PRÉCIS DE TERMINOLOGIE

PRÉCIS DE TERMINOLOGIE
Bureau de la
traduction
Translation
Bureau
PRÉCIS DE TERMINOLOGIE
Bureau de la traduction
Pages liminaires
Précis de terminologie
Annexe
Bibliographie
Autres publications du Bureau de
la traduction
TERMIUM ®
Commentaires
Travaux publics et
Services gouvernementaux
Canada
Public Works and
Government Services
Canada
Bureau de la traduction
Le Bureau de la traduction offre un large éventail de services à des clients du
gouvernement qui doivent communiquer dans plusieurs langues ou organiser des
événements à l’intention de participants de langues différentes. Le Bureau est
renommé pour la grande qualité de ses services, qu’il s’agisse de traduction,
d’interprétation, de services linguistiques ou de terminologie.
Bureau de la traduction
Services à la clientèle
Immeuble Richelieu, 5e étage
975, boul. Saint-Joseph
Gatineau (Québec) K1A 0S5
CANADA
(819) 997-3300
1-800-TERMIUM (837-6486) (Canada et É.-U.)
(819) 997-1993
Internet
Courrier électronique : bureau@tpsgc.gc.ca
Site : http://www.bureaudelatraduction.gc.ca
Compuserve : 103456,601
PRÉCIS DE TERMINOLOGIE
Silvia Pavel et Diane Nolet
TERMINOLOGIE ET NORMALISATION
BUREAU DE LA TRADUCTION
© Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada 2001
No de catalogue S53-28/2001
ISBN 0-660-61616-5
Données de catalogage avant publication de la Bibliothèque
nationale du Canada
Pavel, Silvia
Précis de terminologie
Texte en français et en anglais disposé tête-bêche.
Titre de la p. de t. addit. : Handbook of terminology.
Comprend une bibliographie, un index et un glossaire.
ISBN 0-660-61616-5
No de cat. S53-28/2001
1.
2.
3.
4.
I.
II.
III.
Terminologie – Méthodologie – Guides, manuels, etc.
Terminologie – Sources d’information – Guides, manuels, etc.
Anglais (Langue) – Terminologie – Guides, manuels, etc.
Français (Langue) – Terminologie – Guides, manuels, etc.
Nolet, Diane
Leonhardt, Christine
Canada. Bureau de la traduction.
Direction de la terminologie et de la normalisation.
IV. Titre : Handbook of terminology.
P305.P38 2001
C2001-980114-9F
401'.4
iii
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
ix
PRÉFACE
xi
REMERCIEMENTS
xiii
NOTE DE LA RÉDACTION
xv
INTRODUCTION
xvii
Qu’est-ce que la terminologie?
La terminologie — moyen de communication en
langue spécialisée
Les principales activités terminologiques
Les principaux outils de travail en terminologie
xvii
xvii
xviii
xx
Chapitre I : PRINCIPES DE LA RECHERCHE
TERMINOLOGIQUE
Classement des domaines d’emploi
Connaissance de l’état du savoir dans le domaine
étudié
Connaissance de la documentation véhiculant ce
savoir
Connaissance des règles de consignation des données
terminologiques
Connaissances linguistiques
Systématisation des connaissances en allant du
concept au terme
Repérage des unités terminologiques
Principe d’uninotionnalité
Définition des concepts spécialisés et le crochet
terminologique
Évaluation des termes et de leurs rapports
Aménagement linguistique et uniformisation
terminologique
v
1
6
8
8
14
15
17
20
22
26
27
Chapitre II : MÉTHODOLOGIE DE LA TERMINOLOGIE
Qu’est-ce que la méthodologie?
Repérer et évaluer la documentation spécialisée
Délimiter le domaine de l’analyse terminologique à
l’aide d’un système de classement
Établir l’arbre des concepts à définir
Dépouiller les sources unilingues et marquer les
justifications textuelles pertinentes
Établir la nomenclature terminologique unilingue à
partir de l’arbre des concepts
Compiler les données des dépouillements pour
constituer des dossiers terminologiques uninotionnels
Consigner les termes des nomenclatures et les
justifications afférentes sur fiches
Réviser les fiches pour en assurer la conformité
aux règles de recherche, de rédaction, de citation
et de diffusion en vigueur
Saisir les fiches dans une base de données et en
vérifier la conformité par une relecture post-saisie
Gérer le contenu terminologique en fonction de
l’évolution du savoir spécialisé, de l’usage
linguistique et des besoins des utilisateurs
Extraire les données selon les types de produits
demandés par les clients
31
31
35
37
39
43
45
48
53
56
57
58
Chapitre III : OUTILS DE TRAVAIL EN TERMINOLOGIE
Informatisation des contenus spécialisés
Outils de recherche documentaire
Outils de dépouillement
Outils de recherche terminologique
Outils de consignation sur fiche
Outils de publication électronique
Outils de gestion de bases de données
Terminologie et industrie de la langue
vi
61
62
69
74
76
80
80
83
ANNEXES
I - Liste des principaux organismes de normalisation
II - Petit répertoire de sites langagiers
III -L’infrastructure d’aménagement linguistique dans la
fonction publique du Canada, 2000
85
93
95
GLOSSAIRE
103
BIBLIOGRAPHIE
119
INDEX
125
vii
AVANT-PROPOS
Au cours des trente dernières années, la Direction de la
terminologie et de la normalisation a développé des méthodes de
travail devenues un point de référence dans le monde de la
terminologie. Fière de son expérience et consciente des besoins que
peuvent ressentir les collaborateurs du Bureau de la traduction, les
entreprises privées et les organisations désireuses de mieux
structurer leur démarche terminologique, elle leur propose un
ouvrage condensé qui leur simplifiera la tâche.
Nous souhaitons donc que le Précis soit pour eux un outil
utile et efficace facilitant de façon encore plus soutenue la
collaboration interorganisation et visant l’excellence dans la gestion
harmonisée des fonds terminologiques de provenances diverses,
mais néanmoins complémentaires.
Louis Claude Tremblay
Terminologie et Normalisation
Bureau de la traduction — Canada
ix
PRÉFACE
Cet ouvrage met à la disposition du terminologue débutant
les renseignements indispensables à la pratique de la profession,
quel que soit le domaine de spécialité dans lequel il est appelé à
travailler. Il est conçu et structuré de manière à permettre d’accéder
facilement aux éléments clés de la démarche terminologique et de
fournir un parcours guidé des étapes menant à la réalisation d’un
produit livrable aux utilisateurs de terminologies spécialisées.
Les auteurs du Précis ont opté pour une présentation simple
et concise. Leur expérience de la formation en milieu de travail, de
la gestion du contenu terminologique de TERMIUM®, et de
l’enseignement universitaire de la terminologie les a amenés à
sélectionner judicieusement la matière permettant de bien cerner les
problèmes communément rencontrés dans la pratique du métier
ainsi que les moyens, étayés par de nombreux exemples, pour
faciliter la résolution de ces problèmes.
De cette façon, le langagier embauché dans un service de
communications, de rédaction ou de traduction pour faire des
recherches terminologiques saura quelle démarche adopter, quels
outils se procurer, et quel type de produit il pourra créer et livrer.
S’il est intéressé à en savoir plus, il trouvera à la fin du volume une
bibliographie de base sur la pratique et la théorie de la terminologie,
et des références supplémentaires en annexe.
Toute rétroaction de la part des lecteurs quant au contenu et
à la présentation de cet ouvrage sera très appréciée. Prière de
l’envoyer à l’adresse suivante :
Direction de la terminologie et de la normalisation
(Précis de terminologie) — Bureau de la traduction
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
165, rue de l’Hôtel-de-Ville, Hull (Québec) K1A 0S5
xi
REMERCIEMENTS
Nous tenons à remercier ceux et celles qui nous ont prêté leur
concours, et en particulier les personnes suivantes, pour leurs
suggestions et précieux commentaires :
•
•
•
Christine Leonhardt, Claude Lainé, Helen Hutcheson et
Christine Hug, Direction de la terminologie et de la
normalisation du Bureau de la traduction
Linda Guay, Ressources naturelles Canada
Jean Delisle, École de traduction et d’interprétation,
Université d’Ottawa
Nos remerciements s’adressent aussi à nos collègues Diane
Lafrance et François Mouzard, pour leur aide dans l’établissement
des annexes, de même qu’à Louise Roy, Maurice Leblanc et Mark
Bélanger, pour la relecture et la mise en page du manuscrit.
xiii
NOTE DE LA RÉDACTION
Les termes en caractères italiques gras de couleur désignent des
concepts fondamentaux de la pratique terminologique, définis dans
la partie Glossaire de l’ouvrage. L’Index permet de trouver, dans
le corps du texte, d’autres définitions utiles de concepts plus
spécifiques.
Les exemples dans le texte ou le glossaire sont en caractères
italiques de couleur; les marques déposées sont imprimées en
italiques noirs.
Toutes les marques déposées sont la propriété de leurs détenteurs
respectifs.
Les figures illustrent toujours le propos du paragraphe qui les
précède.
xv
INTRODUCTION
Qu’est-ce que la terminologie?
Dans sa première acception, le mot terminologie signifie un
« ensemble de mots techniques appartenant à une science, un art,
un auteur ou un groupe social », par exemple, la terminologie de la
médecine ou la terminologie des informaticiens.
Pris dans un sens plus restreint ou plus spécialisé, le même terme
désigne une « discipline linguistique consacrée à l’étude
scientifique des concepts et des termes en usage dans les langues
de spécialité ». Si la langue commune est celle dont on se sert dans
le quotidien, la langue spécialisée est celle de la communication
sans ambiguïté dans un domaine particulier du savoir ou de la
pratique, basée sur un vocabulaire et des usages linguistiques qui
lui sont propres.
Le terminologue est un spécialiste de cette discipline, au même titre
que le lexicographe l’est pour la lexicographie, c’est-à-dire la
« discipline consacrée au recensement et à l’étude des mots d’une
langue donnée considérés dans leurs formes et leurs
significations ». Le rapprochement de ces disciplines linguistiques
est d’ailleurs renforcé par l’emploi récent du terme lexicographie
spécialisée comme synonyme de terminologie.
La terminologie – moyen de communication en langue
spécialisée
La pratique terminologique relève de la linguistique appliquée qui
comprend les travaux en lexicographie spécialisée, en traduction,
en rédaction et en enseignement des langues. En fait, ces quatre
applications professionnelles de la linguistique sont étroitement
liées : la traduction spécialisée exige la maîtrise de terminologies
spécialisées bilingues ou multilingues, la rédaction technique
consiste en leur « mise en discours unilingue », et l’enseignement
des langues spécialisées vise leur acquisition par l’apprenant, tandis
que la pratique institutionnelle de la terminologie comparée et de sa
xvii
composante phraséologique s’épanouit en milieu traductionnel, tel
qu’illustré au Bureau de la traduction du Canada ces trente
dernières années. C’est ce qui explique d’ailleurs la valorisation des
terminologues ayant fait des études linguistiques, ayant acquis une
bonne expérience en traduction et en rédaction technique ou s’étant
spécialisés dans un domaine particulier. Leur connaissance des
concepts véhiculés dans une spécialité donnée et de la terminologie
en usage est un précieux atout professionnel.
Les principales activités terminologiques
L’activité terminologique repose sur la capacité de repérer les
termes désignant les concepts propres à un domaine, d’en attester
l’emploi à l’aide de références précises, de les décrire brièvement
en discernant le bon usage de l’usage erroné, et de recommander
ou de déconseiller certains usages afin de faciliter une
communication sans ambiguïté. En terminologie comparée, les
décalages qu’entraînent inévitablement les transferts inter-langues
de savoirs spécialisés sont mis en évidence lors du repérage de
termes, par l’absence de désignations propres dans une des langues
en contact. Dans ce cas, le rôle du terminologue est de décrire les
lacunes constatées et de proposer des désignations qui les
comblent. Pour que la proposition d’un terme soit acceptable et
viable, elle doit se fonder sur une bonne connaissance des règles de
formation lexicale dans la langue d’accueil, s’insérer
harmonieusement dans l’ensemble terminologique en place, et être
clairement présentée comme « proposition » du terminologue.
En terminologie unilingue, l’apparition d’un concept nouveau –
qu’il soit emprunté à une autre spécialité ou qu’il soit créé de toutes
pièces – peut entraîner le phénomène contraire à l’absence de
désignation, soit la pléthore de désignations synonymes. Dans ce
cas, le rôle du terminologue est de les repérer et de constituer des
dossiers terminologiques uninotionnels (c’est-à-dire traitant d’un
seul concept) en vue d’en uniformiser l’usage. Les usages
parallèles ou conflictuels sont souvent étudiés en commissions de
normalisation ou d’uniformisation terminologique qui publient
des avis officiels signalant les termes retenus à l’ensemble des
utilisateurs. Ces commissions fonctionnent habituellement à
xviii
l’intérieur d’une entreprise ou d’une association professionnelle, au
plan national ou bien international, et sont presque toujours
composées de terminologues et de spécialistes du domaine.
Dans un tel dossier, les renseignements indispensables à la
compréhension d’un concept et à l’emploi judicieux de la
terminologie afférente (termes privilégiés, synonymes, variantes
orthographiques, variantes syntaxiques, abréviations) tombent
dans plusieurs types de justifications textuelles. La définition
énumère les traits sémantiques qui distinguent un concept de tous
les autres; le contexte est une citation illustrant la définition; les
exemples d’emploi et les phraséologismes montrent le
fonctionnement des termes dans le discours spécialisé; les notes ou
observations en précisent l’usage; les références indiquent les
sources des attestations.
Ces données sont analysées, filtrées, structurées et consignées en
format réduit sur la fiche terminologique. Ses principaux éléments
concernent le domaine d’emploi du concept, les langues, les
termes, leurs marques d’usage et leurs justifications textuelles. Le
développement des banques de données et de l’Internet a facilité le
regroupement des fiches dans des fichiers électroniques accessibles
en ligne ou en différé aux fins de la consultation par des utilisateurs
ou de la gestion du contenu par des terminologues autorisés.
La gestion de contenus terminologiques par domaine d’activité
reflète l’évolution des concepts spécialisés et des usages
linguistiques propres à un domaine, compte tenu des besoins des
utilisateurs. Elle vise le maintien de la cohérence et de l’actualité des
informations stockées au moyen d’ajouts, d’annulations et de
modifications des données. Elle permet la sélection de certains
types de données pour la préparation et la livraison de produits
terminologiques tels que lexiques bilingues, vocabulaires,
dictionnaires phraséologiques unilingues ou multilingues, et
normes terminologiques.
xix
Les principaux outils de travail en terminologie
Toute activité terminologique, en commençant par le repérage de
termes et en finissant par la livraison d’un produit, peut se faire
manuellement. L’informatique assure toutefois des gains de
productivité, de qualité et d’accessibilité sans précédent. Ceci est
particulièrement vrai pour les terminologues travaillant dans une
entreprise, un organisme gouvernemental ou un service de
traduction où ils doivent créer, tenir à jour et exploiter d’importants
fichiers terminologiques informatisés conçus à l’intention de
nombreux utilisateurs, et tenant compte de besoins de
communication clairement définis.
Les principaux outils de travail du terminologue sont la
documentation imprimée ou numérisée, les CD-ROM, l’Internet ou
tout autre support d’information permettant le repérage des
données; les lecteurs optiques, les logiciels de dépouillement
terminologique, de consignation sur fiche et de gestion de grands
ensembles terminologiques; les concordanciers phraséologiques et
les aligneurs de textes; ainsi que les logiciels d’éditique et de
publication électronique. L’idéal serait que toute la gamme d’outils
terminologiques soit intégrée sur une plate-forme unique
permettant l’informatisation globale de la chaîne de travail et la
livraison des produits aux utilisateurs. C’est l’objectif visé à la
Direction de la terminologie et de la normalisation du Bureau de la
traduction.
xx
Chapitre I : PRINCIPES DE LA RECHERCHE
TERMINOLOGIQUE
Classement des domaines d’emploi
Le principe fondamental de toute démarche terminologique est
l’appartenance des termes à des domaines d’activité structurés en
systèmes de classement des savoirs spécialisés. Chaque spécialité
possède un tel système, aussi appelé arbre de domaine et tout
ensemble terminologique cohérent doit le refléter.
Les systèmes de classement documentaire, les encyclopédies, les
manuels, les bases de données axées sur la transmission des savoirs
fournissent au terminologue débutant le cadre nécessaire à
l’établissement ou à l’adoption d’un tel système de classement pour
le domaine dans lequel il est appelé à effectuer ses recherches
terminologiques.
Ces systèmes peuvent comprendre un seul niveau de classification
par domaine, ou présenter une structure multi-niveaux. Dans
certains cas, ils permettent le maintien d’un seul niveau pour les
domaines moins utilisés, et plusieurs niveaux hiérarchiques pour
les domaines prioritaires.
Ainsi, la banque TERMIUM® structure ses ensembles
terminologiques en 24 grands domaines, chacun divisé en
10-12 domaines en moyenne, qui sont à leur tour subdivisés en
sous-domaines, pour un total approximatif de 1 600 nœuds de
classement. Les noms de domaines sont encodés aux fins de la
saisie des données et décodés automatiquement dans la langue de
l’utilisateur lors de la lecture en mode consultation. Ce système
continue d’être adopté et adapté par de nombreux professionnels
du langage appelés à construire des bases de données
terminologiques.
1
CLASSE
CLASS
K Électronique et
informatique
K Electronics and
Informatics
DIVISIONS
Systèmes
cybernétiques
KA
Cybernetic Systems
Informatique
KB
Informatics
Ensembles
électroniques
KC
Electronic Systems
Matériel informatique
KD
Computer Hardware
Logiciels
KE
Software
Automatique
KF
Automatic Control
Engineering
Électronique
KG
Electronics
Provisoire
K-
Provisional
Classification
Fig. 1a Répertoire des domaines TERMIUM ®, Classe K —
Électronique et informatique (grand domaine)
et Divisions (domaines)
2
KA Systèmes
cybernétiques
KA Cybernetics
Systems
SECTIONS
Systèmes
cybernétiques de
réaction
KAA
Response Systems
Systèmes
cybernétiques de
contrôle et de
commande
KAB
Control Systems
Systèmes
cybernétiques de
régulation
KAC
Regulatory Systems
Intelligence artificielle
KAD
Artificial Intelligence
Simulation
KAE
Simulation
Généralités
KAF
General
Termes inclassables
KAZ
Non-classifiable
Terms
Provisoire
KA-
Provisional
Classification
Fig. 1b Répertoire des domaines TERMIUM ®, Division KA —
Systèmes cybernétiques, et Sections (sous-domaines)
Les disciplines connexes et les technologies convergentes peuvent
se partager certains concepts et les termes qui les désignent. Parfois,
le même concept peut recevoir des désignations différentes selon le
domaine d’emploi ou le même terme peut désigner des concepts
différents dans d’autres spécialités. L’indication du domaine lève
l’ambiguïté.
3
DOMAINES
VGI
Réseaux routiers
VGK Signalisation routière
VGO Trafic routier
EN
DEF*
OBS*
smartway*c*
Intelligent highway*g*
smart highway*h*
electronic highway*a*VOIR FICHE
automated highway*d,i*
automatic motorway*f*
An electronically equipped highway for monitoring traffic flow and user
security.*a
electronic highway: Not to be confused with the "information highway".*a
TERMES CLÉS :
AHS*
Automated Highway System*
self-steering car*
intelligent motorway*
FR
CONT*
OBS*
autoroute automatique*b,d*FÉM
autoroute électronique*a*PROPOSITION,FÉM
autoroute intelligente*e*FÉM
Certains futuristes envisagent des trains de voitures sur des autoroutes
automatiques. En attendant, on peaufine un système anticollision qui
détecte les obstacles, régule vitesse et distance minimales. Et un
système d'alerte qui réveille le conducteur assoupi et redresse la
trajectoire du véhicule en cas de problème.*b
Promoteur de ce projet, PATH (Partners for Advanced Transit and
Highways) [...] a placé dans le béton, au centre de la voie, 92 778
aimants. Les véhicules sont équipés d'un senseur magnétique, baptisé
magnétomètre, situé sous le pare-chocs avant, qui « lit » les aimants
grâce à un système de codage numérique. Les aimants contrôlent les
déplacements latéraux du véhicule et les corrigent.*e
SOURCES CODÉES
a*3XEA*1994; b*EXPRE*1997**2374*53; c*TIME*1996*148*21*46;
d*POINT*1997**1282*38; e*SCIVI*1997**958*160;
g*TIME*1996*148*21*47; h*EMIST*1999*352*8129*75;
i*BARDI*1998*10*2*93;
SOURCES NON CODÉES
f*Internet. [http://www.sprog.auc.dk/edb/I/2help/exchange/uk/
1997- 1/ukopgare.htm]. (20000217)
Fig. 2 Plusieurs domaines par fiche. Le terme « electronic highway »
a un autre sens dans le domaine des télécommunications. Il faut
donc rédiger une autre fiche pour le concept dans ce domaine.
4
Ces classements évoluent au gré des progrès enregistrés dans
chaque domaine d’activité. L’évolution peut entraîner l’apparition
de nouvelles disciplines, la migration interdisciplinaire des concepts
ou l’abandon, la fusion ou la différenciation de certains concepts
et/ou désignations. Ces changements justifient la mention de
plusieurs domaines sur le support contenant les données relatives à
un seul concept.
Un autre principe primordial dans le classement des domaines est
la distinction entre domaine propre et domaine d’application. Les
concepts d’une spécialité peuvent s’appliquer à plusieurs
disciplines sans pour autant perdre leur appartenance au domaine
propre, qui est toujours consigné en premier.
DOMAINES
CAC Composés chimiques
JAP Additifs alimentaires
EN
ethyl formate*a,c,g
DEF* A colorless liquid with an aroma of rum, occurring naturally in
apples. It may be prepared synthetically. Used by the food
industry as a fungicide and a flavoring agent.*a
FR
formiate d'éthyle*a,h*MASC
DEF* Liquide incolore à odeur de rhum, reproductible par synthèse,
naturellement présent dans les pommes. L'industrie alimentaire
l'emploie comme fongicide et comme aromatisant.*a
SOURCES CODÉES
a*BT-195*1990***96; c*MECHE*1968***436;
g*CAN.GAZ.-II*1988*122*2*499;
h*CAN.GAZ.-II*1988*122*2*529;
Fig. 3 Domaine propre (Composés chimiques) et domaine d’application
(Additifs alimentaires)
5
Connaissance de l’état du savoir dans le domaine étudié
Suivre l’évolution du savoir dans un domaine d’activité, être à
l’affût des découvertes et de leurs conséquences sur le discours
spécialisé sont les conditions sine qua non de toute recherche
terminologique tenue de refléter l’actualité.
Le terminologue débutant peut acquérir la connaissance d’un
domaine en se familiarisant avec la documentation de spécialité par
le biais de lectures approfondies, en se constituant un réseau de
spécialistes consultants, et en se renseignant sur la thématique des
colloques, des conférences et des expositions organisés dans ce
domaine.
Cette connaissance lui servira lors du repérage de la terminologie
fondamentale et lui sera indispensable pour dépister la terminologie
nouvelle, riche en néologismes, mais dont les concepts sont plus
difficiles à cerner, notamment, parfois, à cause d’usages qui
s’affrontent, voire qui se contredisent.
