Commerce de gros Mars 2012 N 63-008-X au catalogue

Commerce de gros Mars 2012 N 63-008-X au catalogue
No 63-008-X au catalogue
Commerce de gros
Mars 2012
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1-800-263-1136
1-800-363-7629
1-877-287-4369
Appels locaux ou internationaux :
Service de renseignements
Télécopieur
1-613-951-8116
1-613-951-0581
Programme des services de dépôt
Service de renseignements
Télécopieur
1-800-635-7943
1-800-565-7757
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Statistique Canada
Division de la statistique du commerce
Commerce de gros
Mars 2012
Publication autorisée par le ministre responsable de Statistique Canada
© Ministre de l’Industrie, 2012
Tous droits réservés. L’utilisation de la présente publication est assujettie aux
modalités de l’entente de licence ouverte de Statistique Canada :
http://www.statcan.gc.ca/reference/copyright-droit-auteur-fra.htm
Mai 2012
No 63-008-X au catalogue, vol. 75, no 3
ISSN 1710-6400
Périodicité : mensuelle
Ottawa
This publication is also available in English.
Note de reconnaissance
Le succès du système statistique du Canada repose sur un partenariat bien établi entre
Statistique Canada et la population, les entreprises, les administrations canadiennes et les
autres organismes. Sans cette collaboration et cette bonne volonté, il serait impossible de
produire des statistiques précises et actuelles.
Information pour l’usager
Signes conventionnels
Les signes conventionnels suivants sont employés uniformément dans les publications de Statistique Canada :
.
indisponible pour toute période de référence
..
indisponible pour une période de référence précise
...
n’ayant pas lieu de figurer
0
zéro absolu ou valeur arrondie à zéro
0s
valeur arrondie à 0 (zéro) là où il y a une distinction importante entre le zéro absolu et la valeur arrondie
p
provisoire
r
révisé
x
confidentiel en vertu des dispositions de la Loi sur la statistique
E
à utiliser avec prudence
F
trop peu fiable pour être publié
*
valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p<0,05)
Note aux utilisateurs
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux.
Remerciements
Cette publication a été rédigée sous la direction de :
• Mary Beth Garneau, directrice, Division de la statistique du commerce
• Helen McDonald, directrice adjointe, Division de la statistique du commerce
• Dominic Roy, chef de section , Section du commerce de gros, Division de la statistique du commerce
• Karim El Hassani, économiste, auteur de cette publication
2
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Table des matières
Faits saillants
5
Analyse — Mars 2012
6
Produits connexes
9
Tableaux statistiques
1
2
3
4
5
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, désaisonnalisées
11
1-1
Ventes
11
1-2
Variation en pourcentage depuis le mois précédent
12
1-3
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
13
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, non-désaisonnalisées
14
2-1
Ventes
14
2-2
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
15
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, désaisonnalisés
16
3-1
Stocks
16
3-2
Variation en pourcentage depuis le mois précédent
17
3-3
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
18
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, non-désaisonnalisés
19
4-1
Stocks
19
4-2
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
20
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le NAICS
21
5-1
Périodes courantes
21
5-2
Périodes historiques
22
Qualité des données, concepts et méthodologie
Objectifs, utilisations et utilisateurs
23
Concepts, variables et classifications
24
Couverture et bases de sondage
26
Échantillonnage
27
Conception du questionnaire
28
Réponse et non-réponse
29
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
3
Commerce de gros – Mars 2012
Table des matières – suite
Opérations de collecte et de saisie des données
32
Vérification
33
Imputation
35
Estimation
36
Révisions et désaisonnalisation
37
Évaluation de la qualité des donnée
39
Contrôle de la divulgation
40
Question et réponses données
41
Appendice
I
41 - Commerce de gros
44
Graphiques
1.
Ventes des grossistes
6
2.
Ratio des stocks aux ventes
7
3.
Stocks
8
4
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Faits saillants
• Les ventes des grossistes ont augmenté de 0,4 % en mars pour s’établir à 48,7 milliards de dollars. Des ventes
plus élevées ont été déclarées dans trois des sept sous-secteurs, représentant près de la moitié des ventes
totales du commerce de gros.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
5
Analyse — Mars 2012
Les ventes des grossistes ont augmenté de 0,4 % en mars pour s’établir à 48,7 milliards de dollars. Des ventes
plus élevées ont été déclarées dans trois des sept sous-secteurs, représentant près de la moitié des ventes totales
du commerce de gros.
Au cours des 12 derniers mois, les grossistes canadiens ont enregistré neuf hausses mensuelles, ce qui s’est traduit
par un taux de croissance de 6,0 % par rapport à mars 2011.
Exprimées en volume, les ventes en gros étaient inchangées en mars.
Graphique 1
Ventes des grossistes
milliard de dollars
51
50
49
48
47
46
45
44
43
42
41
Dollars enchaînés (2002)
40
Désaisonnalisées
39
A
J
2009
J
2010
J
2011
M
2012
Les ventes des véhicules automobiles enregistrent la plus forte hausse
En mars, la plus forte croissance en dollars a été affichée dans le sous-secteur des véhicules automobiles et de
leurs pièces. Si l’on exclut les ventes de ce dernier, les ventes en gros étaient inchangées.
Les ventes du sous-secteur des véhicules automobiles et de leurs pièces ont progressé de 2,4 % pour
atteindre 8,0 milliards de dollars en mars. Cette augmentation reflète en grande partie une hausse des ventes de
l’industrie des véhicules automobiles.
Après avoir fléchi durant les deux mois précédents, les ventes des grossistes des produits alimentaires, des
boissons et du tabac ont progressé de 1,3 % en mars, sous l’effet de la hausse des ventes de l’industrie des
produits alimentaires (+1,4 %), qui représente près de 90 % de ce sous-secteur.
Les ventes du sous-secteur des matériaux et des fournitures de construction ont augmenté de 1,7 % en mars,
entraînées à la hausse par les ventes plus élevées de l’ensemble de ses composantes.
6
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Mars 2012
Le repli le plus marqué en dollars a été noté dans le sous-secteur des machines, du matériel et des fournitures.
Les ventes du sous-secteur des machines, du matériel et des fournitures se sont repliées de 1,4 %, reflétant une
baisse des ventes de l’ensemble de ses industries. L’industrie ayant le plus contribué à ce résultat a été celle des
ordinateurs et du matériel de communication, les ventes y ayant reculé de 2,7 %.
Le Québec se classe au premier rang de la croissance des ventes
Des hausses des ventes ont été affichées dans cinq provinces en mars.
Graphique 2
Ratio des stocks aux ventes
ratio
2,00
1,80
1,60
1,40
1,20
1,00
0,80
0,60
0,40
Désaisonnalisées
0,20
0,00
A
J
2009
J
2010
J
2011
M
2012
Les grossistes du Québec ont contribué le plus à la hausse nationale, suivis de ceux de l’Ontario. Les deux provinces
ont profité de la hausse des ventes du sous-secteur des véhicules automobiles et de leurs pièces ainsi que de celle
du sous-secteur des produits alimentaires, des boissons et du tabac.
Au Québec, les ventes ont progressé de 2,3 %, soit le plus fort taux de croissance depuis janvier 2011. Cette hausse
survient après plusieurs mois pendant lesquels les ventes sont demeurées relativement stables dans cette province.
L’Ontario a enregistré une augmentation de 0,6 % des ventes des grossistes en mars, soit une deuxième hausse
consécutive.
Dans l’Ouest du pays, seul le Manitoba (+1,8 %) a affiché une hausse des ventes. La baisse des ventes la plus
marquée a été observée en Saskatchewan (-7,2 %), soit une quatrième baisse en cinq mois.
Les niveaux des stocks continuent d’augmenter
Les stocks ont augmenté de 0,9 % en mars pour se chiffrer à 59,6 milliards de dollars. Les niveaux des stocks se
sont accrus dans 15 des 25 industries.
Les plus fortes hausses en dollars ont été observées dans les stocks de l’industrie des machines, du matériel et des
fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction minière (+3,3 %) et dans ceux des articles
personnels (+6,3 %).
Le ratio des stocks aux ventes était inchangé, s’établissant à 1,22 en mars.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
7
Commerce de gros – Mars 2012
Le ratio des stocks aux ventes est une mesure du temps (en mois) qu’il faudrait pour épuiser les stocks au rythme
actuel des ventes.
Note aux lecteurs
Toutes les données qui figurent dans le présent communiqué sont désaisonnalisées et sont exprimées en dollars courants,
à moins d’avis contraire.
Les ventes du commerce de gros exprimées en volume sont calculées en déflatant les valeurs en dollars courants à l’aide
d’indices des prix à l’importation et d’indices des prix des produits industriels. Puisque de nombreux biens vendus par les
grossistes sont importés, les variations de la valeur du dollar canadien peuvent avoir une incidence importante sur les prix
des marchandises achetées et vendues par les grossistes.
La série des ventes en gros en dollars enchaînés (2002) utilise l’indice de volume en chaîne de Fisher fondé sur l’année de
référence 2002.
Graphique 3
Stocks
milliards de dollars
60
59
58
57
56
55
54
53
52
51
50
Désaisonnalisées
49
48
A
J
2009
8
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
J
2010
J
2011
M
2012
Produits connexes
Choisis parmi les produits techniques et analytiques de Statistique Canada
11-621-M2009079
Ventes en gros : un bilan de l’année 2008
Choisis parmi les tableaux de CANSIM de Statistique Canada
081-0011
Commerce de gros, ventes selon le Système de classification des industries de l’Amérique du
Nord (SCIAN), mensuel
081-0012
Commerce de gros, stocks selon le Système de classification des industries de l’Amérique du
Nord (SCIAN), mensuel
081-0013
Commerce de gros, ventes, dollars enchaînés et indices de prix fondé sur le Système de
classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN), mensuel
Choisis parmi les enquêtes de Statistique Canada
2401
Enquête de commerce de gros (mensuelle)
Choisis parmi les tableaux sommaires de Statistique Canada
• Ventes des grossistes, par industrie (mensuel)
• Ventes des grossistes, par province et territoire (mensuel)
• Stocks des grossistes, par industrie (mensuel)
• Ventes des grossistes, par industrie
• Ventes des grossistes, par province et territoire
• Stocks des grossistes, par industrie
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
9
Tableaux statistiques
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 1-1
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, désaisonnalisées — Ventes
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
Cumulatif
2012
millions de dollars
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures
de construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
48 691
604
9 399
8 399
489
511
7 163
863
787
429
769
3 661
654
8 000
5 969
1 987
43
6 836
2 221
1 560
48 495
636
9 277
8 284
488
505
7 172
901
831
438
746
3 595
661
7 811
5 824
1 944
43
6 722
2 194
1 526
47 779
621
9 322
8 314
496
512
6 999
941
742
437
761
3 463
656
7 575
5 618
1 912
45
6 543
2 094
1 547
48 264
612
9 338
8 360
468
511
7 051
934
769
456
690
3 535
668
7 701
5 660
1 995
47
6 585
2 070
1 499
3 055
10 335
1 207
3 002
10 479
1 214
2 901
10 361
1 185
3 016
10 423
1 166
3
3
2
6
736
000
391
355
782
947
1 572
1 180
1 873
759
083
423
399
839
946
1 563
1 207
1 844
708
046
423
357
867
911
1 517
1 188
1 873
788
080
389
553
882
927
1 601
1 214
1 929
356
48
701
506
277
961
317
711
257
470
14
69
4
366
48
696
499
068
812
294
844
284
506
12
60
6
347
50
689
499
039
449
279
713
268
364
13
59
9
339
50
692
498
116
612
350
826
255
456
12
52
7
9
23
1
1
6
4
3
3
2
6
9
23
1
1
6
4
3
3
2
6
9
23
1
1
6
4
3
3
2
6
9
23
1
1
6
4
144
1
27
24
1
1
21
2
2
1
2
10
1
23
17
5
965
861
998
997
472
529
334
705
359
303
277
718
971
385
411
843
131
20 101
6 509
4 633
8 959
31 175
3 606
11
9
7
19
2
2
4
3
5
203
129
238
111
489
804
652
575
591
1 069
145
2 086
1 505
27 384
71 221
3 891
5 269
18 809
13 340
39
187
18
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
11
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 1-2
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, désaisonnalisées — Variation en pourcentage depuis
le mois précédent
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
12
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
0,4
-5,0
1,3
1,4
0,2
1,3
-0,1
-4,3
-5,3
-1,9
3,1
1,8
-1,0
2,4
2,5
2,2
0,4
1,7
1,2
2,3
1,5
2,5
-0,5
-0,4
-1,7
-1,4
2,5
-4,2
12,0
0,2
-2,0
3,8
0,7
3,1
3,7
1,7
-4,5
2,7
4,8
-1,4
-1,0
1,5
-0,2
-0,6
6,1
0,3
-0,7
0,7
-3,5
-4,2
10,4
-2,0
-1,7
-1,6
-0,7
-4,1
-3,2
-0,6
1,2
3,2
0,5
-11,8
0,8
0,7
-0,9
4,4
-0,6
1,6
0,4
1,0
-9,5
0,4
-0,9
3,4
2,7
5,5
-2,2
0,4
-0,7
1,7
1,8
-1,4
-0,5
3,5
1,1
2,4
-3,8
-0,6
1,7
0,6
0,4
-2,5
-0,6
-2,7
-1,3
-0,7
-6,8
0,0
0,6
-2,2
1,6
1,4
1,2
0,0
0,7
-3,2
3,9
3,0
1,6
-1,6
-2,1
-1,1
1,4
-3,0
-1,7
-1,7
-5,3
-2,1
-2,9
0,7
1,7
-0,5
-0,7
-2,0
1,0
-0,5
-0,8
-1,0
-2,9
-0,2
0,7
1,4
2,3
0,6
1,8
-7,2
-0,4
-0,8
20,9
14,2
-33,1
5,4
-5,3
1,0
0,1
0,3
1,5
1,2
7,6
0,3
3,2
-9,5
2,6
-31,6
2,4
1,5
-0,4
0,3
-0,8
-0,7
-5,2
-6,2
0,2
-2,1
8,5
12,2
19,8
2,6
-0,7
0,9
1,7
0,4
1,1
3,6
-4,0
-0,8
-0,4
-15,9
-2,1
24,3
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 1-3
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, désaisonnalisées — Variation en pourcentage depuis
l’année précédente
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
Cumulatif
2012
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures
de construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
6,0
12,4
6,7
6,8
8,4
2,3
5,4
-2,3
13,8
6,2
-0,1
7,3
2,9
9,7
8,9
12,7
-15,6
6,0
6,1
11,5
6,9
20,3
6,1
6,4
10,0
-2,3
6,6
-1,0
35,4
9,2
-3,0
6,4
1,2
9,2
11,1
4,5
-11,8
3,9
5,2
11,4
3,2
14,7
5,6
6,3
-2,3
2,5
0,5
2,6
2,8
2,7
-4,2
0,5
-0,7
2,3
1,3
5,6
-7,0
-0,2
1,3
14,9
6,4
13,3
7,1
7,7
2,7
2,3
2,0
1,5
0,9
8,0
-13,7
5,1
3,1
9,7
10,3
8,5
-7,6
3,5
0,8
8,2
5,4
15,8
6,1
6,5
5,0
0,8
4,1
-0,2
16,4
5,9
-2,5
4,7
1,1
7,0
7,0
7,5
-11,5
3,2
4,2
12,6
3,3
7,2
7,3
-0,5
10,0
11,8
-7,7
9,2
12,5
3,2
9,7
10,4
-1,8
8,8
10,5
16,4
4,1
-1,4
-0,5
-9,4
4,4
1,0
7,0
-4,2
19,3
6,7
1,1
2,9
1,3
7,2
3,4
11,8
-3,9
15,3
3,7
6,3
-2,4
-2,1
0,3
-9,2
9,8
-4,7
19,2
4,2
3,4
4,2
14,7
2,8
-1,8
8,0
3,5
17,0
4,8
1,9
-0,1
-3,4
3,9
-1,8
9,5
-4,3
9,5
5,8
8,2
2,9
5,9
4,8
10,6
-3,5
13,8
5,3
34,5
35,3
-34,2
17,6
4,8
10,8
-0,1
5,4
4,7
6,9
12,1
16,2
7,4
-4,2
18,9
-9,4
8,5
9,6
7,4
1,2
1,0
1,8
6,2
-5,0
15,3
1,2
18,5
20,9
94,1
14,0
4,3
8,3
1,6
4,4
4,4
14,2
12,3
15,7
4,8
34,4
6,7
4,1
11,8
6,7
8,8
1,3
4,1
3,7
7,9
0,9
15,1
4,6
15,2
25,1
9,0
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
13
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 2-1
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, non-désaisonnalisées — Ventes
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
Décembre
2011
Cumulatif
2012
millions de dollars
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures
de construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
14
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
52 334
678
9 346
8 411
453
482
7 207
905
716
425
751
3 746
664
9 507
7 373
2 089
45
7 034
2 251
1 667
44 680
659
8 421
7 564
405
452
6 622
936
631
404
645
3 387
619
7 618
5 880
1 695
43
6 187
1 977
1 531
42 415
521
8 361
7 571
352
438
6 424
850
567
409
647
3 389
562
6 742
5 058
1 639
45
5 800
1 858
1 573
46 754
606
9 765
8 759
506
501
6 933
689
853
415
715
3 575
687
6 759
4 995
1 721
43
5 486
1 875
1 294
3 116
11 921
1 240
2 679
9 467
862
2 369
8 926
793
2 317
11 076
898
3
2
2
5
3
2
2
5
4
3
2
6
087
759
835
641
807
964
1 897
1 231
1 741
487
799
319
706
769
897
1 421
1 167
1 452
374
600
158
642
819
862
1 278
1 178
1 505
859
868
452
127
802
879
1 226
1 088
2 132
348
41
739
489
768
014
370
891
800
766
14
92
2
304
34
610
424
451
976
121
652
820
208
9
67
3
287
36
596
424
929
856
070
456
716
977
10
55
4
330
46
669
466
674
386
195
575
139
201
9
58
5
9
26
1
1
6
4
8
21
1
1
5
4
7
20
1
1
5
3
3
3
2
6
8
23
1
1
6
4
139
1
26
23
1
1
20
2
1
1
2
10
1
23
18
5
428
857
129
546
210
372
253
690
915
238
044
522
844
867
312
422
133
19 020
6 086
4 771
8 164
30 313
2 895
10
9
7
17
2
2
4
3
4
948
158
312
990
395
722
597
577
699
1
1
26
68
3
4
18
12
940
111
946
337
148
846
560
999
336
951
33
213
8
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 2-2
Marchands de gros — Ventes, selon le SCIAN et la région, non-désaisonnalisées — Variation en pourcentage depuis
l’année précédente
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
Décembre
2011
Cumulatif
2012
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures
de construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
3,6
12,9
5,3
5,9
2,9
-2,0
1,2
-10,4
10,5
0,1
-1,9
4,8
-4,9
8,3
7,7
11,1
-17,8
3,3
4,5
6,2
10,9
25,0
9,8
9,8
16,0
4,7
10,1
1,7
44,3
14,2
0,8
10,1
5,9
12,8
14,4
8,2
-7,6
8,0
9,4
15,8
6,1
12,2
7,7
8,2
2,4
3,8
3,7
6,6
6,3
6,6
-0,2
3,2
2,3
4,2
3,0
8,1
-5,7
3,7
3,3
20,7
4,9
16,2
6,0
7,0
-1,3
-2,8
-0,2
1,3
-0,8
5,9
-15,7
2,5
0,3
7,1
7,2
7,5
-11,1
1,3
-0,9
5,5
6,6
16,7
7,5
7,9
6,8
1,9
4,8
-1,3
18,2
6,5
-0,5
5,9
0,7
8,5
8,4
9,3
-10,8
4,9
5,6
13,7
1,0
3,2
6,9
3,2
15,3
17,9
-4,9
12,8
19,0
0,9
7,9
13,0
-0,1
9,5
13,2
11,8
1,1
-6,0
-2,1
-11,5
1,4
2,7
3,3
-7,5
23,1
12,1
7,7
6,2
4,4
10,4
5,5
14,8
-0,7
20,9
4,6
9,6
1,2
3,5
4,8
-9,4
14,0
-0,9
17,4
4,2
-0,7
4,1
14,1
0,3
4,6
7,3
0,7
18,0
5,2
2,4
1,4
-1,8
5,3
-0,2
10,3
-3,4
8,9
5,2
7,8
1,7
4,1
1,5
8,7
-3,8
12,5
2,9
37,2
37,4
-34,8
21,4
10,2
16,6
4,0
8,8
8,9
9,4
15,2
20,6
11,5
0,0
23,1
-1,3
14,1
7,6
11,7
4,3
3,0
4,5
8,7
-1,7
19,4
5,1
30,5
13,3
120,6
13,1
4,0
7,9
-0,2
3,2
2,6
13,8
13,7
14,7
2,7
22,4
10,3
25,3
14,3
7,5
11,6
3,2
5,2
4,7
9,0
2,4
17,1
6,2
22,6
26,0
11,3
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
15
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 3-1
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, désaisonnalisés — Stocks
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
millions de dollars
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
16
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
59 558
190
5 533
5 047
277
209
10 625
1 969
759
921
1 657
4 567
752
7 218
3 848
3 274
96 E
10 777
3 083
3 159
59 002
198
5 494
5 018
263
213
10 390
1 930
748
928
1 559
4 485
741
7 167
3 763
3 306
97 E
10 665
3 059
3 081
58 257
205
5 415
4 933
265
216
10 333
1 942
748
932
1 553
4 444
713
7 023
3 678
3 251
95 E
10 486
3 028
3 060
57 755
212
5 412
4 922
269
221
10 233
1 944
725
937
1 382
4 554
690
6 958
3 571
3 291
97 E
10 526
3 065
3 021
4 535
17 423
3 383
4 525
17 116
3 393
4 398
16 902
3 395
4 440
16 480
3 440
9
1
3
7
152
538
350
792
543
681
3 053
998
2 516
8
1
3
7
856
572
296
972
545
758
3 001
960
2 710
8
1
3
7
690
547
270
893
558
746
3 014
988
2 587
8
1
3
7
311
503
226
935
580
758
3 069
981
2 547
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 3-2
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, désaisonnalisés — Variation en pourcentage depuis le mois précédent
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
0,9
-3,8
0,7
0,6
5,3
-1,8
2,3
2,0
1,5
-0,7
6,3
1,8
1,5
0,7
2,2
-1,0
-1,1
1,0
0,8
2,5
1,3
-3,4
1,5
1,7
-0,8
-1,6
0,6
-0,6
0,0
-0,4
0,4
0,9
4,0
2,0
2,3
1,7
2,6
1,7
1,0
0,7
0,9
-3,3
0,1
0,2
-1,4
-2,3
1,0
-0,1
3,2
-0,6
12,4
-2,4
3,3
0,9
3,0
-1,2
-2,3
-0,4
-1,2
1,3
1,5
2,9
1,2
1,4
-2,9
2,5
4,0
2,0
3,0
0,5
4,7
5,8
3,0
1,0
-2,0
4,5
2,4
0,0
1,2
1,4
0,2
1,8
-0,3
2,9
1,3
-0,1
-0,9
2,6
-1,3
-1,7
0,7
2,3
3,3
-2,2
1,7
-2,3
-0,3
-10,1
1,7
4,0
-7,1
1,9
1,6
0,8
1,0
-2,4
1,5
-0,4
-2,8
4,8
4,6
2,9
1,4
-0,5
-3,8
-1,6
-1,8
0,7
1,6
0,7
1,2
-1,4
2,7
-11,6
-0,2
9,0
2,0
0,6
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
17
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 3-3
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, désaisonnalisés — Variation en pourcentage depuis l’année précédente
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
18
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
9,6
6,6
10,5
12,6
5,1
-20,4
9,9
7,5
0,0
-3,4
20,6
10,5
22,7
9,9
14,7
4,7
13,1
2,3
0,1
10,5
9,9
14,0
12,9
15,0
-1,6
-10,8
9,0
6,4
-2,5
-3,0
14,0
11,5
21,8
8,1
10,1
5,6
21,0
2,9
5,6
7,3
8,7
15,6
11,1
12,5
5,8
-8,0
8,4
10,1
-4,3
-2,7
10,0
10,7
18,9
5,7
6,5
4,4
18,0
1,0
1,0
11,1
10,5
30,8
12,7
13,4
20,9
-7,9
8,8
12,1
-3,5
-0,4
-0,9
13,5
21,3
8,5
6,7
10,2
21,8
3,6
5,3
13,6
-1,2
14,3
8,5
-1,5
14,5
8,7
-5,1
13,1
2,2
-3,3
13,2
7,3
24,3
-1,3
4,4
8,6
-2,3
4,0
18,4
12,5
0,8
24,4
6,5
1,8
11,0
0,4
19,9
18,0
4,6
6,3
25,1
9,4
0,4
12,1
7,8
17,4
21,3
10,0
3,4
22,0
13,3
0,2
16,9
8,8
20,3
23,7
13,2
12,0
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 4-1
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, non-désaisonnalisés — Stocks
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
Décembre
2011
millions de dollars
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
61 114
195
5 476
4 984
287
205
10 579
1 898
665
902
1 657
4 704
752
7 677
4 309
3 269
99 E
10 901
3 041
3 159
60 024
187
5 370
4 893
272
205
10 344
1 972
675
914
1 559
4 483
741
7 703
4 316
3 286
101 E
10 706
3 012
3 081
58 434
193
5 337
4 871
260
205
10 327
2 011
675
938
1 553
4 437
713
7 104
3 853
3 155
96 E
10 440
2 984
3 060
57 296
188
5 394
4 906
245
243
10 253
1 905
701
917
1 382
4 658
690
6 915
3 643
3 175
97 E
10 366
3 028
3 021
4 701
17 641
3 630
4 613
17 169
3 401
4 396
16 795
3 270
4 317
16 293
3 297
9
1
3
8
152
555
304
645
543
675
3 780
1 036
2 611
8
1
3
8
856
605
307
544
545
753
3 397
1 005
2 844
8
1
3
8
690
582
254
240
558
756
3 257
1 039
2 629
8
1
3
7
311
517
169
886
580
782
3 155
1 019
2 350
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
19
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 4-2
Marchands de gros — Stocks, selon le SCIAN, non-désaisonnalisés — Variation en pourcentage depuis l’année
précédente
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
Décembre
2011
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
20
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
9,5
4,0
10,6
12,6
6,6
-20,3
10,4
7,7
0,2
-3,7
20,6
11,1
22,7
10,4
15,6
4,1
12,4
2,3
0,3
10,5
9,8
15,7
12,5
14,7
-2,5
-11,0
8,9
6,1
-2,6
-2,6
14,0
11,2
21,8
8,3
9,7
6,1
21,1
2,9
5,6
7,3
8,9
18,9
11,1
12,4
4,8
-8,6
8,4
9,8
-4,4
-2,3
10,0
10,6
18,9
5,4
5,9
4,5
17,2
0,9
0,9
11,1
10,5
31,9
12,6
13,3
21,2
-6,4
9,0
12,2
-3,2
-0,4
-0,9
13,6
21,3
8,5
6,7
10,3
21,9
3,6
5,4
13,6
-1,3
14,0
7,4
-1,4
14,5
8,2
-5,3
13,7
3,6
-3,5
13,3
8,0
24,3
-1,6
4,9
7,7
-2,3
4,9
14,8
12,6
-0,2
24,4
8,1
1,8
10,7
0,4
19,2
15,3
4,4
8,1
25,1
10,7
0,3
12,5
7,8
17,1
19,6
9,5
5,8
22,0
12,8
0,0
16,8
8,8
20,3
23,2
13,1
11,5
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 5-1
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le NAICS — Périodes courantes
Rapport stocks/ventes
Mars p
2012
Février r
2012
Janvier
2012
r
Décembre
2011
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
1,22
0,31
0,59
0,60
0,57
0,41
1,48
2,28
0,96
2,15
2,15
1,25
1,15
0,90
0,64
1,65
2,22
1,58
1,39
2,02
1,22
0,31
0,59
0,61
0,54
0,42
1,45
2,14
0,90
2,12
2,09
1,25
1,12
0,92
0,65
1,70
2,25
1,59
1,39
2,02
1,22
0,33
0,58
0,59
0,54
0,42
1,48
2,07
1,01
2,14
2,04
1,28
1,09
0,93
0,65
1,70
2,10
1,60
1,45
1,98
1,20
0,35
0,58
0,59
0,58
0,43
1,45
2,08
0,94
2,06
2,00
1,29
1,03
0,90
0,63
1,65
2,08
1,60
1,48
2,02
1,48
1,69
2,80
1,51
1,63
2,79
1,52
1,63
2,86
1,47
1,58
2,95
2,45
0,51
1,40
1,23
0,69
0,72
1,94
0,85
1,34
2,36
0,51
1,36
1,25
0,65
0,80
1,92
0,80
1,47
2,34
0,51
1,35
1,24
0,64
0,82
1,99
0,83
1,38
2,19
0,49
1,35
1,21
0,66
0,82
1,92
0,81
1,32
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
21
Commerce de gros – Mars 2012
Tableau 5-2
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le NAICS — Périodes historiques
Rapport stocks/ventes
Mars
2011
Février
2011
Janvier
2011
Décembre
2010
pourcentage
SCIAN - Canada
Commerce de gros[41]
Grossistes-distributeurs de produits agricoles[411]
Grossistes-distributeurs de produits alimentaires, de boissons et de tabac[413]
Produits alimentaires[4131]
Boissons[4132]
Cigarettes et de produits du tabac[4133]
Grossistes-distributeurs d’articles personnels et ménagers[414]
Textiles, de vêtements et de chaussures[4141]
Matériel de divertissement au foyer et d’appareils ménagers[4142]
Accessoires de maison[4143]
Articles personnels[4144]
Produits et fournitures pharmaceutiques[41451]
Articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits[41452]
Grossistes-distributeurs de véhicules automobiles et de leurs pièces[415]
Véhicules automobiles[4151]
Pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles[4152]
Pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles[4153]
Grossistes-distributeurs de matériaux et fournitures de construction[416]
Matériel et fournitures électriques, de plomberie, de chauffage et de[4161]
Métaux et de produits métalliques[4162]
Bois d’oeuvre, de menuiseries préfabriquées, d’articles de quincaillerie et d’autres fournitures de
construction[4163]
Grossistes-distributeurs de machines, de matériel et de fournitures[417]
Machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le jardinage[4171]
Machines, matériel et fournitures industriels et pour la construction, la foresterie et l’extraction
minière[4172]
Ordinateurs et de matériel de communication[4173]
Autres machines, matériel et fournitures[4179]
Grossistes-distributeurs de produits divers[418]
Matières recyclables[4181]
Papier et produits du papier et de produits en plastique jetables[4182]
Fournitures agricoles[4183]
Produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques agricoles[4184]
Autres produits divers[4189]
Note(s) : SCIAN : Le système de classification des industries de l’Amérique du Nord
22
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
1,18
0,33
0,57
0,57
0,59
0,52
1,42
2,07
1,10
2,36
1,78
1,21
0,96
0,90
0,61
1,77
1,66
1,63
1,47
2,04
1,18
0,33
0,56
0,56
0,60
0,46
1,42
1,99
1,25
2,39
1,78
1,19
0,93
0,93
0,65
1,68
1,64
1,60
1,39
2,10
1,16
0,33
0,55
0,56
0,49
0,47
1,37
1,92
1,08
2,25
1,78
1,16
0,91
0,90
0,62
1,72
1,65
1,58
1,45
2,04
1,15
0,30
0,55
0,56
0,49
0,48
1,36
1,88
0,99
2,23
1,74
1,19
0,88
0,91
0,65
1,62
1,58
1,60
1,42
1,92
1,55
1,58
2,77
1,52
1,57
2,87
1,48
1,57
3,15
1,57
1,53
3,03
2,29
0,54
1,32
1,12
0,64
0,72
1,66
0,80
1,28
2,26
0,51
1,35
1,16
0,65
0,72
1,68
0,85
1,33
2,16
0,48
1,43
1,08
0,58
0,70
1,49
0,83
1,27
2,14
0,45
1,39
1,08
0,69
0,70
1,52
0,77
1,22
Objectifs, utilisations et utilisateurs
L’Enquête mensuelle sur le commerce de gros (EMCG) fournit des renseignements sur performance du secteur du
commerce de gros et constitue un important indicateur de la santé de l’économie canadienne. Le milieu des affaires
utilise aussi les données pour analyser le comportement du marché.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
23
Concepts, variables et classifications
Le commerce de gros est généralement l’étape intermédiaire dans la distribution des marchandises. Le secteur
comprend les établissements dont l’activité principale consiste à acheter et à vendre des marchandises et à fournir
des services connexes de logistique, de marketing et de soutien.
Les grossistes sont organisés pour vendre des marchandises en grande quantité à des détaillants, à des
entreprises et à une clientèle institutionnelle. Cependant, certains grossistes, notamment ceux qui fournissent
des biens d’équipement qui ne sont pas de grande consommation, vendent des marchandises à la pièce aux
utilisateurs finals.
Le secteur comprend deux grands types de grossistes, soient, d’une part, les marchands en gros et, d’autre part,
les agents et les courtiers en gros. Les marchands en gros achètent et vendent des marchandises pour leur
propre compte; autrement dit, ils s’approprient les marchandises qu’ils vendent. Ils travaillent habituellement
à partir d’entrepôts ou de bureaux et ils peuvent expédier les marchandises qu’ils ont en stock, ou les faire
expédier directement du fournisseur au client. En plus de vendre des marchandises, ils peuvent assurer ou
faire le nécessaire pour que soient assurés des services de logistiques, de marketing et de soutien, tels que
l’emballage et l’étiquetage, la gestion des stocks, l’expédition, le traitement des réclamations au titre de la garantie,
la promotion interne ou la promotion coop et la formation requise par le produit. Entrent aussi dans cette catégorie
les négociants en machines et en matériel, comme les négociants en machines agricoles et en poids lourds.
Les établissements de ce secteur sont connus sous diverses appellations selon les liens qu’ils entretiennent avec
les fournisseurs ou les clients, ou selon la méthode de distribution qu’ils emploient. Ils peuvent se faire appeler,
par exemple, grossistes, distributeurs en gros, intermédiaires en gros, concessionnaires de rayon, marchands
d’import-export, groupes d’acheteurs, coopératives de marchands et grossistes d’une bannière particulière. Aux
fins de la classification des branches d’activité, les marchands en gros sont classés d’après les principales
gammes de marchandises vendues. La description de chaque groupe de commerce inclus dans les données
statistiques d’accompagnement figure à l’annexe IV. Comme la plupart des entreprises vendent plusieurs types de
marchandises, la classification attribuée reflète généralement la marchandise unique ou le groupe de archandises
qui est la source principale des recettes de l’établissement, ou un ensemble de marchandises qui caractérise
l’activité de l’établissement. Les agents et courtiers en gros achètent et vendent des marchandises pour le compte
de tiers moyennant le versement d’honoraire ou d’une commission. Ils ne deviennent pas propriétaires de ces
marchandises, et ils travaillent habituellement à partir d’un bureau. Les agents et les courtiers en gros sont connus
sous diverses appellations, dont agents d’import-export, agents en gros à la commission, courtiers en gros et
agents commerciaux.
Les ventes sont définies comme étant les ventes de toutes les marchandises achetées pour la revente, nettes des
rendus et des escomptes. Sont incluses les pièces qui sont à l’origine des revenus d’entretien et de réparation,
les revenus de main-d’oeuvre pour l’entretien et la réparation, les ventes de biens fabriqués par le grossiste à titre
d’activité secondaire, et les recettes provenant de la location ou de la location à bail de locaux à bureaux, d’autres
biens immobiliers, et de biens et d’équipement. Sont également incluses les recettes sous forme de commissions
et d’honoraires résultant de l’achat et de la vente de marchandises par des marchands en gros pour le compte de
tiers.
Sont exclues les autres recettes d’exploitation, comme les subventions d’exploitation, ainsi que les recettes
provenant de l’expédition, de la manutention et du stockage de biens pour des tiers.
Les stocks sont définis comme étant la valeur comptable, c’est-à-dire la valeur inscrite dans les livres comptables,
de tous les stocks possédés par un établissement à la fin du mois et destinés à la revente. Sont inclus les stocks
24
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Mars 2012
détenus dans les points de vente, les entrepôts, en transit ou en consignation par des tiers. Sont également inclus
les stocks possédés au Canada et à l’étranger.
Sont exclus les stocks détenus en consignation pour des tiers (non possédés), ainsi que les fournitures de magasin
et de bureau et tout autre type de fournitures non destinées à la vente.
L’emplacement d’affaires comprend le ou les emplacements physiques où a lieu l’activité commerciale dans chaque
province et territoire, et dont les ventes sont créditées ou reconnues dans les états financiers de la compagnie. Pour
les grossistes, il s’agit habituellement d’un centre de distribution. Le prix courant s’entend du prix en vigueur durant
la période de référence. Le prix constant est la valeur exprimée au prix en vigueur durant une période de référence
fixe ou période de base.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
25
Couverture et bases de sondage
La base de sondage de l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros (EMCG) est le Registre des entreprises (RE)
de Statistique Canada. Ce dernier est une liste structurée d’entreprises productrices de biens et de services au
Canada. Cette base de données tenue à jour centralement contient des renseignements détaillés sur la plupart des
entités commerciales exploitées au Canada. Le RE couvre toutes les entreprises constituées en société, avec ou
sans employés. Pour les entreprises non constituées en société, le RE comprend toutes les entreprises ayant des
employés, ainsi que les entreprises sans employés ayant des ventes annualisées provenant d’un compte de la taxe
sur les produits et services (TPS) ou un revenu annuel provenant de la déclaration d’impôt individuelle.
Dans le RE, les entreprises sont représentées selon une structure hiérarchique à quatre niveaux ayant pour sommet
l’entreprise statistique suivie, par ordre décroissant, par la compagnie statistique, l’établissement statistique et
l’emplacement statistique. Une entreprise peut être reliée à une ou à plusieurs compagnies statistiques, une
compagnie statistique à un ou à plusieurs établissements statistiques et un établissement statistique à un ou à
plusieurs emplacements statistiques.
La population cible de l’EMCG comprend tous les établissements statistiques figurant dans le RE, excluant les
entreprises non constituées en société n’ayant pas d’employés dont les ventes annuelles sont inférieures à 30 000 $,
qui sont classés dans le secteur du commerce de gros d’après le Système de classification des industries de
l’Amérique du Nord (SCIAN) (environ 90 000 établissements). La fourchette de codes du SCIAN pour le secteur du
commerce de gros varie de 410000 à 419999. Un établissement statistique est l’entité de production ou le plus petit
groupe d’entités de production qui produit un ensemble de biens ou de services homogènes, dont les activités ne
débordent pas les frontières provinciales/territoriales, et qui est en mesure de fournir des données sur la valeur de
la production, ainsi que sur le coût des matières utilisées et le coût et l’importance de la main-d’oeuvre affectée à
la production. L’entité de production est l’unité physique où se déroulent les activités de l’entreprise. Elle doit avoir
une adresse de voirie et une main-d’oeuvre directement affectée au processus de production.
Sont exclus de la population cible les établissements auxiliaires (producteurs de services de soutien de l’activité
de production de biens et services destinés au marché de plus d’un établissement au sein de l’entreprise, et qui
sont considérés comme un centre de coûts ou un centre de dépenses discrétionnaires pour lequel les données sur
tous les coûts, y compris la main-d’oeuvre et l’amortissement, peuvent être déclarées par l’entreprise), les futurs
établissements, les établissements pour lesquels les signaux économiques indiquent un revenu manquant ou nul,
et les établissements appartenant aux catégories du SCIAN non couvertes qui suivent :
– 41112 (graines oléagineuses et céréales)
– 412 (produits pétroliers)
– 419 (agents et courtiers du commerce de gros)
26
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Échantillonnage
L’échantillon de l’EMCG est formé de 7 500 groupes d’établissements (grappes) classés dans le secteur du
commerce de gros et sélectionnés à partir du Registre des entreprises de Statistique Canada. Par définition,
une grappe d’établissements comprend tous les établissements appartenant à une entreprise statistique qui
font partie d’un même groupe industriel et d’une même région géographique. L’EMCG est fondée sur un plan
d’échantillonnage stratifié avec sélection d’un échantillon aléatoire simple dans chaque strate. La stratification
est faite selon des groupes industriels (majoritairement mais non exclusivement des SCIAN à quatre chiffres) et
selon la région géographique, c’est-à-dire selon la province ou le territoire. Ensuite, la population est stratifiée
selon la taille de l’établissement. La mesure de taille est créée en combinant des données provenant d’enquêtes
indépendantes et trois variables administratives, à savoir le revenu annuel profilé, les ventes assujetties à la TPS
exprimées sur une base annuelle et le revenu de la déclaration d’impôt (T1 ou T2).
Les strates de taille comptent une strate à tirage complet (recensement), au moins deux strates à tirage partiel
(échantillonnées partiellement) et une strate à tirage nul (non échantillonnée). La strate à tirage nul est destinée à
réduire le fardeau de réponse en excluant les entreprises les plus petites de la population observée. Ces entreprises
représentent, en principe, au plus 10 % du total des ventes. Au lieu d’envoyer un questionnaire à ces entreprises,
on produit les estimations d’après des données administratives.
L’échantillon est réparti de façon optimale afin d’atteindre les coefficients de variation cibles au niveau du Canada
dans son ensemble, de la province ou du territoire, de l’industrie et des groupes industriels selon la province ou
le territoire. On procède aussi à un suréchantillonnage pour tenir compte des unités disparues, non répondantes
ou classées incorrectement. L’ EMCG est une enquête répétée avec maximisation du chevauchement des
échantillons mensuels. On retient l’échantillon d’un mois à l’autre et, chaque mois, on y ajoute de nouvelles
unités (naissances). Pour découvrir les nouvelles unités visées par l’ EMCG, c’est-à-dire les nouvelles grappes
d’établissement(s), on examine chaque mois l’univers le plus récent du RE. On stratifie ces nouvelles unités
conformément aux mêmes critères que ceux appliqués à la population initiale, puis on les échantillonne
conformément à la fraction d’échantillonnage de la strate à laquelle elles appartiennent et on les ajoute à
l’échantillon mensuel. Des disparitions d’entité surviennent également chaque mois. Une entité disparue peut
être une grappe d’établissements qui ont cessé leurs activités (fermeture) ou dont les activités principales ne se
rattachent plus au commerce de gros (hors du champ). La situation de ces entreprises est mise à jour dans le RE
d’après des renseignements de source administrative et les commentaires reçus lors des enquêtes, y compris
ceux des entreprises prenant part à l’ EMCG. Les méthodes suivies pour traiter les unités disparues et les unités
classées incorrectement font partie des procédures d’échantillonnage et de mise à jour de la population.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
27
Conception du questionnaire
Le questionnaire est conçu pour recueillir mensuellement auprès d’un échantillon de grossistes des données sur
les ventes en gros, sur le nombre d’emplacements d’affaires par province ou territoire et sur les stocks de biens
possédés et destinés à la revente. Lors du remaniement de 2004, à part l’inclusion du Nunavut, la plupart des
questionnaires n’ont subit que des changements de présentation. Les modifications ont été discutées avec les
intervenants et les répondants ont eu l’occasion de faire des commentaires avant que le nouveau questionnaire ne
soit finalisé. Si d’autres modifications devaient être apportées à l’un des questionnaires, les changements proposés
seraient soumis à un comité d’examen et ferait l’objet d’un essai sur le terrain auprès de répondants et d’utilisateurs
des données pour s’assurer de leur pertinence.
28
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Réponse et non-réponse
Bien que les gestionnaires d’enquête et les employés des opérations fassent tout leur possible pour maximiser la
réponse à l’EMCG, un certain degré de non-réponse a lieu. Pour qu’un établissement statistique soit considéré
comme répondant, il faut que le degré de réponse partielle (situation où une réponse exacte n’est obtenue que pour
certaines questions posées au répondant) atteigne un seuil minimal au-dessous duquel la déclaration fournie par
l’établissement serait rejetée et l’établissement, considéré comme une unité non répondante. Le cas échéant, on
considère que l’entreprise n’a pas répondu du tout.
La non-réponse a deux effets sur les données : premièrement, elle introduit un biais dans les estimations si les
non-répondants diffèrent des répondants en ce qui concerne les caractéristiques mesurées et, deuxièmement, elle
fait augmenter la variance d’échantillonnage des estimations, parce que la taille effective de l’échantillon est réduite
comparativement à celle considérée au départ.
L’ampleur des efforts déployés pour obtenir une réponse auprès d’un non-répondant dépend des contraintes
budgétaires et de temps, de l’effet de la non-réponse sur la qualité globale et du risque de biais dû à la non-réponse.
La méthode principalement utilisée pour réduire l’effet de la non-réponse à l’étape de l’échantillonnage consiste
à augmenter la taille de l’échantillon en appliquant un taux de suréchantillonnage déterminé d’après les résultats
d’enquêtes similaires. Les cas de non-réponse qui surviennent malgré les méthodes appliquées aux étapes de
l’échantillonnage et de la collecte pour réduire l’effet de la non-réponse sont traités par imputation.
Afin de déterminer l’importance de la non-réponse qui a lieu chaque mois, on calcule divers taux de réponse. Pour
un mois de référence donné, on produit les estimations au moins deux fois (estimations provisoires et estimations
révisées). Entre les deux exécutions, certaines données fournies par les répondants peuvent être jugées inutilisables
et des valeurs imputées peuvent être corrigées au moyen de données fournies par les répondants. Par conséquent,
les taux de réponse sont calculés après chaque exécution du processus d’estimation.
Pour l’EMCG, deux types de taux sont calculés (non pondérés et pondérés). Afin d’évaluer l’efficacité du processus
de collecte, on calcule les taux de réponse non pondérés. Les taux pondérés, fondés sur le poids d’estimation et la
valeur de la variable d’intérêt, évaluent la qualité de l’estimation. À l’intérieur de chacun de ces types de taux, il existe
des taux distincts pour les unités faisant partie de l’échantillon et pour les unités qui sont uniquement modélisées à
partir de données administratives qui ont été extraites des fichiers de TPS.
Afin d’obtenir une meilleure idée du succès du processus de collecte de données, on calcule deux taux non
pondérés appelés « taux de résultat de la collecte » et « taux de résultat de l’extraction ». On calcule ces taux en
divisant le nombre de répondants par le nombre d’unités avec lesquelles on a essayé de prendre contact ou pour
lesquelles on a essayé de recevoir des données extraites. Les déclarants non mensuels (répondants bénéficiant
de modalités de déclaration spéciales leur permettant de ne pas produire de déclaration chaque mois, mais pour
lesquels des données réelles sont disponibles lors des révisions subséquentes) sont exclus du numérateur ainsi
que du dénominateur pour les mois où aucun contact n’est pris avec eux.
Brièvement, les divers taux de réponse se calculent comme suit :
Taux pondérés :
Taux de réponse des unités faisant partie de l'échantillon (estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse i
Somme des ventes pondérées des unités faisant partie de l'échantillon
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
29
Commerce de gros – Mars 2012
où i = unités pour lesquelles il existe des données déclarées qui seront utilisées dans l’estimation ou qui sont
des refus convertis, ou pour lesquelles il existe des données déclarées qui n’ont pas encore été évaluées pour
l’estimation.
Taux de réponse des unités modélisées à partir de données administratives
(estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse ii
Somme des ventes pondérées des unités modélisées à partir de données
administratives
où ii = unités pour lesquelles il existe des données extraites des fichiers administratifs et qui sont utilisables pour
l’estimation.
Taux de réponse total (estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse i ou situation de réponse ii
Somme de toutes les ventes pondérées
Taux non pondérés :
Taux de réponse des unités faisant partie de l'échantillon (collecte) =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iii
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iv
où iii = unités pour lesquelles il existe des données déclarées (dont le cas n’est pas résolu, utilisées ou non utilisées
pour l’estimation) ou qui sont des refus convertis;
où iv = toutes les unités susmentionnées, ainsi que les unités qui ont refusé de répondre, les unités avec lesquelles
on n’a pas pris contact et d’autres types d’unités non répondantes.
Taux de réponse des unités modélisées à partir de données administratives (extraction) =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vi
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vii
où vi = unités dans le champ d’observation pour lesquelles il existe des données (utilisables ou non utilisables)
extraites des fichiers administratifs;
où vii = toutes les unités susmentionnées, ainsi que les unités qui ont refusé de déclarer à la source de données
administratives, les unités avec lesquelles on n’a pas pris contact et d’autres types d’unités non répondantes.
(% de questionnaires recueillis par rapport à l’ensemble des questionnaires dans le champ d’observation)
Taux de résultat de la collecte =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iii
Nombre de questionnaires avec situation de réponse viii
où iii = même que iii défini plus haut;
où viii = même que iv, à part l’exclusion des unités avec lesquelles on a pris contact, parce que leur réponse n’est
pas disponible pour un mois particulier, puisqu’il s’agit de déclarants non mensuels.
Taux de résultat de l'extraction =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse ix
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vii
30
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Mars 2012
où ix = même que vi, avec l’ajout des unités extraites qui ont été imputées ou qui étaient hors du champ de l’enquête;
où vii = même que vii défini plus haut.
(% de questionnaires recueillis par rapport à l’ensemble des questionnaires dans le champ d’observation que nous
avons tenté de recueillir)
Tous les taux pondérés et non pondérés susmentionnés sont calculés au niveau du groupe de commerce, de la
région et du groupe de taille, ainsi que pour toute combinaison de ces niveaux.
Utilisation de données administratives
Réduire le fardeau de réponse est un défi à long terme pour Statistique Canada. Afin d’alléger le fardeau de réponse
et de réduire les coûts reliés à l’enquête, notamment en ce qui a trait aux petites entreprises, l’EMCG a réduit le
nombre d’établissements simples de l’échantillon qui sont enquêtés directement et dérive plutôt les chiffres de vente
pour ces établissements à partir des fichiers de la TPS en utilisant un modèle statistique. Le modèle explique les
différences entre les ventes et les recettes déclarées aux fins de la TPS, ainsi que le décalage entre la période de
référence de l’enquête et celle de la TPS.
Les stocks des entreprises dont les ventes sont tirées du fichier de la TPS sont imputés par le système d’imputation
de l’EMCG. L’imputation se rapporte aux chiffres du mois précédent, aux variations de mois en mois et d’année
en année, pour des entreprises enquêtées de même taille. Pour en savoir plus sur la méthode utilisée lors de la
modélisation des ventes tirées de fichiers administratifs, veuillez consulter le document intitulé Enquête mensuelle
sur le commerce de gros : Utilisation de données administratives sous la rubrique ‘Documentation’ du BMDI.
Méthodes utilisées pour réduire la non-réponse durant la collecte
Beaucoup d’efforts sont déployés en vue de réduire au minimum la non-réponse durant la collecte. Les méthodes
utilisées incluent des techniques d’interview, comme l’utilisation de questions d’approfondissement et des techniques
de persuasion, la replanification répétée des appels téléphoniques pour obtenir l’information et la mise en place
de procédures indiquant aux intervieweurs comment s’y prendre avec les répondants qui refusent de participer à
l’enquête. Si les données demandées ne sont pas disponibles au moment de la collecte, la meilleure estimation
fournie par le répondant est acceptée et est révisée par la suite, quand les données réelles sont disponibles.
Pour réduire au minimum la non-réponse totale pour toutes les variables, des réponses partielles sont acceptées.
En outre, les questionnaires sont personnalisés pour la collecte de certaines variables, comme les stocks, de sorte
que la collecte ait lieu durant les mois où les données sont disponibles.
Enfin, pour établir un climat de confiance entre les intervieweurs et les répondants, les cas sont généralement
affectés au même intervieweur chaque mois. Ce dernier peut ainsi établir une relation personnelle avec le répondant
et renforcer sa confiance.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
31
Opérations de collecte et de saisie des données
La collecte des données est réalisée par les bureaux régionaux de Statistique Canada. Ces derniers envoient un
questionnaire aux répondants ou communiquent avec ceux-ci par téléphone afin d’obtenir les valeurs de leurs ventes
et de leurs stocks, et de confirmer l’ouverture ou la fermeture des emplacements d’affaires. Ils effectuent aussi un
suivi auprès des non-répondants. La collecte des données débute environ sept jours ouvrables après la fin du mois
de référence et se poursuit pendant tout le mois en question.
Les entités qui participent à l’enquête pour la première fois reçoivent une lettre d’introduction en vue d’informer
le répondant qu’un représentant de Statistique Canada l’appellera. Cet appel a pour but de présenter l’enquête,
de confirmer l’activité de l’entreprise, d’établir et de commencer la collecte des données, et de répondre à toutes
questions que le répondant pourrait avoir.
32
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Vérification
La vérification des données est l’application de contrôles pour déceler les entrées manquantes, invalides ou
incohérentes, ou pour repérer les enregistrements de données susceptibles d’être erronés. Durant le processus
d’enquête de l’EMCG, les données sont vérifiées à deux moments distincts.
Premièrement, une vérification est faite durant la collecte des données. Après leur collecte par téléphone ou au
moyen du questionnaire à renvoyer par la poste, les données sont saisies à l’aide d’applications informatiques
personnalisées. Toutes sont soumises à une vérification. Les contrôles réalisés durant la collecte des données,
appelés contrôles sur le terrain, comprennent généralement des contrôles de validité et certains contrôles de
cohérence simples. Ils servent aussi à déceler les erreurs commises durant l’interview par le répondant ou par
l’intervieweur et de repérer l’information manquante à l’étape de la collecte en vue de réduire le besoin d’un suivi
ultérieur. Les contrôles sur le terrain ont également pour but d’épurer les réponses. Dans le cas de l’EMCG, les
réponses du mois courant sont comparées aux réponses fournies par le répondant le mois précédent et (ou)
l’année précédente pour le mois courant. Les contrôles sur le terrain permettent de repérer les problèmes que
posent les procédures de collecte des données et la conception des questionnaires, et de déterminer s’il faut offrir
une formation supplémentaire aux intervieweurs.
Tout enregistrement de données rejeté lors des contrôles préliminaires fait l’objet d’un suivi auprès du répondant
afin de valider les données soupçonnées d’être incorrectes. Une fois validé, les données recueillies sont transmises
de façon régulière au Bureau central à Ottawa.
Deuxièmement, après la collecte, les données sont soumises à une vérification statistique dont la nature est plus
empirique. On exécute la vérification statistique avant l’imputation, afin de repérer les données qui serviront de base
pour l’imputation de valeurs pour les non-répondants. Les valeurs très extrêmes risquant de perturber une tendance
mensuelle sont exclues des calculs de tendance lors de la vérification statistique. Il convient de souligner qu’aucun
ajustement n’est fait à cette étape pour corriger les valeurs extrêmes déclarées.
La première étape de la vérification statistique consiste à repérer les réponses qui seront soumises aux règles de
vérification statistique. Les données déclarées pour le mois de référence courant sont soumises à divers contrôles.
Le premier ensemble de contrôles est fondé sur la méthode d’Hidiroglou-Berthelot qui consiste à examiner le rapport
des données du mois courant fournies par un répondant à des données historiques (c.-à-d. dernier mois ou même
mois l’année précédente) ou administratives. Si le rapport calculé pour le répondant diffère significativement de ceux
obtenus pour des répondants dont les caractéristiques sont comparables en ce qui concerne le groupe industriel
et/ou la région géographique, la réponse est considérée comme une valeur extrême.
Le deuxième ensemble de contrôles est basé sur la vérification de la part de marché. Cette méthode, qui s’appuie
sur les données du mois courant uniquement, permet de vérifier les données fournies par tous les répondants,
mêmes ceux pour lesquels on ne dispose pas de données historiques ou de données auxiliaires. Par conséquent,
parmi un groupe de répondants présentant des caractéristiques similaires en ce qui concerne le groupe industriel et
(ou) la région géographique, toute valeur dont la contribution pondérée au total du groupe est trop importante sera
considérée comme une valeur extrême.
Pour les contrôles fondés sur la méthode d’Hidiroglou-Berthelot, les données jugées extrêmes ne sont pas incluses
dans les modèles d’imputation (ceux fondés sur les ratios). En outre, les données considérées comme des valeurs
extrêmes lors de la vérification de la part de marché ne sont pas incluses dans les modèles d’imputation où les
moyennes et les médianes sont calculées pour imputer des valeurs pour les réponses pour lesquelles il n’existe pas
de données historiques.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
33
Commerce de gros – Mars 2012
Conjointement avec les vérifications statistiques effectuées après la collecte de données, on procède à la détection
d’erreurs des données extraites des fichiers administratifs. Les données modélisées de la TPS sont également
assujetties à une phase de vérification approfondie. Chaque fichier sur lequel les données modélisées sont fondées
est vérifié de même que les valeurs modélisées. Les vérifications sont effectuées au niveau agrégé (industrie,
géographie) afin de détecter les fichiers qui dévient de la norme (soit en exhibant des différences d’un mois à l’autre
trop importantes ou qui diffèrent considérablement des autres unités. Toutes les données qui faillissent ces étapes
de contrôle sont sujettes à une vérification manuelle, et si nécessaire, à une action corrective.
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Imputation
Le processus d’imputation de l’EMCG a pour but de remplacer les données manquantes par des valeurs imputées.
Des valeurs sont attribuées aux enregistrements pour lesquels la vérification a révélé des valeurs manquantes afin
de s’assurer que les estimations soient de haute qualité et d’établir une cohérence interne plausible. Pour des
raisons de fardeau de réponse, de coût et d’actualité des données, il est généralement impossible de réaliser auprès
des répondants tous les suivis nécessaires pour résoudre les problèmes de réponses manquantes. Puisqu’il est
souhaitable de produire un fichier de microdonnées complet et cohérent, on recourt à l’imputation pour traiter les
cas persistants de données manquantes.
Dans le cas de l’EMCG, on peut fonder l’imputation des valeurs manquantes sur des données historiques ou sur des
données administratives. Le choix de la méthode appropriée est fondé sur une stratégie qui dépend de l’existence
de données historiques ou de données administratives et (ou) du mois de référence en question.
Il existe trois types de méthode d’imputation d’après des données historiques. Le premier est l’application d’une
tendance générale qui s’appuie sur une source unique de données historiques (mois précédent, données recueillies
pour le mois suivant ou données recueillies pour le même mois l’année précédente). Le deuxième est un modèle de
régression dans lequel sont utilisées simultanément les données provenant du mois précédent et celles provenant du
même mois l’année précédente. La troisième méthode consiste à remplacer directement les valeurs manquantes par
des données historiques. Selon le mois de référence, il existe, pour le choix de la méthode, un ordre de préférence
en vue d’assurer une imputation de haute qualité. Le troisième type de méthode d’imputation historique est toujours
la dernière option considérée pour chaque mois de référence.
Les méthodes d’imputation fondées sur des données administratives sont sélectionnées automatiquement lorsqu’on
ne dispose pas de données historiques pour un non-répondant. La source de données administratives (ventes
annuelles assujetties à la TPS) est le fondement de ces méthodes. Les ventes annuelles assujetties à la TPS sont
utilisées pour deux types de méthode. L’une est une tendance générale que l’on utilise pour les structures simples,
comme les entreprises ne comptant qu’un seul établissement et l’autre, appelée méthode de la médiane-moyenne,
est utilisée pour les unités dont la structure est plus complexe.
En dernier lieu, on doit noter que les stocks des entreprises dont les ventes sont tirées des fichiers administratifs,
sont également imputés par le système d’imputation de l’EMCG. Les valeurs imputées sont calculées par le même
système d’imputation qui existe pour remplacer les données manquantes dues à la non-réponse.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
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Estimation
L’estimation est un processus qui consiste à calculer une valeur approximative des paramètres de population
inconnus en utilisant uniquement la partie de la population qui est incluse dans un échantillon. Des inférences
sont ensuite faites au sujet des paramètres inconnus en utilisant les données d’échantillon et les renseignements
connexes sur le plan de sondage. Cette étape fait usage du Système généralisé d’estimation (SGE) de Statistique
Canada.
Pour les ventes des marchands en gros, la population est divisée en une partie observée (strates à tirage
complet et à tirage partiel) et une partie non observée (strate à tirage nul). D’après l’échantillon tiré à partir de
la partie observée, on calcule une estimation pour la population au moyen d’un estimateur d’Horvitz-Thompson
où les réponses concernant les ventes sont pondérées par l’inverse des probabilités d’inclusion des unités
échantillonnées. Ces poids (appelés poids d’échantillonnage) peuvent être interprétés comme étant le nombre de
fois que chaque unité échantillonnée devrait être répétée pour représenter la population complète. Les valeurs
pondérées des ventes ainsi calculées sont totalisées par domaine, pour produire une estimation du total des
ventes pour chaque combinaison des groupes industriels/région géographique. Un domaine est défini comme
correspondant aux valeurs de classification les plus récentes disponibles dans le RE pour l’unité et la période
de référence de l’enquête. Les domaines peuvent différer des strates d’échantillonnage originales, parce que
les unités peuvent avoir changé de taille, de groupe de commerce ou d’emplacement. Les changements de
classification sont reflétés immédiatement dans les estimations et ne sont pas cumulés au cours du temps. Pour
la partie non observée de la population, les ventes sont estimées à l’aide de modèles statistiques exploitant les
ventes assujetties à la TPS exprimées sous forme mensuelle.
Pour les stocks des marchands en gros, on se sert de l’échantillon sélectionné pour estimer les ventes pour calculer
l’estimation au moyen d’un estimateur d’Horvitz-Thompson pour la partie observée de la population. Puis, on utilise
un ratio fondé sur l’échantillon pour produire l’estimation pour la partie non observée et on obtient l’estimation du
total des stocks en additionnant les estimations obtenues pour les parties observée et non observée.
Pour en savoir plus sur la méthode utilisée lors de la modélisation des ventes tirées de fichiers administratifs, veuillez
consulter le document intitulé Enquête mensuelle sur le commerce de gros : Utilisation de données administratives
sous la rubrique ‘Documentation’ du BMDI.
La variance est la mesure de précision utilisée dans le cas de l’EMCG pour évaluer la qualité de l’estimation des
paramètres de population et pour obtenir des inférences valides. Pour la partie observée de la population, la variance
est calculée directement à partir d’un échantillon aléatoire simple stratifié sans remise. Les estimations d’échantillon
peuvent différer de la valeur prévue des estimations. Cependant, puisque l’estimation est fondée sur un échantillon
probabiliste, il est possible d’évaluer la variabilité de l’estimation d’échantillon par rapport à la valeur prévue. La
variance d’une estimation est une mesure de la précision de l’estimation d’échantillon qui est définie comme étant la
moyenne, sur tous les échantillons possibles, de l’écart quadratique de l’estimation par rapport à sa valeur prévue.
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Révisions et désaisonnalisation
Des révisions des données brutes doivent être effectuées pour corriger les erreurs non dues à l’échantillonnage qui
sont décelées. Ceci comporte généralement le remplacement de données imputées par des données déclarées, la
correction de données déclarées précédemment, et de procéder à des estimations pour les nouvelles entreprises
créées dont on ne connaissait pas l’existence au moment des estimations originales. Les données brutes sont
révisées, sur une base mensuelle, pour le mois précédant immédiatement le mois de référence en cours qui fait
l’objet de la publication. C’est donc dire que lorsque les données pour décembre sont publiées pour la première fois,
on procédera aussi à des révisions, au besoin, à l’égard des données brutes pour novembre. En outre, des révisions
sont aussi effectuées une fois par année, au moment de la première publication des données de février, pour tous
les mois de l’année précédente. On vise ainsi à corriger tout problème important que l’on ait décelé et qui s’applique
pour une période prolongée. La période de révision proprement dite dépend de la nature du problème décelé, mais
elle ne dépasse rarement trois ans. Les séries temporelles ou chronologiques comportent les éléments essentiels à
la description, l’explication et la prévision du comportement d’un phénomène économique. « Ce sont des dossiers
statistiques de l’évolution des processus économiques dans le temps1. Les séries temporelles socio-économiques
comme celles de l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros peuvent habituellement être décomposées en cinq
composantes principales : la tendance-cycle, la saisonnalité, l’effet des jours ouvrables, l’effet de la fête de Pâques
et la composante irrégulière.
La tendance représente l’évolution à long terme de la série, tandis que le cycle représente un mouvement lisse, quasi
périodique, autour de la tendance qui met en évidence une succession de phases de croissance et de décroissance
(ex. le cycle des affaires). Les deux composantes tendance et cycle sont estimées ensemble et la tendance-cycle
reflète l’évolution fondamentale de la série. Les autres composantes traduisent des mouvements passagers à court
terme.
La composante saisonnière représente des fluctuations infra-annuelles, mensuelles ou trimestrielles, qui se répètent
plus ou moins régulièrement d’une année à l’autre. Les variations saisonnières sont le produit des effets directs et
indirects des saisons climatiques et d’éléments de type institutionnel (attribuable aux conventions sociales ou aux
règles administratives, Noël par exemple).
L’effet des jours ouvrables provient du fait que l’importance relative des jours varie systématiquement à l’intérieur
de la semaine et que le nombre de chacun des jours dans un mois donné varie d’une année à l’autre. Cet effet est
présent lorsque l’activité change en fonction du jour de la semaine. Par exemple, dimanche connaît typiquement
moins d’activité que les autres jours, et le nombre de dimanches, lundis, etc., dans un mois donné change d’année
en année.
L’effet de la fête de Pâques est la variation due au déplacement d’une partie de l’activité d’avril vers mars quand
Pâques tombe en mars plutôt qu’en avril.
Enfin, la composante irrégulière regroupe toutes les autres fluctuations plus ou moins erratiques non prises en
compte dans les composantes précédentes. Elle représente un résidu qui incorpore, entre autres, les erreurs de
mesure sur la variable elle-même ainsi que des événements inhabituels (ex. grèves, sécheresse, inondations,
panne d’électricité majeure ou d’autres variations inattendues dans les activités des répondants).
Ainsi, les composantes saisonnière et irrégulière, l’effet des jours ouvrables et l’effet de la fête de Pâques masquent
la composante fondamentale de la série, qui est la tendance-cycle. La désaisonnalisation (correction des variations
saisonnières) consiste à retirer de la série la composante saisonnière, l’effet des jours ouvrables et l’effet de la fête
de Pâques. Elle contribue donc à révéler la tendance-cycle. Bien que la désaisonnalisation permette de mieux
1.
La désaisonnalisation des séries temporelles économiques : quelques remarques; tiré de la Revue statistique du Canada , août 1974.
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Commerce de gros – Mars 2012
comprendre la tendance-cycle fondamentale d’une série, la série désaisonnalisée n’en contient pas moins une
composante irrégulière. De légères variations d’un mois à l’autre dans la série désaisonnalisée peuvent n’être que
de simples mouvements irréguliers. Pour avoir une meilleure idée de la tendance fondamentale, les utilisateurs
doivent donc examiner les séries désaisonnalisées sur un certain nombre de mois.
Depuis avril 2008, l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros utilise le logiciel X-12-ARIMA2 pour la
désaisonnalisation. La technique utilisée consiste essentiellement, dans un premier temps, à corriger la série
initiale de toute sorte d’effets indésirables, tels l’effet des jours ouvrables et l’effet de Pâques, par un module
appelé regARIMA. L’estimation de ces effets se fait grâce à l’utilisation de modèles de régression à erreurs ARIMA
(modèles autorégressifs à moyennes mobiles intégrées). On peut également extrapoler la série d’au moins une
année à l’aide du modèle. Dans un deuxième temps, la série brute, pré-ajustée et extrapolée s’il y a lieu, est
désaisonnalisée par la méthode X-11.
La méthode X-11, qui permet d’analyser des séries mensuelles et trimestrielles, repose sur un principe itératif
d’estimation des différentes composantes, cette estimation étant faite à chaque étape grâce à des moyennes
mobiles adéquates3. Les moyennes mobiles utilisées pour estimer les principales composantes, la tendance
et la saisonnalité, sont avant tout des outils de lissage conçus pour éliminer une composante indésirable
de la série. Puisque les moyennes mobiles réagissent mal à la présence de valeurs atypiques, la méthode
X-11 incorpore un outil de détection et de correction des points atypiques utilisé pour nettoyer la série au cours de
la désaisonnalisation. Les valeurs atypiques peuvent également être détectées et corrigées d’avance, à l’aide
du module regARIMA.
Finalement, les données désaisonnalisées sont ajustées aux totaux annuels des données brutes.
Malheureusement, la désaisonnalisation supprime l’additivité infra-annuelle d’un système de séries; de légères
différences peuvent alors être observées entre la somme de séries désaisonnalisées et la désaisonnalisation directe
de leur total. Afin d’assurer ou de rétablir l’additivité d’un système de séries, un processus de réconciliation est
appliqué ou une désaisonnalisation indirecte est employée, c.-à-d. la désaisonnalisation d’un total est obtenu en
faisant la somme des séries désaisonnalisées individuellement.
2.
3.
38
Pour plus de renseignements, voir X-12-ARIMA Reference Manual Version 0.3 (2007), U.S. Census Bureau.
Ladiray, D. and Quenneville, B. (2001). Seasonal Adjustment with the X-11 Method. New York : Springer-Verlag, Lecture Notes in Statistics #158.
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Évaluation de la qualité des donnée
La méthodologie de l’enquête a pour objectif de contrôler les erreurs et de réduire leurs effets éventuels sur les
estimations. Les résultats de l’enquête peuvent néanmoins contenir des erreurs dont l’erreur d’échantillonnage
n’est que l’une des composantes.
L’erreur d’échantillonnage survient lorsque les observations sont faites uniquement sur un échantillon et non sur
l’ensemble de la population. Toutes les autres erreurs commises aux diverses phases de l’enquête sont appelées
erreurs non dues à l’échantillonnage. Des erreurs de ce type peuvent survenir, par exemple, quand un répondant
fournit des renseignements erronés ou qu’il ne répond pas à certaines questions; quand une unité du champ de
l’enquête y est incluse erronément ou que des erreurs sont commises lors du traitement des données, comme des
erreurs de codage ou de saisie.
Avant la publication, on analyse les résultats combinés de l’enquête afin d’en évaluer la comparabilité; il s’agit
généralement d’un examen détaillé des réponses individuelles (particulièrement celles des grandes entreprises), de
la conjoncture économique générale et des tendances historiques.
Une mesure habituelle de la qualité des données des enquêtes est le coefficient de variation (CV). Le coefficient
de variation, défini comme étant l’erreur-type divisée par l’estimation d’échantillon, est une mesure de la précision
relative. Puisque le coefficient de variation est calculé d’après les réponses des unités individuelles, il mesure aussi
certaines erreurs non dues à l’échantillonnage.
La formule utilisée pour calculer le coefficient de variation (CV) en pourcentage est :
CV (X) = S(X) * 100%
X
où X représente l’estimation et S(X) représente l’erreur type de X.
On peut construire les intervalles de confiance autour des estimations en utilisant l’estimation et le CV. Donc, pour
notre échantillon, il est possible de déclarer avec un niveau donné de confiance que la valeur prévue sera comprise
dans l’intervalle de confiance construit autour de l’estimation. Par exemple, si une estimation de 12 millions de
dollars à un CV de 2 %, l’erreur-type sera de 240 000 $ (l’estimation multipliée par le CV). On peut déclarer avec 68 %
de confiance que les valeurs prévues seront comprises dans l’intervalle dont la longueur est égale à un écart-type
de part et d’autre de l’estimation, c’est-à-dire entre 11 760 000 $ et 12 240 000 $. Ou bien, nous pouvons déclarer
avec 95 % de confiance que la valeur prévue sera comprise dans l’intervalle dont la longueur est égale à deux
écart-type de part et d’autre de l’estimation, c’est-à-dire entre 11 520 000 $ et 12 480 000 $.
Enfin, étant donné la faible contribution de la partie non observée de la population aux estimations totales, le biais
dans la partie non observée a un effet négligeable sur les CV. Par conséquent, on utilise le CV provenant de la
partie observée pour l’estimation totale qui est égale à la somme des estimations pour les parties observée et non
observée de la population.
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Contrôle de la divulgation
La loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler l’information recueillie en
vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable, sans
que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit. Diverses règles de confidentialité
s’appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d’empêcher la publication ou la divulgation de toute
information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou
par recoupement de données reconnaissables.
L’analyse de la confidentialité des données inclut la détection de la « divulgation directe » éventuelle, qui survient
lorsque la valeur figurant dans une cellule d’un tableau ne correspond qu’à quelques répondants ou que la cellule
est dominée par un petit nombre d’entreprises.
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Question et réponses données
Quels changements seront apportés aux diffusions d’avril?
La restratification vise à améliorer l’échantillon en tenant compte des changements qui ont touché la population au
fil du temps. Par conséquent, les estimations des périodes précédentes ont été révisées pour tenir compte des
nouveaux niveaux découlant de l’échantillon restratifié. Par ailleurs, les données ont été révisées, afin d’en intégrer
de nouvelles reçues tardivement des répondants, de corriger les renseignements dans les données fournies, de
remplacer les chiffres estimés par des valeurs réelles (lorsqu’elles sont disponibles), de reclassifier les entreprises à
l’intérieur ou à l’extérieur du secteur du commerce de détail ou du commerce de gros et de mettre à jour les facteurs
saisonniers et ceux liés aux jours ouvrables.
Les données concernant le commerce de détail et le commerce de gros sont présentées directement sur la base
du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN), plutôt que de la variante des groupes
de commerce du SCIAN.
Les estimations non corrigées et désaisonnalisées ont été révisées rétroactivement à janvier 2004.
Pourquoi fait-on une restratification?
Une technique d’enquête courante, qui est utilisée notamment pour l’EMCGD, consiste à répartir la population
des entreprises en quatre groupes. Les plus grandes entreprises – celles qui contribuent le plus aux estimations
publiées – sont incluses dans l’enquête tous les mois et chacune est représentée dans les estimations globales.
Les deuxième et troisième groupes correspondent habituellement aux moyennes et petites entreprises. Afin de
réduire les coûts et le fardeau de réponse, Statistique Canada ne demande pas à chacune des entreprises de
ces deux derniers groupes de répondre à l’enquête sur une base mensuelle. Statistique Canada procède plutôt
à un échantillonnage d’un sous-ensemble de ces entreprises, et les réponses qu’elles fournissent sont utilisées
pour estimer les données pour les autres entreprises du même groupe. Le quatrième groupe, qui représente les
entreprises les plus petites, n’est pas inclus dans la sélection de l’échantillon et fait l’objet d’une estimation à partir
d’un modèle fondé sur le niveau des ventes selon les déclarations de la taxe sur les produits et services (TPS).
La dernière répartition de l’échantillon pour l’EMCGD remonte à 2004. Depuis, beaucoup de choses ont changé
dans ces secteurs. Certaines entreprises ont pris de l’expansion, d’autres ont fermé leurs portes et d’autres sont
maintenant actives dans un nouveau secteur d’activité. Les estimations d’avril sont basées sur une nouvelle
répartition de l’échantillon, qui a été établie à partir des données les plus récentes disponibles sur la taille de ces
entreprises. Cette information provient du Registre des entreprises de Statistique Canada.
Dans certains cas, les seuils définissant les groupes de taille ont été modifiés et, dans d’autres, certaines entreprises
ont été réaffectées à de nouveaux groupes, en fonction de leur taille actuelle. Le nouvel échantillon reflète donc
plus fidèlement la population actuelle des entreprises.
Quel était le problème avec la vieille méthodologie?Est-ce que c’est un remaniement?Que faites-vous
différemment qu’auparavant?
Les définitions du commerce de détail et du commerce de gros n’ont pas changé. On a modifié les groupes utilisés
pour tirer l’échantillon. Par exemple, pour le commerce de détail, l’échantillon précédent comprenait les marchands
d’automobiles d’occasion (SCIAN 44112), les marchands d’autres véhicules automobiles (SCIAN 4412) et les
magasins de pièces, de pneus et d’accessoires pour véhicules automobiles (SCIAN 4413). Ils sont maintenant
échantillonnés séparément.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
41
Commerce de gros – Mars 2012
Par ailleurs, dans le cas de la partie non visée par l’enquête, des données modélisées fondées sur les déclarations
de TPS sont maintenant utilisées, plutôt qu’un estimateur de type ratio constant fondé sur la population de 2003.
La stratégie d’échantillonnage consiste à répartir la population des entreprises en groupes, sur la base de
caractéristiques similaires. Le regroupement des entreprises se fait en fonction de leur emplacement géographique,
de la nature de leurs activités commerciales et aussi de leur taille. Le récent exercice de révision de l’échantillon
a porté principalement sur la mise à jour des codes géographiques et d’industries, ainsi que sur la taille des
entreprises du commerce de gros et de détail. Certains seuils de taille ont également été redéfinis, afin d’obtenir
une répartition plus efficace de l’échantillon.
Quels sont les problèmes particuliers qui ont justifié ces changements? Les correctifs apportés ont-ils
permis de résoudre tous ces problèmes? Pourquoi n’était-il pas possible de mettre à jour l’échantillon
sur une base continue?
La mise à jour des seuils de taille définissant les groupes d’entreprises et la nouvelle répartition des entreprises à
la lumière de données plus à jour ont été faites dans le but d’améliorer l’exactitude et la fiabilité des estimations.
Les estimations sont plus exactes, grâce à l’établissement de meilleurs groupes d’entreprises ayant des
caractéristiques similaires pour l’établissement des estimations détaillées.
L’échantillon n’est pas mis à jour sur une base continue, car cela risquerait de fausser les tendances. Comme dans
le cas de l’examen récent de l’échantillon, la mise à jour des codes de taille des entreprises pourrait modifier le
niveau des estimations publiées. Il serait alors très difficile de distinguer les fluctuations mensuelles causées par la
modification de l’échantillon de celles imputables aux données déclarées.
Pourquoi les révisions remontent-elles à 2004? Comment puis-je établir un lien avec les données
d’avant 2004? Comment puis-je adapter les séries antérieures?
Lorsque les nouvelles données de l’échantillon ont été recueillies et que les estimations parallèles ont été produites,
des différences ont été observées entre les nouvelles et les anciennes estimations. Pour éviter qu’il y ait discontinuité
des données, les estimations publiées auparavant ont été corrigées en fonction de ce nouveau niveau. On a
présumé que la qualité de l’échantillon s’était graduellement détériorée au fil des ans, et c’est pourquoi la méthode
de correction étale la rupture du niveau sur une plus longue période.
Les estimations publiées précédemment ont été révisées rétroactivement à janvier 2004, étant donné que cela
coïncidait avec la dernière fois qu’un remaniement ou qu’une restratification avait été effectué.
Toutes les données publiées antérieurement sur le commerce de gros et le commerce de détail (estimations
mensuelles) devraient être remplacées par les nouvelles séries remontant à 2004.
Cependant, pour certaines séries sur le commerce de gros, il convient de faire preuve de prudence au moment
d’établir des comparaisons avec des périodes antérieures.
Les données sont-elles plus exactes et plus fiables? Pourquoi devrions-nous avoir confiance en ces
nouveaux chiffres? Les révisions ont-elles permis de corriger tout biais antérieur dans les données?
Les derniers résultats d’enquête devraient être plus exacts que les données publiées antérieurement.
Les estimations qui ont été publiées antérieurement n’étaient pas « erronées »; cependant, pour certaines séries,
elles étaient moins précises ou plus sujettes à une variabilité d’échantillonnage. Plus la période écoulée à partir
du tirage du nouvel échantillon est longue, plus l’échantillon original perd de son actualité et n’est plus optimal. Un
échantillon non optimal mène à une erreur-type plus importante (ou c.v.) que l’échantillon original et produit des
estimations moins fiables. Par ailleurs, il est possible qu’un biais non décelé se glisse dans les estimations si la
structure de la population change de façon significative par rapport à l’échantillon original.
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Mars 2012
Il est certain que les révisions ont permis d’améliorer la qualité des estimations. Certaines révisions sont mineures et
ne peuvent pas nécessairement être qualifiées de « significatives ». Il ne faut pas oublier que les résultats d’enquête
sont des estimations et qu’ils comportent un intervalle de fiabilité.
Pourquoi avoir changé le système de classification également?
Nous avons aussi profité de l’occasion pour modifier notre système de classification, en vue d’utiliser directement
le Système de classification des industries de l‘Amérique du Nord (SCIAN), plutôt que sa variante des groupes de
commerce. Cela facilitera la comparaison des données avec celles d’autres sources à Statistique Canada.
Le tableau de concordance vous permet de voir les correspondances entre les groupes de commerce et le SCIAN,
et l’inverse, ce qui facilitera la transition.
Pour vous faciliter la tâche, un tableau de concordance a été créé :
www.statcan.gc.ca/imdb-bmdi/document/2401_D12_T9_V1-fra.pdf.
Quels sont les impacts sur les estimations reliés à la restratification?
Peut-on voir l’effet de la rétropolation sur les estimations ?
Lorsque les nouvelles données de l’échantillon ont été recueillies et que les estimations parallèles ont été produites,
des différences ont été observées entre les nouvelles et les anciennes estimations. Pour éviter qu’il y ait discontinuité
des données, les estimations publiées auparavant ont été corrigées en fonction de ce nouveau niveau. On a
présumé que la qualité de l’échantillon s’était graduellement détériorée au fil des ans, et c’est pourquoi la méthode
de correction étale la rupture du niveau sur une plus longue période.
Les graphiques suivants présentent l’effet des révisions jusqu’en janvier 2004 sur les estimations publiées
précédemment pour l’EMCD et l’EMCG. Les séries se définissent comme suit : les ventes non corrigées (NC) et
désaisonnalisées (D) de l’ancien échantillon (AÉ) versus les ventes non corrigées et désaisonnalisées du nouvel
échantillon, résultant de la restratification (R). Il est possible d’observer que les mouvements mensuels historiques
présentent de légères différences entre les séries de l’AÉ par rapport à celles du R, soulignant ainsi l’effet sur les
données des révisions annuelles et historiques, de la reclassification les entreprises à l’intérieur ou à l’extérieur
du secteur du commerce de détail ou du commerce de gros et de la mise à jour des facteurs saisonniers et ceux
liés aux jours ouvrables.
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43
Appendice I
41 - Commerce de gros
http://stds.statcan.gc.ca/naics-scian/2002/cs-rc-fra.asp?criteria=41
44
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