R a p p ort s u r ... l o g e m e n t s ... Nouveau recul du taux

R a p p ort   s u r  ... l o g e m e n t s  ... Nouveau recul du taux
R
apport sur les
l o g e m e n t s l o c at i f s
Charlottetown
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Nouveau recul du taux
d’inoccupation en milieu urbain
Demande de
logements locatifs
soutenue par la
robustesse de l’emploi
À Charlottetown, le taux d’inoccupation
a régressé de près de un point de
pourcentage pour s’établir à 1,8 % cette
année, soit son plus bas niveau en au
moins dix ans. Les facteurs à l’origine de
ce recul sont les suivants : maintien de
hauts niveaux d’emplois dans la région,
faible activité dans le secteur de la
construction locative au cours des deux
dernières années et pénurie de
logements de prix moyen à vendre. Ces
facteurs ont stimulé la demande de
logements locatifs et fait tomber le taux
d’inoccupation à son bas niveau actuel.
Selon les résultats de l’Enquête sur les
logements locatifs, réalisée en octobre
dernier, 69 logements en rangée ou
appartements inoccupés ont été
dénombrés dans les immeubles comptant
trois logements et plus, comparativement
à 102 un an plus tôt.
Par rapport à l’an dernier, il y a eu une
hausse de la demande pour la plupart
des catégories de logements.
AR de Charlottetown
2,5 %
1,8 %
Périphérie
Centre-ville
1,4 %
Taux d’inoccupation 2001, AR de Charlottetown
VOLUME 3 NUMÉRO 1
OCTOBRE 2001
SOMMAIRE
1 Nouveau recul du taux d’inoccupation en
milieu urbain
2 Emploi : nouveau sommet en 2001
2 Les logements neufs sont toujours les
plus demandés
3 Les logements pour accédants à la
propriété se font rares
3 Forte demande pour presque tous les
types de logements
Résumé des prévisions
4 Le taux d’inoccupation devraient
rester inférieur à 3% en 2002
4 Légère hausse des taux
d’inoccupation
5 La taille de l’immeuble à une incidence directe sur les loyers mensuels
6-8 Tableaux statistiques
20 000 pour la première fois cet été. Il
s’agit de la quatrième année de croissance
de suite.
Taux d'inoccupation à Charlottetown
Plus bas niveau en au moins dix ans
L’emploi a progressé dans tous les
secteurs sauf trois, ce qui traduit une plus
grande diversification de l’économie. En
outre, on comptait 800 emplois à plein
temps de plus et 480 emplois à temps
partiel de moins que l’an dernier. Cette
conjoncture favorable a attiré davantage
de personnes dans la région de la capitale
et a contribué à alimenter la demande
pour toutes les catégories de logements.
Taux d'inoccupation
8%
7,1%
7%
6,4%
6%
5,2%
5%
4%
6,2%
6,1%
5,0%
4,8%
4,0%
3,0%
4,1%
3,0%
2,6%
3%
1,8%
2%
1%
0%
1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001
L’augmentation la plus considérable de la
demande a été observée pour les
logements de une chambre; le taux
d’inoccupation de ces logements a en effet
diminué de 2,4 points de pourcentage
pour s’établir à 1,9 %. La demande de
logements de deux chambres s’est
également accrue, et le taux
d’inoccupation s’est fixé à 1,9%, soit un
recul de 0,3 point. Le taux d’inoccupation
des studios est demeuré stable à 1,7 %.
Du côté des logements de trois chambres
et plus, le taux d’inoccupation a augmenté
de 0,1 point pour atteindre 0,5 %, après
avoir chuté de 2,2 points l’an dernier.
Dans l’ensemble, les loyers de la zone 1
ont augmenté de 5 % en un an, alors que
ceux de la zone 2 ont progressé de 3 %
durant la même période. Le faible taux
d’inoccupation enregistré dans tous les
secteurs cette année a fait en sorte que les
propriétaires-bailleurs ont pu majorer les
loyers dans presque tous les secteurs et
toutes les catégories de logements.
