Les TIC - Ecole numérique
REPUBLIQUE TUNISIENNE
MINISTERE DE L’EDUCATION
Technologies
de l’Information
et de la Communication
3 Sciences de l’Informatique
ème année de l’enseignement secondaire
Les auteurs
Habib SMEÎ
Lotfi EL AYEB
Maitre Technologue
Inspecteur des écoles
(Enseignant Universitaire) préparatoires et des lycées
Hichem BEN FADHEL
Professeur Principal
Les évaluateurs
Abdelhafidh ABIDI
Lassaâd TAYARI
Inspecteur Principal
des écoles
préparatoires et les lycées
Technologue
(Enseignant Universitaire)
Centre National Pédagogique
© Tous droits réservés au Centre National Pédagogique
Préface
Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) ne cessent d'envahir les
divers domaines de notre société moderne. Elles offrent une gigantesque source
d'informations et des outils de production et de collaboration permettant d'améliorer la
qualité de la communication et de la formation.
Le système éducatif, qui n'est pas indifférent de ces révolutions technologiques successives,
a été dans l'obligation de relever le défit d'intégrer les TIC dans l'enseignement, à un rythme
qui n'est pas rapide mais sûr, pour améliorer son rendement et assurer son adaptation à la
nouvelle société de l'information.
C'est dans ce cadre que nous proposons le manuel TIC de la section "Sciences de
l'Informatique". Il est composé des quatre chapitres :
Le premier chapitre, intitulé "Information et Communication", permet de présenter les
techniques de recherche et de communication disponibles actuellement. Ceci permet à
l'élève de tirer le meilleur parti des puissants outils de communication et de recherche
d’informations existants afin de bénéficier de leurs richesses de ces outils et de réaliser
une veille technologique, économique et concurrentielle.
◆ Le deuxième chapitre "Production électronique" vise à développer chez l'apprenant des
aptitudes à l'utilisation des techniques avancées pour gérer et produire des documents
multimédia. Il traite des aspects liés à la manipulation des composants multimédia à savoir
le texte, l’image, le son et la vidéo.
◆ Le troisième chapitre "Publication électronique" vise à identifier les techniques de
publication relatives aux différents supports et la publication des produits.
◆ Le quatrième chapitre "Réalisation et publication d'un site web statique" traite le
développement des sites Web statiques en utilisant un logiciel d'intégration de sites Web.
Dans ce chapitre, nous avons procédé par un apprentissage progressif dans la
construction des différents composants d'une page Web.
◆
Des activités sont introduites tout au long des apprentissages. Ceci aide à la compréhension
et à la maîtrise des différentes notions.
A la fin de chaque chapitre, des exercices sont présentés pour consolider les connaissances
acquises.
Nous avons opté dans les différents chapitres à l'utilisation de logiciels libres pour la
manipulation pratique des concepts introduits. Ceci est une approche que nous avons suivi
afin d'aider les élèves à la découverte et à la familiarisation avec le monde des logiciels
libres qui comporte un ensemble d'outils et d'applications intéressants.
Nous espérons que ce livre vous apportera beaucoup d’aide et d’information en matière de
technologies de l'information et de la communication. Nous vous serons bien reconnaissants
de nous faire part de vos remarques vos critiques et vos suggestions.
Les auteurs
Chapitre I
Information
et communication
05
34
Chapitre II
Production
électronique
98
et de la communication
Technologie de l’infomation
Sommaire
Chapitre III
Publication
électronique
114
Chapitre IV
Réalisation d’un
sit web
Chapitre I
TIC
Information et communication
Objectifs :
- Acquérir des techniques de recherche de l’information
- Développer l’esprit critique
- Savoir communiquer
Plan du chapitre :
I.
Définitions
II. Ressources de l’information
III.Techniques de recherche
IV.Communication
V. Ethique et déontologie des TIC
Exercices
Lecture
Information et communication
I.
Définitions :
L'information est tout renseignement, écrit, sonore, visuel ou audiovisuel, codé susceptible d'être stocké ou transmis, en vue de déclencher ou de modifier le comportement
d'un processus.
La communication est la mise en commun et le partage d'informations à travers tous
les moyens d'échange tel que câbles, ondes hertziennes, satellites.
II.
Ressources de l’information :
On peut distinguer plusieurs types de ressources. En effet, une ressource
d'information peut être :
Un support papier : un livre, un journal, un dictionnaire, une encyclopédie,…
Un moyen audio-visuel : la radio, la télévision, le cinéma,etc.
Numérique : une page Web, un message électronique, un CD interactif, un livre électronique (E-Book), …
Vu l'énorme croissance des ressources d'informations disponibles sur le réseau Internet
et l'absence de contrôle et de standards en matière de classification ou d'indexation.
Activité 1 :
Discutez le contenu du document ci-dessous et énumérez les difficultés
rencontrées lors d'une consultation d'une ressource sur Internet.
Avez-vous déjà utilisé un moteur de recherche ? Alors lisez .......
Imaginez la scène suivante :
Vous avez besoin d'information et vous en avez besoin rapidement.
L'Internet paraît un bon endroit pour commencer. Vous utilisez un moteur de recherche, et vous obtenez 20 000 ressources. Vous commencez à les
parcourir...
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TIC
Information et communication
Ressource 1 :
Le titre est prometteur, mais quand vous essayez de vous connecter, un message d'erreur vous informe que le serveur est hors service. La ressource est inaccessible.
Ressource 2 :
A nouveau, le titre semble bon, cependant, lorsque vous arrivez sur le site, il s'avère qu'il
s'agit d'un document émanant des élèves d'une classe d'école de base.
Ressource 3 :
Elle vous amène sur un grand site, avec de nombreux liens, de nombreux fichiers.
La réponse doit être quelque part. Une demi-heure plus tard vous êtes encore en train
de la chercher. Ce site est si vaste que vous avez besoin d'une carte pour vous y
retrouver... mais il n'y en a pas et vous ne voyez que des impasses, laissez tomber.
Ressource 4 :
Elle est écrite par une personne que vous connaissez et elle semble correspondre à ce
dont vous avez besoin. Puis vous regardez la date dans le coin - le site n'a pas été mis
à jour depuis deux ans. Beaucoup d'évènements se sont passés depuis, les choses ont
changé. Laissez tomber- ce sont de vieilles informations.
Constatations :
Les ressources de l'information sont abondantes et diverses sur Internet.
Vous pouvez trouver le bon comme vous pouvez trouver le moins bon. Cependant,
vous n'allez pas trouver toujours l'information cherchée avec la qualité que vous
souhaitez. Cela peut être dû aux faits suivants :
- L'absence de politique éditoriale qui permet de contrôler et de gérer ces
informations, ce qui permet à n'importe quelle personne de publier n'importe quoi.
- L'existence de publications des experts sérieux, très qualifiés, ainsi que des
propagandes ou des rumeurs.
- La diversité des formats de la publication et des manières de présentation.
- La modification permanente des ressources et parfois leurs inaccessibilités
- L'obsolescence de certaines ressources qui peuvent être non mise à jour depuis
longtemps.
Le problème de quantité de ressources peut être résolu ou du moins atténué en
raffinant les critères de recherche (voir la partie suivante du cours : "Techniques de
recherche"). La question qui se pose est "comment peut-on décider III- si la ressource est de bonne ou de mauvaise qualité ?".
Pour trouver l'information pertinente sur Internet il faut savoir évaluer la pertinence, la
fiabilité (crédibilité) et la validité des ressources trouvées sur le Web.
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Activité 2 :
Discutez les critères à évaluer pour garantir la pertinence, la fiabilité et
la validité d'une ressource trouvée sur Internet.
Constatations :
Les critères déterminants pour juger la pertinence, la fiabilité et la validité des
ressources de l'information, sont surtout :
- La date de la création :
Vérifiez s'il y a une signalisation de la date de création de la ressource et/ou sa dernière mise à jour. Par exemple, aujourd'hui vous ne serez pas intéressé par des statistiques d'une ressource créée en 1999 et sa dernière mise à jour est faite en mars
2001.
- Crédibilité :
- L'auteur ou le créateur de ressource doit se signaler spécialiste ou connaisseur du
thème traité ou bien il traite le sujet d'une façon générale et marginale.
- Il doit paraître sûr des ses connaissances, il appuie les informations présentées par
des faits connus ?
- Il doit faire référence à des sites dignes de confiance, ou des organismes nationaux
ou internationaux.
- Il doit donner son nom complet et/ou la possibilité de le contacter.
- Validation : parmi les critères de validation d'une ressource? on peut citer :
- L'existence de l'information dans d'autres ressources
- Si vous arrivez à cette ressource à l'aide d'un lien se trouvant dans un site connu ou
digne de confiance.
- Qualité du contenu :
Les informations doivent être substantielles, bien organisées et avancées dans une
langue explicite et surtout correcte.
Application :
Dans le cadre de vos prochaines recherches, appliquez les critères mentionnés
ci-dessus et ceux dont vous avez jugé utiles dans l'activité 2, pour évaluer les
ressources trouvées.
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TIC
Information et communication
III.
Techniques de recherche :
1. Introduction
La recherche d'informations a pour objectif de satisfaire un besoin de connaissances
en consultant des sources de savoir disponibles.
Toute recherche d'informations met en jeu une relation client-fournisseur (serveur).
Le fournisseur d'informations prépare, produit et publie l'information, le client recherche
cette information pour ses besoins d'utilisation.
Les sources d'informations produites par des fournisseurs se sont diversifiées
considérablement. Cependant, le problème du client (celui qui est demandeur
d'informations) reste le même : connaître les sources d'informations existantes et
savoir les consulter.
Le Web est l'un des sources d'informations les plus riches et complètes. C'est un
entrepôt d'informations contenant un mélange de documents de types et natures
différents.
Trouver la "bonne" information, est une tâche qui nécessite le recours à des outils de
recherche sophistiqués qu'il faut les connaître et savoir les utiliser.
2. Les outils de recherche :
a) Les annuaires de recherche :
Activité 3 :
1. Connectez-vous au site Yahoo (http://www.yahoo.fr)
2. En descendant dans l'arborescence proposée par Yahoo, trouvez dans la rubrique
Informatique et Internet une liste de sites consacrés à l'apprentissage du langage
HTML.
9
Constatations :
• Il est clair que la recherche effectuée (appelée "recherche par navigation")
conduit à des résultats généraux apportant des informations sur le contexte du
thème cherché.
• Les sites web proposant des rubriques (ou catégories) sont appelés annuaires (ou
répertoires).
• Un annuaire est un outil de recherche qui recense un certain nombre de sites. Il est
le plus souvent géré par des humains qui référencent un très grand nombre de
sites en les classant par catégories (éducation, informatique, art, commerce, culture, Internet, loisirs, médias, politique, religion, santé, sciences, société, sports,
tourisme, …). Chaque rubrique est subdivisée en sous-rubriques plus précises,
elles-mêmes subdivisées en sous sous-rubriques, etc... Chaque dernière sousrubrique est une liste de sites Web (et non de pages Web).
• On utilise les annuaires, quand on veut explorer un domaine assez vaste,
c'est-à-dire lorsque le sujet de recherche peut faire l'objet d'un site entier.
Exemples de portails généralistes :
Annuaire Yahoo : http://www.yahoo.fr, Annuaire Voilà: http://www.voila.fr
• Les annuaires proposent deux modes de fonctionnement :
• en naviguant ( browsing ) de rubrique en sous-rubrique, jusqu'aux sites
référencés dans l'annuaire : on obtient ainsi une liste de sites centrés sur le thème
de recherche,
• en cherchant ( searching ) à l'aide de mots-clés dans une rubrique ou
sous-rubrique de l'annuaire : on obtient comme résultats des rubriques de
l'annuaire et des sites (la recherche se fait sur les noms de rubriques de
l'annuaire, les noms des sites et le bref descriptif associé à chaque site et non dans
les pages Web elles-mêmes).
Figure I.1 : Page d'accueil de l'annuaire Yahoo.
10
TIC
Information et communication
b) Les moteurs de recherche :
Activité 4 :
1. Faites la même recherche de l'activité 3 en utilisant le site Google (http://www.google.fr).
2. Relancez la recherche précédente, mais cette fois en affichant seulement les sites qui
ont été modifié depuis six mois.
3. Quels opérateurs devez-vous utiliser pour obtenir l’information la plus pertinente et la
plus précise ?
Constatations :
• Google est reconnu actuellement comme étant un des meilleurs moteurs de recherche.
• Le moteur de recherche fonctionne sur un principe radicalement différent de celui
de l'annuaire, qui est le principe de l'index : des robots logiciels (appelés
crawlers ou spiders ) parcourent le Web, vont de page en page, (en fait de lien en
lien) et au fur et à mesure de leurs parcours, indexent le contenu textuel des pages
rencontrées. Chaque mot significatif est conservé dans l'index avec l'adresse de
sa page et son adresse dans cette page : il constitue ainsi un index. La plupart du
temps, les moteurs mondiaux indexent plusieurs centaines de millions de pages
web. Le moteur indexe les nouvelles pages, détecte les pages modifiées,
tient compte des pages détruites etc...
• Pour effectuer une recherche simple, tapez un ou plusieurs mots décrivant les
informations recherchées et cliquez sur le bouton de recherche.
• Après avoir trouvé les sites ou pages Web qui vous intéressent, vous pouvez en
garder la référence pour y accéder facilement ultérieurement en ajoutant ce que
l’on qualifie de « favoris » dans le navigateur. Il est aussi possible de classer ces
adresses dans des dossiers pour mieux les retrouver. Le tout constitue un fichier
qu’il est possible de sauvegarder pour le transporter sur un autre ordinateur.
• Les outils de recherche Internet utilisent des opérateurs afin de permettre de raffiner
votre recherche dans le but de trouver l’information la plus pertinente et la plus précise.
Figure I.2 : Fenêtre de recherche avancée de Google.
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c) Les métamoteurs :
Activité 5 :
Faites la même recherche de l'activité 3 en utilisant le site www.ariane6.com
Constatations :
Info
On distingue deux types de métamoteurs :
Les métamoteurs en ligne
Ils permettent d'interroger directement sur Internet plusieurs moteurs de
recherche simultanément et offrent, selon les moteurs, des paramétrages concernant
l'affichage et le tri des résultats.
Exemple :
http://www.ariane6.com, http://www.metacrawler.com, http://www.profusion.com,
Les métamoteurs hors ligne
Il s'agit de logiciels que vous pouvez installer sur votre ordinateur et les
utiliser. Il suffit de taper votre requête et de paramétrer préalablement le
métamoteur. Ensuite, vous lancez la recherche sur Internet. Les résultats sont
rapatriés sur le poste de travail.
Exemple :
http://www.copernic.com/fr/index.html, http://www.glooton.com,
http://www.digimind.com
Certains métamoteurs affichent leurs résultats sous forme
cartographique.
Exemple : KartOO, http://www.kartoo.com/, présente les
résultats sous forme d'une carte reliant entre eux les
concepts voisins de la thématique de recherche.
d) Les Portails :
Activité 6 :
Faites la même recherche de l'activité 3 en utilisant le site www.edunet.tn
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TIC
Information et communication
Constatations :
• Le Portail se veut une « porte d'entrée » sur le Web qui fournit une gamme de
services et de contenus susceptibles de retenir l'internaute. Il est souvent le site par
lequel un internaute entame son exploration du Web.
• Le portail se distingue de l’annuaire par le fait qu’il est distiné à une communauté
d’usitilisateurs ( Educative, pédagogique, médicale, commerciale,etc.)
• Le site web www.edunet.tn est un portail utilisé par les personnes qui s’intéressent
à l’éducation en Tunisie.
Exemples :
Portail touristique Tunisien : http://www.itunisie.com
Portail Educatif Français : http://www.education.fr
e) Les Encyclopédies en ligne :
Activité 7 :
Faites la même recherche de l'activité 3 en utilisant le site www.fr.wikipédia.org
Constatations :
Les encyclopédies en ligne ne sont pas à proprement parler des outils de recherche
(même si certaines d'entre elles en intègrent). Elles sont néanmoins une source
d'information de qualité. Elles sont donc souvent un passage obligé lors d'une
recherche d'information.
Info
Exemple :
Britannica : http://www.britannica.co, Quid : http://www.quid.fr,
Les Webring :
Les Webrings permettent de découvrir une multitude de sites
correspondant à un thème donné. Il est possible depuis
n'importe quel site membre d'obtenir la liste détaillée de tous
les sites. Le Webring est géré manuellement et fait l'objet
d'une sélection : gage de qualité et fiabilité.
Exemple: Geology & Earth Science Webring
(http://d.Webring.com/hub?ring=geoesring&list)
13
f) Les Catalogues :
Activité 8 :
• Connectez-vous à l'adresse : http://corail.sudoc.abes.fr
Choisissez la base " SUDOC - Catalogue ".
Effectuez une recherche. Vous pouvez employer les opérateurs booléens (et, ou, sauf)
et la troncature.
Constatations :
• En général, un catalogue est une liste qui concerne une bibliothèque. C'est la
liste de tous les documents possédés par cette bibliothèque, quel que soit leur type :
livre, thèse, revue, CDROM, carte ...
• Un catalogue peut être propre à une bibliothèque (catalogue de la Bibliothèque
Nationale), ou concerner les collections de plusieurs bibliothèques : on parle alors
de catalogue collectif.
• On utilise un catalogue :
• Pour savoir si la bibliothèque possède les ouvrages dont l'enseignant vous a donné
les références par exemple,
• Pour rechercher les ouvrages traitant d'un sujet particulier,
• Pour savoir si la bibliothèque possède la revue qui a publié l'article dont vous avez
la référence.
• etc.
• Exemple de catalogues :
- http://www.enssib.fr/bibliotheque/cadre_francophones.html, Catalogues des bibliothèques de pays ou de régions francophones,
- http://portico.bl.uk/gabriel/fr/welcome.html, Serveur web des Bibliothèques
Nationales d'Europe,
- http://www.libdex.com : Annuaire international de pages d’accueil de bibliothèques.
Application
completez le tableau suivant:
Outil de recherche
Caractéristiques
Annuaire
Moteur de recherche
méta - moteur
Portail
Encyclopédie
catalogue
14
TIC
Information et communication
IV.
Communication :
1. Introduction
La communication joue actuellement un rôle important dans notre vie. Grâce aux
nouveaux outils de communication, nous pouvons dialoguer et échanger des
informations, des idées et des opinions à distance.
Actuellement, il existe plusieurs formes de communication. Il y a ceux qui sont
synchrones (communication en temps réel) et d'autres qui sont asynchrones (en différé).
Nous pouvons citer :
• Les groupes de discussion ;
(asynchrone)
• Les listes de diffusion
(asynchrone)
• Téléphoner sur Internet :
(synchrone)
• Le chat (communication en ligne) ;
(synchrone)
• Les blogs de communication ;
(asynchrone)
• Le courrier électronique.
(asynchrone)
• Les fils RSS, ainsi que d'autres outils proposant d'autres formes de communications.
• Les forums ou groupes de discussion :
Les forums ou groupes de discussion sont des lieux où les participants postent des
messages pour poser des questions, répondre à un intervenant, apporter une
information. Les messages sont affichés dans le forum, après avoir été relus par un
modérateur (personne responsable du forum)
• Les listes de diffusion :
Une liste de diffusion est une liste d’adresses e-mail de personnes intéressées par le
même sujet. Quand un membre de la liste envoie un message au serveur de liste (une
question, une info, une réflexion), il est automatiquement diffusé aux autres membres par
e-mail.
Il est possible de répondre aux messages, d’envoyer de nouveaux ou de se contenter de
lire sans participer.
• La téléphonie sur Internet :
Internet peut transmettre la voix. Bien que de qualité généralement inférieure à la
téléphonie par le réseau téléphonique, celle-ci va en s’améliorant et le prix des
communications longue distance par Internet est bien inférieur au prix par le réseau
téléphonique.
Pour téléphoner à partir de votre ordinateur, il vous faut :
un micro et des enceintes (Haut parleurs) connectées à votre ordinateur, ou encore
mieux, un casque d’écoute avec micro et un logiciel de téléphonie.
15
• Le Chat
Le chat (prononcé « tchatte », du verbe anglais to chat, bavarder) et le verbe chatter (ou
aller chatter), désigne la communication textuelle synchrone par Internet entre plusieurs
individus.
L'objectif poursuivi par un chat n'est pas le même que celui d'un forum de discussion :
un chat favorise la communication en temps réel entre un petit groupe d'individus et se
rapproche plus d'une communication privée, tandis qu'un forum de discussion permet à
un grand nombre d'individus d'échanger et de consulter la conversation sans nécessairement être présents au même moment.
• Le courrier électronique
C'est l'échange via Internet de messages électroniques entre individus.
Activité 9 :
1. Créez un compte E.mail.
2. En utilisant votre compte, créez un message que vous envoyez à votre ami de classe.
3. Envoyez une copie de votre message à une tierce personne
4. Envoyez le même message à une liste de personnes. Créez et insérez votre signature.
5. Envoyez un « fichier attaché » ou « document joint » de tout type.
6. Créez un groupe "Amis de classe" dans lequel vous enregistrez les adresses
E-mail de vos collègues de classe.
