RMR de St. John's Rapport sur le marchÉ Locatif

RMR de St. John's Rapport sur le marchÉ Locatif
L e
m a r c h É
d e
l ’ h a b i t a t i o n
Rapport sur le marchÉ Locatif
RMR de St. John's
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Date de diffusion : décembre 2006
Légère hausse du taux d’inoccupation
Comme prévu, les taux d’inoccupation
ont un peu augmenté en 2006 dans
la région métropolitaine de recensement
(RMR) de St. John’s. Cette troisième
hausse annuelle d’affilée est due en
grande partie à l’accroissement du
taux de propriétaires-occupants et à
l’émigration. Même si la construction
résidentielle a fléchi, une offre
soutenue de logements existants bon
marché, des produits hypothécaires
novateurs et des taux d’intérêt
relativement bas ont continué
d’inciter les ménages à acheter une
habitation plutôt que d’en louer une.
Lors de l’Enquête sur les logements locatifs
qu’a menée la SCHL durant les deux
premières semaines d’octobre, 4 237
Table des matières
1
Légère hausse du taux
d’inoccupation
3
Le taux de
propriétaires-occupants
continue d’augmenter
3
Les mouvements migratoires
influent sur la demande de
logements locatifs
4
Les appartements en sous-sol
concurrencent
4
Baisse des taux de disponibilité
5
Perspectives pour 2007
Figure
N
Le taux d'inoccupation
de la RMR de St. John's
en 2006 est de : 5,1%
St, John's Est
4,6%
St, John's Ouest
4,2%
Abonnez-vous
maintenant
Reste de la RMR
11,4%
à cette publication et à d’autres rapports du CAM
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Légende
4,6% Taux d'inoccupation de St. John's Est pour 2006
Taux d'inoccupation en 2006 égal à celui de 2005
Taux d'inoccupation en 2006 supérieur à celui de 2005
Taux d'inoccupation en 2006 inférieur à celui de 2005
0
2
4
8 Km
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
appartements d’initiative privée ont
été dénombrés dans la RMR de St.
John’s. Parmi eux, 217 étaient vacants,
soit 5,1 % – du jamais vu depuis 1999.
Un an auparavant, la proportion s’élevait
à 4,5 %; elle s’est donc accrue de
0,6 point. C’est la troisième année de
suite que le taux d’inoccupation affiche
une progression.
St. John’s Ouest est la seule zone où
le taux d’inoccupation (4,2 %) s’est
replié. Dans la zone Est, le pourcentage
d’unités vacantes a grimpé à 4,6 %,
tandis que le reste de l’agglomération
hors du noyau urbain a enregistré le
taux le plus élevé, soit 11,4 %. En
périphérie, l’abordabilité des habitations
a permis à des ménages locataires
d’accéder à la propriété. On estime
que ce facteur a contribué à
l’accroissement du taux d’inoccupation
dans ces régions.
Pour l’ensemble de St. John’s, la proportion
d’unités vacantes était la plus élevée dans
la catégorie des logements de trois
chambres (10,6 %) et la plus basse dans
celle des appartements de une chambre
(4,1 %). Les studios et les appartements
de deux chambres affichaient des
taux d’inoccupation respectifs de
5,9 et 4,8 % lors de l’Enquête.
les logements de une chambre, 542 $,
ceux de deux chambres, 635 $ et ceux
de trois chambres ou plus, 655 $.
Cette année, la SCHL introduit une
mesure qui estime l’évolution des
loyers des immeubles existants. Les
loyers des immeubles nouvellement
construits ont tendance à être plus
élevés que ceux des immeubles
existants. Toutefois, dans certains cas,
les loyers des immeubles neufs
peuvent être inférieurs à ceux des
immeubles existants. En excluant les
immeubles neufs du calcul, on
obtient une meilleure indication de
l’évolution des loyers exigés dans les
immeubles existants. Pour la RMR de
St. John’s, le loyer moyen d’un
logement de deux chambres dans les
immeubles existants a augmenté
0,4 % en octobre 2006, par rapport
à l’année précédente.
Depuis une vingtaine d’années, les
rendements que les loyers du marché
permettent d’obtenir découragent
les promoteurs de bâtir de nouveaux
ensembles locatifs. Toutefois, comme
les niveaux records atteints par le prix
La performance du marché locatif
dépend de plusieurs facteurs. Ces
derniers, qui influent soit sur la
demande, soit sur l’offre, sont demeurés
assez constants au cours des
dernières années. Parmi les facteurs
clés ayant un effet à court terme sur
la demande de logements locatifs, on
compte la conjoncture du marché
de l’emploi, les mouvements
migratoires et l’augmentation du
taux de propriétaires-occupants.
Entre aussi en ligne de compte la
concurrence exercée par d’autres
types de logements à louer (par
exemple les appartements en sous-sol
comptant une ou deux chambres, les
appartements en
rez-de-chaussée et les copropriétés
locatives) ne figurant pas dans
l’Enquête de la SCHL, qui porte
exclusivement sur les immeubles d’au
moins trois appartements.
Figure 2
Ce sont les immeubles locatifs d’initiative
privée comprenant de trois à cinq unités
qui présentaient le taux d’inoccupation
le plus élevé, soit 7,6 %.Viennent ensuite
les ensembles comptant entre 6 et
19 logements (6,5 %), les immeubles
de 20 à 49 appartements (5,5 %), les
gros ensembles de 50 à 99 unités
(4,0 %) et en dernier lieu ceux qui en
comprennent 100 ou plus (2,8 %).
Les loyers moyens sont
essentiellement inchangés par
rapport aux niveaux de 2005. Au
moment de l’Enquête, les studios se
louaient en moyenne 487 $ par mois,
2
des habitations et les modestes gains
du revenu disponible, la tendance à
construire des maisons individuelles
avec appartement au sous-sol s’est
maintenue tout au long de 2006.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Taux d’inoccupation des appartements – RMR de St. John’s
Immeubles d’initiative privée comptant au moins trois logements
Taux d'inoccupation (%)
20
18
16
16.6
15.4
15.4
14
12
9.2
10
8
6
4.5
3.8
4
2.5
2.7
5.1
3.1
2
2
0
1996
1998
2000
2002
Année
Source : SCHL
2004
2006
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
Figure 3
acheter un logement. Autrement dit,
ces ménages ont le désir et la capacité
de devenir propriétaires.
