Manuel - Le Creusot
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FORMATION
RADIO PROGRAMMABLE
2013
2/21
Lire, apprendre, photocopier une réduction de la notice de votre radio
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1.
PREFACE
4
2.
REMARQUES PREALABLES ET CULTURE AERONAUTIQUE
4
3.
PREPARATION DU MATERIEL
5
RADIO
RECEPTEUR
SERVOS
COMMANDES
DENOMINATION DES FONCTIONS
5
5
6
6
7
3.1.
3.2.
3.3.
3.4.
3.5.
4.
PLAN DE L'ETUDE
4.1.
4.2.
4.3.
4.4.
LOGIQUE DE PROGRAMMATION
PROGRAMMATION
ETAPES DE PROGRAMMATION D’UNE FONCTION
MON PREMIER PROGRAMME
7
7
7
7
7
5.
LOGIQUE DE PROGRAMMATION, PRINCIPE GENERAL
8
6.
ADAPTER L’EMETTEUR AU PILOTE
9
6.1.
6.2.
7.
CHOIX DE LA LANGUE
CHOIX DU MODE DE PILOTAGE
LA PROGRAMMATION DES FONCTIONS DE BASE
7.1.
7.2.
7.3.
7.4.
7.5.
8.
ADAPTER L’EMETTEUR AU MODELE
CAS PARTICULIERS (DELTA, AILE VOLANTE, EMPENNAGE EN VE)
MIXAGE DELTA ET AILE VOLANTE
MIXAGE EMPENNAGE EN VE
REGLAGE DES COMMANDES
LA PROGRAMMATION DES FONCTIONS DE CONFORT
8.1.
8.2.
9.
ADAPTER LES COMMANDES AUX GOUTS ET AUX HABITUDES DU PILOTE:
ELIMINER LES EFFETS SECONDAIRES DES COMMANDES:
LES FONCTIONS DE SECURITE
9.1.
9.2.
9.3.
9.4.
COUPURE MOTEUR
ALARME DE SOUS TENSION
SAUVEGARDE (FAIL SAFE)
CHRONOMETRES
9
9
9
9
10
10
10
11
12
12
13
15
15
15
15
15
10. LA PROGRAMMATION AVANCEE
15
10.1.
10.2.
10.3.
10.4.
15
16
16
17
FLAPERONS (VOLETS)
SPOILERONS (AF)
MIXAGE VOLET VERS PROFONDEUR
MIXAGES LIBRES
11. LES VOLS D’ESSAIS
18
11.1.
11.2.
11.3.
18
18
18
REPRENDRE LES REGLAGES (CENTRAGE, ANTI-COUPLE)
MODIFICATION DE LA PROGRAMMATION
VALIDATION
12. LES ETAPES DE PROGRAMMATION D'UNE FONCTION
18
13. MON PREMIER PROGRAMME
19
14. ANNEXE 1, NOTES PERSONNELLES
21
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1. Préface
Actuellement, compte tenu des prix abordables d’entrée de gamme, il est devenu courant de faire ses
premières armes en pilotage avec une radio programmable. Ce qui suit, s’adresse donc aux débutants
modélistes et à ceux, moins débutants, qui découvrent ce type d’émetteur, les spécialistes trouveront,
peut être, quelques raccourcis un peu courts…. Mais la programmation radio est un domaine qui ne
cesse d’évoluer, entrer dans le détail aujourd’hui n’aura plus de sens demain. Aucune radio (même de
marque identique) ne se programme de la même manière, les possibilités, commandes et interfaces
sont toutes différentes. Les menus, abréviations, signes, symboles, ne font l’objet d’aucun standard.
De plus la traduction de certaines notices donne plus souvent l’occasion de rire que de comprendre !!
2. Remarques préalables et culture aéronautique
Heureusement, la réflexion, l’ordre logique nécessaire à l’élaboration d’un programme restera toujours
le même tant que nos modèles seront soumis aux lois de l’aérodynamique et de la mécanique du
vol….. Ce qui n’est pas près de changer. C’est donc la logique de programmation et non la
programmation de votre propre radio que je vous propose d’étudier. Cette étude vous permettra de lire,
décrypter et comprendre votre notice, puis de programmer votre premier modèle……Bon courage.
Etudier la voie du Zen par le tir à l’arc, n’a aucun sens si vous n’avez jamais tiré à l’arc ! Vouloir
programmer une radio commande sans savoir ni comment ni pourquoi vole un avion, n’a pas plus de
sens ! Il y a un minimum de savoirs et de savoir-faire indispensables à acquérir, avant d’allumer votre
émetteur.
La logique de programmation s’appuie sur une culture aéronautique : Les connaissances des principes
aérodynamiques et de la mécanique du vol, permettent de comprendre les effets des gouvernes sur le
vol. Un minimum de connaissance est donc indispensable pour programmer la position, le sens et les
limites de chaque gouverne en fonction de leur action souhaitée sur les axes de roulis, tangage, lacet et
de comprendre les interactions utiles et celles à corriger.
