une nouvelle vision Rapport annuel

une nouvelle vision Rapport annuel
Rapport annuel
2010-2011
oser changer
une
nouvelle
vision
Plan
Plan du
du site
site
Qui sommes-nous ?
Qui sommes-nous ?
Mandat et vision
Mandat et vision
− Mandat
− Mandat
− Principes directeurs
− Principes directeurs
− Raison d'être
− Raison d'être
− Cadre de mesure de la performance
− Cadre de mesure de la performance
Fonctions et activités fondamentales
Fonctions et activités fondamentales
− Investissement
− Investissement
− Promotion
− Promotion
− Administration des programmes
− Administration des programmes
Une présence régionale ayant une portée internationale
Une présence régionale ayant une portée internationale
Employés et valeurs
Employés et valeurs
− Nos employés
− Nos employés
− Nos valeurs
− Nos valeurs
Prix et récompenses
Prix et récompenses
Messages
Messages
Message de Michel Roy
Message de Michel Roy
Message de Carolle Brabant
Message de Carolle Brabant
Une nouvelle vision stratégique pour les exercices 2012-2015
Une nouvelle vision stratégique pour les exercices 2012-2015
− Valoriser la réussite culturelle
− Valoriser la réussite culturelle
− Quatre piliers stratégiques
− Quatre piliers stratégiques
− Grandes priorités pour 2011-2012
− Grandes priorités pour 2011-2012
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
2
Plan du site
Réalisations
Réalisations
Accroître lesRéalisations
auditoires Accroître les auditoires
Qui
sommes-nous
? les auditoires
Réalisations
Accroître
Résultats
des
recettes-guichet
2010 des recettes-guichet pour 2010
Résultats
Accroître les auditoirespour
Mandat et vision
Résultats
des recettes-guichet
− Résultats des
recettes-guichet
− Résultatspour
des 2010
recettes-guichet
−− Mandat
Analyse
recettes-guichet
des
films
canadiens
−
Analyse
des
recettes-guichet
des films canadiens
Résultats
des des
recettes-guichet
pour
2010
− Résultats des recettes-guichet
−− Principes
directeurs
Part
de
marché
−
Part
de
marché
− Analyse des recettes-guichet des films canadiens
− Résultats des recettes-guichet
−− Raison
d'être
des films
indépendants
en 2010 des films indépendants en 2010
− Recettes-guichet
− Part
de marché
− Recettes-guichet
Analyse des recettes-guichet
des
films canadiens
−− Cadre
dede
mesure
de la performance
Nombre
films
lancés
en
salles
−
Nombre
deindépendants
films lancés en
−
Recettes-guichet
des
films
ensalles
2010
− Part de marché
− Nombre
films lancés en 2010
salles
− Recettes-guichet
des filmsde
indépendants
Fonctions
et activités
fondamentales
Le −consommateur
multicanal
Le consommateur multicanal
Nombre de films
lancés en salles
Investissement
Ce−que
regardentLe
lesconsommateur
Canadiens Cemulticanal
que regardent les Canadiens
−
Promotion multicanal
Le −consommateur
Ce
que
regardent
les
Canadiens
Mettre l'accent sur la stimulation
la demande
− de
Mettre
l'accent sur la stimulation de la demande
− Administration des programmes
Ce que regardent les− Canadiens
Mettre l'accent sur la stimulation de la demande
Un éventail
de la
projets
Un éventail
diversifié de projets
Mettrediversifié
l'accent
sur
stimulation
de lainternationale
demande
Une− présence
régionale
ayant
une portée
Un goûts
éventail
diversifié
projets
− Répondre aux
des
cinéphiles
canadiens
− de
Répondre
aux goûts des cinéphiles canadiens
Employés et valeurs
Renforcer
le tissu
culturel
du
Canada
−
Renforcer
le
tissu culturel
du Canada
Un−éventail
diversifié
de
projets
− Répondre aux goûts des cinéphiles
canadiens
−− Nos
employés par région et langue
Engagements
−
Engagements
par
région
et
langue
−
Renforcer
le
tissu
culturel
du
Canada
− Répondre aux goûts des cinéphiles canadiens
− Nos valeurs
− Engagements
par région et langue
− Renforcer le tissu
culturel du Canada
Les− prix
du Canada par région et langue
Les prix du Canada
Engagements
Prix et récompenses
® circuit des festivals aux Oscars®
Lesfestivals
prix du aux
Canada
− Du circuit des
Oscars
− Du
Les− prix
du Canada
® : une série de projections spéciales
D'Ottawa
à Shanghai
: une des
série
de
projections
spéciales
−festivals
D'Ottawa
Shanghai
− Du circuit
auxàOscars
−
Le
Golden
Box
Office
Award
et
le
Guichet
d'or
−
Le
Golden
Box
Office
Award et spéciales
le Guichet d'or
®
− D'Ottawa
Shanghai : une série de projections
− Du circuit des festivals
aux àOscars
Messages
− Le Golden
Box Office
Award etspéciales
le Guichet d'or
− D'Ottawa à Shanghai
: une série
de projections
− Le Golden
BoxRoy
Office Award et le Guichet d'or
Message
de Michel
Réalisations
Réalisations
Développer RéalisationsDévelopper
Une
nouvelle vision
stratégique pour
les exercices 2012-2015
Réalisations
le
potentiel
le potentiel
Développer
− l'industrie
Valoriser la le
réussite
culturelle
Développer
de
de l'industrie
potentiel
−
Quatre
piliers
stratégiques
le potentiel de l'industrie
− Grandes
priorités
pour 2011-2012
Cinéma
canadien
: investissement
et rendement
Cinéma
canadien : investissement et rendement
de l'industrie
Message de Carolle Brabant
Cinéma
canadien
:−
investissement
et rendement
− L'effet de levier
de nos
investissements
L'effet de levier
de nos investissements
−
Nos
investissements
en
2010-2011
−
Nos
investissements
en 2010-2011
Cinéma canadien : investissement
et rendement
− L'effet de levier
de nos investissements
−
Financement
public
vs
financement
privé
−
Financement
public
vs
financement privé
− L'effet de levier−deNos
nosinvestissements
investissementsen 2010-2011
−
Créer
un
effet
de
levier
grâce
aux
investissements
dans
la
coproduction
−
Créer
un
effet
de
levier
aux investissements dans la coproduction
− Financement
public vs financement privégrâce
− Nos investissements
en 2010-2011
−
Le
cycle
de
vie
des
ventes
−
Le
cycle
de
vie
des
ventes
− Créer
un effet de levier
− Financement public
vs financement
privégrâce aux investissements dans la coproduction
− Le
cycle
de vie
ventes
− Créer un effet de
levier
grâce
auxdes
investissements
dans la coproduction
La −présence
du
Canada
aux
marchés
internationaux
La
présence
du Canada aux marchés internationaux
Le cycle de vie des ventes
présence
Canada
aux marchés
internationaux
− Volume desLa
ventes
sur ladu
scène
− internationale
Volume
des ventes
sur la scène internationale
Valeur des
ventes
internationales
−
Valeur
des
ventes
internationales
La −présence
du Canada
aux
marchés
internationaux
− Volume des ventes sur la scène internationale
−
affaire
le sur
Canada
− internationale
Faire
affaire avec le Canada
− Valeur
ventes
internationales
− Faire
Volume
des avec
ventes
lades
scène
−
Mieux
cibler
notre
approche
des
marchés
internationaux
−
Mieux
cibler
notre approche des marchés internationaux
−
Faire
affaire
avec
le
Canada
− Valeur des ventes internationales
− Mieux
cibler notre approche des marchés internationaux
− Faire affaire avec
le Canada
Encourager
la diversité
diversité canadienne
− Mieux cibler
notre canadienne
approche Encourager
des marchéslainternationaux
Encourager
la diversité
canadienne
− Une riche tradition
narrative
− Une
riche tradition narrative
− Développer
les−talents
dans
les
communautés
minoritaires
−
Développer
talents dans les communautés minoritaires
Encourager
la diversité
canadienne
Une riche tradition narrative les
de
langue
officielle
de
langue
officielle
−
Développer
les
talents
dans
les
communautés
minoritaires
− Une riche tradition narrative
−
Le
pouvoir
de
la
technologie
−
Le
pouvoir
de
la
technologie
de
langue
officielle
− Développer les talents dans les communautés minoritaires
− Le pouvoir de la technologie
de langue officielle
− Le pouvoir de la technologie
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
3
Plan du site
Qui sommes-nous ?
Administration
Mandat et vision
Survol de l'information opérationnelle et financière
− Mandat
Administrateur
responsable
− Principes directeurs
Serviced'être
aux clients
−− Raison
Transparence
et responsabilité
−− Cadre
de mesure
de la performance
− Un administrateur efficace
Fonctions et activités fondamentales
Fiabilité
de l'information
− Investissement
Survol
des résultats financiers
− Promotion
− Administration
des programmes
Dépenses
de support
Récupérations
Une
présence régionale ayant une portée internationale
Frais
de fonctionnement
et d'administration
Employés
et valeurs
Financement
gouvernemental et revenus
− Nos employés
Résultat
− Nosnet
valeurs
Bilan
Prix et récompenses
Sommaire des flux de trésorerie
Rétrospective des neuf derniers exercices
Messages
États financiers
Message de Michel Roy
Gouvernance
Message
de Carolle Brabant
Une nouvelle vision stratégique pour les exercices 2012-2015
Conseil d'administration
− Valoriser la réussite culturelle
Biographies
−− Quatre
piliers stratégiques
−
Intendance
du conseil
− Grandes
priorités
pour 2011-2012
− Responsabilités et activités
− Nominations
− Comités du conseil d'administration
Comité de direction
− Biographies
− Structure de gouvernance de la direction
Gestion des risques
− Types de risques
Évaluation du rendement et rémunération
− Conseil d'administration
− Directrice générale
− Employés
Orientation et formation
Communications et consultations
Code de conduite et éthique
− Conflit d'intérêts
− Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes
répréhensibles
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
4
Qui sommes-nous ?
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
5
Qui sommes-nous ?
Qui sommes-nous ?
Mandat et vision
Mandat
Notre nouvelle
Favoriser et encourager le développement de l'industrie audiovisuelle canadienne en jouant un rôle de chef de file par un
appui financier et des initiatives alimentant son succès.
Principes directeurs
vision
Défendre activement une culture audiovisuelle canadienne viable
Redéfinir la mesure du succès
Des auditoires de partout exigeant
du contenu multi-écrans canadien –
accessible partout, en tout temps et
sur toutes les plateformes.
Raison d'être
Récompenser la performance et inciter à penser autrement
Promouvoir la diversité sous toutes ses formes par nos programmes et nos politiques
Être ouverts, transparents et accessibles pour les intervenants, l'industrie et le public
Offrir la meilleure valeur possible aux Canadiens
Créée en 1967 en vertu de la Loi sur Téléfilm Canada, Téléfilm est une société d'État fédérale relevant du Parlement par
l'entremise du ministre du Patrimoine canadien.
Qui sommes-nous ?
Le contenu multi-écrans canadien assure l'expression et la promotion de la culture canadienne à l'échelle du pays et dans le
monde entier. Grâce à ses programmes de financement et à ses activités de soutien, Téléfilm offre un service gouvernemental
essentiel
Mandataux
et industries
vision audiovisuelles du Canada, qui représentent un secteur important de notre économie.
Mandat
Cadre
mesure de
la performance
Favoriserde
et encourager
le développement
de l'industrie audiovisuelle canadienne en jouant un rôle de chef de file par un
appui financier et des initiatives alimentant son succès.
Téléfilm utilise un cadre de mesure de la performance afin de créer une culture de responsabilisation. Ce cadre comprend des
objectifs stratégiques, des indicateurs clés de performance, des cibles et des résultats, qui font tous l'objet d'une analyse dans
les sections Réalisations et Administration.
Principes directeurs
Fonctions et activités fondamentales
Défendre activement une culture audiovisuelle canadienne viable
Téléfilm assume trois grands rôles :
Redéfinir la mesure du succès
Récompenser la performance et inciter à penser autrement
Investissement
Promouvoir la diversité sous toutes ses formes par nos programmes et nos politiques
Téléfilm
le Fonds duetlong
métrage pour
du Canada
(97 millions
de dollars
l'exercice financier 2010-2011) qui offre
Être administre
ouverts, transparents
accessibles
les intervenants,
l'industrie
et pour
le public
principalement une aide financière pour le développement et la production de films destinés à un auditoire mondial.
Offrir la meilleure valeur possible aux Canadiens
De plus, Téléfilm recommande la certification de coproductions réalisées en vertu des traités pour le cinéma et la télévision, au
ministre du Patrimoine canadien.
Raison d'être
Créée en 1967 en vertu de la Loi sur Téléfilm Canada, Téléfilm est une société d'État fédérale relevant du Parlement par
l'entremise du ministre du Patrimoine canadien.
Le contenu multi-écrans canadien assure l'expression et la promotion de la culture canadienne à l'échelle du pays et dans le
monde entier. Grâce à ses programmes de financement et à ses activités de soutien, Téléfilm offre un service gouvernemental
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
6
essentiel aux industries audiovisuelles du Canada, qui représentent un secteur important de notre économie.
Redéfinir la mesure du succès
Redéfinir la mesure du succès
Récompenser la performance et inciter à penser autrement
Récompenser la performance et inciter à penser autrement
Promouvoir la diversité sous toutes ses formes par nos programmes et nos politiques
Promouvoir la diversité sous toutes ses formes par nos programmes et nos politiques
Être ouverts, transparents et accessibles pour les intervenants, l'industrie et le public
Être ouverts, transparents et accessibles pour les intervenants, l'industrie et le public
Offrir la meilleure valeur possible aux Canadiens
Offrir la meilleure valeur possible aux Canadiens
Qui sommes-nous ?
Raison d'être
Raison d'être
Créée en 1967 en vertu de la Loi sur Téléfilm Canada, Téléfilm est une société d'État fédérale relevant du Parlement par
Créée en 1967 en vertu de la Loi sur Téléfilm Canada, Téléfilm est une société d'État fédérale relevant du Parlement par
l'entremise du ministre du Patrimoine canadien.
l'entremise du ministre du Patrimoine canadien.
Le contenu multi-écrans canadien assure l'expression et la promotion de la culture canadienne à l'échelle du pays et dans le
Le contenu multi-écrans canadien assure l'expression et la promotion de la culture canadienne à l'échelle du pays et dans le
monde entier. Grâce à ses programmes de financement et à ses activités de soutien, Téléfilm offre un service gouvernemental
monde entier. Grâce à ses programmes de financement et à ses activités de soutien, Téléfilm offre un service gouvernemental
essentiel aux industries audiovisuelles du Canada, qui représentent un secteur important de notre économie.
essentiel aux industries audiovisuelles du Canada, qui représentent un secteur important de notre économie.
Cadre de mesure de la performance
Cadre de mesure de la performance
Téléfilm utilise un cadre de mesure de la performance afin de créer une culture de responsabilisation. Ce cadre comprend des
Téléfilm utilise un cadre de mesure de la performance afin de créer une culture de responsabilisation. Ce cadre comprend des
objectifs stratégiques, des indicateurs clés de performance, des cibles et des résultats, qui font tous l'objet d'une analyse dans
objectifs stratégiques, des indicateurs clés de performance, des cibles et des résultats, qui font tous l'objet d'une analyse dans
les sections Réalisations et Administration.
les sections Réalisations et Administration.
Fonctions et activités fondamentales
Fonctions et activités fondamentales
Téléfilm assume trois grands rôles :
Téléfilm assume trois grands rôles :
Investissement
Investissement
Téléfilm administre le Fonds du long métrage du Canada (97 millions de dollars pour l'exercice financier 2010-2011) qui offre
Téléfilm administre le Fonds du long métrage du Canada (97 millions de dollars pour l'exercice financier 2010-2011) qui offre
principalement une aide financière pour le développement et la production de films destinés à un auditoire mondial.
principalement une aide financière pour le développement et la production de films destinés à un auditoire mondial.
De plus, Téléfilm recommande la certification de coproductions réalisées en vertu des traités pour le cinéma et la télévision, au
De plus, Téléfilm recommande la certification de coproductions réalisées en vertu des traités pour le cinéma et la télévision, au
ministre du Patrimoine canadien.
ministre du Patrimoine canadien.
Promotion
Téléfilm reconnaît la nécessité de stimuler la demande des auditoires pour du contenu multi-écrans canadien. En tant que
promoteur, notre rôle consiste à :
Soutenir la mise en marché et la promotion de longs métrages canadiens et de notre industrie audiovisuelle dans son
ensemble;
Participer à des événements de l'industrie, comme des festivals et des marchés, qui aident les sociétés audiovisuelles
canadiennes à promouvoir et à vendre leurs productions, et appuyer les activités de développement des affaires de
l'industrie.
Administration des programmes
En plus d'administrer ses propres programmes et initiatives, Téléfilm fournit ses services au Fonds des médias du Canada
(FMC). Le FMC est une société sans but lucratif distincte de Téléfilm. Une entente de services assure l'administration des
programmes du FMC par Téléfilm (±337 millions de dollars pour l'exercice financier 2010-2011).
Téléfilm a publié une charte du service aux clients. Cette charte représente notre engagement à établir des relations
avantageuses avec nos partenaires du secteur privé. La charte repose sur trois valeurs fondamentales, soit l'accessibilité,
l'impartialité et le respect des délais de décisions.
Une présence régionale ayant une portée internationale
Téléfilm, dont le siège social est situé à Montréal, offre des services bilingues à ses clients par l'entremise de quatre bureaux
régionaux situés à Vancouver, Toronto, Montréal et Halifax.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Les services offerts dans l'ensemble de nos bureaux régionaux sont les suivants :
7
promoteur,
rôleen
consiste
: la promotion de longs métrages canadiens et de notre industrie audiovisuelle dans son
Soutenirnotre
la mise
marchéà et
ensemble;
Soutenir la mise en marché et la promotion de longs métrages canadiens et de notre industrie audiovisuelle dans son
Participer à des événements de l'industrie, comme des festivals et des marchés, qui aident les sociétés audiovisuelles
ensemble;
canadiennes à promouvoir et à vendre leurs productions, et appuyer les activités de développement des affaires de
Participer
l'industrie. à des événements de l'industrie, comme des festivals et des marchés, qui aident les sociétés audiovisuelles
canadiennes à promouvoir et à vendre leurs productions, et appuyer les activités de développement des affaires de
l'industrie.
Qui sommes-nous ?
Administration des programmes
Administration
programmes
En plus d'administrerdes
ses propres
programmes et initiatives, Téléfilm fournit ses services au Fonds des médias du Canada
(FMC). Le FMC est une société sans but lucratif distincte de Téléfilm. Une entente de services assure l'administration des
En
plus d'administrer
initiatives,
Téléfilm
fournitfinancier
ses services
au Fonds des médias du Canada
programmes
du FMC ses
par propres
Téléfilm programmes
(±337 millionsetde
dollars pour
l'exercice
2010-2011).
(FMC). Le FMC est une société sans but lucratif distincte de Téléfilm. Une entente de services assure l'administration des
programmes
du FMC
par Téléfilm
(±337aux
millions
deCette
dollars
pourreprésente
l'exercice financier
2010-2011).à établir des relations
Téléfilm
a publié
une charte
du service
clients.
charte
notre engagement
avantageuses avec nos partenaires du secteur privé. La charte repose sur trois valeurs fondamentales, soit l'accessibilité,
Téléfilm
a publié
charte
service
clients. Cette charte représente notre engagement à établir des relations
l'impartialité
et leune
respect
desdudélais
de aux
décisions.
avantageuses avec nos partenaires du secteur privé. La charte repose sur trois valeurs fondamentales, soit l'accessibilité,
l'impartialité et le respect des délais de décisions.
Une présence régionale ayant une portée internationale
Une
présence
régionale
ayant
une portée
internationale
Téléfilm,
dont le siège
social est situé
à Montréal,
offre des
services bilingues à ses clients par l'entremise de quatre bureaux
régionaux situés à Vancouver, Toronto, Montréal et Halifax.
Téléfilm, dont le siège social est situé à Montréal, offre des services bilingues à ses clients par l'entremise de quatre bureaux
régionaux
situés
à Vancouver,
Toronto,
et Halifax.
Les
services
offerts
dans l'ensemble
deMontréal
nos bureaux
régionaux sont les suivants :
Les Création
services d'occasions
offerts dans de
l'ensemble
de nos des
bureaux
régionaux
sont les
suivants
développement
affaires
et promotion
des
talents :et du contenu canadiens afin de rejoindre les
communautés en partenariat avec des marchés, festivals et initiatives régionaux, nationaux et internationaux.
Création d'occasions de développement des affaires et promotion des talents et du contenu canadiens afin de rejoindre les
Évaluation des demandes de financement et sélection des projets audiovisuels admissibles au financement offert par nos
communautés en partenariat avec des marchés, festivals et initiatives régionaux, nationaux et internationaux.
programmes.
Évaluation des demandes de financement et sélection des projets audiovisuels admissibles au financement offert par nos
Contrôle diligent de l'ensemble des activités de développement des affaires et des demandes de financement de projet, et
programmes.
certification des coproductions en vertu des traités internationaux.
Contrôle diligent de l'ensemble des activités de développement des affaires et des demandes de financement de projet, et
coproductions
en sont
vertusituées
des traités
internationaux.
Les certification
fonctions dedes
soutien
administratif
à Montréal
et comprennent :
Les Bureau
fonctions
dede
la soutien
directionadministratif
générale sont situées à Montréal et comprennent :
Administration et services d'entreprise (finances, ressources humaines, technologie de l'information)
Bureau de la direction générale
Communications
Administration et services d'entreprise (finances, ressources humaines, technologie de l'information)
Affaires publiques et gouvernementales
Communications
Services juridiques
Affaires publiques et gouvernementales
Stratégie et recherche
Services juridiques
Stratégie et recherche
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
8
Vancouver,
ColombieBritannique
l’Ontario et
Nunavut,
Toronto,Ontario
région du Québec l’Atlantique,
Montréal, Québec Halifax,
Nouvelle-Écosse
Qui sommes-nous ?
Employés et valeurs
Nos employés
Téléfilm compte au-delà de 200 employés en poste dans ses bureaux régionaux au Canada, qui possèdent de l'expérience
dans l'industrie audiovisuelle (médias interactifs/télévision/cinéma)
ou en administration.
Conseil
d’administration
Les responsabilités sont bien définies dans l'ensemble de l'organisation.
La directrice générale est responsable devant le conseil d'administration, et tous les autres secteurs opérationnels sont
responsables devant la directrice générale.
Directrice
générale
Affaires
publiques et
gouvernementales
Administration
et services
d’entreprise
Communications
Employés et valeurs
DéveloppeRelations
ment des
d’affaires et
affaires
certification
nationales et
internationales
Financement Services
juridiques
des projets
et accès à
l’information
Stratégie
et
recherche
Nos employés
Téléfilm compte au-delà de 200 employés en poste dans ses bureaux régionaux au Canada, qui possèdent de l'expérience
dans l'industrie audiovisuelle (médias interactifs/télévision/cinéma) ou en administration.
Les responsabilités sont bien définies dans l'ensemble de l'organisation.
La directrice générale est responsable devant le conseil d'administration, et tous les autres secteurs opérationnels sont
responsables devant la directrice générale.
Conseil
d’administration
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Comité de
vérification et
des finances
Comité de
planification
stratégique et des
Comité des
candidatures,
d’évaluation et de
9
Qui sommes-nous ?
Nos valeurs
Respect
Chez Téléfilm, nous nous faisons confiance et nous nous traitons avec respect. Nous écoutons ce que les autres ont à dire,
nous reconnaissons le travail, les efforts et l'expertise de nos collègues, nous instaurons et favorisons un climat de confiance,
nous cherchons à évoluer avec aisance dans un milieu bilingue et nous agissons avec intégrité.
Engagement
Nous travaillons ensemble pour assurer le succès de Téléfilm et de l'industrie audiovisuelle canadienne. Nous adhérons aux
objectifs de l'organisation et mettons tout en œuvre pour les atteindre, nous encourageons une saine conciliation travail-famille
et nous sommes proactifs dans la communication des messages de l'organisation.
Orientation client
Nous reconnaissons qu'un service à la clientèle de grande qualité est au cœur de notre mandat. Nous travaillons de près avec
nos clients, à l'interne comme à l'externe, ainsi qu'avec nos partenaires.
Ouverture
Nous visons l'innovation et cherchons constamment à nous améliorer. Nous encourageons la diversité, nous nous efforçons
d'être dynamiques dans l'atteinte des objectifs de Téléfilm et nous profitons des leçons apprises pour aller de l'avant.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
10
Qui sommes-nous ?
Prix et récompenses
Depuis 2005-2006, les rapports annuels de Téléfilm ont remporté de nombreux prix d'excellence.
En 2010-2011, le rapport annuel 2009-2010 de Téléfilm intitulé Oser changer a remporté le prix Argent du Meilleur rapport
annuel en ligne décerné dans le cadre de la compétition internationale Astrid qui récompense une réalisation exceptionnelle
en communication graphique. De plus, notre rapport 2008-2009, Action, a remporté le prix Or pour un rapport annuel non
traditionnel dans la catégorie Organismes et bureaux du gouvernement, lors de l'édition 2010 des 2010 International ARC
Awards.
Autres prix et récompenses :
Rapport annuel
2008-2009 de Téléfilm
Vision Awards
Annual Report Competition 2009
Prix Argent – Meilleur rapport annuel d'organisme
gouvernemental – Amériques
97e rang au palmarès des 100 meilleurs rapports
annuels
Prix Or – Meilleur rapport annuel général (catégorie
Gouvernement)
Rapport annuel
2007-2008 de Téléfilm
Prix des rapports d'entreprise 2009 des
Comptables agréés du Canada
Prix d'excellence pour les petites sociétés d'État
International ARC Awards 2009
Prix Bronze – Rapport annuel non traditionnel –
Organismes et bureaux du gouvernement
Vision Awards
Annual Report Competition 2008
Prix Platine – Meilleur rapport annuel général
(catégorie Gouvernement)
Prix Platine – Rapport annuel le plus créatif –
Amériques
31e rang au palmarès des 100 meilleurs rapports
annuels
Prix Bronze – Rapport annuel le plus créatif dans le
monde entier
Rapport annuel
2006-2007 de Téléfilm
Vision Awards
Annual Report Competition 2007
89e rang au palmarès des 100 meilleurs rapports
annuels généraux
Prix Or – Meilleur rapport annuel général
(catégorie Gouvernement)
Rapport annuel
2005-2006 de Téléfilm
Prix des rapports d'entreprise 2007 des
Comptables agréés du Canada
Prix d'excellence pour les petites sociétés d'État
International ARC Awards 2007
Prix honorifique pour un organisme gouvernemental
non traditionnel
Vision Awards
Annual Report Competition 2006
36e rang au palmarès des 100 meilleurs rapports
annuels généraux
Prix Bronze – Meilleur rapport annuel d'organisme
gouvernemental
Prix Platine – Meilleur rapport annuel général
(catégorie Gouvernement)
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
11
Messages
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
12
Messages
Messages
Message de Michel Roy
De levier financier à levier de succès
Depuis 44 ans, Téléfilm contribue à renforcer la capacité de l'industrie audiovisuelle canadienne à atteindre un niveau mondial
d'excellence dans tous les domaines de la production. Ainsi, nous disposons aujourd'hui de producteurs, réalisateurs,
scénaristes, comédiens, directeurs photo et techniciens qui sont parmi les meilleurs au monde.
J'ai l'honneur et le privilège, pour une quatrième année, d'assumer la présidence d'un conseil d'administration qui saisit bien
les enjeux et les défis auxquels est actuellement confrontée l'industrie, et qui soutient la direction de Téléfilm dans l'important
virage qu'amorce l'organisation.
Notre nouveau plan d'entreprise, lequel marquera les quatre prochaines années, conserve les acquis de Téléfilm dans son rôle
essentiel d'investisseur, mais il témoigne aussi de la volonté de changement que nous avons insufflée à l'organisation et qui a
teinté toutes les réflexions.
Les nombreuses consultations que nous avons menées d'un océan à l'autre auprès des intervenants de l'industrie nous le
confirment : l'avenir de notre industrie audiovisuelle passe inévitablement par la stimulation de la demande des Canadiens
pour les productions d'ici. Outre le défi promotionnel à relever, nous devons réussir à opérer un véritable changement de
perceptions chez les Canadiens, de façon à ce qu'ils prennent conscience de la valeur de nos films, ainsi que du rôle essentiel
que joue l'industrie audiovisuelle dans le développement économique et culturel de notre pays. Nous devons travailler,
ensemble, à instaurer une véritable culture du succès.
Ce faisant, Téléfilm articulera désormais sa vision autour de quatre volets qui forment l'ossature de son nouveau plan
d'entreprise :
1. Maintenir, voire renforcer notre rôle d'investisseur dans des productions de qualité, tout en révisant notre concept de
performance, c'est-à-dire la mesure du succès, afin qu'il englobe non seulement le succès commercial lié à toutes les
formes de diffusion, mais aussi le succès culturel;
2. Nous investir d'un rôle de catalyseur pour stimuler la demande de contenus canadiens multi-écrans, et créer un
mouvement qui disposera le grand public à être attiré par les productions d'ici;
3. Devenir la référence dans l'industrie, en rendant disponible une information stratégique de pointe;
4. Simplifier le processus d'accès au financement, tout en maintenant des pratiques d'excellence où rigueur ne sera
cependant pas synonyme de rigidité.
Je remercie l'honorable James Moore et les représentants du ministère du Patrimoine canadien et des Langues officielles de
l'appui qu'ils nous manifestent et de l'intérêt qu'ils portent à la cause de l'industrie audiovisuelle canadienne.
Je remercie toute l'équipe de Téléfilm : mes collègues du conseil d'administration, qui s'acquittent de leur mandat avec
compétence et dévouement, en veillant à ce que l'organisme dispose des outils et des mécanismes qui garantissent une
efficacité et une efficience optimales; Mme Carolle Brabant, directrice générale depuis maintenant un an, qui assume un
leadership bien senti; notre équipe de direction, qui assure un encadrement de gestion efficace; ainsi que tous nos employés,
pour leur engagement et l'attention qu'ils portent aux besoins de nos clients.
Je remercie nos partenaires et les représentants de l'industrie avec qui nous échangeons régulièrement. Non seulement votre
apport profite à nos travaux, mais il s'avère indispensable à la construction d'un héritage culturel unique à léguer aux
Canadiens, au bénéfice des générations actuelles et futures.
Enfin, chapeau aux créateurs canadiens qui se sont distingués en 2010-2011 dans des productions qui ont fait notre fierté,
chez nous comme à l'étranger!
Michel Roy
Président du conseil
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
13
Messages
Message de Carolle Brabant
Virage amorcé
C'est avec enthousiasme que j'ai accepté, en mars 2010, de prendre la direction de Téléfilm Canada, une organisation que je
connais très bien puisque j'y travaille depuis plus de 20 ans. Le mandat que l'on m'a confié était clair : concrétiser la vision du
conseil d'administration et oser changer.
Appuyés par une équipe de gestionnaires et d'employés enthousiastes, nous avons consacré une bonne partie de l'année à
poser un regard neuf sur nos activités. Nous avons consulté l'industrie, mais aussi l'équipe de Téléfilm et nos partenaires.
De toutes les idées émises au cours de ces consultations, il en est une qui a retenu notre attention, celle de créer un
mouvement en faveur du contenu canadien, en faveur du succès.
Cette vision, que nous avons présentée dans notre plan stratégique Valoriser la réussite culturelle s'appuie sur la conviction
que nos productions ont la capacité d'émouvoir et de susciter l'intérêt des auditoires d'ici et d'ailleurs. L'année dernière en a
été un exemple probant.
Nos productions à l'honneur sur la scène internationale
Quelle année fertile pour le cinéma canadien! À eux seuls, les longs métrages Incendies et Barney’s Version ont enregistré
des recettes combinées de plus de 25 millions de dollars, et ce n'est pas terminé. Ils ont également connu de grands succès
critiques et populaires qui leur ont valu de nombreuses nominations. Incendies a récolté huit prix Génie et neuf prix Jutra, en
plus de représenter le Canada aux Oscars® dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère.
Barney’s Version, pour sa part, a obtenu le Leoncido d’Oro au Festival international du film de Venise, ainsi que le prix du
public au Festival international du film de San Sebastiàn. Ce film a aussi remporté le Golden Globe du Meilleur acteur dans
une comédie et le prix Génie du Meilleur acteur dans un long métrage canadien. De plus, Barney's Version a fait l'objet d'une
nomination aux Oscars® dans la catégorie du Meilleur maquillage.
Au total, les longs métrages canadiens ont décroché 127 prix à travers le monde. Entre le retour de Xavier Dolan sur la
Croisette pour y présenter son deuxième long métrage, Les amours imaginaires, en sélection officielle – Un Certain Regard, et
la première mondiale de Hobo with a Shotgun du réalisateur Jason Eisener à Sundance, les Canadiens ont attiré l'attention
dans plusieurs grands festivals internationaux.
Par ailleurs, 57 nouvelles coproductions ont été certifiées par Téléfilm, générant un apport total de 213 millions de dollars de
financement étranger dans le contenu canadien. Nous avons maintenu à 6,2 % le pourcentage des frais d'administration de
nos programmes, conformément à nos exigences de saine gouvernance dans la gestion des fonds publics qui nous sont
confiés.
Le Fonds des médias du Canada, un partenaire privilégié
Nous sommes fiers d'avoir assuré la transition des programmes du Fonds des médias du Canada (FMC) et d'avoir contribué
au lancement du Volet expérimental. Nous avons renouvelé notre entente de services avec le FMC, soulignant du même coup
le cinquième anniversaire de la collaboration entre nos deux organismes.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
14
Messages
Nous rapprocher de nos clientèles
Nous avons révisé nos pratiques en matière de communication et accentué nos activités de rayonnement, ce qui s'est traduit
par une couverture médiatique plus large qu'auparavant, dont l'industrie a bénéficié. Nous avons aussi amélioré notre visibilité
auprès de notre clientèle.