DOMAINES
KBJ
Télématique
UCD Télécommunications
UDJ
Transmission de données
EN
electronic mail*a,d,e,h,i*NORMALISÉ
email*c*
E-mail*a,d,e,i*NORMALISÉ
Email*a,e,i*NORMALISÉ
strudel-post*c*JARGON
DEF*
Correspondence in the form of messages transmitted between
user terminals over a computer network.*a
CONT* Nerd speak. Strudel-post: electronic mail. (Strudel refers to the
"at" sign in E-mail addresses).*c
OBS* electronic mail; E-mail; Email: terms standardized by ISO and
CSA.*b
Fig. 4a Terminologie récente, néologismes (début)
6
FR
courrier électronique*a,d,e,h,i* MASC, NORMALISÉ
CÉ*a,e*MASC, NORMALISÉ
courriel*a,i*VOIR FICHE, MASC, NORMALISÉ
C. ÉLEC*b,e*MASC
messagerie électronique*b*VOIR FICHE, FEM
Mél*b,i*VOIR FICHE, MASC
mel*g*MASC
imelle*f*VOIR FICHE, MASC
adresse électronique*b*VOIR FICHE, FEM
C. élec*i*, MASC
DEF*
Correspondance sous forme de messages, transmise entre
terminaux d'utilisateur sur un réseau d'ordinateurs.*a
CONT* Le HP320LX est la future star du marché des assistants
personnels, ces petits ordinateurs qui se glissent dans la
poche intérieure d'une veste. Il a reçu Microsoft Explorer
et permet donc de surfer et d'échanger des « mel » (la
nouvelle orthographe officielle pour « e-mail »).*g
EX*
Un imelle sur le oueb, c'est banal aujourd'hui.*f
OBS* courrier électronique; courriel; CÉ : termes normalisés par
l'ISO et la CSA; courriel : terme proposé par l'Office de la
langue française (Québec).*b
OBS* messagerie électronique; Mél : terme et abréviation proposés
par la Commission générale de terminologie et de néologie
(France), approuvés par l'Académie française, et qui seront
publiés prochainement au Journal Officiel de la République
française (Arrêtés de terminologie). L'abréviation mél (ou mel)
a été rejetée par l’AFNOR et l’ISO.*b
SOURCES CODÉES
a*ISO-CEI-CD-2382-32*1995***---; b*3XEA*1999;
c*GAZET*1996**7-05*B6; d*CSA-Z243.58-92*1992***134;
e*BT-233*1996***; f*EXPRE*1999**2521*86;
g*POINT*1997**1291*119; h*SP-76*1992***508; i*MOING-WWW
Fig. 4b Terminologie récente, néologismes (fin)
7
Connaissance de la documentation véhiculant ce savoir
La recherche terminologique vise en premier lieu le repérage des
termes véhiculant le savoir spécialisé. Sa principale fonction est la
transmission du savoir spécialisé et l’authenticité de l’usage
terminologique afférent.
Le terminologue doit connaître les meilleurs documents dans son
domaine et les évaluer par catégorie de référence : encyclopédies,
monographies, manuels universitaires et techniques, actes de
congrès et colloques, périodiques spécialisés et de vulgarisation,
brochures, feuillets publicitaires, dictionnaires, vocabulaires, bases
de données documentaires, terminologiques et linguistiques,
adresses Internet et pages Web des meilleurs fournisseurs de
contenu dans sa spécialité. L’acquisition de ce type de connaissance
est grandement facilitée en faisant appel à un documentaliste, à des
spécialistes, et à leurs forums ou groupes de discussion sur
Internet.
Certains types de documentation sont traditionnellement privilégiés
à cet égard. Les ouvrages non traduits sont préférés aux traductions,
les encyclopédies et autres ouvrages pédagogiques reconnus ou
recommandés par les spécialistes l’emportent sur les brochures et
les feuillets publicitaires. L’intérêt des monographies est évalué en
fonction de la date de parution, la réputation de l’auteur, le degré de
systématisation du contenu, la présence d’une bibliographie à jour,
d’un index des concepts traités, d’un glossaire qui les définit, et
d’une table des matières. Les périodiques spécialisés sont mieux
cotés que les revues de vulgarisation. L’Internet, quant à lui,
fournit un large éventail de sources documentaires mais plutôt
éphémères et de valeur très inégale.
Connaissance des règles de consignation des données
terminologiques
En tant que fournisseur de contenu dans une langue spécialisée, le
terminologue responsable d’un domaine est tenu d’assurer la
cohérence, l’actualité et la qualité des données qu’il met à la
disposition des utilisateurs de terminologie. Qu’il travaille seul ou
en équipe sous la supervision d’un réviseur, le terminologue doit
bien maîtriser les règles régissant la mise en forme des données
8
terminologiques en vue de leur diffusion et implantation dans son
ministère ou son entreprise.
Le principal format de consignation des données est la fiche
terminologique. Au minimum, le choix et la disposition de ces
données doivent renseigner l’utilisateur sur les domaines d’emploi
du concept, les langues dans lesquelles il est circonscrit, les termes
qui le désignent dans chacune de ces langues, la définition du
concept ou toute autre justification textuelle et les sources qui en
font état.
9
Une fiche est un assemblage de champs. Chaque champ accueille un type
particulier de données. Ainsi, un champ contiendra tantôt une vedette, tantôt une
marque grammaticale, tantôt un code d’auteur, etc. En terminologie comparée,
une fiche est composée d’au moins deux modules linguistiques et ces modules
comprennent des champs répétitifs :
Champ 1 : domaine premier, domaines d’application
Champ 2 : indicatif de langue
Champ 3 : vedette principale + lettre d’appel de source + paramètres
divers (voir liste qui suit)
On entend par vedette principale, le terme, l’expression ou
l’appellation à privilégier et qui figure en première position dans le
bloc des vedettes d’un module linguistique.
Champ 4 : abréviation de la vedette principale + lettre d’appel de source
On entend par abréviation la forme réduite d’une unité
terminologique ou d’une appellation résultant du retranchement
d’une partie des lettres d’un mot en faisant partie (p. ex. : CCSN
pour Commission canadienne de sûreté nucléaire).
Champ 5 : vedette secondaire + lettre d’appel de source
On entend par vedette secondaire le terme, l’expression ou
l’appellation qui diffère de la vedette principale mais qui désigne
la même notion. Elle peut comporter certaines différences au
niveau de l’usage (fréquence, niveau de langue, etc.) qui se
traduisent sur la fiche par des paramètres différents. Elle peut
aussi comporter des différences au niveau de l’orthographe
(variante orthographique et syntaxique).
Champ 6 : abréviation de la vedette secondaire + lettre d’appel de source
Champ 7 : indicatif de type de justification + justification(s) + lettre d’appel
de source
Les principaux types de justifications et leurs indicatifs sont la
définition (DEF), le contexte explicatif (CONT), l’exemple
d’utilisation (EX), le renseignement supplémentaire d’ordre
terminologique, administratif ou technique (OBS) et le
phraséologisme (PHR).
Champ 8 : source
Champ 9 : auteur
Champ 10 : date de rédaction
Champ 11 : réviseur
Fig. 5a Éléments de données essentiels d’une fiche (début)
10
1
RBN
Lexicologie, lexicographie et terminologie
2 et 3
EN
terminology record*a*UNIFORMISÉ
7
DEF* A medium for recording terminological data.*a
2 et 3
FR
fiche de terminologie*b*FÉM, UNIFORMISÉ
5
fiche terminologique*c*FÉM
7
DEF* Support sur lequel sont consignées selon un protocole
établi les données terminologiques relatives à une notion.*b
8
a*CBT-78*1983***62
b*CBT-78*1983***11
c*ROBER-CD*1994
9
3XXX
10
20001212
11
3XTZ
Fig. 5b Éléments de données essentiels d’une fiche (fin)
11
Marques chronologiques
ANOM
Ancienne dénomination
Pondération
AE
À éviter
COR
Correct
NOFF
Non officiel (Fonds APN)
Provenance
LA
Latin
MC
M. de commerce
PR
Proposition
Nature
ANG
BARB
CQL
FAUX
PLEO
Anglicisme
Barbarisme
Calque
Faux-ami
Pléonasme
Renvoi
VF
Voir fiche
Marques grammaticales
ADJ
Adjectif
ADV
Adverbe
ELP
Préfixe
ELS
Suffixe
LADJ
Locution adjectivale
LADV
Locution adverbiale
LN
Locution nominale
LV
Locution verbale
N
Nom
V
Verbe
Genre
F
GC
M
EPI
NEUT
Féminin
Genre commun
Masculin
Masculin/Féminin
Neutre
Nombre
INVAR Invariable
PL
Pluriel
Marques géographiques
AB
Alberta
AFR
Afrique
AMC
Amérique centrale
AML
Amérique latine
AMN
Amérique du Nord
AMS
Amérique du Sud
ANTA
Antarctique
ANTI
Antilles
ARG
Argentine
ASIE
Asie
AUS
Australie
AUT
Autriche
BEL
Belgique
BLZ
Belize
BOL
Bolivie
BRA
Brésil
CAN
Canada
CB
Colombie-Britannique
CHE
Suisse (Confédération helvétique)
CHL
Chili
COL
Colombie
CRI
Costa Rica
CUB
Cuba
DDR
Allemagne de l’Est
DEU
Allemagne de l’Ouest
DEUT
Allemagne
DOM
République dominicaine
ECU
Équateur
ESP
Espagne
EUR
Europe
FR
France
GB
Grande-Bretagne
GTM
Guatemala
HND
Honduras
IG
Intergouvernemental
IN
International
IPE
Île-du-Prince-Édouard
IRL
Irlande
JAM
Jamaïque
MN
Manitoba
MEX
Mexique
NB
Nouveau-Brunswick
NE
Nouvelle-Écosse
Fig. 5c Liste en colonnes des paramètres de TERMIUM ®, dans
l’ordre de consignation (début)
12
NOR
NT
NZL
ON
OTAN
PAN
PER
PHL
PRI
PRT
PRY
QC
REG
ROM
SK
SLV
SWE
TN
TNO
URY
USA
VEN
YK
Norvège
Nunavut
Nouvelle-Zélande
Ontario
OTAN
Panama
Pérou
Philippines
Puerto-Rico
Portugal
Paraguay
Québec
Régional
Roumanie
Saskatchewan
El Salvador
Suède
Terre-Neuve
Territoires du Nord-Ouest
Uruguay
États-Unis
Venezuela
Yukon
Fréquence
MF
Moins fréquent
RA
Rare
Marques chronologiques
ARCH
Archaïque
VI
Vieilli
Marques sociolinguistiques
FAM
Familier
J
Jargon
Marques sémantiques
GEN
Générique
PEJ
Péjoratif
SPEC
Spécifique
Marques de normalisation
NORM
Normalisé
UNIF
Uniformisé
Fig. 5d Liste en colonnes des paramètres de TERMIUM ®, dans l’ordre
de consignation (fin)
13
La constitution de tout fichier terminologique exige au préalable
l’établissement d’une méthode de consignation et d’un guide de
rédaction tel que le Guide TERMIUM®. L’absence d’un guide de
rédaction des fiches rend impossible la gestion d’un fichier, qu’il
soit manuscrit ou informatisé. Les fichiers manuscrits cédant la voie
aux fichiers informatisés, il convient de bien connaître des logiciels
de traitement de texte tels WordPerfect ou Word, ainsi que des
outils de consignation.
La gestion de contenus terminologiques se fait de façon continue.
La complexité des éléments d’une fiche et la richesse des données
consignées dépendent de l’information disponible et de l’évolution
du savoir dans le domaine traité, mais cette gestion doit toujours
tenir compte du profil de l’utilisateur ciblé : son niveau de
connaissances (antécédents), ses besoins de consultation (lacunes à
combler) et le but de ses consultations, soit la satisfaction de ses
propres clients.
Connaissances linguistiques
Le travail terminologique exige une très bonne connaissance de la
structure et du système linguistique des langues dont on étudie la
terminologie et les usages spécialisés privilégiés : les règles de
formation lexicale, les règles grammaticales, les particularités
stylistiques des différents niveaux de langue sont autant d’outils
permettant au terminologue d’évaluer la qualité linguistique des
documents spécialisés et de rédiger des fiches conformément aux
critères d’assurance de la qualité.
Le contenu d’une fiche terminologique est évalué en fonction de
critères tels que : définition des concepts véhiculés, emploi
uniforme des termes qui les désignent, faible recours aux variantes
stylistiques, orthographiques et syntaxiques, prise en considération
des termes normalisés dans le domaine, et justification de l’emploi
ou de la création de nouveaux termes.
14
La qualité d’une fiche terminologique repose aussi sur l’authenticité
et la représentativité des usages consignés par le terminologue.
Parmi la multitude d’usages attestés, l’auteur de la fiche doit
connaître et signaler ceux que les spécialistes préfèrent ou évitent,
recommandent ou déconseillent.
Systématisation des connaissances en allant du concept
au terme
La systématisation des connaissances découle de l’analyse
terminologique, c’est-à-dire l’analyse de textes en langue de
spécialité visant la compréhension et la description des concepts
désignés par des unités terminologiques.
Le savoir acquis dans un domaine donné est structuré en
terminologie au moyen de relations hiérarchiques et associatives
entre les concepts dégagés. Les plus fréquemment utilisées, sont les
relations hiérarchiques entre concepts génériques et spécifiques
ainsi que les relations partitives entre un ensemble et ses parties.
Leur représentation graphique est appelée système conceptuel ou
arbre notionnel. Quant aux relations associatives, elles relient les
concepts en raison d’une proximité spatiale ou temporelle et sont du
type producteur-produit, action-résultat, activité-outil, contenantcontenu et cause-effet.
Concepts
Relation associative
sac
↔
pommes
contenant - contenu
ponçage
↔
ponceuse
activité - outil
pépiniériste
↔
arbres
producteur - produit
maçon
↔
truelle
profession - outil
marteau
↔
clou
outil - objet
heure
↔
montre
durée - instrument
roi
↔
château
personne - bâtiment
pluie
↔
inondation
cause - effet
Fig. 6a Relations associatives
15
16
Cette représentation permet au terminologue d’identifier les traits
sémantiques essentiels et accessoires des concepts afin de les définir
à partir des premiers et de les illustrer à l’aide des seconds. Elle
l’aide également à regrouper sur une seule fiche les termes
désignant un même concept au moyen du crochet terminologique,
c’est-à-dire l’identité des traits sémantiques trouvés dans un
fragment de texte et expliquant le sens d’un ou de plusieurs termes
spécialisés dans une ou plusieurs langues.
DOMAINES
KBL Infographie
SAJ Mathématiques
EN
attractor*a,c
DEF* A geometrical object toward which the trajectory of a
dynamical system represented by a curve in the phase
space, converges in the course of time.*c
FR
attracteur*b,d*MASC
DEF* Ensemble invariant vers lequel est attirée asymptotiquement la
trajectoire d’un système dynamique représenté par une
courbe dans l’espace des phases.*d
SOURCES CODÉES
a*VFRAC*1989***28; b*FRACD*1987***97; c*LASTE*1989***145;
d*S-53-31*1994***12
Fig. 7 Crochet terminologique
Repérage des unités terminologiques
L’unité terminologique est l’étiquette d’un concept dans un arbre
conceptuel. Ce peut être un mot ou un syntagme, un symbole, une
formule chimique ou mathématique, une appellation scientifique en
latin, un acronyme, un sigle ou l’appellation officielle d’un emploi,
d’un organisme ou d’une entité administrative.
Ce qui distingue un terme ou une unité terminologique d’un mot en
langue courante c’est d’abord sa relation univoque avec le concept
spécialisé qu’il désigne (appelée monosémie), et la stabilité de cette
relation entre la forme et le contenu à travers les textes traitant de ce
concept (appelée lexicalisation). C’est ensuite sa fréquence
17
d’emploi et son entourage contextuel (ses cooccurrents)
relativement figé, ainsi que les indicateurs typographiques qui en
signalent le statut (italiques, gras, guillemets, etc.).
DOMAINES
HEG
Banque
FHE
Effets de commerce (Droit)
EN
cheque*a,b,e
CHQ*a*
check*e*NOM, ÉTATS-UNIS
DEF*
PHR*
A bill of exchange drawn on a bank, payable on demand.*b
Issue, deliver, return a cheque*d
FR
chèque*a,e*MASC
CHQ*a*, MASC
DEF*
Effet de commerce par lequel le titulaire d'un compte
bancaire (le tireur) donne l'ordre à sa banque ou à un
établissement financier (le tiré) de payer à vue à son profit ou
à celui d'un tiers (le bénéficiaire) une somme à prélever sur le
crédit de son compte.*e
Distribuer, émettre, retourner un chèque*d
PHR*
SOURCES CODÉES
a*CBT-30*1981***18; b*CANAC*1992***45;
d*GBT-52-8-2*1994*1*c.2-13*1; e*MCGEF*1994***133
Fig. 8 Phraséologismes avec le terme « chèque »
Finalement, c’est le répertoire plutôt restreint de ses structures
morphologiques et lexicales : substantif (simple, dérivé ou
composé), verbe, syntagme nominal, adjectival ou verbal.
18
Termes simples : greffe, courriel, protection, budget
Termes composés : porte-greffe; porte-étendard; porte-fenêtre;
porte-bébé
Termes dérivés :
courriel ➨ courriéler;
radar ➨ radariste;
planche ➨ plancher ➨ planchéiage
Syntagmes :
balai à laver; ajuster un budget; capsule de
protection, dosimètre thermoluminescent au
fluorure de lithium
Acronymes :
sida (syndrome d’immuno-déficience acquise);
radar (radio detecting and ranging)
Fig. 9 Termes simples, composés, dérivés, syntagmes, acronymes
Une bonne connaissance de ces structures aide non seulement à
repérer les unités terminologiques lors du dépouillement, mais aussi
à créer ou à proposer des termes nouveaux ou néologismes pour
combler les lacunes dans la désignation de concepts nouveaux ainsi
que pour corriger et uniformiser les termes attestés.
On distinguera dans ce qui suit les néologismes de sens et les
néologismes de forme, tout en indiquant les principes
d’acceptabilité ou de réussite des termes proposés :
• Les néologismes de sens n’entraînent aucun changement de
forme, mais proviennent d’une extension du sens connu vers
un nouveau sens tel le passage du concret vers l’abstrait,
l’analogie (p. ex. dorsale d’une autoroute, d’un réseau), le
changement de catégorie grammaticale (p. ex. informatique,
adj. et nom) ou d’un emprunt à un autre domaine (p. ex.
virus, vaccin, et autres termes de virologie adoptés en
sécurité informatique).
• Les néologismes de forme sont construits par dérivation
(p. ex. numérique-numériser), composition
(p. ex. cybermarchand, cybergalerie marchande),
téléscopage (p. ex. courriel, de courrier électronique),
acronymie et emprunt externe (p. ex. CD-ROM, de l’anglais
Compact Disc-Read Only Memory), etc.
• L’acceptabilité des néologismes dépend de leur brièveté
(p. ex. métro pour métropolitain), de leur maniabilité
(p. ex. anti-feu pour à l’épreuve du feu) et facilité de
19
mémorisation, ainsi que de leur capacité de proliférer sous
formes dérivées ou productivité (p. ex. ONU – onusien,
onusienne), mais elle dépend surtout de leur motivation ou
raison d’être. Cette raison peut être d’ordre stylistique
(p. ex. malvoyant remplace aveugle), technologique
(p. ex. assistant intelligent, pour le nouvel ordinateur de
poche connecté à l’Internet), social (p. ex. féminisation des
titres), ou fonctionnel, ainsi appelée parce qu’elle reflète le
besoin de dire différemment en fonction de la situation de
communication.
Principe d’uninotionnalité
Les concepts ou les notions propres à une spécialité sont des
représentations mentales servant à structurer les objets du monde
réel. Ces objets peuvent être des entités physiques ou abstraites
(p. ex. ordinateur, liberté); des propriétés (p. ex. médiatique,
vocal); des relations (p. ex. équivalence, identité, un partenaire,
une parallèle, la violence familiale); des fonctions ou activités (p.
ex. soustraction automatique, friction, résistance des matériaux).
Tous les termes désignant un concept sont en relation de
monosémie avec ce concept dans une langue de spécialité : chacun
désigne seulement ce concept (ISO/FDIS 704 : 2000F).
La monosémie concept-terme entraîne le principe d’uninotionnalité
qui exige du terminologue de traiter un seul concept à la fois – soit
sur une fiche terminologique unilingue ou multilingue, soit comme
entrée de vocabulaire spécialisé. C’est exactement le contraire du
principe de polysémie appliqué dans le dictionnaire de langue
courante où l’entrée lexicale est constituée d’une série d’acceptions,
chacune renvoyant à un concept différent.
20
DOMAINES
IEC
Centrales nucléaires
SHC
Réacteurs nucléaires de fission
YAA
Commission canadienne de sûreté nucléaire
EN
pellet*b,f
fuel pellet*a,c,e,*NORMALISÉ
DEF*
Uranium dioxide, or other nuclear fuel in a powdered form,
which has been pressed, sintered and ground to a cylindrical
shape for insertion into the sheathing tubes of the fuel
bundle.*a
fuel pellet: term standardized by ISO.*d
OBS*
FR
pastille*a,g*FÉM
pastille de combustible*c*FÉM, NORMALISÉ
DEF*
Forme sous laquelle se présente le combustible de
nombreux réacteurs nucléaires. (Les pastilles, souvent
cylindriques, sont constituées, par exemple, d'oxyde
d'uranium fritté.).*g
pastille de combustible : terme normalisé par l'ISO.*d
OBS*
SOURCES CODÉES
a*PORAC*1978***217; b*AECB-1*1994***4E; c*ISO921*1997***104;
d*3YMY*1992; e*MHPHY*1984***224; f*AECB-8*1989***4E;
g*LAROG*1982*8**7879
Fig 10a Monosémie : acception unique des termes sur une fiche
uninotionnelle
pastille : 1. Pâte odorante que l’on brûle pour parfumer l’air.
2. Petit morceau d’une pâte pharmaceutique ou d’une
préparation de confiserie, généralement en forme de
disque.
3. Dessin en forme de petit disque.
Fig. 10b Polysémie : série d’acceptions extraites du Nouveau Petit
Robert, juin 2000, page 1803
21
Définition des concepts spécialisés et le crochet terminologique
La définition terminologique est une brève formule lexicographique
qui indique les traits sémantiques distinctifs d’un concept. Elle est
censée décrire un concept, non pas renseigner sur l’emploi d’un
terme (Sager 2000 : 12). C’est ce qui la distingue de l’observation
linguistique du type « Terme employé en X pour désigner Y ». La
définition terminologique est l’application la plus importante du
principe d’uninotionnalité et le principal moyen d’établissement du
crochet terminologique.
Dans la pratique des domaines techniques et scientifiques, les
terminologies fondamentales sont validées à l’aide de définitions
citées d’ouvrages faisant autorité, tandis que les terminologies
récentes exigent souvent la construction de définitions à partir
d’éléments textuels disparates. Dans ces domaines, la rédaction doit
suivre de très près les modèles existants et les variations stylistiques
sont plutôt limitées. C’est une des raisons de la quasi-identité des
définitions d’un même concept dans les meilleurs dictionnaires
techno-scientifiques. D’autre part, les domaines socio-économiques
et juridiques se distinguent par la grande variété des définitions
traitant d’un concept en fonction des particularités historiques,
culturelles, juridiques, etc., de l’institution ou du pays où il est
véhiculé (Rey 2000 : 131).