Le loyer moyen de l’ensemble des
logements visés par l’Enquête à
Charlottetown a progressé de 4 % cette
année. Il convient toutefois de souligner
que cela ne signifie pas qu’il y ait eu une
hausse pour tous les logements. En 2001,
la Commission de réglementation et
d’appels de l’Île (CRAI) a permis une
majoration des loyers de 3,75 % lorsque
le chauffage est compris et de 1,25 %
quand le chauffage n’est pas compris dans
le prix. Le reste de l’augmentation
s’expliquait par l’offre de logements neufs
sur le marché. En effet, ces logements
affichent un loyer nettement supérieur à
celui exigé pour les logements locatifs
existants, ce qui a entraîné une
progression globale des loyers dans
l’ensemble de la région.
Emploi : nouveau sommet
en 2001
Selon les résultats de l’Enquête menée en
2001, les locataires préfèrent toujours les
logements haut de gamme neufs. Cette
tendance demeure la norme sur la plupart
des marchés. Les maisons en rangée et les
appartements construits après 1995
affichent un taux d’inoccupation nul cette
année, même si leur loyer moyen, qui est
de 742 $, est supérieur de 205 $ au loyer
moyen pratiqué dans l’ensemble de la
région de Charlottetown. Il est aussi
intéressant de constater que pour la
plupart de ces logements haut de gamme
neufs, le chauffage n’est pas compris, alors
qu’ils affichent les loyers les plus élevés.
En périphérie, le taux d’inoccupation s’est
accru de un point de pourcentage cette
année pour atteindre 2,5 %, alors que
dans le noyau urbain il a reculé de 1,8
point pour se fixer à 1,4 %.
Au cours des dernières années, la
demande de logements neufs a contribué
à faire diminuer le taux d’inoccupation
dans les zones périphériques puisque la
plupart des ensembles d’habitations de
construction récente sont situés à
l’extérieur du noyau urbain.
En octobre 2001, on a dénombré 20 300
personnes occupées dans la région de
Charlottetown, soit une hausse de 7 %
par rapport aux 18 900 personnes
occupées à pareille date l’an dernier. Le
nombre d’emplois a dépassé le cap des
Nombre d'emplois supérieur à 20 000 pour la
première fois à Charlottetown
Personnes occupées (en milliers)
Dans la ville de Charlottetown (zone 1), le
loyer se situe en moyenne à un niveau
inférieur de 4 % à celui de la périphérie
(zone 2). La plupart des logements haut
de gamme de construction récente sont
situés en dehors du centre-ville.
Les logements neufs sont
toujours les plus
demandés
Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
22
Août 2001 - Nombre d’emplois : 20 600
20
18
16
14
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2
Les logements pour
accédants à la propriété se
font rares
Dans la région de Charlottetown, l’offre
de logements dans la fourchette de prix
comprise entre 70 000 et 100 000 $
continue d’être insuffisante. Fin novembre
2001, il n’y avait que 30 logements dans
ces prix inscrits au S.I.A. Malgré tout, le
nombre de ventes S.I.A. à l’Île-du-PrinceÉdouard a atteint un niveau record
(1 098 ventes conclues entre janvier et
novembre). Au cours de cette même
période, le prix de vente moyen S.I.A.,
dans la région de la capitale est passé à
Taux
Vacancy Rate
d’inoccupation
Loyer
Average Rent
moyen
800 $
2,5%
700 $
742 $
600 $
1,9%
2,0%
500 $
584 $
479 $
400 $
490 $
473 $
300 $
0,9%
0,0%
100 $
<1939
1940-1959
1960-1974
105 800 $, alors qu’il était de 103 600 $
l’an dernier à pareille date, ce qui représente
une augmentation de plus de 2 %.
Par ailleurs, les logements existants en vente
affichent un prix nettement supérieur à celui
relevé ces dernières années. Ceci est un
problème pour les accédants à la propriété
puisque pour beaucoup d’entre eux, les prix
demandés sont trop élevés. Dans la région
de Charlottetown, le prix d’inscription
moyen des maisons a fortementé augmenté
depuis quatre ans. En effet, il est passé de
107 909 $, fin novembre 1997 à 122 926 $
fin novembre 2001.
