R a p p ort s u r ... l o g e m e n t s ... Le marché locatif demeure

R a p p ort   s u r  ... l o g e m e n t s  ... Le marché locatif demeure
R
apport sur les
l o g e m e n t s l o c at i f s
St. John’s
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Le marché locatif demeure
serré dans l’agglomération
VOLUME 4 NUMÉRO 1
OCTOBRE 2002
RMR de St. John’s
SOMMAIRE
Le marché des logements locatifs
d’initiative privée de la région de
St. John’s est demeuré tendu en 2002. En
effet, le nombre de logements inoccupés y
a été très faible par rapport aux données
historiques. En octobre 2002, on n’a
dénombré que 100 appartements vacants
dans les immeubles locatifs d’au moins
trois logements. Si le nombre de
logements inoccupés est demeuré bas, le
taux d’inoccupation, lui, a en fait
augmenté en regard de l’année
précédente. Toutefois, avec un taux
d’inoccupation global de 2,7 %, l’offre
reste insuffisante sur le marché.
La légère hausse du taux
d’inoccupation tient principalement au
mouvement continu des locataires vers
l’accession à la propriété.
1
Le marché locatif demeure serré dans
l’agglomération
2
Résumé
2
Ce que révèle le recensement - Quand
quitteront-ils le foyer familial?
L’effet combiné des bas taux
hypothécaires, de la progression des
revenus et des niveaux records
d’emploi a fortement stimulé les achats
de logements en 2002. De plus, il s’est
construit très peu de grands ensembles
locatifs ces dernières années, ce qui a
également contribué à maintenir le
marché serré.
2
Taux d’inoccupation des appartements au Canada
Secteur est
de St. John’s
2,7 %
Total de la RMR
3,3
3,2
3,2%%
3.2%
2,7
%
2.7%
1,91,4
%
1.9%
1,9 %
Secteur ouest
de St. John’s
4,1 %
4,4
4.4%
4,4 %
Reste de la RMR
Section spéciale
3
Analyse du marché locatif
4
Méthodologie
Tableaux statistiques
5 Tableau 1 : Taux d’inoccupation des app.
selon la zone et le nombre de chambres
5
Tableau 2 : Nombre d’app. selon la zone et le
nombre de chambres
5
Tableau 3 : Taux d’inoccupation des app. selon le
nombre de chambres et la taille de l’immeuble
6
Tableau 4 : Loyer moyen des app. selon la zone
et le nombre de chambres
6
Tableau 5 : Loyer moyen des app. selon l’année
d’achèvement et le nombre de chambres
7
Tableau 6 : Taux d’inoccupation des app. et des
logements en rangée selon la zone et le nombre
de chambres
7
Tableau 7 : Nombre d’app. et de logements en
rangée selon la zone et le nombre de chambres
8
Tableau 8 : Loyer moyen des app. et des
logements en rangée selon la zone et le nombre
de chambres
l’ensemble du marché. En outre, puisque
ces logements représentent une forte
proportion du parc locatif, une pénurie
dans ce secteur indique que l’offre est
nettement insuffisante. Dans la catégorie
des appartements de trois chambres, le
taux d’inoccupation s’est élevé à 3,8 %
en octobre. Sur le marché des logements
de une chambre, il a légèrement
progressé, passant de 1,7 % en octobre
2001 à 2,7 % un an plus tard.
RÉSUMÉ
La conjoncture du marché de la revente
a contribué à l’augmentation des loyers
dans toutes les catégories de logement.
Les hausses enregistrées varient entre
1,4 % (studios) et 4,3 % (appartements
de une chambre). Le loyer moyen des
logements de deux chambres a été
majoré de 2,4 %, et celui des logements
de trois chambres, de 3,1 %.
Suite de la page 1
Dans les autres zones de la RMR situées
à l’extérieur des limites de la ville, le
marché locatif est demeuré relativement
stable, enregistrant un taux
d’inoccupation de 4,4 % en octobre
On a relevé la plus forte baisse dans la
catégorie des studios, dont le taux
d’inoccupation est passé de
8,6 % en octobre 2001 à
Données historiques sur le taux d'inoccupation
6,0 % au même mois en 2002.