Terminologie: Axe de tangage, de lacet, de roulis, stabilisateur, volet de profondeur, aile, ailerons, dérive, volet de direction.
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3. Préparation du matériel
La programmation d’une radio ne corrige pas les problèmes mécaniques : Toutes les commandes
doivent être libres, sans jeu, sans point dur et sans déformation sur la totalité de leurs débattements. Si
possible, en position neutre, la tringlerie de commande doit être perpendiculaire au bras de servo ou au
guignol du volet (risque de débattements dissymétriques). Les neutres des servos et des gouvernes
doivent être réglés mécaniquement avant de commencer la programmation : Par le crantage du
palonnier pour les servos, après mise sous tension de celui-ci (par la radio ou à l’aide d’un testeur de
servo) puis en ajustant la longueur des commandes pour les gouvernes. Vous l’avez compris, il est
nécessaire de posséder une certaine culture aéronautique et un minimum de savoir-faire technique.
Vouloir utiliser une fonction programmable sans comprendre à quoi elle sert et l’appliquer à une
commande qui mécaniquement n’est pas capable de la restituer convenablement, est une démarche
parfaitement idiote !
Moralité demandez conseil dans votre club et…….. Cultivez-vous : lisez les revues modélisme, votre
modèle ou un modèle semblable a sûrement été essayé. La lecture de ces essais complètera celle de
votre notice et vous donnera bien des informations complémentaires.
3.1.
Radio
3.1.1. Réglage de la longueur des manches
3.1.2. Réglage de la dureté des manches
3.1.3. Basculer tous les interrupteurs dans la même position (avant ou arrière), repérer les
manches et les inters (chiffres ou lettres) conformément à la notice.
3.2.
Récepteur
3.2.1. Câbler les servos sur le récepteur dans l’ordre marqué dans la notice
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3.3.
Servos
3.3.1. Numéroter les prises en accord avec le récepteur (batterie)
3.4.
Commandes
3.4.1. Course
45
Palonniers égaux
=
Déplacement égaux
20
Ø40
45
80.00
22.5
Ø20
Demi palonnier servos
=
Demi déplacement
45
80
90.0°
Demi palonnier commande
=
Double débattement
80
10.00
45
Ø40
3.4.2. Différentielle
3.4.3. Positionner les palonniers des servos perpendiculairement à la commande (différentiel
mécanique)
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3.5.
Aileron
profondeur
direction
gaz
volet
delta
flaperon
Dénomination des fonctions
Commandes de base
Aileron
elevator
rudder
throttle
Mixages
aileron > dérive
aileron > volet de courbure
aileron > gaz
aileron > aérofrein
profondeur > aileron
profondeur > volet de courbure
profondeur > aérofrein
profondeur > gaz
direction > gaz
direction > aérofrein
volet de courbure > aileron
volet de courbure > profondeur
volet de courbure > aérofrein
aérofrein > profondeur
Fonctions
modèle /nom du modèle
initialisation des données
inversion sans des gaz
mode de pilotage 1/2/3/4
double débattement
dual rate
exponentiel
expo
double débattement/exponentiel
expo/dual rate
mémorisation de trim
Ail-RUD inversion sens rotation
Servo Reversing
réglage du sens de rotation servos
réglage du neutre servos
réglage de la course du servos
phase de vol
différentiel aileron
différentiel volet
différentiel empennage en vé
chrono
AIL
ELE
RUD
THR
RST
4. Plan de l'étude
La logique de programmation qui fait l’objet de cette présentation concerne les avions et les planeurs.
La réflexion qui s’applique aux hélicoptères est quelque peu différente et ne sera pas abordée, bien que
les éléments de départ puissent être communs. D’autre part, cette étude s’adresse aux débutants et
donc s’applique aux modèles de début et de transition. Cependant, les principes de base sont
applicables quelque soit la complexité du modèle.
4.1.
Logique de programmation Principe général Etude du déroulement logique,
étape par étape, de la programmation d’un modèle.
4.2.
Programmation Les fonctions de base
- Programmation de l’émetteur
- Programmation de base du modèle
- Programmation de confort
- Programmation avancée
- Vols d’essais, validation
Les fonctions présentées constituent la base nécessaire à la programmation de tous modèles du
plus simple au plus complexe. Il y a sûrement dans votre radio des fonctions que vous ne
trouverez pas dans ce qui suit, elles vous seront sans aucun doute utiles… plus tard ! Pour
faciliter les choses et être compréhensible de tous, le nom de chaque fonction est exprimé en
Français. Ce qui n’est pas forcément le cas de votre radio, qui de plus, utilise le plus souvent
des abréviations…… Quand je vous dis qu’il va falloir décrypter votre notice !