Au cours de cette période, la plus forte
hausse a été observée à Stratford, où le prix
d’inscription, qui était de 95 760 $ durant
les 11 premiers mois de 1997, est monté
jusqu’à 145 327 $ en 2001. Et l’an dernier,
le prix d’inscription moyen a a encore fait
un bond de plus de 16 % à Startford. Cette
formidable hausse des prix est le résultat,
Taux d'inoccupation
2000
3,0%
2,4%
2001
1,8%
1,9%
1,4%
1,0%
1,0%
0,0%
<399 $
400 - 449 $
450 - 499 $
Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
1975-1984
1985-1994
1995+
essentiellement, de l’achèvement du pont
reliant Stratford à la ville de
Charlottetown, qui a poussé de nouvelles
sociétés à aller s’installer dans ce secteur.
Forte demande pour
presque tous les types de
logements
L’enquête d’octobre 2001 a révélé que les
taux d’inoccupation ont chuté pour tous
les types de logements locatifs (sauf ceux
dont les loyers sont dans les parties
inférieure et supérieure de la fourchette).
La plus forte baisse du taux
d’inoccupation a touché les logements
dont les loyers sont compris entre 400 et
449 $. En effet, celui-ci a baissé de 3,4
points de pourcentagé pour s’établir à
0,8 %.
Le taux d’inoccupation des logements les
moins chers (loyer inférieur à 399 $), est
celui qui a le plus progressé cette année. Il
a augmenté de deux points de
pourcentage pour s’établir 5,9 %.
4,1%
0,8%
0,5%
0,0%
0$
3,2%
2,0%
1,5%
1,0%
5,9%
4,0%
513 $
1,2%
200 $
6,0%
3,9%
2,5%
2,1%
Demande toujours forte
pour les logements à loyer élevé
5,0%
3,0%
Taux d'inoccupation moyen
Les résultats de l’Enquête indiquent que
les logements les plus vieux, soit ceux
construits avant 1939, viennent au
deuxième rang pour ce qui est de l’attrait
qu’ils exercent auprès des locataires,
comme le prouve leur taux
d’inoccupation, qui est de 0,9 %. La
plupart de ces logements sont situés dans
le noyau urbain. Il est donc possible que le
recul du taux d’inoccupation soit
attribuable à un regain de popularité. Le
loyer moyen de ces logements a par
ailleurs affiché la plus forte hausse (sept
points) pour se fixer à 479 $.
Logements locatifs neufs : loyer le plus élevé et taux d'inoccupation le plus bas
Loyer mensuel moyen
Les immeubles construits entre 1985 et
1994 sont les moins populaires si l’on se
fie à leur taux d’inoccupation, à savoir
2,5 %. Par contre, ces logements affichent
le deuxième loyer en importance (584 $)
et représentent environ 34 % de l’univers
locatif de Charlottetown.
500 - 549 $
550 $ +
Le taux d’inoccupation des logements les
plus chers (ceux dont le loyer dépasse
550 $) a crû de 0,5 point de pourcentage
pour se fixer à 1,9 %. Toutefois, lorsqu’on
y regarde de plus près, on voit que
l’augmentation du taux s’applique
essentiellement aux logements dont les
loyers varient entre 550 et 599 $. On
remarque aussi que la tendance voulant
que les logements les plus chers affichent
les plus bas taux d’inoccupation se
maintient, puisque le taux d’inoccupation
des logements dont le loyer est supérieur
à 700 $ par mois est d’à peine 0,5 %.
3
Marché
Calgary
Chicoutimi-Jonquière
Edmonton
Halifax
Hamilton
Kitchener
London
Montréal
St. Catharines-Niagara
Oshawa
Hull
Ottawa
Québec
Régina
Saint John
St. John's
Saskatoon
Sherbrooke
Sudbury
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
Charlottetown
Par province
Terre-Neuve
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yellowknife
Canada
2000 2001
1,2
1,2
4,4
4,4
1,3
0,9
3,6
2,8
1,6
1,3
0,8
0,9
2,2
1,7
1,5
0,6
2,7
2,0
1,7
1,3
1,5
0,6
0,2
0,8
1,6
0,8
1,4
2,0
3,4
5,6
3,7
2,7
1,7
2,9
4,7
2,3
8,5
6,0
5,7
5,8
0,6
0,9
6,8
4,7
1,4
1,0
1,8
0,5
1,9
2,8
2,0
1,4
2,6
1,8
2000 2001
5,7
3,3
3,3
2,4
4,2
3,3
3,1
4,1
2,2
1,3
1,6
1,7
2,2
1,4
2,2
3,5
1,3
1,1
3,6
2,6
2,4
1,0
2,2 1,7
Augmentation de la construction de
logements locatifs prévue pour 2002
Le taux d’inoccupation
devrait rester inférieur à
3 % en 2002
Malgré la forte demande de logements
locatifs, la construction d’appartements a
légèrement diminué en 2001. Fin
novembre, on ne comptait que 16
nouveaux appartements à Charlottetown,
comparativement à 18 à pareille date en
2000.