Immeubles comptant au moins trois appartements
Malgré cela, les studios
affichent encore le taux le
RMR de St. John's
18,0
plus élevé. Par ailleurs, les
16,0
logements de deux chambres
14,0
ont enregistré le plus faible
12,0
10,0
taux d’inoccupation dans la
8,0
région, soit 1,7 %. Ce type
6,0
d’appartement est le plus
4,0
équilibré
prisé et constitue la plus forte
2,0
0,0
proportion du parc locatif
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
total. Les fluctuations de la
Octobre
demande de logements de
deux chambres influent donc
Source : SCHL
considérablement sur
Taux d'inoccupation
2,
7
En revanche, le taux d’inoccupation a
légèrement régressé dans le secteur est
de St. John’s pendant les douze derniers
mois. Il s’agit en fait du seul sous-marché
de la ville où le taux d’inoccupation a
reculé en 2002. De 3,3 % en octobre
2001, ce dernier est descendu à 3,2 %.
2002, soit une légère hausse en regard
du taux de 4,1 % observé un an plus tôt.
Taux d'inoccupation (%)
Dans la région, le secteur ouest de
St. John’s a encore enregistré le plus
faible nombre de logements vacants, avec
un taux d’inoccupation de 1,9 % en
octobre 2002. Bien que les conditions
soient demeurées tendues dans ce
secteur, le taux d’inoccupation a monté
pour la deuxième année d’affilée.
2,
5
!
3,
8
!
9,
2
!
15
,4
16
,6
15
,4
!
Dans la RMR de St. John’s, le taux d’inoccupation des immeubles locatifs d’initiative
privée (d’au moins trois logements) a légèrement augmenté, passant de 2,5 % en
octobre 2001 à 2,7 % au même mois en 2002.
Le taux d’inoccupation le plus élevé (6,0 %) a été relevé dans la catégorie des studios
et le plus bas (1,7 %), dans celle des logements de deux chambres.
Avec un taux d’inoccupation de 4,4 %, la zone 3 (le reste de la région métropolitaine à
l’extérieur du noyau urbain), a encore enregistré le niveau le plus élevé de logements
vacants, tandis que le secteur ouest de St. John’s affichait le taux le plus bas (1,9 %).
Le loyer mensuel moyen a augmenté dans toutes les catégories de logement. Les
hausses varient entre 1,4 % (studios) et 4,3 % (appartements de une chambre). Le
loyer moyen des logements de deux chambres a crû de 2,4 %, et celui des logements
de trois chambres, de 3,1 %.
La vigueur persistante de l’économie locale et le nombre limité de logements ajoutés
au parc locatif devraient maintenir le taux d’inoccupation entre 2,0 et 3,0 % en 2003.
10
,8
!
Ce que révèle le recensement : Quand quitteront-ils le foyer familial?
Plus de jeunes adultes qu’auparavant vivent avec leurs parents
Proportion de jeunes âgés entre 20 et 29 ans
qui habitent au foyer familial
Province de Terre-Neuve et du Labrador et Canada
Pourcentage habitant au foyer familial
Selon Statistique Canada, la proportion de jeunes adultes qui vivent au foyer familial augmente.
Au cours des deux dernières décennies, on a observé une hausse du nombre de personnes
âgées entre 20 et 29 ans qui habitent avec leurs parents (ou reviennent vivre avec eux). La
province de Terre-Neuve et du Labrador n’a pas échappé à ce phénomène. En effet, au cours
l
des 20 dernières années, la proportion de jeunes adultes qui habitent au foyer familial est
passée de 36 %, en 1981, à 51 %, en 2001, soit une hausse de 15 points de pourcentage. Il s’agit
des chiffres les plus élevés enregistrés au Canada; la moyenne nationale était de 28 % en 1981
et de 41 % en 2001.