La création du Golden Box Office Award, décerné à des longs métrages de langue anglaise, a braqué plus d'une fois les
projecteurs vers les réussites canadiennes. Nous avons aussi accru sensiblement notre présence sur la scène internationale,
en améliorant nos microsites et en réalisant de fructueuses campagnes Google AdWords.
Des partenariats avec les secteurs public et privé nous ont permis de présenter des films canadiens de qualité aux membres
du Parlement. Sous la présidence d'honneur du ministre James Moore, les projections ont débuté avec Gunless, pour se
poursuivre avec Incendies et Barney’s Version. Fort appréciées, ces initiatives ont permis de sensibiliser les décideurs
politiques aux succès canadiens.
Les chantiers de Téléfilm
En 2011, Téléfilm entame un nouveau cycle de planification d'entreprise. Ce moment est décisif, puisque nous amorçons un
virage important pour mieux valoriser la réussite culturelle.
Des équipes de travail sont déjà à pied d'œuvre dans trois chantiers porteurs de changements et jugés importants tant par
Téléfilm que par l'industrie : la refonte des programmes, les stratégies de promotion du contenu canadien multi-écrans et la
création d'un nouvel indice de mesure du succès. Pour Téléfilm, ces chantiers représentent des défis stimulants.
L'industrie peut compter sur nous!
L'industrie audiovisuelle canadienne possède tous les atouts pour tirer parti des occasions qui se présenteront dans les
prochaines années pour faire valoir ses œuvres. Ces défis lui appartiennent, mais elle peut compter sur l'appui de Téléfilm
pour les relever.
Je remercie notre président, monsieur Michel Roy, et les membres du conseil, de la confiance et de l'appui qu'ils m'ont
accordés tout au long de l'année. Je remercie également les employés de Téléfilm pour leur engagement à mes côtés. C'est un
plaisir et un privilège de côtoyer quotidiennement ces collaborateurs dévoués, passionnés de cinéma et, surtout, résolus à ce
que les créateurs canadiens prennent la place qu'ils méritent ici et partout dans le monde.
Carolle Brabant
Directrice générale
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
15
Messages
Une nouvelle vision stratégique pour les exercices 2012-2015
Valoriser la réussite culturelle
Au cours des quatre dernières décennies, Téléfilm a contribué à créer une industrie audiovisuelle canadienne qui est
aujourd'hui reconnue mondialement, non seulement pour la qualité de ses productions, mais également pour ses talents
exceptionnels. Toutefois, le temps est maintenant venu de s'attaquer au prochain grand défi que pose l'évolution de l'industrie.
Nous devons centrer nos efforts afin de stimuler la demande des auditoires pour du contenu canadien multi-écrans dans un
environnement où la concurrence pour le temps, l'intérêt et l'argent du consommateur est de plus en plus forte. Ce nouvel
objectif institutionnel redynamise notre mandat et aligne plus étroitement nos activités aux besoins de l'industrie.
Quatre piliers stratégiques
Comme l'a révélé notre important processus de consultation mené en 2010-2011, Téléfilm et les intervenants de l'industrie
partagent essentiellement le même point de vue sur ce dont l'industrie audiovisuelle canadienne a besoin pour demeurer forte.
La nouvelle orientation définie par Téléfilm dans son plan d'entreprise 2012-2015, Valoriser la réussite culturelle, repose sur
quatre piliers stratégiques :
Maintenir et renforcer notre rôle essentiel d'investisseur
Nous devons élargir notre approche traditionnelle du financement en cherchant de nouvelles sources de fonds pour l'industrie
et en encourageant le développement de coproductions qui permet la mise en commun de budgets plus importants et le
financement de projets plus ambitieux.
Développer notre rôle de promoteur
Téléfilm aidera l'industrie à développer sa capacité de promouvoir ses productions de façon innovatrice, et appuiera cet effort
en mettant à profit de solides partenariats et les ressources à sa disposition pour soutenir l'industrie.
Devenir une source de référence en produisant et en partageant de l'information clé sur l'industrie
Téléfilm a un rôle important à jouer en recueillant, analysant et diffusant de l'information commerciale qui profitera aux sociétés
de production indépendantes.
Renforcer l'excellence organisationnelle de Téléfilm
Téléfilm cherchera toujours des façons de réaliser d'autres économies d'efficience et d'améliorer son efficacité.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
16
Messages
Grandes priorités pour 2011-2012
Nous nous attaquerons à ces priorités en mettant sur pied une série d'initiatives :
Élaborer un plan pour promouvoir les talents et les projets canadiens
Dans chaque région du pays comme sur la scène internationale, Téléfilm s'emploiera à faire connaître les succès de l'industrie
canadienne. Nous mettrons en œuvre une stratégie de distribution numérique multiplateforme pour le contenu canadien, et
nous allons explorer d'autres sources de financement et d'investissement du secteur privé.
Créer un ensemble plus large de critères afin de mesurer le succès
Une définition purement commerciale du succès est devenue trop étroite. En consultation avec l'industrie, Téléfilm et ses
partenaires établiront des critères qui permettront de mesurer le succès en fonction d'une définition plus large, qui englobera
des facteurs culturels, commerciaux et industriels.
Restructurer nos programmes afin de répondre aux nouveaux objectifs stratégiques
Nous poursuivrons nos efforts en vue de simplifier les programmes et ses principes directeurs, tout en maintenant des normes
de rendement administratif élevées et une solide responsabilité à l'égard des fonds dont nous assurons la gestion.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
17
Réalisations
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
18
Réalisations
Réalisations
Résultats les
desauditoires
recettes-guichet1 pour 2010
Accroître
Objectif stratégique
Un plus grand nombre de Canadiens ont le plaisir de voir des films distinctement canadiens
Indicateur clé de performance
Part de marché des recettes-guichet canadiennes
Cible
5%
Résultats pour 2008-2009
2,9 %
Résultats pour 2009-2010
3,3%
Résultats pour 2010-2011
Les films canadiens ont généré 3,1 % du total des recettes-guichet enregistrées au Canada
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
19
Réalisations
Réalisations
Résultats des recettes-guichet1 pour 2010
Objectif stratégique
Résultats
des recettes-guichet
Un plus grand nombre de Canadiens ont le plaisir de voir des films distinctement canadiens
L'année 2010 a couronné dix ans de succès impressionnant pour les films canadiens dont les recettes-guichet ont atteint une
croissance
de 134 %, ce qui est six fois supérieur à celle du marché dans son ensemble.
Indicateur globale
clé de performance
Part de marché des recettes-guichet canadiennes
La contribution de Téléfilm est allée plus loin : grâce à une participation accrue du secteur privé et des partenaires
internationaux,
un plus grand nombre de projets ont pu être financés avec un investissement moindre.
Cible
5 % films en nomination aux Oscars®, Incendies et Barney's Version, étant en tête du peloton, les projets financés par Téléfilm
Les
ont remporté 127 prix dans le monde entier.
Résultats pour 2008-2009
Les
10 films canadiens les plus lucratifs au Canada
2,9 %
Résultats pour 2009-2010
Titre
3,3%
Résultats
des recettes-guichet
Recettes-guichet en 2010 (M$)
française dont les recettes-guichet
Langue anglaise
Résultats
pour
L'année 2010
a 2010-2011
couronné dix ans de succès impressionnant pour lesLangue
films canadiens
ont atteintTotal
une
croissance
globale
de
134
%,
ce
qui
est
six
fois
supérieur
à
celle
du
marché
dans
son
ensemble.
Resident
Afterlifeont généré 3,1 % du total des recettes-guichet enregistrées au
Les films Evil:
canadiens
1,1Canada
5,8
6,9
Piché
: Entre ciel de
et terre
0,0
La contribution
Téléfilm est allée plus loin : grâce à une participation accrue du3,6
secteur privé et des partenaires
internationaux, un plus grand nombre de projets ont pu être financés avec un investissement moindre.
Incendies*
2,5
0,2
3,6
2,7
Les films
en nomination aux Oscars®, Incendies et Barney's Version, étant en tête
Lance
et compte
2,3du peloton, les projets financés
0,0 par Téléfilm
2,3
ont remporté 127 prix dans le monde entier.
0,3
1,9
2,2
Filière 13
1,9
0,0
1,9
Imaginarium of Dr. Parnassus
0,1
1,0
1,1
Splice
Les 10 films canadiens les plus lucratifs au Canada
Titre
Les sept jours du talion
Le journal d'Aurélie Laflamme
Residentprodige
Evil: Afterlife
L'enfant
Piché
: Entre
ciel etau
terre
*Film
encore
à l'affiche
31 décembre 2010
Incendies*
1,1
Recettes-guichet en 2010 (M$)
0,0
1,1
Langue française
1,1
Langue anglaise
0,0
Total
1,1
1,1
0,8
5,8
0,0
6,9
0,8
3,6
0,0
3,6
2,5
0,2
2,7
1 Les recettes-guichet sont fournies par la Fédération des associations de propriétaires de cinémas du Canada (MPTAC) et sont comptabilisées en fonction
Lance et compte
2,3
0,0
2,3
de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre. Les recettes des films qui ont gardé l'affiche pendant plus d'une année civile sont comptabilisées selon
l'année où elles ont été accumulées.
Splice
0,3
1,9
2,2
Filière 13
1,9
0,0
1,9
Imaginarium of Dr. Parnassus
0,1
1,0
1,1
Les sept jours du talion
1,1
0,0
1,1
Le journal d'Aurélie Laflamme
1,1
0,0
1,1
L'enfant prodige
0,8
0,0
0,8
*Film encore à l'affiche au 31 décembre 2010
1 Les recettes-guichet sont fournies par la Fédération des associations de propriétaires de cinémas du Canada (MPTAC) et sont comptabilisées en fonction
de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre. Les recettes des films qui ont gardé l'affiche pendant plus d'une année civile sont comptabilisées selon
l'année où elles ont été accumulées.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
20
Réalisations
Par marché linguistique
Les recettes-guichet totales ont franchi le cap du milliard de dollars pour une deuxième année consécutive, et ont augmenté
de près de 3 % de 2009 à 2010. Toutefois, les recettes-guichet totales des films canadiens ont chuté de près de 4 %.
Par marché linguistique
Recettes-guichet totales
Les recettes-guichet totales ont franchi le cap du milliard de dollars pour une deuxième année consécutive, et ont augmenté
de près de 3 % de 2009 à 2010. Toutefois, les recettes-guichet totales des films canadiens ont chuté de près de 4 %.
2009
2010
Recettes-guichet totales
Écart
(M$)
Marché de langue française
144,7
150,1
3,8 %
Marché de langue anglaise
2009
862,2
2010
886,0
Écart
2,8
%
1 006,9
(M$)
1 036,1
2,9 %
Marché
de langue
Source : MPTAC,
les française
chiffres sont arrondis.
144,7
150,1
3,8 %
Marché de langue anglaise
862,2
886,0
2,8 %
Total pour les deux marchés
indépendant2,
Sur lepour
marché
du cinéma
Total
les deux
marchés
les films canadiens sur le marché de langue
anglaise font figure
d’exception avec
1 006,9
1 036,1
2,9une
%
hausse de 5,3 millions de recettes-guichets en un an, soit une augmentation de 78 %. Les films étrangers ont pour leur part
Source
MPTAC,
les chiffres
arrondis.
connu :une
baisse
de 19sont
millions
de dollars. Sur le marché des films indépendant de langue française, les films canadiens ont
subi une baisse de 6,6 millions de dollars, soit près de 25 % tandis que les films étrangers étaient en baisse de 1,6 million de
dollars soit près de 8 %.
Sur le marché du cinéma indépendant2, les films canadiens sur le marché de langue anglaise font figure d’exception avec une
hausse
de 5,3 millions
de –
recettes-guichets
en un an, soit une augmentation de 78 %. Les films étrangers ont pour leur part
Recettes-guichet
brutes
films indépendants
connu une baisse de 19 millions de dollars. Sur le marché des films indépendant de langue française, les films canadiens ont
subi une baisse de 6,6 millions de dollars, soit près de 25 % tandis que les films étrangers étaient en baisse de 1,6 million de
dollars soit près de 8 %.
2009
Recettes-guichet brutes – films indépendants
2010
Écart
(M$)
Films canadiens
26,7
20,1
-24,7 %
Films non canadiens
2009
21,6
2010
20,0
Écart
-7
,6 %
Marché de langue française
48,3
(M$)
40,1
-17,1 %
Films canadiens
26,7
6,8
20,1
12,1
-24,7
77,8 %
Films non canadiens
21,6
130,2
20,0
111,2
-7,6 %
-14,6
Marché de langue française
anglaise
48,3
137,0
40,1
123,3
-17,1 %
-10,0
6,8
33,6
12,1
32,3
77
,8 %
-3,9
Films non canadiens
130,2
151,8
111,2
131,2
-14,6
-13,6 %
Marché
de les
langue
Total pour
deuxanglaise
marchés
137,0
185,3
123,3
163,4
-10,0
-11,8 %
33,6
32,3
-3,9 %
151,8
131,2
-13,6 %
185,3
163,4
-11,8 %
Films canadiens
Films canadiens
Source
: MPTAC, les chiffres sont arrondis.
Films non canadiens
2Les films produits à l’extérieur des grands studios américains.
Total pour les deux marchés
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis.
2Les films produits à l’extérieur des grands studios américains.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
21
Réalisations
Analyse des recettes-guichet des films canadiens
Tendance des recettes-guichet sur une période de dix ans
2001
2010
Écart
(M$)
Tous les films
855,0
1 036,1
21,2 %
Films indépendants
133,6
163,4
22,3 %
13,8
32,3
134,1 %
Films canadiens
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis et sont mesurés en dollars courants.
Un retour sur les recettes-guichet des dix dernières années offre un point de vue intéressant. Les recettes-guichet totales ont
augmenté de 21,2 %, soit une croissance similaire à celle des recettes-guichet des films indépendants. Toutefois, les recettesguichet des films canadiens ont surpassé ces deux catégories avec une croissance phénoménale de 134 %, plus de six fois
supérieure à celle du marché global.
En 2010, les recettes-guichet totales des films canadiens ont reculé de 3,9 % comparativement à 2009. Une statistique
intéressante concerne la différence entre les recettes-guichet par marché linguistique. Alors que les recettes-guichet ont
diminué de près de 25 % sur le marché de langue française, elles ont augmenté de plus de 75 % sur le marché de langue
anglaise.
Cette statistique illustre l'énorme répercussion que peut avoir un film extrêmement populaire sur les résultats annuels des
recettes-guichet. En 2009, De père en flic a propulsé le marché de langue française vers un sommet avec des recettes-guichet
de 10,7 millions de dollars, alors qu'en 2010, le film le plus lucratif fut Piché : Entre ciel et terre, avec des recettes de
3,6 millions de dollars. C'est tout à fait l'inverse qui s'est produit sur le marché de langue anglaise. En 2010, Resident Evil:
Afterlife a amassé 6,9 millions de dollars, alors qu'en 2009, le film le plus populaire fut Trailer Park Boys: Countdown to Liquor
Day, qui a enregistré des recettes-guichet de 3,0 millions de dollars. En ce qui concerne les deux marchés linguistiques, les
quatre films canadiens les plus populaires ont récolté près de la moitié des recettes-guichet de tous les films canadiens en
2010.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
22
0
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Réalisations
Part de marché
Part de marché des films indépendants
Marché français
Marché anglais
Part de marché
Total
70 de marché des films indépendants
Part
64,9 %
60
53,5 %
50
20
10
52,7 %
55,3 %
52,7 %
50,2 %
45,3 %
40
30
57,6 %
54,3 %
33,2 %
18,1 %
10,3 %
31,2 %
27,6 %
20,7 %
8,2 %
21,3 %
8,7 %
23,3 %
19,7 %
19,4 % 18,1 %
11,6 % 13,1 %
9,8 %
8,5 %
7,7 %
6,3 %
5,0 %
0 2,2 %
En 2010, les films américains ont encore dominé le marché avec une part astronomique de 92,9 %. La part de marché totale
des films
canadiens
oscillé 2004
autour de
3 % durant
des quatre
2001
2002 a2003
2005
2006 chacune
2007 2008
2009 dernières
2010 années.
Part de marché en 2010
Films canadiens
Langue française
Langue anglaise
Total
13,4 %
1,4 %
3,1 %
79,9 %
Langue française
95,1 %
Langue anglaise
92,9 %
Total
100,0 %
13,4 %
100,0 %
1,4 %
100,0 %
3,1 %
6,7 %
3,5 %
4,0 %
En 2010, les films américains ont encore dominé le marché avec une part astronomique de 92,9 %. La part de marché totale
des
canadiens a oscillé autour de 3 % durant chacune des quatre 6,7
dernières
années.
Filmsfilms
étrangers
%
3,5 %
4,0 %
Films américains
Part de marché en 2010
Total
Films canadiens
90 : MPTAC, les chiffres sont
84,0
Source
arrondis.
Films étrangers
80
Films américains
79,9 %
95,1 %
92,9 %
Au sein du marché du cinéma indépendant, les films canadiens peuvent et ont effectivement livré une forte concurrence, avec
70
une
Totalpart plus robuste de 20 %.
100,0 %
100,0 %
100,0 %
58,6
60
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis.
Marché des films indépendants
Langue française
Langue anglaise
Total
50,2 %
9,8 %
19,7 %
26,4 %
Langue française
69,3 %
Langue anglaise
58,8 %
Total
100,0 %
50,2 %
100,0 %
9,8 %
100,0 %
19,7 %
Films
0 étrangers
23,4 %
20,8 %
21,5 %
Films américains
26,4 %
69,3 %
58,8 %
50
Films canadiens
Au40sein du marché du cinéma indépendant, les films canadiens peuvent et ont effectivement livré une forte concurrence, avec
une part
plus robuste de 20 %.
38,7
Films
étrangers
23,4 %
20,8 %
21,5 %
30
Films américains
Marché
des films indépendants
20
20,6
Total
Films
10 canadiens
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis.
19,5
En fait, du
côté francophone,
les films 2008-2009
canadiens dominent
le marché
du cinéma indépendant avec une part de 50 %. Même
2006-2007
2007-2008
2009-2010
2010-2011
du côté anglophone, les films canadiens ont accru substantiellement leur part
de%marché en douze mois,
celle-ci
de%
Total
100,0
100,0
% passant
100,0
5,0 % en 2009 à près de 10 % en 2010.
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis.
En fait, du côté francophone, les films canadiens dominent le marché du cinéma indépendant avec une part de 50 %. Même
du côté anglophone, les films canadiens ont accru substantiellement leur part de marché en douze mois, celle-ci passant de
5,0 % en 2009 à près de 10 % en 2010.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
23
Réalisations
Recettes-guichet des films indépendants en 2010
Sur le marché du cinéma indépendant, le Canada a réussi à placer deux films dans le palmarès des 10 films les plus lucratifs
de 2010, comparativement à un seul en 2009.
Les 10 films indépendants les plus lucratifs au Canada
Titre
Recettes-guichet en 2010 (M$)
Langue française
Langue anglaise
Total
Grown Ups
1,5
14,0
15,5
The Expendables
1,7
11,6
13,3
Dear John
1,0
6,6
7,6
Resident Evil: Afterlife
1,1
5,8
6,9
Cats and Dogs: The Revenge of Kitty Galore
0,9
3,8
4,8
The Switch
0,2
3,8
4,0
The American
0,3
3,6
3,9
Vampires Suck
0,9
2,8
3,7
Piché : Entre ciel et terre
3,6
0,0
3,6
The Last Exorcism
0,5
2,9
3,4
Source : MPTAC, les chiffres sont arrondis.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
24
Réalisations
Nombre de films lancés en salles
Répartition des nouveaux titres sortis en 2010
11 %
8%
Films financés par le FLMC / 53 films
Autres films canadiens / 39 films
42 %
Films étrangers (autres que les É.-U.) / 194 films
39 %
Films américains / 181 films
Source : MPTAC
En nombre, les films canadiens totalisaient près de 20 % des 467 nouveaux titres lancés dans les salles de cinéma du
3,5 %
Canada
en 2010, Films
et ils canadiens
occupaient 5,5 % des écrans canadiens.
7,5 %
Films étrangers
Parmi les 92 films canadiens lancés en 2010, 53 ont obtenu une aide à la production du FLMC. Les films financés par le
Films américains
89,0 %
FLMC, dont la sortie a eu lieu en 2010, ont généré 71 % du total des recettes-guichet canadiennes.
53 films canadiens financés par le FLMC
10 ½
2 fois une femme
A l'origine d'un cri
A Shine of Rainbows
Films canadiens / 764 films
18,6 %
Altitude
Barney's
35,1 %Version Films étrangers / 1 441 films
Cabotins
Films américains / 1 901 films
46,3 %
Control Alt Delete
Cooking with Stella
Curling
Defendor
Everywhere
Faith, Fraud, and Minimum Wage
Filière 13
Force of Nature: The David Suzuki Movie
Fubar7,5
2 %
Anglais − Provinces de l’Atlantique
Gravytrain
Anglais − C.-B., Prairies et Territoires
16,1 %
Grown Up Movie Star
Gunless
Anglais − Ontario
28,7 %
High Life
Anglais au Québec
13,2 %
Hugh Hefner: Playboy, Activist and Rebel
Français au Québec
34,0 %
Incendies
Krach
Français hors Québec
0,6 %
La dernière fugue
Lance et compte
L'appât
88 %
Crédit parlementaire / 88,1 M$
12 %
Récupérations / 11,9 M$
0%
Le baiser du barbu
Le journal d'Aurélie Laflamme
Le poil de la bête
L'enfant prodige
Les sept jours du talion
Leslie, My Name is Evil
Mesrine : l'instinct de mort
Mr. Nobody
Oscar et la dame rose
Pax Americana
Piché : Entre ciel et terre
Reel Injun
Reste avec moi
Romaine par moins 30
Route 132
Score: A Hockey Musical
Simon Konianski
Sortie 67
Splice
The Coca-Cola Case
The Trotsky
The Wild Hunt
This Movie is Broken
Trigger
Trois temps après la mort d'Anna
Tromper le silence
Year of the Carnivore
Autres / 0,3 M$
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
25
Réalisations
Le consommateur multicanal
Selon Tony Gunnarson, « force est de constater que la distribution numérique a changé la donne dans le domaine des arts du
divertissement. Il y a dix ans, les consommateurs du monde entier dépensaient sensiblement la même somme pour de la
musique et du contenu vidéo, peu importe la plateforme et le format. Depuis, le modèle d'entreprise traditionnel de l'industrie
de la musique a été totalement bouleversé par le passage du format physique à la distribution numérique. » 3 Désormais, les
artistes indépendants ont directement accès aux consommateurs et peuvent entièrement contourner le modèle
d'enregistrement traditionnel de l'industrie.
Ce même virage vers la distribution numérique prend de l'essor dans l'industrie audiovisuelle. En 2010, 88 % des dépenses de
consommation dans le domaine de la vidéo portaient encore sur du contenu offert en format physique, mais il existe plusieurs
autres solutions intéressantes. Grâce aux services supérieurs de vidéo à la demande récemment offerts par les grands
studios, il est désormais possible de voir un film dans le confort de son foyer 60 jours seulement après sa sortie en salle, ce
qui a pour effet de réduire de moitié la fenêtre cinématographique et de miner le marché du DVD. L'industrie exploite
simultanément d'autres canaux de distribution comme Netflix et Redbox.
Ces nouveaux modèles de service soulignent le défi de l'industrie qui doit maintenant distribuer du contenu en ligne d'une
façon rentable. Mais il y a d'autres défis à surmonter. Assurer un suivi efficace des habitudes de consommation en ligne est
devenu un exercice complexe étant donné la fragmentation des options de téléchargement et de diffusion en flux – légales
et autres.
Voilà un défi qui touche autant Téléfilm que l'industrie. Comment peut-on mesurer le succès avec exactitude sur toutes ces
plateformes? Depuis dix ans, Téléfilm fait le suivi d'indicateurs commerciaux comme les recettes-guichet, les revenus et les
ventes. Mais pour avoir une idée juste du succès, il faut également tenir compte d'autres indicateurs culturels et industriels.
C'est là l'une des forces motrices derrière le plan élaboré par Téléfilm pour développer une mesure plus large du succès pour
l'industrie audiovisuelle canadienne.
3 Tony Gunnarson, "TV and physical media still drive entertainment spending", Screen Digest, March 15, 2011.
Le consommateur multicanal
Selon Tony Gunnarson, « force est de constater que la distribution numérique a changé la donne dans le domaine des arts du
divertissement. Il y a dix ans, les consommateurs du monde entier dépensaient sensiblement la même somme pour de la
musique et du contenu vidéo, peu importe la plateforme et le format. Depuis, le modèle d'entreprise traditionnel de l'industrie
de la musique a été totalement bouleversé par le passage du format physique à la distribution numérique. » 3 Désormais, les
artistes indépendants ont directement accès aux consommateurs et peuvent entièrement contourner le modèle
d'enregistrement traditionnel de l'industrie.
Ce même virage vers la distribution numérique prend de l'essor dans l'industrie audiovisuelle. En 2010, 88 % des dépenses de
consommation dans le domaine de la vidéo portaient encore sur du contenu offert en format physique, mais il existe plusieurs
autres solutions intéressantes. Grâce aux services supérieurs de vidéo à la demande récemment offerts par les grands
studios, il est désormais possible de voir un film dans le confort de son foyer 60 jours seulement après sa sortie en salle, ce
qui a pour effet de réduire de moitié la fenêtre cinématographique et de miner le marché du DVD. L'industrie exploite
simultanément d'autres canaux de distribution comme Netflix et Redbox.
Ces nouveaux modèles de service soulignent le défi de l'industrie qui doit maintenant distribuer du contenu en ligne d'une
façon rentable. Mais il y a d'autres défis à surmonter. Assurer un suivi efficace des habitudes de consommation en ligne est
devenu un exercice complexe étant donné la fragmentation des options de téléchargement et de diffusion en flux – légales
et autres.
Voilà un défi qui touche autant Téléfilm que l'industrie. Comment peut-on mesurer le succès avec exactitude sur toutes ces
plateformes? Depuis dix ans, Téléfilm fait le suivi d'indicateurs commerciaux comme les recettes-guichet, les revenus et les
ventes. Mais pour avoir une idée juste du succès, il faut également tenir compte d'autres indicateurs culturels et industriels.
C'est là l'une des forces motrices derrière le plan élaboré par Téléfilm pour développer une mesure plus large du succès pour
l'industrie audiovisuelle canadienne.
3 Tony Gunnarson, "TV and physical media still drive entertainment spending", Screen Digest, March 15, 2011.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
26
Réalisations
Ce que regardent les Canadiens
Recettes-guichet 2010 et sorties en salle des films canadiens
Ce que regardent les Canadiens
Recettes-guichet 2010 et sorties en salle des films canadiens
Recettes-guichet 2010 par genre
41 %
Films canadiens par genre
45
40
35
1%
3%
0%
Science-fiction
Horreur / Suspense
Mystère / Crime
6%
1%
1%
Film musical
Drame
1%
Documentaire
2%
Comédie romantique
Animation
Action / Aventure
0
Comédie
0%
3%
10
5
12 %
12 %
7%
15
19 %
19 %
16 %
14 %
20
17 %
25
25 %
30
Autochtone
2,2 %
1,7 %
3,3 %
1,1 %
0,5 %
1,1 %
3,3 %
4,2 %
5,1 %
10,4 %
Les Canadiens
Multiculturel ont des goûts éclectiques en matière de cinéma et leurs préférences se reflètent dans la façon dont ils
dépensent leur argent. Ensemble, les films de science-fiction, d'action/aventure, d'animation et les comédies ont accumulé
69 % du total des recettes-guichet au Canada.
12
Les Canadiens ont des goûts éclectiques en matière de cinéma et leurs préférences se reflètent dans la façon dont ils
Pour
répondre
cette demande
deles
diversité,
cinémas offrent
à leurs clientèles
une grandeetvariété
de genres
dépensent
leuràargent.
Ensemble,
films deles
science-fiction,
d'action/aventure,
d'animation
les comédies
ont accumulé
10
cinématographiques.
D'un point deau
vue
historique, et comme le confirme le graphique ci-dessus, les cinéastes canadiens ont
69 % du total des recettes-guichet
Canada.
produit
deux genres dominants : des drames et des documentaires. Toutefois, si l'on en juge d'après le succès remporté par
8
des
Splice et
sept jours
du talionoffrent
en 2010,
il estclientèles
évident que
films de
genre
Pourproductions
répondre à comme
cette demande
deLes
diversité,
les cinémas
à leurs
uneles
grande
variété
deplaisent
genres énormément
aux
qu'ils
potentiel de
auditoires.
C'est pourquoi
la diversification
des
projets ont
cinématographiques.
D'unet
point
deont
vuelehistorique,
et rejoindre
comme leces
confirme
le graphique
ci-dessus,
les cinéastes
canadiens
6 cinéphiles canadiens
représente
Téléfilm
un objectif
quides
nous
permettra à l'avenir
de mieux
répondre
aux préférences
produit deuxpour
genres
dominants
: desimportant
drames et
documentaires.
Toutefois,
si l'on en
juge d'après
le succès remporté par
des
productions comme Splice et Les sept jours du talion en 2010, il est évident que les films de genre plaisent énormément
4 Canadiens.
aux cinéphiles canadiens et qu'ils ont le potentiel de rejoindre ces auditoires. C'est pourquoi la diversification des projets
2
représente
pour Téléfilm un objectif important qui nous permettra à l'avenir de mieux répondre aux préférences
des Canadiens.
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
Anglais au Québec
20
17,4 %
Téléfilm
Canada – Rapport annuel 2010-2011
25
18,2 %
28,0 %
20,7 %
30
23,9 %
Français hors Québec
27
11 %
Films financés par le FLMC / 53 films
42
11%%
Films
que les
É.-U.)
Filmsétrangers
financés (autres
par le FLMC
/ 53
films/ 194 films
398%%
Films américains / 181 films
Réalisations
8%
Autres films canadiens / 39 films
Autressur
films la
canadiens
/ 39 films de la demande
Mettre l'accent
stimulation
42 %
Films étrangers (autres que les É.-U.) / 194 films
Recettes-guichet
canadiennes
de 2001
39 %
Films
américains / 181
films à 2009
3,5 %
Films canadiens
7,5 %
Films étrangers
89,0
3,5%%
7,5 %
89,0 %
Films
Filmsaméricains
canadiens
Films étrangers
Films américains
Nombre de films présentés en salles au Canada entre 2001 et 2009
18,6 %
Films canadiens / 764 films
35,1 %
Films étrangers / 1 441 films
46,3
18,6%%
Films
901films
films
Filmsaméricains
canadiens // 1764
35,1 %
Films étrangers / 1 441 films
46,3 %
Films américains / 1 901 films
7,5 %
Anglais − Provinces de l’Atlantique
16,1 %
Anglais − C.-B., Prairies et Territoires
28,7
7,5%%
Anglais
Anglais−−Ontario
Provinces de l’Atlantique
34,0
28,7%%
Français
auOntario
Québec
Anglais −
*Les chiffres sont arrondis.
Des13,2
statistiques
révèlent
que
de 2001 à 2009, les productions hollywoodiennes ont généré 89 % des recettes-guichet au
Anglais
Québec
Anglaisau
− C.-B.,
Prairies et Territoires
16,1%%
Canada.
Français
hors
Québecproduit du contenu de calibre mondial, mais elle se doit d'ajuster le tir afin d'entreprendre
0,6 %%audiovisuelle
L'industrie
Anglaiscanadienne
au
Québec
13,2
la prochaine
grande
étape
de
son
développement. L'industrie doit équilibrer la prépondérance historique donnée à la
Français au Québec
34,0 %
production en adoptant une approche tout aussi rigoureuse pour assurer que ses productions stimulent la demande des
hors Québec
0,6 %
auditoires.
TéléfilmFrançais
et l'industrie
s'entendent sur ce point.
