Apprends LaTeX
Marc Baudoin
Apprends LATEX !
quatrième édition
Copyright © 1994–2010 Marc Baudoin
Ce document est mis à disposition selon les termes de la License publique
du projet LATEX (LPPL) :
http://www.latex-project.org/lppl/
Avant-propos
Au sujet de ce manuel
Ce manuel a été écrit à l’intention des élèves de l’École nationale supérieure de techniques avancées 1 (ENSTA ParisTech). Il est en effet essentiel
que de futurs ingénieurs sachent produire efficacement des documents de
qualité.
Néanmoins, il ne décrit aucune spécificité propre à l’environnement informatique de l’ENSTA ParisTech et pourra donc s’avérer utile à toute personne
désirant apprendre à utiliser LATEX.
Il ne prétend pas être exhaustif et décrit les aspects de LATEX qui sont
généralement les plus utiles et qui vous permettront de rédiger la plupart de
vos documents.
Où trouver ce manuel ?
La version à jour de ce manuel (au format PDF) est disponible sur les
sites suivants :
http://www.babafou.eu.org/Apprends_LaTeX/ (site de référence)
http://www.ctan.org/tex-archive/info/apprends-latex/
http://tex.loria.fr/general.html
Comment lire ce manuel ?
Les chapitres 1 à 5, ainsi que le chapitre 12, sont à lire absolument car ils
expliquent les bases indispensables permettant d’utiliser LATEX. La lecture de
l’annexe A est également enrichissante pour tous. Ceci ne fait au total qu’une
cinquantaine de pages. Le chapitre 6 n’est à lire que par les personnes ayant
à utiliser des expressions mathématiques. Il en va de même avec le chapitre 7
pour la réalisation d’une bibliographie ou d’un index. Les chapitres suivants
sont à lire en fonction de ses besoins. Enfin, l’annexe B n’est à lire que par
1. http://www.ensta.fr/
iii
les rares personnes ayant pratiqué la version 2.09 de LATEX (ou une version
antérieure) et n’ayant jamais encore utilisé LATEX 2ε .
Historique
La première édition de ce manuel a été écrite au printemps 1994 et
décrivait LATEX 2.09.
La deuxième édition a été adaptée en 1996 et 1997 à LATEX 2ε et s’est
vue rajouter quelques chapitres. De petites retouches ont été apportées dans
les années suivantes, sans changement de fond.
La troisième édition, en 2009, représente principalement un travail de
clarification de la présentation des exemples (qui sont désormais encadrés).
Une description de la classe beamer a également été ajoutée. Par ailleurs,
l’utilisation de pdflatex et du format PDF ont remplacé latex et les formats
DVI et PostScript, de même que le codage de caractères UTF-8 a remplacé
ISO 8859-1 dans les exemples.
La quatrième édition, en 2010, outre une réorganisation de certains
chapitres existants, s’est vue rajouter la description de xindy et de latexmk
dans le chapitre sur la réalisation d’une bibliographie et d’un index ainsi
que la description de la classe scrlttr2 dans le chapitre sur l’écriture d’une
lettre. Le chapitre sur la rédaction d’un CV a été créé. Pour les personnes
souhaitant explorer le monde de LATEX, le CTAN et la commande texdoc
sont rapidement mentionnés, de même que l’extension TikZ (d’autant qu’elle
dispose d’une excellente documentation en français) ainsi que l’ensemble de
classes KOMA-Script et la classe memoir. Des descriptions des extensions
geometry et fancyhdr ainsi que de nombreuses extensions permettant de
changer la police de caractères ont également été rajoutées.
Conventions typographiques
Afin de faciliter la lecture de ce document, un certain nombre de conventions typographiques ont été utilisées :
– le style machine à écrire est utilisé pour les exemples de code LATEX,
pour les noms des commandes et des environnements LATEX, pour les
noms de fichiers et pour les commandes UNIX tapées au clavier ;
– l’italique est utilisé lors de la définition de nouveaux termes ainsi que
pour les exemples d’arguments et d’options des commandes LATEX ;
– le style linéal est utilisé pour les noms de classes et leurs options ainsi
que pour les noms d’extensions et leurs options.
Par ailleurs, les exemples de code LATEX sont encadrés afin de pouvoir les
identifier plus facilement et beaucoup sont suivis de leur résultat, lui aussi
encadré.
iv
Remarques et commentaires
J’espère que ce manuel sera utile au plus grand nombre et je vous invite
à me faire part de vos remarques et de vos commentaires le concernant par
courriel à l’adresse <babafou+latex@babafou.eu.org>.
v
Chapitre 1
Introduction
Ce manuel est destiné à vous apprendre LATEX 1 dans la joie et la bonne
humeur. Après l’avoir lu, vous devriez être en mesure d’utiliser LATEX pour
réaliser tous vos documents.
1.1
Qu’est-ce que LATEX ?
LATEX est un formateur de texte d’une très grande puissance et qui
produit des documents d’une excellente qualité. Il est utilisé par beaucoup
d’étudiants, de chercheurs et d’éditeurs à travers le monde.
Pour vous donner une idée de ce que LATEX est capable de faire, vous
pouvez feuilleter ce manuel, il a été entièrement réalisé avec lui.
LATEX est une surcouche d’un formateur de texte appelé TEX (le nom TEX
vient du grec τέχνη, qui veut dire « art » et d’où vient le mot « technique » 2 ).
TEX est extrêmement puissant et dispose d’un langage permettant de lui
ajouter de nouvelles fonctions mais il est d’un abord assez ardu. LATEX, en
revanche, est bien plus simple et, comme il est une surcouche de TEX, il
dispose du même langage, qui a servi à réaliser de très nombreuses extensions
pour LATEX.
Cependant, vous vous demandez certainement quel est l’intérêt de LATEX,
qui demande un apprentissage certain, par rapport à des logiciels de traitement de texte plus traditionnels tels qu’OpenOffice ou Word, qui s’utilisent
paraît-il d’une manière intuitive et ergonomique. Tout est affaire de philosophie.
1. Absolument rien à voir avec le caoutchouc. La fin de « LATEX » se prononce comme
dans le mot « varech ».
2. Ce qui explique la prononciation de LATEX.
1
Chapitre 1. Introduction
1.2
La philosophie de LATEX
LATEX n’est pas un traitement de texte à proprement parler, comme
OpenOffice et Word, c’est un formateur de texte. Un document LATEX est
un fichier texte tapé avec n’importe quel éditeur (Emacs, vi...) et contenant
le texte du document mélangé avec des commandes indiquant sa structure.
Ceci a une conséquence très importante : lors de la frappe, on ne voit pas le
document tel qu’il sera imprimé. On dit que LATEX n’est pas WYSIWYG
(what you see is what you get), contrairement à OpenOffice et Word. Pour
visualiser le document, il faut le compiler avec LATEX, ce qui génère un fichier
PDF qu’on peut alors visualiser. C’est certainement le gros inconvénient de
LATEX pour les personnes habituées à voir le document au fur et à mesure
de sa saisie. D’un autre côté, LATEX décharge au maximum l’utilisateur des
soucis de mise en pages, ce qui lui permet de se concentrer sur la structure
et le contenu de son document.
De plus, puisque qu’il traite le document globalement (et pas au fur et
à mesure de la frappe), LATEX peut en avoir une vue d’ensemble et faire de
bons choix de mise en pages.
En résumé, il faut bien comprendre que LATEX traite le document tel
qu’on le pense alors qu’OpenOffice et Word ne traitent le document que tel
qu’ils le voient. C’est cette intelligence qui fait tout l’intérêt de LATEX.
1.3
LATEX et la typographie
La typographie est l’art d’assembler des caractères. Depuis l’invention de
l’imprimerie, se sont développées des règles et des habitudes afin de rendre
la présentation d’un texte agréable au regard. Malheureusement, rares sont
les logiciels WYSIWYG à les respecter.
Par exemple, voyez-vous une différence entre les mots « efficace » et
« efficace » ? Écrivons-les un peu plus gros pour bien voir ce qui change :
« efficace » et « efficace »
Dans le premier cas, les deux f et le i sont en quelque sorte soudés, la
fin de la boucle du premier f allant caresser la naissance de celle du second,
les deux barres des f se retrouvant dans le prolongement l’une de l’autre et
finissant au sommet du i, dont le point se confond avec la fin de la boucle du
second f. C’est ce qu’on appelle une ligature.
Dans le second cas, les lettres sont tout simplement distinctes, les unes à
côté des autres.
2
1.4. Comment se procurer LATEX ?
Les ligatures ont pour objectif de gagner de la place en réduisant l’espacement entre les lettres mais elles ont également un intérêt esthétique.
LATEX, dans la mesure où la police de caractères utilisée le permet, génère
automatiquement les ligatures adéquates.
De même, comme indiqué précédemment, puisqu’il traite le document
globalement, LATEX peut jouer sur l’espacement pour uniformiser le gris
typographique, qui est ce qu’on perçoit d’un texte quand on la regarde
d’assez loin.
D’autres aspects typographiques ne peuvent être traités de manière automatique par LATEX et nécessitent donc d’être pris en compte par l’auteur
du document. Les ouvrages indiqués dans la bibliographie sont d’une lecture enrichissante pour qui aime le beau texte. Les règles typographiques
les plus importantes sont indiquées dans l’annexe A. Celles s’appliquant
spécifiquement à l’écriture des mathématiques sont indiquées au paragraphe
6.10.
1.4
Comment se procurer LATEX ?
Sur un système UNIX, LATEX fait souvent partie de l’installation de base.
À défaut, il est toujours possible de l’installer grâce au système d’ajout de
logiciels tiers propre à l’UNIX utilisé. Il existe également des distributions
pour Mac OS X et Windows.
Si vous avez à installer LATEX, optez sans hésiter pour la distribution
TEX Live 3 , qui fournit un environnement complet comprenant LATEX et de
nombreuses extensions, ainsi qu’un système de mise à jour de l’ensemble. Il
s’agit d’un logiciel libre 4 et téléchargeable gratuitement. Ce manuel a été
réalisé avec la distribution TEX Live.
3. http://www.tug.org/texlive/
4. http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre
3
Chapitre 2
Votre premier document
Vous voilà au pied du mur. Dans ce chapitre, vous allez réaliser votre
premier document avec LATEX. Vous allez apprendre :
– à compiler un document ;
– à détecter et à corriger les erreurs qu’il peut contenir ;
– à le visualiser.
2.1
L’édition
Un document LATEX est un fichier texte qu’on saisit au moyen de son
éditeur de texte favori (Emacs, vi...). Nous allons commencer avec un premier
document très simple, que vous pouvez copier-coller (ou, au pire, retaper)
dans votre éditeur de texte :
\documentclass[a4paper,11pt]{article}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\usepackage{hyperref}
\begin{document}
Voici mon premier document avec \LaTeX.
\end{document}
Ne vous inquiétez pas si vous ne comprenez rien à cet exemple, il sera
expliqué dans le chapitre suivant. Néanmoins, prenez bien garde à le recopier
5
Chapitre 2. Votre premier document
sans erreur.
Enfin, sauvez ce fichier sous le nom premier.tex (les documents LATEX
ont, par convention, l’extension .tex).
2.2
La compilation
La compilation est la transformation du fichier que vous venez de taper
en un fichier PDF directement visualisable.
Sur un système UNIX 1 , la compilation s’effectue dans un interpréteur de
commandes au moyen de la commande pdflatex :
pdflatex premier.tex
LATEX affiche ce qu’il fait au fur et à mesure (il est assez bavard, aussi la
partie centrale de son discours a été volontairement supprimée) :
This is pdfTeX, Version 3.1415926-1.40.10 (TeX Live 2009 NetBSD/i386)
entering extended mode
(./premier.tex
LaTeX2e <2009/09/24>
[...]
Output written on premier.pdf (1 page, 42535 bytes).
Transcript written on premier.log.
Si la compilation s’est correctement déroulée, les deux dernières lignes
seront, au nombre d’octets près, identiques à ce qui figure ci-dessus.
2.3
Les fichiers générés
Lorsqu’il compile un document, LATEX génère un certain nombre de
fichiers :
– un fichier .pdf, qui est le résultat de la compilation, c’est ce fichier
PDF qui est directement visualisable ;
– un fichier .aux, contenant les références croisées ;
– un fichier .log, contenant une trace du processus de la compilation
plus détaillée que ce qui a été affiché à l’écran.
Ces fichiers ont le même nom de base que celui qui a été compilé. Dans
notre exemple, la compilation du fichier premier.tex a donc généré les
fichiers premier.pdf, premier.aux et premier.log.
L’extension hyperref (nous en reparlerons au chapitre 3) génère pour sa
part un fichier .out qui contient la table des matières du document PDF
1. Si vous utilisez un autre système d’exploitation, veuillez vous référer à la documentation de votre distribution LATEX pour savoir comment générer un fichier PDF.
6
2.4. La détection et la correction des erreurs
(qui est affichée par la plupart des logiciels de visualisation à gauche du
document).
Suivant la complexité de votre document, LATEX peut également créer
des fichiers :
– .toc, contenant la table des matières (table of contents) ;
– .lot, contenant la liste des tableaux (list of tables) ;
– .lof, contenant la liste des figures (list of figures) ;
– .idx, contenant l’index non formaté.
2.4
La détection et la correction des erreurs
Si vous vous êtes trompé quelque part, un message de ce genre s’affiche :
! Undefined control sequence.
l.10 Voici mon premier document avec \latex
.
?
Lorsqu’il détecte une erreur, LATEX vous indique :
– la nature de cette erreur (Undefined control sequence) ;
– la ligne où elle se situe (l.10, ligne 10) ;
– ainsi que l’endroit précis de cette erreur dans la ligne (pour vous
l’indiquer, LATEX passe à la ligne) : ici, la commande inconnue est
\latex.
Dans ce cas, tapez x pour arrêter la compilation, corrigez l’erreur dans le
texte, sauvez-le, puis recompilez.
2.5
La visualisation
Sous UNIX, la façon la plus simple de visualiser un document PDF est
d’utiliser le logiciel xpdf mais on peut également utiliser epdfview, evince,
gv ou Acrobat Reader.
7
Chapitre 3
Les concepts de base de
LATEX
Avant de pouvoir utiliser pleinement LATEX et de profiter de sa puissance,
il faut comprendre certains concepts. Ce chapitre vous expliquera l’exemple
du chapitre précédent et vous initiera plus profondément à la philosophie et
à l’esprit de LATEX.
3.1
Le document LATEX
Un document LATEX est un mélange de texte et de commandes. Reprenons
l’exemple précédent :
\documentclass[a4paper,11pt]{article}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\usepackage{hyperref}
\begin{document}
Voici mon premier document avec \LaTeX.
\end{document}
Comme vous l’avez vu auparavant, tout ceci imprime finalement le texte :
« Voici mon premier document avec LATEX », c’est-à-dire une seule ligne
9
Chapitre 3. Les concepts de base de LATEX
sur les quatorze (en comptant les lignes blanches) que comporte le fichier.
Mais attention, le reste n’est pas inutile, loin de là ! Ce sont les fameuses
commandes. Examinons la première :
\documentclass[a4paper,11pt]{article}
Cette commande est indispensable et doit figurer en première ligne de
tout document LATEX. Elle définit la classe du document (ici article) ainsi
que les options à lui appliquer (ici a4paper et 11pt).
3.1.1
Syntaxe d’une commande LATEX
On reconnaît ici la syntaxe générale d’une commande LATEX :
\commande[option]{argument}
– une commande commence par une barre oblique inversée \ ;
– celle-ci est suivie par le nom de la commande ;
– viennent ensuite, s’il y en a, les arguments optionnels, entre crochets,
séparés par des virgules s’il y en a plusieurs ;
– puis les arguments obligatoires, entre accolades, séparés par des virgules
s’il y en a plusieurs.
Voici quelques exemples de commandes :
– commande sans argument :
\appendix
– commande avec argument :
\chapter{nom}
– commande avec argument optionnel :
\item[nom]
– commande avec argument optionnel et argument obligatoire :
\cite[page 843]{the-latex-companion}
3.1.2
La commande \documentclass
Revenons à la commande \documentclass et à ses arguments.
3.1.2.1
La classe d’un document
La classe est l’argument obligatoire de la commande \documentclass.
Elle définit le type du document et influe sur sa mise en pages et les commandes qu’il est possible d’utiliser. Il existe plusieurs classes, les principales
classes standards étant :
article qui est utilisée pour les documents courts (rapports de projet, de
TP...) ;
10
3.1. Le document LATEX
report qui est utilisée pour les documents plus longs qui doivent être découpés
en chapitres (en effet, la classe article ne gère pas les chapitres) ;
book qui est utilisée pour les livres (il y a peu de différences avec la classe
report) ;
letter qui permet d’écrire des lettres ;
slides qui permet de faire des transparents.
3.1.2.2
Les options de classe
Les options de classe, qui sont les arguments optionnels de la commande
\documentclass, servent à modifier globalement la mise en pages du document.
Expliquons quelque peu les options utilisées ici :
a4paper permet de régler les dimensions et les marges du document pour une
impression sur du papier au format A4 (cette option est indispensable,
sinon vous vous retrouverez avec des marges pour papier américain) ;
11pt porte la taille des caractères à onze points 1 (il existe aussi une option
12pt ; la taille normale, sans option, est de dix points ; il existe par
cohérence une option 10pt qui ne fait rien).
Il existe d’autres options de classe. Parmi elles, citons :
twocolumn qui permet de présenter le document sur deux colonnes ;
twoside qui permet de régler les marges du document pour une impression
en recto-verso (dans ce cas, la marge intérieure (vers la reliure) est
généralement plus petite que la marge extérieure).
3.1.3
Le préambule
Le préambule est la partie du document comprise entre les commandes
\documentclass et \begin{document}. Dans notre exemple, il contient les
commandes de chargement des extensions.
3.1.4
Les extensions
Une extension (package en anglais) sert à modifier la mise en pages ou
à définir de nouvelles commandes. Ce sont les extensions qui permettent
d’ajouter de nouvelles fonctions à LATEX. Elles sont chargées grâce à la
commande \usepackage, utilisée dans le préambule du document.
Expliquons les extensions utilisées dans l’exemple :
1. Le point est une unité de mesure utilisée en typographie. Un point vaut environ
1/72e de pouce (1 pouce valant 2,54 cm).
11
Chapitre 3. Les concepts de base de LATEX
babel, utilisée avec l’option french, adapte LATEX aux conventions typographiques et aux règles de coupure des mots françaises et redéfinit
quelques noms en bon français, comme par exemple « Table des matières » ou « Chapitre » au lieu respectivement de « Contents » et
« Chapter ».
fontenc, utilisée avec l’option T1, demande à LATEX d’utiliser le codage de
caractères T1 (c’est le nouveau standard LATEX pour le codage des
caractères mais il n’est pas encore utilisé par défaut, d’où la nécessité
d’utiliser cette extension).
inputenc indique, grâce à l’option utf8, que le fichier est codé en UTF-8
(il existe également une option latin9 pour les fichiers codés en ISO
8859-15 et une option latin1 pour les fichiers codés en ISO 8859-1). Signalons également l’existence d’une option utf8x. Malheureusement non
maintenue depuis plusieurs années, elle peut néanmoins toujours être
téléchargée 2 et permet d’utiliser un plus grand nombre de caractères
UTF-8 que l’option utf8.
lmodern permet d’utiliser la police de caractères Latin Modern, mieux
adaptée à la génération de fichiers PDF que la police par défaut (qui a
par ailleurs exactement le même dessin). Cette police de caractères a
vocation à devenir celle utilisée par défaut dans une future version de
LATEX.
microtype apporte des raffinements typographiques supplémentaires (en particulier l’ajustement de l’espacement permettant une meilleure coupure
des mots).
hyperref permet de profiter des possibilités de navigation au sein d’un
document PDF sans rien avoir à faire de spécial. Grâce à elle, les
références croisées, références bibliographiques, notes et URL présentes
dans le document deviendront des hyperliens menant vers l’élément
pointé. Une table des matières navigable accompagnera également le
document.
L’utilisation de ces extensions dans tous vos documents est vivement
conseillée.
Par ailleurs, l’ordre dans lequel les extensions sont chargées est généralement sans importance. Aussi est-il astucieux de les charger dans l’ordre
alphabétique (ce qui est fait dans l’exemple de document) afin de pouvoir s’y
retrouver rapidement lorsque de nombreuses extensions sont utilisées. L’exception confirmant la règle, l’extension hyperref doit toujours être chargée en
dernier parce qu’elle redéfinit des commandes provenant d’autres extensions.
C’est pourquoi, dans notre exemple, elle figure en dernier et séparée des
autres extensions par une ligne blanche, afin de bien souligner son caractère
particulier.
2. http://www.unruh.de/DniQ/latex/unicode/
12
3.2. Structure du document
Il existe beaucoup d’autres extensions. Nous en verrons quelques unes
par la suite.
3.1.5
Le document
Le document à proprement parler est contenu entre \begin{document}
et \end{document}. Tout texte placé après \end{document} est ignoré.
On remarque ici une structure très utilisée en LATEX : la structure
d’environnement (voir le chapitre 5 pour une description complète des environnements de LATEX).
3.2
3.2.1
Structure du document
Les paragraphes
Un document LATEX est composé de paragraphes séparés les uns des autres
par une ou plusieurs lignes blanches :
Voici un paragraphe assez court.
Ici commence un autre paragraphe. Comme vous le voyez,
les fins de ligne n’ont aucune importance sur le
formatage du paragraphe. Seules les lignes blanches
comptent.
Enfin, le dernier paragraphe conclut cet exemple.
Ce qui produit le résultat suivant :
Voici un paragraphe assez court.
Ici commence un autre paragraphe. Comme vous le voyez, les fins de
ligne n’ont aucune importance sur le formatage du paragraphe. Seules les
lignes blanches comptent.
Enfin, le dernier paragraphe conclut cet exemple.
3.2.2
Les mots
Un paragraphe est composé de mots séparés par des signes de ponctuation
ou des espaces (un retour à la ligne est considéré comme une espace). Vous
pouvez insérer entre deux mots autant d’espaces que vous voulez (mais une
seule fera parfaitement l’affaire). Ainsi, les deux textes suivants produiront
le même résultat :
Voici un exemple de texte, avec des espaces.
13
Chapitre 3. Les concepts de base de LATEX
Voici
de
un
texte,
des
espaces.
exemple
avec
Comme un retour à la ligne est équivalent à une espace, profitez-en
pour couper vos paragraphes en fin de ligne. Tout bon éditeur de texte est
capable de faire cela automatiquement ainsi que de reformater au propre
un paragraphe dont les lignes ont des longueurs disparates. En effet, avec
un éditeur de texte, il est plus facile de se déplacer avec les touches fléchées
dans un paragraphe composé de plusieurs lignes que dans un paragraphe qui
tient en une seule ligne et il est plus agréable de lire un texte correctement
présenté qu’une grande ligne dont certains mots commencent au bord droit
de la fenêtre pour se poursuivre au bord gauche de la ligne suivante.
3.2.3
L’espace insécable : ~
Dans certains cas, il faut empêcher LATEX de séparer deux mots en fin de
ligne, comme ici :
Vous souvenez-vous de la série télé dans laquelle le héros porte le numéro
6?
Le « 6 » seul en début de ligne est du plus mauvais effet.
On aimerait pouvoir coller ce « 6 » au mot qui le précède pour que LATEX
ne les sépare jamais (c’est beau l’amour !). Ceci est possible grâce au caractère
~. Ce caractère représente une espace insécable, qui est considérée comme
une espace (et donc apparaîtra comme tel à l’impression), mais LATEX ne
séparera jamais en fin de ligne les deux mots qu’elle lie pour le meilleur et
pour le pire :
Vous souvenez-vous de la série télé dans laquelle le héros
porte le numéro~6 ?
Vous souvenez-vous de la série télé dans laquelle le héros porte le numéro 6 ?
N’utilisez pas systématiquement l’espace insécable, cela nuit à la lisibilité
du source. Attendez d’avoir complètement fini la rédaction de votre document
pour y insérer éventuellement des espaces insécables, au cas par cas.
14
3.3. Caractères spéciaux utilisés par LATEX
3.2.4
Les commentaires
LATEX permet d’inclure des commentaires dans le texte. Ceux-ci ne seront
pas imprimés. Ils peuvent servir de points de repère à l’auteur, lui rappeler
qu’il n’a pas fini d’écrire un paragraphe, etc.
Un commentaire commence par un % et se termine à la fin de la ligne :
Ceci est du texte normal.
% ceci est un commentaire
Ceci est la suite du texte.
3.3
Caractères spéciaux utilisés par LATEX
Vous avez remarqué que certains caractères ont une signification spéciale
pour LATEX. Ainsi, le \ indique une commande, le ~ une espace insécable et
le % un commentaire.
Il existe dix caractères réservés :
$ & % # _ { } ~ ^ \
Ceux-ci ne peuvent donc pas être imprimés tels quels.
Pour les sept premiers, il existe une commande spéciale consistant en un
\ (puisque c’est une commande) suivi du caractère en question :
\$ \& \% \# \_ \{ \}
$&%#_{}
Pour les trois autres, on peut utiliser les commandes \textasciitilde,
\textasciicircum et \textbackslash :
\textasciitilde \textasciicircum \textbackslash
~^\
3.4
Les problèmes de coupure des mots : Overfull
\hbox
Il arrive parfois que LATEX ne sache pas à quel endroit couper un mot en
fin de ligne. Et, plutôt que de le couper n’importe où, il préfère ne rien faire.
Dans ce cas, le mot en question dépasse de la marge droite et LATEX génère
l’avertissement suivant :
15
Chapitre 3. Les concepts de base de LATEX
Overfull \hbox (63.46103pt too wide) in paragraph at lines 99--99
L’avertissement Overfull \hbox signifie que quelque chose dépasse de
la marge droite. LATEX signale de combien le texte dépasse (63.46103pt,
c’est précis) et à quel endroit du fichier source se situe le problème (lines
99–99).
Rassurez-vous, cela n’arrive que très rarement. Dans ce cas, il est possible
de préciser à LATEX où il doit couper le mot. Pour cela, repérez l’endroit
approprié en visualisant le document PDF et placez dans le texte la commande
\-@ où vous voulez que LATEX coupe le mot :
Je veux cou\-per ici.
La commande \- agit sur le formatage du reste du paragraphe, puisqu’une
partie du mot va se retrouver sur la ligne suivante et décaler la suite du texte.
Il se peut donc que d’autres avertissements de coupure des mots apparaissent
ou disparaissent. C’est pourquoi il est préférable de n’effectuer vos coupures
manuelles qu’après avoir terminé la rédaction de votre document, une par
une, en vérifiant à chaque fois le résultat (on peut le faire visuellement avec
le document PDF, mais il suffit que le message Overfull \hbox ait disparu
pour être sûr d’avoir bien effectué la césure).
16
Chapitre 4
Les commandes de LATEX
Les commandes sont fréquemment utilisées avec LATEX. Que ce soit pour
structurer le document, pour produire certains caractères ne figurant pas sur
le clavier, etc.
4.1
Syntaxe d’une commande
Voici la syntaxe d’une commande LATEX :
\commande[option]{argument}
– une commande commence par une barre oblique inversée \ ;
– celle-ci est suivie par le nom de la commande ;
– viennent ensuite, s’il y en a, les arguments optionnels, entre crochets,
séparés par des virgules s’il y en a plusieurs ;
– puis les arguments obligatoires, entre accolades, séparés par des virgules
s’il y en a plusieurs.
Certaines commandes ont une forme étoilée, qui est une variante de
la commande. Pour obtenir la forme étoilée d’une commande, il suffit de
rajouter une étoile entre le nom de la commande et ses arguments :
\commande*[option]{argument}
4.2
La page de titre
LATEX permet d’imprimer une page de titre en début de document à
partir d’informations contenues dans le préambule :
\title{titre} indique le titre du document.
\author{nom} indique le nom de l’auteur du document. S’il y a plusieurs
auteurs, leurs noms doivent être séparés par \and.
17
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
\date{date} indique la date du document.
On peut utiliser \\ dans les arguments de ces commandes pour forcer un
passage à la ligne si nécessaire.
Les commandes \title et \author sont obligatoires. Si la commande
\date n’est pas utilisée, la date du jour de la compilation est indiquée
automatiquement.
Si l’on ne veut pas de la date, il suffit d’écrire :
\date{}
Pour imprimer la page de titre, il faut appeler la commande \maketitle
juste après le \begin{document}.
Voici un exemple de document avec une page de titre :
\documentclass[a4paper,11pt]{report}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\usepackage{hyperref}
\title{Ceci est le titre \\ et la suite}
\author{babafou \and babasse}
\date{26 février 1994}
\begin{document}
\maketitle
[...]
On peut annoter le titre, l’auteur ou la date grâce à la commande \thanks,
qui insère une note de bas de page :
\title{Titre avec note\thanks{voici la note}}
Pour les classes report et book, la page de titre est imprimée seule au
milieu d’une page alors que pour la classe article, elle est imprimée en haut
de la première page. Dans ce cas, pour avoir la page de titre toute seule, il
faut utiliser l’option de classe titlepage.
18
4.3. Commandes de hiérarchisation du document
Cette page de titre est, il est vrai, assez sobre. Néanmoins, il est possible
de personnaliser sa mise en pages grâce à l’environnement titlepage (voir
le paragraphe 5.11).
4.3
Commandes de hiérarchisation du document
Hiérarchiser un document (l’organiser en parties, chapitres, sections, soussections...) est l’une des choses les plus faciles à faire avec LATEX. Pour cela,
on utilise les commandes du tableau 4.1.
\part{nom}
\chapter{nom}
\section{nom}
\subsection{nom}
\subsubsection{nom}
Table 4.1 – Commandes de hiérarchisation.
La commande \chapter n’est pas disponible dans la classe article. C’est
pourquoi on utilise les classes report ou book lorsqu’on a besoin de faire des
chapitres et la classe article sinon.
Les commandes de hiérarchisation affichent un numéro, généré automatiquement, suivi de leur argument dans un corps plus important que celui du
texte et fonction de leur niveau hiérarchique (un titre de chapitre sera plus
grand qu’un titre de section). Ainsi, le titre de cette section a été obtenu
ainsi :
\section{Commandes de hiérarchisation du document}
Ce qui est très intéressant, c’est que c’est LATEX qui gère tout seul la
numérotation. On peut insérer des chapitres, des sections ou modifier leur
ordre sans se soucier du décalage des numéros.
Avec la même simplicité, la commande \tableofcontents imprime la
table des matières. Il faut deux compilations successives pour avoir une table
des matières à jour. La première compilation enregistre la table des matières
dans un fichier .toc 1 et la seconde l’inclut dans le document.
Il existe également une commande \listoftables, qui imprime la liste
des tableaux et une commande \listoffigures, qui imprime la liste des
figures (voir le paragraphe 5.10). Pour que ces listes soient à jour, il faut aussi
deux compilations successives (mettant en jeu les fichiers .lot 2 et .lof 3 ).
1. .toc pour table of contents.
2. .lot pour list of tables.
3. .lof pour list of figures.
19
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
4.3.1
Forme étoilée
Chaque commande de hiérarchisation a une forme étoilée qui ne numérote
pas son titre, ne modifie pas la numérotation des autres titres de même niveau
et ne produit pas d’entrée dans la table des matières. Ces formes étoilées
sont principalement utilisées à la place des commandes normales dans les
documents très courts et dans les cas où la numérotation n’est pas nécessaire.
Par exemple, le titre de l’avant-propos a été obtenu ainsi :
\chapter*{Avant-propos}
On peut néanmoins faire apparaître le titre dans la table des matières
grâce à la commande :
\addcontentsline{toc}{niveau}{titre}
qui fera apparaître titre dans la table des matières, au niveau niveau (qui
peut être part, chapter, section, subsection ou subsubsection). Cette
commande est à utiliser immédiatement après la forme étoilée. Par exemple,
pour inclure l’avant-propos dans la table des matières, j’ai utilisé :
\chapter*{Avant-propos}
\addcontentsline{toc}{chapter}{Avant-propos}
4.3.2
Annexes
Enfin, la commande \appendix permet de signaler à LATEX que les
chapitres (pour les classes report et book) ou les sections (pour la classe
article) qui suivront doivent être considérées comme des annexes. Les annexes
sont numérotées A, B, etc.
4.4
Construire un document à partir de plusieurs
fichiers
Un document volumineux, par exemple un livre comprenant de nombreux
chapitres, peut tout à fait être contenu dans un seul fichier. Mais on peut
également vouloir le construire à partir de plusieurs fichiers. On peut pour
cela utiliser un fichier par chapitre et un fichier principal contenant la
structure du document ainsi que les commandes permettant d’inclure les
fichiers correspondant aux chapitres.
La commande \include permet d’inclure un fichier dans un document.
Son argument est le nom du fichier à inclure, sans son extension .tex :
20
4.5. Commandes d’annotation du document
\include{fichier}
Le fichier principal de notre livre peut donc ressembler à :
\documentclass[a4paper,11pt]{book}
[...]
\begin{document}
\maketitle
\include{introduction}
\include{these}
\include{antithese}
\include{synthese}
\include{conclusion}
\end{document}
Chacun des fichiers inclus contient un chapitre donc commence par la
commande \chapter, suivie du contenu du chapitre.
La commande \include a une particularité, elle génère une nouvelle page
avant d’inclure le contenu du fichier et une nouvelle page après. Ceci ne pose
pas de problème si les fichiers inclus correspondent à des chapitres puisque
ceux-ci sont mis en pages de cette façon. En revanche, cela peut être gênant
si le document utilise par exemple la classe article et que les fichiers inclus
correspondent à des sections.
Dans ce cas, on utilise plutôt la commande \input :
\input{fichier}
Comme la commande \include, la commande \input permet d’inclure
le fichier dont le nom lui est passé en argument (avec ou sans son extension
.tex) mais ne génère pas de nouvelle page avant ou après d’inclure le contenu
du fichier.
4.5
Commandes d’annotation du document
On peut très facilement annoter un document en utilisant des notes de
bas de page ou des notes dans la marge.
21
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
4.5.1
Les notes de bas de page
Une note de bas de page 4 s’obtient très facilement grâce à la commande
\footnote{note}
Une note de bas de page\footnote{Ceci est une note de bas de
page.} s’obtient [...]
LATEX s’occupe automatiquement de la numérotation.
4.5.2
Ceci est une note dans
la marge.
Les notes dans la marge
Une note dans la marge s’obtient aussi facilement grâce à la commande :
\marginpar[texte de gauche]{texte de droite}
Une note dans la marge\marginpar{Ceci est une note dans la
marge.} s’obtient [...]
Si la note est située dans la marge gauche et que l’argument optionnel
texte de gauche est précisé, celui-ci est utilisé. Dans les autres cas, texte de
droite est utilisé.
4.6
Les références croisées
Avec LATEX, il est très facile de faire référence à un objet du document
(page, chapitre, tableau, équation...).
La commande \label{nom} permet de placer un repère, invisible à
l’impression, sur l’objet du document auquel on veut se référer.
La commande \ref{nom} permet de faire référence au numéro de l’objet
repérée par nom. Bien entendu, il doit s’agir de quelque chose de numéroté
comme un chapitre, un tableau, une équation...
