R a p p ort s u r ... l o g e m e n t s ... Marché locatif robuste

R a p p ort   s u r  ... l o g e m e n t s  ... Marché locatif robuste
R
apport sur les
l o g e m e n t s l o c at i f s
Marché locatif robuste
en 2002
Baisse du taux d’inoccupation à 2,7% et hausse
du loyer moyen à 658 $
Dans l’agglomération de Halifax, le
marché locatif n’a pas évolué dans la
même direction que le marché
national et a continué à se resserrer
entre octobre 2001 et octobre 2002. Le taux d’inoccupation y
est passé de 2,8 à 2,7 %. Le recul du
nombre de logements vacants a
entraîné une majoration des loyers
mensuels.
Bien que le taux d’inoccupation
global ait diminué, la conjoncture
sur le marché locatif s’est amélioré
dans cinq des neufs zones d’enquête de l’agglomération, y compris
dans la zone nouvellement créée,
qui englobe Bedford et Sackville
(zone 8) et qui était auparavant
intégrée à la périphérie (zone 9). Le
19
9
19 2
9
19 3
9
19 4
95
19
9
19 6
9
19 7
98
19
9
20 9
0
20 0
0
20 1
02
10%
9%
8%
7%
6%
5%
4%
3%
2%
1%
0%
Taux d'inoccupation des appartements,
agglomération de Halifax
Source : SCHL
HALIFAX
Société canadienne d’hypothèques et de logement
taux d’inoccupation variait toujours
considérablement d’un secteur à
l’autre de l’agglomération. Il était en
effet compris entre 0,7 % dans le
Sud de la péninsule de Halifax et
6,3 % dans le Sud de Dartmouth.
Les quatre sous-marchés ayant
accusé les plus bas taux d’inoccupation l’an dernier (Sud de la péninsule, Nord de la péninsule, Nord la
partie continentale et BedfordSackville) ont tous vu leur taux
s’accroître au cours de l’année
écoulée, alors que les trois sousmarchés ayant affiché les plus hauts
taux l’an dernier (Sud de la partie
continentale, Nord de Dartmouth et
Est de Dartmouth) se sont contractés. Par rapport à 2001, les taux
d’inoccupation des studios et des
appartements de deux chambres
ont régressé. Le taux d’inoccupation
des logements de trois chambres ou
plus a augmenté tandis que celui des
appartements de une chambre est
demeuré stable.
En général, le taux d’inoccupation
dans le région de Halifax s’accroît
avec l’âge de l’immeuble. Il était de
6,1 % pour les appartements achevés entre 1940 et 1959 et de 1,5 %
pour les appartements datant de
1985 ou après. La seule exception
est observée dans les immeubles
locatifs construits avant 1940, dont
le taux d’inoccupation s’établissait à
1,8 % et se rapprochait ainsi de celui
des immeubles plus récents de
l’agglomération.
VOLUME 4 NUMÉRO 1
OCTOBRE 2002
SOMMAIRE
1 Marché locatif robuste en 2002
2 Faits saillants
3 Première hausse du taux
d’inoccupation national en dix ans
4 Descriptions des zones
5 Fluctuations des résultats d’un
sous-marché locatif à l’autre dans
l’agglomération de Halifax en 2002
7 Ce que révèle le recensement :
Quand quitteront-ils le foyer
familial?
8 Taux d’inoccupation plus bas dans
les appartements à loyer élevé
8 Point de mire sur la zone 8
9 Aperçu du marché locatif :
Croissance de la demande
alimentée par les jeunes ménages
10-12 Tableaux, marché locatif
12 Méthodologie
Outre l’âge de l’immeuble, il semble
que le nombre d’appartements
exerce également une influence sur
l’inoccupation. Dans la région de
Halifax, les tours d’habitation de
10 étages ou plus ont affiché un taux
d’inoccupation de 0,8 %, et ce pourcentage monte constamment à
mesure que le nombre d’étages
diminue. Le taux d’inoccupation des
immeubles qui comptent seulement
de 1 à 4 étages s’est fixé en moyenne
à 3,3 %. Les tendances observées en
fonction de l’âge de l’immeuble (très
ancien ou très récent) et du nombre
d’appartements dans l’immeuble
(élevé) s’expliquent par l’emplacement et les commodités offertes, qui
font descendre les taux d’inoccupation.
Davantage de locataires ont accédé à la
propriété en raison des creux historiques atteints par les taux hypothécaires
(comme l’atteste la robustesse du
marché de l’habitation à Halifax jusqu’à
ce jour en 2002), mais la demande de
logements locatifs demeure forte. Le
taux d’inoccupation a reculé dans la
région même si le parc locatif s’est
enrichi de plus de 850 unités,
portant ainsi le nombre de logements locatifs à 36 502 en octobre
2002, contre 35 617 au mois correspondant de 2001. Les Haligoniens
ont malgré tout un assez bon choix
sur le marché locatif, près de
1 000 appartements vacants étant
offerts en location dans la région.
Taux d’inoccupation des appartments et
évolution des taux, RMR de Halifax
RMR
de HALIFAX
HALIFAX
CMA
3,5%
102
(
/
(
/
101
(
/
ZONE 9
118
(
/
102
Zone
8
Zone
5
1,3%
2,2%
Zone
4
4,3%
Bassin
Bedford
Zone
Zone
6
Zone
Zone
3
7
Zone
2
1
6,3%
N
Port
d'Halifax
0,7%
Océan
Atlantique
2,7%
103
4,4%
De façon générale, le taux d’inoccupation est plus élevé dans les logements à loyer modique que dans les
appartements à loyer élevé, le taux
d’inoccupation régressant constamment à mesure que le loyer augmente. Le taux d’inoccupation moyen
des appartements dont le loyer
mensuel est inférieur à 500 $ se situe
à près de 5 % alors que celui des
appartements se louant plus de 850 $
par mois est de moins de 2 %. (Voir
l’article en page 8 pour en savoir
davantage.)
(
/
5,4%
Le loyer moyen de l’ensemble des
appartements de l’agglomération de
Halifax s’est alourdi de 30 $, passant
de 628 à 658 $ au cours de l’année
écoulée, ce qui représente une hausse
de 4,8 %. Bien que ce taux de croissance soit l’un des plus élevé au pays, il
demeure inférieur au taux d’inflation
local de 5,4 % enregistré durant la
période. Des majorations de loyers
ont été déclarées dans tous les grands
sous-marchés et dans toutes les
catégories de logements. À l’instar de
ce qui avait été observé les années
antérieures, les secteurs de l’agglomération de Halifax affichant un taux
d’inoccupation faible sont également
ceux où le loyer moyen est relativement plus élevé. Par contre, dans les
zones où les appartements vacants
sont plus nombreux, le loyer moyen y
est plus bas, toute proportion gardée.
