Peu de logements disponibles dans la région de Québec Québec

Peu de logements disponibles dans la région de Québec Québec
Québec
www.schl.ca
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Peu de logements
disponibles dans la région
de Québec
enquête d'octobre 2001
SOMMAIRE
Analyse
1 Peu de logements disponibles dans la
région de Québec
Faits saillants
2 L’offre de logements tarde à s’ajuster
ü Le
taux d’inoccupation des
logements locatifs est descendu à
0,8 % en 2001
ü Une forte demande de logements,
soutenue par un marché de l’emploi
dynamique, et un faible volume de
constructions locatives sont à
l’origine de ce recul
ü Le choix diminue partout et dans
toutes les tailles de logement
ü La hausse du loyer moyen a été
supérieure à l’inflation
ü L’inoccupation restera faible en
2002
3 Le marché se resserre partout
4 La hausse du loyer dépasse l’inflation
4 Prévisions : l’inoccupation restera faible
en 2002
5 Il ne faut pas perdre de vue les
tendances à long terme
6 Méthodologie
Nouvelle baisse de
l'inoccupation en 2001
6 Délimitation des zones
7-8 Tableaux statistiques
Taux d'inoccupation (%)
8
7
6
5,7
6,3
5,6
6,9
6,0
6,0
6,5
6,6
5,2
5
4
3,3
3
2
1,6
0,8
1
0
90
91
Source : SCHL
92
93
94
95
96
97
98
99
00
01
Pour une quatrième année consécutive,
le taux d’inoccupation des logements
locatifs a diminué en 2001 dans la région
métropolitaine de recensement (RMR)
de Québec. Selon la plus récente
enquête annuelle sur les logements
locatifs publiée par la SCHL, le taux
d’inoccupation pour ce marché se situe
maintenant à 0,8 %. Il s’agit d’une
nouvelle baisse par rapport au taux de
1,6 % enregistré l’an dernier. En fait,
c’est le plus faible taux d’inoccupation
enregistré dans la région de Québec
depuis 1976. Après avoir varié entre 5 %
et 7 % durant la majeure partie des
années 90, le taux d’inoccupation a
entamé une descente vertigineuse depuis
1998.
indiquent que la proportion de
logements disponibles a fléchi dans
toutes les régions métropolitaines de
recensement du Québec.
Sur les
marchés locatifs de Montréal (0,6 %), de
Hull (0,6 %) et de Québec (0,8 %), ce
taux est maintenant sous la barre du un
pour cent. À Sherbrooke, le taux
d'inoccupation est passé de 4,7 % en
octobre 2000 à 2,3 % en 2001. Les
marchés de Trois-Rivières et de
Chicoutimi-Jonquière sont moins tendus.
Le surplus de logements locatifs sur le
marché de Trois-Rivières (6,8 % en
octobre 2000) s’est passablement
résorbé (4,7 % en octobre 2001), tandis
qu’à Chicoutimi-Jonquière le taux
d’inoccupation s’est stabilisé à 4,4 %.
La forte création d’emplois que la région
de Québec connaît depuis quelques
années, particulièrement pour les jeunes,
est l’un des facteurs ayant le plus stimulé
la demande de logements locatifs. Grâce
au dynamisme du marché du travail,
plusieurs jeunes ont pu quitter le foyer
familial ou le logement qu’ils partageaient
pour aménager dans leur propre
appartement. La région de la capitale a
également continué d’attirer des jeunes
provenant des autres régions du
Québec. De plus, le peu d’immeubles
locatifs ayant été construits ces
dernières années a aussi contribué au
resserrement du marché.
Parmi les 26 RMR du pays, Québec
affiche maintenant le quatrième plus
faible taux d’inoccupation, ex æquo avec
Ottawa. Seules Victoria (0,5 %),
Montréal et Hull (toutes deux à 0,6 %)
enregistrent une plus faible proportion
des logements vacants.
