’objet d’une vérification des
coûts. Les fonctionnaires n’étaient pas en mesure de répondre à cette question et se
sont engagés à fournir ces renseignements au Comité dans les plus brefs délais.
21
REPORT ON THE SUBJECT-MATTER OF BILL C-4, A SECOND ACT TO
IMPLEMENT CERTAIN PROVISIONS OF THE BUDGET TABLED IN PARLIAMENT
ON MARCH 21, 2013 AND OTHER MEASURES
Standing Senate Committee
on National Finance
THIRD REPORT
Chair
The Honourable Joseph A. Day
Deputy Chair
The Honourable Larry Smith
December 2013
REPORT ON THE SUBJECT-MATTER OF BILL C-4, A SECOND ACT TO
IMPLEMENT CERTAIN PROVISIONS OF THE BUDGET TABLED IN PARLIAMENT
ON MARCH 21, 2013 AND OTHER MEASURES
Introduction
On 5 November 2013, the Senate authorized the Standing Senate Committee on National Finance (the
Committee) to examine the subject-matter of all of Bill C-4, A second Act to implement certain
provisions of the budget tabled in Parliament on 21 March 2013 and other measures, introduced in the
House of Commons on 22 October 2013, in advance of the said bill coming before the Senate. In
addition, to help the Committee with its study, other Senate committees examined certain provisions of
Bill C-4.

The Standing Senate Committee on Banking, Trade and Commerce examined Divisions 2, 3, 9
and 13 of Part 3;

the Standing Senate Committee on Energy, the Environment and Natural Resources examined
Divisions 7 and 14 of Part 3;

the Standing Senate Committee on Transport and Communications examined Division 8 of Part
3;

the Standing Senate Committee on Foreign Affairs and International Trade examined Divisions 4
and 16 of Part 3;

the Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and Technology examined Divisions 5,
10 and 11 of Part 3; and,

the Standing Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs examined Division 19 of Part
3.
As part of its study on Bill C-4, which took place from 19 November 2013 to 3 December 2013, the
Committee held a total of ten meetings.
Over the course of these meetings on all of the bill’s 472 provisions, the Committee heard from
33 witnesses from 4 departments and 2 federal agencies, as well as representatives from 7 organizations
outside the federal government. The Committee also received a report from each of the six Senate
committees that examined various divisions of Part 3 of the bill, following which the chairs and vicechairs of those Senate committees were invited to appear before the Committee to explain their
conclusions.
The Committee also received briefs from three organizations outside the federal government that did
not appear before the Committee. The names of these organizations can be found in Appendix B.
The Committee considered all the testimony that was heard and all the briefs that were submitted.
Following is a summary of the bill including the 19 Divisions contained in Part 3, as well as a list of
witnesses who appeared before Senate committees in Appendix A.
List of provisions in Bill C-4
Part 1 (sections 2 to 120): Measures relating to the Income Tax Act and the Income Tax Regulations
Part 2 (sections 121 to 124): Measures relating to the Excise Tax Act
Part 3 (sections 125 to 472): Various measures

Division 1 (sections 125 to 158): Employment Insurance

Division 2 (sections 159 to 166): Financial Institutions (Conflicts of Interest)

Division 3 (sections 167 to 173): Financial Institutions (Investments)

Division 4 (sections 174 and 175): Passports

Division 5 (sections 176 to 203): Canada Labour Code

Division 6 (sections 204 to 238): Changes to the Canadian Ministry

Division 7 (sections 239 to 248): Dominion Coal Blocks

Division 8 (sections 249 to 269): Reorganization of Certain Crown Corporations (Bridges)

Division 9 (section 270): Financial Administration Act

Division 10 (sections 271 to 275): National Research Council Act

Division 11 (section 276): Veterans Review and Appeal Board Act

Division 12 (sections 277 and 278): Canada Pension Plan Investment Board Act

Division 13 (sections 279 to 281): Proceeds of Crime (Money Laundering) and Terrorist Financing
Act

Division 14 (sections 282 to 287): Mackenzie Gas Project Impacts Fund Act

Division 15 (sections 288 and 289): Conflict of Interest Act

Division 16 (sections 290 to 293): Immigration and Refugee Protection Act

Division 17 (sections 294 to 364): Public Service Labour Relations (Appendix C provides
information from Treasury Board of Canada Secretariat on the proposed changes)

Division 18 (sections 365 to 470): Reorganization of Federal Public Service Labour Relations and
Employment Boards (Appendix D provides information from Treasury Board of Canada
Secretariat on the proposed changes)

Division 19 (sections 471 and 472): Supreme Court Act
APPENDIX A – WITNESSES WHO APPEARED BEFORE SENATE COMMITTEES
STANDING SENATE COMMITTEE ON NATIONAL FINANCE
Canada Revenue Agency
Ray Cuthbert (20 November 2013)
Canadian Venture Capital Association
Peter van der Velden (26 November 2013)
C.D. Howe Institute
Finn Poschmann (26 November 2013)
Fair Pensions for All
Bill Tufts (28 November 2013)
Finance Canada
Hon. James M. Flaherty (25 November 2013)
Ted Cook (19 and 20 November 2013)
Sean Keenan (19, 20 and 25 November 2013)
Geoff Trueman (19 and 20 November 2013)
Chantal Pelletier (19 November 2013)
Pierre Mercille (19 and 20 November 2013)
François Masse (20 November 2013)
Kevin Wright (20 November 2013)
Toni Gravelle (20 November 2013)
Jeremy Rudin (25 November 2013)
Fondaction CSN
Léopold Beaulieu (26 November 2013)
Geneviève Morin (26 November 2013)
Human Resources and Skills Development Canada
Catherine Allison (20 November 2013)
Brenda Baxter (20 November 2013)
Campion Carruthers (20 November 2013)
Alexis Conrad (20 November 2013)
Michael Duffy (20 November 2013)
Brian Hickey (20 November 2013)
Atiq Rahman (20 November 2013)
Annette Ryan (20 November 2013)
Justice Canada
Dora Benbaruk (21 and 26 November 2013)
Public Service Alliance of Canada
Robyn Benson (28 November 2013)
Edith Bramwell (28 November 2013)
Privy Council Office
David Dendooven (20 November 2013)
Treasury Board of Canada Secretariat
Dennis Duggan (21 and 26 November 2013)
Drew Heavens (21 and 26 November 2013)
Carl Trottier (21 and 26 November 2013)
Union of Canadian Transportation Employees
Christine Collins (28 November 2013)
University of Calgary School of Public Policy
Jack Mintz (26 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON BANKING, TRADE AND COMMERCE
Canadian Bankers Association
Nathalie Clark (28 November 2013)
Marion Wrobel (28 November 2013)
Finance Canada
Alexandra Dostal (21 November 2013)
Rachel Grasham (21 November 2013)
Will Paterson (21 November 2013)
Jeremy Rudin (21 November 2013)
Eleanor Ryan (21 November 2013)
Kevin Wright (21 November 2013)
James Wu (21 November 2013)
Institute for Governance of Private and Public Organizations
Yvan Allaire (27 November 2013)
Office of the Conflict of Interest and Ethics Commissioner
Mary Dawson (21 November 2013)
Lyne Robinson-Dalpé (21 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON ENERGY, THE ENVIRONMENT AND NATURAL RESSOURCES
Canadian Northern Economic Development Agency
Patrick Borbey (21 November 2013)
Kate Ledgerwood (21 November 2013)
Finance Canada
Leah Anderson (19 November 2013)
Soren Halverson (19 November 2013)
Government of the Northwest Territories
Peter Vician (21 November 2013)
Natural Resources Canada
Tim Gardiner (19 November 2013)
Wildsight
John Bergenske (19 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON TRANSPORT AND COMMUNICATIONS
Transport Canada
Aline MacDougall (20 November 2013)
April Nakatsu (20 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON FOREIGN AFFAIRS AND INTERNATIONAL TRADE
Canadian Bar Association
Mario Bellissimo (21 November 2013)
Tamra Thomson (21 November 2013)
Citizenship and Immigration Canada
Teny Dikranian (20 November 2013)
Caitlin Imrie (20 November 2013)
Jean-Pierre Lamarche (20 November 2013)
James McNamee (20 November 2013)
Maia Welbourne (20 November 2013)
Engineers Canada
Kim Allen (21 November 2013)
Human Resources and Skills Development Canada
Campion Carruthers (20 November 2013)
Merit Nova Scotia
Michael Kydd (21 November 2013)
Ministry of Business, Innovation and Employment, Government of New Zealand
Sam Foley (27 November 2013)
Christine Hyndman (27 November 2013)
Fraser Richards (27 November 2013)
As an individual
Christopher Worswick (27 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON SOCIAL AFFAIRS, SCIENCE AND TECHNOLOGY
Federally Regulated Employers - Transportation and Communication (FETCO)
John Beckett (21 November 2013)
John Farrell (21 November 2013)
Human Resources and Skills Development Canada
Brenda Baxter (27 November 2013)
Kin Choi (27 November 2013)
Koskie-Helms, Barristers and Solicitors
Ted Koskie (27 November 2013)
National Research Council Canada
Patricia Mortimer (20 November 2013)
Office of the Veterans Ombudsman
Guy Parent (20 November 2013)
The Royal Canadian Legion Dominion Command
Gordon Moore (20 November 2013)
Andrea Siew (20 November 2013)
Unifor
Walter Manning (21 November 2013)
Veterans Review and Appeal Board
John D. Larlee (27 November 2013)
Dale Sharkey (27 November 2013)
As an individual
Harold Leduc (20 November 2013)
STANDING SENATE COMMITTEE ON LEGAL AND CONSTITUTIONAL AFFAIRS
Justice Canada
The Honourable Peter MacKay (27 November 2013)
Jonathan Shanks (27 November 2013)
As an individual
The Honourable Michel Bastarache (21 November 2013)
Paul Daly (21 November 2013)
Carissima Mathen (21 November 2013)
Benoît Pelletier (21 November 2013)
APPENDIX B – BRIEFS FROM ORGANIZATIONS THAT DID NOT APPEAR BEFORE THE COMMITTEE
Association of Justice Counsel – Sandra Guttmann
Canadian Bar Association – Delayne M. Sartison, Mario Bellissimo and Lorna Pawluk
Confédération des syndicats nationaux
1
APPENDIX C – BRIEF RECEIVED FROM TREASURY OF CANADA SECRETARIAT EXPLAINING THE PROPOSED CHANGES IN DIVISION 17 OF PART 3
Economic Action Plan 2013, No. 2
Division 17
Essential Services
Proposed language
Clause 294 repeals the definition of “essential
service agreement”, amends the definition of
“essential service” and repeals subsection (2).
“essential service” means a service, facility or
activity of the Government of Canada that has
been determined under subsection 119(1) to
be essential.
Current language
Section 4
[…]
“essential services agreement” means an
agreement between the employer and the
bargaining agent for a bargaining unit that
identifies
(a) the types of positions in the bargaining unit
that are necessary for the employer to provide
essential services;
(b) the number of those positions that are
necessary for that purpose; and
(c) the specific positions that are necessary for
that purpose.
“essential service” means a service, facility or
activity of the Government of Canada that is or
will be, at any time, necessary for the safety or
security of the public or a segment of the
public. […]
Changes
The concept of an essential service
agreement is being repealed from the
Public Service Labour Relations Act
(PSLRA). References to an “agreement”
will no longer be necessary.
There is no change in the definition to
essential services (subsection 119(1))
as they continue to be “essential
because it is or will be necessary for
the safety or security of the public or a
segment of the public.”
Concepts found in paragraphs 4(2) (a)
and (b) have been modified and are
now found in the proposed subsection
125(2).
(2) A position that is necessary for the
employer to provide essential services for the
purposes of paragraph (a) of the definition
“essential services agreement” in subsection
(1) includes a position the occupant of which is
required, at any time,
(a) to perform the duties of the position that
relate to the provision of essential services; or
(b) to be available during his or her off-duty
hours to report to work without delay to
perform those duties if required to do so by
the employer.
Clause 305 replaces section 119 to 134
119. (1) The employer has the exclusive right
to determine whether any service, facility or
activity of the Government of Canada is
essential because it is or will be necessary for
the safety or security of the public or a
segment of the public.
(2) Nothing in this Act is to be construed as
limiting the employer’s right under subsection
(1).
120. (1) The employer has the exclusive right
to designate the positions in a bargaining unit
that include duties that, in whole or in part, are
or will be necessary for the employer to
provide essential services, and the employer
may exercise that right at any time.
(2) Nothing in this Act is to be construed as
limiting the employer’s right under subsection
119. This Division applies to the employer and
the bargaining agent for a bargaining unit
when the process for the resolution of a
dispute applicable to the bargaining unit is
conciliation.
120. The employer has the exclusive right to
determine the level at which an essential
service is to be provided to the public, or a
segment of the public, at any time, including
the extent to which and the frequency with
which the service is to be provided. Nothing in
this Division is to be construed as limiting that
right.
121. (1) For the purpose of identifying the
number of positions that are necessary for the
employer to provide an essential service, the
employer and the bargaining agent may agree
that some employees in the bargaining unit
These amendments are consistent
with the elimination of essential
services agreements.
The concept of essential service
agreement included a negotiation
process. Essential service agreements
were meant to be ongoing with the
possibility of being re-opened. Since
their creation in 2005, only a few
essential service agreements have
been concluded.
The provision of recourse in the event
of disputes relative to the designation
of essential services to the Public
Service Labour Relations Board has
been removed.
These amendments provide the
(1).
121. (1) The employer must notify in writing a
bargaining agent that represents a bargaining
unit that the employer either has, or has not,
under section 120 designated positions in the
bargaining unit.
(2) If the notice is to the effect that the
employer has designated positions, the notice
must identify the designated positions.
(3) The notice must be given not later than
three months before the first day on which a
notice to bargain collectively may be given.
However, in the case of an employee
organization that is certified as the bargaining
agent for a bargaining unit after the day on
which this section comes into force, the notice
must be given within 60 days after the
certification.
(4) The employer must notify the Board of the
date the notice was given under subsection (1)
to the bargaining agent.
122. (1) If the notice under subsection 121(1)
is to the effect that the employer has
designated positions, the employer must, after
giving the notice, without delay, begin
consultations with the bargaining agent about
the designated positions that are identified in
the notice. Those consultations must end 60
days after the day on which the notice is given.
(2) Within the 30 days that follow the end of
the 60 days, the employer must notify the
bargaining agent of the positions in the
bargaining unit that the employer has or will
will be required by the employer to perform
their duties that relate to the provision of the
essential service in a greater proportion
during a strike than they do normally.
(2) For the purposes of subsection (1), the
number of employees in the bargaining unit
that are necessary to provide the essential
service is to be determined
(a) without regard to the availability of other
persons to provide the essential service during
a strike; and
(b) on the basis that the employer is not
required to change, in order to provide the
essential service during a strike, the manner in
which the employer operates normally,
including the normal hours of work, the extent
of the employer’s use of overtime and the
equipment used in the employer’s operations.
122. (1) If the employer has given to the
bargaining agent a notice in writing that the
employer considers that employees in the
bargaining unit occupy positions that are
necessary for the employer to provide
essential services, the employer and the
bargaining agent must make every reasonable
effort to enter into an essential services
agreement as soon as possible.
(2) The notice may be given at any time but
not later than 20 days after the day a notice to
bargain collectively is given.
employer with the exclusive right to
determine whether a service, facility
or activity is essential because it is
necessary for the safety or security of
the public or a segment of the public in
the event of a strike.
The proposed amendments also
require that the essential services be
determined prior to the first day on
which notice to bargain collectively
may be given so the dispute resolution
mechanism can be determined. They
provide for a 60-day consultation
period with the bargaining agent to be
followed by a period of up to thirty
(30) days during which the employer
must inform the bargaining agent of
the positions deemed essential. The
employer can, however, exercise the
right to deem a position essential at
any time.
designate under section 120.
123. If a position that is designated by the
employer under section 120 becomes vacant,
the employer may identify a position of the
same type as a replacement position. If the
employer does so, the employer must provide
the bargaining agent with a notice of
replacement.
124. (1) As soon as feasible after designating a
position under section 120, the employer must
provide the employee who occupies the
position with a notice informing the employee
that they occupy such a position.
(2) A notice given under this section remains
valid as long as the employee continues to
occupy the position unless the employer
notifies the employee that the position
occupied by them is no longer necessary for
the employer to provide essential services.
125. (1) Unless the parties otherwise agree,
every term and condition of employment
applicable to employees in a bargaining unit in
respect of which a notice to bargain
collectively is given that may be included in a
collective agreement and that is in force on the
day on which the notice is given remains in
force in respect of any employee who occupies
a position that is designated under section 120
and must be observed by the employer, the
bargaining agent for the bargaining unit and
the employee until a collective agreement is
entered into.
(2) Nothing in this Act is to be construed as
123. (1) If the employer and the bargaining
agent are unable to enter into an essential
services agreement, either of them may apply
to the Board to determine any unresolved
matter that may be included in an essential
services agreement. The application may be
made at any time but not later than
(a) 15 days after the day a request for
conciliation is made by either party; or
(b) 15 days after the day the parties are
notified by the Chairperson under subsection
163(2) of his or her intention to recommend
the establishment of a public interest
commission.
(2) The Board may delay dealing with the
application until it is satisfied that the
employer and the bargaining agent have made
every reasonable effort to enter into an
essential services agreement.
(3) After considering the application, the
Board may determine any matter that the
employer and the bargaining agent have not
agreed on that may be included in an essential
services agreement and make an order
(a) deeming the matter determined by it to be
part of an essential services agreement
between the employer and the bargaining
agent; and
(b) deeming that the employer and the
Subsection 125(2) specifies that
employees occupying positions
designated as essential are to perform
all the duties of that position and to
report to work without delay to
perform those duties. Those concepts
are found in the current paragraphs
4(2)(a) and (b).
limiting the employer’s right to require that an
employee who occupies a position that is
designated under section 120 perform all of
the duties assigned to that position and be
available during his or her off-duty hours to
report to work without delay to perform those
duties if required to do so by the employer.
bargaining agent have entered into an
essential services agreement.
(4) The order may not require the employer to
change the level at which an essential service
is to be provided to the public, or a segment of
the public, at any time, including the extent to
which and the frequency with which the
service is to be provided.
(5) The Board may, for the purpose of
identifying the number of positions that are
necessary for the employer to provide an
essential service, take into account that some
employees in the bargaining unit may be
required by the employer to perform those of
their duties that relate to the provision of the
essential service in a greater proportion
during a strike than they do normally.
(6) For the purposes of subsection (5), the
number of employees in the bargaining unit
that are necessary to provide the essential
service is to be determined
(a) without regard to the availability of other
persons to provide the essential service during
a strike; and
(b) on the basis that the employer is not
required to change, in order to provide the
essential service during a strike, the manner in
which the employer operates normally,
including the normal hours of work, the extent
of the employer’s use of overtime and the
equipment used in the employer’s operations.
(7) If the application relates to a specific
position to be identified in the essential
services agreement, the employer’s proposal in
respect of the position is to prevail, unless the
position is determined by the Board not to be
of the type necessary for the employer to
provide essential services.
124. The essential services agreement comes
into force on the day it is signed by the parties
or, in the case of an essential services
agreement that the employer and the
bargaining agent are deemed to have entered
into by an order made under paragraph
123(3)(b), the day the order was made.
125. An essential services agreement
continues in force until the parties jointly
determine that there are no employees in the
bargaining unit who occupy positions that are
necessary for the employer to provide
essential services.
126. (1) If a party to an essential services
agreement gives a notice in writing to the
other party that the party giving the notice
seeks to amend the essential services
agreement, the parties must make every
reasonable effort to amend it as soon as
possible.
(2) If a collective agreement or arbitral award
is in force, the notice may be given at any time
except that, if a notice to bargain collectively
has been given with a view to renewing or
revising the collective agreement, the notice
may only be given during the 60 days
following the day the notice to bargain
collectively was given.
127. (1) If the employer and the bargaining
agent are unable to amend the essential
services agreement, either of them may apply
to the Board to amend the essential services
agreement. The application may be made at
any time but not later than
(a) 15 days after the day a request for
conciliation is made by either party; or
(b) 15 days after the day the parties are
notified by the Chairperson under subsection
163(2) of his or her intention to recommend
the establishment of a public interest
commission.
(2) The Board may delay dealing with the
application until it is satisfied that the
employer and the bargaining agent have made
every reasonable effort to amend the essential
services agreement.
(3) The Board may, by order, amend the
essential services agreement if it considers
that the amendment is necessary for the
employer to provide essential services.
(4) The order may not require the employer to
change the level at which an essential service
is to be provided to the public, or a segment of
the public, at any time, including the extent to
which and the frequency with which the
service is to be provided.
(5) The Board may, for the purpose of
identifying the number of positions that are
necessary for the employer to provide an
essential service, take into account that some
employees in the bargaining unit may be
required by the employer to perform their
duties that relate to the provision of the
essential service in a greater proportion
during a strike than they do normally.
(6) For the purposes of subsection (5), the
number of employees in the bargaining unit
that are necessary to provide the essential
service is to be determined
(a) without regard to the availability of other
persons to provide the essential service during
a strike; and
(b) on the basis that the employer is not
required to change, in order to provide the
essential service during a strike, the manner in
which the employer operates normally,
including the normal hours of work, the extent
of the employer’s use of overtime and the
equipment used in the employer’s operations.
(7) If the application relates to a specific
position to be identified in the essential
services agreement, the employer’s proposal in
respect of the position is to prevail, unless the
position is determined by the Board not to be
of the type necessary for the employer to
provide essential services.
128. An amendment to an essential services
agreement comes into force on the day the
agreement containing the amendment is
signed by the parties or, in the case of an
amendment made by order of the Board under
subsection 127(3), the day the order was
made.
129. (1) If, at any time while an essential
services agreement is in force, a position
identified in it becomes vacant, the employer
may identify a position of the same type as a
replacement position. If the employer does so,
the employer must file a notice of replacement
with the Board and provide a copy to the
bargaining agent.
(2) On the filing of the notice, the replacement
position is deemed to be a position identified
in the essential services agreement and the
position it replaced is deemed to be no longer
identified.
130. (1) The employer must provide every
employee who occupies a position that has
been identified in an essential services
agreement as being a position that is necessary
for the employer to provide essential services
with a notice informing the employee that the
employee occupies such a position.
(2) A notice given under this section remains
valid so long as the employee continues to
occupy the position unless the employer
notifies the employee that the position
occupied by the employee is no longer
necessary for the employer to provide
essential services.
131. Despite any provision in this Division, if
either the employer or the bargaining agent is
of the opinion that a temporary amendment to
an essential services agreement, or its
suspension, is necessary because of an
emergency but the parties are unable to agree
to do so, either of them may, at any time, apply
to the Board for an order temporarily
amending, or suspending, the agreement.
132. Unless the parties otherwise agree, every
term and condition of employment applicable
to employees in a bargaining unit in respect of
which a notice to bargain collectively is given
that may be included in a collective agreement
and that is in force on the day the notice is
given remains in force in respect of any
employee who occupies a position that is
identified in an essential services agreement
and must be observed by the employer, the
bargaining agent for the bargaining unit and
the employee until a collective agreement is
entered into.
133. The Board may, on the application of
either party, extend any period referred to in
this Division.
134. Either party to an essential services
agreement may file a copy of it with the Board.
When filed, it has the same effect as an order of
the Board.
Collective Bargaining
Proposed language
Current language
Changes
Clause 302
PROCESS FOR DISPUTE RESOLUTION
103. Subject to section 104, the process for the
resolution of disputes between an employer
and the bargaining agent for a bargaining unit
is conciliation.
104. (1) The employer and the bargaining
agent for a bargaining unit may, by agreement
in writing, choose arbitration as the process
for the resolution of disputes. If the employer
is a separate agency, it may enter into such an
agreement only with the approval of the
President of the Treasury Board.
(2) If, on the day on which notice to bargain
collectively may be given, 80% or more of the
positions in the bargaining unit have been
designated under section 120, the process for
103. (1) A bargaining agent for a bargaining
unit must notify the Board, in accordance with
the regulations, of the process it has chosen —
either arbitration or conciliation — to be the
process for the resolution of disputes to which
it may be a party.
This amendment removes the ability
to choose a process for dispute
resolution and makes conciliation the
default process for dispute resolution
in the collective bargaining process.
(2) The Board must record the process chosen
by the bargaining agent for the resolution of
disputes.
This provides the right of the employer
and the bargaining agent to agree in
writing to choose binding arbitration
as the process for dispute resolution.
(3) The process recorded by the Board applies
to the bargaining unit for the resolution of all
disputes from the day on which a notice to
bargain collectively in respect of the
bargaining unit is given after the process is
chosen, and it applies until the process is
This amendment provides that if on
the day notice to bargain collectively is
given, 80% or more of the positions in
the bargaining unit are determined to
be essential; arbitration becomes the
the resolution of disputes between the
employer and the bargaining agent is
arbitration.
changed in accordance with section 104.
dispute resolution mechanism.
104. (1) A bargaining agent for a bargaining
unit that wishes to change the process for the
resolution of a dispute that is applicable to the
bargaining unit may apply to the Board, in
accordance with the regulations, to record the
change.
(2) On receiving the application, the Board
must record the change of process.
(3) A change in the process for the resolution
of a dispute becomes effective on the day that a
notice to bargain collectively is given after the
change is recorded and remains in force until
the process is changed in accordance with this
section.
Clause 303
105. (1) After the Board has certified an
employee organization as the bargaining agent
for a bargaining unit, the bargaining agent or
the employer may, by notice in writing, require
the other to commence bargaining collectively
with a view to entering into, renewing or
revising a collective agreement.
(2) Subject to subsection (2.1), the notice to
bargain collectively may be given
(a) at any time, if no collective agreement or
arbitral award is in force and no request for
arbitration has been made by either of the
parties in accordance with this Part; or
(b) if a collective agreement or arbitral award
105. (1) After the Board has certified an
employee organization as the bargaining agent
for a bargaining unit and the process for the
resolution of a dispute applicable to that
bargaining unit has been recorded by the
Board, the bargaining agent or the employer
may, by notice in writing, require the other to
commence bargaining collectively with a view
to entering into, renewing or revising a
collective agreement.
(2) The notice to bargain collectively may be
given
(a) at any time, if no collective agreement or
These amendments provide that the
notice to bargain collectively may be
given within 12 months of the
expiration date of the collective
agreement or arbitral award. The
current legislation provides for a 4month notice to bargain.
is in force, within the 12 months before it
ceases to be in force.
(2.1) In the case of the bargaining agent for a
bargaining unit that has never been bound by a
collective agreement or arbitral award to
which the employer is a party, the notice to
bargain collectively may not be given until the
expiry of 60 days after the day on which the
employer gives to the bargaining agent the
notice required by section 121.
arbitral award is in force and no request for
arbitration has been made by either of the
parties in accordance with this Part; or
(b) if a collective agreement or arbitral award
is in force, within the four months before it
ceases to be in force.
(3) A party that has given a notice to bargain
collectively to another party must send a copy
of the notice to the Board.
Subsection 105 (2.1) ensures that
newly accredited bargaining agents for
a bargaining unit have completed the
essential services process prior to
filing its notice to bargaining
collectively.
Clause 307
Making of Arbitral Award
148. (1) In determining whether
compensation levels and other terms and
conditions represent a prudent use of public
funds and are sufficient to allow the employer
to meet its operational needs, the arbitration
board is to be guided by and to give
preponderance to the following factors in the
conduct of its proceedings and in making an
arbitral award:
(a) the necessity of attracting competent
persons to, and retaining them in, the public
service in order to meet the needs of
Canadians; and
(b) Canada’s fiscal circumstances relative to its
stated budgetary policies.
(2) If relevant to the making of a
determination under subsection (1), the
arbitration board may take any of the
following factors into account:
148. In the conduct of its proceedings and in
making an arbitral award, the arbitration
board must take into account the following
factors, in addition to any other factors that it
considers relevant:
(a) the necessity of attracting competent
persons to, and retaining them in, the public
service in order to meet the needs of
Canadians;
(b) the necessity of offering compensation and
other terms and conditions of employment in
the public service that are comparable to those
of employees in similar occupations in the
private and public sectors, including any
geographic, industrial or other variations that
the arbitration board considers relevant;
(c) the need to maintain appropriate
relationships with respect to compensation
and other terms and conditions of employment
as between different classification levels
within an occupation and as between
occupations in the public service;
(d) the need to establish compensation and
other terms and conditions of employment
that are fair and reasonable in relation to the
qualifications required, the work performed,
the responsibility assumed and the nature of
Substantially, the criteria to be
considered by an arbitration board
(and public interest commission – the
amendments are identical) have not
changed.
However, the proposed amendments
give greater weight (preponderance)
to the necessity of attracting
competent persons to, and retaining
them in, the public service in order to
meet the needs of Canadians; and
Canada’s fiscal circumstances relative
to its stated budgetary policies.
The other criteria should be
considered by the arbitration board if
considered relevant.
The criterion found in the current
paragraph148(e) has been separate
into two different criteria:

