Dynamisme 207 xp - Union Wallonne des Entreprises

Dynamisme 207 xp - Union Wallonne des Entreprises
Finances : PME admises ?
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Le vent en poupe : IRM Group
CréaWAL attire de grands noms
La croissance au centre des débats
Focus «Transport & Logistique»
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>>
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>>
Périodique mensuel de l’UWE : Septembre 2007 - Numéro 207 - Prix 3 €
Jean-Marc Philippet
(IRM Group) :
«Croître grâce
à l’innovation» >> 06
06
16
39
45
09
2007
Niky Terzakis >> 47
Bureau de dépôt : Liège X
Editorial
Améliorer l'existant au lieu de régionaliser par principe
La combinaison harmonieuse des compétences fédérales
et des attributions régionales est plus indispensable que jamais.
E
n ce début d’automne, la tempête fédérale fait encore rage.
L’UWE a déjà exposé dans son mémorandum électoral, la position des
entreprises wallonnes sur les questions institutionnelles ; en deux mots, il
s’agit d’améliorer le modèle fédéral plutôt que de se lancer inconsidérément
dans l’aventure de la régionalisation par principe.
Il faut espérer un apaisement rapide du tumulte, car la combinaison
harmonieuse des compétences fédérales (notamment en matière fiscale et
dans le domaine du fonctionnement du marché du travail) et des attributions
régionales est plus indispensable que jamais.
Du côté régional justement, l’évaluation de quelque dix huit mois de plan
Marshall domine la rentrée politique et retient l’attention du monde
économique et social.
Qu’en retenir ?
D’abord, que l’évaluation porte avant tout sur le processus de décision
gouvernemental et parlementaire et non sur les effets économiques : pour
cela, il faudra encore attendre.
Ensuite, que les grandes orientations prises (pôles de compétitivité, réduction
ou suppression de la fiscalité régionale, intensification des efforts de recherche
et de formation, rationalisation de l’animation économique, renforcement de
l’internationalisation) se sont traduites dans les faits et que la majorité des
mesures annoncées ont effectivement été mises en œuvre.
Et la suite ? Consolider et, là où c’est nécessaire, corriger ou améliorer, en
veillant notamment à la simplicité dans la mise en œuvre administrative : faire
compliqué, c’est dissuader de participer.
De plus, d'autres thématiques devront aussi faire l’objet de toutes les
attentions : l'activation des demandeurs d'emploi, condition importante de
croissance économique et de progrès social ; l’enseignement dans toutes ses
composantes ; la modernisation de la fonction publique, élément important de
l’attractivité d’une région ; et l’esprit d’entreprendre : affaire de mentalité
surtout, mais fondement obligé de toute action humaine ambitieuse.
Les effets du plan Marshall dépendront très largement des avancées dans ces
domaines.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Eric Domb,
Président de l’Union
Wallonne des Entreprises
1
Sommaire 09/2007
Chemin du Stockoy 3
B-1300 Wavre
Tel: +32 (0)10.47.19.40
Fax: +32 (0)10.45.33.43
dynamisme.wallon@uwe.be
www.dynamismewallon.be
Rédaction
Thierry Decloux
Madeleine Dembour
prenom.nom@uwe.be
Conseil de Rédaction
Luc De Cordier
Jean de Lame
Madeleine Dembour
Thierry Devillez
Didier Paquot
Vincent Reuter
Jean-Jacques Westhof
01
ÇA BOUGE
05
06
08
20
Succès wallons
La BD
Vent en poupe
Actuel
A lire
Editeur Responsable
Jean de Lame
LES CARNETS DE L’UWE
II
II
II
II
39
Toute reproduction, même
partielle, des textes et des
documents de ce numéro
est soumise à l'approbation
préalable de la rédaction.
La croissance au centre des débats le 16 octobre
L’UWE à Libramont
Des incitants encore trop méconnus par les entreprises
Décideurs et diplomates
P. Delaunois
>> 41
FOCUS
45 TRANSPORT-LOGISTIQUE
En collaboration avec «Logistics in Wallonia» (l’un des 5 pôles de compétitivité
labellisé par la Région wallonne), ce dossier fait le tour de nos atouts et faiblesses
dans le domaine du transport et de la logistique.
