qui en font plus qui en font plus

qui en font plus qui en font plus
0 TS
15ODUITÉS
PR TES
Toutes les clés pour choisir sa carte mère AMD ou Intel
magazine
Hardware
Hardware
Décembre/janvier 2003
Le palmarés permanent de la micro
Verdict : les
meilleurs
appareils
photo 2 et 3
mega pixels
compacts
numéro 2
5,90 4
magazine
Vidéo
projecteurs de
salon : notre
sélection et
nos conseils
d’installation
Le Match
3 Ghz
Nec et
Dell aux
sommets
Ces
PC
qui en font plus
Découverte
+ performants,
+ petits,
+ confortables
Comparatifs
Quelle carte son pour
le Home Cinéma
le jeu vidéo
Les meilleures solutions
pour l’acquisition et le
montage en vidéo analogique
Belgique /Luxembourg : 6,50 3- CH 9,5 FS
Le PC au centre
de votre salon :
HIFI, vidéo,
magnétoscope,
TV, DVD
Que de mots
Qu’il est difficile de marier le beau
français et la technique. Ne voyez à cette
constatation aucune excuse pour les fautes
d’orthographe que nous
laissons échapper dans
certains articles. Elles sont
inexcusables et nous
travaillons d’arrache pied
pour les éradiquer. Il est
vrai que dans nos
magazines, ceux qui
écrivent sont pour la
plupart des techniciens
qui essaient de maîtriser
le français plutôt que des
journalistes qui essaient
de maîtriser plus ou moins
la technique. Cela au
moins est rassurant quant
aux avis que nous vous
livrons dans chaque test
ou article pratique, qui
engagent bien souvent
votre porte monnaie !
Votre humble serviteur
essaie quant à lui de faire
le lien entre les deux
mondes, avec plus ou moins de réussite…
Mais au-delà de l’orthographe, le choix des mots
en lui-même est parfois cornélien. Faut il
respecter le français ou l’écorner un peu pour
être plus compréhensible ? Exemple concret :
rencontre avec le patron du Quency (excellent
restaurant au demeurant), 78ans, bon pied, bon
œil, qui se précipite sur un exemplaire de PC
Update traînant sur un coin de nappe. Truculent
en diable, il nous explique que bien qu’habitué à
son vieil appareil photo classique, il veut acheter
un modèle numérique. Ca tombe bien, il y a un
grand dossier sur le sujet dénommé argentique
contre numérique dans le mag ! Mais, nous
rétorque t il, « numérique, c’est parfait, mais
argentique, qu’est ce que c’est ? ». Nous voilà
donc en train de lui
expliquer que l’argentique
correspond à la technologie
de son vieil appareil par
opposition au numérique.
« Mais Monsieur, pourquoi
utiliser des mots aussi
compliqués, parlez donc
d’appareil à pellicule et tout
le monde comprendra ». Et
de faire le tour de chaque
table du restaurant pour
vérifier qui connaît le sens
du mot Argentique. Résultat
des courses, une seule
bonne
réponse.
Le
problème, c’est que pellicule
s’oppose à carte mémoire,
et qu’argentique en français
est bel et bien en relation
avec numérique. Faut il
donc respecter le français
ou simplifier notre discours,
voire sacrifier à l’exactitude
technique pour que tout le monde comprenne
notre prose ? Vaste débat. En attendant, cette
bataille de mots s’est heureusement terminée
devant une merveilleuse prune flambée, notre
ami restaurateur étant bien décidé à changer sa
pellicule contre du numérique, mot compliqué
ou pas…
Christian Marbaix
38 rue garibaldi, 93100 Montreuil
Email : [email protected]
Editeur et Rédacteur en chef : Christian Marbaix Rédacteur en chef adjoint : Christophe Carrere
Ont participé à ce numéro : Jérémy Panzetta, bruno Mathé, Philippe Ramelet, Vincent Verhaeghe,
M. Scott, Jacques Harbonn
Conception graphique : DB Maquettiste : Cyril Albo
Abonnements : PC Update - Service abonnements - BP 1121 - 31036 Toulouse Cedex 01
Directeur éditorial : Christian Marbaix
PC Update est édité par Tech.Age SAS au capital de 78300 €
Principaux actionnaires, Christian Marbaix et Christophe Carrere.
Siège : 38 rue Garibaldi 93100 Montreuil RCS Bobigny B 442 769 410 Siret : 442 769 410 14.
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L’envoi de tout texte, photo ou vidéo implique l’acceptation
par l’auteur de leur libre publication dans le journal. Les
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n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41
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Textes, photos, vidéo : copyright 2002 Tech.Age SAS
Impimeur : N.I.I.A.J Printed in Italy, imprimé en Italie
N° de commission paritaire : en cours N° ISSN : en
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Distribution : MLP
Sommaire
Trouver
Le meilleur du hardware . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p6
PC P4 Dell et Nec à 3 GHz
Que vaut l’hyperthreading du Pentium 4 ? . . . . . p23
p24
Maîtriser
Ces PC qui en font plus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p24
Les videoprojecteurs de A à Z . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p42
Acheter
*
Ces PC qui
en font plus
MiniPC, Tablet PC, écrans sans
fils Mira, PC Hifi : la nouvelle
génération de micro arrive
ATI Radeon 9500, 9500Pro, 9700, 9700 Pro
Cartes 3D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p60
Handspring treo90 :
PDA sous Palm OS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p62
Xgaming xArcade :
Joystick de borne d’arcade
................................
p64
Creative Jukebox zen :
Baladeur MP3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p65
Alize A-620 :
Liaison FM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p65
IBM 180GXP :
Disque Dur 180 Go . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p66
Terratec car4000 : Lecteur MP3 de salon . . . . . . . p68
Logitech Quickcam Cordless :
Webcam sans fil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p69
Leadtek WinFast TV2000 XP Deluxe Vs
Hercules Smart TV : cartes TV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p70
Logitech Freedom 2.4 :
Joystick sans fil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p72
Mitsumi CR 485E TE : Graveur 48x . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p72
p42
Les videoprojecteurs
de A à Z
Notre sélection des meilleurs
appareils, nos conseils
d’installation et d’optimisation
Hauppauge WinTV PVR250 :
Carte TV et magnétoscope numérique . . . . . . . . . . . . . p74
Creative 550 THX :
kits d’enceinte 5.1 THX et 2.1 THX
..................
p76
Saitek P880 et P3000 :
Pads . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p78
Chaintech CT-7NJS et Asus A7N8X :
Les premières cartes mères nForce2 . . . . . . . . . . . . . . p80
Tests exclusifs
et comparatif
ATI
Radeon
9500,
9500Pro,
9700,
9700 Pro
p90
Les appareils
photo compacts
2/3 Megapixels
p60
Comparatif
Légers, simples, performants :
le palmarès de la rédaction
Comparer
Les solutions d’acquisition
video analogiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p84
Les appareils photo
compacts 2/3 Megapixels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p90
Quelle carte son pour le jeu
et le Home Cinema ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p102
Les solutions
d’acquisition
video
analogiques
p84
Choisir
Toutes les solutions
pour scanner des diapos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p110
Firewire, USB2, quelle norme
et quelle carte dans votre PC ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p114
Cartes mères et chipsets :
toutes les clés pour choisir
.............................
p120
Que vaut l’AGP 8x . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p128
Les PC de référence de la rédaction
Offres d’abonnements
............
p132
p118
p138
p102
Quelle
carte son pour
le jeu et le Home
Cinema ?
>
NEWS
Scanner diapo Minolta
Clavier malin
En complément de notre article sur la
Amarina, marque que l’on retrouve
essentiellement en supermarché, propose
un nouveau clavier, le 8200XP. Le toucher
est de type mou, sachant que dans ce
domaine, on ne refait pas les gouts et les
couleurs… Mais ce qui fait l’intérêt de ce
clavier reste son grand nombre de touches
multimédia, très bien pensées, et dont
pourraient s’inspirer certaines marques plus
prestigieuses. La finition est un peu légère
mais est compensée par un prix de 24 €.
Signalons au passage toujours dans la
gamme Amarina un lecteur MP3 doté de 64
Mo de Ram pour seulement 82 grammes
au prix de 180 €
numérisation de diapositives,
voici un nouveau scanner
dédié chez Minolta. Le
DiMAGE Scan Dual III
exploite les formats 35mm et
APS dans une résolution de
2820 DPI (ce qui correspond
à du 2688*4032 ou encore à
du 10 Megapixels pour un
appareil photo numérique) avec une précision de
16 bits par canal (RVB).
Disponible pour Windows 9x, 2000, XP et pour
Mac OS 9 et X, il exploite une interface USB2. Les
temps de numérisation sont donnés pour 30
secondes par diapo quand l’USB2 est utilisé
contre 48 sur Mac en USB1. Le Prix de 370$
respectera au mieux on l’espère la parité
Euro/Dollar, ce qui en ferait un appareil
particulièrement compétitif.
Palm se rebiffe
Palm qui a été sévèrement concurrencé par Handspring semble reprendre un peu de
tonus avec ses nouveaux PDA.
Le TungstenW propose ainsi une réplique intéressante au Treo 270 puisqu’il est équipé
d’un module GSM tribande qui en fait donc un téléphone portable en plus de ses
fonctions habituelles. Il dispose d’un écran 320*320 en 65000 couleurs, de 16 Mo de
Ram, d’une connexion Bluetouth, d’un port d’extension SD/MMC, de Palm
OS 4.1.1 mais surtout d’un petit clavier grâce auquel on se dispensera de
la fastidieuse écriture graphiti habituelle des PDA sous Palm. Son look est
pour le moins réussi mais le tout reste toujours un peu gros pour s’en
servir comme téléphone tous les jours, comme le Treo. Il sera disponible
en début d’année prochaine à un prix encore inconnu. Mais on peut
supposer qu’il sera plus cher que le TungSten T, autre nouveauté qui perd
par rapport à son grand frère la partie GSM, le bluetouth et le clavier pour
un prix de 615 €. En entrée de gamme, le Zire épargnera votre porte
monnaie pour seulement 135 €. Il ne dispose que de 2 Mo de Ram, d’un
écran en niveau de gris et n’a pas de connecteur d’extension mais suffit
largement quand on ne sert de son PDA que comme agenda portatif.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
MaxData et Olidata 3 GHz
Il n’y a pas que Dell et Nec à proposer très vite du 3GHz puis que Maxdata propose
lui aussi un PC doté du dernier né Intel, le Future 5000. Nous n’avons pas pu en
disposer à temps pour qu’il intégre notre comparatif mais en voici les caractéristiques
: Processeur Intel Pentium 4 à 3.06 GHz, carte mère Intel D845PESV avec chipset
i845PE, disque dur Western Digital 80 Go 7200 tr/mn, Lecteur DVD-Rom 16x / 48x,
graveur 40x / 12x / 48x , ATI Radeon 9000 en 64 Mo, de la mémoire DDR-SDRAM à
333 MHz dans une quantité qui ne nous a pas été précisée, la carte son et le réseau
étant intégrés à la carte mère.
Son prix est beaucoup plus modeste que ceux des PC Nec et Dell testés dans ce
numéro à 1790 € sans écran. Mais sa configuration est aussi nettement moins
De son côté, Olidata nous a également informé de
équilibrée puisque la Radeon 9000 ne correspond pas du tout à la puissance du P4
sa future configuration 3 GHz mais n’en connaissait
3Ghz. Ce PC conviendra donc bien à des tâches intensives de calcul mais pas du
hélas pas encore le prix. On retrouvera dans cet
tout au jeu pour lequel vous devrez demander en option une carte graphique
ALICON 4 3000 256MO de mémoire DDR, une
nettement plus puissante, type Radeon 9500 Pro ou Ti4200 nVidia au minimum. On
carte Vidéo GeForce4 TI420 128MO + TV-OUT, un
regrette de plus que la partie son soit confiée à la carte mère. En revanche, signalons
disque Dur 60GO à 7200rpm, une carte son 5.1
qu’il intègre le système Intel Precision Cooling qui régule la température du
intégrée accompagnée d’enceintes 5.1 elles aussi,
processeur pour éviter les désagréments liés au bruit.
un lecteur DVD 16x, un graveur 48x, un modem 56k,
des connexions USB 2.0 et Firewire, et enfin un
clavier et une souris sans fil. Bref, une configuration
complète et très équilibrée dont on espère que le
prix sera aussi compétitif que les précédents
modèles de la marque que nous avons testés.
Belkin pousse le sans fil
Belkin propose sur son site internet un configurateur ayant pour mission de faciliter
les choix dans sa gamme en fonction de votre typologie réseau (nombre de PC,
usage du réseau, connecteurs ou ports exploitables, etc). Une initiative agréable
qui a donné des résultats cohérents d’après nos simulations. Signalons également
des baisses de prix de la gamme réseau justement, et en particulier dans la
gamme sans fil très bien positionnée. Le routeur câble/ADSL sans fil passe ainsi à
229,99 € tandis qu’un point d’accès réseau sans fil vaut désormais 179,99 €.
Les cartes réseau sans fil sont proposés sous plusieurs formes : PCMCIA
à 89.99 €, USB à 109.99€ PCI à 39.99 €. Attention, la carte PCI n’est
qu’un adaptateur PCMCIA et réclame donc la carte PCMCIA en sus. La
version USB est donc bien plus intéressante même pour un PC de bureau.
Reste au final des prix très compétitifs pour des produits que nous ne
manquerons pas de tester.
Sandra2003
Sandra de SiSoftware est l’un des multiples utilitaires que nous pouvons utiliser pour tester les
produits. Ce n’est pas forcément le plus pointu mais il est simple, pas trop long dans ses tests
et exhaustifs. Bref, idéal pour un usage individuel. Signalons donc la sortie de la version 2003
qui se met jour au niveau technologique avec l’AGP3, l’hyperthreading ou encore la
reconnaissance de nouveau chipsets. Il propose des fonctions plus évoluées concernant la
température de vos composants et un système de comparaison graphique plus pratique. Notez
que la version Shareware téléchargeable sur le site suffit dans la plupart des cas mais qu’une
version professionnelle est disponible à 25£ pour les plus exigeants.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
NEWS
Erratum Apple ipod
Une coquille s’est glissée dans notre article sur les lecteurs
MP3 du mois dernier. Le prix de l’Apple Ipod est en réalité de
399, 499 et 649 € respectivement en version 5, 10 et 20 Mo.
Nos excuses à Apple mais cela nous a permis en tout cas de
vérifier que la virulence des fans de la firme à la pomme est
toujours intacte ! Que n’avons-nous pas entendu sur une
supposée malice en défaveur d’Apple ! Et pourtant, soyez en
assurés, et nos news sur Mac OS X sont là pour le prouver,
nous sommes en train de nous réconcilier avec les Mac, qui
grâce à cet OS justement, deviennent de vrais ordinateurs
performants (mais toujours trop chers).
Trouvez les meilleurs prix
Pour trouver les meilleurs prix des produits téstés dans
votre magazine, il y a la presse achat tel que nos amis
du mensuel l’Acheteur Informatique (dont la rédaction
est indépendante de la notre, précisons le) et il y a aussi
le web. Vous retrouverez ainsi chaque mois une page
spéciale sur rue-hardware.com et rue-montgallet.com
avec les meilleurs prix online et parisiens pour tous les
produits testés dans PC Update et Hardware Mag, du
moins quand ils sont disponibles en boutique à
parution. Un service gratuit pour nos lecteurs et un bel
exemple de complémentarité papier/web non ?
www.rue-hardware.com/kiosque/
Enfin du 5.1 chez altec
lansing ?
Il règne un certain flou artistique chez Altec Lansing
quant à la sortie d’un kit 5.1 sur base de l’excellent kit
4.1 641, une référence en la matière. Celui-ci devrait
néanmoins finir par sortir puisque quelle ne fut pas
notre surprise en recevant une photo de la
configuration Dell 3 GHz testée dans ce numéro. La
photo ne correspondait certes pas à notre config de
test mais s’illustrait d’un superbe kit 5.1 qui sans
doute possible ressemble bel et bien à un 641 en
version 5.1, labellisé THX qui plus est. Alors Monsieur
Altec, à quand la commercialisation Française ? On
attend le match avec les Megaworks 550 testés dans
ce numéro avec impatience.
<>
Sauvons les arbres
Nous sommes certes mal
placés pour parler avec nos
quelques dizaines de tonnes
de papier consommées
mensuellement quoique nous
utilisions volontairement du
papier chimique n’utilisant
quasiment pas de bois. Mais
pourquoi ces messieurs des
pages jaunes ne suivraient ils
l’exemple d’Infobel qui
propose l’annuaire national
Hardware magazine décembre/janvier 03
sur CD ? C’est plus pratique à
utiliser, ça ne prend pas de
place, ça ne salit pas les
doigts, et çà évite d’arracher
la moitié de l’Amazonie pour
un gros pavé dont on ne sert
jamais ! Le CD en question
existe en version personnelle
et pro aux prix respectifs de
14,95 ¤ et 149 €. On peut
bien entendu faire des tris et
des recherches précises.
>
NEWS
Un téléphone très joueur
iRiver IFP-180T
Nokia vient de présenter le N-gage, un téléphone
Fidèle à ses prétentions haut de
portable qui reprend plus ou moins la forme d’un
gamme, iRiver propose l’IFP-180T, un
pad ou de certaines consoles de jeu. Ca
lecteur MP3 à mémoire (128 Mo) qui
tombe bien puisqu’il est justement
va sans doute se classer dans le haut
conçu pour jouer quand il ne sert pas à
du pavé de ce type d’appareil.
téléphoner. Mais attention, d’après
D’abord par sa taille de 31 x 28,5 x 82
Nokia, il ne s’agit pas d’un gadget de plus
mm pour 32 grammes, ce qui ne
avec des jeux ridicules mais d’un vrai
l’empêche pas d’être muni d’un écran
concurrent pour la console vedette de
LCD. Il relit les formats Wave, MP3 et
Nintendo, la GameBoy Advance. Le hic, c’est qu’à part la date de sortie prévue pour février
ASF mais surtout intègre la radio FM,
2003 et le système de license que compte proposer aux éditeurs, on ne sait pas grand-
ce qui donne nettement plus d’intérêt
chose sur le N-gage : il sera basé sur le Symbian OS, fera aussi tourner des jeux en Java,
à un produit qui sinon serait vite limité
éventuellement téléchargés en mode téléphone. Les jeux pourront être conçus pour un
par sa capacité mémoire. Il sera même
usage online ou multijoueur. Ca promet des notes de téléphone salées même si on
possible d’enregistrer la radio si il
suppose que l’on disposera de forfaits adaptés à un tel usage !
reste assez de mémoire.
Espérons simplement que cela
sera en MP3 et non pas en
Wave sous peine de
remplir les 128 Mo à
vitesse grand V…
Ce produit
devrait être
vendu 299 €
avant Noël.
Un disque dur Bluetooth
Toshiba a présenté au japon le premier disque dur à
connexion sans fil Bluetouth, le HopBit 105H. On imagine
facilement tout l’intérêt d’un tel dispositif pour augmenter les capacités de
stockage d’un PDA mais surtout d’un appareil photo muni d’une extension idoine !
Doté d’une capacité de 5 Go pour une autonomie de 6 heures en action et 200
heures en veille, il reste hélas un peu cher face à un Archos Jukebox Multimedia
certes moins pratique mais disposant de 20 Go puisqu’il est proposé en Asie à
410$. Reste que ce type de solution a un bel avenir tant le confort apporté par le
bluetouth dans ce domaine pourrait être important.
Microsoft à l’amiable
Finalement, Microsoft ne devrait pas être démantelé
puisque l’accord à l’amiable qu’il proposait à l’état
américain a été entériné par le juge en charge du
dossier qui considère que cela satisfait les intérêts
des consommateurs. Reste encore à se débarrasser
da la plainte de Sun et de la procédure Antitrust de la
CEE et l’horizon sera un peu dégagé pour Microsoft.
Dur d’être leader parfois…
L’éditeur a aussi une actualité produit heureusement.
Viennent ainsi de passer un nouveau stade de beta
les très attendus Windows Media Player 9 et Direct X
9. Ils ne devraient donc vraiment plus tarder.
Packard Bell Audiokey
Le Muvo de Creative n’est plus seul à réinventer l’usage des
Mémory Stick. Packard Bell le rejoint avec l’AudioKey qui fait lui
aussi usage d’outil de transport des données entre PC munis d’un
port USB et lecteur MP3. Celui-ci propose 32 Mo de mémoire mais
elle peut être étendu avec la mémoire SD Card, ce qui est une
première pour un produit de ce type. Le design semble intelligent,
notamment pour insérer la clé dans des ports USB mal placés ou
déjà encombrés par une autre prise volumineuse.
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Hardware magazine décembre/janvier 03
>
NEWS
L’enregistrement DVD plus facile
Le PC lorgne de plus en plus
vers l’enregistrement video
numérique. C’est au tour de
Mediostream d’apporter sa
pierre à l’édifice avec NeoDVD
Le multiformat DVD,
la bonne solution
qui permet tout simplement
d’utiliser un graveur DVD+R/RW
Pendant que Philips, Pioneer et autres
pour enregistrer ses sources
géants continuent à se battre pour imposer
vidéo aussi simplement qu’avec
leurs formats, d’autres sont plus prudents, et
un magnétoscope VHS d’après
c’est finalement, ce qui pourrait s’avérer le
l’éditeur. Evidemment, c’est avec
plus intéressant pour les acheteurs finaux.
un media réinscriptible que ce
Après Sony et son DRU500A puis Nec avec
logiciel prend tout son sens. Ainsi, Après avoir gravé une première vidéo,
le MultiSpin ND-1100 , c’est ainsi au tour de
il est possible d’en ajouter d’autres, de créer ou éditer un menu interactif
TDK de passer au graveur DVD multiformat.
et de réenregistrer le projet sur le même média. L’éditeur donne l’exemple
L’Indi DVD AID+040212 sera donc
d’un DVD souvenir sur lequel vous enregistrerez les vidéos d’un enfant qui
compatible aussi bien avec les DVD-R
grandit. Au fur et à mesure de ses premières années, vous mettrez à jour
qu’avec les DVD+R. On parle donc
le même DVD plutôt que d’en créer plusieurs alors que la plupart des
désormais de graveurs DVD±R/RW !
logiciels imposent de recommencer le projet de zéro.
Côté performances, le TDK est calqué sur le
http://www.mediostream.com/
Nec avec une gravure DVD-R en 4x et
DVD+R en 2.4x et de 2x sur les médias
réinscriptibles. Le prix est encore inconnu
mais qui dit concurrence dit prix plus
intéressants en général !
Pour une poignée de secondes…
La technologie CD arrive à ses limites côté vitesse. Quand on voit les
problèmes qu’ont connu les premiers graveurs 48x avec des medias
de mauvaise qualité, vibrations insupportables, voire dans de très
rares cas, bris mécanique, on se dit qu’il vaut de toute façon mieux
arrêter là les frais et se concentrer sur d’autres points plus
intéressants. Néanmoins, voici quand même que pointent les
premiers graveurs 52x ! Lite On a été le premier sur les rangs comme
souvent avec LTR-52246 disponible pour un peu plus de 100 €. Asus
Un graveur DVD à 200 € ?
suit de près avec son CRW-5224A, le constructeur insistant sur les
Chez Lite On, on opte pour la prudence également et donc
pour le multiformat. Ce graveur DVD qui sera le premier de la
marque arrivera bien plus tard, peut être pas avant le milieu du
printemps 2003. Ses caractéristiques devraient être similaires
aux produits Nec et Sony. Mais pour faire patienter les
acheteurs potentiels, Lite On laisse espérer un prix de vente aux
alentours des 200$, donc pas beaucoup plus de 200 € ! Difficile
de savoir si cela sera conforme à la réalité du marché à cette
date mais cela promet de sacrées empoignades. Au passage,
Lite On jette un sacré pavé dans la marre et espère peut être au
passage retarder un certains nombre de projets d’achats prévus
pour Noël. Sachant que si l’on attend que les prix baissent, on
peut reculer éternellement en informatique puisqu’ils n’arrêtent
jamais de baisser…
efforts produits contre le bruit et les vibrations (ce que nous n’avons
pas encore pu vérifier). Iomega se contente quant à lui
du 48x mais en version externe USB2 pour
environ 180 €. Reste qu’à la rédaction,
on préfère encore perdre une
bonne dizaine de
secondes sur 3
minutes à la
gravure d’un
CD 80 mns
complet et se
contenter d’un modèle 40x moins
bruyant et moins coûteux. D’autant que les fabricants de média ne
se pressent pas pour proposer des CDR certifiés en 52x et qu’il sera
bien difficile de vraiment exploiter la quintessence de ces graveurs
un peu trop gourmands.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
La gravure DVD 8x
chez Philips
Nouveau rapprochement PC/lecteurs de salon
Matshushita, le géant japonais, dont on connait mieux la marque
Une vitesse de gravure en 8x se
Panasonic en France, et Microsoft rejoints par Fuji ont annoncé un
confirme bien à l’horizon 2003 pour les
nouveau format d’enregistrement pour CD et DVD, le HighM.A.T.
graveurs DVD+R puisque Philips vient
Celui-ci a pour but de faciliter la lecture de CD ou DVD créés sur PC
d’annoncer la finalisation de son design
dans des lecteurs de salon, portables ou des autoradios.
de référence de graveurs DVD 8x. Ce
Le HighM.A.T se veut le standard pour identifier le contenu d’un CD
design pourra être repris par tous les
ou d’un DVD dans un lecteur non doté d’une intelligence informatique. Un PC grâ
ce à ses
alliés de la norme +R. Une gravure de
logiciels identifie en effet facilement les playlists musicales, les répertoires oùsont stockées
4.7 Go demanderait ainsi à peine plus
images et vidéo ou toute autre information subsidiaire sur les fichiers quand les lecteurs de
de 7 minutes. Contrairement aux
salon identifient rarement mieux que les pistes audio ou vidéo.
poignées de secondes gagnées par les
Le HighM.A.T constituera une surcouche d’un CD normalement gravé dans le format Joliet
derniers graveurs CD, le bénéfice est
des PC. N’importe quel graveur PC saura le gérer si le logiciel de gravure est adapté en
donc ici réel. Nul doute que les tenants
conséquence. Les lecteurs de salon ou autoradios devront eux bien entendu disposer du
du DVD-R exploiteront eux aussi
firmware adéquat. Matsushita sera évidemment le premier à en proposer tandis que Microsoft
bientô
t le 8x dont le moteur est
adaptera Windows Media Player et Movie Maker. Espérons que les autres constructeurs et
compatible avec les deux technologies.
éditeurs suivent car c’est un pas de plus dans l’intégration PC/HIFI/vidéo.
Copie de DVD Vidéo,
légal ou pas ?
Le DVD video est protégé contre la copie par les éditeurs
DVD-R externes
qui protègent ainsi leurs intérêts contrairement au CD
Archos continue à développer sa vaste gamme, avec un
audio que l’on peut copier à la volée avec un lecteur et un
graveur DVD externe cette fois. Archos a choisi le format
graveur.
DVD-R pour son DEx DVD-RW2 disponible en connexion
Cela n’a empêché 321 Studios de proposer un logiciel de
USB2. Il gravera les DVD-R en 2x, les DVD-RW en 1x mais
copie «bit à bit »qui copie ainsi la pr otection en même
sera aussi compatible avec les DVD Ram en 2x. Les CDR
temps que le contenu du DVD sur un DVD qui peut même
auront droit à du 12x et les CDRW à du 8x. La Lecture sera de
être réinscriptible. La raison invoquée est bien sû
r la copie
10x en DVD et de 32x en CD. Le tout sera livré avec
de sauvegarde… Le seul défaut des systèmes de copie bit
VideoWave Movie Creator et Easy CD Creator pour 459€.
à bit tient dans la limite de vitesse de gravure en 1x, quelle
Archos pour une fois ne fait donc pas vraiment dans
que soit la vitesse de votre graveur.
l’innovation et se retrouve loin derrière le leader du DVD-R,
Ce logiciel qui a fait grand bruit aux Etats-Unis, notamment
Pioneer, qui lui, propose son nouveau graveur 4X A05 testé le
de par les multiples procès en cours entre l’éditeur et les
mois dernier dans PC Update en version externe, le DVR-
majors du cinéma, est tout à fait légal d’après son éditeur. Il
S502. Le constructeur n’a fait que reprendre son modèle IDE
est «encor e »disponible à la vente à l’heur e oùs’écrivent
interne et l’a chaussé d’un boîtier Firewire. On retrouve donc la
ces lignes pour 100$, ce qui n’est quand même pas donné
gravure DVD-R en 4x, DVD-RW en 2x, CD-R en 16x et CD-
sur le site de 321studios. Toutefois, attention, il n’est pas
RW en 8x. Seront
compatible avec Windows 98
fournis DVDit! SE,
et ne reconnaît que les DVD
MyDVD, Drag'nDropCD
NTSC pour l’instant, une
Plus DVD Edition et
version PAL étant annoncée
PowerDVD XP. Hormis
pour bientô
t.
le look qui devrait être
http://www.dvdxcopy.com/
plus flatteur chez
Archos, le Pioneer devrait
donc être plus intéressant à
tout point de vue, sauf
mauvaise surprise cô
té prix,
ou allergie de votre part au
firewire.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
NEWS
sortie du KT400A. Dans les deux cas, il s’agira
de puces destinées à l’Athlon XP.
AU CONTRAIRE DE L’IDE, LES CONNECTEURS
SERIAL ATA SONT TRÈS DISCRETS ET
FACILES À BRANCHER MAIS IL FAUT PRESQUE
LES CHERCHER SUR LES CARTES MÈRES !
Nforce, Nforce, et encore Nforce
La star de cette fin d’année en matière de carte
mère est sans conteste le nForce 2 de Nvidia.
Ce nouvel ensemble de chipsets est en effet au
cœur de la plupart des annonces produit de ce
mois. Ainsi, la plupart des constructeurs
présents sur le marché des cartes mère pour
Athlon ont annoncé leurs premières
références. Dans un premier temps, on voit
donc arriver les modèles basés sur le Nforce2ST, soit la version sans carte graphique
intégrée mais incluant le southbridge, donc
avec l’APU, le contrôleur Firewire ou encore les
deux contrôleurs réseau. De même, ces
modèles commencent également à pointer le
bout de leurs nez en boutique puisque l’on y
retrouve déjà les versions ABIT, ASUS ou
encore Leadtek, et ce pour des prix variant de
139 à 202 €. Dans le même temps, les modèles
S eux aussi ne devraient plus tarder à arriver.
Par contre, il faudra encore patienter avant de
<>
voir les premières séries dotées du northbridge
avec carte graphique intégrée. Ainsi, nVidia a
annoncé récemment que cette puce
spécifique demanderait un peu plus de temps
pour sa mise en place et on devra attendre la
mi décembre avant de trouver des produits
ainsi équipés en boutique. Cela dit, les
modèles à base d’IGP devraient tout de même
être disponibles pour Noël, notamment chez
ASUS ou encore chez Leadtek. Leadtek
justement vient de dévoiler sa roadmap
complète en matière de carte mère à base de
nForce. Ainsi, le constructeur taïwanais, avant
tout spécialisé dans le domaine de la carte
graphique, prévoit de commercialiser pas
moins de cinq modèles tous articulés autour
de l’offre Nvidia. Dans la liste, on note la
présence d’un modèle micro ATX, la
K7NCR18GM qui ne devrait pas manquer de
charme puisqu’elle sera équipée des puces
Northbridge et Southbridge haut de gamme.
Ceci devrait donc nous donner une carte de
petite dimension dotée de nombreuses
fonctionnalités, idéale donc pour se monter un
PC miniature mais complet. On remarque
également la présence d’une carte qui devrait
quant à elle arriver plus tard et qui sera dotée
d’une version spécifique du nForce afin
d’accueillir les futurs Athlon XP 64. Chose
amusante, la plupart des constructeurs qui
sortent leurs modèles à base de nForce en
profitent aujourd’hui pour y intégrer à
chaque fois une version dotée d’un
contrôleur Serial ATA. Il ne
reste donc plus qu’à
attendre la disponibilité
des premiers disques durs
Serial ATA pour enfin profiter
de cette nouvelle norme de
connexion plus que séduisante.
De leur coté, VIA et SiS ne restent
pas les bras croisés. Ainsi, SiS ne
devrait plus tarder à annoncer son
nouveau chipset 746FX qui devrait
apporter entre autre nouveauté la gestion
de la DDR400. VIA prépare quant à lui la
Hardware magazine décembre/janvier 03
Coté Intel, comme pour les CPU, l’actualité est
nettement moins chargée. On remarque
toutefois que les cartes mères à base de
i845PE commencent à se généraliser, ce
chipset permettant de gérer la DDR 333. Ainsi
MSI, ASUS ou encore Aopen proposent
désormais leurs modèles basés sur cette
puce. Une fois encore, on remarque
l’apparition de contrôleurs Serial ATA en
supplément sur chacun de ces modèles de
carte. La durée de vie de l’i845PE devrait
toutefois être écourtée par l’arrivée prochaine
de son successeur dont on ignore encore le
nom commercial. Ce nouveau chipset devrait
amener son lot de nouveautés avec
notamment le support du FSB à 667 Mhz, la
DDR 333 sur 2 canaux, ainsi que l’AGP 8x. En
outre, il sera couplé à l’ICH5 en southbridge :
cette puce ne manquera pas de nous
intéresser puisqu’elle disposera entre autre
d’un contrôleur Serial ATA intégré ainsi qu’un
contrôleur réseau 1Gbits/s.
En marge de ces annonces produit, Aopen
vient également de présenter une nouvelle
technologie, le SilentTek, derrière ce nom se
cache un nouveau système composé d’une
puce spécifique, d’un nouveau bios ainsi que
d’un pack logiciel visant à faciliter la gestion du
processeur sous Windows. Le but est de
fournir un système simple et efficace afin de
pouvoir intervenir directement sur le voltage, la
température mais aussi et surtout la vitesse de
rotation du ventilateur du processeur sous
Windows afin que chacun obtienne un ratio
plus fin entre performances/stabilité et niveau
de bruit. Ce système innovant devrait donc
séduire les amoureux de PC silencieux.
>
NEWS
Xabre 600, le retour de la
mission
Après un premier essai assez peu concluant, SiS devrait
prochainement revenir à la charge avec une nouvelle
puce 3D. La Xabre 600, c’est son petit nom, est
présentée comme une puce concurrente de la
Radeon 9500, elle devrait donc se destiner aux
cartes d’entrée/milieu de gamme. Pour ce qui est
des spécifications techniques, on nous annonce
le support de l’AGP 8x, ainsi que le support des
Vertex et des pixel shaders. La puce quant à elle
devrait être cadencée à 275 Mhz, elle pourra être accompagnée de 64 ou
128 Mo de mémoire DDR 128 bits cadencée à 275 Mhz. Pour rappel, la Xabre
400, dernière puce 3D en date chez SiS était quant à elle cadencée à 250 Mhz
et accompagnée de mémoire 128 bits DDR à 250 Mhz. Bref, bien que rien d’officiel
n’ait été annoncé à ce sujet on peut donc envisager le fait que cette nouvelle puce
Xabre 600 ne soit en fait qu’une Xabre 400 à plus haute fréquence. Si tel devait être le cas,
on serait alors confronté aux mêmes soucis de dégradation de l’affichage qui rendait la Xabre
400 si peu intéressante. Espérons que a
ç ne sera pas le cas et que nous ser ont bien en présence
d’une puce 3D digne de ce nom et à même de concurrencer les Radeon 9500 et autre GeForce 4 MX.
NV30, une puce qui se fait désirer
Décidément, la dernière bombe made in Nvidia n’en finit plus de se faire attendre. En effet,
alors que la Radeon 9700 Pro, le modèle haut de gamme chez ATI est désormais disponible,
la NV30 quant à elle est encore reportée. Selon les dernières rumeurs, on ne devrait la voir
que début 2003, et encore rien n’est sur à ce niveau. nVidia justifie ce retard en avanç
ant la
nécessité de se concentrer sur l’amélioration de sa propre capacité de production afin de
réduire les coû
t de fabrication de cette futur puce. Notons au passage que, outr e la NV30,
les versions NV31, NV34 et NV35 devraient elles aussi voir le jour prochainement et seront
basées sur les mêmes technologie.
Et puisque l’on en est à parler de la future bombe Nvidia, sachez que celle-ci devrait tourner
à 400 Mhz, être gravée en 0,13 microns et intégrer 120 millions de transistors. Coté
architecture, la puce en elle même devrait disposer de 8 pipline de traitement de textures, et
elle sera accompagnée de mémoire 128 bits. En attendant que cette puce voie le jour, c’est
donc toujours ATI qui tient le haut du pavé avec sa Radeon 9700 Pro.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
Du nouveau pour
DirectX 9
DirectX 9, l’API phare de Microsoft
qui s’est fait attendre ne devrait plus
tarder à arriver. En effet, le géant du
logiciel vient de mettre en
téléchargement sur son site la
version RC0 de cette API. Bien sû
r , il
ne s’agit là que d’une version « Beta
» et la stabilité ne sera peut-être pas
parfaite. Cela dit, les acheteurs de
Radeon 9700 vont enfin pouvoir
profiter de leur carte à plein régime.
La version finale devrait, quant à elle,
voir le jour courant décembre.
Sur le front
de la 3D
En marge des tests
exclusifs sur les
nouvelles puces ATI
dans ce magazine,
nous avons tenu à
faire le point sur
l’offre du
constructeur
canadien. Car entre
les noms qui
changent, voire
certains
constructeurs qui
se trompent dans
leur packaging, il y a
vraiment de quoi s’y
perdre, et acheter
le mauvais produit !
Avec la Radeon 9700 Pro, ATI est
venu se placer en tête du
classement en matière de carte
graphique. Cette puce s’avère en
effet la plus performante du
marché actuellement. Seulement,
la gamme du constructeur
canadien se retrouvait alors avec
un gros trou entre la Radeon 9000
Pro et la Radeon 9700 Pro, trou
dans lequel venait se loger la
GeForce 4 Ti de Nvidia en version
4200 et 4600. Aujourd’hui ce n’est
plus le cas avec l’arrivée de la
Radeon 9500 Pro.
Avant de rentrer dans les détails,
il est bon de faire un point sur
l’offre d’ATI. En effet avec la
quantité de puces qui ont vu le
jour dernièrement, on finit
presque par s’y perdre. Il faut
avouer que sur le sujet, la
communication du constructeur
Canadien n’a pas été parfaite,
voire malsaine. Ainsi on a d’abord
vu venir la Radeon 9700, puce
très haut de gamme et donc très
performante, mais que l’on
appelle désormais Radeon 9700
Pro. Il s’agit à l’heure actuelle du
meilleur chipset 3D que l’on peut
trouver dans le commerce. Vient
en suite la « vraie » Radeon 9700,
petite sœur de la 9700 Pro dont
elle reprend la plupart des
caractéristiques,
la
seule
différence se situant en effet au
niveau des fréquences de la puce
et de la mémoire qui
l’accompagne. Attention, tous les
tests dans magazines et sites
(nous compris) de la Radeon
9700 correspondent en fait à ce
qui dans le commerce s’appelle
désormais Radeon 9700 Pro !
Ainsi avec une carte à base de
Radeon 9700 Pro, on est en
présence d’une puce cadencée à
325 Mhz avec de la mémoire
cadencée à 310 Mhz, alors que
dans le cas de la Radeon 9700 on
a le droit à une puce cadencée à
275 Mhz et de la mémoire à 270
Mhz. Du coups la bande
passante passe de 19,8 Go/s à
17,3 Go/s tandis que le fillrate
varie de 2,6 Gpixels/s à 2,2
Gpixels/s (325 Millions de
polygones à la secondes contre
275). Pour le reste, ces deux
puces
sont
parfaitement
identiques. L’impact sur les
performances devrait donc rester
raisonnable (de l’ordre de 10 à
15% avec un jeu 3D moyen).
Mais si coté performances l’écart
ne devrait pas être trop important,
il n’en va pas de même coté prix.
Ainsi ATI annonce une différence
de près de 33% entre ces deux
puces, l’une étant disponible aux
états unis à un prix public de 399$
contre « seulement » 299$ pour
sa petite sœur. Bref sur le papier
la Radeon 9700 est donc plus
que séduisante. En France,
sachant que pour le moment, la
plupart des Radeon 9700 Pro
sont proposées entre 399 et 420
€, on peut donc s’attendre à
trouver les Radeon 9700 dans
une fourchette de 265 à 280 €,
soit légèrement moins que le prix
d’une GeForce 4 Ti 4600
Dans le cas de la Radeon
9500 Pro, les choses sont un
peu différentes. Cette puce
est cadencée de la même
manière qu’une Radeon 9700
(275Mhz/270 Mhz) mais cette
fois-ci nous nous somme en
présence d’un bus mémoire
en 128 bits DDR contre 256
bits DDR pour les Radeon
9700 et 9700 Pro. Ainsi la
bande passante de la 9500
Pro sera donc deux fois moins
importante que celle de la
9700 ce qui se ressent au
niveau des performances
lorsque l’on monte en
résolution (voir notre test).
Enfin, dernière de cette nouvelle
famille, la Radeon 9500 et la
version la plus simple de cette
nouvelle puce. On se retrouve
ainsi avec des cadences de 275
Mhz pour le processeur en lui
même et 270 Mhz pour la
mémoire, le bus mémoire et en
128 bits et enfin on passe à
seulement quatre piplines de
traitement de données, bref il
s’agit bien là d’une version très
allégée de la Radeon 9700.
Radeon
9500
Radeon
9500 Pro
Radeon
9700
Radeon
9700 Pro
GeForce 4
Ti 4600
Fréquence
de la puce
275 Mhz
275 Mhz
275 Mhz
325 Mhz
300 Mhz
Fréquence
de la mémoire
270 Mhz
270 Mhz
270 Mhz
310 Mhz
325 Mhz
Bus mémoire
128 bits DDR
128 bits DDR
256 bits DDR
256 bits DDR
128 bits DDR
Pipline
4
8
8
8
4
Bande
passante
8,7 Go/s
8,7 Go/s
17,4 Go/s
19,5 Go/s
10,4 Go/s
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
NEWS
Les choses bougent
chez AMD
Plusieurs news sont tombées chez AMD ce
mois-ci. La première et non des moindres
concerne le Duron. Le processeur au
rapport qualité prix imbattable disparaîtra
totalement du commerce d’ici à la fin de
l’année. Déjà les grossistes ont de plus en
plus de mal à s’en procurer et les livraisons
de Duron se font désormais avec beaucoup
de retard. Pas d’inquiétude cela dit, en effet
AMD compte bien rester très présent sur le
marché des processeurs d’entrée de
gamme, domaine dans le quel le fondeur à
pris l’habitude de proposer des produits
peu coûteux mais pourtant très
performants. Ainsi, la relève du Duron sera
assurée par l’Athlon XP lui même. L’actuel
modèle haut de gamme devrait voir ses prix
encore rabaissés pour venir combler le trou
laissé par le Duron. Dans la pratique, c’est
<>
déjà presque le cas puisque l’on trouve
désormais l’Athlon XP 1600+ pour moins
de 70 € (455 Frs) dans certaines boutiques.
Sachant que ce modèle est tout de même
très performant, c’est de fait lui qui
s’impose comme le meilleur choix possible
en entrée de gamme, et ce même si le
Duron 1,3 Ghz est toujours présent pour
environ 50 € (345 Frs). Ainsi pour à peine 20
€, on dispose d’une puce tout de même
bien plus performante. Cela dit cette
nouvelle n’est pas bonne pour tout le
monde. Ainsi tous les utilisateurs qui
disposent d’une carte Socket A de
première génération qui n’accepte donc
pas l’Athlon XP en seront quitte pour
changer de carte mère si ils veulent mettre
à jour leur machine après décembre en
l’absence de Duron dans le commerce.
Bien sûr AMD ne compte pas se retirer du
haut de gamme pour autant. Dans le
domaine, premièrement, les nouveaux
modèles d’Athlon 2600+ et 2700+ dotés
d’une FSB 333 commencent à faire leur
apparition. Ces puces disposant d’un bus
plus rapide s’imposent désormais au niveau
du haut de gamme chez AMD d’autant que le
modèle 2800+ lui aussi ne devrait plus tarder
à arriver en quantité dans nos boutiques.
Cela dit la grosse nouvelle se situe au niveau
de l’arrivée prochaine d’une nouvelle gamme
chez AMD. Ainsi au cours de la deuxième
moitié de l’année 2003 on devrait pouvoir
tester les premiers modèles de ClawHammer :
il s’agit en fait de la version « grand public »
de l’Opteron, le futur processeur 64 bits
d’AMD qui sera quant à lui destiné au monde
Hardware magazine décembre/janvier 03
des serveurs. Selon certaines rumeurs, le
ClawHammer pourrait alors se faire appeler
Athlon DT ou Athlon XP 64. Dans tous les
cas, il est question que cette puce soit
couplée à de la DDR 333 avant d’évoluer vers
la DDR-II dès que cette dernière sera
disponible. Cependant AMD a confirmé
dernièrement que l’Opteron serait quand
même disponible avant l’Athlon en version 64
bits puisqu’il devrait arriver pour le deuxième
trimestre 2003. Entre temps, une nouvelle
évolution de l’Athlon verra le jour. On devrait
ainsi voir arriver prochainement les nouveaux
modèles à core Barton qui n’est rien d’autre
qu’un Athlon XP relativement classique mais
doté d’un cache L2 de 512 ko, soit autant que
les Pentium 4.
Chez Intel l’actualité est un peu moins
chargée. Ainsi, outre la sortie du modèle 3,06
Ghz doté de la technologie HyperThread, le
géant américain n’a pas annoncé grand
chose pour le mois à venir. On note tout de
même que plusieurs modèles vont bientôt
disparaître et parmi eux le Pentium 4 1,9 Ghz
en socket 478 gravé en 0,18 micron ainsi que
les Celeron Socket 370 à 1,3 Ghz et les tous
derniers Pentium III. La fabrication de ces
puces est stoppée pour laisser la place au
0.13 micron. Bref si vous disposez d’une
carte mère Socket 370, il ne vous restera
bientôt plus que le Celeron 1,4 Ghz pour
mettre à jour votre machine, et encore les
jours de cette puce sont eux aussi comptés.
>
NEWS
PENTIUM 4
PREMIERS
TESTS
DELL ET NEC
Dernière innovation en date dans le monde du CPU, l’hyperthread nous vient de chez
Intel. Cette technologie devrait permettre d’optimiser le fonctionnement multitâche
de nos ordinateurs. Avec l’arrivée de machines Nec et Dell dotées d’un processeur qui
en est équipé, on peut désormais se faire une idée de ce que cela apporte vraiment.
>
PENTIUM 4 3,06 GHZ
PERFORMANCES GLOBALES
Jeux 3D
Audio/vidé
o
Rendu 3D
Bureautique
<>
Cela
fait
déjà
quelques mois que
l’on en entend parler,
le Multithread est la dernière
technologie à la mode chez
Intel. Destinée au Pentium 4
de haut de gamme, cette
technologie devrait rapidement se généraliser au niveau
de l’offre du numéro un mondial. Derrière ce nom se cache
une technique visant à émuler
deux processeurs à l’aide d’un
seul. L’idée étant alors de faire
fonctionner un PC monoprocesseur comme une machine
multiprocesseur et le but d’accélérer l’utilisation multitâche
d’un PC domestique.
Ainsi avec un processeur
doté de cette technologie, il
Athlon
Pentium 4
Pentium 4
XP 2800+
2,8 Ghz
3,06 Ghz
100
100
100
100
105
104
105
103
95
108
105
95
devient possible d’utiliser
des logiciels prévus pour
fonctionner en mode « multithread » (plusieurs processus
exécutés en même temps),
ou d’utiliser plusieurs logiciels « mono-thread » simultanément de manière plus
efficace. Lorsque l’on utilise
une application prévue pour
fonctionner sur un serveur
« multi-processeur », celle-ci
a pour habitude de lancer
plusieurs processus simultanément. Ces processus sont
alors exécutés sur chacun
des processeurs disponibles
afin d’effectuer une tache
donnée plus rapidement. A
l’inverse, avec une application plus classique, un seul
processeur est sollicité, il est
alors utilisé au maximum de
ses capacités jusqu’à ce que
la tache demandée soit
effectuée.
L’idée
de
l’Hyperthreading dans un processeur « grand public »
comme le Pentium 4 est donc
Hardware magazine décembre/janvier 03
de mixer les deux solutions
afin d’arriver à un compromis. Lorsque l’on utilise plusieurs applications en même
temps sous Windows (qu’il
s’agisse de Windows 9x ou
encore de XP), le processeur
partage son temps entre
chaque programme. Bien
souvent, cela signifie que
l’exécution de tous ces programmes simultanément prendra au final plus de temps que
si on les avait lancés à la suite
les uns des autres en attendant à chaque fois qu’une
tache donnée soit terminée
avant d’en commencer une
autre. Il y a plusieurs explications à cela. Tout d’abord,
lorsque l’on lance plusieurs
applications, celles-ci se partagent le temps de calcul du
processeur mais aussi sa
mémoire cache, le bus
mémoire ou encore la mémoire centrale du PC. Du coup, le
processeur en lui même,
jongle entre ces diverses
3GHZ
Exécution en parallèle de
plusieurs applications
C’EST LE MULTITÂCHE SOUS WINDOWS QUI PROFITERA LE PLUS DE
L’HYPERTHREAD EN ATTENDANT UNE RÉELLE OPTIMISATION DES APPLICATIONS,
EN DEHORS DU SYSTÈME D’EXPLOITATION
applications et fait de nombreux allez retours vers son
cache ou encore vers la RAM
de l’ordinateur. Ces allez
retours entraînent alors une
perte de temps qui peut être
relativement importante. A l’inverse, quant un processeur
peut se concentrer sur une
seule tache à la fois, il gère
son cache et sa mémoire pour
celle-ci et doit alors faire
moins d’allez retour pour stocker ou prendre des informations. De même, il n’a pas à
rafraîchir cette mémoire aussi
souvent pour y stocker les
informations d’un premier puis
d’un second programme ou
processus. Au final, il « perd »
moins de temps à effectuer de
telles opérations, ce qui fait
qu’il est plus rapide pour exécuter plusieurs taches à la
suite plutôt qu’en les exécutant toutes simultanément.
En mode Hyperthreading, les
choses sont différentes. En
effet le processeur est cette
fois-ci équipé pour faire face à
l’exécution de plusieurs
taches simultanées, on se
retrouve alors dans une configuration proche de celle d’une
machine multiprocesseur. Une
fois encore le temps de calcul
« pur » du processeur est
réparti entre chaque processus,
par contre, la partie gestion du
cache et toutes les taches
subalternes sont cette fois-ci
gérées différemment. Le processeur perd donc moins de
temps à attendre après son
Plusieurs exemples de la vie de tous les jours permettent d’illustrer la différence entre l’exécution linéaire de
plusieurs taches simultanées et une exécution parallèle
de ces mêmes taches. Si on prend le cas d’un ascenseur, deux personnes l’attendent au même endroit mais
veulent aller à deux étages différents. En admettant que
l’ascenseur en lui même soit déjà au bon endroit lorsque
les deux personnes le prennent, elles montent dans la
cabine et appuient sur les deux étages qui les intéressent. L’ascenseur arrive au premier étage, s’arrête, ouvre
les portes, la première personne sort de la cabine, les
porte se referment et l’ascenseur repart, la deuxième personne arrive alors à l’étage souhaité. Si à l’inverse, on
avait eu deux ascenseurs, moins rapides que la version de
base, chaque personne aurait pu prendre le sien. Au final, la
première personne serait arrivé un peu moins vite à son
étage tandis que la seconde serait alors arrivée plus rapidement, mais au final, le cumul du temps pour desservir
les deux passagers aurait été moins important qu’avec
une solution mono-cabine.
cache ou sa mémoire. Mais le
principe de l’hyperthread va
encore plus loin. Ainsi on
retrouve une optimisation
hardware au niveau même de
l’exécution de plusieurs processus simultanés et donc du
partage de la capacité de calcul
du processeur. Bien sûr, pour
pouvoir profiter d’une telle
exécution parallèle, il faut éga-
lement disposer d’un système
d’exploitation ou d’une application qui soit prévue pour et
c’est le cas de Windows XP. Il
est donc possible de mesurer
l’impact de cette technologie
dans la vie de tous les jours si
on utilise cette version de
Windows. Ainsi, en lançant
plusieurs compressions de
fichiers de divers manières, on
COMPRESSION DE DEUX FICHIERS SIMULTANÉMENT
Compression
d’un fichier
Compression
de deux fichiers
en même temps
Compression
de deux fichiers
à la suite
Hardware magazine décembre/janvier 03
Pentium 4 3,06 Ghz
sans Hyperthread
Pentium 4 3,06 Ghz
avec Hyperthread
1m50s
1m50s
5m4s
(2m2s et 3m2s)
4min50
(2min24 et 2min26)
3m40s
3m40s
<>
>
NEWS
DELL ET NEC NE S’EMBARASSENT PAS DE COMPLEXES : ILS LIVRENT SUR
CES CONFIGS CE QUI SE FAIT DE MIEUX EN PÉRIPHÉRIQUES, AUDIGY POUR
LE SON, RADEON 9700 PRO POUR LA 3D. FORCÉMENT, LES
PERFORMANCES SUIVENT
a pu mesurer ce que l’on
gagnait en temps. Nous
avons donc lancé la compression d’un même fichier plusieurs fois en même temps
sur un Pentium 4 3,06 Ghz,
tout d’abord en désactivant
l’hyper-thread. Cette opération a alors pris 5 minutes et 4
secondes au total pour deux
compressions (2 minutes 2
secondes pour le premier
fichier et 3 minutes et 2
secondes pour le second).
Comme on peut le voir, le
deuxième processus a passé
du temps à attendre et a donc
duré bien plus longtemps. La
compression du fichier seul et
sans autre tache prend quant
à elle 1 minute et 50 secondes
si bien qu’en lançant les deux
compressions à la suite l’une
de l’autre, on arrive à une total
de 3 minutes et 40 secondes.
En passant ne mode Hyperthreading les deux compressions lancées simultanément
on cette fois-ci pris 4 minutes
et 50 secondes (2 minutes et
24 secondes pour le premier
fichier, 2 minutes 26 secondes
pour le second). On observe
donc un gain entre les versions
avec
et
sans
Hyperthread d’environ 14
secondes mais l’exécution à
la chaîne des deux compressions est quand même toujours plus rapide. Cela tient à
notre exemple qui est pris sur
un laps de temps assez court
et qui ne sollicite donc pas
assez le processeur. Si on
avait utilisé des fichier plus
gros, on aurait alors observé
un écart d’environ 10% entre
les versions avec et sans
Hyperthread. Quoi qu’il en
soit, ce dernier exemple n’a
pas grand chose à voir avec
une utilisation « classique »
d’un PC moderne. Dans le
cas de la vie de tous les jours,
ce gains a néanmoins son
importance puisqu’on a souvent pour habitude de faire
plusieurs choses en même
temps, lancer un explorer, lire
son mail, taper du texte sous
Pentium 4 3,06 Ghz
sans Hyperthread
Fichier 1
Fichier 2
Fichier 3
Fichier 4
Temps total
<>
3min10
4min49
5min38
6min15
19min52
MÊME LES JEUX LES PLUS ATTENDUS ET LES PLUS GOURMANDS DU
MOMENT COMME UNREAL II NE VIENDRONT PAS À BOUT DE LA PUISSANCE
DE CES MACHINES, QUI NE SERONT D’AILLEURS PAS TOTALEMENT
EXPLOITÉES AVANT LONGTEMPS. MAIS POUR L’HYPERTHREAD, ON NE SAIT
PAS VRAIMENT QUAND LES JEUX S’EN SERVIRONT VRAIMENT
Word et pourquoi pas compresser ou décompresser un
fichier en même temps, voir
appliquer un filtre sous
Photoshop. Si on faisait
toutes ces tâches une par une
cela irait peut-être plus vite,
mais la pluapart d’entre nous
ne le faisons pas et exécutons
donc tous ces programmes
en même temps. Du coup,
avec un processeur comme
ce nouveau Pentium 4, l’exécution cumulée de toutes ces
taches est un peu moins
pénalisante qu’avant. Si le
gain reste limité, il pourra être
plus important à l’avenir si des
applications réellement optimisées pour l’hyperthread
voient le jour. Mais pour le
moment, on peut les qualifier
de marginales, encore une
fois dans le cadre d’une
utilisation domestique.
Pentium 4 3,06 Ghz
avec Hyperthread
3min46
5min02
5min20
5min32
19min40
Hardware magazine décembre/janvier 03
Conclusion, le passage à
cette technologie n’est pas
décisive dans le choix de
votre processeur. Certes si
vous avez le choix entre deux
machines, l’une doté d’un
Pentium 4 « normal » et l’autre
d’un Pentium 4 Hyperthread
vous auriez tord de vous priver. Mais jeter son « vieux »
Pentium 4 2,8 Ghz pour passer à un modèle Hyperthread
n’a pas vraiment d’intérêt.
Bref il s’agit là d’une innovation intéressante mais franchement pas indispensable.
Pour en revenir au Pentium 4
3,06 Ghz en lui même, qui est
tout de même le premier processeur x86 à franchir la barre
des 3 Ghz, il est bon de noter
qu’il s’inscrit dans la lignée de
la dernière génération de
Pentium 4. Ainsi, les performances sont excellentes dans
tous les domaines, comme on
pouvait s’y attendre. Il dépasse bien sûr le modèle 2,8 Ghz
et il bat également l’Athlon XP
2,8 Ghz (voir tableau). Cela
dit, l’écart reste relativement
peu élevé et son intérêt
dépendra donc de son prix
qui risque lui d’être élevé.
Malheureusement il n’a pas
encore été communiqué pour
le moment.
18 /20
17 /20 16 /20
DIMENSION 8250
16 /20
POWERMATE I-SELECT XL5
Prix : 2630 Euros
Prix : 3 100 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Dell
Processeur : Pentium 4 3,06 Ghz
Mémoire : 512 Mo RDRAM
Carte Graphique : Radeon 9700 Pro 128 Mo
Disque dur : 120 Go
Carte son : Creative Audigy
Enceintes : Altec lansing ADA995
Graveur DVD+RW 2,4x et Lecteur CD
Ecran 15’ TFT
Constructeur : Nec
Processeur : Pentium 4 3,06 Ghz
Mémoire : 1 Go DDR
Carte Graphique : Radeon 9700 Pro 128 Mo
Disque dur : 120 Go
Carte son : SB Live 5..1
Enceintes : Kit Labtec 2632
Graveur : 40/10/40 DVD : 16x
Ecran 17’ TFT
Comme à son habitude Dell est l’un des premiers
constructeurs à fournir une machine à base de Pentium
4 3,06 Ghz. Le Dimension 8250 est ainsi l’un des PC les
plus rapides actuellement commercialisés.
A l’instar de Dell, Nec propose également sa solution à
base de Pentium 4. Ici les options sont légèrement différentes, mais au final on arrive encore une fois à une
machine très haut de gamme et performante.
Avec ce nouveau Pentium 4, Dell en profite pour étoffer son offre. On le
retrouve donc désormais dans la gamme Dimension 8250 au coté des
machines à base de Pentium 4 2,8 Ghz ou encore 2,6 Ghz. En standard,
ce nouveau PC est équipé d’une carte mère dotée d’un chipset i850e, il
dispose en outre d’un contrôleur réseau 10/100. Le reste des éléments
peuvent quant à eux être choisis en options. Outre le Pentium 4 la machine
que nous avons testé était ainsi dotée de 512 Mo de RDRAM, un disque
de 120 Go, un écran plat Dell 15 pouces raccordé à une Radeon 9700, un
graveur DVD+R Philips un lecteur CD. On y retrouve également une carte
son Audigy ainsi qu’un kit d’enceinte stéréo. Le tout est installé dans le
désormais classique boîtier Dell noir. L’ergonomie est donc l’un des points
forts de cette machine que l’on peut facilement ouvrir, les branchements
étant quant à eux repérés par des codes de couleurs. Coté performances,
le couple Pentium 4 et Radeon 9700 fait merveille, on est ainsi en présence de ce qui se fait de mieux en matière de processeur tout comme en
matière de 3D. Le seul regret se situe donc au niveau de l’écran qui est un
peu petit pour pouvoir tirer partie d’une telle puissance avec les jeux
récents. Cela dit il est possible de changer cela via le site de Dell et d’opter
par exemple pour un moniteur à tube mais avec une diagonale de 19
pouces. Le tout devrait être proposé sous les 2800 €, soit un rapport qualité/prix excellent pour ce niveau d’équipement.
Processeur haut de gamme oblige, Nec à choisi d’accompagner ce
tout nouveau Pentium 4 avec ce qui se fait de mieux en matière de
composant. Ainsi la machine que nous avons testé était dotée de
pas moins de 1Go de mémoire DDR, accompagnée d’une Radeon
9700 Pro 128. Coté multimédia on y retrouve également une carte
son Creative SoundBlaster Live 5.1 et un kit d’enceinte Labtec 2632,
le tout couplé à un graveur de CDRW 40x et d’un lecteur DVD 16x.
Niveau écran, on a cette fois-ci le droit à un moniteur LCD NEC 17
pouces. Par contre Nec fait moins fort que Dell d’un point de vue
ergonomie. Même si cette machine est dotée d’un boîtier convertible Tour/Desktop, l’ouverture en est moins aisée, il faut toutefois
relativiser, pour ajouter une carte ou un composant dans ce PC,
vous n’aurez toujours pas besoin de tourne vis mais la solution Nec
est quand même un petit peu moins évoluée. Il en va de même au
niveau des options qui sont quand même moins nombreuses chez
Nec. Malgré tout, en l’état, nous somme en présence d’un monstre
de puissance et l’écran 17 pouces sera parfait pour profiter de toute
cette puissance avec n’importe quel jeu 3D. Bref il s’agit là d’un
modèle haut de gamme très performant.
Avis
Avis
Avec la possibilité de configurer sa machine à souhait sur le site de Dell on peut obtenir un PC tout à
fait équilibré et ce à un prix imbattable. Même si
dans la configuration qui nous a été prêtée, l’écran
manque de surface il s’agit d’une belle bête qui offre
des performances exceptionnelles.
En l’état, cette machine Nec est impressionnante,
avec ses 1 Go de mémoire, sa Radeon 9700 Pro, son
écran LCD 17 pouces ainsi que le dernier Pentium 4,
on se retrouve en face d’un véritable monstre de
puissance mais plus cher ue le Dell.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
Maîtriser
Nouveaux
PC,
nouveaux
usages !
*
UN TABLET PC ÉGALEMENT
DÉCLINÉ EN VERSION MIRA
PAR VIEWSONIC, QUE NOUS
AVONS PU TESTÉ.
<>
Le PC est-il condamné à rester
éternellement un monolithe
grisâtre, coincé dans un bureau,
isolé du reste des équipements
électroniques des foyers ? Non !
Bien au contraire, grâce aux
initiatives de taïwanais futés, de
Microsoft, et des constructeurs qui
savent bien que c’est là leur seule
chance d’atteindre le très grand
public, le PC mute pour envahir le
salon. Au programme, design,
ergonomie et préemption repensés
et nouvelles fonctions : hi-fi, home
ciné, magnétoscope numérique et
bien d’autres choses encore.
Hardware magazine décembre/janvier 03
MiniPC
>
Force est de constater que
les arguments principaux
d’un PC restent la puissance, parfois le service après-vente ou
l’ergonomie mais loin derrière et que
tous restent peu ou prou dans des
girons très classiques. Qu’ils soient
gris, beiges ou noirs, les PC se ressemblent
finalement
beaucoup.
D’ailleurs, cela fait longtemps que les
rênes de l’innovation sont passés
dans les mains des fabricants de périphériques, les constructeurs de PC
étant relégués au rang d’assembleurs
à plus ou moins grande échelle.
Mais on sent depuis quelques temps
déjà des frémissements, voire des initiatives à grande échelle pour sortir
nos micros de leur carcan et en faire
le maillon central des équipements
électroniques de nos maisons.
L’enjeu est énorme. Avec l’arrivée des
téléviseurs ou des décodeurs TV
intelligents, voire des consoles évoluées type Xbox ou la future
Playstation 3, le PC a fort à faire pour
devenir ce dont les constructeurs
rêvent depuis longtemps, un vrai
objet grand public aussi diffusé qu’un
téléviseur ou un téléphone mobile.
Les moyens pour y parvenir sont tout
aussi imposants. Une bonne partie de
ce qui constitue un PC est à réinventer
ou du moins à largement repenser. Car
un des objectifs de ces PC est de
compléter, piloter ou tout simplement
PC Design
remplacer rien moins que la télévision,
le magnétoscope, la chaîne hi-fi et de
communiquer
étroitement
avec
d’autres appareils qui pour certains
sont pourtant bien loin de l’univers
informatique. Si l’on fait un peu de
prospective, on peut ainsi concevoir
de demander à son PC depuis le
bureau de faire chauffer le café, remplir
la baignoire, programmer un enregistrement TV, vérifier le contenu du réfrigérateur ou fermer les stores. D’ores et
déjà, il est tout à fait concevable de se
passer de chaîne hi-fi, de lecteur DVD,
de décodeur satellite ou câ
ble, voir e
de téléphone et de répondeur.
Mais pour arriver à faire tout cela de
manière simple, intuitive, et
surtout pour élargir le
public du PC, l’enjeu est
la préemption et la présentation.
Dans ce cadre, on distingue 2 aspects, le
matériel et le logiciel, ce
dernier étant sans doute
paradoxalement le point
le plus important. Reste
qu’aujourd’hui, c’est du
côté matériel que sont
venues les premières
avancées.
Ainsi, quand ils se présentent sous leur forme
traditionnelle, les PC se
marient mal au décor d’un salon,
Hardware magazine décembre/janvier 03
Tablet PC
notamment du point de vue féminin…
La solution la plus classique consiste
à investir dans un boîtier très haut de
gamme en aluminium tel qu’un
CoolerMaster. Mais hormis dans sa
déclinaison Hifi, le résultat reste un
gros boîtier vertical ; et ce pour un coût
astronomique qui rebute même les
passionnés. Le premier problème à
résoudre est donc la compacité et la
COMMENT NE PAS CRAQUER DEVANT
L’ESTHÉTIQUE D’UN TEL MINIPC, SURTOUT SI
EN PRIME, IL EST SILENCIEUX, PERFORMANT ET
PAS TROP CHER.
<>
>
Maîtriser
LES MINIPC DISPOSENT DE TOUTE LA CONNECTIQUE NÉCESSAIRE SUR LA CARTE MÈRE. LA PERTE DES PORTS PCI EST DONC MINIME.
forme, à un prix raisonnable.
Un challenge auquel répondent avec une certaine réussite les miniPC encore appelés Barebones que nous
vous présentons plus loin.
Mais
aussi
certaines
grandes marques un peu
plus audacieuses que la
moyenne, en allant d’ailleurs
parfois pêcher dans les
gammes professionnelles.
VIA que l’on connaît surtout
aujourd’hui pour la conception des si austères chipsets
de carte mère participe lui
aussi à la mutation. Son
concept EPIA est ambitieux
et très ingénieux. En apparence similaire aux autres
barebones, il intègre en
guise de gros bonus le
PlayNow qui permet de relire
les CD audio et les DVD
sans
avoir
à
lancer
Windows. Ces fonctions
sont en effet prises en charge par le bios. Le PC devient
donc aussi simple et instantané qu’un lecteur DVD de
salon quand on a juste à lire
un DVD. Il peut aussi bien
sûr se comporter comme un
PC tout à fait standard suivant votre humeur et vos
besoins du moment.
Mais le salon n’est pas le
seul terrain de conquête des
PC.
Pourquoi
pas
la
chambre à coucher, la cuisine et même le jardin. Pour
cela, il faut idéalement
savoir s’affranchir des fils,
de la souris et du clavier.
Cette fois, ce sont les Tablet
<>
PC qui répondent à l’appel.
Les Tablet PC prennent la
forme d’un portable traditionnel ou même d’un écran
sans clavier, l’électronique
étant embarquée dans le
dos de l’écran TFT. Cet
écran est tactile et l’interface
de Windows XP, renommé
pour l’occasion Windows
Tablet PC a été remaniée
pour être utilisée avec un
stylet. Les constructeurs
pensent surtout aux entreprises comme premiers
clients mais on verra bientôt
des déclinaisons abordables
pour tous. Ces appareils
sont bien évidemment munis
d’une connexion réseau
sans fil en standard (ou au
moins d’une port pour en
accueillir une).
Encore mieux pour un usage
grand public, Windows for
Smart Displays connu sous
le nom de code Mira (un projet encore une fois sous
égide Microsoft donc) nous
propose des écrans libérés
de leur fil à la patte et tactiles
comme les Tablet PC. La différence est que le PC en luimême reste une tour classique à laquelle on ajoute
une carte qui transmet le
signal vidéo de votre carte
graphique standard vers
l’écran. Celui-ci sera bien sûr
obligatoirement tactile et
accompagné de Windows
Smart Displays là aussi de la
partie pour manipuler le PC
quand on utilise l’écran
ailleurs que devant son clavier et sa souris. Notez que
les écrans Mira utiliseront
une technologie electro
magnétique qui permattra
d’utiliser non seulement un
stylet mais aussi son doigt
contrairement à un Tablet PC
standard. Une fois revenu
devant son poste de travail, il
suffira de poser l’écran sur
son socle et reprendre ses
habitudes normales.
On imagine aisément les
services que peuvent rendre
ces écrans à la maison dans
le futur. Dans la cuisine par
exemple pour suivre une
recette de cuisine en ligne
mais aussi dans la chambre
à coucher où l’on pourra
surfer aisément sur le net ou
lire un livre électronique.
Comme le prouve Windows
Tablet PC, rien n’évoluera
vraiment sans une impulsion
logicielle, en l’occurrence
celle du système d’exploitation. Aujourd’hui encore plus
qu’avant, c’est de la volonté
de Microsoft que naissent
les standards et évolue le
PC. Les détracteurs du géant
doivent d’ailleurs songer à la
complexité supplémentaire
que constituerait une multitude d’OS dans la naissance
de nouveaux standards tel
que ceux que nous présentons ici. Signe des temps,
Microsoft sort ce mois-ci une
mouture très particulière de
Windows XP, l’édition Media
Center. On pourrait presque
le résumer en deux points : il
a été optimisé pour un affichage TV et pour être utilisé
Hardware magazine décembre/janvier 03
avec une télécommande.
Tout le reste en découle logiquement. L’interface est largement remaniée tant pour
la visualisation que pour l’ergonomie et tous les outils
audiovisuels au sens le plus
large (photo, vidéo, musique,
TV) sont directement intégrés à Windows. Vous
retrouverez tous les détails
dans les pages qui suivent.
Avec ce système d’exploitation arrivent des machines
concoctées sur mesure par
les constructeurs, HP en tête
qui est le partenaire privilégié
de Microsoft pour le lancement. Media Center ne sera
d’ailleurs même pas vendu
dans le commerce mais seulement livré avec des PC.
Espérons que les MiniPC en
bénéficieront rapidement.
On nous a présenté le PC
comme multimédia quand il
a été capable de lire un CD
et restituer un peu de
musique et de vidéo. Ce
terme est aujourd’hui galvaudé mais le vrai PC multimedia, celui qui donnera
tout son sens à ce mot, est
aujourd’hui vraiment dans
les chaudrons. Nous vous
présentons ici toutes les
solutions qui s’en rapprochent le plus et qui lorsqu’elles
seront
toutes
réunies
dans
un
bel
ensemble d’ici quelques
années formeront enfin le
PC idéal, roi et chef d’orchestre de tous les appareils
électroniques des foyers.
>
Maîtriser
*
les MiniPC,
plus qu’une mode
UN DES TROIS MODÈLES DE BOÎTIER
BACATA. CE B1 NOIR NE POSSÈDE PAS
DE LECTEUR CD-ROM MAIS DISPOSE EN
CONTRE-PARTIE D’UN ÉGALISEUR ET
ÉMULATEUR 5.1 EN FAÇADE
Les MiniPC arrivent sur le
marché à grande vitesse et
dévoilent enfin toutes leurs
facettes.
Grâce à leur petite taille,
leur puissance, leurs
fonctionnalités, leur prix
réduit et même une
relative évolutivité, ils
ont de bonnes chances de
remplacer une bonne part des
ordinateurs personnels. Votre
prochain PC sera-t-il un
Barebone ?
la puissance et les
> Sicapacités
de
nos
LE FAMEUX PC HI-FI DE VIA. LOOK ET DISCRÉTION ASSURÉS !
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
machines ont nettement évolué
depuis le premier ordinateur
personnel sorti en 1981, la taille
est une caractéristique qui leur a
toujours fait défaut. Les portables et les PC dit “ tout-en- un
” ont bien sûr leur mot à dire
mais ils souffrent de quelques
défauts comme une configuration peu évolutive et des prix
très élevés comparés à des
machines classiques de même
puissance. A part les personnes
équipées d’un boîtier desktop
ou dotées d’une bonne dose
d’imagination pour le tuning, la
tour est donc le format typique
L’OPTIPLEX SX260, LE MINIPC À
LA SAUCE PROFESSIONNELLE DE
CHEZ DELL
de nos unités centrales. Le
poids, l’encombrement ou le
look peuvent alors devenir problématique. Les amateurs de
parties réseau le savent bien,
déplacer tous les éléments d’un
micro relève parfois de l’expédition. Et s’il s’agit d’une simple
soirée de jeu, le voyage retour à
cinq du matin ou après une nuit
blanche est souvent laborieux.
Quant aux PC installés dans un
salon en guise de lecteur multimédia (DVD, DivX, CD-Audio,
MP3 …), ils ne sont pas toujours silencieux ni esthétiques.
Mais vous pourriez aussi avoir
besoin d’un ordinateur compact
et discret apte à n’importe
quelles applications ou d’un
petit serveur de fichier et de
partage Internet. Et bien les
barebones, nom d’origine de
ces miniPC, sont faits pour
vous. Ils ont en effet de quoi
plaire puisqu’ils allient avec brio
performances, design et légèreté. En vente depuis peu, la
variété de modèles est déjà
large et le concept adopté par
deux grands constructeurs, Dell
et VIA, qui s’apprêtent à lancer
leur propre configuration.
Le kit boîtier
plus carte mère
Il existe plusieurs catégories de
barebones. Les plus imposants
se présentent sous la forme d’un
boîtier presque cubique dont le
poids et l’encombrement n’ont
rien à envier à ceux d’une XBox.
S’ils peuvent se vanter d’être
aussi puissants qu’un ordinateur
de bureau, c’est parce qu’ils
sont vendus équipés d’une carte
mère au format Mini-ITX ou FlexATX. Malgré leurs petites tailles,
celles-ci supportent les processeurs Intel ou AMD de dernières
générations ainsi que tous les
chipsets et les mémoires qui
leurs sont associés. Elles sont
donc physiquement très proches
de nos cartes mères ATX. Pour
gagner de la place, la disposition
des composants a été améliorée
mais il a bien fallu faire des sacrifices. Il ne reste donc plus qu’un
seul port PCI sur les quatre ou
cinq présents habituellement.
L’AGP disparaît également sur
certains modèles. Le nombre de
slots mémoire est quant à lui
réduit, le plus souvent deux au
maximum. Enfin, même si la
carte mère accepte quatre périphériques IDE, les boîtiers ne
disposent au mieux que d’un
emplacement 5.25’’ et de deux
3.5 ‘’. Mais au final, ces modifications ne sont pas réellement
pénalisantes. Les chipsets des
cartes Mini-ITX ou Flex-ATX pallient tout d’abord la suppression
des slots PCI ou AGP. Plus
besoin en effet de cartes vidéo,
de cartes son, de carte réseau
ou de carte d’extension Firewire
et USB 2.0 puisqu’ils les remplacent intégralement via le chipset
de la carte mère et les connec-
teurs idoines. Les capacités du
meilleur GPU intégré n’atteignent certes pas le niveau d’une
GeForce4 MX mais elles sont
suffisantes lorsqu’on ne pousse
pas les détails et les résolutions
des jeux. Cela dit, les joueurs
n’ont pas été oubliés puisqu’un
port AGP est prévu dans certains cas, ce qui permet de profiter du bi voir du tri-écran au passage. Le son 5.1 est quant à lui
souvent géré via une sortie
optique ou SP/DIF, plus rarement
par décodage interne. La majorité des cartes mères sont pour
leur part équipées d’une sortie
TV et des interfaces de
connexions externes IEEE 1394
ou USB 2.0. En ce qui concerne
les périphériques IDE, là encore
rien de grave. Pour économiser
une baie et installer un disque
dur supplémentaire, on pourra
aisément se passer d’un lecteur
de disquette. Avec un ou deux
monstres de 200 Go, voilà de
quoi stocker des masses de
jeux, de DivX ou de Mp3. La baie
5.25 ‘’ accueillera alors avec plaisir un combo ou un graveur
DVD. Ces boîtiers permettent
donc de monter un MiniPC sur
mesure. A vous de choisir la
puissance du processeur, la
quantité de mémoire, la capacité
LA CARTE MÈRE EPIA, À LA BASE DU PC-HIFI
ET DES BAREBONES DE CHEZ BACATA.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
Maîtriser
SHUTTLE DISTRIBUÉ EN FRANCE
PAR MOREX EST LE LEADER
MONDIAL DES BAREBONES. IL
PRÉVOIT D’EN VENDRE 500000
L’ANNÉE PROCHAINE !
<>
de stockage ou la fonction finale
de la machine qui va beaucoup
dépendre du périphérique
connecté à l’unique slot PCI.
Celui-ci pourra par exemple servir à une carte TV afin de transformer un MiniPC déjà Home
Cinéma en magnétoscope
numérique. Une carte Raid pourra aussi sécuriser les données
ou augmenter les performances
de la machine. Et pourquoi pas
une carte d’acquisition puissante
pour obtenir une station de montage performante et peu encombrante ? Le silence est un autre
point fort des Mini-PC. Certains
barebones sont équipés d’un
système Heat pipe qui permet
d’utiliser un ventilateur moins
rapide. Les chipsets des cartes
mères se contentent quant à eux
d’un dissipateur. Mais bien qu’un
barebone de ce type soit moins
bruyant qu’une tour ATX , le bruit
généré par les disques durs, le
lecteur optique ou la carte graphique AGP est toujours dominant. Les parois des Mini-PC
sont d’autre part peu isolantes.
Libre à vous de limiter le bruit de
la machine en choisissant des
composants réputés silencieux.
Les premiers et peut-être les
seuls déçus seront les amateurs
d’overclocking qui ne pourront
pas atteindre des sommets. La
marge de manœuvre à l’intérieur
des boîtiers est faible et les
cartes mères ne sont pas vraiment adaptées. Mais il est difficile de trouver d’autres défauts à
ces petites machines. De plus,
leur prix oscillant entre 250 € et
450 € n’est pas excessif. Il faut
bien sûr y rajouter CPU, mémoire
et disque dur au minimum.
Les modèles
préconfigurés
Plusieurs constructeurs sont
ou arriveront bientôt sur le
marché des MiniPC en offrant
des solutions complètes. C’est
par exemple le cas de Jetway,
dont le MiniQ 450 présenté
dans ce dossier est vendu
avec un clavier, une souris et
une télécommande se mariant
parfaitement avec le design de
l’appareil. VIA est de même
bien lancé dans le domaine
puisque sa carte mère Epia
Mini-ITX
équipe
certaine
marque de barebones. Elle
sera également la base de leur
projet PC Hi-Fi présenté au
mois d’octobre dernier et commercialisé au premier trimestre
2003. Cette carte mère à la
particularité d’intégrer en série
un processeur VIA C3 au format EBCA. Dans le cas du PC
Hi-Fi, il est cadencé à 933
MHz. La carte mère intègre un
chipset Apollo CLE266 qui lui
offre entre autres le décodage
MPEG-2 en hardware. Elle
possède aussi un contrôleur
audio AC’97 sur six canaux,
des sorties analogiques adéquates et d’une sortie SPDIF
mais ne décode pas le Dolby
Digital. La partie jeu n’a pas
été oubliée mais reste modeste puisque l’on trouve un chip
3D compatible DirectX 7.0.
Une sortie télé est néanmoins
disponible. Dans l’ensemble,
cette carte mère offre donc de
Hardware magazine décembre/janvier 03
larges capacités multimédias
au PC Hi-Fi. Mais la machine a
un autre atout de taille puisqu’elle est équipée d’un Bios
PlayNow qui lui permet de lire
un CD-Audio ou un DVD sans
passer par le chargement d’un
système d’exploitation (Linux
ou Windows XP). Quelques
secondes d’initialisation suffisent. Si on ajoute à cela un
design moderne et séduisant,
une télécommande gérant les
DVD, les CD ainsi que
quelques fonctions Windows,
le PC Hi-Fi mérite sa place
dans un salon. Cette première
mouture manque encore de
quelques fonctionnalités mais
les prochaines générations
devraient
s’enrichir
par
exemple de l’audio 24 bits, du
support des normes sans fil et
du MPEG-4.
Parmi les constructeurs de PC
personnel ou professionnel,
personne n’a encore suivi la
mode des barebones. Mais on
trouve dans les gammes professionnelles des PC s’en
approchants. Chez Dell par
exemple, on trouve l’OptiPlex
SX260. Ce PC dont l’unité
et demi affiche une configuration puissante destinée aux
entreprises à l’origine :
Pentium 4 ou Celeron, réseau
PRO/1000 MT Gigabyte
Ethernet, 256 Mo de Ram, 20
Go, ATA 100, Chipset 845G
avec ICH4, audio AC’97, 6
USB, écran plat 15’’. Il ne
possède pas de slot AGP ou
PCI et se montre peu évolutif
mais peut très bien convenir
à des particuliers puisque la
configuration citée ne revient
qu’à 1500 $. Et comme de
coutume chez Dell, les
caractéristiques et l’équipement annexe de la machine
peuvent être choisis à la
carte. Il est donc possible
d’augmenter la fréquence du
processeur et la quantité de
mémoire vive, de choisir un
écran plat de grande taille ou
des enceintes avec un caisson de basse. Des offres
similaires existent chez HP et
Compaq. Nous vous en présentons certains dans la partie PC de marque de ce dossier.
Un dernier PC encore plus
petit vient compléter ce
panorama. Le fabriquant
Advance à qui l’ont doit déjà
le A-Cube et le E-Cube sort
également le Sumicom ou
Super Mini Computer que
vous pouvez voir en test.
Cette machine est certes
d’une puissance modeste
mais peut déjà être supérieure à votre veille configuration. Pas plus grand qu’un
graveur de CD ou de DVD
externe pour seulement 1.5
kilos, le Sumicom et ses 850
> les caractéristiques des MiniPC
Modèle
Processeur
Chipsets
Connectiques
en façade
Connectiques
à l’arrière
Divers
Prix
G-Cube
P4/Celeron
Socket 478
Intel 845GE
2 USB, 2 PS/2,
sortie 5.1, S/PDIF-In
S-Video, vidéo Composite,
VGA, 2 série, S/PDIF, 1 LAN RJ45,
2 USB, 2 Firewire, sortie HP,
prise casque et microphone
1 AGP, 1PCI
1 x 5.25’’, 1 x 3.5 ‘’,
2 x DDR 333/266/200,
ATA 133
490 €
A-Cube
Athlon/Duron
Socket A
Sis 740/961
2 USB, 1 FireWire,
prise casque
et microphone
S-Video, vidéo Composite, VGA,
1 série, 1 parallèle, 1 LAN RJ45,
2 USB, 2 Firewire, sortie 5.1,
2 PS/2
1PCI, 1 x 5.25’’,
1 x 3.5 ‘’,
2 x DDR 266/200,
ATA 100
429 €
SS51G
P4/Celeron
Socket 478
Sis 651/962
2 USB, 1 Firewire,
prise casque
et microphone,
S/PDIF-In
TV-out (Option) VGA, 2 série,
1 parallèle, 1 LAN RJ45, 2 USB,
2 Firewire, sortie 5.1, 2 PS/2,
S/PDIF-Out
1 AGP, 1PCI
1 x 5.25’’,1 x 3.5 ‘’,
2 x DDR 333/266/200,
ATA 133
399 €
SS40G
Athlon/Duron
Socket A
Socket 478
2 USB, 1 Firewire,
prise casque
et microphone,
S/PDIF-In
TV-out (Option) VGA, 2 série,
1 parallèle, 1 LAN RJ45,
2 USB, 2 Firewire, sortie 5.1,
2 PS/2, S/PDIF-Out
1PCI, 1 x 5.25’’,
1 x 3.5 ‘’
2 x DDR 266/200
ATA 100
329 €
MiniQ
P4/Celeron
Socket 478
Sis 651/962
2 USB, 2 FireWire,
prise casque
et microphone,
S/PDIF-In
TV-out (Option) VGA, 2 série,
1 parallèle, 1 LAN RJ45,
2 USB, sortie 5.1,
2 PS/2, S/PDIF-Out
1 AGP, 1PCI1 x 5.25’’,
1 x 3.5 ‘’,
2 x DDR 266/200
ATA 133
429 €
Intel 815
EG/ICH2
2 USB, 1 FireWire,
prise casque
et microphone
VGA, 1 série, 1 parallèle,
1 LAN RJ45, 2 USB, sortie 5.1,
2 PS/2, sortie stéréo
128 Mo SDRAM PC133 799 €
DVD-Rom 8x
Disque dur ATA 100 20 Go
Sumicom VIA C3 800 MHz
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
Maîtriser
17 /20
G-CUBE
16 /20
A-CUBE
18 /20
SS51G
Prix : 490 Euros
Prix : 429 Euros
Prix : 399 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Advance
Caractéristiques techniques : carte mère
P4 Intel 845GE, ATA 133, 4 USB 2.0,
2 FireWire, Sortie HP 5.1 et S/PDIF, RJ 45,
TV-Out, 1x 5.25’’, 2x 3.5’’, 1 PCI, 1 AGP
Site Web : www.suza-fr.com
Constructeur : Advance
Caractéristiques techniques : carte mère
AMD SIS 740/961, ATA 100, 4 USB 2.0,
3 FireWire, Sortie HP 5.1, RJ 45, TV-Out,
1x 5.25’’, 2x 3.5’’, 1 PCI
Site Web : www.suza-fr.com
Constructeur : Shuttle
Caractéristiques techniques : carte mère
P4 SIS 651/962, ATA 133, 4 USB 2.0, 3
FireWire, Sortie HP 5.1 et S/PDIF, RJ 45, TV-Out
(option), 1x 5.25’’, 2x 3.5’’, 1 PCI, 1 AGP
Site Web : www.shuttle.com
Le G-Cube est la configuration haut de gamme
des barebones Advance. Ce boîtier est vendu
avec une carte mère P4 basée sur un chipset
Intel I845G, un ventilateur processeur, de la
pâte thermique, deux nappes IDE slim, un câble
d’alimentation et la visserie. A part les nappes
qui peuvent varier, c’est le contenu typique d’un
barebone de cette catégorie. Côté design, le
boîtier est équipé de panneaux latéraux transparents amovibles faits de plexiglas qui sont du
plus bel effet. Une poignée astucieuse dessinée
au sommet de l’appareil permet de le transporter plus facilement. La carte mère intègre un
GPU AGP 8x, le son 5.1, le réseau 100 Mbps et
toutes les connectiques adéquates. On trouve
entre autre, 4 USB 2.0, une sortie optique, une
sortie S-Video et une Composite ainsi que deux
ports FireWire. Le boîtier pourra au mieux
accepter deux disques durs et un lecteur
optique bien que la carte mère supporte 2
canaux IDE et un floppy. Une nappe à deux
connecteurs sera alors requise. Voilà donc une
bonne base pour monter un PC quel qu’il soit. Il
reste en plus un slot PCI et un slot AGP pour
améliorer la machine.
Bien qu’ils affichent presque le même design,
l’A-Cube et le G-Cube se différencient réellement. L’A-Cube se destine tout d’abord aux
processeurs AMD au format Socket A. Il perd
d’autre part un port série et les connectiques
S/PDIF mais gagne un port parallèle et un
FireWire. Ce dernier vient se placer en façade
alors que les ports PS/2 sont repositionnés à
l’arrière. Le boîtier possède également deux
ventilateurs 40 mm fixés à l’arrière ce qui n’est
pas le cas du G-Cube qui est équipé d’une turbine d’aération chargée d’augmenter le débit
d’air tout en réduisant le bruit. L’A-Cube est
d’ailleurs le plus bruyant de tous les MiniPC
présentés ici. Les chipsets des deux e-Cube
sont bien sûr différents mais ils sont aussi complets. On retrouve donc une carte graphique
intégrée parfaite pour la 2D mais trop légère
pour la 3D, le son 5.1 et le réseau. Le système
de fixation du disque dur et du lecteur de disquette est également le même à savoir une baie
détachable fixée par deux vis manuelles. La
carte mère ne possède par contre aucun slot
AGP. Les joueurs s’abstiendront.
Shuttle a été l’un des premiers constructeurs à
commercialiser des barebones. Le SS51G
représente le haut de gamme de leur catalogue
pour processeur Pentium 4. Il offre globalement
les mêmes connectiques que son concurrent
G-Cube mais dispose d’un port parallèle et d’un
Port FireWire supplémentaire. Le SS51G est
également équipé d’un système Heat Pipe qui se
charge de refroidir le processeur. Un imposant
dissipateur formé en angle droit et refroidi par un
ventilateur vient recouvrir le socket. La qualité
de finition de l’appareil est bonne et son look
accrocheur. L’ensemble paraît toutefois un peu
plus fragile que les modèles Advance.
L’installation des composants est par contre
aussi pratique d’un côté comme de l’autre.
L’ouverture du boîtier Shuttle est assurée par
une coque en aluminium amovible recouvrant
toute la structure. Notez d’autre part que le
constructeur prévoit une version intégrant un
chipset nForce 2 à surveiller de près. Elle est
attendue pour ce mois de décembre ou le début
d’année prochaine.
Avis
Le G-Cube est une vraie beauté. Il
est légèrement plus petit que les
Shuttles et dispose d’une poignée de
transport très pratique. Comparé au
SS51G, les deux machines se valent
en terme de performances, de silence
et de simplicité d’installation. Ce
modèle haut de gamme revient assez
cher mais l’investissement en vaut la
peine. Si vous ne tombez pas amoureux de son design, optez pour le
SS51G qui offre un meilleur rapport
qualité/prix.
<>
Avis
L’A-Cube à toutes les caractéristiques
pour devenir une puissante machine
bureautique. Comparé à un Shuttle de
même catégorie, la différence la plus
significative mise à part le look vient du
bruit. L’A-Cube est bruyant, c’est son
plus gros défaut. Tous les barebones
ont encore besoin de maturité pour
être parfaits mais les modèles Advance
remplaceront sans aucun doute une
moyenne tour ATX même s’ils sont un
peu chers.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
Les caractéristiques du SS51G conviendront à n’importe quel utilisateur ayant
besoin de puissance et d’évolutivité.
Bien que la qualité globale du boîtier
soit à l’avantage des modèles Advance,
ce Barebone est plus économique que
le G-Cube. Il offre tout d’abord un port
parallèle et un port FireWire supplémentaires mais il revient aussi beaucoup
moins cher. Surveillez quand même les
prix de ces Mini-PC car ils varient
beaucoup d’un mois sur l’autre.
17 /20
SS40G
19 /20
17 /20
MINIQ450
SUMICOM
Prix : 329 Euros
Prix : 429 Euros
Prix : 799 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Shuttle
Caractéristiques techniques : carte mère
AMD SIS 740/961, ATA 100, 4 USB 2.0,
3 FireWire, Sortie HP 5.1 et S/PDIF, RJ 45,
TV-Out (option), 1x 5.25’’, 2x 3.5’’, 1 PCI
Site Web : www.shuttle.com
Constructeur : Jetway
Caractéristiques techniques : carte mère
P4 SIS 651/962, ATA 133, 4 USB 2.0, 2 FireWire,
Sortie HP 5.1 et S/PDIF, RJ 45, TV-Out
(option), 1x 5.25’’, 2x 3.5’’, 1 PCI, 1 AGP
Site Web : www.jetway.com.tw
Constructeur : Advance
Caractéristiques techniques : processeur
VIA C3 800Mhz, Intel 815EG/ICH2,
ATA 100, 3 USB 1.1, 1 FireWire,
entrée et sorties audio stéréo, RJ 45
Site Web : www.suza-fr.com
Positionné en milieu de gamme, le SS40G n’en
est pas moins très complet. Mis à part la compatibilité processeur et le chipset de la carte
mère, il ne se différencie du SS541G que par
l’absence d’un port parallèle et d’un port AGP.
On retrouve donc exactement le même design,
le même principe de fixation des périphériques
de stockage internes ainsi que le système Heat
Pipe. Grâce à son faible prix, il devrait intéresser n’importe quel utilisateur souhaitant monter
une machine bureautique modeste ou puissante, ou une station multimédia. Par contre, ne
vous attendez pas à de bonnes performances
3D car la puissance du GPU de ce chipset SiS
est assez limitée. Shuttle propose des barebones encore moins cher qui tournent autour
de 250 €. La perte de performances est certes
notable, mais les configurations sont toujours
suffisamment complètes pour faire face à une
tour ATX de même calibre. Plusieurs accessoires sont de plus proposés en option sur
toutes les versions: un sac de transport et des
façades de boîtier de couleur verte, rouge ou
bleue.
La particularité du MiniQ450 est d’être vendu
avec une souris, un clavier et une télécommande
infrarouge. L’ensemble affiche donc un design
et des couleurs uniformes sympathiques mais
un peu carrées. Le système d’aération reste
classique mais se montre plus silencieux que le
Heat Pipe à nu. Avec des composants bien
choisis, le MiniQ450 sera le plus discret de tous.
Il dispose en plus d’une façade coulissante au
niveau de la baie 5.25’’ qui camouflera le lecteur
optique. Pour brancher trois périphériques IDE
vous devrez par contre vous équiper d’une
nappe à deux connecteurs. Un des deux slots
IDE de la carte mère est en effet propriétaire
(comme le floppy) et les deux nappes livrées ne
peuvent accepter qu’un composant. Ses capacités sont comparables au SS51G. Vous pourrez
donc en faire une machine ultra puissante. La
télécommande est un atout de taille. Grâce à
ses touches multimédias complètes et son mini
trackball elle remplacera aisément la souris filaire.
Le clavier, compact et fonctionnel, est également
réussi. Avec un ensemble totalement sans fil, il
aurait pu frôler la perfection.
Advance propose avec le Sumicom, une unité
centrale de la taille d’un graveur DVD externe à
laquelle vous n’aurez plus qu’à ajouter un moniteur, une souris et un clavier. La machine est peu
évolutive mais la configuration est déjà suffisante
pour de nombreuses applications. Le Sumicom
tourne en effet à 800 Mhz (maximum 1.3 Ghz) et
peut embarquer jusqu’à 512 Mo de SDRAM PC
133 (128 Mo ici). Le son et la vidéo sont assurés
par le chipset, tout comme le réseau 100 Mbps.
Les connectiques sont quant à elles complètes
et intelligemment réparties. On trouve entre
autres un port USB, un port FireWire et une prise
casque en façade ainsi que deux ports USB à
l’arrière. Le disque dur 20 Go et le lecteur DVDRom 8x ont été empruntés aux portables et sont
au format slim. L’ensemble des composants a
donc pu être concentré dans un boîtier tenant
dans la main pour un poids total d’environ 2
Kilos. Tout est réuni pour en faire une machine
bureautique qui pourrait presque passer inaperçue. Les 800 € du Sumicom le rendent encore
plus attrayant.
Avis
Si vous n’êtes pas un joueur, le
SS40G est fait pour vous. Il conviendra
également aux personnes dont le
budget est un peu plus serré. Equipé
par exemple d’un Duron, d’un petit
disque dur et de 256 Mo de mémoire,
le coût total de la machine devient
alors très intéressant et le Mini-PC
toujours performant. La comparaison
avec le modèle A-Cube est la encore
à l’avantage du Shuttle, moins cher,
et qui dispose d’une sortie optique.
Avis
Le MiniQ450 est un peu la Rolls de sa
catégorie. Il est apte à n’importe quelle
utilisation mais fera surtout un parfait
Mini-PC de salon. Il est plus compétitif
qu’un G-Cube puisque pour le même
prix et les mêmes capacités, vous
aurez une télécommande, un clavier et
une souris en plus. Si ces éléments ne
vous intéressent pas, optez pour un
Shuttle à moins que le G-Cube vous
fasse craquer par son look hors
concours.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
Le Super Mini Computer ne prétend certainement pas remplacer une machine
de configuration haut de gamme mais
dispose d’une puissance suffisante pour
n’importe quelle application bureautique
ou la lecture de DVD et de DivX. Pour
800 €, le rapport taille/puissance est
excellent. Le constructeur aurait néanmoins pu faire un effort sur le look on ne
peut plus banal de la machine.
<>
>
Maîtriser
*
PC Design
Si monter un mini PC vous effraie
ou que vous n’avez pas confiance
dans ces marques pas forcément
encore très connues, il vous reste
l’alternative des grands
constructeurs. Mais en attendant
les PC Media Center ou Mira, leur
offre est parfois limitée. Le
marché n’a pas vraiment mordu à
leurs premières tentatives en la
matière, la faute le plus souvent à
des prix élevés et des possibilités
d’évolution nulles. Voici néanmoins
le panorama des solutions les plus
intéressantes, y compris en
lorgnant vers certains PC
professionnels surprenants.
AVEC OU SANS FIL, UN CLAVIER MULTIMEDIA NE VAUT PAS UNE BONNE
TÉLÉCOMMANDE POUR PILOTER UN PC DE SALON DEPUIS SON CANAPÉ. C’EST
POURTANT CE CÔTÉ QU’ONT LE PLUS CREUSÉ LES CONSTRUCTEURS. MAIS
WINDOWS MEDIA CENTER EST PRÉVU D’OFFICE POUR ÊTRE PILOTÉ PAR UNE
TÉLÉCOMMANDE. TOUS LES PC QUI TOURNERONT AVEC CET OS DISPOSERONT
DONC DE CE PRÉCIEUX USTENSILE.
<>
TROP EN AVANCE PACKARD BELL ? CETTE MARQUE A TOUJOURS ÉTÉ LE FER
DE LANCE DES PC DESIGN À L’ERGONOMIE SOIGNÉE. MAIS ILS REPOSAIENT
SUR UN WINDOWS STANDARD UN PEU AMÉLIORÉ EN INTERNE ET SUR DES
SOLUTIONS HARDWARE PROPRIÉTAIRES QUI LAISSAIENT PEU DE PLACE À
L’ÉVOLUTIVITÉ ET À LA BIDOUILLE. PACKARD BELL A RENONCÉ POUR
L’INSTANT À VENDRE CES PC EN FRANCE. ESPÉRONS QUE WINDOWS MEDIA
CENTER ET LES CARTES MÈRE MINIITX, VOIRE EPIA, LEUR DONNENT UNE
SECONDE CHANCE.
>
Et les grands
constructeurs
dans tout çà ?
Avec leurs moyens et leur
politique
marketing
sophistiquée, ils devraient
être en tête de pont de ces
nouveaux PC. Dans un
certain sens, on pourrait
effectivement dire oui car
certains d’entre eux font
de gros efforts pour imposer le PC dans le salon et
surtout pour faciliter son
usage. Mais pourtant, ils
n’ont pas réussi à créer le
Hardware magazine décembre 02
même engouement que les
miniPC car leurs systèmes
sont beaucoup plus fermés
mais aussi très chers. Ils
visent avec leur PC design
une clientèle fortunée ou
les professions libérales et
beaucoup ont d’ailleurs
abandonnés ce créneau
pour l’instant. Certains
font même beaucoup plus
d’efforts en faveur des
entreprises que des particuliers tant dans les
concepts novateurs que
dans les prix.
CHEZ FUJITSU, ON A LE DROIT D’UN
CÔTÉ À UN PC GRAND PUBLIC SCALEO
PLUS QUE CLASSIQUE ET DE L’AUTRE À
CE SUPERBE JETSON ÉVIDEMMENT
INDISPONIBLE EN FRANCE. CERTES, CE
DERNIER EST MOINS ÉVOLUTIF MAIS
DANS UN SALON, C’EST QUAND MÊME
AUTRE CHOSE !
ET OUI, COMMENT NE PAS CITER APPLE QUAND ON PARLE DE
BELLES MACHINES. MALHEUREUSEMENT, LE IMAC NE
PROFITERA ÉVIDEMMENT PAS DE WINDOWS MEDIA CENTER,
NI DE MIRA. MAIS AVEC MAC OS X, IL EST NÉANMOINS UN
« PC DE SALON » TOUT À FAIT ACCEPTABLE.
PAS DE DOUTE, COMPAQ SAIT FAIRE
DE BEAUX PC, TRÈS COMPACTS QUI
PLUS EST. MAIS POURQUOI LES
DESTINE IL SEULEMENT AUX
PROFESSIONNELS ? UNE VERSION
DVD AVEC SORTIE OPTIQUE POUR LE
SON SERAIT PARFAITE DANS UN
SALON. QUI PLUS EST, CES
PRODUITS SONT SOUVENT PLUS
COMPÉTITIFS QUE DES PC
MULTIMEDIA TRADITIONNELS DE LA
MÊME MARQUE, UNE REMARQUE
VALABLE POUR LA PLUPART DES
AUTRES GRANDS CONSTRUCTEURS
D’AILLEURS !
Chez les
géants de la vente directe,
Dell ou Nec, on ne cherche
pas à faire dans l’originalité. Ici pas question d’initier
de nouvelles modes, de
prendre des risques, mais
de vendre un maximum de
machines. Ils insistent donc
plus sur l’aspect pratique
des boîtiers et sur la puissance que sur leur compacité ou sur de nouveaux
concepts d’utilisation.
Chez Dell, pas d’annonce à
l’heure où s’écrivent ces
lignes. Mais qu’il s’attaque
désormais
aux
imprimantes, aux PDA, aux
vidéo projecteurs, etc,
pourquoi laisserait il de
côté un marché si prometteur n’est ce pas ? Nec
nous a d’ailleurs indiqué
que c’est la division
Packard Bell qui serait
éventuellement en charge
du dossier Media Center,
ce qui est somme toute
logique
puisque
cette
marque est presque la
seule à avoir vraiment
Hardware magazine décembre 02
exploré ce créneau avant
que Microsoft ne lance le
signal de bataille.
Le seul grand constructeur
à avoir vraiment fait des
efforts en la matière est en
effet Packard Bell qui a
signé quelques superbes
réalisations. On se souvient
il y a quelques années du
corner dont la seule particularité était de pouvoir se
coincer entre deux pans de
mur pour gagner un peu
d’espace sur un bureau.
Les choses ont bien évolué
<>
>
Maîtriser
SONY SAIT FAIRE DE BEAUX PC,
ET VRAIMENT ORIGINAUX. CECI
N’EST PAS VRAIMENT UN
PORTABLE MAIS UN PC DE
BUREAU COMPACT AVEC ÉCRAN
16/9. RESTE À LES IMPORTER EN
FRANCE !
*
HP N’A PAS L’IMAGINATION DE PACKARD BELL DANS LA CONCEPTION DE SES PC MAIS IL SERA L’UN DES FERS DE LANCE
DE WINDOWS MEDIA CENTER. IL EST LE PREMIER À VENDRE UN PC RÉPONDANT EN TOUT POINT AUX BESOINS DU
NOUVEAU SYSTÈME DE MICROSOFT. LE HARDWARE EST DONC À L’ÉQUERRE MAIS CÔTÉ BOÎTIER, HP EST RESTÉ TRÈS
CONVENTIONNEL MÊME S’IL EST UN PEU MOINS CLASSIQUE QUE LE PAVILION 782 DE BASE.
UN PC CLASSIQUE MAIS SOIGNÉ
CONCOCTÉ PAR PACKARD BELL, LE
IXTREM, ET SON ÉQUIVALENT
DESIGN, LE SPIRIT. SI LE SECOND
ARRIVAIT À ÊTRE PROPOSÉ AU PRIX
DU PREMIER AVEC TOUS LES
AVANTAGES DES CARTES MÈRES
MINIITX, NUL DOUTE QUE
BEAUCOUP PARMI NOUS OPTERAIENT
SANS HÉSITATION POUR LUI.
<>
comme vous pouvez en
juger sur les photos ci-dessus. Sony sait faire également des PC qui sortent
franchement de l’ordinaire
mais les plus originaux ne
sont pas commercialisés en
France. Dommage. On trouve également chez FujitsuSiemens quelques PC vraiment originaux là encore
pas disponibles en France
contrairement au nouveau
Tablet PC pour lequel le
constructeur semble nourrir
beaucoup d’ambitions.
D’autres constructeurs ont
tenté de créer des PC un
peu différents. Mais paradoxalement, ce sont dans
les gammes professionnelles que l’on trouve le
plus souvent les perles
rares, comme nous l’évoquions en introduction.
Chez IBM, HP ou Compaq
ou Dell, on a ainsi conçu
des PC ultra compacts
répondant aux besoins
bureautiques des entreprises. Ils sont élégants,
plus silencieux, parfois
Hardware magazine décembre/janvier 03
moins chers, éventuellement dotés d’un lecteur
DVD. Bref, il suffirait de
les doter du décodage
Dolby Digital ou au pire
d’une sortie optique pour
en faire de parfaits PC de
salon. Si vous pouvez
vous passer du son 5.1,
n’hésitez d’ailleurs pas à
lorgner du côté des PC
professionnels sur les
sites de vente en ligne de
ces constructeurs ou chez
un revendeur qui les proposerait. Attention, ils
LES IMAGES PARLENT PARFOIS MIEUX QUE LES MOTS. ON
MESURE ICI FACILEMENT LES PROGRÈS ACCOMPLIS EN
MATIÈRE DE DESIGN ET DE COMPACITÉ. LA NOUVELLE
ÉTAPE SERA UNE VRAIE INTÉGRATION MULTIMEDIA, ET UNE
ERGONOMIE PLUS PROCHE DES TÉLÉVISEURS ET AUTRES
LECTEURS DVD. ON Y ARRIVE !
CE GROS MONOLITHE BEIGE ÉTAIT
BEL ET BIEN CONSIDÉRÉ COMME
UN PORTABLE EN SON TEMPS. A
COMPARER AUX NOUVEAUX
TABLET PC COMME CET ACER AU
LOOK PARTICULIÈREMENT SOIGNÉ.
ACER A CHOISI DE CONSERVER UN
CLAVIER MAIS ON PEUT
PARFAITEMENT S’EN PASSER, ET
MÊME REPLIER LE PORTABLE DE
TELLE FAÇON QU’IL SOIT CACHÉ.
QUE DE PROGRÈS…
sont incapables de faire
tourner un jeu correctement. Dans ce cas, pourquoi ne pas les coupler à
une Xbox ?
Enfin, comment ne pas
citer Apple qui bien que
coincé par ses années
d’isolationnisme forcené
et un certain manque de
moyens financiers, a toujours tenté de proposer
des machines sortant de
l’ordinaire. Avec Mac OS
X, le Imac communique
parfaitement avec un PC
en réseau et devient enfin
convivial et performant. Il
n’y a donc plus rien qui
s’oppose à faire cohabiter
les
deux
machines.
Pourquoi pas un gros PC
pas cher pour les jeux et
tout ce qui réclame de la
puissance et un Imac dans
le salon ?
Reste qu’au-delà de designs plaisants, ces PC sont
difficiles à trouver, voire
pas vendus en France et
qu’ils n’ont pas toutes les
qualités des MiniPC. Pour
Hardware magazine décembre/janvier 03
une fois, les David font
bien plus fort que les
Goliath ! Nul doute que les
grands constructeurs se
rattraperont bientô
t en
s’investissant dans les
projets Mira et Media
Center exposés dans les
pages qui suivent. Reste à
savoir si ils reviendront à
des PC design ou au
moins vraiment compacts
ou si nous devrons nous
contenter une fois de plus
de bons gros boît iers
beiges ou gris.
<>
>
Maîtriser
*
Windows XP Smart
Displays et Tablet PC :
Les PC prennent
une nouvelle dimension
L’ordinateur n’en finit pas de
chercher sa place dans la maison
mais cette fois la solution semble
avoir été trouvée avec le projet
Mira. Et grâce aux mêmes
technologies, les ordinateurs
portables connaissent aujourd’hui
une évolution tout aussi radicale
en devenant des Tablet PC.
L’informatique partout n’a jamais
été aussi proche.
>
Toutes les catégories
d’ordinateurs personnels ou professionnels profiteront bientô
t
d’une avancée majeure en
terme de mobilité et de polyvalence. C’est déjà le cas des
portables dont le concept
Tablet PC est commercialisé
depuis peu et le sera bientô
t
pour les machines de bureau
avec le projet Smart Displays,
anciennement Mira. Mais dans
les deux cas, c’est l’avancée
technologiques atteinte en
matière de sans fil, d’écrans
plats et de tablettes graphiques
qui en est l’origine. Comme
toujours, une interface logicielle
a du ê
tr e développée pour en
tirer parti. Qui s’en est chargé
d’après vous ? Microsoft naturellement, avec Windows XP
Edition Tablet PC et Windows
CE for Smart Displays.
Le Tablet PC
LES ÉCRANS
MIRA SERONT
DISPONIBLES EN 6, 10
ET 15 POUCES
<>
Le 6 novembre dernier, Microsoft
a présenté un système d’exploitation exclusivement réservé
aux
portables
baptisé
Windows XP Edition Tablet PC.
Celui-ci marque une évolution
radicale dans le concept de
ces micros ordinateurs nomades.
Toute l’astuce vient du fait que
l’OS supporte nativement
l’écriture manuscrite. Les portables conç
us pour l’accueillir
deviennent alors un savant
mélange de tablette graphique
et de notebook. L’écran digitaliseur électromagnétique fait
Hardware magazine décembre 02
également office de feuille de
papier numérique et le stylet
remplace la souris, le crayon et
la gomme. Ce n’est d’ailleurs
pas un hasard si on retrouve
Wacom, grand spécialiste de
la tablette pour dessinateurs,
derrière cette technologie. Le
système d’exploitation qui
intègre au passage toutes les
fonctionnalités de Windows XP
Professionnel, fournit quant à
lui l’encre numérique, la reconnaissance d’écriture et les
applications essentielles à
l’usage du stylet. Un Tablet PC
se présente sous la forme
d’une ardoise d’environ trois
centimètres d’épaisseurs ou
d’un portable traditionnel dont
l’écran pivote et se rabat face
visible sur un clavier qui peut
ê
tr e amovible. Le stylet permettant d’écrire et de piloter le
PC est logé dans l’appareil et
ressemble à un crayon de
tablette graphique équipé d’un
bouton et parfois d’une
gomme numérique. Ils gèrent
au moins 512 niveaux de pression ainsi que l’inclinaison. Les
graphistes apprécieront tout
comme la plupart d’entre nous
qui s’énervent à utiliser un
touchpad ou la ridicule
excroissance au milieu du clavier d’un portable. Les Tablet
PC sont équipé de toutes les
connectiques essentielles mais
certains modèles disposent en
plus d’une baie d’accueil. Cô
té
puissance, elle est largement
suffisante pour des activités
bureautiques. Mais pour vous
UN ÉCRAN MIRA PEUT SE DÉPLACER N’IMPORTE OU DANS LA MAISON.
VOUS AVEZ BESOIN D’INTERNET POUR TROUVER UNE RECETTE OU
D’ÉCOUTER DE LA MUSIQUE EN MIJOTANT VOS PETITS PLATS, AUCUN
PROBLÈME !
rendre compte de leur potentiel,
voici les caractéristiques techniques
de
la
tablette
ViewSonic Tablet PC V1100 :
écran TFT 10.4’’, PIII 866 Mhz,
256 Mo de SDRAM (extensible
à 512 Mo), Disque dur 20 Go,
contrô
leur graphique Intel
830MG AGP 4x (1024*768),
son stéréo avec hauts parleurs
intégrés, réseau sans fil LAN
802.11b intégré, port RJ-11
56Kbps, port modem V.90,
port Ethernet RJ-45, port
FireWire, 2 ports USB, prise
micro et audio, mini VGA, un
slot PC-Card, un slot Compact
Flash Type II, et un port pour station d’accueil. Vous remarquerez
donc l’absence de lecteur de disquette ou de lecteur optique. Le
tout pour seulement 1.55 kilos et
environ 2800 €. Cher mais séduisant non ? Fujitsu-Siemens,
Acer ou Toshiba sont également
sur le marché qui se destinent
majoritairement aux professionnels
:
commerciaux,
médecins, assurances…
Mais
il intéressera sans aucun
doute les particuliers qui en
ont les moyens.
crayon (stylo, feutre), l’épaisseur ou la couleur du trait. Les
pages du Journal supportent
également les illustrations, les
tableaux ou des blocs d’écriture avec lesquels il est possible
de jongler en toute liberté.
L’exportation au format Jpg ou
Tif des documents n’est en
suite qu’une formalité. La
reconnaissance d’écriture est
un autre outil intéressant mais
il est encore loin d’ê
tr e efficace. Les fonctionnalités artistiques du Journal ne sont pas
aussi complètes qu’un logiciel
dédié comme Painter mais
plusieurs grands éditeurs professionnels tels qu’Adobe ou
Corel ont prévu d’adapter leur
produit. De quoi exploiter au
maximum les capacités du
stylet et reproduire efficacement la souplesse et les effets
des outils traditionnels tels que
la craie, le crayon ou le pinceau. La précision est en tout
cas au rendez vous d’après les
Tablet PC que nous avons eu
entre les mains lors du lancement officiel. Elle n’atteint pas
celle d’une tablette graphique
d’entrée de gamme mais les
produits étaient des prototypes. L’OS dispose enfin d’un
dernier outil très pratique que
l’on a déjà pu voir dans ICQ
avec les Notes mais qui supporte l’écriture manuscrite, une
sorte de Post It virtuel. Quant à
l’autonomie du Tablet PC, elle
est d’au moins 3 heures.
Enfin du sans
fil pour nos
écrans
Comme les portables avec le
Tablet PC, nos ordinateurs de
bureau vont profiter de ces
nouvelles technologies grâce
au projet Mira et les écrans
intelligents.
Le
principe
L’écriture
manuscrite
Un Tablet PC est conç
u pour
accueillir un clavier et une souris, mais son stylet peut parfaitement se substituer aux deux.
Grâce à l’encre numérique du
système d’exploitation, l’utilisateur écrit directement sur
l’écran pour prendre des notes
manuscrites qui seront stockées, imprimées ou réintégrées dans des applications
bureautiques tels que Word,
Excel, Outlook ou PowerPoint.
Windows XP Edition Tablet PC
intègre pour cela un outil spécifique appelé Journal qui
transforme le portable en
cahier électronique. Vous
pourrez d’ailleurs choisir votre
type de papier (petits carreaux,
écolier, portée de solfège, formulaires…
) ou en créer .
Chaque document dispose
d’une en tê
te pour baptiser le
fichier. Ensuite, libre à vous
d’utiliser le clavier virtuel,
d’écrire, de dessiner, de gommer ou de colorer. Vous pouvez
d’ailleurs définir le style du
LE TABLET PC CONVERTIBLE HP EVO TC1000 SERIES SOUS TOUTES SES
COUTURES.
Hardware magazine décembre 02
<>
>
Maîtriser
LES ÉCRAN
MIRA NE SERONT
PAS ENCORE
CAPABLES D’UTILISER DES
APPLICATIONS GRAPHIQUES
OU VIDÉO GOURMANDES MAIS
TOUTES LES AUTRES ACTIVITÉS
BUREAUTIQUES SERONT SUPPORTÉES.
EN PHOTO, L’AIPANEL 100 DE VIEWSONIC.
reprend en quelque sorte celui
des Tablet PC mais réside dans
la dissociation de l’unité centrale
et de son écran qui se débarrasse de ses fils. Les données, les
médias, les applications ou les
services de votre PC deviennent
donc accessibles dans toutes
les pièces de la maison. La
transmission entre les deux éléments est alors assurée par les
normes sans fils que sont le
802.11 ou le Bluetooh. Les
écrans plats sensibles au stylet
le sont également au toucher et
perdent du poids par rapport à
un Tablet PC puisqu’ils n’ont pas
besoin de disque dur ou de lecteur optique. Ils doivent néan-
moins disposer d’une certaine
puissance informatique et d’une
mémoire. L’airpanel 100 de
ViewSonic
embarque
par
exemple un processeur 206
MHz, 32 Mo de mémoire flash,
128 Mo de mémoire SDRAM et
un contrô
leur graphique 2 Mo
pour une taille de 10 pouces.
La plupart des modèles de premières générations auront donc
des capacités limitées. Il ne
sera donc pas possible de
regarder un DVD ou de faire
tourner une application 3D
quelle que soit la puissance de
votre PC. En revanche l’intégralité du bureau de travail
Windows sera affiché afin
UN PROTOTYPE DE PC MIRA VU PAR SONY.
SÉDUISANT NON ?
<>
d’écouter de la musique, de
regarder des photos, d’accéder à Internet ou de travailler sous des applications
peu gourmande en vidéo dans
son lit alors que l’unité centrale
est au rée de chaussée,. Les
écrans sans fils supporteront
également des ports USB, un
voir deux hauts parleurs et des
slots pour cartes mémoires. 15
constructeurs leaders du marché comme LG, Philips, Fujitsu,
Nec ou ViewSonic s’étant
investis dans ce domaine, une
grande variété d’écrans de 6,
10 ou 15 pouces devraient faire
leur apparition d’ici le premier
semestre 2003. Les prix vont
débuter aux alentours de 500 €
mais une carte sans fil devra
têr e ajoutée dans l’unité centrale.
Le système d’exploitation
développé par Microsoft pour
ces appareils se nomme cette
fois Window CE for Smart
Displays. Lui aussi se base sur
Windows XP professionnel et
Windows CE.Net qui supporte
entre autre le 802.11, le multiprocesseur et les technologies
de bureau distant. Microsoft
compte d’autre part étendre le
GRÂCE AU JOURNAL DE WINDOWS, AU
STYLET ET À L’ÉCRAN
ÉLECTROMAGNÉTIQUE, CRÉEZ DES NOTES
MANUSCRITES POUVANT ÊTRE INTÉGRÉES
DANS DIFFÉRENTS LOGICIELS
BUREAUTIQUES
projet Mira aux téléphones cellulaires ou aux assistants
numériques. Le PC pourra
donc ê
tr e utilisé au sein du
mê
me domicile à partir d’un
Tablet PC d’un PDA ou d’un
téléphone portable. Pour le
moment il n’est pas possible
d’utiliser plusieurs écrans Mira
pour une seule unité centrale
en mê
me temps mais ce sera,
expérons le, pour plus tard.
LE TABLET PC TOSHIBA PROTÉGÉ 3500, LE PLUS PUISSANT DU MOMENT :
1.33 GHZ, 40 GO DE DISQUE DUR, ÉCRAN 12.1 POUCES
Hardware magazine décembre 02
*
Windows XP
Media Center
Vous hésitiez à acheter ou à monter
une machine de salon apte à
remplacer votre télé, la chaîne stéréo
et la platine DVD ? Trop de soucis
matériels, logiciels et peu de confort ?
Windows XP Media Center et les
constructeurs de PC vont vous
simplifier la vie.
>
Nos PC peuvent
aujourd’hui remplacer
une chaîne hifi, une
télévision, une platine DVD ou un
magnétoscope VHS mais ils restent majoritairement installés
dans un bureau. Une machine
capable de centraliser toutes les
activités multimédia est en effet
aussi difficile à monter qu’à utiliser. Puisque aucun constructeur
ne propose de telles configurations, à vous d’acheter les composants adéquats, d’assembler
l’unité centrale, d’installer le système d’exploitation, les drivers
ainsi que les logiciels annexes.
De quoi en décourager certains,
sans compter les problèmes de
compatibilité matérielle et/ou
logicielle. De plus, le PC n’est
pas aussi simple d’usage qu’un
appareil domestique traditionnel
car chaque activité vidéo ou
audio passe par un programme
différent. Pour gommer ces
défauts, un partenariat entre les
constructeurs et les éditeurs
était donc inévitable. Il a donné
naissance à Windows Media XP
Center Edition, un OS familial
destiné aux fabricants tels que
HP, Dell ou Fujitsu-Siemens dont
les machines auront certaines
caractéristiques
communes.
Parmi les membres de ce projet
on compte entre autre AMD et
Intel qui délivrent la puissance
processeur, ATI et nVidia s’occupant des performances vidéo et
des drivers, ou Dolby Labatories
Inc qui implante la technologie
audio du mê
me nom. Cyberlink,
InterVideo et nVidia gèrent quant
à eux le décodage MPEG-2 et
l’enregistrement télé, Emuzed et
Hauppauge optimisent la capture de leurs tuners TV, et Philips
livre la technologie infra rouge.
Microsoft et son système d’exploitation offre ensuite une gestion simple, directe et efficace de
toutes les applications.
rassurés. L’unité centrale du PC
Media Center est donc la racine
des divertissements audio ou
vidéo mais dispose aussi d’une
puissance suffisante pour les
jeux, le montage vidéo analogique et numérique ou de
simples activités bureautiques.
Le système d’exploitation présente de son cô
té l’interface
typique de Windows XP à
laquelle s’ajoute celle du logiciel
Media Center gérant la TV (enregistrements, Time Shifting), la
musique, les photos, les vidéos
ou les DVD. Une télécommande
infra rouge vient compléter l’ensemble. Elle supporte l’intégralité
des fonctions de Media Center
et quelques une de Windows
XP, l’interface ayant été optimisée pour ce périphérique. Il ne
reste plus qu’à connecter un
écran LCD, CRT, un rétroprojecteur ou une télévision et à s’asseoir dans son canapé, l’interface facilitant là aussi ce type de
visualisation avec ses gros
icones. L’OS n’étant pas vendu
individuellement, espérons que
dans un avenir proche il soit par
exemple possible d’acheter ou
de monter un barebones avec
télécommande sous Windows
XP Media Center. L’atout serait
de taille!
Puissance et
convivialité.
HP vend déjà des PC Media
Center outre manche et en Asie.
Son modèle haut de gamme est
encore cher mais comme vous
pouvez le voir dans le tableau,
sa configuration est impressionnante. L’une des particularités
matérielles de ces PC est qu’ils
intègrent tous une carte TV
Hauppauge
PVR-350.
Ce
modèle n’est pas encore vendu
mais ressemble à la PVR-250
testée dans ce numéro (tuner
FM et sorties Scart en plus). Elle
gère donc le MPEG-2 en hardware. Si vous aviez des doutes
sur les performances TV, soyez
Nom
Détails
Prix
hp media
center pc
883n
P4 2.66 Ghz, 512 Mo DDR, Ge4 Mx420 (Tv-out),
2049 $
120 Go 7200 trs/min, DVD+RW, CD-Rom, carte TV
PVR 350, SB Audigy, lecteurs cartes mémoires 6 en 1,
Klipsh Promedia 5.1 THX, RJ45, Firewire, USB 2.0,
port 56 k V 90
Hp media
center pc
863n
1399 $
P4 2.4 Ghz, 512 Mo DDR, Ge4 Mx420 (Tv-out),
80 Go 7200 trs/min, CD-Writer, CD-Rom, carte TV
PVR 350, SB Audigy, lecteurs cartes mémoires 6 en 1,
RJ45, Firewire, USB 2.0, port 56 k V 90
Hardware magazine décembre 02
<>
>
Maîtriser
vidéoprojection
> Laexiste
depuis des
Les
vidéoprojecteurs :
Comparatif,
technologies,
installation
et astuces
*
<>
Longtemps considéré comme le
fin du fin, un comble de la
richesse, la vidéoprojection est
en train de se démocratiser.
Grâce au vidéoprojecteur, à vous
les films plus cinéma que jamais
et les jeux vidéo plus
saisissants que
dans les salles
d’arcade.
Hardware magazine décembre/janvier 03
années.
Longtemps réservée au
monde professionnel et
quelques rares excentriques, l’utilisation d’un
vidéoprojecteur à la maison
est désormais possible.
Pourquoi ? Parce que les
prix ont littéralement chutés
en l’espace de deux ans et il
est désormais possible de
trouver des projecteurs très
corrects à partir de 2 000 €.
Pour vous donner une idée
un peu plus précise de la
baisse, la qualité de ces
modèles
d’entrée
de
gamme équivaut à ce
qu’étaient capables d’afficher des monstres vendus
dans les 10 000 € il y a seulement quatre ans de cela !
Les prix se sont donc effondrés, et ce n’est pas pour
nous déplaire. Ca y est, vous
êtes tenté ? Tant mieux, car
ce dossier est là pour vous
aider à franchir le pas.
Bien que ce soit relativement simple, l’utilisation
d’un projecteur n’est pas
aussi aisée que celle
d’un simple téléviseur et
présente
certaines
contraintes. La première
concerne
l’installation
physique du projecteur.
Que vous l’installiez pour
chaque séance ou une
bonne fois pour toute, il
faut garder en tête que
l’appareil doit être disposé du côté des spectateurs, face à l’écran. De
plus, il doit être parfaitement perpendiculaire à
l’écran sur le plan vertical, et relativement bas
sur le plan horizontal.
Enfin, la distance qui
sépare le projecteur de
l’écran dépend de la
taille d’image souhaitée
d’une part, mais aussi du
LA VIDÉOPROJECTION,
PRESQUE UN ART DE VIVRE
!
ratio optique de la lentille du projecteur. Bref, ce n’est pas toujours une
partie de plaisir, mais nous reviendrons sur ces points un plus tard. Une
fois le projecteur en place, il faut procéder à quelques réglages assez
simples comme la correction du trapèze si l’appareil n’est pas perpendiculaire à l’axe horizontale de l’écran.
Les difficultés ne s’arrêtent pas là
puisqu’il faut songer à relier les appareils tel que lecteur DVD ou PC au
projecteur, ce qui n’est pas une mince
affaire si ce dernier est au milieu
d’une pièce. Heureusement, dès que
l’on a eu la chance de goûter à l’image gigantesque délivrée par un vidéoprojecteur, tous ces désagréments se
font oublier au plus vite. Vous prendrez plaisir à redécouvrir tous vos
films comme si vous étiez au cinéma
ou à inviter des amis pour une soirée
console hors norme. Pour vous aider
à choisir, la rédaction a sélectionné 8
projecteurs, tous compris dans une
gamme de prix allant de 2 000 à 3 000
€. Vous verrez que les résultats sont
plutôt surprenants et encourageants.
Avant d’aller plus loin, nous allons
passer en revue les points qu’il est
important de vérifier lors de l’achat
d’un vidéoprojecteur.
Choisir un
projecteur
Il existe plusieurs types de vidéoprojecteurs. Nous le verrons plus bas, mais
tous les modèles d’entrée de gamme
sont des LCD à quelques exceptions
prêt en DLP, technologies que nous
décortiquons plus loin. Le choix est
donc restreint. Ensuite, il est assez
important d’analyser les spécifications
techniques de l’appareil comme la résolution nominale, la luminosité ou encore
le taux de contraste. La résolution à plus
d’importance qu’il n’y parait. En effet, si
les plus petites résolutions vendues suffisent amplement pour une utilisation
home cinéma, il est quand même intéressant d’avoir une résolution élevée
pour réduire l’effet de matrice à l’écran,
parfois très visible dans les scènes
claires. Cet effet de matrice est très facile à voir, puisque il est possible de dis-
Hardware magazine décembre/janvier 03
tinguer tous les pixels de l’image un à
un en s’approchant un peu de l’écran.
Selon les projecteurs, la matrice est plus
ou moins visible. La plupart étant voués
à une utilisation purement informatique,
les constructeurs ne font pas toujours
d’effort sur ce point pourtant essentiel
en home cinéma. Il faut également s’intéresser à la puissance lumineuse du
projecteur. Celle-ci s’exprime en lumens
et représente la capacité, la puissance
d’affichage. Concrètement, plus la luminosité est élevée, moins vous aurez à
assombrir la pièce de projection. Les
projecteurs actuels sont capables de
projeter très fort, bien plus que les
énormes projecteurs tritubes d’autrefois. Ceci dit, les lumens sont devenus
un argument marketing de premier ordre
et il n’est pas forcément nécessaire
d’acheter le projecteur le plus puissant.
Concrètement, si vous pouvez faire le
noir dans la salle de projection, 400
lumens suffisent. Pour une utilisation
dans une pièce éclairée comme une
salle de réunion, il faudra environ 600
lumens pour conserver un affichage
bien visible et 800 lumens à la lumière
<>
>
Maîtriser
du jour. Vous comprendrez qu’il n’est pas
forcément nécessaire de se ruer sur les
derniers modèles avec plus de 1 000
lumens en sortie. Autre paramètre à retenir, et non des moindres, le taux de
contraste. C’est la différence de luminosité maximale entre un pixel éclairé en blanc
et un pixel non éclairé. De cette valeur
dépend la faculté du projecteur à rendre
fidèlement les couleurs et surtout la luminosité d’une scène cinématographique. Si
le taux de contraste est trop faible, les
couleurs auront moins d’éclat, et les
scènes sombres seront plutôt grises, avec
peu de détails. Il ne faut pas acheter de
projecteur ayant un taux de contraste inférieur à 300:1, l’idéal étant d’avoir au moins
400:1 si vous comptez regarder des films.
Pour déchiffrer cette valeur, il faut comprendre qu’un pixel "allumé", blanc, est
400 fois plus lumineux qu’en pixel éteint
(donc à peu prêt noir). Au-delà de ces
spécifications, il faut comparer les
connectiques proposées, le poids de l’appareil, le bruit qu’il génère et pas mal de
petites choses comme la présence ou non
d’une télécommande. Et quand on parle
de connectique...
Du fil à retordre
La connectique est très importante en
vidéo, et c’est particulièrement vrai avec
un vidéoprojecteur dont l’image géante va
mettre en valeur le moindre défaut. Il existe trois types principaux de signaux que
l’on peut donner à un projecteur. Le plus
mauvais est le composite. Utilisant un
simple fil RCA (fiche jaune), la qualité est
bien trop faible pour apprécier la vidéoprojection. Vient ensuite le S-Vidéo. Bien
meilleur que le composite, il est possible
de s’en servir mais il n’est pas possible
d’exploiter pleinement le potentiel d’une
matrice LCD de cette façon. Enfin, le
signal de meilleure qualité est le RVB (pour
rouge, vert, bleu). Il peut transiter de plusieurs façon, le plus courant étant la péritel sur nos bons vieux téléviseurs ou la
prise VGA du PC sur les projecteurs. Et
puisque vous êtes lecteur de ce magazine, vous devez très certainement apprécier le PC et c’est tant mieux. Tant mieux
car c’est la source n°1 à brancher sur un
vidéoprojecteur, nous allons le voir. Le
tableau ci-dessous résume les connectique vidéo les plus courantes.
Les formats d’image forment le dernier
point à comprendre si vous souhaitez vous
<>
LES PROGRÈS RÉALISÉS AU NIVEAU ENCOMBREMENT SONT STUPÉFIANTS
Connectique
RCA (Jaune)
S-Vidéo
RCA x3
(Rouge, vert, bleu)
Péritel RVB
Format
Composite
S-Vidéo
RVB/YUV (Composante)
RVB
Sub-D15 (VGA)
RVB
BNC
RVB
DVI
RVB
lancer dans le home cinéma. Nous entendons très régulièrement parler de 4/3 ou
de 16/9 pour les téléviseurs, mais il en va
de même pour les vidéoprojecteurs. La
majorité des modèles sont en 4/3 puisqu’ils sont destinés à un usage informatique avant tout. Assez récemment, des
constructeurs ont sorti des modèles 16/9
très adaptés à un usage home cinéma. Le
choix se fera en fonction de l’utilisation
principale que vous comptez en faire. Si
vous avez prévu d’y relier un PC, mieux
Les lampes
Outre l'achat du vidéoprojecteur en
soit, il faut également prendre en
compte le coû
t des lampes. C'est en
effet la seule pièce qui ait une durée
de vie limité et qu'il faudra remplacer.
Selon les constructeurs et les
modèles, la durée de vie et le prix des
lampes varie beaucoup. Dans la
majoritédes cas, les lampes durent
entre 1 000 et 2 000
heures, pour un prix
variant entre
150 et 450 €.
LA DURÉE DE VIE ET LE PRIX DES LAMPES
N’EST PAS À NÉGLIGER
Hardware magazine décembre/janvier 03
Commentaire
Qualité médiocre
A utiliser faute de PC
Peu répandu
La prise Péritel n’existe pas sur les
projecteurs, mais il existe des cordons
Péritel / YUV pour les projecteurs
qui en sont équipé
Idéal pour relier un PC à un projecteur
standard
N’est présent que les tritubes ou les
projecteurs très haut de gamme
N’équipe que certains projecteurs DLP
et les cartes graphiques récentes
vaut rester sur un format classique 4/3
pour profiter des résolutions standard.
Mais si vous regardez beaucoup de films,
le 16/9 est très intéressant car vous exploiterez la matrice LCD à 100 %. Explications.
En affichant un programme 16/9 sur une
matrice 4/3, les bandes noires qui apparaissent en haut et ne bas sont autant de
pixels inexploités, d’où perte de définition
et de luminosité. Ce même programme
16/9 utilisera tous les pixels et donc toute
la luminosité d’un appareil 16/9 ! L’effet
inverse se produit bien entendu dès que
vous afficherez du 4/3, un jeu par exemple,
sur un projecteur 16/9. Il faut donc choisir
ce paramètre très judicieusement.
Revenons à présent sur les différentes
technologies
sur
lesquelles
sont
construites nos projecteurs. Les appareils
les plus anciens sont des projecteurs à
trois tubes, communément appelés tritubes. Ils ont été progressivement remplacés par les projecteurs à cristaux liquides,
les LCD. Ce n’est que récemment que sont
apparus les projecteurs DLP, la technologie de l’avenir. A vrai dire, il existe aussi
une quatrième technologie, le DILA de
JVC, mais nous n’en parlerons pas
puisque elle n’est pas du tout répandue
sur le marché.
>
Maîtriser
*
LCD, DLP & TT
Tritubes
Les projecteurs tritubes sont
les à la fois les plus anciens,
les plus volumineux, les plus
chers et les plus compliqués à
régler. Mais alors, pourquoi s’y
intéresser ? Tout simplement
parce que ce sont ceux qui
offrent la meilleure image pour
une utilisation home cinéma et
jeu. Le fonctionnement est
assez sommaire et proche d’un
téléviseur. L’image est affichée
sur de petits tubes cathodiques capables d’émettre
beaucoup de lumière à travers
une lentille qui se charge de
grossir l’image. En vidéo, la
couleur est caractérisée par un
pourcentage de rouge, de vert
et de bleu. Ainsi, sur les tritubes, il y a trois tubes cathodiques, un pour chacune de
ces couleurs. Si aucun tube
n’est allumé, c’est le noir total
tandis que si les trois sont alimentés au maximum, vous verrez du blanc. La difficulté du
tritube consiste à faire converger parfaitement les images
produites par les trois tubes
sans quoi l’affichage est plutô
t
psychédélique. Ces appareils,
DLP
LES "ANCIENS" N’ONT
PAS DIT LEUR
DERNIER MOT !
autrefois vendus des milliers
d’euros commencent à ê
tr e «
abordables »en occasion. Un
modèle relativement haut de
gamme se négocie entre 3 000
et 4 500 € avec des tubes en
bon état.
LCD
La technologie LCD est née de
l’informatique. Sur ces projecteurs, l’image est dessinée sur
une ou trois petites dalles LCD
cachées, traversées par une
forte lumière créant ainsi le
faisceau lumineux à projeter.
Le procédé est comparable à
un projecteur de diapositive, à
la différence prê
t que la diapositive est désormais animée.
De la mê
me manièr e qu’un
écran LCD d’ordinateur portable ou que les nombreux
moniteurs LCD qui envahissent nos bureaux ces tempsci, le LCD est caractérisé avant
tout par une résolution fixe.
LE LCD EST ISSU DU MONDE
LE DLP, LE MEILLEUR COMPROMIS ENTRE
LCD ET TRITUBES ?
DE LA PRÉSENTATION EN
ENTREPRISE, MÊME LES PDA
PEUVENT EN PROFITER
C’est pourquoi ces projecteurs sont particulièrement
adaptés à un usage informatique, pour des présentations
de toute sorte. Ce sont
aujourd’hui les projecteurs les
moins chers et certains
modèles se prê
tent volontiers
à une utilisation home cinéma
et jeu.
<>
La dernière technologie de
vidéoprojection à été introduite
en 1998 par Texas Instrument,
c’est le DLP (Digital Light
Processing) ; le principe s’inspire du LCD car la lumière est
projetée sur une petite puce
qui se charge de dessiner
l’image. Cette puce nommée
DMD est composée de milliers
de petits miroirs qui vont changer de position selon qu’il faille
réfléchir ou non la lumière.
Pour jouer sur la luminosité, il
suffit de jouer sur le pourcentage d’ouverture des miroirs.
Par exemple, pour créer un
gris clair, les miroirs vont s’ouvrir environ 50 à 60 % du
temps (contre 0 % pour le noir
et 100 % pour le blanc) La
couleur quant à elle est générée par le biais d’une roue
avec un segment rouge, un
vert, un bleu et un blanc sur
les derniers modèles qui, selon
Hardware magazine décembre/janvier 03
leur position vont envoyer une
couleur aux miroirs. Le procédé est tellement rapide que
l’œ
il humain ne s’aperç
oit pas
de la succession des couleurs
à l’écran. Arrivant bientô
t à
maturité, le DLP est le bon
compromis entre la qualité
"vidéo" du tritube et la qualité
"informatique" du LCD.
*
Usage
>
"La vidéoprojection,
ç
a à l’air pas mal,
mais que puis-je
faire avec ?" Bien que nous
ayons déjà brièvement répondu à cette question au cours
des premières pages de ce
dossier, essayons à présent de
nous mettre en condition
grâce à quelques exemples
concrets !
Film, comme au
cinéma
La première utilisation qu’un
particulier va faire de son
vidéoprojecteur est la projection de films. Et franchement,
que de sensations ! Il faut le
voir pour le croire. Les personnes qui, raisonnablement,
pensent qu’une diagonale de
82 cm pour un téléviseur est
LE CINÉMA PLUS VRAI QUE
NATURE, C’EST ÇA LA
VIDÉOPROJECTION
grande vont devoir mettre
à jour leur système de valeur.
En matière de vidéoprojection,
l’unité n’est plus le centimètre,
mais le mètre ! Imaginez-vous
qu’avec un écran de deux
mètre de base, vous avez déjà
le quart de la surface d’un véritable écran de cinéma.
Seulement, à la maison, le
quart d’un écran de cinéma
parait franchement immense.
C’est avec plaisir que vous
regarderez vos films favoris en
compagnie de compères ravis
d’avoir été conviés.
Soirée console
entre amis
Vous connaissez tous vos films
par cœ
ur ? Il est alors temps
de jouer ! Les consoles de jeu
modernes, X-Box et compagnie,
prennent toute leur ampleur
une fois raccordées à un vidéoprojecteur. Et oui, quel plaisir
de s’affronter sur un jeu de
combats avec des personnages en taille réelle. C’est
assez déconcertant au début, il
est vrai. Il en va de mê
me pour
toutes les simulations qui vous
donneront l’incroyable impression de pénétrer dans le
décors. De plus, avec une telle
taille d’écran, chaque convive
bénéficie d’une visibilité parfaite. Mê
me en coupant l’écran
en quatre, chaque partie reste
plus grande qu’un téléviseur 82
cm ! Avec la mobilité des projecteurs modernes tels que
ceux testés plus bas, il est aisé
d’improviser de telles soirées
n’importe où
. De bonnes parties de rigolade en perspective.
Tant d’autres
possibilités !
Avec
un
minimum
de
réflexion, il est facile de trouver d’autres applications au
vidéoprojecteur. A commencer par la télévision. Certes,
regarder le journal de 13H sur
deux mètre de base peut ê
tr e
considéré comme le comble
du luxe, mais vous verrez, on
s’y fait, d’autant que la télévision propose une multitude de
programmes qu’y s’y prê
t ent
plus volontiers. Les retransmissions sportives comme la
formule 1 et le football qui
sont assez adaptés à une
visualisation sur grand écran.
Les films diffusés sur les nombreuses chaîn es du câble et
du satellite bénéficieront
quant à eux du mê
m e traitement que vos films en DVDVidéo, et c’est tant mieux ! Il y
a d’autres manières d’apprécier un vidéoprojecteur. La
simple utilisation d’un PC tant
pour surfer que jouer en est
une. Croyez volontiers que les
derniers jeux tel Warcraft III
ou Mafia prennent une sacrée
ampleur en grand format.
Attention, clavier et souris
sans fil de rigueur :) Enfin, un
vidéoprojecteur peut servir
lors d’une réception à diffuser
toute sorte d’animation, photos ou graphisme liés à la
musique.
LE PROJECTEUR EST IDÉAL POUR REDÉCOUVRIR
LE JEU VIDÉO !
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
Maîtriser
*
Notions
de projection
DE NOMBREUX PROJECTEURS
VIENNENT DU MILIEU
PROFESSIONNEL CE QUI
EXPLIQUE LA PRÉSENCE DE
PRISES EN FAÇADE
>
Il existe une quantité
importante
de
notions qu’il est utile
de comprendre et d’intégrer
pour bien profiter et exploiter
son vidéoprojecteur. Nous
allons découvrir ou redécouvrir
ensemble tous les principes de
résolutions vidéo et informatiques ainsi que les réglages à
faire sur votre PC si le projecteur y est raccordé.
Résolutions
vidéo
Nous sommes nombreux à
confondre résolutions vidéo et
résolutions informatiques. De
mê
me manièr e, il ne faut pas
non plus confondre la résolution, ou plutô
t la définition d’un
format vidéo tel le PAL avec
celle d’un standard d’enregistrement comme le MPEG-2 de
<>
nos DVD-Vidéo. En vidéo, une
image est définie par un
nombre de lignes. Le format
américain et japonais NTSC
utilise 400 lignes pour définir
une image complète tandis que
le PAL européen, de meilleure
qualité, compte 576 lignes.
Ceci dit, il faut savoir qu’en
PAL comme en NTSC, les
images ne sont pas affichées
complètement à chaque fois,
mais en deux fois. C’est ce que
l’on appelle l’affichage entrelacé. Chaque "bout" image, ou
demie image s’appel une
trame. Faîtes le calcul, une
trame en PAL est formée de
288 lignes (576/2) alors qu’une
trame en NTSC se contente de
200 lignes (400/2). Les téléviseurs standard ne sont pas
capables d’afficher plus de 288
lignes, ce qui est bien peu
comparé aux écrans d’ordinateurs (768 lignes en 1024*768).
De cette constatation naît le
problème de lignage que l’on
rencontre sur les téléviseurs
grands formats et les rétroprojecteurs. N’avez vous
jamais remarqué les lignes
noires entre les lignes d’image en étant assez prêt de
l’écran ? Vous êtes alors
confrontés à une insuffisance
de définition. Mais encore
une fois, ce sont les téléviseurs et leur mode d’affichage entrelacé qui nous brident,
et non le format vidéo qui est
normalement constitué du
double de lignes. Nous
reviendrons sur ces problèmes et leurs solutions un
peu plus loin dans ce dossier.
Standard
Définition
Utilisation
vidéo
PAL
576 lignes par image
TV Hertzienne Europe sauf France,
(288 lignes par trame) TV Satellite et câble, DVD-Vidéo,
LaserDisc, VHS
SECAM 576 lignes par image
TV Hertzienne France,
(288 lignes par trame) anciennes VHS
NTSC
400 lignes par image
Etats-Unis et Japon
(200 lignes par trame) (TV, DVD LaserDisc et VHS)
Hardware magazine décembre/janvier 03
LES TRITUBES SONT LES SEULS PROJECTEURS À NE PAS AVOIR DE
RÉSOLUTION FIXE, ILS FONCTIONNENT COMME LES ÉCRANS D’ORDINATEUR
Résolutions
informatiques
Nous parlons également de
résolutions informatiques en
vidéoprojection car les projecteurs LCD et DLP sont à la base
des appareils dits "data" et non
vidéo. Leur conception impose
une résolution fixe initiale appelée
résolution
nominale.
Concrètement, les dalles LCD
(projecteurs LCD) ou la puce
DMD (projecteurs DLP) sont
conç
us pour créer pour un
nombre de pixels fixe dépendant de la résolution nominale
désirée. Il est tout de mê
me
possible d’afficher des résolutions
différentes sur ces appareils,
mais l’affichage sera très dégradé
car le système n’utilisera pas
toute la dalle si la résolution est
trop petite, et supprimera des
informations si cette dernière est
trop élevée. C’est pour cela qu’il
est fortement recommandé de
brancher un ordinateur sur ces
projecteurs, les appareils vidéo
étant incapable de sortir ces
résolutions. Les résolutions
informatique des projecteurs
"data" sont les mê
mes que
celles de nos écrans d’ordinateurs classique. Ainsi, les
premiers modèles n’affichent
que du 640x480 tandis que
les hauts de gamme montent
jusqu’en 1280x1024. Pour
décoder ces chiffres, il suffit de
savoir qu’il s’agit d’un nombre
de point par un nombre de
lignes. Ainsi, pour du 1024x768,
l’image comporte 768 lignes de
1024 points chacune, soit un
total de 786 432 pixels
(1024x768).
Scalers
UN BEAU PC NE PRENDRA FACILEMENT PLACE DANS VOTRE SALON, SURTOUT
S’IL PEUT SERVIR DE SCALER !
Comme nous venons de l’évoquer, nous sommes rapidement
confronté au problème de
définition de l’image. C’est
particulièrement vrai pour
toute application home cinéma,
mais également pour les
consoles de jeux qui sortent
un signal vidéo comparable à
celui d’un lecteur DVD. Le problème réside dans l’incapacité
de faire transiter une définition
supérieure au signal PAL entrelacé de 288 lignes dans un cor-
Hardware magazine décembre/janvier 03
don vidéo classique (S-Vidéo
ou vidéo composite). Ainsi,
mê
me si un pr ojecteur est
capable d’afficher du XGA
(1024x768), l’image d’un film
restera de piètre qualité si
nous nous contentons des 288
lignes du signal vidéo de base.
Pour améliorer les choses, il
faut augmenter adapter la
résolution des signaux en
entrée à celle de sortie du projecteur. Pour ce faire, il existe
divers appareils capables de
multiplier le nombre de lignes
et mê
me d’adapter la sour ce
dans une résolution déterminée. Les premiers sont les plus
basiques et sont simplement
appelés "doubleurs de lignes".
Ils se contentent de désentrelacer
le signal vidéo pour retrouver
les 576 lignes du PAL, ce qui
constitue déjà un énorme progrès
d’un point de vue qualitatif. Un
peu plus performants, il existe
des tripleurs et des quadrupleurs de lignes. Ces modèles
commencent par désentrelacer
la vidéo puis ajoutent des
lignes supplémentaires pour
augmenter la définition. Ce
n’est point de la magie et vous
vous doutez bien que les
lignes créées n’appartiennent
pas au signal original. En fait,
les tripleurs et quadrupleurs
extrapolent des lignes en
effectuant la moyenne de deux
lignes d’origine. N’ayez crainte,
le résultat obtenu est très correct, mais cependant, ne sert à
rien ! A vrai dire, il n’est pas
utile de tripler à moins de pro-
<>
>
Maîtriser
jeter sur au moins trois mètre
de large. C’est donc vrai pour
le quadruplage également.
Seules des installations très
haut de gamme auront un réel
besoin de tripler ou quadrupler
les lignes. Plus performants
que les multiplicateurs de
lignes, il y a les scalers.
Comme le nom l’indique, ces
produits adaptent un signal
dans n’importe quelle résolution. C’est l’idéal pour les projecteurs LCD et DLP car il est
alors possible de transformer
le signal 720x576 d’un DVD
(dont seules 288 lignes restent
exploitables en passant par un
cordon S-Vidéo) vers le
800x600 ou le 1024x768 des
matrices.
Résolution
<>
Doubleurs, tripleurs, scalers,
tous ces appareils résolument
haut de gamme ne sont que
de petites boites qui viennent
prendre place entre les
sources vidéo (lecteur DVD,
magnétoscope VHS) et le projecteur. Ca n’a l’air de rien
comme ç
a, mais le plus petit
modèle coû
te dans les 750 €
et les prix grimpent facilement
au-delà de 1 500 € ! C’est là
que nos chers PC ont leur mot
à dire. Avec leur faculté à
changer de résolution comme
bon nous semble, ils sont à
mê
me d’exploiter tout le
potentiel des projecteurs et
grâce à certains logiciels, ils
peuvent jouer le rô
le de scaler
à moindre coû
t. La pr emière
chose à retenir concerne la
lecture des DVD Vidéo. Il
n’existe pas d’appareil de
salon à moins de 1 500 € qui
soit capable d’afficher une
image de meilleure qualité
qu’un simple lecteur DVDRom de PC associé à un logiciel de lecture tel WinDVD. Il y
a plusieurs raisons à cela,
mais la plus évidente concerne le nombre de conversions
numériques/analogiques. Si
vous branchez directement un
lecteur DVD de salon sur un
projecteur via un câble SVidéo, le signal numérique du
DVD sera converti en analogique, entrelacé puis reconverti en numérique tant bien
que mal par le projecteur. En
Autre nom
revanche, si vous utilisez
directement le PC pour lire le
film en DVD, le signal transitera en numérique du début à la
fin, sans perte de résolution. Il
existe une solution intermédiaire qui consiste à relier le
lecteur DVD de salon ou la
console de jeu au PC via l’entrée vidéo d’une carte TV par
exemple, d’améliorer le signal
via un logiciel spécifique et la
carte graphique puis d’afficher
le résultat sur le projecteur.
Dans cette configuration, le PC
joue alors le rô
le d’un scaler .
Bien qu’inférieur au tout numérique, l’image est alors très
correcte, et ce mode de fonctionnement s’applique à tous
les appareils vidéo. Et oui,
vous pouvez profitez de votre
PC transformé en scaler pour
votre lecteur DVD de salon,
mais aussi pour votre lecteur
de LaserDisc, votre magnétoscope VHS, votre tuner satellite, votre caméscope ou encore
votre console de jeux. La
transformation d’un PC en
scaler ne requiert qu’une carte
TV basée sur un chipset
Connextant 8x8 (anciennement BT 8x8) et le logiciel
DScaler en libre téléchargement sur www.dscaler.org.
Facile non ? La carte la plus
appropriée a ce montage est
aussi la moins chère, il s’agit
de la Pinnacle PCTV Rave. Elle
comporte une entrée composite ainsi qu’une entrée S-Vidéo.
Utilisation
home cinéma
640x480
VGA
Anciens projecteurs LCD
800x600
SVGA
Projecteurs LCD et DLP
d’entrée de gamme, petits tritubes
1024x768
XGA
Projecteurs LCD et DLP milieu
de gamme, tritubes
1280x1024
SXGA
Projecteur LCD et DLP haut de gamme,
gros tritubes
1600x1200
UXGA
Tritubes haut de gamme
Hardware magazine décembre/janvier 03
>
Maîtriser
18 /20
GARBO
18 /20
TLP-MT4
Prix : 2 600 Euros
Prix : 2 500 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Philips
Type : tri LCD 0,65"
Résolution : 858x484 (véritable matrice 16/9)
Luminosité : 1000 lumens
Taux de contraste : 400:1
Connectique : RVB VGA x1 / S-Vidéo x1 / composite x1
Télécommande : oui
Divers : très silencieux,lampe longue durée : 6000 H
Constructeur : Toshiba
Type : tri LCD 0,7"
Résolution : 800x600
Luminosité : 900 lumens
Taux de contraste : 400:1
Poids : 3,7 Kg
Connectique : RVB VGA x1 / YUV x1 (via VGA) / S-Vidéo x1 /
composite x1
Télécommande : oui
Divers : fonction lens shift pour ajuster le bloc optique en hauteur,
focale grand angle (ratio 1:1), house de transport
Le Philips Garbo succède au célèbre Monroe, premier modèle résolument
home cinéma du constructeur. Ainsi, ce projecteur se distingue par
l’adoption d’une matrice 16/9 ayant une résolution bâtarde de 858 pixels
sur 484. C’est donc l’idéal pour brancher un lecteur DVD ou tout autre
appareil diffusant des programmes en 16/9. Le PC reste bien sur une
source de choix, d’autant que l’utilisation d’un logiciel comme PowerStrip
permettra de créer la résolution adéquate. Si vous restez en 4/3, vous
aurez alors le choix entre un zoom écrasant l’image, un zoom supprimant
le haut et le bas ou encore un mode normal avec des bandes noires à
gauche et à droite. Au risque de nous répéter, c’est donc un appareil à
choisir pour une utilisation exclusive en home cinéma. Notons également
qu’avec seulement 27 dB, ce projecteur est quasiment inaudible et que
Philips innove en introduisant une nouvelle génération de lampe longue
durée. Celle du Garbo est annoncée pour 6 000 H. Nous n’avons pas
vérifié, évidemment !
Toshiba est depuis toujours leader sur le marché des projecteurs numériques pour présentations. Suivant l’engouement du grand public pour le
home cinéma, le constructeur à eu la bonne idée de sortir une gamme
plus orientée home cinéma dont fait parti le TLP-MT4. Notons qu’il existe
aussi un modèle avec une matrice 16/9 pour quelques centaines d’euros
de plus, le TLP-MT7. La connectique du MT4 est très complète et il ne
manque qu’une prise DVI pour parfaire le tout. La grosse nouveauté de ce
modèle est l’utilisation d’une focale grand angle avec un ratio de 1:1 ce
qui signifie qu’il n’y a pas besoin de beaucoup de recul pour obtenir une
grande image. Cela présente pas mal d’avantages comme la possibilité
de l’utiliser dans des pièces aux dimensions réduites, dans un studio par
exemple. Notons également le réglage en hauteur du bloc optique qui
facilite grandement l’installation de l’appareil.
Avis
Avis
Surprise ! Le Philips Garbo s’est véritablement
détaché du lot, ne serais-ce que par l’adoption
d’une matrice 16/9. Outre des couleurs un peu
décevantes, c’est le projecteur idéal pour le
home cinéma. C’est d’ailleurs le modèle le plus
silencieux du comparatif. Son faible coût associé à celui de sa lampe longue durée finit de
nous convaincre. Bravo.
Seconde révélation de ce comparatif, le
Toshiba TLP-MT4 apporte son lot d’innovations. Entre la focale grand angle et son bloc
optique ajustable en hauteur, c’est un appareil
fort pratique. Pour tout dire, c’est LE projecteur idéal pour jouer et travailler son ordinateur, et bien que sa matrice soit un peu plus
visible que sur le Philips ou le Plus, une utilisation home cinéma reste très envisageable.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
14 /20
LV-S1
15 /20
LP280
11 /20
LPX100
Prix : 2 000 Euros
Prix : 2 200 Euros
Prix : 2 300 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Canon
Type : tri LCD 0,7"
Résolution : SVGA (800x600)
Luminosité : 1 000 lumens
Taux de contraste : 300:1
Poids : 2,7 Kg
Connectique : RVB VGA x1
Télécommande : oui
Divers : house de transport
Constructeur : Infocus
Type : tri LCD 0,7"
Résolution : 800x600
Luminosité : 1 000 lumens
Taux de contraste : 400:1
Poids : 2,59 Kg
Connectique : RVB VGA x1 / S-Vidéo x1 /
composite x1
Télécommande : oui
Divers : house de transport
Constructeur : Iiyama
Type : mono LCD 0,9"
Résolution : XGA (1024x768)
Luminosité : 1 000 lumens
Taux de contraste : 350:1
Poids : 2,5 Kg
Connectique : entrée S-Vidéo / entrée vidéo
composite / entrée et sortie RVB (VGA) / RS-232
Télécommande : oui
Divers : house de transport
Canon, spécialiste de l’impression et de la
photo numérique, propose également toute une
gamme de vidéoprojecteurs. Parmi les premiers
modèles, le LV-S1 est plutô
t bien équilibré. Il
n’offre pas un taux de contraste assez élevé
pour exceller en home cinéma, mais il semble
que ce soit le lot de tous les projecteurs vendus
dans les 2 000 €. Autrement, la définition est
plutô
t bonne, la matrice se fait oublier dès que
l’on s’éloigne un peu. Avec une luminosité de 1
000 lumens, il ne souffre pas d’une utilisation
en pleine lumière. Notons que le menu n’est
pas des plus intuitifs et que le positionnement
des boutons sur l’appareil est perfectible, mais
est-ce important ? Il n’est pas moins équipé
que les autres, et est livré en standard avec une
télécommande et une house de transport.
Qu’on se le dise !
Les connaisseurs sont au courant que les projecteurs Infocus et Toshiba sont en réalité les
mê
mes appar eils relookés différemment. Infocus
n’a donc pas à rougir d’une notoriété moindre.
Cependant, le LP280 n’est pas du tout le mê
me
modèle que le TLP-MT4 de Toshiba et nous
avons donc choisi de l’inclure dans ce comparatif. Bonne luminosité, taux de contraste assez
élevé, le LP280 est plutô
t bien parti ! Cependant,
l’image n’est pas de meilleure qualité que ses
concurrents, et la matrice est un peu trop visible.
Pas de panique, c’est tout de mê
me un bon pr oduit qui souffre simplement d’un prix un peu trop
élevé. Avec seulement 2,59 Kg, il fait parti des
projecteurs ultra portables, avant tout destinés
aux présentations professionnelles mais dont
l’usage peut aisément ê
tr e détourné pour jouer
ou partager un événement sportif important !
Au regard des spécifications, ce projecteur est plutô
t pr ometteur ! C’est le seul à proposer une matrice XGA (1024x768) pour un prix si bas tandis que
la luminosité et le taux de contraste sont corrects.
Cependant, la qualité d’image est en deç
à de nos
espérances, et mê
me moins bonne que tous les
autres produits, pourtant confinés au 800x600.
L’explication réside certainement dans le fait que
Iiyama a choisi d’équiper le LPX100 d’une simple
matrice LCD contre trois pour tous les autres. La
définition est donc très dégradée. De plus, les couleurs ne sont pas très chatoyantes et feraient passer une comédie pour un drame. Bref, rien ne
semble véritablement sembler ce modèle si ce
n’est sa résolution XGA, bien plus agréable que le
SVGA pour un usage purement informatique. De
plus, son encombrement assez réduit et son faible
poids en fond un projecteur particulièrement adapté
aux présentations.
Avis
Ce projecteur Canon est vendu à prix
plancher. Rien ne le démarque vraiment des autres mais il n’a pas non
plus de défaut majeur. Idéal pour une
utilisation avant tout "data", il peut
s’en sortir en home cinéma grâce à
colorimétrie au dessus de la moyenne. C’est un modèle équivalent au
Viewsonic PJ500.
Avis
Les projecteurs Infocus bénéficient de
la même qualité que ceux de Toshiba,
c’est un gage de qualité. Le LP280 est
d’ailleurs un très bon produit, un peu
trop cher vis-à-vis de concurrents
comme le Nec VT45. L’image qu’il produit
est un peu meilleur, mais cela suffit-il à
combler les 200 € d’écart ?
Certainement.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
Ce projecteur nous a déçu, d’autant
plus que la renommée de Iiyama n’est
plus à faire dans le domaine des écrans
CRT. La qualité d’affichage est mauvaise
globalement, et la matrice trop apparente
malgré une résolution de 1024x768, plus
élevée que tous les autres appareils du
comparatif. Consolons nous en sachant
que le constructeur lançait là ses premiers modèles et va bientôt proposer
une nouvelle gamme plus performante.
<>
>
Maîtriser
18 /20
PIANO (HE-3100)
16 /20
VT45
14 /20
PJ500
Prix : 2 900 Euros
Prix : 2 000 Euros
Prix : 2 000 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Plus Vision
Type : DLP, mono DMD 0,7"
Résolution : 848x600
Luminosité : 450 lumens
Taux de contraste : 700:1
Connectique : RVB DVI-D x1 / composante
YUV x1
Télécommande : oui
Divers : silencieux, house de transport
Constructeur : Nec
Type : tri LCD 0,7"
Résolution : SVGA (800x600)
Luminosité : 1 000 lumens
Taux de contraste : 300:1
Poids : 2,5 Kg
Connectique : RVB VGA x1 / YUV x1
(via VGA) / S-Vidéo x1 / composite x1
Télécommande : oui
Divers : house de transport
Constructeur : Viewsonic
Type : mono tri LCD 0,7"
Résolution : SVGA (800x600)
Luminosité : 1 200 lumens
Taux de contraste : 300:1
Connectique : RVB VGA x1 / YUV x1 /
S-Vidéo x1 / composite x1
Télécommande : oui
Divers : house de transport
La technologie DLP est décidemment surprenante !
Après des débuts un peu chaotiques et pas mal de
défauts sur les premiers modèles, nous avons
désormais des produits de grande qualité pour un
budget somme toute limité. Le plus bel exemple de
cette percée du DLP est certainement le Plus Piano
qui relève le niveau des projecteurs à 3 000 €. La
qualité incroyable de l’image du Piano vient également du fait de son excellent taux de contraste de
700:1. Cet appareil aux dimensions réduites est
très silencieux, tout juste audible. Notons malgré
tout l’absence de prise VGA qui ne simplifie pas les
choses en cas d’utilisation avec un PC. Il faut dans
ce cas que la carte graphique possède une prise
DVI. De plus, seul du DVI-D rentre dans le Plus
Piano, alors que pas mal de cordons DVI ne sont
pas à cette norme. C’est dommage, car autrement
le Piano remportait ce comparatif haut la main.
Nec n’est pas très connu pour ses projecteurs
mais le petit VT45 est pourtant un excellent
modèle. Vendu seulement 2 000 €, il rivalise avec
de nombreux modèles plus chers. Hélas, l’image
n’a pas une excellente définition, mê
me dans la
résolution idéale de 800x600 et son taux de
contraste de 300:1 est un peu trop faible pour
qu’il soit à l’aise en home cinéma. Malgré tout, il
bénéficie d’une bonne colorimétrie. Le menu est
très complet et les réglages faciles à comprendre. Comme le Viewsonic, il dispose d’une
connectique très complète pour un modèle d’entrée de gamme. Tout y est sauf le DVI. Il est également livré avec une télécommande et une
house de transport. A conseiller avant tout pour
une utilisation informatique.
Viewsonic, célèbre constructeur de moniteurs
informatique, propose également une gamme
de vidéoprojecteur. Premier modèle de la
gamme, le PJ500 s’en sort plutô
t bien. V endu
seulement 2 000 €, il présente des caractéristiques
et un équipement intéressant. Il offre une excellente
luminosité de 1 200 lumens qui permettent de
l’utiliser en plein jour. Hélas, son taux de
contraste assez faible de 300:1 le pénalise fortement pour une utilisation home cinéma et sa
colorimétrie reste perfectible. La connectique
est complète, il est également livré avec une
télécommande et une house de transport
comme la majorité des projecteurs testés. Sa
lampe est annoncée pour un peu plus de
2 000 H, c’est la norme pour les projecteurs
LCD.
Avis
Une petite merveille. Derrière sa robe
de couleur (4 coloris disponibles), se
cache une électronique DLP de toute
beauté qui offre une image véritablement
saisissante. Aussi à l’aise en home cinéma
qu’en informatique, ce projecteur trouvera
sa place dans toute installation un
tant soit peu "haut de gamme". Quoi
qu’à ce prix là, peut-on déjà parler de
haut de gamme ?
<>
Avis
Le Nec fait parti des projecteurs qui
nous ont agréablement surpris, surtout
vu son petit prix. C’est en fait l’un des
meilleurs rapports qualité/prix qui soit,
et mérite l’appellation du meilleur
projecteur d’entrée de gamme. Sa
définition est assez décevante, mais sa
colorimétrie rattrape le coup. Petit
gabarie, couleurs éclatantes, c’est un
projecteur idéal pour aller jouer avec
sa console chez des amis.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
Bien que rien ne le sorte du lot, ce projecteur est malgré tout un bon choix
compte tenu de son prix. Il est plutôt
bruyant, et convient donc avant tout à
une utilisation informatique et jeux.
Notons tout de même qu’il est rare de
voir une connectique aussi complète sur
un modèle de cette gamme de prix.
Hélas, le Nec est au même prix et offre
une image de meilleure qualité lui
enlevant ainsi la vedette du meilleur
projecteur à 2 000 €.
*
Le choix
de la rédaction
>
Une fois n’est pas
coutume, presque
tous les appareils de
ce comparatif nous ont
impressionné. Que ce soit par
leur taille, leur qualité et surtout leur prix de vente, il n’est
pas simple de choisir le
meilleur. Par ailleurs, selon
l’utilisation que vous ferez de
votre projecteur, le gagnant
n’est pas le mê
me. Pour une
utilisation 100 % home cinéma, nous vous conseillons le
Philips Garbo. C’est le seul
projecteur 16/9 que nous
ayons retenu, c’est également
le plus silencieux de tous et
son prix de vente en fait un
appareil vraiment intéressant.
Pour une utilisation plus typée
informatique / jeux vidéo,
orientez vous sur le Toshiba
TLP MT4. Sa focale grand
angle permet d’obtenir un
écran géant avec très peu de
recul, pour une utilisation en
chambre par exemple. De
plus, bien que sa matrice soit
un peu trop présente lorsque
l’on visionne un film, la définition de l’image est bonne et
les couleurs remarquables.
Notons également son bloc
optique réglable en hauteur,
c’est très pratique. Enfin, nous
avons particulièrement craqué
pour le Plus Piano qui se distingue du lot en tout points.
Nous ne le comparons pas
vraiment aux autres puisque
c’est le seul projecteur DLP de
ce comparatif. La qualité d’affichage est tout bonnement
surprenante, bien meilleure
que tous les autres. La matrice
est invisible mê
me à un mètr e
de l’écran et les couleurs frô
lent la perfection. C’est aussi
le modèle le plus cher de ce
dossier, mais à 3 000 €, il reste
peu cher face à la concurrence
DLP généralement réservée
aux plus fortunés. Il est
aussi à l’aise pour une utilisation home cinéma qu’informatique. Si vous n’arrivez pas à
vous décider parmi ces nombreux modèles aux prix assez
serrés, demandez donc le prix
d’une lampe de rechange à
votre revendeur. Selon son
coû
t et sa durée, vous pourr ez
trancher plus facilement.
> les Vidéoprojecteurs
Marque
Modèle
Type
Résolution
Luminosité
(lumens)
Taux de
contraste
RVB
DVI
RVB
VGA
YUV
S-Vidéo Composite
Canon
LV-S1
Tri LCD 0,7"
800x600
1 000
300:1
3
Infocus
LP280
Tri LCD 0,7"
800x600
1 000
400:1
3
3
3
Iiyama
LPX100
Philips
Garbo
Plus Vision
Piano
Nec
VT45
TLP-MT4
PJ500
Toshiba
Viewsonic
1 000
350:1
3
3
3
858x484 (16/9)
1 000
400:1
3
3
3
DLP 0,7"
848x600
450
700:1
3
3
3
Tri LCD 0,7"
800x600
1 000
300 :1
3
3
3
3
Tri LCD 0,7"
800x600
900
400:1
3
3
3
3
Tri LCD 0,7"
SVGA (800x600)
1200 lumens
300:1
3
3
3
3
Mono LCD 0,9" 1024x768
Tri LCD 0,65"
Hardware magazine décembre/janvier 03
3
<>
>
Maîtriser
*
Installation
>
Les projecteurs LCD
sont très faciles à
installer. Branchez,
et ç
a mar che ; plug’n play en
quelque sorte. Cependant, ces
quelques astuces ne vous
seront pas inutiles si vous
débutez dans le domaine de la
vidéoprojection.
Le positionnement du projecteur
est l’opération la plus simple et
la plus difficile à la fois.
Premièrement, il faut que ce dernier soit exactement à la perpendiculaire par rapport au mur
de projection sur le plan horizontal. Deuxièmement, il faut
qu’il soit suffisamment éloigné
pour obtenir la taille désirée. Le
ratio taille d’écran/distance de
projection est souvent aux alentours de 2 pour les projecteurs
LCD. Par exemple, sur un projecteur ayant un ratio de 1,8, il
faudra placer l’avant du projecteur à 3,6 m pour obtenir un
écran de 2 m de base. C’est la
lentille du projecteur qui va définir exactement ce ratio, il y a
toujours un ajustement possible.
Verticalement, le projecteur doit
généralement têr e positionné à
une hauteur correspondant au
bas de l’image projetée. Celui-ci
trouveras souvent sa place sur
une table basse, à moins qu’il
ne dispose d’une fonction de
retournement d’image auquel
cas il est possible de l’installer
au plafond, à l’envers. De plus,
oùque vous l’installiez, ne perdez pas de vue qu’il faudra le
brancher avec un minimum de
deux câbles. Il faut donc tout
prévoir avant de se lancer.
POUR ACCROCHER UN
VIDÉOPROJECTEUR AU PLAFOND, LES
CONSTRUCTEURS PROPOSENT DES
PIEDS SUR MESURE POUR CHACUN
DE LEUR MODÈLE
Conditions
La lumière ambiante a toujours
été l’ennemi numéro un des
vidéoprojecteurs. Avec les
anciens modèles, peu puissants,
il fallait impérativement plonger
la pièce de projection dans un
noir complet pour voir quelque
chose. De nos jours, les projecteurs sont capables de projeter
suffisamment de lumière pour
que l’on se contente d’une pièce
peu lumineuse. Evitez donc une
pièce sans rideaux ou volets
sous peine ne pas apprécier
pleinement la séance, le noir
total restant malgré tout le plus
agréable pour savourer un film.
Bien que les progrès effectués
soient considérables, il est
conseillé de s’asseoir le plus loin
possible du projecteur pour ne
pas têr e gê
né par le bruit qu’il
produit. Il ne s’agit de rien
d’autre que d’un simple soufflement de ventilateur, mais aussi
léger soit-il, vous parviendrez
toujours à l’entendre lors des
scènes les plus silencieuses de
votre film préféré.
L’écran de
projection
Pour afficher une image en provenance d’un vidéoprojecteur, il
faut obligatoirement une surface
plane et blanche. Le plus
approprié est très certainement
d’utiliser un écran de projection.
Ceux-ci sont conç
us autour
d’une toile blanche spéciale, qui
réfléchit un maximum de lumière.
Il existe plusieurs types d’écran.
Pour une qualité optimale, il est
préférable d’opter pour un
écran fixe mais il est souvent
impossible de réserver suffisamment d’espace pour cette
seule application. C’est pour
cela que les écrans déroulables
sont une bonne alternative.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
en utilisant de la toile occultante
telle que l’on en utilise pour certains rideaux. Sa texture n’est
pas sans rappeler celle des
toiles de projection, mais attention à bien la prendre en blanc !
Il suffit de la tendre et de l’agrafer autour d’un cadre en bois
artisanal ou de la scotcher au
mur pour obtenir un écran de
bonne qualité. Le problème de
la toile occultante est sa taille
limitée. Les largeurs excédant
un mètre sont assez difficile à
trouver ce qui limite fortement la
surface de projection. Les plus
patients pourront réunir de banderoles à l’aide d’un scotch toile
blanc. La toile occultante est en
vente dans de nombreuses
boutiques de linge de maison
ainsi que dans les chaînes
d’ameublement telle qu’IKEA.
Pour finir, nous vous conseillons
de ne pas négliger la qualité des
câbles que vous allez utiliser,
surtout si les distances dépassent deux mètre sous peine de
sentir une dégradation de la
qualité. Ceci est autant valable
pour l’image du projecteur que
le son de l’ampli et des
enceintes. Voilà, désormais
vous savez tout et c’est à vous
de jouer. Bon film !
LES ÉCRANS À DÉROULEMENT MANUELS SONT LES PLUS RÉPANDUS
Qu’ils soient manuels ou électriques, ils permettent de libérer
la pièce une fois la projection
terminée tout en bénéficiant
d’une qualité d’affichage très
correcte. Ces écrans sont vendus en toute taille, aux formats
4/3 et 16/9 dans les mê
mes
boutiques qui vendent les
vidéoprojecteurs. Les prix
varient de 150 à 450 € pour les
modèles les plus courants en
enroulable
manuel.
Les
modèles électriques sont un
peu plus chers. Si votre budget
ne permet pas l’achat d’un
écran adapté, sachez qu’il existe plusieurs substituts. Le plus
simple est de projeter directement sur un mur blanc. Le
résultat est déjà très satisfaisant
et parfaitement adapté à une
utilisation courante dans un
salon. La peinture mate est de
rigueur pour éviter les reflets. Il
faut donc éviter le satiné, et à
tout prix la laque. Plus difficile à
trouver, le sulfate de barylium
est le revê
tement mural qui
s’approche le plus d’une toile
de projection. Le sulfate de
barylium est utilisé pour les
marquages au sol des rues. Si
vous n’avez pas de contact
dans votre direction départementale de l’équipement, tournez-vous alors auprès de votre
grande surface de bricolage la
plus proche. Un mur peint avec
du sulfate de barylium entouré
d’un fin trait de peinture noire
est une option intéressante à
long terme, et bien moins onéreuse qu’un écran de projection. Il est aussi possible de se
construire un écran de fortune
BIEN QU’ASSEZ RARES, IL EXISTE AUSSI DES ÉCRANS ÉLECTRIQUES QUI
Hardware magazine décembre/janvier 03
SE DÉROULENT DEPUIS LE BAS
<>
>
Maîtriser
*
Pour rêver
QUITTE À FAIRE DANS LA DÉMESURE, AUTANT
ALLER JUSQU’AU BOUT !
>
La vidéoprojection et
le home cinéma en
général sont sans
limite. Mê
me s’il est aujour d’hui
possible à de nombreux particuliers de s’offrir une belle installation, il y aura toujours quelques
excentriques pour nous faire
rê
ver en se faisant construir e des
salles de (home) cinéma toujours
plus incroyables. Voici un aperç
u
du summum actuel en matière
de qualité... et de prix !
Son...
Si vous comptez réaliser une
installation home cinéma
basée autour de votre projecteur,
il est impératif d’avoir un son
multicanal 5.1. S’il est possible
de se contenter d’un kit PC
dans un premier temps, il est
très appréciable de passer à la
vitesse supérieure en achetant
un ampli 5.1 et ses enceintes.
Dans ce domaine autant que
dans celui des projecteurs, il
n’y a pas de limites. Une
bonne installation audio coû
te
entre 1 500 et 3 000 €, mais
les prix peuvent rapidement
s’envoler pour atteindre des
sommets de plusieurs dizaines
de milliers d’euros pour des
produits élitistes comme ceux
de la gamme Synthesis de JBL.
... et image !
Le projecteur le plus aboutis de
tous les temps est le Barco
Cinemax. Apparu fin 2001, c’est
le top du top des tritubes, le projecteur qui offre la plus belle
image cinéma. Ses caractéris-
tiques sont impressionnantes. Ce
dernier est capable d’afficher des
résolutions inouïes jusqu’en
2500x2000. A titre de comparaison, un projecteur de cinéma
argentique équivaut à peu prê
tà
4000 lignes, tout juste le double
de ce monstre. Avec un taux de
contraste supérieur à 1000 pour
1, sa colorimétrie et surtout sa
luminosité sont sans commune
mesure avec les "petits" projecteurs que nous venons de tester.
Ce projecteur n’a pas peur d’afficher, en haute qualité, sur des
écrans de taille supérieure à 3
mètres de base. Vous vous en
seriez douté, son prix est tout
aussi impressionnant, aux alentours de 45 000 €. Pour garder
les pieds sur terre, sachez qu’un
tritube ayant quelques années
peut s’avérer un excellent choix
pour construire un home cinéma
Combien ça
coûte ?
Une installation home cinéma est
difficilement chiffrable, du moins,
il n’est pas évident de dire quel
prix mettre pour telle qualité.
Tantô
t vous paier ez une réelle
évolution technologique, tantô
t le
simple prestige d’une marque.
Pour vous donner une idée malgré tout, voici le coû
t appr oximatif
de différentes installations comprenant un vidéoprojecteur, un
lecteur DVD ainsi qu’un système
de son 5.1, le tout dans des
gammes équivalentes.
Vidéoprojecteur Lecteur DVD
Son
Projecteur LCD
800x600
PC avec DVD
Kit PC 5.1
4 500 €
Projecteur LCD
ou DLP 1024x768
Platine d’entrée
de gamme
Pack tout en un
ampli + enceintes
6 000 €
Projecteur DLP
1024x768
Platine milieu
de gamme
Ampli 5.1,
6 enceintes
7 500 €
Tritube
8 ou 9"
Platine
Progressive Scan
haut de gamme
Ampli 5.1,
6 enceintes
haut de gamme
ADULÉS PAR LES HOME CINÉASTES LES PLUS EXIGEANTS, LE BARCO
CINEMAX FAIT OFFICE DE RÉFÉRENCE
<>
haut de gamme. Des modèles
comme le Sony 127x (1270,
1271 et 1272) ou les Barco 708
et 801 Graphics sont d’excellents
projecteurs que l’on peut négocier entre 3 000 et 4 500 € de nos
jours. Encore moins cher, les
anciens Sony 1031 (fin des
années 80) risquent de vous surprendre s’ils sont bien réglés,
pour seulement 1 800 € environ.
Le tritube est désormais abordable en occasion, et beaucoup
de passionnés vous conseilleront
d’en prendre un pour une utilisation avant tout home cinéma.
Cependant, les réglages d’un tel
projecteur sont très fastidieux, et
ne sont pas fait pour une utilisation nomade tels les projecteurs
LCD ou DLP. Qualité cinéma ou
praticité, à vous de trancher !
Hardware magazine décembre/janvier 03
Coût global
10 000 €
voire beaucoup
plus !
chniqu
a
14
e
Te
acheter
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17
alité/P
r ix
Qu
>
RADEON 9700, 9500 PRO ET 9500
Carte
graphique
La Radeon 9700 Pro s’est désormais imposée comme la puce 3D la plus rapide du moment, reste qu’ATI
comptait un énorme trou entre cette offre très haut de gamme et sa Radeon 9000 Pro, aujourd’hui ce
n’est plus le cas avec l’arrivée des Radeon 9700, Radeon 9500Pro et enfin Radeon 9500.
Prix :
RADEON 9700 : 320-400 3
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
• Nom de la puce :
Radeon 9700
• Marque de la puces : ATI
• Fabriquants de cartes :
Hercules, Gigabyte,
Powercolor
• Fréquence puce/mémoire :
275/270
• Type : puce 3D/
carte graphique
• Mémoire 128 Mo
• Format : DDR 256 bits
• T&L : oui
• FSAA : oui
• Fonctions 3D avancées :
oui
• API : DirectX 9.0
• Décompression MPEG2
Hardware : 100%
• Circuit d’acquisition vidéo :
Non
• Double écran : Oui
4
450 € c’est le prix à
dépenser pour s’offrir le
petit bijoux qu’est la Radeon 9700
Pro d’ATI, 1% c’est le nombre
estimé d’utilisateurs susceptibles
de dépenser autant pour une
carte graphique. Ces deux chiffres
justifient à eux seuls l’élargissement de la gamme Radeon par
ATI. Ainsi, même si le constructeur Canadien s’est imposé en
haut de l’affiche, il ne proposait
aucune puce susceptible de
concurrencer Nvidia sur le marché des cartes graphiques comprises entre 350 € et 100 €, soit
plus de 50% des achats dans le
domaine. Aujourd’hui ce trou est
enfin comblé avec l’arrivée de
420-450
320-400
280-310
190-220
175-185
100-150
80-99 €
€
€
€
€
€
€
trois nouvelles puces.
Bien sûr le prix ne fait pas tout, et
reste à voir ce que cela va donner
côté performances. Techniquement,
les grandes lignes de la Radeon
9700 Pro sont reprises par ses
petites sœurs, on retrouve donc un
support complet de DirectX 9.0 ou
encore la comptabilité avec l’AGP
8x. La seule différence entre la
Radeon 9700 et la Radeon 9700 Pro
se situe au niveau des fréquences
de la puce elle même ainsi que de
la mémoire qui l’accompagne. La
Radeon 9500Pro voit en outre son
interface mémoire divisée par deux
(on passe de 256 bits à 128 bits) et
enfin la Radeon 9500 subit en plus
une réduction du nombre de ses
pipline de rendus de pixel qui passent
ATI
Nvidia
Radeon 9700 Pro
Radeon 9700
Radeon 9500 Pro
Radeon 9500
Radeon 9000 Pro
Radeon 9000
GeForce 4 Ti 4600
GeForce 4 Ti 4400
GeForce 4 Ti 4200
GeForce 4 Ti 4200
GeForce 4 MX 460
GeForce 4 MX 440
FOURCHETTES DE PRIX DES CARTES DISPONIBLES OU À VENIR À BASE DE
RADEON ET DE GEFORCE 4
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
à 4 au lieu de 8.
C’est ces différences techniques qui
justifient les divers écarts de prix entre
chacune de ces puces. Concrètement
cela signifie que l’on va sentir un écart
important entre la Radeon 9700Pro et
la Radeon 9500.
Pour rappel, il est bon de passer en
revue les éléments communs à toutes
ces puces et qui sont directement hérités de la 9700 Pro. Tout d’abord elles
sont toutes compatibles DirectX 9.
Toutefois, la nouvelle API de Microsoft
n’étant pas encore disponible, il est
pour l’instant bien difficile de vérifier
cette comptabilité. Le support de cette
nouvelle version de DirectX devrait
malgré tout ouvrir les portes des jeux à
venir et donc garantir un réalisme
encore plus saisissant en 3D. On
retrouve également le support des Pixel
et des Vertex Shader à la sauce ATI et,
comme on a pu le voir avec la Radeon
9700 Pro, ce support est des plus efficaces. En raison de l’architecture de
ces puces, il est bon de noter qu’elles
sont en plus particulièrement à l’aise
dès que l’on parle d’antialiasing. Ainsi
avec la 9700 Pro, il devient possible de
jouer en haute résolution et en FSAA ce
Radeon 9500
Fréquence de la puce
Fréquence de la mémoire
Bus mémoire
Pipline
Bande passante
AGP
DirectX
Effets géométrique
Unité de texture par pipline
Textures par unité de texture
Vertex Shaders
Version des Pixel Shaders
Compression de la mémoire
FSAA
Ramdac
Bi-écran
La Radeon 9700 ayant pour seule différence des fréquences inférieures à
celle d’une 9700Pro, toutes ses fonctionnalités devraient être utilisables
sans trop de soucis. En ce qui concerne
la Radeon 9500Pro et surtout la
Radeon 9500 les choses sont différentes. Pour la version Pro, la bande
Prix :
Radeon 9500 : 175-185 3
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
Radeon 9500 Pro
275 Mhz
270 Mhz
128 bits DDR
4
8,7 Go/s
8x
9
oui
1
8
4
2
Oui (HyperZ III)
oui
400 Mhz
oui
passante de la mémoire est divisée par
deux, du coup, même si cette puce est
cadencée à la même fréquence qu’une
Radeon 9700, on devrait sentir un écart
significatif en haute résolution et ce dés
que les textures deviennent grosses et
donc gourmandes en bande passante.
Pour la Radeon 9500 (sans le Pro), il faut
ajouter à la liste la réduction du nombre
de piplines qui passe à 2 au lieu de 4.
Ces unités qui permettent de traiter les
textures d’une scène donnée jouent un
rôle capital au niveau du Filrate d’une
puce 3D. Ainsi, avec cette puce, on
passe à un Filrate de 1,1 Gpixel/s en
Single-Texturing, soit légèrement mieux
• Nom de la puce :
Radeon 9500
• Marque de la puces : ATI
• Fabriquants de cartes :
Hercules, Gigabyte,
Powercolor
• Fréquence puce/mémoire :
275/270
• Type : puce 3D/
carte graphique
• Mémoire 64 Mo
• Format : DDR 128 bits
• T&L : oui
• FSAA : oui
• Fonctions 3D avancées :
oui
• API : DirectX 9.0
• Décompression MPEG2
Hardware : 100%
• Circuit d’acquisition vidéo :
Non
• Double écran : Oui
Sites Web
http://mirror.ati.com/fr/index.html
http://www.hercules.fr
http://tw.giga-byte.com/
http://www.giga-byte.com/
http://www.cptech.com.tw/power
color/web/index.asp
Radeon 9700
275 Mhz
270 Mhz
128 bits DDR
8
8,7 Go/s
8x
9
Oui
1
8
4
2
Oui (HyperZ III)
Oui
400 Mhz
Oui
Prix :
RADEON 9500 PRO : 190-220 3
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
• Nom de la puce :
Radeon 9500 Pro
• Marque de la puces : ATI
• Fabriquants de cartes :
Hercules, Gigabyte,
Powercolor
• Fréquence puce/mémoire :
275/270
• Type : puce 3D/
carte graphique
• Mémoire 128 Mo
• Format : DDR 128 bits
• T&L : oui
• FSAA : oui
• Fonctions 3D avancées :
oui
• API : DirectX 9.0
• Décompression MPEG2
Hardware : 100%
• Circuit d’acquisition vidéo :
Non
• Double écran : Oui
Radeon 9700 Pro
275 Mhz
270 Mhz
256 bits DDR
8
17,4 Go/s
8x
9
oui
1
8
4
2
Oui (HyperZ III)
oui
400 Mhz
oui
325 Mhz
310 Mhz
256 bits DDR
8
19,5 Go/s
8x
9
Oui
1
8
4
2
Oui (HyperZ III)
Oui
400 Mhz
oui
haute résolution. Enfin avec la Radeon
9500 on passe derrière une GeForce 4
Ti 4200 car c’est l’effet inverse qui se
produit. Plus on monte en résolution ou
plus on utilise un jeu gourmand en textures et plus l’écart entre les deux
puces se creuse. Bref à l’heure du
choix, la Radeon 9700 s’impose
comme LE choix haut de gamme
aujourd’hui. Cette elle est moins performante que sa grande sœur en version
Pro mais cela dit, l’écart n’est pas si
que la GeForce 4 Ti 4200 qui dispose ici
d’un Filrate de 1 Gpixel/s. Mais ATI a
opté pour une solution à une unité de
texture par Pipline (contre 2 chez Nvidia
sur ses GeForce 4) et l’impact est encore plus important dés que l’on passe en
Multitexturing (en gros dés que l’on a
des effets appliqués à un objet, de la
transparence ou encore de la lumière en
utilisant des textures supplémentaires).
Ainsi dans ce mode, la Radeon 9500 voit
son filrate chuter à 550 Mpixel/s alors
que la Radeon 9500Pro ou encore la
GeForce 4 Ti 4200 conservent toutes
deux le même Fillrate qu’en SingleTexturing. Bref, un réel problème risque
donc de se poser avec de grosse scènes
3D et en haute résolution.
énorme que cela et pour 100 € de
moins elle présente donc un meilleur
rapport qualité prix. La Radeon 9500
Pro s’impose quant à elle comme une
concurrente sérieuse de la GeForce 4 Ti
4200. Les cartes basées sur cette puce
devraient être proposées aux même
prix que les modèle à base de Ti 4200
64 Mo et dotées de 128 Mo de mémoire si bien que l’on aurait tord de se priver. Reste le problème de la Radeon
9500. Cette puce est clairement en
retrait par rapport aux autres modèles
mais elle dispose de l’argument prix. On
la retrouvera en effet sur des cartes
moins coûteuses que celles équipées
d’une puce Ti, et à peu prêt au niveau
des cartes à base de GeForce 4 MX.
Puisque côté performances, elle fait
toute de même mieux que les GeForce
4 MX, la Radeon 9500 vous offrira un
compromis correcte entre prix et performances dans le cadre d’un budget
trop limité pour GeForce 4 Ti 4200 ou
encore pour une Radeon 9500 Pro.
Les tests
Dans la pratique, ces observations se
confirment totalement. Ainsi, si la
Radeon 9700 fait des merveilles, elle
reste assez proche d’une Radeon 9700
Pro et distance largement une GeForce
4 Ti 4600. Comme on pouvait si
attendre, elle est particulièrement à l’aide en haute résolution et surtout dés
que l’on utilise l’antialiasing ainsi que
l’Anisotropic filtering. Dans le cas de la
Radeon 9500 Pro, on se place entre une
GeForce 4 Ti 4200 et une GeForce 4 Ti
4600 puisque l’on obtient des résultats
très proches de la GeForce 4 Ti 4400,
puce qui disparaît peu à peu de nos
étalages. Encore une fois, cette puce
est à l’aise surtout en mode FSAA et en
Radeon Radeon
Radeon
9500
9500 Pro 9700
Jeux Direct 3D 68.5
1024x768x32
Jeux Direct 3D
28.9
1600x1200x32
Jeux Direct 3D
26
1024x768x32
AA 8x
Hardware magazine décembre/janvier 03
Radeon
GeForce 4 GeForce 4
9700 Pro Ti 4200
Ti 4600
80
102.3
118
71
88.1
34.8
49.2
58.1
30.3
42
39,3
54
60
26.1
34
<>
acheter
a
chniqu
a
15
alité/P
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Qu
17
e
Te
>
HANDSPRING TREO 90
PDA
Prix : 358 3
Bien que léger et très peu volumineux, le nouveau Treo 90 de Handspring se paie le luxe d’intégrer à
la fois un clavier et un écran couleur. Hormis cela, peu de gadgets mais un maximum d’efficacité.
AVIS
Le Treo 90 est u produit compact et équilibré qui offre
toutes les fonctions de base
d’un agenda électronique. Son
clavier est un bel atout pour
tous ceux qui sont allergiques
à la saisie au stylet et si son
écran couleur est un peu
superflu, il n’en est pas moins
très agréable. Dommage en
revanche que pour ce prix,
Handspring ne fournisse pas
de socle pour faciliter le
transfert des données entre le
PC et le PDA.
Caractérisques
• Ecran : 160 x 160 pixels,
12 bits
• Mémoire : 16 Mo
• Système : PalmOS 4.1H
• Batterie : Li-Ion (autonomie
de 10 jours selon le
constructeur)
• Garantie : 1 an
<>
S
i le constructeur Palm a été
le pionnier dans le domaine
de l’assistant personnel électronique (PDA pour les intimes), il a
depuis été dépassé par d’autres en
terme de qualité de produit. Le dernier exemple en date nous vient de
Handspring qui vient de sortir le
Treo 90. Plusieurs choses distinguent
ce
nouveau
bébé.
Extérieurement d’abord, le Treo 90
est de très petite taille, pesant à
peine plus de 100 grammes. Il tient
facilement dans la poche, ce qui est
un avantage indéniable par rapport
aux PDA à base de système
PocketPC qui sont plus volumineux.
Autre surprise, l’ouverture du capot
laisse apparaître un clavier. C’est en
fait une demie surprise car
Handspring avait inauguré cette
conception originale pour un PDA
sur les Treo 270 et Treo 180. Certes,
les touches sont de très petite taille,
il eut été difficile de faire autrement.
Mais si l’on n’a pas des doigts trop
gros, on s’en sort assez facilement.
Il faudra jongler avec la touche de
fonctions pour accéder aux chiffres
et caractères spéciaux mais là
aussi, on s’y fait. En revanche, on
pourra reprocher le fait que ce clavier soit QWERTY. Lorsque l’on est
habitué à l’AZERTY, c’est assez
déroutant.
Ce clavier se substitue à l’outil de
reconnaissance de caractère Graffiti
que l’on trouve dans les PDA à base
de système PalmOS, ce que peu
regretteront. Car le constructeur est
bien sûr resté fidèle au langage
conçu par Palm. Un système d’exploitation très simple qui n’a pas
pour vocation d’offrir des fonctions
multimédias. Il comprend les utilitaires de base que sont l’agenda, le
répertoire ou encore le bloc-notes,
Handspring ayant ajouté quelques
outils tel WordSmith qui permet de
lire sous PalmOS des fichiers Word.
Hardware magazine décembre/janvier 03
L’écran du Treo 90 est particulièrement soigné. Presque trop peutêtre. En effet, il s’agit d’un écran
couleur qui n’a qu’un intérêt très
limité avec les applications de base
qui sont pour la plupart en monochrome. On pourra juste apprécier le
fait de jouer en couleur à Tetris ou à
quelques autres jeux téléchargeables sur le Web.
En standard, le Treo 90 dispose de
16 Mo. C’est en général suffisant
pour noter ses rendez-vous et ses
contacts mais on pourra toutefois
augmenter sensiblement cette
capacité en ajoutant une carte de
type MMC ou SD. Elle s’insère sur le
haut du boîtier et est immédiatement reconnue par le système. Il
s’agit d’une des rares options disponibles sur ce produit. On notera toutefois la possibilité d’insérer une
carte BlueTooth pour offrir au Treo
tous les avantages d’un produit
sans-fil communiquant.
/Prix
té
14
17
a
a
chniqu
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Te
acheter
Quali
>
XGAMING XARCADE
Joystick
Prix : 199
3
Le X-Arcade puise dans le glorieux passé du jeu vidéo, puisqu’il s’agit d’un pad spécialement
conçue pour jouer aux jeux d’arcade, à la fois sur PC et sur consoles. Sobre, volumineux et copie
conforme d’une version salle, il s’adresse à tous les joueurs adeptes des bornes d’arcade, sans
avoir besoin de faire de la monnaie.
AVIS
Le X-Arcade permet de retrouver
les sensations des bornes
d’arcade avec bon nombre de
jeux. Cependant, même s’il
est disponible sur PC, il est
finalement plus adapté aux jeux
sur console. Même si ce
beau jouet est encombrant,
et son prix élevé, il ravira
tout de même les nostalgiques
du genre.
Caractérisques
• 2 manettes
• 8 boutons programmables
• 2 boutons pour le nombre
de joueurs
• 2 boutons pour les jeux
de flipper
• connexion clavier
• adaptateurs séparés pour
les consoles
Site Web
www.x-arcade.com
<>
A
Xgaming propose un gadget
un peu particulier, le XArcade. Comme son nom l’indique, ce
périphérique est conçu pour jouer aux
jeux d’arcade. Ce produit assez volumineux, se présente sous la forme d’une
grosse tablette noire en bois de 6kg,
mesurant approximativement 60cm
par 28cm. Ceci nécessite donc d’avoir
un peu de place sur son bureau ou
dans son salon. Il est vendu de base en
version PC, mais il est possible et
même plus intéressant de l’utiliser sur
console, en achetant séparément un
adaptateur. Ils existent pour la
Dreamcast, la PS2, la Gamecube, la Xbox (35 ) et également pour Mac.
Malgré une notice d’utilisation un peu
fouillie, il est relativement facile à installer et à utiliser. En effet, il suffit de le
brancher directement à la prise clavier,
le clavier étant relié à cette tablette, et il
ne nécessite pas l’installation de drivers. La tablette a exactement le design d’une borne d’arcade, et consiste,
outre deux boutons pour le nombre de
joueurs, en deux manettes avec huit
boutons chacune, ainsi qu’un bouton
sur chaque côté de la tablette, pour les
jeux de flipper. Il possède 4 modes de
jeu, un mode préréglé pour les touches
classiques, et 3 modes programmables
par le joueur. A l’usage, les touches et
les manettes répondent bien, et on
retrouve vite les sensations des bornes
d’arcade. Sur PC, ce double “joystick”
prendra toute sa saveur en combinaison avec nos vieux hits d’arcade. La
plupart de ces titres sont en effet disponibles sur le net en licence gratuite.
En les combinant avec un émulateur, il
devient donc possible de les utiliser à la
maison et si on y ajoute le X-Arcade,
c’est comme si on était au café du coin
et que l’on rajeunissait de 10 ans.
Cependant il est finalement peu intéressant de l’acheter uniquement pour
un usage sur PC, étant donné le style
de jeux restreint auquel on peut jouer.
En effet, même s’il existe un nombre
impressionnant de jeux d’arcade
mythiques disponibles, le X-Arcade
s’accommode par contre assez mal
des jeux plus récents et plus com-
Hardware magazine décembre/janvier 03
plexes qui demandent bien souvent un
clavier ou encore un volant. Par contre,
le jeu sur console prend tout de suite
une autre dimension, étant donné qu’il
est utilisable avec pratiquement tous
les jeux, et particulièrement les jeux de
combats. Reste quand même que ce
gros gadget est encombrant et pas très
pratique à ranger.
On peut penser qu’un produit comme
celui-ci, même s’il paraît indestructible,
doit rapidement s’abîmer étant donné
l’excitation provoquée par certains
jeux. Le constructeur, pour vanter un
peu plus les qualités de son produit,
propose une garantie à vie sur son site,
ainsi que la possibilité d’acheter des
pièces détachées pour le remplacement d’éléments abîmés (manettes et
boutons). Notons pour finir que
Xgaming propose d’acheter des packs
avec les différents adaptateurs pour
chaque consoles, et va même jusqu’à
proposer aux plus mordus d’acheter un
kit (à 100 $ sur son site) comprenant
toutes les pièces pour construire sa
tablette soit même.
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Te
3
Pour écouter votre baladeur MP3 en
voiture à partir d’un simple autoradio
Alizé propose l’A-620, un émetteur FM de
courte portée très ingénieux.
L
chniqu
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e
Te
e principe de l’A-620 d’Alizé
est simple : il utilise la
bande FM pour transmettre de la
musique en provenance de n’importe
quel baladeur CD ou MP3. Son usage
est dédié à la voiture et se présente
comme une solution avantageuse
pour ceux qui ne veulent pas investir
dans un autoradio MP3 par exemple,
ou qui trouvent ces derniers trop
contraignants. Son utilisation est
relativement simple, il faut dans un
premier temps brancher l’A-620 sur
l’allume cigare de votre voiture et
connecter votre baladeur grâce au
câble mini jack. L’opération la plus
délicate est ensuite de trouver une
fréquence libre sur votre autoradio
entre 88.1 MHz et 90.1 MHz, par pas
de 200 Hz. Une fois une fréquence à
peu prés libre trouvée, il faut la
sélectionner à l’aide des touches up
et down et du petit écran LCD sur
l’A-620. Celui-ci agit alors comme un
émetteur FM sur votre radio et trans-
met les son émis par le baladeur.
Selon l’encombrement de la bande
FM le résultat est très inégal. Au
mieux, lorsque la bande FM est libre,
le son est toujours entaché d’un
souffle très présent et les interférences sont nombreuses. Le second
problème est lié au longs trajets : il
faudra changer la fréquence d’émission au gré de l’occupation locale de
la bande FM des régions que vous
traversez, ce qui lorsqu’on est au
volant est autant dangereux que
contraignant. L’A-620 part donc d’un
principe astucieux mais souffre
d’une qualité qui n’est, hélas, pas
suffisante pour écouter de la
musique de façon satisfaisante.
Mieux vaut utiliser un adaptateur
cassette filaire, moins cher et d’une
qualité sensiblement supérieure.
AVIS
L’A-620 est basé sur un
principe ingénieux qui permet
d’écouter un baladeur CD ou
MP3 en voiture avec n’importe
quel autoradio. Son prix est raisonnable mais la qualité
d’écoute est assez médiocre et
très inégale en fonction de l’occupation de la bande FM.
Caractérisques
• bande FM 88.1 MHz à
90.1 MHz,
• alimentation 12V allume
cigare
• connexion analogique
mini jack
• poids 72 grammes
• rapport signal bruit
50/60 dB
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Qualité
/Prix
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Quali
Prix : 49
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ALIZÉ A-620
Emeteur FM
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CREATIVE LABS
JUKEBOX ZEN
baladeur MP3
Prix : 549 3
C
Pour concurrence l’iPod d’Apple,
Creative Labs propose le Jukebox Zen.
Un lecteur MP3 avec un disque dur de
20 Go et une connexion Firewire.
reative Labs est un pionnier en
matière de baladeur MP3 à
disque dur. Mais son produit phare le
Jukebox 3, souffre d’un choix de design
assez encombrant qui nuit à sa portabilité. Avec le Jukebox Zen, le constructeur
a opté pour un design semblable au
fameux iPod d’Apple. Le Zen arbore
donc une forme rectangulaire mais
aurait pu, à notre goût, profiter d’une
miniaturisation un peu plus poussée. Il
reste en effet légèrement plus épais et
large que le Jukebox Multimedia
d’Archos par exemple. Coté connexions,
le Zen est livré avec un casque de bonne
facture qui se branche sur la sortie mini
jack analogique. Une télécommande
avec tuner FM et microphone avec possibilité d’enregistrement est également
disponible en option. Ce sera d’ailleurs le
seul moyen d’enregistrer avec le Zen
étant donné qu’il ne possède pas
d’entrée ligne. Il reconnaît les fichiers
MP3 (de 8 à 320 kbps), WMA (de 8 à
192 kbps) et les waves dont le taux
d’échantillonnage est compris entre 11
et 48 KHz. Il intègre une batterie lithium
ion dont l’autonomie est de 12 heures et
le temps de chargement 4 heures. Un de
ses atouts est d’intégrer une molette
joggle qui permet une meilleur navigation dans les menus déroulants. La
Hardware magazine décembre/janvier 03
qualité de restitution est très honorable,
comme d’habitude chez Creative Labs.
On regrette par contre que le
constructeur ne permette pas d’utiliser
le Zen comme un disque dur externe
via l’explorateur de Windows. Il faut
toujours utiliser soit File Manager pour
les fichiers non musicaux, soit le très
peu ergonomique Play Center 3.0.
AVIS
Le Jukebox Zen aura bien du
mal à concurrencer l’iPod
d’Aplle sur son propre terrain.
Sa qualité intrinsèque est
irréprochable mais son
encombrement et son ergonomie demeurent en deçà de ce
que propose la concurrence.
Caractérisques
• lecteur MP3
• WMA, disque dur 20 Go
• connexions SB1394/
Firewire et USB 1.1
• batterie interne rechargeable
Lion
• sortie analogique mini jack
• poids 268 grammes
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IBM 180GXP 180 GO
Stockage
Prix : 469 3
Après Western et Maxtor, c’est au tour d’IBM de présenter sa nouvelle génération de disques durs. Au
programme, capacités et performances accrues, moteur fluide et une nouvelle technologie nommée
Tag’n seek qui se montre très efficace.
AVIS
Si vous comptiez acheter un
disque dur pour augmenter les
performances de votre machine,
le 180 GXP en a toutes les
caractéristiques. Il est pour
l’instant le plus rapide du marché. En attendant que le prix de
cette version 180 Go chute,
il peut être plus intéressant
d’investir dans deux modèles
120 Go qui reviendront au
même prix. Optez en revanche
pour un 5400 trs/min d’un
autre constructeur si seule
la capacité et le prix vous
intéressent car IBM ne fait
que des 7200 trs/min.
Caractérisques
• 60 Go par plateaux
• 7200 trs/min
• 8 Mo de cache
• ATA 100
Site Web
www.ibm.fr
<>
L
a gamme 180 GXP se décline
en quatre modèles d’une
capacité de 60, 80, 120 et 180 Go. Le
disque testé ici est le 180 Go embarquant en standard 8 Mo de mémoire
cache. Les autres sont tous en 2 Mo
sauf le 120 Go qui peut aussi atteindre
8 Mo. Par rapport aux 120 GXP, ces
nouveaux disques durs troquent leur
mécanique à roulement à billes pour
un moteur fluide qui les rend donc plus
silencieux. On trouve également une
nouvelle technologie baptisée Tag’n
seek offrant selon IBM des performances accrues de 25 % par rapport à
leur prédécesseurs. Celle-ci gère la file
d’attentes des commandes envoyées à
l’unité et s’approche fortement du système utilisé par les disques SCSI. Le
Tag’n seek marque en fait chaque
opération avec un identifiant servant à
les organiser et les exécuter plus rapidement. Le disque supporte également
une charge de travail plus importante.
Ce 180 Go dispose d’autre part de trois
plateaux de 60 Go munis au total de 6
têtes de lecture GMR, d’une interface
ATA 100 et tourne à 7200 tours/min.
Côté prix, le 180 Go est proposé en
version nue à 469 € depuis fin
novembre. Le 60 Go est à 279 €, le 80
Go à 209 € et le 120 Go à 229 €.
IBM surpasse
ses concurrents
Les performances de ce 180 GXP sont
tout simplement impressionnantes. Il
atteint un débit moyen en lecture de
45 Mo avec une pointe à plus de 60
Mo sur le début du disque. Les résultats en écriture sont aussi bons avec
presque 28 Mo de moyenne et un
maximum à 37 Mo. Le gain de performance annoncé par IBM est donc bien
vérifié. Les temps d’accès affichent
quant à eux une bonne moyenne de
12.7 ms. Si l’on ajoute à cela des
Hardware magazine décembre/janvier 03
scores encore inégalés au sein de
benchs applicatifs, le 180 GXP 180 Go
est le modèle le plus véloce du marché, et de loin et a priori, même les
nouveaux Western Digital ne devraient
pas le rattraper. Reste ensuite à voir ce
que donneront les modèles Seagate
ATA V et les disques Maxtor de mêmes
catégories. Côté silence, le 180 GXP
s’en tire très bien. Il ne se montre pas
plus bruyant qu’un Western, moins
qu’un Maxtor mais toujours plus qu’un
Baracuda ATA IV. Il est encore cher, tout
comme les disques de très grande
capacité, mais vous ne serrez pas
déçu du résultat. Rien de tel pour augmenter la vitesse de chargement du
système d’exploitation, des jeux et des
autres applications. La fiabilité du produit ne pourra être vérifiée qu’avec le
temps mais la gamme 120 GXP ayant
déjà été améliorée, il n’a y pas de raisons
que l’on retrouve les mêmes problèmes
que sur les 60 GXP.
J. Panzetta
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TERRATEC C.A.R 4000
JukeBox MP3
Ecouter ses MP3 dans le salon et sans PC est un rêve que certaines platines DVD offrent déjà. Mais
Prix : 1099 3 le C.A.R 4000 propose bien plus que cela car c’est un véritable jukebox dotés de multiples
fonctionnalités et d’une finition digne de monde de la hi-fi.
L
AVIS
Le C.A.R 4000 apporte la
flexibilité et les fonctionnalités
du son sur PC dans votre
chaîne hi-fi et c’est un succès
indéniable. Ses capacités de
lecture et d’enregistrement
sont étonnantes et on regrette
juste que son prix soit aussi
élitiste.
Caractérisques
• lecteur MP3 de salon
• disque dur 40 Go
• connexion USB
• deux entrées analogiques
RCA
• entrée et sortie numérique
optique
• deux entrées micro
• sortie casque
• port MMC
• support MP3
• WMA
• Wav
• CD Audio
• base CDDB intégrée
<>
e C.A.R 4000 se présente
sous la forme typique d’une
platine CD haut de gamme.
Pourtant, si il lit bel et bien les CD
Audio à merveille, il est bien plus
que cela. Le C.A.R 4000 intègre en
effet un disque dur de 40 Go et peut
relire les fichiers MP3, WMA et Wav.
Le support du MP3 est d’ailleurs
complet : de 8 à 320 kbps en
Constant Bit Rate et en Variable Bit
Rate. Ces fichiers peuvent être lus
soit à partir d’un CD soit à partir du
disque dur sur lequel il est possible
de les copier. La copie peut s’effectuer à partir d’un CD. Dans le cas
d’une compilation MP3 la platine
copie simplement les fichiers et
dans le cas d’un CD Audio elle peut
soit les ripper en wav soit en MP3
de 32 à 192 KHz. Terratec a également pensé à ceux qui disposent
d’une collection déjà bien fournie de
MP3 sur leur disque dur et a doté le
C.A.R 4000 d’une connexion USB
1.1. Il suffit alors de connecter la
platine et d’utiliser le logiciel livré
pour transférer des fichiers d’un
appareil à l’autre. Ce logiciel est très
simple à utiliser mais on aurait aimé
qu’il permette de contrôler plus de
fonctionnalités de l’appareil.
Un design digne
de la hi-fi
Une sobriété qui est également de mise
au niveau du design de l’appareil qui ne
déparera pas votre salon. Il arbore une
robe noire mat, des boutons très discrets
et un écran LCD rouge monochrome du
plus bel effet. L’utilisation est un modèle
du genre et brille par sa simplicité. Les
fonctions de lecture audio sont accessibles via les classique boutons Play,
Stop, Forward etc., et tous les menus
déroulants des options et des réglages
s’effectue grâce à la molette située sur la
droite de la platine. Pour la lecture de CD
Audio, le C.A.R 4000 intègre une base
CDDB qui lui permet de reconnaître le
CD inséré et d’afficher le titre de l’album
et des pistes, ce qui est très pratique.
Cette base est accueillie par le disque
dur et peut être mise à jour. Notons que la
platine elle-même possède un firmware
que l’on peut upgrader pour profiter de
certaines corrections et de nouvelles
fonctionnalités.
Une multitude
de connexions
Comme si cela ne suffisait pas, le
C.A.R 4000 peut aussi enregistrer
Hardware magazine décembre/janvier 03
depuis n’importe quelle source sonore
au format wav ou MP3. Pour cela, il
est doté de deux entrées lignes au
format RCA, de deux entrées micro
au format jack en façade et d’une
entrée
numérique
optique.
L’enregistrement est facilité par des
vumètres précis ainsi qu’un système
de démarrage automatique en fonction
du niveau d’entrée sur la connexion
sélectionnée. La qualité via les
entrées analogiques ou numérique
est tout simplement excellente. La
restitution est du même acabit et le
C.A.R 4000 dispose d’une sortie
casque, d’une sortie analogique RCA
et d’une sortie numérique optique.
Confort d’utilisation oblige, il est
accompagné d’une télécommande
infra rouge qui rassemble toutes les
fonctions. L’utilisateur bénéficie
d’une multitude d’attentions avec la
possibilité d’utiliser des filtres d’effets
et d’égalisation, la reconnaissance,
la création de playlists de type
M3U et même la sélection de plusieurs niveaux d’utilisation en
fonction de sa familiarisation avec
l’appareil. Le C.A.R 4000 est donc
une réussite en tout point mais
pêche, vous l’aurez deviné, par son
prix un tantinet élevé.
PR
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LOGITECH QUICKCAM CORDLESS
Webcam
Prix : 269 3
Première webcam sans fil, la QuickCam Cordless n’a pas grand intérêt si ce n’est de vous faire
débourser un maximum pour une valeur ajoutée minimum par rapport à une webcam classique.
L
AVIS
Bien qu’original, ce produit n’a
pas grand intérêt. Dans un
premier temps, il est trop cher
et implique trop de limitations
techniques, Logitech n’ayant
pas fait l’effort de fournir une
batterie rechargeable. On
regrette également l’absence de
mémoire qui aurait pu en faire
un appareil photo numérique
d’appoint. Il est simplement
sauvé par son ensemble logiciel
qui est presque trop bien par
rapport à ce que peut faire
cette webcam.
Caractérisques
• Résolution : 510 x 492 pixels
• capteur CMOS
• connexion sans-fil pour la
caméra, USB 1.1 pour le
boîtier
• logiciels : VideoWave SE,
PhotoSuite SE
• garantie : 1 an
a mode est au sans-fil. Après
les téléphones, les souris, les
claviers, les joysticks ou encore les
réseaux, c’est au tour de la webcam de
tenter de se passer de câble. Et c’est le
Suisse Logitech qui s’y met avec la
QuickCam Cordless. Elle utilise pour ce
faire la fameuse plage de fréquence de
2,4 GHz que l’on retrouve aussi sur le
Wi-Fi ou le BlueTooth, et qui au passage
n’a pas encore reçu l’agrément de l’ART.
Premier constat, le look de cette webcam est plutôt original. Surmontée d’une
antenne «en dur ,» elle ne ressemble à
aucun autre produit de ce genre. En
revanche, aucun effort n’a été fait du
côté du boîtier récepteur chargé de
communiqué par ondes avec la caméra.
Il ressemble à une espèce de grille-pain
surmonté d’un sémaphore et sa taille
plutôt imposante n’est pas faite pour
arranger les choses. On a vu d’autres
produits sans-fil utiliser des boîtiers de
communication plus discrets.
Sans fil, à
condition de la
brancher…
Mais le principal problème de ce
produit se situe bien au niveau de
la caméra. En mode sans-fil, c’est
à dire celui que l’on est sensé le
plus utiliser, elle fonctionne avec
une simple pile de 9 volts non
rechargeable et dont l’autonomie
ne dépasse pas quelques heures.
Autant dire qu’il faudra le plus
souvent brancher la webcam à son
transfo externe sous peine de se
ruiner en piles. Logitech donne
ainsi l’exemple du couple qui désirerait surveiller le sommeil de son
bébé. Et bien si on ne connecte
pas la QuickCam Cordless au courant, il faudra changer la pile aussi
souvent que l’on donne le biberon.
La webcam offre deux modes de
fonctionnement, caméra ou photo.
Mais attention, ne croyez pas
avoir affaire ici à un véritable
appareil photo numérique. La
QuickCam Cordless n’intègre pas
de mémoire flash. Tous les clichés
que vous pourrez prendre seront
directement stockés sur l’ordinateur auquel est relié son boîtier
de communication. L’avantage,
c’est qu’il n’y a pas de limite au
nombre de photos qui pourront
être prises. L’inconvénient, c’est
Hardware magazine décembre/janvier 03
que dès que l’on dépasse le rayon
d’action des ondes, c’est à dire à
peu près 20 mètres, la caméra ne
sert plus à rien. Quoi qu’il en soit,
la qualité de l’image est trop faible
pour espérer faire des clichés
convenables.
Elle s’en sort un peu mieux en
mode webcam, ce qui est la
moindre des choses. La cadence
d’affichage est suffisamment élevée pour obtenir des vidéos
fluides et le micro intégré est
particulièrement sensible, pouvant capturer tous les bruits
ambiants. C’est toutefois du côté
logiciel que l’on trouvera le plus
de satisfaction. Si l’on peut
regretter le temps d’installation
un peu long (il faut rebooter deux
fois le PC), l’utilitaire chargé de
stocker les vidéos et les photos
est de bonne qualité et intègre
quelques astuces telle que la
détection de mouvement. On
notera aussi la présence de
VideoWave et PhotoSuite est version light mais faire du montage
vidéo ou du traitement photo
avec les clichés et films obtenus
relève de la gageure.
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/Prix
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LEADTEK WINFAST TV2000 XP DELUXE VS
HERCULES SMART TV
Cartes TV
Prix : 94 3
Hercules entre sur le marché des cartes TV avec une solution d’entrée de gamme, la Smart TV.
Voyons quels arguments elle oppose au dernier modèle du constructeur Leadtek (déjà expérimenté
dans ce domaine), la WinFast TV2000 XP Deluxe.
AVIS
La WinFast TV2000 XP Deluxe
est bien plus intéressante que
la Smart TV mono, même pour
20 € de plus, ou que le modèle stéréo. Quant au reste de la
concurrence, elle se détache
par son excellente qualité de
réception télé, sa fonction PIP
assez pratique et un très bon
prix. Cette carte est donc un
produit de premier choix. Ne
changez pas votre ancienne
carte TV pour autant mais si
vous souhaitez vous équiper,
la WinFast est idéale.
Caractérisques
• Chip vidéo : Bt878a
• Son : stéréo
• Tuner : PAL/SECAM
125 chaînes
• Connectiques : 1 entrée
Composite/S-video,
1 entrée et 1 sortie audio
mini jack
• Acquisition : MPEG-1,
MPEG-2, AVI
Site Web
www.leadtek.com.tw
<>
a Smart TV et la WinFast
TV2000 XP Deluxe ne se
positionnent pas dans la
même catégorie. Elles sont néanmoins intéressantes à comparer car
nous allons voir que pour seulement
20 ¤ de différence, elles se distinguent réellement. Commençons tout
d’abord par une présentation des
cartes. Elles sont toutes les deux
équipées du chipset vidéo Bt878a.
Comme expliqué dans le test de la
WinTV PVR 250, un des avantages de
cette puce est d’être exploitable par
n’importe quel logiciel ayant trait à la
vidéo. La Smart TV et la WinFast TV
2000 XP Deluxe supportent également les mêmes connectiques à
savoir, une entrée et une sortie audio
au format mini jack et une entrée SVideo. Lors de l’utilisation des tuners,
leur sortie audio devra donc être
connectée à une entrée de votre
carte son. Les tuners TV sont tous
deux de marque Philips (antenne et
câble) et supportent le Pal/Secam sur
125 chaînes. La Smart TV ne gère par
contre que le son mono, mais elle
seule dispose du télétexte. Les deux
cartes sont équipées d’un port infra
rouge mais bien qu’il soit présent sur
L
la Smart TV aucune télécommande
n’est livrée. D’ailleurs, Hercules ne
prévoit pas de la vendre séparément. Notez qu’une version stéréo
avec télécommande est sorite fin
octobre au prix de 115 ¤. Vient
ensuite le pack logiciel composé de
Power VCR 2 3.0 et Black Gold
Teletext du côté de chez Hercules et
de WinFast PVR, WinFast DVD, Video
Studio 6 et Cool 3D de Ulead pour
Leadtek. Jusque là, le modèle du
constructeur taiwanais se détache
donc à tous les niveaux grâce à un
packaging complet et des caractéristiques techniques un peu plus alléchantes.
Leadtek loin
devant
La qualité de réception du signal
antenne où câble est un point essentiel des cartes TV. Selon leur emplacement sur la carte mère et les périphériques qui l’entourent, il se peut
que la réception soit plus ou moins
perturbée. En effet, après les avoir
d’abord plugger entre une carte
réseau et une carte graphique, de
meilleurs résultats ont été obtenus
Hardware magazine décembre/janvier 03
en les «isolant »sur le dernier slot
PCI de la carte mère. Les deux
modèles ont donné une excellente
qualité d’image, à l’avantage cela dit
de la WinFast. Même si la différence
est légère, le bruit et les parasites
sont moins présents. La recherche
automatique des chaînes est en
revanche aussi performante des
deux côtés. Mais, c’est au niveau
des fonctionnalités offertes par leur
logiciel qu’elles se distinguent vraiment. WinFast PVR supporte l’enregistrement d’un flux vidéo arrivant
du tuner ou de l’entrée SVideo/Composite en MPEG-1 ou
MPEG-2 mais aussi sous l’extension
AVI, ce qui n’est pas le cas de
PowerVCR 2 3.0. Ce dernier gère
uniquement le MPEG et ne permet
donc pas l’utilisation du DivX, de l’indeo, du DV ou du MJPEG. Il en va de
même pour l’audio qui se limite au
MPEG-1 Audio Layer 2 pour Power
VCR alors que WinFast PVR supporte
n’importe quel codec. Si les deux
logiciels permettent de définir le
débit, la résolution, les paramètres
de luminosité, de contraste, de saturation, de teinte, et le format de
réception ou d’enregistrement,
Te
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/Prix
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16
a
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chniqu
Qua
Prix : 75 3
AVIS
Même si la Smart TV est
abordable, il lui manque de
nombreuses fonctionnalités, le
son stéréo et une télécommande
pour concurrencer la WinFast
TV2000 XP Deluxe. Elle se
montre en revanche bien plus
compétitive face à d’autres
produits d’entrée de gamme tels
que la PCTV Rave de Pinnacle ou
la WinTV Go d’Hauppauge qui ne
disposent ni de télécommande,
ni de son stéréo, ni du Time
Shifting. Elle sera parfaite pour
les petits budgets.
Caractérisques
• Chip vidéo : Bt878a
• Son : mono
• Tuner : PAL/SECAM
125 chaînes
• Connectiques : 1 entrée
Composite/S-video,
1 entrée et 1 sortie audio
mini jack
• Acquisition : MPEG-1,
MPEG-2
Site Web
www.hercules.fr
mètres pour le Time Shifting.
WinFast PVR offre en revanche plusieurs résolutions et qualités d’acquisition ce qui permet d’améliorer
le rendu du différé. D’autre part,
avec Power VCR, la visualisation du
direct passe en MPEG-1 dès que le
TimeShifting est activé ce qui dégrade la qualité d’image. Avec WinFast
PVR, le différé sera dans la résolution
et le format que vous avez défini
mais le direct sera toujours en haute
qualité. De plus WinFast PVR dispose
la fonction PIP (Picture In Picture) qui
permet l’incrustation d’image pendant la lecture d’un enregistrement.
En regardant une vidéo vous allez
donc pouvoir afficher une autre chaîne de votre choix et passer de l‘une
à l’autre par un simple clic.
On retrouve par contre la fonction
de capture d’image allant au maximum en 640*480 et un outil de
programmation horaire complet
dans les deux logiciels. Le bundle
de la carte Leadtek offre par contre
le studio de montage Video Studio
6. PowerVCR dispose lui aussi d’un
module de montage mais ses possibilités sont maigres comparées
au logiciel de Ulead. Notez pour
rappel que n’importe quel opération
de Time Shifting, d’enregistrement
et même la visualisation plein
écran font énormément travailler
votre PC. Sous les mêmes conditions et paramètres, les rendus
d’enregistrements dépendent évidement de la qualité de réception
primaire du signal mais seront
Hardware magazine décembre/janvier 03
aussi performants sur les deux
cartes. Mais plus votre PC sera
puissant et plus vous pourrez pousser
la résolution et la qualité d’enregistrement, ou du Time Shifting en ce qui
concerne la WinFast.
Au final, la WinFast TV2000 XP
Deluxe remporte facilement ce duel
même si la Smart TV s’en sort bien
elle aussi. Le modèle Leadtek offre
de vastes fonctionnalités, une excellente qualité de réception TV, une
télécommande complète et tous les
logiciels nécessaires. Elle est certainement la meilleure carte TV d’entrée de gamme du marché. La Smart
TV affiche quant à elle un très bon
rapport qualité prix et devance les
modèles d’entrée de gamme de
Pinnacle ou Hauppauge.
JP
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chniqu
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Te
acheter
LOGITECH FREEDOM
2.4 CORDLESS JOYSTICK
Joystick
Prix : environ 80 3
a
16
chniqu
e
Te
ontrairement à ce que son nom
pourrait laisser imaginer, le
joystick Freedom de Logitech n’en est
pas à sa version 2.4. Ce nombre indique
simplement le fait qu’il passe par la
gamme de fréquence de 2,4 GHz pour
dialoguer avec sa base. Car cette manette de jeu a l’originalité de fonctionner
sans fil. La base en question se branche
très classiquement sur le port USB mais
la manette en elle-même est entièrement autonome, fonctionnant avec trois
piles AA. Le confort d’utilisation n’en est
que meilleur. Il faut également noter que
si Logitech a opté pour une gamme de
fréquence aussi élevée, c’est parce que
les temps de réponse seront bien
meilleurs, un joueur ne pouvant décemment admettre la moindre latence entre
les ordres donnés à la manette et leurs
conséquences sur le jeu.
L’ergonomie de cette manette est
quasi parfaite. Posé sur un bureau ou
une table, son pied fait merveille et elle
ne bouge absolument pas. En
revanche, on pourra regretter le léger
inconfort qu’entraîne ce pied en triangle lorsque l’on veut tenir la manette
dans une main et jouer de l’autre. Côté
boutons et fonctions, rien ne manque.
/Prix
té
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14
a
Le manche est orientable dans tous les
sens, peut pivoter et intègre un chapeau directionnel. La molette des gaz
est répond présent et les dix boutons
sont aisément programmables par le
biais d’un pilote plutôt bien troussé.
Seul regret, la disposition des boutons
rend le Freedom mieux adapté aux
droitiers qu’aux gauchers. La loi du
plus grand nombre sans doute.
VV
AVIS
/Prix
té
Quali
C
Quali
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15
MITSUMI
CR 485E TE
Graveur
Le Freedom 2.4 est une
manette élégante et efficace
dont le fonctionnement est
sans faille. On aurait toutefois
apprécié que les piles soient
rechargeables car il doit être
bien frustrant de tomber en
panne d’énergie au beau
milieu d’un combat spatial ou
d’un atterrissage forcé.
Caractérisques
• Nombre de boutons : 10
• Fonctions particulières :
Rotation du manche,
chapeau directionnel,
molette des gaz
• Logiciel : WingMan Profiler
• Connexion : USB 1.1
• Garantie : 1 an
a
Prix : 99 3
Mitsumi s’aligne sur ses concurrents et
atteint le 48 x sur CD-R avec son CR
485E TE. Le constructeur présente
d’habitude des produits aussi performants qu’abordables, voyons ce qu’il
en est avec ce nouveau modèle.
L
e CR 485E TE est un graveur
42/12/48. Par rapport à la version 40x, il perd étrangement la gravure
de CD-RW vierges en 20x et le bouclier
de protection AegisWrite. On retrouve
par contre 2 Mo de mémoire cache s’associant à l’ExactLink ainsi que le support
de toutes les méthodes d’écritures (TAO,
DAO, RAW…
) et des forma ts de CD (CDTexte, Video CD, PhotoCD…
). Comme de
coutume chez Mitsumi, les performances de lecture sont au rendez vous.
L’appareil atteint une moyenne de plus
de 36x sur CD-Rom, CD-R ou CD-RW
pour des temps d’accès de 123 ms
(moyenne random, 1/3 et full).
L’extraction audio est également rapide
avec un score de 27x. La gravure n’a
quant à elle posée aucun problème et
gère parfaitement les erreurs de buffer
underrun. Trois minutes sont nécessaires pour finaliser une galette de 650
Mo. En revanche, même si ce modèle
est de qualité, la version 40x du même
constructeur s’avère plus réussie. Pour
seulement quelques secondes de gravure supplémentaires sur CD-R, vous
gagnerez le 20x sur un CD-RW vierge et
la technologie AegisWrite qui adapte
entre autre la vitesse de gravure selon la
qualité et la certification du média. Le
Hardware magazine décembre/janvier 03
48x est toutefois un peu plus silencieux,
et pour 99 € il offre un très bon rapport
qualité/prix même si le pack logiciel se
limite à Ahead Nero et InCD.
JP
AVIS
Une fois de plus, Mitsumi
propose un graveur de bonne
facture, rapide et irréprochable
en écriture. Avec les modèles
LiteOn et Teac, le CR 485E TE
est un des plus rapides du
marché. Il est également
abordable bien qu’il soit
possible de trouver encore moins
cher. Notez d’autre part que la
version 40x de Mitsumi semblent
plus intéressante grâce à de
meilleurs temps d’accès et le
bouclier AegisWrite.
Caractérisques
• 48/12/48
• 2 Mo de mémoire cache
• ExactLink
• IDE
Site Web
www.mitsumi.fr
acheter
chniqu
16
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Te
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a
Qua
/Prix
15
lité
a
HAUPPAUGE WINTV PVR-250
Carte TV
Prix : 250
3
Seul sur le marché des cartes TV à encodage hardware, Hauppauge en profite pour sortir un
nouveau modèle d’entrée de gamme baptisé WinTV PVR 250. La carte affiche un prix plus
intéressant que ses grandes sœ
urs mais offre beaucoup moins de fonctionnalités. Les quelques
euros d’économie en valent ils la peine ?
I
l y a plus d’un an, le
constructeur de carte TV
Hauppauge a eu la brillante idée d’intégrer un encodeur hardware MPEG1/MPEG-2 à ses deux modèles analogiques. Après la WinTV PVR et la
WinTV PRV USB, il présente cette fois
la WinTV PVR 250 qui se positionne
comme l’entrée de gamme de la
famille. La carte perd en effet 30
euros par rapport à son aînée directe
PVR à slot PCI grâce à un changement de chipset vidéo passant du
Bt878 au SAA 7114. Cependant,
cette transition réduit fortement les
capacités de la carte car le SAA 7114
ne peut être exploité qu’au travers
des programmes propriétaires
d’Hauppauge. Il ne peut donc plus
s’utiliser avec des logiciels de montage vidéo, de vidéoconférence, des «
doubleurs de lignes »qui améliorent
la qualité d’affichage comme DScaler, ou même des programmes de
<>
décryptages. Plus de Canal + à l’œ
il !
De même, le Télétex disparaît. La
carte perd également sa capacité à
gérer l’acquisition AVI soit n’importe
quel codec DivX, MJPEG, DV ou
Indeo qui font intervenir la puissance
de votre machine. Toutes les opérations sont effectuées uniquement par
le codec matériel de la carte en
MPEG. L’autre grand changement
vient de la partie audio, dorénavant
intégrée au chipset, ce qui évite les
problèmes de compatibilité. Plus
besoin de passer par une entrée de
votre carte son. D’ailleurs, la carte ne
possède pas de sortie audio. Mais la
encore, il devient donc impossible
d’utiliser du MP3, du WMA ou de
l’Ogg pour enregistrer la bande son.
La PVR et la PVR 250 sont pour le
reste identiques. Elles possèdent
toutes les deux un tuner Philips
PAL/SECAM 125 chaînes pour le
réseau hertzien ou câble en mode
Hardware magazine décembre/janvier 03
analogique (mais pas le satellite bien
sûr), une entrée S-Video/Composite,
le port infra rouge dédié à la télécommande fournie ainsi qu’une
entrée audio au format mini jack.
L’offre logicielle s’enrichit de Ulead
DVD MovieFactory pour la création et
la gravure de DVD et CD vidéo (VCD
ou SVCD). Notez à ce sujet que les
films créés à partir de cette carte TV
ne sont pas acceptés par toutes les
platines de salon. Une liste des
modèles compatibles est disponible
sur le site d’Hauppauge.
L’atout du
codec hardware
La PVR 250 s’exploite avec le logiciel WinTV2000 qui ne s’est toujours pas amélioré avec le temps.
Entre ses icônes peu explicites, ses
boutons trop petits et une prise en
main difficile, ce n’est pas un
AVIS
Comme ses prédécesseurs, la
PVR 250 offre un rendu MPEG
impressionnant sans avoir
besoin d’une machine puissante.
Elle est idéale pour transformer
son PC en magnétoscope
numérique. Si vous avez les
moyens, n’hésitez pas. On notera
quand même un logiciel TV
complet mais peu ergonomique
et une qualité de réception qui
aurait pu être meilleure. Les
« bidouilleurs » et les amateurs
de montage vidéo préféreront le
modèle PCI PVR beaucoup plus
fonctionnel à seulement 30 €
de plus.
Caractérisques
• chip vidéo : SAA 7114
• son : NICAM stéréo
• Tuner : PAL/SECAM
125 chaînes
• 1 entrée
Composite/S-video
• encodage hardware
MPEG-1 et MPEG-2
• PCI
Site Web
www.hauppauge.fr
modèle d’ergonomie ni d’esthétisme. Il offre néanmoins toutes les
fonctions nécessaires. Au premier
lancement du logiciel, une
recherche automatique des chaînes
est proposée. Après avoir sélectionné le mode antenne (même si vous
êtes sur le câble) et le SECAM L qui
correspond au signal français, les
chaînes sont mémorisées efficacement. La qualité de restitution du
signal TV est en revanche le principal défaut des modèles PVR PCI.
La réception est naturellement
brouillée par les perturbations électriques du PC, mais bien qu’elle soit
correcte, elle est par exemple moins
bonne que les deux modèles
Hercules et Leadtek présentés dans
ce numéro de hardware magazine.
Le format de diffusion/acquisition doit
ensuite être déterminé dans les propriétés du logiciel. Parmi les projets
prédéfinis (DVD, VCD, SVCD) on trouve
le MPEG-2 12 Mbits qui donne les
meilleurs résultats. Les paramètres
choisis à ce niveau seront également
utilisés par la fonction Time Shifting
dont nous allons parler.
L’enregistrement est donc fait uniquement sous l’extension MPG quel que
soit le débit, le format MPEG et la résolution employés et c’est à ce niveau
que la PVR justifie son prix élevé.
Premier avantage, il n’est pas néces-
saire d’être équipé d’une grosse configuration machine puisque la carte va
travailler à sa place. Avec les autres
modèles du marché, lors d’une acquisition qui dépasse le 320*240 en
MPEG-2 voir MPEG -1, la réception live
du signal devient saccadée. Impossible
de regarder et d’enregistrer une émission simultanément. De plus, les
vidéos obtenues saccadent souvent
elles aussi et le rendu est loin d’être
parfait. La PVR 250 restitue exactement ou presque la qualité d’image
affichée par la carte TV à l’écran. La
détérioration de l’image après encodage est quasi invisible. Et même en
enregistrant en 720*576 MPEG-2 12
Mbits, on regarde tranquillement la TV
en mode plein écran. Le Time Shifting
profite évidement de ce codage hardware. Cette fonction permet de mettre
la diffusion d’un programme en pause
et de la reprendre là où vous l’avez
laissée sans perdre une seconde de
l’émission. Pendant la rediffusion, il est
ensuite possible de naviguer pour
repasser une scène ou de zapper les
publicités. La PVR 250 peut utiliser le
Time Shifting en très haute qualité ce
qui n’est pas le cas des modèles
concurrents sans support hardware
qui se limitent au MPEG-1. La qualité
d’image de leur différé est donc très
dégradée.
Comme toute carte TV digne de ce
Hardware magazine décembre/janvier 03
nom, deux dernières fonctions permettent la capture d’images en
1600*1200 et la programmation
d’enregistrements uniques, quotidiens ou hebdomadaires de la même
manière qu’avec votre magnétoscope VHS. N’oubliez pas que la carte
dispose aussi d’une entrée vidéo.
Que ce soit à partir d’une console,
d’un magnétoscope ou d’un caméscope branché en analogique, le
codec hardware MPEG sera très utile.
L’acquisition s’effectuera obligatoirement via WinTV200 puisque la carte
ne sera pas reconnue par Première
ou un autre logiciel de montage mais
les vidéos pourront ensuite être utilisées dans ces programmes même si
le MPEG n’est pas un format idéal
pour travailler un film. Le rendu d’enregistrement de départ sera toutefois
bien meilleur qu’avec n’importe quelle carte d’acquisition sans codec
matériel associée à un PC puissant.
Au final, cette version se montre
aussi performante que la PVR. Mais
les seulement 30 € d’économie de la
PVR 250 comble difficilement la
perte de fonctionnalités observée
entre les deux modèles. Si vous êtes
intéressé par le codec hardware
MPEG mais que vous souhaitez en
disposer pour n’importe quelle application, optez plutôt pour la PVR et
son chipset Bt878.
J. Panzetta
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acheter
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chniqu
Qua
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lité
/Prix
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SÉLECTION
Hardware
magazine
18
CREATIVE MEGAWORKS THX 5.1 550
kit d’enceintes 5.1
Prix : 469 3
Après s’être installé chez Logitech et Klipsch, le THX arrive chez Creative avec deux kits
d’enceintes haut de gamme en 2.1 et 5.1. Le Megaworks 510 avait déjà impressionné, voyons
ce que la technologie Lucas Art apporte à cette nouvelle version et sa déclinaison stéréo.
AVIS
La certification THX est un gage
de qualité une fois de plus
démontré avec ces deux kits
d’enceintes Créative. Le 550
devient tout simplement un
référence dans sa catégorie et
conviendra à la musique, aux
jeux ou aux DVD.
L’investissement est important
mais le rapport qualité/prix
excellent. Quant au 250D, à ce
prix, le modèle Promedia 2.1 de
Klipsch est plus intéressant mais
aussi plus dur à trouver hélas.
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
• 70 Watts RMS par satellite
• 150 Watts RMS pour le
caisson de basse
• 3 entrées analogiques pour
le 5.1 et une stéréo
• télécommande filaire
Site Web
www.creative.com
<>
A
près les Megaworks 510, un
ensemble 5.1 de qualité
mais trop cher, Creative rectifie le tir
avec le Magaworks 550. Niveau
design, les deux modèles se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Mis
à part la couleur, on retrouve des
formes sobres et cubiques avec un
caisson de basse volumineux et cinq
enceintes équipées de pieds et d’attaches murales. Leur puissance est
également identique à savoir 70
Watts RMS pour chacun des satellites
et 150 Watts RMS pour le caisson
Bass Reflex. Le modèle 550 perd par
contre son entrée numérique. Il dispose au total des trois entrées stéréo
du 5.1, d’une entrée auxiliaire pour
une source analogique externe et des
connexions RCA pour les 5 enceintes.
La télécommande filaire change de
forme et gagne plusieurs fonctions.
Cinq contrôles de volume sont présents (général, centrale, arrières,
caisson, aigues) ainsi qu’une prise
casque. Un dernier élément de taille
dont nous allons parler est ajouté, la
certification THX. Mais au passage,
Creative en profite pour commercialiser une version 2.1 du même acabit.
Baptisé Megaworks THX 250D, il dispose de deux satellites de 75 Watts
RMS qui amène la puissance du kit à
300 Watts ! La télécommande perd
naturellement le contrôle des avants
et des arrières. Quant au prix, le 550
est annoncé à 469 € soit cent de
moins que le 510 alors que le 250D
est à 289 €.
THX, un label
de qualité
Le THX Sound System a été développé
sous l’initiative de Georges Lucas
dans le début des années 1980 pour
la première du film le Retour du Jedi.
L’appellation THX elle même est un
clin d’œil au premier film du réalisateur,
THX 1138. A la différence du Dolby
Digital ou du DTS (Digital Theater
Systems) qui sont des technologies
d’enregistrement digital, le THX n’influe que sur la reproduction du son. Il
s’applique à des appareils audio
comme les amplificateurs, les hauts
Hardware magazine décembre/janvier 03
parleurs ou à l’acoustique d’une
pièce. Il est totalement indépendant
du format sonore. Un film enregistré
en mono analogique peut très bien
être diffusé en THX. La certification
THX est également utilisée pour définir un niveau de qualité des bandes
sons cinématographiques. Les films
sous logo THX indiquent que le mixage a été fait par Lucasfilm ltd et
garantit une parfaite adéquation avec
les équipements matériels du même
label. Une salle de cinéma THX
répond par exemple à des critères
draconiens qui passent par une étude
de l’acoustique, une sélection précise
du système sonore et un travail des
techniciens agréés THX. Les nombreuses mesures qu’ils effectuent
(bruit de fond, réverbération…) sont
d’ailleurs conditionnées par l’architecture de la salle, les matériaux de
construction, les revêtements muraux
ou la ventilation. Les avantages pour
le spectateur sont multiples. La spatialisation du son est tout d’abord
plus naturelle et uniformément répartie
dans la salle. Quelque soit votre
Qua
chniqu
e
Te
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18
/Prix
a
lité
16
CREATIVE MEGAWORKS THX 2.1 250D
kit d’enceintes 2.1
Prix : 289 3
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
• 75 Watts RMS par satellite
• 150 Watts RMS pour le
caisson de basse
• deux entrées stéréo
• une entrée digitale
• télécommande filaire
Site Web
www.creative.com
place, l’écoute sera la même. Les
dialogues doivent également être
plus clairs et les plages de fréquences graves ou aigues sont plus
étendues pour augmenter les tonalités.
Au final, l’objectif est d’offrir au
spectateur une reproduction claire et
dynamique la plus proche de l’originale.
A plus petite échelle, c’est ce que
l’on obtient aujourd’hui pour les particuliers sous la dénomination THX
Select. Il s’applique à des produits de
gamme inférieure dont les enceintes
ou le caisson sont plus petits et d’une
puissance revue à la baisse. Le matériel
anciennement THX correspond alors au
THX Ultra
Mêmes
qualités,
mêmes défauts
Le Megaworks 550 et le 250 D
offre une qualité d’écoute encore
rarement atteinte sur PC. Le kit 5.1
conserve en effet tous les atouts du
510 mais gagne en finesse. Les
basses restent puissantes, rondes
et sans excès, et les moyennes et
hautes fréquences deviennent plus
équilibrées. Les aigues sont précises et bien distinctes des
médiums difficiles à critiquer. La
spatialisation du son observée sur
DVD est quant à elle irréprochable.
La centrale ressort parfaitement les
voix et l’environnement 3D est saisissant. Associé au DVD THX Star
Wars Episode 1, la course de pods
est une vraie merveille. Vous en
profiterez également avec les jeux
exploitant l’EAX. Les titres gérant 6
canaux sont encore rares mais arrivent à grand pas. Le modèle 2.1 se
contente naturellement d’un signal
stéréo mais se montre aussi performant. Les mélomanes apprécieront
les deux versions d’autant plus
qu’elles délivrent une puissance
sonore confortable. Mais bien que
le 550 ou le 250 D sonorisent
facilement une pièce de 30 à
40 m2, on sent que les enceintes et
le caisson peuvent aller plus loin.
Et avec 500 Watts et 300 Watts
Hardware magazine décembre/janvier 03
respectivement annoncés, on s’attendait à plus de punch. Les kits
ont par contre le mérite de na pas
saturer au plus haut volume. Les
finitions des enceintes et du caisson sont de qualité, mais on peut
regretter l’aspect plastique des
satellites, un peu limite pour des
produits
haut
de
gamme.
Dommage également que Creative
ne s’investisse pas plus dans le
design de ses produits.
Quoi qu’il en soit, la certification
THX est un réel avantage et le
550 devient une référence dans
sa catégorie. Jeux, DVD, musique,
il est à l’aise dans tous les
domaines. Quant au 250D, il
conviendra aux personnes qui ne
sont pas intéressées par le son
multi canal mais qui cherchent un
son puissant et de qualité. Le
Klipsch Promedia 2.1 semble toutefois être une meilleure affaire.
Vendu à seulement 305 € chez
Surcouf, ce kit reste un ton au
dessus.
J Panzetta
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chniqu
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18
e
Te
acheter
/Prix
té
Quali
>
16
a
SÉLECTION
Hardware
magazine
SAITEK P880 ET SAITEK P3000
Joystick
Basée sur une conception équivalente à celle des manettes pour PS2, les deux nouveaux joypads de
Saitek allient ergonomie à efficacité. Avec ou sans fil, à vous de choisir.
Prix : 30 3
pour le P880,
60 3 pour le P3000
AVIS
Ces deux manettes conçues
par Saitek sont d’excellente
qualité. Elles regorgent de
fonctions et leur ergonomie
est sans faille. On appréciera
tout particulièrement le
confort d’utilisation du
modèle sans fil, le P3000. Le
fait qu’il soit fourni avec deux
batteries rechargeables et un
socle plutôt discret est un
plus indéniable.
Caractérisques
• Boutons programmables :
8 (16 fonctions différentes
possibles)
• Connexion : USB 1.1
• Logiciel : pilotes
• Garantie : 1 an
<>
S
ony, Nintendo et Microsoft
se battent pour proposer non
seulement des consoles plus performantes et polyvalentes, mais aussi
offrant la meilleure ergonomie au
niveau de leurs manettes. Il n’est
donc pas étonnant de retrouver sur
PC des produits qui bénéficient des
dernières évolutions dans ce domaine.
C’est le cas notamment avec les deux
nouveaux joypads de Saitek, le P880
et le P3000. Les deux offrent la
même structure et les mêmes fonctions, mais le P3000 se distingue en
étant un des premiers joypad sans fil.
Comme le plupart des périphériques
autonomes du moment, et notamment le Freedom 2.4 de Logitech, il
utilise une fréquence de 2,4 GHz
qui permet d’éviter toute latence,
donnant à la manette un temps de
réponse immédiat.
L’absence de câble permet de gagner
très nettement en confort d’utilisation,
notamment lorsque l’on joue à
plusieurs sur le même ordinateur. Les
joueurs ne se gênent pas mais l’on
pourra simplement regretter que le
bloc récepteur ne puisse pas gérer
simultanément plusieurs manettes.
Pourtant, ce bloc est particulièrement
ingénieux. En effet, le P3000 utilise
non pas des piles mais une petite
batterie NiMH rechargeable. Or, le
bloc récepteur dispose d’un emplacement qui permet d’effectuer cette
recharge. Saitek ayant eu la bonne
idée de livrer deux batteries, on peut
en utiliser une tout en rechargeant
l’autre. La seule contrainte concerne
le fait que la recharge se fait par le
port USB et ne peut donc être
effectuée que lorsque le PC est sous
tension. Le joypad dispose de son
côté d’un écran indiquant l’état de
batterie pour éviter les mauvaises surprises en plein match dans Fifa 2003.
Qu’elle soit avec ou sans fil, chaque
Hardware magazine décembre/janvier 03
manette dispose de deux mini-joystick
analogique, un pavé octodirectionnel,
deux gâchettes et six boutons. Les
boutons sont bien entendus tous programmables. On notera également
l’astuce que Saitek a mis en place
pour éviter de devoir multiplier les
boutons. Une touche spéciale permet
lorsqu’elle est activée d’offrir une
fonction supplémentaire à chacune
des six boutons et des deux
gâchettes. Charge à l’utilisateur de
l’activer lorsque cela est nécessaire.
Cela n’a toutefois pas fonctionné avec
tous les jeux testés.
Il y a bien entendu un écart de prix
assez important entre les deux
produits. Le modèle sans fil est
deux fois plus onéreux, son tarif se
montant à 60 €. Il n’est pas évident que beaucoup d’acheteur
soient prêts à dépenser autant
simplement pour le plaisir de jouer
sans fil à la patte.
>
acheter
NFORCE2 ASUS
A7N8X ET CHAINTECH CT-7NJS
cartes mère
Prix : 249 3
Les premières cartes mère à base de Nforce 2 commencent à faire leur apparition, il est donc temps
de voir ce que donne ce nouveau chipset Nvidia en action, et ce dans ses diverses versions.
A
FICHE TECHNIQUE
Caractérisques
• 22 Mbps
• 802.11b
• WI-FI
• WEP
Site Web
www.d-link.fr
<>
vec sa deuxième mouture
de Nforce, Nvidia frappe un
grand coup sur le marché du chipset
de carte mère. Ce constructeur de
puce de carte graphique présente en
effet un produit des plus complets et
que l’on retrouvera à coup sûr sur
bon nombre de cartes mères. Les
arguments en faveur du Nforce 2 ne
manquent pas. Tout d’abord il est bon
de préciser que cette nouvelle offre
Nvidia n’est pas constituée d’un
chipset mais de quatre combinaisons
différentes. Le fondeur propose en
effet deux modèles de southbridge et
deux modèles de northbridge aux
caractéristiques différentes.
Coté Northbridge on retrouve donc
deux modèles, l’un doté d’un chipset
graphique intégré, l’autre non. Pour le
reste, ces deux chipsets ont en commun de supporter l’AGP 8x et la
mémoire DDR 400. Coté southbridge,
là aussi on retrouve deux modèles,
l’un relativement dépouillé et l’autre
suréquipé. Ainsi sur la version « classique » on retrouve la gestion du PCI
2.2, la gestion de l’ATA 133, de l’USB
2.0 ainsi qu’un chipset réseau. Sur la
version plus haut de gamme on a le
droit, en plus, à un connecteur
FireWire, un chipset audio avancé et
un second contrôleur réseau.
A l’usage on se rend vite compte que
ces nouveaux chipset Nvidia s’imposent comme les plus intéressants
pour Athlon. Coté performances «
pures » on se situe dans la moyenne
haute des chipset modernes, à la
hauteur du tout dernier KT400 de VIA
par exemple. Mais c’est surtout coté
fonctionnalités que les choses sont
impressionnantes. Ainsi avec la version haut de gamme du northbridge,
on dispose d’une carte graphique
intégrée des plus correctes sur ce
type de produit. En effet les Nforce
2GT et 2 G disposent tous deux de
l’équivalent d’une GeForce 4 MX en
standard. Certes, il ne s’agit pas là de
ce qui se fait de mieux en 3D, mais il
s’agit tout de même de la meilleure
solution intégrée actuellement pos-
Hardware magazine décembre 02
sible dans le domaine. On se retrouve
ainsi à un niveau de performances
proche de celui offert par une
GeForce 4 MX 440, ce qui devrait suffire aux utilisateurs peu exigeants qui
désirent quand même jouer de temps
en temps ou en attendant d’avoir les
moyens de rajouter une carte plus
puissante. Car le second intérêt de ce
northbridge se situe au niveau de la
présence d’un port AGP 8X si bien
qu’il sera possible d’opter pour une
carte graphique plus performante le
jour ou cela sera nécessaire. Outre les
performances 3D, il est bon de noter
que cette puce gère également le Biécran, dispose d'une sortie TV correcte et effectue une décompression
MPEG2 100% matérielle.
Au niveau du southbridge les choses
sont toutes aussi intéressantes. Ainsi
la partie audio que l’on retrouve sur
les Nforce 2-GT et Nforce 2-ST n’a
rien à envier aux cartes sons haut de
gamme au moins en terme de fonctions. Ici, et contrairement à l’AC97
habituel, on est en présence d’une
NForce 2-GT
Nforce 2-G
Nforce 2-ST
Nforce 2-S
Nvidia
Nvidia
Nvidia
Nvidia
Type de processeur Athlon/Duron
Athlon/Duron
Athlon/Duron
Athlon/Duron
FSB
200/333
200/333
200/333
200/333
Mémoire
DDR 266 à 400
DDR 266 à 400
DDR 266 à 400
DDR 266 à 400
Mémoire max
4 go
4 go
4 go
4 go
AGP
8x
8x
8x
8x
Vidéo intégrée
Oui
Oui
Non
Non
PCI
5 PCI 2.2
5 PCI 2.2
5 PCI 2.2
5 PCI 2.2
IDE
2 ATA 133
2 ATA 133
2 ATA 133
2 ATA 133
USB
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
Réseau
Oui
Oui
Oui
Oui
AC97
Oui
Oui
Oui
Oui
Autre
FireWire, chip
audio évolué,
2 contrô
leurs réseau
Marque
FireWire, chip
audio évolué,
2 contrô
leurs réseau
LES DIVERS DÉCLINAISONS DU
NFORCE 2
UNE CARTE MÈRE À BASE DE NFORCE2 SE SIGNALE PAR SA PLÉTHORE DE SORTIES, RÉSEAU, FIREWIRE (ICI SUR CARTE FILLE NON PRÉSENTE SUR LA PHOTO),
USB2, SON 5.1 POUR À PEINE PLUS CHER QU’UNE CARTE MÈRE NORMALE
vraie puce, le son n’est donc pas
géré par le processeur. Coté fonctionnalités, tout y passe ou presque,
l’APU, c’est son petit nom, gère 256
voix 2D et 64 voix 3D, elle supporte la
plupart des norme Audio 3D comme
l’EAX2, en outre elle est capable de
décoder et d’encoder le Dolby Digital.
Cette puce permet donc de sortir du
son 5.1 via 3 sorties stéréo et ainsi
d’utiliser un simple kit 5.1 sans avoir
besoin d’un modèle doté d’un ampli
Dolby Digital intégré.
Outre la partie audio, le MCP-T dispose
d’autres arguments tout aussi séduisants. Au premier rang de ceux-ci, on
retrouve la présence d’un contrôleur
FireWire. Ce contrôleur est disponible
en plus du contrôleur USB 2.0 « classique ». Le fait de disposer de ces deux
normes sur une même carte mère est
suffisamment rare pour être mis en
avant. Du coup, avec une carte mère
équipée du MCP-T, on aura pas à se
casser la tête pour savoir si on achète
un disque dur externe USB 2.0 ou
FireWire, de toute façon il sera possible
d’utiliser les deux sans soucis. Au delà
du stockage, cette carte mère permet
aussi d’utiliser un camescope DV sans
avoir à acheter une carte supplémentaire. En sus du FireWire et de l’USB
2.0, le MCP-T dispose également de
deux contrôleurs réseau. Cette fonction
est appelée DualNet par Nvidia. Ainsi
sur cette version de SouthBridge, on
retrouve le contrôleur 10/100 basique
proposé par Nvidia et en plus, on a le
droit à un contrôleur 3Com lui aussi
10/100. L’objectif est double. Dans un
premier temps, la présence d’un
contrôleur 3Com à pour but de séduire
les grandes sociétés qui sont habituées
à n’utiliser qu’un seul type de contrôleur réseau pour diverses raisons. Ainsi,
en optant pour une carte mère à base
de Nforce, ces sociétés n’auront pas à
acheter une carte réseau supplémentaire et ce matériel sera conforme à
leur standard déjà installé qui est le
plus souvent 3Com. Pour un particulier
ou pour une petite société la présence
de ces deux contrôleurs permettra
d’utiliser un PC disposant d’une carte
mère ainsi équipée comme passerelle
réseau. Du coup pour partager une
connexion Internet, il ne sera pas
nécessaire d’acheter un routeur ou une
autre carte réseau. La version
dépouillée du southbridge quant à elle
regroupe les fonctionnalités les plus
classiques mais elle est dépourvue du
contrôleur réseau 3Com, de la partie
audio ainsi que du contrôleur FireWire.
Ainsi dans sa déclinaison la plus haut
de gamme, le chipset Nforce 2 offre
toutes les fonctionnalités dont on pourrait rêver et ce à moindre coût. Pour
monter un PC neuf, il est donc nécessaire d’ajouter un processeur, un
disque dur et de la mémoire… et c’est
tout ! On disposera alors d’un machine
équipée d’une carte 3D capable de
décompresser les fichier MPEG2, dotée
en sus d’une sortie TV et gérant le Bi-
Hardware magazine décembre/janvier 03
écran, d’une carte son très performantes et supportant le 5.1, de deux
contrôleurs réseau, d’un contrôleur
USB 2.0 et d’un contrôleur FireWire, le
tout étant bien entendu évolutif.
Notez enfin que la version gérant le
graphisme est en retard, on n’est
même plus sur qu’elle sera disponible
pour Noël. Nous ne vous présentons
donc ici deux excellents modèles
dépourvus de cette option, en attendant un réelle disponibilité des versions
intégrant la 3D. Ce n’est de toute façon
pas gênant pour ceux qui veulent une
carte graphique très performante et qui
auront de toute façon intérêt à se tourner vers ces versions moins chères de
la Nforce2. Car paradoxalement, les
cartes mères nForce2 dédiées aux PC
haut de gamme coûteront sans doute
moins cher que les versions avec GPU
destinées aux PC bas de gamme qui
reviendront néanmoins moins cher au
final puisque n’ayant pas besoin d’une
carte graphique supplémentaire.
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>
acheter
17 /20
CHAINTECH CT-7NJS
17 /20
ASUS A7N8X
Prix : 239 Euros
Prix : 200 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Marque : Chaintech
Processeur : Athlon XP
PCI : 5
AGP : 8X
DDR : 3
IDE : 3 UDMA 133
Autre : contrô
leur serial A TA, FireWire, USB 2.0, C-Box 2, Raid,
câ
bles r onds, double contrô
leur réseau
Marque : ASUS
Processeur : Athlon XP
PCI : 5
AGP : 8X
DDR : 3
IDE : 2 UDMA 133
Autre : contrô
leur serial A TA, FireWire, USB 2.0, double contrô
leur
réseau
Chaintech décline désormais ses cartes mère en trois gammes
plus ou moins évoluées. La CT-7NJS appartient à la gamme la plus
élevée, en quelque sorte il s’agit d’une carte mère toutes options.
L’A7N8X est le premier modèle à base de Nforce 2 proposé
par ASUS. Il est doté du chipset Nvidia sans sa version ST,
donc dépourvue de la GeForce 4 MX mais équipée de toutes
les options du southbridge.
La toute nouvelle CT-7NJS appartient à la série Zenith, le très haut de gamme
en matière de carte mère selon Chaintech. Cette carte est équipée du dernier
chipset Nvidia dans sa version Nforce 2-ST, on retrouve donc le southbridge
haut de gamme et le northbridge dépourvu de la GeForce 4 MX. Comme c’est
désormais le cas chez Chaintech la présentation de ce modèle est des plus
soignées. Outre la carte mère, la boite contient donc les utilitaires nécessaires
à son utilisation ainsi qu’une paire de câ
bles r onds IDE nettement plus pratiques à utiliser. Sur la carte, tous les jumpers sont accessibles et surtout ils
disposent d’une languette visant à faciliter leur placement. Les amoureux de
tuning apprécieront tout particulièrement le design de la CT-7NJS, ainsi le PCB
noir accueils des connecteurs PCI/IDE/DDR de couleur jaune, le ventilateur qui
surmonte le chipset étant quant à lui doré tout comme les connecteurs
externes. On retrouve également le désormais classique C-Box dans sa version 2. Il s’agit d’un petit boîtier qui vient se placer dans une baie 5 pouces 1/4
et qui permet de disposer d’un rappel de la plupart des connectiques en faç
ade. Malheureusement afin de profiter de la C-Box, Chaintech à opté pour un
chipset Audio supplémentaire, le C-Média 8738, qui s’avère un peu moins performant que l’APU pourtant intégré au chipset qui équipe cette carte mère.
Notons pour finir que cette carte est également dotée d’un contrô
leur Serial
ATA, ce qui permettra d’exploiter les futurs disques durs disponibles à cette
norme. Ce contrô
leur permet en outr e de disposer d’un connecteur IDE supplémentaire en Ultra DMA 133 qui peut être utilisé en mode RAID 0/1.
Avis
Avis
La CT-7NJS est sans conteste un modèle haut de
gamme. La finition est exemplaire et les performances sont bonnes, on regrette toutefois que
Chaintech ait choisi d’opter pour le contrôleur son
CMEDIA en standard. Certes, celui-ci permet de
profiter de la CBOX 2 mais en contre partie, les performances audio de la carte mère sont un peu
moins bonnes que si on passait par l’APU de Nvidia.
Dommage que l’on ne puisse pas coupler ces deux
éléments.
<>
Chez Asus, comme chez Chaintech, le premier modèle disponible à base de
Nforce est celui dépourvu de carte graphique intégrée. Ainsi, vous ne retrouverez pas de GeForce 4MX sur cette A7N8X. Par contre, cette carte est dotée du
modèle haut de gamme de southbridge si bien que d’un point de vue
entrée/sortie, elle dispose de nombreuses options. Contrairement à Chaintech,
ASUS à choisi d’utiliser l’APU intégré du Nforce. On dispose donc de toutes
les fonctionnalités sonores offertes par cette puce dont on parlait plus haut.
Outre l’APU, la A7N8X dispose d’un contrô
leur Fir eWire et des deux contrô
leurs réseau propres au Nforce en version MCP-T. Coté options supplémentaires, on retrouve également un contrô
leur serial A TA 150 qui permet de disposer de deux connecteurs conformes à cette norme. Fidèle à son habitude,
ASUS nous offre donc un modèle bien fini qui répondra aux besoins des utilisateurs les plus exigeants. Certes, le design n’est pas au niveau de celui offert
par Chaintech sur sa CT-7NJS, de même les options sont moins nombreuses.
Mais en contre partie, la A7N8X est quant à elle un petit peu moins chère et
surtout elle permet de profiter pleinement de l’APU. Bref, il s’agit d’un modèle
tout à fait réussi qui permettra de monter un PC doté de fonctions avancées.
Moins fournie en options que le modèle Chaintech,
cette Asus a pour elle son prix. En effet, une fois
n’est pas coutume, ASUS propose pour le moment
l’un des modèles les moins chers à base de Nforce
2. La qualité d’ensemble est quant à elle très bonne,
bref si vous cherchez une carte performante, et que
vous êtes à 30 € près quitte à y perdre les bonus du
pack Chaintech, ce modèle sera fait pour vous.
Hardware magazine décembre/janvier 03
>
comparer
acquisition analogique
Acquisition
analogique :
il n’y a pas que le
DV dans la vie.
Depuis l’apparition du DV, on
ne parle que d’acquisition
vidéo numérique.
Ce format apporte certes
de nombreux avantages
mais il ne faut pas oublier
l’analogique qui reste
toujours très utile, surtout
si on a pas envie de changer
son ancien camescope. Voici
donc une sélection des
meilleures solutions du
marché.
<>
A
ccessible au grand
public depuis plus de
deux ans, les cartes d’acquisition vidéo numériques se sont
rapidement imposées sur le
marché grâ
ce aux excellentes
capacités du format de compression DV (Digital Video). Les
personnes équipées d’un
caméscope numérique peuvent
aujourd’hui obtenir des films
dignes d’une post production
quelque soit leur niveau de
connaissances en la matière.
Ce succès a naturellement marqué le déclin des cartes analogiques. Mais tout le monde
n’est pas équipé d’un caméscope DV, et l’acquisition analogique peut servir dans bien
des situations, notamment pour
capturer de la vidéo à partir
d’une télévision, d’un magnétoscope ou d’une console de jeu
mais aussi pour ressortir ses
films sur une cassette VHS. La
grande majorité des constructeurs proposent donc des
solutions qui mélangent les
Hardware magazine décembre/janvier 03
deux types de connectiques. Il
existe toujours quelques cartes
purement analogiques mais
elles ne traitent pas le signal
vidéo de la même manière que
leurs homologues numériques/
analogiques. De plus, selon le
format d’acquisition des cartes,
leurs fonctionnalités temps
réels, leurs capacités hardware,
le logiciel de montage qu’elles
exploitent, leur prix et votre
configuration machine, il est
bien difficile d’identifier un produit qui correspond réellement
à ses besoins. Il est donc
nécessaire d’assimiler les
diverses procédés utilisés par
les cartes d’acquisition pour
faire le choix le plus pertinent.
Après quelques informations
techniques qui lèveront le
brouillard pesant sur les différents formats et méthodes
d’acquisition, nous allons présenter toutes les solutions
mises à votre disposition pour
acquérir un signal vidéo analogique.
Le temps réel
Les formats
d’acquisition
Que ce soit en analogique ou
en numérique, il est indispensable de compresser les
images provenant d’une source
vidéo sous peine d’obtenir des
fichiers trop volumineux. Il existe donc plusieurs formats de
fichier ayant chacun des propriétés de compression différentes : AVI, MPEG, MOV...
L’AVI n’est en fait qu’une capsule contenant une piste audio
et une piste vidéo compressées
dans le format de votre choix. Il
sert par exemple aux codec
MJPEG des cartes DC 10 Plus
ou AVEasy. Le MJPEG (Motion
– Joint Photographic Experts
Group) est une extension du
standard international JPEG
utilisé pour la compression
d’images couleurs fixes digitales, qui permet le traitement
de séquences d’images. Il
considère les vidéos comme
une succession d’images dont
chacune est compressée indépendamment. Il permet donc le
montage a la frame près et peut
s’appliquer à des travaux pro-
fessionnels. Chaque codec
MJPEG est propriétaire. Une
vidéo acquise sur une G400 par
exemple ne pourra être relue
que par un ordinateur équipé
de cette carte ou d’un codec
de décompression logicielle
adéquat.
L’extension
AVI
accueille également le codec
DivX ou le HUYFFYUV. Ce dernier offre une faible compression d’environ 50 % mais sans
aucune perte de qualité. Il peut
s’apparenter aux compresseurs
ZIP, ACE ou RAR. Bien entendu, l’AVI supporte le fameux DV
(Digital Video) qui utilise lui
aussi une réduction de débit de
type MJPEG normalisée. Dans
le cas d’un caméscope numérique, la compression est effectuée directement par l’appareil.
Mais la plupart des cartes analogiques/numériques permettent de transformer un flux analogique en DV. A la différence
du MJPEG, le MPEG (Moving
Pictures Experts Group) compresse la vidéo en repérant les
similitudes existantes entre plusieurs images successives, ce
qui permet d’augmenter la
compression tout en gardant
un niveau de qualité suffisant.
Le MPEG offre un large panel
de possibilité et reste assez
flexible. Cependant, il nécessite
une grande puissance de calcul, en particulier pour la
décompression et donc d’un
PC puissant ou d’une carte
d’acquisition ayant des composants hardwares dédiés à ce
calcul. Il est peu adapté à une
chaîne de montage vidéo et
n’est pas fait pour travailler à
l’image près. C’est en revanche
une norme idéale pour la restitution finale des films. La famille
MPEG se divise en trois
normes. Le MPEG-1 utilisé
dans les VCD atteint une résolution maximale de 352*288 à
25 images/sec et donne une
qualité d’image comparable à
celle d’une cassette VHS
lorsque le débit atteint les 1.2
Mbits/sec. Le MPEG-2 utilisé
dans le SVCD ou le DVD va
quant à lui jusqu’en 720*576 à
25 images/sec pour des débits
maximum de 15 Mbits/sec. La
qualité d’image est donc bien
meilleure. Viens enfin le MPEG4 sous le format ASF destiné à
la communication mobile. Mais
il n’a pas grand-chose à voir
avec de la vidéo broadcast.
Le format MOV de Quicktime
ressemble quant à lui à l’AVI car
il permet l’intégration de
codecs audio ou vidéo externe.
Il donne une qualité de compression similaire au MPEG-4
et a été choisi par de nombreux
studios hollywoodiens comme
format de diffusion des bandes
annonces par Internet.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Chaque constructeur met en
avant les capacités temps réel
de leurs produits. Mais les
capacités temps réel d’une
carte se définissent à plusieurs
niveaux : acquisition, prévisualisation, traitement d’effets 3D
ou de filtres, restitution des sorties vidéo… Faire de l’acquisition temps réel signifie que l’enregistrement du film s’effectue
au même rythme que sa lecture. Si la vidéo dure 15 minutes,
il faudra 15 minutes pour la
sauvegarder. Toutes les cartes
ne le permettent pas ou du
moins pas dans tous les formats et résolutions. Les cartes
analogiques travaillant avec un
codec MJPEG propriétaire ou
les cartes DV font de l’acquisition temps réel en AVI avec une
résolution plein écran. Mais en
MPEG-2 haute définition par
exemple, c’est assez difficile. Il
faut alors un PC très puissant
ou des cartes avec composant
hardware dédié pour que les
rendus soient satisfaisants. En
ce qui concerne le calcul des
effets ou des transitions, le
nombre de flux vidéo qu’elles
peuvent gérer, la colorimétrie et
la prévisualisation des vidéos
montées, c’est une autre histoire. Et c’est sur ce point que les
cartes se démarquent les unes
des autres. Les modèles haut
gamme de style Matrox RT
X.10 ou Pinnacle Edition DV
500 utilisent pour ces rendus
un support matériel ce qui n’est
pas le cas des cartes d’acquisition analogiques pures ou des
boîtiers de connexion tels que
le DVC80. Le traitement du film
est alors plus rapide, bien qu’il
s’associe toujours à la puissance de votre PC. De plus, ces
cartes permettent la prévisualisation en mode plein écran.
Certaines, comme la DV500,
sont mêmes équipées d’un
encodage MPEG en hardware.
La restitution des films dans ce
format ne fera donc pas intervenir la puissance de votre PC,
elle sera plus rapide, et de
meilleure qualité. Vérifiez donc
bien les spécifications tech-
<>
>
comparer
acquisition analogique
niques des cartes d’acquisitions pour connaître
exactement les capacités
temps réel des produits.
codec MJPEG propriétaire. Les
autres cartes à la fois analogique et numérique ne travaillent pas de cette manière.
Elles possèdent une puce
de conversion qui transforme le flux vidéo analogique en DV (Hollywood
DV bridge, Canopus
ADVC1394, Pinnacle
DV 500 …). Le codec
DV offre une meilleure qualité d’image
que le MJPEG
bien que la différence ne soit pas
frappante. Il donne
également des vidéos
moins volumineuses. Un des
autres avantages est de pouvoir piloter le caméscope à partir du logiciel de montage. Les
cartes analogiques sont néanmoins plus abordables et donnent des résultats très satisfaisants en terme d’acquisition.
Mais avec un peu plus de
moyens, mieux vaut s’équiper
d’une carte présentant les deux
types de connectiques.
Investissez dans une carte semi
professionnelle de type RT.X10
ou Edition DV500, qui ont par
ailleurs une très bonne durée
de vie, pour s’approcher d’une
qualité professionnelle ou dans
la Canopus ADVC 1934 si vous
voulez faire à la fois économique et efficace. Quant aux
petits budgets ou aux personnes qui se contentent de
petites résolutions de travail
pour de la diffusion sur Internet
par exemple, un boîtier externe
comme le DVC 80 Dazzle est
une
bonne
alternative.
N’oubliez pas l’importance de
l’offre logicielle. Selon le studio
de montage livrée dans le packaging, les possibilités et la
simplicité ne seront pas les
mêmes. Choisissez un logiciel
en accord avec votre niveau
dans ce domaine.
Panel des
solutions
analogiques
Les solutions d’acquisition analogique sont relativement nombreuses. On ne parlera ici que
des
cartes
d’acquisitions
dédiées mais sachez que la
grande majorité des cartes TV
et certains modèles de cartes
graphiques 3D sont équipés
d’entrée S-Video/Composite et
peuvent donc acquérir de la
vidéo. Le modèle WinTV PVR
mis à part, leurs capacités restent quand même limitées. Les
cartes d’acquisition analogiques pures sont assez rares.
Il ne reste que deux modèles
PCI sur le marché que sont la
DC 10+ de Pinnacle et l’AVEasy
de Electronic Design. Elles travaillent toutes les deux avec un
STUDIO8, CERTAINEMENT LE PLUS COMPLET ET LE PLUS SIMPLE D’USAGE
DE TOUS LES LOGICIELS DE MONTAGE VIDÉO AMATEUR
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Hardware magazine décembre/janvier 03
16 /20
DVC80
17 /20
ADVC 1394
16 /20
DC10 PLUS VERSION 8
Prix : 99 Euros
Prix : 359 Euros
Prix : 229 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Dazzle
Source : VHS, S-VHS, Hi-8, Video8,
Format d’acquisition : AVI
Résolution : PAL 352*288, NTSC 352*240
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : MGI VideoWave 4 SE
Site Web : www.dazzle-europe.com
Constructeur : Canopus
Source : DV, VHS, S-VHS, Hi-8, Video8
Format d’acquisition : AVI (DV), MPEG-1,
MPEG-2
Résolution : PAL 720*576, NTSC 720*480
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : Vega Video LE 3.0, WinProducer 3
DVD, ADVC-1394 Controller
Site Web : www.canopus.com
Constructeur : Pinnacle
Source : VHS, S-VHS, Hi-8, Video8
Format d’acquisition : AVI (MJPEG), MPEG1, MPEG-2
Résolution : PAL 720*576, SECAM (entrée
seulement) 720*576, NTSC 720*480
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : Sudio 8, Hollywood FX
Site Web : www.pinnaclesys.com
Le DVC80 est un petit boîtier d’acquisition analogique
externe d’entrée de gamme. Il est équipé d’une entrée
vidéo composite et d’une entrée S-Video ainsi que
des deux canaux stéréo audio RCA. Son interface
USB 1.1 lui impose de petites résolutions d’acquisition
soit un maximum de 352*288 en AVI. Ce qui est suffisant pour créer des films destinés à être diffusés sur
Internet ou pour stocker plusieurs séquences sur un
VCD compatible avec une platine ou un lecteur DVD.
L’appareil ne possède par contre aucune propriété
particulière qui pourrait intervenir au niveau du montage, d’un encodage ou d’une prévisualisation. C’est
donc votre PC qui sera sollicité. Mais avec ces petites
définitions, un PIII 500 voir moins suffira. Le DVC80
offre une bonne qualité d’acquisition et ne perd que
quelques images lors du lancement de l’enregistrement. Très simple d’utilisation et d’installation, il est
livrée avec le studio de montage VideoWave de MGI
accessible à tous les débutants et suffisamment complet pour laisser la place à votre créativité. Dommage
que le DVC80 ne soit pas compatible Secam.
L’ADVC 1394 est une carte d’acquisition à la fois analogique et numérique. Elle supporte deux entrées IEEE
1394 (FireWire et iLink), une S-Video, une Composite
ainsi que deux RCA pour le son stéréo. Comparée à
une carte analogique pure, le modèle Canopus ne
gère pas l’analogique en MJPEG mais le convertit en
DV. Et elle s’avère très performante dans ce domaine.
L’ADVC 1394 répond d’autre part aux spécifications
OHCI. Elle n’a donc pas besoin de drivers pour être
installée à partir de Win98SE et respecte la synchronisation audio qui fait parfois défaut à l’acquisition
MJPEG. La carte permet de travailler en qualité en
720*576 mais ne possède pas de capacités matérielles pour le montage ou le rendu vidéo. Elle est ici
livrée avec le programme Vegas Video LE 3.0 qui se
montre plus complet qu’un MGI VideoWave ou qu’un
Pinacle Studio 8 mais difficile d’usage. Le bundle logiciel se complète de WinProducer 3 DVD pour l’authoring VCD, SVCD ou DVD et de ADVC -1394 Controler
pour les réglages de couleur et de qualité d’image des
entrées analogiques.
Dernière carte PCI analogique du marché avec le
modèle d’Electronic Design, la DC10 Plus utilise une
compression matérielle de type MJPEG qui a déjà fait
preuve. Plus gourmande que la compression DV, la
qualité du rendu est néanmoins très proche.
L’acquisition MPEG est supportée mais un PC d’au
moins 1 GHz est requit pour qu’elle soit efficace. La
carte est équipée d’une connectique S-Vidéo et d’une
Composite en entrée comme en sortie. La partie audio
devra donc se faire à travers votre carte son. Mis à part
la qualité de son codec MJPEG, l’autre atout de la
DC10 Plus vient du studio de montage maison de
Pinnacle Studio 8. Ce logiciel est le plus ergonomique
de tous les programmes destinés aux débutants ou
aux amateurs. Le montage, l’intégration des effets, des
transitions, du titrage ou les modifications de colorimétrie sont d’une simplicité enfantines et le logiciel dirige
efficacement l’utilisateur tout au long de la chaîne de
montage. Le Pack DC 10 Plus est une référence si
vous souhaitez monter des films de haute qualité à
partir de sources analogiques.
Avis
Le DVC80 ne paye pas de mine mais
remplit parfaitement sa tâ
che.
Simple et efficace àl’usage, il vous
permettra de monter des films dans
des ré
solutions raisonnables àpartir
de n’importe quelle sour ce analogique. Ne soyez pas trop exigeant, le
DVC80 se limite àune acquisition en
352*288. Mais pas besoin d’avoir un
PC puissant. Les dé
butants ser ont de
plus p
éaulé
s par le studio de montage
MGI VideoWave..
Avis
L’ADVC 1394 est la meilleur e solution
du marchési vous souhaitez disposez
d’une carte analogique et numé
rique
àun prix raisonnable. L a
’ cquisition et
la conversion analogique DV sont de
qualité
, l’of fre logicielle complè
te et la
compatibilitématé
rielle ou logicielle
assuré
e. Son seul dé
faut, mais qui a
son importance, vient du studio de
montage Vegas Video LE 3.0 certes
complet mais peu ergonomique.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
La DC10 Plus n’est pas une carte analogique ré
cente mais elle est toujours
une ré
fré ence dans sa caté
gorie. Mis à
part l’excellente qualitéde son codec
MJPEG, elle permet d’autr e part d’acqué
rir , de monter et de restituer des
films avec une grande simplicitégrâ
ce
àl’ef ficace Studio8. Elle sera parfaite
pour les novices ou mê
me pour les
utilisateurs un peu plus exigeants.
<>
>
comparer
acquisition analogique
16 /20
AVEASY
17 /20
RT.X 10
17 /20
EDITON DV 500
Prix : 190 Euros
Prix : 776 Euros
Prix : 889 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Electronic Design
Source : VHS, S-VHS, Hi-8, Video8
Format d’acquisition : AVI (MJPEG), MPEG-1,
MPEG-2
Résolution : PAL 720*576, SECAM (entrée
seulement) 720*576, NTSC 720*480
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : Ulead MediaStudio Pro 6.0 VE,
VideoCockpit
Site Web : www.electronic-design.com
Constructeur : Matrox
Source : DV, VHS, S-VHS, Hi-8, Video8
Format d’acquisition : AVI (DV), MPEG-1,
MPEG-2
Résolution : PAL 720*576, SECAM
720*576, NTSC 720*480
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : Adobe Premiere 6.0, Sonic DVDit !
Site Web : www.matrox.com
Constructeur : Pinnacle
Source : DV, DVCam, Digital 8, VHS, S-VHS,
Hi-8, Video8
Format d’acquisition : AVI (DV), MPEG-1, MPEG-2
Résolution : PAL 720*576, SECAM
720*576, NTSC 720*480
Format de restitution : MPEG-1, MPEG-2,
AVI, Real Media, Windows Media
Logiciels : Edition DV 4.5, Hollywood FX, Alpha
Magic FX, TitleDeko, Pinnacle Impression DVD SE
Site Web : www.pinnaclesys.com
Les caractéristiques techniques de l’AVEasy sont en
tout point identiques à ceux de la DC 10 Plus. Elle
supporte donc les caméscopes VHS, S-VHS, Hi-8 et
Video8 et travail avec un codec MJPEG propriétaire. Il
sera possible de capturer directement en MPEG-2
mais comme pour le modèle Pinnacle, un processeur
puissant sera recommandé. Les formats de sortie sont
par ailleurs aussi complets et on retrouve le format DV,
VCD, S-VCD ou des formats de diffusion Internet
comme l’ASF. Les capacités des deux cartes sont à
peu près équivalentes mais elles se différencient surtout par leur logiciel de montage vidéo. Ulead
MediaStudio Pro est un programme plus complet que
Studio8 mais il est beaucoup moins ergonomique. De
plus vous serez obligé de jongler avec plusieurs
modules pour capturer, monter ou restituer les films
dans différents formats alors que Studio regroupe
toutes ces fonctions (même la gravure). La carte est
néanmoins performante et vous permet d’obtenir des
films de qualité.
La RT.X 10 se présente sous la forme d’une carte PCI
muni d’un port IEEE 1394 sur laquelle un boîtier supportant les entrée/sorties audio et vidéo analogiques
vient se connecter (RCA, Composite, S-Video). Elle
offre des fonctionnalités professionnelles et des capacités temps réel impressionnantes lorsqu’elle est associée à la machine adéquate. Contrôle TV plein écran,
correction colorimétrique et gestion de centaines d’effets en temps réel, exportation sous tous les formats
utiles pour la diffusion Internet ou broadcast, la liste est
longue. La RT.X10 intègre le procédé Puissance X qui
combine la puissance de votre processeur avec le
hardware de la carte. Elle peut gérer jusqu’à 11 effets
sur deux couches vidéo et deux couches graphiques
en temps réel avec aisance à condition d’avoir une
machine récente. La configuration minimum impose
quand même un processeur de type PIII 1Ghz mais un
Athlon XP 2000 + ou plus est recommandé. Elle séduira les personnes exigeantes et expérimentées avides
de résultats rapides et de grande qualité.
Comme la RT.X10, l’Edition DV 500 se compose
d’une carte PCI accompagnée d’un boîtier de
connectiques analogique et numérique externe : une
composite, deux RCA, une S-Video en entrée/sortie
et un port IEEE 1394. Les capacités des deux cartes
se valent mais l’Edition DV 500 dispose d’un encodeur hardware MPEG qui se montre très efficace. La
carte Pinnacle demande d’autre part une configuration machine moins puissante. Un PIII 700 est au
minimum nécessaire mais le constructeur recommande un processeur d’au moins 1.5 Ghz. Cette version
de la DV 500 est livrée avec le logiciel Edition DV 4.5
de Pinacle qui est une excellente alternative si vous
êtes allergique à Adobe Première. En respectant les
exigences professionnelles, Edition DV propose une
interface entièrement personnalisable, complète et
qui plus est ergonomique. Les accros de Première se
dirigeront plutôt vers la version DV 500 DVD incluant
le célèbre studio de montage pour le même prix
d’achat. Mais l’une ou l’autre s’adapteront aussi bien
aux professionnels qu’aux amateurs éclairés.
Avis
L’AVEasy est une trè
s bonne carte
d’acquisition analogique. Si elle se
montre aussi performante que son
homologue de chez Pinnacle, elle
s’avè
r e en revanche moins accessible
aux novices car MediaStudio est
assez complexe. Les dé
butants
devront donc se diriger vers la DC 10
Plus. Mais pour disposer de plus de
libertéet de fonctionnalité
s au niveau
du montage, optez pour l’A VEasy.
<>
Avis
La RT.X10 de Matrox comblera les
attentes des amateurs les plus expé
rimenté
s. Entr e les capacité
s temps
ré
el de la carte et l’of fre logicielle
complè
te, vous ne ser ez limitéque
par votre imagination. Elle ré
clame
toutefois un ordinateur de derniè
r e
gé
né
ration pour ê
tr
e exploité
e àson
maximum.
L’investissement
est
consé
quent mais la qualitéest au r endez vous et le rapport qualité
/prix
excellent puisque le logiciel Adobe
Premiè
r e vaut àlui seul plus de 800 €.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Avis
Le DV500 est une ré
fré ence dans sa
caté
gorie. Outr e ses excellentes capacité
s temps ré
el et ses outils de montages complets (titrage, transitions,
effets..), elle dispose en plus d’un encodeur MPEG maté
riel performant. Si
vous avez les moyens, n’hs
éitez pas.
Mais la centaine d’eur os qui sé
par ent
les modè
les Matr ox et Pinnacle n’est
pas né
gligeable. Les personnes dé
jà
q
éuipé
es d’une machine puissante et
souhaitant faire quelques c
éonomies,
opteront pour la RT.X10.
>
comparer
appareils photo numériques
Appareils photo
numériques compacts
2/3 Mégapixels
Ils sont petits, simples et enfin matures. Ils, ce sont les
appareils photo numériques compacts, à peine plus chers que
les compacts argentique haut de gamme et bien plus
performants. Prêts à craquer pour Noël ? Il ne vous reste plus
qu'à faire votre choix : suivez le guide.
L
es fêtes de fin d'année
approchent, et avec
elles, l'envie de se faire un
petit cadeau. Pour photographier la joie de vos enfants
ouvrant leurs cadeaux de Noël
ou l'ambiance chaude d'un
réveillon, rien ne vaut un appareil photo numérique. Outre
son côté "magique", la photo
numérique a pour elle sa restitution instantanée des images,
son ouverture sur la retouche
numérique et ses possibilités,
et sa facilité de distribution
(par Internet en particulier).
Vous êtes mûr pour le numérique ? Fort bien ! Mais encore
faut-il savoir quel modèle
acheter ? Car dans cet univers
en perpétuelle explosion technologique, les gammes se suc-
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
cèdent à si grande vitesse
qu'elles n'ont guère le temps
de séjourner sur les rayonnages. Pour vous aider à vous
retrouver dans cette "jungle",
nous vous avons concocté un
comparatif. Au menu : 12
appareils photo numériques 2
ou 3 mégapixels "standards",
destinés à remplacer le compact argentique. Dans cette
optique, nous avons limité
notre choix aux appareils
valant 400 euro maximum (ou
guère plus). A ces douze appareils, nous avons ajouté trois
appareils "gadgets" (ultraminiaturisés ou combinant plusieurs fonctions) pour savoir
s'ils peuvent éventuellement
remplacer un appareil photo
numérique
classique.
Vu
l'éventail impressionnant des
gammes, nous avons dû effectuer une préselection pour
limiter le nombre d'appareils
d'une même marque, afin de
donner sa chance à chacun.
Une petite remarque à ce sujet
: l'absence de modèles Sony
n'est dû ni à un parti pris, ni à
un prix trop élevé, ni à de mauvais résultats, mais tout simplement à l'envoi trop tardifs
des exemplaires de tests !
Chaque appareil a été longuement testé, afin d'en tirer la
quintessence photographique,
en intérieurs comme en extérieurs, et dans leurs multiples
fonctions avancées. Pour vous
permettre de juger aussi par
vous-même, chaque test est
accompagné d'une photo
prise avec cet appareil et d'un
agrandissement à 300 %
d'une partie de cette photo. Le
sujet sélectionné est une poupée de collection, choisie pour
la richesse des détails et la
palette de couleurs qu'elle présente : texture de la robe,
finesse des yeux, parure de
perles translucides multicolores, etc. Toutes les photos
ont été prises au flash (ou à
défaut sous éclairage halogène quand l'appareil n'en avait
pas), pour disposer d'une
lumière de qualité uniforme. La
résolution maximale, en compression minimale, a toujours
été retenue. Dans la mesure du
possible, nous avons essayé
de conserver un cadrage similaire (plan américain) en jouant
sur le zoom (optique exclusivement, voir un peu plus loin)
et/ou sur la mise au point
rapprochée.
En dépit des "pièges" du
sujet
photographié
qui
auraient pu faire buter les
capteurs, la plupart des appareils se sont sortis avec brio de
cet exercice difficile, certains
réalisant même un sans-faute.
Ceci confirme le bond qualitatif spectaculaire réalisé par les
appareils photos numériques
en quelques mois/années.
Pour autant, tous les appareils
ne sont pas égaux devant les
tests. La résolution du capteur
intervient, mais aussi sa qualité, la précision du système
d'analyse de la lumière et de
mise au point, la justesse des
algorithmes de traitement utilisés (qui transforment l'image
Hardware magazine décembre/janvier 03
brute en image JPEG exploitable par la quasi-totalité des
logiciels), l'importance de la
compression JPEG et bien
d'autres facteurs secondaires :
prise en main évitant le bougé,
dosage de l'éclair du flash,
vitesse
retenue,
etc.
Impossible donc de choisir
son appareil au seul vu de sa
fiche technique : il peut exister
de grandes disparités au sein
d'une même résolution. On
peut même aller plus loin, au
risque
de
faire
grincer
quelques dents : il est préférable de choisir un bon 2
Mpixels plutôt qu'un médiocre
3Mpixels qui gâchera sa résolution supérieure par des artefacts dénaturant l'image !
Les compacts numériques
d'aujourd'hui ont aussi progressé en matière de rapidité
de réaction (bien qu'ils restent
encore un peu "mous"), d'autonomie électrique (la plupart
peuvent assurer une bonne
heure de fonctionnement
continu avec l'alimentation
standard), de compacité (leur
taille est en général similaire à
celle des compacts argentiques, certains poussant très
loin la miniaturisation) et de
facilité d'usage (oubliés les
tableaux de bord façon Airbus
et les menus en cascades infinies). Les écrans LCD couleur
aussi ont gagné en lisibilité :
meilleure résolution et contraste/luminosité supérieurs facilitant la lecture en plein soleil.
En matière de perfectionnements et autres fonctions
<>
>
comparer
appareils photo numériques
avancées,
les
compacts
numériques ne se contentent
plus de faire aussi bien que
leurs homologues argentiques
: ils font souvent mieux, les
modèles les mieux dotés pouvant offrir des fonctions que ne
renieraient pas des reflex
argentiques haut de gamme.
Toutefois, pour un choix judicieux, il est important de comprendre à qui s'adressent ces
fonctionnalités.
Le
zoom
optique autofocus est un atout
quasi indispensable, l'amplitude 3x étant de règle. A ce propos, oubliez toute référence au
<>
zoom numérique : il ne sert
strictement à rien, si ce n'est à
dénaturer l'image ! En effet le
zoom numérique agit comme
la loupe d'un logiciel de
retouche, agrandissant l'image
et les pixels par la même occasion. Aucun intérêt donc en
photo numérique (contrairement à la vidéo numérique où il
conserve un petit intérêt, à
condition d'être utilisé parcimonieusement). Le mode
macro aussi est un atout, pour
photographier des fleurs, de
petits objets, des documents,
ou même de très petits détails
pour les appareils les plus
pointus dans ce domaine (mise
au point jusqu'à 1 cm de la lentille frontale). Le flash intégré,
avec réduction des yeux
rouges et fill-in (éclairage d'appoint au flash) est un autre
outil indispensable. Les programmes résultats offrent au
novice une manière aisée de
bien couvrir des sujets pas toujours faciles. Aux thèmes habituels (sport, portrait, paysage,
photo de nuit), certains appareils ajoutent les couchers de
soleil, photos de documents,
photos de feux d'artifice, etc.
Le mode rafale sera précieux,
pour les photos d'enfants en
particulier. En revanche, la
Hardware magazine décembre/janvier 03
capture vidéo, souvent mise en
avant par les publicistes, se
révèle souvent décevante :
séquences courtes (limitées à
quelques
dizaines
de
secondes), en résolution et fréquence limitées : 320x240 à 15
images/s en général. Autre
"plus" profitant à tous : la
mesure autofocus multizone,
qui permet d'assurer la mise
au point de sujets décentrés.
D'autres perfectionnements
vont plus particulièrement
cibler l'utilisateur averti : balance des blancs (pour un bon
équilibre des couleurs quelle
que soit la nature de la lumière), bracketing automatique
(prises de plusieurs vues identiques à différentes ouvertures
pour garantir une bonne exposition), intervallomètre (prise
automatique de photos à intervalles réguliers réglables, pour
suivre par exemple la croissance d'une plante), passage en
mode manuel pour la mise au
point, le réglage de la vitesse
ou de l'ouverture.
En suivant ce guide, vous
pourrez dénicher un appareil
numérique qui pourra convenir
parfaitement à vos besoins,
sans devoir pour autant casser
votre tirelire.
2 Megapixels
15 /20
COOLPIX 2000
16 /20
COOLPIX 2500
13 /20
EXILIM EX-S2
Prix : 299 Euros
Prix : 429 Euros
Prix : 450 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Nikon
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Nikon
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : sur tourelle rotative
Autres : capture vidéo
Constructeur : Casio
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : Flash : intégré
Autres : ultra plat, capture vidéo
Le Coolpix 2000 reprend l'aspect d'un compact
argentique classique. La visée s'effectue exclusivement sur l'écran ACL de 1.5 pouces
(110.000 pixels). Le capteur CCD de 2.1 millions
de pixels est exploité par une optique zoom 3x
(équivalent à un 38-114 mm) disposant d'un
mode macro jusqu'à 4 cm. Trois résolutions
sont proposées (1632x1224 à 640x480 pixels),
chacune en trois niveaux de compression, les
images étant stockées sur une carte Compact
Flash de 8 Mo. Le flash intégré dispose des
modes synchro lente et atténuation des yeux
rouges. En sus du mode auto, le Coolpix 2000
offre 5 modes résultats : portrait, intérieur, nuit,
plage/neige et contre-jour. Les paramétrages
couvrent la balance des blancs, la mesure de
l'exposition, la cadence, la correction d'exposition
et la netteté. Citons encore le mode meilleure
vue, bien pratique à l'occasion.
Compact, le Coolpix 2500 profite d'un look original avec son bloc optique/flash pivotant. Il
reprend la majorité des caractéristiques de son
petit frère le 2000 en les enrichissant à l'occasion. La visée s'effectue sur l'écran ACL de 1.5
pouces. Le capteur DTC de 2 millions de pixels
effectifs travaille en collaboration avec un zoom
3x (équivalent à un 37-111 mm) et descend jusqu'à 4 cm en macro. Les trois résolutions (de
1600x1200 à 640x480 pixels) offrent chacune
trois niveaux de compression. Les programmes
résultats sont particulièrement étoffés : 12
modes, du portrait au coucher de soleil, en
passant par la reproduction de documents, les
photos de feux d'artifice, de musée (sans flash),
etc. L'alimentation est assurée par une batterie
Li-ion rechargeable. Les images sont stockées
sur une carte Compact Flash (8 Mo livrée) et
transférées par USB 1.1.
Véritable limande, l'Exilim EX-S2 ne mesure que
11 mm d'épaisseur. En dépit de sa compacité, il
parvient à loger un viseur optique en sus de
l'écran LCD couleur de 1.6 pouces (85.000
pixels). L'objectif fixfocus (pas de mise au point,
pas de macro) équivalent à un 36 mm est couplé
à un capteur CCD de 2 millions de pixels effectifs. L'appareil dispose de trois résolutions de
travail (du 1600x1200 au 640x480 pixels) à trois
niveaux de compression. Il offre quelques fonctions complémentaires : flash intégré anti yeux
rouges, balance des blancs, retardateur, capture
vidéo en 320x240 pixels. Les images sont enregistrées dans une mémoire interne inamovible
de 12 Mo, l'appareil acceptant aussi en complément les cartes mémoire SD/MM. Le transfert
des images s'effectue par port USB 1.1, via une
station d'accueil fournie, qui assure aussi la
recharge de la batterie Li-ion.
Avis
Avis
Avis
Le Coolpix 2000 est bien conç
u. La
prise en main est excellente, la
visé
e sans souci et l'ergonomie
d'usage trè
s natur elle. La qualité
des images est au rendez-vous :
couleurs un peu froides mais bien
contrasté
es, bonne gestion des
contre-jours et faible compression
JPEG pour une restitution harmonieuse des dé
tails. Et grâ
ce àses
multiples paramé
trages, il peut
dé
passer la simple photo souvenir .
On lui reprochera seulement un
flash manquant de puissance.
Un peu moins ergonomique que
son petit frè
r e le 2000, il offre en
revanche plus de possibilité
s. La
tourelle rotative facilite les prises
de vue difficiles (appareil tenu à
bout de bras au dessus de la foule)
comme les autoportraits (il se
retourne complè
tement). La qualité
d'image est un peu supé
rieur e à
celle du 2000 : tons plus chauds et
flash plus puissant. La diversité
des programmes ré
sultats est un
autre atout.
Ultra plat et lé
ger (88g), l'Exilim EX-S2
se glisse aisé
ment dans une poche
de chemise. En dé
pit de sa taille
ré
duite, la prise en main demeur e
excellente. Si le viseur optique est
impré
cis, l'é
cran LCD n'appelle pas
de critique. En revanche, la qualité
d'image ne suit pas, les photos
manquant de pré
cision dans les
dé
tails. Il r este toutefois adaptéà
l'illustration Web et aux tirages de
petites
dimensions
(jusqu'au
10x15).
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
comparer
appareils photo numériques
2 Megapixels
15 /20
FINEPIX A204
17 /20
CAMEDIA C-220 ZOOM
17 /20
DIMAGE X
Prix : 349 Euros
Prix : 359 Euros
Prix : 499 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Fujifilm
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Olympus
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Minolta
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : ultra-plat, capture vidéo avec son
Doté de formes généreuses, le Finepix A204
reste d'un poids modéré (185 g). La visée s'effectue au choix dans un viseur optique ou sur
l'écran LCD de 4.5 cm (72.000 pixels), qui dispose de repères de mise au point et de cadrage. Le capteur CCD de 2.11 millions de pixels
(2 millions exploités) est couplé à un objectif
autofocus zoom 3x (équivalent à un 38-114
mm) capable de faire le point jusqu'à 10 cm. A
noter que le flash intégré, qui dispose des
modes anti-yeux rouges et synchro lente, reste
utilisable en macro. L'appareil travaille en trois
résolutions (1600x1200 à 640x480 pixels), la
plus élevée étant déclinée en deux niveaux de
compression. L'appareil dispose du réglage de
la balance des blancs, d'un correcteur d'exposition, d'un retardateur, d'un mode vidéo et
d'une liaison USB. La carte mémoire XD de 16
Mo offre une autonomie confortable, tout
comme les deux accus AA.
Compact et de bel aspect, le Camedia C-220
Zoom ne pèsera pas trop avec ses 174 g. La
visée s'effectue au choix dans le viseur optique
(repère de mise au point) ou sur l'écran LCD de
1.5 pouces et 114.000 pixels. Le capteur de
2.11 millions de pixels travaille en collaboration
avec un objectif autofocus zoom 3x (équivalent
38-114 mm) capable de descendre à 20 cm en
mise au point rapprochée. L'appareil travaille
en trois résolutions, du 1600x1200 au 640x480
pixels, la résolution maximale étant disponible
en deux niveaux de compression. Le flash offre
de nombreux modes évolués : anti yeux rouges,
fill-in, synchro lente, synchro "premier rideau".
Au chapitre des fonctions complémentaires, on
relève encore le mode vidéo 320x240, la balance des blancs, la mesure spot, la compensation
d'exposition, le mode rafale ou encore les effets
noir et blanc et sépia.
"Le zoom optique est à l'intérieur". Grâce à ce
tour de force technologique misant sur une
conception novatrice (zoom vertical avec miroir
de renvoi), le Dimage X ne dépasse pas les 2 cm
d'épaisseur, sans rien rogner sur son équipement. Le cadrage s'effectue dans le viseur
optique ou sur l'écran LCD de 38 mm (110.000
pixels). L'optique zoom autofocus 3x (équivalent
à un 37-111 mm) autorise une mise au point rapprochée jusqu'à 25 cm. Les trois résolutions (du
1600x1200 au 640x480 pixels) sont chacune disponibles en quatre formats : trois niveaux de
compression JPEG et un format TIFF non compressé. Le flash profite d'une atténuation yeux
rouges et de la synchro lente. Le microphone
intégré sert autant à la vidéo (son synchrone)
qu'aux commentaires audio. Citons encore le
mode rafale, le retardateur, la balance des blancs
et le correcteur d'exposition.
Avis
Avis
Avis
Ne vous laissez pas rebuter par
l'aspect massif de l'appareil : sous
des dehors de "brute", le Finepix
A204 sait travailler en finesse. Le
cadrage sera facilitépar la visé
e
pré
cise (mais l'é
cran LCD est peu
lisible en plein soleil). La qualité
des images est excellente, avec
un rendu fidè
l e des dif fé
r entes
tonalité
s et une bonne pré
c ision
des dé
t ails. A noter aussi le flash
puissant, qui couvrira aussi bien
des photos de groupe que des
portraits rapproché
s.
Avec le Camedia C-220 Zoom,
Olympus propose un excellent
2 Mpixels, d'un prix attractif. La
qualité d'image fait honneur à
l'objectif, avec un rendu trè
s fidè
le
des nuances et des images propres,
trè
s peu bruité
es. Les nombr euses
fonctions complé
mentair es profiteront
aux amateurs dé
sir eux de travailler
leurs cliché
s. Seul petit r eproche :
un rafraîchissement un peu lent de
l'é
cran LCD, qui l'invalide pour la
prise de sujets rapides.
Compact, rapide (pour un numé
rique) et silencieux, le Dimage X
profite encore d'un rendu d'image
flatteurs : tons chauds, bonne
reproduction des nuances et des
dé
tails, pas d'artefacts. On ne peut
guè
r e lui reprocher qu'un é
cran
LCD difficile à utiliser en plein
soleil. Un produit de qualité
, qui
profite d'une excellente prise en
main et d'une ergonomie d'usage
intuitive en dé
pit de sa taille de
guê
pe.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
3 Megapixels
16 /20
14 /20
POWERSHOT A200
EASYSHARE CX4230
16 /20
FINEPIX A303
Prix : 259 Euros
Prix : 359 Euros
Prix : 499 Euros
Caracté
ristiques
Caractéristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Canon
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Kodak
Résolution : 2 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : -
Constructeur : Fujifilm
Résolution : 3 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
D'un look à la fois classique et original, le
PowerShot A200 est un boîtier de dimensions
raisonnables. Le viseur optique est complété
d'un écran LCD de 1.5 pouces (120.000 pixels)
avec repères dynamiques des trois zones de
mise au point (le ou les zones actives se teintent
en vert). L'objectif de focale fixe (équivalent à
un 39 mm) dispose d'une mise au point autofocus
descendant jusqu'à 20 cm en mode normal et
jusqu'à 8 cm en macro. Le capteur CCD de 2.1
millions de pixels autorise trois résolutions (du
1600x1200 au 640x480 pixels), chacune en
trois niveaux de compression. Le flash intégré,
de bonne puissance et utilisable jusqu'à 20 cm,
offre un mode anti yeux rouges et la synchro lente.
Au chapitre des fonctions complémentaires, on
peut encore citer l'enregistrement vidéo
(320x240), la compensation d'exposition, le
réglage de la sensibilité ou de la balance des
blancs.
Le CX 4230 Zoom profite d'un boîtier élégant
commun à la nouvelle gamme. Le cadrage s'effectue dans le viseur optique (petit mais repères
de parallaxe et zone de mise au point) ou sur
l'écran LCD de 38 mm. Le zoom autofocus 3x
couvre une plage équivalente à un 36-108 mm
et dispose d'un mode macro jusqu'à 10 cm. Le
capteur CCD de 2.1 Mpixels est utilisé en trois
résolutions (1632x1232 à 816x616 pixels), à un
niveau de compression fixe. Les images sont
enregistrées dans la mémoire interne de 16 Mo,
qui peut être étendue grâce au logement pour
carte mémoire SD/MMC. L'appareil dispose
d'un flash intégré avec correction anti yeux
rouges, d'un retardateur, d'un correcteur d'exposition et d'un capteur d'orientation qui
redresse automatiquement les photos prises en
tenue verticale. L'alimentation est assurée indifféremment par deux piles/accus AA ou une pile
lithium CRV3.
Fin et racé, le Finepix A303 n'encombre guère
avec ses dimensions réduites (98.5 x 64.5 x
40.5 mm) et son poids mouche (132 g). Il profite
d'une double visée optique et LCD de 3.8 cm
(60.000 pixels) avec repères de cadrage et zone
de mise au point. Le capteur de 3.24 millions de
pixels est exploité en quatre résolutions, du
2048x1536 au 640x480 pixels, la résolution la
plus élevée étant proposée en deux niveaux de
compression. Le zoom autofocus et macro (jusqu'à 10 cm) offre une plage de focales équivalente à un 38-114 mm. Les autres caractéristiques sont identiques à celles de son petit frère
le A 204 : flash évolué pouvant travailler en
macro, balance des blancs, retardateur, mode
vidéo et liaison USB. On retrouve encore la
carte mémoire de 16 Mo au format XD et l'alimentation par deux accus AA fournis (tout
comme le chargeur).
Avis
Avis
Avis
En dé
pit de l'absence de zoom
optique (on oubliera le zoom
numé
rique 4x), le Powershot A200
demeure un bon choix. Les trois
zones de mise au point é
vitent de
toujours centrer le sujet "dans la
pastille". Les images sont parmi
les plus pures des appareils numé
riques, avec un excellent rendu (un
peu chaud) des couleurs, un bonne
pré
cision de dé
tails et une absence
totale d'artefacts. Son prix ajusté
est un atout supplé
mentair e.
Destinéau photographe novice, le
CX4230 remplit bien sa fonction de
"prê
t àphotographier", en particulier avec son systè
me Easyshar e
(rapatriement des images sur le PC
par simple appui sur un bouton) et le
redressement automatique des
images. La qualitédes cliché
s est
trè
s corr ecte, mais on regrettera la
compression JPEG un peu trop marqué
e (qui ne gê
nera que sur des
agrandissements importants) et une
certaine sensibilitéaux contr e-jours.
Trè
s esthé
tique, le A303 pr ofite
aussi d'une bonne ergonomie
(accè
s immé
diat aux fonctions
principales), àpeine entamé
e par
la lisibilité incertaine de l'é
cran
LCD en exté
rieurs. Le r endu des
images est bon (dé
tails, nuances
coloré
s), mais les images auraient
gagné
es àê
tr
e moins compressé
es (mosaïques JPEG "bruitant"
lé
gè
r ement l'image). Toutefois ce
dé
faut ne se fera sentir que sur des
tirages importants et/ou recadré
s.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
comparer
appareils photo numériques
17 /20
CAPLIO RR30
15 /20
16 /20
PHOTOSMART 720
EASYSHARE DX4330
Prix : 399 Euros
Prix : 399 Euros
Prix : 499 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : Ricoh
Résolution : 3 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Hewlett Packard
Résolution : 3 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Constructeur : Kodak
Résolution : 3 mégapixels
Zoom : zoom optique 3x
Flash : intégré
Autres : capture vidéo
Le Caplio RR30 dispose d'une visée optique
complétée d'un écran LCD couleur (1.6 pouces,
80.000 pixels), pouvant afficher un repère de
mise au point ou de cadrage. Le zoom autofocus 3x (35-105) assure la mise au point jusqu'à 1
cm de la lentille. Le capteur CCD de 3.34
Mpixels est exploité en trois résolutions, du
2048x1536 au 640x480 pixels (les deux premières disposent de deux niveaux de compression). Le flash intégré offre mode anti yeux
rouges et synchro lente. L'appareil dispose
d'une débauche de perfectionnements : 6 programmes résultats, mesure de la lumière en
mode spot/centrale pondérée/multizone, balance des blancs, correcteur d'exposition, mode
rafale, mise au point manuelle, capture vidéo,
retardateur, réglage de la netteté, de la sensibilité, autobracketing et intervallomètre ! La mémoire interne de 8 Mo peut être complétée par des
cartes SD/MM.
Massif et peu élégant, le PhotoSmart 720 n'en
conserve pas moins un look sympathique. La
visée s'effectue au choix dans le viseur optique
(qui dispose d'un repère de mise au point) ou
sur l'écran LCD de 4.1 cm (113.000 pixels). Le
zoom autofocus offre une plage de focales
équivalente à un 34-102 mm et assure la mise
au point jusqu'à 20 cm. Le PhotoSmart 720 est
doté d'un capteur CCD de 3.34 millions de
pixels, exploité en deux résolutions :
2048x1536 et 640x480 pixels, la première étant
disponible en deux niveaux de compression.
Ces images sont enregistrées dans la mémoire
interne de 16 Mo, un emplacement pour carte
mémoire SD (pas MMC) permettant d'augmenter l'autonomie d'images. L'appareil est aussi
doté d'un mode vidéo avec son synchrone,
d'un mode rafale, d'un retardateur et d'un
contrôle de la balance des blancs.
De taille standard, le DX 4330 combine une certaine élégance à une excellente prise en main.
La visée s'effectue dans le viseur optique (petit
mais repères de parallaxe et de mise au point)
ou sur l'écran LCD de 46 mm rappelant lui
aussi la zone de mise au point. Le zoom autofocus 3x assure une couverture de focales de
38 à 114 mm et dispose d'un mode macro jusqu'à 7 cm. Le capteur CCD de 3.3 Mpixels est
utilisé en trois résolutions, du 2160x1440 au
1080x720 pixels, à un seul niveau de compression. Le stockage des images est assuré par la
mémoire interne de 16 Mo, qui peut être étendue par adjonction d'une carte mémoire
SD/MMC. Le DX4330 dispose de quelques
fonctions avancées : redressement automatique des images prises en cadrage verticale,
quatre programmes résultats (sport, photo de
nuit, paysage, macro) et enregistrement vidéo
avec son synchrone.
Avis
Grande ré
ussite de Ricoh avec ce
boîtier racéet compact, àla prise en
main et l'ergonomie excellentes. Les
fonctions avancé
es telles que l'autobracketing, l'intervallomè
tr e ou les
diffé
r ents modes de mesure de la
lumiè
r e combleront l'amateur averti.
La qualité des images, fines et
contrasté
es, est àpeine entamé
e par
un lé
ger bruit ou quelques rar es et
mineures dé
rives de couleurs en
balance automatique. Un 3 Mpixels
bourréde fonctions àun prix plancher .
<>
Avis
Avis
Quelque peu atypique, dans son
aspect, ses fonctionnalité
s ou son
ergonomie, le PhotoSmart 720
offre une bonne qualitéde r endu
avec des images un peu douces
(bien adapté
es aux portraits et à
certains paysages), mais bien
dé
taillé
es, aux nuances r especté
es
et sans artefact ni bruit. Pour qui
ne recherche pas la compacité
,
c'est un bon choix, d'autant qu'il
est vendu àun prix agr essif pour
un 3Mpixels.
Tout comme son petit frè
r e le
CX4230, le DX4330 est un "prê
t à
photographier" visant la facilité
d'usage. Les programmes ré
sultats,
couvrant les situations les plus communes, permettent d'aller plus loin
sans complication. La qualitéd'image
est au rendez-vous : couleurs
contrasté
es et compr ession JPEG
trè
s peu visible. On r egrettera seulement l'absence de touche contre-jour,
qui devra ê
t r e corrigé par la
compensation d'exposition. Un bon
choix tout de mê
me pour le novice.
Hardware magazine décembre/janvier 03
Ultra compacts
11 /20
GC-A50
12 /20
GSMART MINI 3
9 /20
E-MAGE
Prix : 149 Euros
Prix : 149 Euros
Prix : 100 Euros
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Caracté
ristiques
Constructeur : JVC
Résolution : 1.3 mégapixels
Zoom : Flash : Autres : capture vidéo
Constructeur : Mustek
Résolution : 2,1 mégapixels
Zoom : Flash : Autres : capture vidéo
Constructeur : QWare
Résolution : 0,3 mégapixels
Zoom : Flash : intégré
Autres : lecteur MP3
Véritablement miniature, le GC-A50 tient dans la
paume de la main. La visée s'effectue exclusivement dans le viseur optique, assez imprécis
en dépit des repères de cadrage. Un minuscule
afficheur LCD limité à deux caractères est dédié
à la navigation dans les fonctions. Vu l'absence
de rappel, il est indispensable de mémoriser les
initiales correspondant à chaque fonction. Le
capteur CMOS de 1.3 mégapixels fournit des
images en deux résolutions, 1280x1024 et
640x480 pixels, chacune en deux niveaux de
compression. Ces images sont enregistrées
dans la mémoire interne de 8 Mo, non extensible
de l'appareil. L'alimentation est confiée à une
pile AA, qui occupe à elle seule le tiers du volume
de l'appareil ! En dépit de sa compacité, le GC-A50
dispose de quelques options : retardateur et
enregistrement vidéo en 320x240 (640x480 en
mode connecté USB, l'appareil faisant aussi
office de webcam).
Miniaturisé, le GSmart Mini 3 est nettement
plus petit qu'une carte de crédit et à peine plus
épais, seul l'objectif saillant notablement de
l'appareil. Le cadrage s'effectue dans le viseur
optique, un peu petit et dont le dégagement
oculaire limité gênera les porteurs de lunettes.
L'écran LCD monochrome est réservé pour sa
part aux informations de navigation et de
paramétrages. L'objectif, fixfocus, dispose d'un
mode macro pour des prises de vue jusqu'à 40
cm. L'appareil est doté d'un capteur CMOS de
2.1 mégapixels exploité en trois résolutions :
2048x1536 (avec interpolation), 1600x1200
(native) et 640x480 pixels, un seul niveau de
compression étant disponible. La mémoire
interne de 16 Mo, non extensible, autorise une
autonomie correcte, tout comme la batterie
interne Ion polymère, qui se recharge via le port
USB.
Tout à la fois lecteur MP3 et appareil photo
numérique, le E-Mage prend résolument l'aspect de ce dernier. La visée est assurée par un
viseur optique correct, avec un dégagement
oculaire suffisant pour les porteurs de lunettes
et un repère de cadrage. L'afficheur LCD
monochrome ne servira qu'à lire les paramétrages et naviguer dans les options. La prise de
vue est confiée à un objectif fixfocus de 38 mm
de focale (en équivalent 24x36). L'appareil travaille en deux résolutions, 640x480 et 320x240
(le niveau de compression étant fixe) et est doté
d'un flash intégré. L'enregistrement est assuré
par une carte mémoire Compact Flash de 8 Mo
tandis que 2 piles/accus AA assurent l'autonomie électrique. Coté lecteur MP3, l'appareil se
limite au choix des morceaux (identifié par leur
numéro) et aux paramétrages sonores.
Avis
Avis
Avis
En exté
rieurs, avec une lumiè
r e
suffisante, les photos prises par le
GC-A50 peuvent faire illusion pour
une consultation sur é
c ran ou
des tirages 6x9 cm. L'appareil est
toutefois sensible aux contre-jours
et les couleurs manquent de
saturation. En inté
rieurs, du fait de
l'absence de flash et de l'objectif
fixfocus (pas de mise au point), il
faudra pré
voir un é
clairage violent,
pour des ré
sultats palots.
En exté
rieurs, avec une bonne
lumiè
r e, le GSmart Mini 3 s'en sort
honorablement pour des cliché
s
souvenirs et des tirages jusqu'en
10x15, à condition de for cer
ulté
rieur ement la saturation des
couleurs. A noter que le mode
macro est vraiment utilisable. En
inté
rieurs, la faible pr ofondeur de
champ et la compression JPEG
marqué
e altè
r ent les cliché
s qui
sont un peu flous. Achat possible
comme bloc-notes d'images en
exté
rieurs.
En exté
rieurs, l'E-Mage peut four nir
des cliché
s acceptables pour illustr er
des sites Web ou àla rigueur pour
des tirages souvenirs 6x9 cm. En
inté
rieurs, le flash se ré
vlèe extrê
mement violent, brû
lant tous les sujets
situé
s àmoins de
2-3 mè
tr es. Et
mê
me àcette distance, les objets
blancs perdront tout dé
tail. Pour
des prises de vue plus rapproché
es
au flash, il faudra donc user obligatoirement d'un atté
nuateur (papier
calque) appliquésur le flash.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
comparer
appareils photo numériques
Le choix de la
rédaction
2 MPixels
Le Camedia C-220 d'Olympus nous a séduit, par sa qualité d'images, ses nombreuses
fonctions avancées et son prix plancher, tous ces arguments faisant oublier le
rafraîchissement bien lent de l'écran LCD et la vieillotte carte mémoire SmartMedia .
3 MPixels
Le Ricoh Caplio RR30 remporte haut la main la palme de l'appareil le mieux doté
en fonctionnalités avancées. L'utilisateur pointu profitera du choix de la mesure de
lumière, du bracketing, de la mise au point manuelle et saura corriger les petites
erreurs de la balance des blancs auto en éclairage artificiel.
Appareil compact
Minolta réussit là un tour de force, avec son Dimage X, appareil très plat (2 cm) qui
ne rogne pas sur les performances (excellente qualité d'image, bonne réactivité) et
offre étonnamment (pour sa taille) une excellente prise en main. A noter la sortie
prochaine d'une version Xi, dotée d'un capteur 3 MPixels.
Les pièges de la photo numérique
IL FAUT ATTENTIVEMENT
LIRE LE MODE D'EMPLOI
POUR SAVOIR À QUELLE
DISTANCE PASSER DE LA
MISE AU POINT STANDARD
AU MODE MACRO
(DISTANCE VARIABLE D'UN
APPAREIL À L'AUTRE),
SOUS PEINE D'OBTENIR
DES CLICHÉS PLUS OU
MOINS FLOUS.
IMAGE GROSSIÈRE, FLOU, PERTES
DES DÉTAILS, TELLE EST LA
RANÇON DE L'USAGE DU ZOOM
NUMÉRIQUE.
SUJET NOIR SUR FOND BLANC (OU
RÉCIPROQUEMENT) = PROBLÈME D'EXPOSITION. A
NOTER QUE CELA NE CONCERNE PAS QUE LE
NUMÉRIQUE. LE MODE RÉSULTAT "PHOTOS SUR
NEIGE/SABLE" DE
CERTAINS APPAREILS
PERMETTRA DE
RÉGLER
ÉLÉGAMMENT LE
PROBLÈME. SINON,
UTILISER L'UNE DES
MÉTHODES DÉCRITES
POUR LE CONTREJOUR.
<>
SANS FLASH INTÉGRÉ, PRENDRE
DES PHOTOS EN INTÉRIEURS,
MÊME EN PLEIN JOUR, RÉVÈLE DE
LA GAGEURE.
Hardware magazine décembre/janvier 03
CERTAINS CAPTEURS
SONT PLUS
SENSIBLES QUE
D'AUTRES AU
CONTRE-JOUR,
COMME ICI
L'IMMEUBLE DE
GAUCHE PLONGÉ
DANS LA PÉNOMBRE.
IL FAUDRA USER
SELON LES CAS DE
LA CORRECTION CONTRE-JOUR, DE LA
MÉMORISATION D'EXPOSITION (MESURE SUR LE
BÂTIMENT ET RECADRAGE) OU DU CORRECTEUR
D'EXPOSITION.
UN FLASH TROP PUISSANT, INCAPABLE DE SE COUPER
ASSEZ VITE, OU UNE LUMIÈRE VIOLENTE ET/OU UNE
MAUVAISE EXPOSITION, ET VOILÀ UNE ZONE BRÛLÉE,
SANS LE MOINDRE DÉTAIL. ET CONTRAIREMENT À
L'ARGENTIQUE, IMPOSSIBLE DE CORRIGER AU MOINS
PARTIELLEMENT,
AUCUNE
INFORMATION
N'AYANT ÉTÉ
ENREGISTRÉE1
DANS CES
ZONES.
1
Marque Modèle
Rés.
Capt.1
Canon
Casio
Fujifilm
Fujifilm
HP
JVC
Kodak
Kodak
Minolta
Mustek
Powershot A200
Exilim EX-S2
Finepix A204
Finepix A303
PhotoSmart 720
GC-A50
EasyShare CX4230
EasyShare DX4330
Dimage X
GSmart Mini 3
2,1
2,11
2,11
3,24
3,34
1,3
2,1
3,3
2,11
3,1
Nikon
Nikon
Olympus
Qware
Ricoh
Coolpix 2000
Coolpix 2500
Camedia C-220 Zoom
E-Mage
Caplio RR30
2,11
2,11
2,11
0,3
3,34
: Résolution capteur (en mégapixels)
Marque Modèle
Rés. Max.
image 2
Viseur
optique
1600x1200
1600x1200
1600x1200
2048x1536
2048x1536
1280x1024
1632x1232 pixels
2160x1440 pixels
1600x1200 pixels
2048x1536 pixels
(interpolée)
1632x1224 pixels
1600x1200 pixels
1600x1200 pixels
640x480 pixels
2048x1536 pixels
oui
oui
oui
oui
oui
oui
oui
oui
oui
oui
1,5 pouces
1,6 pouces
4,5 cm
4,5 cm
4,1 cm
non
3,8 cm
4,6 cm
3,8 cm
non
optique 39 mm autofocus, macro à 8 cm
fixfocus 37 mm
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 10 cm
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 10 cm
zoom autofocus 3x 34-102 mm, macro 20 cm
fixfocus 48 mm
zoom autofocus 3x 36-108 mm, macro 10 cm
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 7 cm
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 25 cm
fixfocus ; focale non précisée
1-1/2000e
1/4-1/6400e
1/2-1/1000e
1/2-1/2000e
2-1/1000e
nc
1/8-1/1700e
1/2-1/1700e
2-1/1000e
1/15e-1/4000e
non
non
oui
oui
oui
1,5 pouces
1,5 pouces
3,8 cm
non
1,6 pouces
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 4 cm
zoom autofocus 3x 37-111 mm, macro 4 cm
zoom autofocus 3x 38-114 mm, macro 20 cm
fixfocus 38 mm
zoom autofocus 3x 35-105 mm, macro 1 cm
1-1/1000e
2-1/3000e
1/2-1/1000e
nc
8-1/2000e
2
Ecran LCD
couleur
Optique
: Résolution maximale image
Flash
Fonctions
complémentaires
Mémoire livrée
Canon
Powershot A200
anti yeux rouges, synchro lente
Casio
Exilim EX-S2
anti yeux rouges
Fujifilm
Finepix A204
anti yeux rouges, synchro lente
Fujifilm
Finepix A303
anti yeux rouges, synchro lente
HP
PhotoSmart 720
anti yeux rouges
vidéo 320x240, retardateur, correcteur d'exposition,
balance des blancs
vidéo 320x240, retardateur, correcteur d'exposition,
balance des blancs
vidéo, correcteur d'exposition, balance des blancs, mode rafale
JVC
Kodak
GC-A50
EasyShare CX4230
non
anti yeux rouges
retardateur, enregistrement vidéo
retardateur, correcteur d'exposition, capteur d'orientation
Kodak
EasyShare DX4330
anti yeux rouges
Minolta
Dimage X
anti yeux rouges, synchro lente
Mustek
Nikon
GSmart Mini 3
Coolpix 2000
non
anti yeux rouges, synchro lente
Nikon
Coolpix 2500
anti yeux rouges, synchro lente
Olympus
Camedia C-220 Zoom anti yeux rouges, synchro lente,
premier rideau
E-Mage
oui
Caplio RR30
anti yeux rouges, synchro lente
4 programmes résustats, retardateur,
correcteur d'exposition, capteur d'orientation
vidéo avec son, mode rafale, balance des blancs,
correcteur d'exposition
retardateur, enregistrement vidéo, mode macro
Vidéo, 5 programmes résultat, correcteur d'exposition,
balance des blancs, sélection meilleure vue, netteté
Vidéo, 12 programmes résultat, correcteur d'exposition,
balance des blancs, sélection meilleure vue, netteté
Vidéo, correcteur d'exposition, balance des blancs,
mode rafale, mesure spot, effets sépia/monochrome
lecteur MP3, webcam
Vidéo, 6 programmes résultats, 3 types de mesure
de la lumière, balance des blancs, mode rafale,
autobracketing et intervallomètre
Qware
Ricoh
Marque Modèle
Vitesse
Alimentation
Canon
Casio
Fujifilm
Fujifilm
HP
Powershot A200
Exilim EX-S2
Finepix A204
Finepix A303
PhotoSmart 720
2 piles/accus AA
batterie Li-Ion
2 piles/accus AA
2 piles/accus AA
4 piles/accus AA
JVC
Kodak
GC-A50
EasyShare CX4230
Kodak
EasyShare DX4330
Minolta
Mustek
Nikon
Nikon
Olympus
Qware
Ricoh
Dimage X
GSmart Mini 3
Coolpix 2000
Coolpix 2500
Camedia C-220 Zoom
E-Mage
Caplio RR30
1 pile AA
2 piles/accus AA
ou pile lithium CRV3
2 piles/accus AA
ou pile lithium CRV3
batterie Li-Ion
Accu Ion polymère
4 piles/accus AA
batterie Li-Ion
2 piles/accus AA
2 piles/accus AA
2 piles/accus AA
vidéo, correcteur d'exposition, balance des blancs,
trois zones de mesure autofocus.
Retardateur, correcteur d'exposition, video 320x240,
Liaisons
câble USB 1.1
station d'accueil USB
câble USB 1.1
câble USB 1.1
câble USB 1.1 ;
station d’accueil USB optionnelle
câble USB
câble USB 1.1 ;
station d"accueil USB optionnelle
câble USB 1.1 ;
station d"accueil USB optionnelle
câble USB 1,1
câble USB
câble USB 1.1
câble USB 1.1
câble USB 1,1
câble USB 1.1
câble USB 1.1
Dimensions
carte Compact Flash 8 Mo
mémoire interne 12 Mo +
logement carte SD/MM
carte XD 16 Mo
carte XD 16 Mo
mémoire interne 16 Mo +
logement carte SD
mémoire interne 8 Mo
mémoire interne 16 Mo +
logement carte SD/MMC
mémoire interne 16 Mo +
logement carte SD/MMC
carte SD/MM de 8 Mo
mémoire interne 16 Mo
carte Compact Flash 8 Mo
carte Compact Flash 8 Mo
carte SmartMedia 8 Mo
carte Compact Flash 8 Mo
mémoire interne 8 Mo +
logement carte SD/MM
Poids
Prix
Conseillés
Prix
Constatés
110x58x36,6 mm
88x55x11,3 mm
100,4x65x51,7 mm
98,5x64,5x40,5 mm
118x52x75mm
175 g
88 g
185 g
132 g
255 g
259 €
450 €
349 €
499 €
439 €
215 €
379 €
285 €
409 €
399 €
60x48x20 mm
115x66x40 mm
42 g
220 g
149 €
359 €
265 €
110,5x66x39 mm
110 g
499 €
385 €
84,5x72x20 mm
69x47x11 mm
108x69x38 mm
114x59,5x31,5mm
112x62x35 mm
90x65x31 mm
114x54,5x32,5 mm
135 g
40 g
190 g
165 g
174 g
115 g
160 g
499 €
149 €
299 €
429 €
359 €
100 €
399 €
419 €
279 €
339 €
285 €
369 €
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
comparer
appareils photo numériques
Les résultats
par l’image
CANON
Powershot A200
CASIO
Exilim EX S2
FUJIFILM
Finepix A204
FUJIFILM
Finepix A303
HEWLETT PACKARD
PhotoSmart 720
JVC
GC A50
<>
Hardware magazine décembre 02
Notre page test
KODAK
CX 4230
KODAK
DX 4330
MINOLTA
Dimage X
MUSTEK
GSmart Mini 3
NIKON
CoolPix 2000
NIKON
CoolPix 2500
OLYMPUS
Camedia C-200 Zoom
QWARE
E-Mage
RICOH
Caplio RR30
Hardware magazine décembre 02
<>
>
comparer
cartes son
Quelle carte
son pour le jeu
et le home cine ?
La généralisation des
chipsets sonores intégrés à
la carte mère rend l’achat
d’une carte son dédiée de
moins en moins justifié. Les
constructeurs l’ont bien
compris et dotent leurs
produits de plus en plus de
fonctionnalités pour faire la
différence. Alors faut il
investir dans une carte haut
de gamme ou se contenter
des solutions intégrées ?
Voici un comparatif des
solutions existantes.
<>
L
’évolution vers le haut
des
cartes
son
implique l’apparition de nouvelles
technologies
qui
appartenaient auparavant au
monde professionnel ou bien
qui n’existaient tout simplement pas. L’utilisateur est
donc confronté à une terminologie complexe et à des
fonctionnalités dont le bénéfice dans les jeux, l’écoute
de musique et de DVD Video
ou la création musicale peut
parfois apparaître abstrait.
Mais pour choisir une carte
son en fonction de son utilisation, il est nécessaire de
bien maîtriser quels sont les
points clefs à retenir et leur
signification en pratique.
Un des points les plus longtemps négligés par les
constructeurs et ignoré par
les utilisateurs est la qualité
des connexions et des
convertisseurs. Pourtant, à
condition que l’on utilise des
enceintes de qualité hono-
Hardware magazine décembre/janvier 03
rable, ce sont eux qui déterminent la qualité générale de
notre expérience sonore. Pour
transmettre le son vers les
enceintes, la carte son dispose de convertisseurs « numérique à analogique » (appelé
en anglais DAC pour Digital to
Analog Converter). Une fois le
signal converti, il est dirigé
vers la sortie analogique, le
plus souvent un port mini jack
stéréo. C’est la manière dont
ces deux éléments respectent
le signal et opèrent la conversion du flux numérique qui va
déterminer,
avant
les
enceintes si le son sera coloré, saturera vite, aura des
aigus criards ou au contraire
sera rond et plus au moins
chaud et le plus possible fidèle à la source dont il provient.
L’observation est également
valable pour l’enregistrement
où, là, ce sont les convertisseurs analogique à numérique
(ADC pour Analog to Digital
Converter) qui interviennent.
Le son 24 bits /
96 Khz concerne
avant tout les
musiciens
Ceux qui destinent leur carte son
à une utilisation de type Home
Studio pour l’enregistrement
devront également s’intéresser
aux cartes son qui supportent le
son encodé sur 24 bits et les
taux d’échantillonnage jusqu’à
96 Khz. L’intérêt d’une telle résolution sonore se ressent particulièrement lorsque l’on veut
acquérir le son d’une manière la
plus fidèle possible. Ou que l’on
veut travailler le son avec précision, pour lui appliquer des effets
ou des filtres par exemple. En
effet, même si par la suite l’utilisateur désire enregistrer ses
morceaux en 16 bits pour créer
un CD Audio par exemple, le fait
de traiter les effets sur 24 bits
leur procure une plus grande
finesse et une meilleure précision. La qualité de restitution est
également améliorée, surtout au
niveau des hautes fréquences.
Les utilisateurs plus « ludiques »
ou ceux qui écoutent tout simplement des MP3 n’ont pas for-
cément besoin d’une carte son
24 bits / 96 KHz. En effet, les
jeux utilisent au mieux des sons
16 bits 44.1 KHz, les CD Audio
et MP3 sont limités à cette résolution alors que les pistes Dolby
Digital ou DTS 5.1 sont encodés
à 48 KHz. Le seul format Home
Cinema qui utilise un standard
supérieur est le DTS 24/96 mais
il est limité aux salles de cinéma
et aux DVD Audio. Enfin, les utilisateurs de samplers peuvent
dorénavant utiliser certaines
cartes son multimédia grâce à
l’intégration de drivers ASIO qui
diminuent la latence de manière
drastique sous des logiciels
comme Sonar ou Cubase.
Le support du
son 3D est
indispensable
pour les
joueurs
Aujourd’hui, toutes les cartes
son, même en entrée de gamme,
supportent au moins le standard
de son 3D DirectSound 3D, intégré à DirectX depuis la version
3.0 et considérablement amélioré
depuis.
Le son 3D apporte aux
jeux le positionnement sonore
dans l’espace qui permet de percevoir d’où vient une explosion
ou un cri par exemple. Pour restituer ce positionnement le mieux
possible et en temps réel, une
carte doit gérer un certain
nombre de flux 3D de manière
matérielle et logicielle. Le minimum pour une carte récente est
de 32 flux matériels et 64 flux
logiciels. Sachant que les flux
logiciels ont un impact sur les
performances générales car c’est
le processeur central qui supporte leur charge. La plupart de jeux
n’utilisent qu’entre douze et vingt
flux à la fois pour une scène donnée mais les derniers titres possèdent des ambiances sonores
de plus en plus riches et complexes. Un flux 3D correspond à
un son positionné. Ainsi, dans
Grand Theft Auto 3 par exemple,
chaque passant qui marmonne
ou crie, chaque moteur voiture,
chaque sirène, chaque
klaxon et chaque coup de
feu correspondent à un flux
3D. Mais le positionnement
ne fait pas tout dans l’apport
du son 3D. Une carte son doit
en effet intégrer un moteur de
réverbération pour restituer les
effets. Ce sont les effets gérés
par DirectSound 3D ou l’EAX
qui améliorent considérablement le réalisme de
l’ambiance sonore
dans les jeux.
Pour apporter la
meilleure expérience sonore dans
les jeux, une carte son doit donc
gérer un maximum de flux 3D de
façon matérielle afin de limiter
l’impact sur les performances et
supporter
au
minimum
DirectSound 3D et l’EAX 2.0. Les
cartes son Creative Labs ont un
avantage décisif dans ce domaine dans la mesure ou elles sont
les seules à supporter l’EAX
Advanced HD. Cette norme de
son 3D intègre plusieurs fonctions très évoluées et commence
à être supportées par les plus
grands titres comme Dungeon
Siege ou Soldier of Fortune II.
Les connexions
sont
primordiales
Pour transmettre le son aux
enceintes ou pour enregistrer,
une carte son doit posséder un
CERTAINES CARTES SON POSSÈDENT UN RACK D’ENTRÉES ET SORTIES
Hardware magazine décembre/janvier 03
DIGNE DES CARTES PROFESSIONNELLES
<>
>
comparer
cartes son
Son multicanaux
et décodage
Dolby Digital
LE PANNEAU DE CONFIGURATION DU NFORCE N’A RIEN À ENVIER AU CARTES SON SPÉCIALISÉES
UN EXEMPLE DE DÉFAUT : POUR PERMUTER ENTRE LES MODES NUMÉRIQUES
ET ANALOGIQUES AVEC LA FORTISSIMO III 7.1 IL FAUT REBOOTER VOTRE PC !
C’EST SOUVENT LE LOGICIEL DE
LECTURE DVD QUI EFFECTUE LE
DÉCODAGE DU SON 5.1 DANS LES
DVD VIDEO
<>
certain nombre d’entrées et sorties. Le minimum est constitué
par un nombre défini de sorties
analogiques correspondant aux
capacités de restitution multicanaux de la carte : deux sorties
analogiques pour les cartes
4.1, trois pour les cartes 5.1 et
quatre pour les cartes 6.1 et
7.1. Une, voir deux, sortie
numérique optique ou coaxiale est un avantage pour ceux
qui veulent connecter des
enceintes avec un décodeur
externe ou envoyer des
fichiers sur un MiniDisc par
exemple. Pour l’enregistrement, le minimum est une
entrée analogique dite line-in
et une entrée microphone, les
deux pouvant être combinées.
Pour l’enregistrement numérique il existe des entrées
optique ou coaxiales sur les
cartes les plus musclées.
Certaines cartes possèdent
aussi une sortie ou une entrée
numérique au format mini jack
comme les Audigy de Creative
Labs. D’autres possèdent carrément un rack supplémentaire interne ou externe qui
déporte une multitude de
connexions numériques et
analogiques. Ces cartes sont
assez chères et réservées
pour le Home Studio ou aux
utilisateurs les plus exigeants.
Attention, certains chipsets
intégrés aux cartes mères affichent parfois des fonctionnalités
tel que le décodage 5.1. Il
faut dans ce cas s’assurer
que le constructeur a bien
prévu de doter la carte mère
des sorties adéquates à une
telle restitution.
Hardware magazine décembre/janvier 03
La polyvalence étant le maître
mot des cartes sons actuelles,
toutes ou presque sont
capable de décoder le son en
5.1, et particulièrement les
pistes sonores Dolby Digital
5.1 des DVD Video. Que l’on
ne s’y trompe pas, ce n’est
pas la carte en elle-même qui
effectue ce décodage mais
soit le pilote soit le logiciel de
lecture DVD livré avec la carte.
Beaucoup de fabricants ne
mentionnent pas le nom Dolby
Digital ou DTS sur leur produit
mais se contentent d’indiquer
que la carte « décode le son
5.1 ». Cela signifie le plus souvent que c’est le logiciel livré
avec la carte qui effectue ce
décodage pour la lecture des
DVD Video et que le constructeur ne veut pas payer de
royalties
supplémentaires.
Attention, ces cartes offrent un
décodage de qualité similaire
aux autres mais le choix du
logiciel de lecture peut être
très restreint, voir limité au
logiciel livré. Les cartes les
plus récentes offrent également le décodage du Dolby
Digital EX, une variante élaborée du Dolby Digital 5.1 et
développée
par
Dolby
Laboratories. Cette technologie ajoute un canal supplémentaire de son surround afin
de rendre les effets de positionnement plus précis. Les
cartes qui supportent cette
norme possèdent quatre sorties analogique pour restituer
le son sur sept ou huit canaux
(6.1 ou 7.1).
Note technique
Note rapport Qualité/Prix
19 /20
15 /20 18 /20
SOUND BLASTER AUDIGY 2
16 /20
DMX 6FIRE LT
Prix : 189 Euros
Prix : 150 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Creative Labs
Caractéristiques : Son 24 bits / 96 KHz en lecture et en enregistrement,
sorties analogiques stéréo mini jack, sortie numérique mini jack, entrée
ligne, entrée micro, lecture DVD Audio, port SB 1394, drivers ASIO, 64
voix DS3D hardware, 64 voix de polyphonie hardware, Dolby Digital EX
Constructeur : Terratec
Caractéristiques : ICEnsemble Envy 24, son 24 bits /96 KHz en lecture
et en enregistrement, entrée et sortie S/PDIF optique, trois sorties
analogiques mini jack, entrée mini jack stéréo line-in, mini jack stéréo
microphone, drivers ASIO, 16 voix DS3D hardware, DS3D, EAX 1.0, 2.0,
Dolby Digital.
Malgré son prix élevé, l’Audigy 2 mérite une place de
choix dans ce comparatif. Il s’agit non seulement de la
première carte son capable de supporter le DVD Audio
en lecture mais elle se distingue, paradoxalement, à la
fois par sa polyvalence et par sa spécialité. Elle reprend
les bases de l’Audigy 1 : intégration d’un port Firewire
nommé SB1394, le support de l’EAX Advanced HD et
l’intégration de drivers WDM et ASIO. Au chapitre des
nouveautés, la plus important est sans contestation le
support complet de la résolution sonore 24 bits et des
taux d’échantillonnage maximum de 96 KHz en enregistrement et de 192 KHz en lecture. Cela lui procure un
aspect musical sans précédent, d’autant plus que son
DSP d’effets compte parmi les plus riches et les plus
performants. Attention, les drivers ASIO fournis et l’application d’effets sont limités au 16 bits / 48 KHz mais le ré
échantillonnage s’effectue sans problème notables. Pour
le MIDI, c’est toujours l’ingénieux système des
SoundFonts qui est utilisé. L’Audigy 2 est capable de
décoder les bandes son Dolby Digital EX et de reproduire
le son 6.1 à merveille. Grâce à ses convertisseurs de très
bonne facture elle offre un son tout simplement excellent
pour tous les types d’utilisation. Les joueurs pourront
d’ailleurs profiter du son 6.1 dans les jeux DS3D par le
biais d’une émulation qui fonctionne relativement bien
selon les jeux. Toujours dans le domaine ludique, on
notera que l’Audigy 2 est la moins gourmande en ressource processeur de ce comparatif. Bref, mis à part son
prix encore trop élevé, le seul défaut de cette carte est
qu’elle nécessite d’investir dans des enceintes de qualité
pour en profiter pleinement.
La DMX 6Fire LT est une version « light » de la DMX 6Fire
24/96. Elle ne possède pas de rack 5’’1/4 mais simplement
un rack interne au format PCI nommé module MXR qui
regroupe les entrées numériques et analogiques. Elle est
architecturée autour du chip Envy 24 d’ICEnsemble. Ce dernier, à l’instar de l’intégralité des composants de la carte, est
entièrement compatible avec le son encodé en 24 bits et
échantillonné à 96 KHz. La DMX 6Fire LT offre une qualité
d’enregistrement plus qu’honorable avec un rapport signal
bruit annoncé de -104 dB. Lors des tests, nous avons observé des résultats avoisinant les 99 dB, ce qui est inédit pour
une carte dans cette gamme de prix. Pour ressortir le son
vers un appareil numérique ou analogique elle est dotée
d’une sortie S/PDIF optique ainsi que d’une sortie stéréo
analogique au format mini jack. La DMX 6Fire LT est donc
avant tout destinée aux musiciens grâce sa qualité et à son
support du son 24 bits. D’autant plus qu’elle est livrée avec
des drivers WDM et Asio ce qui satisfera respectivement les
utilisateurs des logiciels Sonar et Cubase VST. En utilisant la
carte avec ce dernier les temps de latence atteints se situent
entre 3 et 15 millisecondes. Le seul point faible de cette carte
du point de vue musical est qu’elle n’intègre pas de wavetable matérielle. Elle supporte les normes DirectSound 3D,
EAX 1.0, 2.0 et A3D1.x, mais de manière logicielle uniquement. Ainsi, tous les sons 3D sont gérés par le processeur, ce
qui alourdi sensiblement les performances dans les jeux. La
DMX 6Fire LT est également capable de gérer le décodage
du son Dolby Digital 5.1 des DVD Video, également réalisé
par le processeur central. Elle est d’ailleurs livrée avec Power
DVD 3.0, WaveLab Lite et MusicMatch Jukebox. C’est la
solution idéale pour ceux qui veulent avant tout enregistrer et
traiter le son et aussi bénéficier d’une certaine polyvalence.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
comparer
Note technique
cartes son
Note rapport Qualité/Prix
19 /20
16 /20 16 /20
SOUND BLASTER
AUDIGY 2 PLATINUM
17 /20 13 /20
FORTISSIMO III
7.1
16 /20
MUSE 5.1
DVD
Prix : 300 Euros
Prix : 79,90 Euros
Prix : 49,90 Euros
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Creative Labs
Caractéristiques : Son 24 bits / 96 KHz en
lecture et en enregistrement, rack d’entrées et
sorties analogiques et numériques, lecture
DVD Audio, port SB 1394, drivers ASIO, 64
voix DS3D hardware, 64 voix de polyphonie
hardware, Dolby Digital EX
Constructeur : Hercules
Caractéristiques : Cirrus Logic CS4624,
entrée mini jack stéréo line-in, mini jack stéréo
microphone sortie S/PDIF optique, 4 sorties
analogiques mini jack, 52 voix DS3D
hardware, 64 voix de polyphonie hardware,
DS3D, EAX 1.0, 2.0, Dolby Digital EX.
Constructeur : Hercules
Caractéristiques : C-Media CMI8738-6ch,
entrée mini jack stéréo line-in, mini jack stéréo
microphone, 3 sorties analogiques mini jack,
16 voix DS3D hardware, DS3D, EAX 1.0, 2.0,
Dolby Digital.
La Sound Blaster Audigy 2 Platinum est
une version évoluée de l’Audigy 2.
L’offre est constituée de la carte Audigy
2 accompagnée d’un rack d’entrées et
sorties interne qui se loge dans une baie
5’’1/4. Ce rack est connecté à la carte
par une nappe similaire à une nappe IDE
et doit être alimenté avec un câble de
lecteur de disquette. Le rack comprend
des entrées et des sorties numériques
S/PDIF au format coaxial et mini jack
pour effectuer des enregistrements et
des restitution numériques. Il propose
également une entrée analogique au format RCAx2 ainsi qu’une entrée micro
jack avec potentiomètre qui peut également faire office de line in secondaire.
C’est grâce à cette entrée que l’Audigy 2
Platinum peut mixer en temps réel deux
flux analogiques. Le rack offre aussi une
sortie casque jack, une entrée et une sortie
MIDI, un port SB1394 supplémentaire et
un capteur infra rouge pour la télécommande livrée avec la carte. L’Audigy 2
Platinum s’adresse particulièrement à
ceux qui veulent débuter en Home
Studio et profiter du moteur d’effet de
son DSP.
Avec la Fortissimo III 7.1, Hercules a
apporté à la gamme Fortissimo la polyvalence qui lui manquait en incluant le
support du son 7.1 et le décodage logiciel
du Dolby Digital EX. Pour cela, elle est
dotée de trois sorties stéréo pour diriger
le son vers des enceintes 5.1 ainsi
qu’une sortie mini jack qui combine la
sortie casque et la quatrième sortie pour
le son 6.1 ou 7.1. Les tests d’écoute
effectués avec les DVD Video encodés
en Dolby Digital EX comme Le Seigneur
des Anneaux se sont révélés pour le
moins concluants. Le rendu général de
la carte son est très correct et les effets
sont bien positionnés et très présents.
Du coté du son 3D dans les jeux c’est
le moteur de Sensaura qui est à
l’oeuvre. La Fortissimo III est compatible
DS3D, EAX 1.0 et 2.0, A3D 1.x et I3DL2.
Les tests pratiques sous Dungeon Siege
et Half Life ont montré que la Fortissimo
III est une des cartes les moins gourmandes en utilisation processeur pour
reproduire un grand nombre de canaux
3D. C’est sans contestation un des
meilleurs rapports qualité prix de ce
comparatif qui attirera ceux qui veulent
jouer ou regarder des DVD Video sans
vider leur portefeuille.
La Muse 5.1 DVD est architecturée autour
de la puce CMI8738-6ch de C-Media.
C’est une version 5.1 de la même puce
qui équipe nombre de cartes mères en
tant que chipsets sonore intégré. La
muse 5.1 DVD n’offre d’ailleurs que des
possibilités assez limitées, si ce n’est la
possibilité de restituer le son sur six
canaux et de supporter un décodage
logiciel des pistes Dolby Digital 5.1 des
DVD Videos. Elle dispose pour cela de
trois sorties analogiques mini jack dont
la qualité de restitution est très moyenne
mais en adéquation avec le prix très
bas de la carte. Même tarif dans les
jeux, la carte supporte la majorité des
standards de son 3D mais ne gère que
16 voix DS3D de façon matérielle, ce
qui en fait une des solution les moins
performantes en termes d’utilisation
cpu. Les musiciens pourront passer
leur chemin, la Muse 5.1 DVD n’offre
qu’une synthèse logicielle de mauvaise
facture et sa qualité d’enregistrement
est plus que limitée. Il faut voir la Muse
5.1 DVD comme une solution à très bas
prix pour profiter du son 5.1 des DVD
Video.
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
Note technique
Note rapport Qualité/Prix
17 /20
17 /20 17 /20
DIGIFIRE
7.1
19 /20 13 /20
NFORCE 2
APU
17 /20
CMI
8738-MX
Prix : 99,90 Euros
Prix : n. a.
Prix : n. a.
Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques
Constructeur : Hercules
Caractéristiques : Cirrus Logic CS4624,
entrée mini jack stéréo line-in, mini jack stéréo
microphone sortie S/PDIF optique, 4 sorties
analogiques mini jack, 52 voix DS3D
hardware, 64 voix de polyphonie hardware,
DS3D, EAX 1.0, 2.0, Dolby Digital EX, 2 ports
Firewire externe.
Constructeur : nVidia
Caractéristiques : son 16 bits / 48 KHz, entrée
mini jack stéréo line in, jack stéréo microphone
sortie S/PDIF optique, 3 sorties analogiques
mini jack, encodage Dolby Digital, 64 voix
DS3D hardware, DS3D, EAX 1.0, 2.0, synthèse
MIDI logicielle.
Constructeur : C-Media
Caractéristiques : C-Media CMI8738-MX,
entrée mini jack stéréo line-in, mini jack stéréo
microphone, 2/3 sorties analogiques mini jack,
16 voix DS3D hardware, DS3D, EAX 1.0, 2.0,
Dolby Digital en option.
La Digifire 7.1 est basée sur le design
et les fonctionnalités de la Fortissimo
III 7.1. Il s’agit de la même carte avec
quelques ajouts toutefois. En effet,
grâce à une puce Agere la carte offre
deux ports Firewire/IEEE1394 externes
et un interne qui peut permettre de
connecter un rack ou un boîtier. Ces
port Firewire peuvent être utilisés pour
l’acquisition vidéo en provenance
d’une caméra numérique, Hercules
livrant à ce titre Power Director Pro 2.5
PM pour le montage vidéo. On peut
aussi brancher n’importe quel périphérique Firewire comme un disque dur ou
un graveur. Les tests de performances
se sont révélés positifs avec un débit
de 10 Mo/s a été atteint lors des tests.
Sachez qu’il est même possible de
créer un réseau Firewire entre deux PC.
En ce qui concerne la qualité et les
performances vous pouvez vous reporter à la Fortissimo III car les cartes sont
identiques de ce point de vue. La Digifire
7.1 est une carte son intéressante pour
ceux qui désirent profiter à la fois d’une
carte son polyvalente et du Firewire, le
tout à un prix très avantageux.
L’Audio Processing Unit (l’APU) n’est pas à
proprement parler une carte son mais
représente ce qui se fait de mieux en matière de chipset intégré à la carte mère. L’APU
fait partie intégrante du nForce 2 de nVidia
qui équipe bon nombre de cartes mères. Il
présente les caractéristiques usuelles d’une
carte son récente avec le support DS3D et
EAX 2.0 avec 64 voix DS3D et 256 voix
DirectSound gérées matériellement. Le
décodage 5.1 via logiciel de lecture DVD est
assuré et les cartes mères nForce 2 comme
la carte de référence nVidia que nous avons
testé disposent de trois sorties analogiques
et d’une sortie numérique optique. Cette
sortie optique est très utile dans la mesure
ou l’APU est capable d’encoder n’importe
quelle source sonore en Dolby Digital AC-3.
La restitution nécessite alors un décodeur
externe comme on en trouve sur les Inspire
5700 de Creative Labs par exemple. Grâce
aux drivers 1.13 développés par nVidia, les
performances dans les jeux ont été sensiblement améliorées et talonnent les
meilleures cartes spécialisées. La qualité de
restitution dépend essentiellement des
choix du constructeur des diverses cartes
mères nForce 2. L’APU est un must en
matière de son intégré et conviendra aux
utilisateurs qui ne veulent pas s’embarrasser d’une carte son.
La puce CMI8738 de C-Media est
adoptée par plusieurs constructeurs de
cartes mères en tant que chipset sonore. Elle équipe notamment la P4S533
d’AsusTek afin d’accompagner le chipset SIS645DX pour Pentium IV. Il s’agit
avant tout d’une solution économique
qui offre des capacités sonores limitées. On retrouve cette puce en version
5.1 sur la Muse 5.1 DVD et les performances observées avec la P4S533
sont similaires à cette carte. La qualité
de restitution est moyenne et l’impact
de l’utilisation de DS3D dans les jeux
compte parmi les plus hauts de ce
comparatif. Le CMI38738 de la P4S533
offre la restitution sur six canaux et la
carte mère dispose des trois sorties
nécessaires. D’autres cartes mères
n’offrent que le son 4.1, ce qui est suffisant pour les jeux mais fera défaut
pour les amateurs de DVD Video. Il
s’agit d’une solution intégrée moins
performante que l’APU du nForce mais
qui pourra dépanner les utilisateurs
peu exigeants en matière de qualité
sonore et de performances. .
Hardware magazine décembre/janvier 03
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>
comparer
cartes son
Le choix de la
rédaction
En matière de carte son, le
prix et la qualité sont étroitement liés. Ceux qui exigent la
qualité avant tout devront
ainsi investir de manière
conséquente et viser les
cartes haut de gamme. Parmi
celles qui font la différence
avec la concurrence, il est
clair que l’Audigy 2, malgré
son prix assez élevé, représente un must en la matière.
Sa qualité de restitution, tant
objective que subjective est
excellente et digne de certaines cartes professionnelles bien plus onéreuses.
Sa polyvalence est poussée
à l’extrême mais, paradoxalement, cela n’enlève rien à
sa spécialisation aussi bien
pour les jeux, les DVD Video
ou la création musicale. Sa
capacité à relire les DVD
Audio est intéressante mais il
faudra investir également
dans des enceintes de qualité
pour profiter pleinement de
cette carte son. Les utilisateurs un peu plus orientés
Home Studio pourront aussi
s’intéresser à la DMX 6Fire LT
de Terratec, moins polyvalente
mais d’une qualité légèrement
supérieure pour l’enregistrement et dotée d’une interface
beaucoup plus « pro » que
les Audigy 2. En effet, il est
regrettable que Creative
Labs opte encore et toujours
pour la même interface très
visuelle et agréable à utiliser
pour une utilisation ludique
mais qui se révèle très
approximative et inefficace
dans le cadre du traitement
du son par exemple. Enfin,
on ne saurait éviter de saluer
l’attrait de l’APU du nForce et
du nForce 2 en tant que solution sonore intégrée. Elle
offre en effet tout ce qui est
nécessaire pour écouter de
la musique ou jouer sur PC
pour un coût dérisoire étant
donné que les cartes mères
dotées de ce chipset ne sont
pas plus chères que celles
équipées
de
chipsets
concurrents.
Creative Labs Audigy 2
Hercules Fortissimo III 7,1
Hercules 5,1 DVD
Hercules Digifire 7,1
Terratec DMX 6Fire LT
Nforce 2 APU
Cmedia CMI8738
Bande
Passante
Rapport
Signal Bruit
+ 0.01 / -0.05
+0.02 / -0.13
+0.00 / - 1.19
+0.01 / -0.02
+0.02 / - 0.08
+0.07 / -0.41
+0.02 / - 1.29
- 98.1 dB
- 81.2 dB
- 68.3 dB
- 82 dB
- 98 dB
- 82 dB
- 69 dB
CE TABLEAU REPRÉSENTE LE RESPECT DE LA BANDE PASSANTE ET LE RAPPORT
SIGNAL BRUIT DE LA SORTIE ANALOGIQUE PRINCIPALE DE CHAQUE CARTE SON.
LE RESPECT DE LA BANDE PASSANTE EST IMPORTANT ET DÉTERMINE LA
QUALITÉ DE RESTITUTION DE TOUS LES SONS, DU PLUS BAS AU PLUS AIGUS.
PLUS L’ÉCART EST IMPORTANT, MOINS LA QUALITÉ EST BONNE. LE RAPPORT
SIGNAL BRUIT DÉTERMINE LE NIVEAU D’INTERFÉRENCE OBSERVÉ EN SORTIE, IL
EST SURTOUT DÉTERMINÉ PAR LA QUALITÉ DES CONVERTISSEURS NUMÉRIQUE À
ANALOGIQUE. PLUS IL EST HAUT, PLUS LE SON SERA FIDÈLE À L’ORIGINAL.
Dungeon Siege Benchmark
EAX Activé
EAX desactivé
Audigy 2
Fortissimo
III 7.1
35,75
39,28
33,25
38,89
Muse
5,1 DVD
31,1
38
Digifire 7,1
DMX
6Fire LT
Nforce 2
APU
Cmedia
CMI8738
33,19
39,12
33,2
38,2
34,4
39
31,07
37,87
Digifire 7,1
DMX
6Fire LT
Nforce 2
APU
Cmedia
CMI8738
Benchs DirectSound3D
Audigy 2
Fortissimo
III 7.1
DS3D Static 8
DS3D Static 16
DS3D Static 32
0,04
0,32
0,73
0,9
1,01
1,04
2,55
2,65
3,05
0,9
1,01
1,04
2,04
2,2
2,2
0,97
1,34
1,68
2,6
2,77
3,2
DS3D Streaming 8
DS3D Streaming 16
DS3D Streaming 32
0,05
0,32
0,74
0,87
0,95
0,95
3,16
4,01
6,1
0,87
0,95
0,95
3,1
3,72
4,01
0,97
1,41
1,9
3,13
4,17
6,5
Audigy 2
Constructeur
Qualité sonore
Nombre de voix DS3D
Restitution
Décodage
Drivers Asio
Prix
Note technique
Note Rapport Q/P
<>
Creative Labs
24 bits /
96 KHz
64
6.1
Dolby Digital EX
Oui
189
19/20
15/20
Audigy 2
Platinum
Creative Labs
24 bits /
96 KHz
64
6.1
Dolby Digital EX
Oui
300
19/20
16/20
Muse
5,1 DVD
Fortissimo
III 7.1
Muse
5,1 DVD
Digifire 7,1
DMX
6Fire LT
Nforce 2
APU
Cmedia
CMI8738
Hercules
16 bits /
48 KHz
52
7.1
Dolby Digital EX
Non
79.90
16/20
17/20
Hercules
16 bits /
48 KHz
16
5.1
Dolby Digital
Non
49.90
13/20
16/20
Hercules
16 bits /
48 KHz
52
7.1
Dolby Digital EX
Non
99.90
17/20
17/20
Terratec
24 bits /
96 KHz
0
5.1
Dolby Digital
Oui
150
18/20
16/20
nVidia
16 bits /
48 KHz
64
5.1
Dolby Digital
Non
n.a
17/20
19/20
C-Media
16 bits /
48 KHz
16
4.1/5.1
Dolby Digital
Non
n.a
13/20
17/20
Hardware magazine décembre/janvier 03
>
choisir
Numériser
ses négatifs et
ses diapos
Grâce à la démocratisation des scanners à plats équipés d'un
adaptateur pour documents transparents, numériser
négatifs et diapositives n'est plus réservé aux seuls
professionnels. Revue des technologies mises en oeuvres, et des
différentes solutions disponibles sur le marché. A la clé, de
belles économies pour les gros utilisateurs de pellicule.
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I
l y a quelques années encore, numériser directement des
diapositives ou des négatifs demandait un équipement que
peu de particuliers avaient les moyens de s'offrir : un scanner pour
documents transparents valait alors au bas mot plus de 1 000 Euros.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui : on trouve sur le marché, à partir de
130 € TTC, des scanners capables de numériser, dans des conditions
tout à fait honorables, vos diapos et vos négatifs. Le consommateur
ne s'y trompe d'ailleurs pas : selon l'institut d'études GfK, plus d'un
tiers des scanners vendus sont désormais équipés d'un adaptateur
pour diapos et négatifs. Et sur un marché franchement morose, ce
marché à bondi de plus 140 % en volume sur une période d'un an.
Quel est l'intérêt d'acquérir un tel scanner ? Les amateurs de photos –
tous comme les professionnels - connaissent les avantages de la
diapo : le prix, largement inférieur à celui des tirages papiers, mais
aussi la qualité incomparable en terme de contraste et de luminosité.
Le problème se pose dès qu'il s'agit de faire tirer, pour une raison
ou pour une autre, une diapo sur papier : l'addition monte alors
douloureusement, et la qualité n'est pas toujours au rendez-vous
dans les laboratoires économiques. Avec une bonne imprimante
photo et un scanner de diapo, chacun peut effectuer ses propres
tirages, recadrage et retouche d'image compris.
Quant à ceux qui utilisent des pellicules "papier" pour leurs photos,
numériser le négatif s'avère tout aussi intéressant. Toujours pour
une question de prix, d'une part : il suffit de faire développer son
film, sans autre tirage qu'une bande témoin, et de n'imprimer que
les meilleurs clichés. Mais aussi en terme de qualité : compte tenu
de la médiocre résolution des tirages standards, mieux vaut numériser
"à la source", à savoir directement le négatif. A résolution égale du
fichier final, la différence en faveur de cette dernière solution est
incontestable. C'est d'autant plus vrai que certains labos utilisent
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
LA
des développeuses numériques, qui certes
offrent une qualité à première vue équivalente à un vrai tirage photographique, mais
posent d'insurmontables problèmes aux
scanners. Sans parler des amateurs de
noir et blanc : à moins de passer par un
laboratoire professionnel, les tirages
monochromes sont véritablement les laissés pour compte des labos économiques
et souffrent d'une qualité médiocre, avec
notamment un contraste inexistant et des
noirs qui tirent systématiquement vers le
gris. Quand ce n'est pas (histoire vécue il y
a quelques années à la Fnac) un format
non pas rectangulaire, mais parallélépipédique… En terme de prix comme de qualité, vous avez autant intérêt à vous contenter d'une planche témoin et à imprimer
directement vos meilleurs clichés.
Avec quel matériel ?
Numériser un document transparent,
comme un négatif ou une diapositive,
demande évidemment un équipement spécial. Dans un scanner à plat classique, les
capteurs CCD analysent la lumière réflé-
PLUS SIMPLE DES SOLUTIONS - ET LA MOINS
COÛTEUSE -, CONSISTE À ACQUÉRIR UN SCANNER À
PLAT ACCOMPAGNÉ D'UN PETIT DOS LUMINEUX DESTINÉ
AUX DOCUMENTS TRANSPARENTS . I L EN EXISTE À
PARTIR DE 130 € TTC, MAIS À CE PRIX CES MODÈLES
SONT LIMITÉS À LA RÉSOLUTION DE 1200 PPP.
chie par le document. Pour scanner un
négatif, il faut donc une source lumineuse
placée au-dessus de celui-ci, de façon à
ce que les capteurs reçoivent la lumière
qui traverse le document. Par ailleurs, la
résolution de numérisation doit être particulièrement élevée, compte tenu de la
petite taille de l'original. Un négatif 24x36
mm scanné à 1200 ppp produit un fichier
de 1134x1700 pixels, suffisant pour une
impression au format 10x15 cm avec une
jet d'encre (rappelons que de telles
machines se contentent d'une résolution
de fichier de 200 ppp.) Mais pour goûter
aux joies du format A4, il faut numériser à
2400 ppp. Il s'agit de la résolution optique,
bien sûr : les résolutions par interpolation
mises en avant par les constructeurs de
scanners n'aboutissent qu'à un accroissement exponentiel de la taille du fichier sans le
moindre gain de précision. Un bémol, tout de
même : un scanner de résolution 1200x2400
(le premier chiffre indiquant la précision
optique des capteurs, le second le pas de
déplacement de la tête de numérisation)
POUR LES SCANNERS À PLAT, L'ÉCLAIRAGE TRAVERSANT LE NÉGATIF OU LA DIAPO EST ASSURÉ PAR UN
DOS LUMINEUX QUI SE POSE SUR LA VITRE D'EXPOSITION. SELON LA TAILLE DE CET ADAPTATEUR, LE
NOMBRE DE VUES NUMÉRISABLES DANS UNE MÊME SESSION SERA PLUS OU MOINS ÉLEVÉ.
Hardware magazine décembre/janvier 03
donnera tout de même un résultat correct
à 2400 ppp. De fait, le gain obtenu en
numérisant à la source compense l'interpolation : un négatif scanné à 2400 ppp
par un scanner 1200 ppp permettra d'obtenir un fichier équivalent, en terme de précision, à celui obtenu par le scan d'un tirage papier à 600 ppp. Reste qu'il est
préférable d'opter, si votre budget vous le
permet, pour un modèle 2400 ppp.
Grâce à l'augmentation de résolution des
scanners à plat, on trouve désormais de
nombreux modèles dotés d'un dos lumineux optionnel pour négatifs et diapos, et
ce à prix réellement attractifs – à partir de
130 € TTC pour un modèle 1200 ppp, et
270 € TTC pour un 2400 ppp. Lors de la
numérisation, les diapositives sont posées
directement sur la vitre d'exposition. En
revanche, un passe-vues est livré pour les
bandes de négatif, de façon à ce que la surface de ceux-ci ne touche pas la vitre. Ceci
afin d'éviter que n'apparaisse un fâcheux
effet optique, connu sous le nom d'anneaux
de Newton, et qui aboutit à une série de
cercles concentriques du plus mauvais
effet. Selon la taille de l'adaptateur, il sera
possible (ou pas) de numériser plusieurs
diapos ou plusieurs négatifs 35 mm, mais
aussi des négatifs "moyen format" - 4,5x6
cm, 6x6 cm ou 6x7 cm. Idéal pour ceux qui
possèdent ce type d'originaux, sachant
qu'un scanner pro capable de les numériser
coûte plusieurs milliers d'Euros.
Quant à la qualité de ces scanners à plat,
elle s'avère certes perfectible, mais réellement acceptable au regard du prix. Avec
les diapositives, le respect des couleurs
est généralement correct, mais la densité
maximale de ce type de scanner (la fameuse Dmax, aux environs de 3) peine parfois
à reproduire l'ensemble du spectre de
l'image. Avec des diapos à contraste très
élevé, on risque donc de perdre quelques
<>
>
choisir
SI LES SCANNERS À PLAT
POLYVALENTS OFFRENT DES
RÉSULTATS HONORABLES,
BIEN MIEUX SERA OBTENU
AVEC UN MODÈLE
SPÉCIALISÉ, COMME LE
NIKON COOLSCAN IV ED.
IL FAUDRA TOUT DE MÊME
DÉBOURSER 1 200 € TTC
POUR CE MODÈLE.
contenter.
Associé
à
une imprimante
photo
haut
de
gamme (comme l'excellente S830D Photo de
Canon, par exemple), un tel
scanner permet de créer un mini
labo photo à domicile avec des résultats équivalent, voire meilleurs, à ceux des
travaux photos réalisés en magasin.
détails dans les ombres. Le problème se
pose moins avec les négatifs, ces zones
d'ombre correspondant aux zones lumineuses de la photo, pour lesquelles l'œil
humain est moins acéré.
Masque orange
Mais la numérisation d'un négatif couleur
rencontre un autre problème, celui du
masque orange. Cette couche chromatique supplémentaire est utilisée pour optimiser le tirage papier des négatifs. Le problème, c'est que la densité du masque
orange dépend de la pellicule utilisée, mais
aussi des conditions de développement.
Heureusement, les pilotes de scanner –
même ceux destinés au grand public – ont
beaucoup progressé dans l'élimination de
ce masque, et les résultats sont généralement acceptables. Ensuite, quelques corrections chromatiques avec un bon logiciel
de retouche (Photoshop Elements, par
exemple, livré avec nombre de modèles)
achèveront de rendre présentable votre
fichier. Au final ce type de scanners à plat
avec adaptateurs, s'ils n'atteignent évidemment pas la qualité des modèles pro,
rendent d'excellents services pour un prix
raisonnable. Les meilleurs d'entre eux et
leur résolution optique de 2400 ppp suffiront largement pour la plupart des travaux,
et ce même si vous faites partie des photographes amateur exigeants – une catégorie pourtant particulièrement difficile à
<>
Scanners spécialisés
Pas étonnant, dans ce contexte, que les
scanners dédiés aux négatifs et diapos
n'occupent plus qu'une part infime du
marché – moins de 0,8%, selon GfK.
Certes, ils offrent incontestablement une
meilleure qualité, non seulement grâce à
leur haute résolution (2820 ppp au minimum), une Dmax élevée (au moins 3,5)
mais aussi à des spécificités "photographiques" évoluées : notamment une
meilleure qualité des optiques destinées à
concentrer la lumière sur la rangée de capteurs, ou encore une mise au point exacte
sur la surface du film, alors que les scanners à plat tablent sur une grande profondeur de champs. Parmi les autres avantages, on citera aussi des options très
étudiées de dépoussiérage des films quoique les scanners à plat commencent
eux aussi à profiter de procédés équivalents. Enfin, les scanners spécialisés sont
les seuls capables de numériser les pellicules APS, au besoin en achetant un
adaptateur optionnel. Evidemment tout
cela se paye, et ce type de matériel reste
hors de portée de la majorité des budgets,
même si l'on constate des tarifs revus à la
baisse. Un exemple : la sortie de Dimâge
Scan Dual III de Minolta, vendu 500 € TTC
alors que le Scan Dual II affichait 100 € de
plus. Pas sûr, pourtant, que cela suffise
pour contrer l'actuelle hégémonie des
scanners à plat, du moins sur le marché
"grand public", voire semi-professionnel.
Bricolage pour scanner à plat
Si vous souhaitez conserver votre scanner à
plat, vous pouvez toujours essayer de bricoler, à
l'aide de deux miroirs montés à angle droit, un
dos réfléchissant la lumière. On trouve sur internet de nombreux plans plus ou moins complexes, et surtout plus ou moins efficaces. Plus
simple : acheter le DiapoNégaScan de Simatec,
un petit adaptateur monté sur ce principe vendu
environ 50 €, qui fonctionne avec les diapos et
les négatifs. Evidemment, votre scanner doit
disposer d'une résolution élevée, au moins 1200
ppp, faute de quoi vos fichiers seront limités
Hardware magazine décembre/janvier 03
dans leur utilisation – à l'affichage sur écran, par
exemple. Et sachez que la qualité sera inférieure
à celle fournie par un véritable dos pour diapos
et négatifs, à cause de la faible luminosité du
procédé mais aussi parce que vous devrez
continuer à utiliser un pilote (celui de votre scanner) mal adapté à ces tâches. Cela ne pose pas
trop de problèmes pour les diapositives. En
revanche, la commande Inverser de Photoshop
pour transformer un négatif couleur en image
positive donne de curieux résultats, à cause du
masque orange présent sur le film. A noter que
Simatec commercialise aussi le
ReProScan (90 € environ), doté
pour sa part d'une source lumineuse et capable d'accepter des originaux jusqu'au format 11x13 cm.
C'est là une solution économique si
vous possédez des négatifs
"moyen format" monochromes : le
problème du masque orange ne se
pose pas, et un scanner de résolution 600 ppp suffit pour obtenir un
agrandissement A4. Attention, ces
deux ustensiles fonctionnent avec
les scanners CCD, mais pas avec
ceux exploitants des capteurs CIS
- comme les modèles extra plats
de Canon, par exemple.
Scanners à plat avec adaptateur
Scanners dédiés
Qualité
Correcte à bonne
Bonne à excellente
Résolution
1200x2400 à 2400x4800 ppp
Minimum 2800 ppp
Dmax
3,0 à 3,5
Types de documents
A4 opaques, diapositives 24x36, négatifs 35 mm,
moyen formats pour certains modèles
Prix
A partir de 130 € TTC
Minimum 3,4
Diapositives 24x36, négatifs 35 mm,
APS (en standard ou en option)
A partir de 500 € TTC
Les scanners à plat avec adaptateur
Marque
Modèle
Résolution
optique
Capacité de
l'adaptateur
Interface
Prix
Site internet
ScanJet 4470c
1200x2400 ppp
4 diapos 24x36 ou 6 poses 35 mm
USB 1.1, parallèle
130 € TTC
Epson
Perfection 1260 Photo
1200x2400 ppp
1 diapo 24x36 ou 1 pose 35 mm
USB 1.1
150 € TTC
www.epson.fr
Canon
D125OU2F
1200x2400 ppp
1 diapo 24x36 ou 1 pose 35 mm
USB 2.0
220 € TTC
www.canon.fr
Epson
Perfection 2400
2400x4800 ppp
4 diapos 24x36 ou 6 poses 35 mm
USB 2.0
270 € TTC
www.epson.fr
Canon
D2400UF
2400x4800 ppp
4 diapos 24x36 ou 6 poses 35 mm
USB 2.0
300 € TTC
www.canon.fr
Hewlett-Packard
ScanJet 7400c
2400x2400 ppp
6 diapos 24x36 ou 15 poses 35 mm
USB 1.1, SCSI
540 € TTC
www.hewlett-packard.fr
Hewlett-Packard
www.hewlett-packard.fr
Les scanners spécialisés
Marque
Minolta
Modèle
Résolution
optique
Dimâge Scan Dual III
2820 ppp
Capacité de
l'adaptateur
Diapos 24x36, négatifs 35 mm
Interface
USB 2.0
Prix
Site internet
500 € TTC
www.minolta.fr
Canon
FS4000US
4000 ppp
Diapos 24x36, négatifs 35 mm, APS
USB 1.1
1000 € TTC
www.canon.fr
Nikon
CoolScan IV ED
2900 ppp
Diapos 24x36, négatifs 35 mm, APS
USB 1.1
1200 € TTC
www.nikon.fr
LE TOUT NOUVEAU MINOLTA DIMÂGE
SCAN DUAL III : DES
CARACTÉRISTIQUES À PEU PRÈS
IDENTIQUES À SON PRÉDÉCESSEUR
(LE SCAN DUAL II), MAIS UN PRIX
REVU À LA BAISSE : 500 € TTC.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
choisir
USB
contre
FireWire
LES CARTES SON HAUT DE
GAMME TELLES QUE
L’AUDIGY DE CREATIVE OU LA
DIGIFIRE 7.1 D’HERCULES
PROPOSENT UN PORT
FIREWIRE BIEN PRATIQUE
Deux normes de connexion externes cohabitent sur PC. D'un coté
on a l'USB dans sa version 2.0 et de l'autre le FireWire. Toute la
question est donc de savoir laquelle de ces deux solutions est la
plus intéressante. En parallèle, profitons en pour savoir si toutes
les cartes se valent ou si certaines sont plus rapides.
3DU
I
Il est bien loin le temps ou on passait par le port parallèle ou le port
série pour raccorder un scanner, une
imprimante ou encore un support de
stockage externe, l'époque ou performance rimait invariablement avec SCSI et
prix élevé. Aujourd'hui avec l'USB 2.0 et le
FireWire, nous disposons de deux normes
efficaces afin de relier n'importe quel périphérique externe à un PC. Seulement
voilà, deux normes ça fait une de trop. En
effet chacune d’entre elle dispose de ses
propres périphériques, de ses propres
protocoles de connexion ou encore de
ses propres câblages, mais évidement
rien n'est compatible. Alors que faut-il
choisir, l’USB 2.0, le FireWire, les deux ?
Round 1 :
côté technique
Techniquement les points communs sont
nombreux entre ces deux normes. Tout
d’abord dans les deux cas, il faut disposer d’un contrôleur externe afin de pouvoir connecter divers périphériques. Au
niveau des périphériques justement, les
possibilités sont importantes puisque
cela va de l’imprimante au disque dur en
passant par l’appareil photo, le graveur
<>
ou encore le scanner. En outre il est également possible dans les deux cas de
relier plusieurs PC en réseau.
L’USB 2.0 découle directement de
l’USB 1.1, on y retrouve donc bon
nombre de caractéristiques. Cette
norme permet ainsi de brancher jusqu’à 127 périphériques différents en
même temps et elle utilise les mêmes
câbles que l’USB 1.1. En outre, la compatibilité ascendante et descendante
est assurée, ce qui signifie qu’un périphérique USB 1.1 peut être branché sur
une prise USB 2.0 et inversement. Coté
vitesse théorique, on passe de 12
Mbits/s à 480 Mbits/s pour un périphérique branché. Si l’USB 2.0 hérite des
points forts de son grand frère, il hérite
également du point faible principal :
ainsi plus on branche de périphériques
sur une prise et plus les performances
chutent. De même, utiliser un élément
USB 1.1 sur une chaîne USB 2.0 entraîne également une forte chute des performances. En contre partie, passer à
une carte contrôleur USB 2.0 permet
de toujours utiliser ses vieux périphérique USB 1.1, ce qui reste fort appréciable. Les divers éléments sont branHardware magazine décembre /janvier 03
chés en étoile au tour du contrôleur
USB. Sur une même prise, on peut raccorder un HUB auquel seront alors
branchés une souris, un joystick ou
encore une imprimante. Le tout a pour
vocation d’être “ Plug and Play ”, ce qui
signifie qu’en théorie, sous Windows, le
contrôleur USB ainsi que les périphériques qui y sont raccordés sont reconnus automatiquement et peuvent être
branchés/débranchés à chaud (sans
éteindre ni redémarrer la machine). On
distingue deux familles de périphériques USB, d’un coté, on a les produits alimentés par la prise elle même
et de l’autre ceux qui disposent de leur
propre connexion au secteur. Dans la
première famille, on retrouve tous les
petits produits ne nécessitant pas trop
de courant comme une souris ou encore un joystick ; dans la seconde catégorie, on retrouve les disques durs, les
imprimantes ou encore les scanners.
Pour ce qui est du FireWire, les caractéristiques restent assez proches. Il est
ainsi possible de brancher jusqu’à 63
périphériques simultanément et une
fois encore on peut utiliser un HUB afin
de raccorder plusieurs éléments
externes à une seule et même prise. La
SI LES CARTES USB2 ET FIREWIRE « NONAME » TELLE QUE CETTE CARTE CONNECTLAND OFFRENT EXACTEMENT LES MÊMES RÉSULTATS QUE LES GRANDES
MARQUES POUR BIEN MOINS CHER, IL N’EN EST PAS DE MÊME DES HUBS OÙ L’ON PEUT AVOIR DE MAUVAISES SURPRISES
connexion est elle aussi “ Plug and Play ”
et permet de raccorder chaque éléments
sans avoir à redémarrer son PC. Le débit
théorique est quant à lui de 400 Mbits/s.
Contrairement à l’USB 2.0, la bande passante
quant à elle ne subit pas de dégradation si on
branche plusieurs périphériques en même
temps. Enfin, particularité du FireWire,
cette norme est avant tout dédiée à un
usage numérique. Ainsi, l’interface en elle
même ne nécessite pas de conversion
analogique/numérique, ce qui en fait une
solution de choix dans le domaine de la
vidéo. Notons pour finir que cette norme
dispose de plusieurs noms différents. Ainsi
on l’appelle tout aussi bien FireWire que
IEE-1394 ou encore i-link. Dans tous les
cas, ces noms désignent une connexion
FireWire classique. Seule l’i-link qui est le
nom utilisé par Sony pour définir ses
produits FireWire se distingue par des
prises qui ont parfois un format différent
mais il est alors possible d’utiliser des
adaptateurs. Sachez pour finir que la
norme FireWire continue d’évoluer. Ainsi
une version IEE-1394b est maintenant disponible, ayant pour principal avantage de
disposer d’une bande passante de 800
Mbits/s, vitesse qui devrait continuer
d’évoluer dans les années à venir. Outre
cette vitesse importante, on retrouve également des distances de connexion plus
impressionnantes. Ainsi, il est possible d’utiliser des câbles de près de 100 mètres !
Malgré tout, cette variante ne nous concerne
pas directement, en effet d’un point de vue
grand public, la plupart des produits proposés restent fidèle à la version IEE-1394 “
basique ”. Quoi qu’il en soit sachez que ces
deux normes sont compatibles entre
TOUTES LES CARTES MÈRES
RÉCENTES EMBARQUENT DES
PORTS USB2 EN STANDARD,
PARFOIS JUSQU’À 6. LES CARTES
EXTERNES NE SE JUSTIFIENT
DONC QUE POUR L’UPGRADE
Hardware magazine décembre /janvier 03
elles de la même manière que l’USB 1.1 et
l’USB 2.0.
Bref d’un point de vue technique, les deux
normes sont très proches. Ainsi les débits
sont presque identiques, et le mode de
fonctionnement est similaire. Certes il est
possible de brancher 127 périphériques en
USB 2.0 contre “ seulement ” 63 en FireWire,
mais dans la pratique il est rare que l’on
dépasse une dizaine de produits simultanément si bien que ce léger avantage en
faveur de l’USB 2.0 n’apporte vraiment pas
grand chose.
Round 2 : l’offre
Coté choix, l’offre est pléthorique dans les
deux cas. Cela dit, on note tout de même
quelques variantes. Ainsi, et du fait de ses
spécificités, le FireWire est particulièrement
présent dans le monde de la vidéo numérique.
Les fameux camescopes DV utilisent donc
cette norme et peuvent être raccordés à
n’importe quelle carte FireWire, que celleci soit destinée à un usage classique ou
qu’il s’agisse d’une carte d’acquisition
dotée d’une prise FireWire. A l’inverse il est
également possible d’utiliser de telles
cartes pour brancher d’autres produits que
des camescopes. Par contre, on retrouve
assez peu de périphériques plus “ classiques ” comme des joysticks ou encore
des souris compatibles avec le standard
FireWire. Outre les camescopes, on retrouve de plus en plus de disques durs
FireWire et des scanners ou encore des
Imprimantes haut de gamme qui se dotent
petit à petit de cette connectique en
option. A l’inverse, la plupart des périphériques courants, comme les claviers, les
souris ou encore les périphériques de jeux
sont quant à eux dotés d’une interface
USB 1.0. On retrouve également de nombreux disque durs, graveurs ou encore
<>
>
choisir
A l’heure du choix
SI VOUS AVEZ BESOIN DES DEUX
NORMES EN UPGRADE, LES
CARTES COMBO OFFRENT
EXACTEMENT LES MÊMES
PERFORMANCES QUE LES
CARTES SÉPARÉES ET
ÉCONOMISENT UN PORT PCI
WebCams compatible avec l’USB 2.0. Des
moniteurs sont parfois dotés de cette
interface, ce qui évite d’acheter un hub.
Certains périphériques sont dotés des deux
interfaces, mais ils sont très rares et généralement plus chers que la moyenne. Qu’il
s’agisse d’USB 2.0 ou de FireWire, des hubs
sont disponibles en grande quantité, il faut
toutefois faire la différence entre les modèles
alimentés et les modèles qui puisent leurs
ressources de l’interface elle même. Ces
derniers ont pour avantage de ne pas
nécessiter de prise de courant mais en
contre partie ne permettent pas de brancher
autant de périphériques que les versions alimentées. Coté prix, pour deux périphériques
identiques, la version FireWire sera en général très légèrement plus chère que la version
USB 2.0, cela dit l’écart reste vraiment très
faible (de l’ordre de quelques euros pour un
disque dur de 60 Go à 320 € par exemple).
reste minime. Si pour un disque
dur, cela peut parfois se sentir, il
n’en va pas de même pour un scanner
ou encore pour une imprimante. Il est
d’ailleurs bon de noter qu’à de rares
exceptions près, deux cartes FireWire ou
deux cartes USB 2.0 se valent. Ainsi, que
l’on utilise un modèle de marque ou un
modèle “ no name ”, les performances
sont très proches. Il n’y a guère que du
coté des HUB USB 2.0 que l’on peut avoir
de mauvaises surprises. En effet, certains
modèles on tendance à faire baisser les
performances et on perd alors 2 ou 3
Mbits/s de débit avec un disque dur
donné. Coté utilisation, les deux normes
sont aussi faciles d’accès. Les branchements sont simples et la détection ne pose
pas de problème sous Windows. En cas
de soucis, une mise à jour de driver suffit
alors pour tout faire rentrer dans l’ordre.
Bref à l’heure du choix, tout dépendra
donc de vos besoins. L’USB 2.0 a pour
gros avantage de se retrouver sur la plupart des cartes mère récentes. Cette
norme sera donc plus facile d’accès et
surtout ne nécessitera pas l’achat d’une
carte contrôleur supplémentaire. C’est en
outre du coté de l’USB 2.0 que l’on retrouvera
la plus grande variété de produits “ grand
public”. Bref pour une utilisation domestique,
cette norme dispose d’un avantage certain.
En contre partie, le FireWire séduira les
amateurs de vidéo qui pourront se servir
de leur carte pour y raccorder en plus une
imprimante, un scanner ou encore un
disque dur. En ce qui concerne les cartes
justement, il n’y a pas vraiment de raison
de favoriser une marque plus qu’une
autre pour un usage classique. Les
performances des modèles “ sans marque ”
et des modèles plus connus sont en effet
très proches et ce qu’il s’agisse d’USB 2.0
ou de FireWire. Il n’y a que dans le domaine
de la vidéo numérique que l’on pourra être
amené à choisir une carte spécifique, mais
ce sera alors plus pour les logiciels ou
les codecs livrés avec que pour ses
performances pures. Mis à part cette
exception, on pourra donc se rabattre vers
le produit le moins cher en boutique,
marque ou pas marque.
Quelques produits USB 2.0 et FireWire révélateurs de l’ensemble du marché
Nom
Marque
Norme
Caractéristiques
Débit disque
dur de test
PCI Multimedia
ComboCarte
Connectland
FireWire/USB 2.0
2 FireWire, 2 USB 2.0
FireWire : 18 Mbits/s
USB 2.0 : 14,5 Mbit/s
Round 3 : les
performances
Belkin USB 2.0
Hispeed/FireWire
Belkin
FireWire/USB 2.0
2 FireWire, 3 USB 2.0
FireWire : 17,6 Mbit/s
USB 2.0 : 13,9 Mbit/s
Qtec 510 F
Qtec/trust
FireWire
3 FireWire
18,8 Mbits/s
Coté performances, il est bien difficile de
départager les deux normes. Ainsi, même
si les bandes passantes théorique sont
légèrement différentes, on obtient à peu
prêt les même performances avec deux
périphériques similaires, qu’ils soient USB 2.0
ou FireWire. Si on prend l’exemple d’un disque
dur, le débit variera de 14 Mbits/secondes
à 17 Mbits/s en USB 2.0 contre une variation de 16 à 18 Mbits/s en FireWire et ce
en fonction de la carte utilisée. Bref, l’écart
Qtec 422U 2P
Qtec/trust
USB 2.0
2 USB 2.0
14,8 Mbit/s
Cameo DV
Teratec
FireWire
1 FireWire
18 Mbit/s
KuDoz7x
QDI
Carte mère avec
contrôleur USB 2.0
(chipset VIA KT400)
6 USB 2.0
18 Mbit/s
Zenith 7NJS
Chaintech
Carte mère avec
contrôleur USB 2.0
(Nforce 2)
6 USB 2.0
17,5 Mbit/s
No name
No name
USB 2.0
HUB 4 ports
11,3 Mbit/s
Trust
USB 2.0
HUB 4 ports
12,1 Mbit/s
Hub USB 2.0
Adaptec
USB 2.0
HUB 4 ports
14,3 Mbit/s
Hub FireWire
Belkin
FireWire
Hub 5 ports
17,6 Mbit/s
<>
Hardware magazine décembre /janvier 03
>
choisir
le supplice taïwanais :
choisir sa
carte mère et
son chipset
Choisir un processeur est une chose qui n’est déjà pas forcément
évidente, mais choisir une carte mère pour l’accompagner peut
relever du véritable parcours du combattant de nos jours. En
effet avec la multiplication des références de chipset, on ne sait
plus vraiment où donner de la tête.
3DU0 6&277
BIEN DIFFICILE DE FAIRE LA
DISTINCTION ENTRE LES
DIFFÉRENTES VERSIONS D’I845,
CES MODÈLES ONT EN EFFET LA
MÊME BASE TOUT EN DISPOSANT
DE FONCTIONNALITÉS
DIFFÉRENTES.
<>
A
vec la multiplication du nombre des références de
processeurs disponibles, on assiste également à une
augmentation du nombre de chipsets de cartes mères pour
les supporter. Chacune de ces puces dispose de fonctionnalités qui lui sont propres et supporte ou ne supporte pas
telle ou telle innovation technologique. Résultat des
courses, il est bien difficile de s’y retrouver entre l’i845E,
l’i845EB, l’i850 ou encore le KT400 pour ne reprendre que
quelques exemples connus.
Avant de rentrer dans les détails, il est bon de se pencher
sur le rôle de ce que l’on a coutume d’appeler chipset. Sous
ce nom se cache le centre nerveux de votre PC.
Physiquement, il s’agit de deux puces distinctes que l’on
retrouve invariablement sur toutes les cartes mères pour
processeur X86. Ces deux puces agissent comme un véritable chef d’orchestre et gèrent le flux de données qui
transite par la carte mère. D’un côté, on parle alors de
“ NorthBridge ” et de l’autre de “ SouthBridge ”, les fonctions de ces deux puces étant distinctes. Sachant que
ces deux puces sont relativement indépendantes, elles
portent chacune des références et des noms différents. La plupart du temps, c’est néanmoins le
Northbridge qui donne son nom à l’ensemble. Dans
tous les cas, c’est cet ensemble qui conditionne les
capacités de votre carte mère. Ainsi en fonction du chipset
utilisé, une carte mère donnée supportera un type de processeur en particulier, elle sera en outre capable de gérer un
type de mémoire précis. De même, c’est de là que découlera sa capacité à supporter l’AGP 8x ou encore l’ultra DMA
Hardware magazine décembre/janvier 03
NorthBridge
Processeur
Bus système
AGP
Mémoire
IDE
USB
PCI
Clavier/souris (PS2)
Ports parallèle/série
Port jeux
AC97
FireWire
ACR/CNR
Réseau
133 et l’USB 2.0. C’est donc le chipset qui
conditionne les fonctionnalités ainsi que
les possibilités d’évolution d’une carte
mère et, par extension, d’un PC.
Malheureusement, ces puces ne peuvent
pas être changées comme un CPU si bien
que changer de chipset revient à changer
de carte mère. Et dans la même veine,
choisir une carte mère commence par le
choix du chipset…
Un marché encombré
Le marché du chipset est l’un des plus
prolifiques sur PC. En effet, à chaque fois
qu’une nouvelle technologie ou évolution
voit le jour, les fabricants de chipset proposent une nouvelle référence de leur produits, le dernier exemple en date étant
l’AGP 8x. Pour chaque référence de chipset, on trouve bien évidemment autant de
références de carte mère chez chaque
constructeur, c’est d’ailleurs l’abondance
de chipsets différents qui explique l’actuelle abondance de modèles de carte mère.
Aujourd’hui, pour être sûr de ne pas se
tromper, il faut donc choisir le bon chipset
avant de s’arrêter sur un modèle et une
marque de carte mère en particulier. Ainsi,
alors que par le passé on choisissait une
référence de carte mère en fonction du
processeur supporté, on doit désormais
prendre en compte le modèle de chipset
qui l’équipe comme donnée de l’équation.
Comme si les choses n’étaient pas assez
compliquées, nos charmants constructeurs semblent prendre un malin plaisir à
donner des noms relativement peu
“ clairs ” à chacun de leurs chipsets.
L’exemple typique dans le domaine reste
l’i845 d’Intel. Cette puce dispose en effet
SouthBridge
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
de nombreuses déclinaisons très différentes telles que l’i845E, l’i845EB, l’i845G
ou encore l’i845GL. Bien qu’il n’y ait
qu’une lettre de différence entre l’i845G et
l’i845E sachez que le premier est doté d’un
contrôleur graphique intégré contrairement
au second qui n’en a pas, de même la
seule différence notable entre l’i845G et
l’i845GL se situe quant à elle au niveau de
la présence d’un port AGP 4x ou de son
absence (point certes très important). Bref,
pour une simple petite lettre à la fin d’un
nom, on sera en présence d’un chipset, et
donc d’une carte mère, dotée d’une carte
graphique intégrée ou non, avec ou sans
port AGP et susceptible d’accueillir un
Pentium 4 ainsi que de la mémoire DDR !
Hardware magazine décembre/janvier 03
le NorthBridge et
le SouthBridge
La première des deux puces, celle que
l’on appelle NorthBridge, est en charge
de la partie “ composants ” d’un PC.
C’est de cette puce que dépend donc le
port AGP ainsi que le bus mémoire et
par extension le type de mémoire supporté. En fonction du type de
NorthBridge, vous pourrez ainsi utiliser
de la DDR, de la RAMBUS ou encore de
la SDRAM, et ce avec un bus à 100, 133
ou encore 200 Mhz. C’est également en
fonction de ce chipset que vous pourrez
utiliser plus ou moins de mémoire. De
même vous pourrez utiliser une carte
AGP 4x ou encore une carte AGP 8x.
C’est enfin du Northbridge dont dépend
le bus système de votre processeur. Le
Northbridge est donc lié directement au
type de processeur sélectionné. De ce
fait c’est cette partie du chipset qui
influera les performances “ pures ” de
votre machine puisque c’est de lui dont
dépendra le type de processeur que
vous pourrez utiliser.
A l’inverse, le SouthBridge est en charge
de la gestion de tous les périphériques
que l’on peut connecter à un PC. Cela
va du bus PCI ainsi que les cartes que
l’on peut y connecter au port USB en
passant par le contrôleur de disque
dur. Lorsqu’un contrôleur audio AC97
est intégré, c’est également là qu’on l’y
retrouve. Enfin c’est au SouthBridge
que sont raccordés les connecteurs
CNR (pour les modems), les éventuels
contrôleurs réseaux, le clavier, la souris
ou encore le port jeux.
<>
>
choisir
Pour ne rien arranger, la plupart des fabricants de carte mère prennent des références tout aussi abscontes. Ainsi, on se
retrouve avec les séries P4B533-V,
P4B533-A, P4T533-C et P4T533 chez
ASUS pour désigner les cartes mères équipées de chipsets i845G, i845E, i850 et
i850E. A cet ensemble, il faut ensuite
rajouter les P4S333 et P4S533-A à base
de chipset SiS 645/961 et SiS645DX, la
P4S8X à base de SiS 648 ou encore la
P4B266 à base de i845D. Autant de
modèles différents supportant tous le
Pentium 4 mais disposant de possibilités
différentes avec des noms pourtant très
proches. Bien évidemment, le problème
est le même que l’on parle de chipset pour
processeur Intel ou pour processeur AMD.
Ainsi, on compte aujourd’hui près de 30
références différentes de chipset dans le
commerce et ce, tous processeurs confondus. Certes, la dizaine de fabricants de
carte mère qui proposent des références
en France ne sont pas tous aussi prolifiques que ASUS. Malgré tout, à l’arrivée,
on se retrouve avec une quantité faramineuse de modèles de carte mère pour seulement quatre familles de processeurs.
Pour finir, sachez que l’on trouve principalement 6 fabricants de chipset, à savoir
Intel, SiS, VIA, Nvidia, Ali et AMD, liste à
laquelle on devrait bientôt ajouter ATI.
impact sur les
performances
avec des réglages basiques, on tournera à
301 images/secondes avec une carte à
base
de
SiS
645,
contre
300
images/secondes sur une carte mère à
base de i845E. Autant dire que la différence sera pour le moins subtile.
Pourtant, on peut dire qu’indirectement
c’est le chipset qui est responsable des
performances globales d’un PC. En effet,
si à configuration égale on ne sent pas de
différences, les performances varieront
grandement en fonction des éléments sup-
L’une des premières questions que l’on se
pose lorsque l’on pense à un chipset se
rapporte aux performances globales d’un
PC. Comme on le sait, chaque élément qui
constitue un ordinateur joue un rôle au
niveau des performances globales que l’on
obtient. Ainsi en fonction du processeur,
de la carte graphique, du disque dur ou
encore de la mémoire, une machine ira
plus ou moins vite. Evidemment, il en va
de même pour le chipset de la carte mère.
Ainsi certains modèles sont plus véloces
que d’autres mais cet impact reste très
limité. En effet, ce n’est pas tant le chipset
en lui-même qui fera la différence mais
bien le type de mémoire ou encore le type
de carte graphique et de disque dur qu’il
supportera. Si l’on compare une carte
mère à base de SiS 645 et une autre à
base de i845E, à condition de les équiper
avec la même mémoire, le même processeur, la même carte graphique et le même
disque dur, on obtiendra des performances
très proches. Sous Quake III par exemple,
<>
portés. Ainsi avec deux chipsets supportant de la mémoire DDR, on obtiendra des
performances très proches. Par contre, si
on compare un chipset couplé à de la DDR
avec un autre gérant de la SDR, on constatera de vraies différences et il en va de
même avec un chipset supportant l’UDMA
66 et un autre supportant l’UDMA 100.
Cela est encore pire si l’on parle d’une
carte mère qui ne disposerait pas d’un slot
AGP comme c’est le cas avec le chipset
i845GL.
CHEZ INTEL, LES CHIPSETS ET
LES CPU REVÊTENT
DÉSORMAIS LE MÊME ASPECT
OU PRESQUE
Hardware magazine décembre/janvier 03
Chipsets pour
processeurs
Intel
C’est du côté des processeurs
Intel que l’on retrouve le plus grand
choix possible en matière de chipset.
Cela vient en grande partie du fait
qu’Intel produit ses propres puces en
offrant un vaste choix de configurations différentes.
P
our Pentium 4 ainsi que pour
Celeron au format Socket 478, le
choix en matière de chipsets est vaste.
Ainsi, outre les produits VIA et SiS, on
retrouve de nombreuses solutions proposées par Intel, du coup, les possibilités
n’en sont que plus nombreuses.
Techniquement, on a donc le choix entre
un chipset supportant notamment la DDR
ou la RAMBUS avec un contrôleur ATA 100
ou encore ATA 133.
Le produit-phare chez Intel est l’i845. C’est
cette puce dans toutes ses déclinaisons qui
domine actuellement le marché. Ce chipset
est prévu pour être couplé à de la DDR et il
existe dans de nombreuses versions en
fonction des options offertes. Etant donné
NorthBridge/SouthBridge
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
Liens North/south
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
qu’il s’agit du chipset le plus répandu, celuici fait maintenant office de standard. On
retrouve en premier lieu l’i845E qui est la
version de base. Dans cette configuration,
ce chip accepte de la mémoire DDR266
pour un maximum de 2Go, il offre en outre
un contrôleur AGP4x. L’i845E est couplé au
SouthBridge ICH4, ce qui signifie que sur
les cartes mères dotées de ces deux puces,
on pourra retrouver 6 Slots PCI 2.2, 2 ports
IDE ATA100 ainsi que 6 ports USB 2.0, un
connecteur réseau et une carte son AC97.
La version G offre en outre un contrôleur
graphique intégré, la version GL quant à elle
disposant du même contrôleur mais étant
démunie de port AGP pour une future
upgrade. Viennent en suite les versions GE,
I850E/ICH2
I845E/ICH 4
PE et GV, toutes trois ayant pour point commun le support de la nouvelle technologie
HyperThread des futurs Pentium 4 (à partir
du modèle 3Ghz). Hormis ce support, le
modèle PE est en tout point identique au
modèle E, le modèle GE correspond quant
à lui au modèle G et enfin le modèle GV
correspond au modèle GL d’origine. Côté
performances, quel que soit le modèle, on
se situe au même niveau à partir du
moment où on n’utilise pas le chipset graphique intégré aux versions GL, GE et GV.
En ce qui concerne ce chipset graphique,
sachez que, comme à l’époque de l’i810,
celui-ci est avant tout destiné à un usage
bureautique. Ainsi en 3D, on se retrouve à
un niveau de performances proche de celui
I845G/ICH4
I845GL/ICH4
Intel
Intel
Intel
Intel
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
533/400 Mhz
533/400
533/400
533/400
RAMBUS
DDR 266
DDR 266, 333
DDR 266, 333
2 Go
2 Go
2 Go
2 Go
4x
4x
4x
Non
Non
Non
Oui
Oui
266 Mo/s
266 Mo/s
266 Mo/s
266 Mo/s
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 100
4 USB 1.1
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
choisir
I845GE
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
Liens North/south
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
Hyperthread
I845PE
P4X400
Intel
Intel
Intel
VIA
VIA
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
533/400
533/400
533/400
533/400
533/400
DDR 266, 333
DDR 266, 333
DDR 266, 333
DDR 266, 333
DDR 266 à 400
2 Go
2 Go
2 Go
4 Go
4 Go
4x
4x
Non
8x
8x
Oui
Non
Oui
Non
Non
266 Mo/s
266 Mo/s
266 Mo/s
533 Mo/s
533 Mo/s
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
5 PCI 2.2
5 PCI 2.2
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 133
2 ATA 133
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
oui
oui
oui
non
non
NorthBridge/SouthBridge
<>
P4X333
Pentium 4
d’une GeForce première du nom. Si on
prend l’exemple d’un jeu tel que Serious
Sam, on obtiendra un score de 17 Fps avec
le chipset intégré de l’i845GE contre 80 FPS
avec une GeForce 4 Ti 4200 sur la même
carte mère et ce en 1024x768.
Outre l’i845, Intel propose également le
i850E. Ce chipset est quant à lui prévu pour
fonctionner avec de la RAMBUS. Pour le
reste, il dispose de spécificités assez
proches de l’i845. Hormis la différence au
niveau de la mémoire, sachez toutefois que
l’i850E est souvent couplé avec un
SouthBridge ICH2, ce qui signifie que vous
ne retrouverez pas ici d’USB 2.0 et que
vous devrez vous contenter de l’USB 1.1.
Au niveau performances, couplé à de la
mémoire PC800, ce chipset reste légèrement en retrait face à l’i845 avec de la
DDR333 et s’avère un peu plus véloce que
le couple i845 et DDR266. Couplé à de la
mémoire PC1066, il sera alors légèrement
au-dessus, mais cela restera assez limité.
En effet avec l’i845 et de la DDR333, on
atteindra un score de 318 FPS toujours
dans Quake contre un score de 333 FPS
avec le couple i850 et PC1066 ou encore
310 FPS pour le couple i850 et PC800.
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
Liens North/south
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
I845GV
Chez VIA, l’offre est actuellement constituée
de 3 chipsets différents. On a d’un côté le
P4X400 qui est le plus récent, puis vient le
P4X333 et enfin le P4X266A. Entre le
P4X400 et le P4X333 la principale différence
se situe au niveau de la mémoire supportée,
l’un acceptant la DDR400, l’autre étant limité à la 333. Le P4X266A est quant à lui nettement plus en retrait puisqu’il est limité à
de la DDR266. On y retrouve le support de
l’AGP 4x et non 8x et en plus, le
SouthBridge qui l’accompagne est quant à
lui limité à l’USB 1.1 et ne dispose d’aucun
support réseau. Enfin, sachez que la bande
passante de la carte mère sera plus limitée
avec le P4X266A qu’avec les deux autres
versions de chipset VIA. Côté performances, les P4X333 et 400 se situent juste
derrière l’i850, les résultats sont donc corrects sans être exceptionnels, le P4X266A
est quant à lui nettement en retrait.
Dernier constructeur à proposer des chipsets récents pour Pentium 4, SiS a créé la
surprise. Ce fondeur, qui se faisait discret
depuis quelques temps présente en effet
des solutions qui n’ont absolument pas à
rougir de la concurrence. SiS propose trois
modèles à l’heure actuelle avec d’un côté
I850E/ICH2
I845E/ICH 4
les SiS 645 et 645DX puis le SiS 648. Le
modèle 645, le plus ancien, se caractérise
par un support de la DDR 333, il dispose
d’un bus AGP 4x, et d’un contrôleur USB
1.1. Il s’agit donc d’une solution d’entrée
de gamme. Le modèle DX supporte quant
à lui la DDR400. Côté performances, ces
deux modèles s’avèrent très véloces, ils
viennent en effet se placer en tête des
solutions à base de DDR, juste derrière le
SiS 648. Le SiS 648 justement, a pour principal intérêt de supporter l’AGP 8x et
l’USB 2.0 mais pour le reste, il est identique à un SiS 645DX. Pas étonnant donc
de le retrouver en tête du classement. Il est
extrêmement véloce et offre toutes les
options dont on peut rêver aujourd’hui,
bref il s’agit de la meilleure solution actuelle. Seule ombre au tableau, l’HyperThread
n’est actuellement pas supporté et une
nouvelle révision de cette puce devrait voir
le jour prochainement. Du coup, si vous
comptiez passer au Pentium 4 3Ghz, il faudra attendre un petit peu avant d’opter
pour une solution SiS. Reste qu’avec un
rapport qualité/prix imbattable, le SiS 648
s’impose comme la meilleure solution dans
le domaine.
I845G/ICH4
I845GL/ICH4
Intel
Intel
Intel
Intel
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
Pentium 4
533/400 Mhz
533/400
533/400
533/400
RAMBUS
DDR 266
DDR 266, 333
DDR 266, 333
2 Go
2 Go
2 Go
2 Go
4x
4x
4x
Non
Non
Non
Oui
Oui
266 Mo/s
266 Mo/s
266 Mo/s
266 Mo/s
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
6 PCI 2.2
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 100
2 ATA 100
4 USB 1.1
6 USB 2.0
6 USB 2.0
6 USB 2.0
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Hardware magazine décembre/janvier 03
LE KT400 DE VIA, L’UN
DES MEILLEURS CHIPSETS
POUR ATHLON
ACTUELLEMENT DISPONIBLE
Chipsets pour
processeurs
AMD
Côté AMD, les choses ne sont pas beaucoup plus simples que
côté Intel. Certes AMD lui-même est nettement moins
prolifique en matière de chipset mais on retrouve à la place un
nouvel intervenant qui n’est autre que Nvidia, qui propose ses
propres solutions en plus de celles offertes par VIA et SiS.
C
ontrairement à Intel, AMD laisse le
problème des chipsets à divers
constructeurs. Ainsi les cartes mères à
base de chipset AMD sont très rares, et on
n’en trouve plus dans le cadre du grand
public, si bien que nous ne les traiterons
pas ici. Le choix se résume donc aux solutions offertes par VIA, SiS et Nvidia.
Malgré tout, les références disponibles sur
le marché restent nombreuses et on est
pas si loin que ça du casse-tête que l’on
peut rencontrer pour les plates-formes
Intel. Ainsi, VIA commercialise encore trois
révisions de chipsets différentes, le
KT266A, le KT333 et enfin le KT400. SiS
de son côté offre deux solutions, les SiS
735 et 745. Enfin, Nvidia propose son
Nforce récemment remis au goût du jour
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
ainsi que le tout nouveau Nforce 2 et ce,
sous plusieurs déclinaisons.
Comme leurs noms le laisse présager, les
chipset VIA pour Athlon sont très proches
de leurs homologues pour Intel. Le
KT266A qui tend à disparaître gère bien
évidement le bus EV6 (100/133 Mhz) mais
se contente de supporter la DDR 266 au
niveau de la mémoire. Le KT333 quant à
lui permet d’utiliser de la DDR333 mais
pour le reste ces deux chipsets sont identiques. Ainsi, on se retrouve avec un Slot
AGP4X, un contrôleur ATA133, 4 connecteurs USB 1.1, 5 PCI 2.2, le support de
l’AC97 et du réseau intégré. La nouveauté
chez VIA se situe au niveau du KT400 qui
reprend toutes les fonctionnalités à la
mode. Cette puce supporte en théorie la
735
745
SiS
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Non
6 PCI 2.2
2 ATA 133
4 USB 1.1
Oui
Oui
SiS
Athlon/Duron
200/266
DDR 266, 333
4 Go
4x
Non
6 PCI 2.2
2 ATA 133
4 USB 1.1
Non
Oui
Hardware magazine décembre/janvier 03
DDR400, même si pour le moment nous
n’avons pas pu le vérifier, elle gère l’AGP
8x, et l’USB 2.0. Bref il s’agit d’une puce
au goût du jour.
De son côté, SiS fait de même en proposant
une famille de chipsets proche de celle
offerte pour Pentium 4 (645DX) avec les
modèles 735 et 745. Ici le NorthBridge et le
SouthBridge sont intégrés au sein d’une
seule et même puce. On y retrouve la gestion du bus EV6 et le support de la DDR
333. Contrairement à VIA, les solutions SiS
ne supportent que l’AGP 4x, l’USB 1.1 et
l’ATA 100. Bref, il s’agit là de chipsets relativement “ simples ” mais qui ont tous deux le
mérite d’être fort peu coûteux. Pour le
moment, SiS ne propose pas encore de
solution offrant la possibilité d’utiliser l’AGP
8x ou encore l’USB2.0 pour Athlon, mais
cela ne devrait plus tarder.
Enfin, dernier fabriquant de chipset, et non
des moindres, Nvidia revient à la charge
avec une nouvelle version de son Nforce.
Le Nforce 2 est disponible sous diverses
versions, plus ou moins évoluées. Dans sa
version la plus avancée, avec le MCP-T en
guise de SouthBridge et l’IGP en guise de
NorthBridge, il prend le nom de Nforce2-GT.
Celui-ci intègre un chipset graphique de
type GeForce 4 MX, soit l’équivalent d’une
puce que l’on peut placer entre la GeForce 2
<>
>
choisir
KT266 A
VIA
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
4 USB 1.1
Non
Oui
-
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
Autre
et la GeForce 3. On y retrouve également un
chipset audio permettant de gérer de 2 à 6
enceintes, cette puce étant compatible
EAX2. Elle dispose en prime d’un encodeur
Dolby Digital et d’une sortie SPDIF, bref, elle
n’a pas grand chose à envier à une carte
son classique. On a en outre le droit à deux
contrôleurs réseau 10/100, l’un estampillé
Nvidia et l’autre de marque 3Com. Ces deux
contrôleurs peuvent être utilisés simultanément. Hormis cette configuration haut de
gamme, Nvidia propose également tout un
panel de solutions plus “ basiques ”. Ainsi
Nvidia
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Oui
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
FireWire, chip Audio évolué
NForce 2-GT
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
Autre
<>
KT400
VIA
Athlon/Duron
200/266
DDR 266, 333
4 Go
4x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
4 USB 1.1
Oui
Oui
-
VIA
Athlon/Duron
200/333
DDR 266 à 400
4 Go
8x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
-
on retrouve également la Nforce2-G, qui dispose elle aussi de la GeForce 4MX mais qui
est dépourvue de la carte réseau 3Com
ainsi que de la gestion du FireWire et la partie Audio. Enfin viennent les versions Nforce
2 S et ST, toutes deux dépourvues de
contrôleur graphique. La version S est également dépourvue de FireWire, de la puce
3Com ainsi que de la puce Audio contrairement à la version ST. Bref on se retrouve
avec une offre vraiment complète allant du
tout intégré au complètement dépouillé qui
conviendra donc à tous les besoins.
Nforce 430-T
Marque
Type de processeur
FSB
Mémoire
Mémoire max
AGP
Vidéo intégrée
PCI
IDE
USB
Réseau
AC97
Autre
KT333
Nforce 430
Nforce 230-T
Nvidia
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Oui
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
Nvidia
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
FireWire, chip Audio évolué
Nforce 2-G
Nvidia
Athlon/Duron
200/333
DDR 266 à 400
4 go
8x
Oui
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
FireWire, chip audio évolué,
2 contrôleur réseau
Côté performances, le KT400 se place en
tête des chipsets “ classiques ”, on retrouve
juste derrière le SiS 745 et le KT333 qui font
quasi jeu égal. Le Nforce 2 quant à lui se
place au-dessus du lot d’un point de vue
performances brutes, il surclasse en effet le
KT400 de bien belle manière. La version
avec chipset graphique intégré offre quant à
elle des performances 3D similaires à une
GeForce 4 MX 440, soit à mi-chemin entre
une GeForce 2 Ti et une GeForce 3, ce qui
s’avère plus qu’honorable.
Nvidia
Athlon/Duron
200/333
DDR 266 à 400
4 go
8x
Oui
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
Nforce 2-ST
Nvidia
Athlon/Duron
200/333
DDR 266 à 400
4 go
8x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
FireWire, chip audio évolué,
2 contrôleur réseau
Hardware magazine décembre/janvier 03
Nforce 230
Nvidia
Athlon/Duron
200/266
DDR 266
4 Go
4x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
Nforce 2-S
Nvidia
Athlon/Duron
200/333
DDR 266 à 400
4 go
8x
Non
5 PCI 2.2
2 ATA 133
6 USB 2.0
Oui
Oui
Décoder
une fiche technique
de carte mère
Si on prend un exemple classique de boîte de carte mère, en
l’occurrence la KT4Ultra de MSI, il n’est pas toujours évident
d’arriver à décoder toutes les informations que l’on y retrouve.
Voici une synthèse des pages précédentes pour les plus
pressés.
B LUETOOTH : P ROPRE
À CE MODÈLE ET
COMPLÈTEMENT INDÉPENDAMMENT DU CHIPSET, ON
AURA EN OUTRE LA POSSIBILITÉ D ’ UTILISER DES
PÉRIPHÉRIQUES CONFORMES À LA NORME
BLUETOOTH, NORME DE CONNEXION SANS FILS.
AGP 8X : L A KT4U LTRA ÉTANT DOTÉE D ’ UN
CHIPSET KT333, ELLE EST PAR EXTENSION DOTÉE
D’UN PORT AGP 8X QUI PERMETTRA À LONG TERME
D’EXPLOITER LES CARTES GRAPHIQUES PRÉVUES À
CET EFFET.
DDR400 : I CI
ON NOUS INDIQUE LE TYPE DE
MÉMOIRE SUPPORTÉE , EN L’ OCCURRENCE DE LA
DDR400, AUTREMENT APPELÉE PC3200. IL S’AGIT
DE CE QUI SE FAIT DE PLUS RAPIDE ACTUELLEMENT
EN MATIÈRE DE MÉMOIRE POUR ATHLON. SANS QUE
CELA SOIT EXPLICITEMENT MARQUÉ , ON PEUT
ÉGALEMENT EN DÉDUIRE QUE CETTE CARTE ACCEPTE
AUSSI LA DDR333 ET LA DDR266, SOIT DES
BARRETTES DE MÉMOIRE DDR À 133 ET 166 MHZ
EN PLUS DES BARRETTES DDR400 À 200 MHZ.
GBLAN : SOUVENT LES CONSTRUCTEURS METTENT
EN AVANT LES POSSIBILITÉS AVANCÉES DE LEURS
CARTES , AINSI ICI MSI NOUS INDIQUE QU ’ IL EST
POSSIBLE DE METTRE CETTE CARTE EN RÉSEAU, EN
L’OCCURRENCE VIA L’USB.
SERIAL ATA : LA KT4ULTRA QUI EST UNE CARTE
TOUTE RÉCENTE , SUPPORTE LA NORME DE
CONNEXION DE DISQUE DUR SERIAL ATA. IL EST EN
OUTRE POSSIBLE DE PASSER EN MODE RAID.
IEEE1394 :
ICI ON NOUS INDIQUE QUE L’ON A EN
PRIME LE DROIT À UN CONNECTEUR FIREWIRE.
USB 2.0 : DU FAIT DE SON
CHIPSET, LA KT4ULTRA PERMET
D’UTILISER DES PÉRIPHÉRIQUES
USB2.0, CE QUI PERMET
D ’ ATTEINDRE UN DÉBIT BIEN
SUPÉRIEUR À L’USB 1.1. QUE
L’ ON RETROUVE SUR ENCORE
BEAUCOUP DE CARTES MÈRES.
DBRACKET2 : PROPRE AU PRODUIT MSI,
ON RETROUVERA DANS LA BOÎTE LES
CONNECTEURS SUPPLÉMENTAIRES QUE
L’ ON PEUT PLACER À L’ ARRIÈRE DU
BOÎTIER. CES CONNECTEURS PERMETTENT
DE DISPOSER DE SORTIES USB
SUPPLÉMENTAIRES AINSI QUE DE SORTIES
AUDIO POUR PASSER EN MODE 5.1
5.1 CHANNEL : KT333 OBLIGE, CETTE CARTE EST
DOTÉE D’UN CHIP AUDIO 5.1. CELA DIT, MÊME SI
L’INFORMATION EST PRÉCISÉE SUR LA BOITE, TOUS
LES CONSTRUCTEURS DE CARTE MÈRE NE METTENT
PAS FORCÉMENT DE SORTIE NUMÉRIQUE SUR LEURS
MODÈLES ET CE PAR SOUCI D’ÉCONOMIE. IL FAUT
ALORS L’ACHETER EN OPTION.
LOGICIELS : POUR FINIR MSI NOUS INFORME SUR LES LOGICIELS FOURNIS AVEC CETTE CARTE. EN EFFET, LES FABRICANTS DE CARTES MÈRES NE SE CONTENTENT PLUS
DE FOURNIR UNE SIMPLE DISQUETTE DE DRIVERS AVEC LEUR PRODUIT. AINSI, ICI NOUS AURONS EN PLUS UN UTILITAIRE POUR LE FLASH DU BIOS, UN OUTIL DE MONITORING
AINSI QU’UN OUTIL POUR L’OVERCLOCKING. ON TROUVE AUSSI PARFOIS DES JEUX OU DES LOGICIELS MULTIMÉDIA.
Hardware magazine décembre/janvier 03
<>
>
choisir
Que vaut
l’AGP 8X ?
AGP 4X est mort (ou presque), vive AGP 8X. Derrière des
caractéristiques techniques alléchantes, nous sommes en droit
d’attendre une amélioration sensible des performances
graphiques de nos PC grâce à cette évolution. Qu’en sera-t-il
dans les faits, c’est ce que nous allons découvrir.
7H[WHV06FRWW
L
a satisfaction qu'un utilisateur tire
de son PC dépend en grande partie des capacités graphiques de ce dernier. Au fur et à mesure des années, les
micro-ordinateurs ont beaucoup évolué
pour mieux gérer cette avalanche d'informations visuelles, et de la 3D en particulier. Apparu en 1996, la norme AGP (signifiant
Accelerated
Graphics
Port)
définissait un bus bien mieux optimisé
que le PCI pour le transport des données
entre le la carte graphique, le processeur
et la mémoire. Après trois évolutions (1X,
2X et 4X), l’AGP renaît sous une nouvelle
mouture : l’AGP 8X.
Les besoins
LE KT400 EST LE SEUL CHIPSET
DISPONIBLE EN QUANTITÉ À SUPPORTER
L’AGP 8X
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
Les contraintes actuelles en matière de
graphisme sont nombreuses. Les
scènes graphiques contiennent des
quantités croissantes de géométries
complexes et de données de texture. De
plus, les développeurs réclament à
corps et à cris des données plus précises, plus réalistes. Dîtes vous par
exemple que les prochaines générations
de GPU seront conçues pour fonctionner en vraies couleurs 128 bits ! Le
LA RADEON 9700 PRO EST LA SEULE
CARTE À PROFITER VRAIMENT DE L’AGP
8X POUR LE MOMENT
mode 128 bits est actuellement utilisé
dans l'industrie cinématographique et il
est à la base de la réalisation d'effets
cinématiques spectaculaires en temps
réel. Ce mode 128 bits sera beaucoup
plus gourmand en bande passante (la
quantité d’information qui peut transiter
en l’espace d’une seconde) que le mode
32 bits actuel, surtout en haute résolution. Le PC ne cessant d’évoluer, processeur, mémoire ainsi que les cartes graphiques, il serait dommage de brider
l’ensemble par un bus sous dimensionné.
Ce dernier doit évoluer avec le reste et
c’est l’un des intérêts de la spécification
AGP 3.0. Cette dernière version de la
spécification AGP introduit l'interface
AGP 8X, prévu pour répondre à tous ces
nouveaux besoins. Essentiellement,
l’AGP 8X double la bande passante du
Spécification
PCI
AGP
AGP
AGP
AGP
1.0
1.0
2.0
3.0
Mode
N/A
1X
2X
4X
8X
bus graphique, ce qui se traduit par une
augmentation considérable du débit global pour les applications qui en ont
besoin (jeux, création 3D). NVIDIA et ATI
sont les deux premiers constructeurs à
proposer des produits en AGP 8X. Pour
le premier, ce sont les GPU GeForce4 MX
440 et GeForce4 Ti4200 qui ont été
remaniés pour fonctionner en mode 8X
tandis que le second supporte l’AGP 8X
au travers de sa toute nouvelle gamme
de cartes Radeon 9700. Concernant les
cartes mères, seuls les modèles munis
des derniers chipsets sont étudiés pour
l’AGP 8X. VIA prend en charge l’AGP 8X
avec son KT400 pour CPU AMD et SiS
avec le 648 pour processeurs Intel. Au
niveau des sorties prévues, nVIDIA arrive
en force avec le nForce2 et la riposte
d’Intel ne devrait pas se faire attendre.
La spécification
AGP 3.0
La norme AGP a été conçue pour atteindre
des transferts à haut débit entre la carte
graphique et le chipset de la carte mère.
Son architecture offre de nombreux avantages. Premièrement, l’AGP peut transférer
des données de texture à des taux
incroyablement élevés de plusieurs gigaoctets par seconde, qui laissent loin derrière le bus PCI. Dîtes vous que l’AGP 8X
permet de transférer jusqu'à 2,1 Go par
seconde contre seulement 132 Mo par
seconde pour PCI ! Ceci permet de
prendre en charge l'exécution de mappages de textures provenant de la mémoire système au lieu d'imposer le préchargement de toutes les données de texture
dans la mémoire graphique de la carte
Vitesse
de fonctionnement
33 MHz
66 MHz
66 MHz
66 MHz
66 MHz
Hardware magazine décembre 02
Débit
maximal
132 Mo/s
266 Mo/s
533 Mo/s
1 066 Mo/s (1.1 Go/s)
2 033 Mo/s (2.1 Go/s)
<>
>
choisir
vidéo. Ensuite, la spécification 3.0 inclut
un nouveau mode d'adressage qui permet
au GPU d'émettre de nouvelles adresses
et requêtes sans attendre la fin de la
requête précédente. Enfin, depuis l’arrivée
d’AGP, le bus PCI est bien moins encombré, ce qui permet de maximiser la performance des périphériques qui l’utilise tels
les contrôleurs de disque, les cartes son,
les cartes réseau, etc.
Depuis son introduction en 1996, l'interface AGP a été mise à jour selon une logique
évolutive. Si à l'origine, cette norme est
née pour compenser les insuffisances du
bus PCI et définir une interface sur mesure
pour les opérations graphiques, les révisions plus récentes ont mis l'accent sur le
dimensionnement de la bande passante.
Les niveaux de bande passante AGP 1X et
AGP 2X ont été introduits simultanément
dans la version 1.0 de la spécification AGP.
AGP 1.0 autorisait donc deux vitesses
d'interface, AGP 2X étant en théorie deux
fois plus rapide qu'AGP 1X. Deux ans plus
tard, AGP 4X a été défini dans la spécifica-
COMME LE MONTRE CE GRAPHIQUE
NVIDIA, L’AGP 4X LIMITE LES
ÉCHANGES CPU / MÉMOIRE / CARTE
GRAPHIQUE
<>
Hardware magazine décembre/janvier 03
tion AGP 2.0. C’est au tour d’AGP 8X
d’apparaître aujourd’hui avec la nouvelle
spécification APG 3.0. Outre une bande
passante doublée, AGP 3.0 introduit le
fonctionnement isochrone et des capacités de texturation AGP, nous allons y revenir. Notons au passage que cette dernière
version de la spécification incorpore de
nouvelles fonctionnalités mais en a aussi
éliminé d'autres jugées inutiles en vue de
simplifier l'interface et donc les incompatibilités. Le marché de la carte graphique a
connu un engouement terrible et une évolution sans relâche depuis l'introduction
d'AGP 2.0 en 1998. Bien que révolutionnaire à l’époque, AGP 2.0 et sa bande passante AGP 4X est sur le point de devenir
un goulot d'étranglement dans les
échanges de données entre la carte graphique et le chipset de la carte mère. Avec
AGP 8X, la bande passante graphique sera
remise à niveau pour satisfaire les besoins
des années à venir. Autre nouveauté intéressante, le mode de fonctionnement isochrone pour le streaming. Rappelons que
le streaming est un flux continu d’informa-
tion qui peut être de plusieurs natures comme du
son en MP3 ou de la vidéo.
Le mode isochrone améliore spécifiquement les opérations graphiques qui
requièrent un flux de données ininterrompu et prévisible. Les versions précédentes de l'interface AGP
ne pouvaient pas garantir
un taux de transfert soutenu de manière ininterrompue. Cette solution "au
mieux" fonctionne bien
pour obtenir un temps
d'attente moyen réduit et
un débit moyennement
élevé, mais ne protège pas
contre d'occasionnels et
arbitraires délais longs et peut donc se traduire par des pertes de données. Or, les
applications de streaming qui impliquent
des flux en temps réel d'informations
numériques pour la diffusion de vidéos, les
téléchargements ou d'autres tâches similaires ne tolèrent pas les pertes de données et exigent des transferts prévisibles.
Ceci dit, une telle évolution ne présente
pas une révolution pour nos PC modernes
qui n’ont aucun mal à lire une vidéo,
quelque en soit le format.
Faut-il y passer ?
Fort heureusement, la conception "mécanique" du bus AGP 8X reste la même que
précédemment ce qui fait de la mise à jour
vers l’AGP 3.0 un jeu d’enfant. Les
vitesses et les capacités de l’AGP sont, en
effet atteintes en exploitant certaines
broches autrefois inutilisées et ce, d'une
manière qui facilite la prise en charge des
cartes AGP 8X dans les systèmes AGP 2X
et 4X existants, comme dans les nouveaux
PC entièrement basés l'interface 8X. Les
carte graphiques 8X seront en mesure de
détecter le niveau AGP du système hôte,
et de configurer automatiquement l'interface AGP pour fonctionner en mode 3.0
(vitesse 4X ou 8X), ou en mode 2.0 (vitesse
2X ou 4X). Ainsi, toutes les nouvelles
cartes graphiques AGP 8X pourront
atteindre pleinement ce mode 8X sur les
carte mères adaptées tout en étant entiè-
LES CARTES NVIDIA 8X N’APPORTENT RIEN EN MATIÈRE DE PERFORMANCE 3D
rement compatibles avec des systèmes
plus anciens compatibles uniquement en
2X ou 4X. Côté performance, n’oublions
pas que la bande passante offerte par
AGP 8X est le double de la bande AGP 4X.
Concrètement, vous ne verrez jamais
aucune différence de performance pour
l’affichage 2D, mais les jeux et toute autre
application 3D, voire de vidéo modernes
devraient enregistrer de nettes améliorations de performance grâce à la vitesse
doublée. Avec la quantité d’information
des nouveaux univers ludiques, comme
les textures de plus en plus grandes, AGP
8X est la solution idéale.
Hélas, si en théorie, l’AGP 8X promet un
bel avenir au niveau des performances
graphiques, la réalité d’aujourd’hui est bien
différente. Pour preuve, nous avons testé
plusieurs cartes graphiques nVIDIA reposant sur le nouveau chipset GeForce4
MX440 8X et nous avons pu comparer les
résultats obtenus avec les "anciennes"
cartes étudiées pour l’AGP 4X. Malgré des
chiffres légèrement plus élevés, le bilan est
simple : l’AGP 8X n’apporte rien, du moins
pas pour le moment. Nous avons relevé,
quelque soit la carte, une augmentation de
quelque centaines de points au
3Dmark2001 SE ainsi qu’un gain d’environ
5% dans tous les benchmarks, mais il ne
s’agit pas là d’un apport d’AGP 8X. En
effet, les nouvelles GeForce4 MX et Ti en
8X sont cadencées à des fréquences plus
élevées que leur consœurs AGP 4X. La
Hardware magazine décembre/janvier 03
mémoire est ainsi passée de 400 MHz
(DDR) à 513 MHz pour les cartes MX et de
444 MHz à 513 MHz pour les Ti. Le processeur MX440 tourne également 5 MHz
plus rapidement que l’ancien. Mais en
"downclockant" les cartes aux mêmes fréquences que les anciens modèles, il n’y a
plus aucune différence dans les tests.
Etrange n’est-ce pas ?
Alors, AGP 8X, révolution ou arnaque marketing ? Ni l’un ni l’autre, et à vrai dire, ces
résultats étaient prévisibles. L’AGP 8X va
s’avérer indispensable d’ici les prochaines
générations de cartes graphiques. La course à l’armement que se livre les constructeurs de puces graphiques associée aux
programmeurs de jeux 3D font que nous
auront besoin d’une telle bande passante
d’ici peu. Mais, ce ne sont pas les
GeForce4 MX ni même les GeForce4 Ti qui
en auront besoin mais leurs successeurs.
Concrètement, il ne sert a rien de courir
vers la dernière carte AGP 8X sortie. A la
rigueur, si vous êtes sur le point de changer
de carte mère, songez-y pour pérenniser
votre achat car vous en aurez sans doute
besoin fin 2003 ou en 2004. Pour ce qui est
des cartes, notons que les constructeurs
ont fait paradoxalement des efforts sans
doute pour compenser l’inintérêt actuel de
l’AGP 8X en sortant des cartes suréquipées. Asus et Gainward proposent par
exemple des GeForce4 MX gérant le biécran et munies d’une fonction ViVo (Video
In / Video Out). A bon entendeur…
<>
1
PC de référence numéro 1
Hardware magazine octobre/novembre 02
<>
Coté entrée de gamme, la
solution incontournable se
nomme Duron. La puce proposée par AMD offre en effet
un très bon niveau de performance tout en étant proposé à
un prix plancher. Il sera ainsi
possible de trouver la version
1,2 Ghz pour moins de 47 €
dans le commerce. Ce processeur aura l’avantage d’offrir de meilleures performances tout en permettant un
jour de passer à l’Athlon XP
très simplement. Ce processeur ayant toutefois tendance
à beaucoup chauffer, il faudra
pense à investir une quinzaine
d’euros supplémentaire dans
un ventilateur correct.
AMD Duron 1,2 Ghz
(46,5 €)
Processeur
Avec le Nforce 2 Nvidia revient
en force sur le marché des
cartes mère toute intégrées.
La Leadtek K7NCR18G est
l’un des tous premiers
modèles disponible, elle est
basée sur le Nforce 2-G, soit
la version dotée du chipset
Graphique de type GeForce 4
MX mais dépourvue des
options supplémentaires
comme le FireWire ou encore
le contrôleur audio. On se
retrouve du coups avec un
ensemble carte mère/carte
graphique homogène pour un
prix des plus raisonnables. En
effet la K7NCR18G est commercialisée aux environs de
166€. Comme avec le Nforce
premier du nom, il sera possible d’upgrader votre carte
graphique plus tard, cette
carte mère est en effet dotée
d’un port AGP.
Leadtek K7NCR18G (166 €)
Carte mère/carte
graphique
Même si on cherche à faire
des économies, il est toujours
bon d’opter pour un moniteur
correct. L’Iiyama 17’
LS704UT a le mérite d’offrir
une qualité d’affichage plus
qu’honorable tout en étant
proposé aux environ de 209 €.
Iiyama 17 pouces LS704UT
(209 €)
Moniteur :
Les prix des disques durs on
considérablement chuté, du
coup il est désormais possible
d’opter pour un modèle relativement spacieux et tout de même
performant. Un des exemples
dans le domaine se trouve être
le modèle 60 Go de la gamme
Barracuda IV chez Seagate qui
est proposé à moins de 130 €.
En cas de budget vraiment
serré, il sera néanmoins possible
de se rabattre sur le modèle 40
Go qui ne coûte quant à lui que
105 €. Cela dit, pour seulement
25 €, il serait dommage de se
priver de 20 Go d’espace supplémentaire.
Seagate Barracuda ATA IV
60 Go (129 €)
Disque dur
Le Lite-On LTD-163 a pour
principal argument son rapport qualité/prix. Il s’agit en
effet d’un modèle 16x/48x très
performant que l’on peut trouver à environ 61 € dans le
commerce. En contre partie, il
a un défaut, il est très bruyant.
Cela dit, dans une machine
d’entrée de gamme, il trouvera
parfaitement sa place.
Lite-On DVD 16/48
LTD-163 (61 €)
Lecteur DVD :
A tout cela on pourra
adjoindre un kit d’enceinte Altec Lansing ATP3
pour 84 € et éventuellement un graveur Lite-On
LTR-48125W 48/12/48
pour environ 80 €. En
ajoutant quelques euros
supplémentaires pour le
boîtier, la souris et le clavier on arrive à un total à
moins de 1000 Euros,
pour ce prix là, vous
obtiendrez donc une
machine relativement
performante et surtout
bonne à tout faire.
Avec l’APU du nForce2,
plus besoin de carte son !
256 Mo de DDR (84 €)
Bien que les prix de la mémoire aient considérablement
augmenté, il ne faut pas chercher à faire d’économies dans
ce domaine. Windows XP est
en effet très gourmand de ce
coté. Opter pour 256 Mo de
DDR à environ 84 € sera donc
un bon compromis entre
confort et économies.
Carte son :
Mémoire :
Avec les prix qui sont aujourd’hui pratiqués, il est possible de se monter une petite
machine abordable et néanmoins relativement performante. Certes, on ne pourra pas
jouer en 1600x1200 toutes options sur le dernier titre à la mode. Malgré tout, il s’agira d’une machine
suffisamment polyvalente pour offrir un confort d’utilisation correct quelque soit l’application utilisée.
un PC au budget serré
1
2
PC de référence numéro 2
Hardware magazine octobre/novembre 02
<>
Quitte à investir un peu plus
en matière de moniteur, autant
passer directement au 19’.
Les références ne manquent
pas et il existe beaucoup de
bons produits. Parmi eux, on
retrouve notamment le
Diamond Plus 92 de
Mitsubishi. Doté du tube
Diamondtron de la même
marque, il offre une qualité
d’affichage haut de gamme et
reste abordable coté prix, que
demander de plus ?
Carte graphique :
Carte à base de GeForce 4 Ti
4200 (183 €)
Au niveau carte 3D de milieu
de gamme, la GeForce 4 Ti
4200 s’impose largement.
N’importe quelle carte dotée
de cette puce est donc proposée à un prix raisonnable.
Quitte à ne pas se ruiner,
autant opter pour une version
pas trop chère sans trop d’options, on pourra alors se tourner vers la Leadtek WinFast
A250 LE 64 Mo pour 183 €.
Le KT400 succède au KT333
chez VIA, du coup de nouvelles
carte mères font leur apparition.
Parmi elles on note la KT4Ulltra
proposée par MSI. Fidèle à ses
habitudes ce constructeur nous
livre ici un modèle très complet.
Les options sont nombreuses, ce
qui explique son prix qui pourrait
paraître élevé au premier abord,
mais avec un tel niveau d’équipement la KT4 Ultra à vraiment tout
pour plaire. En attendant que les
carte mère à base de Nforce2 GT
et ST arrivent en masse sur le
marché il est bien difficile de trouver mieux que la KT4Ultra pour
accueillir l’Athlon XP.
L’Athlon XP reste le processeur qui présente le meilleur
rapport qualité prix toutes
catégories confondues. Dans
sa version 1800 +, il sera à
même de satisfaire les utilisateurs les plus exigeants, il n’y
aura pas de problème pour
jouer et les applications les
plus gourmandes tourneront
correctement. Coté prix, on le
trouve dans le commerce à
environ 88 €. Evidement,
Athlon XP oblige, il faudra prévoir un radiateur et un ventilateur dignes de ce nom, pensez donc à rajouter 20 à 30 €
pour cela.
Bien que les prix de la mémoire
aient considérablement augmenté, il ne faut pas chercher à faire
d’économies dans ce domaine.
Windows XP est en effet très
gourmand de ce coté. Opter
pour deux barrettes de 256 Mo
de DDR à 75 € vous offrira donc
un confort idéal sous Windows.
2x256 Mo de DDR (168 €)
Mémoire :
Mitsubishi 19 pouces
Diamond Plus 92 (469 €)
Carte mère MSI KT4 Ultra
(116 €) :
AMD Athlon XP 1800
+ 1,2 Ghz (88 €)
Moniteur :
Carte mère
Processeur
La Audigy Player 5.1 de
Creative à l’intérêt d’être très
complète, elle pourra donc
satisfaire autant les joueurs
que les musiciens en herbe.
Certes, il ne s’agit pas du
modèle le plus musclé du marché, mais pour 125 €, elle ne
s’en tire quand même pas mal.
Creative audigy player 5.1
EAX 110 €
Carte son
Comme on l’a déjà dit pour la
machine “ d’entrée de
gamme ”, il est désormais
possible de trouver des
disques durs performants et
très gros pour un prix raisonnable. Alliant silence et fiabilité, le modèle 7200 tours de 80
Go que l’on retrouve chez
WesternDigital dispose en
plus de ces deux arguments
taille/vitesse. On le trouve en
boutique à moins de 150 ce
qui en fait un modèle de choix
pour tout PC.
WesternDigital 80 Go
7200 trs (149 €)
Disque dur
Afin de compléter l’ensemble on rajoutera donc
un kit d’enceintes 4.1
Creative FPS 1600 pour
85€, un graveur graveur
Lite-On LTR-48125W
48/12/48 pour environ 80 €.
En ajoutant les éléments
supplémentaires que sont le
clavier la souris et le boîtier
on arrive alors à un total de
moins de 1700 €. A ce tarif
on se retrouve avec une
machine déjà bien performante et dotée de nombreuses options.
Le Lite-On LTD-163 a pour
principal argument son rapport qualité/prix. Il s’agit en
effet d’un modèle 16x/48x très
performant que l’on peut trouver à environ 61€ dans le
commerce. En contrepartie, il
a un défaut, il est très bruyant.
Si c’est rédhibitoire pour vous,
optez pour Pioneer ou Sony,
plus chers et moins performants mais plus silencieux.
Lite-On DVD 16/48 LTD163 (61 €)
Lecteur DVD :
Pour moins de 1700 Euros, il est possible aujourd’hui de se constituer une machine vraiment très performante, tant pour jouer que pour travailler. A ce prix là, on
peut même se permettre d’opter pour un moniteur 19 pouces, un kit d’enceintes percutant et un graveur, alors pourquoi se priver ?
en visant un peu plus haut
2
3
PC de référence numéro 3
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