r apport sur le Marché locatif RMR

r apport sur le Marché locatif RMR
r
apport sur le
Marché locatif RMR de ST. JOHN’S
OCTOBRE 2005
Taux d'inoccupation : un sommet sans
précédent depuis 1999
SOMMAIRE
Analyse
„
Le taux d’inoccupation des immeubles d’initiative privée comptant au moins
trois appartements dans la RMR de St. John’s est passé de 3,1 %, en 2004, à 4,5 %,
en 2005.
„
La plus forte proportion de logements vacants a été observée dans la catégorie
des unités de trois chambres ou plus (10 %), et la plus faible, dans celle des studios
(3,7 %). La zone 3 de la RMR (périphérie) a le plus haut taux d’inoccupation (9,4 %),
et l’Est de St. John’s, le plus bas (2,9 %), suivi de l’Ouest (5,0 %).
„
Les loyers mensuels moyens se sont tous accrus. Les studios ont subi
l’augmentation moyenne la plus vive (4,2 %). Viennent ensuite les unités d’au moins
trois chambres, celles d’une chambre et celles de deux chambres, avec des hausses
respectives de 3,7 %, 3,5 % et 2,6 %.
Le taux d'inoccupation
de la RMR de St. John's
en 2005 est de :
1 Taux d'inoccupation : un
sommet sans précédent
depuis 1999
2 Le mouvement d'accession à la
propriété reste vif
3 Les mouvements migratoires
des jeunes influent sur la
demande de logements locatifs
4 Les appartements en sous-sol
continuent de concurrencer
les ensembles locatifs
5 Les taux de disponibilité ont
tous augmenté
4,5 %
6 Perspectives pour 2006
20
7 Le taux d'inoccupation national
des appartements se stabilise
TABLEAUX STATISTIQUES
I NE
L OW
ER
BA
UL
1.1.1
1.1.2
1.1.3
1.1.4
1.2.1
Zone 01
2,9%
Insert Optional Graph or Chart Here
50
Zone 02
5,0%
1.2.2
1.3.1
MA I N
1.3.2
60
6
1
1.4
3.1.1
3.1.2
Zone 03 *
9,4%
3.1.3
Légende
3.1.4
1
M AI N
2,9 % Taux d'inoccupation de la zone 01 pour 2005
3
Taux d'inoccupation en 2005 supérieur à celui de 2004
Taux d'inoccupation en 2005 égal à celui de 2004
* Comparaison avec l'année précédente non disponible
10
Taux d'inoccupation en 2005 inférieur à celui de 2004
3
1.5
0
3
6
Km
Taux d’inocc., appart.
Loyers moyens, appart.
Univers et unités vacantes, appart.
Taux de dispon., appart.
Taux d’inocc., appart., selon l’année de
construction
Loyers moyens, appart., selon l’année
de construction
Taux d’inocc., appart., selon la taille de
l’immeuble
Loyers moyens, appart., selon la taille
de l’immeuble
Taux d’inocc., appart., selon le loyer
Taux d’inocc., appart. et log. en rangée
Loyers moyens, appart. et log. en
rangée
Univers et unités vacantes, appart. et
log. en rangée
Taux de dispon., appart. et log. en
rangée
Comme prévu, les taux
d’inoccupation dans la région de
St. John’s ont augmenté en 2005.
Cette deuxième hausse annuelle de
suite témoigne en grande partie de la
demande soutenue de logements
pour propriétaire-occupant. Les bas
taux d’intérêt, la progression
régulière du revenu et la vitalité du
marché de l’emploi continuent
d’inciter des ménages locataires à
accéder à la propriété.
d’inoccupation dans ces régions
environnantes.
Dans la ville de St. John’s, 3,9 % des
appartements étaient inoccupés en
octobre. La plus forte proportion de
logements vacants a été observée
dans la catégorie des unités de trois
chambres ou plus (10 %), et la plus
faible, dans celle des studios (3,7 %).
Les appartements de une et deux
chambres, qui constituent 82 % du
parc locatif de la RMR pour ce qui
concerne les plus gros immeubles,
avaient des taux d’inoccupation
respectifs de 4,1 et 4,0 % lors
de l’enquête.
Lors de l’Enquête sur les logements
locatifs qu’a menée la SCHL durant
les deux premières semaines
d’octobre, environ
4 000 appartements d’initiative
privée ont été dénombrés. Parmi
eux, 180 étaient vacants, soit 4,5 % –
du jamais vu depuis 1999 –, alors
que la proportion s’élevait à 3,1 %
un an plus tôt.
Ce sont les immeubles locatifs
d’initiative privée comprenant de
trois à cinq unités qui présentent le
taux d’inoccupation le plus élevé,
soit 5,8 %. Viennent ensuite les gros
immeubles comptant entre 50 et
99 logements (4,6 %), les ensembles
de 6 à 49 appartements (4,5 %) et
ceux de 100 unités ou plus (3,0 %).
