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IDRC
CRDI
Centre de recherches pour le développement international
CRDI Rapport annuel
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I)
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Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) est une société d'Etat créée par le Parlement du Canada
en 1970 pour aider les pays en développement a trouver, par la recherche scientifique et l'utilisation du savoir, des solutions
viables aux problèmes sociaux, économiques et environnementaux auxquels ils font face. L'appui du CRDI sert en particulier
a consolider la capacité de recherche indigène afin d'appuyer les politiques et les technologies susceptibles de contribuer a
l'édification, dans les pays du Sud, de sociétés plus saines, plus équitables et plus prospères.
© Centre de recherches pour le développement international 2001
La Bibliothèque nationale du Canada a catalogue cette publication de Ia facon suivante:
Centre de recherches pour le développement international (Canada)
Rapport annuel CRDI 2000-2001
Annuel
1970/71Texte en francais et en anglais.
Titre de la page de titre addit.
IDRC Annual Report 2000-2001
ISSN 0704-7584
ISBN 0-88936-975-5
Assistance technique canadienne - Périodiques.
Aide économique canadienne - Periodiques.
I. Titre.
HC6O
338.917101754
C75-743379F
Pour éviter d'alourdir !e texte et sans aucune intention discriminatoire, nous employons Ic masculin comme genre neutre
pour designer a Ia fois les femmes et les hommes. Le rapport est entièrement imprimé sur du papier recycle et l'encre est
d'origine végétale. Pour réduire les frais d'impression, le nombre d'exemplaires est limité ; on trouvera cependant la version
intégrale du rapport sur le site Web du CRDI a http://www.idrc.ca/library/document/annual/raOO-01/ . Une edition microfiche est aussi offerte sur demande. Vous pouvez avoir accès a une version electronique des documents cites dans le rapport en
faisant parvenir un courriel a www4mail@web.bellanet.org, portant uniquement la mention suivante dans le corps du texte
GET http:// ... >> (inscrire au long l'adresse URL requise).
CREDITS PHOTOGRAPHIQUES
Dawn Agno, p. 31
J.M. Carisse, Bureau du premier ministre, p. 9
LEAD International, p. 32 (haut)
Mike Pinder, p. 12 (bas)
Photos de l'ACDI
Brian Atkinson, p. 15
ACDI, p. 13 (haut)
Roger Lemoyne, p. 30
Bill Lyons, p. 28
Pat Morrow, couverture
Bruce Paton, p. 4
Pierre St-Jacques, p. 22
Ron Watts, p. 29
Photos dii CRDI
David Barbour, pp. 10 (haut), 26, 27 (haut), 38
Peter Bennett, pp. 18, 24 (bas), 25, 34, 35, 37
Stephanie Colvey, pp. 11, 46
Kevin Conway, pp. 14, 33
CRDI, pp. 2, 12 (haut), 13, 19, 23
C. Mayo, p. 27 (bas)
Neil McKee, pp. 7, 36
Jennifer Pepall, p. 24 (haut)
C. Sander, p. 32 (bas)
Ronnie Vernooy, p. 10 (bas)
0001 -AN-975-029
TABLE DES MATIERES
Le message du président du Conseil des gouverneurs
LE CRDI
5
Le CRDI en un din d'ceil
Ce que nous sotnmes et cc que nous faisons
8
Les programmes
Les domaines de programme, les initiatives, les secrEtariats
9
Le survol de I'année
L'essentiel sur l'institution, ses programmes et ses operations
LES PARTENflRIRTS, SIGNES DE PROGRS
19
Le message de la présidente
Une collaboration sous Ic signe de Ia découverte mutueUe et de Ia gratification réciproque
22
En parfaite intelligence avec les bénéficiaires
Les avantages de Ia collaboration
26
L'alliance avec d'autres donateurs
Exploiter les forces de chacun
30
Le Canada et le Sud dans une aventure commune
La nécessaire réciprocité en matière de recherche
34
Les chercheurs du Sud unissent leurs forces
S'entendre pour preparer l'avenir
LES RESSOURCES HUI4AINES ET FINANCIERES
39
La gouvernance
Le role et les responsabilités do Conseil des gouverneurs
Le Conseil des gouverneurs et Ic Comité de Ia haute direction
45
Coordonnées du CRDI
Toutes nos coordonnCes au Canada, 0 l'étranger et dans Ic cyberespace
4(
Le rapport financier
Message du président du Conseil des gouverneurs
MESSAGE
IL
U PRESIDENT DU
'OUVJ N IP
Le CRDI a célébré son 30 anniversaire en octobre 2000. La loi qui présidait a sa creation
donnait au CRDI une grande indépendance et un vaste mandat puisqu'il devait
lancer,
encourager, appuyer et mener des recherches sur les problèmes des regions du monde en
voie de développement et sur la mise en ceuvre des connaissances scientifiques, techniques
et autres en vue du progrès économique et social de ces regions. >>
<
En 1970, le credit parlementaire accordé au Centre par le Parlement du Canada s'élevait
a 5 millions $. En 2000-2001, elle se chiffrait a 88,6 millions S et permettait d'appuyer
environ 900 projets de recherche. Au cours de ses trois décennies d'existence, le Centre a
finance près de 6 500 projets dans 122 pays et formé des milliers de chercheurs dans le Sud.
La recherche parrainée par le CRDI a influé sur les politiques nationales, en particulier dans
les domaines de l'environnement, de la sante et de l'aménagement urbain. L'aide du CRDI a
en outre favorisé la misc au point de technologies novatrices et efficientes.
A plusieurs occasions durant ces trente années, Ic CRDI a décidé de réévaluer ses fonctions
et de s'interroger sur les meilleurs moyens de s'acquitter de ses responsabilités légales. Ces
analyses ont donné lieu a des changements de politiques et de structure destinés a garder
au Centre sa pertinence, a améliorer sa faculté d'adaptation et a accroItre son efficacité.
Aussi en 1999 le Centre a-t-il adopté un Plan quinquennal (2000-2005) qui determine
trois grands axes de recherche pour les projets qu'il appuie : environnement et gestion des
ressources naturelles; technologies de l'information et de la communication au service du
développement; équité sociale et économique. L'annde qui vient de s'écouler a été la première de la mise en uvre de ce plan.
Si la volonté et la capacité de s'adapter ont dté indispensables a l'efficacité du CRDI, son
Conseil des gouverneurs la été tout autant. Dans son Rapport de décembre 2000 a la
Chambre des communes sur la rdgie des socidtés d'Etat, rendu public en février 2001, le
vérificateur général du Canada a fait remarquer que bon nombre de conseils d'administration << ne possèdent pas les compétences ni les capacités essentielles pour fonctionner efficacement et pour s'acquitter de leurs responsabilités >. Ce n'est pas le cas de celui du CRDI.
Le Conseil des gouverneurs du CRDJ se distingue de celui des autres sociétés par sa dimension internationale. La Loi SW- le CRDI exige que, des 21 gouverneurs, seuls le président, le
vice-président et neuf autres membres soient des citoyens canadiens. Présentement, le
Conseil compte, pour sa representation internationale, sur la presence de huit gouverneurs
provenant de pays en développement et un des Etats-Unis, nommés en raison de leur
intérét et de leur experience des questions de développement. Le leadership et l'optique
particuliers des gouverneurs de pays étrangers aident a conserver aux programmes du
Centre une orientation appropriée au monde en développement tout en les situant dans
un contexte international plus vaste.
Les membres canadiens du Conseil des gouverneurs, nommés en fonction de leur réputation personnelle, apportent, outre leur créativité et leur dévouement, une variété de points
de vue représentant la vaste diversité des Canadiens. La composition du Conseil est un
refiet fidéle de Ia philosophie du CRDI, qui consiste a inciter des gens de différentes nationalités, dont le bagage est fort divers, a travailler en collaboration et a profiter de leur
experience mutuelle. A cet égard, la représentativité des femmes au scm du Conseil est
digne de mention : elles forment 40 p. 100 du Conseil actuel du Centre. En moyenne, les
Message du president du Conseil des gouverneurs
femmes occupent 30 p. 100 des postes de direction des sociétés d'Etat et 10 p. 100 seulement dans les autres secteurs.
Le vérificateur général souligne dans son rapport 2000 que la gestion des sociétés d'Etat
s'est améliorée depuis la modification de la Loi sur Ia gestion des finances publiques en 1984.
Le Conseil des gouverneurs du CRDI continue de surveiller de près son mode de fonctionnement et s'efforce d'accrotre son efficacité en raffinant les pratiques et politiques qui
régissent l'institution. En outre, ii fait siennes les recommandations énoncées par le
Bureau du vérificateur général dans son examen annuel des états financiers du Centre.
Les rapports de verification annuels du vérificateur général indiquent que les comptes
du CRDI sont en ordre.
Au cours de la dernière année, le Conseil s'est occupé de plusieurs dossiers a la suite d'une
étude opérationnelle portant sur l'activité des bureaux régionaux du CRDI, le lieu d'oü se
feront l'administration et la gestion financière des projets, la bibliothèque du CRDI et les
Editions du CRDI qui veillent ala production des publications du Centre. Cette étude a été
menée en 2000 en raison du déclin constant, depuis plusieurs années, des ressources de
base en termes reels.
Lors de sa reunion de mars 2001, le Conseil a approuvé une resolution visant a modifier la
prestation des programmes du Centre en Afrique australe. Le CRDI continuera comme par
le passé d'appuyer la recherche dans la region et en Afrique du Sud en particulier, mais Ic
bureau de Johannesburg réduira progressivement ses activités sur une période de six mois.
Les programmes administrés présentement par cc bureau seront soit transférés a d'autres
établissements d'Afrique du Sud, soit gérés par le Bureau regional de l'Afrique orientale et
australe, situé a Nairobi, au Kenya. Le Bureau regional de I'Amérique latine et des CaraIbes,
a Montevideo, réduira lui aussi ses activités, qui seront dorénavant centrées sur le Cone
Sud et les Andes. Dans la mesure du possible, les programmes destinés a la partie septentrionale de 1'Amérique latirie et des CaraIbes seront administrés depuis Ottawa. Les sommes
économisées par suite de ces mesures iront a des Ctablissements de recherche du Sud.
Malgré ces changements, il y a une constante dans la vie du CRDI l'importance qu'il
accorde a la collaboration dans le développement. En témoignent les nombreux réseaux
de recherche qui naissent dans le Sud pour relier cet hémisphère au Nord tout comme les
démarches du Centre pour inciter les donateurs aux visées semblables a appuyer la recherche
dans les pays en développement. Cela se traduit aussi dans le soutien qu'il apporte a la
recherche participative et pluridisciplinaire, axée sur la participation de toutes les parties
intéressées a trouver des solutions aux problèmes de développement, des membres de
la collectivité jusqu'aux décideurs. Et c'est une conception a laquelle Ic personnel et le
Conseil des gouverneurs du CRDI adherent sans reserve.
Le président du Conseil des gouverneurs,
Gordon S. Smith
Le CRDI
* Le principe qui a présidé a la creation du Centre de recherches pour le développement
international (CRDI) est a la fois d'une ddcevante simplicité et extrémement novateur
le développement d'un pays depend de la capacité de ses citoyens de faire face a leurs
problèmes sociaux, économiques et environnementaux. Les parlementaires qui ont
adopté la Lol sur le CRDI en 1970 songeaient a l'établissement d'un organisme canadien pour aider les pays du Sud a créer cette capacité. Aux termes de la lol, la société
d'Etat devait << lancer, encourager, appuyer et mener des recherches sur les problèmes
des regions du monde en voie de développement et sur la misc en cuvre des connaissances scientifiques, techniques et autres en vue du progrès économique et social de
ces regions >. Au cours des trente dernières années, le CRDI a appuyé des chercheurs
du Sud et du Nord en quéte de moyens d'édifler des sociétés plus saines, plus dquitables
et plus prospères.
* Le Centre a adopté une démarche pluridisciplinaire. Le personnel du CRDI, qui regroupe
une grande varlété de spécialistes, travaille en équipe dans le cadre d'initiatives de
programme Avec les chercheurs des pays en ddveloppement, ils cement les problèmes
et mettent en commun les forces que constituent leurs diverses disciplines pour y trouver des solutions. Par l'entremise des secrétariats internationaux, le CRDI met en
contact divers organismes donateurs afin qu'ils élaborent ensemble des programmes de
recherche et en partagent les coits. Les secrétariats ont les moyens d'entreprendre des
recherches plus ambitieuses que celles que le Centre seul (ou tout autre donateur a
titre individuel) serait en mesure d'appuyer. Bien qu'ils logent au CRDI, des comités
directeurs indépendants surveillent leurs activitds et l'orientation de leurs recherches.
Outre ses initiatives de programme et les secrétariats, le CRDI a mis sur pied plusieurs
projets d'envergure afin de répondre des besoins spéciaux ou de saisir des occasions
particulières. Ces projets ne correspondent pas nécessairement aux normes habituelles
du Centre en matière de financement. Par exemple, le CRDI appuie la participation du
Canada au processus de paix au Moyen-Orierit en administrant le Fonds pour les
services d'experts et de consultation mis sur pied par le ministère des Affaires
étrangères et l'Agence canadienne de développement international.
* Le mandat, le statut et les objectifs du CRDI lui sont particuliers et different de ceux de
l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Bien que les deux
organismes se vouent a la promotion du développement durable et equitable, l'ACDI
s'occupe surtout des aspects pratiques du développement durable. Elle a établi six
domaines prioritaires : les besoins humains fondamentaux; l'égalité des sexes; les
services d'infrastructure; les droits de la personne, la démocratie et la same gouvernance; lessor du secteur privé; et l'environnement. Puisqu'elle administre, au nom
du gouvernement fédéral, Ia majorité des composantes du Programme d'aide publique
au développement du Canada, l'AcDI dispense aussi de l'aide humanitaire. Le CRDI, en
revanche, finance la recherche. Ii accorde son appui principalement aux chercheurs
et aux établissemerits de recherche du Sud. Les pays en développement peuvent ainsi
produire les outils et les compétences dont ils ont besoin pour résoudre eux-mêmes les
problèmes auxquels ils font face. Néanmoins, les travaux de l'ACDI et du CRDI se cornplètent. De fait, l'AcDI fournit souvent des fonds afin de mettre en uvre les résultats
de recherches financées par le CRDI.
Le CRDI
* Lorsque le Parlement du Canada a créé le CRDI, ii lui a octroyd Un statut particulier.
Le Centre n'est pas un << mandataire de Sa Majesté >>. A l'instar de Ia Banque du
Canada et de la Société Radio-Canada, le CRDI est exempté des dispositions de la Loi
sur Ia gestion des finances publiques applicables aux socidtés d'Etat. Mais ii n'a pas carte
blanche pour autant. Comme tout autre ministére ou organisme fddéral, le CRDI doit
suivre les règles de gestion financière énoncées dans la loi. Le Centre est aussi tenu de
rendre compte au Parlement et ii se soumet chaque année a l'examen du vérificateur
général du Canada. Toutefois, son statut particulier lui laisse la marge de mancuvre
voulue pour tisser des liens et faire avancer la cause du Canada, méme lorsque des considérations d'ordre politique empêchent le gouvernement d'intervenir officiellement.
* Le financement du CRDI provient principalement des credits annuels que lui accorde
le Parlement. Néanmoins, le Centre diversifie ses sources de financement comme l'y
autorise la Loi sur Ic CRDI. Etant donné sa reputation internationale et l'excellence des
réseaux qu'il a établis au cours des trente dernières anndes, la perspective d'entreprendre des initiatives conjointes, par l'entremise des secrétariats internationaux, est
particulièrement intéressante pour les autres organismes donateurs.
* Dc plus en plus, le CRDI finance la recherche axée sur la modification des politiques, c'est-à-dire les projets susceptibles d'influer sur les politiques nationales. Pour
que se realise la vision dont fait état la Lof sur Ic CRDI, les pays en développement, tout
comme les organisations de la société civile, doivent disposer dun cadre d'action afin
de traiter et de discuter ouvertemerit de questions complexes liées a l'environnement,
aux sciences et a la technologie ou a l'économie, par exemple. Le CRDI en offre l'occasion a une masse critique de gens qualifies qui peuvent étayer les dossiers devant permettre de faire des choix politiques judicieux et favoriser Ic débat public qui entoure
l'élaboration de politiques.
* Le CRDI continue d'influencer la facon dont la recherche se fait dans les pays en
développement. Ii privilégie une démarche pluridisciplinaire, participative, qui
tient compte de la sexospécificité (c'est-à-dire des inégalités entre les hommes et les
femmes). Cette méthode globale assure que la recherche répond vraiment aux besoins
des populations locales. De plus en plus, les chercheurs du Sud, qui l'ont mise en
pratique et en ont retire les bienfaits, adoptent cette méthode.
* Les Canadiens estiment qu'il faut aider ceux qui, chez nous et a l'étranger, ont besoin
de soutien, pour diverses raisons. Ils reconnaissent que le meilleur moyen de leur venir
en aide est d'appuyer les efforts qu'ils font pour atteindre l'autonomie. En outre, étant
donné l'interdépendance croissante des nations, les Canadiens savent qu'un environnement sam et durable profitera a la planète tout entière et qu'il est dans notre intérét
dy contribuer.