Dans les deux cas toutefois, l’importance du respect des droits
d’auteur, le danger des citations abusives, l’exigence de concision,
de qualité et d’originalité du contenu, et l’impératif d’uniformité
rédactionnelle régissant les banques de terminologie obligent le
terminologue à reformuler la plupart de ses définitions à l’aide de
références à la documentation analysée, et de recourir aux citations
de définitions ou de contextes avec parcimonie. Cette obligation
professionnelle est renforcée par la loi de la propriété intellectuelle
lorsqu’on crée des produits terminologiques commercialisables.
22
La définition est une formule brève qui rend reconnaissable un
concept spécialisé. Elle commence toujours par un mot d’ancrage
qui renvoie au concept incluant le plus proche et s’appuie sur les
traits essentiels ou distinctifs de l’objet à définir :
• traits intrinsèques : sa nature, sa matière, le sujet sur
lequel il porte
• traits extrinsèques : sa fonction et modalités, son origine,
sa destination et son agent référent.
Intrapreneur : Gestionnaire salarié (nature) qui applique à son
travail (sujet) la motivation et l’initiative (modalités)
d’un propriétaire d’entreprise (référent).
Fig. 11 Traits intrinsèques et extrinsèques
Les traits accessoires ou secondaires d’un concept renseignent sur la
forme d’un objet, sur l’inventeur de cet objet, sur le moment, le lieu
ou la manière de son utilisation.
La définition d’un concept peut suivre plusieurs modèles
rédactionnels :
• par genre prochain et différence spécifique :
Meuble : Objet destiné au service d’une maison.
Siège : Meuble servant à s’asseoir.
Fauteuil : Siège à deux bras et dossier.
Fig. 12 Définition par genre prochain
• par fonction :
Métier : Machine qui fabrique un tissu en entrelaçant les fils de
trame et les fils de chaîne.
Fig. 13 Définition par fonction
23
• par énumération des composants ou des étapes :
Siège : Meuble fait d’une surface pour s’asseoir et de quatre pieds.
Tissage : Entrecroisement des fils de chaîne et de trame, par le
passage d’un fil de trame dans l’espace formé par la
séparation des fils de chaîne en deux nappes, l’une levée
et l’autre baissée.
Fig. 14 Définition par énumération
• par paraphrase synonymique :
Opalin : Papier blanchâtre, laiteux.
Fig. 15 Définition par paraphrase
Plusieurs principes régissent la rédaction des définitions
terminologiques :
• la prévisibilité : la définition insère le concept dans un arbre
conceptuel
• la simplicité : la définition tient dans une seule phrase
concise et claire
• l’énoncé affirmatif : la phrase dit ce que le concept est, et
non ce qu’il n’est pas
• la non-circularité : la définition ne renvoie pas à une autre
qui renvoie à la première
• l’absence de tautologie : la définition n’est pas une
paraphrase du terme, mais une description des traits
sémantiques du concept
24
DOMAINE
SCH
Physique atomique
EN
circular particle accelerator*a*
circular accelerator*a,b,e* NORMALISÉ
DEF*
OBS*
Accelerator in which the energy of charged particles is
increased by successive increments due to the repeated
passage of particles in the same accelerating device.*e
circular accelerator: term standardized by ISO.*f
FR
accélérateur circulaire*c,d,e*MASC, NORMALISÉ
DEF*
Accélérateur dans lequel l'énergie de particules chargées
augmente par des accroissements successifs provoqués par
le passage répété des particules dans le même dispositif
d'accélération.*c
accélérateur circulaire : terme normalisé par l'ISO.*f
OBS*
SOURCES CODÉES
a*LASTE*1989***356; b*ENSCI*1982*9**840; c*INDUS*1986***4;
d*UNIVE*1984*13**1129; e*ISO-921-2*1997***38; f*3TGR*1992
Fig. 16 Définitions terminologiques
Compte tenu de ces principes, le rédacteur d’une définition doit
choisir :
• les traits distinctifs permettant d’identifier le concept. Par
exemple, le genre prochain et la différence spécifique
• le type de définition le mieux adapté au profil de
l’utilisateur visé (ses besoins de communication, son niveau
présumé de connaissances). Par exemple, une définition
analytique, par traits intrinsèques, peut être préférable à
une définition descriptive, par traits extrinsèques; une
définition par énumération des composants peut être
préférable à une définition par paraphrase synonymique
• les règles de rédaction des définitions s’appliquant à
l’ensemble des fiches appartenant à une base de données
terminologiques. Par exemple, décider de la présence ou de
l’absence d’un article défini ou indéfini au début de la
définition
• le mot d’ancrage par lequel commencer sa phrase. Par
25
exemple, le terme désignant le concept superordonné
• la formule privilégiée pour la catégorie de concepts en
question. Par exemple, la définition des concepts d’état
commence par la formule « Le fait de… », « L’état de… »;
celle des concepts d’action est « Action de… »,
« Technique de… », « Ensemble des techniques de… »;
tandis que la formule des concepts adjectivaux peut être
« Relatif à… », « Se dit de… » ou « Qui… ».
Évaluation des termes et de leurs rapports
En dépit de son idéal déclaré de monosémie, la langue de
spécialité n’en est pas moins un ensemble de conventions sociales,
donc évolutives, et présente par conséquent autant de variations
linguistiques que la langue courante. En rédigeant une fiche ou en
tenant à jour le contenu d’un fichier, le terminologue doit distinguer
les synonymes désignant un concept en fonction de leur emploi
réel : la désignation savante ou scientifique, le jargon technique,
l’appellation propre, impropre, universelle, courante, officielle ou
d’emploi géographiquement limité, le néologisme en vogue ou
critiqué, le terme rare, désuet, proscrit, normalisé ou uniformisé.
C’est en indiquant ces marques d’usage (cf. Fig. 5c et 5d), en les
expliquant à l’aide d’observations ou d’exemples d’emploi et en les
étayant de références exactes, que le terminologue aidera l’utilisateur
à se servir de la terminologie à bon escient.
Les principales marques d’usage que l’on retrouve dans les grandes
banques de terminologie sont regroupées en six catégories : marques
sociolinguistiques (terme courant, scientifique ou de jargon,
normalisé ou uniformisé); marques géographiques (pays, région);
marques temporelles (néologisme, archaïsme, vieilli); marques
professionnelles ou de concurrence (synonymes préférés dans
certains domaines ou chez certains fabricants par souci d’originalité)
et marques de fréquence (terme fréquent, moins fréquent, rare).
26
DOMAINE
TCE
Articles ménagers divers
EN
mop*a*NOM
floor mop*b
DEF*
A household implement consisting of a mass of absorbant
material fastened to a long handle and used typically for
washing floors.*a
FR
balai à laver*c,d*MASC
balai laveur*f*MASC
moppe*c*À ÉVITER, BARBARISME, FÉM, CANADA
mop*d*À ÉVITER, ANGLICISME, CANADA
DEF*
Article ménager composé d’un long manche au bout duquel
est attaché un tampon de cordages ou de lanières et utilisé
pour laver les planchers.*e
OBS*
Le mot « moppe » est un barbarisme qui provient du mot
anglais « mop » prononcé et écrit à la française.*e
SOURCES CODÉES
a*WEBIN*1993***1468; b*CATIR*1983***179; c DADIF*1967***624;
d*COLAN*1971***110; e*3XXX*1997; f*ACTER*1968*1*9*4
Fig. 17 Marques géographiques, nature, marque grammaticale
Aménagement linguistique et uniformisation terminologique
À la différence du langage littéraire ou médiatique dont la fonction
poétique valorise la nouveauté du contenu et l’unicité de
l’expression, la langue de spécialité répond aux besoins du partage
universel de savoirs spécialisés et se distingue par une fonction
cognitive ou référentielle qui privilégie l’uniformité du contenu et de
l’expression. En terminologie, le principe d’uniformité l’emporte sur
l’originalité.
Le concept d’aménagement linguistique s’est développé surtout
après la Seconde Guerre mondiale en tant qu’intervention
gouvernementale visant la reconnaissance du statut privilégié d’un
27
niveau de langue donné tel le français conventionnel, le russe
standard, le chinois simplifié ou l’anglais de la BBC, et le repérage –
dans l’usage de celui-ci – de lacunes ou d’écarts grammaticaux et
lexicographiques à combler ou à corriger par des avis linguistiques
officiels. C’est le cas de la Délégation générale à la langue française
en France, de l’Office de la langue française au Québec, et des
agences africaines d’aménagement linguistique (Antia : 2000).
Dans la plupart des cas, cette intervention est de nature ponctuelle.
Elle s’exerce au cas par cas et concerne la langue courante, tandis
que la normalisation terminologique pratiquée par l’International
Organization for Standardization (ISO) ou par les associations
nationales de normalisation (voir liste I en annexe) se limite aux
concepts et au vocabulaire des langues de spécialité, se distingue par
sa nature thématique prescriptive, et est effectuée par les spécialistes
du domaine selon des procédures quasi-universelles (voir Procédure
ISO pour la gestion de projets de normalisation terminologique).
À mi-chemin entre ces deux types d’intervention, l’uniformisation
terminologique combine le souci de précision conceptuelle et de
correction linguistique, l’adéquation du terme à la situation de
communication et l’efficacité de la communication. Elle peut être
ponctuelle ou thématique selon les besoins des utilisateurs, et
s’effectue en groupe de travail ou comité d’usagers avec ou sans la
participation des spécialistes du domaine. L’application des
décisions d’uniformisation peut être consensuelle, fortement
recommandée ou bien obligatoire. Par exemple, le terminologue
responsable de répertorier et d’uniformiser la terminologie d’usage
dans un ministère ou une entreprise veille à éliminer de son fichier
les fiches en double ou erronées, à attester – et au besoin proposer –
des termes nouveaux, à déconseiller les pseudo-synonymes et les
variantes prêtant à confusion en les contrastant avec les termes
recommandés, à trancher en cas d’usages contradictoires, et à
diffuser un ensemble terminologique actuel, complet et cohérent.
Il veille également à valider ces termes par les membres d’un comité
d’uniformisation reconnu et à indiquer leur statut uniformisé.
La Direction de la terminologie et de la normalisation (Bureau de la
traduction) propose la démarche suivante :
28
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
•
accueil à la Direction de la terminologie et de la
normalisation (DTN) de la demande de normalisation
ministérielle
consultation d’autres intéressés par la même demande
évaluation des besoins (rencontres, diagnostic, planification
préliminaire)
adoption d’un processus de normalisation par tous les intéressés
(secrétariat)
établissement de dossiers terminologiques pour les cas
problèmes
formation d’un comité de terminologie qui décide de
l’uniformisation
transmission des dossiers terminologiques aux membres du
comité
rétroaction des membres au secrétariat du comité (par courriel)
organisation d’une rencontre en vue d’établir un consensus
détermination de la stratégie de diffusion de la terminologie
uniformisée
préparation d’avis linguistiques à diffuser sur les sites
Extranet/Internet du Bureau de la traduction
mise à jour de TERMIUM® reflétant la terminologie uniformisée
Fig. 18 Étapes de l’uniformisation DTN proposées aux ministères
Enfin, les activités d’uniformisation et de normalisation
terminologiques peuvent être intégrées dans une politique
gouvernementale d’aménagement linguistique, tel qu’illustré
récemment au Bureau de la traduction du Canada (voir Annexe III :
L’infrastructure de l’aménagement linguistique dans la fonction
publique du Canada).
29
Chapitre II : MÉTHODOLOGIE DU TRAVAIL
TERMINOLOGIQUE
Qu’est-ce que la méthodologie?
En terminologie, la méthodologie du travail est l’ensemble des
techniques et des procédures adoptées pour arriver à un but
déterminé; par exemple, le type de produit ou de service à livrer
compte tenu des ressources disponibles, des attentes du client et du
délai négocié. La méthodologie peut être adaptée en cours de route,
mais il est essentiel de la définir avant de commencer le travail. Le
but de ce chapitre est de fournir au lecteur un cadre
méthodologique général des grandes étapes de la démarche
terminologique.
Repérer et évaluer la documentation spécialisée
Le terminologue travaillant dans un ministère ou une entreprise
peut hériter d’une base de données terminologiques ou bien être
appelé à en constituer une.
• Si la base de données existe déjà, la première chose à faire c’est
de se familiariser avec le répertoire des documents ayant servi à
sa constitution afin d’en évaluer l’actualité et la qualité et d’en
combler les lacunes : lois, règlements, publications ministérielles
ou glossaires, manuels et publications d’entreprise. L’évaluation
peut s’effectuer après lecture des documents et consultation des
personnes-ressources telles les documentalistes, les rédacteurs
des documents, les spécialistes du domaine, les créateurs, les
gestionnaires et les utilisateurs de la base de données en
question.
• S’il faut constituer une base de données, la première démarche
de type documentaire serait de créer un répertoire des sources à
dépouiller en commençant par les documents officiels et les
publications en circulation, les bases de données et les fichiers
existants, les dictionnaires, les ouvrages terminologiques et les
bibliographies traitant du même domaine. Ce répertoire sera de
préférence informatisé, et les titres seront codés de manière à les
31
rendre utilisables à la saisie des données et reconnaissables ou
décodables par l’utilisateur. Dans les grandes banques de
terminologie, un tel répertoire peut constituer à lui seul une base
de données documentaires.
• Dans les deux cas, l’Internet peut être très utile avec ses moteurs
de recherches ponctuelles tels FindSame, ou thématiques tels
Vivísimo. Les documentalistes fournissent des bibliographies
informatisées, des consultations en téléréférence et des
documents obtenus par prêt entre bibliothèques ou par
téléchargement. Les spécialistes du domaine et les utilisateurs
partagent leur propre connaissance de la documentation, et
peuvent émettre un avis éclairé quant au contenu de la base
documentaire. À ce titre, ils sont eux-mêmes des sources. Les
journaux et autres périodiques spécialisés renseignent le plus
souvent sur l’évolution récente du savoir dans un domaine
d’activité particulier.
L’examen de la documentation répertoriée et des avis reçus vise la
sélection des textes les plus représentatifs pour l’adoption d’un
système de classement du domaine, pour l’établissement d’un arbre
conceptuel, et pour les dépouillements à consigner sur fiches.
Cette sélection s’effectue selon les critères suivants :
• Pertinence de la terminologie (précision, homogénéité,
cohérence) et richesse des éléments définitoires dans les
justifications textuelles, du point de vue des utilisateurs
présumés ou ciblés
• Nature du texte (spécialisé ou pédagogique, officiel ou informel,
monographique ou périodique, encyclopédique ou publicitaire,
etc.)
• Degré de systématisation du savoir compte tenu de l’évaluation
par les pairs, de la réputation de l’auteur, de la collection ou de
l’éditeur dans le milieu visé, ainsi que de la présence de
glossaires intégrés, index des concepts et des noms propres cités
dans l’ouvrage
• Actualité et complétude du contenu par rapport à l’évolution du
savoir spécialisé dans le domaine traité (date de parution,
objectifs déclarés de l’ouvrage, bibliographie à jour,
recommandation par un organisme reconnu)
32
• Qualité linguistique de la documentation (grammaire,
vocabulaire, style d’un ouvrage original ou d’une traduction)
Les titres sélectionnés comme sources pour travaux ultérieurs sont
traités de manière à satisfaire aux exigences de la gestion des
données terminologiques :
• Être codés selon un système de codage valable pour toute la
base de données ou être inscrits en clair d’une manière
reconnaissable par la machine
• Être inscrits dans le champ source de la fiche terminologique
conformément aux règles de rédaction en vigueur
• Être utilisés pour attester des citations ou référer aux ouvrages
consultés en conformité avec les prévisions des lois sur les
droits d’auteur
• Être disponibles pour traitement électronique ou consultation
sur support papier
33
TITRE EN
CLAIR
SOURCE
CODÉE
ANNÉE
VOL.
Le Devoir,
édition du
18 décembre
2000, cahier A,
page 1
DEVOI
2000
Vocabulaire de
l’ingénierie
nucléaire,
Société
Française
d’Énergie
Nucléaire,
Paris, 2000,
page 9
SFEN-1
2000
9
Industrial
Gamma
Radiography,
Atomic Energy
Control Board,
1989, page 41
CC-172-5E
1989
41
Scientific
American,
édition du mois
d’octobre 2000,
page 20
SCIAM-E
2000
283
NUMÉRO
PAGE
12-18
A1
4
20
Fig. 19 Codage de sources
Dans le cas des produits terminologiques commercialisables, tels
les CD-ROM, les publications vendues et les banques disponibles
en ligne par abonnement, la citation d’un ouvrage est sujette à
l’obtention d’une autorisation préalable de l’éditeur de cet ouvrage.
Les termes d’une telle autorisation sont confirmés par écrit. La
citation des documents internes d’une entreprise n’est toutefois pas
nécessairement soumise à ces contraintes lorsque l’entreprise est en
même temps l’auteur du produit terminologique et de la
documentation citée.
34
Délimiter le domaine de l’analyse terminologique à l’aide d’un
système de classement
La délimitation des domaines à traiter dans une base de données ou
lors d’une recherche thématique peut s’inspirer des points
suivants :
• identifier les activités internes de l’entreprise, ses outils et
produits, dans la documentation spécialisée sélectionnée
• identifier les groupes cibles de ces activités et produits
(consommateurs, clients, etc.), leurs caractéristiques et leurs
besoins
• établir une représentation graphique des rapports entre ces
activités et groupes
• comparer le résultat avec les systèmes de classement
existants dans les domaines d’activité concernés et
l’améliorer en conséquence
• s’assurer de la validité de ce classement en consultant des
spécialistes du domaine
• respecter ce classement dans toutes les transactions de la
base de données ou dans toute recherche thématique ou
recherche ponctuelle
35
36
Établir l’arbre des concepts à définir
En étudiant les domaines d’activité d’une entreprise ainsi que ses
produits, on décèle sa structure, la logique de l’enchaînement des
opérations, la dépendance causale ou bien l’inclusion de certaines
opérations dans d’autres. L’ensemble structuré de ces relations
logiques constitue l’arbre des concepts à définir. Les unités
terminologiques qui les désignent, aussi appelées désignations,
constituent la nomenclature terminologique à étudier.
37
38
Dépouiller les sources unilingues et marquer les justifications
textuelles pertinentes
Tous les textes renseignant sur un ou plusieurs des concepts
représentés sous forme arborescente sont dépouillés, c’est-à-dire
lus en soulignant les unités terminologiques et en notant leurs
contextes (phrases, paragraphes).
Si ce corpus textuel est disponible sur support papier, le
terminologue peut le dépouiller manuellement en soulignant les
termes et en marquant le début et la fin de son contexte en vue
d’une consignation ultérieure sur fiche. Le terminologue peut aussi
passer le texte au lecteur optique pour en obtenir la version
électronique, ce qui lui permettra de se servir d’un logiciel de
dépouillement semi-automatique tel YVANHOÉ©, ou d’un logiciel
de dépouillement automatique tel Nomino (voir description au
chapitre III).
Le résultat du dépouillement est une liste alphabétique des termes
relevés avec citation du contexte, mention du document en code ou
en clair et renvoi à la page de chaque occurrence de chacun de ces
termes. Lorsqu’on dépouille plus d’une source pour le même
thème, les listes tirées de plusieurs sources dépouillées peuvent être
fusionnées en vue de sélectionner les meilleures justifications
textuelles pour un concept donné. Afin d’enregistrer l’usage
authentique dans une spécialité, il est recommandé de dépouiller les
textes originaux en premier (langue de départ), puis les textes
traduits (langue d’arrivée).
L’exception à cette règle se présente lorsqu’on doit relever la
terminologie employée dans la documentation bilingue d’une
entreprise ou d’un ministère. Dans ce cas, le dépouillement bilingue
permet de repérer simultanément les termes et leurs contextes en
langue de départ et en langue d’arrivée. Dans certains services de
terminologie, les équivalents traduits font par la suite l’objet d’une
vérification de l’authenticité en les comparant avec ceux relevés
lors d’un dépouillement de textes conçus en langue originale. Cette
vérification n’est toutefois pas toujours possible dans les services
de traduction dont les fichiers enregistrent le plus souvent les
termes en langue de départ et leurs équivalents en langue d’arrivée,
sans aucune justification textuelle ni attestation documentaire.
39
Thermoluminescent Dosimeters (TLD).
Thermoluminescent dosimeters are supplied by the Bureau of Radiation and
Medical Devices as a part of the Thermoluminescent Dosimetry Service
which has existed nationwide since 1976. [The TLD monitors both the whole
body and skin dose to which you have been exposed during the course of
your work. The TLD consists of an inner plaque and plaque holder. Two
lithium fluoride thermoluminescent chips (one for whole body and one for skin
dose) are mounted on the inner plaque. When gamma rays strike the
thermoluminescent chip, some of the electrons are displaced. These
electrons are stored in the chip to be read at a later date] by a TLD reader at
the Bureau of Radiation and Medical Devices. This reading provides a
measure of the dose you have absorbed during the period the TLD was worn.
(CC-172-5E*1989***7-8)
Fig. 22a Texte anglais dépouillé
Dosimètres thermoluminescents (DTL)
Les dosimètres thermoluminescents sont fournis aux opérateurs par le Bureau
de la radioprotection et des instruments médicaux dans le cadre du service de
dosimétrie thermoluminescente qui existe partout au pays depuis 1976. [Le
dosimètre DTL contrôle en permanence la dose que le corps entier et la peau
reçoivent durant le travail. Le dosimètre est formé d’une plaque intérieure et
d’un porte-plaque. Deux cristaux thermoluminescents au fluorure de lithium
(un pour le corps entier et l’autre pour la peau) sont montés sur la plaque
intérieure. Lorsque le rayonnement gamma frappe le cristal
thermoluminescent, il déplace certains des électrons. Ces électrons
demeurent dans le cristal, lequel sera ensuite interprété par le lecteur de DTL]
du Bureau de la radioprotection et des instruments médicaux. Cette lecture
indique la dose absorbée pendant que le DTL a été porté.