Par conséquent, le taux d’inoccupation à
Charlottetown est tombé à un creux de
1,8 %. Comme on prévoit encore que la
situation sera bonne sur le marché de
l’emploi en 2002, la demande de
logements locatifs devrait s’intensifier. La
construction d’appartements devrait
donc reprendre de plus belle durant la
période couverte par les prévisions.
Aussi bien les nouveaux immigrants
venus travailler dans la région, que les
aînés et les ménages âgés sans enfant qui
vendent leur grande maison pour
acheter des logements plus petits
alimenteront la demande de logements
locatifs haut de gamme en 2002.
Légère hausse des taux
d’inoccupation
Les loyers devraient augmenter de 1,2 à
1,5 % en 2002. Mais la hausse
demeurera toutefois inférieure au taux
d’inflation. L’accroissement de la
demande de logements locatifs devrait
compenser la hausse d’activité dans le
secteur de la construction. Par
conséquent, le taux d’inoccupation dans
la région de Charlottetown ne devrait
pas dépasser les 3 % à l’automne 2002.
Nouvelle diminution de la construction de collectifs en
2001, malgré la vigueur de la demande
100
En
rangée
jum.
Row
andetSemi
90
Mises en chantier de collectifs
Taux d'inoccupation des log. en rangée
et des app. selon le marché, Canada
Appartement
Apartment
80
70
60
50
40
30
20
10
0
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
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Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
4
La taille de l’immeuble a une incidence
directe sur les loyers mensuels moyens
D’après les résultats de l’enquête de 2001 sur les logements locatifs, on constate qu’en général, plus les immeubles
d’appartements sont de grande taille, plus les loyers sont chers. Pourquoi les propriétaires de grands immeubles d’appartements
peuvent-ils se permettre de demander des loyers plus élevés?
Plus les immeubles sont grands, plus les loyers sont élevés, puisque ces propriétés sont construites sur des terrains très prisés, près
des services, là où les promoteurs de petits immeubles ne peuvent pas faire face à la concurrence. Ainsi, les terrains résidentiels les
plus chers sont généralement utilisés pour construire des immeubles d’appartements à haute densité.
Même si les grands immeubles n’ont pas le même cachet que les petits, ils sont souvent situés dans des endroits où l’on trouve
facilement quantité de services (centres commerciaux, boutiques, services professionnels et autres), des avantages qui se traduisent
par des loyers élevés.
En outre, avec les économies d’échelle réalisées grâce à l’efficacité des opérations résultant de la gestion d’un grand nombre de
logements, les promoteurs peuvent offrir des services supplémentaires dans leurs immeubles (p. ex. centre d’activité physique, salon
commun). On ne pense pas que l’écart entre le loyer des appartements situés dans des immeubles de taille différente diminuera, à
cause de la nouvelle tendance aux immeubles locatifs de taille moyenne, dont les appartements coûtent cher.
Les promoteurs ont constaté une progression de la demande sur le marché des grands logements haut de gamme situés dans des
immeubles à faible densité. Aujourd’hui, la majorité des locataires à Charlottetown, surtout les aînés, n’ont pas envie de vivre dans
de grandes tours d’habitation.
Sur le plan de l’urbanisme, les petits immeubles sont plus esthétiques que les grands et se fondent mieux dans le paysage urbain, si
bien que les promoteurs ont moins de difficulté à en faire accepter la construction. Du point de vue du promoteur, ces immeubles
sont plus susceptibles d’attirer les locataires que les tours d’habitation, ce qui permet aux propriétaires de demander un loyer élevé,
mais ils comptent un nombre limité de logements.
MÉTHODOLOGIE
La Société canadienne d’hypothèques et de logement mène son Enquête sur les logements locatifs chaque année en octobre pour déterminer le nombre de
logements inoccupés et les loyers pratiqués dans les immeubles locatifs. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les centres urbains ayant
une population de 10 000 habitants et plus. Seuls les immeubles qui sont sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Alors que la présente publication
porte principalement sur les immeubles d’initiative privée de trois appartements ou plus, l’Enquête de la SCHL englobe également les maisons en rangée et les
logements locatifs et coopératifs d’initiative publique.
L’Enquête se fait par téléphone ou par une visite des lieux, et l’information sur les loyers est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a
lieu pendant les deux premières semaines d’octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture à ce moment-là.
Définitions
Logement inoccupé : Un logement est
considéré inoccupé si, au moment de
l’enquête, personne n’y habite et qu’il peut
être loué immédiatement.
Loyer : Les données sur le loyer indiquent le
montant réel que les locataires payent pour
leur logement. Les commodités et services,
comme le chauffage, l’éclairage, le
stationnement, l’eau chaude et les installations de buanderie, peuvent être inclus ou
non dans le loyer mensuel signalé dans les cas
individuels.
Les chiffres sur le loyer moyen indiqués dans
la publication représentent la moyenne pour
différents logements dans la zone de marché,
dont certains peuvent inclure une partie ou la
totalité de ces services.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout
immeuble comprenant trois logements
locatifs ou plus qui n’ont pas d’entrée privée.
Maisons en rangée locatives : Tout
immeuble comptant trois logements locatifs
ou plus avec entrée privée.
Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs n’aurait
pas pu être effectuée sans la coopération
des nombreux propriétaires et
gestionnaires immobiliers de toutes les
régions du Canada. Nous apprécions
grandement leur travail acharné et l’aide
qu’ils nous apportent en fournissant de
l’information exacte en temps voulu. Nous
espérons sincèrement que ces clients et
tout le secteur de l’habitation bénéficieront
des résultats de ce travail.
5
Tableau 1 : Taux d'inoccupation des log. en rangée et des appartements Par catégorie de logement et par nombre de chambres
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambre + Tous log. confondus
Secteur
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
Zone 1
**
**
4,2
2
3,3
1,1
0
0
3,2
1,4
Zone 2
**
**
4,5
1,6
0,8
2,8
1,3
1,5
1,5
2,5
1,7
1,7
4,3
1,9
2,2
1,9
0,4
0,5
2,6
1,8
AR de Charlottetown
Tableau 2 : Loyer moyen des logements en rangée et des appartements
Par catégorie de logement et par nombre de chambres
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres + Tous log. confondus
Secteur
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
Zone 1
**
**
439 $
444 $
540 $
567 $
715 $
740 $
506 $
529 $
Zone 2
**
**
434 $
458 $
547 $
565 $
641 $
653 $
534 $
552 $
371 $
357 $
438 $
448 $
543 $
566 $
691 $
710 $
516 $
537 $
AR de Charlottetown
Tableau 3 : Nombre de logements en rangée et d'app. - Log. vacants et total (univers 2001)
Par catégorie de logement et par nombre de chambres
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres + Tous log. confondus
Secteur
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Zone 1
**
**
15
749
16
1405
0
163
34
2457
Zone 2
**
**
4
231
31
1099
1
88
36
1431
AR de Charlottetown
3
153
19
980
47
2504
1
251
69
3888
Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
6
Tableau 4 : Taux d'inoccupation des log. en rangée et des appartements selon la taille de
l'immeuble et le nombre de chambres
Tous log. confondus
Studio