* Les travaux du CRDI contribuent a asseoir la reputation du Canada dans le monde.
Partie prenante aux affaires étrangères du Canada, le Centre apporte directement son
concours au Programme d'aide publique au développement, lequel a pour objectif
<de soutenir le développement durable dans les pays en développement, afin de
réduire la pauvreté et de contribuer a créer un monde sir, equitable et prospère >>.
Et, en financant la recherche au service du développement, c'est précisément ce que
fait le CRDI.
Le CRDI
Uric nstftutkm urque
Plusieurs caracteristiques décrivent et distinguent lapproche privilegiee par le
CRDI. Voici es principales :
* D'abord et avant tout, favoriser et appuyer Ia recherche dans le Sud.
* Insister sur Ia nécessité de renforcer les capacites de recherche, définies
principalement en fonction des ressources humaines.
Transférer les responsabilités de Ia gestion et de l'administration de Ia
recherche a des établissements du Sud.
Cultiver Ia souplesse intellectuelle et Ia volonté de courir des risques et de
tenter des experiences.
Inclure les considerations sexospecifiques dans les analyses et les
programmes de recherche.
Adapter laide aux différents pays en tenant compte de leurs besoins, de
leurs ressources et de leurs aspirations.
Mettre au premier plan Ia nécessité de former des partenariats de collaboration entre les établissements canadiens et es institutions du Sud.
Concentrer les efforts sur Ia formation de partenariats avec d'autres
donateurs af'in de tirer parti des forces comparatives en presence.
S'engager a encourager le reseautage de communautés de chercheurs et
y faire une place dans Ia structure des initiatives de programme du CRDI.
S'efforcer daider les chercheurs a obtenir et a diffuser eux-mêmes
l'information.
Assurer une presence sur le terrain dans les quatre grandes regions en
développement.
Améliorer constamment l'efficacité opérationnelle du Centre afmn de
maximiser I'aide a a recherche dans les pays en développement.
Faire valoir I'evaluation comme instrument de planiflcation, d'apprentissage
et de gestion.
S'efforcer de faire en sorte que les recherches aient des effets tangibles en
attirant l'attention des décideurs et des responsables des politiques a tous
es niveaux sur les resultats de Ia recherche.
Le CRDI
LQ CQQTE DES PPOC-PPMMES
Dans le Sud
Au CRDI
Au Canada
Priorités et capacites des pays
en développement
Les assises du CRDI (personnel
professionnel, bureaux
regionaux, projets et
recherches antérieurs)
Objectifs du Programme
d'aide publique au
developpement du
Réseaux de chercheurs du Sud
Canada
Consolider et aider a mobiliser Ia capacite de recherche indigène dans les pays en developpement afin dy
assurer une plus grande equite sociale et economique, une meilleure gestion de l'environnement et des
ressources naturelles et un accès plus equitable a l'information.
Favoriser et appuyer Ia production, Ia diffusion et 'application des résultats de a recherche donnant lieu a des
politiques et a des technologies susceptibles d'améliorer Ia vie des populations du Sud.
Explorer de nouvelles possibilités d'action et reprendre dans le nouveau plan quinquennal des éléments
judicieusement choisis parmi les anciens programmes dans lesquels le Centre a investi.
Environnement
et gestion des
Solutions de rechange pour Ia
gestion des ressources naturelles
en Amerique latine et dans les
Caraibes (Minga)
ressources
naturelles
--
Secretariat de gestion de l'environnement
(Amerique latine et Caraibes)
Secretariat du Réseau international de
foréts modèles
Agriculture urbaine
Gestion communautaire des
ressources naturelles (Asie)
Ecosystemes et sante humaine
Eau, terre et vie (Afrique et
Moyen-Orient)
Utilisation durable de Ia biodiversité
Equite sociale et
économique
Effets microsociaux des politiques
macroeconomiques et d'ajustement
(MIMAP)
Consolidation de Ia paix et
reconstruction
Commerce, emploi et competitivite
Réseau d'étude sur Ia politique
technologique en Afrique
Programme Economie et environnement
pour l'Asie du Sud-Est
Initiative micronutriments
Recherche pour Ia lutte mondiale contre
le tabac
Secretariat d'appui institutionnel pour Ia
recherche economique en Afrique
Secretariat pour une politique
commerciale et industrielle
Technologies de
Acacia Collectivités et société de
I'information et de
Ia communication
l'information en Afrique
au service du
développement
Sexospeciflcité
Bellanet
Reseaux PAN
Creation de competences-conseils en Afrique
Systèmes de connaissances
Evaluation 4
Communications
Programme des Partenariats canadiens * Services de gestion de 'information sur Ia recherche *
Division partenariats et du developpement des affaires
Formation et bourses
Le CRDI
LE SURVOL DE L'ANNE
SENTIEL DES PROGRAMMES
Cinq équipes d'écoliers de Cuba, du Mexique, du Nepal et de T'Ukraine ont gagné un voyage
d'une semaine a Ottawa, prix offert lors du concours AQUAtox 2000. Ce concours, parrainé par le CRDI, le Musée canadien de la
nature et d'autres donateurs, a été créé
dans le cadre des activités d'AQUAtox
2000, projet invitant des élèves de plus
de 90 écoles du Canada et du monde en
développement a effectuer des tests a
partir d'échantillons d'eau prélevés dans
leur localité. Les élèves ont ainsi appris a
réaliser des tests simples et peu coflteux
pour évaluer la toxicité chimique et la pollution microbiologique de I'eau. Ces tests ont été
mis au point dans le cadre d'un projet finance par le CRDI visant a favoriser la consommation d'eau potable dans le Sud.
4-' -'L'initiative de programme Commerce, emploi et compétitivité a organisé au CR01 un
colloque ayant pour theme le role du renforcement des compétences et de la recherche
dans les négociations et les politiques coinmerciales dans les pays en développement.
Diana Tussie, agrégée supCrieure de recherche au département des relations internationales
de la Faculté latino-américaine de sciences sociales, en Argentine, participait a l'atelier.
Spécialiste reconnue des questions commerciales, Diana Tussie a également comparu
devant le Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international et
présenté une communication au Cercle national des journalistes du Canada sur le pour
et le contre de la Zone de libre-échange des Amériques.
L'
Le CRDI finance et administre plusieurs programmes de bourses dans le domaine du
développement international. Ces bourses sont décernées aux chercheurs candidats au
doctorat aussi bien qu'aux étudiants des deuxième et troisième cycles inscrits a un programme en agriculture urbaine. Cette année, le CR01 a accordé 61 bourses de recherche.
Un ftn- mpnt d
Ijv
ru
chili
La version espagnole de Cultiver Ia paix (Cultivar Ia Paz) a été lancée au Centro de
Extension de la Universidad CatOlica, a Santiago, au Chili, a l'occasion du 16C Symposium
de l'Association internationale des systèmes d'exploitation agricole. Paul
Durand, ambassadeur du Canada au Chili, a inauguré l'événement. Le
livre présente des essais et des etudes de cas illustrant de façon originale
comment les conflits qui éclatent dans certaines regions en développement peuvent mener a une gestion partagée des ressources naturelles.
Le CRDI
Les diamants et Ia guerr
Le CRDI appuie les travaux du Partenariat Afrique Canada sur Ia sécurité humaine et le
commerce international des diamants en Afrique. Ce projet repose sur des recherches portant sur le commerce des diamants et Ia guerre civile en Sierra Leone et a donné lieu a la
publication d'un rapport intitulé The Heart of the Matter. Ce rapport, lance par le CRDI au
debut de lan 2000, a bénéficié d'une vaste couverture mddiatique et contribud aux efforts
de l'industrie internationale du diamant pour mettre en application des règlements en vue
de saisir les diamants dont la vente sur les marches mondiaux est destinée a financer des
guerres civiles et d'autres activités criminelles.
www. Fmrique latirle
10
Au cours des trois dernières années, les Réseaux PAN,
initiative de programme du CRDI, ont appuyé plus de
25 projets et activités de recherche en Amérique
latine et dans les CaraIbes. Des chercheurs associés a
quatre de ces projets ont communiqué les résultats
de leurs recherches lors d'un séminaire public ayant
pour theme les avantages de l'Internet pour les
pays de I'Amérique latine. Ces recherches dtaient
axées en particulier sur l'incidence des tdlécentres
dans cette region et sur les diverses manières dont
la radio communautaire peut mettre a profit les
ressources de l'Internet.
Le rseautage en C hne
C'est dans Ia campagne froide et humide du sud-ouest de la Chine que le CRDI, en
collaboration avec l'Académie des sciences agronomiques du Guizhou, a tenu le deuxième
atelier international de l'initiative de programme Gestion communautaire des
ressources naturelles (GCRN).
Get atelier a réuni 75 chercheurs
qui tentent de prévenir Ia
destruction des ressources
naturelles en associant les
populations locales a la gestion
des ressources - une approche
novatrice encore mal connue
dans ce pays. Get événement a
représenté pour les participants
venus de 14 pays une occasion
en or de partager leurs expériences, d'échanger des idées et
d'établir des liens entre des équipes de recherche de toute la region.
iwww.idrc.ca/chnrm/news/news letter feb01. html]
Le CRDI
EPSE
Sent anr es de rsuItots
Créé en 1993, le Programme économie et environnement pour 1'Asie du Sud-Est
(EEPSEA) appuie la formation et la recherche sur l'aspcct économique de la gestion des
ressources et de l'environnement. Le réseautage auquel ii fait appel lui permet de fournir
un soutien technique et financier aux chercheurs des dix pays participants. Le secretariat
du programme, qui regroupe divers donateurs et loge au Bureau regional de l'Asie du
Sud-Est et de lEst du CRDI, a publié un rapport sur les résultats des sept premieres années
d'activités du programme. La version intégrale (en anglais) de ce rapport se trouve
a
lir'-' rnnfrprrp cur In cnnt
Une étude indiquant que les pesticides utilisés par des producteurs de pommes de terre
de l'Equateur diminuent leur capacités mentales a fait l'objet d'une des Conferences
Ecosanté 2000-2002. Organisées par Donna Mergler, neurotoxicologue et professeure
a l'Université du Québec a Montréal, ces conferences sont financées grace a une bourse
pour professeurs universitaires accordée par le CRDI. Les conferences, qui ont eu lieu cette
année a Edmonton, Halifax, Montréal et Toronto, ont pour but de mieux faire connaItre
l'approche écosystémique de la sante humaine.
Le rnforcement des,capacités po
Le Sénégal est un des derniers pays a se joindre au réseau de recherche du CRDI concu pour
aider les pays en développement a élaborer des politiques et des programmes qui visent a
assurer la stabilisation économique tout en réduisant la pauvreté et la vulnérabilité des
démunis. Le ministre de l'Economie et des Finances du Sénégal, M. Makhtar Diop, et
l'ambassadrice du Canada au Sénégal, me Michèle Lévesque, ont assisté a un colloque,
tenu a Dakar, pour lancer un projet de l'initiative de programme Effets microsociaux des
politiques macroéconomiques et d'ajustement (MIMAP). Ce projet, cofinancé par l'Agence
canadienne de développement international, a pour objectif de rnettre au point des outils
afin d'évaluer l'incidence des politiques économiques sur les conditions de vie des plus
pauvres au Sénégal.
Le CRDI
L'ESSENTIEL SUP L'INSTITUTION
Le zre
!.J CP
Le 16 mai 2000, la députée libérale Colleen
Beaumier a souligné, a la Chambre des communes,
le 30e anniversaire du CRDI. Elle a pane des succès
qui out << forge la reputation du CRDI a l'étranger
et contribué a faire connaItre le Canada comme
pays soucieux d'aider les moms bien nantis dans le
monde a améliorer leur qualité de vie >>. Le CRDI a
également marqué son anniversaire par une exposition sur certaines de ses contributions dans les
pays du Sud ainsi que par un diner de fête. Les
conférenciers invites étaient l'honorable Mitchell Sharp et Maurice Strong, qul ont tous
deux joué un role important dans la creation du CRDI.
12
Le CRDI a participé a plusleurs reunions et consultations préparatoires au Sommet des
Amériques qui s'est tenu a Québec en avril 2001. Alain Berranger, directeur de la Division
des partenariats et du développement des affaires du CRDI, a présenté une allocution
devant le Groupe de suivi du Sommet, a Washington. Ce groupe, compose de hauts conseillers politiques auprès des chefs d'tat, était chargé de négocier les themes du Sommet.
M. Berranger y a discuté du soutien que le CRDI apporte a la recherche sur l'utilisation
des technologies de l'information et de la communication pour le développement en
Amérique latine.
s [tots
Au Sommet du millénaire des Nations Unies, en
septembre 2000, le premier ministre Jean Chrétien a
annoncé la creation de la Commission internationale
de l'intervention et de la souveraineté des Etats (CIISE).
Cette Commission a pour mandat de jeter un regard
nouveau sur le difficile problème de concilier le respect
des droits souverains des Etats et la nécessité d'intervenir en cas de violations massives des droits de la
personne et du droit humanitaire. En vertu d'une
entente avec le ministère des Affaires étrangères et du
Commerce international, le secretariat de la CIISE est
hébergé au CRDI. La Commission est coprésidée par
Gareth Evans, ancien ministre australien des Affaires
étrangères, et Mohamed Sahnoun, conseiller special
auprès du Secretaire général des Nations Unies pour les
questions relatives a la Come de l'Afrique et ancien boursier Pearson au CRDI. MM. Evans
(a droite) et Sahnoun (a gauche) sont photographiés en compagnie de l'honorable John
Manley, ministre des Affaires étrangères. ........
Le CRDI
Le Groupe GE
Lors de leur sommet de Kyushu-Okinawa en juillet, les pays du G-8 ont annoncé Ia formation d'un Groupe d'experts sur l'accès aux nouvelles technologies (GEANT), aussi appelé
dot force, afin d'élaborer des mesures concretes pour aider a combler le fossé numérique a
l'échelle internationale. La présidente du CRDI, Maureen O'Neil, fait partie de ce groupe.
Pour favoriser la prise en compte de l'opinion des Canadiens dans les travaux du GEANT,
le CRDI a aide a la preparation d'une consultation en ligne des organisations de la société
civile canadienne et d'autres organismes qui s'intéressent au développement international
et au fossé numérique.
'T;i.;,.4.;ve mirronutriments bientôt nt'tonome
L'Initiative micronutriments (IM), dont le secretariat loge au CRDI, est en
passe de devenir une entité autonome. L'IM travaille a l'élimination des
carences en micronutriments dans le monde, grace des programmes
visant l'enrichissement des produits alimentaires de consommation
courante, la supplementation alimentaire, le soutien des programmes de
sante publique ainsi que la promotion d'aliments nutritifs, disponibles a
l'échelon local. Fier d'avoir contribué a la maturation de l'IM, le CRDI
continuera a collaborer avec elle après son depart.
[www,micronutricnt
NiiveIIes venues au ConsiI
Le gouvernement du Canada a procédé a trois nouvelles nominations au sein du Conseil
des gouverneurs du CRDI.
* Norah Olembo, ressortissante kenyane, détient un doctorat en biochimie de
l'Université de Nairobi. Elle est, depuis 1992, directrice du Kenya Industrial Property
Office. Présidente du Radiation Protection Board (Kenya) ainsi que du réseau d'études
sur Ia politique technologique en Afrique (ATPS), elle est aussi membre du conseil
d'admiriistration du Pest Control Board of Kenya.
* Lalla Ben Barka, du Mali, est directrice générale adjointe de la Commission économique des Nations Unies pour 1'Afrique depuis janvier 1998. Elle dtait auparavant chef
d'équipe du Programme décennal de développement de l'éducation qui a élaboré un
plan ddcennal en faveur de l'éducation au Mali. MC Ben Barka a obtenu ses diplômes
de baccalauréat et de maltrise a l'Université de Paris et son doctorat a l'University of
Southern California.
* Linda Sheppard Whalen est chef de la direction du Centre for Long-term
Environmental Action in Newfoundland depuis 1992. De 1984 a 1988, puis de
1993 b 1996, elle a été chargée de cours a la Memorial University de Terre-Neuve.
Membre de nombreux groupes de defense de l'environnement, elle a été associée a la
réponse donnée en vue de la revision quinquennale de la Loi cancidienne sur l'évaluaHon
environnementale. Mme Whalen détient un doctorat de la Memorial University et se
spécialise en langue et littérature anglo-saxonnes.
Le CRDI
n haut lieu
Le CRDI et 1'ACDI ont tenu leur toute premiere reunion de cogestion pour discuter de
leurs strategies et programmes respectifs et determiner les domaines d'une possible
collaboration.
Char
'iients organisationne!s
Désireux de reduire les frais d'exploitation du Centre - de 4 millions $ did trois ans -,
le Conseil des gouverneurs a approuvé la fermeture du Bureau regional de l'Afrique australe
ainsi que la restructuration du Bureau regional de l'Amerique latine et des Caraibes.