4.3.
Etapes de programmation d’une fonction S’il y a une logique dans le
déroulement de la programmation d’un modèle, il y a aussi une logique à découvrir quant à la
programmation de chaque fonction en elle-même.
4.4.
Mon premier programme C’est l’heure des travaux pratiques, encore une fois :
Ordre et méthode…. Suivez le guide !
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5. Logique de programmation, principe général
:
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6. Adapter l’émetteur au pilote
La programmation des fonctions de base inclue la programmation de l’émetteur pour qu'il s'adapte au
pilote.
6.1.
Choix de la langue De plus en plus d’émetteurs ont la possibilité de s’exprimer
dans différentes langues. Choisissez celle qui vous est la plus familière sachant que lorsque
l’interface graphique est petite, les mots utilisés sont souvent très abrégés.
6.2.
Choix du mode de pilotage Affectez les manches de l’émetteur en fonction de
vos habitudes de pilotage (ou de celles de votre moniteur), il existe 4 modes possibles, les plus
utilisés sont les suivants :
o Mode 1 : Gaz et ailerons à droite, profondeur et direction à gauche.
(Mode d’apprentissage au club)
o Mode 2 : Gaz et direction à gauche, profondeur et ailerons à droite.
o Mode 3 : Gaz et direction à droite, profondeur et ailerons à gauche.
o Mode 4 : Gaz et ailerons à gauche, profondeur et direction à droite.
Ce choix ne modifie pas le branchement des servos sur le récepteur.
7. La programmation des fonctions de base
7.1.
Adapter l’émetteur au modèle
1 - Mémoire / remise à zéro / copie: Les émetteurs programmables possèdent un certain
nombre de mémoires qui permettent de stocker les réglages de vos modèles. On peut choisir
une mémoire libre ou procéder à une remise à zéro (RAZ) d’une mémoire qui n’a plus de
modèle. On peut aussi copier une mémoire dans une autre mémoire puis la modifier si le
modèle est similaire.
2 - Nom du modèle: Pour activer une mémoire et pouvoir la retrouver, il faut lui donner le
nom du modèle par une suite de caractères ou un N° d’ordre.
3 - Choix du type de modulation: Deux choix possibles.
o PPM : Modulation analogique
o PCM : Modulation numérique, si votre émetteur le permet, à utiliser avec un récepteur de
même nature.
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4 - Choix de la fréquence: Programmez la fréquence de votre récepteur si votre émetteur
possède un module HF à synthèse de fréquences.
5 - Choix du type de modèle: Pour faciliter la navigation dans le menu, celui-ci est souvent
scindé en sous programmes activés en fonction du type de modèle. Les choix les plus
fréquents sont les suivants : avion, planeur, hélicoptère. Des choix supplémentaires peuvent
être proposés en fonction du nombre de servos montés dans les ailes d’un planeur ou du type
de plateau cyclique d’un hélicoptère.
7.2.
Cas particuliers (delta, aile volante, empennage en Vé)
Un delta, une aile volante ou un modèle avec un empennage en Vé, nécessitent le mixage de
deux servos, un sur chaque volet, pour agir sur les axes de roulis, tangage et lacet, tout en
respectant le mode de pilotage choisi. Ces mixages sont du type croisé, les deux voies sont à la
fois « maître et esclave » l’une de l’autre.
7.3.
Mixage delta et aile volante
Deux volets appelés élevons, actionnés chacun par un servo, doivent se déplacer dans le même
sens pour agir sur l’axe de tangage (profondeur) ou en sens opposé pour agir sur l’axe de roulis
(ailerons). Cette fonction va mixer le travail des deux servos à partir des ordres provenant des
manches de profondeur et de gauchissement.
7.4.
Mixage empennage en Vé Un empennage en Vé (ou papillon) possède 2
volets actionnés chacun par un servo. Ce mixage combine les signaux de la gouverne de
direction et de profondeur. Lorsqu’on actionne le manche de profondeur, les servos se
déplacent dans le même sens alors qu’avec le manche de direction, ils se déplacent en sens
opposés.
Attention ! Pour ces deux fonctions, il faut tenir compte des débattements mécaniques
maximum de chaque gouverne lorsque les deux manches sont actionnés simultanément.
Votre delta, aile volante ou papillon, après lui avoir appliqué le mixage approprié, peut être
maintenant considéré comme « standard ». Vous pouvez donc continuer la programmation dans
l’ordre qui suit. Cependant pour certains modèles de radio, les fonctions qui suivent sont
incluses dans les mixages delta et empennage en Vé.
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7.5.
Réglage des commandes Les fonctions suivantes concernent bien entendu
les commandes de vol, mais également les aérofreins, les volets, les trains rentrants, les soutes
de largage……. qui doivent bien sûr être réglés mécaniquement avant d’intervenir sur le
programme !
1 - Mise au neutre des trims : (ne pas confondre avec la mémorisation des trims, voir
chapitre essais en vol) Après la mise au neutre mécanique des servos, il reste souvent un petit
écart dû au crantage des palonniers. Une fonction spécifique permet d’affiner ce réglage tout
en laissant le trim de l’émetteur au neutre. Il est souvent nécessaire de retoucher, après cette
opération, le réglage mécanique du neutre des gouvernes.
2 - Trim de gaz: Pour la commande des gaz des moteurs thermiques, le trim peut être affecté
uniquement à la moitié de la course du servo concernée par le ralenti. On peut ainsi plus
facilement régler le ralenti du moteur à l’aide de la commande de trim. Le plein gaz quant à
lui ne peut être réglé que mécaniquement. Cette fonction est rarement utilisée pour les moteurs
électriques car c’est, en général, le variateur ou le contrôleur qui est programmable.
3 - Sens des débattements: Cette fonction permet voie par voie, servo par servo, de
programmer les sens de débattement des gouvernes conformément à la logique et au mode du
pilotage choisi. Exemples : On tire sur le manche de profondeur, le volet de l’empennage
horizontal doit se lever (et pour l’inverse c’est le contraire !). Pour le contrôle moteur, le plus
logique est de pousser le manche pour obtenir le plein gaz. Contrôlez le sens de déplacement
de chaque gouverne en vous plaçant derrière le modèle (comme si vous étiez à la place du
pilote). Pour les ailerons, le modèle tourne du coté de l’aileron qui se lève.
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4 - Limites des débattements : La notice de votre modèle doit vous donner les limites de
course pour chaque sens de débattement des gouvernes. Ces limites sont généralement
exprimées en millimètres et doivent être mesurées au droit de la partie la plus large de chaque
gouverne. Cette fonction vous permet de procéder au réglage des débattements maximums,
servo par servo, en déplaçant chaque manche de butée à butée tout en mesurant le résultat à
l’aide d’un réglet.
Attention !
- Au début du réglage vérifiez que vous ne dépassez pas les limites mécaniques de la gouverne
en amenant le manche en butée.
- Si la notice vous propose des débattements différents aux ailerons, reportez-vous à la fonction
« Différentiel d’ailerons » au chapitre suivant.
- Si votre réglage est inférieur à 75% ou supérieur à 120%, reprenez, si c’est possible, le
réglage mécanique des systèmes de commande car le servo travaille dans de mauvaises
conditions. En éloignant le point d’ancrage de la tringlerie (chape ou baïonnette) sur le
palonnier de servo, vous augmentez le débattement du volet et inversement. Cette méthode
produit l’effet inverse si on l’applique au guignol du volet.
Maintenant la programmation de base de votre modèle est terminée, il est capable de vous
obéir en réagissant sainement à vos ordres. Cependant, il existe un certain nombre de fonctions
qui peuvent rendre le pilotage plus confortable donc plus plaisant. D’autres fonctions
permettent d’accroître la sécurité en vol, or la sérénité n’est-elle pas le comble du confort !
8. La programmation des fonctions de confort
8.1.
Adapter les commandes aux goûts et aux habitudes du pilote:
1 - Exponentiel : Cette fonction permet de diminuer la sensibilité des gouvernes autour du
neutre, tout en conservant leur débattement maximum, manche en butée. On peut ainsi obtenir
une trajectoire nette et coulée en phase d’approche ou de décollage tout en gardant la
possibilité d’une voltige « musclée ».
2 - Double débattement : Cette fonction permet de programmer deux débattements différents
par gouverne. Le passage de l’un à l’autre se fait à l’aide d’un interrupteur que l’on affecte à
cette tâche. On peut ainsi pour un avion de vitesse par exemple, basculer l’interrupteur sur :
Grands débattements pour les phases de décollage et d’atterrissage, lorsque la vitesse est
faible, et sur : Petits débattements en grande vitesse car la sensibilité des commandes
augmente proportionnellement avec elle.
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8.2.
Eliminer les effets secondaires des commandes:
1 - Différentiel d’ailerons : Cette fonction ne peut être activée que si votre modèle est équipé
de deux servos pour les ailerons. Lorsque les ailerons se braquent, celui qui se baisse génère
plus de traînée que celui qui se lève, ce qui à tendance à orienter le nez du modèle à l’opposé
du virage. Cet effet secondaire se nomme : Le lacet inverse. Il se manifeste plus
particulièrement sur les planeurs et les avions de début à profil plat. La fonction « différentiel
» va tout simplement nous permettre de réduire le débattement vers le bas des ailerons, sans
modifier le braquage vers le haut de manière à équilibrer les traînées. Les valeurs à respecter
sont celles normalement données par la notice de votre modèle.
