Le taux d’inoccupation et les loyers augmentent dans la RMR de

Le taux d’inoccupation et les loyers augmentent dans la RMR de
R
St. Catharines-Niagara
apport sur les
logements locatifs
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Le taux d’inoccupation et les loyers
augmentent dans la RMR de
St. Catharines-Niagara en 2003
Même si le taux d’inoccupation (tous
logements confondus) a crû dans la
RMR cette année, il n’a pas augmenté
dans toutes les catégories
d’appartements. En fait, la demande de
logements locatifs ne s’est assouplie que
du côté des appartements de une
chambre, dans la RMR. Dans cette
catégorie, le taux d’inoccupation a
grimpé à 3,7 %, le plus haut sommet
affiché pour une catégorie
d’appartements. Dans toutes les autres
catégories, c’est-à-dire les studios, les
appartements de deux chambres et les
Pour une deuxième année consécutive,
le taux d’inoccupation a augmenté
dans la région métropolitaine de
recensement (RMR) de St. CatharinesNiagara. Selon les résultats de l’Enquête
sur les logements locatifs réalisée en
octobre 2003, le taux d’inoccupation
des appartements locatifs d’initiative
privée situés dans des immeubles
comptant au moins trois logements
locatifs s’établissait à 2,7 %, contre
2,4 % en octobre 2002. L’univers locatif
de la RMR de St. Catharines-Niagara en
2003 est constitué de
16 169 appartements.
------------------------------------suite à la page 2
Carte des zones de l’Enquête
sur les logements locatifs
2 .1 %
Zone 6
S T . C A T H A R IN E S
Zone 6
4 .6 %
Zone 6
2 .5 %
Zone 6
NOTL
Zone
1 & 2
THO ROLD
Zone 6
PELHAM
1 .8 %
Zone
3 & 4
N IA G A R A F A L L S
Zone 5
W ELLAND
Zone 6
W A IN F L E E T
Zone 6
PORT COLBORN E
5 .55%.5 %
Zone 7
F O R T E R IE
SCHL, Centre d’affaires de l’Ontario
Analyse de marché
Tél. : 1 800 493-0059
Téléc. : (416) 218-3314
ENQUÊTE D’OCTOBRE 2003
S O M M A I R E
1 Le taux d’inoccupation et les
loyers augmentent dans la RMR de
St. Catharines-Niagara en 2003
2 Faits saillants
3 Perspectives du marché locatif
3 Les logements vacants sont
essentiellement dans les zones 1 et 3
4 Aperçu national
5 Méthode d’enquête
5 Définitions
6 Prévisions relatives aux taux
hypothécaires
6 Taux d’inoccupation des
appartements selon la zone et le
nombre de chambres
6 Loyer moyen des appartements
selon la zone et le nombre de
chambres
6 Nombre de logements
subventionnés
7 Nombre de logements vacants et
univers selon la zone et le nombre de
chambres
7 Taux d’inoccupation des
appartements selon l’année
d’achèvement
7 Loyer des appartements selon
l’année d’achèvement
7 Taux d’inoccupation des
appartements selon le nombre de
logements dans l’immeuble
8 Taux d’inoccupation des
appartements selon la fourchette de
loyers et le nombre de chambres
FAITS SAILLANTS
• Le taux d’inoccupation des
appartements d’initiative privée de la
RMR de St. Catharines-Niagara a
monté, passant de 2,4 % en octobre
l’an dernier à 2,7 % en octobre cette
année.
• Le taux d’inoccupation moyen a
baissé dans toutes les catégories
d’appartements, sauf celle des
appartements de une chambre, où il a
monté pour atteindre 3,7 %.
• Encore une fois cette année, c’est
le loyer moyen des appartements de
trois chambres et plus qui a le plus
augmenté, soit de 3,4 %. Les studios
et les appartements de une chambre
ont affiché les plus faibles hausses de
loyers.
appartements de trois chambres et
plus, le taux d’inoccupation a au
contraire fléchi cette année.
Ensemble, les studios, les appartements
de deux chambres et les appartements
de trois chambres et plus représentent
65 % de l’univers locatif de l’enquête.
Par conséquent, l’accroissement de la
demande dans ces catégories s’est
traduit par une légère hausse des loyers
par rapport à 2002. Ainsi, le loyer
moyen a monté de 2,8 % dans la RMR
cette année, comparativement à une
hausse de 2,4 % en 2002.