Des changements ont également été apportés aux operations de la bibliothèque et au
programme de publications. Ces mesures permettront d'économiser 2,6 millions $.
recteurs aes domaines
programme
Le Comité de la haute direction du CRDI compte trois nouveaux directeurs de domaine de
programme. Ce sont
* Peter Cooper, directeur du domaine de programme Environnement et gestion
des ressources naturelles. M. Cooper a obtenu son Ph.D. en pédologie de l'Université
de Reading et a longuement vécu et travaillé en Afrique et au Moyen-Orient pour
l'Overseas Development Administration de Grande-Bretagne (devenue le Department
for International Development) et pour le réseau du GCRAI (Groupe consultatif pour
la recherche agricole internationale). Avant de venir au CR01, ii a été directeur de
recherche et, plus récemment, chef du programme devaluation et de diffusion de
systèmes du Centre international pour la recherche en agroforesterie, au Kenya.
* Richard Fuchs, directeur du programme Technologies de l'information et de la
communication au service du développement. Directeur exécutif, puis membre de la
Commission de relance économique de Terre-Neuve, M. Fuchs a été chef de la direction d'Enterprise Network Inc., société d'Etat qu'il avait fondée et qui a instauré, en
1988, les premiers télécentres et services ruraux en ligne au Canada. En 1996, ii a créé
Futureworks, entreprise spécialisée dans la mise au point de systèmes et de services
technologiques a distance qui a remporté, en 2000, le Prix de l'exportation (EXPORT)
décerné par Terre-Neuve et le Labrador. Titulaire d'une maItrise en sociologie de la
Memorial University, M. Fuchs a travaillé avec le CRDI a la réalisation de divers projets.
* Rohinton Medhora, directeur du domaine de programme Equité sociale et économique.
M. Medhora a occupé de nombreux postes depuis qu'il s'est joint au CRDI il y a huit ans
et demi. Ii était auparavant administrateur de programmes principal, spécialisé en
économie politique, et chef d'équipe de l'initiative de programme Commerce, emploi
et compétitivité. Autrefois attaché a la Faculté d'économie politique de l'Université
de Toronto, Rohinton Medhora s'est intéressé a un grand nombre de sujets, dont
l'intégration économique, l'union monétaire, la déréglementation du secteur financier,
l'intervention de la banque centrale et les services bancaires commerciaux, le commerce,
le taux de change, la privatisation et l'ajustement structurel. Il a aussi travaillé auprès
du Fonds monétaire international et de 1'Institut de développement économique de la
Banque mondiale.
Le CRDI
SSENTIELSUP LESFINPNCES
ffectotions
Ia recherche pour le développemerit
Ces cinq dernières années, l'infiation et la baisse du credit parlementaire du Centre ant
compromis sa capacité de financer la recherche pour le développement. Durant l'exercice
2001-2002, cependant, le CRDI sera en mesure d'affecter plus de ressources aux programmes de recherche pour le développement en raison de l'augmentation de son credit
parlementaire et des repercussions positives des nombreuses mesures de restructuration
qui seront intégralement mises en cuvre d'ici au 30 septembre 2001 (figure 1). La baisse
prévue au chapitre des activités liées a l'augmentation des revenus est attribuable au fait
que deux secrétariats internationaux et un grand projet institutionnel quitteront le CRDI
pour devenir des entités juridiques autonomes.
(millions $)
120Affectations de
programme totales
100
80
60
Figure 1
Rffectations de programme
de 1996-1997 ? 2001-2002
Programmes du Centre
40
Activités liées a
augmentation ties revenus
20
0
0'
0'
I
'0
0'
0'
aJ
0'
0'
I
N.
0'
0'
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m
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0
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00
r-1
0
0
0
I
0
0
m
I
-0
0
15
Le CRDI
artition géogrophique des affectations
Conformément a ce que prévoit le Plan quinquennal 2000-200 5 du CRDI, c'est 1'Afrique qui
a b6néficié de la plus grande partie de l'aide accordde par le CRDI en 2000-2001 (figure 2).
Figure 2
Rpartition
géographique
des affectations
de programme
I,,
en 2000-2001
Proiets et enao
16
rnntc en cours
La figure 3 présente le nombre de projets administrés par le CRDJ et le montant des engagements en cours en fin d'exercice ces cinq dernières années. Tant le nombre de projets que
le montant des engagements en cours ont diminud au fil des ans, ce qui est un effet direct
de la baisse des affectations au cours des dernières années.
Engagements
Projet
(millions $)
1400
140
I 200
I 20
1000
IOU
Figure 3
800
80
Projets et
600
60
engagements
de 1996-1997
2000-200 1
400
40
200
20
0
a'
a'
a'
0C'
5
0
Proets
- Engagements
fl
N
S'urces de rev
u
Les revenus du CRDI proviennent de trois grandes sources : credit parlementaire, activitds
a l'augmentation des revenus, et revenus de placement et autres revenus. Les revenus
de l'exercice 2000-2001 ont atteint 13 5,3 millions $ et le credit parlementaire a reprdsentd
67 p. 100 de ce montant. La figure 4 montre la repartition des principales sources de
revenu du Centre ces cinq dernières années.
Iiées
(million $)
140-
120-- - 100
- Revenus de placement
80
Figure 4
60
Revenus
40
de 1996-1997
20
2000-200 1
0
at autres revenus
Activitds Iides a laugmentation
des revenus
F'-
a'
a'
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a'
a'
a'
a'
a'
a'
F'-
m
a'
a
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0
0
0
0
0'
°'
Credit parlementaire
-0
CD
0
0
Le CRDI
Dépenses
En 2000-2001, le CRDI a mis en application une nouvelle structure de co.ts a trois volets,
qui établit une distinction entre les subveritions de recherche (programmes de recherche
pour le développement, volet A), le soutien des programmes qui est a forte concentration
de savoir (soutien de Ia recherche pour le développement, volet B) et les frais d'administration (services administratifs, volet C). Les déperises de l'exercice se sont élevées a
135,3 millions $, compte non tenu des cofits ponctuels de 1,7 million $ lies a la restructuration, et il en a résulté un budget plutôt équilibré pour l'année. La figure 5 fait état de
la repartition des dépenses entre les différents volets. La couche mfdiane, a savoir celle
des coflts du soutien de la recherche pour le développement, qui représente 15 p. 100 des
dépenses totales, est celle par laquelle le mode de prestation des programmes du Centre
se distingue. Dans les autres organismes de nature similaire, ces cofits sont généralement
inclus dans les dépenses des programmes de recherche pour le développement, car cette
fonction est souvent donnée en sous-traitance. Les services administratifs représentent
15 p. 100 des dépenses totales du Centre, un pourcentage comparable a ce qu'y consacrent
d'autres organismes donateurs.
.U.
(millions $)
140-
Figure 5
Dépenses
de 1996-1997
i 2000-2001
80 -
Services administratifs
604020-
Soutien de Ia recherche
pour le developpement
0
N
a'
m
a.
.0
0'
r!.
0.
0'
0'
0'
0.
0'
0'
0
0
a.
0'
0'
Programmes de recherche
pour le developpement
-0
o
0
0
Les partenariats, signes de progrès
IF
iESSAGE
[P PRE. TflFNTE
Une collaboration sous le signe de Ia dcouverte mutuelle et
de Ia gratification réciproque
Au cceur des bouleversements et des changements qui ont
caractérisé les trente dernières années, le CRDI n'a jamais
perdu de vue son veritable objectif favoriser la capacité
des pays en développement d'explorer, de comprendre et
d'améliorer leur avenir. L'apport du Centre au développement
a un caractère bien particulier : ii aide a engendrer le savoir le savoir sur lequel doivent reposer les strategies de développemerit économique et social qui profitent avant tout aux
pauvres. Et, depuis sa creation en 1970, le CRDI a toujours
compris que la recherche pour le développement était une
cuvre de collaboration.
De fait, les meilleures recherches pour le développement attestent la conviction que ceux et
celles qui connaissent bien les besoins et les aspirations de leur collectivité sont les mieux
places pour concevoir et mener les projets de recherche. En conjuguant ressources et
sagesse dans de nouvelles alliances comme dans des partenariats qui ont fait leurs preuves,
le CRDI aide a créer de nouvelles avenues de recherche - et a obtenir de meilleurs
résultats - dans les pays en développement.
Mais c'est un postulat plus profond qui sous-tend la conflance renouvelée du CRDI dans les
partenariats. En principe, les gens de quelque pays qu'ils soient ont le droit de se prononcer
sur les decisions qui gouvernent leur vie. Et, pour prendre tout son sens, la participation
doit reposer sur le savoir. Ii faut que les gens sachent queUes sont les réalités inéluctables
qui président aux choix concrets. Ils doivent aussi savoir ce qu'est la same gouvernance
un processus décisionnel ouvert, efficace et ddmocratique. Le CRDI appuie la recherche qui
permet de faire des choix éclairés, plus équitables et plus productifs.
Ce genre de recherche est, par nature, une entreprise de collaboration - englobante,
transparente et qui s'efforce toujours d'orienter les retombées vers les populations les
plus pauvres des pays pauvres. Voilà pourquoi nous nous faisons tout naturellement les
défenseurs et les spécialistes de réseaux mondiaux, la nouvelle dynamique de la gouvernance. Ces réseaux, qui se multiplient, rassemblent gouvernements et milieu des affaires,
universitaires et législateurs, organisations non gouvernementales et militants communautaires, ainsi que les institutions internationales, tous réunis en coalitions formées
spécialement pour la defense d'une cause commune. Certains réseaux se consacrent
entièrement a la recherche; d'autres cherchent a concilier des intéréts divers par l'élaboration de nouvelles et de meilleures politiques publiques. us font des adeptes dans tous les
pays, débordent les frontières traditionnelles des intéréts économiques, des disciplines
universitaires ou des allégeances politiques. Tenant davantage de la trame que du système
hiérarchique, un réseau bien implanté et qui porte fruit non seulement favorise la participation ouverte et equitable, mais facilite en outre l'interaction entre la recherche perspicace
et les applications pratiques.
Voilà le genre de partenariats que le CRDI a toujours encourages. A bien des égards, us
incarnent les valeurs et les recommandations prônées des 1969 par la Commission
d'étude du développement international, présidée par Lester B. Pearson. Le rapport de
la Commission, Vers une action commune pour Ic développement du tiers-monde, qui a fait
19
Les partenariats, signes de progrès
dpoque, insistait sur l'importance de l'interddpendance planétaire et sur les vertus pratiques
de la cooperation multilatérale. La Commission a aussi fait valoir l'importance capitale que
revêt le renforcement des capacités des pays en développement pour Ia determination et
la concrétisation de leurs possibilités. (L'année suivante, M. Pearson devenait présidentfondateur du cRDI; quant aux préceptes de Vers tine action commune, le Centre en a fait
son credo.)
Nous devons a la franchise une misc en garde, toutefois. Le terme partenariat et ses
synonymes ont trop souvent été malmenés par le passé, employés par euphémisme pour
masquer les injustices et les désavantages bien reels dont les pays pauvres sont victimes
Le
20
dix prir
Pour Ic CRDI, le partenariat consiste en une relation fondée sur une vision commune et sur
le respect mutuel qui traite en toute équite des questions de proprieté et de contrôle; qui
reconnalt pleinement les contributions de chacun des partenaires; qui prend explicitement
acte des droits et des obligations réciproques ainsi que de Ia reddition des comptes; et qui
s'exprime dans l'ouverture, Ia transparence et Ia collegialite.
Les partenariats du CRDI se fondent sur les principes suivants
I
Une vision commune : Pour être efficace, Ia collaboration exige une communauté
d'intentions et un veritable echange intellectuel. Les partenaires doivent avoir une
même vision de a valeur de a recherche, des objectifs visés, des résultats possibi
de Ia justesse de Ia methodologie.
La propriété conjointe Le protocole de recherche doit être elaboré conjointement
et Ia division des tãches, clairement établie et conforme aux besoins de tous les
partenai res.
Le contrôle partagé : Les partenaires du Sud doivent pouvoir assumer Ia responsabilité de Ia gestion du projet et des fonds, innover, experimenter et apprendre.
L'obligation mutuefle de rendre compte II faut mettre en place un mécanisme
permettant a tous les partenaires de surveiller conjointement le rendement et d'en
rendre compte.
Un engagement soutenu Les partenaires doivent maintenir leur appui pour toute
Ia durée des travaux et, en confirmant leur sérieux et leur attachement au projet, bâtir
des relations solides.
L'adaptabilité et Ia polyvalence Les partenaires doivent s'adapter aux circonstances et être en mesure d'assurer tous les services de soutien a Ia recherche.
L'efficacité des communications : Les partenaires doivent communiquer l'information ouvertement, en temps opportun et dans un esprit de collégialite, tout en
respectant Ia culture, les ressources et les points de vue de chacun.
La simplicité administrative Les partenaires doivent simplifier, réduire, mettre
a jour et harmoniser leurs regles administratives.
La coordination des efforts Les partenaires doivent communiquer avec les autres
parties intéressées - et forger des alliances avec dIes - pour éviter que es institutions
de recherche du Sud ne soient soumises a des demandes contradictoires ou inutiles et
pour aider a mobiliser des ressources additionnelles.
0. Un suivi efficace : A Ia fin du projet, les partenaires doivent prendre les moyens qui
s'imposent pour diffuser les résultats de Ia recherche, en favoriser I'utilisation et bâtir
de nouveaux partenariats qui permettront de poursuivre les travaux.
les partenariats, signes de progrès
lorsqu'ils traitent avec les pays riches. Un veritable partenariat suppose une collaboration
sous le signe de la découverte mutuelle et de la gratification réciproque. Pour le CRDI, les
partenariats ont plus d'une fois payé de retour, car 11 y a gagné de nouvelles connaissances,
des coalitions neuves et productives, une crédibilité plus solide et un remarquable effet
multiplicateur des credits annuels que lui accorde le Parlement du Canada. Les avantages
politiques et économiques a long terme qu'en retire le Canada sont inestimables.
La démarche du CRDI a l'égard des partenariats - et la primauté qu'il donne a la same
gouvernance - est manifeste dans son Plan quinquennal 2000-2005. Le Centre a redoublé
d'efforts pour rendre les résultats de la recherche plus aisdment disponibles et plus pertinents pour le plus grand nombre d'utilisateurs : collectivitds locales, gouvernements, scientifiques, ONG, donateurs, notamment. Le CRDI se concentre sur trois grands domaines de
programme : l'équité sociale et économique, une meilleure gestion de l'environnement et
des ressources naturelles et un accès plus equitable aux technologies de l'information et de
la communication afin de combler le fossé numérique qui désavantage les pauvres.
Au Canada, le Centre cherche plus que jamais a étendre sa collaboration avec ses partenaires riationaux - en particulier avec l'Agence canadienne de développement international (ACDI) et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. En
outre, il estime que la formation d'alliances plus étroites entre les chercheurs du Sud et le
milieu canadien de la recherche serait riche de possibilités. A titre d'exemple : le CRDI est
chargé du lancement de l'Institut pour la connectivité dans les Amériques dont la creation
a dté annoncée par le premier ministre Jean Chrétien lors du Sommet des Amériques 2001.
La contribution du CRDI a ces objectifs depend essentiellement du talent et de la créativité
de ses partenaires. Elle depend aussi des fonds disponibles. Le CRDI a, en étroite collaboration avec l'AcDI et d'autres organismes, sollicité une hausse réelle de l'Aide publique au
développement (APD) et l'augmentation des credits que le Centre reçoit du Parlement. Ii
continue aussi de prendre part aw< discussions sur l'amélioration du processus d'attribution de I'APD, afin de pouvoir y jouer un role plus actif et judicieux.
En somme, pour le CRDI, une meilleure comprehension des partenariats par les instances
internationales constitue un précieux instrument de recherche pour le développement.
Cette collaboration renforce la propre capacité du Centre de favoriser la recherche, avec
ses partenaires, dans l'intérêt des populations pauvres des pays pauvres. Qui plus est, les
nouveaux réseaux de collaboration aident a donner aux gens du Sud les moyens de mieux
comprendre les choix qui s'imposent et de faire progresser chez eux le développement
durable et démocratique.
La présidente,
Maureen O'Neil
21
Les partenariats, signes de progrès
22
1
PARFAITE ,EN1
LLIGE
VEC LES BENEFICIAIRE
Les avantages de Ia collaboration
Le CRDJ appuie la recherche dans Ic Sud; c'est là sa fonction premiere. Mais dans le cas du
Centre, << appui > veut dire plus que financement. Cela signifie travailler en partenariat
avec les bénéflciaires de subventions a Ia réalisation d'un objectif commun, celui de mettre
la recherche au service de la société dans le monde en développement.
La relation de collaboration entre le personnel du CRDI et les bénéficiaires est un élément
capital des partenariats du Centre. Les administrateurs de programmes entretiennent des
liens troits avec les chercheurs et les font profiter de leur savoir, de leur expertise et de
leur experience. Par exemple, ils les aident a élaborer des propositions de recherche, leur
transmettent Ia documentation pertinente, leur fournissent le nom de personnesressources, proposent des activités de formation et se rendent sur le terrain pour suivre
l'dvolution des projets. La collaboration se poursuit également sur le plan institutionnel
le CRDI travaille avec des organisations du Sud afin de les aider a renforcer leurs capacités
techniques et administratives.