Les ventes S.I.A.® restent nom breuses
Ventes S.I.A.® , St. John’s et les environs
4 ,0 0 0
3 ,0 0 0
2 ,0 0 0
1 ,0 0 0
0
V e n te s S .I.A .®
2002
2003
2004
2005
2006
3 ,2 3 9
3 ,2 4 2
3 ,5 8 2
3 ,5 4 1
3 ,5 6 8
Source : ACI
S.I.A. ® est une marque de comm erce enregistrée de l’Association canadienne de l’im meuble (ACI).
N ota : Données de juillet à juin, période qui concorde avec le cycle de l’Enquête sur les logements locatifs.
Quant à l’offre sur le marché, elle évolue
en fonction des ajouts faits au parc locatif
– par la construction de logements
ou par l’aménagement d’appartements
dans des bâtiments ou des locaux
vacants –, mais aussi en fonction du
nombre d’appartements locatifs
convertis au bénéfice d’autres modes
d’occupation (copropriétés, hôtels, etc.).
Les démolitions et les incendies font
également varier la taille du parc locatif.
L’analyse qui suit porte sur les
principaux facteurs ayant influé sur la
performance du marché locatif de la
RMR de St. John’s en 2006.
Le taux de
propriétaires-occupants
continue d’augmenter
Alors que la construction résidentielle
ralentit par rapport à 2005, les ventes
S.I.A.® établiront probablement un
nouveau record en 2006, car on peut
encore qualifier de vigoureux ce segment
du marché. Du point de vue
démographique, le bassin de
propriétaires-occupants potentiels
continue de s’élargir grâce à l’afflux
soutenu de migrants dans
l’agglomération de St. John’s et à la
génération de l’écho-boom qui atteint
l’âge où l’accession à la propriété est
particulièrement fréquente. En outre,
les taux d’intérêt relativement bas,
l’accroissement du revenu et la stabilité
du marché du travail ont continué de
stimuler la demande de logements
pour propriétaire-occupant tout au
long de l’année. Ces conditions
favorables se conjuguent pour
permettre à un nombre grandissant
de ménages locataires d’accéder à la
propriété. La tendance à la hausse du
taux de propriétaires-occupants dans
la région a continué de contribuer
pour beaucoup à l’augmentation du
taux d’inoccupation en 2006.
Les mouvements
migratoires influent sur la
demande de logements
locatifs
Pour diverses raisons, un certain
pourcentage de locataires restent à
bail pendant de longues périodes.
Toutefois, beaucoup voient la location
comme une solution temporaire et
épargnent jusqu’à ce qu’ils puissent
Traditionnellement, la diminution de
la demande d’habitations locatives
causée par l’accession à la propriété
chez certains ménages locataires est
en partie contrebalancée par l’arrivée
de jeunes (moins de 25 ans) sur le
marché locatif de la RMR de St. John’s.
Comme l’indique le graphique (figure
4), environ 90 % des jeunes ménages
(c’est-à-dire ceux dont le principal
soutien a moins de 25 ans) habitant St.
John’s sont locataires. Ce sont surtout
ces jeunes qui alimentent la demande
de logements locatifs. La conjoncture
propice à l’achat d’une habitation ces
dernières années a accéléré le
phénomène d’accession à la propriété
chez les ménages locataires de ce
groupe d’âge. Par ailleurs, St. John’s n’a
pas accueilli le volume normal de
jeunes migrants susceptibles d’occuper
les logements libérés par les personnes
ayant quitté la capitale provinciale. En
conséquence, le taux d’inoccupation
a poursuivi son ascension en 2006
dans toutes les catégories de logements,
sauf ceux de une chambre.
Malgré l’augmentation récente de son
solde migratoire global, l’agglomération
de St. John’s continue de perdre
davantage d’habitants en âge de
travailler qu’elle n’en attire. Une des
causes de ce phénomène, nous venons
de le voir, est la décroissance
démographique qui touche le groupe
des jeunes. Un autre facteur est la
migration générale vers l’Ouest
canadien : l’Alberta attire de plus en
plus de gens, désireux de vivre et de
travailler dans cette province riche
en pétrole. Aussi considère-t-on
l’émigration comme l’une des principales
raisons de la hausse qu’a connue le
taux d’inoccupation en 2006.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
3
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
Les appartements en
sous-sol concurrencent
Depuis la fin des années 1990, les
maisons individuelles construites
avec appartement au sous-sol
demeurent populaires auprès des
propriétaires-occupants. En outre, on
voit toujours des propriétaires
d’habitations existantes aménager un
appartement dans leur sous-sol afin de
tirer un revenu de location d’un espace
qui resterait autrement inutilisé. La hausse
des coûts de production et
d’aménagement sur le marché du
neuf explique en grande partie la
popularité de ce type d’appartement,
les acheteurs ayant besoin d’un revenu
locatif pour payer leur habitation neuve.
Par ailleurs, avec le vieillissement rapide
de la population, de plus en plus de
familles font aménager un appartement
au sous-sol de leur maison pour loger
leurs parents ou beaux-parents.
La progression constante que connaît
leur offre d’appartements en soussol continue d’influer sur la demande
d’unités locatives de la région de St.
John’s. Bon nombre de ces
appartements sont de bonne qualité,
plus récents et situés dans des quartiers
prisés, ce qui leur donne un avantage
concurrentiel au sein du marché locatif.
À mesure que des appartements en
sous-sol s’ajoutent au parc locatif, la
concurrence s’intensifie. Au cours des
six premiers mois de 2006, on a
commencé l’aménagement de 62
appartements de ce type dans la
région de St. John’s. Cet accroissement
de l’offre a maintenu les pressions à la
hausse qui s’exerçaient sur le taux
d’inoccupation des gros immeubles
locatifs et il est une des raisons pour
lesquelles le taux d’inoccupation
global s’est accru en 2006.