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2 - Mixage ailerons / direction : Pour certains modèles, éliminer complètement le lacet
inverse avec la fonction « différentiel » peut provoquer une diminution notable de l’efficacité
des ailerons. Il faut donc minimiser cette correction et la compléter à l’aide de la fonction :
Mixage ailerons vers direction. Cette fonction peut également être utile aux modèles qui ne
possèdent qu’un servo pour les deux ailerons ou aux reproductions d’avions anciens au vol lent
et aux bras de levier arrière courts. Le jeu consiste à demander à la dérive de se braquer en
même temps que les ailerons, dans le sens du virage, lorsque vous actionnez uniquement le
manche des ailerons. La notice d’un modèle quel qu’il soit ne donne jamais le taux de mixage à
appliquer à cette fonction : Demandez conseil à un modéliste expérimenté. Commencez par
une petite valeur que vous affinerez au cours des vols d’essais.
Il n’est pas inutile d’affecter un interrupteur pour pouvoir couper cette fonction qui peut être
gênante en voltige ou en virage stabilisé (spirale) par exemple et pour apprendre à doser soi-même
la direction tout au long d’un virage. C’est là tout l’art du « pilotage trois axes », petite phrase que
l’on entend souvent prononcée sur les terrains, avec un air énigmatique et une lueur vague dans le
regard. Il est à noter que cette fonction est un mixage simple (donc non croisé), on dit que la
commande d’aileron est la voie « maître » et la commande de direction est la voie « esclave ». La
commande de direction conserve donc son indépendance. Ainsi on l’utilise sans voir bouger les
ailerons, ce qui est important pour la tenue de l’axe au décollage ou pour effectuer un
renversement, par exemple.
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9. Les fonctions de sécurité
9.1.
Coupure moteur Cette fonction est essentielle pour la sécurité car elle permet de
couper rapidement un moteur thermique. Elle est également très « confortable » car on peut,
en dehors des cas d’urgence, couper le moteur sans toucher au réglage du trim (donc sans
modifier le réglage du ralenti). Un interrupteur de commande (qui peut être en option sur votre
émetteur) est alors nécessaire.
9.2.
Alarme de sous tension Toutes les radios programmables récentes, sont dotées
d’une alarme de sous tension. Certaines permettent de régler le seuil de déclenchement de
cette sécurité. En général trois seuils sont disponibles, les émetteurs sont préréglés en usine sur
la valeur médiane, vous pouvez choisir la valeur haute si vous pratiquez le planeur car il faut
un peu de temps devant soi pour le poser lorsque l’alarme se déclenche. En revanche, si vous
pratiquez le lancer main ou si vous volez en indoor, vous pouvez utiliser le seuil bas.
9.3.
Sauvegarde (Fail safe) Si vous utilisez la modulation PCM, cette fonction va
vous permettre de programmer la position des servos du modèle ou le maintien de ceux-ci sur
la dernière position valide, en cas d’anomalie de transmission. En fonction des marques, il y a
quelques variantes ; de plus, il est à noter que certains récepteurs aujourd’hui se chargent de
cette sécurité tout en fonctionnant avec des émetteurs en modulation PPM.
9.4.
Chronomètres En général, les radios programmables proposent plusieurs
chronomètres, compteur ou décompteur. C’est à la fois pratique et rassurant, de savoir depuis
combien de temps on utilise l’émetteur depuis sa dernière charge ou combien de temps
(approximativement) il reste de fonctionnement moteur. Ces fonctions sont assorties de BIP
en tous genres et peuvent être couplées avec certaines commandes comme celle des gaz par
exemple. Dès que vous aurez apprivoisé la programmation de votre radio, ne vous en privez
pas !
10. La programmation avancée
Je profite des possibilités de ma radio
10.1.
Flaperons (Volets) Non ce n’est pas le nom d’un chapeau rond Breton ! Cette
fonction ne peut être mise en œuvre que si votre modèle est équipé d’un servo par aileron, et
permettra de les utiliser comme volets donc en les baissant simultanément. Le plus souvent
employé avec des gouvernes qui courent sur toute l’envergure de l’aile (full span), ce mixage
peut être activé par une commande proportionnelle ou un interrupteur à plusieurs positions. Là
encore la notice de votre modèle sera muette sur le sujet, une valeur trop forte va créer plus de
traînée que de portance, or ce sont des volets que l’on souhaite, pas des aérofreins ! Demandez
conseil.
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10.2.
Spoilerons (AF) Non ce n’est pas un légume transgénique que l’on met dans la
ratatouille ! Une fois encore, nos ailerons vont être mis à contribution, mais pour servir
d’aérofrein cette fois ci. Il faut naturellement un servo par gouverne mais il n’est pas
nécessaire que ces dernières courent sur toute l’envergure. Le but est de relever assez
fortement les deux ailerons. On perd ainsi de la portance et on génère de la traînée, moins
cependant qu’avec de véritables aérofreins (à lames par exemple), il faudra donc bien gérer la
vitesse d’approche. Cette fonction, qui peut se combiner avec la précédente, peut être activée
par un interrupteur ou par le manche des gaz sur un planeur pur (pilotage 4 axes). Là encore,
en ce qui concerne les valeurs à appliquer, la notice de votre modèle sera sans doute muette
sur le sujet.
Nota : Certains profils (planeur) permettent de voir nettement augmenter la vitesse du modèle,
en relevant le bord de fuite de l’aile de quelques millimètres.
10.3.
Mixage volet vers profondeur Cette fonction peut prendre des formes très
variables en fonction de votre radio. Son but est combattre le couple à cabrer ou à piquer
généré par l’utilisation de volets, de flaperons ou de spoilerons. Suivant l’équipement de votre
radio, interrupteur multi- positions ou potentiomètre (linéaire ou rotatif) pour activer les
volets, cette correction peut être un simple décalage du neutre de la profondeur ou un
déplacement proportionnel à la voie « maître ». L’influence de la sortie des volets peut être
très différente d’un modèle à l’autre, il est même difficile de dire s’il aura tendance à piquer
ou à cabrer ! Il est utile pour cette fonction, et elle n’est pas la seule, de programmer un
réglage externe (potentiomètre) qui permet de modifier le taux de mixage à partir du pupitre
de l’émetteur sans entrer dans le menu de programmation.
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10.4.
Mixages libres Certaines radios proposent un ou plusieurs mixages libres. Libre,
veut dire que vous allez les programmer vous-même : Choisir les voies que vous allez mixer,
les rendre maîtres ou esclaves ou bien encore les deux (mixage croisé), puis rendre cette
fonction permanente ou non, en lui attribuant ou pas, un interrupteur de commande.
Les mixages que nous avons étudiés jusqu’à présent, étaient des fonctions préprogrammées,
donc pensées par le fabriquant. Les mixages libres sont, en principe, disponibles pour les
programmeurs expérimentés, mais nous allons voir qu’ils peuvent être utiles aux débutants.
De plus, lorsque vous aurez terminé la programmation de votre premier mixage libre, on peut
dire que vous aurez réussi votre examen de fin de stage. Voici donc deux cas d’études qui
peuvent vous être utiles :
1 - Mixage profondeur vers moteur Si votre modèle cabre exagérément moteur plein gaz,
sous réserve qu’il soit correct sur le plan aérodynamique (incidence, centrage…), c’est sans
doute que le piqueur moteur est insuffisant. Commencez par remédier mécaniquement au
problème, c’est assez simple en général pour un moteur thermique. Pour une motorisation
électrique, surtout dans un fuselage moulé, c’est plus délicat et ça peut devenir très laid ! La
solution consiste à programmer le moteur en voie « maître » et la profondeur en « esclave ».
A partir du neutre, moteur coupé, le volet de profondeur doit se décaler proportionnellement à
piquer lorsque l’on pousse les gaz. Commencez par une petite valeur du décalage de la
profondeur et affinez pendant les essais en vol.
2 - Mixage direction vers direction Non ce n’est pas une erreur de typographie ni un gag du
genre mixage qui se mord la queue ! Explication : Vous avez un modèle d’avion deux axes,
donc sans aileron. Pour que le pilotage soit conforme aux modèles qui vous permettront
d’évoluer par la suite, le manche des ailerons commande le servo de la direction. Pour taxier
l’avion au sol, vous allez donc utiliser ce manche, logique ! Mais lorsque vous passerez sur un
avion trois axes, il faudra changer vos habitudes car la direction sera sur l’autre manche ! OK
?
- Pour piloter un modèle 2 axes, comme un 3 axes, taxiage compris, vous allez demander à un
mixage libre d’avoir l’obligeance de commander le servo de direction aussi bien avec le
manche de droite qu’avec celui de gauche. Vous allez donc programmer un mixage croisé tout
en veillant à ce qu’en déplaçant les deux manches ensemble et à fond, vous ne dépassiez pas
les limites mécaniques de la gouverne. Futé non…
- Ce mixage, appliqué à un planeur 2 axes, vous permettra également de commencer à vous
dérouiller l’autre pouce pour vous habituer à la « mayonnaise » du pilotage 3 axes… !
- De plus, pour les droitiers en mode 1, si vous devez envoyer votre modèle à la main (pas de
piste, planeur), vous aurez sous le pouce de quoi réagir rapidement si vous ratez
lamentablement votre lancé….
Ceci dit, pour avoir utilisé ce mixage sur un Baron, et en mettant les deux manches à fond
ensemble, le modèle exécutait de magnifiques tonneaux déclenchés…. Solide le Baron !
Ma radio n’a plus de secret pour moi ! Lorsque vous aurez assimilé et mis en pratique tout ce
qui précède, vous constaterez que la notice de votre radio vous réserve encore bien des
surprises. Compte tenu de l’expérience acquise, vous pourrez les comprendre et les appliquer
sans peine. Vous apprendrez que l’on peut avoir plusieurs programmes pour un seul modèle,
en fonction des différentes phases de vol ; décollage, voltige, recherche de thermiques….. Si
votre modèle possède plus de deux servos dans les ailes, on vous proposera des fonctions aux
doux noms poétiques du genre : Butterfly ou Crocodile. Si vous faites une maquette à train
rentrant, vous découvrirez une fonction nommée « Délai » qui permet de ralentir la rentrée et
la sortie, c’est beaucoup plus réaliste. Si la voltige 3D vous branche, le mixage profondeur
vers volet vous tend les bras, alors à vous les boucles carrées ! Certaines fonctions permettent
même d’effectuer des figures automatiquement…..
Comme vous pouvez le constater vous avez sans doute quelques progrès à faire avant de vous
intéresser à ces fonctions ? Et soit dit entre nous il est peut-être plus difficile de faire une
boucle bien ronde qu’une presque carrée !
18/21
11. Les vols d’essais
La programmation d’un modèle est rarement parfaite du premier coup. En tant que débutant, et
en fonction de votre niveau de pilotage, votre moniteur sera là pour effectuer le premier vol,
assurer la sécurité en double commande ou simplement être présent pour vous prodiguer ses
conseils. A la fin de chaque vol, prenez le temps de noter vos impressions, vos remarques, le
résultat des précédentes modifications et celles que vous comptez faire. Avant de toucher à la
programmation, procédez toujours aux réglages techniques, en particulier l’affinage du
centrage.
11.1.
Reprendre les réglages (centrage, anti-couple)
Affiner les réglages de la programmation radio
11.2.
Modification de la programmation Certains réglages peuvent se faire à
l’aide des potentiomètres que vous avez programmés à cet effet, posez votre modèle, ajustez
vos nouveaux paramètres puis redécollez. Si vous devez entrer dans la programmation,
n’encombrez pas la piste, rejoignez votre caisse de terrain et sortez votre manuel. Si vous avez
ajusté les trims pendant le vol vous avez deux solutions : Soit votre radio possède des trims
numériques (commande par impulsions) et vous n’avez rien à faire, ils sont mémorisés
automatiquement. Soit votre radio est équipée de trims classiques et là vous trouverez une
fonction « Mémo trim » qu’il faudra activer pour recentrer les commandes de trim sur
l’émetteur tout en conservant la nouvelle position des gouvernes. Si l’écart est trop important
il est préférable d’effectuer un réglage mécanique.
11.3.
Validation Il n’est pas rare d’avoir besoin d’une dizaine de vols d’essais pour être
satisfait d’un modèle, car comme dit le sage que vous deviendrez : « Il vaut mieux prendre du
temps pour régler son modèle que de le perdre en s’habituant à ses défauts! »
Votre programme sera valide à partir du moment où votre modèle vous donnera satisfaction
dans toutes les phases de vol. Prenez alors le temps de désactiver les potentiomètres de réglage
devenus inutiles avant qu’ils ne vous jouent des tours !
12. Les étapes de programmation d'une fonction
Vous croyez en avoir terminé avec la théorie et passez enfin à la pratique ? Et bien pas du tout,
car si le déroulement général d’une programmation demande une certaine logique, la
programmation de chaque fonction obéit également à une logique ! C’est maintenant le
moment de découvrir celle-ci.
Lorsque vous entrez dans une fonction, la première chose qu’on va vous proposer c’est de
choisir la voie à laquelle vous voulez vous adresser pour ajuster son neutre, choisir le sens,
modifier les débattements….. Mis à part les fonctions du type : mode de pilotage, nom du
modèle…. qui elles, sont, en général, assez simples à programmer car elles nécessitent un
choix mais pas de réglage.
Ensuite vous allez effectuer le réglage, voie par voie, un sens de débattement après l’autre. Ou
ajuster le taux de mixage d’une voie sur l’autre et réciproquement dans le cas d’un mixage
croisé. Attention, le taux de mixage qui s’exprime en mm, peut être positif ou négatif, en
passant de l’un à l’autre, on change le sens des débattements.
On va vous proposer maintenant, d’affecter ou non, un interrupteur à cette fonction. N’abusez
pas de cette possibilité, si cette fonction est utile pendant tout le vol, inutile de mettre un inter
pour la couper. A ce petit jeu, si vous ajoutez des inters pour un oui ou un non, votre émetteur
va vite devenir un hérisson incontrôlable.
Quatrième étape, il est possible dans certains cas, d’affecter un dispositif de réglage externe qui
va permettre de modifier un paramètre (débattement, taux de mixage…), sans entrer dans la
programmation, donc directement pendant les vols d’essais. C’est très pratique, mais lorsque
19/21
vous aurez trouvé le bon réglage, enregistrez-le dans le programme et désactivez le
potentiomètre, car quand on a plusieurs avions en mémoire on finit par s’y perdre et la « Cata »
n’est pas loin !
Enfin certaines fonctions, nécessitent d’être validées pour être opérationnelles. C’est le cas du
choix de la modulation, en principe il est nécessaire de couper l’émetteur après avoir choisi
PCM ou PPM puis de le rallumer pour valider l’option.
Ce chapitre est assez court, pourtant c’est certainement celui qui vous donnera le plus de fil à
retordre quand vous passerez à la pratique. Entre les traductions énigmatiques, les fonctions qui
ne sont pas compatibles entre elles, les trims qui agissent ou pas dans un mixage, les fonctions
identiques qui changent de nom en fonction du choix du type de modèle…. Et j’en passe ! Il va
falloir avoir de l’ordre et de la méthode.
13. Mon premier programme
! NON ! Ne vous jetez pas sur votre radio pour l’allumer, tout ce qui précède n’avait qu’un seul
but, vous permettre de décrypter votre notice !
Vous vous souvenez du jour sans pareil où le père Noël vous a apporté votre radio, des
moments de joie où vous avez lu les premières pages du manuel : Caractéristiques techniques,
consignes de sécurité, branchement des servos……. Et de la torpeur dans lequel a sombré le
merveilleux monde de Disney lorsque vous avez attaqué le chapitre : Structure du menu des
fonctions de base ! Et bien désolé mais c’est à cette page que débutent vos nouvelles aventures.
Commencez par lire attentivement le chapitre qui décrit les boutons ; poussoir, à glissière,
rotatif ou le clavier qui permettent de naviguer dans le menu, les sous menus puis d’effectuer
les choix ou les réglages à l’intérieur des fonctions.
Etudiez ensuite l’interface de contrôle (écran), son organisation, ses picto-grammes, ses
symboles, ce qui reste inscrit en permanence, ce qui apparaît quand c’est le moment, ce qui
disparaît et que l’on cherche bêtement partout…
Familiarisez-vous avec le menu, qui peut être déroulant à l’aide d’un sélecteur rotatif ou
accessible en appelant les fonctions sur un clavier (radios plus anciennes), il est souvent
présenté sous forme d’arborescence avec les repères de pages, c’est très pratique.
OUI ! A partir de maintenant, vous pouvez allumer votre radio, car logiquement comme dans
notre étude, votre manuel va commencer par vous présenter les fonctions de base et tout
d’abord celles qui permettent d’adapter la radio au pilote. Lisez attentivement le descriptif de
chaque fonction et appliquez les consignes.
Nota : Si vous n’avez pas réglé mécaniquement vos gouvernes, c’est le moment de le faire. Si
vos servos ne sont pas au neutre, en alimentant la réception, ils vont s’y mettre en entraînant
leurs gouvernes qui risquent de dépasser leurs limites mécaniques et de tout arracher…. Je vous
préviens, je vous aurais prévenu…. Non mais !
Continuez à progresser en abordant la programmation du modèle jusqu’à la fonction : Choix du
type de modèle….. C’est fait, arrêter votre radio. Vous avez certainement constaté que le nom
des fonctions que vous venez d’utiliser et quelque fois assez éloigné de l’expression française,
vous n’êtes pas au bout de vos surprises, il faut parfois avoir beaucoup d’imagination !
C’est le moment de retrouver et de sélectionner dans votre documentation, les fonctions que
nous avons étudiées ensemble, en laissant de côté celles que vous utiliserez plus tard. Prenez
une feuille et listez les fonctions avec leurs expressions françaises, inscrivez en face le petit
nom charmant que leur a donné le programmeur de votre radio puis le numéro de la page de
votre manuel en laissant un peu de place pour quelques remarques (fonction à valider, réglage
externe, interrupteur…) (Voir annexe 1)
20/21
Ce travail vous a demandé du temps et vous a permis de faire une première lecture de ce qui
vous attend. Alors allumez votre émetteur, branchez la réception de votre modèle et c’est à
vous de jouer ! J’espère que les batteries sont bien chargées, car vous allez en avoir pour un
moment. De préférence, choisissez une soirée où Madame est à son club de yoga, et une heure
où les gamins sont au lit…. Ça va ne pas être le moment de vous énerver ! Bon ceci dit, il n’est
pas nécessaire d’être jeune, brillant et beau pour y arriver, la preuve moi je ne suis que beau et
j’y arrive bien ! Les jeunes, brillants mais brouillons sont souvent ceux qui ont le plus de
déboires. Une seule consigne en deux mots : Méthode et patience ! Allez, bon courage et la
bise à Madame.
Lire, apprendre, photocopier une réduction de la notice de votre radio
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14. Annexe 1, notes personnelles
Remerciements : Une bonne partie des infos on été tirées du site de M Gérard Puret
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