A premiere vue, les partenariats entre le CRDI et les bénéficiaires semblent fondés sur une
approche pratique de l'aide au développement. Mais, en fait, comme les exemples suivants
le démontrent, le Centre cherche surtout préter main-forte aux chercheurs du Sud pour
qu'ils puissent plus facilement effectuer leurs propres recherches sur leurs problèmes de
ddveloppement. Une evaluation d'anciens charges de projet du CRDI indique que ce soutien
non monétaire aide les chercheurs a se perfectionner, a poursuivre leurs recherches selon
leurs priorités et a exercer une influence sur la politique publique. << Le CRDI aime voir les
gens voler de leurs propres ailes >, explique un des charges de projet. < Ii leur montre
comment faire, puis les laisse aller
Les partenoriots, signes de progrès
L'I
PNET FT L
SOCIFTF CTVILE
Bien queues aient rapidement adopté l'Internet pour leurs activités quotidiennes, les
organisations de la société civile (osc) d'Amérique centrale peuvent difficilernent en
mesurer les effets sur leur travail. Cette technologie étant passablement récente, ii n'existe
pas de méthode standard pour en évaluer l'incidence sur les organisations. Or, puisque
l'Internet peut étre un puissant agent de changement, de telles evaluations sont essentielles
pour en determiner l'utilisation. o L'Internet peut avoir des repercussions negatives sur la
société civile '>, constate Ricardo Gómez, administrateur de programmes du CRDI. << Ii peut
aider a construire une société plus forte, mais ii peut aussi l'isoler davantage. >
Gómez a participé a l'élaboration d'un
projet de recherche dans six pays, en
collaboration avec la Fundación Acceso,
un organisme sans but lucratif qui
s'attache a consolider les OSC dans
les pays de 1'Amérique centrale. Les
chercheurs ont combine sondages,
etudes de cas et entrevues pour évaluer
l'incidence de l'Internet sur plus d'une
centaine d'organisations de la region.
Gómez a apporté une importante
contribution au pro jet, notamment
en participant a la conception de la
recherche et a l'élaboration du cadre
d'analyse.
L'appui du CRDI ne se mesure pas seulement en termes de ressources financières,
mais par la participation continue de son personnel aux discussions sur les objectifs, la
méthodologie, les difficultés et les leçons a tirer du projet >>, explique Kemly Camacho,
coordinatrice du projet ala Fundación Acceso. < C'est par ce genre de collaboration
avec nos pays que le Centre se distingue des autres donateurs internationaux. >
<
Les résultats de l'étude sont présentés dans !'lnternet... pour quoi faire ?, document rédigé
conjoiritement par Ricardo Gómez et Juliana Martinez de la Fundación Acceso. L'ouvrage
fait valoir que l'utilisation des technologies de l'information et de la communication dolt
contribuer au progrès social. www.acccso. or.cij
<< PLPNIFIEP, C'EST CHOISIP >>
JuI..IusNvFpEoF. i96
D'un bureau d'attache de Dar-es-Salaam, le personnel du CRDI met a l'essai, avec ses collègues du ministère de Ia Sante de la Tanzanie, une approche novatrice pour décentraliser
la planification et la prestation des services essentiels de sante. Derriere le Projet d'interventions essentielles en sante en Tanzanie (PIEST), il y a la volonté d'améliorer la sante,
non pas en dépensant plus d'argent, mais en planifiant mieux les dépenses, pour affecter
les sommes ia oü l'on en a le plus besoin. Le PIEST démontre que, grace a l'intégration de la
recherche et du développement, les équipes de gestion de la sante de deux districts peuvent
élaborer des plans locaux, selon les renseignements obtenus sur place, plutôt que de mettre
en ceuvre des programmes qui leur seraient imposes d'en haut. < La valeur du pro jet reside
23
I
Les partenariats, signes de progrès
dans le renforcement des capacités >>, souligne le
docteur Peter Kilima, ancien directeur des Services
de prevention et collaborateur de longue date au
PIEST. << La formation [...] a permis de rassembler les
moyens nécessaires pour planifier, fixer les priorités
et répartir les ressources. C'est un atout précieux
auquel on continuera d'avoir recours, méme quand
le PIEST aura cessé d'accorder son aide aux districts. '
Initiative conjointe du CRDI et du ministère de la
Sante de la Tanzanie, le PIEST s'inscrit dans la foulée
des réformes visant a améliorer l'efficacité des services de sante et I'accessibilité a ces services dans
tout le pays. [www.idrc.ca/chip
24
LEs
ESEPUX
DES PARTENAPIATS PCTIF
Les réseaux de recherche sont un autre exemple de partenariats actifs. Des sa creation, le
CRDJ a fait du réseautage le point central de sa philosophic ct de ses activités, reconnaissant explicitement que le développement, et la recherche pour le développement, sont
nécessairement des activités conjointes. Depuis nombre d'années, le CRDJ travaille intensement avec des réseaux ii leur apporte un important soutien intellectuel et investit dans le
réseautage entre 25 et 30 p. 100 de ses credits.
Le point de vue asiatiqu
De ses six bureaux régionaux, le CRDI garde l'il ouvert pour mieux comprendre les
besoins en matière de développement et de recherche dans le Sud. A Singapour, le
personnel du Bureau regional de l'Asie du Sud-Est et de lEst a formé, en 1997, un réseau
compose de chercheurs rompus a la politique asiatique et de gestionnaires nationaux de
projets de recherche pour organiser la réfiexion sur les principaux enjeux du développement dans cette region : la crise économique en Asie; les réformes de Ia sécurité sociale; le
vieillissement de la population et les soins de longue durée; la libéralisation de l'agriculture
et la sécurité alimentaire; et le role du capital social. L'Asian Development Research Forum
(Forum sur Ia recherche pour le développement
en Asie - ADRF), qui compte maintenant
80 membres, est dirigé par un comité d'orientation dont la présidence relève de 1'Université
de Malaya. II a tenu sa quatrième assemblée
générale en juin 2001 a Singapour, avec l'appui
du Thailand Research Fund et de l'Institute of
Southeast Asian Studies de Singapour. Des
groupes de travail ont défini les principaux
themes de cette assemblée - l'intégration
économique, le vieillissement, la gestion des
conflits dans le domaine de l'environnement
tous dun point de vue asiatique. Par la
-
Les partenariats, signes de progrès
collaboration et le réseautage, les membres du Forum espèrent modifier les programmes
de recherche nationaux et accroItre l'incidence de la recherche sur les priorités de
développement.J\vww. adrf. or
Unir !e s efforts en matire d'agric. :ure et
de
tion des ressources natu relies
L'Afrique subsaharienne, qui pourtant depend beaucoup de l'agriculture, compte relativement peu de chercheurs en ce domaine. Au milieu des années 1990, par exemple, les instituts nationaux de recherche agricole de dix pays n'employaient que 2 300 scientifiques, soit
elle seule, 1'Indonésie. Ayant entrevu la
a peu près le méme nombre qu'en employalt, a
possibilité de mobiliser les capacités de recherche par la collaboration régionale, le CRDI a
joué un role de premier plan dans la creation, en 1994, de l'Association for Strengthening
Agricultural Research in Eastern and Central Africa (Association pour le renforcement de
la recherche agricole en Afrique de l'Est et centrale - ASARECA). Cette association, qui
ceuvre dans dix pays, vise a consolider la recherche agricole dans la region et a en accroItre
l'efficacité, ainsi qu'à faciliter la croissance économique, la sCcurité alimentaire et la
compétitivité dans le domaine des exportations par une agriculture écologiquement viable.
Le CRDI a participé aux consultations et aux etudes qui ont mené a la creation de 1'ASARECA
et siégé au groupe de travail qui en a concu le mode d'organisation. Ii continue d'appuyer
les programmes de 1'ASARECA, comme plusieurs autres donateurs, et travaille avec elle pour
axer les recherches sur la gestion des ressources naturelles, la sexospécificité et l'élaboration
des politiques. :
-
25
Les partenariats, signes cle progrs
26
L'1-. EANC
IT
)'AL F
Exploiter les forces de chacun
S'il y a une chose que trente années de soutien a Ia recherche nous ont apprise, c'est bien
l'immense complexité des problèmes de développement. II n'existe pas de solutions simples
a Ia perte de la biodiversité, a la surexploitation des ressources naturelles au detriment des
populations pauvres et marginalisées ou aux inégalités engendrées par la mondialisation du
commerce. Pourtant, nous ne pouvons pas ignorer ces problèmes. Là otli ii était clair qu'il
fallait intervenir mais que les organisations en place ne suffisalent pas ala tfiche, le CRDI a
souvent appelé a l'aide d'autres institutions donatrices. Les secrétariats internationaux,
dont beaucoup logent au CRDI, sont un des mécanismes par lequel le Centre mobilise les
ressources humaines et financières nécessaires pour s'attaquer aux grands problèmes. Des
comités directeurs indépendants, dont les membres proviennent des institutions partenaires et de la communauté des chercheurs du Sud, veillent a Ia bonne orientation des programmes de recherche et a la rationalisation des operations. Ii en résulte, en fin de compte,
une plus grande efficacité des institutions donatrices et une reduction des programmes
inutiles et des coüts.
Le CRDI a également trouvé des partenaires tout disposes a appuyer des projets finances par
ses initiatives de programme ce sont les équipes multidisciplinaires, internationales, qui
assument Ia plupart des fonctions de soutien de la recherche. Ces équipes sont l'un des
nombreux mdcanismes par lesquels, au cours de son histoire, Ic CRDI s'est efforcé de
mettre plus de ressources a la disposition de chercheurs du Sud. Le développement est une
eritreprise ardue et aucune formule ne saurait, a elle seule, tout résoudre. Nous ne pouvons
pas flier non plus que le resserrement des budgets - une réalité pour bien des organismes
subventionnaires - a incite le CRDI a élargir ses sources de financement.
< Cependant, >> explique Alain Berranger, directeur de la Division des partenariats et du
développement des affaires, < le CRDI fait bien comprendre a ses partenaires et a tous ceux
qui pourraient le devenir qu'il ne veut pas être percu comme un simple bailleur de fonds.
Ii est dans son intérét et de sa responsabilité de leur expliquer qu'il dolt être considéré
Les partenariats, signes de progrès
comme un veritable partenaire qui s'associe a ses homologues du Sud, et a beaucoup
d'autres, depuis l'élaboration du projet jusqu'à l'évaluation finale des résultats. >>
Le message semble avoir été compris puisque les ressources de l'extérieur du CRDI comptent
maintenant pour le quart de ses dépenses de programme*. Avec l'arrivée constante de
nouveaux acteurs désireux de contribuer a la diffusion et a l'application des résultats
des recherches, estime Alain Berranger, le CRDI pourra étendre ses partenariats avec les
donateurs et le secteur privé. Une misc en garde s'impose, toutefois.
u Ii faut que ces partenariats concordent avec les priorités du CRDI et l'orientation de ses
programmes >>, affirme Berranger. < Néanmoins, quand on voit avec queues institutions le
Centre s'associe, on constate qu'il y a beaucoup de complémentarité entre dies et une
réelle valeur ajoutée a notre travail commun. >>
Les exemples suivants corroborent cette affirmation.
PTE
Depuis une vingtaine d'années, le CRDI et la Fondation Ford ont travaillé ensemble a plus
de 100 projets dans tous les domaines, depuis l'économie politique jusqu'à la reconstruction sociale. us renouvellent en queique sorte leur alliance grace a l'étroite relation de
travail qu'entretiennent leurs presidents respectifs et a un rapprochement entre leurs
bureaux régionaux.
* Au Caire, en Egypte, le bureau local
de la Fondation Ford collabore avec le
CRDI pour créer un fonds de recherche
regional pour le Moyen-Orient et
l'Afrique du Nord visant a trouver des
moyens d'améliorer la sante humaine
par une meilleure gestion de l'écosystème. Ce fonds permettra de
constituer une expertise locale en
Ecosystèmes et sante humaine, une
méthodologie que le CRDI a aide a
mettre au point.
* Par l'entremise de leurs bureaux de New Delhi,
en Inde, le CRDI et la Fondation Ford explorent
de nouvelles mesures pour favoriser la culture
et l'utilisation durable et equitable des plantes
médicinales et aromatiques en Asie. Ces plantes,
dont la survie est menacée par la surexploitation,
jouent un role important dans les soins de sante
primaires de la region ainsi que dans les pratiques
médicales traditionnelles, telles que l'ayurveda.
* L'lnitiative micronutriments (TM) non comprise. Ce secretariat du CRDI, gui regroupe de multiples danateurs et travaille a l'élimination des carences en micronutriments dans le monde, a un budget annuel de
fonctionnement de 35 millions S. L'ACDT est un des organismes gui offrent a l'IM un soutien très important.
Les partenariats, signes de progrs
VISION COMMUNE,
NTP
PISES COMMUNES
Le CRDI collabore très activement avec la Direction générale de la cooperation internationale du ministère néerlandais dos Affaires étrangères. Les Pays-Bas sont, en effet, le plus
important cosubventionnaire non canadien du Centre. Ce pays de quelque 16 millions
d'habitants est bien connu pour sa contribution au développement humain. II est l'un des
rares a consacrer plus de 0,7 p. 100 de son produit national brut a l'aide au développement
(trois autres pays seulement dépassent cet objectif de 0,7 p. 100 fixé par les Nations
Unies) - soit l'équivalent de plus de 4,5 milliards $ par an. Voici deux de sos plus
importants domaines de collaboration avec le CRDI
* Le Secretariat d'appui institutionnel a la recherche économique en Afrique
(SISERA). Loge au bureau regional du CRDI a Dakar, au Sénégal, le SISERA fournit un
28
soutien technique et financier a des institutions de recherche économique africaines.
II a pour tâche de constituer un groupe d'élite d'économistes africains dont los
recherches inspireront los décideurs et permettront une plus grande participation
do Ia société civile aux débats sur la politique économique.
* Le Centre de documentation sur l'agriculture urbaine et la foresterie. Le Resource
Centre on Urban Agriculture and Forestry (RUAF) est a la disposition des autorités
municipales, des décideurs et d'autres intervenants désireux do favoriser lessor de
l'agriculture urbaine. Bien quo les gouvernements roconnaissent la contribution des
citadins-agriculteurs a l'économie locale et a l'assainissement des villes, beaucoup
doivent lutter pour quo l'agriculture fasse l'objet d'une gestion viable en milieu urbain.
Le Centre do documentation est l'une des ressourcos administrées par l'initiative do
programme Agriculture urbaine du CRDI.
Les partenariats, signes de progrès
et I'r"
Le CRDI et l'ACDI entretiennent une relation tout a fait unique. Souvent, les recherches
subventionnées par le CRDI ont fait ressortir Ia nécessité d'activités de développement
dont I'ACDI a par Ia suite assure le fmnancement. Depuis leur creation, les deux institutions ont collaboré a des projets dans des domaines aussi varies que Ia reduction de Ia
pauvrete, Ia sante des femmes et Ia gestion de I'environnement en Ukraine. Siegeant au
Conseil des gouverneurs du CRDI, Len Good, le président de I'ACDI, peut faire part de
ses vues sur les programmes du Centre. Au cours de Ia dernière année, les cadres
supérieurs des deux institutions se sont réunis pour discuter de leurs orientations
strategiques et des domaines dans lesquels Is pourraient accroItre leur collaboration.
Le Groupe consultatif pour Ia recherche agricole internationale (GCRAI), qui réunit
58 organisations des secteurs public et privé soucieuses de soutenir a recherche agricole pour es fermiers des pays en developpement, illustre bien ce partenariat entre
le CRDI et l'ACDI. L'agriculture joue encore un role capital dans le développement des
pays pauvres, oC plus de 70 p. 100 de Ia population tirent de Ia terre leurs moyens
de subsistance. En qualite de membres du GCRAI, l'ACDI et le CRDI contribuent au
développement d'une agriculture viable fondée sur une gestion écologiquement
rationnelle des ressources naturelles. Les agriculteurs canadiens en profitent egalement. Grace aux travaux entrepris dans deux des 16 centres internationaux de
recherche agricole du GCRAI, par exemple, les fermiers de Ia Saskatchewan peuvent
maintenant remplacer Ia culture du blé et du canola par celle, plus rentable, du pois
chiche. En 1995, on ne cultivait dans Ia province que 200 acres de pois chiches.
Cinq ans plus tard, le Canada est devenu le plus grand exportateur de pois chiches
au monde. Ses ventes ont dépassé les 160 millions $ en I'an 2000 98 p. 100 des pois
chiches du Canada proviennent de Ia Saskatchewan.
29
Les parteriariats, signes cle progrès
-p
30
TI
p
L.J N1
r
.