(CC-172-5F*1989***7-8)
Fig. 22b Texte français dépouillé
40
thermoluminescent dosimeter;
TLD
dosimètre thermoluminescent; DTL;
dosimètre DTL
Bureau of Radiation and Medical
Devices
Bureau de la radioprotection et des
instruments médicaux
radiation
radioprotection
Thermoluminescent Dosimetry
Service
service de dosimétrie
thermoluminescente
thermoluminescent dosimetry
dosimétrie thermoluminescente
dosimetry
dosimétrie
whole body dose
skin dose
inner plaque
plaque intérieure
plaque holder
porte-plaque
lithium fluoride thermoluminescent
chip
cristal thermoluminescent au
fluorure de lithium
lithium fluoride
fluorure de lithium
chip
cristal
thermoluminescent chip
cristal thermoluminescent
electron
électron
TLD reader
lecteur de DTL
dose absorbée
Fig. 22c Appariement bilingue des termes relevés dans les textes
dépouillés
41
DOMAINE
SIA
Instruments scientifiques
SIE
Mesures et analyse
SHH Radioprotection
EN
ABR
thermoluminescent dosimeter *a*
TLD*a
CONT* The TLD monitors both the whole body and skin dose to which you
have been exposed during the course of your work. The TLD consists of
an inner plaque and plaque holder. Two lithium fluoride
thermoluminescent chips (one for whole body and one for skin dose)
are mounted on the inner plaque. When gamma rays strike the
thermoluminescent chip, some of the electrons are displaced. These
electrons are stored in the chip to be read at a later date ...*a
PHR* The TDL monitors.*a
FR
ABR
dosimètre thermoluminescent*b*MASC
DTL*b*MASC
dosimètre DTL*b*MASC
CONT* Le dosimètre DTL contrôle en permanence la dose que le corps entier et
la peau reçoivent durant le travail. Le dosimètre est formé d’une plaque
intérieure et d’un porte-plaque. Deux cristaux thermoluminescents au
fluorure de lithium (un pour le corps entier et l’autre pour la peau) sont
montés sur la plaque intérieure. Lorsque le rayonnement gamma frappe
le cristal thermoluminescent, il déplace certains des électrons. Ces
électrons demeurent dans le cristal, lequel sera ensuite interprété par le
lecteur de DTL [...]*b
PHR*
Le dosimètre contrôle.*b
SOURCES CODÉES
a*CC-172-5E*1989***7-8; b*CC-172-5F*1989***7-8
auteur : 3TGR
date de rédaction : 20001212
Fig. 22d Fiche rédigée à partir des données des textes dépouillés
42
Les dépouillements permettent de relever non seulement les unités
terminologiques, mais aussi leurs cooccurrents, parfois appelés
phraséologismes ou vocabulaire de soutien (Lerat 1995), qui
illustrent la mise en discours d’une langue de spécialité. Ces
renseignements sont normalement regroupés dans le champ
phraséologique d’une fiche.
Les termes relevés lors d’un dépouillement peuvent servir aussi au
diagnostic d’une base de données interrogée pour déterminer le
taux de réponse des termes se retrouvant dans la base de données
ou le fichier à évaluer.
Établir la nomenclature terminologique unilingue à partir de
l’arbre des concepts
Les listes dressées lors d’un dépouillement comprennent souvent
des termes appartenant à d’autres domaines ou qui désignent des
concepts absents de l’arbre initial. Les dépouillements automatiques
livrent, en plus d’unités terminologiques, beaucoup de « bruit »,
c’est-à-dire, des découpages pseudo-terminologiques ou des
éléments fortuitement regroupés dans le discours, qui ne désignent
pas des concepts particuliers. Un bref examen des contextes
permettra dans ce cas d’éliminer le bruit, d’écarter les termes
appartenant à d’autres domaines et d’intégrer les concepts absents à
une représentation conceptuelle plus complète.
La nomenclature terminologique est la liste de termes obtenue
après cette opération. Elle fournit l’ensemble de termes assignés aux
« nœuds » de l’arbre conceptuel en vue du regroupement
uninotionnel des justifications textuelles. En terminologie
comparée, le même arbre conceptuel sert à établir une
nomenclature terminologique pour chacune des langues en contact
et reste le repère principal dans l’appariement de nomenclatures.
43
Texte : Rapport annuel 1998-1999 de la CCSN
NOTA Le chiffre qui suit l’entrée indique le nombre d’occurrences du
terme dans le texte dépouillé.
("accélérateur_de_particule" 1)
("accélérateur_de_recherche" 1)
("accélérateur_en_construction" 1)
("accélérateur_médical" 4)
("accélérateur_médical_de_
recherche" 1)
("accélérateur_portatif" 1)
("acide_phosphorique" 2)
("agent_de_la_CCEA" 1)
("aide_de_champ" 1)
("aide_de_champ_électrique" 1)
("amélioration_du_réacteur_NRU" 1)
("analyse_de_sûreté" 1)
("annexe_du_centre_de_
recherche" 1)
("approbation_connexe" 1)
("approbation_des_permis" 1)
("arrêt_des_travail" 1)
("assemblage_combustible" 1)
("augmentation_du_nombre" 1)
("Blind_River" 1)
("Cameco_Corporation" 2)
("cancer_au_Canada" 1)
("centrale_canadien" 1)
("centre_de_recherche" 1)
("Chalk_River" 3)
("champ_électrique" 1)
("Cigar_Lake" 2)
("Cluff_Lake" 1)
("Cluff_Lake_de_COGEMA_
Resources" 1)
("coeur_du_réacteur" 1)
("COGEMA_Resources" 2)
("combustible_des_réacteur_
CANDU" 1)
("combustible_des_réacteur_nucléaire_
canadien" 1)
("combustible_du_coeur_du_
réacteur" 1)
("combustible_nucléaire" 1)
("concentration_du_minerai" 1)
("concentré_de_minerai" 1)
("condition_du_permis" 1)
("construction_des_installation_de_
surface" 1)
("construction_du_système_de_
couche_de_drainage_pour_la_
gestion_des_résidu_au_puits_JEB" 1)
("conversion_de_Cameco" 1)
("conversion_du_combustible_du_
coeur_du_réacteur" 1)
("couche_de_drainage" 1)
("couche_de_drainage_pour_la_
gestion_des_résidu_au_puits_JEB" 1)
"installation_de_gestion_des_résidu_
au_puits_JEB" 1)
("installation_de_Key" 1)
("installation_de_Key_Lake_de_
Cameco" 1)
("installation_de_la_ESEC" 1)
("installation_de_McArthur" 2)
("installation_de_McArthur_River" 1)
("installation_de_McArthur_River_de_
Cameco" 1)
Fig. 23a Extrait des résultats d’un dépouillement effectué par Nomino,
un logiciel de dépouillement automatique
44
couche de drainage
gestion des résidus
installation de gestion des résidus
installation de production
installation de production de radioisotopes
installation de surface
installation de traitement des
radio-isotopes
installation de traitement du
cancer
installation ISAC
installation sous permis
installation souterraine
matière radioactive
accélérateur de particules
accélérateur de recherche
accélérateur médical
accélérateur médical de
recherche
accélérateur portatif
agent
réacteur NRU
champ électrique
coeur du réacteur
réacteur CANDU
réacteur nucléaire
combustible nucléaire
concentration du minerai
concentré de minerai
installation de surface
système de couche de drainage
conversion du combustible
Fig. 23b Nomenclature retenue après vérification du texte dépouillé
automatiquement
Compiler les données des dépouillements pour constituer des
dossiers terminologiques uninotionnels
Le dossier terminologique est un outil d’analyse qui regroupe les
données uninotionnelles des dépouillements par catégorie de
justification textuelle (termes, définitions, contextes, exemples
d’emploi, phraséologie, observations du terminologue ou avis de
spécialistes). Ce regroupement représente l’étape la plus délicate et
la plus complexe de l’analyse terminologique puisqu’elle consiste à
évaluer les informations renseignant sur les traits sémantiques du
concept, à pondérer la correction des termes qui le désignent, à
formuler éventuellement une définition, et à sélectionner les
justifications les plus pertinentes pour consignation sur une fiche,
pour présentation en comité d’uniformisation ou bien pour
publication.
45
En terminologie comparée, le dossier terminologique comprend un
volet pour chacune des langues en contact, et des renvois à la
documentation consultée ou dépouillée pour chaque justification
textuelle. Ce dossier peut être constitué sur support papier ou
informatisé, tenir sur une seule fiche ou devenir une véritable
collection de textes portant sur un thème donné. Il peut aussi servir
à la production d’un dossier de synthèse unilingue qui condense les
résultats d’une analyse terminologique, et que certaines banques
terminologiques rendent accessible aux utilisateurs par une option
du menu d’interrogation. En TERMIUM Plus®, par exemple, il est
appelé dossier complémentaire.
46
DOSSIER COMPLÉMENTAIRE : Fissible et fissile
Il y a contradiction entre les divers auteurs : selon le Grand dictionnaire
encyclopédique Larousse, on « réserve souvent le qualificatif « fissile »
au cas où la fission du noyau est produite par l'interaction de ce noyau
avec un neutron de faible énergie, dit neutron lent ». Le Comité canadien
de normalisation de la terminologie nucléaire est d'accord avec cette
conception, et a uniformisé « fissile » dans le cas des fissions par
interaction avec des neutrons lents. Lorsqu'il est question d'une fission
qui s'accomplit par n'importe quel processus, le comité a adopté
« fissionable ».
On ne retrouve ce dernier terme, cependant, ni dans le Grand
dictionnaire encyclopédique Larousse ni dans le Grand Robert. Selon la
Commission électrotechnique internationale (CEI), au contraire, « fissile »
se dirait pour un nucléide susceptible de subir une fission par n'importe
quel processus, et il faudrait utiliser « fissile par neutrons lents » si on
voulait parler des nucléides susceptibles de subir une fission par
interaction avec des neutrons lents.
L'International Standards Organization (ISO), quant à elle, propose
« fissible » pour tous les cas (neutrons lents ou pas). Ce dernier cas nous
semble être le reflet d'un usage vieilli. Pour terminer, le Grand Robert
précise que l'Administration (c’est-à-dire le gouvernement français)
recommande le terme « fissile » à la place de « fissible », sans préciser
s'il s'agit de fission par interaction avec des neutrons lents ou non.
Nous concluons donc, à partir de ces renseignements, que « fissile » est
un générique. Il se rapporte aux deux notions désignées par les termes
anglais « fissile » ou « fissionable ». Il n'en demeure pas moins qu'on
l'utilise surtout (ou la plupart du temps, ce cas étant sans doute le plus
fréquent dans les faits) pour désigner la fission par interaction avec un
neutron lent.
Mentionnons enfin une remarque très intéressante, tirée de
l'Encyclopédie du bon français dans l'usage contemporain, de Dupré, et
qui, hélas, ne semble pas avoir été observée dans l'usage : « les adjectifs
en -ile évoquent l'idée d'une propriété inhérente à la nature du corps
considéré. Exemples : ductile, volatile, fragile. [...] Quant aux adjectifs en
-ible, ils qualifient la possibilité d'une transformation ou l'aptitude à subir
une action sous l'influence d'une force extérieure. Par exemple : le
charbon est combustible; le poulet est comestible. »
Par conséquent, dans le domaine nucléaire, « fissile » s'applique au
noyau qui se désintègre, et « fissible » au noyau qui peut être désintégré.
Exemple : les progrès de la physique nucléaire nous enseignent que tous
les atomes sont fissiles, mais les piles atomiques actuellement en usage
nécessitent l'intervention d'un métal fissible.
H. J. — 19960429
Fig. 24 Dossier complémentaire de la fiche « fissile » dans
TERMIUM ®
47
Consigner les termes des nomenclatures et les justifications
afférentes sur fiches
La fiche terminologique est un outil de synthèse et de
systématisation des données. Les principaux critères de la rédaction
d’une fiche étant la validité, la concision, l’actualité et la
complémentarité des données, le terminologue sélectionne à partir
de son dossier terminologique la définition ou le contexte qui décrit
le mieux le concept, et qui met le mieux en évidence le crochet
terminologique. Il évite autant que possible les informations
répétitives dans les justifications textuelles et vise à les rendre plutôt
complémentaires, de manière à faciliter la construction d’une image
du concept en son entier par l’utilisateur de la fiche. La consignation
se fait en suivant les règles prescrites dans un guide de rédaction,
valables pour l’ensemble de la base de données en question.
DOMAINES
SCH
Physique atomique
EN
accelerator*f
particle accelerator*f*UNIFORMISÉ
atom smasher*f* VOIR FICHE
DEF*
A device for imparting kinetic energy to charged particles. In
general, the energy added is greater than 0.1 MeV.*c
CONT* ... the high energies needed by charged particles to penetrate
the nuclei of atoms are produced by machines popularly
called atom smashers but more correctly particle accelerators.*f
OBS * particle accelerator: term officially approved by the Canadian
Committee for the Standardization of Nuclear Terminology.*g
FR
accélérateur*c,h*MASC
accélérateur de particules *a,e,j* MASC, UNIFORMISÉ
DEF*
Machine permettant de communiquer de l'énergie à des ions
ou à des particules élémentaires, généralement en vue
d'explorer les structures de la matière.*h
Fig. 25a Fiche sans données répétitives, avec justifications
complémentaires (début)
48
CONT* Seules les particules stables, possédant une charge électrique,
peuvent être accélérées : ce sont l'électron et le positron, le
proton et l'antiproton ainsi que les ions stables. [...] Les
progrès de la physique ont entraîné la construction
d'accélérateurs atteignant des énergies de plus en plus élevées.
Ces énergies sont mesurées en électronvolts. [...] On peut
distinguer trois grandes classes d'accélérateurs : les
accélérateurs électrostatiques, linéaires et circulaires.*h
OBS* accélérateur de particules : terme uniformisé par le Comité
canadien de normalisation de la terminologie nucléaire.*g
SOURCES CODÉES
a*CAN.GAZ.-II*1993*127*8*1636; c*ISO-921*1972***---;
e*DOC-L-15*1980***19; f*BROCH*1962***545;
g*7LCX*1980; h*LAROG*1982*1**49; j*CHENE*1961***70
Fig. 25b Fiche sans données répétitives, avec justifications
complémentaires (fin)
Les principaux types de justifications textuelles sont les définitions
(voir chapitre précédent), les contextes, les observations, et les
phraséologismes
• Les contextes définitoires contiennent les traits essentiels du
concept étudié, tandis que les contextes explicatifs
renseignent sur certains de ces traits. Les contextes associatifs
attestent l’emploi d’un terme dans le domaine étudié mais
n’aident pas à illustrer le crochet terminologique par traits
sémantiques.
• Quant aux observations, elles renseignent soit sur les
particularités du concept soit sur l’emploi des termes qui le
désignent.
• Si les justifications sont des citations, comme c’est toujours le
cas des contextes, elles respectent les contraintes des droits
d’auteur et renvoient au code de source approprié; s’il s’agit
de formulations ad hoc, elles renvoient au code de rédacteur
de la fiche.
• La phraséologie ou vocabulaire de soutien des termes
désignant le concept défini sur une fiche peut être
avantageusement regroupée par le rédacteur de la fiche, à la
49
suite des observations sur l’emploi ou le statut des termes,
sous une forme qui reflète l’agencement des cooccurrents.
Par exemple : terme + verbe, verbe + terme, terme + adjectif,
adjectif + terme, terme + substantif, substantif + terme.
Les principaux types d’entrées apparaissant en vedette sur la fiche
sont les termes privilégiés, leurs synonymes y compris leurs
abréviations, leurs variantes orthographiques ou syntaxiques; les
quasi-synonymes et, lorsque nécessaire, les pseudo-synonymes ou
termes à éviter.
• Les synonymes absolus sont parfaitement interchangeables
dans tous les contextes pour désigner le concept à consigner.
• Les synonymes partiels ou quasi-synonymes désignent le
même concept sans être interchangeables puisque différenciés
selon la situation de communication. Ces différences sont
signalées par les marques d’usage et les observations
appropriées.
50
DOMAINES
KEC Codes (Logiciels)
KBI
Bureautique
EN
exclamation point*a*
exclamation mark*a*
EXCL*a*
exclam*a*FAMILIER
bang*a*NOM, JARGON
shriek*a*NOM, JARGON
wow*a*NOM, JARGON
pling*a*NOM, JARGON
factorial*a*NOM, JARGON
smash*a*NOM, JARGON
cuss*a*NOM, JARGON
boing*a*NOM, JARGON
hey*a*NOM, JARGON
wham*a*NOM, JARGON
eureka*a*NOM, JARGON
soldier*a*NOM, JARGON
FR
point d'exclamation*b*MASC
cri*b*MASC, JARGON
OBS*
Nom commun pour le signe « ! ».*b
SOURCES CODÉES
a*RAYHA-E*1996***44; b*RAYHA-F*1997***18
Fig. 26a Synonymes absolus (exclamation point, exclamation
mark) et quasi-synonymes
•
Les pseudo-synonymes, aussi appelés faux synonymes,
désignent des concepts différents quoique parfois apparentés.
Ils font l’objet d’une observation déconseillant l’emploi.
51
DOMAINE
KBK
Sécurité informatique
EN
year 2000 computer date problem*d
year 2000 problem*c,g*
Y2P*h*
year 2000 bug*a
Y2K problem*c
Y2K bug*g
millennium computer bug*b
millennium bug*b,c,g
millennium bomb*g
millennium glitch*h
Y2K glitch*h
Year 2000 glitch*h
millennium problem*h
Y2K compliance*h*À ÉVITER
Y2K issue*i*À ÉVITER
Y2K*i*À ÉVITER
Y2K virus*i*À ÉVITER
DEF*
A potential problem for computer programs when the year 2000
is reached, in that a variety of logic checks within programs
may suddenly fail if they rely on two-digit year indicators.*f
CONT* The millennium bug is a global phenomenon experts estimate
could cost hundreds of billions of dollars to repair worldwide.
Unless corrected, computers unprepared for the calendar to roll
from December 31, 1999 to January 1, 2000 will either crash or
spew out possibly disastrous miscalculations.*a
OBS*
Y2K compliance, Y2K issue, Y2K and Y2K virus have specific
meanings and should not be used as true synonyms of
“millennium bug”.*b
FR
bogue de l'an 2000*b*MASC/FÉM
problème de l'an 2000*d*MASC
problème A2K*e*MASC
DEF*
Remise à zéro problématique des ordinateurs en l'an 2000, en
raison des deux derniers chiffres utilisés pour désigner l'année
dans le siècle.*b
SOURCES
a*CITIZ*1997**4-09-97*C5; b*3XEA*1997; c*CITIZ*1998**4-01-98*d3;
d*4UOW*1996; g*BARDI*1998*10*2*130; h*1ZMA*1999;i*3SVP*1999
SOURCES NON CODÉES
e*Internet. [http://www.pvirgule.fr/clients/isadupont/unisys/fp2000.htm]
f*Internet. [http://mspress.microsoft.com/mspress/products/1031/#B]
Fig. 26b Pseudo-synonymes déconseillés dans une observation
52
Cet exercice de consignation résulte en autant de fiches qu’il y a de
nœuds dans l’arbre conceptuel, sauf lorsque d’autres concepts
propres sont repérés à l’étape de la constitution d’un dossier ou
lorsque le terminologue trouve dans son dossier des renseignements
justifiant la rédaction d’une fiche dans un autre domaine.
Une autre exception au principe d’une fiche par concept et d’un
concept par fiche se présente en terminologie comparée lorsqu’on
constate un décalage dans le découpage conceptuel d’une langue à
l’autre. Par exemple, dans le domaine du bijuridisme canadien,
certains concepts de la common law et du droit civil ne se
recouvrent que partiellement. Dans ce cas, deux fiches en common
law peuvent refléter un seul concept en droit civil ou vice-versa, ou
certains concepts d’un système juridique peuvent être absents de
l’autre.
Réviser les fiches pour en assurer la conformité aux règles de
recherche, de rédaction, de citation et de diffusion en vigueur
Le terminologue autonome est son propre réviseur, mais le service
linguistique d’une entreprise ou d’un ministère peut disposer de
toute une équipe de terminologues qui gèrent une seule base de
données. Il est avantageux, dans ces circonstances, de recourir aux
compétences d’un terminologue-réviseur ou de se faire réviser par
ses collègues.
La révision des fiches n’est pas une simple vérification de
conformité, ni une correction d’épreuves. Elle consiste à revoir
chaque fiche tant pour la forme que pour le contenu (justesse de
l’équivalence, présence du crochet terminologique dans les
justifications textuelles, précision des marques d’usage, des
pondérations, des domaines et des sources).
53
Domaines : LFE Basket-ball
EN dribble*a* VERBE
Correction : On doit ajouter la marque grammaticale VERBE puisque
« dribble » peut aussi être un NOM.
OBS*Technique / tactics *a
OBS*The ability to dribble is essential for all players. They must keep
moving the ball along by controlling it with either hand while
running, walking or standing.f
Correction : Le contenu des OBS nous permet de rédiger une définition
qui remplacera avantageusement les deux OBS. Il faut donc supprimer
les OBS qui deviennent superflues, supprimer la source f du bloc
SOURCES CODÉES qui devient inutile et ajouter une lettre d’appel
pour la source de la DEF (g).
DEF*To move a ball along continuously by bouncing it with one hand
while running, walking or standing.*g
FR dribbler*a,b,d,c,e*
Correction : La règle est d’inscrire les sources autorisées qui fournissent
la preuve la plus évidente de l’usage de la vedette dans le domaine. Les
sources a et e sont de bonnes sources tandis que les sources b et d sont
des sources traduites non nécessaires pour prouver l’équivalence.
OBS*Un joueur n’a pas le droit de marcher en portant le ballon. Il doit
dribbler, c’est-à-dire faire rebondir le ballon au sol en marchant.*b
OBS*Les joueurs peuvent passer le ballon, le lancer, le frapper, le
rouler ou le « dribbler»; ils n’ont cependant pas le droit de le botter ou
de le porter.*d
Correction : Supprimer les deux OBS qui sont inutiles puisqu’elles
n’ajoutent rien aux deux CONT qui suivent. Supprimer les lettres
d’appel devenues inutiles, soit b et d, du bloc SOURCES CODÉES.
Fig. 27a Fiche révisée (début)
54
OBS CONT*Pour amener le ballon à proximité du but, les joueurs
peuvent soit le passer à l’un de leurs coéquipiers, soit avancer en
dribblant. Le dribble est le fait, pour un joueur, d’avancer avec la balle
en la faisant rebondir sur le sol, mais sans jamais porter le ballon.*e
Correction : L’indicatif de type de justification OBS est erroné. Il s’agit
plutôt d’un contexte définitoire (CONT) puisque le nombre et la qualité
des descripteurs qu’on y trouve permettent de dégager une image
précise de la notion.
CONT*Les petits joueurs ont un avantage lorsqu’il est question de
dribbler, c’est-à-dire de faire rebondir le ballon sur le plancher tout en
courant et en s’esquivant. Plus votre main est près du sol, plus il est
facile de dribbler.*c
SOURCES CODÉES
a*INSEP-1*1995***--b*SPORT-F*1995***23
c*SPORT-F*1986**19
d*DIAGR-1F*1985***62
e*COSPQ*1970***84
f*3SVP*1998
g*3XXX*2000
auteur : 3XXX
date : 20001212
Fig. 27b Fiche révisée (fin)
Les observations du réviseur sont discutées avec l’auteur de la fiche
qui la modifie en conséquence avant de l’envoyer à la saisie. Dans
les équipes composées de terminologues expérimentés, la révision
post-saisie augmente les gains de productivité, mais peut s’avérer
risquée.
Certaines banques de données terminologiques réservent un champ
de la fiche au code du réviseur pour certifier l’assurance de la
qualité des fiches. Ce code ne doit figurer que sur les fiches
effectivement révisées.
55
Saisir les fiches dans une base de données et en vérifier la
conformité par une relecture post-saisie
Il existe plusieurs méthodes de saisie de fiches selon le degré
d’informatisation de l’entreprise ou du ministère possédant un
service de terminologie.