Le plus bas taux d’inoccupation a été
relevé dans St. John’s Est (2,9 %).
Dans la zone Ouest, le pourcentage
d’unités vacantes a plus que doublé
pour atteindre 5,0 %, tandis que la
partie restante de la région
métropolitaine hors du noyau urbain
a récolté le taux d’inoccupation le
plus élevé, soit 9,4 %. En périphérie,
l’abordabilité relative des habitations
a permis à des ménages locataires
d’accéder à la propriété. On pense
que ce facteur aurait contribué à
l’accroissement du taux
Après avoir évolué en sens divers
en 2004, les loyers mensuels
moyens se sont tous accrus
en 2005. Les studios ont subi
l’augmentation la plus vive (4,2 %).
Les unités comptant au moins trois
chambres, celles de une chambre et
celles de deux chambres ont vu
leurs loyers moyens respectifs
enregistrer des hausses de 3,7 %,
3,5 % et 2,6 %. Au moment de
T a u x d ’in o c c u p a tio n d e s a p p a rte m e n ts – R M R d e S t. J o h n ’s
Im m e u b le s d ’in itia tiv e p r iv é e c o m p ta n t a u m o in s tr o is
a p p a r te m e n ts
T au x d 'in o cc u p a tio n (% )
18
16
14
12
10
8
6
4
2
0
1 5,4
16 ,6
1 0,8
15 ,4
9 ,2
3 ,8
1995
1 9 97
19 9 9
2,5
20 01
2,7
2,0
20 03
3 ,1
4 ,5
2 00 5
An n ée
So u rce : S C H L
2 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
l’enquête, les studios se louaient en
moyenne 472 $ par mois, les
logements de une chambre, 539 $,
ceux de deux chambres, 634 $, et
ceux de trois chambres ou plus,
647 $. Cette progression des loyers
était prévue; elle témoigne en grande
partie des coûts croissants que
doivent assumer les propriétairesbailleurs, ainsi que des importantes
améliorations que les activités de
rénovation ont permis d’apporter au
parc locatif.
Depuis une vingtaine d’années, les
rendements que les loyers du
marché permettent d’obtenir
découragent les promoteurs de bâtir
de nouveaux ensembles locatifs.
Toutefois, sous l’effet du
renchérissement des maisons, la
construction d’habitations
individuelles avec appartement au
sous-sol a continué de susciter de
plus en plus d’intérêt tout au long
de 2005.
La performance du marché locatif
dépend de plusieurs facteurs clés.
Ces derniers, qui influent soit sur
l’offre, soit sur la demande, sont
demeurés assez constants au cours
des dernières années. Parmi les
facteurs ayant un effet à court terme
sur la demande, on note le
rendement du marché de l’emploi,
les mouvements migratoires et
l’attrait d’autres options de logement,
comme l’achat. Les autres formules
de logement, comme les
appartements en sous-sol offerts en
location, agissent eux aussi sur la
demande dans les immeubles de
trois unités ou plus, sur lesquels
porte exclusivement l’enquête de la
SCHL sur les logements locatifs.
L’offre sur le marché évolue en
fonction des ajouts faits au parc
locatif – par la construction de
logements ou par l’aménagement
d’appartements dans d’anciens
espaces vacants –, mais aussi en
fonction du nombre d’appartements
locatifs convertis au bénéfice
d’autres modes d’occupation
(copropriétés, hôtels, etc.). Les
démolitions et les incendies font
également varier la taille du parc
locatif.
L es jeunes influent considérablem e nt sur la dem ande de
logem ents locatifs dans la ré gion
Taux de locataires et de propr.-occ. selon l'âge du soutien
du ménage, RMR de St. John's (Recensement de 2001)
L’analyse qui suit porte sur les
principaux facteurs ayant influé sur
la performance du marché locatif
dans la région depuis un an.
P ropriétaires
75 ans ou +
65 à 74 ans
55 à 64 ans
Le mouvement d’accession à
la propriété reste vif
Même si les ventes d’habitations ont
légèrement diminué par rapport
à 2004 – une année record à ce
chapitre –, on peut encore qualifier
le marché de vigoureux en regard
des normes historiques. Il s’est
vendu, par l’entremise du S.I.A.®, un
peu moins de logements entre
octobre 2004 et septembre 2005
que durant l’année précédente (voir
le graphique ci-contre). Malgré leur
faible repli, les ventes S.I.A.® se
situent à leur deuxième niveau en
importance. Les bas taux d’intérêt, la
progression régulière du revenu, la
vitalité du marché du travail et
l’afflux soutenu de migrants à
St. John’s ont continué pendant
toute l’année à stimuler la demande
d’habitations pour propriétaireoccupant. Cette conjoncture
favorable permet encore à des
ménages locataires d’accéder à la
propriété, ce qui continue de
contribuer pour beaucoup à la
hausse persistante du taux
d’inoccupation dans la région.
