a p p ort s u r ... l o g e m e n t s ... Le taux d’inoccupation dans la RMR de

a p p ort   s u r  ... l o g e m e n t s  ... Le taux d’inoccupation dans la RMR de
R
apport sur les
RMR de Toronto
l o g e m e n t s l o c at i f s
Société canadienne d’hypothèques et de logement
Le taux d’inoccupation dans la RMR de
Toronto monte à 2,5 % en 2002
Le marché locatif de Toronto a connu
un revirement en 2002. Selon les
résultats de l’Enquête sur les
logements locatifs menée par la SCHL,
le nombre de logements locatifs
d’initiative privée vacants s’est élevé
dans la région de Toronto. La SCHL
attribue cette hausse des taux
d’inoccupation à trois principaux
facteurs : l’affaiblissement de la
demande nette de logements locatifs,
les loyers élevés exigés et
l’augmentation de l’offre de
logements locatifs non conventionnels.
Un nombre accru de ménages qui
louaient un logement ont décidé
d’accéder à la propriété, ce qui a
entraîné un exode des locataires. Le
rythme de remplacement de ces
derniers a diminué à cause du
ralentissement observé sur le marché
de l’emploi, qui a obligé beaucoup de
jeunes adultes à rester à la maison
plus longtemps au lieu d’entrer sur le
marché locatif. En outre, dans le cas
de certains logements, la hausse des
coûts de chauffage a été supérieure
au taux établi et elle est venue s’ajouter
à la majoration du loyer au taux annuel
d’augmentation légal, ce qui pourrait
avoir porté les loyers à un niveau trop
élevé pour bien des ménages. Cette
inflation des loyers pourrait avoir
contribué à prolonger la durée
d’inoccupation des logements vacants.
Enfin, la concurrence accrue résultant
de l’offre de logements locatifs non
conventionnels – par exemple, les
copropriétés offertes en location,
assorties de commodités modernes –,
a élargi le choix dont disposent les
ménages à la recherche d’un logement
locatif.
suite à la page 2
Taux d’inoccupation (%) dans chaque region (2002)
RMR de Toronto
1,3
2,2
3,3
1,3
2,4
SCHL - Centre d’affaires de l’Ontario - Analyse de marché
Ted Tsiakopoulos
Tél. : (416) 218-3407
Enquête d’octobre 2002
SOMMA I R E
1. Le marché locatif de Toronto
connaît un revirement
2. Sommaire - faits saillants
3. La RMR de Toronto a affiché la
plus forte hausse du taux
d’inoccupation
4. Taux d’inoccupation les plus
élevés en banlieue (secteurs du
code 905)
6. La hausse des loyers continue
de ralentir
8. Taux d’inoccupation et loyers
selon la taille des logements
9. Perspectives du marché locatif
10. Méthodologie et définitions
Tableaux - taux
d’inoccupation et loyers
11. Maisons en rangée - taux
d’inoccupation et loyer moyen
12. Appartements - taux
d’inoccupation
13. Appartements - loyer moyen
14. Appartements - nombre de
logements dans l’univers
15. Logements aidés - taux
d’inoccupation
16.Taux d’inoccupation et loyer
selon la taille de l’immeuble
Le taux et la durée d’inoccupation
s’étant élevés en 2002, un choix accru
de logements haut de gamme était
offert à un bassin réduit de locataires,
ce qui a exacerbé la concurrence. Par
conséquent, un moins grand nombre
de locataires ont dû verser un loyer
très élevé. En outre, un nombre
croissant de logements s’étant libérés
dans les secteurs situés dans le noyau
de la RMR ont affiché des hausses de
loyer ces dernières années, ce qui a
limité les augmentations de loyer qui
pouvaient être pratiquées en 2002. En
fait, les logements restants inoccupés
plus longtemps, il est probable que
certains propriétaires-bailleurs ont
évité de faire subir des hausses de
loyer à leurs locataires actuels, ne
serait-ce que l’augmentation annuelle
minimale permise par la province. Tous
ces facteurs expliquent pourquoi la
hausse moyenne des loyers à Toronto
a été inférieure au taux
d’augmentation légal de 3,9 % et à la
hausse moyenne enregistrée dans
l’enquête de 2001.
Le marché locatif de Toronto a connu
un revirement cette année. L’écart
entre la demande et l’offre de
logements locatifs continuera de se
rétrécir, ce qui fera croître davantage
les taux d’inoccupation en 2003. Tout
d’abord, le mouvement vers
l’accession à la propriété continuera
de faire monter les taux
d’inoccupation, mais moins
rapidement, car les accédants à la
propriété resteront relativement
actifs sur le marché. Ensuite, ce sont
les copropriétés haut de gamme
achetées par des investisseurs qui
feront le plus concurrence aux
logements locatifs existants, puisque
beaucoup de logements de ce type
seront achevés en 2003. Cela signifie
que le nombre de logements haut de
gamme offerts devrait augmenter et
accentuer la concurrence, ce qui
pourrait se répercuter sur la durée
d’inoccupation des logements vacants.
Enfin, un certain nombre d’accédants à
la propriété prendront possession de
leur habitation neuve en 2003 et
quitteront donc leur logement locatif
actuel.
Les perspectives demeurent
favorables pour le marché locatif de
Toronto, ville qui continuera d’attirer
les entreprises internationales, qui
choisissent d’y installer leur siège
social. Les travailleurs continueront
donc d’affluer et de contribuer à la
demande de logements locatifs. La
diminution graduelle des loyers exigés
intéressera sans doute les entreprises
qui cherchent, pour leur maind’oeuvre sans cesse grandissante, un
endroit où les logements locatifs sont
abordables. De plus, la reprise du
marché de l’emploi devrait permettre
à un plus grand nombre de jeunes
d’entrer sur le marché locatif. En fait,
la hausse du taux de chômage en 2001
et en 2002 pourrait avoir contraint
beaucoup d’immigrants dans le Grand
Toronto à partager un logement pour
économiser sur le loyer mensuel.
Grâce à l’amélioration de l’emploi,
bon nombre d’entre eux entreront
sur le marché du travail et pourront
donc se louer un logement locatif
conventionnel. En somme,
l’amélioration du marché de l’emploi,
les pressions à la baisse sur les loyers
et l’activité modérée sur le marché de
la propriété devraient freiner
l’augmentation des taux
d’inoccupation et des loyers en 2003.
Hausse des taux d’inoccupation
dans d’autres centres urbains du
Canada
Le taux d’inoccupation moyen des
appartements locatifs dans les grandes
régions métropolitaines du Canada
est monté à 1,7 % en 2002, alors qu’il
était de 1,1 % un an plus tôt. Une des
conséquences les plus marquées qu’a
eu cette hausse sur l’offre de
logements locatifs a été le fort
mouvement vers le marché de la
propriété observé chez beaucoup
d’accédants dans les grandes
agglomérations.
Dans 17 des 28 régions
métropolitaines du Canada, les taux
d’inoccupation ont augmenté par
rapport à 2001. Les taux les plus
élevés ont été enregistrés à Saint John
(N.-B.), Sudbury, Chicoutimi et
Thunder Bay, tandis que les plus bas
ont été relevés à Québec, Gatineau,
Montréal et Kingston.
2 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
Taux d'inoccupation des appartements : grands
centres urbains
2001
2002
Région de l'Atlantique
RMR de St. John's
2.5
RMR de Halifax
2.8
RMR de Saint John
5.6
Région du Québec
RMR de Chicoutimi-Jonquière
4.4
RMR de Montréal
0.6
RMR de Québec
0.8
RMR de Sherbrooke
2.3
RMR de Trois-Rivières
4.7
Région de l'Ontario
RMR de Hamilton
1.3
RMR de Kingston
1.5
RMR de Kitchener
0.9
RMR de London
1.6
RMR d'Oshawa
1.3
RMR de Hull
0.6
RMR d'Ottawa
0.8
RMR de St. Catharines-Niagara
1.9
RMR du Grand Sudbury
5.7
RMR de Thunder Bay
5.8
RMR de Toronto
0.9
RMR de Windsor
2.9
Région des Prairies
RMR de Calgary
1.2
RMR d'Edmonton
0.9
RMR de Regina
2.1
RMR de Saskatoon
2.9
RMR de Winnipeg
1.4
Région de la Colombie-Britannique
RMR d'Abbotsford
2.4
RMR de Vancouver
1
RMR de Victoria
0.5
Total
1.1
2.7
2.7
6.3
4.9
0.7
0.3
1.8
3.0
1.6
0.9
2.3
2.0
2.3
0.5
1.9
2.4
5.1
4.7
2.5
3.9
2.9
1.7
1.9
3.7
1.2
2.0
1.4
1.5
1.7
Marchés locatifs de l'Ontario
...hausse des taux d'inoccupation à Toronto,
Kitchener et Ottawa
Toronto
Kitchener
Ottawa
Oshawa
Windsor
St. Cath.
London
Hamilton
Sudbury
Thunder Bay
Kingston
0
1
2
3
4
5
6
Taux d'inocc. (%) - imm. d'au moins 3 appart.
Source : Données sur les logements locatifs, 2002, SCHL
En Ontario, les taux d’inoccupation se
sont accrus dans huit des onze régions
métropolitaines de l’Ontario. Les plus
fortes hausses ont été observées à
Toronto, Kitchener et Ottawa.