Le loyer moyen (tous logements
confondus) a crû sous l’effet d’une
hausse du loyer des appartements de
une chambre et des appartements de
trois chambres et plus. Or, même si le
nombre d’appartements de une
chambre inoccupés a augmenté, le
loyer moyen de ces logements s’est
alourdi de 2,9 %, ce qui est égal au
taux légal d’augmentation des loyers
prévu par la loi. Dans le cas des
appartements de trois chambres et
plus, la majoration a été de 3,4 %, ce
qui dépasse le taux légal.
• Au total, 7 appartements locatifs ont
été mis en chantier au cours des neuf
premiers mois de 2003.
• Bien que la croissance de l’emploi
chez les jeunes et la « double cohorte »
aient stimulé la demande, l’abordabilité
de l’accession à la propriété a
également influé sur celle-ci.
• On prévoit que le taux
d’inoccupation des appartements
d’initiative privée de la RMR de
St. Catharines-Niagara augmentera
légèrement en 2004, pour s’établir à
2,9 %. Le loyer moyen de
l’appartement-repère de deux
chambres devrait atteindre 718 $ en
2004.
L’emploi des jeunes et la
« double cohorte »
stimulent la demande sur
le marché locatif, mais les
locataires se tournent vers
le marché de la propriété
Étant donné que peu de logements
locatifs ont été construits au cours
des dernières années, c’est la
demande qui continue de soutenir le
marché locatif de St. CatharinesNiagara. Tout d’abord, l’emploi des
jeunes de 15 à 24 ans, qui avait
régressé en 2001, est en progression
en 2003. Au cours des neuf premiers
mois de 2003, il a augmenté à un
rythme de 5 % supérieur à la
moyenne annuelle de 2002. Bien que
le Recensement de 2001 indique que
plus de jeunes restent chez leurs
parents, l’amélioration des
perspectives d’emploi des jeunes a
raffermi la demande de logements
locatifs.
Ensuite, une escalade du nombre
d’inscriptions à l’université Brock et
au Niagara College ont également eu
une incidence sur le marché locatif
local, cette année. En septembre 2003,
2 - Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003
Taux d’inoccupation des appart.
d’initiative privée
RMR de St. Catharines-Niagara
2002
2003
Studios
4,2 %
3,6 %
1 chambre
2,6 %
3,7 %
2 chambres
2,1 %
2,0 %
3 chambres
2,5 %
2,3 %
TOUS LOG.
CONFONDUS 2,4 %
2,7 %
Loyer moyen, appart. de 2 ch.
RMR de St. Catharines-Niagara
2002
2003
Studios
431 $
434 $
1 chambre
583 $
600 $
2 chambres
695 $
704 $
3 chambres
786 $
813 $
TOUS LOG.
CONFONDUS 650 $
668 $
ces deux établissements ont haussé le
nombre de leurs places en première
année, afin d’intégrer les étudiants de
la « double cohorte ». Bien que le
nombre de places dans les résidences
d’étudiants ait également augmenté,
des données empiriques laissent
entendre que la demande s’est
intensifiée dans le voisinage de
l’université Brock et du campus
Welland du Niagara College.
Toutefois, en raison des taux
hypothécaires exceptionnellement bas
et de la croissance des revenus et de
l’emploi ces dernières années,
davantage de locataires ont accédé à
la propriété. Comme les loyers ont
continué de s’alourdir, certains
locataires ont constaté qu’il ne leur
coûterait pas plus cher d’acheter que
de louer un grand appartement de
deux ou trois chambres. Par
conséquent, un plus grand nombre
d’entre eux se sont tournés vers le
marché de la propriété. L’incidence
nette de ces tendances a été une
légère hausse du taux d’inoccupation
en 2003.
Plus de logements
inoccupés dans la plupart
des fourchettes de loyers
Le nombre d’appartements inoccupés
a augmenté dans toutes les
fourchettes de loyer, à deux
exceptions près : celle de 650 à 699 $
et celle de 800 à 849 $. Le taux
d’inoccupation des appartements
offerts en location à moins de 500 $
par mois a atteint 6,4 % cette année.