La commande \pageref{nom} permet de faire référence au numéro de
la page où se trouve le repère nom.
Ainsi, un repère a été placé sur cette section de la façon suivante :
\section{Les références croisées}
\label{section:references}
4. Ceci est une note de bas de page.
22
4.7. Caractères spéciaux
On peut alors faire référence au numéro de ce paragraphe (4.6, n’est-ce
pas ?) par la commande :
\ref{section:references}
On peut alors faire référence au numéro de ce paragraphe
(\ref{section:references}, n’est-ce pas ?) par la commande :
et à la page où elle débute (22, on dirait) par :
\pageref{section:references}
et à la page où elle débute (\pageref{section:references},
on dirait) par :
La séquence précédente a été réalisée sans trucages !
L’argument de la commande \label est une combinaison de lettres
(en ASCII, sans accents), de chiffres et de signes de ponctuation. Il est
pratique d’utiliser une chaîne de la forme type:nom où type représente le
type de la chose référencée (chapitre pour un chapitre, section pour une
section, tableau pour un tableau, figure pour une figure, equation pour
une équation...) afin de distinguer tout de suite de quoi on parle et où nom
fait directement référence à l’objet repéré. Ainsi, le texte avec lequel cette
section est repérée est section:references parce que c’est une section
parlant des références croisées. C’est clair.
4.7
Caractères spéciaux
Certains symboles, certains caractères ne figurent pas sur les claviers. Heureusement, LATEX met à votre disposition une série de commandes permettant
de les imprimer.
4.7.1
Symboles
LATEX définit des commandes permettant d’imprimer divers symboles
(voir le tableau 4.2) ainsi que des symboles utilisés en français et dans des
langues étrangères (voir le tableau 4.3).
†
‡
\dag
\ddag
§
¶
\S
\P
©
£
\copyright
\pounds
Table 4.2 – Symboles divers.
23
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
œ
Œ
æ
Æ
\oe
\OE
\ae
\AE
å
Å
ø
Ø
ł
Ł
ß
\aa
\AA
\o
\O
\l
\L
\ss
¿
¡
?‘
!‘
Table 4.3 – Symboles pour le français et les langues étrangères.
Pour utiliser les commandes des trois premières colonnes du tableau 4.3
au sein d’un mot, il est nécessaire de les entourer d’accolades afin d’éviter
toute ambiguïté. En effet, c\oeur contient-il la commande \oe, \oeu ou
\oeur ? Ainsi, « cœur » s’écrit c{\oe}ur.
Notez que les deux commandes de la dernière colonne du tableau 4.3 sont
assez particulières puisqu’elles ne commencent pas par un \.
Signalons aussi l’existence de la commande -- qui imprime un tiret utilisé
pour les intervalles de nombres (comme dans 93–94) et de la commande --qui imprime un tiret de ponctuation — comme celui-ci.
LATEX définit également trois commandes permettant d’imprimer les logos
TEX (\TeX), LATEX (\LaTeX) et LATEX 2ε (\LaTeXe).
Voyons donc ce que donne le texte suivant :
Essai des commandes \TeX et \LaTeX dans un texte.
Essai des commandes TEXet LATEXdans un texte.
Ce n’est pas exactement ce à quoi nous nous attendions, parce que les
mots « et » et « dans » sont collés aux logos qui les précédent. En effet,
LATEX ignore toute espace (une ou plusieurs) suivant une commande sans
argument (ce qui est le cas des commandes \TeX, \LaTeX et \LaTeXe). Il y
a trois façons de corriger cela :
– utiliser la commande \␣ (barre oblique inversée, espace) qui imprime
une espace :
Essai des commandes \TeX\ et \LaTeX\ dans un texte.
– mettre un argument vide :
Essai des commandes \TeX{} et \LaTeX{} dans un texte.
– mettre la commande entre accolades (c’est ce qu’on appelle des accolades de groupement) :
Essai des commandes {\TeX} et {\LaTeX} dans un texte.
24
4.7. Caractères spéciaux
Ces méthodes sont équivalentes (elles produisent exactement le même
résultat) mais la première est plus élégante et donne un texte source plus
facile à lire.
Enfin, l’extension eurosym 5 définit la commande \euro qui affiche le
symbole e :
Ce livre vaut 10 \euro\ et celui-ci en vaut 15.
Ce livre vaut 10 e et celui-ci en vaut 15.
ainsi que la commande \EUR, qui fait suivre son argument d’une espace fine
insécable (il est donc assez pratique d’utiliser cette commande plutôt que de
rajouter des espaces insécables si nécessaire) puis du symbole e :
Ce livre vaut \EUR{10} et celui-ci en vaut 15.
Ce livre vaut 10 e et celui-ci en vaut 15.
4.7.2
Les lettres accentuées
LATEX définit aussi des commandes permettant d’imprimer toutes sortes
de lettres accentuées (voir le tableau 4.4).
è
é
ê
ë
\‘{e}
\’{e}
\^{e}
\"{e}
ñ
ē
ė
ĕ
ě
e̋
ee
\~{n}
\={e}
\.{e}
\u{e}
\v{e}
\H{e}
\t{ee}
ç
e.
e
¯
\c{c}
\d{e}
\b{e}
Table 4.4 – Commandes d’accentuation.
Néanmoins, ces commandes sont d’un usage assez lourd. LATEX permet
donc d’utiliser, pour certaines d’entre elles, les formes simplifiées présentées
dans le tableau 4.5.
è
é
ê
ë
ñ
ē
ė
\‘e
\’e
\^e
\"e
\~n
\=e
\.e
Table 4.5 – Commandes simplifiées d’accentuation.
5. http://www.theiling.de/eurosym.html.en
25
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
Pour placer un accent sur un i ou un j, utilisez les commandes \i (ı) ou
\j (), qui produisent des lettres sans point, en argument des commandes du
tableau 4.4.
Voici un exemple de texte en français utilisant des caractères accentués :
Les caract\‘eres accentu\’es sont tr\‘es utilis\’es en
fran\c{c}ais. Il est donc absolument indispensable de
conna\^{\i}tre les commandes d’accentuation.
Bien entendu, une saisie directe des caractères accentués est amplement
préférable, lorsqu’elle est possible :
Les caractères accentués sont très utilisés en
français. Il est donc absolument indispensable de
connaître les commandes d’accentuation, sauf quand
on peut taper les caractères accentués directement.
4.8
Commandes et déclarations de changement de
style
LATEX permet de changer le style des caractères au moyen des commandes
figurant dans le tableau 4.6. Le résultat des commandes de la première
colonne est indiqué dans celle du milieu. Ces commandes prennent leur nom
(pour les deux dernières lettres) de leur signification en anglais comme indiqué
dans la dernière colonne.
Commande
Résultat
\textup{droit}
\textit{italique}
\textsl{incliné}
\textsc{petites capitales}
\textmd{maigre}
\textbf{gras}
\textrm{romain}
\textsf{linéal}
\texttt{machine à écrire}
droit
italique
incliné
petites capitales
maigre
gras
romain
linéal
machine à écrire
Signification
upright
italic
slanted
small caps
medium
boldface
roman
sans serif
typewriter
Table 4.6 – Commandes de changement de style.
Ces commandes modifient uniquement le style de leur argument, le texte
qui suit n’est pas affecté :
26
4.8. Commandes et déclarations de changement de style
Je mets le mot suivant en \textit{italique}.
Le reste du texte est normal.
Je mets le mot suivant en italique. Le reste du texte est normal.
Il est possible d’imbriquer les commandes de changement de style :
C’est bon le \textit{gloubi-\textbf{boulga}}.
C’est bon le gloubi-boulga.
Attention néanmoins à ne abuser des changements de style, qui peuvent
rapidement rendre le texte illisible :
Une telle composition est dite lardée ou entrelardée.
Il existe également des déclarations permettant d’effectuer les mêmes
changements de style, comme indiqué dans le tableau 4.7.
\textup
\textit
\textsl
\textsc
\textmd
\textbf
\textrm
\textsf
\texttt
\upshape
\itshape
\slshape
\scshape
\mdseries
\bfseries
\rmfamily
\sffamily
\ttfamily
Table 4.7 – Correspondance entre commandes et déclarations de changement
de style.
Une déclaration est une commande ne prenant pas d’argument et agissent
sur le texte qui la suit.
Afin de limiter la portée d’une déclaration, il faut utiliser des accolades
de groupement :
Je mets le mot suivant en {\itshape italique}.
Le reste du texte est normal.
27
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
Je mets le mot suivant en italique. Le reste du texte est normal.
Comme pour les commandes, on peut aussi imbriquer les déclarations de
changement de style :
C’est bon le {\itshape gloubi-{\bfseries boulga}}.
C’est bon le gloubi-boulga.
Remarquez que toute espace suivant une déclaration est ignorée (comme
les espaces suivant les commandes \TeX et \LaTeX).
Il est recommandé, dans la mesure du possible, d’employer les commandes
de changement de style plutôt que les déclarations équivalentes.
Signalons aussi l’existence de la commande \emph, qui sert à mettre en
valeur son argument :
Je mets \emph{cette expression} en valeur.
Je mets cette expression en valeur.
On aborde ici l’un des aspects fondamentaux de la philosophie de LATEX,
la distinction entre la structure du document et son rendu visuel. Comme
vous pouvez le voir, la commande \emph met son argument en valeur en
l’affichant en italique. Si ce manuel avait été imprimé sur une imprimante ne
disposant pas du style italique, l’argument de \emph aurait été mis en valeur
autrement. La commande \emph décrit donc non pas la façon dont il faut
voir le texte, mais celle dont il faut le penser. Ce principe est la clé de voûte
de la philosophie de LATEX.
Imaginez que vous ayez à écrire un livre sur la botanique et que, dans ce
livre, vous aimeriez que tous les noms latins des plantes soient en italique. Rien
de plus simple, il suffit de les mettre en argument de \textit. Maintenant,
alors que votre livre est terminé, votre éditeur vous demande de mettre les
noms latins en gras plutôt qu’en italique, parce que cela correspond à sa
charte graphique. Il vous faut donc remplacer tous les \textit par \textbf
et encore, en faisant attention, car vous avez très bien pu utiliser l’italique
pour autre chose que les noms latins. Bref, ce n’est pas très pratique...
LATEX, conformément à sa philosophie, offre une solution élégante à ce
problème. En effet, il est possible de définir ses propres commandes (pour le
détail, reportez-vous au paragraphe 4.11). Il vous suffit donc de définir une
commande \latin qui affichera son argument, en l’occurence un nom latin,
28
4.9. Déclarations de changement de corps
dans le style de votre choix. Si les noms latins doivent être en gras, il suffit
alors de modifier la définition de la commande \latin, c’est tout.
C’est pourquoi on n’utilise quasiment jamais les commandes de changement de style directement dans un document LATEX. On préfère plutôt
définir un ensemble de commandes reflétant la logique du texte et les utiliser
à la place. Ainsi, pour écrire ce manuel, des commandes spécifiques ont été
définies :
– \commande permet d’écrire les noms de commandes en style machine à
écrire ;
– \classe permet d’écrire les noms de classe en style linéal ;
– et ainsi de suite...
4.9
Déclarations de changement de corps
LATEX dispose de déclarations (donc à utiliser avec des accolades de
groupement) permettant de modifier le corps des caractères (voir le tableau
4.8).
\tiny
\scriptsize
\footnotesize
\small
\normalsize
\large
\Large
\LARGE
\huge
\Huge
corps
corps
corps
corps
corps
corps
corps
corps
corps
corps
Table 4.8 – Déclarations de changement de corps.
Je mets les mots suivants {\Large en gros}. La suite
du texte est de taille normale.
Je mets les mots suivants en
gros. La suite du texte est de taille normale.
Ces déclarations ne sont normalement pas utilisées dans le fil du texte
car le rendu visuel d’un changement de corps dans le texte est désagréable.
On les réserve plutôt à la personnalisation de la page de titre ou à certains
tableaux.
4.10
Commandes de mise en pages
Quelques commandes plus ou moins utiles permettent de forcer la main
à LATEX pour la mise en pages du document.
29
Chapitre 4. Les commandes de LATEX
La commande \newline permet de forcer un saut de ligne. La commande
\\ est une abréviation pour \newline que l’on utilise plus souvent 6 . N’abusez
pas de \\. En particulier, cette commande ne sert pas à marquer la fin d’un
paragraphe, une ligne blanche suffit.
La commande \newpage permet de commencer une nouvelle page. La commande \clearpage est équivalente mais elle force l’impression des tableaux
et figures flottants (voir le paragraphe 5.10).
Les commandes \bigskip, \medskip et \smallskip insèrent un espace
vertical plus ou moins grand. La taille de l’espace qu’elles génèrent est
fonction de la fonte utilisée.
Les commandes \hspace{taille} et \vspace{taille} insèrent un espace
(horizontal pour \hspace et vertical pour \vspace) de taille taille.
L’espace inséré par ces commandes est compressible, c’est-à-dire que
A
L TEX pourra insérer moins d’espace que demandé s’il le juge nécessaire
(souvent pour ses propres besoins de mise en pages). Les formes étoilées
\hspace*{taille} et \vspace*{taille} insèrent un espace incompressible, qui
aura toujours la taille désirée.
Les tailles peuvent être exprimées dans l’une des unités de mesure indiquées dans le tableau 4.9.
mm
cm
em
ex
in
pt
pc
millimètre
centimètre
1em est égal à la largeur de la lettre « M » dans la fonte courante
1ex est égal à la hauteur de la lettre « x » dans la fonte courante
pouce (inch en anglais), 1in = 2.54cm
point pica, 1in = 72.27pt
pica, 1pc = 12pt
Table 4.9 – Unités de mesure utilisées par LATEX.
La commande \hspace est rarement utilisée, contrairement à la commande \vspace qui sert le plus souvent à laisser un espace dans un texte ou
dans une figure.
4.11
Définir de nouvelles commandes
Il est possible de définir ses propres commandes grâce à la commande
\newcommand :
\newcommand{\nom}[nombre d’arguments]{définition}
6. Nous l’avons déjà rencontrée dans la section sur la page de titre.
30
4.11. Définir de nouvelles commandes
Par la suite, toute occurence de \nom sera remplacée par définition, avec
substitution des éventuels arguments.
Les définitions de commandes peuvent se trouver dans le préambule (c’est
là où on les place le plus souvent) ou dans le corps du document.
Prenons un exemple simple, sans arguments :
\newcommand{\ba}{babasse}
Il est maintenant possible d’utiliser la commande \ba, qui imprimera
donc « babasse » :
C’est chouette la \ba\ !
C’est chouette la babasse !
Néanmoins, il est bien plus fréquent de définir des commandes qui
prennent des arguments. Pour cela, on en précise le nombre dans le paramètre nombre d’arguments de la commande \newcommand et l’on y fait
référence dans définition en utilisant #1 pour le premier argument, #2 pour
le deuxième, etc. :
\newcommand{\latin}[1]{\textit{#1}}
La commande \latin permet d’imprimer son argument en italique
(comme nous en avons discuté au paragraphe 4.8) :
\latin{carpe diem}
carpe diem
31
Chapitre 5
Les environnements de LATEX
Comme vu au chapitre précédent, les commandes aggissent généralement
sur des arguments de taille limitée, de quelques mots à une phrase entière,
tout au plus. Lorsqu’il s’agit de traiter des données plus volumineuses, on
utilise des environnements.
5.1
Syntaxe d’un environnement
Un environnement est une partie du document délimitée par les commandes :
\begin{environnement}
et :
\end{environnement}
Tout comme les commandes, les environnements peuvent avoir des options
et des arguments, auquel cas la commande de début d’environnement a la
forme suivante :
\begin{environnement}[option]{argument}
Comme les commandes, certains environnements ont une forme étoilée,
qui est une variante de l’environnement :
\begin{environnement*} . . . \end{environnement*}
Toute déclaration (changement de style ou de corps) effectuée à l’intérieur
d’un environnement ne se propage pas à l’extérieur de cet environnement.
Ainsi :
33
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
\begin{quote}
Je passe la suite du texte en \itshape italique.
Blabla...
\end{quote}
Mais le texte est normal hors de l’environnement.
Je passe la suite du texte en italique. Blabla...
Mais le texte est normal hors de l’environnement.
Vous utilisez déjà l’environnement document, nous allons maintenant en
découvrir d’autres.
5.2
L’environnement em
L’environnement em met son contenu dans le même style que la commande
\emph. Cela permet de mettre en relief un ou plusieurs paragraphes :
\begin{em}
Le texte contenu dans cet environnement est mis en relief.
\end{em}
Le texte contenu dans cet environnement est mis en relief.
5.3
Les environnements quote et quotation
Ces deux environnements ont un comportement voisin. Ils augmentent
tous deux les marges gauche et droite du texte qu’ils contiennent. Leurs
différences se situent au niveau de l’alinéa et de l’espacement des paragraphes :
– l’environnement quotation met un alinéa en début de paragraphe et
espace les paragraphes normalement ;
– l’environnement quote ne met pas d’alinéa en début de paragraphe et
espace les paragraphes davantage.
Ainsi :
34
5.3. Les environnements quote et quotation
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus
normal, en dehors d’un quelconque environnement.
\begin{quotation}
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
\end{quotation}
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus
normal, en dehors d’un quelconque environnement.
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus normal, en
dehors d’un quelconque environnement.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus normal, en
dehors d’un quelconque environnement.
Alors que :
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus
normal, en dehors d’un quelconque environnement.
\begin{quote}
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de
montrer le comportement des environnements de citation.
\end{quote}
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus
normal, en dehors d’un quelconque environnement.
35
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus normal, en
dehors d’un quelconque environnement.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de montrer le comportement des environnements de citation.
Voici un exemple de texte sur deux paragraphes, afin de montrer le comportement des environnements de citation.
Ceci est un paragraphe de texte tout ce qu’il y a de plus normal, en
dehors d’un quelconque environnement.
5.4
L’environnement verse
LATEX met l’environnement verse à la disposition des poètes :
– les marges sont augmentées comme avec l’environnement quote ;
– chaque vers doit être terminé par \\ pour passer au vers suivant, sauf
le dernier de chaque strophe ;
– les strophes sont séparées par des lignes blanches.
Si LATEX avait existé à l’époque de Baudelaire :
\begin{verse}
Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage \\
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, \\
Qui suivent, indolents compagnons de voyage, \\
Le navire glissant sur les gouffres amers.
À peine les ont-ils déposés sur les planches, \\
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux, \\
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches \\
Comme des avirons traîner à côté d’eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! \\
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid ! \\
L’un agace son bec avec un brûle-gueule, \\
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !
Le Poète est
Qui hante la
Exilé sur le
Ses ailes de
\end{verse}
semblable au prince des nuées \\
tempête et se rit de l’archer ; \\
sol au milieu des huées, \\
géant l’empêchent de marcher.
36
5.5. Les environnements center, flushleft et flushright
Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
À peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
5.5
Les environnements center, flushleft et flushright
Les environnements center, flushleft et flushright permettent respectivement de centrer du texte ou de ne l’aligner que d’un côté (par défaut,
le texte est justifié). On peut forcer un retour à la ligne grâce à la commande
\\.
\begin{center}
Voici un paragraphe centré. \LaTeX\ se débrouille tout
seul pour faire la mise en pages et couper les lignes
où il faut.
Voici deux lignes \\
centrées.
\end{center}
Voici un paragraphe centré. LATEX se débrouille tout seul pour faire la
mise en pages et couper les lignes où il faut.
Voici deux lignes
centrées.
37
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
\begin{flushleft}
Voici un paragraphe aligné à gauche. \LaTeX\ se
débrouille tout seul pour faire la mise en pages et
couper les lignes où il faut.
Voici deux lignes \\
alignées à gauche.
\end{flushleft}
Voici un paragraphe aligné à gauche. LATEX se débrouille tout seul pour
faire la mise en pages et couper les lignes où il faut.
Voici deux lignes
alignées à gauche.
\begin{flushright}
Voici un paragraphe aligné à droite. \LaTeX\ se
débrouille tout seul pour faire la mise en pages et
couper les lignes où il faut.
Voici deux lignes \\
alignées à droite.
\end{flushright}
Voici un paragraphe aligné à droite. LATEX se débrouille tout seul pour
faire la mise en pages et couper les lignes où il faut.
Voici deux lignes
alignées à droite.
5.6
L’environnement verbatim
L’environnement verbatim est très simple : il ne fait rien ! Il se contente
de mettre son contenu en style machine à écrire. Aucune interprétation
des commandes et des caractères spéciaux n’est faite à l’intérieur de cet
environnement.
L’environnement verbatim est principalement utilisé pour imprimer des
programmes ou du code LATEX tel quel.
38
5.7. Les listes : itemize, enumerate et description
\begin{verbatim}
Il ne se passe rien dans l’environnement verbatim.
Les commandes \LaTeX\ et les caractères spéciaux
($&%#_{}~^\) ne sont pas interprétés.
\end{verbatim}
Il ne se passe rien dans l’environnement verbatim.
Les commandes \LaTeX\ et les caractères spéciaux
($&%#_{}~^\) ne sont pas interprétés.
5.7
Les listes : itemize, enumerate et description
Les listes sont très souvent employés par les utilisateurs de LATEX. Elles
permettent :
– de structurer ses idées ;
– d’aérer le texte ;
– d’améliorer sa lisibilité.
La liste ci-dessus a été obtenue grâce à l’environnement itemize ainsi :
\begin{itemize}
\item de structurer ses idées ;
\item d’aérer le texte ;
\item d’améliorer sa lisibilité.
\end{itemize}
Chaque élément de la liste doit commencer par la commande \item, qui
imprime un tiret.
Les lignes blanches dans cet exemple (ainsi que dans ceux qui suivent) ne
sont pas obligatoires mais elles rendent le source plus lisible en permettant de
bien différencier les éléments, surtout lorsqu’ils sont nombreux et longs. On
peut également, si on le souhaite, indenter les éléments pour mieux refléter
la structure de l’environnement.
L’environnement enumerate s’utilise comme l’environnement itemize,
mais il numérote ses éléments :
39
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
\begin{enumerate}
\item premier élément ;
\item deuxième élément ;
\item troisième élément.
\end{enumerate}
1. premier élément ;
2. deuxième élément ;
3. troisième élément.
L’environnement description permet de choisir soi-même le texte figurant au début de chaque élément de la liste au moyen de l’argument optionnel
de la commande \item :
\begin{description}
\item[itemize] pour faire des listes simples ;
\item[enumerate] pour faire des listes numérotées ;
\item[description] pour faire des listes dont chaque élément
débute par le texte de son choix.
\end{description}
itemize pour faire des listes simples ;
enumerate pour faire des listes numérotées ;
description pour faire des listes dont chaque élément débute par le texte
de son choix.
Remarquez que le texte de l’argument optionnel de \item a été automatiquement mis en gras.
On peut évidemment imbriquer les listes :
40
5.8. L’environnement tabbing
Il faut utiliser le plus possible les environnements
de liste car :
\begin{enumerate}
\item ils sont simples à utiliser ;
\item ils rendent le document plus clair :
\begin{itemize}
\item en l’aérant,
\item en facilitant sa lecture ;
\end{itemize}
\item ils structurent les idées.
\end{enumerate}
Il faut utiliser le plus possible les environnements de liste car :
1. ils sont simples à utiliser ;
2. ils rendent le document plus clair :
– en l’aérant,
– en facilitant sa lecture ;
3. ils structurent les idées.
Un dernier mot sur les usages français en matière de listes :
– Pour les listes simples (dont les éléments ne comportent qu’une phrase)
chaque élément doit débuter par une minuscule et se terminer par un
point-virgule, sauf le dernier, qui doit se terminer par un point. S’il y
en a, les éléments des sous-listes doivent se terminer par une virgule,
sauf le dernier qui doit se terminer par un point-virgule (c’est le cas
dans l’exemple précédent).
– Pour les listes dont un élément contient au moins deux phrases, chaque
élément doit débuter par une majuscule et se terminer par un point.
5.8
L’environnement tabbing
L’environnement tabbing permet d’aligner du texte selon la position de
tabulations préalablement positionnées. Son utilisation est assez bizarre et
41
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
peu pratique, aussi on lui préfère généralement l’environnement tabular
(voir le paragraphe 5.9).
Voici un exemple simple d’utilisation de l’environnement tabbing :
\begin{tabbing}
Troisième ligne
Première ligne
Deuxième ligne
Troisième ligne
\end{tabbing}
\=
\>
\>
\>
le plus long
court
moins court
le plus long
\=
\>
\>
\>
le plus long \kill
le plus long \\
court
\\
moins court
Première ligne court
le plus long
Deuxième ligne moins court court
Troisième ligne le plus long moins court
Tout ceci n’est pas très clair et mérite donc quelques explications :
– chaque tabulation est mise en place grâce à la commande \= ;
– on se place sur la prochaine tabulation grâce à la commande \> ;
– la commande \kill permet de ne pas imprimer la ligne sur laquelle
elle se trouve ;
– chaque ligne (sauf la dernière et celles se terminant par \kill) doit se
terminer par \\.
Dans notre exemple, on a placé les tabulations par rapport aux éléments
de chaque colonne qui semblent les plus longs (dans la première ligne qui n’a
pas été imprimée à cause de la commande \kill).
L’alignement vertical des commandes \= et \> n’est pas nécessaire mais
permet de se rapprocher de ce qui sera imprimé au final et de mieux appréhender le positionnement des tabulations.
Par malchance, le mot « Deuxième », quand il est imprimé, est légèrement
plus long que le mot « Troisième », bien qu’il comporte moins de lettres. Il
en est de même pour « moins court » et « plus long ». Le placement des
tabulations n’est donc pas aussi simple qu’on pourrait le penser et nécessite
une vérification systématique sur le document final. Il peut aussi varier en
fonction de la fonte utilisée.
On peut redéfinir la position et le nombre des tabulations au milieu de
l’environnement, si nécessaire :
42
5.9. Les tableaux : l’environnement tabular
\begin{tabbing}
ça c’est long \= ça c’est long \= ça c’est long \\
court
\> court
\> court
\\
ça c’est vraiment long \= moins long \\
tout petit
\> court
\end{tabbing}
ça c’est long ça c’est long ça c’est long
court
court
court
ça c’est vraiment long moins long
tout petit
court
Il existe d’autres commandes permettant de manipuler les tabulations,
mais qui présentent peu d’intérêt. Pour plus d’informations sur l’environnement tabbing, reportez vous à [5, pages 60–62 et 201–203].
5.9
Les tableaux : l’environnement tabular
L’environnement tabular est de loin l’environnement le plus puissant
de LATEX. Avec lui, il est possible de réaliser tous les tableaux possibles et
imaginables (ou presque).
Commençons par un exemple simple :
\begin{tabular}{lcr}
Sparc & SunOS & 4.1.4 \\
HP
& HP-UX & 10.20 \\
PC
& NetBSD & 1.2.1
\end{tabular}
Sparc
HP
PC
SunOS
HP-UX
NetBSD
4.1.4
10.20
1.2.1
On a donné à l’environnement tabular un argument contenant trois
lettres. Cela signifie que le tableau comporte trois colonnes. Détaillons cet
argument :
l (left) indique que la première colonne sera alignée à gauche ;
43
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
c (center) indique que la deuxième colonne sera centrée ;
r (right) indique que la troisième colonne sera alignée à droite.
À l’intérieur de l’environnement tabular, les lignes sont terminées par
\\ (sauf la dernière) et les colonnes sont séparées par &.
Remarquez que les & sont placés les uns en dessous des autres, pour
améliorer la lisibilité du tableau dans le source. De même les colonnes ont
été alignées comme elles doivent être imprimées.
Voyons maintenant le même tableau en matérialisant les séparations
entres lignes et colonnes :
\begin{tabular}{|l|c|r|}
\hline
Sparc & SunOS & 4.1.4 \\
\hline
HP
& HP-UX & 10.20 \\
\hline
PC
& NetBSD & 1.2.1 \\
\hline
\end{tabular}
Sparc
HP
PC
SunOS
HP-UX
NetBSD
4.1.4
10.20
1.2.1
– les lignes verticales sont obtenues en plaçant des |entre les lettres définissant l’alignement des colonnes dans l’argument de l’environnement
tabular (ces lignes s’étendent sur toute la hauteur du tableau) ;
– les lignes horizontales sont obtenues par la commande \hline, placée
entre chaque ligne du tableau (sans \\ après).
Encore un tableau :
\begin{tabular}{|p{5cm}|*{2}{c|}}
\hline
& Contenance
\hline
\bfseries Blanche de Bruges &
33 cl
\hline
\bfseries Guinness
&
1 pint
\hline
\bfseries Kronenbourg
&
33 cl
\hline
\end{tabular}
44
& Quantité \\
&
10
\\
&
5
\\
&
0
\\
5.9. Les tableaux : l’environnement tabular
Blanche de Bruges
Guinness
Kronenbourg
Contenance
33 cl
1 pint
33 cl
Quantité
10
5
0
On découvre deux nouveaux arguments de l’environnement tabular :
p{taille} qui déclare une colonne de taille taille (le contenu de la colonne
est aligné à gauche) ;
*{nombre}{format} qui est équivalent à nombre fois la déclaration format
(ici, c|c|), ce qui peut être utile pour simplifier la définition du format
des grands tableaux.
Vous remarquerez qu’on peut laisser une case vide et qu’une déclaration
de changement de style (ou de corps) dans une case n’affecte pas les autres
cases.
Modifions quelque peu le tableau précédent :
\begin{tabular}{|p{5cm}|*{2}{c|}}
\cline{2-3}
\multicolumn{1}{c|}{}
& \multicolumn{2}{c|}{Commande} \\
\cline{2-3}
\multicolumn{1}{c|}{}
& Contenance & Quantité \\
\hline
\bfseries Blanche de Bruges &
33 cl
&
10
\\
\hline
\bfseries Guinness
&
1 pint
&
5
\\
\hline
\bfseries Kronenbourg
&
33 cl
&
0
\\
\hline
\end{tabular}
Blanche de Bruges
Guinness
Kronenbourg
Commande
Contenance Quantité
33 cl
10
1 pint
5
33 cl
0
La commande :
45
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
\cline{i-j}
trace une ligne horizontale entre les colonnes i et j du tableau.
Il est possible de modifier localement le format du tableau grâce à la
commande :
\multicolumn{nombre}{format}{texte}
qui remplace nombre colonnes du tableau par texte conformément à format.
Cette commande est généralement utilisée pour étendre un élément du tableau
sur plusieurs colonnes (c’est le cas pour la case « Commande »), pour modifier
l’alignement d’une case ou pour supprimer certains filets verticaux (c’est le
cas pour les deux cases vides de gauche).
Pour approfondir vos connaissances sur l’environnement tabular, vous
pouvez consulter [5, pages 62–63 et 204–207] et [10, chapitre 5].
5.10
Les environnements table et figure
Les environnements table et figure ne sont que des cadres, permettant
de faire flotter (c’est-à-dire de déplacer si nécessaire pour la mise en pages)
tableaux et figures, de leur donner un titre et de les numéroter.
Il est important de pouvoir faire flotter les tableaux et les figures car
A
L TEX ne les coupe jamais en bas de page et il est donc possible que l’un
d’eux dépasse de la marge inférieure de la page où il se trouve, voire de la
page elle-même, ce qui n’est pas du meilleur effet.
Voici un exemple type d’utilisation de l’environnement table (l’environnement figure s’utilise exactement de la même façon) :
\begin{table}[!htbp]
\centering
\begin{tabular}{|l|l|}
\hline
table
& figure \\
\hline
tableaux & dessins \\
\hline
\end{tabular}
\caption{Exemple d’environnement \environnement{table}}
\label{tableau:exemple}
\end{table}
Les arguments optionnels de l’environnement table sont importants et
déterminent l’ordre de préférence du placement du tableau :
46
5.11. Personnaliser la page de titre : l’environnement titlepage
table
tableaux
figure
dessins
Table 5.1 – Exemple d’environnement table.
! demande à LATEX de faire tout son possible pour respecter l’ordre indiqué
ensuite ;
h (here) ici, si possible ;
t (top) en haut d’une page (celle-ci ou la suivante) ;
b (bottom) en bas d’une page (celle-ci ou la suivante) ;
p (page of floats) sur une page spéciale ne contenant pas de texte mais
uniquement des tableaux et des figures.
L’ordre de préférence par défaut est [tbp], c’est pourquoi il est préférable
de préciser [!htbp] si l’on veut que le tableau soit placé, dans la mesure du
possible, conformément à sa position dans le document.
La commande \centering a été utilisée pour centrer le tableau. Elle est
préférable à l’environnement center dans ce cas parce que celui-ci introduit
une marge trop importante entre le tableau et sa légende.
Par ailleurs :
– la commande \caption permet de donner une légende au tableau ou
à la figure ;
– la commande \label, qui doit obligatoirement être placée après la commande \caption, permet de lui faire référence grâce aux commandes
\ref ou \pageref.
Enfin, vous pouvez faire figurer dans votre document la liste des tableaux
au moyen de la commande \listoftables et la liste des figures au moyen
de la commande \listoffigures. Pour que ces listes soient à jour, il faut
effectuer deux compilations successives (mettant en jeu les fichiers .lot 1 et
.lof 2 ).
5.11
Personnaliser la page de titre : l’environnement titlepage
La commande \maketitle génère une page de titre plutôt minimale. Il
est regrettable qu’un logiciel de la qualité de LATEX doive se contenter de
pages de titre aussi sobres.
Heureusement, il est possible de personnaliser la page de titre grâce à
l’environnement titlepage. À l’intérieur de cet environnement, vous êtes
totalement maître de la mise en pages. Généralement, on y utilise :
1. .lot pour list of tables.
2. .lof pour list of figures.
47
Chapitre 5. Les environnements de LATEX
– l’environnement center, pour centrer le texte ;
– les commandes de changement de taille (\large, etc.), pour obtenir
un gros titre ;
– les commandes d’espacement \vspace et \hspace pour aérer le texte ;
– la commande \includegraphics (voir le paragraphe 8.6.1) pour inclure
une image.
Seule contrainte, l’environnement titlepage doit se trouver juste après
la commande \begin{document}.
De nombreux exemples de pages de titre figurent dans [27].
5.12
Définir de nouveaux environnements
Il est possible de définir ses propres environnements grâce à la commande
\newenvironment :
\newenvironment{nom}[nombre
but}{définition de fin}
d’arguments]{définition
de
dé-
Les définitions d’environnements peuvent se trouver dans le préambule
(c’est là où on les place le plus souvent) ou dans le corps du document.
Lorsque LATEX rencontrera \begin{nom}, il le remplacera par définition
de début et lorsqu’il rencontrera \end{nom}, il le remplacera par définition
de fin :
\newenvironment{italitemize}
{\begin{itemize} \itshape}
{\end{itemize}}
Ici, la définition du nouvel environnement a été répartie sur trois lignes
pour la rendre plus lisible. Il s’utilise ensuite ainsi :
\begin{italitemize}
\item mais oui,
\item ça marche !
\end{italitemize}
– mais oui,
– ça marche !
48
5.12. Définir de nouveaux environnements
Généralement, les nouveaux environnements sont créés à partir d’environnements existants (c’est le cas ici).