4
Figure 4
Les personnes de moins de 25 ans sont le moteur de la
demande de logements locatifs dans la région
Taux de locataires et de propr.-occ. selon l'âge du soutien
du ménage, RMR de St. John's
75 ans et plus
Locataires
65 à 74 ans
55 à 64 ans
45 à 54 ans
35 à 44 ans
Propriétaires
25 à 34 ans
Moins de 25 ans
0%
10%
20%
30%
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
Source : Statistique Canada (2005)
Baisse des taux
de disponibilité
Selon les résultats de l’Enquête sur
les logements locatifs menée cette
année, les taux de disponibilité
varient selon le type d’unité. La
proportion globale de logements
disponibles a un peu diminué par
rapport à octobre 2005, passant de
5,9 à 5,6 %. Les pourcentages oscillaient
entre 4,5 % (appartements de une
chambre) et 11,2 % (appartements
de trois chambres). Au moment de
l’Enquête, 5,9 % des studios et 5,4 %
des logements de deux chambres
étaient disponibles.
Sont considérés comme « disponibles »
les logements vacants ainsi que les
logements dont les occupants ont
donné un avis de déménagement
mais pour lesquels aucun nouveau
bail n’a encore été signé. Les taux de
disponibilité donnent une perspective
un peu plus large des tendances à
court terme que suit l’offre de
logements locatifs.
L’écart de 0,5 point de pourcentage
entre le taux d’inoccupation et le
taux de disponibilité indique que la
Société canadienne d’hypothèques et de logement
tendance à l’accession à la propriété
va probablement se poursuivre, bien
qu’à un rythme plus lent. Celle-ci sera
surtout observée chez les ménages
occupant des logements de trois
chambres, dont le taux de disponibilité
est passé de 7,8 %, en octobre 2004, à
10,0 %, en 2005, puis à 11,2 % en 2006.
Au cours des douze derniers mois, la
proportion d’unités disponibles
comptant deux chambres a diminué
de 0,5 point de pourcentage et pour
s’établir à 5,4 %. Bien que l’accession à la
propriété soit un phénomène qui
touche tous les types de logements,
les ménages occupant des appartements
de deux ou trois chambres – les plus
chers en général – sont ceux qui sont
le plus susceptibles d’acheter une
habitation s’ils en ont les moyens.
Vu le niveau relativement bas des
taux d’intérêt, la différence entre les
frais de possession et les loyers a été
suffisamment mince pour inciter les
ménages à acheter au lieu de louer, ce
qui a entraîné une augmentation
correspondante du taux de
propriétaires-occupants. Notons
toutefois que, en raison des
tendances récentes du prix des
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
habitations et des taux hypothécaires,
les frais de possession se sont accrus
plus rapidement que les loyers
moyens.
Perspectives pour 2007
De 2003 à 2006, le taux d’inoccupation
a progressé de 3,1 points de
pourcentage dans la RMR de St. John’s,
soit en moyenne de 1,0 point par an,
en grande partie à cause des ventes
records d’habitations et donc des
ménages ayant quitté un logement
locatif pour devenir propriétaires. Si les
ventes S.I.A.® et la construction
résidentielle se replient modestement
l’an prochain, conformément aux
prévisions, leur incidence sur le taux
d’inoccupation ne sera pas aussi
marquée qu’au cours d’années
antérieures. Par ailleurs, on s’attend à
ce que de nouveaux ensembles
soient achevés et à ce que le solde
migratoire de la région de St. John’s
fléchisse. Malgré l’effet conjugué de
ces facteurs, le taux d’inoccupation
demeurera à 5,0 % en 2007, ou près
de ce niveau. Il restera donc stationnaire,
alors qu’il avait enregistré une
augmentation de 0,6 point de
pourcentage en 2006. En outre, les
loyers devraient demeurer stables
dans la RMR de St. John’s en 2007 ou
ne connaître qu’une modeste hausse.
dans les 28 principaux centres
urbains1 du Canada a diminué
légèrement : il s’est replié de
0,1 point de pourcentage par
rapport à l’an passé pour s’établir à
2,6 % en octobre 2006.
La forte création d’emplois et la
progression appréciable du revenu
ont contribué à stimuler aussi bien la
demande d’habitations pour
propriétaire-occupant que celle de
logements locatifs. Les niveaux
élevés d’immigration ainsi que l’écart
grandissant entre les frais de
possession et les loyers ont été les
principaux moteurs de la demande
de logements locatifs. Ces facteurs
ont exercé des pressions à la baisse
sur les taux d’inoccupation au cours
de la dernière année.
Le taux
d’inoccupation
national des
appartements
locatifs diminue
légèrement et
s’établit à 2,6 %
En revanche, la demande
d’habitations pour propriétaireoccupant est restée très intense,
comme en témoignent le nombre
quasi record de ventes conclues sur
le marché de l’existant et l’important
volume d’habitations mises en
chantier en 2006. Cette vive
demande continue de tirer vers le
haut les taux d’inoccupation. Qui
plus est, il s’achève beaucoup de
copropriétés dans certains centres.
Les habitations en copropriété sont
des types de logement assez
abordables pour les ménages
locataires qui accèdent à la propriété.
En outre, certains appartements en
copropriété appartiennent à des
investisseurs qui les offrent
en location. De ce fait, le nombre
considérable de logements en
copropriété dont on a achevé la
construction a créé de la
concurrence pour le marché locatif
ainsi que des pressions à la hausse
sur les taux d’inoccupation.
Cette année, le taux d’inoccupation
moyen des appartements locatifs
Les taux d’inoccupation les plus
élevés en 2006 ont été observés à
Taux d'inoccupation des
appartements (%)
par grand centre
Abbotsford
2005 2006
3,8
2,0
Calgary
1,6
0,5
Edmonton
4,5
1,2
Gatineau
3,1
4,2
Grand Sudbury
Halifax
1,6
3,3
1,2
3,2
Hamilton
4,3
4,3
Kingston
2,4
2,1
Kitchener
3,3
3,3
London
4,2
3,6
Montréal
Oshawa
2,0
3,3
2,7
4,1
Ottawa
3,3
2,3
Québec
1,4
1,5
Regina
3,2
3,3
Saguenay
Saint John
4,5
5,7
4,1
6,8
Saskatoon
4,6
3,2
Sherbrooke
1,2
1,2
St. Catharines-Niagara
2,7
4,3
St. John's
4,5
5,1
Thunder Bay
Toronto
4,6
3,7
4,9
3,2
Trois-Rivières
1,5
1,0
Vancouver
1,4
0,7
Victoria
0,5
0,5
10,3
1,7
10,4
1,3
2,7
2,6
Windsor
Winnipeg
Tous les centres
Windsor (10,4 %), Saint John (N.-B.)