En fait, les taux d’inoccupation des
logements dans les fourchettes où le
loyer est inférieur à 600 $ ont
dépassé 4 %. Étant donné que la
majeure partie des logements
inoccupés de la RMR de
St. Catharines-Niagara étaient situés
dans des immeubles anciens et de
petite taille, il est probable que le
nombre accru de logements vacants
dans les fourchettes de loyers
inférieures soit lié à un problème de
qualité. Les appartements de plus de
800 $ et ceux dans la fourchette de
650 à 699 $ sont ceux qui ont affiché
les taux d’inoccupation les plus bas
en 2003.
Les locataires – nouveaux ou
existants – disposent de plus
d’options qu’avant en raison du
nombre accru de logements vacants
dans la plupart des fourchettes de
loyers. Par contre, l’enquête indique
une nette progression cette année du
nombre de logements inoccupés dans
les fourchettes où le loyer est inférieur
à 600 $. Cette donnée laisse entendre
que des locataires de logements moins
chers ont déménagé dans un
logement plus cher cette année, et
que la demande provenant des
nouveaux locataires n’a pas été
suffisante pour remplacer les
locataires ayant quitté ces logements
moins chers. De plus, le déplacement
des locataires vers des logements d’un
cran supérieur a probablement
atténué l’effet de la diminution du
nombre de locataires (départ des
locataires ayant accédé à la propriété).
Par conséquent, le taux
d’inoccupation des logements haut de
gamme n’a que légèrement augmenté.
Perspectives du
marché locatif
Le marché de l’emploi des jeunes, qui sont
à l’âge où ils sont le plus susceptibles de
louer un logement, est en essor depuis la
fin de 2002. L’activité exceptionnellement
soutenue sur ce marché se poursuivra en
2004 et stimulera la demande de
logements locatifs à mesure que de
nouveaux ménages de locataires se
formeront.
de St. Catharines-Niagara continuera de
perdre des locataires en 2004, car un
certain nombre d’entre eux feront le saut
vers le marché de la propriété. Même si
les prix de revente et le prix des
logements neufs continueront
d’augmenter, on prévoit que les taux
hypothécaires n’augmenteront que
légèrement l’année prochaine. Par
conséquent, les taux hypothécaires très
bas continueront d’inciter des locataires à
accéder à la propriété.
La « double cohorte » stimulera aussi la
demande, quoique de façon plus modérée,
en 2004. Certains étudiants de ce groupe
ont reporté à septembre 2004 le début
de leurs études postsecondaires. Comme
on s’attend à une certaine augmentation
du nombre des inscriptions l’an prochain,
la demande de logements locatifs
demeurera vive dans les marchés situés
près de l’université Brock et du Niagara
College.
Comme on ne prévoit pas d’étoffement
important de l’offre sur le marché locatif
en 2004, les facteurs de la demande
susmentionnés feront monter le taux
d’inoccupation à 2,9 %. Celui-ci
augmentera pour une troisième année
d’affilée, ce qui devrait limiter les hausses
de loyers.Ainsi, le loyer moyen de
l’appartement-repère de deux chambres
augmentera de 2,0 %, pour atteindre
718 $, en 2004.
Malgré la pression plus forte exercée sur
la demande de logements locatifs, la RMR
R M R d e S t . C a t h a r in e s - N i a g a r a
Ta u x D 'i n o c c u p a t io n e t l o y e r s
Loyes des logements de 2 chambres
Taux d'inoccupation
$
750
7%
6%
700
5%
4%
650
3%
2%
600
550
1%
0%
500
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
00
01
02
03
04F
Source: Enquete sur les logements locatifs de la SCHL
Les logements vacants sont essentiellement
relâchement de la demande de
dans les zones 1 et 3 Le
logements locatifs dans la zone 1 a
Les changements les plus importants
survenus sur le marché locatif ont eu
lieu dans le noyau urbain des villes de
St. Catharines (zone 1) et de Niagara
Falls (zone 3). Le taux d’inoccupation
de la zone 1 est passé de 2,5 % l’an
dernier à 3,4 % cette année. Le
nombre de logements inoccupés a
augmenté dans toutes les catégories
d’appartements (une chambre, deux
chambres, trois chambres et plus),
sauf dans celle des studios, où il a
baissé.
nettement influé sur les loyers
pratiqués. Le loyer moyen des
appartements de une chambre et des
appartements de trois chambres et
plus n’a pas bougé, et celui des
appartements de deux chambres a
fléchi de 1,5 %. Le loyer moyen des
studios a augmenté de moins de 1 %.
