Rapport sur le marchÉ Locatif RMR de Thunder Bay Faits saillants

Rapport sur le marchÉ Locatif RMR de Thunder Bay Faits saillants
L e
m a r c h É
d e
l ’ h a b i t a t i o n
Rapport sur le marchÉ Locatif
RMR de Thunder Bay
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Date de diffusion : automne 2008
Faits saillants
•
Table des matières
Le taux d’inoccupation a régressé pour la deuxième année de suite : de 3,8 % en
octobre 2007, il est descendu à 2,2 % en octobre 2008.
Le loyer moyen a monté de 1,4 %, ce qui correspond à la hausse autorisée par la
province pour 2007-2008. Il avait augmenté de 2,1 % en 2007.
Le niveau relativement élevé de l’emploi dans le secteur des services et la migration
en provenance d’autres régions du Nord-Ouest de l’Ontario comptent parmi les
facteurs qui alimentent la demande de logements locatifs à Thunder Bay.
Selon les prévisions, le taux d’inoccupation reculera encore en 2009, en
conséquence de l’offre limitée d’unités neuves et du nombre accru de migrants
provenant de petites collectivités du Nord-Ouest de l’Ontario.
•
•
•
1
Faits saillants
2
Le taux d’inoccupation
continue à baisser
4
L’indicateur de l’abordabilité
des logements locatifs à
Thunder Bay
5
Les taux d’inoccupation de
Thunder Bay vont poursuivre
leur tendance baissière
6
Perspectives nationales
Figure 1
N
Le taux d'inoccupation des
app. de la RMR de Thunder Bay
en 2008 est de : 2,2%
Secteur Nord
1,8%
16 Méthode d'enquête
Abonnez-vous
maintenant
Secteur Sud
2,6%
Légende
1,8% Taux d'inoccupation de Secteur Nord pour 2008
Taux d'inoccupation en 2008 égal à celui de 2007
Taux d'inoccupation en 2008 supérieur à celui de 2007
0
3.75
7.5
15 Km
Taux d'inoccupation en 2008 inférieur à celui de 2007
à cette publication et à d’autres rapports du CAM
en passant par le Bureau de commandes, à l’adresse
www.schl.ca/marchedelhabitation. C’est
pratique et rapide!Vous pouvez consulter, imprimer
ou télécharger les publications, ou encore vous y
abonner et les recevoir par courriel, le jour même
où elles sont diffusées. Mieux encore, la version
électronique des produits nationaux standards
est maintenant gratuite.
AU CŒUR DE L’HABITATION
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Selon les résultats de l’Enquête sur les
logements locatifs, menée deux fois l’an
par la Société canadienne
d’hypothèques et de logement (SCHL),
le taux d’inoccupation dans les
immeubles comptant au moins trois
unités a régressé à Thunder Bay en
octobre 2008. Comme ce fut le cas
pendant la période allant de 2006 à
2007, la proportion d’unités vacantes a
diminué de plus de un point de
pourcentage. Elle est passée de 3,8 % en
octobre 2007 à 2,2 % en octobre 2008
et s’établit ainsi au même niveau que la
moyenne des taux d’inoccupation
observés dans les centres canadiens de
plus de 100 000 habitants. Seize grandes
agglomérations ont enregistré des taux
d’inoccupation supérieurs à celui de
Thunder Bay et 17, des taux inférieurs.
Entre 2007 et 2008, l’univers des
logements locatifs de Thunder Bay a
diminué d’une centaine d’unités :
5 288 ont été dénombrés en
octobre dernier, contre 5 394 un an
plus tôt. Ce rétrécissement du parc
locatif a contribué au recul du taux
d’inoccupation.
Le secteur des services
compense le faible
rendement de celui des
produits forestiers
L’accroissement de la demande de
logements locatifs tient en partie à la
hausse des emplois pour jeunes
adultes. En 2007 et jusqu’à présent
en 2008, la création d’emplois s’est
produite dans le secteur des services
de Thunder Bay. L’activité a ralenti dans
le secteur beaucoup plus petit de la
production de biens, principalement à
cause du faible rendement du secteur
des produits forestiers.
Le nombre de postes à temps partiel
augmente constamment
depuis 2006, ce qui contribue à la
croissance de l’emploi dans le
secteur des services à Thunder Bay.
Certes, la création d’emplois à temps
partiel influe davantage sur le marché
locatif que sur celui des logements
pour propriétaire-occupant, car ces
postes sont le plus souvent occupés
par des étudiants ou des particuliers
qui cohabitent avec une ou plusieurs
autres personnes seules.
L’afflux de migrants à
Thunder Bay soutient la
demande de logements
locatifs
La plupart des années, les gens qui
quittent Thunder Bay à destination
d’autres provinces sont plus
nombreux que ceux qui viennent s’y
installer en provenance de
collectivités avoisinantes. Selon les
dernières données sur la migration,
publiées vers la fin de septembre,
cette tendance se poursuit. Une
forte proportion des nouveaux
arrivants à Thunder Bay choisissent
ce centre en raison des possibilités
d’emplois et de la gamme des services qu’on y trouve. En outre, les
nouveaux arrivants sont
habituellement locataires, tandis que
bon nombre d’émigrants étaient
propriétaires. Résultat : la demande
de logements locatifs grossit. Les
étudiants de niveau postsecondaire
aussi alimentent fortement la
demande sur le marché locatif.
Le vieillissement de la population de
Thunder Bay donne à penser que les
gens seront dorénavant moins
disposés à déménager. C’est ce qui
explique le manque d’inscriptions et
les pressions résultantes qui pèsent
sur le marché de la revente. Les
habitations se sont considérablement
renchéries cette année, sous l’effet
de la rareté des inscriptions et de la
vive demande observée pendant au
moins les neuf premiers mois
Figure 2
Le niveau de l'emploi dans le secteur des services de
Thunder Bay recule depuis qu'il a atteint son sommet
Nombre désaisonnalisé d'emplois dans
le secteur des services, en milliers
Le taux
d’inoccupation
continue à baisser
56
55
54
53
52
51
50
49
48
47
2003
2004
2005
2006
2007
2008
Données au 31 octobre 2008
Source : Statistique Canada (Enquête sur la population active)
Société canadienne d’hypothèques et de logement
2
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
de 2008. Cette conjoncture a
dissuadé certains locataires d’accéder
à la propriété.