45 à 54 ans
35 à 44 ans
25 à 34 ans
Lo cataires
Moins de 25 ans
0%
10%
20%
Les mouvements migratoires
des jeunes influent sur la
demande de logements
locatifs
Il y en a, parmi les ménages locataires,
qui resteront à bail pendant de
longues périodes. Toutefois,
beaucoup voient la location comme
une solution temporaire et
épargnent jusqu’à ce qu’ils puissent
obtenir du financement pour l’achat
d’un logement. L’effet modérateur
exercé sur la demande de logements
locatifs par les ménages locataires
accédant à la propriété est
généralement contrebalancé en
majeure partie par les jeunes qui
quittent le foyer familial et par ceux
qui viennent travailler dans la région.
Ce cycle a contribué au fait
V e n te s S .I.A . ® , S t. J o h n ’s e t le s e n v iro n s
M o yenne
4 000
3 000
2 000
1 000
V e n t e s S .I.A .®
40%
50%
60%
70%
80%
90%
100%
S ourc e : Statistiqu e C an ad a (Recen se m ent d e 2001)
L e s v e n te s S .I.A . ® r e s te n t n o m b re u s e s
0
30%
2001
2002
2003
2004
2005
2 534
2 940
2 928
3 284
3 197
S o u rc e : c h a m b re im m o b iliè re d e l’E s t d e T e rre -N e u v e .
N o ta : D o n n é e s d ’o c to b re à s e p te m b re , p é rio d e q u i c o n c o rd e a v e c le c y c le d e l’E n q u ê te s u r le s lo g e m e n ts lo c a tifs .
qu’en 2001, à St. John’s, un peu plus
de 88 % des jeunes ménages (ceux
dont le principal soutien avait moins
de 25 ans) étaient locataires, comme
l’indique le graphique ci-contre. Il ne
fait donc aucun doute que ce sont
surtout les jeunes qui alimentent la
demande de logements locatifs.
La conjoncture propice à l’achat
d’un logement ces dernières années
a accéléré le phénomène d’accession
à la propriété chez les ménages
locataires. Le recul consécutif de la
demande n’a pas été entièrement
compensé par les jeunes travailleurs
venus s’établir dans la capitale
provinciale. Malgré l’augmentation
récente du solde migratoire à
St. John’s, la région continue de
perdre davantage de jeunes en âge
de travailler qu’elle n’en attire.
De 2002 à 2004, la population de
St. John’s s’est accrue de
2 304 personnes par suite des
mouvements migratoires. Cependant,
dans le groupe des 18 à 24 ans, une
perte nette de 322 personnes a été
enregistrée. Le graphique ci-contre
montre les soldes migratoires par
groupe d’âge qui sont observés dans
la région depuis quelques années.
La décroissance démographique
chez les jeunes, celle qui résulte de
l’émigration, compterait aussi parmi
les facteurs ayant fait monter les
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 3
taux d’inoccupation ces dernières
années.
et sont situés dans des quartiers
prisés, ce qui leur donne un avantage
concurrentiel au sein du
marché locatif.
St. John's perd des habitants
(18-24 ans)
2004
2003
2002
2001
18-24 ans
Autres
2000
-600
-400
-200
0
200
400
600
Migration nette par groupe d'âge
800
1,000
1,200
1,400
Source : Statistique Canada (données sur les déclarants, 2004)
Les appartements en sous-sol
continuent de concurrencer
les ensembles locatifs
Après avoir touché un creux
en 1999, les mises en chantier de
maisons individuelles avec
appartement au sous-sol ont
augmenté de façon régulière. En
outre, on voit encore des
propriétaires d’habitations existantes
aménager en appartement leur soussol afin de tirer un revenu de
location d’un espace qui resterait
autrement inutilisé. La hausse des
coûts de production et
d’aménagement sur le marché du
neuf (terrain, main-d’œuvre et
matériaux) explique en grande partie
la multiplication des appartements
de ce type. En effet, les acheteurs
sont progressivement plus
nombreux à avoir besoin d’un
revenu de location pour payer leur
habitation neuve. Par ailleurs, avec
l’expansion de la population aînée, de
plus en plus de familles font
aménager un appartement au soussol de leur maison pour loger
leurs parents.
Bien que la SCHL n’en tienne pas
compte dans son enquête, la
progression constante de l’offre
d’appartements en sous-sol influe
sur la demande d’unités dans les
ensembles locatifs de la région de
St. John’s. Bon nombre de ces
appartements sont de bonne qualité
À mesure que des appartements en
sous-sol s’ajoutent au parc locatif, la
concurrence s’intensifie dans les
gros ensembles. Au cours des neuf
premiers mois de 2005,
168 appartements en sous-sol ont
vu le jour dans la région de St. John’s.
Sous l’effet de cet accroissement de
l’offre, les pressions à la hausse qui
s’exerçaient sur le taux
d’inoccupation des immeubles
locatifs se sont maintenues.
Les taux de disponibilité ont
tous augmenté
Selon les résultats de l’Enquête sur
les logements locatifs menée cette
année, les taux de disponibilité ont
monté pour tous les types d’unités.
Dans l’ensemble, la proportion de
logements disponibles a progressé
de 1,4 point par rapport à
octobre 2004, passant de 4,5 à
5,9 %. Les unités de une chambre
affichent le taux le plus bas (4,9 %),
et celles de trois chambres, le plus
haut (10,0 %). Au moment de
l’enquête, 5,8 % des suites et 5,9 %
des logements de deux chambres
étaient disponibles.
Sont considérés comme
« disponibles » les logements vacants
ainsi que les logements dont les
occupants ont donné un avis de
déménagement mais pour lesquels
aucun nouveau bail n’a encore été
signé. Les taux de disponibilité
donnent une perspective un peu
plus large des tendances à court
terme que suit l’offre de logements
locatifs.
L’écart de 1,4 point entre le taux
d’inoccupation et le taux de
disponibilité indique que la vague
d’accession à la propriété va
probablement continuer de déferler.
Ce sera le cas plus particulièrement
des ménages occupant des
logements de trois chambres, dont le
4 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
taux de disponibilité est passé de
7,8 à 10,0 % depuis octobre 2004.
Au cours des douze derniers mois, la
proportion d’unités disponibles
comptant deux chambres a
augmenté de 1,7 point pour
atteindre 5,9 %. Bien que le
mouvement d’accession à la
propriété soit un phénomène qui
touche tous les types de logements,
les ménages occupant des logements
de deux ou trois chambres – les
plus chers en général – sont ceux
qui risquent le plus de passer à
l’action s’ils en ont les moyens. Vu les
bas taux d’intérêt, la différence entre
les frais de possession et les loyers a
été suffisamment mince pour inciter
les ménages à acheter au lieu
de louer.
Perspectives pour 2006
Depuis 2003, le taux d’inoccupation
dans la RMR de St. John’s a
augmenté de 2,5 points, c’est-à-dire
de 1,25 point en moyenne par an, en
grande partie à cause des importants
volumes de ventes et du
mouvement d’accession à la
propriété chez les ménages
locataires. Si les ventes S.I.A.® et la
construction résidentielle se replient
l’an prochain conformément aux
prévisions, leur effet haussier sur le
taux d’inoccupation ne sera pas
aussi puissant qu’au cours d’années
antérieures. Même si on s’attend à ce
que plusieurs ensembles soient
achevés et à ce que l’immigration
diminue dans la région de St. John’s,
le taux d’inoccupation des
immeubles locatifs d’initiative privée
comptant au moins trois unités ne
progressera que de 0,5 point pour
s’établir à 5,0 % en 2006, alors que la
hausse a été de 1,4 point en 2005.
En conséquence, les majorations de
loyers seront modestes l’an
prochain.
Taux d'inoccupation des
appartements (%)
par grand centre
Abbotsford
Calgary
Edmonton
Gatineau
Grand Sudbury
Halifax
Hamilton
Kingston
Kitchener
London
Montréal
Oshawa
Ottawa
Québec
Regina
Saguenay
Saint John
Saskatoon
Sherbrooke
St. Catharines-Niagara
St. John's
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
Tous les centres
2004 2005
2,8
3,8
4,3
1,6
5,3
4,5
2,1
3,1
2,6
1,6
2,9
3,3
3,4
4,3
2,4
2,4
3,5
3,3
3,7
4,2
1,5
2,0
3,4
3,3
3,9
3,3
1,1
1,4
2,7
3,2
5,3
4,5
5,8
5,7
6,3
4,6
0,9
1,2
2,6
2,7
3,1
4,5
5,0
4,6
4,3
3,7
1,2
1,5
1,3
1,4
0,6
0,5
8,8
10,3
1,1
1,7
2,7
2,7
Le taux d’inoccupation
national des appartements
se stabilise
Cette année encore, le taux
d’inoccupation moyen des
appartements locatifs dans les
28 principaux centres urbains1 du
Canada s’est chiffré à 2,7 % en
octobre, après avoir affiché trois
hausses annuelles de suite
entre 2002 et 2004. Il reste inférieur
à la moyenne de 2,8 % calculée pour
la période allant de 1995 à 2004.
Grâce à la vigueur de l’économie et à
la forte création d’emplois, il s’est
formé beaucoup de ménages depuis
quelque temps, ce qui a stimulé aussi
bien la demande d’habitations pour
propriétaire-occupant que celle de
logements locatifs. La stabilisation du
taux d’inoccupation dans les
28 centres réunis résulte d’un
certain nombre de facteurs.