• La saisie des fiches comprend trois types de transactions :
les créations ou fiches nouvelles (aspect principal de
l’alimentation), les modifications de fond ou fiches
améliorées, et les annulations ou fiches à supprimer de la
base de données.
• Le terminologue peut envoyer ses fiches manuscrites ou
dactylographiées à un centre de saisie des données, par lots
numérotés et titrés. Les opérateurs inscrivent les lots au
registre de transactions et saisissent manuellement les fiches
avant de les valider informatiquement et d’en remettre les
imprimés de saisie au rédacteur de ces fiches pour relecture
post-saisie et correction ou modification de forme.
• Le terminologue peut rédiger ses fiches sur support
informatique à l’aide d’un logiciel de consignation tel
LATTER©, envoyer la disquette contenant un lot de fiches
numéroté au centre de saisie, où les opérateurs l’apprêtent
pour conversion, saisie automatique et validation technique
avant d’en remettre les imprimés de saisie à l’auteur des
fiches pour relecture et correction post-saisie.
• S’il désire mettre en banque une liste de termes avec
équivalent ou un ensemble terminologique cohérent tiré de
ses dépouillements ou publications, le terminologue peut
rédiger un protocole de saisie indiquant à l’opérateur les
éléments communs des fiches à créer, et apprêter les entrées
de la liste pour saisie manuelle en tant que fiches
individuelles.
• Les langagiers qui gèrent une base de données telle
TERMICOM® peuvent saisir directement leurs fiches dans la
base, sans validation par un assureur de la qualité.
56
Gérer le contenu terminologique en fonction de l’évolution du
savoir spécialisé, de l’usage linguistique et des besoins des
utilisateurs
En tant que fournisseur de contenu, le terminologue responsable
d’un domaine spécialisé est tenu de gérer son fichier en tenant
compte :
• de l’état du fichier (diagnostic de ses forces et faiblesses)
par rapport à d’autres fichiers semblables, à l’actualité du
domaine et à l’évolution de la langue spécialisée en
question
• des besoins prioritaires exprimés par ses utilisateurs (clients
internes et publics-cibles à l’extérieur du ministère ou de
l’entreprise)
• des ressources humaines et matérielles à sa disposition
(employés, collaborateurs, documentation, outils, budget,
etc.)
• des types d’intervention nécessaires à cette gestion et de leur
ampleur
• des étapes à parcourir et du temps nécessaire à l’atteinte des
buts visés.
L’analyse du contenu d’un fichier peut s’effectuer ponctuellement,
par listes d’interrogation dressées à partir des demandes
d’utilisateurs et d’une documentation récente (index, glossaires) ou
bien thématiquement, à partir d’extraits de fiches terminologiques à
vérifier quant à leur complétude et à leur qualité (exactitude des
termes, présence de justifications, marquage des synonymes, des
variantes et des abréviations). L’analyse peut signaler aussi les écarts
rédactionnels de tels échantillons d’interrogation (fiches unilingues
dans un fichier bilingue, absence de renvois aux sources, paramètres
erronés, coquilles, oublis, etc.). Le diagnostic posé servira à
déterminer la priorité, le volume et la complexité des interventions
(création, regroupement et annulation) à planifier dans un cadre
temporel déterminé.
Les besoins prioritaires des utilisateurs peuvent être connus au
moyen de sondages périodiques et de rétroactions sollicitées
systématiquement par lettre, courriel, téléphone, visite, etc.
57
Les ressources disponibles, les types d’intervention nécessaires, les
étapes d’une bonne gestion et leur durée éventuelle, peuvent être
identifiés, priorisés, agencés et gérés avantageusement en s’inspirant
des méthodes de gestion de projet appliquées dans les phases
d’identification, de planification, d’exécution et d’évaluation
rétrospective à la fin d’un projet.
Extraire les données selon les types de produits demandés par
les clients
Les demandes des utilisateurs d’un fichier terminologique peuvent
prendre des formes très variées quant aux produits livrables :
interrogation ponctuelle du fichier sollicitée et livrée par téléphone
(service SVP), dépouillement menant à l’établissement d’un lexique
bilingue, validation d’une liste de termes et de leurs équivalents,
recherche thématique avec création de fiches et élaboration d’un
vocabulaire trilingue, etc.
La façon la plus efficace de satisfaire à ces demandes est de
s’assurer que la terminologie demandée se trouve dans sa base de
données et qu’on peut l’extraire sans rien y ajouter. Si ce n’est pas le
cas, le terminologue définira un projet de gestion de la demande qui
comble les lacunes constatées et lui permet de livrer le produit
désiré.
Le projet peut être inscrit et priorisé dans le carnet de commandes
du terminologue ou du service terminologique, et intégré au plan de
travail annuel. Quelques suggestions :
• s’entendre avec l’utilisateur sur ses attentes : le type de
données terminologiques visées, le nombre d’entrées ou de
fiches à produire, les dates de début et de fin des travaux, le
délai de livraison, le support (en ligne, sur disquette, sur
papier), le responsable à contacter de part et d’autre, la
rétroaction ou les suivis à donner
• envoyer au client une version préliminaire du produit
terminologique en question pour vérifier s’il y trouve
satisfaction et tenir compte des commentaires reçus, avant
de lui livrer la version finale
58
• archiver au moins la version électronique des produits
livrés, et s’en servir pour satisfaire aux demandes ultérieures
de produits semblables
• informer tous ses clients de la liste de produits disponibles
dans ses archives et ce, à l’occasion des sondages sur les
besoins et profils des utilisateurs. Ce dialogue du
terminologue avec ses clients devrait être permanent.
ACTIVITÉS
PRODUITS LIVRABLES
Dépouillement de la Loi
canadienne sur la protection de
l’environnement
Lexique électronique et
emmagasinement du résultat du
dépouillement en banque
Dépouillement de la norme ISO
9000 --- Gestion de l’assurance
de la qualité
Emmagasinement d’environ 20
fiches dans TERMIUM®
Recherche bibliographique en
aquaculture
Bibliographie sur disquette
Participation à la révision de la
classification nationale des
professions
Mise en banque du lexique produit
Établissement d’un lexique
ministériel sur le Gouvernement
en direct
Lexique ministériel d’environ
3 000 entrées, formats papier et
électronique
Participation au Comité de
terminologie sur la sécurité
Enrichissement de TERMIUM® et
articles pour L’Actualité
terminologique
Fig. 28 Carnet de commandes : activités et produits livrables
59
Chapitre III : OUTILS DE TRAVAIL EN
TERMINOLOGIE
Informatisation des contenus spécialisés
Au cours des vingt dernières années, l’ordinateur est devenu le
principal outil d’accès au savoir spécialisé et le moyen privilégié de
transmission de l’information scientifique, technique, littéraire et
artistique. Le processus a commencé par l’informatisation des
catalogues des bibliothèques et des grandes maisons d’édition et par
l’accès en ligne aux bases de données documentaires comme
PASCAL.
Aux catalogues informatisés, se sont ajoutés les terminaux
d’interrogation de CD-ROM et de banques de données
bibliographiques comme Electre, et les collections électroniques de
corpus textuels comme Frantext, la banque de données textuelles
de l’Institut national de la langue française.
La bibliothèque informatisée a fait ensuite place à la bibliothèque
électronique qui numérise son fonds et le rend disponible aux
lecteurs à partir de postes de lecture assistée par ordinateur installés
dans les salles de lecture, comme à la Bibliothèque nationale de
France, à la Bibliothèque nationale du Canada, à la Library of
Congress de Washington ou à la Bodleyan Library d’Oxford
(Ferrand : 1996). La numérisation des fonds implique le transfert
de textes, d’images, de sons et de films sur support électronique et
leur consultation en réseau local à l’aide d’un ensemble d’outils
d’interrogation, de sélection, d’annotation et de rédaction à l’écran.
Les bibliothèques virtuelles sont délocalisées et d’accès universel,
sans adresse physique, mais construites sur des sites Internet et
portant des noms évocateurs comme Alexandrie, Bibliotheca
Universalis et Gutenberg Project. Le particulier peut y accéder à
partir d’un ordinateur connecté à l’Internet, naviguer d’un site à
l’autre, et participer aux groupes de discussion, aux colloques et
61
aux conférences organisés sur ces sites. Il peut aussi télécharger des
documents dans son ordinateur pour consultation ultérieure.
Les éditeurs de revues spécialisées, la presse écrite, les associations
professionnelles et les maisons d’édition rendent leurs publications
disponibles en ligne par abonnement aux versions électroniques,
numérisent leurs propres archives documentaires et en donnent
accès aux centres de recherche et aux chercheurs, aux éditeurs et
aux lecteurs intéressés.
Les universités, les instituts et les centres de recherche ont leurs
sites Internet, tandis que les institutions gouvernementales lancent
leurs propres initiatives, telles – au Canada – Le Gouvernement en
direct, Le français sur Internet et Digitization Task Force. Les
archives ministérielles du gouvernement canadien sont numérisées
à un rythme accéléré, et peuvent être consultées en ligne tant par les
employés fédéraux que par le public canadien.
Ces transformations technologiques ont des conséquences
palpables pour tous les travailleurs du savoir dont la tâche
principale est de véhiculer et de gérer des contenus spécialisés. En
tant que travailleurs du savoir, les professionnels du langage, y
compris les documentalistes, les terminologues, les rédacteurs, les
traducteurs et autres langagiers sont confrontés à ces
transformations dans leurs activités professionnelles qui se
déroulent maintenant devant l’écran d’un ordinateur connecté à
l’Internet. Dans ce qui suit, le lecteur trouvera – à titre d’exemple –
une description sommaire de quelques outils de travail conçus,
testés ou exploités au Bureau de la traduction, et qui peuvent aider
le terminologue au cours de ses activités professionnelles.
Outils de recherche documentaire
Les outils traditionnels de recherche documentaire sont les
catalogues des bibliothèques et des maisons d’édition, les
répertoires de titres parus, comme Books in Print, la consultation
de services documentaires par téléphone ou en personne, le prêt
entre bibliothèques et les bibliographies publiées dans les ouvrages
et périodiques spécialisés. À cette panoplie s’ajoutent divers outils
informatisés tels :
62
• Les banques de données documentaires. Parmi ces banques,
DIALOG est considérée être la plus grande au monde. Elle
donne accès à plus de 500 bases de données traitant de
domaines différents. On peut l’interroger en sélectionnant
des options au menu pour obtenir des références exactes, des
résumés, des descripteurs ou le texte complet d’un article de
périodique ou de journal. Parmi les nombreuses bases de
données disponibles via DIALOG, on compte PASCAL et
DELPHES. Cette banque est accessible par modem Datapac
ou sur Internet; l’accès se paie en dollars américains.
Fig. 29a DIALOGWEB (page-écran reproduite avec l’autorisation
de Dialog Corporation)
63
Fig. 29b DIALOGWEB (page-écran reproduite avec l’autorisation
de Dialog Corporation)
• Les catalogues informatisés des grandes bibliothèques
facilitent l’exécution de tâches telles la référence, la
vérification de renseignements bibliographiques, le prêt entre
bibliothèques, la localisation d’un livre ou d’un périodique.
Par exemple, AMICUS – le système d’information de la
Bibliothèque nationale du Canada – comporte plus de
40 index de recherche (nom d’auteur, programme,
association, ministère, vedette-matière, titre, sujet, ISBN,
ISSN, nom d’éditeur, collection, etc.). On y accède par
Internet.
64
Fig. 30a Requête AMICUS (pages-écran reproduites avec l’autorisation
de la Bibliothèque nationale du Canada — www.nlc-bnc.ca)
65
Fig. 30b Requête AMICUS (page-écran reproduite avec l’autorisation
de la Bibliothèque nationale du Canada — www.nlc-bnc.ca)
La base de données A-G Canada est semblable à AMICUS quant
aux types de recherches documentaires permis et à l’accès payant
sur Internet. La plus grande base de données juridiques au Canada
est QUICKLAW. Elle donne accès à plusieurs bases de données de
jurisprudence, de décisions administratives issues d’organismes
gouvernementaux, ainsi qu’à des bases de données législatives
comprenant les lois et des règlements fédéraux et provinciaux.
66
Fig. 31 Requête A-G Canada (pages-écran reproduites avec
l’autorisation de A-G Canada Ltd.)
67
• La téléréférence donne accès aux services de recherche
automatisée dans les banques de données commerciales,
dans les bases de données citées plus haut ou dans les
catalogues de bibliothèques canadiennes inscrites au système
GEAC, pour fournir des données bibliographiques à la
demande des terminologues et d’autres utilisateurs.
Fig. 32 Requête GEAC (page-écran reproduite avec l’autorisation de
GEAC Computers, Ltd.)
• Le terminologue peut effectuer ses propres recherches
documentaires sur Internet à l’aide de moteurs de recherche
tels Alta Vista (www.av.com), Raging Search
(www.raging.com) et Copernic (www.copernic.com) et
télécharger les documents qui lui serviront de références
bibliographiques. Par exemple, le moteur FindSame
recherche les occurrences d’une phrase, d’un paragraphe ou
d’un document entier en balayant 200 millions d’adresses
68
URL. Il aide à retrouver les sources traitant du même thème,
les traductions d’un texte, la fréquence de certaines
définitions dans un domaine donné, etc. Le moteur Vivísimo
peut interroger par mots-clés à l’aide d’opérateurs tels + et -,
pour sélectionner des documents et les classer
automatiquement dans des dossiers par thèmes et sousthèmes. Il peut aussi repérer des glossaires ou des
vocabulaires spécialisés en demandant par exemple
« glossaire + domaine » et représente une aide précieuse à la
constitution du répertoire de sources à exploiter.
• Les portails de référence (voir sites linguistiques en annexe)
donnent accès, entre autres rubriques, aux banques de
terminologie multidomaines et multilingues disponibles sur
Internet. Les banques y étant classées par ordre alphabétique,
il suffit de faire son choix et de cliquer dessus pour que le
menu d’interrogation de la banque choisie s’affiche à
l’écran. On peut basculer d’une banque à une autre en
demeurant dans le même écran afin de comparer les résultats
obtenus, et recourir à la fonction copier-coller du traitement
de texte pour conserver les éléments pertinents pour la
recherche terminologique.
Outils de dépouillement
Le dépouillement manuel présuppose la lecture attentive et
l’annotation d’une série de documents sélectionnés après
consultation de documentalistes et de spécialistes d’un domaine,
afin de servir à l’établissement d’un arbre du domaine et des
arbres conceptuels produisant la nomenclature des concepts à
définir. L’annotation consiste dans le découpage des unités
terminologiques repérées à la lecture et le marquage de fragments
de texte qui éclairent les concepts à définir.
Le dépouillement manuel consiste à transférer les termes et leurs
contextes dans des dossiers terminologiques uninotionnels qui
serviront à la sélection des renseignements assez pertinents pour
être consignés sur fiches terminologiques. Lorsqu’il faut dépouiller
un document très volumineux ou un très grand nombre de
documents, le processus manuel devient vite fastidieux et très
69
coûteux en termes de temps et de ressources humaines. Les
dépouillements massifs étant de plus en plus nécessaires à la
constitution et à la tenue à jour des bases de données
terminologiques au rythme accéléré de production de l’information,
le recours aux outils informatisés devient incontournable. Parmi ces
outils, on retient :
• Les corpus textuels électroniques et les lecteurs optiques.
Les pages Web des organismes gouvernementaux, des
instituts de recherche, des universités et du secteur privé
diffusent un nombre croissant de documents électroniques et
en autorisent le téléchargement. Les sites des associations
professionnelles, de la presse et de la télévision mettent leur
documentation à la disposition du public soit gratuitement
soit contre paiement. Ces sources documentaires constituent
couramment le bassin le mieux exploité en terminologie aux
fins du dépouillement. Il s’agit simplement de les repérer à
l’aide des guides de recherche et de navigation sur Internet
(voir GUGLIELMINETTI et RENEHAN), de les indexer et de
les récupérer à l’aide d’outils aussi performants que Isys
Desktop 5 ou Alta Vista Discovery.
Le Bureau de la traduction vient de créer un système
d’archivage central qui réunit sur un seul serveur tous les
textes bilingues sans cote de sécurité traduits au Bureau, et
qu’on peut consulter à partir des postes de travail des
employés. Il comprend les textes de départ et les textes
d’arrivée, et permet d’y repérer des mots et d’aligner des
paragraphes pour la recherche des équivalents en langue
d’arrivée.
70
Pour ce qui est de la documentation disponible uniquement
sur papier, le terminologue peut passer une sélection de ces
textes au lecteur optique afin d’en obtenir la version
électronique et l’apprêter pour le dépouillement informatisé.
Cette option n’est toutefois pas recommandée dans le cas des
documents très volumineux, vu les indices de performance
des lecteurs actuels.
•
Les logiciels d’aide au dépouillement. Lorsque le
terminologue repère lui-même les termes à consigner, il peut
se servir d’un programme tel YVANHOÉ©, conçu au Bureau
de la traduction par un terminologue pour des terminologues
qui gèrent une grande banque de données. Le programme,
dont une version récente a été développée sous
l’environnement Windows, extrait les termes marqués dans
un document électronique et les transfère sur des fiches
individuelles avec leur contexte et renvoi au titre et à la page
du document dépouillé. Le fichier ainsi constitué est par la
suite récupéré dans un logiciel de consignation (p. ex.
LATTER© ou TERMICOM®), où les fiches sont complétées,
regroupées et améliorées lors de recherches ultérieures. De
là, les fiches sont transférées automatiquement vers la
banque de données TERMIUM® ou vers un logiciel de
publication électronique.
71
Document 1
Un << 1 accélérateur de particules >> est un appareil qui accélère un
faisceau de << 2 particules subatomiques >> à l’aide de <<3 champs
électriques >> et << 4 champs magnétiques >> pour créer des
<< 5 rayonnements ionisants >> utilisés en << 6 cancérothérapie >>,
en recherche, dans les analyses ou dans la production d’isotopes ()
Comme ces appareils peuvent produire de l’<< 7 énergie nucléaire >>
(c.-à-d. des << 8 matières radioactives >>), leur construction, leur
<< 9 mise en service >>, leur exploitation et leur
<< 10 déclassement >> sont assujettis au régime de << 11 permis de
la CCEA >>. Le 31 décembre 1998, on dénombrait 120 accélérateurs
en construction, en exploitation ou en déclassement. De ce nombre,
97 étaient regroupés sous 54 [[12 permis d’accélérateurs]]
[[13 accélérateurs médicaux]] et de [[14 générateurs de neutrons]]
utilisés pour la [[15 diagraphie des puits]]. Les 23 autres appareils
étaient regroupés sous 15 permis d’[[16 accélérateurs médicaux de
recherche]].
Document 2
A << 1 particle accelerator >> is a machine that uses << 3 electric
fields >> and << 4 magnetic fields >> to accelerate a beam of
<<2 subatomic particles>> to generate << 5 ionizing radiation >> that in
turn is used for << 6 cancer therapy >>, research, analysis or isotope
production () Machines that are capable of producing << 7 atomic
energy >> (i.e.<< 8 radioactive materials >>) require an << 11 AECB
licence >> for their construction, << 9 commissioning >>, operating and
<< 10 decommissioning >>. As of December 31, 1998, there were a
total of 120 accelerators under construction, in use or being
decommissioned. Of these, 97 were covered by 54 [[12 licences for
accelerators]] [[13 medical accelerators]] and [[15 well-logging]]
[[14 neutron generators]]. The remaining 23 devices were included
under 15 licences for [[16 medical research accelerators]].
Fig. 33a Textes bilingues dépouillés avec le logiciel semi-automatisé
YVANHOÉ©
72
DOMAINE
SCH Physique atomique
EN
EX*
medical accelerator*a
As of December 31, 1998, there were a total of 120
accelerators under construction, in use or being
decommissioned. Of these, 97 were covered by 54 licences
for medical accelerators and 15 well-logging neutron
generators.*a
FR
EX*
accélérateur médical*b*MASC
Le 31 décembre 1998, on dénombrait 120 accélérateurs
en construction, en exploitation ou en déclassement. De
ce nombre, 97 étaient regroupés sous 54 permis
d’accélérateurs médicaux et de générateurs de neutrons
utilisés pour la diagraphie des puits.*b
SOURCES CODÉES
a*CC-1771-1999F*1999***14
b*CC-1771-1999E*1999***15
Fig. 33b Fiche produite avec le logiciel YVANHOÉ©
• Les dépouilleurs automatiques. Un des outils le mieux connu
dans cette catégorie est le progiciel Nomino qui effectue un
dépouillement-machine de textes unilingues anglais ou
unilingues français (voir Fig. 23a). Le résultat doit être
débarrassé des unités pseudo-terminologiques avant de
passer au jumelage automatisé des demi-fiches à l’aide d’une
fonction d’indexation. MultiTrans comprend lui aussi un
dépouilleur de textes bilingues identiques, qui apparie
automatiquement les unités terminologiques. Il comprend un
aligneur de textes, un module de création de fiches, et une
mémoire des textes traduits qui facilitent la gestion du fonds
terminologique acquis. D’autres logiciels de fabrication
canadienne, tels que LogiTerm et EdiTerm sont aussi
largement utilisés.
73
• Les concordanciers phraséologiques. Ces logiciels, tel
WordCruncher, sont largement utilisés dans l’analyse de
textes littéraires pour repérer les particularités du vocabulaire
d’un écrivain et les tournures de phrase privilégiées. Adopté
en terminologie, il peut compter et lister les occurrences d’un
terme demandé, en affichant les mots qui le précèdent et qui
le suivent selon un seuil fixé par l’utilisateur (p. ex. cinq
mots avant et cinq mots après le terme). C’est dans ces séries
d’occurrences que le terminologue peut repérer les
phraséologismes les plus fréquents ou les plus pertinents,
avant de les structurer selon les critères de consignation
régissant la rubrique phraséologie d’une fiche
terminologique.
Outils de recherche terminologique
Une fois déterminée la nomenclature terminologique d’une
recherche thématique, le terminologue repère, dans la
documentation répertoriée, les renseignements éclairant les
concepts à définir et l’emploi des termes qui les désignent. Le
repérage permet par la suite de regrouper les termes et les
justifications textuelles relatives à chacun de ces concepts. Tant le
repérage que le regroupement se font manuellement ou à l’aide
d’outils informatisés. Un moyen pratique est d’interroger des bases
de données documentaires sur la présence des termes désignant un
concept ou d’avoir accès aux moteurs de recherche sur Internet
pour ce type d’attestation.
• Bases de données terminologiques. La consultation des
bases de données terminologiques et des banques telles
TERMIUM®, Grand dictionnaire terminologique,
EuroDicAutom, permet au terminologue de mieux
comprendre les concepts à définir, d’évaluer la qualité et
l’actualité des termes qui les désignent et, au besoin, de
trouver des équivalents de ces termes dans des langues
autres que celle de l’interrogation. L’accès à différentes
versions de ces banques peut être donné sur Internet, par
modem et, dans certains cas, sur CD-ROM.