the Government of Canada’s
fiscal circumstances; and

the state of the Canadian
economy.
the services rendered; and
(a) relationships with compensation and other
terms and conditions of employment as
between different classification levels within
an occupation and as between occupations in
the public service;
(e) the state of the Canadian economy and the
Government of Canada’s fiscal circumstances.
(b) the compensation and other terms and
conditions of employment relative to
employees in similar occupations in the
private and public sectors, including any
geographical, industrial or other variations
that the arbitration board considers relevant;
(c) compensation and other terms and
conditions of employment that are reasonable
in relation to the qualifications required, the
work performed, the responsibility assumed
and the nature of the services rendered; and
(d) the state of the Canadian economy.
Clause 309
149. (1) The arbitration board must make an
arbitral award as soon as feasible in respect of
all the matters in dispute that are referred to it
Making of Arbitral Award
149. (1) The arbitration board must make an
arbitral award as soon as possible in respect of
The proposed amendments will
require arbitration board (and public
interest commission – the
and set out in the award the reasons for its
decision in respect of each of those matters.
(1.1) The arbitration board must not make an
arbitral award without having taken into
account all terms and conditions of
employment of, and benefits provided to, the
employees in the bargaining unit to which the
award relates, including salaries, bonuses,
allowances, vacation pay, employer
contributions to pension funds or plans and all
forms of health plans and dental insurance
plans.
Clause 310 adds section 158.1.
158.1 (1) Within seven days after the day on
which an arbitral award is made, the
Chairperson may direct the arbitration board
to review the arbitral award, or any part of it, if
in the Chairperson’s opinion, the arbitral
award, or any part of it, does not represent a
reasonable application of the factors referred
to in section 148 based on a full consideration
of the written submissions provided to the
arbitration board.
(2) On application by either party to an
arbitral award, made within seven days after
the day on which the arbitral award is made,
the Chairperson may, within seven days after
the day on which the application is made,
direct the arbitration board to review the
arbitral award, or any part of it, if in the
Chairperson’s opinion, the arbitral award, or
any part of it, does not represent a reasonable
application of the factors referred to in section
all the matters in dispute that are referred to it. amendments are identical) to provide
written reasons for their decisions and
to consider all elements of
(2) The arbitral award must be signed by the
chairperson of the arbitration board, or by the compensation.
single member, as the case may be, and a copy
must be sent to the Chairperson.
This is a new section which establishes
a process by which the Chairperson of
the Public Service Labour Relations
Board may direct an arbitration board
(and public interest commission – the
amendments are identical) to review
its decision, if the Chairperson of the
Public Service Labour Relations Board
is of the view that the decision is
inconsistent with the requirements of
section 148 (section 175 for public
interest commission).
Subsection 158.1(2) provides that
either party may make an application
to the Chairperson of the Public
Service Labour Relations Board that a
directive be issued in the same way
and for the same reasons as noted
above.
148 based on a full consideration of the
written submissions provided to the
arbitration board.
(3) Within 30 days after the day on which the
Chairperson directs it to review the arbitral
award, or any part of it, the arbitration board
must either confirm the award or amend it and
provide the Chairperson with reasons in
writing for doing so. If the arbitral award is
amended, the arbitration board must also
provide the Chairperson with a copy of the
amended arbitral award.
(4) The Chairperson must, without delay,
inform the parties of the arbitration board’s
decision and provide them with a copy of that
board’s reasons in writing. If the arbitral
award is amended, the Chairperson must also
provide the parties with a copy of the amended
arbitral award.
(5) For greater certainty, the arbitration
board’s power to amend the arbitral award is
restricted to amending it only in relation to the
matters in dispute that were originally
referred to it.
Clause 313 à 315
165. (1) If the public interest commission is to
consist of a single member, the Chairperson
must submit to the Minister the name of a
person jointly recommended by the bargaining
agent and the employer. If no person is so
recommended, the Chairperson may, at his or
her discretion, recommend the appointment of
165. (1) For the purposes of sections 166 and
167, the Chairperson must, after consultation
with the parties, prepare a list of names of
persons who could be selected to act as a
public interest commission that consists of a
single member, or as the chairperson of a
public interest commission that consists of
three members.
2) The list must set out
This amendment removes the
requirement of making a list of names
of persons who could be selected for a
public interest commission consisting
of a single or three members. The
provisions pertaining to the
nomination by the Minister of the
public interest commission have not
substantially changed.
a particular person.
(2) After receiving the recommendation, the
Minister must, without delay, appoint the
person recommended.
(a) the names of all eligible persons jointly
recommended by the parties; and
(b) if the Chairperson is of the opinion that the
parties have not jointly recommended a
sufficient number of persons, the names of any
other eligible persons whom the Chairperson
considers suitable.
166. (1) If the public interest commission is to
consist of a single member, the Chairperson
must submit to the Minister the list prepared
under subsection 165(1). The Chairperson
may, at his or her discretion, also recommend
the appointment of a particular person named
in the list.
(2) After receiving the list, the Minister must,
without delay, appoint a person named in the
list.
Clauses 316 to 318
The proposed language pertains to public
interest commission and is identical to clauses
307, 309 and 310.
The current language is also identical.
Clause 319
182. (1) Despite any other provision of this
Part, the employer and the bargaining agent
for a bargaining unit may, at any time in the
negotiation of a collective agreement, agree to
refer any term or condition of employment of
employees in the bargaining unit that may be
included in a collective agreement to any
eligible person for final and binding
determination by whatever process the
employer and the bargaining agent agree to. If
the employer is a separate agency, it may enter
into such an agreement to refer a term or
condition for final and binding determination
only with the approval of the President of the
Treasury Board.
182. (1) Despite any other provision of this
Part, the employer and a bargaining agent for a
bargaining unit may, at any time in the
negotiation of a collective agreement, agree to
refer any term or condition of employment of
employees in the bargaining unit that may be
included in a collective agreement to any
eligible person for final and binding
determination by whatever process the
employer and the bargaining agent agree to.
This amendment will require Separate
Agencies to seek approval from the
President of the Treasury Board before
consenting to binding arbitration.
Compensation Analysis and Research Services
Proposed language
Current language
Changes
Clause 295
13. The Board’s mandate is to provide
adjudication services and mediation services
in accordance with this Act.
Clause 296 repeals section 16 of the PSLRA.
Clause 298 repeals section 53 of the PSLRA
and its heading.
13. The Board’s mandate is to provide
adjudication services, mediation services and
compensation analysis and research services
in accordance with this Act.
16. (1) The compensation analysis and
research services to be provided by the Board
include conducting compensation surveys,
compiling information relating to
compensation, analyzing that information and
making it, and the analysis, available to the
parties and to the public, and conducting any
research relating to compensation that the
Chairperson may direct.
Advisory Board
53. (1) The Minister shall establish an advisory
board to provide advice to the Chairperson on
the compensation analysis and research
services provided by the Board.
(2) The advisory board is to consist of a
chairperson and no more than 11 other
members appointed by the Minister.
(3) All of the members must have knowledge
or experience that will assist the advisory
board to accomplish its mandate, including
knowledge of or experience in compensation
The Compensation Analysis and
Research Services function is
eliminated from the Public Service
Labour Relations Board mandate.
issues or statistics.
(4) Appointments to the advisory board are to
be made such that there is an equal number of
members representative of the employer and
of employees.
Recourse
Proposed language
Clause 325 Subsections 208(2)(4)(8) and (9)
of the PSLRA are replaced by the following:
Current language
[…]
(2) An employee may not present an individual
grievance in respect of which an
administrative procedure for redress is
provided under any Act of Parliament.
208. (2) An employee may not present an
individual grievance in respect of which an
administrative procedure for redress is
provided under any Act of Parliament, other
than the Canadian Human Rights Act.
[…]
[…]
(4) Unless the grievance is in respect of a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14 of the Canadian Human Rights Act, an
employee who is included in a bargaining unit
may present an individual grievance only if the
employee has the approval of and is
represented by the bargaining agent for the
bargaining unit.
(4) An employee may not present an individual
grievance relating to the interpretation or
application, in respect of the employee, of a
provision of a collective agreement or an
arbitral award unless the employee has the
approval of and is represented by the
bargaining agent for the bargaining unit to
which the collective agreement or arbitral
award applies.
[…]
Changes
This removes the current limitation
“other than the Canadian Human
Rights Act”. It provides that employees
in the public service will now use the
individual grievance process to
address allegations of discrimination.
This expands the requirement for
bargaining agents to support
individual grievances. Any employee
who belongs to a bargaining unit may
only file a grievance with the approval
of and representation by their
bargaining agent with the exception of
for matters which relate to allegations
of discrimination under the Canadian
Human Rights Act section 7, 8, 10 or
14.
This expands the time limit to file
human rights grievances. Individual
(8) An individual grievance in respect of a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14 of the Canadian Human Rights Act
must be presented at the first level in the
grievance process within one year after the
last of the acts or omissions that gave rise to
the grievance, or any longer period that the
Board considers appropriate in the
circumstances.
(9) An individual grievance may be dismissed
at any level of the grievance process if the
grievance is considered to be trivial, frivolous,
vexatious or made in bad faith. If it is
dismissed, the employee must be informed in
writing of the dismissal and the reasons for it.
Clause 326 adds paragraph 209(1)(c.1) and
amends subsection (2)
(c.1) a discriminatory practice set out in
section 7, 8, 10 or 14 of the Canadian Human
Rights Act; or
(2) Unless the grievance is in respect of a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14 of the Canadian Human Rights Act, an
employee who is included in a bargaining unit
may refer an individual grievance to
adjudication only if the bargaining agent for
the bargaining unit has agreed to represent the
employee in the adjudication proceedings.
grievances relating to allegations of
discrimination under the Canadian
Human Rights Act sections 7, 8, 10 or
14 may be filed up to one year after the
last act or omission occurred or such
longer period as the Public Service
Labour Relations Board considers
appropriate.
This provides explicit authority to a
deputy head or his/her delegate to
dismiss a grievance if it is considered
to be trivial, frivolous or vexatious or
made in bad faith.
209. (1) An employee may refer to
adjudication an individual grievance that has
been presented up to and including the final
level in the grievance process and that has not
been dealt with to the employee’s satisfaction
if the grievance is related to
(a) the interpretation or application in respect
of the employee of a provision of a collective
agreement or an arbitral award;
(b) a disciplinary action resulting in
termination, demotion, suspension or financial
penalty;
(c) in the case of an employee in the core
public administration,
(i) demotion or termination under paragraph
12(1)(d) of the Financial Administration Act for
This provides that any grievance
which alleges discrimination as set out
in Canadian Human Rights Act sections
7, 8, 10, or 14 can be referred to
adjudication.
This requires the bargaining agent’s
support to refer a grievance to
adjudication. This corresponds to the
amendment to 208(4) above. It
requires the bargaining agent’s
approval and representation in order
to refer to adjudication any individual
grievance of an employee in a
bargaining unit except in the case
where a grievance relates to
discrimination as set out in Canadian
Human Rights Act sections 7, 8, 10 or
14. In that case, no such approval is
required.
unsatisfactory performance or under
paragraph 12(1)(e) of that Act for any other
reason that does not relate to a breach of
discipline or misconduct, or
(ii) deployment under the Public Service
Employment Act without the employee’s
consent where consent is required; or
(d) in the case of an employee of a separate
agency designated under subsection (3),
demotion or termination for any reason that
does not relate to a breach of discipline or
misconduct.
(2) Before referring an individual grievance
related to matters referred to in paragraph
(1)(a), the employee must obtain the approval
of his or her bargaining agent to represent him
or her in the adjudication proceedings.
Clauses 327, 330 and 332 repeal Sections
210, 217 and 222 of the PSLRA.
210. (1) When an individual grievance has
been referred to adjudication and a party to
the grievance raises an issue involving the
interpretation or application of the Canadian
Human Rights Act, that party must, in
accordance with the regulations, give notice of
the issue to the Canadian Human Rights
Commission.
217. (1) When a group grievance has been
referred to adjudication and a party to the
grievance raises an issue involving the
interpretation or application of the Canadian
Human Rights Act, that party must, in
accordance with the regulations, give notice of
the issue to the Canadian Human Rights
Commission.
(2) The Canadian Human Rights Commission
has standing in adjudication proceedings for
the purpose of making submissions regarding
an issue referred to in subsection (1).
222. (1) When a policy grievance has been
referred to adjudication and a party to the
grievance raises an issue involving the
interpretation or application of the Canadian
Human Rights Act, that party must, in
accordance with the regulations, give notice of
the issue to the Canadian Human Rights
Commission.
(2) The Canadian Human Rights Commission
has standing in adjudication proceedings for
the purpose of making submissions regarding
an issue referred to in subsection (1).
Notice to the Canadian Human Rights
Commission is no longer required.
Clause 328 renumbers Section 211 of the
PSLRA as subsection 211(1) and adds the
following:
(2) Subsection (1) does not apply in respect of
the referral to adjudication of an individual
grievance in respect of a discriminatory
practice set out in section 7, 8, 10 or 14 of the
Canadian Human Rights Act.
Clause 329 replaces Subsection 215(4) of the
PSLRA by the following:
[…]
(4) A bargaining agent may not present a
group grievance in respect of which an
administrative procedure for redress is
provided under any Act of Parliament.
Clause 331 replaces subsections 220(1) and
(2) of the PSLRA by the following:
220. (1) If the employer and a bargaining
agent are bound by an arbitral award or have
entered into a collective agreement and the
employer or the bargaining agent seeks to
enforce an obligation that is alleged to arise
out of the award or agreement, other than an
obligation the enforcement of which may be
the subject of a grievance of an employee in
the bargaining unit to which the agreement or
award applies, either of them may present a
211. Nothing in section 209 is to be construed
or applied as permitting the referral to
adjudication of an individual grievance with
respect to
(a) any termination of employment under the
Public Service Employment Act; or
(b) any deployment under the Public Service
Employment Act, other than the deployment of
the employee who presented the grievance.
[…]
(4) A bargaining agent may not present a
group grievance in respect of which an
administrative procedure for redress is
provided under any Act of Parliament, other
than the Canadian Human Rights Act.
220. (1) If the employer and a bargaining
agent are bound by an arbitral award or have
entered into a collective agreement, either of
them may present a policy grievance to the
other in respect of the interpretation or
application of the collective agreement or
arbitral award as it relates to either of them or
to the bargaining unit generally.
(2) Neither the employer nor a bargaining
agent may present a policy grievance in
respect of which an administrative procedure
for redress is provided under any other Act of
Subsection 211(2) provides that the
prohibition against referring an
individual grievance adjudication if it
relates to a termination of
employment under the Public Service
Employment Act does not apply if the
grievance alleges a discriminatory
practice set out in the Canadian
Human Rights Act sections 7, 8, 10 or
14.
This provides that a bargaining agent
may not present a group grievance if
another administrative procedure is
available for under any Act of
Parliament.
A policy grievance has been redefined
to allow the employer and a bargaining
agent who are bound by an arbitral
award or have entered into a collective
agreement to file a policy grievance
when either of them seeks to enforce
an obligation that is alleged to arise
out of the collective agreement or
arbitral award, only in cases where the
obligation could not be the subject of a
grievance of an employee in the
bargaining unit to which the
agreement or award applies.
policy grievance to the other.
(2) Neither the employer nor a bargaining
agent may present a policy grievance in
respect of which an administrative procedure
for redress is provided under any other Act of
Parliament.
Clause 333 replaces paragraphs 226(1)(h),
226(1)(j) of the PSLRA is replaced by the
following:
(1)(h) give relief in accordance with any of
paragraphs 53(2)(b) to (e) or subsection 53(3)
of the Canadian Human Rights Act;
[…]
(2)(j) summarily dismiss grievances that in the
adjudicator’s opinion are trivial, frivolous,
vexatious or made in bad faith.
Parliament, other than the Canadian Human
Rights Act.
[…]
(1)(h) give relief in accordance with paragraph
53(2)(e) or subsection 53(3) of the Canadian
Human Rights Act;
[…]
(2)(j) summarily dismiss grievances that in the
opinion of the adjudicator are frivolous or
vexatious.
Subsection 220 (2) provides that
neither the employer nor the
bargaining agent may present a policy
grievance if another administrative
procedure is available for under any
Act of Parliament.
An adjudicator’s remedy in the case of
a grievance relating to discrimination
is expanded to include relief in
accordance with any of paragraphs
53(2)(b) to (e) or subsection 53(3)of
the Canadian Human Rights Act. This
will provide the adjudicator with the
same powers as the Canadian Human
Rights Tribunal.
“Trivial” and “bad faith” were added to
the reasons an adjudicator may
summarily dismiss grievances.
Clause 334 replaces section 232 of the PSLRA
by the following:
232. An adjudicator’s decision in respect of a
policy grievance is limited to one or more of
the following:
(a) declaring the correct interpretation of a
collective agreement or an arbitral award;
(b) declaring that the collective agreement or
arbitral award has been contravened; and
232. If a policy grievance relates to a matter
that was or could have been the subject of an
individual grievance or a group grievance, an
adjudicator’s decision in respect of the policy
grievance is limited to one or more of the
following:
(a) declaring the correct interpretation,
application or administration of a collective
agreement or an arbitral award;
(b) declaring that the collective agreement or
arbitral award has been contravened; and
This change limits an adjudicator’s
remedial power for policy grievances
to declaring the correct interpretation
of a collective agreement or arbitral
award and/or declaring that the
collective agreement or arbitral award
has been contravened and/or
requiring the employer or bargaining
agent to interpret the collective
agreement or arbitral award in a
specified manner without it having
retroactive effect.
(c) requiring the employer or bargaining agent,
as the case may be, to interpret, apply or
administer the collective agreement or arbitral
award in a specified manner.
(c) requiring the employer or bargaining agent,
as the case may be, to interpret the collective
agreement or arbitral award in a specified
manner, without giving it retroactive effect.
Clause 335 replaces section 235 of the PSLRA
by the following:
235. (1) Subject to subsection (3), if an
individual grievance that is related to matters
referred to in paragraph 209(1)(a) is referred
to adjudication by an aggrieved employee, the
expenses of the adjudication are to be borne in
equal parts by the employer and the
235. (1) If an aggrieved employee is not
represented in the adjudication by a
bargaining agent, the costs of the adjudication
are to be borne by the Board.
(2) If an aggrieved employee is represented in
the adjudication by a bargaining agent, the
bargaining agent is liable to pay and must
remit to the Board any part of the costs of the
Subsections 235 (1) to (7) provide that
for adjudication of grievances relating
to individual employees in a
bargaining unit, the expenses of the
proceedings are to be borne in equal
parts by the employer (either Treasury
Board or the Deputy Head depending
on the nature of the grievance) and the
bargaining agent. As well, the expenses
bargaining agent that represents the aggrieved
employee in the adjudication proceedings.
(2) If an individual grievance that is related to
matters referred to in paragraph 209(1)(b) or
(c) is referred to adjudication by an aggrieved
employee who is included in a bargaining unit,
the expenses of the adjudication are to be
borne in equal parts by the bargaining agent
and the deputy head responsible for the
portion of the public service that employs the
aggrieved employee in the adjudication
proceedings.
(3) If an individual grievance that is related to
matters referred to in paragraph 209(1)(a)
and matters referred to in paragraph
209(1)(b) or (c) or to matters in both of those
paragraphs is referred to adjudication by an
aggrieved employee, the expenses of the
adjudication are to be borne in equal parts by
the bargaining agent and the deputy head
responsible for the portion of the public
service that employs the aggrieved employee
in the adjudication proceedings.
(4) If an individual grievance that is related to
matters referred to in paragraph 209(1)(c.1) is
referred to adjudication by an aggrieved
employee who is included in a bargaining unit,
the expenses of the adjudication are to be
borne by the Board.
(5) If an individual grievance that is related to
matters referred to in paragraph 209(1)(d) is
referred to adjudication by an aggrieved
adjudication that may be determined by the
Executive Director of the Board with the
approval of the Board.
(3) Any amount that by subsection (2) is
payable to the Board by a bargaining agent
may be recovered as a debt due to Her Majesty
in right of Canada. The bargaining agent is
deemed to be a person for the purposes of this
subsection.
of adjudication for an employee who is
not part of a bargaining unit shall
continue to be borne by the Public
Service Labour Relations Board. The
determination of the expenses will be
made by the Chairperson of the Board.
employee who is included in a bargaining unit,
the expenses of the adjudication are to be
borne in equal parts by the employer and the
bargaining agent that represents the aggrieved
employee in the adjudication proceedings.
(6) If an individual grievance that is related to
matters referred to in paragraph 209(1)(b),
(c), (c.1) or (d) is referred to adjudication by an
aggrieved employee who is not included in a
bargaining unit, the expenses of the
adjudication are to be borne by the Board.
(7) Any amount that by this section is payable
by a bargaining agent may be recovered as a
debt due to Her Majesty in right of Canada. The
bargaining agent is deemed to be a person for
the purposes of this subsection.
Section 235.1 applies the same
principles concerning the sharing of
expenses outlined in sections 235 with
respect to individual grievances to
those involving group grievances.
(8) For the purpose of this section, the
expenses of the adjudication are determined
by the Chairperson.
235.1 (1) If a group grievance is referred to
adjudication, the expenses of the adjudication
are to be borne in equal parts by the employer
and the bargaining agent that represents the
aggrieved employees in the adjudication
proceedings.
(2) Any amount that by subsection (1) is
payable by a bargaining agent may be
recovered as a debt due to Her Majesty in right
of Canada. The bargaining agent is deemed to
be a person for the purposes of this subsection.
Section 235.2 applies the same
principles concerning the sharing of
costs outlined in sections 235 and
235.1 to those involving policy
grievances.
(3) For the purpose of this section, the
expenses of the adjudication are determined
by the Chairperson.
235.2 (1) If a policy grievance is referred to
adjudication, the expenses of the adjudication
are to be borne in equal parts by the employer
and the bargaining agent to the adjudication
proceedings.
(2) Any amount that by subsection (1) is
payable by a bargaining agent may be
recovered as a debt due to Her Majesty in right
of Canada. The bargaining agent is deemed to
be a person for the purposes of this subsection.
(3) For the purpose of this section, the
expenses of the adjudication are determined
by the Chairperson.
Clause 340 amends Section 40.1 of the
Canadian Human Rights Act (CHRA) by adding
the following after subsection (2):
(3) A complaint must not be dealt with by the
Commission under section 40 if the complaint
is made by an employee, as defined in
subsection 206(1) of the Public Service Labour
Relations Act, against their employer, as
defined in subsection 2(1) of that Act and it
alleges that the employer has engaged in a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14.
(4) A complaint must not be dealt with by the
Commission under section 40 if the complaint
Subsection 40.1 (3) removes the
authority of the Canadian Human
Rights Commission to deal with a
complaint submitted by an employee
as defined by the Public Service Labour
Relations Act against the employer that
alleges that the employer has engaged
in a discriminatory practice pursuant
to sections 7, 8, 10 or 14 of the
Canadian Human Rights Act.
Subsection 40.1(4) is added and
removes the authority of the Canadian
Human Right Commission to deal with
a complaint submitted by an employee
as defined by the Public Service
is made by a person against the Public Service
Commission or a deputy head as defined in
subsection 2(1) of the Public Service
Employment Act and it alleges that a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14 has been engaged in in relation to
Employment Act against the Public
Service Commission or a deputy head
that alleges a discriminatory practice
pursuant to sections 7, 8, 10 or 14 of
the Canadian Human Rights Act.
(a) an appointment or proposed appointment
in an internal appointment process under that
Act;
(b) the revocation of an appointment under
that Act; or
(c) the laying off of employees under that Act.