FAITS SAILLANTS
•
Dans l’agglomération, le taux d’inoccupation global a reculé, passant de
2,8 à 2,7 %. Les sous-marchés tendent davantage vers l’équilibre : le
taux d’inoccupation a augmenté dans les sous-marchés serrés et il a
régressé dans les sous-marchés creux.
•
En 2002, plus de 850 appartements neufs se sont ajoutés au parc
locatif, ce qui représente une hausse de plus de 300 unités en regard
de 2001.
•
Le loyer moyen s’est accru de 4,8 %, passant de 628 à 658 $ par mois.
Cette progression est l’une des plus élevées au pays, mais elle est tout
de même inférieure au taux d’inflation local enregistré en 2002.
•
À l’échelle nationale, le taux d’inoccupation global dans les 28 RMR du
Canada s’est avancé pour s’établir à 1,7 % en octobre 2002, alors qu’il
se fixait à 1,1 % un an plus tôt. Il a augmenté dans 17 de ces 28 agglomérations.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
2
Première hausse du taux d’inoccupation
national en dix ans
La diminution des taux hypothécaires,
la robustesse des mises en chantier de
logements locatifs et de logements en
copropriété et l’expansion du parc
résidentiel ont fait en sorte que le
taux d’inoccupation national a monté
pour la première fois depuis 1992. Les
taux hypothécaires se situant à des
niveaux parmi les plus bas jamais
enregistrés, les frais de possession
d’une habitation ont diminué. Les
maisons et les copropriétés de prix
modeste constituent donc une alternative intéressante à la location pour
beaucoup de Canadiens. Cette situation a incité bon nombre de ménages
locataires à accéder à la propriété,
d’où la progression du taux d’inoccupation dans bien des agglomérations
en 2002.
Le taux d’inoccupation moyen des appartements locatifs dans les 28 régions
métropolitaines de recensement
(RMR) du Canada est monté à 1,7 %
en octobre de cette année; il était de
1,1 % un an auparavant. Dix-sept des
28 régions métropolitaines du Canada
ont des taux d’inoccupation supérieurs
à ceux de l’an dernier. Les taux les plus
élevés ont été enregistrés à Saint John
(N.-B.), à Sudbury, à ChicoutimiJonquière et à Thunder Bay, alors que
les plus bas ont été relevés dans les
villes de Québec, de Gatineau, de Montréal et de Kingston.
Les taux d’inoccupation ont augmenté
dans huit des onze RMR de l’Ontario.
À Toronto, à Kitchener, à Ottawa, à
Oshawa et à Windsor, ils ont crû de un
point de pourcentage ou plus.
Au Québec, deux des six RMR ont
affiché des hausses du taux d’inoccupation par rapport à 2001. L’augmentation relative la plus marquée a été
observée à Chicoutimi-Jonquière
(4,9 %, contre 4,4 %), alors qu’à Montréal le taux d’inoccupation est monté
de 0,6 à 0,7 %. Les taux d’inoccupation
à Gatineau, à Québec, à Sherbrooke et
à Trois-Rivières ont diminué.
Dans les provinces des Prairies et en
Colombie-Britannique, le taux d’inoccupation s’est accru dans cinq des huit
RMR, soit à Calgary, à Edmonton, à
Saskatoon, à Vancouver et à Victoria.
Abbotsford, Régina et Winnipeg ont
connu des baisses.
En ce qui concerne le Canada atlantique, le taux d’inoccupation s’est élevé
à 6,3 % à Saint John (N.-B.). Il s’agit du
taux le plus haut enregistré parmi toutes les RMR du Canada. Le taux d’inoccupation a progressé légèrement à
St. John’s (Terre-Neuve) et a fléchi
quelque peu à Halifax.
Les résultats de l’enquête annuelle de
la SCHL sur les loyers révèlent que le
loyer moyen des appartements de
deux chambres a crû dans toutes les
RMR, sauf à Thunder Bay, où il est
resté inchangé. De façon générale, les
loyers ont progressé un peu plus rapidement que le taux d’inflation générale. L’augmentation la plus forte
(8,4 %) s’est produite à Edmonton.
Halifax a affiché la seconde hausse en
importance, soit 4,6 %. Les loyers
moyens à Gatineau, à Sudbury, à Montréal et à Windsor ont également été
majorés de plus de 4 %.
Les loyers moyens les plus élevés dans
la catégorie des appartements de deux
chambres ont été observés encore
une fois à Toronto (1 047 $), à Vancouver (954 $) et à Ottawa (930 $); les
plus faibles ont été relevés à TroisRivières (431 $) et à
Chicoutimi-Jonquière (440 $).
Taux d'inoccupation des
appartements au Canada
RMR
2001
2002
RMR de Québec
0, 8
0, 3
RMR de Gatineau
0, 6
0, 5
RMR de Montréal
0, 6
0, 7
RMR de Kingston
1, 5
0, 9
RMR de Winnipeg
1, 4
1, 2
RMR de Vancouver
1
1, 4
RMR de Victoria
0, 5
1, 5
RMR de Hamilton
1, 3
1, 6
RMR d'Edmonton
0, 9
1, 7
CANADA
1, 1
1, 7
RMR de Sherbrooke
2, 3
1, 8
RMR d'Ottawa
0, 8
1, 9
RMR de Régina
2, 1
1, 9
RMR de Abbotsford
2, 4
2, 0
RMR de London
1, 6
2, 0
AR de Charlottetown
1, 8
2, 2
RMR de Kitchener
0, 9
2, 3
RMR d'Oshawa
1, 3
2, 3
RMR de St. Catharines-Niagara
1, 9
2, 4
RMR de Toronto
0, 9
2, 5
RMR de Halifax
2, 8
2, 7
RMR de St. John's
2, 5
2, 7
RMR de Calgary
1, 2
2, 9
RMR de Trois-Rivieres
4, 7
3, 0
2, 9
3, 7
2, 9
3, 9
5, 8
4, 7
RMR de Chicoutimi-Jonquière
4, 4
4, 9
RMR de Greater Sudbury
5, 7
5, 1
5, 6
6, 3
Selon Statistique Canada, quelque 34 % RMR de Saskatoon
des logements privés occupés étaient
RMR de Windsor
loués en 2001, ce qui correspond à
une baisse en regard des 36 % enregis- RMR de Thunder Bay
trés en 1996.