74
• Moteurs de recherche terminologique. Tout en étant
conscient des changements ultra-rapides entraînés par les
nouvelles technologies, on estime utile d’en mentionner
quelques-uns. Le moteur Google (www.google.com) en
configuration Explorer sous Windows, repère les pages Web
contenant un terme particulier, les ordonne par ordre
d’importance, et surligne le terme de la requête dans chacune
des pages retenues. Cela facilite le choix, par le
terminologue, des renseignements les plus pertinents sur le
concept et ses désignations. S’il trouve plusieurs résultats sur
le même site, ce moteur présente les meilleurs en premier, et
offre l’option de rechercher des sites contenant des résultats
similaires. La fonction copier-coller permet de sélectionner
les renseignements qui serviront à la rédaction ou à la
citation de justifications textuelles. Les outils Alta Vista,
Vivísimo et Copernic sont aussi utilisés dans la recherche
d’attestations. Ainsi, la version commerciale de
Copernic 2000 Pro permet d’explorer 55 domaines de
recherche à l’aide de 600 moteurs et d’automatiser le
téléchargement, la validation et la personnalisation des
recherches. Elle offre un assistant à la création de recherches,
un correcteur orthographique, crée des dossiers et des
historiques de recherche, et permet leur mise à jour
automatique à des intervalles réguliers.
• Réseau des internautes, groupes de discussion. L’échange de
renseignements, d’expériences et d’opinions professionnelles
étant une composante précieuse de la recherche
terminologique, il est recommandé aux terminologues
d’explorer les forums langagiers sur Internet dont on
trouvera la liste en annexe, ou de créer des groupes de
discussion à l’intérieur de leur propre entreprise ou
ministère. Par exemple, le Bureau de la traduction rend
disponibles à ses traducteurs, terminologues et interprètes les
contributions de son propre Réseau des internautes.
75
Outils de consignation sur fiche
• Le poste de travail LATTER©. L’ATelier du TERminologue a
été conçu au Bureau de la traduction par souci d’économie
des ressources et d’optimisation du flux de travail visant la
création de produits terminologiques. C’est un ensemble
intégré de programmes permettant le rassemblage, le
stockage, le partage, l’analyse et la synthèse des
renseignements terminologiques en vue de simplifier et
d’accélérer la saisie de fiches TERMIUM® et l’élaboration de
lexiques et de vocabulaires. Sa base de données locale est
dotée de fonctions de gestion et d’échange de données, et
peut regrouper des fiches créées ou importées, à l’exclusion
des fiches supprimées. Avec le programme de consignation
LATTER©, le terminologue peut :
• consigner des fiches de dépouillement
• rédiger des fiches-brouillon à parachever
ultérieurement
• préparer des fiches unilingues, bilingues ou
multilingues
• relier des fiches multilingues selon le crochet
terminologique
• créer des fiches complètes
• copier des fiches intégralement ou en partie pour les
modifier
• établir des liens conceptuels entre divers groupes de
fiches
• rassembler et consigner les données phraséologiques
• valider automatiquement les fiches avant l’exportation
vers TERMIUM®
• échanger des fiches entre divers postes de travail
• exporter des ensembles de fiches vers un logiciel
d’édition électronique
• importer des fiches TERMIUM®, YVANHOÉ© ou
provenant de collaborateurs externes pour traitement
et uniformisation
• interroger automatiquement TERMIUM® pour dépister
les termes absents, etc.
76
LATTER© 2.3d -- Édition de la fiche n° 1 -- 1/1
Fiche
Edition
Ensemble
Utilitaires
A propos...
Sortie
Projet L
: CCSN-2000
Domaine L :
Domaine T : SHH • YAA
Dom. sec. : FICHE PROTÉGÉE
Fonds
: TER
Fichier
:B
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Langue : EN
Vedette
: radiation protection
Source : a
Param. : COR • NORM
Abrév.
:
Source :
Param. :
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Synonyme
Source
Param.
Abrév.
Source
Param.
Type jus.
Jus.
: radiological protection
:c
: COR
:
:
:
: DEF
: The science and practice of assessing radiation hazards and of
developing, encouraging the use of, and using the instruments,
protective clothing, guidelines and procedures required for keeping
radiation doses within the dose limits and as low as reasonably
achievable.
Source
:c
Type jus.
: OBS
Jus.
: radiation protection: term standardized by the Canadian Committee
for the Standardization of Nuclear Terminology.
Source
:f
Terme clé :
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Langue : FR
Vedette
: radioprotection
Source
:b•d•e
Param.
: COR • F • NORM
Abrév.
:
Source
:
Param. :
Synonyme : protection radiologique
Abrév.
:
Source
:d
Paramètre : COR • F
Fig. 34a Fiche LATTER© complétée (début)
77
Type jus.
Jus.
: DEF
: Science et pratique de l’évaluation des risques dus aux
rayonnements, de même que l’élaboration, et la promotion de
l’utilisation des instruments, des vêtements protecteurs, des
directives et des procédures nécessaires pour maintenir les doses de
rayonnement en deçà des limites de dose et à des niveaux aussi bas
qu’il soit raisonnablement possible d’atteindre.
Source
:d
Type jus. : OBS
Jus.
: protection radiologique; radioprotection : termes normalisés par le
Comité canadien de normalisation de la terminologie nucléaire.
Source
:f
Terme clé :
Clé regr.
:
Références :
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Source
Ann1 Ann2
Volume Numéro Page
a
CC-172-5E
1989
iv
b
CC-172-5F
1989
iv
c
AECB-C-78
1983
A14-E
d
AECB-C-78
1983
A-18F
e
AECB-R-52-1
1991
1F
f
3TGR
1989
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
ID cr. L
: 3 TGR
Date cr. L : 94/08/24
Date MAJ L : 00/12/18
ID rév. L
:
Date soum. :
Date revue :
Date L à T :
Synthèse :
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
N° matri T : 1588216
Date T à L : 00/06/28
Nom cr. T :
Date cr. T :
Nom MAJ T :
Date MAJ T : 00/12/18
Nom rév. T :
ID Rév.
:
Rév. MAJ :
Fig. 34b Fiche LATTER© complétée (fin)
78
• TERMICOM®. La première version de ce logiciel convivial fut
conçue par un traducteur pour ses collègues du Bureau de la
traduction. Sa version la plus récente permet de créer des fiches
relativement simples, de les stocker et de les partager
immédiatement en réseau avec un groupe d’utilisateurs
autorisés, et de les gérer collectivement.
Fig. 35 Fiche TERMICOM ®
• Correcteurs orthographiques. En principe, ces logiciels intégrés
aux divers systèmes de traitement de texte permettent d’accélérer
la phase de relecture des fiches en balayant les termes inscrits
au champ vedette et au champ justification des fiches, pour
repérer les fautes de frappe ou d’autres écarts au contenu du
dictionnaire de référence en mémoire. En réalité, leur utilité est
toutefois limitée en terminologie, où le contenu le plus actuel
des bases de données terminologiques n’a jamais été inscrit
auparavant dans un dictionnaire, et encore moins dans les
dictionnaires réduits des correcteurs commercialisés. En effet, le
taux de rejets reflète plus les limites du dictionnaire de
référence, que les coquilles typographiques sur fiches.
79
Outils de publication électronique
•
PUBLICIEL©. Cet outil de publication de lexiques et de
vocabulaires électroniques, a été développé au Bureau de la
traduction en 1990 sous l’environnement DOS. Il comporte
une base de données et des programmes de formatage qui
sont conformes aux directives du Guide des publications du
Bureau. Certains terminologues ont une copie du logiciel sur
leur poste de travail, et peuvent y importer des ensembles
terminologiques extraits de TERMIUM® ou de LATTER©.
Ces ensembles sont convertis en PUBLICIEL©, qui fait la
mise en page dans les logiciels WordPerfect ou Word, avant
que le manuscrit soit mis en format PDF ou en format de
codage HTML et diffusé sur Internet avec un Protocole de
transfert de fichiers (FTP).
Outils de gestion de bases de données
•
Logiciels de stockage de données terminologiques. Les
outils de stockage personnel comme DicoMaker sont en
général d’utilisation facile pour ce qui est de la création et la
mise à jour des fiches dans plusieurs langues, la
consultation du fichier et l’impression sous format
dictionnaire, mais leurs capacités de mémoire sont
relativement limitées, tout comme les activités de gestion de
données (rapports statistiques, historiques, inversion des
langues de consultation).
•
Systèmes de gestion d’une base de données multilingues. Le
système Termbase, par exemple, gère les données
terminologiques multilingues à l’usage des traducteurs. Il
accepte des fiches en anglais, français, espagnol, allemand et
italien, il permet l’extraction et l’échange des fiches, leur
mise à jour, la gestion statistique du contenu, l’impression
sous format RTF, et offre la possibilité de donner ou de
restreindre l’accès à certaines parties du contenu de la base à
certains utilisateurs.
80
•
Systèmes de gestion multibases. Les outils comme
TermStar, MultiTerm et EdiBase gèrent des bases de
données configurables par l’utilisateur, définissent et
regroupent de nombreuses bases de données aux fins de la
consultation, acceptent un grand nombre d’entrées dans une
grande variété de langues et sont intégrés avec des logiciels
de traitement de texte tels Word et WordPerfect. Ils offrent
la possibilité de définir et de sauvegarder des filtres de
restriction de recherche. Ils servent aussi à protéger
certaines parties du contenu des bases de données, à
effectuer des changements globaux sur des ensembles de
fiches et à adjoindre des images aux fiches.
•
Gestionnaires de banques terminologiques
• Système TERMIUM®. Cet immense système de gestion
permet le stockage, la diffusion, la macro-gestion et la
manipulation de données terminologiques et
documentaires. Le même nom désigne aussi la base de
données à l’intérieur du système qui comprend plus
d’un million de fiches stockées pour fin de consultation,
et les produits dérivés TERMIUM® sur CD-ROM et
TERMIUM Plus® (sur Internet). Le système produit des
rapports mensuels sur les types de transactions
effectuées par auteur de transactions, par titre de projet,
domaine, langue, fichier, et par autres clés d’accès. Il
met à jour les profils d’utilisateurs et le système de
classement des domaines, les privilèges de lecture et
d’écriture, il préserve la sécurité des données, et fournit
des renseignements sur le temps d’exploitation en ligne
par utilisateur, le nombre d’interrogations et le taux de
réponses en banque.
• Tiroirs virtuels du TERMIUM®. Ce sont des
subdivisions de système TERMIUM® qui contiennent les
données gérées par des collaborateurs externes et qui
assurent la protection, l’intégrité et la paternité de ces
données dans les produits commercialisables de
TERMIUM®. Ils permettent la création de fiches selon le
format LATTER©, leur amélioration par des changements
globaux ou individuels et leur extraction pour la
préparation de publications.
81
Fig. 36 Chaîne de travail du terminologue
82
À partir d’un thème de recherche, le terminologue peut se servir
des outils décrits dans ce chapitre pour :
• effectuer des recherches documentaires et des lectures
préliminaires
• se construire un corpus textuel initial en langue de départ et
en langue d’arrivée
• délimiter le domaine de sa recherche
• établir l’arbre des concepts à étudier et la nomenclature
afférente
• consulter des bases de données terminologiques
• effectuer des analyses sur les termes repérés en contexte
• regrouper des synonymes, des variantes et des abréviations
sur des fiches uninotionnelles
• sélectionner les justifications textuelles nécessaires à la
description des concepts et à l’attestation des usages
• rédiger des définitions et des observations
• illustrer la mise en discours spécialisé à l’aide de
phraséologismes
• proposer des néologismes pour combler les lacunes de
désignation
• renseigner l’utilisateur sur le statut officiel des termes
relevés
• formater les divers types d’extraction nécessaires à la
préparation de publications et d’autres produits
terminologiques disponibles sur Internet
Terminologie et industrie de la langue
Au-delà d’une chaîne de travail quasi-automatisée, la profession se
modernise par la mise en réseau de banques de terminologie, la
création de sites d’échange d’informations et de produits
terminologiques, l’accès aux répertoires de fournisseurs de services
de terminologie et de traduction sur Internet, et la concertation avec
les secteurs d’activités terminologiques dans les grands organismes
internationaux et les organismes nationaux des pays membres.
Grâce à l’informatisation intégrée de ses outils et de ses produits,
83
l’activité terminologique est devenue une composante majeure de
l’industrie de la langue et un intermédiaire essentiel dans l’atteinte
des objectifs de mondialisation des produits et services dans la
société moderne, et des efforts de localisation ou d’adaptation de
ces produits et services aux particularités des marchés locaux.
En conclusion, la communication efficace présuppose l’échange
d’informations à travers les frontières, les langues et les cultures. La
traduction, la terminologie et l’interprétation jouent un rôle
déterminant dans la gestion multilingue des savoirs, dans la
réalisation de produits documentaires et langagiers facilitant
l’échange d’informations, et dans l’intégration des ressources
linguistiques au service de la société du savoir.
84
ANNEXES
I - Listes des principaux organismes de normalisation
1.1 Organismes nationaux canadiens de normalisation
Association canadienne du gaz (ACG) / Canadian Gas Association
http://www.cga.ca/
Bureau de normalisation du Québec (BNQ)
http://www.criq.qc.ca/bnq
CSA International / CSA International (CSA)
http://www.csa-international.org
Laboratoires des assureurs du Canada (ULC) / Underwriters’
Laboratories of Canada (ULC)
http://www.ulc.ca
Office des normes générales du Canada (ONGC) / Canadian
General Standards Board (CGSB)
http://w3.pwgsc.gc.ca/cgsb
1.2 Organismes nationaux étrangers de normalisation
Allemagne
Deutsches Institut für Normung (DIN)
http://www.din.de/
Australie
Standards Australia (SAA)
http://www.standards.com.au/
85
Belgique
Institut belge de normalisation (IBN)
http://www.ibn.be/
Espagne
Asociación Española de Normalización y Certificación (AENOR)
http://www.aenor.es/
États-Unis
American National Standards Institute (ANSI)
http://www.ansi.org/
American Petroleum Institute (API)
http://www.api.org/tech/
American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning
Engineers (ASHRAE)
http://www.ashrae.org/
American Society for Testing and Materials (ASTM)
http://www.astm.org/
Book Industry Systems Advisory Committee (BISAC)
http://www.bisg.org/
Data Interchange Standards Association (DISA) — EDI Standards
http://www.disa.org/
Defense Standardization Program (DSP)
http://www.dsp.dla.mil/
Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE)
http://standards.ieee.org/catalog/olis/index.html
Internet Engineering Task Force (IETF)
http://www.imc.org/ietfwgs.html
86
National Information Standards Organization (NISO)
http://www.niso.org
National Institute of Standards and Technology (NIST)
http://www.nist.gov/welcome.html
Radio Technical Commission for Aeronautics, Inc. (RTCA)
http://www.rtca.org/
Serials Industry Systems Advisory Committee (SISAC)
http://www.bisg.org
Society of Automotive Engineers (SAE)
http://www.sae.org/technicalcommittees/index.htm
Underwriters Laboratories Inc. (UL)
http://www.ul.com/welcome.html
Finlande
Finnish Standards Association (SFS)
http://www.sfs.fi/esisa.html
France
Association française de normalisation (AFNOR)
http://www.afnor.fr/
Irlande
National Standards Authority of Ireland (NSAI)
http://www.nsai.ie/
Italie
Ente Nazionale Italiano di Unificazione (UNI)
http://www.unicei.it/
87
Japon
Japanese Industrial Standards (JIS)
http://www.jisc.org/ejis1.htm
Malaisie
Standards and Industrial Research of Malaysia (SIRIM)
http://www.sirim.my/
Mexique
Dirección General de Normas
http://www.secofi.gob.mx/normas/home.html
Norvège
Norges Standardiseringsforbund (NSF)
http://www.standard.no/
Nouvelle-Zélande
Standards New Zealand
http://www.standards.co.nz/
Royaume-Uni
British Standards Institution (BSI)
http://www.bsi-global.com
Slovénie
Standards and Metrology Institute (SMIS)
http://www.usm.mzt.si/
Suisse
Association Suisse des Électriciens (ASE) / Schweizerischer
Elektrotechnischer Verein (SEV)
http://www.sev.ch/f
88
1.3 Organismes internationaux de normalisation ou à activités
normatives
Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) / International
Atomic Energy Agency (IAEA)
http://www.iaea.org/worldatom/
Association de transport aérien internationale (IATA) /
International Air Transport Association (IATA)
http://www.iata.org/
Association internationale des sciences et technologies céréalières /
International Association for Cereal Science and Technology (ICC)
http://www.icc.or.at/#tab
Bureau international des poids et mesures (BIPM)
http://www.bipm.fr/
Bureau international pour la standardisation de la rayonne et des
fibres synthétiques (BISFA) / International Bureau for the
Standardization of Man-made Fibres (BISFA)
http://www.bisfa.org/
Codex Alimentarius Commission (CAC)
http://www.fao.org/waicent/faoinfo/economic/esn/CODEX/
Comité européen de normalisation (CEN) / European Committe
for Standardization
http://www.cenorm.be/
Commission Électrotechnique Internationale (CEI) / International
Electrotechnical Commission (IEC)
http://www.iec.ch
Commission Internationale de l’Éclairage (CIE) / International
Commission on Illumination (CIE)
http://www.cie.co.at/cie/
89
Conseil international des machines à combustion (CIMAC) /
International Council on Combustion Engines (CIMAC)
http://www.cimac.com/wwwroot_netscape/index_NS.htm
Consultative Committee for Space Data Systems (CCSDS)
http://www.ccsds.org/
Council for Harmonization of Electrotechnical Standardization of
the Nations of the Americas (CANENA)
http://www.canena.org/canena/standardization.html
Fédération dentaire internationale (FDI) / World Dental Federation
http://www.fdi.org.uk/about/index.htm
Fédération internationale d’information et de documentation
(FID)/ International Federation for Information and
Documentation (FID)
http://www.fid.nl/
Fédération internationale pour le traitement de l’information /
International Federation for Information Processing (IFIP)
http://www.ifip.or.at/
Comité international de normalisation de la comptabilité (CINC) /
International Accounting Standards Committee (IASC)
http://www.icca.ca/
International Council for Research and Innovation in Building and
Construction (CIB)
http://www.cibworld.nl/
Institut international du froid (IIF) / International Institute of
Refrigeration (IIR)
http://www.iifiir.org/
Office international de la vigne et du vin (OIV) / International Vine
and Wine Office (OIV)
http://www.oiv.org
90
Organisation internationale de métrologie légale (OIML) /
International Organization of Legal Metrology (IOLM)
http://www.oiml.org
Organisation internationale de normalisation (ISO) / International
Organization for Standardization (ISO)
http://www.iso.ch/
Organisation internationale du Travail (OIT) / International Labour
Organization (ILO)
http://www.ilo.org/public/french/index.htm
Organisation météorologique mondiale (OMM) / World
Meteorological Organization (WMO)
http://www.wmo.ch/index-fr.html
Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) /
World Intellectual Property Organisation (WIPO)
http://www.wipo.org/index.html.fr
Organisation mondiale de la Santé (OMS) / World Health
Organisation (WHO)
http://www.who.int/
Réunion internationale des laboratoires d’essais et de recherches
sur les matériaux et les constructions (RILEM) / International
Union of Testing and Research Laboratories for Materials and
Structures (RILEM)
http://www.rilem.org/profile.htm
Secteur de la normalisation des télécommunications (UIT-T) /
ITU Telecommunication Standardization Sector (ITU-T)
http://www.itu.int/ITU-T/index.html
Union internationale de chimie pure et appliquée (UICPA) /
International Union of Pure and Applied Chemistry (IUPAC)
http://www.iupac.org/
91
Union internationale des chemins de fer (UIC) / International
Union of Railways (UIC)
http://www.uic.asso.fr/fr/index.html
Union internationale des télécommunications (UIT) / International
Telecommunication Union (ITU)
http://www.itu.int/ITU-T/index.html
United Nations Centre for Trade Facilitation and Electronic
Business (UN/CEFACT)
http://www.unece.org/cefact/
92
II - Petit répertoire de sites langagiers
1. Bases de données terminologiques
TERMIUM PLUS® (banque de terminologie du gouvernement du
Canada). En anglais, français et espagnol, payant au grand public et
gratuit à la fonction publique canadienne.
www.termium.gc.ca or www.termium.com
Grand dictionnaire terminologique (banque de terminologie du
gouvernement du Québec). En français-anglais, gratuit.
www.granddictionnaire.com
EuroDicAutom (banque de terminologie de la Communauté
européenne). Multilingue et gratuit.
http://eurodic.ip.lu
Termite (banque de terminologie de l’Union internationale des
télécommunications). Multilingue et gratuit.
www.itu.int/search/wais/Termite/
Banque de terminologie LOGOS. Multilingue et gratuit.
www.logos.it
TERMDAT. Banque de terminologie du gouvernement suisse.
Multilingue et gratuit.
www.admin.ch/ch/i/bk/termdat/index.htm
2. Vocabulaires, lexiques, dictionnaires et glossaires
Le Web des dictionnaires en ligne. En anglais et gratuit.
www.yourdictionary.com
Dictionnaire d’acronymes anglais. En anglais et gratuit.
www.acronymfinder.com
Portail de Voilà. En français et gratuit.
www.voila.fr/Chaine/Informatique_internet/Glossaires_lexiques
93
The Microsoft Glossaries. En anglais et gratuit.
ftp://ftp.microsoft.com/developr/msdn/newup/glossary/
Dictionnaires électroniques bilingues, classés par langue source. En
français et gratuit.
www.admin.ch/ch/f/bk/sp/dicos/biling.html
Dictionnaire automatique multilingue Babylon. Multilingue et
gratuit.
www.babylon.com
Oxford English Dictionary. En anglais et payant.
http://dictionary.oed.com
3. Encyclopédies
Encyclopédie Hachette. En français et gratuit.
www.encyclopedie-hachette.com
Encyclopaedia Britannica Online. En anglais et payant.
www.eb.com:180/
Webopedia : Online Computer Dictionary for Internet Terms. En
anglais et gratuit.
www.webopedia.com
4. Références
Portail de références sur les technologies de l’information. En
anglais et gratuit.
www.whatis.com
Principle of English Usage in the Digital Age. En anglais et gratuit.
http://hotwired.lycos.com/hardwired/wiredstyle
TransSearch. Bilingue et gratuit.
http://132.204.26.67/TransSearch/TS-simple-ufr.cgi?
94
III - L’infrastructure d’aménagement linguistique dans
la fonction publique du Canada, 2000
LA SITUATION ACTUELLE
La volonté d’assurer l’efficacité des communications en français
comme en anglais est au coeur des activités d’aménagement
linguistique du Bureau de la traduction. Ayant reçu en 1974 le
mandat de normaliser et de diffuser la terminologie dans la
fonction publique fédérale, le Bureau s’est employé depuis à
rehausser la qualité et la vitalité des langues officielles au Canada
grâce à un fonds terminologique commun d’accès facile.
Organisme de service spécial de Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada depuis 1995, le Bureau de la traduction
a considérablement amélioré ses produits et services
terminologiques afin de répondre aux besoins des fonctionnaires
fédéraux et de ses autres clients. Ne perdant jamais de vue son
mandat, il a été appelé à repenser son approche de la normalisation,
compte tenu de la prolifération des bases de données
terminologiques dans la fonction publique. Naguère seul
pourvoyeur de services de traduction auprès du gouvernement
canadien, le Bureau voit maintenant certains de ses clients
traditionnels recourir à d’autres fournisseurs. Certains ont
commencé à constituer leurs propres banques de données pour y
emmagasiner la terminologie employée par leurs fournisseurs,
tandis que d’autres ont entrepris de gérer leurs propres données
terminologiques dans le but de répondre à des besoins tels que
l’exploitation de moteurs de recherche pour faciliter l’accès à
l’information, la traduction assistée par ordinateur ou la
normalisation et la diffusion de la terminologie interne et des
appellations officielles. La grande disponibilité de logiciels de
gestion de données peu coûteux est à l’origine d’une tendance à
la prolifération des banques ministérielles, tendance qui va en
s’accentuant.