Ui) DANS
JMMUNE
La ncessaire réciprocité en matière de recherche
Dans des allocutions prononcdes lors de conferences de l'Association des universitds et
colleges du Canada (AUCC) et de l'Université Ryerson, la prdsidente du CRDI, Maureen
O'Neil, a indiqué aux universités comment utiliser une partie de la < manne '> qu'elles
recevront de la Fondation canadienne pour l'innovation et du Programme des chaires de
recherche du Canada pour accroItre leur collaboration avec les chercheurs du Sud. Ces
nouvelles sommes d'argent, a-t-elle dit, offrent aux universitds << une occasion sans
précédent de penser de manière plus globale les collaborations en recherche >>.
Le CRDI a compris ii y a vingt ans déjà Ia nécessité de relier les institutions de haut savoir
du Canada et des pays en développement quand, a la demande du gouvernement, il a créd
un programme de cooperation destine a favoriser les rapprochements entre les dtablissements de recherche. Ii acquiescait ainsi a une proposition présentée en 1979 par les pays
en développement a la Conference des Nations Unies sur la science et la technique au
service du ddveloppement, demandant < l'établissement de liens directs entre la recherche
et les systèmes de développement des pays industrialisés et les pays en développement >.
Ddsormais, les partenariats entre chercheurs du Sud et du Canada font partie intdgrante
des programmes du CRDI en 2000-2001, le Centre a affectd environ 13 p. 100 de son
budget au soutien de la collaboration canadienne. Et si cette collaboration devait d'abord
aider les pays en ddveloppement a rattraper leur retard scientifique et technologique, elle
se justifie tout autant aujourd'hui par les défis que pose la mondialisation.
:
DE VASTES
LLIPNL
Ces liens avec les chercheurs du Sud se bâtissent sur l'intérét certain que les Canadiens
portent au monde en développement. Pour étayer encore davantage cette bonne entente,
le CRDI veille a ce que différents groupes du Canada contribuent a la cooperation
Les partenariats, signes de progrès
internationale et profitent de ses retombées. Prenons l'exemple des universités le CRDI a
aide a améliorer la spécialisation en développement en contribuant a l'ëtablissement de
chaires a l'Université de la Colombie-Britannique et a l'Université Laval. Ii apporte également une contribution financière a la transformation du Centre d'études sur les regions en
développemerit de 1'Université McGill en un centre de recherche interuniversitaire pour les
etudes internationales, dont font partie trois autres universités québécoises. Et ii en est a
la deuxième phase d'une initiative menée conjointement avec le Conseil de recherches en
sciences humaines du Canada : les bourses de recherche du programme << Le Canada dans
le monde )>.
La contrepartie du < Canada dans le monde '>, c'est le
monde dans le Canada. Et ce monde est représenté par
une foule d'institutions et d'organisations. Certaines,
dont 1'AUCC, le Conseil canadien pour la cooperation
internationale et 1'Association canadienne d'études du
développement international, assurent au CRDI une
liaison avec divers groupes - respectivement des universités, des organisations non gouvernementales et
des spécialistes du développement. D'autres suscitent
l'intérêt par les moyens novateurs qu'elles appliquent pour inciter les citoyens, et surtout
les jeunes, a s'intéresser aux questions internationales - depuis les bourses pour les
journalistes jusqu'aux tournées pancanadiennes du Jeu sur les changements a l'échelle
planétaire, un programme interactif d'éducation sur les questions environnementales.
Des jeunes d'Okotoks, en Alberta, qui ont participé a cc jeu, disent qu'il les a aides a
mieux comprendre les grands delis qui se posent a eux aujourd'hui et se poseront plus
tard, comme citoyens du monde. Sur un plan plus personnel, us ont pris conscience de
l'importance de la cooperation, de la communication et de la responsabilité.
iPP
:H
UX
DIVEPSI
IENFP
Les Canadiens et leurs homologues du Sud ont tout a gagner des partenariats, et ceux-ci
prennent bien des formes. En voici quelques exemples.
Une education transnationale pour
un developpement durable
Comment les collectivités peuvent-elles participer a l'économie mondiale tout en maintenant des pratiques respectueuses de l'environnement qui permettront un développement
durable ? C'est a cette question que 174 spécialistes de diverses disciplines, provenant de
31 pays, ont tenté de répondre en aoüt dernier en réfléchissant aux moyens de concilier
exploitation des ressources naturelles et tourisme en Colombie-Britannique. En 1998,
ces participants au programme Leadership for Environment and Development (LEAD)
International s'étaient penchés sur les problèmes complexes poses par la gestion de l'eau
sur le plateau de leess, en Chine. Créé en 1991 par la Fondation Rockefeller, LEAD a pour
mission de relier dans un reseau mondial des leaders capables d'élaborer des politiques
mettant l'accent sur l'utilisation viable et equitable des ressources de la planète. Le Canada
a été le premier pays industrialisé a Se joindre a LEAD en 1994. LEAD International compte
31
Les partenariats, signes de progrès
32
aujourd'hui 12 membres et rejoint ainsi plus de 40 pays; 85 Canadiens ont participé au
programme LEAD Canada avec l'aide du CRDJ.
Former les formateurs : une nouvelle universit
faire de Ia recherche
apprend
Le procédé est souvent tout aussi important que le contenu. Cela est certainement vrai
pour un projet communautaire de gestion des ressources naturelles au Laos, auquel
participent I'Université York (Canada), l'Université de Sydney (Australie), I'Université de
Chiang Mai (Thailande) et l'Université nationale du Laos. L'objectif est
de renforcer les capacités de recherche a la toute nouvefle Université
nationale en réalisant de petits projets sur la gestion des ressources
naturelles et la sécurité alimentaire, deux questions capitales pour la
population, majoritairement rurale, du Laos. Parce que les membres
de cette université ont encore peu d'expérience en recherche, on vise
surtout a leur enseigner - en laotien - diverses notions et méthodes
de recherche appliquée. Fait tout aussi important, explique le chef du
projet, Peter Vandergeest, de l'Université York a Toronto, le projet les
aide a mieux comprendre le role crucial que les universités peuvent et
doivent jouer au pays - en générant, a l'échelle locale, des connaissances susceptibles d'influer sur la politique nationale. La participation
de l'Université de Chiang Mai, établissement rural devenu centre
regional, est essentielle a cet égard. Comme le fait remarquer
Vandergeest, < il est très gratifiant d'avoir l'occasion de connaitre un
nouveau pays, de nouveaux enjeux, un nouveau contexte >>. Le projet
est également finance par le Rockefeller Brothers Fund et le East-West
Center (Hawal).
Les partenariats, signes de progrès
Un projet prim
? Cuba
Au cur de La Havane, a Cuba, 170 000 personnes s'entassent dans de vieux immeubles
insalubres qui couvrent un territoire d'à peine plus de trois kilomètres carrés. Les services
municipaux sont limités, la maladie et la violence y sévissent. Pour redresser la situation,
la municipalité a lance, en 1996, un projet pilote d'assainissement du quartier de Cayo
Hueso, mis en ceuvre par et pour la collectivité. L'Institut national pour l'hygiène,
l'épidémiologie et la microbiologie (INHEM) et l'Université du Manitoba ont procédé a
l'évaluation des besoins afin d'aider a determiner le meilleur usage possible des rares
ressources dont dispose ce district.
L'INHEM et 1'Université du Manitoba continuent de travailler ensemble, ainsi qu'avec les
comités de citoyens et les groupes communautaires intéressés par le développement, a
l'évaluation du projet. L'Université a apporté sa connaissance d'un nouveau champ de
recherche et aide a élaborer des méthodes permettant de determiner l'efficacité des mesures
prises pour améliorer la vie a Cayo Hueso. Jean Lebel, chef de l'équipe Ecosanté du CRDI,
souligne que les équipes de recherche de Cuba et du Manitoba s'estiment toutes deux
chanceuses d'avoir pu contribuer a la mise au point d'une méthode d'avant-garde dans un
nouveau domaine l'application d'une approche écosystémique de la sante humaine. En
fin de compte, dit-il, < la communauté scientifique dans son ensemble et plusieurs autres
pays qui connaissent le méme genre de problèmes de développement pourront en profiter >.
En janvier 2001, le projet a reçu 1e prix de l'Académie cubaine des sciences (categorie
Sante), l'un des plus prestigieux prix scientifiques décernés par Cuba.
33
I
Les partenariats, signes cle progrs
34
LES CHRCHEU S DU SUD
W!ISSENT LEURS FORCES
S'entendre pour prparer I'avenir
Partout dans le Sud, des chercheurs s'ingénient a trouver des moyens de régler les problèmes de développement auxquels leurs pays font face. Leur tâche est d'autant plus
difficile que, souvent, ils sont isolds de leurs collègues des autres regions, soit parce qu'ils
travaillent dans des localitds éloigndes, soit parce qu'ils manquent des ressources
matérielles et financières voulues pour communiquer avec ceux et celles qui ont les
mémes objectifs qucux.
us
auraient pourtant tout a gagner a s'informer mutuellement de leurs experiences et a
travailler de concert. Les chercheurs du Sud connaissent les réalités du Sud mieux que
quiconque, et il est fort probable que ce qul est fructueux ou utile dans un pays le soit
dans un autre. En outre, ii est logique de mettre en commun les talents et les ressources
pour tenter de trouver une solution des problèmes communs, non seulement parce
que ces ressources sont rares, mais parce que certains problèmes - qu'ils relèvent de la
gdographie, de l'hydrologie ou de l'économie - transcendent les frontières nationales.
Convaincu de l'importance de la recherche dans le Sud, par le Sud et pour le Sud, le CRDI
aide les chercheurs de diffdrents pays a travailler a la solution de problémes communs. Ii le
fait notamment en favorisant la creation de réseaux de recherche et en mettant en contact
des partenaires de divers pays préoccupds par les mémes questions.
Les partenariats, signes de progrès
DES SCIENTIFIQUES P
ISPPELIENS S'EFFORC
DES SOURCES D'EPU E
NIENS ET
D ROTE GE P
LES
Israéliens et Palestiniens tirent leur
meilleure eau potable du même aquifère.
Si on pompe trop d'eau ou qu'on en fait
mauvais usage, ce terrain permeable
risque d'être irrévocablement gâché asséché, pollué ou contaminé par l'eau
salée. Depuis 1993, des chercheurs
d'Israël et de Palestine travaillent, avec le
soutien du CRDI, a mettre au point une
approche pour la cogestion de l'aquifère
de montagne qui traverse en grande
partie leurs deux territoires. Ce projet est
manifestement dans leur intérêt commun
et les chercheurs, auparavant isolés, ont
continue a collaborer ensemble malgré les
ruptures des pourparlers de paix.
Situé sous la chaIne centrale de
montagnes, cet aquifère s'étend sur
150 kilomètres, depuis la Cisjordanie
jusqu'en Israel. Comme us en comprenaient mal les propriétés (la plupart des
eaux s'écoulent d'est en ouest, vers Israel,
mais une partie s'écoule en sens inverse,
vers la Palestine), les chercheurs ont
d'abord procédé a une analyse hydrologique. Puis, us ont mis au point un
modèle détaillé pour une gestion
conjointe et écologiquement rationnelle
de l'aquifère, dont ils ont recommandé l'adoption aux décideurs des deux territoires. Ils
ont accordé une attention toute particulière a la gestion durant les périodes de sécheresse,
fréquentes dans la region. Pour ce projet, qui a pris fin en 1999, le CRDI a accordé son
soutien aux chercheurs de Palestine; la Fondation Charles R. Bronfman (CRB) en a, quant
a elle, finance la composante israélienne.
35
Les partenariats, signes de progrès
DES CHEPCHEUPS LPTINOPMERICPINS
S'INTERESSENT flUX NEGOCIPTIONS SUP
LE COMMERCE INTERNATIONPL
Quand vient le temps de participer a des négociations sur le commerce international, les
pays en développement sont grandement désavantagés. Les pays du Nord recourent aux
services de centaines d'analystes qui examinent le commerce regional et mondial sous
tous les angles, et leurs représentants se servent de ces analyses aux tables de négociations.
Les représentants du Sud, eux, sont moms bien préparés et disposent de beaucoup moms
d'outils adaptés aux réalités de leurs pays. Dans l'atmosphère tendue des négociations, ils
sont donc moms en mesure de contrer les menaces et de saisir les occasions dont ils pourraient tirer parti.
36
Le Réseau latino-américain sur le commerce (RLc), créé en 1998 avec le soutien du CRDJ,
réunit des chercheurs et des charges de politiques capables d'étudier les questions relatives
au commerce d'un point de vue latinoaméricain. Qu'il s'agisse de normes du travail,
d'environnement ou de concurrence, ce groupe
analyse les questions importantes a l'ordre du
jour des pays de la region ou de l'Organisation
mondiale du commerce. Plusieurs gouvernements latino-américains ont tenu compte des
analyses du RLC dans l'élaboration de leurs
politiques, et les négociateurs s'en sont également servi. En fait, les chercheurs de ce réseau
sont parvenus a determiner des questions
d'intérét commun et a faire ressortir les possibilités de coalitions. Le réseau a également aide
a élargir le débat sur les questions touchant le
commerce en Amérique latine. Diana Tussie,
chargée de projet et agrégée supérieure de
recherche a la Faculté latino-américaine des
sciences sociales (FLACSO), en Argentine,
affirme < Le RLC nous donne l'occasion de
débattre directement de questions dont les
diplomates estiment qu'elles ne sont pas de leur
ressort. 11 existe désormais Un réseau de gens qui
estiment pouvoir s'entendre et faire avancer les
choses, sur le terrain, avec le soutien de leurs collègues.
>
Le RLC bénéficie de l'appui d'autres organismes, notamment la Banque interaméricaine de
développement, la Conference des Nations Unies sur le commerce et le développement,
Ia Commission économique des Nations Unics pour l'Amérique latine et les CaraIbes,
l'Instituto para la Integración de America Latina y el Caribe, l'Institut international du
développement durable et la Fondation Ford.
Les partenariats, signes de progrs
EMPCHER LA
DEGRADATION
DES PLUS HAUTES
M1TA(
MONE:
L'Himalaya et son prolongement, l'Hindu Kuch - la plus
haute region montagneuse du monde - s'étendent sur
l'ouest
3 500 km de long et huit pays, de l'Afghanistan a
effets
Ces
montagnes
ont
des
jusqu'au Myanmar a l'est.
determinants sur la vie des 140 millions de personnes qui
d'autres qui habitent
y viverit et sur celle des 420 millions
les
bassins
fluviaux. Or,
plus bas, dans les plaines et
naturelles
- sol,
l'épuisement rapide des ressources
d'être
et
biodiversité
risque
eau, forêts, pâturages
catastrophique pour ces populations.
des dléments de ce système
En raison de l'interdêpendance
(on sait, par exemple, que la construction d'un barrage
dans un pays modifle l'approvisionnement en eau dans un
des
autre pays), l'adoption d'une approche fragmentaire
les
symptômes
et
non
problèmes ne permet de traiter que
qul
point
une
approche
intégrée
les causes. Pour mettre au
perdre
des
montagnes
sans
favorise une gestion durable
Ia situation des habitants de la region -,
de vue les réalités microsociologiques, c'est-à-dire
1'Inde, du Pakistan et du Nepal. Ceux-ci
le CRDI a réuni des chercheurs de la Chine, de
bassins hydrographiques. Ils ont
font porter leurs travaux sur l'étude des petits et moyens
des mécanismes permettant de suivre
d'abord recueilli des données de base et mis en place
l'environnement. Déjà, us ont pu constide près la dynamique entre l'activité humaine et
de la region. Ces données ont été
tuer la plus vaste base de données hydrométéorologiques
communautaire
visant notamment a
utilisées pour de nombreux pro jets de développement
a
faire
face
aux pénuries
et
réhabiliter les terres dégradées, a limiter l'érosion des sols
dgalement
influê
sur
les politiques
d'eau potable et d'eau d'irrigation. Les recherches ont
Ic
soutien
de
la
Direction du
nationales. Ce projet, qui se terminera en 2001, reçoit aussi
développement et de Ia cooperation de Ia Suisse.
les ressources humaines et financières
LA GOUVERNANCE
'IN T"UP D'HOPIZOF
Les architectes du CRDI ont créé Un organisme unique en son genre, iflstitué et parrainé
par le Parlement du Canada mais dirigé par un Conseil des gouverneurs d'envergure
internationale. La Loi sur le CRDI exige que, des 21 gouverneurs, seuls le président, le viceprésident et neuf autres membres soient des citoyens canadiens. La tradition veut que les
dix autres gouverneurs viennent des regions en développement et de pays membres de
1'QCDE. Cette dimension internationale confère au CRDI son caractère distinctif et
contribue a son efficacité. Le regretté A.F. Wynne Plumptre, associé a Ia creation et aux
premieres années du CRDI, écrivait en 1975 que la composition internationale du Conseil
avait << grandement facilité l'établissement du climat de confiance qui doit régner entre
le Centre, les organismes de recherche et les gouvernements avec lesquels ii doit faire
affaire >.
La valeur de cette approche est reconnue ailleurs. A titre d'exemple, la loi constituant
le Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
(aujourd'hui Droits et Démocratie) prévoit elle aussi que des non-Canadiens siègent a
son conseil.
Le Conseil des gouverneurs du CRDI tient trois reunions par année. Le Conseil a trois
comités permanents le Comité des finances et de Ia verification (dont les membres se
réunissent par téléconférence quatre fois par année), le Comité des ressources humaines
et le bureau du Conseil (les membres de ces deux comités se réunissent aussi par téléconference, trois fois par année).
Les membres du Conseil se rendent sur les lieux de projets au moms une fois au cours de
leur mandat afin de se familiariser avec les travaux du CRDI sur le terrain.
ES RFPONSPBILIT
DU (..iNS[
Le Conseil des gouverneurs est au faIte de la structure organisationnelle du Centre. C'est
lui qui en assure la direction stratégique, sanctionne l'orientation générale des activités et
approuve les grandes politiques en matière de finances, d'administration et de ressources
humaines. Ii lui incombe aussi d'approuver chaque année le programme des travaux et le
budget. Le Conseil doit en outre rendre compte des activités courantes du Centre. Afin de
l'aider a s'acquitter de cette responsabilité, le personnel et la haute direction du CRDI
présentent au Conseil des rapports ponctuels sur leurs activités. Grace a ces rapports et a
son régime de verification, le Centre peut mieux assurer la réalisation des objectifs institutionnels ainsi que la protection et la bonne gestion de ses ressources et de ses biens. Les
decisions du Conseil sont prises par consensus.
Le régime annuel de verification comprend des verifications internes et externes. Le Conseil
a approuvé une resolution invitant le vérificateur général a effectuer un examen special
des systèmes et des pratiques du Centre. Ce type d'examen est exécuté tous les cinq ans
environ.
En 2000-2001, le Conseil des gouverneurs a été saisi des recommandations du Groupe de
travail sur l'examen opérationnel (GTEO), qui avaient recu l'aval du Comité de la haute
39
Les ressources humaines et financières
direction et du Comité des finances et de la verification. En mars 2000, la présidente du
Centre avait demandé au GTEO d'examiner comment le Centre pourrait réduire ses coOts
d'exploitation et de soutien. C'est ainsi que les gouverneurs ont approuvé la fermeture du
Bureau regional de l'Afrique australe et analyse la restructuration du Bureau regional de
l'Amérique latine et des CaraIbes, de la bibliothèque et des Editions du CRDI. De plus,
parallèlement aux travaux du GTEO, les gouverneurs ont approuvé l'accession de l'Initiative
micronutriments a un statut autonome et Ia transformation d'une activité interne,
Acacia - Collectivités et société de l'information en Afrique, en une initiative de
programme.
IDENTIFICPTION ET
ION
DES PISQUES
40
Le Comité des finances et de la verification veille a determiner les principaux risques lies a
l'exploitation du Centre et s'assure qu'ils sont convenablement gérés. Toutefois, ces risques
ne sont pas tous d'ordre financier; la recherche aussi en comporte. Elle peut parfois ne pas
donner les résultats escomptés. Ii arrive également que les résultats obtenus soient satisfaisants, mais que les utilisateurs éventuels n'en tiennent pas compte. Le Conseil gère ces
risques par une planification rigoureuse et une surveillance constante. Comme le Plan
quinquennal établit les orientations a suivre et que les autocontrôles sont bien rodés, les
membres du Conseil peuvent systématiquement évaluer les programmes et determiner les
risques.
LF
TPECTI
Si le Conseil assure la direction stratégique, c'est le Comité de la haute direction qui
seconde la présidente dans la gestion au jour le jour du Centre. Le comité se réunit deux
fois par mois ainsi qua la demande de Ia présidente. A chaque reunion du Conseil, la
présidente remet aux gouverneurs un rapport sur les activités du Centre et, une fois lan,
elle leur présente le rapport annuel qui porte sur les réalisations des douze derniers mois
et sur les objectifs que le CRDI se fixe pour l'avenir.
L'INDPFNDn
ONSEIL
Le Conseil a mis en place certaines structures et procedures qui lui permettent de fonctionner indépendamment de la direction du Centre. Le role de la présidente du CRDI, qui est
aussi directrice générale, et celui du président du Conseil sont distincts; ce dernier gère les
affaires du Conseil tandis que Ia présidente du Centre se charge de la gestion du CRDI. Les
titulaires de ces deux postes sont nommés par le gouverneur en conseil.
Le Conseil des gouverneurs a adopté une politique rigoureuse en matière de conflits
d'intérêts afin d'assurer la plus stricte intégrité de ses membres et de l'ensemble du
personnel du Centre.
Les ressources hurnaines et finoncières
éducateur respecté, scientifique renommé et
Le professeurVulimiri Ramalingaswami
est décédé le 28 mai 2001
membre fort apprécié du Conseil des gouverneurs du CRDI
a 'age de 80 ans.
Professeur de pathologie au All India Institute of Medical Sciences depuis 1957, le
professeur Ramalingaswami était le chercheur scientifique le plus connu de linde dans le
domaine de Ia medecine. En reconnaissance de son importante contribution a Ia recherche
médicale, il a été honoré du titre de professeur eminent en 1995 par le gouvernement
central. Son apport a ete considerable, surtout en ce qui concerne Ia recherche sur Ia
malnutrition proteino-calorique, sur Ia carence en iode et sur les maladies du foie dans
les tropiques. II a porte un grand intérêt a Ia conception de modéles d'éducation médicale
adaptés aux pays en développement. Ces dernières années, il se vouait a l'étude des
infections resurgentes en Inde et travaillait a i'élaboration d'un système national de
surveillance des maladies infectieuses.
Le professeur Ramalingaswami ètait egalement president du Comitè consultatif national de
l'lnitiative micronutriments (Inde). Devenu membre du Conseil des gouverneurs du CRDI
en 994, il y avait etè nommé pour un nouveau mandat en 1998 et faisait partie du bureau
du Conseil.
1
Oi
Gordon S. Smith, président du Conseil des gouverneurs, Victoria, Canada
Directeur du Centre for Global Studies a l'Université de Victoria et ancien sous-mirlistre des
Affaires étrangères
Margaret Catley-Carisori, New York, Etats-Unis
Vice-présidente du Conseil
Consultante et ancienne présidente du Conseil de la population a New York
Maureen O'Neil, présidente du CRDI, Ottawa, Canada
Ancienne présidente du Centre international des droits de la personne et du développement
démocratique et ancienne présidente de l'Institut Nord-Sud
Mervat Badawi, Safat, Kowelt
Directrice du Département technique du Fonds arabe pour le développement économique et social
Marie Battiste, Saskatoon, Canada
Professeure au sein du programme d'études indiennes et du Nord de l'Université de 'a
Saskatchewan et directrice générale de l'Apamuek Institute a Eskasoni, en Nouvelle-Ecosse
Lalla Ben Barka, Addis Abeba, thiopie *
Directrice générale adjointe de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique
Herb Breau, Ottawa, Canada **
Homme d'affaires et ancien député fédéral
Beryl Gaffney, Ottawa, Canada
Ancienne députée fédérale et ancienne conseillère de Ia municipalité de Nepean et de la
municipalité régionale d'Ottawa-Carleton
Les ressources humaines et financières
Jacques Grin, Montréal, Canada
Consultant, Hatch et Associés Inc., président du conseil d'administration de l'Institut international
du développement durable et président de La Commission sur l'intégrité écologique des pares
nationaux du Canada
Octavio Gdmez-Dantés, Mexico, Mexique
Directeur de l'évaluation du rendement, ministère de la Sante du Mexique
Len Good, Ottawa, Canada
Président de l'Agence canadienne de développement international, ancien sous-ministre
d'Environnement Canada et ancien Administrateur nommé par le Canada a la Banque mondiale
Dan Martin, Chicago, Etats-Unis
Directeur, Politiques et conservation des écosystèmes, Programme sur La sécurité mondiale et La
durabilité, Fondation John D. et Catherine T. MacArthur
42
Sir Alister McIntyre, Kingston, JamaIque
Conseiller technique en chef auprès du Mécanisme regional de négociation de la Communauté des
Caraibes (CARICOM) et ancien recteur de I'University of the West Indies
Tom McKay, Kitchener, Canada
Comptable en management accrédité, consultant et ancien directeur général des affaires
municipales de La Ville de Kitchener
Norah Olembo, Nairobi, Kenya *
Directrice, Kenya Industrial Property Office
Jean-Guy Paquet, Sainte-Foy, Canada
Président et chef de la direction, Lnstitut national d'optique, et ancien président de
La Laurentienne Vie
Vulimiri Ramalingaswomi, New Delhi, Inde
Professeur eminent, Département de pathologie, All India Institute of Medical Sciences,
médecin et chercheur spécialise en recherche médicale
Francisco Sagasti, Lima, Pérou
Président du FORO Nacional/Internacional et ancien chef de la planification stratégique a La
Banque mondiale
Rodger Schwass, Tara, Canada
Professeur émérite et chercheur, Faculté des etudes de L'environnement, Université York
Poulynn Sicam, Makati City, Philippines
Rédactrice de Cyberdycn-yo au Pan Philippines News and Information Network, et directrice du
Bureau de la paix et des droits de La personne de La Fondation Benigno Aquino
OIav Slaymaker, Vancouver, Canada
Directeur des etudes du Liu Centre for the Study of Global Issues et professeur de géographie
a l'Université de la Colombie-Britannique
Linda Sheppard Whalen, St. John's, Canada *
Directrice génerale du Centre for Long-term Environmental Action in Newfoundland
*
**
Nommée en 2000
Mandat expire en juin 2000
Mandat renouvelé en aoüt 2000
Les ressources humaines et financières
LE CoMIT DE LP HPUTE DIRECTION
2000-2001
Maureen O'Neil, présidente du Centre
Ancienne présidente du Centre international des droits de la personne et du développement
démocratique et ancienne présidente de l'Institut Nord-Sud
Claude Briand, directeur par interim du Bureau regional de l'Afrique occidentale et centrale
(depuis novembre 2000)
Comptable agréé et contrôleur regional, Bureau regional de l'Afrique occidentale et centrale
Johann e Char bonn e a u, vice-présidente, Ressources, et directrice des finances
Comptabic gdnérale licenciée et ancienne vice-présidente, Finances, et directrice
des finances a la Sociétd d'assurance-dépôts du Canada
Peter Cooper, directeur du domaine de programme Environnement et gestion des
ressources naturelles*
Spécialiste de l'étude des sols et ancien chef du programme devaluation et de diffusion de
systèmes du Centre international pour la recherche en agroforesterie au Kenya
Roger Finan, directeur du Bureau regional de l'Asie du Sud
Comptable en management et ancien directeur de la Verification interne au CRDI
Richard Fuchs, directeur du domaine de programme Technologies de l'information et de la
communication au service du développement**
Sociologue, ancien président de Futureworks Inc. et ancien commissaire de la Commission de
relance économique de Terre-Neuve
John Hardie, chef de cabinet et directeur, Politiques et planification
Economiste agricole et ancien économiste a Agriculture Canada
Judith Lockett, directrice des Ressources humaines
Spdcialiste des ressources humaines et ancienne directrice genérale de la Direction de la
planification de la gestion et des operations a Sante Canada
Rohinton Medhora, directeur du domaine de programme Equite sociale et économique
conomiste et ancien chef d'équipe de l'initiative de programme Commerce, emploi et
compétitivité au CRD1
Stephen McGurk, directeur du Bureau regional de l'Asie du Sud-Est et de lEst
Economiste du développement et ancien administrateur du programme de sécurité économique de
la Fondation Ford
Luis Navarro, directeur par interim du Bureau regional de l'Afrique orientale et australe (depuis
février 2001)
Economiste agricole et chef d'équipe de l'initiative de programme Eau, terre et vie, CRDI
Carol ne Pestle a u, vice-présidente, Programmes
Economiste et ancienne vice-présidente du Conseil économique du Canada
Eglal Rached, directrice du Bureau regional du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord
Spécialiste en agriculture et en ressources renouvelables et ancienne scientifique en chef, Sécurité
alimentaire, au CRDI
Les ressources humaines et financières
Eva Rathgeber, directrice du Bureau regional de 1'Afrique orientale et australe
Spécialiste en education comparée et ancienne coordonnatrice de la section Genre et
développement au CRDI
Robert Robertson, conseiller juridique
Avocat, membre du Barreau du Haut-Canada et ancien président de Ia section canadienne
d'Amnistie internationale
Carlos Seré, directeur du Bureau regional de l'Amérique latine et des Caraibes
conomiste agricole et ancien administrateur de programmes, Environnement et ressources
naturelles, au CRDI
Sibry Tapsoba, directeur du Bureau regional de 1'Afrique occidentale et centrale****
Spécialiste en education comparée et ancien spécialiste de programmes principal, CRDI
Marc Van Ameringen, directeur du Bureau regional de l'Afrique australe
Politologue et ancien coordonnateur du Programme du CRDI concernant 1'Afrique du Sud
44
*
**
Nommé en septembre 2000
Nommé en janvier 2000
A démissionné en novembre 2000
A démissionné en octobre 2000
Les ressources humaines et finoncires
COORDONNEES DU CRDI
Sur l'Internet
www.crdi.ca
idrinfo.idrc.ca
info@idrc.ca
referencc@idrc.ca
pub@idrc.ca
mag@idrc.ca
Site Web du CRDI
Catalogues et banques de données de la bibliotheque
Renseignements généraux
Service de référence 'a la bibliothèque
Renseignements sur les publications du CRDI
Correspondance adressée 'a la redaction du magazine dlectronique Explore
Siege social
BP 8500, Ottawa (Ontario) Canada KIG 3H9
Adresse snunicipale: 250, rue Albert, 5 étage, Ottawa (Ontario), Canada KIP 6M1
(+1.613) 236.6163
(+1.613) 238.7230
Courriel info@idrc.ca
Web : www.crdi.ca
Tél.
Téldc.
45
Afrique
sie
Bureau regional de l'Asie du Sud-Est et de lEst
Tanglin P0 Box101, Singapour 912404
République de Singapour
Adresse municipale : 30 Orange Grove Road, 7 étage
RELC Building, Singapour 258352
République de Singapour
(+65) 235.13.44, 23 5.15.76, 235.18.65
(+65) 235.18.49
Courriel : asro@idrc.org.sg
Web : wwwidrc.org.sg/index_f.html
Tél.
Télec.
Bureau regional de I'Asie du Sud
Bureau regional de l'Afrique orientale et australe
P0 Box 62084, Nairobi, Kcnya
Liaison House, 2nd and 3rd floors
State House Avenue, Nairobi, Kenya
(N.B. Tout courrier doit être adressé 'a
la directrice régionale)
Adresse municipale
(+254.2) 7131.60/61, 7132.73/74, 7135.78/79,
7136.90/91, 7136.99
Tél.
Téléc.
(254.2) 7110.63
Courriel chunja@id.rc.or.ke
Web www.crdi.ca/earo/index_f.html
208 Jor Bagh, New Delhi 110 003, Inde
Bureau regional du Moyen-Orient et
de l'Afrique du Nord
Tél. : (+ 91.11) 461.941.11/12/13
Téléc. (+ 91.11) 462.2707
Courriel saro@idrc.org.in
Web www.crdi.ca/saro/index_f.html
CP 14 Orman, Giza, Le Caire, Egypte
Adresse municipale : 3 Amman Square, 5 étage,
Dokki, Le Caire, Egypte
:
Tél.
Flmérique lotire
t
20.2) 336.70.51/52/53/54/57
Téléc. : (+ 20.2) 336.70.56
Courriel skamel@idrc.org.eg
Web www.crdi.ca/cairo/index_f.html
C a r a I be s
Bureau regional de l'Amerique latine
et des CaraIbes
Casilla de Correos 6379, Montevideo, Uruguay
Adresse munici pale Plaza Cagancha 1335, Piso 9
111000 Montevideo, Uruguay
Bureau regional de l'Afrique occidentale
et centrale
BP 11007, CD Annexe, Dakar, Sénégal
Adresse municipale Avenue Cheikh Anta Diop,
Angle Boulevard de lEst, Dakar, Sénégal
Tél. (+598.2) 902.20.31 a 34, 902-20.37 5 43
Tdlec. (+598.2) 902.02.23
Tél. : (+ 221) 864.00.00
Téléc. : (+ 221) 825.32.55
Courriel mdrame@idrc.org.sn
Courriel : lacroinf@idrc.org.uy
Web www.crdi.ca/braco/indexf.html
Web www.crdi.ca/lacro
Les ressources humoines et financières
LE BILPN FINPNIER
46
Les revenus du Centre en 2000-2001 ant totalisé 135,3 millions $ et ses dépenses,
également 13 5,3 millions $, compte non tenu des coüts ponctuels de 1,7 million lies a Ia
restructuration, et ii en résulte un excédent d'exploitation minime de 38 000 S. Une fois
les coCfts de restructuration pris en consideration, le Centre cloture l'exercice avec Un
deficit d'exploitation de 1,6 million 5, ce qui réduit l'avoir d'ouverture de 1,8 million a
0,2 million 5. Dans le plan d'exploitation 2001-2002, la direction a pris des mesures afin
de ramener l'avoir a 4 millions 5.
En vertu de Ia structure de coOts du Centre, qui dtablit une distinction entre les
programmes de recherche pour le développement, le soutien de Ia recherche pour
le développement et les services administratifs, les ratios de dépenses s'établissaient a
70/15/15, alors qu'ils étaient de 71/14/15 lan dernier.
A sa reunion de mars 2000, le Conseil des gouverneurs s'est dit inquiet de Ia situation
financière du Centre et de sa capacité de conserver un niveau sam de dépenses de programme a l'avenir, une inquietude que la direction partage. Pour remddier a cela, la
présidente du Centre a mis sur pied un groupe de travail chargé de procéder a un exarnen
opérationnel, afin den arriver a un équilibre acceptable entre les dépenses de programme
et les dépenses d'exploitation, ainsi qu'à un avoir raisonnable. L'exercice 2000-2001 a
été une année de transition pour Ic Centre, qui a dO remanier ses operations pour mettre
en uvre le nouveau Plan quinquennal 2000-2005. On a incite le groupe de travail a
examiner et lancer des initiatives de restructuration stratégique qul ne mettraient pas en
peril la mission du CRDI. L'examen avait pour objectif de trouver des economies d'environ
4 millions $ sur les trois prochaines années, dont 1,6 million proviendraient de la restructuration de Ia presence régionale du Centre.
Parmi les mesures de restructuration proposées, que le Conseil a par la suite approuvées,
mentionnons la concentration des activités du Centre en Afrique orientale et australe au
bureau regional de Nairobi, au Kenya. Cette decision entraInera la fermeture du Bureau
regional de l'Afrique australe ii Johannesburg, en Afrique du Sud, en septembre 2001.
Le Bureau regional de l'Arnérique latine et des CaraIbes a également fait l'objet d'un
remaniement. Sur le plan de la programmation, le bureau de Montevideo se concentrera
désormais sur le Cone Sud et les regions andines, tandis que l'administration des programmes en Amérique centrale et dans les CaraIbes sera confiée en grande partie au
personnel en poste a Ottawa. Les autres mesures prises comprennent des changernents
Les ressources humaines et financières
aux modalités de prestation du domaine de programme Technologies de l'information et de
la communication au service du ddveloppement, la reduction de la taille de la bibliothèque
et la réorganisation de ses activités, la cession des activités relatives a un logiciel d'exploitation semi-commercial, ainsi que l'accession de deux secrétariats internationaux et dun
grand pro jet institutionnel a un statut autonome. Ces mesures devraient donner lieu a
des economies nettes d'environ 2,6 millions $ une fois intégralement mises en ceuvre.
L'examen opérationnel se poursuivra en 2001-2002 afin de trouver des manières de
réaliser les autres economies nécessaires.
Parallèlement a l'examen opdrationnel, la présidente du Centre s'efforce de faire augmenter
le credit parlementaire du CRDI, qui constitue sa principale source de revenu. Tout au
long de l'année, un petit groupe a travaillé en étroite collaboration avec des représentants
de 1'Agence canadienne de développement international (ACDI) dans le but d'obtenir
une hausse de l'aide publique au développement (APD). Entre-temps, 1'ACDI, qui gère
l'enveloppe de l'APD du Canada, a facilité l'acceptation de la demande du Conseil des
gouverneurs du CRDI, qui souhaitait que le niveau de référence du credit annuel du Centre
soit augmenté d'environ 4,5 millions $ en 2001-2002.
Les affectations de programm
Tableau i. 9ffectations de programme (millions $) en 2000-2001 et 1999-2000
Ecart
1999-2000
2000-2001
Budget rdvisd
Affectations totales
Programmes de recherche
pour le ddveloppement
Programmes du Centre
Activitds liées a l'augmentation
des revenue
Réalisations
Ecart
Rdalisations
104 088
101 938
(2 150)
104 000
44088
43 565
(523)
46 860
60 000
58 373
(1 627)
57 140
entre les
rdalisations
-2,0 %
-7,0
0/0
2,2 %
On entend par affectations les fonds expressément mis de côté pour les activités des
programmes de recherche pour le développement. Pour l'exercice cbs le 31 mars 2001,
les affectations de programme totales se sont élevées a 101,9 millions $ (tableau 1). Les
affectations destindes aux programmes du Centre ont atteint 99 p. 100 du budget prévu
alors que l'objectif fixé pour les activités liées a l'augmentation des revenus a été atteint a
97 p. 100. Le budget d'affectations du Centre en 2000-2001 avait dté dtabli a un niveau
inférieur a celui de l'année précédente.
Les engagements en cours
Au 31 mars 2001, le Centre avait des engagements pouvant atteindre 110 millions $
(comparativement a 128,6 millions $ au 31 mars 2000) pour les quatre prochaines anndes
a l'egard de quelque 900 projets en cours. Toutefois, le Centre nest tenu d'honorer ces
engagements que si le Parlement ou les donateurs externes lui octroient des fonds et que si
les bénéficiaires respectent les conditions des protocoles d'accord. En consequence, aucun
passif n'est constaté dans les états financiers. Les engagements en cours se répartissent
comme suit 61,4 millions $ sont destinés a des projets finances au moyen du credit
parlementaire, 45,1 millions $ a des projets finances par d'autres donateurs, dont l'ACDI,
et 3,5 millions $, provenant dun credit parlementaire supplémentaire octroyé, durant
l'exercice 1993-1994, au Projet d'interventions essentielles en sante en Tanzanie (PIEST).
47
Les ressources humciines et financières
Les revenus
Tableau 2. Revenus (millions $) en 2000-2001 et 1999-2000
2000-2001
Budget
Revenu global
CrEdits parlementaires
ActivitEs liEes I l'augmentation
des revenus
Recouvrement des coOts
d'administration, revenus de
placement et autres revenus
Rdalisations
1999-2000
Ecart
REalisations
Ecart
entre les
réalisations
146 905
135 308
(11 597 )
137 106
-1,3 %
92 291
91 242
(1 049)
90 250
1,1 %
50 488
39 796
(10 692)
43 313
4 126
4 270
144
3 543
-8,1
O/
20,5 %
Les revenus de l'exercice Se sont élevés a 13 5,3 millions $, soit 11,6 millions $ de moms
que prévu (tableau 2). La majeure partie de cet écart est attribuable aux revenus moindres
constatés au titre des activités lides a l'augmentation des revenus.
48
Le credit parlementaire demeure Ia principale source de revenu du CRDI. En 2000-2001,
ii représentait 67 p. 100 environ de son revenu global. Le credit parlementaire du CRDI
provient dune affectation de l'enveloppe de 1'APD du Canada, dont le Centre reçoit
approximativement 4 p. 100. Le montant recu a en fait étd plus élevé que prévu en raison
de rajustements effectués en cours d'exercice par le Conseil du Trésor en ce qui a trait a
Ia rémunération. La portion du credit parlementaire utilisée pour financer l'acquisition de
biens immobilisés est reportée et amortie de la méme manière et sur la méme période que
les immobilisations en question. Le solde est constaté a titre de revenu dans l'exercice pour
lequel ii est approuvé. Cette année, les montants affectds a l'acquisition de biens immobiuses Se sont chiffrés a 1,2 million $, Ce qul est légèrement inférieur au montant prévu au
budget (1,4 million $) et a influd de facon positive sur le revenu total constaté au titre du
credit parlementaire. L'amortissement des fonds recus pour l'acquisition d'immobilisations
et qui sont reportés a été de 2,2 millions $, conformément au budget. Les revenus provenant
du credit parlementaire supplémentaire (PIEsT) ont atteint 1,7 million $ pour l'exercice, ce
qui est inférieur de 1,9 million $ au montant prévu au budget en raison dune diminution
des activités de ce projet.
Les fonds provenant des activités liées l'augmentation des revenus ont trait aux recherches
menées ou administrées par Ic Centre pour le compte d'autres organismes. Les revenus a ce
titre ont atteint 39,8 millions $, en baisse de 10,7 millions $ sur les previsions budgétaires,
surtout en raison de retards survenus dans l'engagement de fonds pour de nouveaux projets.
Ces revenus comprennent une somme de 30,1 millions $ provenant de 1'ACDI et destinée a
des partenariats.
Le Centre recouvre une partie de ses coüts d'administration en exigeant des frais pour la
gestion des activités liées a l'augmentation des revenus. Les revenus tires du recouvrement des coüts d'administration ont atteint 1,8 million $ pour l'exercice, soit 0,1 million $
de plus que le montant prévu au budget. Les revenus de placement ont été de 1,2 million $,
en hausse de 0,2 million $ sur les previsions budgétaires, en raison des rendements plus
élevés des placements et d'un portefeuille plus important. Enfin, les autres revenus, tires
de la sous-location de beaux a bureaux, des installations de conference et de reception, de
la vente de publications et de diverses autres sources, ont totalisd 1,2 million $, ce qui est
inférieur d'environ 0,2 million $ a Ce qui était prévu, écart attribuable a une perte nette
de change sur l'évaluation des éléments d'actif monétaires en fin d'exercice.
Les ressources humaines et financières
Les dpenses
Tableau 3. Dépenses (millions $) en 2000-2001 et 1999-2000
Rdalisations
Ecart
entre les
rdalisations
146 451
136 961
(9 490)
139 738
1,5 %
103 106
95 430
(7 676)
98 397
-3,1 %
22 016
21 329
20 111
19 729
1 691
(1 905)
(1 600)
(1 691)
20 294
21 047
-0,9 03,
-3,1 %
0
100,0 0/
1999-2000
20002001
Budget
Total des dépenses
Programmes de recherche pour
le ddveloppement
Soutien de la recherche pour
le ddveloppement
Services administratifs
CoOts lids a la restructuration
0
Rdalisations
Ecart
En 2000-2001, les dépenses se sont élevées a 135,3 millions $, compte non tenu des coüts
de 1,7 million $ lies a la restructuration. Ce montant est inférieur de 11,1 millions $ au
budget prévu, ce qul, comme pour les revenus, sexplique en grande partie par les dépenses
moms élevées au chapitre des activités liées a l'augmentation des revenus.
Les dépenses relatives aux programmes de recherche pour le développement correspondent aux coüts directs (surtout sous forme de subventions et de contributions) des
pro jets de recherche scientifique et technique qui sont soit finances, soit administrés par le
CRDI. Ii s'agit aussi bien des programmes du Centre que des activités liées a l'augmentation
des revenus. En 2000-2001, les dépenses afférentes aux programmes du Centre ont atteint
55,6 millions $ et ont dépassé les previsions budgétaires de 3 millions $, en raison du
rythme plus rapide que prévu des décaissements. Les dépenses afférentes aux activités liées
a l'augmentation des revenus ont totalisé 39,8 millions $, soit 10,7 millions $ de moms
que ne le prévoyait le budget, en raison des retards dans l'engagement de fonds pour de
nouveaux projets comme cela a été expliqué plus haut, qui ont donné lieu a des dépenses
nettes moiris élevées.
Le soutien de la recherche pour le développement regroupe les codts lies aux activités
a forte concentration de savoir qui viennent appuyer les programmes de recherche pour le
développement. Ces activités comprennent le soutien technique, les éléments qui complètent les programmes et la gestion des programmes. Les dépenses relatives au soutien
de la recherclie pour le développement se sont élevées a 20,1 millions $ et des economies
de 1,9 million $ ont été réalisées par rapport aux previsions. Ces economies sont surtout
attribuables aux postes vacants, aux frais de communication moms élevés et a divers autres
éléments.
Sous les services a'Jministratifs sont regroupées les diverses fonctions d'orientation, de
direction, d'administration et de services qui appuient le fonctionnement du Centre dans
son ensemble et l'aident a assumer ses responsabilités organisationnelles, dont l'administration de sept bureaux régionaux. Les dépenses a ce chapitre ont été de 19,7 millions $ et
11 y a eu des economies de 1,6 million $. Là encore, ces economies sont attribuables aux
postes vacants, aux frais de communication moms élevés et a divers autres éléments.
AC
Les ressources humaines et financières
ETATS FINANCIERS
RESPONSABILIT EN MATIEPE
D'ETATS FINAT"CIERS
La direction assume Ia responsabilité des états financiers exposés dans le present rapport
annuel, lesquels ont été examines et approuvés par le Conseil des gouverneurs du Centre.
Ces états financiers, gui comprennent des chiffres que Ia direction a appréciés en se fondant sur son experience et son jugement, ont été correctement préparés dans les limites
matérielles acceptables et sont conformes aux principes comptables généralernent reconnus.
La direction assume aussi la responsabilité de toute l'information présentée dans le rapport
annuel, cette information étant conforme a celle qui figure dans les états financiers.
50
La direction s'appuie sur des méthodes et des systèmes de contrôle financier qui garantissent,
d'une manière raisonnable, Ia fiabilité des données financières, la protection des biens et
l'efficacité des activités, le tout conformément a Ia Loi sur le Centre de recherches pour le
développement international et aux règlements administratifs du Centre. Les Services de
verification du CR01 sont charges de procéder a l'examen périodique des mécanismes de
contrôle interne et de veiller a leur application.
C'est au Conseil des gouverneurs qu'il incombe de s'assurer que la direction assume ses
responsabilités en matière de communication de l'information financière et de contrôle
iriterne. Ii remplit cette fonction, qui comporte entre autres volets l'examen et l'approbation des états financiers, par l'entremise du Comité des finances et de la verification. Ce
comité, formé de gouverneurs, se réunit régulièrement avec la direction, les vérificateurs
internes et les vérificateurs externes.
Le vérificateur général du Canada procède, en toute indépendance, a une verification
des Ctats financiers conformément aux normes de verification généralement reconnues.
Sa verification comprend les sondages et autres procédés nécessaires pour lui permettre
d'exprimer une opinion sur les états financiers. Le Comité des finances et de la verification
du Conseil des gouverneurs demeure a l'entière disposition des vérificateurs externes.
La présidente du CR01,
La vice-présidente, Ressources,
Maureen O'Neil
Johanne Charbonneau
le 22 juin 2001
Les ressources humaines et financières
VERIFICATEUR GENERAL DU CANADA
AUDITOR GENERAL OF CANADA
RAPPORT DU VERIFICATEUR
Au Centre de recherches pour le
développement international
et au ministre des Affaires etrangeres
J'ai vérifié le bilan du Centre de recherches pour le développement international au 31 mars 2001 et
es états des résultats et de evolution de l'avoir et des flux de trésorerie de l'exercice terminé a cette
date. La responsabilité de ces états financiers incombe a Ia direction du Centre. Ma responsabilite
consiste a exprimer une opinion sur ces états financiers en me fondant sur ma verification.
Ma verification a été effectuee conformément aux normes de verification géneralement reconnues du
Canada. Ces normes exigent que Ia verification soit planifiée et exécutée de manière a fournir
lassurance raisonnable que les états financiers sont exempts dinexactitudes importantes. La
verification comprend le contrôle par sondages des éléments probants a l'appui des montants et des
autres éléments d'information fournis dans es états financiers. Elle comprend egalement l'évaluation
des principes comptables suivis et des estimations importantes faites par a direction, ainsi qu'une
appreciation de Ia presentation d'ensemble des états financiers.
A mon avis, ces états financiers donnent, a tous les egards importants, une image fidèle de Ia
et de ses
situation financière du Centre au 31 mars 2001 ainsi que des résultats de son exploitation
flux de trésorerie pour l'exercice terminé a cette date selon les principes comptables generalement
reconnus du Canada.
Pour le verificateur general du Canada
Richard Flageole, FCA
vérificateur general adjoint
Ottawa, Canada
le 25 mai 2001
51
Les ressources humaines et financières
BILPN
au 31 mars 2001
(en milliers de dollars)
2001
2000
8 212
31 050
14 322
1 404
54 988
8 417
24 250
10 398
Rctif
A
court terme
Encaisse et placements a court terme (note 3)
Non affectés
Affectés
Débiteurs (note 4)
Frais payés d'avance
52
Placements a long terme (note 5)
Immobilisations (note 6)
2 983
5 817
Dépôts recouvrables
2 983
490
6 761
152
522
64422
54978
144
Fonds de dotation (note 7)
1 495
44 560
Pa ss if
A
court terme
Créditeurs Ct charges a payer (note 4)
Revenus reportés (note 8)
Revenus reportés a long terme (note 8)
Financement reporté - immobilisations (note 9)
Provision pour avantages sociaux futurs
Loyer reporté pour le siege social
Fonds de dotation (note 7)
voir
Engagements (notes 14 et 15)
Eventualités (note 17)
9453
8711
42 094
51547
31 215
39 926
1585
1572
5 817
3 343
1 484
490
64 266
6 761
3 178
1 210
522
53 169
156
1 809
64 422
54 978
Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers.
Approuvd au nom du Conseil:
La présidente,
La vice-présidente, Ressources,
et directrice des finances,
Les ressources humaines et financières
ETPT DES RESULTATS ET DE
'VOLUTI(!