Le nouveau plan d'entreprise de Téléfilm fait de la stimulation de la demande des auditoires une priorité. Téléfilm entend
consacrer une grande partie de ses efforts à la promotion du talent et des produits canadiens, en mettant à contribution
88 %événements
Créditetparlementaire
/ 88,1 M$ assurant ainsi la présence du contenu canadien sur toutes les plateformes.
différents
canaux de distribution,
12 %
0 %%
88
12 %
0%
34 %
5%
Récupérations / 11,9 M$
Autres
0,3 M$
Crédit/parlementaire
/ 88,1 M$
Récupérations / 11,9 M$
Autres / 0,3 M$
FMC / 9,6 M$
Aide gouv. reportée / 1,3 M$
61
Crédit
/ 17,5 M$
34%%
FMC parlementaire
/ 9,6 M$
Téléfilm0Canada
– Rapport
2010-2011
Autres
/annuel
0,1 M$
5%%
Aide gouv.
reportée
/ 1,3 M$
61 %
0%
Crédit parlementaire / 17,5 M$
Autres / 0,1 M$
28
Réalisations
Un éventail diversifié de projets
Objectif stratégique
Diversification des projets : financer un éventail diversifié de projets
80
Financement du Flmc par genre (%)
Indicateur clé de performance
Diversification
selon le genre, l'ampleur du budget, la langue, la région et la diversité culturelle du contenu
70
Cible
60
Augmenter le nombre de genres représentés dans la production et mieux répartir les engagements parmi les genres
50
Résultats
pour 2008-2009
La diversité des genres dans la production de langue anglaise s'est accrue
40
La diversité des genres dans la production de langue française a diminué
30
Résultats pour 2009-2010
La diversité des genres a augmenté dans la production de langue anglaise et de langue française
20
Résultats pour 2010-2011
10
Avec la prédominance des drames dans une proportion de 57 % pour les deux marchés linguistiques, la diversité des genres
a régressé en 2010-2011
0
2006-2007
Objectif stratégique
2007-2008
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Offrir des possibilités de développement de carrière aux professionnels des minorités visibles, des
minorités de langue officielle et des communautés autochtones
Indicateur clé de performance
Montant des ressources consacrées à des initiatives qui favorisent le perfectionnement professionnel au sein des
communautés de cultures diverses
Cible
Maintenir ou augmenter le niveau du financement
Résultats pour 2008-2009
Le financement a augmenté de 2,5 M$, et de nouvelles initiatives en matière de perfectionnement professionnel ont été mises
en œuvre
Résultats pour 2009-2010
De façon générale, les niveaux du soutien financier de Téléfilm ont été maintenus
Résultats pour 2010-2011
Les engagements de Téléfilm pour les projets multiculturels et autochtones ont augmenté, passant de 7 % à plus de 10 % du
financement total, alors que le financement des projets en langues officielles est revenu aux niveaux habituels
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
29
Réalisations
Un éventail diversifié de projets
Accroître les auditoires
Un éventail diversifié de projets
Objectif stratégique
Diversification des projets : financer un éventail diversifié de projets
Objectif stratégique
Diversification
projets : financer un éventail diversifié de projets
Indicateur clé de des
performance
Diversification selon le genre, l'ampleur du budget, la langue, la région et la diversité culturelle du contenu
Indicateur clé de performance
Cible
Diversification selon le genre, l'ampleur du budget, la langue, la région et la diversité culturelle du contenu
Augmenter le nombre de genres représentés dans la production et mieux répartir les engagements parmi les genres
Cible
Résultats pour
2008-2009
Augmenter
le nombre
de genres représentés dans la production et mieux répartir les engagements parmi les genres
La diversité des genres dans la production de langue anglaise s'est accrue
Résultats pour 2008-2009
La
a diminué
La diversité
diversité des
des genres
genres dans
dans la
la production
production de
de langue
langue française
anglaise s'est
accrue
Résultats
2009-2010
La
diversitépour
des genres
dans la production de langue française a diminué
La diversité des genres a augmenté dans la production de langue anglaise et de langue française
Résultats pour 2009-2010
Résultats
2010-2011
La diversitépour
des genres
a augmenté dans la production de langue anglaise et de langue française
Avec la prédominance des drames dans une proportion de 57 % pour les deux marchés linguistiques, la diversité des genres
Résultats
2010-2011
a régressé pour
en 2010-2011
Avec la prédominance des drames dans une proportion de 57 % pour les deux marchés linguistiques, la diversité des genres
a régressé en 2010-2011
Objectif stratégique
Offrir des possibilités de développement de carrière aux professionnels des minorités visibles, des
Objectif
minoritésstratégique
de langue officielle et des communautés autochtones
Offrir des possibilités de développement de carrière aux professionnels des minorités visibles, des
minorités
de de
langue
officielle et des communautés autochtones
Indicateur clé
performance
Montant des ressources consacrées à des initiatives qui favorisent le perfectionnement professionnel au sein des
Indicateur
clé de
de cultures
performance
communautés
diverses
Montant des ressources consacrées à des initiatives qui favorisent le perfectionnement professionnel au sein des
Cible
communautés
de cultures diverses
Maintenir ou augmenter le niveau du financement
Cible
Résultats
pour
2008-2009
Maintenir ou
augmenter
le niveau du financement
Le financement a augmenté de 2,5 M$, et de nouvelles initiatives en matière de perfectionnement professionnel ont été mises
Résultats
pour2008-2009
2008-2009
Résultats
en œuvre pour
Le financement a augmenté de 2,5 M$, et de nouvelles initiatives en matière de perfectionnement professionnel ont été mises
Résultats
en œuvre pour 2009-2010
De façon générale, les niveaux du soutien financier de Téléfilm ont été maintenus
Résultatspour
pour2009-2010
2009-2010
Résultats
Résultats
pour 2010-2011
De
façon générale,
les niveaux du soutien financier de Téléfilm ont été maintenus
Les engagements de Téléfilm pour les projets multiculturels et autochtones ont augmenté, passant de 7 % à plus de 10 % du
Résultats
pour
2010-2011
Résultats
pour
2010-2011
financement
total,
alors que le financement des projets en langues officielles est revenu aux niveaux habituels
Les engagements de Téléfilm pour les projets multiculturels et autochtones ont augmenté, passant de 7 % à plus de 10 % du
financement total, alors que le financement des projets en langues officielles est revenu aux niveaux habituels
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
30
Réalisations
Répondre aux goûts des cinéphiles canadiens
Lorsque les Canadiens vont au cinéma, ce sont surtout des films de science-fiction, d'action/aventure, d'animation ou des
comédies qu'ils vont voir. En collaboration avec ses clients, Téléfilm vise à accroître les auditoires en élargissant l'éventail des
genres présentés au cinéma, afin qu'il corresponde davantage aux préférences des consommateurs.
Analyse de la tendance sur une période de cinq ans
Téléfilm a accru son soutien à certains genres, comme les westerns, les comédies musicales et les comédies romantiques.
Les films d'action/aventure et les comédies sont de plus en plus populaires, surtout sur le marché de langue française.
En 2010-2011, près de 57 % du financement a été accordé aux drames pour les deux marchés linguistiques. Les comédies et
les films d'horreur/à suspense constituaient également une grande part des films en anglais, alors que les comédies
représentaient près du tiers de tous les films en français. Fait nouveau, le genre mystère/crime a aussi obtenu un soutien sur le
marché de langue française. Nous travaillons également de concert avec l'industrie afin d'accroître la diversification des
projets à venir. C'est pourquoi nous investissons dans des programmes de formation spécialisés comme le Features Comedy
Lab de Téléfilm.
Le Features Comedy Lab de Téléfilm
Lancé en 2009, le Features Comedy Lab de Téléfilm, est un programme du Canadian Film Center offert en collaboration avec
Just For Laughs. Présidé par le comédien de renommée internationale Eugene Levy, le Comedy Lab a pour but d'encourager
le développement de comédies canadiennes qui obtiendront un succès critique et populaire.
Pendant la formation d'une durée de trois mois, des producteurs canadiens chevronnés, accompagnés de leur scénariste ou
de leur réalisateur et du scénario de leur projet de comédie, sont jumelés à certains des plus grands esprits comiques au
monde. Inauguré en 2009, le tout premier Comedy Lab s'est avéré riche sur le plan créatif et a donné naissance au film
Servitude produit par Buck Productions et Victory Man Productions, dont le lancement au Canada sera assuré par Maple
Pictures.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
31
Communautés multiculturelles et autochtones :
engagements totaux de Téléfilm
1%
3%
0%
Science-fiction
Horreur / Suspense
Renforcer le tissu culturel du Canada
Mystère / Crime
6%
1%
1%
Film musical
Drame
1%
Documentaire
Comédie romantique
Comédie
Animation
Action / Aventure
0%
Réalisations
0
2%
3%
10
5
12 %
12 %
7%
15
1
1
16
14 %
17
20
Autochtone
10,4 %
Multiculturel
12
10
2,2 %
1,7 %
1,1 %
0,5 %
2
1,1 %
4
3,3 %
3,3 %
4,2 %
6
5,1 %
8
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
28,0 %
Anglais au Québec
Source
: Base de
données
de Téléfilm
Français
hors
Québec
18,2 %
17,4 %
20,7 %
23,9 %
L'attrait du public pour des histoires multiculturelles est indéniable. En 2010-2011, Téléfilm a consacré plus de 10 % de tout le
30
financement à des projets multiculturels et autochtones. Cela comprend une somme de 0,4 million de dollars en aide au
développement allouée à 22 projets autochtones provenant de toutes les régions du Canada. Ce montant était sensiblement le
25
même en 2009-2010. Téléfilm a également financé 34 projets comportant d'importants éléments multiculturels.
20
Voici certains des projets auxquels Téléfilm était fière de participer :
0,6 %
2,0 %
0,6 %
Le prochain long métrage de Deepa Mehta, adapté de Midnight's Children, le succès de librairie international de l'auteur
Salman Rushdie.
2010-2011
2009-2010
2008-2009
Breakaway, un film de Rob Lieberman mettant en vedette Rob Lowe, Russell Peters et une étoile montante du cinéma
canadien, Vinay Virmani, dans le rôle d'un jeune homme qui défie l'autorité de son père en mettant de côté les traditions
religieuses de sa famille sikhe pour poursuivre son rêve de devenir un joueur de hockey professionnel.
2006-2007
0
2,3 %
5
2007-2008
10
La 11e édition du ReelWorld Film Festival, qui présente des œuvres internationales reflétant des images positives des
communautés autochtones, asiatiques, noires, latino-américaines, moyen-orientales, sud-asiatiques et autres. En 2011, les
deux tiers des films présentés au festival étaient canadiens.
2,9 %
15
Lost Journey, réalisé par Ant Horasanli, qui raconte l'histoire d'un jeune Iranien vivant à Toronto et luttant pour préserver sa
culture.
Colombie-Britannique, Prairies et Territoires
Ontario
Québec
58,0 %
Provinces de l’Atlantique
44,4 %
42,5 %
44,6 %
32
%
44,7 %
50
45,7 %
Téléfilm
Canada – Rapport annuel 2010-2011
60
2,2
1,7 %
1,1 %
0,5 %
2
1,1 %
4
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
Réalisations
2010-2011
0
Communautés de langue officielle : engagements de Téléfilm
Communautés de langue officielle : engagements de Téléfilm
Anglais au Québec
18,2 %
17,4 %
20,7 %
25
23,9 %
30
28,0 %
Français hors Québec
20
15
0,6 %
2,0 %
0,6 %
5
2,3 %
2,9 %
10
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
Source : Base de données de Téléfilm
44,4 %
6,6 %
6,5 %
6,9 %
42,5 %
44,6 %
35,4 %
13,1 %
16,8 %
17,7 %
7,5 %
10
7,1 %
9,2 %
20
29,1 %
19,1 %
22,2 %
22,9 %
30
44,7 %
45,7 %
58,0 %
Colombie-Britannique,
Prairies
Territoiresreflétant la diversité. En 2010-2011, le soutien accordé par Téléfilm à des projets et
Source
: Base
de un
données
Téléfilm et
La langue
est
autredeélément
important
des événements
de langue française à l'extérieur du Québec est revenu aux niveaux habituels. Avant 2008-2009, ces
Ontario
engagements
comprenaient
également
dureflétant
financement
octroyéEn
par
le ministère
du Patrimoine
canadien
par l'entremise
duet
La langue
autre élément
important
la diversité.
2010-2011,
le soutien
accordé
par Téléfilm
à des projets
Québecest un
programme
de
Partenariat
interministériel
avec
les
communautés
de
langue
officielle.
des événements
de
langue
française
à
l'extérieur
du
Québec
est
revenu
aux
niveaux
habituels.
Avant
2008-2009,
ces
Provinces de l’Atlantique
engagements comprenaient également du financement octroyé par le ministère du Patrimoine canadien par l'entremise du
C'est
aussi cette
année qu'ainterministériel
été produite laavec
touteles
première
comédie
programme
de Partenariat
communautés
defranco-ontarienne
langue officielle. du Canada. La Sacrée, réalisée par
60
Dominic
Desjardins d'après un scénario de Daniel Marchildon, est le premier long métrage en français financé par Téléfilm
grâce
à l'initiative
Écrire qu'a
au long
au volet
à la production
offerts
dans le cadre du
du Canada.
Programme
d'activités
de langues
C'est aussi
cette année
été et
produite
la d'aide
toute première
comédie
franco-ontarienne
La Sacrée,
réalisée
par
50
officielles.
Le film devrait
sortir
salle àde
l'automne
2011. Les engagements
relatifs
à des projets
et des financé
initiatives
langue
Dominic
Desjardins
d'après
un en
scénario
Daniel Marchildon,
est le premier
long métrage
en français
pardeTéléfilm
anglaise
au Québec
ont au
légèrement
en à2010-2011.
grâce à l'initiative
Écrire
long et auaugmenté
volet d'aide
la production offerts dans le cadre du Programme d'activités de langues
40
officielles.
Le film devrait sortir en salle à l'automne 2011. Les engagements relatifs à des projets et des initiatives de langue
anglaise au Québec ont légèrement augmenté en 2010-2011.
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
2009-2010
30
25
33 %
35
Téléfilm
Canada – Rapport annuel 2010-2011
34 %
31 %
40
37 %
2010-2011
33
1
15
2,0 %
0,6 %
2,3 %
Engagements
par région et langue
5
Réalisations
0,6 %
2,9 %
10
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
2010-2011
0
Répartition régionale
Engagements
par région
langue
Répartition
des engagements
duet
FLMC
par région
Répartition régionale
Répartition des engagements du FLMC par région
Colombie-Britannique, Prairies et Territoires
Ontario
Québec
6,6 %
44,4 %
42,5 %
6,9 %
6,5 %
35,4 %
13,1 %
17,7 %
7,5 %
10
7,1 %
9,2 %
20
16,8 %
19,1 %
30
22,2 %
22,9 %
40
29,1 %
50
44,7 %
45,7 %
60
44,6 %
58,0 %
Provinces de l’Atlantique
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
Source : Base de données de Téléfilm – Développement, production et postproduction de 2006 à 2011
13 %
33 %
Autres sources
gouvernementales
Distributeurs et
exportateurs
Secteur privé
Participation
étrangère
5%
9%
8%
8%
Diffuseurs
FLMC
2%
8%
13 %
31 %
34 %
37 %
La diversification, ce sont aussi des histoires de chaque région du pays. Chaque année, Téléfilm investit dans une
2009-2010de films à l'étape de la production dont une dizaine seulement obtient un engagement financier supérieur à
cinquantaine
2010-2011
Source
: Base
donnéespar
de Téléfilm
Développement,
production
postproduction
2006 à 2011
1,5
million
dededollars
projet. –Ces
films font l'objet
d'unetprocessus
dedesélection
rigoureux qui met en concurrence les
meilleurs projets de films de toutes les régions du Canada. Avec un petit nombre de films qui représentent une part importante
des
engagements ce
financiers
de Téléfilm,
il va de
sans
dire que
la répartition
régionale
des engagements
financiers
de Téléfilm
La diversification,
sont aussi
des histoires
chaque
région
du pays. Chaque
année,
Téléfilm investit
dans une
40
fluctue
considérablement
d'unede
année
à l'autre. dont une dizaine seulement obtient un engagement financier supérieur à
cinquantaine
de films à l'étape
la production
35
1,5 million de dollars par projet. Ces films font l'objet d'un processus de sélection rigoureux qui met en concurrence les
Si
le Québec
demeure
la province
engagements
en matière
production
été les
importants
(quelques
meilleurs
projets
de films
de toutesoù
lesles
régions
du Canada.
Avec unde
petit
nombre ont
de films
quiplus
représentent
une
part importante
30
productions
de langue
anglaise
près deil 100
% des
de langue
française)
cinq ans,
l'Ontariode
a Téléfilm
des engagements
financiers
de et
Téléfilm,
va sans
direproductions
que la répartition
régionale
des depuis
engagements
financiers
25
progressivement
attiré uned'une
part du
financement
fluctue considérablement
année
à l'autre. pour atteindre la quasi-parité en 2010-2011. En Ontario, la forte augmentation
est
attribuable à dix productions qui ont obtenu plus de 1 million de dollars en financement de Téléfilm au dernier exercice.
20
Si le Québec demeure la province où les engagements en matière de production ont été les plus importants (quelques
15
Comme
l'indique
le graphique
précédent,
région
de productions
la Colombie-Britannique,
des Prairies
et des
a vuasa part des
productions
de langue
anglaise
et près dela100
% des
de langue française)
depuis
cinqTerritoires
ans, l'Ontario
investissements
au part
cours
cinq derniers
baisse estenattribuable
faitOntario,
que sept
films augmentation
de ces régions
progressivementbaisser
attiré une
dudes
financement
pourexercices.
atteindre Cette
la quasi-parité
2010-2011.auEn
la forte
10
ont
sélectionnés
au cours desqui
exercices
2006-2007
2008-2009
tandisen
qu'un
seul film adeété
sélectionné
au cours
des
est été
attribuable
à dix productions
ont obtenu
plus de 1à million
de dollars
financement
Téléfilm
au dernier
exercice.
5
deux
derniers exercices financiers.
Comme
l'indique le graphique précédent, la région de la Colombie-Britannique, des Prairies et des Territoires a vu sa part des
0
Depuis
cinq ans, baisser
le financement
d'autres sources
gouvernementales,
incluant les
d'impôt
provinciaux
et le
investissements
au coursprovenant
des cinq derniers
exercices.
Cette baisse est attribuable
aucrédits
fait que
sept films
de ces régions
financement
des autres
organismes,
est demeuré
très stable
et n'a enregistré
que seul
de légères
fluctuations,
se au
situant
ont été sélectionnés
au cours
des exercices
2006-2007
à 2008-2009
tandis qu'un
film a été
sélectionné
coursentre
des
32
% derniers
et 35 % du
financement
total.
deux
exercices
financiers.
Depuis cinq ans, le financement provenant d'autres sources gouvernementales, incluant les crédits d'impôt provinciaux et le
financement des autres organismes, est demeuré très stable et n'a enregistré que de légères fluctuations, se situant entre
32 % et 35 % du financement total.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Financement public
Financement privé et étranger
34
18,6 %
Films canadiens / 764 films
35,1 %
Films étrangers / 1 441 films
Films américains / 1 901 films
46,3 %
Réalisations
Engagements régionaux – par langue
7,5 %
Anglais − Provinces de l’Atlantique
16,1 %
Anglais − C.-B., Prairies et Territoires
28,7 %
Anglais − Ontario
13,2 %
Anglais au Québec
34,0 %
Français au Québec
0,6 %
Français hors Québec
Source : Base de données de Téléfilm – Production de 2006 à 2011
Environ le tiers des engagements totaux de Téléfilm a été attribué à des productions de langue française. Depuis cinq ans, le
88 % accordé
Crédit
parlementaire
/ 88,1
M$
financement
à des
productions
de langue
anglaise a tendance à se concentrer en Ontario. L'Ontario a reçu davantage
12
%
Récupérations
/
11,9
M$
d'argent, principalement en raison de sa vaste clientèle, mais également parce que de nombreux projets à budgets élevés ont
été réalisés
au/ 0,3
cours
0 % en Ontario
Autres
M$des cinq dernières années, incluant ceux produits par des sociétés disposant d'une
enveloppe basée sur la performance.
Accroître les auditoires
Les prix du Canada
34 %
FMC / 9,6 M$
Objectif stratégique
5%
Aide gouv. reportée / 1,3 M$
0%
Autres / 0,1 M$
Festivals et prix : Les produits culturels canadiens font l'objet d'une promotion auprès des auditoires du
61 %
Crédit parlementaire / 17,5 M$
Canada et à l'étranger
Indicateur clé de performance
Prix remportés lors des principaux festivals canadiens et internationaux
Cible
Maintenir ou augmenter le nombre actuel de prix remportés
Résultats pour 2008-2009
119 prix remportés
Résultats pour 2009-2010
107 prix remportés
Résultats pour 2010-2011
127 prix remportés – plus que chacune des cinq dernières années – dont deux nominations aux Oscars®
Du circuit des festivals aux Oscars ®
Le Canada a connu une année 2010 remarquable en ce qui concerne les récompenses décernées aux longs métrages. Les
projets canadiens ont remporté 127 prix, soit plus qu'à chacune des cinq dernières années. Voici quelques faits saillants de
cette année exceptionnelle :
Incendies et Barney's Version ont remporté 52 prix et récompenses dans 18 festivals et événements.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
35
Incendies et Barney's Version ont été mis en nomination aux Oscars®, rejoignant ainsi les neuf autres projets financés par
le FLMC ayant obtenu une nomination aux Oscars® depuis 2006-2007.
Xavier Dolan était en nomination pour le prix César du Meilleur film étranger avec son film Les amours imaginaires.
Résultats pour 2008-2009
119 prix remportés
Réalisations
Résultats pour 2009-2010
107 prix remportés
Résultats pour 2010-2011
Les
prix
du Canada
127 prix
remportés
– plus que chacune des cinq dernières années – dont deux nominations aux Oscars®
Du circuit
des festivals aux Oscars ®
Objectif
stratégique
Festivals et prix : Les produits culturels canadiens font l'objet d'une promotion auprès des auditoires du
Le Canada a connu une année 2010 remarquable en ce qui concerne les récompenses décernées aux longs métrages. Les
Canada et à l'étranger
projets canadiens ont remporté 127 prix, soit plus qu'à chacune des cinq dernières années. Voici quelques faits saillants de
cette
annéeclé
exceptionnelle
:
Indicateur
de performance
Prix remportés lors des principaux festivals canadiens et internationaux
Incendies et Barney's Version ont remporté 52 prix et récompenses dans 18 festivals et événements.
Incendies et Barney's Version ont été mis en nomination aux Oscars®, rejoignant ainsi les neuf autres projets financés par
Cible
® depuis 2006-2007.
le FLMC
obtenu
nomination
aux
Oscars
Maintenir
ou ayant
augmenter
le une
nombre
actuel de
prix
remportés
Xavier Dolan était en nomination pour le prix César du Meilleur film étranger avec son film Les amours imaginaires.
Résultats pour 2008-2009
À Cannes
:
119
prix remportés
ZedCrew,
réalisé
par Noah Pink, a été présenté à la 42e édition de la Quinzaine des réalisateurs.
Résultats
pour
2009-2010
long métrage de Xavier Dolan, Les amours imaginaires, faisait partie de la sélection officielle dans la section
107 Le
prixdeuxième
remportés
Un certain regard.
Résultats pour 2010-2011
De grands cinéastes canadiens ont également été choisis pour faire partie du jury de certains festivals : ®
127 prix remportés – plus que chacune des cinq dernières années – dont deux nominations aux Oscars
Guy Maddin était membre du jury au Festival international du film de Berlin.
®
DuAtom
circuit
desétait
festivals
aux
Oscarsdu
Egoyan
le directeur
et président
jury de la Cinéfondation et des courts métrages à Cannes.
Le Canada a connu une année 2010 remarquable en ce qui concerne les récompenses décernées aux longs métrages. Les
projets canadiens ont remporté 127 prix, soit plus qu'à chacune des cinq dernières années. Voici quelques faits saillants de
D'Ottawa
à Shanghai: : une série de projections spéciales
cette
année exceptionnelle
LesIncendies
projectionsetspéciales
filmsont
Gunless,
Incendies
et récompenses
Barney's Version
à 18
Ottawa
et d'Afghan
Luke à Halifax ont donné à
Barney's des
Version
remporté
52 prix et
dans
festivals
et événements.
Téléfilm l'occasion de promouvoir les succès de nos cinéastes auprès des parlementaires et des auditoires canadiens. Les
®, rejoignant ainsi les neuf autres projets financés par
Incendies
et Barney's
Version
ont été
en nomination
aux Oscars
projections
nous
ont également
permis
demis
transmettre
un message
au secteur
privé au sujet du financement des films et du
®
le FLMCavec
ayant
obtenu
une nomination
aux
Oscars depuis 2006-2007.
partenariat
des
réalisateurs
canadiens
émérites.
Xavier Dolan était en nomination pour le prix César du Meilleur film étranger avec son film Les amours imaginaires.
L'enfant prodige, un film scénarisé et réalisé par Luc Dionne, a été présenté à Shanghai dans le cadre de l'Expo 2010.
À Cannes :
Le Golden Box Office Award et le Guichet d'or
ZedCrew, réalisé par Noah Pink, a été présenté à la 42e édition de la Quinzaine des réalisateurs.
En 2010-2011, Téléfilm a créé deux prix qui sont décernés aux longs métrages canadiens les plus lucratifs de l'année
Le deuxième long métrage de Xavier Dolan, Les amours imaginaires, faisait partie de la sélection officielle dans la section
précédente. Le Golden Box Office Award et le prix Guichet d'or récompensent les réalisateurs et les scénaristes canadiens
Un certain regard.
dont les films ont connu le plus de succès dans les salles de cinéma du Canada. En 2009 :
De grands cinéastes canadiens ont également été choisis pour faire partie du jury de certains festivals :
Trailer Park Boys: Countdown to Liquor Day a obtenu le Golden Box Office Award.
De père
en flic
a obtenu
Guichet
Guy
Maddin
était
membreledu
jury aud'or.
Festival international du film de Berlin.
Atom Egoyan était le directeur et président du jury de la Cinéfondation et des courts métrages à Cannes.
Ces prix mettent en valeur les succès commerciaux du Canada au cinéma, et associent Téléfilm aux réussites de l'industrie
sur le plan des recettes.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
36
Réalisations
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
37
Réalisations
Réalisations
Cinéma canadien
: investissement
et rendement
Développer
le potentiel
de l’industrie
Objectif stratégique
Réalisations
Investir dans l'industrie audiovisuelle afin d'attirer d'autres sources de financement
Indicateur clé de performance
Cinéma canadien : investissement et rendement
Pourcentage de la contribution de Téléfilm aux budgets totaux des projets par rapport à d'autres sources de financement
Cible
Objectif stratégique
Maintenir
augmenter
le pourcentage
de financement
provenant
d'autres
sourcesde
tout
en diminuant la participation
Investir ou
dans
l'industrie
audiovisuelle
afin d'attirer
d'autres
sources
financement
financière de Téléfilm
Indicateur clé de performance
Résultats
pour
Pourcentage
de 2008-2009
la contribution de Téléfilm aux budgets totaux des projets par rapport à d'autres sources de financement
En raison du climat économique difficile à l'échelle mondiale, la contribution de Téléfilm aux budgets totaux des longs
Cible
métrages
a augmenté (de 31 % à 37 %)
Maintenir ou augmenter le pourcentage de financement provenant d'autres sources tout en diminuant la participation
Résultats
2009-2010
financière pour
de Téléfilm
La contribution de Téléfilm aux budgets totaux est demeurée stable
Résultats pour 2008-2009
Le
des économique
longs métrages
par les
diffuseurs
a augmenté
Enfinancement
raison du climat
difficile
à l'échelle
mondiale,
la contribution de Téléfilm aux budgets totaux des longs
métrages a augmenté (de 31 % à 37 %)
Résultats pour 2010-2011
Résultats
pourde2009-2010
La
contribution
Téléfilm aux budgets totaux a diminué à un taux favorable de 31 %
La contribution de Téléfilm aux budgets totaux est demeurée stable
Le financement de source étrangère est passé de 5 % à 13 %
Le financement des longs métrages par les diffuseurs a augmenté
Fonds du long métrage du Canada - Analyse de la participation financière (2010-2011) - Production (nouveaux
contrats
signés)
Résultats
pour 2010-2011
Réalisations
La contribution de Téléfilm aux budgets totaux a diminué à un taux favorable de 31 %
Cinéma
canadien
investissement
et5rendement
* FLMC
Nombre
de : Devis
Entreprises
Le financement
de source
étrangère
est passé
de
% de
à 13 % Secteur privé
DistribuAutres sources
Particitélé(Canada)
teurs et
gouvernepants
diffusion
%
expor- - Production
mentales
étrangers
Fonds du long métrage du Canada - Analyse de
la participation financière
(2010-2011)
(nouveaux
Objectif stratégique
%
tateurs
%
%
contrats signés)
%
Investir dans l'industrie audiovisuelle afin d'attirer d'autres sources de financement
projets
$
%
Français
19
76,5
31
2
6
8
48
6
Indicateur clé de performance
Nombre de Devis * FLMC
Entreprises de
Secteur privé
DistribuAutres sources
ParticiPourcentage de laprojets
contribution
totaux
des projets
par rapport
à d'autres
sources
de financement
Anglais
29 135,8de Téléfilm
31
2
16
9
25
16
% aux budgets
télé(Canada)
teurs
et
gouvernepants
$
diffusion
%
expormentales
étrangers
Total
48 212,3
31
2
13
9
33
13
Cible
%
tateurs
%
%
*Ne
comprend
la part étrangère
(39,9 millionsde
definancement
dollars) des coproductions
lesquelles
le Canada
est diminuant
un partenairelaminoritaire.Tous
Maintenir
oupas
augmenter
le pourcentage
provenant dans
d'autres
sources
tout %
en
participationles
pourcentages sont calculés sur ces montants.
financière de Téléfilm
Français
19
76,5
31
Résultats
2008-2009
Anglais: Basepour
29Téléfilm,
135,8les chiffres
31 sont arrondis
Source
de données
de
2
6
8
48
6
2
16
9
25
16
En raison du climat économique difficile à l'échelle mondiale, la contribution de Téléfilm aux budgets totaux des longs
Total
48 212,3
31
2
13
9
33
métrages a augmenté (de 31 % à 37 %)
13
*Ne comprend pas la part étrangère (39,9 millions de dollars) des coproductions dans lesquelles le Canada est un partenaire minoritaire.Tous les
pourcentages
sont calculés
sur ces montants.
Résultats pour
2009-2010
La contribution de Téléfilm aux budgets totaux est demeurée stable
Source : Base de données de Téléfilm, les chiffres sont arrondis
Le financement des longs métrages par les diffuseurs a augmenté
Résultats pour 2010-2011
La contribution de Téléfilm aux budgets totaux a diminué à un taux favorable de 31 %
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Le financement de source étrangère est passé de 5 % à 13 %
38
Réalisations
L'effet de levier de nos investissements
L'effet de levier de nos investissements
Grâce à l'effet de levier des investissements du FLMC, les budgets de production ont atteint la somme de 212,3 millions de
Grâce àCes
l'effet
de levier des investissements
FLMC, leséconomique
budgets de production
ont atteint la
somme
de 212,3
millions et
dece,
dollars.
investissements
ont contribué à du
la prospérité
et au développement
d'une
industrie
essentielle,
dollars.
Ces investissements
contribué
la prospérité
économique etdeaumain-d'oeuvre
développement
essentielle,
et ce, :
dans
l'ensemble
du Canada. ont
L'industrie
du àcinéma
est à prédominance
en d'une
raisonindustrie
de sa nature
prototypique
dans
l'ensemble
du Canada.
L'industrie duune
cinéma
estpart
à prédominance
main-d'oeuvre
en raison
de sa nature
prototypique
:
chaque
film est différent.
Par conséquent,
grande
des sommesde
dépensées
est versée
directement
en salaires.
On
chaqueque
film les
estinvestissements
différent. Par conséquent,
unecontribué
grande part
sommes
dépensées
versée5directement
salaires.
On
estime
du FLMC ont
à lades
création
ou au
maintien est
d'environ
000 emploisen
à temps
plein,
estime
que sont
les investissements
FLMC
ont contribué
à la création ou au maintien d'environ 5 000 emplois à temps plein,
dont
2 000
directement liésdu
aux
activités
de production.
dont 2 000 sont directement liés aux activités de production.
L'effet de levier de nos investissements – y compris les investissements dans des coproductions –, les ventes comptabilisées
L'effet
demarché
levier de
nos investissements
– y comprissont
les investissements
dansimportants
des coproductions
les ventes
selon le
linguistique
et selon la plateforme
tous des indicateurs
pour une –,
industrie
qui,comptabilisées
selon le marché linguistique
et selon la plateforme
sont tousaux
desguichets.
indicateurs
importants
pourannée,
une industrie
traditionnellement,
mesure uniquement
le succès remporté
Pour
la prochaine
Téléfilmqui,
s'est donné pour
traditionnellement,
le de
succès
remporté
aux
guichets. Pour
la prochaine
Téléfilm
donné
pour la
priorité
de travaillermesure
avec lesuniquement
intervenants
l'industrie
et ses
partenaires
afin d'assurer
que année,
les mesures
dus'est
succès
reflètent
prioritémultiplateforme
de travailler avec
les intervenants
de doit
l'industrie
et sestrouver
partenaires
afin d'assurer
mesures
du succès
reflètent
réalité
d'aujourd'hui.
Téléfilm
également
de meilleures
façonsque
de les
saisir
les données
relatives
à la
réalité multiplateforme
Téléfilm doit
égalementincluant
trouverles
de récentes
meilleures
façons de en
saisir
lestelles
données
relatives
à
l'utilisation,
et ce, pour d'aujourd'hui.
toutes les plateformes
mesurables,
plateformes
ligne
iTunes
et Netflix
l'utilisation,
et ce, pour
les plateformes mesurables, incluant les récentes plateformes en ligne telles iTunes et Netflix
jusqu'à maintenant
nontoutes
mesurées.
jusqu'à maintenant non mesurées.
En 2010-2011, Téléfilm a été en mesure de financer la production de 48 projets au Canada, soit cinq de plus qu'en 2009-2010.
2010-2011,
Téléfilm a été en
mesuresont
de financer
de de
48 dollars
projets àau65,2
Canada,
soitdecinq
de plus
qu'en 2009-2010.
En un
an, nos engagements
financiers
passés la
deproduction
66,8 millions
millions
dollars.
Autrement
dit, nous
En un pu
an,soutenir
nos engagements
sont passés
de 66,8 millions
de dollars
à 65,2de
millions
de dollars. Autrement dit, nous
avons
cinq projetsfinanciers
de plus malgré
une réduction
de 1,6 million
de dollars
notre investissement.
avons pu soutenir cinq projets de plus malgré une réduction de 1,6 million de dollars de notre investissement.