Ce nouveau phénomène de satellisation des banques de données
terminologiques autonomes, dont beaucoup sont accessibles par
Internet, complique au Bureau la tâche de diffuser et de normaliser
la terminologie commune à l’ensemble de la fonction publique.
95
À terme, l’information risque de se retrouver dispersée dans une
constellation de mini-banques dont l’autonomie semble, à première
vue, interdire un accès commun à tous. De plus, ce phénomène
s’observe même au Bureau de la traduction, où le contenu de la
banque centrale, TERMIUM®, est enrichi par les banques dans
lesquelles les services de traduction emmagasinent la terminologie
propre à leurs clients. Il va sans dire que le Bureau s’est hâté de
tourner la situation à son avantage en mettant en place des
mécanismes de transfert du contenu de ces banques vers la banque
centrale.
STRATÉGIE
Produits et services favorisant la normalisation et la diffusion de
la terminologie
Dans le cadre de sa stratégie d’aménagement linguistique, le
Bureau s’est doté de produits et de services qui l’aident à atteindre
ses objectifs en matière de normalisation et de diffusion et,
partant, à s’acquitter de son mandat. Ainsi, il alimente et met à jour
TERMIUM®, sa banque de données linguistiques, qui renferme
maintenant quelque trois millions de termes et appellations
officielles dans une multitude de domaines de pointe. Le Bureau
a d’abord offert TERMIUM® sur CD-ROM à l’administration
fédérale en 1996. Peu de temps après, il inaugurait la version
Extranet de TERMIUM Plus®, une mise à niveau de la banque
renouvelée à hauteur de 40 % et incorporant trois guides de
rédaction et de révision. Tous les fonctionnaires fédéraux peuvent
consulter cette banque facilement et gratuitement. De plus, le
grand public peut s’abonner à la version internet de
TERMIUM Plus®.
Au nombre des activités du Bureau figurent aussi la production de
glossaires et de vocabulaires (plus de cent titres à ce jour) et la
publication de L’Actualité terminologique, un périodique
trimestriel destiné surtout aux langagiers. Conscient de la nécessité
de prendre le virage informatique pour rejoindre une plus vaste
clientèle, le Bureau opte de plus en plus pour le format
96
électronique, ce qui lui permet d’offrir ses publications sur Extranet
et Internet. De plus, il a aussi repensé la formule de L’Actualité
terminologique, pour en accroître le lectorat et en faire une
meilleure vitrine pour ses produits et services.
Le concept traditionnel de la terminologie ayant évolué, il ne suffit
plus de fournir aux usagers l’équivalent d’un terme dans une
langue donnée et les justifications en motivant le choix. Les clients
s’attendent maintenant à ce qu’on leur explique comment utiliser
les termes et les équivalents proposés en contexte. C’est pourquoi
viennent progressivement se greffer à TERMIUM® des outils tels
que des répertoires de difficultés de grammaire, de syntaxe,
d’usage et de typographie, ainsi que des guides de rédaction et de
révision propres à favoriser l’efficacité des communications. Il
s’agit là d’autant de ressources en aménagement linguistique qui
sont mises à la disposition de nos clients.
Le Bureau a également élaboré Querium, un module
d’interrogation bilingue pour sites Web. Combiné au moteur de
recherche d’un client, cet outil technolinguistique permet aux
navigateurs du Web de trouver facilement des documents à l’aide
de mots-clés en français ou en anglais. Querium fournit une liste de
synonymes pour les termes interrogés, d’où la possibilité de
raffiner la recherche en ligne : l’usager peut en effet, en une seule
opération, chercher des documents à l’aide de plusieurs termes
connexes. Le module est hébergé sur le site Strategis d’Industrie
Canada. Enfin, un service d’information linguistique connu sous le
nom de SVP permet aux clients du Bureau de faire appel à des
terminologues chevronnés pour obtenir réponse à des questions
d’ordre terminologique dans divers domaines.
Grâce à l’implantation grandissante des produits et services du
Bureau dans la fonction publique, les fonctionnaires fédéraux ont
désormais facilement accès à des outils fiables proposant une
terminologie commune, ce qui, en retour, favorise un haut degré de
normalisation et assure l’efficacité des communications dans les
deux langues officielles.
97
Édification d’une infrastructure d’aménagement linguistique
Le Bureau de la traduction a choisi de forger des partenariats avec
les principaux intervenants du domaine des langues officielles afin
de se doter d’une infrastructure viable pour promouvoir la
normalisation à l’échelle gouvernementale. L’expérience acquise
dans des comités de normalisation ici comme à l’étranger a montré
qu’il est souvent inutile d’édicter des normes unilatéralement si
c’est pour les voir rejeter par les destinataires visés. La
participation active des représentants des clientèles cibles s’impose,
aucun consensus en matière de décision terminologique ne pouvant
être obtenu sans discussions et échanges de vues préalables. Il en
va de même de toute action en aménagement linguistique
susceptible d’avoir des répercussions appréciables sur l’ensemble
de la fonction publique.
Aussi le Bureau tire-t-il parti du Comité consultatif des ministères
sur les langues officielles (CCMLO), lequel sert de tribune de
consultation et de communication au sujet des langues officielles
et s’occupe des questions relatives à l’application et aux objectifs
de la Loi sur les langues officielles. C’est le CCMLO qui le premier
a validé l’approche adoptée en 1996 par le Bureau pour implanter
TERMIUM® sur CD-ROM à la grandeur de la fonction publique
fédérale. Plus récemment, en 1998, le Bureau a de nouveau sollicité
l’avis et les recommandations du Comité avant de procéder à
l’installation de TERMIUM Plus® sur Extranet.
En 1997, le Bureau a fait équipe avec le Secrétariat du Conseil du
Trésor et le Commissariat aux langues officielles afin de pouvoir
profiter de leurs conseils et de leurs points de vue bien particuliers
sur la réalisation de son mandat terminologique. C’est ainsi qu’est
né le Groupe-conseil interministériel du Programme de
terminologie et de normalisation, première étape vers la mise en
place d’une infrastructure de concertation en gestion linguistique
dans la fonction publique fédérale.
L’année suivante, afin de favoriser encore la normalisation, le
Bureau constituait le Réseau des gestionnaires d’ensembles
terminologiques, maintenant appelé Conseil fédéral de
terminologie. Devant le phénomène grandissant de la ramification
des banques en réseaux toujours plus complexes, le Bureau a en
98
effet jugé bon de centraliser les efforts des gestionnaires qui
s’intéressent de près à la terminologie. Le Conseil assure la gestion
intégrée et cohérente des ensembles terminologiques et permet la
création de mécanismes d’échange de données. Comme il possède
une vue d’ensemble des activités terminologiques de la fonction
publique, il joue un rôle essentiel dans la récupération de
terminologies qui autrement seraient perdues pour le Bureau
comme pour d’autres. De plus, il met son savoir-faire au service
des ministères et des organismes qui gèrent eux-mêmes leurs bases
de données.
Également mis sur pied par le Bureau, le Groupe-conseil du Site
canadien de l’aménagement linguistique a pour mandat de
concevoir, d’aménager et de maintenir le site en question, dont
l’objectif est de présenter une vision consolidée et intégrée de la
politique linguistique du Canada, ainsi que les divers projets,
produits et services sur lesquels s’appuie cette politique. Il fait
aussi la promotion de l’expertise du gouvernement du Canada et
des autres intervenants du pays, en plus de mettre en commun les
réalisations de divers ordres de gouvernement et d’autres
partenaires de l’industrie de la langue. Entre autres responsabilités
liées au Groupe-conseil, le Bureau s’est vu confier le rôle
de correspondant canadien en aménagement linguistique auprès de
l’Agence intergouvernementale de la Francophonie.
Comités de normalisation
Le Bureau de la traduction demeure à l’avant-garde des activités de
normalisation et participe activement aux travaux des comités
suivants :
• le Comité technique 37 (Terminologie – Principes et
coordination) de l’Organisation internationale de normalisation
(ISO);
• le Programme national de l’administration de la justice dans les
deux langues officielles (PAJLO);
• le Comité de terminologie de l’OTAN;
• le Comité de toponymie et de terminologie de Parcs Canada;
99
• le Comité permanent canadien des noms géographiques
(CPCNG);
• Entraide Traduction Santé (ETS);
• le Comité de terminologie de l’Ordre des comptables agréés du
Québec;
• le Comité de terminologie des finances publiques;
• le Conseil de terminologie de l’Armée de terre;
• Words First – ministère des Affaires indiennes et du Nord
canadien.
Mise en commun des ressources
La satellisation des ensembles terminologiques a suscité un haut
degré de spécialisation des domaines, voire, dans certains cas, la
fragmentation et la multiplication des points de stockage. Il s’agit
là d’une dynamique complexe à laquelle le Bureau de la traduction
a décidé de réagir en catalysant la discussion et la consultation
parmi les utilisateurs d’ensembles terminologiques. Dans ce nouvel
environnement, il compte devenir un centre névralgique pour la
mise en commun de l’information et mettre ainsi à la disposition de
ses partenaires des terminologies qui risqueraient autrement de se
retrouver dispersées.
En fait, le Bureau s’efforce de demeurer au carrefour des activités
terminologiques à la plus grande échelle possible, de manière à
pouvoir apporter une aide valable aux grands acteurs de
l’aménagement linguistique et optimaliser l’alimentation de
TERMIUM® en données normalisées. C’est pourquoi il est actif au
sein d’organisations dont les travaux lui profitent directement ou
indirectement et enrichissent TERMIUM®, à savoir :
• l’Organisation internationale de normalisation (ISO);
• l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN);
• le Réseau panlatin de terminologie (Realiter);
• le Réseau international francophone d’aménagement
linguistique (Rifal).
100
Par ailleurs, le Bureau entretient des liens étroits avec les
organismes suivants :
• la Délégation générale à la langue française (France);
• l’Office de la langue française (Québec).
Enfin, grâce à des ententes de coopération avec des universités et
des organismes étrangers, le Bureau reçoit régulièrement de
nouveaux fonds terminologiques qui s’inscrivent dans ses priorités
générales en matière d’aménagement linguistique. Il bénéficie de la
sorte du savoir-faire de ses collaborateurs, savoir-faire dont il fait
ensuite profiter ses clients.
Du fait de son positionnement au carrefour des activités
linguistiques, le Bureau est en mesure de partager l’expertise qu’il
a acquise dans le domaine de la gestion uniforme des banques
terminologiques et de peaufiner son approche intégrée de la gestion
linguistique.
Experts-conseils en aménagement linguistique
Depuis peu, le Bureau met directement à la disposition de clients
tels que le ministère de la Justice, Revenu Canada et Agriculture et
Agroalimentaire Canada le savoir-faire de ses terminologues en
saisie et gestion de données. En plus d’évaluer les besoins
terminologiques, ces experts-conseils en aménagement linguistique
fournissent des conseils éclairés sur le choix et l’exploitation des
logiciels disponibles sur le marché. Ce nouveau rôle de conseiller
en matière terminologique a pour le Bureau des retombées
appréciables, comme la création de partenariats enrichissants,
l’acquisition de nouvelles terminologies et une vision d’ensemble
du rôle changeant de la terminologie dans la fonction publique
fédérale.
101
L’AVENIR
On peut d’ores et déjà entrevoir ce que sera l’infrastructure des
années 2000 : un réseau satellisé de banques ultra-personnalisées
et ultra-spécialisées gravitant autour d’une méga-banque comme
TERMIUM®. Cette dernière servira de point d’ancrage et permettra
d’accéder à une base terminologique commune, d’où des
possibilités encore accrues de normalisation.
Face à l’évolution constante de l’environnement, le Bureau fera
fond sur ses atouts tout en s’adaptant et en innovant avec la
collaboration renouvelée de son réseau de partenaires de la
fonction publique et de ses collaborateurs externes. Fournisseur
réputé de produits et services terminologiques de qualité et autorité
reconnue dans le domaine de la normalisation, le Bureau de la
traduction jouera le rôle qui lui revient dans le grand domaine de
l’aménagement linguistique au Canada comme sur la scène
internationale.
Direction de la terminologie et de la normalisation
Bureau de la traduction
102
GLOSSAIRE
A
abréviation : Réduction des éléments composant un mot ou une
phrase par troncation, siglaison ou téléscopage. Exemples :
laboratoire = labo; stagnation + inflation = stagflation; world
wide web = web, WWW.
acronyme : Sigle prononcé comme un mot. Exemple : L’ATelier
du TERminologue = LATTER©.
aligneur : Logiciel qui met en parallèle des textes traduits afin d’en
faciliter la comparaison paragraphe par paragraphe.
alimentation : Ajout de données nouvelles à une base de données
terminologiques soit par modification des fiches existantes soit par
création de fiches nouvelles.
aménagement linguistique : Intervention officielle visant la
modernisation d’une langue.
analyse terminologique : Analyse de textes spécialisés visant à
cerner les concepts véhiculés et les termes qui les désignent.
annulation : Transaction terminologique consistant à supprimer
une fiche en mémoire.
appellation officielle : Désignation officielle d’un organisme, d’un
programme, d’une entité administrative ou autre, souvent
accompagnée d’un sigle ou d’un acronyme.
arbre conceptuel : Représentation sous forme arborescente des
relations entre les concepts appartenant à un domaine d’activité.
arbre de domaine : Représentation sous forme arborescente des
parties composant un domaine d’activité.
103
assurance de la qualité : Ensemble des actions préétablies et
systématiques nécessaires pour garantir qu’un produit ou un service
répond aux exigences de qualité définies de façon à maintenir la
confiance de l’utilisateur.
attestation d’usage : Citation d’un contexte prouvant l’usage d’un
terme dans une source.
avis linguistique : Décision émise par une personne autorisée ou
un organisme reconnu quant à l’usage recommandé ou déconseillé
d’un terme.
B
banque de données : Ensemble de bases de données logiquement
reliées et mises à la disposition des usagers.
base de données : Ensemble de données logiquement reliées et
accessibles par logiciel.
bibliothèque électronique : Bibliothèque dont le fonds est numérisé
et mis à la disposition des usagers à partir d’ordinateurs installés sur
les lieux.
bibliothèque virtuelle : Site Internet donnant accès à diverses
collections numérisées.
C
champ : Espace réservé à la consignation d’un type de données sur
une fiche. Exemples : champ définition, champ source, champ
domaine.
citation : Extrait d’un texte qu’on rapporte sans l’assumer, en
donnant la référence.
classement des domaines : Arrangement systématique des
divisions et subdivisions des domaines traités dans un fichier, une
base de données ou une banque de terminologie.
104
codes d’une fiche : Abréviations alphabétiques ou numériques
utilisées comme valeurs dans certains champs d’une fiche.
Exemples : code de rédacteur, code de réviseur, code de source,
code de domaine.
composition : Création d’un mot par juxtaposition de deux ou
plusieurs autres mots. Exemples : lave + vitre = lave-vitre; montre
+ bracelet = montre-bracelet; haut + bois = hautbois.
concept : Unité de connaissance constituée par abstraction à partir
de traits ou propriétés communs à une classe d’objets, de relations
ou d’entités. Aussi appelé notion.
concordancier : Logiciel qui repère les cooccurrents typiques des
termes dans les textes dépouillés lors d’une recherche thématique.
consignation des données : Enregistrement sous forme de fiche
uninotionnelle des renseignements recueillis lors de l’analyse
terminologique.
consultation : Examen des renseignements contenus dans un
fichier ou fournis par un spécialiste. Exemples : consultation de
TERMIUM®, d’une source ou d’un spécialiste.
contenu : Substance des informations stockées dans une base de
données pour consultation par les usagers.
contexte : Dans un énoncé, environnement linguistique d’une unité
lexicale, qui contribue à en dégager le sens. Sur une fiche
terminologique, justification textuelle qui renseigne sur les traits
sémantiques d’un concept ou sur l’usage d’un terme. Exemples :
contexte définitoire, contexte explicatif, contexte associatif.
contexte associatif — voir exemple d’emploi
cooccurrent : Élément du discours qui apparaît souvent dans le
même énoncé qu’un terme donné.
105
corpus textuel : Ensemble limité de textes servant de base à une
analyse terminologique.
correcteur orthographique : Logiciel intégré à un système de
traitement de texte pour repérer et corriger les fautes
orthographiques.
correction : Transaction terminologique qui, à la différence de la
modification, touche seulement à la forme d’une fiche.
Exemple : coquille.
création : Transaction terminologique qui consiste à rédiger une
fiche pour un concept absent d’un fichier ou d’une base de
données terminologiques.
crochet terminologique : Identité des traits sémantiques trouvés
dans plusieurs contextes ou définitions et prouvant
l’uninotionnalité des données consignées sur une fiche.
D
définition : Formule lexicographique qui énonce les traits
sémantiques distinctifs d’un concept. Exemple : définition
terminologique. Sur la fiche terminologique, justification textuelle
permettant d’établir le crochet terminologique.
dépouillement : Lecture annotée d’un corpus textuel en soulignant
les termes repérés et en marquant leur contexte en vue de la
consignation sur fiches.
dérivation : Création de mots par préfixation ou suffixation.
Exemples : numérique — numériser.
désignation : Représentation conventionnelle d’un concept, tel un
terme, une phrase ou abréviation, une formule ou un symbole.
Exemple : eau = H2O.
106
dictionnaire de langue : Répertoire alphabétique des unités
lexicales d’une langue qui décrit leur emploi ou comprend d’autres
informations d’ordre linguistique. Comparer lexique, vocabulaire
terminologique.
différence spécifique : Propriété ou trait sémantique qui distingue
un concept spécifique des autres concepts du même genre.
domaine d’emploi : Sphère de l’activité humaine fortement
délimitée thématiquement.
dossier terminologique : Collection de textes, d’avis de spécialistes
et d’observations personnelles relatives à un concept et servant aux
fins de l’analyse terminologique.
E
emprunt : Adoption, dans l’usage d’une langue spécialisée, d’une
unité terminologique appartenant à une langue étrangère ou à un
autre domaine spécialisé. Exemple : Les termes français d’origine
anglaise laser, maser, sonar.
entrée des données : Saisie électronique des renseignements
consignés sur fiches aux fins du stockage en mémoire d’ordinateur.
entrée de vocabulaire : Tête de rubrique lexicographique contenant
les termes qui désignent le concept défini et donnant accès aux
données de la rubrique.
exemple d’emploi : Sur une fiche terminologique, brève citation
illustrant l’emploi d’un terme dans un domaine particulier sans
référence aux traits sémantiques du concept désigné. Aussi appelé
contexte associatif.
F
faux synonyme : voir pseudo-synonyme
107
fiche terminologique : Modèle de présentation des données qui
regroupe en divers champs tous les renseignements disponibles
relatifs à un concept spécialisé (termes et marques d’usage,
justifications textuelles, domaines, langues, etc.).
fichier terminologique : Ensemble de fiches reliées logiquement
dans une base de données par un seul modèle de présentation, par
l’application des mêmes règles de consignation et la consultation au
moyen d’un seul module d’interrogation.
formation lexicale : Création d’unités terminologiques dans une
langue spécialisée.
formulation : Rédaction d’une définition conformément aux
principes de la démarche terminologique.
fournisseur de contenu : Personne ou entreprise spécialisée dans la
création, la structuration et la livraison de produits informationnels.
G
générique : Concept dont les traits sémantiques sont
hiérarchiquement transmis aux concepts qui lui sont subordonnés.
Aussi appelé incluant. Comparer hyperonyme.
genre prochain : Concept dont les traits sémantiques sont partagés
par les concepts qui lui sont immédiatement subordonnés.
gestion de contenu : Ensemble des opérations (analyse, évaluation
et diagnostic de l’acquis, planification et exécution des
interventions terminologiques) visant la création, le développement
et la tenue à jour du contenu d’un fichier, d’une base de données
ou d’une banque de terminologie dans un ou plusieurs domaines
spécialisés.
gestionnaire de bases de données : Composante d’un système
informatique qui coordonne l’organisation, le stockage et
l’extraction des données et qui interprète les requêtes adressées à la
base de données.
108
gestionnaire de contenu : Personne ou équipe qui gère le contenu
informationnel d’un fichier, d’une base de données ou d’une
banque de terminologie.
groupe de discussion : Forme de participation simultanée de
plusieurs personnes à un dialogue thématique se déroulant sur un
site Internet.
guide de rédaction : Ouvrage qui présente sous une forme
systématique les règles à suivre lors de la consignation des données
terminologiques sur fiches. Exemple : guide de rédaction
TERMIUM®.
H
homonyme : Mot ou terme ayant la même forme qu’un autre mais
un sens différent. Exemples : terminologie (ensemble de mots
techniques) et terminologie (discipline linguistique).
hyperlien : Lien établi entre plusieurs unités d’information
hypertexte, qui donne accès à un document en cliquant sur un mot
mis en évidence dans un texte affiché à l’écran.
hyperonyme : Désignation d’un concept superordonné.
hypertexte : Présentation de documents à l’écran, qui imite la
structuration associative des idées, par opposition à la structuration
linéaire de la parole, de l’écrit ou des images.
hyponyme : Désignation d’un concept subordonné.
I
incluant : voir générique
indexeur : Programme qui repère des mots pleins ou porteurs de
sens dans un texte et les compile en un index alphabétique.
109
industrie de la langue : Ensemble des activités de conception, de
production et de commercialisation d’outils, de produits et de
services relatifs au traitement informatisé des langues.
interrogation : Demande d’accès au contenu d’une base de
données, définie par des conditions particulières.
Exemples : interrogation par terme, interrogation par domaine.
J
justification : Information textuelle, graphique ou multimédia qui
renseigne l’utilisateur d’une base de données sur un concept
spécialisé ou sur l’usage de ses désignations.
L
langagier : Personne qui exerce un métier dans le domaine des
langues, notamment en linguistique théorique, appliquée ou
computationnelle, comme l’enseignement des langues, la
lexicographie, la terminologie, la traduction ou l’interprétation.
Aussi appelé professionnel du langage.
langue commune : Système de communication verbale et écrite
observé à travers l’usage quotidien ou général qu’en fait une
communauté linguistique. Aussi appelée langue courante ou
langue générale.
langue spécialisée : Système de communication verbale et écrite
observé à travers l’usage particulier qu’en fait une communauté de
spécialistes dans un domaine de connaissances déterminé. Aussi
appelée langue de spécialité.
lecteur optique : Équipement informatique qui emploie un procédé
optique pour examiner et reconnaître des caractères ou des images
afin de les numériser.
lexicalisation : Le fait, pour un groupe de mots, de fonctionner
comme un seul mot. Exemples : pomme de terre, autoroute de
l’information.