Le taux d’inoccupation
fléchit dans les deux
secteurs de Thunder Bay
et dans les principales
catégories de logement
La proportion d’unités vacantes est
demeurée inférieure à la moyenne
dans le secteur Nord, tandis qu’elle a
fortement diminué dans le secteur
Sud. Deux facteurs expliquent la vive
demande d’unités locatives dans le
secteur Nord : la proximité de
l’université et le parc de logements
locatifs de construction récente. Entre
octobre 2007 et octobre 2008, les
taux d’inoccupation relevés dans les
secteurs Nord et Sud ont tous deux
baissé : ils sont descendus
respectivement de 3,1 à 1,8 % et de
4,6 à 2,6 %. Dans le secteur Sud, le
pourcentage d’unités inoccupées a
régressé de près de 4 points de
pourcentage en deux ans. Vu ce
resserrement du marché, les locataires
éventuels en quête d’un logement
doivent étendre leurs recherches à
tous les secteurs de la ville.
Dans la catégorie des unités de deux
chambres, le taux d’inoccupation a
reculé de 1,0 point de pourcentage
par rapport à 2007. Ce type de
logement est depuis longtemps
privilégié par les locataires de
Thunder Bay. Toutefois, il ne fait
aucun doute que certains locataires
éventuels doivent envisager la location d’une unité de une chambre,
étant donné le rétrécissement du
marché et la faiblesse des taux
d’inoccupation dans le parc des
logements de deux chambres.
Le taux d’inoccupation a connu une
forte baisse dans le segment des
logements de une chambre : il est
descendu de 5,0 % en 2007 à 2,4 %
cette année. C’est dans cette
catégorie que l’on trouve la plus
grande proportion d’unités vacantes.
La chute du taux d’inoccupation dans
ce segment témoigne de la vitalité
actuelle du marché.
Les immeubles
relativement neufs
présentent les taux
d’inoccupation les plus
faibles
À Thunder Bay, les taux d’inoccupation
ont diminué dans tous les immeubles
locatifs (sans égard à l’année
d’achèvement) et ce, pour la deuxième
année de suite. Le taux le plus bas a été
relevé dans les immeubles construits
après 1990, où 1,1 % des unités étaient
vacantes en 2008, contre 3,6 %
en 2007. Les immeubles achevés entre
1940 et 1959 ont présenté le
deuxième taux le plus bas, soit 1,2 %.
Venaient au troisième rang ceux bâtis
entre 1960 et 1974, avec un taux
d’inoccupation de 1,3 %.
Dans les immeubles achevés avant
1940, le taux d’inoccupation a
diminué, passant de 13,1 % en 2007 à
6,6 % en 2008, ce qui témoigne
clairement du resserrement du
marché. Voilà un autre exemple du fait
que les locataires potentiels doivent
envisager la location de logements
auparavant moins prisés, en raison du
dynamisme du marché. La chute du
taux d’inoccupation dans les
immeubles achevés avant 1940
illustre bien cette tendance également.
Les taux d’inoccupation
reculent dans les petits
immeubles
La proportion d’unités vacantes dans
les immeubles comptant de trois à
cinq unités à Thunder Bay est
descendue de 8,0 % en octobre
2007 à 3,7 % un an plus tard. On
trouve peu d’appartements
inoccupés dans les immeubles de 50
à 99 unités et dans ceux comptant
entre 20 et 49 unités. En effet, le
taux d’inoccupation dans ces deux
catégories d’immeubles se situe à
0,7 %. Les loyers sont généralement
plus élevés dans les grands ensembles, ceux-ci étant habituellement de
construction récente.
La demande est habituellement
plutôt faible pour les logements
situés dans des immeubles locatifs
comptant de 3 à 5 unités, qui
appartiennent souvent à un
particulier. Le taux d’inoccupation
dans ces ensembles a diminué de
moitié cette année; il a cédé
4,3 points de pourcentage et s’est
établi à 3,7 % – autre indicateur de la
situation tendue sur le marché. Le
choix limité sur le marché incite les
locataires éventuels à chercher des
logements qui étaient autrefois jugés
peu attrayants.
La hausse des loyers
correspond au taux
d’augmentation autorisé
par la province
La baisse persistante des taux
d’inoccupation a donné lieu cette
année à d’autres hausses de loyer
dans toutes les catégories de
logement, sans égard à leur taille; les
augmentations étaient toutefois plus
modestes que l’an dernier. Dans
Société canadienne d’hypothèques et de logement
3
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Toujours dans l’échantillon fixe,
seulement trois régions métropolitaines
(Oshawa, London et Kitchener) sur
les 15 que compte l’Ontario ont
enregistré des hausses de loyer
inférieures à celles de Thunder Bay dans
le segment des logements de deux
chambres. La méthode de l’échantillon
fixe, mise en œuvre par la SCHL en
2006, tient compte uniquement
d’immeubles qu’ont en commun les
enquêtes de l’année en cours et de
l’année précédente. La section sur la
méthode d’enquête, qui se trouve à la
fin du présent rapport, donne des
précisions sur cette mesure. Les loyers
dans l’échantillon fixe ont progressé au
taux autorisé par la loi pour l’année
2008, soit 1,4 %.
les loyers se situent entre 600 et 700 $,
la proportion d’unités vacantes a aussi
considérablement diminué, passant de
3,7 % l’an dernier à 1,9 % cette année.
Les loyers sont plus chers dans les
ensembles locatifs de construction
récente. À titre d’exemple, dans les
immeubles achevés après 1990, les
appartements de deux chambres se
louent en moyenne 843 $ par mois.
Il s’agit toutefois du loyer moyen le
plus bas enregistré dans ce segment
parmi les régions métropolitaines de
la province. Les prix pratiqués sur le
marché haut de gamme demeurent
donc relativement abordables à
Thunder Bay. Il va sans dire que les
unités haut de gamme sont mieux
entretenues et offrent davantage
d’installations de qualité que les
logements moins chers.
Le taux de disponibilité
suit l’évolution à la baisse
du taux d’inoccupation
Le taux de disponibilité donne une
idée un peu plus large du nombre de
1
L’indicateur de
l’abordabilité des
logements locatifs à
Thunder Bay
Selon l’indicateur de l’abordabilité des
logements locatifs1, nouvellement
conçu par la SCHL, l’abordabilité du
Figure 3
Vive demande d’unités
haut de gamme cette
année
L'abordabilité des logements locatifs diminue progressivement
120
15,0 %
115
10,0 %
110
Variation en %
À Thunder Bay, les logements de qualité,
auxquels sont associés des loyers
élevés, sont très recherchés. En effet, les
immeubles ayant des loyers modiques
ont une plus forte proportion d’unités
vacantes que ceux où les loyers sont
chers. Dans les ensembles où les loyers
demandés sont supérieurs à 800 $, le
taux d’inoccupation a fortement reculé :
de 2,1 % l’an dernier, il est descendu à
0 % cette année. Dans les immeubles où
logements locatifs que les
propriétaires-bailleurs peuvent offrir
à d’éventuels locataires. Il correspond à la proportion de logements
qui sont soit vacants, soit occupés
par un locataire ayant donné ou reçu
un avis de déménagement. À Thunder
Bay, le taux de disponibilité a, une fois
de plus, évolué dans le même sens
que le taux d’inoccupation. De 4,4 %
en 2007, il est passé à 2,7 % cette
année. Parmi les 15 régions
métropolitaines de l’Ontario,
seulement deux ont enregistré des
taux de disponibilité plus bas que
celui de Thunder Bay, soit le Grand
Sudbury (1,6 %) et Kingston (2,6 %).
5,0 %
105
100
0,0 %
95
-5,0 %
-10,0 %
Variation du revenu médian des locataires, moyenne
mobile sur trois mois
Variation du loyer médian, appartements de 2
chambres
Indicateur
-15,0 %
Indicateur
l’échantillon fixe dont se sert
maintenant la SCHL, les loyers des
appartements de une et de deux
chambres se sont respectivement
accrus de 1,2 % et de 1,3 %. Le loyer
moyen global (toutes catégories
confondues) a progressé de 1,4 %,
soit à un rythme inférieur à celui de
l’Indice des prix à la consommation,
qui a atteint 2,6 %.
90
85
80
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Sources : Statistique Canada (Enquête sur la dynamique du travail et du revenu), SCHL
Voir la section portant sur la méthode d’enquête se trouvant à la fin du présent rapport.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
4
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Taux d'inoccupation dans les immeubles
comptant au moins 3 log. (%)
Figure 4
10
Les taux d'inoccupation poursuivront leur tendance
baissière à Thunder Bay
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
1990
1992
1994
1996
1998
2000
2002
2004
2006
2008
(P) : prévisions de la SCHL
Source : Enquête sur les logements locatifs de la SCHL
marché locatif a diminué à Thunder
Bay, en conséquence des modestes
hausses de loyer et de la faiblesse du
revenu médian des ménages
locataires. Entraîné par les baisses du
revenu médian des locataires
observées depuis 2006 et la légère
progression des loyers médians,
l’indicateur de l’abordabilité est
descendu à 88 cette année, tombant
ainsi à son niveau le plus bas
depuis 1999.
Les taux
d’inoccupation de
Thunder Bay vont
poursuivre leur
tendance baissière
En 2009, la proportion de logements
locatifs vacants descendra à 1,6 % à
Thunder Bay. Plusieurs facteurs
seront en cause. Malgré la
conjoncture difficile des secteurs des
produits forestiers et des services
connexes, l’ensemble du secteur
tertiaire fera preuve d’une grande
résilience, comme en 2008. C’est de
bon augure pour le marché locatif,
car une forte proportion des
travailleurs du secteur des services
sont locataires. En outre, le nombre
d’inscriptions dans les établissements
d’enseignement postsecondaire
demeure élevé, de sorte que la
demande de logements locatifs pour
étudiants restera forte. De plus, les
personnes qui ont quitté les régions
situées aux environs de Thunder Bay
pour venir s’installer dans
l’agglomération alimenteront la
demande sur le marché locatif. Enfin,
comme c’est le cas depuis dix ou
quinze ans, peu de logements neufs
s’ajouteront au parc locatif en 2009.
Les loyers moyens progresseront de
1,8 % à Thunder Bay l’an prochain, un
taux qui correspond exactement à la
hausse maximale autorisée par la
province pour 2009.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
5
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Baisse du taux d’inoccupation des logements locatifs au
Canada en octobre 2008
Le taux d’inoccupation moyen des
appartements locatifs dans les
34 principaux centres urbains du
Canada1 a diminué en octobre 2008
par rapport à un an auparavant, passant
de 2,6 à 2,2 %. Les centres urbains
présentant les taux d’inoccupation les
plus élevés en 2008 sont Windsor
(14,6 %), St. Catharines-Niagara (4,3 %)
et Oshawa (4,2 %), et ceux où on a
relevé les taux les plus bas sont
Kelowna (0,3 %),Victoria (0,5 %),
Vancouver (0,5 %) et Regina (0,5 %).
La demande de logements locatifs a
augmenté au Canada grâce au niveau
élevé de la migration, à la croissance de
l’emploi chez les jeunes et à l’écart
important entre le coût de la location et
de la possession d’une habitation.
Malgré la construction d’unités locatives
et la concurrence du marché de la
copropriété, la demande continue de
croître sur le marché locatif.
Par ordre décroissant, les loyers
mensuels moyens les plus élevés pour
les appartements de deux chambres,
immeubles neufs et existants confondus,
ont été enregistrés à Calgary (1 148 $),
Vancouver (1 123 $), Toronto (1 095 $),
Edmonton (1 034 $), Ottawa (995 $),
Kelowna (967 $) et Victoria (965 $).
C’est à Trois-Rivières (505 $), Saguenay
(518 $) et Sherbrooke (543 $) que ces
appartements se louent le moins cher
en moyenne.
Une comparaison d’année en année des
loyers des logements neufs et existants
peut être un peu trompeuse, car les
unités neuves ont tendance à se louer
plus cher que celles de construction
moins récente. Mais en excluant les
immeubles neufs, nous pouvons nous
faire une meilleure idée de
l’augmentation réelle que subissent les
1
locataires. Le loyer moyen des
appartements de deux chambres
existants s’est accru dans tous les
grands centres. Les plus fortes
majorations ont été enregistrées à
Saskatoon (20,3 %), Regina (13,5 %),
Edmonton (9,2 %) et Kelowna (8,4 %).
Dans les 34 grands centres urbains
réunis, le loyer moyen des
appartements de deux chambres
existants a progressé de 2,9 % entre
octobre 2007 et octobre 2008.
logements locatifs traditionnels
d’initiative privée.
L’Enquête sur les logements locatifs que
la SCHL a menée en octobre 2008
englobe aussi les appartements en
copropriété offerts en location dans les
centres suivants : Calgary, Edmonton,
Montréal, Ottawa, Québec, Regina,
Saskatoon,Toronto,Vancouver et
Victoria. En 2008, le taux
d’inoccupation de ces appartements
était inférieur à 1 % dans quatre des dix
agglomérations à l’étude. Les plus bas
pourcentages ont été relevés à Regina,
Toronto, Ottawa et Vancouver et les
plus hauts, à Calgary (4,0 %) et Edmonton (3,4 %).
Les résultats de l’Enquête révèlent que,
cette année, les taux d’inoccupation des
appartements en copropriété offerts en
location étaient inférieurs à ceux des
logements du marché locatif
traditionnel à Ottawa, Regina,
Saskatoon et Toronto. C’est à Toronto,
Vancouver et Calgary que les
appartements en copropriété de deux
chambres se louaient le plus cher en
moyenne, soit respectivement 1 625,
1 507 et 1 293 $ par mois. En 2008,
dans tous les centres visés par
l’Enquête, les loyers mensuels moyens
des appartements de deux chambres
étaient plus élevés dans le cas des
copropriétés que dans celui des
Taux d'inoccupation des
appartements (%)
par grand centre
Abbotsford
oct.07 oct.08
2,1
2,6
Barrie
3,2
3,5
Brantford
Calgary
2,9
1,5
2,4
2,1
Edmonton
1,5
2,4
Gatineau
Grand Sudbury
2,9
0,6
1,9
0,7
Guelph
1,9
2,3
Halifax
Hamilton
3,1
3,5
3,4
3,2
Kelowna
0,0
0,3
Kingston
Kitchener
3,2
2,7
1,3
1,8
London
3,6
3,9
Moncton
Montréal
4,3
2,9
2,4
2,4
Oshawa
3,7
4,2
Ottawa
2,3
1,4
Peterborough
Québec
2,8
1,2
2,4
0,6
Regina
1,7
0,5
Saguenay
Saint John
2,8
5,2
1,6
3,1
Saskatoon
0,6
1,9
Sherbrooke
St. Catharines-Niagara
2,4
4,0
2,8
4,3
St. John's
2,6
0,8
Thunder Bay
Toronto
3,8
3,2
2,2
2,0
Trois-Rivières
1,5
1,7
Vancouver
Victoria
0,7
0,5
0,5
0,5
Windsor
12,8
14,6
Winnipeg
1,5
1,0
Tous les centres
2,6
2,2
Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception
faite de la RMR d’Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l’Enquête sur les logements locatifs.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
6
4
H
I
G
2
58
WAY
0
8
4
8 Km
Gillies
02
Neebing
ARTHUR ST
Oliver Paipoonge
HW
AY
1
9
58
HIG HWA
Y
SO
N
RD
Y
CIT
Fort
William
RD
Thunder Bay
D
AW
52
7
HW
AY
H IG
HIG HWA
H
O'Connor
HIGHWAY 590
Conmee
HIG
61
HI GH WAY
Shuniah
HIG
AY
HW
1
11 &
7
WA
Y 58
7
ZONES
* D'après
le Recensement de 2006, Statistique Canada
Frontières municipales *
02 - Secteur Sud
01 - Secteur Nord
HI
GH
RMR de Thunder Bay
N
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Société canadienne d’hypothèques et de logement
7
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Zone 1
Zone 2
Zones 1-2
DESCRIPTION DES ZONES DE L'ELL – RMR DE THUNDER BAY
Secteur Nord : Partie de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Thunder Bay située au nord d'une ligne
longeant approximativement les 10e et 11e Avenues jusqu'à la rue Edward; ensuite à l'est de la rue Edward jusqu'au chemin
Oliver; puis au nord du chemin Oliver jusqu'à la limite ouest de la RMR.
Secteur Sud : Partie de la RMR de Thunder Bay située au sud d'une ligne longeant approximativement les 10e et 11e Avenues
jusqu'à la rue Edward; ensuite à l'ouest de la rue Edward jusqu'au chemin Oliver; puis au sud du chemin Oliver jusqu'à la limite
ouest de la RMR.
RMR de Thunder Bay
Société canadienne d’hypothèques et de logement
8
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Tableaux compris dans les Rapports
sur le marché locative
Fournis dans TOUS les Rapports sur le marché locative
Données sur les appartements d'initiative privée
1.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
1.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
1.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambers
1.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
1.2.1
Taux d'inoccupation (%), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.2.2
Loyer moyen ($), selon l'année de construction et le nombre de chambres
1.3.1
Taux d'inoccupation (%), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.3.2
Loyer moyen ($), selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
1.4
Taux d'inoccupation (%), selon la fourchette de loyers et le nombre de chambers
Fournis dans CERTAINS des Rapports sur le marché locative
Données sur les appartements d'initiative privée
1.3.3
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
Données sur les maisons en rangée d'initiative privée
2.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
2.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
2.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambers
2.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
Données sur les appartements et les maisons en rangée d'initiative privée
3.1.1
Taux d'inoccupation (%), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.2
Loyer moyen ($), selon la zone et le nombre de chambres
3.1.3
Univers et nombre d'unités vacantes, selon la zone et le nombre de chambres
3.1.4
Taux de disponibilité (%), selon la zone et le nombre de chambers
3.1.5
Variation en % estimative du loyer moyen
Fournis dans les rapports de Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Regina, Saskatoon, Edmonton, Calgary, Vancouver et
Victoria
Données sur les appartements en copropriété offerts en location *
4.1.1
App. en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL - Taux d'inoccupation (%)
4.1.2
Loyer moyen ($) des app. en coprop. offerts en location et des app. d'initiative privée visés par l'ELL - nbre de chambers
4.1.3
Loyer moyen ($) des appartements en copropriété offerts en location
4.2.1
Appartements en coprop. offerts en location et app. d'initiative privée visés par l'ELL, Taux d'inoccupation global (%)
- taille de l'immeuble
4.3.1
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux
d'inoccupation, Appartements en copropriété.
4.3.2
Univers des coprop., nbre d'unités offertes en location, pourcentage d'app. en coprop. offerts en location et taux d'inoccupation, Appartements
en copropriété - taille de l'immeuble
Fournis dans les rapports de Montréal, Toronto, Vancouver, St. John’s, Halifax, Québec, Barrie, Ottawa, Regina,
Saskatoon, Calgary, Edmonton, Abbotsford, Kelowna et Victoria
Données sur les logements locatifs du marché secondaire
5.1
Loyer moyen ($) des logements locatifs du marché secondaire selon le type de logement
5.2
Nbre et pourcentage estimatifs de ménages occupant des log. locatifs du marché secondaire selon le type de log.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
9
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.1.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
Zone
oct.07
1 chambre
oct.08
oct.07
oct.08
2 chambres
oct.07
oct.08
3 chambres +
oct.07
oct.08
Tous les log.
oct.07
oct.08
Zone 1 - Secteur Nord
Zone 2 - Secteur Sud
**
**
1,8 c
**
4,4 b
5,5 c
1,9 b
3,0 a
2,1 a
3,2 c
1,6 a
1,6 a
3,8 d
**
2,1 c
0,0 c
3,1 b
4,6 b
1,8 a
2,6 a
Thunder Bay (RMR)
**
**
5,0 b
2,4 a
2,6 a
1,6 a
3,4 d
**
3,8 b
2,2 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.1.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
oct.07 oct.08
Zone
1 chambre
oct.07 oct.08
2 chambres
oct.07 oct.08
3 chambres +
oct.07 oct.08
Tous les log.
oct.07 oct.08
Zone 1 - Secteur Nord
456 a
471 a
614 a
619 a
747 a
748 a
900 a
869 a
689 a
695 a
Zone 2 - Secteur Sud
449 b
463 a
552 a
559 a
666 a
684 a
792 b
753 b
612 a
620 a
Thunder Bay (RMR)
452 a
467 a
584 a
589 a
709 a
719 a
860 a
836 a
652 a
659 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent (0 [ cv [ 2,5), b – Très bon (2,5 < cv [ 5), c – Bon (5 < cv [ 7,5),
d – Passable (utiliser avec prudence) (7,5 < cv [ 10)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
10
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.1.3 Univers des appartements d'initiative privée et nombre d'unités vacantes en octobre 2008
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Zone
Zone 1 - Secteur Nord
3 chambres +
Tous les log.
Studios
1 chambre
2 chambres
Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers Vacants Univers
2 c
109
20 b
1 028
25 a
1 530
2 c
100
49 a
2 768
Zone 2 - Secteur Sud
**
153
31 a
1 046
20 a
1 286
Thunder Bay (RMR)
**
262
51 a
2 074
45 a
2 816
0 c
**
36
65 a
2 520
137
114 a
5 288
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.1.4 Taux de disponibilité (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
oct.07 oct.08
Zone
1,8 c
1 chambre
oct.07 oct.08
2 chambres
oct.07 oct.08
3 chambres +
oct.07 oct.08
5,2 d
2,1 c
Tous les log.
oct.07 oct.08
Zone 1 - Secteur Nord
**
4,5 b
2,6 a
2,6 a
2,1 a
Zone 2 - Secteur Sud
**
**
6,0 b
3,7 b
4,2 b
1,9 a
**
**
3,4 b
5,3 b
2,3 a
3,3 a
Thunder Bay (RMR)
**
7,5 c
5,3 b
3,2 a
3,3 b
2,0 a
4,3 d
2,6 c
4,4 a
2,7 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
11
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.1.5 Variation en % estimative du loyer moyen des appartements d'initiative privée 1
selon le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
oct.06 oct.07
à
à
oct.07 oct.08
Centre
1 chambre
oct.06 oct.07
à
à
oct.07 oct.08
2 chambres
oct.06 oct.07
à
à
oct.07 oct.08
3 chambres +
oct.06 oct.07
à
à
oct.07 oct.08
Tous les log.
oct.06 oct.07
à
à
oct.07 oct.08
Zone 1 - Secteur Nord
Zone 2 - Secteur Sud
**
++
4,5 d
**
1,7 c
2,6 c
++
1,9 c
1,5 c
3,1 b
1,0 a
1,7 c
**
**
**
**
1,5 a
2,8 c
1,1 a
1,7 b
Thunder Bay (RMR)
++
4,7 d
2,1 c
1,2 a
2,2 a
1,3 a
2,0 b
++
2,1 b
1,4 a
1L'estimation
du po urcentage de changement constitue une mesure de l'évolutio n du marché et est fo ndée sur les structures qui ont fait partie de l'échantillon les deux années.
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
++ La variation du loyer n'est pas statistiquement significative.Autrement dit, elle
n'est pas différente de zéro (0) sur le plan statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
1.2.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Année de construction
Studios
oct.07 oct.08
Thunder Bay (RMR)
Avant 1940
1940 à 1959
1960 à 1974
1975 à 1989
**
**
**
**
1990 ou après
Tous les immeubles
**
**
**
2,9 c
**
0,0 d
**
**
1 chambre
oct.07 oct.08
**
**
1,8 b
2,6 b
14,0 a
5,0 b
5,3
0,5
2,3
1,6
2 chambres
oct.07 oct.08
3 chambres +
oct.07 oct.08
c
b
a
b
**
**
1,3 a
2,9 b
6,5
0,9
0,2
2,0
c
d
a
a
0,0 d
**
**
**
0,0 d
**
**
**
**
2,4 a
0,0 c
2,6 a
**
1,6 a
4,2 d
3,4 d
0,0 d
**
Tous les log.
oct.07 oct.08
13,1
4,3
1,6
2,9
d
d
a
a
3,6 d
3,8 b
6,6
1,2
1,3
1,9
b
a
a
a
1,1 d
2,2 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
12
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.2.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon l'année de construction et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Année de construction
Studios
oct.07
1 chambre
oct.08
oct.07
2 chambres
oct.08
oct.07
3 chambres +
oct.08
oct.07
Tous les log.
oct.08
oct.07
oct.08
Thunder Bay (RMR)
Avant 1940
401 a
419 a
498 a
506 a
566 a
588 a
649 c
714 a
507 a
519 a
1940 à 1959
1960 à 1974
1975 à 1989
1990 ou après
Tous les immeubles
426
528
405
**
452
444
526
536
**
467
511
611
635
634
584
523
617
634
666
589
615
709
725
854
709
642
724
730
843
719
**
844
984
868
860
**
827
969
839
836
538
662
698
817
652
561
673
700
819
659
a
a
c
a
a
b
b
a
a
a
a
b
a
a
a
a
b
a
a
a
a
c
a
a
a
a
b
a
b
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
b
a
a
a
a
b
a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent (0 [ cv [ 2,5), b – Très bon (2,5 < cv [ 5), c – Bon (5 < cv [ 7,5),
d – Passable (utiliser avec prudence) (7,5 < cv [ 10)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
1.3.1 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
oct.07 oct.08
Taille
Thunder Bay (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
**
**
**
0,0 a
a.l.u.
**
1 chambre
oct.07 oct.08
**
10,9 d
1,1 d
0,0 a
**
6,4 c
1,4 a
0,5 b
4,2
2,9
1,5
0,0
d
a
a
a
a.l.u.
**
**
5,0 b
**
2,4 a
2 chambres
oct.07 oct.08
4,2
4,5
0,8
0,5
d
c
a
a
**
2,6 a
3,2
2,1
0,1
1,1
3 chambres +
oct.07 oct.08
d
a
a
a
**
**
0,0 a
**
0,0 d
4,1 a
0,0 a
**
**
1,6 a
**
3,4 d
**
**
Tous les log.
oct.07 oct.08
8,0
5,4
1,3
0,5
c
b
a
a
**
3,8 b
3,7
3,0
0,7
0,7
c
b
a
a
**
2,2 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
13
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.3.2 Loyer moyen ($) des appartements d'initiative privée
selon la taille de l'immeuble et le nombre de chambres
RMR de Thunder Bay
Studios
Taille
oct.07
Thunder Bay (RMR)
3 à 5 unités
6 à 19 unités
20 à 49 unités
50 à 99 unités
100 unités et +
Tous les immeubles
391 b
434
502
491
a.l.u.
452
1 chambre
oct.08
405 b
a
b
a
456 a
505 b
**
a.l.u.
467 a
a
oct.07
2 chambres
oct.08
oct.07
3 chambres +
oct.08
oct.07
oct.08
Tous les log.
oct.07
oct.08
494 a
505 a
601 a
639 a
852 a
802 b
566 a
575 a
559
608
682
**
584
562
608
684
**
589
655
749
790
**
709
664
746
793
**
719
824 b
**
**
**
860 a
828 a
**
**
**
836 a
608
679
753
**
652
618
679
757
**
659
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives (cv = coefficient de variation) :
a – Excellent (0 [ cv [ 2,5), b – Très bon (2,5 < cv [ 5), c – Bon (5 < cv [ 7,5),
d – Passable (utiliser avec prudence) (7,5 < cv [ 10)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
1.3.3 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la zone et le nombre de logements dans l'immeuble
RMR de Thunder Bay
3-5
Zone
oct.07
6-19
oct.08
oct.07
20-49
oct.08
oct.07
50-99
oct.08
oct.07
100+
oct.08
oct.07
oct.08
Zone 1 - Secteur Nord
Zone 2 - Secteur Sud
**
6,0 d
4,0 d
3,5 c
3,4 c
6,5 c
2,4 a
3,3 b
1,1 a
1,6 c
0,1 a
1,3 a
0,5 a
**
0,8 a
**
**
a.l.u.
**
a.l.u.
Thunder Bay (RMR)
8,0 c
3,7 c
5,4 b
3,0 b
1,3 a
0,7 a
0,5 a
0,7 a
**
**
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
14
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
1.4 Taux d'inoccupation (%) des appartements d'initiative privée
selon la fourchette de loyers
RMR de Thunder Bay
Fourchette de loyers
Studios
oct.07 oct.08
Thunder Bay (RMR)
Moins de 400 $
400 à 499 $
500 à 599 $
600 à 699 $
700 à 799 $
**
**
**
**
**
800 $ et +
Toutes les fourchettes
a.l.e.
**
1 chambre
oct.07 oct.08
2 chambres
oct.07 oct.08
**
11,2 d
0,0 b
**
**
**
**
6,9 c
2,8 b
2,6 b
0,0
5,1
2,9
1,5
3,6
d
c
b
a
d
**
**
**
4,5 c
1,6 b
**
**
3,4 d
2,2 b
1,5 b
a.l.e.
**
**
5,0 b
**
2,4 a
1,7 c
2,6 a
0,0 b
1,6 a
3 chambres +
oct.07 oct.08
a.l.e.
a.l.e.
**
**
**
**
3,4 d
a.l.e.
a.l.e.
a.l.e.
**
**
0,0 d
**
Total
oct.07 oct.08
**
11,2
5,2
3,7
1,8
d
c
b
a
2,1 c
3,8 b
**
6,4
2,8
1,9
1,9
c
b
a
b
0,0 c
2,2 a
Les lettres suivantes indiquent le degré de fiabilité des données estimatives :
a – Excellent, b – Très bon, c – Bon, d – Passable (utiliser avec prudence)
** Donnée non fournie pour des raisons de confidentialité ou de fiabilité statistique.
a.l.u. : Aucun logement de cette catégorie dans l'univers
a.l.e. : Aucun logement de cette catégorie dans l'échantillon
s.o. : Sans objet
leaux sur la ffiabilité
iabilité des données pour en savoir davantage.
Veuillez cliquer sur Méthode d’enquête ou Tab
ableaux
Société canadienne d’hypothèques et de logement
15
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LES LOGEMENTS LOCATIFS
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur les logements locatifs (ELL) chaque année en avril et en
octobre pour mesurer les forces en présence sur le marché locatif. L’Enquête porte sur un échantillon de logements pris dans tous les centres
urbains de 10 000 habitants ou plus. Seuls les immeubles d’initiative privée qui comptent au moins trois logements locatifs et qui sont sur le
marché depuis au moins trois mois sont inclus. Les enquêteurs obtiennent des données sur les loyers du marché, les logements disponibles et
les logements inoccupés pour tous les immeubles compris dans l’échantillon. La plupart des résultats diffusés dans la présente publication
portent sur les immeubles d’appartements d’initiative privée.
L’Enquête se fait par téléphone ou sur place, et l’information est obtenue du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge. L’Enquête a lieu
pendant les deux premières semaines des mois d’avril et octobre, et ses résultats reflètent la conjoncture du marché à ce moment-là.
L’Enquête sur les logements locatifs que mène la SCHL permet de connaître les taux d’inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers
moyens des logements neufs ou existants. En octobre 2006, la SCHL a adopté une nouvelle mesure qui permet d’estimer le taux de variation
des loyers dans les immeubles existants seulement. Cette mesure tient compte d’immeubles qu’ont en commun les échantillons des enquêtes
de l’année en cours et de l’année précédente. En examinant comment évoluent les loyers dans les immeubles existants, on fait abstraction de
l’incidence que peuvent avoir les immeubles neufs, les immeubles convertis et le renouvellement de l’échantillon sur le pourcentage de
variation des loyers. Les estimations relatives aux immeubles existants sont diffusées dans le Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le
Canada et dans les Rapports sur le marché locatif : Faits saillants de chaque province. Les loyers pratiqués dans les immeubles neufs et dans les
immeubles existants y figurent également. Les taux de variation des loyers sont statistiquement significatifs dans le cas des immeubles existants,
alors qu’ils peuvent ne pas l’être dans le cas de certains calculs touchant les loyers des logements neufs et existants.
MÉTHODE DE L’ENQUÊTE SUR LE MARCHÉ LOCATIF SECONDAIRE
Chaque année en septembre et en octobre, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) mène l’Enquête sur le
marché locatif secondaire (EMLS) pour mesurer les forces en présence sur ce marché. Ce dernier englobe les logements qui ne
sont pas visés par l’Enquête sur les logements locatifs (ELL). Voici les types de logement que la SCHL inclut dans l’EMLS :
• maisons individuelles offertes en location;
• maisons jumelées offertes en location (maisons situées dans un ensemble comptant deux logements de taille comparable qui
partagent un seul toit et qui sont situés soit côte à côte, soit l'un derrière l'autre);
• maisons en rangée en propriété absolue offertes en location;
• appartements offerts en location dans un duplex (immeuble comptant deux logements superposés);
• appartements accessoires offerts en location (logements distincts situés à l’intérieur d’une habitation);
• logements en copropriété offerts en location (catégorie pouvant comprendre plusieurs types de logement, mais
essentiellement composée d'appartements);
• appartements situés dans un bâtiment commercial ou un autre type d'immeuble renfermant un ou deux logements.
L’EMLS est effectuée dans certaines régions métropolitaines de recensement (RMR). Elle comporte trois volets :
• l’Enquête auprès des ménages sur les loyers;
• l’Enquête sur les loyers des appartements en copropriété (menée auprès des ménages locataires);
• l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété (menée auprès des propriétaires).
Les trois enquêtes se font par téléphone. Dans l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété, les données
sont obtenues du propriétaire, du gestionnaire ou du concierge et peuvent être recueillies sur place si aucun contact téléphonique n’a
pu être établi. Dans les deux autres enquêtes, l’information est recueillie auprès d’un adulte faisant partie du ménage. Les trois enquêtes
ont lieu en septembre et en octobre, et les résultats témoignent de la conjoncture du marché à ce moment-là.
Dans le cas de l’Enquête sur les taux d’inoccupation des appartements en copropriété, la SCHL publie des données sur le nombre
d’unités louées et sur les taux d’inoccupation. Dans le cas de l’Enquête sur les loyers des appartements en copropriété et de l’Enquête
auprès des ménages sur les loyers, elle publie des données sur les loyers moyens. Chaque estimation fournie est assortie d’un code à
une lettre indiquant son degré de fiabilité statistique (déterminé selon le coefficient de variation, ou c.v.). En 2008, les appartements en
copropriété offerts en location ont fait l'objet de l’EMLS dans les RMR suivantes : Vancouver, Victoria, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon,
Toronto, Ottawa, Montréal et Québec (NOTE : les données sur les copropriétés offertes en location n’ont pas été compilées pour Regina et
Saskatoon). D'autres logements du marché locatif secondaire ont été visés par l’EMLS à Abbotsford, Barrie, Calgary, Edmonton, Halifax,
Montréal, Ottawa, Québec, St. John’s, Toronto Regina, Saskatoon, Kelowna, Vancouver et Victoria.
Société canadienne d’hypothèques et de logement
16
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
Définitions
Logement disponible : Un logement locatif est considéré comme étant disponible si le locataire actuel a envoyé ou reçu un
avis de déménagement officiel et qu’aucun nouveau locataire n’a signé de bail, ou encore si le logement est vacant (voir la
définition de « logement vacant »).
Loyer : Montant réel que les locataires paient pour leur logement. Aucun rajustement n’est fait selon que des commodités et
services, comme le chauffage, l’électricité, le stationnement et l’eau chaude, sont inclus ou non dans le loyer. Dans le cas des
logements disponibles ou vacants, le loyer correspond au montant demandé par le propriétaire.
Les chiffres sur les loyers moyens figurant dans la présente publication donnent une bonne indication du montant que paient
les locataires selon la taille des logements et le secteur géographique. Les services comme le chauffage, l’électricité et l’eau
chaude peuvent être inclus ou non dans le loyer.
Immeuble d’appartements locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements offerts en location, dont un ou
plus n’a pas d’entrée privée. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de logements
locatifs compris dans les immeubles.
Ensemble de logements en rangée locatifs : Tout immeuble comptant au moins trois logements contigus avec entrée
privée qui sont offerts en location. Les habitations occupées par les propriétaires n’entrent pas dans le nombre total de
logements locatifs compris dans les ensembles. Les logements (ou maisons) en rangée sont parfois appelés logements en
bande.
Logement vacant : Un logement est considéré comme étant vacant s’il n’est pas occupé au moment de l’Enquête et qu’il
pourrait l’être immédiatement.
Définition des secteurs de recensement utilisés dans la présente publication
Une région métropolitaine de recensement (RMR) ou une agglomération de recensement (AR) est formée d’une ou de
plusieurs municipalités adjacentes situées autour d’une grande région urbaine (appelée noyau urbain). Un noyau urbain doit,
selon les données du recensement de la population, compter au moins 10 000 habitants pour former une AR et au moins
100 000 habitants pour former une RMR. Pour être incluses dans une RMR ou une AR, les municipalités adjacentes doivent
avoir un degré d’intégration élevé avec la région urbaine centrale, lequel est déterminé par le volume de navetteurs établi
d’après les données du recensement sur le lieu de travail. Les RMR et les AR englobent des municipalités ou des subdivisions
de recensement.
Toutes les données figurant dans la présente publication de la SCHL sont fondées sur les secteurs définis aux fins du
Recensement de 2001 et 2006 de Statistique Canada.
Remerciements
L’Enquête sur les logements locatifs et l’Enquête sur le marché locatif secondaire n’auraient pas pu être effectuées sans la collaboration des
propriétaires, gestionnaires et concierges d’immeubles des différentes régions du Canada. La SCHL apprécie grandement leur travail acharné
ainsi que l’aide qu’ils lui apportent en fournissant de l’information exacte en temps voulu. Grâce à leur contribution, la SCHL est en mesure
de diffuser de l’information qui profitera à l’ensemble du secteur de l’habitation.
L’indicateur de l’abordabilité des logements locatif
La Société canadienne d’hypothèques et de logement a élaboré un nouvel indicateur de l’abordabilité des logements locatifs
afin d’évaluer dans quelle mesure un marché locatif est abordable pour les ménages qui y sont locataires. On calcule d’abord
combien un ménage locataire doit gagner pour être en mesure de payer le loyer médian des appartements de deux chambres
sans y consacrer plus de 30 % de son revenu. Ensuite, on divise la moyenne triennale mobile des revenus médians des ménages
par le revenu minimum requis. Le quotient est multiplié par 100, et le produit devient notre indicateur. Ce dernier sera
supérieur à 100 si moins de 30 % du revenu est requis, et inférieur si 30 % du revenu ne suffit pas à payer le loyer médian des
appartements de deux chambres. En général, l’indicateur augmentera si un marché devient plus abordable et diminuera dans le
cas contraire.
Les chiffres estimatifs dont se sert la SCHL dans le cas du revenu médian des ménages locataires sont fondés sur les résultats
de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, de Statistique Canada. Des données sont disponibles pour la période
allant de 1994 à 2005. La SCHL a établi des prévisions pour 2006, 2007 et 2008..
Société canadienne d’hypothèques et de logement
17
Rapport sur le marché locatif - RMR de Thunder Bay - Date de diffusion : automne 2008
La SCHL : Au cœur de l’habitation
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) est l’organisme national responsable de l’habitation au Canada, et ce
depuis plus de 60 ans.
En collaboration avec d’autres intervenants du secteur de l’habitation, elle contribue à faire en sorte que le système canadien de
logement demeure l’un des meilleurs du monde. La SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables,
abordables et de qualité, favorisant ainsi la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez consulter le site Web de la SCHL à l’adresse suivante : www.schl.ca
Vous pouvez aussi communiquer avec nous par téléphone : 1-800-668-2642 ou par télécopieur : 1-800-245-9274.
De l’extérieur du Canada : 613-748-2003; télécopieur : 613-748-2016.
La Société canadienne d’hypothèques et de logement souscrit à la politique du gouvernement fédéral sur l’accès des personnes
handicapées à l’information. Si vous désirez obtenir la présente publication sur des supports de substitution, composez le 1-800-668-2642.
La gamme complète des publications nationales standards du Centre d’analyse de marché (CAM) est offerte gratuitement, en format
électronique, sur le site Web de la SCHL. Vous pouvez consulter, imprimer ou télécharger les éditions déjà parues, ou encore vous
abonner aux futures éditions et recevoir automatiquement, par courriel, de l’information sur le marché le jour même où elle est
diffusée : c’est rapide et pratique! Visitez le www.schl.ca/marchedelhabitation
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disposition, rendez-vous au www.schl.ca/marchedelhabitation
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©2008 Société canadienne d’hypothèques et de logement. Tous droits réservés. La SCHL autorise toute utilisation raisonnable du contenu de
la présente publication, à la condition toutefois que ce soit à des fins personnelles, pour des recherches d’affaires ou d’intérêt public, ou encore
dans un but éducatif. Elle accorde le droit d’utiliser le contenu à titre de référence générale dans des analyses écrites ou dans la présentation de
résultats, de conclusions ou de prévisions, et de citer de façon limitée les données figurant dans la présente publication. La SCHL autorise
également l’utilisation raisonnable et restreinte du contenu de ses rapports dans des publications commerciales, sous réserve des conditions
susmentionnées. Elle conserve toutefois le droit d’exiger, pour une quelconque raison, l’interruption d’une telle utilisation.
Chaque fois que le contenu d’une publication de la SCHL est utilisé, y compris les données statistiques, il faut en indiquer la source comme suit :
Source : SCHL (ou, selon le cas, « Adaptation de données provenant de la SCHL »), titre de la publication, année et date de diffusion.
À défaut de quoi ledit contenu ne peut être reproduit ni transmis à quiconque. Lorsqu’une organisation se procure une publication, elle ne doit
pas en donner l’accès à des personnes qui ne sont pas à son emploi. La publication ne peut être affichée, que ce soit en partie ou en totalité,
dans un site Web qui serait ouvert au public ou accessible à des personnes qui ne travaillent pas directement pour l’organisation. Pour obtenir la
permission d’utiliser le contenu d’une publication d’analyse de marché de la SCHL à des fins autres que celles susmentionnées ou de
reproduire de grands extraits ou l’intégralité des publications d’analyse de marché de la SCHL, veuillez communiquer avec le Centre canadien
de documentation sur l’habitation (CCDH) ; courriel : chic@schl.ca – téléphone : 613-748-2367 ou 1-800-668-2642.
Veuillez fournir les informations suivantes au CCDH :
Titre de la publication, année et date de diffusion
Sans limiter la portée générale de ce qui précède, il est interdit de traduire un extrait de publication sans l’autorisation préalable écrite de la
Société canadienne d’hypothèques et de logement.
Les renseignements, analyses et opinions contenus dans cette publication sont fondés sur diverses sources jugées fiables, mais
leur exactitude ne peut être garantie, et ni la Société canadienne d’hypothèques et de logement ni ses employés n’en assument la
responsabilité.
01/ 12/ 2008
Société canadienne d’hypothèques et de logement
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