1,4 %

1,4 %
r
apport sur le
Marché locatif
RMR de QUÉBEC
OCTOBRE 2005
Le taux d’inoccupation poursuit SA
REMONTÉE dans la région de Québec
Les derniers résultats provenant de l’Enquête sur les logements locatifs
démontrent que, dans l’ensemble de la région métropolitaine de recensement
(RMR) de Québec, le taux d’inoccupation continue sa remontée, entamée en
2003. En effet, pour une troisième année consécutive, une progression est
observée, et la proportion de logements vacants s’élève maintenant à 1,4 %
comparativement à 1,1 %, à l’automne 2004. Rappelons qu’un creux
historique avait été atteint en 2002, avec un taux d’inoccupation de 0,3 %. Le
SOMMAIRE
Analyse
1 Le taux d’inoccupation poursuit sa
remontée dans la région de Québec
2 Plus de logements, mais plus de locataires
aussi
3 L’augmentation des loyers moyens
surpasse toujours l’inflation
3 Le taux d’inoccupation est plus élevé
dans les immeubles récents
4 Le retour des loyers gratuits
4 Les propriétaires des secteurs centraux
tirent mieux leur épingle du jeu
Le taux d'inoccupation
de la RMR de Québec
en 2005 est de :
UR
LA
L
FÉ
IX
T
EN
E
ST
5 Le taux de disponibilité confirme la
tendance
18
NN
IE
CHARES T
5 Les grands appartements sont un peu
plus difficiles à dénicher
1,4 %
5
2006 : le taux d’inoccupation devrait
poursuivre sa remontée graduelle
Zone 01
LO
S
UI
6
Le taux d’inoccupation national des
appartements se stabilise
Zone 02
Zone 06
1,3%
Zone 07
2,6%
N
LO
A
V
U
D
5
LAU R E N
9-13
NNE
I
RT
CA
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Insert Optional Graph or Chart Here
Zone 01
1,2%
Zone 03
0,3%
Zone 02
1,3%
ag e
- 20
ne
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ren
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Zone 09
1,3%
4
73
73
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Zone
40 04 AR ES
le rc Féli x Le c 2,1% C H
Zone 08
1,7%
- 73
Légende
14
17 5
1,2 % Taux d'inoccupation de la zone 01 pour 2005
Taux d'inoccupation en 2005 supérieur à celui de 2004
Taux d'inoccupation en 2005 inférieur à celui de 2004
Taux d'inoccupation en 2005 égal à celui de 2004
5 2.5 0
5
10
Tableaux statistiques
1.1.1 Taux d’inocc., appart.
1.1.2 Loyers moyens, appart.
1.1.3 Univers et unités vacantes, appart.
1.1.4 Taux de dispon., appart.
1.2.1 Taux d’inocc., appart., selon l’année de
construction
1.2.2 Loyers moyens, appart., selon l’année
de construction
1.3.1 Taux d’inocc., appart., selon la taille de
l’immeuble
1.3.2 Loyers moyens, appart., selon la taille
de l’immeuble
1.3.3 Taux d’inocc., appart., selon la taille de
l’immeuble et la zone
1.4 Taux d’inocc., appart., selon le loyer
TI E
L
VA
Zone 05
0,3%
7-8 Délimitation des zones
15
Km
Méthodologie
Taux d'inoccupation des
appartements (%)
par grand centre
Abbotsford
Calgary
Edmonton
Gatineau
Grand Sudbury
Halifax
Hamilton
Kingston
Kitchener
London
Montréal
Oshawa
Ottawa
Québec
Regina
Saguenay
Saint John
Saskatoon
Sherbrooke
St. Catharines-Niagara
St. John's
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
Tous les centres
2004 2005
2,8
3,8
4,3
1,6
5,3
4,5
2,1
3,1
2,6
1,6
2,9
3,3
3,4
4,3
2,4
2,4
3,5
3,3
3,7
4,2
1,5
2,0
3,4
3,3
3,9
3,3
1,1
1,4
2,7
3,2
5,3
4,5
5,8
5,7
6,3
4,6
0,9
1,2
2,6
2,7
3,1
4,5
5,0
4,6
4,3
3,7
1,2
1,5
1,3
1,4
0,6
0,5
8,8
10,3
1,1
1,7
2,7
2,7
nombre de logements en attente de
locataires a franchi le cap du millier, en
2005, pour s’établir à 1 114, sur un
parc de près de 77 000 appartements
situés dans des immeubles d’initiative
privée comprenant trois logements et
plus.
Plus de logements, mais
plus de locataires aussi
Depuis 2002, la construction de
logements locatifs a considérablement
progressé dans la région de Québec.
L’année 2005 ne fait pas exception. En
effet, 1 050 logements locatifs privés
fraîchement terminés se sont ajoutés
à l’univers de l’enquête, et ce, sans
compter l’arrivée sur le marché d’un
peu plus de 250 logements sociaux.
Même si ces unités destinées à une
clientèle à revenu plus modeste ne
sont pas comptabilisées dans notre
enquête sur les logements privés, elles
contribuent néanmoins à libérer des
appartements sur ce marché.
Cet accroissement de l’offre de
nouveaux logements a contribué à la
hausse du taux d’inoccupation, qui a
toutefois été freinée par une demande
vigoureuse de logements, soutenue,
entre autres, par la bonne performance du marché de l’emploi et
par une remontée de la migration.
Au chapitre de l’emploi, la RMR de
Québec a enregistré une dynamique
reprise depuis la seconde moitié de
2004. Ainsi, après avoir perdu 650
emplois en 2003, la région de Québec
en a gagné 4 800, en 2004, et on
prévoit la création de plus de 10 000
emplois en 2005. La reprise a été
particulièrement forte pour le groupe
des 15 à 24 ans, qui englobe une grande
partie des nouveaux arrivants sur le
marché locatif.
Conséquence de la vigueur du marché
de l’emploi, le solde migratoire a
rebondi. En effet, le bilan migratoire
était de 4 800, en 2004, ce qui
représente une augmentation
importante par rapport au solde de
2 900, atteint en 2003. Encore une fois,
la migration provenant des autres
régions du Québec est allée chercher
la part du lion avec un gain net de plus
de 3 000 personnes. Fait important à
signaler : en 2004, on remarque une
hausse significative de la migration
internationale qui a enregistré un gain
net de 1 850, un sommet inégalé au cours
des dernières années. Rappelons qu’en
dépit de la volonté politique d’accroître
la migration internationale dans la
région de Québec, les résultats
étaient plutôt mitigés ces dernières
années puisque le bilan tournait
autour de 1 000 nouveaux arrivants
par année. Les récents résultats sont
encourageants pour la demande de
Le taux d’inoccupation des logements
locatifs poursuit sa remontée
8
7
Taux d’inoccupation (%) – Immeubles d’initiative privée
de 3 appartements et plus – RMR de Québec
6,5
6,0
La région de Québec affiche toujours
6
un des taux d’inoccupation les plus
5
bas du pays et se classe troisième,
derrière Victoria et Sherbrooke, et ex
4
æquo avec Vancouver. Ailleurs au
3
Québec, le taux d’inoccupation est de
2
1,2 % à Sherbrooke, de 1,5 % à Trois1
Rivières, de 2,0 % à Montréal, de 3,1 %
à Gatineau et de 4,5 % à Saguenay.
0
95
96
Notons qu’en 2005, le taux
d’inoccupation a monté dans toutes
Source : SCHL
les RMR de la province, à l’exception
de Saguenay. La moyenne provinciale
s’établit maintenant à 2,0 %.
2 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
6,6
5,2
3,3
1,6
0,8
97
98
99
00
01
0,3
0,5
02
03
1,1
04
1,4
05
logements locatifs, car on sait que la
majorité des immigrants se dirige vers
le marché locatif. De plus, il faut
s’attendre à ce que la migration
internationale sera appelée à prendre
de plus en plus d’importance dans
l’avenir, car celle provenant des autres
régions du Québec risque de fléchir.
En effet, les jeunes, qui représentent
le groupe le plus mobile de la population, seront de moins en moins
nombreux et ils pourront plus
facilement trouver du travail dans leur
région en raison du départ à la retraite
des premiers baby-boomers.
L’augmentation des loyers
moyens surpasse toujours
l’inflation
La hausse du loyer moyen dépasse de
nouveau l’inflation
Taux d’inflation et variation du loyer moyen (%) – RMR de Québec
5
Loyer (variation)
3,9
4
Inflation
2
0
3,4
3,4
3
1
4,5
2,5
1,4
0,6
0,5
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
Sources : Statistique Canada et SCHL
Encore une fois cette année, on note
que la progression du loyer moyen
enregistrée entre 2004 et 2005
surpasse l’inflation pour cette même
période. En effet, la hausse du loyer
moyen a atteint 3,4 % alors que le
taux d’inflation a été de 2,3 %.
Évidemment, l’augmentation est
attribuable en partie à la rareté des
logements qui persiste dans
l’ensemble de la RMR de Québec. De
plus, d’autres éléments tels que la
hausse des frais d’exploitation
(notamment le chauffage et les assurances) et l’arrivée d’appartements
plus dispendieux sur le marché
poussent également le loyer moyen
vers le haut. On constate toutefois
que le marché est moins serré, et
cette situation se manifeste par une
progression du loyer moyen plus faible
qu’en 2004 (4,5 %) et par le retour
des offres de loyers gratuits ou réduits
(voir l’encadré : Le retour des offres
de loyers gratuits).
Étant donné qu’aucun type
d’appartement n’est en surabondance
dans la région, on observe pour chacun
une hausse des loyers supérieure à
l’inflation. Pour les logements d’une
chambre à coucher et pour ceux de
trois chambres et plus, la progression
atteint 2,5 %. Pour les studios, elle est
de 3,6 % et, finalement, pour les
logements de deux chambres à
coucher, elle culmine à 4,2 %.
Le taux d’inoccupation
est plus élevé dans les
immeubles récents
Dans le passé, la proportion de
logements vacants était plus faible
dans les gammes de prix supérieures
et dans les immeubles plus récents,
mieux adaptés au goût du jour.
Cependant, depuis deux ans, la
tendance s’est inversée, et il semble
maintenant que le taux d’inoccupation
soit substantiellement plus élevé dans
les gammes de prix supérieures et dans
les immeubles plus récents qui
commandent généralement des loyers
plus élevés.
Pour ce qui est de l’année de construction, il ressort clairement que les
locataires ont davantage de choix sur
le marché lorsque vient le temps de
choisir un immeuble construit en
2000 et après. En effet, la proportion
d’unités inoccupées bâties depuis
cette période culmine à 7 % pour
l’ensemble de la RMR de Québec, en
hausse de deux points de pourcentage
par rapport aux résultats de l’enquête
de 2004. Ces dernières années, l’arrivée
massive de nouveaux ensembles
visant souvent une clientèle plus aisée
a saturé le marché des immeubles
récents.
En ce qui a trait aux gammes de prix,
on voit que le marché est serré, sauf
pour les logements se situant dans la
gamme la plus basse et dans les plus
élevées. Dans le cas des logements de
moins de 400 $, la situation peut être
qualifiée de plus équilibrée et le taux
d’inoccupation est présentement de
3,0 %. Ce taux plus élevé dans les
gammes plus abordables est souvent
attribuable à la vétusté de certains
immeubles. En effet, les locataires
préféreront souvent débourser
quelques dollars de plus afin d’obtenir
un logement en meilleur état.
Dans les gammes de prix plus élevées,
on consate que le marché est toujours
saturé, bien que le taux d’inoccupation
ait baissé par rapport à l’enquête de
2004. Ainsi, lorsqu’on dépasse 700 $
pour un appartement d’une chambre,
850 $ pour un appartement de deux
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
3
Le retour des loyers gratuits
Depuis quelque temps, on constate qu’une proportion grandissante de
propriétaires offre un mois de loyer gratuit ou encore une réduction du
loyer comme incitatif afin d’attirer davantage de locataires. En fait, cette
pratique semble refaire surface lorsque le marché locatif se détend et
elle correspond aux périodes où le taux d’inoccupation suit une tendance
à la hausse. Un recensement de telles annonces parues dans les deux
quotidiens de la région de Québec, chaque premier samedi du mois
d’octobre, au cours des dernières années, confirme ce phénomène et
nous porte à croire qu’il est appelé à prendre de l’ampleur au cours des
prochaines années. Un bref aperçu du tableau suivant nous indique que
cette pratique est en progression. En effet, on constate que ces annonces
étaient plus nombreuses durant l’année 1997, qui correspond au dernier
sommet du taux d’inoccupation dans la région (6,6 %). À l’opposé, aucune
annonce de ce type n’a été répertoriée en 2003, année au cours de
laquelle le taux d’inoccupation était très bas (0,5 %). Toutefois, à mesure
que le marché locatif se détend et que le taux d’inoccupation gagne
quelques dixièmes de point année après année, le nombre de ces annonces
augmente. Ainsi, en 2004, seulement 1 % des annonces comportaient de
telles offres alors qu’en 2005, cette proportion avait déjà grimpé à 5 %.
Bien que nous soyons encore loin des 23 % atteints en 1997, il semble
que le phénomène des loyers gratuits soit de retour dans la région de
Québec.
Annonces offrant des loyers gratuits ou
des réductions/Total des annonces
Taux
d’inoccupation
En nombre
En pourcentage
En pourcentage
1997
423 / 1 836
23
6,6
2003
0 / 410
0
0,5
2004
6 / 756
1
1,1
2005
43 / 846
5
1,4
Sources : Le Soleil et Journal de Québec (premier samedi d’octobre)
Compilation : SCHL
chambres et 1 000 $ pour un
appartement de trois chambres, le
taux d’inoccupation est d’au moins
4,5 %. Il est certain que la demande
de logements locatifs traditionnels
luxueux est limitée dans la région de
Québec. Pour une mensualité
hypothécaire comparable à ces loyers,
il est encore possible d’acheter une
copropriété ou même une maison
individuelle à Québec.
Dans certaines zones, la situation est
particulièrement difficile pour les
propriétaires d’appartements haut de
gamme. Par exemple, dans la zone 4
(Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et
Saint-Augustin), 12 % des appartements
de plus de 1 000 $ (toutes grandeurs
confondues) sont toujours vacants. On
se rappellera que plusieurs centaines
d’appartements luxueux sont arrivés
sur le marché de Sainte-Foy ces
dernières années, ce qui porte à plus
d’un millier le stock de logements qui
4 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
se louent 1 000 $ et plus. Bien qu’en
baisse par rapport à 2004 (16,8 %), le
surplus demeure important, et il
faudra plus d’un an avant que la
situation ne revienne à la normale.
Les propriétaires des
secteurs centraux tirent
mieux leur épingle du jeu
Lorsqu’on analyse les données selon
les différentes zones de la RMR de
Québec, il ressort que, dans les
secteurs centraux, la proportion de
logements inoccupés a généralement
diminué. En effet, un mouvement à la
baisse a été enregistré dans les zones
1 à 3, (Québec Basse-ville et Vanier;
Québec Haute-ville et Québec-desRivières; L’Ancienne-Lorette). Dans la
zone 4, par contre, la proportion de
logements vacants s’est élevée à 2,1 %
(1,4 % en 2004) par suite de l’arrivée
de nouveaux ensembles qui mettent
du temps à s’écouler sur le marché.
On observe ici un certain mouvement
de retour vers les tendances
antérieures. Dans le passé, le taux
d’inoccupation était plus bas dans les
secteurs centraux, où l’on trouve
plusieurs services et le lieu de travail,
que dans les banlieues plus éloignées.
Au cours des dernières années, la
rareté des appartements disponibles
avait forcé les locataires à se déplacer
toujours plus loin et à occuper ainsi la
quasi-totalité du parc locatif de
Québec. Mais, maintenant que la
situation est moins serrée, la tendance
revient progressivement à la normale,
et les appartements « centraux »
présentent un attrait grandissant.
Les secteurs périphériques (5 à 9) ont
enregistré des augmentations du taux
d’inoccupation. Ce sont les zones 7
(Beauport, Boischâtel, Île-d’Orléans,
etc.), 8 (Charny, Saint-Romuald,
Saint-Jean-Chrysostome) et 9 (Lévis,
Pintendre, etc.) qui ont vu leur situation se détendre le plus entre les deux
dernières enquêtes. Dans la zone 7, le
retour à l’équilibre est atteint, et le taux
d’inoccupation a pratiquement doublé
pour atteindre 2,6 %. Dans les deux
zones de la rive sud, une hausse notable s’est produite. En effet, le taux, qui
était seulement de 0,4 % l’an dernier
pour les zones 8 et 9, s’établit
maintenant à 1,7 % et à 1,3 %,
respectivement. Notons que sur la rive
sud, la hausse du taux d’inoccupation
est en grande partie attribuable au fait
que 244 nouveaux appartements ont
été ajoutés à l’univers de la dernière
enquête comparativement à 99, lors
de l’enquête précédente.
3
Les grands appartements
sont un peu plus difficiles
à dénicher
0
Tel qu’il a été mentionné précédemment,
la pénurie de logements observée au
cours des dernières années avait fait
en sorte que presque tous les
logements avaient trouvé preneur,
quels que soient leur taille, leur
localisation et leur prix. Maintenant
que la situation est moins restreinte,
les tendances dites « normales » se
redessinent dans le paysage locatif de
la région de Québec. D’après les
résultats de l’enquête, on constaterait
de nouveau cette année la préférence
des locataires pour les unités plus
spacieuses. En revanche, les studios
de la RMR sont les logements les plus
disponibles, car leur taux d’inoccupation
est de 2,2 %. Viennent ensuite les
logements d’une chambre à coucher,
dont 1,8 % sont vacants. Pour leur
part, les unités de deux chambres à
coucher voient leur taux d’inoccupation
s’établir à 1,2 % alors que celles de
trois chambres à coucher affichent un
taux de 1,1 %.
Le taux de disponibilité
confirme la tendance
L’analyse du taux de disponibilité nous
confirme la tendance selon laquelle les
quartiers centraux voient leur cote de
popularité augmenter. Selon les résultats
Un choix plus restreint dans
les grands appartements
Taux d’inoccupation en 2005 selon la grandeur des appartements (%)
RMR de Québec
2,2
2
1,8
1,2
1,1
2 ch.
3 ch. et +
1
Studio
1 ch.
Source : SCHL
de l’enquête, le taux de disponibilité a
diminué dans les zones 1 à 3 alors qu’on
observe un mouvement contraire dans
les zones plus éloignées. Dans son
ensemble, le taux de disponibilité
s’établit à 1,6 %, en faible hausse d’un
dixième de point de pourcentage par
rapport à l’enquête de 2004 (1,5 %).
Ce taux tient compte non seulement
des logements vacants, mais aussi des
logements dont le locataire actuel a envoyé
ou reçu un avis de déménagement
officiel et pour lesquels aucun autre
locataire n’a signé de bail. Le taux de
disponibilité donne une idée un peu plus
générale de l’offre à court terme de
logements inoccupés.
2006 : le taux
d’inoccupation devrait
poursuivre sa remontée
graduelle
Le taux d’inoccupation des logements
locatifs devrait continuer sa remontée
en 2006. Cette hausse proviendra
principalement d’un ralentissement de
la demande découlant de la croissance
plus modérée du nombre d’emplois
et, par ricochet, d’un essoufflement du
bilan migratoire.
Du côté de l’offre, on s’attend à une
légère baisse du nombre de logements
locatifs privés qui s’ajouteront à
l’enquête en raison d’un marché
moins serré et de la saturation du
segment locatif haut de gamme.
Le recul de l’offre de logements privés
ne sera toutefois pas suffisant pour
contrebalancer le ralentissement
anticipé de la demande, ce qui
entraînera une nouvelle hausse du
taux d’inoccupation. Cependant, on
ne s’attend pas à une croissance
rapide du taux d’inoccupation, car le
fléchissement de la demande sera
graduel en raison d’un contexte
économique encore favorable. En
somme, on peut s’attendre à un taux
d’inoccupation d’environ 2 % en 2006.
Dans le segment haut de gamme, le
taux d’inoccupation reculera
légèrement, car peu de nouvelles
unités luxueuses arriveront sur le
marché et l’achat d’une propriété
deviendra moins concurrentiel par
suite de la hausse anticipée des prix
et des taux hypothécaires. Le marché
locatif haut de gamme restera
néanmoins saturé.
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
5
Un marché locatif moins serré et
l’arrivée d’un nombre inférieur de
nouveaux appartements luxueux
entraîneront une augmentation plus
modeste du loyer moyen. La hausse
du loyer moyen devrait varier de
2,5 % à 3 %, en 2006, ce qui est
légèrement supérieur à l’inflation
prévue (environ 2 %).
Le taux d’inoccupation national des appartements se stabilise
Cette année encore, le taux d’inoccupation moyen des appartements locatifs dans les 28 principaux centres urbains1
du Canada s’est chiffré à 2,7 % en octobre, après avoir affiché trois hausses annuelles de suite entre 2002 et 2004. Il
reste inférieur à la moyenne de 2,8 % calculée pour la période allant de 1995 à 2004.
Grâce à la vigueur de l’économie et à la forte création d’emplois, il s’est formé beaucoup de ménages depuis quelque
temps, ce qui a stimulé aussi bien la demande d’habitations pour propriétaire-occupant que celle de logements
locatifs. La stabilisation du taux d’inoccupation dans les 28 centres réunis résulte d’un certain nombre de facteurs.
Premièrement, étant donné que la majorité des nouveaux arrivants emménagent d’abord dans des habitations à
louer, les niveaux élevés d’immigration ont grandement alimenté la demande de logements locatifs depuis un an.
Deuxièmement, dans la plupart des centres, les locataires sont aujourd’hui plus nombreux à continuer de vivre à
loyer, car l’écart entre les frais de possession et les loyers s’est creusé en 2005. Ces deux facteurs ont exercé des
pressions à la baisse sur les taux d’inoccupation au cours de la dernière année.
En revanche, la demande d’habitations pour propriétaire-occupant est restée très intense, comme en témoigne le
nombre record de ventes conclues en 2005 sur le marché de l’existant. Cette vive demande continue de tirer vers
le haut les taux d’inoccupation. Qui plus est, il s’achève beaucoup de copropriétés dans certains centres. Les habitations en copropriété sont des types de logements assez abordables pour lesquels bien des ménages locataires optent
lorsqu’ils accèdent à la propriété. Il arrive parfois que les copropriétés ajoutent au marché locatif, puisqu’elles peuvent
être acquises par des investisseurs qui les offrent en location. De ce fait, les importants volumes d’achèvement de
logements en copropriété ont créé de la concurrence pour le marché locatif ainsi que des pressions à la hausse sur
les taux d’inoccupation.
Même si le taux d’inoccupation moyen des appartements locatifs a augmenté ces dernières années, l’abordabilité
continue d’être un problème pour de multiples ménages partout au pays. Il leur faudrait ou bien emménager dans
une habitation moins chère, ou bien obtenir de l’aide supplémentaire pour que leurs frais de logement mensuels
soient plus abordables. Dans certains cas toutefois, il n’y a pas suffisamment d’unités vacantes pour tous les ménages
éprouvant des besoins impérieux en matière de logement. La nécessité de produire des logements abordables reste
donc bien présente.
Les taux d’inoccupation les plus élevés en 2005 ont été observés à Windsor (10,3 %), Saint John (N.-B.) (5,7 %),
Saskatoon (4,6 %), Thunder Bay (4,6 %), Edmonton (4,5 %), St. John’s (T.-N.-L.) (4,5 %) et Saguenay (4,5 %), et les
plus bas, à Victoria (0,5 %), Sherbrooke (1,2 %), Québec (1,4 %), Vancouver (1,4 %), Trois-Rivières (1,5 %), Calgary
(1,6 %) et dans le Grand Sudbury (1,6 %).
Le loyer moyen des appartements de deux chambres s’est accru dans 25 des 28 principaux centres urbains. Cependant,
dans 15 des 25 centres où les loyers ont monté, l’augmentation a été minime. Les plus fortes hausses ont eu lieu à
Kitchener (6,0 %), Victoria (4,8 %) et Québec (4,2 %). Le loyer moyen des appartements de deux chambres dans les
28 grands centres réunis a progressé de 1,6 % entre octobre 2004 et octobre 2005.
C’est à Toronto, Vancouver et Ottawa que les appartements de deux chambres se louent le plus cher en moyenne
(soit respectivement 1 052 $, 1 004 $ et 920 $ par mois) et à Trois-Rivières et Saguenay qu’ils sont les plus abordables
(474 $ et 472 $).
Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique
Canada, exception faite de la RMR d’Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de
l’Enquête sur les logements locatifs.
1
6 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
Zone 06
Zone 05
5
Zone 07
LAU RE N T
N
LO
A
V
U
D
I EN
TI
AR
NE - 73
LC
VA
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Zone 03
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20
S
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Zone 02
Zone 04
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Zone 09
4
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L
F é li x
Zone 01
1
BÉL A IR
ue
d
Zone 08
R
u
n
Po
t
17 5
ZONES
01 - Basse-Ville de Québec, Vanier
02 - Haute-Ville de Québec
03 - Québec des Rivières, L' Anc.-Lorette
04 - Ste-Foy, Sillery, C.-Rouge, St-Aug.
05 - Val-Bélair, St-Émile, Loretteville et autres
06 - Charlesbourg, Stoneham et autres
07 - Beauport, Boischâtel, Î.O. et autres
08 - Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr. et autres
09 - Lévis, Pintendre et autres
4
2
0
4
8
Km
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
7
DESCRIPTION DES ZONES – RMR DE QUÉBEC
Zone 1
Zone 2
Zone 3
Zone 4
Zone 5
Zone 6
Zone 7
Zone 8
Zone 9
Zones 1-9
Basse-Ville de Québec, Vanier – comprend la Basse-Ville de Québec et Vanier.
Haute-Ville de Québec – comprend la Haute-Ville de Québec.
Québec des Rivières, L'Anc.-Lorette – comprend Québec des Rivières (Neufchâtel, Duberger, Les Saules, Lebourgneuf)
et L'Ancienne-Lorette.
Ste-Foy, Sillery, C.-Rouge, St-Aug. – comprend Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et Saint-Augustin.
Val-Bélair, St-Émile, Loretteville et autres – comprend Val-Bélair, Saint-Émile, Loretteville, Lac-St-Charles, Lac-Delage,
Valcartier, Shannon, Lac Saint-Joseph, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier et Fossambault.
Charlesbourg, Stoneham et autres – comprend Charlesbourg, Lac-Beauport et Stoneham-Tewkesbury.
Beauport, Boischâtel, Î.O. et autres – comprend Beauport, Sainte-Brigitte-de-Laval, Boischâtel, L'Ange-Gardien, ChâteauRicher et l'Île-d'Orléans.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr. et autres – comprend Charny, Saint-Romuald, Saint-Jean-Chrysostome, Saint-Nicolas,
Saint-Rédempteur, Breakeyville, Saint-Lambert et Saint-Étienne.
Lévis, Pintendre et autres – comprend Lévis, Pintendre, Saint-Joseph-de-Lévis et Beaumont.
RMR de Québec
Redécoupage des zones et révision des secteurs de recensement
Pour un certain nombre de centres, les zones ont été redécoupées afin de les faire mieux correspondre aux quartiers existants
(voir description des zones) et, dans certains cas, leur numérotation a été modifiée. Du même coup, on a procédé à une révision
des secteurs de recensement (dont sont constituées les zones) pour qu’ils soient conformes aux limites établies par Statistique
Canada pour le Recensement de 2001. Ces deux exercices ont eu les conséquences suivantes : il est possible que la taille de
l’univers, le taux d’inoccupation et le loyer moyen indiqués pour l’année 2004 dans les publications sur le marché locatif de
2004 soient différents des chiffres pour 2004 qui apparaissent dans les rapports de 2005.
8 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
Tableaux compris dans les Rapports sur le marché locatif
Fournis dans TOUS les Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.1.1
1.1.2
1.1.3
1.1.4
1.2.1
1.2.2
1.3.1
1.3.2
1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon l'année de construction et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon l'année de construction et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres
Fournis dans CERTAINS des Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.3.3
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
Données sur les maisons en rangée d'initiative privée
2.1.1
2.1.2
2.1.3
2.1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Données sur les appartements et les maisons en rangée d'initiative privée
3.1.1
3.1.2
3.1.3
3.1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
9
1.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Québec
Zone
Québec Basse-Ville, Vanier
Québec Haute-Ville
Qué. des Rivières, L'Anc-Lorette
Ste-Foy/Sillery/C.-Rouge/St-Aug.
Val-Bélair/St-Émile/Loretteville
Charlesbourg, Stoneham, etc.
Beauport, Boischâtel, Î.O., etc.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr.
Lévis, Pintendre, etc.
Québec (RMR)
Studios
2004
2005
5,7
2,7
2,0
2,2
0,8
0,8
0,8
2,8
**
**
2,7
1,4
4,9
1,9
**
**
0,0
1,5
2,6
2,2
1 chambre
2004
2005
1,2
2,6
1,5
1,1
0,5
0,4
0,7
2,1
0,2
0,3
1,4
2,0
1,5
2,5
0,5
0,7
0,7
0,7
1,0
1,8
2 chambres
2004
2005
1,0
0,3
1,6
0,5
0,4
0,3
2,0
2,3
0,1
0,1
0,5
1,1
1,5
2,7
0,1
2,0
0,4
1,0
1,0
1,2
3 chambres +
2004
2005
0,8
0,1
1,5
1,6
0,0
0,0
1,7
1,4
0,0
0,8
0,3
0,5
1,5
2,8
1,7
0,9
0,0
3,1
1,0
1,1
Tous les log.
2004
2005
1,4
1,2
1,6
1,3
0,4
0,3
1,4
2,1
0,1
0,3
0,8
1,3
1,6
2,6
0,4
1,7
0,4
1,3
1,1
1,4
1.1.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Québec
Zone
Québec Basse-Ville, Vanier
Québec Haute-Ville
Qué. des Rivières, L'Anc-Lorette
Ste-Foy/Sillery/C.-Rouge/St-Aug.
Val-Bélair/St-Émile/Loretteville
Charlesbourg, Stoneham, etc.
Beauport, Boischâtel, Î.O., etc.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr.
Lévis, Pintendre, etc.
Québec (RMR)
Studios
2004
2005
384
372
481
497
381
**
422
462
**
**
391
423
368
395
**
**
**
**
419
434
1 chambre
2004
2005
429
440
689
688
491
512
550
589
453
466
498
517
437
442
435
453
427
440
523
536
2 chambres
2004
2005
522
544
801
823
587
612
693
722
541
564
605
631
541
537
547
581
532
557
596
621
3 chambres +
2004
2005
622
622
881
878
631
683
788
811
602
641
683
720
563
577
648
651
599
624
706
724
1.1.3 Univers des appartements d'initiative privée et nombre d'unités vacantes en octobre 2005
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Québec
Zone
Québec Basse-Ville, Vanier
Québec Haute-Ville
Qué. des Rivières, L'Anc-Lorette
Ste-Foy/Sillery/C.-Rouge/St-Aug.
Val-Bélair/St-Émile/Loretteville
Charlesbourg, Stoneham, etc.
Beauport, Boischâtel, Î.O., etc.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr.
Lévis, Pintendre, etc.
Québec (RMR)
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers
45
1 675
124
4 755
29
8 250
2
2 250
200
16 930
40
1 826
39
3 533
11
2 083
30
1 870
120
9 312
3
370
7
1 796
13
4 274
0
871
23
7 311
36
1 313
127
6 063
164
7 194
37
2 618
365
17 188
**
**
2
604
2
1 412
3
386
7
2 458
6
392
50
2 467
55
5 170
6
1 145
117
9 175
7
360
36
1 451
79
2 891
24
836
146
5 538
**
**
4
563
67
3 281
4
485
76
4 430
5
324
7
1 073
26
2 513
20
657
59
4 568
143
6 419
398 22 306
446 37 068
126 11 117
1 114 76 910
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
A.L.U. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers A.L.E. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
10 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
S.O. : Sans objet
1.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Québec
Zone
Québec Basse-Ville, Vanier
Québec Haute-Ville
Qué. des Rivières, L'Anc-Lorette
Ste-Foy/Sillery/C.-Rouge/St-Aug.
Val-Bélair/St-Émile/Loretteville
Charlesbourg, Stoneham, etc.
Beauport, Boischâtel, Î.O., etc.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr.
Lévis, Pintendre, etc.
Québec (RMR)
Studios
2004
2005
6,0
3,1
3,4
2,7
0,8
0,8
1,0
2,9
**
**
2,7
1,4
4,9
2,8
**
**
0,0
1,5
3,1
2,6
1 chambre
2004
2005
1,6
2,7
2,8
1,2
0,9
0,4
0,9
2,2
0,4
0,3
1,4
2,1
1,5
2,6
0,5
1,5
0,7
0,7
1,4
1,9
2 chambres
2004
2005
2,0
0,4
2,3
0,6
0,5
0,3
2,2
2,4
0,1
0,1
0,5
1,1
1,5
2,9
0,2
2,1
0,6
1,5
1,3
1,3
3 chambres +
2004
2005
0,8
0,1
1,5
1,8
1,4
0,0
1,9
1,9
0,0
0,8
0,3
0,5
1,5
3,3
2,5
0,9
0,0
3,1
1,2
1,4
Tous les log.
2004
2005
2,1
1,3
2,6
1,5
0,7
0,3
1,6
2,3
0,2
0,3
0,8
1,3
1,6
2,9
0,5
1,8
0,5
1,5
1,5
1,6
1.2.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de Québec
Studios
2004
2005
Année de construction
Québec (RMR)
Avant 1960
1960 à 1974
1975 à 1989
1990 à 1999
2000 ou après
Tous les immeubles
4,1
0,8
2,7
5,6
**
2,6
1,4
2,6
1,8
2,1
**
2,2
1 chambre
2004
2005
1,1
1,1
0,6
0,7
2,5
1,0
2,8
1,0
1,0
1,8
7,7
1,8
2 chambres
2004
2005
1,1
0,8
0,4
0,7
5,8
1,0
0,6
1,1
0,5
0,7
7,3
1,2
3 chambres +
2004
2005
1,4
0,5
0,1
0,0
8,1
1,0
Tous les log.
2004
2005
1,3
1,1
0,3
0,4
4,0
1,1
1,4
0,9
0,5
1,1
5,0
1,1
1,5
1,2
0,7
1,1
7,0
1,4
1.2.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de Québec
Année de construction
Québec (RMR)
Avant 1960
1960 à 1974
1975 à 1989
1990 à 1999
2000 ou après
Tous les immeubles
Studios
2004
2005
373
430
438
524
**
419
389
457
450
507
**
434
1 chambre
2004
2005
450
533
540
574
709
523
465
548
543
595
**
536
2 chambres
2004
2005
512
596
590
636
799
596
531
607
627
654
831
621
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
A.L.U. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers A.L.E. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
3 chambres +
2004
2005
681
699
695
692
957
706
711
698
720
723
993
724
S.O. : Sans objet
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
11
1.3.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de Québec
Studios
2004
2005
Taille
Québec (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
7,6
0,3
1,0
4,9
2,5
2,6
1 chambre
2004
2005
4,7
1,4
0,7
4,1
2,4
2,2
0,9
1,0
0,9
0,7
1,5
1,0
2 chambres
2004
2005
2,0
2,0
1,1
1,2
2,7
1,8
0,8
0,5
0,8
2,9
3,6
1,0
3 chambres +
2004
2005
1,1
0,6
1,8
1,7
3,6
1,2
1,1
0,6
1,0
2,4
2,6
1,0
Tous les log.
2004
2005
0,7
0,7
2,0
0,6
4,8
1,1
1,2
0,6
0,9
2,2
2,3
1,1
1.3.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de Québec
Studios
2004
2005
Taille
Québec (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
324
356
401
465
541
419
369
371
426
462
**
434
1 chambre
2004
2005
403
447
502
594
717
523
408
462
527
590
740
536
2 chambres
2004
2005
503
554
618
723
853
596
532
568
637
763
889
621
3 chambres +
2004
2005
617
666
707
892
1 052
706
666
671
726
862
1 098
724
1.3.3 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
RMR de Québec
Zone
Québec Basse-Ville, Vanier
Québec Haute-Ville
Qué. des Rivières, L'Anc-Lorette
Ste-Foy/Sillery/C.-Rouge/St-Aug.
Val-Bélair/St-Émile/Loretteville
Charlesbourg, Stoneham, etc.
Beauport, Boischâtel, Î.O., etc.
Charny, St-Romuald, St-Jean-Chr.
Lévis, Pintendre, etc.
Québec (RMR)
3-5
6-19
20-49
50-99
100+
2004 2005 2004 2005 2004 2005 2004 2005 2004 2005
2,4
1,5
0,8
1,0
0,8
0,6
2,8
2,1
2,4
2,4
0,4
1,3
0,6
1,7
1,3
1,0
1,9
0,4
3,4
1,2
0,0
0,0
0,4
0,3
0,2
0,0
0,0
0,0
**
**
0,0
1,6
1,0
1,2
1,0
1,3
2,8
1,3
1,8
4,8
0,0
0,0
0,0
0,0
0,4
1,0
**
**
a.l.u.
a.l.u.
**
**
0,4
0,5
1,1
1,5
1,9
2,9
0,9
2,1
2,3
1,7
1,0
2,1
1,6
4,5
0,6
**
**
**
0,6
1,3
0,1
0,3
0,7
8,7
**
**
a.l.u.
a.l.u.
0,0
2,9
0,7
0,7
0,1
0,6
**
2,8
**
**
1,2
1,4
0,6
0,9
0,9
1,5
2,2
1,7
2,3
3,0
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
A.L.U. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers A.L.E. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
12 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
S.O. : Sans objet
1,4
0,9
1,5
1,7
3,0
1,4
1.4 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la fourchette de loyers
RMR de Québec
Fourchette de loyers
Québec (RMR)
Moins de 400 $
400 à 549 $
550 à 699 $
700 à 849 $
850 à 999 $
1000 $ et +
Toutes les fourchettes
Studios
2004
2005
1,2
0,9
**
**
a.l.e.
a.l.e.
2,6
1,4
3,1
2,9
**
**
**
2,2
1 chambre
2004
2005
1,3
0,9
0,4
3,2
**
**
1,0
4,9
0,8
1,2
4,5
**
**
1,8
2 chambres
2004
2005
0,1
0,7
0,6
1,0
8,4
**
1,0
**
0,5
0,8
2,3
4,8
**
1,2
3 chambres +
2004
2005
**
0,9
0,7
0,5
0,0
7,9
1,0
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
A.L.U. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers A.L.E. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
Tous les log.
2004
2005
**
0,7
0,9
1,6
0,7
4,8
1,1
1,1
0,8
0,6
1,1
4,0
9,3
1,1
3,0
0,9
1,0
2,2
2,0
6,1
1,4
S.O. : Sans objet
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
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MÉTHODE D’ENQUÊTE
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur les logements locatifs (ELL) chaque année en
octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les
centres urbains de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles qui comptent au moins trois logements locatifs et qui sont sur le
marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les données sont recueillies par secteur d’initiative (publique ou privée) et par type de
logement (appartements ou maisons en rangée). Les enquêteurs obtiennent des données sur les unités vacantes pour tous les
immeubles compris dans l’échantillon. Les données sur les loyers du marché ne se rapportent qu’aux immeubles d’initiative privée, et
les données sur la disponibilité sont recueillies seulement pour les ensembles d’appartements ou de maisons en rangée d’initiative
privée. La plupart des résultats diffusés dans la présente publication portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L’Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l’information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a
lieu pendant les deux premières semaines d’octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
Définitions
Logement disponible : Un logement locatif est considéré comme étant disponible si le locataire actuel a envoyé ou reçu un avis de
déménagement officiel et qu’aucun nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le logement est vacant (voir la définition de
« logement vacant »).
Loye r : Montant réel que les locataires paient pour leur logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des commodités et services,
comme le chauffage, l’éclairage, le stationnement et l’eau chaude, sont inclus ou non dans le loyer. Dans le cas des logements
disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le propriétaire.
Les chiffres sur les loyers moyens figurant dans la présente publication donnent une bonne indication du montant que paient les
locataires selon la taille des logements et le secteur géographique. Les services comme le chauffage, l’éclairage et l’eau chaude peuvent
être inclus ou non dans le loyer. Le loyer moyen peut varier sans qu’il y ait eu hausse ou baisse des loyers exigés dans un immeuble
donné. Toute variation du loyer moyen d’une année à l’autre n’est pas nécessairement significative sur le plan statistique à cause
d’autres facteurs, notamment la variabilité des loyers.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements offerts en location, dont un ou plus n’a pas
d’entrée privée. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements locatifs compris dans
les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements mitoyens avec entrée privée qui
sont offerts en location. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements locatifs
compris dans les ensembles. Les logements (ou maisons) en rangée sont parfois appelés logements en bande.
Logement vacant : Un logement est considéré comme étant vacant s’il n’est pas occupé au moment de l’enquête et qu’il pourrait
l’être immédiatement.
Définition des secteurs de recensement utilisés dans la présente publication
Une région métropolitaine de recensement (RMR) ou une agglomération de recensement (AR) est formée d’une ou de plusieurs
municipalités adjacentes situées autour d’une grande région urbaine (appelée noyau urbain). Un noyau urbain doit compter au moins
10 000 habitants pour former une AR et au moins 100 000 habitants pour former une RMR. Pour être incluses dans une RMR ou une
AR, les municipalités adjacentes doivent avoir un degré d’intégration élevé avec la région urbaine centrale, lequel est déterminé par le
pourcentage de navetteurs établi d’après les données du recensement sur le lieu de travail. Les RMR et les AR englobent des
municipalités ou des subdivisions de recensement.
Toutes les données figurant dans la présente publication sont fondées sur les définitions du Recensement de 2001 de Statistique
Canada.
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs n’aurait pas pu être effectuée sans la collaboration des propriétaires, gestionnaires et concierges
d’immeubles des différentes régions du Canada. La SCHL apprécie grandement leur travail acharné ainsi que l’aide qu’ils lui apportent
en fournissant de l’information exacte en temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure de diffuser de l’information
qui profitera à l’ensemble du secteur de l’habitation.
14 Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
Renseignements et abonnement
Pour obtenir plus de renseignements sur la présente publication ou sur tout aspect du marché de l’habitation de
Québec, veuillez communiquer avec notre service à la clientèle au 1 866 855-5711 ou 514-283-8396 ou à
l’adresse électronique suivante : cam_qc@cmhc-schl.gc.ca
Pour en savoir davantage sur les produits et services du Centre d’analyse de marché ou pour vous abonner à une de
nos publications, visitez le site
www.schl.ca/infomarche/magasin/
Pour obtenir des renseignements sur d’autres produits et services offerts par la SCHL, visitez le site
www.schl.ca
This publication is also available in English under the title Rental Market Report.
Nota : Les tableaux de données sur les maisons en rangée locatives ne sont pas publiés dans le présent rapport, mais il est
possible de les obtenir sur demande.
20 0 5-12-0 7
© 2005 Société canadienne d’hypothèques et de logement. Tous droits réservés. La reproduction, le stockage dans un système de recherche documentaire ou la
transmission d’un extrait quelconque de cette publication, par quelque procédé que ce soit, tant électronique que mécanique, par photocopie, enregistrement ou autre
moyen, sont interdits sans l’autorisation préalable écrite de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Sans que ne soit limitée la généralité de ce qui précède,
il est de plus interdit de traduire un extrait de cette publication sans l’autorisation préalable écrite de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Les
renseignements, analyses et opinions contenus dans cette publication sont fondés sur des sources jugées fiables, mais leur exactitude ne peut être garantie, et ni la
Société canadienne d’hypothèques et de logement ni ses employés n’en assument la responsabilité.
64429_2005_A01
Rapport sur le marché locatif, RMR de Québec  Octobre 2005
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