Clause 348 replaces Subsections 64(1) and (2)
 64. (1) Where the services of an employee are
of the Public Service Employment Act (PSEA) by no longer required by reason of lack of work,
the following:
the discontinuance of a function or the transfer
of work or a function outside those portions of
64. (1) If an employee’s services are no longer the federal public administration named in
required by reason of lack of work, the
Schedule I, IV or V to the Financial
discontinuance of a function or the transfer of
Administration Act, the deputy head may, in
work or a function outside those portions of
accordance with the regulations of the
the federal public administration named in
Commission, lay off the employee, in which
Schedule I, IV or V to the Financial
case the deputy head shall so advise the
Administration Act, the deputy head may lay off employee.
the employee, in which case the deputy head 
shall so advise the employee.
(2) Where the deputy head determines under
subsection (1) that some but not all of the
(2) If the deputy head determines under
employees in any part of the deputy head’s
subsection (1) that some but not all of the
organization will be laid off, the employees to
These subsections clarify the Deputy
Head’s power to lay-off in the cases
where some, but not all, of the
employees in any part of an
organization who occupy positions at
the same group and level and perform
similar duties will be laid off. In these
circumstances, the employees to be
laid off shall be selected in accordance
with the regulations of the
Commission.
employees in any part of the deputy head’s
organization who occupy positions at the same
group and level and perform similar duties are
to be laid off, the employees to be laid off shall
be selected in accordance with the
Commission’s regulations.
be laid off shall be selected in accordance with
the regulations of the Commission.

Claude 349 replaces Subsection 65(1) of the 
PSEA by the following:
65. (1) If some but not all of the employees in a
part of an organization who occupy positions
at the same group and level and perform
similar duties are informed by the deputy head
that they will be laid off, any employee
selected for lay-off may make a complaint to 
the Tribunal, in the manner and within the
time fixed by the Tribunal’s regulations, that
his or her selection constituted an abuse of
authority.
[…]
(5) If the Tribunal determines that the
Commission or the deputy head has engaged in
a discriminatory practice set out in section 7,
8, 10 or 14 of the Canadian Human Rights Act,
it may order that the Commission or deputy
head, as the case may be, cease the
discriminatory practice and take measures to
redress the practice or to prevent the same or
a similar practice from occurring in the future
or it may make any order that may be made
under any of paragraphs 53(2)(b) to (e) or
subsection 53(3) of that Act.
65. (1) Where some but not all of the
employees in a part of an organization are
informed by the deputy head that they will be
laid off, any employee selected for lay-off may
make a complaint to the Tribunal, in the
manner and within the time fixed by the
Tribunal’s regulations, that his or her selection
constituted an abuse of authority.
The revised subsections clarifies that
only employees in a part of an
organization who occupy positions at
the same group and level and perform
similar duties that are informed by the
deputy head that they will be laid off
have a right to complain to the Public
Service Staffing Tribunal.
[…]
This amendment will provide the
adjudicator with the same powers as
the Canadian Human Rights Tribunal.
(5) Where a complaint raises an issue
involving the interpretation or application of
the Canadian Human Rights Act, the
complainant shall, in accordance with the
regulations of the Tribunal, notify the
Canadian Human Rights Commission of the
issue.
(6) Where the Canadian Human Rights
Commission is notified of an issue pursuant to
subsection (5), it may make submissions to the
Tribunal with respect to that issue.
[…]
(8) Corrective action may include an order for
relief in accordance with paragraph 53(2)(e)
or subsection 53(3) of the Canadian Human
Subsection (8) is repealed.
Rights Act.
Clause 350 adds the following after section 76
of the PSEA:
This amendment provides the
Tribunal with the appropriate
remedial authority as found in the
Canadian Human Rights Act for
situations where a complaint of
discriminatory practice is
substantiated.
76.1 (1) If the Tribunal finds a complaint
under section 74 to be substantiated and it
determines that the Commission or the deputy
head has engaged in a discriminatory practice
set out in section 7, 8, 10 or 14 of the Canadian
Human Rights Act, it may
(a) order that the Commission or deputy head,
as the case may be, cease the discriminatory
practice and take measures to redress the
practice or to prevent the same or a similar
practice from occurring in the future; or
(b) make any order that may be made under
any of paragraphs 53(2)(b) to (e) or
subsection 53(3) of that Act.
(2) In considering whether a complaint is
substantiated, the Tribunal may interpret and
apply the Canadian Human Rights Act, other
than its provisions relating to the right to equal
pay for work of equal value.

Clause 351 replaces sections 77 to 79 of the 
PSEA by the following:
77. (1) When the Commission has made or
proposed an appointment in an internal
These proposed amendments define
the grounds on which an employee can
77. (1) When the Commission has made or
proposed an appointment in an internal
appointment process, a person referred to in
subsection (2) may, in the manner and within
the period provided by the Tribunal’s
regulations, make a complaint to the Tribunal
that he or she was not appointed or proposed
for appointment by reason of
(a) an abuse of authority by the Commission in
the exercise of its authority under subsection
30(2);
(b) an abuse of authority by the Commission in
choosing between an advertised and a nonadvertised internal appointment process; or
(c) the failure of the Commission to assess the
complainant in the official language of his or
her choice as required by subsection 37(1).
(2) The following persons may make a
complaint under subsection (1):
appointment process, a person in the area of
recourse referred to in subsection (2) may —
in the manner and within the period provided
by the Tribunal’s regulations — make a
complaint to the Tribunal that he or she was
not appointed or proposed for appointment by
reason of
(a) an abuse of authority by the Commission or
the deputy head in the exercise of its or his or
her authority under subsection 30(2);
(b) an abuse of authority by the Commission in
choosing between an advertised and a nonadvertised internal appointment process; or
(c) the failure of the Commission to assess the
complainant in the official language of his or
her choice as required by subsection 37(1).
(2) For the purposes of subsection (1), a
person is in the area of recourse if the person
is
(a) an unsuccessful candidate in the area of
selection determined under section 34, in the
case of an advertised internal appointment
process; and
(b) any person in the area of selection
determined under section 34, in the case of a
non-advertised internal appointment process.
(3) The Tribunal may not consider an
allegation that fraud occurred in an
appointment process or that an appointment
submit a staffing complaint are
amended so that:
Unsuccessful candidates in a selection
process, who meet the qualifications,
may make a complaint that he or she
was not appointed or proposed for
appointment; and,
Unsuccessful candidates in an
advertised selection process, who do
not meet the qualifications, may make
a complaint about the determination
that they do not meet the
qualifications.
Subsection 79(2) is repealed.
(a) in the case of an advertised internal
appointment process, a person who is an
unsuccessful candidate in the area of
selection determined under section 34 and
who has been determined by the
Commission to meet the essential
qualifications for the work to be performed
as established by the deputy head under
paragraph 30(2)(a); and
(b) in the case of a non-advertised internal
appointment process, a person who is in the
area of selection determined under section
34.
(3) The Tribunal may not consider an
allegation that fraud occurred in an
appointment process or that an appointment
or proposed appointment was not free from
political influence.
(4) No complaint may be made under
subsection (1) in respect of an appointment
under subsection 15(6) (reappointment on
revocation by deputy head), section 40
or proposed appointment was not free from
political influence.
78. Where a complaint raises an issue
involving the interpretation or application of
the Canadian Human Rights Act, the
complainant shall, in accordance with the
regulations of the Tribunal, notify the
Canadian Human Rights Commission of the
issue.


79. (1) A person making a complaint under
section 77, the person appointed or proposed
for appointment, the deputy head and the
Commission — or their representatives — are
entitled to be heard by the Tribunal.
(2) Where the Canadian Human Rights
Commission is notified of an issue pursuant to
section 78, it may make submissions to the
Tribunal with respect to that issue.
(prior- ities — surplus employees),
subsection 41(1) or (4) (other priorities),
section 73 (reappointment on revocation by
Commission) or section 86 (reappointment
following Tribunal order), or under any
regulations made under paragraph 22(2)(a).
(5) If the Tribunal finds the complaint to be
substantiated, it may order the Commission
to revoke the appointment or not to make
the appointment, as the case may be, and to
take any corrective action that the Tribunal
considers appropriate.
78. (1) When, in the case of an advertised
internal appointment process, the
Commission has made or proposed an
appointment, a person who is an
unsuccessful candidate in the area of
selection determined under section 34 and
who has been determined by the
Commission not to meet the essential
qualifications for the work to be performed
as established by the deputy head under
paragraph 30(2)(a) or the qualifications
considered by the deputy head under
subparagraph 30(2)(b)(i) to be an asset for
that work may, in the manner and within the
period provided by the regulations, make a
complaint to the Tribunal that the
Commission
(a) has abused its authority under
subsection 30(2) in making that
determination in relation to those
qualifications; or
(b) has failed to assess the complainant in
the official language of the complainant’s
choice as required by subsection 37(1).
(2) No complaint may be made under
subsection (1) in respect of an appointment
under subsection 15(6) (reappointment on
revocation by deputy head), section 40
(priorities — surplus employees),
subsection 41(1) or (4) (other priorities),
section 73 (reappointment on revocation by
Commission) or section 86 (reappointment
following Tribunal order), or under any
regulations made under paragraph 22(2)(a).
(3) If the Tribunal finds the complaint to be
substantiated, it may order the Commission
to revoke the appointment or not to make
the appointment, as the case may be, and to
take any corrective action that the Tribunal
considers appropriate.
79. A person making a complaint under
section 77 or 78, the person appointed or
proposed for appointment, the deputy head
and the Commission — or their
representatives — are entitled to be heard
by the Tribunal.