Il est possible de créer des environnements qui prennent des arguments.
Pour cela, on en précise le nombre dans le paramètre nombre d’arguments de
la commande \newenvironnement et l’on y fait référence dans définition de
début en utilisant #1 pour le premier argument, #2 pour le deuxième, etc. :
\newenvironment{tab}[1]
{\begin{tabular}{|#1|}\hline}
{\hline\end{tabular}}
\begin{tab}{cc}
essai
& de \\
l’environnement & tab \\
\end{tab}
essai
l’environnement
de
tab
49
Chapitre 6
LATEX mathématique
L’un des atouts de LATEX est certainement la facilité avec laquelle il
permet de réaliser les textes scientifiques les plus complexes. Son mode
mathématique standard convient à la plupart des besoins. Pour aller plus
loin, il peut s’avérer nécessaire d’utiliser des extensions spécialisées, en
particulier l’extension amsmath (voir [10, chapitre 8]). Il existe également
de nombreuses extensions pour représenter des molécules, des diagrammes
utilisés en physique des particules, des circuits électriques, etc. (voir [8,
chapitre 8]).
Les règles typographiques d’écriture des mathématiques sont, pour la
plupart, respectées automatiquement par LATEX. Il n’est cependant pas inutile
de se reporter à [20, pages 107 à 116] pour en prendre connaissance. Les règles
qui demandent une attention particulière seront indiquées au paragraphe
6.10.
6.1
Les modes mathématiques
LATEX fournit un très grand nombre de symboles d’opérateurs et de
relations et sait comment les disposer. Mais il faut pouvoir lui indiquer que
l’on va composer une formule mathématique. Pour cela, LATEX dispose de
deux modes mathématiques :
– l’un est utilisé pour les formules devant apparaître dans le corps du
texte, on y rentre grâce à l’environnement math ;
– l’autre est utilisé pour les formules que l’on désire voir apparaître seules
sur une ligne, on y rentre grâce à l’environnement displaymath.
6.1.1
L’environnement math
L’environnement math permet de composer des formules mathématiques
dans le corps du texte :
51
Chapitre 6. LATEX mathématique
Considérons l’équation \begin{math} x + y + z = n \end{math}.
Considérons l’équation x + y + z = n.
Si vous faites grand usage de formules mathématiques, la structure
d’environnement s’avère lourde et diminue la lisibilité du texte source. C’est
pourquoi il existe deux formes plus simples, \( . . . \) et $ . . . $. L’exemple
précédent peut donc s’écrire plus simplement :
Considérons l’équation \( x + y + z = n \).
ou :
Considérons l’équation $ x + y + z = n $.
On utilise généralement la forme $ . . . $, qui est la plus simple.
Remarquez que l’espacement n’a aucune importance en mode mathématique. Ainsi, $ x + y + z = n $ produira le même résultat que $x+y+z=n$.
6.1.2
L’environnement displaymath
L’environnement displaymath permet de composer des formules mathématiques seules sur une ligne :
Ce qui conduit à :
\begin{displaymath}
x + y + z = n
\end{displaymath}
Ce qui conduit à :
x+y+z =n
Comme pour l’environnement math, il existe une forme plus simple, \[
. . . \]. On aurait donc pu écrire :
Ce qui conduit à :
\[
x + y + z = n
\]
52
6.2. Structures couramment utilisées en mathématiques
ATTENTION : ne laissez surtout pas de ligne blanche à l’intérieur de l’environnement displaymath, cela provoquerait une
erreur.
Par défaut, l’environnement displaymath centre les formules. Si vous
préférez qu’elles soient alignées à gauche, vous pouvez utiliser l’option de
classe fleqn.
6.2
6.2.1
Structures couramment utilisées en mathématiques
Indices et exposants
En mathématiques, on rencontre les indices et les exposants un peu
partout.
Un indice s’obtient grâce au caractère _ et un exposant s’obtient grâce à
^:
$ x^2 + y^2 = 1 $, $ x_1 = x_2 $, $ x_1^2 = x^2_1 $
x2 + y 2 = 1, x1 = x2 , x21 = x21
Si l’indice ou l’exposant contient plus d’un caractère, il faut utiliser des
accolades de groupement :
$ x^{2y} = z $, $ a_{ij} = 0 $, $ x^{y^z} = a $
x2y = z, aij = 0, xy = a
z
De même, on peut utiliser des accolades pour indiquer ce à quoi s’applique
l’indice ou l’exposant :
Voyez-vous une différence entre $ (x^2 + y^2)^n $ et
$ {(x^2 + y^2)}^n $ ?
Voyez-vous une différence entre (x2 + y 2 )n et (x2 + y 2 ) ?
n
Dans le premier cas, l’exposant s’applique simplement au caractère qui le
précède (la parenthèse), il est donc à la même hauteur que les carrés. Mais
dans le second cas, à cause des accolades, l’exposant n s’applique à toute
l’expression (x2 +y 2 ) et est donc placé un peu plus haut, puisque cette expression comporte déjà un niveau d’exposant. Il n’y a pas vraiment de différence
mathématique entre les deux formes mais la seconde est typographiquement
plus précise.
53
Chapitre 6. LATEX mathématique
6.2.2
Texte à l’intérieur d’une formule
Il peut être utile de mettre quelques mots dans une formule. Mais pour
cela il faut ramener LATEX du mode mathématique au mode texte. Ceci est
possible grâce à la commande \mbox :
\[
f(x) > 1 \mbox{ si } x < 3
\]
f (x) > 1 si x < 3
Remarquez les espaces autour du « si » dans la commande \mbox. Ils sont
nécessaires parce que l’espacement mathématique de LATEX n’a rien à voir
avec son espacement en mode texte. Si l’on avait omis ces espaces, le résultat
aurait été le suivant :
\[
f(x) > 1 \mbox{si} x < 3
\]
f (x) > 1six < 3
Bien entendu, la commande \mbox est inutile avec l’environnement math :
Et donc $ f(x) > 1 $ si $ x < 3 $.
Et donc f (x) > 1 si x < 3.
6.3
Lettres, symboles et accents
Il est souvent fait usage, dans les formules mathématiques, de lettres
grecques, de divers symboles ou d’accents. LATEX dispose de nombreuses
commandes permettant de les imprimer.
L’utilisation de certains symboles nécessite le chargement de l’extension
latexsym. Il sera indiqué par la suite où cette extension est nécessaire.
54
6.3. Lettres, symboles et accents
Minuscules
α
β
γ
δ
ε
ζ
η
\alpha
\beta
\gamma
\delta
\epsilon
\varepsilon
\zeta
\eta
θ
ϑ
ι
κ
λ
µ
ν
ξ
\theta
\vartheta
\iota
\kappa
\lambda
\mu
\nu
\xi
π
$
ρ
%
σ
ς
τ
υ
\pi
\varpi
\rho
\varrho
\sigma
\varsigma
\tau
\upsilon
φ
ϕ
χ
ψ
ω
\phi
\varphi
\chi
\psi
\omega
Ψ
Ω
\Psi
\Omega
Majuscules
Γ
∆
Θ
\Gamma
\Delta
\Theta
Λ
Ξ
Π
Σ
Υ
Φ
\Lambda
\Xi
\Pi
\Sigma
\Upsilon
\Phi
Table 6.1 – Lettres grecques.
6.3.1
Lettres grecques
Les commandes permettant d’obtenir les lettres grecques sont présentées
dans le tableau 6.1.
Les lettres grecques minuscules sont obtenues par un \ suivi du nom de
la lettre. Pour les majuscules, il suffit de mettre la première lettre du nom
en majuscule.
Il n’existe pas de commandes permettant d’obtenir les lettres grecques
majuscules qui ont une graphie identique dans notre alphabet. Par exemple,
pour obtenir un alpha majuscule, utilisez simplement $A$.
Pour la même raison, il n’existe pas de commandes permettant d’obtenir
la lettre omicron, il suffit d’utiliser $o$ ou $O$.
Pour certaines lettres minuscules, il existe une deuxième forme dont la
commande commence par var. En particulier, \varepsilon et \varphi sont
à préférer à \epsilon et \phi.
Notez que ces commandes (ainsi que toutes celles qui sont présentées
dans ce chapitre) ne sont disponibles qu’en mode mathématique :
$\pi$ vaut approximativement 3,1416.
π vaut approximativement 3,1416.
55
Chapitre 6. LATEX mathématique
6.3.2
Symboles d’opérateurs binaires
Les commandes présentées dans le tableau 6.2 permettent d’obtenir des
symboles d’opérateurs binaires.
±
∓
×
÷
∗
?
◦
•
·
\pm
\mp
\times
\div
\ast
\star
\circ
\bullet
\cdot
a
∩
∪
]
u
t
∨
∧
\
o
\cap
\cup
\uplus
\sqcap
\sqcup
\vee
\wedge
\setminus
\wr
4
5
/
.
\diamond
\bigtriangleup
\bigtriangledown
\triangleleft
\triangleright
\lhd a
\rhd a
\unlhd a
\unrhd a
Requiert l’extension latexsym.
⊕
⊗
†
‡
q
\oplus
\ominus
\otimes
\oslash
\odot
\bigcirc
\dagger
\ddagger
\amalg
Table 6.2 – Symboles d’opérateurs binaires.
6.3.3
Symboles de relations binaires
Les commandes présentées dans le tableau 6.3 permettent d’obtenir des
symboles de relations binaires.
≤
≺
⊂
⊆
<
v
∈
`
a
\leq
\prec
\preceq
\ll
\subset
\subseteq
\sqsubset a
\sqsubseteq
\in
\vdash
≥
⊃
⊇
=
w
3
a
\geq
\succ
\succeq
\gg
\supset
\supseteq
\sqsupset a
\sqsupseteq
\ni
\dashv
≡
∼
'
≈
∼
=
6
=
.
=
∝
\equiv
\sim
\simeq
\asymp
\approx
\cong
\neq
\doteq
\propto
|=
⊥
|
k
./
1
^
_
\models
\perp
\mid
\parallel
\bowtie
\Join a
\smile
\frown
Requiert l’extension latexsym.
Table 6.3 – Symboles de relations binaires.
On peut obtenir la négation de ces symboles grâce à la commande \not :
$ x \not\in F $
56
6.3. Lettres, symboles et accents
x 6∈ F
6.3.4
Flèches
Les commandes présentées dans le tableau 6.4 permettent d’obtenir des
flèches.
←
⇐
→
⇒
↔
⇔
7
→
←(
)
*
)
a
\leftarrow
\Leftarrow
\rightarrow
\Rightarrow
\leftrightarrow
\Leftrightarrow
\mapsto
\hookleftarrow
\leftharpoonup
\leftharpoondown
\rightleftharpoons
←−
⇐=
−→
=⇒
←→
⇐⇒
7−→
,→
*
+
;
\longleftarrow
\Longleftarrow
\longrightarrow
\Longrightarrow
\longleftrightarrow
\Longleftrightarrow
\longmapsto
\hookrightarrow
\rightharpoonup
\rightharpoondown
\leadsto a
↑
⇑
↓
⇓
l
m
%
&
.
-
\uparrow
\Uparrow
\downarrow
\Downarrow
\updownarrow
\Updownarrow
\nearrow
\searrow
\swarrow
\nwarrow
Requiert l’extension latexsym.
Table 6.4 – Flèches.
6.3.5
Symboles divers
Les commandes présentées dans le tableau 6.5 permettent d’obtenir des
symboles divers.
ℵ
h̄
ı

`
℘
<
=
0
a
\aleph
\hbar
\imath
\jmath
\ell
\wp
\Re
\Im
\mho a
0
∅
∇
√
6
>
⊥
k
\prime
\emptyset
\nabla
\surd
\top
\bot
\|
\angle
∀
∃
¬
[
\
]
\
∂
\forall
\exists
\neg
\flat
\natural
\sharp
\backslash
\partial
∞
2
3
4
♣
♦
♥
♠
\infty
\Box a
\Diamond a
\triangle
\clubsuit
\diamondsuit
\heartsuit
\spadesuit
Requiert l’extension latexsym.
Table 6.5 – Symboles divers.
De plus, les commandes \ldots (. . .) et \cdots (· · ·) permettent d’obtenir
des points de suspension (respectivement alignés sur la base de la ligne ou
57
Chapitre 6. LATEX mathématique
centrés verticalement).
6.3.6
Accents
Le tableau 6.6 présente les accents disponibles en mode mathématique.
â
ǎ
ă
\hat{a}
\check{a}
\breve{a}
á
à
ã
ā
~a
\acute{a}
\grave{a}
\tilde{a}
\bar{a}
\vec{a}
ȧ
ä
\dot{a}
\ddot{a}
Table 6.6 – Accents.
Pour placer un accent sur un i ou un j, utilisez les commandes \imath
et \jmath, qui produisent des lettres sans point (voir le tableau 6.5).
Il existe aussi des commandes permettant d’avoir des versions longues de
certains accents :
$ \widehat{xyz} $, $ \widetilde{abc} $
g
d abc
xyz,
Les commandes \overrightarrow et \overleftarrow permettent de
surmonter leur argument d’une grande flèche :
$ \overrightarrow{AB} $, $ \overleftarrow{AB} $
−−→ ←−−
AB, AB
Les commandes \overline et \underline permettent de surligner et de
souligner :
$ \overline{z+1} = \bar{z} + 1 $,
$ \underline{\alpha + \beta} $
z + 1 = z̄ + 1, α + β
Enfin, les commandes \overbrace et \underbrace placent des accolades
sur ou sous le texte. On peut ajouter un commentaire en mettant un exposant après la commande \overbrace ou un indice après la commande
\underbrace :
58
6.3. Lettres, symboles et accents
\[
a^n = \overbrace{a \times a \times \cdots
\times a}^{\mbox{$n$ fois}}
\]
n fois
z
}|
{
an = a × a × · · · × a
6.3.7
Superposer deux symboles
Il est possible de superposer deux symboles grâce à la commande :
\stackrel{dessus}{dessous}
$ x \stackrel{f}{\longmapsto} f(x) $
x 7−→ f (x)
f
On peut, par exemple, utiliser la commande \stackrel pour obtenir des
tenseurs :
$ \stackrel{\Rightarrow}{\sigma} =
\Lambda ( \stackrel{\Rightarrow}{\varepsilon} ) $
⇒
⇒
σ = Λ( ε )
6.3.8
Ensembles
Les extensions bbm, bbold et dsfont fournissent des polices de caractères
et les commandes correspondantes permettant de représenter les symboles
des ensembles usuels.
L’extension bbm fournit ainsi les commandes \mathbbm, \mathbbmss et
\mathbbmtt. L’extension bbold fournit la commande \mathbb. L’extension
dsfont fournit la commande \mathds. Ces commandes doivent être utilisées
en mode mathématique.
L’extension bbold fournit également une commande \textbb destinée à
être utilisée dans du texte normal.
Le choix de l’extension et de la commande à utiliser dépend des préférences
de chacun quant à l’aspect des caractères. Le tableau 6.7 présente ce que
produit chacune des commandes pour les ensembles usuels.
59
Chapitre 6. LATEX mathématique
bbm
\mathbbm
N
Z
D
Q
R
C
bbold
dsfont
\mathbbmss
\mathbbmtt
\mathbb
\mathds
N
Z
D
Q
R
C
N
Z
D
Q
R
C
N
Z
D
Q
R
C
N
Z
D
Q
R
C
Table 6.7 – Ensembles.
6.4
Modifier l’espacement
Dans certains cas, il peut être utile de modifier l’espacement, afin d’éloigner ou de rapprocher certains symboles (voir le tableau 6.8).
\,
\:
\;
petite espace
moyenne espace
grande espace
\!
\quad
\qquad
petite espace négative
petite espace interformules
moyenne espace interformules
Table 6.8 – Commandes d’espacement.
Nous verrons, lorsque cela est utile, comment ces commandes peuvent
servir.
6.5
Modifier le style et la taille
LATEX permet de modifier le style des caractères en mode mathématique
(voir le tableau 6.9).
$
$
$
$
$
$
x + y + 2^n\Omega\cos\theta $
\mathit{x + y + 2^n\Omega\cos\theta}
\mathrm{x + y + 2^n\Omega\cos\theta}
\mathbf{x + y + 2^n\Omega\cos\theta}
\mathsf{x + y + 2^n\Omega\cos\theta}
\mathtt{x + y + 2^n\Omega\cos\theta}
$
$
$
$
$
x + y + 2n Ω cos θ
x + y + 2 n Ω cos θ
x + y + 2n Ω cos θ
x + y + 2n Ω cos θ
x + y + 2n Ω cos θ
x + y + 2n Ω cos θ
Table 6.9 – Commandes de changement de style.
Comme vous pouvez le constater, les commandes de changement de style
n’agissent que sur les lettres, les chiffres et les lettres grecques majuscules.
La commande \mathcal permet d’obtenir des majuscules calligraphiques :
60
6.6. Fractions
Soient $\mathcal{C}$ le cercle de centre O et de rayon 1,
$\mathcal{D}_1$ et $\mathcal{D}_2$ deux droites.
Soient C le cercle de centre O et de rayon 1, D1 et D2 deux droites.
Voici ce à quoi ressemblent ces majuscules :
ABCDEFGHIJ KLMN OPQRST UVWX YZ
Comme nous allons le voir par la suite (en particulier au paragraphe 6.9),
certains symboles n’ont pas la même taille dans l’environnement math et
dans l’environnement displaymath.
La déclaration \displaystyle permet, dans un environnement math, de
forcer LATEX à utiliser des caractères et des symboles de la même taille qu’en
environnement displaymath. Cette déclaration est à utiliser avec modération,
car son utilisation risque de modifier l’interligne du paragraphe, pour les
formules qui sont placées dans le texte.
De même, la déclaration \textstyle permet de forcer LATEX à utiliser,
dans un environnement displaymath, des caractères et des symboles de la
même taille qu’en environnement math.
Enfin, signalons aussi l’existence des deux déclarations \scriptstyle
et \scriptscriptstyle qui mettent respectivement le texte à la taille d’un
exposant et d’un exposant d’exposant (désolé, il n’y a pas plus petit).
6.6
Fractions
Les fractions s’obtiennent grâce à la commande :
\frac{numérateur}{dénominateur}
\[
\frac{x+1}{x+2}
\]
x+1
x+2
61
Chapitre 6. LATEX mathématique
6.7
Racines
Les racines s’obtiennent grâce à la commande :
\sqrt[ordre]{argument}
$ \sqrt{x^2+y^2} $, $ \sqrt[n]{\alpha_i} $
p
x2 + y 2 ,
6.8
√
n
αi
Délimiteurs
Les délimiteurs, présentés dans le tableau 6.10, sont des symboles permettant d’encadrer des formules. Leur hauteur s’adapte à celle de la formule.
(
[
{
b
d
h
/
|
(
[
\{
\lfloor
\lceil
\langle
/
|
)
]
}
c
e
i
\
k
)
]
\}
\rfloor
\rceil
\rangle
\backslash
\|
↑
↓
l
⇑
⇓
m
\uparrow
\downarrow
\updownarrow
\Uparrow
\Downarrow
\Updownarrow
Table 6.10 – Délimiteurs.
Les délimiteurs doivent toujours aller par paire : un délimiteur ouvrant
et un délimiteur fermant. Un délimiteur ouvrant s’obtient par la commande
\left suivie du délimiteur, et un délimiteur fermant par la commande
\right suivie du délimiteur. Bien entendu, on peut imbriquer les paires de
délimiteurs si nécessaire.
Voici un exemple d’utilisation des délimiteurs (nous aborderons l’environnement array au paragraphe 6.12) :
\[
\left[
\begin{array}{cc}
a_{11} & a_{12} \\
a_{21} & a_{22}
\end{array}
\right]
\]
62
6.9. Symboles de taille variable
"
a11 a12
a21 a22
#
Si l’on ne désire pas voir apparaître de délimiteur fermant, il faut alors
mettre \right. (\right suivi d’un point). En effet, tout \left doit avoir
un \right correspondant, le \right. n’imprime rien, mais sert à fermer le
\left qui lui correspond.
Il en va de même si l’on ne souhaite pas de délimiteur ouvrant, on utilise
\left. (\left suivi d’un point).
\[
|x| =
\left\{
\begin{array}{rl}
x & \mbox{si } x \geq 0 \\
-x & \mbox{si } x < 0
\end{array}
\right.
\]
|x| =
6.9
(
x si x ≥ 0
−x si x < 0
Symboles de taille variable
Les symboles présentés dans le tableau 6.11 sont de taille variable : il
n’ont pas la même taille dans l’environnement math et dans l’environnement
displaymath.
PX
QY
`a
Z
R
H
I
\sum
\prod
\coprod
\int
\oint
T\
S[
FG
W_
V^
\bigcap
\bigcup
\bigsqcup
\bigvee
\bigwedge
JK
NO
LM
U]
\bigodot
\bigotimes
\bigoplus
\biguplus
Table 6.11 – Symboles de taille variable.
Ces symboles sont plus petits en environnement math afin d’être de
même taille que le reste du texte. De plus, leurs indices et exposants (qui
63
Chapitre 6. LATEX mathématique
représentent leurs bornes) ne sont pas disposés de la même façon dans les
deux environnements :
$ \sum_{i=0}^{+\infty} x_i \quad \int_a^b f(x) dx $
\[ \sum_{i=0}^{+\infty} x_i \quad \int_a^b f(x) dx \]
P+∞
i=0
+∞
X
xi
xi
i=0
Rb
a
Z b
f (x)dx
f (x)dx
a
Comme indiqué au paragraphe 6.5, on peut, en environnement math,
utiliser la déclaration \displaystyle qui donne aux symboles de taille
variable la taille qu’ils ont en environnement displaymath (mais ceci modifie
l’interligne du texte) :
On en déduit donc
$ \displaystyle \sum_{n=1}^{+\infty} \frac{1}{n^2} =
\frac{\pi^2}{6} $.
On en déduit donc
+∞
X
1
π2
=
.
n2
6
n=1
Dans les intégrales, on utilise souvent les commandes d’espacement vues
au paragraphe 6.4 pour éloigner le dx ou pour rapprocher les symboles
d’intégration des intégrales multiples :
\[
\int_a^b f(x) \, dx \qquad
V = \int \!\!\!\! \int \!\!\!\! \int_{\Omega} d\tau
\]
Z b
f (x) dx
V =
a
ZZZ
Ω
dτ
En cas d’usage intensif d’intégrales multiples, il peut être intéressant
d’utiliser l’extension amsmath (voir [10, chapitre 8]) qui définit des commandes
spécifiques pour la saisie des intégrales multiples (voir [10, page 492]).
64
6.10. Mathématiques et typographie
6.10
Mathématiques et typographie
LATEX respecte de lui-même une grande partie des règles typographiques
d’écriture des mathématiques. On se reportera à [20, pages 107 à 116] pour
en avoir une description complète. Néanmoins, un coup de pouce de la part
de l’utilisateur est parfois nécessaire.
C’est le cas pour les intégrales, qu’il convient d’écrire comme indiqué
à droite dans l’exemple suivant, c’est-à-dire avec un peu d’espace entre la
fonction et la différentielle, celle-ci étant composée en romain :
\[
\int_a^b f(x) dx \qquad \int_a^b f(x) \, \mathrm{d}x
\]
Z b
Z b
f (x)dx
f (x) dx
a
a
Les formules mathématiques contiennent majoritairement des variables
et des fonctions et il est d’usage d’écrire celles-ci en italique. C’est pour cela
que les formules mathématiques sont composées par LATEX en italique.
En revanche, le symbole de différentielle se compose en romain, d’où
l’utilisation de la commande \mathrm dans l’exemple précédent. On en profite
également pour ajouter un peu d’espace entre la fonction et la différentielle,
ce qui donne un rendu visuel plus agréable.
Si le document comporte beaucoup d’intégrales, il peut être utile de
simplifier leur saisie en définissant une nouvelle commande permettant de
représenter la différentielle et son espace :
\newcommand{\diff}{\,\mathrm{d}}
On peut alors écrire :
\[
\int_a^b f(x) \diff x
\]
Z b
f (x) dx
a
De même, les constantes se composent en romain. C’est en particulier le
cas pour e et i :
65
Chapitre 6. LATEX mathématique
\[
\mathrm{e}^{\mathrm{i}\pi} + 1 = 0
\]
eiπ + 1 = 0
Les constantes physiques se composent également en romain :
\[
E = m\mathrm{c}^2
\]
E = mc2
En cas d’utilisation intensive de certaines constantes, il peut être utile
de définir des commandes permettant de les représenter, comme il a été fait
pour \diff.
6.11
Fonctions et opérateurs
Il est d’usage d’écrire certains noms de fonctions ou d’opérateurs en
romain :
lim ln x = +∞
x→+∞
On pourrait écrire cette égalité ainsi :
\[
lim_{x \rightarrow +\infty} ln x = +\infty
\]
limx→+∞ lnx = +∞
Mais alors l’opérateurs lim et la fonction ln ne sont pas en romain.
Essayons donc ainsi :
\[
\mbox{lim}_{x \rightarrow +\infty} \mbox{ln} x = +\infty
\]
66
6.11. Fonctions et opérateurs
limx→+∞ lnx = +∞
C’est mieux, mais on n’a pas le bon espacement, et x → +∞ n’est pas
placé sous le symbole lim comme il devrait l’être.
Pour résoudre ces problèmes, LATEX fournit les commandes présentées
dans le tableau 6.12.
\arccos
\arcsin
\arctan
\arg
\cos
\cosh
\cot
\coth
\csc
\deg
\det
\dim
\exp
\gcd
\hom
\inf
\ker
\lg
\lim
\liminf
\limsup
\ln
\log
\max
\min
\Pr
\sec
\sin
\sinh
\sup
\tan
\tanh
Table 6.12 – Fonctions et opérateurs.
La bonne façon d’écrire
lim ln x = +∞
x→+∞
est donc :
\[
\lim_{x \rightarrow +\infty} \ln x = +\infty
\]
Certaines des commandes du tableau 6.12 se comportent comme des
symboles de taille variable en ce qui concerne le placement de leurs indices.
C’est en particulier le cas des limites :
$ \lim_{x \rightarrow 0} \ln x = -\infty $
limx→0 ln x = −∞
Enfin, les commandes \bmod et \pmod permettent d’imprimer les deux
formes de l’opérateur modulo :
$ c = a \bmod b $ \qquad $ a \equiv b \pmod{n} $
c = a mod b
a ≡ b (mod n)
67
Chapitre 6. LATEX mathématique
6.12
Les tableaux : l’environnement array
Les tableaux (en particulier les matrices) s’obtiennent grâce à l’environnement array, qui s’utilise exactement comme l’environnement tabular :
\[
{\mathcal A} = \left(
\begin{array}{ccc}
a_{11} & a_{12} & a_{13} \\
a_{21} & a_{22} & a_{23} \\
a_{31} & a_{32} & a_{33}
\end{array}
\right)
\]


a11 a12 a13


A =  a21 a22 a23 
a31 a32 a33
L’argument de l’environnement array indique le nombre de colonnes du
tableau ainsi que leur alignement. Chaque caractère représente une colonne
et peut être :
l (left) la colonne est alignée à gauche ;
c (center) la colonne est centrée ;
r (right) la colonne est alignée à droite.
Ainsi, la matrice de notre exemple a trois colonnes (ccc), chacune d’elle
étant centrée.
À l’intérieur de l’environnement array, les lignes sont terminées par \\
(sauf la dernière) et les colonnes sont séparées par &.
.
.
Les commandes \cdots (· · ·), \vdots (..) et \ddots ( . . ) sont souvent
utilisées dans les matrices :
\[
{\mathcal A} = \left(
\begin{array}{cccc}
a_{11} & a_{12} & \cdots
a_{21} & a_{22} & \cdots
\vdots & \vdots & \ddots
a_{m1} & a_{m2} & \cdots
\end{array}
\right)
\]
&
&
&
&
a_{1n} \\
a_{2n} \\
\vdots \\
a_{mn}
68
6.13. Les équations numérotées : l’environnement equation



A=


a11
a21
..
.
a12
a22
..
.
···
···
..
.
a1n
a2n
..
.
am1 am2 · · · amn






L’environnement array permet de faire toutes sortes de tableaux en
mode mathématique, pas seulement des matrices :
\[
\sum_{\begin{array}{c}
\scriptstyle i>0 \\
\scriptstyle j>0
\end{array}} a_{ij} = \alpha
\]
X
aij = α
i>0
j>0
6.13
Les équations numérotées : l’environnement
equation
L’environnement equation s’utilise de la même façon que l’environnement
displaymath mais il génère en plus un numéro d’équation :
\begin{equation} \label{eqn:euler}
\mathrm{e}^{\mathrm{i}\pi} + 1 = 0
\end{equation}
eiπ + 1 = 0
(6.1)
Comme tout ce qui est numéroté, on peut référencer une équation par la
commande \label, puis rappeler son numéro par la commande \ref.
Le numéro d’équation apparaît à droite par défaut. On peut le faire
apparaître à gauche en utilisant l’option de classe leqno.
69
Chapitre 6. LATEX mathématique
6.14
Les équations numérotées et alignées : l’environnement eqnarray
Il peut être nécesssaire de superposer des formules ou de dérouler un
calcul en gardant un symbole aligné (le signe =, par exemple). Pour cela, on
utilise l’environnement eqnarray :
\begin{eqnarray}
\ln xy
& = & \ln x + \ln y \\
\exp(x+y) & = & \exp x \: \exp y
\end{eqnarray}
ln xy = ln x + ln y
exp(x + y) = exp x exp y
(6.2)
(6.3)
L’environnement eqnarray s’utilise comme un tableau dont le format
serait rcl.
On peut supprimer la numérotation d’une ligne en mettant la commande
\nonumber en fin de ligne :
\begin{eqnarray}
\int_1^2 x^2 \diff x
& = & \left[ \frac{x^3}{3} \right]_1^2 \nonumber \\
& = & \frac{2^3}{3} - \frac{1^3}{3}
\nonumber \\
& = & \frac{8}{3} - \frac{1}{3}
\nonumber \\
& = & \frac{7}{3}
\end{eqnarray}
Z 2
1
2
x dx =
=
=
=
"
x3
3
23
#2
1
13
3
3
8 1
−
3 3
7
3
−
(6.4)
Si l’on ne désire aucune numérotation, il vaut mieux utiliser la forme
étoilée de l’environnement eqnarray. L’environnement eqnarray* s’utilise
comme l’environnement eqnarray, mais il ne numérote pas les équations :
70
6.15. Théorèmes, définitions...
\begin{eqnarray*}
\int_0^\pi \sin x \diff x
& = & \left[ - \cos x \right]_0^\pi \\
& = & - \cos \pi + \cos 0
\\
& = & 1 + 1
\\
& = & 2
\end{eqnarray*}
Z π
0
sin x dx = [− cos x]π0
= − cos π + cos 0
= 1+1
= 2
6.15
Théorèmes, définitions...
Théorème 1 (babafou) LATEX ne se limite pas aux formules et aux signes
bizarres, il permet aussi de composer des théorèmes de toute beauté (comme
celui-ci).
La commande :
\newtheorem{nom}{texte}
définit un nouvel environnement qui a pour nom nom.
Par exemple, le théorème de babafou ci-dessus a été réalisé ainsi :
\newtheorem{theoreme}{Théorème}
\begin{theoreme}[babafou]
\LaTeX\ ne se limite pas aux formules et aux signes
bizarres, il permet aussi de composer des théorèmes de
toute beauté (comme celui-ci).
\end{theoreme}
L’environnement créé par la commande \newtheorem réalise les actions
suivantes :
1. il imprime texte (deuxième argument de la commande \newtheorem) ;
2. puis un numéro (à chaque environnement créé est associé un compteur
dédié qui est incrémenté à chaque utilisation de l’environnement) ;
71
Chapitre 6. LATEX mathématique
3. puis, éventuellement, son argument optionnel (c’est généralement l’auteur du théorème) entre parenthèses ;
4. enfin, il imprime son contenu, préalablement mis en italique.
On peut ainsi créer autant d’environnements que nécessaire, un pour
les théorèmes, un pour les définitions, un pour les lemmes, un pour les
hypothèses, etc., chacun ayant son propre compteur.
72
Chapitre 7
Bibliographie et index
Réaliser une bibliographie ou un index est généralement assez compliqué.
Pour cela, LATEX s’appuie sur deux autres logiciels, BibTEX et MakeIndex,
afin de rendre ce travail simple et efficace.
7.1
Faire une bibliographie
Avec LATEX, il y a deux façons de faire une bibliographie :
– en utilisant l’environnement thebibliography ;
– en utilisant le logiciel BibTEX.
7.1.1
L’environnement thebibliography
L’environnement thebibliography permet d’imprimer la liste des références bibliographiques :
\begin{thebibliography}{2}
\bibitem{latex-a-document-preparation-system}
Leslie Lamport :
\textit{\LaTeX: a document preparation system}.
Addison-Wesley, second edition, 1994.
\bibitem{the-latex-companion}
Frank Mittelbach et Michel Goossens :
\textit{The \LaTeX\ Companion}.
Addison-Wesley, second edition, 2004.
\end{thebibliography}
Ce qui donne :
73
Chapitre 7. Bibliographie et index
Bibliographie
[1] Leslie Lamport : LATEX : a document preparation system. AddisonWesley, second edition, 1994.
[2] Frank Mittelbach et Michel Goossens : The LATEX Companion. AddisonWesley, second edition, 2004.
L’environnement thebibliography s’utilise à peu près comme l’environnement itemize. Chaque élément de la bibliographie commence par la
commande \bibitem, qui prend en argument une chaîne de caractères permettant, comme avec \label, de faire référence à l’ouvrage. Puis on met à la
suite l’auteur ou les auteurs de l’ouvrage, son titre (en italique, c’est l’usage),
son éditeur, son année de parution et toute information devant figurer dans
la bibliographie.
Dans la version imprimée, chaque élément de la bibliographie est repéré
par un nombre entre crochets généré automatiquement. Il est possible d’assigner une étiquette personnalisée grâce à l’argument optionnel de \bibitem :
\bibitem[Lamport 1994]{latex-a-document-preparation-system}
Leslie Lamport :
\textit{\LaTeX: a document preparation system}.
Addison-Wesley, second edition, 1994.
Ce qui donne :
[Lamport 1994] Leslie Lamport . . .
L’argument de l’environnement thebibliography précise la taille maximale de ces étiquettes :
– lorsqu’on ne les personnalise pas, on met généralement le nombre
d’éléments de la bibliographie ;
– lorsqu’on les personnalise, on met l’étiquette la plus longue (qui n’est
pas toujours évidente à déterminer comme nous l’avons vu avec l’environnement tabbing).
La commande \cite permet de faire référence à un élément de la bibliographie au sein du dpcument. Elle imprime le numéro ou l’étiquette de
l’ouvrage :
Voir \cite{the-latex-companion} pour plus de précisions.
74
7.1. Faire une bibliographie
Voir [10] pour plus de précisions.
On peut indiquer des renseignements supplémentaires (page, chapitre,
etc.) grâce à l’argument optionnel de \cite :
Voir \cite[page 691]{the-latex-companion} pour plus de
précisions.