L'PVOIR
pour l'exercice cbs le 31 mars 2001
(en milliers de dollars)
2001
2000
39 796
1 810
1 223
1 237
44 066
43 313
1 746
55 634
39 796
95 430
55084
9636
6269
4206
9224
7029
4041
20 111
20 294
14 719
5 010
19 729
135 270
15 474
5573
21 047
139 738
Coilt d'exploitation net avant financement gouvernemental
(91 204)
(92 882)
Credit parlementaire (note 11)
Credit parlementaire supplémentaire (note 12)
Amortissement du financement reporté - immobilisations
(note 9)
87 342
85 073
1727
2923
R
eve nu s
Activités Iiées a l'augmentation des revenus (note 10)
Recouvrement des coats d'administration (note 10)
Revenus de placement
Autres revenus
D
387
1 410
46 856
ense
Programmes de recherche pour be développement
Programmes du Centre
Activités biées a b'augmentation des revenus
Soutien de la recherche pour le développement
Soutien technique
Elements qul complètent les programmes
Gestion des programmes
Services administratifs
Administration
Administration des bureaux régionaux
Résultats d'exploitation avant les coilts lies a la restructuration
Coüts lies a la restructuration (note 13)
Résultats d'exploitation nets
Avoir au debut de b'exercice
Avoir a ba fin de l'exercice
Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers.
43 313
98 397
2173
2254
91 242
90 250
38
(2 632)
1 691
(1 653)
1 809
156
(2 632)
4 441
1 809
53
Les ressources humaines et financières
ETT DES FLUX DE TRESOPEPIE
pour l'exercice cbs le 31 mars 2001
(en milliers de dollars)
2001
2000
(1 653)
(2 632)
2 173
(11)
(2 173)
2 254
(40)
430
(2 254)
274
(769)
(1 968)
Flux de trésorerie - activités d'exploitation
Résultats d'exploitation nets
Elements sans incidence sur I'encaisse
Amortissement des immobilisations
Gain sur cession d'immobilisations
Provision pour avantages sociaux futurs
Amortissement du financement reporté - immobilisations
Amortissement du loyer reporté
54
Variation nette du fonds de roulement a l'exclusion de
l'encaisse et des placements a court terme
Flux de trésorerie nets lies aux activités d'exploitation
Flux de trésorerie - activités
621
274
7341
6036
6572
4068
financement
Augmentation (diminution) des revenus reportés a long terme
Financement des immobilisations
Flux de trésorerie nets lies aux activités de financement
13
(2 547)
1229
1946
1 242
(601)
Flux de trsorerie - octivités d'investissenient
Acquisitions d'immobilisations
Augmentation de l'encaisse affectée
(1 218)
(6 801)
(1 905)
(8019)
(3474)
Diminution nette de l'encaisse
(205)
(7)
Encaisse et placements a court terme non affectés
au debut de l'exercice
8417
8424
8212
8417
Flux de trésorerie nets lies aux activités d'investissement
Encaisse et placements a court terme non affectés
a Ia fin de l'exercice
Les notes comp!émentciires font partie intégrante des états financiers.
(1569)
Les ressources humaines et financières
NOTES COMPLEMENTAIRES
AUX ETATS FINANCIERS
(en milliers de dollars, sauf indication contraire)
Pouvoirs et objets
Le Centre de recherches pour le développement international (le Centre) est une société
sans capital-actions créée en 1970 par le Parlement du Canada qui a promulgué, a cette
fin, la Loi sur le Centre de recherches pour Ic développement international. Ses activités sont
financées principalement au moyen d'un credit parlementaire annuel. Le Centre est réputé
être un organisme de bienfaisance reconnu pour les besoins de la Loi de l'inipôt sur le
revenu.
Le Centre a pour mission de lancer, d'encourager, d'appuyer et de mener des recherches sur
les problémes des regions du monde en voie de développement et sur la mise en ceuvre des
connaissances scientifiques, techniques et autres en vue du progrès économique et social de
ces regions.
Principoles conventions comptables
Les états financiers ont été établis conformément aux principes comptables généralement
reconnus au Canada et suivent les principales conventions comptables énoncées ci-après.
Finaiiccment gouvernemeiital
La portion du credit parlernentaire qui sert a l'acquisition d'immobilisations est reportée et
est amortie selon la méme méthode et sur la méme période que les immobilisations connexes. Le solde du credit parlementaire est comptabilisé dans l'exercice pour lequel ii est
approuvé.
Les credits parlementaires recus aux fins de pro jets particuliers sont reportés et constatés
quand les dépenses connexes sont engagées.
Revenus
Les fonds recus ou a recevoir en vertu de contrats pour des activités liées a l'augmentation
des revenus sont inscrits a titre de revenus reportés. Ces derniers sont constatés a titre de
revenus dans l'exercice oü les dépenses connexes sont engagées. Tous les autres revenus
sont inscrits selon la méthode de la comptabilité d'exercice.
Verscniciitc do cuhvcntions
Tous les versements de subventions sont assujettis a l'attribution des credits du Parlement.
Ils sont enregistrés comme dépenses dans l'exercice oi ils deviennent exigibles conformément aux dispositions des accords signés et des politiques de paiement du CRDI. Les
remboursements afférents aux versements de subventions effectués antérieurement sont
comptabilisés en reduction des dépenses de l'exercice tant que le projet est en cours et dans
les autres revenus quand le projet est cbs.
55
Les ressources humaines et financières
Immobilisations et amortissement
Les immobilisations sont comptabilisées au coüt et amorties, a compter de l'exercice
suivant l'acquisition, de façon linéaire sur leur durde de vie utile prévue. Pour chaque
catégorie d'immobilisations, la durée de vie utile prévue est la suivante
Materiel informatique
Logiciels
Mobilier et materiel de bureau
Véhicules
Rdseau téléphonique
Ameliorations locatives
3 ans
3 ou 5 ans
5 ans
3 ans
5 ans
Durée non écoulée du bail
Placements
Les placements a court terme sont comptabilisés au moindre du coüt et de la valeur au
marché. Les placements long terme sont comptabilisés au coüt. Quand un placement
long terme subit une moms-value durable, la valeur comptable est réduite pour tenir
compte de cette moms-value.
56
f) Fonds de dotation
Les fonds de dotation comprennent les sommes reçues sous forme de legs, de cadeau ou de
don et sont généralement destinés a des fins précises. Les dépenses connexes sont imputdes
a la partie appropriée du fonds durant l'exercice on elles sont engagées. Les revenus gagnés
sont enregistrds au credit dans les fonds de dotation.
Conversion des devises
Les operations en devises sont converties en dollars canadiens une fois par semaine selon
Ic taux de change en vigueur la dernière journée de Ia semaine précédente. Les actifs et
passifs monétaires en devises sont rajustés en fonction du taux de change en vigueur a
la fin de l'exercice. Les gains et les pertes sur change sont inclus dans les résultats de
l'exercice sous Ia rubrique Autres revenus.
Provision pour avantages sociaux futurs
Tout employé ayant accumulé plus de cinq années de service a droit a une indemnité de
depart calculée a raison d'une semaine de salaire par annde de service. Le passif pour cette
indemnité est inscrit dans les comptes quand l'avantage est acquis par l'employé.
Loyer reporté
Toute pdriode de loyer gratuite et les autres avantages incitatifs lies a des contrats de
location a long terme sont reportés et amortis de facon linéaire sur la durée du contrat
et comptabilisds en reduction de la depense
Charges de retraite
Les employés du Centre participent au Régime de pensions de retraite de Ia fonction
publique administré par le gouvernement du Canada. Les employés et le Centre sont tenus
de cotiser au régime. Ces cotisations représentent la totalité des obligations contractées par
le Centre au titre du régime de pensions de retraite et elles sont comptabilisées sur une
base courante. En vertu des mesures legislatives en vigueur, le Centre n'est pas tenu de
cotiser pour les insuffisances actuarielles du Compte de pension de retraite de Ia fonction
publique. La charge de retraite de l'exercice est de 2 042 $ (2000 1136 $).
Les ressources humaines et financières
3. Encaisse et placements
Encaisse
Placements a court terme
Banques a charte canadiennes
Sociétés commerciales
Banques étrangères
court terme
2001
2000
2 131
3 719
19 795
15 346
1 990
39 262
18 963
9 971
14
32 667
Le Centre est autorisé a investir dans les titres productifs d'intérêts des institutions
susmentionnées. Ces fonds sont places dans des instruments du marché monétaire a
court terme qui doivent bénéficier d'une cote équivalente ou supérieure a R-1 (bas) selon
l'évaluation d'une agence reconnue de cotation des titres. Les instruments de placement
consistent principalement en des acceptations bancaires, des dépôts a échéance fixe et des
billets a court terme.
Le rendement moyen du portefeuille du Centre au 31 mars 2001 était de 5,07 p. 100
(2000 5,32 p. 100) et la durée moyenne des placements était de 72 jours (2000 85
jours). La juste valeur marchande des placements au 31 mars 2001 équivalait approximativement a leur valeur comptable nette.
Certains des comptes bancaires du Centre sont assortis d'une marge de credit. Au
31 mars 2001, aucune marge de credit n'était utilisée.
Du montant total de l'encaisse et des placements a court terme, 31 050 $ (2000
24 250 $) sont affectés a des activités de recherche précises
Activités liées a l'augmentation des revenus
Interventions en sante - Afrique
2001
2000
27 583
3 467
31 050
19 055
5 195
24 250
4, Dbiteurs et créditeurs
Les débiteurs et les créditeurs sont enregistrés dans le cours normal des activités. Ils sont
payables sur presentation et ne portent pas intérét. La valeur comptable de ces comptes
avoisine la juste valeur en raison de leur échéance breve. Une fraction importante
(69 p. 100) des débiteurs est due par l'Agence canadienne de développement international
(ACDI) et ne présente aucun risque notable de credit. Du montant total des débiteurs,
12 629 $ (2000 8 537 $) se rapportaient a des activités liées a l'augmentation des
revenus.
5. Placements ? long terme
Ces fonds sont investis dans une obligation du gouvernement du Canada venant a
échéance en 2004. Au 31 mars 2001, le rendement moyen de cette obligation était de
6,50 p. 100 (2000 6,50 p. 100) et l'échéance moyenne a l'émission était de sept ans. La
juste valeur marchande de l'obligation était de 3 135 $ au 31 mars 2001 (2000 : 3 044 $).
57
Les ressources humoines et financières
6. Immobilisations
Coilt
2001
2000
Materiel informatique
6 747
Ameliorations locatives
2 007
4 480
1 867
1 386
1 009
17 496
6 955
1 963
4 318
1 839
1 376
1 000
17451
Logiciels
Mobilier et materiel de bureau
Réseau téléphonique
Véhicules
Amortissement
cumulé
2001
2000
Valeur
comptable nette
2001
2000
5 605
5 661
1142
1 116
1 219
891
744
1 661
767
2 819
3 551
1 410
457
461
218
290
719
1 378
1 086
579
11 679
10 690
290
5 817
6 761
1 168
1 294
421
L'amortissement relatif a l'exercice est de 2 173 $ (2000 : 2 254 $).
58
Fonds de dotation
Dc temps a autre, le Centre reçoit des legs et des dons. Le Centre administre ces fonds conformément aux directives recues des donateurs. Voici le detail des activités pour l'exercice
Solde au debut de l'exercice
Nouveaux apports
Intérêts créditeurs
Dépenses
Solde en fin d'exercice
2001
2000
522
-
354
150
24
18
(56)
490
522
Revenus reports
Les revenus reportés comprennent la portion non dépensde au 31 mars 2001 des fonds
recus ou recevoir au titre des activités liées a l'augmentation des revenus, ainsi que Ia
portion non dépensde du credit parlementaire supplémentaire accordd au mois de mars
1994 (voir note 12). Les soldes sont les suivants
2001
2000
40 212
27 592
A court terme
Activités liées a l'augmentation des revenus
Credit parlementaire supplémentaire
Interventions en sante - Afrique
1 882
3 623
42094
31215
1 585
43 679
1 572
32 787
A long terme
Credit parlementaire supplémentaire
Interventions en sante - Afrique
Du montant reporté relatif aux activités liées a l'augmentation des revenus, une somme de
27 972 $ (2000 20 346 $) vient de l'ACDI. Dc ce montant, 18 048 $ (2000 : 14 063 $)
ont été recus durant l'exercice et 9 924 $ (2000 6 283 $) étaient dus par cette dernière
a Ia fin de l'exercice.
Les ressources humaines et financières
Financement report - immobilisations
Solde au debut de l'exercice
Financement des acquisitions d'immobilisations
Amortissement
Solde en fin d'exercice
Activités !ies
2001
2000
6 761
1 229
7 069
1 946
(2 173)
(2 254)
5 817
6 761
I'augmentation des revenus
Les activités liées a 1' augmentation des revenus désignent plus particulièrement les activités
de recherche exécutées ou administrées par le Centre pour le compte d'autres entités.
Ces activités de recherche sont financées par l'AcDI et par d'autres organismes, dont
certains du gouvernement du Canada. Les revenus constatés se répartissent ainsi entre
ces différentes sources
ACDI
Autres organismes
Autres organismes du gouvernement du Canada
2001
2000
30 137
8 826
833
39 796
31 237
11567
509
43 313
Le Centre recouvre les coflts d'administration dans le cadre des activités liées a l'augmentation des revenus. Pour l'exercice, les sommes récupérées s'établissaient a 1 810 S (2000
1 746 5), dont 1 062 5(2000 926 5) provenaient de l'ACDI.
Credit parlementaire
Credit parlementaire vote
Report pour les acquisitions d'immobilisations (note 9)
Credit parlementaire comptabilisé dans l'état des
résultats et de l'évolution de l'avoir
2001
2000
88 571
87 019
(1 229)
(1 946)
87 342
85 073
Credit parlementair" supp!Cmentoire
En mars 1994, le Centre s'est vu accorder un credit parlementaire supplémentaire de
27 millions 5, affecté au financement de deux projets précis. Durant l'exercice,
les revenus constatés s'élevaient a 1,7 million 5 (2000 : 2,9 millions $).
Co3ts lies ? Ia restructuration
Au cours des dernières années, les sources de revenus du Centre ont décliné graduellement
en raison de 1' inflation persistante et de la diminution des credits parlementaires en dollars
absolus. Par consequent, la direction a implanté un plan de restructuration qui fut approuvé
par le Conseil des Gouverneurs en mars 2001. Parmi les principales mesures de restructuration, mentionnons la fermeture du Bureau regional de l'Afrique australe, dont le coüt
est estimé a 1,1 million 5, la réorganisation du Bureau regional de l'Amérique latine et
des CaraIbes et la consolidation de plusieurs autres activités du Centre. La restructuration
devrait être terminée au plus tard le 30 septembre 2001 a un codt total estimatif de
59
Les ressources humaines et finoncières
1,7 million $, dont 0,6 million allant aux indemnits de depart. Le passif associé aux coüts
lies a la restructuratjon est de 1,6 million $ Ct est présenté dans les créditeurs et les charges
a payer.
14. Engagements en vertu de contrats de
location-exploitation
Le Centre a signé des contrats de location pour le logement de son personnel dans diffdrents pays et pour des locaux et du materiel qu'il utilise au Canada et dans les bureaux
régionaux. Les contrats de location expirent a des dates différentes et le dernier prend fin
en 2009. Les paiements annuels minirnaux a verser en vertu des différents contrats de
location sont les suivants
60
2001-2002
2002-2003
2003-2004
2004-2005
2005-2009
5152
5 359
5 243
4 969
16 394
37 117
15. Engagements contractuels - subventions
et elaboration de projets
Le Centre s'est engage a effectuer des versements totalisant 110,0 millions $
(2000 : 128,6 millions $) au cours des quatre prochains exercices, dans la mesure oü
le Parlement du Canada et les partenaires externes lui octroient des fonds et oü les
bénéficiaires respectent les conditions des protocoles d'accord. Du total des engagements
contractuels, 61,4 millions $ (2000 : 69,9 millions $) doivent venir directement du
Centre, le solde de 48,6 millions $ (2000 : 58,7 millions $) devant provenir de partenaires
externes.
16, Operations entre apparentés
Outre les operations entre apparentés dont il est fait mention ailleurs dans les presents
états financiers, le Centre entretient des liens en matière de propriété commune avec tous
les ministères, organismes et sociétés d'Etat du gouvernement du Canada. Le Centre fait
affaire avec ces derniers dans le cours normal de ses activitds.
ventuo!ites
Une reclamation de quelque 0,8 million $ afférente a un bien loué en Inde est en suspens
ala fin de l'exercice. En se fondant sur les avis juridiques reçus, la direction estime qu'il
n'est pas possible de determiner le montant du passif pouvant découler, le cas échéant,
de cette poursuite. Le Centre est défendeur dans d'autres procés en instance. La direction
considère toutefois comme improbable qu'il en résulte des passifs significatifs.
Chiffres correspondants
Certains chiffres de l'exercice précédent ont été reclassés de façon a étre conformes a la
presentation adoptée en 2001.
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