Clause 353 replaces Sections 81 and 82 of the
PSEA:
81. (1) If the Tribunal finds a complaint under
section 77 or 78 to be substantiated, the
Tribunal may
(a) order the Commission or the deputy head
to revoke the appointment or not to make the
appointment, as the case may be, and to take
any corrective action that the Tribunal
considers appropriate; and
81. (1) If the Tribunal finds a complaint under
section 77 to be substantiated, the Tribunal
may order the Commission or the deputy head
to revoke the appointment or not to make the
appointment, as the case may be, and to take
any corrective action that the Tribunal
considers appropriate.
(2) Corrective action taken under subsection
(1) may include an order for relief in
accordance with paragraph 53(2)(e) or
subsection 53(3) of the Canadian Human
Rights Act.
82. The Tribunal may not order the
Commission to make an appointment or to
conduct a new appointment process.
This amendment defines the corrective
action that may be taken with respect
to complaints that are substantiated
under sections 77 and 78.
(b) if it has determined that the Commission or
the deputy head has engaged in a
discriminatory practice set out in section 7, 8,
10 or 14 of the Canadian Human Rights Act,
(i) order that the Commission or deputy head,
as the case may be, cease the discriminatory
practice and take measures to redress the
practice or to prevent the same or a similar
practice from occurring in the future; or
(ii) make any order that may be made under
any of paragraphs 53(2)(b) to (e) or
subsection 53(3) of that Act.
(2) The Tribunal may not order the
Commission or the deputy head to make an
appointment or to conduct a new appointment
process if the Commission or the deputy head,
as the case may be, has not been determined to
have engaged in a discriminatory practice set
out in section 7, 8, 10 or 14 of the Canadian
Human Rights Act.
Clause 355 adds paragraph 84(c) of the PSEA
(c) if the complaint involved a discriminatory
practice set out in section 7, 8, 10 or 14 of the
Canadian Human Rights Act, make any order
against the deputy head or the Commission
that the Tribunal considers appropriate in the
circumstances.
Clause 357 adds the following after
subsection 99(2) of the PSEA:
(2.1) The Tribunal may summarily dismiss a
complaint if the complainant fails to comply
with any procedures set out in this Act, or the
Tribunal’s regulations, in relation to a
complaint.
(2.2) The Tribunal may summarily dismiss a
complaint if the deputy head has taken the
corrective action that the Tribunal considers
appropriate in relation to the complaint.
Transitional measures: clauses 339, 341
and 360
Section 84 is amended to provide the
Public Service Staffing Tribunal the
authority, in complaints involved a
discriminatory practice as set out in
section 7, 8, 10, or 14 of the Canadian
Human Rights Act, to make any order it
considers appropriate in the
circumstances.
The proposed amendment provides
the Tribunal the power to summarily
dismiss a complaint if the complainant
fails to comply with any procedures
set out in this Act, or the Tribunal’s
regulations.
It also provides the Tribunal the power
to dismiss a complaint if the deputy
head has taken corrective action that
the Tribunal considers appropriate in
relation to the complaint.
The transitional measures provide that
the application of the current
provisions with respect to the
recourse section of the Bill will
continue to apply in respect of every
grievance and complaints filed under
the Public Service Labour Relations Act,
the Canadian Human Rights Act and
the Public Service Employment Act filed
before the coming into force.
APPENDIX D – BRIEF RECEIVED FROM TREASURY OF CANADA SECRETARIAT EXPLAINING THE
PROPOSED CHANGES IN DIVISION 18 OF PART 3
Comparative Chart - The PSLREB Act contains the elements required to establish the administrative
tribunal. Most provisions were adopted from the PSLRA and the PSEA
Highlights of
PSLREBA
*new*
Key Elements
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Clause 365
Minister
Any Federal Minister other
than a minister of Treasury
Board
(s. 3)
Any Federal Minister other
than a minister of Treasury
Board
(s. 2.(1))
Establishment and
Composition of Board
1 Full-Time Chairperson
1 Chairperson
5-7 permanent members
of the PSST
2 Full-Time ViceChairpersons (not more
than)
3 Vice-Chairpersons (up
to)
1 full-time member to be
the Chairperson
10 Full-time members (not Any other members that
more than)
the GIC may appoint
1 full-time member to be
the Vice-Chairperson
Any part-time members
Any temporary members
that are appointed by
GIC
(s.88 & s. 90)
(s.4)
(s. 12)
Highlights of
PSLREBA
*new*
Key Elements
Appointment of
Members
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Qualifications
Qualifications
- Canadian citizen or
- Canadian citizen or
permanent resident
permanent resident
- Not hold any other office - Not hold any other
- Not be a member or
office
hold office under a
- Not be a member or
certified employee
hold office under a
organization
certified employee
- Not carry out
organization
inconsistent activities
- Not carry out
inconsistent activities
- Knowledge of or
experience in labour
relations
Eligibility
- Canadian citizen or
permanent resident
- have knowledge of
or experience in
employment matters
in the public sector
Every member, other than Every member, other than
the Chairperson or Vicethe Chairperson or ViceChair person must be
Chair person must be
appointed from among
appointed from among
eligible persons whose
eligible persons whose
names are on a list prepared names are on a list
by the Chairperson after
prepared by the
consultation with the
Chairperson after
employer and bargaining
consultation with the
agents.
employer and bargaining
agents.
Members will be appointed
in equal numbers between
those recommended by the
bargaining agent and
employer (to the extent
possible)
Members will be appointed
in equal numbers between
those recommended by the
bargaining agent and
employer (to the extent
possible)
Members do not represent
either the employer or
employees and must act
impartially.
Members do not represent
either the employer or
employees and must act
impartially.
5 years maximum term for
full-time members and 3
years maximum term for
part-time members
5 years maximum term
5 years maximum term
(ss. 5 - 9)
(ss. 19 - 22)
(ss.88 - 89)
Highlights of
Key Elements
PSLREBA
*new*
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Remuneration
As fixed by GIC
(s.10 (a) &(b))
As fixed by GIC
(s. 23 (a) & (b))
As fixed by GIC
(s. 92 (1))
Application of other
acts
Public Service
Superannuation Act (fulltime members)
Public Service
Superannuation Act (full
time members)
Public Service
Superannuation Act (full
time members)
Government Employees
Compensation Act & section
9 of Aeronautics Act (all
members)
(s. 11 & s. 12)
Government Employees
Compensation Act section
9 of Aeronautics Act (all
members)
(s. 24 & 25)
Government Employees
Compensation Act
section 9 of Aeronautics
Act (all members)
(s. 92 (3) & (4))
National Capital Region
(s. 13)
National Capital Region
(s. 26)
National Capital Region
(s. 93)
Head office and
Meetings
Highlights of
Key Elements
Boards Powers and
Functions
PSLREBA
*new*
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Powers conferred on it by
this Act or any other Act of
Parliament
Administer this Act
Power to:
(a) Summon witnesses
(b) Order pre-hearing
procedures
(c) Order pre-hearing
conferences to be
conducted using any
means of
telecommunication
(d) Administer oaths and
affirmations
(e) Accept evidence
(f) Compel production
(ss. 20 - 24)
Power to:
(a) Summon witnesses
(b) Order pre-hearing
procedures
(c) Order pre-hearing
conferences to be
conducted using any
means of
telecommunication
(d) Administer oaths and
affirmations
(e) Accept evidence
(h) Compel production
Power to:
(a) Summon witnesses
(b) Order pre-hearing
conferences to be
conducted using any
means of
telecommunication
(c) Administer oaths and
affirmations
(d) Accept evidence
(e) Compel production
(f) enter any premises …
inspect and
view…require any
person to answer all
proper questions relating
to the complaint. (This
power remains in the
PSEA)
Power to:
(these powers remain in
the PSLRA)
(f) examine evidence
respecting
membership and
organizations seeking (s. 99.(1))
certification
(g) examine documents
related to
organizations seeking
certification
(i) require employer to
post notices
(j) enter premises to
inspect and view
(k) enter premises to
conduct representation
votes
(l) Authorize any person
to conduct (d to k)
(ss. 36 – 38)
Chairperson
The Chairperson is the chief
executive officer of the
Board
(s.25)
The Chairperson is the
chief executive officer of
the Board
(s.44)
The Chairperson of the
Tribunal is the chief
executive officer
(s. 94.(1))
Highlights of
Key Elements
Human Resources
PSLREBA
*new*
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
The Chairperson may
exercise powers under the
FAA related to Human
Resources Management,
including the determination
of terms and conditions of
employment.
The Chairperson may
exercise powers under the
FAA related to Human
Resources Management,
including the determination
of terms and conditions of
employment.
The Chairperson may
employ persons, fix their
period of employment,
establish their probationary
periods, reject them on
probation and lay them off.
Employees are to be
appointed pursuant to the
PSEA
(ss. 47-49)
(Employees of the Board are
not subject to the PSEA)
The Chairperson may
employ persons, fix their
period of employment,
establish their
probationary periods,
reject them on probation
and lay them off.
(Employees of the
Tribunal are not subject
to the PSEA)
(s. 28 & s. 29)
(s. 95.(1))
Protection
Members, mediators,
Members, mediators,
Members, mediators,
experts not compellable as a experts not compellable as experts not compellable
witness
a witness
as a witness
Notes, drafts not to be
disclosed without consent
Notes, drafts not to be
disclosed without consent
Notes, drafts not to be
disclosed without
consent
No criminal or civil
proceedings lie against a
member, employee,
mediator, expert
No criminal or civil
proceedings lie against a
member, employee,
mediator, expert
(ss. 243-245)
No criminal or civil
proceedings lie against a
member, employee,
mediator, expert
(ss. 104-106)
(ss. 31-33)
Highlights of
PSLREBA
*new*
Key Elements
Review and
Enforcement of orders
and decisions
Every order or decision is
final and may not be
reviewed in any court
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Every order or decision is
final and may not be
reviewed in any court
Every order or decision
is final and may not be
reviewed in any court
The Board has standing to The Board has standing to
appear to make submissions appear to make
on the standard of review
submissions on the
standard of review
Regulations
No review by certiorari etc.
No review by certiorari etc. No review by certiorari
etc.
An order becomes an order
of the Federal Court when a
certified copy is filed in that
court.
An order becomes an
order of the Federal Court
when a certified copy is
filed in that court.
An order becomes an
order of the Federal
Court when filed in that
court.
(ss. 34 – 35)
(ss. 51 & 52 & 233 & 234)
(ss. 101-103)
May make regulations
respecting
(a) the practice and
procedure for hearings
(b) the use of
telecommunications
(c) the hearing or
determination of any
matter
(d) the establishment of
an expeditious
procedure
(e) forms to be used
(f) time for evidence and
information to be
presented to board
(g) the time for documents
and notices
(h) other matters in relation
to exercise of Board’s
powers.
(s. 36)
May make regulations
respecting
Power to make regulations (a) The manner and
concerning certification of
time to submit a
bargaining agents and
complaint
related matters (these
(b) The procedure for
powers remain in the
hearings
PSLRA)
(c) The time for
(s. 38)
documents and
notices
Power to make regulations (d) Notice to CHRC
respecting the processes
(e) Disclosure of
for dealing with grievances
information
(these powers remain in
(Underlined remain in
the PSLRA)
the PSEA except so far
as Division 17 has
(s.237 & s. 238)
amended these
provisions)
(s. 109)
Highlights of
PSLREBA
*new*
Key Elements
Panels
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
All matters (Labour
Relations and Grievance
Adjudication) are to be
heard by a panel of 1
member (some exceptions
apply)
Labour Relations (Part 1)
proceedings to be heard by
a panel of not less than
three embers, at least one
of whom is the
Chairperson or a ViceChairperson, or, if the
Panels has all the Board’s Chairperson considers it
powers
appropriate in the
circumstances, by a panel
A decision of the panel is a consisting of a single
decision of the Board
member.
(Therefore the Federal Court (ss. 31)
of Appeal will be the
reviewing court for all Board There is no reference to
decisions)
panels with respect to
grievance adjudication in
(ss. 37-40)
Part 2.
A complaint shall be
determined by
a single member of the
Tribunal
(s. 98. (1))
(ss. 223 & 224)
Witness Fees
Annual Report
A witness is entitled to
receive fees and allowances
equal to
those to which the person
would be entitled if
summoned to attend before
the Federal Court
A witness is entitled to
receive fees and
allowances equal to
those to which the person
would be entitled if
summoned to attend
before the Federal Court
(s. 41)
(s. 248)
The Board must prepare an
annual report and submit to
the Minister. The Minister
must cause the report to be
table in each House of
Parliament.
The Board must prepare
an annual report and
submit to the Minister. The
Minister must cause the
report to be table in each
House of Parliament.
(s. 42)
(s. 251)
A witness is entitled to
receive fees and
allowances equal to
those to which the
person would be entitled
if summoned to attend
before the Federal Court
(s.108)
The Board must prepare
an annual report and
submit to the Minister.
The Minister must cause
the report to be table in
each House of
Parliament.
(s. 110)
Highlights of
Key Elements
PSLREBA
*new*
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Clause 366
Definitions
In subsection 2(1) the
definition of “adjudicator”
is replaced:
“adjudicator” means a
person or board of
adjudication to whom a
grievance is referred
Clause 382
Privative clause
Privative clause applicable
to Board decisions also
applies to adjudicators
decisions
Clause 392 and Clause 416
Transitional
provisions
Members cease to hold
Members cease to hold
office on the day on which office on the day on
ss 366(1) comes into force which ss 366(1) comes
into force
Clause 371 and 419
Transitional
Provisions
Nothing effects the status Nothing effects the
of any person employed by status of any person
the former board
employed by the former
tribunal
Clause 438
Highlights of
Key Elements
Transitional provision
PSLREBA
*new*
PSLRB
PSST
Under PSLRA
*current*
Under PSEA
*current*
Every proceeding
commenced under the Act
before the day on which this
division comes into force is
to be taken up and
continued under and in
conformity with that Act, as it
is amended by this division.
Clause 455
Status
Schedule V (Separate
Agencies) of the Financial
Administration Act (FAA)
Schedule V (FAA)
Schedule IV (FAA)
RAPPORT SUR LA TENEUR DU PROJET DE LOI C-4, LOI NO 2 PORTANT
EXÉCUTION DE CERTAINES DISPOSITIONS DU BUDGET DÉPOSÉ AU
PARLEMENT LE 21 MARS 2013 ET METTANT EN ŒUVRE D’AUTRES MESURES
Comité sénatorial permanent
des finances nationales
TROISIÈME RAPPORT
Président
L’honorable Joseph A. Day
Vice-président
L’honorable Larry Smith
Décembre 2013
RAPPORT SUR LA TENEUR DU PROJET DE LOI C-4, LOI NO 2 PORTANT
EXÉCUTION DE CERTAINES DISPOSITIONS DU BUDGET DÉPOSÉ AU
PARLEMENT LE 21 MARS 2013 ET METTANT EN ŒUVRE D’AUTRES MESURES
Introduction
Le 5 novembre 2013, le Sénat a autorisé le Comité sénatorial permanent des finances nationales (le
Comité) à examiner la teneur complète du projet de loi C-4, Loi N° 2 portant exécution de certaines
dispositions du budget déposé au Parlement le 21 mars 2013 et mettant en œuvre d’autres mesures,
déposé à la Chambre des communes le 22 octobre 2013, avant que ce projet de loi ne soit soumis au
Sénat. De plus, dans le but d’aider le Comité à procéder à son examen, d’autres comités sénatoriaux ont
étudié certaines dispositions du projet de loi C-4.

Le Comité sénatorial permanent des banques et du commerce s’est penché sur les Sections 2, 3,
9 et 13 de la Partie 3;

le Comité sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des ressources naturelles a
examiné les Sections 7 et 14 de la Partie 3;

le Comité sénatorial permanent des transports et des communications a regardé la Section 8 de
la Partie 3;

le Comité sénatorial permanent des affaires étrangères et du commerce international a étudié
les Sections 4 et 16 de la Partie 3;

le Comité sénatorial des affaires sociales, des sciences et de la technologie a examiné les
Sections 5, 10 et 11 de la Partie 3; et

le Comité sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles s’est penché la
Section 19 de la Partie 3.
Dans le cadre de son étude du projet de loi C-4, échelonnée du 19 novembre au 3 décembre 2013, le
Comité a tenu un total de dix réunions.
Au cours de ces rencontres portant sur la totalité des 472 dispositions définies dans le projet de loi C-4,
le Comité a entendu 33 témoins provenant de 4 ministères et 2 organismes fédéraux de même que des
représentants de 7 organisations externes au gouvernement fédéral. Le Comité a également reçu un
rapport de chacun des six comités sénatoriaux ayant examiné diverses sections de la Partie 3 du projet
de loi. Par la suite, les présidents et vice-présidents de ces comités sénatoriaux ont été invités à
comparaître devant le Comité afin d’expliquer leurs conclusions.
Le Comité a également reçu trois mémoires rédigés par des organismes non rattachés au gouvernement
fédéral et qui n’ont pas comparu devant le Comité. Les noms de ces organisations sont listés à l’Annexe
B.
Cela dit, tous les témoignages entendus et les mémoires reçus ont été considérés par le Comité. Les
pages suivantes présentent un résumé du projet de loi incluant les 19 Sections de la Partie 3, de même
qu’une liste des témoins ayant comparu devant les comités sénatoriaux à l’Annexe A.
Liste des dispositions du projet de loi C-4
Partie 1 (articles 2 à 120) : Mesures relatives à la Loi de l’impôt sur le revenu et au Règlement de l’impôt
sur le revenu
Partie 2 (articles 121 à 124) : Mesures relatives à la Loi sur la taxe d’accise.
Partie 3 (articles 125 à 472) : Diverses mesures

Section 1 (articles 125 à 158) : Assurance-emploi

Section 2 (articles 159 à 166) : Institutions financières (conflits d’intérêts)

Section 3 (articles 167 à 173) : Institutions financières (investissements)

Section 4 (articles 174 et 175) : Passeports

Section 5 (articles 176 à 203) : Code canadien du travail

Section 6 (articles 204 à 238) : Modification au Conseil des ministres du Canada

Section 7 (articles 239 à 248) : Réserve fédérale de charbon

Section

Section 9 (article 270) : Loi sur la gestion des finances publiques

Section 10 (articles 271 à 275) : Loi sur le Conseil national de recherches

Section 11 (article 276) : Loi sur le Tribunal des anciens combattants (révision et appel)

Section 12 (articles 277 et 278) : Loi sur l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada

Section 13 (articles 279 à 281) : Loi sur le recyclage des produits de la criminalité et le financement
articles
à
)
éorganisation de certaines sociétés d’état ponts
des activités terroristes

Section 14 (articles 282 à 287) : Loi sur le Fonds relatif aux répercussions du projet gazier Mackenzie.

Section 15 (articles 288 et 289) : Loi sur les conflits d’intérêts

Section 16 (articles 290 à 293) : Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés

Section 17 (articles 294 à 364) : Relations de travail dans la fonction publique l’Annexe C présente
des renseignements supplémentaires sur les changements proposés du Conseil du Trésor du
Canada)

Section 18 (articles 365 à 470) : Réorganisation de tribunaux fédéraux en matière de relations de
travail et d’emploi dans la fonction publique l’Annexe D présente des renseignements
supplémentaires sur les changements proposés du Conseil du Trésor du Canada)