L’offre de logements
tarde à s’ajuster
Malgré le manque de logements
disponibles, la construction locative est
demeurée très calme depuis l’effondrement du marché immobilier au début
des années 90. En fait, depuis 1993, le
volume de nouveaux logements n’a pas
dépassé les 1 000 unités. Après une
remontée à 772 unités en 2000, les
R e c u l des m ise s e n c h a n t ier
locatives en 2001
Mises en chantier
2 500
2 000
1 500
1 000
500
90
91
92
93
94
Canada
95
96
97
98
Source : SCHL
99
00
01
Calgary
Charlottetown
Chicoutimi-Jonquière
Edmonton
Halifax
Hamilton
Hull
Kitchener
London
Montréal
Oshawa
Ottawa
Québec
Regina
Saint John
Saskatoon
Sherbrooke
St. Catharines-Niagara
St. John's
Sudbury
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
t
Enquête d'octobre 2001
2001
1,3
2,6
4,4
1,4
3,6
1,7
1,4
0,7
2,2
1,5
1,7
0,2
1,6
1,4
3,4
1,7
4,7
2,6
3,8
7,7
5,8
0,6
6,8
1,4
1,8
1,9
2,0
1,6
1,2
1,8
4,4
0,9
2,8
1,3
0,6
0,9
1,6
0,6
1,3
0,8
0,8
2,1
5,6
2,9
2,3
1,9
2,5
5,7
5,8
0,9
4,7
1,0
0,5
2,9
1,4
1,1
1,8
2,0
8,4
1,8
3,1
1,8
2,5
7,7
1,3
2,6
1,8
10,5
16,7
6,6
7,1
15,0
4,2
10,6
6,6
3,1
14,4
1,5
6,5
4,5
5,3
12,2
3,7
12,3
11,9
2,1
2,8
1,7
7,8
11,4
2,3
5,9
2,2
4,4
14,2
16,2
6,0
3,9
9,2
2,2
13,0
5,5
1,1
11,4
1,3
3,9
3,4
4,1
15,5
3,7
7,7
8,4
2,7
1,2
2,8
11,5
11,4
2,0
6,2
1,3
Province de Québec
agglomérations urbaines
de 50 000 à 99 999 habitants
Drummondville
Granby
Shawinigan
St-Hyacinthe
Sous-total 50 000-99 999
agglomérations urbaines
de 10 000 à 49 999 habitants
Alma
Amos
Baie-Comeau
Cowansville
Dolbeau-Mistassini
Gaspé
Joliette
La Tuque
Lachute
Magog
Matane
Montmagny
Rimouski
Rivière-du-Loup
Roberval
Rouyn-Noranda
Salaberry-de-Valleyfield
Sept-Îles
Sorel-Tracy
St-Georges
St-Jean-sur-Richelieu
Ste-Marie
Thetford-Mines
Val d'Or
Victoriaville
Sous-total 10 000-49 999
Total province de Québec
2 Rapport sur les logements locatifs
2000
régions métropolitaines
Total Canada
Dans l’ensemble des centres urbains
(10 000 habitants et plus) du Québec, le
taux d’inoccupation a également diminué,
atteignant 1,3 %, comparativement à
2,2 % en 2000. Les résultats de l’enquête
0
Taux d'inoccupation des appartements
mises en chantier locatives ont de
nouveau reculé en 2001 avec un total de
seulement 441 unités.
Les promoteurs et les institutions
prêteuses sont donc demeurés prudents
et ont hésité à se lancer dans la
construction
d’ensembles
locatifs,
jugeant le risque financier trop grand ou
la marge bénéficiaire trop mince. Il faut
dire qu’en raison des taux d’inoccupation
élevés au cours des années 90, les loyers
ont peu augmenté alors que les coûts de
construction
ont
continué
de
progresser. On se retrouve ainsi dans
une situation où la construction de
logements locatifs de qualité standard
n’est plus rentable. Pour rendre
profitable de tels projets, il faudrait louer
les unités à un prix largement supérieur
à celui que l’on retrouve dans le marché
existant.
Dans ce contexte, les promoteurs
recherchent les projets offrant une
marge bénéficiaire plus intéressante.
Pour cette raison, la construction se
limite principalement à deux segments de
marché : les résidences pour retraités,
qui accaparent plus de la moitié des
nouvelles unités locatives depuis
quelques années, et les ensembles
locatifs luxueux.