Dans la zone 3, les changements ont
été plus marqués. Dans le noyau
urbain de la ville de Niagara Falls,
----------------------------------------suite à la page 5
Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003- 3
Aperçu national
En octobre 2003, le taux
d’inoccupation moyen (tous
logements confondus) des
appartements dans les 28 régions
métropolitaines de recensement du
Canada atteignait 2,2 %,
comparativement à 1,7 % en 2002. Ce
pourcentage est cependant inférieur à
la moyenne de 3,4 % calculée pour la
décennie 1992-2002. Il s’agit de la
deuxième augmentation annuelle
d’affilée du taux d’inoccupation.
Un certain nombre de facteurs ont
contribué à l’augmentation du taux
d’inoccupation au cours de la
dernière année. Le plus important est
la faiblesse des taux hypothécaires,
qui a fait fléchir tant les frais de
possession d’une habitation que la
demande de logements locatifs, en
mettant l’accession à la propriété à la
portée d’un grand nombre de
ménages locataires. Les taux
d’inoccupation ont aussi augmenté
parce que des appartements neufs
sont venus grossir l’offre de logements
locatifs dans de nombreux centres
urbains. À l’échelle nationale,
l’augmentation des taux
d’inoccupation touche toutes les
fourchettes de loyers dans plusieurs
grands centres urbains. Néanmoins,
pour ce qui est des logements les plus
abordables, l’offre demeure
insuffisante.
Les taux d’inoccupation ont augmenté
dans neuf des onze régions
métropolitaines de l’Ontario. Seules
les régions du Grand Sudbury et de
Thunder Bay ont enregistré des taux
inférieurs à ceux de l’an dernier. À
Hamilton,Toronto, Kingston et
Ottawa, les taux ont crû d’au moins
un point de pourcentage.
Au Québec, quatre des six régions
métropolitaines affichent des hausses
de leur taux d’inoccupation par
rapport à 2002. À Sherbrooke et à
Trois-Rivières, les taux ont baissé de
plus de 1 %. L’augmentation relative la
plus marquée a été observée à
Gatineau. Montréal, Québec et
Saguenay ont connu une hausse
modeste.
Dans les provinces des Prairies et en
Colombie-Britannique, sept des huit
régions métropolitaines ont vu croître
leur taux d’inoccupation, Victoria
étant la seule exception. À Calgary et
Edmonton, les taux sont montés de
1,5 % et 1,7 %, respectivement.
En ce qui concerne le Canada
atlantique, les taux d’inoccupation ont
diminué dans les trois centres urbains.
À Saint John (N.-B.), le taux s’est
replié à 5,2 %. Il s’agit du plus haut
taux de toutes les régions
métropolitaines du Canada. À St.
John’s (Terre-Neuve) et Halifax, les
taux ont fléchi pour s’établir à 2,0 %
et 2,3 %, respectivement.
L’Enquête annuelle sur les logements
locatifs de la SCHL révèle en outre
que les loyers moyens des
appartements de deux chambres ont
crû dans toutes les régions
métropolitaines, sauf Toronto et
Calgary, où ils n’ont à peu près pas
bougé (-0,7 % à Toronto, sans
changement à Calgary). Les loyers
moyens les plus élevés pour les
appartements de deux chambres ont
été relevés à Toronto (1 040 $),
Vancouver (965 $) et Ottawa (932 $);
les plus bas, à Trois-Rivières (436 $) et
Saguenay (457 $).