Premièrement, étant donné que la
majorité des nouveaux arrivants
emménagent d’abord dans des
habitations à louer, les niveaux élevés
d’immigration ont grandement
alimenté la demande de logements
locatifs depuis un an. Deuxièmement,
dans la plupart des centres, les
locataires sont aujourd’hui plus
nombreux à continuer de vivre à
loyer, car l’écart entre les frais de
possession et les loyers s’est creusé
en 2005. Ces deux facteurs ont
exercé des pressions à la baisse sur
les taux d’inoccupation au cours de
la dernière année.
En revanche, la demande
d’habitations pour propriétaireoccupant est restée très intense,
comme en témoigne le nombre
record de ventes conclues en 2005
sur le marché de l’existant. Cette
vive demande continue de tirer vers
le haut les taux d’inoccupation. Qui
plus est, il s’achève beaucoup de
copropriétés dans certains centres.
Les habitations en copropriété sont
des types de logements assez
abordables pour lesquels bien des
ménages locataires optent lorsqu’ils
accèdent à la propriété. Il arrive
parfois que les copropriétés ajoutent
au marché locatif, puisqu’elles
peuvent être acquises par des
investisseurs qui les offrent
en location. De ce fait, les importants
volumes d’achèvement de logements
en copropriété ont créé de la
concurrence pour le marché locatif
ainsi que des pressions à la hausse
sur les taux d’inoccupation.
Même si le taux d’inoccupation
moyen des appartements locatifs a
augmenté ces dernières années,
l’abordabilité continue d’être un
problème pour de multiples
ménages partout au pays. Il leur
faudrait ou bien emménager dans
une habitation moins chère, ou bien
obtenir de l’aide supplémentaire
pour que leurs frais de logement
mensuels soient plus abordables.
Dans certains cas toutefois, il n’y a
pas suffisamment d’unités vacantes
pour tous les ménages éprouvant
des besoins impérieux en matière de
logement. La nécessité de produire
des logements abordables reste
donc bien présente.
Les taux d’inoccupation les plus
élevés en 2005 ont été observés à
Windsor (10,3 %), Saint John (N.-B.)
(5,7 %), Saskatoon (4,6 %),
Thunder Bay (4,6 %), Edmonton
(4,5 %), St. John’s (T.-N.-L.) (4,5 %)
et Saguenay (4,5 %), et les plus bas, à
Victoria (0,5 %), Sherbrooke (1,2 %),
Québec (1,4 %), Vancouver (1,4 %),
Trois-Rivières (1,5 %), Calgary
(1,6 %) et dans le
Grand Sudbury (1,6 %).
Le loyer moyen des appartements
de deux chambres s’est accru dans
25 des 28 principaux centres
urbains. Cependant, dans 15 des
25 centres où les loyers ont monté,
l’augmentation a été minime. Les plus
fortes hausses ont eu lieu à
Kitchener (6,0 %), Victoria (4,8 %) et
Québec (4,2 %). Le loyer moyen des
appartements de deux chambres
dans les 28 grands centres réunis a
progressé de 1,6 % entre
octobre 2004 et octobre 2005.
C’est à Toronto, Vancouver et
Ottawa que les appartements de
deux chambres se louent le plus
cher en moyenne (soit
respectivement 1 052 $, 1 004 $ et
920 $ par mois) et à Trois-Rivières et
Saguenay qu’ils sont les plus
abordables (474 $ et 472 $).
1
Les principaux centres urbains correspondent
aux régions métropolitaines de recensement
(RMR) définies par Statistique Canada, exception
faite de la RMR d’Ottawa-Gatineau, qui est
considérée comme deux centres distincts pour
les besoins de l’Enquête sur les logements locatifs.
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 5
20
Pouch Cove
Flatrock
UL
I NE
Torbay
L OW
ER
BA
Bauline
Logy Bay - Middle Cove Ouver Cove
Portugal Cove St. Phillip's
St. John's
50
Paradise
Mount
Pearl
Petty Harbour Maddox Cove
St. John's
3
ZONES
01 - St. John's Est
03 - Reste de la RMR
02 - St. John's Ouest
Frontières municipales *
* D'après le Recensement de 2001, Statistique Canada
6 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
10
1
M AI N
60
6
1
M A IN
Conception
Bay South
3
1.5
0
3
6
9
Km
Zone 1
Zone 2
Zones 1-2
Zone 3
Zones 1-3
DESCRIPTION DES ZONES – RMR DE ST. JOHN'S
La zone St. John's Est correspond à la portion Est de la ville de St. John's. Son périmètre est délimité comme suit : depuis la
rue Sudbury au sud sur l'avenue Bennett jusqu'au chemin Freshwater au nord; vers le nord-ouest sur l'avenue Empire jusqu'à
la rue Prince Philip; vers l'est jusqu'au chemin Portugal Cove; vers le nord sur Portugal Cove jusqu'à Major's Path; vers l'est
sur Major's Path jusqu'au chemin Torbay; vers le nord sur Torbay jusqu'à la rue Stavanger; vers l'est sur Stavanger, qui
devient Snow's Lane, jusqu'au chemin Logy Bay. La zone comprend tous les secteurs du centre-ville de St. John's, notamment
Pleasantville, Quidi Vidi et Outer Battery.