Longs métrages en langue anglaise
Longs métrages en langue anglaise
Antiviral
Blackbird
Antiviral
Breakaway
Blackbird
Charlie
Zone
Breakaway
Cosmopolis
Charlie Zone
A
Dangerous Method
Cosmopolis
Donovan's
Echo
A Dangerous
Method
Down
the Road
Donovan's
EchoAgain
Edwin
Boyd
Down the
Road Again
Entitled
Edwin Boyd
Foreverland
Entitled
French
Immersion
Foreverland
Goon
French Immersion
The
Guys Who Move Furniture
Goon
Hobo
withWho
a Shotgun
The Guys
Move Furniture
Keyhole
Hobo with a Shotgun
Midnight's
Children
Keyhole
Mulroney:
Opera
Midnight'sThe
Children
The
Moth Diaries
Mulroney:
The Opera
The Moth
Odds Diaries
Passionflower
The Odds
The
Replicas
Passionflower
Roller
Town
The Replicas
Rose
Name
Rollerby
Town
The
RoseSamaritan
by Name
Servitude
The Samaritan
This
Movie is Broken
Servitude
Trigger
This Movie is Broken
Winnie
Trigger
Winnie
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Longs métrages en langue française
Longs métrages en langue française
L’appât
Monsieur
L’appât Lazhar
Le
bonheur
des autres
Monsieur
Lazhar
Une
bouteille
dans
la mer de Gaza
Le bonheur
des
autres
Café
de Flore dans la mer de Gaza
Une bouteille
Décharge
Café de Flore
En
terrains connus
Décharge
French
Kissconnus
En terrains
Laurence
Anyways
French Kiss
Marécages
Laurence Anyways
Memories
MarécagesCorner
La
peur deCorner
l'eau
Memories
Pour
l'amour
de Dieu
La peur
de l'eau
Le
sens
de l'humour
Pour
l'amour
de Dieu
Starbuck
Le sens de l'humour
Sur
le rythme
Starbuck
Le
Survendeur
le rythme
La
Le vérité
vendeur
Une
vie meilleure
La vérité
Une vie meilleure
39
6,6 %
2010-2011
6,5 %
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
Réalisations
Nos investissements en 2010-2011
6,9 %
13,1 %
17,7
7,5 %
10
7,1 %
9,2 %
16,8
19,1
22
22
20
Analyse des sources de financement - FLMC programme principal - productions de langues française et anglaise comparatif
2010-2011 / 2009-2010
Nos
investissements
en 2010-2011
Analyse des sources de financement - FLMC programme principal - productions de langues française et anglaise comparatif 2010-2011 / 2009-2010
2009-2010
35
33 %
34 %
31 %
40
37 %
2010-2011
30
5%
9%
2%
10
8%
8%
15
8%
13 %
20
13 %
25
5
Participation
étrangère
Autres sources
gouvernementales
Distributeurs et
exportateurs
Secteur privé
Diffuseurs
FLMC
0
Financement
public de Téléfilm, les chiffres sont arrondis
Source
: Base de données
Financement privé et étranger
27,5 %
28,5 %
36,2 %
63,8 %
71,5 %
72,5 %
28,5 %
37,0 %
63,0 %
71,5 %
La participation précoce de Téléfilm dans des projets de films canadiens aide les producteurs à attirer d'autres sources de
financement.
coursde
deTéléfilm,
la dernière
année,
contribution du FLMC à l'ensemble des budgets était de 31 %, soit le taux le
Source
: Base deAu
données
les chiffres
sont la
arrondis
80
plus
bas en trois ans.
La
70 participation précoce de Téléfilm dans des projets de films canadiens aide les producteurs à attirer d'autres sources de
Les autres sources
de financement
principalement
du secteur
privé canadien
(en hausse
de31
8 %,
% àsoit
13 le
%)taux
et le
financement.
Au cours
de la dernièreproviennent
année, la contribution
du FLMC
à l'ensemble
des budgets
était de
60
d'investisseurs
étrangers
(en hausse de 5 % à 13 %). La contribution financière des distributeurs et des exportateurs a
plus bas en trois
ans.
légèrement
augmenté par rapport à l'an dernier. Par ailleurs, le financement provenant des télédiffuseurs a diminué de 8 % à
50
2 % autres
depuissources
le dernier
financier.
Les
deexercice
financement
proviennent principalement du secteur privé canadien (en hausse de 8 % à 13 %) et
40
d'investisseurs étrangers (en hausse de 5 % à 13 %). La contribution financière des distributeurs et des exportateurs a
30
légèrement
augmenté par rapport à l'an dernier. Par ailleurs, le financement provenant des télédiffuseurs a diminué de 8 % à
2
%
depuis
le
dernier exercice financier.
20
10
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
% Budget canadien
79,7 %
79,7 %
% Budget Téléfilm
80
70
40
%
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
2%
5
10
5
Participation
étrangère
Réalisations
Autres sources
gouvernementales
Secteur privé
Diffuseurs
FLMC
Distributeurs et
exportateurs
0
Financement public vs financement privé
Financement
public
vs financement
privé
Financement public
vs financement
privé (en %
du budget)
Financement public vs financement privé (en % du budget)
Financement public
63,8 %
70
71,5 %
72,5 %
63,0 %
80
71,5 %
Financement privé et étranger
30
36,2 %
40
28,5 %
28,5 %
50
27,5 %
37,0 %
60
20
10
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
0
Source : Base de données de Téléfilm, FLMC de 2006 à 2010
% Budget canadien
% Budget
Téléfilm
Source
données
de Téléfilm, FLMC
de 2006 public
à 2010
Depuis: Base
cinqde
ans,
le financement
du secteur
13,3 %
37,9 %
16,9 %
8,8 %
30,9 %
7,8 %
20,0 %
29,6 %
37,3 %
12,4 %
9,0 %
10
17,1 %
30
20
38,0 %
40
36,1 %
50
40,1 %
56,9 %
79,7 %
79,7 %
correspond environ aux deux tiers des budgets de production. Ce
financement comprend la contribution du Fonds du long métrage du Canada, des organismes de financement
Depuis
cinq ans, le financement
dud'autres
secteursources
public correspond
environ aux
des
budgets
de production.
cinématographique
provinciaux et
gouvernementales.
En deux
raisontiers
de la
crise
financière
qui a sévi Ce
à l'échelle
80
financement
comprend
la
contribution
du
Fonds
du
long
métrage
du
Canada,
des
organismes
de
financement
mondiale, le financement privé a diminué en 2009 et en 2010, mais il est maintenant revenu aux niveaux de 2008. La
70
cinématographique
et d'autres
gouvernementales.
En raison de la crise financière qui a sévi à l'échelle
coproduction profiteprovinciaux
également d'un
climat sources
plus favorable
aux investissements.
mondiale,
le
financement
privé
a
diminué
en
2009
et
en
2010,
mais
il
est
maintenant revenu aux niveaux de 2008. La
60
coproduction profite également d'un climat plus favorable aux investissements.
32 %
40
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
30
Maroc
Multi-pays
Allemagne
France
Grande-Bretagne
Afrique du Sud
44 %
50
Suisse
Italie
Irlande
0
41
20
10
0
2010-2011
Réalisations
Part du budget de production
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
Créer un effet de levier grâce aux investissements dans la coproduction
Créer un effet de levier grâce aux investissements dans la coproduction
Part du budget de production
% Budget canadien
80
79,7 %
79,7 %
% Budget Téléfilm
56,9 %
70
13,3 %
37,9 %
16,9 %
8,8 %
30,9 %
20,0 %
29,6 %
37,3 %
38,0 %
7,8 %
10
9,0 %
20
17,1 %
30
12,4 %
40
36,1 %
50
40,1 %
60
Maroc
Multi-pays
Allemagne
France
Grande-Bretagne
Afrique du Sud
Suisse
Italie
Irlande
0
Source : Base de données de Téléfilm, de 2006 à 2011
32 %
44 %
50
Depuis
2006, Téléfilm s'est engagée pour plus de 70 millions de dollars auprès des producteurs canadiens participant à des
coproductions minoritaires ou majoritaires. Au cours des cinq dernières années, près de 287 millions de dollars de
financement
étranger provenant de 14 pays ont été investis dans des coproductions auxquelles participait Téléfilm, ce qui
40
Source
: Base56
de %
données
de le
Téléfilm,
de 2006 à 2011
représente
de tout
financement.
7%
13 %
30
Depuis
2006,
s'est engagée
pour
de 70plus
millions
deque
dollars
auprès
des producteurs
canadiens
participant
à des
La
plupart
desTéléfilm
coproductions
disposent
deplus
budgets
élevés
ceux
des productions
entièrement
canadiennes
(soit
une
coproductions
minoritaires
oudollars
majoritaires.
Au cours
cinq dernières
années,
près
287 millions
dollars deavec celles
moyenne de 11,5
millions de
par rapport
à 5,5des
millions
de dollars).
La mise
en de
commun
de nosde
ressources
20
financement
provenant
de 14 pays
ont été investis
des coproductions
Téléfilm,
ce qui à
d'autres
paysétranger
peut engendrer
davantage
de financement,
cedans
qui permet
souvent auxauxquelles
producteursparticipait
canadiens
de participer
représente
56
%
de
tout
le
financement.
des projets de plus grande envergure.
10
1%
1%
1%
1%
0%
Année 6
Année 7
Année 8
Année 9
Année 10+
Année 5
Année 4
Année 3
Année 2
Année 1
0%
La plupart des coproductions disposent de budgets plus élevés que ceux des productions entièrement canadiennes (soit une
moyenne de 11,5 millions de dollars par rapport à 5,5 millions de dollars). La mise en commun de nos ressources avec celles
0
d'autres pays peut engendrer davantage de financement, ce qui permet souvent aux producteurs canadiens de participer à
des projets de plus grande envergure.
Marché étranger
25
20,60
Marché national
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
10
8,52
15
12,85
20
42
Réalisations
Nos partenaires
Partenaires de coproductions entre 2006 et 2011
Nombres de titres
Engagement totaux
15
17,6 M$
Grande-Bretagne
6
13 M$
Italie
3
12,3 M$
Irlande
4
10,5 M$
Multi-pays
9
6,5 M$
Allemagne
2
5,6 M$
Afrique du Sud
2
3,3 M$
Suisse
2
1 M$
Maroc
1
0,2 M$
France
Source : Base de données de Téléfilm
Depuis cinq ans, les producteurs canadiens qui ont fait affaire avec la France et le Royaume-Uni, nos plus importants
partenaires en coproduction (et avec qui nous partageons nos deux langues officielles), ont reçu pour plus de 30 millions de
dollars d'engagements de Téléfilm.
Une part des investissements dans des productions en français est également allouée à des producteurs canadiens qui
travaillent avec des partenaires africains et suisses. Les investissements dans des coproductions en anglais sont plus
diversifiés, nos partenaires comprenant des pays non anglophones comme la France, l'Allemagne et l'Italie.
Parmi les 44 productions appuyées par Téléfilm, 24 étaient des coproductions minoritaires. Ce type de coproduction est une
excellente façon de renforcer les partenariats et d'établir des relations sur la scène internationale. Au cours de la dernière
année, les engagements de Téléfilm ont été répartis également entre les coproductions minoritaires et majoritaires.
Le graphique ci-dessous illustre la reprise des activités en matière de coproduction. Après une baisse importante des activités,
les investissements dans la coproduction ont augmenté pour atteindre 58,6 millions de dollars en 2010-2011.
Financement canadien des coproductions dans lesquelles Téléfilm a participé financièrement (en millions de $)
Source : Base de données de Téléfilm
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
43
3
28,5
27,5
28,5
3
travaillent
avec des partenaires africains et suisses. Les investissements dans des coproductions en anglais sont plus
0 2,2 %
40
travaillent
avec
des partenaires
africainsdes
et suisses.
Les
investissements
dans
des coproductions
diversifiés,
nos partenaires
comprenant
pays non
anglophones
comme
la France,
l'Allemagneen
et anglais
l'Italie. sont plus
diversifiés,
nos partenaires comprenant des pays non anglophones comme la France, l'Allemagne et l'Italie.
30
2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Parmi les 44 productions appuyées par Téléfilm, 24 étaient des coproductions minoritaires. Ce type de coproduction est une
20
Parmi les 44
productions
appuyées
par Téléfilm,
24 étaient
coproductions
minoritaires.
Ce type
coproduction
est une
excellente
façon
de renforcer
les partenariats
et d'établir
desdes
relations
sur la scène
internationale.
Aude
cours
de la dernière
excellente
de renforcer
les partenariats
et d'établir
des relations
surcoproductions
la scène internationale.
Auetcours
de la dernière
année,
les façon
engagements
de Téléfilm
ont été répartis
également
entre les
minoritaires
majoritaires.
10
année, les engagements de Téléfilm ont été répartis également entre les coproductions minoritaires et majoritaires.
0
Le graphique ci-dessous illustre la reprise des activités en matière de coproduction. Après une baisse importante des activités,
Le graphique
ci-dessous
la repriseont
desaugmenté
activités en
matière
de coproduction.
Après
uneen
baisse
importante des activités,
les
investissements
dans illustre
la coproduction
pour
atteindre
58,6 millions de
dollars
2010-2011.
les investissements dans la coproduction ont augmenté pour atteindre 58,6 millions de dollars en 2010-2011.
Financement canadien des coproductions dans lesquelles Téléfilm a participé financièrement (en millions de $)
Financement canadien des coproductions dans lesquelles Téléfilm a participé financièrement (en millions de $)
90
2010-2011
2009-2010
2008-2009
2007-2008
2006-2007
Réalisations
84,0
80
% Budget Téléfilm
38,7
37,9 %
16,9 %
30,9 %
29,6 %
2008-2009
8,8 %
37,3 %
2007-2008
7,8 %
2006-2007
19,5
20,0 %
9,0 %
10
17,1 %
30
0
20
38,0 %
20,6
12,4 %
40
10
36,1 %
20
50
40,1 %
30
60
2009-2010
13,3 %
80
40
70
56,9 %
50
58,6
79,7 %
60
% Budget canadien
79,7 %
70
2010-2011
Maroc
Multi-pays
Allemagne
France
Le cycle de vie des ventes
Grande-Bretagne
Afrique du Sud
Suisse
Italie
Irlande
Source : Base de données de Téléfilm
Source
: Base de données de Téléfilm
0
FLMC : Ventes par année après financement
Le cycle de vie des ventes
FLMC : Ventes par année après financement
44 %
50
32 %
40
30
1%
1%
1%
1%
0%
Année 7
Année 8
Année 9
Année 10+
Année 5
Année 4
Année 3
Année 2
Année 1
0
0%
10
Année 6
7%
13 %
20
Source : Base de données de Téléfilm
Une analyse statistique nous permet de faire le suivi du cycle de vie des ventes des films financés par le FLMC. Les ventes
ont lieu: Base
principalement
deuxième, troisième et quatrième années suivant l'octroi du financement du FLMC par Téléfilm. En
Source
de données deles
Téléfilm
Marché
étranger
fait, c'est
durant
cette période de trois ans que 89 % des ventes sont réalisées.
25
20,60
Une Marché
analysenational
statistique nous permet de faire le suivi du cycle de vie des ventes des films financés par le FLMC. Les ventes
ont lieu principalement les deuxième, troisième et quatrième années suivant l'octroi du financement du FLMC par Téléfilm. En
fait, c'est durant cette période de trois ans que 89 % des ventes sont réalisées.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
44
,85
20
Année 10+
0%
1%
Année 9
1%
Année 8
Année 7
1%
Année 6
Année 5
Année 3
Année 2
Année 1
Réalisations
Année 4
0%
0
1%
7%
1
10
Ventes par marché linguistique
Ventes brutes par marché (M$)
Marché étranger
Marché national
20,60
25
12,85
20
8,52
15
10
0,40
5
Français
Anglais
0
38,5 %
Anglais
Source
: Base de données de Téléfilm
Français
27,7 %
28,8 %
35
28,9 %
Alors qu'environ les trois quarts des ventes de films en anglais ont été réalisées sur les marchés étrangers, les ventes de films
40 français sont plus élevées sur le marché national.
en
5
2,2 %
4,5 %
10
0,3 %
15
9,2 %
16,7 %
11,1 %
20
8,4 %
25
23,6 %
Sur le marché national, on constate qu'ensemble, les sorties en salles et la vidéo domestique dominent toujours les ventes,
30
équivalant
aux deux tiers des ventes pour les films en français et à plus de la moitié pour les films en anglais.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Vidéo à la demande
Télévision payante
Télévision à la carte
Chaînes de télévision
Salles
Vidéo domestique
0
45
8,52
10
0,40
5
Français
Anglais
Réalisations
0
Ventes
par plateforme
Ventes brutes par plateforme
Ventes par plateforme
Ventes brutes par plateforme
Anglais
27,7 %
5
2,2 %
4,5 %
10
0,3 %
15
9,2 %
11,1 %
20
16,7 %
25
8,4 %
30
28,8 %
35
28,9 %
40
23,6 %
38,5 %
Français
Vidéo à la demande
Télévision payante
Télévision à la carte
Chaînes de télévision
Salles
Vidéo domestique
0
Source : Base de données de Téléfilm, les chiffres sont arrondis
Les ventes combinées aux réseaux de télévision et aux services de câblodiffusion, comme la télévision payante et à la carte,
représentent
de la les
moitié
des
ventes
nationales pour les films en langue anglaise, et près du tiers pour les films
Source
: Base detoujours
données près
de Téléfilm,
chiffres
sont
arrondis
en langue française. Le marché de la vidéo à la demande est encore en développement, avec une faible part des ventes.
Les ventes combinées aux réseaux de télévision et aux services de câblodiffusion, comme la télévision payante et à la carte,
représentent toujours près de la moitié des ventes nationales pour les films en langue anglaise, et près du tiers pour les films
en langue française. Le marché de la vidéo à la demande est encore en développement, avec une faible part des ventes.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
46
Réalisations
La présencele
dupotentiel
Canada aux
marchés internationaux
Développer
de l’industrie
Objectif stratégique
Accroître le potentiel des sociétés par le développement des ventes et des affaires lors des marchés
internationaux
Indicateur
clé dedu
performance
La présence
Canada
aux marchés internationaux
Volume des ventes et des transactions conclues lors des marchés
Objectif
stratégique
Cible
Accroîtreouleaugmenter
potentielles
des
sociétés
par le et
développement
ventes et des
Maintenir
ventes
canadiennes
internationales etdes
le développement
desaffaires
affaires lors des marchés
internationaux
Résultats pour 2008-2009
Indicateur clé de performance
Les ventes conclues lors des marchés ont augmenté de 21 % par rapport à l'an dernier
Volume des ventes et des transactions conclues lors des marchés
Résultats pour 2009-2010
Cible
Les ventes conclues lors des marchés internationaux sont en hausse pour la troisième année consécutive – augmentation de
Maintenir ou augmenter les ventes canadiennes et internationales et le développement des affaires
26 % pour les ventes et les préventes combinées
Résultats pour 2008-2009
Résultats pour 2010-2011
Les ventes conclues lors des marchés ont augmenté de 21 % par rapport à l'an dernier
Les ventes et les préventes conclues ont totalisé 15 M$ en 2010, soit une baisse de 14 % par rapport à l'an dernier
Résultats pour 2009-2010
Le volume des ventes était le troisième en importance depuis cinq ans
Les ventes conclues lors des marchés internationaux sont en hausse pour la troisième année consécutive – augmentation de
26
pour lesinternationaux
ventes et les préventes
combinées
Les%marchés
sont importants
pour l'industrie audiovisuelle canadienne. Le Canada, avec sa population
cosmopolite, est bien placé pour plaire aux auditoires de tous les pays du monde.
Résultats pour 2010-2011
La
ventes
à l'étranger
de contenu
audiovisuel
dans
le par
cadre
de quatre
cinq grands
Lesplupart
ventesdes
et les
préventes
conclues
ont totalisé
15 M$ encanadien
2010, soitsont
uneconclues
baisse de
14 %
rapport
à l'anou
dernier
événements internationaux, parfois organisés conjointement avec des festivals. Ces marchés sont le MIPTV, le MIPCOM, le
La
présence
du Canada
aux marchés
internationaux
Marché
du des
film ventes
à Cannes
Marché du
européendepuis
de la Berlinale.
Le
volume
étaitetleletroisième
enfilm
importance
cinq ans
Téléfilm
eststratégique
présente
à chacun
deimportants
ces événements.
Des sondages
ont révélé
qu'en 2010,
de 84avec
% des
sociétés
Les marchés
internationaux
sont
pour l'industrie
audiovisuelle
canadienne.
Le plus
Canada,
sa population
Objectif
canadiennes est
ayant
assisté
ces plaire
événements
ont utilisé
installations
cosmopolite,
bien
placéàpour
aux auditoires
deles
tous
les pays duoffertes
monde.sur place par le Pavillon du Canada ou le
Accroître
le potentiel
desAprès
sociétés
par le développement
ventes et des
affaires
des marchés
Bureau canadien
des ventes.
une diminution
de l'utilisation de des
nos installations
attribuable
à lalors
récession
en 2009, les
internationaux
entreprises
canadiennes
étaient de
en force
au Pavillon
du Canada,
un signe
de reprise
surcinq
la scène
La
plupart des
ventes à l'étranger
deretour
contenu
audiovisuel
canadien
sont conclues
dans
le cadredes
de affaires
quatre ou
grands
internationale.
événements
internationaux,
parfois
organisés
conjointement
avec
des
festivals.
Ces
marchés
sont
le
MIPTV,
le
MIPCOM,
le
Indicateur clé de performance
Marché du film à Cannes et le Marché du film européen de la Berlinale.
Volume
des ventes
et des transactions
conclues
lorsdedes
Les entreprises
canadiennes
ont accordé
une note
8,3marchés
sur 10 au Pavillon du Canada/Bureau canadien des ventes pour son
utilité
pour
la
conduite
des
affaires,
et
de
9
sur
10
pour
la
qualité
duont
soutien
par
son plus
personnel.
Téléfilm est présente à chacun de ces événements. Des sondages
révéléoffert
qu'en
2010,
de 84 % des sociétés
Cible
canadiennes ayant assisté à ces événements ont utilisé les installations offertes sur place par le Pavillon du Canada ou le
Maintenir
ou augmenter
les ventes
et internationales
et nos
le développement
des affaires
Bureau canadien
des ventes.
Aprèscanadiennes
une diminution
de l'utilisation de
installations attribuable
à la récession en 2009, les
entreprises canadiennes étaient de retour en force au Pavillon du Canada, un signe de reprise des affaires sur la scène
Résultats
pour 2008-2009
internationale.
Les ventes conclues lors des marchés ont augmenté de 21 % par rapport à l'an dernier
Les entreprises canadiennes ont accordé une note de 8,3 sur 10 au Pavillon du Canada/Bureau canadien des ventes pour son
utilité pour pour
la conduite
des affaires, et de 9 sur 10 pour la qualité du soutien offert par son personnel.
Résultats
2009-2010
Les ventes conclues lors des marchés internationaux sont en hausse pour la troisième année consécutive – augmentation de
26 % pour les ventes et les préventes combinées
Résultats pour 2010-2011
Les ventes et les préventes conclues ont totalisé 15 M$ en 2010, soit une baisse de 14 % par rapport à l'an dernier
Le volume des ventes était le troisième en importance depuis cinq ans
Les marchés
sont
importants pour l'industrie audiovisuelle canadienne. Le Canada, avec sa population
Téléfilm
Canadainternationaux
– Rapport annuel
2010-2011
cosmopolite, est bien placé pour plaire aux auditoires de tous les pays du monde.
La plupart des ventes à l'étranger de contenu audiovisuel canadien sont conclues dans le cadre de quatre ou cinq grands
47
Réalisations
Volume des ventes sur la scène internationale
Au MIPCOM, au MIPTV, à Cannes et à Berlin, le volume des ventes a été mesuré par le biais d'un sondage effectué auprès
des entreprises canadiennes participantes. Les chiffres représentent toutefois une estimation prudente puisque seulement 40
des 180 répondants ont fourni une information complète relative à leurs ventes.
Les sociétés canadiennes ont participé à plus de 6 200 réunions aux cinq marchés ayant fait l'objet d'un sondage, ce qui
représente une moyenne de 38 réunions par entreprise. Environ la moitié de ces réunions a eu lieu avec de nouveaux
partenaires d'affaires.
Selon les sondages :
79 % des entreprises canadiennes ont indiqué avoir conclu des ventes en 2010;
environ 593 ententes ont été conclues;
environ 516 titres ont été vendus; et
chaque entreprise canadienne a conclu en moyenne six ventes et vendu cinq titres.
Vente ou prévente : quelle est la différence?
Les activités de mise en marché durant les événements internationaux représentent une combinaison de ventes et de
préventes. Les ventes portent sur des projets déjà produits ou sur les droits de propriété intellectuelle nécessaires à la
production d'une nouvelle version d'un projet. Une prévente a lieu lorsqu'une société de production trouve les partenaires
financiers avec lesquels elle réalisera son prochain projet.
45 % des clients ont indiqué avoir conclu des préventes en 2010;
Environ 116 préventes ont été conclues; et
En moyenne, les sociétés canadiennes ont conclu trois préventes à chacun des événements.
Valeur des ventes internationales4
En 2010, les entreprises canadiennes ayant participé aux marchés internationaux ont conclu :
pour plus de 8 millions de dollars de ventes
pour plus de 7 millions de dollars de préventes
Ce total de 15 millions de dollars est légèrement inférieur à celui de 16 millions de dollars enregistré en 2009. Toutefois, les
perspectives
sont notre
prometteuses,
puisqu'il
y a actuellement
pour plus de 32 millions de dollars de ventes et 22 millions de
Mieux cibler
approche
des
marchés internationaux
dollars de préventes en négociation.
Faire le suivi des ventes et des activités sur la scène internationale depuis cinq ans a permis à Téléfilm d'obtenir de précieux
renseignements pour l'élaboration de sa stratégie internationale. Nous avons déjà commencé à adapter notre approche et
notre présence afin de mieux soutenir l'industrie audiovisuelle canadienne. Nous prévoyons à l'avenir renforcer notre présence
Faire
affaire
avec le
au Festival
international
duCanada
film de Toronto. En partenariat avec les organismes provinciaux, le FMC et les associations des
producteurs, nous sommes à établir des plans d'action spécifiquement pour les États-Unis et l'Asie.
L'étendue du territoire couvert par les ventes conclues en 2010 est également impressionnante :
Notre nouveau plan d'entreprise quadriennal accorde une grande priorité à la stimulation de la demande des auditoires pour
entreprises
canadiennes
conclu des
avecdans
20 pays
et territoires
desLes
productions
canadiennes
nonont
seulement
auaffaires
pays, mais
le monde
entier. différents.
Les affaires internationales et la
coproduction
sont importantes
parce qu'elles
des(36
sources
plus diversifiées
industrie.
Les principaux
partenaires provenaient
duconstituent
Royaume-Uni
% desd'investissement
ententes), de l'Allemagne
(22 %),pour
desnotre
États-Unis
(20 %), de l'Australie (9 %) et de la France (7 %).
Les entreprises canadiennes ont signé des ententes de coproduction et de coentreprise avec 25 pays et territoires
différents, pour une valeur totale de 125 millions de dollars, soit environ 5,4 millions de dollars par
société.
4 Toutes
les ventes réalisées dans les marchés internationaux sont comptabilisées en fonction de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre.
Encourager la diversité canadienne
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Objectif stratégique
Permettre aux professionnels de l'industrie de bénéficier d'initiatives de grande qualité en matière de
48
pour plus de 8 millions de dollars de ventes
pour plus de 7 millions de dollars de préventes
Ce total de 15 millions de dollars est légèrement inférieur à celui de 16 millions de dollars enregistré en 2009. Toutefois, les
perspectives sont prometteuses, puisqu'il y a actuellement pour plus de 32 millions de dollars de ventes et 22 millions de
dollars de préventes en négociation.
Réalisations
Faire affaire avec le Canada
L'étendue du territoire couvert par les ventes conclues en 2010 est également impressionnante :
Les entreprises canadiennes ont conclu des affaires avec 20 pays et territoires différents.
Les principaux partenaires provenaient du Royaume-Uni (36 % des ententes), de l'Allemagne (22 %), des États-Unis
(20 %), de l'Australie (9 %) et de la France (7 %).
Les entreprises canadiennes ont signé des ententes de coproduction et de coentreprise avec 25 pays et territoires
différents, pour une valeur totale de 125 millions de dollars, soit environ 5,4 millions de dollars par société.
Mieux cibler notre approche des marchés internationaux
Mieux cibler notre approche des marchés internationaux
Faire le suivi des ventes et des activités sur la scène internationale depuis cinq ans a permis à Téléfilm d'obtenir de précieux
Faire
le suivi despour
ventes
et des activités
la scène
internationale
depuis
cinq
anscommencé
a permis ààTéléfilm
de précieux
renseignements
l'élaboration
de sa sur
stratégie
internationale.
Nous
avons
déjà
adapterd'obtenir
notre approche
et
renseignements
pour
l'élaboration
de
sa
stratégie
internationale.
Nous
avons
déjà
commencé
à
adapter
notre
approche
et
notre présence afin de mieux soutenir l'industrie audiovisuelle canadienne. Nous prévoyons à l'avenir renforcer notre présence
notre
présence
afin
de
mieux
soutenir
l'industrie
audiovisuelle
canadienne.
Nous
prévoyons
à
l'avenir
renforcer
notre
présence
au Festival international du film de Toronto. En partenariat avec les organismes provinciaux, le FMC et les associations des
au
Festival international
du film
de Toronto.
En d'action
partenariat
avec les organismes
FMC et les associations des
producteurs,
nous sommes
à établir
des plans
spécifiquement
pour les provinciaux,
États-Unis etlel'Asie.
producteurs, nous sommes à établir des plans d'action spécifiquement pour les États-Unis et l'Asie.
Notre nouveau plan d'entreprise quadriennal accorde une grande priorité à la stimulation de la demande des auditoires pour
Notre
nouveau plan
d'entreprise
quadriennal
grande
priorité
à la
stimulation
de la internationales
demande des auditoires
pour
des productions
canadiennes
non
seulement accorde
au pays,une
mais
dans le
monde
entier.
Les affaires
et la
des
productions
canadiennes
non
seulement
au
pays,
mais
dans
le
monde
entier.
Les
affaires
internationales
et
la
coproduction sont importantes parce qu'elles constituent des sources d'investissement plus diversifiées pour notre industrie.
coproduction sont importantes parce qu'elles constituent des sources d'investissement plus diversifiées pour notre industrie.
4 Toutes les ventes réalisées dans les marchés internationaux sont comptabilisées en fonction de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre.
4 Toutes les ventes réalisées dans les marchés internationaux sont comptabilisées en fonction de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre.
Encourager la
Développer
le diversité
potentielcanadienne
de l’industrie
Encourager la
diversité
canadienne
Objectif stratégique
Objectif stratégique
Permettre aux professionnels de l'industrie de bénéficier d'initiatives de grande qualité en matière de
Permettre aux professionnels de l'industrie de bénéficier d'initiatives de grande qualité en matière de
formation
formation
Indicateur clé de performance
Indicateur clé de performance
Les résultats des sondages indiquent une satisfaction à l'égard des initiatives de formation et de perfectionnement de Téléfilm
Les
des sondages
indiquent
satisfaction à l'égard des initiatives de formation et de perfectionnement de Téléfilm
et unrésultats
impact positif
sur la carrière
des une
participants
et un impact positif sur la carrière des participants
Cible
Cible
Maintenir ou augmenter les taux de satisfaction à l'égard du format et des résultats des initiatives de formation
Maintenir ou augmenter les taux de satisfaction à l'égard du format et des résultats des initiatives de formation
Résultats pour 2008-2009
Résultats pour 2008-2009
Après trois années de suivi, les taux de satisfaction sont demeurés élevés, soit de 4,2 sur 5
Après trois années de suivi, les taux de satisfaction sont demeurés élevés, soit de 4,2 sur 5
Résultats pour 2009-2010
Résultats pour 2009-2010
Les taux de satisfaction sont demeurés dans la fourchette de 4 à 4,2 sur 5
Les taux de satisfaction sont demeurés dans la fourchette de 4 à 4,2 sur 5
Résultats pour 2010-2011
Résultats pour 2010-2011
Les taux de satisfaction sont passés de 4,2 sur 5 en 2010 à 4,6 sur 5 en 2011
Les taux de satisfaction sont passés de 4,2 sur 5 en 2010 à 4,6 sur 5 en 2011
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
49
producteurs, nous sommes à établir des plans d'action spécifiquement pour les États-Unis et l'Asie.
Notre nouveau plan d'entreprise quadriennal accorde une grande priorité à la stimulation de la demande des auditoires pour
des productions canadiennes non seulement au pays, mais dans le monde entier. Les affaires internationales et la
coproduction sont importantes parce qu'elles constituent des sources d'investissement plus diversifiées pour notre industrie.
Réalisations
4 Toutes les ventes réalisées dans les marchés internationaux sont comptabilisées en fonction de l'année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre.
Encourager la diversité canadienne
Objectif
stratégique
Une riche
tradition narrative
Permettre aux professionnels de l'industrie de bénéficier d'initiatives de grande qualité en matière de
Le
programme pilote Place aux histoires autochtones, qui en est à la fin de sa troisième année, vise à renforcer les capacités
formation
de l'industrie au sein des communautés autochtones, à développer davantage de projets en production et à porter un plus
grand
nombre
sur les écrans. Le programme offre de la formation, du perfectionnement professionnel, du mentorat
Indicateur
clé de
defilms
performance
personnalisé,
ainsi
qu'une
financière
le développement.
Les résultats des sondagesaide
indiquent
une pour
satisfaction
à l'égard des initiatives de formation et de perfectionnement de Téléfilm
et un impact positif sur la carrière des participants
Marie Clements, de Frog Girl Films Productions Inc., a participé au programme pour la première fois en 2009 avec son long
métrage,
un drame intitulé Tombs. Elle y a participé de nouveau en 2010-2011 pour faire progresser davantage son projet vers
Cible
l'étape de la production.
Maintenir ou augmenter les taux de satisfaction à l'égard du format et des résultats des initiatives de formation
« Participer au programme Place aux histoires autochtones fut une expérience extraordinaire qui nous a permis de
Résultats
pournotre
2008-2009
développer
histoire à son plein potentiel, et de fusionner ce que nous savons, en tant que conteurs, avec ce qu'il
nous
faut
savoir de
pour
queles
notre
rejoigne sont
les auditoires.