Taux d’inoccupation des
appartements selon les
principaux marchés
Taux d'inoccupation des appart.
selon les principaux marchés
Région métropolitaine
de recensement (RMR)
Abbotsford
Calgary
Saguenay
Edmonton
Halifax
Hamilton
Kingston
Kitchener
London
Montréal
St. Catharines-Niagara
Oshawa
Gatineau
Ottawa
Québec
Regina
Saint John
St. John's
Saskatoon
Sherbrooke
Grand Sudbury
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
AR de Charlottetown
CANADA
2002 2003
2,0
2,5
2,9
4,4
4,9
5,2
1,7
3,4
2,7
2,3
1,6
3,0
0,9
1,9
2,3
3,2
2,0
2,1
0,7
1,0
2,4
2,7
2,3
2,9
0,5
1,2
1,9
2,9
0,3
0,5
1,9
2,1
6,3
5,2
2,7
2,0
3,7
4,5
1,8
0,7
5,1
3,6
4,7
3,3
2,5
3,8
3,0
1,5
1,4
2,0
1,5
1,1
3,9
4,3
1,2
1,3
2,2
3,5
1,7
2,2
Remerciements
L'Enquête sur les logements locatifs n'aurait pas pu être effectuée sans la collaboration des
propriétaires et gestionnaires immobiliers, qui fournissent à nos enquêteurs de l'information exacte en
temps voulu. Nous tenons à les remercier de leur aide, et nous espérons sincèrement que les résultats
de nos efforts communs bénéficieront à tous ceux qui travaillent, directement ou indirectement, dans le
secteur du logement locatif.
4 - Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003
suite de la page 3
---------------------------------------------------le taux d’inoccupation a bondi,
passant de 2,8 % en 2002 à 6,2 % en
2003. Bien que le taux d’inoccupation
ait augmenté dans toutes les
catégories d’appartements, il a grimpé
en flèche dans la catégorie des
appartements de une chambre, pour
atteindre 11,8 %. Les données de
l’enquête indiquent que ces logements
inoccupés sont principalement situés
dans les immeubles de petite taille et
qu’ils sont répartis assez également. Le
loyer moyen de la zone 3 a augmenté
de 4,4 % en 2003, tandis que celui
des appartements de une chambre a
grimpé de 7,1 % pour atteindre 601 $.
Le comportement de la demande sur
le marché locatif à la suite de la
hausse des loyers en 2003 laisse
entendre que les hausses seront
nettement plus modérées en 2004. Les
loyers des appartements de deux
chambres n’ont que légèrement
augmenté dans la zone 3.
Le taux d’inoccupation a reculé cette
année dans toutes les autres zones de
la RMR de St. Catharines-Niagara, sauf
à Fort Erie, où il est resté stable. Il est
intéressant de noter que le taux a
baissé à la fois dans la zone 2 (reste
de la ville de St. Catharines) et la
zone 5 (Welland), qui correspondent
respectivement au secteur de
l’université Brock et au campus
principal du Niagara College. La
demande accrue dans la zone 2, qui
découle de la hausse des inscriptions
en première année, a fait baisser le
taux d’inoccupation des studios, des
appartements de une chambre et des
appartements de deux chambres. La
zone 2 est également celle où
l’augmentation des loyers a été la plus
forte dans la RMR de St. CatharinesNiagara, soit de 5,4 %. La hausse la
plus importante (7,0 %) a été
enregistrée du côté des appartements
de trois chambres et plus, et la
deuxième en importance (3,9 %), pour
la catégorie des appartements de une
chambre. Le taux d’inoccupation de la
zone 5 (campus Welland – Niagara
College) a chuté, pour s’établir à
1,8 %, tandis que le loyer moyen a crû
à un rythme plus modéré, soit de
2,2 %.
Méthode d’enquête
La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) mène l'Enquête sur les logements locatifs
chaque année en octobre pour déterminer le nombre de logements inoccupés et les loyers pratiqués
dans les immeubles locatifs d’initiative privée. L'Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans
tous les centres urbains ayant une population d’au moins 10 000 habitants. Seuls les immeubles qui sont
sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Alors que la présente publication porte
principalement sur les immeubles d'initiative privée de trois appartements ou plus, l'Enquête de la SCHL
englobe également les maisons en rangée et les logements locatifs et coopératifs d'initiative publique.
L'Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l'information sur les loyers est obtenue du propriétaire,
du gestionnaire ou du concierge. L'Enquête a lieu pendant les deux premières semaines d'octobre, et ses
résultats reflètent la conjoncture à ce moment-là.
Définitions
Logement inoccupé : Un logement est considéré inoccupé si, au moment de l'enquête, personne n'y
habite et qu'il peut être loué immédiatement.
Loyer : Les données sur le loyer indiquent le montant réel que les locataires paient pour leur logement.