Certains promoteurs lorgnent également
du côté de la construction de logements
en copropriété où le besoin de nouvelles
unités reprend grâce à un marché de la
revente très actif. En effet, l’important
surplus de logements en copropriété a
fondu au cours des dernières années.
Après avoir connu un sommet de 50
vendeurs pour un acheteur en 1995, le
marché de la copropriété est maintenant
revenu à une situation d’équilibre en
2001 avec un ratio de 10 vendeurs par
acheteur. Comme les copropriétés se
vendent plus facilement, les promoteurs
peuvent ainsi s’assurer un retour plus
rapide sur leur investissement.
Le marché se
resserre partout
Dans presque tous les secteurs de la
région de Québec, la proportion de
logements vacants a diminué depuis un
Les grands logements sont plus
d iffic i l e s à d é n i c h e r
Taux d'inoccupation (%)
3
2000
2001
2,5
2,1
2
1,6
1,3
1,2
1,1
1
0,6
0,5
0
Studio
1 ch.
2 ch.
3 ch. et plus
Source : SCHL
an. En fait, seul le secteur de la rive sud
situé près des ponts (zone 8) affiche une
stabilité du taux d’inoccupation à 0,3 %.
Le taux d’inoccupation est maintenant
inférieur à 1 % dans cinq des neuf zones
de marché. Le marché est particulièrement serré dans les zones 3 (Duberger,
Les Saules, Neufchatel, Lebourgneuf,
Ancienne-Lorette) et 4 (Ste-Foy, Sillery,
Cap-Rouge
et
St-Augustin),
où
seulement 0,2 % des logements sont
disponibles. On retrouve le plus haut
taux d’inoccupation dans le secteur de
Beauport (1,5 %).
Selon la grandeur des logements, la
baisse du taux d’inoccupation est
généralisée. Bien que ce taux soit en
décroissance, on observe cette année
encore que ce sont les logements de
deux chambres à coucher et plus qui
affichent la plus faible inoccupation. La
polyvalence des grands logements leur
assure une meilleure performance
locative. Ces derniers sont recherchés
non seulement par les couples avec ou
sans enfant, mais aussi par les gens qui
désirent se regrouper pour diminuer les
coûts et les personnes plus âgées qui
retournent à la location et qui désirent
des logements plus spacieux.
Quelle que soit la gamme de prix, il est
plus difficile cette année de dénicher un
logement. Toutefois, comme le démontre le graphique, plus la gamme de loyer
Les logements plus dispendieux trouvent
p lus facilem e n t p r e n e u r s
Taux d'inoccupation - logements de 2 ch. (%)
12
Moins de 450
$
10
8
450-549 $
6
550 $ et plus
4
2
0
95
96
97
98
99
00
01
Source : SCHL
Rapport sur les logements locatifs
t
Enquête d'octobre 2001 3
est élevée, plus ils se louent facilement.
C’est par ailleurs une tendance qui se
maintien depuis plusieurs années. Ce
constat indique que les locataires
recherchent une certaine qualité et que
les logements moins dispendieux, qui
sont en règle générale en moins bon
état, sont plus difficiles à louer.
Présentement le marché est tellement
serré que les appartements moins
dispendieux trouvent tout de même
assez facilement preneur.
tantes. Dans l’ordre, les appartements de
trois chambres à coucher et plus
affichent, la plus forte hausse du loyer
moyen (5,5 %), suivi des logements de
deux chambres (3,9 %), des studios
(3,3 %) et des appartements d’une
chambre (3,1 %). Mentionnons de plus
que dans un contexte de rareté de
logements disponibles, l’offre de mois de
loyers gratuits, qui était monnaie
courante au cours des années 90, a
pratiquement disparu.
La hausse du loyer
moyen dépasse
l’inflation
Prévisions :
l’inoccupation
restera faible en
2002
Le resserrement du marché et la hausse
du coût de l’énergie de l’hiver 2000 ont
entraîné une augmentation plus
substantielle du loyer moyen* en 2001.
Pour la première fois depuis le début des
années 90, la hausse pour l’ensemble des
logements a été plus importante que
l’inflation. On a ainsi enregistré une
augmentation de 3,8 % du loyer moyen,
comparativement à un taux d’inflation de
2,7 % (calculé sur une moyenne annuelle
d’octobre à septembre).