Section 19 (articles 471 et 472) : Loi sur la Cour suprême
A
TÉMOINS AYANT COMPARU DEVANT LES COMITÉS SÉNATORIAUX
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES FINANCES NATIONALES
Agence du revenu du Canada
Ray Cuthbert (20 novembre 2013)
Alliance de la Fonction publique du Canada
Robyn Benson (28 novembre 2013)
Edith Bramwell (28 novembre 2013)
Association canadienne de capital de risque et d'investissement
Peter van der Velden (26 novembre 2013)
Bureau du Conseil privé
David Dendooven (20 novembre 2013)
École de politique publique de l'Université de Calgary
Jack Mintz (26 novembre 2013)
Fair Pensions for All
Bill Tufts (28 novembre 2013)
Finances Canada
L'honorable James M. Flaherty (25 novembre 2013)
Ted Cook (19 et 20 novembre 2013)
Sean Keenan (19, 20 et 25 novembre 2013)
Geoff Trueman (19 et 20 novembre 2013)
Chantal Pelletier (19 novembre 2013)
Pierre Mercille (19 et 20 novembre 2013)
François Masse (20 novembre 2013)
Kevin Wright (20 novembre 2013)
Toni Gravelle (20 novembre 2013)
Jeremy Rudin (25 novembre 2013)
Fondaction CSN
Léopold Beaulieu (26 novembre 2013)
Geneviève Morin (26 novembre 2013)
Institut C.D. Howe
Finn Poschmann (26 novembre 2013)
Justice Canada
Dora Benbaruk (21 et 26 novembre 2013)
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
Catherine Allison (20 novembre 2013)
Brenda Baxter (20 novembre 2013)
Campion Carruthers (20 novembre 2013)
Alexis Conrad (20 novembre 2013)
Michael Duffy (20 novembre 2013)
Brian Hickey (20 novembre 2013)
Atiq Rahman (20 novembre 2013)
Annette Ryan (20 novembre 2013)
Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Dennis Duggan (21 et 26 novembre 2013)
Drew Heavens (21 et 26 novembre 2013)
Carl Trottier (21 et 26 novembre 2013)
Union canadienne des employés des transports
Christine Collins (28 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES BANQUES ET DU COMMERCE
Association des banquiers canadiens
Nathalie Clark (28 novembre 2013)
Marion Wrobel (28 novembre 2013)
Commissariat aux conflits d'intérêts et à l'éthique
Mary Dawson (21 novembre 2013)
Lyne Robinson-Dalpé (21 novembre 2013)
Finance Canada
Alexandra Dostal (21 novembre 2013)
Rachel Grasham (21 novembre 2013)
Will Paterson (21 novembre 2013)
Jeremy Rudin (21 novembre 2013)
Eleanor Ryan (21 novembre 2013)
Kevin Wright (21 novembre 2013)
James Wu (21 novembre 2013)
Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques
Yvan Allaire (27 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT D L’É
NATURELLES
RGI , D L’ NVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES
Agence canadienne de développement économique du Nord
Patrick Borbey (21 novembre 2013)
Kate Ledgerwood (21 novembre 2013)
Finance Canada
Leah Anderson (19 novembre 2013)
Soren Halverson (19 novembre 2013)
Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
Peter Vician (21 novembre 2013)
Ressources naturelles Canada
Tim Gardiner (19 novembre 2013)
Wildsight
John Bergenske (19 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES TRANSPORTS ET DES COMMUNICATIONS
Transports Canada
Aline MacDougall (20 novembre 2013)
April Nakatsu (20 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DU COMMERCE INTERNATIONAL
Association du Barreau canadien
Mario Bellissimo (21 novembre 2013)
Tamra Thomson (21 novembre 2013)
Citoyenneté et Immigration Canada
Teny Dikranian (20 novembre 2013)
Caitlin Imrie (20 novembre 2013)
Jean-Pierre Lamarche (20 novembre 2013)
James McNamee (20 novembre 2013)
Maia Welbourne (20 novembre 2013)
Ingénieurs Canada
Kim Allen (21 novembre 2013)
Merit Nova Scotia
Michael Kydd (21 novembre 2013)
Ministère du Commerce, de l’Innovation et de l’ mploi, Gouvernement de la ouvelle-Zélande
Sam Foley (27 novembre 2013)
Christine Hyndman (27 novembre 2013)
Fraser Richards (27 novembre 2013)
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
Campion Carruthers (20 novembre 2013)
À titre personnel
Christopher Worswick (27 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES AFFAIRES SOCIALES, DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE
Bureau de l'ombudsman des vétérans
Guy Parent (20 novembre 2013)
Conseil national de recherches Canada
Patricia Mortimer (20 novembre 2013)
Employeurs des transports et communications de régie fédérale (ETCOF)
John Beckett (21 novembre 2013)
John Farrell (21 novembre 2013)
Koskie-Helms, avocats
Ted Koskie (27 novembre 2013)
La légion royale canadienne direction nationale
Gordon Moore (20 novembre 2013)
Andrea Siew (20 novembre 2013)
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
Brenda Baxter (27 novembre 2013)
Kin Choi (27 novembre 2013)
Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
John D. Larlee (27 novembre 2013)
Dale Sharkey (27 novembre 2013)
Unifor
Walter Manning (21 novembre 2013)
À titre personnel
Harold Leduc (20 novembre 2013)
COMMITTÉ SÉNATORIAL PERMANENT DES AFFAIRES JURIDIQUES ET CONSTITUTIONNELLES
Justice Canada
L'honorable Peter MacKay (27 novembre 2013)
Jonathan Shanks (27 novembre 2013)
À titre personnel
L'honorable Michel Bastarache (21 novembre 2013)
Paul Daly (21 novembre 2013)
Carissima Mathen (21 novembre 2013)
Benoît Pelletier (21 novembre 2013)
ANNEXE B – MÉMOIRES S
S L COMP RUTIO D L’ UT UR
Association des juristes de justice Sandra Guttmann
Association du Barreau canadien Delayne M. Sartison, Mario Bellissimo et Lorna Pawluk
Confédération des syndicats nationaux
1
ANNEXE C – MÉMOIRE REÇU DU CONSEIL DU TRÉSOR DU CANADA EXPLIQUANT LES CHANGEMENTS PROPOSÉS À LA SECTION 17 DE LA
PARTIE 3
Plan d’action économique no 2 (2013)
Section 17
Services essentiels
Langage proposé
Article 294 abroge la définition de
« entente sur les services essentiels »
« services essentiels » Services,
installations ou activités de l’État
fédéral qui, aux termes d’une décision
prise en vertu du paragraphe 119(1),
sont essentiels.
Langage existant
Article 4 […]
Changements
« entente sur les services essentiels » Entente
conclue par l’employeur et l’agent négociateur
indiquant :
La notion d’entente sur les services essentiels
est abrogée de la Loi sur les relations de travail
dans la fonction publique (LRTFP). Les
références à une entente ne sont plus
nécessaires.
a) les types des postes compris dans l’unité de
négociation représentée par l’agent
négociateur qui sont nécessaires pour
permettre à l’employeur de fournir les
services essentiels;
Il n’y a pas de changement à la définition de
services essentiels (paragraphe 119(1))
puisqu’ils continuent comme étant « essentiels
parce qu’ils sont ou seront nécessaires à la
sécurité de tout ou partie du public. »
b) le nombre de ces postes qui est nécessaire
pour permettre à l’employeur de fournir ces
services;
Les notions qui se trouvent aux paragraphes
existants 4(2)(a) et (b) ont été modifiées et se
trouvent désormais au paragraphe 125(2).
c) les postes en question. […]
« services essentiels » Services, installations
ou activités du gouvernement du Canada qui
sont ou seront nécessaires à la sécurité de tout
ou partie du public.
(2) Pour l’application de l’alinéa a) de la
définition de « entente sur les services
essentiels », au paragraphe (1), un poste est
notamment nécessaire pour permettre à
l’employeur de fournir des services essentiels
si son titulaire est tenu :
a) d’accomplir des fonctions qui sont liées à la
fourniture de services essentiels;
b) d’être disponible, pendant ses heures libres,
si l’employeur lui demande de se présenter au
travail sans délai pour accomplir ces
fonctions.
Article 305 remplace les articles 119 à
134
119. La présente section s’applique à
l’employeur et à l’agent négociateur
119. (1) L’employeur a le droit exclusif représentant une unité de négociation dans le
de décider que des services,
cas où le mode de règlement des différends
installations ou activités de l’État
applicable à celle-ci est le renvoi à la
fédéral sont essentiels parce qu’ils
conciliation.
sont ou seront nécessaires à la sécurité
de tout ou partie du public.
120. L’employeur a le droit exclusif de fixer le
niveau auquel un service essentiel doit être
(2) La présente loi n’a pas pour effet
fourni à tout ou partie du public, notamment
de porter atteinte au droit conféré à
dans quelle mesure et selon quelle fréquence
l’employeur par le paragraphe (1).
il doit être fourni. Aucune disposition de la
présente section ne peut être interprétée de
120. (1) L’employeur a le droit exclusif façon à porter atteinte à ce droit.
de désigner des postes au sein de
l’unité de négociation dont tout ou
121. (1) Pour le calcul du nombre des postes
partie des fonctions sont ou seront
nécessaires à la fourniture d’un service
Ces amendements sont conformes à
l’abrogation des ententes sur les services
essentiels.
La notion d’entente sur les services essentiels
comprend un processus de négociation. Les
ententes sur les services essentiels se devaient
être instaurées et demeurées en vigueur avec la
possibilité d’être renégociées selon les besoins.
Depuis leur création en 2005, seulement
quelques ententes sur les services essentiels
ont été conclues.
La disposition en ce qui a trait au recours en
cas d’impasse eu égard aux ententes sur les
services essentiels devant la Commission des
relations de travail dans la fonction publique
est supprimée.
nécessaires pour lui permettre de
fournir des services essentiels; il peut
exercer ce droit en tout temps.
(2) La présente loi n’a pas pour effet
de porter atteinte au droit conféré à
l’employeur par le paragraphe (1).
121. (1) L’employeur est tenu d’aviser
par écrit l’agent négociateur de l’unité
de négociation qu’il a désigné ou non
des postes au sein de cette unité de
négociation en vertu de l’article 120.
(2) L’employeur précise dans l’avis
quels postes ont été désignés, le cas
échéant.
(3) L’avis est donné au plus tard trois
mois avant la date à partir de laquelle
un avis de négocier collectivement
peut être donné. Toutefois, dans le cas
où l’organisation syndicale est
accréditée à titre d’agent négociateur
pour une unité de négociation après la
date d’entrée en vigueur du présent
article, l’avis doit être donné dans les
soixante jours suivant l’accréditation.
(4) L’employeur doit aviser la
Commission de la date où l’avis prévu
au paragraphe (1) est donné à l’agent
négociateur.
122. (1) Dans le cas où l’avis prévu au
paragraphe 121(1) précise que
essentiel, l’employeur et l’agent négociateur
peuvent convenir que l’employeur pourra
exiger de certains fonctionnaires de l’unité de
négociation, lors d’une grève, qu’ils
accomplissent leurs fonctions liées à la
fourniture d’un service essentiel dans une
proportion plus grande qu’à l’habitude.
(2) Pour l’application du paragraphe (1), le
nombre de fonctionnaires de l’unité de
négociation nécessaires à la fourniture d’un
service essentiel est calculé :
a) compte non tenu de la disponibilité
d’autres personnes pour fournir ce service
essentiel durant une grève;
b) compte tenu du fait que l’employeur n’est
pas obligé de changer le cours normal de ses
opérations afin de fournir ce service essentiel
pendant une grève, notamment en ce qui
concerne les heures normales de travail, la
mesure dans laquelle l’employeur a recours
aux heures supplémentaires et le matériel que
celui-ci utilise dans le cadre de ses opérations.
122. (1) Si l’employeur a avisé par écrit
l’agent négociateur qu’il estime que des
fonctionnaires de l’unité de négociation
occupent des postes nécessaires pour lui
permettre de fournir des services essentiels,
l’agent négociateur et lui font tous les efforts
raisonnables pour conclure une entente sur
les services essentiels dans les meilleurs
délais.
Ces modifications établissent que l’employeur a
le droit exclusif de décider que des services, des
installations ou des activités, sont essentiels
parce qu’ils sont nécessaires à la sécurité de
tout ou partie du public.
Ces modifications proposées requièrent
également que les services essentiels soient
déterminés avant la date à partir de laquelle un
avis de négocier peut être donné afin de
déterminer quel processus de résolution sera
applicable. Elles prévoient un processus de
consultations avec l’agent négociateur de 60
jours suivi d’une période jusqu’à trente (30)
jours pendant lesquelles l’employeur doit
informer l’agent négociateur des postes qu’il
détermine essentiels. L’employeur peut
toutefois exercer le droit de désigner un poste
comme étant essentiel en tout temps.
l’employeur a désigné des postes,
l’employeur doit, une fois l’avis donné,
entreprendre sans délai des
consultations avec l’agent négociateur
à l’égard des postes désignés qui y sont
précisés. Ces consultations se
terminent soixante jours après la date
où l’avis a été donné.
(2) Dans les trente jours qui suivent
l’expiration des soixante jours,
l’employeur avise l’agent négociateur
des postes au sein de l’unité de
négociation qu’il a désignés ou qu’il
désignera en vertu de l’article 120.
123. Si un poste désigné par
l’employeur en vertu de l’article 120
devient vacant, l’employeur peut y
substituer un autre poste du même
type. L’employeur envoie alors un avis
de substitution à l’agent négociateur.
124. (1) Dès que possible après avoir
désigné un poste en vertu de l’article
120, l’employeur donne au
fonctionnaire qui occupe le poste un
avis l’informant de la désignation.
(2) L’avis donné au titre du présent
article demeure en vigueur tant que le
fonctionnaire occupe le poste, sauf
révocation de l’avis par avis
subséquent donné à celui-ci par
l’employeur et précisant que son poste
n’est plus nécessaire à la fourniture
(2) L’avis est donné au plus tard vingt jours
après la date à laquelle un avis de négociation
collective est donné.
123. (1) S’ils ne parviennent pas à conclure
une entente sur les services essentiels,
l’employeur ou l’agent négociateur peuvent
demander à la Commission de statuer sur
toute question qu’ils n’ont pas réglée et qui
peut figurer dans une telle entente. La
demande est présentée au plus tard :
a) soit quinze jours après la date de
présentation de la demande de conciliation;
b) soit quinze jours après la date à laquelle les
parties sont avisées par le président de son
intention de recommander l’établissement
d’une commission de l’intérêt public en
application du paragraphe 163(2).
(2) La Commission peut attendre, avant de
donner suite à la demande, d’être convaincue
que l’employeur et l’agent négociateur ont fait
tous les efforts raisonnables pour conclure
une entente sur les services essentiels.
(3) Saisie de la demande, la Commission peut
statuer sur toute question en litige pouvant
figurer dans l’entente et, par ordonnance,
prévoir que :
a) sa décision est réputée faire partie de
l’entente;
b) les parties sont réputées avoir conclu une
L’alinéa 125(2) spécifie que l’employeur a le
droit de requérir que le fonctionnaire occupant
un poste désigné essentiel accomplisse toutes
les fonctions associées au poste et soit
disponible pour se présenter au travail sans
délai afin d’accomplir ces fonctions. Ces notions
se trouvent aux paragraphes actuels 4(2)(a) et
(b).
par l’employeur des services
essentiels.
125. (1) Sauf entente à l’effet contraire
entre les parties, toute condition
d’emploi qui peut figurer dans une
convention collective et qui est encore
en vigueur au moment où l’avis de
négocier collectivement a été donné
continue de s’appliquer aux
fonctionnaires qui occupent un poste
désigné en vertu de l’article 120 et lie
les parties, y compris les
fonctionnaires en question, jusqu’à la
conclusion d’une convention collective.
(2) La présente loi n’a pas pour effet
de limiter le droit de l’employeur
d’exiger du fonctionnaire qui occupe
un poste désigné en vertu de l’article
120 d’exercer toutes les fonctions qui
y sont attachées et d’être disponible,
lorsqu’il n’est pas en service, au cas où
l’employeur lui demanderait de se
présenter au travail sans délai pour
accomplir ces fonctions.
entente sur les services essentiels.
(4) L’ordonnance ne peut obliger l’employeur
à modifier le niveau auquel un service
essentiel doit être fourni à tout ou partie du
public, notamment dans quelle mesure et
selon quelle fréquence il doit être fourni.
(5) Pour le calcul du nombre des postes
nécessaires à la fourniture d’un service
essentiel, la Commission peut prendre en
compte le fait que l’employeur pourra exiger
de certains fonctionnaires de l’unité de
négociation, lors d’une grève, qu’ils
accomplissent leurs fonctions liées à la
fourniture d’un service essentiel dans une
proportion plus grande qu’à l’habitude.
(6) Pour l’application du paragraphe (5), le
nombre des fonctionnaires de l’unité de
négociation nécessaires à la fourniture du
service essentiel est calculé :
a) compte non tenu de la disponibilité
d’autres personnes pour fournir ce service
essentiel durant une grève;
b) compte tenu du fait que l’employeur n’est
pas obligé de changer le cours normal de ses
opérations afin de fournir ce service essentiel
pendant une grève, notamment en ce qui
concerne les heures normales de travail, la
mesure dans laquelle l’employeur a recours
aux heures supplémentaires et le matériel que
celui-ci utilise dans le cadre de ses opérations.
(7) Si la demande porte sur un poste en
particulier à nommer dans l’entente, la
proposition de l’employeur à cet égard
l’emporte, sauf si la Commission décide que le
poste en question n’est pas du type de ceux
qui sont nécessaires pour permettre à
l’employeur de fournir les services essentiels.
124. L’entente sur les services essentiels
entre en vigueur à la date de sa signature par
les parties ou, dans le cas où elle est réputée
avoir été conclue en vertu d’une ordonnance
prise au titre de l’alinéa 123(3)b), à la date de
celle-ci.
125. L’entente sur les services essentiels
demeure en vigueur jusqu’à ce que les parties
décident conjointement qu’aucun des
fonctionnaires de l’unité de négociation
n’occupe un poste nécessaire pour permettre
à l’employeur de fournir de tels services.
126. (1) Si l’une des parties à l’entente sur les
services essentiels avise l’autre par écrit
qu’elle entend modifier l’entente, chacune
d’elles fait tous les efforts raisonnables pour la
modifier dans les meilleurs délais.
(2) L’avis est donné au cours de la période de
validité d’une convention collective entre les
parties ou d’une décision arbitrale ou, si un
avis de négociation collective en vue du
renouvellement ou de la révision de la
convention collective est donné, dans les
soixante jours suivant celui-ci.
127. (1) S’ils ne parviennent pas à modifier
l’entente sur les services essentiels,
l’employeur ou l’agent négociateur peuvent
demander à la Commission de la modifier. La
demande est présentée au plus tard :
a) soit quinze jours après la date de
présentation de la demande de conciliation;
b) soit quinze jours après la date à laquelle les
parties sont avisées par le président de son
intention de recommander l’établissement
d’une commission de l’intérêt public en
application du paragraphe 163(2).
(2) La Commission peut attendre, avant de
donner suite à la demande, d’être convaincue
que l’employeur et l’agent négociateur ont fait
tous les efforts raisonnables pour modifier
l’entente.
(3) La Commission peut, par ordonnance,
modifier l’entente si elle l’estime nécessaire
pour permettre à l’employeur de fournir les
services essentiels.
(4) L’ordonnance ne peut obliger l’employeur
à modifier le niveau auquel un service
essentiel doit être fourni à tout ou partie du
public, notamment dans quelle mesure et
selon quelle fréquence il doit être fourni.
(5) Pour le calcul du nombre des postes
nécessaires à la fourniture d’un service
essentiel, la Commission peut prendre en
compte le fait que l’employeur pourra exiger
de certains fonctionnaires de l’unité de
négociation, lors d’une grève, qu’ils
accomplissent leurs fonctions liées à la
fourniture d’un service essentiel dans une
proportion plus grande qu’à l’habitude.
(6) Pour l’application du paragraphe (5), le
nombre des fonctionnaires de l’unité de
négociation nécessaires à la fourniture du
service essentiel est calculé :
a) compte non tenu de la disponibilité
d’autres personnes pour fournir ce service
essentiel durant une grève;
b) compte tenu du fait que l’employeur n’est
pas obligé de changer le cours normal de ses
opérations afin de fournir ce service essentiel
pendant une grève, notamment en ce qui
concerne les heures normales de travail, la
mesure dans laquelle l’employeur a recours
aux heures supplémentaires et le matériel que
celui-ci utilise dans le cadre de ses opérations.
(7) Si la demande porte sur un poste en
particulier à nommer dans l’entente, la
proposition de l’employeur à cet égard
l’emporte, sauf si la Commission décide que le
poste en question n’est pas du type de ceux
qui sont nécessaires pour permettre à
l’employeur de fournir les services essentiels.
128. La modification de l’entente sur les
services essentiels entre en vigueur à la date
de la signature par les parties de l’entente la
comportant ou, dans le cas où elle est faite par
une ordonnance prise au titre du paragraphe
127(3), à la date de celle-ci.
129. (1) Si, pendant la période de validité de
l’entente sur les services essentiels, un poste
qui y est nommé devient vacant, l’employeur
peut y substituer un autre poste du même
type. L’employeur envoie alors un avis de
substitution à la Commission et une copie de
celui-ci à l’agent négociateur.
(2) Une fois l’avis donné, le nouveau poste est
réputé être nommé dans l’entente et celui qu’il
remplace ne plus l’y être.
130. (1) L’employeur donne un avis aux
fonctionnaires qui, aux termes de l’entente sur
les services essentiels, occupent un poste
nécessaire à la fourniture par l’employeur de
ces services.
(2) L’avis donné au titre du présent article
demeure en vigueur tant que le fonctionnaire
occupe le poste, sauf révocation de l’avis par
avis subséquent donné à celui-ci par
l’employeur et précisant que son poste n’est
plus nécessaire à la fourniture par
l’employeur des services essentiels.
131. Malgré les autres dispositions de la
présente section, si l’une des parties —
employeur ou agent négociateur — estime
qu’il est nécessaire, en raison d’une situation
d’urgence, de modifier temporairement ou de
suspendre l’entente sur les services essentiels
mais qu’il leur est impossible de s’entendre à
ce sujet, l’une ou l’autre de celles-ci peut à tout
moment demander à la Commission de
modifier temporairement ou de suspendre
l’entente par ordonnance.
132. Sauf entente à l’effet contraire entre les
parties, toute condition d’emploi qui peut
figurer dans une convention collective et qui
est encore en vigueur au moment où l’avis de
négocier a été donné continue de s’appliquer
aux fonctionnaires qui occupent un poste
nécessaire, aux termes de l’entente sur les
services essentiels, pour permettre à
l’employeur de fournir ces services et lie les
parties, y compris les fonctionnaires en
question, jusqu’à la conclusion d’une
convention collective.
133. La Commission peut, sur demande de
l’une ou l’autre partie, proroger tout délai
prévu par la présente section.
134. L’une ou l’autre partie à l’entente sur les
services essentiels peut en déposer une copie
auprès de la Commission. L’entente, une fois
déposée, est assimilée à une ordonnance de
celle-ci.
Négociations collectives
Langage proposé
Article 302
MODE DE REGLEMENT DES DIFFERENDS
103. Sous réserve de l’article 104, le mode de
règlement des différends entre l’employeur et
l’agent négociateur d’une unité de négociation
est la conciliation.
104. (1) L’employeur et l’agent négociateur
d’une unité de négociation peuvent convenir
par écrit de l’arbitrage comme mode de
règlement des différends. L’employeur qui est
un organisme distinct ne peut convenir d’un tel
mode de règlement sans l’agrément du
président du Conseil du Trésor.
(2) Si, à la date à laquelle l’avis de négocier
collectivement peut être donné, au moins
quatre-vingts pour cent des postes au sein de
l’unité de négociation ont été désignés en vertu
de l’article 120, l’arbitrage est le mode de
règlement des différends entre l’employeur et
l’agent négociateur.
Langage existant
103. (1) L’agent négociateur avise la
Commission, en conformité avec les
règlements, de son choix du mode de
règlement — renvoi à l’arbitrage ou renvoi à la
conciliation — applicable à tout différend
auquel il peut être partie.
(2) La Commission enregistre le mode de
règlement des différends choisi par l’agent
négociateur.
(3) Le mode de règlement des différends
enregistré par la Commission vaut, jusqu’à sa
modification au titre de l’article 104, pour
l’unité de négociation concernée à compter du
jour où l’avis de négocier collectivement est
donné pour la première fois après le choix du
mode par l’agent négociateur.
104. (1) Tout agent négociateur peut, en
conformité avec les règlements, demander à la
Commission d’enregistrer une modification du
mode de règlement des différends s’appliquant
à l’unité de négociation pour laquelle il est
accrédité.
(2) Sur réception de la demande, la
Commission enregistre la modification.
Changements
Cette modification supprime la
possibilité pour un agent négociateur
de choisir un mode de règlement des
différends, et à faire de la conciliation
le mode de règlement des différends
exclusif dans le contexte des
négociations collectives.
Cet amendement porte que
l’employeur et l’agent négociateur
peuvent convenir par écrit de recourir
à l’arbitrage à titre de mode de
règlement des différends.
Cette modification établit que si, à la
date où l’avis de négocier
collectivement est donné, il y a au
moins 80 p. 100 des postes de l’unité
de négociation qui sont nécessaires
pour permettre de fournir des services
essentiels, c’est l’arbitrage plutôt que
la conciliation qui devient le mode de
règlement des différends en cas
d’impasse des négociations collectives.
(3) La modification prend effet à la date du
premier avis de négocier collectivement qui
suit son enregistrement; elle reste en vigueur
jusqu’à la modification du mode de règlement
des différends conformément au présent
article.
Article 303
105. (1) Une fois l’accréditation obtenue par
l’organisation syndicale, l’agent négociateur ou
l’employeur peut, par avis écrit, requérir
l’autre partie d’entamer des négociations
collectives en vue de la conclusion, du
renouvellement ou de la révision d’une
convention collective.
105. (1) Une fois l’accréditation obtenue par
l’organisation syndicale et le mode de
règlement des différends enregistré par la
Commission, l’agent négociateur ou
l’employeur peut, par avis écrit, requérir
l’autre partie d’entamer des négociations
collectives en vue de la conclusion, du
renouvellement ou de la révision d’une
convention collective.
(2) Sous réserve du paragraphe (2.1), l’avis de
négocier collectivement peut être donné :
(2) L’avis de négocier collectivement peut être
donné :
a) n’importe quand, si aucune convention
collective ni aucune décision arbitrale n’est en
vigueur et si aucune des parties n’a présenté
de demande d’arbitrage au titre de la présente
partie;
b) dans les douze derniers mois d’application
de la convention collective ou de la décision
arbitrale qui est alors en vigueur.
Ces modifications portent que l’avis de
négocier collectivement est donné
dans les 12 mois précédant la date
d’expiration de la convention
collective ou de la décision arbitrale.
La loi actuelle prévoit que l’avis de
négocier collectivement peut être
donné 4 mois précédant la date
d’expiration de la convention
collective.
a) n’importe quand, si aucune convention
collective ou décision arbitrale n’est en vigueur
et si aucune des parties n’a présenté de
demande d’arbitrage au titre de la présente
partie;
b) dans les quatre derniers mois d’application
de la convention ou de la décision qui est alors
en vigueur.
(3) Copie de l’avis est adressée à la
Commission par la partie qui a donné l’avis.
Le paragraphe 105(2.1) assure qu’un
agent négociateur nouvellement
accrédité pour une unité de
négociation s’est vu le processus de
désignation de services essentiels
complété avant de donner son avis de
négocier collectivement.
(2.1) Dans le cas d’un agent négociateur
représentant une unité de négociation qui n’a
jamais été lié par une convention collective ou
une décision arbitrale à laquelle l’employeur
est partie, l’avis de négocier collectivement ne
peut être donné qu’après l’expiration des
soixante jours suivant la date à laquelle
l’employeur a donné l’avis exigé à l’article 121
à l’agent négociateur.
Article 307
Prise des décisions arbitrales
148. (1) Dans la conduite de ses séances et la
prise de ses décisions arbitrales et afin de
décider si le niveau de rémunération et les
autres conditions d’emploi constituent une
utilisation prudente des fonds publics et sont
suffisants pour permettre à l’employeur de
remplir ses besoins opérationnels, le conseil
d’arbitrage se fonde sur les facteurs
prépondérants suivants :
a) la nécessité d’attirer et de maintenir au sein
de la fonction publique des personnes ayant
les compétences voulues afin de répondre aux
148. Dans la conduite de ses séances et dans la
prise de ses décisions, le conseil d’arbitrage
prend en considération les facteurs qui, à son
avis, sont pertinents et notamment :
a) la nécessité d’attirer au sein de la fonction
publique des personnes ayant les compétences
voulues et de les y maintenir afin de répondre
aux besoins des Canadiens;
b) la nécessité d’offrir au sein de la fonction
publique une rémunération et d’autres
conditions d’emploi comparables à celles des
personnes qui occupent des postes analogues
dans les secteurs privé et public, notamment
les différences d’ordre géographique,
industriel et autre qu’il juge importantes;
c) la nécessité de maintenir des rapports
convenables, quant à la rémunération et aux
autres conditions d’emploi, entre les divers
De façon générale, les facteurs à être
pris en considération par un conseil
d’arbitrage (et une commission
d’intérêt public – les modifications
sont identiques) n’ont pas été
modifiés. Cependant,
le conseil d’arbitrage doit accorder
prépondérance à la nécessité d’attirer
au sein de la fonction publique des
personnes ayant les compétences
voulues et de les y maintenir afin de
répondre aux besoins des Canadiens et
la situation fiscale du Canada par
rapport à ses politiques budgétaires
énoncées.
Si la chose est pertinente, le conseil
d’arbitrage peut tenir compte des
facteurs additionnels.
De plus, le facteur qui se trouve au
besoins des Canadiens;
échelons au sein d’une même profession et
entre les diverses professions au sein de la
fonction publique;
b) la situation fiscale du Canada par rapport à
ses politiques budgétaires énoncées.
d) la nécessité d’établir une rémunération et
d’autres conditions d’emploi justes et
raisonnables compte tenu des qualifications
requises, du travail accompli, de la
responsabilité assumée et de la nature des
services rendus;
(2) Si cela est pertinent pour la prise de ses
décisions visées au paragraphe (1), le conseil
d’arbitrage peut prendre en considération les
facteurs suivants :
a) les rapports entre la rémunération et les
autres conditions d’emploi entre les divers
échelons au sein d’une même profession et
entre les diverses professions au sein de la
fonction publique;
b) la rémunération et les autres conditions
d’emploi par rapport à celles des personnes
qui occupent des postes analogues dans les
secteurs privé et public, notamment les
différences d’ordre géographique, industriel et
autre qu’il juge pertinentes;
c) la rémunération et les autres conditions
e) l’état de l’économie canadienne et la
situation fiscale du gouvernement du Canada.
paragraphe 148(e) actuel a été séparé
en deux critères distincts :

