Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014-2015

Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014-2015
GUIDE DE LUTTE CONTRE LES
MAUVAISES HERBES
2014–2015
Publication 75F
Dans la présente publication, les parties
surlignées reflètent les modifications
apportées aux produits homologués en
date de février 2015.
Jeter les éditions périmées de la présente
publication. Chaque année, le sous-comité concerné
du Comité ontarien de la recherche et des services en
matière de lutte contre les ennemis des cultures revoit
les pesticides énumérés dans cette publication. À la
connaissance du Comité, au moment de l’impression,
tous ces pesticides avaient été :
• homologués par le gouvernement fédéral;
• classés par le ministère de l’Environnement de
l’Ontario (MEO).
L’information fournie dans cette publication
est d’ordre général seulement. En publiant ces
recommandations, le ministère de l’Agriculture et de
l’Alimentation et le ministère des Affaires rurales (MAAO
et MAR) n’offrent aucune garantie et n’assument aucune
responsabilité en cas de pertes de produits végétaux ou
animaux, d’inconvénients pour la santé, de préjudices
causés au milieu naturel ou aux personnes par suite
de l’utilisation d’un pesticide mentionné dans cette
publication.
Un certain nombre de marques sont mentionnées dans
la publication pour en faciliter la consultation; cela ne
veut pas dire que les ministères cautionnent ces produits
ni que des produits similaires vendus sous d’autres
marques sont inefficaces.
Étiquette du pesticide
Se référer aux renseignements figurant sur
l’étiquette d’un produit avant de l’utiliser. Il faut se
référer à l’étiquette du produit pour savoir comment
l’utiliser en toute sécurité, et connaître notamment les
dangers qu’il comporte, les restrictions d’utilisation, sa
compatibilité avec d’autres substances et ses effets selon
les conditions du milieu.
Le mode d’emploi indiqué sur l’emballage a force
de loi. Utiliser un produit de toute autre façon
constitue un délit.
Homologation fédérale des pesticides
L’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire
(ARLA) de Santé Canada homologue les pesticides à la
suite d’une évaluation des données scientifiques visant à
vérifier la valeur et le bien-fondé de chaque produit; elle
veille aussi à ce que les risques pour la santé humaine
et le milieu liés à l’utilisation projetée du produit soient
acceptables.
1.
Homologation complète
L’homologation est généralement accordée pour
une période de cinq ans, renouvelable par la suite.
2.
Homologation conditionnelle
L’homologation conditionnelle est accordée pour
une période limitée et stipulée, sous réserve que
le requérant accepte de fournir des données
techniques ou scientifiques durant cette période, ou
que le pesticide soit utilisé pour une intervention
d’urgence en cas d’infestation ou d’infection
majeure.
Limites maximales de résidus
Réglementation des pesticides en
Ontario
C’est le MEO qui est chargé de réglementer la vente des
pesticides, leur utilisation, leur transport, leur entreposage et leur
élimination en Ontario. La province réglemente les pesticides
en donnant l’éducation appropriée, et en fixant les exigences
concernant la délivrance des licences et permis, conformément
à la et au Règlement 63/09.
De plus, il faut utiliser tous les produits pesticides
conformément à la et au Règlement 63/09. Les textes de la loi
et de son règlement d’application sont affichés sur le site Web
on peut aussi en faire la demande auprès de ServiceOntario,
Publications, au numéro sans frais 1 800 668-9938, ou au 416
326-5300.
Classification des pesticides
L’ARLA a fixé des limites maximales de résidus
(LMR) de pesticides. Comme les transformateurs et
les détaillants fixent parfois des normes plus sévères,
les producteurs doivent se renseigner auprès de leurs
clients sur les restrictions ou limitations qu’ils appliquent.
On leur conseille de tenir un registre à jour et précis sur
l’usage des pesticides dans chacune de leurs cultures.
Le Comité consultatif sur les pesticides de l’Ontario (OPAC) est
chargé de revoir les pesticides et de faire ses recommandations
au MEO à l’égard de la classification de chaque produit avant
qu’il puisse être vendu ou utilisé en Ontario. Après l’approbation
par le MEO, les produits sont affichés sur le site Web du MEO à
l’adresse .
Étiquette supplémentaire
Permis et accréditation
Chaque utilisateur DOIT obtenir une étiquette
supplémentaire et suivre toutes les indications qui s’y
trouvent si l’ARLA autorise de nouvelles utilisations d’un
pesticide homologué qui ne figurent pas sur l’étiquette
initiale. Une étiquette supplémentaire est nécessaire,
par exemple, dans chacun des cas suivants :
• homologation conditionnelle pour une intervention
d’urgence,
• homologation du produit pour un nouvel usage
limité.
On peut obtenir un exemplaire de l’étiquette
supplémentaire auprès du fabricant ou du fournisseur,
du regroupement de producteurs qui a parrainé
l’homologation d’urgence ou l’usage restreint, du MAAO
et du MAR ou du Service de renseignements de l’ARLA.
Pour plus d’information sur la situation d’un pesticide
à l’égard de son homologation, consulter le site Web de
l’ARLA à ou composer le
1 800 267-6315.
Exigences visant les producteurs et leurs aides
Pour des détails sur la certification des producteurs et la
formation de leurs aides, consulter le site Web du Programme
ontarien de formation en matière de pesticides à ou composer
le 1 800 652-8573.
Exigences visant les exploitants d’entreprises de destruction
de parasites (exterminateurs) et leurs techniciens
Pour connaître les exigences en matière d’accréditation des
destructeurs de parasites et de formation des techniciens,
consulter :
• le site sur la formation et l’accréditation de destructeur de
parasites à ou faire le 1 888 620-9999 ou 519 674-1575;
• le site du programme de formation des techniciens en
pesticides (Pesticide Technician Program) du Pesticide
Industry Council à ou faire le 1 800 265-5656 ou encore
écrire à ;
• le Pesticide Industry Regulatory Council (PIRC) at
.
This publication is also available in English.
Dans la présente publication, les parties
surlignées reflètent les modifications
apportées aux produits homologués en
date de février 2015.
Cherchez-vous de l’information technique ou commerciale?
Communiquez avec le Centre d’information agricole au
1 877 424-1300 ou à ag.info.omaf@ontario.ca
Cherchez-vous sur Internet de l’information sur les cultures?
ontario.ca/cultures
Vous y trouverez des fiches techniques, des articles et des photos sur la gestion des cultures de l’Ontario.
PLAT RECTO — Vergerette du Canada.
PLAT VERSO — De gauche à droite : laiteron des champs, salsifis majeur (photo offerte par Annalee Winter, Université McMaster), apocyn.
Table des Matières
1.
STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES
HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
Chardon des champs..................................................................8
Chiendent commun.....................................................................8
Laiteron des champs..................................................................9
Liseron des champs...................................................................9
Lupuline...................................................................................10
Luzerne, repousse après le retrait de production d’une
luzernière.........................................................................10
Matricaire inodore....................................................................11
Morelle de Caroline...................................................................12
Muhlenbergie feuillée...............................................................12
Pissenlit...................................................................................13
Prêle des champs.....................................................................13
Sicyos anguleux........................................................................14
Souchet comestible..................................................................14
Trèfle rouge..............................................................................15
Vesce jargeau...........................................................................16
2.
TECHNIQUES D’APPLICATION
Introduction.............................................................................. 17
Entretien et utilisation des pulvérisateurs..................................18
Réglage du pulvérisateur...........................................................21
Comment calculer la quantité d’herbicide requise......................23
Produits, préparations et mélanges...........................................23
3.
UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
Homologation fédérale des pesticides.......................................25
Réglementation des pesticides en Ontario.................................25
Accréditation et délivrance des licences....................................26
Renseignements sur l’application des pesticides.......................26
Protection de l’environnement...................................................28
Élimination des pesticides........................................................30
Entreposage des pesticides......................................................31
Tableau 3–1. Exigences visant les installations
d’entreposage de pesticides.............................31
Déversements de pesticides.....................................................32
4.
HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario...........................37
TABLEAU 4–2. Description du système de classement des
pesticides de l’Ontario......................................46
Notes sur les herbicides...........................................................47
TABLEAU 4–3. Produits à base de glyphosate, usages et
doses dans les cultures tolérant le
glyphosate.......................................................84

TABLEAU 4–4. Restrictions (rotation des cultures et pH du
sol) – Grandes cultures.....................................85
TABLEAU 4–5. Restrictions (rotation des cultures et pH du
sol) – Cultures horticoles..................................87
TABLEAU 4–6. Peuplements confirmés de mauvaises
herbes résistantes à des groupes
d’herbicides dans les comtés de l’Ontario.........89
TABLEAU 4–7. Intervalle entre traitement et pluie
(postlevée).......................................................92
5.
NOTES SUR LES ADJUVANTS
Introduction..............................................................................93
TABLEAU 5–1. Adjuvants utilisés en Ontario.............................94
TABLEAU 5–2. Doses d’adjuvant en fonction du volume
dans la cuve du pulvérisateur............................96
6.
LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES
EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
TABLEAU 6–1. Herbicides non sélectifs destinés à la
préparation du terrain en présemis.................105
TABLEAU 6–2. Évaluation des herbicides de présemis............107
TABLEAU 6–3. Remarques particulières sur les mauvaises
herbes combattues et les doses associées
à diverses concentrations de glyphosate.........108
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis......................109
TABLEAU 6–4. Évaluation des herbicides de postrécolte.........112
TABLEAU 6–5. Remarques particulières sur les mauvaises
herbes combattues et les doses associées
à diverses concentrations de glyphosate.........113
7.
HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS,
DE LIMA ET MANGE‑TOUT
TABLEAU 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout............... 117
Haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout..........................121
8.
CULTURES CÉRÉALIÈRES
TABLEAU 8–1. Évaluation des anti-graminées et liste des
herbicides pouvant s’ajouter dans des
mélanges en cuve destinés aux cultures
céréalières.....................................................129
TABLEAU 8–2. Évaluation des herbicides pour les cultures
céréalières.....................................................130
Céréales................................................................................133
Céréales................................................................................134
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides — maïs ordinaire.....145
TABLEAU 9–2. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes
des herbicides pour le maïs ordinaire
(sucré, de semence et de grande culture)........154
Maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture)..........155
Stades de croissance foliaire du maïs.....................................156
TABLEAU 9–3. Comparaison des méthodes d’évaluation du
stade de croissance.......................................157
Importance de la maîtrise des mauvaises herbes au départ
de la culture...................................................................157
Maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture)..........160
Maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »)...................... 179
TABLEAU 9–4. Rendement du maïs avec différentes
stratégies de lutte contre les mauvaises
herbes dans le maïs tolérant le glyphosate......180
TABLEAU 9–5. Évaluation des herbicides — maïs
Roundup Ready..............................................181
TABLEAU 9–6. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes
des herbicides pour le maïs Roundup Ready....184
TABLEAU 9–7. Produits à base de glyphosate — maïs
Roundup Ready..............................................185
Maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)............................191
TABLEAU 9–8. Évaluation des herbicides — maïs
Liberty Link....................................................192
TABLEAU 9–9. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes
des herbicides pour le maïs Liberty Link..........194
Maïs de grande culture Enlist..................................................199
TABLEAU 9–10.Évaluation des herbicides — maïs de
grande culture Enlist.......................................199
TABLEAU 9–11.Stade foliaire maximal (ou hauteur
maximale) des mauvaises herbes pour les
applications d’herbicides de postlevée dans
le maïs...........................................................201
10. CULTURES FOURRAGÈRES
TABLEAU 10–1.Évaluation des herbicides pour les
fourrages.......................................................203
Graminées fourragères (production de semence
uniquement)...................................................................206
Légumineuses fourragères semées sans plante-abri................207
Légumineuses fourragères établies.........................................210
Sorgho et millet fourragers......................................................213
Rénovation des pâturages avec du lotier.................................214
Pâturages (surtout de graminées)............................................215
TABLE DES MATIÈRES
5
11.SOYA
TABLEAU 11–1.Évaluation des herbicides — soya ordinaire.....219
TABLEAU 11–2.Efficacité contre d’autres mauvaises herbes
des herbicides pour le soya ordinaire..............224
Soya......................................................................................226
Soya ordinaire (non génétiquement modifié).............................227
Soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »)......................246
TABLEAU 11–3.Rendement du soya en fonction de
différentes stratégies de lutte contre les
mauvaises herbes dans le soya tolérant le
glyphosate.....................................................246
TABLEAU 11–4.Évaluation des herbicides pour le soya
tolérant le glyphosate..................................... 247
TABLEAU 11–5.Efficacité contre d’autres mauvaises herbes
des herbicides pour le soya tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).......................251
TABLEAU 11–6.Produits à base de glyphosate — soya
Roundup Ready..............................................252
Soya tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)............................259
TABLEAU 11–7. Évaluation des herbicides — soya
Liberty Link....................................................259
Lutte contre les mauvaises herbes dans le soya Enlist.............261
TABLEAU 11–8.Lutte contre les mauvaises herbes dans le
soya Enlist.....................................................261
TABLEAU 11–9.Stade foliaire maximal des mauvaises
herbes pour les applications d’herbicides de
postlevée dans le soya...................................263
12. AUTRES GRANDES CULTURES
TABLEAU 12–1.Évaluation des herbicides pour le canola,
le lin, le millet, la moutarde, le sorgho et le
tournesol.......................................................265
Arachides...............................................................................269
Canola semé à l’automne et au printemps...............................269
Chanvre industriel cultivé pour la production de fibres..............273
Lin......................................................................................... 274
Moutarde............................................................................... 276
Sorgho et millet (grains)..........................................................277
Tabac.....................................................................................279
Tournesol...............................................................................279
13. CULTURES LÉGUMIÈRES
TABLEAU 13–1.Évaluation des herbicides pour les légumes.....281
Ail..........................................................................................286
Asperge.................................................................................287
Betterave à sucre de transformation.......................................293
Betterave rouge......................................................................297
Carotte..................................................................................299
Céleri.....................................................................................302
CÉLERI-RAVE REPIQUÉ............................................................304
Chicorée à café......................................................................304
Chou, chou-fleur, brocoli, chou de Bruxelles.............................305
Concombre.............................................................................308
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Épinard..................................................................................311
Fines herbes..........................................................................312
Ginseng.................................................................................314
Laitue....................................................................................315
Légumes de spécialité : brocoli de Chine, chou de
Chine (pé‑tsai), chou rave, moutarde à feuille de chou,
radis chinois, courge cendrée et pois mange-tout............316
Melon brodé, melon d’eau, courge et citrouille.........................318
Oignon...................................................................................321
Panais...................................................................................325
Patate douce..........................................................................327
Poireau..................................................................................328
Pois.......................................................................................329
Poivron...................................................................................332
Pomme de terre......................................................................335
Rhubarbe...............................................................................341
Rutabaga...............................................................................342
Tomate repiquée.....................................................................344
14. PETITS FRUITS
TABLEAU 14–1.Évaluation des herbicides pour les fraisiers.....351
TABLEAU 14–2.Évaluation des herbicides pour
les petits fruits...............................................353
Méthodes culturales de désherbage dans les cultures de
petits fruits....................................................................355
Bleuetier en corymbe..............................................................357
Canneberge............................................................................362
Fraisier...................................................................................365
Framboisier............................................................................ 371
Gadellier et groseillier à maquereau........................................ 374
Plantes ligneuses de pépinière — Lits destinés à recevoir
des contenants..............................................................435
Allées, patios et sentiers........................................................439
Planches de semis et terreau d’empotage...............................440
17.GAZONS
TABLEAU 17–1.Évaluation des herbicides pour les gazons.......441
Lutte contre les mauvaises herbes dans les gazons................443
Désherbage chimique.............................................................444
Gazons...................................................................................445
18. BORDS DE ROUTES ET SOLS NON CULTIVÉS
Bords de routes, emprises, lisières de champs et zones
non cultivées..................................................................455
Réduction de la dérive d’herbicide...........................................456
TABLEAU 18–1.Sensibilité de diverses mauvaises herbes
aux herbicides pour sols non cultivés..............457
Lutte contre les plantes vénéneuses.......................................463
Berce du Caucase..................................................................463
Herbe à puce..........................................................................464
Panais sauvage......................................................................465
Lutte contre les plantes envahissantes...................................465
Désherbage des emprises et des bords de routes...................466
Désherbage total à long terme................................................469
Stratégies de lutte contre les espèces ligneuses..................... 471
TABLEAU 18–2.Classement des espèces ligneuses selon
leur sensibilité aux pulvérisations foliaires
de mélanges et de produits herbicides............ 471
Lutte contre les broussailles................................................... 475
Lutte contre les conifères et autres espèces à feuillage
persistant...................................................................... 478
15. ARBRES À NOIX, ARBRES FRUITIERS ET VIGNES
TABLEAU 15–1.Évaluation des herbicides pour les arbres
fruitiers et les vignes......................................375
Méthodes culturales de désherbage dans les vergers
d’arbres fruitiers et d’arbres à noix..................................378
Abricotier...............................................................................380
Arbres à noix (dont avelinier, châtaignier, coudrier, noisetier,
noyer, noyer du Japon à fruits cordiformes et pacanier)....385
Cerisier et prunier...................................................................389
Pêcher...................................................................................395
Poirier....................................................................................402
Pommier................................................................................409
Vigne..................................................................................... 417
19. MAUVAISES HERBES AQUATIQUES
Mauvaises herbes aquatiques................................................481
TABLEAU 19–1.Habitats et sensibilité aux herbicides des
plantes aquatiques communes.......................485
20.ANNEXES
ANNEXE A.
ANNEXE B.
ANNEXE C.
16. CULTURES DE PÉPINIÈRE ET
CULTURES ORNEMENTALES
ANNEXE D.
TABLEAU 16–1.Évaluation des herbicides pour le matériel
de pépinière...................................................423
Plantes ornementales herbacées............................................425
Brise-vent établis...................................................................427
Brise-vent transplantés...........................................................429
Pépinière — Plantes ligneuses de plein champ........................429
ANNEXE
ANNEXE
ANNEXE
ANNEXE
E.
F.
G.
H.
ANNEXE I.
Personnes ayant pris part à l’élaboration du
Guide 2014–2015..........................................487
Glossaire de la lutte contre les mauvaises
herbes...........................................................487
Personnel de consultation du ministère de
l’Agriculture et de l’Alimentation de l’Ontario
et du ministère des Affaires rurales.................489
Ministère de l’Environnement de l’Ontario —
Coordonnées des bureaux régionaux...............490
Autres ressources..........................................491
Système international d’unités (SI)..................492
Fabricants et distributeurs d’herbicides...........494
Liste de sites Web de référence sur la lutte
contre les mauvaises herbes..........................495
Registre des pulvérisations.............................496
TABLE DES MATIÈRES
6
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES
HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
Le problème que posent les mauvaises herbes vivaces
et bisannuelles difficiles à combattre vient de ce
qu’elles ont habituellement un imposant réseau de
racines qui peuvent émettre de nouvelles pousses.
Même si les mauvaises herbes vivaces sont difficiles à
éliminer, il est possible d’en atténuer les répercussions
en détruisant leurs parties aériennes et en les
soumettant à la concurrence de la végétation souhaitée,
de manière à épuiser leur réseau racinaire. Le recours
à la lutte intégrée, qui repose sur le travail du sol,
l’installation de cultures de couverture et l’emploi
d’herbicides efficaces, s’est révélé être le meilleur
moyen de réduire les peuplements de mauvaises
herbes difficiles à combattre. Le présent chapitre offre
un résumé des résultats de plus de trois décennies
de recherches menées par le secteur public sur les
stratégies de lutte contre quelques-unes des espèces de
mauvaises herbes les plus tenaces.
Rotation des cultures
Des études menées sur de nombreuses années
révèlent que la densité des peuplements de mauvaises
herbes vivaces est plus grande dans des conditions de
monoculture que dans des systèmes culturaux où au
moins trois cultures sont mises en rotation.
ROTATION DES CULTURES
Cultures de couverture
Le fait d’inclure dans l’assolement des cultures de
couverture comme le seigle, le trèfle rouge, le sarrasin
et le radis oléagineux ou des cultures qui résistent
à l’hiver, comme les cultures fourragères ou le blé
d’automne, retarde la croissance des mauvaises herbes
vivaces et réduit la production de graines par les
mauvaises herbes annuelles et vivaces. Les cultures
à croissance rapide ou les cultures qui affichent
des propriétés allélopathiques maîtrisent aussi
partiellement la croissance des mauvaises herbes. Il
vaut mieux détruire la végétation luxuriante d’une
culture de couverture avant l’hiver, afin que la partie
aérienne des plantes puisse se décomposer avant les
semis printaniers.
Systèmes de travail du sol
Le type d’outil aratoire utilisé et la profondeur de
travail du sol ont une influence démontrée sur la
densité des mauvaises herbes vivaces et bisannuelles.
Ainsi, le semis direct favorise-t-il l’augmentation des
peuplements de mauvaises herbes vivaces parce qu’il
ne perturbe aucunement les racines. Un travail du sol
en profondeur (jusqu’à plus de 15 cm) à l’aide d’une
charrue à versoirs réduit au contraire les peuplements
de chardon des champs et de laiteron des champs.
Le choix du système de travail du sol utilisé dans un
champ en particulier devrait reposer essentiellement
sur le type de sol et la pente du terrain, car s’assurer
que l’érosion est minimale et que le système préserve
la couche arable vient au premier rang des priorités.
L’efficacité du système à combattre les mauvaises
herbes vient au second rang.
Choix des herbicides
En général, les herbicides de postlevée sont plus
efficaces à détruire la partie aérienne des mauvaises
herbes vivaces et bisannuelles que les herbicides
de prélevée. La stratégie qui repose sur l’emploi
d’herbicides de postlevée dans une culture sur pied
consiste à détruire la partie aérienne des mauvaises
herbes vivaces afin de forcer celles-ci à utiliser
les réserves accumulées dans leurs racines pour
émettre de nouvelles pousses. Tout devrait être mis
en œuvre pour appliquer un herbicide systémique
(p. ex., le glyphosate) à l’automne, car la combinaison
du raccourcissement de la longueur du jour et de
l’abaissement des températures agit alors chez de
nombreuses espèces de mauvaises herbes vivaces
comme un déclencheur qui les amène à stocker des
glucides dans leurs racines en prévision de l’hiver
à venir. Les herbicides systémiques ont ainsi la
chance de se diffuser dans les racines et d’amener
une réduction des densités de peuplement le
printemps suivant. Voici les stratégies de lutte à l’aide
d’herbicides qui, au terme d’essais comparatifs menés
par l’Université de Guelph au cours des 20 dernières
années, se sont révélées être les plus efficaces à
combattre 16 espèces différentes de mauvaises herbes
dans les cultures de maïs, de soya et de céréales.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
7
Chardon des champs
Maïs ordinaire
Une excellente maîtrise du chardon des champs a été
observée dans les essais comparatifs avec le traitement
suivant : application en postlevée de DISTINCT
à raison de 115 g/ac (285 g/ha) + surfactant non
ionique à raison de 0,25 % v/v + NAU 28 % à raison
de 2 L/ac (5 L/ha). D’autres herbicides, tels que
dicamba (p. ex., BANVEL II) ou dicamba/atrazine
(p. ex., MARKSMAN) donnent également de bons
résultats contre le chardon des champs. Le traitement
CALLISTO + AATREX 480 procure une maîtrise
partielle.
REFLEX + TURBOCHARGE. Cependant, aucun
des quatre produits n’a permis d’obtenir un résultat
acceptable de manière constante, le plus constant étant
CLEANSWEEP.
Efficacité attendue : destruction de 55–90 % de la
partie aérienne.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant le chardon des
champs en croissance active quand il est au stade de la
rosette et que sa hauteur ne dépasse pas 50 cm.
Efficacité attendue (avec DISTINCT) : destruction de
90 % de la partie aérienne.
Efficacité attendue : destruction de 90 % de la partie
aérienne.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant le chardon
des champs en croissance active quand il est au stade
de la rosette et que sa hauteur ne dépasse pas 50 cm.
Le mélange en cuve DISTINCT + glyphosate est
déconseillé, car il risque davantage d’endommager la
culture.
Céréales
La difficulté que pose la lutte contre le chardon des
champs dans les cultures céréalières vient du fait que,
souvent, la mauvaise herbe lève après le stade de la
culture qui convient aux applications d’herbicides.
Si le chardon lève avant le stade de la feuille de l’épi
chez les céréales, dichlorprop/2,4-D, TROPHY
et MCPA Ester offrent la meilleure maîtrise de la
partie aérienne. La pratique la plus importante pour
combattre le chardon des champs est soit l’application
avant la récolte de glyphosate (360 g/L) à raison de
1 L/ac (2,5 L/ha), soit une application de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1,5 L/ac (3,75 L/ha) après la
récolte des céréales, en général entre le milieu et la fin
de septembre, sur la repousse de chardon des champs
lorsque celle-ci atteint 20–25 cm. Les applications
faites à l’un ou l’autre de ces moments réduiront les
peuplements de chardon des champs à combattre le
printemps suivant. Une application avant la récolte
est préférable si le chardon des champs a atteint une
densité de peuplement problématique pour la récolte.
Efficacité attendue : destruction de 90 % de la partie
aérienne.
Soya ordinaire
Une maîtrise constante du chardon des champs est
difficile à obtenir dans le soya non génétiquement
modifié (ordinaire). Dans les essais comparatifs, les
traitements suivants ont tous permis d’obtenir une
maîtrise acceptable de la croissance de la partie
aérienne du chardon des champs quand les densités
de peuplement de cette mauvaise herbe étaient
faibles : CLEANSWEEP, BLAZER, PURSUIT ou
Chiendent commun
Maïs ordinaire
Appliqués après la levée du chiendent commun,
chacun des traitements suivants procure une
excellente maîtrise de cette mauvaise herbe : OPTION
2,25 OD à raison de 0,63 L/ac (1,56 L/ha); ULTIM à
raison de 13 g/ac (33 g/ha) + surfactant non ionique à
raison de 0,2 % v/v; ou ACCENT à raison de 13 g/ac
(33 g/ha) + surfactant non ionique à raison de 0,2 %
v/v.
Efficacité attendue : destruction de 90–95 % de la
partie aérienne.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant le chiendent
commun en croissance active quand il atteint une
hauteur de 10–20 cm.
Efficacité attendue : 90–95 %.
Soya ordinaire
Si le chiendent commun a levé avant les semis, le
détruire chimiquement à l’aide de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha).
Contre le chiendent commun qui a levé dans une
culture de soya, des applications en postlevée
d’ASSURE II à raison de 0,3 L/ac (0,75 L/ha) +
SURE MIX à raison de 0,5 % v/v, VENTURE à
raison de 0,8 L/ac (2 L/ha) ou POAST ULTRA à
raison de 0,45 L/ac (1,1 L/ha) + MERGE à raison de
0,8 L/ac (2 L/ha) procurent une maîtrise partielle ou
une maîtrise du chiendent commun. ASSURE II est le
produit dont l’efficacité a été la plus constante au cours
des trois essais comparatifs restreints.
Efficacité attendue : 70–85 %.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
8
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant le chiendent
commun en croissance active quand il atteint une
hauteur de 10–20 cm.
Efficacité attendue : 90–95 %.
Céréales
Il n’existe aucun produit qu’on peut employer dans
les céréales qui maîtrise le chiendent commun. La
pratique la plus importante pour combattre le
chiendent commun est soit l’application avant la
récolte de glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac
(2,5 L/ha), soit une application de glyphosate après la
récolte des céréales, en général entre le milieu et la fin
de septembre, sur la repousse de chiendent commun.
Les applications faites à l’un ou l’autre de ces moments
réduiront les peuplements de chiendent commun à
combattre le printemps suivant. Une application avant
la récolte est préférable si le chiendent commun a
atteint une densité de peuplement problématique pour
la récolte.
Laiteron des champs
Maïs ordinaire
Au cours d’essais comparatifs, les applications en
postlevée de dicamba/atrazine (p. ex., MARKSMAN)
à raison de 1,8 L/ac (4,5 L/ha) ont procuré la maîtrise
la plus constante du laiteron des champs, tandis que le
dicamba (p. ex., BANVEL II) employé seul à raison
de 0,5 L/ac (1,25 L/ha) ou le mélange DISTINCT
à raison de 115 g/ac (285 g/ha) + surfactant non
ionique à raison de 0,25 % v/v + NAU 28 % à raison
de 2 L/ac (5 L/ha) a aussi procuré une bonne maîtrise
du laiteron des champs.
Efficacité attendue : destruction de 80–90 % de la
partie aérienne.
LAITERON DES CHAMPS
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), les applications en postlevée de glyphosate
(360 g/L) à raison de 2 L/ac (5 L/ha) procurent
une bonne maîtrise de la partie aérienne du laiteron
des champs. Il n’est pas rare de voir une repousse
de laiteron des champs après une application de
glyphosate, ce qui oblige à reprendre le traitement.
Efficacité attendue : destruction de 85–95 % de la
partie aérienne.
Soya ordinaire
Dans les essais comparatifs, tous les herbicides
employés en postlevée dans le soya peuvent
épisodiquement offrir un certain niveau de maîtrise du
laiteron des champs, mais aucun n’offre une maîtrise
de manière constante. CLEANSWEEP, BLAZER à
raison de 1 L/ac (2,5 L/ha), BASAGRAN FORTÉ
à raison de 0,9 L/ac (2,25 L/ha) et le mélange
CLASSIC + surfactant non ionique à raison de 0,2 %
v/v détruisent la partie aérienne, mais le laiteron des
champs repoussera et sera présent à la récolte. Les
applications de glyphosate avant la récolte sont plus
efficaces à réduire les peuplements de laiteron des
champs que tout autre herbicide employé pendant que
la culture est sur pied.
Efficacité attendue : destruction de 50–70 % de la
partie aérienne.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), les applications en postlevée de glyphosate
(360 g/L) à raison de 2 L/ac (5 L/ha) procurent
une bonne maîtrise de la partie aérienne du laiteron
des champs. Il n’est pas rare de voir une repousse
de laiteron des champs après une application de
glyphosate, ce qui oblige à reprendre le traitement.
Efficacité attendue : destruction de 85–95 % de la
partie aérienne.
Céréales
La difficulté que pose la lutte contre le laiteron des
champs dans les cultures céréalières vient du fait que,
souvent, la mauvaise herbe lève après le stade de la
culture qui convient aux applications d’herbicides. Si
le laiteron des champs lève entre le stade du tallage
et la formation des nœuds chez les céréales, on
obtient une bonne maîtrise de la partie aérienne avec
dichlorprop/2,4-D, TROPHY et MCPA Ester. La
pratique la plus importante pour combattre le laiteron
des champs est soit l’application avant la récolte de
glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha),
soit une application de glyphosate (360 g/L) à raison
de 2 L/ac (5 L/ha) après la récolte des céréales, en
général entre le milieu et la fin de septembre, sur la
repousse du laiteron des champs. Les applications
faites à l’un ou l’autre de ces moments réduiront les
peuplements de laiteron des champs à combattre le
printemps suivant. Une application avant la récolte
est préférable si le laiteron des champs a atteint une
densité de peuplement problématique pour la récolte.
Liseron des champs
Maïs ordinaire
Il ressort d’essais comparatifs restreints que les
traitements de postlevée qui procurent la maîtrise la
plus constante du liseron des champs levé sont les
suivants : dicamba (p. ex., BANVEL II) à raison de
0,5 L/ac (1,25 L/ha); ou DISTINCT à raison de 115 g/
ac (285 g/ha) + surfactant non ionique à raison de
0,25 % v/v + NAU 28 % à raison de 2 L/ac (5 L/ha).
Efficacité attendue : 75–85 %.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
9
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient la maîtrise la plus constante
du liseron des champs levé avec des applications
séquentielles de glyphosate (360 g/L) à raison
de 1 L/ac (2,5 L/ha) une première fois quand le
maïs a 2–3 feuilles et une deuxième fois quand il a
7–8 feuilles. Un traitement ayant procuré une maîtrise
comparable est une application unique de glyphosate
(360 g/L) à raison de 2 L/ac (5 L/ha).
Efficacité attendue : 75–85 %.
Dans le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »),
deux applications de LIBERTY sur le liseron
des champs levé en détruit la partie aérienne. Ce
traitement se fait par une première application en
général au stade 3 feuilles du maïs à la dose de 1 L/
ac (2,5 L/ha) suivie d’une seconde application au
stade 7–8 feuilles du maïs à la dose de 0,8 L/ac (2 L/
ha). Une autre solution consiste à mélanger en cuve
LIBERTY et le dicamba (p. ex., BANVEL II) et à
faire une seule application de ce mélange sur le liseron
des champs levé au stade 2–6 feuilles du maïs.
Soya ordinaire
Des applications en postlevée de BLAZER à raison
de 1 L/ac (2,5 L/ha) ou de BASAGRAN FORTÉ
à raison de 0,9 L/ac (2,25 L/ha) peuvent brûler le
feuillage du liseron des champs quand l’application
se fait par grandes chaleurs, par forte humidité et à la
bonne humidité du sol. Toutefois, le liseron finit par se
rétablir.
Efficacité attendue : 40–50 %.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient la maîtrise la plus constante
du liseron des champs levé avec des applications
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
séquentielles de glyphosate (360 g/L) à raison de
1 L/ac (2,5 L/ha) une première fois quand le soya
est au stade de la 1re feuille trifoliée et une deuxième
fois quand il est au stade de la 4e feuille trifoliée. Un
traitement ayant procuré une maîtrise comparable
est une application unique de glyphosate (360 g/L) à
raison de 2 L/ac (5 L/ha).
Efficacité attendue : 75–85 %.
Céréales
La difficulté que pose la lutte contre le liseron des
champs dans les cultures céréalières vient du fait que
la mauvaise herbe lève après le stade de la culture
qui convient aux applications d’herbicides. Dans le
blé d’automne, certains producteurs obtiennent de
bons résultats en appliquant bromoxynil/MCPA à
l’automne pour obtenir une maîtrise partielle de la
croissance du liseron des champs le printemps suivant.
La pratique la plus importante pour combattre le
liseron des champs est soit l’application avant la récolte
de glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha),
soit une application de glyphosate (360 g/L) à raison
de 1,5 L/ac (3,75 L/ha) après la récolte des céréales,
en général entre le milieu et la fin de septembre, sur
la repousse de liseron des champs. Les applications
faites à l’un ou l’autre de ces moments réduiront les
peuplements de liseron des champs à combattre le
printemps suivant. Une application avant la récolte est
préférable si le liseron des champs a atteint une densité
de peuplement problématique pour la récolte.
Lupuline
Se reporter aux stratégies de lutte contre la
LUZERNE, ci-dessous, car elles s’appliquent tout
autant à la lutte contre la lupuline.
Luzerne, repousse après
le retrait de production
d’une luzernière
IMPORTANT : Un vieux peuplement de luzerne
doit absolument être détruit avant l’installation
d’une autre grande culture. Idéalement, cette
décision est prise à l’automne afin que le vieux
peuplement puisse être travaillé avec la charrue
à versoirs. Si un labour n’est pas envisageable ou
si l’on pratique le travail réduit du sol, il ressort
d’une étude menée sur 3 ans par l’Université
de Guelph et qui comparait l’efficacité de
divers traitements automnaux et printaniers
que le traitement qui procure la maîtrise la
plus constante de la luzerne est le suivant :
application de glyphosate (360 g/L) en début de
printemps, à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) + 2,4-D
Ester (564 g/L), à raison de 0,5 L/ac (1,25 L/ha)
+ surfactant non ionique à raison de 0,5 % v/v.
Seul le maïs peut être semé après ce traitement
effectué au printemps.
Maïs ordinaire
Au cours d’essais comparatifs restreints, une maîtrise
partielle de la repousse de luzerne a été obtenue
par les traitements de postlevée suivants : dicamba
(p. ex., BANVEL II) à raison de 0,5 L/ac (1,25 L/ha);
dicamba/atrazine (p. ex., MARKSMAN) à raison
de 1,5 L/ac (3,75 L/ha); et DISTINCT à raison de
115 g/ac (285 g/ha) + surfactant non ionique à raison
de 0,25 % v/v + nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU) 28 % à raison de 2 L/ac (5 L/
ha). La maîtrise de la repousse de luzerne se trouve
améliorée lorsque l’un ou l’autre de dicamba, dicamba/
atrazine ou DISTINCT est mélangé en cuve avec
ACCENT, OPTION ou ULTIM.
Efficacité attendue : 70–75 %.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
10
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), le glyphosate peut être mélangé en cuve
avec soit dicamba (p. ex., BANVEL II), soit dicamba/
atrazine (p. ex., MARKSMAN). L’emballage combiné
appelé GALAXY 2 (glyphosate + ULTIM) s’est
également révélé raisonnablement efficace contre la
repousse de luzerne.
Céréales
Au cours d’essais comparatifs restreints, la meilleure
maîtrise partielle de la repousse de luzerne a été
obtenue par des applications d’herbicides contenant
du dichlorprop/2,4-D (p. ex., ESTAPROP XT,
TURBOPROP) à employer dans les céréales.
Efficacité attendue : 70–80 %.
Matricaire inodore
Soya ordinaire
En l’absence d’un traitement herbicide automnal dans
les cultures de soya faisant l’objet d’un travail réduit du
sol, le traitement le plus efficace contre la repousse de
luzerne est le suivant : mélange en cuve de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) + AMITROL
240 à raison de 1,68 L/ac (4,2 L/ha) appliqué
10–14 jours avant le semis.
Efficacité attendue : 75–85 %.
Après la levée du soya, la repousse de luzerne
est quasiment impossible à maîtriser. REFLEX
ou BLAZER brûleront le feuillage de la luzerne
spontanée, mais les plants se rétabliront en
2–3 semaines. La repousse de luzerne est tolérante à
tous les autres herbicides de postlevée employés dans
le soya.
Efficacité attendue : 40–50 %.
Soya tolérant les herbicides
La repousse de luzerne fait partie des mauvaises
herbes inscrites sur l’étiquette de ROUNDUP
WEATHERMAX (540 g/L) comme faisant partie
des mauvaises herbes combattues dans le soya tolérant
le glyphosate (« Roundup Ready »), lorsque la dose
employée est de 1,87 L/ac (4,67 L/ha).
Efficacité attendue : 60–70 %.
CONSIDÉRATION IMPORTANTE : La matricaire
inodore est extrêmement difficile à maîtriser à
partir de sa deuxième année de croissance. La
réussite de la lutte contre cette espèce repose
sur l’enlèvement des plants nouvellement
germés. Comme cette espèce germe et lève à la
fois à l’automne et au printemps, une stratégie
de lutte efficace doit être mise en œuvre au
cours de chacune de ces deux périodes de
levée. L’expérience montre que les tentatives
de maîtriser la matricaire inodore ayant germé
à l’automne par des applications d’herbicides
sélectifs au printemps donnent de piètres
résultats. Contre les plants établis, il vaut mieux
intervenir à l’automne soit en appliquant du
glyphosate (360 g/L) à raison de 2 L/ac (5 L/ha),
soit en travaillant le sol avec une charrue à
versoirs.
Maïs ordinaire
Un traitement avant les semis est indispensable.
Compte tenu de l’étendue de la masse racinaire
fibreuse des plants de 2 ans et plus, l’utilisation de la
charrue à versoirs est la seule méthode de travail du
sol à employer pour combattre la matricaire inodore.
Si l’on a recours à la lutte chimique, ce sont les
applications de glyphosate (360 g/L) faites en prélevée
à raison de 2 L/ac (5 L/ha) qui donnent les meilleurs
résultats. Aucun des herbicides de postlevée testés
dans les essais comparatifs n’ont procuré une maîtrise
acceptable de la matricaire inodore.
Efficacité attendue : 80–90 %.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), ce sont les applications de glyphosate
(360 g/L) faites en prélevée à raison de 2 L/ac (5 L/
ha) qui procurent le meilleur degré de maîtrise. Il
est déconseillé d’attendre que le maïs ait levé avant
d’appliquer le glyphosate, car cette attente ne ferait que
laisser croître la mauvaise herbe qui serait alors plus
difficile à combattre.
Efficacité attendue : 80–90 %.
Soya ordinaire
Utiliser la même stratégie que dans le maïs ordinaire.
Aucun des herbicides de postlevée qui s’emploient dans
le soya ne donne une maîtrise apparente supérieure à
45 %. BLAZER à la dose de 1 L/ac (2,5 L/ha) est le
produit le plus efficace contre la matricaire inodore.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), ce sont les applications de glyphosate
(360 g/L) faites en prélevée à raison de 2 L/ac (5 L/
ha) qui procurent le meilleur degré de maîtrise. Il
est déconseillé d’attendre que le soya ait levé avant
d’appliquer le glyphosate, car cette attente ne ferait que
laisser croître la mauvaise herbe qui serait alors plus
difficile à combattre.
Efficacité attendue : destruction de 90 % de la partie
aérienne.
Efficacité attendue : 70–80 %.
MATRICAIRE INODORE
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
11
Céréales
Dans le blé d’automne, un système à « deux
applications » donne un maximum de résultats quand
le premier herbicide est appliqué à l’automne sur le
blé d’automne levé et le second traitement est fait au
printemps entre le tallage et la formation du premier
nœud. Dans des essais comparatifs, REFINE SG,
REFINE M et bromoxynil/MCPA ont tous procuré
une bonne maîtrise de la matricaire inodore, pourvu
que celle-ci n’ait pas dépassé le stade 6 feuilles. Par
conséquent, une stratégie pour maîtriser au mieux
la matricaire inodore ayant germé à l’automne serait
d’appliquer bromoxynil/MCPA à l’automne, puis
REFINE SG au printemps si des plantules ont germé
au printemps.
Morelle de Caroline
Maïs ordinaire
Les traitements de postlevée les plus efficaces selon
les résultats des essais comparatifs ont été : ULTIM à
raison de 13 g/ac (33 g/ha) + surfactant non ionique
à raison de 0,2 % v/v mélangés en cuve avec soit
DISTINCT, dicamba (p. ex., BANVEL II), dicamba/
atrazine (p. ex., MARKSMAN) ou PEAKPLUS.
Efficacité attendue : destruction de 75–95 % de la
partie aérienne.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient le niveau de maîtrise le plus
constant en faisant deux applications de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha), la première
quand le maïs est au stade 2–3 feuilles et la deuxième
quand il est au stade 7–8 feuilles. Une application
unique de glyphosate (360 g/L) à la dose de 2 L/ac
(5 L/ha) procure également une maîtrise, mais celle-ci
n’est pas aussi constante qu’avec les deux applications.
Efficacité attendue : 90–95 %.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Soya ordinaire
Le seul traitement de postlevée permettant de détruire
la partie aérienne de la morelle de Caroline dans le
soya non génétiquement modifié (ordinaire) est le
suivant : FIRSTRATE à raison de 8,5 g/ac (20,8 g/
ha) + surfactant non ionique à raison de 0,25 % v/v +
NAU 28 % à raison de 2,5 % v/v.
Efficacité attendue : destruction de 70–85 % de la
partie aérienne.
Caroline. Les applications faites à l’un ou l’autre de
ces moments réduiront les peuplements de morelle
de Caroline à combattre le printemps suivant. Une
application avant la récolte est préférable si la morelle
de Caroline a atteint une densité de peuplement
problématique pour la récolte.
Muhlenbergie feuillée
Maïs ordinaire
OPTION 2,25 OD à raison de 0,63 L/ac (1,56 L/
ha) est le produit qui procure le degré de maîtrise le
meilleur.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient le niveau de maîtrise le plus
constant en faisant deux applications de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha), la première
quand le soya est au stade de la 1re feuille trifoliée, la
seconde quand il est au stade de la 3e feuille trifoliée.
Une application unique de glyphosate (360 g/L) à
la dose de 2 L/ac (5 L/ha) procure également une
maîtrise, mais celle-ci n’est pas aussi constante qu’avec
les deux applications.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant la
muhlenbergie feuillée en croissance active quand elle
atteint une hauteur de 10–20 cm.
Efficacité attendue : 90–95 %.
Efficacité attendue : 80–95 %.
Céréales
Il n’y a pas eu de recherches menées par le secteur
public sur la sensibilité de la morelle de Caroline
aux herbicides utilisés dans les céréales. Toutefois,
l’expérience sur le terrain, quoique limitée, laisse
croire que les produits à base de dichlorprop/2,4-D
(p. ex., ESTAPROP XT, TURBOPROP,
DICHLORPROP D) ont une certaine efficacité contre
la morelle de Caroline. La pratique la plus importante
pour combattre la morelle de Caroline est soit
l’application avant la récolte de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha), soit une application de
glyphosate (360 g/L) à raison de 2 L/ac (5 L/ha) après
la récolte des céréales, en général entre le milieu et
la fin de septembre, sur la repousse de la morelle de
Soya ordinaire
Si la muhlenbergie feuillée a levé avant les semis, le
détruire chimiquement à l’aide de glyphosate (360 g/L)
à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha).
Efficacité attendue : 80–95 %.
Contre la muhlenbergie feuillée qui a levé dans une
culture de soya, VENTURE à raison de 0,8 L/ac
(2 L/ha) est le produit qui offre la meilleure maîtrise
partielle ou complète de cette mauvaise herbe.
Efficacité attendue : 75–95 %.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
12
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), faire une application de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/ha) en ciblant la
muhlenbergie feuillée en croissance active quand elle
atteint une hauteur de 10–20 cm.
Efficacité attendue : 80–95 %.
Céréales
Il n’existe aucun produit qu’on peut employer dans
les céréales qui maîtrise la muhlenbergie feuillée. La
pratique la plus importante pour combattre cette
mauvaise herbe est soit l’application avant la récolte
de glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac (2,5 L/
ha), soit une application de glyphosate après la récolte
des céréales, en général entre le milieu et la fin de
septembre, sur la repousse de muhlenbergie feuillée.
Les applications faites à l’un ou l’autre de ces moments
réduiront les peuplements de la muhlenbergie feuillée
à combattre le printemps suivant. Une application
avant la récolte est préférable si la muhlenbergie
feuillée a atteint une densité de peuplement
problématique pour la récolte.
Pissenlit
Maïs ordinaire
Dans les essais comparatifs, les traitements ayant
procuré la meilleure maîtrise du pissenlit ont été : un
mélange en cuve comprenant DISTINCT à raison de
115 g/ac (285 g/ha) + surfactant non ionique à raison
de 0,25 % v/v + NAU 28 % à la dose de 2 L/ac (5 L/
ha) et comprenant également OPTION 2,25 OD à
raison de 0,63 L/ac (1,56 L/ha) ou ULTIM à raison
de 13 g/ac (33 g/ha). DISTINCT appliqué seul assure
une moins bonne maîtrise apparente que s’il est
mélangé en cuve avec OPTION ou ULTIM.
Efficacité attendue : 75–85 %.
PISSENLIT
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), une application de glyphosate (360 g/L)
à raison de 2 L/ac (5 L/ha) procure une maîtrise
partielle du pissenlit. Selon les résultats des essais
comparatifs restreints, la pratique consistant à
mélanger en cuve un herbicide tel que dicamba,
dicamba/atrazine ou CALLISTO + AATREX
480 avec du glyphosate n’a pas amélioré la maîtrise du
pissenlit.
Efficacité attendue : 65–70 %.
Prêle des champs
Maïs ordinaire
L’un ou l’autre des traitements suivants agit contre
la prêle des champs, mais leur efficacité varie
considérablement d’un peuplement à l’autre : OPTION
2,25 OD à raison de 0,63 L/ac (1,56 L/ha), ULTIM à
raison de 13 g/ac (33 g/ha) + surfactant non ionique
à raison de 0,2 % v/v, ACCENT à raison de 13 g/ac
(33 g/ha) + surfactant non ionique à raison de 0,2 %
v/v ou BROADSTRIKE RC.
Efficacité attendue : 50–95 %.
Soya ordinaire ou soya tolérant les herbicides
Dans les essais comparatifs, GUARDIAN (un
emballage combiné de POLARIS + CLASSIC),
appliqué en prélevée, est le produit qui a donné la
meilleure maîtrise apparente du pissenlit, celle-ci étant
de 10 % supérieure à celle qu’a procuré GUARDIAN
PLUS (un emballage combiné de POLARIS +
CLASSIC + VALTERA).
Céréales
Selon les résultats des essais comparatifs, INFINITY
et les produits à base de dichlorprop/2,4-D ont
procuré la meilleure maîtrise des gros pissenlits, même
si les résultats n’ont pas toujours été constants, surtout
lorsque le sol était sec (maîtrise apparente de l’ordre
de 50 à 95 %). REFINE M et le 2,4-D procurent
une maîtrise partielle des petits pissenlits (maîtrise
apparente de l’ordre de 40 à 75 %). Pour combattre les
pissenlits, le mieux est d’intervenir après la récolte des
céréales par une application de glyphosate (360 g/L)
effectuée le plus souvent entre la mi-septembre et
le début d’octobre en employant une dose de 1 L/
ac (2,5 L/ha) si les pissenlits ont au plus 15 cm de
diamètre ou une dose de 2 L/ac (5 L/ha) si leur
diamètre est supérieur à 15 cm.
Maïs tolérant les herbicides
La prêle des champs est relativement tolérante au
glyphosate. Dans le maïs tolérant le glyphosate
(« Roundup Ready »), les emballages combinés
de GALAXY 2 (glyphosate + ULTIM) ou
BROADSTRIKE RC constituent le meilleur choix
pour détruire la partie aérienne de la prêle des champs.
Même si le MCPA est efficace contre la prêle des
champs, il ne faut pas le mélanger en cuve avec du
glyphosate et appliquer le mélange sur du maïs levé
dans le but de combattre la prêle des champs, car un
niveau inacceptable de dommages et de pertes de
récolte est alors à craindre.
Efficacité attendue : 50–95 %.
Soya ordinaire ou soya tolérant les herbicides
Le moyen le plus efficace de combattre la prêle des
champs avant la levée du soya consiste à mélanger en
cuve soit AMITROL 240 à raison de 1,68 L/ac (4,2 L/
ha), soit du glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac
(2,5 L/ha) avec BROADSTRIKE RC à raison de
35 g/ac (87,5 g/ha). Toutefois, la sensibilité de la prêle
des champs à ce traitement varie passablement d’un
peuplement à l’autre.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
13
Efficacité attendue : 45–99 %.
Céréales
Selon les résultats des essais comparatifs, les herbicides
qui s’emploient dans les céréales et qui contiennent
la matière active qu’est le MCPA sont très efficaces à
détruire la partie aérienne de la prêle des champs.
Sicyos anguleux
Maïs ordinaire
Ce sont les applications séquentielles qui procurent la
maîtrise la plus constante. Faire une application de l’un
ou l’autre de CONVERGE XT ou de PRIMEXTRA
II MAGNUM en prélevée, suivie d’une application
en postlevée de bromoxynil (p. ex., PARDNER) +
AATREX 480 ou CALLISTO + AATREX 480, Il
vaut mieux faire le traitement bromoxynil + AATREX
480 quand le sicyos anguleux est au stade 4–6 feuilles.
Efficacité attendue : 85–90 %.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient la maîtrise la plus constante du
sicyos anguleux quand le glyphosate (360 g/L) est
appliqué à deux reprises sur le sicyos anguleux levé, la
première fois quand le maïs est au stade 2–3 feuilles
et la deuxième fois quand il est au stade 7–8 feuilles.
Pour une maîtrise convenable du sicyos anguleux
au stade 4–6 feuilles, il faut une dose de glyphosate
(360 g/L) de 2 L/ac (5 L/ha).
Efficacité attendue : 85–90 %.
Soya ordinaire
Ce sont les applications séquentielles qui procurent
la maîtrise la plus constante. Voici la stratégie de
lutte la plus efficace contre le sicyos anguleux qui
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
ressort des essais comparatifs : une application de
SENCOR 75DF en prélevée à raison de 0,6 kg/ac
(1,5 kg/ha), suivie soit d’une application de CLASSIC/
CHAPERONE à raison de 14 g/ac (35 g/ha) avec
un surfactant non ionique à raison de 0,2 % v/v, soit
d’une application de PINNACLE SG à raison de
4,8 g/ac (12 g/ha) avec un surfactant non ionique à
raison de 0,1 % v/v sur le sicyos anguleux au stade
4–6 feuilles.
Efficacité attendue : 75–80 %.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), on obtient la maîtrise la plus constante avec
des applications séquentielles de glyphosate (360 g/L),
l’une quand le soya est au stade de la 1re feuille trifoliée,
l’autre quand il est au stade de la 4e feuille trifoliée.
Pour une maîtrise convenable du sicyos anguleux
au stade 4–6 feuilles, il faut une dose de glyphosate
(360 g/L) de 2 L/ac (5 L/ha).
Efficacité attendue : 85–90 %.
Céréales
Les céréales d’automne couvrent en général
suffisamment le sol pour empêcher la germination de
cette annuelle adventice estivale, qui, par conséquent,
pose rarement problème dans ces cultures. Aucune
évaluation n’a été faite des herbicides employés
dans les céréales. Toutefois, dans le maïs de grande
culture, la matière active qu’est le bromoxynil offre
une efficacité raisonnable contre le sicyos anguleux,
de sorte que tout porte à croire que les herbicides
pour céréales qui renferment du bromoxynil
(p. ex., BUCTRIL M, INFINITY) devraient avoir une
certaine efficacité contre cette mauvaise herbe dans les
cultures de céréales.
Souchet comestible
Maïs ordinaire
Des applications par incorporation en présemis
(IPS) de DUAL II MAGNUM à raison de 0,7 L/
ac (1,75 L/ha) ou de FRONTIER MAX à raison de
0,56 L/ac (1,4 L/ha) détruisent la partie aérienne du
souchet comestible. L’efficacité du traitement se trouve
réduite si l’un ou l’autre de ces produits est appliqué
autrement que par IPS. Dans des essais comparatifs
récents, des applications en postlevée de BASAGRAN
FORTÉ seul ou de CALLISTO + AATREX 480 ont
donné des résultats comparables, bien que leur
efficacité apparente ait été inférieure à 50 %.
Efficacité attendue : 60–80 %.
Maïs tolérant les herbicides
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), la maîtrise du souchet comestible à l’aide de
glyphosate varie considérablement en fonction de la
dose. Une application unique de glyphosate (360 g/L)
à la dose de 2 L/ac (5 L/ha) procure une maîtrise
apparente du souchet comestible d’environ 80 %,
tandis qu’une dose de
1 L/ac (2,5 L/ha) procure en général une maîtrise
apparente inférieure à 60 %.
Efficacité attendue (dose de 2 L/ha) : 70–80 %.
Soya ordinaire
Dans les essais comparatifs, voici le traitement
de postlevée ayant donné la meilleure maîtrise du
souchet comestible : CLASSIC/CHAPERONE à
raison de 14 g/ac (36 g/ha) + surfactant non ionique
à raison de 0,2 % v/v. Dans les champs de soya
fortement infestés par le souchet comestible, certains
producteurs choisissent d’incorporer en présemis
DUAL II MAGNUM ou FRONTIER MAX à la dose
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
14
la plus élevée indiquée sur l’étiquette, puis d’appliquer
CLASSIC/CHAPERONE en postlevée.
Efficacité attendue (avec CLASSIC/CHAPERONE) :
90 %.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), GUARDIAN (un emballage combiné de
POLARIS + CLASSIC) appliqué après la levée du
souchet est le produit qui, de manière constante,
procure la meilleure maîtrise apparente.
Une application unique de glyphosate (360 g/L) à
la dose de 2 L/ac (5 L/ha) procure également une
maîtrise du souchet, mais celle-ci est de 10 à 20 %
moins constante qu’avec GUARDIAN.
Efficacité attendue : 95 %.
Céréales
Cette mauvaise herbe ne constitue en général pas un
problème grave dans les céréales d’automne, car la
croissance des céréales lui livre une concurrence qui
la tient en échec durant la saison de croissance. La
majorité des herbicides employés dans les céréales ont
peu d’effet contre le souchet comestible.
Trèfle rouge
Efficacité attendue : 95 %.
IMPORTANT : Une intervention à l’automne est
nécessaire pour combattre les peuplements
luxuriants de trèfle rouge, qu’il s’agisse de
cultures de couverture ou de cultures fourragères,
si l’on a l’intention de semer une grande culture
au printemps. Si l’on attend au printemps pour
détruire le trèfle rouge, la maîtrise ne sera
pas suffisante et il faudra compter au moins
3–4 semaines avant que cette biomasse épaisse
se décompose suffisamment pour que le lit de
semence soit convenable. La charrue à versoirs
est le seul instrument aratoire qui peut enfouir
efficacement un peuplement de trèfle rouge à
l’automne. Dans les cultures soumises au travail
minimal du sol, voici le traitement le plus efficace
pour se débarrasser d’un peuplement de trèfle
rouge : application à l’automne de glyphosate
(360 g/L) à raison de 1,5 L/ac + l’un ou l’autre
de dicamba (p. ex., BANVEL II) à raison de
0,25 L/ac (0,625 L/ha) ou de DISTINCT à raison
de 115 g/ac (285 g/ha).
Maïs ordinaire
Si le traitement glyphosate + dicamba n’est pas fait à
l’automne, il devrait l’être au printemps, deux semaines
avant les semis de maïs.
Si des plants de trèfle rouge ont résisté au labour, il
est possible de maîtriser la repousse par l’un ou l’autre
des traitements de postlevée suivants : dicamba
(p. ex., BANVEL II) à raison de 0,25 L/ac (0,625 L/
ha); ou DISTINCT à raison de 115 g/ac (285 g/ha) +
surfactant non ionique à raison de 0,25 % v/v + NAU
28 % à la dose de 2 L/ac (5 L/ha). La maîtrise de la
repousse de trèfle rouge se trouve renforcée quand
les anti-dicotylédones qui précèdent sont mélangées
en cuve avec ACCENT, OPTION ou ULTIM.
CALLISTO + AATREX 480, s’ils sont appliqués
en postlevée, peuvent également offrir une bonne
maîtrise de la repousse de trèfle rouge.
TRÈFLE ROUGE
Maïs tolérant les herbicides
Si le traitement glyphosate + dicamba n’est pas fait à
l’automne, il devrait l’être au printemps, deux semaines
avant les semis de maïs.
Dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), il est possible d’employer le glyphosate selon
une dose réduite et de le mélanger en cuve avec l’un ou
l’autre de dicamba ou de dicamba/atrazine.
Efficacité attendue : 95 %.
Soya ordinaire
En l’absence d’un traitement herbicide automnal
contre le trèfle rouge dans les cultures de soya faisant
l’objet d’un travail réduit du sol, le traitement le plus
efficace contre le trèfle rouge est le suivant : mélange
en cuve de glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac
(2,5 L/ha) + AMITROL 240 à raison de 1,68 L/ac
(4,2 L/ha) appliqué 10–14 jours avant le semis.
Efficacité attendue : 85–90 %.
Après la levée du soya, le trèfle rouge est quasiment
impossible à maîtriser. REFLEX ou BLAZER
brûleront le feuillage du trèfle rouge, mais les plants
se rétabliront en 2–3 semaines. Le trèfle rouge est
tolérant à tous les autres herbicides de postlevée
employés dans le soya.
Efficacité attendue : 40–50 %.
Soya tolérant les herbicides
En l’absence d’un traitement herbicide automnal
contre le trèfle rouge dans les cultures de soya faisant
l’objet d’un travail réduit du sol, le traitement le plus
efficace contre le trèfle rouge est le suivant : mélange
en cuve de glyphosate (360 g/L) à raison de 1 L/ac
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
15
(2,5 L/ha) + AMITROL 240 à raison de 1,68 L/ac
(4,2 L/ha) appliqué 10–14 jours avant le semis.
raison de 85 mL/ac (210 mL/ha) + AATREX 480 à
raison de 235 mL/ac (580 mL/ha) + surfactant non
ionique à raison de 0,2 % v/v.
Efficacité attendue : 85–90 %.
Efficacité attendue : 80–90 %.
Si le trèfle rouge échappe au traitement de prélevée
indiqué ci-dessus et qu’il est présent dans le soya
tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») levé, le
glyphosate (360 g/L) à raison de 1,5 L/ac (3,75 L/ha)
devrait offrir une maîtrise suffisante.
Efficacité attendue : 80–85 %.
Céréales
Le sous-semis de trèfle rouge dans des cultures
de céréales présente de nombreux avantages et est
souhaitable. Par conséquent, si des traitements sont
faits pour combattre les mauvaises herbes dans une
culture de blé d’automne contre-ensemencée de
trèfle rouge, il faut veiller à utiliser des herbicides qui
réduisent au minimum les dommages causés au trèfle.
Les produits à base de bromoxynil/MCPA, le MCPA
sodium et les produits contenant du MCPA ou du
MCPB sont tous homologués pour une utilisation dans
le blé d’automne contre-ensemencé de trèfle rouge
Vesce jargeau
Maïs ordinaire
Dans les essais comparatifs, les traitements suivants
ont tous procuré une bonne maîtrise de la partie
aérienne de la vesce jargeau : dicamba (c.-à-d.,
BANVEL II) à raison de 0,25 L/ac (0,625 L/
ha), DISTINCT à raison de 115 g/ac (285 g/ha) +
surfactant non ionique à raison de 0,25 % v/v + NAU
28 % à raison de 2 L/ac (5 L/ha) ou CALLISTO à
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Maïs tolérant les herbicides
La dose maximale de glyphosate de 2 L/ac (2,5 L/
ha) indiquée pour les utilisations sur le maïs tolérant
le glyphosate (« Roundup Ready ») n’a donné une
maîtrise apparente de la vesce jargeau que de 70 %
au cours des essais de réaction aux doses menés par
l’Univeristé de Guelph. Dans les essais comparatifs, les
meilleurs niveaux de maîtrise de la vesce jargeau ont
été obtenus par les traitements suivants mélangés en
cuve avec du glyphosate : CALLISTO + AATREX;
dicamba/atrazine (p. ex., MARKSMAN); ou dicamba
(p. ex., BANVEL II). Les emballages combinés de
GALAXY 2 (glyphosate + ULTIM) ont aussi donné
une bonne maîtrise de la vesce jargeau.
Efficacité attendue : 85–95 %.
Soya ordinaire
Il est extrêmement difficile de maîtriser une
légumineuse vivace adventice dans une culture de
légumineuse annuelle. De tous les programmes
d’hebicides mis à l’essai au cours des dix dernières
années, c’est la stratégie consistant à appliquer en
deux passages DUAL II MAGNUM + SENCOR en
prélevée, puis REFLEX + PINNACLE en postlevée
qui a procuré la meilleure maîtrise partielle de la vesce
jargeau.
Soya tolérant les herbicides
Dans le soya tolérant le glyphosate (« Roundup
Ready »), la dose indiquée sur l’étiquette de
ROUNDUP WEATHERMAX (540 g/L) de 1,87 L/
ac (4,67 L/ha) pour combattre la repousse de luzerne
est celle qui offre les meilleures chances d’obtenir une
maîtrise partielle ou totale de la vesce jargeau.
Efficacité attendue : 70–80 %.
Céréales
La difficulté que pose la lutte contre la vesce jargeau
dans les cultures céréalières vient du fait que, souvent,
la mauvaise herbe lève après le stade de la culture qui
convient aux applications d’herbicides. Si la vesce
jargeau lève entre le stade du tallage et la formation
des nœuds chez les céréales, TROPHY, 2,4-D Ester,
MCPA Ester et dichlorprop/2,4-D donnent tous une
certaine maîtrise de la partie aérienne. Les applications
d’herbicides de postlevée faites avant la première gelée
(la vesce jargeau est sensible au froid et est l’une des
premières espèces à mourir à l’automne) contribuent
à réduire les infestations par la vesce jargeau qu’il
faudra combattre le printemps suivant. Dans les
essais comparatifs restreints, le glyphosate (360 g/L)
à raison de 2 L/ac (5 L/ha) mélangé en cuve avec soit
DISTINCT à raison de 115 g/ac (285 g/ha) soit du
dicamba (c.-à-d., BANVEL II et ORACLE) à raison
de 0,5 L/ac (1,25 L/ha) a considérablement réduit le
nombre de plants de vesce jargeau ayant levé au cours
du printemps ou de l’été qui ont suivi.
Efficacité attendue : 50–70 %.
1. STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES DIFFICILES À COMBATTRE
16
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
Introduction
L’application d’herbicides doit être une opération de
précision. Les progrès récents dans le domaine du
matériel et des systèmes de réglage peuvent rendre ce
travail relativement simple et précis.
Effectuée sans discernement, la pulvérisation d’un
herbicide risque de se solder par un gaspillage de
produits, un désherbage partiel ou nul, des dommages
aux cultures (parfois à celles du voisin) ou une
contamination de l’environnement. On doit prendre
toutes les précautions nécessaires pour appliquer les
pesticides de façon appropriée.
Développement de nouvelles machines
Étant donné la précision avec laquelle les herbicides
doivent être épandus, les fabricants de matériel
travaillent en étroite collaboration avec les spécialistes
de la protection phytosanitaire pour perfectionner
les pulvérisateurs. On a maintenant recours à de
nouveaux systèmes d’injection fermés dans lesquels
l’herbicide concentré est séparé du liquide porteur
(eau). On bénéficie par ailleurs du degré de précision
accru apporté par les régulateurs électroniques de dose
qui, grâce à leurs capteurs de vitesse, régulateurs de
débit et microprocesseurs, assurent l’administration
de la dose exacte, et grâce à leur radar, mesurent
avec exactitude la vitesse d’avancement réelle du
pulvérisateur. Bien des entrepreneurs en traitements
phytosanitaires utilisent ces régulateurs électroniques
de dose. Par ailleurs, le recours à des systèmes de
guidage par GPS, lesquels peuvent être équipés
d’un dispositif de conduite automatique, permet au
pulvérisateur de couvrir entièrement le champ avec un
chevauchement minimal des bandes. La couverture du
INTRODUCTION
champ est donc complète sans que le produit ne soit
appliqué en double à certains endroits.
Les conditions principales d’une pulvérisation de plein
champ sont :
L’industrie s’oriente actuellement vers le système
d’­injection fermé. La recherche se poursuit dans le
domaine de la réduction de la dérive par des procédés
de pulvérisation pneumatiques et électrostatiques.
• une pression uniforme sur toute la largeur de la
rampe,
• le même débit pour toutes les buses et une bonne
forme de dispersion du jet,
• une vitesse d’avancement constante dans des
conditions réelles de plein champ,
• une capacité de régler la hauteur de la rampe afin
que la distance buse-cible requise puisse être
obtenue,
• une hauteur de rampe stable afin que les jets
des buses se chevauchent pour une application
uniforme.
Les buses à admission d’air réduisent considérablement
la dérive d’herbicide et sont fabriquées par un certain
nombre d’entreprises en un éventail de grosseurs. Il
est crucial de faire fonctionner ces buses à l’intérieur
de leurs plages de pressions d’utilisation, si l’on
veut obtenir l’angle de pulvérisation souhaité, la
bonne induction d’air dans la buse et la grosseur de
gouttelettes requise pour le travail à effectuer. Avant
d’acheter des pastilles de buses à admission d’air, il
faut s’assurer que la pompe du pulvérisateur peut
produire suffisamment de pression pour permettre à
ces pastilles de fonctionner sous toutes les conditions.
Se renseigner sur les plages de pressions d’utilisation
nécessaires auprès des fabricants de buses. La plupart
des fabricants de buses à admission d’air offrent une
variété de modèles fonctionnant à basses et à hautes
pressions.
Pulvérisateurs agricoles
Le type de pulvérisateur le plus communément utilisé
pour les applications d’herbicides est le pulvérisateur
à rampe. Ce pulvérisateur applique une quantité
uniforme de bouillie sur toute la largeur de la rampe.
La plupart des pulvérisateurs commerciaux peuvent
être modifiés et utilisés sans danger pour l’épandage
d’engrais liquides. Il faut parfois dans ce cas augmenter
l’agitation de la bouillie. L’agriculteur doit s’assurer que
les éléments du pulvérisateur utilisé résisteront à la
nature corrosive de certaines solutions fertilisantes et
suivre les recommandations du fabricant.
Pulvérisateurs à jet porté et nébulisateurs
Ne jamais utiliser ces machines pour appliquer des
herbicides, particulièrement les phytohormones
comme le 2,4-D. Le danger d’endommager des
cultures non ciblées, même loin des superficies traitées,
serait très élevé.
Désherbage sélectif par humectation
Les humecteurs à cordes, à rouleaux ou à brosses
contenant du glyphosate, qui peuvent être utilisés
lorsque les mauvaises herbes à combattre sont plus
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
17
hautes que les cultures à traiter, permettent d’éviter
que des cultures sensibles n’entrent en contact avec
cet herbicide. D’autres produits peuvent aussi être
appliqués par humectation. Vérifier le mode d’emploi
des produits qu’on envisage d’utiliser pour voir s’ils
peuvent être appliqués de cette façon. Pour qu’un
traitement par humectation soit efficace :
• veiller à ce que la substance herbicide entre en
contact avec une surface suffisante de la plante à
combattre;
• maintenir les dispositifs imprégnés d’herbicides,
au-dessus des cultures à traiter, pour ne pas
endommager ces dernières.
Il est conseillé de faire l’application par humectation
à une vitesse de 4–10 km/h. Il est bon de faire deux
passages perpendiculaires, en particulier dans les
endroits très infestés et si l’on travaille à vitesse assez
rapide. Prendre soin de ne pas toucher les bourgeons
des arbres fruitiers, des vignes et des haies vives
(brise-vent), sous peine d’endommager la culture.
Entretien et utilisation
des pulvérisateurs
Vitesse d’avancement du pulvérisateur
Comme les traitements herbicides exigent une
dose uniformément distribuée, il est essentiel que
la vitesse à laquelle avance le pulvérisateur soit
constante pendant que la bouillie s’échappe des
buses. Si les roues motrices du tracteur glissent sur
le sol, l’indicateur de vitesse du tracteur ne signale
pas le changement dans la vitesse d’avancement.
Pour être sûr que la vitesse est constante en dépit du
patinage des roues dans un terrain en pente ou sur
un terrain meuble, utiliser un indicateur de vitesse
indépendant avec roue non entraînée ou des capteurs
de vitesse GPS ou radar plus évolués. Des moniteurs
et d’autres instruments électroniques peuvent aussi
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
être installés. Seuls les régulateurs de dose corrigent
automatiquement le débit des buses selon la vitesse du
tracteur de sorte que le taux d’application soit constant.
Eau
N’utiliser que de l’eau propre exempte de débris,
de terre et de matière organique. Quand on puise
l’eau dans une source d’eau potable, il faut installer
à l’extérieur du bâtiment une borne d’incendie à
l’épreuve du gel. Celle-ci doit toujours être munie d’un
siphon ou d’un clapet anti-retour. Ne jamais laisser
reposer le filtre d’aspiration sur le fond de l’étang
lorsqu’on remplit le réservoir du pulvérisateur. La
conduite d’amenée d’eau doit, aux termes de la loi, être
équipée d’un clapet anti-retour à ressort situé près
du filtre pour prévenir la contamination de l’étang ou
du cours d’eau lorsque la pompe est fermée. Éviter
d’employer une buse de surpression, une buse de
remplissage ou une pompe d’injection pour accélérer
le remplissage du réservoir. De tels accessoires peuvent
contaminer l’eau de l’étang ou du cours d’eau.
Agitation
Lorsqu’on utilise des produits chimiques en solution
(p. ex., 2,4-D et eau), au moins de 2 à 14 L de bouillie à
la minute doivent retourner en cuve pour y maintenir
une agitation adéquate. Dans le cas des poudres
mouillables, la quantité de bouillie qui retourne en
cuve doit être plus élevée. Le tuyau d’agitation en
provenance de la pompe doit passer par une soupape
de réglage et amener le liquide dans la partie inférieure
du réservoir (non dans la partie supérieure) pour que
l’agitation soit suffisante. Toujours utiliser un agitateur
à hélices, des buses d’agitation ou un tuyau d’agitation
pour assurer une circulation du liquide suffisante dans
le réservoir.
réservoir. Une conduite spéciale doit relier le côté sous
pression de la pompe (non le régulateur de pression) au
réservoir pour fournir le liquide nécessaire à l’agitation
hydraulique dans le réservoir. Toujours utiliser un
jet venturi ou un tuyau d’agitation. Le débit peut être
moindre si le pulvérisateur est muni d’un agitateur
mécanique. L’agitation hydraulique par tuyau nécessite
une circulation d’eau beaucoup plus élevée que celle
par buse venturi pour un même résultat.
Éviter une agitation excessive qui risquerait de
transformer la bouillie en une émulsion inverse,
une masse huileuse qui se déposera au fond du
réservoir et ne pourra être pompée. Une agitation
excessive peut aussi entraîner la formation d’une
mousse surabondante responsable de problèmes de
pompage. Pour prévenir une accumulation d’huile
dans le pulvérisateur, vider complètement le réservoir
avant de le remplir à nouveau. Après chaque arrêt de
la pulvérisation, agiter à fond avant de reprendre le
travail. Dès le travail terminé, nettoyer le réservoir
et le pulvérisateur avec un détergent ou un solvant et
rincer avec de l’eau propre.
Pompes
La pompe est le cœur du pulvérisateur. Elle doit être
de capacité suffisante pour maintenir la pression, le
volume et l’agitation voulus. Les pompes à piston, à
membrane ou centrifuges conviennent mieux pour
les suspensions de poudres mouillables. Pour épandre
les herbicides liquides, on peut utiliser les pompes à
rouleaux ou les pompes mentionnées ci-dessus. Pour
les poudres mouillables et les produits secs fluides,
opter pour une pompe dont la chambre résiste à
l’abrasion. Observer scrupuleusement les directives
du fabricant au sujet des soins et de l’entreposage afin
d’obtenir une performance optimale de l’appareil.
Lorsqu’on utilise des poudres herbicides mouillables,
le volume de bouillie retourné au réservoir doit être
de 14 à 27 L/min pour chaque 450 L de capacité du
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
18
FIGURE 2–1. Comparaison des buses traditionnelles et des buses à admission d’air
mouillables entraînent une plus grande usure par
abrasion que les autres formulations.
Les pulvérisateurs doivent être réglés périodiquement
(voir les remarques sur le réglage du pulvérisateur,
p. 21).
Remplacer les pastilles des buses dès qu’elles donnent
un débit de 10 % supérieur au débit nominal indiqué
par le fabricant ou altèrent la forme de dispersion du
jet de façon indésirable.
ATTENTION : Laisser la pompe d’un pulvérisateur
tourner à vide, c’est l’exposer à des dommages
ou à une usure prématurée.
Pastilles de buse
De nombreuses entreprises fabriquent des pastilles
de buse. Même si celles-ci se ressemblent, le mode
d’­installation peut varier légèrement. Toujours
suivre les recommandations du fabricant quant à
l’espacement des buses ou à la distance buse-cible.
Ces distances peuvent varier en fonction de l’angle de
pulvérisation de la buse. Il est essentiel de s’attarder
à l’espacement et à l’orientation des buses si l’on veut
obtenir un chevauchement convenable des jets.
INTRODUCTION
Il faut veiller tout particulièrement à maintenir la
rampe à une hauteur stable afin que les jets des buses
se chevauchent uniformément.
La réussite de la pulvérisation dépend en partie de
l’état des pastilles et de l’uniformité de l’application à
l’échelle de la rampe. Examiner la forme de dispersion
du jet qu’elles émettent toutes avant de les employer.
Vérifier aussi chacune des buses au moment d’effectuer
le réglage du pulvérisateur.
Les matériaux utilisés pour la fabrication des pastilles
vont du laiton à l’acier inoxydable, trempé ou non, en
passant par les plastiques/polymères et la céramique.
Toutes les préparations de pesticides et les diluants
provoquent l’usure de la pastille. Les poudres
Les buses à jet plat sont largement utilisées sur
les pulvérisateurs à rampe servant au désherbage
chimique. Il est important de maintenir les pressions
à l’intérieur de la fourchette indiquée par le fabricant.
Les buses ayant un angle de pulvérisation de
110 degrés offrent un plus grand chevauchement des
jets que les buses ayant un angle de pulvérisation de
80 degrés. Ou, les buses offrant un plus grand angle
de pulvérisation réduisent les risques de manques
lorsque la rampe se déplace plus près du sol. Toujours
suivre les recommandations du fabricant en ce qui a
trait à l’espacement des buses, à la distance minimale
buse‑cible et aux plages des pressions d’utilisation.
Les buses à admission d’air ou venturi sont maintenant
offertes par au moins une douzaine de fournisseurs
différents. Ces buses sont spécialement conçues pour
réduire la quantité de fines gouttelettes produites par
les buses à plus petites ouvertures. Ces buses viennent
en différentes grosseurs.
De l’air est aspiré à l’intérieur de la buse à mesure que
le liquide pénètre dans le tube venturi de la buse. Il
en résulte un jet plus grossier comptant très peu de
fines gouttelettes sujettes à dériver de la trajectoire.
Ces gouttelettes grossières renferment des bulles d’air
qui provoquent la rupture des gouttelettes lorsqu’elles
entrent en contact avec les surfaces des végétaux.
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
19
Les buses à induction d’air sont conçues selon deux
plages de pression : pressions faibles et pressions
élevées. Si un pulvérisateur ne peut dépasser 345 kPa,
il faut nécessairement opter pour un modèle conçu
pour les pressions faibles. Toutes les buses à admission
d’air doivent travailler dans le milieu de la fourchette
de pression pour laquelle elles ont été conçues, soit
autour de 275 kPa dans le cas des modèles pour
pressions faibles, et autour de 550 kPa dans le cas des
modèles pour pressions élevées. Toutes les buses à
admission d’air sont extrêmement sensibles aux faibles
pressions. Si la pression est trop faible, le jet s’effondre
et présente un angle inférieur à l’angle normal. Et en
deçà d’un certain seuil de pression, l’air cesse d’être
admis dans la bouillie.
Les pastilles à miroir fonctionnent à faible pression
et, à cause de leur grand angle de dispersion, peuvent
être utilisées plus près du sol, réduisant ainsi les
risques de dérive. Les améliorations apportées aux
nouvelles pastilles de buse à miroir ont fait en sorte
qu’elles offrent désormais une répartition de la bouillie
comparable à celle que procurent les pastilles des
buses à jet plat. Les pastilles à miroir existent en laiton,
en plastique/polymère et en acier inoxydable. Il faut
moitié moins de pastilles de ce genre pour couvrir la
même largeur de terrain, comparativement à celles qui
sont nécessaires avec des buses à jet plat.
Cette nouvelle technologie a vite été adoptée
par bien des producteurs qui apprécient la
diminution substantielle de la dérive de brouillard
comparativement aux buses à jet plat traditionnelles.
Voir la figure 2–1, Comparaison des buses traditionnelles et
des buses à admissions d’air, p. 19. Certains producteurs
utilisent les buses à admission d’air pour tous leurs
traitements herbicides.
Les buses à jet conique, plein ou creux, peuvent servir
à épandre au sol des herbicides qui doivent ensuite
être incorporés avec un pulvérisateur à disques, un
cultivateur ou une autre machine du même genre.
Ces types de buses n’offrent pas une répartition de
la bouillie aussi uniforme que celle que procurent
les buses à jet plat, lorsque celles-ci sont réglées
correctement.
Ces buses ont déjà occasionné des problèmes avec
certains produits. Ces problèmes peuvent s’expliquer
par un mauvais choix du moment des pulvérisations,
des volumes d’eau insuffisants, des pressions
insuffisantes et des mauvaises herbes difficiles à
mouiller.
Il existe des buses à jet bâton spécialement conçues
pour pulvériser les herbicides en bandes. Ces buses
répartissent la bouillie uniformément sur la largeur de
la bande. Elles viennent en une variété de grosseurs,
d’angles de pulvérisation et de matériaux différents. La
largeur de la bande est fonction de la hauteur des buses
par rapport à la cible, de l’angle de dispersion du jet et
de l’orientation des buses par rapport à la direction du
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
déplacement du pulvérisateur. Il faut suivre à la lettre
les recommandations du fabricant.
REMARQUE : Quel que soit le type de pastilles
que l’on utilise pour pulvériser des poudres
mouillables ou des oligo-éléments, il est
essentiel de régler souvent le pulvérisateur.
En effet, l’usure de la buse se traduit par une
augmentation de la quantité de pesticide
appliquée et une distribution inégale. Des buses
usées donnent habituellement une mauvaise
forme de dispersion du jet.
Les catalogues des fabricants de buses énumèrent les
tamis de buse nécessaires pour les différents types
et formats de buses. On prévient l’égouttage à l’arrêt
du pulvérisateur en équipant chaque buse d’un clapet
anti-égouttage à membrane. Pour nettoyer les tamis de
buses, il est nécessaire de les retirer de leur logement
et de les laver à fond à l’eau et au savon, avec une
brosse conçue pour nettoyer les pastilles de buse. Faire
circuler de l’eau dans la rampe et les buses ne suffit
pas pour décoller les résidus de pesticides qui se sont
accumulés à la surface extérieure des tamis de buse.
Nettoyage du pulvérisateur
Avant de nettoyer le pulvérisateur, il faut se débarrasser
de la bouillie qui reste dans le réservoir. Pour ce
faire, le cours L’utilisation sécuritaire des pesticides par
l’agriculteur recommande, entre autres, de diluer la
bouillie restante avec de l’eau dans une proportion
d’au moins 10 pour 1 et de l’appliquer sur la zone déjà
traitée à condition que la dose maximale de produit
recommandée sur l’étiquette ne soit pas dépassée.
Nettoyer le pulvérisateur tout de suite après la
journée de travail ou au moment de passer d’un
produit chimique à un autre. Une fois la journée de
pulvérisation terminée, bien rincer la rampe à grande
eau, y compris les conduits, les clapets anti-égouttage
à membrane et les buses. Lorsque le nettoyage est
différé, ne serait-ce que jusqu’au lendemain, il se forme
des dépôts d’herbicide difficiles à éliminer. La cuve
du pulvérisateur est beaucoup plus difficile à nettoyer
si elle a eu le temps de s’assécher. Ne pas oublier non
plus de nettoyer les contenants servant à mesurer.
Étapes :
1. Consulter l’étiquette du produit pour connaître
les directives de nettoyage. Rassembler le matériel
nécessaire au nettoyage, y compris l’équipement de
protection individuelle approprié.
2. Purger le réservoir du pulvérisateur.
3. Remplir le réservoir d’eau, ajouter le détergent,
l’ammoniaque ou le produit servant au nettoyage
de la cuve du pulvérisateur, puis agiter pendant
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
20
10–20 minutes (nettoyer le réservoir au complet,
et non seulement la moitié inférieure). Rincer la
rampe et les boyaux avec la solution, la laisser
reposer plusieurs heures (toute la nuit si possible),
puis rincer encore abondamment la rampe et les
buses et vider la cuve. Pendant le rinçage de la
rampe, ouvrir les extrémités de la rampe pour
permettre aux particules de sortir.
4. Inspecter l’intérieur du réservoir pour voir si des
résidus sont visibles. Rincer au besoin l’intérieur de
la cuve. Répéter la deuxième étape.
5. Laver l’extérieur du pulvérisateur avec de l’eau et du
détergent doux ou du savon.
6. Enlever les buses et les tamis de buse, puis les laver
séparément dans un sceau contenant de la solution
propre. Laver avec la solution de nettoyage le
contenant ayant servi à mesurer.
7. Retirer tous les bouchons ou capuchons aux
extrémités de la rampe. Les résidus de produits
qui s’accumulent aux extrémités des différentes
sections de tuyaux risqueraient d’endommager
les cultures. Nettoyer à fond les bouchons ou
capuchons et les extrémités des tuyaux avec
la solution de nettoyage. Replacer ensuite
soigneusement ces pièces aux extrémités de la
rampe.
Rincer à fond le réservoir, les boyaux, la rampe, les
buses et les tamis de buse avec de l’eau propre pendant
au moins 10 minutes. Répéter immédiatement avant la
prochaine utilisation.
Utiliser un détergent domestique à raison de
250 mL/100 L ou 1 kg/150 L d’eau. Utiliser de
l’ammoniaque (3 %) à raison de 1 L/100 L d’eau.
Utiliser d’autres agents de nettoyage en fonction de ce
qui est indiqué sur l’étiquette du produit. Ne jamais
RÉGLAGE DU PULVÉRISATEUR
mélanger d’ammoniaque avec de l’eau de Javel, sous
peine de provoquer la formation de chlore gazeux,
lequel peut causer une irritation grave aux yeux, au nez,
à la gorge ou aux poumons.
Il existe différentes façons de déterminer le taux
d’application de la bouillie à l’hectare.
Instructions
1. Noter l’heure.
REMARQUE : Communiquer avec le fabricant des
pesticides utilisés pour connaître les méthodes
et les produits les meilleurs pour éliminer les
résidus qui se forment dans les réservoirs et le
matériel de pulvérisation. Lire l’étiquette étant
donné que, pour bien des produits, celle-ci
comporte des directives pour le nettoyage du
réservoir.
Les surfactants ou solutions de fertilisants (p. ex.,
AGRAL 90, NAU 28 %) qu’on utilise dans un
mélange indiqué sur l’étiquette avec des herbicides
peuvent, par inadvertance, déloger de la cuve ou du
matériel des résidus d’un traitement précédent qui
risquent d’endommager la culture. Un bon nettoyage
au moment de passer d’un produit à un autre est
indispensable pour éviter d’endommager les cultures.
L’eau de lavage contient des résidus d’herbicide; il ne
faut donc jamais la laisser s’écouler dans un puits, un
lac, un étang, une rivière ou toute autre source d’eau.
Ne jamais laisser de flaque d’eau contaminée
qui soit accessible aux enfants, aux animaux
de compagnie, aux animaux de ferme ou aux
animaux sauvages.
Réglage du pulvérisateur
Réglage d’un pulvérisateur à
rampe pour grande culture
(Détermination du taux d’application de la bouillie à
appliquer par hectare).
• Planter deux piquets à 50 m de distance dans le
champ.
• Choisir la vitesse et le régime du moteur
(tr/min) qui seront utilisés pendant la
pulvérisation. Remplir le pulvérisateur à moitié
d’eau.
• Parcourir trois fois la distance entre les deux
piquets et noter le temps nécessaire à chaque
passage. Chaque fois, s’assurer que le tracteur
roule à la bonne vitesse au moment de franchir
le premier piquet. Continuer de rouler à
cette vitesse jusqu’au moment de franchir le
deuxième piquet.
• Calculer un temps moyen à partir des données
sur les trois passages.
2. Mesurer le débit moyen à la buse.
• Faire fonctionner le pulvérisateur immobilisé,
en laissant la prise de force engagée et en
réglant le régime de telle sorte que la prise de
force atteigne le même nombre de tours par
minute que lors du parcours d’essai.
• Régler la pression à la pression de travail voulue
sans restriction de débit à la buse.
• Recueillir le liquide sortant de chaque buse
pendant le laps de temps nécessaire en moyenne
(établi lors du test) pour parcourir les 50 m.
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
21
• Noter le débit moyen des buses dans l’équation
ci-après.
• Nettoyer toute buse ayant un débit supérieur
ou inférieur de 5 % au débit moyen; la vérifier
à nouveau; si l’écart est toujours de 5 %, la
remplacer.
3. Mesurer l’espacement des buses en mètres.
4. Utiliser la formule suivante pour déterminer le
débit du pulvérisateur :
5. Calculer la superficie pulvérisée par réservoir
de bouillie plein. Vérifier à nouveau le réglage
du pulvérisateur après l’application de chaque
réservoir de bouillie en divisant le volume pulvérisé
par la superficie effectivement traitée. La nature de
certains produits peut modifier légèrement le débit
par rapport à celui de l’eau propre utilisée pour le
réglage.
6. Les producteurs qui sont plus à l’aise avec des
mesures en litres/acre ou en gallons/acre peuvent
utiliser les facteurs de conversion suivants :
L/ha × 0,4 = L/acre
L/ha × 0,09 = gal imp./acre
L/ha × 0,11 = gal US/acre
Exemple de calcul
Temps moyen pour parcourir 50 m (164 pi)
= 24,5 sec
Quantité moyenne de liquide recueilli par buse
durant 24,5 sec = 525 mL
Espacement des buses sur la rampe
= 0,5 m (≈ 20 po)
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
210 L/ha × 0,4 = 84 L/acre
210 L/ha × 0,09 = l8,9 gal imp./acre
210 L/ha × 0,11 = 23 gal US/acre
Application en bandes : La même formule peut
être utilisée pour le réglage du pulvérisateur lorsque
l’application se fait en bandes. Au lieu de mesurer
l’espacement des buses en mètres, utiliser la largeur de
la superficie pulvérisée par buse en mètres.
Remarque 1 : Un certain nombre de fournisseurs
offrent des flacons ou nécessaires à réglage. Pour
plus de renseignements, consulter un bureau du
ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation de
l’Ontario et le ministère des Affaires rurales ou
les fabricants de pulvérisateurs, de pièces de
pulvérisateurs ou d’herbicides.
Remarque 2 : Pour les applications en bandes,
mesurer la largeur de la bande traitée (au niveau
du sol ou au niveau du feuillage) et utiliser
cette donnée dans la formule à la place de
l’espacement des buses. Pour les applications en
bandes, la superficie effectivement traitée n’est
pas la même que la superficie cultivée. Si on
pulvérise un herbicide en pleine surface sur une
culture en lignes ayant des rangs de 1 m, toute la
surface du champ est traitée. Si l’application en
bandes ne traite que 30 cm sur chaque rang, la
superficie effectivement traitée est égale à 1/3
du champ. Les doses d’herbicides mentionnées
dans la plupart des publications traitant
d’herbicides et sur les étiquettes renvoient à
une superficie effectivement traitée, à moins
d’indication différente.
Réglage d’un pulvérisateur manuel ou portatif
De nombreuses personnes se servent d’un petit
appareil manuel ou portatif pour traiter des zones très
infestées ou reprendre des zones qui ont été manquées.
Le réglage de ce genre d’appareil est aussi important
que celui des pulvérisateurs de grande capacité.
Méthode I
1. Mesurer une superficie de 100 m2 . Par exemple :
10 m × 10 m, ou 25 m × 4 m.
2. Remplir la cuve du pulvérisateur avec de l’eau.
Marquer le niveau sur un bâton à mesurer. Faire
fonctionner le pulvérisateur à la pression qui sera
utilisée pendant le traitement.
3. Pulvériser l’eau sur la superficie de 100 m2 .
Marcher toujours au même rythme en prenant soin
de pulvériser aussi uniformément que possible,
comme s’il s’agissait du traitement véritable.
4. Mesurer la quantité d’eau nécessaire pour remplir
le pulvérisateur jusqu’à la marque sur le bâton de
mesure. Cette quantité correspond à la quantité
pulvérisée sur une superficie de 100 m2 .
Méthode II
1. Planter deux piquets à 50 m (164 pi) de distance.
2. Remplir le pulvérisateur à moitié d’eau.
3. Parcourir trois fois la distance de 50 m, en
marchant toujours au même rythme. Calculer le
temps mis en moyenne pour parcourir la distance
de 50 m.
4. Mesurer la largeur de la bande couverte par le jet
de la buse (en mètres) à la vitesse à laquelle on a
marché.
5. Actionner le pulvérisateur en recueillant le liquide
émis par la buse pendant le temps mis en moyenne
pour parcourir les 50 m.
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
22
6. Taux d’application (litres/ha) =
Comment calculer la quantité
d’herbicide requise
Méthode III
Comment calculer la quantité
de produit par hectare
La plupart des doses conseillées dans cette publication
sont exprimées en quantité de matière active (nom
commun) et de produit (NOM COMMERCIAL) par
hectare. Cependant, lorsque la quantité de matière
active varie considérablement selon les préparations
disponibles (p. ex., le glyphosate qui existe dans des
concentrations de 360 g/L, 480 g/L, 500 g/L et
540 g/L), la quantité à appliquer peut être exprimée en
matière active seulement.
1. Remplir partiellement le pulvérisateur. Faire
fonctionner l’appareil à la pression qui sera utilisée
pendant le traitement.
2. Pulvériser pour mesurer la largeur de la bande (en
mètres).
3. Marcher à un rythme constant pendant
15 secondes. Mesurer la distance parcourue (en
mètres).
4. Multiplier la largeur traitée par la distance
parcourue afin de connaître la superficie (en mètres
carrés) traitée en 15 secondes.
5. Actionner le pulvérisateur en recueillant le liquide
émis par la buse pendant 15 secondes. Déterminer
la quantité de liquide (en litres) nécessaire pour
traiter la superficie. (Donne une quantité de
solution pulvérisée en 15 secondes).
Remarque : Dans la présente publication, le nom
générique de chaque herbicide (matière active)
est imprimé en lettres minuscules et en italique
(p. ex., dicamba, atrazine). Le nom commercial
du produit (liquide ou en poudre, par exemple,
contenu de l’emballage tel que vendu par le
fabricant) est imprimé en lettres majuscules
(p. ex., AATREX, BANVEL II). La préparation figure
entre parenthèses à la suite du nom commercial.
6. Taux d’application (L/ha) =
Pour convertir une dose recommandée pour une
grande surface en une dose pour surface restreinte,
suivre la règle suivante :
• 1 kg/ha équivaut à 10 g/100 m2 .
• S’il s’agit d’un produit liquide, 100 L/ha équivalent
à 1 L/100 m2 .
Source : Ontario Pesticide Education Program Manual, 1995.
Comment déterminer la quantité d’herbicide
à verser dans un réservoir plein
Après avoir déterminé la quantité de produit
commercial nécessaire par hectare, réglé le
pulvérisateur et déterminé le nombre d’hectares traités
par le contenu de chaque réservoir, déterminer la
quantité d’herbicide à ajouter au réservoir en utilisant
l’équation suivante :
superficie traitée par réservoir plein =
capacité du réservoir (L)/ taux d’application (L/ha) =
hectares
quantité de produit à ajouter au réservoir =
nbre d’hectares traités/réservoir × quant. de produit/ha
COMMENT CALCULER LA QUANTITÉ D’HERBICIDE REQUISE
Exemple de calcul
a) quantité de produit/réservoir
= 4,1 ha × 2,2 kg/ha
= 9,02 kg de LOROX/réservoir
b) quantité de produit/réservoir
= 4,1 ha × 2,1 L/ha
= 8,61 L d’aATREX/réservoir
Suivre les recommandations du fabricant pour l’ordre
et les méthodes de mélange.
Produits, préparations
et mélanges
Les préparations d’herbicides solides incluent
les granulés, les poudres solubles et les poudres
mouillables. Les granulés n’impliquent aucun mélange
préalable dans une pâte fluide et sont prêts à être
mélangés à l’eau. Les poudres solubles peuvent être
dissoutes dans l’eau. Les poudres mouillables sont
insolubles, mais formeront une suspension qui a
besoin d’une constante agitation.
Les préparations d’herbicides liquides se mélangent à
l’eau pour former une bouillie, ou à l’huile pour former
une émulsion qui doit être agitée.
Les étiquettes de pesticides comportent habituellement
des directives sur la préparation des mélanges en
cuve homologués et précisent souvent l’ordre dans
lequel on doit ajouter les ingrédients. Si l’étiquette
comporte des directives de préparation des mélanges,
toujours s’y conformer. Consulter les étiquettes des
emballages pour se renseigner sur la compatibilité
des divers herbicides. En effet, certaines préparations
peuvent réagir lorsqu’elles sont mélangées et former
de nouveaux produits dont les propriétés et les effets
diffèrent de ceux des produits initiaux. S’il faut ajuster
le pH ou la dureté de l’eau, ces ajustements doivent se
faire avant l’ajout de produits dans la cuve.
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
23
En l’absence de directives concernant la préparation
d’un mélange en cuve homologué, voici, en général,
comment procéder.
• Remplir la cuve avec de l’eau jusqu’à la moitié du
volume total de bouillie nécessaire et commencer
l’agitation. Ajouter les différentes préparations dans
l’ordre indiqué ci-dessous, en laissant le temps à
chaque produit de bien se mélanger et se disperser
avant d’ajouter le suivant :
1. emballages solubles;
2. poudres mouillables;
3. produits pulvérulents et granulés dispersables
dans l’eau;
• Tout en faisant fonctionner l’agitateur, ajouter de
l’eau jusqu’aux trois quarts du volume de bouillie
souhaité. Puis ajouter :
4. solutions à base d’eau;
5. concentrés émulsifiables;
6. adjuvants.
• Finir de remplir la cuve jusqu’au volume voulu.
Maintenir l’agitateur en marche pendant le
mélange, le remplissage final et la pulvérisation.
Ne pas mélanger dans le but d’appliquer en une seule
opération des herbicides différents ou des herbicides
combinés à des pesticides ou des engrais foliaires, sauf
si les produits ont été homologués à cette fin.
À moins qu’on ne le mentionne spécifiquement dans
cette publication ou sur l’étiquette de l’herbicide, l’ajout
d’un surfactant ou d’un détergent à la bouillie est
déconseillé.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Quand on sait que l’eau utilisée contient un excès de
sel, on doit d’abord faire un essai de compatibilité de
cette eau et du produit chimique à la concentration
désirée, mais sur une petite échelle. Voir la rubrique
Agitation, sous Entretien et utilisation des pulvérisateurs,
p. 18.
Indicateurs d’applications
Colorants et marqueurs de mousse
L’adjonction d’un colorant dans la solution herbicide
permet de mieux voir la zone traitée. Les dispositifs
qui déposent un trait de mousse le long des bandes
traitées aident la personne qui conduit le pulvérisateur
à minimiser les chevauchements. Quand on ajoute un
colorant aux produits que l’on pulvérise sur les souches
de plantes ligneuses, on peut vérifier que l’on a traité
partout sans avoir à recommencer l’opération. Voici
des exemples de colorants :
• bleu Blazon, hydrosoluble,
• rouge Bas-oil, liposoluble,
• rouge, sous forme de mousse.
En vente chez les fournisseurs de produits
agrochimiques.
Fiches techniques du MAAARO
• Les six clés de l’efficacité des pulvérisations dans les vergers
et vignobles
• Effets des conditions météorologiques sur les pulvérisations
(Internet seulement)
• Comment éviter les déversements accidentels de pesticides
• Calibrer un pulvérisateur à jet porté
• Réglage, entretien et nettoyage des pulvérisateurs à jet porté
• Contamination des sources d’approvisionnement en eau par
les pesticides dans les exploitations agricoles
• Dérive des pesticides pulvérisés au sol
• Installation d’entreposage de pesticides à la ferme
Dérive des pesticides
Savez-vous à quoi ressemble une dérive des
pesticides et ce que vous pouvez faire pour la
réduire? Le MAAO et CropLife Canada ont créé
deux courtes vidéos démontrant, à l’aide de
techniques visuelles novatrices faisant appel
à des teintures et à des pulvérisations de nuit,
ce à quoi ressemble effectivement une dérive
des pesticides. Voyez comment les particules
pulvérisées se comportent et découvrez comment
vous pouvez, en modifiant votre programme
de pulvérisation, réduire considérablement les
risques de dérive des pesticides. Visitez
www.ontario.ca/spraydrift pour en savoir plus.
Information additionnelle
Vidéos
• How to Manage Spray Drift
• Spray Drift Reduction Through Air Induction
• Field Sprayer Calibration
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Programme ontarien de formation en matière de
pesticides
Téléphone : 1 800 652-8573
www.opep.ca
2. TECHNIQUES D’APPLICATION
24
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
L’information contenue dans ce chapitre est mise à
jour périodiquement. Pour l’information la plus à jour,
consulter le site www.ontario.ca/utilisationdespesticides.
Les renseignements figurant dans le présent chapitre
sont de nature générale et ne s’appliquent donc pas
nécessairement à toutes les cultures.
Avant d’utiliser un pesticide, lisez l’étiquette.
Assurez-vous que l’étiquette n’est pas périmée.
Consultez également le manuel du Cours sur
l’utilisation sécuritaire des pesticides par
l’agriculteur. Notez par écrit tous les détails sur
vos pulvérisations.
Homologation fédérale
des pesticides
Avant qu’un pesticide puisse être vendu ou utilisé
en Ontario, il doit avoir été homologué en vertu de
la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) et classé
en vertu de la Loi sur les pesticides (Ontario). L’Agence
de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA)
de Santé Canada homologue chaque pesticide qu’un
fabricant souhaite mettre sur le marché canadien après
en avoir évalué le dossier scientifique et vérifié l’intérêt
et la valeur; elle s’assure aussi que tous les risques
pour la santé humaine et l’environnement liés aux
utilisations projetées du produit restent dans les limites
acceptables.
L’ARLA soumet les pesticides déjà homologués à
des réévaluations pour déterminer s’ils continuent de
respecter les normes actuelles visant la protection de
HOMOLOGATION FÉDÉRALE DES PESTICIDES
la santé humaine et de l’environnement lorsqu’ils sont
employés conformément à l’étiquette. Ce genre de
réévaluation aboutit à plusieurs résultats possibles :
• le maintien de l’homologation telle quelle;
• la modification des renseignements sur
l’étiquette (p. ex., nouvelles exigences en matière
d’équipement de protection individuelle, de délai
de sécurité après traitement, de bandes tampons);
• la modification des limites maximales des résidus
(LMR) établies;
• l’élimination pure et simple ou graduelle de
certains usages ou de certaines formulations;
• le retrait de l’homologation.
L’étiquette d’un pesticide est un document qui a
valeur de loi. Elle édicte en effet les conditions dans
lesquelles le produit peut être utilisé en toute légalité.
Les étiquettes de tous les produits homologués se
trouvent sur le site Web de l’ARLA, sous Recherche
d’étiquettes de pesticides, à www.santecanada.gc.ca/
arla. L’utilisateur doit s’assurer que l’étiquette qu’il
consulte est à jour et être au courant des décisions qui
auraient été prises concernant le pesticide après une
réévaluation.