R. Mathieu >>50
Chemin du Stockoy 3
B-1300 Wavre
Abonnement annuel
(11 numéros) :
30 € à verser sur le compte
de la Maison des Entreprises
Wallonnes 360-1149184-31
LES RUBRIQUES
53
54
55
56
57
Manager positif
Recherche
Eurodyssée
Environnement
Qualité
II
II
II
II
II
Réussir la cession de son entreprise
Le 6e Programme-Cadre au service du 7e Art
Enrichissant sur le plan culturel et humain
Gestion des déchets : les bonnes pratiques
La certification EN-9100 : un véritable laissez-passer
LE MOIS PROCHAIN DANS DYNAMISME WALLON
• Spécial Assemblée Générale de l'UWE (présentation p. 39)
Réservez dès à présent vos espaces publicitaires auprès de notre régie Alliance Média au 010/40.13.12
(fax : 010/40.13.15, e-mail : info@alliancemedia.be).
Plus d’infos sur www.dynamismewallon.be
ISSN 0776-1716
C. de Bray >> 08
21 Finances : PME admises ?
Ce dossier inventorie et passe au crible tous les organismes susceptibles de prendre
une participation dans une entreprise wallonne (un prolongement actualisé du
répertoire en ligne sur www.uwe.be/capitalrisque.html). Nos journalistes en
profitent pour faire le tour de l’actualité dans le domaine de la finance «PME».
Photo de couverture :
© TILT
Régie Publicitaire
Alliance Media
Tel : +32 (0)10.40.13.12
info@alliancemedia.be
II Altech, Bister, CETIC, Techspace Aero, Thales Alenia Space…
II Manager, mode d'emploi
II De la quasi faillite au grand prix à l’exportation
II Mon client est-il vraiment roi ?
II Des cartes géographiques à portée de souris
II Entreprises, étudiants et universités joignent leurs efforts
II Devenez témoin Dream
II La «Jeune Province» promeut ses innovateurs
II CréaWAL attire de grands noms
II Voyage au bout de la Belgique
II Etat de l'environnement wallon - OMABI - Transmission
EN COUVERTURE
Mise en page
Interlignes Etienne Delmée
Impression
Imprimerie Vase Frères
EDITORIAL
L. Minguet >>54
Dynamisme wallon Septembre 2007
Dynamisme Wallon,
le périodique mensuel édité
en commun par l’Union
Wallonne des Entreprises et
la Maison des Entreprises
Wallonnes asbl
3
Dynamisme wallon Septembre 2007
RUBRIQUE
4
ÇA BOUGE
|| LE VENT EN POUPE
Le Rapport d'activités 2005-2006 de
l'UWE peut être commandé en ligne
sur www.uwe.be (rubrique
«Publications > Etudes»)
|| LA BD
Dynamisme wallon Septembre 2007
ÇA BOUGE
5
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
IRM Group
De la quasi faillite au grand prix à l’exportation
En 2001, l’entreprise IRM est au creux de la vague : lourdes pertes, endettement, risque de faillite et de perte définitive de
la clientèle. Ses produits – des systèmes de mesures de précision pour la sidérurgie – sont pourtant reconnus parmi les
plus performants. Jean-Marc Philippet entre alors en piste et met en oeuvre une stratégie de relance qui porte ses fruits.
La PME liégeoise dispose aujourd’hui de plus de 1800 références dans le monde et réalise 88% de ses ventes à la grande
exportation. Elle mise à présent sur l’innovation pour continuer à faire la course en tête.
Par Madeleine DEMBOUR
Vue comme telle, l’histoire paraît
féérique. Mais ce succès chinois,
Jean-Marc Philippet le construit depuis
2002. Sa PME, IRM Group, réalise
aujourd’hui près de la moitié de son
chiffre d’affaires en Asie. Spécialisée
dans les systèmes de mesures de précision pour des clients sidérurgistes,
l’entreprise bénéficie d’un large rayonnement international, avec 88% de
ses ventes à la grande exportation,
ce qui lui a d’ailleurs valu fin 2006 le
premier prix décerné par l’Awex.
On l’aura compris : «IRM» n’a rien à
voir avec notre institut royal météorologique… Créée au début des années
quatre-vingt au départ du Centre de
Recherche Métallurgique, «Industrial
Research Measurement» développe
des technologies laser, rayons X et
d’analyse de vibrations qui servent à
mesurer en temps réel les caractéristiques dimensionnelles des bandes
d’acier, le tout dans un environnement
industriel particulièrement exigeant.
Au fil des ans, l’entreprise liégeoise
se forge une solide réputation… mais
également de lourdes dettes, dues
notamment à d’importantes difficultés
dans une filiale américaine acquise fin
96. Résultat des courses : en 2001,
l’entreprise se retrouve au bord de la
faillite. C’est dans ce contexte difficile
qu’intervient Jean-Marc Philippet, en
tant que nouveau directeur général, le
1er novembre 2001.