la situation fiscale du Canada
par rapport à ses politiques
budgétaires énoncées;

l’état de l’économie
canadienne.
d’emploi raisonnables compte tenu des
qualifications requises, du travail accompli, de
la responsabilité assumée et de la nature des
services rendus;
d) l’état de l’économie canadienne.
Article 309
149. (1) Le conseil d’arbitrage rend sa décision 149. (1) Le conseil d’arbitrage rend sa décision
sur les questions en litige dans les meilleurs
sur les questions en litige dans les meilleurs
délais et y énonce ses motifs pour chacune des délais.
questions en litige.
(2) La décision arbitrale est signée par le
(1.1) Il ne peut rendre sa décision sans avoir
président du conseil d’arbitrage ou par le
pris en considération toutes les conditions
membre unique, selon le cas; un exemplaire en
d’emploi des fonctionnaires de l’unité de
est transmis au président de la Commission.
négociation en cause de même que les
avantages dont ils bénéficient, notamment les
salaires, les allocations, les primes, les
indemnités de vacances, les cotisations de
l’employeur aux caisses ou régimes de pension
et toute forme de régime de soins médicaux et
d’assurance dentaire.
Cette modification proposée précise
que le conseil d’arbitrage (et une
commission d’intérêt public – les
modifications sont identiques) doit
préciser dans sa décision les motifs de
cette dernière et que le conseil
d’arbitrage devra prendre en
considération tous les éléments de la
rémunération.
Article 310 ajoute l’article 158.1
Ceci est un nouvel article qui prévoit
l’établissement d’un processus
d’examen en vertu duquel le président
de la Commission des relations de
travail dans la fonction publique peut,
s’il estime que la décision prise par un
conseil d’arbitrage (et une commission
158.1 (1) Le président peut, dans les sept
jours suivant la date de la décision arbitrale,
ordonner au conseil d’arbitrage de réexaminer
tout ou partie de sa décision arbitrale s’il est
d’avis que la décision ou la partie en cause ne
représente pas une application raisonnable
des facteurs visés à l’article 148 qui soit fondée
sur un examen complet des observations
écrites soumises au conseil d’arbitrage.
(2) Sur demande de l’une ou l’autre des parties
à la décision arbitrale présentée dans les sept
jours suivant la date de la décision arbitrale, le
président peut, dans les sept jours suivant la
date de la demande, ordonner au conseil
d’arbitrage de réexaminer tout ou partie de sa
décision s’il est d’avis que la décision ou toute
partie de celle-ci ne représente pas une
application raisonnable des facteurs visés à
l’article 148 qui soit fondée sur un examen
complet des observations écrites soumises au
conseil d’arbitrage.
(3) Dans les trente jours suivant l’ordonnance,
le conseil d’arbitrage confirme la décision
arbitrale ou la modifie en exposant ses motifs
par écrit au président. Si la décision arbitrale
est modifiée, il en fait également parvenir un
exemplaire au président.
(4) Le président est tenu, sans délai, d’aviser
les parties de la décision du conseil d’arbitrage
et de leur faire parvenir un exemplaire des
motifs à l’appui de celle-ci. Si la décision
arbitrale est modifiée, il en fait également
parvenir un exemplaire aux parties.
(5) Il est entendu que le pouvoir du conseil
d’arbitrage de modifier la décision arbitrale est
limité à ce qui touche les questions en litige qui
lui ont été renvoyées originellement.
d’intérêt public – les modifications
sont identiques), est contraire aux
exigences de l’article 148 (article 175
pour la commission d’intérêt public),
donner comme instruction au conseil
d’arbitrage d’examiner la décision.
Le paragraphe 158.1(2) précise que
l’une ou l’autre des parties à une
décision arbitrale peut présenter au
président de la Commission des
relations de travail dans la fonction
publique une demande afin qu’une
directive soit émise de la même
manière et pour le même motif que
celui précédemment énoncé.
Articles 313 à 315
165. (1) Si la commission de l’intérêt public
doit être formée d’un membre unique, le
président soumet au ministre le nom de la
personne recommandée conjointement par
l’agent négociateur et l’employeur ou, à défaut
de recommandation conjointe, le président
peut recommander la personne de son choix.
(2) Dès qu’il reçoit la recommandation, le
ministre nomme la personne recommandée.
165. (1) Pour l’application des articles 166 et
167, le président établit, après consultation
des parties, une liste de noms de personnes en
vue de l’établissement d’une commission de
l’intérêt public formée d’un membre unique ou
de la nomination du président d’une telle
commission formée de trois membres.
(2) La liste contient :
a) les noms des personnes admissibles
recommandées conjointement par les parties;
b) si le président estime que les parties n’ont
pas conjointement recommandé un nombre
suffisant de personnes, les noms d’autres
personnes admissibles que le président estime
compétentes.
166. (1) Si la commission de l’intérêt public
doit être formée d’un membre unique, le
président remet au ministre la liste établie
conformément au paragraphe 165(1). Le
président peut recommander la nomination de
toute personne dont le nom figure sur la liste.
Article 316 à 318
Le langage proposé porte sur les commissions
d’intérêt public et est identique aux articles
307, 309 et 310.
Article 319
Le langage actuel est également identique.
Cette modification supprime l’exigence
de créer une liste de personnes qui
peuvent être recommandées pour une
commission d’intérêt public constituée
d’un ou trois membres. Les
dispositions concernant la nomination
de telles personnes par le ministre
n’ont subies aucun changement
important.
182. (1) Malgré les autres dispositions de la
présente partie, l’employeur et l’agent
négociateur représentant une unité de
négociation peuvent, à toute étape des
négociations collectives, convenir de renvoyer
à toute personne admissible, pour décision
définitive et sans appel conformément au
mode de règlement convenu entre eux, toute
question concernant les conditions d’emploi
des fonctionnaires de l’unité qui peuvent
figurer dans une convention collective. Si
l’employeur est un organisme distinct, il ne
peut procéder de la même façon qu’avec
l’agrément du président du Conseil du Trésor.
182. (1) Par dérogation aux autres
dispositions de la présente partie, l’employeur
et l’agent négociateur représentant une unité
de négociation peuvent, à toute étape des
négociations collectives, convenir de renvoyer
à toute personne admissible, pour décision
définitive et sans appel conformément au
mode de règlement convenu entre eux, toute
question concernant les conditions d’emploi
des fonctionnaires de l’unité pouvant figurer
dans une convention collective.
Cette modification exigera que les
organismes distincts, avant de
convenir d’un renvoi à un conseil
d’arbitration, doivent obtenir
l’approbation du président du Conseil
du Trésor.
Services d’analyse et de recherche en matière de rémunération
Langage proposé
Langage existant
13. La Commission est chargée de la prestation
de services en matière d’arbitrage et de
médiation en conformité avec la présente loi.
13. La Commission est chargée de la prestation
de services en matière d’arbitrage, de
médiation et d’analyse et de recherche en
matière de rémunération en conformité avec la
présente loi.
Article 295
L’article 296 abroge l’article 16 de la LRTFP.
16. (1) Les services d’analyse et de recherche
en matière de rémunération offerts par la
Commission comprennent la conduite
d’enquêtes sur la rémunération, l’obtention de
renseignements sur la rémunération, leur
analyse, la mise à la disposition des parties et
du public de ces renseignements et analyses et
la réalisation de recherches sur la
Changements
La fonction de services d’analyse et de
recherche en matière de rémunération
est suprimée du mandat de la
Commission des relations de travail
dans la fonction publique.
rémunération exigées par le président.
(2) Dans le cadre de la mise à la disposition des
parties et du public des renseignements et
analyses visés au paragraphe (1), il est interdit
aux commissaires et aux personnes employées
par la Commission ou agissant sous sa
supervision de révéler des renseignements ou
de sciemment en faire révéler, par quelque
moyen que ce soit, de telle manière qu’il soit
possible, grâce à ces révélations, de rattacher
les renseignements et analyses à un
particulier, à une entreprise ou à une
organisation identifiables.
(3) Le paragraphe (2) ne s’applique pas si le
particulier, l’entreprise ou l’organisation visé a
consenti par écrit à la révélation des
renseignements.
L’article 298 abroge l’article 53 de la LRTFP et
son titre.
Comité consultatif
53. (1) Le ministre établit un comité
consultatif chargé de conseiller le président
sur les services d’analyse et de recherche en
matière de rémunération offerts par la
Commission.
(2) Le comité est formé d’au plus douze
membres — dont le président de celui-ci —
nommés par le ministre.
(3) Les membres doivent avoir des
connaissances ou de l’expérience susceptibles
d’aider le comité consultatif à accomplir sa
mission, notamment des connaissances ou de
l’expérience dans le domaine de la
rémunération ou de la statistique.
(4) Le nombre des membres qui représentent
les fonctionnaires doit être égal à celui des
membres qui représentent l’employeur.
Recours
Langage proposé
Article 325 remplace les paragraphes 208(2)
(4) (8) et (9) de la Loi sur les relations de
travail dans la fonction publique (LRTFP) par
ce qui suit :
(2) Le fonctionnaire ne peut présenter de grief
individuel si un recours administratif de
réparation lui est ouvert sous le régime d’une
autre loi fédérale.
[…]
(4) Sauf si le grief porte sur un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la
personne, le fonctionnaire faisant partie d’une
unité de négociation ne peut présenter de grief
individuel que s’il a obtenu l’approbation de
l’agent négociateur de l’unité de négociation et
qu’il est représenté par cet agent.
[…]
Langage existant
[…]
208.(2) Le fonctionnaire ne peut présenter de
grief individuel si un recours administratif de
réparation lui est ouvert sous le régime d’une
autre loi fédérale, à l’exception de la Loi
canadienne sur les droits de la personne.
[…]
(4) Le fonctionnaire ne peut présenter de grief
individuel portant sur l’interprétation ou
l’application à son égard de toute disposition
d’une convention collective ou d’une décision
arbitrale qu’à condition d’avoir obtenu
l’approbation de l’agent négociateur de l’unité
de négociation à laquelle s’applique la
convention collective ou la décision arbitrale et
d’être représenté par cet agent.
Changements
Cette modification a pour effet de
supprimer la réserve découlant de
l’exception relative à la Loi canadienne
sur les droits de la personne.
Désormais, les fonctionnaires auront
recours au processus de grief
individuel en cas d’allégation de
discrimination.
Le paragraphe 208(4) élargit
l’exigence voulant que l’agent
négociateur donne son approbation à
l’égard d’un grief individuel. Tout
fonctionnaire appartenant à une unité
de négociation donnée ne peut
présenter de grief que s’il a
l’approbation de son agent
négociateur, exception faite des
questions relatives aux allégations
d’actes discriminatoires visés aux
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi
(8) Le grief individuel qui porte sur un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la
personne est présenté au premier palier du
processus de grief dans un délai d’un an après
le dernier des faits sur lesquels le grief est
fondé ou tout délai supérieur que la
Commission estime indiqué dans les
circonstances.
canadienne sur les droits de la
personne.
Le paragraphe 208(8) prolonge le
délai imparti pour présenter un grief
fondé sur les droits de la personne.
Tout grief individuel relatif à des
allégations d’actes discriminatoires
visés aux articles 7, 8, 10 ou 14 de la
Loi canadienne sur les droits de la
personne doit être présenté dans
l’année suivant le moment où l’acte ou
l’omission a eu lieu pour la dernière
fois, ou à l’intérieur d’une période plus
longue que la Commission des
relations de travail dans la fonction
publique jugera appropriée.
(9) Le grief individuel peut être rejeté à tout
palier de la procédure de grief s’il est
considéré comme frivole, futile, vexatoire ou
entaché de mauvaise foi. S’il est rejeté, le
fonctionnaire doit en être avisé par écrit avec
motifs à l’appui.
Le paragraphe 208(9) accorde
expressément à l’administrateur
général ou à son représentant le
pouvoir de rejeter un grief si celui-ci
est considéré frivole, vexatoire ou
entaché de mauvaise foi.
Article 326 ajoute l’alinéa 209(1) c) et modifie
le paragraphe 209(2) de la LRTFP :
c.1) soit un acte discriminatoire prévu aux
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi canadienne sur
les droits de la personne;


(2) Sauf si le grief porte sur un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la

209. (1) Après l’avoir porté jusqu’au dernier
palier de la procédure applicable sans avoir
obtenu satisfaction, le fonctionnaire peut
renvoyer à l’arbitrage tout grief individuel
portant sur :
a) soit l’interprétation ou l’application, à son
égard, de toute disposition d’une convention
collective ou d’une décision arbitrale;
L’alinéa 209(1)c.1) établit que tout
grief relatif à des allégations d’actes
discriminatoires visés aux articles 7, 8,
10 ou 14 de la Loi canadienne sur les
droits de la personne peut être renvoyé
à l’arbitrage.
Le paragraphe 209(2) établit que
l’appui de l’agent négociateur est
requis pour qu’un grief puisse être
personne, le fonctionnaire faisant partie d’une
unité de négociation ne peut renvoyer à
l’arbitrage un grief individuel que si l’agent
négociateur de l’unité de négociation accepte 
de le représenter dans la procédure

d’arbitrage.
b) soit une mesure disciplinaire entraînant le
licenciement, la rétrogradation, la suspension
ou une sanction pécuniaire;
c) soit, s’il est un fonctionnaire de
l’administration publique centrale :
(i) la rétrogradation ou le licenciement imposé
sous le régime soit de l’alinéa 12(1)d) de la Loi
sur la gestion des finances publiques pour
rendement insuffisant, soit de l’alinéa 12(1)e)
de cette loi pour toute raison autre que
l’insuffisance du rendement, un manquement à
la discipline ou une inconduite,
(ii) la mutation sous le régime de la Loi sur
l’emploi dans la fonction publique sans son
consentement alors que celui-ci était
nécessaire;


renvoyé à l’arbitrage par un
fonctionnaire. Cela correspond à la
modification du paragraphe 208(4)
commenté précédemment. L’agent
négociateur doit donner son
approbation et accepter de
représenter le fonctionnaire d’une
unité de négociation pour que celui-ci
puisse renvoyer à l’arbitrage un grief,
sauf s’il s’agit d’un grief relatif à des
allégations d’actes discriminatoires
visés aux articles 7, 8, 10 ou 14 de la
Loi canadienne sur les droits de la
personne, auquel cas aucune
approbation de la sorte n’est requise.
d) soit la rétrogradation ou le licenciement
imposé pour toute raison autre qu’un
manquement à la discipline ou une inconduite,
s’il est un fonctionnaire d’un organisme
distinct désigné au titre du paragraphe (3).

(2) Pour que le fonctionnaire puisse renvoyer
à l’arbitrage un grief individuel du type visé à
l’alinéa (1)a), il faut que son agent négociateur
accepte de le représenter dans la procédure
d’arbitrage.
Articles 327, 330 et 332 abrogent les articles
210, 217 et 222 de la LRTFP
210. (1) La partie qui soulève une question
liée à l’interprétation ou à l’application de la
Loi canadienne sur les droits de la personne
L’envoi d’un avis à la Commission
canadienne des droits de la personne
n’est plus requis.
dans le cadre du renvoi à l’arbitrage d’un grief
individuel en donne avis à la Commission
canadienne des droits de la personne
conformément aux règlements.
(2) La Commission canadienne des droits de la
personne peut, dans le cadre de l’arbitrage,
présenter ses observations relativement à la
question soulevée.
217. (1) La partie qui soulève une question
liée à l’interprétation ou à l’application de la
Loi canadienne sur les droits de la personne
dans le cadre du renvoi à l’arbitrage d’un grief
collectif en donne avis à la Commission
canadienne des droits de la personne
conformément aux règlements.
(2) La Commission canadienne des droits de la
personne peut, dans le cadre de l’arbitrage,
présenter ses observations relativement à la
question soulevée.
222. (1) La partie qui soulève une question
liée à l’interprétation ou à l’application de la
Loi canadienne sur les droits de la personne
dans le cadre du renvoi à l’arbitrage d’un grief
de principe en donne avis à la Commission
canadienne des droits de la personne
conformément aux règlements.
(2) La Commission canadienne des droits de la
personne peut, dans le cadre de l’arbitrage,
présenter ses observations relativement à la
question soulevée.
Article 328 ajoute le paragraphe 211(1)
(2) Le paragraphe (1) ne s’applique pas au
renvoi à l’arbitrage d’un grief individuel qui 
porte sur un acte discriminatoire prévu aux 
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi canadienne sur
les droits de la personne.


Article 329 remplace le paragraphe 215(4) de
la LRTFP par ce qui suit :
[…]
(4) L’agent négociateur ne peut présenter de
grief collectif si un recours administratif de
réparation lui est ouvert sous le régime d’une
autre loi fédérale.
Article 331 remplace les paragraphes 220(1)
et (2) de la LRTFP par ce qui suit :
220. (1) Si l’employeur et l’agent négociateur
sont liés par une convention collective ou une
décision arbitrale et que l’un ou l’autre cherche
à faire exécuter une obligation qui, selon lui,
découlerait de cette convention ou cette
décision, l’un peut présenter à l’autre un grief
de principe, sauf s’il s’agit d’une obligation
dont l’exécution peut faire l’objet d’un grief de
la part d’un fonctionnaire de l’unité de
211. L’article 209 n’a pas pour effet de
permettre le renvoi à l’arbitrage d’un grief
individuel portant sur :
a) soit tout licenciement prévu sous le régime
de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique;
b) soit toute mutation effectuée sous le régime
de cette loi, sauf celle du fonctionnaire qui a
présenté le grief.
[…]
(4) L’agent négociateur ne peut présenter de
grief collectif si un recours administratif de
réparation lui est ouvert sous le régime d’une
autre loi fédérale, à l’exception de la Loi
canadienne sur les droits de la personne.
220. (1) Si l’employeur et l’agent négociateur
sont liés par une convention collective ou une
décision arbitrale, l’un peut présenter à l’autre
un grief de principe portant sur
l’interprétation ou l’application d’une
disposition de la convention ou de la décision
relativement à l’un ou l’autre ou à l’unité de
négociation de façon générale.
(2) L’employeur ou l’agent négociateur ne peut
présenter de grief de principe si un recours
administratif de réparation lui est ouvert sous
Le paragraphe 211(2) porte que
l’interdiction de renvoi à l’arbitrage
d’un grief individuel portant sur un
licenciement prévu sous le régime de
la Loi sur l’emploi dans la fonction
publique ne s’applique pas s’il s’agit
d’un grief relatif à des allégations
d’actes discriminatoires visés aux
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi
canadienne sur les droits de la
personne.
Le paragraphe 215(4) établit qu’un
agent négociateur ne peut présenter
un grief collectif si une autre
procédure administrative est prévue
par une loi fédérale.
La définition du grief de principe au
paragraphe 220(1) est modifiée de
manière à autoriser l’employeur et
l’agent négociateur liés par une
convention collective ou une décision
arbitrale à présenter un grief de
principe lorsque l’un ou l’autre veut
assurer l’exécution d’une obligation
censée découler de la convention
collective ou de la décision arbitrale,
seulement lorsque l’obligation ne peut
faire l’objet d’un grief d’un employé
négociation visée par la convention ou la
décision.
le régime d’une autre loi fédérale, à l’exception
de la Loi canadienne sur les droits de la
personne.
(2) L’employeur ou l’agent négociateur ne peut
présenter de grief de principe si un recours
administratif de réparation lui est ouvert sous
le régime d’une autre loi fédérale.
dans l’unité de négociation auquel
s’applique la convention ou la décision.
Le paragraphe 220(2) précise que ni
l’employeur, ni l’agent négociateur ne
peuvent présenter un grief de principe
si une autre procédure administrative
est prévue par une loi fédérale.