La zone St. John's Ouest correspond à la portion Ouest de la ville de St. John's. Son périmètre est délimité comme suit :
depuis l'angle de la rue Prince Philip et du chemin Allandale, vers l'ouest sur Prince Philip jusqu'au chemin Thorburn, vers le
nord sur Thorburn jusqu'à la route Outer Ring; vers le sud sur l'avenue Bonaventure jusqu'à l'avenue Elizabeth, vers l'ouest
jusqu'à l'angle des chemins Blackmarsh et Topsail; au sud-ouest par le chemin Brookfield à l'angle du chemin Pearltown.
Comprend également les deux côtés du chemin Kenmount jusqu'à l'angle de l'avenue Mount Carson.
Ville de St. John's
Le reste de la région métropolitaine de recensement (RMR) comprend la ville de Mount Pearl, les municipalités de
Paradise, Conception Bay South, Logy Bay-Middle Cove-Outer Cove, Bauline, Bay Bulls, Flatrock, Petty Harbour-Maddox
Cove, Pouch Cove, Torbay, Portugal Cove-St. Philips et Witless Bay. Elle comprend également la portion restante de la ville
de St. John's communément appelée Goulds.
RMR de St. John's
Redécoupage des zones et révision des secteurs de recensement
Pour un certain nombre de centres, les zones ont été redécoupées afin de les faire mieux correspondre aux quartiers existants
(voir description des zones) et, dans certains cas, leur numérotation a été modifiée. Du même coup, on a procédé à une révision
des secteurs de recensement (dont sont constituées les zones) pour qu’ils soient conformes aux limites établies par Statistique
Canada pour le Recensement de 2001. Ces deux exercices ont eu les conséquences suivantes : il est possible que la taille de
l’univers, le taux d’inoccupation et le loyer moyen indiqués pour l’année 2004 dans les publications sur le marché locatif de
2004 soient différents des chiffres pour 2004 qui apparaissent dans les rapports de 2005.
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 7
Tableaux compris dans les Rapports sur le marché locatif
Fournis dans TOUS les Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.1.1
1.1.2
1.1.3
1.1.4
1.2.1
1.2.2
1.3.1
1.3.2
1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon l'année de construction et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon l'année de construction et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
Taux d'inoccupation (%), selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres
Fournis dans CERTAINS des Rapports sur le marché locatif
Données sur les appartements d'initiative privée
1.3.3
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
Données sur les maisons en rangée d'initiative privée
2.1.1
2.1.2
2.1.3
2.1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
Données sur les appartements et les maisons en rangée d'initiative privée
3.1.1
3.1.2
3.1.3
3.1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
8 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
1.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
**
**
3,5
**
3,8
2,7
**
3,8
**
3,7
1 chambre
2004
2005
4,2
1,9
3,0
**
3,0
4,1
3,3
3,7
**
4,1
2 chambres
2004
2005
1,8
2,6
2,2
**
2,9
3 chambres +
2004
2005
1,6
6,0
3,8
5,8
4,0
0,7
3,3
2,1
**
3,7
Tous les log.
2004
2005
6,6
6,2
6,4
24,1
10,0
2,9
2,3
2,6
**
3,1
2,9
5,0
3,9
9,4
4,5
1.1.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
**
**
454
**
453
**
**
474
**
472
1 chambre
2004
2005
532
517
524
**
521
555
536
545
**
539
2 chambres
2004
2005
688
579
629
**
618
694
596
645
548
634
3 chambres +
2004
2005
658
**
644
**
624
694
**
675
**
647
1.1.3 Univers des appartements d'initiative privée et nombre d'unités vacantes en octobre 2005
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
6
**
14
**
14
219
**
373
**
377
23
21
44
**
54
555
651
1 206
**
1 325
14
52
66
13
79
854
869
1 724
225
1 949
9
8
17
16
33
129
133
262
67
329
51
90
141
39
180
1 757
1 808
3 565
415
3 980
1.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
**
**
4,3
**
4,5
5,5
**
5,9
**
5,8
1 chambre
2004
2005
5,2
3,2
4,1
**
4,2
5,3
4,0
4,6
**
4,9
2 chambres
2004
2005
2,6
4,4
3,6
**
4,2
3,3
7,6
5,5
9,2
5,9
3 chambres +
2004
2005
6,0
8,0
7,0
**
7,8
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
Tous les log.
2004
2005
6,6
6,2
6,4
24,1
10,0
4,1
4,1
4,1
**
4,5
4,4
6,1
5,3
11,3
5,9
s.o. : Sans objet
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 9
1.2.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Année de construction
St. John's (RMR)
Avant 1940
1940 à 1959
1960 à 1974
1975 à 1989
1990 ou après
Tous les immeubles
**
**
3,6
3,6
**
3,8
1 chambre
2004
2005
**
0,0
**
4,8
**
3,7
5,2
**
0,0
2,8
**
3,0
2 chambres
2004
2005
4,5
4,4
1,3
5,2
**
4,1
2,6
**
1,7
2,5
**
2,9
3 chambres +
2004
2005
1,5
9,8
3,4
5,0
**
4,0
**
**
7,9
3,8
**
3,7
Tous les log.
2004
2005
6,2
14,7
10,8
11,4
**
10,0
3,5
**
1,8
2,8
**
3,1
3,3
7,5
2,8
5,5
5,4
4,5
1.2.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Année de construction
St. John's (RMR)
Avant 1940
1940 à 1959
1960 à 1974
1975 à 1989
1990 ou après
Tous les immeubles
**
**
450
464
**
453
1 chambre
2004
2005
**
372
**
490
**
472
492
**
553
524
**
521
2 chambres
2004
2005
516
**
582
535
**
539
568
**
754
593
**
618
3 chambres +
2004
2005
595
**
785
601
**
634
**
**
**
**
**
624
**
**
**
652
**
647
1.3.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Taille
St. John's (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
**
**
0,0
1,5
10,5
3,8
**
**
10,0
2,6
7,0
3,7
1 chambre
2004
2005
8,4
**
4,2
0,0
0,8
3,0
8,9
2,7
4,0
2,3
3,0
4,1
2 chambres
2004
2005
6,4
1,8
2,2
3,4
0,0
2,9
2,9
3,0
4,6
4,6
1,6
4,0
3 chambres +
2004
2005
2,6
**
2,7
7,3
**
3,7
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
10 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
Tous les log.
2004
2005
7,8
6,5
2,9
28,3
**
10,0
s.o. : Sans objet
7,1
2,8
2,6
2,2
1,6
3,1
5,8
4,5
4,5
4,6
3,0
4,5
1.3.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Taille
St. John's (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
**
**
433
457
507
453
**
**
469
484
500
472
1 chambre
2004
2005
442
**
491
540
582
521
463
**
529
553
593
539
2 chambres
2004
2005
517
**
585
619
1 164
618
3 chambres +
2004
2005
551
581
602
603
1 252
634
**
**
657
620
a.l.u.
624
649
645
657
638
a.l.u.
647
1.4 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la fourchette de loyers
RMR de St. John's
Fourchette de loyers
St. John's (RMR)
Moins de 400 $
400 à 499 $
500 à 599 $
600 à 699 $
700 à 799 $
800 $ et +
Toutes les fourchettes
Studios
2004
2005
**
**
**
**
a.l.e.
**
3,8
**
**
**
**
a.l.e.
a.l.e.
3,7
1 chambre
2004
2005
4,0
5,0
2,5
**
**
**
3,0
**
5,8
4,0
**
**
**
4,1
2 chambres
2004
2005
**
7,0
2,5
0,7
**
**
2,9
**
3,7
5,3
3,2
**
**
4,0
3 chambres +
2004
2005
**
**
**
4,6
**
**
3,7
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
Tous les log.
2004
2005
a.l.e.
**
**
11,0
**
**
10,0
3,6
5,1
2,6
1,6
**
**
3,1
2,3
5,0
4,7
4,7
**
**
4,5
s.o. : Sans objet
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 11
3.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
**
**
3,5
**
3,8
2,7
**
3,8
**
3,7
1 chambre
2004
2005
4,5
1,9
3,1
**
3,2
4,0
3,3
3,6
**
4,0
2 chambres
2004
2005
1,8
2,6
2,2
**
2,8
1,6
6,0
3,8
5,7
4,0
3 chambres +
2004
2005
0,6
3,3
1,9
**
3,3
Tous les log.