(6,8 %) et St. John’s (T.-N.-L.) (5,1 %),
et les plus bas, à Calgary (0,5 %),
Victoria (0,5 %) et
Vancouver (0,7 %).
C’est à Toronto, Vancouver, Calgary et
Ottawa que les appartements de
deux chambres situés dans des
immeubles neufs ou existants se
louent le plus cher en moyenne (soit
respectivement 1 067, 1 045, 960 et
941 $ par mois) et à Trois-Rivières et
Saguenay qu’ils sont les plus
abordables (488 et 485 $).
Société canadienne d’hypothèques et de logement
5
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
En excluant du calcul les immeubles
construits ou convertis depuis la
dernière enquête, nous obtenons
une meilleure indication de
l’augmentation des loyers dans les
immeubles existants. Dans
l’ensemble, le loyer moyen des
appartements de deux chambres
situés dans des immeubles existants
dans les 28 principaux centres a
augmenté de 3,2 % en octobre 2006,
par rapport à l’année précédente. Les
plus fortes majorations de loyer ont
été enregistrées à Calgary (19,5 %)
et à Edmonton (9,9 %). Si l’on exclut
Calgary et Edmonton, la hausse
globale n’est plus que de 2,4 %.
En 2006, les taux d’inoccupation des
appartements en copropriété offerts
en location étaient inférieurs à 1 %
dans cinq des sept centres examinés
à cet égard (c’est-à-dire Vancouver,
Calgary, Edmonton, Toronto, Ottawa,
Montréal et Québec). Les plus bas
ont été enregistrés à Vancouver et
Toronto (0,4 %), et les plus hauts, à
Québec (1,2 %) et Montréal (2,8 %).
Les résultats de l’enquête révèlent
que, cette année, les taux
d’inoccupation des appartements en
copropriété offerts en location
étaient inférieurs à ceux des
logements du marché locatif
traditionnel et ce, dans tous les
centres à l’étude sauf Montréal. C’est
à Toronto, Vancouver et Calgary que
1
L’Enquête sur les logements locatifs maintenant
menée également au printemps
À compter de 2007, la SCHL procédera à une enquête sur les logements
locatifs au printemps, en plus de l’enquête qui a déjà lieu à l’automne. Les
résultats de l’enquête du printemps seront rendus publics en juin et
fourniront des renseignements à l’échelle des centres sur des indicateurs
clés du marché locatif comme les taux d’inoccupation et les loyers
moyens. Ceux qui utilisent ces données auront accès à des
renseignements plus à jour sur les tendances du marché.
les appartements en copropriété de
deux chambres se louaient le plus
cher en moyenne (soit
respectivement 1 487, 1 273 et
1 257 $ par mois). Dans tous les
centres ayant fait l’objet de l’enquête
élargie, les loyers mensuels moyens
des appartements de deux
chambres étaient plus élevés dans le
cas des copropriétés que dans celui
des logements locatifs traditionnels
d’initiative privée.
traditionnels et des appartements en
copropriété offerts en location. À
Toronto, le loyer mensuel moyen des
logements de deux chambres du
marché locatif secondaire était
légèrement supérieur à celui des
logements locatifs traditionnels de
même taille.
Par ailleurs, à Montréal et Vancouver,
le loyer mensuel moyen des
logements de deux chambres faisant
partie du marché locatif secondaire
(logements2 autres que les
appartements locatifs d’initiative
privée et les appartements en
copropriété, comme par exemple les
duplex et les appartements
accessoires) était inférieur à celui
des appartements locatifs
Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception
faite de la RMR d’Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l’Enquête sur les logements locatifs.
2
L’Enquête sur les logements locatifs, réalisée en octobre par la SCHL, vise les immeubles locatifs d’initiative privée comptant au moins trois
logements en rangée ou appartements. Cette année, sa portée a été élargie pour que des informations soient recueillies également sur le
marché locatif secondaire. Seront donc désormais examinés les types de logement suivants, dans les RMR de Vancouver, Toronto et Montréal :
- maisons individuelles offertes en location;
- maisons jumelées offertes en location;
- maisons en rangée en propriété absolue offertes en location;
- appartements offerts en location situés dans un duplex;
- appartements accessoires offerts en location;
- appartements situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d’immeuble renfermant un ou deux logements.
6
Société canadienne d’hypothèques et de logement
AY
H
13
LS A
RD
ESS
CC
* D'après le Recensement de 2001, Statistique Canada
Frontières municipales*
AY
HIGH W
NU A
RD
TE R R
HW
ING
Y
Torbay
U LI NE LINE
Mount
Pearl
OU
BA
St. John's
Paradise
SA I L
03 - Reste de la RMR
ZONES
1
MA
TO
Portugal Cove St. Phillip's
Conception
Bay South
AY
Flatrock
10
P
02 - St. John's Ouest
62
01 - St. John's Est
W
IG H
ROUTE
H
IG
H
W
Bauline
HIGHW
AY 10
St. John's
0
1.25
2.5
5
Petty Harbour Maddox Cove
Logy Bay - Middle Cove Ouver Cove
GY B AY RD
LO
Pouch Cove
7.5
Km
N
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
Société canadienne d’hypothèques et de logement
7
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
Zone 1
Zone 2
Zones 1-2
Zone 3
Zones 1-3
8
DESCRIPTION DES ZONES ELL – RMR DE ST. JOHN'S
La zone St. John's Est correspond à la portion Est de la ville de St. John's. Son périmètre est délimité comme suit : depuis la
rue Sudbury au sud sur l'avenue Bennett jusqu'au chemin Freshwater au nord; vers le nord-ouest sur l'avenue Empire jusqu'à
la rue Prince Philip; vers l'est jusqu'au chemin Portugal Cove; vers le nord sur Portugal Cove jusqu'à Major's Path; vers l'est
sur Major's Path jusqu'au chemin Torbay; vers le nord sur Torbay jusqu'à la rue Stavanger; vers l'est sur Stavanger, qui devient
Snow's Lane, jusqu'au chemin Logy Bay. La zone comprend tous les secteurs du centre-ville de St. John's, notamment
Pleasantville, Quidi Vidi et Outer Battery.