60,0%
50,0%
1981
2001
40,0%
30,0%
20,0%
10,0%
0,0%
Divers facteurs expliquent cette tendance croissante à « rester au nid », notamment la baisse
T.-N.-Lr
Canada
du taux de nuptialité, l’accroissement de l’âge auquel a lieu le premier mariage, la poursuite
des études postsecondaires et la difficulté à trouver un emploi. Peu importe le motif, le fait
qu’un nombre accru de jeunes adultes habitent ou retournent au foyer familial a des
répercussions sur le marché locatif, car ce sont les gens de ce groupe d’âge qui louent le plus souvent un logement. La proportion de jeunes
adultes qui habitent au foyer familial à St. John’s est de 46 %, un niveau légèrement inférieur à la moyenne provinciale. Ce pourcentage est
néanmoins un des plus élevés parmi ceux enregistrés dans les principaux centres urbains canadiens. Cette tendance décroissante des jeunes
adultes de St. John’s à quitter le foyer familial pourrait être un des facteurs ayant contribué à l’augmentation du taux d’inoccupation en 2002.
Source : Statistique Canada, recensement du Canada
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
2
Taux d’inoccupation des
appartements au Canada
Secteur
2001
Abbotsford
2,4
RMR de Calgary
1,2
RMR de
Chicoutimi-Jonquière 4,4
RMR d’Edmonton
0,9
RMR de Halifax
2,8
RMR de Hamilton
1,3
RMR de Kitchener
0,9
RMR de London
1,7
RMR de Montréal
0,6
RMR de St. CatharinesNiagara
2,0
RMR d’Oshawa
1,3
Ottawa
0,8
RMR de Gatineau
0,6
RMR de Québec
0,8
RMR de Regina
2,0
RMR de Saint John
5,6
RMR de St. John’s
2,5
RMR de Saskatoon
2,9
RMR de Sherbrooke 2,3
RMR de Sudbury
6,0
RMR de Thunder Bay 5,8
RMR de Toronto
0,9
RMR de Trois-Rivières 4,7
RMR de Vancouver
1,0
RMR de Victoria
0,5
RMR de Windsor
2,8
RMR de Winnipeg
1,4
AR de Charlottetown 1,8
CANADA
1,1
2002
2,0
2,8
4,9
1,6
2,7
1,6
2,2
1,9
0,7
2,4
2,3
1,9
0,5
0,3
1,9
6,3
2,7
3,7
1,8
5,1
4,7
2,5
3,0
1,4
1,5
3,9
1,2
2,1
1,7
Suite de la page 2
Un certain nombre de facteurs influent
sur le rendement du marché locatif
depuis quelques années. Ceux-ci
touchent à la fois l’offre et la demande de
logements. Côté demande, la croissance
soutenue de l’emploi, particulièrement
dans les secteurs axés sur les services, a
grandement stimulé l’activité. La
progression constante du nombre
d’inscriptions dans les principaux
établissements d’enseignement
postsecondaire de la région a aussi
contribué au raffermissement de la
demande de logements locatifs. Toutefois,
la forte hausse des achats de logements
en 2002 donne à penser que certains
locataires s’orientent vers l’accession à la
propriété.
Côté offre, les principaux facteurs sont,
entre autres, les réductions du stock
entraînées par la conversion de
logements locatifs en copropriétés ou en
chambres d’hôtel, et les légères pertes
attribuables aux incendies. À l’exception
des appartements en sous-sol, aucun
logement neuf n’est entré sur le marché.
L’effet combiné de l’offre limitée et de
l’amélioration de la demande a nettement
resserré l’ensemble des conditions sur le
marché.
Hausse de l’accession à la
propriété
Selon Statistique Canada, la proportion de
propriétaires augmente comparativement à
celle des locataires. Entre 1996 et 2001, le
pourcentage d’habitations d’initiative
privée de type propriétaire-occupant a
progressé de 2 % dans la RMR de St.
John’s. De plus, on a relevé les taux de
propriétaires-occupants les plus élevés au
pays à St. John’s et à Terre-Neuve et
Labrador.
période, le nombre de mises en chantier
a bondi de 44 % en regard de l’année
précédente et devrait atteindre son
niveau le plus élevé en plus d’une
décennie.
Bien que le marché locatif demeure
serré, le mouvement continu vers
l’accession à la propriété a eu un effet
stabilisateur sur le taux d’inoccupation
global. Pourquoi? Parce que la plupart
des logements devenus vacants à cause
de la tendance vers l’accession à la
propriété sont loués par des ménages
locataires créés grâce aux gains
enregistrés au chapitre de l’emploi et à
l’accroissement du nombre d’étudiants.