16
TIC
Information et communication
Constatations :
◆. Les étapes de transfert d'un courrier électronique
• Le message est envoyé par Internet au serveur de messagerie de votre
fournisseur de services Internet (FSI). Ce serveur de messagerie est un ordinateur
dont la fonction est de gérer les courriers électroniques.
• Le serveur de messagerie de votre FSI envoie votre message au serveur
de messagerie du destinataire.
• Le serveur de messagerie du destinataire stocke le message dans la boîte aux
lettres du destinataire.
• Le destinataire du courrier en prend connaissance quand il consulte sa boîte
aux lettres.
◆ Logiciels de messagerie
• Il existe deux manières différentes d'utiliser le courrier électronique : soit
vous exploitez un logiciel de messagerie, soit vous vous servez du WebMail
qui est un programme accessible par le biais d'un navigateur Web et qui
permet de gérer son courrier électronique.
Il existe de nombreux logiciels de messagerie, nous pouvons citer :
• sur PC, Outlook Express, Eudora , thunderbird
• sur Macintosh, Mail, Entourage ;
• sous Linux, Pine, Thunderbird, etc.
Figure I.3 : Le client de messagerie Eudora.
• Les logiciels de messagerie sont parfois appelés clients de messagerie ou
bien mailers (terme anglais).
• Avec un logiciel de messagerie, vous n'avez pas besoin d'être connecté à Internet
pour rédiger vos messages et les lire. Vous devez juste vous connecter à Internet
pour envoyer les messages que vous avez rédigés et relever votre boîte aux lettres. Tous les messages que vous envoyez et recevez sont stockés sur le
disque dur de votre ordinateur.
17
Figure I.4 : Le client de messagerie Outlook Express.
◆ Vous
pouvez organiser toutes vos adresses électroniques dans le carnet
d'adresses de votre logiciel de messagerie. Cette mini-base de données vous
permet de saisir, modifier, supprimer, rechercher et imprimer les fiches des
contacts qui y sont stockés. Outre le nom, le prénom et l'adresse
électronique, vous pouvez enregistrer de nombreuses informations sur chaque
contact, comme ses coordonnées professionnelles et personnelles.
Figure I.5 : Le carnet d'adresses de Mozella Thunderbird.
18
TIC
Information et communication
• Avec un Webmail, ni le logiciel de messagerie, ni les messages ne se trouvent sur
votre disque dur car vous y accédez avec un navigateur Internet. Avec un
Webmail, toute activité de courrier électronique (rédaction, envoi, réception
et lecture de messages) nécessite que vous soyez connectés à Internet. Pour ceux
qui ne sont pas abonnés à un fournisseur de services Internet (FSI), il existe des
messageries gratuites comme Hotmail, Yahoo, google mail qui permettent de
bénéficier d'un service de Webmail.
Figure I.6 : Fenêtre ce Yahoo Mail.
19
◆ Configuration d'un compte E-mail
Pour configurer un compte Email, vous devez indiquer au logiciel de messagerie
que vous utilisez, votre adresse, ainsi que les noms des serveurs mails (serveur
de réception des mails et serveur d'envoi des mails) de votre fournisseur de service.
Figure I.7 : Assistant de création d'un compte E-mail avec Thunderbird
Figure I.8 : Ecran de bienvenue de Thunderbird après connexion.
20
TIC
Information et communication
◆ Rédaction et envoi d'un message
Pour écrire un message, vous devez spécifier l'adresse (ou les adresses) E-mail
de la (les) personne (s) à laquelle (auxquelles) vous voulez envoyer votre
message.
Figure I.9 : Création d'un message avec thunderbird.
21
• Il est obligatoire de remplir sans faute le champ À (adresse du destinataire). La
moindre erreur dans l'adresse empêchera l'arrivée du courrier à destination.
• Selon les possibilités de votre logiciel de courrier électronique, il y a plusieurs
manières de saisir les adresses électroniques de vos correspondants:
❁ en tapant leurs adresses électroniques ;
❁ en saisissant leur noms s'ils sont inscrits dans le carnet d'adresses ;
❁ en sélectionnant leurs noms dans le carnet d'adresses.
Dans le premier et le second cas, s'il y a plusieurs destinataires, il faut
séparer leur nom ou leur adresse par des virgules ou des points-virgules.
• Trois types de destinataires sont représentés par les trois champs de saisie
À, Cc et Cci.
❁ Le champ À (en anglais to) est celui du destinataire principal.
❁ Le champ Cc (qui signifie copie conforme ou carbon copy en anglais) représente
un destinataire auquel on envoie une copie pour information. Il s'agit juste
d'une différence hiérarchique avec le champ À.
❁ Le champ Cci (pour copie conforme invisible, Bcc en anglais pour « blind carbon
copy ») permet d'envoyer une copie du message à un destinataire sans que les
autres destinataires du message en soient avertis.
D'autres formes de communication existent, on peut citer :
❁
Les blogs : Un blog (en français blogue, journal web ou
Infos
carnet de bord Web) est un site Internet personnel permettant à un internaute de publier facilement et simplement des
informations en ligne sous forme de journal.
❁
Le
podcasting
(contraction
des
mots
«ipod»
et
«broadcasting» parfois appelé «podcast») est une
technologie de diffusion de fichiers multimédias (audio ou
vidéo) basée sur l'utilisation d'un fil de diffusion RSS.
22
TIC
Information et communication
V.
Ethique et déontologie :
Comme toute autre communication humaine dans la vie courante, l'utilisateur des TIC
doit avoir un comportement de respect d'autrui. Sachez que n'importe qui peut publier
n'importe quoi sur le Web d'une façon anonyme. Cet anonymat ne doit en aucun cas
débarrasser la personne de respecter la déontologie.
On trouve le mot "Education" dans l'appellation du ministère auquel appartient l'élève et
l'enseignant, soit en Tunisie ou dans plusieurs pays du monde. Donc il ne s'agit pas seulement d'enseigner aux jeunes des notions mais aussi de les éduquer. Comme tous les
apprentissages traditionnels, l'apprentissage par l'utilisation des TIC doit être fait dans un
environnement de respect de l'éthique de la vie scolaire et doit être responsable et
respectueux.
Dans la suite, nous allons citer quelques exemples de situations :
- Ne pas utiliser la messagerie électronique que pour des fins éducatives, vous ne devez
pas envoyer des messages bidon, pour diffuser ou alimenter des rumeurs ou pour
insulter les autres.
- Ne pas utiliser les ressources informatiques d'autrui sans autorisation, sauf si l'auteur
ou le créateur de la ressource vous accorde ce droit.
- Ne pas s'approprier la propriété intellectuelle d'autres personnes, si vous voulez
rediffuser une ressource, vous devez mentionner le propriétaire ou la source.
Retenons :
❖ Une ressource d'information peut être :
● Un support papier : un livre, un journal, un dictionnaire, une encyclopédie,…
● Un moyen audio-visuel : la radio ou la télévision.
● Numérique : une page Web, un message électronique, un CD interactif, un livre
électronique (E-Book), …
❖ Plusieurs outils de recherche d'informations sont disponibles, nous pouvons citer :
● Les moteurs de recherche
● Les annuaires de recherche (ou repertoire)
● Les métamoteurs
● Les portails
● Les Encyclopédies en ligne
● Les catalogues
❖ Il existe plusieurs formes de communication. Il y a ceux qui sont synchrones (communication en temps réel) et d'autres qui sont asynchrones. Nous pouvons citer :
● Les groupes de discussion ;
● Les listes de diffusion
● Téléphoner sur Internet :
● Le chat (communication en ligne) ;
● Le courrier électronique
● Les blogs de communication ;
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Liste de quelques outils de recherche
Moteurs et annuaires généralistes
Nom
Description
Altavista.fr
Moteur généraliste (lié à Yahoo)
Al-Khayma.com
Annuaire en arabe
ayna.com
Annuaire de recherche
Ask.com
Moteur généraliste, anciennement Ask Jeeves
Baidu.com
Surnommé le Google chinois
Exalead.com
Moteur généraliste
Gigablast.com
Moteur généraliste
Google.fr
Moteur généraliste
HotBot.com
Moteur généraliste du groupe Lycos
Lookdir.net
Moteur de recherche francophone
Lycos.fr
Mozbot.com
Annuaire
Moteur généraliste ré-utilisant Google
MozDex.com
Moteur Open Source
MSN.com
Moteur généraliste de Microsoft
Teoma.com
Moteur généraliste, fusionné avec Ask.com
ujiko.com
Moteur généraliste, (c) Kartoo
Voila.fr
walhello.info
Annuaire et moteur de recherche de Wanadoo
Moteur généraliste
Winoo.com
Annuaire
Yahoo.fr
Annuaire
24
TIC
Information et communication
Moteurs et annuaires spécialisés
Nom
Description
arab.de/musiquearabe.html
Annuaire de musique arabe
imarabe.org
Annuaire du monde arabe
Casteropod.com
Moteur spécialisé dans les podcasts
Freetunes.eu
Moteur spécialisé dans les MP3
Neogogol (divertis.com) Annuaire spécialisé dans le divertissement
Echonimo.com
Moteur spécialisé d'actualités (news)
Krugle.com
Recherche de codes sources
NewsFarm.net
Moteur de recherche d'actualité RSS
ScientificData.org
Moteur de recherche scientifique (en français)
Spinoo (cndp.fr/spinoo) Domaine de l'éducation
Speegle.co.uk
Moteur de recherche vocal pour non voyants
Torrentule.com
Moteur de recherche de fichiers BitTorrent légaux
Wikio.fr
Recherche d'actualités (news)
25
Métamoteurs
Nom
Description
Apollo7.fr
Métamoteur (avec les principaux annuaires)
Ariane6.com
Métamoteur
Clusty.com
Métamoteur
DogPile.com
Métamoteur
eTools.ch
Méta-moteur suisse
ez2find.com
Métamoteur et annuaire (portail)
FranceEvasion.com
Métamoteur et annuaire (portail)
Globly.com
Métamoteur sur sites gratuits
Ithaki.net
Métamoteur francophone
Kartoo.com
Restitution sous forme de carte ou graphe sémantique
Mamma.fr
Metadone.net
Cette société a racheté Copernic
Métamoteur
Previewseek.com
Métamoteur (restitutions proches de Exalead)
Seek.fr
Métamoteur et annuaire
Startissimo.com
Métamoteur
Yooci.com
Métamoteur
Limier.be
Métamoteur et annuaire
26
TIC
Information et communication
Exercices
Exercice 1
Connectez-vous aux sites suivants et appliquez sur les rerrources trouvées les critères
d'évaluation que vous connaissez.
- Ressource 1 :
http://fr.wikipedia.org puis dans la zone cherche tapez technologie de l’information et
de la communication
- Ressource 2 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardements_atomiques_d'Hiroshima_et_Nagasaki
- Ressource 3 :
http://whc.unesco.org/fr/list/775
Exercice 2
1. Parmi les outils ci-dessous, qu’elles sont ceux sélectionnés par des professionnels de
l'information comme des bases de données de sites Web?
a. Les annuaires
b. Les portails
c. Les moteurs de recherche
d. Les métamoteurs de recherche
Exercice 3
Répondez par vrai ou faux. Si la proposition est fausse, corrigez la.
1. Les moteurs de recherche sont des bases de données de pages web indexées automatiquement et régulièrement par un robot
a) Vrai
b) Faux
2. Lorsqu'on effectue une recherche à l'aide de mots-clés dans un annuaire, celui-ci
recherchera l'occurrence du mot dans le contenu des pages Web indexées dans sa
base de données.
a) Vrai
b) Faux
3. Tout outil de recherche propose une page de recherche simple et une page de
recherche avancée.
a) Vrai
b) Faux
27
Exercice 4
Un ami étranger doit venir en Tunisie pour une visite touristique. Vous lui indiquez des
sites utiles à visiter lui permettant de préparer son voyage.
- Informations touristiques : sites à visiter, hôtels, …
- Informations utiles : transport, informations météorologiques, …
Exercice 5
- Recherchez des sites qui vous aident à approfondir vos connaissances en langue
arabe.
- Faites la même recherche pour la langue française.
Exercice 6
- Quels sont les outils de recherche en biologie sur Internet ?
- Trouvez des annuaires de recherche thématiques sur Internet.
Exercice 7
1. Recherchez des sites Web éducatifs pour :
• Apprendre l'Internet
• Apprendre les mathématiques
2. Recherchez des documents sur Freud et le complexe d'Oedipe
3. Faits une recherche sur le thème : l'impact de la violence télévisée sur les enfants, en
utilisant Google et le SUDOC ; comparez les résultats
Exercice 8
1. Parmi les propositions suivantes, laquelle est vraie ?
a) Avec un Webmail, je n'ai pas besoin d'être connecté à Internet pour lire mes
messages.
b) Avec un Webmail, je n’ai pas besoin d’être connecté à Internet pour écrire mes
messages.
c) Avec un Webmail, je n’ai pas besoin d’être connecté à Internet pour lire
et écrire mes messages.
d) Avec un Webmail, je dois être connecté à Internet pour lire et écrire mes messages.
2. Parmi ces adresses électroniques, laquelle est valide ?
a) http://www.edu-tunis2.tn
b) youssef.edu-tunis2.tn
c) [email protected]
d) école @edu-tunis2.tn
3. Bcc signifie
a) Blind Carbon Copy
b) Browser Copy Carbon
c) Brown Carbon Copy
d) Blog Copie Carbone
28
TIC
Information et communication
Exercice 9
Vous changez d’adresse électronique et vous souhaitez informer tous vos
correspondants en leur envoyant un courrier électronique (courriel) mentionnant votre
nouvelle adresse électronique :
a) Vous rédigez un courriel et l’adressez à tous vos correspondants que vous placez
dans le champ À.
b) Vous rédigez un courriel et l’adressez à tous vos correspondants que vous placez
dans le champ Cc.
c) Vous rédigez un courriel et l’adressez à vous-même que vous placez dans le
champ À et à tous vos correspondants que vous placez dans le champ Cc.
d) Vous rédigez un courriel et l’adressez à tous vos correspondants que vous placez
dans le champ Cci.
Exercice 10
Parmi les affirmations suivantes, laquelle est vraie ?
a) Il est inutile de sauvegarder son courrier électronique.
b) Il est seulement possible de sauvegarder les courriels reçus.
c) Il est seulement possible de sauvegarder les courriels envoyés.
d) Il est recommandé de sauvegarder les courriels envoyés et reçus.
Exercice 11
Nommez un responsable pour qu'il crée une liste de diffusion. Il existe plusieurs serveurs
de liste de diffusion (cherchez un serveur. Vous pouvez utilisez le site de Yahoo group
par exemple). Envoyez au responsable votre adresse électronique pour qu'il puisse l'ajouter à la liste de diffusion. Une fois que la liste de diffusion sera créée, faites quelques
essais en envoyant un courrier à la liste de diffusion.
Exercice 12
a) En utilisant un logiciel de gestion de courrier électronique ou un webmail, envoyez
un courriel à une liste d'amis (utilisez les champs A, cc, cci).
b) Attachez un fichier au message à envoyer.
c) Demandez à votre voisin de vous envoyer un mail avec une image attachée, puis
téléchargez l'image qu'il vous a envoyée.
d) Paramétrez votre boîte électronique pour qu'elle prévienne vos correspondants que
vous êtes absents pour une période donnée. Demandez à votre voisin de vous
envoyer un courriel et vérifiez qu'il reçoit bien l'information comme quoi vous êtes
absents.
e) Paramétrez votre boîte électronique pour qu'elle bloque l'adresse de votre voisin.
f) Demandez à votre voisin de vous envoyer un courrier et vérifiez que vous ne
le recevez pas. Supprimez le blocage de l'adresse de votre voisin.
g) Créez un filtre qui met tous les messages dont le sujet contient "info" dans un
répertoire info. Demandez à votre voisin de vous envoyez un courriel contenant un
sujet et vérifiez que vous le recevez dans le répertoire info.
29
Lecture
Idées à avoir en tête lors de la création d'une requête de
recherche.
Conseil
•
•
•
•
•
•
•
•
Etre précis,
Utiliser des mots concrets,
Mettre les mots les plus importants en tête,
Pour être sûr qu'un mot soit cherché mettre + devant,
Utiliser au moins 3 mots-clés dans la requête,
Quand c'est possible, rechercher des phrases,
Eviter les mots trop communs, sauf dans des phrases. Ex : eau dans " eau gazeuse ",
Penser à tous les mots probables dans le corps de la page.
Informations sur Google
• Google renvoie des pages qui contiennent exactement les mots-clés
Exemple :
Si l'on entre le terme "cheval", Google ne fait pas porter la recherche sur
"chevaux", "chevaline" ou "chevalerie", mais uniquement sur le terme "cheval".
• Google limite les requêtes à 32 mots.
• En pratique, on essaiera d'avoir de 3 à 6 mots dans une requête. Google
favorise ( dans son classement ) les pages qui ont les mots-clés rapprochés les uns
des autres.
• Google favorise les pages qui ont les mots-clés dans le même ordre que dans la requête.
• Google ignore les signes de ponctuation et les caractères spéciaux en
particulier , . ; ? [ ] ( ) @ / # .
Affichage des résultats de Google
Il y a 2 étapes :
• Sélection des pages en fonction des mots de la requête,
• Classement des pages de manière à avoir les meilleures pages en tête :
Google tient aussi compte de la popularité de chaque page ( la popularité d'une
page est mesurée en gros par le nombre de pages du Web qui contiennent un lien vers
elle ) : Google a mis en place un algorithme dit de PageRanking qui mesure celle-ci. Cet
algorithme contribue à placer en tête des résultats, non les pages les plus pertinentes, mais les pages les plus appréciées (les plus "populaires").
30
TIC
Information et communication
Choisir un annuaire, choisir un moteur
Choisir un annuaire
• Les annuaires sont construits à la main :
• Les sites référencés sont donc de qualité,
• Ils sont bien classés dans l'arborescence,
• Les sites importants y sont : sites institutionnels (ministères, institutions, etc...),
• Sur un thème donné, on ne trouvera pas seulement un site mais en général toute une
rubrique de sites centrés sur le thème cherché.
Conseil
Si on sait de manière claire ce qu'on cherche, il vaut mieux commencer plutôt avec un
annuaire : celui-ci donnera moins de résultats qu'un moteur, mais ces résultats seront
plus pertinents.
Choisir un moteur
L'index d'un moteur est construit de manière automatique : les résultats seront
nettement plus nombreux mais beaucoup ne seront pas pertinents.
Conseil
Lors d'une recherche ponctuelle, un moteur sera recommandé,
Lors d'une recherche très vague, un moteur sera aussi recommandé
Source : http://www.ciimes.org
31
Internet, la médiathèque du futur ?
Un média incontournable
Toutefois, le développement croissant des TIC et l’immensité des ressources en libre
accès sur le Web font d’Internet un média quasi - inéluctable. L’accès à la culture et au
savoir n’a jamais été aussi simple, et à la portée de tous. Il suffit en effet de quelques
clics pour afficher des milliers de pages Web en rapport avec l’information que l’on
recherche. Sons, vidéos, textes, images, encyclopédies ou dictionnaires sont disponibles
24h/24h, 7 jours sur 7.
La numérisation d’oeuvres papiers ou autres travaux imprimés, puis leur diffusion sur
Internet, permet de se procurer des documents difficilement accessibles auparavant,
voire introuvables. Ou tout simplement de consulter la version numérique d’ouvrages
célèbres.
Depuis quelques années, de grandes sociétés travaillent sur la mise au point et
l’amélioration du support numérique du livre baptisé e-book. « Papier électronique »
pliable et déformable, sur lequel chacun pourra lire et télécharger la version numérisée
d’une oeuvre imprimée, le concept de livre électronique n’est plus un rêve. Il permettra
au lecteur de constituer sa propre bibliothèque numérique de poche, et de l’enrichir à son
gré.
L’usage didactique d’Internet s’impose dans les établissements scolaires. Animatrice au
sein d’un espace public multimédia situé juste à côté d’une petite bibliothèque de
quartier, combien de jeunes ai-je vu s’approprier cet instrument afin de préparer un
exposé sur le Moyen-Âge, l’Egypte ou la seconde guerre mondiale ?
S’affranchissant ainsi de toute contrainte de lieu et de temps, Internet nous ouvre les
portes d’une médiathèque disponible ici et là, chez soi ou dans les espaces multimédias.
Ses puissants outils, comme les moteurs de recherche ou les annuaires, jouent à
présent le rôle de médiateur entre le public et la diversité des ressources disponibles.
La mort de l’imprimé ?
L’interactivité qui caractérise le Web semblerait supplanter le caractère statique et
immuable de l’imprimé, qui, après l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, vivrait une
seconde Révolution à travers le Numérique. Certains s’interrogent d’ailleurs sur l’avenir
de l’imprimé dans les bibliothèques. A la vitesse où évoluent les technologies numériques, on est tenté d’imaginer que demain, les livres qui ornent les rayons et les
étagères seront remplacés par des supports numériques (cartes mémoires, CD - ROM,
DVD - ROM, ...). Les salles de lecture feront place à des ordinateurs ou à des bornes
d’accès Internet sur lesquels seront connectés nos e-books.
