R r a p p ort s u r ... marché locatif

R r a p p ort   s u r  ... marché locatif
R
r
apport sur le
marché locatif
Société canadienne d’hypothèques et de logement
www.schl.ca
Sherbrooke
UN PREMIER REDRESSEMENT DU
TAUX D’INOCCUPATION
enquête d’O C T O B R E 2 0 0 4
Dans la région métropolitaine de
recensement (RMR) de Sherbrooke,
la situation est demeurée presque
inchangée sur le marché locatif,
puisque le taux d’inoccupation est
passé de 0,7 % à 0,9 % entre 2003 et
2004. Malgré le fait que ce changement
soit faible, il n’en demeure pas moins
qu’il constitue un premier pas vers
une plus grande fluidité du marché
locatif.
Le nombre de logements inoccupés,
qui s’établissait à 166 unités il y a un
an, se chiffre maintenant à 228 unités,
sur un stock de 25 326 appartements
situés dans des immeubles d’initiative
privée de trois logements et plus. Le
marché demeure donc serré et il sera
encore relativement difficile d’y dénicher
un logement. À court terme, les
locataires en quête d’un logement ne
sentiront à peu près pas les effets de
l’accroissement des unités inoccupées,
et les comportements de prudence
qu’ils ont adoptés au cours des
dernières années seront toujours de
mise.
La faible progression du taux
d’inoccupation est attribuable à l’augmentation soutenue de l’offre de
nouveaux logements depuis 2002. Mais
elle a été limitée par le fait que la
demande demeure vigoureuse en raison
de l’arrivée constante d’un nombre
important d’immigrants étrangers,
d e la venue en zone urbaine de
personnes de 65 ans et plus et, dans
une moindre mesure, d’un marché
du travail dont le bassin d’emplois pour
les jeunes connaît une faible progression.
SOMMAIRE
Analyse
1 Un premier redressement du taux
d’inoccupation
2 La hausse du taux d’inoccupation
s’applique surtout aux logements
récents
3 Les unités inoccupées se font rares
pour tous les types d’habitations et dans
tous les immeubles
3 La construction demeure
vigoureuse, mais la demande reste forte
4 À court terme, selon les taux de
disponibilité, peu de mouvements de
locataires sont à prévoir
5 Méthodologie
6 Délimitation des zones
Un pre mier pa s vers un m arché moins serré
Ta ux d'inoccupation, R MR de S herbrooke
%
8
7
6
5
4
3
2
1
0
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
6-8 Tableaux statistiques
Taux d'inoccupation des appartements
Canada
Régions métropolitaines
Abbotsford
Calgary
Saguenay
Edmonton
Halifax
Hamilton
Kingston
Kitchener
London
Montréal
St. Catharines-Niagara
Oshawa
Gatineau
Ottawa
Québec
Regina
Saint John
St. John's
Saskatoon
Sherbrooke
Sudbury
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
Charlottetown (AR)
Total Canada
Province de Québec
Agglomérations urbaines
de 50 000 à 99 999 habitants
Drummondville
Granby
Shawinigan
Saint-Jean-sur-le-Richelieu
Sous-total 50 000-99 999
Agglomérations urbaines
de 10 000 à 49 999 habitants
Alma
Amos
Baie-Comeau
Cowansville
Dolbeau-Mistassini
Gaspé
Joliette
La Tuque
Lachute
Magog
Matane
Montmagny
Rimouski
Rivière-du-Loup
Roberval
Rouyn-Noranda
Salaberry-de-Valleyfield
Sept-Îles
Sorel-Tracy
Saint-Félicien
Saint-Georges
Saint-Hyacinthe
Saint-Lin-des-Laurentides
Sainte-Marie
Thetford Mines
Val D'Or
Victoriaville
Sous-total 10 000-49 999 habitants
Total province de Québec
Rapport sur le marché locatif

2003
2004
2,5
4,4
5,2
3,4
2,3
3,0
1,9
3,2
2,1
1,0
2,7
2,9
1,2
2,9
0,5
2,1
5,2
2,0
4,5
0,7
3,6
3,3
3,8
1,5
2,0
1,1
4,3
1,3
3,5
2,2
2,8
4,3
5,3
5,3
2,9
3,4
2,4
3,5
3,7
1,5
2,6
3,4
2,1
3,9
1,1
2,7
5,8
3,1
6,3
0,9
2,6
5,0
4,3
1,2
1,3
0,6
8,8
1,1
4,2
2,7
2,5
1,7
7,3
0,5
2,6
3,4
2,2
6,3
0,5
2,7
7,0
12,0
6,9
3,8
4,9
4,5
0,8
17,4
1,8
0,4
9,7
0,3
0,9
1,0
4,0
7,9
1,5
5,2
4,3
5,0
3,6
0,5
1,7
1,3
7,1
6,4
4,0
3,6
1,3
5,8
6,8
4,7
0,7
5,3
1,1
1,5
12,0
2,4
1,0
7,9
1,7
1,0
1,1
4,0
4,8
0,9
1,5
4,6
5,5
5,5
1,8
0,7
2,0
6,1
3,2
4,7
3,1
1,7
C'est à Sherbrooke que le marché est le plus serré
Taux d'ino ccupation en 2003, RMR du Québec
%
6
5
4
3
2
1
0
Saguenay
Gatineau
Montréal
La tendance est à la détente, quoique
parfois marginale, sur le marché locatif
dans presque toutes les RMR du
Québec. Tant à Montréal qu’à Québec,
à Gatineau et à Saguenay, les taux
d’inoccupation étaient plus élevés en
2004 qu’en 2003. Dans la région de
Trois-Rivières, la baisse du pourcentage
de logements vacants n’a pas encore
été enrayée. C’est maintenant
Sherbrooke qui présente le plus faible
taux d’inoccupation parmi les RMR du
Québec.
La hausse du taux
d’inoccupation s’applique
surtout aux logements
récents
Le taux d’inoccupation a progressé
considérablement dans les immeubles
récents, construits depuis 2000. Pour
ce segment de marché, le surplus de
logements est passé de 0,5 % à 4,1 %
entre 2003 et 2004 En raison des
coûts de construction élevés depuis
quelques années et du type
d’ensembles d’habitation que l’on
construit, les logements qui se sont
ajoutés au stock depuis cinq ans
commandent des loyers supérieurs.
Ce créneau semble limité, car le taux
d’inoccupation des immeubles
récents est relativement élevé.
Enquête d’octobre 2004
Trois- Rivières
Québec
Sherbrooke
Comme le stock de logements
récents est assez restreint (1 950
unités), le surplus d’appartements
qu’on y trouve devrait se résorber
assez rapidement.
Depuis 2000, les nouveaux logements
locatifs ont principalement vu le jour
dans le quartier Nord de Sherbrooke,
puis dans l’ancienne ville de Rock
Forest. Il n’est donc pas surprenant
d’apprendre que c’est dans le quartier
Nord que le taux d’inoccupation a le
plus augmenté. Il est passé de 0,5 %
à 1,5 % entre 2003 et 2004. À Rock
Forest, le taux d’inoccupation s’est
replié légèrement et se situe
maintenant à 0,3 %. Pourtant, le loyer
des appartements qui y sont
construits est élevé. Le prix moyen
des logements de deux chambres à
coucher surpasse celui demandé
dans le quartier Nord, qui a pourtant
la réputation d’être le plus chic de la
région. Rock Forest est bien servie par
son emplacement hors pair pour
quiconque doit souvent emprunter
l’autoroute menant vers Magog,
Granby et Montréal. Elle offre
également une qualité de vie
intéressante, un peu à l’écart du
centre-ville, mais à proximité des
centres commerciaux et des
restaurants.
2
Les unités inoccupées se
font rares pour tous les
types d’habitations et
dans tous les immeubles
Avec un taux d’inoccupation global
de 0,9 %, il n’est pas surprenant que
les logements inoccupés soient rares,
peu importe la taille de l’immeuble ou
de l’appartement. Pour la RMR dans
son ensemble, le taux d’inoccupation
est égal ou inférieur à 1,1 %, et ce,
pour chaque taille d’immeuble ou de
logement.
On constate cependant que deux
types d’habitations affichent une
hausse plus importante de leur taux
d’inoccupation entre 2003 et 2004.
Ce sont les immeubles de 50
logements et plus et les
appartements de deux chambres à
coucher. La performance locative
des studios s’est par contre
améliorée. Au cours de la présente
année, le taux d’inoccupation est
passé de 1,7 % à 1,1 % pour ce type
d’habitation.
Les deux quartiers qui accueillent le
plus grand nombre d’immeubles de
50 logements et plus, les quartiers
Nord et Est, affichent tous deux
une hausse de leur taux
d’inoccupation de l’ordre de 0,8
point de pourcentage. La venue de
plusieurs ensembles d’habitation
pour les retraités, les préretraités ou
les personnes de 50 ans et plus,
combinée à la construction de
nombreuses copropriétés au cours
de la dernière année, a exercé une
forte concurrence sur ce créneau de
marché.
La demande pour les logements de
deux chambres à coucher a pour sa
part souffert de l’attrait marqué pour
l’accession à la propriété, un peu
partout, mais plus particulièrement
dans le créneau des logements
récents ou plus dispendieux. Quand
Rapport sur le marché locatif

Les logements dispendieux ont un taux d'inoccupation plus élevé
Taux d'inoccupation selon loyer, RMR de Sherbrooke
%
7
6
5
4
3
2
1
0
< 500
500-549
550-599
600-649
650-699
700 +
$
un loyer de 750 $ est exigé pour un
logement de deux chambres à
coucher, à moins d’être rendus à un
âge où la possession d’une résidence
ne nous intéresse plus pour des
questions d’entretien, l’accession à la
propriété devient financièrement
intéressante. Avec un prix moyen de
131 000 $ pour les maisons
existantes et compte tenu de la
faiblesse actuelle des taux
hypothécaires, l’achat d’une maison
peut facilement se traduire par un
paiement hypothécaire mensuel de
750 $ environ. La tentation est alors
grande de faire le saut vers la propriété,
surtout quand on voit que le prix des
maisons a progressé de 10 % ou plus
par année depuis 2002.
l’ensemble de 2003 (473 unités). La
production
demeure
donc
importante. Avec plus de 500 unités
prévues cette année, les mises en
chantier de logements locatifs seront
élevées par rapport au niveau où elles
se sont maintenues au cours de la
période 1992-2001 (moyenne de
200 unités).
La construction
demeure vigoureuse,
mais la demande reste
forte
Le faible taux d’inoccupation ne suffit
pas à convaincre les promoteurs
d’accélérer encore plus leur rythme
de production. La forte hausse des
coûts de construction, attribuable
aussi bien aux matériaux qu’à la maind’œuvre, fait en sorte que les
nouveaux logements ne sont pas à la
portée de toutes les bourses. Ce
créneau de marché est limité, et les
promoteurs le savent. L’augmentation
du taux d’inoccupation des unités
récentes et des appartements à plus
de 700 $ par mois leur donne raison.
La production doit donc se faire de
façon graduelle, afin de donner au
marché le temps d’absorber ces
nouvelles unités et de permettre la
rotation des locataires intéressés, des
unités moins dispendieuses aux plus
dispendieuses.
Entre les mois de janvier et d’octobre
de cette année, 459 logements locatifs
ont été mis en chantier, ce qui
représente un niveau d’activité
similaire à celui enregistré pour
Les nouveaux accords ayant trait au
logement abordable devraient mener
à la construction de 75 logements
abordables dans la région de
Sherbrooke en 2005.
La progression des loyers moyens
varie de 1,8 %, pour les logements
d’une chambre à coucher, à 5,1 %
pour les logements de deux
chambres à coucher.
Enquête d’octobre 2004
3
Pour ce qui est de la demande, c’est
grâce aux immigrants étrangers et aux
personnes âgées qu’elle progressera
le plus. Durant la période 1999-2000,
la migration internationale a fait un
bond important dans la RMR de
Sherbrooke. Depuis ce temps, on
compte environ 1 000 nouveaux
arrivants par année, qui se dirigent
principalement vers le marché locatif.
Ce chiffre est comparable à celui
enregistré dans la RMR de Québec,
qui est pourtant six fois plus
populeuse que Sherbrooke. Les
perspectives pour l’année en cours
et pour 2005 demeurent favorables
au maintien de ce niveau de migration.
Depuis quelques années également, la
région attire plus d’une centaine de
personnes de 65 ans et plus qui
quittent les municipalités régionales
de comté, plus rurales, pour venir
s’établir à Sherbrooke, où les services
sont plus nombreux et où il existe
davantage d’ensembles d’habitation
répondant à leurs besoins particuliers.
L’arrêt de la construction de nouvelles
résidences pour aînés au cours de la
période 2001-2003 a quelque peu
ralenti ce mouvement. Les unités
mises en chantier dans ce créneau en
2004 et celles prévues en 2005
laissent entrevoir des perspectives
favorables quant à la venue des 65 ans
et plus au cours des années à venir.
Dans une moindre mesure, la
demande sera également stimulée par
un marché du travail dont le bassin
d’emplois pour les jeunes connaît une
faible progression, et ce, même si le
nombre de jeunes est resté
pratiquement stable entre les deux
derniers recensements.
En 2005, l’accession à la propriété
ralentira, en raison de l’augmentation
prévue des taux hypothécaires et de
la hausse importante des prix
enregistrée encore une fois cette
année. De ce fait, un peu moins
d’appartements se libéreront, ce qui
Rapport sur le marché locatif

soutiendra la demande de logements
locatifs.
Étant donné l’augmentation du taux
d’inoccupation dans les immeubles
récents, moins d’unités locatives
devraient voir le jour l’an prochain. La
demande
demeurera
forte,
principalement en provenance des
migrants étrangers et des personnes
âgées et en raison du ralentissement
de l’accession à la propriété.
Conséquemment, la hausse du taux
d’inoccupation ne poursuivra son
redressement qu’à petits pas. En 2005,
dans la RMR de Sherbrooke, le taux
d’inoccupation des immeubles locatifs
d’initiative privée de trois logements
et plus devrait se situer dans une fourchette de 1,2 % à 1,4 %.
À court terme, selon les
taux de disponibilité, peu de
mouvements de locataires
sont à prévoir
D’après les résultats de l’Enquête sur
les logements locatifs, 1,5 % des unités
locatives étaient disponibles sur le
marché de Sherbrooke en octobre. Le
taux de disponibilité dépasse le taux
d’inoccupation de 0,6 point de
pourcentage. Il tient compte non
seulement des logements vacants, mais
aussi des logements dont le locataire
actuel a envoyé ou reçu un avis de
déménagement et qui n’ont pas
e n core été reloués. Le taux de
disponibilité donne une idée un peu
plus générale de l’offre à court terme
de logements inoccupés.
Les données sur la disponibilité
semblent indiquer que peu de
locataires vont bouger à court terme,
soit pour se trouver un autre
logement, soit pour accéder à la
propriété. Ce mouvement, qui touche
environ 150 locataires, prendra peutêtre plus d’importance au début de
l’an prochain, alors que la période de
renouvellement des baux battra son
Enquête d’octobre 2004
plein. Il faut cependant dire que, depuis
que le marché est très serré, les
locataires de la région se font dire
d’être prudents avant de laisser leur
logement parce qu’il est difficile d’en
dénicher un de vacant. Les locataires
semblent avoir bien intégré ce
comportement : la mobilité minimale
devient signe de prudence.
Si l’on se fie à l’indicateur de
disponibilité, les propriétaires de
Fleurimont doivent s’attendre à un
fort roulement de leur clientèle, car
le taux de disponibilité y atteint le
niveau le plus élevé de la région (3 %).
Pourtant, dans cette zone, les
logements vacants sont pratiquement
inexistants, parce que le taux
d’inoccupation y est de 0,1 %.
Pour de plus amples
renseignements
sur la présente publication
ou pour
toute autre question
sur le marché de
l’habitation de la région
métropolitaine de
Sherbrooke, veuillez
communiquer avec notre :
Service à la clientèle
au
1 866 855-5711
ou par
courrier électronique :
cam_qc@schl.ca
4
MÉTHODE D’ENQUÊTE
La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) mène l'Enquête sur les logements locatifs (ELL)
chaque année en octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L'Enquête porte sur un
échantillon pris dans toutes les régions urbaines de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles de trois
logements locatifs ou plus qui sont sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les données sont
recueillies par secteur d’initiative (publique ou privée) et par type de logements (appartements ou maisons en
rangée). Les enquêteurs obtiennent des données sur les unités vacantes pour tous les immeubles compris dans
l’échantillon. Les données sur les loyers du marché ne se rapportent qu’aux immeubles d’initiative privée, et celles
sur les logements disponibles ne visent que les appartements d’initiative privée. La plupart des résultats diffusés
dans la présente publication portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L'Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l'information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du
concierge. L'Enquête a lieu pendant les deux premières semaines d'octobre, et les résultats rendent compte de la
conjoncture observée sur le marché à ce moment-là.
Définitions
Logement disponible : On considère qu’un logement locatif est disponible si le locataire actuel a envoyé ou
reçu un avis de déménagement officiel et qu’aucun autre nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le
logement est vacant (voir la définition de « logement vacant »).
Loyer : Montant réel que paye(nt) le(s) locataire(s) pour le logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des
commodités et services tels que le chauffage, l'électricité, le stationnement et l'eau chaude sont inclus ou non dans
le loyer. Dans le cas des logements disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le
propriétaire.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comportant au moins trois logements offerts en location,
dont un ou plus n'a pas d'entrée privée. Les logements occupés par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre
total de logements locatifs compris dans les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble d’au moins trois logements offerts en location,
qui ont tous leur entrée privée. Les logements occupés par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de
logements locatifs compris dans les immeubles.
Logement vacant : On considère qu’un logement locatif est vacant s’il n’est pas occupé au moment de
l’enquête et qu’il pourrait l’être sur-le-champ.
Remerciements
L'Enquête sur les logements locatifs n'aurait pas pu être effectuée sans la collaboration des propriétaires,
gestionnaires et concierges d’immeubles résidentiels des différentes régions du Canada. La SCHL apprécie
grandement leur travail acharné ainsi que l'aide qu'ils lui apportent en fournissant des renseignements exacts en
temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure de diffuser de l’information qui profitera à
l’ensemble du secteur de l'habitation.
Zones d’enquête
Les zones d’enquête dont il est question dans la présente publication sont définies à la page suivante.
Rapport sur le marché locatif

Enquête d’octobre 2004
5
DÉLIMITATION DES ZONES
Zone 1 - Quartier Est
Nord : limites de la ville; sud : limites de la ville; est : limites de la ville; ouest : rivière Saint-François
Zone 2 - Quartier Centre
Nord : rivière Saint-François; sud : Galt ouest et Wellington; est : rivière Saint-François; ouest : Belvedère et Queen nord
Zone 3 - Quartier Ouest
Nord : rivière Magog et Galt ouest; sud : limites de la ville; est : Wellington sud; ouest : rivière Magog
Zone 4 - Quartier Nord
Nord : limites de la ville; sud : rivière Magog; est : rivière Saint-François et Queen nord
Zone 5 - Canton d’Ascot et ville de Lennoxville
Inclut également Ascot Corner, Bromptonville, Brompton Canton et Saint-Denis-de-Brompton
Zone 6 - Rock Forest
Inclut également Deauville, North Hatley et Canton Hatley
Zone 7 - Fleurimont
Inclut également Saint-Élie-d’Orford et Stoke
1. Taux d'inoccupation des appartements (%)
Selon la zone et le nombre de chambres à coucher
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres et +
Total
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
Zone 1 - Quartier Est
3,9
0,6
0,8
0,5
0,3
0,8
0,0
0,2
0,6
0,6
Zone 2 - Quartier Centre
**
0,6
0,9
0,6
0,8
4,0
0,0
0,0
0,9
1,5
Zone 3 - Quartier Ouest
1,0
1,6
0,2
1,2
0,2
0,5
2,7
0,3
0,6
0,8
Zone 4 - Quartier Nord
0,8
1,4
0,8
0,4
0,1
2,0
0,7
1,6
0,5
1,5
Anc. Ville de Sherbrooke
1,7
1,1
0,7
0,7
0,3
1,3
1,0
0,8
0,6
1,0
Zone 5 - Ascot/Lennoxville
0,0
2,1
1,5
0,5
0,9
0,5
0,3
0,9
1,0
0,6
Zone 6 - Rock Forest
**
**
0,0
0,0
0,7
0,3
0,0
0,6
0,5
0,3
Zone 7 - Fleurimont
**
**
**
0,0
0,7
0,1
1,3
0,3
0,9
0,1
RMR de Sherbrooke
1,7
1,1
0,8
0,6
0,4
1,0
0,8
0,8
0,7
0,9
**
Aucun logement ou échantillon trop petit pour permettre la publication de données fiables
Rapport sur le marché locatif

Enquête d’octobre 2004
6
2. Loyers moyens des appartements ($)
Selon la zone et le nombre de chambres à coucher
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres et +
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
Zone 1 - Quartier Est
**
305
373
380
449
486
547
586
Zone 2 - Quartier Centre
**
301
345
358
401
454
512
539
Zone 3 - Quartier Ouest
309
322
368
377
437
458
539
547
Zone 4 - Quartier Nord
367
364
432
434
536
544
637
644
Anc. Ville de Sherbrooke
319
328
387
392
473
498
580
601
Zone 5 - Ascot/Lennoxville
**
335
373
389
435
456
543
570
Zone 6 - Rock Forest
**
**
**
402
520
552
535
560
Zone 7 - Fleurimont
**
**
**
383
471
487
579
568
319
328
385
392
471
495
572
591
RMR de Sherbrooke
3. Taux d'inoccupation des appartements (%)
Selon la zone et la taille des immeubles
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 unités et +
Total
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
Zone 1 - Quartier Est
0,5
0,5
0,9
0,3
0,1
0,5
1,3
2,1
0,6
0,6
Zone 2 - Quartier Centre
0,8
0,0
1,0
**
1,5
3,3
**
**
0,9
1,5
Zone 3 - Quartier Ouest
0,4
1,3
1,1
0,5
0,4
1,0
0,0
0,0
0,6
0,8
Zone 4 - Quartier Nord
0,5
0,5
0,6
3,1
**
0,7
0,1
0,9
0,5
1,5
Anc. ville de Sherbrooke
0,5
0,7
0,9
1,4
0,4
0,8
0,4
1,1
0,6
1,0
Zone 5 - Ascot/Lennoxville
0,7
0,0
0,8
0,5
1,0
0,8
**
**
1,0
0,6
Zone 6 - Rock Forest
0,8
0,6
0,5
0,0
0,2
0,4
**
**
0,5
0,3
Zone 7 - Fleurimont
0,0
0,0
**
0,0
1,4
0,4
**
**
0,9
0,1
RMR de Sherbrooke
0,5
0,6
0,9
1,1
0,6
0,8
0,5
1,1
0,7
0,9
4. Taux d'inoccupation des appartements (%)
Selon l'année d'achèvement des immeubles et le nombre de chambres à coucher
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres et +
Total
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
2003
2004
Avant 1970
1,7
1,7
0,5
0,7
0,5
0,8
1,2
0,3
0,8
0,8
1970 à 1979
1,3
0,6
0,9
0,5
0,4
0,7
0,7
0,8
0,6
0,7
1980 à 1989
2,0
0,5
0,8
0,6
0,3
0,3
0,5
0,6
0,5
0,4
1990 à 1999
**
**
**
**
0,8
0,2
**
0,0
1,4
0,3
En 2000 ou après
**
0,0
**
**
0,3
5,3
0,0
3,6
0,5
4,1
RMR de Sherbrooke
1,7
1,1
0,8
0,6
0,4
1,0
0,8
0,8
0,7
0,9
** Aucun logement ou échantillon trop petit pour permettre la publication de données fiables
Rapport sur le marché locatif

Enquête d’octobre 2004
7
5. Nombre de logements inoccupés et univers
Selon les zones d'enquête de 2004
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
Logements inoccupés
Univers
Zone 1 - Quartier Est
39
6 182
Zone 2 - Quartier Centre
25
1 629
Zone 3 - Quartier Ouest
39
4 988
Zone 4 - Quartier Nord
98
6 356
Anc. ville de Sherbrooke
201
19 155
Zone 5 - Ascot/Lennoxville
20
3 311
Zone 6 - Rock Forest
5
1 490
Zone 7 - Fleurimont
2
1 370
228
25 326
RMR de Sherbrooke
6. Taux d'inoccupation et de disponibilité des appartements (%) - 2004
Selon la zone et le nombre de chambres à coucher
Région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres et +
Total
Taux Taux de Taux Taux de Taux Taux de Taux Taux de
Taux Taux de
d'inoc- disponi- d'inoc- disponi- d'inoc- disponi- d'inoc- disponi- d'inoc- disponicupation bilité cupation bilité cupation bilité cupation bilité cupation bilité
Zone 1 - Quartier Est
0,6
3,4
0,5
0,9
0,8
1,4
0,2
0,7
0,6
1,3
Zone 2 - Quartier Centre
0,6
1,2
0,6
0,6
4,0
4,8
0,0
0,0
1,5
1,9
Zone 3 - Quartier Ouest
1,6
1,6
1,2
1,4
0,5
0,8
0,3
0,7
0,8
1,0
Zone 4 - Quartier Nord
1,4
2,5
0,4
0,6
2,0
2,5
1,6
2,4
1,5
2,0
Anc. Ville de Sherbrooke
1,1
2,3
0,7
0,9
1,3
1,8
0,8
1,4
1,0
1,5
Zone 5 - Ascot/Lennoxville
2,1
2,1
0,5
0,8
0,5
0,5
0,9
1,5
0,6
0,8
Zone 6 - Rock Forest
**
**
0,0
0,0
0,3
0,9
0,6
0,6
0,3
0,7
Zone 7 - Fleurimont
**
**
0,0
7,7
0,1
2,4
0,3
1,3
0,1
3,0
RMR de Sherbrooke
1,1
2,3
0,6
1,1
1,0
1,6
0,8
1,4
0,9
1,5
**
Aucun logement ou échantillon trop petit pour permettre la publication de données fiables
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Enquête d’octobre 2004
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