Voir [10, page 691] pour plus de précisions.
7.1.2
BibTEX
L’utilisation de l’environnement thebibliography convient très bien à
la réalisation d’une bibliographie, mais elle a certains inconvénients :
– il est nécessaire de faire une bibliographie complète pour chaque document, avec les problèmes de redondance que cela implique si certains
ouvrages sont cités dans plusieurs documents ;
– en cas de mise à jour d’un ouvrage (publication d’une nouvelle édition,
par exemple), il faut modifier les bibliographies de tous les documents
où il y est fait référence.
D’où l’idée, plutôt que d’avoir une bibliographie indépendante dans chaque
document, de regrouper l’ensemble des données bibliographiques dans une ou
plusieurs bases de données et de générer automatiquement la bibliographie de
chaque document à partir de ces bases de données, en fonction des ouvrages
dont il est fait référence dans le document. C’est le rôle du logiciel BibTEX.
7.1.2.1
La base de données bibliographique
Une base de données bibliographique est simplement un fichier d’extension
.bib qui contient un certain nombre d’entrées comme celle-ci :
@BOOK
{
latex-a-document-preparation-system ,
AUTHOR
= "Leslie Lamport" ,
TITLE
= "{\LaTeX}: a document preparation system" ,
PUBLISHER = "Addison-Wesley" ,
EDITION
= "Second" ,
YEAR
= 1994 ,
}
75
Chapitre 7. Bibliographie et index
Chaque entrée correspond à un ouvrage dont le type est indiqué en
premier, juste après le caractère @. Il s’agit ici d’un livre, donc de type BOOK.
Les caractéristiques de l’ouvrage sont indiquées à la suite, entre accolades.
Il faut tout d’abord spécifier une chaîne de caractères (pouvant contenir
lettres, chiffres et signes de ponctuation), qu’on appelle clé et qui servira
à repérer l’ouvrage dans vos bases de données bibliographiques, en tant
qu’argument de la commande \cite. Le format de la clé est libre.
ATTENTION : les clés doivent être uniques au sein de toutes
vos bases de données bibliographiques.
Viennent ensuite un certain nombre de champs qui définissent l’ouvrage
(auteur, titre, etc.). Pour un type d’ouvrage donné, certains champs doivent
obligatoirement être indiqués et d’autres sont facultatifs. Chaque champ est
de la forme :
NOM_DU_CHAMP = "contenu du champ" ,
Si une commande est utilisée dans un champ, elle doit être entourée
d’accolades :
TITLE = "{\LaTeX}: a document preparation system" ,
Les champs contenant une valeur numérique (YEAR, par exemple) peuvent
se passer des guillemets :
YEAR = 1994 ,
La clé et les champs sont séparés les uns des autres par des virgules.
La présentation adoptée dans l’exemple précédent est d’avoir une ligne
pour la clé puis une ligne par champ donc chaque ligne se termine par une
virgule. Remarquez que la dernière ligne avant l’accolade fermante se termine
également par une virgule alors qu’elle n’est pas nécessaire. Néanmoins, dans
la mesure où BibTEX la tolère, ceci permet d’avoir une virgule à la fin de
chaque ligne de l’entrée et donc d’éviter de l’oublier si jamais on rajoute un
champ supplémentaire après l’actuel dernier.
7.1.2.2
Les différents types d’entrées
Le tableau 7.1 contient la liste des types d’entrées reconnus par BibTEX.
Pour chaque type sont indiqués sa signification ainsi que les champs obligatoires et optionnels (les autres, s’il y en a, étant ignorés) dont la signification
sera expliquée dans le tableau 7.2.
76
7.1. Faire une bibliographie
Entrée
ARTICLE
BOOK
BOOKLET
CONFERENCE
INBOOK
INCOLLECTION
INPROCEEDINGS
MANUAL
MASTERSTHESIS
Signification, champs obligatoires et optionnels
Article paru dans un journal ou un magazine
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, JOURNAL, YEAR
Champs optionnels : VOLUME, NUMBER, PAGES, MONTH,
NOTE
Livre avec un éditeur
Champs obligatoires : AUTHOR ou EDITOR, TITLE,
PUBLISHER, YEAR
Champs optionnels : VOLUME ou NUMBER, SERIES,
ADDRESS, EDITION, MONTH, NOTE
Ouvrage qui est imprimé et distribué, mais sans éditeur
Champ obligatoire : TITLE
Champs optionnels : AUTHOR, HOWPUBLISHED, ADDRESS,
MONTH, YEAR, NOTE
Identique à INPROCEEDINGS
Partie d’un livre, généralement sans titre, il peut s’agir
d’un chapitre, d’une section ou de quelques pages
Champs obligatoires : AUTHOR ou EDITOR, TITLE,
CHAPTER et/ou PAGES, PUBLISHER, YEAR
Champs optionnels : VOLUME ou NUMBER, SERIES, TYPE,
ADDRESS, EDITION, MONTH, NOTE
Partie d’un livre avec son propre titre
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, BOOKTITLE,
PUBLISHER, YEAR
Champs optionnels : EDITOR, VOLUME ou NUMBER,
SERIES, TYPE, CHAPTER, PAGES, ADDRESS, EDITION,
MONTH, NOTE
Article d’actes de conférence
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, BOOKTITLE,
YEAR
Champs optionnels : EDITOR, VOLUME ou NUMBER,
SERIES, PAGES, ADDRESS, MONTH, ORGANIZATION,
PUBLISHER, NOTE
Documentation technique
Champ obligatoire : TITLE
Champs optionnels : AUTHOR, ORGANIZATION, ADDRESS,
EDITION, MONTH, YEAR, NOTE
Traité de maîtrise
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, SCHOOL, YEAR
Champs optionnels : TYPE, ADDRESS, MONTH, NOTE
Table 7.1 – Types d’entrées reconnus par BibTEX (à suivre).
77
Chapitre 7. Bibliographie et index
Entrée
MISC
PHDTHESIS
PROCEEDINGS
TECHREPORT
UNPUBLISHED
Signification, champs obligatoires et optionnels
C’est le type à utiliser quand rien d’autre ne convient
Champs obligatoires : aucun
Champs optionnels : AUTHOR, TITLE, HOWPUBLISHED,
MONTH, YEAR, NOTE
Thèse de doctorat
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, SCHOOL, YEAR
Champs optionnels : TYPE, ADDRESS, MONTH, NOTE
Actes d’une conférence
Champs obligatoires : TITLE, YEAR
Champs optionnels : EDITOR, VOLUME ou NUMBER,
SERIES, ADDRESS, MONTH, ORGANIZATION, PUBLISHER,
NOTE
Rapport publié par une école ou une autre institution
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, INSTITUTION,
YEAR
Champs optionnels : TYPE, NUMBER, ADDRESS, MONTH,
NOTE
Document avec un auteur et un titre, mais qui n’a
jamais été publié
Champs obligatoires : AUTHOR, TITLE, NOTE
Champs optionnels : MONTH, YEAR
Table 7.1 – Types d’entrées reconnus par BibTEX.
7.1.2.3
Les différents types de champs
Les champs utilisés par BibTEX, ainsi que leur signification, sont indiqués
dans le tableau 7.2.
7.1.2.4
Quelques précisions sur certains champs
Lorsqu’un champ AUTHOR ou EDITOR contient plusieurs noms, ils doivent
être séparés les uns des autres par le mot and :
AUTHOR = "Frank Mittelbach and Michel Goossens" ,
TITLE = "The {\LaTeX} Companion" ,
Le champ MONTH doit contenir l’abréviation sur trois lettres du mois en
anglais (jan, feb, mar, apr, may, jun, jul, aug, sep, oct, nov ou dec) sans
guillemets :
MONTH = apr ,
78
7.1. Faire une bibliographie
ADDRESS
ANNOTE
AUTHOR
BOOKTITLE
CHAPTER
CROSSREF
EDITION
EDITOR
HOWPUBLISHED
INSTITUTION
JOURNAL
KEY
MONTH
NOTE
NUMBER
ORGANIZATION
PAGES
PUBLISHER
SCHOOL
SERIES
TITLE
TYPE
VOLUME
YEAR
Adresse de l’éditeur (PUBLISHER) ou de l’institution
(INSTITUTION)
Annotation
Nom de l’auteur (ou noms des auteurs, dans le format
décrit plus loin)
Titre d’une partie d’un livre ou d’un article dans les actes
d’une conférence
Numéro de chapitre (ou d’une quelconque partie)
Clé de l’élément vers lequel on veut établir une référence
Édition d’un livre
Nom du rédacteur
Façon dont l’ouvrage a été publié
Institution éditrice d’un rapport technique
Nom du journal
Utilisé pour créer une étiquette s’il n’y a pas d’auteur
Mois durant lequel l’ouvrage a été publié
Informations supplémentaires pouvant aider le lecteur
Numéro d’un journal, d’un magazine
Organisation qui patronne une conférence ou publie un
manuel
Un ou plusieurs numéros de page
Nom de l’éditeur
Nom de l’école ou de l’université dans laquelle la thèse a
été réalisée
Nom d’un ensemble de livres
Titre de l’ouvrage
Type d’un rapport technique
Volume d’un journal ou d’un livre
Année de publication
Table 7.2 – Champs utilisés par BibTEX.
79
Chapitre 7. Bibliographie et index
7.1.2.5
Générer la bibliographie avec BibTEX
Une fois que vous avez créé vos bases de données bibliographiques, le
plus gros du travail est fait.
Maintenant, lorsque vous voulez faire référence à un ouvrage, utilisez la
commande \cite avec pour argument la clé correspondante :
Voir \cite{the-latex-companion} pour plus de précisions.
Il faut aussi indiquer à LATEX où placer la bibliographie (généralement
juste à la fin du document), au moyen de la commande \bibliography.
Cette command prend en argument une liste de noms de fichiers de base de
données bibliographique (mais sans leur extension .bib) :
\bibliography{fichier1,fichier2,fichier3}
Bien entendu, tous les ouvrages auxquels ils est fait référence par la
commande \cite doivent se trouver dans ces fichiers.
Il faut également indiquer à BibTEX le style à utiliser pour mettre en
pages la bibliographie, grâce à la commande \bibliographystyle, utilisée
dans le préambule du document. L’argument de cette commande est le nom
du style bibliographique à utiliser.
Les styles bibliographiques standards de LATEX sont :
plain
Les ouvrages sont triées dans l’ordre alphabétique de leur auteur (ou
premier auteur s’il y en a plusieurs) et sont étiquetés par des nombres.
unsrt
Identique au style plain, mais les ouvrages sont triés dans l’ordre de
leur citation.
alpha
Identique au style plain, mais les ouvrages sont étiquetés par des
chaînes de caractères du style « Lam94 », formées à partir du nom de
l’auteur et de l’année de publication.
abbrv
Identique au style plain, mais les prénoms, noms de mois et de journaux
sont abrégés.
Selon la façon dont LATEX est installé sur votre ordinateur, il est possible
que les styles bibliographiques standards ne soient pas francisés. Ceci est
facile à voir au fait que, pour les ouvrages ayant plusieurs auteurs, le mot clé
and séparant les noms des auteurs dans la base de données bibliographique
se retrouve sous la forme « and » dans la bibliographie au lieu de « et ». Dans
ce cas, utilisez les styles plain-fr, unsrt-fr, alpha-fr ou abbrv-fr. S’ils
ne sont pas installés, vous pouvez les télécharger ici :
80
7.1. Faire une bibliographie
http://mirror.ctan.org/biblio/bibtex/contrib/bib-fr.zip
Il existe de nombreux autres styles bibliographiques, dont beaucoup sont
indiqués dans [10, pages 791–797].
En résumé, mis à part les commandes \cite disséminées dans le document,
l’inclusion de la bibliographie ressemble à ceci :
% dans le préambule :
\bibliographystyle{plain}
% ou plain-fr ou un autre style
[...]
\begin{document}
[...]
% à la fin du document :
\bibliography{fichier1,fichier2,fichier3}
Si vous voulez inclure dans la bibliographie des ouvrages auxquels vous
ne faites pas référence dans votre document, utilisez la commande \nocite
(placée par exemple juste après la commande \bibliography), avec en
argument la liste des clés de ces ouvrages, séparées par des virgules :
\nocite{guide-to-latex,bibtexing,makeindex}
Il est aussi possible d’inclure dans la bibliographie tous les ouvrages
répertoriés dans les bases de données bibliographiques en mettant * comme
argument de \nocite :
\nocite{*}
Enfin, pour générer la bibliographie et l’inclure dans votre document, il
faut :
– Compiler votre document avec LATEX :
pdflatex document.tex
– Exécuter BibTEX sur votre document :
bibtex document
(ne mettez pas l’extension .tex, BibTEX n’aime pas ça). BibTEX
génère alors un fichier .bbl, qui contient la bibliographie mise en pages
(pour les curieux, cela est fait avec l’environnement thebibliography)
selon le style indiqué par la commande \bibliographystyle.
81
Chapitre 7. Bibliographie et index
– Recompiler deux fois votre document avec LATEX afin d’y inclure la
bibliographie et de mettre toutes les références à jour.
Pour plus d’informations au sujet de BibTEX, vous pouvez consulter [16],
[5, pages 70, 71 et 155–164] et [10, chapitre 13].
7.2
Faire un index
La réalisation d’un index est très simple à faire avec LATEX. Il suffit
de placer dans le texte des commandes \index pour générer les entrées
correspondantes dans l’index.
Avant cela, il faut modifier un peu votre document :
– chargez l’extension makeidx ;
– ajoutez la commande \makeindex dans le préambule ;
– mettez la commande \printindex à l’endroit où vous voulez voir
apparaître l’index (c’est généralement à la fin du document, après la
bibliographie et avant la table des matières).
Le formatage de l’index nécessite l’utilisation d’un logiciel externe, qui va
classer les entrées dans l’ordre alphabétique et fusionner les entrées identiques.
Historiquement, on utilisait MakeIndex pour cela (voir le paragraphe 7.2.3).
Malheureusement, celui-ci est incapable de traiter correctement les mots
contenant des caractères accentués. Si l’on écrit un document dans une langue
en utilisant (ce qui est notre cas), il est préférable d’utiliser xindy (voir le
paragraphe 7.2.4).
7.2.1
La commande \index
Pour générer une entrée dans l’index, utilisez la commande \index :
Le mot babasse\index{babasse} est inclus dans l’index.
Ceci imprime :
Le mot babasse est inclus dans l’index.
et génère une entrée pour « babasse », c’est-à-dire l’argument de la commande
\index, dans l’index.
Il est possible de mettre toute une expression dans l’index :
Je mets l’expression super top cool\index{super top cool}
dans l’index.
Pour générer des sous-entrées, il faut séparer l’entrée principale et la
sous-entrée avec le caractère ! :
82
7.2. Faire un index
Ceci parle des sous-entrées de
l’index\index{index!sous-entrées}
Enfin, on peut placer du texte à la position alphabétique repérée par un
autre texte avec le caractère @ :
Je place le symbole $\alpha$\index{alpha@$\alpha$}
dans l’index, à la place de « alpha » dans l’ordre
alphabétique.
Si l’on utilise MakeIndex plutôt que xindy, ceci peut servir à lui indiquer
la position correcte d’un mot contenant des caractères accentués :
Un répertoire\index{repertoire@répertoire} permet de
regrouper des fichiers.
En effet, MakeIndex classe les caractères accentués avant tous les autres.
Par exemple, il classe « répertoire » avant « racine ». L’utilisation de @
permet donc de le remettre dans le droit chemin, si nécessaire. Son utilisation
ne doit pas être systématique, un mot contenant suffisamment de lettres
avant son premier caractère accentué ayant toutes les chances d’être classé
correctement.
7.2.2
Générer l’index
Que ce soit en utilisant MakeIndex ou xindy, la génération de l’index se
fait selon la même méthode.
– Il faut tout d’abord compiler votre document avec LATEX :
pdflatex document.tex
Ceci génère un fichier .idx, qui contient l’ensemble des entrées à faire
figurer dans l’index.
– Il faut ensuite exécuter MakeIndex ou xindy sur ce fichier (la façon
exacte de procéder sera abordée respectivement dans les paragraphes
7.2.3 et 7.2.4). Ceux-ci classent les entrées dans l’ordre alphabétique et
fusionnent les entrées identiques. L’index ainsi mis au propre est placé
dans un fichier .ind.
– Il faut enfin recompiler votre document avec LATEX afin d’y inclure
l’index (c’est-à-dire le contenu du fichier .ind).
83
Chapitre 7. Bibliographie et index
7.2.3
Générer l’index avec MakeIndex
Pour générer l’index avec MakeIndex, on utilise la commande :
makeindex -c document.idx
L’option -c permet de ne pas tenir comptes des espaces multiples pouvant
figurer dans les entrées.
Le format par défaut de l’index est assez spartiate. Heureusement, il est
possible d’en modifier la présentation. Pour cela, on utilise un fichier ayant
par convention l’extension .ist. Vous pouvez essayer celui-ci, que l’on va
appeler index.ist :
headings_flag
heading_prefix
heading_suffix
symhead_positive
symhead_negative
delim_0
delim_1
delim_2
1
"\n \\hfill \\textbf{\\large"
"} \\hfill \\nopagebreak\n"
"Symboles"
"symboles"
" \\dotfill\\ "
" \\dotfill\\ "
" \\dotfill\\ "
Pour l’utiliser, il faut exécuter MakeIndex en indiquant le nom de ce
fichier après l’option -s ainsi :
makeindex -c -s index.ist document.idx
L’index sera alors présenté comme celui de ce manuel.
Pour plus d’informations au sujet de MakeIndex, vous pouvez consulter
[15], [5, pages 150–154] et [10, § 11.2].
7.2.4
Générer l’index avec xindy
Pour générer l’index avec xindy, on utilise la commande :
texindy -L french -M texindy document.idx
La commande texindy permet à xindy de traiter un index généré par
EX (car xindy est un logiciel générique de traitement d’index, qui peut
être utilisé avec d’autres logiciels que LATEX).
L’option -L permet d’indiquer dans quelle langue est rédigé l’index.
L’ordre de classement des caractères accentués est en effet différent selon les
langues.
LAT
84
7.3. La commande latexmk
L’option -M permet d’utiliser le module dont le nom suit. Le module
texindy permet de générer un index adapté à LATEX et semblable à ce que
génère MakeIndex.
Il est possible de créer ses propres modules afin de personnaliser le format
de l’index. Pour cela, on utilise un fichier ayant par convention l’extension
.xdy et contenant des commandes en langage Lisp.
Par exemple, les termes figurant dans l’index sont par défaut directement
suivis des numéros des pages où ils figurent. Pour avoir une présentation
identique à celle de l’index de ce manuel, avec les numéros de pages à droite,
précédés par des points de suspension, on peut utiliser le fichier index.xdy
suivant :
(markup-locclass-list :open " \dotfill\ " :sep ", ")
Pour l’utiliser, il faut exécuter texindy en indiquant le nom de ce fichier
après une autre option -M :
texindy -L french -M texindy -M index.xdy document.idx
On peut également personnaliser l’aspect des titres des rubriques de
l’index grâce aux commandes suivantes, placées dans le préambule du document :
\newcommand*\lettergroupDefault[1]{\lettergroup{Symboles}}
\newcommand*\lettergroup[1]{\hfill\textbf{\large #1}\hfill\nopagebreak}
La première commande permet d’afficher « Symboles » avant les symboles
non alphabétiques figurant dans l’index (s’il y en a). Par défaut, rien n’est
affiché.
La seconde commande permet de centrer et d’afficher en taille \large
les titres de chaque rubrique (par défaut, ils sont placés à gauche et sont de
taille normale).
Pour plus d’informations au sujet de xindy, vous pouvez consulter [10, §
11.3] ainsi que le site :
http://www.xindy.org/
7.3
La commande latexmk
La réalisation d’un document complexe, contenant une bibliographie
et un index, nécessite donc l’utilisation des commandes pdflatex, bibtex,
makeindex ou texindy et une nouvelle fois pdflatex (voire une fois de plus
si la bibliographie ou l’index modifient la pagination).
85
Chapitre 7. Bibliographie et index
Non seulement, ceci est fastidieux mais, dans l’idéal, il ne faudrait regénérer la bibliographie que lorsqu’elle a changé. De même pour l’index. Ce
qui est encore plus fastidieux...
Heureusement, la commande latexmk permet d’automatiser l’enchaînement de ces commandes dans l’ordre adéquat et uniquement lorsque cela est
nécessaire. Elle s’utilise avec l’option -pdf pour générer un fichier PDF :
latexmk -pdf document.tex
Il est possible de configurer le comportement de latexmk grâce au fichier ~/.latexmkrc. Par exemple, pour permettre la génération de fichiers
PDF sans avoir à utiliser l’option -pdf, il faut indiquer dans le fichier
~/.latexmkrc :
$pdf_mode = 1 ;
On peut alors faire simplement :
latexmk document.tex
Si MakeIndex est utilisé avec des options (par exemple -c ou -s), il faut
l’indiquer dans le fichier ~/.latexmkrc :
$makeindex = ’makeindex -c -s index.ist %O -o %D %S’ ;
De même, si vous utilisez xindy plutôt que MakeIndex, il faut l’indiquer
dans le fichier ~/.latexmkrc :
$makeindex = ’texindy -L french -M texindy -M index.xdy -o %D %S’ ;
Afin de stocker les données nécessaires à son fonctionnement, latexmk
utilise un fichier, créé lors de son premier lancement, ayant le même nom de
base que le fichier LATEX et l’extension .fdb_latexmk. Dans notre exemple, il
s’agit donc du fichier document.fdb_latexmk. Ce fichier peut être supprimé
au besoin, il sera recréé par latexmk lors de sa prochaine utilisation.
L’option -c (clean up) permet d’effacer ce fichier ainsi que tous les fichiers
générés par LATEX, à l’exception du fichier PDF :
latexmk -c
86
7.4. Bibliographie et index dans la table des matières
7.4
Bibliographie et index dans la table des matières
Par défaut, la bibliographie et l’index ne figurent pas dans la table des
matières générée par la commande \tableofcontents.
Pour les y faire apparaître, on peut utiliser l’extension tocbibind. Elle fera
également apparaître la liste des tableaux, la table des figures, s’ils existent,
ainsi que la table des matières elle-même.
87
Chapitre 8
Aller plus loin avec LATEX
L’un des intérêts de LATEX est qu’il est extensible. Il existe des centaines
d’extensions et de classes permettant de réaliser quasiment tous les documents
possibles et imaginables. Nous allons en présenter quelques unes parmi les
plus utiles. Beaucoup d’autres sont documentées dans [10], dont la lecture
est indispensable si l’on souhaite utiliser LATEX à son plein potentiel.
8.1
CTAN : the Comprehensive TEX Archive Network
The Comprehensive TEX Archive Network (CTAN) est un réseau d’une
centaine de serveurs répliqués permettant l’hébergement et la mise à disposition de fichiers relatifs à TEX et LATEX. Toutes les extensions, classes et
documentations dont leurs auteurs souhaitent faire profiter la communauté
y sont rassemblées.
Le site fédérant l’accès à ces serveurs dispose d’un moteur de recherche :
http://www.ctan.org/
L’ensemble logiciel TEX Live (voir le paragraphe 1.4) intègre tous les
fichiers disponibles sur le CTAN dont la licence l’autorise.
8.2
La commande texdoc
La commande texdoc permet d’afficher la documentation d’une extension
ou d’une classe à partir de son nom.
Elle s’utilise dans un interpréteur de commandes avec le nom de l’extension
ou de la classe comme argument :
texdoc babel
89
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Il existe parfois plusieurs documentations. Par défaut, texdoc affiche la
première. Pour pouvoir choisir celle à afficher parmi la liste des documentations disponibles, on utilise l’option -l :
texdoc -l babel
Bien entendu, la documentation de texdoc est également disponible :
texdoc texdoc
8.3
Modifier les marges ou le format de papier :
l’extension geometry
Les marges par défaut des classes standards (voir le paragraphe 3.1.2.1)
sont assez généreuses. Celles des classes KOMA-Script (voir le paragraphe
8.7.1) sont un peu plus réduites. Sans tomber dans l’excès qui consiste à les
diminuer au-delà du raisonnable, il est parfois utile de réduire les marges
d’un document.
L’extension geometry permet de modifier les marges. Elle se charge dans le
préambule du document avec une ou plusieurs options permettant d’indiquer
la taille des marges.
Utilisée sans option, l’extension geometry définit des marges plus réduites
que les marges standards :
\usepackage{geometry}
L’option margin permet de fixer la même taille aux quatre marges (tête,
pied, gauche et droite) du document :
\usepackage[margin=2cm]{geometry}
Les options top et bottom permettent respectivement de fixer la taille des
marges de tête et de pied :
\usepackage[top=2cm,bottom=2cm]{geometry}
Les options left et right permettent respectivement de fixer la taille des
marges gauche et droite :
\usepackage[left=2cm,right=2cm]{geometry}
90
8.4. Définir l’en-tête et le pied de page : l’extension fancyhdr
Lorsque le document est destiné à être mis en pages en recto-verso
(grâce à l’option de classe twoside), la marge intérieure (vers la reliure) est
généralement plus petite que la marge extérieure. On utilise dans ce cas les
options inner et outer :
\usepackage[inner=2cm,outer=3cm]{geometry}
Il est bien entendu possible de fixer la taille de toutes les marges :
\usepackage[top=2cm,bottom=2cm,inner=2cm,outer=3cm]{geometry}
Enfin, l’extension geometry permet également de spécifier le format de
papier lorsque celui-ci n’est pas standard. Dans ce cas, l’option de classe
a4paper n’est pas utilisée et le format de papier est indiqué grâce aux options
paperwidth et paperheight de l’extension geometry :
\usepackage[paperwidth=17cm,paperheight=24cm]{geometry}
Dans ce cas, les marges utilisées sont celles définies par défaut par l’extension geometry. Il est possible de les spécifier explicitement en plus des
options paperwidth et paperheight comme vu précédemment.
8.4
Définir l’en-tête et le pied de page : l’extension
fancyhdr
L’extension fancyhdr permet très simplement de définir le contenu de
l’en-tête et du pied de page.
La figure 8.1 montre la structure que l’extension fancyhdr donne à l’en-tête
et au pied de page.
en-tête gauche
en-tête central
en-tête droit
corps de la page
pied de page gauche
pied de page central
pied de page droit
Figure 8.1 – Structure de l’en-tête et du pied de page avec l’extension
fancyhdr.
91
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
L’en-tête et le pied de page sont constitués chacun d’une partie gauche,
d’une partie centrale et d’une partie droite. Chacune de ces parties peut être
définie indépendamment des autres. L’en-tête et le pied de page peuvent être
séparés du corps du document par un filet.
La commande \pagestyle, utilisée dans le préambule du document avec
l’argument fancy, permet d’utiliser l’extension fancyhdr pour la mise en
pages de l’en-tête et du pied de page :
\pagestyle{fancy}
Ceci doit être complété, si nécessaire, par la définition de l’épaisseur des
filets (voir le paragraphe 8.4.1). En fonction de la façon dont le document
doit être mis en pages, on utilisera ensuite les commandes indiquées dans
le paragraphe 8.4.2 pour un document mis en pages en recto seul ou les
commandes indiquées dans le paragraphe 8.4.3 pour un document mis en
pages en recto-verso.
Toutes les commandes décrites par la suite sont à utiliser dans le préambule du document.
8.4.1
Les filets
L’épaisseur du filet placé au-dessous de l’en-tête peut être définie au
moyen de la commande :
\renewcommand{\headrulewidth}{0.4pt}
Fixer l’épaisseur du filet à 0pt le supprime.
De même, l’épaisseur du filet placé au-dessus du pied de page peut être
définie au moyen de la commande :
\renewcommand{\footrulewidth}{0.4pt}
Par défaut, le filet de l’en-tête a une épaisseur de 0.4pt et celui du pied
de page a une épaisseur de 0pt.
8.4.2
En-tête et pied de page dans un document mis en pages
en recto seul
Les commandes \lhead, \chead et \rhead permettent respectivement
de définir la partie gauche, la partie centrale et la partie droite de l’en-tête.
Les commandes \lfoot, \cfoot et \rfoot permettent respectivement
de définir la partie gauche, la partie centrale et la partie droite du pied de
page.
92
8.4. Définir l’en-tête et le pied de page : l’extension fancyhdr
L’extension fancyhdr ayant une définition par défaut de certaines parties,
il est préférable de les définir toutes, en mettant un argument vide à chaque
partie qui doit l’être :
\lhead{}
\chead{}
\rhead{\textsc{Le titre de mon document}}
\lfoot{}
\cfoot{\thepage}
\rfoot{}
La commande \thepage (qui est gérée automatiquement par LATEX)
permet d’afficher le numéro de page.
8.4.3
En-tête et pied de page dans un document mis en pages
en recto-verso
Dans un document mis en pages en recto-verso (grâce à l’option de classe
twoside), il est d’usage d’échanger les parties gauche et droite de l’en-tête et
du pied de page entre les pages paire et impaire se faisant face.
Pour cela, l’extension fancyhdr dispose des commandes \fancyhead et
\fancyfoot, qui permettent de tenir compte de la parité de la page.
Par exemple, l’en-tête et le pied de page de ce manuel sont définis ainsi :
\fancyhead{}
\fancyhead[LE]{\textit{\nouppercase{\leftmark}}}
\fancyhead[RO]{\textit{\nouppercase{\rightmark}}}
\fancyfoot{}
\fancyfoot[C]{\thepage}
Les commandes \fancyhead et \fancyfoot, utilisées avec un argument
vide, permettent de remettre à zéro la définition des différentes parties de
l’en-tête et du pied de page.
La commande \leftmark (qui est gérée automatiquement par LATEX)
permet d’afficher le numéro du chapitre courant suivi de son titre.
La commande \rightmark (qui est gérée automatiquement par LATEX)
permet d’afficher le numéro de la section dans laquelle on se trouve au bas
de la page suivi de son titre.
Ces titres sont par défaut affichés après avoir été convertis en majuscules.
La commande \nouppercase, fournie par l’extension fancyhdr, permet de les
afficher tels qu’ils ont été saisis dans le document.
L’argument optionnel des commandes \fancyhead et \fancyfoot permet de déterminer dans quelles conditions doit être imprimé l’argument
obligatoire.
93
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
L’argument optionnel des commandes \fancyhead et \fancyfoot est
constitué d’une combinaison des lettres indiquées dans le tableau 8.1 ou
d’une liste de ces combinaisons, chaque élément étant séparé du suivant par
une virgule.
L
C
R
partie gauche (left)
partie centrale (center)
partie droite (right)
E
O
pages paires (even)
pages impaires (odd)
Table 8.1 – Arguments optionnels utilisables avec les commandes
\fancyhead et \fancyfoot.
Ainsi, LE s’applique à la partie gauche des pages paires, RO à la partie
droite des pages impaires, LE,RO à la partie gauche des pages paires et à la
partie droite des pages impaires et ainsi de suite.
Lorsque le numéro de page est placé dans l’en-tête, il l’est du côté
extérieur des pages (c’est-à-dire à gauche des pages paires et à droite des
pages impaires). Le titre courant est alors placé du côté intérieur (c’est-à-dire
l’inverse). L’exemple suivant permet de réaliser cette mise en pages :
\fancyhead{}
\fancyhead[RE]{\textit{\nouppercase{\leftmark}}}
\fancyhead[LO]{\textit{\nouppercase{\rightmark}}}
\fancyhead[LE,RO]{\thepage}
\fancyfoot{}
À noter que les pages d’ouverture des chapitres ne tiennent pas compte
de l’en-tête et du pied de page définis par l’extension fancyhdr. Une page
d’ouverture de chapitre n’a pas d’en-tête et son pied de page ne comporte
que le numéro de page en partie centrale.
8.5
Changer la police de caractères
Nous avons utilisé jusqu’ici l’extension lmodern afin de rédiger nos documents avec la police de caractères Latin Modern. De nombreuses autres
polices de caractères sont utilisables avec LATEX. Certaines nécessitent l’utilisation de commandes un peu compliquées que nous n’aborderons pas mais
d’autres sont utilisables de la même façon que Latin Modern, c’est-à-dire en
chargeant simplement une extension.
Le tableau 8.2 répertorie quelques extensions permettant de déterminer
la police de caractères utilisée dans le document.
94
8.5. Changer la police de caractères
Extension
Option
Nom de la police
Figure
anttor
arev
ccfonts
cmbright
fourier
fouriernc
gfsartemisia
iwona
kpfonts
kurier
lmodern
mathdesign
mathdesign
mathpazo
mathptmx
math
Antykwa Toruńska
Arev Sans (Bitstream Vera Sans)
Concrete
Computer Modern Bright
Fourier-GUTenberg (Adobe Utopia)
New Century Schoolbook
Greek Font Society Artemisia
Iwona
Kp-Fonts
Kurier
Latin Modern
Bitstream Charter
Adobe Utopia
Adobe Palatino
Times
8.2
8.3
8.4
8.5
8.6
8.7
8.8
8.9
8.10
8.11
8.12
8.13
8.14
8.15
8.16
math
math
charter
utopia
Table 8.2 – Extensions permettant de déterminer la police de caractères
(avec mode mathématique).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours
courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à
me les briser menu !
+∞
X
π2
1
=
n2
6
n=1
Z
a
b
√
x
x2 − 1
dx =
√
b2 − 1 −
√
a2 − 1
Figure 8.2 – Exemple de document réalisé avec l’extension anttor (option
math).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et
encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste
toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine
commence à me les briser menu !
+∞
X
1
2
n=1 n
=
π2
6
Z
b

p

2
−1
d =
p
b2 − 1 −
p
2 − 1
Figure 8.3 – Exemple de document réalisé avec l’extension arev.
95
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
X+1
1
n=1
n2
=
2
Z
6
b
p
a
x
dx =
2
x 1
pb2
pa2
1
1
Figure 8.4 – Exemple de document réalisé avec l’extension ccfonts.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais
la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
+∞
X
1
π2
=
n2
6
n=1
Z
b
√
a
x
x2
−1
dx =
p
p
a2 − 1
b2 − 1 −
Figure 8.5 – Exemple de document réalisé avec l’extension cmbright.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
1
π2
=
2
6
n=1 n
+∞
X
Z
b
p
a
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.6 – Exemple de document réalisé avec l’extension fourier.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
1
π2
=
2
6
n=1 n
+∞
X
Z
b
a
p
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.7 – Exemple de document réalisé avec l’extension fouriernc.
96
8.5. Changer la police de caractères
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
+∞
X
π2
1
=
6
n2
n=1
Z
b
√
a
x
x2 − 1
dx =
√
b2 − 1 −
√
a2 − 1
Figure 8.8 – Exemple de document réalisé avec l’extension gfsartemisia.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
+∞
X
1
π2
=
n2
6
n=1
Z
a
b
p
p
x
√
dx = b2 − 1 − a2 − 1
x2 − 1
Figure 8.9 – Exemple de document réalisé avec l’extension iwona (option
math).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les
briser menu !
+∞
X
1
π2
=
6
n2
n=1
Z
b
a
√
√
x
dx = b2 − 1 − a2 − 1
√
x2 − 1
Figure 8.10 – Exemple de document réalisé avec l’extension kpfonts.
97
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
+∞
X
1
π2
=
2
n
6
n=1
Z
a
b
√
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.11 – Exemple de document réalisé avec l’extension kurier (option
math).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
+∞
X
1
π2
=
n2
6
n=1
Z
b
a
√
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.12 – Exemple de document réalisé avec l’extension lmodern.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
+∞
X
1
n=1
n2
=
π2
6
Z
b
p
a
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.13 – Exemple de document réalisé avec l’extension mathdesign
(option charter).
98
8.5. Changer la police de caractères
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
+∞
X
1
π2
=
2
n
6
n =1
Z
p
p
x
dx = b 2 − 1 − a 2 − 1
p
x2 −1
b
a
Figure 8.14 – Exemple de document réalisé avec l’extension mathdesign
(option utopia).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les
briser menu !
+∞
1
π2
∑ n2 = 6
n =1
Z b
a
√
x
x2 − 1
dx =
p
b2 − 1 −
p
a2 − 1
Figure 8.15 – Exemple de document réalisé avec l’extension mathpazo.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
1
π2
∑ n2 = 6
n=1
+∞
Z b
a
p
p
x
√
dx = b2 − 1 − a2 − 1
x2 − 1
Figure 8.16 – Exemple de document réalisé avec l’extension mathptmx.
99
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Ces extensions fournissent la police de caractères utilisée pour le texte mais
également une police mathématique assortie. Pour cela, avec les extensions
anttor, iwona et kurier, il est nécessaire d’utiliser l’option math. L’extension
mathdesign, quant à elle, s’utilise soit avec l’option charter pour utiliser la
police Bitstream Charter soit avec l’option utopia pour utiliser la police
Adobe Utopia.
Les extensions arev, cmbright, gfsartemisia, kpfonts, lmodern et mathdesign
fournissent un ensemble cohérent de polices de caractères permettant de
couvrir toutes les commandes de changement de style du tableau 4.6.
Les extensions anttor, ccfonts, fourier, fouriernc, iwona, kurier, mathpazo et
mathptmx, en revanche, ont besoin d’être complétées pour pouvoir utiliser les
commandes \textsf et \texttt (ou d’autres commandes ou environnements
les utilisant). Les extensions le permettant sont indiquées dans le tableau
8.3.
Ainsi, il convient de choisir une extension correspondant à la commande
\textsf et une autre correspondant à la commande \texttt. Pour compléter
l’extension fourier, par exemple, on peut donc utiliser :
\usepackage{fourier}
\usepackage{helvet}
\usepackage{courier}
Par ailleurs, il est préférable d’utiliser l’extension mathpazo avec l’option
sc ou avec l’option osf. Ces deux options font utiliser à l’extension mathpazo
une police de meilleure qualité, avec de vraies petites capitales. En outre,
l’option osf permet d’utiliser des chiffres français (0123456789) plutôt que
des chiffres anglais (0123456789).
Les extensions répertoriées dans le tableau 8.4 permettent d’utiliser des
polices de caractères ne disposant pas d’une police mathématique assortie. Si nécessaire, l’extension eulervm permet de leur ajouter une police
mathématique générique (dont on peut voir un exemple dans la figure 8.24).
Les extensions bera, bookman et newcent fournissent un ensemble cohérent
de polices de caractères permettant de couvrir toutes les commandes de
changement de style du tableau 4.6.
Les extensions chancery, charter, cyklop, tgbonum, tgchorus, tgpagella,
tgschola et tgtermes, en revanche, ont besoin d’être complétées par des
extensions du tableau 8.3.
L’extension libertine, quant à elle, n’a besoin d’être complétée que par
une extension correspondant à la commande \texttt.
Pour approfondir le sujet, vous pouvez lire [10, chapitre 7 et § 8.8] et
consulter le site suivant, qui présente de nombreuses polices de caractères
utilisables avec LATEX :
100
8.5. Changer la police de caractères
Extension
Nom de la police
avant
helvet
tgadventor
tgheros
Avant Garde
Helvetica
TEX Gyre Adventor
TEX Gyre Heros
Courier
Inconsolata
TEX Gyre Cursor
courier
inconsolata
tgcursor
Commande
Figure
\textsf
\textsf
\textsf
\textsf
8.17
8.18
8.19
8.20
\texttt
\texttt
\texttt
8.21
8.22
8.23
Table 8.3 – Extensions permettant de déterminer une police de caractères
complémentaire.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et
encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste
toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine
commence à me les briser menu !
Figure 8.17 – Exemple de document réalisé avec l’extension avant.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les
briser menu !
Figure 8.18 – Exemple de document réalisé avec l’extension helvet.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et
encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste
toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine
commence à me les briser menu !
Figure 8.19 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgadventor.
101
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
Figure 8.20 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgheros.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître
vieux jeu et encore moins grossier... L’homme de la
pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais
la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence
à me les briser menu !
Figure 8.21 – Exemple de document réalisé avec l’extension courier.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux
jeu et encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude,
reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire :
ton Antoine commence à me les briser menu !
Figure 8.22 – Exemple de document réalisé avec l’extension inconsolata.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître
vieux jeu et encore moins grossier... L’homme de la
pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais
la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence
à me les briser menu !
Figure 8.23 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgcursor.
+∞
X
1
π2
=
n2
6
n=1
Zb
a
p
p
x
√
dx = b2 − 1 − a2 − 1
x2 − 1
Figure 8.24 – Exemple de document réalisé avec l’extension eulervm.
102
8.5. Changer la police de caractères
Extension
Nom de la police
Figure
bera
bookman
chancery
charter
cyklop
libertine
newcent
tgbonum
tgchorus
tgpagella
tgschola
tgtermes
Bera
Bookman
Zapf Chancery
Charter
Cyklop
Linux Libertine
New Century Schoolbook
TEX Gyre Bonum
TEX Gyre Chorus
TEX Gyre Pagella
TEX Gyre Schola
TEX Gyre Termes
8.25
8.26
8.27
8.28
8.29
8.30
8.31
8.32
8.33
8.34
8.35
8.36
Table 8.4 – Extensions permettant de déterminer la police de caractères
(sans mode mathématique).
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours
courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à
me les briser menu !
Figure 8.25 – Exemple de document réalisé avec l’extension bera.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et
encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste
toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine
commence à me les briser menu !
Figure 8.26 – Exemple de document réalisé avec l’extension bookman.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins grossier...
L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le
dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
Figure 8.27 – Exemple de document réalisé avec l’extension chancery.
103
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
Figure 8.28 – Exemple de document réalisé avec l’extension charter.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te
paraître vieux jeu et encore moins grossier...
L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le
dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
Figure 8.29 – Exemple de document réalisé avec l’extension cyklop.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
Figure 8.30 – Exemple de document réalisé avec l’extension libertine.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours
courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à
me les briser menu !
Figure 8.31 – Exemple de document réalisé avec l’extension newcent.
104
8.5. Changer la police de caractères
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et
encore moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste
toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine
commence à me les briser menu !
Figure 8.32 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgbonum.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins grossier...
L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire :
ton Antoine commence à me les briser menu !
Figure 8.33 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgchorus.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser
menu !
Figure 8.34 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgpagella.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore
moins grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours
courtois... Mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à
me les briser menu !
Figure 8.35 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgschola.
105
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu et encore moins
grossier... L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la
vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
Figure 8.36 – Exemple de document réalisé avec l’extension tgtermes.
http://www.tug.dk/FontCatalogue/
8.6
Inclure des graphiques
L’inclusion d’un graphique dans un document LATEX peut se faire de deux
façons :
– en faisant appel à une image stockée dans un fichier extérieur (voir le
paragraphe 8.6.1) ;
– en décrivant le graphique au sein-même du document LATEX au moyen
d’un langage de description adapté (voir le paragraphe 8.6.2).
Cette seconde façon de faire présente l’avantage de pouvoir utiliser des
expressions rédigées avec LATEX pour le texte contenu dans le graphique. Ceci
permet d’avoir la même police de caractères dans le graphique que dans le
texte du document, ce qui offre une meilleure cohérence visuelle. Ceci permet
également d’utiliser des expressions mathématiques dans le graphique. Un
exemple de graphique réalisé de cette façon est présenté dans la figure 8.37.
Pour ces raisons, c’est souvent cette approche qui est retenue. En témoigne
le grand nombre d’extensions de LATEX permettant de décrire des graphiques
au sein-même d’un document et dont les plus répandues sont présentées dans
[8].
L’un des derniers arrivants dans ce domaine, malheureusement trop récent
pour disposer d’une description dans [8] mais néanmoins très prometteur,
s’appelle TikZ. Nous en discuterons rapidement au paragraphe 8.6.2 puisqu’il
dispose d’une excellente documentation d’introduction en français à laquelle
vous pourrez vous référer pour en savoir plus.
8.6.1
La commande \includegraphics
Il est possible d’inclure des fichiers aux formats PDF, PNG et JPEG
dans un document LATEX, grâce à l’extension graphicx.
Pour inclure le fichier, on utilise la commande \includegraphics :
106
8.6. Inclure des graphiques
\includegraphics{fichier}
Il est préférable de placer cette commande dans une figure, ce qui permet
de donner à l’image une légende et un numéro et surtout de pouvoir la
déplacer si elle risque d’être coupée en bas de page.
On peut aussi indiquer la taille que l’on désire donner à l’image, en
largeur :
\includegraphics[width=largeur]{fichier}
ou en hauteur :
\includegraphics[height=hauteur]{fichier}
Voici donc le code type d’inclusion d’un fichier au format PDF dans un
document LATEX :
\documentclass[a4paper,11pt]{article}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{graphicx}
\usepackage{microtype}
\usepackage{hyperref}
\begin{document}
[...]
\begin{figure}[!htbp]
\centering
\includegraphics[width=10cm]{fichier.pdf}
\caption{Image}
\label{figure:image}
\end{figure}
[...]
\end{document}
107
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
8.6.2
L’extension TikZ
L’extention TikZ permet d’inclure des graphiques dans un document
LATEX au moyen d’un langage de description. Un exemple de graphique
réalisé avec TikZ est présenté dans la figure 8.37.
y
f (x)
Z b
f (x) dx
a
a
b
x
Figure 8.37 – Exemple de graphique réalisé avec l’extension TikZ.
L’utilisation de TikZ nécessite le chargement de l’extension tikz dans le
préambule du document :
\usepackage{tikz}
L’inclusion d’un graphique se fait ensuite dans le corps du document
au moyen de l’environnement tikzpicture, qu’on place généralement à
l’intérieur d’une figure.
Pour vous donner une idée de la façon dont on décrit un graphique avec
TikZ, voici le code source de celui correspondant à la figure 8.37 :
108
8.7. Utiliser d’autres classes que les classes standards
\begin{tikzpicture}
\draw[->] (0,0) -- (6,0) node[right] {$x$} ;
\draw[->] (0,0) -- (0,5) node[above] {$y$} ;
\filldraw[fill=gray!30]
(1,0) node[below] {$a$}
-- (1,2)
cos (5,4) node[right] {$f(x)$}
-- (5,0) node[below] {$b$}
-- cycle ;
\draw (3,1) node {$\displaystyle \int_a^b f(x) \, \mathrm{d}x$} ;
\end{tikzpicture}
Nous n’irons pas plus loin ici car il existe une excellente documentation
d’introduction à TikZ, en français. Vous pouvez donc vous référer à [19] pour
en savoir plus sur TikZ.
Par la suite, la lecture de la documentation officielle de TikZ [18] vous
permettra de parfaire vos connaissances.
Enfin, le site suivant présente de nombreux exemples de graphiques
réalisés avec TikZ, accompagnés de leur code source, ce qui vous permettra
de vous donner un large aperçu de ce qu’il est possible de faire avec TikZ :
http://www.texample.net/tikz/
Signalons également l’existence de l’extension pgfplots [17], basée sur
TikZ, qui permet de réaliser très simplement des graphiques à partir des
coordonnées d’un ensemble de points :
http://pgfplots.sourceforge.net/
8.7
Utiliser d’autres classes que les classes standards
Il existe d’autres classes que les classes standards (qui sont indiquées au
paragraphe 3.1.2.1). Certaines permettent de concevoir de nouveaux types
de document, comme la classe beamer (voir le paragraphe 11.2) qui est
utilisée pour concevoir des présentations destinées à être projetées avec un
vidéoprojecteur, mais d’autres ont vocation à remplacer les classes standards.
À cet effet, elles s’utilisent exactement de la même façon mais proposent des
possibilités supplémentaires.
C’est le cas de l’ensemble KOMA-Script et de la classe memoir.
109
Chapitre 8. Aller plus loin avec LATEX
8.7.1
KOMA-Script
L’ensemble KOMA-Script fournit des classes scrartcl, scrreprt et scrbook
destinées à remplacer respectivement les classes standards article, report et
book, comme indiqué dans le tableau 8.5.
Classe standard
Classe KOMA-Script
article
report
book
scrartcl
scrreprt
scrbook
Table 8.5 – Correspondance entre classes standards et classes KOMA-Script.
Pour utiliser une classe KOMA-Script, il suffit de changer l’argument
de la commande \documentclass dans un document existant ou de créer
directement un nouveau document utilisant cette classe. Rien d’autre n’est à
changer.
On peut omettre les options de classe a4paper et 11pt, qui sont utilisées
par défaut par les classes KOMA-Script.
KOMA-Script fournit également la classe scrlttr2, qui permet d’écrire des
lettres (voir le paragraphe 9.2). À la différence des classes indiquées dans le
tableau 8.5, la classe scrlttr2 ne peut être directement utilisée en remplacement
de la classe standard letter car elle utilise une syntaxe différente.
L’intérêt des classes KOMA-Script est qu’elles offrent des possibilités
absentes des classes standards ou nécessitant l’utilisation d’extensions. Elles
permettent en particulier de modifier les marges du document, la présentation
des titres, des légendes, de la table des matières et bien d’autres choses.
La description des possibilités offertes par KOMA-Script dépasse le cadre
de ce manuel. Pour en savoir davantage sur KOMA-Script, vous pouvez vous
référer à sa documentation :
http://mirror.ctan.org/macros/latex/contrib/koma-script/
scrguien.pdf
8.7.2
La classe memoir
La classe memoir est destinée à remplacer les classes standards book
et report. Elle intègre par ailleurs les fonctionnalités d’un grand nombre
d’extensions.
Pour qui doit rédiger un ouvrage volumineux et complexe, elle est particulièrement intéressante.
Là encore, la description des possibilités offertes par la classe memoir
dépasse le cadre de ce manuel. Pour en savoir davantage sur la classe memoir,
vous pouvez vous référer à sa documentation :
110
8.7. Utiliser d’autres classes que les classes standards
http://mirror.ctan.org/macros/latex/contrib/memoir/memman.
pdf
111
Chapitre 9
Écrire une lettre : les classes
letter et scrlttr2
Les chapitres précédents vous ont montré que LATEX était parfaitement
adapté à la conception de documents complexes, avec des tableaux, des
formules mathématiques, des graphiques, une bibliographie, un index et
une table des matières, mais il permet aussi de réaliser des lettres, qui sont
généralement des documents plus simples, au moyen des classes letter et
scrlttr2. Cette dernière, qui offre plus de possibilités et respecte mieux les
habitudes de présentation françaises, sera étudiée plus en détail.
9.1
La classe letter
Un document réalisé avec la classe letter peut contenir plusieurs lettres,
chacune figurant dans un environnement letter. Celles-ci peuvent comporter
la même adresse d’expéditeur et la même signature si ces éléments sont
indiqués dans le préambule.
La commande \makelabels, utilisée dans le préambule, permet de générer
une page spéciale, contenant uniquement les adresses des destinataires. Si
l’on imprime cette page sur une feuille de papier autocollant, on a ainsi des
étiquettes que l’on peut coller sur les enveloppes.
La figure 9.1 montre le code source d’une lettre réalisée avec la classe
letter, la figure 9.2 montre le document généré.
Pour plus d’informations sur la classe letter, vous pouvez consulter [5,
pages 84–86].
9.1.1
Les commandes mutualisables
Certaines indications peuvent être globales pour toutes les lettres d’un
même document si les commandes correspondantes sont utilisées dans le
préambule. Il s’agit des commandes \address et \signature.
113
Chapitre 9. Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
\documentclass[a4paper,11pt]{letter}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
% décommenter pour générer une page d’étiquettes
%\makelabels
\address{babafou \\ Pays des babasses}
\signature{Ton petit babafou \\ qui t’aime}
\begin{document}
\begin{letter}{Père Noël \\ Dans les nuages}
\opening{Cher Père Noël,}
Comme j’ai été bien sage toute l’année, je voudrais
pour Noël :
\begin{itemize}
\item une nouvelle babasse ;
\item le dernier \LaTeX\ ;
\item le manuel \textit{Apprends \LaTeX\ !} ;
\item la bible de \LaTeX, le \textit{\LaTeX\ Companion}.
\end{itemize}
\closing{Joyeux Noël,}
\end{letter}
\end{document}
Figure 9.1 – Exemple de lettre réalisée avec la classe letter (code source).
114
9.1. La classe letter
babafou
Pays des babasses
26 février 2010
Père Noël
Dans les nuages
Cher Père Noël,
Comme j’ai été bien sage toute l’année, je voudrais pour Noël :
–
–
–
–
une nouvelle babasse ;
le dernier LATEX ;
le manuel Apprends LATEX ! ;
la bible de LATEX, le LATEX Companion.
Joyeux Noël,
Ton petit babafou
qui t’aime
Figure 9.2 – Exemple de lettre réalisée avec la classe letter (document
généré).
115
Chapitre 9. Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
9.1.1.1
La commande \address
La commande \address permet de définir le nom et l’adresse postale de
l’expéditeur, qui seront imprimés en haut à droite de la lettre. Les différentes
lignes du nom et de l’adresse sont séparées par \\ :
\address{babafou \\ Pays des babasses}
9.1.1.2
La commande \signature
La commande \signature permet de définir la signature, qui sera imprimée au bas de la lettre. Les différentes lignes de la signature sont séparées
par \\ :
\signature{Ton petit babafou \\ qui t’aime}
9.1.2
L’environnement letter
Chaque lettre est contenue dans un environnement letter dont l’argument est l’adresse du destinataire. Les différentes lignes de l’adresse sont
séparées par \\.
La commande \opening permet de commencer la lettre proprement dite
en imprimant son argument. La commande \closing la termine par une
formule de politesse. Entre ces deux commandes, se situe le texte de la
lettre qui peut contenir n’importe quelle commande LATEX (à l’exception
des commandes qui n’ont pas de sens dans une lettre, comme \section, par
exemple).
Le document peut contenir plusieurs lettres, chacune figurant dans un
environnement letter. Toutes ces lettres auront la même adresse d’expéditeur et la même signature (commandes \address et \signature) si celles-ci
sont définies dans le préambule. Il est possible de définir une adresse d’expéditeur et une signature différentes pour une lettre particulière en utilisant les
commandes \address et \signature entre \begin{letter} et \opening.
9.2
La classe scrlttr2
La classe scrlttr2 fait partie de l’ensemble KOMA-Script (voir le paragraphe 8.7.1). À la différence des autres classes fournies par cet ensemble, la
classe scrlttr2 n’est pas un remplaçant direct de la classe letter, c’est-à-dire
qu’on ne peut pas prendre une lettre écrite avec la classe letter et simplement
remplacer l’argument de la commande \documentclass pour utiliser la classe
scrlttr2. Les différences sont néanmoins minimes.
La classe scrlttr2 offre plus de possibilités que la classe letter et respecte
mieux les habitudes de présentation françaises.
116
9.2. La classe scrlttr2
La figure 9.3 montre le code source d’une lettre réalisée avec la classe
scrlttr2, la figure 9.4 montre le document généré.
9.2.1
L’option de classe NF
L’option de classe NF permet de générer une lettre respectant la norme
française NF Z 11-001 :
\documentclass[NF]{scrlttr2}
En particulier, ceci positionne l’adresse du destinataire au bon endroit
pour qu’elle apparaisse correctement dans une enveloppe à fenêtre une fois
pliée.
Rappelons que l’utilisation des options de classe a4paper et 11pt n’est
pas nécessaire avec les classes KOMA-Script (voir le paragraphe 8.7.1).
9.2.2
Les variables
Le paramétrage de la lettre se fait au moyen de variables qui sont spécifiées
grâce à la commande \setkomavar, dont le premier argument indique la
variable à renseigner et le second la valeur à lui attribuer :
\setkomavar{variable}{valeur}
La commande \setkomavar est généralement utilisée dans le préambule,
auquel cas les variables renseignées de cette façon ont la même valeur pour
toutes les lettres du document. Il est également possible de l’utiliser dans
le corps du document, à l’extérieur des environnements letter, auquel cas
les variables renseignées de cette façon ont la même valeur pour toutes les
lettres qui suivent.
Si la valeur d’une variable doit être scindée en plusieurs lignes, celles-ci
doivent être séparées par \\.
Le tableau 9.1 indique les plus employées des variables utilisables avec la
classe scrlttr2 (il en existe un peu plus d’une trentaine).
Si la variable date n’est pas renseignée, la date du jour de la compilation
est indiquée automatiquement dans la lettre.
Contrairement à la classe letter, dans laquelle la commande \address
sert à définir le nom et l’adresse de l’expéditeur, la classe scrlttr2 utilise deux
variables différentes, fromname pour le nom et fromaddress pour l’adresse.
Si la variable signature n’est pas renseignée, la valeur de la variable
fromname est utilisée comme signature.
117
Chapitre 9. Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
\documentclass[NF]{scrlttr2}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\setkomavar{fromname}{babafou}
\setkomavar{fromaddress}{Pays des babasses}
\setkomavar{subject}{Liste pour Noël}
\setkomavar{signature}{Ton petit babafou \\ qui t’aime}
\begin{document}
\begin{letter}{Père Noël \\ Dans les nuages}
\opening{Cher Père Noël,}
Comme j’ai été bien sage toute l’année, je voudrais
pour Noël :
\begin{itemize}
\item une nouvelle babasse ;
\item le dernier \LaTeX\ ;
\item le manuel \textit{Apprends \LaTeX\ !} ;
\item la bible de \LaTeX, le \textit{\LaTeX\ Companion}.
\end{itemize}
\closing{Joyeux Noël,}
\end{letter}
\end{document}
Figure 9.3 – Exemple de lettre réalisée avec la classe scrlttr2 (code source).
118
9.2. La classe scrlttr2
babafou
Pays des babasses
babafou, Pays des babasses
Père Noël
Dans les nuages
26 février 2010
Liste pour Noël
Cher Père Noël,
Comme j’ai été bien sage toute l’année, je voudrais pour Noël :
– une nouvelle babasse ;
– le dernier LATEX ;
– le manuel Apprends LATEX ! ;
– la bible de LATEX, le LATEX Companion.
Joyeux Noël,
Ton petit babafou
qui t’aime
Figure 9.4 – Exemple de lettre réalisée avec la classe scrlttr2 (document
généré).
119
Chapitre 9. Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
Variable
Signification
date
fromaddress
fromname
myref
signature
subject
yourref
date
adresse de l’expéditeur
nom de l’expéditeur
référence de la lettre
signature
objet de la lettre
référence de la lettre à laquelle on répond
Table 9.1 – Variables utilisables avec la classe scrlttr2.
9.2.3
Les options
Certains détails de mise en pages peuvent être modifiés grâce à la commande \KOMAoptions (qui n’a pas été utilisée dans l’exemple de la figure
9.3). Employée dans le préambule du document, celle-ci impacte toutes les
lettres du document. Il est également possible de limiter la portée de certaines
options à une seule lettre (voir le paragraphe 9.2.4).
Il existe de nombreuses options. Nous n’en étudierons que deux. Vous
pouvez vous reporter à la documentation de KOMA-Script pour avoir une
description des autres.
L’option backaddress permet de supprimer l’adresse de retour écrite en
petits caractères au-dessus de l’adresse du destinataire et ayant vocation à
être visible dans la fenêtre de l’enveloppe :
\KOMAoptions{backaddress=false}
L’option foldmarks permet de supprimer les marques facilitant le pliage
de la lettre (qui n’ont par exemple pas de sens lorsque la lettre n’est pas
envoyée par courrier postal mais par courriel sous forme de fichier PDF) :
\KOMAoptions{foldmarks=hp}
Lorsqu’on utilise plusieurs options, il est possible de les regrouper dans
la même commande \KOMAoptions en séparant chaque option de la suivante
par une virgule :
\KOMAoptions{backaddress=false,foldmarks=hp}
qu’on peut également écrire :
120
9.3. Règles typographiques
\KOMAoptions
{
backaddress
foldmarks
}
9.2.4
= false ,
= hp
L’environnement letter
L’environnement letter de la classe scrlttr2 s’utilise exactement comme
celui de la classe letter (voir le paragraphe 9.1.2).
Pour appliquer certaines options (voir le paragraphe 9.2.3) à une lettre
en particulier, on utilise l’argument optionnel de l’environnement letter
avec la même syntaxe que la commande \KOMAoptions :
\begin{letter}[foldmarks=hp]{Père Noël \\ Dans les nuages}
9.3
9.3.1
Règles typographiques
Adresse
La Poste recommande :
– d’écrire une adresse sur six lignes au maximum ;
– de ne jamais mettre de virgule après le numéro de rue ;
– d’écrire en majuscules la dernière ligne, sans accents ni ponctuation (ce
qui est contraire à toutes les règles typographiques mais facilite, paraîtil, la reconnaissance optique) et si possible l’ensemble de l’adresse.
Ce qui donne, par exemple :
Séraphin Lampion
51 rue des Bouffonneries
72530 YVRE L EVEQUE
http://www.laposte.fr/Particulier/Envoyez-et-recevez-du-courrier/
Les-offres-et-conseils-pas-a-pas/2.-Redaction-des-adresses
http://www.orthotypographie.fr/volume-I/accolade-allemand.
html#Adresse
9.3.2
Numéro de téléphone
Un numéro de téléphone (du moins en France) se compose de cinq groupes
de deux chiffres séparés par des espaces (pas de point ni de tiret) :
121
Chapitre 9. Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
01 23 45 67 89
Il en est de même pour un numéro de télécopieur.
122
Chapitre 10
Rédiger un CV
De nombreux recruteurs exigent sans vergogne une lettre de motivation
et un CV au seul format Word. D’autres, plus ouverts d’esprit et en phase
avec leur époque, acceptent volontiers le format PDF. C’est l’occasion de
rédiger son CV avec LATEX. Nous étudierons d’abord la classe moderncv, qui
produit probablement le résultat le plus joli, puis la classe curve et enfin
l’extension currvita.
La lecture de l’article [26] complètera ce chapitre. Il contient quelques
indications sur la façon de rédiger un CV ainsi qu’un tour d’horizon des
classes permettant de rédiger un CV.
Par ailleurs, les règles typographiques indiquées au paragraphe 9.3 au
sujet de l’adresse et du numéro de téléphone sont également valables dans
un CV.
10.1
La classe moderncv
La classe moderncv permet très simplement de rédiger un CV d’aspect
sobre et efficace, qu’on peut agrémenter d’une touche de couleur et d’une
photo.
La figure 10.1 montre le code source d’un CV réalisé avec la classe
moderncv, la figure 10.2 montre le document généré avec le thème casual et
la figure 10.3 montre le document généré avec le thème classic.
10.1.1
Les thèmes
En effet, l’aspect de l’en-tête et du pied de page du CV dépend du
thème utilisé. La commande \moderncvtheme, utilisée dans le préambule du
document, permet d’en définir le thème grâce à son argument, qui peut être
soit casual soit classic :
\moderncvtheme{classic}
123
Chapitre 10. Rédiger un CV
1
\documentclass[a4paper,11pt]{moderncv}
2
3
4
5
6
7
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
8
9
\usepackage{hyperref}
10
11
12
%\moderncvtheme{casual}
\moderncvtheme{classic}
13
14
15
%\setlength{\hintscolumnwidth}{45mm}
%\AtBeginDocument{\recomputelengths}
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
\firstname{Séraphin}
\familyname{Lampion}
\title{Représentant en assurances}
\address{Place de la mairie}{99999 MOULINSART}
\mobile{06 02 03 04 05}
\phone{01 02 03 04 05}
\fax{01 02 03 04 05}
\email{lampion@mondass.fr}
\extrainfo{Marié \\ beaucoup d’enfants}
\photo{seraphin-lampion.jpg}
27
28
\quote{Je vais vous fignoler un amour de petit contrat...}
29
30
\begin{document}
31
32
\maketitle
33
Figure 10.1 – Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv (code source).
124
10.1. La classe moderncv
34
\section{Expérience professionnelle}
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
\cventry{1958 -- 1983}{Représentant}{Assurances Mondass}
{Paris}{}
{
\begin{itemize}
\item Démarchage à domicile.
\item Recherche d’opportunités.
\item Établissement de contrats.
\end{itemize}
}
45
46
\section{Références}
47
48
\subsection{Europe}
49
50
\cvlistdoubleitem{Château de Moulinsart}{Bianca Castafiore}
51
52
\subsection{International}
53
54
\cvlistitem{Général Alcazar}
55
56
\section{Méthodologies}
57
58
59
\cvcomputer{Humour}{Les histoires de mon oncle Anatole.}
{Enfumage}{Je parle beaucoup...}
60
61
62
\cvcomputer{Opportunisme}{Toutes les occasions sont bonnes à
prendre.}{}{}
63
64
\section{Formation}
65
66
67
68
\cventry{1955 -- 1958}{Diplôme de représentant}
{École de la vie}{Bruxelles}{option « embobinage »}
{Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en soi.}
69
Figure 10.1 – Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv (code source).
125
Chapitre 10. Rédiger un CV
70
\section{Langues étrangères}
71
72
73
\cvlanguage{Belge}{courant}{langue maternelle}
\cvlanguage{Espagnol}{notions}{}
74
75
\section{Activités extra-professionnelles}
76
77
\cvline{Association}{Président du « Volant Club »}
78
79
80
\cvline{Association}{Président de la société philanthropique
« Les Joyeux Turlurons »}
81
82
\end{document}
Figure 10.1 – Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv (code source).
Comme on peut le voir dans la figure 10.2, le thème casual place une
partie des informations personnelles dans l’en-tête et le reste dans le pied
de page. Le thème classic, en revanche, place toutes les informations
personnelles dans l’en-tête, comme on peut le voir dans la figure 10.3. Il est
plus utile pour un recruteur d’avoir toutes les informations personnelles au
même endroit donc il est recommandé d’utiliser plutôt le thème classic.
L’argument optionnel de la commande \moderncvtheme, qui peut valoir
blue (c’est la valeur par défaut), green, grey, orange ou red, permet de
choisir la couleur des rubriques :
\moderncvtheme[green]{classic}
On peut y ajouter l’option roman pour utiliser dans les rubriques une
police à empattement plutôt que la police sans empattement utilisée par
défaut :
\moderncvtheme[green,roman]{classic}
10.1.2
Les informations personnelles
Les informations personnelles sont renseignées dans le préambule. On
peut en voir un exemple dans la figure 10.1, de la ligne 16 à la ligne 27.
La commande \firstname (obligatoire) permet d’indiquer le prénom :
\firstname{Séraphin}
126
10.1. La classe moderncv
SéraphinLampion
Je vais vous fignoler un amour de petit contrat...
Expérience professionnelle
1958 – 1983
Représentant, Assurances Mondass, Paris.
–Démarchage à domicile.
–Recherche d’opportunités.
–Établissement de contrats.
Références
Europe
• Château de Moulinsart
• Bianca Castafiore
International
• Général Alcazar
Méthodologies
Humour
Opportunisme
1955 – 1958
Les histoires de mon oncle Anatole.
Enfumage
Je parle beaucoup...
Toutes les occasions sont bonnes à
prendre.
Formation
Diplôme de représentant, École de la vie, Bruxelles, option « embobinage ».
Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en soi.
Langues étrangères
Belge
Espagnol
courant
notions
langue maternelle
Activités extra-professionnelles
Association
Association
Président du « Volant Club »
Président de la société philanthropique « Les Joyeux Turlurons »
Place de la mairie – 99999 MOULINSART
H 06 02 03 04 05 • T 01 02 03 04 05 • u 01 02 03 04 05
• B lampion@mondass.fr • Marié
beaucoup d’enfants
Figure 10.2 – Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv, thème casual
(document généré).
127
Chapitre 10. Rédiger un CV
Place de la mairie
99999 MOULINSART
H 06 02 03 04 05
T 01 02 03 04 05
u 01 02 03 04 05
B lampion@mondass.fr
Marié
beaucoup d’enfants
Séraphin Lampion
Représentant en assurances
Je vais vous fignoler un amour de petit contrat...
Expérience professionnelle
1958 – 1983
Représentant, Assurances Mondass, Paris.
–Démarchage à domicile.
–Recherche d’opportunités.
–Établissement de contrats.
Références
Europe
• Château de Moulinsart
• Bianca Castafiore
International
• Général Alcazar
Méthodologies
Humour
Opportunisme
1955 – 1958
Les histoires de mon oncle Anatole.
Enfumage
Je parle beaucoup...
Toutes les occasions sont bonnes à
prendre.
Formation
Diplôme de représentant, École de la vie, Bruxelles, option « embobinage ».
Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en soi.
Langues étrangères
Belge
Espagnol
courant
notions
langue maternelle
Activités extra-professionnelles
Association
Association
Président du « Volant Club »
Président de la société philanthropique « Les Joyeux Turlurons »
Figure 10.3 – Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv, thème classic
(document généré).
128
10.1. La classe moderncv
La commande \familyname (obligatoire) permet d’indiquer le nom de
famille :
\familyname{Lampion}
La commande \title (optionnelle) permet d’indiquer le titre du CV (qui
correspond souvent au poste actuel ou au poste recherché), qui n’est affiché
qu’avec le thème classic :
\title{Représentant en assurances}
La commande \address (optionnelle) permet d’indiquer l’adresse postale.
Son premier argument contient le numéro et la rue, qu’on peut scinder en
plusieurs lignes avec \\ si nécessaire. Son second argument contient le code
postal et la ville.
\address{Place de la mairie}{99999 MOULINSART}
La commande \mobile (optionnelle) permet d’indiquer le numéro de
téléphone mobile :
\mobile{06 02 03 04 05}
La commande \phone (optionnelle) permet d’indiquer le numéro de
téléphone fixe :
\phone{01 02 03 04 05}
La commande \fax (optionnelle) permet d’indiquer le numéro de télécopieur :
\fax{01 02 03 04 05}
La commande \email (optionnelle) permet d’indiquer l’adresse électronique :
\email{lampion@mondass.fr}
La commande \extrainfo (optionnelle) permet d’indiquer des informations supplémentaires, qu’on peut scinder en plusieurs lignes avec \\ si
nécessaire :
129
Chapitre 10. Rédiger un CV
\extrainfo{Marié \\ beaucoup d’enfants}
La commande \photo (optionnelle) permet d’indiquer le nom du fichier
au format PDF, PNG ou JPEG contenant la photo :
\photo{seraphin-lampion.jpg}
On peut en fixer la hauteur au moyen de l’argument optionnel de la
commande \photo :
\photo[3cm]{seraphin-lampion.jpg}
La commande \quote (optionnelle) permet d’indiquer un texte qui sera
affiché entre les informations personnelles et les rubriques du CV :
\quote{Je vais vous fignoler un amour de petit contrat...}
Enfin, la commande \maketitle, utilisée au début du corps du document,
permet d’imprimer ces informations, en fonction du thème choisi.
10.1.3
Les rubriques
Les rubriques du CV sont indiquées au moyen des commandes \section
et \subsection (les autres commandes de hiérarchisation n’existent pas dans
la classe moderncv).
Elles sont composées dans la couleur indiquée par l’argument optionnel de
la commande \moderncvtheme (bleu par défaut). Les sections sont précédées
d’une barre horizontale de la même couleur.
10.1.4
Le contenu des rubriques
Selon sa nature, le contenu des rubriques peut être indiqué à l’aide d’une
des six commandes suivantes.
Quatre d’entre elles utilisent l’espace situé sous la barre horizontale des
sections, qu’on appellera partie gauche. Toutes utilisent l’espace situé sous le
titre des sections, qu’on appellera partie droite.
10.1.4.1
La commande \cventry
La commande \cventry est généralement utilisée pour décrire l’expérience professionnelle et la formation :
130
10.1. La classe moderncv
\cventry{1955 -- 1958}{Diplôme de représentant}
{École de la vie}{Bruxelles}{option « embobinage »}
{Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en soi.}
La commande \cventry accepte six arguments. Certains d’entre eux
peuvent ne pas être renseignés, auquel cas il convient de conserver néanmoins
les couples d’accolades correspondants comme on peut le voir dans la figure
10.1 à la ligne 36.
Le premier argument est placé dans la partie gauche. Il est utilisé pour
indiquer un intervalle temporel correspondant au poste ou à la formation.
Les arguments suivants sont placés dans la partie droite.
Le deuxième argument est composé en gras, suivi du troisième argument,
composé en italique. L’un d’entre eux est utilisé pour indiquer le poste occupé
ou le diplôme obtenu, l’autre pour indiquer l’entreprise ou l’organisme de
formation.
Les quatrième et cinquième arguments sont composés à la suite et sont
utilisés pour toute information complémentaire (option suivie dans le cas de
la formation, par exemple).
Le sixième argument est composé sous la ligne formée par les précédents
et permet de développer le poste occupé ou la formation suivie. On y utilise
généralement l’environnement itemize comme on peut le voir dans la figure
10.1, de la ligne 37 à la ligne 43.
10.1.4.2
La commande \cvcomputer
La commande \cvcomputer est utilisée pour indiquer ses compétences
en informatique mais on peut l’utiliser pour indiquer tout autre chose dans
un domaine différent :
\cvcomputer{Humour}{Les histoires de mon oncle Anatole.}
{Enfumage}{Je parle beaucoup...}
La commande \cvcomputer accepte quatre arguments qui sont composés
sous la forme d’un tableau de quatre colonnes. La première colonne est placée
dans la partie gauche, les suivantes dans la partie droite. Les deux derniers
arguments peuvent ne pas être renseignés, auquel cas il convient de conserver
néanmoins les couples d’accolades correspondants comme on peut le voir
dans la figure 10.1 à la ligne 61.
Les premier et troisième arguments font office de titre ou de catégorie
pour l’argument suivant, les deuxième et quatrième de description.
131
Chapitre 10. Rédiger un CV
10.1.4.3
La commande \cvlanguage
La commande \cvlanguage permet d’indiquer les langues étrangères :
\cvlanguage{Belge}{courant}{langue maternelle}
\cvlanguage{Espagnol}{notions}{}
La commande \cvlanguage accepte trois arguments. Le premier argument, placé dans la partie gauche, indique la langue. Le deuxième argument,
composé en gras, indique le niveau. Le troisième argument permet d’indiquer
un commentaire qui est composé en italique. Ce dernier peut ne pas être
renseigné, auquel cas il convient de conserver néanmoins le couple d’accolades
correspondant comme on peut le voir dans la figure 10.1 à la ligne 72.
10.1.4.4
La commande \cvline
La commande \cvline affiche ses deux arguments sur une ligne, le
premier dans la partie gauche et le second dans la partie droite :
\cvline{Association}{Président du « Volant Club »}
La commande \cvline peut par exemple être utilisée pour indiquer ses
activités extra-professionnelles.
10.1.4.5
La commande \cvlistitem
La commande \cvlistitem affiche son unique argument précédé d’un
gros point dans la partie droite :
\cvlistitem{Général Alcazar}
10.1.4.6
La commande \cvlistdoubleitem
La commande \cvlistdoubleitem affiche sur la même ligne ses deux
arguments, chacun précédé d’un gros point, dans la partie droite :
\cvlistdoubleitem{Château de Moulinsart}{Bianca Castafiore}
10.1.5
Modifier la taille de la partie gauche
En fonction des informations figurant dans la partie gauche, il peut être
nécessaire d’en augmenter la taille. Au contraire, il est parfois utile de la
réduire. Ceci se fait au moyen des commandes suivantes, utilisées dans le
préambule du document :
132
10.2. La classe curve
\setlength{\hintscolumnwidth}{45mm}
\AtBeginDocument{\recomputelengths}
La longueur 45mm est à adapter pour obtenir une partie gauche de la
taille voulue.
10.2
La classe curve
La classe curve permet de réaliser facilement un CV d’apparence classique.
La figure 10.4 montre le code source d’un CV réalisé avec la classe curve,
la figure 10.5 montre le document généré.
La classe curve s’utilise avec les options de classe habituelles, auxquelles on
ajoute l’option de classe french. En effet, lorsqu’une rubrique est interrompue
par une fin de page, le titre de cette rubrique est repris en haut de la page
suivante en lui ajoutant « (suite) ». Pour que ceci soit affiché dans la bonne
langue, il est donc nécessaire d’indiquer à la classe curve dans quelle langue
le CV est rédigé (en plus de l’utilisation de l’extension babel).
Remarquez que l’extension geometry (voir le paragraphe 8.3) a été utilisée
afin de réduire les marges de tête et de pied du document pour que le CV
tienne sur une seule page.
10.2.1
Les informations personnelles
Les informations personnelles sont placées dans l’en-tête et le titre du
CV.
La commande \leftheader, utilisée dans le préambule du document,
permet de définir la partie gauche de l’en-tête du CV. Elle peut contenir
plusieurs lignes séparées par \\ :
\leftheader{Place de la mairie \\
99999 MOULINSART \\
téléphone : 01 02 03 04 05 \\
courriel : lampion@mondass.fr}
Sur le même principe, la commande \rightheader, utilisée dans le préambule du document, permet de définir la partie droite de l’en-tête du
CV :
\rightheader{Marié \\ beaucoup d’enfants}
La commande \photo, utilisée dans le préambule du document, permet
d’indiquer le nom du fichier au format PDF, PNG ou JPEG contenant la
photo :
133
Chapitre 10. Rédiger un CV
1
\documentclass[a4paper,11pt,french]{curve}
2
3
4
5
6
7
8
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\usepackage[top=2cm,bottom=2cm]{geometry}
9
10
11
12
13
\leftheader{Place de la mairie \\
99999 MOULINSART \\
téléphone : 01 02 03 04 05 \\
courriel : lampion@mondass.fr}
14
15
\rightheader{Marié \\ beaucoup d’enfants}
16
17
18
\photo{seraphin-lampion.jpg}
\photoscale{0.12}
19
20
21
\title{Séraphin Lampion}
\subtitle{Représentant en assurances}
22
23
%\rubricalignment{l}
24
25
\prefix{}
26
27
\begin{document}
28
29
30
\makeheaders[t]
\maketitle
31
32
33
34
35
36
37
\makerubric{curve-experience}
\makerubric{curve-references}
\makerubric{curve-methodologies}
\makerubric{curve-formation}
\makerubric{curve-langues}
\makerubric{curve-extra}
38
39
\end{document}
Figure 10.4 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source).
134
10.2. La classe curve
Place de la mairie
99999 MOULINSART
téléphone : 01 02 03 04 05
courriel : lampion@mondass.fr
Marié
beaucoup d’enfants
Séraphin Lampion
Représentant en assurances
Expérience professionnelle
1958 – 1983
Représentant, Assurances Mondass, Paris
– Démarchage à domicile.
– Recherche d’opportunités.
– Établissement de contrats.
Références
Europe
Château de Moulinsart
Bianca Castafiore
International
Général Alcazar
Méthodologies
Humour
Enfumage
Opportunisme
Les histoires de mon oncle Anatole.
Je parle beaucoup...
Toutes les occasions sont bonnes à prendre.
Formation
1955 – 1958
Diplôme de représentant, École de la vie, Bruxelles, option « embobinage
»
Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en soi.
Langues étrangères
Belge
Espagnol
courant (langue maternelle)
notions
Activités extra-professionnelles
Association
Association
Président du « Volant Club »
Président de la société philanthropique « Les Joyeux Turlurons »
Figure 10.5 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (document généré).
135
Chapitre 10. Rédiger un CV
\photo{seraphin-lampion.jpg}
La photo est par défaut placée à gauche, entre la marge et l’en-tête.
L’argument optionnel de la commande \photo permet de la placer au centre
s’il vaut c ou à droite, entre l’en-tête et la marge, s’il vaut r :
\photo[c]{seraphin-lampion.jpg}
La commande \photoscale, utilisée dans le préambule du document,
permet d’indiquer la fraction de la largeur du CV alloué à la photo, entre 0
et 1 (elle est par défaut de 0,1 soit 10 %) :
\photoscale{0.12}
La commande \title, utilisée dans le préambule du document, permet
d’indiquer le titre du CV (qu’on utilise généralement pour indiquer le prénom
et le nom) :
\title{Séraphin Lampion}
La commande \subtitle, utilisée dans le préambule du document, permet d’indiquer le sous-titre du CV (qu’on utilise généralement pour indiquer
le poste actuel ou le poste recherché) :
\subtitle{Représentant en assurances}
La commande \makeheaders, utilisée dans le corps du document, permet
d’imprimer l’en-tête. Ses deux parties sont par défaut centrées verticalement.
L’argument optionnel de la commande \makeheaders permet de aligner en
haut s’il vaut t et en bas s’il vaut b :
\makeheaders[t]
La commande \maketitle, utilisée dans le corps du document, permet
d’imprimer le titre et le sous-titre :
\maketitle
136
10.2. La classe curve
10.2.2
Les rubriques
Les rubriques du CV doivent être contenues chacune dans un fichier
propre et appelées depuis le fichier principal au moyen de la commande
\makerubric, dont l’argument est le nom du fichier contenant la rubrique,
sans son extension .tex :
\makerubric{curve-experience}
\makerubric{curve-references}
\makerubric{curve-methodologies}
\makerubric{curve-formation}
\makerubric{curve-langues}
\makerubric{curve-extra}
Les figures 10.6 à 10.11 montrent les codes sources des rubriques.
1
2
3
4
5
6
7
8
\begin{rubric}{Expérience professionnelle}
\entry*[1958 -- 1983] Représentant, Assurances Mondass, Paris
\begin{itemize}
\item Démarchage à domicile.
\item Recherche d’opportunités.
\item Établissement de contrats.
\end{itemize}
\end{rubric}
Figure 10.6 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-experience. tex ).
1
2
3
4
5
6
7
\begin{rubric}{Références}
\subrubric{Europe}
\entry* Château de Moulinsart
\entry* Bianca Castafiore
\subrubric{International}
\entry* Général Alcazar
\end{rubric}
Figure 10.7 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-references. tex ).
Chaque rubrique est contenue dans un environnement rubric, dont
l’argument indique le titre de la rubrique.
137
Chapitre 10. Rédiger un CV
1
2
3
4
5
6
\begin{rubric}{Méthodologies}
\entry*[Humour] Les histoires de mon oncle Anatole.
\entry*[Enfumage] Je parle beaucoup...
\entry*[Opportunisme] Toutes les occasions sont bonnes à
prendre.
\end{rubric}
Figure 10.8 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-methodologies. tex ).
1
\begin{rubric}{Formation}
2
3
4
5
6
\entry*[1955 -- 1958] Diplôme de représentant, École de la
vie, Bruxelles, option « embobinage »
\entry*
Une formation ambitieuse qui développe
l’assurance en soi.
7
8
\end{rubric}
Figure 10.9 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-formation. tex ).
1
2
3
4
\begin{rubric}{Langues étrangères}
\entry*[Belge] courant (langue maternelle)
\entry*[Espagnol] notions
\end{rubric}
Figure 10.10 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-langues. tex ).
1
2
3
4
5
\begin{rubric}{Activités extra-professionnelles}
\entry*[Association] Président du « Volant Club »
\entry*[Association] Président de la société philanthropique
« Les Joyeux Turlurons »
\end{rubric}
Figure 10.11 – Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-extra. tex ).
138
10.3. L’extension currvita
Les titres des rubriques sont centrés par défaut. Ceci peut être modifié
au moyen de la commande \rubricalignment, utilisée dans le préambule,
qui permet de les aligner à gauche si son argument vaut l ou à droite si son
argument vaut r :
\rubricalignment{l}
Le contenu de chaque rubrique est constitué d’une ou plusieurs commandes
\entry* (avec une étoile). Son argument optionnel, s’il est présent, est placé
sur la gauche. Ce qui suit la commande \entry* est placé sur la droite.
Il est important de ne pas laisser de lignes blanches à l’intérieur de
l’environnement rubric. En effet, en raison de la façon dont celui-ci est
conçu, cela se traduit par des lignes blanches dans le document généré.
10.3
L’extension currvita
L’extension currvita permet de réaliser rapidement un CV plutôt dépouillé.
La figure 10.12 montre le code source d’un CV réalisé avec l’extension
currvita, la figure 10.13 montre le document généré.
L’extension currvita s’utilise en complément d’une classe non spécialisée
dans la rédaction de CV. Celle-ci peut être article ou scrartcl pour créer un
CV autonome mais on peut également inclure un CV dans un document plus
volumineux (par exemple un dossier de candidature créé avec une classe telle
que report ou scrreprt).
L’extension currvita doit donc être chargée dans le préambule du document.
Il est intéressant d’utiliser l’option NoDate, qui évite l’impression de la date
de compilation à la suite du CV :
\usepackage[NoDate]{currvita}
Dans un CV autonome, il est inutile d’utiliser l’extension hyperref car
l’extension currvita n’en tire pas parti.
L’environnement cv délimite le CV. Il s’utilise avec un argument qui
contient le titre à placer en tête du CV (qu’on peut laisser vide si l’on n’en
souhaite pas) :
\begin{cv}{Séraphin Lampion --- Représentant en assurances}
[...]
\end{cv}
139
Chapitre 10. Rédiger un CV
1
\documentclass[a4paper,11pt]{article}
2
3
4
5
6
7
8
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\usepackage[NoDate]{currvita}
9
10
\begin{document}
11
12
%\setlength{\cvlabelwidth}{25mm}
13
14
\begin{cv}{Séraphin Lampion --- Représentant en assurances}
15
16
\begin{cvlist}{Informations personnelles}
17
18
19
20
\item Séraphin Lampion \\
Place de la mairie \\
99999 MOULINSART
21
22
23
\item téléphone : 01 02 03 04 05 \\
courriel : lampion@mondass.fr
24
25
\end{cvlist}
26
27
\begin{cvlist}{Expérience professionnelle}
28
29
30
31
32
33
34
\item[1958 -- 1983] Représentant, Assurances Mondass, Paris
\begin{itemize}
\item Démarchage à domicile.
\item Recherche d’opportunités.
\item Établissement de contrats.
\end{itemize}
35
36
\end{cvlist}
37
Figure 10.12 – Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (code source).
140
10.3. L’extension currvita
38
\begin{cvlist}{Références}
39
40
\item Château de Moulinsart
41
42
\item Bianca Castafiore
43
44
\item Général Alcazar
45
46
\end{cvlist}
47
48
\begin{cvlist}{Méthodologies}
49
50
\item[Humour] Les histoires de mon oncle Anatole.
51
52
\item[Enfumage] Je parle beaucoup...
53
54
55
\item[Opportunisme] Toutes les occasions sont bonnes à
prendre.
56
57
\end{cvlist}
58
59
\begin{cvlist}{Formation}
60
61
62
63
64
\item[1955 -- 1958] Diplôme de représentant, École de la vie,
Bruxelles, option « embobinage » \\
Une formation ambitieuse qui développe
l’assurance en soi.
65
66
\end{cvlist}
67
68
\begin{cvlist}{Langues étrangères}
69
70
\item[Belge] courant (langue maternelle)
71
72
\item[Espagnol] notions
73
74
\end{cvlist}
75
Figure 10.12 – Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (code source).
141
Chapitre 10. Rédiger un CV
76
\begin{cvlist}{Activités extra-professionnelles}
77
78
\item[Association] Président du « Volant Club »
79
80
81
\item[Association] Président de la société philanthropique
« Les Joyeux Turlurons »
82
83
\end{cvlist}
84
85
\end{cv}
86
87
\end{document}
Figure 10.12 – Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (code source).
À l’intérieur de l’environnement cv, les rubriques du CV sont réalisées au
moyen d’autant d’environnements cvlist, dont l’argument indique le titre
de la rubrique :
\begin{cvlist}{Expérience professionnelle}
\item[1958 -- 1983] Représentant, Assurances Mondass, Paris
\begin{itemize}
\item Démarchage à domicile.
\item Recherche d’opportunités.
\item Établissement de contrats.
\end{itemize}
\end{cvlist}
Le contenu de chaque rubrique est constitué d’une ou plusieurs commandes
\item. Son argument optionnel, s’il est présent, est placé sur la gauche. Ce
qui suit la commande \item est placé sur la droite.
Enfin, la commande suivante, placée dans le corps du document (pas dans
le préambule) et avant d’utiliser l’environnement cv, permet de modifier la
largeur de la partie gauche :
\setlength{\cvlabelwidth}{25mm}
142
10.3. L’extension currvita
Séraphin Lampion — Représentant en assurances
Informations personnelles
Séraphin Lampion
Place de la mairie
99999 MOULINSART
téléphone : 01 02 03 04 05
courriel : lampion@mondass.fr
Expérience professionnelle
1958 – 1983
Représentant, Assurances Mondass, Paris
– Démarchage à domicile.
– Recherche d’opportunités.
– Établissement de contrats.
Références
Château de Moulinsart
Bianca Castafiore
Général Alcazar
Méthodologies
Humour
Les histoires de mon oncle Anatole.
Enfumage
Je parle beaucoup...
Opportunisme
Toutes les occasions sont bonnes à prendre.
Formation
1955 – 1958
Diplôme de représentant, École de la vie, Bruxelles, option « embobinage »
Une formation ambitieuse qui développe l’assurance en
soi.
Langues étrangères
Belge
courant (langue maternelle)
Espagnol
notions
Activités extra-professionnelles
Association
Président du « Volant Club »
Association
Président de la société philanthropique « Les Joyeux
Turlurons »
1
Figure 10.13 – Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (document
généré).
143
Chapitre 11
Faire une présentation : les
classes slides et beamer
En bureautique, beaucoup utilisent deux logiciels différents, un pour le
traitement de texte et un autre pour les présentations. C’est regrettable
parce que cela complique la réalisation conjointe d’un document écrit et de la
présentation associée, cette dernière devant généralement emprunter certains
éléments figurant dans le premier.
Avec LATEX, le problème ne se pose pas car il permet également de réaliser
des présentations. Pour cela, on peut utiliser :
– la classe slides, qui est fournie en standard avec LATEX et qui est destinée
à réaliser des transparents qu’on imprime et qu’on projette avec un
rétroprojecteur ;
– la classe beamer, qui n’est pas standard mais qui figure dans la plupart
des installations LATEX et qui est destinée à réaliser des présentations
au format PDF pouvant être projetées avec un vidéoprojecteur (grâce
à la fonction d’affichage en plein écran des logiciels de visualisations
de fichiers PDF).
Signalons également l’existence des classes seminar 1 et prosper 2 , qui n’ont
aujourd’hui d’autre intérêt qu’historique. Sauf si vous avez besoin de modifier
des présentations utilisant l’une de ces classes, il est préférable d’utiliser
beamer pour réaliser de nouvelles présentations.
11.1
La classe slides
La classe slides permet de réaliser des transparents très simples. Le corps
du document contient un ou plusieurs environnements slide, dont chacun
contient le texte d’un transparent :
1. http://www.tug.org/applications/Seminar/
2. http://prosper.sourceforge.net/prosper.html
145
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
\documentclass[a4paper]{slides}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
\begin{document}
\begin{slide}
Voici un transparent réalisé avec la classe slides.
Le texte est écrit en gros caractères, dans une
police linéale et centré verticalement.
\end{slide}
\end{document}
Ce document produit un unique transparent (puisqu’il n’y a qu’un seul
environnement slide, mais on aurait pu en mettre plusieurs à la suite). Vous
pouvez en voir le résultat dans la figure 11.1.
Dans l’environnement slide :
– le texte est écrit en gros caractères ;
– il est écrit dans une police linéale ;
– il est centré verticalement ;
– chaque page est numérotée dans le coin inférieur droit.
Vous pouvez utiliser avec la classe slides la plupart des commandes et des
environnements de LATEX qui ont un sens dans un transparent (par exemple,
des commandes comme les commandes de hiérarchisation ne sont pas utiles
dans les transparents et n’existent donc pas dans la classe slides). Il n’existe
pas de liste des commandes et environnements de LATEX non disponibles
dans la classe slides donc, dans le doute, essayez !
Pour plus de renseignements sur la classe slides, vous pouvez consulter [5,
pages 80–84].
11.2
La classe beamer
De nos jours le vidéoprojecteur a quasiment partout remplacé le rétroprojecteur et les ternes transparents d’antan ont laissé la place à des
146
11.2. La classe beamer
Voici un transparent réalisé avec la classe slides. Le texte
est écrit en gros caractères, dans une police linéale et centré
verticalement.
1
Figure 11.1 – Exemple de transparent réalisé avec la classe slides.
147
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
présentations multicolores. À cet effet, la classe beamer permet de réaliser des
présentations au format PDF bénéficiant de la toute la puissance de LATEX.
Utiliser le format PDF pour les présentations offre de nombreux avantages :
– il s’agit d’un format universel, visualisable aussi bien sur un ordinateur
que sur un téléphone mobile évolué ;
– il s’agit d’un format ouvert, qui n’est pas lié à un logiciel spécifique ;
– la possibilité de visualiser les documents PDF directement dans un
butineur facile leur diffusion sur la toile ;
– les documents PDF sont généralement de taille raisonnable.
L’aspect des présentations peut être modifié au moyen de thèmes, qui
seront abordés au paragraphe 11.2.4. Ces thèmes peuvent également être
personnalisés (modification des couleurs, ajout d’un logo), comme nous le
verrons au paragraphe 11.2.5.
11.2.1
Structure d’une présentation
La structure d’une présentation réalisée avec la classe beamer est indiquée
dans la figure 11.2.
Il est généralement inutile d’indiquer des options de classe avec beamer.
En effet, la taille du papier n’a ici pas de sens et la fonte par défaut est
suffisamment grande pour une projection sur écran.
Il est également inutile de charger l’extension hyperref car beamer le fait
automatiquement.
Le corps du document contient une suite d’environnements frame, chacun
contenant une page de la présentation.
11.2.2
La page de titre
La première page d’une présentation est la page de titre.
Elle utilise différentes indications figurant dans le préambule :
\title{Mon oncle Anatole}
\subtitle{Sa vie, son œuvre}
\author{Séraphin Lampion}
\institute{Assurances Mondass}
\date{23 octobre 2009}
–
–
–
–
la commande \title indique le titre de la présentation ;
la commande \subtitle indique le sous-titre de la présentation ;
la commande \author indique l’auteur de la présentation ;
la commande \institute indique l’employeur de l’auteur de la présentation ;
– la commande \date indique la date de la présentation.
148
11.2. La classe beamer
\documentclass{beamer}
\usepackage[french]{babel}
\usepackage[T1]{fontenc}
\usepackage[utf8]{inputenc}
\usepackage{lmodern}
\usepackage{microtype}
% reste du préambule
\begin{document}
\begin{frame}
[...]
\end{frame}
\begin{frame}
[...]
\end{frame}
[...]
\end{document}
Figure 11.2 – Structure d’une présentation réalisée avec la classe beamer.
149
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
On peut utiliser \\ dans les arguments de ces commandes pour forcer un
passage à la ligne si nécessaire.
En fonction du thème utilisé, certains de ces éléments peuvent être repris
dans les marges des pages intérieures de la présentation. S’ils sont trop longs,
on peut indiquer une version courte en option de chacune des commandes.
Celle-ci sera utilisée dans les marges alors que l’argument le sera dans la
page de titre :
\title[ENSTA ParisTech]{École nationale supérieure
de techniques avancées \\ (ENSTA ParisTech)}
On imprime ensuite la page de titre (dans le premier environnement
frame de la présentation) au moyen de la commande \titlepage :
\begin{frame}
\titlepage
\end{frame}
Ceci donne au final la page de titre représentée dans la figure 11.3.
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Figure 11.3 – Exemple de page de titre réalisée avec la classe beamer.
150
11.2. La classe beamer
11.2.3
Les pages intérieures
Les pages suivant la page de titre sont elles-aussi contenues dans un
environnement frame :
\begin{frame}{Ceci est le titre de la page}
La suite est le corps de la page.
\end{frame}
L’argument de l’environnement frame indique le titre de la page. On peut
également ne pas lui mettre d’argument et utiliser à la place la commande
\frametitle :
\begin{frame}
\frametitle{Ceci est le titre de la page}
La suite est le corps de la page.
\end{frame}
Le reste du contenu de l’environnement frame correspond au corps de la
page et l’on peut y utiliser quasiment toutes les commandes et environnements
vus dans les chapitres précédents.
Par ailleurs, beamer a étendu la syntaxe de LATEX pour permettre d’afficher
certains éléments d’une page au fur et à mesure du discours, comme cela est
habituel dans les présentations.
En pratique, chaque page (logique) du document est divisée en plusieurs
pages (physiques) dans le document PDF généré en fonction du nombre
d’éléments à faire apparaître. La succession des pages du document PDF
donnera l’illusion de l’apparition des éléments sur une même page.
Considérons l’exemple suivant :
\begin{itemize}
\item<1-> premier élément
\item<2-> deuxième élément
\item<3-> troisième élément
\end{itemize}
151
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
Chaque commande \item est suivie d’une spécification entre chevrons.
Celle-ci indique sur quelles pages du document PDF faire figurer l’élément
en question.
On peut indiquer :
– une page précise : <2> ;
– une liste de pages : <2,3,4> ;
– un intervalle de pages : <2-4>, <-3> (de la première page jusqu’à la
page 3), <2-> (à partir de la page 2) ;
– et toute combinaison des spécifications précédentes.
Ainsi, dans notre exemple, le premier élément figurera sur la première
page et les suivantes (la spécification <1-> est d’ailleurs superflue puisque
tout élément sans spécification figurera sur toutes les pages), le deuxième
élément figurera sur la deuxième page et les suivantes et le troisième élément
figurera sur la troisième page et les suivantes. La page logique (c’est-à-dire
l’environnement frame) contenant la liste indiquée dans l’exemple générera
donc trois pages dans le document PDF. La spécification <3-> du troisième
élément aurait d’ailleurs pu être simplifiée en <3> mais indiquer <3-> est
cohérent avec les spécifications des autres éléments et simplifie l’ajout éventuel
d’un quatrième élément (puisque la spécification du troisième n’aura pas à
être modifiée).
Le fait d’afficher certains éléments d’une page au fur et à mesure est
surtout utilisé avec des listes, comme c’est le cas dans l’exemple précédent,
mais il est possible de produire le même effet sur n’importe quel texte
au moyen de la commande \uncover, qui s’utilise avec le même type de
spécification :
\uncover<1->{La philanthropie de l’ouvrier charpentier.}
\uncover<2->{La Chine se dresse devant les Nippons.}
\uncover<3->{Les matières fiscales le détendent.}
Voire, au sein même d’un paragraphe :
\uncover<1->{La} \uncover<2->{muse} \uncover<3->{nous}
\uncover<4->{habite.}
Pour des portions de document plus importantes, on peut utiliser l’environnement uncoverenv :
152
11.2. La classe beamer
\begin{uncoverenv}<1->
Paragraphe d’introduction :
\begin{itemize}
[...]
\end{itemize}
\end{uncoverenv}
\begin{uncoverenv}<2->
Paragraphe d’introduction :
\begin{itemize}
[...]
\end{itemize}
\end{uncoverenv}
Le texte qui n’est pas affiché dans une page PDF donnée est normalement
invisible. Pour le faire apparaître en filigrane, on peut utiliser la commande
\setbeamercovered dans le préambule :
\setbeamercovered{transparent}
Il peut être nécessaire d’adapter le niveau de transparence entre 0 et
100 (0 signifiant invisible et 100 opaque, le niveau par défaut est de 15) en
fonction du vidéoprojecteur utilisé :
\setbeamercovered{transparent=20}
11.2.4
Modification de l’aspect des présentations : les thèmes
L’aspect des présentations peut facilement être modifié au moyen de
thèmes. Pour cela, on utilise dans le préambule la commande \usetheme en
indiquant le nom du thème souhaité en argument :
\usetheme{Montpellier}
Les thèmes utilisables sont indiqués dans le tableau 11.1.
Le thème default est celui qui est utilisé en l’absence de la commande
\usetheme dans le préambule (mais on peut aussi le spécifier explicitement
si on le souhaite). Les autres thèmes portent des noms de villes.
Les figures 11.4 à 11.30 montrent, pour chaque thème, à quoi ressemblent
une page de titre à gauche et une page intérieure à droite.
153
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
default
AnnArbor
Antibes
Bergen
Berkeley
Berlin
Boadilla
CambridgeUS
Copenhagen
Darmstadt
Dresden
Frankfurt
Goettingen
Hannover
Ilmenau
JuanLesPins
Luebeck
Madrid
Malmoe
Marburg
Montpellier
PaloAlto
Pittsburgh
Rochester
Singapore
Szeged
Warsaw
Table 11.1 – Thèmes utilisables avec beamer.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Figure 11.4 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème default.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître, celui-là...
Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter des histoires à se
taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un verre de
bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Figure 11.5 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème AnnArbor.
154
11.2. La classe beamer
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.6 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Antibes.
Les meilleures histoires de mon oncle
Anatole
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Who? Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait
plus ! Toujours à raconter des histoires à se taper sur les
cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
From?
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui
commande un verre de bière
When? 23 octobre 2009
Figure 11.7 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Bergen.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle
Anatole
Mon oncle
Anatole
Séraphin
Lampion
Séraphin
Lampion
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus !
Toujours à raconter des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande
un verre de bière
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Figure 11.8 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Berkeley.
155
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Assurances Mondass
Mon oncle Anatole
Figure 11.9 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Berlin.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître, celui-là...
Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter des histoires à se
taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un verre de
bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Figure 11.10 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Boadilla.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître, celui-là...
Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter des histoires à se
taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un verre de
bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Figure 11.11 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème CambridgeUS.
156
11.2. La classe beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Figure 11.12 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Copenhagen.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.13 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Darmstadt.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Assurances Mondass
Mon oncle Anatole
Figure 11.14 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Dresden.
157
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.15 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Frankfurt.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus !
Toujours à raconter des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui
commande un verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.16 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Goettingen.
Mon oncle
Anatole
Mon oncle
Anatole
Séraphin
Lampion
Séraphin
Lampion
Les meilleures histoires de mon
oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus !
Toujours à raconter des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
• celle qui se passe dans un train
• celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande
23 octobre 2009
un verre de bière
Figure 11.17 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Hannover.
158
11.2. La classe beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Assurances Mondass
Mon oncle Anatole
Figure 11.18 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Ilmenau.
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.19 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème JuanLesPins.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Figure 11.20 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Luebeck.
159
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître, celui-là...
Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter des histoires à se
taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un verre de
bière
23 octobre 2009
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Séraphin Lampion (Assurances Mondass)
Mon oncle Anatole
23 octobre 2009
1/1
Figure 11.21 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Madrid.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Figure 11.22 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Malmoe.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus !
Toujours à raconter des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui
commande un verre de bière
Figure 11.23 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Marburg.
160
11.2. La classe beamer
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Figure 11.24 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Montpellier.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle
Anatole
Mon oncle
Anatole
Séraphin
Lampion
Séraphin
Lampion
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le
connaître, celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus !
Toujours à raconter des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
celle qui se passe dans un train
Séraphin Lampion
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande
un verre de bière
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Figure 11.25 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème PaloAlto.
Les meilleures histoires de mon oncle
Anatole
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
• celle qui se passe dans un train
• celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
23 octobre 2009
verre de bière
Figure 11.26 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Pittsburgh.
161
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Mon oncle Anatole
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Figure 11.27 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Rochester.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
• celle qui se passe dans un train
Assurances Mondass
• celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
23 octobre 2009
Figure 11.28 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Singapore.
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Mon oncle Anatole
Assurances Mondass
I
celle qui se passe dans un train
I
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Mon oncle Anatole
Assurances Mondass
Figure 11.29 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Szeged.
162
11.2. La classe beamer
Les meilleures histoires de mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole
Mon oncle Anatole était coiffeur. Ah ! vous auriez dû le connaître,
celui-là... Un blagueur comme on n’en fait plus ! Toujours à raconter
des histoires à se taper sur les cuisses...
Voici quelques-unes de ses histoires :
Sa vie, son œuvre
Séraphin Lampion
celle qui se passe dans un train
celle du monsieur qui entre dans un café et qui commande un
verre de bière
Assurances Mondass
23 octobre 2009
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Séraphin Lampion
Mon oncle Anatole
Figure 11.30 – Exemple de présentation réalisée avec la classe beamer et le
thème Warsaw.
11.2.5
Personnalisation de l’aspect des présentations
Les thèmes offrent une grande diversité de mise en pages pour les présentations. Néanmoins, la dominante bleue de la plupart d’entre eux peut se
révéler gênante. Il est heureusement possible de modifier les couleurs utilisées
par son thème favori. Nous verrons également comment ajouter un logo.
11.2.5.1
Modification des couleurs
La commande \usecolortheme, utilisée dans le préambule, permet de
modifier la couleur dominante utilisée par le thème courant :
\usecolortheme[RGB={64,141,183}]{structure}
Il est possible de spécifier la couleur de plusieurs manières :
– rgb={r,g,b} qui indique les valeurs de rouge, de vert et de bleu par
des nombres décimaux entre 0 et 1, par exemple rgb={0.3,0.5,0.7} ;
– RGB={r,g,b} qui indique les valeurs de rouge, de vert et de bleu par
des nombres entiers entre 0 et 255, par exemple RGB={0,171,199} ;
– cmyk={c,m,y,k} qui indique les valeurs de cyan, de magenta, de
jaune et de noir par des nombres décimaux entre 0 et 1, par exemple
cmyk={0.76,0,0.15,0.11} ;
– cmy={c,m,y} est identique à cmyk sauf que la composante noire n’est
pas indiquée ;
– hsb={h,s,b} qui indique la teinte, la saturation et la valeur par des
nombres décimaux entre 0 et 1, par exemple hsb={0.3,0.5,0.7} ;
– named=nom qui indique la couleur par son nom.
Pour named, il est possible d’utiliser les couleurs prédéfinies indiquées
dans le tableau 11.2.
On peut aussi définir ses propres noms de couleurs au moyen de la
commande \definecolor, utilisée dans le préambule :
163
Chapitre 11. Faire une présentation : les classes slides et beamer
black
blue
brown
cyan
darkgray
gray
green
lightgray
magenta
orange
purple
red
violet
white
yellow
Table 11.2 – Couleurs prédéfinies utilisables avec beamer.
\definecolor{nom}{type}{valeur}
qui définit une couleur nom spécifiée par type (qui peut être rgb, RGB, cmyk,
cmy ou hsb, comme vu précédemment) et par valeur (qui doit être compatible
avec type). Par exemple :
\definecolor{macouleur}{RGB}{0,171,199}
\usecolortheme[named=macouleur]{structure}
11.2.5.2
Ajout d’un logo
La commande \logo, utilisée dans le préambule, permet d’insérer un logo
dans la plupart des thèmes (tous sauf Goettingen, Hannover et Marburg). On
peut utiliser pour cela la commande \includegraphics (voir le paragraphe
8.6.1) :
\logo{\includegraphics[width=1cm]{logo.pdf}}
Le logo contenu dans le fichier logo.pdf apparaîtra alors sur chaque page
à l’endroit prévu par le thème. Sa taille (ici 1cm) est à adapter au besoin.
Il peut également être nécessaire d’adapter la couleur de fond du logo
pour qu’il s’en détache correctement. Pour cela, on utilise la commande
\setbeamercolor dans le préambule :
\setbeamercolor{logo}{bg=white}
11.2.6
Pour aller plus loin
Nous n’avons couvert que quelques-uns des nombreux aspects de beamer.
Pour plus de renseignements à son sujet, vous pouvez consulter [8, pages
752–796].
Les sites suivants sont également intéressants :
http://bitbucket.org/rivanvx/beamer/wiki/Home (site officiel)
http://mirror.ctan.org/macros/latex/contrib/beamer/doc/
beameruserguide.pdf (documentation officielle)
164
11.2. La classe beamer
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beamer
http://mcclinews.free.fr/latex/introbeamer.php
http://www.math.umbc.edu/~rouben/beamer/
165
Chapitre 12
Et maintenant ?
Si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez probablement parcouru, voire
lu attentivement, quelques uns des chapitres précédents. J’espère que, sans
être nécessairement déjà convaincu de l’intérêt d’utiliser LATEX, vous avez
en tout cas une bonne vision de ce qu’il permet de faire. Peut-être même
l’utilisez-vous déjà pour réaliser vos documents.
12.1
Pour en apprendre davantage
Les possibilités offertes par LATEX et ses nombreuses extensions sont
variées et ce manuel n’en décrit que quelques unes. Si vous souhaitez parfaire
votre connaissance de LATEX, la lecture des ouvrages [5] et [10] de la bibliographie est un passage obligé. D’autres peuvent les compléter en fonction de
vos besoins.
Plusieurs sites Web peuvent également se révéler intéressants.
Pour commencer, le site officiel de LATEX :
http://www.latex-project.org/
Le site de l’association GUTenberg (groupe francophone des utilisateurs
de TEX) :
http://www.gutenberg.eu.org/
Enfin, le site du LORIA 1 dédié à LATEX qui, même s’il n’est plus activement entretenu, contient toujours des références intéressantes :
http://tex.loria.fr/
1. LORIA : laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications.
167
Chapitre 12. Et maintenant ?
12.2
Obtenir de l’aide
Si vous vous posez une question, le premier réflexe est de consulter la
foire aux questions (FAQ) :
http://faq.tug.org/
Si vous n’y trouvez pas de réponse satisfaisante, vous pouvez poser votre
question dans les groupes de discussion USENET fr.comp.text.tex (en
français) ou comp.text.tex (en anglais).
12.3
Conclusion
En guise de conclusion, il est utile de revenir sur certains points abordés
dans ce manuel et trop souvent maltraités par les débutants en LATEX (voire,
malheureusement, par des personnes l’utilisant depuis plus longtemps).
12.3.1
Il faut construire son document en pensant à sa structure
C’est la différence fondamentale entre LATEX et un traitement de texte
WYSIWYG. Avec LATEX, on s’attache avant tout à la structure de son
document (et les commandes et environnements disponibles incitent à le
faire) alors qu’avec un traitement de texte WYSIWYG, on a plutôt tendance
à se focaliser sur la présentation du document au détriment de son contenu.
Et, pour raisonner en termes de structure, il est indispensable de définir
ses propres commandes et ses propres environnements.
Je vois régulièrement des documents utilisant directement de nombreuses
commandes telles que celles des tableaux 4.6 et 4.8. C’est mal car ces
commandes ne décrivent en rien la structure du document. La bonne façon
de faire est, comme indiqué à la fin du paragraphe 4.8, de définir dans
le préambule ses propres commandes, en rapport avec la nature de leurs
arguments et la structure du document. Il est généralement difficile de tout
prévoir à l’avance aussi ces commandes doivent-elle être définies au fur et
à mesure de la rédaction du document, lorsqu’on prend conscience de leur
nécessité.
L’utilisation dans le document de certaines commandes de mise en pages
abordées au paragraphe 4.10 est également à proscrire, en particulier les
commandes d’espacement vertical, qui sont fréquemment utilisées par les
débutants pour détacher un paragraphe du texte qui l’entoure. Pour cela,
il est préférable de définir un environnement dont la définition prendra en
charge cet espacement.
Toujours au sujet des commandes de mise en pages, il est également
fréquent de voir utiliser \\ ou \newline soit en fin de paragraphe, c’est-àdire avec une ligne blanche à la suite, soit en lieu et place de cette ligne
168
12.3. Conclusion
blanche. Rappelons que ces deux commandes ne doivent être utilisées que
dans des cas précis (comme, par exemple, pour marquer la fin d’un vers
dans l’environnement verse ou d’une ligne dans l’environnement tabular)
et ne doivent en aucun cas être utilisées pour marquer la fin d’un paragraphe.
Pour cela, il faut une ligne blanche, qui a également l’intérêt d’aérer le fichier
source. Les différents paragraphes, séparés les uns des autres par une ligne
blanche, sont donc immédiatement identifiables dans le fichier source.
12.3.2
Il ne faut pas bidouiller
Il est légitime de vouloir personnaliser la mise en pages de son document.
Pour cela, l’utilisateur débutant est souvent livré à lui-même. Il existe certainement une extension permettant de faire ce qu’il souhaite mais comment la
trouver ? Elle n’est pas nécessairement répertoriée dans [10], le moteur de
recherche du CTAN (voir le paragraphe 8.1) peut ne pas trouver l’extension
désirée (souvent parce que la recherche n’est pas spécifiée correctement) et
la FAQ peut également n’être d’aucun secours. De nombreux utilisateurs
se tournent alors vers leur moteur de recherche favori qui, avec un peu de
chance, leur donnera une réponse correcte mais risque fort de les orienter,
dans la majrorité des cas, vers une page contenant un bout de code incompréhensible réalisant tout ou partie de la fonction désirée, que l’utilisateur
va bidouiller sans trop comprendre ce qu’il fait pour obtenir enfin quelque
chose correspondant à ses attentes.
Je noircis peut-être le tableau mais ce genre de situation est extrêmement
fréquent. Dans ce cas, si une recherche comme indiqué précédemment ne
donne aucun résultat, il est préférable de demander conseil à des utilisateurs
plus expérimentés, soit dans son entourage soit en utilisant les groupes de
discussion USENET fr.comp.text.tex ou comp.text.tex, plutôt que de
bidouiller quelque chose qui sera probablement bancal.
12.3.3
Il faut soigner le fichier source
Même si le but de LATEX est de produire des documents mis en pages, on
passe l’essentiel de son temps à travailler sur le fichier source. Il convient donc
d’en soigner la présentation afin qu’il soit facilement lisible (pour soi-même
et, au besoin, pour d’autres) et qu’il reflète la structure du document. Par
exemple, même si le document produit par LATEX sera identique, mettre une
ligne blanche avant et après chaque commande \section permet de mieux
les distinguer dans le fichier source.
La lisibilité est une notion assez subjective mais on peut dégager quelques
règles de bon sens :
– séparer les blocs de texte de natures différentes par des lignes blanches ;
– éviter les paragraphes comprenant uniquement une seule longue ligne,
qui sont vite illisibles car les mots sont généralement coupés au bord
169
Chapitre 12. Et maintenant ?
de la fenêtre, et leur préférer les paragraphes composés de plusieurs
lignes (mais sans ligne blanche) d’une longueur inférieure à la largeur
de la fenêtre de l’éditeur de texte (habituellement, 80 caractères) ;
– indenter certaines parties du texte pour en refléter la structure (par
exemple les listes imbriquées) ;
– aligner verticalement les éléments similaires (par exemple dans des
tableaux).
12.4
À vous de jouer !
Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour pouvoir utiliser
LATEX et découvrir la richesse de son univers. C’est à vous de jouer !
170
Annexe A
Quelques règles
typographiques françaises et
anglaises
De même que l’écriture d’un texte nécessite le respect de l’orthographe
et de la grammaire, la composition d’un document nécessite le respect des
règles typographiques. Certaines règles typographiques sont automatiquement
respectées par LATEX mais, afin de réaliser des documents de bonne qualité,
il faut connaître et respecter soi-même toutes les autres.
Les règles typographiques sont, pour la plupart, différentes selon les
langues. Ici sont résumées et illustrées quelques règles élémentaires pour le
français et l’anglais.
En ce qui concerne la typographie française, l’ouvrage de référence est [20].
La lecture de [22] et de [21] est également enrichissante. Pour la typographie
anglaise (américaine, pour être très précis), l’ouvrage de référence est [24].
A.1
Quelques règles typographiques françaises
Contrairement à une croyance répandue, une lettre accentuée écrite en
majuscule doit conserver son accent (ou son tréma ou sa cédille). À cet effet,
si votre éditeur de texte n’en permet pas la saisie directe, il est toujours
possible d’utiliser les commandes des tableaux 4.4 et 4.5.
La commande \up, fournie par l’extension babel utilisée avec l’option
french, permet de composer son argument en caractères supérieurs. En
typographie, on ne parle ni d’exposant ni d’indice mais de caractères respectivement supérieurs et inférieurs. La commande \up peut par exemple être
utilisée pour écrires les abréviations indiquées dans le tableau A.1.
171
Annexe A. Quelques règles typographiques françaises et anglaises
madame
mesdames
mademoiselle
mesdemoiselles
monsieur
messieurs
Mme
Mmes
Mlle
Mlles
M.
MM.
M\up{me}
M\up{mes}
M\up{lle}
M\up{lles}
M.
MM.
Table A.1 – Madame, mademoiselle, monsieur.
http://www.orthotypographie.fr/volume-I/echelle-extrait.
html#Exposant
http://www.orthotypographie.fr/volume-II/madame-mythologie.
html#Madame_mademoiselle_monsieur
Les abréviations indiquées dans le tableau A.2, quant à elles, sont suffisamment communes pour disposer de commandes propres, également fournies
par l’extension babel utilisée avec l’option french. Utiliser ces commandes
évite d’avoir dans ses documents des horreurs comme « 3ème », qu’on voit
malheureusement bien trop souvent...
premier
première
premiers
premières
deuxième
deuxièmes
etc.
1er
1re
1ers
1res
2e
2es
1\ier
1\iere
1\iers
1\ieres
2\ieme
2\iemes
Table A.2 – Premier, deuxième, etc..
L’extension textcomp fournit la commande \oldstylenums qui permet
d’obtenir les chiffres français (0123456789) :
La prise de la Bastille a eu lieu le \oldstylenums{14}
juillet \oldstylenums{1789}.
La prise de la Bastille a eu lieu le 14 juillet 1789.
Ceci ne fonctionne que si la police de caractères utilisée contient les signes
nécessaires, ce qui est malheureusement rare.
172
A.2. Quelques règles typographiques anglaises
http://www.orthotypographie.fr/volume-I/cabochon-citation.
html#Chiffres
Concernant la ponctuation :
– la virgule, le point et les points de suspension sont collés au mot qui
les précède et sont suivis par une espace ;
– le point-virgule, les deux points, le point d’exclamation et le point
d’interrogation sont précédés d’une espace fine (ce que l’extension babel
utilisée avec l’option french gère automatiquement) et suivis d’une
espace ;
– les « guillemets français » ne sont pas présents sur les claviers, mais
ils se saisissent facilement avec Vim en utilisant ^K << et ^K >> et
avec Emacs grâce aux commandes C-x 8 < et C-x 8 > ; à défaut, des
commandes \og (« ) et \fg ( ») sont fournies par l’extension babel
utilisée avec l’option french.
Voici un petit exemple de poésie téléphonique à la ponctuation légèrement
retouchée pour illustrer ceci :
J’avais un ami, mais il est parti. Ce sens à ma vie, il
n’est plus en vie... Il m’a tout donné, puis s’est effacé,
sans me déranger ; et je crois j’ai pleuré, j’ai pleuré.
Tout au fond, l’air d’un con : envie de me casser. Voudrais
bien essayer, voudrais bien continuer, continuer ! Un moment,
un instant, j’ai cru oublier. En parlant, en marchant,
à Paris, à minuit, dans ma ville ?
J’avais un ami, mais il est parti. Ce sens à ma vie, il n’est plus en vie... Il
m’a tout donné, puis s’est effacé, sans me déranger ; et je crois j’ai pleuré,
j’ai pleuré. Tout au fond, l’air d’un con : envie de me casser. Voudrais bien
essayer, voudrais bien continuer, continuer ! Un moment, un instant, j’ai
cru oublier. En parlant, en marchant, à Paris, à minuit, dans ma ville ?
A.2
Quelques règles typographiques anglaises
Concernant la ponctuation :
– la virgule, le point-virgule, les deux points, le point d’exclamation et le
point d’interrogation sont collés au mot qui les précède et sont suivis
par une espace ;
– le point est collé au mot qui le précède et suivi de deux espaces (LATEX
s’en moque, mais c’est l’usage) ;
– les points de suspension sont précédés et suivis d’une espace et sont
plus espacés que trois points se suivant, c’est pourquoi LATEX dispose
173
Annexe A. Quelques règles typographiques françaises et anglaises
de la commande \ldots pour saisir les points de suspension anglais
(n’oubliez pas la commande \␣ pour l’espace suivant les points de
suspension) ;
– les guillemets se saisissent ‘‘ et ’’ (et pas "). Ce qui donne “ceci”.
Un autre exemple de poésie profondément pourpre (à la ponctuation
modifiée) permet d’illustrer ces règles :
We all came out to Montreux, on the Lake Geneva shoreline,
to make records with a mobile: we didn’t have much
time. Frank Zappa and the Mothers were at the best place
around; but some stupid with a flare gun burned the place
to the ground \ldots\ Smoke on the water! Fire in the
sky? Smoke on the water!
We all came out to Montreux, on the Lake Geneva shoreline, to make
records with a mobile: we didn’t have much time. Frank Zappa and the
Mothers were at the best place around; but some stupid with a flare gun
burned the place to the ground . . . Smoke on the water! Fire in the sky?
Smoke on the water!
174
Annexe B
Différences entre LATEX 2.09
et LATEX 2ε
Les différences entre LATEX 2.09 (version maintenant obsolète, décrite
dans la première édition de ce manuel) et LATEX 2ε (version actuelle, décrite
dans ce manuel, apparue en 1994 mais n’ayant cessé d’évoluer depuis, en
attendant LATEX3) sont relativement minimes pour l’utilisateur (elles le sont
en revanche beaucoup moins pour les concepteurs d’extensions). Cette annexe
résume les principales différences entre ces deux versions.
B.1
Les commandes \documentstyle, \documentclass
et \usepackage
La commande \documentstyle de LATEX 2.09 a été remplacée dans
EX 2ε par \documentclass.
Les options de classe (arguments optionnels de \documentclass) correspondent aux options de style (arguments optionnels de \documentstyle)
qui s’appliquent à la classe du document.
Les autres options de styles (qu’on appelle désormais extensions) sont
chargées grâce à la commande \usepackage.
LAT
B.2
Déclarations et commandes de changement de
style
Les déclarations de changement de style \it, \sl, \sc \bf, \rm, \sf et
\tt de LATEX 2.09 ont été remplacées respectivement dans LATEX 2ε par
les déclarations \itshape, \slshape, \scshape, \bfseries, \rmfamily,
\sffamily et \ttfamily.
La déclaration \em de LATEX 2.09 a été remplacée dans LATEX 2ε par la
commande \emph.
175
Annexe B. Différences entre LATEX 2.09 et LATEX 2ε
Les commandes de changement de style \textup, \textit, \textsl,
\textsc, \textmd, \textbf, \textrm, \textsf et \texttt sont nouvelles
dans LATEX 2ε .
Ces commandes prennent un argument et ne nécessitent donc pas d’accolades de groupement. De plus, il est possible de mélanger différents styles :
\textit{italique \textbf{gras}}
italique gras
alors qu’avec LATEX 2.09, chaque commande annulait l’effet de la précédente :
{\it italique \bf gras}
italique gras
B.3
SliTEX et la classe slides
Le logiciel SliTEX n’existe plus, les transparents sont maintenant directement produits par LATEX au moyen de la classe slides.
B.4
La commande \LaTeXe
La commande \LaTeXe permet d’imprimer le logo LATEX 2ε (avec le 2ε ).
De même que pour la commande \LaTeX, il faut la faire suivre de \␣ si l’on
ne veut pas que le mot suivant lui soit collé.
176
Bibliographie
Outre les ouvrages indiqués dans cette bibliographie, vous pouvez également consulter les sites suivants :
http://www.gutenberg.eu.org/texetlatex/article229.html
http://www.latex-project.org/guides/books.html
Ouvrages généraux sur LATEX
[1] Denis Bitouzé et Jean Côme Charpentier : Introduction à LATEX.
Pearson, juillet 2010, ISBN 2-7440-7451-9.
http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100259650.
[2] Céline Chevalier : LATEX pour l’impatient.
Minimax. H&K, troisième édition, novembre 2009, ISBN 2-351-41042-4.
http://www.h-k.fr/liens/tp/latex_pour_l_impatient.html.
[3] Bernard Desgraupes : LATEX : Apprentissage, guide et référence.
Vuibert, deuxième édition, février 2003, ISBN 2-7117-4809-X.
http://www.vuibert.com/livre10910.html.
[4] Helmut Kopka and Patrick W. Daly : Guide to LATEX.
Tools and Techniques for Computer Typesetting. Addison-Wesley,
fourth edition, 2004, ISBN 0-321-17385-6.
http://www.informit.com/store/product.aspx?isbn=0321173856.
[5] Leslie Lamport : LATEX: a document preparation system.
Addison-Wesley, second edition, 1994, ISBN 0-201-52983-1.
http://www.informit.com/store/product.aspx?isbn=0201529831.
L’ouvrage de référence, écrit par l’auteur de LATEX luimême.
[6] Ivan Lavallée : LATEX pas à pas.
Hermann, novembre 2009, ISBN 2-7056-6975-2.
http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=
fr&menu=&ref=Informatique+LaTeX&prodid=775.
[7] Vincent Lozano : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LATEX
sans jamais oser le demander.
177
Bibliographie
In Libro Veritas, octobre 2008, ISBN 2-352-09149-7.
http://www.framabook.org/latex.html.
Utilisation avancée de LATEX
[8] Michel Goossens, Frank Mittelbach, Sebastian Rahtz, Denis
Roegel, and Herbert Voß : The LATEX Graphics Companion.
Tools and Techniques for Computer Typesetting. Addison-Wesley, second edition, 2008, ISBN 0-321-50892-0.
http://www.informit.com/store/product.aspx?isbn=0321508920.
[9] Michel Goossens and Sebastian Rahtz : The LATEX Web Companion:
Integrating TEX, HTML, and XML.
Tools and Techniques for Computer Typesetting. Addison-Wesley, 1999,
ISBN 0-201-43311-7.
http://www.informit.com/store/product.aspx?isbn=0201433117.
[10] Frank Mittelbach and Michel Goossens : The LATEX Companion.
Tools and Techniques for Computer Typesetting. Addison-Wesley, second edition, 2004, ISBN 0-201-36299-6.
http://www.informit.com/store/product.aspx?isbn=0201362996.
Le compagnon indispensable de toute personne désirant
utiliser LATEX à son plein potentiel. Ce livre décrit de très
nombreuses extensions et astuces permettant de réaliser
des documents correspondant exactement à vos attentes.
[11] Frank Mittelbach et Michel Goossens : LATEX Companion.
Pearson Education, deuxième édition, 2006, ISBN 2-7440-7182-X.
http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100048330.
Traduction française de The LATEX Companion.
[12] Tanguy Ortolo et Jeanne Legrand : LATEX à 200 %.
O’Reilly, novembre 2006, ISBN 2-84177-270-5.
[13] Herbert Voss : Typesetting mathematics with LATEX.
UIT Cambridge, September 2009.
http://www.uit.co.uk/content/typesetting-mathematics-latex.
[14] Herbert Voss : Typesetting tables with LATEX.
UIT Cambridge, September 2009.
http://www.uit.co.uk/content/typesetting-tables-latex.
Bibliographie et index
[15] Leslie Lamport : MakeIndex: An Index Processor For LATEX, February
1987.
178
Bibliographie
http://mirror.ctan.org/indexing/makeindex/doc/makeindex.
pdf.
[16] Oren Patashnik : BibTEXing, February 1988.
http://mirror.ctan.org/biblio/bibtex/contrib/doc/btxdoc.
pdf.
Graphisme
[17] Christian Feuersänger : Manual for Package pgfplots, January
2010.
http://pgfplots.sourceforge.net/pgfplots.pdf.
La documentation officielle de pgfplots.
[18] Till Tantau : The TikZ and PGF Packages, February 2008.
http://mirror.ctan.org/graphics/pgf/base/doc/generic/pgf/
pgfmanual.pdf.
La documentation officielle de TikZ.
[19] Gérard Tisseau et Jacques Duma : TikZ pour l’impatient, novembre
2009.
http://math.et.info.free.fr/TikZ/.
Excellente documentation d’introduction à TikZ, en français.
Typographie
[20] Imprimerie nationale : Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, troisième édition, 2002, ISBN 978-2-7433-0482-9.
L’ouvrage de référence sur la typographie française. À
toujours avoir à portée de main.
[21] Jean Pierre Lacroux : Orthotypographie, Orthographe & Typographie
françaises, Dictionnaire raisonné, 2007.
http://www.orthotypographie.fr/.
[22] Yves Perrousseaux : Règles de l’écriture typographique du français.
Atelier
Perrousseaux
éditeur,
neuvième
édition,
2009,
ISBN 978-2-911220-028-9.
http://newsletter.perrousseaux.com/01/.
[23] Madeleine Sauvé : Qu’est-ce qu’un livre ?
Éditions Fides, 2006, ISBN 2-7621-2614-2.
http://www.editionsfides.com/livre.php?id=157.
179
Bibliographie
[24] University of Chicago Press : The Chicago Manual of Style, fifteenth edition, 2003, ISBN 0226104036.
http://www.chicagomanualofstyle.org/.
L’ouvrage de référence sur la typographie de l’anglais
américain.
Divers
[25] Benjamin Bayart : Joli manuel pour LATEX, décembre 1995.
http://jmpl.fr.eu.org/.
[26] Lapo F. Mori and Maurizio W. Himmelmann : Writing the curriculum
vitæ with LATEX.
The PracTEX Journal, (4), 2007.
http://www.tug.org/pracjourn/2007-4/mori/.
[27] Peter Wilson : Some Examples of Title Pages, second edition, 2009.
http://mirror.ctan.org/info/latex-samples/TitlePages/
titlepages.pdf, le code source est également disponible :
http://mirror.ctan.org/info/latex-samples/TitlePages/
titlepages.tex.
180
Index
Symboles
! (environnements table et figure)
47
! (index) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
\! (espacement) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
!‘ ( ¡) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
" (") . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
\" (ë) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\" (ë) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
# (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
\# (#) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
#1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31, 49
$ (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
$ (environnement math) . . . . . . . . 52
\$ ($) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
% (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
% (commentaire) . . . . . . . . . . . . . . . . 15
\% (%) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
& (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
& (environnement array) . . . . . . . 68
& (environnement tabular . . . . . . 44
\& (&) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
\’ (é) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\’ (é) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
’’ (”) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
( (délimiteur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\( (environnement math) . . . . . . . 52
) (délimiteur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\) (environnement math) . . . . . . . 52
* (environnement tabular) . . . . . 45
\, (espacement) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\- (coupure des mots) . . . . . . . . . . 16
-- (–) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
--- (—) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\. (ė) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\. (ė) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
/ (délimiteur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\: (espacement) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\; (espacement) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\= (ē) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\= (ē) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\= (environnement tabbing) . . . . 42
\> (environnement tabbing) . . . . 42
?‘ ( ¿) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
@ (index) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
[ (délimiteur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\[ (environnement displaymath) 52
\ (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
\\ . . . 18, 30, 36, 37, 42, 44, 68, 116,
117, 129, 133, 150, 168
\ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
] (délimiteur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\] (environnement displaymath) 52
^ (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
^ (exposant) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
\^ (ê) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\^ (ê) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
_ (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
_ (indice) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
\_ (_) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
\‘ (è) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\‘ (è) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
‘‘ (“) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
~ (caractère réservé) . . . . . . . . . . . . 15
~ (espace insécable) . . . . . . . . . . . . . 14
\~ (ñ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\~ (ñ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
10pt (option de classe) . . . . . . . . . . 11
181
Index
11pt (option de classe) . . . . . . . . . . 11 \ast (∗) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
12pt (option de classe) . . . . . . . . . . 11 \asymp () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
AUTHOR (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
\author . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17, 148
\␣ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 .aux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
avant (extension) . . . . . . . . . . . . . . 101
A
a4paper (option de classe) . . . . . . . 11
\AA (Å) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\aa (å) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
abbrv (bibliographie) . . . . . . . . . . . 80
abbrv-fr (bibliographie) . . . . . . . 80
accents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
accolades de groupement 24, 27, 53
\acute (á) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\addcontentsline . . . . . . . . . . . . . 20
ADDRESS (bibliographie) . . . . . . . . 79
\address . . . . . . . . . . . . 113, 116, 129
\AE (Æ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\ae (æ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\aleph (ℵ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\alpha (α) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
alpha (bibliographie) . . . . . . . . . . . 80
alpha-fr (bibliographie) . . . . . . . 80
\amalg (q) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
amsmath (extension) . . . . . . . . 51, 64
\and . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
and . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
\angle (6 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
AnnArbor (thème beamer) . . . . . 154
annexe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
ANNOTE (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
Antibes (thème beamer) . . 154, 155
anttor (extension) . . . . . . . . . . 95, 100
\appendix . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
\approx (≈) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\arccos (arccos) . . . . . . . . . . . . . . . 67
\arcsin (arcsin) . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\arctan (arctan) . . . . . . . . . . . . . . . 67
arev (extension) . . . . . . . . . . . . 95, 100
\arg (arg) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
array (environnement) . . . . . . . . . 68
ARTICLE (bibliographie) . . . . . . . . 77
article (classe) . . . . . . . . . . . . . 10, 110
B
b (environnements table et figure)
47
\b (e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
¯
babel (extension) . . . . . . 12, 171–173
backaddress (option KOMA-Script)
120
\backslash (\) . . . . . . . . . . . . . 57, 62
\bar (ā) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
.bbl . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
bbm (extension) . . . . . . . . . . . . . . . . 59
bbold (extension) . . . . . . . . . . . . . . . 59
beamer (classe) . . . . . . . . . . . . . . . . 148
\begin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
bera (extension) . . . . . . . . . . 100, 103
Bergen (thème beamer) . . . 154, 155
Berkeley (thème beamer) 154, 155
Berlin (thème beamer) . . . 154, 156
\beta (β) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\bfseries . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
.bib . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
\bibitem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
\bibliography . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
\bibliographystyle . . . . . . . . . . . 80
BibTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73, 75
T
\bigcap ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\bigcirc () . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
S
\bigcup ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
J
\bigodot ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
L
\bigoplus ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
N
\bigotimes ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 63
\bigskip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
F
\bigsqcup ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\bigtriangledown (5) . . . . . . . . . 56
\bigtriangleup (4) . . . . . . . . . . . 56
U
\biguplus ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
182
Index
W
\bigvee ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
V
\bigwedge ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\bmod (mod) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
Boadilla (thème beamer) 154, 156
BOOK (bibliographie) . . . . . . . . . . . . 77
book (classe) . . . . . . . . . . . . . . 11, 110
BOOKLET (bibliographie) . . . . . . . . 77
bookman (extension) . . . . . . 100, 103
BOOKTITLE (bibliographie) . . . . . . 79
\bot (⊥) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\bowtie (./) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\Box (2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\breve (ă) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\bullet (•) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
C
\mathbb{C} (C) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbm{C} ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbmss{C} (C) . . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbmtt{C} (C) . . . . . . . . . . . . . 60
\mathds{C} (C) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
c (environnement array) . . . . . . . 68
c (environnement tabular) . . . . . 44
\c (ç) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
CambridgeUS (thème beamer) . . 156
\cap (∩) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\caption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
casual (thème moderncv) . . . . . 123
ccfonts (extension) . . . . . . . . . 95, 100
\cdot (·) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\cdots (· · ·) . . . . . . . . . . . . . . . . 57, 68
center (environnement) . . . . . . . . 37
\centering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
\cfoot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
chancery (extension) . . . . . . 100, 103
CHAPTER (bibliographie) . . . . . . . . 79
\chapter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
\chapter* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
charter (extension) . . . . . . . . 100, 103
\chead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
\check (ǎ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\chi (χ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\circ (◦) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\cite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74, 76, 80
C
clé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
classe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
classic (thème moderncv) . . . . 123
\clearpage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\cline . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
\closing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
\clubsuit (♣) . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
cm (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
cmbright (extension) . . . . . . . 95, 100
cmy (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
cmyk (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . . 163
commande . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10, 17
définir une nouvelle commande
30
forme étoilée . . . . . . . . . . . . . . . 17
syntaxe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
commentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
compilation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
CONFERENCE (bibliographie) . . . . . 77
\cong (∼
=) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
Copenhagen (thème beamer) . . 154,
157
`
\coprod ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\copyright (©) . . . . . . . . . . . . . . . . 23
corps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\cos (cos) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\cosh (cosh) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\cot (cot) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\coth (coth) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
coupure des mots . . . . . . . . . . . . . . . 15
courier (extension) . . . . . . . . . . . . . 101
CROSSREF (bibliographie) . . . . . . . 79
\csc (csc) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
CTAN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
\cup (∪) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
currvita (extension) . . . . . . . . . . . . 139
curve (classe) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
CV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
cv (environnement) . . . . . . . . . . . 139
\cvcomputer . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
\cventry . . . . . . . . . . . . . . . . . 130, 131
\cvlanguage . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
\cvline . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
cvlist (environnement) . . . . . . . 142
183
Index
\cvlistdoubleitem . . . . . . . . . . . 132 dsfont (extension) . . . . . . . . . . . . . . 59
\cvlistitem . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
E
cyklop (extension) . . . . . . . . 100, 103
EDITION (bibliographie) . . . . . . . . 79
D
EDITOR (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
\mathbb{D} (D) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 \ell (`) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\mathbbm{D} ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 60 em (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
\mathbbmss{D} (D) . . . . . . . . . . . . 60 em (environnement) . . . . . . . . . . . . . 34
\mathbbmtt{D} (D) . . . . . . . . . . . . . 60 \email . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
\mathds{D} (D) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 \emph . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
\d (e.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 \emptyset (∅) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
déclaration . . . . . . . . . . . . . . . . . 27, 33 \end . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
\dag (†) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 \entry* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139
\dagger (†) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 enumerate (environnement) . . . . 39
Darmstadt (thème beamer) 154, 157 environnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
\dashv (a) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
définir un nouvel environnement
\date . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18, 148
48
date (variable KOMA-Script) . 120
forme étoilée . . . . . . . . . . . . . . . 33
\ddag (‡) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
syntaxe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
\ddagger (‡) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 \epsilon () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\ddot (ä) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58 eqnarray (environnement) . . . . . 70
.
\ddots ( . . ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 eqnarray* (environnement) . . . . 70
default (thème beamer) . . . . . . 154 équation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
\definecolor . . . . . . . . . . . . . . . . . 163 equation (environnement) . . . . . 69
\deg (deg) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 \equiv (≡) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\Delta (∆) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55 espace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
\delta (δ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55 espace insécable . . . . . . . . . . . . . . . . 14
description (environnement) . . 40 \eta (η) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\det (det) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 eulervm (extension) . . . . . . . . . . . . 100
\Diamond (3) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 \EUR (e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\diamond () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 \euro (e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\diamondsuit (♦) . . . . . . . . . . . . . . 57 eurosym (extension) . . . . . . . . . . . . 25
\dim (dim) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 ex (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
displaymath (environnement) . 51, \exists (∃) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
52
\exp (exp) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\displaystyle . . . . . . . . . . . . . 61, 64 exposant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
\div (÷) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 extension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
document (environnement) . . . . . 13 \extrainfo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
\documentclass . . . . . . . . . . . . . . . . 10
F
\dot (ȧ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
.
\doteq (=) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 \familyname . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
\Downarrow (⇓) . . . . . . . . . . . . . 57, 62 \fancyfoot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
\downarrow (↓) . . . . . . . . . . . . . 57, 62 fancyhdr (extension) . . . . . . . . . . . . 91
Dresden (thème beamer) . . 154, 157 \fancyhead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
D
184
Index
\fax . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
.fdb_latexmk . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
\fg ( ») . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 173
figure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
figure (environnement) . . . . . . . . 46
\firstname . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
\flat ([) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
fleqn (option de classe) . . . . . . . . . 53
flushleft (environnement) . . . . 37
flushright (environnement) . . . 37
foldmarks (option KOMA-Script) .
120
fontenc (extension) . . . . . . . . . . . . . 12
\footnote . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
\footnotesize . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\forall (∀) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
forme étoilée
commande . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
environnement . . . . . . . . . . . . . 33
fourier (extension) . . . . . . . . . 95, 100
fouriernc (extension) . . . . . . . 95, 100
\frac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
fraction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
frame (environnement) . . . 148, 150,
151
\frametitle . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
Frankfurt (thème beamer) 154, 158
french (option d’extension) . . . . . 12,
171–173
fromaddress (variable KOMA-Script)
120
fromname (variable KOMA-Script)
120
\frown (_) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
G
\Gamma (Γ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\gamma (γ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\gcd (gcd) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
geometry (extension) . . . . . . . . . . . . 90
\geq (≥) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
gfsartemisia (extension) . . . . 95, 100
\gg () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
Goettingen (thème beamer) . . 154,
158
graphicx (extension) . . . . . . . . . . . 106
\grave (à) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
grec . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
H
\H (e̋) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
h (environnements table et figure)
47
Hannover (thème beamer) 154, 158
\hat (â) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\hbar (h̄) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\heartsuit (♥) . . . . . . . . . . . . . . . . 57
helvet (extension) . . . . . . . . . . . . . . 101
\hline . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
\hom (hom) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\hookleftarrow (←-) . . . . . . . . . . . 57
\hookrightarrow (,→) . . . . . . . . . 57
HOWPUBLISHED (bibliographie) . . 79
hsb (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
\hspace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\hspace* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\Huge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\huge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
hyperref (extension) . . . . . . . . . . 6, 12
I
\i (ı) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
.idx . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7, 83
\ieme (e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\iemes (es) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\ier (er) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\iere (re) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\ieres (res) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\iers (ers) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
Ilmenau (thème beamer) . 154, 159
\Im (=) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\imath (ı) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57, 58
in (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
\in (∈) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
INBOOK (bibliographie) . . . . . . . . . . 77
\include . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20, 21
\includegraphics . . . . . . . 106, 164
185
Index
INCOLLECTION (bibliographie) . . 77
inconsolata (extension) . . . . . . . . . 101
.ind . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
\index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
indice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
\inf (inf) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\infty (∞) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
INPROCEEDINGS (bibliographie) . 77
\input . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
inputenc (extension) . . . . . . . . . . . . 12
\institute . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
INSTITUTION
(bibliographie) . . . . 79
R
\int ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
intégrale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\iota (ι) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
ISO 8859-1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
ISO 8859-15 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
.ist . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
\item . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39, 40, 142
itemize (environnement) . . . . . . . 39
\itshape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
iwona (extension) . . . . . . . . . . 95, 100
J
\j () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
\jmath () . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57, 58
\Join (1) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
JOURNAL (bibliographie) . . . . . . . . 79
JPEG . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
JuanLesPins (thème beamer) . 154,
159
K
\kappa (κ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\ker (ker) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
KEY (bibliographie) . . . . . . . . . . . . . 79
\kill . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
KOMA-Script . . . . . . . . . . . . . . . . . 110
\KOMAoptions . . . . . . . . . . . . . . . . . 120
kpfonts (extension) . . . . . . . . 95, 100
kurier (extension) . . . . . . . . . . 95, 100
L
\L (Ł) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
l (environnement array) . . . . . . . 68
l (environnement tabular) . . . . . 43
\l (ł) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\label . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 47, 69
\Lambda (Λ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\lambda (λ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\langle (h) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\LARGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\Large . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\large . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
LATEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
\LaTeX (LATEX) . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\LaTeXe (LATEX 2ε ) . . . . . . . . . . . . . 24
latexmk . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
~/.latexmkrc . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
latexsym (extension) . . . . . 54, 56, 57
latin1 (option d’extension) . . . . . . 12
latin9 (option d’extension) . . . . . . 12
\lceil (d) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\ldots (. . .) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\ldots (. . .) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
\leadsto (;) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\left . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\left. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\Leftarrow (⇐) . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\leftarrow (←) . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\leftharpoondown ()) . . . . . . . . 57
\leftharpoonup (() . . . . . . . . . . . 57
\leftheader . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
\leftmark . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
\Leftrightarrow (⇔) . . . . . . . . . . 57
\leftrightarrow (↔) . . . . . . . . . . 57
\leq (≤) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
leqno (option de classe) . . . . . . . . . 69
letter (classe) . . . . . . . . . 11, 110, 113
letter (environnement) . . 113, 116,
121
lettre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
\lfloor (b) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\lfoot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
\lg (lg) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\lhd () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\lhead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
libertine (extension) . . . . . . . 100, 103
186
Index
ligature . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
\lim (lim) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\liminf (lim inf) . . . . . . . . . . . . . . . 67
\limsup (lim sup) . . . . . . . . . . . . . . 67
\listoffigures . . . . . . . . . . . . 19, 47
\listoftables . . . . . . . . . . . . . 19, 47
\ll () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
lmodern (extension) . . . . 12, 95, 100
\ln (ln) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
.lof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7, 19, 47
\log (log) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
.log . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
\logo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
\Longleftarrow (⇐=) . . . . . . . . . 57
\longleftarrow (←−) . . . . . . . . . 57
\Longleftrightarrow (⇐⇒) . . . 57
\longleftrightarrow (←→) . . . 57
\longmapsto (7−→) . . . . . . . . . . . . . 57
\Longrightarrow (=⇒) . . . . . . . . 57
\longrightarrow (−→) . . . . . . . . 57
.lot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7, 19, 47
Luebeck (thème beamer) . 154, 159
M
Madrid (thème beamer) . . . 154, 160
\makeheaders . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
makeidx (extension) . . . . . . . . . . . . 82
MakeIndex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
\makeindex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
\makelabels . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
\makerubric . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
\maketitle . . . . . . . 18, 47, 130, 136
Malmoe (thème beamer) . . . 154, 160
MANUAL (bibliographie) . . . . . . . . . . 77
\mapsto (7→) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
Marburg (thème beamer) . 154, 160
marge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
\marginpar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
MASTERSTHESIS (bibliographie) . 77
math (environnement) . . . . . . . . . . 51
\mathbb . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\mathbbm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\mathbbmss . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\mathbbmtt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\mathbf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathcal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
mathdesign (extension) . . . . . 95, 100
\mathds . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\mathit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
mathpazo (extension) . . . . . . 95, 100
mathptmx (extension) . . . . . . 95, 100
\mathrm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathsf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathtt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
matrice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
\max (max) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\mbox . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54
\mdseries . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
\medskip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
memoir (classe) . . . . . . . . . . . . . . . . 110
\mho (0) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
microtype (extension) . . . . . . . . . . . 12
\mid (|) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\min (min) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
MISC (bibliographie) . . . . . . . . . . . . 78
mm (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
\mobile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
\models (|=) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
moderncv (classe) . . . . . . . . . . . . . . 123
\moderncvtheme . . . . . . . . . . . . . . 123
modulo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
MONTH (bibliographie) . . . . . . . . . . . 79
Montpellier (thème beamer) . 154,
161
mot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
\mp (∓) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\mu (µ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\multicolumn . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
myref (variable KOMA-Script) 120
N
\mathbb{N} (N) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbm{N} ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbmss{N} (N) . . . . . . . . . . . . 60
\mathbbmtt{N} (N) . . . . . . . . . . . . . 60
\mathds{N} (N) . . . . . . . . . . . . . . . . 60
\nabla (∇) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
named (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . 163
187
N
Index
\natural (\) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\nearrow (%) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\neg (¬) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\neq (6=) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
newcent (extension) . . . . . . . 100, 103
\newcommand . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\newenvironment . . . . . . . . . . . . . . 48
\newline . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30, 168
\newpage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\newtheorem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
NF (option de classe) . . . . . . . . . . 117
\ni (3) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\nocite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
\nonumber . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
\normalsize . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\not . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
NOTE (bibliographie) . . . . . . . . . . . . 79
note
note dans la marge . . . . . . . . . 22
note de bas de page . . . . . . . . 22
\nouppercase . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
\nu (ν) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
NUMBER (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
numéro de page . . . . voir \thepage
\nwarrow (-) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
O
\O (Ø) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\o (ø) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\odot () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\OE (Œ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\oe (œ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\og (« )H . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 173
\oint ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\oldstylenums . . . . . . . . . . . . . . . . 172
\Omega (Ω) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\omega (ω) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
omicron (o, O) . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\ominus () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\opening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
\oplus (⊕) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
option de classe . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
ORGANIZATION (bibliographie) . . 79
\oslash () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\otimes (⊗) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
.out . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
z}|{
\overbrace (xyz) . . . . . . . . . . . . . . 58
Overfull \hbox . . . . . . . . . . . . . . . 15
←−−
\overleftarrow (AB) . . . . . . . . . 58
\overline (xyz) . . . . . . . . . . . . . . . 58
−−→
\overrightarrow (AB) . . . . . . . . 58
P
\P (¶) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
p (environnement tabular) . . . . . 45
p (environnements table et figure)
47
package . . . . . . . . . . . . . voir extension
page de titre . . . . . . . . . . . 17, 47, 148
\pageref . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 47
PAGES (bibliographie) . . . . . . . . . . . 79
\pagestyle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
PaloAlto (thème beamer) 154, 161
paragraphe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
\parallel (k) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\part . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
\part* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
\partial (∂) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
pc (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
PDF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2, 6, 106
.pdf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
pdflatex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
\perp (⊥) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
PHDTHESIS (bibliographie) . . . . . . 78
\Phi (Φ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\phi (φ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\phone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
\photo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130, 133
\photoscale . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
\Pi (Π) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\pi (π) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Pittsburgh (thème beamer) . . 154,
161
plain (bibliographie) . . . . . . . . . . . 80
plain-fr (bibliographie) . . . . . . . 80
\pm (±) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\pmod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
PNG . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
188
Index
\rfloor (c) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\rfoot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
RGB (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
rgb (couleur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
\rhd () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\rhead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
\rho (ρ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\right . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\right. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\Rightarrow (⇒) . . . . . . . . . . . . . . 57
\rightarrow (→) . . . . . . . . . . . . . . 57
\rightharpoondown (+) . . . . . . . 57
\rightharpoonup (*) . . . . . . . . . . 57
\rightheader . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
\rightleftharpoons (*
)) . . . . . . 57
\rightmark . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
\rmfamily . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
Q
Rochester (thème beamer) 154, 162
\mathbb{Q} (Q) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 rubric (environnement) . . . . . . . 137
\mathbbm{Q} ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 60 \rubricalignment . . . . . . . . . . . . 139
\mathbbmss{Q} (Q) . . . . . . . . . . . . 60
S
\mathbbmtt{Q} (Q) . . . . . . . . . . . . . 60
\mathds{Q} (Q) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 \S (§) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
\qquad (espacement) . . . . . . . . . . . 60 SCHOOL (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
\quad (espacement) . . . . . . . . . . . . 60 scrartcl (classe) . . . . . . . . . . . . . . . . 110
quotation (environnement) . . . . 34 scrbook (classe) . . . . . . . . . . . . . . . 110
\quote . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130 \scriptscriptstyle . . . . . . . . . . . 61
quote (environnement) . . . . . . . . . 34 \scriptsize . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\scriptstyle . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
R
scrlttr2 (classe) . . . . . . . . . . . 110, 116
\mathbb{R} (R) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 scrreprt (classe) . . . . . . . . . . . . . . . . 110
\mathbbm{R} ( ) . . . . . . . . . . . . . . . 60 \scshape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
\mathbbmss{R} (R) . . . . . . . . . . . . . 60 \searrow (&) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\mathbbmtt{R} (R) . . . . . . . . . . . . . 60 \sec (sec) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\mathds{R} (R) . . . . . . . . . . . . . . . . 60 \section . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19, 130
r (environnement array) . . . . . . . 68 \section* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
r (environnement tabular) . . . . . 44 SERIES (bibliographie) . . . . . . . . . . 79
références croisées . . . . . . . . . . . . 6, 22 \setbeamercolor . . . . . . . . . . . . . 164
racine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62 \setbeamercovered . . . . . . . . . . . 153
\rangle (i) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62 \setkomavar . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
\rceil (e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62 \setminus (\) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\Re (<) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 \sffamily . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
\ref . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22, 47 \sharp (]) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
report (classe) . . . . . . . . . . . . . 11, 110 \Sigma (Σ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\pounds (£) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
\Pr (Pr) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
préambule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
\prec (≺) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\preceq () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\prime (0) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\printindex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
PROCEEDINGS (bibliographie) . . . . 78
Q
\prod ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
produit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\propto (∝) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\Psi (Ψ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\psi (ψ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
pt (unité de mesure) . . . . . . . . . . . 30
PUBLISHER (bibliographie) . . . . . . 79
Q
R
189
Index
\sigma (σ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\signature . . . . . . . . . . . . . . 113, 116
signature (variable KOMA-Script)
120
\sim (∼) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\simeq (') . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sin (sin) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
Singapore (thème beamer) 154, 162
\sinh (sinh) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
slide (environnement) . . . . . . . . 145
slides (classe) . . . . . . . . . . . . . . 11, 145
\slshape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
\small . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
\smallskip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
\smile (^) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
somme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\spadesuit (♠) . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\sqcap (u) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sqcup (t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sqrt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
\sqsubset (<) . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sqsubseteq (v) . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sqsupset (=) . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\sqsupseteq (w) . . . . . . . . . . . . . . . 56
\ss (ß) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
\stackrel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\star (?) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
subject (variable KOMA-Script) . .
120
\subsection . . . . . . . . . . . . . . 19, 130
\subsection* . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
\subset (⊂) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\subseteq (⊆) . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\subsubsection . . . . . . . . . . . . . . . . 19
\subsubsection* . . . . . . . . . . . . . . 20
\subtitle . . . . . . . . . . . . . . . . 136, 148
\succ () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\succeq () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
P
\sum ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
\sup (sup) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\supset (⊃) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\supseteq (⊇) . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
√
\surd ( ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\swarrow (.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
symboles mathématiques
accents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
délimiteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
flèches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
fonctions et opérateurs . . . . . 66
opérateurs binaires . . . . . . . . . 56
relations binaires . . . . . . . . . . . 56
symboles de taille variable . . 63
symboles divers . . . . . . . . . . . . 57
Szeged (thème beamer) . . . 154, 162
T
t (environnements table et figure)
47
\t (ee) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
T1 (option d’extension) . . . . . . . . . 12
tabbing (environnement) . . . . . . . 41
table (environnement) . . . . . . . . . 46
table des matières . . . . . . . . . . . . . . 19
tableau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43, 46
\tableofcontents . . . . . . . . . . 19, 87
tabular (environnement) . . . . . . . 43
tabulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
\tan (tan) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\tanh (tanh) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
\tau (τ ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
TECHREPORT (bibliographie) . . . . . 78
TEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
.tex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
TEX Live . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3, 89
texdoc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
texindy . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
\textasciicircum (^) . . . . . . . . . 15
\textasciitilde (~) . . . . . . . . . . . 15
\textbackslash (\) . . . . . . . . . . . . 15
\textbb . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
\textbf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
textcomp (extension) . . . . . . . . . . 172
\textit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textmd . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textrm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textsc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textsf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
190
Index
\textsl . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textstyle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
\texttt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
\textup . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26, 27
tgadventor (extension) . . . . . . . . . 101
tgbonum (extension) . . . . . . 100, 103
tgchorus (extension) . . . . . . 100, 103
tgcursor (extension) . . . . . . . . . . . . 101
tgheros (extension) . . . . . . . . . . . . 101
tgpagella (extension) . . . . . . 100, 103
tgschola (extension) . . . . . . . 100, 103
tgtermes (extension) . . . . . . 100, 103
\thanks . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
thebibliography (environnement)
73
thème (beamer) . . . . . . . . . . . . . . . 153
thème (moderncv) . . . . . . . . . . . . . 123
\thepage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
\Theta (Θ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\theta (θ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
TikZ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
tikz (extension) . . . . . . . . . . . . . . . . 108
tikzpicture (environnement) . 108
\tilde (ã) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\times (×) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\tiny . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
TITLE (bibliographie) . . . . . . . . . . . 79
\title . . . . . . . . . . . 17, 129, 136, 148
titlepage (option de classe) . . . . . . 18
\titlepage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150
titlepage (environnement) . . . . 47
.toc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7, 19
tocbibind (extension) . . . . . . . . . . . . 87
\top (>) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\triangle (4) . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\triangleleft (/) . . . . . . . . . . . . . 56
\triangleright (.) . . . . . . . . . . . . 56
\ttfamily . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
twocolumn (option de classe) . . . . 11
twoside (option de classe) 11, 91, 93
TYPE (bibliographie) . . . . . . . . . . . . 79
typographie . . . . . . . . 2, 65, 121, 171
U
\u (ĕ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
\uncover . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
uncoverenv (environnement) . . 152
\underbrace (xyz ) . . . . . . . . . . . . . 58
|{z}
\underline (xyz) . . . . . . . . . . . . . . 58
\unlhd () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
UNPUBLISHED (bibliographie) . . . . 78
\unrhd () . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
unsrt (bibliographie) . . . . . . . . . . . 80
unsrt-fr (bibliographie) . . . . . . . 80
\up . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
\Uparrow (⇑) . . . . . . . . . . . . . . . 57, 62
\uparrow (↑) . . . . . . . . . . . . . . . 57, 62
\Updownarrow (m) . . . . . . . . . . 57, 62
\updownarrow (l) . . . . . . . . . . . 57, 62
\uplus (]) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
\upshape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
\Upsilon (Υ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\upsilon (υ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
\usecolortheme . . . . . . . . . . . . . . 163
\usepackage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
\usetheme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
UTF-8 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
utf8 (option d’extension) . . . . . . . 12
utf8x (option d’extension) . . . . . . 12
V
\v (ě) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\varepsilon (ε) . . . . . . . . . . . . . . . .
\varphi (ϕ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\varpi ($) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\varrho (%) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\varsigma (ς) . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\vartheta (ϑ) . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\vdash (`) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.
\vdots (..) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\vec (~a) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\vee (∨) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
verbatim (environnement) . . . . .
verse (environnement) . . . . . . . . .
VOLUME (bibliographie) . . . . . . . . . .
\vspace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
191
25
55
55
55
55
55
55
56
68
58
56
38
36
79
30
Index
\vspace* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
W
Warsaw (thème beamer) . . . 154, 163
\wedge (∧) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
d . . . . . . . . . . . . . . . . 58
\widehat (xyz)
g . . . . . . . . . . . . . . 58
\widetilde (xyz)
\wp (℘) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
\wr (o) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
WYSIWYG . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
X
.xdy . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\Xi (Ξ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
\xi (ξ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
xindy . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
85
55
55
84
Y
YEAR (bibliographie) . . . . . . . . . . . . 79
yourref (variable KOMA-Script) . .
120
Z
\mathbb{Z} (Z) . . . . . . . . . . . . . . . .
\mathbbm{Z} ( ) . . . . . . . . . . . . . . .
\mathbbmss{Z} (Z) . . . . . . . . . . . . .
\mathbbmtt{Z} (Z) . . . . . . . . . . . . .
\mathds{Z} (Z) . . . . . . . . . . . . . . . .
\zeta (ζ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Z
60
60
60
60
60
55
192
Liste des tableaux
4.1
4.2
4.3
4.4
4.5
4.6
4.7
Commandes de hiérarchisation . . . . . . . . . . . . . . . . .
Symboles divers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Symboles pour le français et les langues étrangères . . . . . . .
Commandes d’accentuation . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Commandes simplifiées d’accentuation . . . . . . . . . . . .
Commandes de changement de style . . . . . . . . . . . . . .
Correspondance entre commandes et déclarations de changement de style . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.8 Déclarations de changement de corps . . . . . . . . . . . . .
4.9 Unités de mesure utilisées par LATEX . . . . . . . . . . . . .
19
23
24
25
25
26
5.1 Exemple d’environnement table . . . . . . . . . . . . . . . . .
47
6.1
6.2
6.3
6.4
6.5
6.6
6.7
6.8
6.9
6.10
6.11
6.12
.
.
.
. .
. .
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. .
55
56
56
57
57
58
60
60
60
62
63
67
7.1 Types d’entrées reconnus par BibTEX . . . . . . . . . . . . . .
7.2 Champs utilisés par BibTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . .
77
79
Lettres grecques . . . . . . . . . . .
Symboles d’opérateurs binaires . . .
Symboles de relations binaires . . .
Flèches . . . . . . . . . . . . . . . .
Symboles divers . . . . . . . . . . .
Accents . . . . . . . . . . . . . . . .
Ensembles . . . . . . . . . . . . . .
Commandes d’espacement . . . . .
Commandes de changement de style
Délimiteurs . . . . . . . . . . . . . .
Symboles de taille variable . . . . .
Fonctions et opérateurs . . . . . . .
.
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27
29
30
8.1 Arguments optionnels utilisables avec les commandes \fancyhead
et \fancyfoot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
8.2 Extensions permettant de déterminer la police de caractères
(avec mode mathématique) . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
95
8.3 Extensions permettant de déterminer une police de caractères
complémentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
193
Liste des tableaux
8.4 Extensions permettant de déterminer la police de caractères
(sans mode mathématique) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
8.5 Correspondance entre classes standards et classes KOMA-Script 110
9.1 Variables utilisables avec la classe scrlttr2 . . . . . . . . . . .
120
11.1 Thèmes utilisables avec beamer . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
11.2 Couleurs prédéfinies utilisables avec beamer . . . . . . . . . . . 164
A.1 Madame, mademoiselle, monsieur . . . . . . . . . . . . . . .
A.2 Premier, deuxième, etc. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
194
172
172
Table des figures
8.1
8.2
8.3
8.4
8.5
8.6
8.7
8.8
8.9
8.10
8.11
8.12
8.13
8.14
8.15
8.16
8.17
8.18
8.19
8.20
8.21
8.22
8.23
8.24
8.25
8.26
8.27
8.28
Structure de l’en-tête et du pied de page avec l’extension
fancyhdr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension anttor (option
math) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension arev . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension ccfonts . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension cmbright . .
Exemple de document réalisé avec l’extension fourier . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension fouriernc . .
Exemple de document réalisé avec l’extension gfsartemisia .
Exemple de document réalisé avec l’extension iwona (option
math) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension kpfonts . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension kurier (option
math) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension lmodern . .
Exemple de document réalisé avec l’extension mathdesign
(option charter) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension mathdesign
(option utopia) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension mathpazo . .
Exemple de document réalisé avec l’extension mathptmx .
Exemple de document réalisé avec l’extension avant . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension helvet . . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension tgadventor . .
Exemple de document réalisé avec l’extension tgheros . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension courier . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension inconsolata .
Exemple de document réalisé avec l’extension tgcursor . .
Exemple de document réalisé avec l’extension eulervm . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension bera . . . .
Exemple de document réalisé avec l’extension bookman . .
Exemple de document réalisé avec l’extension chancery . .
Exemple de document réalisé avec l’extension charter . . . .
195
91
95
95
96
96
96
96
97
97
97
98
98
98
99
99
99
101
101
101
102
102
102
102
102
103
103
103
104
Table des figures
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
Exemple
9.1
9.2
Exemple de lettre réalisée avec la classe letter (code source) 114
Exemple de lettre réalisée avec la classe letter (document
généré) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
Exemple de lettre réalisée avec la classe scrlttr2 (code source) 118
Exemple de lettre réalisée avec la classe scrlttr2 (document
généré) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
9.3
9.4
10.1
10.2
10.3
10.4
10.5
10.6
10.7
10.8
10.9
10.10
10.11
10.12
10.13
11.1
11.2
11.3
de
de
de
de
de
de
de
de
de
document
document
document
document
document
document
document
document
graphique
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
réalisé
avec
avec
avec
avec
avec
avec
avec
avec
avec
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
l’extension
cyklop .
libertine
newcent
tgbonum
tgchorus
tgpagella
tgschola
tgtermes
TikZ . .
8.29
8.30
8.31
8.32
8.33
8.34
8.35
8.36
8.37
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. . 104
. . 104
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. 105
. 105
. 105
. 106
. 108
Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv (code source) 124
Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv, thème casual
(document généré) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127
Exemple de CV réalisé avec la classe moderncv, thème classic
(document généré) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source) . . 134
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (document généré) 135
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-experience.tex) . . . . . . . . . . . . . . . . 137
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-references.tex) . . . . . . . . . . . . . . . . 137
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-methodologies.tex) . . . . . . . . . . . . . 138
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-formation.tex) . . . . . . . . . . . . . . . . 138
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-langues.tex) . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
Exemple de CV réalisé avec la classe curve (code source du
fichier curve-extra.tex) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (code source) 140
Exemple de CV réalisé avec l’extension currvita (document
généré) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
Exemple de transparent réalisé avec la classe slides . . . . . 147
Structure d’une présentation réalisée avec la classe beamer 149
Exemple de page de titre réalisée avec la classe beamer . . 150
196
Table des figures
11.4
11.5
11.6
11.7
11.8
11.9
11.10
11.11
11.12
11.13
11.14
11.15
11.16
11.17
11.18
11.19
11.20
11.21
11.22
11.23
11.24
11.25
Exemple de présentation réalisée avec
thème default . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème AnnArbor . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Antibes . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Bergen . . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Berkeley . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Berlin . . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Boadilla . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème CambridgeUS . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Copenhagen . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Darmstadt . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Dresden . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Frankfurt . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Goettingen . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Hannover . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Ilmenau . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème JuanLesPins . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Luebeck . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Madrid . . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Malmoe . . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Marburg . . . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème Montpellier . . . . . . . . . .
Exemple de présentation réalisée avec
thème PaloAlto . . . . . . . . . . . .
197
la classe
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la classe
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la classe
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160
160
160
161
161
Table des figures
11.26 Exemple de présentation réalisée avec
thème Pittsburgh . . . . . . . . . .
11.27 Exemple de présentation réalisée avec
thème Rochester . . . . . . . . . . .
11.28 Exemple de présentation réalisée avec
thème Singapore . . . . . . . . . . .
11.29 Exemple de présentation réalisée avec
thème Szeged . . . . . . . . . . . . .
11.30 Exemple de présentation réalisée avec
thème Warsaw . . . . . . . . . . . . .
198
la classe
. . . . .
la classe
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la classe
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la classe
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la classe
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beamer et
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beamer et
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162
162
162
163
Table des matières
Avant-propos
iii
1 Introduction
1.1 Qu’est-ce que LATEX ? . . . . .
1.2 La philosophie de LATEX . . .
1.3 LATEX et la typographie . . . .
1.4 Comment se procurer LATEX ?
.
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2 Votre premier document
2.1 L’édition . . . . . . . . . . . . .
2.2 La compilation . . . . . . . . . .
2.3 Les fichiers générés . . . . . . .
2.4 La détection et la correction des
2.5 La visualisation . . . . . . . . .
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3 Les concepts de base de LATEX
3.1 Le document LATEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.1.1 Syntaxe d’une commande LATEX . . . . . . . . .
3.1.2 La commande \documentclass . . . . . . . . . .
3.1.2.1 La classe d’un document . . . . . . . . .
3.1.2.2 Les options de classe . . . . . . . . . . .
3.1.3 Le préambule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.1.4 Les extensions . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.1.5 Le document . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.2 Structure du document . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.2.1 Les paragraphes . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.2.2 Les mots . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.2.3 L’espace insécable : ~ . . . . . . . . . . . . . . .
3.2.4 Les commentaires . . . . . . . . . . . . . . . . .
3.3 Caractères spéciaux utilisés par LATEX . . . . . . . . . .
3.4 Les problèmes de coupure des mots : Overfull \hbox
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13
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14
15
15
15
4 Les commandes de LATEX
17
4.1 Syntaxe d’une commande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
4.2 La page de titre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
199
Table des matières
4.3 Commandes de hiérarchisation du document . . . . .
4.3.1 Forme étoilée . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.3.2 Annexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.4 Construire un document à partir de plusieurs fichiers
4.5 Commandes d’annotation du document . . . . . . . .
4.5.1 Les notes de bas de page . . . . . . . . . . . .
4.5.2 Les notes dans la marge . . . . . . . . . . . . .
4.6 Les références croisées . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.7 Caractères spéciaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.7.1 Symboles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4.7.2 Les lettres accentuées . . . . . . . . . . . . . .
4.8 Commandes et déclarations de changement de style .
4.9 Déclarations de changement de corps . . . . . . . . .
4.10 Commandes de mise en pages . . . . . . . . . . . . .
4.11 Définir de nouvelles commandes . . . . . . . . . . . .
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29
29
30
5 Les environnements de LATEX
5.1 Syntaxe d’un environnement . . . . . . . . . . . . . . . . .
5.2 L’environnement em . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5.3 Les environnements quote et quotation . . . . . . . . . .
5.4 L’environnement verse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5.5 Les environnements center, flushleft et flushright . .
5.6 L’environnement verbatim . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5.7 Les listes : itemize, enumerate et description . . . . . .
5.8 L’environnement tabbing . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5.9 Les tableaux : l’environnement tabular . . . . . . . . . . .
5.10 Les environnements table et figure . . . . . . . . . . . .
5.11 Personnaliser la page de titre : l’environnement titlepage
5.12 Définir de nouveaux environnements . . . . . . . . . . . . .
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48
6 LATEX mathématique
6.1 Les modes mathématiques . . . . . . . . . . . . . .
6.1.1 L’environnement math . . . . . . . . . . . . .
6.1.2 L’environnement displaymath . . . . . . . .
6.2 Structures couramment utilisées en mathématiques
6.2.1 Indices et exposants . . . . . . . . . . . . . .
6.2.2 Texte à l’intérieur d’une formule . . . . . . .
6.3 Lettres, symboles et accents . . . . . . . . . . . . .
6.3.1 Lettres grecques . . . . . . . . . . . . . . . .
6.3.2 Symboles d’opérateurs binaires . . . . . . . .
6.3.3 Symboles de relations binaires . . . . . . . .
6.3.4 Flèches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6.3.5 Symboles divers . . . . . . . . . . . . . . . .
6.3.6 Accents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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56
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57
58
Table des matières
6.4
6.5
6.6
6.7
6.8
6.9
6.10
6.11
6.12
6.13
6.14
6.15
6.3.7 Superposer deux symboles . . . . . . . . . . . .
6.3.8 Ensembles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Modifier l’espacement . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Modifier le style et la taille . . . . . . . . . . . . . . . .
Fractions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Racines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Délimiteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Symboles de taille variable . . . . . . . . . . . . . . . .
Mathématiques et typographie . . . . . . . . . . . . . .
Fonctions et opérateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les tableaux : l’environnement array . . . . . . . . . .
Les équations numérotées : l’environnement equation .
Les équations numérotées et alignées : l’environnement
eqnarray . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Théorèmes, définitions... . . . . . . . . . . . . . . . . .
7 Bibliographie et index
7.1 Faire une bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7.1.1 L’environnement thebibliography . . . . . . .
7.1.2 BibTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7.1.2.1 La base de données bibliographique . .
7.1.2.2 Les différents types d’entrées . . . . . .
7.1.2.3 Les différents types de champs . . . . .
7.1.2.4 Quelques précisions sur certains champs
7.1.2.5 Générer la bibliographie avec BibTEX .
7.2 Faire un index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7.2.1 La commande \index . . . . . . . . . . . . . . .
7.2.2 Générer l’index . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7.2.3 Générer l’index avec MakeIndex . . . . . . . . .
7.2.4 Générer l’index avec xindy . . . . . . . . . . . . .
7.3 La commande latexmk . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7.4 Bibliographie et index dans la table des matières . . . .
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8 Aller plus loin avec LATEX
8.1 CTAN : the Comprehensive TEX Archive Network . . . . . .
8.2 La commande texdoc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8.3 Modifier les marges ou le format de papier : l’extension geometry
8.4 Définir l’en-tête et le pied de page : l’extension fancyhdr . . . .
8.4.1 Les filets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8.4.2 En-tête et pied de page dans un document mis en pages
en recto seul . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8.4.3 En-tête et pied de page dans un document mis en pages
en recto-verso . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8.5 Changer la police de caractères . . . . . . . . . . . . . . . . .
201
89
89
89
90
91
92
92
93
94
Table des matières
8.6 Inclure des graphiques . . . . . . . . . . . . . .
8.6.1 La commande \includegraphics . . . .
8.6.2 L’extension TikZ . . . . . . . . . . . . . .
8.7 Utiliser d’autres classes que les classes standards
8.7.1 KOMA-Script . . . . . . . . . . . . . . .
8.7.2 La classe memoir . . . . . . . . . . . . . .
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121
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121
10 Rédiger un CV
10.1 La classe moderncv . . . . . . . . . . . . . . . . .
10.1.1 Les thèmes . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10.1.2 Les informations personnelles . . . . . . . .
10.1.3 Les rubriques . . . . . . . . . . . . . . . . .
10.1.4 Le contenu des rubriques . . . . . . . . . .
10.1.4.1 La commande \cventry . . . . . .
10.1.4.2 La commande \cvcomputer . . . .
10.1.4.3 La commande \cvlanguage . . . .
10.1.4.4 La commande \cvline . . . . . .
10.1.4.5 La commande \cvlistitem . . . .
10.1.4.6 La commande \cvlistdoubleitem
10.1.5 Modifier la taille de la partie gauche . . . .
10.2 La classe curve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10.2.1 Les informations personnelles . . . . . . . .
10.2.2 Les rubriques . . . . . . . . . . . . . . . . .
10.3 L’extension currvita . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. 132
. 133
. 133
. . 137
. 139
9 Écrire une lettre : les classes letter et scrlttr2
9.1 La classe letter . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9.1.1 Les commandes mutualisables . . . . .
9.1.1.1 La commande \address . . . .
9.1.1.2 La commande \signature . .
9.1.2 L’environnement letter . . . . . . . .
9.2 La classe scrlttr2 . . . . . . . . . . . . . . . . .
9.2.1 L’option de classe NF . . . . . . . . . .
9.2.2 Les variables . . . . . . . . . . . . . . .
9.2.3 Les options . . . . . . . . . . . . . . . .
9.2.4 L’environnement letter . . . . . . . .
9.3 Règles typographiques . . . . . . . . . . . . .
9.3.1 Adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9.3.2 Numéro de téléphone . . . . . . . . . .
11 Faire une présentation : les classes slides
11.1 La classe slides . . . . . . . . . . . . . . .
11.2 La classe beamer . . . . . . . . . . . . . .
11.2.1 Structure d’une présentation . . .
202
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et beamer
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145
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148
Table des matières
11.2.2
11.2.3
11.2.4
11.2.5
La page de titre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
Les pages intérieures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
Modification de l’aspect des présentations : les thèmes 153
Personnalisation de l’aspect des présentations . . . . . 163
11.2.5.1 Modification des couleurs . . . . . . . . . . . 163
11.2.5.2 Ajout d’un logo . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
11.2.6 Pour aller plus loin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
12 Et maintenant ?
167
12.1 Pour en apprendre davantage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 167
12.2 Obtenir de l’aide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168
12.3 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168
12.3.1 Il faut construire son document en pensant à sa structure 168
12.3.2 Il ne faut pas bidouiller . . . . . . . . . . . . . . . . . 169
12.3.3 Il faut soigner le fichier source . . . . . . . . . . . . . 169
12.4 À vous de jouer ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170
A Quelques règles typographiques françaises et anglaises
171
A.1 Quelques règles typographiques françaises . . . . . . . . . . . 171
A.2 Quelques règles typographiques anglaises . . . . . . . . . . . 173
B Différences entre LATEX 2.09 et LATEX 2ε
B.1 Les commandes \documentstyle, \documentclass et
\usepackage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B.2 Déclarations et commandes de changement de style .
B.3 SliTEX et la classe slides . . . . . . . . . . . . . . . .
B.4 La commande \LaTeXe . . . . . . . . . . . . . . . . .
175
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175
175
176
176
Bibliographie
177
Index
181
Liste des tableaux
193
Table des figures
195
Table des matières
199
203
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