Les commodités et services, comme le chauffage, l'éclairage, le stationnement, l'eau chaude et les
installations de buanderie peuvent être inclus ou non dans le loyer mensuel signalé pour chaque
logement. Les chiffres sur le loyer moyen indiqués dans la publication représentent la moyenne pour
différents logements dans la zone de marché, dont certains peuvent inclure une partie ou la totalité des
services offerts.
Immeuble d'appartements locatifs : Tout immeuble comprenant au moins trois logements offerts en
location qui n'ont pas d'entrée privée.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements
offerts en location avec entrée privée.
Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003- 5
Prévisions relatives aux taux hypothécaires
Les taux hypothécaires à court terme suivent le mouvement du taux préférentiel, alors que ceux à
moyen et à long terme varient en fonction du coût des emprunts sur les marchés obligataires. Par
conséquent, en raison des bas taux sur ces marchés, on prévoit que les taux hypothécaires affichés
resteront faibles durant les prochains trimestres.
Les taux affichés pour les prêts hypothécaires fermés de un, trois et cinq ans devraient demeurer à peu
près inchangés pour le reste de l’année, ou monter tout au plus de 25 points de base. En 2004, ils
commenceront à augmenter de 50 à 75 points de base, et ils devraient se situer respectivement dans les
fourchettes suivantes : 4,50-5,25 %, 5,75-6,50 % et 6,25-7,25 %.
Ces dernières années, l’écart entre les taux hypothécaires et le taux de rendement des obligations d’une
durée comparable est demeuré dans la fourchette des 150-250 points de base, ce qui a laissé aux
prêteurs une certaine marge de manœuvre pour négocier des rabais par rapport aux taux affichés. Ces
écarts et rabais devraient se maintenir à court terme.
Appartements d'initiative privée - Taux d'inoccupation (%) selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. Catharines-Niagara
Secteur
Zone 1
Noyau urbain
Zone 2
Reste de la ville
Zones 1 et 2 Ville de St. Catharines
Zone 3
Noyau urbain
Zone 4
Reste de la ville
Zones 3 et 4 Ville de Niagara Falls
Zone 5
Welland
Zone 6
Autres secteurs
Zone 7
Fort Erie
RMR de St. Catharines-Niagara
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
3,4
11,4
6,4
**
**
**
1,2
**
**
4,2
2,1
2,6
2,4
3,0
0,9
2,5
2,1
4,1
5,5
2,6
1,7
4,0
2,4
**
**
**
**
**
**
3,6
3,2
1,6
2,4
11,8
0,4
8,6
2,2
3,4
**
3,7
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
2,6
1,0
1,6
2,9
3,1
3,0
1,5
2,5
5,8
2,1
3,7
0,5
1,6
3,7
2,6
3,3
1,2
2,0
3,0
2,0
3,7
1,1
1,5
**
**
**
4,6
**
0,0
2,5
5,4
2,5
3,0
**
**
2,2
**
1,7
**
2,3
2,5
1,9
2,1
2,8
2,4
2,6
2,0
3,3
5,5
2,4
3,4
1,2
2,1
6,2
2,2
4,6
1,8
2,5
5,5
2,7
Appartements d'initiative privée - Loyer moyen ($) selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. Catharines-Niagara
Secteur
Zone 1
Noyau urbain
Zone 2
Reste de la ville
Zones 1 et 2 Ville de St. Catharines
Zone 3
Noyau urbain
Zone 4
Reste de la ville
Zones 3 et 4 Ville de Niagara Falls
Zone 5
Welland
Zone 6
Autres secteurs
Zone 7
Fort Erie
RMR de St. Catharines-Niagara
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
439
483
457
**
**
**
397
**
**
431
587
623
607
561
609
572
553
528
523
583
442
490
458
**
**
**
**
**
**
434
587
647
619
601
629
610
564
546
**
600
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
704
746
730
681
695
687
659
637
591
695
693
769
742
682
704
691
668
650
618
704
794
869
857
**
**
**
681
**
695
786
794
930
909
**
**
758
**
718
**
813
638
705
679
619
681
642
614
601
555
650
630
743
698
646
691
663
627
614
582
668
Nombre de logements subventionnés
RMR de St. Catharines-Niagara
Studios
Vacants Total
Appartements
Maisons en rangée