Dynamisme wallon Septembre 2007
(1) Jean-Marc Philippet pilotera un des «Ateliers de la Croissance» du 16 octobre, lors de l'Assemblée Générale de l'UWE. Ces Ateliers sont présentés en page 39.
6
Nouveau départ mi-2002
Le secret du
succès pour JeanMarc Philippet ?
Le travail en
équipe et une
stratégie
misant sur la
différenciation
et la «communication opérationnelle».
©TILT
"Très enthousiaste ! ". Tels sont
les premiers mots de Jean-Marc
Philippet(1) à peine rentré de Chine.
"Nos contacts avec les ingénieurs de
Baosteel, le numéro un de la sidérurgie
chinoise, et la rencontre avec son
Président, portent déjà leurs fruits !
A peine une semaine plus tard, nous
recevons un nouvel appel d’offres !
Et le directeur technique nous rendra
visite prochainement ". Participant à
la mission en Chine conduite par le
Prince Philippe en juin dernier, le
patron liégeois ne s’attendait pas
à des retombées commerciales si
efficaces et si rapides.
L’ingénieur physicien, diplômé d’un
MBA de l’Insead, est un habitué de la
relance d’activités. Après avoir roulé
sa bosse dans une dizaine de pays
différents en Europe, Amérique du
sud, Moyen Orient et Asie, au sein
de sociétés high tech et de grands
groupes dont Alstom et Cockerill
Sambre, le manager développe une
stratégie basée sur deux axes : en
interne, la division par deux des frais
fixes et en externe, le repositionnement de la politique de prix, de
manière à ce qu’elle «colle» mieux
avec les attentes du marché, dans un
contexte de plus en plus concurrentiel.
Mi-2002, IRM devient IRM Group et
repart avec de nouveaux actionnaires
industriels réunis par Profinpar, JeanMarc Philippet devenant lui-même
associé. Un nouveau départ, avec une
équipe réduite… "Les premiers mois
ont été difficiles. Dans le domaine des
jauges de précision, les clients prennent le temps de vérifier les performances effectives des équipements
avant de passer commande. Ils n’hésitent pas à envoyer plusieurs de leurs
spécialistes d’un continent à l’autre
pour visiter les usines qui sont déjà
équipées de nos jauges. Il a fallu un an
et demi pour voir décoller notre carnet
de commandes".
Leitmotiv : un nouveau produit
chaque année
Un secret ? Jean-Marc Philippet voit
derrière cette réussite le résultat d’un
travail en équipe et d’une stratégie.
L’équipe, d’abord, est reconnue pour
sa compétence et sa capacité à innover dans des technologies particulièrement pointues. Toutefois, les modèles
high tech de très haut de gamme sont
considérés comme trop chers par rapport à la concurrence aux yeux d’une
proportion croissante de la clientèle.
D’où la mise en place d’une stratégie
de différenciation qui consiste à décliner
un même modèle jusqu’à 7 versions
différentes (et donc 7 prix).
Jean-Marc Philippet : "Nos contacts avec
les ingénieurs de Baosteel, le numéro un
de la sidérurgie chinoise, et la rencontre
avec son Président, Fu Zhongzhe (ici à
gauche), portent déjà leurs fruits !
Par ailleurs, l’entreprise met l’accent
sur les tâches essentielles comme
l’assemblage et le testing, en confiant
à des sous-traitants des activités à
moindre valeur ajoutée, comme le
câblage par exemple. Enfin, un programme dit de «communication opérationnelle» est mis en place, qui vise à
augmenter la notoriété internationale
d’IRM Group. La PME wallonne a
organisé des conférences auprès d’un
public ciblé de clients potentiels et a
participé activement à pas moins de
14 foires spécialisées en trois ans, au
Canada, au Japon, en passant par les
USA, le Mexique, le Brésil,
l’Allemagne, la Russie…
Ayant réussi la relance et le redéploiement, Jean-Marc Philippet et son
équipe préparent l’avenir en misant
délibérément sur l’innovation. "Parmi la
dizaine de projets de développement
qui se trouvent dans les cartons, nous
faisons une sélection en fonction des
réels besoins du marché plutôt que
des éventuelles affinités techniques
de l’un ou l’autre chercheur ". A présent, l’ambition de l’entreprise est de
commercialiser une innovation
majeure chaque année… ||
Année de création : 2002 (reprise de l’ex IRM)
En participant à la mission
en Chine conduite par le
Prince Philippe en juin
dernier, le patron liégeois
ne s’attendait pas à des
retombées commerciales
si efficaces et si rapides.