Réglementation des
pesticides en Ontario
En Ontario, c’est le ministère de l’Environnement
(MEO) qui est chargé de réglementer la vente,
l’emploi, le transport, l’entreposage et l’élimination des
pesticides. La province réglemente les pesticides en
vertu de la Loi sur les pesticides et du Règlement 63/09 en
exigeant des utilisateurs qu’ils suivent une formation
et qu’ils obtiennent des licences et des permis. Tous
les pesticides doivent être utilisés conformément à la
Loi sur les pesticides et au Règlement 63/09. La Loi et son
règlement sont affichés sur le site Lois-en-ligne de la
province de l’Ontario à www.ontario.ca/lois-en-ligne; on
peut aussi se les procurer en appelant ServiceOntario
au 1 800 668-9938 ou au 416 326-5300.
Classement des pesticides
Avant qu’un pesticide homologué par le gouvernement
fédéral puisse être vendu ou utilisé en Ontario, il
doit avoir été classé en vertu de la Loi sur les pesticides
(Ontario). Le système de classement des pesticides
de l’Ontario comporte onze catégories de pesticides.
Le Comité consultatif sur les pesticides de l’Ontario
(CCPO) a la responsabilité d’examiner les nouveaux
produits antiparasitaires et de recommander au MEO
la catégorie dans laquelle ces produits devraient être
classés. Le CCPO classe chaque pesticide en fonction
de sa toxicité, des dangers qu’il peut poser à la santé
et à l’environnement, de la persistance de sa matière
active ou de ses métabolites, de sa concentration, de
l’emploi auquel il est destiné, de sa catégorie dans
la législation fédérale (p. ex., usage domestique,
commercial, restreint) et de son statut à l’égard de
l’homologation. Ce système de classement provincial
est à la base des règles établies par l’Ontario en matière
de distribution, de disponibilité et d’utilisation des
pesticides sur son territoire. Une fois qu’il a approuvé
le classement d’un pesticide, le MEO l’affiche sur son
site Web à www.ontario.ca/pesticides_fr.
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
25
Accréditation et délivrance
des licences
Exigences visant les producteurs
et leurs aides
Les producteurs doivent obtenir le certificat décerné
au terme du Cours sur l’utilisation sécuritaire des
pesticides par l’agriculteur avant d’acheter et d’utiliser
sur leur ferme tout pesticide des catégories 2 et 3. Ce
certificat n’est pas exigé pour utiliser des pesticides
des catégories 4, 5, 6 ou 7. Pour s’informer sur
l’accréditation des producteurs agricoles et sur la
formation des aides agricoles, consulter le site du
Programme ontarien de formation sur les pesticides à
www.opep.ca ou appeler le 1 800 652-8573.
Exigences visant les exploitants
d’entreprise de destruction de parasites
(exterminateurs) et leurs techniciens
Pour connaître les exigences en matière d’accréditation
des destructeurs de parasites et de formation des
techniciens, consulter :
• le site de l’organisme Ontario Pesticide Training
and Certification à http://www.ontariopesticide.
com/index.cfm/franc3a7ais/; une demande de
renseignements peut également être faite par
téléphone au 1 888 620-9999 ou au 519 674-1575;
• la page Web Pesticide Industry Council’s Pesticide
Technician Program à http://www.horttrades.com/
pesticide-technician; une demande de renseignements
peut également être faite par téléphone au
1 800 265-5656 ou par courriel à pic@hort-trades.com;
• le site du Pesticide Industry Regulatory Council
(PIRC) à www.oipma.ca.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Exemption pour les spécialistes
en entretien d’arbres
Pour en savoir plus au sujet de l’exemption prévue
à la Loi sur les pesticides et au Règlement 63/09 en ce
qui a trait à l’utilisation de pesticides pour assurer
le maintien de la santé des arbres, voir le site du
ministère de l’Environnement (www.ontario.ca/pesticides_
fr). Cliquer sur « Les industries et les institutions »
et consulter la fiche de renseignements Spécialiste en
entretien d’arbres.
Pour en savoir plus sur la réglementation des
pesticides et sur l’accréditation et la délivrance
des licences, consulter :
•la deuxième page de couverture de la présente
publication;
•le site de l’Agence de réglementation de la lutte
antiparasitaire (ARLA) : www.santecanada.gc.ca/
arla;
•le Service d’information sur la lutte
antiparasitaire de l’ARLA : 1 800 267-6315 (du
Canada) ou 1 613 736-3799 (de l’étranger);
•le site du ministère de l’Environnement de
l’Ontario (MEO) : www.ontario.ca/pesticides_fr;
•le spécialiste des pesticides du MEO de
chaque région (voir l’annexe D. Ministère de
l’Environnement de l’Ontario — Coordonnées des
bureaux régionaux, p. 490.)
•le site du Ministère de l’Agriculture et de
l’Alimentation de l’Ontario : www.ontario.ca/
maao;
•le site du Programme ontarien de formation sur
les pesticides (Université de Guelph, campus de
Ridgetown) : www.opep.ca;
•le site de l’organisme Ontario Pesticide Training
and Certification : http://www.ontariopesticide.
com/index.cfm/franc3a7ais/;
•la page Web Pesticide Industry Council’s
Pesticide Technician Program à http://www.
horttrades.com/pesticide-technician;
•le site du Pesticide Industry Regulatory Council
(PIRC) : www.oipma.ca.
Renseignements sur
l’application des pesticides
L’utilisateur d’un pesticide doit choisir la formulation
et la méthode d’application les plus indiquées pour
la situation. Utiliser uniquement du matériel de
pulvérisation correctement réglé. Autant que possible,
choisir la formulation la moins toxique et la moins
volatile. Prendre toutes les précautions possibles pour
empêcher que le pesticide atteigne des personnes
et des organismes non visés. Avant d’entreprendre
le traitement, lire intégralement et attentivement
l’étiquette à jour du pesticide. Sur l’étiquette se
trouvent des renseignements importants, notamment :
• le mode d’emploi (p. ex., doses et taux
d’application, cultures/sites pouvant être traités,
organismes visés, restrictions relatives aux cultures
suivantes, nombre maximal de pulvérisations,
taille des gouttelettes et type de buses, matériel
de pulvérisation, moment des traitements et
conditions atmosphériques appropriées);
• l’équipement de protection individuelle à porter;
• les avertissements et symboles de danger;
• les délais de sécurité après traitement;
• les bandes tampons;
• les mises en garde particulières;
• les mesures à prendre en cas d’accident;
• les méthodes d’élimination.
Pour des renseignements complets sur les dangers
d’un pesticide, consulter la fiche signalétique (fiche
technique santé-sécurité) du produit ou appeler le
fabricant.
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
26
Pour plus d’information sur l’application des
pesticides, voir :
•la fiche technique du MAAO, Calibrer un
pulvérisateur à jet porté;
•la fiche technique du MAAO, Réglage, entretien
et nettoyage des pulvérisateurs à jet porté;
•la fiche technique du MAAO, Effets des
conditions météorologiques sur les pulvérisations
(site Web seulement);
•la fiche technique du MAAO, Dérive des
pesticides pulvérisés au sol;
•les vidéos produites dans le cadre du
Programme ontarien de formation sur les
pesticides (Université de Guelph, campus de
Ridgetown) : http://french.opep.ca/index.cfm/
learning-resources/videos/;
•le fascicule no BMP13F de la série Les
pratiques de gestion optimales, « Entreposage,
manipulation et application de pesticides »,
publié par le MAAO et AAC;
•la fiche technique du MAAO, Contamination des
sources d’approvisionnement en eau par les
pesticides dans les exploitations agricoles —
Recommandations sur la prévention, le nettoyage
et les responsabilités.
Délais de sécurité après traitement
Le délai de sécurité après traitement ou délai de nonretour dans les zones traitées est la période durant
laquelle il est interdit aux travailleurs de retourner
dans un lieu qui vient d’être traité. Ce délai permet
aux émanations et aux résidus du pesticide épandu
dans le lieu traité (p. ex., un champ) de se dissiper et
donc d’éviter que les travailleurs n’y soient exposés par
inadvertance.
L’ARLA examine chaque pesticide pour déterminer
s’il est nécessaire que l’étiquette précise un délai de
sécurité. Si l’étiquette n’indique aucun délai de sécurité,
on peut présumer, dans le cas d’une culture agricole,
que ce délai est de 12 heures. Après l’application de
pesticides sur des terrains de golf et des pelouses
RENSEIGNEMENTS SUR L’APPLICATION DES PESTICIDES
résidentielles, il faut attendre que les surfaces traitées
soient de nouveau sèches avant de retourner dans les
zones traitées. L’étiquette de certains pesticides met en
garde contre les risques que l’on court en travaillant
dans des zones récemment traitées et précise
l’équipement de protection individuelle à porter; suivre
les recommandations présentées sur l’étiquette.
Laisser une bande suffisamment large entre la
zone traitée et les zones voisines à protéger. Cette
bande est plus ou moins large selon la technique
employée (c.-à-d., pulvérisation par voie aérienne, par
pulvérisateur à rampe ou par pulvérisateur à jet porté).
Vérifier sur l’étiquette du produit utilisé si le respect
d’une bande tampon est exigé.
Délais d’attente avant récolte/cueillette,
avant pâturage ou avant affouragement
Ce sont les périodes minimales qui doivent séparer le
dernier traitement appliqué à une culture et la récolte
de celle-ci, ou sa mise en pâturage et son fauchage
pour l’alimentation des animaux. Une culture récoltée
avant la fin du délai d’attente avant récolte (DAAR)
risque d’avoir un taux de résidus de pesticide qui
dépasse la limite maximale des résidus (LMR) fixée
par l’ARLA.
Les habitats terrestres vulnérables comprennent
haies, pâturages, rideaux d’arbres, plantations brisevent, forêts et aires boisées.
« Jusqu’au jour de la récolte » correspond à un DAAR
de 0 jour. Le délai de sécurité après traitement peut
être plus restrictif (p. ex., un délai de sécurité après
traitement de 12 heures) et doit être observé lorsque
les récoltes se font le jour du traitement antiparasitaire.
Pour éviter de dépasser la limite maximale
des résidus (LMR), toujours respecter le mode
d’emploi qui figure sur l’étiquette.
Bandes tampons
Les bandes tampons sont les zones que la pulvérisation
ne doit pas atteindre lorsqu’on veut protéger une
zone adjacente qui est fragile, par exemple, un habitat
aquatique ou terrestre. En règle générale, la bande
tampon correspond à la distance qui est située sous le
vent par rapport au pulvérisateur et qui sépare celui-ci
de la limite la plus proche d’un habitat sensible.
Les habitats aquatiques vulnérables comprennent
lacs, rivières, ruisseaux, criques, réservoirs, marais,
marécages et étangs.
L’ARLA de Santé Canada a mis en ligne un outil de
calcul de la dérive de pulvérisation qui permet aux
préposés à l’application de modifier la taille d’une
bande tampon précisée sur l’étiquette d’un pesticide
en fonction des conditions météorologiques, de la
catégorie de l’équipement de pulvérisation et de la
taille des gouttelettes. Pour plus d’information sur le
Calculateur de zone tampon, aller à www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/
pest/agri-commerce/drift-derive/calculator-calculatrice-fra.php.
Distances de retrait par rapport aux plans d’eau
Quiconque introduit dans l’eau des matières
pouvant nuire aux poissons ou à leur habitat
commet une infraction à la Loi sur les pêches
(Canada). Pour protéger l’eau, la personne qui se
prépare à appliquer un pesticide doit déterminer
la largeur de la zone sans traitement qu’il faut
laisser entre le plan d’eau à protéger et la zone
à traiter (si aucune distance de retrait n’est
indiquée sur l’étiquette du pesticide). La zone
à protéger comprend le plan d’eau ou le cours
d’eau, ainsi que ses rives ou berges (zones
riveraines), car elles jouent un rôle important
dans l’alimentation et l’habitat du poisson.
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
27
Protection de l’environnement
Protection des sources d’eau
Selon le British Crop Protection Council (BCPC), le
conseil de défense des cultures de la Grande-Bretagne,
de 40 à 70 % de la contamination des eaux de surface
par les pesticides provient des lieux où les utilisateurs
préparent les bouillies et remplissent le matériel de
pulvérisation.
Dans la mesure du possible, procéder aux mélanges
ou au remplissage du pulvérisateur sur une surface
imperméable qui est située aussi loin que possible des
cours d’eau ou autres écosystèmes vulnérables. Si une
quantité de pesticide ou de bouillie s’écoule sur le sol,
la recueillir et l’éliminer en toute sécurité (Your Guide to
Using Pesticides, BCPC 2007 [traduction libre]).
Pour nettoyer le matériel de pulvérisation, on doit
s’installer loin des puits, des étangs, des cours d’eau
et des fossés. Pulvériser l’eau de rinçage diluée (en
général, selon un rapport de 10:1) sur la zone traitée
(culture), mais en veillant à ne pas dépasser la dose
maximale recommandée sur l’étiquette.
Ne pas faire un branchement direct entre la source
d’approvisionnement en eau (p. ex., le réseau public,
le puits, le cours d’eau ou l’étang) et le réservoir
du pulvérisateur. Utiliser un clapet anti-retour ou
un système intercalaire pour empêcher le contenu
du réservoir de refluer vers la source d’eau et de la
contaminer.
Endiguer et ramasser immédiatement toute quantité
de produit déversée pour éviter de contaminer les
sources d’eau.
Consulter l’étiquette pour voir si elle contient des
directives concernant la protection des sources d’eau.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Pour plus d’information sur la protection des
sources d’eau, voir :
•la fiche technique du MAAO, Contamination des
sources d’approvisionnement en eau par les
pesticides dans les exploitations agricoles —
Recommandations sur la prévention, le nettoyage
et les responsabilités;
•la fiche technique du MAAO, Les eaux
souterraines — Une ressource rurale importante :
Protéger la qualité des réserves d’eau
souterraine;
•le fascicule no BMP13F de la série Les
pratiques de gestion optimales, « Entreposage,
manipulation et application de pesticides »,
publié par le MAAO et AAC.
Protection des abeilles
Les abeilles domestiques, les espèces d’abeilles
indigènes et autres insectes utiles sont des
pollinisateurs importants pour bon nombre de
cultures pratiquées en Ontario. Les insecticides, et
parfois même ceux qui sont nuisibles aux abeilles,
peuvent contrer les insectes nuisibles tout en étant
compatibles avec la pollinisation pour peu que l’on
prenne les précautions qui s’imposent. Voici des
suggestions grâce auxquelles les producteurs et les
entrepreneurs détenteurs d’une licence de destructeur
de parasites peuvent protéger les abeilles.
• Choisir le moment des traitements insecticides de
manière à éviter autant que possible l’exposition
des abeilles (p. ex., application d’insecticides
après la floraison). Les traitements effectués
de jour, alors que les abeilles butinent, sont les
plus dangereux. On court toujours moins de
risques en faisant les traitements en soirée, sauf
en la présence de signes d’une forte inversion de
température. Dans des circonstances normales,
les traitements effectués après 20 h ont le temps
de sécher avant le retour des abeilles le lendemain
matin. À défaut de pouvoir traiter en début de
soirée, un traitement effectué très tôt le matin peut
constituer une solution de compromis, à condition
que la pulvérisation soit terminée bien avant 7 h.
Même si les abeilles domestiques comme la plupart
des autres insectes pollinisateurs s’abstiennent
généralement de butiner à des températures
sous les 13 ˚C, ce n’est pas le cas des bourdons.
Avant d’effectuer une pulvérisation le matin,
communiquer avec les apiculteurs qui ont des
ruches dans un rayon de 5 km de la culture et du
lieu de pulvérisation, afin qu’ils aient la possibilité
de prendre toutes les précautions possibles.
• Ne faire aucune pulvérisation insecticide pendant
la floraison des arbres fruitiers. Il s’agit d’un délit
en vertu de la Loi sur les abeilles (Ontario). Ne jamais
pulvériser un produit sur une culture en fleurs que
les abeilles butinent.
• Pour éviter que le brouillard de pulvérisation
ne dérive vers des ruches avoisinantes, ne pas
appliquer d’insecticides par temps venteux ou
en la présence de signes d’une forte inversion de
température.
• Les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs
peuvent s’empoisonner en butinant des mauvaises
herbes (p. ex. pissenlits) ou des cultures couvre-sol
(p. ex., trèfles) en fleurs qui sont entrées en contact
avec un insecticide. Éviter que le brouillard de
pulvérisation n’atteigne des mauvaises herbes en
fleurs poussant à proximité ou à l’intérieur même
du champ traité. Dans la mesure du possible,
tondre ces espèces de mauvaises herbes ou de
cultures couvre-sol avant les pulvérisations afin
de contribuer à protéger les abeilles. Maîtriser les
pissenlits et d’autres mauvaises herbes en fleurs
qui poussent dans les champs avant même d’y
pulvériser des pesticides ou d’y mettre en terre des
semences traitées avec un pesticide. Prendre les
mesures nécessaires pour réduire le déplacement de
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
28
particules de poussières produites au moment de
la mise en terre de semences insecticides vers des
mauvaises herbes en fleurs poussant à proximité
ou à l’intérieur même du champ traité. Consulter
le blogue « Field Crop News » du MAAO à
fieldcropnews.com pour obtenir de l’information à
jour sur les manières de réduire le déplacement de
particules de poussières.
• Les apiculteurs devraient retirer leurs colonies
d’abeilles dès que la pollinisation est terminée
et avant le début des traitements insecticides de
postfloraison. Si les colonies ne peuvent être
retirées à temps, les apiculteurs peuvent, en mettant
en place une toile de jute ou un tissu mouillé à
l’entrée des ruches, perturber le vol des abeilles
pendant une période allant jusqu’à 12 heures et
laisser ainsi plus de temps aux insecticides de
sécher après les traitements. Pour prévenir une
surchauffe de la ruche pendant cette période, ils
doivent par contre ménager une ouverture de
2,5 cm de part et d’autre de l’entrée de la ruche. De
cette manière, les abeilles pourront quand même
sortir et la ruche sera ventilée. La toile de jute ou
le tissu mouillé contribuera également à garder la
colonie au frais.
• S’il y a le moindre risque d’empoisonnement
d’abeilles domestiques, choisir un produit qui n’est
pas hautement toxique pour celles-ci. Lorsque vous
avez le choix entre différents produits, choisir celui
dont la formulation est la moins nocive pour les
abeilles.
• Toujours consulter l’étiquette la plus à jour pour
connaître le mode d’emploi.
• Avant d’appliquer un pesticide ou de mettre en
terre des semences insecticides, en informer les
apiculteurs locaux afin qu’ils puissent mettre leurs
PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
colonies hors de danger, si cela est possible. Pour
obtenir les coordonnées de votre association locale
d’apiculteurs, consulter le site http://www.ontariobee.
com/community/local-beekeepers-associations. Voici
d’autres façons de trouver les apiculteurs de votre
région : communiquer avec l’apiculteur provincial
à 1 888 466-2372, poste 63595, ou consulter le site
http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/index.html et
cliquer sur « Apiculture » et puis sur «Inspection
des abeilles » pour une liste des inspecteurs
apicoles provinciaux qui connaissent les apiculteurs
locaux.
Gestion de la dérive du
brouillard de pulvérisation
La dérive du brouillard s’entend du déplacement
aérien et du dépôt non intentionnel des gouttelettes
de pesticides hors de la zone ciblée par le traitement.
La dérive entraîne un gaspillage du produit et peut
réduire l’efficacité du traitement, sans compter qu’elle
peut être préjudiciable aux cultures, à la faune et aux
écosystèmes sensibles à proximité. Voici des stratégies
qui contribuent à réduire les risques de dérive du
brouillard de pulvérisation.
• Ne pas faire de pulvérisations quand les vents
sont forts ou soufflent en rafales, car les risques de
dérive de particules ou de vapeurs de pulvérisation
augmentent dans de telles conditions. Consulter
l’étiquette du pesticide pour savoir dans quelles
conditions de vent il est possible de pulvériser le
produit. Cette information ne figure pas toujours
sur l’étiquette.
• Surveiller les conditions de vent tout au long de
la pulvérisation en utilisant un anémomètre de
bonne qualité. Noter par écrit la vitesse du vent et
sa direction. Si les conditions de vent changent,
on devra probablement faire des ajustements
pour réduire encore plus le risque de dérive : par
exemple, augmenter le volume d’eau, réduire le plus
possible la distance entre la buse et la cible, changer
de type de buses, changer de champ à cause des
influences environnantes ou cesser la pulvérisation
jusqu’à ce que les conditions s’améliorent.
• Ne pas faire de pulvérisations quand l’air est
totalement immobile. Ces périodes de calme plat
se produisent habituellement tôt le matin ou tard
le soir, moments de la journée où, généralement, la
température est plus fraîche et l’humidité relative
plus élevée. Quand ces facteurs sont réunis, de
fines gouttelettes de bouillie peuvent rester en
suspension dans le champ. Lorsque l’air s’agitera
de nouveau, ces gouttelettes seront emportées et
pourront causer des effets préjudiciables dans les
zones adjacentes non visées. Par temps calme,
une dérive du brouillard de pulvérisation hors
de sa cible peut se produire des heures après la
pulvérisation.
Une inversion de température peut créer des
problèmes aux préposés à l’application. En effet, dans
de telles conditions, le brouillard de pulvérisation
peut :
• demeurer concentré pendant de longues périodes
au-dessus de la cible;
• être emporté avec l’air frais sur des distances
considérables lorsqu’une brise se soulève;
• descendre le long des pentes et se concentrer dans
les régions de faible dénivellation;
• se disperser de manière imprévisible lorsque
l’inversion se dissipe durant la matinée.
Les températures de l’air mesurées au champ sont
souvent très différentes de celles annoncées dans les
prévisions locales ou régionales. La façon la plus fiable
de détecter les inversions de température est donc de
mesurer les températures au sol et à plusieurs mètres
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
29
au-dessus du sol. Les préposés à l’application peuvent
reconnaître une inversion de température à ceci :
• on remarque une grande différence entre les
températures nocturnes et diurnes;
• la vitesse du vent mesurée en début de soirée et
durant la nuit est beaucoup moins grande que celle
mesurée durant le jour;
• les sons sont transportés plus loin;
• les odeurs sont plus intenses;
• les cumulus présents durant le jour se brisent
lorsque le soir tombe;
• la couverture nocturne de nuages est de 25 % ou
moins;
• il y a présence de brume, de brouillard, de rosée ou
de gel;
• la fumée ou la poussière demeure dans l’air ou
glisse latéralement comme une feuille.
Les inversions de température commencent à se
former trois heures avant le coucher du soleil, mais
elles s’intensifient lorsque le soleil se couche et se
poursuivent jusqu’au lever du soleil lorsque la surface
se réchauffe et que l’air commence à se mélanger. Si
vous soupçonnez la présence d’une inversion
de température, ne pas pulvériser. L’étiquette
du produit comporte souvent un avertissement
concernant les risques d’inversion de température.
• Régler le pulvérisateur pour qu’il débite la bouillie
selon le taux indiqué sur l’étiquette.
• Utiliser les buses capables de produire les
gouttelettes de la taille exigée sur l’étiquette ou de la
taille requise pour le travail à effectuer. Les buses
qui produisent de fines gouttelettes sont rarement,
voire jamais, nécessaires.
• Dans la mesure du possible, utiliser des buses à
injection d’air ou buses venturi, qui préviennent la
dérive beaucoup mieux que les buses classiques.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
• Vérifier la hauteur de la rampe par rapport à la
cible, ou la distance entre la rampe et la cible;
réduire cette distance le plus possible tout en
maintenant l’uniformité des jets.
• Établir des bandes tampons de sorte que les zones
vulnérables adjacentes soient protégées; certaines
étiquettes spécifient des distances de retrait;
respecter ces distances à la lettre.
• Équiper le pulvérisateur de dispositifs qui aident à
rabattre ou à maintenir le brouillard sur la culture
ciblée, dans la mesure où ceux-ci sont disponibles
et où leur mise en œuvre est possible (écrans,
caches ou jupes de protection, soufflerie à rideau
d’air).
• Ajouter des adjuvants antidérive à la bouillie dans
la cuve en respectant le mode d’emploi. Il a été
établi que les dispositifs d’agitation mécaniques
ou hydrauliques réduisent l’efficacité de certains
adjuvants antidérive. Ne pas oublier qu’il a été
démontré que certaines combinaisons d’adjuvants
antidérive et buses à injection d’air ou buses venturi
peuvent augmenter l’incidence de fines gouttelettes
dans le brouillard de pulvérisation.
• Dans la mesure du possible, utiliser des
formulations ou des spécialités pesticides non
volatiles.
Pour plus d’information sur la dérive de
brouillard, voir :
•la fiche technique du MAAO, Dérive des
pesticides pulvérisés au sol;
•le fascicule no BMP13F de la série Les
pratiques de gestion optimales, « Entreposage,
manipulation et application de pesticides »,
publié par le MAAO et AAC;
•les vidéos produites dans le cadre du
Programme ontarien de formation sur les
pesticides (Université de Guelph, campus de
Ridgetown), intitulées How to Manage Spray Drift
et Spray Drift Reduction Through Air Induction,
disponibles à http://french.opep.ca/index.cfm/
learning-resources/videos/.
Élimination des pesticides
Contenants de pesticides
vides (d’au plus 23 L)
Ne jamais réutiliser les contenants de pesticides vides.
Le Programme (ontarien) de recyclage des contenants
de pesticides, un programme dirigé par l’industrie,
offre gratuitement aux producteurs et aux entrepreneurs en traitements phytosanitaires la possibilité de
rapporter dans des dépôts situés un peu partout dans
la province les contenants de pesticides en plastique
(contenance maximale de 23 L) une fois qu’ils ont été
rincés trois fois ou à l’eau sous pression. Avant de les
rapporter, il leur faut enlever le couvercle et décoller le
petit livret de papier. Pour trouver l’adresse du dépôt
le plus proche, consulter le site http://www.agrirecup.
ca/, appeler le vendeur local ou, encore, communiquer
avec AgriRÉCUP au 416 622-4460 (sans frais au
877 622‑4460) ou à info@cleanfarms.ca.
Il convient de noter qu’à partir de 2013 ce programme
inclut les contenants de fertilisants liquides d’une
contenance maximale de 23 L.
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
30
Contenants de pesticides
vides (de plus de 23 L)
Les producteurs et les entrepreneurs en traitements
phytosanitaires peuvent retourner les contenants
de pesticides d’une contenance supérieure à 23 L. Il
leur suffit de communiquer avec le vendeur local
ou avec AgriRÉCUP au 416 622-4460 (sans frais au
877 622‑4460) ou à info@cleanfarms.ca.
Élimination des restes de pesticides
Éliminer de façon sécuritaire les pesticides qui ne sont
plus utiles. Voici différentes façons de procéder.
Restes de bouillie
Le meilleur conseil à donner en ce qui a trait aux restes
de bouillie est de tout faire pour les éviter en calculant
avec précision le volume à pulvériser.
• Faire appel à une entreprise de transport autorisée
à transporter des déchets dangereux en vertu de la
partie V de la Loi sur la protection de l’environnement.
Consulter les pages jaunes de l’annuaire
téléphonique sous la rubrique Déchets liquides
— Enlèvement.
Pour les cas où l’on se retrouve quand même avec
des restes de bouillie, la façon de les éliminer est de
pulvériser le fond de cuve sur une autre culture qui
a besoin du même traitement. Mais, avant, il faut
s’assurer, en consultant l’étiquette, que le pesticide est
homologué pour emploi sur cette autre culture.
S’il n’y a pas d’autre champ à pulvériser disponible,
diluer le reste de bouillie à raison de 10 parties d’eau
pour une partie de bouillie. On peut alors l’appliquer
sans risque sur le champ qui vient d’être traité à
condition de ne pas dépasser la dose maximale
recommandée sur l’étiquette. Vérifier sur l’étiquette
les éventuelles restrictions quant au choix des cultures
suivantes, le délai d’attente avant récolte ou les
méthodes d’élimination des restes de bouillie.
Ne jamais pulvériser sur le champ déjà traité un reste
de bouillie non diluée. La partie du champ dans
laquelle serait faite la seconde pulvérisation avec le
reste de bouillie non diluée recevrait le double de la
dose indiquée sur l’étiquette. On risquerait de récolter
un produit contenant un taux illégal de résidus; on
risquerait aussi de laisser dans le sol suffisamment de
résidus pour endommager la culture suivante.
ENTREPOSAGE DES PESTICIDES
• Communiquer avec le fournisseur. Il est possible
qu’il accepte de reprendre un pesticide inutilisé
qui est encore dans son contenant d’origine non
ouvert.
• AgriRÉCUP met en œuvre un programme
de collecte de pesticides périmés dans toute la
province tous les trois ans. Pour connaître les
points de collecte les plus près et les dates de
collecte, consulter le site http://www.agrirecup.
ca/, communiquer avec AgriRÉCUP au
416 622‑4460 (sans frais au 877 622-4460) ou à
info@cleanfarms.ca ou, encore, se renseigner auprès
du vendeur local.
• Communiquer avec la municipalité pour savoir si
elle organise des journées de collecte de déchets et
si elle accepte les pesticides à usage agricole et en
quelles quantités.
Entreposage des pesticides
La Loi sur les pesticides de l’Ontario et le Règlement
63/09 énoncent les exigences auxquelles doivent
répondre les installations d’entreposage de pesticides.
Comme il est indiqué au tableau 3–1, les exigences
varient suivant la catégorie à laquelle appartiennent les
pesticides.
Tableau 3–1. Exigences visant les installations
d’entreposage de pesticides
Exigences visant
les installations
d’entreposage
Catégories de pesticides
Cat.
Cat. 2 Cat. 3 4, 5 et 7 Cat. 6
Éloignées des aliments
et des boissons
✓
✓
✓
Sans danger pour la
santé ou la sécurité
✓
✓
✓
Propres et ordonnées
✓
✓
✓
Présence de l’écriteau
« G »*
✓
✓
✓
Numéros de téléphone
d’urgence bien en vue**
✓
✓
✓
Ventilation débouchant
sur l’extérieur
✓
✓
Accès restreint (sous
clé)
✓
✓
Absence d’avaloir de
sol
✓
✓
Protection respiratoire
et vêtements de
protection accessibles
✓
✓
Utilisées principalement
pour les pesticides
✓
✓
Remarques : Prendre toutes les précautions nécessaires
dans l’aire d’entreposage pour empêcher les pesticides de
contaminer le milieu naturel. Veiller à ce qu’aucun avaloir
de sol n’évacue les eaux usées vers le milieu naturel.
*Pour connaître les exigences relatives à l’écriteau « G »,
ouvrir la page www.ontario.ca/pesticides/fr. On peut se
procurer l’écriteau auprès d’un fournisseur de produits
phytosanitaires.
** Les numéros de téléphone d’urgence doivent inclure les
numéros de téléphone du service d’incendie, de l’hôpital,
du Centre Anti-Poison ainsi que du Centre d’intervention
en cas de déversement du ministère de l’Environnement
de l’Ontario (le 1 800 268-6060).
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
31
Pour plus d’information sur l’entreposage des
pesticides, voir :
•la fiche technique du MAAO, Installation
d’entreposage de pesticides à la ferme;
•le fascicule no BMP13F de la série Les
pratiques de gestion optimales, « Entreposage,
manipulation et application de pesticides »,
publié par le MAAO et AAC;
•le manuel du Cours sur l’utilisation sécuritaire
des pesticides par l’agriculteur, publié dans le
cadre du Programme ontarien de formation
sur les pesticides par l’Université de Guelph
(campus de Ridgetown), disponible à www.opep.
ca. Cliquer sur Apprendre.
Déversements de pesticides
Si un déversement de pesticide cause ou risque de
causer un effet préjudiciable plus grave que celui qui
pourrait résulter de l’emploi légal de ce pesticide, il faut
obligatoirement informer le Centre d’intervention en
cas de déversement du ministère de l’Environnement
en appelant au 1 800 268-6060 (numéro en service
jour et nuit et tous les jours de la semaine), ainsi que la
municipalité.
Le terme « déversement » désigne un incident au
cours duquel un polluant s’échappe d’un ouvrage,
d’un véhicule ou d’un contenant quelconque et se
répand dans l’environnement naturel en quantité et
en concentration anormales. Un incident comme
le renversement d’un pulvérisateur qui répand son
contenu sur le sol est un exemple de déversement. Un
contenant de pesticide qui se rompt et laisse écouler
son contenu est un autre exemple. Le fait de laisser
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
le brouillard de pulvérisation se répandre ou de
pulvériser un pesticide dans un lieu où l’emploi du
produit n’est pas approuvé est également considéré
comme un déversement.
• Pesticide en poudre ou en granulés —
Ramasser le produit au balai ou à la pelle et le
placer dans un fût à déchets qu’on éliminera avec
les mêmes précautions que les déchets dangereux.
Avant de commencer à nettoyer un déversement
de quelque nature que ce soit, ne pas oublier de se
protéger pour éviter d’être exposé au pesticide. Revêtir
la tenue et l’équipement de protection exigés par la
situation. Si le déversement s’est produit dans un lieu
clos (par exemple, dans la remise à pesticides ou dans
un véhicule pendant un transport), commencer par
l’aérer. Après avoir revêtu une tenue de protection
et, s’il y a lieu, avoir éloigné les autres personnes
ou les animaux, faire le nécessaire pour stopper le
déversement à la source et empêcher le produit de
se répandre et/ou de contaminer des cours d’eau.
L’étiquette de certains produits spécifie les précautions
particulières à prendre en cas de déversement, les
numéros des organismes d’intervention d’urgence et
les premiers soins à administrer.
Si une grande quantité de produit s’est déversée, il faut
absolument l’endiguer pour empêcher le produit de se
répandre.
Si la quantité déversée est peu importante, on peut
corriger la situation comme suit :
• Pesticide sous forme liquide — Recouvrir
le produit d’une épaisse couche d’un matériau
absorbant comme de la litière pour chat, de la
vermiculite ou de la terre sèche. Ramasser le
matériau au balai ou à la pelle et le placer dans
un fût à déchets qu’on éliminera avec les mêmes
précautions que les déchets dangereux.
La méthode de ramassage indiquée ci-dessus n’est pas
applicable à tous les cas de déversement. Une fois le
déversement endigué, suivre les consignes du fabricant
et des organismes compétents pour remettre en état le
lieu contaminé.
Pour en savoir plus sur la prévention des
déversements, voir :
•la fiche technique du MAAO, Comment éviter les
déversements accidentels de pesticides;
•le fascicule no BMP13F de la série Les
pratiques de gestion optimales, « Entreposage,
manipulation et application de pesticides »,
publié par le MAAO et AAC;
•le manuel du Cours sur l’utilisation sécuritaire
des pesticides par l’agriculteur, publié dans le
cadre du Programme ontarien de formation
sur les pesticides par l’Université de Guelph
(campus de Ridgetown), disponible à http://
french.opep.ca/. Cliquer sur Apprendre.
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
32
En cas d’empoisonnement ou de lésions attribuables à des pesticides, appelez :
le Centre Anti-Poison de l’Ontario :
1 800 268-9017
(ATS) 1 877 750-2233
Pour plus d’information, référez-vous à la troisième page de couverture (à la fin de la présente publication) sous
Mesures d’urgence et premiers soins en cas d’empoisonnement par les pesticides.
DÉVERSEMENTS DE PESTICIDES
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
33
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
3. UTILISATION DES PESTICIDES EN ONTARIO
34
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
Voici une liste des herbicides par ordre alphabétique de nom commercial, avec, entre parenthèses, le nom de la matière active. Pour des précisions sur un produit en particulier,
voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, où les produits sont classés par ordre alphabétique de matière active, et la rubrique Notes sur les herbicides, p. 47, qui suit le
tableau 4–1.
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
2,4-D AMINE 600 (2,4-D)
2,4-D ESTER 700 (2,4-D)
AATREX LIQUIDE (atrazine)
ACCENT (nicosulfuron)
ACCENT TOTAL (nicosulfron + dica…)
ACCLAIM SUPER (fénoxaprop)
ACHIEVE, HERBICIDE LIQUIDE (tralkoxydime)
AIM EC (carfentrazone)
ALION 200 SC (indaziflame)
AMITROL 240 (amitrole)
ARMEZON (topramézone)
ARROW (cléthodime)
ARSENAL (imazapyr)
ASSURE II (quizalofop-p-éthyl)
BADGE (bromoxynil/MCPA)
BANVEL II (dicamba)
BASAGRAN (bentazone)
BASAGRAN FORTÉ (bentazone)
BASAMID (dazomet)
BATTALION (rimsulfuron + s-métolachlore +
dicamba)
BENGAL (fénoxaprop-p-éthyl/phytoprotecteur)
BETAMIX B (desmédiphame/phenmédiphame)
BETASAN (bensulide)
BISON 400 L (tralkoxydime)
BLACKHAWK (carfentrazone + 2,4-D)
BLAZER (acifluorfène)
BONANZA 480 (trifluraline)
BOUNDARY LQD (s-métolachlore/métribuzine)
BROADSTAR (flumioxazine)
BROADSTRIKE RC (flumetsulam)
BROMOTRIL (bromoxynil)
BROTEX (bromoxynil)
BUCTRIL M (bromoxynil/MCPA)
CALIBER 625 (2,4-DB)
CALLISTO (mésotrione)
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
67
68
69
70
71
CASORON 4G (dichlobénil)
CANOPY PRO (chlorimuron + métribuzine)
CATENA (glyphosate)
CHAPERONE (chlorimuron-éthyle)
CHÂTEAU (flumioxazine)
CLASSIC (chlorimuron-éthyle)
CLEANSWEEP (imazéthapyr + bentazone)
CLEARVIEW (aminopyralide/metsulfuron-méthyle)
CLOVITOX PLUS (MCPA/MCPB)
COBUTOX 625 (2,4-DB)
COMMAND 360 ME (clomazone)
COMPITOX (mécoprop-P)
CONQUEST LQ (imazéthapyr + métribuzine)
CONVERGE 480 (atrazine)
CONVERGE FLEXX (isoxaflutole)
CONVERGE XT (isoxaflutole + atrazine)
CREDIT XTREME (glyphosate)
DACTHAL W-75 (chlorthal-diméthyle)
DESORMONE (dichlorprop/2,4-D)
DESORMONE XT (dichlorprop/2,4-D)
DEVRINOL 10G (napropamide)
DEVRINOL 2G (napropamide)
DEVRINOL DF-XT (napropamide)
DEVRINOL DF (napropamide)
DICHORPROP D (dichlorprop/2,4-D)
DICHORPROP DX (dichlorprop/2,4-D)
DIFENOPROP BK 700 (dichlorprop/2,4-D)
DIMENSION (dithiopyr)
DISTINCT (dicamba/diflufenzopyr)
DIUREX 80WDG (diuron)
DUAL II MAGNUM (s-métolachlore/benoxacor)
DYVEL (dicamba/MCPA)
ECOCLEAR (acide acétique)
ELIM SG (rimsulfuron)
EMBUTOX (2,4-DB)
ENGARDE (rimsulfuron + mésotrione)
72
73
74
75
76
77
78
79
80
81
82
83
ENLIST DUO (2,4-D sel de choline/glyphosate)
EPTAM (EPTC)
ERAGON (saflufénacil)
ERAGON LQ (saflufénacil)
ESCORT (metsulfuron-méthyle)
ESTAPROP PLUS (dichlorprop/2,4-D)
ESTAPROP XT (dichlorprop/2,4-D)
EXCEL SUPER (fénoxaprop-p-éthyl)
EZJECT (glyphosate)
FACTOR 540 (glyphosate)
FIERCE (flumioxazin/pyroxasulfone)
FIESTA HERBICIDE POUR MAUVAISES HERBES DE
PELOUSE (FeHEDTA)
84 FIRSTRATE (cloransulame-méthyle)
85 FLEXSTAR GT (fomésafène/glyphosate)
86 FOCUS (carfentrazone + pyroxasulfone)
87 FORZA HERBICIDE SYLVICOLE (glyphosate)
88 FREESTYLE (chlorimuron + imazéthapyr)
89 FRONTIER MAX (diméthénamide-P)
90 GALAXY 2 (nicosulfuron/rimsulfuron + glyphosate)
91 GALLERY (isoxabène)
92 GARLON 4 (triclopyr)
93 GARLON ULTRA (triclopyr)
94 GARLON XRT (triclopyr)
95 GARLON RTU (triclopyr)
96 GESAGARD 480 SC (prométryne)
97 GLYFOS (glyphosate)
98 GOAL 2XL (oxyfluorfène)
99 GRAMOXONE (paraquat)
100 GUARDIAN (chlorimuron + glyphosate)
101 GUARDIAN PLUS (chlorimuron + flumioxazine +
glyphosate)
102 HALEX GT (glyphosate/mésotrione…)
103 HAWKEYE TM POWER (dicamba)
104 HYVAR X-L (bromacil)
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
35
105 IPCO PREMIUM 2-WAY XP POUR PELOUSES
(mécoprop-P/2,4-D)
106 IPCO PREMIUM 3-WAY (2,4-D/mécoprop/dicamba)
107 IGNITE (glufosinate-ammonium)
108 INFINITY (pyrasulfotole/bromoxynil)
109 INTEGRITY (saflufénacil/diméthénamide-P)
110 IMPACT (topramézone)
111 KARMEX (diuron)
112 KERB (propyzamide)
113 KILLEX 500 (2,4-D/mécoprop/dicamba)
114 KORIL (bromoxynil)
115 KRENITE (fosamine-ammonium)
116 KROVAR (bromacil/diuron)
117 LADDOCK (bentazone/atrazine)
118 LEXONE 75 DF (métribuzine)
119 LIBERTY 200 SN (glufosinate)
120 LOGIC M (bromoxynil/MCPA)
121 LONTREL 360 (clopyralide)
122 LOROX DF (linuron)
123 LOROX L (linuron)
124 LUMAX EZ (s-métolachlore/benoxacor/atrazine/
mésotrione)
125 MAGNACIDE H (acroléine)
126 MATRIX (glyphosate)
127 MARKSMAN (dicamba/atrazine)
128 MAVERICK III (glyphosate)
129 MCPA AMINE 500 (MCPA)
130 MCPA AMINE 600 (MCPA)
131 MCPA ESTER 500 (MCPA)
132 MCPA ESTER 600 (MCPA)
133 MCPA SODIUM 300 (MCPA)
134 MECOPROP (mécoprop-P)
135 MEXTROL (bromoxynil/MCPA)
136 MILESTONE (aminopyralide)
137 MUNGER VINAIGRE HORTICOLE PLUS (acide
acétique)
138 MUSTER (éthametfulfuron-méthyle)
139 NAVIUS (metsulfurone-méthyle/aminocyclopyrachlore)
140 NORTRON SC (éthofumésate)
141 NU-IMAGE (imazéthapyr)
142 OPTILL (saflufénacil/imazéthapyr)
143 OPTION 2.25 OD (foramsulfuron)
144 ORACLE (dicamba)
145 ORGANO-SOL (acides citrique + lactique)
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
146 OUTLOOK (diméthénamide-p)
147 PAR III (2,4-D/mécoprop/dicamba)
148 PARDNER (bromoxynil)
149 PAYLOAD (flumioxazine)
150 PEAK 75WG (prosulfuron)
151 PEAKPLUS (prosulfuron + dicamba)
152 PERMIT (halosulfuron)
153 PHANTOM (imazéthapyr)
154 PINNACLE SG (thifensulfuron-méthyle)
155 POAST ULTRA (séthoxydime)
156 POLARIS (glyphosate)
157 POLYDEX ALGICIDE (cuivre)
158 POLYDEX ALGICIDE MC (cuivre)
159 POLY PRO ALGICIDE (cuivre)
160 POLYPRO ALGICIDE (cuivre)
161 POND WIZARD, ALGICIDE (cuivre)
162 PREFAR (bensulide)
163 PREMIUM 3-WAY (2,4-D/mécoprop/dicamba)
164 PRIMEXTRA II MAGNUM (s-métolachlore/
benoxacor/atrazine)
165 PRINCEP NINE-T (simazine)
166 PRISM (rimsulfuron)
167 PRISM SG (rimsulfuron)
168 PRONONE (hexazinone)
169 PROWL 400 (pendiméthaline)
170 PROWL H20 (pendiméthaline)
171 PUMA ADVANCE (fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur)
172 PURSUIT (imazéthapyr)
173 PYRAMIN FL (pyrazone)
174 REFINE M (thifensulfuron-méthyle/tribénuron +
MCPA)
175 REFINE SG (thifensulfuron-méthyle/tribénuron)
176 REFLEX (fomésafène)
177 REGLONE, DÉFANANT (diquat)
178 REWARD, HERBICIDE AQUATIQUE (diquat aquatique)
179 RIVAL (trifluraline)
180 RONSTAR (oxadiazon)
181 ROUNDUP TRANSORB HC (glyphosate)
182 ROUNDUP ULTRA 2 (glyphosate)
183 ROUNDUP WEATHERMAX (glyphosate)
184 SANDEA (halosulfuron)
185 SARRITOR (Sclerotinia minor)
186 SELECT (cléthodime)
187 SENCOR 480 F (métribuzine)
188 SENCOR 500 F (métribuzine)
189 SENCOR 75 DF (métribuzine)
190 SENCOR SOLUPAK (métribuzine)
191 SHARPSHOOTER (glyphosate)
192 SHARPSHOOTER PLUS (glyphosate)
193 SIMADEX (simazine)
194 SIMAZINE 480 (simazine)
195 SINBAR (terbacile)
196 SINBAR WDG (terbacile)
197 STEP-UP (chlorimuron-éthyle + flumioxazine)
198 SUREGUARD (flumioxazine)
199 SWORD (dicamba/MCPA/mécoprop-P)
200 TARGET (dicamba/MCPA/mécoprop-P)
201 TELAR (chlorsulfuron)
202 THINK PURITY, SOLUTION ALGICIDE (cuivre)
203 THINK PURITY, SOLUTION ALGICIDE ET DE
CONTRÔLE DES ODEURS (cuivre)
204 TOUCHDOWN TOTAL (glyphosate)
205 TOPSIDE (MCPB/MCPA)
206 TORDON 101 (piclorame/2,4-D)
207 TRACKER XP (dicamba/MCPA/mécoprop-P)
208 TRAXION (glyphosate)
209 TRIANGLE, CRISTAUX DE SULFATE DE CUIVRE
(cuivre)
210 TRI-KIL (2,4-D/mécoprop/dicamba)
211 TRILLION-P (2,4-D/mécoprop/dicamba)
212 TREFLAN (trifluraline)
213 TROPHY A (fluroxypyr)
214 TROPHY B (MCPA)
215 TROPOTOX PLUS (MCPB/MCPA)
216 TRUVIST (chlorsulfuron/aminocyclopyrachlore)
217 TURBOPROP (dichlorprop/2,4-D)
218 TURFMAIZE (farine de gluten de maïs)
219 TURFRITE 2+2 (mécoprop-P/2,4-D)
220 ULTIM 75 DF (nicosulfuron/rimsulfuron)
221 ULTIM TOTAL (nicosulfuron/rimsulfuron +
diflufenzopyr/dicamba)
222 UPBEET (triflusulfuron-méthyle)
223 VALTERA (flumioxazine)
224 VANTAGE PLUS MAX II (glyphosate)
225 VANTAGE XRT (glyphosate)
226 VANQUISH (dicamba)
227 VAPAM (métam-sodium)
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
36
228 VELPAR (hexazinone)
229 VENTURE L (fluazifop-p-butyl)
230 VIGIL (fénoxaprop-p-éthyl/phytoprotecteur)
231 VIOS G3 (tembotrione/thiencarbazone-méthyle)
232 VMD 480 (dicamba)
233 WEEDAWAY 3-WAY (2,4-D/mécoprop/dicamba)
234 YUMA GL (quizalofop-p-éthyl)
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Matière active
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
2,4-D
2,4-D AMINE 600
Sn
564 g/L
4
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
5931
4
UAG
2,4-D
2,4-D AMINE 600, IPCO
Sn
564 g/L
4
17511
4
INT
2,4-D
2,4-D AMINE 600, NUFARM
Sn
564 g/L
4
14726
4
NUA
2,4-D
2,4-D ESTER 700, SALVO
EC
660 g /L
4
27820
3
UAG
2,4-D
2,4-D ESTER 700, IPCO
EC
660 g/L
4
27819
3
INT
2,4-D
2,4-D ESTER 700, NUFARM
EC
660 g/L
4
27820
3
NUA
nouveau produit
2,4-D sel de choline/glyphosate
ENLIST DUO
Sn
398 g/L
4, 9
30958
3
DWE
2,4-DB
CALIBER 625
EC
625 g/L
4
27910
3
UAG
2,4-DB
COBUTOX 625
EC
625 g/L
4
28346
3
INT
2,4-DB
EMBUTOX
EC
625 g/L
4
19217
3
NUA
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
IPCO PREMIUM 3-WAY XP POUR
PELOUSES
Sn
308 g/L
4
27846
4
INT
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
KILLEX 500
Sn
308 g/L
3
27975
4
SGF
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
PAR III
Sn
308 g/L
4
27884
4
UAG
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
TRI-KIL
Sn
308 g/L
4
27970
4
AGR
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
TRILLION-P HERBICIDE LIQUIDE POUR
GAZON
Sn
308 g/L
4
27972
4
PLG
2,4-D/dicamba/mécoprop-P
WEEDAWAY PREMIUM
Sn
3-WAY XP HERBICIDE POUR PELOUSES
308 g/L
4
27848
4
INT
acide acétique
ECOCLEAR
25 %
–
25528
4
TIU
Sn
acide acétique
MUNGER VINAIGRE HORTICOLE PLUS
Sn
20 %
–
29405
4
MUF
acide citrique + acide lactique
ORGANO-SOL
Su
19,71 + 17,69 g/L
–
29603
4
LPH
acifluorfène
BLAZER
Sn
240 g/L
14
23315
3
UPI
acroléine
MAGNACIDE
Sn
95 %
–
10948
2
BAK
aminopyralide
MILESTONE
Sn
240 g/L
4
28517
3
DWE
aminopyralide/metsulfuron-méthyle
CLEARVIEW
WG
52,5 + 9,45 %
4, 2
29752
3
DWE
amitrole
AMITROL 240
Li
231 g/L
11
25684
3
NUA
TABLEAU 4–1. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
37
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Matière active
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
atrazine
AATREX LIQUIDE
Li
480 g/L
5
18450
3
SYN
atrazine
CONVERGE 480
Su
480 g/L
5
26227
3
BCZ
bensulide
BETASAN
EC
480 g/L
8
9057
4
GOW
bensulide
PREFAR
EM + Li
480 g/L
8
14113
4
GOW
bentazone
BASAGRAN
Li
480 g/L
6
12221
4
BAZ
bentazone
BASAGRAN FORTÉ
Li
480 g/L
6
22006
4
BAZ
bentazone/atrazine
LADDOK
Li Su
(1:1) 400 g/L
5, 6
16641
3
BAZ
bromacil
HYVAR X-L
Sn
240 g/L
5
11018
3
DUQ
bromacil/diuron
KROVAR
DF
(1:1) 80 %
5, 7
22964
3
DUQ
bromoxynil
BROMOTRIL
EC
240 g/L
6
28276
3
MKC
bromoxynil
BROTEX
Li
240 g/L
6
28519
3
INT
bromoxynil
KORIL
EC
235 g/L
6
25341
3
NUA
bromoxynil
PARDNER
EC
280 g/L
6
18001
3
BCZ
bromoxynil/MCPA
BADGE
EC
(1:1) 450 g/L
4, 6
16164
3
UAG
bromoxynil/MCPA
BUCTRIL M
EC
(1:1) 560 g/L
4, 6
18022
3
BCZ
bromoxynil/MCPA
LOGIC M
EC
(1:1) 450 g/L
4, 6
28109
3
INT
bromoxynil/MCPA
MEXTROL
EC
(1:1) 450 g/L
4, 6
26999
3
NUA
carfentrazone-éthyle
AIM EC
EC
240 g/L
14
28573
3
NUA
4, 14
28573 +
27820
3, 4
NUA
carfentrazone-éthyle + 2,4-D
BLACKHAWK (AIM + 2,4-D)
EC + EC
240 + 660 g/L
chlorimuron-éthyle
CLASSIC
WG
25 %
2
25433
3
DUQ
chlorimuron-éthyle
CHAPERONE
WG
25 %
2
30475
3
NUA
chlorimuron-éthyle + glyphosate
GUARDIAN
(CLASSIC + POLARIS)
DF + Sn
25 % + 360 g/L
2, 9
25433 +
29479
3, 4
DUQ
chlorimuron-éthyle + flumioxazine +
glyphosate
GUARDIAN PLUS7
(CLASSIC + VALTERA + POLARIS)
WG + WDG + Sn
25 % + 51,1 % +
360 g/L
2, 14, 9
25433 +
29479 +
29230
3, 4
DUQ
chlorimuron-éthyle + flumioxazine
STEP-UP
DF + WDG
25 % + 51,1 %
2, 14
30475 +
29230
3, 4
NUA
chlorimuron-éthyle + métribuzine
CANOPY PRO
WG + DF
25 % + 75 %
2, 5
29416 +
30661
3, 4
DUQ
chlorsulfuron
TELAR
DF
75 %
2
21533
3
DUQ
7
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
38
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Matière active
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
chlorthal-diméthyle
DACTHAL W-75
DF
75 %
3
8963
4
UAG
cléthodime
ARROW
EC
240 g/L
1
28224
3
MKC
cléthodime
SELECT
EC
240 g/L
1
22625
3
AVV
clomazone
COMMAND 360 ME
ME
360 g/L
13
27827
3
UAG
clopyralide
LONTREL 360
Sn
360 g/L
4
23545
3
DWE
cloransulame-méthyle
FIRSTRATE
WG
84 %
2
26697
3
DWE
cuivre
POLYDEX ALGICIDE
Sn
5%
–
23636
4
OCI
cuivre
POLYDEX ALGICIDE MC
MC
5%
–
27770
4
OCI
cuivre
POLY PRO ALGICIDE
Sn
5%
–
27769
4
OCI
cuivre
POND WIZARD, ALGICIDE
Sn
5%
–
28866
4
PDW
cuivre
THINK PURITY, SOLUTION ALGICIDE
Sn
5%
–
27754
4
GRQ
cuivre
THINK PURITY, SOLUTION ALGICIDE ET
DE CONTROLE DES ODEURS
Sn
5%
–
27434
4
GRQ
cuivre
TRIANGLE, CRISTAUX DE SULFATE DE
CUIVRE
Gr
25,2 %
–
24200
4
FMS
dazomet
BASAMID
Gr
97 %
27
15032
3
BAZ
desmédiphame/phenmédiphame
BETAMIX B
EC
(1:1) 153 g/L
5
28650
4
BCZ
dicamba
BANVEL II
Sn
480 g/L
4
23957
3
BAZ
dicamba
HAWKEYE
dicamba
ORACLE
TM
POWER
Sn
480 g/L
4
29223
3
GHA
Sn
480 g/L
4
26722
3
UAG
dicamba
VANQUISH
Sn
480 g/L
4
26980
3
SYN
dicamba
VMD 480
Sn
480 g/L
4
29251
3
GHA
dicamba/atrazine
MARKSMAN
Su
393 g/L
4, 5
19349
3
BAZ
dicamba/MCPA
DYVEL
Sn
(1:4) 420 g/L
4
16545
3
BAZ
dicamba/MCPA/mécoprop-P
SWORD
Sn
400 g/L
4
27892
4
UAG
dicamba/MCPA/mécoprop-P
TARGET
Sn
400 g/L
4
28028
4
SYN
dicamba/MCPA/mécoprop-P
TRACKER XP
Sn
400 g/L
4
27790
4
INT
dichlobénil
CASORON 4G
Gr
4%
20
12533
4
CRE
dichlorprop/2,4-D
DICHLORPROP DX
EC
610 g/L
4
29664
3
INT
dichlorprop/2,4-D
ESTAPROP PLUS
EC
(1:1) 582 g/L
3
27968
3
NUA
dichlorprop/2,4-D
ESTAPROP XT
EC
610 g/L
4
29660
3
NUA
TABLEAU 4–1. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
39
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
Matière active
NOM COMMERCIAL
dichlorprop/2,4-D
TURBOPROP
EC
582 g/L
4
27967
3
UAG
diflufenzopyr/dicamba
DISTINCT
WDG
70 %
4, 19
26406
3
BAZ
diméthénamide-P
FRONTIER MAX
EC
720 g/L
15
29194
3
BAZ
diméthénamide-P
OUTLOOK
EC
720 g/L
15
30947
3
BAZ
diquat
REGLONE, DÉFANANT
Li
240 g/L
22
26396
4
SYN
diquat (aquatique)
REWARD, HERBICIDE AQUATIQUE
Li
240 g/L
22
26271
3
SYN
dithiopyr
DIMENSION
EC
124 g/L
3
23003
3
DWE
diuron
DIUREX 80WDG
WG
80 %
7
26949
3
DKC
diuron
KARMEX
DF
80 %
7
28543
3
DUQ
EPTC
EPTAM
EC
800 g/L
8
11284
5
GOW
éthametsulfuron-méthyle
MUSTER
DF
75 %
2
23569
3
DUQ
éthofumésate
NORTRON SC
Su
480 g/L
16
17293
3
BCZ
farine de gluten de maïs
TURFMAIZE
Gr
98 %
–
27865
4
ENF
FeHEDTA
FIESTA HERBICIDE POUR MAUVAISES
HERBES DE PELOUSE
Sn
4,43 %
–
29535
4
NEF
fénoxaprop-p-éthyl
ACCLAIM SUPER
EC
80,5 g/L
1
22886
3
BCZ
fénoxaprop-p-éthyl
EXCEL SUPER
EC
80,5 g/L
1
22205
3
BCZ
fénoxaprop-p-éthyl/phytoprotecteur
BENGAL
EC
120 g/L
1
29268
3
MKC
fénoxaprop-p-éthyl/phytoprotecteur
VIGIL
EC
120 g/L
1
29273
3
INT
fénoxaprop-p-éthyl/phytoprotecteur
PUMA ADVANCE
EC
90 g/L
1
29615
3
BCZ
fluazifop-p-butyl
VENTURE L
EC
125 g/L
1
21209
2
SYN
flumetsulam
BROADSTRIKE RC
WG
80 %
2
27004
3
DWE
flumioxazine
BROADSTAR
Gr
25 %
14
29229
4
VAJ
flumioxazine
CHATEAU
WDG
51,1 %
14
29231
4
VAJ
flumioxazine
PAYLOAD
WDG
51,1 %
14
29232
4
VAJ
flumioxazine
SUREGUARD
WDG
51,1 %
14
29236
4
VAJ
flumioxazine
VALTERA
WDG
51,1 %
14
29230
4
VAJ
flumioxazin/pyroxasulfone
FIERCE
WDG
76 %
14,15
31117
4
VAJ
fluroxypyr
TROPHY A
EC
180 g/L
4
27246
3
NUA
fomésafène
REFLEX
Sn
240 g/L
14
24779
3
SYN
foramsulfuron
OPTION 2.25 OD
OD
22,5 g/L
2
27424
4
BCZ
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
40
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Matière active
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
fosamine-ammonium
KRENITE
Sn
480 g/L
27
14064
4
DUQ
glufosinate-ammonium
IGNITE
Sn
150 g/L
10
28532
4
BCZ
glufosinate-ammonium
LIBERTY 200SN
Sn
200 g/L
10
25337
4
BCZ
glyphosate
CREDIT XTREME
Sn
540 g/L
9
29888
3
NUA
glyphosate
EZJECT
P
0,15 g/capsule
9
21262
4
MOX
glyphosate
FACTOR 540
Sn
540 g/L
9
27988
4
INT
glyphosate
FORZA HERBICIDE SYLVICOLE
Sn
360 g/L
9
26401
4
CAU
glyphosate
GLYFOS
SC
360 g/L
9
24359
4
CAU
glyphosate
MAVERICK III
Sn
480 g/L
9
28977
4
DOW
glyphosate
MATRIX
Sn
480 g/L
9
29775
4
INT
glyphosate
POLARIS
Li
360 g/L
9
29479
4
DUQ
glyphosate
ROUNDUP TRANSORB HC
Sn
540 g/L
9
28198
4
MOX
glyphosate
ROUNDUP ULTRA2
Sn
540 g/L
9
27764
4
MOX
glyphosate
ROUNDUP WEATHERMAX
Sn
540 g/L
9
27487
4
MOX
glyphosate
SHARPSHOOTER
SC
356 g/L
9
28631
4
UAG
glyphosate
SHARPSHOOTER PLUS
Sn
360 g/L
9
28623
4
UAG
glyphosate
TOUCHDOWN TOTAL
Sn
500 g/L
9
28072
4
SYN
glyphosate
TRAXION
Sn
500 g/L
9
29201
4
SYN
glyphosate
VANTAGE PLUS MAX II
Sn
480 g/L
9
28840
4
DOW
glyphosate
VANTAGE XRT
Sn
480 g/L
9
29994
4
DOW
glyphosate
VISION MAX SYLVICOLE
Sn
540 g/L
9
27736
4
MOX
glyphosate/fomésafène
FLEXSTAR GT
Sn
338 g/L
9, 14
30412
3
SYN
glyphosate/mésotrione/
s-métolachlore/benoxacor
HALEX GT
Sn
525 g/L
9, 27, 15 29341
4
SYN
halosulfuron
PERMIT
WG
72.6 %
2
31210
3
GOW
halosulfuron
SANDEA
WG
72.6 %
31209
3
GOW
hexazinone
PRONONE
Gr
10 %
5
21390
4
DUQ
hexazinone
VELPAR
DF
90 %
5
25225
3
DUQ
imazapyr
ARSENAL
Sn
240 g/L
2
23713
3
BAZ
imazéthapyr
NU-IMAGE
Sn
240 g/L
2
30420
2
NUA
imazéthapyr
PHANTOM
Sn
240 g/L
2
30017
2
MKC
TABLEAU 4–1. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
41
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
imazéthapyr
PURSUIT
Sn
240 g/L
imazéthapyr + bentazone
CLEANSWEEP7
(PURSUIT + BASAGRAN FORTÉ)
Sn + Sn
imazéthapyr + métribuzine
CONQUEST LQ7
(PURSUIT + SENCOR)
indaziflame
ALION 200 SC
Matière active
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
2
26287
2
BAZ
240 g/L + 480 g/L
2, 6
26287 +
22006
3,4
BAZ
Sn + F
240 g/L + 480 g/L
2, 5
26287 +
29346
3
BAZ
SC
200 g/L
29
30221
en
attente
BCZ
isoxabène
GALLERY
DF
75 %
21
24110
3
DWE
isoxaflutole
CONVERGE FLEXX
SC
240 g/L
27
29071
2
BCZ
isoxaflutole + atrazine
CONVERGE XT
(CONVERGE FLEXX + CONVERGE 480)
SC + SC
240 g/L + 480 g/L
5, 27
29071 +
26277
2,3
BCZ
linuron
LOROX DF
DF
50 %
7
20193
4
TES
7
linuron
LOROX L
Li Su
480 g/L
7
16279
4
TES
MCPA
MCPA AMINE 500
Sn
500 g/L
4
9516
4
UAG
MCPA
MCPA AMINE 500, IPCO
Sn
500 g/L
4
20308
4
INT
MCPA
MCPA AMINE 600, NUFARM
Sn
600 g/L
4
28384
3
NUA
MCPA
MCPA ESTER 600, IPCO
Sn
600 g/L
4
27802
3
INT
MCPA
MCPA ESTER 600, NUFARM
Sn
600 g/L
4
27803
3
NUA
MCPA
MCPA SODIUM 300
Sn
300 g/L
4
9858
4
UAG
MCPA
MCPA SODIUM 300, IPCO
Sn
300 g/L
4
20306
4
INT
MCPA
MCPA SODIUM 300, NUFARM
Sn
300 g/L
4
14718
4
NUA
MCPA
TROPHY B
Sn
500 g/L
4
27245
3
NUA
MCPB/MCPA
CLOVITOX PLUS
Li
375 g/L + 25 g/L
4
24336
4
INT
MCPB/MCPA
TOPSIDE
Li
400 g/L
4
22003
4
UAG
MCPB/MCPA
TROPOTOX PLUS
Li
400 g/L
4
8211
4
NUA
mécoprop-P
COMPITOX
Sn
150 g/L
4
27824
4
NUA
mécoprop-P
MECOPROP P
Sn
150 g/L
4
27891
4
UAG
mécoprop/2,4-D
TURF-RITE 2+2
Sn
(1:1) 400 g/L
4
27969
4
AGR
mécoprop-P/2,4-D
IPCO PREMIUM 2-WAY XP POUR
PELOUSES
Sn
(1:1) 400 g/L
4
27779
4
INT
mésotrione
CALLISTO
SC
480 g/L
27
27833
3
SYN
métam-sodium
VAPAM
Sn
380 g/L
27
29128
4
UAG
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
42
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Groupe3
de la
WSSA
Classement5
Code du
fabricant6
21077
3
DUQ
27091
3
BCZ
14867
3
BCZ
17242
3
BCZ
5
20968
3
BCZ
2
23005
3
DUQ
15
25230
4
UAG
15
25297
4
UAG
15
30081
4
UAG
15
25231
4
UAG
75 %
2
25116
3
DUQ
DF + WG
75 % + 70 %
2, 4
25116 +
26406
3
DUQ
DF
(1:1) 75 %
2
24736
3
DUQ
75 % + 70 %
2, 4
24736 +
26406
3
DUQ
DF + Sn
25 % + 540 g/L
2, 9
24736 +
29479
3,4
DUQ
RONSTAR 2G
Gr
2%
14
23600
3
BCZ
GOAL 2XL
EC
240 g/L
14
24913
2
DWE
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
métribuzine
LEXONE 75 DF
WG
75 %
5
métribuzine
SENCOR 480 F
F
480 g/L
5
métribuzine
SENCOR 500 F
F
500 g/L
5
métribuzine
SENCOR 75 DF
WG
75 %
5
métribuzine
SENCOR SOLUPAK
WG
75 %
metsulfuron-méthyle
ESCORT
DF
60 %
napropamide
DEVRINOL 10G
Gr
10 %
napropamide
DEVRINOL 2G
Gr
2%
napropamide
DEVRINOL DF-XT
DF
50 DF
napropamide
DEVRINOL DF
DF
50 DF
nicosulfuron
ACCENT
DF
nicosulfuron + diflufenzopyr/dicamba
ACCENT TOTAL
(ACCENT + DISTINCT)
nicosulfuron/rimsulfuron
ULTIM 75DF
nicosulfuron/rimsulfuron +
diflufenzopyr/dicamba
ULTIM TOTAL7
(ULTIM + DISTINCT)
DF + WDG
nicosulfuron/rimsulfuron +
glyphosate
GALAXY 27
(ULTIM + POLARIS)
oxadiazon
oxyfluorfène
Matière active
7
Numéro EPA4
paraquat
GRAMOXONE
Sn
200 g/L
22
8661
3
SYN
pendiméthaline
PROWL 400
EC
400 g/L
3
23439
2
BAZ
pendiméthaline
PROWL H20
ME
455 g/L
3
29542
2
BAZ
piclorame/2,4-D
TORDON 101
Sn
(1:3,7) 305 g/L
4
9007
3
DWE
prométryne
GESAGARD 480 SC
Su
480 g/L
5
24771
3
SYN
propyzamide
KERB
WP
50 %
15
25595
3
DWE
prosulfuron
PEAK 75 WG
WG
75 %
2
25310
3
SYN
pyrasulfotole/bromoxynil
INFINITY
EC
247,5 g/L
27, 6
28738
3
BCZ
15,14
30572 +
28573
3
FMC
FOCUS7 (pyroxasulfone 85 + Aim EC)
WG + EC
85 % + 240 g/L
pyrazone
PYRAMIN FL
Su
430 g/L
5
15857
4
BAZ
quizalofop-p-éthyl
ASSURE II
EC
96 g/L
1
25462
3
DUQ
pyroxasulfone + carfentrazone-éthyl
TABLEAU 4–1. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
43
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
Matière active
NOM COMMERCIAL
quizalofop-p-éthyl
YUMA GL
EC
96 g/L
1
29134
3
GOW
rimsulfuron
ELIM SG
SG
25 %
2
29641
3
DUQ
rimsulfuron
PRISM SG
SG
25%
2
30057
3
DUQ
3
DUQ
BAZ
rimsulfuron +
s-métolachlore/benoxacor + dicamba
BATTALION7
DF + EC + Sn
(ELIM + DUAL II MAGNUM + BANVEL II)
25 % + 915 g/L +
480 g/L
2, 15, 4
23518 +
25729 +
23957
saflufénacil
ERAGON
SG
70 %
14
29372
4
saflufénacil
ERAGON LQ
Su
342g/L
14
31469
3
BAZ
saflufénacil/diméthénamide-P
INTEGRITY
EC
68 g/L + 600 g/L
14, 15
29371
3
BAZ
saflufénacil/imazéthapyr
OPTILL
WDG
68 %
14, 2
30756
3
BAZ
s-métolachlore/métribuzine
BOUNDARY LQD
EC
628 g/L + 149 g/L
5, 15
30812
3
SYN
s-métolachlore/benoxacor
DUAL II MAGNUM
EC
915 g/L
15
25729
3
SYN
s-métolachlore/benoxacor/atrazine
PRIMEXTRA II MAGNUM
SC
(1:0,8) 720 g/L
5, 15
25730
3
SYN
s-métolachlore/benoxacor/atrazine/
mésotrione
LUMAX EZ
Su
298 g/L + 112 g/L +
29,8 g/L
5, 15, 27 30864
3
SYN
Sclerotinia minor, souche IMI 344141
SARRITOR
Gr
300 UFC/g
–
28545
3
SAR
séthoxydime
POAST ULTRA
EC
450 g/L
1
24835
4
BAZ
simazine
PRINCEP NINE-T
WG
90 %
5
16370
3
SYN
simazine
SIMADEX
Su
500 g/L
5
15902
3
BCZ
simazine
SIMAZINE 480
Su
480 g/L
5
23181
3
UAG
tembotrione/thiencarbazone-méthyle
VIOS G3
Su
70 g/L + 350 g/L
2, 27
29643
4
BCZ
terbacile
SINBAR
WP
80 %
5
10628
3
DUQ
terbacile
SINBAR WDG
WDG
80 %
5
30082
2
DUQ
thifensulfuron-méthyle
PINNACLE SG
SG
50 %
2
29349
4
DUQ
thifensulfuron-méthyle/
tribénuron-méthyle
REFINE SG
SG
50 %
2
28286
3
DUQ
thifensulfuron-méthyle/
tribénuron-méthyle + MCPA
REFINE M7
(REFINE SG + MCPA ESTER 600)
SG, EC
50 %
2, 4
28286 +
27803
3
DUQ
topramézone
ARMEZON
SC
336 g/L
27
30131
3
BAZ
topramézone
IMPACT
SC
336 g/L
27
28141
3
UAG
tralkoxydime
ACHIEVE, HERBICIDE LIQUIDE
EC
400 g/L
1
27011
4
SYN
tralkoxydime
BISON 400 L
SC
400 g/L
1
29256
4
MKC
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
44
TABLEAU 4–1. Herbicides utilisés en Ontario (suite)
Abréviations et titres de colonne expliqués à la p. 46
Matière active
NOM COMMERCIAL
Préparation1
Concentration2
Groupe3
de la
WSSA
Numéro EPA4
Classement5
Code du
fabricant6
triclopyr
GARLON ULTRA
EC
480 g/L
4
28434
3
DWE
triclopyr
GARLON XRT
EC
755 g/L
4
28945
3
DWE
triclopyr
GARLON RTU
Sn
755 g/L
4
29334
3
DWE
trifluraline
BONANZA 480
Li
480 g/L
3
28289
4
UAG
trifluraline
RIVAL
EC
500 g/L
3
18612
4
NUA
trifluraline
TREFLAN EC
EC
480 g/L
3
23933
4
DWE
triflusulfuron-méthyle
UPBEET
DF
50 %
2
25813
3
DUQ
Notes
La mention d’une marque ou d’un nom commercial dans le tableau qui précède ne constitue pas une garantie de l’efficacité du produit. Toujours lire l’étiquette avant d’utiliser un
produit.
1
Abréviations des préparations
DC = concentré dispersable
DF = produit pulvérulent
DG = granulés secs
DS = produit sec soluble
EC = concentré émulsifiable
EM = émulsion
FI = suspension aqueuse
Gi = gel
Gr = granulé
Li = liquide
ME = suspension en microcapsules
OD = dispersant de pétrole
PE = pastilles
PS = produit pressurisé
SC = concentré soluble
SG = granulés solubles
Sn = solution
SP = poudre soluble
Su = suspension autodispersable
WDG = granulés dispersables dans l’eau
WG = granulés mouillables
WP = poudre mouillable
2
Quantité de matière active dans l’unité de la formulation et exprimée en grammes de matière active par litre de produit ou en pourcentage de matière active par masse de produit.
Indique le groupe auquel l’herbicide appartient selon son site d’action et selon le classement de la Weed Science Society of America (WSSA). Les espèces résistantes aux herbicides dominent un
peuplement de mauvaises herbes quand des herbicides ayant le même site d’action sont utilisés de façon répétée. Voir le tableau 4–6, Peuplements confirmés de mauvaises herbes résistantes à des
groupes d’herbicides dans les comtés de l’Ontario, p. 89, pour une liste des mauvaises herbes résistantes aux herbicides en Ontario, par groupe d’herbicides établi par la WSSA et par site d’action des
produits.
4
Numéro d’homologation donné à un produit en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada), communément appelé « numéro EPA ». Le numéro EPA a été inscrit dans ce guide à des fins
pratiques, mais il faut toujours en vérifier l’exactitude en consultant l’étiquette du pesticide la plus à jour.
5
Correspond au classement des pesticides en vertu du Règl. de l’Ont. 63/09 pris en application de la Loi sur les pesticides. Voir le tableau 4–2, Description du système de classement des pesticides de
l’Ontario, ci-dessous, pour la signification de chacune des catégories.
6
Identifie le détenteur d’homologation de l’herbicide. Voir l’annexe G, Fabricants et distributeurs d’herbicides, p. 494. Les numéros de téléphone et les sites Web y sont également inscrits.
7
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
TABLEAU 4–1. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
45
TABLEAU 4–2. Description du système de classement des pesticides de l’Ontario
Catégorie
Résumé*
1
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Fabrication (c.-à-d.,
destiné uniquement à la fabrication de produits antiparasitaires) ou est enregistré en application de la Loi sur les engrais (Canada).
2, 3, 4
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Commerciale (c.-à-d.,
destiné aux activités commerciales précisées sur l’étiquette) ou Restreinte (c.-à-d., lorsque l’étiquette précise des restrictions touchant l’affichage, la
distribution, l’utilisation du produit ou les qualifications des personnes qui l’utilisent).
5, 6, 7
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Domestique (c.-à-d.,
distribué principalement auprès du grand public à des fins personnelles à l’intérieur ou autour de la maison).
8
Le pesticide est un produit dont l’utilisation est interdite en Ontario.
9
Le pesticide est un produit qu’il est interdit d’épandre sur le sol ou au-dessus du sol ou d’incorporer au sol, à moins que ce soit pour des activités
jouissant d’une exception.
10
Le pesticide peut être utilisé conformément à une exception prévue pour des raisons de santé publique et de sûreté.
11
Le pesticide renferme des ingrédients qui obligent les personnes qui les utilisent sur des terrains non résidentiels ou les titulaires d’un permis
de lutte antiparasitaire qui les utilisent sur les terrains résidentiels où ils font des traitements de poser un écriteau vert avisant le public que des
pesticides sont utilisés à ces endroits.
*On trouve une description détaillée de chacune des catégories à : http://www.ene.gov.on.ca/en/land/pesticides/class-pesticides.php.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
46
Notes sur les herbicides
Les notes ci-dessous complètent les renseignements
fournis dans les autres chapitres de la présente
publication au sujet de l’utilisation et de la toxicité des
herbicides, et des précautions à prendre. Les herbicides
sont inscrits sous leur nom commun (chimique) et
non sous leur nom commercial. Voir le tableau 4–1,
Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, afin de trouver le
nom commun correspondant à un nom commercial
particulier. Par exemple, le tableau 4–1 indique que le
produit vendu sous le nom commercial AATREX a
comme nom commun atrazine; les notes sur le produit
AATREX se trouvent donc sous atrazine dans la
présente partie. Pour de l’information sur les adjuvants,
voir le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
L’information complète relative à chaque herbicide
se trouve sur l’étiquette apposée sur le contenant
du produit. L’Agence de réglementation de la lutte
antiparasitaire (un organisme fédéral) présente sur son
site Web les étiquettes des pesticides à l’adresse ­
bit.ly/herbicidelabels. De nombreux fabricants
reproduisent également les étiquettes et/ou les fiches
signalétiques des produits sur leurs sites Web dont
les adresses se trouvent à la dernière page de cette
publication.
2,4-D
Noms commerciaux : 2,4-D AMINE 600,
2,4-D ESTER 700.
Groupe chimique : Phénoxy.
Homologations : Céréales, gazon, pâturages, sols non
cultivés, asperges, maïs de grande culture, soya
(présemis seulement), bleuetiers en corymbe,
canneberge, framboisiers, fraisiers, arbres fruitiers
en production dont pommier, poirier, pêcher,
prunier, abricotier et cerisier, pommes de terre
(avant la récolte) et broussailles.
Mauvaises herbes sensibles : Laiteron potager,
bardanette épineuse, lampourde glouteron,
NOTES SUR LES HERBICIDES
vergerette rude, caméline, sagesse-des-chirurgiens,
salsifis majeur, kochia à balais, chénopode blanc,
moutardes, sisymbres et vélars, plantain, laitue
scariole, herbes à poux, amarante à racine rouge,
ansérine de Russie, soude roulante, bourse-àpasteur, grande ortie, tabouret des champs, mélilot,
radis sauvage et tournesol sauvage. Est utilisé
pour un certain nombre d’autres dicotylédones et
espèces ligneuses moins sensibles ou la destruction
de la partie aérienne seulement.
Absorption et diffusion : Le 2,4-D est absorbé
rapidement par les racines et les feuilles, transporté
surtout dans le phloème avec les sucres, mais aussi
avec l’eau dans le xylème. L’accumulation se fait
surtout dans les jeunes régions méristématiques (en
croissance rapide) des racines et des plantules.
Base de sélectivité : Des différences dans
l’interception, la pénétration, la diffusion, le
métabolisme et la sensibilité des sites actifs rendent
le 2,4-D plus toxique pour les dicotylédones que
pour les graminées.
Modes d’application : En postlevée (­d icotylédones),
sur les tiges, le feuillage et la base des troncs
(broussailles).
Rémanence : Sa demi-vie dans le sol n’est
normalement que d’une à deux semaines
pendant la saison de végétation à cause de
la rapide décomposition du produit par les
micro‑organismes du sol.
Particularités : Toutes les mauvaises herbes
sont plus facilement éliminées lorsqu’elles
poussent vigoureusement dans un sol humide.
Malheureusement, quelques dicotylédones
cultivées, plantes ornementales et de jardin, sont
aussi sensibles au 2,4-D que bon nombre de
mauvaises herbes. Il suffit d’une quantité infime
d’herbicide sous forme de dérive de gouttelettes,
de dérive de vapeur ou de contaminant dans le sol
ou dans l’eau, pour causer de sérieux dommages.
Même les cultures pouvant être traitées sans
danger peuvent être sensibles à un certain stade
de leur croissance ou à des doses excessives;
il faut donc suivre à la lettre le mode d’emploi.
Les amines et les esters sont les formes les plus
communes de 2,4-D. Les esters sont les plus
puissants et peuvent être utilisés à basse dose et
en tant que débroussaillant. Puisque la dérive de
vapeur est un problème potentiel avec les esters,
n’utiliser que les amines sur les pelouses ou près
des jardins et des cultures sensibles. Des esters peu
volatils peuvent être utilisés par des agriculteurs
ou des entrepreneurs agréés dans les zones où le
risque de dommages sur la végétation sensible non
visée est faible.
2,4-D/DICAMBA/MÉCOPROP-P
Noms commerciaux : KILLEX 500, PAR III,
PREMIUM 3-WAY XP, TRI-KIL, TRILLION-P
HERBICIDE LIQUIDE POUR GAZON,
WEEDAWAY XP HERBICIDE POUR
PELOUSES.
Groupe chimique : Phénoxy/acide benzoïque/phénoxy.
Homologation : Gazon.
Mauvaises herbes sensibles : Aux doses employées
en grandes cultures : renouée liseron, renouée
persicaire, renouée scabre, soude roulante, laiteron
potager, liseron des haies, spargoute des champs,
renouée, sarrasin spontané, petite herbe à poux,
lampourde glouteron, tabouret des champs,
moutardes, sisymbres et vélars, amarante fausseblite, amarante à racine rouge et chénopode blanc.
Aux doses employées en sols non cultivés : un
grand nombre de dicotylédones dont chardon
vulgaire, chicorée sauvage, salsifis majeur, séneçon,
lychnide blanche, herbe à puce, aulne et kalmia à
feuilles étroites.
Modes d’application : En postlevée lorsque les
mauvaises herbes sont petites et en croissance
active.
Particularités : Ce mélange d’herbicides détruit une
gamme plus large de mauvaises herbes que chacun
de ces herbicides employé seul.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
47
2,4-DB
Noms commerciaux : COBUTOX, EMBUTOX,
CALIBER.
Groupe chimique : Phénoxy.
Homologations : Luzerne, lotier, trèfles (sauf mélilot)
au stade plantules, semés ou non avec du blé de
printemps, de l’orge ou de l’avoine, et maïs.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses
dicotylédones jeunes : tabouret des champs, petite
herbe à poux, chénopode blanc, renouée liseron,
moutardes, sisymbres et vélars. Destruction de la
partie aérienne du chardon des champs, du liseron
des champs et du laiteron des champs.
Absorption et diffusion : Le 2,4-DB est absorbé par
le feuillage et migre rapidement vers les points de
croissance.
Base de sélectivité : Les mauvaises herbes sensibles
transforment rapidement le 2,4-DB en 2,4‑D;
ce que ne font pas les espèces tolérantes,
normalement.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Aucune.
Particularités : Les mauvaises herbes de la famille des
crucifères ne sont habituellement pas détruites
par un traitement au 2,4-DB seul, après le stade
4 feuilles; il vaut mieux appliquer le 2,4-DB en
association avec le MCPA. La luzerne risque de
souffrir du traitement en période de sécheresse ou
lorsqu’elle a dépassé le stade 4 feuilles trifoliées.
ACIDE ACÉTIQUE
Nom commercial : ECOCLEAR, MUNGER
VINAIGRE HORTICOLE PLUS.
Groupe chimique : Non attribué.
Homologations : Endroits non cultivés, servitudes et
terrains à vocation industrielle.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées et
dicotylédones annuelles, dont petite herbe à
poux, stellaire moyenne, chénopode blanc et
lupuline. Maîtrise partiellement les vivaces dont
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
pissenlit, plantains, trèfles, carotte sauvage, linaire,
chiendent commun, vesce jargeau, épervières et
patience crépue.
Base de sélectivité : Non sélectif.
Modes d’application : Appliquer par pulvérisation
en postlevée quand les mauvaises herbes
sont peu développées et en croissance active.
ECOCLEAR étant un herbicide de contact, un
bon recouvrement est indispensable à l’efficacité
du traitement. ECOCLEAR peut servir à des
traitements localisés ou à des traitements de pleine
surface. Si l’application se fait en pleine surface,
utiliser 750–1250 L de bouillie/ha.
Rémanence : Aucune.
Particularités : ECOCLEAR agit très rapidement.
Peut procurer une maîtrise complète en aussi peu
que 24 heures. Les mauvaises herbes matures,
dormantes ou endurcies par un stress hydrique
ont tendance à tolérer davantage le traitement à
l’EcoClear.
ACIDE CITRIQUE + ACIDE LACTIQUE
Nom commercial : ORGANO-SOL.
Homologations : Gazons et pelouses.
Mauvaises herbes sensibles : Maîtrise partielle du
trèfle blanc, du trèfle rouge, du lotier corniculé, de
la lupuline et de l’oxalide.
ACIFLUORFÈNE
Nom commercial : BLAZER.
Groupe chimique : Éthers diphényliques.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones annuelles
y compris : lampourde glouteron, stramoine
commune, renouée persicaire, chénopode blanc,
moutarde des champs, amarante à racine rouge,
petite herbe à poux et morelle noire de l’Est.
Maîtrise partiellement certaines vivaces dont :
chardon des champs, liseron des haies, liseron des
champs et asclépiade de Syrie.
Absorption et diffusion : L’absorption se fait par le
feuillage. Diffusion limitée.
Base de sélectivité : Métabolisé par les plantes
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée quand les
mauvaises herbes sont petites et en croissance
active. Épandre dans 200 à 400 L d’eau/ha,
à la pression de 275 à 400 kPa. Le soya est
tolérant passé le stade de la première feuille
trifoliée. La pulvérisation doit atteindre toutes
les herbes visées. Ne pas ajouter d’adjuvants
si l’on utilise la pleine dose d’acifluorfène. On
peut mélanger l’acifluorfène et BASAGRAN
dans la cuve du pulvérisateur pour tuer une
gamme complémentaire de dicotylédones, y
compris l’abutilon. Ajouter aux mélanges incluant
BASAGRAN 1 L de concentré d’huile ASSIST/ha.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : L’acifluorfène n’est pas volatil.
Peut endommager gravement la culture s’il est
appliqué par temps très chaud et humide ou si la
culture souffre à cause d’un désherbage chimique
précédent, d’un excès d’eau, de la sécheresse, ou
d’une période de froid précédant le traitement.
Le froid ou la sécheresse peut retarder l’effet
désherbant. Une pluie tombant dans les 6 heures
qui suivent le traitement peut en réduire l’efficacité.
L’acifluorfène n’étant pas rémanent, on peut
s’attendre à ce qu’une nouvelle vague de mauvaises
herbes succède à la première qui aura été tuée.
ACROLÉINE
Pour plus d’information : visiter www.bit.ly/magnacide.
ADJUVANTS
Voir chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
48
AMINOPYRALIDE
Nom commercial : MILESTONE HERBICIDE.
Groupe chimique : Pyridines.
Homologations : Parcours naturels, pâturages de
graminées, terrains industriels et sols non cultivés
du Canada.
Mauvaises herbes sensibles : MILESTONE utilisé
seul maîtrise : chardon des champs, centaurée
maculée, verge d’or du Canada, matricaire
inodore, armoise absinthe et tanaisie vulgaire.
MILESTONE peut être mélangé en cuve avec du
2,4-D amine pour maîtriser symphorine de l’Ouest,
pissenlit, laiteron potager, bardanette épineuse,
chardon vulgaire, bardane, renoncule, lampourde
glouteron, plantain majeur, patience crépue,
sagesse-des-chirurgiens, salsifis majeur, épervières,
cranson dravier, lépidie densiflore, laiteron des
champs, laitue scariole, grande ortie, mélilot et
carotte sauvage.
Absorption et diffusion : L’absorption se fait surtout
par le feuillage, mais aussi, grâce à l’action
rémanente du produit, par les racines, les plantules
et les graines. Forte diffusion.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée quand les
mauvaises herbes sont petites et en croissance
active. Appliquer à l’aide de matériel terrestre dans
un minimum de 100 L/ha ou par voie aérienne
dans un minimum de 19 L de bouillie/ha. Un bon
recouvrement du feuillage est indispensable.
Rémanence : Action rémanente à court terme dans le
sol permettant de maîtriser la plupart des espèces
pendant deux ans.
Particularités : MILESTONE ne comporte aucune
contre-indication au pâturage des animaux ni
même à celui des animaux laitiers en lactation
dans les zones traitées. Faire brouter aux animaux
des pâturages non traités ou leur servir du foin
non traité pendant 3 jours avant de les transférer
dans des zones où peuvent pousser des cultures
NOTES SUR LES HERBICIDES
à feuilles larges sensibles. Ne pas transporter de
compost de fumier renfermant MILESTONE
sur des fleurs, des potagers, des cultures
sensibles, etc. N’utiliser que sur des graminées
fourragères bien établies (croissance racinaire
secondaire). MILESTONE herbicide fait mourir
les légumineuses (y compris la luzerne et le trèfle
dans des prairies artificielles). Prévoir une zone
tampon suffisante entre les zones traitées et les
cultures sensibles. Ne pas laisser le brouillard de
pulvérisation dériver vers des cultures sensibles.
Attendre 48 mois avant de semer des légumineuses
sur les terres traitées. Nettoyer le matériel de
pulvérisation à fond avant de l’utiliser pour
d’autres applications sur des cultures sensibles.
Ne pas appliquer MILESTONE sur les pelouses
cultivées résidentielles ou commerciales. Résiste à
l’entraînement par la pluie pendant 2 heures.
AMINOPYRALIDE/METSULURON-MÉTHYLE
Nom commercial : CLEARVIEW HERBICIDE.
Groupe chimique : Pyridines et sulfonylurées.
Homologations : Grands pâturages libres, pâturages
permanents, emprises, sites industriels et zones
non cultivées au Canada.
Mauvaises herbes sensibles (135 g/ha) : Neslie
paniculée, bardanette épineuse, vergerette
du Canada, chardon des champs, stellaire
moyenne, trèfle, séneçon vulgaire, petite herbe
à poux, tanaisie vulgaire, spargoute des champs,
saponaire des vaches, pissenlit, scabieuse des
champs, sagesse-des-chirurgiens, renouée scabre,
ortie royale, morelle de Caroline, kochia à balais,
renouée persicaire, chardon penché, crépis des toits,
marguerite blanche, laiteron des champs, chardon
épineux, amarante fausse-blite, soude roulante,
matricaire inodore, bourse-à-pasteur, centaurée
maculée, tabouret des champs, érodium cicutaire,
mélilot, renoncule âcre, sarrasin de Tartarie, canola
spontané, symphorine de l’Ouest, moutarde des
champs, centaurée du solstice.
Absorption et diffusion : L’absorption se fait surtout
par le feuillage, mais aussi, grâce à l’action
rémanente du produit, par les racines, les plantules
et les graines. Forte diffusion.
Base de sélectivité : Métabolisé par les plantes
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée, quand les
mauvaises herbes sont en croissance active.
Appliquer à l’aide de matériel terrestre dans un
minimum de 110 L/ha ou par voie aérienne dans
un minimum de 30 L de bouillie/ha. Un bon
recouvrement du feuillage est indispensable.
Rémanence : Action rémanente à court terme dans le
sol permettant de maîtriser la plupart des espèces
pendant deux ans.
Particularités : CLEARVIEW ne comporte aucune
contre-indication au pâturage des animaux ni
même à celui des animaux laitiers en lactation
dans les zones traitées. Faire brouter aux animaux
des pâturages non traités ou leur servir du foin
non traité pendant 3 jours avant de les transférer
dans des zones où peuvent pousser des cultures
à feuilles larges sensibles. Ne pas transporter de
compost de fumier renfermant CLEARVIEW
sur des fleurs, des potagers, des cultures sensibles,
etc. N’utiliser que sur des graminées fourragères
bien établies (croissance racinaire secondaire).
CLEARVIEW fait mourir les légumineuses (y
compris la luzerne et le trèfle dans des prairies
artificielles). Prévoir une zone tampon suffisante
entre les zones traitées et les cultures sensibles. Ne
pas laisser le brouillard de pulvérisation dériver
vers des cultures sensibles. Attendre 48 mois avant
de semer des légumineuses sur les terres traitées.
Nettoyer le matériel de pulvérisation à fond avant
de l’utiliser pour d’autres applications sur des
cultures sensibles. Ne pas appliquer CLEARVIEW
sur les pelouses cultivées résidentielles ou
commerciales. Résiste à l’entraînement par la pluie
pendant 2 heures.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
49
AMITROLE
Nom commercial : AMITROL 240.
Groupe chimique : Triazoles.
Homologations : En présemis pour le blé, l’orge, le
canola, les pois de grande culture, le maïs, le soya
et les haricots blancs. Après la récolte dans toute
culture. Désherbage des vergers de pommiers
durant la saison de production. Désherbage des
brise-vent, des zones incultes, des marécages et des
fossés. Désherbage localisé des pâturages.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses graminées
et dicotylédones annuelles et vivaces, dont
chiendent commun, pissenlit, chardon des champs,
laiteron, herbe à puce, sumac à vernis, linaire,
asclépiade, cranson, euphorbe ésule, prêle des
champs, quenouilles, chèvrefeuille, robinier, frêne,
sumac.
Absorption et diffusion : Absorbé par le feuillage et
les racines, l’amitrole est transporté dans le xylème
et le phloème. S’accumule dans les zones de
croissance de la plante.
Base de sélectivité : Les plantes résistantes
métabolisent l’amitrole plus rapidement que les
plantes sensibles; elles l’absorbent moins parfois
grâce à leur structure foliaire qui réduit les points
de pénétration.
Modes d’application : Application foliaire sur les
plants en pleine croissance. L’uniformité du
traitement est essentielle. Si les mauvaises herbes
sont parvenues à maturité, il vaut mieux les faucher,
pour ensuite pulvériser sur la repousse. Ne pas
déranger les plants traités pendant au moins
2 semaines. Ne pas faire de traitement post-récolte
après le 1er octobre. Contre le chiendent commun
et le chardon des champs, appliquer au printemps
ou à l’automne sur des plants en pleine croissance
(15–20 cm de haut); attendre 10–14 jours pour
ensuite labourer ou passer les disques.
Rémanence : Approximativement 2 à 4 semaines dans
un sol chaud et humide.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Particularités : La plupart des cultures sont affectées
si elles entrent en contact avec ce produit.
Les résultats du traitement sont médiocres :
si le feuillage n’est pas bien recouvert par la
pulvérisation, si les plants sont trop développés
ou souffrent de la sécheresse, ou si de fortes pluies
surviennent dans les 6 heures suivant l’application.
Ne pas faire pâturer le terrain traité ni semer
céréales, pois, luzerne ou trèfle pendant les 8 mois
suivant le traitement. Ne pas faire pâturer le bétail
pendant 6 mois après le désherbage localisé d’un
pré.
ATRAZINE
Noms commerciaux : AATREX LIQUIDE 480,
CONVERGE 480.
Groupe chimique : S-triazines.
Homologations : Maïs à ensilage, de grande culture, de
semence et sucré, bleuetiers nains, canola résistant
aux triazines.
Mauvaises herbes sensibles : Détruit la majorité des
dicotylédones : moutardes, sisymbres et vélars,
pourpier potager, herbe à poux, renouée scabre,
renouée persicaire, renouée liseron, chénopode
blanc, amarante et trèfle spontané. Certaines
populations de chénopodes blancs, d’amarantes
et d’herbes à poux sont résistantes aux triazines et
échappent donc au traitement.
Absorption et diffusion : Rapide absorption foliaire,
mais surtout radiculaire. L’atrazine migre ensuite
vers le sommet de la plante et s’accumule sur le
pourtour des feuilles et aux points de croissance.
Base de sélectivité : L’atrazine est métabolisée par les
espèces tolérantes.
Modes d’application : Pour le maïs : incorporation en
présemis, traitement de prélevée ou de postlevée
(avec ou sans huile), habituellement avant que les
annuelles atteignent plus de 4 cm; par temps sec,
une incorporation peu profonde peut accroître
l’activité de l’herbicide; des mélanges d’huile
ou huile/surfactant augmentent l’activité en
postlevée. Pour le bleuetier nain, traitement de
prélevée. Pour le canola tolérant les triazines,
traitement de postlevée. Il est possible d’imprégner
d’atrazine un engrais solide et de l’incorporer en
présemis. L’atrazine peut être mélangée en cuve
avec plusieurs autres herbicides afin d’accroître le
spectre du désherbage dans le maïs.
Rémanence : Peut persister dans le sol plus ou moins
longtemps selon la dose utilisée, les conditions
météorologiques et les types de sol (plus longtemps
s’il fait sec et frais et si le sol est sablonneux). Les
traitements de postlevée tendent à persister plus
longtemps que les traitements de prélevée. Voir les
tableaux 4–4 et 4–5, Restrictions (rotation des cultures
et pH du sol), p. 85 et 87, pour de l’information sur
les restrictions relatives aux cultures comprises
dans la rotation.
BENSULIDE
Nom commercial : BETASAN, PREFAR 4.8-E.
Groupe chimique : Benzène-sulfamides.
Homologations : Gazons, pelouses et concombres.
Mauvaises herbes sensibles : Les graminées annuelles
en germination comme le pâturin annuel,
l’échinochloa pied-de-coq, la digitaire et la sétaire.
L’amarante à racine rouge, le chénopode blanc et la
bourse-à-pasteur sont moins sensibles.
Absorption et diffusion : Le produit est adsorbé à
la surface des racines qui en absorbent un peu.
Migration négligeable vers les feuilles.
Base de sélectivité : Inhibe la croissance des racines
et inhibe partiellement la division cellulaire des
plantules sensibles. Les espèces sensibles sont
affectées seulement au stade plantule. Métabolisé
par les graminées établies.
Modes d’application : En prélevée au printemps ou
à l’automne sur pelouse (bien établie seulement);
à l’automne, épandre la dose supérieure pour
empêcher les mauvaises herbes de germer le
printemps suivant; incorporer dans le sol par une
légère irrigation.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
50
Rémanence : Assure le désherbage toute la saison.
Dégradé lentement par les micro-organismes du
sol avec une demi-vie de 4–6 mois selon les types
de sols. À cause des résidus présents dans le sol, ne
planter l’année suivante que cucurbitacées, choux,
carottes, laitue, poivrons et tomates.
Particularités : Le bensulide est inactif dans les sols
riches en matière organique (sols organiques).
L’incorporation est nécessaire afin d’éviter la
photodécomposition. Ne pas ressemer de gazon
moins d’un an après le traitement.
BENTAZONE
Noms commerciaux : BASAGRAN FORTÉ et
BASAGRAN.
Groupe chimique : Benzothiadiazines.
Homologations : BASAGRAN FORTÉ et
BASAGRAN : Maïs, (maïs de grande culture, maïs
de semence et maïs sucré), haricots secs (voir le
tableau 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117), féveroles,
lin, millet, pois, sorgho et soya. BASAGRAN est
homologué sur : les bleuetiers en corymbe, les
nouvelles plantations de pommiers, de cerisiers,
d’abricotiers, de pêchers, de poiriers, le gazon, la
luzerne, le trèfle rouge, le trèfle Alsike, le sainfoin,
le brome, la fétuque rouge traçante, le vulpin des
prés, le dactyle pelotonné, la phléole des prés,
l’agropyre à crête.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones : morelle
faux-sarracha, chénopode blanc, amarante à racine
rouge, gnaphale des vases, pourpier potager,
petite herbe à poux, radis sauvage, soude roulante,
galinsoga cilié, spargoute des champs, moutarde
des oiseaux, ketmie trilobée, renoncules, séneçon
vulgaire, stramoine commune, grande herbe à
poux, abutilon, renouée persicaire, moutarde
des champs, lampourde glouteron, tabouret des
champs, bourse-à-pasteur et stellaire. Il tue aussi
les biotypes de chénopode blanc, d’amarante à
racine rouge, de petite herbe à poux et de séneçon
NOTES SUR LES HERBICIDES
vulgaire qui sont résistants aux triazines. Détruit
la partie aérienne du chardon des champs et du
souchet. Deux traitements à 10 jours d’intervalle
permettent de stopper la croissance du liseron des
champs.
Absorption et diffusion : Absorption foliaire. Diffusion
nulle.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée. Appliquer dans
100–400 L d’eau/ha lorsque les mauvaises herbes
sont petites et en croissance active. La culture doit
être à un stade de végétation où elle est tolérante
(voir les recommandations spécifiques à chaque
culture sur l’étiquette). Il faut que la pulvérisation
couvre bien tout le feuillage. Utiliser des buses
à jet plat inclinées à 45º vers l’avant. Utiliser
le CONCENTRÉ D’HUILE ASSIST avec
BASAGRAN. Réduire la dose d’ASSIST par temps
chaud et humide. On peut ajouter à BASAGRAN
FORTÉ ou à BASAGRAN du sulfate
d’ammonium liquide ou du nitrate d’ammonium
et de l’urée en solution 28 % pour mieux lutter
contre l’abutilon et le chénopode blanc, dans le
soya seulement. L’ajout d’autres adjuvants n’est pas
nécessaire avec BASAGRAN FORTÉ.
Rémanence : Nulle.
Particularités : Le maïs et la pelouse sont tolérants à
tous les stades de leur croissance. Le bentazone
n’est pas volatil. La culture risque de souffrir
temporairement du traitement par temps chaud
et humide ou si elle subit un stress (inondation,
sécheresse, froid). Une température fraîche ou une
sécheresse peut retarder l’action de l’herbicide. Une
pluie dans les 6 ou 8 heures après l’application peut
réduire l’efficacité du produit. Le bentazone n’étant
pas rémanent, une deuxième vague de mauvaises
herbes est possible.
BENTAZONE/ATRAZINE
Nom commercial : LADDOK.
Groupe chimique : Benzothiadiazines/s-triazines.
Homologations : Maïs à ensilage, de grande culture, de
semence et sucré.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones
annuelles : morelle noire de l’Est, amarante à
racine rouge, chénopode blanc, gnaphale des
vases, pourpier potager, petite herbe à poux,
soude roulante, spargoute des champs, ketmie
trilobée, renouée persicaire, moutarde des champs,
galinsoga cilié, moutarde des oiseaux, renoncule,
stellaire, séneçon vulgaire, stramoine commune,
grande herbe à poux, abutilon et lampourde
glouteron. Tue aussi les biotypes résistant aux
triazines. Détruit la partie aérienne du chardon des
champs et du souchet; peut maîtriser partiellement
le liseron des champs.