Selon les résultats de l’enquête
annuelle de la SCHL, les plus fortes
augmentations du loyer moyen ont
été enregistrées à Edmonton (8,4 %)
et à Halifax (4,6 %). Les loyers moyens
à Gatineau, Sudbury, Montréal et
Windsor ont affiché des hausses
supérieures à 4 %.
RMR deToronto
SOMMAIRE - ENQUÊTE SUR LES
LOGEMENTS LOCATIFS DE 2002
Taux d’inoccupation
2001
2002
Loyers moyens
2001
2002
Studios
1,2 %
2,8 %
Studios
695 $
729 $
Une chambre
1,0 %
2,7 %
Une chambre
866 $
891 $
Deux chambres
0,8 %
2,4 %
Deux chambres
Trois chambres
1 027 $
1 224 $
1 047 $
1 253 $
Trois chambres et plus
0,8 %
2,3 %
Total
949 $
975 $
Tous log. confondus
0,9 %
2,5 %
De tous les grands centres urbains, la RMR de Toronto a
affiché la plus forte hausse du taux d’inoccupation
Ensuite, la concurrence accrue résultant
de l’offre de logements locatifs non
traditionnels a aussi contribué à la
hausse du taux d’inoccupation. Selon
Qui sont les acheteurs?
...ce qui ne vient pas compenser l'exode des locataires
10
2000
2001
250
200
1988
0
300
2002
Source : Enquête sur les intentions d'achat ou de rénovation des consommateurs
2002
20
350
2000
30
1998
Locataires
Propriétaires
40
400
1996
50
450
1994
62
60
500
1992
75
1990
70
70
achèvements de la SCHL, le nombre de
logements en copropriété achevés s’est
accru depuis l’Enquête sur les logements
locatifs de 2001. Des données
empiriques portent à croire qu’environ
30 % (3 000) de ces logements ont été
achetés par des investisseurs et mis en
location récemment. En outre,
l’affaiblissement des marchés boursiers a
avivé l’intérêt des investisseurs à l’égard
des copropriétés existantes, comme
l’indique l’Enquête sur les copropriétés
réalisée en 2002 par la SCHL. Grâce à
l’augmentation du nombre de logements
en copropriété moyen et haut de gamme
offerts en location, le choix est plus
vaste pour les ménages à la recherche
de logements locatifs récents, où les
commodités offertes sont plus modernes
que dans les logements plus anciens.
L'emploi chez les jeunes (15 à 24 ans) faiblit à Toronto
...un nombre accru d'accédants à la propriété
cherchent des logements abordables
80
le Relevé des mises en chantier et des
Emploi, 15-24 ans (données dés.)
Tout d’abord, selon les résultats de
l’Enquête sur les intentions d’achat ou
de rénovation des consommateurs
menée par la SCHL, 75 % des acheteurs
potentiels dénombrés en 2002 étaient
des accédants à la propriété ou des
locataires. L’incertitude des marchés
boursiers a fait diminuer le rendement
des obligations après les événements du
11 septembre. La baisse des taux
hypothécaires qui a suivi a aidé bon
nombre d’accédants à obtenir un prêt
hypothécaire. Dans bien des cas, les
charges de remboursement hypothécaire
liées à la possession d’une habitation se
sont rapprochés des loyers pratiqués sur
le marché. Des signes indiquant une
hausse des revenus ont aussi incité
beaucoup de locataires à quitter leur
logement. En fait, selon les données du
Recensement de 2001, la proportion de
propriétaires d’habitation a fortement
augmenté à Toronto, passant de 58 %, en
1996, à 63 %, en 2001. Cependant, la
demande de logements locatifs n’a pas
été favorisée par la création de
nouveaux ménages locataires, le taux de
remplacement ayant baissé en raison de
la faiblesse de l’emploi chez les jeunes.
La diminution des possibilités d’emploi
pour les jeunes a incité un nombre
accru de jeunes adules à rester chez
leurs parents plus longtemps, ce qui a
restreint la demande nette sur le marché
locatif.
% des consommateurs ayant l'intention d'acheter
Selon les résultats de l’Enquête sur les
logements locatifs d’octobre 2002, le
taux d’inoccupation dans la RMR de
Toronto est monté à 2,5 %, alors qu’il
était de 0,9 % en 2001. Cela signifie que
sur 1 000 appartements d’initiative
privée, 25 étaient vacants en 2002.
Parmi les grands centres urbains du
Canada, Toronto a enregistré la plus
forte augmentation du taux
d’inoccupation. Quels sont les facteurs
qui ont contribué à faire monter le taux
d’inoccupation à Toronto à son niveau le
plus élevé depuis 1972?
Sources : Statistique Canada; données désaisonnalisées par la SCHL
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 3
4
2001
2002
3,4
3
3
2,6
2,3
2,5
2,2
2,4
2,5
2,3
2
1,3
1
ssa
Ci
ty
0
ssi
Dans les secteurs du code 416, l’offre
de logements locatifs n’a pas affiché
de hausses aussi considérables, à
quelques exceptions près. Dans les
Taux d'inoccupation selon la région
Hausse la plus forte enregistrée dans la région du 905
Mi
Au niveau des sous-marchés, ce sont
les secteurs situés en banlieue de
Toronto (code 905) qui ont affiché la
plus forte hausse du nombre de
logements vacants. Arrivent en tête
les villes de Mississauga et de
Brampton, où les taux d’inoccupation
ont été supérieurs aux moyennes
relevées dans la RMR. Dans ces
mêmes secteurs, les marchés de la
propriété ont été parmi les plus
serrés de tout ceux du Grand
Toronto en 2002. Des données
empiriques portent à croire que 50 %
des locataires ayant quitté leur
logement dans ces secteurs sont
devenus propriétaires.
Par ailleurs, les sous-marchés de la
propriété où les prix sont plus
élevés continuent d’exercer moins
de pression sur les marchés locatifs
des quartiers avoisinnants, ce qui
contribue à atténuer l’augmentation
de l’offre de logements locatifs
disponibles. En conséquence, dans
ces quartiers, les conditions du
marché locatif se sont resserrées,
les taux d’inoccupation y étant
égaux ou inférieurs aux moyennes
enregistrées dans la RMR de
Toronto (2,5 %). Ce phénomène
était particulièrement évident dans
la ville de North York, la ville de
Toronto et la région de York.
ug
a
Br
am
pt
on
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ille
Ré
gio
nd
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Rd
eT
or
on
to
En 2002, le taux d’inoccupation a
augmenté dans toutes les catégories
de logements. Dans certaines
catégories, notamment dans celles des
studios et des logements de une
chambre, le taux d’inoccupation a été
supérieur aux moyennes enregistrées
dans la RMR. Encore cette année, c’est
du côté des studios que l’offre a été la
plus forte (taux d’inoccupation de
2,8 %), une tendance qu’explique le
profil des acheteurs d’habitation établi
récemment, qui indique une
diminution de la taille des ménages à
la recherche d’une habitation. En effet,
comme les ménages de une et de
deux personnes sont les plus
susceptibles d’avoir quitté leur
logement locatif pour devenir
propriétaires, la demande de
logements locatifs de petite taille a
faibli. En outre, les propriétairesbailleurs de ce type de logement ont
Taux d’inoccupation les
plus élevés : secteurs du
code 905
quartiers situés dans l’est de
Toronto (p. ex. East York,
Scarborough East), comme dans la
ville d’Etobicoke, le marché locatif a
subi des pressions accrues liées à
l’accession à la propriété.
Taux d'inocc. (%) - imm. de 3 log. et plus
La demande diminue pour
tous les types de
logements locatifs
tenté plus vigoureusement de
majorer davantage les loyers, ce qui
pourrait avoir rebuté un nombre
accru de locataires. Par ailleurs, la
hausse du taux d’inoccupation des
logements de deux chambres et de
trois chambres et plus a été
inférieure aux moyennes observées
dans la RMR.
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lle
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Sc
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ar
bo
ro
ug
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No
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Yo
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Un troisième facteur a contribué à
faire croître le taux d’inoccupation :
l’inflation des loyers exigés, qui a
touché à la fois les logements occupés
et les logements vacants. D’abord, les
propriétaires-bailleurs ont cherché à
récupérer les coûts de chauffage
extrêmement élevés en procédant à
des majorations de loyer supérieures
au taux d’augmentation légal et à ce
que le marché pouvait tolérer. La
plupart des requêtes soumises
provenaient de propriétaires-bailleurs
de logements situés dans les districts
du noyau de la RMR, où les loyers
sont donc vraisemblablement plus
près de ceux du marché et où il a été
plus difficile d’augmenter davantage les
loyers en raison de l’amélioration des
perspectives quant à l’accession à la
propriété. De plus, comme les taux
d’inoccupation sont plus élevés dans
les fourchettes de loyers supérieures,
on peut en déduire que la hausse des
loyers exigés pour les logements qui
se sont libérés a porté les loyers à un
niveau supérieur au coût de
possession d’une habitation, ce qui a
prolongé la durée d’inoccupation des
logements.
ACTUALITÉS HABITATION
Votre lien avec le marché de l’habitation
Des données locales, une référence nationale
•Ayez un aperçu de votre marché en prenant connaissance des observations
d’experts présentées par les analystes des marchés locaux
•Évaluez et déterminez les risques que votre entreprise est prête à assumer et
cernez les possibilités qui s’offrent à vous
•Conservez une longueur d’avance sur vos concurrents. Prenez des décisions
stratégiques éclairées en vous appuyant sur des données récentes
•Les numéros des premier et troisième trimestres renferment un Résumé des
prévisions
Pour commander ou obtenir de plus amples renseignements,
veuillez composer le 1 800 493-0059
4 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
aux d'inoccupation selon la fourchette de loyers et le nombre de chambres - imm. de 3 appart. et plus d'initiative privé
RMR de Toronto, 1998-2002
FOURCHETTE
Studios
1 chambre
DE LOYERS
1998
1999
2000
2001
2002
1998
1999
2000
2001
2002
600 $ et moins
601 - 700 $
701 - 800 $
801 - 900 $
901 - 1 000 $
1 001 - 1 100 $
1 101 - 1 200 $
1 201 - 1 300 $
1 301 - 1 400 $
1 401 - 1 500 $
1 501 $ et plus
FOURCHETTE
DE LOYERS
600 $ et moins
601 - 700 $
701 - 800 $
801 - 900 $
901 - 1 000 $
1 001 - 1 100 $
1 101 - 1 200 $
1 201 - 1 300 $
1 301 - 1 400 $
1 401 - 1 500 $
1 501 $ et plus
1.6
0.6
0.4
0.9
28.1
*
*
0.0
*
*
0.0
1998
0.3
0.7
0.8
0.8
0.6
0.9
0.8
0.2
1.1
0.7
1.8
0.9
1.0
0.9
1.2
0.7
0.5
5.2
0.4
0.0
0.0
0.0
0.4
0.0
0.0
2.1
0.0
*
0.0
*
*
*
0.0
2 chambres
1999
2000
0.2
0.4
0.8
0.8
0.9
1.2
1.3
1.2
0.6
0.4
1.7
0.5
0.4
0.6
0.5
0.8
0.5
0.8
0.8
0.4
0.3
1.0
1.2
1.3
1.2
1.4
1.0
0.5
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
4.4
2.6
2.7
2.2
2.6
9.4
3.8
0.0
3.4
0.0
*
1.0
0.8
0.9
1.0
0.9
0.3
1.2
1.1
0.7
0.0
4.5
2001
2002
1998
0.0
0.4
0.5
0.6
0.7
0.8
1.5
1.2
1.1
1.5
1.9
0.7
1.5
1.7
1.4
2.5
2.9
3.0
3.2
2.7
2.5
3.1
0.7
0.3
0.5
0.9
1.2
0.8
1.7
1.7
1.2
2.6
3.0
Taux d'inoccupation selon la fourchette de loyers
et le nom bre de cham bres
(log. de une cham bre, R M R de Toronto)
Taux d'inocc. (%)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
3,5
3
2,5
2002
0.0
1.5
0.5
1.7
0.9
1.6
2.2
2.0
1.7
1.9
3.7
0.0
13.6
0.2
0.5
1.0
0.8
0.4
0.4
0.7
0.8
1.5
1.1
1.2
2.4
3.3
3.0
2.4
2.5
4.4
6.7
3.0
1.4
2002
0.0
0.8
0.3
0.2
0.5
0.9
0.7
0.5
1.1
3.1
2.1
0.0
8.4
0.7
0.6
0.8
2.1
2.6
2.9
2.4
3.9
4.3
Taux d'inoccupation selon la fourchette de loyers
et le nombre de chambres
(log. de deux chambres - RMR de Toronto)
Taux d'inocc. (%)
2001
0.9
1.7
0.5
0.7
0.5
1.1
0.8
0.6
0.5
0.9
0.7
0.9
0.6
0.5
1.3
0.5
0.3
1.5
1.1
0.5
1.4
1.2
0.8
1.9
1.0
1.9
2.3
3.4
2.7
4.1
16.4
0.3
1.6
3 chambres et plus
1999
2000
2001
2
2001
2002
1,5
1
0,5
<6
00
60
1-7
00
70
1-8
00
80
1-9
00
90
1-1
00
0
10
01
-11
0
0
11
01
-12
00
12
01
-13
00
13
01
-14
00
14
01
-15
00
15
00
+
<6
00
60
1-7
00
70
1-8
00
80
1-9
00
90
1-1
00
0
10
01
-11
00
11
01
-12
00
12
01
-13
00
13
01
-14
00
14
01
-15
00
15
00
+
0
Fourchette de loyers ($)
Fourchette de loyers ($)
Taux d’inoccupation les plus élevés dans les fourchettes de loyers
supérieures
Les taux d’inoccupation ont
augmenté dans toutes les fourchettes
de loyers. Or, les hausses les plus
fortes ont été enregistrées dans les
fourchettes supérieures, ce qui peut
s’expliquer de la façon suivante. Un
ménage locataire typique qui aurait
acheté un appartement moyen en
copropriété en versant une mise de
fonds de 10 % (prêt hypothécaire
escompté d’une durée de cinq ans)
aurait eu des versements mensuels
moyens de 1 300 $ (plus impôts).
Comme ils payaient un loyer
comparable, nombre de locataires ont
décidé d’entrer sur le marché de la
propriété. En outre, comme
l’immigration s’est accrue et que les
immigrants sont en général attirés par
les logements locatifs à faible loyer, ce
segment du marché locatif s’est
légèrement resserré. Enfin, dans
certaines fourchettes de loyers
élevées, les taux d’inoccupation ont
en fait baissé en raison du petit
nombre de logements bien situés
offerts à un loyer intéressant pour
les locataires.
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 5
Règles concernant les augmentations de loyer supérieures au taux légal
Chaque année, le gouvernement de l’Ontario détermine le taux légal d’augmentation des loyers. Il s’agit du taux
maximum auquel un propriétaire-bailleur peut majorer le loyer sans obtenir l’autorisation du Tribunal du logement
de l’Ontario. En 2002, ce taux avait été fixé à 3,9 %; en 2003, il est descendu à 2,9 %. Un propriétaire-bailleur peut
présenter une requête au Tribunal du logement de l’Ontario pour demander la permission de procéder à une
augmentation de loyer supérieure au taux légal pour une partie des logements ou pour tous les logements d’un
immeuble.Voici les motifs pour lesquels une requête peut être soumise :
1) il y a eu une augmentation extraordinaire des frais pour tout l'ensemble d'habitation à l'égard des redevances et impôts
municipaux ou des services publics, ou des deux;
2) des travaux d’immobilisation ont été réalisés dans l'ensemble d'habitation ou dans au moins un de ses logements
locatifs;
3) il y a eu augmentation des frais d'exploitation relatifs aux services de sécurité.
La hausse des frais d’exploitation est extraordinaire si elle est supérieure au pourcentage d'augmentation utilisé
pour le calcul du taux légal. Ces pourcentages sont déterminés en fonction de moyennes mobiles de trois ans et ils
sont établis chaque année par règlement. Les pourcentages ayant servi au calcul du taux légal au cours des
dernières années sont les suivants : 5,44 % (2001), 15,63 % (2002) et 3,61% (2003).
En 2002, la hausse du loyer moyen à Toronto ralentit
pour s’établir à 2,7 %
Ces dernières années, la tendance à la
hausse des taux d’inoccupation a
contribué à faire ralentir la
progression des loyers à Toronto.
Selon les résultas de l’enquête de
2002, les loyers ont crû de 2,7 %, soit
moins rapidement qu’en 2001 (4,5 %).
Le loyer de tous les types de
logements a affiché des hausses
inférieures au taux d’augmentation
légal, sauf celui des studios, qui est
monté de 4,9 %. Depuis que la Loi sur
la protection des locataires (LPL) a été
adoptée, les propriétaires-bailleurs
ont réussi à procéder à des
majorations de loyer supérieures au
taux d’augmentation légal. En effet, le
taux de progression des loyers ajusté
en fonction de l’inflation s’est accru.
La seule exception s’est produite en
2002, année où les hausses ont été
inférieures au taux légal et à
l’augmentation du coût de la vie (IPC)
calculée en octobre 2002 sur douze
mois. Quels sont les facteurs qui ont
contribué à faire ralentir la
progression des loyers au cours de la
dernière année?
Tout d’abord, le loyer des logements
qui se sont libérés a probablement
augmenté les années précédentes.
Selon la LPL, les propriétairesbailleurs peuvent ajuster, en fonction
du marché, le loyer des logements qui
se libèrent. Le nombre de logements
qui sont devenus vacants s’est accru
légèrement après que la LPL a été
adoptée en juin 1998. Depuis, les
propriétaires-bailleurs de logements
situés dans le noyau de la RMR, où la
demande est forte, ont pu ajuster le
loyer des logements s’étant libérés en
fonction de ceux pratiqués sur le
marché, ce qui a limité les hausses en
2002. Ce phénomène a été
particulièrement manifeste sur le
marché locatif du centre-ville et des
quartiers résidentiels de Yonge.Après
avoir subi des hausses d’au moins 10 %
en 1998, les loyers y ont augmenté de
moins de 5 % en 2002 (voir le
graphique à la page 7).
Ensuite, l’inflation des loyers exigés
pour les logements devenus vacants
en a prolongé la durée d’inoccupation.
En conséquence, pour garder leurs
locataires actuels, les propriétairesbailleurs ont demandé des
majorations de loyer inférieures au
6 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
taux permis. Ce facteur a aussi
contribué au ralentissement de la
hausse du loyer moyen en 2002.
Modération de la hausse
des loyers dans la ville de
Toronto (secteurs du
code 416)
Les majorations de loyer dans la ville
de Toronto (zones 1 à 17) ont été
inférieures à la moyenne relevée dans
la RMR. Les marchés locatifs de la ville
de North York (zones 13 à 17) et de
la ville d’Etobicoke (zones 5 à 7) ont
contribué au ralentissement de la
progression du loyer moyen. Dans ces
secteurs, la concurrence exercée par
les copropriétés offertes en location,
ainsi que les achèvements de
copropriétés, ont limité les
augmentations de loyer. En revanche,
dans la ville de Toronto (zones 1 à 4)
et la région de York (zones 25 à 27),
qui comptent des quartiers où l’on
trouve des propriétés à prix élevé, la
hausse des loyers a été supérieure à
celle observée en moyenne dans la
RMR.
Bachelor
Completion
Date
Before 1940
1940-1959
1960-1974
1975-1984
After 1984
Vacancy Rates and Average Rents by Age of Structure/Private Apartments-3+Units
Toronto CMA, 1998-2002
Vacancy Rates
Average Rents
1998
1999
2000
2001
2002
1998
1999
2000
3.0
1.3
0.8
1.5
3.6
532
578
642
1.1
0.7
0.9
1.2
3.4
548
593
632
0.7
1.0
0.7
1.0
2.6
602
635
699
0.5
0.7
0.5
1.4
1.3
675
717
757
4.6
2.2
**
**
0.0
658
702
**
2001
618
650
723
786
**
2002
660
690
753
802
766
1-Bedroom Before 1940
1940-1959
1960-1974
1975-1984
After 1984
1.6
0.8
0.7
0.6
1.5
0.9
0.9
0.6
0.9
1.3
0.8
0.8
0.5
0.6
0.6
0.9
1.2
0.8
1.3
1.7
2.2
2.6
2.8
2.4
3.9
683
660
737
824
881
743
711
773
861
838
796
756
839
922
977
820
787
877
962
1,000
843
828
897
997
992
2-Bedroom Before 1940
1940-1959
1960-1974
1975-1984
After 1984
0.8
0.7
0.6
0.9
0.8
0.5
0.6
0.8
0.9
1.6
0.6
0.7
0.5
0.7
0.9
0.3
0.8
0.7
1.3
1.1
2.2
2.2
2.3
3.2
0.7
933
789
866
963
1058
1038
822
907
989
995
1,040
870
973
1,064
1,082
1,072
925
1,022
1,121
1,076
1,136
950
1,036
1,149
1,146
3+Bedroom Before 1940
1940-1959
1960-1974
1975-1984
After 1984
2.4
1.4
0.9
1.3
0.3
1.1
3.8
1.1
1.3
0.4
1.5
0.7
0.7
0.9
1.2
1.2
0.8
0.8
1.0
0.4
1.7
1.7
2.5
2.4
0.7
1171
1037
1027
1105
1076
1347
1108
1062
1085
1146
1,466
1,188
1,158
1,141
1,158
1,486
1,241
1,208
1,231
1,162
1,761
1,232
1,234
1,262
1,211
All Types
1.6
0.8
0.7
0.8
1.0
0.9
0.9
0.8
1.0
1.5
0.8
0.8
0.5
0.6
0.9
0.9
1.0
0.8
1.2
1.4
2.5
2.5
2.5
2.7
1.7
756
705
811
913
1005
825
752
847
937
961
866
800
916
1,002
1,040
887
837
960
1,054
1,042
940
872
979
1,093
1,082
Before 1940
1940-1959
1960-1974
1975-1984
After 1984
Hausse des loyers - noyau de la RMR de Toronto
...l'augmentation du nombre de logements s'étant libérés depuis 1998 a limité les
hausses de loyer en 2002
Variation en % d'une année à l'autre
20
15
10
5
0
-5
1998-1999
1999-2000
Centre-ville
Lower Midtown
2000-2001
2001-2002
Upper Midtown
Uptown
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Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 7
Taux d'inoccupation et loyer moyen selon le nombre de logements et le nombre de chambres - imm. de 3 appart. et plus d'initiative privée
RMR de Toronto, 1998-2002
Taux d'inocc.
3 - 5 log.
6 - 19 log.
20 - 49 log.
50 - 99 log.
100 log. et plus
Total
Studios
Tous log. confondus
1 chambre
2 chambres
3 ch. et plus
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
1.3
1.1
0.9
0.8
0.9
0.9
2.0
2.2
2.4
2.4
2.7
2.5
1.8
2.1
1.5
1.2
0.9
1.2
1.9
6.3
3.4
2.4
2.1
2.8
2.6
1.0
0.9
0.9
0.9
1.0
1.4
1.9
2.4
2.8
2.8
2.7
0.6
1.0
0.8
0.6
0.8
0.8
2.3
1.7
1.9
2.1
2.6
2.4
0.2
0.9
0.3
0.9
0.9
0.8
2.2
0.9
0.7
1.6
2.6
2.3
932
847
814
892
1,005
949
1,019
861
848
917
1,027
975
551
589
616
680
755
695
626
645
655
720
785
729
781
749
789
821
917
866
816
784
817
851
936
891
1,004
939
915
956
1,078
1,027
1,090
936
947
982
1,092
1,047
1,262
1,076
1,235
1,201
1,234
1,224
1,428
1,206
1,182
1,176
1,264
1,253
Loyer moyen
3 - 5 log.
6 - 19 log.
20 - 49 log.
50 - 99 log.
100 log. et plus
Total
Intentions d’achat ou de rénovation des consommateurs
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8 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
Perspectives du marché locatif en 2003
Les pressions à la hausse exercées sur
le taux d’inoccupation à Toronto
devraient continuer de freiner
l’augmentation du loyer moyen en
2003. En effet, pour une deuxième
année d’affilée, la croissance du loyer
moyen diminuera et correspondra à
la progression de l’indice du coût de la
vie. Ce ralentissement contraste avec
les hausses du loyer réel observées
immédiatement après l’adoption de la
Loi sur la protection des locataires. Les
modifications législatives avaient alors
permis aux propriétaires-bailleurs
d’ajuster les loyers à un niveau
correspondant aux conditions liées à
l’offre et la demande, surtout dans les
secteurs situés dans le noyau de la
RMR. Quels sont les facteurs qui
influeront sur la progression des
loyers à Toronto en 2003?
Ensuite, comme il a été mentionné
précédemment, le taux
d’augmentation légal des loyers en
2003 a diminué par rapport à 2002,
passant de 3,9 à 2,9 %. Au cours de la
prochaine année, devant
l’intensification de la concurrence, les
propriétaires-bailleurs chercheront à
conserver leurs locataires. Les
locataires actuels seront donc
avantagés, car peu de propriétairesbailleurs se risqueront à appliquer le
plein taux légal d’augmentation. Même
cette année, comme l’enquête le
révèle, les locataires se sont opposés
aux requêtes soumises en raison des
coûts de chauffage
exceptionnellement élevés.
Enfin, comme la concurrence
s’accentuera sur le marché locatif en
2003, les loyers pourraient atteindre
Tout d’abord, le loyer exigé pour les
très rapidement le maximum permis,
logements vacants continuera de subir si ce n’est déjà fait. Au cours des
des pressions à la baisse. Les
années précédentes, le loyer des
propriétaires-bailleurs seront de plus logements locatifs qui se sont libérés
en plus appelés à devenir des
dans les quartiers situés dans le noyau
intervenants actifs sur le marché.
de la RMR ont été portés à des
Jusqu’à présent, la plupart ont offert
niveaux près de ceux du marché, ce
des incitatifs non monétaires à leurs
qui a limité les hausses pouvant être
locataires (périodes d’exemption de
pratiquées les années suivantes,
loyer, stationnement gratuit,
surtout en 2002. Ce sera le cas
rénovations récentes des logements
également en 2003. La SCHL prévoit
existants). Or, comme bon nombre de donc une faible hausse du loyer
logements existants ont un loyer
moyen. En 2003, le loyer moyen des
mensuel de plus de 1 400 $, le fait
appartements de deux chambres
qu’un nombre accru de logements
devrait monter de 0,5 %, pour
ayant un loyer semblable seront
atteindre 1 052 $.
achevés pourrait signifier que les
propriétaires seront de plus en plus
Par ailleurs, le taux d’inoccupation à
nombreux à offrir des incitatifs
Toronto devrait continuer de s’élever.
monétaires en 2003.
Ce qui fera le plus concurrence aux
logements locatifs existants, ce sera
Loyer moyen des appartements à
Toronto
Taux d'inoccupation à Toronto
Tous logements confondus
Source : Enquête sur les logements locatifs, SCHL
1
2002
2000
1998
0
2003 p
0,5
1996
2002
2003 p
2000
1998
1996
1994
1992
0
1990
200
1994
400
2
1,5
1992
600
3
2,5
1988
Taux d'inocc. (%) - imm. de 3 log. et +
800
1988
Loyer moyen ($) - app. de 2 chambres
1000
3,5
1990
Logements de deux chambres
1200
l’accroissement prévu de l’offre de
logements locatifs non conventionnels.
Jusqu’à présent, le nombre de
copropriétés neuves entrées sur le
marché locatif a été modeste en
comparaison de ce qu’il sera en 2003.
Ces dernières années, le marché a réagi
aux faibles taux d’inoccupation par une
intensification de la construction
d’immeubles à haute densité, si bien
qu’environ 13 000 logements seront
achevés en 2003, dont environ 30 % ont
été achetés par des investisseurs. En
chiffres nets, cela signifie qu’entre 2 500
et 3 000 logements pourraient s’ajouter
au parc locatif actuel. Comme le taux
d’inoccupation des logements haut de
gamme est élevé, la concurrence accrue
résultant de la hausse du nombre de
logements locatifs achevés dans ce
segment du marché, offrant des
commodités modernes, fera augmenter
la durée d’inoccupation des logements.
En 2003, même si l’activité se modérera
chez les accédants, le marché de la
propriété continuera de bien se porter.
Même s’il ralentira, le mouvement des
locataires vers l’accession à la propriété
fera monter le nombre de logements
vacants.
Aussi, l’augmentation du nombre de
propriétés achevées entraînera une
hausse du taux d’inoccupation en 2003,
puisque les ménages locataires
quitteront leur logement pour prendre
possession de leur habitation neuve.
Les pressions à la hausse exercées par
l’augmentation de l’offre pourraient
être atténuées par l’expansion de la
demande. Grâce à l’amélioration du
marché de l’emploi, les immigrants et les
jeunes seront plus nombreux à entrer
sur le marché locatif conventionnel.
Conjugué à la baisse des loyers exigés,
ce facteur devrait contribuer à modérer
la progression des taux d’inoccupation à
Toronto. La SCHL prévoit donc que la
hausse du taux d’inoccupation ralentira
en 2003 et que le taux d’établira à 3 %.
Source : Enquête sur les logements locatifs, SCHL
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 9
Définitions
Méthodologie
La Société canadienne d’hypothèques et de logement mène
son Enquête sur les logements locatifs chaque année en
octobre, afin de déterminer le nombre de logements
inoccupés et les loyers pratiqués dans les immeubles locatifs.
L’Enquête porte sur un échantillon dans toutes les zones
urbaines ayant une population de 10000 personnes et plus.
Seuls les immeubles qui ont été sur le marché pendant au
moins trois mois sont inclus dans l’Enquête. Bien que cette
publication porte surtout sur les immeubles d’initiative privée
comptant trois appartements et plus, l’Enquête sur les
logements locatifs de la SCHL examine aussi les conditions
relatives aux maisons en rangée ainsi qu’aux logements
locatifs et aux coopératives d’initiative publique.
L’Enquête se fait par téléphone ou par une visite des lieux, et
l’information sur les loyers est obtenue du propriétaire, du
gestionnaire ou du concierge de l’immeuble. L’Enquête se
déroule pendant les deux premières semaines d’octobre et
les résultats reflètent la conjoncture du marché à ce
moment-là.
Logements vacants :
Pour être considéré vacant, le logement doit être à la fois
inoccupé et prêt à être loué immédiatement.
Loyer :
Il s’agit du montant mensuel que paie le locataire pour son
logement. Le loyer mensuel indiqué peut comprendre divers
services publics et commodités, comme le chauffage,
l’électricité, le stationnement, l’eau chaude et les installations
de buanderie. Les chiffres sur les loyers moyens dont cette
publication fait état représentent la moyenne pour différents
logements dans la zone de marché, dont certains peuvent
inclure une partie ou la totalité des services dans le loyer
indiqué.
Immeuble d’appartements locatifs :
Tout immeuble comprenant trois appartements locatifs ou
plus sans entrée privée.
Limites des zones de la RMR de Toronto
Zone Emplacement
Nord
Est
Sud
Ouest
Secteur de recensement
1
Toronto (centre)
Ch. de fer C.P.
Limite de la ville-riv. Don
Lac Ontario
Rue Bathurst (côté est)
2, 11-17, 30-39, 59-68, 86-92
2
Toronto (est)
Limite de la ville
Limite de la ville
Lac Ontario
Rivière Don
1, 18-19, 69-85
3
Toronto (nord)
Limite de la ville
Limite de la ville
Ch. de fer C.P.
Limite de la ville
117-142
(rue Bathurst côté est)
4
Toronto (ouest)
Limite de la ville
Rte Bathurst (côté ouest) Lac Ontario
Limite de la ville
5
Etobicoke (sud)
Rue Bloor West
Rivière Humber
Lac Ontario
Etobicoke Creek
3-10, 40-58, 93-116
200-220
6
Etobicoke (centre)
Autoroute 401
Rivière Humber
Rue Bloor West
Etobicoke Creek
221-243
7
Etobicoke (nord)
Av. Steeles
Rivière Humber
Autoroute 401
Etobicoke Creek
244-250
8
Ville de York
9
East York (bourg)
10
Scarborough (centre)
Autoroute 401
11
Scarborough (nord)
Av. Steeles
Limite de la ville
Autoroute 401 et Limite de la ville
12
Scarborough (est)
Autoroute 401 et
Limite de la ville
Lac Ontario
150-176
180-196
Rte Brimley et
Lac Ontario
Limite de la ville
334-353, 369-373
rte McCowan
374-378
prom. Twyn River
prom. Twyn River
Rte Brimley et
330-333, 354-368, 802
rte McCowan
13
North York (sud-est)
Autoroute 401
Limite de la ville
Limite de la ville
Rue Yonge
260-274
14
North York (nord-est)
Av. Steeles
Limite de la ville
Autoroute 401
Rue Yonge
300-307, 321-324
15
North York (sud-ouest)
Autoroute 401
Rue Yonge et limite ville
Limite de la ville
Limite de la ville
275-287
16
North York (centre-nord)
Av. Steeles
Rue Yonge
Autoroute 401
Rue Dufferin &
288, 297-299, 308-310, 317-320
17
North York (nord-ouest)
Av. Steeles
Rue Dufferin &
Autoroute 401
Rivière Humber
18
Mississauga (sud)
Rue Dundas
Etobicoke Creek
Lac Ontario
Limite de la ville
500-515, 540
19
Mississauga (nord-ouest)
Autoroute 401
Rivière Credit
Rue Dundas
Limite de la ville
516, 550
20
Mississauga (nord-est)
Av. Steeles
Limite de la ville
Rue Dundas
Rivière Credit
517-532
21
Brampton (ouest)
Side Road no 10
Rte Heart Lake
Av. Steeles
Second Line
570-576
22
Brampton (est)
Autoroute 7
Rte Torbram
Av. Steeles
Rte Heart Lake
560-564, 576.03
23
Ville d'Oakville
600-615
24
Caledon
585-587
25
Richmond Hill
420-424
Vaughan
410-413
King
460-461
rte Sunnyview
289-296, 311-316
rte Sunnyview
10 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
Limites des zones de la RMR de Toronto (suite)
Zone Emplacement
26
Nord
Est
Sud
Ouest
Secteur de recensement
Aurora
440-442
Newmarket
450-452
Whitchurch-Stouffville
430-431
East Gwillimbury
455-456
Canton de Georgina
470-475
Île Georgina
476
27
Ville de Markham
400-403
28
Pickering*
800-801, 803-804, 807, 805*,
806*, 820*
Ajax*
810-812, 805*, 806*, 820*
Uxbridge
830-832
29
Milton
620-626
Halton Hills
630-639
30
Orangeville
590-592
31
Bradford-West Gwillimbury
480-482
New Tecumseth
484-483
T au x d 'in o cc. et lo yer m o yen d es m aiso n s en ran g ée d 'in it iat ive p rivée selo n la z o n e et le n o m b re d e ch am b res
O c to b r e 2002 - R M R d e T o r o n to
Z o n e e t s e c te u r
1 -4
V ille d e T o r o n to
6
E to b ic o ke ( c en t r e)
7
E to b ic o ke ( n o r d )
5 -7
V ille d 'E t o b ic o ke
T o u s lo g . c o n fo n d u s
L o yer
m o y en
**
$ 1 ,2 7 9
$ 1 ,0 6 1
$ 1 ,1 5 3
T a ux
d ' in o c c .
**
2 .3
6 .3
4 .6
2 c ha m bre s
L o y er
T a ux
m o yen
d ' in o c c .
**
**
3 c h . e t p lu s
L o yer
T a ux
m o y en
d ' in o c c .
**
**
$ 1 ,1 9 1
$939
$ 1 ,0 4 0
$ 1 ,3 2 8
$ 1 ,1 3 8
$ 1 ,2 2 2
3 .2
3 .8
3 .5
1 .8
7 .9
5 .2
8
V ille d e Y o r k
**
**
**
**
**
**
9
E a st Y o r k ( b o u r g )
**
**
**
**
**
**
V ille d e S c a r b o r o u g h
**
**
**
**
**
**
1 0 -1 2
1 3 -1 7
V ille d e N o r th Y o r k
$ 1 ,2 1 4
$ 1 ,3 2 3
7 .6
2 .9
$ 1 ,1 2 7
**
4 .7
**
$ 1 ,2 2 2
$ 1 ,3 5 1
7 .8
3 .1
1 -1 7
T o r o n to m étr o p o lita in
$ 1 ,2 5 9
3 .1
$ 1 ,0 6 8
2 .3
$ 1 ,3 1 4
3 .3
18
M ississa u g a (su d )
20
M ississa u g a (n o r d - est )
$ 1 ,1 2 4
$ 1 ,2 6 9
$ 1 ,2 5 4
3 .3
1 .1
1 .2
$991
**
**
2 .6
**
**
$ 1 ,2 1 2
$ 1 ,3 0 5
$ 1 ,2 9 4
3 .7
1 .1
1 .1
**
**
**
**
17
N o r th Y o r k ( n o r d -o u est)
1 8 -2 0
V ille d e M ississa u g a
2 1 -2 2
V ille d e B r a m p to n
23
26
2 5 -2 7
V ille d 'O a kv ille
A u r o r a , N ew m ., W h it- S t.
R ég io n d e Y o r k
**
$ 1 ,1 4 9
**
**
**
1 .1
**
**
1 8 -3 1
R est e d e la RM R d e T o r .
$871
$ 1 ,1 7 1
3 .7
2 .9
1 -3 1
R M R d e To r o n t o
$ 1 ,2 2 4
3 .0
28
P ic ker in g , A ja x , U x b r id g e
$8 3 3
$8 3 3
A .A .U .
$932
$ 1 ,0 3 1
0 .0
0 .0
A .A .U .
0 .9
2 .0
**
**
$ 1 ,2 2 7
1 .3
**
$ 1 ,0 0 1
**
0 .8
$871
$ 1 ,2 1 0
3 .7
3 .2
$ 1 ,2 7 1
3 .3
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 11
T a ux d'ino c c upa tio n des a ppa rtem ents d'initia tiv e priv ée s elo n la z o ne et le no m bre de c ha m bres
O c to bre 2002 - RM R de T o ro nto
Z o ne et s ec teur
S tudio s
1 c ha m bre
2 c ha m bres
3 c h. et plus
T o u s lo g. co n fo n d u s
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
0 .7
2 .1
0 .5
1 .7
0 .8
2 .1
0 .8
2 .2
0 .7
4 .2
1
Tor on to (cen tr e)
0 .7
1 .8
2 .1
3 .3
0 .6
1 .4
0 .1
1 .7
**
**
2
Tor on to (est)
0 .8
2 .6
0 .6
2 .6
0 .9
2 .5
0 .9
3 .0
0 .7
1 .1
3
Tor on to (n or d )
1 .4
2 .2
2 .3
3 .9
1 .3
2 .0
0 .6
1 .3
1 .9
1 .4
4
Tor on to (ou est)
1-4
T o ro nto (a nc . v ille)
0.9
2.3
1.1
2.6
0.9
2.2
0.7
2.2
0.9
2.1
E to bic o ke
1 .4
1 .0
0 .6
1.1
2 .7
2 .8
1 .8
2.6
1 .2
1 .3
0 .0
1.2
3 .1
0 .6
**
2.8
2 .1
1 .3
0 .1
1.6
2 .6
2 .8
1 .7
2.6
0 .8
1 .0
0 .9
0.9
2 .5
2 .9
1 .9
2.6
**
0 .6
0 .3
0.5
**
2 .4
1 .6
2.3
8
Y o rk
0.8
2.2
0.9
3.1
0.9
2.6
0.7
1.7
0.0
0.7
9
E a s t Y o rk
1.0
3.4
2.0
3.8
1.1
3.9
0.7
2.4
2.0
4.1
10
Scar b or ou gh (cen tr e)
11
Scar b or ou gh (n or d )
12
Scar b or ou gh (est)
0 .7
0 .6
1 .1
0.8
2 .0
1 .8
2 .8
2.2
3 .8
2 .2
1 .4
2.9
6 .4
1 .2
0 .7
4.3
0 .7
0 .5
1 .0
0.7
2 .5
1 .8
2 .7
2.4
0 .6
0 .7
1 .2
0.8
1 .4
1 .9
3 .1
2.2
0 .4
0 .5
0 .8
0.6
1 .3
1 .7
1 .7
1.5
13-17 N o rth Y o rk
0 .8
0 .4
0 .9
0 .5
0 .7
0.7
3 .7
2 .0
1 .6
1 .8
2 .7
2.5
0 .0
0 .0
1 .1
2 .9
0 .2
0.8
3 .3
**
4 .8
2 .6
1 .2
2.3
0 .9
0 .2
1 .0
0 .6
0 .6
0.7
4 .5
1 .8
2 .3
1 .5
3 .4
2.9
0 .7
0 .5
0 .8
0 .5
0 .6
0.6
3 .3
1 .9
1 .0
1 .7
2 .2
2.2
0 .9
0 .4
0 .8
0 .3
1 .3
0.8
3 .1
2 .8
0 .6
2 .4
2 .9
2.6
1-17
T o ro nto
0.9
2.4
1.2
2.8
0.9
2.6
0.7
2.2
0.8
2.3
18
M ississau ga (su d )
19
M ississau ga (n or d -ou est)
20
M ississau ga (n or d -est)
0 .8
0 .9
1 .4
1.1
3 .7
2 .3
3 .3
3.4
0 .6
**
0 .0
0.3
4 .5
**
2 .9
3.5
0 .9
**
1 .4
1.2
3 .7
**
4 .3
3.7
0 .7
0 .6
1 .3
1.0
3 .7
3 .2
2 .9
3.3
1 .4
**
2 .1
1.6
3 .5
**
2 .7
3.0
21-22 V ille de B ra m pto n
0 .8
1 .1
0.9
3 .6
2 .3
3.0
3 .7
5 .3
4.2
3 .2
3 .7
3.4
0 .8
1 .5
1.0
2 .7
2 .4
2.6
0 .7
0 .9
0.8
4 .4
2 .2
3.4
**
0 .7
0.5
**
2 .1
2.1
23
O a kv ille
1.6
2.3
3.4
3.6
1.5
2.2
1.7
2.5
1.0
0.7
24
Caled on
**
**
**
**
**
**
**
**
**
**
25
R.H ill,Vau gh an , K in g
26
A u r or a,N ewm k, W h it-St.
27
M ar kh am
1 .0
0 .9
0 .2
0.7
1 .1
1 .8
0 .9
1.3
0 .0
**
0 .0
0.6
**
6 .5
0 .0
2.6
0 .2
1 .1
0 .4
0.6
1 .4
1 .8
0 .6
1.4
1 .8
0 .5
0 .0
0.8
0 .8
1 .2
1 .0
1.0
0 .0
**
0 .0
0.8
**
**
1 .7
2.8
18-31 Res te de la RM R
0 .9
0 .1
1 .8
1 .5
1.0
1 .5
1 .5
1 .6
4 .0
2.9
**
0 .0
6 .6
0 .0
1.6
**
**
**
9 .2
3.6
1 .6
0 .2
0 .7
1 .8
1.1
2 .9
1 .5
2 .0
3 .5
3.0
1 .0
0 .0
2 .5
1 .0
1.0
1 .9
1 .3
0 .7
3 .8
2.9
0 .3
0 .0
**
3 .6
1.1
**
**
**
5 .5
2.3
1-31
0.9
2.5
1.2
2.8
1.0
2.7
0.8
2.4
0.8
2.3
5
E tob icoke (su d )
6
E tob icoke (cen tr e)
7
E tob icoke (n or d )
5-7
10-12 S c a rbo ro ugh
13
N or th Yor k (su d -est)
14
N or th Yor k (n or d -est)
15
N or th Yor k (su d -ou est)
16
N or th Yor k (cen tr e n or d )
17
N or th Yor k (n or d -ou est)
18-20 V ille de M is sis s a uga
21
Br am p ton (ou est)
22
Br am p ton (est)
25-27 Régio n de Y o rk
28
P icker in g,A jax ,Ux b r id ge
29
M ilton , H alton H ills
30
Or an geville
31
Br ad for d ,W .G willim b u r y
RM R de T o ro nto
12 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
1
2
3
4
1-4
L o y er m o y en des appartem ents d'initiativ e priv ée selo n la z o ne et le no m bre de c ham bres
O c to bre 2002 - RM R de T o ro nto
Z o ne et sec teur
S tudio s
1 c ham bre
2 c ham bres
3 c h. et
T o u s lo g. co n fo n d u s
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
1 ,0 1 8
1 ,0 7 5
750
794
971
1 ,0 1 3
1 ,3 1 9
1 ,3 4 9
1 ,7 2 9
Tor on to (cen tr e)
846
865
611
653
825
835
1 ,0 0 1
1 ,0 3 3
**
Tor on to (est)
1 ,0 6 7
1 ,0 8 8
761
799
956
993
1 ,2 9 7
1 ,3 1 7
2 ,0 3 2
Tor on to (n or d )
846
907
627
674
829
874
1 ,0 2 9
1 ,0 7 4
1 ,2 3 9
Tor on to (ou est)
T o ro nto (anc . v ille)
979 1,021
711
757
920
955 1,211 1,244 1,719
plus
2002
2 ,0 5 7
**
1 ,8 4 7
1 ,4 8 0
1,786
816
1 ,0 5 2
939
952
855
1 ,0 5 5
954
969
634
688
507
639
641
719
**
653
745
889
743
813
792
910
780
847
891
1 ,0 7 6
936
991
935
1 ,0 7 4
945
1,005
**
1 ,3 0 5
1 ,1 1 0
1,239
**
1 ,2 9 4
1 ,1 1 7
1,222
Y o rk
834
856
603
618
791
803
914
942
1,108
1,206
9
East Y o rk
956
948
672
683
871
875
1,053
1,036
1,380
1,350
10
Scar b or ou gh (cen tr e)
11
Scar b or ou gh (n or d )
12
Scar b or ou gh (est)
881
964
896
904
891
1 ,0 1 8
929
931
705
770
788
737
724
733
725
725
820
874
800
825
835
916
837
851
930
994
914
939
935
1 ,0 6 0
943
966
1 ,0 4 2
1 ,1 6 0
1 ,0 2 2
1,053
1 ,0 4 7
1 ,2 0 3
1 ,0 6 8
1,086
987
1 ,1 3 4
897
995
835
965
990
1 ,1 5 5
912
1 ,0 0 3
865
980
652
952
618
650
605
666
693
**
639
637
635
649
871
999
804
883
759
855
876
973
839
878
780
861
1 ,0 2 9
1 ,1 7 2
955
1 ,0 4 0
865
1,009
1 ,0 2 3
1 ,1 7 7
952
1 ,0 4 1
897
1,014
1 ,2 0 5
1 ,3 0 5
1 ,1 3 3
1 ,1 8 4
1 ,0 2 1
1,173
1 ,2 3 3
1 ,3 8 4
1 ,1 4 5
1 ,1 9 8
1 ,0 4 6
1,215
951
976
698
733
870
894
1,039
1,055
1,248
1,279
902
977
1 ,0 0 7
958
921
1 ,0 4 6
1 ,0 5 0
993
679
**
650
668
689
**
706
690
829
**
911
868
850
**
948
903
949
1 ,0 1 5
1 ,0 4 8
1,004
969
1 ,0 9 0
1 ,1 0 3
1,045
1 ,0 7 3
**
1 ,1 9 5
1,136
1 ,0 5 7
**
1 ,2 3 6
1,153
892
1 ,0 5 0
962
894
1 ,0 7 0
971
589
762
644
616
775
674
816
946
864
819
973
872
952
1 ,0 7 9
1,009
965
1 ,1 0 2
1,026
**
1 ,1 9 5
1,152
**
1 ,1 9 1
1,118
982
1,001
666
703
864
898
1,037
1,047
1,218
1,251
**
**
**
**
**
**
**
**
**
**
891
795
919
861
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787
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767
829
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962
915
1 ,0 0 8
885
982
953
1 ,1 8 7
**
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1,079
**
**
1 ,1 2 7
1,128
18-31 Reste de la RM R
903
802
772
780
940
966
848
776
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**
521
576
585
650
**
**
**
622
675
685
732
706
713
848
741
790
704
734
876
873
839
831
811
984
922
892
843
857
1,019
1 ,0 2 9
1 ,0 4 3
**
987
1,122
**
**
**
992
1,139
1-31
949
975
695
729
866
891
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1,047
1,224
1,253
5
E tob icoke (su d )
6
E tob icoke (cen tr e)
7
E tob icoke (n or d )
5-7
Eto bic o ke
8
10-12 S c arbo ro ugh
13
N or th Yor k (su d -est)
14
N or th Yor k (n or d -est)
15
N or th Yor k (su d -ou est)
16
N or th Yor k (cen tr e n or d )
17
N or th Yor k (n or d -ou est)
13-17 No rth Y o rk
1-17
T o ro nto
18
M ississau ga (su d )
19
M ississau ga (n or d -ou est)
20
M ississau ga (n or d -est)
18-20 V ille de M ississauga
21
Br am p ton (ou est)
22
Br am p ton (est)
21-22 V ille de B ram pto n
23
O akv ille
24
Caled on
25
R.H ill,Vau gh an , K in g
26
Au r or a,N ewm k, W h it-St.
27
M ar kh am
25-27 Régio n de Y o rk
28
P icker in g,Ajax ,Ux b r id ge
29
M ilton , H alton H ills
30
Or an geville
31
Br ad for d ,W.G willim b u r y
RM R de T o ro nto
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 13
N om bre d'a ppa rt em ent s d'init ia t iv e priv ée v a c a nt s et nom bre t ot a l (univ ers) selon la z one et le nom bre de c ha m bres
O c t obre 2 0 0 2 - R M R de Toront o
Z o ne et s ec teur
S tudio s
T o u s lo g. co n fo n d u s
Va c a nt
Tot a l Va c a nt
1-4
591
124
Tor on to (est)
763
Tor on to (n or d )
476
Tor on to (ou est)
T o ro nto (a nc . v ille) 1 ,9 5 4
2 7 ,9 2 9
6 ,8 1 4
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2 1 ,7 3 1
8 6 ,0 4 1
5
E tob icoke (su d )
6
E tob icoke (cen tr e)
1 0 ,4 6 1
1 4 ,8 1 1
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2 9 ,9 6 5
29
1
**
33
1
2
3
4
Tor on to (cen tr e)
106
38
145
165
455
1 c ha m bre
Tot a l Va c a nt
6 ,2 9 2
1 ,1 7 1
5 ,5 9 5
4 ,1 8 4
1 7 ,2 4 3
2 c ha m bres
Tot a l Va c a nt
3 c h. et plus
Tot a l Va c a nt
Tot a l
307
49
338
230
924
1 4 ,2 9 8
3 ,4 9 1
1 3 ,7 1 3
1 1 ,3 0 5
4 2 ,8 0 7
142
34
266
72
513
6 ,4 6 1
1 ,9 6 8
8 ,9 8 8
5 ,6 8 0
2 3 ,0 9 7
37
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14
8
62
879
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1 ,2 7 1
562
2 ,8 9 5
941
191
**
1 ,1 5 7
120
130
15
265
4 ,5 5 0
4 ,6 0 0
858
1 0 ,0 0 8
116
219
50
385
4 ,5 9 7
7 ,5 4 9
2 ,6 7 0
1 4 ,8 1 6
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60
18
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2 ,4 7 1
1 ,1 4 0
3 ,9 8 5
7
E tob icoke (n or d )
5-7
E to bic o ke
281
410
85
775
8
Y o rk
364
1 6 ,4 3 5
43
1 ,3 9 8
208
8 ,0 9 2
107
6 ,2 0 2
5
743
9
E a s t Y o rk
616
1 8 ,3 6 2
36
942
382
9 ,8 3 7
153
6 ,5 1 1
44
1 ,0 7 1
10
Scar b or ou gh (cen tr e)
11
Scar b or ou gh (n or d )
12
Scar b or ou gh (est)
298
127
319
743
1 4 ,5 8 6
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1 1 ,5 8 6
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26
1
1
29
412
93
157
662
167
43
88
298
6 ,5 4 9
2 ,3 6 0
3 ,2 5 6
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90
72
201
363
6 ,5 3 5
3 ,7 7 3
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14
11
29
53
1 ,0 8 9
634
1 ,7 4 8
3 ,4 7 1
625
239
153
15
N or th Yor k (su d -ou est)
207
16
N or th Yor k (cen tr e n or d )
447
17
N or th Yor k (n or d -ou est)
13-17 N o rth Y o rk
1 ,6 7 1
1 6 ,8 1 2
1 1 ,7 6 0
9 ,6 6 6
1 1 ,7 8 2
1 6 ,5 9 4
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11
7
8
33
237
**
230
258
651
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271
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92
61
204
691
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3 ,5 1 1
4 ,0 3 0
3 ,9 5 3
5 ,9 5 1
2 3 ,4 8 6
285
111
45
94
175
710
8 ,5 7 0
5 ,8 7 8
4 ,6 4 4
5 ,6 8 1
7 ,9 0 2
3 2 ,6 7 6
61
65
5
45
61
236
1 ,9 6 4
2 ,3 2 9
762
1 ,8 9 0
2 ,0 8 9
9 ,0 3 4
1 0 6 ,3 9 5 2 ,2 3 2
1 0 0 ,0 3 5
494
2 1 ,1 9 9
10-12 S c a rbo ro ugh
13
N or th Yor k (su d -est)
14
N or th Yor k (n or d -est)
1-17
T o ro nto
18
M ississau ga (su d )
19
M ississau ga (n or d -ou est)
20
M ississau ga (n or d -est)
6 ,1 2 2
2 5 0 ,4 5 1
461
71
420
952
1 2 ,3 0 9
3 ,1 0 7
1 2 ,5 7 0
2 7 ,9 8 6
21-22 V ille de B ra m pto n
189
92
281
23
O a kv ille
101
24
Caled on
25
R.H ill,Vau gh an , K in g
26
A u r or a,N ewm k, W h it-St.
27
M ar kh am
18-20 V ille de M is sis s a uga
21
Br am p ton (ou est)
22
Br am p ton (est)
**
628
2 2 ,8 2 2 2 ,7 6 8
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23
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679
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188
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5 ,0 2 6
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222
48
193
463
5 ,9 2 4
1 ,4 9 5
6 ,7 4 8
1 4 ,1 6 7
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**
30
79
1 ,0 3 8
**
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2 ,6 0 5
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139
81
221
58
28
85
2 ,1 5 1
1 ,1 5 4
3 ,3 0 5
122
50
172
2 ,7 7 3
2 ,2 6 2
5 ,0 3 5
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12
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559
781
4 ,3 5 1
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153
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1 ,4 0 6
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319
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19
33
10
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1 ,8 3 4
1 ,1 9 1
4 ,7 3 9
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0
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184
10
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26
676
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6
25
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18-31 Res te de la RM R
28
21
12
30
1 ,4 8 8
1 ,8 8 8
1 ,4 5 8
772
748
5 1 ,3 4 0
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2
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22
1 ,3 6 1
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8
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10
560
214
550
328
281
1 8 ,5 6 3
18
11
2
15
769
988
809
340
389
2 6 ,6 2 9
**
**
**
3
110
**
**
**
57
4 ,7 8 8
1-31
7 ,6 1 1
3 0 1 ,7 9 1
1 2 4 ,9 5 8 3 ,0 0 2
1 2 6 ,6 6 5
25-27 Régio n de Y o rk
28
P icker in g,A jax ,Ux b r id ge
29
M ilton , H alton H ills
30
Or an geville
31
Br ad for d ,W .G willim b u r y
RM R de T o ro nto
677
14 - Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto
2 4 ,1 8 2 3 ,3 2 8
604
2 5 ,9 8 6
Ta ux d'inoc c upa t ion des logem ent s a idés (m aisons en ra ngée et a ppa rt .) selon la z one et le nom bre de c ha m bres
O c t obre 2002 - RM R de Toront o
Z o ne et sec teur
T o u s lo g. co n fo n d u s
S tudio s
2001
2002
0 .0
0 .0
0 .3
0 .1
0 .0
0 .1
0 .1
0 .1
0.1
0.1
1 c ham bre
2001
2002
0 .1
0 .0
0 .0
0 .1
0 .2
0 .0
0 .0
0 .0
0.1
0.0
2 c ham bres
2001
2002
0 .0
0 .0
0 .1
0 .0
0 .3
0 .0
0 .1
0 .2
0.1
0.1
3 c h. et plus
2001
2002
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
0.0
0.0
2001
0 .0
0 .1
0 .2
0 .0
0.1
2002
0 .0
0 .1
0 .0
0 .1
0.0
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0 .5
0 .5
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0 .0
0 .7
0 .0
0.1
0 .0
0 .0
0 .0
0.0
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0 .0
0 .5
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0 .0
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0 .0
0 .6
1 .4
0.9
0 .0
0 .0
0 .1
0.1
0 .0
0 .6
0 .3
0.4
1
Tor on to (cen tr e)
2
Tor on to (est)
3
Tor on to (n or d )
4
Tor on to (ou est)
1-4
T o ro nto (anc . v ille)
5
E tob icoke (su d )
6
E tob icoke (cen tr e)
7
E tob icoke (n or d )
5-7
Eto bic o ke
0 .0
0 .2
0 .1
0.1
8
Y o rk
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0.0
0.0
0.0
0.3
0.0
0.4
0.0
0.2
0.3
9
East Y o rk
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
0.0
10
Scar b or ou gh (cen tr e)
11
Scar b or ou gh (n or d )
12
Scar b or ou gh (est)
0 .0
0 .0
0 .2
0.1
0 .0
0 .0
0 .2
0.1
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0.1
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0.0
0 .0
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0 .3
0.2
0 .0
0 .0
0 .3
0.2
0 .0
0 .0
0 .5
0.2
0 .0
0 .0
0 .3
0.1
13-17 No rth Y o rk
0 .0
0 .0
0 .1
0 .1
0 .2
0.1
0 .0
0 .0
0 .0
0 .1
1 .0
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0.0
0 .0
0 .0
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0.2
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0 .0
0 .1
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0 .0
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0.1
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0 .0
0 .0
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0.5
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0 .0
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0 .0
0 .9
0.5
1-17
T o ro nto
0.1
0.2
0.0
0.1
0.1
0.1
0.1
0.3
0.1
0.2
18
M ississau ga (su d )
19
M ississau ga (n or d -ou est)
20
M ississau ga (n or d -est)
0 .2
0 .2
0 .2
0.2
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0 .1
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*
*
5 .9
5.1
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21-22 V ille de B ram pto n
0 .0
0 .0
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A.A.U .
*
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A.A.U .
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23
O akv ille
0.2
0.1
*
*
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0.2
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Caled on
0 .0
0 .0
A.A.U .
A.A.U .
0 .0
0 .0
0 .0
0 .0
*
*
25
R.H ill,Vau gh an , K in g
26
Au r or a,N ewm k, W h it-St.
27
M ar kh am
0 .2
0 .2
0 .2
0.2
0 .0
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*
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A.A.U .
A.A.U .
*
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A.A.U .
A.A.U .
*
A.A.U .
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0 .3
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0.1
0.1
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N or th Yor k (su d -est)
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N or th Yor k (n or d -est)
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N or th Yor k (su d -ou est)
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N or th Yor k (cen tr e n or d )
17
N or th Yor k (n or d -ou est)
18-20 V ille de M ississauga
21
Br am p ton (ou est)
22
Br am p ton (est)
25-27 Régio n de Y o rk
28
P icker in g,Ajax ,Ux b r id ge
29
M ilton , H alton H ills
30
Or an geville
31
Br ad for d ,W.G willim b u r y
RM R de T o ro nto
0.1
0.1
Rapport sur les logements locatifs - 2002 - Toronto - 15
ux d'inoccupation et loyer moyen selon le nombre d'étages et le nombre de chambres - imm. de 3 appart. et plus d'initiative priv
RMR de Toronto, 1998-2002
Taux d'inocc Tous log. confondus
Studios
1 chambre
2 chambres
3 chambres et plus
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
2001
2002
Pas d'étage
0.8
1.5
**
**
**
3.2
1.0
0.8
**
**
1 - 4 étages
1.0
2.3
1.7
4.1
1.1
2.2
0.8
2.0
0.6
1.5
5 - 9 étages
0.7
2.1
0.9
2.0
0.7
2.6
0.7
1.8
0.7
1.7
10 ét. et plus
0.9
2.7
1.0
2.2
1.0
2.9
0.8
2.7
0.9
2.7
Total
0.9
2.5
1.2
2.8
1.0
2.7
0.8
2.4
0.8
2.3
Loyer moyen Tous log. confondus
2001
2002
Pas d'étage
916
818
1 - 4 étages
840
881
5 - 9 étages
893
916
10 ét. et plus
1,015
1,035
Total
949
975
Studios
2001
**
611
662
765
695
2002
**
652
717
790
729
1 chambre
2001
2002
**
758
776
805
821
852
924
943
866
891
2 chambres
2001
2002
974
930
941
978
958
977
1,087
1,100
1,027
1,047
3 chambres et plus
2001
2002
**
**
1,142
1,225
1,109
1,099
1,275
1,301
1,224
1,253
Le saviez-vous?
Saviez-vous que nous travaillons à l’échelle internationale avec Équipe Commerce Canada pour accroître les exportations du
secteur de l’habitation sur des marchés étrangers clés?
Nous ouvrons la voie à l’exportation en supprimant les obstacles au commerce, en appuyant le secteur par la collecte de
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afin d’aider d’autres pays à établir les infrastructures institutionnelles nécessaires pour répondre à leurs besoins en matière de
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composez le 1-800-668-2642 ou visitez notre site Web à l’adresse suivante : www.cmhc-schl.gc.ca
Prévisions relatives aux taux hypothécaires
Au cours des prochains mois, les taux hypothécaires resteront bas en raison du ralentissement de la croissance
économique au Canada et aux États-Unis. Toutefois, les inquiétudes affichées quant à une éventuelle
accélération de la croissance économique et de l’inflation entraîneront un léger resserrement de la politique
monétaire et feront augmenter le rendement des obligations et les taux hypothécaires d’ici le deuxième
semestre de 2003. Alors que les taux s’appliquant aux prêts hypothécaires remboursables par anticipation et
aux prêts à taux variable suivent généralement l’évolution du taux préférentiel des prêteurs, ceux pratiqués
pour un prêt hypothécaire à taux fixe varient en fonction du marché obligataire.
Les taux hypothécaires resteront bas en comparaison des normes historiques. Le taux hypothécaire des prêts
fermés d’une durée de un an variera entre 4,5 et 7 % au cours des 14 prochains mois. Durant la même période,
le taux des prêts d’une durée de trois ans oscillera entre 5,5 et 8 %, alors que celui des prêts d’une durée de
cinq ans se situera entre 6,5 et 8,5 %. Il faut toutefois noter que la performance économique des États-Unis et
la volatilité des marchés des capitaux pourraient infirmer les prévisions et faire fluctuer les taux hypothécaires
au-delà des marges prévues.
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