2004
2005
7,5
6,2
6,9
22,1
10,0
2,9
2,3
2,6
**
3,1
3,0
5,0
4,0
9,2
4,5
3.1.2 Loyer moyen ($) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
**
**
454
**
453
**
**
474
**
472
1 chambre
2004
2005
535
517
526
**
523
556
536
546
**
540
2 chambres
2004
2005
688
578
629
**
617
694
596
646
547
635
3 chambres +
2004
2005
730
**
682
**
655
730
**
696
**
664
3.1.3 Univers des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée et nombre d'unités vacantes
en octobre 2005, selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres +
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
6
**
14
**
14
219
**
373
**
377
23
21
44
**
54
568
651
1 219
**
1 337
14
52
66
13
79
867
869
1 736
229
1 966
12
8
20
16
36
156
133
289
73
362
54
90
144
39
183
1 809
1 808
3 617
425
4 042
3.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements et des maisons en rangée d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's
Studios
2004
2005
Zone
Zone 1 - St. John's Est
Zone 2 - St. John's Ouest
Ville de St. John's (zones 1-2)
Zone 3 - Reste de la RMR
St. John's (RMR)
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
5,5
**
5,9
**
5,8
1 chambre
2004
2005
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
5,4
4,0
4,6
**
5,0
2 chambres
2004
2005
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
3,2
7,6
5,4
9,0
5,9
3 chambres +
2004
2005
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
12 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
Tous les log.
2004
2005
10,6
6,2
8,5
22,1
11,3
s.o. : Sans objet
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
s.o.
4,8
6,1
5,5
11,0
6,0
MÉTHODE D’ENQUÊTE
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur les logements locatifs (ELL) chaque année en
octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les
centres urbains de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles qui comptent au moins trois logements locatifs et qui sont sur le
marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les données sont recueillies par secteur d’initiative (publique ou privée) et par type de
logements (appartements ou maisons en rangée). Les enquêteurs obtiennent des données sur les unités vacantes pour tous les
immeubles compris dans l’échantillon. Les données sur les loyers du marché ne se rapportent qu’aux immeubles d’initiative privée, et
les données sur la disponibilité sont recueillies seulement pour les ensembles d’appartements ou de maisons en rangée d’initiative
privée. La plupart des résultats diffusés dans la présente publication portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L’Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l’information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a
lieu pendant les deux premières semaines d’octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
Définitions
Logement disponible : Un logement locatif est considéré comme étant disponible si le locataire actuel a envoyé ou reçu un avis de
déménagement officiel et qu’aucun nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le logement est vacant (voir la définition de
« logement vacant »).
Loye r : Montant réel que les locataires paient pour leur logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des commodités et services,
comme le chauffage, l’éclairage, le stationnement et l’eau chaude, sont inclus ou non dans le loyer. Dans le cas des logements
disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le propriétaire.
Les chiffres sur les loyers moyens figurant dans la présente publication donnent une bonne indication du montant que paient les
locataires selon la taille des logements et le secteur géographique. Les services comme le chauffage, l’éclairage et l’eau chaude peuvent
être inclus ou non dans le loyer. Le loyer moyen peut varier sans qu’il y ait eu hausse ou baisse des loyers exigés dans un immeuble
donné. Toute variation du loyer moyen d’une année à l’autre n’est pas nécessairement significative sur le plan statistique à cause
d’autres facteurs, notamment la variabilité des loyers.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements offerts en location, dont un ou plus n’a pas
d’entrée privée. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements locatifs compris dans
les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements contigus avec entrée privée qui
sont offerts en location. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements locatifs
compris dans les ensembles. Les logements (ou maisons) en rangée sont parfois appelés logements en bande.
Logement vacant : Un logement est considéré comme étant vacant s’il n’est pas occupé au moment de l’enquête et qu’il pourrait
l’être immédiatement.
Définition des secteurs de recensement utilisés dans la présente publication
Une région métropolitaine de recensement (RMR) ou une agglomération de recensement (AR) est formée d’une ou de plusieurs
municipalités adjacentes situées autour d’une grande région urbaine (appelée noyau urbain). Un noyau urbain doit compter au moins
10 000 habitants pour former une AR et au moins 100 000 habitants pour former une RMR. Pour être incluses dans une RMR ou une
AR, les municipalités adjacentes doivent avoir un degré d’intégration élevé avec la région urbaine centrale, lequel est déterminé par le
pourcentage de navetteurs établi d’après les données du recensement sur le lieu de travail. Les RMR et les AR englobent des
municipalités ou des subdivisions de recensement.
Toutes les données figurant dans la présente publication sont fondées sur les définitions du Recensement de 2001 de Statistique
Canada.
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs n’aurait pas pu être effectuée sans la collaboration des propriétaires, gestionnaires et concierges
d’immeubles des différentes régions du Canada. La SCHL apprécie grandement leur travail acharné ainsi que l’aide qu’ils lui apportent
en fournissant de l’information exacte en temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure de diffuser de l’information
qui profitera à l’ensemble du secteur de l’habitation.
Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005 13
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St. John’s, veuillez communiquer avec notre service à la clientèle au 902-426-4708 ou à l’adresse électronique
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renseignements, analyses et opinions contenus dans cette publication sont fondés sur des sources jugées fiables, mais leur exactitude ne peut être garantie, et ni la
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14 Rapport sur le marché locatif, RMR de St. John’s  Octobre 2005
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