Article 333 remplace les alinéas 226(1)h) et j)
de la LRTFP par ce qui suit :


h) rendre les ordonnances prévues à l’un des
alinéas 53(2)b) à
e) ou au paragraphe 53(3) de la Loi canadienne
sur les droits de la personne;

j) rejeter de façon sommaire les griefs qu’il 
estime frivoles, futiles, vexatoires ou entachés
de mauvaise foi.
[…]
h) rendre les ordonnances prévues à l’alinéa
53(2)e) et au paragraphe 53(3) de la Loi
canadienne sur les droits de la personne;
[…]
j) rejeter de façon sommaire les griefs qu’il
estime frustratoires.
Les pouvoirs de l’arbitre de grief à
l’égard d’un grief relatif à des
allégations de discrimination sont
élargis de manière à comprendre les
ordonnances prévues aux
alinéas 53(2)b) à e) ou au paragraphe
53(3) de la Loi canadienne sur les
droits de la personne. Cette mesure
confère à l’arbitre les mêmes pouvoirs
que ceux du Tribunal canadien des
droits de la personne.
Un arbitre peut rejeter de façon
sommaire les griefs s’ils sont futiles et
de mauvaise foi.
Article 334 remplace l’article 232 de la LRTFP
par ce qui suit :
232. Dans sa décision sur un grief de principe,
l’arbitre de grief ne peut prendre que les

mesures suivantes :

a) donner l’interprétation exacte de la
convention collective ou de la décision
arbitrale;




b) conclure qu’il a été contrevenu à la
convention collective ou à la décision arbitrale;
232. Dans sa décision sur un grief de principe
qui porte sur une question qui a fait ou aurait
pu faire l’objet d’un grief individuel ou d’un
grief collectif, l’arbitre de grief ne peut prendre
que les mesures suivantes :
a) donner l’interprétation ou l’application
exacte de la convention collective ou de la
décision arbitrale;
b) conclure qu’il a été contrevenu à la
convention collective ou à la décision arbitrale;
Les pouvoirs de l’arbitre de grief à
l’égard d’un grief de principe se
limitent à donner l’interprétation
exacte d’une convention collective ou
d’une décision arbitrale, à conclure
qu’il a été contrevenu à la convention
collective ou à la décision arbitrale, ou
à enjoindre à l’employeur ou à l’agent
négociateur d’interpréter la
convention collective ou la décision
arbitrale selon les modalités qu’il fixe,
sans effet rétroactif.
c) enjoindre à l’employeur ou à l’agent
négociateur, selon le cas, d’interpréter ou
d’appliquer la convention collective ou la
décision arbitrale selon les modalités qu’il fixe.
c) enjoindre à l’employeur ou à l’agent
négociateur, selon le cas, d’interpréter la
convention collective ou la décision arbitrale
d’une manière spécifique, sans toutefois lui
donner un effet rétroactif.
Article 335 remplace l’article 235 de la LRTFP
par ce qui suit :
235. (1) Sous réserve du paragraphe (3), dans
le cas du renvoi à l’arbitrage d’un grief
235. (1) Si le fonctionnaire ayant présenté le
grief n’est pas représenté dans le cadre de la
procédure d’arbitrage par un agent
négociateur, la Commission supporte les frais
d’arbitrage.
Les paragraphes 235(1) à (7) précisent
que, en cas d’arbitrage de griefs reliés
à des fonctionnaires donnés d’une
unité de négociation, les frais
d’arbitrage sont assumés à parts
individuel d’un type visé à l’alinéa 209(1)a)
par un fonctionnaire s’estimant lésé, les frais
d’arbitrage sont, à parts égales, à la charge de
l’employeur et de l’agent négociateur
représentant le fonctionnaire.
(2) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage d’un
grief individuel d’un type visé aux alinéas
209(1)b) ou c) par un fonctionnaire s’estimant
lésé qui fait partie d’une unité de négociation,
les frais d’arbitrage sont, à parts égales, à la
charge de l’agent négociateur et de
l’administrateur général responsable du
secteur de la fonction publique dont fait partie
le fonctionnaire.
(3) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage d’un
grief individuel de types visés à la fois à l’alinéa
209(1)a) et aux alinéas 209(1)b) ou c) ou à ces
deux alinéas par un fonctionnaire s’esti-mant
lésé, les frais d’arbitrage sont, à parts éga-les, à
la charge de l’agent négociateur et de
l’administrateur général responsable du
secteur de la fonction publique dont fait partie
le fonctionnaire.
(4) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage d’un
grief individuel d’un type visé à l’alinéa
209(1)c.1) par un fonctionnaire s’estimant lésé
qui fait partie d’une unité de négociation, les
frais d’arbitrage sont à la charge de la
Commission.
(5) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage d’un
grief individuel d’un type visé à l’alinéa
209(1)d) par un fonctionnaire s’estimant lésé
(2) Dans le cas contraire, l’agent négociateur
est tenu de payer à la Commission la partie des
frais d’arbitrage déterminée par le directeur
général de la Commission avec l’approbation
de celle-ci.
(3) Toute somme que l’agent négociateur est
tenu de payer à la Commission aux termes du
paragraphe (2) constitue une créance de Sa
Majesté du chef du Canada et peut être
recouvrée à ce titre. L’agent négociateur est
réputé être une personne pour l’application du
présent paragraphe.
égales par l’employeur (soit le Conseil
du Trésor ou l’administrateur général,
tout dépendant de la nature du grief)
et par l’agent négociateur. Dans le cas
d’un arbitrage relatif à un
fonctionnaire qui ne fait pas partie
d’une unité de négociation, les frais
d’arbitrage continueront d’être
assumés par la Commission des
relations de travail dans la fonction
publique. C’est le président de cette
dernière qui détermine le montant des
frais.
qui fait partie d’une unité de négociation, les
frais d’arbitrage sont, à parts égales, à la
charge de l’employeur et de l’agent
négociateur représentant le fonctionnaire.
(6) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage d’un
grief individuel d’un type visé aux alinéas
209(1)b), c), c.1) ou d) par un fonctionnaire
s’estimant lésé qui ne fait pas partie d’une
unité de négociation, les frais d’arbitrage sont
à la charge de la Commission.
(7) Toute somme que l’agent négociateur est
tenu de payer en application du présent article
constitue une créance de Sa Majesté du chef du
Canada et peut être recouvrée à ce titre.
L’agent négociateur est réputé être une
personne pour l’application du présent
paragraphe.
(8) Pour l’application du présent article, les
frais d’arbitrage sont déterminés par le
président.
235.1 (1) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage
d’un grief collectif par des fonctionnaires
s’estimant lésés, les frais d’arbitrage sont, à
parts égales, à la charge de l’employeur et de
l’agent négociateur représentant les
fonctionnaires.
(2) Toute somme que l’agent négociateur est
tenu de payer en application du paragraphe
(1) constitue une créance de Sa Majesté du
chef du Canada et peut être recouvrée à ce
titre. L’agent négociateur est réputé être une
L’article 235.1 prévoit l’application,
dans le cas des griefs collectifs, des
mêmes principes de partage des frais
que ceux énoncés à l’article 235 pour
les griefs individuels.
L’article 235.2 prévoit l’application,
dans le cas des griefs de principe, des
mêmes principes de partage des frais
que ceux énoncés aux articles 235
et 235.1.
personne pour l’application du présent
paragraphe.
(3) Pour l’application du présent article, les
frais d’arbitrage sont déterminés par le
président.
235.2 (1) Dans le cas du renvoi à l’arbitrage
d’un grief de principe par l’employeur ou
l’agent négociateur, les frais d’arbitrage sont, à
parts égales, à la charge de l’un et de l’autre.
(2) Toute somme que l’agent négociateur est
tenu de payer en application du paragraphe
(1) constitue une créance de Sa Majesté du
chef du Canada et peut être recouvrée à ce
titre. L’agent négociateur est réputé être une
personne pour l’application du présent
paragraphe.
(3) Pour l’application du présent article, les
frais d’arbitrage sont déterminés par le
président.
Article 340 ajoute après l’alinéa 40.1(2) de la
Loi canadienne sur les droits de la personne
avec ce qui suit :
(3) La Commission ne peut se fonder sur
l’article 40 pour connaître des plaintes qui
émanent d’un fonctionnaire, au sens du
paragraphe 206(1) de la Loi sur les relations de
travail dans la fonction publique, sont déposées
contre son employeur, au sens du paragraphe
2(1) de cette loi, et qui dénoncent la
perpétration d’un acte discriminatoire prévu
Le paragraphe 40.1(3) établit que la
Commission canadienne des droits de
la personne ne peut se pencher sur
une plainte déposée par un
fonctionnaire, au sens de la Loi sur les
relations de travail dans la fonction
publique, lorsque la plainte est faite
contre son employeur et dénonce la
perpétration d’actes discriminatoires
visés aux articles 7, 8, 10 ou 14 de la
Loi canadienne sur les droits de la
personne.
aux articles 7, 8, 10 ou 14.
La même loi est modifiée par
l’adjonction du paragraphe 40.1(4). Ce
paragraphe établit que la Commission
canadienne des droits de la personne
ne peut se pencher sur une plainte
déposée par un fonctionnaire, au sens
de la Loi sur les relations de travail
dans la fonction publique, lorsque la
plainte est faite contre la Commission
de la fonction publique ou un
administrateur général et dénonce la
perpétration d’actes discriminatoires
visés aux articles 7, 8, 10 ou 14 de la
Loi canadienne sur les droits de la
personne.
(4) La Commission ne peut se fonder sur
l’article 40 pour connaître des plaintes qui
émanent d’une personne, qui sont déposées
contre la Commission de la fonction publique
ou l’administrateur général, au sens du
paragraphe 2(1) de la Loi sur l’emploi dans la
fonction publique, et qui dénoncent la
perpétration d’un acte discriminatoire prévu
aux articles 7, 8, 10 ou 14 relativement à :
a) une proposition de nomination ou une
nomination dans le cadre d’un processus de
nomination interne sous le régime de cette loi;
b) la révocation d’une nomination au titre de
cette loi;
c) la mise en disponibilité des fonctionnaires
au titre de cette loi.

Article 348 remplace les paragraphes 64(1) et

(2) de la Loi sur l’emploi dans la fonction
publique (LEFP) par ce qui suit :
64. (1) L’administrateur général peut,
conformément aux règlements de la
Commission, mettre en disponibilité le
fonctionnaire dont les services ne sont plus
Ces paragraphes précisent le pouvoir
de l’administrateur général de mettre
en disponibilité des fonctionnaires
dans le cas où seulement certains des
64. (1) L’administrateur général peut mettre
en disponibilité le fonctionnaire dont les
services ne sont plus nécessaires faute de
travail, par suite de la suppression d’une
fonction ou à cause de la cession du travail ou
de la fonction à l’extérieur des secteurs de
l’administration publique fédérale figurant aux
annexes I, IV ou V de la Loi sur la gestion des
finances publiques; le cas échéant, il en informe
le fonctionnaire.
(2) Dans les cas où il décide, au titre du
paragraphe (1), que seulement certains des
fonctionnaires d’une partie de l’administration
occupant un poste du même groupe et du
même niveau et exerçant des tâches similaires
seront mis en disponibilité, la façon de choisir
ces fonctionnaires est déterminée par les
règlements de la Commission.
nécessaires faute de travail, par suite de la
suppression d’une fonction ou à cause de la
cession du travail ou de la fonction à
l’extérieur des secteurs de l’administration
publique fédérale figurant aux annexes I, IV ou
V de la Loi sur la gestion des finances publiques;
le cas échéant, il en informe le fonctionnaire.
(2) Dans les cas où il décide dans le cadre du
paragraphe (1) que seulement certains des
fonctionnaires d’une partie de l’administration
seront mis en disponibilité, la façon de choisir
les fonctionnaires qui seront mis en
disponibilité est déterminée par les règlements
de la Commission.
fonctionnaires d’une partie de
l’administration occupant des postes
du même groupe et du même niveau et
exerçant des fonctions similaires
seront mis en disponibilité. Dans ces
circonstances, les fonctionnaires qui
seront mis en disponibilité est
déterminée par les règlements de la
Commission.

Article 349 remplace le paragraphe 65(1) de 
la LEFP par ce qui suit :
65. (1) Dans les cas où seulement certains des
fonctionnaires d’une partie de l’administration
occupant un poste du même groupe et du
même niveau et exerçant des tâches similaires
sont informés par l’administrateur général
qu’ils seront mis en disponibilité, l’un ou
l’autre de ces fonctionnaires peut présenter au
Tribunal, dans le délai et selon les modalités
fixés par règlement de celui-ci, une plainte
selon laquelle la décision de le mettre en
disponibilité constitue un abus de pouvoir.
[…]
65. (1) Dans les cas où seulement certains des
fonctionnaires d’une partie de l’administration
sont informés par l’administrateur général
qu’ils seront mis en disponibilité, l’un ou
l’autre de ces fonctionnaires peut présenter au
Tribunal, dans le délai et selon les modalités
fixés par règlement de celui-ci, une plainte
selon laquelle la décision de le mettre en
disponibilité constitue un abus de pouvoir.
[…]
Les paragraphes révisés dans leur
nouvelle version précisent que seuls
les fonctionnaires d’une partie de
l’administration, occupant des postes
du même groupe et du même niveau et
exerçant des fonctions similaires, qui
sont informés par l’administrateur
général de leur mise en disponibilité
auront le droit de déposer une plainte
auprès du Tribunal de la dotation de la
fonction publique.
(5) Le plaignant qui soulève une question liée à L’arbitre disposera des mêmes
l’interprétation ou à l’application de la Loi
pouvoirs que le Tribunal canadien des
canadienne sur les droits de la personne en
droits de la personne.
donne avis à la Commission canadienne des
(5) Si le Tribunal décide que la Commission ou
l’administrateur général a commis un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la
personne, il peut ordonner à la Commission ou
à l’administrateur général de mettre fin à l’acte
et de prendre des mesures de redressement ou
des mesures destinées à prévenir des actes
semblables ou il peut rendre les ordonnances
prévues aux alinéas 53(2)b) à e) et au
paragraphe 53(3) de cette loi.
droits de la personne conformément aux
règlements du Tribunal.
(6) Dans les cas où elle est avisée dans le cadre
du paragraphe (5), la Commission canadienne
des droits de la personne peut présenter ses
observations au Tribunal relativement à la
question soulevée.
[…]
(8) Les ordonnances prévues à l’alinéa 53(2)e)
et au paragraphe 53(3) de la Loi canadienne
sur les droits de la personne peuvent faire
partie des mesures correctives.
Le paragraphe 65(8) est abrogé.
Article 350 ajoute l’article 76.1 à la LEFP
Cette modification confère au Tribunal
le pouvoir de prendre les mesures de
redressements prévus dans la Loi
canadienne sur les droits de la personne
dans les cas où une plainte d’acte
discriminatoire est fondée.
76.1 (1) S’il juge que la plainte fondée et que la
Commission ou l’administrateur général a
commis un acte discriminatoire prévu aux
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi canadienne sur
les droits de la personne, le Tribunal peut
ordonner à la Commission ou à
l’administrateur général de mettre fin à l’acte
et de prendre des mesures de redressement ou
des mesures destinées à prévenir des actes
semblables ou il peut rendre les ordonnances
prévues aux alinéas 53(2)b) à e) et au
paragraphe 53(3) de cette loi.
(2) Lorsqu’il décide si la plainte est fondée, le
Tribunal peut interpréter et appliquer la Loi
canadienne sur les droits de la personne, sauf
les dispositions de celle-ci sur le droit à la
parité salariale pour l’exécution de fonctions
équivalentes.

Article 351 remplace les articles 77 à 79 de la
LEFP par ce qui suit :
77. (1) Lorsque la Commission fait une
proposition de nomination ou une nomination
dans le cadre d’un processus de nomination
interne, la personne visée au paragraphe (2)
peut, dans le délai et selon les modalités fixés
par règlement du Tribunal, présenter à celui-ci
une plainte selon laquelle elle n’a pas été
nommée ou n’a pas fait l’objet d’une
77. (1) Lorsque la Commission a fait une
proposition de nomination ou une nomination
dans le cadre d’un processus de nomination
interne, la personne qui est dans la zone de
recours visée au paragraphe (2) peut, selon les
modalités et dans le délai fixés par règlement
du Tribunal, présenter à celui-ci une plainte
selon laquelle elle n’a pas été nommée ou fait
l’objet d’une proposition de nomination pour
l’une ou l’autre des raisons suivantes :
a) abus de pouvoir de la part de la Commission
ou de l’administrateur général dans l’exercice
de leurs attributions respectives au titre du
Ces modifications proposées
définissent les motifs pouvant
permettre à un fonctionnaire de
présenter une plainte à l’égard d’une
mesure de dotation, sont modifiés de
manière à établir ce qui suit :
Tout candidat non reçu dans le cadre
d’un processus de sélection, qui
possède les qualifications essentielles
peut présenter une plainte au motif
qu’il n’a pas été nommé ou qu’il n’a pas
fait l’objet d’une proposition de
nomination.
proposition de nomination pour l’une ou
l’autre des raisons suivantes :
a) la Commission a abusé de son pouvoir dans
l’exercice de ses attributions au titre du
paragraphe 30(2);
b) la Commission a abusé de son pouvoir du
fait qu’elle a choisi un processus de
nomination interne annoncé ou non annoncé,
selon le cas;
c) la Commission a omis d’évaluer le plaignant
dans la langue officielle de son choix, en
contravention du paragraphe 37(1).
(2) Peut faire une plainte en vertu du
paragraphe (1) la personne qui :
a) dans le cas d’un processus de nomination
interne annoncé, est un candidat non reçu,
est dans la zone de sélection définie en vertu
de l’article 34 et, selon la Commission,
possède les qualifications essentielles
paragraphe 30(2);
b) abus de pouvoir de la part de la Commission
du fait qu’elle a choisi un processus de
nomination interne annoncé ou non annoncé,
selon le cas;
c) omission de la part de la Commission
d’évaluer le plaignant dans la langue officielle
de son choix, en contravention du paragraphe
37(1).
(2) Pour l’application du paragraphe (1), une
personne est dans la zone de recours si :
a) dans le cas d’un processus de nomination
interne annoncé, elle est un candidat non reçu
et est dans la zone de sélection définie en vertu
de l’article 34;
b) dans le cas d’un processus de nomination
interne non annoncé, elle est dans la zone de
sélection définie en vertu de l’article 34.
(3) Le Tribunal ne peut entendre les
allégations portant qu’il y a eu fraude dans le
processus de nomination ou que la nomination
ou la proposition de nomination a résulté de
l’exercice d’une influence politique.
78. Le plaignant qui soulève une question liée
à l’interprétation ou à l’application de la Loi
canadienne sur les droits de la personne en
donne avis à la Commission canadienne des
droits de la personne conformément aux
règlements du Tribunal.
Le candidat non reçu dans le cadre
d’un processus de sélection annoncé,
qui ne possède pas les qualifications
essentielles peut présenter une plainte
concernant la décision selon laquelle il
ne possède pas ces qualifications.
établies par l’administrateur général pour le 

travail à accomplir au titre de l’alinéa
30(2)a);
b) dans le cas d’un processus de nomination
interne non annoncé, est dans la zone de
sélection définie en vertu de l’article 34.
(3) Le Tribunal ne peut entendre les
allégations portant qu’il y a eu fraude dans le
processus de nomination ou que la nomination
ou la proposition de nomination n’a pas été
exempte d’une influence politique.
(4) Aucune plainte ne peut être présentée en
vertu du paragraphe (1) dans le cas où la
nomination est faite en vertu du paragraphe
15(6) (nomination à un autre poste en cas de
révocation par l’administrateur général), de
l’article 40 (priorités — fonctionnaires
excédentaires), des paragraphes 41(1) ou (4)
(autres priorités), des articles 73 (nomination
à un autre poste en cas de révocation par la
Commission) ou 86 (nomination à un autre
poste à la suite d’une ordonnance du Tribunal)
ou des règlements pris en vertu de l’alinéa
22(2)a).
(5) S’il juge la plainte fondée, le Tribunal peut
ordonner à la Commission de révoquer la
nomination ou de ne pas faire la nomination,
selon le cas, et de prendre les mesures
correctives qu’il estime indiquées.
79. (1) Le plaignant visé à l’article 77, la
personne qui a fait l’objet de la proposition de
nomination ou qui a été nommée, la
Commission et l’administrateur général, ou
leurs représentants, ont le droit de se faire
entendre par le Tribunal.
(2) Dans les cas où elle est avisée dans le cadre
de l’article 78, la Commission canadienne des
droits de la personne peut présenter ses
observations au Tribunal relativement à la
question soulevée.
Le paragraphe 79(2) est abrogé.
78. (1) Lorsque la Commission fait une
proposition de nomination ou une nomination
dans le cadre d’un processus de nomination
interne annoncé, la personne qui est un
candidat non reçu dans la zone de sélection
définie en vertu de l’article 34 et qui, selon la
Commission, ne possède pas les qualifications
essentielles établies par l’administrateur
général pour le travail à accomplir au titre de
l’alinéa 30(2)a) ou les qualifications qu’il
considère comme un atout au titre du sousalinéa 30(2)b)(i) pour le travail à accomplir
peut, selon les modalités et dans le délai fixés
par règlement, présenter au Tribunal une
plainte pour l’une ou l’autre des raisons
suivantes :
a) la Commission a abusé de son pouvoir dans
l’exercice de ses attributions au titre du
paragraphe 30(2) quant à la détermination de
ces qualifications;
b) la Commission a omis d’évaluer le plaignant
dans la langue officielle de son choix, en
contravention du paragraphe 37(1).
(2) Aucune plainte ne peut être présentée en
vertu du paragraphe (1) dans le cas où la
nomination est faite en vertu du paragraphe
15(6) (nomination à un autre poste en cas de
révocation par l’administrateur général), de
l’article 40 (priorités — fonctionnaires
excédentaires), des paragraphes 41(1) ou (4)
(autres priorités), des articles 73 (nomination
à un autre poste en cas de révocation par la
Commission) ou 86 (nomination à un autre
poste à la suite d’une ordonnance du Tribunal)
ou des règlements pris en vertu de l’alinéa
22(2)a).
(3) S’il juge la plainte fondée, le Tribunal peut
ordonner à la Commission de révoquer la
nomination ou de ne pas faire la nomination,
selon le cas, et de prendre les mesures
correctives qu’il estime indiquées.
79. Le plaignant visé aux articles 77 ou 78, la
personne qui a fait l’objet de la proposition de
nomination ou qui a été nommée, la
Commission et l’administrateur général, ou
leurs représentants, ont le droit de se faire
entendre par le Tribunal.