2
0
168
12
Une chambre
Vacants Total
3
0
3 079
24
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
Vacants Total Vacants Total
Vacants
Total
13
1
1 046
524
** Échantillon trop petit pour permettre la publication des données
6 - Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003
17
8
433
1 177
34
9
4 725
1 737
Appartements d'initiative privée - Nombre d'appartements vacants et nombre total d'appartements (univers)
RMR de St. Catharines-Niagara
Secteur
Studios
Vacants Total
Zone 1
Noyau urbain
Zone 2
Reste de la ville
Zones 1 et 2 Ville de St. Catharines
Zone 3
Noyau urbain
Zone 4
Reste de la ville
Zones 3 et 4 Ville de Niagara Falls
Zone 5
Welland
Zone 6
Autres secteurs
Zone 7
Fort Erie
RMR de St. Catharines-Niagara
4
4
8
**
**
**
**
**
**
20
217
95
313
**
**
**
**
**
**
556
Une chambre
Vacants Total
48
26
74
83
1
84
21
16
**
210
1 487
1 615
3 102
700
274
974
938
467
**
5 668
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
Vacants Total Vacants Total
Vacants
Total
49
14
63
47
23
70
19
17
6
175
1 344
2 538
3 882
1 262
888
2 150
1 529
860
190
8 611
6
107
16
612
21
719
**
**
**
**
5
216
**
**
2
112
**
**
30 1 334
107
60
166
130
29
159
51
38
22
435
3 155
4 861
8 016
2 100
1 327
3 427
2 837
1 490
399
16 169
Appart. d'initiative privée - Taux d'inocc. (%) selon l'année d'achèvement et le nombre de chambres
RMR de St. Catharines-Niagara
Année d'achèvement
Avant 1940
De 1940 à 1959
De 1960 à 1974
De 1975 à 1984
De 1985 à 1994
1995 ou après
Tous les logements
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
**
6,1
0,4
0,0
2,8
A.L.U.
4,2
6,6
3,6
2,4
0,8
2,1
**
2,6
**
0,0
3,3
0,0
**
A.L.U.
3,6
13,6
7,4
2,5
2,3
1,3
**
3,7
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
6,2
4,0
1,5
1,2
2,6
**
2,1
4,8
5,2
1,3
1,2
2,3
0,0
2,0
**
2,6
2,1
1,2
**
**
2,5
**
**
2,2
1,8
**
**
2,3
6,5
3,9
1,8
1,1
2,8
**
2,4
8,4
5,9
1,9
1,7
1,8
0,0
2,7
Appartements d'initiative privée - Loyer moyen ($) selon l'année d'achèvement et le nombre de chambres
RMR de St. Catharines-Niagara
Année d'achèvement
Avant 1940
De 1940 à 1959
De 1960 à 1974
De 1975 à 1984
De 1985 à 1994
1995 ou après
Tous les logements
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
**
398
455
489
397
A.L.U.
431
490
489
598
631
596
**
583
**
426
444
503
**
A.L.U.
434
524
525
605
644
594
**
600
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
587
591
706
733
727
**
695
589
615
702
754
736
700
704
**
640
808
810
**
**
786
**
**
767
841
**
**
813
536
536
668
698
668
**
650
544
585
666
719
687
1002
668
Appart. d'init. privée - Taux d'inocc. moyen (%) selon le nombre de log. dans l'imm. et le nombre de ch.
RMR de St. Catharines-Niagara
Taille de l'immeuble
De 3 à 5 logements
De 6 à 19 logements
De 20 à 49 logements
De 50 à 99 logements
100 logements et plus
Tous les logements
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
7,7
4,3
**
0,0
**
4,2
5,5
3,4
1,7
1,7
0,9
2,6
8,4
3,9
0,0
**
0,0
3,6
9,6
5,4
2,0
1,1
1,6
3,7
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
5,5
2,9
1,6
1,2
0,7
2,1
4,8
3,5
1,3
1,0
0,7
2,0
4,5
**
0,8
1,2
1,1
2,5
2,6
**
0,0
2,7
2,2
2,3
5,5
3,2
1,6
1,4
0,8
2,4
6,3
4,2
1,4
1,1
1,1
2,7
** Échantillon trop petit pour permettre la publication des données
Rapport sur les logements locatifs, St. Catharines-Niagara, 2003 - 7
Appart. d'initiative privée - Taux d'inocc. moyen (%) selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres
RMR de St. Catharines-Niagara
Moins de 500 $
De 500 à 549 $
De 550 à 599 $
De 600 à 649 $
De 650 à 699 $
De 700 à 749 $
De 750 à 799 $
De 800 à 849 $
850 $ et plus
Studios
2002
2003
Une chambre
2002
2003
Deux chambres Trois chambres + Tous log. confondus
2002
2003
2002
2003
2002
2003
4,6
**
**
**
**
A.L.U.