Après
trois
années
suivi,
tauxhistoire
de satisfaction
demeurés»élevés, soit de 4,2 sur 5
Résultats
pourtous
2009-2010
En
2010-2011,
les participants au programme ont répondu à un sondage. Lorsqu'on leur a demandé de noter leur taux de
satisfaction
à
l'égard
du programme
dans
sonlaensemble
Les taux de satisfaction
sont demeurés
dans
fourchettesur
deune
4 à échelle
4,2 sur d'un
5 à cinq, les participants ont accordé une note
moyenne de 4,3, comparativement à 4,0 en 2009-2010.
Résultats pour 2010-2011
Les taux de satisfaction sont passés de 4,2 sur 5 en 2010 à 4,6 sur 5 en 2011
Développer les talents dans les communautés minoritaires de langue officielle
En 2010-2011, Téléfilm a maintenu son appui au développement des talents au sein des communautés minoritaires de langue
officielle. Les initiatives Écrire au long et Feature It! ont permis de financer 17 projets provenant de communautés minoritaires
de langues française et anglaise dans l'ensemble du Canada.
Outre une aide financière pour le développement de leurs projets, les scénaristes et les producteurs participants ont assisté à
des ateliers de formation et ont reçu un soutien professionnel et personnalisé de la part de conseillers en scénarisation et de
producteurs chevronnés agissant à titre de mentors. La scénariste et productrice de Montréal, Debra Kouri, était enchantée de
sa participation à Feature It! en 2009-2010, et des nombreux avantages qu'elle en a tirés pour son projet de long métrage de
langue anglaise intitulé Oh, Christmas Trees.
« Je possède plus de 12 ans d'expérience dans l'industrie du cinéma et de la télévision, et aucun programme de
formation ne m'a apporté plus que Feature It!. Les leçons que nous avons apprises ont déjà porté leurs fruits, et j'ai
très hâte d'écrire la prochaine version de mon scénario. Je souhaiterais que ce type de formation soit obligatoire pour
tous les scénaristes et producteurs canadiens! »
Sur une échelle d'un à cinq, les participants ont accordé une note de 4,6 pour leur satisfaction générale à l'égard de Feature It!
(comparativement à 4 sur 5 en 2009), et de 4,8 pour le programme Écrire au long (par rapport à 4,3 en 2009).
Le pouvoir de la technologie
En janvier et février 2011, des réalisateurs, des producteurs et des distributeurs de toutes les régions du pays ont assisté à des
ateliers sur les stratégies multiplateformes afin de mieux comprendre la mise en marché et la distribution du contenu
multiplateforme et à en tirer profit. Les ateliers présentaient un portrait de la culture Web et du comportement des utilisateurs
des réseaux sociaux, exploraient les possibilités offertes par la mise en marché en ligne et les médias sociaux, et expliquaient
en quoi consistent la création et la distribution de contenu numérique dans un environnement multiplateformes. Le sondage
sur ces ateliers est actuellement en cours et les résultats seront communiqués dans le rapport annuel de l'an prochain.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
50
Administration
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
51
Administration
Administration
Survol de l'information opérationnelle et financière
Administration
La somme de 1,5 million de dollars provenant du budget d'administration a été transférée aux programmes du FLMC afin
d'accroître le financement alloué aux projets.
Survol
de l'information
opérationnelle
et financière
La réponse
de Téléfilm aux mesures
de compression
des coûts du Secrétariat du Conseil du Trésor a été de réduire de
45 % les coûts liés aux services professionnels et de 19 % les frais de voyages et d'accueil depuis 2008-2009.
La somme de 1,5 million de dollars provenant du budget d'administration a été transférée aux programmes du FLMC afin
Le ratio global des frais de gestion (6,2 %) est demeuré stable malgré la mise en vigueur des nouveaux programmes du
d'accroître le financement alloué aux projets.
FMC.
La réponse de Téléfilm aux mesures de compression des coûts du Secrétariat du Conseil du Trésor a été de réduire de
L'entente de services avec le FMC a été reconduite pour l'exercice financier 2011-2012.
45 % les coûts liés aux services professionnels et de 19 % les frais de voyages et d'accueil depuis 2008-2009.
Le ratio global des frais de gestion (6,2 %) est demeuré stable malgré la mise en vigueur des nouveaux programmes du
Administrateur
responsable
FMC.
L'entente de services avec le FMC a été reconduite pour l'exercice financier 2011-2012.
Objectif stratégique
Administrateur
responsable
Administrateur
responsable
Service aux clients
Indicateur clé de performance
Objectif
stratégique
Satisfaction
des clients
Service aux clients
Cible
Indicateur clé de performance
Maintenir ou augmenter le niveau de satisfaction des clients par rapport aux résultats du plus récent sondage pancanadien
Satisfaction des clients
Résultats 2008-2009
Cible
Le sondage pancanadien a été reporté à 2009-2010
Maintenir ou augmenter le niveau de satisfaction des clients par rapport aux résultats du plus récent sondage pancanadien
Le sondage sur l'Administrateur des programmes du Fonds des médias du Canada (APFMC) établit le taux de satisfaction à
Résultats
2008-2009
7,9/10
Le sondage pancanadien a été reporté à 2009-2010
Résultats 2009-2010
Le sondage
sondage pancanadien
sur l'Administrateur
programmes
du des
Fonds
des
du Canada
(APFMC)
établit le taux
de satisfaction à
Le
indiquedes
une
augmentation
taux
demédias
satisfaction
générale
comparativement
à 2005-2006
7,9/10
Résultats 2010-2011
Résultats 2009-2010
La directrice générale a mené des consultations dans l'ensemble du pays avant le lancement du nouveau plan d'entreprise
Le sondage pancanadien indique une augmentation des taux de satisfaction générale comparativement à 2005-2006
Nous avons revu la prestation des programmes afin de simplifier les processus et d'améliorer le service aux clients et le
Résultats
contrôle de2010-2011
la qualité
La directrice générale a mené des consultations dans l'ensemble du pays avant le lancement du nouveau plan d'entreprise
Nous avons revu la prestation des programmes afin de simplifier les processus et d'améliorer le service aux clients et le
contrôle de la qualité
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
52
Administration
Objectif stratégique
Transparence et responsabilité
Objectif stratégique
Indicateur clé de performance
Transparence et responsabilité
Indicateurs de rendement plus précis
Indicateur clé de performance
Cible
Indicateurs de rendement plus précis
Optimiser l'efficience opérationnelle en faisant le suivi des indicateurs financiers et opérationnels
Cible
Résultats 2008-2009
Optimiser l'efficience opérationnelle en faisant le suivi des indicateurs financiers et opérationnels
Les indicateurs financiers ont été atteints
Résultats 2008-2009
Les
pouratteints
les décisions relatives au financement des projets ont été révisés
Les indicateurs
indicateurs opérationnels
financiers ont été
Résultats 2009-2010
Les indicateurs opérationnels pour les décisions relatives au financement des projets ont été révisés
La plupart des indicateurs opérationnels et financiers ont été atteints
Résultats 2009-2010
Résultats 2010-2011
La plupart des indicateurs opérationnels et financiers ont été atteints
La plupart des indicateurs opérationnels ont été atteints
Résultats 2010-2011
Les cibles financières ont été atteintes
La plupart des indicateurs opérationnels ont été atteints
Les
cibles stratégique
financières ont été atteintes
Objectif
Administrateur efficace
Objectif stratégique
Indicateur clé de performance
Administrateur efficace
Ratio des frais de gestion (RFG)
Indicateur clé de performance
Cible
Ratio des frais de gestion (RFG)
Maintenir le RFG à un faible niveau :
• Tous les programmes, incluant les programmes du Fonds des médias du Canada (FMC)
Cible
•Maintenir
Fonds dulelong
du Canada
RFGmétrage
à un faible
niveau : (FLMC)
•• Administrateur
des
programmes
duprogrammes
Fonds des médias
du des
Canada
(APFMC)
Tous les programmes, incluant les
du Fonds
médias
du Canada (FMC)
• Fonds du long métrage du Canada (FLMC)
Résultats 2008-2009
• Administrateur des programmes du Fonds des médias du Canada (APFMC)
7,2 %
8,2 %
Résultats
2008-2009
2,7
%
7,2 %
8,2 %
Résultats 2009-2010
2,7 %
6,1 %
9,7 %
Résultats
2009-2010
2,4
%
6,1 %
9,7 %
Résultats 2010-2011
2,4 %
6,2 %
9,5 %
Résultats
2010-2011
2,8
%
6,2 %
9,5 %
2,8 %
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
53
Administration
Service aux clients
En 2010-2011, une année de planification stratégique, Téléfilm est allée à la rencontre des intervenants d'une manière plus
active, afin d'avoir une idée juste de la satisfaction des clients et des besoins de l'industrie :
La directrice générale a voyagé d'un océan à l'autre afin de rencontrer les grands joueurs de l'industrie dans toutes les
régions du Canada.
Le groupe Stratégie et recherche de Téléfilm a préparé des sondages omnibus et a effectué une recherche sur l'industrie.
Certains employés ont été consultés afin d'obtenir leurs suggestions concernant la révision des programmes et
l'amélioration des services offerts aux clients.
Les résultats obtenus et les leçons tirées de ces exercices sont présentés dans notre nouveau plan d'entreprise intitulé
Valoriser la réussite culturelle.
Une approche taillée sur mesure pour l'industrie
Téléfilm assure la prestation de programmes destinés à l'industrie audiovisuelle du Canada. Les principaux programmes pour
le développement, la production et la mise en marché sont offerts par l'entremise du Fonds du long métrage du Canada
(FLMC). Téléfilm administre également les programmes du Fonds des médias du Canada (FMC) conformément à l'entente de
services conclue avec cette organisation.
Modèles de décision pour les programmes
Téléfilm utilise différents modèles de décision pour assurer l'exécution de ses programmes. Ces modèles comprennent des
décisions prises dans le cadre d'un volet sélectif et le recours à des mécanismes comme des enveloppes basées sur la
performance qui offrent une plus grande prévisibilité et un processus décisionnel simplifié pour les clients ayant une excellente
feuille de route quant au succès de leurs projets. Chacune de ces approches relatives à la prise de décision et à la mise en
oeuvre des programmes vient créer un équilibre entre les besoins de nos clients et un contrôle diligent exercé par une
administration efficace et efficiente.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
54
Administration
Demandes reçues et contrats signés
Demandes reçues
Contrats signés
1 000
409
Production
266
70
Mise en marché
103
81
Autres initiatives
88
82
1 457
642
Production (enveloppe de performance)
574
554
Production (programmes sélectifs)
173
89
Développement/Doublage (programmes sélectifs)
668
644
Programme expérimental
461
77
1 876
1 364
3 333
2 006
Fonds du long métrage du Canada
Développement
Administrateur des programmes du Fonds des médias du Canada
Le tableau ci-dessus indique le nombre de demandes reçues et de contrats signés. La demande excédentaire à certains
programmes sélectifs, qui a entraîné une baisse du taux d'acceptation des demandes, a une répercussion financière sur les
ressources administratives de l'organisation. La répercussion financière de la demande élevée est une source de
préoccupation constante pour le FLMC puisque seulement 44 % des demandes reçues ont donné lieu à la signature d'un
contrat. Par rapport à l'an dernier, on note également une hausse considérable du nombre de demandes reçues et de contrats
signés – notamment pour les programmes du FMC où les demandes reçues ont augmenté de 89 % et les contrats signés de
45 %.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
55
Administration
Transparence et responsabilité
Téléfilm utilise des indicateurs clés de performance (ICP) opérationnels et financiers pour faire le suivi des progrès réalisés
quant à l'atteinte de ses objectifs opérationnels. Ces indicateurs nous permettent également de gérer les questions en matière
d'efficience et de risque, et nous aident à offrir un certain niveau de service aux clients. Les ICP suivants ont été choisis pour
leur incidence directe sur les délais de réponse, leur répercussion financière sur les clients du FLMC et le rapport
coût-efficacité relatif à l'administration des fonds publics.
Indicateurs opérationnels
Cibles
Résultats
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Date
Date de
de décision
décision
prévue
Cible non atteinte
Cible atteinte
Cible
Cible atteinte
atteinte
10 semaines
Cible non atteinte
Cible non atteinte
Cible
Cible partiellement
partiellement
atteinte
atteinte
Niveaux de service de l'APFMC:
• Indicateurs des délais à respecter
Cibles à
Cibles
atteindre
atteindre
La plupart des cibles
ont été atteintes
La plupart des cibles
ont été atteintes
Certaines
Certaines cibles
cibles ont
ont
été
été atteintes
atteintes
Déclenchement des versements aux
projets
< 3 jours
≤
Cible atteinte
Cible atteinte
Cible
Cible atteinte
atteinte
Déclenchement des versements aux
fournisseurs
< 20 jours
≤
Cible atteinte
Cible atteinte
Cible
Cible atteinte
atteinte
Heures disponibles des systèmes
critiques TI
97,5
≥> 97
,5 %
Cible atteinte
Cible atteinte
Cible
Cible atteinte
atteinte
Jours sans incident des systèmes
critiques TI
90 %
≥> 90
Cible atteinte
Cible atteinte
Cible
Cible atteinte
atteinte
Délais des décisions relatives au
financement des productions:
• FLMC : décision émise
Décisions relatives au financement des productions du FLMC
Les normes fixées dans la charte du service aux clients de Téléfilm sont ambitieuses, mais nous nous sommes engagés à les
respecter. Nous prévoyons apporter d'importantes améliorations au processus de décision au cours du prochain exercice
financier.
Niveaux de service de l'APFMC
L'implantation de nouveaux programmes, dont des programmes sélectifs comme le volet expérimental et le volet convergent, a
entraîné une augmentation notable du nombre de demandes reçues et de contrats signés. Cette situation explique que seuls
certains niveaux de service de l'APFMC ont été atteints. De concert avec le FMC, nous explorons les améliorations à apporter
aux processus afin d'atteindre les niveaux de service.
Indicateurs financiers (M$)
Cibles
Résultats
2010-2011
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Dépenses de support du FLMC
85,7
85,7 M$
M$
Cible atteinte
Cible atteinte
96,5 M$
96,5
Cible
Cible atteinte
atteinte
Budget d'administration : seuil maximal
28,7 M$
M$
28,7
Cible atteinte
Cible atteinte
27,1
27,1 M$
Cible
Cible atteinte
atteinte
Les indicateurs financiers font ressortir les deux risques les plus importants pour Téléfilm du point de vue administratif, soit la
péremption de fonds pour le FLMC et le dépassement du budget d'administration.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Le FLMC est sur la bonne voie
56
La cible du FLMC représente le niveau minimal des dépenses de programme requis pour éviter une péremption de fonds, en
Cible atteinte
Budget d'administration : seuil maximal
28,7 M$
Cible atteinte
Cible atteinte
27,1 M$
Cible atteinte
Les indicateurs financiers font ressortir les deux risques les plus importants pour Téléfilm du point de vue administratif, soit la
Administration
péremption de fonds pour le FLMC et le dépassement du budget d'administration.
Le FLMC est sur la bonne voie
La cible du FLMC représente le niveau minimal des dépenses de programme requis pour éviter une péremption de fonds, en
tenant compte de tous les transferts budgétaires. Comme par les années passées, la cible du FLMC a été atteinte. Les
dépassements ont été financés grâce aux récupérations.
Une utilisation efficiente du budget d'administration
La cible du budget d'administration représente les ressources financières maximales disponibles (calculées selon une
comptabilité de caisse modifiée et avant transfert budgétaire). Ce budget ne peut être comparé aux frais de fonctionnement et
d'administration figurant aux états financiers puisque ces dépenses sont enregistrées selon une comptabilité d'exercice.
Une fois de plus, la cible a été atteinte, et pour la troisième année de suite, une partie du budget d'administration a été
transférée aux programmes destinés à l'industrie. Du crédit parlementaire annuel de Téléfilm consacré à l'administration, la
somme de 1,5 million de dollars a été transférée aux programmes du FLMC. De plus, des dépenses administratives de
1 million de dollars pour l'exercice financier 2011-2012 ont été payées d'avance à même le budget de 2010-2011, plaçant
Téléfilm dans une excellente position. En résumé, Téléfilm gère les fonds publics avec rigueur et efficacité.
Mesures de compression des coûts
Téléfilm a respecté l'esprit et l'intention des mesures de compression des coûts du Secrétariat du Conseil du Trésor en
procédant à un examen minutieux de ses dépenses discrétionnaires.
Les coûts liés aux services professionnels (-45 %) et les frais de voyages et d'accueil (-19 %) ont diminué de façon
constante depuis deux ans.
Compte tenu du mandat de Téléfilm, les coûts relatifs à la publicité et aux publications n'ont pas été ciblés pour faire l'objet
de compressions.
Niveau des dépenses ('000)
Honoraires professionnels
6 000
Voyages et accueil
5 175
5 000
4 000
3 421
3 000
2 824
2 000
1 000
1 009
937
816
0
2008-2009
2009-2010
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
2010-2011
57
0
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Administration
Un administrateur efficace
Ratio des frais de gestion
Tous les programmes
FLMC
10
APFMC
9,7 %
9,5 %
6,1 %
6,2 %
8,2 %
8
7,2 %
6
4
2,7 %
2,8 %
2,4 %
2
0
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Téléfilm utilise le ratio de frais de gestion (RFG) et d'autres paramètres pour évaluer son efficacité dans la prestation des
programmes. Il mesure, en pourcentage, les ressources financières consacrées à chacun des programmes en fonction des
dépenses annuelles. Cette mesure nécessite un calcul particulier qui tient compte des frais de fonctionnement et
d'administration (moins l'amortissement) et des dépenses de programme pertinentes. Le calcul du ratio a ses limites et ne doit
pas être utilisé pour comparer différents programmes en raison des écarts entre les modèles de décision utilisés pour chacun
des programmes.
Marché français
Tous les programmes
Marché anglais
Total
Ce 70
ratio mesure tous les frais de fonctionnement
et d'administration de Téléfilm par rapport à l'ensemble des dépenses de
64,9 %
support, y compris celles des programmes de financement du FMC qui ne sont pas comprises dans les états financiers de
%a entraîné une faible augmentation de moins de 2 % par rapport à
Téléfilm.
Le lancement 54,3
des %
nouveaux programmes du57,6
FMC
60
55,3 %
l'an dernier, stabilisant le RFG à 6,2 %. Téléfilm ne prévoit aucune variation importante de ce ratio au cours du prochain
53,5 %
52,7 %
exercice
financier.
52,7 %
50
50,2 %
45,3 %
40
Fonds du long métrage du Canada (FLMC)
33,2 %
27,6 %
31,2 %
30 a diminué de 2 % par rapport à l'exercice précédent pour atteindre 9,5 %, et ce, malgré le fait que les dépenses de
Le RFG
20,7 %
support du FLMC
le calcul du ratio. Nous prévoyons que la
19,7 %
18,1ont
% diminué de près de 3 millions
23,3 %de dollars, affectant négativement
20
% sera différente l'an prochain,
présentation
des dépenses du 21,3
FLMC
Téléfilm
évalue
le
RFG
du FLMC en fonction de la nouvelle
19,4 % 18,1 %
11,6 % 13,1 %
divulgation.
9,8
%
8,7 %
10
10,3 %
8,2 %
8,5 %
7,7 %
6,3 %
5,0 %
2,2
%
Administrateur
des programmes du Fonds des médias du Canada (APFMC)
0
Depuis trois
ce RFG
fluctue
entre2005
2,4 % et
2,8 %2007
(taux de
2010-2011).
2001ans,2002
2003
2004
2006
2008
2009 Une
2010telle stabilité témoigne d'un contrôle rigoureux
des coûts. Cette année, l'augmentation du RFG est attribuable principalement aux coûts relatifs à l'administration des
nouveaux programmes. Nous ne prévoyons aucun changement important du RFG de l'APFMC au cours du prochain
exercice financier.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
58
Administration
Fiabilité de l'information
La présente revue financière a été préparée par la direction et doit être lue en parallèle avec nos états financiers vérifiés et les
notes afférentes pour l'exercice financier terminé le 31 mars 2011. Les états financiers ont été dressés selon les principes
comptables généralement reconnus du Canada. La revue financière fournit un compte rendu complet, exact et pondéré de la
performance passée de Téléfilm et de ses perspectives d'avenir. L'information est factuelle et basée sur des éléments
probants, pertinents et fiables. La direction a établi et maintient des systèmes, des mesures de contrôle et des procédures
efficaces visant à assurer l'exhaustivité, la fiabilité, la comparabilité, la pertinence et la publication rapide de l'information
utilisée à l'interne et divulguée à l'externe. Cette revue financière a été présentée au comité de direction, à la directrice
générale, au comité de vérification et des finances et enfin, au conseil d'administration à des fins d'approbation. Les états
financiers et le rapport de l'auditeur indépendant sont présentés dans la prochaine section.
Normes et estimations comptables
Aucun nouvelle norme comptable n'a été adoptée en 2010-2011. Pour préparer l'information financière, la direction a utilisé ses
meilleures estimations et hypothèses susceptibles d'avoir une incidence importante sur les états financiers. Les estimations
comptables importantes sont abordées dans la Note 2 i) Incertitude relative à la mesure des états financiers. Téléfilm a revu
certaines hypothèses et la méthode utilisée pour calculer l'obligation au titre des indemnités de départ (voir la Note 7b)
Obligation au titre des indemnités de départ des états financiers).
Normes d'information financière
Téléfilm est d'avis que les normes comptables du secteur public de l'ICCA constituent le référentiel comptable le plus approprié
pour ses états financiers. Ces normes seront mises en application à compter du prochain exercice financier débutant le
1er avril 2011. On estime que la répercussion financière se traduira par une diminution du passif et une augmentation de l'avoir
du Canada établi à 3,3 millions de dollars (voir la Note 3 Adoption de nouvelles normes comptables, Changements
comptables futurs des états financiers).
Survol des résultats financiers
Les fonds ont été utilisés de façon optimale durant l'exercice 2010-2011, avec un résultat net de –2,6 millions de dollars. À
Téléfilm, les résultats négatifs indiquent que l'organisation a utilisé toutes les ressources financières annuelles disponibles et
qu'elle a également utilisé les récupérations accumulées pour couvrir le manque de financement.
Les dépenses de support ont atteint un montant total de 100,3 millions de dollars, soit une diminution de 13 % par rapport à
l'exercice précédent qui est principalement attribuable à la clôture des activités du Fonds des nouveaux médias du Canada
(FNMC) (-13,1 millions de dollars). Les récupérations sont demeurées stables à 9,1 millions de dollars, mais leur tendance est
à la baisse. Les frais d'administration ont diminué pour s'établir à 28,4 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 2 %
par rapport à l'exercice précédent. Les frais d'administration sont en diminution pour une deuxième année consécutive. Les
revenus ont augmenté de 18 % et s'élèvent à 10,1 millions de dollars, cette hausse étant attribuable aux honoraires de gestion
plus élevés découlant de la gestion des nouveaux programmes du FMC. Le financement gouvernemental a enregistré une
importante baisse de 13,6 millions de dollars, résultant principalement de la clôture du FNMC.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
59
Administration
Fiabilité de l'information
La présente revue financière a été préparée par la direction et doit être lue en parallèle avec nos états financiers vérifiés et les
notes afférentes pour l'exercice financier terminé le 31 mars 2011. Les états financiers ont été dressés selon les principes
comptables généralement reconnus du Canada. La revue financière fournit un compte rendu complet, exact et pondéré de la
performance passée de Téléfilm et de ses perspectives d'avenir. L'information est factuelle et basée sur des éléments
probants, pertinents et fiables. La direction a établi et maintient des systèmes, des mesures de contrôle et des procédures
efficaces visant à assurer l'exhaustivité, la fiabilité, la comparabilité, la pertinence et la publication rapide de l'information
utilisée à l'interne et divulguée à l'externe. Cette revue financière a été présentée au comité de direction, à la directrice
générale, au comité de vérification et des finances et enfin,
au conseil d'administration
à des$fins
d'approbation.
Variation
Variation
% Les états
2010-2011
financiers et le rapport de l'auditeur indépendant sont présentés dans la prochaine section.
Sommaire : État des résultats (M$)
Dépenses
(15,0)
-13
100,3
0,1
-2
(9,1)
Aucun nouvelle norme comptable n'a été adoptée en 2010-2011. Pour préparer l'information financière, la direction a utilisé ses
Frais d'administration
(0,5)
-2 estimations
28,4
meilleures estimations
et hypothèses susceptibles d'avoir une incidence
importante sur les
états financiers. Les
de support
Normes et Dépenses
estimations
comptables
Récupérations
comptables importantes sont abordées dans la Note 2 i) Incertitude relative à la mesure des états financiers. Téléfilm a revu
certaines hypothèses et la méthode utilisée pour calculer l'obligation au titre des indemnités de départ (voir la Note 7b)
Financement
Obligation au titre
des indemnités de départ des états financiers).
Revenus
Financement gouvernemental
Normes d'information financière
Résultat net
10,1
106,9
(2,6)
1,5
18
(13,6)
-11
3,3
Téléfilm est d'avis que les normes comptables du secteur public de l'ICCA constituent le référentiel comptable le plus approprié
pour ses états financiers. Ces normes seront mises en application à compter du prochain exercice financier débutant le
1er avril 2011. On estime que la répercussion financière se traduira par une diminution du passif et une augmentation de l'avoir
du Canada établi à 3,3 millions de dollars (voir la Note 3 Adoption de nouvelles normes comptables, Changements
comptables futurs des états financiers).
Survol des résultats financiers
Les fonds ont été utilisés de façon optimale durant l'exercice 2010-2011, avec un résultat net de –2,6 millions de dollars. À
Téléfilm, les résultats négatifs indiquent que l'organisation a utilisé toutes les ressources financières annuelles disponibles et
qu'elle a également utilisé les récupérations accumulées pour couvrir le manque de financement.
Les dépenses de support ont atteint un montant total de 100,3 millions de dollars, soit une diminution de 13 % par rapport à
l'exercice précédent qui est principalement attribuable à la clôture des activités du Fonds des nouveaux médias du Canada
(FNMC) (-13,1 millions de dollars). Les récupérations sont demeurées stables à 9,1 millions de dollars, mais leur tendance est
à la baisse. Les frais d'administration ont diminué pour s'établir à 28,4 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 2 %
par rapport à l'exercice précédent. Les frais d'administration sont en diminution pour une deuxième année consécutive. Les
revenus ont augmenté de 18 % et s'élèvent à 10,1 millions de dollars, cette hausse étant attribuable aux honoraires de gestion
plus élevés découlant de la gestion des nouveaux programmes du FMC. Le financement gouvernemental a enregistré une
importante baisse de 13,6 millions de dollars, résultant principalement de la clôture du FNMC.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
60
Administration
11 %
8%
Films financés par le FLMC / 53 films
Autres films canadiens / 39 films
42 %
Films étrangers (autres que les É.-U.) / 194 films
39 %
Films américains / 181 films
Dépenses De support (m$)
113,7
115,3
5,9
2,9
120
3,5 %
Films canadiens
7,5 %
Films étrangers
89,0 %
96
13,3
13,2
100,3
3,7
0,1
Films américains
72
94,5
99,2
96,5
2009-2010
2010-2011
Autres fonds
FNMC
FLMC
48
24
18,6 %
Films canadiens / 764 films
35,1 %
Films étrangers / 1 4412008-2009
films
46,3 %
Films américains / 1 901 films
0
Dépenses de support
Avec des dépenses de support s'élevant à 100,3 millions de dollars, l'exercice financier 2010-2011 donne un aperçu plus
réaliste
à venir.
L'importante
diminution par rapport à l'an dernier (-15 millions de dollars) s'explique principalement
Anglais
− Provinces
de l’Atlantique
7,5 %des années
par la fermeture du FNMC. De plus amples renseignements sur les dépenses de support sont fournis aux annexes A et B des
Anglais − C.-B., Prairies et Territoires
16,1 %
états financiers. Nous prévoyons une légère diminution des dépenses de support en 2011-2012, en raison, principalement, de
− Ontario
% prévueAnglais
la 28,7
baisse
des récupérations.
13,2 %
Anglais au Québec
Les dépenses de support sont essentiellement financées par le crédit parlementaire, mais également par les récupérations
Français au Québec
34,0 %
actuelles et accumulées. Le graphique circulaire ci-dessous présente les montants du financement et les pourcentages du
Français
hors Québec
0,6 %total selon
montant
la source.
Financement des dépenses de support : 100,3 millions dollars
88 %
Crédit parlementaire / 88,1 M$
12 %
Récupérations / 11,9 M$
0%
Autres / 0,3 M$
Récupérations
Les 34
récupérations
proviennent
des avances récupérables découlant de la participation de Téléfilm à la mise en marché et au 61
%
/ 9,6
M$ 2010-2011
Téléfilm
Canada – FMC
Rapport
annuel
développement
des
films et de retours sur investissements dans la production de films.
5%
Aide gouv. reportée / 1,3 M$
61 %
Crédit parlementaire
/ 17,5 M$à la baisse des récupérations sur une période de trois ans. Les récupérations sont
Le graphique
ci-dessus
illustre la tendance
Administration
Dépenses de support
récupérations (m$)
Avec des dépenses de support s'élevant à 100,3 millions de dollars, l'exercice financier 2010-2011 donne un aperçu plus
réaliste des années à venir. L'importante diminution par rapport à l'an dernier (-15 millions de dollars) s'explique principalement
par la fermeture du FNMC. De plus amples renseignements sur les dépenses de support sont fournis aux annexes A et B des
15
états financiers. Nous prévoyons une légère diminution des dépenses de support en 2011-2012, en raison, principalement, de
la baisse prévue des récupérations.
13,2
9,3
9,1
9,0
Les dépenses de support sont essentiellement financées par le crédit parlementaire, mais également par les récupérations
actuelles et accumulées. Le10graphique circulaire ci-dessous présente les montants du financement et les pourcentages du
montant total selon la source.
Financement des dépenses de support : 100,3 millions dollars
5
0
2008-2009
2009-2010
2010-2011
Perspectives
2011-2012
Récupérations
Les récupérations proviennent des avances récupérables découlant de la participation de Téléfilm à la mise en marché et au
développement des films et de retours sur investissements dans la production de films.
Le graphique ci-dessus illustre la tendance à la baisse des récupérations sur une période de trois ans. Les récupérations sont
imprévisibles et le montant total plus élevé enregistré en 2008-2009 était dû en grande partie au succès remporté par deux
films canadiens sur le marché international. Les prévisions des récupérations pour 2011-2012 sont une extrapolation des
années antérieures.
Conformément à l'ancien accord de contribution avec le ministère du Patrimoine canadien (PCH) au sujet du FNMC, Téléfilm a
versé environ 0,6 million de dollars au Trésor du Canada durant le présent exercice financier.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
62
11
11 %
%
88 %
%
42
42 %
%
Films
Films financés
financés par
par le
le FLMC
FLMC // 53
53 films
films
Autres
Autres films
films canadiens
canadiens // 39
39 films
films
Films
Filmsétrangers
étrangers(autres
(autresque
queles
lesÉ.-U.)
É.-U.)//194
194films
films
Films
Films américains
américains // 181
181 films
films
Administration
39
39 %
%
Films
Films
canadiens
canadiens
Frais
de
fonctionnement et d’administration (M$)
3,5
3,5 %
%
7,5
7,5 %
%
89,0
89,0 %
%
Films
Filmsétrangers
étrangers
Films
Films américains
américains
2010-2011
Salaires et avantages sociaux
Honoraires professionnels
Location
18,6
18,6 %
%
Amortissement
Films
Films canadiens
canadiens // 764
764 films
films
35,1
35,1 %
%
Technologies
l'information
Films
Filmsétrangers
étrangers// 1de
1 441
441
films
films
46,3
46,3 %
%
Films
Films américains
américains
// 11 901
901 films
films
Frais
de
bureau
Voyages et accueil
Publicité et publications
7,5
7,5 %
%
19,1
2,8
1,7
1,3
1,2
1,0
0,8
0,5
28,4
Variation $ Variation %
0,5
3
(0,6)
-17
0,0
1
(0,4)
-23
(0,1)
-8
0,0
4
(0,1)
-13
0,1
22
(0,6)
Anglais
Anglais −− Provinces
Provinces de
de l’l’AAtlantique
tlantique
Anglais
Anglais −− C.-B.,
C.-B., Prairies
Prairies et
etTerritoires
Territoires
Frais de fonctionnement
et d'administration
16,1
16,1 %
%
28,7
28,7 %
%
Anglais
Anglais −− Ontario
Ontario
Les
frais
et d'administration figurent à l'annexe C des états financiers. Pour la deuxième année consécutive,
Anglais
Anglais au
au Québec
Québec
13,2
13,2
%
% de fonctionnement
Téléfilm a enregistré une baisse des frais de fonctionnement et d'administration. Se situant à 28,4 millions de dollars, ceux-ci
Français
Français au
au Québec
Québec
34,0
34,0 %
%
sont inférieurs de 2 % à ceux de l'an dernier.
0,6
0,6 %
%
Français
Français hors
hors Québec
Québec
Les salaires représentent 67 % des dépenses totales. Les dépenses salariales n'ont augmenté que de 3 %, ce qui témoigne
d'une bonne discipline financière compte tenu de l'abolition du FNMC et de la mise en oeuvre des nouveaux programmes du
FMC. Les honoraires professionnels et les frais de voyages et d'accueil ont également chuté de 17 % et 13 % respectivement,
résultat d'un examen budgétaire rigoureux.
Enfin, les charges d'amortissement ont également diminué, puisque de nombreux éléments d'actif se trouvent à la fin de leur
88
88 %
%
Crédit
Crédit parlementaire
parlementaire // 88,1
88,1 M$
M$
durée de vie utile. Dans l'ensemble, Téléfilm ne prévoit aucune hausse importante des dépenses au cours du
12
12 %
% exercice.
Récupérations
Récupérations // 11,9
11,9 M$
M$
prochain
00 %
%
Autres
Autres // 0,3
0,3 M$
M$
Le financement des frais d'administration provient de deux sources principales : le crédit parlementaire et les honoraires de
gestion provenant du FMC. Le graphique circulaire ci-dessous présente les montants du financement et les pourcentages du
montant total selon la source, en fonction de la comptabilité d'exercice.