Certes, nombre de locataires possèdent
encore peu de choix, mais le taux
d’inoccupation est demeuré relativement
stable au cours des douze derniers mois.
Pourcentage de logements d'initiative privée
de type propriétaire-occupant
Le nombre d’inscriptions
augmente encore
Comme il a déjà été souligné,
le nombre d’étudiants inscrits
78%
80%
77%
aux grands établissements
d’enseignement
1996
75%
2001
postsecondaire de la région a
continué d’augmenter à
69%
70%
l’automne 2002. Selon les
67%
66%
données provisoires des
64%
65%
deux principaux
établissements de la région, le
nombre d’étudiants inscrits à
60%
RMR de St. John's
Canada
plein temps, en septembre, a
Terre-Neuve et Labrador
en effet augmenté de presque
Source : Recensement du Canada, Statistique Canada
3,0 %. Cette hausse
correspond à environ 300
étudiants. Par ailleurs, le nombre
Dans la RMR de St. John’s, le nombre total
d’étudiants provenant de l’extérieur de
de logements d’initiative privée occupés a
la province a crû de près de 200.
augmenté de 7,5 % entre 1996 et 2001,
passant de 60 295 à 64 830. Le nombre
Les étudiants ont un effet positif sur le
de logements loués sur ce total a
marché locatif, même si beaucoup
progressé de moins de 1 % (passant de
préfèrent cohabiter pour maximiser leurs
19 620 à 19 775), tandis que le nombre
ressources financières limitées. En plus
d’habitations de type propriétaireoccupant a bondi de près de 11 %, passant de donner un élan à la demande globale,
la croissance de cet important groupe de
de 40 675 en 1996 à 45 055 en 2001.
locataires, particulièrement du nombre
d’étudiants provenant de l’extérieur de
Grâce aux niveaux records de l’emploi et
la province, a été l’un des facteurs clés
aux taux d’intérêt toujours bas, un
qui ont maintenu le marché serré.
nombre accru de ménages locataires ont
les moyens d’accéder à la propriété. Une
analyse des ventes S.I.A. et des mises en
Reprise des mises en chantier
d’habitations avec
chantier dans l’agglomération indique que
appartements en sous-sol
la tendance vers l’accession à la propriété
s’est poursuivie tout au long de 2002. En
Jusqu’au milieu des années 1990, la
fait, le volume de ventes S.I.A. a augmenté
plupart des ajouts au parc de logements
de près de 14 % entre janvier et
septembre, si bien qu’il est en voie
locatifs provenaient de la construction
de maisons individuelles avec
d’atteindre un niveau record pour la
appartements en sous-sol.
quatrième année d’affilée. Durant la même
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
3
L’amélioration de l’emploi continue à
stimuler la demande de logements
locatifs
Les conditions demeureront serrées en
2003
La croissance soutenue de l’emploi
demeure l’un des facteurs clés qui
expliquent la bonne tenue du marché
locatif. Depuis le plafonnement du taux
d’inoccupation à 16,6 % en 1997, plus
de 9 000 emplois ont été créés à
88
L’économie de St. John’s continuera à
croître. En raison de ce facteur et du
nombre limité de logements ajoutés au
parc locatif, le marché local restera tendu
en 2003. Par ailleurs, le rythme des
achats de logements demeurera élevé,
mais la remontée
prévue des taux
hypothécaires au
Comparaison du taux d'inoccupation des
deuxième semestre de
appartements et du niveau d'emploi
2003 freinera
RMR de St. John's
probablement la hausse
globale des ventes.