La zone St. John's Ouest correspond à la portion Ouest de la ville de St. John's. Son périmètre est délimité comme suit :
depuis l'angle de la rue Prince Philip et du chemin Allandale, vers l'ouest sur Prince Philip jusqu'au chemin Thorburn, vers le
nord sur Thorburn jusqu'à la route Outer Ring; vers le sud sur l'avenue Bonaventure jusqu'à l'avenue Elizabeth, vers l'ouest
jusqu'à l'angle des chemins Blackmarsh et Topsail; au sud-ouest par le chemin Brookfield à l'angle du chemin Pearltown.
Comprend également les deux côtés du chemin Kenmount jusqu'à l'angle de l'avenue Mount Carson.
Ville de St. John's
Le reste de la région métropolitaine de recensement (RMR) comprend la ville de Mount Pearl, les municipalités de
Paradise, Conception Bay South, Logy Bay-Middle Cove-Outer Cove, Bauline, Bay Bulls, Flatrock, Petty Harbour-Maddox
Cove, Pouch Cove, Torbay, Portugal Cove-St. Philips et Witless Bay. Elle comprend également la portion restante de la ville
de St. John's communément appelée Goulds.
RMR de St. John's
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
Tableaux compris dans les Rapports sur le marché locatif
Fournis dans TOUS les Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
1.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
1.2.1
Taux d'inoccupation (%), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.2.2
Loyer moyen ($), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.3.1
Taux d'inoccupation (%), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.3.2
Loyer moyen ($), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres
Fournis dans CERTAINS des Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.3.3
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
Données sur les maisons en rangée d'initiative privée
2.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
2.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Données sur les appartements et les maisons en rangée d'initiative privée
3.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
3.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Fournis dans les rapports de Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Edmonton, Calgary et Vancouver
Données sur les appartements en copropriété offerts en location *
4.1.1
App. en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL - Taux d'inoccupation (%)
4.1.2
Loyer moyen ($) des app. en coprop. offerts en location et des app. d'initiative privée visés par l'ELL - nbre de chambres
4.2.1
Appartements en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL, Taux d'inoccupation global (%)
- taille de l'immeuble
4.3.1
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux d'inoccupation,
Appartements en copropriété.
4.3.2
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux d'inoccupation,
Appartements en copropriété - taille de l'immeuble
Fournis dans les rapports de Montéal, Toronto et Vancouver
Données sur les logements locatifs du marché secondaire *
5.1
Loyer moyen ($) des logements locatifs du marché secondaire selon le type de logement
5.2
Nbre et pourcentage estimatifs de ménages occupant des log. locatifs du marché secondaire selon le type de log.
* Nouvelles enquêtes - consulter la section Méthodologie pour obtenir des renseignements additionels.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
9
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2,7 a
6,7 a
4,1 b
6,0 a
1,6 a
2,6 a
6,6 a
7,8 a
2,9 a
4,6 a
5,2 a
4,3 a
3,3 a
2,4 a
6,0 a
5,5 a
6,2 b
4,6 a
5,0 a
4,2 a
3,8 a
5,7 a
3,7 a
4,1 a
3,8 a
4,0 a
6,4 a
6,4 a
3,9 a
4,4 a
**
14,5 a
8,4 a
3,7 a
5,8 a
11,0 a
24,1 a
28,0 d
9,4 a
11,4 a
3,7 a
5,9 a
4,1 a
4,1 a
4,0 a
4,8 a
10,0 a
10,6 a
4,5 a
5,1 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
10
Tous les log.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.1.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
453 a
476 b
555 a
561 a
694 b
699 b
694 a
715 a
622 a
628 a
503 b
507 b
536 a
536 a
596 a
596 a
655 a
644 a
571 a
569 a
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
474 a
**
489 b
372 b
545 a
482 a
548 a
482 a
645 a
548 a
648 a
534 a
675 a
531 a
684 a
546 a
596 a
524 a
599 a
518 a
St. John's (RMR)
472 a
487 b
539 a
542 a
634 a
635 a
647 a
655 a
589 a
591 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
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ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
11
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.1.3 Univers des appartements d'initiative privée et nombre d'unités vacantes en octobre 2006
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
1 chambre
3 chambres +
2 chambres
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants
Univers
15 a
226
38 a
624
24 a
922
12 a
148
88 a
1 920
7 a
163
16 a
677
50 a
907
6 a
123
78 a
1 871
22 a
389
54 a
1 302
73 a
1 829
17 a
271
167 a
3 791
1 a
7
5 a
134
26 a
240
18 d
65
51 a
446
23 a
396
59 a
1 435
100 a
2 069
36 a
336
217 a
4 237
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
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ableaux
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Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
5,5 a
6,7 a
5,3 a
6,5 a
3,3 a
3,4 a
6,6 a
8,5 a
4,4 a
5,2 a
6,5 a
5,9 a
4,3 a
5,7 a
4,0 a
4,6 a
**
14,5 a
8,4 a
5,8 a
5,9 a
4,9 a
2,7 a
4,5 a
7,6 a
5,5 a
5,8 a
4,6 a
3,7 a
9,2 a
11,9 a
4,5 a
5,9 a
5,4 a
6,2 b
6,4 a
5,4 a
7,1 a
6,1 a
5,3 a
4,5 a
4,9 a
24,1 a
28,0 d
11,3 a
11,8 a
10,0 a
11,2 a
5,9 a
5,6 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
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Société canadienne d’hypothèques et de logement
13
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.2.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Année de construction
Studios
2005
1 chambre
2006
2005
2006
2 chambres
2005
2006
3 chambres +
2005
2006
Tous les log.