Mais n’allons pas trop vite. La consultation de documents imprimés fera encore partie de
notre quotidien. Car on doit tenir compte d’un aspect essentiel, à savoir notre
attachement culturel au livre en tant qu’objet.
32
TIC
Information et communication
Notre rapport à l’écrit s’articule d’abord autour du livre. Le livre inscrit le lecteur dans un
espace particulier avec ses propres repères : un volume palpable, des pages que on
feuillette, des chapitres qui défilent... une lecture linéaire ... (notion de contrat de
lecture). Et même s’ils sont conscients des avantages des TIC par rapport à l’écrit (liens
hypertextes, animations, ...) la plupart des lecteurs préfèrent encore le papier à l’écran.
Conclusion
La mutation sociale et culturelle des bibliothèques en médiathèques se prolonge avec
l’intégration du numérique et du réseau mondial d’information. C’est une occasion pour
affirmer l’importance de ce changement, afin de répondre toujours mieux à ces missions
fondamentales de service public, tout en garantissant une égalité d’accès pour tous à
l’information. La médiathèque devra rester encore davantage ce lieu des «liens»
numériques et sociaux en acquérant de nouvelles compétences de médiation,
d’animation et d’organisation plus souples, en s’adaptant en permanence aux demandes
toujours nouvelles des usagers, en créant de nouvelles habitudes professionnelles de
formation permanente pour suivre les évolutions rapides d’Internet.
Décidément, Internet crée de grands bouleversements dans notre façon d’appréhender
la culture et le savoir. Et c’est dans un processus de complémentarité par rapport à
l’imprimé qu’il faut l’envisager. La médiathèque de demain, c’est un espace où se mêlent
à la fois l’écrit et le numérique, un espace à la fois virtuel (le Web) et matériel
(les bibliothèques).
Réalisé par :
• Delphine Boedec • Bernard Commune • Jean-Michel Coutal • Denis Lepagneul •
Grégory Ménard • Jean-Marie Pons • Véronique Singaré Reinhard
http://www-tic.unilim.fr/rubrique.php3 ?id_rubrique=32
33
Chapitre II
TIC
Production électronique
Objectifs :
- Identifier les types et les caractéristiques des différents médias
- Mettre à profit les outils matériels et logiciels pour réaliser des
produits multimédia.
Plan du chapitre :
I.
Traitement de texte
II.
III.
Image numérique
Son numérique
IV.
Vidéo numérique
Exercices
Lecture
TIC
Production électronique
I.
I.1
Traitement de texte :
Rappel :
Activité 1 :
Ouvrez les deux fichiers TIC1.doc et TIC2.doc se trouvant sur votre disque dur.
Les contenues de ces deux fichiers sont :
Les TIC : pour quoi faire ?
Courrier électronique, listes de diffusion, forums, intranet, Internet : tous ces nouveaux
services mis à la disposition des enseignants par les académies changent la vie scolaire. Pour peu que l'on veuille s'investir dans un minimum de formation, le résultat
sera vite au rendez-vous. Certaines académies ont d'ailleurs mis en place des dispositifs d'assistance et d'accompagnement aux usages des TIC. Les relations humaines
s'en trouvent favorisées, l'administration moins lointaine, la gestion de la classe facilitée et la conduite de l'enseignement s'enrichit avec une pédagogie interactive et l'accès à un immense réservoir de ressources.
A terme, tous ces services s'intègreront dans de véritables environnements numériques de travail (ENT) en cours d'expérimentation.
D'après le site www.educnet.education.fr
L'Informatique et les TIC
Si on fait une recherche sur Internet à l'aide du mot clé TIC, on peut trouver des documents qui parlent aussi d'autres termes tel que NTIC, TICE dont les significations sont
données dans le tableau ci-dessous :
Signification
Désignations
TIC
Technologies de l'Information et
de la Communication
désigner l'ensemble des technologies et moyens informatiques, de
télécommunication et audiovisuels
NTIC
Nouvelles Technologies de
l'Information et de la
Communication
ce terme est de moins en moins
employé dans la mesure où on
considère ces technologies ne sont
plus nouvelles.
Terme
Activité 2 :
Fusionnez les deux fichiers TIC1.doc et TIC2.doc dans un seul document qui sera
sauvegardé sous le nom TIC.doc, inserez une image se rapportant aux TTC puis faites
la mise en page comme suit :
35
Les TIC : pour quoi faire ?
Courrier électronique, listes de diffusion, forums, Intranet, Internet :
tous ces nouveaux services mis à la disposition des enseignants par les académies
changent la vie scolaire. Pour peu que l'on veuille s'investir dans un minimum de
formation, le résultat sera vite au rendez-vous. Certaines académies ont d'ailleurs mis
en place des dispositifs d'assistance et d'accompagnement aux usages des TIC.
Les relations humaines s'en trouvent favorisées, l'administration moins lointaine, la
gestion de la classe facilitée et la conduite de l'enseignement s'enrichit avec une
pédagogie interactive et l'accès à un immense réservoir de ressources.
A terme, tous ces services s'intègreront dans de véritables
environnements numériques de travail (ENT) en cours d'expérimentation.
L'Informatique et les TIC
Si on fait une recherche sur Internet à l'aide du mot clé TIC, on peut trouver des
documents qui parlent aussi d'autres termes telque NTIC, TICE dont les significations
sont données dans le tableau ci-dessous :
Terme
Signification
Désignations
L'ensemble des technologies et
moyens informatiques, de télécommunication et audiovisuels
TIC
Technologies de l'Information et
de la Communication
NTIC
Ce terme est de moins en moins
Nouvelles Technologies de
employé dans la mesure où on
l'Information et de la Communication considère ces technologies ne sont
plus nouvelles.
TICE
Technologies de l'Information et de
la Communication pour
l'Enseignement
36
Ce terme est utilisé pour désigner
l'usage de l'informatique dans le
cadre d'un acte éducatif.
TIC
Production électronique
I.2
Compléments :
Activité 3 :
On se propose de créer une page de garde d'un dossier sur les TIC. Comme l'indique
l'exemple suivant :
O bjet 2
O b jet 3
O bjet 4
O bjet 1
O b jet 5
37
Constatations :
1- Mise d'une image en Filigrane (exemple : Objet 1) :
Insérez une image dans votre document, puis dans la barre d'outils image, cliquez sur
le bouton Habillage du texte et choisissez l’option "Derrière le texte" (Voir Fig. II.1).
Figure. II.1 : Choix de l'habillage de texte
Placez maintenant votre image où vous la désirez derrière votre texte.
Assurez-vous que votre image est toujours sélectionnée, puis, dans la barre d’outils
Image, cliquez sur le bouton Contrôle de l’image et choisissez l’option Filigrane, puis
réglez la luminosité et le contraste à l'aide des outils appropriés (voir Fig.II.2).
Figure. II.2 : Mise en filigrane et réglage de
la luminosité et du contraste
38
TIC
Production électronique
2- Bordure de la page :
• Utilisez la commande bordure et trame du menu format.
• Dans l'onglet Bordure de page choisissez la couleur, le style, le motif, la zone
d'application ainsi que les options de la bordure (voir fig. II.3 et Fig. II.4).
Figure II.4 :
Options de bordure et trame
Info
Figure II.3 :
Onglet bordure de page
Pour appliquer la bordure sur une partie du document (une
ou plusieurs pages), il est nécessaire d'effectuer des sauts
de section avant et après la partie à isoler, en utilisant la
commande "saut" du menu "Insertion".
3- Insertion de formes automatiques (exemple : Objets 4, 5 et 6)
• Utilisez l'une des options (étoiles et bannières, formes de base, flèches pleines, etc.)
de la commande Formes automatiques de la barre d'outils dessin et choisissez la
forme voulue.
• Placez le curseur à l'endroit désiré, puis faites la glisser, bouton gauche de la souris enfoncé, jusqu'à la taille voulue, puis relâcher le bouton de la souris. (voir fig. II.5
et Fig. II.6).
39
Figure II.5 : Insertion d'une bannière
Figure II.6 : Insertion d'une forme de base
Vous pouvez améliorer les formes de base en ajoutant des
effets tel que un style ombre ou un style 3D, (Voir Fig. II.7),
comme vous pouvez aussi modifier la couleur de remplissage et
la transparence de la forme, en double cliquant sur elle et en
choisissant le type de remplissage (autres couleurs ou motifs et
textures).
Figure II.7 :
Fenêtre options d'ombre
4- Insertion d'un objet WordArt (exemple : Objet 3)
• Utilisez la commande Insérer un objet WordArt de la barre d'outils dessin, choisissez un effet WordArt puis validez (voir Fig. II.8)
• Tapez le texte à insérer puis validez (voir Fig. II.9 ).
Figure II.8
Exemples d'effets WordArt
Figure . II.9 : Fenêtre de saisie et de mise
en forme du texte
40
TIC
Production électronique
L'appuie sur l'objet WordArt, permet de le sélectionner ainsi que l'affichage de la barre
d'outils. Vous pouvez alors le déplacer ou lui apporter des modifications tel que la
forme, le format, l'alignement, etc. à l'aide de la barre d'outils affichée. (Voir Fig. II.10).
Figure II.10 : Description de quelques outils de la barre WordArt
41
II.
Image numérique :
II.1.
Définition :
Une image numérique désigne toute image (dessin, icône, photographie, ...) acquise,
créée, traitée ou stockée sous forme binaire (suite de 0 et de 1).
II.2.
II.2. Caractéristiques de l'image :
a) Définition d'une image :
C'est le nombre de points (appelés aussi pixels) qui la constituent. C'est encore le produit du nombre de points en largeur par celui de la hauteur. Exemple : une image de largeur 800 pixels et de hauteur 600 pixels, est définie en total par 480000 pixels.
b) Résolution d'une image (ou aussi densité):
C'est le nombre de pixels par unité de largeur dans une image. La résolution de l’image
se mesure généralement en dot per inch (dpi) ou points par pouce (ppp). Un pouce vaut
environ 2,54 cm.
c) Taille d'une image :
C'est le nombre d’octets qu’elle utilise pour son codage. L’unité de mesure d'une image
numérique est en général Ko ou en Mo.
Activité 1 :
1) A l'aide du logiciel "The Gimp", ouvrez une image de résolution moyenne
(72 dpi).
2) Augmentez la résolution de cette image à 300 dpi et l'enregistrer sous un autre nom.
3) Imprimez ces deux images ou comparez leurs dimensions d'affichage et
d'impression. Que remarquez-vous ? Quelle est la relation entre la résolution de l'image, ses dimensions à l'écran et ses dimensions à l'impression ?
4) Comparez leurs tailles.
42
TIC
Production électronique
Constatations :
Lorsque vous augmentez la résolution, vous augmentez en faite, la densité et non le
nombre de points, c'est pour cette raison que l'image devienne plus nette (elle contient
plus de détails) et plus petite, mais sa taille reste inchangée.
Il existe une relation entre la résolution de l'image, ses dimensions à l'écran et ses
dimensions à l'impression. En effet pour déterminer la taille de l'image à l'impression,
divisez la taille à l'écran par la résolution. Exemple : Si l'image a une largeur de 800
pixels et une résolution de 72 dpi, la largeur à l'impression est de 11,11 pouces, soit
environ 28,22 cm.
Figure II.11 : dimensions d'affichage de l'image pour deux résolutions différentes
Figure II.12 : dimensions d'impression de l'image pour deux résolutions différentes
Figure II.13 : Tailles de l'image pour deux
résolutions différentes
43
Activité 2 :
1) A l'aide du logiciel "The Gimp", ouvrez une image de résolution moyenne
(72 dpi).
2) Augmentez la largeur et la hauteur de cette image et l'enregistrer sous
un autre nom.
3) Comparez la qualité des deux images.
4) Comparez leurs tailles.
Constatations :
La qualité de l'image s'est dégradée, car la résolution de son acquisition est faible et
ne permet pas de l'agrandir.
Vous ne pouvez agrandir une image en toute sécurité que si elle possède au départ
une résolution suffisante, suffisamment de pixels pour qu'il ne soit pas nécessaire d'en
ajouter. Sinon, les pixels manquants seront calculés par interpolation selon diverses
méthodes mathématiques. Le mieux est de veiller à avoir une bonne résolution lors de
l'acquisition d'une image par scanneur ou par un appareil photo numérique.
Cette action d'ajout (pour agrandir) ou de suppression (pour rétrécir) des pixels, s'appelle Ré échantillonnage. Suite à cette action que la taille de l'image augmente ou
diminue.
Figure II.14 : dimensions d'affichage de l'image pour la même résolution
résolutions différentes
Figure II.15 : Tailles de l'image pour deux
dimentions différentes
44
TIC
Production électronique
d) Formats des fichiers images :
Activité 3 :
1- Chargez le logiciel gratuit de retouche d'images "The Gimp".
2- Ouvrez une image puis la sauvegardez sous différents formats et compléter le
tableau ci-dessous sur vos cahiers :
Format de
sauvegarde
Taux de compression
Taille de l'image
BMP
TIFF
PNG
GIF
JPEG
Constatations :
Une image numérique peut être sauvegardée dans différents types de formats de
fichiers. Certains formats ne supportent pas tous les types de données, d'autres
peuvent être compressés, ainsi les images de grandes tailles peuvent être
sauvegardées en fichiers plus petits. Les formats de fichiers que vous utiliserez pour
sauvegarder votre image dépendront avant tout du choix du logiciel avec lequel vous
avez acquis.
Figure II.16 :
Exemples de formats de
sauvegarde de fichiers images
45
Exemples :
Figure II.17 :
Comparaison de la taille des
fichiers d'une même image
sous différents formats.
II.3.
Sources :
Activité 4 :
1- Comment faites-vous pour dessiner un schéma descriptif d'un micro-ordinateur en
vue de l'insérer dans un document texte.
2- Que faites-vous pour numériser un paysage ou dessin se trouvant sur le mur d’un
jardin d’enfants ?
3- Comment récupérez une image trouvée sur le web ?
4- Comment récupérez une image à partir d'un CD ou d'un document texte
par exemple ?
46
TIC
Production électronique
Constatations :
Les images peuvent avoir des origines diverses. On peut les regrouper en trois
catégories, selon le traitement à mettre en œuvre pour les rendre prêtes à
l'utilisation.
a- La création :
l'information n'existe sur aucun
support. Il faut la créer directement
à l'aide d'un logiciel de dessin. On
opte en général pour un logiciel de
dessin vectoriel s'il s'agit d'un
schéma, un organigramme ou
d'une présentation comprenant des
formes identifiables.
Figure II.18 : Exemple d'image créée à l'aide
d'un logiciel de création de dessin
b- La capture :
l'information existe déjà sur un support mais pas sous format numérique. Les images
peuvent être numérisées par des dispositifs comme les scanners, les appareils photo
numériques, les webcams, les caméscopes numériques ou les cartes d'acquisition
vidéo (qui numérisent des ressources à partir d’un caméscope ou appareil photo
analogique).
Figure II.19 :
Exemple de capture d'une image sur un mur
47
N.B. :
L'appareil photo, caméscope numérique ou le WebCam sont considérés aussi comme
des outils de création et de capture, en même temps. En effet : s'il
s'agit d'image prise à une personne ou d'un lieu naturel, le premier support de l'image
est dans ce cas un support numérique, et ça fait partie d'une création et s'il s'agit de
photographier une image qui se trouve sur du papier par exemple, dans ce cas le premier support n'étant pas numérique, et ça fait partie d'une capture.
c- La collecte :
L'information existe sur un support numérique. Selon l'état ou l'emplacement de l'image, la collecte se résume en trois actions :
• Lorsqu'il s'agit d'une image constituant un fichier, son enregistrement dans un dossier autre dossier se fait sans peine.
• S'il s'agit d'une image trouvée dans une page Web, elle peut être sauvegardée
directement par enregistrement dans un dossier.
Figure II.20 :
Exemple d'enregistrement
d'une image sur le Web
• S'il s'agit d'une image se trouvant dans un document quelconque (insérée dans un
document de traitement de texte par exemple) il suffit de copier et de coller l'image
dans un document d'un logiciel approprié puis l'enregistrer sous un format
déterminé.
48
TIC
Production électronique
Figure II.21 : Copie et collage d'une image se trouvant dans un document
II.4.
Acquisition :
1. Matériel d'acquisition :
Il existe divers outils d'acquisition (numérisation) d'images, telque : les scanners, les
appareils photos et les caméras numériques, certains types de téléphones portables
s(avec caméra).
a. Les scanneurs (ou scanners) :
Le tableau ci-dessous présente quelques types de scanners dont certains sont à usages usuels ou professionnels.
49
Scanner à
plat
Scanner à
main
Scanner par
défilement
Info
Scanner de
film
Ils donnent une bonne qualité de numérisation en noir
et blanc, niveaux de gris ou couleurs. Ils proposent
différentes options permettant par exemple de
numériser des documents transparents (négatifs,
diapositives). Ces scanners fonctionnent selon la
technique de numérisation linéaire
Possédant une taille réduite, ces scanners
doivent être déplacés manuellement (ou semi
manuellement) sur le document, par bandes
successives, afin de le numériser en entier.
Ils font défiler le document devant une fente
lumineuse fixe afin de le numériser, à la manière des
télécopieurs (fax). Ce type de scanner est de plus en
plus intégré dans des appareils tels que des
imprimantes multifonctions.
Ils numérisent des transparents, des négatifs ou des
diapositives, supprimant ainsi les étapes de tirage
papier et d'utilisation d'un scanner à plat. Un scanner
de film supporte une très haute résolution de l’ordre
de 1200 dpi, par rapport aux 300 ou 600 dpi des
scanners à plat.
Il existe d’autres types de scanners capables de
numériser des supports particuliers, exemple les
scanners de livres ou scanners à livre ouvert.
Ces produits correspondent bien aux besoins des
bibliothèques et permettent de numériser des grands formats
(A3 et A2 et A1 pour les plus élaborés). Certains dispositifs
permettent de numériser des ouvrages ne pouvant s'ouvrir à
plus de 90°, voire 60°.
50
TIC
Production électronique
Utilisation d'un scanner :
Activité 5 :
Utilisez le scanner disponible dans votre laboratoire et faites des numérisations d'une
image en modifiant certains paramètres :
-
Type de numérisation : noir & blanc, gris ou couleur
Résolutions : 72, 150 et 300 dpi (dot per inch / points par pouce)
Dimension de sortie : taille réelle, réduite à 50% et agrandie à 200%
Réglage des couleurs et du contraste.
Orientation de l'image : normale et miroire
Constatations :
- La figure suivante montre la modification des paramètres mentionnés ci-dessus, lors
de l'utilisation d'un scanner EPSON TWAIN.
Figure II.22 : Fenêtre de paramétrage d'un scanner EPSON TWAIN
b. Les appareils photos numériques :
Il existe des appareils amateurs qui permettent une numérisation rapide mais de
faible définition et d'autres professionnels dont la numérisation est plus longue mais la
qualité est meilleure.
51
Activité 6 :
Un ami vous a demandé de l'accompagner pour acheter un appareil photo numérique.
Quels sont les critères à respecter pour faire un bon choix ?
Constatations :
Un appareil photo numérique est caractérisé par :
Figure II.23 : Caractéristiques d'un appareil photo numérique
52
TIC
Production électronique
- La mémoire : Pour stocker un nombre important de photos, surtout si leur définition
est bonne, il faut disposer de beaucoup de mémoire. Si nécessaire, on peut
acquérir des cartes mémoires additionnelles (Exemple : Smart Média, Hitachi,
SanDisk, MemoryStick ou MMCard).
Figure II.24 : Carte
mémoire SanDisk 8 GB
Figure II.25 : Carte
mémoire Hitachi 6 GB
La visualisation et le transfert des photos :
Figure II.26 : Schématisation de transfert de photos
Activité 7 :
Vous avez pris quelques photos à l'aide de l'appareil photo numérique. Votre ami vous
a demandé de les visualiser sur son ordinateur, comment procédez-vous ?
53
Constatations :
Il existe plusieurs procédés pour exporter les photos vers ordinateur ou les imprimer
directement sur imprimante tel que :
-
une connexion série, rarement existante actuellement
une connexion USB beaucoup plus rapide et facile à mettre en œuvre
une connexion IEEE1394 (fireWire) encore beaucoup plus rapide.
une connexion Wi-Fi, BlueTouth ou Infrarouge.
des lecteurs de cartes qui permettent de transférer les fichiers directement de la
carte à l'ordinateur sans immobiliser l'appareil photo.
Figure II.27 :
Importation d'images en utilisant un câble
Figure II.28 :
Trois exemples de
lecteurs de cartes
54
TIC
Info
Production électronique
Certains appareils photos numériques possèdent une sortie
V 1394HS ou SVHS permettant de les raccorder directement
à un téléviseur pour visualiser les photos dans de bonnes
conditions.
Remarque :
Certains caméscopes numériques disposent d'un bouton photo, l'utilisation de ce
bouton permet de capter des images fixes qui seront
sauvegardées sur la bande ou sur une mémoire amovible,
mais de faible résolution par rapport à un appareil photo
numérique. C'est pour cette raison qu'il est déconseillé
d'utiliser un caméscope comme appareil photo.
Figure II.29 : Exemple
de caméscope avec
bouton photo
II.5.
Types :
a) Image Fixe
Le codage des images fixes peut se faire de deux manières
différentes :
- Soit que l'on considère que l'image est un ensemble de
points, appelés pixels (contraction de l'anglais picture
element). Il s'agit donc d'un codage de type BITMAP
(image matricielle en français). A chaque pixel
correspond des bits de mémoire.
Figure II.31 :
Exemple d'image
vectorielle
Figure II.30 :
Exemple d'image
BItmap
- Soit que l'on considère que l'image est un ensemble de
formes. Son codage dépend alors des propriétés de ces
formes. Il s'agit d'un codage de type VECTORIEL. Le
document numérisé prend donc la forme d'une suite de
formules mathématiques décrivant les formes élémentaires
constituant l'image (carrée, cercle, rectangle, …). Chaque
forme possède un certain nombre d'attributs tels que la
couleur, l'épaisseur du trait.
55
Activité 8 :
1- Comparez la qualité des deux images (image 1 et image 2) suivantes.
Image 1
Figure II.32 : Image vectorielle prise de la bibliothèque
d'Adobe Illustrator 10
Image 2
Figure II.33 : Conversion de Image 1 en image bitmap.
56
TIC
Production électronique
Un zoom sur une partie de
l'image 1 (vectorielle) donne
la Figure (Figure.II.34)
Figure II.34 : Zoom sur une partie d'une image Vectorielle
Le même zoom sur la même
partie d' l'image bitmap donne
le Figure (Figure.II.35)
Figure II.35 : Zoom sur une partie d'une image Bitmap
57
2- Que remarquez vous lors de l'agrandissement des deux images ?
Constatations :
- Une image Bitmap supporte très mal la modification de taille. En effet, lorsqu'elle est
agrandie, elle devient floue donc elle perd de sa qualité.
- Une image Vectorielle supporte bien la modification de taille. En effet, lorsqu'elle est
agrandie, la taille des objets la constituant change, proportionnellement, mais
l'image garde sa qualité.
b) Différents types d'images Bitmap :
En général, on classe les images bitmap en trois grandes catégories :
images en noir et blanc, images en niveaux de gris et images en
couleurs.
- Les images en noir et blanc
Les pixels, constituants ce type d'images, ne peuvent avoir que
deux états blanc (état 1) ou noir (état 0).
Figure II.36 : Premier d'exemple d'images noir et blanc
Il existe d'autres types d'images noir et blanc, simulées à partir de points noirs et blancs,
on parle d'images tramées. Mais le rendu couleur n'est pas intéressant par
comparaison avec les images en niveau de gris.
Figure II.37 : Exemple d'images
noir et blanc tramée
- Les images en niveaux de gris
Pour ce type d'images, chaque pixel est codé en
général sur 8 bits. Les images en niveaux de gris
sont représentées par une palette de 256 nuances
de gris. Par convention la valeur zéro représente le
noir (intensité lumineuse nulle) et la valeur 255 le
blanc (intensité lumineuse maximale).
Figure II.38 : Exemple d'images en nivaux de gris
58
TIC
Production électronique
0...20...40...50...80...100...120...140...160...180...200...220...240...255
Figure II.39 : Valeurs des niveaux de gris et teintes de gris correspondantes
Activité 9 :
À l'aide d'un logiciel libre de retouches d'images, ouvrez une image en couleur et la
transformez en niveaux de gris puis en noir et blanc tramée et la sauvegardez à chaque
modification.
Figure II.40 : Image en
16 millions de couleurs RVB
Figure II.41 : Image en
256 niveaux de gris
Figure II.42 : Image en
16 niveaux de gris
- Les images en couleurs
Une image en couleur est censée représenter le mieux possible la réalité. Elle peut
provenir d'un scanner, d'un appareil photo ou d'une caméra numérique.
Notons ici qu'il existe plusieurs catégories d'images en couleurs :
Info
- Couleurs indexées : en 16 couleurs (4 bits) ou en 256 couleurs (8 bits).
- Couleurs réelles : en 16 millions de couleurs dites images réelles en RVB (Rouge
Vert et Bleu), (24 bits). Ces derniers peuvent être convertis en CMJN (Cyan,
Magenta, Jaune et Noir) soit 32 bits c'est le type utilisé par les techniques de l'offset.
Cette version 32 bits de l'image ne donne pas plus de
couleurs que le 24 bits, car la couleur noire n'est là que pour
donner plus de contraste à l'image.
59
Activité 10 :
1. À l'aide du logiciel de retouches d'images "The Gimp", ouvrez une image RVB 16
millions de couleurs et la transformer en 256 couleurs puis en 16 couleurs et la
sauvegardez à chaque modification.
2. Comparez les deux nouvelles images de point de vue qualité et taille de fichier.
Constatations :
En utilisant le logiciel The GIMP, la transformation de l'image Fig II-40 (RVB 16
millions de couleurs) ci-dessus donne le résultat donné par les deux images
(Fig II-44 et Fig II-45) ci-dessous :
Figure II.43 : Image écran
de modification du type de
l'image
Figure II.44 : Image en
256 couleurs Indexée
60
TIC
Production électronique
Infos
Figure II.45 : Image en 16 couleurs Indexée
• Une image numérique est composée d'un nombre
maximum de couleurs nomme profondeur. C'est cette profondeur qui détermine le poids (taille) de l'image.
• La profondeur de l'image
(profondeur de couleur)
s'exprime en bits et se calcule selon la formule suivante :
profondeur = 2 nombre de bits de la profondeur
- Une image 8 bits, a une profondeur de 28, soit 256
couleurs
- Une image 24 bits, a une profondeur de 224, soit 16 777 216
couleurs
b) Image Animée :
Activité 11 :
1- Dessinez quatre images de tailles identiques, contenant chacune une balle dans
une position verticale à une hauteur donnée (comme le montre les quatre images
ci-dessous).
2- Sauvegardez-les sous les noms Bal1, Bal2, Bal3 et Bal4.
3- Exploitez ces images pour créer une animation Gif, d'une balle en rebondissement,
à l'aide d'un logiciel d'images animées.
61
Figure II.46 : les quatre positions de la balle qui constituent l'animation
Constatation :
Contrairement, aux images fixes, un fichier d’images animées est constitué d’une série
d’images fixes, défilées selon des préférences établies au préalable.
II.6.
Compression d'images :
Activité 12 :
1- Chargez un logiciel de retouches d'images.
2- Utilisez une image au format BMP ou TIFF, puis la sauvegardez sous le format
JPEG avec différentes qualités de compression.
3- Comparez la taille et les qualités des fichiers images obtenus.
Constatations :
La
compression,
se
base
essentiellement sur l’élimination
partielle de redondances par un
traitement approprié. Les données
peuvent ensuite faire l’objet d’une
opération de décompression de
façon à restituer leur forme initiale
que ce soit avec ou sans
altération. On parle donc d’une
compression sans perte d’information (compactage) ou d’une
compression
avec
perte
d’information.
Figure II.47 : Fenêtre de paramétrage de
la compression au format JPEG
62
TIC
Production électronique
Si nous enregistrons un fichier en JPEG par exemple, nous avons à choisir entre
quatre qualités d'images. Si on utilise un taux de compression très élevé, nous
obtiendrons une image de qualité médiocre mais qui occupera très peu de place. Si on
utilise un taux de compression faible, nous obtiendrons une image de très bonne
qualité, mais l'image occupera davantage de mémoire.
Figure II.48 : Comparaison des différents options de
la compression au format JPEG
Notion des CODEC :
CODEC est l'acronyme ce COmpression/DECompression. Un codec est un algorithme
permettant de compresser et de décompresser une image. Il ne faut pas confondre
codec et format de fichier. Par exemple,
un fichier TIFF peut être compressé par
exemple avec un codec LZW ZIP ou
JPEG. La confusion peut venir du fait que
le JPEG est à la fois un format et un
codec.
Figure II.49 : Choix du codec
de comparaison d'un fichier TIFF
63
64
PNG
TIFF
GIF
JPEG
BMP
Format
de 2 à 256
ou 16 millions
16
millions
Réglable, au choix sans
perte ou avec perte de
qualité
Oui, sans perte de qualité
de 2 à
256 avec
palette.
Oui
Non
Oui
Oui
Non
de 2 à 16
millions
16
millions
Affichage
progressif
Nb de
couleurs
Oui, sans perte de qualité
Réglable, avec perte de
qualité. Plus la compression est importante, plus
l'image est dégradée.
Format destructeur
Non compressé
Compression des
données
Les principaux formats
Non, libre de
droits
Brevet Aldus
corporation
Brevet
Unisys
Non, libre de
droits
Non
Format
propriétaire
Tous, recommandé
Internet mais
incompatible avec les
navigateurs anciens.
Supporte la
transparence.
Tous sauf Internet
Logos et Internet.
Supporte les animations
et la transparence.
Tous usages, selon compression.
Images "naturelles".
Image non dégradée
mais très lourde en
stockage
Usage
TIC
Production électronique
II.7.
Retouches d'images :
Les photos numériques créées à l'aide d'un logiciel spécifique ou numérisées à l'aide
des scanners, des appareils photos, ou des caméras vidéo numériques sont souvent
excellentes.
Dans certains cas, vous avez intérêt à corriger les défauts de vos photos ou à leurs
donner de nouvelles formes pour diverses raisons. On parle alors de retouche
d'images.
De nombreux logiciels se proposent de faire ce type de retouche : Gimp, Photopaint,
Photoshop, etc.
Activité 13 :
1- Ouvrez des images, à l'aide du logiciel de retouches d'images "The Gimp".
2- En utilisant les divers outils et menus nécessaires, réalisez des retouches d'images
tel que : le cadrage, la netteté, corrections des défauts, application de filtres, etc.
Constatations :
Pour réaliser des retouches d'images on utilise un certain nombre d'outils (outils de
sélection, outils de peinture, outils de transformation, outils de couleurs, etc.)
Dans la suite on montrera quelques exemples.
Utilisation de quelques outils du logiciel Gimp :
Figure II.50 : Fenêtres du logiciel "The Gimp"
65
Outils de sélection : Comme leurs noms l'indiquent, ils permettent de sélectionner des
objets sur une image (Voir Fig. II.51).
Figure II.51 : Exemples d'utilisation d'outils
de sélection
Outils de peinture :
1- Outil cloner (tampon de duplication d'image) permet de dupliquer une image ou une
partie d'image (fig. II.52).
66
TIC
Production électronique
Figure II.52 : Exemples d'utilisation d'outils
de peinture
Application d'éffets :
à l'aide des commandes et sous commandes du menu "Filtres" du logiciel "The Gimp",
vous pouvez apporter beaucoup d'effets sur vos images. (Voir Fig. II.53, Fig II.54 et Fig
II.55).
Figure II.53 : Effet Artistique bande
dessinée
Figure II.55 :
Effet Distorsions coin de page
Figure . II.54 : Effet de lumière Supernova
67
Retenons :
• La résolution d'une image est le nombre de pixels par pouce.
• Plus la résolution est élevée plus l'image apparaît plus nette et elle est de
meilleure qualité.
• La taille d'une image est le nombre d'octets nécessaires pour son stockage.
• Les sources d'une images sont réparties en trois catégories : la création, la
capture, la collecte.
• L'acquisition d'une image se fait essentiellement par un scanner (à main ou à plat),
par un appareil photo numériques, certains caméras numériques et même certains
GSM
• Certains paramètres sont déterminants lors de l'acquisition d'une image à savoir le
type (couleur, nuances de grés ou noir et blanc), la résolution et les dimensions de
sortie.
• Les formats de sauvegarde des fichiers images les plus utilisés sont : BMP, TIFF,
PNG, GIF et JPEG.
• Une image de type BMP, TIFF ou PNG est de bonne qualité mais de grande taille.
• Une image de type JPEG ou GIF est de qualité acceptable mais de taille très
réduite (image compressée). Ce type d'images est essentiellement utilisé pour le
Web.
• La taille d'une image compressée dépend de son taux de compression
• Il existe deux types d'images, image fixe et image animée.
• Une image fixe peut être de type bitmap ou vectorielle.
• Une image vectorielle supporte bien l'agrandissement.
• Une image bitmap perd sa qualité et devienne cristallisée lorsqu'elle est agrandie.
• Une image bitmap peut être en noir & blanc, en niveaux de gris et en couleur
(indexée, RVB ou CMJN).
• Une image peut être retouchée c'est-à-dire on peut lui extraire une partie, lui
éliminer des parties défectueuses ou lui appliquer des effets artistiques, de
distorsion, de lumière, etc.
68
TIC
Production électronique
III.
Le son numérique :
III.1.
Introduction :
Le son est une onde qui peut se présenter graphiquement. Tel que l’oreille le
perçoit, ce son est appelé "son analogique". (Voir figure II.56)
L’ordinateur ne connaissant que le langage binaire, le signal analogique doit être codé
en signal numérique afin de pouvoir le stocker en mémoire et le traiter. Cette opération
est appelée numérisation ou échantillonnage (Voir figure II.57). Une fois numérisé, un
son peut être édité, modifié, analysé ou restitué.
Info
Figure II.56 : Son analogique
Figure II.57 : Numérisation d'un son
L'exploitation du son par l’informatique est souvent
désignée par le terme générique "Audio"
III.2.
Caractéristiques du son numérique :
Tous les sons simples, tels qu'une note de musique, peuvent être décrits de manière
exhaustive par trois paramètres : la hauteur, l'intensité (appelée aussi volume) et le
timbre. Ces trois critères correspondent respectivement à trois caractéristiques de
l'onde qui sont sa fréquence, son amplitude et sa constitution harmonique.
Le son résulte de l’effet que font les vibrations de l’air sur notre oreille. Un son est
caractérisé par 3 caractéristiques physiques :
• Intensité (ou Volume) : c’est la force avec laquelle l’onde sonore frappe les
tampons de l’oreille. Il y a des sons faibles et des sons forts. L’intensité sonore est
mesurée en décibel (db), au delà de 120 db on commence à sentir des douleurs dans
les oreilles.
69
L'intensité est représentée par la caractéristique "Amplitude" de l'onde sonore.
Figure II.58 :
Fréquence 44100 Hhz et amplitude 0,5
Figure II.59 :
Fréquence 44100 Hhz et amplitude 1
• La hauteur : la hauteur caractérise la différence d’un son aigu et un son grave. Un
son grave fait vibrer l’air moins qu’un son aigu, ça correspond à la
fréquence de l’onde sonore.
Figure II.61 :
Fréquence 11025 Hhz et amplitude 1
Info
Figure II.60 :
Fréquence 22050 Hhz et amplitude 1
Notre oreille est sensible au spectre 20 Hz à 20 Khz.
Au-delà de 20 Khz on a des ultra sons qui sont très
utilisés dans le militaire et la médecine. Le spectre de la
parole correspond à l’intervalle 20 Hz, 4 Khz
• Le timbre : c’est ce qui caractérise la différence d’un son par rapport à un autre tout
en ayant la même fréquence et le même volume. C’est ce qui différencie une flûte,
d’une guitare ou d’un piano. C’est la forme d’onde.
70
TIC
Production électronique
III.3.
Acquisition d'un son :
Activité 1 :
1) En utilisant un logiciel de traitement de son, enregistrez 30 secondes de lecture
d'un texte en choisissant les paramètres suivants : qualité CD (44Khz, 16 bits
Stéréo format PCM) puis l'enregistrez sous le nom Activité1.Wav.
2) En utilisant l'outil propriété du système exploitation, complétez le tableau suivant :
paramètres
Désignation
44 Khz
16 bits
2 (Stéréo)PCM
PCM
Constatations :
Un son peut être acquis à partir d'un microphone et à l'aide d'un logiciel de traitement
de son exemple Magnétophone de Windows, (Fig II.62).
Figure II.62 :
Acquisition d'un son à l'aide de l'application
magnétophone
71
Avant d'enregistrer un fichier son on doit fixer ses paramètres qui sont les suivants
(voir fig. II. 63):
- la fréquence d'échantillonnage
(en Hz), exemple : 44100 Hz
soit environ 44 Khz (1 KHz =
1000 Hz)
- le nombre de bits utilisés pour
coder un échantillon, exemple :
8bits bits, 16 bits
- le nombre de voies, c'est-à-dire
en mono (une seule piste) ou en
stéréo (deux pistes).
- le format audio exemple PCM
(Pulse Code Modulation ou
modulation par impulsions
Figure II.63 : Exemple de paramétrage
codés), MP3
d'acquisition du son
Pour visualiser les propriétés d'un fichier son, on utilise l'onglet résumé de la
commande propriétés du menu contextuel.
Info
Figure II.64 :
Exemple de propriétés
d'un son
Le poids (taille) d'un fichier son est calculé en fonction de
certains de ses propriétés (paramètres), selon la
formule suivante : Taille = N x F x T / 8
(N : nombre de bits, F : fréquence d'échantillonnage, T : durée du
son en secondes)
72
TIC
Production électronique
Activité 2 :
a. Calculez la taille du fichier Activité1.Wav, que vous venez d'enregistrer, en Méga
Octets (Mo).
b. Comparez la valeur trouvée avec la taille réelle affichée à l'aide du logiciel.
Remarque :
Outre l'acquisition à l'aide d'un microphone comme vous l'avez déjà fait dans l'activité
1, on peut acquérir une séquence audio à partir d'un baladeur MP3, un CD, une chaîne stéréo, etc.
Figure II.65 :
Sources d'acquisition du son
Figure II.66 :
Station d’aquisition et de traitement de son
73
Activité 3 :
1. Ouvrez le fichier Activité1.Wav, à l'aide d'un logiciel de traitement de son Audacity.
2. Complétez le tableau ci-dessous, après avoir opérer les échantillonnages indiqués.
Taux d’échantillonnage d'un fichier Wav
Taille du fichier
Débit
PCM 44.1 kHz / 16 bits Stéréo
PCM 22.5 kHz / 8 bits Mono
PCM 11.25 kHz / 8 bits Mono
Constatations :
Info
La taille et la qualité d'un fichier son dépendent des paramètres modifiés ci-dessus
(fréquence, taux d'échantillonnage, nombre de bits et nombre de voies
(mono ou stéréo)).
La meilleure qualité d'un son est la qualité CD (44 Khz, 16 bits, Stério) échantillons de
16 bits. En revanche il est très difficile de transmettre ce son car le débit est de l'ordre
de (170 Kbits/s). On est alors parfois obligé de réduire la taille du fichier au détriment
de la qualité, on parle alors de qualité téléphone dont le débit de transfert est faible (de
l'ordre de 10 Kbits/s).
Une minute de musique qualité CD audio (PCM 44.100 Khz ;
16 bits ; Stéréo) requiert environ 10 Mo. Par
conséquent, Un CD audio de capacité 700 Mo peut contenir
en moyenne 80 minutes.
74
TIC
Production électronique
III.4.
Traitements d'un son :
a. Découpage d'une partie d'un fichier son
Activité 4 :
A l'aide d'un logiciel de traitement de son, ouvrez un fichier puis découpez une partie
du fichier et l'enregistrez sous un autre nom.
Constatations :
L'opération de découpe d'un fichier son est nécessaire dans divers cas, citons par
exemple :
- éliminer des parties inutiles d'un fichier son (du silence)
- choisir un partie d'un fichier son très long pour l'utiliser dans un autre traitement.
Selon le cas, vous pouvez :
- Soit découper les portions du fichier son en dehors de la sélection.
(Voir Fig. III.12 et fig. III. 13).
- Soit couper (éventuellement copier) la portion sélectionnée et la coller
dans un autre endroit du fichier ou dans un autre fichier, pour l'utiliser pour le mixage
par exemple.
Figure II.67 : Etat initial d'un fichier son
Figure II.68 : Etat final du même fichier son après avoir
découper la partie hors
75
b. Mixage de deux fichiers son
Activité 5 :
1.
2.
3.
4.
5.
6.
Chargez le logiciel de traitement de son Audacity.
Ouvrez un nouveau projet et y ajoutez deux nouvelles pistes.
Ouvrez une séquence audio ou extrayez une à partir d'un CD
Ouvrez le fichier son contenant votre voix (enregistrée dans l'activité1)
Mettez sur les deux pistes, les deux séquences à mixer.
Sauvegardez votre projet, puis exportez la séquence mixée aux formats Wav et
Mp3.
Constatations :
La commande Enregistrer du logiciel de traitement de son (Enregistrer le projet
pour Audacity) vous permet de générer un fichier avec lequel vous pouvez retrouver
l'intégralité de votre travail, au format de travail du logiciel en cours et qui ne sera pas
ouvrable par un autre logiciel.
Après avoir terminé vos traitements sur un fichier son et que vous êtes satisfait des
choix que vous avez fait, il ne vous reste qu'à l'exporter dans un format audio tel que
Wav, MP3 ou Ogg Vorbis, pour être lu par la majorité de lecteurs de fichiers audio.