20
Emploi
86
15
84
82
10
Taux d'inoccupation
80
5
78
76
0
1996
1998
1997
2000
1999
Sources : SCHL, Statistique Canada
* Neuf premiers mois de 2002
2002*
2001
Taux d'inoccupation (%)
La croissance de la population des aînés
a incité un nombre accru de familles à
faire aménager un appartement en soussol pour loger leurs parents âgés. Les
économies liées à la location d’un
appartement en sous-sol en comparaison
d’autres types de logements influe
également sur la demande de ce type
d’habitations. Malgré les bas taux
d’intérêt, le prix des logements neufs a
considérablement augmenté au cours des
dernières années, et cela a miné
l’abordabilité. Par conséquent, plus
d’acheteurs qu’auparavant ont besoin du
revenu additionnel que procure un
appartement en sous-sol pour acquérir
une maison. La hausse du nombre
d’appartements de ce genre a contribué à
St. John’s. Le rythme de la création
d’emplois a ralenti en 2002, mais
quelque 500 postes ont néanmoins été
créés. Malgré cette baisse, les niveaux
actuels d’emploi atteignent toujours des
records. Il ne fait aucun doute que
l’amélioration prolongée de la
conjoncture économique et les gains
connexes enregistrés au chapitre de
l’emploi continuent à stimuler la
demande de logements locatifs.
stabiliser les taux d’inoccupation. Les
perspectives quant à la croissance
soutenue du prix des logements et à la
hausse régulière de la population des
aînés devraient se traduire par d’autres
augmentations du nombre de mises en
chantier d’habitations avec appartements
en sous-sol au cours des prochaines
années.
Emploi (en milliers)
Après avoir atteint un sommet de 278 en
1994, le nombre d’appartements en soussol a nettement diminué pendant la
deuxième partie des années 1990. Selon
les résultats de l’enquête menée par la
SCHL sur la construction résidentielle, le
nombre d’appartements en sous-sol est
descendu à son niveau le plus bas (29)
en 2000. Depuis, ce type de logements a
connu une modeste reprise. Pendant les
dix premiers mois de 2002,
51 habitations dotées d’appartements en
sous-sol ont été mises en chantier dans la
région métropolitaine. Même si cette
composante de la construction
résidentielle demeure mineure, elle a des
répercussions relativement importantes
sur le marché locatif. Pourquoi la
reprise?
Ainsi, la SCHL prévoit
que le taux
d’inoccupation des
appartements
demeurera dans la
plage de 2,0 à 3,0 %
l’an prochain. Étant
donné cette
conjoncture, les loyers
mensuels s’accroîtront
environ au même
rythme que pendant les
deux dernières années.
MÉTHODOLOGIE
La Société canadienne d’hypothèques et de logement mène son Enquête sur les logements locatifs chaque année en octobre pour déterminer le nombre de
logements inoccupés et les loyers pratiqués dans les immeubles locatifs. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les centres urbains ayant
une population de 10 000 habitants et plus. Seuls les immeubles qui sont sur le marché depuis au moins trois mois sont inclus. Alors que la présente publication
porte principalement sur les immeubles d’initiative privée de trois appartements ou plus, l’Enquête de la SCHL englobe également les maisons en rangée et les
logements locatifs et coopératifs d’initiative publique. L’Enquête se fait par téléphone ou par une visite des lieux, et l’information sur les loyers est obtenue du
propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a lieu pendant les deux premières semaines d’octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture à ce
moment-là.
Définitions
Logement inoccupé : Un logement est
considéré inoccupé si, au moment de
l’enquête, personne n’y habite et qu’il peut
être loué immédiatement.
Loyer : Les données sur le loyer indiquent le
montant réel que les locataires payent pour
leur logement. Les commodités et services,
comme le chauffage, l’éclairage, le
stationnement, l’eau chaude et les
installations de buanderie, peuvent être
inclus ou non dans le loyer mensuel signalé
dans les cas individuels.
Les chiffres sur le loyer moyen indiqués dans
la publication représentent la moyenne pour
différents logements dans la zone de marché,
dont certains peuvent inclure une partie ou la
totalité des services offerts.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout
immeuble comprenant au moins trois
logements offerts en location qui n’ont pas
d’entrée privée.
Maisons en rangée locatives : Tout
immeuble comptant au moins trois
logements offerts en location avec entrée
privée.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs n’aurait
pas pu être effectuée sans la coopération des
nombreux propriétaires et gestionnaires
immobiliers de toutes les régions du Canada.
Nous apprécions grandement leur travail
acharné et l’aide qu’ils nous apportent en
fournissant de l’information exacte en temps
voulu. Nous espérons sincèrement que ces
clients et tout le secteur de l’habitation
bénéficieront des résultats de ce travail.