2005
2006
St. John's (RMR)
Avant 1940
9,2 b
14,1 a
4,5 b
6,8 b
1,5 a
5,2 a
6,2 b
5,7 a
3,3 b
6,2 a
1940 à 1959
1960 à 1974
0,0 a
1,8 a
22,0 a
6,5 b
4,4 a
1,3 a
7,8 a
0,6 a
**
3,4 b
8,6 a
5,0 c
14,7 a
10,8 c
22,9 a
30,4 a
7,5 b
2,8 a
11,0 c
5,1 b
1975 à 1989
1990 ou après
4,8 a
**
2,9 a
**
5,2 a
**
3,7 a
4,6 a
5,0 a
4,9 c
4,7 a
1,0 a
11,4 a
**
3,6 a
**
5,5 a
5,4 c
4,2 a
1,7 c
Tous les immeubles
3,7 a
5,9 a
4,1 a
4,1 a
4,0 a
4,8 a
10,0 a
10,6 a
4,5 a
5,1 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
14
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.2.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Année de construction
Studios
2005
2006
1 chambre
2005
2006
2 chambres
2005
2006
3 chambres +
2005
2006
Tous les log.
2005
2006
St. John's (RMR)
Avant 1940
444 c
479 c
516 a
506 a
595 a
601 a
677 b
668 a
569 a
567 a
1940 à 1959
1960 à 1974
372 a
471 a
389 c
474 a
463 b
582 a
559 b
584 a
568 b
785 b
545 b
743 b
737 b
560 b
755 c
547 a
541 b
642 b
570 b
620 a
1975 à 1989
1990 ou après
490 a
**
522 b
**
535 a
449 b
546 a
436 b
601 a
659 a
612 a
704 b
652 a
**
669 a
**
576 a
609 b
588 a
654 b
Tous les immeubles
472 a
487 b
539 a
542 a
634 a
635 a
647 a
655 a
589 a
591 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
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ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
15
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.3.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Taille
2005
St. John's (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
1 chambre
2006
2005
2006
2 chambres
2005
2006
3 chambres +
2005
2006
Tous les log.
2005
2006
0,0 d
**
8,4 a
**
8,9 b
2,7 b
7,4 a
5,0 a
2,9 b
3,0 d
5,1 a
2,2 b
7,8 c
6,5 a
16,4 a
14,4 c
5,8 b
4,5 b
7,6 a
6,5 b
20 à 49 unités
10,0 a
15,0 a
4,0 a
6,5 a
4,6 a
50 à 99 unités
2,6 a
4,0 a
2,3 a
2,0 a
4,6 a
5,3 a
2,9 a
1,7 a
4,5 a
5,5 a
5,6 a
28,3 a
5,8 a
4,6 a
4,0 a
100 unités et +
7,0 a
6,8 a
3,0 a
2,0 a
1,6 a
3,6 a
**
**
3,0 a
2,8 a
Tous les immeubles
3,7 a
5,9 a
4,1 a
4,1 a
4,0 a
4,8 a
10,0 a
10,6 a
4,5 a
5,1 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
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16
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.3.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Taille
St. John's (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
Studios
2005
378 b
356 a
2006
381 a
**
1 chambre
2005
463 a
426 a
2006
452 a
542 b
2 chambres
2005
551 b
581 a
2006
537 a
589 a
3 chambres +
2005
2006
649 b
645 a
678 b
656 a
Tous les log.
2005
2006
518 a
575 a
508 a
601 a
20 à 49 unités
469 a
472 a
529 a
531 a
602 a
602 a
657 a
641 a
590 a
588 a
50 à 99 unités
484 a
503 b
553 a
567 a
603 a
629 a
638 a
**
563 a
577 a
**
732 a
700 a
655 a
589 a
591 a
100 unités et +
500 a
500 a
593 a
589 a 1 252 a
942 a
Tous les immeubles
472 a
487 b
539 a
542 a
635 a
634 a
a.l.u.
647 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
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ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
17
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
1.4 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la fourchette de loyers
RMR de St. John's
Fourchette de loyers
St. John's (RMR)
Moins de 400 $
400 à 499 $
500 à 599 $
600 à 699 $
700 à 799 $
800 $ et +
Toutes les fourchettes
Studios
2005
**
2,8
3,8
8,6
a.l.e.
a.l.e.
3,7
1 chambre
2006
c
c
a
a
5,3
9,7
4,4
1,7
a.l.e.
66,7
5,9
2005
d
b
d
a
a
a
2,3
5,8
4,0
2,7
4,2
**
4,1
2 chambres
2006
c
b
b
c
c
a
**
4,3
2,7
**
13,7
0,0
4,1
2005
b
a
d
a
a
0,0
3,7
5,3
3,2
2,5
3,1
4,0
3 chambres +
2006
a
c
b
b
c
c
a
**
13,9
5,0
3,7
**
**
4,8
2005
c
b
b
a
a.l.e.
11,4
3,9
11,0
**
**
10,0
2006
c
d
c
a
a.l.e.