Nota : Les données se rapportent aux
zones de recensement définies pour le RMR de Saint John
Recensement de 2001.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
3
RMR
de HALIFAX
HALIFAX
CMA
/(102
/(101
/(
118
/(103
/(
ZONE 9
102
Océan
Atlantique
Zone
8
N
Zone
5
Bassin
Bedford
Zone
Zone
4
Zone
2
Zone
Zone
Zone
1
7
6
Port
d'Halifax
3
Descriptions des zones
Ville de Halifax - Zones 1 à 4
Zone 1 - Halifax - Sud de la péninsule
La ligne de démarcation commence à la rue
Cornwallis, longe ensuite la rue Cunard jusqu’à la
rue Robie. À partir de Robie, la limite s’étend vers
le sud jusqu’au chemin Quinpool, elle suit le
chemin Quinpool jusqu’à l’avenue Connaught
puis continue vers le nord sur l’avenue
Connaught jusqu’au chemin Chebucto et le bras
de mer nord-ouest.
Zone 2 - Halifax - Nord de la péninsule
Il s’agit de la partie nord de la péninsule de
Halifax, séparée de la partie continentale par le
chemin Dutch Village et l’avenue Joseph Howe.
Zone 3 - Halifax - Sud de la partie
continentale
Partie continentale à l’intérieur de la ville de
Halifax, au sud du chemin St. Margaret’s Bay.
Zone 4 - Halifax - Nord de la partie
continentale
Ville de Dartmouth - Zones 5 à 7
Zone 5 - Nord de Dartmouth
Partie de Dartmouth située au nord de la rue
Ochterlony, du lac Banook et du lac Micmac.
Zone 6 - Sud de Dartmouth
Partie de Darmouth située au sud de la rue
Ochterlony et du lac Banook et à l’ouest (à
l’extérieur) de la route périphérique. Comprend
Woodside jusqu’aux limites de la base des Forces
canadiennes de Shearwater.
Zone 7 - Est de Dartmouth
Zone délimitée à l’ouest par le lac Micmac et le lac
Charles; au sud, par la route 111 et le port de
Halifax jusqu’à la pointe Hartlen; à l’est, par Cow
Bay et Cole Harbour; et au nord, par les routes
Ross et Lake Major et par les lacs Major et Spider.
Zones 8 et 9 - Périphérie
Zone 8 - Bedford et Sackville
Région délimitée à l’ouest par la route 102, la
rivière Sackville et le lac Webber; au nord, par le
carrefour Beaverbank-Windsor; à l’est, par la
route 7 et le boulevard Akerley; au sud, par une
ligne droite reliant le lac Kearney et le lotissement
Fernleigh.
Zone 9 - Reste de la RMR
Reste de la RMR de Halifax à l’est des routes Ross
et Lake Major, au nord de la promenade Wilson
Lake et du carrefour Beaverbank-Windsor, à
l’ouest du lac Kearney et des lacs Birch Cove et
au sud du lac Long et de la collectivité de Herring
Cove.
Partie continentale à l’intérieur de la ville de
Halifax, au nord du chemin St. Margaret’s Bay.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
4
Fluctuations des résultats d’un sous-marché locatif à
l’autre dans l’agglomération de Halifax en 2002
Sud de la péninsule (zone 1)
Depuis que la dernière Enquête sur les
logements locatifs a été réalisée,
465 logements se sont ajoutés au parc
locatif, soit une hausse de 6,3 %, pour un
total de 7 826 dans le secteur Sud et le
centre-ville de Halifax. Il n’y avait que
59 logements locatifs inoccupés en
octobre 2002, d’où le plus bas taux
d’inoccupation des neufs sous-marchés de
la région, à savoir 0,7 %. Cela correspond
à une légère augmentation par rapport au
taux de 0,5 % enregistré l’an dernier.
Durant la période, les appartements dans
le Sud de la péninsule affichaient toujours
les loyers les plus élevés de la ville, un
appartement de deux chambres se louant
976 $, ce qui constitue une progression de
près de 9 % en regard d’octobre 2001.
La demande devrait rester forte compte
tenu de la pression accrue exercée par les
étudiants venus de l’Ontario (la « double
cohorte ») qui chercheront l’automne
prochain un hébergement près des deux
plus grandes universités de la ville. L’offre
d’appartements locatifs neufs dans le Sud
de la péninsule devrait demeurer réduite,
puisque seulement une soixantaine de
logements locatifs devraient être achevés
avant que ne soit menée l’Enquête
de 2003. Si l’on se fie aux intentions des
promoteurs, il semble que la construction
de collectifs au centre-ville et dans le
secteur Sud sera davantage axée sur
les copropriétés que sur les logements
locatifs.
de la péninsule ainsi que sa proximité
du centre-ville, mais qui ont de la
difficulté à trouver les qualités
associées à un logement neuf.
Nord de la péninsule (zone 2)
Sud de la partie continentale
(zone 3)
Le secteur Nord de la péninsule de
Halifax a vu son taux d’inoccupation
monter de 0,9 % à 1,3 %, même s’il
demeure plus bas en 2002 que celui
enregistré en octobre 2000 (2,1 %).
Habiter dans le Nord de la péninsule
coûte moins cher (loyer de 715 $ pour
un appartement de deux chambres)
que dans le Sud, et les services,
commodités et possibilités d’emploi du
centre-ville sont malgré tout proches.
Les résidents du secteur Nord sont
toujours aux prises avec un choix
limité de logements locatifs, seulement
66 des 5 172 appartements de la zone
étant vacants. Comparativement à l’an
dernier, le stock d’appartements locatifs
a légèrement diminué (9 unités de
moins). Des îlots de collectifs
d’habitations locatives ont commencé à
voir le jour dans le Nord de la
péninsule, dont un immeuble de
64 appartements de luxe, qui est
actuellement en construction. C’est là
une bonne nouvelle pour les locataires
qui apprécient les avantages du Nord
Taux d'inoccupation selon la zone d'enquête
(2001 et 2002)
8%
2001
2002
7%
6%
Les logements locatifs du quartier
d’Armdale-Purcell’s Cove, qui sont
situés à proximité du bras de mer
nord-ouest, sont toujours recherchés
par les retraités et les jeunes
professionnels alors que ceux des
quartiers de Cowie Hill et Spryfield
sont toujours appréciés par les
ménages ayant des revenus modestes.
La zone 3, qui compte un univers
locatif de 2 367 appartements, dont
127 sont vacants, accuse le taux
d’inoccupation le plus élevé des zones
de la ville de Halifax jouxtant le port,
soit 5,4 %. Toutefois, en regard du taux
d’inoccupation de 2001 (6,2 %), la
situation s’est améliorée. Cette
amélioration est en partie attribuable
au léger recul du nombre
d’appartements à louer (7 unités de
moins) cette année.
Compte tenu des taux d’inoccupation
plus élevés dans la zone, le Sud de la
partie continentale offre des loyers
parmi les plus abordables dans les
limites de l’ancienne ville de Halifax. Le
loyer moyen d’un appartement de
deux chambres s’est fixé à 611 $ en
octobre 2002. Cela représente une
modeste majoration de 1,3 % en regard
de 2001 et une progression de
beaucoup inférieure au taux moyen de
croissance enregistré pour l’ensemble
de l’agglomération.
5%
Nord de la partie continentale
(zone 4)
4%
3%
2%
1%
NA
0%
Zone 1
Zone 2
Zone 3
Zone 4
Zone 5
Zone 6
Source : SCHL
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
Zone 7
Zone 8
Zone 9
Reste
de
Metro
la RMR
Avec 9 053 appartements locatifs, le
Nord de la partie continentale
constitue le plus important marché
locatif de l’agglomération. Il est
également celui qui a affiché la plus
forte croissance en 2002 en raison de
5
l’achèvement de plusieurs immeubles
locatifs, qui renferment quelque
500 unités. L’offre a donc augmenté,
tout comme par ailleurs le nombre de
logements vacants. Le taux
d’inoccupation de la zone a progressé,
passant de 1,6 % en octobre 2001 à
2,2 % en octobre dernier. Comme la
plupart des terrains pouvant être
aménagés ont été vendus dans le
quartier de Clayton Park WestGlenbourne, on s’attend à ce que la
construction de locatifs dans cette
zone diminue au cours des cinq
prochaines années.
La popularité constante de cette zone,
le resserrement du marché et l’ajout
de logements neufs à loyer assez élevé
ont contribué à faire monter de 5,3 %
le loyer moyen d’un appartement de
deux chambres, qui s’est fixé à 730 $,
alors qu’il était de 693 $ l’année
précédente. Les logements plutôt
récents et la taille relativement grande
des immeubles dans le Nord de la
partie continentale ont également
permis aux propriétaires-bailleurs
d’exiger des loyers légèrement
supérieurs au loyer moyen de
l’agglomération.
Nord de Dartmouth (zone 5)
Dans le Nord de Dartmouth - qui
forme le sous-marché locatif le plus
important de Dartmouth jouxtant le
port -, la situation s’est
considérablement améliorée cette
année, 115 de logements locatifs de
moins étant inoccupés. Le taux
d’inoccupation a donc régressé : de
6,2 % qu’il était en 2001, il s’est fixé à
4,4 % en 2002. Le nombre de
logements dans le parc locatif a
également diminué quelque peu (de
6 443 en 2001 à 6 431 en 2002, soit
12 unités de moins). Le taux
d’inoccupation s’étant replié, le loyer
mensuel moyen d’un appartement de
deux chambres s’est alourdi de 2 %
pour s’établir à 614 $, soit le loyer le
plus élevé de l’ensemble des sousmarchés de Dartmouth.
Loyer moyen d'un appartement de deux chambres, RMR de Halifax
(2001 et 2002)
$1 000
$900
2001
2002
$800
$700
$600
$500
NA
$400
Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4 Zone 5 Zone 6 Zone 7 Zone 8 Zone 9
Metro
Source : SCHL
Sud de Dartmouth (zone 6)
Bedford et Sackville (zone 8)
Après être tombé à 5,1 % l’an
dernier, le taux d’inoccupation dans le
Sud de Dartmouth a monté à 6,3 %
en 2002. Néanmoins, il demeure plus
bas que le niveau de 8,8 % observé en
2000. Douze appartements se sont
ajoutés à l’univers de la zone cette
année, ce qui a porté le nombre total
de logements locatifs à 2 215. Le
loyer moyen d’un appartement de
deux chambres a été majoré de 13 $
en 2002 pour atteindre 568 $ (hausse
de 2,3 %).
Cette année, une nouvelle zone de
marché locatif a vu le jour. Elle a été
formée par le retranchement de Bedford et Sackville de la périphérie (reste
de la RMR - zone 9). Cette zone compte
1 612 logements locatifs et affiche un
taux d’inoccupation de 2,7 % en
octobre 2002, comparativement à 1,6 %
l’année précédente. Le loyer moyen d’un
appartement de deux chambres situé à
Bedford-Sackville s’est accru de 5,3 % en
2002 pour se fixer à 679 $. Pour en
savoir davantage sur les caractéristiques
de ce sous-marché, voir l’article en
page 8 intitulé « Point de mire sur la
zone 8 ».
Est de Dartmouth (zone 7)
Les limites du marché locatif de l’Est
de Dartmouth ont été repoussées en
2002 pour intégrer la banlieue de
Cole Harbour. Cette expansion s’est
soldée par l’ajout de plus de
400 appartements au parc locatif de la
zone. La nouvelle zone 7 compte
donc dorénavant 1 536 logements
locatifs. Le taux d’inoccupation est
tombé en 2002 à 4,3 %, contre 7,5 %
en 2001. Malgré le repli du taux, le
loyer moyen d’un appartement de
deux chambres ne s’est avancé que de
1,7 %, soit une progression de
beaucoup inférieure à celle observée
pour l’ensemble de l’agglomération de
Halifax.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
Reste de la RMR (zone 9)
Avec la création de la zone d’enquête de
Bedford-Sackville en 2002, le reste de la
RMR, qui englobe essentiellement des
secteurs en périphérie, représente
moins de 1 % de l’univers locatif de la
région et compte 290 logements. Dix
appartements seulement n’étaient pas
loués, ce qui a donné un taux
d’inoccupation de 3,5 % en octobre
dernier. Le loyer moyen d’un
appartement de deux chambres, qui s’est
établi à 601 $, était inférieur d’un peu
plus de 100 $ à celui pour l’ensemble de
l’agglomération de Halifax.
6
Ce que révèle le recensement : Quand quitteront-ils le foyer familial?
Plus de jeunes adultes qu’auparavant vivent avec leurs parents
Selon Statistique Canada, la proportion
de jeunes adultes qui vivent au foyer
familial augmente. Au cours des deux
dernières décennies, on a observé une
hausse du nombre de personnes âgées
entre 20 et 29 ans qui habitent avec
leurs parents (ou reviennent vivre avec
eux). La Nouvelle-Écosse n’a pas
échappé à ce phénomène. En effet, au
cours des 20 dernières années, la
proportion de jeunes adultes néoécossais qui habitent au foyer familial est
passée de 31 %, en 1981, à 38 %, en
2001, soit une hausse de 7 points de
pourcentage.
Divers facteurs expliquent cette
tendance croissante à « rester au nid »,
notamment la baisse du taux de
nuptialité, l’accroissement de l’âge
auquel a lieu le premier mariage, la
poursuite d’études postsecondaires et la
difficulté à trouver un emploi. Bien que
le pourcentage provincial soit inférieur à
la moyenne nationale de 41 %, le fait
qu’un nombre accru de jeunes adultes
habitent chez leurs parents a des
répercussions sur le marché locatif, car
ce sont les gens de ce groupe d’âge qui
louent le plus souvent un logement.
d’un peu moins de 31 %, un des plus bas
niveaux au pays. Le fait que les jeunes
haligoniens ont davantage tendance à
voler de leurs propres ailes peut
contribuer à la robustesse du marché
locatif de la région.
Les parents qui avaient l’impression de
pouvoir enfin reprendre possession de
P r o p o r t io n d e je u n e s a d u lt e s â g é s d e 2 0
à 2 9 a n s v iv a n t s c h e z le u r s p a r e n t ( s )
N o u v e lle -É c o s s e e t C a n a d a
(1 9 8 1 e t 2 0 0 1 )
50%
45%
40%
35%
30%
25%
1981
La proportion de jeunes adultes qui
habitent au foyer familial à Halifax est
c
l’ensemble de la maison trouveront
matière à réflexion dans les données
suivantes recueillies par Statistique
Canada : environ 33 % des hommes et
28 % des femmes âgés de 20 à 29 ans
retournent au moins une fois vivre chez
leurs parents après leur départ de la
maison.
N o u v e lle - É c o sse
2001
C anada
ONFÉRENCE SUR LES PERSPECTIVES DU MARCHÉ DE
L’HABITATION DE LA SCHL
INSCRIVEZ-LE SUR VOTRE CALENDRIER!
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), en collaboration avec Atlantic Windows, est fière
de vous présenter sa Conférence annuelle sur les perspectives du marché de l’habitation, à Halifax :
Construire le présent, façonner l’avenir
Le jeudi 6 février 2003
Hôtel Casino Nova Scotia, Halifax
Pour savoir comment vous inscrire, veuillez appeler au
1-800-668-2642 ou visitez www.schl.ca
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
7
Taux d’inoccupation plus bas dans les
appartements à loyer élevé
Sur le marché locatif de Halifax, un
phénomène est constamment observé :
les taux d’inoccupation sont plus bas
dans les appartements dont le loyer est
élevé. En d’autres termes, les
appartements locatifs les plus abordables
accusent les taux d’inoccupation les plus
hauts.
Au premier abord, cette situation peut
sembler étrange, mais il existe un certain
nombre de raisons pour expliquer cette
dichotomie. Souvent, le prix est indicatif
rence sur le marché, les propriétairesbailleurs louent ces logements à moindre
prix, alors que les consommateurs
doivent peser le pour et le contre des
différents choix s’offrant eux. En bout de
compte, les consommateurs de
l’agglomération de Halifax préfèrent les
logements dont le loyer est élevé.
850$850
$ ++
800
$800à -849
$849$
Loyer par mois
Zone 8 : Bedford et Sackville
En 2002, l’Enquête sur les logements locatifs
compte une nouvelle zone d’enquête. En effet,
Bedford et Sackville forment la nouvelle zone 8,
alors qu’auparavant elles étaient intégrées à la
de la qualité; les logements à loyer
périphérie (zone 9). Comme son nom l’indique,
modique peuvent donc être moins bien
cette zone englobe l’ancienne ville de Bedford
situés, ne pas présenter les commodités
offertes dans les logements plus chers, ou et la banlieue de Sackville. Les limites de cette
encore nécessiter des réparations ou des zone sont indiquées sur la carte et décrites à la
rénovations. Compte tenu de la concur- page 4.
Taux d'inoccupationdes appartements selonla fourchette des loyers
750
$750à -799
$799$
Bedford et Sackville forment l’un des plus petits
sous-marchés locatifs de l’agglomération de
Halifax avec seulement 1 612 appartements, qui
représentent 4,4 % de l’univers locatif de la
région. Dans la zone 8, 43 logements étaient
inoccupés, ce qui correspond à un taux
d’inoccupation égal à celui de l’ensemble de
l’agglomération de Halifax en octobre 2002, à
savoir 2,7 %. Alors que le taux d’inoccupation
global est passé de 2,8 à 2,7 % en octobre
dernier, celui de Bedford-Sackville est monté de
1,6 % en 2001 à 2,7 % en 2002.
La hausse du taux d’inoccupation dans la zone 8
est en grande partie attribuable à l’accession à la
propriété par des locataires, Sackville étant un
endroit de choix pour l’achat d’une première
habitation. Comme le prix de revente moyen à
Sackville est inférieur de quelque 35 % à celui
de l’ensemble de la région, la faiblesse des taux
hypothécaires, qui se situent à des niveaux
parmi les plus bas jamais enregistrés, incite bon
nombre de locataires de cette zone à se porter
acquéreurs d’un logement.
700
à -749
$700
$749$
650
à -699
$650
$699$
600
$600à -649
$649$
$550
$599$
550
à -599
$500
$549$
500
à -599
450
à -499
$450
$499$
400
à -449
$400
$449$
$350
$399$
350
à -399
0%
Point de mire sur la zone 8
1%
Source : SCHL
2%
3%
4%
Tauxd'inoccupation
5%
6%
Vous avez besoin d’informations plus détaillées?
Les produits et services d’analyse de marché ont été
conçus pour répondre à vos attentes.
La SCHL est la source par excellence d’analyses spécialisées et de données
complètes sur le marché de l’habitation. Si la situation du logement en
Nouvelle-Écosse influe sur vos activités, il est essentiel que vous connaissiez
les tendances et facteurs qui sous-tendent les conditions du marché. Rien ne
peut remplacer les analyses approfondies et concises que vous pouvez
obtenir des analystes de la SCHL.
Personnes-ressources :
David McCulloch
(902) 426-8465 et
Dustin Quirk
(902) 426-8348
Fax : (902) 426-9991
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
7%
Sur le marché locatif de Bedford-Sackville, la
répartition selon le nombre de chambres se
démarque de celle observée pour l’ensemble du
marché de Halifax. En effet, les appartements de
deux ou trois chambres y sont plus fréquents
alors que ceux de une chambre et les studios y
sont moins répandus. Étant située en banlieue,
la zone de Bedford-Sackville comporte des
catégories de logements convenant davantage à
des ménages comptant plusieurs membres ou à
des familles, par comparaison à l’ensemble du
marché locatif de Halifax.
Le loyer moyen dans la zone de BedfordSackville a grimpé de 3,4 % cette année pour se
chiffrer à 664 $, comparativement à 642 $ l’an
dernier. Il est donc légèrement supérieur à
celui de l’ensemble de l’agglomération, mais cet
écart traduit davantage la répartition différente
des appartements dans les différentes
catégories (voir ci-haut), car le loyer moyen de
chacune des catégories de logements est plus
bas que celui exigé dans l’ensemble de la RMR.
8
Aperçu du marché locatif :
Croissance de la demande alimentée par les jeunes ménages
Au cours de l’année écoulée, on peut
dire que le marché locatif de
l’agglomération de Halifax a su tenir le
coup. Bon nombre de locataires de
l’agglomération ont profité des très bas
taux hypothécaires pour acheter une
habitation tandis que les locataires âgés
ont opté pour l’acquisition de
copropriétés plutôt que pour la location
d’appartements haut de gamme. Ces
choix ont eu pour résultat de modérer la
demande sur le marché locatif.Toutefois,
un afflux de professionnels venus
occuper des emplois temporaires dans la
prospection et la mise en valeur
énergétiques au large des côtes s’est
accompagné par l’« envol » des jeunes
qui quittaient le foyer familial (dont les
jeunes ontariens venant étudier dans une
université de la région), ce qui a
grandement stimulé la demande de
logements locatifs. En résumé, le marché
locatif de l’agglomération a su résister à
la vague d’achats d’habitation et en est
ressorti en excellente posture.
La croissance de l’économie locale
devrait repartir l’an prochain en raison
de la reprise prévue pour le début
de 2003 aux États-Unis, du début de
l’assainissement longtemps attendu du
port de Halifax et de la construction du
volet II du projet gazier extracôtier de
l’île de Sable. Ces facteurs entraîneront
une légère progression de l’emploi
(1,1 %) l’an prochain. La bonne situation
de l’emploi attirera d’autres immigrants
12%
dans l’agglomération, incitera davantage
de ménages à rester dans la région et
permettra à plus de jeunes de louer leur
propre logement.
De surcroît, les taux hypothécaires
devraient monter tout au long de 2003,
entraînant ainsi une hausse des frais de
possession, alors que le prix moyen S.I.A.
des logements existants s’est accru de
13 % jusqu’à ce jour en 2002. Puisque le
revenu des ménages devrait augmenter
au même rythme que le prix des habitations l’an prochain, on s’attend à ce que
les logements pour propriétairesoccupants soient moins abordables dans
l’agglomération et à ce qu’il y ait moins
de ménages locataires qui accèdent à la
propriété en 2003.
Par ailleurs, 2003 marquera l’année de la
« double cohorte » en Ontario (en
raison de l’abolition de la treizième
année). On prévoit donc que la demande
de logements locatifs s’accroîtra au cours
des cinq prochaines années. Comme la
RMR de Halifax compte cinq universités
et trois collèges communautaires, la ville
a toujours hébergé un grand nombre
d’élèves de l’enseignement
postsecondaire, dont beaucoup
proviennent de l’Ontario. Ce sera encore
le cas cette année puisque les campus
accueilleront un nombre accru
d’étudiants de première année.
T a u x m o y e n d e s p r ê t s h y p o t h é c a ir e s r é s id e n t ie ls à 5 a n s
11%
10%
9%
8%
7%
6%
5%
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
S o u rc e : B a n q u e d u C a n a d a
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
1999
2000
2001
2002
Du côté des ménages âgés sans enfants
et des retraités qui louent leur logement,
la demande devrait fléchir l’an prochain.
Au cours des dernières années, ces
personnes sont devenues l’un des
moteurs de la demande sur le marché
locatif car elles profitent d’un marché de
la revente favorable aux vendeurs pour
se départir de leur logement et s’installer
dans des appartements locatifs de grande
qualité exigeant peu d’entretien, étant
sécuritaires et répondant aux exigences
de différents modes de vie. Bon nombre
de ceux qui ont vendu leur habitation et
ont investi leur avoir propre sur les
marchés boursiers ou en obligations
risquent de constater que leurs
investissements ne donnent plus un
rendement suffisant pour payer leur
loyer. Compte tenu de la plus-value assez
appréciable acquise par les copropriétés
dans la région, les ménages âgés sans
enfant commencent à délaisser le marché
locatif et choisissent d’acheter un
appartement. On prévoit donc que la
demande de logements locatifs provenant
de ce groupe d’âges diminuera l’an
prochain.
Somme toute, la demande de logements
locatifs devrait demeurer vive en 2003.
La croissance de la demande provenant
des jeunes ménages venant vivre dans
l’agglomération pour y travailler ou y
étudier et des ménages à revenu modeste
pour qui l’accession à la propriété sera
moins abordable viendra neutraliser le
recul de la demande émanant des babyboomers âgés, qui préfèreront de plus en
plus acquérir une copropriété. Compte
tenu que 735 appartements locatifs sont
actuellement en construction dans
l’agglomération (au 2 décembre 2002) et
que les promoteurs devraient se tourner
davantage vers la copropriété, on
s’attend à ce que le nombre de mises en
chantier de logements locatifs régresse,
passant de 725 en 2002 à 575 en 2003.
Cependant, puisque la demande sera
forte, le taux d’inoccupation de la RMR
de Halifax devrait demeurer inférieur à
3 % tandis que le loyer moyen devrait
s’alourdir de 4 % l’an prochain.
9
Ta ux d'ino ccupa t io n des a ppa rt ement s selo n le sect eur
et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
S t udio
S ect eur (Zo ne)
2001
2002
Une
cha mbre
2001
2002
Deux
cha mbres
2001
2002
Tro is
cha mbres et +
2001
2002
To us lo g .
co nfo ndus
2001
2002
Sud de l a pé ni nsul e (1)
0, 4
0, 7
0, 5
0, 6
0, 4
0, 9
1, 4
1, 3
0, 5
0, 7
N ord de l a pé ni nsul e (2)
NA
NA
0, 9
1, 0
0, 9
1, 4
NA
NA
0, 9
1, 3
Sud de l a parti e conti ne ntal e
(3)
NA
NA
6, 5
5, 6
7, 0
5, 6
1, 0
4, 0
6, 2
5, 4
N ord de l a parti e
conti ne ntal e (4)
NA
NA
1, 4
1, 4
1, 5
2, 4
2, 2
3, 6
1, 6
2, 2
V ille de Ha lifa x so us-t o t a l
1, 1
1, 1
1, 4
1, 4
1, 8
2, 3
1, 5
2, 6
1, 6
1, 8
N ord de Dartmouth (5)
NA
NA
4, 5
4, 5
7, 7
3, 9
NA
NA
6, 2
4, 4
Sud de Dartmouth (6)
NA
NA
3, 8
4, 6
7, 0
8, 2
2, 6
6, 0
5, 1
6, 3
Est de Dartmouth (7)
30, 0
0, 0
6, 5
3, 1
5, 8
5, 3
13, 1
0, 7
7, 5
4, 3
V ille de Da rt mo ut h
9, 5
0, 9
4, 5
4, 4
7, 3
5, 1
5, 0
6, 5
6, 1
4, 8
Bedfo rd et S a ckville (8)
NA
NA
1, 7
0, 3
1, 5
3, 1
NA
3, 9
1, 6
2, 7
Rest e de l'a g g l. (9)
NA
NA
NA
NA
NA
4, 0
NA
NA
NA
3, 5
RMR de Ha lifa x
2, 2
1, 1
2, 3
2, 3
3, 4
3, 2
2, 3
3, 5
2, 8
2, 7
Source : SCHL
Loyers moyens des a ppa rt ement s selo n le sect eur et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
S t udio
S ect eur (Zo ne)
2001
2002
Une
cha mbre
2001
2002
Deux
cha mbre
2001
Tro is
cha mbres et +
2002
2001
2002
To us lo g .
co nfo ndus
2001
2002
Sud de l a pé ni nsul e (1)
538 $
565 $
689 $
709 $
897 $
976 $
1 150 $
1 378 $
741 $
796 $
N ord de l a pé ni nsul e (2)
NA
NA
545 $
552 $
682 $
715 $
NA
NA
618 $
643 $
Sud de l a parti e
conti ne ntal e (3)
NA
NA
444 $
450 $
603 $
611 $
688 $
702 $
546 $
553 $
N ord de l a parti e
conti ne ntal e (4)
NA
NA
537 $
562 $
693 $
730 $
920 $
927 $
654 $
693 $
V ille de Ha lifa x so us-t o t a l
516 $
537 $
585 $
608 $
719 $
760 $
937 $
1 015 $
663 $
702 $
N ord de Dartmouth (5)
NA
NA
479 $
487 $
602 $
614 $
NA
NA
543 $
551 $
Sud de Dartmouth (6)
NA
NA
496 $
523 $
555 $
568 $
648 $
674 $
538 $
558 $
Est de Dartmouth (7)
388 $
402 $
492 $
482 $
577 $
582 $
634 $
663 $
554 $
562 $
V ille de Da rt mo ut h
467 $
396 $
484 $
494 $
589 $
599 $
647 $
666 $
543 $
554 $
Bedfo rd et S a ckville (8)
NA
NA
546 $
562 $
645 $
679 $
NA
805 $
642 $
644 $
Rest e de l'a g g l. (9)
NA
NA
NA
NA
NA
601 $
NA
NA
NA
580 $
RMR de Ha lifa x
508 $
524 $
554 $
572 $
673 $
704 $
869 $
937 $
628 $
658 $
Source : SCHL
Ta ux d'ino ccupa t io n des a ppa rt ement s selo n
l'a nnée d'a chèvement et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
Immeuble
A nnée d'a chèvement
St udio s
Une
cha mbre
Deux
cha mbres
Tro is
cha mbres et +
To us lo g.
co nfo ndus
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Avant 1940
NA
2, 6
1, 5
3, 1
13, 6
0, 5
NA
NA
5, 3
1, 8
de 1940 à 1959
NA
NA
3, 2
6, 5
2, 9
6, 1
NA
NA
2, 6
6, 1
de 1960 à 1974
4, 0
0, 4
3, 1
3, 0
5, 3
4, 5
3, 7
6, 3
4, 1
3, 9
de 1975 à 1984
1, 6
0, 4
2, 5
1, 8
2, 5
2, 7
2, 0
1, 5
2, 4
2, 0
Après 1985
0, 4
0, 6
1, 0
0, 8
0, 9
2, 0
1, 9
1, 6
1, 0
1, 5
To t a l
2,2
1,1
2,3
2,3
3,4
3,2
2,3
3,5
2,8
2,7
Source : SCHL
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
10
N o mbre d'a ppa rt ement s - Ino ccupés et t o t a l (Univers)
RMR de Ha lifa x
S t udio
S ect eur (Zo ne)
Une cha mbre
Va ca nt s
To t a l
Va ca nt s
Deux cha mbres
To t a l
Va ca nt s
To t a l
Tro is cha mbres
et +
Va ca nt s
To t a l
To us lo g.
co nfo ndus
Va ca nt s
To t a l
Sud de l a pé ni nsul e (1)
10
1 433
22
3 804
19
2 069
7
520
59
7 826
N ord de l a pé ni nsul e (2)
NA
NA
21
2 039
33
2 456
NA
NA
66
5 172
Sud de l a parti e
conti ne ntal e (3)
NA
NA
49
888
69
1 232
9
216
127
2 367
N ord de l a parti e
conti ne ntal e (4)
NA
NA
38
2 802
121
4 945
37
1 010
197
9 053
V ille de Ha lifa x
so us-t o t a l
23
2 104
130
9 532
242
10 702
54
2 079
449
24 418
N ord de Dartmouth (5)
NA
NA
137
3 055
121
3 063
NA
NA
281
6 431
Sud de Dartmouth (6)
NA
NA
41
892
82
1 004
15
249
140
2 215
Est de Dartmouth (7)
0
36
10
319
55
1 041
1
141
66
1 536
V ille de Da rt mo ut h
2
228
188
4 265
258
5 108
38
580
486
10 182
Bedfo rd et S a ckville (8)
NA
NA
1
303
35
1 132
6
155
43
1 612
Rest e de l'a ggl. (9)
NA
NA
NA
NA
8
194
RMR de Ha lifa x
26
2 354
320
14 189
543
17 137
NA
99
NA
10
290
2 821
989
36 502
Source : SCHL
Ta ux d'ino ccupa t io n selo n le no mbre de lo gement s et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
N o mbre de lo gement s
St udio
Une
cha mbre
Deux
cha mbres
Tro is
cha mbres et +
To us lo g.
co nfo ndus
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
3 à 5 l ogements
NA
NA
0, 3
4, 3
4, 9
1, 8
0, 0
0, 0
2, 2
2, 9
6 à 19 l ogements
0, 8
0, 0
4, 3
4, 6
6, 4
6, 3
1, 3
5, 8
4, 9
5, 2
20 à 49 l ogements
5, 1
0, 4
3, 1
2, 2
4, 1
3, 4
3, 0
6, 5
3, 7
3, 1
50 à 99 l ogements
2, 6
0, 5
1, 5
1, 3
1, 8
1, 8
5, 7
2, 4
1, 9
1, 6
100+ l ogements
0, 2
0, 3
1, 3
0, 9
1, 4
2, 5
2, 1
1, 8
1, 3
1, 5
To t a l
2,2
1,1
2,3
2,3
3,4
3,2
2,3
3,5
2,8
2,7
Source : SCHL
Loyers moyens des a ppa rt ement s
selo n le no mbre de lo gement s et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
N o mbre de lo gement s
St udio
Une
cha mbre
Deux
cha mbres
Tro is
cha mbres et +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
3 à 5 l ogements
NA
NA
494 $
492 $
600 $
616 $
890 $
6 à 19 l ogements
429 $
442 $
471 $
486 $
566 $
599 $
699 $
686 $
528 $
549 $
20 à 49 l ogements
517 $
480 $
517 $
533 $
643 $
677 $
831 $
831 $
599 $
625 $
50 à 99 l ogements
507 $
517 $
575 $
592 $
733 $
742 $
908 $
927 $
668 $
685 $
100+ l ogements
561 $
591 $
657 $
681 $
754 $
808 $ 1 025 $ 1 191 $ 707 $
756 $
To t a l
508 $
524 $
554 $ 572 $ 673 $ 704 $
869 $
2002
To us lo g.
co nfo ndus
2001
2002
1 025 $ 608 $
637 $
937 $
628 $
658 $
Source : SCHL
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
11
Ta ux d'ino ccupa t io n des a ppa rt ement s selo n la fo urchet t e de loyers
et le no mbre de cha mbres
RMR de Ha lifa x
S t udio
F o urchet t e de loyers
Une
cha mbre
Deux
cha mbres
Tro is
cha mbres +
To us lo g.
co nfo ndus
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
de 350 à 399 $
NA
NA
NA
7, 9
NA
NA
NA
NA
NA
6, 5
de 400 à 449 $
NA
0, 9
NA
5, 0
NA
NA
NA
NA
5, 0
4, 7
de 450 à 499 $
NA
0, 7
3, 3
2, 9
NA
8, 7
NA
NA
2, 3
4, 4
de 500 à 549 $
NA
NA
2, 3
2, 8
NA
9, 4
NA
NA
2, 1
4, 8
de 550 à 599 $
NA
NA
1, 5
1, 0
NA
4, 3
NA
NA
1, 9
2, 3
de 600 à 649 $
NA
NA
NA
1, 6
NA
2, 7
NA
NA
2, 0
2, 3
de 650 à 699 $
NA
NA
NA
0, 2
1, 6
2, 0
NA
11, 0
0, 9
2, 3
de 700 à 749 $
NA
NA
NA
1, 0
NA
2, 3
NA
NA
3, 1
1, 8
de 750 à 799 $
NA
NA
NA
NA
NA
1, 1
NA
NA
NA
2, 4
de 800 à 849 $
NA
NA
NA
NA
NA
0, 8
NA
NA
NA
0, 5
850 $ +
NA
NA
NA
NA
NA
2, 2
NA
0, 9
1, 0
1, 8
MÉTHODOLOGIE
La Société canadienne d’hypothèques et de logement mène son Enquête sur les logements locatifs chaque année en octobre pour
déterminer le nombre de logements inoccupés et les loyers pratiqués dans les immeubles locatifs. L’Enquête porte sur un
échantillon de logements pris dans tous les centres urbains ayant une population de 10 000 habitants et plus. Seuls les immeubles
qui sont sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Alors que la présente publication porte principalement sur les
immeubles d’initiative privée de trois appartements ou plus, l’Enquête de la SCHL englobe également les maisons en rangée et les
logements locatifs et coopératifs d’initiative publique. L’Enquête se fait par téléphone ou par une visite des lieux, et l’information sur
les loyers est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a lieu pendant les deux premières semaines
d’octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture à ce moment-là.
Définitions
Logement inoccupé : Un logement est
considéré inoccupé si, au moment de
l’enquête, personne n’y habite et qu’il peut
être loué immédiatement.
Loyer : Les données sur le loyer indiquent
le montant réel que les locataires payent
pour leur logement. Les commodités et
services, comme le chauffage, l’éclairage, le
stationnement, l’eau chaude et les
installations de buanderie, peuvent être
Remerciements
inclus ou non dans le loyer mensuel signalé dans
les cas individuels.
Les chiffres sur le loyer moyen indiqués dans la
publication représentent la moyenne pour
différents logements dans la zone de marché,
dont certains peuvent inclure une partie ou la
totalité de ces services.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout
immeuble comprenant trois logements locatifs ou
plus qui n’ont pas d’entrée privée.
L’Enquête sur les logements locatifs
n’aurait pas pu être effectuée sans la
coopération des nombreux propriétaires
et gestionnaires immobiliers de toutes
les régions du Canada. Nous apprécions
grandement leur travail acharné et l’aide
qu’ils nous apportent en fournissant de
l’information exacte en temps voulu.
Nous espérons sincèrement que ces
clients et tout le secteur de l’habitation
bénéficieront des résultats de ce travail.
Rapport sur les logements locatifs est publié une fois l’an pour le marché de Halifax. Il est vendu 40 $, taxes en sus. Pour en savoir davantage, communiquer avec Sandra
Slaunwhite du Centre d’affaires de l’Atlantique au (902) 426-4708. NO de commande NSRMF
This report is also available in English. Contact Sandra Slaunwhite at the Atlantic Business Centre at (902) 426-4708.
© 2002 Société canadienne d’hypothèques et de
logement. Tous droits réservés. La reproduction,
l’entre- posage ou la transmission d’un extrait
quelconque de cet ouvrage, par quelque procédé
que ce soit, tant élec- tronique que mécanique,
par photocopie ou par micro- film, sont interdits
sans l’autorisation préalable écrite de la Société
canadienne d’hypothèques et de logement. Tous
droits de traduction et d’adaptation réservés pour
tous les pays. La traduction d’un extrait quelconque
de cet ouvrage est interdite sans l’autorisation
préalable écrite de la Société canadienne
d’hypothèques et de logement. Les renseignements,
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
les analyses et les opinions contenus dans cet ouvrage
sont fondés sur des sources jugées fiables, mais dont
l’exactitude ne peut être garantie. Les renseignements,
les analyses et les opinions ne constituent pas des
déclarations pour lesquelles la Société canadienne
d’hypothèques et de logement ou ses employés
assument la responsabilités.
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