On remarque que les logements de
grande taille, qui affichent les plus faibles
taux d’inoccupation, enregistrent des
hausses du loyer moyen plus impor-
Le taux d’inoccupation demeurera faible
au cours des prochains mois. La
recherche d’un logement restera donc
une tâche ardue. Ainsi, on prévoit qu’à
peine 0,6 % des logements seront
disponibles lors de la prochaine enquête
d’octobre 2002. Malgré le ralentissement
prévu de la croissance de la demande de
logements, en raison d’un marché de
l’emploi qui commencera à souffrir du
ralentissement économique, l’arrivée de
nouveaux logements ne sera pas
suffisante pour permettre une remontée
de la proportion de logements disponibles.
L’offre prend un certain temps à s’ajuster
à la demande car l’élaboration d’un
projet de construction d’immeubles à
logements exige beaucoup d’étapes de
préparation et de fonds à investir. De
plus, comme la marge bénéficiaire reste
limitée dans le cas des logements locatifs
plus abordables, les promoteurs risquent
de se concentrer davantage vers la
construction de résidences pour
personnes âgées et de logements locatifs
haut de gamme qui offrent de meilleures
perspectives de rentabilité.
Il importe de souligner que notre
prévision ne tient pas compte des
logements récemment annoncés par le
gouvernement provincial dans le cadre
du programme Accès-logis et du
programme de production de logements
abordables découlant d’une entente
fédérale-provinciale. En effet, au moment
de la rédaction du présent rapport, la
répartition géographique de ces
nouvelles unités n’était pas encore
précisée. Dès que des informations
complètes seront disponibles, la SCHL
ajustera ses prévisions.
Dans un contexte de rareté de
logement, il faut s’attendre à ce que le
loyer moyen augmente à un rythme
légèrement supérieur à l’inflation qui
devrait tourner autour de 2 % en 2002.
Cependant, compte tenu de la pression
moins forte des coûts de l’énergie, la
hausse sera sans doute inférieure à celle
de 2001. Ainsi, on s’attend à une
augmentation du loyer moyen avoisinant
les 3 %. t
H a u s s e d u loyer supérieure
à l'inflation en 2001
Taux d'inflation et Variation du loyer (%)
8
7
Loyer
6
5
Taux d'inflation
4
3
2
1
0
-1
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
Source : SCHL et Statistique Canada
4 Rapport sur les logements locatifs
t
Enquête d'octobre 2001
00
01
______________________________
* Il faut noter que les loyers moyens ne
peuvent donner une mesure précise des
variations de prix des appartements entre
deux années, les résultats étant basés sur un
échantillonnage d’immeubles qui peut
différer d’une année à l’autre. Les loyers
moyens publiés dans ce rapport donnent
plutôt une indication des montants payés
selon la grandeur des logements, leur
secteur géographique et les services inclus
(chauffage, électricité et eau chaude).
IL NE FAUT PAS PERDRE DE VUE LES TENDANCES À LONG TERME
Même si la situation du marché locatif
de Québec nous permet de conclure
que la rareté de logements s’est
accentuée depuis un an, la prudence
reste tout de même de mise avant de
démarrer un nouvel immeuble à
revenu. En effet, il ne faut pas perdre
de vue qu’il s’agit d’un investissement à
long terme qui sera influencé par les
mouvements de la demande découlant
autant de facteurs économiques que
démographiques.
Bien qu’il soit difficile de prévoir les
conditions économiques sur une
longue période, les tendances démographiques, elles, sont plus facilement
prévisibles. Ainsi, même si le marché
locatif est en ce moment très serré,
avec une demande provenant notamment des jeunes qui profitent de la
situation favorable du marché du
travail, nous assisterons à un revirement des tendances dans un avenir
rapproché. Avec le vieillissement de la
population, le marché locatif de la
région de Québec devra s’adapter à
une population de plus en plus âgée. Le
nombre de ménages de 45 ans et plus
sera en croissance, alors que le
nombre de ménages plus jeunes sera
en décroissance. Dans ce contexte, on
peut s’attendre à une augmentation de
la demande pour les logements locatifs
de qualité supérieure (car le groupe
des 45 ans et plus est généralement
plus à l’aise sur le plan financier) et
pour les résidences pour personnes
âgées.