**
**
10,5 d
0,0 a
**
10,6 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
18
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Total
2005
2,3
5,0
4,7
4,7
3,2
**
4,5
2006
b
b
a
b
c
a
10,2
9,4
4,6
4,1
6,5
3,9
5,1
d
b
b
b
c
d
a
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
3.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
5,2 a
Ville de St. John's (zones 1-2)
St. John's (RMR)
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2,7 a
6,7 a
4,0 b
6,2 a
1,6 a
2,5 a
7,5 a
7,6 a
3,0 a
4,6 a
Zone 2 - St. John's Ouest
Zone 3 - Reste de la RMR
1 chambre
4,3 a
3,3 a
2,4 a
6,0 a
5,4 a
6,2 b
4,6 a
5,0 a
3,8 a
5,7 a
3,6 a
4,2 a
3,8 a
3,9 a
**
14,5 a
8,4 a
3,7 a
5,7 a
10,8 a
3,7 a
5,9 a
4,0 a
4,2 a
4,0 a
4,7 a
10,0 a
4,1 a
6,9 a
6,3 a
4,0 a
4,4 a
22,1 a
25,6 d
9,2 a
11,1 a
10,1 a
4,5 a
5,1 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
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Société canadienne d’hypothèques et de logement
19
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
3.1.2 Loyer moyen ($) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
453 b
476 b
556 a
559 a
694 b
698 b
730 a
784 a
627 a
634 a
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
503 b
Ville de St. John's (zones 1-2)
474 a
489 b
546 a
547 a
646 a
646 a
696 a
726 a
599 a
602 a
**
372 b
482 a
482 a
547 a
534 a
534 a
551 a
524 a
519 a
472 b
487 b
540 a
541 a
635 a
634 a
664 a
688 a
591 a
593 a
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
507 b
536 a
536 a
596 a
595 a
655 a
644 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
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a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
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20
Société canadienne d’hypothèques et de logement
571 a
569 a
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
3.1.3 Univers des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée et nombre d'unités vacantes
en octobre 2006, selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants
Univers
15 a
226
40 a
643
24 a
939
13 a
167
92 a
1 975
7 a
163
16 a
677
50 a
927
6 a
123
78 a
1 891
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
22 a
1 a
389
7
56 a
5 a
1 321
134
73 a
26 a
1 866
244
18 a
18 d
290
71
170 a
51 a
3 866
456
St. John's (RMR)
23 a
396
61 a
1 455
100 a
2 110
37 a
361
221 a
4 322
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
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Société canadienne d’hypothèques et de logement
21
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
3.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
5,9 a
5,7 a
4,6 a
**
14,5 a
8,4 a
5,8 a
5,9 a
5,0 a
4,7 a
5,4 a
4,6 a
3,7 a
9,0 a
11,7 a
4,6 a
5,9 a
5,4 a
8,5 a
7,0 a
5,5 a
4,9 a
22,1 a
25,6 d
11,0 a
11,6 a
11,3 a
10,7 a
6,0 a
5,6 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
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ableaux
22
Tous les log.
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
2005
2006
5,5 a
6,7 a
5,4 a
6,7 a
3,2 a
3,4 a 10,6 a
8,2 a
4,8 a
5,3 a
6,5 a
4,3 a
4,0 a
2,7 a
7,6 a
5,7 a
6,2 b
5,4 a
6,1 a
4,5 a
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LES LOGEMENTS LOCATIFS
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur les logements locatifs (ELL) chaque année en
avril et en octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans
tous les centres urbains de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles d’initiative privée qui comptent au moins trois logements
locatifs et qui sont sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les données sont recueillies par type de logements
(appartements ou maisons en rangée). Les enquêteurs obtiennent des données sur les loyers du marché, les unités disponibles et les
unités vacantes pour tous les immeubles compris dans l’échantillon. La plupart des résultats diffusés dans la présente publication
portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L’Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l’information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a
lieu pendant les deux premières semaines d’avril/octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
L’Enquête sur les logements locatifs de la SCHL donne un aperçu des taux d’inoccupation et de disponibilité, ainsi que des loyers
moyens, tant dans les immeubles neufs qu’existants. Cette année, la SCHL introduit une nouvelle mesure qui estime l’évolution
des loyers en fonction des immeubles existants seulement. Cette estimation est établie à partir d’immeubles qui faisaient partie
de l’échantillon d’enquête tant en 2005 qu’en 2006. L’évolution du loyer dans les immeubles existants constitue une estimation
du pourcentage de changement des loyers exigés par les propriétaires-bailleurs qui fait abstraction des effets de composition que
peuvent avoir les immeubles neufs, les conversions d’immeubles et la rotation de l’échantillon d’enquête sur l’évolution du niveau
des loyers. L’estimation du pourcentage de changement des loyers est disponible dans le Rapport sur le marché locatif – Faits
saillants-Canada et dans la section narrative des rapports sur le marché locatif locaux. Les niveaux de loyer dans les immeubles
neufs et existants sont également fournis. Bien que le pourcentage de variation des loyers dans les immeubles existants publié
dans nos rapports soit significatif d’un point de vue statistique, toute variation de loyer qui pourrait être calculée d’après les
niveaux de loyer dans les immeubles neufs et existants pourrait être significative d’un point de vue statistique ou pourrait ne pas
l’être.
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LE MARCHÉ LOCATIF SECONDAIRE
Chaque année en septembre, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mesure la conjoncture du marché locatif
secondaire, lequel englobe les logements non visés par l’Enquête sur les logements locatifs (ELL). Voici les types de logement que la
SCHL inclut dans son Enquête sur le marché locatif secondaire (EMLS) :
•
•
•
•
•
•
•
maisons individuelles offertes en location;
maisons jumelées offertes en location (maisons situées dans un ensemble comptant deux logements de taille comparable
partageant un seul toit et situés soit côte à côte, soit l'un derrière l'autre);
maisons en rangée en propriété absolue offertes en location;
appartements offerts en location situés dans un duplex (immeuble comptant deux logements superposés);
appartements accessoires offerts en location (logements distincts situés à l’intérieur d’une habitation);
logements en copropriété offerts en location (catégorie pouvant comprendre plusieurs types de logement, mais
essentiellement composée d'appartements);
appartements situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d'immeuble renfermant un ou deux logements.
L’EMLS est effectuée dans certaines régions métropolitaines de recensement (RMR). Elle possède trois volets :
• l’Enquête auprès des ménages sur les loyers;
• l’Enquête sur les loyers des appartements en copropriété (menée auprès des ménages locataires);
• l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété (menée auprès des propriétaires).
Les trois enquêtes se font par téléphone. Dans l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété, les données
sont obtenues du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge et peuvent être recueillies sur place si aucun contact téléphonique n’a
pu être établi. Dans les deux autres enquêtes, l’information est recueillie auprès d’un adulte faisant partie du ménage. Les trois enquêtes
ont lieu en septembre, et leurs résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
La SCHL publie des données sur le nombre d’unités louées et sur les taux d’inoccupation, tirées des résultats de l’Enquête sur les taux
d’inoccupation des appartements en copropriété. Elle publie également des données sur les loyers moyens, obtenues grâce à l’Enquête
sur les loyers des appartements en copropriété et l’Enquête auprès des ménages sur les loyers. Chaque estimation fournie est assortie
d’un code à une lettre indiquant son degré de fiabilité statistique (déterminé selon le coefficient de variation [c.v.]).