110
lexicographie : Recensement et étude des mots pris dans leur
forme et leur signification visant l’élaboration de dictionnaires de
langue.
lexicographie spécialisée : Recensement et étude du vocabulaire
d’une langue spécialisée.
lexique : Répertoire bilingue ou multilingue de termes appartenant
à un domaine de connaissances, et ne comportant pas de
définitions. Comparer vocabulaire terminologique.
linguistique appliquée : Ensemble des études et des pratiques
professionnelles axées sur la fonction de communication des
langues : lexicographie ou terminologie, traduction générale ou
technique, enseignement des langues (communes ou spécialisées,
maternelles ou secondes), rédaction, interprétation, traitement
informatique des langues.
logiciel : Ensemble des programmes, procédures, règles et textes
associés servant à la mise en œuvre d’un système de traitement de
l’information.
M
marque d’usage : Marque sur une fiche terminologique qui signale
les particularités d’emploi d’un terme.
méthodologie de recherche : Ensemble des techniques, méthodes
et procédures adoptées en terminologie pour arriver au but d’une
recherche.
mise à jour : Ensemble des opérations effectuées dans une base de
données terminologiques visant l’assurance de la qualité et
l’actualité de son contenu, tels la suppression des fiches en double,
erronées ou désuètes, la modification des données existantes et
l’ajout de données nouvelles pour combler les lacunes constatées.
modification : Type de transaction visant l’amélioration du
contenu ou de la forme d’une fiche.
111
monosémie : Relation univoque entre un concept spécialisé et les
termes qui le désignent, dans laquelle chacune des désignations ne
représente que le concept en question.
mot d’ancrage : Terme placé au début d’une définition
terminologique, qui désigne le concept général le plus proche du
concept à l’étude, et qui indique la place de ce dernier dans un
arbre conceptuel. Comparer à générique et à spécifique.
moteur de recherche : Logiciel permettant à l’utilisateur de repérer
l’information recherchée dans une base de données ou sur Internet.
N
néologisme : Terme nouveau ou terme employé dans un sens
nouveau.
niveau de langue : Mode d’expression choisi en fonction de la
situation de communication (argotique, familier, neutre, populaire,
savant, technique, etc.).
nœud d’arbre : Dans une représentation graphique sous forme
arborescente, extrémité d’un arc ou point d’intersection de
plusieurs arcs. Exemples : nœud générique, nœud racine, nœud
spécifique, nœud terminal (ou feuille), nœud ancêtre, nœud fils.
nomenclature : Liste de termes, symboles et formules désignant les
nœuds d’un arbre conceptuel, dressée lors d’une recherche
thématique.
normalisation : Intervention linguistique d’un organisme autorisé
visant à fixer l’usage d’un terme ou d’un ensemble de termes en
privilégiant ou en déconseillant l’emploi par une communauté
ciblée.
norme terminologique : Résultat d’une intervention normalisatrice
visant un terme ou un vocabulaire spécialisé et diffusé sous forme
d’avis de normalisation.
112
notion : voir concept
numérisation : Conversion des sons, des caractères ou des images
en code numérique pour traitement informatique.
O
observation : Dans une fiche terminologique, type de justification
textuelle qui renseigne sur les particularités d’un concept sans le
définir ou sur l’emploi d’un terme sans nécessairement l’attester.
outil de travail : Objet manié par un professionnel dans l’exercice
de ses fonctions.
P
paramètre : Donnée précisant la nature, l’usage, la provenance ou
la portée d’un terme en vedette sur une fiche (catégorie
grammaticale, marque d’usage, statut normalisé, etc.).
phraséologie : Vocabulaire de soutien assurant la mise en discours
des unités terminologiques, constitué de combinaisons
préférentielles de ces unités avec des substantifs, des adjectifs ou
des verbes.
polysémie : Relation regroupant des sens différents sous une seule
désignation.
poste de travail : Ensemble intégré d’outils informatiques conçus
pour les activités professionnelles.
précis : Ouvrage qui expose brièvement les éléments essentiels
d’une discipline.
produit terminologique : Résultat d’une activité terminologique
telle une fiche, un fichier, une base de données, un lexique, un
vocabulaire, une norme, un avis officiel, etc.
professionnel du langage : voir langagier
113
protocole de saisie : Recueil de règles de consignation sur fiches
informant un service de saisie des données des procédures à suivre
lors du traitement d’un ensemble terminologique.
pseudo-synonyme : Désignation attribuée de manière fautive à un
concept par confusion entre un générique et un spécifique, par
méconnaissance de l’usage propre, etc. Aussi appelé faux
synonyme. Exemple : virus de l’an 2000 au lieu de bogue de l’an
2000.
publication électronique : Production, édition et diffusion de
documents par ordinateur, à l’aide de logiciels de traitement de
texte, édition informatique et hypertexte.
Q
quasi-synonyme : Un terme qui n’est pas interchangeable avec un
autre dans tous les contextes d’une langue quoique désignant le
même concept, et dont l’emploi est limité à certaines situations de
communication. Aussi appelé synonyme partiel.
R
recherche documentaire : Ensemble des opérations, méthodes et
procédures permettant l’obtention d’informations sur des
documents.
recherche terminologique : Ensemble des activités comportant la
collecte, l’analyse, la synthèse, la consignation et le traitement des
données relatives aux concepts spécialisés et à leurs désignations.
relation associative : Relation non hiérarchique établie entre
certains concepts en raison de leur proximité spatiale ou temporelle,
comme la relation entre un contenant et son contenu, entre une
activité et l’outil qui sert à l’accomplir, entre une cause et son effet,
entre un producteur et son produit, un organisme et le bâtiment où
il siège, etc.
114
relation générique : Relation hiérarchique établie entre un concept
général et une série de concepts au niveau d’abstraction inférieur
qui en héritent les propriétés tout en se distinguant entre eux par
des propriétés spécifiques.
relation partitive : Relation hiérarchique établie entre un concept
superordonné qui représente un tout, et des concepts subordonnés
qui représentent ses parties.
relecture : Opération effectuée par le terminologue après la saisie
d’une fiche, qui consiste à vérifier la conformité des données
saisies aux règles de consignation et aux principes de la recherche
terminologique.
réviseur : Assureur de la qualité qui revoit une fiche
terminologique quant à la justesse du contenu et de la forme, et qui
transmet ses observations au rédacteur responsable des
améliorations à apporter.
S
saisie des données : Enregistrement de données dans un fichier
électronique, généralement effectué à partir d’un clavier
d’ordinateur.
service SVP : Service linguistique qui répond aux demandes de
renseignements de ses utilisateurs.
siglaison : Abréviation d’une désignation complexe aux initiales de
ses composants.
sigle : Résultat de la siglaison qui, à la différence de l’acronyme, ne
se prononce pas comme un seul mot. Exemple : Travaux publics et
Services gouvernementaux Canada = TPSGC.
source : Personne qui fournit des renseignements ou document qui
sert à attester l’usage d’un terme, à formuler une définition, à citer
un contexte, etc.
115
spécialiste : Personne qui possède des connaissances approfondies
dans un domaine.
spécifique : Concept dont les traits sémantiques sont
hiérarchiquement hérités d’un concept générique. Comparer
hyponyme.
statut officiel : Situation d’un terme ayant fait l’objet d’une
intervention officielle.
support d’information : Matériel qui sert à recevoir, conserver ou
diffuser l’information.
synonyme : Un des termes qui désignent le même concept et qui
sont interchangeables dans tous les contextes. Aussi appelé
synonyme absolu.
synonyme partiel — voir quasi-synonyme
syntagme : Groupe de mots formant une unité de sens dans la
structure de la phrase.
système de classement : Distribution d’un ensemble de
connaissances, d’entités ou d’objets en vue d’en faciliter l’accès ou
l’étude et ce, au moyen de critères alphabétiques, associatifs,
hiérarchiques, numériques, idéologiques, spatiaux, chronologiques,
etc.
T
tautologie : Vice de formulation consistant à répéter dans une
définition l’information déjà fournie par le terme désignant le
concept à définir.
téléréférence : Service de recherche documentaire automatisée qui
donne accès à des collections informatisées à partir de terminaux
d’interrogation.
116
téléscopage : Abréviation d’une désignation complexe à une suite
de parties de ses composants, appelée mot-centaure, mot-valise ou
mot porte-manteau. Exemples : abri d’autobus = abribus;
marchand dans le cyberespace = cybermarchand.
terme : Mot, syntagme, symbole ou formule désignant un concept
propre à un domaine d’emploi. Aussi appelé unité terminologique.
terminal d’interrogation : Ordinateur connecté à un réseau de
télécommunications, à partir duquel l’utilisateur peut adresser une
requête d’information à une base de données.
terminologie : Ensemble de mots techniques appartenant à une
science, une activité professionnelle, ou un groupe social. En tant
qu’activité professionnelle, étude scientifique des concepts et des
termes en usage dans les langues spécialisées.
terminologie comparée : Étude comparative des termes désignant
un concept spécialisé dans deux ou plusieurs langues.
terminologue : Professionnel de la terminologie.
tiroir virtuel : Subdivision d’une base de données dont le contenu
appartient à un utilisateur autre que le propriétaire ou le
gestionnaire des autres parties de la base.
trait sémantique : Unité de sens ou propriété minimale qui sert à la
représentation d’un concept. Exemples : trait sémantique
accessoire, essentiel, distinctif, intrinsèque, extrinsèque.
transaction : Opération électronique qui change le contenu d’une
base de données en ajoutant, en modifiant, en transférant ou en
supprimant des éléments.
travailleur du savoir : Personne qui applique ses facultés
intellectuelles au traitement, à la gestion, à la recherche et à la
communication des savoirs.
117
U
uniformisation terminologique : Processus lancé dans une
entreprise, un ministère ou autre entité administrative en vue de
consacrer certains usages terminologiques.
uninotionnalité : Principe de la recherche terminologique exigeant
que toutes les données regroupées sur une fiche terminologique
portent sur le même concept.
unité terminologique : voir terme
usage : Emploi effectif ou fonctionnement réel d’un terme dans
une communauté de spécialistes.
utilisateur : Personne qui se sert régulièrement d’un outil
informatique.
V
validation : Confirmation par un examen que les exigences
particulières d’un objectif prévu par une transaction électronique
sont satisfaites.
variante orthographique : Graphie alternative d’un terme donné.
variante syntaxique : Terme dont la construction grammaticale
diffère légèrement de celle d’un synonyme. Exemples : équipement
de monteur, équipement pour monteur.
vedette : Terme consigné sur une fiche en tant que désignation du
concept étudié.
vocabulaire terminologique : Répertoire unilingue, bilingue ou
multilingue de termes propres à un domaine spécialisé, qui
comprend des définitions ou autres types de justifications textuelles
des concepts concernés. Comparer lexique, dictionnaire de langue.
118
BIBLIOGRAPHIE
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Alternative Framework of Practice and Discourse. — Amsterdam:
J. Benjamins, 2000. — xi, 264 p. — (Terminology and Lexicography
Research and Practice; v. 2). — ISBN 1-5561-9771-3
Bejoint, H.— « La définition en terminographie ». — Aspects du
vocabulaire. — Sous la direction de Pierre J. L. Arnaud et
Philippe Thoiron. — Lyon (France) : Presses universitaires de
Lyon, ©1993.— (Travaux du C.R.T.T.). — ISBN 2-7297-0465-5. —
pp. 19-25
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INDEX
abréviation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 50
acronymie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
action-résultat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
activité terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, xx
activité-outil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
actualité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
A-G Canada . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66, 67
agent référent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
ajout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
Alexandrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
aligneur de textes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 73
alimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
Alta Vista . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68, 70, 75
aménagement linguistique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
AMICUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64-66
analogie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
analyse du contenu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
analyse terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15, 45, 46
anglais de la BBC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
annulations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 56
appariement de nomenclatures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
appellation officielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17, 103
appellation propre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
apprêter les entrées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
arbre conceptuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24, 32, 43, 53, 69
arbre de domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 69
arbre notionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
archiver . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
associations nationales de normalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
assurance de la qualité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 55
assureur de la qualité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
attestation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
attester des citations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
auteur de fiche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15, 55, 56
avis de spécialistes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
avis linguistique officiel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, 28
banque de données bibliographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
125
banque de données documentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
banque de données terminologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
banque de données textuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
banque de terminologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 32, 46, 69
base de données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31, 33, 35, 53, 56, 81
base de données documentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 61
base de données terminologiques . . . . . . . .1, 25, 31, 70, 93,106,111
bibliographie informatisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Bibliotheca Universalis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
bibliothèque électronique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
bibliothèque informatisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
bibliothèque virtuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61, 120
bijuridisme canadien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
brièveté . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
cadre méthodologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
carnet de commandes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
catalogue informatisé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61, 64
catégorie de concepts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
cause-effet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
CD-ROM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 19, 34, 74, 81, 96, 98
centre de saisie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
champ de la fiche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
champ phraséologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
champ source . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
changement de catégorie grammaticale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
chinois simplifié . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
citation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 33, 49
code de rédacteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
code de réviseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
code de source . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
collection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 61
comité d’uniformisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28, 45
comité d’usagers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
commission de normalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii
common law . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
complémentarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
complétude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
composants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
composition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
concept . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . v, xv, xvii-xix, 3, 14
126
concept adjectival . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
concept d’action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
concept d’état . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
concept générique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
concept incluant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
concept propre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, 53
concept spécifique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
concision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
concordancier phraséologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 74
consignation sur fiche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
consultation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 32, 33
contenant-contenu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
contexte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 39, 43, 45, 48, 49
contexte associatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
contexte définitoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
contexte explicatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
conversion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
cooccurrent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18, 43, 50, 105
Copernic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68, 75
copier-coller . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69, 75
corpus textuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 70
correcteur orthographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
correction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
correction des termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
correction d’épreuves . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
correction post-saisie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
création de fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31, 56, 58
crochet terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17, 22, 48, 49, 53
décision d’uniformisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
découpages pseudo-terminologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 9, 45, 48, 49
définition analytique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
définition descriptive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
définition par énumération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
définition par paraphrase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
définition terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
délai de livraison . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
DELPHES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
dépouillement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 56, 58
dépouillement automatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
127
dépouillement bilingue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
dépouillement informatisé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
dépouiller manuellement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
dépouilleur automatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
dérivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
désignation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, 3, 5, 37, 75
désignation savante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
désuet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
diagnostic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
DIALOG . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
DicoMaker . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
dictionnaire phraséologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
différence spécifique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25
disquette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
documentaliste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 31, 32
documentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
documentation bilingue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
documentation imprimée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
documentation numérisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
documentation répertoriée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 74
documentation spécialisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 3, 32, 37, 53, 57
domaine d’application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
domaine d’emploi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
domaine propre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
domaines socio-économiques et juridiques . . . . . . . . . . . . . . . . 22
domaines techniques et scientifiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, xx, 1, 8, 14, 32, 43, 76, 80
données uninotionnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
dossier complémentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
dossier de synthèse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
dossier terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, 45, 46, 48
droit civil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
droits d’auteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 33, 49
EdiBase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
EdiTerm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
éditeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
efficacité de la communication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
Electre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
élément définitoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
128
éléments d’une fiche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 56
emprunt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
en différé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
en ligne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
énoncé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
ensemble terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 28, 56
entité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
entrée de vocabulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 50
entrée lexicale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
énumération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
équipe de terminologues . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
équivalence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
équivalent en langue d’arrivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 40, 70
EuroDicAutom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
évaluation par les pairs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
évaluation rétrospective . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
exécution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
exemple d’emploi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 26, 45
exemples d’utilisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
exigence de concision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
extension du sens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
extraction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80, 81, 83, 108
faux synonyme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
fiche terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 9, 20, 33, 46, 48, 74
fiches à produire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
fiches en double . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
fichier électronique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
fichier terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 14, 58
FindSame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 68
fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 23
fonction cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
fonction poétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
fonction référentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
fonctionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
forme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
forum langagier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
fournisseur de contenu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 57
français conventionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
Frantext . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
gain de productivité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 55
129
GEAC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
genre prochain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25
gestion de contenu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 14, 108
gestion de données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80, 95, 101
gestion de grands ensembles terminologiques . . . . . . . . . . . . . . xx
gestion de la demande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
gestion de projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
gestion des données terminologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
gestion d’un fichier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
gestionnaire de contenu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
gestionnaire de banque terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
glossaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . iii, vii, xv, 8, 31, 32, 57, 69, 96
Google . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
Grand dictionnaire terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74, 93
grand domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
groupe cible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
groupe de discussion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 61, 75
groupe de travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
guide de publication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
guide de rédaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 48
guide TERMIUM® . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Gutenberg Project . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
identification des besoins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
imprimé de saisie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
index des concepts . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
indicateur typographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
indication de domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
industrie de la langue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
information répétitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
informatisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vi, xx, 56, 61, 83
International Organization for Standardization (ISO) . . . . . . . . 28
internaute . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
Internet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 61, 62, 68
interrogation d'une banque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57, 69
interrogation ponctuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
intervention . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
inventeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
Isys Desktop 5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
jargon technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
justification textuelle . . . . . xix, 9, 32, 39, 40, 43, 45, 46, 48, 53, 79
130
langagier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56, 62, 75, 84, 93, 96
langue commune . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
langue courante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 28
langue d’arrivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 40, 70, 83
langue de départ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
langue de spécialité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 26, 27, 28, 43
langue spécialisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii, 8, 57
langues en contact . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43, 46
LATTER© . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56, 71, 76, 80, 81
lecteur optique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 39
lexicalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
lexicographe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
lexicographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
lexicographie spécialisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
lexique bilingue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 58
linguistique appliquée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
liste de termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 43, 56
livraison d’un produit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
localisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
logiciel de consignation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
logiciel de dépouillement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 39, 44
logiciel de dépouillement automatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
logiciel de dépouillement semi-automatique . . . . . . . . . . . . . . . 39
logiciel de stockage de données terminologiques . . . . . . . . . . . . 80
logiciel de traitement de texte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 81, 114
logiciel d’aide au dépouillement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
logiciel d’éditique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
LogiTerm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
LOGOS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
loi de la propriété intellectuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
lot de fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
marque de fréquence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
marque d’usage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 26, 50, 53, 108
marque géographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
marque professionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
marque sociolinguistique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
marque temporelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
mémoire des textes traduits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
menu d’interrogation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46, 69
méthode de consignation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
131
méthodologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
mise en discours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
mise en forme des données terminologiques . . . . . . . . . . . . . . . . 9
modalités d'un concept . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
modification de fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 56
module de création de fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
mondialisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
monosémie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17, 20, 26
mot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
mot d’ancrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25
moteur de recherche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 68, 74, 75, 95
motivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
MultiTerm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
MultiTrans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
nature d'un concept . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
néologisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19, 26
néologismes de forme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
néologismes de sens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
niveau de langue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 28
nomenclature . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37, 43, 69, 74
Nomino . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 44, 73
non-circularité d'une définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
normalisation . . . . . . . vii, xviii, xx, 28, 29, 87, 89, 95, 96, 99, 112
norme terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
nœuds d'arbre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43, 53, 112
numérisation des données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
observation terminologique . . . . . . . . . . . xix, 22, 26, 45, 49-51, 55
occurrences d’un terme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
opérateur de saisie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
outil d’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
outil de travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . v, vi, xx, 61, 62
paraphrase synonymique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
particularité stylistique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
PASCAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61, 63
personnes-ressources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
pertinence terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
phraséologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45, 49, 74
phraséologisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 18, 43, 49, 74, 83
plan de travail annuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
planification . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
132
polysémie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
pondération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
portail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
poste de lecture assistée par ordinateur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
poste de travail LATTER© . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
pratique terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
prévisibilité d'un concept . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
producteur-produit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
productivité du travail terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
produit terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 22, 58, 59, 76, 81
professionnel du langage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 62
programme de formatage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
propriété (concept) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
protocole de saisie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
pseudo-synonyme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28, 50, 51
publication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 45, 56
PUBLICIEL© . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
qualité linguistique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 33
qualité terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
quasi-synonyme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
QUICKLAW . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66
Raging Search . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
recherche ponctuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28, 35
recherche terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 8, 75
recherche thématique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28, 35, 58, 74
rédacteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31, 49, 56
rédaction technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
références . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 22, 26, 68
reformulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
registre de transactions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
règles de formation lexicale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
règles de rédaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25, 33
règles grammaticales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
regroupement uninotionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
relation associative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15, 20
relation hiérarchique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
relation partitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
relecture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
repérage de termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx
répertoire de documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
133
répertoire de sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31, 69
réseau des internautes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
responsable d’un domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 57
ressources humaines et matérielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
rétroaction du client . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57, 58
réviseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 55
révision des fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53, 55
russe standard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
saisie automatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
saisie de données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 31, 55, 56, 115
saisie de fiches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56, 76
savoir spécialisé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 27, 32, 61
service de renseignements SVP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58, 115
service de terminologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 56, 58
service linguistique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53, 115
services de traduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
société du savoir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
sondages périodiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9, 32, 33, 39, 53
sous-domaines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 3
spécialiste du domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 28, 31, 32, 35
statut d'un terme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
structure morphologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
support d’information . . . . . . . . . . . . . . . . . . xx, 39, 46, 56, 58, 61
synonyme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, xix, 26, 50, 83
synonyme absolu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50, 51
synonyme partiel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50, 114, 116
systématisation du savoir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
système conceptuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
système de classement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1,32, 35
système de codage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
systèmes de gestion d’une base de données . . . . . . . . . . . . . 80, 81
tautologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
téléréférence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
téléscopage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
Termbase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
TERMDAT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
terme . . . . . . . . . . . xvii-xx, 1, 3, 8, 9, 14, 17, 28, 40, 45, 49, 50, 74
TERMICOM® . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
terminal d’interrogation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
134
terminologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
terminologie comparée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii, xviii, 43, 46
terminologie fondamentale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6, 22
terminologie unilingue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii
terminologue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii, 8, 56, 58, 68
terminologue autonome . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
terminologue responsable d’un domaine . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
terminologue-réviseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
TERMIUM® . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
Termite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
TermStar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
textes originaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
textes traduits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
thème . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
tiroirs virtuels du TERMIUM® . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
traduction spécialisée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii
trait sémantique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17, 45, 49, 107, 117
traitement de texte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
traitement électronique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
traits accessoires ou secondaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
traits essentiels ou distinctifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25, 49
traits extrinsèques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25
traits intrinsèques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23, 25
transaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35, 56, 81
transmission des savoirs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1, 8
travailleur du savoir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
uniformisation terminologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, 28
uniformité rédactionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 27
uninotionnalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 22
unité terminologique . . . . . . . . . . . . . 15, 17, 19, 37, 39, 43, 69, 73
usage attesté . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
usage contradictoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
usage présent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xviii, xix, 8, 39
utilisateur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8, 31, 32, 46, 48, 57, 58, 81
validation d’une liste de termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
validation technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
validité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
variante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 14, 28
variante orthographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 50
variante syntaxique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix, 50
135
vedette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50, 79
vérification de conformité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
vérification de l’authenticité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
version électronique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 59
version finale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
version préliminaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
Vivísimo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32, 69, 75
vocabulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix
vocabulaire de soutien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43, 49
vocabulaire trilingue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
Voilà . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Windows . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71, 75
Word . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 80, 81
WordCruncher . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
WordPerfect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14, 80, 81
YVANHOÉ© . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 71-73, 76
136
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