Aussi, une étude menée en 2001 par la
SCHL auprès des gens de 45 à 64 ans
révèle qu’un ménage sur quatre dans
ce groupe d’âge envisage sérieusement
de déménager au cours des cinq à dix
prochaines années. Parmi ceux qui
sont actuellement propriétaires et qui
anticipent changer de mode de
propriété, 43 % penchent pour un
logement en copropriété et 48 % pour
un logement locatif. Ces résultats
confirment donc le potentiel pour du
logement locatif haut de gamme, car
les propriétaires qui se tourneront
vers le marché locatif disposeront de
moyens financiers relativement importants et ils rechercheront le confort.
Évolution du nombre de ménages
par groupe d'âge
Milliers de ménages
220
200
180
45 ans et +
160
15-44 ans
140
120
100
1996
1998p
2000p
2002p
2004p
2006p
2008p
2010p
Source : Statistique Canada (prévisions SCHL)
Pour plus de renseignements sur la présente publication, veuillez contacter :
Jean-François Dion
Analyste principal de marché
au (418) 649-8101
courriel : jfdion@schl.ca
ou notre Service à la clientèle au 1 866 855-5711
Rapport sur les logements locatifs
t
Enquête d'octobre 2001 5
MÉTHODOLOGIE
En octobre de chaque année, la Société canadienne d'hypothèques et de logement réalise son Enquête sur les logements
locatifs pour déterminer le nombre de logements inoccupés et les loyers demandés dans les immeubles locatifs. L'enquête est
effectuée dans toutes les régions urbaines de 10 000 habitants et plus. L'étude vise seulement les logements offerts sur le
marché depuis au moins trois mois. Bien que la publication porte principalement sur les immeubles d'initiative privée de trois
logements et plus, l'enquête de la SCHL examine aussi les maisons en rangée, les logements locatifs d'initiative publique et les
logements coopératifs.
L'enquête est effectuée par téléphone ou sur place, et les renseignements sur les loyers sont obtenus des propriétaires, des
gestionnaires ou des concierges. L'étude est réalisée durant les deux premières semaines d'octobre, et les résultats reflètent
la situation du marché à cette période.
Définitions
Logement inoccupé : Un logement est considéré comme inoccupé s'il est, au moment de l'enquête, inhabité et
immédiatement disponible pour la location.
Loyer : Les données sur les loyers correspondent au montant réel que paient les locataires pour leur logement. Les
commodités et les services tels que le chauffage, l'électricité, le stationnement, l'eau chaude et les installations de buanderie
peuvent être inclus ou non dans le loyer mensuel indiqué pour chaque logement. Les loyers moyens mentionnés dans la
publication correspondent à la moyenne des loyers des différents logements dans le secteur de marché visé. Ces loyers
peuvent comprendre une partie ou la totalité des services.
Immeuble locatif : Tout immeuble de trois logements locatifs et plus.
Remerciements
L'Enquête sur les logements locatifs n'aurait pu être effectuée sans la collaboration des propriétaires-bailleurs et des
gestionnaires immobiliers de l'ensemble du pays. Nous les remercions grandement de leurs efforts et de nous avoir aidés à
obtenir rapidement des renseignements précis. Nous espérons sincèrement que les résultats de cette étude seront utiles
pour ces clients et pour l'ensemble du secteur de l'habitation.