Absorption et diffusion : Absorption principalement
foliaire. Le mélange bentazone/atrazine agit
surtout par contact, sa diffusion est minime.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Appliquer en début de postlevée
lorsque les mauvaises herbes sont petites et en
croissance active, dans 200–400 L d’eau/ha.
Traiter avant que les mauvaises herbes aient atteint
la taille maximale inscrite sur le mode d’emploi.
Pour le maïs, cela correspond généralement au
stade 1–5 feuilles. Dans de bonnes conditions de
croissance, le meilleur moment pour traiter se situe
de 18 à 28 jours après le semis. Le CONCENTRÉ
D’HUILE ASSIST devrait être ajouté dans
le réservoir du pulvérisateur pour tous les
traitements. Tout le feuillage doit être touché par
la pulvérisation. Utiliser des buses à jet plat. Les
buses à gros jet sont déconseillées car la bouillie est
mal répartie.
Rémanence : Toutes les cultures autres que le maïs
risquent de souffrir sur un sol traité au bentazone/
atrazine durant la même saison. Un an après, si
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
51
l’on a respecté les doses indiquées sur l’étiquette
contre les annuelles, la plupart des cultures ne
seront pas affectées. Dans les endroits où il y a
eu chevauchement ou lorsqu’on a traité deux fois
contre le souchet, les cultures suivantes de la
rotation risquent de souffrir à cause des résidus
d’atrazine.
Particularités : Le maïs est tolérant à tous les stades
de sa croissance. Une pluie dans les 6 à 8 heures
suivant l’application peut réduire l’efficacité de la
bouillie. Le mélange bentazone/atrazine n’est pas
volatil, mais ne devrait pas être appliqué lorsque
la culture est mal en point à cause d’une période
prolongée de froid ou d’humidité, de la pauvreté du
sol ou d’autres facteurs.
BROMACIL
Nom commercial : HYVAR X-L.
Groupe chimique : Uraciles.
Homologations : Désherbage total des zones incultes,
traitement localisé contre les broussailles.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées et
dicotylédones annuelles et vivaces (traitement
généralisé). Plusieurs espèces ligneuses (traitement
localisé).
Absorption et diffusion : Absorption principalement
radiculaire. Les surfactants peuvent stimuler
l’absorption foliaire. Le produit migre avec
l’eau vers le haut et les feuilles où il inhibe la
photosynthèse.
Base de sélectivité : Non sélectif aux doses normales.
Modes d’application : Contre les mauvaises herbes
herbacées, pulvériser en pleine surface, de
préférence juste avant ou pendant les périodes de
croissance active des mauvaises herbes. Contre les
broussailles, faire des traitements localisés à l’aide
d’un pistolet à distribution exacte, soit à la base de
la broussaille visée, soit sur une surface restreinte
déterminée.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Rémanence : On a noté une demi-vie de 5–6 mois
pour 4,4 kg de bromacil/ha dans un loam
limoneux.
Particularités : Ne pas épandre du bromacil quand
ce produit risque d’être entraîné par lessivage,
ruissellement ou érosion vers les racines des arbres
et arbustes que l’on désire conserver. Ne pas
appliquer sur la broussaille poussant dans l’eau.
BROMACIL/DIURON
Nom commercial : KROVAR.
Groupe chimique : Uraciles/urées substituées.
Homologations : Désherbage des zones incultes.
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des
mauvaises herbes herbacées.
Base de sélectivité : Nulle.
Modes d’application : Pulvériser en pleine surface juste
avant ou pendant la période de croissance active
des mauvaises herbes.
Particularités : Normalement moins d’espèces
échappent au traitement avec ce mélange ou
repoussent, comparativement à l’utilisation de la
même quantité d’un des deux produits. Voir aussi
sous BROMACIL et sous DIURON.
BROMOXYNIL
Noms commerciaux : BROMOTRIL, BROTEX,
KORIL, PARDNER.
Groupe chimique : Hydroxybenzonitriles.
Homologations : Semis de luzerne, luzerne établie
(pour la production de semences seulement),
orge, alpiste des Canaries (pour la production de
semences), maïs, oignon (bulbe sec seulement),
seigle d’automne, lin, ail, avoine, millet, sorgho,
triticale et blé (Durum, de printemps, d’automne).
Mauvaises herbes sensibles : Renouée scabre,
morelle, abutilon, amarante, petite herbe à poux,
lampourde glouteron, tabouret des champs, et
moutarde des champs meurent si la pulvérisation
les recouvre complètement avant le stade 4 feuilles
vraies; la renouée liseron et le chénopode blanc
sont maîtrisés jusqu’au stade 8 feuilles. La plupart
des dicotylédones vivaces établies, la stellaire et
les graminées tolèrent les doses de cet herbicide
habituellement employées en plein champ.
Absorption et diffusion : Le bromoxynil est absorbé
par le feuillage et migre très peu à l’intérieur de la
plante.
Base de sélectivité : Différences au niveau de la
rétention de la bouillie, de l’absorption, de la
diffusion et de la dégradation.
Mode d’application : Postlevée.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : La culture peut manifester des
symptômes (dessèchement des feuilles) si elle
subit un stress dans les 2–3 jours avant ou après
la pulvérisation; ce stress peut être causé par
des températures élevées ou une forte humidité
ou, dans le cas du maïs, si le traitement suit une
période fraîche et humide. Le rendement n’en est
pas en général réduit pour autant. La préparation
commerciale comprend un agent mouillant qui
améliore l’étalement des gouttelettes sur la feuille.
Même si le bromoxynil n’est pas un herbicide
efficace lorsqu’il est épandu au sol, il ne faut pas
semer les dicotylédones cultivées comme les navets,
les pois et les haricots moins d’une semaine après
le traitement.
BROMOXYNIL/MCPA
Noms commerciaux : BADGE, BUCTRIL M,
LOGIC M, MEXTROL.
Groupe chimique : Hydroxybenzonitriles/phénoxy.
Homologations : Blé d’automne et de printemps, orge,
avoine, lin, seigle d’automne, maïs, foin de fléole et
alpiste.
Particularités : L’association bromoxynil et MCPA
détruit mieux les crucifères que le bromoxynil seul.
Voir aussi sous BROMOXYNIL et sous MCPA.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
52
CARFENTRAZONE-ÉTHYLE
Nom commercial : AIM EC.
Groupe chimique : Aryltriazolinones.
Homologations : Destruction chimique en présemis
(toutes les cultures sauf tabac, asperge, ginseng,
matériel de pépinière et pelouses); traitements
à l’aide d’un pulvérisateur muni d’écrans de
réduction de la dérive (dans les cultures de racines,
tubercules, bulbes, légumineuses, fruits, légumesfeuilles, fruits à pépins, drupes et petits fruits
– consulter l’étiquette du produit pour connaître les
usages homologués); traitement d’aide à la récolte
dans les pommes de terre, haricots secs, soya et
céréales.
Mauvaises herbes sensibles : Dose de 36,5 mL/ha
– amarante à racine rouge, abutilon. Dose de
58 mL/ha – chénopode blanc, mauve, morelle
faux-sarracha, tabouret des champs. amarantes
(fausse-blite, hybride et blanche), pourpier
potager, renouée, acnide tuberculée, sagessedes-chirurgiens. Dose de 73 mL/ha – mollugine
verticillée, eupatoire aigremoine, morelle noire
de l’Est, stramoine commune, kochia à balais,
canola spontané. Dose de 117 mL/ha – luzerne
polymorphe, laitue scariole et spargoute des
champs.
Absorption et diffusion : Le carfentrazone-éthyle
est absorbé par le feuillage et ne se diffuse pas
facilement.
Base de sélectivité : Métabolisme.
Modes d’application : Le recouvrement des mauvaises
herbes est indispensable à l’efficacité du traitement.
Pour la dessiccation, appliquer quand la culture est
à maturité et que le grain a commencé à sécher.
Rémanence : Aucune.
Particularités : AIM EC est un produit non rémanent
qui n’endommage pas les cultures subséquentes.
NOTES SUR LES HERBICIDES
CARFENTRAZONE-ÉTHYLE
+ PYROXASULFONE
Nom commercial : FOCUS.
Groupe chimique : isoxazolines/ aryltriazolinones.
Homologations : Maïs de grande culture.
Mauvaises herbes sensibles : Acnide tuberculée,
digitaire, échinochloa pied-de-coq et sétaires
(géante, glauque, verte).
Modes d’application : En présemis à la surface du sol
et en prélevée dans le maïs de grande culture. Pour
une efficacité maximale, de la pluie est nécessaire
dans les 10 jours qui suivent le traitement de
prélevée.
CHLORIMURON-ÉTHYLE
Nom commercial : CLASSIC, CLASSIC GRANDE,
CHAPERONE.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologation : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Petite herbe à poux,
pissenlit, chénopode blanc, laitue scariole,
amarante à racine rouge, abutilon et souchet
comestible.
Absorption et diffusion : Après un traitement foliaire,
absorption rapide du chlorimuron-éthyle par le
feuillage et transport à la fois dans le xylème et le
phloème.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement le ­chlorimuron en des métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée. En présemis ou
en postlevée pour combattre les pissenlits.
Rémanence : Le chlorimuron-éthyle a une certaine
activité rémanente.
Particularités : Ajouter un surfactant non ionique à
raison de 0,2 % v/v. L’ajout de nitrate d’ammonium
et d’urée (NAU) en solution 28 % à raison de
2 L/ha renforce l’action contre l’abutilon. Les
symptômes types de la mort du plant (chlorose,
nécrose) se manifestent entre 1 et 3 semaines
suivant le traitement, selon les conditions de
croissance. Le produit agit plus rapidement si les
conditions de croissance sont favorables tandis que
son action est ralentie par temps frais et sec.
CHLORIMURON-ÉTHYLE + GLYPHOSATE
Nom commercial : GUARDIAN (emballage combiné
de CLASSIC et de POLARIS).
Groupe chimique : Sulfonylurées, dicarboxamides,
acides aminés.
Homologations : Avant les semis de soya. En postlevée,
uniquement avec de la semence de soya tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
Mauvaises herbes sensibles : Tient le pissenlit en
échec pendant toute la saison (présemis). Tient
le laiteron potager, le pissenlit et le souchet
comestible en échec pendant toute la saison
(postlevée).
Pour plus d’information : Voir les notes relatives
au chlorimuron-éthyle et au glyphosate
respectivement.
CHLORIMURON-ÉTHYLE +
FLUMIOXAZINE + GLYPHOSATE
Nom commercial : GUARDIAN PLUS (emballage
combiné de CLASSIC, de VALTERA et de
POLARIS).
Groupe chimique : Sulfonylurées, acides aminés.
Homologations : Avant les semis de soya.
Pour plus d’information : Voir les notes relatives
au chlorimuron-éthyle, à la flumioxazine et au
glyphosate respectivement.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
53
CHLORIMURON-ÉTHYLE + IMAZÉTHAPYR
Nom commercial : FREESTYLE (emballage combiné
de CLASSIC et de DUPONT IMAZÉTHAPYR).
Groupe chimique : Sulfonylurées, imidazolinones.
Homologations : Soya. En présemis ou en prélevée.
Pour plus d’information : Voir sous chlorimuron-éthyle
et imazéthapyr employés seuls.
CHLORIMURON-ÉTHYLE + MÉTRIBUZINE
Nom commercial : CANOPY PRO (emballage
combiné de CLASSIC et de TRICOR 75 DF).
Groupe chimique : Sulfonylurées, imidazolinones.
Homologations : Soya. En présemis ou en prélevée.
Pour plus d’information : Voir sous chlorimuron-éthyle
et métribuzine employés seuls.
CHLORSULFURON
Nom commercial : TELAR.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Sols non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones annuelles
et vivaces : carotte sauvage, chardon des champs,
laiteron potager, matricaire inodore, chénopode
blanc, moutarde des champs, amarante à racine
rouge, tabouret des champs, saponaire des vaches,
stellaire et soude roulante.
Absorption et diffusion : Le produit migre dans toute
la plante après l’absorption foliaire ou racinaire.
L’absorption foliaire est rapide.
Base de sélectivité : La perturbation du métabolisme
des acides aminés aboutit à l’inhibition de la
division cellulaire chez les espèces sensibles.
Des rythmes plus rapides de désintoxication
métabolique ont été observés chez des espèces
tolérantes.
Modes d’application : En prélevée ou en début de
postlevée.
Rémanence : La demi-vie est de 4 à 6 semaines
pendant la saison de croissance. La dégradation est
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
plus rapide lorsque la température du sol est élevée
et/ou le pH du sol plus faible.
Particularités : Malgré une dégradation modérément
rapide, d’infimes quantités de résidus dans le sol
peuvent être hautement toxiques pour certaines
dicotylédones comme la carotte sauvage, et ce,
jusqu’à 2 ans après l’application. Il faut ajouter un
surfactant à la bouillie.
CHLORSULFURON/
AMINOCYCLOPYRACHLORE
Nom commercial : TRUVIST.
Groupe chimique : Sulfonylurées/acides carboxyliques
de pyrimidines.
Homologations : Sites industriels non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Silène enflé, bardanette
épineuse, renoncule (âcre, géante, bulbeuse),
renoncule (sardonie, abortive), chardon des
champs, céraiste vulgaire, séneçon vulgaire,
tanaisie vulgaire, achillée millefeuille, spargoute
des champs, saponaire des vaches, pissenlit, liseron
des champs, prèle des champs, vergette (Canada),
vergette (annuelle), sagesse-des-chirurgiens, berce
du Caucase, verge d’or (Canada, annuelle), renouée
scabre, halogeton, épervière (orangée, des prés),
ortie royale, centaurée (diffuse, maculée), renouée
des oiseaux (commune, dressée), kochia à balais
(y compris ceux résistant aux herbicides du
groupe 2), kudzu, renouée persicaire, chénopode
blanc, euphorbe ésule, chardon (penché, épineux),
grande marguerite, armoise douce, vivaces, lépidie
densiflore, espèces de plantain, herbe à puce, laitue
scariole, herbe à poux (petite et grande), herbe
à poux (vivace), amarante à racine rouge, soude
roulante, matricaire inodore, bourse-à-pasteur,
herbe squelette, gaillet mollugine, laiteron (potager
et des champs), tabouret des champs, érodium
cicutaire, sumac (glabre, vinaigrier), mélilot (blanc,
jaune), repousses spontanées de canola, silène
blanc, renouée liseron, carotte sauvage, anthrisque
des bois, moutarde des champs, rosier sauvage,
centaurée jaune, espèces de saules (discolore, de
l’intérieur, des bancs de sable), symphorine (de
l’Ouest).
Modes d’application : Appliquer sur les jeunes
mauvaises herbes déjà levées qui poussent
activement.
Rémanence : Fournit une action rémanente qui
entraînera généralement un contrôle des mauvaises
herbes sensibles tout au long de la saison.
CHLORTHAL-DIMÉTHYLE
Nom commercial : DACTHAL W-75.
Groupe chimique : Phthalates.
Homologations : Brocoli, choux de Bruxelles, chou,
chou-fleur, haricots secs et mange-tout, aubergine,
plantes ornementales établies, ail, gazon, oignon,
poivron, pomme de terre, melon ensemencé, soya,
fraisier, patate douce, tomate, plantes ligneuses de
pépinière.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées annuelles en
germination et certaines dicotylédones annuelles
dont chénopode blanc, pourpier potager, stellaire,
amarante à racine rouge, mollugine verticillée et
coqueret hétérophylle.
Absorption et diffusion : Absorption par les racines,
mais non par le feuillage. Diffusion inexistante
dans la plante.
Base de sélectivité : Inhibe la croissance des graines
en germination par un mécanisme encore inconnu.
Modes d’application : Doit être appliqué avant la
germination des graines de mauvaises herbes.
Selon la culture, le traitement peut se faire par
incorporation en présemis, en prélevée, en
postlevée ou après le repiquage de la culture. Au
moins 1 cm d’eau de pluie ou d’irrigation est
nécessaire pour activer l’herbicide. Dans les
pelouses, le traitement peut se faire au printemps
ou à l’automne.
Rémanence : La demi-vie moyenne est de 100 jours
dans la plupart des principaux types de sol. Selon la
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
54
dose et le type de sol, assure un désherbage efficace
pendant une période pouvant aller jusqu’à 2 mois.
Particularités : Peut être appliqué sur la partie
aérienne de la plupart des végétaux sans effets
phytotoxiques. Peu efficace contre abutilon, herbe à
poux, moutarde des champs, stramoine commune,
galinsoga, renouée, souchet et lampourde
glouteron. Les champs de gazon établi (sauf ceux
d’agrostide) affichent une bonne tolérance au
produit. Le gazon ne doit pas être ressemé pendant
les 60 jours qui suivent le traitement. N’utiliser que
sur des sols minéraux.
CLÉTHODIME
Nom commercial : ARROW, SELECT.
Groupe chimique : Cyclohexanédiones.
Homologations : Bleuets, canola, pois chiches (Desi
et Kabuli), coriandre, canneberges, pois de grande
culture, lin, un certain nombre de catégories
commerciales de haricots comestibles (voir le
tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour des
détails sur les usages homologués), lentilles, feuilles
de moutardes, carthame, soya, épinard, tournesol,
oignons de garde et pommes de terre.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées annuelles
(folle avoine, sétaire verte et sétaire glauque,
céréales spontanées, maïs spontané et échinochloa
pied-de-coq).
Absorption et diffusion : Absorption par le feuillage, et
diffusion par le phloème et le xylème dans toute la
plante, avec accumulation dans les méristèmes tant
aériens que souterrains.
Base de sélectivité : Les plantes tolérantes
transforment rapidement le cléthodime en
plusieurs métabolites conjugués.
Modes d’application : En postlevée sur les graminées
qui sont en pleine croissance, au stade 2–6 feuilles
vraies.
Rémanence : Dégradation rapide dans l’eau et dans le
sol; aucune activité dans le sol.
NOTES SUR LES HERBICIDES
Particularités : Grande efficacité contre toutes les
graminées annuelles et les céréales spontanées, à la
dose de seulement 0,19 L/ha, dans une bouillie à
laquelle on a ajouté l’adjuvant CC-16255.
CLOMAZONE
Nom commercial : COMMAND 360 ME.
Groupe chimique : Isoxazolidinones.
Homologations : Concombre de pleine terre, melon,
citrouille de transformation, courge, patate douce.
Mauvaises herbes sensibles : Abutilon, chénopode
blanc, renouée persicaire, morelle noire de l’Est,
échinochloa pied-de-coq, sétaire verte, sétaire
glauque.
Absorption et diffusion : Absorbé surtout par les
racines, se diffuse par le xylème.
Base de sélectivité : Métabolisé par le soya.
Modes d’application : En prélevée.
Rémanence : Lorsqu’il est appliqué aux doses
indiquées sur l’étiquette, COMMAND 360 ME
tient les mauvaises herbes en échec pendant toute
la saison. Il est relativement immobile dans le sol
et se dissipe essentiellement par décomposition
microbienne. Certaines restrictions s’appliquent
aux cultures comprises dans la rotation; pour des
précisions, voir les tableaux 4–4 et 4–5, Restrictions
(rotation des cultures et pH du sol), p. 85 et 87. La
texture du sol influence l’efficacité du produit et sa
rémanence; consulter l’étiquette du produit pour
connaître les doses à utiliser.
Particularités : Inhibe la biosynthèse des caroténoïdes,
ce qui cause le blanchiment des plantes sensibles
dans la zone traitée.
CLOPYRALIDE
crucifères (chou, chou-fleur, brocoli, crucifères
asiatiques), canola, orge, avoine, blé, maîtrise des
dicotylédones dans les servitudes (réseaux de
distribution d’électricité, de télécommunications,
de chemin de fer, de pipelines) et les postes de ces
réseaux, les sites de fabrication industrielle, les sites
d’entreposage et les bords de routes, aéroports,
bases militaires et étendues de gazon grossier de
faible entretien. Terrains de parcours, pâturages de
graminées et peuplements ou plantations de sapins
baumiers destinés au marché des arbres de Noël.
Mauvaises herbes sensibles : Tue certaines
mauvaises herbes annuelles et vivaces ou en
arrête la croissance : chardon des champs, verge
d’or, marguerite blanche, vesce jargeau, petite
oseille, pissenlit, renouée liseron, matricaire
inodore, séneçon vulgaire, herbe à poux, tussilage,
centaurée maculée.
Absorption et diffusion : Absorption rapide par le
feuillage. La diffusion s’effectue rapidement dans
la plante à la fois par le xylème et le phloème. Le
clopyralide se diffuse dans toute la plante jusqu’aux
tissus méristématiques.
Base de sélectivité : Le métabolisme de l’acide
nucléique et la croissance des graminées et des
autres espèces tolérantes ne semblent pas affectés.
Modes d’application : En postlevée, comme
pulvérisation généralisée ou foliaire sélective.
Rémanence : La demi-vie dans le sol est inférieure à
30 jours sous des conditions qui sont favorables à
la dégradation microbienne. Rémanence de légère
à inexistante.
Particularités : Le clopyralide a peu sinon pas d’effets
sur les plantes ligneuses, sauf celles de la famille
des légumineuses.
Noms commerciaux : LONTREL 360.
Groupe chimique : Pyridines.
Homologations : Fraisiers, bleuetiers en corymbe,
pommiers nouvellement plantés et fructifères,
canneberges, betteraves à sucre, rutabagas,
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
55
CLORANSULAME-MÉTHYLE
Nom commercial : FIRSTRATE.
Groupe chimique : Triazolopyrimidines sulfonanilides.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Petite herbe à poux,
lampourde glouteron, abutilon et chénopode blanc
(prélevée). Lampourde glouteron, petite herbe à
poux, grande herbe à poux, stramoine commune et
abutilon (postlevée).
Absorption et diffusion : Absorption par les racines, les
pousses et le feuillage. Transport dans le xylème et
le phloème et accumulation aux points végétatifs.
Base de sélectivité : Métabolisé par le soya.
L’inhibition de l’enzyme acétolactate synthase
(ALS) chez les plantes sensibles stoppe rapidement
la division cellulaire et la croissance.
Modes d’application : En prélevée à la fois dans des
systèmes traditionnels de travail du sol et dans des
systèmes de conservation du sol ou en postlevée
avant le stade de la floraison du soya.
Rémanence : La décomposition dans le sol est
attribuable essentiellement à la dégradation
microbienne. Certaines restrictions s’appliquent à
la rotation des cultures. Pour plus d’information,
voir les tableaux 4–4 et 4–5, Restrictions (rotation des
cultures et pH du sol), p. 85 et 87.
Particularités : Ne pas appliquer sur des sols tourbeux
ou de la terre noire. Pour les traitements de
prélevée ou de postlevée, une pluie humectant le
sol jusqu’à une profondeur d’au moins 5 cm est
nécessaire pour activer FIRSTRATE et le faire
migrer dans la zone de germination des mauvaises
herbes. À défaut d’une pluie suffisante dans les 7
à 10 jours suivant le traitement, un léger travail du
sol ou le passage d’une houe rotative est suggéré.
Ne pas traiter lorsque la température de l’air frôle le
point de congélation ou si l’on prévoit du gel dans
les jours qui suivent le traitement. Des périodes
prolongées de temps froid et humide ou des
conditions de sol anormalement humides pendant
la levée et les premiers stades de croissance
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
de la culture peuvent amener l’apparition des
symptômes suivants sur le soya : jaunissement
temporaire des feuilles et/ou rabougrissement
de la culture. Le soya se remet rapidement de ces
symptômes après le rétablissement de conditions
de croissance normales. Les traitements de
postlevée effectués avant que la première feuille
trifoliée soit entièrement déployée peuvent causer
le jaunissement temporaire du soya. Cet effet est
temporaire et sans répercussions sur le rendement
du soya. Pour les traitements de postlevée, ajouter
un surfactant non ionique (AGRAL 90) et une
solution fertilisante liquide à base d’ammonium
(28-0-0 ou 32-0-0). Voir l’étiquette pour plus de
détails.
DAZOMET
Nom commercial : BASAMID.
Groupe chimique : Dithiocarbamates.
Homologations : Planches d’aubergine, de laitue, de
poivron et de tomate, de plein champ et en serre;
traitement automnal seulement sur les planches
de tabac en serre; pépinières forestières, planches
de semis ou de propagation (plein champ, serre)
de conifères, de feuillus, de plantes ornementales;
planches de semis ou de repiquage de fleurs
annuelles (plein champ, serre); lit de semence pour
gazon.
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des
mauvaises herbes en germination.
Absorption et diffusion : Au contact de l’humidité du
sol, le dazomet se décompose et les gaz toxiques
qu’il libère détruisent les mauvaises herbes.
Base de sélectivité : Non sélectif. Le produit
chimique doit avoir complètement disparu de la
couche de semis avant la mise en culture, sous
peine de dommages. Se dégrade par contact
avec l’humidité du sol et libère des gaz toxiques
qui tuent les graines de mauvaises herbes en
germination.
Modes d’application : Appliquer le produit
granulaire sur un lit de semence bien travaillé
et incorporer uniformément. Immédiatement
après l’incorporation, rendre le sol étanche en le
roulant et en l’inondant ou en le recouvrant d’une
épaisse membrane de plastique dont on plaque
soigneusement les bords. Après une période de
10 à 40 jours, selon la température du sol, aérer
celui-ci. Pour plus de sûreté, faire un test de
germination avant de cultiver la zone traitée. Ne
pas cultiver lorsque la température du sol est
inférieure à 6 ºC.
Rémanence : Variable selon la dose utilisée, l’humidité
et la température du sol. Les gaz sont toxiques
pour toutes les plantes en croissance et un test de
germination doit être fait afin de déterminer si l’on
peut mettre le sol en culture.
Particularités : Tue aussi les nématodes non enkystés
et les champignons du sol.
desmÉdiphame/phEnmÉdiphame
Nom commercial : BETAMIX B.
Groupe chimique : Phénylcarbamates.
Homologations : Betteraves potagères rouges,
betteraves à sucre et fraisiers qui fructifient en juin
nouvellement plantés (fraisiers repiqués).
Mauvaises herbes sensibles : Espèces d’amarante,
chénopode blanc, moutardes, sisymbres, vélars,
renouée liseron, sétaires verte et glauque.
Absorption et diffusion : Le desmédiphame/
phenmédiphame est facilement absorbé par le
feuillage où il inhibe la photosynthèse dans les
chloroplastes des cellules de la feuille.
Base de sélectivité : Métabolisé rapidement chez les
espèces tolérantes.
Modes d’application : En postlevée, à partir du stade
2 feuilles vraies de la betterave à sucre, jusqu’au
stade 2–4 feuilles des mauvaises herbes, selon
l’espèce. L’efficacité est maximale lorsque les
mauvaises herbes sont très petites et en croissance
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
56
active. Appliquer avant que les betteraves
potagères rouges atteignent le stade 4 feuilles.
Rémanence : La demi-vie du desmédiphame
dans le sol est inférieure à 1 mois et celle du
phenmédiphame est de 25–30 jours.
Particularités : Le desmédiphame/phenmédiphame
peut causer un retard de croissance temporaire
et/ou la chlorose ou la brûlure de la pointe des
feuilles de la betterave à sucre lorsqu’on l’applique
sur des plants soumis à un stress. La croissance
normale reprend 10 jours après le traitement.
DICAMBA
Noms commerciaux : BANVEL II, HAWKEYE™
POWER, ORACLE, VANQUISH, VMD 480.
Groupe chimique : Acides benzoïques.
Homologations : Maïs de grande culture, blé de
printemps et d’automne, orge de printemps, seigle
de printemps, avoine, jachère d’été et chaumes,
pâturage, fétuque rouge, bleuetiers nains et
pelouses; endroits non cultivés comme le bord des
routes, les servitudes et les voies ferrées.
Mauvaises herbes sensibles : Annuelles
(1,25 L/ha) : sarrasin de Tartarie, renouée liseron,
gaillet gratteron, spargoute des champs, saponaire
des vaches, vergerette du Canada, petite herbe à
poux, grande herbe à poux, renouée persicaire,
chénopode blanc, moutardes, sisymbres et vélars,
amarantes, renouée scabre et abutilon. Vivaces
(1,25 L/ha) : liseron des champs, laiteron des
champs, chardon des champs. Broussailles (lorsque
mélangé en cuve avec du 2,4-D) : aulne, peuplier
faux-tremble, cerisier, symphorine de l’Ouest, saule
de Wolf, rosier aciculaire et rosier sauvage.
Absorption et diffusion : Absorption rapide par les
racines, les tiges ou les feuilles, puis diffusion vers
les autres parties de la plante.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En prélevée ou en postlevée sur
le maïs de grande culture. Pour toutes les autres
NOTES SUR LES HERBICIDES
cultures et les endroits non cultivés, appliquer en
postlevée.
Rémanence : La demi-vie dans le sol est d’environ
30 jours. Aux doses indiquées sur les étiquettes
pour les cultures, le traitement ne laisse pas de
résidus l’année suivante.
Particularités : Le dicamba est souvent mélangé à des
anti-graminées ou à des herbicides phénoxy pour
lutter contre une gamme plus large de mauvaises
herbes. La dérive de dicamba est aussi toxique
pour les plantes sensibles que celle de 2,4-D; des
précautions similaires doivent donc être prises.
Des conditions météorologiques froides et/ou
de fortes pluies après un traitement au dicamba
peuvent causer des dommages temporaires au maïs,
particulièrement aux hybrides hâtifs cultivés dans
la région est de l’Ontario. Il y a aussi possibilité de
dérive des vapeurs de dicamba à partir du feuillage
par températures supérieures à 25 ºC. À fortes
doses, le dicamba peut être toxique pour les arbres
et arbustes dont les racines s’étendent sous la
superficie traitée.
DICAMBA/ATRAZINE
Nom commercial : MARKSMAN.
Groupe chimique : Acides benzoïques/s-triazines.
Homologations : Maïs-grain.
Mauvaises herbes sensibles : Sarrasin de Tartarie
et renouée liseron, gaillet gratteron, lampourde
glouteron (levée seulement), spargoute des champs,
saponaire des vaches, liseron des champs, renouée
scabre, renouée persicaire, chénopode blanc,
moutarde, sisymbres et vélars, amarante à racine
rouge, ansérine de Russie, herbe à poux (petite et
grande), laiteron des champs, chardon des champs,
abutilon, haricots adzuki spontanés, amarante
rugueuse.
Modes d’application : En prélevée et en postlevée,
jusqu’à ce que le plant de maïs ait atteint 13 cm
(stade 5 feuilles).
Particularités : Dans le maïs, assure une maîtrise des
dicotylédones pendant toute la saison. Est excellent
contre les dicotylédones résistantes aux triazines
et est particulièrement efficace contre l’abutilon et
autres annuelles à racines profondes qui germent
tardivement.
DICAMBA/MCPA
Nom commercial : DYVEL.
Groupe chimique : Acide benzoïque/phénoxy.
Homologations : Orge, blé de printemps, blé
d’automne et avoine.
Particularités : Plus efficace contre les moutardes,
sisymbres et vélars et contre l’ortie royale que le
dicamba seul. Voir aussi sous DICAMBA et sous
MCPA.
DICAMBA/MCPA/MÉCOPROP-P
Noms commerciaux : SWORD, TARGET,
TRACKER XP.
Groupe chimique : Acide benzoïque/phénoxy/phénoxy.
Homologations : Blé de printemps, orge, avoine (non
contre-ensemencés de légumineuses), chaumes et
jachère.
Mauvaises herbes sensibles : Aux doses indiquées
pour les grandes cultures : renouée liseron,
saponaire des vaches, renouée persicaire, renouée
scabre, moutardes, sisymbres et vélars, ortie royale,
soude roulante, spargoute des champs, sagesse,
laiteron potager, bourse-à-pasteur, petite herbe
à poux, amarantes, stellaire, chénopode blanc,
renouée, repousses de colza et de tournesol.
Modes d’application : En postlevée, lorsque les
plantules de mauvaises herbes sont au stade
2–3 feuilles, le blé de printemps et l’avoine au stade
4–5 feuilles, et l’orge au stade 2–3 feuilles. Diluer
dans l’eau et appliquer à raison de 100 L de bouillie
à l’hectare.
Particularités : Ce mélange détruit une gamme plus
large de mauvaises herbes que n’importe lequel
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
57
des herbicides qui le composent utilisé seul. Dans
certaines conditions, ce mélange peut causer un
raccourcissement de la paille des céréales, mais
le rendement n’en est pas affecté. Voir aussi sous
DICAMBA, MÉCOPROP-P et MCPA.
DICHLOBÉNIL
Nom commercial : CASORON 4G.
Groupe chimique : Benzonitriles.
Homologations : Canneberges, arbres fruitiers, vignes,
bleuetiers en corymbe (géants), framboisiers,
plantes ligneuses de pépinière, brise-vent et
endroits non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Le dichlobénil détruit
la plupart des mauvaises herbes, ou en empêche le
développement, notamment les vivaces, la vesce et
la prêle.
Absorption et diffusion : Absorption radiculaire et
diffusion rapide vers le haut de la plante.
Base de sélectivité : La sélectivité est basée sur la
séparation physique entre la couche de vapeur
de dichlobénil dans les 5 premiers cm de sol et
les racines de la culture établie qui se trouvent
au-dessous de ce niveau.
Modes d’application : Appliquer avant la levée des
mauvaises herbes, de préférence à l’automne ou au
début du printemps.
Rémanence : Le désherbage peut durer de 2 à 6 mois;
l’application des doses supérieures pendant
plusieurs années peut causer une accumulation
de résidus dans le sol qui persisteront plus d’une
année.
Particularités : Bien qu’appliqué sous forme granulaire,
il tue les mauvaises herbes par les vapeurs qu’il
dégage dans la couche arable du sol. Les racines
des mauvaises herbes absorbent l’herbicide à
mesure qu’elles pénètrent cette couche toxique.
Ne pas traiter durant des périodes de température
élevée du sol, car le dichlobénil se volatilise et perd
de son efficacité.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
DICHLORPROP/2,4-D
Noms commerciaux : DESORMONE,
DICHLORPROP D, DICHLORPROP DX,
DIPHENOPROP BK 700, ESTAPROP PLUS,
ESTAPROP XT, TURBOPROP.
Groupe chimique : Phénoxy/phénoxy.
Homologations : Blé de printemps et d’automne, orge;
lutte contre les mauvaises herbes vivaces et les
broussailles dans les zones incultes.
Mauvaises herbes sensibles : 2,75 L/ha – laiteron
potager, bardanette épineuse, bardane, petite herbe
à poux, chardon des champs, lampourde glouteron,
patience crépue, pissenlit, moutarde des chiens,
sagesse-des-chirurgiens, grande herbe à poux,
kochia à balais, renouée persicaire, chénopode
blanc, silène noctiflore, chénopode glauque laiteron
des champs, laitue scariole, moutardes, sisymbres
et vélars, amarante à racine rouge, ansérine de
Russie, mauve à feuilles rondes, soude roulante,
bourse-à-pasteur, renouée scabre, arroche étalée,
tabouret des champs, érodium cicutaire, canola
spontané, tournesol spontané et renouée liseron.
Particularités : La majorité des propriétés du
dichlorprop sont très similaires à celles du 2,4-D.
La stellaire, la renouée liseron, la renouée scabre
et quelques espèces ligneuses sont plus sensibles
au dichlorprop/2,4-D qu’au 2,4-D seul. Ne pas
utiliser sur l’avoine. Voir aussi les notes sur le 2,4-D
p. 47.
DIFLUFENZOPYR/DICAMBA
Nom commercial : DISTINCT.
Groupe chimique : Semicarbazones/acides benzoïques.
Homologation : Maïs de grande culture (maïs à
ensilage et maïs-grain).
Mauvaises herbes sensibles : Amarante à racine rouge,
petite herbe à poux, chénopode blanc, renouée
liseron, renouée persicaire, chardon des champs,
lampourde glouteron (levée seulement), acnide
tuberculée et abutilon. Maîtrise la morelle de
Caroline et la prêle lorsque mélangé en cuve avec
du nicosulfuron/rimsulfuron. Efficacité optimale
quand les mauvaises herbes sont en croissance
active.
Absorption et diffusion : Le produit est absorbé
rapidement par les racines, les tiges ou les feuilles,
puis diffusé aux autres parties de la plante.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Appliquer en postlevée du stade
2 feuilles au stade 6 feuilles du maïs.
Rémanence : Demi-vie d’environ 30 jours dans le
sol. Pour minimiser les résidus dans le sol l’année
suivant l’application, ne pas dépasser les doses
homologuées.
Particularités : Ce produit se caractérise par une
fenêtre d’application plus étendue, une dose plus
faible et une plus grande efficacité contre les
vivaces que le dicamba employé seul. Comme
le brouillard de pulvérisation est toxique pour
les plantes sensibles, comme l’est le 2,4-D, les
mêmes précautions s’appliquent. Le diflufenzopyr,
inhibiteur de transport de l’auxine, sera également
actif avec d’autres herbicides hormonaux comme
le 2,4-D et la clopyralide et peut causer des
dommages à la culture si on le mélange en cuve.
Ne pas utiliser d’additifs comme des huiles, des
surfactants ioniques, des agents mouillants, des
adhésifs, etc. Ne pas appliquer quand il risque
d’y avoir une baisse de température importante
durant la nuit. Ne pas pulvériser quand on s’attend
à ce que les températures dépassent 27 ºC. Ne pas
pulvériser en présence d’une forte humidité ou de
brouillard. Ne pas appliquer en prélevée sur des
sols sableux ou des loams sableux. Attendre au
moins 7 jours après le traitement avant de travailler
ou de sarcler la zone traitée. Il est suggéré d’ajouter
un surfactant non ionique à raison de 0,25 % v/v et
un engrais azoté liquide 28-0-0 à raison de 1,25 %
si le traitement se fait en postlevée.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
58
DIMÉTHÉNAMIDE-P
Nom commercial : FRONTIER MAX, OUTLOOK.
Groupe chimique : Chloroacétamides.
Homologations : Maïs (de grande culture, de semence
et sucré), haricots secs (rognons, otebo et blancs),
arachides, soya, choux repiqués, oignons de garde,
oignons verts, espèces ornementales (cultivées
en plein champ ou en contenant), vignes non
productrices et pommes de terre.
Mauvaises herbes sensibles : Sétaires verte et glauque,
échinochloa pied-de-coq, panic d’automne, panic
capillaire, digitaires sanguine et astringente,
amarante à racine rouge, morelle noire de l’Est et
acnide tuberculée. Un traitement par incorporation
en présemis est efficace contre le souchet
comestible.
Absorption et diffusion : Absorption par les pousses et
les racines des dicotylédones et des graminées en
germination, mais essentiellement par le coléoptile.
Base de sélectivité : Non établie.
Modes d’application : 1) Incorporation en présemis
— incorporer avec vibroculteur, herse ou autre
instrument assurant une incorporation superficielle
uniforme, soit dans 5 cm de sol dans les 7 jours qui
suivent les semis; 2) En prélevée — une averse est
nécessaire dans les 10 jours suivant le traitement
afin d’activer suffisamment l’herbicide; 3) peu de
temps après la levée (maïs seulement) — appliquer
lorsque le maïs est entre le stade coléoptile et
le stade 3 feuilles et avant que les graminées
annuelles ne dépassent le stade 2 feuilles.
Rémanence : Maîtrise les mauvaises herbes pendant
toute la saison. La durée de rémanence dépend
des facteurs de sol et d’humidité, de la dose et du
moment du traitement. De fortes pluies après un
traitement incorporé au sol peuvent en réduire
l’efficacité.
Particularités : Aucune restriction pour l’établissement
de la même culture l’automne ou le printemps
suivant un traitement printanier dans du maïs
ou du soya. Souplesse de traitement; il existe
NOTES SUR LES HERBICIDES
de nombreuses possibilités de mélange en cuve
et de traitement échelonné pour une action à
large spectre contre les mauvaises herbes dans
les cultures de maïs et de soya quelle que soit la
méthode de travail du sol : du semis direct au
labour traditionnel. Se mélange bien avec des
fertilisants secs et liquides en vrac.
DIQUAT
Noms commerciaux : DÉFANANT REGLONE.
Groupe chimique : Dipyridyles.
Homologations : Dessiccation du canola, lin, haricots
secs, pois secs, moutarde, tournesol, soya, haricots
adzuki, légumineuses de semence. Défanage des
pommes de terre. Lutte contre la spargoute des
champs dans l’avoine. Désherbage entre les rangs
et sur sol rassis.
Mauvaises herbes sensibles : Tout feuillage touché
par le diquat meurt.
Absorption et diffusion : Absorption rapide par le
feuillage, diffusion restreinte.
Base de sélectivité : Aucune.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Essentiellement aucune à cause de
l’absorption du produit chimique sur les particules
de sol.
Particularités : Il faut préparer la bouillie avec de
l’eau très propre (non turbide), car les particules
de sol d’une eau vaseuse réduisent fortement
l’efficacité du diquat. Les conditions optimales
pour un bon traitement par aéronef sont les
suivantes : température modérée (inférieure à
25 ºC), humidité supérieure à 40 % et vent de 3,6 à
10 km/h. Ne pas traiter quand l’air est immobile ou
s’il y a risque d’inversion de la température (p. ex.,
le matin ou le soir quand l’air chaud s’élève de la
culture). Pour empêcher le brouillard herbicide de
dériver, pulvériser à une pression de 140 à 210 kPa,
à l’aide de buses à jet plat ou à jet en cône creux,
tournées vers l’arrière selon un angle de 130 à 180º.
Pour en savoir plus sur les traitements aériens, voir
l’étiquette du produit.
DIQUAT (AQUATIQUE)
Nom commercial : REWARD.
Groupe chimique : Dipyridyles.
Homologations : Lutte contre les mauvaises herbes
aquatiques dans l’eau calme ou l’eau courante,
mares, fossés, lacs et canaux.
Mauvaises herbes sensibles : Cornifle nageant, élodée
du Canada, potamots, myriophylles et lenticule.
Absorption et diffusion : Dessiccant de contact avec
diffusion limitée.
Base de sélectivité : Aucune.
Modes d’application : En postlevée. Traiter lorsque
les mauvaises herbes sont visibles et en croissance
active, soit à l’aide d’une pompe à écoper qui
injectera le produit sous la surface de l’eau; soit
en le pulvérisant à la surface de l’eau; ou en le
déversant directement du contenant sur la surface
de l’eau.
Rémanence : Le diquat est rapidement inactivé par
absorption sur les particules du sol.
Particularités : Préparer la bouillie avec de l’eau
limpide et appliquer sur une eau également
claire car les particules de sol d’une eau vaseuse
réduisent fortement l’efficacité du produit. Ne
pas consommer l’eau traitée ni la faire boire aux
animaux, ni même l’utiliser pour la baignade
pendant au moins 24 heures. Ne pas utiliser
cette eau pour l’irrigation pendant au moins
5 jours. Pour empêcher les poissons de mourir par
manque d’oxygène, ne traiter que le ¼ à ⅓ de la
superficie totale à la fois. Éviter toute application
ou dérive sur cultures, pelouses, pâturages, plantes
ornementales et toute autre plante que l’on veut
conserver.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
59
DITHIOPYR
Nom commercial : DIMENSION.
Groupe chimique : Pyridines.
Homologations : Gazon.
Mauvaises herbes sensibles : Digitaire.
Absorption et diffusion : Absorption par les pousses et
les racines. Diffusion limitée.
Base de sélectivité : Différences d’absorption, de
diffusion et de métabolisme entre les jeunes
plantules sensibles et les plantes établies.
Modes d’application : Avant la levée ou peu après la
levée de la digitaire, jusqu’au stade 3 feuilles.
Rémanence : L’effet désherbant peut persister pendant
3 mois.
Particularités : Le désherbage effectué peu de temps
après la levée permet d’éliminer les plants de
digitaire levée et empêche la germination de
nouveaux plants.
DIURON
Noms commerciaux : KARMEX, DIUREX 80WDG.
Groupe chimique : Urées substituées.
Homologations : Vignes, asperges, glaïeuls, sites
industriels, servitudes.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées annuelles et
vivaces, amarante, herbe à poux, carotte sauvage
et pissenlit. Aux doses supérieures, destruction des
vivaces dans les endroits non cultivés.
Absorption et diffusion : Absorption rapide par les
feuilles, mais surtout par les racines. Diffusion vers
le haut dans le xylème.
Base de sélectivité : Le diuron doit être utilisé
seulement sur les cultures à racines profondes bien
établies.
Modes d’application : En prélevée sur les cultures
ou en traitement dirigé peu après la levée, de
préférence avant que les mauvaises herbes ne soient
trop denses. L’ajout d’un bon surfactant permet
de mieux détruire les mauvaises herbes déjà
levées. Dans les zones incultes, le diuron peut être
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
pulvérisé à n’importe quel moment, sauf lorsque le
sol est gelé.
Rémanence : Aux doses inférieures employées sur
les cultures, les résidus persistent environ un an.
Le désherbage au diuron peut donc être répété
annuellement. Aux doses utilisées sur les sols non
cultivés, les résidus peuvent persister plus d’une
année.
Particularités : Ne pas utiliser dans les endroits où
le diuron risque d’être entraîné, par lessivage ou
ruissellement, vers les racines des arbres et arbustes
qu’on désire conserver.
EPTC
Nom commercial : EPTAM.
Groupe chimique : Thiocarbamates.
Homologations : Luzerne, lotier, lin, pommes de
terre, tournesol, betterave à sucre, navet et
fleurs annuelles. EPTAM est homologué pour
une utilisation à sec sur un certain nombre de
catégories commerciales de haricots comestibles;
voir le tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les
haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour
des détails sur les usages homologués.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées
annuelles : digitaire, échinochloa pied-de-coq,
panic d’automne, folle avoine, sétaire verte et
sétaire glauque, souchet comestible; quelques
dicotylédones annuelles : spargoute des champs,
chénopode blanc, morelle, amarante et stellaire,
lorsque les conditions sont favorables à la
germination et à la croissance.
Absorption et diffusion : Absorption par les parties
souterraines de la plante (racines, hypocotyle et
graine). Transport vers le haut jusqu’au point de
croissance.
Base de sélectivité : L’EPTC est métabolisé par les
espèces tolérantes, lors de la germination, grâce
aux enzymes qui décomposent l’herbicide. Les
réserves alimentaires de la graine permettent aussi
à la plantule de surmonter l’effet chimique de
l’herbicide.
Modes d’application : En présemis ou en postsemis,
avec incorporation. Peut être épandu dilué dans
l’eau ou des engrais liquides. Des engrais solides
peuvent également être utilisés comme supports,
à condition qu’ils aient été imprégnés par des
vendeurs autorisés d’engrais. Pour prévenir les
pertes de produit et d’effet désherbant, l’EPTC
doit être uniformément incorporé dans le
sol. Régler le matériel d’incorporation (c.-à-d.,
pulvériseur tandem, cultivateur léger à pattes d’oie
ou vibroculteur), jumelé à une lame niveleuse, de
manière à travailler le sol sur environ 10 cm de
profondeur. On peut aussi irriguer (environ 0,6 cm)
pour incorporer le produit. Lorsque l’application
et l’incorporation sont faites en deux opérations
séparées, l’application devrait se faire sur un sol sec
en surface.
Rémanence : Appliqué en présemis printanier, l’EPTC
assure le désherbage pour toute la saison sans
laisser l’année suivante de résidus susceptibles
d’empêcher la rotation des cultures.
Particularités : L’EPTC n’a pas besoin de pluie pour
être activé et est peu lessivé par de fortes pluies.
En conditions défavorables de germination, on
risque parfois d’observer un froissement et un
enroulement des feuilles sur certaines cultures,
habituellement sans effet sur le rendement. Peut
être mélangé en cuve avec la métribuzine pour
mieux lutter contre les dicotylédones dans les
pommes de terre. Peut être mélangé en cuve
avec l’éthalfluraline ou la trifluraline pour mieux
lutter contre les dicotylédones dans les cultures
de haricots (blancs, mange-tout, rognons). Voir
l’étiquette pour connaître les autres mélanges en
cuve possibles et les modes d’application moins
conventionnels.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
60
ÉTHAMETSULFURON-MÉTHYLE
Nom commercial : MUSTER.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Canola de printemps, rutabagas.
Mauvaises herbes sensibles : Moutarde des champs.
Absorption et diffusion : En traitement foliaire, cet
herbicide est rapidement absorbé et transporté tant
par le xylème que par le phloème.
Base de sélectivité : Chez les plantes sensibles,
l’inhibition de l’acétolactate synthase met fin
rapidement à la division et à la croissance cellulaire.
Les espèces tolérantes transforment rapidement
l’­éthametsulfuron-méthyle en métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Dégradation rapide par les microbes du
sol.
Particularités : Il est nécessaire d’ajouter un surfactant
non ionique à la bouillie. Les symptômes typiques
de dépérissement (enroulement, crispation des
feuilles et chlorose) se manifestent chez les plantes
au bout de 5 à 10 jours, suivant les conditions de
milieu.
ÉTHOFUMÉSATE
Nom commercial : NORTRON.
Homologation : Betterave à sucre.
Mauvaises herbes sensibles : Stellaire, chénopode
blanc, kochia à balais, amarante à racine rouge,
soude roulante, renouée liseron, échinochloa
pied‑de-coq, digitaire sanguine, sétaires et brome
des toits.
Absorption et diffusion : Facilement absorbé par les
racines et les tiges émergeantes (coléoptile des
graminées et hypocotyle des dicotylédones). Se
diffuse facilement dans le feuillage. Les traitements
de postlevée à l’éthofumésate sont mal absorbés
par les feuilles à maturité ayant une cuticule bien
développée.
Base de sélectivité : Les espèces tolérantes conjuguent
l’herbicide et le rendent inefficace.
NOTES SUR LES HERBICIDES
Mode d’application : En présemis avec incorporation
ou en prélevée.
Rémanence : La demi-vie varie de moins de 5 à plus
de 14 semaines, selon la température du sol et les
conditions d’humidité. La demi-vie est plus longue
dans les sols plus frais et plus secs.
FARINE DE GLUTEN DE MAÏS
Nom commercial : TURFMAIZE.
Groupe chimique : TURFMAIZE n’est pas un produit
chimique.
Homologations : Pâturin des prés établi.
Mauvaises herbes sensibles : Inhibe la germination
de la digitaire astringente et du pissenlit.
Absorption et diffusion : Donnée non disponible.
Mode d’application : Appliquer, au printemps, à la fin
de l’été ou à l’automne, avant la germination de la
digitaire astringente et du pissenlit, sur une pelouse
de pâturin des prés établie.
FeHEDTA (FER)
Nom commercial : FIESTA HERBICIDE POUR
MAUVAISES HERBES DE PELOUSE.
Homologation : Gazons et pelouses, sols non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Pissenlit, pâquerette,
agoséride glauque, trèfle rampant, lupuline, chardon
vulgaire, chardon des champs, stellaire moyenne,
renoncule rampante, véronique élancée, plantain
lancéolé, géranium à feuilles molles, sparganium
de pelouse, mousse et algues, et maîtrise partielle
du plantain majeur.
FÉNOXAPROP-P-ÉTHYL
Noms commerciaux : EXCEL SUPER, ACCLAIM
SUPER.
Groupe chimique : Aryloxyphénoxypropionates.
Homologations : EXCEL SUPER — Asperge, brocoli,
chou, chou-fleur, carotte, oignon de garde, pois
de grande culture et de conserverie, pomme de
terre, canola, canola tolérant les triazines, soya,
tomate. EXCEL SUPER est homologué pour une
utilisation sur un certain nombre de catégories
commerciales de haricots comestibles; voir le
tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour des
détails sur les usages homologués. ACCLAIM
SUPER — Gazons et pelouses.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa
pied‑de‑coq, sétaires verte et glauque, digitaire,
panic capillaire, panic millet, panic d’automne,
repousses de maïs.
Absorption et diffusion : L’absorption se fait surtout
par les feuilles. La diffusion est peu importante.
Base de sélectivité : Différences de métabolisme entre
les espèces tolérantes et les espèces sensibles.
Modes d’application : En postlevée, contre les
graminées annuelles (EXCEL SUPER — au stade
1–6 feuilles; ACCLAIM SUPER — au stade
1–4 feuilles et 3 talles). Sans effet rémanent. Le
traitement donne les meilleurs résultats quand
il vise des mauvaises herbes jeunes et en pleine
croissance. EXCEL SUPER — Ne pas traiter
si l’on prévoit de la pluie dans l’heure qui suit.
ACCLAIM SUPER — Ne pas traiter si l’on prévoit
de la pluie dans les 3 heures qui suivent.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : On peut mélanger EXCEL avec
BASAGRAN FORTÉ et/ou PINACLE dans la
cuve du pulvérisateur pour lutter contre une large
gamme de mauvaises herbes annuelles dans le soya
et les haricots secs seulement. Quand les graminées
annuelles atteignent le stade de sensibilité optimale
à EXCEL SUPER, ne pas retarder le traitement
même si les dicotylédones n’ont pas encore levé.
FÉNOXAPROP-P-ÉTHYL/PHYTOPROTECTEUR
Nom commercial : BENGAL, PUMA ADVANCE,
VIGIL.
Groupe chimique : Aryloxyphénoxypropionates.
Homologations : Blé de printemps, orge de printemps
(PUMA ADVANCE seulement).
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
61
Mauvaises herbes sensibles : Folle avoine, sétaires
(verte, glauque) et échinochloa pied-de-coq.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée, appliquer sur la
folle avoine au stade 1–6 feuilles (plus 3 talles)
et avant la sortie de la feuille de l’épi du blé de
printemps. Pour un maximum de résultats, traiter
quand les mauvaises herbes sont jeunes et en
croissance active.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : PUMA ADVANCE peut être mélangé
en cuve avec BUCTRIL M pour combattre un
vaste éventail de dicotylédones annuelles dans
le blé de printemps. Le stade 3–4 feuilles de la
culture et des mauvaises herbes est habituellement
le moment optimal sur le plan de la tolérance de
la culture et de la vulnérabilité des mauvaises
herbes. Sous des conditions de stress et/ou sous
un couvert de feuillage dense, un traitement plus
hâtif procurera une maîtrise accrue des graminées.
PUMA ADVANCE contient un phytoprotecteur
qui permet aux céréales de printemps de
métaboliser le fénoxaprop-p-éthyl. Les
pulvérisations de produits à base de fénoxaprop-péthyl qui (comme EXCEL SUPER) ne contiennent
pas ce phytoprotecteur endommagent lourdement
les cultures.
FLUAZIFOP-P-BUTYL
Nom commercial : VENTURE L.
Groupe chimique : Aryloxyphénoxypropionates.
Homologations : Lin, canola, soya, betterave à sucre,
tournesol, tabac, légumineuses fourragères
(luzerne, trèfle rouge, lotier corniculé), asperge,
chou, brocoli, chou de Bruxelles, chou-fleur,
concombre, ginseng, oignon, pomme de
terre, rutabaga, lupin, tomate, bleuetier nain,
bleuetier en corymbe, framboisiers, fraisiers;
plantes ornementales non herbacées, peupliers,
arbustes, arbres; pommiers, abricotiers, cerisiers,
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
canneberges, vignes, pêchers, poiriers et pruniers;
pépinières de plantes forestières ou ornementales.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa pied-decoq, digitaire sanguine, panic d’automne, sétaires
(géante, verte, glauque), sorgho d’Alep, repousses
de maïs, blé et orge, folle avoine, muhlenbergie
feuillée, panic capillaire et chiendent commun.
Absorption et diffusion : Absorption principalement
foliaire. Diffusion vers les racines et les rhizomes.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée. Appliquer lorsque
les graminées sont en pleine croissance, que les
graminées annuelles sont au stade 2–5 feuilles et le
chiendent commun au stade 3–5 feuilles.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : La préparation du lit de semence
fragmente les rhizomes du chiendent commun et
améliore sa destruction. Sauf indications contraires
sur le mode d’emploi, appliquer les herbicides antidicotylédones séparément, au moins 3 jours après
le fluazifop-p-butyl. Ne pas travailler le sol durant
les 5 jours qui suivent le traitement. Ce dernier
est moins efficace si les plantes subissent un stress
(manque d’eau, humidité trop élevée, température
froide et/ou humidité relative très basse). Une
repousse des graminées par tallage est possible si
le traitement a lieu dans l’un des cas mentionnés
ci-dessus. Puisqu’il n’y a pas de rémanence, une
nouvelle vague de mauvaises herbes peut lever
après la disparition de la première.
FLUMETSULAM
Noms commerciaux : BROADSTRIKE RC.
Groupe chimique : Triazolopyrimidines sulfonanilides.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc,
amarante à racine rouge, morelle noire de l’Est
et abutilon sont maîtrisés. Lampourde glouteron,
sétaire verte et renouée persicaire sont maîtrisées
partiellement.
Absorption et diffusion : Le flumetsulam est absorbé
à la fois par les racines et les pousses des
dicotylédones en germination.
Base de sélectivité : La sélectivité du flumetsulam
dans le soya dépend du métabolisme des plantes.
Modes d’application : De surface en présemis,
incorporé en présemis ou en prélevée.
Rémanence : Le flumetsulam se dissipe surtout sous
l’effet de la dégradation microbienne. Le traitement
tient les graminées et les dicotylédones annuelles
en échec pendant toute la saison. Les rotations
comprennent les cultures suivantes : blé d’automne,
blé de printemps, orge de printemps, soya, haricots
communs (secs, mange-tout), haricots de Lima,
pois, maïs de grande culture et maïs de semence.
Particularités : On peut l’appliquer jusqu’à 21 jours
avant les semis. Pour que les applications faites à
la surface du sol en prélevée aient une efficacité
maximale, il faut qu’il pleuve dans les 7 à 10 jours
suivant le traitement. Ne pas appliquer sur les
sols qui présentent à la fois un pH supérieur à 7,8
et une teneur en matière organique inférieure à
2 %. Ne pas appliquer sur les sols qui renferment
plus de 5 % de matière organique. La préparation
concentrée en suspension se sépare en 2 phases
avec le temps. Bien agiter le contenant avant
l’emploi.
FLUMIOXAZINE
Noms commerciaux : BROADSTAR, CHATEAU,
PAYLOAD, SUREGUARD, VALTERA.
Groupe chimique : Dicarboxamides.
Homologations : Céleri, oignon de garde, pomme de
terre, cultures de fruits à pépins (pomme et poire),
vigne, fraisier, bleuetier en corymbe, cultures de
drupes (pêche, cerise, nectarine, prune et abricot),
asperge, plantes ligneuses ornementales cultivées
au champ, menthe poivrée, soya, menthe verte,
noix de verger, défanant pour haricots comestibles
et zones non cultivées.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
62
Mauvaises herbes sensibles : Cardamine hirsute,
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc, petite
marchantie polymorphe, amarantes, petite herbe
à poux, chénopode blanc, morelle faux-sarracha,
morelle noire de l’Est. Maîtrise partielle de la
sétaire verte, du séneçon vulgaire et de la stellaire
moyenne.
Absorption et diffusion : Absorbé principalement
par les racines des plants traités à la suite de
traitements radiculaires. Le transport dans le
phloème est limité en raison de l’assèchement
rapide des feuilles causé par l’herbicide.
Modes d’application : Voir l’étiquette pour connaître le
moment précis des traitements dans les différentes
cultures pour lesquelles le produit est homologué.
En général, la flumioxazine doit être appliquée
avant la levée des mauvaises herbes.
Rémanence : En général, l’action rémanente contre les
dicotylédones dure 4–6 semaines, la durée variant
selon la dose, les précipitations et les températures
à la suite du traitement.
Particularités : La flumioxazine et un herbicide
radiculaire qui a un effet rémanent pour la maîtrise
des dicotylédones annuelles et la maîtrise partielle
des graminées adventices. Il faut de l’humidité
pour une action rémanente efficace. L’efficacité
de la flumioxazine peut être réduite si du temps
sec suit le traitement. La flumioxazine est sans
effet contre les mauvaises herbes déjà levées et
risque de ne pas maîtriser celles qui germent
après le traitement, mais avant une pluie qui
activerait l’herbicide, ou contre les mauvaises
herbes qui germent dans les fissures attribuables
à la sécheresse du sol. Un travail superficiel du sol
risque de nuire à l’efficacité du traitement.
herbe à poux, acnide tuberculée, pissenlit, morelle
noire de l’Est, sétaire verte, amarante de Powell,
morelle faux-sarracha, digitaire sanguine, amarante
de Palmer, renouée de Pennsylvanie, amarante à
racine rouge, abutilon, renouée liseron, moutarde
des champs, kochia à balais, vergette du Canada.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En prélevée ou tôt en présemis.
De la pluie dans les 10 jours est nécessaire pour
une activité maximale du traitement de prélevée.
Rémanence : Assure une maîtrise des mauvaises
herbes indiquées sur l’étiquette tout au long de la
saison et dépend du type de sol, de l’humidité et du
taux d’application.
Particularités : Le taux d’application dépend de la
densité des mauvaises herbes. Le manque ou l’excès
d’humidité peut se répercuter sur l’activité. Les
céréales d’hiver peuvent être plantées 4 mois après
l’application.
FLUMIOXAZIN/PYROXASULFONE
Nom commercial : FIERCE.
Groupe chimique : Dicarboxamides et isoxazolines/
aryltriazolinones.
Homologations : Soya.
NOTES SUR LES HERBICIDES
FLUROXYPYR
Nom commercial : TROPHY A.
Groupe chimique : Pyridines.
Homologations : Blé d’automne.
Mauvaises herbes sensibles : Gaillet gratteron, kochia
à balais, mauve à feuilles rondes, lin spontané.
Maîtrise partielle des stellaire moyenne, ortie
royale, érodium cicutaire et renouée liseron.
Modes d’application : En postlevée, entre le stade
3 feuilles et la sortie de la feuille de l’épi du blé
d’automne.
Rémanence : La demi-vie est de 11 à 38 jours. Le
fluroxypyr n’a qu’une très faible action rémanente.
Particularités : Ce produit a été commercialisé en
Ontario dans le but spécifique de combattre le
gaillet gratteron dans les cultures de blé d’automne.
Trophy A est un élément de l’emballage
combiné vendu sous le nom de Trophy, l’autre
élément étant Trophy B (MCPA). L’expérience
sur le terrain montre que ce produit maîtrise
partiellement la vesce jargeau, une espèce de plus
en plus problématique en Ontario.
FOMÉSAFÈNE
Nom commercial : REFLEX.
Groupe chimique : Éthers diphényliques.
Homologations : Concombre, soya et un certain
nombre de catégories commerciales de haricots
comestibles; voir le tableau 7–1, Évaluation des
herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et
mange-tout, p. 117, pour des détails sur les usages
homologués.
Mauvaises herbes sensibles : Amarante à racine
rouge, petite herbe à poux, moutarde des
champs, renouée persicaire, morelle noire de
l’Est, lampourde glouteron. Maîtrise partiellement
abutilon, chénopode blanc, acnide tuberculée.
Absorption et diffusion : L’absorption se fait par le
feuillage. Diffusion limitée.
Mode d’action : Dislocateur de membrane cellulaire.
Base de sélectivité : Les haricots métabolisent
le fomésafène. Les feuilles peuvent bronzer
légèrement au départ, mais le plant se remet
normalement bien de cette réaction qui n’a aucune
répercussion sur la maturité ou le rendement.
Modes d’application : Peu après la levée des mauvaises
herbes et de la culture. Appliquer quand les
haricots sont au stade 1–2 feuilles trifoliées et
les mauvaises herbes au stade 2–4 feuilles. Un
bon recouvrement est essentiel si l’on veut un
maximum de résultats. Appliquer dans 200–
350 L d’eau/ha à une pression de 245–420 kPa.
Toujours ajouter un adjuvant comme AGRAL 90
(0,25 % v/v) ou TURBOCHARGE (0,5 % v/v).
PINNACLE ou VENTURE peuvent être
mélangés en cuve pour une protection accrue
contre les mauvaises herbes.
Rémanence : La persistance dépend des conditions
de sol et des conditions météorologiques (persiste
plus longtemps quand le temps est sec). L’année
suivante, faire la rotation avec du maïs de
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
63
grande culture, des haricots secs ou du soya. Le
blé d’automne peut être semé 90 jours après le
traitement. Une épreuve biologique est nécessaire
avant toute autre culture.
Particularités : Ne jamais appliquer REFLEX sur un
champ plus d’une fois tous les deux ans.
FORAMSULFURON
Noms commerciaux : OPTION 2.25 OD.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Maïs de grande culture, bleuetier
nain.
Mauvaises herbes sensibles : Chiendent commun,
sétaires verte, glauque et verticillée, panic
d’automne, panic millet, échinochloa pied-de-coq,
panic capillaire, digitaire sanguine, amarante à
racine rouge, chénopode blanc, abutilon, morelle
noire de l’Est, stellaire moyenne, moutarde des
champs et vélar fausse-giroflée.
Absorption et diffusion : Le foramsulfuron est absorbé
rapidement par les feuilles et diffusé rapidement
dans tout le plant.
Base de sélectivité : Inhibe l’enzyme acétolactate
synthase (ALS) chez les plantes sensibles. Les
espèces tolérantes métabolisent rapidement le
foramsulfuron.
Modes d’application : En postlevée, au stade 1 à
8 feuilles du maïs, sur des mauvaises herbes levées
de la famille des graminées jusqu’au début du
tallage et sur les mauvaises herbes dicotylédones
levées.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : L’ajout du phytoprotecteur isoxadifène
dans la préparation commerciale maximise la
tolérance de la culture, aide la culture à se remettre
plus rapidement du traitement sous des conditions
environnementales défavorables et permet
d’utiliser un système d’adjuvant à base d’huile
végétale éthylée ou méthylée.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
FOSAMINE-AMMONIUM
Nom commercial : KRENITE.
Groupe chimique : Carbamoyl phosphonates.
Homologations : Lutte contre les broussailles et les
plantes sarmenteuses dans les zones incultes.
Mauvaises herbes sensibles : Ronce, chêne, pin,
sumac, érable, sureau, orme, rosier sauvage,
noisetier, tremble et hêtre. Le thuya et l’épinette
sont assez tolérants.
Absorption et diffusion : Absorption par les jeunes
tiges et le feuillage. On a constaté la diffusion, à
partir d’une feuille développée traitée, vers toutes
les autres parties de la plante, mais la diffusion avec
les sucres dans le phloème est prédominante.
Base de sélectivité : Herbicide peu sélectif.
Modes d’application : En postlevée. Traiter à l’aide
d’un pulvérisateur à haute pression pour assurer
la pénétration de la bouillie qui doit mouiller
complètement feuilles, bourgeons, tiges et troncs
des espèces visées. L’utilisation de surfactants est
suggérée pour permettre une pénétration rapide du
produit à l’intérieur des feuilles.
Rémanence : Pratiquement nulle.
Particularités : Les plantes ligneuses traitées avec la
fosamine-ammonium meurent très lentement; les
tiges risquent de ne pas être complètement mortes
2 ans après le traitement; cet herbicide ne provoque
pas de brunissement inesthétique, contrairement
à plusieurs autres herbicides. Une pluie dans les
24 heures suivant l’application peut diminuer
l’efficacité.
FUMIGANTS
Voir MÉTAM-SODIUM, p. 70.
GLUFOSINATE-AMMONIUM
Noms commerciaux : IGNITE, LIBERTY 200SN.
Groupe chimique : Produit unique.
Homologations : IGNITE — Défanage des haricots
secs; désherbage (en traitements dirigés) :
pommiers, abricotiers, bleuetiers en corymbe,
cerisiers (cerises douces et cerises acides), vignes,
nectariniers, pêchers, poiriers et pruniers,
framboisiers et arbres à noix; (en traitement sur
sol rassis) : asperges, carottes, laitues et oignons;
(traitement au stade de la percée du sol) : pommes
de terre. LIBERTY 200SN — Hybrides de maïs
et cultivars de canola spécialement conçus pour
tolérer l’herbicide LIBERTY 200SN. Lignées
consanguines tolérant le glufosinate-ammonium,
cultivées pour la production de maïs de semence.
Mauvaises herbes sensibles : Cet herbicide, non
sélectif, tue toutes les plantes vertes en pleine
croissance; les espèces vivaces survivent parfois.
Absorption et diffusion : L’herbicide est absorbé par le
feuillage. La diffusion est minime et dépend de la
dose appliquée et de l’espèce visée.
Base de sélectivité : IGNITE — Tous les tissus
des végétaux verts sont sensibles, mais l’écorce
adulte (non verte) des plantes ligneuses peut
subir le traitement sans en souffrir. LIBERTY
200SN — Tous les tissus des végétaux verts sont
sensibles, sauf ceux du maïs de grande culture, du
maïs de semence, du soya et du canola qui sont
spécialement conçus pour le tolérer.
Modes d’application : IGNITE — En postlevée;
traitement en pleine surface ou traitement dirigé
évitant les feuilles ou l’écorce verte des végétaux
à sauvegarder. Le défanage ou le désherbage
n’est assuré que si la pulvérisation atteint toutes
les parties des plantes. LIBERTY 200SN — En
postlevée. Peut s’appliquer en pleine surface dans
le maïs Liberty Link au stade 1–8 feuilles ou à
l’aide de pendillards sur le maïs plus avancé; du
stade cotylédon au stade de la floraison dans le soya
Liberty Link et du stade cotylédon au début de la
montaison dans le canola InVigor.
Rémanence : Nulle; aucune restriction concernant la
culture ou la rotation après le traitement.
Particularités : L’effet est plus ou moins rapide selon
les conditions; il est moins rapide par temps frais et
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
64
quand l’humidité ou l’hygrométrie est peu élevée.
Une forte rosée au moment de l’application peut
réduire l’efficacité du traitement contre certaines
espèces de mauvaises herbes.
GLYPHOSATE
Noms commerciaux : CATENA HERBICIDE,
CREDIT 45, CREDIT PLUS, CREDIT
XTREME, EZJECT, FACTOR, FACTOR
540 GLYPHOSATE, FORZA HERBICIDE
SYLVICOLE, GLYFOS, MPOWER,
MATRIX, MAVERICK III, POLARIS,
RENEGADE, RENEGADE HC, ROUNDUP
ULTRA 2, ROUNDUP WEATHERMAX,
SHARPSHOOTER, SHARPSHOOTER
PLUS, TOUCHDOWN TOTAL, TRAXION,
VANTAGE, VANTAGE FORESTRY
HERBICIDE, VANTAGE PLUS, VANTAGE
PLUS MAX II, VISION SYLVICOLE, VISION
MAX SYLVICOLE, VANTAGE XRT, WISE-UP.
Groupe chimique : Acides aminés.
Homologations : En présemis ou en postrécolte sans
restriction de culture. En pré-récolte sur blé, orge,
soya, canola, lin, lentilles, pois et fourrage. Cultures
« Roundup Ready » — voir le tableau 4–3, Produits
à base de glyphosate, usages homologués et doses nécessaires
pour maîtriser différentes espèces de mauvaises herbes dans
les cultures tolérant le glyphosate, p. 84. En traitement
dirigé sur : ginseng, cerisiers, vignes, pommiers,
poiriers, pruniers et pêchers; traitement localisé ou
par humectation sur fraisiers. Homologations pour
lieux non cultivés : débroussaillement; rénovation
de gazon; tonte chimique; traitement dirigé dans
les pépinières de végétaux ligneux, sur les bords de
route et les brise-vent. E-Z-JECT — lutte sélective
contre les broussailles ligneuses et arbustives.
CATENA HERBICIDE, FORZA HERBICIDE
SYLVICOLE, VANTAGE FORESTRY
NOTES SUR LES HERBICIDES
HERBICIDE, VISION, VISION MAX —
préparation d’une plantation sylvicole, dégagement
des plantations de conifères, plantations forestières,
pépinières forestières et arbres à noix.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées annuelles;
vivaces (chiendent commun, chardon des
champs, laiteron des champs, liseron des champs,
asclépiade, quenouilles, souchet, herbe à puce, etc.);
broussailles (bouleau, aulne, peuplier, framboisier,
saule et érable).
Absorption et diffusion : Absorption foliaire et
diffusion dans toute la plante.
Base de sélectivité : Le glyphosate n’épargne pas les
cultures agricoles. Les conifères sont tolérants à
certains stades, mais la raison n’en a pas été établie.
Modes d’application : En postlevée, habituellement au
stade de préfloraison pour la plupart des vivaces.
Le chardon des champs devrait se trouver au
moins au début du stade bouton floral, l’asclépiade
au stade du bouton floral et le liseron au stade
pleine floraison. On peut traiter le chiendent
commun à l’automne ou au printemps lorsqu’il
est en pleine croissance avec au moins 3 ou
4 nouvelles feuilles sur chaque nouvelle pousse
levée. À l’automne, ramasser les déchets de culture,
mais ne pas labourer avant le traitement; un labour
d’automne ou de printemps avant le traitement
printanier risque d’en réduire l’effet. Attendre au
moins de 3 à 5 jours après le traitement avant de
travailler la superficie traitée. Pour obtenir un
résultat maximum contre le chiendent commun, il
est préférable de labourer avant que celui-ci ne soit
complètement bruni. Pour désherber des zones
cultivées ou des zones incultes on peut appliquer
le glyphosate à l’aide d’un pulvérisateur à rampe,
d’un pulvérisateur dorsal ou d’un équipement de
grand volume. Les atomiseurs dorsaux peuvent
être utilisés seulement pour la préparation d’une
plantation sylvicole et le débroussaillement sur le
bord des routes. On peut faire des traitements par
aéronef seulement pour préparer une plantation
sylvicole ou pour dégager autour des conifères.
On peut aussi traiter sélectivement à l’aide d’un
matériel spécial les endroits non cultivés, les
zones arborées, les vignobles et les vergers (voir
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis, p. 109
et Traitement par humectation avec applicateur à corde
ou à rouleau, p. 115). Quelle que soit la méthode
employée, éviter que la bouillie entre en contact
avec le feuillage vert ou l’écorce verte d’une culture
ou de toute autre plante que l’on désire conserver.
Avant la pulvérisation, enlever tous les gourmands
des troncs des arbres que l’on désire conserver.
Rémanence : Nulle; on peut mettre en culture les
superficies traitées tout de suite après le traitement.
D’autres traitements herbicides sont nécessaires
contre les mauvaises herbes qui lèveront par la
suite.
Particularités : Une pluie dans les 6 heures qui
suivent ou une forte gelée dans les 24 heures
qui suivent peut réduire l’efficacité des
préparations de 356 g/L. Les préparations de
360 g/L résistent à la pluie à partir de 4 heures
après le traitement. ROUNDUP ULTRA 2,
ROUNDUP WEATHERMAX, FACTOR 540
et TOUCHDOWN TOTAL résistent à la pluie à
partir de seulement 1 heure après le traitement.
GLYPHOSATE/FOMÉSAFÈNE
Nom commercial : FLEXSTAR GT.
Groupe chimique : Acides aminés/éthers diphényls.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Combat toutes les
espèces de mauvaises herbes indiquées sur les
étiquettes de glyphosate, à des doses comparables,
et procure une action rémanente contre la petite
herbe à poux et l’amarante à racine rouge.
Absorption et diffusion : Absorbé par le feuillage des
plants déjà levés. La composante glyphosate se
diffuse facilement dans la plante, ce qui n’est pas le
cas de la composante fomésafène. L’absorption par
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
65
les pousses procure une action rémanente contre
certaines dicotylédones.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces de
soya tolérant le glyphosate lorsqu’appliqué en
postlevée. Les feuilles de soya peuvent prendre une
coloration bronze après un traitement de postlevée,
mais le soya résiste normalement à ces conditions
sans qu’il y ait de répercussions sur sa maturation
ni sur le rendement de la récolte. Lorsque le
produit est appliqué à la surface du sol en présemis
ou en prélevée, la composante fomésafène est
métabolisée en toute sécurité par le soya.
Modes d’application : En présemis à la surface du
sol (jusqu’à 7 jours avant le semis) et en prélevée
dans tous les types de soya. En postlevée, au stade
1–2 feuilles trifoliées, uniquement dans le soya
tolérant le glyphosate.
Rémanence : Action rémanente de 3–4 semaines
tenant en échec l’amarante à racine rouge et la
petite herbe à poux. Le blé d’automne peut être
semé 4 mois après le traitement.
Particularités : Ne pas appliquer FLEXSTAR GT
sur un champ plus d’une fois tous les deux ans.
Ajouter Turbocharge si les mauvaises herbes sont
soumises à un stress (sont endurcies par suite d’une
sécheresse) ou au stade foliaire maximal précisé sur
l’étiquette.
GLYPHOSATE/MÉSOTRIONE/
S‑MÉTOLACHLORE/BENOXACOR
Nom commercial : HALEX GT.
Groupe chimique : Acides aminés, trikétones et
acétanalides.
Homologations : Maïs tolérant le glyphosate
(« Roundup Ready ») seulement.
Mauvaises herbes sensibles : Combat les graminées
et dicotylédones annuelles levées sensibles au
glyphosate et procure une action rémanente
contre des graminées et dicotylédones annuelles
non encore levées (voir sous Rémanence pour
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
des précisions sur l’action rémanente contre des
espèces précises).
Absorption et diffusion : Voir les notes relatives au
glyphosate, à la mésotrione et au s-métolachlore/
benoxacor respectivement.
Base de sélectivité : Voir les notes relatives au
glyphosate, à la mésotrione et au s-métolachlore/
benoxacor respectivement.
Modes d’application : En postlevée, entre le stade
coléoptile et le stade 6 feuilles du maïs tolérant le
glyphosate.
Rémanence : HALEX GT a une action rémanente
contre : morelle noire de l’Est, renouée persicaire,
chénopode blanc, amarantes, moutarde des
champs, abutilon, échinochloa pied-de-coq,
digitaires (sanguine et astringente), panic
d’automne, sétaires (verte, glauque et géante) et
panic capillaire.
HALOSULFURON
Nom commercial : Permit, Sandea.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Permit – haricots secs, maïs de
grande culture (y compris les semences), maïs
sucré, maïs à éclater, sorgho-grain. Sandea –
comprend pommes, framboises, bleuets en
corymbe, concombres, melons, tomates, asperges,
haricots mange-tout, courge et autres cultures,
consulter l’étiquette pour la liste des cultures.
Mauvaises herbes sensibles : Vergette du Canada,
céraiste commun, lampourde, séneçon vulgaire,
spargoute des champs, rorippe sylvestre, ketmie
trilobée, épilobe glanduleux, galinsoga cilié,
prêle, stramoine commune, chénopode blanc,
plantain, latifolié, laitue scariole, herbe à poux
(petite et grande), amarante à racine rouge, mauve
à feuilles rondes, bourse-à-pasteur, renouée
(persicaire, de Pennsylvanie), amarante hybride,
amarante épineuse, camomille des chiens,
abutilon, moutarde des champs, radis sauvage,
souchet comestible. Pour certaines mauvaises
herbes, l’activité peut être supérieure comme
traitement avant ou après la levée. Les populations
de mauvaises herbes résistantes aux herbicides
du groupe 2 ne seront pas maîtrisées. Consulter
l’étiquette pour le moment du traitement et la
dose pour des recommandations particulières en
matière de lutte contre les mauvaises herbes.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En épandage au sol (en présemis
avec incorporation et avant la levée) et application
foliaire en postlevée. Consulter l’étiquette du
produit pour des recommandations particulières
au stade de croissance de la culture.
Rémanence : Fournira généralement une maîtrise
d’une durée de 4 à 6 semaines. La durée de
l’action rémanente dépend des facteurs de sol et
d’humidité, de la dose et du moment du traitement.
Consulter l’étiquette du produit pour des lignes
directrices sur la rotation des cultures.
Particularités : La lutte contre les infestations sévères
de souchet peut nécessiter des pulvérisations
échelonnées. Un traitement plus précoce peut être
nécessaire pour empêcher le souchet de rivaliser
avec la culture. Consulter l’étiquette du produit
pour les autres mauvaises herbes maîtrisées
partiellement. Consulter l’étiquette du produit pour
des indications particulières liées aux cultures pour
les doses avant la levée. Consulter l’étiquette du
produit pour des lignes directrices sur la rotation
des cultures.
HEXAZINONE
Noms commerciaux : PRONONE, VELPAR.
Groupe chimique : Triazines.
Homologations : Sapins de Noël, reboisement en
conifères, sols non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des
dicotylédones et des graminées herbacées, y
compris : framboisier, calamagrostide du Canada,
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
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verge d’or et brome; en traitement localisé contre
tremble, frêne, érable, cerisier et bouleau.
Absorption et diffusion : Absorption radiculaire et
foliaire; diffusion principalement vers le haut par le
xylème.
Base de sélectivité : Les espèces tolérantes
métabolisent l’hexazinone plus rapidement que les
espèces sensibles. En ce qui concerne les conifères,
une partie de la sélectivité tient au fait que leurs
racines descendent plus profondément dans le sol
que les percolats d’hexazinone.
Modes d’application : Pour traiter en pleine surface,
épandre en prélevée ou pulvériser sur les feuilles
en postlevée lorsque les plantes sont en pleine
croissance. En traitement localisé, utiliser un
pistolet à cartouche permettant de pulvériser la
quantité exacte de VELPAR non dilué, le plus
près possible du collet des plantes à maîtriser;
ne pas traiter à moins de 1 mètre des conifères
à conserver. Appliquer PROPONE avec un
épandeur à granulés approuvé.
Rémanence : On a noté une demi-vie de 2 mois sur un
loam limoneux Flanagan en Illinois, une demi-vie
de 2 ½ mois sur une argile limoneuse du nord de
l’Ontario.
Particularités : Une pluie est nécessaire à l’activation
de l’hexazinone dans le sol. Ne pas utiliser sur des
sols sableux, graveleux, ou caillouteux ni sur un sol
gelé. Ne pas utiliser sur les fortes pentes. Ne pas
traiter dans les endroits où les racines des arbres
à conserver sont susceptibles de s’étendre. La
préparation liquide est inflammable. Il est conseillé
d’effectuer un dosage biologique du sol pour
déterminer le niveau de résidus lorsqu’on prévoit
de planter des cultures sensibles après un épandage
d’hexazinone.
IMAZAPYR
Nom commercial : ARSENAL.
Groupe chimique : Imidazolinones.
NOTES SUR LES HERBICIDES
Homologations : Zones sans culture ni pâture telles
que forêts boréales, zones industrielles, ballast
de chemin de fer; traitement localisé des voies
ferrées, des autoroutes et des stations de pipelines,
ainsi qu’à l’emplacement des puits, des postes
d’accumulateurs, des stations de compressions et
des postes de robinetterie.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones et
graminées annuelles et vivaces telles que :
(annuelles) lupuline, potentille de Norvège,
séneçon vulgaire, ortie royale, kochia à balais,
chénopode blanc, moutardes, sisymbres et vélars,
amarante sp., matricaire odorante, herbe à poux
sp., soude roulante, tabouret des champs, laiteron
potager, renouée liseron, pâturin annuel, sétaire
sp., panic capillaire; (bisannuelles ou vivaces)
silène enflé, chardon vulgaire, bardane, chardon
des champs, potentille dressée, trèfle sp., pissenlit,
cynanche, liseron des champs, salsifis majeur,
verge d’or, euphorbe ésule, asclépiade, céraiste
vulgaire, molène sp., marguerite blanche, plantain
sp., herbe à puce, petite oseille, linaire, vesce
jargeau, carotte sauvage, vigne sauvage, fraisier
des champs, brome, pâturin comprimé, fétuque
sp., chiendent commun, souchet comestible;
(jeunes plantes ligneuses) érable, grand tremble,
framboisier et rosier sauvage.
Absorption et diffusion : Absorption radiculaire
et foliaire chez les plantes qui y sont sensibles.
Transport à la fois dans le xylème et le phloème.
Base de sélectivité : Nulle.
Modes d’application : En postlevée sur les mauvaises
herbes en croissance active. Pendant l’année qui
suit le traitement, limite aussi la croissance des
mauvaises herbes des espèces sensibles non encore
levées. À raison de 100 à 550 L d’eau/ha, appliquer
à l’aide de lances ou de dispositifs de pulvérisation
dirigée à grand débit et à haute pression ou de
pulvérisateurs à rampe ou à buse déportée. Les
pulvérisateurs à bas volume de type pulvérisateur
dorsal ou autres pulvérisateurs avec dispositif de
pompage peuvent aussi servir à traiter directement
le feuillage. Ajouter un surfactant non ionique à
raison de 1 L/400 L de bouillie pour les volumes
supérieurs à 550 L/ha. Un agent antimoussant peut
être nécessaire.
Rémanence : Limite pendant toute la saison la
croissance des espèces sensibles.
Particularités : Éviter de contaminer étangs, lacs,
cours d’eau, zones humides ou mares vaseuses
et ne pas traiter à moins de 15 mètres d’une zone
humide ou d’un plan d’eau. Ne pas mélanger ou
entreposer dans des contenants ou des réservoirs
en acier non protégé (sauf en acier inoxydable).
Pour application terrestre seulement. Ne pas
utiliser dans les zones où peuvent s’étendre les
racines des plantes à conserver (respecter autour
des arbres un rayon égal à au moins deux fois la
largeur de la ramure à partir du tronc). À utiliser
seulement par des entrepreneurs détenteurs de
permis.
IMAZÉTHAPYR
Noms commerciaux : CONQUEST B (offert
uniquement en emballage combiné de
CONQUEST LQ), NU-IMAGE, PHANTOM,
PURSUIT.
Groupe chimique : Imidazolinones.
Homologations : Soya, un certain nombre de catégories
commerciales de haricots comestibles (voir le
tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour des
détails sur les usages homologués), maïs Clearfield,
canola Clearfield, pois de transformation, pois
mange-tout et luzerne destinée à la production de
semence.
Mauvaises herbes sensibles : En épandage au sol :
sétaire verte, sétaire glauque, panic capillaire,
échinochloa pied-de-coq, chénopode blanc,
amarante à racine rouge, renouée scabre, renouée
persicaire, moutarde des champs, abutilon,
petite herbe à poux; pour limiter la concurrence
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
67
de la morelle noire de l’Est et du panic millet.
Traitement de postlevée — sétaire verte, sétaire
glauque, panic capillaire, échinochloa pied-de-coq,
amarante à racine rouge, abutilon, moutarde des
champs, lampourde glouteron, morelle noire de
l’Est, herbe à poux; pour limiter la concurrence
du panic millet, de la digitaire sanguine, du
chénopode blanc, de la renouée liseron et du
souchet comestible. Traitement de postlevée
tardif — sétaires verte et glauque (jusqu’au stade
4 feuilles), échinochloa pied-de-coq (jusqu’au stade
6 feuilles), amarante à racine rouge (jusqu’au stade
12 feuilles), abutilon (jusqu’au stade 8 feuilles) et
grande herbe à poux (jusqu’au stade 6 feuilles).
Absorption et diffusion : Absorption radiculaire et
foliaire. Transport à la fois dans le xylème et le
phloème.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Au plus tard 30 jours avant le
semis, en présemis avec incorporation, en prélevée
et en postlevée jusqu’au stade 2 feuilles des
mauvaises herbes.
Rémanence : La persistance dépend des conditions
météorologiques et de l’état du sol (plus longue en
conditions de sécheresse). Certaines restrictions
visent les cultures de la rotation. Pour plus de
renseignements, se référer aux tableaux 4–4 et 4–5,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol), p. 85 et 87.
Particularités : Peut être appliqué jusqu’à 30 jours
avant le semis. Homologué pour utilisation dans
un système sans travail du sol ou avec travail
minimum. La lutte contre les infestations sévères
d’herbe à poux ou d’échinochloa pied-de-coq
nécessite un mélange en cuve comprenant un
herbicide efficace contre ces espèces. L’application
en postlevée nécessite l’addition d’un surfactant
tel que AGRAL 90, AG-SURF ou ENHANCE
et d’un fertilisant liquide. Une décoloration
temporaire du soya et/ou une réduction de la
taille peuvent se produire après un traitement de
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
postlevée. Il faut laisser passer 100 jours entre le
traitement et le semis du blé d’automne.
IMAZÉTHAPYR + BENTAZONE
Nom commercial : CLEANSWEEP (emballage
combiné de PURSUIT + BASAGRAN FORTÉ).
Groupe chimique : Imidazolinones +
benzothiadiazines.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Espèces de graminées
(échinochloa pied-de-coq, sétaires verte et glauque)
et de dicotylédones (lampourde glouteron, ketmie
trilobée, renouée persicaire, chénopode blanc,
amarante, herbe à poux, bourse-à-pasteur, tabouret
des champs, abutilon, moutarde des champs,
morelle noire de l’Est) annuelles, y compris les
biotypes résistant aux triazines. La concurrence
exercée par le souchet comestible, le chardon des
champs et le liseron des champs se trouve réduite.
Absorption et diffusion : Herbicide de contact et
systémique. Absorption par le feuillage et les
racines.
Base de sélectivité : Métabolisé par le soya.
Modes d’application : En postlevée.
Particularités : Ajouter une solution fertilisante liquide
à base d’ammonium (du genre NAU) à raison de
2 L/ha. Certaines restrictions s’appliquent aux
cultures comprises dans la rotation. Voir l’étiquette
pour plus de détails. Voir sous IMAZÉTHAPYR
et sous BENTAZONE pour plus d’information
sur chacun de ces produits.
IMAZÉTHAPYR + MÉTRIBUZINE
Nom commercial : CONQUEST LQ (emballage
combiné de CONQUEST A + CONQUEST B).
Groupe chimique : Imidazolinones + s-triazines.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones et
graminées annuelles. Voir l’étiquette pour une liste
des espèces maîtrisées.
Modes d’application : En prélevée ou incorporé tôt en
présemis.
Particularité : Certaines restrictions s’appliquent aux
rotations. Voir l’étiquette pour plus de détails. Voir
les notes sur l’imazéthapyr et la métribuzine pour
plus d’information sur ces composants.
INDAZIFLAME
Nom commercial : ALION 200 SC.
Groupe chimique : Alkylazines.
Homologations : Pommiers, abricotiers, cerisiers,
nectariniers, pruniers, pêchers, poiriers et arbres à
noix, vignes.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa pied-decoq, sétaire géante, sétaire verte, ray-grass d’Italie,
digitaire sanguine, panic millet, panic capillaire,
sétaire glauque, laiteron potager, moutarde noire,
séneçon vulgaire, liseron des champs, chénopode
blanc, laitue scariole (maîtrise partielle seulement),
amarante à racine rouge (maîtrise partielle
seulement), bourse-à-pasteur, euphorbe penchée,
érodium cicutaire, trèfle blanc, moutarde des
champs.
Absorption et diffusion : Absorbé par les racines des
mauvaises herbes en germination. Il faut une
pluie ou une irrigation pour activer l’herbicide,
de préférence, dans les 3 semaines qui suivent
l’application.
Base de sélectivité : Racines établies et racines sous le
niveau de pénétration de l’herbicide ALION dans
le sol.
Modes d’application : Avant la levée des mauvaises
herbes. Appliquer sur des cultures établies depuis
au moins trois saisons de croissance complètes.
Appliquer seul. ALION ne maîtrise pas les
mauvaises herbes déjà levées.
Particularités : ALION est un produit rémanent.
Dans les endroits très infestés, les mauvaises
herbes levées risquent de fixer par adsorption les
herbicides et ainsi de réduire l’activité de certains
herbicides rémanents. Là où les infestations sont
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
68
fortes et où il y a très peu de sol dénudé, détruire
la végétation chimiquement, puis, une fois les
mauvaises herbes mortes ou ratatinées, appliquer
ALION seul UNIQUEMENT si aucune
mauvaise herbe n’est encore levée au moment de
l’application OU appliquer ALION mélangé en
cuve avec un produit de destruction chimique pour
maîtriser les petites mauvaises herbes déjà levées.
ISOXAFLUTOLE + ATRAZINE
Nom commercial : CONVERGE XT (emballage
combiné de CONVERGE FLEXX +
CONVERGE 480), ou mélange en cuve de
CONVERGE FLEXX + atrazine 480.
Groupe chimique : Isoxazoles + s-triazines.
Homologations : Maïs de grande culture et de semence.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées et
dicotylédones annuelles y compris les biotypes
résistant aux triazines et aux inhibiteurs de
l’enzyme acétolactate synthase (ALS) : sétaires
verte, glauque et géante, échinochloa pied-de-coq,
panic capillaire, digitaires sanguine et astringente,
chénopode blanc, amarante, petite herbe à poux,
morelle noire de l’Est, abutilon, moutarde des
champs, vélar fausse-­g iroflée, renouée liseron,
renouée persicaire, plantules de pissenlit et
plantules de plantain.
Absorption et diffusion : Absorption par les racines et
les pousses des mauvaises herbes en germination.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes. En prélevée et peu après la levée
jusqu’au stade 3 feuilles du maïs. Tient les
mauvaises herbes en échec pendant toute la
saison. On peut cultiver le blé d’automne 4 mois
après le traitement, et le maïs, le soya, les céréales
de printemps, la luzerne, le canola de printemps
et les pois de transformation, l’année suivante.
Les plantules de mauvaises herbes qui émergent
avant que l’herbicide ne soit activé par la pluie se
trouvent maîtrisées si elles ont moins de 5 cm de
NOTES SUR LES HERBICIDES
hauteur. NE convient PAS aux loams sableux ni
aux sols à texture plus fine renfermant au moins
2 % de matière organique.
ISOXABÈNE
Nom commercial : GALLERY.
Groupe chimique : Benzamides.
Homologation : Semis de conifères à racines nues et en
contenant.
Mauvaises herbes sensibles : Millepertuis commun,
matricaire odorante, chénopode blanc, pourpier
potager, bourse-à-pasteur, gnaphale des vases et
véronique voyageuse.
Absorption et diffusion : Absorbé par les racines et
diffusé vers les pousses des mauvaises herbes en
germination.
Base de sélectivité : Sélectivité racinaire.
Modes d’application : Avant la levée des mauvaises
herbes dans les conifères, au moins 4 semaines
après la germination et la levée de la culture. Il faut
une pluie ou une irrigation pour activer l’herbicide.
Rémanence : Efficace pendant toute la saison. Peut
nuire à la germination de certaines cultures
sensibles la saison suivante.
Particularités : GALLERY est homologué
uniquement à des fins d’utilisation par les membres
de l’Association canadienne pour le contrôle de
la végétation concurrente dans les pépinières
forestières.
ansérine, éleusine de l’Inde, séneçon vulgaire,
renouée, chénopode blanc, amarante à racine
rouge, pourpier potager, petite herbe à poux,
bourse-à-pasteur, renouée scabre, tabouret des
champs, renouée liseron, panic capillaire, vélar
fausse-giroflée, mauvaises herbes résistantes aux
triazines; au stade plantule, pissenlit, plantain et
laiteron potager.
Absorption et diffusion : Le linuron est absorbé
aisément par les racines, moins par le feuillage; le
transport se fait surtout par le xylème vers le haut.
Base de sélectivité : Différence de métabolisme,
souvent associée à une différence d’absorption et
de transport.
Modes d’application : En prélevée, en postlevée,
application dirigée en postlevée, en pré plus
postlevée.
Rémanence : Sans inconvénient pour les cultures
suivantes, car les résidus phytotoxiques laissés
par les traitements effectués aux doses agricoles
disparaissent en moins de 4 mois.
Particularités : Ne pas épandre sur des sols
sablonneux ou à texture grossière ayant moins
de 2 % de matière organique. Si des pluies
anormalement abondantes suivent le traitement, le
maïs, le soya, les carottes et les pommes de terre
peuvent en souffrir gravement.
MCPA
Noms commerciaux : MCPA ESTER 600, MCPA
LINURON
Noms commerciaux : LOROX DF, LOROX L.
Groupe chimique : Urées substituées.
Homologations : Maïs, soya, carotte, céleri, aneth,
panais, pomme de terre, asperge, carvi commun,
coriandre, lupin blanc doux, blé, avoine, orge,
glaïeul, arbres fruitiers.
Mauvaises herbes sensibles : Annuelles : échinochloa
pied-de-coq, stellaire, spargoute des champs,
digitaire, abutilon, panic d’automne, sétaire,
ESTER 500, MCPA SODIUM 300, MCPA
AMINE 500, MCPA AMINE 600, REFINE M
(emballage combiné de MCPA + REFINE SG),
TROPHY B.
Groupe chimique : Phénoxy.
Homologations : Céréales, pelouse, sols non cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses
dicotylédones, en particulier : renoncule, ortie
royale, prêle des champs (partie aérienne
seulement), plantules de patience.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
69
Absorption et diffusion : Absorption foliaire ou
Base de sélectivité : Le MCPB n’est pas directement
radiculaire. Migration et accumulation dans les
points végétatifs des pousses et des racines.
Base de sélectivité : Des différences d’interception,
de pénétration, de transport, de métabolisme et de
sensibilité des sites actifs permettent à l’herbicide
d’être plus nocif aux dicotylédones qu’aux
graminées.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Un traitement au MCPA laisse quelques
résidus dans le sol pendant une période pouvant
aller jusqu’à un mois lorsque le sol est humide, et
jusqu’à 6 mois lorsque le temps est relativement sec.
Particularités : Le MCPA est vendu sous trois formes
chimiques différentes (sel de sodium, amine et
ester). Il risque moins de léser l’avoine, le lin et
les pois que le 2,4-D. Comme avec le 2,4-D, il
y a risque de dérive sur les cultures sensibles
avoisinantes comme vigne, navet, tabac et chou.
toxique pour les plantes. Les mauvaises herbes
sensibles transforment le MCPB en MCPA.
Modes d’application : En postlevée. Dans les céréales,
les trèfles et les pois, faire une pulvérisation
généralisée. Dans le maïs, traiter à l’aide de
pendillards lorsque le maïs a plus de 45 cm, mais
avant l’apparition des panicules. Appliquer sur les
pâturages après le broutage ou la fenaison.
MCPB/MCPA
Noms commerciaux : CLOVITOX PLUS, TOPSIDE,
TROPOTOX PLUS.
Groupe chimique : Phénoxy/phénoxy.
Homologations : Les plantules du trèfle blanc, ladino,
alsike ou rouge semé seul ou sous blé, avoine, orge,
seigle, pâturages, maïs de grande culture, pois,
vigne (pas le TOPSIDE).
Mauvaises herbes sensibles : Au stade plantule,
moutardes, sisymbres et vélars, tabouret des
champs, herbe à poux, chénopode blanc, amarante
à racine rouge, bourse-à-pasteur, repousses de
colza, radis sauvage, ortie royale, laiteron potager;
destruction de la partie aérienne du chardon
vulgaire, chardon des champs, patience crépue,
plantain, laiteron des champs, liseron des champs,
prêle et renoncule.
Absorption et diffusion : Absorption par le feuillage
et rapide migration dans la plante, surtout vers les
points végétatifs.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
MÉCOPROP-P
Noms commerciaux : COMPITOX, MECOPROP.
Groupe chimique : Phénoxy.
Homologations : Gazons, céréales.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses
dicotylédones dont : stellaire, gaillet gratteron,
plantain, trèfle, spargoute des champs, stellaire
holostée, lupuline, renouée, bourse-à-pasteur,
renoncule, chardon des champs (partie aérienne
seulement) et pissenlit. Pour une destruction
complète du chardon des champs, du pissenlit et
de la lupuline, il faut souvent faire un deuxième
traitement.
Absorption et diffusion : Absorption rapide par le
feuillage et diffusion dans les racines et les jeunes
pousses, surtout vers les points végétatifs.
Base de sélectivité : Des différences d’interception,
de pénétration, de transport, de métabolisme et
de sensibilité des sites actifs rendent l’herbicide
plus nocif pour les dicotylédones que pour les
graminées.
Modes d’application : En postlevée. Traiter lorsque les
céréales sont entre le stade 3 feuilles et la sortie de
la feuille de l’épi. Sur gazons, appliquer lorsque les
mauvaises herbes sont en croissance active.
Rémanence : Peut persister dans le sol jusqu’à
4 semaines. Cependant, il est normalement possible
de semer des espèces à gazon 1 à 2 semaines après
le traitement.
Particularités : Tue les mauvaises herbes résistantes
au 2,4-D : stellaire, trèfles, lupuline et jeune
renouée. Ne pas pulvériser sur une céréale contreensemencée de légumineuses. Si les céréales
subissent un stress au moment du traitement,
il peut en résulter des épis déformés et moins
garnis. Sans danger pour l’agrostide; des risques
de dommages peuvent cependant survenir si la
température est supérieure à 27 °C. L’efficacité du
traitement est réduite si une pluie survient dans les
4–6 heures qui suivent.
MÉCOPROP-P/2,4-D
Noms commerciaux : IPCO PREMIUM 2–WAY XP
POUR PELOUSES, MECOTURF PLUS 2,4-D,
TURF-RITE 2+2.
Groupe chimique : Phénoxy/phénoxy.
Homologations : Gazons.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses
dicotylédones dont : stellaire, gaillet gratteron,
plantain, trèfle, spargoute des champs, stellaire
holostée, lupuline, renouée, bourse-à-pasteur,
renoncule, chardon des champs (partie aérienne
seulement) et pissenlit.
Absorption et diffusion : Absorption foliaire et
radiculaire, diffusion vers les points végétatifs.
Base de sélectivité : Du fait des différences
d’interception, de pénétration, de diffusion,
de métabolisme, et de sensibilité des sites
actifs, les dicotylédones sont plus sensibles au
mécoprop/2,4-D que les graminées.
Modes d’application : En postlevée. Traiter quand les
mauvaises herbes sont en croissance active.
MÉSOTRIONE
Nom commercial : CALLISTO.
Groupe chimique : Trikétones.
Homologations : Asperges, maïs de grande culture,
de semence et sucré, bleuetiers en corymbe,
canneberges et gazon en plaques.