A.L.U.
A.L.U.
A.L.U.
5,6
1,4
2,3
2,1
1,7
1,7
**
**
**
10,8
1,4
1,9
2,2
2,6
2
2
0,2
**
4,9
0,0
**
**
A.L.U.
A.L.U.
A.L.U.
A.L.U.
A.L.U.
8,3
5,4
5,2
1,6
1,6
4,2
**
**
**
5,2
3,9
4,9
3,6
2,0
1,8
1,9
0,3
**
**
**
**
**
**
**
2,5
**
0,3
**
**
**
**
1,1
**
**
0,8
2,9
6,2
1,3
2,1
2,2
2,3
2,2
2
1,4
0,7
** Échantillon trop petit pour permettre la publication des données
Les publications locales vous donnent l’heure juste sur
les marchés de l’habitation
Vous pouvez maintenant profiter du réseau d’analystes et d’économistes spécialisés de la Société
canadienne d’hypothèques et de logement dans 28 grands centres urbains. Nos publications sur les
marchés de l’habitation locaux vous offrent les statistiques et les renseignements les plus complets sur le
logement et les marchés au Canada.
La publication Actualités habitation : Votre lien avec le marché de l’habitation présente le
sommaire des données et statistiques mensuelles sur 28 centres urbains, notamment des données sur
les mises en chantier, les taux hypothécaires, les indicateurs économiques, le prix des logements neufs, les
taux d’écoulement sur le marché et le stock de logements invendus selon le type de logement. De plus,
ce rapport propose des analyses pertinentes sur les mouvements économiques et démographiques qui
influent sur les marchés de l’habitation locaux. Il est publié tous les mois dans les grandes RMR, et tous
les trimestres dans les petites RMR.
Le Résumé des prévisions présente une analyse de l’évolution récente des marchés de la revente et
du neuf dans plus de 28 grands centres urbains, ainsi que des prévisions relatives à ces marchés. Les
tendances du marché qui y sont décrites englobent l’activité S.I.A. locale, les prix moyens, le rapport entre
les prix de vente et les prix d’inscription, les facteurs qui influent sur l’économie locale, les prévisions
relatives aux mises en chantier et aux prix des logements neufs, le volume des ventes et les taux
hypothécaires. Il est publié deux fois l’an dans les grands centres urbains.
Pour vous abonner, veuillez appeler au 1 800 493-0059. Nous acceptons les cartes VISA, MasterCard et
American Express. Bon nombre de nos publications d’analyse de marché sont maintenant offertes sur
Internet. Visitez notre site Web, à l’adresse www.cmhc-schl.gc.ca, ou téléphonez-nous au 1 888 246-6763
pour savoir comment vous prévaloir de ce service en ligne.
© 2003 Société canadienne d'hypothèques et de
logement. Tous droits réservés. La reproduction, le
stockage dans un syst èm e de recherche documentaire
ou la transmission d'un extrait quelconque de cette
publication, par quelque procédé que ce soit, tant
électronique que mécanique, par photocopie,
enregistrem ent ou autre moyen, sont interdits sans
l'autorisation préalable écrite de la Société canadienne
d'hypothèques et de logement. Sans que ne soit
limitée la généralité de ce qui précède, il est de plus
interdit de traduire un extrait de cette publication
sans l'autorisation préalable écrite de la Société
canadienne d'hypothèques et de logement. Les
renseignem ents, analyses et opinions contenus dans
cette publication sont fondés sur des sources jugées
fiables, mais leur exactitude ne peut être garantie, et
ni la Société canadienne d'hypothèques et de logement
ni ses employés n'en assum ent la responsabilité.
6,4
4,3
5,2
2,4
1,8
2,4
2,3
0,4
1,3
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising