Commerce de gros Janvier 2010 N 63-008-X au catalogue

Commerce de gros Janvier 2010 N 63-008-X au catalogue
No 63-008-X au catalogue
Commerce de gros
Janvier 2010
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Service de renseignements
Télécopieur
1-613-951-8116
1-613-951-0581
Programme des services de dépôt
Service de renseignements
Télécopieur
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1-800-565-7757
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Statistique Canada
Division de la statistique du commerce
Commerce de gros
Janvier 2010
Publication autorisée par le ministre responsable de Statistique Canada
© Ministre de l’Industrie, 2010
Tous droits réservés. Le contenu de la présente publication électronique peut
être reproduit en tout ou en partie, et par quelque moyen que ce soit, sans autre
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commerciales. Statistique Canada doit être cité comme suit : Source (ou « Adapté
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dans un système d’extraction, ou de le transmettre sous quelque forme ou par
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pour quelque fin que ce soit, sans l’autorisation écrite préalable des Services d’octroi
de licences, Division des services à la clientèle, Statistique Canada, Ottawa,
Ontario, Canada K1A 0T6.
Mars 2010
No 63-008-X au catalogue, vol. 73, no 1
ISSN 1710-6400
Périodicité : mensuelle
Ottawa
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Note de reconnaissance
Le succès du système statistique du Canada repose sur un partenariat bien établi entre
Statistique Canada et la population, les entreprises, les administrations canadiennes et les
autres organismes. Sans cette collaboration et cette bonne volonté, il serait impossible de
produire des statistiques précises et actuelles.
Information pour l’usager
Signes conventionnels
Les signes conventionnels suivants sont employés uniformément dans les publications de Statistique Canada :
.
indisponible pour toute période de référence
..
indisponible pour une période de référence précise
...
n’ayant pas lieu de figurer
0
zéro absolu ou valeur arrondie à zéro
0s
valeur arrondie à 0 (zéro) là où il y a une distinction importante entre le zéro absolu et la valeur arrondie
p
provisoire
r
révisé
x
confidentiel en vertu des dispositions de la Loi sur la statistique
E
à utiliser avec prudence
F
trop peu fiable pour être publié
Note aux utilisateurs
Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux.
Remerciements
Cette publication a été rédigée sous la direction de :
• Mary Beth Garneau, directrice, Division de la statistique du commerce
• Helen McDonald, directrice adjointe, Division de la statistique du commerce
• Catherine Mamay, chef de section , Section du commerce de gros, Division de la statistique du commerce
• K. El Hassani, économiste, auteur de cette publication
2
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Table des matières
Faits saillants
5
Analyse — Janvier 2010
6
Produits connexes
9
Tableaux statistiques
1
2
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, désaisonnalisées
11
1-1
Ventes
11
1-2
Variation en pourcentage depuis le mois précédent
12
1-3
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
13
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, non-désaisonnalisées
14
2-1
Ventes
14
2-2
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
15
3
Marchands de gros — Ventes (périodes courantes) — Coefficient de variation
16
4
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, désaisonnalisés
16
5
6
7
4-1
Stocks
16
4-2
Variation en pourcentage depuis le mois précédent
17
4-3
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
17
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, non-désaisonnalisés
18
5-1
Stocks
18
5-2
Variation en pourcentage depuis l’année précédente
18
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le groupe de commerce
19
6-1
Périodes courantes
19
6-2
Périodes historiques
19
Marchands de gros — Stocks (périodes courantes) — Coefficient de variation
20
Qualité des données, concepts et méthodologie
Objectifs, utilisations et utilisateurs
21
Concepts, variables et classifications
22
Couverture et bases de sondage
24
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
3
Commerce de gros – Janvier 2010
Table des matières – suite
Échantillonnage
25
Conception du questionnaire
26
Réponse et non-réponse
27
Opérations de collecte et de saisie des données
30
Vérification
31
Imputation
33
Estimation
34
Révisions et désaisonnalisation
35
Ajustement des séries historiques
37
Évaluation de la qualité des donnée
38
Contrôle de la divulgation
39
Comparabilité des données
40
Appendice
I
Agrégation spéciale : Commerce de gros
41
Graphiques
1.
Ventes des grossistes
6
2.
Ratio des stocks aux ventes
8
3.
Stocks
8
4
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Faits saillants
• Les ventes en gros en dollars courants ont augmenté de 3,0 % en janvier pour se chiffrer à 44,4 milliards de
dollars, soit la plus forte croissance observée en trois ans. Les ventes des grossistes canadiens ont maintenu
une tendance à la hausse depuis le milieu de 2009.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
5
Analyse — Janvier 2010
Les ventes en gros en dollars courants ont augmenté de 3,0 % en janvier pour se chiffrer à 44,4 milliards de dollars,
soit la plus forte croissance observée en trois ans. Les ventes des grossistes canadiens ont maintenu une tendance
à la hausse depuis le milieu de 2009.
Exprimées en volume, les ventes en gros ont progressé de 2,9 %.
Graphique 1
Ventes des grossistes
milliard de of dollars
50
49
Dollars enchaînés (2002)
48
Désaisonnalisées
47
46
45
44
43
42
41
40
39
F
J
2007
J
2008
J
2009
L’augmentation des ventes observée en janvier reflète des ventes plus élevées dans tous les secteurs. En particulier,
quatre secteurs ont été à l’origine de 80 % de la hausse, soit les secteurs des produits automobiles, des matériaux
de construction, des machines et des fournitures électroniques ainsi que des « produits divers ».
En janvier, les ventes du secteur des produits automobiles ont augmenté de 4,8 % pour s’établir à 7,8 milliards de
dollars, soit la quatrième hausse de suite. Cette progression est entièrement attribuable au groupe des véhicules
automobiles (+6,1 %), tandis que les ventes de pièces et d’accessoires de véhicules automobiles ont enregistré une
légère baisse de 0,3 %.
Les ventes des grossistes de matériaux de construction ont atteint 6,0 milliards de dollars en janvier. Les trois
groupes de commerce qui composent ce secteur ont progressé. Les hausses les plus importantes ont été observées
dans le groupe des produits métalliques et dans celui des matériaux de construction.
L’augmentation des ventes du secteur des matériaux de construction a coïncidé avec l’augmentation des mises en
chantier d’habitation au Canada. Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement, les mises en chantier
d’habitation ont progressé de 5,8 % en janvier par rapport à décembre.
6
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Janvier 2010
Note aux lecteurs
Toutes les données qui figurent dans le présent communiqué sont désaisonnalisées et sont exprimées en dollars courants,
à moins d’avis contraire.
Les ventes du commerce de gros exprimées en volume sont calculées en déflatant les valeurs en dollars courants à l’aide
d’indices des prix à l’importation et d’indices des prix des produits industriels. Puisque de nombreux biens vendus par les
grossistes sont importés, les variations de la valeur du dollar canadien peuvent avoir une incidence importante sur les prix
des marchandises achetées et vendues par les grossistes.
La série des ventes en gros en dollars enchaînés (2002) utilise l’indice de volume en chaîne de Fisher fondé sur l’année de
référence 2002.
À partir de la prochaine diffusion, les estimations publiées de l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros rendront compte
d’un nouvel échantillon. La présentation des données passera également des groupes de commerce au Système de
classification des industries de l’Amérique du Nord (voir le tableau de concordance).
Les tableaux actuels 081-0007 à 081-0010 de CANSIM seront abandonnés et remplacés par les nouveaux
tableaux 081-0011 à 081-0013. Les estimations de février 2010 ainsi que les estimations à partir de janvier 2004 seront
offertes dans ces nouveaux tableaux de CANSIM au cours de la prochaine diffusion.
Le secteur des machines et des fournitures électroniques a affiché une hausse de 2,6 %, sous l’effet de la forte
croissance des ventes du groupe des machines et des fournitures.
Les ventes du secteur des « produits divers » se sont accrues de 4,1 %, en grande partie grâce à la forte poussée
des ventes de produits chimiques agricoles. Ces produits représentent environ le quart des ventes du secteur, lequel
englobe également les matériaux recyclés, les produits en papier et les produits chimiques non agricoles.
La plupart des provinces affichent des hausses
À l’exception de la Nouvelle-Écosse, toutes les provinces ont affiché des hausses des ventes en gros en janvier.
La Saskatchewan (+18,4 %) a connu la plus forte progression provinciale en pourcentage. Cette croissance est
attribuable à la hausse des ventes observée dans le secteur des « produits divers ». Il s’agit de la plus forte
croissance des ventes en gros enregistrée par cette province depuis juillet 1993.
En Colombie-Britannique, les ventes en gros se sont accrues de 4,0 % en janvier, en grande partie en raison des
secteurs des produits automobiles et des machines et des fournitures électroniques.
Les ventes en gros ont augmenté de 2,4 % à la fois au Québec et en Ontario. La croissance au Québec s’explique
par la hausse des ventes des secteurs des articles personnels et ménagers et des matériaux de construction. Par
ailleurs, les grossistes ontariens ont largement profité de la vigueur des ventes du secteur des produits automobiles.
Baisse du ratio des stocks aux ventes
Les stocks du commerce de gros ont diminué de 1,1 % en janvier pour se chiffrer à 52,8 milliards de dollars, ce qui
correspond au plus bas niveau noté depuis décembre 2006. Cette baisse constitue le 11e recul mensuel d’affilée.
Dans l’ensemble, 11 des 15 groupes du commerce de gros ont affiché une réduction de leurs stocks en janvier. Les
plus importantes baisses en dollars ont été observées dans les stocks des groupes de commerce des machines et
des fournitures (-2,0 %) et des « produits divers » (-3,2 %).
La hausse des ventes des grossistes, combinée à la baisse des stocks, s’est traduite par une diminution du ratio
des stocks aux ventes. Ce dernier est passé de 1,24 en décembre à 1,19 en janvier. À titre de comparaison, le ratio
des stocks aux ventes a atteint un sommet de 1,44 en mars 2009.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
7
Commerce de gros – Janvier 2010
Le ratio des stocks aux ventes est une mesure du temps (en mois) qu’il faudrait pour épuiser les stocks au rythme
actuel des ventes.
Graphique 2
Ratio des stocks aux ventes
ratio
1,60
Désaisonnalisées
1,40
1,20
1,00
0,80
0,60
0,40
0,20
0,00
F
J
2007
J
J
2009
2008
Graphique 3
Stocks
milliards de dollars
60
Désaisonnalisées
59
58
57
56
55
54
53
52
51
50
49
48
F
J
2007
8
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
J
2008
J
2009
Produits connexes
Choisis parmi les produits techniques et analytiques de Statistique Canada
11-621-M2005026
Les grossistes : des joueurs clés de l’économie canadienne
11-621-M2006040
Entre le producteur et le détaillant : une revue du commerce de gros en 2005
Choisis parmi les tableaux de CANSIM de Statistique Canada
081-0007
Commerce de gros, ventes selon le groupe de commerce basé sur le Système de classification
des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN), mensuel
081-0008
Commerce de gros, stocks selon le groupe de commerce basé sur le Système de classification
des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN), mensuel
081-0009
Commerce de gros, ventes, dollars enchaînés et indices de prix, mensuel
081-0010
Commerce de gros et ventes, désaisonnalisées, selon le secteur de groupe de commerce basé
sur le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN), mensuel
Choisis parmi les enquêtes de Statistique Canada
2401
Enquête de commerce de gros (mensuelle)
Choisis parmi les tableaux sommaires de Statistique Canada
• Ventes des grossistes, par industrie (mensuel)
• Ventes des grossistes, par province et territoire (mensuel)
• Stocks des grossistes, par industrie (mensuel)
• Ventes des grossistes, par industrie
• Ventes des grossistes, par province et territoire
• Stocks des grossistes, par industrie
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
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Tableaux statistiques
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 1-1
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, désaisonnalisées — Ventes
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
Cumulatif
2010
millions de dollars
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
500
7 451
812
908
2 733
3 546
6 357
1 473
3 947
1 232
794
4 305
2 730
2 063
5 513
44 365
481
7 338
823
920
2 761
3 361
5 993
1 477
3 795
1 148
791
4 047
2 731
2 092
5 295
43 053
471
7 403
798
844
2 698
3 574
5 808
1 530
3 775
1 114
743
3 931
2 697
2 070
5 222
42 677
450
7 236
785
808
2 661
3 480
5 263
1 528
3 670
1 131
725
4 045
2 612
2 057
5 048
41 499
500
7 451
812
908
2 733
3 546
6 357
1 473
3 947
1 232
794
4 305
2 730
2 063
5 513
44 365
322
39
620
483
374
269
126
575
085
388
12
66
5
314
37
624
465
174
755
121
330
940
218
10
59
4
309
38
590
461
052
916
126
291
729
101
11
50
4
294
38
595
466
934
100
050
212
700
051
11
42
4
322
39
620
483
374
269
126
575
085
388
12
66
5
8
22
1
1
5
4
8
21
1
1
4
4
8
21
1
1
4
4
7
21
1
1
4
4
8
22
1
1
5
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
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Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 1-2
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, désaisonnalisées — Variation en pourcentage
depuis le mois précédent
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
3,9
1,5
-1,3
-1,3
-1,0
5,5
6,1
-0,3
4,0
7,3
0,5
6,4
0,0
-1,4
4,1
3,0
2,2
-0,9
3,2
9,1
2,3
-6,0
3,2
-3,5
0,5
3,1
6,5
2,9
1,2
1,1
1,4
0,9
4,7
2,3
1,6
4,5
1,4
2,7
10,4
0,1
2,9
-1,5
2,5
-2,8
3,3
0,6
3,4
2,8
1,4
-1,4
-3,9
9,4
0,1
-0,5
5,0
-2,4
1,3
4,7
-1,5
-0,7
4,0
1,7
0,5
0,9
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
2,4
6,6
-0,7
3,7
2,4
2,4
0,5
18,4
2,9
4,0
16,7
11,7
24,6
1,6
-2,1
5,7
0,8
1,5
-0,7
-0,4
3,0
4,5
2,9
-6,3
19,1
10,4
5,3
-2,3
-0,8
-1,0
1,5
3,9
7,2
6,5
0,6
1,2
-3,8
17,9
3,4
4,4
4,4
-3,2
0,8
0,6
1,8
-3,9
-4,5
-0,4
1,3
7,4
-1,2
31,6
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Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 1-3
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, désaisonnalisées — Variation en pourcentage
depuis l’année précédente
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
Cumulatif
2010
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
8,8
-0,3
6,1
10,6
3,5
7,4
83,6
-8,7
9,0
-14,5
11,3
-9,8
11,2
-2,0
0,8
7,9
10,2
-0,4
4,4
11,9
3,5
3,0
24,7
-10,5
0,0
-27,0
1,6
-17,5
2,8
-0,1
-0,1
0,3
-2,0
1,5
9,3
-5,0
2,9
10,5
14,0
-5,7
-5,0
-31,5
-13,2
-25,2
-3,0
-1,0
-9,3
-3,7
-2,9
-0,7
2,3
-4,1
0,5
8,4
0,6
-8,1
-8,6
-33,6
-18,0
-22,5
-6,7
-2,7
-17,2
-7,7
8,8
-0,3
6,1
10,6
3,5
7,4
83,6
-8,7
9,0
-14,5
11,3
-9,8
11,2
-2,0
0,8
7,9
15,0
1,1
8,2
8,8
4,0
15,6
0,1
-6,3
-7,4
7,3
7,4
15,2
-9,6
12,5
-7,0
5,6
5,6
-0,4
4,3
4,4
-11,7
-12,4
0,6
-5,4
11,9
-73,1
8,4
-15,6
-2,5
2,1
-3,6
2,6
2,1
-25,8
-19,7
-7,1
1,7
-7,4
53,3
1,9
-8,8
-2,8
1,4
-7,0
-1,9
-5,4
-31,5
-22,8
-9,3
-2,9
-13,2
9,4
15,0
1,1
8,2
8,8
4,0
15,6
0,1
-6,3
-7,4
7,3
7,4
15,2
-9,6
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
13
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 2-1
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, non-désaisonnalisées — Ventes
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
Cumulatif
2010
millions de dollars
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
14
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
419
6 715
640
749
2 164
3 357
5 088
1 234
3 147
1 175
688
3 489
2 452
1 796
4 662
37 775
472
7 744
872
658
2 863
3 536
5 268
1 279
3 271
1 019
621
3 917
3 235
2 218
4 744
41 719
496
7 284
799
821
3 298
3 646
5 838
1 558
3 842
1 120
707
3 676
2 847
2 120
4 720
42 774
519
7 509
840
904
3 079
3 725
5 394
1 741
4 014
1 206
776
4 381
2 733
2 057
4 889
43 766
419
6 715
640
749
2 164
3 357
5 088
1 234
3 147
1 175
688
3 489
2 452
1 796
4 662
37 775
254
29
517
398
008
087
903
231
494
780
9
63
3
309
33
598
437
699
643
983
111
866
974
8
54
2
295
33
566
454
128
506
994
082
604
056
9
43
4
326
40
644
510
535
192
080
249
919
216
11
41
4
254
29
517
398
008
087
903
231
494
780
9
63
3
7
19
1
4
3
7
21
1
4
3
8
22
1
4
4
8
22
1
1
4
4
7
19
1
4
3
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 2-2
Marchands de gros — Ventes, selon le groupe de commerce et la région, non-désaisonnalisées — Variation en
pourcentage depuis l’année précédente
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
Cumulatif
2010
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
5,9
-1,5
4,7
11,9
1,0
4,9
77,9
-12,7
6,1
-15,6
7,8
-11,7
8,6
-3,4
1,4
5,6
11,5
-0,1
5,2
15,2
3,9
2,9
23,5
-9,2
0,1
-25,5
3,4
-17,4
5,3
0,4
0,0
0,7
-4,0
2,7
10,1
-0,3
6,0
11,8
21,4
-5,9
-0,4
-30,1
-8,9
-23,6
-3,1
2,3
-6,2
-0,7
-3,5
-2,2
-3,7
-7,2
-2,7
6,9
-1,5
-7,3
-10,2
-33,8
-20,3
-23,9
-7,8
-5,5
-18,2
-9,2
5,9
-1,5
4,7
11,9
1,0
4,9
77,9
-12,7
6,1
-15,6
7,8
-11,7
8,6
-3,4
1,4
5,6
13,3
0,5
6,2
6,2
0,8
14,1
-4,7
-3,8
-9,9
2,1
11,6
24,5
2,6
15,8
-8,7
8,1
4,5
0,6
4,0
3,4
-10,3
-11,8
0,9
-14,0
19,5
-72,1
10,5
-15,5
-0,7
3,7
-2,3
6,3
5,4
-26,2
-17,1
-4,8
4,0
-12,8
91,8
3,1
-6,5
-3,9
0,3
-8,9
-3,5
-7,7
-32,5
-24,1
-10,9
-7,8
-19,3
48,7
13,3
0,5
6,2
6,2
0,8
14,1
-4,7
-3,8
-9,9
2,1
11,6
24,5
2,6
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
15
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 3
Marchands de gros — Ventes (périodes courantes) — Coefficient de variation
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
3,3
2,5
1,2
4,8
3,8
1,2
0,7
2,9
3,4
3,3
6,1
2,8
2,7
3,5
3,2
0,8
3,0
1,9
1,1
5,3
3,2
0,9
0,8
2,9
3,4
2,1
7,0
2,7
2,2
4,1
2,7
0,7
2,7
2,0
1,2
5,8
3,3
1,0
0,7
3,1
3,3
2,3
6,2
2,8
2,8
4,0
2,9
0,7
3,3
1,8
1,2
5,2
3,3
1,0
0,7
2,7
3,0
2,7
6,7
2,9
2,6
3,9
2,8
0,7
Régions
Terre-Neuve-et-Labrador
Île-du-Prince-Édouard
Nouvelle-Écosse
Nouveau-Brunswick
Québec
Ontario
Manitoba
Saskatchewan
Alberta
Colombie-Britannique
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
1,5
1,5
2,4
1,8
1,8
1,2
1,6
1,7
2,1
2,3
0,0
0,0
0,0
2,0
1,9
2,7
1,8
1,9
1,0
1,8
2,1
1,9
2,1
0,0
0,0
0,0
1,1
2,0
2,1
2,2
1,8
1,1
2,1
2,1
2,0
2,3
0,0
0,0
0,0
1,4
2,2
2,3
1,9
1,8
1,0
2,0
2,5
1,8
2,5
0,0
0,0
0,0
Tableau 4-1
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, désaisonnalisés — Stocks
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
millions de dollars
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
16
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
158
4 556
397
1 756
3 480
4 147
3 904
3 285
5 791
2 481
862
11 118
1 556
2 566
6 749
52 805
153
4 522
399
1 766
3 497
4 228
3 836
3 292
5 829
2 513
850
11 348
1 607
2 570
6 969
53 378
152
4 519
395
1 798
3 580
4 404
3 780
3 341
5 940
2 573
831
11 412
1 703
2 599
6 695
53 722
167
4 464
389
1 850
3 646
4 165
3 689
3 394
5 982
2 580
868
11 457
1 646
2 637
6 868
53 803
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 4-2
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, désaisonnalisés — Variation en pourcentage depuis
le mois précédent
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
3,3
0,7
-0,5
-0,6
-0,5
-1,9
1,8
-0,2
-0,7
-1,3
1,4
-2,0
-3,2
-0,2
-3,2
-1,1
0,4
0,1
0,9
-1,8
-2,3
-4,0
1,5
-1,5
-1,9
-2,3
2,2
-0,6
-5,6
-1,1
4,1
-0,6
-8,5
1,2
1,7
-2,8
-1,8
5,7
2,4
-1,5
-0,7
-0,3
-4,2
-0,4
3,5
-1,4
-2,5
-0,2
-1,4
-1,9
-5,0
0,3
-1,9
-0,5
0,0
0,0
-0,8
-1,2
-3,2
-3,8
3,4
-1,6
-2,5
-1,7
Tableau 4-3
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, désaisonnalisés — Variation en pourcentage depuis
l’année précédente
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
-11,1
-1,7
-5,7
-16,7
-14,0
1,5
-4,5
-1,8
-9,1
-23,6
-17,1
-11,3
-11,3
-12,7
-13,9
-10,0
-14,6
-2,2
-0,2
-14,2
-14,1
2,8
-10,1
-2,6
-8,4
-22,7
-19,3
-8,4
-9,4
-11,8
-11,1
-9,0
-15,3
-3,5
-8,2
-9,0
-13,2
9,2
-13,5
-0,3
-5,3
-19,8
-25,6
-7,8
-11,2
-9,9
-14,4
-8,6
-8,4
-2,7
2,2
-5,2
-11,8
7,5
-17,4
3,4
-3,3
-20,6
-23,7
-4,3
-10,1
-8,3
-10,8
-6,9
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
17
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 5-1
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, non-désaisonnalisés — Stocks
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
millions de dollars
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
135
4 495
388
1 817
3 339
4 168
4 112
3 221
5 772
2 512
900
10 952
1 568
2 559
6 977
52 915
126
4 551
389
1 705
3 377
4 286
3 895
3 185
5 723
2 549
848
10 999
1 689
2 567
6 957
52 847
146
4 620
393
1 668
3 693
4 478
3 787
3 244
5 780
2 522
801
11 086
1 835
2 641
6 485
53 181
180
4 560
396
1 791
3 893
4 112
3 611
3 382
5 912
2 584
815
11 197
1 740
2 688
6 529
53 392
Tableau 5-2
Marchands de gros — Stocks, selon le groupe de commerce, non-désaisonnalisés — Variation en pourcentage
depuis l’année précédente
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
-17,9
-3,6
-9,3
-9,2
-12,7
8,9
-13,3
-0,4
-4,9
-20,1
-26,9
-8,4
-9,6
-10,3
-15,3
-8,7
-7,4
-2,8
-1,7
-5,0
-10,8
6,2
-18,3
3,9
-3,3
-20,5
-23,9
-4,7
-8,1
-8,4
-11,9
-7,2
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
18
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
-12,0
-1,7
-5,9
-16,9
-15,5
0,9
-2,5
-3,1
-9,3
-23,0
-15,8
-11,9
-11,6
-12,9
-14,0
-10,2
-18,9
-3,1
-1,1
-14,1
-15,0
3,7
-9,7
-3,4
-8,5
-21,9
-19,5
-8,7
-8,0
-12,0
-10,5
-9,0
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 6-1
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le groupe de commerce — Périodes courantes
Rapport stocks/ventes
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
r
Octobre
2009 r
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
0,32
0,61
0,49
1,93
1,27
1,17
0,61
2,23
1,47
2,01
1,09
2,58
0,57
1,24
1,22
1,19
0,32
0,62
0,48
1,92
1,27
1,26
0,64
2,23
1,54
2,19
1,07
2,80
0,59
1,23
1,32
1,24
0,32
0,61
0,50
2,13
1,33
1,23
0,65
2,18
1,57
2,31
1,12
2,90
0,63
1,26
1,28
1,26
0,37
0,62
0,50
2,29
1,37
1,20
0,70
2,22
1,63
2,28
1,20
2,83
0,63
1,28
1,36
1,30
Tableau 6-2
Marchands de gros — Rapport stocks/ventes, désaisonnalisé, selon le groupe de commerce — Périodes historiques
Rapport stocks/ventes
Janvier
2009
Décembre
2008
Novembre
2008
Octobre
2008
0,37
0,64
0,59
2,22
1,57
1,25
0,86
2,07
1,58
1,97
1,31
2,36
0,69
1,38
1,36
1,33
0,39
0,63
0,50
2,32
1,56
1,21
0,85
1,97
1,54
1,91
1,29
2,29
0,65
1,36
1,26
1,29
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
0,39
0,62
0,55
2,57
1,53
1,24
1,18
2,07
1,76
2,25
1,46
2,63
0,71
1,40
1,43
1,43
0,41
0,63
0,51
2,50
1,53
1,26
0,89
2,05
1,68
2,07
1,35
2,52
0,67
1,39
1,48
1,37
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
19
Commerce de gros – Janvier 2010
Tableau 7
Marchands de gros — Stocks (périodes courantes) — Coefficient de variation
Janvier
2010
p
Décembre
2009 r
Novembre
2009
Octobre
2009
7,7
3,4
1,2
5,1
4,6
1,4
2,1
4,2
4,4
3,5
4,2
3,2
3,2
4,2
3,7
1,1
11,5
3,4
1,2
5,3
4,5
1,5
2,2
4,3
4,3
3,6
4,4
3,1
3,5
4,1
3,8
1,1
pourcentage
Groupe de commerce - Canada
Produits agricoles
Produits alimentaires
Alcool et tabac
Habillement
Articles ménagers et personnels
Produits pharmaceutiques
Véhicules automobiles
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Matériaux de construction
Produits métalliques
Bois d’oeuvre et menuiseries
Machines et fournitures
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Machines de bureau et d’usage professionnel
Produits divers
Total, ensemble des groupes de commerce
20
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
8,0
3,5
1,0
5,0
4,8
1,6
2,7
4,5
4,3
3,3
4,2
3,2
3,5
3,9
3,8
1,1
8,9
3,5
1,1
5,2
4,9
1,4
2,3
4,4
4,4
3,7
4,3
3,2
3,1
4,4
3,8
1,1
Objectifs, utilisations et utilisateurs
Objectifs
L’Enquête mensuelle sur le commerce de gros (EMCG) fournit des renseignements sur la performance du secteur
du commerce de gros et constitue un important indicateur de la santé de l’économie canadienne. Le milieu des
affaires utilise aussi les données pour analyser le comportement du marché.
Utilisations
Les estimations fournissent une mesure de la santé et de la performance du secteur du commerce de gros.
L’information recueillie est utilisée pour estimer le niveau et la tendance mensuelle des ventes et des stocks des
marchands en gros. À la fin de chaque année, les estimations donnent un premier aperçu de la valeur annuelle
des ventes de gros et de la performance du secteur.
Utilisateurs
Divers organismes, associations sectorielles et administrations utilisent l’information. Les grossistes utilisent
les résultats de l’enquête pour comparer leurs résultats à ceux d’entreprises similaires, ainsi qu’à des fins de
marketing. Les associations de grossistes peuvent surveiller la performance de l’industrie et promouvoir leurs
industries du commerce de gros. Les investisseurs peuvent surveiller la croissance de l’industrie, ce qui peut
donner aux grossistes un meilleur accès au capital d’investissement. Les données de l’enquête aident les
administrations à comprendre le rôle des grossistes dans l’économie, ce qui facilite l’élaboration des politiques et
des encouragements fiscaux. Le commerce de gros étant une industrie importante dans l’économie canadienne
(de 5 % à 6 % du produit intérieur brut, selon l’année), les données permettent aux administrations de déterminer
plus exactement la santé globale de l’économie grâce à l’utilisation des estimations dans le calcul du produit
intérieur brut (PIB) national.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
21
Concepts, variables et classifications
Concepts
Le commerce de gros est généralement l’étape intermédiaire dans la distribution des marchandises. Le secteur
comprend les établissements dont l’activité principale consiste à acheter et à vendre des marchandises et à fournir
des services connexes de logistique, de marketing et de soutien.
Les grossistes sont organisés pour vendre des marchandises en grande quantité à des détaillants, à des
entreprises et à une clientèle institutionnelle. Cependant, certains grossistes, notamment ceux qui fournissent
des biens d’équipement qui ne sont pas de grande consommation, vendent des marchandises à la pièce aux
utilisateurs finals.
Le secteur comprend deux grands types de grossistes, soient, d’une part, les marchands en gros et, d’autre part,
les agents et les courtiers en gros.
Les marchands en gros achètent et vendent des marchandises pour leur propre compte; autrement dit, ils
s’approprient les marchandises qu’ils vendent. Ils travaillent habituellement à partir d’entrepôts ou de bureaux et ils
peuvent expédier les marchandises qu’ils ont en stock, ou les faire expédier directement du fournisseur au client.
En plus de vendre des marchandises, ils peuvent assurer ou faire le nécessaire pour que soient assurés des services
de logistiques, de marketing et de soutien, tels que l’emballage et l’étiquetage, la gestion des stocks, l’expédition, le
traitement des réclamations au titre de la garantie, la promotion interne ou la promotion coop et la formation requise
par le produit.
Entrent aussi dans cette catégorie les négociants en machines et en matériel, comme les négociants en machines
agricoles et en poids lourds.
Les établissements de ce secteur sont connus sous diverses appellations selon les liens qu’ils entretiennent avec
les fournisseurs ou les clients, ou selon la méthode de distribution qu’ils emploient. Ils peuvent se faire appeler,
par exemple, grossistes, distributeurs en gros, intermédiaires en gros, concessionnaires de rayon, marchands
d’import-export, groupes d’acheteurs, coopératives de marchands et grossistes d’une bannière particulière.
Aux fins de la classification des branches d’activité, les marchands en gros sont classés d’après les principales
gammes de marchandises vendues. La description de chaque groupe de commerce inclus dans les données
statistiques d’accompagnement figure à l’Appendice I. Comme la plupart des entreprises vendent plusieurs types de
marchandises, la classification attribuée reflète généralement la marchandise unique ou le groupe de marchandises
qui est la source principale des recettes de l’établissement, ou un ensemble de marchandises qui caractérise l’activité
de l’établissement.
Les agents et courtiers en gros achètent et vendent des marchandises pour le compte de tiers moyennant le
versement d’honoraire ou d’une commission. Ils ne deviennent pas propriétaires de ces marchandises, et ils
travaillent habituellement à partir d’un bureau.
Les agents et les courtiers en gros sont connus sous diverses appellations, dont agents d’import-export, agents en
gros à la commission, courtiers en gros et agents commerciaux.
Variables
Les ventes sont définies comme étant les ventes de toutes les marchandises achetées pour la revente, nettes des
rendus et des escomptes. Sont incluses les pièces qui sont à l’origine des revenus d’entretien et de réparation,
les revenus de main-d’oeuvre pour l’entretien et la réparation, les ventes de biens fabriqués par le grossiste à titre
22
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Janvier 2010
d’activité secondaire, et les recettes provenant de la location ou de la location à bail de locaux à bureaux, d’autres
biens immobiliers, et de biens et d’équipement.
Sont également incluses les recettes sous forme de commissions et d’honoraires résultant de l’achat et de la vente
de marchandises par des marchands en gros pour le compte de tiers.
Sont exclues les autres recettes d’exploitation, comme les subventions d’exploitation, ainsi que les recettes
provenant de l’expédition, de la manutention et du stockage de biens pour des tiers.
Les stocks sont définis comme étant la valeur comptable, c’est-à-dire la valeur inscrite dans les livres comptables,
de tous les stocks possédés par un établissement à la fin du mois et destinés à la revente. Sont inclus les stocks
détenus dans les points de vente, les entrepôts, en transit ou en consignation par des tiers. Sont également inclus
les stocks possédés au Canada et à l’étranger.
Sont exclus les stocks détenus en consignation pour des tiers (non possédés), ainsi que les fournitures de magasin
et de bureau et tout autre type de fournitures non destinées à la vente.
L’emplacement d’affaires comprend le ou les emplacements physiques où a lieu l’activité commerciale dans
chaque province et territoire, et dont les ventes sont créditées ou reconnues dans les états financiers de la
compagnie. Pour les grossistes, il s’agit habituellement d’un centre de distribution.
Le prix courant s’entend du prix en vigueur durant la période de référence.
Le prix constant est la valeur exprimée au prix en vigueur durant une période de référence fixe ou période de base.
Classifications
L’Enquête mensuelle sur le commerce de gros est fondée sur la définition du commerce de gros adoptée dans le
SCIAN (Système de classification des industries de l’Amérique du Nord). Le SCIAN est le cadre commun reconnu
pour la production de statistiques comparables par les organismes statistiques du Canada, du Mexique et des
États-Unis. L’accord définit les limites de 20 secteurs. Le SCIAN est fondé sur un cadre conceptuel axé sur la
production, ou l’offre, en ce sens que les établissements sont regroupés par industrie d’après la similarité des
processus utilisés pour produire les biens et les services.
Les estimations sont calculées pour 15 grands groupes de commerce fondés sur des agrégations spéciales des
industries du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) de 2002. Les 15 groupes de
commerce sont en outre agrégés en sept secteurs de groupes de commerce qui correspondent exactement aux
codes à trois chiffres du SCIAN pour les classes du secteur du commerce de gros, à l’exception des agents et
courtiers en gros, et des grossistes-distributeurs de pétrole, et de graines oléagineuses et de céréales.
Du point de vue géographique, les estimations des ventes sont produites pour le Canada et pour chaque province
et territoire. Les estimations des stocks sont produites uniquement pour le Canada dans son ensemble.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
23
Couverture et bases de sondage
La base de sondage de l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros (EMCG) est le Registre des entreprises (RE)
de Statistique Canada. Ce dernier est une liste structurée d’entreprises productrices de biens et de services au
Canada. Cette base de données tenue à jour centralement contient des renseignements détaillés sur la plupart des
entités commerciales exploitées au Canada. Le RE couvre toutes les entreprises constituées en société, avec ou
sans employés. Pour les entreprises non constituées en société, le RE comprend toutes les entreprises ayant des
employés, ainsi que les entreprises sans employés dont les ventes annuelles sont supérieures à 30 000 $ titulaires
d’un compte de la taxe sur les produits et services (TPS) (le RE n’englobe pas les entreprises non constituées en
société n’ayant pas d’employés dont les ventes annuelles sont inférieures à 30 000 $).
Dans le RE, les entreprises sont représentées selon une structure hiérarchique à quatre niveaux ayant pour sommet
l’entreprise statistique suivie, par ordre décroissant, par la compagnie statistique, l’établissement statistique et
l’emplacement statistique. Une entreprise peut être reliée à une ou à plusieurs compagnies statistiques, une
compagnie statistique à un ou à plusieurs établissements statistiques et un établissement statistique à un ou à
plusieurs emplacements statistiques.
La population cible de l’EMCG comprend tous les établissements statistiques figurant dans le RE qui sont classés
dans le secteur du commerce de gros conformément au Système de classification des industries de l’Amérique du
Nord (SCIAN) (environ 110 000 établissements). La fourchette de codes du SCIAN pour le secteur du commerce de
gros varie de 410000 à 419999. L’établissement statistique est l’entité de production ou le plus petit groupe d’entités
de production qui produit un ensemble de biens ou de services homogènes, dont les activités ne débordent pas les
frontières provinciales/territoriales, et qui est en mesure de fournir des données sur la valeur de la production, ainsi
que sur le coût des matières utilisées et le coût et l’importance de la main-d’oeuvre affectée à la production. L’entité
de production est l’unité physique où se déroulent les activités de l’entreprise. Elle doit avoir une adresse de voirie
et une main-d’oeuvre directement affectée au processus de production.
Sont exclus de la population cible les établissements auxiliaires (producteurs de services de soutien de l’activité de
production de biens et services destinés au marché de plus d’un établissement de l’entreprise, et qui sont considérés
comme un centre de coûts ou un centre de dépenses discrétionnaires pour lequel les données sur tous les coûts, y
compris la main-d’oeuvre et l’amortissement, peuvent être déclarées par l’entreprise), les futurs établissements, les
établissements pour lesquels la valeur du revenu brut d’entreprise (RBE) est nulle, et les établissements appartenant
aux catégories du SCIAN non couvertes qui suivent :
– 41112 (graines oléagineuses et céréales)
– 412 (produits pétroliers)
– 419 (agents et courtiers du commerce de gros)
24
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Échantillonnage
L’échantillon de l’EMCG est formé de 8 000 groupes d’établissements (grappes) classés dans le secteur du
commerce de gros et sélectionnés à partir du Registre des entreprises de Statistique Canada. Par définition,
une grappe d’établissements comprend tous les établissements appartenant à une entreprise statistique qui
font partie d’un même groupe industriel et d’une même région géographique. L’EMCG est fondée sur un plan
d’échantillonnage stratifié avec sélection d’un échantillon aléatoire simple dans chaque strate. La stratification
est faite selon le groupe de commerce en utilisant les catégories à quatre chiffres du SCIAN et selon la région
géographique, c’est-à-dire selon la province ou le territoire. Ensuite, la population est stratifiée selon la taille de
l’établissement. La mesure de taille est créée en combinant des données provenant d’enquêtes indépendantes et
trois variables administratives, à savoir le RBE, les ventes assujetties à la TPS et le revenu T2 (provenant de la
déclaration de revenus des sociétés).
Les strates de taille comptent une strate à tirage complet (recensement), au moins deux strates à tirage partiel
(échantillonnage partiel) et une strate à tirage nul (non échantillonnage). La strate à tirage nul est destinée à réduire
le fardeau de réponse en excluant les entreprises les plus petites de la population observée. Ces entreprises
représentent, en principe, au plus 5 % du total des ventes. Au lieu d’envoyer un questionnaire à ces entreprises, on
produit les estimations d’après des données administratives.
L’échantillon est réparti de façon optimale afin d’atteindre les coefficients de variation cibles au niveau du Canada
dans son ensemble, de la province ou du territoire, de l’industrie et du groupe de commerce selon la province ou le
territoire. On procède aussi à un suréchantillonnage pour tenir compte des unités disparues, non-répondantes ou
classées incorrectement.
L’EMCG est une enquête répétée avec maximisation du chevauchement des échantillons mensuels. On
retient l’échantillon d’un mois à l’autre et, chaque mois, on y ajoute les nouvelles unités et on supprime les
unités disparues. Pour découvrir les nouvelles unités visées par l’EMCG, c’est-à-dire les nouvelles grappes
d’établissement(s), on examine chaque mois l’univers le plus récent du RE. On stratifie ces nouvelles unités
conformément aux mêmes critères que ceux appliqués à la population initiale, puis on les échantillonne
conformément à la fraction d’échantillonnage de la strate à laquelle elles appartiennent et on les ajoute à
l’échantillon mensuel. Des disparitions d’entité surviennent également chaque mois. Une entité disparue peut
être une grappe d’établissements qui ont arrêté leurs activités (fermeture) ou dont les activités principales ne se
rattachent plus au commerce de gros (hors du champ). La situation de ces entreprises est mise à jour dans le RE
d’après des renseignements de source administrative et les commentaires reçus lors des enquêtes, y compris
ceux des entreprises prenant part à l’EMCG. Les méthodes suivies pour traiter les unités disparues et les unités
classées incorrectement font partie des procédures d’échantillonnage et de mise à jour de la population.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
25
Conception du questionnaire
Le questionnaire est conçu pour recueillir mensuellement auprès d’un échantillon de grossistes des données sur
les ventes en gros, sur le nombre d’emplacements d’affaires par province ou territoire et sur les stocks de biens
possédés et destinés à la revente. Lors du remaniement de 2004, à part l’inclusion du Nunavut, la plupart des
questionnaires n’ont subit que des changements de présentation. Les modifications ont été discutées avec les
intervenants et les répondants ont eu l’occasion de faire des commentaires avant que le nouveau questionnaire ne
soit finalisé. Si d’autres modifications devaient être apportées à l’un des questionnaires, les changements proposés
seraient soumis à un comité d’examen et ferait l’objet d’un essai sur le terrain auprès de répondants et d’utilisateurs
des données pour s’assurer de leur pertinence.
26
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Réponse et non-réponse
Réponse et non-réponse
Bien que les gestionnaires d’enquête et les employés des opérations fassent tout leur possible pour maximiser la
réponse à l’EMCG, un certain degré de non-réponse a lieu. Pour qu’un établissement statistique soit considéré
comme répondant, il faut que le degré de réponse partielle (situation où une réponse exacte n’est obtenue que pour
certaines questions posées au répondant) atteigne un seuil minimal au-dessous duquel la déclaration fournie par
l’établissement serait rejetée et l’établissement, considéré comme une unité non-répondante. Le cas échéant, on
considère que l’entreprise n’a pas répondu du tout.
La non-réponse a deux effets sur les données : premièrement, elle introduit un biais dans les estimations si les
non-répondants diffèrent des répondants en ce qui concerne les caractéristiques mesurées et, deuxièmement, elle
fait augmenter la variance d’échantillonnage des estimations, parce que la taille effective de l’échantillon est réduite
comparativement à celle considérée au départ.
L’ampleur des efforts déployés pour obtenir une réponse auprès d’un non-répondant dépend des contraintes
budgétaires et de temps, de l’effet de la non-réponse sur la qualité globale et du risque de biais dû à la non-réponse.
La méthode principalement utilisée pour réduire l’effet de la non-réponse à l’étape de l’échantillonnage consiste
à augmenter la taille de l’échantillon en appliquant un taux de suréchantillonnage déterminé d’après les résultats
d’enquêtes similaires.
Les cas de non-réponse qui surviennent malgré les méthodes appliquées aux étapes de l’échantillonnage et de la
collecte pour réduire l’effet de la non-réponse sont traités par imputation.
Afin de déterminer l’importance de la non-réponse qui a lieu chaque mois, on calcule divers taux de réponse. Pour
un mois de référence donné, on produit les estimations au moins deux fois (estimations provisoires et estimations
révisées). Entre les deux exécutions, certaines données fournies par les répondants peuvent être jugées inutilisables
et des valeurs imputées peuvent être corrigées au moyen de données fournies par les répondants. Par conséquent,
les taux de réponse sont calculés après chaque exécution du processus d’estimation.
Pour l’EMCG, deux types de taux sont calculés (non pondérés et pondérés). Afin d’évaluer l’efficacité du processus
de collecte, on calcule les taux de réponse non pondérés. Les taux pondérés, fondés sur le poids d’estimation et la
valeur de la variable d’intérêt, évaluent la qualité de l’estimation. À l’intérieur de chacun de ces types de taux, il existe
des taux distincts pour les unités faisant partie de l’échantillon et pour les unités qui sont uniquement modélisées à
partir de données administratives qui ont été extraites des fichiers de TPS.
Afin d’obtenir une meilleure idée du succès du processus de collecte de données, on calcule deux taux non
pondérés appelés « taux de résultat de la collecte » et « taux de résultat de l’extraction ». On calcule ces taux en
divisant le nombre de répondants par le nombre d’unités avec lesquelles on a essayé de prendre contact ou pour
lesquelles on a essayé de recevoir des données extraites. Les déclarants non mensuels (répondants bénéficiant
de modalités de déclaration spéciales leur permettant de ne pas produire de déclaration chaque mois, mais pour
lesquels des données réelles sont disponibles lors des révisions subséquentes) sont exclus du numérateur ainsi
que du dénominateur pour les mois où aucun contact n’est pris avec eux. Brièvement, les taux de réponse se
calculent comme suit :
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
27
Commerce de gros – Janvier 2010
Taux pondérés :
Taux de réponse des unités faisant partie de l'échantillon (estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse i
Somme des ventes pondérées des unités faisant partie de l'échantillon
où i = unités pour lesquelles il existe des données déclarées qui seront utilisées dans l’estimation ou qui sont
des refus convertis, ou pour lesquelles il existe des données déclarées qui n’ont pas encore été évaluées pour
l’estimation.
Taux de réponse des unités modélisées à partir de données administratives
(estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse ii
Somme des ventes pondérées des unités modélisées à partir de données
administratives
où ii = unités pour lesquelles il existe des données extraites des fichiers administratifs et qui sont utilisables pour
l’estimation.
Taux de réponse total (estimation) =
Somme des ventes pondérées des unités avec situation de réponse i ou situation de réponse ii
Somme de toutes les ventes pondérées
Taux non pondérés :
Taux de réponse des unités faisant partie de l'échantillon (collecte) =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iii
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iv
où iii = unités pour lesquelles il existe des données déclarées (dont le cas n’est pas résolu, utilisées ou non utilisées
pour l’estimation) ou qui sont des refus convertis;
où iv = toutes les unités susmentionnées, ainsi que les unités qui ont refusé de répondre, les unités avec lesquelles
on n’a pas pris contact et d’autres types d’unités non répondantes.
Taux de réponse des unités modélisées à partir de données administratives (extraction) =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vi
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vii
où vi = unités dans le champ d’observation pour lesquelles il existe des données (utilisables ou non utilisables)
extraites des fichiers administratifs;
où vii = toutes les unités susmentionnées, ainsi que les unités qui ont refusé de déclarer à la source de données
administratives, les unités avec lesquelles on n’a pas pris contact et d’autres types d’unités non répondantes.
(% de questionnaires recueillis par rapport à l’ensemble des questionnaires dans le champ d’observation)
Taux de résultat de la collecte =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse iii
Nombre de questionnaires avec situation de réponse viii
où iii = même que iii défini plus haut;
28
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Janvier 2010
où viii = même que iv, à part l’exclusion des unités avec lesquelles on a pris contact, parce que leur réponse n’est
pas disponible pour un mois particulier, puisqu’il s’agit de déclarants non mensuels.
Taux de résultat de l'extraction =
Nombre de questionnaires avec situation de réponse ix
Nombre de questionnaires avec situation de réponse vii
où ix = même que vi, avec l’ajout des unités extraites qui ont été imputées ou qui étaient hors du champ de l’enquête;
où vii = même que vii défini plus haut.
(% de questionnaires recueillis par rapport à l’ensemble des questionnaires dans le champ d’observation que nous
avons tenté de recueillir)
Tous les taux pondérés et non pondérés susmentionnés sont calculés au niveau du groupe de commerce, de la
région et du groupe de taille, ainsi que pour toute combinaison de ces niveaux.
Utilisation de données administratives
Réduire le fardeau de réponse est un défi important pour Statistique Canada. Afin d’alléger le fardeau des
répondants, et de réduire les coûts reliés à l’enquête, notamment en ce qui a trait aux petites entreprises,
Statistique Canada a examiné diverses options à la réalisation d’enquêtes. Les données administratives sont
une source importante d’information touchant les données commerciales et Statistique Canada s’efforce d’en
faire une utilisation optimale. Ainsi, à partir du mois de référence d’octobre 2005, l’EMCG a réduit le nombre
d’établissements simples de l’échantillon qui sont enquêtés directement et dérive plutôt les chiffres de ventes
pour ces établissements à partir des fichiers de la TPS en utilisant un modèle statistique. Le modèle explique les
différences entre les ventes et les recettes déclarées aux fins de la TPS, ainsi que le décalage entre la période
de référence de l’enquête et celle de la TPS.
Les stocks des entreprises dont les ventes sont tirées du fichier de la TPS sont imputés par le système
d’imputation de l’EMCG. L’imputation se rapporte aux chiffres du mois précédent, aux variations de mois-en-mois
et d’année-en-année , pour des entreprises enquêtées de même taille.
Pour en savoir plus sur la méthode utilisée lors de la modélisation des ventes tirées de fichiers administratifs, veuillez
consulter le document intitulé Enquête mensuelle sur le commerce de gros : Utilisation de données administratives
sous la rubrique ‘Documentation’ du BMDI.
Méthodes utilisées pour réduire la non-réponse durant la collecte
Beaucoup d’efforts sont déployés en vue de réduire au minimum la non-réponse durant la collecte. Les méthodes
utilisées incluent des techniques d’interview, comme l’utilisation de questions d’approfondissement et des techniques
de persuasion, la replanification répétée des appels téléphoniques pour obtenir l’information et la mise en place
de procédures indiquant aux intervieweurs comment s’y prendre avec les répondants qui refusent de participer à
l’enquête.
Si les données demandées ne sont pas disponibles au moment de la collecte, la meilleure estimation fournie par le
répondant est acceptée et est révisée par la suite, quand les données réelles sont disponibles.
Pour réduire au minimum la non-réponse totale pour toutes les variables, des réponses partielles sont acceptées.
En outre, les questionnaires sont personnalisés pour la collecte de certaines variables, comme les stocks, de sorte
que la collecte ait lieu durant les mois où les données sont disponibles.
Enfin, pour établir un climat de confiance entre les intervieweurs et les répondants, les cas sont généralement
affectés au même intervieweur chaque mois. Ce dernier peut ainsi établir une relation personnelle avec le répondant
et renforcer sa confiance.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
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Opérations de collecte et de saisie des données
La collecte des données est réalisée par les bureaux régionaux de Statistique Canada. Ces derniers envoient un
questionnaire aux répondants ou communiquent avec ceux-ci par téléphone afin d’obtenir les valeurs de leurs ventes
et de leurs stocks, et de confirmer l’ouverture ou la fermeture des emplacements d’affaires. Ils effectuent aussi un
suivi auprès des non-répondants. La collecte des données débute environ sept jours ouvrables après la fin du mois
de référence et se poursuit pendant tout le mois en question.
Les entités qui participent à l’enquête pour la première fois reçoivent une lettre d’introduction en vue d’informer
le répondant qu’un représentant de Statistique Canada l’appellera. Cet appel a pour but de présenter l’enquête,
de confirmer l’activité de l’entreprise, d’établir et de commencer la collecte des données, et de répondre à toutes
questions que le répondant pourrait avoir.
30
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Vérification
La vérification des données est l’application de contrôles pour déceler les entrées manquantes, invalides ou
incohérentes, ou pour repérer les enregistrements de données susceptibles d’être erronés. Durant le processus
d’enquête de l’EMCG, les données sont vérifiées à deux moments distincts.
Premièrement, une vérification est faite durant la collecte des données. Après leur collecte par téléphone ou au
moyen du questionnaire à renvoyer par la poste, les données sont saisies à l’aide d’applications informatiques
personnalisées. Toutes sont soumises à une vérification. Les vérifications réalisées durant la collecte des données,
appelés contrôles sur le terrain, comprennent généralement des vérifications de validité et certaines vérifications
de cohérence simples. Ils servent aussi à déceler les erreurs commises durant l’interview par le répondant ou par
l’intervieweur et de repérer l’information manquante à l’étape de la collecte en vue de réduire le besoin d’un suivi
ultérieur. Les contrôles sur le terrain ont également pour but d’épurer les réponses. Dans le cas de l’EMCG, les
réponses du mois courant sont comparées aux réponses fournies par le répondant le mois précédent et (ou) l’année
précédente pour le mois courant. Les contrôles sur le terrain permettent de repérer les problèmes que posent les
procédures de collecte des données et la conception des questionnaires, et de déterminer s’il faut offrir une formation
supplémentaire aux intervieweurs.
Tout enregistrement de données rejeté lors des contrôles préliminaires fait l’objet d’un suivi auprès du répondant
afin de valider les données soupçonnées d’être incorrectes. Une fois validé, les données recueillies sont transmises
de façon régulière au Bureau central à Ottawa.
Deuxièmement, après la collecte, les données sont soumises à une vérification statistique dont la nature est plus
empirique. On exécute la vérification statistique avant l’imputation, afin de repérer les données qui serviront de base
pour l’imputation de valeurs pour les non-répondants. Les valeurs très extrêmes risquant de perturber une tendance
mensuelle sont exclues des calculs de tendance lors de la vérification statistique. Il convient de souligner qu’aucun
ajustement n’est fait à cette étape pour corriger les valeurs extrêmes déclarées.
La première étape de la vérification statistique consiste à repérer les réponses qui seront soumises aux règles de
vérification statistique. Les données déclarées pour le mois de référence courant sont soumises à divers contrôles.
Le premier ensemble de contrôles est fondé sur la méthode d’Hidiroglou-Berthelot qui consiste à examiner le rapport
des données du mois courant fournies par un répondant à des données historiques (c.-à-d. dernier mois ou même
mois l’année précédente) ou administratives (c.-à-d. ventes assujetties à la TPS ou RBE). Si le rapport calculé
pour le répondant diffère significativement de ceux obtenus pour des répondants dont les caractéristiques sont
comparables en ce qui concerne le groupe de commerce et/ou la région géographique, la réponse est considérée
comme une valeur extrême.
Le deuxième ensemble de contrôles est basé sur la vérification de la part de marché. Cette méthode, qui s’appuie sur
les données du mois courant uniquement, permet de vérifier les données fournies par tous les répondants, mêmes
ceux pour lesquels on ne dispose pas de données historiques ou de données auxiliaires. Par conséquent, parmi
un groupe de répondants présentant des caractéristiques similaires en ce qui concerne le groupe de commerce et
(ou) la région géographique, toute valeur dont la contribution pondérée au total du groupe est trop importante sera
considérée comme une valeur extrême.
Pour les contrôles fondés sur la méthode d’Hidiroglou-Berthelot, les données jugées extrêmes ne sont pas incluses
dans les modèles d’imputation (ceux fondés sur les ratios). En outre, les données considérées comme des valeurs
extrêmes lors de la vérification de la part de marché ne sont pas incluses dans les modèles d’imputation où les
moyennes et les médianes sont calculées pour imputer des valeurs pour les réponses pour lesquelles il n’existe pas
de données historiques.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
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Commerce de gros – Janvier 2010
Conjointement avec les vérifications statistiques effectuées après la collecte de données, on procède à la détection
d’erreurs des données extraites des fichiers administratifs. Les données modélisées de la TPS sont également
assujetties à une phase de vérification approfondie. Chaque fichier sur lequel les données modélisées sont fondées
est vérifié de même que les valeurs modélisées. Les vérifications sont effectuées au niveau agrégé (industrie,
géographie) afin de détecter les fichiers qui dévient de la norme (soit en exhibant des différences d’un mois à l’autre
trop importantes ou qui diffèrent considérablement des autres unités. Toutes les données qui faillissent ces étapes
de contrôle sont sujettes à une vérification manuelle, et si nécessaire, à une action corrective.
32
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Imputation
Le processus d’imputation de l’EMCG a pour but de remplacer les données manquantes par des valeurs imputées.
Des valeurs sont attribuées aux enregistrements pour lesquels la vérification a révélé des valeurs manquantes afin
de s’assurer que les estimations soient de haute qualité et d’établir une cohérence interne plausible. Pour des
raisons de fardeau de réponse, de coût et d’actualité des données, il est généralement impossible de réaliser auprès
des répondants tous les suivis nécessaires pour résoudre les problèmes de réponses manquantes. Puisqu’il est
souhaitable de produire un fichier de microdonnées complet et cohérent, on recourt à l’imputation pour traiter les
cas persistants de données manquantes.
Dans le cas de l’EMCG, on peut fonder l’imputation des valeurs manquantes sur des données historiques ou sur des
données administratives. Le choix de la méthode appropriée est fondé sur une stratégie qui dépend de l’existence
de données historiques ou de données administratives et (ou) du mois de référence en question.
Il existe trois types de méthode d’imputation d’après des données historiques. Le premier est l’application d’une
tendance générale qui s’appuie sur une source unique de données historiques (mois précédent, données recueillies
pour le mois suivant ou données recueillies pour le même mois l’année précédente). Le deuxième est un modèle de
régression dans lequel sont utilisées simultanément les données provenant du mois précédent et celles provenant du
même mois l’année précédente. La troisième méthode consiste à remplacer directement les valeurs manquantes par
des données historiques. Selon le mois de référence, il existe, pour le choix de la méthode, un ordre de préférence
en vue d’assurer une imputation de haute qualité. Le troisième type de méthode d’imputation historique est toujours
la dernière option considérée pour chaque mois de référence.
Les méthodes d’imputation fondées sur des données administratives sont sélectionnées automatiquement lorsqu’on
ne dispose pas de données historiques pour un non-répondant. La source de données administratives (ventes
annuelles assujetties à la TPS) est le fondement de ces méthodes. Les ventes annuelles assujetties à la TPS sont
utilisées pour deux types de méthode. L’une est une tendance générale que l’on utilise pour les structures simples,
comme les entreprises ne comptant qu’un seul établissement et l’autre, appelée méthode de la médiane-moyenne,
est utilisée pour les unités dont la structure est plus complexe.
En dernier lieu, on doit noter que les stocks des entreprises dont les ventes sont tirés des fichiers administratifs,
sont également imputés par le système d’imputation de l’EMCG. Les valeurs imputées sont calculés par le même
système d’imputation qui existe pour remplacer les données manquantes dues à la non-réponse.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
33
Estimation
L’estimation est un processus qui consiste à calculer une valeur approximative des paramètres de population
inconnus en utilisant uniquement la partie de la population qui est incluse dans un échantillon. Des inférences
sont ensuite faites au sujet des paramètres inconnus en utilisant les données d’échantillon et les renseignements
connexes sur le plan de sondage.
Dans le cas de l’EMCG, de nouveaux processus d’estimation ont été mis en place au moyen du Système
généralisé d’estimation (SGE) de Statistique Canada pour résoudre la question des unités influentes et appliquer
des corrections spéciales durant le traitement des données. Diverses méthodes ont été établies pour estimer les
ventes et les stocks des marchands en gros.
Pour les ventes des marchands en gros, la population est divisée en une partie observée (strates à tirage
complet et à tirage partiel) et une partie non observée (strate à tirage nul). D’après l’échantillon tiré à partir de
la partie observée, on calcule une estimation pour la population au moyen d’un estimateur d’Horvitz-Thompson
où les réponses concernant les ventes sont pondérées par l’inverse des probabilités d’inclusion des unités
échantillonnées. Ces poids (appelés poids d’échantillonnage) peuvent être interprétés comme étant le nombre de
fois que chaque unité échantillonnée devrait être répétée pour représenter la population complète. Les valeurs
pondérées des ventes ainsi calculées sont totalisées par domaine, pour produire une estimation du total des
ventes pour chaque combinaison de groupe de commerce/région géographique. Un domaine est défini comme
correspondant aux valeurs de classification les plus récentes disponibles dans le RE pour l’unité et la période
de référence de l’enquête. Les domaines peuvent différer des strates d’échantillonnage originales, parce que
les unités peuvent avoir changé de taille, de groupe de commerce ou d’emplacement. Les changements de
classification sont reflétés immédiatement dans les estimations et ne sont pas cumulés au cours du temps. Pour
la partie non observée de la population, on calcule un estimateur de type ratio au moyen de données auxiliaires.
L’estimation du total des ventes des marchands en gros est égale à la somme des estimations produites pour les
parties observée et non observée de la population.
Pour les stocks des marchands en gros, on se sert de l’échantillon sélectionné pour estimer les ventes pour calculer
l’estimation au moyen d’un estimateur d’Horvitz-Thompson pour la partie observée de la population. Puis, on utilise
un ratio fondé sur l’échantillon pour produire l’estimation pour la partie non observée et on obtient l’estimation du
total des stocks en additionnant les estimations obtenues pour les parties observée et non observée.
Pour en savoir plus sur la méthode utilisée lors de la modélisation des ventes tirées de fichiers administratifs, veuillez
consulter le document intitulé Enquête mensuelle sur le commerce de détail : Utilisation de données administratives
sous la rubrique « Documentation » du BMDI.)
La variance est la mesure de précision utilisée dans le cas de l’EMCG pour évaluer la qualité de l’estimation des
paramètres de population et pour obtenir des inférences valides. Pour la partie observée de la population, la variance
est calculée directement à partir d’un échantillon aléatoire simple stratifié sans remise.
Les estimations d’échantillon peuvent différer de la valeur prévue des estimations. Cependant, puisque l’estimation
est fondée sur un échantillon probabiliste, il est possible d’évaluer la variabilité de l’estimation d’échantillon par
rapport à la valeur prévue. La variance d’une estimation est une mesure de la précision de l’estimation d’échantillon
qui est définie comme étant la moyenne, sur tous les échantillons possibles, de l’écart quadratique de l’estimation
par rapport à sa valeur prévue.
34
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Révisions et désaisonnalisation
Des révisions des données brutes doivent être effectuées pour corriger les erreurs non dues à l’échantillonnage qui
sont décelées. Ceci comporte généralement le remplacement de données imputées par des données déclarées, la
correction de données déclarées précédemment, et de procéder à des estimations pour les nouvelles entreprises
créées dont on ne connaissait pas l’existence au moment des estimations originales.
Les données brutes sont révisées, sur une base mensuelle, pour le mois précédant immédiatement le mois de
référence en cours qui fait l’objet de la publication. C’est donc dire que lorsque les données pour décembre sont
publiées pour la première fois, on procédera aussi à des révisions, au besoin, à l’égard des données brutes pour
novembre. En outre, des révisions sont aussi effectuées une fois par année, au moment de la première publication
des données de février, pour tous les mois de l’année précédente. On vise ainsi à corriger tout problème important
que l’on ait décelé et qui s’applique pour une période prolongée. La période de révision proprement dite dépend de
la nature du problème décelé, mais elle ne dépasse rarement trois ans.
Les séries temporelles ou chronologiques comportent les éléments essentiels à la description, l’explication et la
prévision du comportement d’un phénomène économique. « Ce sont des dossiers statistiques de l’évolution des
processus économiques dans le temps1 ». Les séries temporelles socio-économiques comme celles de l’Enquête
mensuelle sur le commerce de gros peuvent habituellement être décomposées en cinq composantes principales : la
tendance-cycle, la saisonnalité, l’effet des jours ouvrables, l’effet de la fête de Pâques et la composante irrégulière.
La tendance représente l’évolution à long terme de la série, tandis que le cycle représente un mouvement lisse, quasi
périodique, autour de la tendance qui met en évidence une succession de phases de croissance et de décroissance
(ex. le cycle des affaires). Les deux composantes tendance et cycle sont estimées ensemble et la tendance-cycle
reflète l’évolution fondamentale de la série. Les autres composantes traduisent des mouvements passagers à court
terme.
La composante saisonnière représente des fluctuations infra-annuelles, mensuelles ou trimestrielles, qui se répètent
plus ou moins régulièrement d’une année à l’autre. Les variations saisonnières sont le produit des effets directs et
indirects des saisons climatiques et d’éléments de type institutionnel (attribuable aux conventions sociales ou aux
règles administratives, Noël par exemple).
L’effet des jours ouvrables provient du fait que l’importance relative des jours varie systématiquement à l’intérieur
de la semaine et que le nombre de chacun des jours dans un mois donné varie d’une année à l’autre. Cet effet est
présent lorsque l’activité change en fonction du jour de la semaine. Par exemple, dimanche connaît typiquement
moins d’activité que les autres jours, et le nombre de dimanches, lundis, etc., dans un mois donné change d’année
en année.
L’effet de la fête de Pâques est la variation due au déplacement d’une partie de l’activité d’avril vers mars quand
Pâques tombe en mars plutôt qu’en avril.
Enfin, la composante irrégulière regroupe toutes les autres fluctuations plus ou moins erratiques non prises en
compte dans les composantes précédentes. Elle représente un résidu qui incorpore, entre autres, les erreurs de
mesure sur la variable elle-même ainsi que des événements inhabituels (ex. grèves, sécheresse, inondations,
panne d’électricité majeure ou d’autres variations inattendues dans les activités des répondants).
Ainsi, les composantes saisonnière et irrégulière, l’effet des jours ouvrables et l’effet de la fête de Pâques masquent
la composante fondamentale de la série, qui est la tendance-cycle. La désaisonnalisation (correction des variations
saisonnières) consiste à retirer de la série la composante saisonnière, l’effet des jours ouvrables et l’effet de la fête
1.
La désaisonnalisation des séries temporelles économiques : quelques remarques; tiré de la Revue statistique du Canada , août 1974.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
35
Commerce de gros – Janvier 2010
de Pâques. Elle contribue donc à révéler la tendance-cycle. Bien que la désaisonnalisation permette de mieux
comprendre la tendance-cycle fondamentale d’une série, la série désaisonnalisée n’en contient pas moins une
composante irrégulière. De légères variations d’un mois à l’autre dans la série désaisonnalisée peuvent n’être que
de simples mouvements irréguliers. Pour avoir une meilleure idée de la tendance fondamentale, les utilisateurs
doivent donc examiner les séries désaisonnalisées sur un certain nombre de mois.
Depuis avril 2008, l’Enquête mensuelle sur le commerce de gros utilise le logiciel X-12-ARIMA2 pour la
désaisonnalisation. La technique utilisée consiste essentiellement, dans un premier temps, à corriger la série
initiale de toute sorte d’effets indésirables, tels l’effet des jours ouvrableset l’effet de Pâques, par un module
appelé regARIMA. L’estimation de ces effets se fait grâce à l’utilisation de modèles de régression à erreurs ARIMA
(modèles autorégressifs à moyennes mobiles intégrées). On peut également extrapoler la série d’au moins une
année à l’aide du modèle.Dans un deuxième temps, la série brute, pré-ajustée et extrapolée s’il y a lieu, est
désaisonnalisée par la méthode X-11.
La méthode X-11, qui permet d’analyser des séries mensuelles et trimestrielles, repose sur un principe itératif
d’estimation des différentes composantes, cette estimation étant faite à chaque étape grâce à des moyennes
mobiles adéquates3. Les moyennes mobiles utilisées pour estimer les principales composantes, la tendance
et la saisonnalité, sont avant tout des outils de lissage conçus pour éliminer une composante indésirable
de la série. Puisque les moyennes mobiles réagissent mal à la présence de valeurs atypiques, la méthode
X-11 incorpore un outil de détection et de correction des points atypiques utilisé pour nettoyer la série au cours de
la désaisonnalisation. Les valeurs atypiques peuvent également être détectées et corrigées d’avance, à l’aide
du module regARIMA.
Finalement, les données désaisonnalisées sont ajustées aux totaux annuels des données brutes.
Malheureusement, la désaisonnalisation supprime l’additivité infra-annuelle d’un système de séries; de légères
différences peuvent alors être observées entre la somme de séries désaisonnalisées et la désaisonnalisation directe
de leur total. Afin d’assurer ou de rétablir l’additivité d’un système de séries, un processus de réconciliation est
appliqué ou une désaisonnalisation indirecte est employée, c.-à-d. la désaisonnalisation d’un total est obtenu en
faisant la somme des séries désaisonnalisées individuellement.
2.
3.
36
Pour plus de renseignements, voir X-12-ARIMA Reference Manual Version 0.3 (2007), U.S. Census Bureau.
Ladiray, D. and Quenneville, B. (2001). Seasonal Adjustment with the X-11 Method. New York : Springer-Verlag, Lecture Notes in Statistics #158.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Ajustement des séries historiques
Les séries historiques de l’EMCG débutent en janvier 1993. Les données de janvier 1993 à mars 2004 ont été
rétropolées basées sur des coefficients de conversion de l’EMCG sur la base CTI 80. Avant la première diffusion
des résultats de l’EMCG remaniée pour le mois de référence avril 2004, des estimations ont été produites à partir de
décembre 2003 pour établir une base de comparaison entre l’ancienne et la nouvelle enquête. Les séries rétropolées
ont été ajustées au niveau des séries de l’enquête remaniée.
Dans un premier temps, les séries rétropolées ont été étalonnées à partir de janvier 1993. Pour ce faire, des ratios
individuels des séries provenant de la nouvelle enquête ont été calculés. Ces ratios ont été ensuite appliqués aux
séries rétropolées.
Cet étalonnage enlève son additivité au système de séries parce que les séries sont étalonnées individuellement.
Par exemple, ce processus entraîne des écarts entre la somme des groupes de commerce et la somme des
provinces et territoires. Afin de restituer l’additivité, un procédé de réconciliation est appliqué aux séries étalonnées.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
37
Évaluation de la qualité des donnée
La méthodologie de l’enquête a pour objectif de contrôler les erreurs et de réduire leurs effets éventuels sur les
estimations. Les résultats de l’enquête peuvent néanmoins contenir des erreurs dont l’erreur d’échantillonnage n’est
que l’une des composantes. L’erreur d’échantillonnage survient lorsque les observations sont faites uniquement sur
un échantillon et non sur l’ensemble de la population. Toutes les autres erreurs commises aux diverses phases de
l’enquête sont appelées erreurs non dues à l’échantillonnage. Des erreurs de ce type peuvent survenir, par exemple,
quand un répondant fournit des renseignements incorrects ou qu’il ne répond pas à certaines questions, quand une
unité hors du champ de l’enquête y est incluse erronément ou que des erreurs sont commises lors du traitement
des données, comme des erreurs de codage ou de saisie. Bien que l’effet des erreurs non dues à l’échantillonnage
soit difficile à évaluer, certaines mesures, comme les taux de réponse et d’imputation, peuvent donner une idée du
niveau éventuel de ce type d’erreur.
Avant la publication, on analyse les résultats combinés de l’enquête afin d’en évaluer la comparabilité; il s’agit
généralement d’un examen détaillé des réponses individuelles (particulièrement celles des grandes entreprises), de
la conjoncture économique générale et des tendances historiques.
Une mesure habituelle de la qualité des données des enquêtes est le coefficient de variation (CV). Le coefficient
de variation, défini comme étant l’erreur-type divisée par l’estimation d’échantillon, est une mesure de la précision
relative. Puisque le coefficient de variation est calculé d’après les réponses des unités individuelles, il mesure aussi
certaines erreurs non dues à l’échantillonnage.
La formule utilisée pour calculer le coefficient de variation (CV) en pourcentage est :
CV (X) = S(X) * 100%
X
où X représente l’estimation et S(X) représente l’erreur type de X.
On peut construire les intervalles de confiance autour des estimations en utilisant l’estimation et le CV. Donc, pour
notre échantillon, il est possible de déclarer avec un niveau donné de confiance que la valeur prévue sera comprise
dans l’intervalle de confiance construit autour de l’estimation. Par exemple, si une estimation de 12 millions de
dollars à un CV de 2 %, l’erreur-type sera de 240 000 $ (l’estimation multipliée par le CV). On peut déclarer avec 68 %
de confiance que les valeurs prévues seront comprises dans l’intervalle dont la longueur est égale à un écart-type
de part et d’autre de l’estimation, c’est-à-dire entre 11 760 000 $ et 12 240 000 $. Ou bien, nous pouvons déclarer
avec 95 % de confiance que la valeur prévue sera comprise dans l’intervalle dont la longueur est égale à deux
écart-type de part et d’autre de l’estimation, c’est-à-dire entre 11 520 000 $ et 12 480 000 $.
Enfin, étant donné la faible contribution de la partie non observée de la population aux estimations totales, le biais
dans la partie non observée a un effet négligeable sur les CV. Par conséquent, on utilise le CV provenant de la
partie observée pour l’estimation totale qui est égale à la somme des estimations pour les parties observée et non
observée de la population.
38
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Contrôle de la divulgation
La loi interdit à Statistique Canada de rendre publique toute donnée susceptible de révéler l’information recueillie en
vertu de la Loi sur la statistique et se rapportant à toute personne, entreprise ou organisation reconnaissable, sans
que cette personne, entreprise ou organisation le sache ou y consente par écrit. Diverses règles de confidentialité
s’appliquent à toutes les données diffusées ou publiées afin d’empêcher la publication ou la divulgation de toute
information jugée confidentielle. Au besoin, des données sont supprimées pour empêcher la divulgation directe ou
par recoupement de données reconnaissables.
L’analyse de la confidentialité des données inclut la détection de la « divulgation directe » éventuelle, qui survient
lorsque la valeur figurant dans une cellule d’un tableau ne correspond qu’à quelques répondants ou que la cellule
est dominée par un petit nombre d’entreprises.
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
39
Comparabilité des données
En juin 2004, on a diffusé les estimations fondées sur le Système de classification des industries de l’Amérique du
Nord (SCIAN) de 2002. Cette diffusion a eu lieu après une production en parallèle de quatre mois durant lesquels les
estimations ont été calculées à la fois d’après le SCIAN et d’après la Classification type des industries de 1980 en vue
d’effectuer des analyses internes. Le changement de classification et le nouvel échantillon ont causé une variation
du niveau des estimations. Pour éviter une rupture dans les séries, les estimations concernant le commerce de
gros ont été rajustées au niveau du groupe de commerce selon la province ou le territoire en remontant jusqu’à
janvier 1993.
La comparaison des totaux mensuels annualisés calculés d’après les données de l’Enquête mensuelle sur le
commerce de gros aux estimations calculées d’après les données de l’Enquête annuelle sur le commerce de gros
devrait se faire avec prudence. Certains écarts pourraient être causés par des différences d’échantillonnage, des
différences conceptuelles et de couverture (comme l’inclusion des grossistes-distributeurs de graines oléagineuses
et de céréales, et de pétrole, ainsi que des agents et courtiers en gros dans les estimations d’après l’Enquête
annuelle sur le commerce de gros et leur exclusion des estimations d’après l’Enquête mensuelle sur le commerce
de gros), le moment où ont lieu les révisions dans les deux processus d’enquête, la période de déclaration couverte
(année financière ou civile), des différences de taux de réponse entre les deux enquêtes et la façon dont les
revenus sont déclarés.
Chaque année, des efforts sont faits en vue d’évaluer les différences et de corriger les divergences connues dans
les données. Cependant, on ne procède pas à l’étalonnage des deux enquêtes.
40
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Appendice I
Agrégation spéciale : Commerce de gros
D’après le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) 2002
M
010
41111
41112
41113
41119
Produits agricoles1
Produits agricoles
Grossistes-distributeurs d’animaux vivants
Grossistes-distributeurs de graines oléagineuses et de céréales (Hors champs pour l’enquête mensuelle)
Grossistes-distributeurs de produits et plantes de pépinières
Grossistes-distributeurs d’autres produits agricoles
N
020
41211
Produits pétroliers
Produits pétroliers (Hors champs pour l’enquête mensuelle)
Grossistes-distributeurs de produits pétroliers
O
030
41311
41312
41313
41314
41315
41316
41319
41321
Produits alimentaires,
Produits alimentaires
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
Grossistes-distributeurs
040
41322
41331
Alcool et tabac
Grossistes-distributeurs de boissons alcoolisées
Grossistes-distributeurs de cigarettes et de produits du tabac
P
050
41411
41412
41413
Articles personnels et ménagers
Habillement
Grossistes-distributeurs de vêtements et d’accessoires vestimentaires
Grossistes-distributeurs de chaussures
Grossistes-distributeurs de tissus à la pièce et d’articles de mercerie
1.
tabac et alcool
de produits alimentaires généraux
de produits laitiers
de volailles et d’oeuf
de poissons et de fruits de mer
de fruits et légumes frais
de viandes rouges et de produits de viande
d’autres produits alimentaires spéciaux
de boissons non alcoolisées
Aussi publié sans le SCIAN 411120 Grossistes-distributeurs de graines oléagineuses et de céréales sous le titre : Secteur groupe de commerce « Aa »
Produits agricoles (excluant : Grossistes-distributeurs de graines oléagineuses et de céréales), comprenant le Groupe de commerce 11 Produits agricoles
(excluant : Grossistes-distributeurs de graines oléagineuses et de céréales).
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
41
Commerce de gros – Janvier 2010
060
41421
41422
41431
41432
41433
41439
41441
41442
41443
41444
41445
41446
41447
41452
Articles ménagers et personnels
Grossistes-distributeurs de matériel de divertissement au foyer
Grossistes-distributeurs d’appareils ménagers
Grossistes-distributeurs de porcelaine, verrerie, faïence et poterie
Grossistes-distributeurs de revêtements de sol
Grossistes-distributeurs de linge de maison, de tentures et d’autres textiles domestiques
Grossistes-distributeurs d’autres accessoires de maison
Grossistes-distributeurs de bijoux et de montres
Grossistes-distributeurs de livres, de périodiques et de journaux
Grossistes-distributeurs de matériel et fournitures photographiques
Grosssites en enregistrements sonores
Grossistes en vidéocassettes
Grossistes-distributeurs de jouets et d’articles de passe-temps
Grossistes-distributeurs d’articles de divertissement et de sport
Grossistes-distributeurs d’articles de toilette, de cosmétiques et d’autres produits
070
41451
Produits pharmaceutiques
Grossistes-distributeurs de produits et fournitures pharmaceutiques
Q
080
41511
41512
41519
Produits automobiles
Véhicules automobiles
Grossistes-distributeurs d’automobiles et camions légers neufs et d’occasion
Grossistes-distributeurs de camions, de tracteurs routiers et d’autobus
Grossistes-distributeurs de véhicules de plaisance et d’autres véhicules automobiles
090
41521
41529
41531
Pièces et accessoires de véhicules automobiles
Grossistes-distributeurs de pneus
Grossistes-distributeurs d’autres pièces et d’accessoires neufs pour véhicules automobiles
Grossistes-distributeurs de pièces et d’accessoires d’occasion pour véhicules automobiles
R
100
41611
41612
41631
41633
41634
41639
Matériaux de construction
Matériaux de construction
Grossistes-distributeurs de fils et de fournitures électriques de construction
Grossistes-distributeurs de matériel et fournitures de plomberie, de chauffage et de climatisation
Grossistes-distributeurs de fournitures générales de construction
Grossistes-distributeurs d’articles de quincaillerie
Grossistes-distributeurs de peintures, de vitres et de papier peint
Grossistes-distributeurs d’autres fournitures spéciales de construction
110
41621
Produits métalliques
Grossistes-distributeurs de métaux et de produits métalliques
120
41632
Bois d’oeuvre et menuiseries
Grossistes-distributeurs de bois d’oeuvre, de contreplaqués et de menuiseries préfabriquées
42
Statistique Canada – no 63-008-X au catalogue
Commerce de gros – Janvier 2010
S
130
41711
41721
41722
41723
41799
Machines et fournitures électroniques
Machines et fournitures
Grossistes-distributeurs de machines et matériel pour l’agriculture, l’entretien des pelouses et le
jardinage
Grossistes-distributeurs de machines, matériel et fournitures pour la construction et la foresterie
Grossistes-distributeurs de machines, matériel et fournitures pour l’extraction minière et l’exploitation
pétrolière et gazière
Grossistes-distributeurs de machines, matériel et fournitures industriels
Grossistes-distributeurs de tous les autres machines, matériel et fournitures
140
41731
41732
Ordinateurs et autres appareils électroniques
Grossistes-distributeurs d’ordinateurs, de périphériques et de logiciels de série
Grossistes-distributeurs de composants électroniques, matériel et fournitures de navigation et de
communication
150
41791
41792
41793
Machines de bureau et d’usage professionnel
Grossistes-distributeurs de machines et matériel de bureau et de magasin
Grossistes-distributeurs de machines, matériel et fournitures d’établissement de services
Grossistes-distributeurs de machines, matériel et fournitures d’usage professionnel
T
160
41811
41812
41819
41821
41822
41831
41832
41839
41841
41891
41892
41893
41899
Produits divers
Produits divers
Grossistes-distributeurs de métaux recyclables
Grossistes-distributeurs de papier et carton recyclables
Grossistes-distributeurs d’autres matières recyclables
Grossistes-distributeurs de papeterie et de fournitures de bureau
Grossistes-distributeurs d’autres papiers et de produits en plastique jetables
Grossistes-distributeurs d’aliments pour animaux d’élevage
Grossistes-distributeurs de semences
Grossistes-distributeurs de produits chimiques et autres fournitures agricoles
Grossistes-distributeurs de produits chimiques et de produits analogues, sauf les produits chimiques
agricoles
Grossistes-distributeurs de billes et de copeaux de bois
Grossistes-distributeurs de minéraux, de minerais et de métaux précieux
Grossistes-distributeurs de marchandises d’occasion, sauf les machines et les produits automobiles
Tous les autres grossistes-distributeurs
U
170
41911
41912
41913
41914
41915
41916
41917
41919
Agents et courtiers (Hors champs pour l’enquête mensuelle)
Agents et courtiers
Agents et courtiers - produits agricoles
Agents et courtiers - produits pétroliers
Agents et courtiers - produits alimentaires, boissons et tabac
Agents et courtiers - articles personnels et ménagers
Agents et courtiers - véhicules automobiles et pièces
Agents et courtiers - matériaux et fournitures de construction
Agents et courtiers - machines, matériel et fournitures
Autres agents et courtiers du commerce de gros
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