Financement des dépenses d'administration : 28,5 millions de dollars
34
34 %
%
55 %
%
61
61 %
%
00 %
%
FMC
FMC // 9,6
9,6 M$
M$
Aide
Aide gouv.
gouv.reportée
reportée // 1,3
1,3 M$
M$
Crédit
Crédit parlementaire
parlementaire // 17,5
17,5 M$
M$
Autres
Autres // 0,1
0,1 M$
M$
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Financement gouvernemental et revenus
63
Frais de fonctionnement et d'administration
Administration
Les frais de fonctionnement et d'administration figurent à l'annexe C des états financiers. Pour la deuxième année consécutive,
Téléfilm a enregistré une baisse des frais de fonctionnement et d'administration. Se situant à 28,4 millions de dollars, ceux-ci
sont inférieurs de 2 % à ceux de l'an dernier.
Les salaires représentent 67 % des dépenses totales. Les dépenses salariales n'ont augmenté que de 3 %, ce qui témoigne
d'une bonne discipline financière compte tenu de l'abolition du FNMC et de la mise en oeuvre des nouveaux programmes du
FMC. Les honoraires professionnels et les frais de voyages et d'accueil ont également chuté de 17 % et 13 % respectivement,
résultat d'un examen budgétaire rigoureux.
Enfin, les charges d'amortissement ont également diminué, puisque de nombreux éléments d'actif se trouvent à la fin de leur
durée de vie utile. Dans l'ensemble, Téléfilm ne prévoit aucune hausse importante des dépenses au cours du
prochain exercice.
FINANCEMENT GOUVERNEMENTAL ET REVENUS (M$)
Le financement des frais d'administration provient de deux sources principales : le crédit parlementaire et les honoraires de
2008-2009
2010-2011
gestion provenant du FMC. Le graphique circulaire
ci-dessous2009-2010
présente les montants
du financement etTendance
les pourcentages du
montant total selon la source, en fonction de la comptabilité d'exercice.
Crédit
parlementaire
108,7
105,7
Financement
des
dépenses d'administration : 28,5
millions de dollars
Honoraires de gestion
provenant du FMC
Contributions de PCH
105,6
Stable
7,7
7,9
9,6
En hausse
14,1
13,1
–
En baisse
Financement gouvernemental et revenus
Le crédit parlementaire est demeuré stable depuis l'an dernier pour atteindre 105,6 millions de dollars, il est inscrit aux
résultats après déduction des travaux en cours à titre d'actif incorporel (0,063 million de dollars). Le crédit parlementaire
devrait être sensiblement le même pour le prochain exercice financier.
Les revenus provenant des honoraires de gestion du FMC ont augmenté considérablement par rapport à l'an dernier
(+1,7 million de dollars) en raison du nombre de demandes plus élevé et de la mise en œuvre des nouveaux programmes.
L'entente de services a également été renouvelée pour l'exercice 2011-2012. Les contributions de PCH sont à zéro, en raison
de la clôture du FNMC.
Résultat net
Le résultat net total de –2,6 millions de dollars est positif pour Téléfilm. Il indique que tous les fonds disponibles ont été utilisés
et que l'insuffisance de fonds est financée par les récupérations accumulées. Tous les fonds, soit le FLMC, les autres fonds et
le FNMC, ont utilisé des récupérations accumulées, par le biais de l'avoir du Canada, pour couvrir leurs dépenses. Le
graphique ci-dessus indique le résultat net pour chacun des fonds.
Il est normal que ces fonds soient en situation de déficit puisque Téléfilm enregistre des récupérations et que celles-ci sont
réinvesties au moment opportun. Ces réinvestissements dépendent des cycles de production des projets audiovisuels qui ne
sont pas nécessairement synchronisés avec la clôture de l'exercice de Téléfilm.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
64
Les salaires représentent 67 % des dépenses totales. Les dépenses salariales n'ont augmenté que de 3 %, ce qui témoigne
d'une bonne discipline financière compte tenu de l'abolition du FNMC et de la mise en oeuvre des nouveaux programmes du
FMC. Les honoraires professionnels et les frais de voyages et d'accueil ont également chuté de 17 % et 13 % respectivement,
résultat d'un examen budgétaire rigoureux.
Enfin, les charges d'amortissement ont également diminué, puisque de nombreux éléments d'actif se trouvent à la fin de leur
Administration
durée de vie utile. Dans l'ensemble, Téléfilm ne prévoit aucune hausse importante des dépenses au cours du
prochain exercice.
Le financement des frais d'administration provient de deux sources principales : le crédit parlementaire et les honoraires de
gestion provenant du FMC. Le graphique circulaire ci-dessous présente les montants du financement et les pourcentages du
montant total selon la source, en fonction de la comptabilité d'exercice.
résultat net D’eXploitation -2,6 m$
Financement des dépenses d'administration : 28,5 millions de dollars
1
-2,5
0,1
-0,1
-0,1
0
-1
Financement gouvernemental
et revenus
-2
Le crédit parlementaire est demeuré stable depuis l'an dernier pour atteindre 105,6 millions de dollars, il est inscrit aux
résultats après déduction des travaux en cours à titre d'actif incorporel (0,063 million de dollars). Le crédit parlementaire
FLMCle prochain
Administration
Autres fonds
FNMC
devrait être sensiblement le même pour
exercice financier.
-3
Les revenus provenant des honoraires de gestion du FMC ont augmenté considérablement par rapport à l'an dernier
(+1,7 million de dollars) en raison du nombre de demandes plus élevé et de la mise en œuvre des nouveaux programmes.
L'entente de services a également été renouvelée pour l'exercice 2011-2012. Les contributions de PCH sont à zéro, en raison
de la clôture du FNMC.
Résultat net
Le résultat net total de –2,6 millions de dollars est positif pour Téléfilm. Il indique que tous les fonds disponibles ont été utilisés
et que l'insuffisance de fonds est financée par les récupérations accumulées. Tous les fonds, soit le FLMC, les autres fonds et
le FNMC, ont utilisé des récupérations accumulées, par le biais de l'avoir du Canada, pour couvrir leurs dépenses. Le
graphique ci-dessus indique le résultat net pour chacun des fonds.
Il est normal que ces fonds soient en situation de déficit puisque Téléfilm enregistre des récupérations et que celles-ci sont
réinvesties au moment opportun. Ces réinvestissements dépendent des cycles de production des projets audiovisuels qui ne
sont pas nécessairement synchronisés avec la clôture de l'exercice de Téléfilm.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
65
Administration
bilan (M$)
2010-2011
Variation $ Variation %
Actif
À recevoir du Canada
Débiteurs
À recevoir du FMC
À recevoir de PCH
Frais payés d'avance
37,2
3,9
3,0
0,0
1,8
(0,2)
0
(0,2)
-5
1,0
49
(2,7)
-100
(0,2)
-11
3,3
49,2
(1,2)
-28
Immobilisations corporelles
et actifs incorporels
(3,5)
Bilan
La section suivante présente les points saillants du bilan et les principales variations par rapport à l'exercice précédent. Le
bilan lui-même ainsi que les données réelles et comparatives sont présentés dans les états financiers.
L'actif totalise 49,2 millions de dollars, et le montant à recevoir du gouvernement du Canada, s'élevant à 37,2 millions de
dollars, équivaut à notre encaisse. Il s'agit de l'élément le plus important, représentant plus des trois quarts du total de l'actif.
Ces liquidités serviront à financer nos engagements contractuels qui se chiffrent à 33,9 millions de dollars (voir la Note 10 a)
Dépenses de support des états financiers).
Les principales fluctuations concernant les débiteurs proviennent du FMC et de PCH. L'augmentation de 1 million de dollars
du montant à recevoir du FMC est attribuable principalement aux honoraires supplémentaires relatifs à l'exécution des activités
au quatrième trimestre, alors que la diminution du montant à recevoir de PCH s'explique par la dernière année (2009-2010) au
cours de laquelle le FNMC avait fait des transactions remboursables. Le dernier écart important figurant au bilan provient
d'une diminution de 1,2 million de dollars de la valeur nette des actifs corporels et incorporels, principalement liée à
l'amortissement.
L'avoir du gouvernement du Canada a atteint 41,9 millions de dollars au présent exercice financier. Il s'agit de l'élément le plus
important du bilan, représentant 85 % du passif et de l'avoir. Il correspond essentiellement, sur la base de la comptabilité
d'exercice, aux récupérations non entièrement réinvesties (se reporter aux engagements contractuels mentionnés ci-dessus)
et donc non encore enregistrées à titre de dépenses de support. La diminution de l'avoir est directement liée au résultat net de
l'exercice financier en cours (-2,6 millions de dollars). L'aide gouvernementale reportée représente la somme non amortie
utilisée pour financer les actifs corporels et incorporels (3,3 millions de dollars), et la diminution est principalement liée aux
charges d'amortissement. Les créditeurs et frais courus ont clôturé l'exercice à 2,4 millions de dollars et l'augmentation de
0,8 million de dollars est due aux récupérations du FNMC devant être versées au Trésor du Canada, et aux comptes
fournisseurs.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
66
Administration
bilan (M$)
2010-2011
Variation $ Variation %
Passif et avoir
Créditeurs et frais courus
0,8
54
2,4
Avantages incitatifs
(0,1)
-28
0,4
reportés sur bail
Obligation au titre des
(0,4)
-22
1,2
Bilan
indemnités de départ
Aide gouvernementale
3,3variations par (1,2)
La section suivante présente les points saillants du bilan et les principales
rapport à l'exercice-28
précédent. Le
reportée
bilan lui-même ainsi que les données réelles et comparatives sont présentés dans les états financiers.
Avoir
41,9
(2,6)
-6
L'actif totalise 49,2 millions de dollars, et le montant à recevoir du gouvernement du Canada, s'élevant à 37,2 millions de
(3,5)
49,2
dollars, équivaut à notre encaisse. Il s'agit de l'élément le plus important, représentant plus des trois quarts du total de l'actif.
Ces liquidités serviront à financer nos engagements contractuels qui se chiffrent à 33,9 millions de dollars (voir la Note 10 a)
Dépenses de support des états financiers).
Les principales fluctuations concernant les débiteurs proviennent du FMC et de PCH. L'augmentation de 1 million de dollars
du montant à recevoir du FMC est attribuable principalement aux honoraires supplémentaires relatifs à l'exécution des activités
au quatrième trimestre, alors que la diminution du montant à recevoir de PCH s'explique par la dernière année (2009-2010) au
cours de laquelle le FNMC avait fait des transactions remboursables. Le dernier écart important figurant au bilan provient
d'une diminution de 1,2 million de dollars de la valeur nette des actifs corporels et incorporels, principalement liée à
Bilan
l'amortissement.
La section
suivante présente
les points
saillants
dumillions
bilan etde
lesdollars
principales
variations
par rapport
à l'exercice
L'avoir
du gouvernement
du Canada
a atteint
41,9
au présent
exercice
financier.
Il s'agit deprécédent.
l'élément Le
le plus
bilan lui-même
ainsireprésentant
que les données
et comparatives
présentés
dans les étatssur
financiers.
important
du bilan,
85 % réelles
du passif
et de l'avoir. Il sont
correspond
essentiellement,
la base de la comptabilité
d'exercice, aux récupérations non entièrement réinvesties (se reporter aux engagements contractuels mentionnés ci-dessus)
L'actif
49,2 millions
de dollars,
montant àde
recevoir
duLa
gouvernement
Canada,
s'élevant à 37,2
millions
de net de
et
donctotalise
non encore
enregistrées
à titreetdeledépenses
support.
diminution dedu
l'avoir
est directement
liée au
résultat
dollars, équivaut
à notre
encaisse.
Il s'agit de
de dollars).
l'élémentL'aide
le plus
important, représentant
des troislaquarts
dunon
total
de l'actif.
l'exercice
financier
en cours
(-2,6 millions
gouvernementale
reportéeplus
représente
somme
amortie
Ces liquidités
serviront
financer
nos engagements
contractuels
quide
sedollars),
chiffrentetà la
33,9
millions est
de dollars
(voir la Note
10 a)
utilisée
pour financer
lesà actifs
corporels
et incorporels
(3,3 millions
diminution
principalement
liée aux
Dépenses
de support desLes
états
financiers).
charges
d'amortissement.
créditeurs
et frais courus ont clôturé l'exercice à 2,4 millions de dollars et l'augmentation de
0,8 million de dollars est due aux récupérations du FNMC devant être versées au Trésor du Canada, et aux comptes
Les principales fluctuations concernant les débiteurs proviennent du FMC et de PCH. L'augmentation de 1 million de dollars
fournisseurs.
du montant à recevoir du FMC est attribuable principalement aux honoraires supplémentaires relatifs à l'exécution des activités
au quatrième trimestre, alors que la diminution du montant à recevoir de PCH s'explique par la dernière année (2009-2010) au
cours de laquelle le FNMC avait fait des transactions remboursables. Le dernier écart important figurant au bilan provient
d'une diminution de 1,2 million de dollars de la valeur nette des actifs corporels et incorporels, principalement liée à
l'amortissement.
L'avoir du gouvernement du Canada a atteint 41,9 millions de dollars au présent exercice financier. Il s'agit de l'élément le plus
important du bilan, représentant 85 % du passif et de l'avoir. Il correspond essentiellement, sur la base de la comptabilité
d'exercice, aux récupérations non entièrement réinvesties (se reporter aux engagements contractuels mentionnés ci-dessus)
et donc non encore enregistrées à titre de dépenses de support. La diminution de l'avoir est directement liée au résultat net de
l'exercice financier en cours (-2,6 millions de dollars). L'aide gouvernementale reportée représente la somme non amortie
utilisée pour financer les actifs corporels et incorporels (3,3 millions de dollars), et la diminution est principalement liée aux
charges d'amortissement. Les créditeurs et frais courus ont clôturé l'exercice à 2,4 millions de dollars et l'augmentation de
0,8 million de dollars est due aux récupérations du FNMC devant être versées au Trésor du Canada, et aux comptes
fournisseurs.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
67
Administration
SOMMAIRE DES FLUX DE TRÉSORERIE (M$)
2009-2010 Encaisse utilisée pour les activités
d'exploitation
Encaisse fournie par les activités
de financement
Encaisse utilisée pour les activités
d'investissement
Diminution de l'encaisse
Encaisse au début
Encaisse à la fin
2010-2011
Variation $
(9,9)
(0,2)
9,7
0,0
0,1
(0,1)
0,1
0,0
(9,9)
47,3
37,4
(0,2)
37,4
37,2
(0,1)
9,7
(9,9)
(0,2)
Sommaire des flux de trésorerie
Le montant à recevoir du gouvernement du Canada équivaut à notre encaisse. L'encaisse a diminué légèrement (0,2 million
de dollars) au cours du présent exercice, pour clôturer à 37,2 millions de dollars. Les activités de financement sont liées au
crédit parlementaire inscrit à titre d'aide gouvernementale reportée (0,1 million de dollars), tandis que les activités
d'investissement concernent des travaux informatiques en cours (-0,1 million de dollars). Les flux de trésorerie sont demeurés
stables en 2010-2011. Les principaux changements par rapport au dernier exercice financier proviennent des activités
d'exploitation où le résultat net, le montant à recevoir de PCH et les créditeurs et frais courus ont eu une plus grande
répercussion en 2009-2010, réduisant les liquidités de 9,9 millions de dollars.
Rétrospective des neuf derniers exercices
Rétrospective des neuf derniers exercices (PDF - 78 kb)
États financiers
États financiers (PDF - 258 kb)
Exercice terminé le 31 mars 2011
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
68
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
69
105,6
Financement gouvernemental et revenus
Crédit parlementaire
1,7
0,6
129,0
(5,9)
1,3
0,5
117,0
(2,6)
0,3
133,0
1,4
2,0
0,1
-
-
14,0
-
0,2
7,7
108,7
31,1
131,6
113,7
(13,2)
-
-
13,3
5,9
94,5
2009
0,6
129,3
7,3
2,6
-
2,5
-
11,5
-
1,1
7,7
103,3
28,4*
122,0
108,6
(15,0)*
-
2,1
10,1
6,2
90,2
2008
0,7
137,4
(1,6)
2,5
0,1
2,5
-
14,0
-
6,9
7,6
103,1
28,1*
139,0
138,2
(27,3)*
-
21,9
13,4
6,8
96,1
2007
0,9
205,2
6,8
2,2
-
2,6
0,2
14,0
49,8
13,0
-
122,5
24,0*
198,4
200,6
(26,2)*
-
107,7
12,4
5,9
74,6
2006
*Les données financières antérieures à 2009 n’ont pas été redressées afin qu’elles soient conformes au format adopté en 2009 car l’impact sur les données est non matériel. Les chiffres sont arrondis.
Résultat net d’exploitation
Amortissement de l’aide gouvernementale
reportée
Autres revenus
-
-
Autres contributions
0,1
-
13,0
-
-
-
-
-
7,9
105,7
28,9
134,9
115,3
(9,3)
-
-
13,2
2,9
99,2
2010
Programme des entrepreneurs de la
musique
Écoles de formation professionnelle
Ministère du Patrimoine canadien :
Fonds canadien de télévision –
Programme de participation au capital
Fonds des nouveaux médias du Canada
Contribution du Fonds canadien de télévision
9,6
28,4
119,6
Frais de fonctionnement et d’administration
Coûts de l’exploitation
Honoraires de gestion provenant du Fonds
des médias du Canada
100,3
(9,1)
-
Programme des entrepreneurs de la musique
Dépenses de support
Récupérations
-
0,1
Fonds des nouveaux médias du Canada
Fonds canadien de télévision – Programme
de participation au capital
3,7
96,5
2011
Autres fonds
Fonds du long métrage du Canada
Dépenses de support
(en million de dollars)
État des résultats
RÉTROSPECTIVE DES NEUF DERNIERS EXERCICES
TÉLÉFILM CANADA – RAPPORT ANNUEL 2010-2011
Administration
0,6
197,8
(10,1)
2,2
-
2,6
5,4
8,9
49,8
2,0
-
126,3
23,8*
207,9
208,9
(24,8)*
5,4
109,9
8,6
5,7
79,3
2005
0,4
221,9
(6,7)
2,0
-
2,6
9,6
9,6
49,8
24,5
-
123,4
22,4*
228,6
226,0
(19,8)*
8,8
110,0
9,8
5,5
91,9
2004
0,9
227,4
14,4
1,5
-
2,8
5,7
7,4
47,3
26,8
-
135,0
21,6*
213,0
213,8
(22,4)*
4,3
114,2
8,5
7,9
78,9
2003
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
70
6,1
3,0
1,5
52,7
5,3
0,4
2,3
1,0
49,2
Débiteurs, frais payés d’avance et prêts
Débiteurs à long terme, prêts et investissements
Immobilisations corporelles
Actifs incorporels
1,6
1,6
0,5
4,5
44,5
52,7
2,4
1,2
0,4
3,3
41,9
49,2
Obligation au titre des indemnités de départ
Avantages incitatifs reportés sur bail
Aide gouvernementale reportée
63,3
50,4
6,2
0,6
1,5
4,6
-
63,3
2,5
3,7
-
6,7
0,7
2,4
47,3
2009
61,5
49,0
8,0
0,8
1,4
2,3
-
61,5
3,6*
4,4*
0,2
8,1
5,6
2,2
37,4
2008
*Seules ces données financières ont été redressées pour les rendre conformes à la présentation adoptée en 2009. Les chiffres sont arrondis.
Avoir du Canada
À payer au Canada
Créditeurs et frais courus
Passif et avoir du Canada
2,7
2,0
37,4
2010
3,0
37,2
2011
À recevoir :
Ministère du Patrimoine canadien
Fonds des médias du Canada
À recevoir du Canada
Actif
(en million de dollars)
Bilan
RÉTROSPECTIVE DES NEUF DERNIERS EXERCICES
TÉLÉFILM CANADA – RAPPORT ANNUEL 2010-2011
Administration
55,8
41,7
8,7
0,9
1,2
3,3
-
55,8
-
8,7
0,1
7,3
6,2
9,2
24,3
2007
56,8
43,3
9,1
1,2
1,1
2,1
-
56,8
-
9,1
0,3
7,5
4,7
-
35,2
2006
51,2
36,5
9,0
1,2
0,9
3,6
-
51,2
-
9,0
0,1
6,8
18,5
2,0
14,8
2005
72,9
46,6
9,2
1,3
0,7
6,5
8,6
72,9
-
9,2
0,2
8,3
30,7
24,5
-
2004
68,3
53,3
6,7
1,3
0,6
6,4
-
68,3
-
6,7
0,4
10,1
15,4
26,8
8,9
2003
ÉTATS
FINANCIERS
Exercice terminé le 31 mars 2011
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
71
RAPPORT DE LA DIRECTION
Les états financiers de Téléfilm Canada sont la responsabilité de la direction et ont été approuvés par le conseil
d'administration de la Société. Les états financiers ont été dressés selon les principes comptables généralement
reconnus du Canada et, lorsque cela est approprié, comprennent des estimations fondées sur l'expérience et le
jugement de la direction. La direction est également responsable de tous les autres renseignements présentés
dans le rapport annuel et de leur concordance avec les états financiers.
La direction maintient des systèmes comptables, financiers, de contrôle de gestion et d'information, de même que
des pratiques de gestion conçus pour fournir une assurance raisonnable que des informations fiables et
pertinentes sont disponibles au moment opportun; que les actifs sont protégés et contrôlés; que les ressources
sont gérées de façon économique et efficiente en vue de la réalisation des objectifs de la Société et que
l'exploitation est menée efficacement. Les systèmes de contrôle interne sont soumis à l’examen périodique des
auditeurs internes de la Société. Ces systèmes et pratiques sont également conçus pour fournir une assurance
raisonnable que les opérations sont conformes à la partie VIII de la Loi sur l’administration financière, chapitre Fer
10 des Statuts révisés du Canada de 1970, dans sa version antérieure au 1 septembre 1984 comme si elle
n’avait pas été abrogée et comme si la Société était mentionnée à l’annexe C de cette loi, aux dispositions
pertinentes de la partie X de la Loi sur la gestion des finances publiques, à la Loi sur Téléfilm Canada, aux
règlements administratifs et aux politiques de la Société.
Le conseil d'administration est responsable de s'assurer que la direction s'acquitte de ses responsabilités en
matière de présentation de l'information financière tel que précisé ci-dessus. Le conseil assume cette charge par
l’entremise du comité de vérification et des finances qui est composé d’administrateurs dont aucun n’est membre
de la direction. Le comité revoit les états financiers trimestriels, ainsi que les états financiers annuels et tous les
rapports s’y rattachant et peut faire des recommandations au conseil d’administration à l’égard de ceux-ci et/ou
d’affaires connexes. Également, le comité se réunit périodiquement avec les auditeurs internes et externes et avec
la direction pour examiner l’étendue de l’audit et pour évaluer les comptes rendus de leurs audits.
L’auditeur externe, le vérificateur général du Canada, effectue un audit indépendant des états financiers et
présente son rapport à la Société et au ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles.
Montréal, Canada
Le 17 juin 2011
Carolle Brabant, CA, MBA
Directrice générale
Denis Pion,
Directeur – Administration et Services d’entreprise
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
72
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
État des résultats, du résultat étendu et de l'avoir du Canada
Exercice terminé le 31 mars 2011
En milliers de dollars
Dépenses de support
Fonds du long métrage du Canada
Autres fonds
Fonds des nouveaux médias du Canada
Annexe
2011
A
96 463
3 707
98
100 268
(9 109)
B
Récupérations
Dépenses de support nettes
Frais de fonctionnement et d'administration
C
Coût de l'exploitation
Revenus
Honoraires de gestion provenant du Fonds des médias du Canada
Intérêts et autres revenus
Revenus d'investissements
Coût net de l'exploitation avant financement gouvernemental
Financement gouvernemental
Crédit parlementaire
Contributions du ministère du Patrimoine canadien
Amortissement de l'aide gouvernementale reportée (note 8)
2010
99
2
13
115
(9
211
876
189
276
252)
91 159
106 024
28 370
28 905
119 529
134 929
9 599
361
93
10 053
7 887
504
148
8 539
109 476
126 390
105 604
1 312
106 916
105
13
1
120
667
098
708
473
Résultat net d'exploitation et résultat étendu
(2 560)
(5 917)
Avoir du Canada au début
44 489
50 406
Avoir du Canada à la fin
41 929
44 489
Les notes complémentaires et les annexes font partie intégrante des états financiers.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
74
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Bilan
31 mars 2011
En milliers de dollars
Note
2011
2010
Actif
Actif à court terme
À recevoir du Canada
Débiteurs
À recevoir du Fonds des médias du Canada
4
Contributions à recevoir du ministère du Patrimoine
canadien
Frais payés d'avance
37 239
3 487
3 028
37 391
4 048
2 028
1 797
45 551
2 663
2 017
48 147
Débiteurs à long terme
4
355
-
Immobilisations corporelles
5
2 305
2 995
Actifs incorporels
5
958
49 169
1 517
52 659
6
2 360
1 535
360
1 257
3 263
4 880
503
1 620
4 512
6 635
41 929
49 169
44 489
52 659
Passif et avoir du Canada
Passif à court terme
Créditeurs et frais courus
Passif à long terme
Avantages incitatifs reportés sur bail
Obligation au titre des indemnités de départ
Aide gouvernementale reportée
Avoir du Canada
7 b)
8
9
Engagements (note 10)
Éventualités (note 13)
Les notes complémentaires et les annexes font partie intégrante des états financiers.
Approuvé par le conseil:
Michel Roy, Président
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
75
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
État des flux de trésorerie
Exercice terminé le 31 mars 2011
En milliers de dollars
Activités d'exploitation
Résultat net d'exploitation et résultat étendu
Éléments sans effet sur la trésorerie :
Amortissement des immobilisations corporelles
Amortissement des actifs incorporels
Diminution des avantages incitatifs reportés sur bail
Augmentation (diminution) de l'obligation au titre des indemnités
de départ
Amortissement de l'aide gouvernementale reportée
Variations des éléments hors caisse du fonds de roulement :
Diminution des débiteurs
Diminution (augmentation) du montant à recevoir du Fonds
des médias du Canada
Diminution (augmentation) des contributions à recevoir
du ministère du Patrimoine canadien
Diminution (augmentation) des frais payés d'avance
Augmentation (diminution) des créditeurs et frais courus
Augmentation des débiteurs à long terme
Activités de financement
Crédit parlementaire - aide gouvernementale
Activités d'investissement
Acquisition d'actifs incorporels
Diminution des liquidités
2011
2010
(2 560)
(5 917)
690
622
( 143)
693
1 015
( 143)
( 363)
(1 312)
(3 066)
139
(1 708)
(5 921)
561
(1 000)
2 663
220
825
( 355)
( 152)
765
337
(1 938)
( 93)
(3 038)
(9 888)
63
-
( 63)
-
( 152)
(9 888)
À recevoir du Canada au début
37 391
47 279
À recevoir du Canada à la fin
37 239
37 391
Les notes complémentaires et les annexes font partie intégrante des états financiers.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
76
3
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
1.
Statut et activités
La Société a été constituée en 1967 par la Loi sur Téléfilm Canada. Elle a pour mission de favoriser
et d’encourager le développement de l’industrie audiovisuelle au Canada, composée notamment des
industries du long métrage, de la télévision et des nouveaux médias. La Société peut également agir
dans le cadre d’accords conclus avec le ministère du Patrimoine canadien pour la prestation de
services ou la gestion de programmes concernant les industries audiovisuelles ou de
l’enregistrement sonore.
Téléfilm est une société d’État régie, inter alia, par la partie VIII de la Loi sur l’administration
er
financière, chapitre F-10 des Statuts révisés du Canada de 1970, dans sa version antérieure au 1
septembre 1984 comme si elle n’avait pas été abrogée et comme si la Société était mentionnée à
l’annexe C de cette loi. La Société est également assujettie à certaines dispositions de la partie X de
la Loi sur la gestion des finances publiques.
La Société n’est pas assujettie aux impôts sur le revenu.
2.
Principales conventions comptables
Ces états financiers ont été dressés par la direction selon les principes comptables généralement
reconnus du Canada. Les principales conventions comptables suivies par la Société sont les
suivantes :
a) Dépenses de support
Les dépenses de support comprennent l'ensemble de l'aide accordée aux activités de l'industrie du
long métrage, de la télévision et des nouveaux médias. Les dépenses de support sont effectuées
principalement via des investissements, des avances à remboursement conditionnel, des
subventions et contributions et sont comptabilisées comme suit :
i)
Les investissements accordés en contrepartie d'une participation aux revenus
d'exploitation et les avances à remboursement conditionnel sont constatés aux résultats
dans l'exercice au cours duquel ils sont versés ou payables; ils sont tous constatés aux
dépenses de support en raison de l’incertitude des sommes pouvant être recouvrées.
ii)
Les subventions et contributions sont constatées aux résultats dans l'exercice au cours
duquel elles sont versées ou payables.
b) Récupérations
Les récupérations proviennent des avances recouvrées et des participations aux revenus
d’exploitation découlant des investissements. Les récupérations sont constatées aux résultats au
moment où elles sont exigibles. Toute récupération d’investissement qui excède le montant investi
est comptabilisée comme revenu d’investissement. Les récupérations sont présentées nettes des
pertes sur créances irrécouvrables.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
77
4
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
2.
Principales conventions comptables (suite)
c) Revenus
Honoraires de gestion
Les honoraires de gestion correspondent au remboursement des dépenses relatives à
l’administration et à la livraison des programmes de financement du Fonds des médias du Canada.
Les honoraires sont comptabilisés selon la méthode de la comptabilité d’exercice.
Intérêts et autres revenus
Les intérêts et autres revenus sont comptabilisés selon la méthode de la comptabilité d’exercice et
sont constatés au cours de l’exercice où ils sont gagnés et mesurables.
d) Financement gouvernemental
La Société obtient des fonds par le biais d’un crédit parlementaire et de contributions du ministère du
Patrimoine canadien. Le montant de crédit parlementaire utilisé pour financer les dépenses de
support et les frais de fonctionnement et d’administration est constaté à l’état des résultats, du
résultat étendu et de l’avoir du Canada. La portion de crédit parlementaire utilisée pour financer les
acquisitions des immobilisations corporelles et des actifs incorporels est comptabilisée comme aide
gouvernementale reportée au bilan et est amortie selon la même base que les actifs auxquels elle se
rapporte. Le crédit parlementaire est comptabilisé jusqu’à concurrence des montants admissibles
encourus.
Les contributions du ministère du Patrimoine canadien sont comptabilisées à l’état des résultats, du
résultat étendu et de l’avoir du Canada jusqu’à concurrence des dépenses admissibles encourues.
e) Montant à recevoir du Canada
Les opérations bancaires de la Société sont traitées par le Receveur Général du Canada et affectent
le Trésor, d’où l’absence de comptes bancaires. Aux fins des états financiers, le résultat de
l'ensemble des opérations bancaires est présenté au bilan comme compte à recevoir du Canada.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
78
5
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
2.
Principales conventions comptables (suite)
f)
Immobilisations corporelles et actifs incorporels
Les immobilisations corporelles et les actifs incorporels sont comptabilisés au coût. Ils sont amortis
linéairement en fonction de leur durée de vie utile respective selon les taux suivants :
Actif
Taux
Immobilisations corporelles
Améliorations locatives
Durée des baux
Équipements technologiques
20 %
Mobilier
10 %
Actifs incorporels
Logiciels et licences
14 % et 20 %
Les éléments d’actif reliés aux travaux en cours ne font pas l’objet d’un amortissement. Lorsque les
travaux en cours sont achevés, les sommes relatives aux actifs sont reportées à la rubrique
appropriée des immobilisations corporelles et actifs incorporels et sont amorties conformément à la
politique de la Société.
g) Avantages sociaux futurs
Régime de retraite
Tous les employés admissibles participent au Régime de retraite de la fonction publique administré
par le gouvernement du Canada. Ce régime de retraite à prestations déterminées offre des
prestations basées sur le nombre d’années de service et le salaire moyen des cinq meilleures
années consécutives. Les cotisations versées à titre d’employeur sont établies en fonction du
Régime de retraite de la fonction publique et représentent le coût complet pour la Société. Ce
montant est équivalent à un multiple des cotisations versées par les employés et pourrait changer au
fil du temps selon la situation financière du Régime. Les cotisations de la Société sont imputées à
l’exercice au cours duquel les services sont rendus et représentent l’ensemble de ses obligations en
matière de prestations de retraite. La Société n’est pas tenue de verser des cotisations au titre des
insuffisances actuarielles du Régime de retraite de la fonction publique.
Indemnités de départ
Les employés ont droit à des indemnités de départ tel que le prévoient leurs conditions d’emploi. Le
coût de ces indemnités est imputé aux résultats de l’exercice au cours duquel elles sont gagnées.
L’obligation au titre des indemnités de départ est calculée à une valeur actuelle selon les hypothèses
les plus probables de la direction en matière; d’évolution des salaires, de l’âge des employés, des
années de services, de la probabilité de départ pour raison de démission ou de retraite et d’autres
facteurs. Ces hypothèses sont révisées annuellement. Ces indemnités constituent pour la Société
la seule obligation de cette nature dont le règlement entraînera des paiements au cours des
prochains exercices.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
79
6
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
2.
Principales conventions comptables (suite)
h) Instruments financiers
Les actifs financiers et les passifs financiers sont comptabilisés initialement à la juste valeur et leur
évaluation ultérieure dépend de leur classement, comme il est décrit ci-après. Leur classement
dépend de l’objet visé lorsque les instruments financiers ont été acquis ou émis, de leurs
caractéristiques et de leur désignation par la Société.
Classification
Le montant à recevoir du Canada est classé comme étant détenu à des fins de transaction et toute
variation de la juste valeur pendant la période est constatée dans les résultats.