Mauvaises herbes sensibles (lorsque mélangé en cuve
avec l’atrazine) : Lampourde glouteron (levée),
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
70
petite herbe à poux, grande herbe à poux (levée),
chénopode blanc, amarante à racine rouge, acnide
tuberculée, abutilon, haricots adzuki spontanés
(levés).
Absorption et diffusion : Facilement absorbée par les
pousses, les racines, les tiges et les feuilles, puis
diffusée aux autres parties de la plante.
Base de sélectivité : Inhibe l’enzyme HPPD présente
dans les cellules photosynthétiques des espèces
sensibles. Chez les plantes sensibles, les symptômes
se manifestent par le blanchiment, puis la nécrose
de la plante. Rapidement métabolisée par les
espèces tolérant la mésotrione.
Modes d’application : En prélevée et en postlevée
jusqu’au stade 8 feuilles du maïs de grande culture,
de semence et sucré. Pour le maïs, les traitements
de postlevée nécessitent l’ajout d’un surfactant non
ionique. Appliquer sur les planches de bleuets et de
canneberges avant et après la levée des mauvaises
herbes.
Rémanence : Se dégrade principalement par l’action
microbienne du sol. La mésotrione a un effet
rémanent contre les dicotylédones annuelles.
Particularités : Le mélange en cuve de mésotrione
et d’atrazine produit une synergie qui renforce
l’efficacité contre les espèces de dicotylédones. La
mésotrione peut être mélangée en cuve avec un
anti-graminées radiculaire ou de postlevée pour un
traitement en un seul passage. La mésotrione est
peu volatile et présente un risque réduit pour les
cultures sensibles avoisinantes.
MÉTAM-SODIUM
Nom commercial : VAPAM.
Groupe chimique : Thiocarbamates.
Homologations : Planches de semis, plein champ et
serre. Terrains destinés à la plantation d’arbres
fruitiers, de légumes, de tabac, de plants de
pépinière ornementaux et forestiers.
NOTES SUR LES HERBICIDES
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des graines
MÉTRIBUZINE
scarifiées de mauvaises herbes et les organes
végétatifs charnus, y compris les rhizomes et les
plantules en germination.
Base de sélectivité : La plupart des parties de la plante
sont sensibles. Attendre pour mettre en culture
que tout le gaz fumigant soit éliminé du sol. Au
contact de l’humidité, l’isothiocyanate de méthyle
se libère et détruit la plupart des graines scarifiées
de mauvaises herbes et les organes végétatifs
charnus, y compris les rhizomes et les plantules en
germination.
Modes d’application : Appliquer uniformément à l’aide
d’injecteurs, d’eau ou d’autres outils qui entraînent
le produit à la profondeur désirée dans le sol. On
peut aussi épandre le fumigant par le système
d’irrigation. Il n’est pas nécessaire de poser ensuite
une bâche sur le sol à moins que celui-ci ne soit très
poreux, mais il est conseillé d’irriguer par aspersion
pour rendre la surface du sol plus étanche.
Rémanence : De 10 à 40 jours selon la température
du sol et la quantité de matière organique présente,
plus longtemps lorsque le sol est froid et riche en
matière organique. On peut planter de 12 à 16 jours
après la fumigation si le test de germination de la
laitue n’indique aucun dommage.
Particularités : Tue aussi les nématodes, les
champignons et les insectes du sol. Ne mettre en
culture que lorsque le sol traité ne contient plus
aucune trace de gaz toxique, sous peine de léser les
plants.
Noms commerciaux : CONQUEST A (offert
MÉTOLACHLORE
Voir sous S-MÉTOLACHLORE, p. 77.
MÉTOLACHLORE/ATRAZINE
Voir sous S-MÉTOLACHLORE/ATRAZINE, p. 78.
uniquement en emballage combiné de
CONQUEST LQ), SENCOR 480 F, SENCOR
500 FLOWABLE, SENCOR 75 DF.
Groupe chimique : S-triazines.
Homologations : Pommiers, abricotiers, aspergeraies
établie, bleuetiers en corymbe, carottes
(transformation), cerisiers, maïs (grande culture),
féveroles, pêchers, pruniers, pommes de terre, soya
et tomates repiquées (pour le marché du frais et le
marché de transformation).
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc,
moutarde des champs, amarante à racine rouge,
petite herbe à poux, bourse-à-pasteur, renouée
persicaire, abutilon, stramoine commune,
amarante fausse-blite, soude roulante, oxalide
jaune, sida épineuse, stellaire, lampourde glouteron,
mollugine verticillée, plantules de pissenlit,
échinochloa pied-de-coq, digitaire, sétaire, panic
d’automne, panic capillaire, plantules de sorgho
d’Alep et brome des seigles.
Absorption et diffusion : Absorption foliaire mais
principalement radiculaire. Diffusion vers le haut
par le xylème.
Base de sélectivité : Décomposition par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En présemis/préplantation avec
incorporation (pommes de terre, soya, pommiers,
abricotiers, cerisiers, pêchers, pruniers, maïs et
tomates); en prélevée (asperges, pommes de terre,
soya, pommiers, abricotiers, bleuetiers, cerisiers,
pêchers, poiriers, pruniers); en postlevée (pommes
de terre, tomates, maïs).
Rémanence : Variable selon le climat. Aux doses
normales, demi-vie de 1 à 2 mois.
Particularités : Le traitement peut endommager
les cultures traitées lorsque de fortes pluies
surviennent peu après. Quelques variétés de
pommes de terre, soya et tomates sont moins
tolérantes que d’autres. Les mauvaises herbes
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
71
résistantes aux triazines échappent au traitement.
Ne pas utiliser sur les terres noires.
METSULFORN-MÉTHYLE/
AMINOCYCLOPYRACHLORE
Nom commercial : NAVIUS HERBICIDE.
Groupe chimique : Sulfonylurées/acides carboxyliques
de pyrimidines.
Homologations : Terrains de parcours et sites non
cultivés.
Mauvaises herbes sensibles : Laiteron potager,
bardanette épineuse, renoncule (géante), chardon
des champs, céraiste vulgaire, liseron des champs,
prèle des champs, sagesse-des-chirurgiens, berce
du Caucase, renouée scabre, ortie royale, kochia
à balai (y compris résistant à l’ALS), centaurée
(diffuse, maculée), renouée persicaire, euphorbe
ésule, potentille de Norvège, épervière orangée,
grande marguerite, laiteron des champs, amarante
fausse-blite, amarante à racine rouge, soude
roulante, matricaire inodore, bourse-à-pasteur,
tabouret des champs, érodium cicutaire, sumac
(glabre, vinaigrier), mélilot (blanc, jaune), repousses
spontanées de canola (à l’exception des variétés
Clearfield), symphorine de l’Ouest, silène blanc,
carotte sauvage, moutarde des champs, rosier
sauvage, centaurée jaune.
Modes d’application : Appliquer sur les jeunes
mauvaises herbes déjà levées qui poussent
activement.
Rémanence : Fournit une action rémanente qui
entraînera généralement une maîtrise des
mauvaises herbes sensibles tout au long de la saison.
NAPROPAMIDE
Noms commerciaux : DEVRINOL 50 DF,
DEVRINOL 2G, DEVRINOL 10G.
Groupe chimique : Amides.
Homologations : Asperge, crucifères (chou, brocoli,
chou-fleur, brocoli de Chine, moutarde à feuille de
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
chou, pé-tsaï, radis chinois) ail, chou-rave, poivron,
citrouille et courges, rutabaga, tomate, tabac,
framboisier, mûrier, bleuetier nain cultivé, bleuetier
en corymbe établi, mûrier de Boysen, canneberge,
mûrier de Logan, fraisier nouvellement planté ou
établi, pommier, vigne, pêcher et poirier, plantes
ornementales récemment transplantées ou établies,
plantes ligneuses de pépinière, essences forestières,
plantes couvre-sol et plantes ornementales en
pots (voir l’étiquette du produit pour connaître les
espèces). Appliquer avec la simazine ou le terbacile,
sur les nouveaux plants de pommiers, d’abricotiers,
de cerisiers, de pruniers, de pêchers et de poiriers.
Mauvaises herbes sensibles : Nombreuses mauvaises
herbes annuelles : digitaire, échinochloa pied-decoq, pâturin annuel, sétaires, cenchrus, folle avoine,
éleusine de l’Inde, stellaire, séneçon vulgaire,
amarante à racine rouge, chénopode blanc,
pourpier potager, renouée des oiseaux, matricaire
odorante et laitue scariole.
Absorption et diffusion : Absorption par les racines des
mauvaises herbes en germination et diffusion vers
le haut.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes. Inhibition de la croissance des racines
des plantules en germination. Les plantes établies
ne sont pas affectées parce que leur système
racinaire descend au-dessous de la zone toxique.
Modes d’application : Traitement de préplantation
avec incorporation; bouillie à base d’eau. Pour
incorporer uniformément l’herbicide dans le sol sur
une profondeur de 2,5 à 5 cm, irriguer ou utiliser
l’équipement d’incorporation approprié (c.-à-d.,
pulvériseur tandem ou cultivateur léger à pattes
d’oie), suivi d’une lame niveleuse. Pour les cultures
établies, épandre sur un sol préalablement sarclé
et irriguer s’il ne pleut pas dans les 7 jours suivant
l’application de printemps ou d’automne, ou dans
les 2 jours suivant une application d’été. Irriguer
de manière à saturer le sol jusqu’à une profondeur
de 5 à 10 cm (7 mm d’eau). En traitement de
postplantation sur le tabac, appliquer en bandes
de 25 cm de largeur sur les rangs. Après la récolte,
travailler le sol perpendiculairement au sens des
bandes afin de diluer les résidus présents dans le
sol avant de semer une plante couvre-sol.
Rémanence : Le désherbage est assuré pendant
toute la saison à condition que l’herbicide ait été
bien incorporé. Un labour profond minimise les
dommages causés par les résidus.
Particularités : N’élimine pas les mauvaises herbes qui
ont déjà germé. Résiste au lessivage. Par précaution,
ne pas planter les espèces sur lesquelles le
napropamide n’est pas homologué dans les 12 mois
qui suivent le dernier traitement.
NICOSULFURON
Nom commercial : ACCENT.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Maïs de grande culture, certains
cultivars de maïs sucré (voir l’étiquette du produit)
et de maïs de semence (communiquer avec le
fournisseur de semences pour des détails sur les
lignées spécifiques.
Mauvaises herbes sensibles : Chiendent commun,
panic millet, sétaires verte et glauque, panic
d’automne, échinochloa pied-de-coq, panic
capillaire. Le seul moyen de maîtriser la sétaire
glauque est d’ajouter soit MERGE soit du NAU
28 % à la dose de 5 L/ha avec un surfactant non
ionique indiqué sur l’étiquette.
Absorption et diffusion : Après un traitement foliaire,
absorption rapide du nicosulfuron par le feuillage
et transport à la fois dans le xylème et le phloème.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement le nicosulfuron en des métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée; lorsque le maïs est
au stade 1–8 feuilles.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
72
Rémanence : Aucune activité rémanente dans le sol.
Particularités : Le nicosulfuron maîtrise les graminées
déjà levées, mais n’agit pas sur les graminées qui
germent par la suite. Ajouter un surfactant non
ionique à raison de 0,2 % v/v. Les symptômes
types de la mort du plant (chlorose, nécrose)
se manifestent entre 5 et 10 jours suivant le
traitement, selon les conditions de croissance. Ne
pas appliquer sur du maïs préalablement traité avec
un insecticide organophosphoré.
NICOSULFURON +
DIFLUFENZOPYR/DICAMBA
Nom commercial : ACCENT TOTAL (emballage
combiné de ACCENT + DISTINCT).
Groupe chimique : Sulfonylurées + semicarbazones/
acides benzoïques.
Homologations : Maïs.
Modes d’application : En postlevée, du stade 2 feuilles
au stade 8 feuilles du maïs.
Pour plus d’information : Voir les notes sur le
nicosulfuron et le dicamba/diflufenzopyr
respectivement.
NICOSULFURON/RIMSULFURON
Nom commercial : ULTIM.
Groupe chimique : Sulfonylurées/sulfonylurées.
Homologations : Maïs de grande culture. Ne s’utilise
pas sur le maïs sucré ni le maïs de semence.
Mauvaises herbes sensibles : Chiendent commun,
panic millet, sétaires verte et glauque, panic
d’automne, échinochloa pied-de-coq, panic
capillaire, amarante à racine rouge (y compris les
espèces résistantes aux triazines).
Absorption et diffusion : Après un traitement foliaire,
absorption rapide du nicosulfuron/rimsulfuron
par le feuillage et transport à la fois dans le xylème
et le phloème.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
NOTES SUR LES HERBICIDES
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement le nicosulfuron/rimsulfuron en des
métabolites non phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée; lorsque le maïs est
au stade 1–6 feuilles.
Rémanence : Décomposition microbienne rapide du
nicosulfuron dans le sol. Voir les notes relatives au
rimsulfuron pour des détails sur la rémanence de
ce produit dans le sol.
Particularités : ULTIM maîtrise les graminées déjà
levées, mais n’agit pas sur les graminées qui
germent par la suite. Ajouter un surfactant non
ionique à raison de 0,2 % v/v. Les symptômes
types de la mort du plant (chlorose, nécrose)
se manifestent entre 5 et 10 jours suivant le
traitement, selon les conditions de croissance.
Ne pas utiliser sur les hybrides de maïs exigeant
2500 unités thermiques (UT) ou moins, ni dans les
régions de tout au plus 2500 UT en moyenne pour
la saison.
NICOSULFURON/RIMSULFURON +
DIFLUFENZOPYR/DICAMBA
Nom commercial : ULTIM TOTAL (emballage
combiné de ULTIM + DISTINCT).
Groupe chimique : Sulfonylurées + semicarbazones/
acides benzoïques.
Homologations : Maïs.
Modes d’application : En postlevée, jusqu’au stade
6 feuilles du maïs.
Pour plus d’information : Voir les notes relatives
au nicosulfuron/rimsulfuron et au dicamba/
diflufenzopyr respectivement.
NICOSULFURON/RIMSULFURON
+ GLYPHOSATE
Nom commercial : GALAXY 2 (emballage combiné
de ULTIM + POLARIS).
Groupe chimique : Sulfonylurées + semicarbazones +
acides aminés.
Homologations : Maïs tolérant le glyphosate
(« Roundup Ready ») seulement.
Modes d’application : En postlevée, jusqu’au stade
6 feuilles du maïs.
Pour plus d’information : Voir les notes relatives
au nicosulfuron/rimsulfuron et au glyphosate
respectivement.
OXADIAZON
Nom commercial : ROUNDSTAR 2G.
Groupe chimique : Oxadiazole.
Homologations : Espèces ligneuses d’arbustes
ornementaux, vignes et arbres cultivés en
contenants.
Mauvaises herbes sensibles : Annuelles dont
tabouret des champs, cardamine, séneçon vulgaire,
chénopode blanc, pourpier potager, morelle noire,
amarante, amarante à racine rouge, amarante
blanche, bourse-à-pasteur, pâturin annuel,
échinochloa pied-de-coq, sétaires verte et glauque
et digitaire.
Absorption et diffusion : Surtout absorbé par les
nouvelles pousses lorsqu’elles pénètrent dans la
couche de sol traitée.
Base de sélectivité : Plus grande tolérance
physiologique relative aux espèces sensibles et
absence de contact avec les tissus des plantes
sensibles.
Modes d’application : S’utilise pour des plantes
ornementales nouvellement transplantées ou
déjà établies, avant la levée des mauvaises herbes.
Pour des résultats satisfaisants, arracher, avant le
traitement, les mauvaises herbes déjà levées.
Rémanence : De 60 à 120 jours.
Particularités : Après l’application, le produit est fixé
rapidement et fortement par les colloïdes du sol. Vu
sa faible hydrosolubilité et ce degré d’absorption,
les déplacements vers le bas et les côtés sont
limités en dépit de la pluie et de l’irrigation. Un
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
73
traitement uniforme est donc essentiel pour des
résultats satisfaisants. Il faut de l’eau pour activer le
produit chimique. Une pluie ou une irrigation par
aspersion après l’application assure une lutte plus
efficace contre les mauvaises herbes.
OXYFLUORFÈNE
Nom commercial : GOAL 2XL.
Groupe chimique : Éthers diphényls.
Homologations : Broccoli, chou, chou-fleur, conifères,
oignons, framboises et fraisiers.
Mauvaises herbes sensibles : Pourpier potager,
amarante, morelles annuelles, renouée liseron,
chénopode blanc, violette des champs, oxalide.
Absorption et diffusion : Absorption essentiellement
foliaire, mais aussi radiculaire. Diffusion
pratiquement nulle.
Modes d’application : En postlevée. L’effet herbicide
est maximal lorsque les mauvaises herbes sont en
croissance active et au stade 2–4 feuilles. On peut
faire la première application lorsque les oignons
ont 2 feuilles vraies complètement développées.
Des traitements répétés peuvent être nécessaires
contre les mauvaises herbes à germination tardive.
Faire une pulvérisation unique avant le paillage
sur des fraisiers dormants. Utiliser au moins 500 L
d’eau/­ha.
Rémanence : Limitée en prélevée.
Particularités : L’oxyfluorfène n’est homologué que sur
les cultures d’oignons jaunes. Ne pas traiter quand
les oignons ou les mauvaises herbes subissent
un stress. Ne pas appliquer dans les 56 jours qui
précèdent la récolte, dans le cas des oignons, ni
dans les 150 jours qui précèdent la récolte, dans le
cas des fraisiers.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
PARAQUAT
Nom commercial : GRAMOXONE.
Groupe chimique : Dipyridyles.
Homologations : Pommiers, abricotiers, cerisiers,
groseilliers à maquereau, gadelliers, vignes,
bleuetiers en corymbe, pêchers, poiriers et pruniers
établis depuis plus d’un an; mûriers, mûriers de
Logan et framboisiers à fruits rouges; désherbage
des entre-rangs de fraisiers; haies brise-vent,
aveliniers et noisetiers établis, désherbage des
légumes et des plantes de grande culture sur lit
de semence rassis; désherbage des entre-rangs
des champs de légumes et des pépinières établies;
asperges, pommes de terre; luzerne et lotier établis;
rénovation de pâturages, maïs et soya semés sans
travail du sol, destruction des conifères.
Mauvaises herbes sensibles : Aucune sélectivité. Tous
les végétaux verts sont sensibles.
Absorption et diffusion : Absorption par le feuillage et
l’écorce verte; diffusion nulle ou presque.
Base de sélectivité : Tout tissu vert et vivant d’une
plante est sensible. Efficacité moindre contre les
espèces dotées d’une cuticule cireuse épaisse et de
feuilles de forme linéaire comme le souchet. Sans
danger pour les plantes ligneuses à écorce mature
(non verte).
Modes d’application : En postlevée. En pleine surface
ou en jets dirigés pour éviter de toucher les feuilles
ou l’écorce des plantes que l’on souhaite conserver.
Traiter lorsque les mauvaises herbes font moins de
15 cm. Le traitement est plus efficace quand il est
fait par temps couvert ou nuageux, ou le soir.
Rémanence : Le paraquat ne persiste pratiquement
pas dans le sol, mais comme il persiste dans
les matériaux organiques comme les paillis
ou les herbes sèches, il ne faut pas ressemer
ces superficies dans les 5 jours qui suivent le
traitement. Il faut parfois plus d’un traitement par
saison, surtout contre les mauvaises herbes vivaces.
Particularités : Inactivé par absorption sur les
particules de sol.
PENDIMÉTHALINE
Nom commercial : PROWL 400, PROWL H20.
Nom chimique : Dinitroanilines.
Homologations : Oignons (verts et de garde), haricots
comestibles (mange-tout, de Lima et adzuki), maïs
de grande culture, poireaux et soya.
Mauvaises herbes sensibles : Sétaire verte, digitaire,
échinochloa pied-de-coq, panic d’automne,
chénopode blanc et amarante (maîtrise partielle).
Absorption et diffusion : Les mauvaises herbes sont
sensibles à la pendiméthaline au moment de la
germination. Ce produit diffuse peu à l’intérieur
des plantes et n’agit pas contre celles qui sont déjà
levées.
Base de sélectivité : Absorption minime par les
plantes cultivées et diffusion minime à l’intérieur
de celles-ci.
Modes d’application : Oignons : traitements de
postlevée, au stade de la crosse et au stade
2 feuilles des oignons. Maïs de grande culture :
en prélevée et peu après la levée. En prélevée, la
pendiméthaline est appliquée avec un fertilisant
liquide ou de l’eau. Un essai de compatibilité du
produit avec le fertilisant doit être effectué avec le
produit et tout produit de mélange avec lequel il
est homologué. Le traitement peu après la levée ne
sera effectué qu’avec de l’eau comme support.
Rémanence : Elle dépend des conditions
météorologiques (elle est plus longue par temps
sec). Dans l’année qui suit le traitement, on ne
peut cultiver que des oignons ou du maïs. Dans
un champ qui a porté du maïs traité avec la
pendiméthaline, on peut semer, l’année d’après, du
soya ou du maïs. Délai d’attente avant la récolte :
100 jours.
Particularités : Le produit est fortement absorbé sur
les particules de sol. Son efficacité est maximale
quand le champ reçoit une pluie ou une irrigation
dans les 7 jours qui suivent. Sur les oignons, pour
que l’effet désherbant persiste toute la saison, il faut
traiter deux fois, au stade de la crosse et au stade
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
74
2 feuilles. Dans le maïs, pour éliminer la majorité
des dicotylédones, il faut mélanger le produit avec
d’autres herbicides dans la cuve du pulvérisateur ou
faire des pulvérisations échelonnées avec d’autres
herbicides. Produit homologué sur les oignons
jaunes de garde cultivés en sol organique et en
sol minéral. Ne pas faire paître le bétail dans des
champs traités ou le nourrir de fourrage traité dans
les 100 jours qui suivent un traitement à Prowl.
PICLORAME/2,4-D
Nom commercial : TORDON 101.
Groupe chimique : Pyridines/phénoxy.
Homologations : Désherbage et débroussaillement
(conifères compris) des lieux non cultivés, des sites
industriels et des servitudes.
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des
dicotylédones herbacées : chardon des champs,
trèfle rouge, mélilot, carotte sauvage, petite herbe à
poux, pissenlit, verge d’or, patience, plantain, laitue
scariole, bardane, vergerette et vesce commune;
plantes ligneuses à feuilles caduques et conifères,
sauf le frêne blanc.
Absorption et diffusion : L’absorption est rapide par les
racines, les tiges et les feuilles. Le transport peut
se faire vers le haut ou vers le bas, mais comme
pour le 2,4-D, l’accumulation se fait dans les jeunes
régions méristématiques en croissance rapide.
Base de sélectivité : Les effets sur le métabolisme
de l’acide nucléique et la croissance ne sont pas
observés chez les graminées et autres espèces
tolérantes.
Modes d’application : Pour détruire les broussailles
ligneuses (feuillus et conifères), pulvériser en
pleine surface en utilisant une buse fixe (volume
constant à l’hectare) ou sélectivement à l’aide
d’une lance de pulvérisation (volume variable à
l’hectare). La lance de pulvérisation nécessitant
l’emploi d’une bouillie plus diluée, celle-ci doit
mouiller complètement le feuillage, les tiges et les
collets des racines. Les broussailles devraient être
NOTES SUR LES HERBICIDES
traitées quand le feuillage est bien développé, au
printemps ou au début de l’été. Pour assurer une
couverture complète et une dérive minimale de
l’herbicide, traiter les broussailles qui n’ont pas plus
de 2,5 m de hauteur. Pour traiter les souches peu
après le débroussaillement mécanique, mélanger le
produit avec de l’eau ou de l’éthylène-glycol (pour
abaisser le point de congélation, si nécessaire) et en
appliquer sur le cambium des surfaces fraîchement
sectionnées. Contre les dicotylédones herbacées,
traiter en pleine surface au printemps ou au début
de l’été, après la reprise de la végétation.
Rémanence : Pour minimiser les résidus dans le sol
l’année suivant l’application, ne pas dépasser les
doses indiquées sur l’étiquette. La dégradation de
cet herbicide est plus rapide si la saison est chaude
et humide. Certaines cultures comme le soya, le
tabac, les tomates, les pommes de terre, les vignes
et de nombreuses plantes ornementales étant
très sensibles à une petite quantité de résidu de
piclorame, ce dernier ne devrait pas être appliqué
sur des terres destinées à la production agricole et
horticole.
Particularités : L’achat et l’utilisation du piclorame/
2,4‑­D en Ontario est réservé aux détenteurs d’un
permis délivré par le ministère de l’Environnement
de l’Ontario. Cet herbicide ne doit pas être
appliqué sur ou près des zones où les racines des
arbres et plantes que l’on désire conserver risquent
de s’étendre. La dérive de pulvérisation ayant un
effet phytotoxique sur les plantes sensibles, il est
conseillé d’utiliser un dispositif ou un adjuvant
antidérive approuvé lorsqu’on traite à bas volume
près des arbres ou des cultures à préserver.
PROMÉTRYNE
Nom commercial : GESAGARD.
Groupe chimique : S-triazines.
Homologations : Carottes, pois, poireaux et céleris
repiqués.
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc,
renouée persicaire, spargoute des champs,
amarante, moutarde des champs, pourpier potager,
morelle noire de l’Est, stellaire, ortie royale et
sétaire verte.
Absorption et diffusion : Absorption par le feuillage
et les racines. Ascension par le xylème et
accumulation dans les méristèmes apicaux.
Base de sélectivité : Métabolisé par les plantes
tolérantes et, dans une moindre mesure, par
les plantes sensibles, bien que ce ne soit pas le
mécanisme sélectif principal.
Modes d’application : En prélevée ou peu après
la levée des mauvaises herbes (avant qu’elles
atteignent 5 cm de hauteur). Traiter avant la levée
des carottes ou des pois. Sur céleri, traiter au cours
de la 2 e semaine suivant le repiquage.
Rémanence : Environ 6 à 8 semaines. On peut semer,
à l’automne, du seigle ou de l’avoine sur une terre
traitée à la prométryne.
PROPYZAMIDE
Nom commercial : KERB.
Groupe chimique : Amides.
Homologations : Luzerne, lotier, plantes ligneuses de
pépinière, laitue, pommiers, poiriers, bleuetiers
nains.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées vivaces
notamment chiendent commun, graminées
annuelles, repousses de céréales et stellaire.
Absorption et diffusion : Absorption radiculaire,
diffusion vers le feuillage. Faible absorption
foliaire.
Base de sélectivité : Dégradation plus rapide chez les
espèces tolérantes.
Modes d’application : En prélevée pour lutter contre
les annuelles. Contre les graminées vivaces, traiter
à l’automne en postlevée, de la fin septembre au
début novembre, lorsque la température du sol est
basse, mais supérieure au point de congélation, et
que son humidité est élevée.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
75
Rémanence : Variable (2 à 9 mois) selon le type de sol
et les conditions climatiques. La décomposition de
l’herbicide est lente à des températures inférieures à
l5 °C, mais s’accélère aux températures supérieures.
Rémanence plus longue dans les sols sablonneux
pauvres en matière organique.
Particularités : Une pluie ou une irrigation est
nécessaire pour entraîner l’herbicide vers la
rhizosphère où il sera absorbé par les graminées
vivaces et les graminées annuelles en germination.
PROSULFURON
Nom commercial : PEAK 75WG.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Maïs (maïs à ensilage et maïs-grain),
sorgho, millet et blé (automne).
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc (y
compris les souches résistantes aux triazines),
amarante à racine rouge, lampourde glouteron,
renouée persicaire, renouée liseron, moutarde des
champs, abutilon, petite herbe à poux.
Absorption et diffusion : Après un traitement foliaire
et l’absorption, le prosulfuron se diffuse par le
phloème jusqu’aux tissus méristématiques. Chez les
espèces sensibles, la croissance cesse rapidement,
puis les feuilles se décolorent; il faut 1–3 semaines
pour que le plant meure.
Base de sélectivité : Inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS). Les espèces tolérantes
métabolisent rapidement le prosulfuron.
Modes d’application : En postlevée, maïs (au stade
2–7 feuilles), sorgho et millet (au stade 3–5 feuilles)
et le blé d’automne (jusqu’à la montaison).
Rémanence : La dégradation se fait essentiellement par
l’action microbienne du sol. Le prosulfuron offre
un degré de maîtrise suffisant des dicotylédones
qui germent par la suite. Cultures pouvant être
incluses dans l’assolement : soya, haricots secs, pois,
céréales et maïs. Voir l’étiquette et les tableaux 4–4
et 4–5, Restrictions (rotation des cultures et pH du
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
sol), p. 85 et 87, pour de l’information sur les
restrictions relatives à la rotation des cultures.
Particularités : Le prosulfruon doit être mélangé
en cuve avec un taux réduit de dicamba dans le
maïs (maïs de grande culture et maïs sucré), le
millet et le sorgho. Le prosulfuron doit être
mélangé en cuve avec le bromoxynil dans le blé
d’automne. Voir la section de chaque culture pour
plus d’information sur les doses à employer et les
adjuvants.
PYRASULFOTOLE/BROMOXYNIL
Nom commercial : INFINITY.
Groupe chimique : Benzoylpyrazoles et
hydroxyben-zonitriles.
Homologations : Blé (de printemps, dur d’automne),
orge, triticale et phléole des prés (production de
semences seulement).
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones
annuelles y compris les biotypes résistant aux
inhibiteurs de l’enzyme acétolactate synthase
(ALS) (groupe 2) : laiteron potager, stellaire
moyenne, gaillet gratteron, petite herbe à poux,
sagesse-des-chirurgiens, ortie royale, kochia à
balais, chénopode blanc, persicaire pâle, amarante
à racine rouge. Maîtrise partielle : mauve à feuilles
rondes, grande herbe à poux et arroche étalée,
soude roulante, bourse-à-pasteur, tabouret des
champs, canola spontané (ordinaire et tolérant
l’herbicide), renouée liseron et moutarde des
champs. Maîtrise partielle des vivaces y compris :
chardon des champs, pissenlit, laiteron des champs.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée — Appliquer
sur les mauvaises herbes levées quand elles sont
jeunes et en croissance active. Si le temps est frais
et/ou sec, le traitement peut être moins efficace
ou mettre moins de temps à réagir. Le traitement
peut aussi être moins efficace s’il est fait quand les
mauvaises herbes sont couvertes de poussière ou
qu’elles ont été mouillées par une forte rosée, du
brouillard, de la bruine ou de la pluie. Appliquer
dans un minimum de 46,8 L d’eau/ha à une
pression de 275 kPa. Le traitement peut être fait
dans des cultures à partir du stade 1 feuille jusqu’au
moment où la feuille de l’épi est visible mais encore
enroulée.
Rémanence : Essentiellement aucune.
Particularités : Un traitement effectué après la
sortie de la feuille de l’épi risque d’endommager
la culture. Ne pas appliquer sur une culture
soumise à un stress causé par des conditions
météorologiques extrêmes, le gel, un sol peu fertile,
une sécheresse, un sol saturé d’eau, la maladie ou
des infestations, sous peine de l’endommager. Ne
pas appliquer sur des cultures contre-ensemencées
d’une légumineuse. Ne pas entreposer sous des
températures inférieures à –20 °C.
PYROXASULFONE +
CARFENTRAZONE-THYLE
Nom commercial : FOCUS.
Groupe chimique : Isoxazoline/ Aryltriazolinones.
Homologations : Maïs de grande culture et soya.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa piedde-coq, digitaire astringente, digitaire sanguine,
sétaire (géante, verte, jaune), chiendent, renouée
liseron, solanacée et amarante.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Tôt en présemis, en présemis
avec incorporation peu profonde et en prélevée.
De la pluie dans les 10 jours est nécessaire pour
une activité maximale du traitement prélevée.
Rémanence : Assure une maîtrise des mauvaises
herbes indiquées sur l’étiquette tout au long de la
saison et dépend du type de sol, de l’humidité et du
taux d’application.
Particularités : Le taux d’application dépend de la
densité des mauvaises herbes. Le manque ou l’excès
d’humidité peut se répercuter sur l’activité. Les
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
76
céréales d’hiver peuvent être plantées 4 mois après
l’application. S’ajoute bien à des mélanges en cuves
avec d’autres herbicides.
PYRAZONE
Nom commercial : PYRAMIN FL.
Groupe chimique : Pyridazinones.
Homologations : Betteraves à sucre, betteraves
potagères. Appliqué avec NORTRON sur les
betteraves à sucre.
Mauvaises herbes sensibles : Morelles annuelles,
stellaire, renouée, renouée persicaire, chénopode
blanc, chénopode glauque, amarante fausse-blite,
pourpier potager, herbe à poux, amarante à racine
rouge, bourse-à-pasteur, renouée scabre, tabouret
des champs, renouée liseron, carotte sauvage
(plantule), moutarde des champs, vélar faussegiroflée et barbarée vulgaire (plantule).
Absorption et diffusion : Absorption tant radiculaire
que foliaire, mais diffusion du produit vers le
haut, en direction des feuilles où il inhibe la
photosynthèse.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En présemis avec incorporation,
en prélevée ou en postlevée après le stade de la
deuxième feuille vraie chez les betteraves.
Rémanence : La persistance est en moyenne d’environ
4 à 8 semaines, selon l’humidité et la température
du sol. Les problèmes de résidus sont peu
probables.
Particularités : Les traitements de prélevée ne donnent
de bons résultats que s’ils sont suivis d’au moins
1,25 cm de pluie. Les mélanges de pyrazone et de
TCA sont particulièrement indiqués pour lutter
à la fois contre les dicotylédones et les graminées
annuelles. Ces traitements peuvent ne pas être
efficaces sur les sols riches en matière organique
ou sur les sols secs (c.-à-d., terres noires ou semis
tardif de betteraves à un moment où les sols sont
plus secs). Dans ces cas, il est préférable d’appliquer
NOTES SUR LES HERBICIDES
en postlevée un mélange pyrazone-TCA en
bandes sur le rang. Cependant, pour être sélectifs
et efficaces, ces produits doivent être appliqués
quand les cotylédons des betteraves font au moins
2,5 cm de long et avant que les mauvaises herbes
n’atteignent le stade 4 feuilles vraies (10 cm). Le
feuillage des betteraves traitées au TCA ne devrait
pas être consommé par les animaux. Les résidus de
TCA dans le sol peuvent nuire à certaines cultures
comme le maïs.
QUIZALOFOP-P-ÉTHYL
Nom commercial : ASSURE II.
Groupe chimique : Aryloxyphénoxypropionates.
Homologations : Betterave à sucre, Brassica carinata,
canola, chanvre industriel, crambe, féverole à
petits grains, un certain nombre de catégories
commerciales de haricots comestibles (voir le
tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour des
détails sur les usages homologués), lin, lupin à
folioles étroites, luzerne de semence, moutarde
spp., pois, rutabaga, soya, tournesol, trèfle alsike et
trèfle rouge.
Mauvaises herbes sensibles : Sétaire verte,
échinochloa pied-de-coq, panic d’automne, sétaire,
orge, panic capillaire, panic millet, folle avoine et
repousses de céréales et de maïs.
Absorption et diffusion : Le produit est rapidement
absorbé par les feuilles et véhiculé par le xylème
et le phloème jusqu’aux racines et aux points
végétatifs des plantes.
Base de sélectivité : Perturbation de la biosynthèse
des acides gras, ce qui a pour effet d’augmenter la
perméabilité des plantes sensibles et de dérégler le
fonctionnement de leurs cellules. Métabolisation
rapide de la matière active par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Décomposition rapide par les microbes;
pratiquement aucune activité dans le sol.
Particularités : Appliquer avec SURE-MIX à raison
de 5 L/1000 L de bouillie.
RIMSULFURON
Noms commerciaux : ELIM SG (offert uniquement
comme composante d’ENGARDE, un emballage
combiné), ELIM EP (offert uniquement en
emballage combiné avec BATTALION),
PRISM SG.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : ELIM EP — Maïs de grande culture.
Ne s’utilise pas sur le maïs sucré ou le maïs de
semence. PRISM — Pommes de terre, tomates
de transformation repiquées. Ne pas utiliser sur
des pommes de terre destinées à produire des
semences.
Mauvaises herbes sensibles : Sétaire verte, panic
d’automne, échinochloa pied-de-coq, amarante à
racine rouge (y compris les espèces résistantes aux
triazines), morelle faux-sarracha, sétaire glauque
(maîtrise partielle), panic capillaire, chénopode
blanc.
Absorption et diffusion : Après un traitement foliaire,
absorption rapide du rimsulfuron par le feuillage et
transport à la fois dans le xylème et le phloème.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement le rimsulfuron en des métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : Postlevée, entre le stade
coléoptile et 3 feuilles du maïs. Avant le début de la
floraison dans les pommes de terre.
Rémanence : Assure une maîtrise des mauvaises
herbes indiquées sur l’étiquette pendant toute
la saison de croissance jusqu’à la fermeture du
couvert de feuillage.
Particularités : Voir nicosulfuron/rimsulfuron.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
77
RIMSULFURON + S-MÉTOLACHLORE
+ DICAMBA
Nom commercial : BATTALION (emballage
combiné d’ELIM EP + DUAL II MAGNUM +
BANVEL II).
Groupe chimique : Sulfonylurées + acétanilides +
acides benzoïques.
Homologations : Maïs.
Modes d’application : En prélevée et en postlevée
jusqu’au stade 3 feuilles du maïs.
Pour plus d’information : Voir les notes relatives au
rimsulfuron, au s-métolachlore et au dicamba
respectivement.
SAFLUFÉNACIL
Nom commercial : ERAGON.
Groupe chimique : Pyriminédiones.
Homologations : Orge, maïs (maïs de grande culture et
maïs sucré), soya et blé. Défanant pour les haricots
comestibles et le soya.
Mauvaises herbes sensibles : Vergerette du Canada,
petite herbe à poux, chénopode blanc, amarante
à racine rouge, tabouret des champs, abutilon,
renouée liseron, moutarde des champs et pissenlit
(maîtrise partielle).
Absorption et diffusion : Cet herbicide est
principalement absorbé par les feuilles des plants
déjà levés mais peut l’être également par les racines
et les pousses d’espèces sensibles non sorties de
terre. ERAGON, qui est surtout transporté dans le
xylème, a une faible mobilité dans le phloème.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Présemis (soya), présemis et
prélevée (orge, blé, maïs et maïs sucré), avant la
récolte (défanant pour haricots comestibles et soya).
Rémanence : Varie selon la dose. Rémanence limitée
avec 36–71 g/ha et rémanence plus longue avec
107–143 g/ha.
Particularités : Les mauvaises herbes sensibles
commencent à présenter des signes de blessures
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
après quelques heures et meurent généralement
en l’espace de 3 jours selon les conditions
environnementales. N’importe quelle plante
peut être cultivée l’année qui suit l’application
d’ERAGON à la dose de 36 g/ha. Un certain
nombre de plantes peuvent être cultivées l’année
qui suit l’application d’ERAGON à la forte dose.
Pour plus de précisions, voir les tableaux 4–4 et
4–5, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol), p. 85
et 87, et l’étiquette du produit.
SAFLUFÉNACIL/DIMÉTHÉNAMIDE-P
Nom commercial : INTEGRITY.
Groupe chimique : Pyriminédiones et
chloroacétamides.
Homologations : Maïs (maïs de grande culture et maïs
sucré) et soya.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa pied-decoq, digitaires sanguine et astringente, morelle
noire de l’Est, panic d’automne, sétaires (verte,
glauque, géante), panic capillaire, petite herbe à
poux, chénopode blanc, amarante à racine rouge,
abutilon, renouée liseron, moutarde des champs
et souchet comestible (herbicide incorporé en
présemis seulement). Voir le saflufénacil pour
d’autres espèces sensibles.
Absorption et diffusion : Absorption par les graminées
et les dicotylédones en germination au niveau des
racines et des nouvelles pousses.
Base de sélectivité : Inconnu pour le
diméthénamide-P. Le saflufénacil est métabolisé
par les espèces tolérantes.
Modes d’application : Incorporé en présemis et en
prélevée.
Rémanence : Assure le désherbage toute la saison. La
durée de rémanence dépend des facteurs de sol et
d’humidité, de la dose et du moment du traitement.
De fortes pluies après un traitement incorporé au
sol peuvent en réduire l’efficacité.
Particularités : Un certain nombre de plantes
peuvent être cultivées l’année qui suit l’application
d’INTEGRITY. Pour plus de précisions, voir les
tableaux 4–4 et 4–5, Restrictions (rotation des cultures
et pH du sol), p. 85 et 87, et l’étiquette du produit.
SAFLUFÉNACIL/IMAZÉTHAPYR
Nom commercial : OPTILL.
Groupe chimique : Pyriminédiones et imidazolinones.
Homologations : Soya.
Mauvaises herbes sensibles : échinochloa piedde-coq, plantain majeur, vergerette du Canada,
stellaire moyenne, petite herbe à poux, digitaire
sanguine, pissenlit (maîtrise partielle), sétaires
verte et glauque, chénopode blanc, laitue scariole,
amarante à racine rouge, bourse-à-pasteur,
tabouret des champs, abutilon, renouée liseron et
moutarde des champs.
Mauvaises herbes sensibles : Pour plus d’information,
voir sous SAFLUFÉNACIL (p. 76) et
IMAZÉTHPYR (p. 66).
S-MÉTOLACHLORE
Nom commercial : DUAL MAGNUM, DUAL II
MAGNUM.
Groupe chimique : Acétanilides.
Homologations : Maïs, soya, un certain nombre de
catégories commerciales de haricots comestibles
(voir le tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les
haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, pour
des détails sur les usages homologués), crucifères
repiqués (chou, chou-fleur, brocoli), tomates
repiquées, pommes de terre, betteraves à sucre,
pois de transformation, rutabagas, lupin blanc
doux, pommiers, abricotiers, cerisiers, pêchers,
poiriers, pruniers, bleuetiers en corymbe, melons
brodés repiqués, carottes, concombres, feuilles de
moutarde, plantes ornementales, poivrons, courges,
fraises et patates douces.
Mauvaises herbes sensibles : Digitaire sanguine et
astringente, panic capillaire, échinochloa piedde-coq, panic d’automne, sétaires géante, verte et
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
78
glauque, souchet comestible, morelle noire de l’Est
et acnide tuberculée.
Absorption et diffusion : Absorption par les graminées
en germination principalement par la pousse
à peine sortie de la graine. Absorption par les
dicotylédones en germination au niveau des racines
et des nouvelles pousses.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Tôt en présemis, en présemis
avec incorporation et en prélevée. Peu après la
levée dans le maïs (entre le stade coléoptile et
le stade 2 feuilles du maïs). Régler l’équipement
d’incorporation pour travailler sur une profondeur
de 10 cm (avec un pulvériseur à disques opérant
à 6–10 km/h ou un vibroculteur à 10–13 km/h).
Une seule incorporation est suffisante et n’a pas
besoin d’être faite immédiatement. Une pluie dans
les 10 jours est nécessaire à l’activation maximale
d’un traitement de prélevée.
Rémanence : L’effet désherbant dure normalement 10–
14 semaines.
Particularités : La dose requise dépend de la densité
des mauvaises herbes (dose supérieure contre
une densité forte). Un traitement de présemis/
préplantation avec incorporation est nécessaire
pour lutter contre le souchet comestible. On peut
semer les céréales d’automne 4 à 5 mois après
l’application du métolachlore. De nombreux
mélanges en cuve sont homologués pour
différentes cultures. Ne pas utiliser sur des terres
noires ou sur des sols à texture grossière, pauvres
en matière organique. DUAL II MAGNUM
renferme du benoxacor, un produit chimique
qui augmente la capacité du plant de maïs à
métaboliser le s-métolachlore, donc à prévenir
les blessures causées au maïs sous des conditions
environnementales défavorables.
NOTES SUR LES HERBICIDES
S-MÉTOLACHLORE/ATRAZINE
Nom commercial : PRIMEXTRA II MAGNUM.
Groupe chimique : Acétanilides/s-triazines.
Homologations : Maïs à ensilage, de grande culture, de
semence et sucré.
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones et
graminées annuelles en germination : morelle
noire de l’Est, renouée persicaire, chénopode blanc,
moutarde des champs, pourpier potager, amarante
fausse-blite, amarante à racine rouge, renouée
liseron, renouée scabre, herbe à poux, digitaire,
échinochloa pied-de-coq, sétaires verte, glauque
et géante, panic capillaire et panic d’automne.
On peut détruire le souchet comestible avec un
traitement de présemis avec incorporation.
Absorption et diffusion : Chez les graminées en
germination, l’absorption se fait principalement
par la tige juste au-dessus de la graine. Chez les
dicotylédones en germination, l’absorption se fait
par les racines et la tige.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Tôt en présemis, en présemis
avec incorporation et en prélevée. Peu après la
levée dans le maïs (entre le stade coléoptile et
le stade 2 feuilles du maïs). Régler l’équipement
d’incorporation pour travailler sur une profondeur
de 10 cm (avec un pulvériseur à disques opérant
à 6–10 km/h ou un vibroculteur à 10–13 km/h).
Une seule incorporation est suffisante et n’a pas
besoin d’être faite immédiatement. Une pluie dans
les 10 jours est nécessaire à l’activation maximale
d’un traitement de prélevée. Le s-métolachlore/
atrazine peut être dilué dans des solutions d’azote
ou des fertilisants liquides pour le traitement
de présemis avec incorporation ou le traitement
de prélevée. On peut imprégner les engrais
granulaires en vrac avec du métolachlore/atrazine
pour une incorporation en présemis.
Rémanence : L’effet désherbant dure normalement
10–14 semaines. Le panic d’automne qui germe
tard échappe au traitement. On pourra semer
soya, haricots blancs, avoine, et orge le printemps
suivant.
Particularités : La dose requise dépend de la pression
exercée par les mauvaises herbes (utiliser une
dose plus forte si la pression est plus grande). La
lutte contre le souchet comestible nécessite un
traitement de présemis avec incorporation. Sans
effet contre les espèces résistantes aux triazines.
Contient une faible proportion d’atrazine
susceptible de persister lors d’une année sèche.
Cet herbicide est efficace sur un grand nombre
de types de sols et laisse une bonne marge de
sécurité pour les cultures. Sans effet contre
les vivaces. PRIMEXTRA II MAGNUM
renferme du benoxacor, un produit chimique
qui augmente la capacité du plant de maïs à
métaboliser le s-métolachlore, donc à prévenir
les blessures causées au maïs sous des conditions
environnementales défavorables.
S-MÉTOLACHLORE/BENOXACOR/
MÉTRIBUZINE
Nom commercial : BOUNDARY LQD.
Groupe chimique : Acétanilides/s-triazines.
Homologations : Soya, tomate et pomme de terre.
Mauvaises herbes sensibles : Amarantes à racine
rouge et tuberculée, digitaires astringente et
sanguine, échinochloa pied-de-coq, panics
capillaire et d’automne, morelle d’Amérique,
morelle noire de l’Est, sétaires (géante, glauque et
verte), souchet comestible.
Absorption et diffusion : Absorbé par les graminées
en germination principalement par la tige juste
au-dessus de la graine. L’absorption par les
dicotylédones se fait principalement par les racines,
mais elle peut aussi se faire par les tiges.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En présemis à la surface du
sol, en présemis avec incorporation et en prélevée
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
79
dans le soya; en présemis avec incorporation dans
les tomates et en prélevée dans les pommes de
terre. Pour une efficacité maximale, de la pluie
est nécessaire dans les 10 jours qui suivent le
traitement de prélevée.
Rémanence : L’effet désherbant dure normalement de
10 à 14 semaines, selon la dose.
Particularités : La dose doit augmenter avec la
pression exercée par les mauvaises herbes. La
maîtrise du souchet comestible exige un traitement
par incorporation en présemis. Ne pas appliquer
sur des terres noires ni sur des sols à texture
grossière renfermant peu de matière organique. Ne
pas utiliser sur les cultivars de pommes de terre
Belleisle, Tobique ni Superior.
S-MÉTOLACHLORE/BÉNOXACOR/
ATRAZINE/MÉSOTRIONE
Nom commercial : LUMAX EZ.
Groupe chimique : Acétanilides/s-triazines/trikétones.
Homologations : Maïs de grande culture, de semence
et sucré.
Mauvaises herbes sensibles : Abutilon, amarante
à racine rouge, chénopode blanc, digitaires
astringente et sanguine, échinochloa pied-de-coq,
panics capillaire et d’automne, morelle d’Amérique,
morelle noire de l’Est, moutarde des champs, petite
herbe à poux, renouée liseron, renouée persicaire,
sétaires (géante, glauque et verte).
Absorption et diffusion : Absorbé par les graminées
en germination principalement par la tige juste
au-dessus de la graine. L’absorption par les
dicotylédones se fait principalement par les racines,
mais elle peut aussi se faire par les tiges.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En présemis à la surface du
sol (jusqu’à 7 jours avant le semis), en prélevée
et peu après la levée (jusqu’au stade 2 feuilles,
inclusivement) dans le maïs de grande culture.
Dans le maïs de semence et le maïs sucré, appliquer
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
uniquement en prélevée. Pour une efficacité
maximale, de la pluie est nécessaire dans les
10 jours qui suivent le traitement en présemis à la
surface du sol et le traitement de prélevée.
Rémanence : L’effet désherbant dure normalement de
10 à 14 semaines. Le panic d’automne qui germe
tard échappe au traitement. Dégradation assurée
essentiellement par l’action microbienne du sol.
Particularités : Le mélange de mésotrione et d’atrazine
produit une synergie qui renforce l’efficacité
contre les espèces de dicotylédones. LUMAX EZ
maîtrise les espèces tolérant les triazines. LUMAX
EZ renferme du benoxacor, un produit chimique
qui augmente la capacité du plant de maïs à
métaboliser le s-métolachlore, ce qui prévient les
blessures causées au maïs sous des conditions
environnementales défavorables.
SCLEROTINIA MINOR (SOUCHE IMI 344141)
Nom commercial : SARRITOR HERBICIDE
BIOLOGIQUE GRANULAIRE.
Homologations : Gazons.
Mauvaise herbe sensible : Pissenlit.
Absorption et diffusion : Sclerotinia minor, la matière
active, est un champignon présent à l’état naturel
qui, lorsqu’il est appliqué sur les pissenlits, les
infecte et en détruit les tissus jusqu’à faire mourir
les plants.
Modes d’application : En postlevée. Appliquer lorsque
les températures diurnes atteignent 18–24 °C et
que de la pluie est prévue dans les 12 heures qui
suivent le traitement.
Rémanence : Essentiellement aucune; inefficace contre
les pissenlits non encore levés.
Particularités : SARRITOR met habituellement
5–7 jours à détruire la partie aérienne ou à faire
mourir le pissenlit. Ce produit est sans danger pour
les espèces de graminées, mais peut endommager
gravement les espèces de dicotylédones non ciblées
avec lesquelles il entre en contact.
SÉTHOXYDIME
Nom commercial : POAST ULTRA.
Groupe chimique : Cyclohexanédiones.
Homologations : Canola (colza), lin, soya, un certain
nombre de catégories commerciales de haricots
comestibles (voir le tableau 7–1, Évaluation des
herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et
mange-tout, p. 117, pour des détails sur les usages
homologués), pois, oignon, tomate, pomme de
terre, patate douce, citrouille, courge, concombre,
luzerne, sarrasin, ail, fétuque rouge traçante,
brocoli, choux de Bruxelles, chou, chou-fleur,
chicorée, menthe poivrée, menthe verte, pois
mange-tout, pommier, abricotier, cerisier, pêcher,
poirier, prunier, bleuetier en corymbe, canneberges,
fraisier et maïs résistant au séthoxydime.
Mauvaises herbes sensibles : Folle avoine, sétaires,
échinochloa pied-de-coq, digitaire sanguine,
panic millet, panic d’automne et panic capillaire,
repousses de céréales et de maïs, chiendent
commun.
Absorption et diffusion : Le produit est absorbé par
les feuilles et diffusé vers les parties supérieures et
inférieures de la plante.
Base de sélectivité : Décomposition par les espèces
tolérantes (dicotylédones).
Modes d’application : En postlevée, sur des graminées
annuelles en pleine croissance, au stade 1–6 feuilles,
et sur le chiendent commun du stade 1–3 feuilles.
Utiliser des buses avec pastilles à jet plat et ajouter
MERGE dans la cuve du pulvérisateur. À la place
de MERGE, on peut aussi ajouter à la bouillie le
CONCENTRÉ D’HUILE ASSIST ou du sulfate
d’ammonium et le CONCENTRÉ D’HUILE
ASSIST. Si l’on veut appliquer d’autres herbicides
de postlevée dont l’association dans la cuve du
pulvérisateur n’est pas recommandée sur le mode
d’emploi, il faut le faire au moins 4 jours avant ou
après le traitement au séthoxydime. Également
homologué en traitement aérien.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
80
Rémanence : Pratiquement nulle. Une deuxième
application et/ou un binage peut être nécessaire
pour lutter contre les graminées qui lèvent après le
traitement.
Particularités : Après le traitement, les graminées
sensibles cessent immédiatement de croître et
virent progressivement au jaune, puis au pourpre,
puis au brun sur une période de 7 à 21 jours, selon
les conditions de croissance et la concurrence de la
culture. Une pluie dans l’heure qui suit peut réduire
l’efficacité du traitement. Si les graminées traitées
subissent un stress (sécheresse, inondation, froid
prolongé), le désherbage est retardé ou perd de son
efficacité.
SIMAZINE
Noms commerciaux : PRINCEP NINE-T,
SIMADEX, SIMAZINE 480.
Groupe chimique : S-triazines.
Homologations : Maïs, aspergeraie établie, lotier,
framboisiers, mûriers de Logan, ronces, bleuetiers
en corymbe; luzerne, pommiers, abricotiers,
cerisiers, noisetiers, pêchers, poiriers et pruniers
établis depuis un an et plus; vignes établies
depuis 3 ans et plus; brise-vent établis depuis
au moins un an (caragana, frêne vert, orme de
Sibérie, orme d’Amérique et érable négondo);
nouvelles plantations ou plantations établies
de sapins de Noël et d’espèces forestières (pin
blanc et sapin baumier de 2 ans ou plus); plantes
ligneuses ornementales et plantes de pépinière
établies depuis au moins 1 an (thuya, épine-vinette,
pommier, pommetier décoratif, buis, cotonéaster,
cornouiller, houx, rosier, if, chamaecyparis, pruche,
genévrier, rosier multiflore, pivoine, épinette,
pin mugho, noyer noir et frêne blanc), plantes
de pépinière en pots (thuya, genévrier, if); lutte
contre les plantes aquatiques; désherbage des
sols non cultivés. Préparations du terrain, avant
la plantation de sapins, de pins et d’épinette
(PRINCEP NINE-T seulement).
NOTES SUR LES HERBICIDES
Mauvaises herbes sensibles : Dicotylédones
annuelles : amarante, renouée persicaire,
chénopode blanc, pourpier potager, herbe à poux,
trèfle spontané, renouée liseron, renouée scabre,
plantain et séneçon vulgaire; graminées annuelles :
échinochloa pied-de-coq, digitaire, folle avoine
et sétaire glauque (sans effet contre les biotypes
résistant aux triazines de sétaire, chénopode blanc,
amarante et séneçon vulgaire); la plupart des
espèces vivaces fraîchement germées.
Absorption et diffusion : La simazine est absorbée par
les racines, mais non par les feuilles, ou alors très
faiblement; elle monte par le xylème et s’accumule
dans le méristème apical et les feuilles avec la
napropamide, sur les nouvelles plantations de
pommiers, d’abricotiers, de cerisiers, de pruniers,
de pêchers et de poiriers.
Base de sélectivité : Quelques espèces, comme le
maïs, métabolisent la simazine. La sélectivité
tient à ce que les racines de la plupart des plantes
cultivées descendent plus profond que les percolats
de simazine.
Modes d’application : En présemis avec incorporation
(à une profondeur de 2,5 cm) ou en prélevée
sur le maïs; en prélevée sur les autres cultures.
Application en pleine surface ou en bandes.
Pour les cultures fruitières, appliquer en bandes
de 1 mètre de large sous les plants; sarcler ou
engazonner les entre-rangs. Contre les mauvaises
herbes aquatiques, dans les fossés de drainage
ou les étangs fermés, traiter après vidage ou en
appliquant la simazine dans tout le volume d’eau
qu’ils contiennent.
Rémanence : Les résidus peuvent persister dans le
sol pour plus d’une saison. Seul le maïs peut être
planté sur une superficie traitée à la simazine la
même année. L’année suivant un traitement avec
des doses excédant 2 kg/ha, ne pas semer ou
planter d’autres cultures; faire une analyse de sol si
on soupçonne la présence de résidus.
Particularités : La simazine a besoin d’une humidité
suffisante pour être activée. Ne traiter qu’une
seule fois par saison. Pour éviter la prolifération
de mauvaises herbes résistantes, il faut alterner la
simazine avec d’autres herbicides rémanents non à
base de triazines. La simazine est plus persistante
que l’atrazine. Lorsque la pluie est suffisante pour
causer de l’érosion, de la terre contenant de la
simazine peut être entraînée vers des parcelles en
contrebas et endommager les cultures présentes ou
à venir.
SULFATE DE CUIVRE
Nom commercial : MAGNACIDE H, POLYDEX
ALGICIDE BACTÉRIOSTATIQUE MC,
POLYDEX ALGICIDE BACTÉRIOSTATIQUE,
POLYPRO, ALGICIDE POND WIZARD,
SOLUTION ALGICIDE THINK PURITY,
SOLUTION ALGICIDE ET DE CONTRÔLE
DES ODEURS THINK PURITY, CRISTAUX
DE SULFATE DE CUIVRE DE MARQUE
TRIANGLE. Communiquer avec le fabricant pour
des précisions.
SURFACTANTS
Voir chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
TEMBOTRIONE/THIENCARBAZONEMÉTHYLE
Nom commercial : VIOS G3.
Groupe chimique : Tricétones/
sulfonylaminocarbonyltriazolinones.
Homologations : Maïs tolérant le glyphosate
(« Roundup Ready ») ou le glufosinate-ammonium
(« Liberty Link ») seulement.
Mauvaises herbes sensibles : Combat les graminées
et dicotylédones annuelles levées sensibles
au glyphosate ou à LIBERTY et procure une
action rémanente contre les mauvaises herbes
mentionnées au tableau 9–5. Évaluation des herbicides
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
81
dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »),
p. 181.
Absorption et diffusion : Tembotrione – absorption
foliaire, thiencarbazone-méthyle – absorption
foliaire et racinaire.
Base de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : Pour le maïs de grande culture
« Roundup Ready » ou « Liberty Link », en
postlevée, à partir du stade 1–6 feuilles.
Rémanence : VIOS G3 procure une action rémanente
contre les mauvaises herbes suivantes : chénopode
blanc, amarante à racine rouge, renouée liseron,
renouée persicaire, moutarde des champs, ortie
royale, céraiste vulgaire, laiteron rude, petite herbe
à poux, abutilon, morelle noire de l’Est, sétaire
verte, sétaire glauque, échinochloa pied-de-coq,
panic capillaire et digitaire sanguine.
Particularités : VIOS G3 s’utilise à très faibles doses
et se présente dans un emballage pratique. Il faut
toujours le mélanger en cuve avec du glyphosate ou
LIBERTY 200SN.
TERBACILE
Nom commercial : SINBAR, SINBAR WDG.
Groupe chimique : Uraciles.
Homologations : Fraisiers, bleuetiers en corymbe,
pommiers, pêchers, cerisiers, pruniers, menthe
verte, framboisiers, menthe poivrée, abricotiers,
poiriers; avec la napropamide, sur les nouvelles
plantations de pommiers, de poiriers, de cerisiers,
d’abricotiers, de pruniers et de pêchers.
Mauvaises herbes sensibles : Échinochloa pied-decoq, pâturin, digitaire, sétaire, stellaire, brome des
seigles, ray-grass vivace, orge sauvage, moutardes,
sisymbres et vélars, laitue scariole, tabouret des
champs, laiteron potager, lamier amplexicaule,
chénopode blanc, amarante, pourpier potager et
herbe à poux. Destruction partielle : chiendent
commun, morelle de Caroline, vesce et souchet
comestible.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Absorption et diffusion : L’absorption se fait surtout
par les racines, bien qu’elle se fasse aussi en partie
par le feuillage et la tige. Le transport se fait vers le
haut en direction des feuilles.
Base de sélectivité : Utiliser seulement sur les
plantations établies, de façon que les racines de la
culture soient situées plus bas que la zone rendue
toxique. Il se peut aussi que le terbacile diffuse plus
lentement dans les espèces tolérantes et qu’il soit
métabolisé plus rapidement.
Modes d’application : Appliquer à la surface du sol à
raison de 200–1000 L d’eau/ha. Pour désherber un
verger de pommiers, on peut ajouter du paraquat
à la bouillie. Les doses pour les fraisiers sont
considérablement plus faibles et le traitement peut
avoir lieu au printemps, en postrécolte ou à la fin
de l’automne. On peut améliorer la lutte contre les
graminées vivaces en sarclant avant le traitement.
Rémanence : Peut se prolonger jusqu’à 2 ans. Le risque
de résidus est plus important dans les sols lourds, si
l’on traite plusieurs fois à doses élevées.
Particularités : Une certaine humidité est nécessaire
pour activer le produit dans les 2 semaines suivant
le traitement. Ne pas appliquer sur des sols qui
ont moins de 1 % de matière organique, ni sur des
sols érodés. Utiliser la dose inférieure sur des sols
contenant de 1–2 % de matière organique. Ne pas
appliquer sur des fraisiers affaiblis ou malades.
THIFENSULFURON-MÉTHYLE
Nom commercial : PINNACLE SG.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Soya, tomate.
Mauvaises herbes sensibles : Amarante à racine rouge,
chénopode blanc, abutilon, renouée persicaire et
moutarde des champs.
Absorption et diffusion : Après l’application foliaire,
le produit est rapidement absorbé par les feuilles
et véhiculé par le xylème et le phloème jusqu’aux
points végétatifs des mauvaises herbes sensibles.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement l’herbicide en des métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Décomposition rapide par les microbes
du sol. Demi-vie de 5 jours lorsque la température
du sol est de 25 ºC.
Particularités : Le thifensulfuron-méthyle tue les
espèces indiquées sur le mode d’emploi à condition
qu’elles fassent moins de 10 cm de hauteur.
L’amarante à racine rouge est très sensible. Les
symptômes typiques du dépérissement de la plante
(crispation, enroulement et chlorose des feuilles)
se manifestent de 5 à 10 jours après le traitement,
selon les conditions de croissance. Pour maîtriser
les mauvaises herbes, ajouter un surfactant non
ionique à raison de 0,1 % v/v ou un concentré
d’huile à raison de 0,5 % v/v. L’ajout d’un engrais
renfermant de l’ammonium, par exemple une
solution NAU, renforce grandement la lutte contre
l’abutilon.
THIFENSULFURON-MÉTHYLE/
TRIBÉNURON-MÉTHYLE
Nom commercial : REFINE SG. REFINE M
(emballage combiné de REFINE SG + MCPA).
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologations : Blé (de printemps, d’automne, blé
dur) orge, avoine non contre-ensemencée de
légumineuses ou de graminées. REFINE SG peut
être appliqué sur le blé d’automne à l’automne ou
au printemps.
Mauvaises herbes sensibles : Chénopode blanc,
renouées annuelles (renouée scabre, renouée
persicaire), stellaire, ortie royale, renouée liseron,
saponaire des vaches, tabouret des champs,
chardon des champs, laiteron potager, mauve à
feuilles rondes.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
82
Absorption et diffusion : En pulvérisation foliaire, le
produit est rapidement absorbé par les feuilles, puis
diffuse dans le xylème et le phloème.
Base de sélectivité : Chez les espèces sensibles,
l’inhibition de l’acétolactate synthase entraîne
rapidement l’arrêt de la division et de la croissance
des cellules. Les espèces tolérantes transforment
rapidement l’herbicide en métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Dégradation rapide par les microbes du
sol.
Particularités : Il faut ajouter à la bouillie un
surfactant non ionique. Les symptômes types
de dépérissement (enroulement et crispation des
feuilles, chlorose) se manifestent de 5 à 10 jours
après le traitement, suivant les conditions de
milieu. En association avec du MCPA et du 2,4‑D,
cet herbicide agit contre l’herbe à poux et les
moutardes, sisymbres et vélars.
TOPRAMÉZONE
Nom commercial : IMPACT, ARMEZON.
Groupe chimique : Pyrazolones.
Homologations : Maïs de grande culture, de semence
et sucré.
Mauvaises herbes sensibles : Graminées et
dicotylédones annuelles, y compris les biotypes
résistant aux triazines et aux herbicides du
groupe 2.
Base de sélectivité : Inhibe l’enzyme HPPD présente
dans les cellules photosynthétiques des espèces
sensibles. Les symptômes chez les plantes sensibles
se manifestent par le blanchissement suivi
d’une nécrose des tissus. Les espèces tolérantes
métabolisent rapidement la topramézone.
Modes d’application : En postlevée dans le maïs de
grande culture entre les stades 1 et 8 feuilles des
dicotylédones et 1 et 4 feuilles des graminées.
NOTES SUR LES HERBICIDES
Rémanence : Dégradation assurée essentiellement
TRICLOPYR
par l’action microbienne du sol. La topramézone
a une action rémanente dans le sol contre les
dicotylédones.
Particularités : L’atrazine augmente considérablement
l’activité de la topramézone. Un mélange en cuve
contenant de la topramézone, de l’atrazine et du
diméthénamide-P procure en un seul passage
une action herbicide en postlevée qui comporte
une action rémanente contre les graminées et les
dicotylédones adventices.
Noms commerciaux : GARLON 4, GARLON
TRALKOXYDIME
Nom commercial : ACHIEVE, HERBICIDE
LIQUIDE.
Groupe chimique : Cyclohexanédiones.
Homologations : Blé (Durum, printemps, automne),
orge de printemps, seigle (d’été et d’automne),
triticale, agropyre à crête, fétuque rouge traçante,
brome des prés, brome inerme, agropyre du Nord,
agropyre à chaumes rudes, agropyre de l’Ouest.
Mauvaises herbes sensibles : Folle avoine, avoine
spontanée, sétaires verte et glauque.
Absorption et diffusion : Absorption foliaire et
diffusion vers les points végétatifs des racines, des
pousses et des feuilles.
Bases de sélectivité : Métabolisé par les espèces
tolérantes.
Modes d’application : En postlevée sur la folle avoine
au stade de 1–5 feuilles, en pleine croissance.
Résiste pendant 1 h au délavage par la pluie.
Rémanence : Nulle.
Particularités : Sûr pour tous les cultivars d’orge
et de blé de printemps. Peut être appliqué sur
les cultures céréalières contre-ensemencées de
légumineuses telles que le trèfle, luzerne, sainfoin
commun ou lotier corniculé. Le fourrage ne doit
pas être brouté, ni servi aux animaux dans l’année
du traitement.
ULTRA, GARLON XRT, GARLON RTU,
RELEASE.
Groupe chimique : Pyridines.
Homologations pour lieux non cultivés : GARLON 4
sert à préparer le terrain dans les cultures de
bleuetier nain et le matériel de pépinière et à
lutter contre les végétaux ligneux indésirables,
ainsi que les dicotylédones annuelles et vivaces,
dans les terrains non cultivés, notamment
servitudes, couloirs des lignes électriques, voies
de communication, pipelines, bords de routes,
abords d’usine et d’entrepôt. L’herbicide sylvicole
RELEASE maîtrise les végétaux ligneux
indésirables ainsi que les dicotylédones annuelles et
vivaces dans les massifs boisés entretenus.
Mauvaises herbes sensibles : Espèces ligneuses :
aulne, frêne, peuplier faux-tremble, tilleul, hêtre,
bouleau, ronces, framboisier, nerprun, peuplier
deltoïde, cornouiller, sureau, aubépine, caryer,
ostryer de Virginie, robinier, érables, mûrier,
sumac à feuilles de chêne, peuplier, sumac, saule,
févier épineux, cerisier de Virginie, orme, érable
rouge, chênes et pins. Mauvaises herbes annuelles
et dicotylédones : bardane, chicorée sauvage,
patience crépue, pissenlit, liseron des champs,
chénopode blanc, herbe à poux, renouée, gaillet
mollugine, vesce et laitue sauvage.
Absorption et diffusion : Le triclopyr est absorbé
par les feuilles et par les racines. Il se diffuse
rapidement dans toute la plante. Il s’accumule en
général dans les tissus méristématiques et n’est pas
facilement métabolisé par les plantes sensibles.
Base de sélectivité : Les espèces tolérantes telles que
les graminées métabolisent rapidement le triclopyr.
Modes d’application : Pour les espèces caduques
et certaines espèces de conifères, faire une
pulvérisation foliaire quand les broussailles sont
en pleine croissance. Faire soit un traitement
généralisé à l’aide d’une buse fixe (volume constant
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
83
à l’hectare), soit un traitement localisé à l’aide d’une
lance de pulvérisation (volume variable à l’hectare);
comme ce dernier type de traitement se fait avec
une bouillie diluée, il faut mouiller complètement
le feuillage, les tiges et le collet. Il est bon de traiter
les broussailles quand leurs feuilles sont bien
développées et en pleine croissance. Pour dégager
autour des conifères dans les massifs boisés, faire
une pulvérisation foliaire à la fin de l’été quand
les conifères ont aoûté et que les arbres à feuilles
caduques n’ont pas commencé à prendre les
couleurs d’automne. On parvient aussi parfois à
détruire les végétaux ligneux par des applications
sur l’écorce du pied, les tiges dormantes et les
plaies de coupe.
Rémanence : La demi-vie du triclopyr dans le sol
est d’environ 30 jours quand les conditions sont
favorables à la décomposition microbienne.
Particularités : Ne traiter que lorsque le risque de
dérive du brouillard herbicide est négligeable ou
nul. De petites quantités de brouillard peuvent
léser les dicotylédones sensibles.
TRIFLURALINE
Noms commerciaux : BONANZA 480, RIVAL,
TREFLAN EC.
Groupe chimique : Dinitroanilines.
Homologations : Soya, blé d’automne, haricots noir,
rognon, de Lima, mange-tout et blanc, féverole,
canola, chou fourrager, tournesol, navet, pois de
grande culture et de conserverie, moutarde, luzerne
semée sans plante-abri; plants repiqués de tomates,
de poivrons, de choux de Bruxelles, de brocolis, de
choux et de choux-fleurs; carottes, crambes, choux
et choux-fleurs semés, fleurs annuelles, plantes
ligneuses ornementales et matériel de pépinière,
vivaces, brise-vent établis, fraisiers.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Mauvaises herbes sensibles : La plupart des
graminées annuelles, ainsi que l’amarante et le
chénopode blanc, y compris les biotypes qui
tolèrent les triazines.
Absorption et diffusion : Les cultures qui poussent
dans une terre traitée à la trifluraline absorbent
très peu cet herbicide qui, en revanche, tue les
mauvaises herbes sensibles dès qu’elles germent.
Les mauvaises herbes déjà établies échappent au
traitement.
Base de sélectivité : Phénomènes de croissance
physiologique associés à la germination.
Modes d’application : En présemis avec incorporation.
Appliquer à raison de 100–300 L d’eau/ha.
Épandre la dose inférieure sur un sol sablonneux,
l’augmenter sur un loam et à nouveau sur un sol
argileux. Ne pas utiliser sur des sols fortement
organiques (terre noire, tourbe ou sables noirs
contenant plus de 15 % de matière organique).
Incorporer par 2 passages croisés de pulvériseur
tandem (7–10 km/h) ou de cultivateur à dents
(10–13 km/h) réglé de manière à travailler le sol
sur une profondeur de 8 à 10 cm. La première
incorporation doit être faite dès que possible après
l’application, mais elle peut être retardée de 8 à
24 heures selon les recommandations du fabricant.
La seconde incorporation doit avoir lieu n’importe
quand avant le semis. La trifluraline est activée par
l’incorporation; aucune pluie n’est nécessaire.
Rémanence : Aux doses indiquées sur les étiquettes,
le désherbage est assuré pour toute la saison. Les
cultures suivantes, même les céréales d’automne
semées dans un sol traité à la trifluraline le
printemps précédent, ne sont pas endommagées
sous des conditions normales.
Particularités : Forte adsorption sur les particules
de sol; lessivage négligeable. La dose à épandre
dépend de la richesse du sol en matière organique
et en argile. Sans effet contre l’herbe à poux, la
morelle annuelle ni les moutardes, sisymbres et
vélars; la renouée persicaire peut échapper au
traitement.
TRIFLUSULFURON-MÉTHYLE
Nom commercial : UPBEET.
Groupe chimique : Sulfonylurées.
Homologation : Betteraves à sucre, chicorée
et betteraves rouges. En association avec
BETAMIX B sur les betteraves à sucre.
Mauvaises herbes sensibles : Amarante à racine rouge,
amarante de Powell et abutilon.
Absorption et diffusion : Après l’application foliaire,
le produit est rapidement absorbé par les feuilles
et véhiculé par le xylème et le phloème jusqu’aux
points végétatifs des mauvaises herbes sensibles.
Base de sélectivité : L’inhibition de l’enzyme
acétolactate synthase (ALS) chez les plantes
sensibles stoppe rapidement la division cellulaire et
la croissance. Les espèces tolérantes convertissent
rapidement l’herbicide en des métabolites non
phytotoxiques.
Modes d’application : En postlevée.
Rémanence : Aucune.
Particularités : Doit être appliqué avec un système
adjuvant approuvé comprenant un surfactant non
ionique à raison de 0,2 % v/v. L’ajout de nitrate
d’ammonium et d’urée (NAU) en solution 28 %,
selon une dose de 2 L/ha, renforce l’action contre
les mauvaises herbes. Les symptômes types de la
mort du plant se manifestent entre 1 et 3 semaines
suivant le traitement. Les symptômes apparaissent
plus rapidement si les conditions de croissance sont
favorables.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
84
TABLEAU 4–3. Produits à base de glyphosate, usages homologués et doses nécessaires pour maîtriser différentes espèces de mauvaises herbes dans les
cultures tolérant le glyphosate
DOSES DES PRODUITS À BASE DE GLYPHOSATE À UTILISER CONTRE
DIFFÉRENTES MAUVAISES HERBES (L/ac)2 DANS LES CULTURES DE MAÏS, DE
SOYA ET DE BETTERAVE À SUCRE TOLÉRANT LE GLYPHOSATE
Pissenlit (>15 cm)
Chardon des champs
Liseron des champs
Morelle de Caroline
Souchet comestible
Laiteron des champs
Muhlenbergie feuillée
Chiendent commun
(3–4 feuilles)
✓
Luzerne spontanée
✓
Mauvaises herbes
annuelles
✓
Betterave à sucre
Soya
540 g/L
Maïs de grande culture
CREDIT XTREME
Canola
Nom commercial
Concentration
CULTURES TOLÉRANT
LE GLYPHOSATE1
0,67
1,87
1,34
0,67
1,34
1,34
1,34
0,67
0,67
0,67
FACTOR
356 g/L
✓
✓
✓
1
2,8
2
1
2
2
2
1
1
1
FACTOR 540 540 g/L
✓
✓
✓
0,67
1,87
1,34
0,67
1,34
1,34
1,34
0,67
0,67
0,67
GLYFOS
356 g/L
✓
✓
1
2,8
2
1
2
2
2
1
1
1
MATRIX
480 g/L
✓
✓
✓
0,75
2,1
1,5
0,75
1,5
1,5
1,5
0,75
0,75
0,75
MAVERICK III
480 g/L
✓
✓
✓
0,75
2,1
1,5
0,75
1,5
1,5
1,5
0,75
0,75
0,75
POLARIS
360 g/L
✓
✓
✓
1
2,8
2
1
2
2
2
1
1
1
ROUNDUP ULTRA2
540 g/L
✓
✓
✓
✓
0,67
1,87
1,34
0,67
1,34
1,34
1,34
0,67
0,67
0,67
ROUNDUP WEATHERMAX
540 g/L
✓
✓
✓
✓
0,67
1,87
1,34
0,67
1,34
1,34
1,34
0,67
0,67
0,67
SHARPSHOOTER
356 g/L
1
2,8
2
1
2
2
2
1
1
1
SHARPSHOOTER PLUS
360 g/L
✓
✓
✓
1
2,8
2
1
2
2
2
1
1
1
TOUCHDOWN TOTAL
500 g/L
✓
✓
✓
0,72
2
1,44
0,72
1,44
1,44
1,44
0,72
0,72
0,72
VANTAGE PLUS MAX II
480 g/L
✓
✓
✓
0,75
2,1
1,5
0,75
1,5
1,5
1,5
0,75
0,75
0,75
Les coches indiquent que le produit ayant le nom commercial correspondant est homologué pour utilisation dans les cultures de canola, de maïs, de soya et de betterave à sucre tolérant le glyphosate.
La dose maximale de glyphosate qui peut être utilisée sur le canola tolérant le glyphosate (540 g/L) est 0,5 L/ac. Voir la section du chapitre 12 sur le canola tolérant le glyphosate, p. 269, pour
connaître les mauvaises herbes qui sont sensibles à cette dose.
1
2
TABLEAU 4–3. Produits à base de glyphosate, usages homologués et doses nécessaires ...
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
85
TABLEAU 4–4. Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures
eb
10* 10* 10*
eb
ATRAZINE < 1,0 kg m.a./ha
10
10
10
10
ATRAZINE > 1,0–1,5 kg m.a./ha
22
10
22
22
22
10* 10* 10* 10*
22
22
22
Blé de printemps contre-ensemencé
Seigle d’automne contre-ensemencé
eb
eb
eb
eb
4*
10*
eb
eb
eb
eb
4*
eb
Blé de printemps
10*
10*
Tabac
eb
eb
Tournesol
eb
eb
Soya
Blé d’automne (avec trèfle rouge)
10* 10* 10*
ACCENT TOTAL1
Blé d’automne
ACCENT
Nombre de mois entre le traitement et les
10* 10* 10* 10* ✓
eb
eb
eb
eb
eb
10* 10* 10* 10* ✓
eb
eb
eb
eb
eb
✓
✓
10 22 22 10
10 10 10 22
Seigle d’automne
Arachides
Avoine contre-ensemencée
Avoine
Lin
Maïs de semence
Maïs de grande culture
Trèfle rouge
Canola tolérant PURSUIT
Canola
Haricots blancs
Haricots rognons
Orge contre-ensemencée
Orge
Nom commercial
Grandes cultures
Luzerne
(Pour autres cultures, voir l’étiquette)
plantations
10
10
10
22
22
10
10
4
10
✓
✓
10
22
22
22
10
22
10
22
22
10
22
10
22
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
4*
10*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
eb
10*
eb
4*
eb
BATTALION
eb
10*
eb
eb
BROADSTRIKE RC
(pH du sol > 7,8 et MO < 2 %)
10
10*
eb
10* 10* 26
26
10
CALLISTO/LUMAX
11* 10
eb
eb
11*
eb
eb
22
✓
✓
eb
10
eb
eb
4
eb
eb
10*
eb
4*
eb
11* 11* 11*
9*
9*
9*
9*
eb
9*
9*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
11*
✓
eb
CHATEAU
9*
eb
8*
11*
4*
eb
CLASSIC/CHAPERONE
(pH du sol de 7,4 et moins)
10* 10*
eb
eb
10*
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
3*
eb
CLASSIC/CHAPERONE
(pH du sol de 7,4 à 7,8)
22
22
eb
eb
22
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
4*
eb
CLASSIC/CHAPERONE
(pH du sol de 7,8 à 8,0)
22
22
eb
eb
22
eb
eb
eb
22
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
4*
eb
CLEAN SWEEP1
10
10
22
10
10
22
10
22
10
22
22
22
22
22
22
22
✓
22
22
10
22
3,3* 22
COMMAND 360 ME
16
16
16
10
10
10
10
16
10
10
16
16
16
16
16
16
✓
16
16
16
16
16* 16*
10
22
22
10* 22 22
✓ 10* eb
22
22
22
22
22
✓
22
22
10* 22
eb
10*
eb
eb
eb
eb
eb
9*
eb
eb
9*
eb
eb
1
CONQUEST LQ
22
22
22
22
22
CONVERGE XT1
10* 10*
eb
eb
eb
10* 10*
FIRSTRATE
9*
eb
9*
9*
26* 26*
1
eb
✓= Produit homologué pour une utilisation sur cette culture.
eb = Essai biologique en conditions réelles; l’utilisateur assume la responsabilité de toutes
les cultures ne figurant pas sur l’étiquette.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10* 10*
eb
eb
10* eb
eb 10*
✓ 30* 30* eb
4*
22
eb
4*
eb
eb
4*
eb
* Les nombres en GRAS indiquent que la restriction (en mois) relative aux cultures est prévue sur
l’étiquette du produit. Si la restriction (en mois) ne figure pas en gras, c’est qu’elle repose sur les
données existantes les plus fiables et qu’il faut communiquer avec le fabricant du produit pour plus
d’information.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
86
TABLEAU 4–4. Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures (suite)
Soya
Tournesol
Tabac
Blé de printemps
Blé de printemps contre-ensemencé
Blé d’automne
Blé d’automne (avec trèfle rouge)
Seigle d’automne contre-ensemencé
Seigle d’automne
Arachides
Avoine contre-ensemencée
Avoine
Lin
Maïs de semence
LONTREL
Maïs de grande culture
eb
Trèfle rouge
11*
IMPACT ou ARMEZON
Canola tolérant PURSUIT
INTEGRITY
Canola
✓
Haricots blancs
10*
Haricots rognons
INFINITY
Orge contre-ensemencée
Nom commercial
Orge
Grandes cultures
Luzerne
(Pour autres cultures, voir l’étiquette)
10*
eb
eb
✓
eb
✓
eb
Nombre de mois entre le traitement et les plantations
eb
eb
eb
10* 10*
eb
4*
10* eb 10* 10* 10* eb
11* 11* 11* 11* 11* 11* ✓ 11* 11* 4* 11* 11*
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
22
10* 22
22
22
✓
✓
22
10
22
10* 10* 22
22
MILESTONE
48
10
10
48
48
10
10
10
eb
eb
22*
10
✓
10
22* 10*
10
✓
48
MUSTER
22*
eb
eb
10* 10*
eb
OPTILL
10
10
22
10
10
22
10
22
22
22
22
OPTION 2.25 OD
10
10
10
10
10
10
10
10
10
✓
eb
eb
10* 10
eb
eb
eb
10*
PEAK PLUS1 eb
✓
10* eb
✓
22
eb
✓
eb
✓
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
PURSUIT/PHANTOM/NU-IMAGE
22* 10* eb
✓
10 22
22
22
22
22
22
eb
10*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
REFLEX
eb
eb
eb
eb
✓
SENCOR (pH du sol > 7,5)
10
10
10
22
SIMAZINE/PRINCEP > 2 kg m.a./ha
10* 10
✓
10
✓
22
22 10* 22
10* 10 10 10* ✓
eb
✓ 18* 18* eb 10* eb
✓
10 22 22 10
10
✓
22 22 22 22
10
22
PRISM
22
22
22
ULTIM
eb
10*
eb
eb
10* 10* 10* 10*
10*
eb
eb
10* 10* 10* 10*
SIMAZINE/PRINCEP < 2 kg m.a./ha
eb
22
22
ULTIM TOTAL
eb
VALTERA
11* 11* 11*
9*
9*
9*
9*
VIOS G3
eb
eb
eb
eb
eb
1
eb
eb
✓= Produit homologué pour une utilisation sur cette culture.
eb = Essai biologique en conditions réelles; l’utilisateur assume la responsabilité de toutes
les cultures ne figurant pas sur l’étiquette.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous ce nom commercial.
22
eb
eb
eb
10
22
eb
eb
4*
11* 11* 11* 11*
eb
eb
10*
eb
eb
10
22
22
22
22
10* 22
10* 22
10
eb
10
48
48
48
10
10
10
10
eb
eb
eb
eb
10
eb
4
eb
22
22
22
10* eb
✓
22
22
10
22
3,3
22
eb
eb
10* 10
4*
10*
10* eb
✓
22
eb
eb
eb
eb
eb
22
10
22
eb
eb
eb
4*
11*
4*
11*
10*
eb
4*
eb
3,3* 22
eb
eb
eb
eb
eb
eb
10*
✓
eb
eb
10*
eb
4*
eb
10
10
10
10
10
10
✓
10
22
10
10
3,3
10
22
10
10
10
10
10
22
22
22
10
10
10
10
eb
4*
10*
✓
22
22
22
22
22
22
22
22
22
22
22
22
22
22
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
4*
eb
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
4*
eb
9*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
10*
✓
eb
9*
✓
9*
eb
8*
11*
4*
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
10*
eb
eb
eb
eb
4*
eb
* Les nombres en GRAS indiquent que la restriction (en mois) relative aux cultures est prévue sur
l’étiquette du produit. Si la restriction (en mois) ne figure pas en gras, c’est qu’elle repose sur les
données existantes les plus fiables et qu’il faut communiquer avec le fabricant du produit pour plus
d’information.
TABLEAU 4–4. RESTRICTIONS (ROTATION DES CULTURES ET PH DU SOL) – GRANDES CULTURES
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
87
TABLEAU 4–5. Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Cultures horticoles
ACCENT
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
Nombre de mois entre le traitement et les plantations
eb eb eb ✓ eb eb eb eb eb eb eb eb
ACCENT TOTAL1
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
ATRAZINE <1,0 kg m.a./ha
22 10 10
Melon d’eau
Tomate repiquée
Courge
Épinard
Rutabaga
Citrouille
Pomme de terre
Poivron
Pois
Panais
Oignon
Melon brodé
Laitue
Fines herbes
Ail
Concombre
Maïs sucré
Céleri
Chou-fleur
Carotte
Chou
Choux de Bruxelles
Brocoli
Betterave à sucre
Betterave rouge
Haricot mange-tout
Haricot de Lima
Nom commercial
Cultures horticoles
Asperge
(Pour autres cultures, voir l’étiquette)
eb 10
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb 10
eb
22 22 22 22 22 22 22 22
eb
✓
22 22 22 22 22 22 22 10
22 10
22 22 22 22 10
22
ATRAZINE >1,0–1,5 kg m.a./ha
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
✓
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
BATTALION1
eb
BROADSTRIKE DUAL MAGNUM
(pH du sol > 7,8 et MO < 2 %)
eb 10* 10* eb
eb
✓
22 22
CLASSIC/CHAPERONE
(pH du sol de 7,0 et moins)
CLASSIC/CHAPERONE
(pH du sol de 7,0 à 8,0)
CALLISTO
CHATEAU
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
9* 9* eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
22 22
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10* 22 22
eb
eb
eb
eb
26
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
22
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
eb
11
eb
eb
eb
11
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
11
eb
eb
11
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
11
eb
eb
eb
eb
eb
eb
12
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
12
eb
COMMAND 360 ME
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 ✓
16 16 10 16 16 10 16 16 16 16 16 10 ✓ 16 16 16 16 16 16 10
CONQUEST LQ1
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
CONVERGE XT1
eb
CLEAN SWEEP 1
22 22 22
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
22 22 22 22 22 22 22 22
✓ 10 ✓ 16 16 10 16 16
eb 12* eb
eb
eb
eb 12* eb
FIRSTRATE
eb
eb
9
9
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 18
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
9
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
INFINITY
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
INTEGRITY
11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11 11
eb
eb
eb
IMPACT ou ARMEZON
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
LONTREL
22 22 22 22
✓
✓
22
✓
22
✓
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
✓
22 22 22 22
MILESTONE
eb 48 48
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
✓= Produit homologué pour une utilisation sur cette culture.
eb = Essai biologique en conditions réelles; l’utilisateur assume la responsabilité de toutes les
cultures ne figurant pas sur l’étiquette.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 48 48
eb
eb
eb
eb
eb
eb 48
eb
eb
* Les nombres en GRAS indiquent que la restriction (en mois) relative aux cultures est prévue sur
l’étiquette du produit. Si la restriction (en mois) ne figure pas en gras, c’est qu’elle repose sur les
données existantes les plus fiables et qu’il faut communiquer avec le fabricant du produit pour plus
d’information.
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
88
TABLEAU 4–5. Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Cultures horticoles (suite)
eb
eb
eb
eb
eb 10* eb 10 10* eb
eb
eb 10* eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10* eb 10* eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓
eb
Melon d’eau
eb
Tomate repiquée
eb
Courge
eb
Épinard
eb
Rutabaga
eb
Citrouille
eb
Pomme de terre
eb
Poivron
eb
Pois
eb
Panais
eb
Oignon
eb
Melon brodé
Carotte
eb
Laitue
Chou
eb
Fines herbes
Choux de Bruxelles
eb
Ail
Brocoli
eb
Concombre
Betterave à sucre
eb
Maïs sucré
Betterave rouge
eb
Céleri
Haricot mange-tout
MUSTER
Chou-fleur
Nom commercial
Haricot de Lima
Cultures horticoles
Asperge
(Pour autres cultures, voir l’étiquette)
eb
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
Nombre de mois entre le traitement et les plantations
OPTION 2.25 OD
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10* eb
PRISM
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
PURSUIT/PHANTOM/NU-IMAGE
PEAK PLUS
1
eb
✓
eb
eb
✓
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
SENCOR (pH du sol > 7,5)
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
eb eb ✓ 18 18 18 18 18 eb 18 eb 18 ✓ eb eb eb eb eb eb eb
✓ 10 10 22 22 22 22 22 10 22 22 10 22 10 10 22 22 22 10 10
SIMAZINE/PRINCEP < 2 kg m.a./ha
22 22 22 10
SIMAZINE/PRINCEP > 2 kg m.a./ha
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
REFLEX
22 22 22 22 22 22 22 10
22 22 22 22 22 22 22 22
eb
22
eb
✓
eb 18
eb
eb
22 22 22 22
eb
✓
eb
22
22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22 22
ULTIM
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
ULTIM TOTAL 1
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
eb
eb
eb
eb 10
eb
VALTERA
12
9
9
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
12
eb
eb
eb
12
eb
eb
eb
eb
eb
eb
VIOS G3
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
eb
✓= Produit homologué pour une utilisation sur cette culture.
eb = Essai biologique en conditions réelles; l’utilisateur assume la responsabilité de toutes les
cultures ne figurant pas sur l’étiquette.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous ce nom commercial.
* Les nombres en GRAS indiquent que la restriction (en mois) relative aux cultures est prévue sur
l’étiquette du produit. Si la restriction (en mois) ne figure pas en gras, c’est qu’elle repose sur les
données existantes les plus fiables et qu’il faut communiquer avec le fabricant du produit pour plus
d’information.
SERVICE D’ESSAI BIOLOGIQUE EN CONDITIONS RÉELLES :
A&L Laboratories offre un service d’essai biologique pour aider les producteurs dans le choix des cultures à inclure dans leurs rotations.
Pour plus d’information, communiquer avec :
A & L Laboratories Canada Ltd., 2136, ch. Jet Stream, London (Ontario), N5V 3P5 www.alcanada.com
TABLEAU 4–5. RESTRICTIONS (ROTATION DES CULTURES ET PH DU SOL) – CULTURES HORTICOLES
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
89
TABLEAU 4–6. Peuplements confirmés de mauvaises herbes résistantes à des groupes d’herbicides dans les comtés de l’Ontario1
GROUPE DE LA
WSSA2 selon
tableau 4–1, p. 37
Site d’action
Mauvaises herbes résistantes aux
herbicides confirmées en Ontario en
décembre 2011
Endroit(s)
1
Inhibiteurs de la carboxylase
acétyl‑CoA (ACCase)
Digitaire sanguine
Chatham-Kent
2
Inhibiteurs de l’acétolactate
synthase (ALS) aussi appelée
acétohydroxyacide synthase (AHAS)
Amarante à racine rouge et amarante de
Powell3
Bruce; Elgin; Essex; Hamilton–Wentworth; Haldimand; Huron; Kent;
Lambton; Lennox et Addington; Middlesex; Oxford; Perth; Simcoe;
Stormont, Dundas et Glengarry; Wellington
Chénopode blanc3
Elgin; Essex; Kent; Lambton; Middlesex; Simcoe; Stormont, Dundas et
Glengarry
Sétaire verte
Huron; Lambton; Oxford; Perth; Wellington; Victoria
Sétaire géante
Essex; Elgin; Lambton; Oxford
Lampourde glouteron
Lambton
Morelle noire de l’Est
Bruce; Carleton; Elgin; Huron; Middlesex; Oxford; Perth; Simcoe;
Stormont, Dundas et Glengarry; Wellington
Petite herbe à poux
Bruce; Carleton; Elgin; Essex; Haldimand–Norfolk; Huron; Kent;
Lambton; Middlesex; Niagara; Oxford; Perth; Prexcott–Russell; Simcoe;
Stormont, Dundas et Glengarry; Wellington
Amarante rugueuse
Bruce; Lambton; Essex
3
Inhibiteurs de l’assemblage des
microtubules
Aucune confirmée actuellement
4
Auxines synthétiques
Carotte sauvage
Halton; Wellington
Les personnes qui soupçonnent la présence dans leurs champs de mauvaises herbes résistantes à des herbicides sont invitées à communiquer avec le Département de phytotechnie de
l’Université de Guelph, au 519 824-4120, poste 58372, pour de l’information sur les services de diagnostic.
2
Le classement des herbicides utilisés en Ontario reprend le classement accepté à l’échelle nationale de la Weed Science Society of America. Les groupes 12, 13, 16, 17, 18, 21, 24, 25 et 26 ne
sont pas offerts en Ontario.
3
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 5.
4
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 2.
1
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
90
TABLEAU 4–6. Peuplements confirmés de mauvaises herbes résistantes à des groupes d’herbicides dans les comtés de l’Ontario1 (suite)
GROUPE DE LA
WSSA2 selon
tableau 4–1, p. 37
5
Site d’action
Mauvaises herbes résistantes aux
herbicides confirmées en Ontario en
décembre 2011
Inhibiteurs de la photosynthèse au
niveau du photosystème II, Site A
Échinochloa pied-de-coq
Waterloo
Séneçon vulgaire
York
Petite herbe à poux
Brant; Essex; Haldimond–Norfolk; Hamilton–Wentworth; Lambton;
Lennox et Addington; Niagara; Wellington
Ansérine
Brant
Chénopode blanc
De nombreux comtés répartis à la grandeur de l’Ontario
4
Elgin; Huron; Oxford; Simcoe; Wellington
Amarante de Powell4
Amarante à racine rouge
Endroit(s)
4
Kent; Simcoe; Stormont, Dundas et Glengarry; Waterloo
Amarante rugueuse
Essex; Lambton
Moutarde des champs
Ancien comté de Glengarry (maintenant Stormont, Dundas et Glengarry)
Panic capillaire
Grey; Haldimond-Norfolk; Leeds et Grenville; Prescott–Russell;
Wellington
Sétaire glauque
York
6
Inhibiteurs de la photosynthèse au
niveau du photosystème II, Site B
Amarante à racine rouge
Essex; Kent
Amarante hybride
Essex
7
Inhibiteurs de la photosynthèse au
niveau du photosystème II, Site B
(autre site de liaison)
Amarante de Powell
Middlesex; Simcoe
Amarante à racine rouge
Huron; Chatham; Kent; Middlesex; Simcoe
8
Conjugaison de la coenzyme
acétyle A
Aucune confirmée actuellement
9
Inhibiteurs de
5-enolpyruvylshikimimate-3phosphate synthase (EPSP)
Vergerette du Canada
Elgin; Essex; Huron; Kent; Lampton; Niagara
Petite herbe à poux
Essex
Grande herbe à poux
Essex; Kent; Lambton; Lennox; Addington
amarante rugueuse
Comté de Kent
10
Inhibiteurs de la glutamine
synthétase
Aucune confirmée actuellement
11
Inhibiteurs de la biosynthèse des
caroténoïdes
Aucune confirmée actuellement
13
Inhibiteurs de la synthèse des
diterpènes
Aucune confirmée actuellement
Les personnes qui soupçonnent la présence dans leurs champs de mauvaises herbes résistantes à des herbicides sont invitées à communiquer avec le Département de phytotechnie de
l’Université de Guelph, au 519 824-4120, poste 58372, pour de l’information sur les services de diagnostic.
2
Le classement des herbicides utilisés en Ontario reprend le classement accepté à l’échelle nationale de la Weed Science Society of America. Les groupes 12, 13, 16, 17, 18, 21, 24, 25 et 26 ne
sont pas offerts en Ontario.
3
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 5.
4
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 2.
1
TABLEAU 4–6. PEUPLEMENTS CONFIRMÉS DE MAUVAISES HERBES RÉSISTANTES À DES GROUPES D’HERBICIDES DANS LES COMTÉS DE L’ONTARIO1
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
91
TABLEAU 4–6. Peuplements confirmés de mauvaises herbes résistantes à des groupes d’herbicides dans les comtés de l’Ontario1 (suite)
GROUPE DE LA
WSSA2 selon
tableau 4–1, p. 37
Site d’action
Mauvaises herbes résistantes aux
herbicides confirmées en Ontario en
décembre 2011
Endroit(s)
14
Inhibiteurs de la protoporphyrinogène
oxydase (Protox)
Aucune confirmée actuellement
15
Conjugaison de la coenzyme
acétyle A
Aucune confirmée actuellement
19
Inhibiteurs du mode de transport de
l’auxine
Aucune confirmée actuellement
20
Inhibiteurs de la synthèse des parois
cellulaires, Site A
Aucune confirmée actuellement
22
Photosystème I — diffraction des
électrons
Vergerette du Canada
Essex
Morelle noire de l’Est
Chatham-Kent
Lépidie des champs
Essex
23
Inhibiteurs de la mitose
Aucune confirmée actuellement
27
Inhibiteurs de la dioxygénase du
pyruvate de p-hydroxyphényle (HPPD)
Aucune confirmée actuellement.
Les personnes qui soupçonnent la présence dans leurs champs de mauvaises herbes résistantes à des herbicides sont invitées à communiquer avec le Département de phytotechnie de
l’Université de Guelph, au 519 824-4120, poste 58372, pour de l’information sur les services de diagnostic.
2
Le classement des herbicides utilisés en Ontario reprend le classement accepté à l’échelle nationale de la Weed Science Society of America. Les groupes 12, 13, 16, 17, 18, 21, 24, 25 et 26 ne
sont pas offerts en Ontario.
3
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 5.
4
Il existe des peuplements qui sont également résistants aux herbicides du groupe 2.
1
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
92
TABLEAU 4–7. Intervalle entre traitement et pluie (postlevée)
Un traitement herbicide de postlevée risque de perdre de son efficacité s’il est suivi d’une pluie. Cet effet varie selon l’herbicide, la préparation, le laps de temps et les conditions
d’assèchement avant la pluie ainsi que la quantité, l’intensité et la durée de la pluie. Les renseignements ci-dessous sont fondés sur l’information portée par l’étiquette des
différents produits ainsi que sur les précisions communiquées par les fabricants. Pour en savoir plus, s’adresser au fabricant. Dans le cas d’un mélange en cuve de plusieurs
spécialités, c’est l’intervalle le plus long qu’il faut considérer.
De 0 à 15 minutes
1 heure
2 heures
3 heures
4 heures
DIMENSION
2,4-D Ester
ACCLAIM SUPER
GRAMOXONE
2,4-DB
(p. ex., EMBUTOX)
ACCENT
REGLONE
ACHIEVE, BISON
AIM EC
REWARD
ASSURE II/YUMA GL atrazine
bromoxynil/MCPA
CLASSIC/
(p. ex., BUCTRIL M) CHAPERONE
bromoxynil
(p. ex., PARDNER)
dichlorprop/2,4-D
(p. ex., ESTAPROP)
6 heures
8 heures
24 heures
2,4-D amine
AMITROL 240
LOROX
CALLISTO
BATTALION
BASAGRAN
MECOTURF
plus 2,4-D
GOAL 2XL
dicamba
(p. ex., BANVEL II)
BASAGRAN FORTÉ
DISTINCT
CLEANSWEEP1
DYCLEER
glyphosate2
SWORD/TARGET
1
DYVEL
LADDOK
dicamba/atrazine
MCPA sodium
(p. ex., MARKSMAN/
PYRAMIN FL
FLEXSTAR GT)
SENCOR
IGNITE
ECOCLEAR
FIRSTRATE
ENLIST DUO
GALAXY 21
EXCEL SUPER
impact
FACTOR 540
LIBERTY 200 SN
HALEX GT
imazéthapyr
(p. ex., PURSUIT)
INFINITY
MCPA ester
MCPA amine
POAST ULTRA
OPTION 2.25 OD
PUMA, BENGAL,
VIGIL
PRISM
MCPA/MCPB
(p. ex., TOPSIDE)
TORDON 101
MUSTER
REFINE SG
ULTIM
PEAKPLUS1
ROUNDUP ULTRA2 VENTURE L
ROUNDUP
WEATHERMAX
SELECT, ARROW
BLAZER
UPBEET
LONTREL
PINNACLE
REFINE M
REFLEX
SAVAGE
TORDON 101
TRANSLINE
TROPHY1
VANQUISH
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Pour la plupart des produits à base de glyphosate, aucune durée pendant laquelle le produit résiste à l’entraînement par la pluie n’est indiquée. L’étiquette dit plutôt ceci : « Une forte pluie
immédiatement après l’application risque de laver le produit de la surface des feuilles » ou « S’abstenir de faire le traitement si de la pluie est prévue au moment de l’application ». L’expérience sur
le terrain montre qu’en général, une période de 6 heures sans pluie après le traitement permet au glyphosate de conserver son efficacité.
1
TABLEAU 4–7. INTERVALLE ENTRE TRAITEMENT ET PLUIE (POSTLEVÉE)
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
93
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
4. HERBICIDES UTILISÉS EN ONTARIO
94
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
Introduction
On entend par « adjuvant » toute substance qu’on
ajoute à la bouillie pour modifier et améliorer
l’efficacité de l’herbicide.
Les adjuvants sont des constituants importants
des solutions à pulvériser et leur absence peut
compromettre l’efficacité d’un traitement. Dans
certains cas, l’adjuvant est compris dans la préparation
du produit. Dans d’autres cas, il appartient à
l’utilisateur de l’ajouter. Le choix de l’adjuvant est un
facteur clé dans l’atteinte d’un équilibre entre une lutte
optimale contre les mauvaises herbes et la préservation
de la culture. Dans certains cas, la dose de l’adjuvant
varie selon les conditions météorologiques, le stade
de croissance, l’espèce de mauvaises herbes, la
qualité de l’eau, etc. Certaines étiquettes d’herbicide
recommandent des types particuliers d’adjuvants.
Toujours utiliser les adjuvants conformément au mode
d’emploi indiqué sur l’étiquette.
Les doses de la plupart des adjuvants mentionnés dans
la présente publication expriment la quantité (en litres)
ajoutée à 1000 L de bouillie (L/1000 L). Pour obtenir
un pourcentage en volume/volume (v/v), utiliser le
facteur de conversion suivant :
10 L/1000 L = 1 % v/v
Il y a deux grandes catégories d’adjuvants :
• les activateurs et les modificateurs de bouillie; et
• les modificateurs d’utilité.
INTRODUCTION
Activateurs et modificateurs de bouillie
• Les surfactants (aussi désignés « agents de
surface ») forment la plus grande catégorie
d’adjuvants. Les surfactants peuvent être
non ioniques, anioniques, cationiques ou
amphutériques. La plupart des surfactants sont non
ioniques (SNI), c.-à-d., qu’ils ne s’ionisent pas. Un
SNI sert à améliorer la pénétration de l’herbicide
à l’intérieur d’une cuticule cireuse. Les agents
mouillants et les détergents sont essentiellement
anioniques et lorsqu’ils sont ionisés dans la
solution, la portion soluble dans l’eau se trouve
chargée négativement. Les surfactants cationiques
affichent une charge positive nette dans la solution.
Les surfactants amphutériques peuvent être tantôt
anioniques, tantôt cationiques. Les surfactants
cationiques et amphutériques ne sont pas beaucoup
utilisés dans les produits chimiques agricoles.
• Les huiles dissolvent la couche cuticulaire cireuse
de la surface foliaire d’une mauvaise herbe afin
de faciliter sa pénétration par la bouillie. Les
huiles sont des huiles minérales raffinées (à base
de pétrole) ou des huiles végétales. On classe les
huiles végétales en triglycérides, en huiles végétales
méthylées (HVM) ou en concentrés d’huile (CH).
Les concentrés d’huile sont une combinaison
d’huiles végétales et de surfactants.
Modificateurs d’utilité
• Les agents de compatibilité améliorent le
mélange, surtout lorsqu’on utilise un engrais
liquide comme support.
• Les agents anti-dérive augmentent la taille des
gouttelettes afin de réduire la dérive.
• Les agents antimoussants/démoussants
diminuent et préviennent la formation de mousse
dans la cuve du pulvérisateur.
• Les agents moussants sont utilisés avec du
matériel spécialisé pour produire et appliquer une
mousse.
• Les agents tampons peuvent servir à accroître la
solubilité ou à régler le pH d’une solution.
• Les teintures sont utilisées pour rendre plus
visibles les solutions moussantes pulvérisées.
Remarque
On trouve de l’information complète relative à chaque
adjuvant sur l’étiquette apposée sur le contenant
du produit. L’Agence de réglementation de la lutte
antiparasitaire (un organisme fédéral) présente les
étiquettes des pesticides sur son site Web à
bit.ly/herbicidelabels.
De nombreux fabricants reproduisent également les
étiquettes et/ou les fiches signalétiques des produits
sur leurs sites Web dont les adresses se trouvent à la
dernière page de cette publication.
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
95
TABLEAU 5–1. Adjuvants utilisés en Ontario
Numéro
d’homologation
(EPA)2
Composition chimique
Concentration
Tableau
d’homologation
de l’Ontario3
AGRAL 90
11809
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
90 %
3
NOR
AGRAL 90
24725
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
90 %
3
SYN
CITOWETT PLUS
12766
éthanol octylphénoxypoly-éthoxy
50 %
4
BAZ
CONTACT
28326
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
COMPANION
15882
octylphénoxy-polyéthoxy-(9)-éthanol
70 %
4
DWE
ENHANCE
29270
éthoxylate de triglycéride
80 %
4
NOR
ICON
28342
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
90 %
4
NOR
INDEX
28181
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
IPCO AG-SURF
15881
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
92 %
3
INT
LI700
23026
phosphatidylcholine, acide méthylacétique, éther de
polyoxyéthylène-alkyle
80 %
4
LOI
LIBERATE
29491
lécithine, esters méthylique d’acides gras et éthoxylate d’alcool
100 g/L
3
LOI
LINK
28291
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
NUFARM AG-SURF
27921
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
92 %
4
NUA
PRO-SURF II
28327
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
SENTRY
28343
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
90 %
4
NOR
SIDEKICK
25835
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
SIDEKICK II
28914
alkylarylpolyoxyéthylène glycols, acides gras libres et alcool
isopropylique
900 g/L
4
NOR
Nom commercial1
Code du
fabricant/
distributeur4
Surfactants non ioniques
SUFFIX
28184
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
90 %
4
NOR
SUPER SPREADER
17402
éthanol octylphénoxypoly-éthoxy
50 %
4
UAG
WEEDAWAY AG SURF
22881
nonylphénoxypolyéthoxyéthanol
92 %
3
INT
1
La mention d’une marque ou d’un nom commercial dans le tableau qui précède ne peut être interprétée comme une garantie. Cela ne signifie pas non plus qu’un produit est approuvé à l’exclusion
d’autres produits comparables. Les noms commerciaux apparaissent tous en majuscules dans le présent guide.
2
Numéro d’homologation donné à un produit en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada), communément appelé « numéro EPA ». Le numéro EPA a été inscrit dans ce guide à des fins
pratiques, mais il faut toujours en vérifier l’exactitude en consultant l’étiquette du pesticide la plus à jour.
3
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Commerciale (c.-à-d., destiné aux activités commerciales précisées sur
l’étiquette) ou Restreinte (c.-à-d., lorsque l’étiquette précise des restrictions touchant l’affichage, la distribution, l’utilisation du produit ou les qualifications des personnes qui l’utilisent).
4
Voir l’annexe G. Fabricants et distributeurs d’herbicides, p. 494. Les numéros de téléphone et pages Web sont également indiqués.
5
Sans objet. Le classement de ces types de produits n’est pas prescrit par la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA).
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
96
TABLEAU 5–1. Adjuvants utilisés en Ontario (suite)
Nom commercial1
Numéro
d’homologation
(EPA)2
Composition chimique
Concentration
Tableau
d’homologation
de l’Ontario3
Code du
fabricant/
distributeur4
Solvants (huiles)/Surfactants
ADDIT ADJUVANT
29263
surfactant
36,9 %
4
MKC
AMIGO
22644
ester phosphorique
30 %
2
BCZ
CONCENTRÉ D’HUILE
ASSIST
16937
huile minérale à base de paraffine + mélange surfactant
83 % + 17 %
4
BAZ
HASTEN NT
28277
oléates de méthyle et d’éthyle
71,4 %
4
VCT
MANA X-ACT
28225
ester phosphorique
30 %
2
MKC
MERGE
24702
mélange surfactant + solvant (hydrocarbures)
50 % + 50 %
4
BAZ
MERGE 1
21058
mélange surfactant + solvant (hydrocarbures)
50 % + 50 %
4
BAZ
CONCENTRÉ de MSO
28385
huile de soja méthylée
70 %
4
LOI
SURE-MIX
25467
huile à base d’hydrocarbures paraffiniques + mélange surfactant
60 % + 35,6 %
4
DUQ
SYLGARD 309
23078
polyéther de silicone + mélange surfactant
76 % + 24 %
4
NOR
TURBOCHARGE
23135
huile minérale à base de paraffine + mélange surfactant
50 % + 39,5 %
4
SYN
XA OIL CONCENTRATE
11769
huile minérale à base de paraffine + mélange surfactant
83 % + 17 %
4
UAG
ALLIANCE
s.o.5
ester phosphorique aliphatique, isopropanol et éthers glycoliques
69 %
s.o.5
NOR
UNITE
s.o.5
acides polyglycols et alcool méthylique
83,70 %
s.o.5
UAG
s.o.5
polycarboxylate aliphatique et chlorure de calcium
28 %
s.o.5
NOR
AQUASOFT
s.o.5
acide hydroxy carboxylique, acides phosphoriques et acide polyacrylique
63 %
de sulfate d’ammonium
s.o.5
NOR
CHOICE
s.o.5
mélange d’acides polyacrylique, hydroxycarboxylique, propionique,
d’ester phosphorique et de sulfate d’ammonium
50 %
s.o.5
UAG
N TANK
s.o.5
sulfate de dihydrogène de monocarbamide, phosphates aminés et
réducteurs de viscosité
81 %
s.o.5
ADJ
Agents de compatibilité
Agent tampon
AQUA-STABLE
Adoucisseurs d’eau
1
La mention d’une marque ou d’un nom commercial dans le tableau qui précède ne peut être interprétée comme une garantie. Cela ne signifie pas non plus qu’un produit est approuvé à l’exclusion
d’autres produits comparables. Les noms commerciaux apparaissent tous en majuscules dans le présent guide.
2
Numéro d’homologation donné à un produit en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada), communément appelé « numéro EPA ». Le numéro EPA a été inscrit dans ce guide à des fins
pratiques, mais il faut toujours en vérifier l’exactitude en consultant l’étiquette du pesticide la plus à jour.
3
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Commerciale (c.-à-d., destiné aux activités commerciales précisées sur
l’étiquette) ou Restreinte (c.-à-d., lorsque l’étiquette précise des restrictions touchant l’affichage, la distribution, l’utilisation du produit ou les qualifications des personnes qui l’utilisent).
4
Voir l’annexe G. Fabricants et distributeurs d’herbicides, p. 494. Les numéros de téléphone et pages Web sont également indiqués.
5
Sans objet. Le classement de ces types de produits n’est pas prescrit par la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA).
TABLEAU 5–1. ADJUVANTS UTILISÉS EN ONTARIO
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
97
TABLEAU 5–1. Adjuvants utilisés en Ontario (suite)
Nom commercial1
Numéro
d’homologation
(EPA)2
Composition chimique
Concentration
Tableau
d’homologation
de l’Ontario3
Code du
fabricant/
distributeur4
s.o.5
UAG
UAG
Démoussants (antimoussants)
BREAKER
s.o.5
FIGHTER F
s.o.
5
diméthylpolysiloxane
10 %
s.o.5
5
FLAT-OUT
s.o.
diméthylpolysiloxane
20 %
s.o.
HALT
s.o.5
base de silicone, neutre
30 %
s.o.5
DWE
VALID
s.o.5
lécithine, émulsifiants, glycols et démoussant diméthylpolysiloxane
100 %
s.o.5
UAG
ZAP
s.o.5
mélange exclusif
100 %
s.o.5
NOR
5
NOR
Colorants marqueurs de mousse
IN-SIGHT
s.o.5
colorant, surfactants et agents de couplage
100 %
s.o.5
NOR
TREKKER TRAX
s.o.
alcools et surfactants anioniques et non ioniques mélangés
54 %
s.o.
5
UAG
TRAMLINE
s.o.5
surfactants non ioniques et anioniques
35 % + 65 %
s.o.5
NOR
5
1
La mention d’une marque ou d’un nom commercial dans le tableau qui précède ne peut être interprétée comme une garantie. Cela ne signifie pas non plus qu’un produit est approuvé à l’exclusion
d’autres produits comparables. Les noms commerciaux apparaissent tous en majuscules dans le présent guide.
2
Numéro d’homologation donné à un produit en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada), communément appelé « numéro EPA ». Le numéro EPA a été inscrit dans ce guide à des fins
pratiques, mais il faut toujours en vérifier l’exactitude en consultant l’étiquette du pesticide la plus à jour.
3
Le pesticide est désigné en application de la Loi sur les produits antiparasitaires (Canada) comme pesticide de la catégorie Commerciale (c.-à-d., destiné aux activités commerciales précisées sur
l’étiquette) ou Restreinte (c.-à-d., lorsque l’étiquette précise des restrictions touchant l’affichage, la distribution, l’utilisation du produit ou les qualifications des personnes qui l’utilisent).
4
Voir l’annexe G. Fabricants et distributeurs d’herbicides, p. 494. Les numéros de téléphone et pages Web sont également indiqués.
5
Sans objet. Le classement de ces types de produits n’est pas prescrit par la Loi sur les produits antiparasitaires (LPA).
TABLEAU 5–2. Doses d’adjuvant en fonction du volume dans la cuve du pulvérisateur
% de l’adjuvant / eau
0,1 % v/v
0,2 % v/v
0,25 % v/v
L d’adjuvant/L d’eau
1 L/1000 L
2 L/1000 L
L d’adjuvant/100 gal US d’eau
0,38 L/100 gal US
0,76 L/100 gal US
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
0,5 % v/v
1,25 % v/v
2,5 L/1000 L
5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
0,95 L/100 gal US
1,9 L/100 gal US
4,75 L/100 gal US
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
98
ADOUCISSEURS D’EAU
Voir AQUASOFT, CHOICE et N TANK.
AGENTS ANTI-DÉRIVE
Voir VALID.
AGENTS DE COMPATIBILITÉ
Voir ALLIANCE 400, UNITE.
AGENTS TAMPONS
Voir AQUA-STABLE.
AGRAL 90
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (90 %).
Usages homologués : Avec REGLONE, le glyphosate,
REFLEX et d’autres produits indiqués sur
l’étiquette. Aussi utilisé pour nettoyer les réservoirs
et l’équipement du pulvérisateur.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Mélange : Utiliser 200–2500 mL par 1000 L d’eau,
comme l’étiquette le spécifie. Se mélange avec
toutes les sortes d’eau. Ajouter AGRAL 90 à la
bouillie et agiter à fond. Avec le glyphosate, utiliser
350 mL/50–100 L d’eau contre le chiendent
commun dans un système de culture sans travail
du sol ou avec travail réduit du sol, ou dans
des jachères. Utiliser 500 mL/100 L contre le
chiendent commun si l’on utilise des volumes d’eau
élevés (c.-à-d., 150–300 L/ha).
Particularités : Ne pas dépasser les doses
d’AGRAL 90 indiquées sur l’étiquette, car une trop
grande quantité d’agent mouillant peut causer une
perte de bouillie à cause d’un ruissellement excessif.
ADOUCISSEURS D’EAU
ALLIANCE 400
Type d’adjuvant : Agent de compatibilité.
Composition chimique : Ester phosphorique
aliphatique, isopropanol et éthers glycoliques 69 %.
Propriété : Émulsifie et disperse les engrais liquides et
les pesticides émulsionnables dans la solution pour
produire des mélanges en cuve uniformes.
Mélange : Mélanger 60–375 mL d’ALLIANCE/100 L
de solution selon l’engrais et le nombre de
pesticides. Ajouter ALLIANCE à la solution
fertilisante avant d’ajouter le pesticide.
Propriété : Élimine « l’antagonisme de l’eau dure » et
l’instabilité due à un pH élevé.
Mode d’action : Conditionne l’eau en séquestrant et en
chélatant les ions d’eau dure et en réduisant le pH.
Mélange : 100–750 mL/100 L de bouillie, selon la
dureté de l’eau. Toujours vérifier la compatibilité
par un test dans un bocal.
AQUA-STABLE
Type d’adjuvant : Agent tampon.
Composition chimique : Polycarboxylate aliphatique et
chlorure de calcium 28 %.
AMIGO
Propriété : Abaisse le pH de la bouillie et réduit la
Type d’adjuvant : Surfactant.
Composition chimique : Ester phosphorique
dégradation des pesticides due aux solutions
alcalines.
Mode d’action : Acidifie la bouillie et agit comme
tampon.
Mélange : 60–250 mL/100 L de bouillie, selon
l’alcalinité.
tensio‑actif (30 %).
Usages homologués : En association avec SELECT et
dans les mélanges en cuve à base de SELECT.
Propriété : Renforce l’action chimique de l’herbicide
dans diverses conditions de milieu.
Mode d’action : Améliore l’étalement des
micro‑gouttelettes de bouillie à la surface des
feuilles et augmente la surface de contact. Favorise
la pénétration de l’herbicide à travers la cuticule
des feuilles.
Mélange : Remplir la cuve à moitié d’eau et démarrer
l’agitateur. Ajouter la dose voulue d’herbicide,
agiter, puis ajouter la dose exacte d’AMIGO en
finissant de remplir la cuve d’eau. Agiter sans cesse.
ANTIMOUSSANTS-DÉMOUSSANTS
Voir BREAKER, FIGHTER F, FLAT-OUT, HALT,
VALID, ZAP.
AQUASOFT
Type d’adjuvant : Adoucisseur d’eau.
Composition chimique : Mélange exclusif d’acide
hydroxycarboxylique, d’acides phosphoriques et
d’acide polyacrylique de sulfate d’ammonium 63 %.
BREAKER
Type d’adjuvant : Antimoussant-démoussant.
Usages homologués : Pour réduire la formation de
mousse pendant la préparation des mélanges en
cuve.
Propriété : De petites quantités de BREAKER
ajoutées avant l’ajout des herbicides empêchent la
mousse de se former.
Mélange : Ajouter 7 mL par 500 L de bouillie.
Particularités : Peut être ajouté une fois que de la
mousse s’est formée, mais il faut alors plus de
temps pour que la mousse disparaisse.
CHOICE
Type d’adjuvant : Adoucisseur d’eau.
Composition chimique : Mélange d’acides
polyacrylique, hydroxycarboxylique, propionique,
d’ester phosphorique et de sulfate d’ammonium.
Propriété : Élimine « l’antagonisme de l’eau dure » et
l’instabilité due à un pH élevé.
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
99
Mode d’action : Conditionne l’eau en séquestrant ou
en chélatant les ions d’eau dure et en réduisant le
pH.
Mélange : À raison de 2,5 à 7,5 L/1000 mL d’eau.
CITOWETT PLUS
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique : Éthanol octylphénoxypoly-
éthoxy (50 %).
Usages homologués : En association avec l’atrazine,
BASAGRAN, TELAR, MUSTER, REFINE,
PINNACLE et d’autres produits indiqués
l’étiquette.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
COLORANTS MARQUEURS DE MOUSSE
Voir IN-SIGHT, TRAMLINE, TREKKER TRAX.
COMPANION
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique : Octylphénoxy-polyéthoxy-(9)-
éthanol (70 %).
Usages homologués : En association avec le
glyphosate, TELAR, MUSTER et d’autres
produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Renforce l’action de l’herbicide.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Mélange : Pour lutter contre les graminées et les
dicotylédones annuelles, en association avec le
glyphosate, verser 450 mL de COMPANION
dans 50 à 100 L d’eau/ha. Pour lutter contre les
dicotylédones, en association avec TELAR, verser
100 mL de COMPANION dans 100 L d’eau.
Agiter constamment la bouillie.
Particularités : Ne pas dépasser les doses de
COMPANION indiquées sur l’étiquette, sous
peine de réduire l’efficacité de l’herbicide à cause
d’un ruissellement excessif.
CONCENTRÉ D’HUILE ASSIST
Type d’adjuvant : Huile minérale/surfactant (non
herbicide).
Composition chimique : Huile minérale à base de
paraffine (83 %) plus mélange surfactant (17 %).
Usages homologués : Le CONCENTRÉ D’HUILE
ASSIST est homologué pour utilisation avec
BASAGRAN, BLAZER, IMPACT, LADDOK,
POAST et l’atrazine.
Propriété : ASSIST améliore l’activité de l’herbicide
en postlevée et la régularité des résultats dans des
conditions environnementales variées. Il accélère
aussi le dépérissement des mauvaises herbes.
Mode d’action : Réduit l’évaporation des gouttelettes
vaporisées sur la surface des feuilles, ce qui
prolonge la période de pénétration de l’herbicide.
Améliore la pénétration à travers la cuticule de
la feuille. ASSIST permet aussi à la gouttelette
vaporisée de s’étendre sur la surface de la feuille de
sorte qu’une plus grande surface est couverte.
Mélange : Remplir le réservoir du pulvérisateur à
moitié avec de l’eau et commencer l’agitation.
Ajouter la quantité désirée d’herbicide et continuer
le remplissage. Ajouter ASSIST en dernier lieu.
Après le remplissage, continuer l’agitation. Agiter à
fond après chaque arrêt au cours de la pulvérisation.
Particularités : Risque accru de brûlures topiques
temporaires aux cultures par temps chaud et
humide.
CONCENTRÉ D’HUILE XA
Type d’adjuvant : Huile minérale/surfactant (non
herbicide).
Composition chimique : Huile minérale à base de
paraffine (83 %) plus mélange surfactant (17 %).
Usages homologués : Pour utilisation avec l’atrazine,
ASSURE/YUMA GL, BASAGRAN, LADDOCK
et d’autres produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Peut améliorer l’activité de l’herbicide en
postlevée.
Mode d’action : Réduit l’évaporation des gouttelettes
vaporisées sur la surface des feuilles et réduit la
tension de surface des gouttelettes vaporisées, ce
qui améliore la pénétration à travers la cuticule de
la feuille.
CONTACT
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique : Alkylarylpolyoxyéthylène
glycols, acides gras libres et alcool isopropylique
(900 g/L).
Usages homologués : En association avec le
glyphosate*, TELAR, REFINE, MUSTER et
d’autres produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
ENHANCE, ADJUVANT NON
IONIQUE POUR BOUILLIE
Type d’adjuvant : Adjuvant non ionique à usages
multiples.
Composition chimique : Éthoxylate de triglycéride
(80 %).
Usages homologués : En association avec le
glyphosate*, REGLONE, PURSUIT, ACCENT,
* Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
100
ULTIM, REFINE et d’autres produits indiqués sur
l’étiquette.
Propriété : Améliore l’efficacité du produit.
Mode d’action : C’est un adjuvant dont les différents
modes d’action améliorent le pouvoir mouillant,
d’étalement et de pénétration du produit.
Mélange : Utiliser 200–2500 mL/1000 L d’eau
comme l’indique l’étiquette. Bien mélanger avec
toutes les sortes d’eau. Ajouter AGRAL 90 à la
bouillie et bien agiter. Avec ROUNDUP et d’autres
glyphosates, utiliser 350 mL/50–100 L d’eau
contre le chiendent commun dans un système de
culture sans travail du sol ou avec travail réduit du
sol, ou dans des jachères. Utiliser 500 mL/100 L
contre le chiendent commun pour des volumes
d’eau de 150–300 L/ha.
Particularités : ENHANCE ne contient pas
d’éthoxylate de nonylphénol (ENP). Ne pas
dépasser les doses d’ENHANCE indiquées sur
l’étiquette, car son utilisation en trop grande
quantité peut provoquer un ruissellement.
FIGHTER F
Type d’adjuvant : Antimoussant/démoussant.
Composition chimique : Diméthylpolysiloxane (10 %).
Usages homologués : Limiter la formation de
mousse dans les bouillies à base d’eau, d’huile, de
fertilisants et de pesticides.
Propriété : Limite la formation de mousse pendant
la préparation des bouillies, élimine la perte de
matériel, permet un dosage plus précis et prévient
les débordements de mousse sur les lieux de
remplissage.
Mélange : Pendant la préparation de la bouillie, ajouter
le démoussant juste avant ou pendant l’addition
de tout autre adjuvant. Pour dissiper la mousse,
ajouter l’agent antimoussant dans le réservoir et
faire circuler la bouillie jusqu’à ce que la mousse se
dissipe.
FLAT-OUT
HASTEN NT
Type d’adjuvant : Antimoussant-démoussant.
Composition chimique : Diméthylpolysiloxane (20 %).
Type d’adjuvant : Huile végétale estérifiée non ionique.
Composition chimique : Oléates de méthyle et d’éthyle
Base de silicone neutre.
(71,44 %).
Usages homologués : Pour limiter la formation
Usages homologués : En association avec
de mousse ou dissiper la mousse, utiliser en
prémélange ou ajouter pendant le remplissage de la
cuve.
Propriété : En limitant la formation de mousse, assure
un remplissage plus rapide et l’utilisation des bons
volumes et prévient les débordements de produits
chimiques, ce qui concourt à une application plus
précise. Facilite aussi le nettoyage.
Mélange : Ajouter 5–10 mL/100 L de solution. Régler
la quantité nécessaire au cas par cas. Peut être
utilisé avant de mélanger la bouillie pour prévenir
la formation de mousse ou après pour dissiper la
mousse. Peut être utilisé avec tout herbicide, à
moins de contre-indication sur l’étiquette.
REFINE SG, ESCORT, TELAR et d’autres
herbicides indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Améliore l’assimilation de l’herbicide.
Mélange : Utiliser 5 L/1000 L de bouillie.
HALT
Type d’adjuvant : Démoussant.
Composition chimique : Base de silicone, neutre.
Usages homologués : Pour réduire la formation de
mousse pendant la préparation des mélanges en
cuve.
Propriété : La réduction de la mousse permet de
remplir la cuve du volume exact de bouillie plus
rapidement, de diminuer le risque de débordement
et d’assurer une application plus exacte d’herbicide.
Mélange : À raison de 7 mL par 500 L de bouillie.
HALT peut être ajouté dans le réservoir pendant le
remplissage pour éviter la formation de mousse ou
après pour dissiper la mousse.
Particularités : Cet agent antimoussant peut être
utilisé avec n’importe quel herbicide à moins
d’indications contraires sur l’étiquette.
ICON
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (90 %).
Usages homologués : En association avec
REGLONE, le glyphosate*, REFLEX et d’autres
produits indiqués sur l’étiquette. Aussi utilisé
pour nettoyer les réservoirs et l’équipement du
pulvérisateur.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Mélange : Utiliser 200–2500 mL par 1000 L d’eau,
comme l’étiquette le spécifie. Se mélange à toutes
les sortes d’eau. Ajouter ICON à la bouillie et agiter
à fond. Avec le glyphosate, utiliser 350 mL/50–
100 L d’eau contre le chiendent commun dans
un système de culture sans travail du sol ou avec
travail réduit du sol, ou dans des jachères. Utiliser
500 mL/100 L pour le chiendent commun si l’on
utilise des volumes d’eau élevés (150–300 L/ha).
Particularités : Ne pas dépasser les doses d’ICON
indiquées sur l’étiquette, sous peine de réduire
l’efficacité de l’herbicide à cause d’un ruissellement
excessif.
* Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
FIGHTER F
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
101
INDEX
IPCO AG-SURF
Propriété : Renforce l’action chimique dans diverses
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique : Alkylarylpolyoxyéthylène
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Mode d’action : Améliore l’étalement des micro-
glycols, acides gras libres et alcool isopropylique
(900 g/L).
Usages homologués : En association avec ASSURE,
PURSUIT, ULTIM, ACCENT et d’autres produits
indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (92 %).
Usages homologués : En association avec
REGLONE, le glyphosate* et d’autres produits
indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
LI700
IN-SIGHT
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique et agent
Type d’adjuvant : Colorant marqueur de mousse.
Matière active : Colorant, surfactants et agents de
Composition chimique : Phosphatidylcholine, acide
couplage.
Usages : Comme colorant pour les marqueurs de
mousse et comme colorant marqueur pour les
traitements des pelouses.
Propriété : Permet aux systèmes de marquage de
mousse d’être plus visibles dans des conditions
de mauvaise visibilité dues à une faible intensité
lumineuse, à l’abondance des débris, au semis
direct, à la neige ou au brouillard.
Mélange : Utiliser 15–30 mL/100 L de bouillie.
HUILE
Voir HUILE MINÉRALE.
HUILE MINÉRALE/ SURFACTANT
(NON HERBICIDE)
Voir CONCENTRÉ D’HUILE ASSIST,
CONCENTRÉ D’HUILE XA.
d’équilibration du pH ou acidifiant.
méthylacétique et éther de polyoxyéthylène-alkyle
(80 %).
Usages homologués : En association avec REGLONE
et avec des produits à base de glyphosate. Le
LI700 neutralise ou acidifie légèrement la bouillie
et empêche que ne se produise dans le réservoir
du pulvérisateur la dégradation par hydrolyse des
produits réagissant au pH. Ajouter LI700 avant le
pesticide.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mélange : Comme surfactant pénétrant : utiliser
5 L/1000 L d’eau ou 500 mL/100 L d’eau. Comme
agent d’équilibration du pH ou acidifiant : pour
l’eau très alcaline (pH d’au moins 8), utiliser de
625 mL à 1,25 L/1000 L de bouillie.
MANA X-ACT
Type d’adjuvant : Surfactant.
Composition chimique : Ester phosphorique (30 %).
Usages homologues : En association avec ARROW et
dans les mélanges à cuve à base d’ARROW.
conditions de milieu.
gouttelettes de bouillie à la surface des feuilles
et augmente la surface de contact. Favorise la
pénétration de l’herbicide à travers la cuticule des
feuilles.
Mélange : Remplir la cuve à moitié d’eau et
démarrer l’agitateur. Ajouter la dose voulue
d’herbicide, agiter, puis ajouter la dose exacte de
MANA X-ACT en finissant de remplir la cuve
d’eau. Agiter sans cesse.
MERGE, MERGE 1
Type d’adjuvant : Surfactant/solvant.
Composition chimique : Mélange surfactant (50 %)
plus solvant (hydrocarbures) (50 %).
Usages homologués : En association avec ERAGON,
IMPACT, POAST ULTRA et d’autres produits
indiqués.
Propriété : Renforce l’action chimique et permet
des résultats plus constants dans des conditions
environnementales variées.
Mode d’action : Améliore l’étalement des gouttelettes
de bouillie à la surface des feuilles et accroît
la surface des zones de contact. Améliore la
pénétration de l’herbicide à travers la cuticule
des feuilles. Fait écran à la photodégradation du
POAST ULTRA par les rayons UV.
Mélange : Remplir d’eau, à moitié, la cuve du
pulvérisateur, mettre en marche l’agitateur. Ajouter
la quantité requise d’herbicide et continuer
l’agitation. En dernier, verser MERGE dans la
cuve, et finir de remplir la cuve avec de l’eau.
Agiter vigoureusement après chaque arrêt de la
pulvérisation.
Particularités : Par temps chaud et humide, risque de
brûlure topique passagère sur les plantes cultivées.
* Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
102
N TANK
Composition chimique :
SIDEKICK, SIDEKICK II
Type d’adjuvant : Adoucisseur d’eau et agent de
Alkylarylpolyoxyéthylèneglycols, acides gras libres
et alcool isopropylique; 900 g/L.
Usages homologués : S’utilise avec PURSUIT,
ACCENT, ASSURE II, ULTIM et d’autres
produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Améliore l’efficacité du produit chimique
pulvérisé.
Mode d’action : Comme agent mouillant, il améliore le
recouvrement.
Mélange : Bien nettoyer la cuve avant le mélange.
Remplir la cuve à moitié d’eau. Ajouter la quantité
d’herbicide exigée sur l’étiquette tout en laissant
l’agitateur fonctionner. S’assurer que l’herbicide est
complètement mélangé avant de passer à l’étape
suivante. Ajouter lentement PRO-SURF II, tout
en agitant. Finir de remplir la cuve d’eau tout en
continuant l’agitation, puis agiter avant et pendant
chaque application pour assurer une pulvérisation
uniforme.
Particularités : Ne pas dépasser les doses de PROSURF II indiquées sur l’étiquette, sous peine
de nuire à l’efficacité du traitement à cause d’un
ruissellement excessif. Consulter l’étiquette du
produit pour le mode d’emploi complet.
Type d’adjuvant : Dispersant/activateur liquide non
compatibilité.
Composition chimique : Mélange composé à 81 % de
sulfate de dihydrogène de monocarbamide, de
phosphates aminés et de réducteurs de viscosité.
Propriété : Élimine « l’antagonisme de l’eau dure ».
Prévient la diminution de l’action de l’herbicide
qui survient lorsque certains oligoéléments sont
mélangés en cuve avec du glyphosate.
Mode d’action : Conditionne l’eau en séquestrant ou
en chélatant les ions d’eau dure et les oligoéléments.
Mélange : Ajouter 0,25–1 L par 100 L de bouillie
avant l’ajout d’oligoéléments et de certains
pesticides, exception faite des herbicides à base
de sulfonylurée (ACCENT, PINNACLE SG) qui
doivent être ajoutés en premier et entièrement
dissous avant l’ajout du N TANK. Toujours vérifier
la compatibilité du mélange au moyen d’un essai de
floculation.
NUFARM AG-SURF
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (92 %).
Usages homologués : En association avec
REGLONE, le glyphosate* et d’autres produits
indiqués.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
PRO-SURF II
Type d’adjuvant : Mouillant liquide/activateur non
ionique.
SENTRY
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (90 %).
ionique.
Composition chimique :
Alkylarylpolyoxyéthylèneglycols, acides gras libres
et alcool isopropylique; 900 g/L.
Usages homologués : S’utilise avec PURSUIT,
ACCENT, ASSURE II, ULTIM et d’autres
produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Améliore l’efficacité du produit chimique
pulvérisé.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Mélange : Bien nettoyer la cuve avant le mélange.
Remplir la cuve à moitié d’eau. Ajouter la quantité
d’herbicide exigée sur l’étiquette tout en laissant
l’agitateur fonctionner. S’assurer que l’herbicide est
complètement mélangé avant de passer à l’étape
suivante. Ajouter lentement SIDEKICK II, tout
en agitant. Finir de remplir la cuve d’eau tout en
continuant l’agitation, puis agiter avant et pendant
chaque application pour assurer une pulvérisation
uniforme.
Particularités : Ne pas dépasser les doses de
SIDEKICK II indiquées sur l’étiquette, sous peine
de nuire à l’efficacité du traitement à cause d’un
ruissellement excessif. Consulter l’étiquette du
produit pour le mode d’emploi complet.
Usages homologués : En association avec
SUFFIX
REGLONE, le glyphosate* et d’autres produits
indiqués.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (90 %).
Usages homologués : En association avec
REGLONE, le glyphosate* et d’autres produits
indiqués.
Propriété : Renforce l’action chimique.
* Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
N TANK
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
103
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
SUPER SPREADER
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique à base de
mouillant-adhésif.
Composition chimique : Éthanol octylphénoxypoly-
éthoxy (50 %).
Usages homologués: En association avec ACCENT,
l’atrazine, BASAGRAN, MUSTER, PINNACLE,
TELAR, PRISM, PYRAMIN FL, REFLEX,
ULTIM et d’autres produits indiqués sur l’étiquette.
Propriété : Améliore la destruction des mauvaises
herbes ayant atteint leur stade limite de sensibilité.
Mode d’action : Permet à la bouillie pulvérisée de
former un film continu sur la surface des feuilles;
rend l’herbicide plus résistant à la pluie.
Mélange : À raison de 1–2,5 L/ha. Remplir le
réservoir à moitié avec de l’eau; ajouter l’herbicide
en agitant continuellement; compléter le
remplissage du réservoir avec de l’eau; ajouter
SUPER SPREADER en maintenant une agitation
continue.
Particularités : Utiliser la dose supérieure si la bouillie
est à base d’eau dure.
SURE-MIX
Type d’adjuvant : Pétrole paraffinique/surfactant (non
herbicide).
Composition chimique : Pétrole paraffinique (60 %) +
mélange surfactant (35,6 %).
Usages homologués : SURE-MIX est homologué
pour une utilisation avec ASSURE II et CLASSIC
plus PINNACLE lorsque mélangé en cuve avec
ASSURE II.
Propriété : L’utilisation de SURE-MIX renforce
l’activité de ASSURE II et donne des résultats
plus constants sous différentes conditions
environnementales.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Mode d’action : Réduit l’évaporation des gouttelettes
TRAMLINE
à la surface des feuilles et réduit la tension
superficielle des gouttelettes, ce qui améliore la
pénétration du produit à travers la cuticule de la
feuille.
Mélange : Ajouter la quantité nécessaire de bouillie en
faisant fonctionner l’agitateur. Ajouter ASSURE
II et après avoir bien mélangé, ajouter 5 L de
SURE‑MIX par tranche de 1000 L de bouillie.
Particularités : Peut, par temps chaud et humide,
causer l’apparition de légères mouchetures sur les
feuilles.
Type d’adjuvant : Marqueur de mousse.
Composition chimique : Surfactants non ioniques et
SYLGARD 309
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique : Polyéther siloxylaté (76 %) +
mélange de surfactants (24 %).
Usages homologués : Avec PURSUIT sur le soya
contre les graminées et dicotylédones annuelles;
avec le glyphosate contre le chiendent commun et
les dicotylédones annuelles sur les terres en jachère;
et avec TORDON 101 pour une destruction
plus rapide des conifères le long des routes,
BASAGRAN sur le soya, VISION SYLVICOLE
et VISION MAX SYLVICOLE, VANTAGE
FORESTRY, RANMAN 400 SC, FULFILL 50
WG.
Propriété : Renforce l’action chimique en favorisant
et en accélérant l’absorption par la plante des
herbicides hydrosolubles.
Mélange : Utiliser 2,5 L/1000 L de bouillie pour la
plupart des traitements. Ajouter ce produit en
dernier une fois que l’herbicide est bien mélangé.
Utiliser la bouillie le plus tôt possible après avoir
préparé le mélange.
Particularités : Cette préparation à base
d’organosilicone possède la tension superficielle
la plus faible de tous les adjuvants offerts sur le
marché.
anioniques (35 %) + alcool et autres constituants
(65 %).
Propriété : Améliore le recouvrement en indiquant
les zones déjà pulvérisées, en prévenant les
chevauchements et les manques.
Mélange : Selon la dureté de l’eau et la teneur en
minéraux, mélanger 0,63–1 L/100 L d’eau.
TREKKER TRAX
Type d’adjuvant : Marqueur de mousse.
Composition chimique : Alcools (24 %) et surfactants
anioniques et non ioniques mélangés (30 %).
Propriété : Améliore la mise en place des herbicides en
permettant de repérer les zones déjà pulvérisées.
Mélange : Selon la dureté de l’eau, utiliser 1–2 L/100–
150 L d’eau.
TURBOCHARGE
Type adjuvant : Surfactant/solvant.
Composition chimique : Mélange surfactant (39,5 %)
plus solvant (huile minérale) (50 %).
Usages homologués : S’ajoute à l’herbicide ACHIEVE
40 DG.
Propriété : Renforce l’action chimique et assure un
résultat plus constant sous diverses conditions
environnementales.
Mode d’action : Améliore l’étalement, à la surface
des feuilles, des gouttelettes produites lors de
la pulvérisation, d’où le recouvrement d’une
plus grande surface. Améliore la pénétration de
l’herbicide à travers la cuticule de la feuille.
Mélange : Remplir le réservoir du pulvérisateur à
moitié d’eau et commencer l’agitation. Ajouter
la quantité requise d’herbicide et poursuivre
l’agitation. Ajouter TURBOCHARGE en dernier
lieu avec le reste de l’eau. Agiter à fond après
chaque interruption de la pulvérisation. Employer
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
104
TURBOCHARGE à raison de 0,5 L par 100 L
de bouillie. Lors des mélanges en cuve avec des
herbicides, toujours verser TURBOCHARGE en
dernier.
UNITE
Type d’adjuvant : Agent de compatibilité.
Composition chimique : Acides polyglycols et alcool
méthylique (83,7 %).
Composition chimique : Lécithine, émulsifiants,
ZAP
glycols, démoussant diméthylpolysiloxane.
Propriété : Ajouté en petites quantités avant les
pesticides, VALID empêche la mousse de se
former. L’ajout de VALID au mélange en cuve
réduit également la production de fines gouttelettes
susceptibles de dériver.
Mélange : Mélanger 125 mL/100 L de bouillie.
Type d’adjuvant : Antimoussant-démoussant.
Composition chimique : Mélange exclusif d’ingrédients.
Usages homologués : Pour limiter la formation
Propriété : Améliore la compatibilité des mélanges
WEEDWAY AG-SURF
liquides engrais-pesticides.
Mélange : À raison de 240–1420 mL/378,5 L.
Effectuer un test de compatibilité physique des
différents mélanges de pesticides et d’engrais sur
une petite quantité pour déterminer la quantité
exacte d’UNITE et la méthode à utiliser pour le
mélange.
Type d’adjuvant : Surfactant non ionique.
Composition chimique :
VALID
Type d’adjuvant : Agent anti-déposition et anti-dérive,
Nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (92 %).
Usages homologués : En association avec
REGLONE, le glyphosate* et d’autres produits
indiqués.
Propriété : Renforce l’action chimique.
Mode d’action : C’est un agent mouillant et dispersant
qui permet à la bouillie de mieux s’étaler sur les
plantes.
de mousse ou dissiper la mousse, utiliser en
prémélange ou ajouter pendant le remplissage de la
cuve. Pour usages agricoles/industriels.
Propriété : En limitant la formation de mousse, assure
un remplissage plus rapide et l’utilisation des bons
volumes et prévient les débordements de produits
chimiques. Facilite aussi le nettoyage.
Mélange : Ajouter 2–5 mL/100 L de solution. Régler
la quantité nécessaire au cas par cas. Peut être
utilisé avant de mélanger la bouillie pour prévenir
la formation de mousse ou après pour dissiper la
mousse. Peut être utilisé avec tout herbicide, à
moins de contre-indication sur l’étiquette. Est
particulièrement efficace avec les produits à base
de glyphosate, qui produisent souvent de la mousse
lorsqu’ils sont dans une solution.
antimoussant-démoussant.
* Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
UNITE
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
105
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
5. NOTES SUR LES ADJUVANTS
106
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES
EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
TABLEAU 6–1. Herbicides non sélectifs destinés à la préparation du terrain en présemis
AIM EC
AMITROL
240
blé
✓
✓
haricot blanc
✓
✓
maïs
✓
✓
✓
orge
✓
✓
✓
pois de grande culture
✓
✓
soya
✓
✓
CULTURE
BASAMID
ENLIST DUO
ERAGON
glyphosate* GRAMOXONE
IGNITE
REGLONE
VAPAM
Grandes cultures
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
tabac
✓
Légumes
planches de semis –
légumes de plein champ
✓
sol rassis
✓
✓
asperge
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
aubergine
✓
betterave
✓
✓
✓
✓
✓
carotte
✓
✓
✓
✓
✓
céleri
✓
✓
choux
✓
✓
concombre
✓
✓
courge
✓
✓
✓
ginseng
haricot
✓
laitue
✓
maïs sucré
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓= Homologué comme traitement de présemis avant cette culture.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
TABLEAU 6–1. HERBICIDES NON SÉLECTIFS DESTINÉS À LA PRÉPARATION DU TERRAIN EN PRÉSEMIS
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
107
TABLEAU 6–1. Herbicides non sélectifs destinés à la préparation du terrain en présemis (suite)
CULTURE
melons
AIM EC
✓
oignon
✓
pois
✓
poivron
✓
pomme de terre
✓
rutabaga
✓
tomate
✓
AMITROL
240
BASAMID
ENLIST DUO
ERAGON
glyphosate* GRAMOXONE
✓
✓
✓
✓
IGNITE
REGLONE
✓
✓
VAPAM
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
Cultures fruitières
fruits
✓
✓
petits fruits
✓
✓
✓
✓
Plantes de pépinière
plantes ligneuses
✓
plantes ornementales
herbacées (lits
de semence et de
plantation)
✓
✓
Gazon
établissement du gazon
✓
remise en état du gazon
✓= Homologué comme traitement de présemis avant cette culture.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
108
TABLEAU 6–2. Évaluation des herbicides de présemis
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
liseron des champs
céraiste vulgaire
pissenlit
verge d’or
lierre terrestre
prêle
mauve
asclépiade
souchet
plantains
herbe à puce
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
vesces
Vivaces
dicotylédones annuelles
Nom commercial
graminées annuelles
Annuelles
✓
–
–
–
–
–
–
8*
–
–
–
–
–
–
–
–
1
Herbicides de présemis
AIM EC
AMITROL 240
✓
✓
✓ –
9*
ERAGON
✓
✓
✓ glyphosate5
✓
✓
GRAMOXONE
✓
IGNITE
✓
1
✓ –
7*
–
✓ ✓ 8
8*
7*
✓ 7*
–
9
3
7/8*
–
–
4
✓
–
✓ –
–
–
0
✓
4
✓
✓4
✓ 1
9*
7/8*3
–
5
0
5
✓ 1
7*
9*
8*
8/9*
✓ 1
✓ 1
5
✓
✓4
✓4
✓4
–
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓4
✓
8
–
6
–
–
7
–
6
7
–
–
8
8
8
–
1
6
1
6
1
1
6
1
6
6
1
4
6
6
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
✓Indique que l’espèce est maîtrisée si les plantes sont déjà levées.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
Il est peu probable que les stades phénologiques optimaux pour la maîtrise de ces mauvaises herbes soient atteints avant les semis effectués entre le début et le milieu du printemps.
2
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Utiliser la dose de 1,8 kg de glyphosate/ha contre les plants ayant plus de 15 cm de hauteur ou de largeur.
4
Détruit la partie aérienne de la plante seulement; une repousse est à prévoir.
5
Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
6
Des traitements répétés peuvent être nécessaires.
TABLEAU 6–2. ÉVALUATION DES HERBICIDES DE PRÉSEMIS
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
109
TABLEAU 6–3. Remarques particulières sur les mauvaises herbes combattues et les doses associées à diverses concentrations de glyphosate
Concentration de glyphosate*
Quantité du produit/ac
Mauvaises herbes combattues et remarques
•Contre les mauvaises herbes annuelles.
•Appliquer dans 50–100 L d’eau/ha (20–40 L/ac), ou utiliser un surfactant avec des volumes d’eau
plus importants.
•Utiliser la dose supérieure si les mauvaises herbes ont plus de 15 cm de hauteur.
•Si les mauvaises herbes ont moins de 15 cm de hauteur, voir sur l’étiquette les doses applicables en
fonction des espèces à combattre.
•Contre les mauvaises herbes en croissance active, à l’automne ou au printemps, avant la levée de la
culture.
•Allouer 5–7 jours pour la diffusion du produit dans les plantes avant de travailler le sol lorsque les
conditions sont bonnes. Si du temps frais suit le traitement, prolonger le délai alloué à la diffusion du
produit avant de déranger les mauvaises herbes traitées.
•Traitement efficace uniquement contre les mauvaises herbes levées au moment du traitement.
360 g/L
0,3–1,4 L/ac
450 g/L
0,24–1,12 L/ac
480 g/L
0,22–1,05 L/ac
500 g/L
0,22–1 L/ac
540 g/L
0,2–0,93 L/ac
360 g/L
1–2,8 L/ac
450 g/L
0,8–2,25 L/ac
480 g/L
0,75–2,1 L/ac
500 g/L
0,72–2 L/ac
540 g/L
0,67–1,87 L/ac
•Contre le pissenlit et le chiendent commun.
•Traiter quand le chiendent comporte 3–4 nouvelles feuilles.
•La maîtrise du chiendent commun est assurée pendant au moins une saison de croissance avec la
dose la plus faible et à plus long terme avec une dose plus forte.
•Contre le pissenlit, appliquer la dose la plus faible ou une dose plus forte, selon que le diamètre des
pissenlits est inférieur ou supérieur à 15 cm, respectivement.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
110
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis
Présemis — Préparation du terrain avant toute culture
AIM EC (240 g/L)
+ AGRAL 90
ou AG-SURF
ou MERGE
37–117 mL/ha
2,5 L/1000 L
2,5 L/1000 L
1 L/1000 L
carfentrazone-éthyle
+ surfactant non ionique
ou surfactant/solvant
8,9–28 g/ha
0,25 % v/v
0,1 % v/v
AMITROL 240 (231 g/L)
4,2–8,4 L/ha
amitrole
1–2 kg/ha
AMITROL 240 (231 g/L)
12,5–16,5 L/ha
amitrole
3–4 kg/ha
ERAGON (70 %)
+ glyphosate (360 g/L)
+ MERGE
36–71–143 g/ha
2,5 L/ha
1 L/ha
saflufénacil
+ glyphosate
25,2–49,7–101,1 g/ha
0,9 kg/ha
5–47 mL/ac
2,5 L/1000 L
2,5 L/1000 L
1 L/1000 L
•Appliquer sur les mauvaises herbes en pleine croissance mesurant jusqu’à 10 cm de
hauteur.
•Le recouvrement des mauvaises herbes est indispensable à l’efficacité du traitement.
1,68–3,36 L/ac
•Contre le pissenlit et les mauvaises herbes annuelles.
•Dans le maïs, le soya, les haricots blancs, le blé, l’orge, le canola et les pois de grande
culture.
•Appliquer dans 100–200 L d’eau/ha (40–80 L/ac) 10–14 jours avant les semis.
•Attendre 10–14 jours avant de travailler le champ et de faire les semis (pourvu qu’on ait
utilisé la dose la plus faible, le soya peut être semé 6 jours après le traitement et les pois
de grande culture, 1 jour après le traitement).
•Recourir à d’autres traitements herbicides pour maîtriser les espèces de mauvaises
herbes qui lèvent après le traitement.
•Peut être mélangé en cuve avec ROUNDUP ou PURSUIT lorsque ces produits sont
homologués pour la culture.
5–6,6 L/ac
•Contre le chiendent commun, le chardon des champs, le laiteron des champs (traitement
automnal) et les mauvaises herbes annuelles.
•Utiliser uniquement avant les haricots blancs, le maïs et le soya.
•Appliquer dans 100–200 L d’eau/ha (40–180 L/ac).
•Appliquer à l’automne (avant la première gelée meurtrière) ou au printemps sur les
mauvaises herbes en croissance active de moins de 10 cm de haut.
•Labourer ou pulvériser le sol à fond 10–14 jours après le traitement.
•Il peut être nécessaire de sarcler après la levée de la culture pour de meilleurs résultats.
14,6–29–58,4 g/ac
1 L/ac
0,4 L/ac
•SOYA : NE PAS dépasser la dose de 36 g d’ERAGON/ha (14,6 g/ac). Appliquer comme
traitement de surface jusqu’à 21 jours avant le semis.
•CÉRÉALES : NE PAS dépasser la dose de 71 g d’ERAGON/ha (29 g/ac).
•MAÏS : Appliquer ERAGON à une dose entre 71 g/ha (29 g/ac) et 143 g/ha (58,4 g/ac).
Traiter avant la levée de la culture. La dose de 71 g/ha n’aura qu’une faible action
rémanente.
1 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
111
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
glyphosate*
Voir tableau 6–3
Voir tableau 6–3
•Pour des détails sur les doses et les notes relatives à la maîtrise des mauvaises herbes
annuelles et vivaces, voir le tableau 6–3, Remarques particulières sur les mauvaises herbes
combattues et les doses associées à diverses concentrations de glyphosate, p. 108.
1,1–2,2 L/ac
•Appliquer sur la végétation en croissance active au moins 3 jours avant la levée de la
culture.
•Utiliser la dose supérieure lorsque les mauvaises herbes ont plus de 5 cm de hauteur.
•Appliquer dans 300–1100 L d’eau/ha (120–440 L/ac).
•Un recouvrement complet est important. Utiliser des volumes d’eau plus grands lorsque la
végétation est dense.
•Ce traitement ne procure qu’une maîtrise partielle des mauvaises herbes vivaces.
•Ce traitement n’est efficace que contre les mauvaises herbes déjà levées.
1 L/ac
•Appliquer en présemis pour la destruction chimique des mauvaises herbes avant une
culture de soya ou de maïs en semis direct.
•Appliquer sur la végétation en croissance active au moins 3 jours avant la levée de la
culture.
•Appliquer dans 200–250 L d’eau/ha (80–100 L/ac).
•Un recouvrement complet est important. Utiliser des volumes d’eau plus grands lorsque la
végétation est dense.
•Ce traitement ne procure qu’une maîtrise partielle des mauvaises herbes vivaces.
glyphosate
0,27–4,32 kg/ha
GRAMOXONE (200 g/L)
2,75–5,5 L/ha
paraquat
0,55–1,1 kg/ha
GRAMOXONE (200 g/L)
2,5 L/ha
paraquat
0,5 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Désherbage des entrerangs et techniques de semis sur sol rassis
La technique du semis sur sol rassis est utile quand le sol peut être travaillé bien avant les semis et que les mauvaises herbes ont plusieurs semaines pour lever. Appliquer l’un
des herbicides non sélectifs de postlevée ci-dessous pour détruire les mauvaises herbes levées. Le fait de faire les semis ou les plantations à travers les mauvaises herbes
mortes, en dérangeant le sol le moins possible, permet à la culture de s’établir avant la nouvelle vague de mauvaises herbes. Pour maîtriser les mauvaises herbes qui lèvent par
la suite, recourir au sarclage, au binage ou à des traitements de postlevée ou dirigés. Quand ils sont homologués, certains herbicides peuvent être appliqués après les semis,
pourvu que ce soit avant la levée de la culture.
AIM EC (240 g/L)
+ surfactant non ionique
ou MERGE
37–117 mL/ha
2,5 L/1000 L
1 L/1000 L
carfentrazone-éthyle
+ surfactant non ionique
ou surfactant/solvant
8,9–28 g/ha
0,25 % v/v
0,1 % v/v
5–47 mL/ac
2,5 L/1000 L
1 L/1000 L
•Appliquer en POST à l’aide d’un pulvérisateur muni d’écrans de réduction de la dérive entre
les rangs ou entre le paillis de plastique.
•Appliquer sur les mauvaises herbes en pleine croissance mesurant jusqu’à 10 cm de
hauteur.
•Appliquer dans un minimum de 100 L d’eau/ha (40 L/ac).
•Utiliser SEULEMENT une fois par saison de croissance.
•AIM EC peut endommager la culture si la bouillie entre en contact avec les tissus verts de
la tige, les feuilles, les fleurs ou les fruits.
•Le délai d’attente avant récolte varie de 1 à 15 jours selon la culture. Consulter l’étiquette
du produit pour connaître le délai d’attente à respecter relativement à une culture en
particulier.
•Se reporter à l’étiquette du produit ou au chapitre 4, Notes sur les herbicides, p. 47, pour la
liste des usages homologués.
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
112
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
glyphosate*
Voir tableau 6–3
Voir tableau 6–3
glyphosate
0,27–4,32 kg/ha
•Travailler et fertiliser le sol au début du printemps.
•Laisser les mauvaises herbes pousser. Pulvériser sur les mauvaises herbes juste avant
les semis.
•Pour des détails sur les doses et les notes relatives à la maîtrise des mauvaises herbes
annuelles et vivaces, voir le tableau 6–3, Remarques particulières sur les mauvaises herbes
combattues et les doses associées à diverses concentrations de glyphosate, p. 108.
GRAMOXONE (200 g/L)
REGLONE (240 g/L)
3–5,5 L/ha
2,3–4,6 L/ha
1,2–2,2 L/ac
0,92–1,84 L/ac
paraquat
ou diquat
0,6–1,1 kg/ha
0,55–1,1 kg/ha
•Contre les mauvaises herbes levées, après les semis, mais avant la levée de la culture.
•Utiliser uniquement dans haricots (tous types), betteraves, carottes, crucifères, maïs,
oignons, pois, concombres, pommes de terre, soya et navets.
•Pour le désherbage entre les rangs, on utilise un pulvérisateur spécial fonctionnant à
basse pression qui permet de n’arroser que les mauvaises herbes, sans atteindre les
plantes cultivées.
•Pour de petites surfaces, utiliser 30 mL de produit dans 10 L d’eau par 100 m2.
IGNITE (150 g/L)
2,7–5 L/ha
1,08–2 L/ac
glufosinate ammonium
0,405–0,75 kg/ha
•Utiliser uniquement dans carottes, laitue et oignons.
•Utiliser au moins 110–330 L d’eau/ha (44–132 L/ac).
•Appliquer après les semis, mais avant la levée de la culture.
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
113
TABLEAU 6–4. Évaluation des herbicides de postrécolte
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Traitement
muhlenbergie feuillée
liseron des champs
céraiste vulgaire
tussilage
trèfle rouge
pissenlit
apocyn chanvrin
asclépiade
cerise de terre
chardon des champs
laiteron des champs
Dicotylédones vivaces
chiendent commun
Graminées
glyphosate
glyphosate1
9
9
9
9
8
8
8/92
8
8
7
9
9
dicamba
BANVEL II, ORACLE
0
0
8
9
7
9
8
8
7
6
8
9
Chaume
Herbicides de postrécolte
diflufenzopyr/dicamba
DISTINCT 70WG
0
0
8
9
7
9
8
8
7
6
8
9
2,4-D
2,4-D1
0
0
7
2
–
5
7
–
0
–
6
7
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
1
Il existe d’autres produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
2
Utiliser la dose supérieure contre les mauvaises herbes ayant plus de 15 cm de hauteur ou de largeur.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
114
TABLEAU 6–5. Remarques particulières sur les mauvaises herbes combattues et les doses associées à diverses concentrations de glyphosate
Concentration de
glyphosate*
Quantité du produit/ac
Mauvaises herbes combattues et remarques
•Contre les mauvaises herbes annuelles.
•Appliquer dans 50–100 L d’eau/ha (20–40 L/ac) ou utiliser un surfactant avec des volumes d’eau plus importants.
•Utiliser la dose supérieure si les mauvaises herbes ont plus de 15 cm de hauteur.
•Si les mauvaises herbes ont moins de 15 cm de hauteur, voir sur l’étiquette les doses applicables en fonction des
espèces combattues.
•Contre les mauvaises herbes en croissance active, à l’automne ou au printemps, avant la levée de la culture.
•Lorsque les conditions sont bonnes, allouer 5–7 jours pour la diffusion du produit dans les plantes avant de
travailler le sol. Si du temps frais suit le traitement, prolonger le délai alloué à la diffusion du produit avant de
déranger les mauvaises herbes.
•Traitement efficace uniquement contre les mauvaises herbes levées au moment du traitement.
360 g/L
0,3–1,4 L/ac
450 g/L
0,24–1,12 L/ac
480 g/L
0,22–1,05 L/ac
500 g/L
0,22–1 L/ac
540 g/L
0,2–0,93 L/ac
360 g/L
1–2,8 L/ac
450 g/L
0,8–2,25 L/ac
480 g/L
0,75–2,1 L/ac
500 g/L
0,72–2 L/ac
540 g/L
0,67–1,87 L/ac
360 g/L
2,8–4,8 L/ac
450 g/L
2,25–3,85 L/ac
480 g/L
2,1–3,6 L/ac
500 g/L
2–3,5 L/ac
540 g/L
1,87–3,2 L/ac
•Contre le pissenlit et le chiendent commun.
•Traiter quand le chiendent comporte 3–4 nouvelles feuilles.
•La maîtrise du chiendent commun est assurée pendant au moins une saison de croissance avec la dose la plus
faible et à plus long terme avec une dose plus forte.
•Contre le pissenlit, appliquer la dose la plus faible ou une dose plus forte selon que le diamètre des pissenlits est
inférieur ou supérieur à 15 cm, respectivement.
•Contre les dicotylédones vivaces.
•Pour une efficacité optimale, le chardon des champs et le laiteron des champs doivent être au moins au début du
stade du bouton, l’asclépiade, au stade du bouton, le liseron, au stade de la pleine floraison, et l’apocyn, passé le
stade de la pleine floraison.
•Contre les vivaces qui ne seront pas dérangées (comme dans les gazons ou les zones non cultivées), utiliser la
dose supérieure et répéter le traitement lorsque les repousses ont atteint le stade optimal mentionné ci-dessus.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
TABLEAU 6–5. Remarques particulières sur les mauvaises herbes combattues...
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
115
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
(Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,5 L/ha
1 L/ac
dicamba
1,2 kg/ha
•Appliquer à l’automne pendant que les mauvaises herbes sont en croissance active, au moins
2 semaines avant une gelée meurtrière.
•NE PAS appliquer avant les semis d’automne.
•L’année qui suit le traitement, cultiver uniquement des céréales, du soya, du maïs de grande
culture, du maïs sucré ou des haricots blancs.
0,6–1,16 L/ac
0,52–1,0 L/ac
•Traiter à l’automne sur des plantes en pleine croissance.
•Pulvériser la dose supérieure pour détruire les légumineuses et les mauvaises herbes vivaces.
•Le traitement donne les meilleurs résultats quand il est fait au moins 2 semaines avant une gelée
meurtrière, sur une végétation en pleine croissance.
•Après ce traitement, NE PAS semer de blé ni d’orge d’automne.
5–6,6 L/ac
•Appliquer après la récolte lorsque la repousse du chardon des champs et du laiteron des champs
atteint 10–15 cm.
•Maïs, soya, haricots blancs, blé, orge, canola et pois de grande culture peuvent toutefois être mis
en culture 10–14 jours après le traitement.
•NE semer AUCUNE culture pendant les 8 mois qui suivent le traitement.
•Attendre 2 semaines avant de travailler le sol.
•NE PAS appliquer après une forte gelée, soit généralement après le 1er octobre.
•Appliquer sur la végétation en croissance active au moins 2 semaines avant une gelée meurtrière.
•Contre le trèfle rouge, les repousses de céréales et les dicotylédones annuelles.
•NE PAS appliquer avant les semis d’automne.
Doses des produits à base de glyphosate équivalant à 0,6 kg de matière active/ha :
•Glyphosate (360 g/L) : 1,7 L/ha (0,68 L/ac)
•Glyphosate (450 g/L) : 1,33 L/ha (0,53 L/ac)
•Glyphosate (480 g/L) : 1,25 L/ha (0,5 L/ac)
•Glyphosate (500 g/L) : 1,2 L/ha (0,48 L/ac)
•Glyphosate (540 g/L) : 1,11 L/ha (0,44 L/ac)
Postrécolte (antidicotylédones)
2,4-D ESTER 600* (564 g/L)
1,5–2,9 L/ha
ou 2,4-D ESTER 700* (660 g/L) 1,29–2,5 L/ha
2,4-D
0,85–1,655 kg/ha
Postrécolte (antigraminées et antidicotylédones)
AMITROL 240 (231 g/L)
12,5–16,5 L/ha
amitrole
3–4 kg/ha
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
1,25 L/ha
0,5 L/ac
+ glyphosate*
+ surfactant non ionique
Voir précautions
0,35 L/ha
Voir précautions
0,14 L/ac
dicamba
+ glyphosate
+ surfactant non ionique
0,6 kg/ha
0,6 kg/ha
0,35 L/ha
DISTINCT (70 WG)
+ glyphosate (540 g/L)
+ MERGE ou un
surfactant non ionique
143–285 g/ha
1,34 L/ha
0,5 L/ha
0,25 % v/v
diflufenzopyr/dicamba
+ glyphosate
100–200 g/ha
900 g/ha
glyphosate*
Voir tableau 6–3
glyphosate
0,27–4,32 kg/ha
58–115 L/ac
0,67 L/ac
0,2 L/ac
0,25 % v/v
•Appliquer sur la végétation en croissance active au moins 2 semaines avant une gelée meurtrière.
•Contre le trèfle rouge, les repousses de céréales et les dicotylédones annuelles.
•NE PAS appliquer avant les semis d’automne.
Voir tableau 6–3
•Pour des précisions sur les doses et des remarques sur la lutte contre les mauvaises herbes
annuelles et vivaces, voir le tableau 6–3, Remarques particulières sur les mauvaises herbes
combattues et les doses associées à diverses concentrations de glyphosate, p. 108.
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
116
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
(Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Désherbage localisé à l’aide d’un pulvérisateur manuel
AMITROL 240 (231 g/L)
12,5–16,5 L/ha
amitrole
3–4 kg/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
1–2 L/100 L
0,8–1,6 L/100 L
0,75–1,5 L/100 L
0,72–1,44 L/100 L
0,67–1,34 L/100 L
glyphosate
0,36–0,72 kg/100 L
5–6,6 L/ac
•Homologué uniquement pour les pâturages et endroits non cultivés.
•Bien mouiller les tiges et les feuilles des mauvaises herbes. Répéter le traitement à chaque
repousse.
•Pulvériser sur le chardon des champs et le laiteron des champs au début du stade du bouton
jusqu’à la floraison, le chiendent commun et la prêle ayant atteint 10–15 cm, le pissenlit encore
jeune, la linaire et le cranson dravier au stade de la rosette avancée, l’asclépiade au début de l’été,
et l’herbe à puce une fois le feuillage entièrement déployé.
•NE PAS laisser d’animaux consommer de la végétation traitée. Garder le bétail hors de la zone
traitée jusqu’à ce que les mauvaises herbes soient mortes et qu’une nouvelle pousse ait levé.
•Contre les mauvaises herbes en croissance active. Diriger le jet de manière à éviter la végétation à
conserver.
•Lorsque les conditions sont bonnes, allouer 5–7 jours pour la diffusion du produit dans les plantes
avant de faucher ou de travailler le sol. Si du temps frais suit le traitement, prolonger le délai alloué
à la diffusion du produit avant de déranger les mauvaises herbes.
•Pour une efficacité optimale, le chardon des champs et le laiteron des champs doivent être au
moins au début du stade du bouton, l’asclépiade, au stade du bouton, le liseron, au stade de la
pleine floraison, l’apocyn, passé le stade de la pleine floraison, et le chiendent commun doit avoir
3–4 nouvelles feuilles.
Traitement par humectation avec applicateur à corde ou à rouleau
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
1 L/2 L d’eau
0,8 L/2 L d’eau
0,75 L/2 L d’eau
0,72 L/2 L d’eau
0,67 L/2 L d’eau
glyphosate
0,36 kg/2 L d’eau
•Le traitement par humectation avec applicateur à corde s’utilise sur le soya, les haricots blancs, les
pommiers, cerisiers, pêchers, poiriers, pruniers, vignes, fraisiers et canneberges.
•Appliquer sur les mauvaises herbes dont la hauteur dépasse suffisamment celle de la culture pour
permettre un bon contact avec l’applicateur.
•Éviter tout contact de l’applicateur avec la culture et éviter que la solution ne dégoutte sur celle-ci.
•Un mélange d’herbicide 33 % (1 L/2 L d’eau) assure une bonne maîtrise de la plupart des
mauvaises herbes.
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1 DÉSHERBAGE LOCALISÉ À L’AIDE D’UN PULVÉRISATEUR MANUEL
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
117
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
6. LUTTE CONTRE LES MAUVAISES HERBES EN PRÉSEMIS ET EN POSTRÉCOLTE
118
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS,
DE LIMA ET MANGE‑TOUT
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées sur
l’emploi décrit dans ce guide. En conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi
efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les
cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se
reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
TABLEAU 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout
chardon des champs
Tolérance de la culture
0
0
8* 0
0
0
B
5
–
–
–
8* 5* –
–
E
2 8*
7
4
3
2
0
0
0
8* 0
0
0
B
–
8* –
–
–
–
–
–
–
–
–
E
5
9* 2
0
2
7
–
–
–
7
✓
✓
✓
9* 9* 8* 8* 9* 9* 4
9* 9* 9* 8* 8* 8* 5
2
panic capillaire
7
panic millet
7
9* 9* 8
–
7
3
–
souchet
0
3
0
✓
amarantes
2
5
9* 9* 9* 7* 9* 4
✓
morelles annuelles
laiteron des champs
moutardes, sisymbres, vélars
3
7
7
✓
✓
chiendent commun
✓
✓
asclépiade
✓
✓
prêle
PROWL H20
✓
liseron des champs
✓
abutilon
✓
grande herbe à poux
✓
petite herbe à poux
FRONTIER MAX
✓
✓
chénopode blanc
✓
renouée persicaire
✓
vergerette du Canada
✓
renouée liseron
✓
2
9* 9* 8*2 8* 9* 9* 4
Vivaces
2 8*3 7* 4
0
sétaire glauque
haricot blanc1
EPTAM
Dicotylédones annuelles
9* 2
sétaire verte
haricot à œil jaune1
✓
sétaire géante
haricot mange-tout1
✓
panic d’automne
haricots rouges petits (mexicains rouges)1
✓
digitaire
haricot pinto1
✓
échinochloa pied-de-coq
haricot otebo1
✓
haricot canneberge1
✓
brun hollandais1
✓
haricot noir1
Anti-graminées incorporés en présemis
✓ ✓ ✓ ✓
DUAL II MAGNUM
Nom commercial
haricot adzuki
haricot de Lima
Graminées annuelles
haricot rognon1
Culture visée par l’homologation
–
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements qui résistent à ce traitement herbicide et qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique un haricot sec commun, Phaseolus vulgaris.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Pour une efficacité optimale, faire le traitement par incorporation en présemis.
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
119
TABLEAU 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout (suite)
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
2
petite herbe à poux
8* 2
8* 2
1
2
2
2
2
2
2
2
2
E
5* 0
2
8
2
9 9*R 9* 9*R 9*R 7*R 6R 9* 2
2
2
7
6
2
2
B
–
–
8* 7* –
–
E
amarantes
9R 9*R 9* 7* 8
morelles annuelles
9
moutardes, sisymbres, vélars
7
chénopode blanc
panic capillaire
9
renouée persicaire
panic millet
9
Vivaces
vergerette du Canada
sétaire glauque
9
renouée liseron
sétaire verte
9* 9* 9
digitaire
✓
haricot blanc1
sétaire géante
Dicotylédones annuelles
panic d’automne
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
haricot à œil jaune1
haricot mange-tout1
haricots rouges petits (mexicains rouges)1
✓
haricot pinto1
✓
haricot otebo1
haricot de Lima
haricot canneberge1
brun hollandais1
✓
haricot rognon1
RIVAL, TREFLAN ou
BONANZA
haricot noir1
Nom commercial
haricot adzuki
Culture visée par l’homologation
Anti-graminées et anti-dicotylédones incorporés en présemis
PURSUIT ou PHANTOM
ou NU-IMAGE
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
8
✓
✓
✓
✓
9* 9* 8*2 9* 9* 9* 7
9* 8
2
9* 9*R 9* 9* 9* 7*R 6R 9* –
✓
9* 9* 9* 9* 9* 9* 7
9* 5
5
7
–
–
–
8* 7* –
–
E
✓
9* 9* 8*2 9* 9* 9* 7
9* 8
2
9* 9*R 9* 9* 9* 7*R 6R 9* –
–
–
8* 7* –
–
E
✓
9* 9* 9* 9* 9* 9* 7
9* 8
5
9* 9* 9* 9*R 9* 7*R 6R 9* 2
2
2
7
2
B
7
7
Mélanges en cuve d’herbicides incorporés en présemis
DUAL II MAGNUM +
PURSUIT ou PHANTOM
ou NU-IMAGE
✓
✓
✓
EPTAM + RIVAL,
TREFLAN ou BONANZA
FRONTIER MAX +
PURSUIT
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
PURSUIT ou PHANTOM
ou NU-IMAGE + RIVAL,
TREFLAN ou BONANZA
✓
✓
✓
8* 5
8
8* 5
3
5
6
2
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements qui résistent à ce traitement herbicide et qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique un haricot sec commun, Phaseolus vulgaris.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Pour une efficacité optimale, faire le traitement par incorporation en présemis.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
120
TABLEAU 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout (suite)
✓
✓
✓
✓
✓
✓
0
0 7*4 0
0
0
B
✓
✓
✓
9* 9* 8*2 8* 9* 9* 4
9* 2
0
2
7
2
8* 7* 4
3
2
0
0
0 7*4 0
0
0
B
✓
✓
✓
✓
–
–
–
–
–
– 8*R 8* 8* 8* – 8*R 8*R 8*R 8*R 6
6
7
9* –
–
–
E
✓
✓
✓
✓
8
7
7
9R 9*R 9* 7* 8
7
souchet
0
asclépiade
2
amarantes
3
morelles annuelles
8* 7* 4
panic capillaire
2
panic millet
7
sétaire glauque
2
sétaire verte
0
sétaire géante
9* 2
panic d’automne
9* 9* 8*2 8* 9* 9* 4
digitaire
✓
échinochloa pied-de-coq
✓
haricot mange-tout1
Tolérance de la culture
Anti-dicotylédones de prélevée
✓ ✓
PERMIT
chardon des champs
✓
laiteron des champs
✓
chiendent commun
✓
prêle
✓
liseron des champs
✓
abutilon
✓
grande herbe à poux
✓
petite herbe à poux
FRONTIER MAX
moutardes, sisymbres, vélars
✓
chénopode blanc
✓
renouée persicaire
haricots rouges petits (mexicains rouges)1
✓
vergerette du Canada
haricot pinto1
✓
Vivaces
renouée liseron
haricot otebo1
✓
Dicotylédones annuelles
haricot blanc1
haricot rognon1
✓
Graminées annuelles
haricot à œil jaune1
haricot canneberge1
✓
haricot de Lima
brun hollandais1
DUAL II MAGNUM
Nom commercial
haricot adzuki
haricot noir1
Culture visée par l’homologation
Anti-graminées de prélevée
–
–
–
Anti-gaminées et anti-dicotylédones de prélevée
PURSUIT ou PHANTOM
ou NU-IMAGE
✓
✓
✓
✓
✓
✓
8
2
9* 9*R 9* 9*R 9*R 7*R 6R 9* 2
2
2
2
2
B
9* 9* 8*2 9* 9* 9* 7* 9* 8
2
9* 9*R 9* 9* 9* 7*R 6R 9* –
–
– 8*4 7* –
–
E
9* 9* 8*2 9* 9* 9* 7* 9* 8
2
9* 9*R 9* 9* 9* 7*R 6R 9* –
–
– 8*4 7* –
–
E
9* 9* 9* 7* 9* 4 8*R 8* 8* 8* 7 8*R 8*R 8*R 8*R 6
6
7
–
E
6
Mélanges en cuve d’herbicides de prélevée
DUAL II MAGNUM +
PURSUIT ou PHANTOM
ou NU-IMAGE
✓
✓
FRONTIER MAX +
PURSUIT
✓
✓
✓
✓
PERMIT + EPTAM
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓ 9* 9* 8
9* 5* –
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements qui résistent à ce traitement herbicide et qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique un haricot sec commun, Phaseolus vulgaris.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Pour une efficacité optimale, faire le traitement par incorporation en présemis.
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
121
TABLEAU 7–1. Évaluation des herbicides pour les haricots adzuki, secs, de Lima et mange-tout (suite)
vergerette du Canada
renouée persicaire
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles annuelles
amarantes
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
✓
✓
9* 8
9* 9
9* 8* 9* 9* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 0
0
E
EXCEL SUPER
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
9* 8* 9* 9
9* 8* 9* 9* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
4
0
0
E
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
9* 8* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
6* 0
0
E
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
9* 8* 9* 9
9* 9* 9* 9* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
7* 0
0
E
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
9* 8* 9* 8* 8* 9* 9* 9* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
8* 0
0
E
Anti-dicotylédones de postlevée
✓ ✓
BASAGRAN
BASAGRAN FORTÉ
POAST ULTRA
✓
SELECT ou ARROW
VENTURE L
REFLEX
✓
✓
chiendent commun
renouée liseron
✓
panic capillaire
✓
panic millet
haricot blanc1
✓
sétaire glauque
haricot à œil jaune1
✓
sétaire verte
haricot mange-tout1
✓
sétaire géante
haricots rouges petits (mexicains rouges)1
✓
panic d’automne
haricot pinto1
✓
digitaire
haricot otebo1
✓
échinochloa pied-de-coq
haricot de Lima
Anti-graminées de postlevée
ASSURE II ou YUMA GL ✓ ✓
Nom commercial
haricot adzuki
haricot rognon1
Vivaces
haricot canneberge1
Dicotylédones annuelles
brun hollandais1
Graminées annuelles
haricot noir1
Culture visée par l’homologation
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
7
5* 9* 7* 9* 7
7* 8* 6* 9
6* 2
2
8* 0
5
7
B
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
7
5* 9* 7* 9* 7
7* 8* 6* 9
6* 2
2
8* 0
5
7
B
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
8
2
6
2
–
0
5
3
P
✓
9* 8* 9* 9* 9* 8* 9* 9* 7
✓
0
✓
9* 8* 9* 8* 8* 9* 9* 9* 8
8* 6* 9* 8* 9* 9* 7* 6* 3
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
EXCEL SUPER +
BASAGRAN
✓
BASAGRAN + REFLEX
✓
REFLEX + VENTURE
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
0
0
0
0
0
0
0
8
5* 9* 7* 9* 7
7* 8* 6* 9
5* 2
2
8* 1
5
7* B
5* 9* 7* 9* 8
9* 9* 7* 9
5* 2
2
8* 1
5
7* P
2
–
5
3
2
8* 6* 9* 8* 9* 9* 7* 6* 3
6
0
P
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements qui résistent à ce traitement herbicide et qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique un haricot sec commun, Phaseolus vulgaris.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Pour une efficacité optimale, faire le traitement par incorporation en présemis.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
122
Haricots adzuki, secs, de
Lima et mange-tout
Les haricots secs (Phaseolus vulgaris) comprennent
les catégories commerciales de haricots que voici :
ambérique et haricots noir, canneberge, brun
hollandais, rognon, otebo, pinto, rouges petits
(mexicains rouges), mange-tout, blanc et à œil jaune.
Appliquer tous les traitements dans
150–300 L d’eau/ha (60–120 L/
ac), sauf indication contraire.
En plus des traitements herbicides, le sarclage, la
rotation et d’autres pratiques culturales sont des
méthodes efficaces dont il faut tenir compte lorsqu’on
met sur pied un programme de lutte contre les
mauvaises herbes. L’emploi d’une seule méthode ou
l’application continuelle du même produit chimique
peut entraîner une augmentation des mauvaises
herbes résistantes ou tolérantes à cette méthode ou
à ce produit. La rotation avec d’autres cultures et/ou
d’autres méthodes de désherbage réduiront les risques
d’une nouvelle infestation ou du développement d’une
souche particulière résistante.
Un travail du sol rapide (10–20 km/h) et peu profond
(2,5–3 cm) avec une houe rotative, quand les plants
sont au stade 1 ou 2 vraies feuilles, aide à maîtriser
les plantules de mauvaises herbes. Cette technique
ne réduit pas l’action de l’herbicide et peut, certaines
années, renforcer la lutte chimique tout en épargnant
les plantes cultivées.
Le sarclage entre les rangs peut être nécessaire si les
mauvaises herbes échappent au traitement chimique.
On considère que les mauvaises herbes ont échappé
HARICOTS ADZUKI, SECS, DE LIMA ET MANGE-TOUT
au traitement quand elles ont 5–7 cm de hauteur. Un
sarclage superficiel maîtrise les mauvaises herbes ayant
échappé au traitement et empêche celles qui viennent
de germer de survivre.
L’application de l’herbicide en bandes sur le rang réduit
le coût de moitié ou des deux tiers, selon l’espace entre
les rangs et la largeur de la bande. Pour détruire les
mauvaises herbes entre les bandes, il est nécessaire de
sarcler superficiellement.
Le travail du sol détruit une partie des mauvaises
herbes vivaces établies, mais peut aussi en favoriser
la propagation aux surfaces non infestées. Veiller à
la propreté des machines avant de passer à un autre
champ.
On peut aussi imprégner les engrais en granulés avec
certains produits chimiques. Voir l’étiquette du produit
considéré pour connaître les fertilisants recommandés.
Le tableau 7–1, Évaluation des herbicides pour les haricots
adzuki, secs, de Lima et mange-tout, p. 117, indique les
catégories commerciales de haricots comestibles pour
lesquelles les différents traitements herbicides sont
homologués.
Les doses et les techniques d’application varient
pour les produits à base de trifluraline. Pour plus
d’information, lire l’étiquette du produit utilisé ainsi
que la section Notes sur les herbicides, p. 47.
Moments des traitements herbicides
• Présemis (PP) — Voir également les détails sur
les produits, les doses, ainsi que les remarques sous
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis, Présemis —
Préparation du terrain avant toute culture, p. 109.
• Incorporation en présemis (IPS) — Sauf
indication contraire, il est nécessaire d’enfouir
l’herbicide par deux passages perpendiculaires
d’un pulvériseur tandem (7–10 km/h) ou d’un
vibroculteur à dents en S (10–13 km/h) sur une
profondeur de 10 cm. Les instruments aratoires
utilisés pour incorporer les herbicides sont
reconnus pour propager les mauvaises herbes
vivaces à des zones non infestées. Il est donc
important de veiller à la propreté de la machinerie
et/ou de traiter en dernier les champs envahis de
mauvaises herbes vivaces.
• Prélevée (PRÉ) — De la pluie à raison de
15–20 mm dans les 10 jours qui suivent le
traitement est indispensable pour activer les
traitements de prélevée. Un travail du sol
superficiel, le passage de la houe rotative ou un
hersage permet de maîtriser les mauvaises herbes
qui échappent au traitement et d’améliorer l’activité
herbicide s’il ne pleut pas.
• Postlevée (POST) — Il est crucial de faire le
traitement au bon stade foliaire des mauvaises
herbes. Les mauvaises herbes plus petites
sont normalement plus sensibles à l’action des
herbicides. Faire les traitements aux stades foliaires
indiqués sur l’étiquette. Pour éviter d’endommager
la culture, il est également important de tenir
compte de son stade de croissance. Les adjuvants
améliorent souvent l’efficacité des traitements,
pourvu qu’on en respecte le mode d’emploi. Les
conditions météorologiques ou autres peuvent
influencer la dose optimale d’adjuvant; voir
l’étiquette du produit pour plus de détails. Toujours
recourir aux techniques permettant de limiter la
dérive d’herbicides.
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
123
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
Anti-graminées radiculaires
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
1,15–1,75 L/ha
0,46–0,7 L/ac
s-métolachlore/benoxacor
1,05–1,6 kg/ha
EPTAM (800 g/L)
4,25–5,5 L/ha
EPTC
3,4–4,4 kg/ha
FRONTIER MAX (720 g/L)
756–963 mL/ha
diméthénamide-P
544–693 g/ha
PROWL H2O (455 g/L)
2,37 L/ha
pendiméthaline
1,08 kg/ha
TREFLAN EC (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
trifluraline
0,6–1,155 kg/ha
1,7–2,2 L/ac
305–390 mL/ac
0,95 L/ac
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
•Appliquer par IPS ou en PRÉ sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs
(Phaseolus vulgaris).
•DUAL II MAGNUM doit être appliqué par IPS sur les haricots de Lima. NE PAS appliquer en PRÉ sur les
haricots de Lima.
•Appliquer par IPS afin de minimiser les risques de dommages aux cultures.
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, les sols tourbeux ni les sols riches en matière organique.
•Utiliser la dose inférieure sur les sols à texture grossière qui sont pauvres en matière organique.
•De la pluie est nécessaire pour activer le traitement. Travailler à la houe rotative s’il ne pleut pas dans
les 7 jours.
•DUAL MAGNUM assure une meilleure maîtrise du souchet comestible s’il est appliqué par IPS.
•Utiliser la dose supérieure pour lutter contre la morelle.
•Appliquer par IPS. Incorporer immédiatement.
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, de Lima, otebo, ni rouges petits (mexicains rouges).
•Si une sécheresse a précédé l’application d’EPTC, retarder le semis de 7–10 jours.
•La culture peut souffrir temporairement du traitement à sa sortie de terre.
•Utiliser la dose supérieure contre le souchet.
•Appliquer par IPS ou en PRÉ sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs
(Phaseolus vulgaris).
•Appliquer par IPS afin de minimiser les risques de dommages aux cultures.
•La dose minimale pour l’IPS est de 860 mL/ha (348 mL/ac).
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, ni de Lima.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, les sols tourbeux ni les sols riches en matière organique.
•Utiliser la dose inférieure sur les sols à texture grossière qui sont pauvres en matière organique.
•F RONTIER MAX assure une meilleure maîtrise du souchet comestible s’il est appliqué par IPS.
•Utiliser la dose supérieure de FRONTIER MAX pour lutter contre la morelle et l’amarante.
•De la pluie est nécessaire pour activer le traitement. Travailler à la houe rotative s’il ne pleut pas dans
les 7 jours.
•Appliquer par IPS seulement.
•Après un traitement, respecter les délais d’attente avant récolte suivants : 90 jours pour les haricots
adzuki; 50 jours pour les haricots mange-tout; et 80 jours pour les haricots de Lima.
•Appliquer par IPS et incorporer le plus tôt possible, dans les 24 heures qui suivent.
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, bruns hollandais, canneberge, otebo, pinto, rouges petits
(mexicains rouges), mange-tout et à œil jaune.
•Dans les haricots de Lima, NE PAS dépasser 1,25 L de trifluraline (480 g/L)/ha (0,5 L/ac) si le sol est
à texture moyenne, ni 1,7 L/ha (0,68 L/ac) si le sol est à texture grossière.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
124
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires
PERMIT (72,6 %)
35-47 g/ha
halosulfuron
26,25 – 35,25 g/ha
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
0,312 L/ha
imazéthapyr
0,075 kg/ha
Mélanges en cuve d’herbicides radiculaires
1,15–1,75 L/ha
DUAL II MAGNUM (915 EC)
0,312 L/ha
+ PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
s-métolachlore/benoxacor
+ imazéthapyr
1,05–1,60 kg/ha
0,075 kg/ha
EPTAM (800 g/L)
+ TREFLAN EC (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
3 L/ha
1,25 L/ha
1,2 L/ha
1,25 L/ha
EPTC
+ trifluraline
2,4 kg/ha
0,6 kg/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
14-19 g/ac
•Appliquer en PRÉ après les semis, mais avant la percée du sol. Utiliser le taux le plus bas sur les sols
à texture légère pauvres en matières organiques.
0,126 L/ac
•Appliquer par IPS ou en PRÉ sur les haricots adzuki et toutes les catégories commerciales de haricots
secs (Phaseolus vulgaris).
•PURSUIT ou PHANTOM doit être appliqué en PRÉ sur les haricots de Lima. NE PAS appliquer par IPS
sur les haricots de Lima.
•Un retard de maturité ou un rabougrissement peut survenir si le temps est froid et/ou pluvieux dans la
première semaine qui suit le traitement.
•De la pluie est nécessaire pour activer le traitement. Travailler à la houe rotative s’il ne pleut pas dans
les 7 jours.
•NE PAS récolter dans les 100 jours qui suivent le traitement.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le tableau 4–4,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) — Grandes cultures, p. 85.
0,46–0,7 L/ac
0,126 L/ac
•Appliquer en PRÉ UNIQUEMENT sur les haricots canneberge ou rognons.
•Appliquer par IPS sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs (Phaseolus
vulgaris).
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, ni de Lima.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, les sols tourbeux ni les sols riches en matière organique.
•Utiliser la dose inférieure sur les sols à texture grossière qui sont pauvres en matière organique.
•De la pluie est nécessaire pour activer le traitement. Travailler à la houe rotative s’il ne pleut pas dans
les 7 jours.
•NE PAS récolter dans les 100 jours qui suivent le traitement.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le tableau 4–4,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) — Grandes cultures, p. 85.
•Appliquer par IPS. Incorporer immédiatement.
•Utiliser UNIQUEMENT sur les haricots blancs et les haricots rognons.
•Si une sécheresse a précédé l’application d’EPTC, retarder le semis de 7–10 jours.
1,2 L/ac
0,5 L/ac
0,48 L/ac
0,5 L/ac
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
ANTI-GRAMINÉES ET ANTI-DICOTYLÉDONES RADICULAIRES
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
125
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ PURSUIT (240 g/L)
756–963 mL/ha
0,312 L/ha
305–390 mL/ac
0,126 L/ac
diméthénamide-P
+ imazéthapyr
544–693 g/ha
0,075 kg/ha
•Appliquer par IPS ou en PRÉ sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs
(Phaseolus vulgaris).
•Appliquer par IPS afin de minimiser les risques de dommages aux cultures.
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, ni de Lima.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, les sols tourbeux ni les sols riches en matière organique.
•Utiliser la dose inférieure sur les sols à texture grossière qui sont pauvres en matière organique.
•De la pluie est nécessaire pour activer le traitement. Travailler à la houe rotative s’il ne pleut pas dans
les 7 jours.
•NE PAS récolter dans les 100 jours qui suivent le traitement.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le tableau 4–4,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) — Grandes cultures, p. 85.
PERMIT (72,6 %)
+ EPTAM (800 g/L)
35–47 g/ha
4,25–5,25 L/ha
14–19 g/ac
1,7–2,1 L/ac
Halosulfuron
+ EPTC
26,25–35,25 g/ha
+ 3,4–4,2 kg/ha
•Appliquer par IPS à une profondeur d’environ 5 cm juste avant les semis.
•Utiliser le taux le plus bas sur les sols à texture légère pauvres en matières organiques.
•Consulter l’étiquette d’EPTAM 8-E pour des instructions d’incorporation précises.
•Travailler légèrement à la houe rotative après la levée des haricots afin de briser toute croûte pouvant
survenir.
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ TREFLAN EC (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
0,312 L/ha
0,126 L/ac
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
•Appliquer par IPS et incorporer le plus tôt possible, dans les 24 heures qui suivent.
•Utiliser SEULEMENT sur les haricots blancs.
•NE PAS récolter dans les 100 jours qui suivent le traitement.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le tableau 4–4,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) — Grandes cultures, p. 85.
imazéthapyr
+ trifluraline
0,075 kg/ha
0,6–1,15 kg/ha
Anti-graminées de postlevée
ASSURE II (96 g/L)
+ SURE-MIX
ou YUMA GL (96 g/L)
+ concentré d’huile XA
0,38–0,75 L/ha
5 L/1000 L
quizalofop-p-éthyl
+ concentré d’huile
0,036–0,07 kg/ha
0,5 % v/v
0,15–0,3 L/ac
5 L/1000 L
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
•Appliquer sur les céréales spontanées et les graminées annuelles entre le stade 2 feuilles et le
tallage et sur le maïs spontané et le chiendent commun au stade 2–6 feuilles.
•Appliquer sur les haricots adzuki et de Lima ainsi que sur toutes les catégories commerciales de
haricots secs communs (Phaseolus vulgaris).
•Utiliser la dose de 0,38 L/ha (0,15 L/ac) pour maîtriser les repousses de maïs et de céréales et la
sétaire verte.
•La dose de 0,5 L/ha (0,2 L/ac) procure une maîtrise partielle du chiendent commun et maîtrise
l’échinochloa pied-de-coq.
•Utiliser la dose de 0,75 L/ha (0,3 L/ac) pour maîtriser le chiendent commun.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
126
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
EXCEL SUPER (80,5 g/L)
0,67 L/ha
0,27 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl
0,054 kg/ha
POAST ULTRA (450 g/L)
+ MERGE
0,32–1,1 L/ha
1–2 L/ha
séthoxydime
+ surfactant
0,15–0,5 kg/ha
1–2 L/ha
SELECT (240 g/L)
+ AMIGO
ou ARROW (240 g/L)
+ X-ACT
0,125–0,19 L/ha
5 L/1000 L
cléthodime
+ surfactant
0,03–0,046 kg/ha
0,5 % v/v
VENTURE L (125 g/L)
0,6–2 L/ha
fluazifop-P-butyl
0,075–0,25 kg/ha
0,13–0,45 L/ac
0,4–0,8 L/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
•Appliquer en POST quand les graminées annuelles sont au stade 2–5 feuilles.
•Appliquer en POST sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs (Phaseolus
vulgaris).
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans l’heure qui suit.
•Appliquer en POST quand les graminées annuelles et les céréales spontanées sont au stade
1–6 feuilles et que le chiendent commun est au stade 1–3 feuilles.
•Appliquer en POST sur les haricots adzuki et de Lima ainsi que sur toutes les catégories commerciales
de haricots secs (Phaseolus vulgaris).
•Utiliser la dose intermédiaire de 0,47 L/ha (0,19 L/ac) contre les repousses de céréales de
printemps.
•Utiliser la dose supérieure de 1,1 L/ha (0,45 L/ac) contre le chiendent commun.
•Une préparation minutieuse du lit de semence favorise une levée plus uniforme du chiendent
commun. Sarcler 7 jours après le traitement dans les cultures à rangs écartés.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans l’heure qui suit.
0,05–0,076 L/ac
5 L/1000 L
•Appliquer en POST sur toutes les catégories commerciales de haricots secs (Phaseolus vulgaris) et
quand les graminées annuelles et les céréales spontanées sont au stade 1–6 feuilles.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans l’heure qui suit.
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki, ni de Lima.
•NE PAS récolter dans les 60 jours qui suivent le traitement.
•Contre le chiendent, appliquer SELECT ou ARROW à la dose de 0,38 L/ha (0,152 L/ac) avec le
surfactant approprié à raison de 10 L/1000 L d’eau.
0,243–0,8 L/ac
•Appliquer en POST sur les haricots adzuki et sur toutes les catégories commerciales de haricots secs
communs (Phaseolus vulgaris).
•NE PAS appliquer sur les haricots adzuki ni sur les haricots secs communs passé le stade de la
3e feuille trifoliée.
•NE PAS utiliser sur les haricots de Lima.
•Utiliser la dose de 0,6 L/ha (0,243 L/ac) contre les repousses de maïs au stade 2–5 feuilles.
•Utiliser la dose de 1 L/ha (0,4 L/ac) contre les graminées annuelles au stade 2–4 feuilles.
•Utiliser la dose de 2 L/ha (0,8 L/ac) contre le chiendent ou la mulhenbergie feuillée au stade
3–5 feuilles.
•NE PAS récolter les haricots adzuki ni les haricots secs dans les 75 jours qui suivent le traitement.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
ANTI-GRAMINÉES DE POSTLEVÉE
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
127
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
Anti-dicotylédones de postlevée
BASAGRAN FORTÉ (480 g/L)
ou
BASAGRAN (480 g/L)
+ ASSIST
1,75–2,25 L/ha
0,7–0,9 L/ac
1,75–2,25 L/ha
2 L/ha
0,7–0,9 L/ac
0,8 L/ac
bentazone
+ concentré d’huile
0,84–1,08 kg/ha
2 L/ha
PERMIT (72,6 %)
35–70 g/ha
Halosulfuron
26,25–50,82 g/ha
REFLEX (240 g/L)
+ AGRAL 90
1 L/ha
2,5 L/1000 L
fomésafène
+ adjuvant
0,24 kg/ha
0,25 % v/v
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
BASAGRAN (480 g/L)
1,75 L/ha
+ REFLEX (240 g/L)
0,58 L/ha
+ ASSIST
2 L/ha
bentazone
+ fomésafène
+ concentré d’huile
•Appliquer en POST quand les haricots sont entre le stade unifolié et le stade 4 feuilles trifoliées.
•Appliquer en POST sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs (Phaseolus
vulgaris).
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki.
•Appliquer lorsque les mauvaises herbes sont petites et en croissance active.
•Deux applications de 1,75 L/ha (0,7 L/ac) faites à 10 jours d’intervalle peuvent être nécessaires pour
maîtriser les vivaces.
•Avec BASAGRAN FORTÉ, il n’est pas nécessaire d’ajouter un adjuvant.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans les 6 heures qui suivent.
14–28g/ac
•Faire un traitement dirigé lorsque les plants ont de 2 à 4 feuilles trifoliées et avant la floraison.
Faire une application en pleine surface. Les traitements dirigés sont recommandés pour limiter les
dommages aux cultures.
•Utiliser un surfactant non ionique (SNI).
•Utiliser 35–46,7 g/ha pour les mauvaises herbes à larges feuilles. En présence de souchet, utiliser
jusqu’à 70 g/ha.
•Après la dernière application, attendre 30 jours avant de récolter.
•Ne faire qu’une seule application de l’herbicide PERMIT par cycle de culture. Appliquer avant ou après
la levée, mais pas les deux.
•L’herbicide PERMIT peut ne pas maîtriser les mauvaises herbes résistantes à l’ALS.
•Ne pas appliquer plus de 70 g d’herbicide PERMIT par hectare pas saison.
0,4 L/ac
2,5 L/1000 L
•Appliquer en POST au stade 1–2 feuilles trifoliées de la culture.
•Appliquer lorsque les mauvaises herbes sont petites et en croissance active.
•Appliquer dans 200–350 L d’eau/ha (80–140 L d’eau/ac).
•NE PAS appliquer quand on prévoit de la pluie dans les 4 heures qui suivent.
•NE PAS appliquer REFLEX plus souvent qu’une fois tous les 2 ans.
•NE PAS traiter les cultures soumises à un stress.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation.
•NE PAS récolter les haricots adzuki ni les haricots secs dans les 84 jours qui suivent le traitement.
•NE PAS récolter les haricots mange-tout dans les 30 jours qui suivent le traitement.
0,7 L/ac
0,23 L/ac
0,8 L/ac
•Appliquer en POST au stade 1–2 feuilles trifoliées de la culture.
•Utiliser SEULEMENT sur les haricots blancs et les haricots rognons.
•Voir les étiquettes de BASAGRAN et de REFLEX pour des détails sur le stade de croissance et la
hauteur des différentes mauvaises herbes.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans les 6 heures qui suivent.
0,84 kg/ha
0,14 kg/ha
2 L/ha
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
128
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
EXCEL SUPER (80,5 g/L)
+ BASAGRAN (480 g/L)
+ ASSIST
0,67 L/ha
1,75–2,25 L/ha
2 L/ha
0,27 L/ac
0,7–0,9 L/ac
0,8 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl
+ bentazone
+ concentré d’huile
0,054 kg/ha
0,84–1,08 kg/ha
2 L /ha
REFLEX (240 g/L)
+ VENTURE L (125 g/L)
+ TURBOCHARGE
1 L/ha
0,6–2,0 L/ha
5 L/1000 L
fomésafène
+ fluazifop-p-butyl
+ surfactant
0,24 kg/ha
6 g/ha
0,5 % v/v
0,4 L/ac
0,243–0,8 L/ac
5 L/1000 L
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
•Appliquer en POST quand les haricots sont entre le stade unifolié et le stade 4 feuilles trifoliées et
que les graminées annuelles sont au stade 2–5 feuilles.
•Appliquer en POST sur toutes les catégories commerciales de haricots secs communs (Phaseolus
vulgaris).
•NE PAS utiliser sur les haricots adzuki.
•Par temps anormalement chaud et humide, le traitement peut être temporairement nuisible aux plants
de haricots. Il est alors conseillé de réduire la dose de concentré d’huile à 1 L/ha (0,4 L/ac). Appliquer
lorsque les mauvaises herbes sont petites et en croissance active.
•Voir l’étiquette de BASAGRAN pour des détails sur le stade de croissance et la hauteur des différentes
mauvaises herbes.
•Si l’on ne peut pas appliquer le mélange en cuve parce que les dicotylédones et les graminées ne
sont pas au bon stade, faire un traitement fractionné avec chaque produit quand les mauvaises
herbes sont au stade qui leur correspond.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans les 6 heures qui suivent.
•Appliquer en POST sur les haricots adzuki et sur toutes les catégories commerciales de haricots secs
communs (Phaseolus vulgaris) quand les haricots sont au stade 1–2 feuilles trifoliées.
•NE PAS appliquer sur les haricots adzuki ni sur les haricots secs communs passé le stade de la
3e feuille trifoliée.
•NE PAS appliquer sur les haricots de Lima.
•Appliquer dans 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
•Utiliser la dose de 0,6 L/ha (0,243 L/ac) contre les repousses de maïs au stade 2–5 feuilles.
•Utiliser la dose de 1 L/ha (0,4 L/ac) contre les graminées annuelles au stade 2–4 feuilles.
•Utiliser la dose de 2 L/ha (0,8 L/ac) contre le chiendent ou la mulhenbergie feuillée au stade
3–5 feuilles.
•NE PAS récolter les haricots adzuki ni les haricots secs dans les 84 jours qui suivent le traitement.
Avant la récolte
AIM EC (240 g/L)
+ surfactant non ionique
ou MERGE
73–117 mL/ha
2,5 L/1000 L
10 L/1000 L
carfentrazone-éthyle
+ surfactant non ionique
ou MERGE
0,0175–0,028 kg/ha
0,25 % v/v
0,1 % v/v
ERAGON (70 % SG)
+ MERGE
36–71 g/ha
1 L/ha
saflufénacil
+ adjuvant
25–50 g/ha
0,5 % v/v
30–47 mL/ac
2,5 L/1000 L
10 L/1000 L
•Appliquer sur les mauvaises herbes en pleine croissance mesurant jusqu’à 10 cm de hauteur.
•Bien recouvrir le feuillage des mauvaises herbes et de la culture pour assurer l’efficacité du
traitement.
•NE PAS récolter à moins d’un jour suivant le traitement.
14,5–29 g/ac
0,4 L/ac
•Appliquer quand les tiges vont du vert au brun, que les gousses sont à maturité (jaune-brun) et que
80–90 % des feuilles initiales sont tombées.
•Appliquer dans 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
•NE PAS récolter dans les 3 jours qui suivent le traitement.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
AVANT LA RÉCOLTE
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
129
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
ERAGON (70 % SG)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
36–71 g/ha
2,5 L/ha
1 L/ha
14,5–29 g/ac
1 L/ac
0,4 L/ac
saflufénacil
+ glyphosate
+ adjuvant
25–50 g/ha
900 g/ha
0,5 % v/v
•Appliquer quand les tiges vont du vert au brun, que les gousses sont à maturité (jaune-brun) et que
80–90 % des feuilles initiales sont tombées.
•Appliquer dans 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
•NE PAS récolter dans les 7 jours qui suivent le traitement.
•Voir ci-dessous les précautions à prendre relativement à l’emploi du glyphosate avant la récolte.
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
2,5 L/ha
2 L/ha
1,86 L/ha
1,8 L/ha
1,67 L/ha
1 L/ac
0,8 L/ac
0,75 L/ac
0,72 L/ac
0,67 L/ac
glyphosate
0,9 kg/ha
•Appliquer avant la récolte quand la teneur en eau des haricots s’est abaissée à 30 % ou moins
(gousses allant du jaune au brun, chute de 80–90 % des feuilles) et qu’il reste au moins 7 jours avant
la récolte.
•NE PAS utiliser sur les haricots mange-tout.
•NE PAS appliquer sur les cultures de semence.
•NE PAS appliquer par aéronef.
•Appliquer dans 50–100 L d’eau/ha.
•NE PAS traiter si l’on prévoit de la pluie peu après l’application. Voir le tableau 4–7, Intervalle entre
traitement et pluie (postlevée), p. 92, pour plus d’information sur la durée pendant laquelle les produits
à base de glyphosate résistent à l’entraînement par la pluie.
IGNITE (150 g/L)
2,5–3 L/ha
1–1,2 L/ac
glufosinate-ammonium
0,37–0,45 kg/ha
•Appliquer avant la récolte quand environ 50–75 % des gousses sont naturellement passées du vert au
jaune ou au brun et qu’il reste au moins 9 jours avant la récolte.
•NE PAS utiliser sur les haricots mange-tout.
•NE PAS utiliser pour la dessiccation des cultures de semence.
•Utiliser la dose supérieure lorsque le feuillage est dense et/ou que l’infestation est forte au moment
du traitement.
•Appliquer dans un minimum de 110 L d’eau/ha (44 L/ac) à une pression de 275 kPa (40 psi). Lorsque
le feuillage est dense et que l’infestation est forte, appliquer dans 170–220 L d’eau/ha (68–88 L/ac).
•NE PAS appliquer par aéronef.
•NE PAS appliquer quand on prévoit de la pluie dans les 4 heures qui suivent.
DÉFANANT REGLONE
(240 g/L)
+ AGRAL 90 ou AG-SURF
1,25–2,3 L/ha
0,5–0,92 L/ac
1 L/1000 L
1 L/1000 L
diquat
+ surfactant
0,3–0,55 kg/ha
0,1 % v/v
•Appliquer avant la récolte quand 80 % des feuilles des plants de haricots sont tombées naturellement
et qu’au moins 80 % des gousses ont viré au jaune.
•NE PAS utiliser sur les haricots de Lima ni sur les haricots mange-tout.
•Éviter une repousse en effectuant le traitement 7 jours avant la date de maturité du cultivar, et faire la
récolte 5–7 jours après le traitement.
•Utiliser la dose de 1,25–1,7 L/ha pour une application terrestre et 1,7–2,3 L/ha pour une application
par aéronef.
•Utiliser un volume minimal de 225 L de bouillie/ha.
•Utiliser la dose supérieure si le feuillage est dense ou que l’infestation est forte.
•NE PAS traiter quand on prévoit de la pluie dans les 15 minutes qui suivent.
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
130
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir les Notes sur les herbicides, p. 47.
VALTERA (51,1 % DF)
+ MSO Concentrate
105 g/ha
2,5 L/ha
42 g/ac
1 L/ac
•Appliquer dans 140–280 L d’eau/ha (56–112 L/ac).
•NE PAS récolter dans les 5 jours qui suivent le traitement.
flumioxazine
+ huile végétale méthylée
53,7 g/ha
2,5 L/ha
VALTERA (51.1 % DF)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MSO Concentrate
105 g/ha
2,5 L/ha
2,5 L/ha
42 g/ac
1 L/ac
1 L/ac
•Appliquer dans 140–280 L d’eau/ha (56–112 L/ac).
•NE PAS récolter dans les 7 jours qui suivent le traitement.
•Voir à la p. 127 les précautions à prendre relativement à l’emploi du glyphosate avant la récolte.
flumioxazine
+ glyphosate
+ huile végétale méthylée
53,7 g/ha
900 g/ha
2,5 L/ha
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
TABLEAU 7–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LES HARICOTS ADZUKI, SECS, DE LIMA ET MANGE-TOUT
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
131
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
7. HARICOTS ADZUKI, SECS COMMUNS, DE LIMA ET MANGE‑TOUT
132
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées sur
l’emploi décrit dans ce guide. En conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi
efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les
cotes en gras indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou dont il retarde la croissance. Toujours
se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
TABLEAU 8–1. Évaluation des anti-graminées et liste des herbicides pouvant s’ajouter dans des mélanges en cuve destinés aux cultures céréalières
Tolérance de la culture
REFINE + MCPA
REFINE
8*
PARDNER, BROMOTRIL,
BROTOX, KORIL
2
MCPA1
7
INFINITY
folle avoine
9
BUCTRIL M, BADGE,
MEXTROL, LOGIC M
chiendent commun
9* 9*
panic millet
sétaire verte
9
panic capillaire
sétaire géante
9
sétaire glauque
panic d’automne
digitaire
échinochloa pied-de-coq
✓
graminées fourragères
contre-ensemencées
✓
lotier contre-ensemencé
✓
Antidicotylédones pouvant s’ajouter dans
des mélanges en cuve
Graminées annuelles et vivaces
trèfle rouge contre-ensemencé
blé d’automne
✓
luzerne contre-ensemencée
seigle d’automne
orge d’automne
blé de printemps
orge de printemps
Nom commercial
avoine
Culture visée par l’homologation
Anti-graminées radiculaires
TREFLAN, RIVAL ou BONANZA
9* 9*
P
Anti-graminées de postlevée
ACHIEVE LIQUIDE ou BISON
✓
BENGAL ou VIGIL
PUMA ADVANCE
✓
8*
–
–
–
9* 9*
–
–
0
9* p. 139 p. 140
✓
9
–
–
–
9
–
–
0
9* p. 139
✓
9*
–
–
–
9* 9*
–
–
0
9* p. 141 p. 141 p. 141
✓
✓
✓
✓
9
p. 139
B
B
p. 142 p. 142
B
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
133
TABLEAU 8–2. Évaluation des herbicides pour les cultures céréalières
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées sur
l’emploi décrit dans ce guide. En conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi
efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les
cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se
reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Tolérance de la culture
bourse-à-pasteur
tabouret des champs
abutilon
violette des champs
matricaire inodore
stellaire moyenne
gaillet gratteron
spargoute des champs
vergerette du Canada
ortie royale
renouée persicaire
chénopode blanc
laitue scariole
moutardes, sisymbres, vélars
morelles
amarantes
petite herbe à poux
E
✓ ✓ ✓
– 5* 0
2
– – – – 0 5 2 8* – 2 2 8* 2
P
liseron des champs
carotte sauvage
céraiste vulgaire
patience crépue
pissenlit
lierre terrestre
prêle
laiteron des champs
chardon des champs
vesces
– – – – 9* – 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9*7/8*9* 9* 9* 8 – – – – 8* – 7 8* 9* –
grande herbe à poux
lampourde glouteron
graminées fourragères contre-ensemencées
9
seigle d’automne
arroche étalée
renouée liseron
canola spontané
lotier contre-ensemencé
luzerne contre-ensemencée
trèfle rouge contre-ensemencé
Vivaces
– 9* 9
blé d’automne
blé de printemps
Dicotylédones annuelles
✓
orge d’automne
orge de printemps
Nom commercial
avoine
Culture visée par l’homologation
Anti-dicotylédones radiculaires
Eragon + glyphosate1
+ Merge
✓ ✓ ✓
TREFLAN, RIVAL ou BONANZA
1
– – 2 – 2 – – 0 0 – 2 2 2 –
Anti-dicotylédones de postlevée
2,4-D1
✓ ✓
✓ ✓
BANVEL II ou ORACLE ou
HAWKEYE
✓ ✓ ✓
✓
BUCTRIL M, BADGE, MEXTROL
ou LOGIC M
✓ ✓ ✓
✓ ✓
7 4* 8* 8* – 2* 2 2 8 2 4* 9* 9 9* 7 9* 8* 9
✓
– 8 7 9* 8 7 9* 9 5 7 9 9 9
9* 9* 8* – 7* 1 – 7* 6* – 2 5 7* 7 P
✓ – 9* –
9
–
6 6 9 – 8 1 – 9 6 – 0 8 7* 8 M
✓ 6 9* 9
8* 5 2 4 2 7 7 9* 9* 8 9* 9* 8* 9* 7
9* 9* 9* 5 7 1 – – 4 – 7 7* 5* 5 E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maitrise partiellement.
1
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
2
Indique que le produit est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Il se peut que la dose de MCPA Ester comprise dans REFINE M ne procure pas ce niveau de maîtrise.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
134
TABLEAU 8–2. Évaluation des herbicides pour les cultures céréalières (suite)
ESTAPROP XT, DICHLORPROP-DX
ou TURBOPROP
Tolérance de la culture
bourse-à-pasteur
tabouret des champs
abutilon
violette des champs
matricaire inodore
stellaire moyenne
gaillet gratteron
spargoute des champs
vergerette du Canada
ortie royale
renouée persicaire
chénopode blanc
laitue scariole
moutardes, sisymbres, vélars
morelles
amarantes
petite herbe à poux
Vivaces
–
– – 8 9* 8 8* 9* 9* 9 9* – 9* 9* –
9* 9* – – 8 1 – – – – – 8* 8* 8 M
✓ ✓ – 6 7
9
– 2 – 2 – 2 4 9* – 7* 7 9* 8* –
8 6* 8 –
liseron des champs
carotte sauvage
céraiste vulgaire
patience crépue
pissenlit
lierre terrestre
prêle
laiteron des champs
chardon des champs
vesces
– 9* –
grande herbe à poux
lampourde glouteron
✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓
graminées fourragères contre-ensemencées
EMBUTOX, CALIBER ou
COBUTOX
✓
Dicotylédones annuelles
arroche étalée
renouée liseron
canola spontané
✓ ✓ ✓ ✓
lotier contre-ensemencé
luzerne contre-ensemencée
DYVEL
trèfle rouge contre-ensemencé
seigle d’automne
blé d’automne
blé de printemps
orge d’automne
Nom commercial
avoine
orge de printemps
Culture visée par l’homologation
– – 2 6 5 – 2 5 – 2 B
✓ ✓
✓
8 8* 9
–
6 2 3 2 8 7* 8* 9* 9 9* – 9* 9* 9
9* 9* – 6 7 3 – – 7 – 2 8 8* 7 B
INFINITY
✓ ✓
✓
7* 9* 9* –
6 9* 8* – 9 9* 9 9* 8 9* 9 9* 9* 7
9* 9* 9 5 – 2 – – 7* – – 8* 7 5 E
LONTREL
✓ ✓
3 8* 0
8* 2 – – – – 5 2 – 2 2 2 7
MCPA1
✓ ✓ ✓
✓ ✓
MCPA SODIUM
✓ ✓ ✓
✓ ✓
MECOPROP ou COMPITOX
✓ ✓ ✓ ✓
PARDNER, BROMOTRIL, BROTEX
ou KORIL
REFINE SG
✓
5
–
– – – –
– – – – 4 – – 9* 9* 9 P
– 2 9 7* – 2* 3 7* 7 8* 2* 9* 9 9* – 9* 9* 9
9* 9* 8* – 7 1 – – 4 – 8 7 7* 5 P
– 2 9 7* – 2* – 7* 7 8* 2* 9* – 9* – 9* 8* –
9* 9* 8* –
– – – – – – – – – – B
– 7 – –
– – 9 – – – – – 7* 5 B
– 9* – 9* – 2 2 9* – 9* – 9 9
✓
– 2 –
–
✓ ✓ ✓
✓ ✓
– 8* 7
8* – 2 – 2 – 2 8* 9* – 7* 9* 7* 9* –
✓ ✓ ✓
✓
–
– 9* 9* –
7* 9* 6* 9* 4 9* 9 9* 8 8* – 9* 2
–
– 2 8 9 8 8 8 9 9 9 – 9 9
8* 8* 9* – 5 – – – – – 0 6 5 –
E
9* 9* 8 7 2 8 – – 5 – – 8* 7* 5 E
TARGET, TRACKER XP ou SWORD ✓ ✓ ✓ ✓
✓
– 9 9
–
9 9 – – 8* 5 – – 4 – – 8* 8* – M
TROPHY2
✓
8 7* 9* 9* – – 9* – – 8* 7 9* 8* 9* – 9* 9* –
9* 9* – 8 – – – – 5 9 – 8 8 8* B
–
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maitrise partiellement.
1
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
2
Indique que le produit est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Il se peut que la dose de MCPA Ester comprise dans REFINE M ne procure pas ce niveau de maîtrise.
TABLEAU 8–2. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LES CULTURES CÉRÉALIÈRES
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
135
TABLEAU 8–2. Évaluation des herbicides pour les cultures céréalières (suite)
TROPOTOX PLUS, CLOVITOX
PLUS ou TOPSIDE
✓
✓ – 7 9
–
– 2 – 2 – 8* 2 9*
9* – 9* 8* –
Tolérance de la culture
liseron des champs
carotte sauvage
céraiste vulgaire
patience crépue
pissenlit
lierre terrestre
prêle
laiteron des champs
chardon des champs
vesces
bourse-à-pasteur
tabouret des champs
abutilon
violette des champs
Vivaces
grande herbe à poux
matricaire inodore
stellaire moyenne
gaillet gratteron
spargoute des champs
vergerette du Canada
ortie royale
renouée persicaire
chénopode blanc
laitue scariole
moutardes, sisymbres, vélars
morelles
amarantes
petite herbe à poux
lampourde glouteron
graminées fourragères contre-ensemencées
Dicotylédones annuelles
arroche étalée
renouée liseron
canola spontané
lotier contre-ensemencé
luzerne contre-ensemencée
✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓
trèfle rouge contre-ensemencé
seigle d’automne
blé d’automne
blé de printemps
orge d’automne
Nom commercial
orge de printemps
avoine
Culture visée par l’homologation
9* 9* 9 – 8* – – – – – – 9* 9* 5 B
Mélanges en cuve d’anti-dicotylédones de postlevée
BUCTRIL M, BADGE, LOGIC M ou ✓ ✓ ✓
MEXTROL + MCPA1
EMBUTOX, CALIBER ou
COBUTOX + MCPA
✓ ✓ ✓ ✓
LONTREL + 2,4-D1 ou MCPA1
✓ ✓
PARDNER, BROMOTRIL, BROTEX
ou KORIL + 2,4-D1 ou MCPA1
✓ ✓
PEAK 75WG + PARDNER
REFINE SG + 2,4-D
1
REFINE M2/BOOST M2
6 9* 9
8* 7 2* 4 2 7 7 9* 9* 9 9* 9* 9* 9* 9
– 6 9
9
7 8* 8
8* 2 2* 3 2 – 2 7* 9* 9 9* 7 9* 9* 9
9* 9* 8* – 7* – – 7* 6* – 2 9* 9* 9* P
✓ ✓
6 8* 9
8* – 2* 2 2 – 2 8* 9* 9 9* 9* 9* 9* –
9* 9* 9* – 7* 1 – 7* 6* – 2 6 8* 0 P
✓
– 9* 9
9* – 9 – – – – 9* 9* 8 9* 9 9* 9* 7
8 8 7* –
✓ ✓
✓ ✓
✓
– 2 – 2 – 2 4 9* – 9* 7 9* 8* –
9* 9* 9* 5 7* 1 – 7* 6* – 7 7* 8* –
8 6* 8 –
P
– – 2 6 5 – 2 5 – 2 B
– 8 – – 5 – – 8 – 6 E
✓ ✓
✓
– 9* 9* 8* 7* 9* 6 9* 8 9* 9* 9* 9* 9* 7 9* 9
✓ ✓ ✓
✓
83 9* 9* 8*3 7* 9* 6* 9* 83 9* 9* 9* 9 9* 7 9* 93 73 9* 9* 8* 7 7* 8 – 7* 6* – 2 8* 7* 6 B
–
9* 9* 8* 7 7* 8 – 7* 6* – 2 8* 7* 6 P
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maitrise partiellement.
1
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
2
Indique que le produit est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Il se peut que la dose de MCPA Ester comprise dans REFINE M ne procure pas ce niveau de maîtrise.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
136
Céréales
Appliquer tous ces traitements dans 100–200 L
d’eau/ha (40–80 L/ac), sauf indication contraire.
La rotation des cultures est un excellent moyen de
prévenir la prolifération des mauvaises herbes qui
accompagne la culture des céréales à pailles. Le
peuplement de folle avoine peut s’accroître et limiter
sérieusement le rendement dans les champs où les
céréales à paille sont cultivées continuellement. En
revanche, certaines mauvaises herbes, comme le panic
millet, résistent mal à la concurrence d’une céréale.
Un travail superficiel du sol avec une herse légère,
avant la levée des céréales, permet de tuer une partie
des mauvaises herbes en germination. On peut aussi
passer une herse légère jusqu’au stade 3 feuilles des
céréales, ou une herse bineuse à pointes flexibles en
équerre au stade 4 feuilles, pour mieux éliminer les
petites dicotylédones annuelles. Le moment propice
pour effectuer le hersage est critique. Il faut que les
mauvaises herbes soient petites et que la surface du sol
soit sèche et meuble.
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de
terre et commencent à peine leur croissance pour
qu’elles soient tuées par les doses d’herbicides utilisées
sur les céréales. Ce sont les mauvaises herbes qui
se développent au tout début de la croissance des
céréales (jusqu’au stade 5 feuilles) qui nuisent le plus au
rendement de ces dernières.
Le stade de croissance auquel il convient de traiter
sans que la céréale en souffre varie selon la céréale et
l’herbicide utilisé. Consulter l’étiquette du produit pour
connaître le moment propice. Quand on compte les
feuilles sur un plant de céréale, on ne tient pas compte
des feuilles du tallage. La figure 8–1, Stades de croissance
foliaire des céréales, ci-dessous, permet de reconnaître les
stades foliaires des céréales qui sont mentionnés dans
le présent chapitre.
Les céréales présentent l’avantage de se développer
en moins d’une saison de végétation. Ceci est
particulièrement vrai pour les céréales d’automne
où le travail du sol avant le semis et après la récolte
permet de stimuler la germination des graines de
mauvaises herbes et de réduire ainsi les peuplements
de mauvaises herbes vivaces.
Moments des traitements herbicides
• Présemis (PP) — Voir également les détails sur
les produits, les doses, ainsi que les remarques sous
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis, Présemis —
Préparation du terrain avant toute culture, p. 109.
• Incorporation en présemis (IPS)
• Prélevée (PRÉ)
Postlevée (POST) — Il est crucial de faire le
traitement au bon stade foliaire des mauvaises herbes.
Les mauvaises herbes plus petites sont normalement
plus sensibles à l’action des herbicides. Faire les
FIGURE 8–1. Stades de croissance foliaire des céréales
CÉRÉALES
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
137
traitements aux stades foliaires indiqués sur l’étiquette.
Pour éviter d’endommager la culture, il est également
important de tenir compte de son stade de croissance.
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
Les adjuvants améliorent souvent l’efficacité des
traitements, pourvu qu’on en respecte le mode
d’emploi. Les conditions météorologiques ou autres
PRODUIT/AC
peuvent influencer la dose optimale d’adjuvant; voir
l’étiquette du produit pour plus de détails. Toujours
utiliser les techniques anti-dérive qui s’imposent.
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Céréales
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires
ERAGON (70 % SG)
ou ERAGON LQ (342 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
36–71 g/ha
73-146 mL/ha
2,5 L/ha
1 L/ha
saflufénacil
+ glyphosate
+ adjuvant
25–50 g/ha
900 g/ha
0,5 % v/v
TREFLAN (480 g/L)
ou RIVAL DF (60 DF)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
0,8–1,14 L/ha
0,64–0,91 kg/ha
0,8–1,14 L/ha
trifluraline
0,383–0,546 kg/ha
14,5–29 g/ac
29,5 – 59 mL/ac
1 L/ac
0,4 L/ac
•Appliquer en PP ou en PRÉ.
•Ce traitement procure une maîtrise partielle des vagues de germination ultérieures du
chénopode blanc, de l’amarante à racine rouge, du tabouret des champs, de la renouée
liseron et de la moutarde des champs. Utiliser la dose supérieure pour une rémanence plus
longue.
0,32–0,46 L/ac
0,26–0,36 kg/ac
0,38–0,55 L/ac
•Utiliser uniquement sur le blé d’automne et le seigle d’automne.
•Pour la maîtrise de l’agrostide des champs à l’automne.
•Appliquer le plus tôt possible après le semis.
•Incorporer peu profondément dans le sol avec des herses traînées.
•Semer la céréale à environ 5 cm de profondeur afin d’éviter le contact entre la graine en
germination et le produit chimique.
0,2 L/ac
5 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur l’avoine cultivée, l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•Appliquer au stade 1–6 feuilles de la folle avoine.
•Appliquer dans 50–100 L d’eau/ha.
•Les herbicides qui ne figurent pas sur l’étiquette peuvent être appliqués séparément 7 jours
après l’application d’ACHIEVE LIQUIDE ou de BISON.
•On obtient une moins bonne maîtrise de la folle avoine si l’application de REFINE SG
précède celle d’ACHIEVE LIQUIDE ou de BISON.
•NE PAS mélanger en cuve REFINE SG ou REFINE M avec ACHIEVE LIQUIDE ou BISON.
•Le sous-semis de fourrage NE doit PAS être brouté, ni servi aux animaux dans l’année du
traitement.
•La paille à maturité peut être servie aux animaux. Une application par année.
Anti-graminées de postlevée
ACHIEVE LIQUIDE (400 g/L)
+ TURBOCHARGE
ou BISON (400 g/L)
+ ADJUVANT ADDIT
0,5 L/ha
5 L/1000 L
tralkoxydime
+ adjuvant
0,2 kg/ha
0,5 % v/v
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
138
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BENGAL (120 g/L)
ou VIGIL (120 g/L)
0,77 L/ha
0,31 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
92,4 g/L
•Utiliser UNIQUEMENT sur le blé de printemps.
•Sert à lutter contre la folle avoine et autres graminées adventices.
•Appliquer au stade 1–6 feuilles du blé de printemps.
•BENGAL et VIGIL contiennent un phytoprotecteur qui aide les cultures céréalières à
métaboliser le fénoxaprop-p-éthyl. Les produits à base de fénoxaprop-p-éthyl qui ne
renferment pas ce phytoprotecteur (c.-à-d., EXCEL SUPER) causent des dommages
inacceptables aux cultures.
PUMA ADVANCE (90 g/L)
1,02 L/ha
0,412 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
91,8 g/L
•Utiliser UNIQUEMENT sur le blé de printemps et l’orge de printemps.
•Sert à lutter contre la folle avoine et autres graminées adventices.
•Appliquer au stade 1–6 feuilles du blé de printemps.
•NOTA : Si l’on utilise PUMA 120 SUPER, utiliser la dose de 770 mL/ha (312 mL/ac).
•PUMA ADVANCE contient un phytoprotecteur qui aide les cultures céréalières à métaboliser
le fénoxaprop-p-éthyl. Les produits à base de fénoxaprop-p-éthyl qui ne renferment pas ce
phytoprotecteur (c.-à-d., EXCEL SUPER) causent des dommages inacceptables aux cultures.
0,3–0,7 L/ac
0,25–0,56 L/ac
0,21–0,52 L/ac
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne ni les céréales contre-ensemencées de
légumineuses.
•Traiter lorsque les céréales de printemps sont au stade 3–5 feuilles.
Dans les céréales d’automne :
•NE PAS appliquer sur des plantules de céréales d’automne à l’automne.
•Contre les annuelles d’automne, traiter tôt, avant l’apparition des boutons floraux des
mauvaises herbes.
0,09–0,12 L/ac
•NE PAS appliquer sur l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de légumineuses.
•L’efficacité est optimale quand les mauvaises herbes sont au stade 2–3 feuilles ou que les
rosettes ont moins de 5 cm de diamètre. Utiliser les doses supérieures sur les mauvaises
herbes plus avancées.
•NE PAS appliquer si, avant et après le traitement, il fait moins de 10 ºC la nuit.
•Appliquer sur l’orge et le blé de printemps parvenus au stade 2–5 feuilles.
•Appliquer sur le blé d’automne au printemps entre le moment où la culture atteint 15–25 cm
de hauteur et la sortie de la feuille de l’épi.
•Les plantules de graminées contre-ensemencées devraient être au stade 2–4 feuilles.
Anti-dicotylédones de postlevée
2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
0,75–1,8 L/ha
0,62–1,4 L/ha
0,53–1,29 L/ha
2,4-D
0,35–0,85 kg/ha
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
0,23–0,29 L/ha
dicamba
0,11–0,139 kg/ha
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
139
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BUCTRIL M (560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
1 L/ha
1,25 L/ha
0,4 L/ac
0,5 L/ac
bromoxynil/MCPA
0,56 kg/ha
•Appliquer quand les mauvaises herbes sont au stade 2–6 feuilles et que les céréales sont
entre le stade 2 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi. Pour maîtriser les mauvaises
herbes annuelles d’automne, traiter avant l’apparition des boutons à fleurs.
•Pour un maximum de résultats, faire l’application au stade 2–5 feuilles des céréales
étant donné que l’efficacité du traitement nécessite le mouillage complet du feuillage des
mauvaises herbes.
Sous-semis de trèfle rouge (blé d’automne seulement) :
•NE PAS appliquer sur le seigle d’automne ni sur les céréales de printemps contreensemencées de trèfle rouge.
•Pulvériser au printemps quand le trèfle rouge est entre les stades 1re feuille et 3e feuille
trifoliée et que la végétation du blé d’automne fournit une couverture protectrice au trèfle.
•NE PAS appliquer dans moins de 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
•NE PAS épandre si le trèfle souffre d’un stress quelconque et éviter de pulvériser deux fois
au même endroit car cela pourrait endommager le trèfle.
DYVEL (420 g/L)
1,25 L/ha
0,5 L/ac
dicamba/MCPA
0,525 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le seigle d’automne, l’orge d’automne ni les céréales contreensemencées de légumineuses.
•Appliquer quand les céréales de printemps sont au stade 2–5 feuilles.
•L’ortie royale, la spargoute des champs et la saponaire des vaches sont mieux maîtrisées
lorsque le traitement a lieu alors qu’elles sont encore petites.
•Appliquer au printemps sur le blé d’automne quand les mauvaises herbes ont levé, entre le
moment où la culture atteint 15–25 cm et la sortie de la feuille de l’épi.
•NE PAS appliquer si, avant et après le traitement, il fait moins de 10 ºC la nuit.
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
1,75–2,25 L/ha
0,7–0,9 L/ac
2,4-DB
1,1–1,4 kg/ha
•Appliquer le 2,4-DB entre le stade 5 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi des
céréales.
•Avant le stade 5 feuilles, l’avoine risque d’être endommagée par le traitement.
•Appliquer lorsque les légumineuses sont au stade 1–4 feuilles trifoliées.
•Faire ce traitement uniquement si les céréales sont contre-ensemencées de luzerne, de
lotier corniculé, de trèfle alsike ou ladino, ou de graminées. Le 2,4-DB endommage le trèfle
rouge.
•Traiter avec 150–200 L d’eau/ha (60–80 L/ac).
•Traitement inefficace contre la moutarde des champs ayant dépassé le stade 4 feuilles.
ESTAPROP XT (610 g/L)
ou DICHLORPROP DX (610 g/L)
1,2 L/ha
0,48 L/ac
dichlorprop/2,4-D
740 g/ha
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•NE PAS appliquer sur l’orge de printemps ni le blé s’ils sont contre-ensemencés de
légumineuses.
•Appliquer sur les mauvaises herbes levées entre le stade 4 feuilles et le stade sortie de la
feuille de l’épi des céréales de printemps.
Dans le blé d’automne :
•Appliquer au début du printemps sur les mauvaises herbes sorties de terre.
•S’utilise jusqu’au stade sortie de la feuille de l’épi.
•NE PAS appliquer si la culture est contre-ensemencée de légumineuses.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
140
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
ESTAPROP PLUS (582 g/L)
ou DICHLORPROP D (582 g/L)
ou TURBOPROP (582 g/L)
1,75 L/ha
0,7 L/ac
dichlorprop/2,4-D
1,017 kg/ha
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•NE PAS appliquer sur l’orge de printemps ni le blé s’ils sont contre-ensemencés de
légumineuses.
•Appliquer sur les mauvaises herbes levées entre le stade 4 feuilles et le stade sortie de la
feuille de l’épi des céréales de printemps.
Dans le blé d’automne :
•Appliquer au début du printemps sur les mauvaises herbes sorties de terre.
•S’utilise jusqu’au stade sortie de la feuille de l’épi.
•NE PAS appliquer si la culture est contre-ensemencée de légumineuses.
INFINITY
0,83 L/ha
0,33 L/ac
pyrasulfotole/bromoxynil
213 g/ha
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de légumineuses.
•Appliquer en POST avant la sortie de la feuille de l’épi.
•Ajouter du sulfate d’ammonium à raison de 1 L/ha (0,4 L/ac) pour maîtriser le gaillet
gratteron au stade 4–6 verticilles.
•NE PAS permettre le pâturage dans les cultures traitées ni couper celles-ci comme fourrage
ou foin dans les 25 jours suivant l’application.
•NE PAS récolter l’orge de printemps pour le grain ou la paille dans les 45 jours suivant
l’application.
•NE PAS récolter le blé pour le grain ou la paille dans les 50 jours suivant l’application.
LONTREL 360 (360 g/L)
0,42–0,56 L/ha
0,17–0,22 L/ac
clopyralide
0,15–0,2 kg/ha
•NE PAS appliquer sur l’avoine, les céréales d’automne ni les céréales contre-ensemencées
de cultures fourragères.
•Appliquer lorsque le blé ou l’orge est entre le stade 3 feuilles et le stade sortie de la feuille
de l’épi.
•Détruit le chardon des champs et le laiteron des champs (partie aérienne seulement).
MCPA (500 g/L)*
MCPA (600 g/L)*
0,7–1,7 L/ha
0,58–1,4 L/ha
0,28–0,68 L/ac
0,23–0,56 L/ac
•NE PAS appliquer sur des céréales contre-ensemencées de cultures fourragères.
•Traiter quand la céréale est entre les stades 2 et 5 feuilles.
•Contre l’ortie royale, utiliser la dose supérieure de MCPA.
MCPA
0,35–0,85 kg/ha
MCPA SODIUM 300 (300 g/L)*
1–1,5 L/ha
0,4–0,6 L/ac
MCPA
0,3–0,45 kg/ha
•Traitement destiné aux céréales contre-ensemencées de trèfle rouge.
•Traiter au début de la croissance du trèfle lorsqu’il est recouvert par du feuillage.
•Appliquer au printemps entre le moment où la culture commence à croître et le stade sortie
de la feuille de l’épi.
•Traiter à raison de 180–240 L d’eau/ha (72–96 L/ac).
•La dose inférieure risque de ne pas tuer l’herbe à poux.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
141
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
MECOPROP (150 g/L)
ou COMPITOX (150 g/L)
5,5–7 L/ha
2,2–2,8 L/ac
mécoprop-P
0,83–1,05 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le seigle d’automne ni sur les céréales contre-ensemencées de
cultures fourragères.
•Faire le traitement entre le stade 3 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi quand les
céréales sont hautes de 10–15 cm.
•Appliquer lorsque les mauvaises herbes ont de 2 à 4 feuilles.
•Utiliser la dose supérieure contre les mauvaises herbes plus avancées.
PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (235 g/L)
1–1,2 L/ha
1,2–1,4 L/ha
0,4–0,48 L/ac
0,48–0,56 L/ac
bromoxynil
0,28–0,336 kg/ha
•Appliquer lorsque les mauvaises herbes sont au stade 1–4 feuilles et lorsque les céréales
sont entre le stade 2 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi. Employer la dose
supérieure lorsque les mauvaises herbes ont dépassé le stade 4 feuilles.
•Céréales de printemps : Le mieux est de traiter au moment où les céréales sont au stade
2–5 feuilles étant donné que l’efficacité du traitement dépend du bon recouvrement du
feuillage des mauvaises herbes.
•Blé d’automne : Ce traitement est plus efficace contre les annuelles d’automne lorsqu’il est
fait à l’automne.
REFINE SG (50 %)
+ surfactant non ionique
30 g/ha
2 L/1000 L
12 g/ac
2 L/1000 L
thifensulfuron–méthyle/
tribénuron–méthyle
+ surfactant non ionique
15 g/ha
•NE PAS appliquer sur l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de cultures fourragères.
•Appliquer quand les céréales sont entre le stade 2 feuilles et le stade feuille de l’épi.
•Blé d’automne : Appliquer une fois, soit au printemps, soit à l’automne.
•Appliquer sur les mauvaises herbes quand elles sont jeunes et en croissance active avant
qu’elles atteignent 10 cm de hauteur ou de largeur.
•Le traitement maîtrise partiellement le chardon des champs, le laiteron des champs et la
mauve à feuilles rondes.
TARGET (400 g/L)
ou TRACKER XP (400 g/L)
ou SWORD (400 g/L)
1–1,5 L/ha
0,4–0,6 L/ac
dicamba/MCPA/mécoprop
0,4–0,6 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le seigle ni sur les céréales contre-ensemencées de cultures
fourragères.
•Traiter quand l’avoine ou le blé de printemps est au stade 2–5 feuilles ou que l’orge de
printemps est au stade 2–4 feuilles.
•Céréales d’automne : Appliquer au printemps avant que la culture atteigne 30 cm (feuille
supérieure déployée).
•Appliquer quand les mauvaises herbes sont au stade 2–3 feuilles.
•Appliquer la dose supérieure si les mauvaises herbes ont dépassé le stade 3 feuilles.
•NE PAS appliquer si, avant et après le traitement, il fait moins de 10 ºC la nuit.
TROPHY1
TROPHY A (180 g/L)
+ TROPHY B (500 g/L)
0,6 L/ha
1,12 L/ha
fluroxypyr
+ MCPA
108 g/ha
560 g/ha
0,2% v/v
0,24 L/ac
0,45 L/ac
•Utiliser uniquement sur le blé d’automne.
•Appliquer du stade 3 talles jusqu’au stade sortie de la feuille de l’épi du blé d’automne.
•NE PAS appliquer sur du blé d’automne contre-ensemencé de trèfle rouge.
•Respecter un délai d’attente de 60 jours avant la récolte et se limiter à une seule
application par année.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
142
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
TROPOTOX PLUS (400 g/L)
ou CLOVITOX PLUS (400 g/L)
ou TOPSIDE (400 g/L)
2,75–4,25 L/ha
1,1–1,7 L/ac
MCPB/MCPA
1,1–1,7 kg/ha
•Appliquer MCPB/MCPA entre le stade 2 feuilles et le stade feuille de l’épi des céréales de
printemps.
•Céréales d’automne : Appliquer au printemps entre le stade 2 feuilles et le stade feuille de
l’épi de la culture.
•Faire ce traitement uniquement si les céréales sont contre-ensemencées de trèfle rouge,
alsike, ladino ou rampant, ou de graminées.
•Appliquer entre le stade unifolié et le stade 4 feuilles trifoliées des légumineuses.
•Traiter avec 150–200 L d’eau/ha (60–80 L/ac).
0,5 L/ha
0,2 L/ac
1 L/ha
1,25 L/ha
0,4 L/ac
0,5 L/ac
5 L/1000 L
5 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•Appliquer lorsque la folle avoine est au stade 1–6 feuilles, les dicotylédones au stade
1–4 feuilles et les céréales entre le stade 2 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi.
•Voir également les précautions relatives aux produits ACHIEVE LIQUIDE et BISON, p. 134, et
BUCTRIL M, BADGE, MEXTROL et LOGIC M, p. 135.
•L’adjuvant TURBOCHARGE doit être utilisé avec ACHIEVE LIQUIDE. ADJUVANT ADDIT est
vendu avec BISON.
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
ACHIEVE LIQUIDE (400 g/L)
ou BISON (400 g/L)
+ BUCTRIL M (560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
+ adjuvant
tralkoxydime
+ bromoxynil/MCPA
+ adjuvant
0,2 kg/ha
0,56 kg/ha
0,5 % v/v
ACHIEVE LIQUIDE (400 g/L)
ou BISON (400 g/L)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (235 g/L)
+ adjuvant
0,5 L/ha
0,2 L/ac
1–1,12 L/ha
1,2–1,4 L/ha
0,4–0,48 L/ac
0,48–0,56 L/ac
5 L/1000 L
5 L/1000 L
tralkoxydime
+ bromoxynil
+ adjuvant
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•Appliquer lorsque la folle avoine est au stade 1–6 feuilles, les dicotylédones au stade
1–4 feuilles et les céréales entre le stade 2 feuilles et le stade sortie de la feuille de l’épi.
•Voir également les précautions relatives aux produits ACHIEVE LIQUIDE et BISON, p. 134,
ainsi que PARDNER, BROMOTRIL, BROTEX et KORIL, p. 137.
•L’adjuvant TURBOCHARGE doit être utilisé avec ACHIEVE LIQUIDE. ADJUVANT ADDIT est
vendu avec BISON.
0,2 kg/ha
0,28–0,336 kg/ha
0,5 % v/v
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGES EN CUVE D’HERBICIDES DE POSTLEVÉE
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
143
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
BENGAL (120 g/L)
ou VIGIL (120 g/L)
+ BUCTRIL M (560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprocteur
bromoxynil/MCPA
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
0,77 L/ha
0,31 L/ac
1 L/ha
1,25 L/ha
0,4 L/ac
0,5 L/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Utiliser UNIQUEMENT sur le blé de printemps.
•Utiliser pour maîtriser la folle avoine et les graminées et dicotylédones adventices.
•Appliquer au stade 1–6 feuilles du blé de printemps.
•BENGAL et VIGIL contiennent un phytoprotecteur qui aide les cultures céréalières à
métaboliser le fénoxaprop-p-éthyl. Les produits à base de fénoxaprop-p-éthyl qui ne
renferment pas ce phytoprotecteur (c.-à-d., EXCEL SUPER) causent des dommages
inacceptables aux cultures.
92,4 g/L
0,56 kg/ha
BUCTRIL M (560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
+ MCPA AMINE (500 g/L)
1 L/ha
1,25 L/ha
0,4 L/ac
0,5 L/ac
0,55 L/ha
0,22 L/ac
bromoxynil/MCPA
+ MCPA
0,56 kg/ha
0,28 kg/ha
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
+ MCPA AMINE (500 g/L)
1,25 L/ha
0,5 L/ac
70 mL/ha
28 mL/ac
2,4-DB
+ MCPA
0,8 kg/ha
35 g/ha
INFINITY +
ACHIEVE LIQUIDE (400 g/L)
ou BISON (400 g/L)
+ adjuvant
0,83 L/ha
0,5 L/ha
0,33 L/ac
0,2 L/ac
5 L/1000 L
5 L/1000 L
pyrasulfotole/bromoxynil
+ tralkoxydime
+ adjuvant
213 g/ha
0,2 kg/ha
0,5 % v/v
•NE PAS appliquer sur des céréales contre-ensemencées de cultures fourragères (incluant le
trèfle rouge).
•Ajouter MCPA pour une action renforcée contre l’ortie royale (jusqu’au stade 4 feuilles) et
contre le canola spontané (jusqu’au stade 8 feuilles).
•Mettre d’abord MCPA dans le cuve, puis ajouter l’un ou l’autre des produits BUCTRIL M,
MEXTROL, BADGE ou LOGIC M.
•Appliquer lorsque les légumineuses sont au stade 1–4 feuilles.
•Faire ce traitement si les céréales sont contre-ensemencées uniquement de luzerne, de
lotier corniculé, de trèfle alsike ou ladino, ou de graminées.
•L’ajout de MCPA permet un traitement plus efficace contre la moutarde que le 2,4-DB seul.
•Appliquer dans 150–200 L d’eau/ha (60–80 L/ac).
•NE PAS appliquer sur l’avoine, l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de légumineuses.
•Appliquer en POST avant la sortie de la feuille de l’épi.
•Ajouter du sulfate d’ammonium à raison de 1 L/ha (0,4 L/ac) pour maîtriser le gaillet
gratteron au stade 4–6 verticilles.
•NE PAS permettre le pâturage dans les cultures traitées ni couper celles-ci comme fourrage
ou foin dans les 25 jours suivant l’application.
•NE PAS récolter le blé ni l’orge de printemps pour le grain ou la paille dans les 45 jours
suivant l’application.
•L’adjuvant TURBOCHARGE doit être utilisé avec ACHIEVE LIQUIDE. ADJUVANT ADDIT est
vendu avec BISON.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
144
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
LONTREL 360 (360 g/L)
+ 2,4-D (470 g/L)*
ou MCPA AMINE (500 g/L)*
0,28–0,69 L/ha
0,75–1,81 L/ha
0,7–1,7 L/ha
0,11–0,28 L/ac
0,3–0,72 L/ac
0,28–0,68 L/ac
clopyralide
+ 2,4-D
ou + MCPA
0,1–0,25 kg/ha
0,35–0,85 kg/ha
0,35–0,85 kg/ha
•Utiliser uniquement sur l’orge de printemps et le blé de printemps.
•LONTREL n’est pas homologué pour une utilisation sur l’avoine dans l’Est du Canada.
•NE PAS pulvériser de produits renfermant du 2,4-D sur de l’avoine, sous peine
d’endommager la culture.
•En combinaison avec du 2,4-D ou du MCPA, LONTREL 360 tient le chardon des champs en
échec pendant 6–8 semaines si l’on utilise la dose inférieure et pendant toute la saison si
l’on utilise la dose supérieure.
PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (235 g/L)
+ 2,4-D (470 g/L)*
ou MCPA AMINE (500 g/L)*
1 L/ha
1,2 L/ha
0,4 L/ac
0,48 L/ac
0,6 L/ha
0,55–1,1 L/ha
0,24 L/ac
0,22–0,44 L/ac
•NE PAS appliquer sur l’orge d’automne ni le seigle d’automne.
•NE PAS appliquer sur des céréales contre-ensemencées de cultures fourragères.
•NE PAS utiliser le mélange en cuve renfermant du 2,4-D sur de l’avoine.
•Appliquer au printemps sur des céréales entre le stade 4 feuilles et le stade sortie de la
feuille de l’épi.
•Contre les moutardes, sisymbres et vélars, ajouter du 2,4-D ou la dose inférieure de MCPA.
•Contre l’ortie royale, utiliser du MCPA à la dose supérieure.
bromoxynil
+ 2,4-D
ou + MCPA
0,28 kg/ha
0,28 kg/ha
0,28–0,55 kg/ha
PEAK 75 WG
+ PARDNER (280 g/L)
+ surfactant non ionique
13,3 g/ha
0,5 L/ha
2 L/1000 L
prosulfuron
+ bromoxynil
+ surfactant non ionique
10 g/ha
140 g/ha
0,2 % v/v
PUMA ADVANCE (90 g/L)
+ BUCTRIL M (560 g/L)
1,02 L/ha
1 L/ha
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
bromoxynil/MCPA
91,8 g/ha
0,56 kg/ha
PUMA ADVANCE (90 g/L)
+ INFINITY
1,02 L/ha
0,83 L/ha
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
pyrasulfotole/bromoxynil
91,8 g/ha
5,3 g/ac
0,2 L/ac
2 L/1000 L
•Utiliser uniquement sur le blé d’automne.
•Appliquer en POST jusqu’à l’allongement des tiges de blé d’automne.
•NE PAS appliquer sur du blé d’automne contre-ensemencé de trèfle rouge ou d’autres
légumineuses.
0,412 L/ac
0,4 L/ac
•Utiliser uniquement sur le blé de printemps.
•Voir les précautions portant sur PUMA ADVANCE, p. 135, et BUCTRIL M, p. 135.
•NOTA : Si l’on utilise PUMA 120 SUPER, on doit employer une dose de 770 mL/ha
(312 mL/ac).
0,412 L/ac
0,33 L/ac
•Voir les précautions portant sur PUMA ADVANCE, p. 135, et INFINITY, p. 137.
•Utiliser uniquement sur le blé de printemps.
•NOTA : Si l’on utilise PUMA 120 SUPER, on doit employer une dose de 770 mL/ha
(312 mL/ac).
213 g/ha
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1
MÉLANGES EN CUVE D’HERBICIDES DE POSTLEVÉE
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
145
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PUMA ADVANCE (90 g/L)
+ MCPA 500
1,02 L/ha
0,84 L/ha
0,412 L/ac
0,336 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
MCPA
91,8 g/ha
•Voir les précautions portant sur PUMA ADVANCE, p. 135, et MCPA, p. 137.
•Utiliser uniquement sur le blé de printemps.
•NOTA : Si l’on utilise PUMA 120 SUPER, on doit employer une dose de 770 mL/ha
(312 mL/ac).
•Voir les précautions portant sur PUMA ADVANCE, p. 135, et REFINE M, ci-dessous.
•Utiliser uniquement sur le blé de printemps.
•NOTA : Si l’on utilise PUMA 120 SUPER, on doit employer une dose de 770 mL/ha
(312 mL/ac).
420 g/ha
PUMA ADVANCE (90 g/L)
+ REFINE M1
REFINE SG (50 %)
+ MCPA (500 g/L)*
1,02 L/ha
0,412 L/ac
30 g/ha
0,84 L/ha
12 g/ac
0,336 L/ac
fénoxaprop-p-éthyl/
phytoprotecteur
thifensulfuron-méthyle/
tribénuron-méthyle
+ MCPA*
91,8 g/ha
15 g/ha
REFINE SG (50 %)
+ 2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
+ surfactant non ionique
30 g/ha
0,84–1,1 L/ha
0,7–0,9 L/ha
0,6–0,8 L/ha
2 L/1000 L
thifensulfuron-méthyle/
tribénuron-méthyle
+ 2,4-D*
+ surfactant non ionique
15 g/ha
REFINE M1
REFINE SG (50 %)
+ MCPA ESTER (600 g/L)*
+ surfactant non ionique
thifensulfuron-méthyle/
tribénuron-méthyle
+ MCPA*
+ surfactant non ionique
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
420 g/ha
12 g/ac
0,34–0,45 L/ac
0,28–0,36 L/ac
0,24–0,32 L/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de cultures fourragères.
•NE PAS pulvériser le mélange à base de 2,4-D sur de l’avoine.
•Appliquer les mélanges en cuve quand la culture est entre le stade 3 feuilles déployées et le
stade feuille de l’épi.
•Appliquer les mélanges en cuve quand la culture est entre le stade 3 feuilles déployées et le
stade 5 feuilles.
0,42–0,55 kg/ha
0,2 % v/v
30 g/ha
475 mL/ha
2 L/1000 L
15 g/ha
285 g/ha
0,2 % v/v
12 g/ac
190 mL/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur l’orge d’automne, le seigle d’automne ni les céréales contreensemencées de cultures fourragères.
•Appliquer les mélanges en cuve quand la culture est entre le stade 3 feuilles déployées et le
stade feuille de l’épi.
•Appliquer les mélanges en cuve quand la culture est entre le stade 3 feuilles déployées et le
stade 5 feuilles.
•BOOST M est un équivalent générique de REFINE M, mais l’emballage combiné renferme
une dose plus élevée de MCPA Ester (600 g/L), soit 375 mL/ac.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
146
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
AIM EC (240 g/L)
+ surfactant non ionique
ou MERGE
73–117 mL/ha
2,5 L/1000 L
10 L/1000 L
30–47 mL/ac
2,5 L/1000 L
10 L/1000 L
carfentrazone-éthyle
+ surfactant non ionique
ou MERGE
17,5–28 g/ha
0,25 % v/v
0,1 % v/v
•Appliquer sur les mauvaises herbes en pleine croissance mesurant jusqu’à 10 cm de
hauteur.
•Bien recouvrir le feuillage des mauvaises herbes et de la culture pour assurer l’efficacité du
traitement.
•NE PAS récolter dans les 3 jours qui suivent le traitement.
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
2,5 L/ha
Voir tableau 4–2
1 L/ac
Voir tableau 4–2
•Appliquer dans 50–100 L d’eau/ha (20–40 L/ac) lorsque la teneur en eau des grains de la
céréale est d’au plus 30 %.
•Traiter au plus tard 7 jours avant la récolte et seulement à l’aide de matériel terrestre.
•NE PAS utiliser sur les cultures de semence.
glyphosate
0,9 kg/ha
Avant la récolte
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
1
AVANT LA RÉCOLTE
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
147
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
8. CULTURES CÉRÉALIÈRES
148
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre. Dans des conditions
défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un
produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la
mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se reporter à l’étiquette du produit
pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture)
Tolérance de la culture
chardon des champs
laiteron des champs
chiendent commun
souchet
asclépiade
prêle
liseron des champs
abutilon
grande herbe à poux
Vivaces
petite herbe à poux
amarantes
morelles
moutardes, sisymbres, vélars
chénopode blanc
renouée persicaire
vergerette du Canada
spargoute des champs
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
digitaire astringente
Graminées annuelles
échinochloa pied-de-coq
maïs de grande culture
maïs sucré
Nom commercial
maïs de semence
Cultures
Herbicides de contact de présemis – Voir les tableaux 6–1, Herbicides non sélectifs destinés à la préparation du terrain en présemis, p. 105, et 6–2, Évaluation des herbicides
de présemis, p. 107, pour la liste des herbicides et leurs cotes d’efficacité.
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires (en prélevée seulement)
✓ 9* 9* 8
FOCUS4
– 9* 9* 9*
–
–
8
–
–
–
–
8
9
9
7
–
–
6
–
–
–
–
–
–
–
E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
149
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
chénopode blanc
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
8
8* 9* 9*1 9* 8*
5
9*
6
5
0
8*1
0
0
0
E
✓
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 4
9* 8
75
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* 85
9*
2
0
0 8*1,2
0
0
0
E
amarantes
renouée persicaire
8
morelles
vergerette du Canada
moutardes, sisymbres, vélars
spargoute des champs
–
lampourde glouteron
9* 8
renouée liseron
8* 8* 9* 9* 9* 4
panic millet
9*
panic capillaire
9* 9*
sétaire glauque
panic d’automne
✓
sétaire verte
digitaire sanguine
✓
sétaire géante
digitaire astringente
✓
Vivaces
échinochloa pied-de-coq
PRINCEP NINE-T, SIMADEX,
SIMAZINE 480
Dicotylédones annuelles
maïs de grande culture
INTEGRITY
Graminées annuelles
maïs sucré
Nom commercial
maïs de semence
Cultures
Mélanges en cuve d’herbicides radiculaires (en prélevée seulement)
DUAL II MAGNUM + LOROX +
AATREX
✓
PRIMEXTRA II MAGNUM +
LOROX
✓
9* 9*
9*
8* 8* 9* 9* 9* 2
9*
5
9
–
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
7
0
0
0
7
0
0
0
E
9* 9*
9*
8* 8* 9* 9* 9* 2
9*
5
9
–
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
7
0
0
0
7*
0
0
0
E
2
2
2
2
2
2
9*
5
9*
–
9* 9*R
9*R 9*R
6
5
2
0
0
0
2
2
0
E
8*
–
9* 9* 6*
8* 2* 0
0
0
0
2* 2* B
7*R 9*R 8*R 7R
9*
–
8
–
–
–
–
–
B
9* 9* 9* 9* 8* 8
9*
2
0
0
0
0
0
0
E
8* 2* 0
0
0
2
2* 2* B
Anti-dicotylédones radiculaires (en prélevée seulement)
✓ ✓ ✓ 2 2
AATREX
2
9
BANVEL II, ORACLE ou
HAWKEYE
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
8* 6
BROADSTRIKE RC
✓
0
0
0
0
0
5*
0
0
0
–
7*
–
8
8
✓
2
0
4
0
2
2
2
2
2
8
7*
–
–
9
✓
2
2
2
2
2
2
2
2
2
9* 6
9*
–
9* 9* 9*
CALLISTO + AATREX
MARKSMAN
✓
✓
9*R
8
9
9
9
9* 9* 7
9* 9* 7
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
150
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
0
0
E
9* 9*
9* 8*2 8* 9* 9* 9* 4
2
2
2
–
2
7
2 9*2,3 8*2 4
3
3
0
0
0 8*1,2
0
0
0
E
✓
9* 9*
9*
–
–
–
–
6
9*
0
8* 2
–
6
–
–
–
–
–
–
–
E
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires et de début de postlevée
✓ 9* 8* 8* 9* 8* 8* 8* 9* 9*5 9 –
BATTALION4
✓
✓ 9* 9* 9* 9*2 9 9* 9* 9* 8*2 8* 7
CONVERGE XT4
8
–
8* 9* 8* 8* 9* 9* 7
8*
–
–
–
–
75
75
–
B
✓
✓
PROWL H20
ENGARDE4
9* 8* 8* 8*
9* 7*
–
5
✓
9* 8
8
9*
9
8* 8* 8* 9* 4
9
9
LUMAX EZ
✓
✓
✓
9* 9*
9*
82
PRIMEXTRA II
MAGNUM
✓
✓
✓
9* 9*
9*
8* 8* 9* 9* 9* 2
8
souchet
grande herbe à poux
0
✓
FRONTIER MAX
petite herbe à poux
moutardes, sisymbres, vélars
0 8*1,2
amarantes
chénopode blanc
0
morelles
renouée persicaire
0
panic millet
3
panic capillaire
3
sétaire glauque
2 9*2,3 8*2 4
sétaire verte
7
sétaire géante
2
panic d’automne
–
digitaire sanguine
2
digitaire astringente
2
échinochloa pied-de-coq
2
maïs de grande culture
9* 8*2 8* 9* 9* 9* 4
Nom commercial
maïs sucré
Anti-graminées radiculaires et de début de postlevée
✓ ✓ ✓ 9* 9*
DUAL II MAGNUM
maïs de semence
vergerette du Canada
Vivaces
spargoute des champs
Dicotylédones annuelles
lampourde glouteron
Graminées annuelles
renouée liseron
Cultures
–
8
9* 9* 9* 9* 9* 9* 7
9*
–
0
0
0
0
0
0
E
5
8
–
9
–
9*
–
–
–
85
75
–
–
E
8* 8
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 8* 85
9*
–
–
–
–
–
–
–
E
9*
9
–
9* 9R
2
0
0
0 8*1,2
0
0
0
E
9*
9
9* 9* 6*
9* 9* 95 9*5 8*5 0
0 8*1,2
0
9
5
9*
9
9
9* 8*
9* 9* 9* 9R
–
Mélanges en cuve d’herbicides radiculaires et de début de postlevée
DUAL II MAGNUM + BANVEL II,
ORACLE ou HAWKEYE
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 2
9* 9
9
9*5 8*5 B
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
ANTI-GRAMINÉES RADICULAIRES ET DE DÉBUT DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
151
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
8
9*R
8
7*R 9*R 8*R 7R
9*
–
8
–
DUAL II MAGNUM + CALLISTO
+ AATREX
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 4
9* 8
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* 85
9*
2
0
DUAL II MAGNUM +
MARKSMAN
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 2
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
FRONTIER MAX + AATREX
✓
9* 9*
9*
82
8* 9* 9* 9* 4
9* 6
9*
–
9* 9*R
FRONTIER MAX + BANVEL II
✓
9* 9*
9*
8
2
8* 8* 8* 9* 2
9* 9
9*
9
FRONTIER MAX + MARKSMAN
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 2
9* 9
9*
9
PRIMEXTRA II, MAGNUM
+ BANVEL II, ORACLE ou
HAWKEYE
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 2
9* 9
9*
✓
9* 9*
9*
82
8* 8* 8* 9* 4
9* 8
✓
9* 8*
8*
9
8* 8* 8* 7
9* 7
PRIMEXTRA II MAGNUM +
CALLISTO ou LUMAX
PROWL H20 + AATREX
✓
✓
5
–
–
–
B
0 8*1,2
0
0
0
E
9* 9* 95 9*5 8*5 0
0 8*1,2
0
85 8*5 B
9
9* 9*R
0
0 8*1,2
2
2
9* 9* 6*
9
9* 9* 9
0
1,2
0 8*
0
9* 8*
9* 9* 9*
9
9* 9* 95 9*5 8*5 0
0 8*1,2
0
85 8*5 E
9
9* 9* 9*
9
9* 9* 95 9*5 8*5 0
0 8*1,2
0
85 8*5 B
75
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* 85
9*
2
0
0 8*1,2
0
0
0* E
9*
–
9* 9*
6
2
–
–
2
2
–
9
9
9
petite herbe à poux
–
amarantes
Tolérance de la culture
renouée persicaire
8
chardon des champs
vergerette du Canada
–
laiteron des champs
spargoute des champs
4
chiendent commun
lampourde glouteron
–
souchet
renouée liseron
8* 8* 8* 9* 2
panic millet
82
panic capillaire
9*
sétaire glauque
sétaire géante
9* 9*
sétaire verte
panic d’automne
✓
Nom commercial
maïs sucré
DUAL II MAGNUM +
BROADSTRIKE RC
maïs de semence
digitaire sanguine
Vivaces
digitaire astringente
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
maïs de grande culture
Cultures
9* 9*R
6
5
6
5
2
9* 8*
5
5
–
0
5
E
5
B
E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
152
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
9* 9* 95 9*5
–
–
–
–
–
–
–
E
PROWL H20 + MARKSMAN
✓
9* 8*
8*
9* 8* 8* 8* 8* 5
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
9* 9* 95 9*5
–
–
–
–
–
–
–
E
✓
9* 0
7/8
9* 9*R 9*R 8* 9* 9*
0
0
0
0
0
0
0
0
9R
0
0
0
0
0
0
0
9*
0
0
E
✓
9* 0
7/8
9* 9* 9*
7* 9* 9*
–
–
–
–
5
5
7
2
9*R
–
–
5
–
–
7
–
9*
–
–
B
2,4-D AMINE7
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
4* 8* 2
–
4* 9* 9*
7
9* 8*
–
8
7
0
0
0
0
8
8
P
2,4-DB (CALIBER, COBUTOX,
EMBUTOX)
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
4
8
0
–
0
7* 8*
7
9* 8*
–
8
8
0
0
0
0
8
8
B
✓
4
4
4
0
4
4
4
4
4
9* 6
9
–
9* 9*R 9*
9
9*R 9*R
8
7
7
5
2
5
5
7
2
B
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 9
9* 9* 9* 9* 6*
9
9* 9* 9* 8* 0
0
0
0
9* 8* B
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
7
0
6*
0
6
abutilon
9
grande herbe à poux
amarantes
9* 9* 6*
petite herbe à poux
morelles
8* 9
chénopode blanc
8* 9
renouée persicaire
5
vergerette du Canada
–
spargoute des champs
8* 8* 8*
lampourde glouteron
panic millet
9
renouée liseron
panic capillaire
8*
sétaire glauque
sétaire géante
9* 8*
sétaire verte
panic d’automne
✓
Nom commercial
maïs sucré
PROWL H20 + BANVEL II,
ORACLE ou HAWKEYE
maïs de semence
digitaire sanguine
Vivaces
digitaire astringente
moutardes, sisymbres, vélars
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
maïs de grande culture
Cultures
Anti-graminées de postlevée
ACCENT
✓
✓6
ULTIM
R
R
Anti-dicotylédones de postlevée
AATREX + huile
✓
✓
BANVEL II, ORACLE ou
HAWKEYE
BASAGRAN FORTÉ
✓
✓
9* 9*
5
9* 7* 9*
7
9
8*R 8* 8
9* 6* 0
8* E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
ANTI-GRAMINÉES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
153
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
–
–
9* 9* 9* 9* 8* 9*
✓
✓
2
0
8*
0
2
2
2
2
2
8
8
–
–
9
9*
✓
–
–
–
–
–
–
–
–
–
9
8
9
9
9* 9*
9* 9*
9
7
–
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
DISTINCT
Tolérance de la culture
9* 9*
chardon des champs
0
7
7
0
0
0
7* 7* P
9
9* 9* 8* 7* 9*
2
0
0
0
0
0
0
E
6
9
9*
8
0
0
0
0
9
9
E
9
7*
–
–
–
–
–
–
–
E
7
E
petite herbe à poux
9*
amarantes
–
morelles
laiteron des champs
0
chiendent commun
vergerette du Canada
0
souchet
spargoute des champs
0
asclépiade
renouée liseron
0
prêle
panic millet
0
liseron des champs
panic capillaire
0
abutilon
sétaire glauque
0
grande herbe à poux
sétaire verte
moutardes, sisymbres, vélars
sétaire géante
0
chénopode blanc
panic d’automne
✓
renouée persicaire
digitaire sanguine
✓
lampourde glouteron
digitaire astringente
✓
Vivaces
échinochloa pied-de-coq
CALLISTO + AATREX
Dicotylédones annuelles
maïs de grande culture
BUCTRIL M, BADGE, MEXTROL
ou LOGIC M
Graminées annuelles
maïs sucré
Nom commercial
maïs de semence
Cultures
IMPACT ou ARMEZON
+ AATREX
✓
✓
✓
7* 7*
7*
7
8
7* 7*
7
7
8
LADDOK
✓
✓
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 5* 9*
–
9* 9* 9* 9* 9*R 9*
–
9*
0
0
6*
0
7
7
MARKSMAN
✓
7
0
0
0
7
7
7
7
0
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
9* 9*
9
9* 8* 0
0
0
0
8
8* E
MCPA7
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
2
7*
7
–
0
9* 9*
–
7* 9*
–
7
7
6
0
0
0
7
7
M
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 7*
–
–
9* 9* 8* 9* 8*R 9*
–
9*
7
0
0
0
0
7
7
E
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
–
9*
–
–
9* 9* 9*
–
9* 9*
9
9*
–
–
–
0
0
–
–
E
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
0
8
8
0
–
0
7* 8*
7
9* 9*
–
9
8* 7
0
0
0
8* 8* B
PARDNER, BROMOTRIL,
BROTEX ou KORIL
✓
PEAK
✓
TROPOTOX PLUS, CLOVITOX
PLUS ou TOPSIDE
✓
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
154
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
Tolérance de la culture
laiteron des champs
chardon des champs
chiendent commun
–
9*
2
0
0
0
9*
0
0
E
ACCENT + DISTINCT, ACCENT
TOTAL4
✓
9* 0
7/8
9* 9*R 9*R 8* 9* 9*
9
8
9
9
9* 9*
6
9
9* 9*
9
9*
8
0
6
0
9*
9
9
E
ACCENT + MARKSMAN
✓
9* 0
7/8
9* 9*R 9*R 7* 9* 9* 9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
9* 9*
9
9* 8* 0
0
0
9*
8
8* E
ACCENT + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL
✓
9* 0
7/8
9* 9*R 9*R 8* 9* 9* 9* 7*
–
–
9* 9* 8* 9* 8* 9*
–
9*
0
0
0
9*
7
7
AATREX + BANVEL II, ORACLE
ou HAWKEYE
✓
4
4
4
0
4
4
4
4
4
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9*
9* 9*
9
9* 8* 5
2
5
5
9* 8* B
AATREX + BUCTRIL M, BADGE,
MEXTROL ou LOGIC M
✓
4
4
4
0
4
4
4
4
4
9* 9*
9
7
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
9*
7
7
2
5
5
7* 7* B
✓
4
4
4
0
4
4
4
4
4
9* 7*
9
7
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
9*
7
5
2
5
5
7
AATREX + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL
✓
✓
9
7
asclépiade
9* 9* 8*
prêle
9
9
liseron des champs
9* 8* B
9
abutilon
souchet
grande herbe à poux
amarantes
9*
–
petite herbe à poux
morelles
moutardes, sisymbres, vélars
0
–
chénopode blanc
0
8
renouée persicaire
9* 8* 0
8
renouée liseron
–
9* 9*R 9*R 8* 9* 9*
panic millet
9* 9*
7/8
✓6
panic capillaire
9
9* 0
✓
sétaire glauque
9* 9* 9* 9* 6*
✓
ACCENT + CALLISTO + AATREX
sétaire verte
9* 9*R 9*R 8* 9* 9* 9* 9
sétaire géante
panic d’automne
7/8
Nom commercial
maïs sucré
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
✓ 9* 0
ACCENT + BANVEL II
maïs de semence
digitaire sanguine
vergerette du Canada
Vivaces
digitaire astringente
spargoute des champs
Dicotylédones annuelles
lampourde glouteron
Graminées annuelles
échinochloa pied-de-coq
maïs de grande culture
Cultures
2
E
E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
MÉLANGES EN CUVE D’HERBICIDES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
155
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
spargoute des champs
vergerette du Canada
renouée persicaire
morelles
amarantes
grande herbe à poux
abutilon
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
0
0
0
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
9* 9*
9
9* 8* 0
0
0
0
9* 8* P
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 9
9*
9
9* 9* 8*
9
9* 9*
–
9* 8* 0
0
0
0
9* 8* B
8
9* 9* 9*
–
8
–
–
–
–
–
–
E
7/8* 7
2
E
Tolérance de la culture
renouée liseron
0
chardon des champs
panic millet
0
prêle
panic capillaire
0
liseron des champs
sétaire glauque
0
petite herbe à poux
sétaire verte
0
chénopode blanc
sétaire géante
0
lampourde glouteron
panic d’automne
Vivaces
digitaire sanguine
moutardes, sisymbres, vélars
Dicotylédones annuelles
digitaire astringente
BANVEL II, ORACLE ou
HAWKEYE + 2,4-D AMINE7
Graminées annuelles
échinochloa pied-de-coq
maïs de grande culture
maïs sucré
Nom commercial
maïs de semence
Cultures
BANVEL II + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL
✓
0
IMPACT ou ARMEZON
+ FRONTIER MAX + AATREX
✓
9* 9*
9*
9*
7
–
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
9
7*
–
OPTION + AATREX
✓
9* 0
7*
9* 9*R 9*R 7* 9* 9* 9* 6
–
–
9* 9*R 9*
9
9*R 9*
–
9*
7
5
2
5
OPTION + BANVEL II
✓
9* 0
7*
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9
9* 9*
–
9*
8
0
0
0
9*
9* 8* E
OPTION + CALLISTO + AATREX
✓
9* 0
7*
9* 9R 9*R 8* 9* 9*
8
8
–
–
9
9* 9* 9*
8
9*
2
0
0
0
9*
0
0
E
OPTION + DISTINCT
✓
9* 0
7*
9* 9R 9*R 8* 9* 9*
8
8
9
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
9
9*
8
0
0
0
9*
0
0
E
OPTION + MARKSMAN
✓
9* 0
7*
9* 9
9*
9
9* 9* 9*
9* 9*
9
9*
8
–
–
0
7/8
8
8
E
OPTION + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL + AATREX
✓
9* 0
7*
9* 9R 9*R 7* 9* 9* 9* 7
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
9*
7
5
2
5
8
7
5
E
R
R
9*
R
9*
R
8* 9* 9* 9* 9
7* 9* 9* 9* 9
9
9
9
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
156
TABLEAU 9–1. Évaluation des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture) (suite)
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
ULTIM + CALLISTO + AATREX
9* 9* 9*
9
8*
–
–
–
–
–
–
–
B
9* 9*
9
9* 8* 0
0
0
9*
9* 8* B
9* 9* 8* 8
9*
–
–
7
–
9*
–
–
B
9
9* 9*
9
9*
8
8* 6
0
9*
9
9
B
9
9* 9*
9
9* 8* 0
0
0
9*
8
8* B
–
9* 9* 8* 9* 8* 9*
–
9*
7
0
0
0
9*
7
7
B
–
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
9*
7
5
2
5
9*
7
2
B
✓
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9*
8
8
–
–
9
ULTIM + DISTINCT, ULTIM
TOTAL4
✓
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9*
9
8
9
9
9* 9* 7
ULTIM + MARKSMAN
✓
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9* 9* 9
9*
9
9* 9* 9*
ULTIM + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL
✓
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9* 9* 8* 7
ULTIM + PARDNER,
BROMOTRIL, BROTEX ou
KORIL + AATREX
✓
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9* 9* 8* 7
renouée liseron
sétaire verte
panic millet
sétaire géante
panic capillaire
panic d’automne
sétaire glauque
digitaire sanguine
8* 8* 9* 7* 8* 9*
chénopode blanc
9
8
renouée persicaire
9* 9* 7*
lampourde glouteron
9
digitaire astringente
9*
maïs sucré
9* 0 7/8* 9* 9R 9*R 7* 9* 9* 9* 9
maïs de semence
9* 9* 9*
9*
9
9
petite herbe à poux
✓
6
8
9
amarantes
ULTIM + BANVEL II, ORACLE
ou HAWKEYE
morelles
9* 9
Nom commercial
Vivaces
moutardes, sisymbres, vélars
✓
vergerette du Canada
PROWL H20 + ACCENT +
BANVEL II, ORACLE ou
HAWKEYE
Dicotylédones annuelles
spargoute des champs
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
maïs de grande culture
Cultures
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
✓Peut être utilisé sur cette culture.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Pour obtenir ce degré d’efficacité, faire le traitement par incorporation en présemis (IPS).
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Pour une efficacité optimale, faire le traitement en prélevée.
4
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
5
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
6
S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, même s’ils n’ont pas tous été testés. Communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus d’information sur la tolérance d’un cultivar en
particulier.
7
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
8
L’ajout d’atrazine est nécessaire pour obtenir ce niveau d’efficacité.
MÉLANGES EN CUVE D’HERBICIDES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
157
TABLEAU 9–2. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes des herbicides pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture)
Mauvaise herbe
Moment
Herbicide (cote d’efficacité sur 10)
agrostide blanche
Postlevée
OPTION (9), ULTIM (9), ACCENT (8)
amarante rugueuse
Prélevée
CALLISTO + AATREX* (9), CONVERGE XT*1 (9), PRIMEXTRA II MAGNUM* (9), MARKSMAN (8), DUAL II MAGNUM* (6), FRONTIER
MAX (6)
Postlevée
BANVEL II/ORACLE (9), CALLISTO + AATREX (9), DISTINCT (9), MARKSMAN (9), PARDNER + AATREX (9), AATREX + huile (0)
Prélevée
CONVERGE XT1 (7), MARKSMAN
Postlevée
PARDNER + AATREX (9), MARKSMAN (7), BANVEL II/ORACLE (6), DISTINCT (5), AATREX + huile (2)
blé spontané
Postlevée
BATTALION1 (8), ACCENT (8), OPTION (8), ULTIM (8) – pour obtenir ce degré de maîtrise, faire le traitement avant la fin du tallage des
céréales
carotte sauvage
Postlevée
MARKSMAN (9), PEAKPLUS1 (9), CALLISTO + AATREX (8), DISTINCT (8), ULTIM OU ACCENT + CALLISTO + AATREX (8), PARDNER +
AATREX (7), BANVEL II/ORACLE (6), AATREX + huile (2)
Cenchrus
Prélevée
DUAL II MAGNUM (5), FRONTIER MAX (5), PROWL H20 (5)
Postlevée
OPTION* (9), ULTIM* (8), ACCENT (7)
arroche étalée
éragrostides fétide et
pectinée
Prélevée
DUAL II MAGNUM (9), FRONTIER MAX (9), PROWL H20 (9)
Postlevée
ACCENT (9), ULTIM (9)
haricots adzuki spontanés
Postlevée
CALLISTO + AATREX (9), DISTINCT* (9)
ketmie trilobée
Postlevée
BANVEL II/ORACLE (9), MARKSMAN (9), PARDNER + AATREX (8), AATREX + huile (7), LADDOCK (6), DISTINCT (2)
laitue scariole
Postlevée
ULTIM + DISTINCT (9), BATTALION1 (9), MARKSMAN (9), PEAKPLUS1 (8), BANVEL II/ORACLE (8), DISTINCT (8), PARDNER + AATREX (8)
morelle de la Caroline
Postlevée
ULTIM + DISTINCT* (8), ULTIM + MARKSMAN/PROPERO (7), DISTINCT (5)
muhlenbergie feuillée
Postlevée
OPTION* (9), ULTIM (6), ACCENT (6)
oxalide
Prélevée
AATREX (9), CONVERGE XT1 (9), MARKSMAN (9)
Postlevée
AATREX + huile (9), BANVEL II/ORACLE (9)
pissenlit
Postlevée
OPTION + DISTINCT (7), DISTINCT (7)
renouée écarlate
Prélevée
CALLISTO + AATREX (4), CONVERGE XT1 (4), MARKSMAN (3), AATREX (2)
Postlevée
PEAKPLUS1 (6), BANVEL II/ORACLE (6), DISTINCT (5), MARKSMAN (3), PARDNER + AATREX (1), AATREX + huile (0)
Prélevée
CALLISTO + AATREX (9), CONVERGE XT1(9), MARKSMAN (9), AATREX (9)
Postlevée
AATREX + huile (9), DISTINCT (9), MARKSMAN (9), PARDNER + AATREX (9), BANVEL II/ORACLE (7), CALLISTO + AATREX (0)
Prélevée
AATREX (5), CONVERGE XT1 (5), MARKSMAN (5), PRIMEXTRA II MAGNUM (5)
Postlevée
PARDNER + AATREX (8), PEAKPLUS1 (7), MARKSMAN/PROPERO (6), LADDOCK (6), AATREX + huile (5), CALLISTO + AATREX (4),
BANVEL II/ORACLE (2), DISTINCT (2)
ricinelle rhomboïde
sicyos anguleux
trèfle rouge spontané
Postlevée
BANVEL II/ORACLE (9), DISTINCT (9), MARKSMAN (9)
vesce jargeau
Postlevée
BANVEL II/ORACLE (8), DISTINCT (8), MARKSMAN (8), CALLISTO + AATREX (6)
*Les noms EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
158
Maïs ordinaire (sucré, de
semence et de grande culture)
Stade critique : le stade critique pour maîtriser
les mauvaises dans le maïs est le stade
2–8 feuilles recourbées (3–10 pointes de feuille).
Appliquer tous les traitements dans 150–300 L
d’eau/ha (60–120 L/ac), sauf indication contraire.
Toute méthode unique de désherbage ou l’usage
continuel du même herbicide risque d’entraîner une
augmentation des mauvaises herbes résistant à cette
méthode ou à ce produit ou le tolérant. Le chénopode
blanc et l’amarante résistant aux triazines, par
exemple, posent désormais des problèmes à cause de la
monoculture du maïs et de l’usage répété d’herbicides
à base de triazines. La rotation avec d’autres
cultures et/ou d’autres méthodes de désherbage
réduiront les risques d’une nouvelle infestation ou du
développement d’une souche particulière résistante.
Un hersage en plein à l’aide d’une herse légère opérant
peu profondément, avant la levée du maïs, ou à
l’aide d’une herse-bineuse (munie de dents flexibles
en équerre), lorsque la culture atteint 5–10 cm de
hauteur, permet aussi de lutter contre les plantules de
mauvaises herbes annuelles. Un travail du sol rapide
(10 km/h) et peu profond (2,5–3 cm) avec une houe
rotative, quand le maïs a 7–8 cm de hauteur, détruit
une partie des plantules de mauvaises herbes. Ces
techniques ne réduisent pas l’action de l’herbicide et,
souvent, améliorent la maîtrise des mauvaises herbes.
Le sarclage entre les rangs peut être un complément
aux autres méthodes de désherbage. Il est plus efficace
lorsque les mauvaises herbes sont petites. Le sarclage
doit se faire en surface pour réduire la germination
de nouvelles graines de mauvaises herbes, les pertes
d’humidité et les dommages aux racines du maïs.
MAÏS ORDINAIRE (SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE)
Un sarclage entre les rangs peut être nécessaire lorsque
des mauvaises herbes ont échappé au traitement
herbicide. Les mauvaises herbes devraient être
considérées comme des « échappées » quand elles ont
5–7 cm de hauteur.
L’application de l’herbicide en bandes réduit le coût
dans une proportion allant de la moitié aux deux
tiers, selon l’espace entre les rangs et la largeur de la
bande. Un sarclage superficiel entre les rangs est alors
nécessaire.
Le sarclage tue une partie des mauvaises herbes
vivaces établies, mais en favorise aussi la propagation
aux zones non encore infestées. Veiller à la propreté
des machines qui vont d’un champ à l’autre. De
nombreuses vivaces (p. ex., le chiendent commun)
peuvent être propagées par les instruments aratoires.
Les opérateurs de machinerie doivent prendre toutes
leurs précautions avant de passer d’une ferme à l’autre.
Maïs de semence
Bien que certaines des homologations visant le maïs
de grande culture puissent s’appliquer au maïs de
semence, il existe des cultivars qui sont sensibles
à certains herbicides. Vérifier auprès du semencier
avec qui l’on travaille avant d’utiliser un herbicide.
Pour toute information sur des mauvaises herbes en
particulier, voir le tableau 9–1, Évaluation des herbicides
pour le maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture),
p. 145, puis revenir à la section appropriée pour les
détails sur les traitements.
Les solutions azotées peuvent remplacer l’eau dans
certaines bouillies herbicides appliquées en présemis
ou en prélevée. Cette méthode n’augmente pas
l’efficacité des produits. Traiter avant la levée de
la culture. Consulter l’étiquette pour connaître les
méthodes d’application appropriées ainsi que les
surfactants à ajouter. Bien régler le pulvérisateur pour
fournir la quantité d’azote requise. Utiliser des buses
en acier inoxydable ayant la taille appropriée. Les
solutions azotées sont légèrement corrosives, surtout
pour le laiton. Il faut donc nettoyer le pulvérisateur
immédiatement après usage. On peut utiliser le
produit UNITE pour améliorer la compatibilité entre
l’engrais liquide et l’herbicide sous forme liquide ou
de poudre mouillable, et la stabilité des mélanges,
lorsqu’on applique ces produits ensemble. Comme les
préparations et les doses varient, il est indispensable de
bien lire l’étiquette pour déterminer la quantité exacte
et la méthode à employer.
Ne pas appliquer de solution azotée avec des
herbicides de postlevée, sous peine d’endommager
gravement les cultures et de nuire à la lutte contre les
mauvaises herbes.
Notes spéciales sur le maïs sucré
et le maïs de grande culture
PRÉCAUTIONS : Ne pas utiliser 2,4-D, MCPA,
MCPB, 2,4-DB ni le dicamba moins de deux semaines
avant l’apparition des panicules et des soies. Faire
preuve d’une extrême prudence au moment d’appliquer
ces herbicides près d’une culture sensible qui pourrait
souffrir d’une éventuelle dérive du brouillard. Le soya,
la tomate et le tabac sont extrêmement sensibles au
dicamba. Les signes de dommages peuvent persister
durant plusieurs semaines. Ne pas utiliser le dicamba
près de cultures sensibles lorsque la température
dépasse 25 °C le jour du traitement ou qu’un degré
d’humidité élevé est prévu, à cause du risque de
volatilisation du dicamba et, par conséquent, de
dommages aux cultures avoisinantes. Laisser plusieurs
rangs de maïs non traités aux abords de champs de
soya ou d’une autre culture sensible à ces produits.
Résidus d’atrazine et de simazine dans le sol
Les résidus d’atrazine et de simazine peuvent persister
dans le sol pendant plus d’un an, surtout si l’on utilise
les doses supérieures plus d’une fois et lorsque le temps
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
159
est sec. Si l’on utilise l’atrazine ou la simazine année
après année dans un champ portant continuellement
du maïs, les résidus de triazines peuvent être plus
élevés. Dans le maïs, si elle est utilisée à des doses
d’au plus 1 kg de matière active/ha, l’atrazine ne
nuit pas aux cultures d’avoine, d’orge, de céréales
mélangées ou de soya qui suivent dans la rotation.
Toutefois, certaines cultures sont sensibles lorsqu’elles
se trouvent sur une sole ayant reçu l’année précédente
une dose d’atrazine supérieure à 1 kg de matière
active/ha. Pour connaître les restrictions applicables
aux cultures comprises dans la rotation, consulter
l’étiquette du produit ainsi que les tableaux 4–4 et 4–5,
Restrictions (rotation des cultures et pH du sol), p. 85 et 87.
On a signalé des dommages sur les tomates, haricots
blancs, concombres et plantules de cultures
fourragères, ainsi que sur les oignons, navets, tabac et
pois, dans des champs ayant porté, l’année d’avant, du
maïs traité avec une dose d’atrazine dépassant 1,1 kg
de matière active/ha.
Pour réduire le risque de résidus d’atrazine sur les
cultures suivant le maïs :
• Privilégier le labour d’automne, car il réduit
davantage la toxicité des triazines qu’un labour de
printemps.
• Savoir que plus le labour est profond, plus il
réduit la concentration d’herbicide dans la couche
superficielle du sol.
• S’assurer que le pulvérisateur utilisé est adapté à
la tâche, qu’il est réglé et ajusté convenablement.
Pulvériser uniformément sans chevauchement
et couper l’alimentation de la rampe dès que la
machine cesse d’avancer.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Moments des traitements herbicides
• Présemis (PP) – Voir également les détails sur les
produits, les doses, ainsi que les remarques sous
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis : Présemis —
Préparation du terrain avant toute culture, p. 109.
• Incorporation en présemis (IPS) – Sauf
indication contraire sur l’étiquette du produit,
il est nécessaire d’enfouir l’herbicide par deux
passages perpendiculaires d’un pulvériseur tandem
(7–10 km/h) ou d’un vibroculteur à dents en S
(10–13 km/h) sur une profondeur de 10 cm. Les
instruments aratoires utilisés pour incorporer
les herbicides sont reconnus pour propager les
mauvaises herbes vivaces à des zones non infestées.
Il est donc important de veiller à la propreté de
la machinerie et de traiter en dernier les champs
envahis de mauvaises herbes vivaces.
• Prélevée (PRÉ) – De la pluie à raison de
15–20 mm dans les 10 jours qui suivent le
traitement est indispensable pour activer les
traitements de prélevée. Un travail du sol
superficiel, le passage de la houe rotative ou un
hersage permet de maîtriser les mauvaises herbes
qui échappent au traitement et d’améliorer l’activité
herbicide s’il ne pleut pas.
• Postlevée (POST) – Faire les traitements
herbicides quand les mauvaises herbes sont
petites et en croissance active. Pour ne pas nuire
à l’efficacité des traitements, éviter d’appliquer
les herbicides passé le dernier stade foliaire
des mauvaises herbes indiqué sur l’étiquette.
Pour éviter d’endommager la culture, il est
également important de tenir compte de son
stade de croissance. Les adjuvants améliorent
souvent l’efficacité des traitements, pourvu qu’on
en respecte le mode d’emploi. Les conditions
météorologiques ou autres peuvent influencer
la dose optimale d’adjuvant; voir l’étiquette du
produit pour plus de détails. Toujours recourir aux
techniques anti-dérive appropriées.
Stades de croissance
foliaire du maïs
Il n’est pas aussi simple qu’il en a l’air de compter
les feuilles sur un plant de maïs. Toujours vérifier,
notamment sur l’étiquette, à quelle méthode de
décompte on renvoie, car il en existe plusieurs.
Dans la présente publication, les feuilles sont comptées
suivant la méthode de la feuille recourbée (voir la figure 9–1,
p. 157). Cette méthode consiste à compter les feuilles
qui sont sorties du cornet et dont la pointe commence
à se recourber, ce qui se produit normalement lorsque
les feuilles sont à 50 % déployées. C’est la méthode
utilisée par la plupart des fabricants, mais il faut
toujours s’en assurer en consultant l’étiquette ou le
représentant. Pour une comparaison des différentes
méthodes, voir le tableau 9–3, Comparaison des méthodes
d’évaluation du stade de croissance, p. 157.
Une difficulté dans le décompte des feuilles vient aussi
de l’incertitude quant à la feuille à considérer comme
la première feuille. Dans la présente publication, la
première feuille est la feuille du bas du plant. Cette
première feuille est plus petite que les autres et sa
pointe est arrondie. À mesure que la plante grandit,
les premières feuilles finissent par mourir et tomber.
Ainsi, un plant de 10 feuilles peut être incorrectement
identifié comme un plant de 7 feuilles parce que
3 de ses feuilles sont tombées ou flétries, sans qu’il
y paraisse à première vue. Il faut donc se montrer
vigilant.
Commencer à compter les feuilles par le bas et
voir si la pointe de la première est arrondie.
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
160
FIGURE 9–1. Stades de croissance foliaire du maïs (méthode de la feuille recourbée)
Il faut environ 75–80 unités thermiques pour produire
chaque feuille de maïs. À des températures de 30 °C le
jour et de 20 °C la nuit, une nouvelle feuille apparaît
tous les 2–3 jours; à 20 °C le jour et 10 °C la nuit, il
faut compter 5–6 jours pour chaque nouvelle feuille.
Certaines étiquettes identifient aussi le stade de
croissance par la hauteur du plant. En général, ce
3
Hauteur
réelle (cm)
Pointe de
la feuille2
1
5–6
5–11
(cm)
Collerette
2
Hauteur
apparente
Feuille
recourbée1
TABLEAU 9–3. Comparaison des méthodes
d’évaluation du stade de croissance
4
3
5–6
9–17
16–25
6
4–5
7–8
18–33
29–46
8
5–6
9–10
36–54
54–77
10
8
12
58–85
86–112
12
10
14–15
99–114
121–149
Nombre de feuilles sorties du cornet, y compris la pointe
de la feuille qui commence à se recourber.
2
Nombre de feuilles, y compris la pointe d’une feuille qui
sort du cornet.
1
STADES DE CROISSANCE FOLIAIRE DU MAÏS
critère est plus variable. La génétique et les conditions
météorologiques peuvent en effet entraîner des
variations en plus ou en moins par rapport aux
hauteurs indiquées dans le tableau qui suit. La hauteur
apparente correspond à la hauteur mesurée à partir
de la surface du sol jusqu’au sommet de la plante, telle
quelle, et la hauteur réelle, à la hauteur une fois le plant
redressé à sa pleine hauteur.
Figure 9–2. Effet de la concurrence exercée
par les mauvaises herbes sur le potentiel de
rendement du maïs
Les points de données de part et d’autre de la courbe
représentent le potentiel de rendement de la culture
quand les mauvaises herbes étaient maîtrisées au
nombre de jours après les semis correspondant.
Adaptation d’un graphique de Hall, Swanton et
Anderson (1992).
Importance de la maîtrise
des mauvaises herbes au
départ de la culture
(Source : Eric R. Page et Clarence J. Swanton,
Département de Phytotechnie, Université de Guelph,
2009 [traduction libre])
En Ontario, les pertes de rendement du maïs
attribuables à la concurrence des mauvaises herbes
peuvent atteindre de 0,3 à 2,2 % par jour (passé le
stade 3 feuilles; voir la figure 9–2, Effet de la concurrence
exercée par les mauvaises herbes sur le potentiel de rendement du
maïs, ci-contre). Le moment et l’ampleur de ces pertes
de rendement varient d’un endroit à l’autre et d’une
année à l’autre, ce qui complique considérablement la
mise en place des mesures de lutte. Cette variabilité
est en grande partie attribuable à deux facteurs
clés : 1) le moment de la levée des mauvaises herbes
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
161
par rapport à celui de la culture; et 2) la densité de
peuplement des mauvaises herbes. L’importance
relative de ces facteurs dans la détermination
des pertes de rendement a fait l’objet de plusieurs
études, dont l’une par Bonic and Swanton (1997)
qui portait sur la concurrence exercée sur le maïs
par l’échinochloa pied-de-coq (Echinochloa crusgali [L]
P. Beav.). Fait intéressant à noter, il ressort de cette
étude que la densité de peuplement des mauvaises
herbes influence beaucoup moins les pertes de
rendement que le moment de la levée des mauvaises
herbes (figure 9–3, Effet respectif de la densité et du moment
de la levée des mauvaises herbes sur le potentiel de rendement
du maïs, ci-dessous). Ainsi, la levée de 60 plantules
d’échinochloa pied-de-coq au stade 1 feuille du maïs
a entraîné une baisse de rendement de 12 %, tandis
que la levée du même nombre de plantules au stade
4 feuilles a entraîné une perte de rendement de
Figure 9–3. Effet respectif de la densité et du
moment de la levée des mauvaises herbes sur le
potentiel de rendement du maïs
Adaptation d’un graphique de Bosnic et Swanton (1997).
seulement 3 %. Il ressort clairement de cette étude
que les mauvaises herbes qui lèvent à peu près en
même temps que la culture sont celles qui risquent le
plus de nuire au rendement et qu’elles devraient par
conséquent être les plus ciblées par les programmes de
lutte contre les mauvaises herbes.
Notre étude la plus récente a porté sur les raisons
pouvant expliquer pourquoi le moment de la levée des
mauvaises herbes a une telle incidence sur les pertes
de rendement dans le maïs. En nous basant sur la
période critique d’absence de mauvaises herbes et les
conclusions de l’étude menée par Bosnic et Swanton
(1997) (figure 9–3, Effet respectif de la densité et du moment
de la levée des mauvaises herbes sur le potentiel de rendement
du maïs, à gauche), nous savons que les mauvaises
herbes qui lèvent plus tardivement ont souvent
beaucoup moins de répercussions sur le potentiel de
rendement du maïs. De plus, de bonnes pratiques
agronomiques (p. ex., préparation du lit de semence,
fertilisation, profondeur de semis, etc.) devraient
permettre aux plantules de maïs de bénéficier de
ressources abondantes au départ de la culture.
Comment expliquer alors qu’en présence de ressources
abondantes, la coexistence des mauvaises herbes et de
la culture puisse abaisser les rendements en grains?
Il est possible que la concurrence qui s’exerce entre la
culture et les mauvaises herbes commence avant même
que les ressources ne deviennent limitées. En fait, il
est bien établi que les végétaux perçoivent la présence
à proximité de plantes concurrentes et qu’elles y
réagissent avant même que ces dernières ne projettent
de l’ombre. Cette réaction d’évitement de l’ombre
repose sur des signaux lumineux réfléchis par les
feuilles des plantes voisines et sert de système d’alerte
rapide d’une concurrence imminente. L’évitement
de l’ombre amène les plantes à pousser plus haut et à
investir davantage de ressources dans l’élongation des
tiges au détriment de l’expansion du système racinaire.
Cette réaffectation temporaire des ressources peut
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
permettre aux végétaux de pousser plus haut que leurs
concurrents et de s’approprier ainsi plus de lumière.
Dans les écosystèmes naturels, l’évitement de l’ombre
procure un avantage concurrentiel et augmente les
chances de survie par la reproduction. Dans les
systèmes agricoles, par contre, l’évitement de l’ombre
peut réduire le potentiel de rendement des cultures en
amenant une plus grande variabilité dans la hauteur
des plants qui composent le peuplement.
L’uniformité du peuplement est depuis longtemps
considérée comme un élément clé de l’optimisation du
potentiel de rendement. Dans le maïs, le potentiel de
rendement est étroitement associé au nombre de grains
par plant. Par conséquent, il n’y a rien d’étonnant
à ce que les pertes de rendement attribuables à la
concurrence livrée par les mauvaises herbes en
début de saison entraînent également une réduction
du nombre de grains par plant. Dans le cadre d’une
expérience récente, nous nous sommes demandé si
la réaction d’évitement de l’ombre provoquée par la
présence de mauvaises herbes, en l’absence de toute
concurrence directe pour les ressources, pouvait
expliquer les pertes de rendement associées à la
concurrence exercée par les mauvaises herbes en
début de saison. Effectivement, dans cette étude, la
réaction d’évitement de l’ombre à elle seule a amené
une réduction du nombre de grains par plant de 7 % et,
ce qui est peut-être plus important encore, a doublé la
variabilité d’un plant à l’autre dans le nombre de grains
par plant (figure 9–4, Nombre de grains par épi dans les
peuplements de maïs croissant dans des conditions simulant la
présence et l’absence de mauvaises herbes respectivement, p. 159).
Nous estimons que la concurrence exercée par les
mauvaises herbes en début de saison amène des pertes
de rendement dans le maïs en augmentant la variabilité
d’un plant à l’autre dans le nombre de grains par
plant. Cet effet persiste même après l’élimination des
mauvaises herbes et est rarement apparent, puisque la
taille moyenne des plants de maïs reste la même dans
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
162
l’ensemble du peuplement. Sous des conditions de
croissance favorables, de légères réductions du nombre
de grains par plant peuvent être compensées par des
augmentations du poids du grain, de sorte que les
pertes de rendement sont alors minimales. Toutefois,
si la culture est par la suite soumise à des facteurs de
stress (p. ex., concurrence directe pour des ressources,
sécheresse ou autre), les pertes de rendement peuvent
refléter les effets cumulatifs déclenchés par l’évitement
de l’ombre et les facteurs de stress subséquent.
Nous suggérons que c’est pour cette raison que les
mauvaises herbes qui lèvent en même temps que la
culture exercent sur ­celle-ci une concurrence plus
forte que celles qui lèvent par la suite. De plus, les
interactions entre la réaction d’évitement de l’ombre,
la concurrence directe et les facteurs de stress
environnementaux peuvent expliquer la variabilité
dans les pertes de rendement observées d’un endroit à
l’autre et d’une année à l’autre.
Figure 9–4. Nombre de grains par épi dans les peuplements de maïs croissant dans des conditions
simulant la présence et l’absence de mauvaises herbes respectivement (E. Page, données inédites)
Les lignes pointillées indiquent le nombre moyen de grains par épi dans chacun des peuplements.
IMPORTANCE DE LA MAÎTRISE DES MAUVAISES HERBES AU DÉPART DE LA CULTURE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
163
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Maïs ordinaire (sucré, de semence et de grande culture)
Désherbants chimiques de présemis et rémanents
•Des herbicides non sélectifs tels que le glyphosate et GRAMOXONE sont utilisés pour maîtriser les mauvaises herbes levées avant le semis direct. Un mélange en cuve d’un
herbicide rémanent avec du glyphosate ou GRAMOXONE peut améliorer l’efficacité du traitement dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes en un seul passage.
•Voir aussi le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour connaître les doses de glyphosate et de GRAMOXONE applicables en
présemis.
•Il est également important de remarquer que dans la lutte contre les mauvaises herbes vivaces, l’ajout d’un herbicide à base de triazines (c.-à-d., AATREX, CONVERGE 480,
MARKSMAN, PRIMEXTRA II MAGNUM) réduit l’efficacité du glyphosate. L’augmentation de la dose de glyphosate devrait remédier à cet antagonisme.
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires (en prélevée seulement)
INTEGRITY (668 g/L)
1,1 L/ha
saflufénacil/diméthénamide-P
735 g/ha
FOCUS1
AIM EC (240 g/L)
+ PYROXASULFONE (85 WG)
90 mL/ha
178 g/ha
carfentrazone-éthyle
+ pyroxasulfone
125–150 g/ha
PRINCEP NINE-T (90 WG)
1,5–2,5 kg/ha
simazine
1,35–2,25 kg/ha
ou SIMADEX (500 g/L)
ou SIMAZINE 480 (480 g/L)
3,2–8 L/ha
3,4–8,3 L/ha
simazine
1,6–4 kg/ha
0,44 L/ac
36 mL/ac
72 g/ac
0,6–1 kg/ac
1,28–3,2 L/ac
1,36–3,32 L/ac
•Appliquer par IPS ou en PRÉ.
•Une application par IPS est nécessaire pour la maîtrise du souchet comestible et de
la morelle noire de l’Est.
•NE PAS incorporer à une profondeur de plus de 3 cm, sous peine de nuire à
l’efficacité.
•INTEGRITY peut être utilisé avec un engrais liquide comme support de pulvérisation.
Avant de remplir le réservoir du pulvérisateur, vérifier la compatibilité des deux
produits en mélangeant dans un récipient d’essai une petite quantité de l’herbicide
avec une quantité proportionnelle de l’engrais liquide.
•NE PAS utiliser sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PP ou en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ou des terres noires ni sur des sols qui
renferment 7 % ou plus de matière organique.
•Pour une lutte efficace, de l’humidité est nécessaire à l’activation dans le sol du
pyroxasulfone, la matière active.
•La composante AIM EC est efficace uniquement contre les dicotylédones levées au
moment du traitement.
•Ces produits sont présentés séparément parce que leur fourchette de dose diffère
très nettement. Dans l’un ou l’autre cas cependant, appliquer les doses inférieures
sur les sols sableux et les doses supérieures sur les sols limoneux et les sols
argileux.
•Ce traitement maîtrise normalement toutes les mauvaises herbes annuelles pendant
toute la saison, sauf la digitaire ou le panic d’automne dans les zones très infestées.
•Mise en garde : Après épandage de doses supérieures à 2,0 kg/ha (0,8 kg/ac), le
sol risque de receler un niveau élevé de résidus qui peuvent nuire aux autres cultures
comprises dans la rotation.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
164
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
Mélanges en cuve d’herbicides radiculaires (en prélevée seulement)
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
1,25 L/ha
0,5 L/ac
+ LOROX L (480 g/L)
0,79–1,56 L/ha
0,32–0,63 L/ac
+ AATREX (480 g/L)
2,06–3,19 L/ha
0,83–1,28 L/ac
s-métolachlore/benoxacor
+ linuron
+ atrazine
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
+ LOROX L (480 g/L)
1,14 kg/ha
0,38–0,75 kg/ha
0,99–1,53 kg/ha
3–4 L/ha
1,2–1,6 L/ac
0,77–1,56 L/ha
0,31–0,63 L/ac
s-métolachlore/benoxacor/
2,16–2,88 kg/ha
atrazine
0,37–0,75 kg/ha
+ linuron
Anti-dicotylédones radiculaires (en prélevée seulement)
AATREX (480 g/L)
2,1–3,1 L/ha
0,84–1,24 L/ac
atrazine
1,01–1,49 kg/ha
0,45–0,66 kg/ac
AATREX (480 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,1–3,1 L/ha
1,25 L/ha
0,84–1,24 L/ac
0,5 L/ac
atrazine
+ dicamba
1,01–1,49 kg/ha
0,6 kg/ha
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
1,25 L/ha
dicamba
0,6 kg/ha
0,5 L/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer UNIQUEMENT sur le maïs sucré.
•Faire SEULEMENT un traitement par saison.
•Appliquer dans un minimum de 150 L d’eau/ha.
•NE PAS récolter le maïs sucré dans les 50 jours qui suivent le traitement.
•Appliquer à l’aide de matériel terrestre UNIQUEMENT.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Ce mélange peut être utilisé sur des sols de texture légère dont la teneur en matière
organique est supérieure à 1,0 %.
•Le linuron maîtrise aussi les souches de chénopode blanc et d’amarante à racine
rouge résistant aux triazines. Le panic d’automne et l’abutilon risquent de ne pas être
tenus en échec durant toute la saison.
•Appliquer en PRÉ ou par IPS.
•Les mauvaises herbes lèvent, mais meurent normalement au bout de quelques jours.
L’atrazine peut persister plus ou moins longtemps : plus longuement en sols grossiers
et par temps sec et frais. Voir les différents mélanges en cuve destinés à réduire les
doses d’application, à éviter les résidus et à maîtriser les graminées annuelles.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105,
pour plus de détails.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Bonne maîtrise de l’abutilon et des dicotylédones résistant aux triazines.
•Voir les notes sur les résidus d’atrazine, p. 155.
•Voir ci-dessous les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE
employé seul.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Si la semence de maïs est enfouie moins profondément que 4 cm dans le sol,
retarder le traitement jusqu’au stade coléoptile du maïs.
•Appliquer sur des sols de texture moyenne ou fine renfermant plus de 2,5 % de
matière organique.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
•NE PAS incorporer au sol.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGES EN CUVE D’HERBICIDES RADICULAIRES (EN PRÉLEVÉE SEULEMENT)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
165
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
BROADSTRIKE RC (80 %)
62,5 g/ha
25 g/ac
flumetsulam
50 g/ha
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•NE PAS appliquer sur les sols qui présentent un pH supérieur à 7,8 ou une teneur en
matière organique inférieure à 2 %.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ou des terres noires qui renferment plus de
5 % de matière organique.
•NE PAS dépasser un traitement par année.
CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
0,3 L/ha
2,1–3,1 L/ha
0,12 L/ac
0,85–1,25 L/ac
mésotrione
+ atrazine
0,140 kg/ha
1,0–1,49 kg/ha
•Appliquer avant la levée du maïs de grande culture, du maïs de semence ou du maïs
sucré.
•Pour une maîtrise des graminées annuelles et une plus grande efficacité contre
certaines dicotylédones, mélanger en cuve CALLISTO avec PRIMEXTRA II MAGNUM.
MARKSMAN (393 g/L)
3,7–4,5 L/ha
1,5–1,8 L/ac
dicamba/atrazine
1,5–1,8 kg/ha
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les notes sur les résidus d’atrazine, p. 155.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
ci-dessus.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
0,5–0,7 L/ac
•Appliquer en PRÉ ou par IPS.
•Appliquer en POST (jusqu’au stade 3 feuilles du maïs) sur le maïs de grande culture
SEULEMENT.
•Si le traitement est fait par IPS, régler le matériel d’incorporation pour qu’il travaille
tout au plus à 10 cm de profondeur.
•On obtient une meilleure maîtrise du souchet comestible lorsque DUAL II MAGNUM
est appliqué par IPS.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Contre la morelle, on obtient de meilleurs résultats quand on applique DUAL II
MAGNUM en PRÉ.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, dans les sols tourbeux ni les sols riches en
matière organique.
•Voir les mélanges en cuve efficaces contre les dicotylédones annuelles ou appliquer
ensuite un anti-dicotylédones de postlevée.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105,
pour plus de détails.
Anti-graminées radiculaires et de début de postlevée
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
1,25–1,75 L/ha
s-métolachlore/benoxacor
1,14–1,6 kg/ha
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
166
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
FRONTIER MAX (720 g/L)
756–963 mL/ha
305–390 mL/ac
diméthénamide
544–693 g/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer par IPS ou avant la levée du maïs de semence, sucré et de grande culture.
•Appliquer en POST (jusqu’au stade 3 feuilles du maïs) sur le maïs de grande culture
SEULEMENT.
•Si le traitement est fait par IPS, régler le matériel d’incorporation pour qu’il travaille
tout au plus à 10 cm de profondeur.
•F RONTIER MAX assure une meilleure maîtrise du souchet comestible s’il est appliqué
par IPS à la dose la plus forte.
•Ce traitement est sans effet contre les mauvaises herbes sensibles ayant dépassé le
stade 2 feuilles.
•Utiliser des doses plus fortes sur les sols à texture fine ou les sols riches en matière
organique ou pour combattre les morelles, le souchet et les amarantes.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, dans les sols tourbeux ni les sols riches en
matière organique.
•Voir les mélanges en cuve efficaces contre les dicotylédones annuelles ou appliquer
ensuite un anti-dicotylédones de postlevée.
•Sur le maïs de semence, la dose maximale de FRONTIER MAX est de 756 mL/ha
(305 mL/ac).
•Avant d’employer FRONTIER MAX, consulter le fournisseur de maïs de semence pour
de l’information sur la tolérance des lignées autofécondées de maïs de semence.
Anti-graminées et anti-dicotylédones de prélevée et de début de postlevée
BATTALION1
(ELIM EP [25 DF]
+ DUAL II MAGNUM [915 g/L]
+ BANVEL II [480 g/L])
60 g/ha
0,75 L/ha
0,75 L/ha
rimsulfuron
+ s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
15 g/ha
684 g/ha
360 g/ha
BATTALION1
ELIM EP (25 DF)
+ DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
+ surfactant non ionique
50 g/ha
0,625 L/ha
0,625 L/ha
2 L/1000 L
rimsulfuron
+ s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
+ surfactant non ionique
12,5 g/ha
573 g/ha
300 g/ha
0,2 % v/v
24 g/ac
0,3 L/ac
0,3 L/ac
20 g/ac
0,25 L/ac
0,25 L/ac
2 L/1000 L
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II employé seul, p. 162.
•NE PAS incorporer au sol.
•BATTALION peut être appliqué avec du NAU 28 % comme support (en PRÉ seulement).
•Pour la maîtrise partielle du chiendent commun, appliquer BATTALION au stade
1–6 feuilles du chiendent.
•BATTALION est un emballage combiné qui renferme ELIM EP, DUAL II MAGNUM et
BANVEL II.
•Appliquer en POST, du stade coléoptile au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II employé seul, p. 162.
•Voir l’étiquette de chacun des produits pour connaître les précautions à prendre.
•Pour la maîtrise partielle du chiendent commun, appliquer BATTALION au stade
1–6 feuilles du chiendent.
•BATTALION est un emballage combiné qui renferme ELIM EP, DUAL II MAGNUM et
BANVEL II.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
ANTI-GRAMINÉES ET ANTI-DICOTYLÉDONES DE PRÉLEVÉE ET DE DÉBUT DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
167
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
CONVERGE XT
CONVERGE FLEXX (240 g/L)
+ CONVERGE 480 (480 g/L)
330–440 mL/ha
1,67–2,21 L/ha
134–178 mL/ac
0,67–0,89 L/ac
isoxaflutole
+ atrazine
79–105 g/ha
0,8–1,063 kg/ha
ENGARDE1
ENGARDE 25SG
+ ENGARDE 480SC
60 g/ha
300 mL/ha
rimsulfuron
+ mésotrione
15 g/ha
144 g/ha
LUMAX EZ
(298 g/L, 112 g/L, 30 g/L)
4,7 L/ha
s-métolachlore/bénoxacor/atrazine/
mésotrione
2 065 g/ha
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
3–4 L/ha
s-métolachlore/benoxacor/atrazine
2,16–2,88 kg/ha
1
24 g/ac
120 mL/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer en présemis ou avant la levée du maïs de semence.
•Ce ne sont pas toutes les lignées autofécondées de maïs de semence qui ont été
testées quant à leur tolérance à CONVERGE FLEXX. Vérifier si le semencier avec qui
l’on fait affaire approuve l’utilisation de ce produit et s’il assortit cette utilisation de
conditions.
•Appliquer en présemis, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de
grande culture.
•NE PAS incorporer le produit dans le sol si l’on traite avant le semis.
•Utiliser les doses supérieures pour combattre le panic d’automne et le panic millet.
•CONVERGE XT est un emballage combiné de CONVERGE FLEXX et CONVERGE 480.
•NE PAS utiliser CONVERGE XT sur les sols sableux, les loams sableux et/ou les sols
renfermant moins de 2 % de matière organique.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en
présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6,
Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 109, pour plus de
détails.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en début de POST jusqu’au stade 2 feuilles du maïs.
•ENGARDE peut être appliqué avec du NAU 28 % comme support (en PRÉ seulement).
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour combattre les annuelles et
vivaces déjà levées. Voir le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis
et en postrécolte, p. 105 pour plus d’information.
1,9 L/ac
•Appliquer en présemis à la surface du sol jusqu’à 7 jours avant le semis, en prélevée
ou peu après la levée jusqu’au stade 2 feuilles du maïs de grande culture.
•Appliquer en PRÉ sur le maïs de semence et le maïs sucré.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées adventices ayant dépassé le stade
2 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
1,2–1,6 L/ac
•Appliquer par IPS, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs.
•Utiliser la dose supérieure là où les graminées annuelles sont envahissantes ou si
une infestation par le souchet est manifeste.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•On obtient la dose équivalente de PRIMEXTRA II MAGNUM en combinant DUAL II
MAGNUM à raison de 0,5–0,7 L/ac et AATREX à raison de 0,84–1,24 L/ac.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105,
pour plus de détails.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
168
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Mélanges en cuve d’anti-graminées et d’anti-dicotylédones radiculaires et de début de postlevée
BROADSTRIKE RC (80 %)
+ DUAL II MAGNUM (915 g/L)
62,5 g/ha
1,25–1,75 L/ha
flumetsulam
s-métolachlore/benoxacor
50 g/ha
1,14–1,6 kg/ha
BROADSTRIKE RC (80 %)
+ PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
62,5 g/ha
3–4 L/ha
flumetsulam
s-métolachlore/benoxacor/atrazine
50 g/ha
2,16–2,88 kg/ha
CONVERGE FLEXX
+ AATREX (480 g/L)
330–440 mL/ha
1,67–2,21 L/ha
isoxaflutole
+ atrazine
79–105 g/ha
0,8–1,063 kg/ha
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
1,25–1,75 L/ha
1,25 L/ha
s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
1,14–1,6 kg/ha
0,6 kg/ha
25 g/ac
0,5–0,7 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade
2 feuilles du maïs.
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré ni sur le maïs de semence.
•Voir les précautions relatives à BROADSTRIKE RC employé seul, p. 162, et à DUAL II
MAGNUM employé seul, p. 163.
25 g/ac
1,2–1,6 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade
2 feuilles du maïs.
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré ni sur le maïs de semence.
•Voir les précautions relatives à BROADSTRIKE RC employé seul, p. 162, et à
PRIMEXTRA II MAGNUM employé seul, ci-dessus.
134–178 mL/ac
0,67–0,89 L/ac
•Appliquer en présemis, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de
grande culture.
•Appliquer en présemis ou avant la levée du maïs de semence.
•Ce ne sont pas toutes les lignées autofécondées de maïs de semence qui ont été
testées quant à leur tolérance à CONVERGE FLEXX. Vérifier si le semencier avec qui
l’on fait affaire approuve l’utilisation de ce produit et s’il assortit cette utilisation de
conditions. Ne pas appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré.
•NE PAS incorporer le produit dans le sol si l’on traite avant le semis.
•Utiliser les doses supérieures pour combattre le panic d’automne et le panic millet.
•NE PAS utiliser CONVERGE FLEXX sur les sols sableux, les loams sableux et/ou les
sols renfermant moins de 2 % de matière organique.
0,5–0,7 L/ac
0,5 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées et
contre le panic d’automne. Il se peut que ce dernier ne soit pas tenu en échec durant
toute la saison.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGESENCUVED’ANTI-GRAMINÉESETD’ANTI-DICOTYLÉDONESRADICULAIRESETDEDÉBUTDEPOSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
169
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
1,25–1,75 L/ha
1,25 L/ha
0,5–0,7 L/ac
0,5 L/ac
2,1–3,1 L/ha
0,84–1,24 L/ac
s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
+ atrazine
1,14–1,6 kg/ha
0,6 kg/ha
1,01–1,49 kg/ha
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
1,25–1,75 L/ha
0,3 L/ha
2,1–3,1 L/ha
s-métolachlore/benoxacor
+ mésotrione
+ atrazine
1,14–1,60 kg/ha
0,140 kg/ha
1,0–1,49 kg/ha
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
1,25–1,75 L/ha
3,7–4,5 L/ha
s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba/atrazine
1,14–1,6 kg/ha
1,48–1,8 kg/ha
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
756–963 mL/ha
2,08–3,19 L/ha
diméthénamide +
atrazine
544–693 g/ha
1–1,53 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées et
contre le panic d’automne. Ce dernier peut NE PAS être tenu en échec durant toute la
saison.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
0,5–0,7 L/ac
0,12 L/ac
0,85–1,25 L/ac
•Appliquer avant la levée du maïs de grande culture, du maïs de semence et du maïs
sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture
SEULEMENT.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
0,5–0,7 L/ac
1,5–1,8 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées et
contre le panic d’automne. Ce dernier peut ne pas être tenu en échec durant toute la
saison.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
305–390 mL/ac
0,832–1,28 L/ac
•Appliquer en présemis, par IPS, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs.
•Utiliser la dose supérieure de FRONTIER MAX pour combattre de fortes infestations de
mauvaises herbes. La maîtrise des mauvaises herbes résistantes aux triazines non
encore levées se limitera à l’amarante.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105,
pour plus de détails.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
170
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
756–963 mL/ha
1,25 L/ha
305–390 mL/ac
0,5 L/ac
diméthénamide
+ dicamba
544–693 g/ha
0,6 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence, le maïs à éclater ni le maïs sucré.
•Appliquer en présemis, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de
grande culture.
•Utiliser la dose supérieure de FRONTIER MAX pour combattre de fortes infestations
de mauvaises herbes. Pour une meilleure destruction chimique, l’ajout de glyphosate
peut être nécessaire.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
756–963 mL/ha
4,5 L/ha
305–390 mL/ac
1,8 L/ac
diméthénamide
+ dicamba/atrazine
544–693 g/ha
1,8 kg/ha
•NE PAS utiliser sur du maïs de semence ni sur du maïs sucré.
•Appliquer en présemis, en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de
grande culture.
•Utiliser la dose supérieure de FRONTIER MAX pour combattre de fortes infestations
de mauvaises herbes. Pour une meilleure destruction chimique, l’ajout de glyphosate
peut être nécessaire.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
+ CALLISTO (480 g/L)
3–4 L/ha
1,2–1,6 L/ac
0,3 L/ha
0,12 L/ac
s-métolachlore/benoxacor/atrazine
+ mésotrione
2,16–2,88 kg/ha
0,140 kg/ha
•Appliquer avant la levée du maïs de semence et du maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
3–4 L/ha
1,2–1,6 L/ac
1,25 L/ha
0,5 L/ac
s-métolachlore/benoxacor/
atrazine
+ dicamba
2,16–2,88 kg/ha
0,6 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 3 feuilles du maïs de grande culture.
•Utiliser les doses supérieures dans les zones fortement infestées de graminées et
contre le panic d’automne. Ce dernier peut ne pas être tenu en échec durant toute la
saison.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées ayant dépassé le stade 2 feuilles.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul,
p. 162.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière (sable) qui renferment moins de
2 % de matière organique.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGESENCUVED’ANTI-GRAMINÉESETD’ANTI-DICOTYLÉDONESRADICULAIRESETDEDÉBUTDEPOSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
171
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
PROWL H2O (455 g/L)
3,7 L/ha
1,48 L/ac
pendiméthaline
1,68 kg/ha
PROWL H2O (455 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
3,7 L/ha
3,19 L/ha
1,48 L/ac
1,28 L/ac
pendiméthaline
+ atrazine
PROWL H2O (455 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
1,68 kg/ha
1,53 kg/ha
3,7 L/ha
1,25 L/ha
1,48 L/ac
0,5 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 4 feuilles du maïs de grande culture.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, ci-dessus, et celles qui
sont relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul, p. 162.
pendiméthaline
+ dicamba
PROWL H2O (455 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
1,68 kg/ha
0,6 kg/ha
3,7 L/ha
3,7–4,5 L/ha
1,48 L/ac
1,5–1,8 L/ac
pendiméthaline
+ dicamba/atrazine
Anti-graminées de postlevée
ACCENT (75 DF)
+ surfactant non ionique
+ nitrate d’ammonium et urée
en solution aqueuse (NAU)
1,68 kg/ha
1,48–1,8 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 4 feuilles du maïs de grande culture.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, ci-dessus, et celles qui
sont relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé seul, p. 162.
33 g/ha
2 L/1000 L
13 g/ac
2 L/1000 L
5 L/ha
2 L/ac
nicosulfuron
+ surfactant non ionique
+ NAU
25 g/ha
0,2 % v/v
5 L/ha
•NE PAS ajouter de nitrate d’ammonium et urée en solution aqueuse (NAU) quand
ACCENT sert à traiter du maïs de semence ou du maïs sucré.
•S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, mais comme ils n’ont pas tous été
testés, communiquer avec l’entreprise ayant mis au point le cultivar pour plus
d’information sur la tolérance d’un cultivar en particulier.
•Ajouter du NAU pour mieux combattre la sétaire glauque dans le maïs de grande
culture.
•On peut remplacer le surfactant non ionique par le concentré d’huile ADAPT (1 % v/v),
MERGE ou SURE-MIX (0,5 % v/v) (maïs de grande culture seulement).
•Toujours ajouter les produits hydrosolubles à de l’eau claire tout en faisant fonctionner
l’agitateur. Le maïs doit être entre les stades 1 feuille et 8 feuilles. Appliquer ACCENT
lorsque les graminées annuelles sont au stade 1–6 feuilles et/ou que le chiendent
commun est au stade 3–6 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 4 feuilles du maïs de grande culture.
•Employé seul, PROWL H20 est sans effet contre les mauvaises herbes levées. Il est
suggéré de faire un mélange en cuve ou de suivre un programme de désherbage
échelonné pour tuer un maximum de mauvaises herbes. Semer le maïs à au moins
4 cm de profondeur et faire en sorte que les graines soient bien recouvertes.
PROWL H20 peut être appliqué dans de l’eau ou un engrais liquide utilisé comme
support de pulvérisation. Vérifier au moyen d’un test la compatibilité de l’engrais
liquide avec l’une ou l’autre des combinaisons homologuées pour des mélanges en
cuve avec PROWL H20. S’il ne pleut pas dans les 7 jours qui suivent, travailler le
champ avec une houe rotative ou un cultivateur léger.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en PRÉ ou en POST jusqu’au stade 4 feuilles du maïs de grande culture.
•Voir ci-dessus les précautions relatives à PROWL H20 employé seul.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
172
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
ULTIM ([1:1] 75 DF)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
2 L/1000 L
13 g/ac
2 L/1000 L
nicosulfuron/rimsulfuron
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,2 % v/v
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Toujours ajouter les produits hydrosolubles à de l’eau claire tout en faisant fonctionner
l’agitateur. Le maïs soit être au stade 1–6 feuilles. Appliquer ULTIM lorsque les
graminées annuelles sont au stade 1–6 feuilles et que le chiendent commun est au
stade 3–6 feuilles.
•Appliquer ULTIM UNIQUEMENT quand la température de l’air au cours des 24 heures
qui précèdent et qui suivent le traitement se situe dans la fourchette de 5 à 28 ºC.
Anti-dicotylédones et mélanges en cuve d’anti-dicotylédones de postlevée
2,4-D AMINE 600 (564 g/L)*
0,5–1 L/ha
2,4-D
0,28–0,56 kg/ha
AATREX (480 g/L)
+ huile
2,1–3,1 L/ha
10–17 L/ha
atrazine
+ huile
1,01–1,49 kg/ha
10–17 L/ha
AATREX (480 g/L)
+ BUCTRIL M ([1:1] 560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
2,29–3,1 L/ha
1 L/ha
1,25 L/ha
atrazine
+ bromoxynil/MCPA
1,1–1,49 kg/ha
0,56 kg/ha
AATREX (480 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,1–3,1 L/ha
0,6 L/ha
atrazine
+ dicamba
1,01–1,49 kg/ha
0,288 kg/ha
0,2–0,4 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Faire un traitement de pleine surface avant que le maïs atteigne 15 cm (feuille
déployée). Ensuite utiliser des pendillards.
•Utiliser la dose supérieure si les mauvaises herbes sont grosses, si les infestations
sont fortes ou si les conditions environnementales sont défavorables (p. ex., par
temps sec).
•Voir les notes spéciales relatives à l’utilisation en POST du 2,4-D et des herbicides
apparentés, p. 155.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
0,84–1,24 L/ac
4–6,8 L/ac
•Pour accroître et prolonger l’effet de l’atrazine, appliquer dans une émulsion d’huile
et d’eau à raison de 10–17 L d’huile minérale légère émulsifiable/ha (4–6,8 L/ac) et
de 150–200 L d’eau/ha (60–80 L/ac). Appliquer lorsque la plupart des mauvaises
herbes ont levé. On peut utiliser la dose inférieure si un sarclage est prévu.
0,96–1,24 L/ac
0,4 L/ac
0,5 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence.
•Appliquer au stade 4–6 feuilles du maïs; des dommages sont à craindre passé le
stade 6 feuilles.
•Maîtrise un spectre plus large de dicotylédones que le bromoxynil/MCPA employé
seul.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
•Si la récolte du maïs sucré se fait manuellement, tenir compte du fait qu’il est interdit
de retourner dans le champ dans les 15 jours suivant le traitement.
0,84–1,24 L/ac
0,24 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence.
•Ce traitement procure une maîtrise de bonne à excellente des dicotylédones,
y compris celles qui sont résistantes aux triazines et l’abutilon. Utiliser la dose
supérieure pour une action rémanente.
•Voir, p. 155, les notes spéciales sur le maïs relatives aux applications de dicamba, et,
ci-dessous, les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé
seul en POST.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
ANTI-DICOTYLÉDONES ET MÉLANGES EN CUVE D’ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
173
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
AATREX (480 g/L)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
2,1–3,1 L/ha
1 L/ha
1,2 L/ha
0,84–1,24 L/ac
0,4 L/ac
0,48 L/ac
atrazine
+ bromoxynil
1,01–1,49 kg/ha
0,28 kg/ha
•Appliquer au stade 4–8 feuilles du maïs. On peut employer une dose réduite
d’atrazine à raison de 0,5 kg/ha (la moitié de la dose inférieure) pour combattre les
mauvaises herbes énumérées en regard de PARDNER (ou KORIL) employé seul en plus
de l’herbe à poux jusqu’au stade 8 feuilles, de l’abutilon et des souches d’amarante à
racine rouge sensibles aux triazines jusqu’au stade 6 feuilles.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
•Voir les précautions relatives à PARDNER, à BROMOTRIL, à BROTEX et à KORIL,
p. 173.
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
0,6–1,25 L/ha
0,24–0,5 L/ac
dicamba
0,288–0,6 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré ni sur le maïs de semence.
•Appliquer du stade coléoptile au stade 5 feuilles du maïs.
•Utiliser des pendillards lorsque le maïs a de 20–50 cm de hauteur.
•Voir les notes spéciales relatives à l’usage en POST du dicamba et des produits
apparentés, p. 155.
•NE PAS utiliser le dicamba si la température dépasse 25 ºC ou si on prévoit un taux
d’humidité élevé dans les jours qui suivent à cause de la volatilité de ce produit qui
pourrait endommager les cultures sensibles à proximité.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
BANVEL II (480 g/L
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
+ 2,4-D AMINE 600 (564 g/L)*
0,29 L/ha
0,12 L/ac
0,70 L/ha
0,29 L/ac
dicamba
+ 2,4-D
0,14 kg/ha
0,4 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•On peut traiter jusqu’à ce que le maïs atteigne 10 cm de hauteur. Utiliser des
pendillards lorsque le maïs a de 10–50 cm de hauteur.
•Voir les notes spéciales relatives à l’utilisation en POST du 2,4-D et des herbicides
apparentés, p. 155.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
BASAGRAN FORTÉ (480 g/L)
1,75–2,25 L/ha
bentazone
+ concentré d’huile
0,84–1,08 kg/ha
2 L/ha
BUCTRIL M ([1:1] 560 g/L)
ou BADGE (450 g/L)
ou MEXTROL (450 g/L)
ou LOGIC M (450 g/L)
1 L/ha
1,25 L/ha
bromoxynil/MCPA
0,558 kg/ha
0,7–0,9 L/ac
•Deux traitements à raison de 1,75 L/ha (0,7 L/ac) (0,84 kg de matière active/ha)
effectués à 10 jours d’intervalle arrêtent la croissance de la partie aérienne du
souchet et du chardon des champs et parfois celle du liseron des champs.
•Un temps froid ou sec peut nuire à l’efficacité du traitement.
0,4 L/ac
0,5 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence.
•Appliquer au stade 4–6 feuilles du maïs; des dommages sont à craindre passé le
stade 6 feuilles.
•Maîtrise la plupart des dicotylédones annuelles jusqu’au stade 4 feuilles (8 feuilles
pour le chénopode blanc et les moutardes, sisymbres et vélars).
•Si la récolte du maïs sucré se fait manuellement, tenir compte du fait qu’il est interdit
de retourner dans le champ dans les 15 jours suivant le traitement.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
174
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BROADSTRIKE RC (80 %)
62,5 g/ha
25 g/ac
flumetsulam
78,125 g/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré ni sur le maïs de semence.
•Appliquer en POST jusqu’au stade 2 feuilles du maïs.
•NE PAS appliquer sur les sols qui présentent un pH supérieur à 7,8 ou une teneur en
matière organique inférieure à 2 %.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ou des terres noires qui renferment plus de
5 % de matière organique.
•NE PAS dépasser un traitement par année.
CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ surfactant non ionique
0,21 L/ha
0,58 L/ha
2 L/1000 L
0,085 L/ac
0,235 L/ac
2 L/1000 L
mésotrione
+ atrazine
+ surfactant non ionique
0,1 kg/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
•Appliquer au stade 3–8 feuilles du maïs de grande culture.
•Appliquer au stade 3–6 feuilles du maïs de semence ou du maïs sucré.
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré Delmonte 2038.
•NE PAS récolter le maïs sucré dans les 50 jours qui suivent le traitement.
•Les lignées autofécondées de maïs de semence et les cultivars de maïs sucré n’ont
pas tous la même tolérance à CALLISTO; consulter le fournisseur de semences pour
plus d’information.
•Appliquer dans 100–200 L d’eau/ha.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
DISTINCT (70 WG)
+ surfactant non ionique
+ nitrate d’ammonium et urée
en solution aqueuse (NAU)
0,285 kg/ha
2,5 L/1000 L
0,115 kg/ac
2,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer sur les mauvaises herbes en croissance active quand le maïs est au stade
2–6 feuilles.
•Traiter quand on prévoit des températures supérieures à 4 °C pendant les 24 heures
qui précèdent et qui suivent le traitement.
diflufenzopyr/dicamba
+ surfactant non ionique
+ NAU
0,2 kg/ha
0,25 % v/v
1,25 % v/v
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX (625 g/L)
1,75–2,25 L/ha
2,4-DB
1,1–1,5 kg/ha
IMPACT (336 g/L)
ou ARMEZON (336 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ MERGE
ou concentré d’huile ASSIST
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
topramézone
+ atrazine
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
0,7–0,9 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les notes spéciales relatives à l’utilisation en POST du 2,4-DB et des herbicides
apparentés, p. 155.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
37 mL/ha
15 mL/ac
1,04 L/ha
5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
0,42 L/ac
5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
•Appliquer sur les mauvaises herbes déjà levées, jusqu’au stade 4 feuilles des
graminées et jusqu’au stade 8 feuilles des dicotylédones.
•Appliquer entre le stade coléoptile et le stade 7 feuilles du maïs de semence, sucré et
de grande culture.
•Dans le cas du maïs de semence et du maïs sucré, employer ASSIST + NAU plutôt
que MERGE à la dose de 12,5 L/1000 L. L’utilisation de MERGE augmenterait les
risques de dommages au maïs de semence et au maïs sucré.
•Avec l’adjuvant MERGE, NE PAS ajouter de nitrate d’ammonium et urée en solution
aqueuse (NAU).
12,5 g/ha
0,5 kg/ha
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
ANTI-DICOTYLÉDONES ET MÉLANGES EN CUVE D’ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
175
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
LADDOK ([1:1] 400 g/L)
+ ASSIST
2–4 L/ha
2 L/ha
0,8–1,6 L/ac
0,8 L/ac
bentazone/atrazine
+ concentré d’huile
0,8–1,6 kg/ha
2 L/ha
•La dose habituelle de LADDOCK est de 3–4 L/ha (1,2–1,6 L/ac), mais celle-ci peut
être réduite à 2–2,5 L/ha (0,8–1 L/ac) si FRONTIER MAX ou DUAL II MAGNUM a été
appliqué à la dose indiquée sur l’étiquette pour détruire les graminées en prélevée.
•Utiliser LADDOK à raison de 3–4 L/ha (1,2–1,6 L/ac) contre le souchet; répéter le
traitement après 7–10 jours si nécessaire.
MARKSMAN (393 g/L)
3,7–4,5 L/ha
1,5–1,8 L/ac
dicamba/atrazine
1,48–1,8 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•On peut traiter le maïs jusqu’à ce qu’il atteigne 13 cm de hauteur (5 feuilles). Utiliser
la dose inférieure sur des sols de texture grossière et la dose supérieure sur des sols
de texture moyenne à fine.
•Voir les notes spéciales sur l’utilisation en POST du dicamba et des herbicides
apparentés, p. 155.
MCPA AMINE (500 g/L)*
0,76–1,26 L/ha
0,3–0,5 L/ac
MCPA
0,38–0,63 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Traiter le maïs avant qu’il atteigne 15 cm de hauteur (feuille déployée).
•Utiliser la dose inférieure contre les mauvaises herbes jeunes, en croissance active
et la dose supérieure contre les mauvaises herbes développées et lorsque les
conditions météorologiques sont défavorables.
•Un traitement à raison de 1 L/ha (0,4 L/ac) arrête la croissance de la partie aérienne
de la prêle des champs totalement développée (15–25 cm).
PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
1–1,2 L/ha
1,2–1,4 L/ha
0,4–0,48 L/ac
0,48–0,56 L/ac
•Élimine la plupart des dicotylédones annuelles, y compris les espèces résistantes aux
triazines au stade 1–4 feuilles.
•Certains produits à base de bromoxynil ne sont pas homologués pour une utilisation
sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré; se reporter au chapitre 4, Notes sur les
herbicides, p. 47, et à l’étiquette du produit pour la liste des usages homologués.
bromoxynil
0,28–0,34 kg/ha
PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
1 L/ha
1,2 L/ha
0,4 L/ac
0,48 L/ac
0,3 L/ha
0,12 L/ac
bromoxynil
+ dicamba
0,28 kg/ha
0,144 kg/ha
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Faire le traitement de pleine surface quand le maïs a entre 4 et 6 feuilles, puis utiliser
des pendillards jusqu’à ce que le maïs ait 50 cm de haut.
•Maîtrise la plupart des dicotylédones annuelles, dont : les souches de chénopode
blanc, d’amarante et d’herbe à poux résistant aux triazines, jusqu’au stade 6 feuilles.
•Voir les notes spéciales sur l’utilisation en POST du dicamba et les précautions
relatives à BANVEL II employé seul en POST, p. 170.
PEAK (75 WG)
+ surfactant non ionique
13,3 g/ha
2 L/1000 L
prosulfuron
+ surfactant non ionique
10 g/ha
0,2 % v/v
5,3 g/ac
2 L/1000 L
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs sucré.
•Appliquer entre les stades 2 et 7 feuilles du maïs.
•Maîtrise la plupart des dicotylédones annuelles, dont : les souches de chénopode
blanc et d’amarante résistant aux triazines, jusqu’au stade 6 feuilles; la lampourde
glouteron et l’abutilon, jusqu’au stade 6 feuilles; et l’herbe à poux jusqu’au stade
8 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs qui a été traité avec un insecticide organophosphoré.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
176
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
TROPOTOX PLUS (400 g/L)
ou CLOVITOX PLUS (400 g/L)
ou TOPSIDE (400 g/L)
2,75–4,25 L/ha
1,1–1,7 L/ac
MCPB/MCPA (15:1)
1,1–1,7 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer quand le maïs mesure entre 30 et 60 cm de hauteur, à l’aide de pendillards.
•Voir les notes spéciales sur l’utilisation en POST de MCPB/MCPA et des herbicides
apparentés, p. 155.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
Mélanges en cuve d’anti-graminées et d’anti-dicotylédones de postlevée
ACCENT (75 DF)
+ BANVEL II (480 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
0,6 L/ha
2 L/1000 L
nicosulfuron
+ dicamba
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,288 kg/ha
0,2 % v/v
ACCENT (75 DF)
+ CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX LIQUIDE (480 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
0,21 L/ha
0,58 L/ha
2 L/1000 L
nicosulfuron
+ mésotrione
+ atrazine
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,1 kg/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
ACCENT TOTAL1
ACCENT (75 DF)
+ DISTINCT (70 WG)
+ surfactant non ionique
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
33 g/ha
0,285 kg/ha
2,5 L/1000 L
5 L/ha
nicosulfuron
+ diflufenzopyr/dicamba
+ surfactant non ionique
+ NAU
25 g/ha
0,2 kg/ha
0,2 % v/v
5 L/ha
13 g/ac
0,24 L/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les précautions relatives à ACCENT, p. 169, et à BANVEL II, p. 170.
•NE PAS appliquer sur le maïs passé le stade 6 feuilles.
13 g/ac
0,085 L/ac
0,235 L/ac
2 L/1000 L
•Appliquer au stade 3–8 feuilles du maïs.
•Appliquer dans 100–200 L d’eau/ha.
•Voir les précautions relatives à ACCENT, p. 169, et à CALLISTO + AATREX LIQUIDE,
p. 171.
•S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, mais comme ils n’ont pas tous été
testés, communiquer avec le fournisseur de semence pour plus d’information sur la
tolérance d’un cultivar en particulier.
13 g/ac
0,115 kg/ac
2,5 L/1000 L
2 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer sur les plantules de dicotylédones en croissance active (moins de 5 cm de
hauteur).
•Appliquer quand les graminées annuelles sont entre les stades 1 et 6 feuilles et le
chiendent commun entre les stades 3 et 6 feuilles (10–20 cm).
•Appliquer entre les stades 2 et 8 feuilles du maïs.
•ACCENT TOTAL est un emballage combiné d’ACCENT et de DISTINCT.
•Voir les précautions relatives à ACCENT, p. 169, et à DISTINCT, p. 172.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGES EN CUVE D’ANTI-GRAMINÉES ET D’ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
177
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
ACCENT (75 DF)
+ MARKSMAN (393 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
2,5 L/ha
2 L/1000 L
13 g/ac
1 L/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Voir les précautions relatives à ACCENT, p. 169, et à MARKSMAN, p. 172.
•NE PAS appliquer sur le maïs passé le stade 6 feuilles.
nicosulfuron
+ dicamba/atrazine
+ surfactant non ionique
25 g/ha
1 kg/ha
0,2 % v/v
ACCENT (75 DF)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
1 L/ha
1,2 L/ha
13 g/ac
0,4 L/ac
0,5 L/ac
2 L/1000 L
•Utiliser uniquement lorsque le maïs est au stade 4–8 feuilles.
•Voir les précautions relatives à ACCENT, p. 169, et à PARDNER/bromoxynil, p. 173.
•S’utilise sur tous les cultivars de maïs sucré, mais comme ils n’ont pas tous été
testés, communiquer avec le fournisseur de semence pour plus d’information sur la
tolérance d’un cultivar en particulier.
nicosulfuron
+ bromoxynil
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
IMPACT (336 g/L)
ou ARMEZON (336 g/L)
+ FRONTIER MAX (720 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ MERGE
ou concentré d’huile ASSIST
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
37 mL/ha
15 mL/ac
756 mL/ha
1,04 L/ha
2,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
305 mL/ac
0,42 L/ac
2,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer en POST jusqu’au stade 4 feuilles des graminées et jusqu’au stade
8 feuilles des dicotylédones.
•Faire le traitement entre le stade coléoptile et le stade 3 feuilles du maïs.
•Ajouter du FRONTIER MAX pour une action rémanente contre les graminées.
•Avec l’adjuvant MERGE, NE PAS ajouter de nitrate d’ammonium et urée en solution
aqueuse (NAU).
2 L/1000 L
topramézone
+ diméthénamide
+ atrazine
0,0125 kg/ha
1,0 kg/ha
0,5 kg/ha
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
1,75–2,33 L/ha
2,5 L/ha
foramsulfuron
+ atrazine
+ NAU
35 g/ha
0,84–1,12 kg/ha
2,5 L/ha
0,63 L/ac
0,7–0,93 L/ac
1 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
178
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
0,3 L/ha
2,5 L/ha
0,63 L/ac
0,12 L/ac
1 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs.
foramsulfuron
+ dicamba
+ NAU
35 g/ha
0,144 kg/ha
2,5 L/ha
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
+ CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
0,21 L/ha
0,58 L/ha
2,5 L/ha
0,63 L/ac
0,085 L/ac
0,235 L/ac
1 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs.
•Appliquer dans 175 L d’eau/ha (70 L/ac).
•Voir les précautions relatives à CALLISTO + AATREX LIQUIDE, p. 171.
foramsulfuron
+ mésotrione
+ atrazine
+ NAU
35 g/ha
0,1 kg/ha
0,28 L/ha
2,5 L/ha
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
+ DISTINCT (70 WG)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
0,285 kg/ha
2,5 L/ha
0,63 L/ac
0,115 kg/ac
1 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 6 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à DISTINCT, p. 172.
foramsulfuron
+ diflufenzopyr/dicamba
+ NAU
35 g/ha
0,2 kg/ha
2,5 L/ha
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
MARKSMAN (393 g/L)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
2,5 L/ha
2,5 L/ha
0,63 L/ac
1 L/ac
1 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 5 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à MARKSMAN, p. 172.
foramsulfuron
+ dicamba/atrazine
+ NAU
35 g/ha
1 kg/ha
2,5 L/ha
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGES EN CUVE D’ANTI-GRAMINÉES ET D’ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
179
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
OPTION 2.25 OD (22,5 g/L)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
1,56 L/ha
0,5 L/ha
0,6 L/ha
0,63 L/ac
0,2 L/ac
0,24 L/ac
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à PARDNER/bromoxynil, p. 173.
1,04 L/ha
2,5 L/ha
0,42 L/ac
1 L/ac
foramsulfuron
+ bromoxynil
+ atrazine
+ NAU
35 g/ha
0,14 kg/ha
0,5 kg/ha
2,5 L/ha
PROWL 400 (400 g/L)
ou PROWL H2O (455 g/L)
+ ACCENT (75 DF)
+ BANVEL II (480 g/L)
+ surfactant non ionique
2,5 L/ha
2,2 L/ha
16,7 g/ha
0,625 L/ha
2 L/1000 L
pendiméthaline
+ nicosulfuron
+ dicamba
+ surfactant non ionique
1 kg/ha
12,5 g/ha
300 g/ha
0,2 % v/v
ULTIM (75 DF)
+ BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
+ surfactant non ionique
nicosulfuron/rimsulfuron
+ dicamba
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,288 kg/ha
0,2 % v/v
1 L/ac
0,88 L/ac
6,7 g/ac
0,25 L/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Traiter peu après la levée quand le maïs est entre le stade coléoptile et le stade
4 feuilles.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20, p. 168, à ACCENT, p. 169, et à
BANVEL II, p. 170.
33 g/ha
0,6 L/ha
0,6 L/ha
13 g/ac
0,24 L/ac
0,24 L/ac
2 L/1000 L
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Se reporter à l’étiquette des produits pour des précisions sur les mauvaises herbes
maîtrisées, le moment du traitement et les précautions à prendre. Si les stades de
croissance des graminées et des dicotylédones ne coïncident pas, un traitement
échelonné avec ULTIM et avec BANVEL II, ORACLE ou HAWKEYE est nécessaire.
•Voir les précautions relatives à ULTIM employé seul, p. 169, et à BANVEL II, à ORACLE
ou à HAWKEYE employé seul, p. 170.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
180
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
ULTIM (75 DF)
+ CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
0,21 L/ha
0,58 L/ha
2 L/1000 L
13 g/ac
0,085 L/ac
0,235 L/ac
2 L/1000 L
nicosulfuron/rimsulfuron
+ mésotrione
+ atrazine
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,1 kg/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
ULTIM TOTAL1
ULTIM (75 DF)
+ DISTINCT (70 WG)
+ surfactant non ionique
+ nitrate d’ammonium et urée en
solution aqueuse (NAU)
33 g/ha
0,285 kg/ha
2,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
nicosulfuron/rimsulfuron
+ diflufenzopyr/dicamba
+ surfactant non ionique
+ NAU
25 g/ha
0,2 kg/ha
0,25 % v/v
12,5 L/1000 L
ULTIM (75 DF)
+ MARKSMAN (393 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
2,5 L/ha
2 L/1000 L
nicosulfuron/rimsulfuron
+ dicamba/atrazine
+ surfactant non ionique
25 g/ha
1,003 kg/ha
0,2 % v/v
ULTIM ([1:1] 75 DF)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
+ surfactant non ionique
nicosulfuron/rimsulfuron
+ bromoxynil
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
13 g/ac
0,115 kg/ac
2,5 L/1000 L
12,5 L/1000 L
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer au stade 3–6 feuilles du maïs.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer dans 100–200 L d’eau/ha.
•Voir les précautions relatives à ULTIM employé seul, p. 169, et à CALLISTO + AATREX
LIQUIDE, p. 171.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer sur les plantules de dicotylédones en croissance active (moins de 5 cm de
hauteur).
•Appliquer sur les graminées annuelles au stade 1–6 feuilles et sur le chiendent
commun au stade 3–6 feuilles.
•ULTIM TOTAL se vend UNIQUEMENT en emballage combiné de ULTIM + DISTINCT.
•Un sachet d’ULTIM TOTAL traite 10 ac.
•Voir les précautions relatives à ULTIM employé seul, p. 169, et à DISTINCT employé
seul, p. 172.
13 g/ac
1 L/ac
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer jusqu’au stade 5 feuilles du maïs.
•Appliquer un sac hydrosoluble d’ULTIM/ha. Si les stades de croissance des graminées
et des dicotylédones ne coïncident pas, un traitement échelonné avec ULTIM et
MARKSMAN est nécessaire.
•Voir les précautions relatives à ULTIM employé seul, p. 169, et à MARKSMAN employé
seul, p. 172.
33 g/ha
1 L/ha
1,2 L/ha
13 g/ac
0,4 L/ac
0,5 L/ac
2 L/1000 L
2 L/1000 L
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Pour un maximum de résultats, appliquer au stade 3–6 feuilles du maïs.
•Chaque sachet hydrosoluble d’ULTIM traite 1 ha (2,5 ac). Se reporter à l’étiquette
des produits pour des précisions sur les mauvaises herbes maîtrisées, le moment du
traitement et les précautions à prendre. Si les stades de croissance des graminées
et des dicotylédones ne coïncident pas, un traitement échelonné avec ULTIM et
PARDNER, BROMOTRIL, BROTEX ou KORIL est nécessaire.
•NE PAS utiliser ULTIM sur du maïs traité avec des insecticides organophosphorés.
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
MÉLANGES EN CUVE D’ANTI-GRAMINÉES ET D’ANTI-DICOTYLÉDONES DE POSTLEVÉE
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
181
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
ULTIM ([1:1] 75 DF)
+ PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (240 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ surfactant non ionique
33 g/ha
0,5 L/ha
0,6 L/ha
13 g/ac
0,2 L/ac
0,24 L/ac
1,04 L/ha
2 L/1000 L
0,42 L/ac
2 L/1000 L
nicosulfuron/rimsulfuron
+ bromoxynil
+ atrazine
+ surfactant non ionique
25 g/ha
0,14 kg/ha
0,5 kg/ha
0,2 % v/v
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•NE PAS appliquer sur le maïs de semence ni sur le maïs sucré.
•Appliquer au stade 3–6 feuilles du maïs de grande culture.
•Ce traitement procure une meilleure maîtrise des plus gros plants d’abutilon (jusqu’au
stade 6 feuilles) et d’herbe à poux (jusqu’au stade 8 feuilles). Si les stades de
croissance des graminées et des dicotylédones ne coïncident pas, un traitement
échelonné avec ULTIM et PARDNER, BROMOTRIL, BROTEX ou KORIL plus atrazine est
nécessaire.
•Remarque : Certains hybrides présentent une sensibilité à ULTIM.
•Voir les précautions relatives à ULTIM employé seul, p. 169, à PARDNER/bromoxynil
employé seul, p. 173, et à AATREX employé seul, p. 170.
•
1
Indique que le produit est vendu en emballage combiné.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour en avoir une liste complète.
Maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »)
Stratégies de lutte contre les mauvaises herbes dans le maïs tolérant le glyphosate
On peut recourir à quatre grandes stratégies pour lutter contre les mauvaises herbes dans le maïs tolérant le glyphosate.
1.Une seule application de glyphosate.
2.L’application de glyphosate mélangé en cuve avec un herbicide rémanent.
3.Deux applications de glyphosate en postlevée.
4.Une application en prélevée d’un herbicide rémanent, suivie d’une application de glyphosate en postlevée.
Au cours d’essais menés par le secteur public, l’efficacité de ces quatre stratégies a été évaluée en onze endroits sur deux saisons de croissance. Les données de rendement
obtenues dans le cadre de ces essais sont présentées dans le tableau 9–4, Rendement du maïs avec différentes stratégies de lutte contre les mauvaises herbes dans le maïs
tolérant le glyphosate, p. 180, où elles sont exprimées en pourcentage par rapport au traitement le plus efficace. En général, les quatre stratégies procurent un maximum de
rendement quel que soit le champ, pourvu qu’elles assurent une excellente maîtrise des mauvaises herbes au stade 3–8 feuilles du maïs.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
182
TABLEAU 9–4. Rendement du maïs avec différentes stratégies de lutte contre les mauvaises herbes dans le maïs tolérant le glyphosate
Rendement
(%)
Stratégie
Avantages
Inconvénients
Application de glyphosate en deux passages
application du glyphosate quand le maïs est au stade
3–4 feuilles et à nouveau quand il est au stade
7–8 feuilles
•Stratégie généralement la plus efficace au
chapitre de la lutte contre les mauvaises herbes
et des rendements du maïs.
•Maîtrise optimale des mauvaises herbes vivaces.
•Stratégie plus coûteuse.
•Augmentation de la pression sélective exercée par
le glyphosate et des risques d’apparition d’une
résistance au glyphosate.
PRÉ/POST
application d’un herbicide rémanent en PRÉ, suivi
d’une application de glyphosate au stade 7–8 feuilles
du maïs
•Stratégie généralement la plus efficace au
chapitre de la lutte contre les mauvaises herbes
et des rendements du maïs.
•Recours à des herbicides ayant des modes
d’action multiples pour venir à bout des
peuplements de mauvaises herbes résistants.
•Maîtrise optimale des mauvaises herbes vivaces.
•Stratégie plus coûteuse.
99
Application en un seul passage d’un mélange en
cuve comprenant un herbicide rémanent
application d’un mélange glyphosate + herbicide
rémanent au stade 3–4 feuilles du maïs
•Une seule application.
•Recours à des herbicides ayant des modes
d’action multiples pour venir à bout des
peuplements de mauvaises herbes résistants.
•Traitement survenant trop tôt pour maîtriser bon
nombre des mauvaises herbes vivaces.
•Traitement moins efficace quand le produit ajouté
au mélange n’a pas d’action rémanente contre
l’éventail de mauvaises herbes présentes dans le
champ.
97
Application hâtive de glyphosate en un seul passage
application du glyphosate au stade 3–4 feuilles du
maïs
•Une seule application.
•Programme ne permettant pas toujours de tenir
les mauvaises herbes en échec pendant toute la
saison de croissance.
•Possibilité que les mauvaises herbes qui lèvent
après le traitement abaissent les rendements de
manière significative.
96
Application tardive de glyphosate en un seul
passage
application du glyphosate au stade 7–8 feuilles du
maïs
•Stratégie non recommandée.
•Stratégie non recommandée.
90
100
Données de rendement recueillies au cours de onze essais reproduits durant les campagnes 2007 et 2008.
Source : P.H. Sikkema, Ph.D., campus de Ridgetown, Université de Guelph, et R. Nurse, Ph.D., Agriculture et Agroalimentaire Canada, Harrow).
MAÏS TOLÉRANT LE GLYPHOSATE (« ROUNDUP READY »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
183
TABLEAU 9–5. Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »)
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre. Dans des conditions
défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un
produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la
mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se reporter à l’étiquette du produit
pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Tolérance de la culture
0
0
0
0
0
0
B
2
laiteron des champs
–
chiendent commun
9
souchet
B
asclépiade
–
prêle
72
liseron des champs
72
abutilon
–
grande herbe à poux
–
petite herbe à poux
–
amarantes
–
morelles
8*
chénopode blanc
8* 9* 8* 8* 9* 9* 7
renouée persicaire
–
vergerette du Canada
8
spargoute des champs
chardon des champs
moutardes, sisymbres, vélars
Vivaces
–
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
digitaire astringente
Nom commercial
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
Herbicides de prélevée à faible action rémanente – Peuvent nécessiter l’application de glyphosate en postlevée (sur les hybrides tolérant le glyphosate seulement)
9* 8* 8* 9* 8* 8* 8* 9* 9*2 9
BATTALION1
CONVERGE XT
9
9
9
9* 9
7* 9* 9* 9* 9* 7
–
6
9* 9* 9
9
9
ENGARDE
9* 8
8
9* 9
1
1
FOCUS1
9* 9* 8
8* 7*
9
6
9* 7* 9
9
9
5
8
–
9
9* 9
9
9* 8* –
9*
–
–
–
8
7
–
–
E
–
9* 9* 9* –
–
8
–
–
–
–
8
9
9
6
–
–
–
–
–
–
–
E
–
8* 8* 8* 9
9* 9* 7
9* 0
5
0
6
0
0
0
E
9*
–
–
–
–
–
–
E
9
7
–
INTEGRITY
9
4
9* 8
–
9
9
LUMAX EZ
9* 9* 9* 82
8* 8* 8* 9* 4
8* 8
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 8* 85
PRIMEXTRA II MAGNUM
9* 8* 8* 8* 8* 8* 8* 9* 2
9* 7
9
–
9* 9*R 9* 9* 9*R 7*R
–
5
0
0
0
3
0
0
0
E
PROWL H20 + AATREX
9* –
–
–
–
8
8
–
–
9
7
9
9
9
9R
9
9
9R
8R
6
6
2
0
0
0
0
2
2
E
PROWL H20 + MARKSMAN
9
–
–
–
8
8
–
–
9
9
9
9
9
9
9
9
9
8
7
8
82
0
0
0
0
82
82
E
–
9* 9* 5
2
–
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
3
Il existe différentes préparations; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
4
N’utiliser que sur le maïs « Roundup Ready » (tolérant le glyphosate).
5
Pour obtenir ce degré de maîtrise, il faut appliquer le glyphosate à la dose de 1,8 kg de matière active/ha; pour connaître les doses correspondantes de produit/ha, voir le tableau 9–7, Produits à
base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
184
TABLEAU 9–5. Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») (suite)
Tolérance de la culture
chardon des champs
laiteron des champs
chiendent commun
souchet
asclépiade
prêle
liseron des champs
abutilon
grande herbe à poux
Vivaces
petite herbe à poux
amarantes
morelles
moutardes, sisymbres, vélars
chénopode blanc
renouée persicaire
vergerette du Canada
spargoute des champs
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
Nom commercial
digitaire astringente
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
Herbicides de postlevée sans action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur les hybrides tolérant le glyphosate
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
glyphosate3,4 (m. h. levées)
9
8* 9* 8
9R
8* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 7
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
Mélanges en cuve de postlevée à action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur les hybrides tolérant le glyphosate
GALAXY 24 (m. h. levées)
Action rémanente
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
– – 9 8* 8 8* 8 8
9
9
8* 9* 8
8 –
–
9R
–
8* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
8* 7* – 7 8* 7 –
9* 7
7 2
–
0
8* 8*5 9* 8* 9* E4
0 0 7 0 0
glyphosate3,4 + AATREX (m. h. levées)
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
8* 9* 8
9R
8* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 7
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
Action rémanente
2
2
2
9* 7
9* 9*R 9
5
2
0
0
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
8* 9* 8
8
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 7
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
2
2
2
9
9
–
9
9* 9* 6
9* 2
0
0
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
9* 9* 8
8
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 7
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
9* –
–
–
9
6
9*
–
0
0
0
0
0
glyphosate3,4 + CALLISTO + AATREX
(m. h. levées)
Action rémanente
glyphosate + CONVERGE XT
(m. h. levées)
Action rémanente
3,4 1
glyphosate3,4 + ENGARDE1
(m. h. levées)
Action rémanente
2
0
9* –
2
2
–
2
0
9
2
2
–
2
2
2
2
9* 9
9* –
6
9* –
9 9*R 9*R 6
9* 9* 9
9* 9* –
9* 9
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9* 8* 8* 9* 9* 9* 7* 9
9
9* 9* 8
–
9* 9* 9* 9* 9* 8* 8R
9*
–
–
–
8* 9* –
–
9
9
9
–
9
9
–
–
–
7
–
–
8
8
9
9
9
7
9
5
8
9
9
9
9
8
–
–
E
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
3
Il existe différentes préparations; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
4
N’utiliser que sur le maïs « Roundup Ready » (tolérant le glyphosate).
5
Pour obtenir ce degré de maîtrise, il faut appliquer le glyphosate à la dose de 1,8 kg de matière active/ha; pour connaître les doses correspondantes de produit/ha, voir le tableau 9–7, Produits à
base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185.
MAÏS TOLÉRANT LE GLYPHOSATE (« ROUNDUP READY »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
185
TABLEAU 9–5. Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») (suite)
Tolérance de la culture
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
9* 9* 9
9
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9* 7
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
2
2
2
9* 7
9* 9* 9* 9
8* 2* 0
0
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
9* 9* 9
8* 8*5 9* 8* 9* E4
2
2
2
2
2
2
9* –
9* 9* 7
9R
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 7
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* –
5
0
0
0
2
0
chardon des champs
0
laiteron des champs
0
chiendent commun
6* 0
souchet
9* 9* 9* 9* 9* 9* 6
asclépiade
–
prêle
9
7
liseron des champs
8
abutilon
0
6* 6* 0
grande herbe à poux
0
6* 0
petite herbe à poux
6* 0
amarantes
8* 8*5 9* 8* 9* E4
morelles
renouée persicaire
moutardes, sisymbres, vélars
vergerette du Canada
–
chénopode blanc
spargoute des champs
9* 7
lampourde glouteron
8* 9* 9* 9* 9* 9* 9
sétaire glauque
9R
sétaire verte
8* 9* 8
sétaire géante
9
panic d’automne
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
digitaire sanguine
renouée liseron
glyphosate + PRIMEXTRA II MAGNUM
(m. h. levées)
Action rémanente
3,4 Vivaces
panic millet
glyphosate3,4 + MARKSMAN ou PROPERO
(m. h. levées)
Action rémanente
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
glyphosate3,4 + IMPACT ou ARMEZON + AATREX
(m. h. levées)
Action rémanente
digitaire astringente
Nom commercial
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
0
2* 2*
9* 8* 8* 8* 8* 8* 8* 9* 2
9* 7
0
0
0
HALEX GT4 + AATREX (m. h. levées)
Action rémanente
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9 9
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 4
9* 9* 9
9* 8 –
8 9* 9* 9* 9* 9* 9* 7 9* 7
– 9* 9 9 9* 9* 8* 6 9* 2
–
0
8* 8*5 9* 8* 9* E4
0 3 0 0 0
VIOS G3 + glyphosate3,4 (m. h. levées)
Action rémanente
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9 9
9* 8 8* 9 9 9* 9* 9* 7
9* 9* 9
9* –
–
9R
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 9* 9* 9* 9* 9* –
9* 7
8* –
–
–
8* 8*5 9* 8* 9* E4
– 0 – 0 –
8* 9* 8
8R
8* 9* 9* 9* 9* 9* 8R
9* 8* –
9* 8*5 9* 9* 9* E4
9
3
0
0
0
Traitements en deux passages destinés uniquement aux hybrides tolérant le glyphosate
glyphosate3,4 (2–3 feuilles);
glyphosate3,4 (7–8 feuilles)
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
3
Il existe différentes préparations; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
4
N’utiliser que sur le maïs « Roundup Ready » (tolérant le glyphosate).
5
Pour obtenir ce degré de maîtrise, il faut appliquer le glyphosate à la dose de 1,8 kg de matière active/ha; pour connaître les doses correspondantes de produit/ha, voir le tableau 9–7, Produits à
base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
186
TABLEAU 9–6. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes des herbicides pour le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »)
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Cultures
spontanées
renouée écarlate
ricinelle rhomboïde
amarante rugueuse
carotte sauvage
oxalide
morelle de la Caroline
agrostide blanche
vesce jargeau
muhlenbergie feuillée
9*
9
9*
–
7/8
5
8
9*
–
–
82
–
5
9*
glyphosate + AATREX
9*
9*
9
–
–
8*
8
9*
9
9*
9
7/8
5
9
9*
2
9
82
–
5
9*
glyphosate + CALLISTO + AATREX
9*
9*
9
–
–
8*
8
9*
9
9*
6
5
5
8
9*
8
–
8
2
0
6
9*
glyphosate1 + MARKSMAN, PROPERO
9*
9*
9
–
–
8*
9
9*
9
9*
9
7/8
5
9
9*
9
–
82
–
8
9*
ketmie trilobée
8
stellaire moyenne
8*
armoise bisannuelle
–
sicyos anguleux
–
éragrostide pectinée
9
éragrostide fétide
9*
Cenchrus
9*
blé spontané
glyphosate1
Nom commercial
haricots adzuki
spontanés
arroche étalée
Vivaces
lampsane
Dicotylédones annuelles et bisannuelles
laitue scariole
Graminées
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée (pour hybrides tolérant le glyphosate uniquement)
1
1
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
À utiliser uniquement sur le maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »). Voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour
chacun, les doses, le fabricant, la résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour la liste des produits homologués.
2
Pour obtenir ce degré de maîtrise, il faut appliquer le glyphosate à la dose de 1,8 kg de matière active/ha; pour connaître les doses correspondantes de produit/ha, voir le tableau 9–7, Produits à
base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185.
MAÏS TOLÉRANT LE GLYPHOSATE (« ROUNDUP READY »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
187
TABLEAU 9–7. Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la
résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel
DOSE DE MATIÈRE ACTIVE :
0,9 kg/ha
Produits à base de glyphosate
CREDIT XTREME (540 g/L)
1,35 kg/ha
DOSE DE PRODUIT :
0,67 L/ac
Fabricant
Résistance à
l’entraînement
par la pluie
NUFARM
non précisée
1,8 kg/ha
1 L/ac
1,34 L/ac
TYPE DE SEL
Diméthylamine
FACTOR 540 (540 g/L)
0,67 L/ac
1 L/ac
1,34 L/ac
IPCO
1 heure
GLYFOS (360 g/L)
1 L/ac
1,5 L/ac
2 L/ac
CHEMINOVA
non précisée
MATRIX (480 g/L)
0,75 L/ac
1,13 L/ac
1,5 L/ac
IPCO
non précisée
✓
MAVERICK III (480 g/L)
0,75 L/ac
1,13 L/ac
1,5 L/ac
DOW AGROSCIENCE
non précisée
✓
POLARIS (360 g/L)
1 L/ac
1,5 L/ac
2 L/ac
DUPONT
non précisée
ROUNDUP ULTRA2 (540 g/L)
0,67 L/ac
1 L/ac
1,34 L/ac
MONSANTO
1 heure
ROUNDUP WEATHERMAX (540 g/L)
0,67 L/ac
1 L/ac
1,34 L/ac
MONSANTO
1 heure
SHARPSHOOTER PLUS (360 g/L)
1 L/ac
1,5 L/ac
2 L/ac
UAP
non précisée
TOUCHDOWN TOTAL (500 g/L)
0,72 L/ac
1,1 L/ac
1,44 L/ac
SYNGENTA
non précisée
TRAXION (500 g/L)
0,72 L/ac
1,1 L/ac
1,44 L/ac
SYNGENTA
non précisée
VANTAGE PLUS MAX II (480 g/L)
0,75 L/ac
1,13 L/ac
1,5 L/ac
DOW AGROSCIENCE
non précisée
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Isopropylamine
✓
Potassium
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
✓
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
188
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Désherbants chimiques de présemis et rémanents
•Des herbicides non sélectifs tels que le glyphosate et GRAMOXONE sont utilisés pour maîtriser les mauvaises herbes levées avant le semis direct. Un mélange en cuve d’un
herbicide rémanent avec du glyphosate ou GRAMOXONE peut améliorer l’efficacité du traitement dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes en un seul passage.
•Voir aussi le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour connaître les doses de glyphosate et de GRAMOXONE applicables en
présemis.
•Il est également important de remarquer que dans la lutte contre les mauvaises herbes vivaces, l’ajout d’un herbicide à base de triazines (c.-à-d., AATREX, CONVERGE 480,
MARKSMAN, PRIMEXTRA II MAGNUM) réduit l’efficacité du glyphosate. L’augmentation de la dose de glyphosate devrait remédier à cet antagonisme.
Herbicides de prélevée à faible action rémanente – Peuvent nécessiter l’application de glyphosate en postlevée (sur les hybrides tolérant le glyphosate seulement)
BATTALION1 ELIM EP (25 DF)
+ DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
50 g/ha
0,625 L/ha
0,625 L/ha
rimsulfuron
+ s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
12,5 g/ha
573 g/ha
300 g/ha
CONVERGE XT1
CONVERGE FLEXX (240 g/L)
+ CONVERGE 480 (480 g/L)
220 mL/ha
1,1 L/ha
isoxaflutole
+ atrazine
52,5 g/ha
532 g/ha
ENGARDE1
ENGARDE 25SG
+ ENGARDE 480SC
60 g/ha
300 mL/ha
rimsulfuron
+ mésotrione
15 g/ha
144 g/ha
FOCUS1
AIM EC (240g/L) +
PYROXASULFONE (85 WG)
36,5 mL/ha
118 g/ha
Carfentrazone-éthyle +
Pyroxasulfone
8,76 g/ha
100 g/ha
20 g/ac
0,25 L/ac
0,25 L/ac
89 mL/ac
+ 0,44 L/ac
24 g/ac
120 mL/ac
15 mL/ac
48 g/ac
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate («Roundup Ready »).
•Voir les précautions relatives à BATTALION, p. 164.
•Une application de glyphosate en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Traitement destiné à maîtriser les mauvaises herbes en début de saison pendant la période
critique d’établissement de la culture.
•Traitement à inclure dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes qui
comprend une application de glyphosate en postlevée.
•Voir les précautions relatives à CONVERGE XT, p. 164.
•Appliquer en PRÉ ou en début de POST jusqu’au stade 2 feuilles du maïs.
•ENGARDE peut être appliqué avec du NAU 28 % comme support (en PRÉ seulement).
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour combattre les annuelles et vivaces déjà
levées. Voir le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte,
p. 105, pour plus d’information.
•Appliquer en présemis ou en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ni sur des terres noires ni sur des sols qui
renferment 7 % ou plus de matière organique.
•L’humidité est nécessaire pour l’activation de la matière active pyroxasulfone dans le sol
afin de maîtriser les mauvaises herbes.
•La composante AIM EC est efficace uniquement contre les dicotylédones levées au moment
du traitement.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
MAÏS TOLÉRANT LE GLYPHOSATE (« ROUNDUP READY »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
189
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
INTEGRITY (668 g/L)
0,73 L/ha
0,292 L/ac
saflufénacil/diméthénamide-P
488 g/ha
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Une application de glyphosate en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à INTEGRITY, p. 160.
LUMAX EZ
(298 g/L, 112 g/L, 30 g/L)
3,35 L/ha
1,36 L/ac
s-métolachlore/bénoxacor/
atrazine/mésotrione
1 475 g/ha
•Appliquer en présemis à la surface du sol jusqu’à 7 jours avant le semis, en prélevée ou
peu après la levée jusqu’au stade 2 feuilles du maïs de grande culture.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées adventices ayant dépassé le stade
2 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
•Cette dose de LUMAX EZ procure une maîtrise partielle pendant la période critique
d’établissement de la culture; l’emploi du produit doit s’inscrire dans un programme de lutte
contre les mauvaises herbes qui comprend un traitement herbicide de postlevée.
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
2,5 L/ha
1 L/ac
s-métolachlore/ benoxacor/
atrazine
1,8 kg/ha
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•L’application de la dose réduite de PRIMEXTRA II MAGNUM (1 L/ac) maîtrise partiellement
les mauvaises herbes indiquées sur l’étiquette et s’inscrit dans un programme de lutte
contre les mauvaises herbes intégrant un traitement au glyphosate de suivi en postlevée.
PROWL H2O (455 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
2,2 L/ha
2,1 L/ha
0,89 L/ac
0,83 L/ac
pendiméthaline
+ atrazine
1 kg/ha
1 kg/ha
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Une application de glyphosate en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, p. 168, et à AATREX employé
seul, p. 161.
PROWL H2O (455 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
2,2 L/ha
2,5 L/ha
0,89 L/ac
1 L/ac
pendiméthaline
+ dicamba/atrazine
1 kg/ha
1 kg/ha
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Une application de glyphosate en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, p. 168, et à MARKSMAN
employé seul, p. 162.
Herbicides de postlevée sans action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur les hybrides tolérant le glyphosate
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
190
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
2,5–5 L/ha
Voir tableau 9–7
1–2 L/ac
Voir tableau 9–7
glyphosate
0,9–1,8 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »). Voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés
au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la
résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour la liste des produits
homologués qui renferment du glyphosate.
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs, inclusivement.
•Les traitements doivent être prévus de manière à garder le maïs exempt de mauvaises
herbes quand il est au stade 3–8 feuilles.
Mélanges en cuve de postlevée à action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur le maïs tolérant le glyphosate
GALAXY 21 ULTIM (75 DF)
+ POLARIS (360 g/L)
33 g/ha
2,5 L/ha
nicosulfuron/rimsulfuron
+ glyphosate
25 g/ha
0,9 kg/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ AATREX (480 g/L)
2,5 L/ha
Voir tableau 9–6
1 L/ac
Voir tableau 9–6
1,56–2,1 L/ha
0,63–0,85 L/ac
glyphosate
+ atrazine
13 g/ac
1 L/ac
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer du stade coléoptile au stade 6 feuilles du maïs.
•Utiliser sur du maïs de plus de 2500 unités thermiques-maïs.
•Volume d’eau : 140–190 L/ha.
•Procure une action rémanente contre le panic d’automne, la sétaire verte, le chénopode
blanc et les amarantes.
•Mélanger en cuve avec CALLISTO pour accroître l’action rémanent contre les dicotylédones.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 5 feuilles du maïs, inclusivement.
•L’atrazine procure une action rémanente contre les dicotylédones.
0,9 kg/ha
0,75–1,0 kg/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ CALLISTO (480 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ surfactant non ionique
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
0,21 L/ha
0,58 L/ha
2 L/1000 L
0,085 L/ac
0,235 L/ac
2 L/1000 L
glyphosate
+ mésotrione
+ atrazine
+ surfactant non ionique
0,9 kg/ha
0,1 kg/ha
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 8 feuilles du maïs, inclusivement.
•CALLISTO et l’atrazine procurent une action rémanente contre les dicotylédones.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
191
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ CONVERGE XT1
CONVERGE FLEXX (240 g/L)
+ CONVERGE 480 (480 g/L)
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
220 mL/ha
1,04 L/ha
89 mL/ac
0,42 L/ac
isoxaflutole
+ atrazine
52,5 g/ha
500 g/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ ENGARDE1
ENGARDE 25SG
+ ENGARDE 480SC
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
60 g/ha
300 mL/ha
24 g/ac
120 mL/ac
rimsulfuron
+ mésotrione
15 g/ha
144 g/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
IMPACT (336 g/L)
ou ARMEZON (336 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
37 mL/ha
15 mL/ac
1,04 L/ha
0,42 L/ac
glyphosate
topramézone
+ diméthénamide
+ atrazine
0,9 kg/ha
0,0125 kg/ha
1,0 kg/ha
0,5 kg/ha
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ MARKSMAN (393 g/L)
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
2,5–3,7 L/ha
1–1,5 L/ac
glyphosate
+ dicamba/atrazine
0,9 kg/ha
1–1,5 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer au stade 1–3 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à CONVERGE XT, p. 164.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) « Roundup
Ready » (tolérant le glyphosate).
•Traiter peu après la levée quand le maïs est entre le stade coléoptile et le stade 2 feuilles.
•Utiliser sur le maïs de plus de 2 500 unités thermiques-maïs.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 7 feuilles du maïs, inclusivement.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 5 feuilles du maïs, inclusivement.
•Marksman procure une action rémanente contre les dicotylédones.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II, à ORACLE ou à HAWKEYE employé en POST,
p. 170.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
192
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
+ PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
1 L/ac
Voir tableau 9–7
2,5 L/ha
1,0 L/ac
glyphosate
+ s-métolachlore/ benoxacor/
atrazine
0,9 kg/ha
1,8 kg/ha
HALEX GT (525 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
+ surfactant non ionique
4,2 L/ha
0,58 L/ha
2 L/1000 L
glyphosate/s-métolachlore/
mésotrione
+ atrazine
+ surfactant non ionique
2205 g/ha
VIOS G3 (420 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
110 mL/ha
2,5 L/ha
Voir tableau 9–7
tembotrione/
thiencarbazone-méthyle
+ glyphosate
37,5 g/ha
7,5 g/ha
900 g/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 6 feuilles du maïs, inclusivement.
•PRIMEXTRA II MAGNUM procure une action rémanente contre les graminées et les
dicotylédones.
•Pour assurer un maximum de compatibilité entre PRIMEXTRA II MAGNUM et l’un ou l’autre
des produits à base de glyphosate : verser d’abord PRIMEXTRA II MAGNUM dans la cuve,
puis ajouter AGRAL 90, AGSURF ou COMPANION à raison de 2,5 L/1000 L. Poursuivre
l’agitation et ajouter le produit à base de glyphosate.
1,7 L/ac
0,235 L/ac
2 L/1000 L
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 6 feuilles du maïs, inclusivement.
•L’ajout d’atrazine renforce l’action contre : renouée liseron, lampourde glouteron, renouée
persicaire, petite et grande herbes à poux.
•On peut reproduire ce traitement en mélangeant en cuve TOUCHDOWN TOTAL ou TRAXION
à raison de 1,8 L/ha (0,72 L/ac) avec PRIMEXTRA II MAGNUM à raison de 2,5 L/ha (1 L/ac)
et CALLISTO à raison de 210 mL/ha (84 mL/ac).
44 mL/ac
1 L/ac
Voir tableau 9–7
•Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »).
•Appliquer jusqu’au stade 6 feuilles du maïs, inclusivement.
•NE PAS dépasser une application de VIOS G3 par saison de croissance.
0,28 kg/ha
0,2 % v/v
Traitements de postlevée au glyphosate en deux passages destinés uniquement au maïs tolérant le glyphosate
glyphosate (360 g/L)*
ou autres produits à base de
glyphosate
2,5–5 L/ha
Voir tableau 9–7 glyphosate
0,9–1,8 kg/ha
1–2 L/ac
Voir tableau 9–7 •Utiliser UNIQUEMENT avec de la semence de maïs sélectionnée (certifiée) tolérant le
glyphosate (« Roundup Ready »). Voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés
au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la
résistance à l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour la liste des produits
homologués qui renferment du glyphosate.
•Faire obligatoirement le traitement initital entre les stades 3 et 5 feuilles pour éliminer
la concurrence en début de saison. Un deuxième traitement peut être fait jusqu’au stade
8 feuilles du maïs.
•Utiliser 100–200 L d’eau/ ha (40–80 L/ ac).
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
193
Maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
Stratégies de lutte contre les mauvaises herbes dans le maïs tolérant le glufosinate
On peut recourir aux quatre stratégies suivantes pour lutter contre les mauvaises herbes dans le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
1.Une seule application de LIBERTY.
2.L’application de LIBERTY mélangé en cuve avec un herbicide rémanent.
3.Deux applications de LIBERTY en postlevée.
4.Une application en prélevée d’un herbicide rémanent, suivie d’une application de LIBERTY en postlevée.
Le rendement en grains et la maîtrise des mauvaises herbes observés avec chacune des stratégies indiquées ci-dessus sont semblables à ceux qui ont été observés dans les
essais menés par l’Université de Guelph sur le maïs tolérant le glyphosate; voir, ci-dessous, le tableau 9–8, Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty
Link »). LIBERTY procure généralement une maîtrise optimale des mauvaises herbes sous des conditions chaudes et humides, quand les traitements sont faits le jour (plutôt que
le matin ou le soir) et quand le recouvrement est uniforme. En présence de conditions fraîches, de mauvaises herbes de bonne taille et de rosée sur les feuilles des mauvaises
herbes, LIBERTY est moins efficace et ce, même si les doses indiquées sur l’étiquette sont respectées.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
194
TABLEAU 9–8. Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre. Dans des conditions
défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un
produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la
mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se reporter à l’étiquette du produit
pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Tolérance de la culture
chardon des champs
laiteron des champs
chiendent commun
souchet
asclépiade
prêle
liseron des champs
abutilon
grande herbe à poux
Vivaces
petite herbe à poux
amarantes
chénopode blanc
moutardes, sisymbres,
vélars
morelles
renouée persicaire
vergerette du Canada
spargoute des champs
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
digitaire astringente
Nom commercial
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
Désherbants chimiques de présemis
Voir les tableaux 6–1, Herbicides non sélectifs destinés à la préparation du terrain en présemis, p. 105, et 6–2, Évaluation des herbicides de présemis, p. 107, pour la liste des
herbicides et leurs cotes d’efficacité.
Herbicides de prélevée à faible action rémanente – Peuvent nécessiter une application en postlevée de LIBERTY 200 SN
(uniquement sur les hybrides de maïs « Liberty Link »)
9* 8* 8* 9* 8* 8* 8* 9* 9*2
9
–
CONVERGE XT
9
9* 9* 9*
9
7* 9* 9*
9
9*
ENGARDE1
9*
8
9*
9
9* 7*
9
9
9
INTEGRITY
9
8* 7*
–
8* 8* 8*
9
4
9*
FOCUS1
9* 9*
–
9* 9* 9*
–
–
8
LUMAX EZ
9* 9* 9* 82
PRIMEXTRA II MAGNUM
9* 8* 8* 8* 8* 8* 8* 9*
PROWL H20 + AATREX
9
–
–
–
–
8
8
PROWL H20 + MARKSMAN
9
–
–
–
–
8
8
BATTALION1
1
8
8
8
–
8* 9* 8* 8* 9* 9*
7
7
–
6
9* 9*
9
9
9
5
8
–
9
9*
9
9
9* 8*
8
–
9
9
9* 9*
7
–
–
–
–
8
9
8*
8
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 8* 85
9*
–
–
–
–
–
–
–
E
2
9*
7
9
–
9* 9*R 9* 9* 9*R 9*R
5
0
0
0
3
0
0
0
E
–
–
9
7
9
9
9
9R
9
9
9R
8R
6
6
2
0
0
0
0
2
2
E
–
–
9
9
9
9
9
9
9
9
9
8
7
8
82
0
0
0
0
82
82
E
8* 8* 8* 9* 4
9
8*
–
–
–
–
6
9
–
0
0
–
9*
–
–
–
9* 9*
5
9*
0
5
9
–
6
–
–
9
7
–
72
72
–
B
0
0
0
0
B
8
7
–
–
E
0
6
0
0
0
E
–
–
–
–
–
E
Herbicides de postlevée sans action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
LIBERTY 200 SN3 (m. h. levées)
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 8* 9*
–
7* 8/9* 8* 9* 9* 9* 9*
–
8*
6*
6
–
6 6/7* 8* 7* E3
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
3
À utiliser uniquement sur le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
MAÏS TOLÉRANT LE GLUFOSINATE (« LIBERTY LINK »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
195
TABLEAU 9–8. Évaluation des herbicides dans le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link ») (suite)
Tolérance de la culture
chardon des champs
laiteron des champs
chiendent commun
6
–
6 6/7* 8* 7* E3
souchet
asclépiade
– 8/9* 6*
abutilon
prêle
liseron des champs
grande herbe à poux
Vivaces
petite herbe à poux
amarantes
chénopode blanc
moutardes, sisymbres,
vélars
morelles
renouée persicaire
vergerette du Canada
spargoute des champs
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
Nom commercial
digitaire astringente
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
Mélanges en cuve à action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur les hybrides « Liberty Link »
LIBERTY 200 SN3 + AATREX
(m. h. levées)
Action rémanente
LIBERTY 200 SN + BANVEL II
(m. h. levées)
Action rémanente
3
LIBERTY 200 SN3 + DISTINCT
(m. h. levées)
LIBERTY 200 SN3 + MARKSMAN ou
PROPERO (m. h. levées)
Action rémanente
LIBERTY 200 SN3 + PROWL H20
(m. h. levées)
Action rémanente
VIOS G3 + LIBERTY 200 SN
(m. h. levées)
Action rémanente
3
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 8* 9* 9*
7 8/9* 8* 9* 9* 9* 9*
9*
–
9* 9*R
9*R 9*R
6
5
2
0
0
0
9
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
9
9*
8*
6
–
6 6/7* 9* 8* E3
8*
–
9* 9* 6*
9* 9*
7
8*
2*
0
0
0
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 9* 9*
9
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
9
9*
8*
6
–
6 6/7* 9* 9* E3
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 9* 9*
–
9
9* 9* 9* 9* 9* 9*
9
9*
8*
6
–
6 6/7* 8* 8* E3
9*
–
9* 9* 9*
9* 9*
7
8*
2*
0
0
0
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 8* 9*
–
7 8/9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
8*
6*
6
–
6 6/7* 8* 7* E3
9* 9* 9* 9* 8* 8* 8*
–
–
6
–
6
–
–
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 9* 8* 9*
–
7
9* 8* 9* 9* 9* 9*
–
9*
6*
6
–
6 6/7* 8* 7* E3
9*
–
–
9* 9* 9* 9* 9* 9*
–
8*
–
–
–
0
2
2
2
2
2
2
2
2
2
9*
7
9* 9* 9* 9* 9* 9* 8/9* 9* 9* 9* 9*
0
2
0
2
8
0
2
8*
0
2
9
0
2
9
0
2
0
2
0
2
–
9* 9* 9*
0
2
5
7
8*
9*
–
9*
7
7
–
–
9*
9
0
9
9
9
8
8*
2
0
0
2
–
–
0
0
2* 2*
2
–
0
2*
–
–
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistant à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
2
Il faut que les mauvaises herbes soient sorties de terre pour obtenir ce degré d’efficacité.
3
À utiliser uniquement sur le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
TABLEAU 9–9. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes des herbicides pour le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
196
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
0
7
6
9
9
8
9
7
5
9
9
9
9
7
3
muhlenbergie feuillée
2
9
vesce jargeau
9
8
agrostide blanche
–
9
morelle de la Caroline
7
oxalide
1
carotte sauvage
renouée écarlate
–
amarante rugueuse
arroche étalée
–
Vivaces
ricinelle rhomboïde
lampsane
–
ketmie trilobée
laitue scariole
stellaire moyenne
armoise bisannuelle
sicyos anguleux
Dicotylédones annuelles et bisannuelles
éragrostide pectinée
éragrostide fétide
Graminées
Cenchrus
blé spontané
Nom commercial
haricots adzuki spontanés
Cultures
spontanées
6
–
–
–
7
–
–
8
9
0
2
9
7
–
–
8
7
9
6
9
7
–
8
8
9
9*
8
–
7
–
8
8
9
9
9
–
7
–
8
8
Antigraminées et antidicotylédones de postlevée (uniquement dans les hybrides « Liberty Link »)
LIBERTY 200 SN1
–
–
7
–
–
LIBERTY 200 SN + AATREX
–
–
7
–
LIBERTY 200 SN1 + BANVEL II
–
–
7
–
LIBERTY 200 SN1 + DISTINCT
–
–
7
LIBERTY 200 SN1 + MARKSMAN
or PROPERO
–
–
7
1
4
–
–
7
–
5
8
9
–
2
9
9
–
–
4
9
–
–
6
9
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
À utiliser uniquement sur le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
MAÏS TOLÉRANT LE GLUFOSINATE (« LIBERTY LINK »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
197
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Désherbants chimiques de présemis et rémanents
•Des herbicides non sélectifs tels que le glyphosate et GRAMOXONE sont utilisés pour maîtriser les mauvaises herbes levées avant le semis direct. Un mélange en cuve d’un
herbicide rémanent avec du glyphosate ou GRAMOXONE peut améliorer l’efficacité du traitement dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes en un seul passage.
•Voir le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour connaître les doses de glyphosate et de GRAMOXONE applicables en présemis.
•Il est également important de remarquer que dans la lutte contre les mauvaises herbes vivaces, l’ajout d’un herbicide à base de triazines (tel qu’atrazine, CONVERGE PRO,
PRIMEXTRA II MAGNUM) réduit l’efficacité du glyphosate. L’augmentation de la dose de glyphosate devrait remédier à cet antagonisme.
Herbicides de prélevée à faible action rémanente – Peuvent nécessiter une application en postlevée de LIBERTY 200 SN
(uniquement sur les hybrides de maïs « Liberty Link »)
BATTALION1 ELIM EP (25 DF)
+ DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
50 g/ha
0,625 L/ha
0,625 L/ha
rimsulfuron
+ s-métolachlore/benoxacor
+ dicamba
12,5 g/ha
573 g/ha
300 g/ha
CONVERGE XT1
CONVERGE FLEXX (240 g/L)
+ CONVERGE 480 (480 g/L)
220 mL/ha
1,1 L/ha
isoxaflutole
+ atrazine
52,5 g/ha
532 g/ha
ENGARDE1
ENGARDE 25SG
+ ENGARDE 480SC
60 g/ha
300 mL/ha
rimsulfuron
+ mésotrione
15 g/ha
144 g/ha
FOCUS1
AIM EC (240g/L) +
PYROXASULFONE (85 WG)
36,5 mL/ha
118 g/ha
Carfentrazone-éthyle +
Pyroxasulfone
8,76 g/ha
100 g/ha
20 g/ac
0,25 L/ac
0,25 L/ac
89 mL/ac
0,44 L/ac
24 g/ac
120 mL/ac
15 mL/ac
48 g/ac
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Voir les précautions relatives à BATTALION, p. 164.
•Une application de LIBERTY en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Traitement destiné à maîtriser les mauvaises herbes en début de saison pendant la période
critique d’établissement de la culture.
•Traitement à inclure dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes qui
comprend une application de LIBERTY 200 SN en postlevée.
•Voir les précautions relatives à CONVERGE XT, p. 164.
•Appliquer en PRÉ ou en début de POST jusqu’au stade 2 feuilles du maïs.
•ENGARDE peut être appliqué avec du NAU 28 % comme support (en PRÉ seulement).
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour combattre les annuelles et vivaces déjà
levées. Voir le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte,
p. 105 pour plus d’information.
•Appliquer en présemis ou en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ni sur des terres noires ni sur des sols qui
renferment 7 % ou plus de matière organique.
•L’humidité est nécessaire pour l’activation de la matière active pyroxasulfone dans le sol
afin de maîtriser les mauvaises herbes.
•La composante AIM EC est efficace uniquement contre les dicotylédones levées au moment
du traitement.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
198
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
INTEGRITY (668 g/L)
0,73 L/ha
0,292 L/ac
saflufénacil/diméthénamide-P
488 g/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Une application de LIBERTY en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à INTEGRITY, p. 160.
LUMAX EZ
(298 g/L, 112 g/L, 30 g/L)
3,35 L/ha
1,36 L/ac
s-métolachlore/bénoxacor/
atrazine/mésotrione
1 475 g/ha
•Appliquer en présemis à la surface du sol jusqu’à 7 jours avant le semis, en prélevée ou
peu après la levée jusqu’au stade 2 feuilles du maïs de grande culture.
•Ce traitement est sans effet contre les graminées adventices ayant dépassé le stade
2 feuilles.
•NE PAS appliquer sur le maïs traité avec un insecticide organophosphoré.
•Cette dose de LUMAX EZ procure une maîtrise partielle pendant la période critique
d’établissement de la culture; l’emploi du produit doit s’inscrire dans un programme de lutte
contre les mauvaises herbes, qui comprend un traitement herbicide de postlevée.
PRIMEXTRA II MAGNUM
([1:0,8] 720 g/L)
2,5 L/ha
1 L/ac
s-métolachlore/ benoxacor/
atrazine
1,8 kg/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•L’application de la dose réduite de PRIMEXTRA II MAGNUM (1 L/ac) maîtrise partiellement
les mauvaises herbes indiquées sur l’étiquette et s’inscrit dans un programme de lutte
contre les mauvaises herbes intégrant une application de suivi de LIBERTY en postlevée.
PROWL H2O (455 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
2,2 L/ha
2,1 L/ha
0,89 L/ac
0,83 L/ac
pendiméthaline
+ atrazine
1 kg/ha
1 kg/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Une application de LIBERTY en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, p. 168, et à AATREX employé
seul, p. 161.
PROWL H2O (455 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
2,2 L/ha
2,5 L/ha
0,89 L/ac
1 L/ac
pendiméthaline
+ dicamba/atrazine
1 kg/ha
1 kg/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Une application de LIBERTY en postlevée au stade 7–8 feuilles du maïs peut être
nécessaire pour venir à bout des mauvaises herbes vivaces ou des mauvaises herbes qui
auraient échappé au traitement.
•Voir les précautions relatives à PROWL H20 employé seul, p. 168, et à MARKSMAN
employé seul, p. 162.
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
1
MAÏS TOLÉRANT LE GLUFOSINATE (« LIBERTY LINK »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
199
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Herbicides de postlevée sans action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
2,5 L/ha
glufosinate-ammonium
0,5 kg/ha
1 L/ac
•Traitement réservé UNIQUEMENT au maïs de grande culture et au maïs de semence
spécialement sélectionnés pour leur tolérance au LIBERTY 200 SN.
•On peut pulvériser le LIBERTY 200 SN du stade 1 feuille au stade 8 feuilles du maïs.
•LIBERTY 200 SN est un herbicide de contact qui n’a pas d’activité rémanente dans le sol.
Consulter l’étiquette du produit pour connaître les doses recommandées selon la mauvaise
herbe visée et son stade de développement. On peut appliquer du sulfate d’ammonium à
raison de 6 L/ha (2,4 L/ac) (préparation liquide) ou de 3,3 kg/ha (1,3 kg/ac) (préparation
sèche) si l’on veut une action plus radicale contre certaines mauvaises herbes en
particulier.
•NE PAS ajouter d’huile ni de surfactant.
Mélanges en cuve à action rémanente pour application en un seul passage uniquement sur le maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
+ AATREX (480 g/L)
2,5 L/ha
1,75–2,34 L/ha
glufosinate-ammonium
+ atrazine
0,5 kg/ha
0,84–1,12 kg/ha
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
+ BANVEL II (480 g/L)
2,5 L/ha
0,625 L/ha
glufosinate-ammonium
+ dicamba
0,5 kg/ha
0,3 kg/ha
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
+ DISTINCT (70 WG)
2,5 L/ha
0,285 kg/ha
diflufenzopyr/dicamba
0,2 kg/ha
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
+ MARKSMAN (393 g/L)
ou PROPERO (393 g/L)
2,5 L/ha
2,5–3,7 L/ha
glufosinate-ammonium +
dicamba/atrazine
0,5 kg/ha
1–1,5 kg/ha
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
+ PROWL H2O (455 g/L)
2,5 L/ha
2,2 L/ha
glufosinate-ammonium
+ pendiméthaline
0,5 kg/ha
1 kg/ha
1 L/ac
0,7–0,93 L/ac
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Ce mélange en cuve peut être appliqué jusqu’au stade 8 feuilles du maïs.
1 L/ac
0,25 L/ac
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Ce mélange en cuve peut être appliqué jusqu’au stade 5 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II employé seul en POST, p. 170.
1 L/ac
0,114 kg/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Ce mélange en cuve peut être appliqué jusqu’au stade 5 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à DISTINCT employé seul en POST, p. 172.
1 L/ac
1–1,5 L/ac
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Ce mélange en cuve peut être appliqué jusqu’au stade 5 feuilles du maïs.
•Voir les précautions relatives à BANVEL II employé seul en POST, p. 170.
1 L/ac
0,89 L/ac
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Ce mélange en cuve peut être appliqué jusqu’au stade 4 feuilles du maïs.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
200
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
VIOS G3 (420 g/L)
+ LIBERTY 200 SN (200 g/L)
110 mL/ha
2,5 L/ha
44 mL/ac
1 L/ac
tembotrione/
thiencarbazone-méthyle
+ glufosinate-ammonium
37,5 g/ha
7,5 g/ha
0,5 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•Appliquer jusqu’au stade 6 feuilles du maïs, inclusivement.
•NE PAS dépasser une application de VIOS G3 par saison de croissance.
Traitements de postlevée pour application en deux passages destinés uniquement au maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »)
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
suivi de
LIBERTY 200 SN (200 g/L)
2,5 L/ha
1 L/ac
2 L/ha
0,8 L/ac
glufosinate-ammonium
glufosinate-ammonium
0,5 kg/ha
0,4 kg/ha
•Appliquer UNIQUEMENT sur les hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
•On peut faire la première application au stade 2–4 feuilles du maïs lorsque les mauvaises
herbes sont au bon stade de croissance, puis faire la seconde application jusqu’au stade
8 feuilles du maïs afin de maîtriser les mauvaises herbes qui lèvent par la suite.
1
Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 9–7, Produits à base de glyphosate destinés au maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 185, pour en obtenir une liste complète.
MAÏS TOLÉRANT LE GLUFOSINATE (« LIBERTY LINK »)
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
201
MAÏS DE GRANDE CULTURE ENLIST
Stratégies de lutte contre les mauvaises herbes dans le maïs
Privilégier comme stratégie de lutte contre les mauvaises herbes une application en prélevée d’un herbicide à action rémanente, suivie d’une application d’Enlist Duo sur la
culture. Se reporter au tableau 9–5 pour une liste des herbicides de prélevée à faible action rémanente. L’application en prélevée d’un herbicide à faible action rémanente peut
nécessiter une application d’Enlist Duo en postlevée (hybrides tolérant Enlist seulement).
TABLEAU 9–10. Évaluation des herbicides dans le maïs de grande culture Enlist
REMARQUES : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
vergerette du Canada
renouée persicaire
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles
amarantes
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
Nom commercial
Herbicides de postlevée pour utilisation dans les hybrides Enlist seulement
ENLIST DUO
9* 9* 9* 9* 9* 9* 9
9
9* 9
9*
Vivaces
spargoute des champs
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire sanguine
digitaire astringente
échinochloa pied-de-coq
Graminées annuelles
9
9*
9
9*
9*
9*
9*
9*
9*
9
8*
7*
9*
8*
9*
9*
9*
E
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
202
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Herbicides de postlevée pour utilisation dans les hybrides Enlist seulement
ENLIST DUO
2,4-D sel de choline (194 g/L)
glyphosate (204 g/L)
MAÏS DE GRANDE CULTURE ENLIST
2,9–4,3 L/ha
1,17–1,74 L/ac
•Appliquer en POST jusqu’au stade 8 feuilles du maïs Enlist.
•Faire 1 ou 2 applications espacées d’au moins 12 jours.
•Deux applications peuvent être nécessaires pour maîtriser les mauvaises herbes vivaces
ou les poussées de mauvaises herbes qui lèvent après la première application.
•Pulvériser en gouttelettes de grosses à extrêmement grosses (ASABE S-572 Standard).
•Attendre 48 heures avant de retourner dans les zones traitées.
•NE PAS dépasser deux applications de postlevée par saison de croissance.
•NE PAS appliquer plus de 8,6 L de l’herbicide ENLIST DUO/ha par saison de croissance.
•Lire et respecter le Stewardship Program de Dow AgroSciences (DAS) (http://www.
traitstewardship.com) qui s’applique à la semence de maïs de grande culture renfermant le
gène DAS-40278-9.
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
203
TABLEAU 9–11. Stade foliaire maximal (ou hauteur maximale) des mauvaises herbes pour les applications d’herbicides de postlevée dans le maïs
Remarques : Un herbicide est d’autant plus efficace qu’il est appliqué à la bonne dose et au bon stade de la culture et de la mauvaise herbe. Le tableau qui suit indique le
stade idéal de la culture et le stade foliaire maximal de la mauvaise herbe auxquels il convient de faire les traitements pour réduire au minimum les traitements donnant de piètres
résultats.
Graminées annuelles :
Stade foliaire maximal1
Dicotylédones annuelles :
Stade foliaire maximal1
Plage d’application
(stade du maïs –
feuille recourbée)
échinochloa pied-de-coq
digitaire
panic d’automne
sétaire verte
panic capillaire
panic millet
renouée liseron
lampourde glouteron
stramoine commune
renouée persicaire
chénopode blanc
moutarde des champs
morelles
amarantes
herbes à poux
abutilon
chiendent commun
Vivaces
1–8 feuilles
6
–
6
6
6
6
–
–
–
–
–
–
–
–
–
–
3–6
DUAL II MAGNUM
PRÉ–3 feuilles
1
1
1
1
1
1
–
–
–
–
–
–
PRÉ
PRÉ
–
–
–
FRONTIER MAX
PRÉ–3 feuilles
1
1
1
1
1
1
–
–
–
–
–
–
PRÉ
PRÉ
–
–
–
1–6 feuilles
6
–
6
6
6
6
–
–
–
–
–
–
–
6
–
–
3–6
AATREX
tolérant à tous les
stades
–
–
–
–
–
–
PRÉ
–
10
cm
10
cm
10
cm
10
cm
10
cm
10
cm
7–10
cm
5–10
cm
–
BANVEL II, ORACLE
ou HAWKEYE
jusqu’à 5 feuilles
–
–
–
–
–
–
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
–
BUCTRIL M
ou BADGE
ou MEXTROL
ou LOGIC M
4–6 feuilles
–
–
–
–
–
–
8
4
–
4
8
8
–
4
8
4
–
CALLISTO + AATREX
3–8 feuilles
–
–
–
–
–
–
8
4
4
8
8
–
8
8
6
8
–
DISTINCT
2–6 feuilles
–
–
–
–
–
–
6
6
6
6–8
6
6
6
6
6
6
–
IMPACT ou AMERZON
+ AATREX
1–7 feuilles
4
–
–
4
–
–
–
–
5
–
8
8
8
8
8
8
–
jusqu’à 5 feuilles
–
–
–
–
–
–
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
–
Nom commercial
Anti-graminées de postlevée
ACCENT
ULTIM
Anti-dicotylédones de postlevée
MARKSMAN, PROPERO
1
Le stade foliaire est exprimé en termes de nombre de feuilles, à moins d’indication différente.
–Signifie que l’herbicide est inefficace contre la mauvaise herbe ou que les données disponibles ne permettent pas de préciser un stade foliaire maximal.
2 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Destiné uniquement aux hybrides de maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »).
4
Destiné uniquement aux hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
204
Graminées annuelles :
Stade foliaire maximal1
Dicotylédones annuelles :
Stade foliaire maximal1
Plage d’application
(stade du maïs –
feuille recourbée)
échinochloa pied-de-coq
digitaire
panic d’automne
sétaire verte
panic capillaire
panic millet
renouée liseron
lampourde glouteron
stramoine commune
renouée persicaire
chénopode blanc
moutarde des champs
morelles
amarantes
herbes à poux
abutilon
chiendent commun
Vivaces
PARDNER, BROMOTRIL,
BROTEX ou KORIL
4–8 feuilles
–
–
–
–
–
–
8
4
–
4
8
4
–
4
4
4
–
PARDNER, BROMOTRIL,
BROTEX ou KORIL + AATREX
4–8 feuilles
–
–
–
–
–
–
8
4
–
4
8
4
–
6
8
6
–
jusqu’à 7 feuilles
–
–
–
–
–
–
–
6
5
4
6
12
–
6
8
6
–
2–8 feuilles
6
–
6
6
6
6
6
6
6
6–8
6
6
6
6
6
6
3–6
Nom commercial
PEAKPLUS2
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
ACCENT TOTAL2
PRÉ – 3 feuilles
3
PRÉ
3
3
3
3
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
3
GALAXY 22,3
1–6 feuilles
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
glyphosate
jusqu’à 8 feuilles
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
–
coléoptile–
6 feuilles
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
–
1–7 feuilles
4
–
–
4
–
–
–
–
5
–
8
8
8
8
8
8
–
BATTALION
2
3
HALEX3
IMPACT ou AMERZON
+ FRONTIER MAX + AATREX
LIBERTY4
jusqu’à 8 feuilles
5
5
4
5
4
5
–
4
–
6
6
4
–
6
7
4
1–4
OPTION 2.25OD
jusqu’à 8 feuilles
6
–
4
5
4
5
–
–
–
–
8
7
5
7
4
4
6
PRIMEXTRA
PRÉ – 3 feuilles
2
2
2
2
2
2
PRÉ
–
2
2
2
2
2
2
2
2
–
ULTIM TOTAL
2–6 feuilles
6
–
6
6
6
6
6
6
6
6–8
6
6
6
6
6
6
3–6
VIOS G3
1–6 feuilles
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
8
–
1
Le stade foliaire est exprimé en termes de nombre de feuilles, à moins d’indication différente.
–Signifie que l’herbicide est inefficace contre la mauvaise herbe ou que les données disponibles ne permettent pas de préciser un stade foliaire maximal.
2 Indique que l’herbicide est vendu en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
3
Destiné uniquement aux hybrides de maïs tolérant le glyphosate (« Roundup Ready »).
4
Destiné uniquement aux hybrides de maïs tolérant le glufosinate (« Liberty Link »).
MAÏS DE GRANDE CULTURE ENLIST
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
205
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
9. MAÏS SUCRÉ, DE SEMENCE ET DE GRANDE CULTURE
206
10. CULTURES FOURRAGÈRES
Remarques : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
TABLEAU 10–1. Évaluation des herbicides pour les fourrages
liseron des champs
céraiste vulgaire
patience crépue
pissenlit
prêle
asclépiade
laiteron des champs
chardon des champs
–
–
0
0
0
0 8* 2* 0
0
–
–
0
5
2 8* 2 8* 2
1 3
–
–
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0 0* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0 9* 0
0
chiendent commun
abutilon
–
souchet
grande herbe à poux
0
amarantes
petite herbe à poux
moutardes, sisymbres, vélars
7 9* 6 9* 2
chénopode blanc
ortie royale
–
renouée persicaire
vergerette du Canada
0
stellaire moyenne
spargoute des champs
Vivaces
–
gaillet gratteron
renouée liseron
folle avoine
Dicotylédones annuelles
panic capillaire
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
échinochloa pied-de-coq
digitaire
sorgho fourrager et petit mil
pâturages (surtout de graminées)
Graminées
trèfles établis
lotier établi
luzerne établie
plantules de graminées
plantules de trèfle
Nom commercial
plantules de lotier
plantules de luzerne
Cultures
Anti-graminées radiculaires
EPTAM
✓ ✓
9* 9* 9* 9 9* 9* –
TREFLAN ou RIVAL ou
BONANZA
✓
9* 9* 9
9 9* 9* 9 8* 5* –
8* –
–
– 9* 9* – 9* 0
9* 8
9
9 9* 9
–
6 7* –
0
Anti-graminées de postlevée
ACHIEVE LIQUIDE ou BISON1
ASSURE II/YUMA GL
1
✓
✓
9
–
0
✓Indique l’herbicide est homologué pour cet usage.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
N’utiliser que sur les cultures de semence.
2 Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
3
Ne pas utiliser sur le mélilot.
4
Sur les légumineuses établies, faire uniquement des traitements localisés à l’automne.
5
Ne pas utiliser CLOVITOX PLUS ni TOPSIDE sur les trèfles établis.
6
Ne pas utiliser SIMADEX sur la luzerne établie.
TABLEAU 10–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LES FOURRAGES
10. CULTURES FOURRAGÈRES
207
TABLEAU 10–1. Évaluation des herbicides pour les fourrages (suite)
POAST ULTRA
✓ ✓ ✓
SELECT ou ARROW
✓
chardon des champs
0
0
0
0
0 9* 0
0
0
0
0
0
0 8* 0
0
laiteron des champs
0
0
chiendent commun
0
0
souchet
0
5 0
asclépiade
0
prêle
0
0
pissenlit
0
6
patience crépue
0
0
céraiste vulgaire
abutilon
0
0
liseron des champs
grande herbe à poux
0
0
amarantes
petite herbe à poux
moutardes, sisymbres, vélars
0
0
chénopode blanc
0
0
renouée persicaire
0
0
ortie royale
folle avoine
panic capillaire
sétaire verte
sétaire géante
digitaire
lotier établi
trèfles établis
✓
vergerette du Canada
0
8* 8* 6* – 8* 8* –
✓
spargoute des champs
stellaire moyenne
0
– 8* 0
9* 8* 9* 8* 8* 8* 9* 9* 0
✓ ✓
–
Vivaces
gaillet gratteron
sétaire glauque
panic d’automne
échinochloa pied-de-coq
sorgho fourrager et petit mil
pâturages (surtout de graminées)
Dicotylédones annuelles
renouée liseron
KERB
Graminées
✓ ✓ ✓
luzerne établie
plantules de graminées
✓ ✓ ✓
plantules de trèfle
VENTURE L
plantules de lotier
Nom commercial
plantules de luzerne
Cultures
9* 8* 9* 9 9* 9* 9* 8* 0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0 6* 0
0
9* 8* 9* 9 9* 9* 9* –
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0 7* 0
0
– 7* 7* –
0
0
0 8* 8*
0
Anti-dicotylédones de postlevée
✓
2,4-D 2
2,4-DB : CALIBER
ou COBUTOX3,4 ou EMBUTOX3,4
3,4 0
0
0
0
0
0
0 4* 7* –
–
–
– 4* 9* 9* 9* 8* – 8* –
✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓
0
0
0
0
0
0
0
0 4* 5
–
–
–
– 4* 7* 8* 9* 8* –
✓
0
0
0
0
0
0
0
0 8* –
8
9
8
– 9* 9* 7* 7* 9
✓ 0
0
0
0
0
0
0
0
–
BANVEL II ou ORACLE
BASAGRAN
✓ ✓ 0
✓
✓ ✓ ✓
7
–
8 8* –
–
–
–
–
0
0
8 8*
8 9* 8* –
9
7
–
0
0
0 9* 8*
– 5* – 9* 7* 9* 7* 8* 6* 9* 6* –
–
–
–
2 8* 0
6 7*
7 7*
0
0
0
0
0
0
0
0 9* 9* 8* –
8 9* 9* 9* 9* 9* 9* 7* 9
– 7* –
–
–
0
MCPA 2
✓
0
0
0
0
0
0
0
0 4* –
4
–
– 8* – 9* 9* 8* 8* – 8* 7* –
–
–
8
–
0
0 6* 5*
MILESTONE
✓
0
0
0
0
0
0
0
0
–
8
–
–
–
9
–
–
6
–
–
–
–
9 9*
PARDNER ou BROMOTRIL ou
BROTOX ou KORIL
✓ 0
0
0
0
0
0
0
0 8* 2
–
2
–
2 8* 9* 7* 7* 9* – 9* 5
–
–
–
0
0
0
0
6
5
PEAKPLUS
✓ 0
0
0
0
0
0
0
0
–
–
7
– 9* 9* 9* 9* 9* 7 9* –
–
–
5
–
–
–
–
7
7
INFINITY
✓1
9
8
9
–
–
–
–
9
–
–
–
–
✓Indique l’herbicide est homologué pour cet usage.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
N’utiliser que sur les cultures de semence.
2 Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
3
Ne pas utiliser sur le mélilot.
4
Sur les légumineuses établies, faire uniquement des traitements localisés à l’automne.
5
Ne pas utiliser CLOVITOX PLUS ni TOPSIDE sur les trèfles établis.
6
Ne pas utiliser SIMADEX sur la luzerne établie.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
208
TABLEAU 10–1. Évaluation des herbicides pour les fourrages (suite)
panic capillaire
folle avoine
renouée liseron
stellaire moyenne
gaillet gratteron
0
0
0
0
0
7
2
–
patience crépue
pissenlit
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
–
–
–
–
0
0 9* 9*
–
0
0
–
0
0 5* 0
0
céraiste vulgaire
liseron des champs
6
abutilon
–
grande herbe à poux
–
petite herbe à poux
– 9* 8* 9* 9* 9* 9
amarantes
–
chénopode blanc
–
renouée persicaire
– 9* 9* –
ortie royale
– 8* – 9* 9* 9* 8* – 9* 8* –
vergerette du Canada
–
laiteron des champs
sétaire glauque
0
chardon des champs
sétaire verte
0
moutardes, sisymbres, vélars
sétaire géante
0
Vivaces
spargoute des champs
panic d’automne
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
✓ ✓
sorgho fourrager et petit mil
pâturages (surtout de graminées)
trèfles établis
lotier établi
luzerne établie
plantules de graminées
✓ ✓
Graminées
digitaire
TOPSIDE5 ou TROPOTOX PLUS
ou CLOVITOX PLUS5
plantules de trèfle
Nom commercial
plantules de lotier
plantules de luzerne
Cultures
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
GRAMOXONE
✓ ✓
8 7* 9* – 9* 9* –
PRINCEP NINE-T ou
SIMADEX6 ou SIMAZINE
✓ ✓ ✓
6* 8* 8
–
– 8* 8* 9* 9* –
–
–
–
– 9* 9* 9
7
–
–
–
–
–
–
6
–
–
✓
8* 7* 7
7 9* 9* 8* 8 8* –
–
–
2
– 9* 9* 9* 9* 8* 6 9* 2
–
–
6
2
2
7
5
2
2
0
0
0
0
0
0
0
0 8* 5
–
–
–
–
– 7* 9* 9* 9* –
–
8* –
–
–
–
–
0
0
8 8*
0
0
0
0
0
0
0
0
–
–
–
–
9
9
9
– 8* 8* 8
–
–
– 9* 9*
PURSUIT ou PHANTOM ou
NU-IMAGE1
✓1
9 8* –
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
✓
2,4-DB2 + MCPA 2,3,4
MILESTONE + 2,4-D
2
✓
9
–
9
9
9
9
9
✓Indique l’herbicide est homologué pour cet usage.
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
1
N’utiliser que sur les cultures de semence.
2 Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37. Voir l’étiquette pour les utilisations et les doses particulières.
3
Ne pas utiliser sur le mélilot.
4
Sur les légumineuses établies, faire uniquement des traitements localisés à l’automne.
5
Ne pas utiliser CLOVITOX PLUS ni TOPSIDE sur les trèfles établis.
6
Ne pas utiliser SIMADEX sur la luzerne établie.
TABLEAU 10–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LES FOURRAGES
10. CULTURES FOURRAGÈRES
209
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Graminées fourragères (production de semence uniquement)
Moments des traitements herbicides :
•Présemis (PP) — Voir également les détails sur les produits, les doses, ainsi que les remarques sous Lutte contre les mauvaises herbes en présemis : Présemis — Préparation
du terrain avant toute culture, p. 109.
•Incorporation en présemis (IPS) — Sauf indications contraires, il est nécessaire d’enfouir l’herbicide par deux passages perpendiculaires d’un pulvériseur tandem (7–10 km/h)
ou d’un vibroculteur à dents en S (10–13 km/h) sur une profondeur de 10 cm. Les instruments aratoires utilisés pour incorporer les herbicides sont reconnus pour propager
les mauvaises herbes vivaces à des zones non infestées. Il est donc important de veiller à la propreté de la machinerie et/ou de traiter en dernier les champs envahis de mauvaises herbes vivaces.
•Prélevée (PRÉ)
•Postlevée (POST) — Il est crucial de faire le traitement au bon stade foliaire des mauvaises herbes. Les mauvaises herbes plus petites sont normalement plus sensibles à
l’action des herbicides. Faire les traitements aux stades foliaires indiqués sur les étiquettes. Pour éviter d’endommager la culture, il est également important de tenir compte de
son stade de croissance. Les adjuvants améliorent souvent l’efficacité des traitements, pourvu qu’on en respecte le mode d’emploi. Les conditions météorologiques ou autres
peuvent influencer la dose optimale d’adjuvant; voir l’étiquette du produit pour plus de détails. Toujours recourir aux techniques permettant de limiter la dérive d’herbicides.
Appliquer tous ces traitements dans 100–200 L d’eau/ha (40–80 L/ac), sauf indication contraire.
Anti-graminées de postlevée
ACHIEVE LIQUIDE (400 g/L)
+ TURBOCHARGE
ou BISON (400 g/L)
+ ADJUVANT ADDIT
0,5 L/ha
0,5 L/100 L
tralkoxydime
+ adjuvant
0,2 kg/ha
0,5 % v/v
0,2 L/ac
0,5 L/100 L
•Appliquer sur la folle avoine, la repousse d’avoine et les sétaires verte et glauque avant le
tallage. Les traitements faits après le tallage des mauvaises herbes risquent de ne pas
être d’une efficacité acceptable.
•Sûr pour les graminées fourragères suivantes uniquement si elles sont destinées à la
production de semence :
Plantules et plants établis d’agropyre intermédiaire et d’agropyre à crête, de fétuque rouge
traçante, de brome des prés et de brome inerme contre-ensemencés de céréales ou
cultivés seuls.
Pour l’établissement de l’agropyre du Nord, de l’agropyre de l’Ouest et de l’agropyre à
chaumes rudes.
•NE PAS mélanger en cuve ACHIEVE LIQUIDE avec des herbicides, insecticides, fongicides,
engrais, oligoéléments ni adjuvants autres que ceux qui sont énumérés sur l’étiquette.
0,7–0,9 L/ac
0,4–0,8 L/ac
•Pour la production des semences seulement.
•Appliquer au stade 1–7 feuilles du brome, de la fétuque rouge traçante, du vulpin des
prés, du dactyle pelotonné, de la fléole et de l’agropyre à crête.
•Deux pulvérisations à raison de 1,75 L/ha (0,7 L/ac), à 10 jours d’intervalle, détruisent
la partie aérienne du souchet comestible et du chardon des champs, et parfois celle du
liseron des champs.
•Un temps frais ou la sécheresse risque de réduire l’effet désherbant.
•Réduire la dose de concentré d’huile à 1 L/ha (0,4 L/ac) par temps anormalement chaud
et humide, sous peine de léser temporairement la culture.
Anti-dicotylédones de postlevée
BASAGRAN (480 g/L)
+ ASSIST
1,75–2,25 L/ha
1–2 L/ha
bentazone
+ concentré d’huile
0,84–1,08 kg/ha
1–2 L/ha
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
210
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
INFINITY
0,83 L/ha
0,33 L/ac
pyrasulfotole/bromoxynil
213 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Utiliser UNIQUEMENT sur la phléole des prés destinée à la production de semences.
•Appliquer en POST avant la sortie de la feuille de l’épi.
•Ajouter du sulfate d’ammonium à raison de 1 L/ha (0,4 L/ac) pour maîtriser le gaillet
gratteron au stade 4–6 verticilles.
Légumineuses fourragères semées sans plante-abri
FIGURE 10–1. Stades de croissance foliaire de la luzerne
Anti-graminées radiculaires
EPTAM (800 g/L)
4,25 L/ha
EPTC
3,4 kg/ha
TREFLAN (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
trifluraline
0,6–1,148 kg/ha
1,7 L/ac
•Appliquer par IPS.
•Dans la luzerne ou le lotier en peuplements purs seulement.
•Appliquer l’herbicide sur un sol sec en surface et enfouir immédiatement.
•Certaines dicotylédones, comme l’herbe à poux, les moutardes, sisymbres et vélars, et
les amarantes échappent souvent au traitement.
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
•Appliquer par IPS.
•Pour les peuplements purs de luzerne.
•Utiliser la dose inférieure en sols sableux et la dose supérieure en sols allant de loameux
à argileux.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
LÉGUMINEUSES FOURRAGÈRES SEMÉES SANS PLANTE-ABRI
10. CULTURES FOURRAGÈRES
211
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
POAST ULTRA (450 g/L)
+ ASSIST
ou MERGE
0,32–0,47 L/ha
2 L/ha
1 L/ha
0,13–0,19 L/ac
0,8 L/ac
0,4 L/ac
séthoxydime
+ concentré d’huile
ou surfactant/solvant
0,15–0,2 kg/ha
2 L/ha
1 L/ha
•Appliquer POAST ULTRA sur les graminées annuelles levées quand elles sont au
stade 1–6 feuilles et en croissance active, tant que la culture est assez basse pour que la
pulvérisation atteigne toutes les mauvaises herbes.
•La luzerne tolère POAST ULTRA à tous les stades de sa croissance.
•Utiliser MERGE lorsque les conditions ou les mauvaises herbes réclament des doses de
moyennes à élevées de POAST ULTRA.
•Le désherbage est normalement complet au bout de 7–21 jours.
•Laisser s’écouler 70 jours entre le traitement et la récolte.
POAST ULTRA (450 g/L)
+ MERGE
1,1 L/ha
1–2 L/ha
0,45 L/ac
0,4–0,8 L/ac
séthoxydime
+ surfactant/solvant
0,5 kg/ha
1–2 L/ha
•Appliquer lorsque le chiendent commun possède 1–3 feuilles et est en pleine croissance.
•Une préparation minutieuse du lit de semence favorise la levée plus uniforme du
chiendent commun.
•Tient en échec le chiendent commun pendant 6–8 semaines.
•Laisser s’écouler 70 jours entre le traitement et la récolte.
SELECT (240 g/L)
+ AMIGO
ou ARROW (240 g/L)
+ ADJUVANT X-ACT
0,13–0,38 L/ha
5–10 L/1000 L
0,05–0,15 L/ac
5–10 L/1000 L
cléthodime
+ surfactant
0,03–0,09 kg/ha
0,5 % v/v
•Pulvériser quand les graminées annuelles et les céréales spontanées sont au
stade 2–6 feuilles.
•Pour les peuplements purs de luzerne.
•La luzerne est tolérante à tous les stades de croissance.
•Utiliser la dose la plus forte pour lutter contre le chiendent commun.
•Laisser s’écouler 30 jours entre l’application et la récolte.
VENTURE L (125 g/L)
0,8–2 L/ha
0,32–0,8 L/ac
fluazifop-p-butyl
0,1–0,25 kg/ha
•Utiliser la dose supérieure (2 L/ha [0,8 L/ac]) en présence de chiendent commun.
•Appliquer au stade 2–4 feuilles des graminées annuelles et au stade 3–5 feuilles du
chiendent commun.
•VENTURE L et le 2,4-DB peuvent être mélangés dans la cuve du pulvérisateur, aux doses
indiquées sur l’étiquette, pour maîtriser une large gamme de mauvaises herbes. Consulter
l’étiquette de 2,4-DB.
•NE PAS servir de luzerne aux animaux dans les 41 jours qui suivent le traitement.
•NE PAS servir ni donner en pâturage de trèfle rouge ni de lotier corniculé à des animaux
dans l’année du traitement.
Anti-graminées de postlevée
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
212
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BASAGRAN (480 g/L)
+ ASSIST
1,75–2,25 L/ha
1–2 L/ha
0,7–0,9 L/ac
0,4–0,8 L/ac
bentazone
+ concentré d’huile
0,84–1,08 kg/ha
1–2 L/ha
•Traitement destiné aux cultures de semence de luzerne, de trèfle rouge, de trèfle alsike et
de sainfoin seulement.
•Traiter après le stade 3e feuille trifoliée.
•Deux pulvérisations à raison de 1,75 L/ha (0,7 L/ac), à 10 jours d’intervalle, détruisent
la partie aérienne du souchet comestible et du chardon des champs, et parfois celle du
liseron des champs.
•Un temps frais ou la sécheresse risque de réduire l’effet désherbant.
•Réduire la dose de concentré d’huile à 1 L/ha (0,4 L/ac) par temps anormalement chaud
et humide, sous peine de léser temporairement la culture.
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
1,75–2,25 L/ha
0,7–0,9 L/ac
2,4-DB
1,1–1,4 kg/ha
•Appliquer dans au moins 150 L d’eau/ha (60 L/ac), lorsque la luzerne, le lotier ou les
trèfles ont 1–4 feuilles et que les plantules de graminées fourragères ont 2–4 feuilles.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter les légumineuses comme fourrage dans les
30 jours qui suivent un traitement.
•Ce traitement N’est PAS conçu pour les cultures de graminées fourragères destinées à
être pâturées ou récoltées comme fourrage dans l’année du traitement.
•NE PAS appliquer sur des cultures de semence.
•NE PAS faire ce traitement s’il y a sécheresse.
•Habituellement, le 2,4-DB procure une maîtrise partielle des légumineuses pendant
2–3 semaines.
•En cas de sécheresse, de température élevée ou d’autre stress, ce traitement peut
endommager gravement les légumineuses.
CLOVITOX PLUS (400 g/L)
ou TROPOTOX PLUS (400 g/L)
ou TOPSIDE (400 g/L)
2,75–4,25 L/ha
2,75–4,25 L/ha
2,75–4,25 L/ha
1,1–1,7 L/ac
1,1–1,7 L/ac
1,1–1,7 L/ac
MCPB/MCPA (15:1)
1,1–1,7 kg/ha
•Appliquer lorsque les trèfles ont entre 1 feuille simple et 4 feuilles trifoliées et que les
plantules de graminées fourragères ont 2–4 feuilles.
•Peut maîtriser partiellement les trèfles pendant 2–3 semaines.
•NE PAS dépasser 3,5 L de TOPSIDE/ha sur les plantules de graminées fourragères.
•NE PAS appliquer TOPSIDE ni TROPOTOX PLUS dans moins de 150 L d’eau/ha (60 L/ac).
•NE PAS appliquer CLOVITOX PLUS dans moins de 175 L d’eau/ha (70 L/ac).
•NE PAS appliquer CLOVITOX PLUS lorsque les températures dépassent 27 °C.
•NE PAS faire ce traitement s’il y a sécheresse.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter de fourrage dans l’année du traitement.
•Appliquer lorsque les légumineuses ont entre 1 et 4 feuilles.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter comme fourrage dans les 30 jours qui suivent un
traitement.
•NE PAS appliquer sur des cultures de semence.
•L’ajout de MCPA permet un traitement plus efficace contre la moutarde que le 2,4-DB
seul.
•Appliquer dans au moins 150 L d’eau/ha (60 L/ac).
Anti-dicotylédones de postlevée
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
+ MCPA Amine (500 g/L)
1,25 L/ha
0,5 L/ac
70 mL/ha
28 mL/ac
2,4-DB
+ MCPA
0,8 kg/ha
35 g/ha
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
LÉGUMINEUSES FOURRAGÈRES SEMÉES SANS PLANTE-ABRI
10. CULTURES FOURRAGÈRES
213
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ surfactant non ionique
+ engrais liquide
(10-34-0, 28-0-0 ou 32-0-0)
imazéthapyr
+ surfactant non ionique
+ engrais liquide
0,312–0,42 L/ha
0,126–0,168 L/ac
2,5 L/1000 L
2,5 L/1000 L
2 L/ha
0,8 L/ac
•Appliquer seulement une fois que la première feuille trifoliée est pleinement développée.
•Pour la luzerne de semence seulement.
•Une application par année. Appliquer lorsque les mauvaises herbes ont moins de 7,5 cm
de haut.
•Appliquer dans 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
0,075–0,1 kg/ha
0,25 % v/v
2 L/ha
Légumineuses fourragères établies
Anti-graminées de postlevée
ASSURE II (96 g/L)
+ SURE-MIX
ou YUMA GL (96 g/L)
+ concentré d’huile XA
0,375–0,75 L/ha
5 L/1000 L
quizalofop-p-éthyl
+ concentré d’huile
0,036–0,072 kg/ha
0,5 % v/v
KERB (50 WP)
2,25–3,25 kg/ha
propyzamide
1,125–1,625 kg/ha
POAST ULTRA (450 g/L)
+ MERGE
1,1 L/ha
1–2 L/ha
séthoxydime
+ surfactant/solvant
0,5 kg/ha
1–2 L/ha
0,15–0,3 L/ac
•Traiter lorsque les graminées annuelles et les céréales spontanées sont entre le
stade 2 feuilles et le tallage, et le chiendent commun au stade 2–6 feuilles.
•Pour la luzerne de semence seulement.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter de fourrage dans l’année du traitement.
•Utiliser la dose de 0,375 L/ha (0,15 L/ac) pour maîtriser les repousses de maïs et de
céréales et la sétaire verte.
•La dose de 0,5 L/ha (0,2 L/ac) procure une maîtrise partielle du chiendent commun et
maîtrise l’échinochloa pied-de-coq.
•Utiliser la dose de 0,75 L/ha (0,3 L/ac) pour maîtriser le chiendent commun.
0,9–1,3 kg/ac
•Contre les graminées uniquement dans la luzerne et le lotier.
•Appliquer entre la fin septembre et le début novembre avant que le sol gèle.
•NE PAS récolter ni laisser les animaux brouter le fourrage avant 90 jours si l’on a employé
les doses supérieures et 60 jours si l’on a employé les doses inférieures.
0,45 L/ac
0,4–0,8 L/ac
•Appliquer lorsque le chiendent commun possède 1–3 feuilles et est en pleine croissance.
•Appliquer dans 110–200 L d’eau/ha (44–80 L/ac).
•Maîtrise le chiendent commun pendant 6–8 semaines.
•Laisser s’écouler 70 jours entre le traitement et la récolte.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
214
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
VENTURE L (125 g/L)
0,6–2 L/ha
0,24–0,8 L/ac
fluazifop-p-butyl
0,075–0,25 kg/ha
•Utiliser la dose supérieure (2 L/ha [0,8 L/ac]) en présence de chiendent commun.
•Appliquer au stade 2–4 feuilles des graminées annuelles et au stade 3–5 feuilles du
chiendent commun.
•VENTURE L et le 2,4-DB peuvent être mélangés dans la cuve du pulvérisateur, aux doses
indiquées sur l’étiquette, pour maîtriser une large gamme de mauvaises herbes. Consulter
l’étiquette de 2,4-DB.
•Attendre 41 jours après le traitement avant de servir de la luzerne aux animaux.
•NE PAS servir de trèfle rouge ni de lotier corniculé à des animaux dans l’année du
traitement.
0,7–0,9 L/ac
0,4–0,8 L/ac
•Traitement destiné aux cultures de semence de luzerne, de trèfle rouge, de trèfle alsike et
de sainfoin seulement.
•Appliquer avant la floraison de la luzerne et avant que le couvert végétal se referme.
•Appliquer après que les trèfles et le sainfoin aient atteint 7,5 cm de haut, mais avant que
le couvert végétal se referme.
•Deux pulvérisations à raison de 1,75 L/ha (0,7 L/ac), à 10 jours d’intervalle, détruisent
la partie aérienne du souchet comestible et du chardon des champs, et parfois celle du
liseron des champs.
•Un temps frais ou la sécheresse risque de réduire l’effet désherbant.
•Réduire la dose de concentré d’huile à 1 L/ha (0,4 L/ac) par temps anormalement chaud
et humide, sous peine de léser temporairement la culture.
0,9–1,1 L/ac
•Appliquer après la coupe ou le broutage, quand la luzerne est en dormance et fait moins
de 7,5 cm de hauteur.
•NE PAS appliquer sur de la luzerne établie qui est en croissance active, sous peine de
l’endommager.
•Appliquer après la coupe ou le broutage, quand la luzerne est en dormance et fait moins
de 7,5 cm de hauteur.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter comme fourrage dans les 30 jours qui suivent un
traitement.
•NE PAS appliquer sur les cultures de semence.
•Appliquer dans au moins 150 d’eau/ha (60 L/ac).
1,7 L/ac
•Pour les cultures pures ou les mélanges de trèfles rouge et alsike.
•Faire des traitements localisés quand les mauvaises herbes qui ont repoussé après le
pâturage ou la coupe sont à un stade de croissance vulnérable.
Anti-dicotylédones de postlevée
BASAGRAN (480 g/L)
+ ASSIST
1,75–2,25 L/ha
1–2 L/ha
bentazone
+ concentré d’huile
0,84–1,08 kg/ha
1–2 L/ha
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
2,25–2,75 L/ha
2,4-DB
1,4–1,7 kg/ha
TOPSIDE (400 g/L)
ou CLOVITOX PLUS (400 g/L)
ou TROPOTOX PLUS (400 g/L)
4,25 L/ha
MCPB/MCPA (15:1)
1,7 kg/ha
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
LÉGUMINEUSES FOURRAGÈRES ÉTABLIES
10. CULTURES FOURRAGÈRES
215
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
1,7–4,8 L/ac
1,52–3,84 L/ac
1,42–3,6 L/ac
1,38–3,5 L/ac
1,27–3,2 L/ac
•EN TRAITEMENT LOCALISÉ SEULEMENT : Appliquer lorsque le liseron des champs est
en fleur et que les autres mauvaises herbes sont entre les stades bouton floral et pleine
floraison.
•NE PAS faire pâturer ni récolter les zones traitées tant que les mauvaises herbes traitées
n’ont pas bruni.
1,12–2,2 L/ac
•Appliquer au printemps sur le lotier de semence quand il atteint environ 15 cm de
hauteur.
•Appliquer sur la luzerne ou le lotier fourrager dans les 5 jours qui suivent la coupe.
•Lors de sécheresses ou de grosses chaleurs, on a constaté un éclaircissement du
pâturage et une reprise lente de la végétation.
•NE PAS utiliser au printemps après un traitement à la simazine.
•Appliquer seulement une fois que la première feuille trifoliée est pleinement développée.
•Pour la luzerne de semence seulement.
•Une application par année. Appliquer lorsque les mauvaises herbes ont moins de 7,5 cm
de haut.
•Appliquer dans 200 L d’eau/ha (80 L/ac).
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
4,75–12 L/ha
3,8–9,6 L/ha
3,56–9 L/ha
3,42–8,64 L/ha
3,17–8 L/ha
glyphosate
1,71–4,32 kg/ha
GRAMOXONE (200 g/L)
2,8–5,5 L/ha
paraquat
0,56–1,1 kg/ha
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ surfactant non ionique
+ engrais liquide
(10-34-0, 28-0-0 ou 32-0-0)
0,312–0,42 L/ha
0,126–0,168 L/ac
2,5 L/1000 L
2,5 L/1000 L
2 L/ha
0,8 L/ac
imazéthapyr
+ surfactant non ionique
+ engrais liquide
0,075–0,1 kg/ha
0,25 % v/v
2 L/ha
SIMADEX (500 g/L)
ou PRINCEP NINE-T (90 WG)
ou SIMAZINE 80W (80 WP)
2,2 L/ha
1,22 kg/ha
1,38 kg/ha
simazine
1,1 kg/ha
0,88 L/ac
0,49 kg/ac
0,55 kg/ac
•Traiter entre septembre et novembre, avant la gelée.
•Ce traitement empêche l’établissement des plantules de légumineuses pendant environ
8 mois.
•NE PAS utiliser SIMADEX sur la luzerne.
•NE PAS traiter l’automne précédant le semis d’une autre culture.
•NE PAS appliquer GRAMOXONE pendant un an après avoir appliqué de la simazine.
•NE PAS appliquer sur le même champ pendant plus de 3 années consécutives.
•NE PAS laisser paître les bovins ou les moutons dans les 30 jours qui suivent le
traitement.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
216
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
2,5–5 L/ha
2–4 L/ha
1,875–3,75 L/ha
1,8–3,6 L/ha
1,67–3,34 L/ha
1 –2 L/ac
0,8–1,6 L/ac
0,75–1,5 L/ac
0,73–1,46 L/ac
0,67–1,34 L/ac
glyphosate
0,9–1,8 kg/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Avant la récolte
•Appliquer 3–7 jours avant la dernière coupe de la dernière année de culture de la plante
fourragère. Le fourrage peut être brouté ou servir de foin ou d’ensilage mi-fané.
Sorgho et millet fourragers
Anti-dicotylédones de postlevée
2,4-D AMINE (470 g/L)*
0,6–1,2 L/ha
2,4-D
0,28–0,56 kg/ha
BASAGRAN FORTÉ (480 g/L)
1,75–2,25 L/ha
bentazone
0,84–1,08 kg/ha
PARDNER (280 g/L)
ou BROMOTRIL (240 g/L)
ou BROTEX (240 g/L)
ou KORIL (235 g/L)
1 L/ha
1,2 L/ha
bromoxynil
0,28 kg/ha
PEAKPLUS
(PEAK [75 WG])
+ BANVEL (480 g/L)
+ AGRAL 90 ou ASSIST
13,3 g/ha
+ 0,3 L/ha
2 L/1000 L
10 L/1000 L
prosulfuron + dicamba
+ surfactant non ionique
ou concentré d’huile
10 g/ha + 0,14 kg/ha
0,2 % v/v
1 % v/v
0,24–0,48 L/ac
•Appliquer lorsque la culture est au stade 4–6 feuilles avant la fermeture du couvert de
feuillage.
•NE PAS appliquer dans les 30 jours qui précèdent la récolte.
•NE PAS faire la pulvérisation si le temps est chaud (plus de 27 °C) et humide.
0,7–0,9 L/ac
•Appliquer lorsque la culture est au stade 3–6 feuilles avant la fermeture du couvert de
feuillage.
•NE PAS appliquer dans les 30 jours qui précèdent la récolte.
•Du temps chaud et humide risque de faire jaunir temporairement le feuillage.
0,4 L/ac
0,48 L/ac
•Appliquer en postlevée dans 200–300 L d’eau/ha.
•Appliquer lorsque la culture a plus de 4 feuilles, mais avant qu’elle atteigne 20 cm de
hauteur.
•Faire UN SEUL traitement par année.
•NE PAS récolter dans les 30 jours qui suivent le traitement.
1
5,3 g/ac
+ 0,12 L/ac
2 L/1000 L
10 L/1000 L
•Appliquer quand la culture est au stade 3–5 feuilles.
•Pour une efficacité maximale, pulvériser sur des mauvaises herbes en croissance active,
entre les stades 1 et 6 feuilles.
•NE PAS appliquer par aéronef.
•UNE SEULE application par année.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
SORGHO ET MILLET FOURRAGERS
10. CULTURES FOURRAGÈRES
217
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Rénovation des pâturages avec du lotier
Pour réussir l’introduction de cette légumineuse dans un pâturage, il faut éliminer la concurrence que pourraient lui faire les mauvaises herbes et les graminées fourragères
au cours des 2–4 mois qui suivent le début de sa germination. La lutte contre les mauvaises herbes vivaces établies devrait commencer au moins un an avant le semis de la
légumineuse. Les traitements présentés au chapitre 6 de la présente publication peuvent être utilisés. Si on ne peut pas labourer le champ ni le préparer pour l’ensemencement,
on peut utiliser l’une des méthodes de désherbage chimiques suivantes.
Le succès de ces programmes dépend de plusieurs interventions comme l’inoculation des graines de lotier et la maîtrise de la fertilité et du broutage.
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
4,75–12 L/ha
3,8–9,6 L/ha
3,56–9 L/ha
3,42–8,64 L/ha
3,17–8 L/ha
glyphosate
1,71–4,32 kg/ha
GRAMOXONE (200 g/L)
5,5 L/ha
paraquat
1,1 kg/ha
1,9–4,8 L/ac
1,52–3,84 L/ac
1,42–3,6 L/ac
1,37–3,46 L/ac
1,27–3,2 L/ac
•Traiter lorsque les graminées fourragères ont au moins 2 feuilles.
2,2 L/ac
•Semer le lotier et épandre les engrais en pleine surface à la mi-avril.
•Appliquer GRAMOXONE au début mai lorsque les graminées ont 5–10 cm de hauteur
avant que les semences de légumineuses germent.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
218
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Pâturages (surtout de graminées)
Bisannuelles : À moins d’indications différentes, la plupart des produits chimiques ont avantage à être appliqués au début de l’automne de la première année de croissance ou
à la fin du printemps de la deuxième année.
Vivaces : À moins d’indications différentes, appliquer à la fin du printemps (fin mai-début juin) quand les mauvaises herbes sont en croissance active. Le pâturage intensif a
généralement pour effet d’éclaircir le peuplement de graminées et de favoriser l’établissement des mauvaises herbes. Le sous-pâturage permet aux mauvaises herbes comme la
carotte sauvage de s’établir et de monter à graines. Le fauchage, fait au bon moment, réduit la quantité de graines de mauvaises herbes produites.
•Il existe des produits chimiques qui luttent contre la plupart des mauvaises herbes nuisibles aux pâturages de graminées. Ils peuvent tuer plus rapidement les mauvaises
herbes établies que n’importe quelle autre méthode. Il est parfois nécessaire de répéter le traitement pour détruire les vivaces établies et empêcher la nouvelle pousse de
mauvaises herbes quand le pâturage est clairsemé. On peut revigorer un pâturage clairsemé en conjuguant produits chimiques, fertilisation et gestion du broutage.
•Le désherbage chimique doit être fait jusqu’aux clôtures et aux zones bordant le pâturage afin d’éviter que ces endroits ne deviennent une source d’infestation.
•Généralement, les traitements chimiques endommagent sérieusement les trèfles. Toutefois, le trèfle blanc et la lupuline leur offrent une certaine résistance et se rétablissent
promptement.
•Vérifier sur l’étiquette du produit utilisé le délai pendant lequel le bétail ne doit pas paître dans le champ traité.
•Ne pas laisser paître le troupeau dans les endroits où poussent des plantes toxiques (carotte à Moreau, renoncule, cerisier de Virginie, etc.) car elles peuvent devenir plus
attrayantes pour les bestiaux après un traitement chimique. Garder le troupeau hors du pâturage pendant au moins une semaine après un désherbage chimique afin d’éviter
que les animaux ne mangent des plantes dangereuses.
•Appliquer les traitements chimiques dans au moins 200 L d’eau/ha (80 L/ac) et augmenter ce volume, au besoin, pour atteindre les mauvaises herbes à travers une végétation
dense.
•Pendant l’emploi de 2,4-D ou de dicamba, éviter que la dérive du produit ou de la vapeur qui s’en dégage n’atteigne des cultures sensibles, en recourant à des techniques de
réduction de la dérive, comme les pulvérisations à haut volume, la production de gouttelettes grossières ou l’utilisation de buses anti-dérive.
2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
1,8–2,34 L/ha
1,5–1,95 L/ha
1,29–1,67 L/ha
2,4-D
0,85–1,1 kg/ha
2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
2,34–3,72 L/ha
1,95–3,1 L/ha
1,29–2,65 L/ha
2,4-D
1,1–1,75 kg/ha
0,72–0,94 L/ac
0,6–0,78 L/ac
0,52–0,67 L/ac
•Utiliser la dose inférieure contre la chicorée sauvage.
•Utiliser la dose supérieure contre :
Verge d’or.
Barbarée vulgaire : Faucher avant de pulvériser si les plantes sont en fleurs.
Vipérine commune et bardane : Appliquer sous forme d’ester peu volatil.
Carotte sauvage : Traiter au début du printemps ou au début de l’automne. En présence
de souches résistantes au 2,4-D, faucher pour limiter la propagation par graines.
Salsifis : Appliquer au début du printemps ou de l’automne.
Asclépiade : Pulvériser le revers des feuilles. Ne détruit que la partie aérienne.
Carotte à Moreau : Traiter en mai ou en juin.
Pissenlit : Traitement également possible en septembre.
0,94–1,49 L/ac
0,6–1,24 L/ac
0,52–1,06 L/ac
•Contre la marguerite blanche et le crépis : Faire 2 traitements, l’un à la fin du printemps,
l’autre au début de septembre si la repousse est suffisante.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
PÂTURAGES (SURTOUT DE GRAMINÉES)
10. CULTURES FOURRAGÈRES
219
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
4,5 L/ha
3,99 L/ha
3,40 L/ha
1,8 L/ac
1,6 L/ac
1,36 L/ac
•Contre le séneçon jacobée.
•Appliquer sur les rosettes au printemps ou à l’automne.
•Traiter à nouveau pour détruire les nouvelles plantules ou en cas de repousse.
2,4-D
2,25 kg/ha
2,4-D (470 g/L)*
ou 2,4-D (564 g/L)*
ou 2,4-D (660 g/L)*
+ BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,34 L/ha
1,95 L/ha
1,29 L/ha
2,1 L/ha
0,94 L/ac
0,6 L/ac
0,52 L/ac
0,84 L/ac
2,4-D
+ dicamba
1,1 kg/ha
1,01 kg/ha
•Contre la carotte sauvage. Appliquer tôt à l’automne contre les plantes de l’année.
•Après le traitement, attendre 14 jours avant de récolter le fourrage destiné au troupeau
laitier ou de laisser celui-ci brouter le fourrage.
•Les animaux de boucherie peuvent paître l’herbe traitée ou manger du fourrage traité
30 jours après l’application du dicamba sans problème à l’abattage.
•Dans le cas où des animaux de boucherie auraient consommé du fourrage traité au
cours des 30 jours qui suivent l’application du dicamba, les nourrir de fourrage non traité
pendant 30 jours avant l’abattage.
AMITROL 240 (231 g/L)
0,165–0,46 L/10 L
amitrole
0,038–0,106 kg/10 L
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
1,25 L/ha
dicamba
0,6 kg/ha
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,1 L/ha
dicamba
1,01 kg/ha
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,29 L/ha
dicamba
1,1 kg/ha
•EN TRAITEMENT LOCALISÉ SEULEMENT.
•Utiliser la dose inférieure contre le pissenlit, le chardon des champs, le laiteron des
champs, le cranson dravier, l’asclépiade, l’herbe à puce et la linaire.
•Utiliser la dose supérieure contre la prêle et l’euphorbe feuillue.
•Le traitement doit mouiller la mauvaise herbe visée avant la floraison.
•Éloigner les animaux des zones traitées pendant 6–8 mois.
0,5 L/ac
•POUR TOUTES LES DOSES DE DICAMBA : Les animaux de boucherie peuvent pâturer
l’herbe traitée ou manger du foin traité 30 jours après l’application du dicamba sans
restrictions à l’abattage. Dans le cas où des animaux de boucherie auraient consommé
du fourrage traité au cours des 30 jours qui suivent l’application de dicamba, les nourrir
de fourrage non traité pendant 30 jours avant l’abattage.
•Pour détruire la partie aérienne des euphorbes feuillue et cyprès : Appliquer lorsque les
euphorbes sont en croissance active.
•Aucun délai d’attente n’est nécessaire entre le traitement et la récolte destinée au
troupeau laitier ou le pâturage de celui-ci.
0,84 L/ac
•Contre le séneçon jacobée : Appliquer quand il est en croissance active.
•Après le traitement, attendre 7 jours avant de récolter le fourrage destiné au troupeau
laitier ou de laisser celui-ci brouter le fourrage.
•Les animaux de boucherie peuvent paître l’herbe traitée ou consommer du fourrage traité
30 jours après l’application du dicamba sans problème à l’abattage.
0,92 L/ac
•Contre la verge d’or : Appliquer quand elle est en croissance active.
•Après le traitement, attendre 14 jours avant de récolter le fourrage destiné au troupeau
laitier ou de laisser celui-ci brouter le fourrage.
•Les animaux de boucherie peuvent paître l’herbe traitée ou consommer du fourrage traité
30 jours après l’application du dicamba sans problème à l’abattage.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
220
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
2,5 L/ha
1 L/ac
dicamba
1,2 kg/ha
•Contre le chardon des champs et le liseron des champs : Traiter lorsque les chardons
sont au stade bouton floral et le liseron en fleurs.
•Après le traitement, attendre 14 jours avant de récolter le fourrage destiné au troupeau
laitier ou de laisser celui-ci brouter le fourrage.
•Les animaux de boucherie peuvent paître l’herbe traitée ou consommer du fourrage traité
30 jours après l’application du dicamba sans problème à l’abattage.
BANVEL II (480 g/L)
ou ORACLE (480 g/L)
ou HAWKEYE (480 g/L)
4,6 L/ha
1,84 L/ac
dicamba
2,212 kg/ha
•Contre le salsifis majeur : Appliquer quand il est en croissance active.
•Après le traitement, attendre 14 jours avant de récolter le fourrage destiné au troupeau
laitier ou de laisser celui-ci brouter le fourrage.
•Les animaux de boucherie peuvent paître l’herbe traitée ou consommer du fourrage traité
30 jours après l’application du dicamba sans problème à l’abattage.
EMBUTOX (625 g/L)
ou CALIBER 625 (625 g/L)
ou COBUTOX 625 (625 g/L)
2,75 L/ha
1,1 L/ac
2,4-DB
1,72 kg/ha
•Contre le chardon penché, le chardon vulgaire, le laiteron des champs et la chicorée
sauvage, appliquer au stade de la rosette.
•Contre la barbarée vulgaire, appliquer à l’automne.
•Contre les plantains, appliquer avant la floraison.
•Contre la patience crépue, appliquer sur les plantules.
•Destruction de la partie aérienne seulement des plantes suivantes :
chardon des champs : Appliquer quand les chardons ont 15 cm de haut jusqu’au début du
stade du bouton.
liseron des champs : Appliquer vers la fin de l’été.
pissenlit : Appliquer avant le stade du bouton.
prêle : Appliquer quand les prêles ont 10–12 cm de haut.
•NE PAS donner en pâturage ni récolter de fourrage dans l’année du traitement.
CLOVITOX PLUS (400 g/L)
ou TROPOTOX PLUS (400 g/L)
ou TOPSIDE (400 g/L)
4,25 L/ha
1,7 L/ac
MCPB/MCPA
1,7 kg/ha
•Détruit uniquement la partie aérienne des mauvaises herbes.
•Chardon des champs : Traiter à partir du moment où il a 15 cm de haut jusqu’au début du
stade du bouton.
•Patience crépue, plantains et laiteron des champs : Traiter au stade de la rosette.
•Renoncule et liseron des champs : Appliquer au printemps.
•Prêle : Traiter quand elle a 15 cm de haut.
•Ce traitement est passablement sûr pour les légumineuses.
•Appliquer TOPSIDE après que les cultures ont été pâturées ou récoltées et à un stade où
les mauvaises herbes y sont sensibles.
•NE PAS appliquer TOPSIDE ni TROPOTOX PLUS dans moins de 150 L d’eau/ha (60 L/ac).
•NE PAS appliquer CLOVITOX PLUS dans moins de 175 L d’eau/ha (70 L/ac).
•NE PAS appliquer CLOVITOX PLUS lorsque les températures dépassent 27 °C.
•En ce qui concerne CLOVITOX PLUS et TOPSIDE :
NE PAS appliquer s’il y a sécheresse.
NE PAS donner en pâturage ni récolter de fourrage dans l’année du traitement.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
PÂTURAGES (SURTOUT DE GRAMINÉES)
10. CULTURES FOURRAGÈRES
221
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
glyphosate (360 g/L)*
ou glyphosate (450 g/L)*
ou glyphosate (480 g/L)*
ou glyphosate (500 g/L)*
ou glyphosate (540 g/L)*
4,75–12 L/ha
3,8–8 L/ha
3,56–9 L/ha
3,42–8,64 L/ha
3,17–8 L/ha
1,9–4,8 L/ac
1,52–3,2 L/ac
1,42–3,6 L/ac
1,37–3,46 L/ac
1,27–3,2 L/ac
glyphosate
1,71–4,32 kg/ha
•EN TRAITEMENT LOCALISÉ SEULEMENT.
•Contre le chardon des champs, le liseron des champs et l’asclépiade.
•Toujours utiliser la dose supérieure contre l’asclépiade.
•Faire un traitement localisé sur le chardon et l’asclépiade entre le stade bouton floral et la
pleine floraison, et sur le liseron en fleurs.
•Contre le tussilage : Faire un traitement localisé quand le tussilage a déployé ses feuilles.
•Contre la tanaisie : Faire un traitement localisé lorsque la tanaisie est entre le
stade bouton floral et la pleine floraison.
•Attendre que les zones traitées aient viré au brun avant d’y laisser brouter un troupeau.
MCPA (500 g/L)*
2,2 L/ha
0,88 L/ac
•Contre la renoncule, faire deux traitements, l’un en juin, l’autre au début de septembre.
•Après le traitement, attendre 7 jours pour faire paître les animaux.
MCPA
1,1 kg/ha
MILESTONE (240 g/L)
0,25–0,5 L/ha
0,10–0,20 L/ac
aminopyralide
60–120 g/ha
•Appliquer en postlevée.
•Maîtrise : Armoise absinthe (bisannuelle), verge d’or, centaurée, matricaire inodore,
chardon des champs, chardon doré, chardon penché, potentille dressée et Solanum
viarum.
•Maîtrise partiellement : Tanaisie vulgaire et pissenlit.
•NE PAS épandre de compost de fumier contenant MILESTONE sur des cultures, fleurs,
jardins, etc. qui y sont sensibles, sous peine de les endommager.
MILESTONE (240 g/L)
+ 2,4-D AMINE (564 g/L)*
0,25–0,5 L/ha
1,49–2,55 L/ha
0,10–0,20 L/ac
0,596–1,02 L/ac
aminopyralide
+ 2,4-D AMINE
60–120 g/ha
840–1440 g/ha
•Appliquer en postlevée.
•Pour maîtriser un plus large éventail de mauvaises herbes, le 2,4-D AMINE peut être
ajouté au MILESTONE à raison de 1 partie de m.a. de MILESTONE/ha et 12 parties de
m. a. de 2,4-D AMINE/ha.
•NE PAS épandre de compost de fumier contenant MILESTONE sur des cultures, fleurs,
jardins, etc. qui y sont sensibles, sous peine de les endommager.
*Voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37, pour connaître les préparations. L’étiquette donne des renseignements sur les homologations et les doses.
1
Indique que l’herbicide est offert en emballage combiné sous ce nom commercial.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
10. CULTURES FOURRAGÈRES
222
11. SOYA
Remarques : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Les cotes de tolérance de la culture sont les suivantes : E — Excellente, B — Bonne, P — Passable, M — Médiocre. Dans des conditions
défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un
produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose employée. Les cotes EN GRAS indiquent que la
mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement. Toujours se reporter à l’étiquette du produit
pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
TABLEAU 11–1. Évaluation des herbicides pour le soya ordinaire
Tolérance de la culture
chardon des champs
laiteron des champs
chiendent commun
souchet
asclépiade
prêle
liseron des champs
abutilon
grande herbe à poux
Vivaces
petite herbe à poux
amarantes
morelles annuelles
moutardes, sisymbres, vélars
chénopode blanc
renouée persicaire
vergerette du Canada
lampourde glouteron
renouée liseron
panic millet
panic capillaire
Dicotylédones annuelles
sétaire glauque
sétaire verte
sétaire géante
panic d’automne
digitaire
Nom commercial
échinochloa pied-de-coq
Graminées
Herbicides de contact de présemis – voir le tableau 11–4, Évaluation des herbicides pour le soya tolérant le glyphosate, p. 247, pour la liste des herbicides et leurs cotes
d’efficacité.
Anti-graminées radiculaires
DUAL II MAGNUM
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
4
2
2
0
2
7
2
8*2 8*2
FRONTIER MAX
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
4
2
2
0
2
7
2
8*
PROWL H2O
9*
9*
9*
8*
8*
8*
–
5
–
–
–
–
7
–
–
8*
–
–
–
–
–
–
–
–
–
–
E
TREFLAN, BONANZA, RIVAL
9*
9*
8*
9
9*
9*
9
6
5
2
0
2
8*
2
2
8*
2
1
2
2
2
2
2
2
2
2
B
0
0
0
0
5*
0
0
0
–
7*R
8R
8
9*R
8
7R
9*
–
8
–
–
–
–
–
E
2
8*
2
4
3
2
0
0
0
8*1
0
0
0
B
4
3
2
0
0
0
8*
0
0
0
B
1
Anti-dicotylédones radiculaires
BROADSTRIKE RC
7*R 9*R 8*R
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistants à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Un traitement par IPS et la dose la plus élevée indiquée sur l’étiquette sont nécessaires pour obtenir ce degré d’efficacité.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
TABLEAU 11–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LE SOYA ORDINAIRE
11. SOYA
223
TABLEAU 11–1. Évaluation des herbicides pour le soya ordinaire (suite)
5*
5
8*
5
5
Tolérance de la culture
5*
chardon des champs
5*
laiteron des champs
5*
chiendent commun
5
souchet
5*
asclépiade
5*
prêle
LOROX
9*R 9*R
liseron des champs
–
abutilon
0
grande herbe à poux
0
–
9*R
–
2
9*R 9*R 9*R
9*
–
2
–
–
2
6
–
E
9*
9*
9
9
R
9*
8*
6*
2
2
2
2
2
2
2
B
9*
9*
9*
9*
8*
7*
7*
2
2
2
2
2
2
2
G
9*R 8*R
7*
7*
2
2
2
2
2
2
2
B
petite herbe à poux
renouée liseron
0
amarantes
panic millet
0
morelles annuelles
panic capillaire
0
moutardes, sisymbres, vélars
sétaire glauque
0
chénopode blanc
sétaire verte
0
Vivaces
renouée persicaire
sétaire géante
0
vergerette du Canada
panic d’automne
FIRSTRATE
lampourde glouteron
Nom commercial
digitaire
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
Graminées
6
PERFECTA
7*
6*
7*
5*
5*
5*
8*
3
9*
9*
8
9*
SENCOR
7*
6*
7*
5*
5*
5*
8*
3
7
7
92
9* 9*R 9*R
3
STEP UP
3
3
3
5
5*
5*
3
–
9*
9*
8
9*
9*
9*
9*
9*
8*
7*
7*
2
2
2
2
2
2
2
G
VALTERA
3
3
3
5
5*
5
3
–
–
4
8
7
9*
–
9*
9*
7*
3
7
–
–
–
–
–
–
–
B
7
–
–
–
–
–
–
–
81
–
–
–
E
8
8*
2
2
2
8
2
2
2
B
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires
8*2 8*2
BOUNDARY LQD
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
4
–
–
–
–
CANOPY PRO
7*
6*
7*
5*
5*
5*
8*
3
8* 7
8
9* 9*
COMMAND 360 ME
9*
9
–
–
9*
9*
–
–
–
–
–
–
9*
–
CONQUEST3
8*
7
7
9
9*
9
8
7
8
8
2
9* 9*R
9
FIERCE
9
9
–
9
9*
9
–
–
8*
5
8*
8
8*
7
7
R
9* 9*
9* 9*
OPTILL
8*
7
PURSUIT ou PHANTOM ou NU-IMAGE
8*
7
TRIACTOR
8*
7
1
FREESTYLE
1
3
R
R
R
9*
9
9*
3
9*
8*
9*
6
8/9
–
9*
–
–
–
–
–
–
–
E
9*
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
7*
5
7
–
–
–
–
–
–
–
G
9*
8*
8
9*
2
2
2
8
2
2
2
E
9*
8*
7*
9
6
7
–
7
6
2
2
E
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
E
R
9*R 9*R
9*
9*
R
R
9
R
9*
9*
8*
7*
8
7
8
7
9
R
R
9*
9*
8
7
8*
7
9*
9* 9*
9*
7
9R
9*R
9*
8*
7*
8
7R
2
9* 9*R
9* 9*R 9*R 8*R
7
9
9*
9
8
7
8
8
2
9*
9
9*
9*
9*
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
G
9*
9*
9* 8*R
7
9*
2
8*
–
8*1
0
3
4
E
8
7
9* 8*
7
9*
2
2
2
2
2
2
2
E
R
R
R
R
9*
R
9
R
R
R
R
R
R
Mélanges en cuve d’herbicides radiculaires
BROADSTRIKE RC + DUAL II MAGNUM
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
6
7
7*
9R
9* 9*R
BROADSTRIKE RC + TREFLAN
9*
9*
8*
9
9*
9*
9
6
5
4
8
8
R
9*
R
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistants à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Un traitement par IPS et la dose la plus élevée indiquée sur l’étiquette sont nécessaires pour obtenir ce degré d’efficacité.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
224
TABLEAU 11–1. Évaluation des herbicides pour le soya ordinaire (suite)
Nom commercial
panic d’automne
sétaire géante
sétaire verte
sétaire glauque
panic capillaire
panic millet
renouée liseron
lampourde glouteron
vergerette du Canada
renouée persicaire
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles annuelles
amarantes
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
Vivaces
digitaire
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
Graminées
COMMAND 360 ME + SENCOR
9*
9*
–
–
9*
9*
–
–
–
–
–
–
9*
–
9*
9*
9*
–
9*
–
–
–
–
–
–
–
B
COMMAND 360 ME + LOROX
9*
9*
–
–
9*
9*
–
–
–
–
–
–
9*
–
9*
9*
9*
–
9*
–
–
–
–
–
–
–
B
COMMAND 360 ME + PURSUIT
9*
9*
7
9
9*
9*
8*
7*
8
7
–
9
9*
9*
9*
9* 8/9* 6
9*
–
–
–
7
–
–
–
E
COMMAND 360 ME
+ DUAL II MAGNUM
9*
9*
8
9*
9*
9*
9*
4
–
–
–
–
9*
–
9* 8/9*8/9* –
9*
–
–
–
8
–
–
–
E
DUAL + LOROX + SENCOR
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
5
8*
7
5
9*
9*
9*
8*
9*
8*
7*
7*
2
2
2
7
2
2
2
B
DUAL II MAGNUM + LOROX
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
5
8*
5
5
9*
9*
9
8*
9*
8*
6
6*
2
2
2
7
2
2
2
B
2
DUAL II MAGNUM + SENCOR
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
5
7
7
5
9*
9*
9* 8*
9*
8*
7*
7*
2
2
2
7
2
2
2
B
DUAL II MAGNUM + PURSUIT
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
7
8
7
–
9*
9*
9* 9*2
9*
8*
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
FRONTIER MAX + SENCOR
9*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
5
7
7
5
9* 9*
7*
7*
2
2
2
8*
2
2
2
B
FRONTIER MAX + PURSUIT
9*
9*
8*
9
9*
9*
9*
7
8
7
–
PURSUIT + FIRSTRATE
8*
7
7
9R
9*R
9*
8*
7*
8
9*R 9*R
PURSUIT + PROWL H20
9*
9
9
9
9*
9*
8
7
PURSUIT ou PHANTOM ou NU-IMAGE
+ LOROX
8*
7
7
9R
9*R
9*
8*
7
PURSUIT ou PHANTOM ou NU-IMAGE
+ SENCOR
8*
7
7
9R
9*R
9*
8*
PURSUIT ou PHANTOM ou NU-IMAGE
+ TREFLAN, BONANZA, RIVAL
9*
9*
8
9
9*
9*
TREFLAN, BONANZA, RIVAL + SENCOR
9*
9*
8*
9
9*
9*
R
R
9*
R
2
8*
9* 8*
9*
9* 8*
R
1
9* 9*
9*
R
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
9* 9*R
9* 9*R 9*R 9*R
9
9*
2
2
2
7
6
2
2
E
R
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
9*
8*
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
8*
7*
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
R
8
R
7
2
9
9*
9
9
8*
7
5
9*
9*
9*
9*
5
8
7
5
9* 9*R
9* 9*R 9*R
9*
7
8
7R
–
9* 9*R
9*
9* 9*R 8*R
6
9*
2
2
2
7
6
2
2
B
9*
6
7
7
5
9*
9*
3
9*
7*
8*
2
2
2
2
2
2
2
B
9*
R
9*
R
8*
8*
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistants à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Un traitement par IPS et la dose la plus élevée indiquée sur l’étiquette sont nécessaires pour obtenir ce degré d’efficacité.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
TABLEAU 11–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LE SOYA ORDINAIRE
11. SOYA
225
TABLEAU 11–1. Évaluation des herbicides pour le soya ordinaire (suite)
panic d’automne
sétaire géante
sétaire verte
sétaire glauque
panic capillaire
panic millet
renouée liseron
lampourde glouteron
vergerette du Canada
renouée persicaire
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles annuelles
amarantes
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
Vivaces
digitaire
Dicotylédones annuelles
échinochloa pied-de-coq
Graminées
ASSURE II/YUMA GL
9*
8
9*
9
9*
9*
9*
9
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
9*
0
0
E
EXCEL SUPER
9*
8*
9*
9
9*
9*
9*
9*
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
4
0
0
E
Nom commercial
Anti-graminées de postlevée
POAST ULTRA
9*
8*
9*
9*
9*
9*
9*
9*
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
6*
0
0
E
SELECT
9*
8*
9*
9
9*
9*
9*
9*
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
7*
0
0
E
VENTURE L
9*
8*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
8*
0
0
E
BASAGRAN FORTÉ
0
0
0
0
0
0
0
0
7
9*
5*
9*
7*
9*
7
7*
8*
6*
9*
5*
2
2
8*
0
5
7*
B
BLAZER
0
0
0
0
0
0
0
0
7
6*
2
8*
7*
9*
8*
9*
9*
7
7
7*
6
5*
2
2
6
6*
P
8
8
3
9
3
9*
–
2
9
2
2
R
9*
Anti-dicotylédones de postlevée
CLASSIC/CHAPERONE
0
0
0
0
0
0
0
0
4
8
FIRSTRATE
0
0
0
0
0
0
0
0
7
9*R 9*R
PINNACLE SG
0
0
0
0
0
0
0
0
–
5
2
8* 9*
8*
3
REFLEX
0
0
0
0
0
0
0
0
8
7*
2
8*
6*
9*
8*
9*
5
9*
8*
9* 9*R 9*R
2
9
R
R
R
8*
R
8
R
9*R 9*R
R
9*
8*
2
2
8
8*
2
8
4
B
9*
–
2
–
–
2
7
7
E
5
2
8*
2
2
2
2
2
2
2
B
9*
7
6*
3
6
2
–
0
5
3
B
Anti-graminées et anti-dicotylédones de postlevée
CLEAN SWEEP3
9*
8*
6
9R
9*R
9*
9*
7*
8*
PURSUIT ou PHANTOM
9*
8*
6
9
9*
9*
9*
7*
8* 8*
R
R
R
8*
R
9* 9*
R
9*
R
8* 6 R
9*
5
2
2
8*
2
5
7*
B
8*R 8*R
9*
2
2
2
7*
2
2
2
B
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistants à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Un traitement par IPS et la dose la plus élevée indiquée sur l’étiquette sont nécessaires pour obtenir ce degré d’efficacité.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
226
TABLEAU 11–1. Évaluation des herbicides pour le soya ordinaire (suite)
sétaire verte
sétaire glauque
panic capillaire
panic millet
renouée liseron
lampourde glouteron
vergerette du Canada
renouée persicaire
chénopode blanc
moutardes, sisymbres, vélars
morelles annuelles
amarantes
petite herbe à poux
grande herbe à poux
abutilon
liseron des champs
prêle
asclépiade
souchet
chiendent commun
laiteron des champs
chardon des champs
Tolérance de la culture
ASSURE II/YUMA GL
+ BASAGRAN FORTÉ + PINNACLE SG
9*
8
9*
9
9*
9*
9*
9*
7
9*
5*
9*
9*
9*
7
9*R
8*
6*
9*
6*
2
2
8*
9*
5
7*
B
ASSURE II/YUMA GL + PINNACLE SG
9*
8
9
9
9*
9*
9*
9*
–
5
2
8* 9*R
8*
3
9*R
5
2
8*
2
2
2
2
9*
2
2
B
ASSURE II/YUMA GL
+ CLASSIC/CHAPERONE
9*
8
9
9
9*
9*
9*
9*
4
9R
8
8
3
9
3
9*R 8*R
8R
8*
2
2
8
8
9*
8
4
B
Nom commercial
échinochloa pied-de-coq
sétaire géante
Vivaces
panic d’automne
Dicotylédones annuelles
digitaire
Graminées
Mélanges en cuve d’herbicides de postlevée
BLAZER + BASAGRAN FORTÉ
0
0
0
0
0
0
0
0
7
9*
5*
9*
8*
9*
8*
9*
9*
6*
9*
7*
6
5*
8*
2
6
7*
P
EXCEL SUPER + BASAGRAN FORTÉ
9*
8*
9*
9
9*
9*
9*
9*
7
9*
5*
9*
8*
9*
7
7*
8*
6*
9*
6*
2
2
8*
4
5
7*
B
EXCEL SUPER + BASAGRAN FORTÉ
+ PINNACLE SG
9*
8*
9*
9
9*
9*
9*
9*
7
9*
5*
9*
9*
9*
7
9*R
8*
6*
9*
6*
2
2
8*
4
5
7*
B
EXCEL SUPER + PINNACLE SG
9*
8*
9*
9
9*
9*
9*
9*
–
5
2
8* 9*R
8*
3
9*R
5
2
8*
2
2
2
2
4
2
2
B
PINNACLE + BASAGRAN FORTÉ
0
0
0
0
0
0
0
0
7
9*
5*
9*
9*
7
7*
8*
6*
9*
6*
2
2
8*
1
5
7*
B
7*
8*
9*
9*
8*
PINNACLE + REFLEX
0
0
0
0
0
0
0
0
8
2
8* 9*
9*
7
8*
–
–
–
–
–
–
–
B
PURSUIT + FIRSTRATE
9*
8*
6*
9R
9*R
9*
9*
7*
8* 9*R
9*
9* 8*R
9* 9*R 9*R 9*R
9*
9*
2
2
–
7*
2
7
7
B
PURSUIT + REFLEX
9*
8*
6
9R
9*R
9*
9*
7*
8* 8*R
2
9
9* 9*R
7
9*
2
2
2
7*
2
2
2
B
REFLEX + VENTURE L
9*
8*
9*
8*
8*
9*
9*
9*
8
7*
2
8*
6*
9*
VENTURE L + BASAGRAN
9*
8*
9*
8*
8*
8*
9*
8*
7
9*
5*
9*
7*
9*
R
8*R
9*
8*
8*
9*
9*
7
6*
3
6
2
–
0
5
3
B
7
7*
8*
6*
9*
6*
2
2
8*
9*
5
7*
B
–Évaluation impossible, faute de données suffisantes.
*Les cotes EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
R
Indique qu’on trouve en Ontario des peuplements résistants à cet herbicide qui, s’ils sont présents, ne seront pas maîtrisés convenablement.
1
Un traitement par IPS et la dose la plus élevée indiquée sur l’étiquette sont nécessaires pour obtenir ce degré d’efficacité.
2
Utiliser la dose supérieure de l’herbicide pour une efficacité optimale.
3
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
TABLEAU 11–1. ÉVALUATION DES HERBICIDES POUR LE SOYA ORDINAIRE
11. SOYA
227
TABLEAU 11–2. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes des herbicides pour le soya ordinaire
Remarques : L’efficacité des herbicides est évaluée en fonction d’une échelle de 0 à 9, où 0 correspond à l’absence de maîtrise et 9 à une maîtrise de 90–100 % sous des
conditions idéales. Les cotes attribuées sont des valeurs subjectives qui reposent sur la meilleure information existante et fournissent des comparaisons générales fondées
sur l’emploi décrit dans ce guide. Dans des conditions défavorables (temps trop sec, trop humide, trop froid ou travail mal exécuté, par exemple), les herbicides peuvent ne pas
être aussi efficaces qu’on l’indique. L’efficacité d’un produit peut varier selon le stade phénologique de la mauvaise herbe ou de la culture, le moment du traitement et la dose
employée. Les noms EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
Toujours se reporter à l’étiquette du produit pour plus d’information sur les mauvaises herbes combattues, les utilisations du produit et les précautions à prendre.
Mauvaise herbe
amarante rugueuse
arroche étalée
bident penché
carotte sauvage
Cenchrus
haricots adzuki
spontanés
ketmie trilobée
Moment
Herbicide (cote d’efficactié sur 10)
Présemis
GUARDIAN*1 (9), glyphosate* (9)
Prélevée
DUAL II MAGNUM* (6), FRONTIER MAX* (6), VALTERA (9)
Postlevée
REFLEX* (9), BLAZER (9), BASAGRAN FORTÉ (2), CLEANSWEEP (2), PINNACLE SG (2), FIRSTRATE (1), CLASSIC/CHAPERONE (0),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (0)
Présemis
glyphosate + l’un ou l’autre de SENCOR* (8/9), BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (8), CONQUEST1 (8), FIRSTRATE (7), LOROX
(8), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (7) ou GUARDIAN1 (7/8)
Postlevée
PINNACLE SG (6), CLEANSWEEP (5), BASAGRAN FORTÉ (4)
Présemis
GUARDIAN1 (8)
Prélevée
FIRSTRATE (9), LOROX (9), SENCOR (7), DUAL II MAGNUM (3)
Postlevée
BASAGRAN FORTÉ (9), CLASSIC/CHAPERONE (9), FIRSTRATE (9), CLEANSWEEP (9), PINNACLE SG (8),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (7), BLAZER (4), REFLEX (4)
Présemis
GUARDIAN*1 (8), glyphosate + l’un ou l’autre de BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (8), CONQUEST1(7),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (7), FIRSTRATE (6), SENCOR (5), LOROX (1)
Prélevée
BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (6), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5)
Postlevée
CLASSIC*/CHAPERONE (8), FIRSTRATE (6), CLEANSWEEP (5), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5), BASAGRAN FORTÉ (4),
REFLEX (2), BLAZER (2), PINNACLE SG (2)
Prélevée
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (7)
Postlevée
ASSURE II*/YUMA GL (9), VENTURE L (8), EXCEL SUPER (8), POAST ULTRA (7), SELECT (7)
Présemis
glyphosate* (8), GUARDIAN*1 (8)
Postlevée
CLASSIC*/CHAPERONE (7), BLAZER (6), PINNACLE SG (2), BASAGRAN FORTÉ (1), FIRSTRATE (1), REFLEX (1)
Présemis
GUARDIAN1 (9)
Postlevée
BASAGRAN FORTÉ (8), CLEANSWEEP (8), FIRSTRATE (8), PINNACLE SG (8), CLASSIC/CHAPERONE (7),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (7), REFLEX (7), BLAZER (6)
Présemis
glyphosate seul* (9), GUARDIAN1 (8), glyphosate + l’un ou l’autre de FIRSTRATE (9), CONQUEST1 (8),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (8), BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (7), LOROX (4), SENCOR (4)
Postlevée
CLASSIC/CHAPERONE (6), FIRSTRATE (6), REFLEX (6), CLEANSWEEP (2), BLAZER (4), PINNACLE SG (3), BASAGRAN FORTÉ (2),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (2)
laitue scariole
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
*Les noms EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
2
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
228
TABLEAU 11–2. Efficacité contre d’autres mauvaises herbes des herbicides pour le soya ordinaire (suite)
Mauvaise herbe
Moment
Herbicide (cote d’efficactié sur 10)
Présemis
GUARDIAN1 (8), glyphosate2 + l’un ou l’autre de BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (8), FIRSTRATE (8), LOROX (8),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (8), CONQUEST1 (7/8), SENCOR (7/8)
Postlevée
FIRSTRATE* (6)
Postlevée
VENTURE L* (7), ASSURE II/YUMA GL (6), POAST ULTRA (3), SELECT (3), EXCEL SUPER (2)
Prélevée
BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (8), LOROX (8), SENCOR* (6)
Postlevée
FIRSTRATE (8), BLAZER (6), CLASSIC/CHAPERONE (5), CLEANSWEEP (5), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5),
BASAGRAN FORTÉ (4), PINNACLE SG (3)
pissenlit
Présemis
GUARDIAN*1 (9), glyphosate*2 (9), GUARDIAN PLUS* (8), glyphosate + ERAGON + MERGE*2 (7)
repousse de maïs
Postlevée
ASSURE II*/YUMA GL (9), VENTURE L* (9), EXCEL SUPER* (8), POAST ULTRA* (7), SELECT* (7)
Présemis
GUARDIAN1 (8), glyphosate + l’un ou l’autre de FIRSTRATE (9), SENCOR (8), BROADSTRIKE RC + DUAL MAGNUM (8),
CONQUEST1 (7), LOROX (6), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5)
morelle de la Caroline
muhlenbergie feuillée
oxalide
ricinelle rhomboïde
sicyos anguleux
violette des champs
Prélevée
BROADSTIKE RC + DUAL MAGNUM (8), SENCOR (7), LOROX (5)
Postlevée
CLASSIC/CHAPERONE (7), FIRSTRATE (7), REFLEX (7), BLAZER (6), CLEANSWEEP (6), PINNACLE SG (5), BASAGRAN FORTÉ (5),
PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5)
Présemis
GUARDIAN1 (8)
Prélevée
SENCOR (4)
Postlevée
CLASSIC/CHAPERONE (5), PINNACLE SG (3)
Postlevée
FIRSTRATE (8), BLAZER (6), CLASSIC/CHAPERONE (5), CLEANSWEEP (5), PHANTOM/PURSUIT/NU-IMAGE (5),
BASAGRAN FORTÉ (4), PINNACLE SG (3)
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
Il existe différentes préparations; voir le tableau 4–1, Herbicides utilisés en Ontario, p. 37.
*Les noms EN GRAS indiquent que la mauvaise herbe figure sur l’étiquette du produit comme étant une mauvaise herbe que le produit maîtrise ou maîtrise partiellement.
2
FIGURE 11–1. Stades de croissance foliaire du soya
11. SOYA
229
Soya
Sauf indication contraire, appliquer tous les
traitements à raison de 150–300 L d’eau/ha
(60–120 L/ac).
Nettoyer à fond immédiatement après usage et
également avant de traiter le soya toute pièce
d’équipement ayant servi à appliquer des herbicides
non destinés au soya (p. ex., ACCENT, LONTREL,
MARKSMAN, 2,4-D). Voir la section Nettoyage du
pulvérisateur, p. 20.
Système de désherbage total intégré – Bien que
les herbicides aient leur efficacité, il y a des avantages
à recourir à d’autres méthodes de lutte contre les
mauvaises herbes. La rotation des cultures, l’alternance
des produits herbicides utilisés, des interventions
précoces, par le passage d’une houe rotative, d’une
herse ou d’un cultivateur, et les mesures visant à
prévenir le plus possible la propagation des mauvaises
herbes font toutes partie des méthodes de lutte à
employer. Voir le chapitre 9, Maïs sucré, de semence et de
grande culture, p. 145, pour des détails sur chacune de
ces méthodes.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
Mauvaises herbes résistantes – On a découvert que
des biotypes d’un certain nombre de mauvaises herbes
sont résistants aux herbicides des groupes 5 (triazines),
2 (p. ex., Pursuit) et 9 (p. ex., Roundup). Dans
les tableaux d’évaluation des herbicides, les mauvaises
herbes qui sont résistantes à un traitement en
particulier sont identifiées par la lettre « R » inscrite
en épaulement à la suite de la cote d’efficacité, ce
qui signifie que le traitement herbicide indiqué sera
inefficace contre un biotype résistant, mais que les
traitements ayant des cotes non suivies du « R » seront
efficaces dans la mesure où la cote est de 8 ou plus.
Moments des traitements herbicides :
• Présemis (PP) – Voir les détails sur les produits,
les doses, ainsi que les remarques sous Lutte contre
les mauvaises herbes en présemis : Présemis — Préparation
du terrain avant toute culture, p. 109.
• Incorporation en présemis (IPS) – Sauf
indication contraire, il est recommandé d’enfouir
l’herbicide par deux passages perpendiculaires
d’un pulvériseur tandem (7–10 km/h) ou d’un
vibroculteur à dents en S (10–13 km/h) sur une
profondeur de 10 cm. Les instruments aratoires
utilisés pour incorporer les herbicides sont
reconnus pour propager les mauvaises herbes
vivaces à des zones non infestées. Veiller à la
propreté de la machinerie et/ou traiter en dernier
les champs envahis de mauvaises herbes vivaces.
• Prélevée (PRÉ) – De la pluie à raison de
15–20 mm dans les 10 jours qui suivent le
traitement est indispensable pour activer les
traitements de prélevée. Un travail du sol
superficiel, le passage de la houe rotative ou un
hersage permet de maîtriser les mauvaises herbes
qui échappent au traitement et d’améliorer l’activité
herbicide s’il ne pleut pas.
• Postlevée (POST) – Il est crucial de faire le
traitement au bon stade foliaire des mauvaises
herbes. Les mauvaises herbes plus petites
sont normalement plus sensibles à l’action des
herbicides. Faire les traitements aux stades foliaires
indiqués sur l’étiquette. Pour éviter d’endommager
la culture, il est également important de tenir
compte de son stade de croissance. Les adjuvants
améliorent souvent l’efficacité des traitements,
pourvu qu’on en respecte le mode d’emploi. Les
conditions météorologiques ou autres peuvent
influencer la dose optimale d’adjuvant; voir
l’étiquette du produit pour plus de détails. Toujours
recourir aux techniques anti-dérive appropriées.
11. SOYA
230
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
Soya ordinaire (non génétiquement modifié)
Destruction chimique en présemis – Pour connaître les cotes d’efficacité des herbicides, voir le tableau 11–4, Évaluation des herbicides pour le soya tolérant le glyphosate,
p. 247. Voir également le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105.
•Des herbicides non sélectifs tels que le glyphosate et GRAMOXONE sont utilisés pour maîtriser les mauvaises herbes levées avant le semis direct. Un mélange en cuve d’un
herbicide rémanent avec du glyphosate ou GRAMOXONE peut améliorer l’efficacité du traitement dans un programme de lutte contre les mauvaises herbes en un seul passage.
•Voir le chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour connaître les doses de glyphosate et de GRAMOXONE à utiliser en présemis.
•Il est également important de remarquer que, dans la lutte contre les mauvaises herbes vivaces, l’ajout d’un herbicide à base de triazines (c.-à-d., SENCOR) réduit l’efficacité du
glyphosate. L’augmentation de la dose de glyphosate devrait remédier à cet antagonisme.
CANOPY PRO1
CLASSIC GRANDE (25 DF)
+ TRICOR 75 DF
+ glyphosate (360 g/L)*
36 g/ha
550 g/ha
2,5 L/ha
chlorimuron-éthyle
+ métribuzine
+ glyphosate
36 g/ha
412 g/ha
900 g/ha
ERAGON (70 % SG)
ou ERAGON LQ (342 g/L
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
36 g/ha
73 mL/ha
2,5 L/ha
1 L/ha
saflufénacil
+ glyphosate
+ adjuvant
25,2 g/ha
900 g/ha
1 L/ha
ERAGON (70 % SG)
ou ERAGON LQ (342 g/L)
+ PURSUIT (240 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
36 g/ha
73 mL/ha
0,42 L/ha
2,5 L/ha
1 L/ha
saflufénacil
+ imazéthapyr
+ glyphosate
+ adjuvant
25,2 g/ha
0,1 kg/ha
900 g/ha
1 L/ha
14,4 g/ac
220 g/ac
1 L/ac
•Appliquer en présemis jusqu’à 14 jours avant les semis.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir l’étiquette
de CLASSIC et le tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes
cultures, p. 85.
•NE PAS appliquer sur des sols sableux ni de texture grossière renfermant moins de 2 % de
matière organique.
•Utiliser la dose supérieure de glyphosate contre les vivaces très développées; voir le
tableau 6–3 pour des précisions.
14,4 g/ac
29,5 mL/ac
1 L/ac
0,4 L/ac
•Appliquer en présemis UNIQUEMENT, de 21 jours avant les semis jusqu’au jour des
semis.
•NE PAS utiliser de doses supérieures à 36 g/ha (14,4 g/ac), sous peine d’endommager la
culture.
14,4 g/ac
29,5 mL/ac
0,168 L/ac
1 L/ac
0,4 L/ac
•Appliquer en présemis UNIQUEMENT, de 21 jours avant les semis jusqu’au jour des
semis.
•NE PAS utiliser de doses supérieures à 36 g/ha (14,4 g/ac), sous peine d’endommager la
culture.
•Voir les précautions relatives à PURSUIT, p. 233.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
231
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
FREESTYLE
CLASSIC GRANDE (25 DF)
+ DUPONT IMAZETHAPYR (240 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
36 g/ha
312 mL/ha
2,5 L/ha
14,4 g/ac
126 mL/ac
1 L/ac
•Appliquer en présemis jusqu’à 14 jours avant les semis.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir les
précisions relatives à CLASSIC et à PURSUIT dans le tableau 4–4, Restrictions (rotation
des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
chlorimuron-éthyle
+ imazéthapyr
+ glyphosate
36 g/ha
75 g/ha
900 g/ha
GUARDIAN1
POLARIS (360 g/L)
+ CLASSIC (25 DF)
2,5 L/ha
36 g/ha
glyphosate
+ chlorimuron-éthyle
0,9 kg/ha
9 g/ha
GUARDIAN PLUS1
POLARIS (360 g/L)
+ CLASSIC (25 DF)
+ VALTERA (51,1 %)
2,5 L/ha
36 g/ha
140 g/ha
glyphosate
+ chlorimuron-éthyle
+ flumioxazine
0,9 kg/ha
9 g/ha
71,4 g/ha
INTEGRITY (668 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
0,37 L/ha
2,5 L/ha
+ 1 L/ha
saflufénacil/diméthénamide-P
+ glyphosate
247 g/ha
900 g/ha
OPTILL (68 %)
+ glyphosate (360 g/L)*
+ MERGE
147 g/ha
2,5 L/ha
+ 1 L/ha
saflufénacil/imazéthapyr
+ glyphosate
100 g/ha
900 g/ha
1
1 L/ac
14 g/ac
1 L/ac
14 g/ac
56 g/ac
•Utiliser pour la destruction chimique en présemis.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir l’étiquette
de CLASSIC et le tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes
cultures, p. 85.
•GUARDIAN est un emballage combiné de POLARIS + CLASSIC.
•Certains emballages combinés de GUARDIAN peuvent contenir TOUCHDOWN TOTAL plutôt
que POLARIS. Si l’emballage combiné contient TOUCHDOWN TOTAL, la dose à employer
est de 1,8 L/ha (0,72 L/ac).
•Utiliser pour la destruction chimique en présemis.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir l’étiquette
de CLASSIC et le tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes
cultures, p. 85.
•Voir les précautions relatives à VALTERA.
•GUARDIAN PLUS est un emballage combiné de POLARIS + CLASSIC + VALTERA.
0,15 L/ac
+ 1 L/ac
+ 0,4 L/ac
•Appliquer en présemis UNIQUEMENT.
•NE PAS utiliser de doses supérieures à 0,15 L/ac, sous peine d’endommager la culture.
60 g/ac
+ 1 L/ac
+ 0,4 L/ac
•Appliquer en présemis UNIQUEMENT, de 21 jours avant les semis jusqu’au jour des
semis.
•Maîtrise les mauvaises herbes en début de saison. Consulter l’étiquette du glyphosate
pour connaître la dose recommandée.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
232
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PERFECTA (emballage combiné)
Valtera (51,1 %)
Tricor (75 %)
+ glyphosate (360 g/L)*
187,5 g/ha
555 g/ha
2,5 L/ha
75 g/ac
220 g/ac
1 L/ac
flumioxazine
+ métribuzine
+ glyphosate
95,8 g/ha
416 g/ha
900 g/ha
•Appliquer en PP ou en PRÉ, au plus tard 3 jours après les semis. Toute application
effectuée après que les jeunes pousses de soya ont commencé à fendiller le sol ou à
lever endommagera gravement la culture.
•Le risque de dommages à la culture est minimisé lorsque Valtera est utilisé sur des sols
bien drainés et où les semis sont à une profondeur de 4 cm ou plus.
•Lorsque des semoirs pour semis directs avec des coutres qui incorporent le sol sont
utilisés, la maîtrise des mauvaises herbes peut être réduite, raison pour laquelle les
traitements devraient être appliqués après les semis, mais dans les 3 jours qui les
suivent.
PROWL H20 (455 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
2,2 L/ha
2,5 L/ha
0,89 L/ac
1 L/ac
•Appliquer en PP.
•Ne maîtrise les mauvaises herbes qu’en début de saison.
pendiméthaline
glyphosate
1000 g/ha
900 g/ha
STEP-UP (emballage combiné)
Valtera (51,1 %)
Chaperone (25 %)
+ glyphosate (360 g/L)*
187,5 g/ha
36 g/ha
2,5 L/ha
75 g/ac
14,4 g/ac
1 L/ac
flumioxazine
+ chlorimuron-éthyle
+ glyphosate
95,8 g/ha
9 g/ha
900 g/ha
•Appliquer en PP ou en PRÉ, au plus tard 3 jours après les semis. Toute application
effectuée après que les jeunes pousses de soya ont commencé à fendiller le sol ou à
lever endommagera gravement la culture.
•Le risque de dommages à la culture est minimisé lorsque Valtera est utilisé sur des sols
bien drainés et où les semis sont à une profondeur de 4 cm ou plus.
•Lorsque des semoirs pour semis directs avec des coutres qui incorporent le sol sont
utilisés, la maîtrise des mauvaises herbes peut être réduite, raison pour laquelle les
traitements devraient être appliqués après les semis, mais dans les 3 jours qui les
suivent.
0,46–0,7 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
plus de détails.
•DUAL II MAGNUM maîtrise le souchet comestible lorsqu’il est appliqué par IPS.
•Contre la morelle, on obtient de meilleurs résultats quand on applique DUAL II MAGNUM
en PRÉ.
•NE PAS utiliser sur les terres noires, les sols tourbeux, ni les sols riches en matière
organique.
•Utiliser la dose supérieure de DUAL II MAGNUM si l’infestation est forte.
•Régler le matériel d’incorporation pour qu’il travaille tout au plus à 10 cm de profondeur.
Anti-graminées radiculaires
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
1,15–1,75 L/ha
s-métolachlore/benoxacor
1,05–1,6 kg/ha
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
233
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
FOCUS
AIM EC (240 g/L) +
PYROXASULFONE (85 WG)
36,5 - mL/ha
118 – 178 g/ha
15-36 mL/ac
48 – 72 g/ac
Carfentrazone-éthyle +
Pyroxasulfone
8,76 – 21,6 g/ha
100 – 150 g/ha
•Appliquer en présemis ou en PRÉ.
•NE PAS appliquer sur des sols tourbeux ni sur des terres noires ni sur des sols qui
renferment 7 % ou plus de matière organique.
•L’humidité est nécessaire pour l’activation de la matière active pyroxasulfone dans le sol
afin de maîtriser les mauvaises herbes. •
•La composante AIM EC est efficace uniquement contre les dicotylédones levées au
moment du traitement.
FRONTIER MAX (720 g/L)
756–963 mL/ha
305–390 mL/ac
diméthénamide
544–693 g/ha
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Pour les traitements par IPS, appliquer à raison d’au moins 860 mL/ha (348 mL/ac) et
incorporer dans les 5 premiers cm de sol dans les 7 jours qui précèdent les semis.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
plus de détails.
•Utiliser la dose supérieure si l’infestation est forte ou pour combattre morelles et
amarantes (par IPS ou en PRÉ seulement) ou encore sur des sols à texture fine ou des
sols riches en matière organique.
•À la dose la plus élevée, FRONTIER appliqué par IPS assure la maîtrise du souchet.
•Le soya doit être semé à au moins 4 cm de profondeur, sinon des dommages à la culture
pourraient survenir.
TREFLAN (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
•Appliquer par IPS.
•Incorporer une première fois aussitôt que possible après l’application (au plus tard au
cours des 8–24 heures qui suivent). Le deuxième passage peut se faire n’importe quand
avant le semis.
trifluraline
0,6–1,155 kg/ha
35 g/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ. Pour les traitements par IPS,
régler le matériel pour qu’il travaille à 5–8 cm de profondeur.
•Pour les traitements de présemis dans les systèmes de travail réduit du sol ou de semis
direct, faire le traitement au plus tard 21 jours avant le semis.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
•NE PAS appliquer sur les sols qui présentent un pH supérieur à 7,8 et une teneur en
matière organique inférieure à 2 %.
• NE PAS appliquer sur des sols qui renferment plus de 5 % de matière organique.
•Une pluie humectant le sol jusqu’à une profondeur de 5 cm est nécessaire dans les
7–10 jours suivant le traitement pour donner une efficacité optimale.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
1
Anti-dicotylédones radiculaires
BROADSTRIKE RC (80 %)
87,5 g/ha
flumetsulam
70 g/ha
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
234
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
FIRSTRATE (84 WG)
41,7 g/ha
17 g/ac
cloransulame-méthyle
35 g/ha
•Appliquer en PRÉ.
•Appliquer dans le cadre d’un système traditionnel de travail du sol et dans un système de
conservation du sol.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
LOROX L (480 g/L)
2,25–4,5 L/ha
0,9–1,8 L/ac
linuron
1,13–2,25 kg/ha
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS utiliser sur les sables (moins de 2–3 % de matière organique).
•Semer le soya à au moins 4 cm de profondeur.
•La culture peut souffrir temporairement si les précipitations sont importantes ou les
conditions météorologiques défavorables.
•Utiliser les doses supérieures sur les sols organiques et les sols argileux.
SENCOR 75 DF (75 WG)
0,75–1,5 kg/ha
0,3–0,6 kg/ac
métribuzine
0,56–1,12 kg/ha
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
plus de détails.
•NE PAS appliquer sur des sols sableux ni de texture grossière renfermant moins de 2 % de
matière organique.
•Utiliser la dose indiquée sur l’étiquette pour chaque type de sol (voir l’étiquette), sous
peine d’endommager la culture.
•S’il pleut beaucoup ou s’il fait mauvais, la culture peut subir des dégâts.
•Semer le soya à au moins 4 cm de profondeur.
•Pour les applications en PP :
– appliquer au plus tard 30 jours avant le semis;
– utiliser la dose supérieure si l’infestation est forte et si le sol est riche en matière
organique (plus de 4 %) ou riche en argile;
– si les mauvaises herbes ont plus de 4 cm de haut, faire un mélange en cuve avec du
glyphosate.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
235
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
VALTERA (51,1 %)
140–210 g/ha
56–84 g/ac
flumioxazine
71,4–107,1 g/ha
•Appliquer sur des sols de texture allant de grossière à moyenne.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
•Appliquer avant les semis du soya ou dans les 3 jours suivant le semis mais avant la levée
du soya.
•Toute application effectuée après que les jeunes pousses de soya ont commencé à
fendiller le sol ou à lever endommagera gravement la culture.
•NE PAS appliquer à moins de 100 mètres de poiriers qui ne sont pas en dormance.
•NE PAS mélanger en cuve avec DUAL II MAGNUM, BOUNDARY ni FRONTIER MAX.
•Toute opération de travail du sol effectuée après l’application réduira l’efficacité du
traitement.
•Appliquer UNE SEULE FOIS par saison de croissance.
0,74–1 L/ac
•Appliquer en présemis ou en prélevée.
•NE PAS appliquer si le soya a déjà levé.
•NE PAS appliquer sur des sols de texture grossière qui renferment moins de 1 % de
matière organique.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
des précisions.
0,64–0,94 L/ac
•NE PAS utiliser sur le soya Natto.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS incorporer au sol.
•Sur sols légers — Appliquer COMMAND à raison de 1,6 L/ha.
•Sur sols à texture moyenne — Appliquer COMMAND à raison de 2,3 L/ha.
•Sur sols lourds — Appliquer COMMAND à raison de 2,35 L/ha.
•Les doses de 2,3 à 2,35 L de COMMAND/ha permettent de maîtriser la sétaire glauque.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
Anti-graminées et anti-dicotylédones radiculaires
BOUNDARY LQD
(628 g/L + 149 g/L)
1,85–2,5 L/ha
s-métolachlore/métribuzine
1 443–1 943 g/ha
COMMAND 360 ME (360 g/L)
1,6–2,35 L/ha
clomazone
0,576–0,846 kg/ha
CONQUEST LQ1
(PURSUIT [240 g/L]
+ SENCOR 480 F [480 g/L])
0,312–0,42 L/ha
0,815–1,14 L/ha
imazéthapyr
+ métribuzine
0,075–0,1 kg/ha
0,425–0,542 kg/ha
0,126–0,168 L/ac
0,33–0,46 L/ac
•Appliquer par IPS ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
•Convient aux sols à texture moyenne et lourde.
•Utiliser la dose supérieure si l’infestation est forte ou sur des sols à texture fine ou encore
sur des sols riches en matière organique.
•Voir sous PURSUIT, p. 233, pour plus de détails.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
236
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
FIERCE (76 %)
PRODUIT/HA
matière active/ha
210 g/ha
flumioxazine/pyroxasulfone
159,6 g/ha
FREESTYLE1
CLASSIC GRANDE (25 DF)
+ DUPONT IMAZETHAPYR (240 g/L)
+ glyphosate (360 g/L)*
36 g/ha
312 mL/ha
2,5 L/ha
14,4 g/ac
126 mL/ac
1 L/ac
chlorimuron-éthyle
+ imazéthapyr
+ glyphosate
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
36 g/ha
75 g/ha
900 g/ha
0,312–0,42 L/ha
0,126–0,168 L/ac
imazéthapyr
0,075–0,1 kg/ha
PRODUIT/AC
85 g/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer en PP ou en PRÉ, au plus tard 3 jours après les semis. Toute application
effectuée après que les jeunes pousses de soya ont commencé à fendiller le sol ou à
lever endommagera gravement la culture.
•Le risque de dommages à la culture est minimisé lorsque Valtera est utilisé sur des sols
bien drainés et où les semis sont à une profondeur de 4 cm ou plus.
•Lorsque des semoirs pour semis directs avec des coutres qui incorporent le sol sont
utilisés, la maîtrise des mauvaises herbes peut être réduite, raison pour laquelle les
traitements devraient être appliqués après les semis, mais dans les 3 jours qui les
suivent.
•Ne pas utiliser FIERCE pour le soya dans un champ où Boundary, Dual II Magnum ou
Frontier Max seront utilisés en prélevée, à défaut de quoi des dommages au soya
pourraient survenir.
•Appliquer en présemis ou en prélevée.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir les
précisions relatives à CLASSIC et à PURSUIT dans le tableau 4–4, Restrictions (rotation
des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
•Possibilité de mélange en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
des précisions.
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
plus de détails.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
•Ajouter un surfactant non ionique et un engrais liquide en présence de mauvaises herbes
levées au moment de l’application.
•Pour les applications en PP :
– appliquer PURSUIT à raison de 0,168 L/ac;
– appliquer au plus tard 30 jours avant les semis;
– dans le système de travail réduit du sol, il est suggéré de travailler le sol une seule
fois après l’application pour préparer le lit de semence, en prenant soin de régler la
machinerie à au plus 10 cm de profondeur et de ne pas ramener de sol non traité à la
surface.
•IPS : Appliquer PURSUIT à raison de 0,126 L/ac.
•PRÉ : Utiliser un mélange en cuve en cas de forte infestation d’herbe à poux et
d’échinochloa pied-de-coq.
•IPS : Un mélange en cuve peut être nécessaire en cas de forte infestation par le
chénopode blanc, l’herbe à poux ou l’échinochloa pied-de-coq.
•NE PAS incorporer ce produit en PP deux années de suite dans le même champ.
•Utiliser UNE SEULE fois par saison de croissance.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
237
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
TRIACTOR (emballage combiné)
Valtera (51,1 %)
Tricor (75 %)
Nu-Image (240 g/L)
187,5 g/ha
550 g/ha
320 mL/ha
75 g/ac
220 g/ac
128 mL/ac
flumioxazine
+ métribuzine
+ imazéthapyr
95,8 g/ha
413 g/ha
76,8 g/ha
•Appliquer en PP ou en PRÉ, au plus tard 3 jours après les semis. Toute application
effectuée après que les jeunes pousses de soya ont commencé à fendiller le sol ou à
lever endommagera gravement la culture.
•Le risque de dommages à la culture est minimisé lorsque Valtera est utilisé sur des sols
bien drainés et où les semis sont à une profondeur de 4 cm ou plus.
•Lorsque des semoirs pour semis directs avec des coutres qui incorporent le sol sont
utilisés, la maîtrise des mauvaises herbes peut être réduite, raison pour laquelle les
traitements devraient être appliqués après les semis, mais dans les 3 jours qui les
suivent.
35 g/ac
0,46–0,7 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ. Pour les traitements par IPS,
régler le matériel pour qu’il travaille à 5–8 cm de profondeur.
•Pour les traitements de présemis dans les systèmes de travail réduit du sol ou de semis
direct, faire le traitement au plus tard 21 jours avant le semis.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
•NE PAS appliquer sur les sols qui présentent un pH supérieur à 7,8 et une teneur en
matière organique inférieure à 2 %.
•NE PAS appliquer sur des sols qui renferment plus de 5 % de matière organique.
•Une pluie humectant le sol jusqu’à une profondeur de 5 cm est nécessaire dans les
7–10 jours suivant le traitement pour donner une efficacité optimale.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
35 g/ac
0,5–0,96 L/ac
•Pour les traitements par IPS, régler le matériel pour qu’il travaille à 5–8 cm de profondeur.
•Incorporer obligatoirement dans les 24 heures qui suivent le traitement.
•Faire le traitement au plus tard 21 jours avant le semis.
•NE PAS appliquer sur les sols qui présentent un pH supérieur à 7,8 et une teneur en
matière organique inférieure à 2 %.
•NE PAS appliquer sur des sols qui renferment plus de 5 % de matière organique.
•Une pluie humectant le sol jusqu’à une profondeur de 5 cm est nécessaire dans les
7–10 jours suivant le traitement pour donner une efficacité optimale.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
Choix de mélanges en cuve d’herbicides radiculaires
BROADSTRIKE RC (80 %)
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
87,5 g/ha
1,15–1,75 L/ha
flumetsulam
+ s-métolachlore/benoxacor
70 g/ha
1,05–1,6 kg/ha
BROADSTRIKE RC (80 %)
+ TREFLAN (480 g/L)
87,5 g/ha
1,25–2,4 L/ha
flumetsulam
+ trifluraline
70 g/ha
0,6–1,155 kg/ha
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
238
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
COMMAND 360 ME (360 g/L)
+ DUAL II MAGNUM (915 g/L)
1,6–2,35 L/ha
1,75 L/ha
0,64–0,94 L/ac
0,7 L/ac
clomazone
+ s-métolachlore/b
0,576–0,846 kg/ha
1,6 kg/ha
•NE PAS utiliser sur le soya Natto.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS incorporer au sol.
•Sur sols légers — Appliquer COMMAND à raison de 1,6 L/ha.
•Sur sols à texture moyenne — Appliquer COMMAND à raison de 2,3 L/ha.
•Sur sols lourds — Appliquer COMMAND à raison de 2,35 L/ha.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
COMMAND 360 ME (360 g/L)
+ LOROX L (480 g/L)
1,6–2,35 L/ha
2–2,25 L/ha
0,64–0,94 L/ac
0,8–0,9 L/ac
clomazone
+ linuron
ou + linuron
0,576–0,846 kg/ha
0,8–4,4 kg/ha
0,96–1080 kg/ha
•NE PAS utiliser sur le soya Natto.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS incorporer au sol.
•Sur sols légers – Appliquer COMMAND à raison de 1,6 L/ha et LOROX L à raison de
2 L/ha.
•Sur sols à texture moyenne – Appliquer COMMAND à raison de 2,3 L/ha et LOROX L à
raison de 2,25 L/ha.
•Sur sols lourds — Appliquer COMMAND à raison de 2,35 L/ha et LOROX L à raison de
2,25 L/ha.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
COMMAND 360 ME (360 g/L)
+ PURSUIT (240 g/L)
1,6–2,35 L/ha
0,312 L/ha
0,64–0,94 L/ac
0,126 L/ac
clomazone
+ imazéthapyr
0,576–0,846 kg/ha
0,075 kg/ha
•NE PAS utiliser sur le soya Natto.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS incorporer au sol.
•Sur sols légers — Appliquer COMMAND à raison de 1,6 L/ha.
•Sur sols à texture moyenne — Appliquer COMMAND à raison de 2,3 L/ha.
•Sur sols lourds — Appliquer COMMAND à raison de 2,35 L/ha.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
COMMAND 360 ME (360 g/L)
+ SENCOR 75 DF (75 WG)
1,6–2,35 L/ha
0,375–0,530 kg/ha
0,64–0,94 L/ac
0,15–0,212 kg/ac
clomazone
+ métribuzine
0,576–0,846 kg/ha
0,281–0,398 kg/ha
•NE PAS utiliser sur le soya Natto.
•Appliquer en PRÉ.
•NE PAS incorporer au sol.
•Sur sols légers – Appliquer COMMAND à raison de 1,6 L/ha et SENCOR à raison de
0,375 kg/ha.
•Sur sols à texture moyenne – Appliquer COMMAND à raison de 2,3 L/ha et SENCOR à
raison de 0,530 kg/ha.
•Sur sols lourds – Appliquer COMMAND à raison de 2,35 L/ha et SENCOR à raison de
0,530 kg/ha.
•Certaines restrictions s’appliquent aux cultures comprises dans la rotation; voir le
tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures, p. 85.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
239
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ LOROX L (480 g/L)
1,15–1,75 L/ha
1,77–2,39 L/ha
0,46–0,7 L/ac
0,71–0,96 L/ac
s-métolachlore/benoxacor
+ linuron
1,05–1,6 kg/ha
0,85–1,15 kg/ha
•Appliquer en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec GRAMOXONE pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ SENCOR 75 DF (75 WG)
1,15–1,75 L/ha
0,55–1,5 kg/ha
0,46–0,7 L/ac
0,22–0,6 kg/ac
s-métolachlore/benoxacor
+ métribuzine
1,05–1,6 kg/ha
0,41–1,13 kg/ha
•Appliquer par IPS ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate ou GRAMOXONE pour une destruction
chimique en présemis des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le
chapitre 6, Lutte contre les mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour
plus de détails.
DUAL II MAGNUM (915 g/L)
+ PURSUIT (240 g/L)
1,15–1,75 L/ha
0,312–0,42 L/ha
0,46–0,7 L/ac
0,125–0,168 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Pour les traitements par IPS, la dose maximale de PURSUIT est de 0,312 L/ha.
s-métolachlore/benoxacor
+ imazéthapyr
1,05–1,6 kg/ha
0,075–0,1 kg/ha
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ SENCOR 480 F (480 g/L)
ou SENCOR 75 DF (75 %)
756–963 mL/ha
850 mL–1,1 L/ha
550–700 g/ha
305–390 mL/ac
340–440 mL/ac
220–280 g/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Voir les précautions sur FRONTIER MAX, p. 229, et SENCOR, p. 231.
diméthénamide-P
+ métribuzine
544–693 g/ha
408–528 g/ha
FRONTIER MAX (720 g/L)
+ PURSUIT (240 g/L)
756–963 mL/ha
0,312–0,42 L/ha
305–390 mL/ac
0,126–0,168 L/ac
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Voir les précautions sur FRONTIER MAX, p. 229, et PURSUIT, p. 233.
diméthénamide-P
+ imazéthapyr
544–693 g/ha
0,075–0,1 kg/ha
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ FIRSTRATE (84 WG)
0,312 L/ha
0,126 L/ac
20,8 g/ha
8,5 g/ac
•Appliquer en PP ou en PRÉ.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
imazéthapyr
+ cloransulame-méthyle
75 g/ha
17,5 g/ha
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
240
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
PURSUIT (240 g/L)
+ PROWL 400 EC (400 g/L)
0,312 L/ha
2,7 L/ha
0,126 L/ac
1,08 L/ac
imazéthapyr
+ pendiméthaline
75 g/ha
1080 g/ha
•Appliquer par IPS jusqu’à 45 jours avant les semis.
•Peut être mélangé en cuve avec du glyphosate pour une destruction chimique en présemis
des mauvaises herbes annuelles et vivaces déjà levées; voir le chapitre 6, Lutte contre les
mauvaises herbes en présemis et en postrécolte, p. 105, pour plus de détails.
•Laisser s’écouler 24 mois entre les applications.
•Voir sous PURSUIT, p. 233, pour plus de détails.
•Voir le tableau 4–4, Restrictions (rotation des cultures et pH du sol) – Grandes cultures,
p. 85, pour les restrictions relatives aux cultures comprises dans la rotation.
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ LOROX L (480 g/L)
0,312–0,42 L/ha
0,126–0,168 L/ac
•Appliquer en PRÉ.
1,77–2,39 L/ha
0,71–0,96 L/ac
imazéthapyr
+ linuron
0,075–0,1 kg/ha
0,85–1,15 kg/ha
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ SENCOR 75 DF (75 WG)
0,31–0,42 L/ha
0,126–0,168 L/ac
0,53–1,5 kg/ha
0,21–0,6 kg/ac
imazéthapyr
+ métribuzine
0,075–0,1 kg/ha
0,4–1,13 kg/ha
PURSUIT (240 g/L)
ou PHANTOM (240 g/L)
ou NU-IMAGE (240 g/L)
+ TREFLAN (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
0,312 L/ha
0,126 L/ac
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
imazéthapyr
+ trifluraline
0,075 kg/ha
0,6–1,155 kg/ha
SENCOR 75 DF (75 WG)
+ LOROX L (480 g/L)
0,44–1 kg/ha
1,04–2,5 L/ha
métribuzine
+ linuron
0,33–0,75 kg/ha
0,5–1,2 kg/ha
0,18–0,4 kg/ac
0,42–1 L/ac
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
•Appliquer en PP, avec ou sans incorporation, ou en PRÉ.
•Pour les applications en PP, la dose maximale de SENCOR est de 1,3 kg/ha.
•Appliquer par IPS.
•Appliquer en PRÉ.
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
SOYA ORDINAIRE (NON GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ)
11. SOYA
241
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/AC
TREFLAN EC (480 g/L)
ou RIVAL (500 g/L)
ou BONANZA 480 (480 g/L)
+ SENCOR 75 DF (75 WG)
1,25–2,4 L/ha
1,2–2,3 L/ha
1,25–2,4 L/ha
0,56–0,73 kg/ha
0,5–0,96 L/ac
0,48–0,92 L/ac
0,5–0,96 L/ac
0,22–0,29 kg/ac
•Appliquer par IPS.
trifluraline
+ métribuzine
0,6–1,155 kg/ha
0,42–0,55 kg/ha
0,15–0,3 L/ac
5 L/1000 L
•Appliquer sur les céréales spontanées et les graminées annuelles entre le stade 2 feuilles
et le tallage et sur le maïs spontané et le chiendent au stade 2–6 feuilles.
•Utiliser la dose de 0,38 L d’ASSURE II/ha (0,15 L/ac) pour maîtriser les repousses de
maïs et de céréales, le cenchrus épineux et la sétaire verte.
•La dose de 0,5 L d’ASSURE II/ha (0,2 L/ac) maîtrise partiellement le chiendent et maîtrise
l’échinochloa pied-de-coq.
•Utiliser la dose de 0,75 L d’ASSURE II/ha (0,3 L/ac) pour maîtriser le chiendent.
•NE PAS appliquer sur le soya à moins de 80 jours de la récolte.
0,27 L/ac
•Appliquer sur les graminées annuelles levées en croissance active qui possèdent
1–6 feuilles, quand la culture est assez petite pour que le traitement atteigne toutes les
mauvaises herbes.
•Une deuxième application peut être nécessaire pour maîtriser les graminées qui lèvent
plus tard.
0,13–0,19 L/ac
0,8 L/ac
0,4 L/ac
•Employer la dose de 0,47 L/ha (0,19 L/ac) contre la folle avoine ou les céréales
spontanées.
•Appliquer POAST ULTRA sur les graminées levées en croissance active qui possèdent
1–6 feuilles, quand la culture est assez petite pour que le traitement atteigne toutes les
mauvaises herbes.
•Le désherbage est normalement complet au bout de 7–21 jours. Une deuxième application
peut être nécessaire pour maîtriser les graminées qui lèvent après le traitement.
•Utiliser MERGE lorsque les conditions ou les mauvaises herbes commandent des doses
de moyennes à fortes de POAST ULTRA.
•On obtient de meilleurs résultats en utilisant 100–200 L d’eau/ha (40–80 L/ac).
0,45 L/ac
0,4–0,8 L/ac
•Appliquer dans 110–200 L d’eau/ha (44–80 L/ac) sur le chiendent commun en croissance
active qui possède 1–3 feuilles.
•Une préparation soignée du sol en PP favorise une levée plus uniforme du chiendent.
•La compétition de la culture et un sarclage entre les rangs 7–14 jours après l’application
tiendra le chiendent en échec pendant 6–8 semaines.
Anti-graminées de postlevée
ASSURE II (96 g/L)
+ SURE-MIX
ou YUMA GL (96 g/L)
+ concentré d’huile XA
0,38–0,75 L/ha
5 L/1000 L
quizalofop-p-éthyl
+ concentré d’huile
0,036–0,072 kg/ha
0,5 % v/v
EXCEL SUPER (80,5 g/L)
0,67 L/ha
fénoxaprop-p-éthyl
0,054 kg/ha
POAST ULTRA (450 g/L)
+ ASSIST
ou MERGE
0,32–0,47 L/ha
2 L/ha
1 L/ha
séthoxydime
+ concentré d’huile
ou + surfactant/solvant
0,15–0,2 kg/ha
2 L/ha
1 L/ha
POAST ULTRA (450 g/L)
+ MERGE
1,1 L/ha
1–2 L/ha
séthoxydime
+ surfactant/solvant
0,5 kg/ha
1–2 L/ha
1
Indique que les herbicides sont vendus en emballage combiné sous cette appellation commerciale.
*Il existe de nombreux produits; voir le tableau 11–6, Produits à base de glyphosate destinés au soya tolérant le glyphosate (« Roundup Ready ») et, pour chacun, les doses, le fabricant, la résistance à
l’entraînement par la pluie et le type de sel, p. 252, pour la liste des produits homologués.
Guide de lutte contre les mauvaises herbes 2014–2015
11. SOYA
242
NOM COMMERCIAL
(concentration)
matière active
PRÉCAUTIONS
Pour plus d’information, voir le chapitre 4, Herbicides utilisés en Ontario, p. 35,
et le chapitre 5, Notes sur les adjuvants, p. 93.
PRODUIT/HA
matière active/ha
PRODUIT/AC
SELECT (240 g/L)
+ AMIGO
ou ARROW (240 g/L)
+ ADJUVANT ADDIT
0,125–0,375 L/ha
5–10 L/1000 L
0,05–0,15 L/ac
5–10 L/1000 L
cléthodime
+ surfactant
0,03–0,09 kg/ha
0,5–1 % v/v
•Le soya est tolérant à tous les stades de sa croissance.
•Appliquer lorsque les graminées annuelles et les céréales spontanées ont 2–6 feuilles.
•Utiliser la dose supérieure contre le chiendent commun. Appliquer sur le chiendent ayant
2–5 feuilles.
•Ajouter le surfactant AMIGO à raison de 5 L/1000 L de solution, pour la dose inférieure
d’herbicide, et à raison de 10 L/1000 L de solution, pour la dose supérieure destinée à
contrer le chiendent commun.
VENTURE L (125 g/L)
0,6–2 L/ha
0,243–0,8 L/ac
fluazifop-P-butyl
0,075–0,25 kg/ha
•Utiliser la dose de 0,6 L/ha (0,243 L/ac) contre les repousses de maïs au stade
2–5 feuilles.
•Utiliser la dose de 1 L/ha (0,4 L/ac) contre les graminées annuelles au stade 2–4 feuilles.
•Utiliser la dose de 2 L/ha (0,8 L/ac) contre le chiendent commun ou la mulhenbergie
feuillée au stade 3–5 feuilles.
0,7–0,9 L/ac
•Appliquer lorsque le soya est entre le stade feuille unifoliée et 4 feuilles trifoliées et que
les mauvaises herbes sont petites et en croissance active.
•Le soya peut souffrir temporairement du t