Article 353 remplace les articles 81 et 82 de la

LEFP par ce qui suit :
81. (1) S’il juge la plainte fondée, le Tribunal
peut :
a) ordonner à la Commission ou à
81. (1) S’il juge la plainte fondée, le Tribunal
peut ordonner à la Commission ou à
l’administrateur général de révoquer la
nomination ou de ne pas faire la nomination,
selon le cas, et de prendre les mesures
correctives qu’il estime indiquées.
(2) Les ordonnances prévues à l’alinéa 53(2)e)
et au paragraphe 53(3) de la Loi canadienne
sur les droits de la personne peuvent faire
partie des mesures correctives.
Cette modification définit les mesures
correctives pouvant être prises par le
Tribunal dans le cas où il juge qu’une
plainte présentée en application des
articles 77 et 78 est fondée.
l’administrateur général de révoquer la
nomination ou de ne pas faire la nomination,
selon le cas, et de prendre les mesures
correctives qu’il estime indiquées;
b) dans le cas où il a décidé que la Commission
ou l’administrateur général a commis un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la
personne, ordonner à la Commission ou à
l’administrateur général de mettre fin à l’acte
et de prendre des mesures de redressement ou
des mesures destinées à prévenir des actes
semblables ou il peut rendre les ordonnances
prévues aux alinéas 53(2)b) à e) et au
paragraphe 53(3) de cette loi.
(2) Il ne peut ordonner à la Commission ou à
l’administrateur général de faire une
nomination ou d’entreprendre un nouveau
processus de nomination dans le cas où la
Commission ou l’administrateur général n’a
pas commis un acte discriminatoire prévu aux
articles 7, 8, 10 ou 14 de la Loi canadienne sur
les droits de la personne.
Article 355 ajoute l’alinéa 84(1)c) à la LEFP :
c) dans le cas où elle concerne un acte
discriminatoire prévu aux articles 7, 8, 10 ou
14 de la Loi canadienne sur les droits de la
personne, ordonner à l’administrateur général
ou à la Commission de prendre toute mesure
qu’il juge indiquée.
Article 357 ajoute les paragraphes 99(2.1) et
(2.2) à la LEFP
(2.1) Le Tribunal peut rejeter de façon
sommaire la plainte du plaignant qui ne se
conforme pas aux procédures prévues par la
présente loi ou les règlements du Tribunal à
l’égard des plaintes.
(2.2) Il peut rejeter de façon sommaire une
plainte si l’administrateur général a pris à son
égard les mesures correctives que le Tribunal
estime indiquées.
L’article 84 est modifié de manière à
accorder au Tribunal de la dotation de
la fonction publique le pouvoir, dans le
cas d’une plainte d’acte
discriminatoire visé aux articles 7, 8,
10 ou 14 de la Loi canadienne sur les
droits de la personne, de rendre une
ordonnance que le Tribunal juge
appropriée dans les circonstances.
Le paragraphe (2.1) établit que le
Tribunal a le pouvoir de rejeter de
façon sommaire une plainte si le
plaignant omet de se conformer aux
procédures énoncées dans la Loi ou à
la réglementation du Tribunal.
Le paragraphe (2.2) établit que le
Tribunal a le pouvoir de rejeter une
plainte si l’administrateur a pris des
mesures correctives que le Tribunal
juge appropriées au regard de la
plainte.
Dispositions transitoires : articles 339, 341
et 360
Les mesures transitoires prévoient
l’application de la version actuelle des
dispositions de la Loi sur les relations
de travail dans la fonction publique, la
Loi canadienne des droits de la
personne et la Loi sur l’emploi dans la
fonction publique en ce qui a trait à
tout grief ou toute plainte déposé(e)
en vertu de ces lois le jour avant
l’entrée en vigueur des dispositions
sur les recours.
ANNEXE D – MÉMOIRE REÇU DU CONSEIL DU TRÉSOR DU CANADA EXPLIQUANT LES CHANGEMENTS
PROPOSÉS À LA SECTION 18 DE LA PARTIE 3
Tableau comparatif – La Loi sur la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction
publique (LCRTEFP) contient les éléments requis pour établir le tribunal administratif. La plupart des
dispositions adoptées proviennent de la LRTFP et de la LEFP.
Aperçu des
Éléments clés
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
LCRTEFP
*nouveau*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Article 365
Ministre
Un ministre fédéral autre
qu’un ministre responsable
du Conseil du Trésor
(article 3)
Création et composition 1 président à temps plein
de la Commission
Un ministre fédéral autre
qu’un ministre responsable
du Conseil du Trésor
[paragraphe 2(1)]
1 président
5 à 7 commissaires
permanents du TDFP
2 vice-présidents à temps
plein (maximum)
3 vice-présidents
(maximum)
1 commissaire à temps
plein qui sera président
10 commissaires à temps
plein (maximum)
Tout autre commissaire
que le gouverneur en
conseil pourrait nommer
1 commissaire à temps
plein qui sera viceprésident
Des commissaires à temps
partiel s’il y a lieu
(article 4)
Tout commissaire
temporaire nommé par le
gouverneur en conseil
(article 12)
(articles 88 et 90)
Aperçu des
Éléments clés
Nomination des
commissaires
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Qualifications
Qualifications
Admissibilité
- Citoyen canadien ou
- Citoyen canadien ou
- Citoyen canadien ou
résident permanent
résident permanent
résident permanent
- Ne pas occuper d’autres - Ne pas occuper
- Avoir une
fonctions
d’autres fonctions
connaissance ou
- Ne pas être membre
- Ne pas être membre
une expérience des
d’une organisation
d’une organisation
questions liées à
d’employés accréditée
d’employés accréditée
l’emploi dans le
ni exercer des fonctions
ni exercer des
secteur public
au sein d’une telle
fonctions au sein d’une
organisation
telle organisation
- Ne pas mener d’activités - Ne pas mener
incompatibles
d’activités
incompatibles
- Connaissance ou
expérience des
relations de travail
Chaque commissaire, autre
que le président ou viceprésident, doit être nommé
parmi les personnes
admissibles dont les noms
figurent sur une liste
préparée par le président
après consultation de
l’employeur et agents
négociateurs.
Chaque commissaire,
autre que le président ou
vice-président, doit être
nommé parmi les
personnes admissibles
dont les noms figurent sur
une liste préparée par le
président après
consultation de l’employeur
et agents négociateurs.
Les commissaires seront
nommés en nombres égaux
parmi les personnes
recommandées par l’agent
négociateur et celles
recommandées par
l’employeur (dans la mesure
du possible).
Les commissaires seront
nommés en nombres
égaux parmi les personnes
recommandées par l’agent
négociateur et celles
recommandées par
l’employeur (dans la
mesure du possible).
Les commissaires ne
représentent ni l’employeur
ni les employées et doivent
agir de façon impartiale.
Les commissaires ne
représentent ni l’employeur
ni les employées et doivent
agir de façon impartiale.
Mandat d’une durée
Mandat d’une durée
maximale de 5 ans pour les maximale de 5 ans
commissaires à temps plein
et d’une durée maximale de
3 ans pour les commissaires
à temps partiel
Mandat d’une durée
maximale de 5 ans
(articles 5 à 9)
(articles 88 à 89)
(articles 19 à 22)
Aperçu des
Éléments clés
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Tel que l’a déterminé le
gouverneur en conseil
[alinéas 10a) et 10b)]
Tel que l’a déterminé le
gouverneur en conseil
[alinéas 23a) et 23b)]
Tel que l’a déterminé le
gouverneur en conseil
[paragraphe 92(1)]
Application d’autres lois Loi sur la pension de la
fonction publique
(commissaires à temps
plein)
Loi sur la pension de la
fonction publique
(commissaires à temps
plein)
Loi sur la pension de la
fonction publique
(commissaires à temps
plein)
Loi sur l’indemnisation des
employés de l’État et
article 9 de la Loi sur
l’aéronautique (tous les
commissaires)
(articles 11 et 12)
Loi sur l’indemnisation des
employés de l’État et
article 9 de la Loi sur
l’aéronautique (tous les
commissaires)
(articles 24 et 25)
Loi sur l’indemnisation
des employés de l’État et
article 9 de la Loi sur
l’aéronautique (tous les
commissaires)
[paragraphes 92(3) et
92(4)]
Région de la capitale
nationale
(article 13)
Région de la capitale
nationale
(article 26)
Région de la capitale
nationale
(article 93)
Rémunération
Administration centrale
et réunions
Aperçu des
Éléments clés
Pouvoirs et fonctions
de la Commission
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Pouvoirs conférés par la Loi Appliquer la Loi
ou par une autre loi fédérale
Pouvoir :
Pouvoir :
a) de convoquer des
a) de convoquer des
témoins
témoins
b) d’ordonner des
b) d’ordonner des
procédures
procédures
préparatoires
préparatoires
c) d’ordonner la tenue de c) d’ordonner la tenue de
conférences
conférences
préparatoires, en
préparatoires, en
utilisant tout moyen de
utilisant tout moyen de
télécommunication
télécommunication
d) de faire prêter serment d) de faire prêter serment
et de recevoir des
et de recevoir des
affirmations solennelles
affirmations
e) d’accepter des éléments
solennelles
de preuve
e) d’accepter des
f) d’exiger le dépôt
éléments de preuve
d’éléments de preuve
(h) d’exiger le dépôt
(articles 20 à 24)
d’éléments de preuve
Pouvoir :
(qui figurent toujours dans
la LRTFP)
f) d’examiner les
éléments de preuve
concernant les
commissaires et les
organisations
demandant une
accréditation
g) d’examiner les
documents liés aux
organisations
demandant une
accréditation
i) d’exiger que
l’employeur publie des
avis
j) d’entrer dans des
installations aux fins
d’examen et inspection
k) d’entrer dans des
installations pour
diriger le vote de
représentants
l) d’autoriser une
personne à mener à
bien les éléments d à k
(articles 36 à 38)
Pouvoir :
a) de convoquer des
témoins
b) d’ordonner la tenue de
conférences
préparatoires, en
utilisant tout moyen de
télécommunication
c) de faire prêter
serment et de recevoir
des affirmations
solennelles
d) d’accepter des
éléments de preuve
e) d’exiger le dépôt
d’éléments de preuve
f) d’entrer dans des
installations... aux fins
d’examen et
d’inspection... d’exiger
qu’une personne
réponde à toutes les
questions appropriées
liées à la plainte (ce
pouvoir figure toujours
dans la LEFP)
[paragraphe 99(1)]
Aperçu des
Éléments clés
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Président
Le président est le premier Le président est le premier Le président du Tribunal
dirigeant de la Commission dirigeant de la Commission est le premier dirigeant
(article 25)
(article 44)
[paragraphe 94(1)]
Ressources humaines
Le président peut exercer
Le président peut exercer
les pouvoirs énoncés dans les pouvoirs énoncés dans
la LGFP qui sont liés à la
la LGFP qui sont liés à la
gestion des ressources
gestion des ressources
humaines, notamment à la humaines, notamment à la
détermination des conditions détermination des
d’emploi.
conditions d’emploi.
Le président peut employer
des personnes, définir leur
période d’emploi, établir leur
période de probation, les
renvoyer pendant la période
de probation et les mettre à
pied.
Les employés doivent être
nommés aux termes de la
LEFP
(articles 47 à 49)
(Les employés de la
Commission ne sont pas
visés par la LEFP)
(articles 28 et 29)
Le président peut
employer des
personnes, définir leur
période d’emploi, établir
leur période de
probation, les renvoyer
pendant la période de
probation et les mettre à
pied.
(Les employés du
Tribunal ne sont pas
visés par la LEFP)
[paragraphe 95(1)]
Protection
Les commissaires, les
médiateurs et les experts ne
peuvent pas être contraints
à témoigner.
Les commissaires, les
médiateurs et les experts
ne peuvent pas être
contraints à témoigner.
Les commissaires, les
médiateurs et les experts
ne peuvent pas être
contraints à témoigner.
Les notes et les ébauches
ne doivent pas être
divulguées sans
consentement.
Les notes et les ébauches
ne doivent pas être
divulguées sans
consentement.
Les notes et les
ébauches ne doivent pas
être divulguées sans
consentement.
Un commissaire, un
Un commissaire, un
employé, un médiateur ou employé, un médiateur ou
un expert ne peut faire
un expert ne peut faire
l’objet d’aucune poursuite au l’objet d’aucune poursuite
pénal ou au civil.
au pénal ou au civil.
(articles 243 à 245)
(articles 31 à 33)
Un commissaire, un
employé, un médiateur
ou un expert ne peut
faire l’objet d’aucune
poursuite au pénal ou au
civil.
(articles 104 à 106)
Aperçu des
Éléments clés
Examen et exécution
des ordonnances et
des décisions
Règlements
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Les ordonnances et
décisions sont définitives et
ne peuvent pas être
examinées par un tribunal.
Les ordonnances et
décisions sont définitives
et ne peuvent pas être
examinées par un tribunal.
Les ordonnances et
décisions sont définitives
et ne peuvent pas être
examinées par un
tribunal.
La Commission a le droit de
comparaître pour présenter
des observations sur la
norme d’examen.
La Commission a le droit
de comparaître pour
présenter des observations
sur la norme d’examen.
Aucune révision par voie de Aucune révision par voie
certiorari, etc.
de certiorari, etc.
Aucune révision par voie
de certiorari, etc.
Une ordonnance est
assimilée, dès le dépôt
auprès de la Cour fédérale
de la copie certifiée
conforme, à une
ordonnance rendue par
celle-ci.
Une ordonnance est
assimilée, dès le dépôt
auprès de la Cour fédérale
de la copie certifiée
conforme, à une
ordonnance rendue par
celle-ci.
Une ordonnance est
assimilée, dès le dépôt
auprès de la Cour
fédérale de la copie
certifiée conforme, à une
ordonnance rendue par
celle-ci.
(articles 34 et 35)
(articles 51, 52, 233 et
234)
(articles 101 à 103)
Peut prendre des
règlements concernant
Peut prendre des
règlements concernant
a) la pratique et les
Pouvoir de prendre des
procédures relatives aux règlements concernant
audiences
l’accréditation des agents
b) l’utilisation des
négociateurs et les
télécommunications
questions connexes (ces
c) l’audition ou le
pouvoirs figurent toujours
règlement d’une affaire dans la LRTFP)
d) l’établissement d’une
(article 38)
procédure expéditive
e) les formulaires à utiliser Pouvoir de prendre des
f) les délais de
règlements concernant les
présentation des
processus de règlement
éléments de preuve et des griefs (ces pouvoirs
renseignements qui
figurent toujours dans la
peuvent lui être fournis LRTFP)
g) le délai d’envoi des
(articles 237 et 238)
documents et des avis
h) toute mesure en lien
avec l’exécution de ses
pouvoirs
a) la manière et le
moment de déposer
une plainte
b) la procédure relative
aux audiences
c) le délai d’envoi des
documents et des
avis
d) Avis à la CCDP
e) Divulgation de
renseignements
(Le texte surligné figure
toujours dans la LEFP,
sauf si la section 17 a
modifié ces dispositions)
(article 36)
(article 109)
Aperçu des
Éléments clés
Groupes d’experts
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
Toutes les affaires
(Relations de travail et
arbitrage des griefs) devront
être instruites par un groupe
composé d’un commissaire
(certaines exceptions
s’appliquent)
Les procédures relatives
aux relations de travail
(partie 1) seront instruites
par un groupe composé
d’au moins
trois commissaires, dont
au moins un est le
président ou le viceLes groupes ont tous les
président, ou, si le
pouvoirs de la Commission président considère que
cela est approprié dans les
Une décision du groupe en circonstances, par un
est une de la Commission groupe composé d’un
(par conséquent, la Cour
seul commissaire.
d’appel fédérale sera la cour (article 31)
de révision de toutes les
décisions de la Commission) Il n’y a aucune référence
aux groupes concernant
(articles 37 à 40)
l’arbitrage des griefs dans
la partie 2.
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Une plainte doit être
instruite par
un seul commissaire du
tribunal.
[paragraphe 98 (1)]
(articles 223 et 224)
Indemnités des témoins Un témoin a le droit de
recevoir des indemnités et
une allocation égales à
celles auxquelles il aurait
droit s’il était convoqué
devant la Cour fédérale.
(article 41)
Un témoin a le droit de
recevoir des indemnités et
une allocation égales à
celles auxquelles il aurait
droit s’il était convoqué
devant la Cour fédérale.
(article 248)
Un témoin a le droit de
recevoir des indemnités
et une allocation égales
à celles auxquelles il
aurait droit s’il était
convoqué devant la Cour
fédérale.
(article 108)
Rapport annuel
La Commission doit
préparer un rapport annuel
et le présenter au ministre.
Le ministre doit faire en
sorte que le rapport soit
déposé dans chacune des
chambres du Parlement.
La Commission doit
préparer un rapport annuel
et le présenter au ministre.
Le ministre doit faire en
sorte que le rapport soit
déposé dans chacune des
chambres du Parlement.
(article 42)
(article 251)
La Commission doit
préparer un rapport
annuel et le présenter au
ministre. Le ministre doit
faire en sorte que le
rapport soit déposé dans
chacune des chambres
du Parlement.
(article 110)
Aperçu des
Éléments clés
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
LCRTEFP
*nouveau*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Article 366
Définitions
Au paragraphe 2(1), la
définition d’« arbitre de
grief » est remplacée par :
« arbitre de grief »
s’entend de la personne ou
du conseil d’arbitrage de
grief à qui est renvoyé un
grief
Article 382
Disposition privative
La disposition privative
applicable aux décisions de
la Commission s’applique
aussi aux décisions d’un
arbitre de grief.
Articles 392 et 416
Dispositions
transitoires
Le mandat des
commissaires prendra fin à
la date d’entrée en vigueur
du paragraphe 366(1).
Le mandat des
commissaires prendra fin
à la date d’entrée en
vigueur du
paragraphe 366(1).
Articles 371 et 419
Dispositions
transitoires
Rien ne modifie le statut
Rien ne modifie le statut
des personnes au service des personnes au
de l’ancienne Commission. service de l’ancien
Tribunal.
Article 438
Aperçu des
Éléments clés
LCRTEFP
*nouveau*
CRTFP
Sous LRTFP
*actuel*
TDFP
Sous LEFP
*actuel*
Disposition transitoire Toute instance engagée au
titre de la Loi avant la date
d’entrée en vigueur de la
section se poursuit sans
autres formalités en
conformité avec cette loi,
dans sa forme modifiée par
la section.
Article 455
Situation
Annexe V (organismes
Annexe V (LGFP)
distincts) de la Loi sur la
gestion des finances publiques
(LGFP)
Annexe IV (LGFP)
WITNESSES
TÉMOINS
Tuesday, December 3, 2013 (morning meeting)
Le mardi 3 décembre 2013 (séance du matin)
Health Canada:
Santé Canada :
Jamie Tibbetts, Assistant Deputy Minister and Chief Financial
Officer, Chief Financial Officer Branch;
Jamie Tibbetts, sous-ministre adjoint et dirigeant principal des
finances, Direction générale du dirigeant des finances;
Michel Roy, Senior Deputy Minister, First Nations and Inuit
Health Branch.
Michel Roy, sous-ministre adjoint principal, Direction générale de
la santé des Premières nations et des Inuits.
Public Works and Government Services Canada:
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada :
Alex Lakroni, Chief Financial Officer, Finance Branch;
Alex Lakroni, dirigeant principal des finances, Direction générale
des finances;
Brigitte Fortin, Assistant Deputy Minister, Accounting, Banking
and Compensation Branch.
Brigitte Fortin, sous-ministre adjointe, Comptabilité, gestion
bancaire et rémunération.
Tuesday, December 3, 2013 (afternoon meeting)
Le mardi 3 décembre 2013 (séance de l’après-midi)
As individuals:
À titre personnel :
The Honourable Senator A. Raynell Andreychuk, Chair, Standing
Senate Committee on Foreign Affairs and International Trade;
L’honorable sénatrice A. Raynell Andreychuk, présidente, Comité
sénatorial permanent des affaires étrangères et du commerce
international;
The Honourable Senator Kelvin Kenneth Ogilvie, Chair, Standing
Senate Committee on Social Affairs, Science and Technology;
L’honorable sénateur Kelvin Kenneth Ogilvie, président, Comité
sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la
technologie;
The Honourable Senator Art Eggleton, P.C., Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and
Technology;
L’honorable sénateur Art Eggleton, C.P., vice-président, Comité
sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la
technologie;
The Honourable Senator Richard Neufeld, Chair, Standing Senate
Committee on Energy, the Environment and Natural Resources;
L’honorable sénateur Richard Neufeld, président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des
ressources naturelles;
The Honourable Senator Grant Mitchell, Deputy Chair, Standing
Senate Committee on Energy, the Environment and Natural
Resources;
L’honorable sénateur Grant Mitchell, vice-président, Comité
sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des
ressources naturelles;
The Honourable Senator Irving Gerstein, Chair, Standing Senate
Committee on Banking, Trade and Commerce;
L’honorable sénateur Irving Gerstein, président, Comité sénatorial
permanent des banques et du commerce;
The Honourable Senator Bob Runciman, Chair, Standing Senate
Committee on Legal and Constitutional Affairs;
L’honorable sénateur Bob Runciman, président, Comité sénatorial
permanent des affaires juridiques et constitutionnelles;
The Honourable Senator George Baker, P.C., Deputy Chair,
Standing Senate Committee on Legal and Constitutional Affairs;
L’honorable sénateur George Baker, C.P., vice-président, Comité
sénatorial permanent des affaires juridiques et constitutionnelles;
The Honourable Senator Dennis Dawson, Chair, Standing Senate
Committee on Transport and Communications.
L’honorable sénateur Dennis Dawson, président, Comité sénatorial
permanent des transports et des communications.
Available on the Internet: http://www.parl.gc.ca
Disponible sur internet: http://www.parl.gc.ca
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