4
Tableau 1 : Taux d'inoccupation des appartements (%)
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's - Octobre 2001-2002
Zone
Tous log. confondus
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres et +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Zone 1 - St. John's - Secteur est
3,3
3,2
9,5
4,9
3,5
5,7
1,6
1,4
2,9
1,0
Zone 2 - St. John's - Secteur ouest
1,4
1,9
***
7,0
0,2
0,5
0,4
1,4
***
0,9
Ville de St. John's (1-2)
2,4
2,5
8,7
6,0
1,8
3,0
1,0
1,4
1,5
1,0
Zone 3 - Reste de la RMR
4,1
4,4
***
***
***
0,0
6,2
4,2
****
16,0
RMR de St. John's
2,5
2,7
8,6
6,0
1,7
2,7
1,5
1,7
2,2
3,8
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant au moins trois logements.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Tableau 2 : Nombre d'appartements selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's - Octobre 2002
Zone
Tous log. confondus
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres et +
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Vacants
Total
Zone 1 - St. John's - Secteur est
51
1 589
10
208
29
512
11
767
1
102
Zone 2 - St. John's - Secteur ouest
33
1 730
18
258
3
549
11
805
***
***
Ville de St. John's (1-2)
84
3 319
28
466
32
1 061
22
1 572
2
217
Zone 3 - Reste de la RMR
16
366
***
***
0
119
8
195
8
50
100
3 685
28
470
32
1 180
30
1 767
10
267
RMR de St. John's
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant au moins trois logements.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Tableau 3 : Taux d'inoccupation des appartements (%) selon le nombre de chambres et la taille de l'immeuble
RMR de St. John's - Octobre 2002
Taille de l'immeuble
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres et +
Total
De 3 à 5 logements
***
6,6
3,4
***
5,4
De 6 à 19 logements
***
1,8
3,4
9,0
4,7
De 20 à 49 logements
0,0
5,6
1,8
2,3
2,5
De 50 à 99 logements
6,5
0,6
0,8
0,0
2,1
De 100 à 199 logements
5,6
1,3
0,0
***
1,7
Total
6,0
2,7
1,7
3,7
2,7
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant au moins trois logements.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
5
Tableau 4 : Loyer moyen des appartements (en $) , selon la zone et le nombre de chambres
St. John's CMA - Octobre 2002
Zone
Studio
Tous log. confondus
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Zone 1 - St. John's - Secteur Est
559
576
422
420
478
513
637
652
602
640
Zone 2 - St. John's - Secteur Ouest
515
526
***
429
516
522
535
548
***
***
Ville de St. John's 1-2
537
550
420
425
498
517
587
599
604
622
Zone 3 - Reste de la RMR
442
485
***
***
***
***
459
509
***
***
RMR de St. John's
528
543
419
425
489
510
575
589
581
599
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant trois logements ou plus.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Tableau 5 : Loyer moyen des app. selon l’année d’achèvement et le nombre de chambres
St. John's - Octobre 2001-2002
Année d'achèvement
Tous log. confondus
Studio
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Avant 1940
528
560
***
***
528
***
535
***
***
***
de 1940 à 1959
481
563
***
***
441
562
473
550
***
***
de 1960 à 1974
571
570
428
433
516
530
706
676
504
531
de 1975 à 1984
534
549
384
401
490
510
565
577
606
625
Après 1985
484
492
***
***
396
415
***
***
***
***
RMR de St. John's
528
543
419
425
489
510
575
589
581
599
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant trois logements ou plus.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
6
Tableau 6 : Taux d'inoccupation (%) des appartements et des logements en rangée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's - Octobre 2001-2002
Tous log. confondus
Zone
Studios
Une chambre
Trois chambres et +
Deux chambres
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
3,3
3,3
9,5
4,9
3,5
5,7
1,6
1,4
2,9
0,9
Zone 1 - St. John's - Secteur est
Zone 2 - St. John's - Secteur ouest
1,8
1,8
***
7,0
0,2
0,5
0,4
1,4
***
***
Ville de St. John's
2,6
2,5
9,1
6,0
1,8
3,0
1,0
1,4
1,5
0,9
Zone 3 - Reste de la RMR
4,0
4,0
***
**
***
***
6,5
4,0
***
11,4
RMR de St. John's
2,7
2,7
9,1
6,0
1,7
2,7
1,5
1,7
2,0
3,4
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant au moins trois logements.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Tableau 7 : Nombre d'app. et de logements en rangée selon la zone et le nombre de chambres
RMR de St. John's - Octobre 2001-2002
Zone
Studio
Tous log. confondus
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Zone 1 - St. John's - Secteur Est
1 723
1 723
225
209
519
514
869
771
109
116
Zone 2 - St. John's - Secteur Ouest
1 793
1 793
305
258
541
548
840
805
***
***
Ville de St. John's
3 516
3 516
530
467
1 060
1 062
1 709
1 576
216
231
Zone 3 - Reste de la RMR
RMR de St. John's
384
384
***
***
***
***
181
208
***
70
3 900
3 900
535
470
1 181
1 187
1 890
1 890
293
301
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant trois logements ou plus.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Rapport sur les logements locatifs, Octobre 2002
7
Tableau 8 : Loyer moyen des appartements et des logements en rangée selon la zone et le nombre de chambres
St. John's - Octobre 2001-2002
Zone
Tous log. confondus
Studios
Une chambre
Deux chambres
Trois chambres et +
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Zone 1 - St. John's - Secteur est
559
581
422
420
478
513
637
652
602
700
Zone 2 - St. John's - Secteur ouest
510
526
***
***
516
522
535
548
***
***
Ville de St. John's
534
552
410
425
498
517
587
599
604
653
Zone 3 - Reste de la RMR
453
492
***
***
***
***
459
507
***
***
RMR de St. John's
526
546
408
425
489
510
551
589
579
621
Nota : Appartements d'initiative privée situés dans des immeubles comptant au moins trois logements.
***Données supprimées pour des raisons de confidentialité.
Vous avez besoin de renseignements plus détaillés?
Les produits et services d’analyse de marché sont conçus pour répondre à vos besoins. La SCHL est
la source d’analyses d’experts et de renseignements complets sur le marché de l’habitation. Si vous
oeuvrez dans le secteur de l’habitation, il est crucial que vous compreniez les tendances et les
enjeux qui influent sur les marchés de l’habitation de Terre-Neuve et Labrador. Rien ne
remplace l’analyse approfondie et concise de l’évolution du marché de l’habitation que
vous propose la SCHL. Communiquez avec l’analyste principal de marché pour TerreNeuve et Labrador :
BRIAN MARTIN
Tél. : (709) 772-4034
Téléc. : (709) 726-7014
E-mail : bmartin@cmhc-schl.gc.ca
Votre lien avec le marché de l’habitation
Site Web : http://www.cmhc-schl.gc.ca
Rapport sur les logements locatifs est publié une fois l’an pour le marché de St. John’s (Terre-Neuve et Labrador). Il est vendu 40 $, taxes en sus. Pour en savoir
davantage, communiquer avec Sandra Slaunwhite du Centre d’affaires de l’Atlantique au (902) 426-4708. NO de commande SJRMF.
This report is also available in English. Contact Sandra Slaunwhite at the Atlantic Business Centre at (902) 426-4708.
© 2002 Société canadienne d’hypothèques et de
logement. Tous droits réservés. La reproduction,
l’entre- posage ou la transmission d’un extrait
quelconque de cet ouvrage, par quelque procédé
que ce soit, tant élec- tronique que mécanique,
par photocopie ou par micro- film, sont interdits
sans l’autorisation préalable écrite de la Société
canadienne d’hypothèques et de logement. Tous
droits de traduction et d’adaptation réservés pour
tous les pays. La traduction d’un extrait quelconque
de cet ouvrage est interdite sans l’autorisation
préalable écrite de la Société canadienne
d’hypothèques et de logement. Les renseignements,
les analyses et les opinions contenus dans cet ouvrage
sont fondés sur des sources jugées fiables, mais dont
l’exactitude ne peut être garantie. Les renseignements,
les analyses et les opinions ne constituent pas des
déclarations pour lesquelles la Société canadienne
d’hypothèques et de logement ou ses employés
assument la responsabilités.
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising