RMR du Grand Sudbury Rapport Sur le marchÉ Locatif Faits saillants

RMR du Grand Sudbury Rapport Sur le marchÉ Locatif Faits saillants
L e
m a r c h É
d e
l ’ h a b i t a t i o n
Rapport Sur le marchÉ Locatif
RMR du Grand Sudbury
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Table des matières
Date de diffusion : automne 2009
Faits saillants
Dans la région de Sudbury, le taux d’inoccupation des immeubles comptant
trois unités locatives ou plus est passé de 0,7 %, en 2008, à 2,9 %, en 2009.
Dans les immeubles faisant partie de l’échantillon fixe, la hausse d’une année
sur l’autre du loyer moyen s’est établie à 4,7 % dans les logements de deux
chambres et à 3,4 % dans ceux de une chambre.
On prévoit que le taux d’inoccupation augmentera légèrement à Sudbury
d’ici octobre 2010 pour atteindre 3,0 %; cette modeste progression sera
attribuable au mouvement continu d’accession à la propriété chez les
ménages locataires.
1
Faits saillants
2
Le taux d’inoccupation des
logements locatifs augmente
5
L’indicateur de l’abordabilité
des logements locatifs
demeure inchangé à Sudbury
5
Perspectives du marché
locatif pour 2010
6
Le taux d’inoccupation
national a augmenté en
octobre 2009
7
Cartes
9
Tableaux
Figure 1
N
Le taux d'inoccupation des
app. de la RMR du Grand Sudbury
en 2009 est de : 2,9%
Reste de la RMR
3,4%
Nouveau Sudbury
2,4%
Vieux Sudbury
3,8%
A B O N N E Z - VO U S
MAINTENANT!
Lockerby
1,4%
Légende
1,4% Taux d'inoccupation de Lockerby pour 2009
Taux d'inoccupation en 2009 égal à celui de 2008
Taux d'inoccupation en 2009 supérieur à celui de 2008
0
2
4
8 Km
Taux d'inoccupation en 2009 inférieur à celui de 2008
Marché de l’habitation : notre savoir à votre service
à cette publication et à d’autres
rapports du CAM en passant par le
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AU CŒUR DE L’HABITATION
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Taux d'inoccupation, imm. de 3 log. et+ (%)
Figure 1
fluctuations de la demande mondiale
d’acier inoxydable ont eu une
incidence sur la production de nickel
et sur les services propres à cette
industrie offerts dans la région.
Hausse du taux d'inoccupation à Sudbury
12
10
8
6
4
2
0
1990
1992
1994
1996
1998
2000
2002
2004
2006
2008
2010(p)
(p) prévisions de la SCHL
Source : SCHL (Enquête sur les logements locatifs)
Le taux d’inoccupation
des logements locatifs
augmente
d’inoccupation a également augmenté,
passant de 2,2 à 2,3 % durant la
période.
Au cours de l’année écoulée, l’offre
s’est développée sur le marché locatif
de Sudbury. En effet, le pourcentage
moyen d’appartements d’initiative
privée vacants s’est accru de plus
de deux points de pourcentage en
regard de son niveau de l’an dernier.
Selon les résultats de l’Enquête sur les
logements locatifs réalisée en octobre
2009 par la Société canadienne
d’hypothèques et de logement
(SCHL), le taux d’inoccupation des
appartements d’initiative privée est
monté de 0,7 %, en octobre 2008,
à 2,9 %, au même mois cette année
(tableau 1.1.1).
La situation de l’emploi pèse
sur la demande locative
Par ailleurs, le ralentissement observé
sur le marché du travail s’est traduit
par un repli de la formation de
ménages locataires, en particulier
chez les jeunes adultes, qui forment le
principal groupe de locataires. Les 1824 ans ont donc été plus nombreux à
rester chez leurs parents (figure 5).
Figure 2
Le secteur des services s'affaiblit à Sudbury
Nbre désaisonnalisé d'emplois dans les
services (milliers)
Avec cette hausse, Sudbury rejoint
Halifax au treizième rang du
classement pour ce qui est des
bas taux d’inoccupation parmi
les 33 régions métropolitaines de
recensement (RMR) du Canada, ce
qui signifie que 18 des 33 grands
centres du pays présentent un taux
d’inoccupation supérieur à celui de
Sudbury. À Thunder Bay, l’autre grand
centre du Nord ontarien, le taux
Un certain nombre de facteurs ont
exercé des pressions à la hausse sur le
taux d’inoccupation de l’agglomération
de Sudbury. Entre octobre 2008 et
octobre 2009, l’emploi dans le secteur
des mines et dans celui des services
connexes a régressé (figure 4). Les
Selon les plus récentes données
(2007-2008) sur la migration dans la
RMR de Sudbury, le solde migratoire
a été positif pour une sixième année
de suite. L’immigration a sans doute
ralenti depuis l’automne dernier
en raison de la diminution des
investissements dans les mines. Il
est possible que certains ménages,
touchés par le revers du marché du
nickel, aient quitté Sudbury pour
trouver du travail ailleurs, participant
ainsi à la progression du taux
d’inoccupation s’ils étaient locataires.
66
64
62
60
58
56
54
52
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
Données jusqu'au 31 octobre 2009.
Source : Statistique Canada (Enquête sur la population active)
Société canadienne d’hypothèques et de logement
2
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Figure 3
Le taux de disponibilité monte
Nbre désaisonnalisé d'emplois, 15-24 ans
(milliers)
L'emploi chez les 15 à 24 ans se replie à Sudbury
16
15
14
13
12
11
10
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
Données jusqu'au 31 octobre 2009.
Source : Statistique Canada (Enquête sur la population active)
Certains locataires ont accédé
à la propriété
L’accession à la propriété est un
autre facteur ayant exercé un effet
modérateur sur la demande de
logements locatifs. Les logements pour
propriétaire-occupant sont devenus
plus abordables qu’auparavant en
raison du recul des taux d’intérêt.
Certains locataires en ont donc
profité pour acheter un logement. Si
les ventes ont diminué globalement,
il reste que les habitations de prix
abordable trouvent rapidement
preneurs; on peut donc en déduire
que les accédants à la propriété sont
actifs sur le marché.
L’offre de logements locatifs
neufs est limitée
Le nombre de logements locatifs
n’a que très peu progressé au cours
de l’année écoulée. Les variations
des taux d’inoccupation sont donc
attribuables à des fluctuations de la
demande plutôt qu’à une évolution
de l’offre. La relative stabilité de
1
l’univers locatif entre octobre 2008 et
octobre 2009 fait ressortir l’absence
de nouvelle offre sur le marché ou
de changements dans le parc locatif
(tableau 1.1.3). Ainsi, seulement 58
unités locatives ont été achevées au
cours des dix dernières années, dont
31 en 2008, selon les résultats de
l’Enquête réalisée par la SCHL dans le
Grand Sudbury.
Le taux d’inoccupation global est
monté à 2,9 % à Sudbury. Il a affiché
une progression semblable dans
les catégories des logements de
une chambre et des unités de deux
chambres. Ainsi, il est passé de 0,9 %
à 2,8 % dans les logements de une
chambre et de 0,4 à 2,5 % dans ceux de
deux chambres. Dans le segment des
unités en concurrence directe avec les
habitations pour propriétaire-occupant,
le pourcentage d’inoccupation a
augmenté, les jeunes couples et
les célibataires sans attaches ayant
délaissé le marché locatif et accédé à
la propriété ou ayant tout simplement
quitté la collectivité.
Le taux de disponibilité1 est une
mesure un peu plus large que le taux
d’inoccupation. Le taux de disponibilité
correspond au pourcentage de
logements disponibles. Un logement
locatif est considéré disponible si
le locataire actuel a envoyé ou reçu
un avis de déménagement officiel et
qu’aucun nouveau locataire n’a signé
de bail, ou encore si le logement est
vacant. Dans le Grand Sudbury, le taux
de disponibilité a évolué dans le même
sens que le taux d’inoccupation : il
est passé de 1,6 à 3,3 %. Il se situe au
troisième rang parmi les plus bas taux
de disponibilité observés dans les 15
RMR de l’Ontario.
Les loyers des logements dans
l’échantillon fixe augmentent
plus rapidement que le taux
légal à Sudbury
À Sudbury, une autre forte
majoration des loyers a été signalée
dans les logements de l’échantillon
fixe, et ce, malgré la montée des
taux d’inoccupation. Ainsi, entre
2008 et 2009, le loyer moyen des
appartements faisant partie de cet
échantillon s’est accru de 4,7 % dans
la catégorie des deux chambres et
de 3,4 % dans celle des une chambre;
l’année précédente, des augmentations
de 5,6 et 6,3 % respectivement
avaient été relevées (tableau 1.1.5).
En 2009, les hausses enregistrées
dépassent de beaucoup le taux
légal fixé par la province. Parmi les
RMR du Canada, Sudbury se situe
au septième rang pour ce qui est
de l’importance de la progression
d’une année sur l’autre des loyers. Le
Voir les définitions à la page 18.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
3
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
resserrement des marchés locatifs et
l’accroissement des revenus observés
ces dernières années sont à l’origine
de l’augmentation marquée des loyers
de l’échantillon fixe (tableau 1.1.4).
Les taux d’inoccupation des
appartements grimpent dans
toutes les zones
Toutes les zones de la RMR de
Sudbury ont subi une baisse de la
demande locative en 2009. Toutefois,
certaines zones s’en sont mieux
tirées que d’autres. Ainsi, la zone 1
(Lockerby) était la plus recherchée
de la ville, comme en témoigne le
bas taux d’inoccupation (1,4 %). Il
est possible que le secteur sud soit
plus populaire auprès des locataires
en raison du nombre relativement
élevé de grands immeubles locatifs de
construction récente qui s’y trouvent.
Puisque l’offre de logements locatifs
nouvellement achevés est faible dans
la ville, ces immeubles, en général bien
entretenus, sont davantage recherchés
que les bâtiments plus anciens.
Les taux d’inoccupation sont
relativement bas dans les
grands immeubles
Si l’on étudie les taux d’inoccupation
en fonction du nombre d’unités
par bâtiment, on constate que plus
l’immeuble est grand, plus le taux
d’inoccupation est bas. Dans les
immeubles de 3 à 5, de 6 à 19 et de 20
à 49 logements, le taux d’inoccupation
s’est établi à 4,2, 3,8 et 3,0 %,
respectivement, soit à des niveaux
supérieurs au taux global. En revanche,
dans les bâtiments de 50 à 99
appartements ou de 100 appartements
ou plus, la proportion de logements
vacants a été inférieure au taux global
et s’est fixée à 1,4 %. La popularité
de ces grands ensembles tient peutêtre au fait qu’ils ont généralement
été construits récemment, sont bien
gérés et offrent peut-être plus de
commodités que les petits immeubles
de l’agglomération (tableau 1.3.1).
Les taux d’inoccupation sont
plus hauts dans les anciens
ensembles
Comme on pouvait s’y attendre,
l’année d’achèvement d’un bâtiment
a une grande incidence sur les taux
d’inoccupation. Les unités de une
chambre construites après 1990
sont les plus populaires, avec un taux
d’inoccupation de 0,7 %. À l’autre
extrême, on retrouve les studios
terminés entre 1960 et 1974. En
effet, 8,2 % de ces studios étaient
vacants en 2009. Les immeubles
d’appartements bâtis avant 1959
accusent habituellement un taux
d’inoccupation élevé (tableau 1.2.1).
Les plus bas taux d’inoccupation
sont enregistrés dans les immeubles
construits entre 1960 et 1974, entre
1975 et 1989, et en 1990 ou après;
ils se sont situés respectivement à
2,5, 2,0 et 1,5 %. Les immeubles plus
anciens ont obtenu des résultats
beaucoup moins intéressants. Le
plus haut pourcentage de logements
vacants (5,2 %) a été enregistré dans
les bâtiments achevés entre 1940 et
1959. Dans les immeubles construits
avant 1940, le taux d’inoccupation
s’est établi à 3,8 % (tableau 1.2.1).
Les taux d’inoccupation
montent dans toutes les
fourchettes de loyers
Dans le Grand Sudbury, la
décélération de la croissance
de l’emploi influe sur les taux
d’inoccupation, et ce, pour toutes les
fourchettes de loyers. C’est dans les
appartements se louant entre 700
et 799 $, que l’augmentation de la
proportion d’unités vacantes a été
la plus faible, celle-ci étant montée
de 0,6 à 1,8 %. Il est possible que la
situation économique difficile dans la
région au cours de l’année écoulée ait
poussé certains locataires à choisir un
logement avec un loyer moins cher.
Les logements de construction
récente affichent des loyers
plus hauts et sont plus
populaires que les autres
Les loyers ont évolué dans le sens
attendu. De façon générale, plus
l’ensemble est vieux, plus le loyer
est bas. À l’inverse, les propriétaires
d’immeubles récents peuvent exiger
des loyers plus hauts. Par exemple,
le loyer moyen des appartements de
deux chambres construits en 1990
ou après s’est établi à 931 $. Il va sans
dire que les unités haut de gamme
offrent de meilleures installations que
les logements moins chers (tableau
1.2.2).
Société canadienne d’hypothèques et de logement
4
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Figure 4
indique que les locataires affectent
exactement 30 % de leur revenu au
loyer de leur logement.
L'abordabilité des logements locatifs est stable dans le
Grand Sudbury
40,0
120
Var. du loyer moyen
30,0
Indicateur de l'abordabilité des log. locatifs
110
20,0
10,0
100
0,0
90
Indicateur
Variation en %
Perspectives du marché
locatif pour 2010
Var., moyenne mobile de 3 ans du revenu médian
-10,0
80
-20,0
-30,0
70
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009E
Sources : Statistique Canada (Enquête sur la dynamique du travail et du revenu), SCHL
L’indicateur de
l’abordabilité des
logements locatifs
demeure inchangé à
Sudbury
L’indicateur de l’abordabilité des
logements locatifs2 établi par la SCHL
pour la RMR de Sudbury est demeuré
inchangé, l’augmentation des loyers
2
ayant été aussi grande que la hausse
de la moyenne mobile sur trois ans
des revenus médians des ménages
locataires de la région. Cet indicateur,
estimé à 88 en 2009, est légèrement
supérieur à sa moyenne sur 14 ans.
Cela signifie qu’en moyenne les
locataires consacrent plus de 30 %
de leur revenu médian au loyer d’un
appartement de deux chambres.
Un indicateur qui s’élève à 100
D’ici octobre 2010, les conditions
sur le marché locatif devraient se
détendre quelque peu en raison de la
faible amélioration de l’emploi. Cette
conjoncture, de pair avec des taux
hypothécaires exceptionnellement
bas et une légère demande refoulée,
incitera certains locataires à accéder
à la propriété. Le taux d’inoccupation
devrait donc progresser doucement
dans le Grand Sudbury pour s’élever
à 3,0 % l’an prochain. Les majorations
de loyer devraient à nouveau être
limitées par une faible progression du
pourcentage de logements vacants.
Malgré tout, le loyer moyen s’accroîtra
de 2,4 % à Sudbury en 2010; cette
hausse dépassera légèrement le taux
légal défini par la province (2,1 %).
Voir les définitions à la page 18.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
5
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Le taux d’inoccupation national a augmenté en octobre 2009
Taux d'inoccupation des
appartements (%)
par grand centre
Abbotsford
Barrie
Brantford
Calgary
Edmonton
Gatineau
Grand Sudbury
Guelph
Halifax
Hamilton
Kelowna
Kingston
Kitchener
London
Moncton
Montréal
Oshawa
Ottawa
Peterborough
Québec
Regina
Saguenay
Saint John
Saskatoon
Sherbrooke
St. Catharines-Niagara
St. John's
Thunder Bay
Toronto
Trois-Rivières
Vancouver
Victoria
Windsor
Winnipeg
Tous les centres
oct.08 oct.09
2,6
6,1
3,5
3,8
2,4
3,3
2,1
5,3
2,4
4,5
1,9
2,2
0,7
2,9
2,3
4,1
3,4
2,9
3,2
4,0
0,3
3,0
1,3
1,3
1,8
3,3
3,9
5,0
2,4
3,8
2,4
2,5
4,2
4,2
1,4
1,5
2,4
6,0
0,6
0,6
0,5
0,6
1,6
1,5
3,1
3,6
1,9
1,9
2,8
3,9
4,3
4,4
0,8
0,9
2,2
2,3
2,0
3,1
1,7
2,7
0,5
2,1
0,5
1,4
14,6
13,0
1,0
1,1
2,2
2,8
Le taux d’inoccupation moyen des
appartements locatifs dans les 35
principaux centres urbains1 du Canada
s’est accru en octobre 2009 par rapport
à octobre 2008 : il est passé de 2,2 à
2,8 %. Cette année, les taux les
1
plus élevés ont été enregistrés à
Windsor (13,0 %), Abbotsford (6,1 %),
Peterborough (6,0 %), Calgary (5,3 %) et
London (5,0 %), et les plus bas, à Regina
(0,6 %), Québec (0,6 %), St. John’s
(0,9 %), Winnipeg (1,1 %), Kingston
(1,3 %) et Victoria (1,4 %).
Au Canada, la demande de logements
locatifs a diminué sous l’effet des facteurs
suivants : ralentissement de la croissance
de l’emploi chez les jeunes et meilleure
abordabilité des logements de type
propriétaire-occupant. La construction
d’unités locatives et la concurrence du
marché de la copropriété ont elles aussi
exacerbé les pressions haussières qui se
sont exercées sur les taux d’inoccupation.
Les loyers mensuels moyens les plus
élevés pour les appartements de deux
chambres, immeubles neufs et existants
confondus, ont été observés à Vancouver
(1 169 $), Calgary (1 099 $), Toronto
(1 096 $) et Ottawa (1 028 $). C’est à
Saguenay (518 $), Trois-Rivières (520 $)
et Sherbrooke (553 $) que ces logements
se louaient le moins cher en octobre.
Comparer, d’année en année, les loyers
des logements neufs et existants peut
mener à des conclusions légèrement
trompeuses, car les unités neuves ont
tendance à se louer plus cher que
celles de construction moins récente.
En excluant les immeubles neufs, il est
possible de se faire une meilleure idée
de l’augmentation réelle que subissent
la plupart des locataires. Dans les
immeubles existants, le loyer moyen
des appartements de deux chambres a
progressé dans tous les grands centres
du pays. Les plus fortes hausses se sont
produites à Regina (10,2 %), Saskatoon
(8,3 %),Victoria (5,0 %) et St. John’s
(4,9 %). Dans les 35 grands centres
urbains réunis, le loyer moyen des
appartements de deux chambres
existants est monté de 2,3 % entre
octobre 2008 et octobre 2009.
L’Enquête sur les logements locatifs
que la SCHL a menée en octobre 2009
englobe aussi les appartements en
copropriété offerts en location dans les
centres suivants : Calgary, Edmonton,
Montréal, Ottawa, Québec, Regina,
Saskatoon, Toronto,Vancouver et Victoria.
En 2009, le taux d’inoccupation de ces
appartements était inférieur à 2 % dans
sept des dix agglomérations à l’étude;
c’est à Toronto, Saskatoon et Ottawa qu’il
était le plus bas et à Regina et Edmonton
qu’il était le plus élevé (il s’y chiffrait
respectivement à 3,0 % et à 3,1 %).
Les résultats de l’Enquête révèlent que,
cette année, les taux d’inoccupation des
appartements en copropriété offerts en
location étaient inférieurs à ceux des
logements du marché locatif traditionnel
à Ottawa, Saskatoon,Vancouver, Toronto,
Edmonton et Calgary. C’est à Toronto
(1 487 $),Vancouver (1 448 $), Calgary
(1 310 $) et Victoria (1 223 $) que
les appartements en copropriété se
louaient le plus cher en moyenne. En
2009, les loyers mensuels moyens des
appartements de deux chambres étaient
plus élevés dans le cas des copropriétés
que dans celui des logements locatifs
traditionnels d’initiative privée, et ce,
dans tous les centres à l’étude.
Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception faite de la RMR
d’Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l’Enquête sur les logements locatifs, et de Charlottetown, qui est
une agglomération de recensement (AR).
Société canadienne d’hypothèques et de logement
6
14
4
H
IG H W
44
AY 1
HIGHWAY 144
Grand Sudbury
Wahnapitei
RMR du Grand Sudbury
GH
W
AY
17
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
W
AY
N
H
HI G
Société canadienne d’hypothèques et de logement
7
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Zone 1
Zone 2
Zone 3
Zones 1-3
Zone 4
Zones 1-4
DESCRIPTION DES ZONES DE L'ELL – RMR DE GRAND SUDBURY
Lockerby : Englobe tous les secteurs au sud du lac Ramsey.
Nouveau Sudbury : Comprend le Nouveau Sudbury et le quartier de Minnow Lake.
Vieux Sudbury : Comprend les secteurs West End, Gatchell et Copper Cliff.
Ville de Sudbury
Reste de la RMR : Englobe Valley East, Rayside-Balfour, Nickel Centre, Walden et Onaping Falls.
RMR du Grand Sudbury
Société canadienne d’hypothèques et de logement
8
Rapport sur le marché locatif - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Tableaux compris dans les Rapports
sur le marché locative
Fournis dans TOUS les Rapports sur le marché locative
Données sur les appartements d'initiative privée
1.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
1.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
1.2.1
Taux d'inoccupation (%), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.2.2
Loyer moyen ($), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.3.1
Taux d'inoccupation (%), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.3.2
Loyer moyen ($), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres
Fournis dans CERTAINS des Rapports sur le marché locative
Données sur les appartements d'initiative privée
1.3.3
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
Données sur les maisons en rangée d'initiative privée
2.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
2.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
Données sur les appartements et les maisons en rangée d'initiative privée
3.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
3.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
Fournis dans les rapports de Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Regina, Saskatoon, Edmonton, Calgary, Vancouver et
Victoria
Données sur les appartements en copropriété offerts en location *
4.1.1
App. en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL - Taux d'inoccupation (%)
4.1.2
Loyer moyen ($) des app. en coprop. offerts en location et des app. d'initiative privée visés par l'ELL - nbre de chambres
4.1.3
Loyer moyen ($) des appartements en copropriété offerts en location
4.2.1
Appartements en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL, Taux d'inoccupation global (%)
- taille de l'immeuble
4.3.1
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux
d'inoccupation, Appartements en copropriété.
4.3.2
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux d'inoccupation, Appartements
en copropriété - taille de l'immeuble
Fournis dans les rapports de Montréal, Toronto, Vancouver, St. John’s, Halifax, Québec, Barrie, Ottawa, Regina,
Saskatoon, Calgary, Edmonton, Abbotsford, Kelowna et Victoria
Données sur les logements locatifs du marché secondaire
5.1
Loyer moyen ($) des logements locatifs du marché secondaire selon le type de logement
5.2
Nbre et pourcentage estimatifs de ménages occupant des log. locatifs du marché secondaire selon le type de log.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
9
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.08 oct.09
Zone
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Zone 1
1,0 a
5,3 a
0,5 a
1,2 a
0,2 a
1,3 a
0,6 a
0,6 a
0,3 a
1,4 a
Zone 2
0,8 a
4,9 d
0,1 b
1,4 a
0,3 a
2,6 b
0,8 a
2,9 c
0,3 a
2,4 b
Zone 3
**
**
4,1 c
0,7 b
2,8 c
**
1,3 a
3,8 c
Ville de Sudbury (zones 1-3)
Zone 4
1,8 c
0,0 c
**
6,7 c
**
1,0 a
0,3 a
2,8 b
3,2 d
0,4 a
0,0 b
2,3 a
3,3 c
**
**
2,3 c
1,5 c
**
0,8 a
0,3 b
2,8 a
3,4 b
Grand Sudbury (RMR)
1,6 c
6,9 c
0,9 a
2,8 a
0,4 a
2,5 a
1,9 c
2,1 c
0,7 a
2,9 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.1.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.08 oct.09
Zone
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Zone 1
542 a
551 a
785 a
792 a
897 a
900 a 1 011 a 1 041 a
856 a
860 a
Zone 2
511 a
549 a
679 a
706 a
810 a
850 a
919 a
907 a
759 a
798 a
Zone 3
465 a
491 a
595 a
617 a
770 a
808 a
883 b
905 b
670 a
702 a
Ville de Sudbury (zones 1-3)
488 a
511 a
654 a
679 a
822 a
849 a
934 a
945 a
744 a
769 a
Zone 4
455 a
476 b
624 a
668 a
693 a
741 a
843 a
809 a
675 a
721 a
Grand Sudbury (RMR)
485 a
508 a
651 a
678 a
800 a
830 a
917 a
915 a
734 a
762 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7 ,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤ 10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
10
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.1.3 Univers des appartements d'initiative privée et nombre d'unités vacantes en octobre 2009
selon la zone et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
Zone
1 chambre
3 chambres +
2 chambres
Tous les log.
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers
5 a
100
11 a
887
18 a
1 457
1 a
157
36 a
2 601
7 d
149
9 a
652
37 b
1 442
4 c
142
58 b
2 385
Zone 1
Zone 2
Zone 3
Ville de Sudbury (zones 1-3)
**
47 c
Zone 4
**
Grand Sudbury (RMR)
52 c
458
707
70 c
90 b
1 695
3 234
56 c
112 a
2 000
4 899
**
11 c
191
490
167 c
260 a
4 344
9 330
54
10 d
326
34 c
1 019
2 c
133
52 b
1 532
761
100 a
3 560
146 a
5 917
13 c
623
312 a
10 862
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.08 oct.09
Zone
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Zone 1
Zone 2
2,1 a
5,3 b
5,3 a
7,0 c
1,2 a
1,7 a
1,7 a
1,7 c
1,0 a
1,4 a
1,6 a
3,6 c
0,6 a
3,2 a
0,6 a
3,6 d
1,1 a
1,9 a
1,7 a
3,3 c
Zone 3
Ville de Sudbury (zones 1-3)
3,3 d
3,7 c
**
7,4 c
**
1,8 c
4,4 c
3,1 b
1,5 c
1,3 a
3,2 c
2,8 a
**
2,2 c
**
2,5 c
2,0 c
1,7 a
4,1 c
3,3 b
Zone 4
0,0 c
**
0,6 a
3,5 c
0,7 a
3,4 c
**
1,5 c
0,8 a
3,5 b
Grand Sudbury (RMR)
3,3 c
7,5 c
1,7 b
3,1 b
1,2 a
2,9 a
2,4 c
2,3 c
1,6 a
3,3 b
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
11
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.1.5 Variation en % estimative du loyer moyen des appartements d'initiative privée 1
selon le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.07
à
oct.08
Centre
1 chambre
oct.08
à
oct.09
oct.07
à
oct.08
oct.08
à
oct.09
2 chambres
oct.07
à
oct.08
oct.08
à
oct.09
3 chambres +
oct.07
à
oct.08
Zone 1
7,1 a
**
7,4 a
++
5,7 a
++
5,6 b
Zone 2
Zone 3
5,7 b
++
**
++
4,3 b
4,9 d
6,3 c
**
4,4 b
5,3 d
4,2 b
**
**
++
Ville de Sudbury (zones 1-3)
Zone 4
4,4 d
**
++
**
5,5 c
13,7 a
3,3 d
5,2 d
5,2 b
7,7 a
4,6 d
5,3 c
Grand Sudbury (RMR)
4,2 d
**
6,3 b
3,4 d
5,6 b
4,7 c
1La
oct.08
à
oct.09
4,6 d
Tous les log.
oct.07
à
oct.08
oct.08
à
oct.09
6,3 a
++
**
**
4,8 b
5,7 d
4,6 b
5,9 d
5,7 c
**
**
++
5,7 b
9,1 a
3,9 d
4,8 c
5,8 c
**
6,1 b
4,0 c
variatio n en po urcentage du lo yer mo yen co nstitue une mesure de l'évo lutio n du marché et est fo ndée sur les structures qui o nt fait partie de l'échantillo n les deux années.
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
++ La variation du loyer n’est pas statistiquement significative.Autrement dit, elle
n’est pas différente de zéro (0) sur le plan statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.2.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Année de construction
Grand Sudbury (RMR)
Avant 1940
Studios
oct.08 oct.09
**
**
1 chambre
oct.08 oct.09
**
**
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
0,0 c
**
0,0 d
**
Tous les log.
oct.08 oct.09
**
3,8 d
1940 à 1959
1960 à 1974
0,0 c
4,3 c
**
8,2 c
0,9 d
0,3 a
4,6 d
2,5 b
**
0,3 a
5,1 d
2,1 b
**
1,6 c
**
1,2 a
1,1 d
0,6 a
5,2 c
2,5 a
1975 à 1989
1990 ou après
0,0 c
0,0 d
2,2 c
**
0,6 a
0,4 a
1,4 a
0,7 a
0,3 a
0,3 a
2,3 c
1,5 a
0,0 c
**
2,5 c
**
0,3 a
0,4 a
2,0 b
1,5 a
Tous les immeubles
1,6 c
6,9 c
0,9 a
2,8 a
0,4 a
2,5 a
1,9 c
2,1 c
0,7 a
2,9 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
12
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.2.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Année de construction
Studios
oct.08 oct.09
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Grand Sudbury (RMR)
Avant 1940
464 d
476 c
566 a
560 b
707 b
687 b
912 d
700 c
625 a
595 b
1940 à 1959
1960 à 1974
457 b
492 a
501 a
499 b
566 a
666 a
598 a
691 a
677 a
759 a
736 a
785 a
874 b
918 a
919 b
936 a
612 a
722 a
659 a
748 a
1975 à 1989
507 a
549 a
723 a
780 b
872 a
896 a
978 a
972 a
806 a
845 a
1990 ou après
Tous les immeubles
637 b
485 a
622 b
508 a
895 a
651 a
895 a
678 a
910 a
800 a
931 a
830 a
951 b
917 a
891 a
915 a
905 a
734 a
919 a
762 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7 ,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤ 10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.3.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.08 oct.09
Taille
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Grand Sudbury (RMR)
3 à 5 unités
0,0 c
**
**
4,4 d
0,7 b
**
6 à 19 unités
20 à 49 unités
0,5 b
7,8 a
**
3,5 c
0,7 b
1,3 a
3,5 c
4,9 d
0,4 b
0,5 a
3,3 c
2,2 a
0,0 c
0,0 a
2,8 c
2,4 a
0,5 a
1,2 a
3,8 b
3,0 a
50 à 99 unités
100 unités et +
1,5 a
0,0 a
4,8 a
**
0,2 a
0,4 a
0,4 a
1,1 a
0,4 a
0,1 a
1,3 a
1,6 b
0,8 a
0,0 a
**
1,1 a
0,5 a
0,2 a
1,4 a
1,4 a
Tous les immeubles
1,6 c
6,9 c
0,9 a
2,8 a
0,4 a
2,5 a
1,9 c
2,1 c
0,7 a
2,9 a
**
**
**
4,2 d
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
13
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.3.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR du Grand Sudbury
Studios
oct.08 oct.09
Taille
1 chambre
oct.08 oct.09
2 chambres
oct.08 oct.09
3 chambres +
oct.08 oct.09
Tous les log.
oct.08 oct.09
Grand Sudbury (RMR)
3 à 5 unités
454 c
499 b
541 a
573 a
671 a
707 a
896 a
915 b
616 a
651 a
6 à 19 unités
20 à 49 unités
470 a
534 a
489 a
545 a
581 a
680 a
598 a
714 a
721 a
851 a
757 a
893 a
844 b
914 a
787 a
925 a
660 a
780 a
690 a
830 a
50 à 99 unités
500 a
531 a
827 a
864 a
890 a
957 a 1 001 a 1 048 a
826 a
875 a
100 unités et +
Tous les immeubles
**
485 a
**
508 a
780 a
651 a
773 a
678 a
891 a
800 a
891 a
830 a
856 a
734 a
854 a
762 a
944 a
917 a
948 a
915 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent ( 0 ≤ cv ≤ 2,5 ), b – Très bon ( 2,5 < cv ≤ 5 ), c – Bon ( 5 < cv ≤ 7 ,5 ),
d – Passable (utiliser avec prudence) ( 7,5 < cv ≤ 10 )
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.3.3 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
RMR du Grand Sudbury
3-5
Zone
oct.08
Zone 1
Zone 2
6-19
oct.09
oct.08
50-99
20-49
oct.09
oct.08
oct.09
oct.08
100+
oct.09
oct.08
oct.09
0,0 d
0,7 a
0,0 c
4,5 d
0,0 c
0,4 b
6,7 c
3,2 c
0,7 a
0,4 a
1,8 a
0,7 b
0,4 a
0,4 a
1,0 d
1,2 a
0,3 a
0,0 a
0,6 a
**
Zone 3
Ville de Sudbury (zones 1-3)
**
**
4,5 d
4,3 d
0,7 b
0,6 a
3,4 c
3,6 c
2,3 a
1,3 a
5,6 b
3,0 c
1,3 a
0,5 a
3,4 a
1,4 a
**
0,2 a
**
1,5 a
Zone 4
**
**
0,0 b
4,4 b
0,5 a
2,7 a
**
**
**
**
Grand Sudbury (RMR)
**
4,2 d
0,5 a
3,8 b
1,2 a
3,0 a
0,5 a
1,4 a
0,2 a
1,4 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
14
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
1.4 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la fourchette de loyers
RMR du Grand Sudbury
Fourchette de loyers
Studios
oct.08
1 chambre
oct.09
oct.08
Grand Sudbury (RMR)
Moins de 500 $
1,0 d
5,9 d
500 à 599 $
600 à 699 $
3,1 d
**
**
**
0,0 c
0,5 a
**
**
0,7 a
0,3 a
a.l.e.
6,9 c
1,2 a
0,9 a
700 à 799 $
800 à 899 $
a.l.e.
a.l.e.
900 $ et +
Toutes les fourchettes
a.l.e.
1,6 c
**
oct.09
2 chambres
oct.08
oct.09
3 chambres +
Total
oct.08
oct.09
oct.08
oct.09
a.l.e.
a.l.e.
0,9 d
3,5 d
**
**
0,5 b
0,3 a
5,6 d
**
**
0,0 d
0,0 d
**
**
0,4 b
0,0 c
**
**
**
0,0 d
1,9 c
0,9 a
0,6 b
0,9 a
1,9 c
6,6 c
0,0 d
0,0 d
0,0 d
2,1 c
0,6 a
0,7 a
1,8 b
5,2 c
1,4 a
2,8 a
0,2 a
0,4 a
2,2 b
2,5 a
**
1,9 c
**
2,1 c
1,0 a
0,7 a
2,4 c
2,9 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l’univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l’échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
15
Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Note technique :
Différence entre la variation en pourcentage des loyers moyens (immeubles neufs et existants) ET la
variation en pourcentage des loyers moyens de l’échantillon fixe (immeubles existants seulement)
Variation en pourcentage des loyers moyens (immeubles neufs et existants) : Le résultat (hausse ou
baisse) du calcul de la variation en pourcentage des loyers moyens d’une année à une autre (par exemple :
dans le cas d’un loyer moyen qui passerait de 500 $ en 2008 à 550 $ en 2009, le résultat serait une hausse
de 10 %) est influencé par l’évolution de la composition de l’univers des logements locatifs (par exemple,
l’ajout à l’univers de l’Enquête d’ensembles neufs de logements locatifs luxueux, la rénovation ou la
modernisation d’unités locatives et le roulement des locataires peuvent faire monter les loyers moyens
par rapport à l’année précédente) et par la variation du niveau des loyers (c’est-à-dire par les hausses et
les baisses du niveau des loyers exigés par les propriétaires-bailleurs).
Variation en pourcentage des loyers moyens de l’échantillon fixe (immeubles existants seulement) : Cette
mesure permet d’estimer la variation du niveau des loyers. Cette estimation est effectuée à partir
d’immeubles qu’ont en commun les échantillons des Enquêtes sur les logements locatifs menées au
automne de 2008 et celui de 2009. Par contre, le résultat est quand même influencé, dans une certaine
mesure, par l’évolution de la composition de l’univers des logements locatifs (par exemple, par la
rénovation ou la modernisation d’unités locatives et le roulement des locataires, des facteurs qui ne sont
pas mesurés par l’Enquête, les données recueillies n’étant pas assez détaillées).
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Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LES LOGEMENTS LOCATIFS
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur les logements locatifs (ELL) chaque année en avril et en
octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les centres
urbains de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles d’initiative privée qui comptent au moins trois logements locatifs et qui sont sur le
marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les enquêteurs obtiennent des données sur les loyers du marché, les logements disponibles et
les logements inoccupés pour tous les immeubles compris dans l’échantillon. La plupart des résultats diffusés dans la présente publication
portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L’Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l’information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a lieu
pendant les deux premières semaines des mois d’avril et octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
L’Enquête sur les logements locatifs que mène la SCHL permet de connaître les taux d’inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers
moyens des logements neufs ou existants. En octobre 2006, la SCHL a adopté une nouvelle mesure qui permet d’estimer le taux de variation
des loyers dans les immeubles existants seulement. Cette mesure tient compte d’immeubles qu’ont en commun les échantillons des enquêtes
de l’année en cours et de l’année précédente. En examinant comment évoluent les loyers dans les immeubles existants, on fait abstraction de
l’incidence que peuvent avoir les immeubles neufs, les immeubles convertis et le renouvellement de l’échantillon sur le pourcentage de
variation des loyers. Les estimations relatives aux immeubles existants sont diffusées dans le Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le
Canada et dans les Rapports sur le marché locatif : Faits saillants de chaque province. Les loyers pratiqués dans les immeubles neufs et dans les
immeubles existants y figurent également. Les taux de variation des loyers sont statistiquement significatifs dans le cas des immeubles existants,
alors qu’ils peuvent ne pas l’être dans le cas de certains calculs touchant les loyers des logements neufs et existants.
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LE MARCHÉ LOCATIF SECONDAIRE
Chaque année en septembre et en octobre, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur le
marché locatif secondaire (EMLS) pour mesurer les forces en présence sur ce marché. Ce dernier englobe les logements qui ne
sont pas visés par l’Enquête sur les logements locatifs (ELL). Voici les types de logement que la SCHL inclut dans l’EMLS :
• maisons individuelles offertes en location;
• maisons jumelées offertes en location (maisons situées dans un ensemble comptant deux logements de taille comparable qui
partagent un seul toit et qui sont situés soit côte à côte, soit l'un derrière l'autre);
• maisons en rangée en propriété absolue offertes en location;
• appartements offerts en location dans un duplex (immeuble comptant deux logements superposés);
• appartements accessoires offerts en location (logements distincts situés à l’intérieur d’une habitation);
• logements en copropriété offerts en location (catégorie pouvant comprendre plusieurs types de logement, mais
essentiellement composée d'appartements);
• appartements situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d'immeuble renfermant un ou deux logements.
L’EMLS est effectuée dans certaines régions métropolitaines de recensement (RMR). Elle comporte trois volets :
• l’Enquête auprès des ménages sur les loyers;
• l’Enquête sur les loyers des appartements en copropriété (menée auprès des ménages locataires);
• l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété (menée auprès des propriétaires).
Les trois enquêtes se font par téléphone. Dans l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété, les données
sont obtenues du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge et peuvent être recueillies sur place si aucun contact téléphonique n’a
pu être établi. Dans les deux autres enquêtes, l’information est recueillie auprès d’un adulte faisant partie du ménage. Les trois enquêtes
ont lieu en septembre et en octobre, et les résultats témoignent de la conjoncture du marché à ce moment-là.
Dans le cas de l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété, la SCHL publie des données sur le nombre
d’unités louées et sur les taux d’inoccupation. Dans le cas de l’Enquête sur les loyers des appartements en copropriété et de l’Enquête
auprès des ménages sur les loyers, elle publie des données sur les loyers moyens. Chaque estimation fournie est assortie d’un code à
une lettre indiquant son degré de fiabilité statistique (déterminé selon le coefficient de variation, ou c.v.). En 2009, les appartements en
copropriété offerts en location ont fait l'objet de l’EMLS dans les RMR suivantes : Vancouver, Victoria, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon,
Toronto, Ottawa, Montréal et Québec (NOTE : les données sur les copropriétés offertes en location n’ont pas été compilées pour Regina et
Saskatoon). D'autres logements du marché locatif secondaire ont été visés par l’EMLS à Abbotsford, Barrie, Calgary, Edmonton, Halifax,
Montréal, Ottawa, Québec, St. John’s, Toronto Regina, Saskatoon, Kelowna, Vancouver et Victoria.
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Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
Définitions
Logement disponible : Un logement locatif est considéré comme étant disponible si le locataire actuel a envoyé ou reçu un
avis de déménagement officiel et qu’aucun nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le logement est vacant (voir la
définition de « logement vacant »).
Loyer : Montant réel que les locataires paient pour leur logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des commodités et
services, comme le chauffage, l’électricité, le stationnement et l’eau chaude, sont inclus ou non dans le loyer. Dans le cas des
logements disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le propriétaire.
Les chiffres sur les loyers moyens figurant dans la présente publication donnent une bonne indication du montant que paient
les locataires selon la taille des logements et le secteur géographique. Les services comme le chauffage, l’électricité et l’eau
chaude peuvent être inclus ou non dans le loyer.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements offerts en location, dont un ou
plus n’a pas d’entrée privée. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements
locatifs compris dans les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements contigus avec entrée
privée qui sont offerts en location. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de
logements locatifs compris dans les ensembles. Les logements (ou maisons) en rangée sont parfois appelés logements en
bande.
Logement vacant : Un logement est considéré comme étant vacant s’il n’est pas occupé au moment de l’Enquête et qu’il
pourrait l’être immédiatement.
Définition des secteurs de recensement utilisés dans la présente publication
Une région métropolitaine de recensement (RMR) ou une agglomération de recensement (AR) est formée d’une ou de
plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’une grande région urbaine (appelée noyau urbain). Un noyau urbain doit,
selon les données du recensement de la population, compter au moins 10 000 habitants pour former une AR et au moins
100 000 habitants pour former une RMR. Pour être incluses dans une RMR ou une AR, les municipalités adjacentes doivent
avoir un degré d’intégration élevé avec la région urbaine centrale, lequel est déterminé par le volume de navetteurs établi
d’après les données du recensement sur le lieu de travail. Les RMR et les AR englobent des municipalités ou des subdivisions
de recensement.
Toutes les données figurant dans la présente publication de la SCHL sont fondées sur les secteurs définis aux fins du
Recensement de 2001 et 2006 de Statistique Canada.
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs et l’Enquête sur le marché locatif secondaire n’auraient pas pu être effectuées sans la collaboration des
propriétaires, gestionnaires et concierges d’immeubles des différentes régions du Canada. La SCHL apprécie grandement leur travail acharné
ainsi que l’aide qu’ils lui apportent en fournissant de l’information exacte en temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure
de diffuser de l’information qui profitera à l’ensemble du secteur de l’habitation.
L’indicateur de l’abordabilité des logements locatif
La Société canadienne d’hypothèques et de logement a élaboré un nouvel indicateur de l’abordabilité des logements locatifs
afin d’évaluer dans quelle mesure un marché locatif est abordable pour les ménages qui y sont locataires. On calcule d’abord
combien un ménage locataire doit gagner pour être en mesure de payer le loyer médian des appartements de deux chambres
sans y consacrer plus de 30 % de son revenu. Ensuite, on divise la moyenne triennale mobile des revenus médians des ménages
par le revenu minimum requis. Le quotient est multiplié par 100, et le produit devient notre indicateur. Ce dernier sera
supérieur à 100 si moins de 30 % du revenu est requis, et inférieur si 30 % du revenu ne suffit pas à payer le loyer médian des
appartements de deux chambres. En général, l’indicateur augmentera si un marché devient plus abordable et diminuera dans le
cas contraire.
Les chiffres estimatifs dont se sert la SCHL dans le cas du revenu médian des ménages locataires sont fondés sur les résultats
de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, de Statistique Canada. Des données sont disponibles pour la période
allant de 1994 à 2005. La SCHL a établi des prévisions pour 2006, 2007, 2008 et 2009.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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Rapport sur le marché locatif - Faits saillants - RMR du Grand Sudbury - Date de diffusion - automne 2009
La SCHL : Au cœur de l’habitation
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) est l’organisme national responsable de l’habitation au Canada, et ce
depuis plus de 60 ans.
En collaboration avec d’autres intervenants du secteur de l’habitation, elle contribue à faire en sorte que le système canadien de
logement demeure l’un des meilleurs du monde. La SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables,
abordables et de qualité, favorisant ainsi la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez consulter le site Web de la SCHL à l’adresse suivante : www.schl.ca
Vous pouvez aussi communiquer avec nous par téléphone : 1-800-668-2642 ou par télécopieur : 1-800-245-9274.
De l’extérieur du Canada : 613-748-2003; télécopieur : 613-748-2016.
La Société canadienne d’hypothèques et de logement souscrit à la politique du gouvernement fédéral sur l’accès des personnes
handicapées à l’information. Si vous désirez obtenir la présente publication sur des supports de substitution, composez le 1-800-668-2642.
La gamme complète des publications nationales standards du Centre d’analyse de marché (CAM) est offerte gratuitement, en format
électronique, sur le site Web de la SCHL. Vous pouvez consulter, imprimer ou télécharger les éditions déjà parues, ou encore vous
abonner aux futures éditions et recevoir automatiquement, par courriel, de l’information sur le marché le jour même où elle est
diffusée : c’est rapide et pratique! Visitez le www.schl.ca/marchedelhabitation
Pour en savoir davantage au sujet du CAM et de la mine de renseignements sur le marché de l’habitation qu’il met à votre
disposition, rendez-vous au www.schl.ca/marchedelhabitation
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©2009 Société canadienne d’hypothèques et de logement. Tous droits réservés. La SCHL autorise toute utilisation raisonnable du contenu de
la présente publication, à la condition toutefois que ce soit à des fins personnelles, pour des recherches d’affaires ou d’intérêt public, ou encore
dans un but éducatif. Elle accorde le droit d’utiliser le contenu à titre de référence générale dans des analyses écrites ou dans la présentation de
résultats, de conclusions ou de prévisions, et de citer de façon limitée les données figurant dans la présente publication. La SCHL autorise
également l’utilisation raisonnable et restreinte du contenu de ses rapports dans des publications commerciales, sous réserve des conditions
susmentionnées. Elle conserve toutefois le droit d’exiger, pour une quelconque raison, l’interruption d’une telle utilisation.
Chaque fois que le contenu d’une publication de la SCHL est utilisé, y compris les données statistiques, il faut en indiquer la source comme suit :
Source : SCHL (ou, selon le cas, « Adaptation de données provenant de la SCHL »), titre de la publication, année et date de diffusion.
À défaut de quoi ledit contenu ne peut être reproduit ni transmis à quiconque. Lorsqu’une organisation se procure une publication, elle ne doit
pas en donner l’accès à des personnes qui ne sont pas à son emploi. La publication ne peut être affichée, que ce soit en partie ou en totalité,
dans un site Web qui serait ouvert au public ou accessible à des personnes qui ne travaillent pas directement pour l’organisation. Pour obtenir la
permission d’utiliser le contenu d’une publication d’analyse de marché de la SCHL à des fins autres que celles susmentionnées ou de
reproduire de grands extraits ou l’intégralité des publications d’analyse de marché de la SCHL, veuillez communiquer avec le Centre canadien
de documentation sur l’habitation (CCDH) ; courriel : chic@schl.ca – téléphone : 613-748-2367 ou 1-800-668-2642.
Veuillez fournir les informations suivantes au CCDH :
Titre de la publication, année et date de diffusion
Sans limiter la portée générale de ce qui précède, il est interdit de traduire un extrait de publication sans l’autorisation préalable écrite de la
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Les renseignements, analyses et opinions contenus dans cette publication sont fondés sur diverses sources jugées fiables, mais
leur exactitude ne peut être garantie, et ni la Société canadienne d’hypothèques et de logement ni ses employés n’en assument la
responsabilité.
30/ 11/2009
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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n Rapports sur les résidences pour personnes âgées
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