En 2006, les appartements en copropriété offerts en location ont fait l'objet d'une enquête dans les RMR suivantes : Vancouver,
Calgary, Edmonton, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec. D'autres logements faisant partie du marché locatif secondaire ont fait
l'objet d'une enquête à Vancouver, Toronto et Montréal.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
23
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
DÉFINITIONS
Logement disponible : Un logement locatif est considéré comme étant disponible si le locataire actuel a envoyé ou reçu
un avis de déménagement officiel et qu’aucun nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le logement est vacant (voir la
définition de « logement vacant »).
Loyer : Montant réel que les locataires paient pour leur logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des commodités
et services, comme le chauffage, l’électricité, le stationnement et l’eau chaude, sont inclus ou non dans le loyer. Dans le cas
des logements disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le propriétaire.
Les chiffres sur les loyers moyens figurant dans la présente publication donnent une bonne indication du montant que paient
les locataires selon la taille des logements et le secteur géographique. Les services comme le chauffage, l’électricité et l’eau
chaude peuvent être inclus ou non dans le loyer.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements offerts en location, dont un
ou plus n’a pas d’entrée privée. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de
logements locatifs compris dans les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements contigus avec
entrée privée qui sont offerts en location. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre
total de logements locatifs compris dans les ensembles. Les logements (ou maisons) en rangée sont parfois appelés
ogements en bande.
Logement vacant : Un logement est considéré comme étant vacant s’il n’est pas occupé au moment de l’Enquête et qu’il
pourrait l’être immédiatement.
Définition des secteurs de recensement utilisés dans la présente publication
Une région métropolitaine de recensement (RMR) ou une agglomération de recensement (AR) est formée d’une ou de
plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’une grande région urbaine (appelée noyau urbain). Un noyau urbain doit,
selon les données du recensement de la population, compter au moins 10 000 habitants pour former une AR et au moins
100 000 habitants pour former une RMR. Pour être incluses dans une RMR ou une AR, les municipalités adjacentes doivent
avoir un degré d’intégration élevé avec la région urbaine centrale, lequel est déterminé par le volume de navetteurs établi
d’après les données du recensement sur le lieu de travail. Les RMR et les AR englobent des municipalités ou des subdivisions
de recensement.
Toutes les données figurant dans la présente publication sont fondées sur les secteurs définis aux fins du Recensement de
2001 de Statistique Canada.
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs et l’Enquête sur le marché locatif secondaire n’auraient pas pu être effectuées sans la
collaboration des propriétaires, gestionnaires et concierges d’immeubles et des ménages des différentes régions du Canada.
La SCHL apprécie grandement leur travail acharné ainsi que l’aide qu’ils lui apportent en fournissant de l’information exacte
en temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure de diffuser de l’information qui profitera à l’ensemble du
secteur de l’habitation.
24
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Rapport sur le marché locatif - St. John's - Date de diffusion : décembre 2006
La SCHL : Au cœur de l’habitation
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) est l’organisme fédéral responsable de l’habitation au Canada, et ce
depuis plus de 60 ans.
En collaboration avec d’autres intervenants du secteur de l’habitation, elle contribue à faire en sorte que le Canada continue de posséder
l’un des meilleurs systèmes de logement du monde. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de
qualité, à coût abordable, et elle favorise la creation de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez consulter le site Web de la SCHL au www.schl.ca
Vous pouvez aussi communiquer avec nous par téléphone : 1 800 668-2642 ou par télécopieur : 1 800 245-9274.
De l’extérieur du Canada : (613) 748-2003; télécopieur : (613) 748-2016
La Société canadienne d’hypothèques et de logement souscrit à la politique du gouvernement fédéral sur l’accès des personnes handicapées
à l’information. Si vous désirez obtenir la présente publication sur des supports de substitution, composez le 1 800 668-2642.
La gamme complète des publications nationales standards du Centre d’analyse de marché (CAM) est désormais offerte gratuitement,en
format électronique, sur le siteWeb de la SCHL.Vous pouvez maintenant consulter, imprimer ou télécharger les éditions déjà parues, ou encore
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c’est rapide et pratique! Visitez le www.schl.ca/marchedelhabitation
Pour en savoir davantage au sujet du CAM et de la mine de renseignements sur le marché de l’habitation qu’il met à votre disposition,
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la présente publication, à la condition toutefois que ce soit à des fins personnelles, pour des recherches d’affaires ou d’intérêt public, ou encore
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susmentionnées. Elle conserve toutefois le droit d’exiger, pour une quelconque raison, l’interruption d’une telle utilisation.
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Source : SCHL (ou, selon le cas, « Adaptation de données provenant de la SCHL »), titre de la publication, année et date de diffusion.
À défaut de quoi ledit contenu ne peut être reproduit ni transmis à quiconque. Lorsqu’une organisation se procure une publication, elle ne doit
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reproduire de grands extraits ou l’intégralité des publications d’analyse de marché de la SCHL, veuillez communiquer avec le Centre canadien
de documentation sur l’habitation (CCDH) ; courriel : chic@schl.ca – téléphone : 613-748-2367 ou 1 800 668-2642.
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Titre de la publication, année et date de diffusion
Sans limiter la portée générale de ce qui précède, il est interdit de traduire un extrait de publication sans l’autorisation préalable écrite de la
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Les renseignements, analyses et opinions contenus dans cette publication sont fondés sur diverses sources jugées fiables, mais
leur exactitude ne peut être garantie, et ni la Société canadienne d’hypothèques et de logement ni ses employés n’en assument la
responsabilité.
F
10/23/06
Société canadienne d’hypothèques et de logement
25
Nouvelles enquêtes et
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d’analyse de marché de la SCHL
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prévisions. Ils nous ont également
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ƒ Information sur le marché locatif
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accru de centres
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À compter de décembre 2006 et tout au long de 2007, la SCHL mettra en place
des améliorations qui profiteront à tous les intervenants du marché. Pour en savoir
davantage, visitez régulièrement notre site Web et abonnez-vous aux publications
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