Les montants à recevoir du Fonds des médias du Canada, les Contributions à recevoir du ministère
du Patrimoine canadien et les Débiteurs sont désignés comme étant détenus à des fins de
transaction et toute variation de la juste valeur est constatée aux résultats. Lorsque la valeur de
rendement de l’argent n’est pas importante en raison du fait qu’il s’agit d’échéances à court terme,
les sommes à recevoir sont comptabilisées au montant de la facture initiale moins la provision pour
créances irrécouvrables.
Les Débiteurs à long terme, nets de la provision pour créances irrécouvrables, sont désignés comme
étant détenus à des fins de transaction et toute variation de la juste valeur est constatée dans les
résultats.
Les Créditeurs et frais courus sont détenus à des fins de transaction. Lorsque la valeur de
rendement de l’argent n’est pas importante en raison du fait qu’il s’agit de créditeurs et de frais
courus à court terme, les sommes à payer sont comptabilisées au montant de la facture initiale.
i)
Incertitude relative à la mesure
La préparation d’états financiers selon les principes comptables généralement reconnus du Canada
exige que la direction fasse des estimés et des hypothèses qui affectent les montants présentés
comme actifs et passifs à la date des états financiers et les montants présentés comme revenus,
financement gouvernemental et dépenses pendant la période de déclaration. La provision pour
créances irrécouvrables, la durée de vie des immobilisations corporelles et actifs incorporels,
l’obligation au titre des indemnités de départ et les éventualités sont les items les plus importants où
des estimations sont utilisées. Les résultats réels peuvent différer de ces estimés de façon
significative.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
80
7
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
3.
Adoption de nouvelles normes comptables
Changements comptables futurs
Normes d’information financière
Au cours de l’exercice se terminant le 31 mars 2010, la Société a procédé à l’analyse de l’incidence
de l’adoption des Normes comptables pour le secteur public. La Société se classe comme « autres
organismes publics » et a choisi d’adopter les Normes comptables pour le secteur public. Ces
normes s’appliqueront pour l’exercice débutant le 1 avril 2011. Les effets de ces nouvelles normes
seront constatés rétroactivement avec retraitement des états financiers comparatifs. Les conventions
comptables affectées par ce changement de référentiel comptable ayant une incidence sur les
résultats sont principalement; les avantages incitatifs reportés sur bail, les avantages sociaux futurs,
et l’aide gouvernementale reportée.
4.
Débiteurs
5.
Immobilisations corporelles et actifs incorporels
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
81
8
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
6.
Créditeurs et frais courus
7.
Avantages sociaux futurs
a)
Régime de retraite
La Société et tous les employés admissibles cotisent au Régime de retraite de la fonction publique. Ce
régime offre des prestations qui sont pleinement indexées selon la hausse de l’Indice des prix à la
consommation. Les cotisations versées par la Société et ses employés au Régime de retraite de la
fonction publique se sont élevées à :
b)
Obligation au titre des indemnités de départ
La Société paie des indemnités de départ à ses employés fondées sur la raison du départ, les années
de service et le salaire en fin d’emploi. Ce régime n’étant pas provisionné, il ne détient aucun actif et
présente un déficit égal à l’obligation au titre des indemnités constituées. Pour calculer l’obligation au
titre des indemnités de départ la Société utilise; un taux de croissance de la rémunération de 2,75%, un
taux d’actualisation de 3,75%, une probabilité de départ des employés de 10% avant l’âge de 55 ans et
l’âge de 59 ans comme hypothèse de départ à la retraite. Au cours de l’exercice, la méthode
d’estimation du calcul de l’obligation au titre des indemnités de départ a fait l’objet d’une révision. La
révision d’estimation a eu pour effet de diminuer la charge relative aux indemnités de départ. Les
indemnités seront payées à même les crédits parlementaires futurs et au moyen des autres sources de
financement. À la date du bilan, les renseignements utiles à l’égard de ce régime sont les suivants :
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
82
9
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
8.
Aide gouvernementale reportée
Le montant figurant au bilan est constitué des éléments suivants :
9.
Information concernant la gestion du capital
La Société définit son capital comme étant l’Avoir du Canada. En vertu de la Loi sur Téléfilm Canada, et
d’autres lois fédérales, la Société est tenue de se conformer à certaines exigences de nature financière.
Ainsi, la Société gère l’Avoir du Canada en surveillant prudemment ses revenus, ses dépenses, ses
actifs, ses passifs et ses transactions financières générales, de manière à ce que la Société atteigne
efficacement ses buts et objectifs en conformité avec ces lois tout en demeurant en exploitation. Il n’y a
pas eu de changement dans la gestion du capital de la Société durant l’exercice.
10.
Engagements
a)
Dépenses de support
La Société est engagée contractuellement à verser des sommes dans le cadre de ses programmes.
Le total des paiements prévus qui sera versé au cours des prochains exercices s’établit comme suit :
b)
Baux
La Société a signé des baux à long terme pour la location de locaux et d’équipement dans le cadre
de ses activités. Le total des paiements minimums exigibles qui sera versé au cours des prochains
exercices s’établit comme suit :
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
83
10
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
11.
Opérations entre apparentés
La Société est apparentée en termes de propriété commune à tous les ministères, organismes et
sociétés d’État créés par le gouvernement du Canada. La Société s’engage dans des opérations
avec ces entités dans le cours normal de ses activités, celles-ci sont constatées selon la valeur de
l’échange, qui est la contrepartie établie et acceptée par les entités apparentées.
12.
Instruments financiers
Juste valeur
Le montant à recevoir du Canada, les Débiteurs à court terme, les Contributions à recevoir du
ministère du Patrimoine canadien, le montant à recevoir du Fonds des médias du Canada et les
Créditeurs et frais courus font partie du cours normal des activités de la Société. La valeur
comptable de ces instruments financiers correspond à leur juste valeur du fait que ces instruments
ont des échéances relativement brèves. La juste valeur des Débiteurs à long terme à été déterminée
par l’actualisation des versements prévus aux ententes de remboursement au taux d’escompte
moyen de la Banque du Canada établi à la date du bilan.
Objectifs et politique en matière de gestion des risques financiers
La Société est exposée à divers risques financiers qui résultent de ses opérations. La gestion des
risques financiers est effectuée par la direction de la Société. La Société ne conclut pas de contrats
visant des instruments financiers, incluant des dérivés, à des fins spéculatives.
Risque de taux d’intérêt
Le risque d’intérêt se définit comme l’exposition de la Société à une perte de revenu d’intérêt ou une
perte de valeur sur les instruments financiers résultant d’une variation du taux d’intérêt. Comme
l’échéance de l’essentiel des instruments financiers de la Société sont à court terme, toute variation
du taux d’intérêt n’aurait pas d’impact important sur les états financiers. L’exposition de la Société au
risque de taux d’intérêt est non significative.
Risque de liquidité
La Société a des engagements contractuels (note 10) et des passifs financiers (notes 6 : créditeurs
et frais courus et 7b : obligation au titre des indemnités de départ) et est, par conséquent, exposée
au risque de liquidité.
Le tableau qui suit présente les échéances contractuelles des créditeurs et frais courus au 31 mars
2011 :
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
84
11
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
12.
Instruments financiers (suite)
La Société croit que les fonds futurs générés par les activités d’exploitation et l’accès à des liquidités
additionnelles provenant de crédits parlementaires seront suffisants pour faire face à ses obligations.
Sous la supervision de la haute direction, la Société gère les liquidités en fonction des prévisions
financières et des flux de trésorerie prévus.
Risque de crédit
Les instruments financiers qui pourraient assujettir la Société à un risque de concentration de crédit
se composent principalement du montant à recevoir du Canada, des Débiteurs, des Contributions à
recevoir du ministère du Patrimoine canadien et du montant à recevoir du Fonds des médias du
Canada.
Il n’y a pas de concentration de Débiteurs pour un client en particulier, de par la nature de la clientèle
et leur répartition géographique. La Société est ainsi protégée contre une concentration du risque de
crédit. Au 31 mars 2011, l’exposition maximale au risque de crédit relativement aux Débiteurs
correspond à leur valeur comptable.
Débiteurs:
La Société établit une provision pour les créances irrécouvrables et révise régulièrement le crédit de
tous ses clients.
Provision pour créances irrécouvrables:
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
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12
TÉLÉFILM CANADA
TÉLÉFILM CANADA
Notes complémentaires aux états financiers
Exercice terminé le 31 mars 2011
13.
Éventualités
Dans le cours normal des affaires, diverses poursuites ont été intentées contre la Société. La
direction n’est pas en mesure de prédire l’issue de ces litiges et les pertes pouvant résulter du
règlement ne peuvent faire l’objet d’une estimation raisonnable. Conséquemment, aucune provision
n’a été établie dans les comptes de la Société. La Société n’a encouru aucune perte au cours de
l’exercice.
14.
Chiffres comparatifs
Certains chiffres de 2010 ont été reclassés afin de se conformer à la présentation adoptée en 2011.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
86
13
TÉLÉFILM
ANADA
TÉLÉFILM
CANADACANADA
exes A et B - Annexes
Autres renseignements
A et B - Autres renseignements
cice terminé leExercice
31 marsterminé
2011 le 31 mars 2011
Fonds du long
A métrage
- Fonds du
du Canada
long métrage du Canada
liers de dollars
2011
En milliers de dollars
2011 2010
2010
enses de support
Dépenses de support
ide à la production
Aide à la production
ide à la distribution
Aide
et mise
à la distribution
en marchéet mise en marché
ide au développement
Aide au développement
ide aux longs métrages
Aide aux
indépendants
longs métrages
à petit
indépendants
budget
à petit budget
ide à l'écriture deAide
scénarios
à l'écriture de scénarios
ide aux coproductions
Aide aux
officielles
coproductions officielles
ide au doublage et
Aide
au au
sous-titrage
doublage et au sous-titrage
ctivités complémentaires
Activités complémentaires
Développement industriel
Développement
et professionnel
industriel et professionnel
articipation aux festivals
Participation
et marchés
aux festivals
étrangers
et marchés étrangers
enses de support
Dépenses de support
62
15
9
2
419
027
288
284
548
420
446
90 432
62
15
9
2
419
68
027
12
2888
2842
5481
420
446
90 432
93
399
143
553
407
070
475
311
358
68
12
8
2
1
4
1
6
96
4
1
6
96
326
527
853
211
4
1
5
99
347
684
031
463
3474
6841
0315
463
99
399
143
553
407
070
475
311
93 358
326
527
853
211
Autres fondsB - Autres fonds
liers de dollars
En milliers de dollars
enses de support
Dépenses de support
ide aux coproductions
Aide aux
officielles
coproductions
- Télévision
officielles - Télévision
ide à la production
Aide
et au
à la
développement
production et au développement
ctivités complémentaires
Activités complémentaires
Développement industriel
Développement
et professionnel
industriel et professionnel
articipation aux marchés
Participation
étrangers
aux marchés étrangers
enses de support
Dépenses de support
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
2
1
3
3
2011
2011 2010
2010
273
78
351
273 233
78
351 233
233
233
345
011
356
707
2
1
3
3
3452
011
3562
7072
054
589
643
876
2 054
589
2 643
2 876
87
TÉLÉFILM
TÉLÉFILM CANADA
CANADA
Annexes C et D - Autres renseignements
Exercice terminé le 31 mars 2011
C - Frais de fonctionnement et d'administration
En milliers de dollars
Salaires et avantages sociaux
Honoraires professionnels
Location, taxes, chauffage et électricité
Amortissement d'immobilisations
corporelles et d'actifs incorporels
Technologies de l'information
Frais de bureau
Voyages et accueil
Publicité et publications
2011
19 099
2 824
1 713
2010
18 552
3 421
1 699
1 312
1 168
968
816
470
28 370
1 708
1 268
935
937
385
28 905
D - Coûts des principaux programmes
Fonds du long
métrage du
Canada
En milliers de dollars
Salaires et avantages sociaux
Gestion, administration et livraison
Secteurs à services partagés
Secteurs en support aux opérations
Autres coûts
4
1
2
1
Fonds des
médias du
Canada
126
626
244
142
5 215
1 356
2 727
301
9 138
9 599
Gestion, administration et livraison des programmes et secteurs à services partagés
Les frais de gestion, d'administration et de livraison des programmes sont constitués de charges salariales inhérentes aux
gestionnaires responsables des fonds, aux employés administratifs en soutien aux opérations et aux employés spécialisés
dans la livraison des activités des programmes. Les coûts des secteurs à services partagés proviennent des salaires et
avantages sociaux reliés aux départements qui desservent l'ensemble des programmes, tels que les services des finances,
des communications et des stratégies et recherches.
Secteurs en support aux opérations
Ces coûts présentent les dépenses encourues pour supporter l'ensemble des employés attitrés à la gestion, à
l'administration et à la livraison des programmes ainsi que les employés offrant les services partagés. Ils correspondent aux
dépenses des secteurs des ressources humaines, des services informatiques et des ressources matérielles. Les frais sont
notamment constitués de salaires, d'honoraires professionnels, de frais de loyers et de coûts de technologie de l'information.
Ces coûts ne comprennent pas la dépense d'amortissement d'immobilisations corporelles et d'actifs incorporels.
Autres coûts
Les autres coûts proviennent des dépenses de fonctionnement, autres que les salaires et les amortissements, engendrés par
la gestion, l'administration et la livraison des programmes, ainsi que par les secteurs à services partagés.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
88
15
Gouvernance
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
89
Gouvernance
Gouvernance
Gouvernance
Conseil d'administration
Biographies
Conseil d'administration
Biographies
Membre du conseil d'administration :
Michel Roy
Membre du conseil d'administration :
Président du conseil
Michel Roy
Lieu de résidence : Bolton-Ouest, Québec
Président du conseil
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Octobre 2007
Principales fonctions : Administrateur public
Lieu de résidence : Bolton-Ouest, Québec
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Octobre 2007
Expérience et compétences
Principales fonctions : Administrateur public
— Sous-ministre provincial du Tourisme et des Communications
— Consultant en gestion des affaires
Expérience et compétences
— Monteur de films, producteur pour la télévision, créateur de contenu, auteur, musicien et compositeur ayant produit des
— Sous-ministre provincial du Tourisme et des Communications
albums
— Consultant en gestion des affaires
— Monteur de films, producteur pour la télévision, créateur de contenu, auteur, musicien et compositeur ayant produit des
Formation
albums
— Maîtrise en administration publique
Formation
Yvon Bélanger, CA
— Maîtrise en administration publique
Président du comité de vérification et des finances
Yvon Bélanger, CA
Lieu de résidence : Québec, Québec
Président du comité de vérification et des finances
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Avril 2008
Principales fonctions :
Lieu de résidence : Québec, Québec
— Comptable agréé (à la retraite)
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Avril 2008
— Ancien associé d'audit
Principales fonctions :
— Comptable agréé (à la retraite)
Expérience et compétences
— Ancien associé d'audit
— Expert en normalisation et présentation des états financiers
Expérience et compétences
Formation
— Expert en normalisation et présentation des états financiers
— Baccalauréat en administration des affaires
— Maîtrise en commerce
Formation
— Baccalauréat en administration des affaires
— Maîtrise en commerce
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
90
Gouvernance
G. Grant Machum, LL.B.
G. Grant Machum, LL.B.
Président du comité des candidatures, d'évaluation et de la gouvernance
Président du comité des candidatures, d'évaluation et de la gouvernance
G.
Grant
Machum, :LL.B.
Lieu
de résidence
Halifax, Nouvelle-Écosse
Lieu
de
résidence
Halifax,
Nouvelle-Écosse
Membre du conseil: de
Téléfilm
depuis : Mai 2008, mandat renouvelé en janvier 2010
G.
Grant
Machum,
LL.B.
Président
du
comité
des
candidatures,
d'évaluation
et mandat
de la gouvernance
Membre
du
conseil
de
Téléfilm
depuis
: Mai 2008,
renouvelé en janvier 2010
Principales fonctions : Avocat, associé
Principales fonctions : Avocat, associé
Président
duet
comité
candidatures,
d'évaluation et de la gouvernance
Lieu
de résidence
: des
Halifax,
Nouvelle-Écosse
Expérience
compétences
Membre
du
conseil
de
Téléfilm
depuis
mandat renouvelé en janvier 2010
Expérience
et en
compétences
—
Spécialiste
contentieux lié au travail: Mai
et en2008,
arbitrage
Lieu
de résidence
:
Halifax,
Nouvelle-Écosse
Principales
fonctions
:
Avocat,
associé
—
Spécialiste
en contentieux
lié
au
travail
et
en
arbitrage
droits de la personne et en relations de travail
Membre
du conseil
de de
Téléfilm
depuiset: en
Mairelations
2008, mandat
renouvelé en janvier 2010
—
Spécialiste
en droits
la personne
de travail
Principales et
fonctions
: Avocat, associé
Expérience
compétences
Formation
— Baccalauréat
Spécialiste enen
contentieux
Formation
—
commercelié au travail et en arbitrage
Expérience
et en
compétences
—
Spécialiste
droits
Baccalauréat
en
commerce
—
droitde la personne et en relations de travail
— Baccalauréat
Spécialiste enen
contentieux
lié au travail et en arbitrage
—
droit
—
Spécialiste
en
droits
de
la
personne
et en relations de travail
Formation
Marlie Oden
—
Baccalauréat
en commerce
Marlie
Oden
Formation
—
Baccalauréat
en droit
Présidente
du comité
de planification stratégique et des communications
— Baccalauréat
en commerce
Présidente
du comité
de planification stratégique et des communications
— Baccalauréat
en: droit
Marlie
Lieu
deOden
résidence
Vancouver, Colombie-Britannique
Lieu
de résidence
Vancouver,
Membre
du conseil: de
Téléfilm Colombie-Britannique
depuis : Juillet 2008
Marlie Oden
Présidente
comité de
de: Téléfilm
planification
stratégique
et des communications
Membre
dudu
conseil
: Juillet
2008
Principales
fonctions
Cadre
dedepuis
direction
et entrepreneure
en mise en marché et en publicité
Principales fonctions : Cadre de direction et entrepreneure en mise en marché et en publicité
Présidente
du
de planification
stratégique et des communications
Lieu
de résidence
: Vancouver,
Colombie-Britannique
Expérience
etcomité
compétences
Membre
du
conseil
de
Téléfilm
depuis
2008 et en communications
Expérience
et
compétences
— Consultante et professionnelle en mise: Juillet
en marché
Lieu
de
résidence
:
Vancouver,
Colombie-Britannique
Principales
fonctions
:
Cadre
de
direction
et
entrepreneure
en mise en marché et en publicité
—
Consultante
et
professionnelle
en
mise
en
marché
et en communications
Cadre de direction en publicité
Membre
conseil
de
Téléfilm
: Juillet 2008 artistiques
Cadredu
dede
direction
end'administration
publicitédepuisd'organismes
—
Membre
conseils
Principales
fonctions
:d'administration
Cadre
de direction
et entrepreneure
en mise en marché et en publicité
Expérience
et
Membreofde
conseils
d'organismes
artistiques
—
Patron
thecompétences
Arts Award,
2007
— Consultante
professionnelle
Patron of theetArts
Award, 2007 en mise en marché et en communications
Expérience
compétences
—
Cadre de et
direction
en publicité
Formation
—
Consultante
et
professionnelle
en mise
en marché et
en communications
—
Membre
de
conseils
d'organismes
artistiques
Formation
— Baccalauréat ès arts d'administration
— Patron
Cadre de
direction
en publicité
—
of the
Arts
Award,
2007
Baccalauréat
ès arts
— Membre
de conseils
Elise
Orenstein,
LL.B. d'administration d'organismes artistiques
—
Patron
of
the
Arts
Award, 2007
Formation
Elise Orenstein, LL.B.
—
Baccalauréat
ès
arts
Vice-présidente du conseil d'administration
Formation
Vice-présidente
du conseil d'administration
— Baccalauréat
ès
Elise
Orenstein,
LL.B.
Lieu
de
résidence
: arts
Toronto, Ontario
Lieu de résidence
Toronto,
Ontario
Membre
du conseil: de
Téléfilm
depuis : Décembre 2006
Elise Orenstein,
Vice-présidente
duLL.B.
conseil
d'administration
Membre
du fonctions
conseil
de: Téléfilm
depuis
: Décembre
2006
Principales
Avocate,
associée
(à la retraite)
Principales fonctions : Avocate, associée (à la retraite)
Vice-présidente
du conseil
d'administration
Lieu
de résidence
: Toronto,
Ontario
Expérience
et compétences
Membre
du conseil
dedes
Téléfilm
depuis
: Décembreet
2006
Expérience
et en
compétences
—
Spécialiste
droit
affaires,
droit commercial
droit de la propriété intellectuelle dans les domaines des médias
Lieu
de résidence
: Toronto,
Ontario
Principales
fonctions
: Avocate,
associée
(à la retraite)
—
Spécialiste
des
affaires,
droit commercial
et droit de la propriété intellectuelle dans les domaines des médias
convergents
et en
du droit
divertissement
Membre
du et
conseil
de àTéléfilm
depuis : Décembre 2006
convergents
du
—
Professeure
dedivertissement
droit
l'université
Principales
fonctions
:
Avocate,
associée (à la retraite)
Expérience
et
compétences
— Professeure de droit à l'université
—
Spécialiste
en
droit
des
affaires,
droit commercial et droit de la propriété intellectuelle dans les domaines des médias
Formation
Expérience
et du
compétences
convergents
et
divertissement
Formation
—
Baccalauréat
en
droit
— Professeure
Spécialiste en
droit
des
affaires, droit commercial et droit de la propriété intellectuelle dans les domaines des médias
—
de
droit
à l'université
en
droit
—
Baccalauréat
ès
arts
convergents
et
du
divertissement
Baccalauréat
ès arts (Oxon)
— Maîtrise
en philosophie
— Maîtrise
Professeure
de droit à l'université
Formation
—
en philosophie
(Oxon)
— Baccalauréat en droit
Formation
—
Baccalauréat ès arts
— Maîtrise
Baccalauréat
en droit (Oxon)
—
en philosophie
— Baccalauréat ès arts
— Maîtrise en philosophie (Oxon)
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
91
Gouvernance
Tom Perlmutter
Membre d'office
Tom
Lieu Perlmutter
de résidence : Montréal, Québec
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Juin 2007
Membre
d'office
Principales
fonctions : Commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l'Office national du film du
Canada
Lieu de résidence : Montréal, Québec
Membre
du conseil
de Téléfilm depuis : Juin 2007
Expérience
et compétences
Principales
fonctions
: Commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l'Office national du film du
— Cinéaste, auteur et producteur
Canada
— Cadre de direction et administrateur de l'Office national du film du Canada
Expérience
Formation et compétences
— Maîtrise
Cinéaste,enauteur
et producteur
—
administration
des affaires
— Cadre de direction et administrateur de l'Office national du film du Canada
Ram Krishna Raju
Formation
—
Maîtrise en administration des affaires
Membre
Ram
Krishna
Raju : Ottawa, Ontario
Lieu de
résidence
Membre du conseil de Téléfilm depuis : Mai 2010
Membre
Principales fonctions : Entrepreneur Internet
Lieu
de résidence
: Ottawa, Ontario
Expérience
et compétences
Membre
du
conseil
de Téléfilm
depuis
Maimédias
2010 numériques et la gestion
— Entrepreneur Internet
spécialisé
dans :les
Principales
fonctions
:
Entrepreneur
Internet
— Professeur universitaire des systèmes d'information et gestionnaire des systèmes informatiques
— Vice-président, Canadian Association of Campus Computer Stores
Expérience et compétences
— Entrepreneur Internet spécialisé dans les médias numériques et la gestion
Formation
—
universitaire
— Professeur
Baccalauréat
ès arts des systèmes d'information et gestionnaire des systèmes informatiques
—
Vice-président,
— Baccalauréat enCanadian
sciences Association of Campus Computer Stores
— Maîtrise en administration des affaires
Formation
— Baccalauréat ès arts
— Baccalauréat en sciences
— Maîtrise en administration des affaires
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
92
Gouvernance
Intendance du conseil
La solide gouvernance
de Téléfilm repose sur son conseil d'administration présidé par Michel Roy, auparavant sous-ministre
Intendance
du conseil
provincial et consultant en gestion des affaires. Tous les membres du conseil sont indépendants et ont été nommés parce
qu'ils
possèdent
des compétences
recherchées
par
Téléfilm,
comme une expertise
en Michel
droit duRoy,
travail,
en droit de
la propriété
La
solide
gouvernance
de Téléfilm repose
sur son
conseil
d'administration
présidé par
auparavant
sous-ministre
Intendance
conseil
intellectuelle,
endu
vérification,
en communication
de l'information
financière,
ensont
miseindépendants
en marché eteten
communications.
Leur
provincial
et consultant
en gestion
des affaires. Tous
les membres
du conseil
ont
été nommés parce
assiduité
aux
réunions
témoigne
du
dévouement,
de
l'engagement
et
de
l'implication
des
membres
du
conseil.
qu'ils possèdent des compétences recherchées par Téléfilm, comme une expertise en droit du travail, en droit de la propriété
La solide gouvernance de Téléfilm repose sur son conseil d'administration présidé par Michel Roy, auparavant sous-ministre
intellectuelle, en vérification, en communication de l'information financière, en mise en marché et en communications. Leur
provincial et consultantet
en activités
gestion des affaires. Tous les membres du conseil sont indépendants et ont été nommés parce
Responsabilités
assiduité
aux réunions témoigne
du dévouement, de l'engagement et de l'implication des membres du conseil.
qu'ils possèdent des compétences recherchées par Téléfilm, comme une expertise en droit du travail, en droit de la propriété
intellectuelle, en vérification, en communication de l'information financière, en mise en marché et en communications. Leur
Responsabilités
et
activités
assiduité aux
témoigne
dévouement, de l'engagement et de l'implication des membres du conseil.
Résumé
de réunions
la charte
et
des du
responsabilités
Adopter un cadre stratégique et un plan d'entreprise et les réviser
Responsabilités
etetactivités
Résumé
de la charte
des responsabilités
Établir les priorités de Téléfilm
Adopter
un cadre
plan
d'entreprise et les réviser
Superviser
la misestratégique
en œuvre et
duun
plan
d'entreprise
Résumé
de
la
charte
et
des
responsabilités
Établir
les priorités
de Téléfilm
Approuver
les budgets
et les états financiers
Adopter un la
cadre
et un
plan
d'entreprise et les réviser
Superviser
misestratégique
enannuel
œuvre du
plan
d'entreprise
Approuver le rapport
Établir
les
priorités
de
Téléfilm
Approuver
budgets
et les états
financiers
Contrôler lales
vision
de Téléfilm
en matière
de gouvernance et de structure
Superviserlelarapport
mise en œuvre du plan d'entreprise
Approuver
Évaluer le rendementannuel
du directeur général
Approuverlales
budgets
et les états
financiers
Contrôler
vision
de Téléfilm
en matière
de gouvernance et de structure
Approuver le rapport annuel
Évaluer le rendement du directeur général
Points
saillants
Contrôler la vision de Téléfilm en matière de gouvernance et de structure
Approbation du renouvellement de l'entente de services avec le FMC
Évaluer
le rendement du directeur général
Points
saillants
Approbation des états financiers au 31 mars 2010
Approbation
Approbation du
du renouvellement
rapport annuel de l'entente de services avec le FMC
Points saillants
Approbation
financiers de
au salaire
31 marset2010
Approbation des
des états
augmentations
des primes au rendement
Approbation
du
renouvellement
de
l'entente
de services avec le FMC
Approbation
du
rapport
annuel
Approbation du budget de 2011-2012
Approbation des
des augmentations
états financiersde
ausalaire
31 mars
Approbation
et 2010
des primes au rendement
Approbation du nouveau
plan d'entreprise
Approbation du
du rapportde
annuel
Approbation
2011-2012
Rencontre avecbudget
le vérificateur
général du Canada et réception du rapport final de l'examen spécial
Approbation du
des augmentations
de salaire et des primes au rendement
Approbation
plan
d'entreprise
Approbation de nouveau
la politique
d'archivage
Approbation
du
budget
de
2011-2012
Rencontre
avec
le vérificateur
général
du Canada
et affaires
réception du rapport final de l'examen spécial
Approbation
du plan
de gestion
de la continuité
des
Approbation de
du nouveau
plan
d'entreprise
Approbation
politique
d'archivage
Approbation deslachangements
apportés à la structure organisationnelle
Rencontre avec
le vérificateur
général
du Canada
réception du rapport final de l'examen spécial
Approbation
du
plan
de
gestion
de lavisant
continuité
desetaffaires
Approbation d'un cadre stratégique
à accroître
la valeur de la marque de l'organisation
Approbation des
de lachangements
politique d'archivage
Approbation
apportés à la structure organisationnelle
Nominations
Approbation d'un
du plan
de stratégique
gestion de la
continuité
des affaires
Approbation
cadre
visant
à accroître
la valeur de la marque de l'organisation
Approbation des changements apportés à la structure organisationnelle
Le gouverneur en conseil a procédé à la nomination de Ram Krishna Raju d'Ottawa au conseil d'administration de Téléfilm le
Nominations
Approbation d'un cadre stratégique visant à accroître la valeur de la marque de l'organisation
14 mai 2010, pour un mandat de cinq ans.
Le gouverneur en conseil a procédé à la nomination de Ram Krishna Raju d'Ottawa au conseil d'administration de Téléfilm le
Nominations
14 mai 2010, pour un mandat de cinq ans.
Le gouverneur en conseil a procédé à la nomination de Ram Krishna Raju d'Ottawa au conseil d'administration de Téléfilm le
14 mai 2010, pour un mandat de cinq ans.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
93
Gouvernance
Comités du conseil d'administration
Conseil
Comités du conseil d’administration
d'administration
Comités du conseil d'administration
Comité de
vérification et
des finances
Comité de
planification
stratégique et des
communications
Comité des
candidatures,
d’évaluation et de
la gouvernance
• Yvon Bélanger
• Marlie Oden
• G. Grant Machum
(président)
(présidente)
(président)
Afin
de faciliter
de Krishna
décision,Raju
le conseil
dispose
de trois comités. Ces comités examinent les dossiers qui
• Michel
Roy son processus
• Ram
• Michel
Roy
relèvent
de leur domaine de
compétence,
avant de• Elise
faire leurs
recommandations au conseil.
• Elise Orenstein
• Elise
Orenstein
Orenstein
Comité
de vérification
et des
finances
Afin de faciliter
son processus
de décision,
le conseil dispose de trois comités. Ces comités examinent les dossiers qui
relèvent de leur domaine de compétence, avant de faire leurs recommandations au conseil.
Résumé
de lason
charte
et des
Afin de faciliter
processus
de responsabilités
décision, le conseil dispose de trois comités. Ces comités examinent les dossiers qui
Comité
deleur
vérification
des finances
relèvent de
domaine deetcompétence,
avant de faire leurs recommandations au conseil.