Zones
Description des zones de marché de la région métropolitaine de recensement de Québec :
Zone 1: Basse-Ville de Québec, Vanier
Zone 2: Haute-Ville de Québec
Zone 3: Ancienne-Lorette, Neufchâtel, Duberger, Les Saules, Lebourgneuf
Zone 4: Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-Augustin
Zone 5: Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, Lac St-Charles, Lac Delage, Valcartier, Shannon, Lac St-Joseph,
Ste-Catherine de la J.-C., Fossambault
Zone 6: Charlesbourg, Lac Beauport, Stoneham-Tewkesbury
Zone 7: Beauport, Ste-Brigitte-de-Laval, Boischâtel, L'Ange-Gardien, Château-Richer, Île d'Orléans
Zone 8: Charny, St-Romuald, St-Jean-Chrysostôme, St-Nicolas, St-Rédempteur, Breakeyville, St-Lambert, St-Étienne
Zone 9: Lévis, Pintendre, St-Joseph de Lévy, St-Étienne de Beaumont
6 Rapport sur les logements locatifs
t
Enquête d'octobre 2001
Taux d’inoccupation des appartements (%)
Selon les zones de marché et le nombre de chambres à coucher
Région Métropolitaine de Québec
Zone de marché
Une
chambre
Studios
Deux
chambres
Trois
chambres +
Total
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
1- Québec Basse-Ville, Vanier
2- Québec Haute-Ville
2,5
3,9
1,3
1,5
3,8
1,4
2,1
1,3
3,0
0,7
0,6
1,3
1,6
0,8
0,9
0,3
3,0
1,5
1,2
1,1
3- Québec Des Rivières, L’Anc.-Lorette
4- Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-August.
5- Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, etc.
2,4
1,5
***
0,5
0,7
***
1,0
0,9
1,1
0,4
0,2
0,9
0,4
0,5
0,4
0,2
0,1
0,0
0,5
0,0
1,6
0,0
0,2
0,4
0,6
0,6
0,8
0,2
0,2
0,4
6- Charlesbourg, Stoneham, etc.
7- Beauport, Boischâtel, Î. O., etc.
1,4
4,5
6,9
1,3
3,4
2,3
1,6
1,3
1,4
3,1
0,9
1,2
1,4
3,3
0,1
3,3
1,9
2,9
1,3
1,5
8- Charny, St-Romuald, St-Jean-Ch., etc.
9- Lévis, Pintendre, etc.
***
***
***
***
0,7
2,8
1,9
1,0
0,2
0,6
0,0
0,6
0,0
2,8
0,0
0,9
0,3
1,4
0,3
0,7
Total - Québec métropolitain
2,5
1,6
2,1
1,2
1,3
0,5
1,1
0,6
1,6
0,8
Loyers moyens des appartements ($)
Selon les zones de marché et le nombre de chambres à coucher
Région Métropolitaine de Québec
Une
chambre
Studios
Zone de marché
2000
2001
Deux
chambres
Trois
chambres +
2000
2001
2000
2000
2001
1- Québec Basse-Ville, Vanier
2- Québec Haute-Ville
312
438
312
457
372
638
384
620
459
675
2001
467
760
529
719
545
794
3- Québec Des Rivières, L’Anc.-Lorette
4- Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-August.
5- Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, etc.
326
371
***
342
389
***
423
468
386
431
506
398
520
581
490
533
608
494
570
633
563
581
670
555
6- Charlesbourg, Stoneham, etc.
7- Beauport, Boischâtel, Î. O., etc.
8- Charny, St-Romuald, St-Jean-Ch., etc.
343
324
***
348
330
***
433
371
403
451
381
401
537
447
479
553
459
506
597
513
551
607
508
664
9- Lévis, Pintendre, etc.
***
***
374
388
472
483
519
567
Total - Québec métropolitain
368
380
459
473
518
538
599
632
Nombre d'appartements - Inoccupés et Univers (unités)
Selon les zones de marché et le nombre de chambres à coucher
Région Métropolitaine de Québec
Zone de marché
Une
chambre
Studios
Inocc.
Univers
Trois
chambres +
Inocc.
Univers
Inocc.
1- Québec Basse-Ville, Vanier
2- Québec Haute-Ville
19
21
1 476
1 403
107
51
5 002
3 981
49
31
7 796
2 372
19
5
3- Québec Des Rivières, L’Anc.-Lorette
4- Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-August.
5- Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, etc.
2
12
***
385
1 726
72
6
8
5
1 607
5 277
578
7
6
0
4 561
6 777
1 321
6- Charlesbourg, Stoneham, etc.
7- Beauport, Boischâtel, Î. O., etc.
36
3
520
243
39
18
2 354
1 377
40
37
8- Charny, St-Romuald, St-Jean-Ch., etc.
9- Lévis, Pintendre, etc.
***
***
66
333
11
9
593
874
100
6 224
254
21 642
Total - Québec métropolitain
Univers
Deux
chambres
Inocc.
Inocc.
Univers
2 044
1 889
194
108
16 318
9 642
0
5
2
778
2 187
477
16
30
9
7 330
15 966
2 448
4 649
3 020
2
22
1 347
655
116
81
8 869
5 295
1
12
3 066
2 219
0
6
481
655
14
30
4 206
4 081
184
35 779
60
10 509
598
74 154
Rapport sur les logements locatifs
Univers
Total
t
Enquête d'octobre 2001 7
Loyers moyens des appartements ($) avec et sans services *
Selon les zones de marché et le nombre de chambres à coucher
Région Métropolitaine de Québec
Une
chambre
Studios
Zone de marché
Avec
services
Sans
services
Deux
chambres
Trois
chambres +
Avec
services
Sans
services
Avec
services
Sans
services
Avec
services
Sans
services
1- Québec Basse-Ville, Vanier
2- Québec Haute-Ville
3- Québec Des Rivières, L’Anc.-Lorette
321
511
349
277
277
350
402
743
421
370
438
472
498
1 025
515
459
590
549
607
1 106
572
492
704
612
4- Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-August.
5- Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, etc.
389
***
399
***
513
426
537
375
630
511
602
495
715
588
601
565
6- Charlesbourg, Stoneham, etc.
7- Beauport, Boischâtel, Î. O., etc.
8- Charny, St-Romuald, St-Jean-Ch., etc.
358
322
***
320
250
***
460
393
414
485
342
412
595
475
514
535
439
510
651
516
581
582
478
549
9- Lévis, Pintendre, etc.
***
***
401
392
512
475
622
549
Total - Québec métropolitain
401
294
518
416
601
515
699
587
Taux d’inoccupation des appartements (%)
Selon les zones de marché et la taille des immeubles
Région Métropolitaine de Québec
Zone de marché
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités +
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
2000
2001
1- Québec Basse-Ville, Vanier
2- Québec Haute-Ville
***
***
***
***
3,5
2,0
0,6
1,1
1,5
1,3
0,6
1,5
1,3
0,4
1,3
0,1
3,2
1,8
1,9
1,4
3- Québec Des Rivières, L’Anc.-Lorette
4- Ste-Foy, Sillery, Cap-Rouge, St-August.
***
***
***
***
0,3
0,6
0,2
0,2
1,3
0,2
0,0
0,0
1,8
1,1
1,6
0,4
***
0,7
***
0,5
5- Val-Bélair, St-Émile, Loretteville, etc.
6- Charlesbourg, Stoneham, etc.
7- Beauport, Boischâtel, Î. O., etc.
***
***
***
***
***
***
***
2,5
***
***
0,7
***
1,9
2,0
3,7
0,0
1,3
1,7
***
0,7
0,4
***
2,3
0,0
***
1,4
***
***
3,4
***
8- Charny, St-Romuald, St-Jean-Ch., etc.
9- Lévis, Pintendre, etc.
***
***
0,5
0,6
***
0,9
0,0
0,7
1,3
1,3
1,4
0,3
***
***
***
***
***
***
***
1,9
Total - Québec métropolitain
2,0
1,3
1,9
0,6
1,3
0,6
1,0
0,8
1,4
1,3
Taux d’inoccupation (%) et loyers moyens ($) des appartements
Selon l'année de construction des immeubles et le nombre de chambres à coucher
Région Métropolitaine de Québec
Année de construction
des immeubles
Studios
Une
chambre
Deux
chambres
Trois
chambres +
Total
T. I.
Loyers
T. I.
Loyers
T. I.
Loyers
T. I.
Loyers
T. I.
Loyers
En 1990 ou après
De 1980 à 1989
5,8
0,7
403
319
1,3
0,3
518
485
0,4
0,2
591
545
0,1
0,0
651
631
1,1
0,2
585
543
De 1970 à 1979
Avant 1970
1,0
0,6
412
353
0,9
1,7
507
426
0,3
1,0
561
487
0,7
0,7
666
609
0,6
1,1
540
481
*** Échantillon trop petit pour divulguer les résultats
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