(Exemple : Windows Média Player, WinAmp) et par divers logiciels de traitement de
son.
Figure II.69 : Exportation d'un fichier son
76
TIC
Production électronique
Remarque :
• Vous pouvez faire des étranglements du son (diminuer son amplitude) au début et
à la fin d'une séquence pour éviter le commencement d'une séquence à haute
amplitude ou la coupure brusque d'une séquence audio.
• Pour réussir l'opération de mixage, il est utile d'agir sur les amplitudes des sons à
mixer pour ne pas avoir un chevauchement de sons sans arriver à bien entendre l'un
d'eux.
Info
Figure II.70 : Mixage de deux son stéréo
Le mixage d'un son mono et un autre stéréo, donne un son
stéréo.
c. Appliquer des effets
Activité 6 :
A l'aide d'un logiciel gratuit de traitement de son, appliquez des effets (Echo, changer
la vitesse, la hauteur. Etc.) à un fichier son et l'enregistrez sous un autre nom.
77
Constatations :
Un son peut être enrichi ou amélioré en lui appliquant des effets. Il existe plusieurs
sortes d'effets tel que l'amplification, le changement de la vitesse, l'écho, etc. La
figure ci-dessous (Fig III.16) montre une liste d'effets offerte par le logiciel gratuit de
traitement du son "Audacity" ainsi qu'une fenêtre de paramétrage de l'effet Echo.
Figure II.71
Ajout de l'effet "Echo"
III.5.
Formats d'un fichier son :
Comme mentionné au paragraphe précédant, un fichier son peut être exporté sous différents formats, selon l'utilisation et selon le support de stockage utilisé.
Le tableau ci-dessous représente les formats des fichiers sons les plus utilisés :
78
79
Ogg Vorbis
MP3 (MPEG
1 LAYER 3)
WAV
Format
Avantages
C'est un format de compression
(en 3 couches) de l'audio et
propriétaire qui nécessite un
lecteur spécialisé. On le qualifie du
standard d'Internet.
C'est un format de compression
(en 3 couches) de l'audio et
propriétaire qui nécessite un
lecteur spécialisé. On le qualifie du
standard d'Internet.
Les fichiers de ce type
occupent beaucoup d'espace
disque
Compression des
données
C'est un format libre. Pour lire un C'est un format libre. Pour lire un C'est un format libre. Pour lire un
fichier de ce type on doit fichier de ce type on doit fichier de ce type on doit
disposer d'un logiciel spécialisé.
disposer d'un logiciel spécialisé.
disposer d'un logiciel spécialisé.
C'est un format de compression (en
3 couches) de l'audio et
propriétaire qui nécessite un
lecteur spécialisé. On le qualifie du
standard d'Internet.
C'est un format d’archivage et de Meilleure qualité sonore
diffusion des fichiers de son,
développé conjointement par
Microsoft et IBM. Ce format est
bien évidemment par tous les
logiciels d’applications sous
Windows.
Compression des
données
Le tableau ci-dessous représente les formats des fichiers sons les plus utilisés :
Production électronique
TIC
MIDI
(Musical
Instrument
Digital
Interface)
AIFF
(Audio
Interchange
File Format
Format
Avec la synthèse MIDI, il est aujourd'hui possible de simuler plus de 10000
instrument musicale.
C'est un format instrumental, non
convertible vers les autres formats
comme WAV, PM3, etc.
Compression des
données
Ce format utilise la synthèse des La taille du fichier est réduite.
tables d'ondulation comme méthode d'acquisition ou de numérisation
de l'audio. La FMA (Full Music
Architecture)
incluse
dans
QuickTime est basée sur la synthèse MIDI.
Avantages
Ce format est principalement utilisé sur les ordinateurs Apple.
Ces fichiers sont généralement
plus volumineux que les fichiers
encodés selon des technologies
de compression sans perte ou
avec perte telle que le MP3.
Compression des
données
C'est un format de fichier son Ce format offre une bonne qualité
standardisé pour l’encodage de sonore puisqu'il n'est pas compressé.
données audio.
Le format fut développé par Apple
Computer. Les données audio
dans un fichier AIFF ne sont pas
compressées.
Info
80
TIC
Production électronique
Retenons :
• La conversion d'un signal analogique en signal numérique est appelée numérisation ou échantillonnage.
• Un son est caractérisé par :
- une intensité mesurée en décibel (db).
- une hauteur (fréquence) mesurée en Hertez (Hz).
- Un timbre, ce qui différencie le son d'un instrument musical d'un autre par
exemple.
• Le débit, la taille et le taux d'échantillonnage, le nombre de voies et le format audio,
représentent les paramètres d'un son.
• Un son est essentiellement acquis à partir d'un microphone, mais on peut aussi
l'acquérir à partir d'un CD audio, d'un baladeur MP3, d'une chaîne stéréo.
• Différents traitements peuvent être fait sur un son tel que, la copie, le découpage,
le mixage, etc.
• On peut appliquer divers effets à un son tel que, l'amplification, l'inversion du sens,
l'écho, etc.
• Un son peut être exporté sous différents formats Wav, Mp3, Aiff, Ogg Vorbis, etc.
• Un son Wav est de bonne qualité mais la taille de son fichier est grande.
• Un son PM3 ou Ogg Vorbis sont de moin bonne qualité mais la taille de son fichier
est réduite. Ils sont utilisés surtout pour le Web.
81
IV.
La vidéo numérique :
IV.1.
Définition :
La vidéo numérique est la technique de transformation d’images animées en signaux
électriques (signaux vidéo), destinée à permettre leur diffusion ou leur enregistrement.
On peut publier une vidéo sur Internet, l’envoyer par courrier électronique, la diffuser sur
CD, SVCD, un DVD.
IV.2.
Caractéristiques d’une séquence vidéo :
Une séquence vidéo est caractérisée par :
- La dimension d’image : par exemple
720 x 576
- La taille du fichier : mesurée en Mo
- La vitesse : La vidéo est une session
de 25 images par seconde en moyenne qui apparaît en mouvement.
- Le système : exemple PAL / SCAM
- Le format : AVI, MPEG
Figure II.72 :
caractéristiques d'une
séquence vidéo.
82
TIC
Production électronique
IV.3.
Acquisition d’une séquence vidéo :
Activité 1 :
Utilisez un caméscope ou un magnétoscope analogique pour acquérir une séquence
vidéo sur votre disque dur.
Constatations :
Info
Une séquence vidéo peut être acquise à partir d'une source analogique, issue de la
télévision, d'un caméscope (ou un magnétoscope) analogique utilisant une cassette
vidéo de type VHS, SVHS ou Hi 8.
Pour transférer les donnés stockées sur la cassette vidéo vers
le disque dur d'un ordinateur on aura besoin de
cartes d’acquisition vidéo hybrides pouvant traiter toutes
sortes d'entrée/sortie vidéo analogiques et numériques
Figure II.73 : Exemple de
cartes d'acquisitions hybrides.
83
Activité 2 :
1. Utilisez une WebCam ou un appareil photo numérique disponible dans votre
laboratoire, pour faire l'acquisition et l'enregistrement d'une courte séquence vidéo.
2. En utilisant le logiciel de capture, réalisez une séquence vidéo qui comporte une
démonstration des étapes de lecture d'une séquence vidéo.
3. Connectez-vous au site de la télévision Nationale Tunisienne, et enregistrez sur le
disque dur de votre ordinateur une séquence en live.
Constatations :
1. Une séquence vidéo peut être acquise à partir d'une source numérique tel qu'un
caméscope DV, une WebCam, un CD (ou un DVD), Internet, une carte satellite ou
un décodeur satellite numérique DVB.
Figure II.74 : Station mobile de montage vidéo.
Figure II.75 : Visualisation de la télévision Tunisienne en direct
84
TIC
Production électronique
2. Outre les sources numériques précédemment cités, une séquence vidéo numérique peut être acquise à l'aide :
• d'un appareil photo numérique doté d'un caméscope
• d'un téléphone mobile GSM doté d'un caméscope
• d'une capture à l'aide d'un logiciel de capture de séquences vidéos.
Info
Pour enregistrer les séquences vidéo, les caméscopes
numériques utilisent des bandes de type DV ou disposent d'un
DVD-ROM/RAM ou d'un disque dur.
En règle générale, la vidéo numérique est transférée vers
l'ordinateur, via un câble Fire Wire (IEEE 1394 ou encore
I-Link) ou un câble USB. Cependant quelques caméscopes
possèdent une interface de transfert sans fils (Blue tooth)
IV.4.
Montage vidéo :
Avant d'entamer cette étape on doit disposer de toutes les séquences vidéo et audio de
votre film. Le montage vidéo consiste à organiser ces séquences, d'appliquer des effets
de transition, d'ajouter le titrage et d'insérer et d'ajuster les bandes sonores selon les
besoins.
Il existe plusieurs logiciels de montage vidéo, gratuit ou commerciaux (qui sont
généralement fournis avec les cartes d'acquisition vidéo.
Exemples : XnVew, VirtualDub, MovieXone, AdobePremiere, UleadVideoStudio,
PinnacleStudio, VideoWave.
Pour le reste de ce chapitre on va utiliser le logiciel libre MovieXone.
85
a. Interface du logiciel MovieXone
Figure II.76 : Interface de montage de MovieXone
b. Configuration des paramètres du projet vidéo
Activité 3 :
1. Lancez le logiciel de montage vidéo MoviXOne.
2. Choisissez les paramètres du film en cours de réalisation.
Figure II.77 : Fenêtre de
paramétrage du projet
86
TIC
Production électronique
Constatations :
Avant d'entamer votre projet on commence par le choix des paramètres généraux du
projet tel que la taille de la page, fréquence d'images, système (PAL/SECAM, NTSC),
etc.
c. Importation des séquences vidéo et des images
Activité 4 :
1. Importez des séquences vidéo à l'aide du logiciel de montage vidéo MovieXOne.
2. Mettez les sur le story-board.
Constatations :
L'action d'importation consiste à ouvrir des fichiers de divers types. Dans cette activité,
il s'agit d'importer des fichiers vidéo ou images de différents formats.
Figure II.78 :
Exemples de formats de fichiers
vidéo, audio et images reconnus
par le logiciel MovieXone
En utilisant le logiciel MovieXone, nous avons importé un ficher image (1) et les deux
fichiers vidéo (3) et (4), qui sont affichés sur le story-board comme le montre la figure
suivante :
Figure II.79 : Story-board du projet
87
d. Application d'une transition :
Activité 5 :
En utilisant le logiciel de montage vidéo MovieXOne, placez deux séquences vidéo,
chacune sur une piste, puis appliquez une transition entre eux.
Constatations :
Pour améliorer l'habillage d'un film, il est préférable d'insérer entre deux séquences,
des transitions (dans la piste approprié) pour peaufiner la colorimétrie, la luminosité et
le contraste de chaque séquence vidéo.
Figure II.80 : Exemple d'insertion d'une transition
e. Ajout de son :
Activité 6 :
1. En utilisant le logiciel de montage vidéo MovieXOne, importez une séquence audio
et l'ajoutez dans la piste correspondante.
2. Ajustez la séquence audio pour qu'elle commence quelques secondes après la première séquence vidéo.
Constatation :
Les logiciels de montage vidéo reconnaissent la plupart des formats de fichiers audio,
surtout (Wav et Mp3), et permettent de les importer dans le projet en cours sans qu'il
soit nécessaire de les transcoder (Fig. II_78).
Figure II.81 : Exemple d'insertion d'une séquence audio
88
TIC
Info
Production électronique
En utilisant des plugins certains logiciels permettent
d'insérer des transitions à effets spéciaux en (2D et3D).
Pour améliorer encore l'habillage de votre projet, les
logiciels de montage vidéos permettes d'insérer des
titres et des génériques.
f. Enregistrement et prévisualisation du projet :
Pour éviter une éventuelle perte du projet et la possibilité d'apporter, à tout moment, des
modifications dans votre montage vidéo, il est préférable de sauvegarder votre travail.
En général il est souhaitable de prévisualiser votre montage vidéo, pour apporter des
rectifications, si nécessaire, avant son exportation.
g. Réalisation finale et création d'un film :
Activité 7 :
1- En utilisant le logiciel de montage vidéo MovieXOne, exportez votre projet, en vue
de créer votre film. Choisissez les formats d'exportation suivants : AVI, MPEG (1 et
2), QuickTime (Mov) et WMV.
2- Complétez sur votre cahier, le tableau suivant :
Format de sauvegarde
Qualité d’affichage
Taille en pixel
"Film" AVI
Sans compression
720 x 576
"Film" MOV
Pour support CD
720 x 576
"Film" MPEG2
Qualité DVD
720 x 576
"Film" MPEG1
Qualité SVCD
480 x 576
"Film" WMV
Diffusion sur le Web
320 x 240
Taille fichier
Constatation :
L'exportation des montages peut être effectuée directement vers une bande
magnétique ou vers un support numérique (disque dur, DVD ou CD). Le choix du
format dépend du support à utiliser.
89
Info
L'enregistrement d'une minute au format DV occupe
environ 220 Mo.
Figure II.82 : Fenêtre d'exportation du projet
h. Gravure des vidéos sur CD ou DVD :
La vidéo au format DV demeure trop lourde pour être gravée directement sur CD ou
DVD. La diffusion de vidéo sur CD ou DVD nécessite donc une compression. Plusieurs
formats et techniques d'encodages sont disponibles en fonction du taux de compression qu'on souhaite atteindre et de la perte de qualité qu'on se permette de tolérer.
Pour garantir une bonne qualité lors de l'encodage (la compression) on fait appel à des
solutions software appelés Codecs.
Les codecs permettant d'obtenir la plus efficace des compressions en terme de rapport
qualité/poids sont aujourd'hui basés sur la norme Mpeg-4. (DivX).
Info
Exemple : Vous pouvez obtenir, selon le paramétrage, 60 à 90 minutes de vidéo sur
un CD.
Parfois on ne peut pas visualiser une séquence vidéo, faute
d'absence du Codec correspondant. Pour résoudre ce
problème on doit télécharger et installer les codecs les plus
utilisés (IndeoVidéo, DiviX, Xvid, BivX).
90
TIC
Production électronique
Figure II.83 : Exemples de CODECs de compression
91
Retenons :
• Une séquence vidéo peut être acquise à partir :
- d'une source analogique tel que un téléviseur, un caméscope ou un
magnétoscope analogique.
- d'une Source numérique tel que un caméscope numérique, une WebCam,
Internet, une carte ou d'un décodeur satellite.
- un appareil photo numérique ou un GSM doté d'un caméscope
- d'un logiciel de capture
• La taille de la page, la fréquence d'images, le système (PAL/SCAM) sont des paramètres d'une séquence vidéo
• Le montage vidéo consiste à importer une ou des séquences d'images, les relier
par des transitions, leurs ajouter une ou des séquences sonores puis exporter le
projet dans un format vidéo.
• Une séquence vidéo peut être exportée sous différents formats tel que Avi, Mpg,
Wmf, Mov (Quick Time). Ces deux derniers sont utilisés pour le Web.
• Une séquence à la qualité DV est de bonne qualité mais gourmande en mémoire.
• l'enregistrement d'une séquence vidéo, initialement au format DV, sur CD ou DVD
nécessite sa compression en utilisant des softwares appelés CODECs.
• Pour pouvoir enregistrer de la vidéo sur CD, on utilise un CODEC DviX (MPEG-4)
permettant d'obtenir une compression vidéo, avec un meilleur rapport qualité/poids.
92
TIC
Production électronique
Lecture
LA PRODUCTION AUDIOVISUELLE ET LES TIC
Coup de projecteur sur le média le plus utilisé
L’audiovisuel et les TIC sont intimement liés, puisque l’audiovisuel fait partie intégrante
des Technologies de l’information et de la communication.
On peut considérer que c’est le media le plus attractif, voire le plus utilisé, tant pour la
télévision que pour la communication interne.
L’audiovisuel utilise l’informatique, l’électronique, les moyens d’information et les
nouveaux supports de diffusion : pour faire fonctionner ses machines, pour réaliser des
images ou des sons, pour enrichir ses programmes et aussi pour véhiculer les images
et les sons.
Les TIC, liées au multimédia et à la diffusion, utilisent de leur côté les productions
audiovisuelles pour constituer leurs programmes.
On peut donc dire que le passage entre les diverses technologies s’effectue dans un
sens comme dans l’autre.
Quels seront les nouveaux modes de distribution de contenus audiovisuels ?
- Parmi les modes de distribution de contenus audiovisuels, autres que l’hertzien, les
K7, le câble et le Satellite, nous pouvons citer : le Cd-Rom, le Dvd, le Web (Web Tv,
Web téléchargement payant ou pas...) la téléphonie (wap : mms)... Autant de moyens
de diffusion qui permettent de viser un public plus large et d’élargir la production pour
répondre aux nouvelles demandes.
Quel sera l’impact de la numérisation de la production audiovisuelle ?
- Depuis 2000, nous sommes entièrement équipés en numérique professionnel car la
numérisation de la production audiovisuelle apporte, en plus de la qualité des images
et du son lors des tournages, beaucoup de souplesse pour la réalisation, pour le
stockage et pour l’acheminement davantage d’images et de son... sur un même
réseau.
En quoi cela diffère t il de la conception réalisation d’un film ?
- L’organisation d’un programme multimédia diffère peu de celle du montage vidéo
virtuel.
On pourrait dire que seule la programmation et l’animation s’ajoutent au processus pour
permettre la navigation d’un chapitre à l’autre, d’un media à l’autre... sur la tempo line
(ligne de montage), pour le linéaire, ou dans les fichiers pour le non linéaire.
En un mot, le multimédia est une "spécialité" pluridisciplinaire à la portée de tous ceux
qui osent compléter leur formation initiale.
Extraits d'un Article paru dans Témoignages le mardi 28 mars 2006
URL : http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=14181
93
Acquisition et restitution du texte
L'acquisition du texte destiné à être encodé par la machine se fait le plus souvent à
l'aide du clavier. Mais deux autres sources sont possibles :
– un fichier contenant l'image du texte écrit, qui est numérisé et d'où le texte est extrait
à l'aide d'un logiciel de reconnaissance des caractères (OCR) .
– un fichier son, contenant le texte oral, qui est numérisé et d'où le texte est extrait à l'aide d'un logiciel de reconnaissance vocale (comme ViaVoice d'IBM).
A l'heure actuelle, cependant, les procédés d'extraction du texte ne sont pas encore parfaitement fiables ; ils nécessitent un contrôle, qui peut être automatique ou manuel. Ils
sont plus performants pour les textes imprimés que pour la voix, plus performants aussi
pour la voix que pour l'écriture manuscrite. Ainsi, pour la numérisation du dictionnaire
allemand de Grimm (33 volumes), réalisée sous l'égide de l'université de Trèves, la saisie au clavier de l'intégralité du texte a été préférée au scanner – opération réalisée...
en Chine.
La production du texte une fois décodé, c'est un texte écrit. Mais, de façon exactement
inverse de l'acquisition, il peut être transformé :
– en un fichier image ; l'intérêt est d'imposer la conservation des attributs typographiques (polices spéciales, etc.), mais dans ce cas, le texte lui-même disparaît. Les
fichiers PDF sont des fichiers images dans lesquels le texte est conservé comme tel (et
donc aussi copiable) ;
– en un fichier son, à l'aide d'un programme de synthèse vocale.
Voici les grandes lignes de ces processus
Voix
Document-papier
Numérisation du son
Numérisation de
l’image
Reconnaissance
vocale
Reconnaissance
des caractères
TEXTE NUMERIQUE
01010101101101
TEXTE NUMERIQUE
Synthèse vovale
Imression
Voix
Document-papier
94
Saisie du texte au
clavier
TIC
Production électronique
Exercices
Exercice 1
Quelle est la définition d'une image de largeur 15 cm et de hauteur 10 cm, acquise avec
une résolution de 300 dpi ?
Exercice 2
Quelles sont les dimensions d'impression d'une image de 200 x 150 pixels, si elle a été
acquise à une résolution de 72 dpi ?
Exercice 3
Avec quelle résolution faut-il numériser une image qui fait 13 cm de largeur, si l'on souhaite que sa largeur de sortie soit de 491 pixels ?
Exercice 4
1. Quelles sont les procédés d'acquisition d'une image ?
2. Citez au moins deux paramètres, parmi les plus influants sur le résultat de
l'acquisition.
Exercice 5
On donne la liste suivante d’extensions de fichiers :
GIF, AVI, JPG, TIF, PNG, MP3, BMP, TXT, WAV, HTM, XLS.
1. A partir de cette liste, mettez dans chaque colonne du tableau ci-dessous les
extensions habituellement utilisées pour les 3 types des fichiers suivants :
Types de fichiers
Image
2.
Son
Donnez des exemples d'utilisation de chaque extension.
95
Vidéo
Exercice 6
Soit les deux tableaux ci-dessous. Le premier comprend une liste de fichiers avec leurs
extensions. Le deuxième comprend une liste de natures de fichiers.
Mettez devant chaque fichier du premier tableau le numéro de la nature de fichier qui
lui correspond.
Fichier.tif
1
Séquence video
Fichier.doc
2
Programme pascal
Fichier.mp3
3
Document texte
Fichier.Mov
4
Image
Fichier.Mov
5
Page Web
Exercice 7
Complétez le tableau ci dessous par les mots qui conviennent.
Opération
Outils matériels/logiciels
Numériser du son
Convertir du son
Editer un document numérique
Compresser du vidéo
Retoucher une image
Acquirir une vidéo
Scanner des images
96
Taille en pixel
TIC
Production électronique
Exercice 8
1. Quelle est la différence entre une image vectorielle et une image bitmap ?
2. Comparez les formats TIFF et JPEG, donnez les avantages et les inconvénients
de chacun ?
Exercice 9
1. Pour quelle raison on n'a pas intérêt à présenter des images sur Internet ou dans
une production numérique de résolution supérieure à 72 dpi ?
Exercice 10
1. Donnez les caractéristiques d'un fichier son
2. Donnez trois fréquences d'échantillonnage du signal audio numérique.
3. Combien d'espace prend une minute d'audio stéréo au format Wav (16 Bits, 44.1
KHZ) sur un disque dur ? 1O MO ou 5 KO ou 2 MO ou 150 MO. Utilisez la formule qui calcule la taille d'un fichier audio en octets.
4. Comment peut-on envoyer rapidement cette séquence audio sur Internet ?
5. Déterminez le support audio numérique de stockage adéquat pour enregistrer une
heure du son audio.
Exercice 11
Sachant qu'une minute au format DV occupe environ 220 M0
1. Combien de minutes peut-on enregistrer sur un CD de 700 M0 ?
2. Combien peut-on sauvegarder de minutes sur un DVD de 18 G0 ?
Exercice 12
Soit une séquence vidéo de taille 1 G0, Sur quel support media amovible peut-on la
graver ? Justifiez votre réponse.
Exercice 13
1. Pourquoi comprime-t-on les images vidéo ? comment ?
2. Citez les méthodes de compression.
Exercice 14
Donnez la différence entre DVD et VCD.
Exercice 15
1. Comparez les formats AVI et MPEG et MOV
2. Donnez les avantages et les inconvénients de chacun d'entre eux.
97
Chapitre III
TIC
Publication électronique
Objectifs :
- Identifier les techniques de publication relatives à différents
supports
- Publier des produits électroniques
Plan du chapitre :
I.
Introduction
II.
III.
Supports et techniques de publication
Publication de produits
Exercices
Lecture
TIC
Publication électronique
I.
Introduction :
Les nouvelles technologies permettent de créer, traiter et restituer des documents combinant divers types de données (texte, image (fixe et animée), son et vidéo). Le transfert de ces données nécessite différents supports et techniques. La seule différence
subsistant entre fichiers texte, image, son et vidéo est liée à leurs tailles respectives : le
traitement des fichiers vidéo et son (les plus volumineux) nécessite des processeurs
plus puissants, des supports de stockage volumineux et leur transfert par le réseau
nécessite des connexions plus rapides.
De nos jours, cette différence ne peut que s'atténuer avec à la fois le perfectionnement
des procédés de compression (par exemple MP3 pour le son, MPEG4 pour la vidéo), la
puissance croissante des ordinateurs et le développement des connexions rapides
(ADSL, réseaux à hauts débits).
II.
Supports et techniques de publication :
1. Publication hors ligne (off-line) : utilisée pour distribuer en exemplaires multiples,
sur des supports électroniques d'informations. Actuellement se sont plutôt des supports optiques, tels que les CD et les DVD.
2. Publication en ligne (on-line) : utilisée pour publier des informations électroniques
stockées sur des supports (en général des disques durs) qui sont accessibles en
ligne, exemple : la publication sur Intranet d'une revue électronique de votre lycée
ou le fait d'héberger le site de votre établissement sur le serveur Edunet.
Le choix entre l'une de ces deux typologies, est fonction de plusieurs facteurs :
-
L'objectif de la publication
le publique cible
les moyens matériels et logiciels disponibles
le type des données
etc.
Remarque :
Pour la publication en ligne, on s'intéressera dans la suite de ce chapitre à la
publication en Intranet, car on traitera l'autre cas dans le chapitre 4.
Activité 1 :
Quels sont les avantages et les inconvénients de chacun des deux types de publication ?
Constatation :
Chacun de ces types a ses avantages et ses inconvénients. Le tableau ci-dessous
présente une comparaison :
99
Opération
Outils matériels/logiciels
Taille en pixel
Publication hors ligne
(CD et DVD)
• Produit amovible et palpable
• Peut être copié et collectionné
• Il garanti une reproduction
parfaite à l'originale et une
diffusion massive
• Permet une grande capacité de
stockage (environ 700 Mo pour
les CD et 18 Go pour les DVD)
• Le stockage est définitif
(archivage)
• Problème de mise à jour.
• Facilité de piratage
• Possibilité de perte des
données
suite
à
une`
utilisation répétitive ou à une
malveillance.
Délivrer
des
informations
actualisées
Le stockage n'est pas définitif
mais
l'information
est
en
construction permanente
Problème de débit pour les
fichiers de grandes tailles
Perte de la qualité pour les
fichiers son et vidéo
L'information peut être non
accessible dans le cas où le
réseau tombe en panne ou une
absence de la connexion à
Internet (ou au serveur contenant
l'information recherchée).
Publication en ligne
(Réseaux)
II.1.
Publication hors ligne (off-line) :
Activité 2 :
1. Lancez le logiciel de gravure disponible dans votre laboratoire.
2. Quels sont les supports qu'il permet de graver.
3. pour chaque supports quelles sont les types de publications.
Constatation
Vu l'accroissement rapide des technologies dans le domaine des supports de stockage
électroniques, on s'intéressera dans ce cours aux supports optiques (CD, DVD).
Ce type de supports permet de stocker une grande quantité de données, d'une manière optique, c'est-à-dire à l'aide un faisceau laser :
100
TIC
Publication électronique
Figure III.1 : Lecture d'un CD ou DVD
a. Les CD :
Un CD (Compact Disc) est un moyen de stockage optique, très utilisé dans le domaine
informatique de capacité de stockage variant actuellement entre 600 Mo et 700 Mo. Il
existe deux types : CD-ROM et CD-RW. Selon l'utilisation et le type du produit à publier
on peut créer des CD-A(Audio), CD-I(Interactif), VCD, SVCD, etc.
b. Les DVD :
Un DVD (Digital Versatil Disc) est un moyen de stockage optique plus récent que le CD.
Bien qu'il a les mêmes dimensions qu'un CD, un DVD (simple face simple couche) a
une capacité de stockage de données au moins sept fois supérieure à la densité d'écriture et au nombre de couches (voir Fig II.2). Ci-dessous, un tableau comparatif.
Paramètres
DVD
CD
Diamètre du disque
120mm
120mm
Epaisseur du disque
1.2mm
1.2mm
Deux faces collées de
0.6mm
Un seul support
0.60
0.45
Structure
Ouverture numérique
Espacement piste
Longueur du plus petit
PIT/LAND
Couches d'information
Capacité
Compression Vidéo
0.74 m
1.6 m
0.4 m
0.83 m
1 ou 2
1
Simple couche 4.7 GB
Double couche 8.5 GB
Approx. 680 MB
MPEG-2
MPEG-1
101
Figure III.2 : Comparaison de la densité
d'écriture : image prise du site :
http://www.repaire.net/navig/site/diff_dvd/gravdvd/
c. Successeurs du DVD :
1- Deux formats sont maintenant en pleine concurrence pour s'imposer comme successeur du DVD : le HD-DVD et le BD. Ils utilisent un laser bleu plus fin (405 nanomètres contre 650 pour le DVD classique). Il permet donc de lire et de stocker plus de
données sur un même disque.
Les caractéristiques :
Le HD-DVD
Le Blu-Ray
• Peut stocker 15 Go en simple couche et 30 Go en
double (vs 8,5 Go pour un DVD)
• Vitesse de gravure : 4,57 Mo/seconde (vs 1,385
Mo/seconde pour un DVD)
• Premiers lecteurs de salon annoncés en mars/avril
2006
• Peut stocker 27 Go en simple couche et 54 Go en
double (vs 8,5 Go pour un DVD)
• Vitesse de gravure : 4,5 Mo/seconde (vs 1,385
Mo/seconde pour un DVD)
• Premiers lecteurs annoncés au Printemps 2006.
• L’espace entre les pistes est réduit à 0,32 µm (74
µm DVD normal) et la longueur minimale de
marquage de 0,14-µm (0,4 µm DVD normal).
102
TIC
Publication électronique
2- La société Optoware a réalisé la démonstration de sa technologie HVD (Holographic
Versatile Disc) qui concentre 1 tera-octets (1024 GigaOctet) de données sur un
disque de 12 centimètres de diamètre, soit 200 fois plus qu'u DVD, pour une vitesse
de transfert atteignant jusqu'à 1 giga-octets par seconde, soit 40 fois la vitesse d'un
DVD.
De telles capacités deviennent possibles grâce à une stratégie de stockage en trois
dimensions, c'est à dire qui utilise l'épaisseur du disque en plus de la surface pour
mémoriser les données.
Optoware envisage de commercialiser les premiers produits HVD 1 To à partir de 2007.
Info
Techniques de publication : il existe deux techniques de publication des CD et des
DVD, qui sont :
- La gravure :
Selon la quantité de CD ou DVD à publier, on peut utiliser un graveur ou un duplicateur,
ce dernier permet de faire plus q'une copie à la fois.
- Le pressage : Cette technique, utilisée pour des quantités supérieures à mille
exemplaires (ce qui permet de réduire le coup d'un CD ou d'un DVD), se fait en trois
étapes :
• Tout d'abord il faut créer une matrice "Glass master".
• Puis chaque CD ou DVD passe dans une machine appelée "Presse", où les données sont enregistrées.
• En fin, chaque CD ou DVD sera recouvert par une très fine couche en plastique
pour le protéger contre l'usure et les chocs.
Outre les lecteurs CD ou DVD internes des ordinateurs, on
pourra exploiter les CD et DVD publiés, à l'aide des
lecteurs externes.
103
Figure III.3 : Exemple de types de supports et des gravures possibles pour le type CD
II.2.
Publication en ligne (on-line) :
La publication en ligne peut se faire sur le réseau local (en Intranet) ou sur le réseau
Internet.
a. Publication en Intranet:
Ce type de publication consiste à utiliser un serveur Web local (cas de la publication
d'un site web, crée dans une activité en classe), un serveur FTP (pour télécharger des
images, des séquences audio, des séquences vidéo, etc.) ou autre. Le partage d'une
ressource existante sur un support de stockage peut être aussi une autre forme de
publication en Intranet.
b. Publication sur Internet :
Il s'agit d'utiliser les différents services et serveurs (FTP, WEB, Vidéo, Audio, etc.)
d'Internet pour publier les produits électronique, les consulter et les télécharger en utilisant les logiciels clients appropriés.
104
Infos
TIC
Publication électronique
• L'ADSL (Asymetric Digital Suscriber Loop) : est une
technologie capable de transporter plusieurs MégaBits par
seconde sur les deux fils du téléphone.
• Pour créer des VCD et des DVD vous avez besoin de
compresser vos fichiers aux formats MPEG1 ou MPEG2.
• WIMAX : Technologie de communication sans fils long
posté
• Le streaming est une technique très utilisée sur Internet et
permet de transmettre des données audio et vidéo en flux
direct
ou
légerement
différé
sans
que
l'internaute n'attend le téléchargement complet du
produit.
• Le Broadcasting est une évolution du streaming, qui
consiste à diffuser la vidéo en moment même où elle est
filmée. C'est la télévision sur le Net.
105
III.
Publication de produits :
Après avoir préparé des productions électroniques (textes, images, son et vidéo) il vous
reste de les faire publier à l'aide des logiciels appropriés.
Remarque :
Dans cette partie, on s'intéressera à la publication hors ligne, l'autre type de publication
a été faite à la fin du prochain chapitre (IV).
• Dans la suite de ce cours nous allons utiliser un logiciel de publication (Picassa).
Figure III.4 Ecran de Picassa
Activité 3 :
1. Lancez le logiciel "Picassa" puis choisissez un modèle de visualisation d'un groupe
d'images choisies de ceux que vous avez traité dans le chapitre 2.
2. Créez une séquence vidéo à partir de ces images.
Constatations :
Le logiciel "Picassa" permet de :
• Visualiser les images sélectionnées sous forme de diaporama
• Faire un montage des images sélectionnées en différents types avec ajout des
arrière-plans. Vous avez la possibilité d'ajouter quelques effets aux montages. (Voir Fig
III.5 et Fig III.6)
• Créer une séquence vidéo au format AVI à partir d'un certain nombre d'images
sélectionnées. (Voir Fig III.7).
106
TIC
Publication électronique
Figure III.5 : Montage d'images en type "pile de photo" avec arrière plan blanc
Figure III.6 : Ajout d'effets au montage d'images
107
Figure III.7 : Création d'une séquence vidéo à partir d'images
Activité 4 :
Utilisez le même logiciel puis créez un CD ou un DVD contenant quelques images et/ou
une vidéo que vous avez traité et monté dans le chapitre 4.
Constatations :
Le logiciel "Picassa" permet de créer ce qu'il appelle un "CD cadeau" reconnu sous le nom
photos-CD à partir des images ou des vidéos sélectionnées. Il ne s'agit pas évidemment
d'une gravure professionnelle mais juste une publication des objets sélectionnés (images
ou vidéo) sur un ou plusieurs CD ou DVD. En effet, suivant la taille des objets choisis,
"Picassa" vous annonce le nombre de CD ou de DVD nécessaire pour la gravure.
Figure III.8 : Création d'un photos-CD
108
TIC
Publication électronique
En plus "Picassa" crée automatiquement un autorun et un fichier texte décrivant le
contenu du CD ou DVD gravé.
Figure III.9 : Contenu d'un photo-CD après Gravure
Remarques :
1. Pour Créer des CD-I on peut utiliser d'autres logiciels gratuits ou commerciaux. La
figure (Fig. III.8) montre un exemple d'interface interactive d'un CD crée à l'aide du
logiciel Autoplay.
Figure III.10 : Exemple d'utilisation du logiciel Auto play
109
2. Pour publier vos séquences audio et vidéo, vous avez intérêt à utiliser d'autres
logiciels tel que Easy CD creator ou Pinnacle Studio qui sont en général fournis avec
des nouveaux ordinateurs, graveurs ou des cartes d'acquisitions. L'image suivante
(Fig. III.9) montre l'interface du logiciel Néro et les possibilités de gravure qu'il offre.
Figure III.11 : Interface du logiciel
de gravure Nero
Retenons :
• Il existe deux types de publication électronique :
- Publication Hors ligne (off-line), en utilisant les supports de stockage (CD ou
DVD).
- Publication En ligne (On-line), en utilisant le réseau local ou étendu.
• Contrairement à la publication off-line, la publication on-line ne permet pas de
publier des images, des sons ou des vidéos de bonnes qualités à cause de la grande taille de leurs fichiers et le débit de transfert des données.
• Vu la différence de densité d'écriture, un DVD a une capacité de stockage au mois
7 fois plus supérieure qu'un CD.
• Il existe deux techniques de publication sur les CD ou DVD :
- La gravure, pour des petite et moyennes quantité.
- Le pressage pour des grandes quantités.
110
TIC
Publication électronique
Exercices
Exercice 1
Donnez les différents types de publication numérique et proposez quelques exemples
pour chacun.
Exercice 2
1) Comparez les procédés de gravure et de pressage.
2) Pour quelles raisons le deuxième procédé n'est bénéfique que pour des grandes
quantités.
Exercice 3
Complétez le tableau ci dessous par les mots qui conviennent.
Opération
Outils
matériels / logiciels
Type de publication
on-line / off-line
Graver VCD
Convertir un DVD
Publier une grande quantité de CD
Compresser de la vidéo en Dvix
Télécharger des chansons
Publier des photos sur le WEB
Créer un Photos-CD
Exercice 4
Votre enseignant vous a chargé de réaliser un projet multimédia en vous fournissant un film sur
casette vidéo VHS et un ensemble d'images sur papier photo.
1) Proposez les solutions possibles pour publier ces ressources media aux élèves ?
2) Donnez le matériel et logiciels nécessaires pour réaliser ce travail ?
3) Donnez les étapes de conception de ce projet ?
Exercice 5
Vous avez téléchargé un ensemble de chansons à partir d'Internet au format MP3.
1) Comment faire pour publier ces fichiers sur un CD ROM et pour les lire avec un lecteur qui ne permet pas la lecture des fichiers compressés.
2) Comment convertir ces chansons en qualité CD (44khz 16bit stéréo PCM) ?
Exercice 6
Comment faites-vous pour convertir un film sur DVD vers plusieurs CD-ROM et inversement.
111
Lecture
par Sylvain PALLIX
Tentation à la hausse chez les vidéastes : graver des galettes tous azimut. VideoCD,
S-VCD, DVD, DivX... C'est la foire d'empoigne pour différents formats en quête de
reconnaissance par le grand public. Idem pour les supports. Une jungle pour aventurier
de la cassette perdue. Mise au point et tour d'horizon non exhaustif des solutions
d'authoring DVD, de plus en plus abordables.
Avec le DVD, secondé par les classiques CD, les vidéastes ont trouvé un nouveau
support à leur expression. On grave pour assurer la pérennité de ses données audio et
vidéo, profitant soit du faible coût du support pour CD aujourd'hui, soit du grand volume
de stockage pour le DVD. Les qualités sont nombreuses et avec l'interactivité, on entre
dans l'ère de la consommation des images non linéaires. A défaut de télévision interactive, la vidéo personnelle ou institutionnelle s'avère plus propice pour sortir le spectateur
de sa passivité.
Deux grands facteurs concourent à ce boom de la gravure personnelle : une diffusion
très rapide des lecteurs de DVD de salon, et le développement d'une informatique
toujours plus puissante dans un rapport qualité/prix toujours à la hausse. Celle-ci voit le
graveur de DVD devenir plus abordable entouré d'une poussée de logiciels pour la
création du plus simple au plus compliqué. Enfin, pirater les DVD via la compression
DivX (par exemple) est un sport à la mode. D'autres parleront de légitime copie de
sauvegarde.
LES FORMATS
Justement, un tour d'horizon rapide des formats va offrir quelques repères en terme
d'encombrement et compatibilité.
Standard de l'industrie du cinéma : le DVD normalisé (720 x 576), le plus compatible par
excellence. Gommant rapidement la place du Laser Disque qui accueille 60 mn de vidéo
analogique et produit 400-425 ligne de résolution sur un disque volumineux comme un
vinyle 33 tours, le DVD compact prend le relais pour la distribution cinématographique
dans des qualités audio et vidéo supérieures (480 - 500 lignes). Sur une simple couche
à 4,5 Mbit/s le DVD apporte compacité (12 cm) et 133 mn de cinéma, soit 90 % de la
production cinématographique en terme de durée. Mais il peut accueillir une seconde
112
TIC
Publication électronique
couche. Pour coiffer par le haut les CD enregistrables très répandus aujourd'hui, le DVD
est devenu la galette des rois : 7 fois plus d'espace dans les versions disponibles.
Différents types de DVD enregistrables tentent une percée grand-public et professionnelle.
Le DVD sur CD est baptisé mini-DVD avec 15 / 20 mn d'autonomie (720 x 576) mais
que peu de lecteurs décodent.
Pour permettre au CD de résister un temps aux assauts du DVD, un format d'authoring
comme le S-VCD joue les trouble-fête avec un rapport poids / qualité attractif : 480 x
576, MPEG-2 pour 35 / 40 mn sur CD. Le S-VCD est de plus en plus exploitable par les
lecteurs de nouvelle génération.
Le Vidéo CD (mpeg-1 en 352 pixels par 288, soit 60 / 75 mn sur CD standard) est lisible par une majorité de lecteurs de salon. C'est le moins bon, type VHS moyen.
On passe ensuite au XVCD (352 x 576, soit un mpeg-1 réévalué en qualité pour 45 mn
sur CD) mais inaccessible à de nombreux lecteurs de salon.
Enfin le Divx, un dérivé du MPEG-4 qui sur simple CD offre jusqu'à 1H30 de vidéo d'une
qualité surprenante compte tenu de la compression mais qu'ignorent les lecteurs de
salon.
LES LOGICIELS DE CREATION
L'informatique ouvre ses bras à la création des CD et DVD. Filiation aujourd'hui
naturelle encouragée par l'acquisition et le montage de données audio-vidéo, la création
de fonds graphiques et de boutons pour l'interactivité, la retouche photo ou l'image de
synthèse....
On retrouve en création la segmentation usuelle : Mac, PC, voire machine dédiée.
Principe de travail le plus courant : exporter en MPEG-1 ou 2 depuis la time-line de son
logiciel de montage favori. Autre solution : partir d'un Master sur bande par acquisition
en MPEG-2 directe avec une carte d'acquisition spécialisée (Dazzle DVD Master par
exemple).
Etape suivante : rassembler les séquences vidéo dans le logiciel d'authoring. Celui-ci
assure ou non la gravure directe du DVD. Sinon des logiciels de gravure comme Nero
5.5 achèvent le travail et proposent même de presser en S-VCD avec menu. Pour faire
simple, retenons que les logiciels d'authoring "offerts" à l'achat de stations équipées gravure DVD ou de solutions de montage savent gérer un à plusieurs écrans interactifs
avec un nombre de boutons plus ou moins limité, de la vidéo indexée ou non, et assurent ou non la diffusion des photos en diaporama. Seuls les versions haut de gamme,
vendues hors bundle, apportent des fonctions sophistiquées comme les menus animés,
le sous-titrage multilingue ou le choix de l'angle de prise de vues... Certains comme
Sonic DVDit acceptent les films en AVI et QuickTime assurant l'encodage MPEG-2 en
interne.
113
Chapitre IV
TIC
Réalisation d'un site Web
Objectif :
- Réaliser et publier un site web statique
Plan du chapitre :
I.
Introduction
II. Les étapes de réalisation d'un site
Web statique
III.
Outils de développement
IV.
Réalisation d'un projet
V.
Publication d'un site Web
Exercices
Lecture
TIC
Réalisation d'un site Web
I.
Introduction :
Dans ce chapitre, nous allons apprendre à créer des sites Web. Vous aurez à créer
vous-même un site contenant du texte, des images, des liens, des tableaux et d'autres
éléments qu'une page web peut contenir.
Pour ce faire, vous devez avoir recours à un logiciel de création de sites Web, là, la liste
est langue. En effet il existe un très grand nombre de logiciels qui peuvent être utilisés
pour cette tâche. Mêmes les logiciels de traitement de texte peuvent être utilisés pour
créer un site Web. Nous allons tout au long de cette partie utiliser un logiciel de création de sites web qui appartient au monde des logiciels libres. Il s'agit du logiciel MVU
(1.0). Notons qu'il existe d'autres logiciels libres sophistiqués et qui peuvent être utilisés
pour créer des sites web professionnels, exemple, Bluefish, Quanta, Ginf, Screem,
Mozilla Composer.
Le but de ce chapitre n'est pas de connaître à fond le logiciel MVU, mais de vous donner les rudiments de base de la création de sites web.
II.
Les étapes de réalisation d'un site Web statique:
1. Introduction
La création d'un site web est un projet à part entière qui comprend un ensemble d'étapes qui doivent être suivies pour bien réussir sa réalisation.
Beaucoup d'ouvrages traitant de la création d'un site web abordent uniquement la
phase de réalisation technique (création de pages web) et délaissent la plupart du
temps l'ensemble des étapes d'avant-projet. En effet, la mise en place d'un site web ne
saurait se restreindre à la seule création de pages web. Il s'agit avant tout d'une démarche stratégique et créative devant être réalisée de manière participative, en y associant
l'ensemble des parties prenantes (représentants du personnel, direction, clients, etc.).
Les étapes de création d'un site Web sont :
a. Le développement, qui consiste à étudier la faisabilité du site, la rédaction du
cahier des charges, la conception de la navigation et la réalisation technique.
b. L'hébergement ou publication, qui permet de mettre le site en ligne afin qu'il soit
accessible par les internautes.
c. Le référencement qui a pour objectif de faire connaître le site aux différents moteurs
et outils de recherche.
d. La mise à jour, qui permet de réviser périodiquement le contenu du site.
e. L'évaluation, qui permet de savoir le degré de performance du site.
Dans ce qui suit, nous allons présenter brièvement ces étapes. Nous mettrons l'accent
sur la phase de développement à travers l'apprentissage d'un logiciel de
développement.
115
2. Le développement
La démarche de développement s’articule autour des étapes suivantes :
a. L’étude préalable : Cette étape consiste à définir les objectifs du site, à choisir les
orientations et à évaluer la faisabilité du site Web. Dans cette étape, une réflexion
globale est menée, dans un premier temps, sur les objectifs du site et la cible
potentielle, dans un second temps, sur les moyens logistiques offerts et le coût de
réalisation.
C'est à partir de cette étape que la décision de réalisation ou non du site sera prise.
b. Le cahier des charges :
La description dans un document des caractéristiques du site Web à réaliser (objectifs,
thème, public cible), ainsi que d'autres clauses précisant d'autres contraintes (délais de
conception et de réalisation, suivi et mise à jour, coût, ..) constitue le cahier des charges. C'est le document de spécification qui va servir comme référence pour les étapes
qui suivent le développement d'un site web.
c. La conception de la structure de navigation (Préparation d'un story-board) :
Une fois le cahier des charges établi, nous devons définir la structure du site
et l'organisation générale des informations à représenter. Une description des moyens
offerts pour se déplacer dans la structure du site doit être également définie. Ainsi, pour
chaque lien, on doit lister les effets perçus par l’utilisateur et déterminer le sens
à donner (back, top, front, …) et le type à utiliser (bouton, hypertexte, menu, …)
Toutes les informations seront représentées sous forme de story-board (un carnet de
bord contenant l'architecture ou la structure de navigation du site. Il contient une vue
(ou un croquis) de chacune des pages du site. Cette structure diffère d'un site à l'autre.
Elle est choisie généralement selon le type du site (site portail, site entreprise, site de
commerce électronique, …).
Exemples de structure de navigation :
o La structure linéaire :
C'est le cas d'un site ayant une page d'accueil, qui nous renvoie vers une deuxième
page, qui à son tour nous renvoie vers la page suivante et ainsi de suite. On rencontre
cette structure dans les sites primitifs.
Figure IV.1 : structure linéaire
116
Multimédia
Traitement de l’image numérique
o La structure Hiérarchisée :
C'est le cas d'un site ayant une page d'accueil, qui nous renvoie vers des pages
secondaires. Chacune des pages secondaires revoie à un ensemble de pages qui
contiennent elles aussi des liens vers cette page.
Nous remarquons que la structure linéaire est un cas particulier de la structure
hiérarchisée.
Figure IV.2 : structure Hiérarchisée
o La structure Composite
C'est une structure qui est très utilisée. A partir de la page d'accueil, on peut aller à des
niveaux distincts du site et vis versa.
Figure IV.3 : structure Composite
117
Info
Le scénario d'une présentation doit être préparé dès le début,
pour avoir dès le départ un plan de base en tête, ce qui
oriente la collecte et la création des objets (textes, images,
sons et vidéos) à intégrer dans le site.
Application : Représentez le schéma de navigation du site Web "Présentation de la
section "Sciences de l'informatique" qui présentera cette section avec les différentes
matières et les programmes d'enseignement.
d. La réalisation technique :
- La collecte des données :
Il s'agit de passer à la collecte de certains objets (textes, images, sons et vidéos), ou
leurs création en utilisant les outils matériels et logiciels adéquats. Bien évidemment, il
faut organiser ces objets dans des dossiers séparés pour faciliter l'étape suivante.
- L'Intégration :
L'étape d'intégration consiste à réunir les objets préparés en respectant le story-board
déjà préparé. Cette étape englobe l'étape de test et de correction, où on doit disposer
d'un navigateur pour tester localement le bon fonctionnement des différentes pages et
composants du site.
Remarques :
Pour créer un site Web, vous pouvez avoir besoin de 4 types de logiciels différents :
• Des logiciels de dessin : Pour réaliser l'aspect graphique de votre site. Même si votre
site contiendra en grande majorité du texte, il faudra lui donner un aspect agréable.
Il faudra parfois aussi insérer des images pour illustrer vos propos.
• Des logiciels de construction de pages Web : Ils se divisent en deux types de
programmes :
o Les éditeurs de texte simple. Si vous utilisez ce genre de programmes, il faudra taper
les lignes de code les unes après les autres. Cela suppose donc une connaissance de
base en HTML.
o Les éditeurs WISWIG (What I See is What I Get) qui, comme un traitement de texte,
vous permettent de faire votre mise en page en temps réel. Le programme traduit au fur
et à mesure vos constructions en code compréhensible par les navigateurs.
• Des logiciels d'animation : Pour créer des effets animés permettant de donner plus
de dynamisme à votre site, par exemple flash ou autre.
• Des navigateurs : Il est important d'utiliser plusieurs types de navigateurs pour
vérifier le résultat de votre travail. Une commande peut donner des résultats très
différents sur Mozella Firefox ou sur Internet Explorer.
118
Multimédia
Traitement de l’image numérique
3. L'hébergement (Publication de la version définitive) :
Cette étape permet de mettre en ligne le site Web. C'est à dire de stocker le site dans
un ordinateur serveur qui est connecté en permanence à Internet.
Tout d'abord, il faut avoir un nom de domaine pour le site. Il s'agit d'un nom unique au
monde pour pouvoir l'identifier. C'est ce nom qui sera tapé dans la zone adresse du
navigateur Internet. Le nom du domaine doit être significatif.
Exemple : http://www.edunet.tn pour le site du Ministère de l'Education et de la
formation.
http://www.souk-el-web.com/ pour un site de commerce électronique, http://laposte.tn
pour le site de la poste tunisienne.
Une fois le nom de domaine réservé, il faut stocker le site dans le serveur d'hébergement et associer la page d'index du site au nom du domaine choisi.
L'opération d'hébergement peut se faire de plusieurs manières :
- Contacter directement l'hébergeur et lui donner le site sur disque ou disquette ou
autre support de stockage.
- Si l'hébergeur est loin, vous pouvez utilisez la poste traditionnelle : C'est à dire
envoyer la totalité du site sur un support de stockage par poste à l'hébergeur qui mettra le site dans le serveur.
- Par courrier électronique : il suffit d'envoyer le site comme fichiers joints dans un
message électronique envoyé à l'hébergeur (cas d'un site de petite taille généralement).
- En utilisant un logiciel de transfert de fichiers : C'est la méthode la plus utilisée. Elle
consiste à utiliser un logiciel spécialisé dans le transfert des fichiers d'un ordinateur
local (votre ordinateur) à un autre distant (le serveur d'hébergement).
4. Le référencement :
Cette opération consiste à utiliser des techniques permettant d'annoncer le site Web
auprès des outils de recherche et aussi d'améliorer sa visibilité. Cette étape comporte :
• L'indexation (en anglais submission) consistant à faire connaître le site auprès des
outils de recherche grâce aux formulaires que ceux-ci proposent ou bien en utilisant
les services d'un utilitaire (logiciel ou site dit "multiréférenceur") spécialisé qui
consiste le plus souvent à remplir un seul formulaire dont le contenu sera expédié
aux moteurs et annuaires qui l'exploiteront.
• Le positionnement (en anglais positionning) consistant à positionner le site ou certaines pages du site en première page de résultat pour certains mots-clés ;
• Le classement (en anglais ranking) dont le but est similaire au positionnement mais
pour des expressions plus élaborées (une partie du travail étant donc d'identifier ces
requêtes).
119
5. La mise à Jour
Pour que le site Web reste accessible et bien apprécié par son public, il faut qu'il soit à
jour. En effet, rien ne vaut d'accéder à un site où les informations qu'il contienne sont
obsolètes. Il faut donc prévoir des mises à jour périodiques du contenu du site. Cette
opération est semblable à l'étape d'hébergement puisqu'il s'agit de stocker une
nouvelle version du site (ou quelques pages du site).
6. L'évaluation
Nous pouvons appliquer à un site Web les règles normales de la critique et de
l'évaluation d'un document. Ces règles s'appliquent au contexte, c'est-à-dire au site qui
présente les informations, mais aussi à la qualité de ces informations (exactitude,
pertinence, fraîcheur, etc.).
Ces critères peuvent être rassemblés sous forme de grilles d'évaluations où chaque
grille touche à un aspect bien déterminé, comme l'ergonomie du site, son type de
navigation, sa cohérence, l'interactivité, la qualité des informations proposées, ainsi que
d'autres critères en relation avec la satisfaction des clients.
120
TIC
Réalisation d'un site Web
III.
Présentation de logiciel d'Intégration :
Comme indiqué dans l'introduction, vous allez créer un site Web à travers l'utilisation
d'un logiciel d'intégration.
Le site que nous allons créer va nous présenter le grand historien et sociologue tunisien
"IBNKHALDOUN". En ce qui vous concerne, nous vous proposons de créer un site
Web qui parle d'une célébrité de votre région, de votre ville ou encore de la tunisie. Vous
pouvez aussi pensez à créer votre site personnel.
1. Présentation du logiciel NVU :
a) Utilisation du système d’aide de NVU
Le système d’aide interactif disponible à partir du menu Aide fournit des renseignements
détaillés sur toutes les tâches que vous pouvez accomplir avec NVU. Trois modes de
navigations dans l'utilisation de NVU :
- Le sommaire (mode de base) ;
- L'index (mode par ordre alphabétique) ;
- La recherche (mode avancé).
Figure IV.4 : fenêtre de l'aide de NVU
121
b) L’espace de travail de NVU
L’espace de travail de NVU permet d’afficher des documents et les propriétés des
objets. Il comporte des barres d’outils donnant accès aux opérations les plus courantes,
vous permettant ainsi de modifier rapidement vos documents.
Cette section vous présente une vue d’ensemble de l’espace de travail de NVU 8. Pour
des renseignements plus complets sur l’un quelconque des éléments de l’espace de
travail présenté dans cette section.
La barre d'outils principale
La barre d'outils principale est composée de boutons pour les opérations essentielles
les plus utilisées. Ci-dessous, une copie d'écran de la barre d'outils principale dans sa
configuration par défaut, avec du texte sous chaque bouton indiquant leurs fonctions
respectives.
Figure IV.5 : barre d'outils principale
La barre d'outils de mise en forme
Cette barre est un outil très utile lorsque vous éditez des pages Web avec NVU. Avec
cette barre d'outils, vous pouvez appliquer un format sur un paragraphe, choisir une
police, changer la couleur d'avant et d'arrière-plan, augmenter ou diminuer la taille et
mettre en évidence un bloc de texte. Vous pouvez également créer des listes à puces
ou numérotées et justifier un bloc de texte ou l'aligner à gauche, à droite ou au centre.
Pour savoir ce que fait un bouton, passez le curseur de la souris au-dessus du bouton
et une info-bulle apparaîtra pour vous indiquer la fonction de ce bouton.
Figure IV.6 : barre d'outils de mise en forme
La barre des onglets
NVU vous permet d'éditer simultanément plusieurs documents en utilisant un onglet différent pour chaque document ouvert. Avoir plusieurs onglets donne à votre bureau une
apparence plus propre car il n'est pas encombré de multiples fenêtres ouvertes pour
chacun des documents. Une icône de disquette rouge apparaît dans chaque onglet
pour indiquer qu'un document a été modifié mais non enregistré.
Figure IV.7 : barre des onglets
122
Multimédia
Traitement de l’image numérique
La barre d'outils des Modes d'édition
La barre d'outils des modes d'édition indique la vue actuellement utilisée pour le document courant. Les vues disponibles sont Normal, Balises HTML, Source et Aperçu.
Vous pouvez facilement changer de vue en cliquant sur l'un des trois autres onglets
avec la souris.
Figure IV.8 : barre d'outils des modes d'édition
La barre d'état
La barre d'état de NVU affiche la position du curseur en respectant la hiérarchie des
balises HTML. Vous pouvez facilement éditer/définir les propriétés d'une balise
particulière en effectuant un clic droit dans la barre d'état et en choisissant l'option
désirée. Un simple clic gauche de la souris sur une balise dans la barre d'état
sélectionne le texte encadré par cette balise.
Figure IV.9 : barre d'état
NVU propose une présentation intégrée en une seule fenêtre. Dans l’espace de travail
intégré, toutes les fenêtres et tous les panneaux sont rassemblés dans une grande
fenêtre d’application.
Figure IV.10 : fenêtre principale de NVU
123
1. Les étapes préliminaires :
a. Avant de commencer
Vous devez procéder à une organisation du dossier principal de votre site, ainsi que des
sous dossiers contenant chacun un type de media (images, vidéos, sons, animation,
etc.).
Activité 1 :
En utilisant l'explorateur de votre système d'exploitation, créez une structure d'un site
semblable à la suivante.
Info
Observations
Le HTML, et par extension NVU, utilisent les chemins d'accès aux dossiers pour
accéder aux éléments d'une page et pour créer des liens hypertextes. Par exemple,
les images insérées dans une page sont en fat liées à cette page par le chemin
d'accès, et le HTML ne fait que les "appeler" pour qu'elles s'affichent.
Vous pouvez utiliser le gestionnaire des sites de NVU pour
créer l'arborescence précédente après avoir créer le site.
b. Création (édition) du site
Activité 2 :
1. Démarrez le logiciel de création des sites Web (NVU dans notre cas)
2. En utilisant la fenêtre du gestionnaire des sites, éditez votre site et lui choisir un
nom.
Constatations :
Le Gestionnaire des sites vous permet de créer le site et de définir son nom,
l'adresse web de la page d'accueil et l'emplacement du serveur de publication.
Si vous changez l'emplacement ou le nom d'un fichier, vous devrez le faire à partir de
NVU (grâce à la fenêtre Gestionnaire des sites) et non pas é partir du système
d'exploitation. Ainsi, lors de la modification d'un fichier HTML, NVU pourra mettre à
jour automatiquement les hyperliens qui se trouvent dans le document.
124
Multimédia
Traitement de l’image numérique
Figure IV.11 : fenêtre d'édition de sites avec NVU
c. La création de la page d'accueil
Activité 3 :
Créez une nouvelle page Web, lui donner un titre et la sauvegarder sous le nom
"index.html".
Constatation :
Avant de continuer, il nous faut créer et définir la page d'accueil du site sur lequel vous
allez travailler.
2. Intégration :
Info
L'étape d'intégration consiste à habiller la page d'accueil et les autres pages de votre
site par différents éléments :
• Saisie et/ou importation des textes,
• Insertion d'objets (images, tableaux, fonds sonores, etc.),
• Insertion de liens,
•…
Comme déjà mentionné au début du chapitre, avant d'entamer
l'étape d'intégration, d'autres étapes doivent être effectuées,
telles que l'étude préalable, la définition de cahier des charges,
la structure de navigation et la collecte des données et leurs
organisation dans les dossiers appropriés.
125
a. Insertion de tableaux et mise en forme d'une page
Les nouvelles techniques de création de pages web utilisent souvent les tableaux pour
la mise en forme des pages ce qui permet de placer les composants (textes, images,
tableaux, etc.) comme on le souhaite.
Activité 4 :
1. Insérez un tableau de même dimension que la page
2. Faites les fusions et les fractionnements nécessaires des cellules afin d'avoir la
mise en forme désirée.
Constatations :
• Comme le cas de plusieurs logiciels, l'insertion d'un tableau se fait à travers le menu
tableau ou en utilisant l'icône tableau de la barre d'outils.
• Dans le cas de la page d'accueil de notre site (Site IBN KHALDOUN), nous avons
opté pour la mise en forme suivante.
• Les tableaux sont très pratiques pour faire de la mise en page notamment parce
qu’ils permettent d’aligner correctement des images, des textes,. . .
• Vous pouvez utiliser les propriétés d'un tableau pour spécifier le nombre de lignes et
de colonnes, ainsi que d'autres caractéristiques telles que les marges, les bordures,
etc.
126
Multimédia
Traitement de l’image numérique
Figure IV.12 : fenêtre propriétés du tableau
b. Propriétés de la page
Activité 5 :
1. Choisissez un titre, une description de votre page
2. Choisissez la langue, ainsi que le sens d'écriture
Constatations :
La commande titre et propriétés de la page permet de fixer certains paramètres tels que
le sens et la langue d'écriture, le titre, le nom de l'auteur et la description. Ces trois derniers paramètres sont utiles pour le référencement.
127
Figure IV.13 : fenêtre propriétés de la page
Activité 6 :
Choisissez les couleurs d'arrière plan, de texte et des liens de votre page
Constatation :
La commande couleurs et fond de page permet de fixer les couleurs du texte, des
liens et d'arrière plan (fond) de la page. Vous pouvez spécifier une image d'arrière
plan au lieu d'une couleur d'arrière plan.
c. Mise en forme de texte
Activité 7 :
1. Saisissez le texte que vous voulez placer dans votre page ou importer le (par
copier/coller) à partir d'un logiciel de traitement de texte, d'une page Web ou
autre.
2. Mettez en forme ce texte (style de police, alignement, la taille, couleur, etc.)
128
Multimédia
Traitement de l’image numérique
Figure IV.14 : fenêtre couleurs et fond de page
c. Mise en forme de texte
Activité 8 :
1. Saisissez le texte que vous voulez placer dans votre page ou importer le (par
copier/coller) à partir d'un logiciel de traitement de texte, d'une page Web ou
autre.
2. Mettez en forme ce texte (style de police, alignement, la taille, couleur, etc.)
d. Insertion d'images
Activité 9 :
1. Insérez une ou plusieurs images en relation avec le thème de votre site
2. Apportez les modifications désirées sur les propriétés des images
Constatations :
La commande Propriétés de l'image permet de :
• Ajouter un texte alternatif qui remplacera l'image dans le cas où elle ne sera pas affichée par le navigateur.
• Ajouter une vignette ou info-bulle.
• Fixer les dimensions et l'apparence.
129
Figure IV.15 : fenêtre propriétés de l'image
e. Insertion de liens
Activité 10 :
1. Insérez des liens au sein d'une même page si nécessaire
2. Insérez des liens entre les différentes pages de votre site.
3. Insérez des liens vers une adresse Email et/ou vers une page Web.
Constatations :
• Vous pouvez établir un lien vers une section donnée d'un document en créant au
préalable des ancres nommées. Les ancres nommées permettent de définir des
signets dans un document et sont souvent placées au niveau d'une rubrique
spécifique ou en haut d'un document. Vous pouvez ensuite créer des liens vers ces
ancres nommées, qui amènent rapidement le visiteur à la position spécifiée.
• Un courriel actif (ou lien de messagerie électronique) a pour effet de faire démarrer
l'application de courriel pour laquelle l'ordinateur de l'usager est configuré, puis
d'ouvrir un nouveau message vierge dans lequel votre adresse sera inscrite comme
destinataire. L'inconvénient c'est qu'il faut qu'une application de courriel se trouve
dans l'ordinateur (C'est généralement le cas), sinon le lien actif n'aura aucun effet.
• Vous pouvez faire en sorte que des mots ou des phrases contiennent votre adresse
courriel active. Cela pourra être votre adresse comme telle ou aussi une image.
Dans le cas d'une image, il est recommandé d'utiliser des petites images faisant
référence au courriel pour ne pas porter à confusion.
130
Multimédia
Traitement de l’image numérique
Figure IV.16 : fenêtre propriétés de l'ancre
f. Aperçu dans un navigateur
Info
Maintenant, visualisons les pages créées dans l'environnement d'un navigateur.
Habituellement, vous avez le choix entre plusieurs navigateurs. Idéalement,
choisissez les deux navigateurs les plus utilisés, à savoir FireFox et Internet Explorer.
Certains éléments d'une page Web ne sont pas affichés de la même manière d'un
navigateur à l'autre. C'est de cette manière que vous pouvez voir si votre site fonctionne correctement ou pas.
Comme déjà mentionné au début du chapitre, avant
d'entamer l'étape d'intégration, d'autres étapes doivent être
effectuées, telles que l'étude préalable, la définition de cahier
des charges, la structure de navigation et la collecte des
données et leurs organisation dans les dossiers appropriés.
131
IV.
Publication (Hébergement) du site Web :
Comme nous l'avons déjà expliqué dans le paragraphe 3, l'étape d'hébergement
consiste à mettre le site Web en ligne. Il existe trois catégories de logiciels pour
stocker les fichiers du site Web dans le serveur d'hébergement :
1. La première catégorie est celle des logiciels généralistes dans le transfert de
fichiers. Ce sont des logiciels clients (puisqu'ils sont installés dans l'ordinateur local
ou client). Ils permettent d'envoyer n'importe quel fichier de n'importe quel poste à
n'importe quel autre poste. L'ordinateur serveur doit avoir un logiciel serveur de
transfert de fichiers (serveur FTP). Ces logiciels sont achetés ou téléchargés
gratuitement et installés dans l'ordinateur local.
Exemple de logiciels FTP : CuteFTP, FtpExplorer, Filezilla, …
Figure IV.17 : page d'accueil du logiciel FileZilla
132
TIC
Réalisation d'un site Web
Figure IV.18 : transfert de fichiers vers un serveur d'hébergement (logiciel CuteFTP)
2. La deuxième catégorie est celle les logiciels de transfert intégrés dans les logiciels
de création de site Web (NVU, Claris Home Page, Dreamweaver, Frontpage ou
autre). Il suffit d'utiliser le menu de publication du logiciel pour effectuer l'opération
d'hébergement.
133
Figure IV.19 : publication d'une page (logiciel NVU)
Figure IV.20 : configuration du serveur avec le logiciel NVU
134
Multimédia
Traitement de l’image numérique
3. La troisième catégorie est celle des logiciels orientés Web, qui sont proposés par
les hébergeurs. Dans ce cas, il suffit de se connecter au site Web de l'hébergeur, celui
si vous propose un lien vers l'utilitaire de téléchargement de fichiers dont il dispose.
Dans le cas de l'utilisation d'un logiciel (intégré ou non), vous devez disposer d'un
compte et un mot de passe pour pouvoir accéder à l'espace disque que l'hébergeur
vous a réservé.
Figure IV.21 : page de transfert de fichiers proposée par un hébergeur gratuit
135
Retenons :
- Cinq étapes essentielles peuvent être envisagées dans la réalisation d'un site Web :
• Le développement qui consiste à étudier la faisabilité du site, la rédaction du cahier
des charges, la conception de la navigation et la réalisation technique.
• L'hébergement ou publication qui permet de mettre le site en ligne afin qu'il soit
accessible par les internautes.
• Le référencement qui a pour objectif de faire connaître le site aux différents
moteurs et outils de recherche.
• La mise à jour qui permet de réviser périodiquement le contenu du site.
• L'évaluation qui permet de savoir le degré de performance du site.
136
TIC
Réalisation d'un site Web
Exercices
Exercice 1
Rédigez le cahier des charges et le story-board des sites suivants :
• Site Web qui présente les activités de votre établissement.
• Site Web qui présente votre ville.
• Site Web qui permet l'achat des produits en ligne.
Exercice 2
Consultez les adresses des pages suivantes et dégagez leurs structures de navigation.
http://www.edunet.tn/ressources/reforme/orientationfr.pdf
http://www.lapresse.tn
http://www-poleia.lip6.fr/GIS.COGNITION/livr.html
http://www.linux-france.org/article/memo/
http://www.ministeres.tn/
http://www-poleia.lip6.fr/GIS.COGNITION/#Sommaire
Exercices 3
• Recherchez dans Internet des logiciels gratuits de transfert de fichiers
• Parmi les logiciels trouvés, choisissez un et testez le.
Exercices 4
Remplissez les vides par les mots suivants : réalisation ; hébergement ; Création ;
hébergeant ; hypertextes ; HTML ; serveur web ; Cahier des charges ; pages.
Un site web est un ensemble de fichiers…………., liés par des liens…………., stockés
sur un…………., c'est-à-dire un ordinateur connecté en permanence à Internet,
……………. les pages web. La ………….. d'un site web passe par un certain nombre
d'étapes. On trouve par exemple le ………… qui permet de spécifier le projet, ses
objectifs, son public ainsi que les délais de conception et de réalisation. L'étape de
………………. qui permet de collecter les données et de les intégrer ensemble. L'étape
d' ………………… quant à elle permet de mettre en ligne du site.
Exercices 5
• Trouvez dans Internet une grille d'évaluation des sites Web (vous pouvez chercher
dans le site d'Edunet : www.edunet.tn).
• Appliquez les critères trouvés sur les sites suivants :
o Le site web d'Edunet
o Le site web d'un établissement que vous connaîssez.
o Le site Web que vous avez créer.
Exercices 6
Dans le cadre de la création d'un site Web en Intranet, les élèves seront chargés
d'élaborer des pages Web concernant un sujet donné.
137
Les élèves exploiteront les données nécessaires à partir des médias préparés dans le
chapitre 2 ou à partir d'Internet ou aussi d'un CD ou DVD ou autre source d'informations.
Chaque élève pourra créer une page (ou plusieurs) qui sera (seront) sauvegardée(s)
dans un répertoire partageable sur le réseau. A la fin l'enseignant publierait les pages
réalisées dans un site Web en intranet.
Idée de thèmes de sites :
• Site Web de la filière Sciences de l'Informatique
• Site Web qui parle d'une spécialité sportive (football, handball, athlétisme, …)
• Site Web touristique
• Site Web qui présente des instruments musicaux.
• Site Web qui parle de l'astronomie.
• Site Web sue l'histoire de la communication.
Exercice 7
En utilisant la technique des modèles, créez un modèle de pages, qui contiendra deux
parties fixes (une entête et un pied de page) et une zone éditables, dont le contenu
diffère d'une page à l'autre. Utilisez ensuite ce modèle pour créer un site Web de
quelques pages.
Exercice 8
1. Créez et tester une feuille de style qui comprend des règles de présentation
suivantes :
a) Couleur de fond de page : rouge.
b) Les éléments H1 sont cadrés à droite, de couleur bleu, et sont affichés en
caractères gras.
c) Les éléments H2 et H3 sont cardés à gauche et affichés en couleur cyan.
d) Les éléments H3 sont soulignés.
2. Ajouter une règle de présentation qui spécifie qu'un le texte d'un paragraphe doit être
justifié, de couleur jaune, de taille 10 points. La distance entre deux lignes est de
5mm.
3. On voudrait éditer une feuille de style de présentation de rapport en html. La feuille
doit imposer les règles de présentation suivantes :
a) Les marges sont de 3 cm de chaque coté.
b) La couleur de fond est rouge.
c) Le titre du rapport est : centré, en police 28pt, en gras.
d) Le premier paragraphe de chaque section ou sous section est décalé de 2 cm.
e) Le texte est justifié en taille 11pt.
4. Editer et tester une feuille de style qui permet de formater un tableau selon les règles
suivantes :
138
Multimédia
Traitement de l’image numérique
a) La couleur de fond de la première ligne est vert foncé.
b) Les étiquettes des colonnes sont en blanc, gras et italique.
c) Les couleurs des autres lignes du tableau alternent entre deux couleurs : blanc et
jaune.
d) Le texte dans toutes les cellules est centré verticalement et horizontalement.
Exercice 9 : Extrait de sujet du Bac 2002
Le sujet consiste à créer un site web, formé de trois pages, traitant les liens
hypertextes.
1. Créer un dossier portant le numéro de votre carte d’identité (huit caractères) dans le
dossier bac2002 situé à la racine du lecteur C. Enregistrer au fur et à mesure votre
travail dans ce dossier.
2. Lancer le logiciel de création de pages web
3. Créer trois pages et les sauvegarder respectivement sous les noms suivants « LIENS »,
« LIENS INTERNES», « LIENS EXTERNES ».
4. Les formes des trois pages sont données ci-dessous :
LES LIENS HYPERTEXTES
LES LIENS HYPERTEXTES LES LIENS HYPERTEXTES
<DEFINITION>1
<Définition>2
<Définition>2
LIENS
LIENS
INTERNES INTERNES
<Exemple >3
<Exemple>3
1
2
3
: Le candidat est appelé à formuler une définition générale d’un lien hypertexte.
: Le candidat est appelé à définir respectivement les liens hypertextes internes et
externes.
: Le candidat est appelé à donner un exemple pour chaque type de lien.
5. Chacune des trois autres pages comportera des liens à toutes les autres pages.
6. Dans chaque page, insérer une image de la bibliothèque ClipArt en relation avec le
thème .
N.B :
Le style d’écriture, les couleurs du texte et des fonds des pages sont laissés au libre
choix du candidat. Toutefois, ces opérations sont importantes dans l’évaluation du site.
139
Exercice 10 : Extrait de sujet du Bac 2002
Le sujet consiste à créer un site web, formé de trois pages, présentant les réseaux.
1. Créer un dossier portant le numéro de votre carte d’identité (huit caractères) dans le
dossier bac2002 situé à la racine du lecteur C. Enregistrer au fur et à mesure votre
travail dans ce dossier.
2. Lancer le logiciel de création de pages web
3. Créer trois pages et les sauvegarder respectivement sous les noms suivants «
ACCUEIL », « RESEAU LOCAL», « RESEAU ETENDU ».
4. Les formes des trois pages sont données ci-dessous :
LES RESEAUX
<DEFINITION>1
RESEAU
LOCAL
1
2
3
4
RESEAU
ETENDU
RESEAU LOCAL
RESEAU ETENDU
<Définition>2
<Définition>2
<Ressources >3
<Protocole>4
: Le candidat est appelé à formuler une définition générale d’un réseau.
: Le candidat est appelé à définir le réseau local et le réseau étendu.
: Le candidat est appelé à donner les ressources matérielles et logicielles.
: Le candidat est appelé à définir un protocole et donner un exemple.
5. Chacune des trois autres pages comportera des liens à toutes les autres pages.
6. Dans chaque page, insérer une image de la bibliothèque ClipArt en relation avec le
thème.
N.B :
Le style d’écriture, les couleurs du texte et des fonds des pages sont laissés au libre
choix du candidat. Toutefois, ces opérations sont importantes dans l’évaluation du site.
140
Multimédia
Traitement de l’image numérique
Exercice 11 : Extrait de sujet du Bac 2002
Le sujet consiste à créer un site web, formé de trois pages, présentant le thème
Multimédia.
1. Créer un dossier portant le numéro de votre carte d’identité (huit caractères) dans
le dossier bac2002 situé à la racine du lecteur C. Enregistrer au fur et à mesure
votre travail dans ce dossier.
2. Lancer le logiciel de création de pages web
3. Créer trois pages et les sauvegarder respectivement sous les noms suivants
« ACCUEIL », « SON», « IMAGES ».
4. Les formes des trois pages sont données ci-dessous :
MULTIMEDIA
<DEFINITION>1
SON
1
2
3
IMAGES
SON
IMAGES
<Outils>2
<Format >3
<Outils>2
<Format>3
: Le candidat est appelé à formuler une définition du terme Multimédia.
: Le candidat est appelé à définir les outils matériels et logiciels pour l’acquisition et
le traitement du son et de l’image.
: Le candidat est appelé à donner deux exemples de format de fichier.
5. Chacune des trois autres pages comportera des liens à toutes les autres pages.
6. Dans chaque page, insérer une image de la bibliothèque ClipArt en relation avec le
thème.
N.B :
Le style d’écriture, les couleurs du texte et des fonds des pages sont laissés au libre
choix du candidat. Toutefois, ces opérations sont importantes dans l’évaluation du site.
141
Lecture
Règles et consignes pour réussir votre site Web
Il est souhaitable de prendre en compte un ensemble de critères de choix qui
concernent la définition de la charte graphique et l'organisation de l'information
dans les différentes pages :
1. Une attention particulière doit être donnée à la page d'accueil. En effet c'est la "vitrine" du site, elle doit donner une bonne impression aux internautes. Dans cette page,
il est préférable de définir clairement l'objectif du site.
2. Dans les différentes pages :
• Eviter la surcharge d’information (surcharge d’objets, de logos, d’animations etc.)
afin de permettre une perception rapide de l'information. Aussi éviter les animations
(par exemple gif animés) si le contenu requiert une certaine concentration.
• Utiliser des conventions homogènes pour toutes les pages de votre site : choix des
fonds d’écran, choix des polices, choix des couleurs, choix des icônes, format des
tableaux et des listes et couleur des liens.
• Prévoir une arborescence peu profonde : les informations importantes doivent être
accessibles avec 2 ou 3 clics au plus.
• Penser toujours à la taille des pages, par conséquent à la taille des fichiers images,
sons et vidéo qui doivent être transmis rapidement à travers le réseau.
• Eviter les images d’arrière-plan (qui gênent la lecture, fatiguent l’oeil et détournent
l’attention)
Recommandations techniques :
• Il est préférable que les noms des fichiers et des différents objets d’une page soient
évocateurs, sans espaces ni caractères accentués.
• Le nom du fichier correspondant à la page d’accueil sera index.html (ou index.htm).
• Les pages Web du site seront dans un même dossier.
• Les images et les autres composants multimédia (son et vidéo) du site seront dans
des sous-dossiers images, sons et vidéo du dossier des pages Web, comme ci-dessous :
Bien référencer son site
Le référencement est une étape difficile, étant donné la complexité des différents
moteurs de recherche qui ne se basent pas sur des critères d'ordre alphabétique mais
plutôt sur des "indicateurs" de pertinence du site. L'indexation au sein de nombreux
142
TIC
Réalisation d'un site Web
annuaires ou listes de recherche est gérée par des êtres humains. Ce sont eux qui
décident si votre site doit être indexé, comment et où il doit l'être.
La description de votre site
Les deux premières choses à faire avant de commencer le référencement sont
la composition du texte de description de votre site et les mots clés qui vont le définir.
• La description de votre site : Même si les balises de référencement perdent de leur
importance, il est bon de continuer à les utiliser. Une d'entre elles est la description
de votre site. Essayez de donner une description de votre site de manière détaillée.
Expliquez-en le contenu avec des phrases à syntaxe à grammaire correctes (sujet,
verbe, compléments, etc.) et avec le maximum de mots clés.
• Les mots clés :
o Mettez vous à la place des internautes intéressés par votre site et imaginez quels
mots clés ils pourraient entrer dans le moteur de recherche pour arriver sur vos
pages.
o Distinguez bien les mots clés qui déterminent votre ou vos pages principales des
mots clés qui représentent vos pages annexes.
o Evitez les mots généralistes, soyez précis sur vos termes. Vous pouvez mettre des
associations de plusieurs mots.
o Distinguez bien les mots-clés au pluriel et au singulier, les mots en minuscules et
en majuscules et, ceux avec un accent et sans accent.
o Attention:les mots clés "site", "web", "Internet", "service", etc. passent inaperçu
quand ils sont soumis aux moteurs de recherche.
Une fois ces deux opérations sont terminées, insérez des balises de référencement sur
toutes vos pages. Etudiez les balises que vous mettrez sur vos pages et aidez-vous du
générateur de méta-tags pour respecter leurs syntaxes. Toutes vos pages étant munies
des balises nécessaires, une dernière préparation est nécessaire, sans être
indispensable :
Préparez une fiche de référencement
Pour mieux préparer le référencement de votre site, nous vous suggérons vivement de
rédiger, sur un traitement de texte, une fiche de référencement qui contiendrait de
nombreuses informations sur votre site et sur vous même. Cette fiche vous permettra
de renseigner par simple copier/coller les outils de recherche plus rapidement.
Elle doit contenir:
• Des données générales sur vous même tel que votre adresse.
• Un login et un mot de passe qui sont régulièrement demandés par des annuaires.
• Un titre général sur votre site avec les mots clés les plus importants de votre site.
• Préparez deux descriptions de votre site : une de 300 caractères et une autre de 120
caractères, vous pourrez ainsi répondre aux attentes des différents annuaires.
• Une liste des mots clés qui définiront au mieux votre site. Ce sera souvent la même
liste que celle contenue dans les balises de référencement.
• Une sélection des rubriques des annuaires dans lesquelles votre site pourrait
figurer.
• Préparez une traduction de cette fiche dans toutes les langues de votre site.
143
Bibliographie
Livres et revues
Concevoir un produit Multimedia (Monique Colinet)
Images numériques et formats graphiques (Edition campus press. Gérard Micheal - Duthen)
La retouche de photos c’est simple (Visuel) First interactive
Compétence Micro Initiation photoshop 6 (Michael B .Karbo) Edition Micro Application
Vidéo numérique (Olivier Pavie) Campus Press
Les secrets de l’mage video (Edition Eyrolle. Philippe behlaiche - 4ème Edition)
Vidéo numérique (Steven-Marc COUCHOURON) Edition Micro Application
Métrisez la musique numérique Edition Micro Application
Compétence Micro Hors Serie La vidéo numérique (Gérald Vidamment) Edition Micro Application
Construction de sites Web – Florian SCHAFFER - Edition Micro Application
HTML4 et HTML dynamique – Ralph STEYER - Edition Micro Application
Sites et pages Web
http://www.ac-grenoble.fr/cddp38/ie
http://www.ac-nancy-metz.fr/ia88/ienremiremont/photo/numloin.htm
http://www.alaide.com
http://www.culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/fr/dll/index.htm
http://www.dicofr.co
http://www.dvforever.com/
http://www.fr.wikipedia.org
(Wikipédia, l'encyclopédie libre)
http://www.gerbeaud.com/creation/img_num/futur.htm
http://www.lagravuredecd.com/
http://www.linuxgraphic.org/section2d/gimp/didact.html
http://www.mediacd.fr/corporate/equipe-mediacd/
http://www.media-video.com/
http://www.perso.hol.fr/~xgerbeau/creation
http://www.planete-numerique.com/
http://www.presse.cyberscol.qc.ca/ijp/produire/guides/hyperdoc.html
http://www.repaire.net/
http://www.sebsauvage.net/
http://www.sur-la-toile.com/mod_News_article_298___.html
http://www.tutoriel.org
http://www.videotruc.com/
http://www.wam.inrialpes.fr/software/pocketsmil/CahierDesCharges.html
http://users.11vm-serv.net/aeris/index.html
http://sebsauvage.net/
http://www.uhb.fr/urfist
http://tecfa.unige.ch/welcome.html
http://www.webrankinfo.com
http://www.c2imes.org
http://www.collectionscanada.ca/index-f.html
http://www.google.fr/intl/fr/help.html
http://www.searchenginewatch.com/
http://www.squirrelnet.com/search/ratings.htm
http://urfist.univ-lyon1.fr/risi/risi.htm
www.enqueteur.fr.fm
http://iae.univ-nantes.fr/intranet/externe/cours/2004-2005/informatique/recherchedocumentaire/index.html
http://www.commentcamarche.net/
144
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Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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