Superviser la présentation de l'information financière et l'information continue
Superviser la gestion des risques et les contrôles internes
Résumé
devérification
la charte etetdes
Comité
de
desresponsabilités
finances
Superviser les vérificateurs internes, définir la portée de leur mandat, surveiller la mise en œuvre des recommandations et
superviser les
activités Directrice
de vérification
externe
Superviser
la présentation
de l'information
financière et l'information continue
Résumé
de lad'autres
et
des
responsabilités
Superviser
responsabilités,
conformité aux lois pertinentes et l'examen des dépenses de la haute
lacharte
gestion
des
risques
et notamment
les contrôleslainternes
générale
direction, du conseil et des consultants
Superviser
vérificateursde
internes,
définirfinancière
la portée et
del'information
leur mandat,continue
surveiller la mise en œuvre des recommandations et
Superviser les
la présentation
l'information
superviser les activités de vérification externe
Superviser la gestion des risques et les contrôles internes
Points
saillants
Superviser
d'autres responsabilités, notamment la conformité aux lois pertinentes et l'examen des dépenses de la haute
Superviser
vérificateurs
internes, définir la portée de leur mandat, surveiller la mise en œuvre des recommandations et
direction, dules
conseil
et des consultants
superviser
activités
de vérification
Approbationles
des
états financiers
au 31externe
mars 2010
Superviser
responsabilités,
Comité de notamment la conformité aux lois pertinentes et l'examen des dépenses de la haute
Approbationd'autres
des budgets
Points
saillants
direction,
du conseil et direction
des consultants
Approbation du plan de vérification
Approbation
financiers au 31 mars
2010
Approbation des
d'un états
plan d'accompagnement
pour
la préparation du programme de gestion des risques
Points
saillants
Approbation
des
Approbation
d'un budgets
rapport de vérification interne
Approbation des
du
definanciers
vérification
Approbation
d'unplan
états
nouveau
système
au d'information
31 mars 2010pour les activités relatives aux ressources humaines
Approbation
d'un
plan
d'accompagnement
pour la préparation du programme de gestion des risques
Approbation des budgets
Approbation
d'un
rapport
de vérification
d’appel
Comité
Comité
Approbation
du plan
de Comité
vérification
Comité
de planification
stratégique
etinterne
des communications
ressources
Approbation
système d'information
les activités
relatives aux
Approbation d'un
d'un nouveau
plan d'accompagnement
pour opérationnel
lapour
préparation
du programme
deressources
gestion deshumaines
risques
humaines
Approbation
rapport
de vérification
interne
Résumé
de la d'un
charte
et des
responsabilités
Comité
de planification
stratégique
et des communications
Approbation
d'un nouveau
système d'information
pour les activités relatives aux ressources humaines
Révision du plan d'entreprise
• Denis
Pion
• Carolle Brabant
• Dave Forget
Révision
du rapport annuel
Résumé
deplanification
la charte et(présidente)
des
responsabilités
(président)
(président)
Comité
de
stratégique
et
des
communications
Examen de toutes les questions relatives aux communications
• Dave Forget
• Sheila
• Denise Arab
Révision du plan d'entreprise
• Stéphane
Odesse
de La
Varende
• Michel Pradier
Téléfilm
Canada
– Rapport
annuel
2010-2011
Résumé
dedu
la
charteannuel
et
des
responsabilités
Révision
rapport
• Stéphane
Odesse • Jean-Claude Mahé
• Denis Pion
Examen
les questions relatives aux communications
Révision de
du toutes
plan d'entreprise
94
Approbation des états financiers au 31 mars 2010
Approbation des budgets
Approbation du plan de vérification
Approbation d'un plan d'accompagnement pour la préparation du programme de gestion des risques
Approbation d'un rapport de vérification interne
Gouvernance
Approbation d'un nouveau système d'information pour les activités relatives aux ressources humaines
Comité de planification stratégique et des communications
Résumé de la charte et des responsabilités
Révision du plan d'entreprise
Révision du rapport annuel
Examen de toutes les questions relatives aux communications
Points saillants
Examen du processus de planification stratégique
Points
saillants
Révision
du plan d'entreprise
Révision
d'un
cadre stratégique
visant àstratégique
accroître la valeur de la marque de l'organisation
Examen du
processus
de planification
Révision du plan d'entreprise
Comité
desd'un
candidatures,
d'évaluation
et de la
gouvernance
Révision
cadre stratégique
visant à accroître
la valeur
de la marque de l'organisation
Résumé
de la
charte et des
responsabilités
Comité des
candidatures,
d'évaluation
et de la gouvernance
Évaluer le rendement du directeur général et soumettre le rapport au conseil
Résumé
de les
la charte
etgénérales
des responsabilités
Surveiller
pratiques
en matière de ressources humaines
S'assurer
la bonne du
composition
du conseil
et voir à l'évaluation
de conseil
ses membres
Évaluer lede
rendement
directeur général
et soumettre
le rapport au
Étudier toutes
les questions
relatives
à la gouvernance
Surveiller
les pratiques
générales
en matière
de ressources humaines
S'assurer de la bonne composition du conseil et voir à l'évaluation de ses membres
Points
saillants
Étudier
toutes les questions relatives à la gouvernance
Évaluation du rendement du directeur général
Points
saillants
Révision
de la politique sur les programmes de primes au rendement
Révision
dudu
plan
directeurdu
des
ressources
humaines
Évaluation
rendement
directeur
général
Examen
relatives aux
entrevues
de départ des employés
Révision des
de lapratiques
politiquede
surTéléfilm
les programmes
de primes
au rendement
Examen
pratiques
de Téléfilm
relativeshumaines
à la planification de la relève
Révision des
du plan
directeur
des ressources
Examen des
des pratiques
pratiques de
de Téléfilm
Téléfilm relatives
relatives aux
à l'équité
en matière
d'emploi
Examen
entrevues
de départ
des employés
Examen des pratiques de Téléfilm relatives à la planification de la relève
Examen des pratiques de Téléfilm relatives à l'équité en matière d'emploi
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
95
Gouvernance
Participation aux réunions du conseil et de ses comités
Conseil
d'administration
Comité de
vérification et des
finances
Comité de planification
stratégique et des
communications*
Comité des candidatures,
d'évaluation et de la
gouvernance
7
6
4
3
Michel Roy
7
6
3
3
Elise
Orenstein
7
6
4
3
Tom
Perlmutter
3
0
1
0
Yvon
Bélanger
6
6
1
1
G. Grant
Machum
7
1
0
3
Marlie Oden
7
1
4
1
Ram Krishna
Raju
6
1
3
0
Nombre de
réunions
Présence ::
Présence
La présence des membres qui ne font pas partie des comités est optionnelle.
*Ram Krishna Raju a remplacé Michel Roy à ce comité durant l'exercice financier.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
96
Gouvernance
Comité de direction
Comité de direction
Biographies
Comité
de direction
Biographies
Comité de direction
Membres du comité de direction :
Biographies
Membres du comité de direction :
Biographies
Carolle Brabant, CA
Carolle
Brabant,
CA de direction :
Membres
du comité
Directrice générale
Membres
du comité de direction :
Carolle
Brabant,
Directrice
généraleCA
Expérience
et compétences
Carolle
Brabant,
CA
Directrice
générale
Expérience
et compétences
— 3 ans d'expérience
en vérification financière à titre de comptable agréée
—
3
20ans
ansd'expérience
avec Téléfilmen vérification financière à titre de comptable agréée
Directrice
générale
Expérience
et compétences
— 20 ans avec
Téléfilm
—
3
ans
d'expérience
en vérification financière à titre de comptable agréée
Formation
Expérience et compétences
—
20
ansd'expérience
avec Téléfilm
Formation
Baccalauréat
en administration
des
affaires à titre de comptable agréée
—
3 ans
en vérification
financière
— Baccalauréat
en administration
des affaires
Maîtrise
en administration
des affaires
—
20 ans avec
Téléfilm
Formation
— Maîtrise en administration des affaires
—
Baccalauréat
en administration des affaires
Denise
Arab
Formation
—
Maîtrise
en
administration
des affaires
Denise
Arab
— Baccalauréat en administration
des affaires
Directrice,
—
Maîtrisecommunications
en administration des affaires
Denise
Arab
Directrice,
communications
Expérience
Denise Arabet compétences
Directrice,
Expérience
et compétences
— 20 ans communications
d'expérience
en communications
— 20
ansavec
d'expérience
2 ans
Téléfilm en communications
Directrice,
communications
Expérience
et Téléfilm
compétences
— 2 ans avec
—
20
ans
d'expérience
en communications
Formation et compétences
Expérience
—
2
ans
avec
Téléfilm
Formation
Baccalauréat
ès
arts
— 20 ans d'expérience en communications
—
ès
en arts
journalisme
— Baccalauréat
2 ans avec Téléfilm
Formation
— Baccalauréat en journalisme
—
Baccalauréat
ès arts
Dave
Forget
Formation
—
Baccalauréat
en arts
journalisme
Dave
Forget
— Baccalauréat ès
Directeur,
relations
d'affaires
et certification
— Baccalauréat en journalisme
Dave
Forget
Directeur,
relations d'affaires et certification
Expérience
Dave
Forgetet compétences
Directeur,
d'affaires
et certification
Expérience
et compétences
— 20 ansrelations
d'expérience
en distribution
de films
—
20
ans
d'expérience
en
distribution
de films
10
avec Téléfilm
Directeur,
relations
d'affaires et certification
Expérience
et compétences
— 10 ans avec
Téléfilm
—
20 ans d'expérience
en distribution de films
Formation
Expérience
et compétences
—
10
ans
Téléfilm
Formation
— 20
Baccalauréat
ès artsen distribution de films
—
ans avec
d'expérience
— 10
Baccalauréat
ès arts
—
ans avec Téléfilm
Formation
Sheila de La Varende
—
Baccalauréat
ès arts
Sheila
de La Varende
Formation
Directrice,
développement
— Baccalauréat ès arts des affaires nationales et internationales
Sheila
de La
Varende
Directrice,
développement
des affaires nationales et internationales
Expérience
compétences
Sheila
de LaetVarende
Directrice,
desl'industrie
affaires nationales
et internationales
Expérience
et compétences
— 25 ans développement
d'expérience
dans
audiovisuelle
et des nouveaux médias
—
25
d'expérience
dans
l'industrie
audiovisuelle
et des nouveaux médias
10
ans
avec
Téléfilm
Directrice, développement des affaires nationales et internationales
Expérience
et compétences
— 10 ans avec
Téléfilm
—
25 ans d'expérience
dans l'industrie audiovisuelle et des nouveaux médias
Formation
Expérience
et compétences
—
10
ans
avec
Téléfilm
Formation
— Baccalauréat
ès artsdans l'industrie audiovisuelle et des nouveaux médias
—
25 ans d'expérience
—
ès arts
— Baccalauréat
10 ans avec Téléfilm
Formation
—
Baccalauréat ès arts
Formation
— Baccalauréat ès arts
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
97
Gouvernance
Jean-Claude Mahé
Directeur, affaires
publiques et gouvernementales
Jean-Claude
Mahé
Expérience
etMahé
compétences
Directeur, affaires
publiques et gouvernementales
Jean-Claude
— 25 ans de service à l'Office national du film du Canada et en tant qu'expert-conseil en communications
—
7 ans avec
Expérience
et Téléfilm
compétences
Directeur,
affaires
publiques et gouvernementales
—
25
ans
de
service
Jean-Claude Mahé à l'Office national du film du Canada et en tant qu'expert-conseil en communications
Formation
—
7 ans avec
Expérience
et Téléfilm
compétences
—
en
éducation
Directeur,
publiques
et gouvernementales
— Baccalauréat
25 ansaffaires
de service
à l'Office
national du film du Canada et en tant qu'expert-conseil en communications
Formation
— 7 ans avec Téléfilm
Stéphane
Odesse,
—
Baccalauréat
en LL.B.
éducation
Expérience
et compétences
—
25 ans de service à l'Office national du film du Canada et en tant qu'expert-conseil en communications
Formation
Directeur,
affaires
juridiques et accès à l'information et secrétaire du conseil d'administration
Stéphane
Odesse,
— 7
ans avec
Téléfilm
Baccalauréat
en LL.B.
éducation
Expérience
et compétences
Directeur,
juridiques
Formation
Stéphane affaires
Odesse,
LL.B. et accès à l'information et secrétaire du conseil d'administration
—
Plus
de
20
ans
d'expérience
— Baccalauréat en éducation dans les domaines du droit commercial, du droit des affaires et du droit d'auteur
—
16 ansaffaires
avec
Téléfilm
Expérience
et compétences
Directeur,
juridiques et accès à l'information et secrétaire du conseil d'administration
— Plus deOdesse,
20 ans d'expérience
dans les domaines du droit commercial, du droit des affaires et du droit d'auteur
Stéphane
LL.B.
Formation
— 16 ans avec
Téléfilm
Expérience
et compétences
—
Baccalauréat
en
droit
Directeur,
juridiques
et accès
l'information
et secrétaire
du conseil
— Plus
deaffaires
20 ans
d'expérience
dans àles
domaines du
droit commercial,
du d'administration
droit des affaires et du droit d'auteur
—
Diplôme
d'études
supérieures spécialisées en fiscalité
Formation
— 16 ans avec Téléfilm
—
Baccalauréat
en droit
Expérience
et compétences
Denis
Pion
—
Diplôme
d'études
supérieuresdans
spécialisées
en fiscalité
—
Plus
de
20
ans
d'expérience
les domaines
du droit commercial, du droit des affaires et du droit d'auteur
Formation
— 16
ans avec Téléfilm
Baccalauréat
en droit
Directeur,
administration et services d'entreprise
Denis
Pion
— Diplôme
d'études supérieures spécialisées en fiscalité
Formation
Expérience
et compétences
Directeur,
administration
—
Baccalauréat
en droit et services d'entreprise
Denis
Pion
—
25
ans
d'expérience
en technologies
de l'information
— Diplôme d'études supérieures
spécialisées
en fiscalitéet gestion de projet
—
20 ansadministration
avec
Téléfilm et services d'entreprise
Expérience
et compétences
Directeur,
—
25 ans
Denis
Piond'expérience en technologies de l'information et gestion de projet
Formation
—
20
ans
Téléfilm
Expérienceavec
et compétences
—
Baccalauréat
en gestion
informatique
Directeur,
et technologies
services
d'entreprise
— 25 ansadministration
d'expérience
en
de l'information et gestion de projet
Formation
— 20 ans avec Téléfilm
Michel
Pradier
— Baccalauréat
en gestion informatique
Expérience
et compétences
—
25 ans d'expérience en technologies de l'information et gestion de projet
Formation
Directeur,
financement
des projets
Michel
Pradier
— Baccalauréat
20 ans
avec Téléfilm
en gestion informatique
Expérience
et compétences
Directeur,
financement
des projets
Formation
Michel Pradier
—
6
ans
de
service
dans le informatique
domaine financier à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et au
— Baccalauréat
en gestion
Bureau
du
crédit
d'impôt
du
Québec
Expérience
et
compétences
Directeur, financement des projets
11ans
ans
d'expérience
enleproduction
cinématographique
—
6
de
service dans
domaine financier
à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et au
Michel
Pradier
—
13
ans
avec
Téléfilm
Bureau
du
crédit
d'impôt
du
Québec
Expérience et compétences
—
ansde
d'expérience
enleproduction
cinématographique
Directeur,
financement
des
projets
— 11
6 ans
service dans
domaine financier
à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et au
Formation
—
13 ans
Bureau
du avec
créditTéléfilm
d'impôt du Québec
—
musique
en gestion
informatique
Expérience
eten
compétences
— Certificats
11 ans d'expérience
en et
production
cinématographique
Formation
— 6
service
dans le domaine financier à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et au
13ans
ansde
avec
Téléfilm
—
Certificats
en d'impôt
musiqueduetQuébec
en gestion informatique
Bureau
du crédit
—
11 ans d'expérience en production cinématographique
Formation
— Certificats
13 ans avec
enTéléfilm
musique et en gestion informatique
Formation
— Certificats en musique et en gestion informatique
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
98
• Michel Roy
• Elise Orenstein
• Ram Krishna Raju • Michel Roy
• Elise Orenstein
• Elise Orenstein
Gouvernance
Structure de gouvernance de la direction
Directrice
générale
Structure de gouvernance de la direction
Comité de
direction
Comité
ressources
humaines
Comité d’appel
Comité
opérationnel
• Denis Pion
• Carolle Brabant
• Dave Forget
(président)
(présidente)
(président)
• Dave Forget
• Sheila
• Denise Arab
En 2010-2011, la directrice générale a mis sur pied une nouvelle structure de gouvernance afin d'accroître l'efficience de
•
Stéphane
Odesse
de
La
Varende
• Michel Pradier
Téléfilm et de faciliter le processus de prise de décision. Le comité de direction aide la directrice générale à prendre des
•
Stéphane
Odesse
• Jean-Claude
Mahé organisationnel, et sur des questions de nature
décisions importantes sur la planification stratégique
et le développement
•
Denis
Pion
administrative et opérationnelle.
Le comité de direction de Téléfilm comprend huit membres de différents secteurs qui possèdent des compétences pertinentes
et
Trois sous-comités
relèvent
duune
comité
de direction.
Lede
comité
des ressources
humaines
assiste ledeservice
Encomplémentaires.
2010-2011, la directrice
générale a mis
sur pied
nouvelle
structure
gouvernance
afin d'accroître
l'efficience
des ressources humaines (RH) dans l'interprétation et la mise en application des politiques de Téléfilm en matière de RH, et
Téléfilm et de faciliter le processus de prise de décision. Le comité de direction aide la directrice générale à prendre des
l'aide à déceler et à régler des situations non courantes.
décisions importantes sur la planification stratégique et le développement organisationnel, et sur des questions de nature
administrative et opérationnelle.
Le comité opérationnel prend des décisions relatives aux différentes politiques opérationnelles et administratives de Téléfilm,
Responsabilité
de même qu'au sujet de toute question,
interprétation ou situation particulière ayant trait aux pratiques courantes.
Conseil
Le comité de direction de Téléfilm
comprend huit membres de différents secteurs qui possèdent des compétences pertinentes
d’administration
et complémentaires. Trois sous-comités relèvent du comité de direction. Le comité des ressources humaines assiste le service
Le comité
d'appel,
présidé (RH)
par laet
directrice
générale,
les en
décisions
prises
par
le comitédeopérationnel
le comité
deset
comité
de
des
ressources
humaines
dans
l'interprétation
etrevoit
la mise
application
des
politiques
Téléfilm en et
matière
de RH,
ressources
humaines
pour
lesquelles
un
client
ou
un
employé
a
interjeté
appel.
vérification
et
des
l'aide à déceler et à régler des situations non courantes.
finances
En 2010-2011, la performance des différents comités a été évaluée par les membres qui en font partie.
Le comité opérationnel prend des décisions relatives aux différentes politiques opérationnelles et administratives de Téléfilm,
de même qu'au sujet de toute question, interprétation ou situation particulière ayant trait aux pratiques courantes.
Gestion des risques
degénérale, revoit les décisions prises par le comité opérationnel et le comité des
Le comité d'appel, présidé par laComité
directrice
direction
Une
saine gestion
despour
risques
permet
d'accroître
souplesse
de l'organisation.
ressources
humaines
lesquelles
un
client ou l'efficience
un employéetalainterjeté
appel.
Le
d'administration
et ledes
comité
de vérification
des
finances
lesqui
seuils
de risques
En conseil
2010-2011,
la performance
différents
comités aetété
évaluée
parapprouvent
les membres
en font
partie. acceptables et les
plans d'action visant à atténuer les principaux risques de l'organisation. Ils veillent également à ce que les orientations
stratégiques
tiennent
compte des risques.
Gestion des
risques
Le comité de direction jette un œil critique sur le processus d'identification et d'évaluation des risques et approuve les plans
Une saine gestion des risques permet
d'accroître
l'efficience et la souplesse de l'organisation.
Comité
de
d'action.
gestion des
Le conseil d'administration et le comité de vérification et des finances approuvent les seuils de risques acceptables et les
risques
Le
comité
de gestion
risques
un suivi
et une
continue
des risques,
recommande
et met
en œuvre des
plans
d'action
visant àdes
atténuer
lesassure
principaux
risques
deévaluation
l'organisation.
Ils veillent
également
à ce que les
orientations
stratégies
d'atténuation
des
risques.
Il
agit
en
tant
que
catalyseur
de
changement
pour
toute
question
concernant
les saines 99
Téléfilm
Canada
– Rapport
annueldes
2010-2011
stratégiques
tiennent
compte
risques.
pratiques de gestion des risques.
Le comité de direction jette un œil critique sur le processus d'identification et d'évaluation des risques et approuve les plans
Gouvernance
Comité de direction
En 2010-2011, la directrice générale a mis sur pied une nouvelle structure de gouvernance afin d'accroître l'efficience de
Téléfilm et de faciliter le processus de prise de décision. Le comité de direction aide la directrice générale à prendre des
décisions importantes sur la planification stratégique et le développement organisationnel, et sur des questions de nature
administrative et opérationnelle.
Responsabilité
Comité de gestion des risques
Le comité de direction de Téléfilm comprend huit membres de différents secteurs qui possèdent desOpération
compétences pertinentes
et complémentaires. Trois sous-comités relèvent du comité de direction. Le comité des ressources humaines assiste le service
des ressources humaines (RH) dans l'interprétation et la mise en application des politiques de Téléfilm en matière de RH, et
l'aide à déceler et à régler des situations non courantes.
Secteurs
Le comité opérationnel prend des décisions relatives aux différentes politiques opérationnelles et administratives de Téléfilm,
de même qu'au sujet de toute question, interprétation ou situation particulière ayant trait aux pratiques courantes.
Le comité d'appel, présidé par la directrice générale, revoit les décisions prises par le comité opérationnel et le comité des
ressources humaines pour lesquelles un client ou un employé a interjeté appel.
En 2010-2011, la performance des différents comités a été évaluée par les membres qui en font partie.
Gestion des risques
Une saine gestion des risques permet d'accroître l'efficience et la souplesse de l'organisation.
Le conseil d'administration et le comité de vérification et des finances approuvent les seuils de risques acceptables et les
plans d'action visant à atténuer les principaux risques de l'organisation. Ils veillent également à ce que les orientations
stratégiques tiennent compte des risques.
Le comité de direction jette un œil critique sur le processus d'identification et d'évaluation des risques et approuve les plans
d'action.
Le comité de gestion des risques assure un suivi et une évaluation continue des risques, recommande et met en œuvre des
stratégies d'atténuation des risques. Il agit en tant que catalyseur de changement pour toute question concernant les saines
pratiques de gestion des risques.
Types de risques
Les risques auxquels Téléfilm est exposée peuvent être liés à la stratégie, aux opérations, aux finances ou à la conformité. Au
cours des dernières années, Téléfilm a réussi à réduire ses risques en matière d'opérations, de finances et de conformité,
comme en attestent les résultats des récentes vérifications internes. Les risques qui demeurent plus importants pour Téléfilm
sont de nature stratégique.
Principaux risques et mécanismes d'atténuation
Catégories Risques
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
Stratégie
Financement du contenu
canadien
L'industrie pourrait avoir de la
Mécanismes d'atténuation
Actions futures pour 2012-2015
100
Aider l'industrie audiovisuelle canadienne à Nous devons élargir notre approche
devenir plus compétitive sur la scène
traditionnelle du financement en
internationale.
cherchant de nouvelles sources de fonds
Types de risques
Les risques auxquels Téléfilm est exposée peuvent être liés à la stratégie, aux opérations, aux finances ou à la conformité. Au
cours des dernières années, Téléfilm a réussi à réduire ses risques en matière d'opérations, de finances et de conformité,
comme en attestent les résultats des récentes vérifications internes. Les risques qui demeurent plus importants pour Téléfilm
sont de nature stratégique.
Gouvernance
Principaux risques et mécanismes d'atténuation
Catégories Risques
Mécanismes d'atténuation
Actions futures pour 2012-2015
Stratégie
Financement du contenu
canadien
L'industrie pourrait avoir de la
difficulté à trouver les fonds
nécessaires pour financer une
masse critique de projets.
Aider l'industrie audiovisuelle canadienne à Nous devons élargir notre approche
devenir plus compétitive sur la scène
traditionnelle du financement en
cherchant de nouvelles sources de fonds
internationale.
pour l'industrie.
Simplifier les principes directeurs, incluant
l'assouplissement pour les coproductions. Faire le suivi des mémoires présentés
durant la consultation sur la mise en
application de la Politique canadienne sur
la coproduction audiovisuelle régie par
des traités.
Stratégie
Rejoindre les auditoires
Stimuler la demande pour des
produits canadiens pourrait
s'avérer difficile.
s’avérer
difficile.
Révision des mesures prises pour
promouvoir les succès de l'industrie par
l'entremise de différentes plateformes.
Redéfinition des programmes d'aide à la
distribution et à la mise en marché pour
tenir compte des nouvelles réalités du
marché et du virage numérique.
Élaborer des stratégies de promotion
régionales et internationales.
Revoir les programmes de financement et
les programmes de soutien afin de mieux
répondre aux besoins de l'industrie.
Consultations auprès des membres de
l'industrie et des Groupes de travail du
Fonds du long métrage du Canada.
Stratégie
Recherche de nouvelles sources de
Financement public
L'exercice de réduction du
financement et de nouveaux partenariats.
déficit pourrait avoir une
incidence sur le financement de Organisation de séances d'information
Téléfilm.
exhaustives avec Patrimoine canadien sur
des façons novatrices de conserver les
instruments de financement ou d'en
encourager la création.
Opérations Service à la clientèle
Difficulté à répondre à la
demande de la clientèle qui
désire une approche plus
flexible en matière de gestion.
Consultations auprès de l'industrie et
sondages auprès des clients.
Établir de nouveaux partenariats à
l'échelle nationale et internationale.
Simplifier les processus tout en
conservant un niveau approprié de
contrôle diligent.
Uniformisation et simplification des
exigences des programmes.
Création d'un nouveau comité opérationnel.
Conformité Entente de services avec le
Fonds des médias du Canada
(FMC)
L'entente de
L’entente
deservices
servicesavec
avecle
FMC
estest
renouvelée
chaque
le
FMC
renouvelée
année. année.
chaque
Mise en place d'un comité directeur qui
veille au bon fonctionnement des
opérations.
Revoir constamment les processus pour
simplifier la gestion et assurer la
responsabilisation.
Production systématique et normalisée des Consulter le FMC et les clients du FMC.
rapports.
Maintien de l'efficience quant aux coûts de
la gestion des programmes.
Catégories Risques
Approche axée sur le service aux
clients/Réunions et activités de diffusion
organisées
régulièrement.
Mécanismes
d'atténuation
Actions futures pour 2012-2015
Opérations Sécurité de l'information
Confidentialité, disponibilité et
intégrité de l'information.
Politiques et directives concernant la
gestion de la sécurité de l'information,
incluant des codes de conduite.
Mener une campagne annuelle de
sensibilisation des employés sur la
sécurité de l'information.
Formation des employés et signature
annuelle de la Déclaration de conformité et
de confidentialité.
Opérations Interruption des activités
Mise à l'essai et révision annuelles du plan Assurer l'amélioration constante du plan
Des événements
de continuité des affaires.
de continuité des affaires.
Des
événementsimprévus
imprévus
pourraient nuire
pourraient
nuireààlalacapacité
capacitéde
l'organisation
d'offrir
les
de
l’organisation
d’offrir
Programme de formation annuel.
services
aux aux
clients
et deet
les
services
clients
remplir
sa mission.
de
remplir
sa mission.
Téléfilm
Canadadu
– Rapport
annuel et
2010-2011
Évaluation
rendement
rémunération
Conseil d'administration
101
de confidentialité.
Opérations Interruption des activités
Mise à l'essai et révision annuelles du plan Assurer l'amélioration constante du plan
Des événements imprévus
de continuité des affaires.
de continuité des affaires.
pourraient nuire à la capacité de
l'organisation d'offrir les
Programme de formation annuel.
services aux clients et de
remplir sa mission.
Gouvernance
Évaluation du rendement et rémunération
Conseil d'administration
En 2010-2011, le conseil a procédé à une évaluation du rendement de ses membres et de ses comités conformément à la
Politique d'évaluation de la performance du conseil d'administration.
Pour l'exercice financier 2010-2011, une dépense de 0,1 million de dollars a été encourue pour la participation et la préparation
des membres aux réunions du conseil et des comités. La rémunération est établie en fonction de la Politique de rémunération
des membres du conseil qui prévoit le versement d'honoraires annuels pour le président et d'une indemnité journalière pour le
président et les membres du conseil qui assistent aux réunions du conseil et des comités et qui doivent s'y préparer.
Directrice générale
Chaque année, le conseil d'administration évalue le rendement de la directrice générale, conformément aux lignes directrices
du programme de gestion du rendement émises par le Bureau du Conseil privé. Ces lignes directrices prévoient, entre autres,
l'établissement d'une entente de rendement et d'objectifs de rendement. La rémunération de la directrice générale est établie
conformément à la politique et aux lignes directrices du Bureau du Conseil privé.
Employés
Tous les employés sont assujettis à la Politique sur la gestion de la performance de Téléfilm. L'évaluation de la performance
est axée sur les responsabilités et les compétences, et comprend un examen du rendement documenté effectué en milieu
d'année, et un autre à la fin de l'année. Pour demeurer compétitive et assurer le maintien de pratiques transparentes, Téléfilm
utilise une politique de rémunération qui définit une structure salariale et une structure de gestion afin de refléter les valeurs de
l'organisation et d'attirer, de conserver et de motiver les ressources humaines. Les augmentations de salaire de tous les
employés, y compris les gestionnaires, ont été établies dans le respect de la Loi sur le contrôle des dépenses.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
102
Gouvernance
Orientation et formation
Téléfilm a établi les besoins en matière de formation conformément à son nouveau modèle de leadership. Une formation
Orientation
et formation
spécifique a été offerte aux employés au sujet de la gestion du temps et de la performance, des communications et de la
réintégration des employés après une absence prolongée. En outre, des forums ont été organisés régulièrement pour répondre
Téléfilm a établi les besoins en matière de formation conformément à son nouveau modèle de leadership. Une formation
aux besoins particuliers des gestionnaires.
spécifique a été offerte aux employés au sujet de la gestion du temps et de la performance, des communications et de la
réintégration des employés après une absence prolongée. En outre, des forums ont été organisés régulièrement pour répondre
Communication
etdes
consultations
aux besoins particuliers
gestionnaires.
Téléfilm maintient une communication constante avec ses clients, ses partenaires et les intervenants clés et sollicite leur
Communication
et consultations
opinion par différents moyens.
Téléfilm maintient une communication constante avec ses clients, ses partenaires et les intervenants clés et sollicite leur
opinion
par différents
moyens.
Assemblée
publique
annuelle
Téléfilm a tenu sa deuxième assemblée publique annuelle à Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 8 décembre 2010. Les réalisations
Assemblée
publique
annuelle
de l'exercice financier
précédent
de Téléfilm ont été présentées à plus de 325 participants qui ont assisté à l'assemblée en
personne ou via une webdiffusion en direct. Les membres du public et les représentants de l'industrie audiovisuelle ont ainsi
Téléfilm a tenu sa deuxième assemblée publique annuelle à Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 8 décembre 2010. Les réalisations
pu interagir avec les membres du conseil et de la direction de Téléfilm.
de l'exercice financier précédent de Téléfilm ont été présentées à plus de 325 participants qui ont assisté à l'assemblée en
personne ou via une webdiffusion en direct. Les membres du public et les représentants de l'industrie audiovisuelle ont ainsi
pu interagir avecde
lesla
membres
du conseil
et de la direction de Téléfilm.
Consultation
directrice
générale
Tout au long de l'année 2010, la directrice générale de Téléfilm a rencontré plus de 175 intervenants dans le cadre d'une
Consultation
de la directrice
consultation pancanadienne
auprèsgénérale
de tous les secteurs de l'industrie. Les résultats de cette consultation ont été d'une
importance capitale pour structurer le nouveau plan d'entreprise de Téléfilm.
Tout au long de l'année 2010, la directrice générale de Téléfilm a rencontré plus de 175 intervenants dans le cadre d'une
consultation pancanadienne auprès de tous les secteurs de l'industrie. Les résultats de cette consultation ont été d'une
importance
capitale
pour structurer
le nouveau plan d'entreprise de Téléfilm.
Consultations
auprès
des intervenants
Les groupes de travail du Fonds du long métrage du Canada (GT FLMC) offrent un forum pour traiter des besoins, des défis et
Consultations
auprès des
intervenants
des objectifs de l'industrie.
Ils ont
pour mandat d'orienter et de conseiller Téléfilm relativement à ses programmes.
Les groupes de travail du Fonds du long métrage du Canada (GT FLMC) offrent un forum pour traiter des besoins, des défis et
Les membres des GT FLMC proviennent de différents secteurs de l'industrie, de syndicats, de guildes et d'associations. En
des objectifs de l'industrie. Ils ont pour mandat d'orienter et de conseiller Téléfilm relativement à ses programmes.
2010-2011, deux réunions regroupant tous les membres et plusieurs réunions des sous-comités ont eu lieu pour chaque
groupe linguistique.
Les membres des GT FLMC proviennent de différents secteurs de l'industrie, de syndicats, de guildes et d'associations. En
2010-2011, deux réunions regroupant tous les membres et plusieurs réunions des sous-comités ont eu lieu pour chaque
Le Groupe de développement des affaires internationales (GDAI) établit et met en œuvre des stratégies qui aident l'industrie
groupe linguistique.
audiovisuelle canadienne à accroître sa compétitivité sur la scène internationale. Les membres du GDAI proviennent
d'organismes provinciaux, d'associations de l'industrie et du Fonds des médias du Canada. Le GDAI s'est réuni officiellement à
Le Groupe de développement des affaires internationales (GDAI) établit et met en œuvre des stratégies qui aident l'industrie
quatre reprises durant l'exercice financier.
audiovisuelle canadienne à accroître sa compétitivité sur la scène internationale. Les membres du GDAI proviennent
d'organismes provinciaux, d'associations de l'industrie et du Fonds des médias du Canada. Le GDAI s'est réuni officiellement à
quatre reprises durant l'exercice financier.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
103
Gouvernance
Code de conduite et éthique
Conflit d'intérêts
Le conseil d'administration a adopté un Code régissant les conflits d'intérêts et l'après-mandat pour les employés et les
cadres supérieurs. Chaque année, tous les employés de Téléfilm doivent déclarer qu'ils respectent ce Code. Au cours de
l'exercice financier 2010-2011, des présentations ont eu lieu dans tous les bureaux pour rappeler aux employés quelles sont
leurs obligations en matière d'éthique.
Les membres du conseil sont assujettis à la Loi sur les conflits d'intérêts ainsi qu'à l'article 5 de la Loi sur Téléfilm Canada. Si
un membre devait avoir un intérêt matériel dans un contrat avec Téléfilm qui ne soit pas couvert par l'article 5, ce membre
serait tenu de déclarer cet intérêt, conformément au règlement 1 de Téléfilm qui contient un mécanisme de déclaration
d'intérêt.
Afin d'assurer le plus haut niveau de transparence, les membres doivent soumettre une déclaration écrite au président du
conseil chaque année afin de divulguer toute situation qui pourrait contrevenir à l'article 5 de la Loi sur Téléfilm Canada.
Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes répréhensibles
Téléfilm est assujettie à la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d'actes répréhensibles. Cette loi informe les
employés de la procédure à suivre pour divulguer des actes contraires à l'éthique ou illégaux dont ils pourraient être témoins
au travail.
Téléfilm étant un organisme de petite taille, elle bénéficie d'une exception qui permet de soumettre de tels rapports directement
au Commissariat à l'intégrité du secteur public du Canada.
Cette année, l'ensemble du personnel de Téléfilm a assisté à des présentations concernant la Loi et ses procédures.
Téléfilm Canada – Rapport annuel 2010-2011
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Bureaux de Téléfilm Canada HALIFAX TORONTO 1717, rue Barrington 474, rue Bathurst bureau 100 bureau 400 Toronto, Ontario Halifax, Nouvelle-­‐Écosse B3J 2A4 M5T 2S6 Téléphone : 902 426-­‐8425 Téléphone : 416 973-­‐6436 Sans frais : 1 800 565-­‐1773 Sans frais : 1 800 463-­‐4607 Télécopieur : 416 973-­‐8606 Télécopieur : 902 426-­‐4445 VANCOUVER MONTRÉAL* 360, rue Saint-­‐Jacques 609, rue Granville bureau 600 bureau 410 Montréal, Québec Vancouver, Colombie-­‐Britannique H2Y 1P5 V7Y 1G5 Téléphone : 604 666-­‐1566 Téléphone : 514 283-­‐6363 Sans frais : 1 800 567-­‐0890 Sans frais : 1 800 663-­‐7771 Télécopieur : 514 283-­‐8212 Télécopieur : 604 666-­‐7754 Ce rapport annuel est produit par Téléfilm Canada. DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque et Archives Canada *Siège social et bureau du Québec www.telefilm.gc.ca www.telefilm.ca
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