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
Secteur
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
De 3 à 5 logements
2,0
1,1
**
**
3,4
1,2
1,7
1,6
**
**
De 6 à 19 logements
3,0
1,8
**
3,6
5,7
1,9
2,4
1,8
0,6
0,7
De 20 à 49 logements
**
2,5
**
**
**
3,7
**
2,3
**
**
De 50 à 99 logements
**
0,9
**
**
**
2,0
**
**
**
**
2,6
1,8
1,7
1,7
4,3
1,9
2,2
1,9
0,4
0,5
Total
Tableau 5 : Loyer moyen des log. en rangée et des appartements ($) selon taille de
l'immeuble et le nombre de chambres
Tous log. confondus
Studio
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
Secteur
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
De 3 à 5 logements
471 $
491 $
**
**
410 $
427 $
501 $
537 $
**
**
De 6 à 19 logements
517 $
539 $
**
**
421 $
430 $
535 $
558 $
706 $
727 $
De 20 à 49 logements
**
571 $
**
**
**
472 $
**
608 $
**
**
De 50 à 99 logements
**
**
**
**
**
**
**
**
**
**
516 $
537 $
371 $
357 $
438 $
448 $
543 $
566 $
691 $
710 $
Total
Tableau 6 : Taux d'inoccupation des log. en rangée et des appartements selon le nombre
d'étages de l'immeuble et de chambres
Tous log. confondus
Studio
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
Secteur
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
De 3 à 5 logements
6
523
**
**
2
206
4
221
**
**
De 6 à 19 logements
47
2582
3
83
9
479
34
1845
1
175
De 20 à 49 logements
14
569
**
**
5
145
9
395
**
**
De 50 à 99 logements
2
214
**
**
3
150
0
43
**
**
Total
69
3888
3
153
19
980
47
2504
1
251
Rapport sur les logements locatifs, octobre 2001
7
Tableau 7: Taux d'inoccupation des log. en rangée et des appartements et loyers moyens
selon l'année complétée
Année complétée
Taux d'inoccupation (%)
Loyers moyens
Log. vacants et total
2000
2001
2000
2001
Vacants
Total
3,9
0,9
448 $
479 $
6
703
De 1940 à 1959
2
1,2
465 $
473 $
4
320
De 1960 à 1974
4,7
2,1
484 $
490 $
11
495
De 1975 à 1984
1,9
1,9
514 $
513 $
16
856
De 1985 à 1995
1,8
2,5
562 $
584 $
32
1305
0
0
732 $
742 $
0
209
Avant 1940
1995+
Tableau 8: Taux d'inoccupation des logements en rangée et des appartements - par fourchette
de loyers
Fourchette Tous logements confondus
2000
2001
de loyers
< 300 $
Fourchette Tous logements confondus
2000
2001
de loyers
Fourchette Tous logements confondus
2000
2001
de loyers
Aucun log.
**
< 350 $
**
**
< 500 $
3,7
1,7
300 - 349 $
**
**
350 - 399 $
3,9
5,9
500 - 549 $
2,4
1,8
350 - 399 $
3,9
5,9
400 - 449 $
4,1
0,8
550 - 599 $
1,3
2,8
400 - 449 $
4,1
0,8
450 - 499 $
3,2
1,0
600 - 649 $
3
1,1
450 - 499 $
3,2
1
500 - 549 $
2,4
1,8
650 - 699 $
**
1,2
500 $ +
1,8
1,9
550 $ +
1,4
1,9
700 $ +
0,6
0,5
Total
2,6
1,8
Total
2,6
1,8
Total
2,6
1,8
Tableau 9 : Taux d'inoccupation et loyer moyen des logements en rangée et
appartements - Chauffés et non chauffés
Studio
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres + Tous log. confondus
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
371 $
357 $
438 $
448 $
543 $
533 $
691 $
710 $
516 $
537 $
Log. chauffés
325 $
350 $
379 $
355 $
475 $
497 $
637 $
648 $
478 $
539 $
Log. non chauffés
375 $
357 $
441 $
449 $
544 $
566 $
701 $
722 $
518 $
537 $
1,7
1,7
4,3
1,9
2,2
1,9
0,4
0,5
2,6
1,8
Log. chauffés
0,0
0,0
6,1
0,0
0,0
0,0
2,6
0,0
2,7
0,0
Log. non chauffés
1,9
1,8
4,2
2,0
2,2
1,9
0,0
0,6
2,6
1,8
Loyers moyens
AR de Charlottetown
Taux d'inoccupation
AR de Charlottetown
Rapport sur les logements locatifs est publié une fois l’an pour le marché de Charlottetown. Il est vendu 40 $, taxes en sus. Pour en savoir davantage, communiquer avec Johannes
O’Callaghan du Centre d’affaires de l’Atlantique au (902) 426-4708. NO de commande PERMF
This report is also available in English. Contact Johannes O’Callaghan at the Atlantic Business Centre at (902) 426-4708.
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limitée la généralité de ce qui précède, il est de plus
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