Activités : mesure de précision pour la
sidérurgie
Effectif : 70
Chiffre d’affaires : 11,8 millions d’euros (2006)
Localisation : maison-mère en Belgique
(Alleur), filiales aux USA, Canada, et Chine
Site internet : www.irmgroup.info
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ÇA BOUGE || ACTUEL
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . Industrie
. . . . . . . .alimentaire
. . . . . . . . . . .
. . . . . . . . .Namur
. . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Vendue en janvier 2007 à la société
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
hollandaise «Burg Groep», la Vinaigrerie
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’Etoile (Wavre) se scinde en deux parties :
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
les vinaigres L’Etoile restent propriété de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
«Burg Groep», tandis que l’activité «condi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ments» (piccalilli, moutarde, cornichons,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oignons, et câpres des marques L’Etoile et
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’Ancre) est cédée à la Moutarderie
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bister, située à Jambes. Dans le courant
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de cet été, les machines de fabrication de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
la moutarde, puis du piccalilli et des
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
légumes au vinaigre, ont donc déménagé
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de Wavre vers Jambes (Namur). L’accord
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
prévoit aussi qu’une partie du personnel
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ira travailler à Jambes.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . Finances
. . . . . . . . . . . . . .
. . . . . Brabant
. . . . . . . Wallon
. . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. Leleux
. . . .Associated
. . . . . Brokers
. . . . .SA. annonce
. . . . . .
. l’ouverture
. . . . . prochaine
. . . . . .d’une
. . .nouvelle
. . . . . . .
. agence
. . . .à.Wavre.
. . . .La. société
. . . .de. Bourse
. . . . . .
. créée
. . . en
. .1928
. . consolide
. . . . . ainsi
. . .le .réseau
. . . . .
. d’agences
. . . . . qu’elle
. . . .a .constitué
. . . . depuis
. . . . 1989
. . .
. et. renforce
. . . . .également
. . . . . son
. . positionnement
. . . . . . . .
. dans
. . .la.jeune
. . .province
. . . . du
. .Brabant
. . . .Wallon.
. . . .
. Il.s’agit
. . .en. effet
. . .de. la. seconde
. . . . .agence
. . . . . .
. Leleux
. . . dans
. . . cette
. . .région,
. . . après
. . . l’agence
. . . . . .
. de. Waterloo,
. . . . . ouverte
. . . . en
. . janvier
. . . .2001.
. . Avec
. . .
. ses
. . 29. agences
. . . . .implantées
. . . . . dans
. . . toute
. . .la. .
. Belgique,
. . . . .ses
. .19.000
. . . clients,
. . . .ses
. .95. colla. . . .
. borateurs
. . . . . ainsi
. . .que
. .ses
. .23.agents
. . . de
. . . . .
. change
. . . .expérimentés,
. . . . . . . Leleux
. . . Associated
. . . . . . .
. Brokers,
. . . . figure
. . . parmi
. . . les
. . sociétés
. . . . .de. . . .
. bourse
. . . .les. plus
. . .importantes
. . . . . .du. pays.
. . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. .Développement
. . . . . . . . . . . . . Durable
. . . . . . .
. . . . . . . . . Liège
. . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le Grand Prix des Générations Futures a
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
été attribué le 19 juin 2007, en présence
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de S.A.R. le Prince Laurent, à la Société
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Altech. Cette petite entreprise de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Waremme, forte de 5 personnes et de tout
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
un réseau de solidarité, a été primée pour
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ses activités de construction et de mise
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
en place de mini stations de potabilisation
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de l'eau (Hydropur) dans les villages des
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
pays du Sud suivant une démarche de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
développement durable. Ces stations
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
fonctionnent en autonomie énergétique et
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
leur entretien est géré par les villageois
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
eux-mêmes. Les 3 autres nominés sont le
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Festival «Esperanzah!» de Floreffe, l'asbl
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
La Fonderie (Bruxelles) et la société
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Xylowatt (Charleroi).
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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.7 .
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Dynamisme wallon Septembre 2007
Les indicateurs croissent de manière
fulgurante : le personnel du groupe
passe de 25 collaborateurs lors de la
reprise à près de 70 actuellement.
Les ateliers doublent de surface.
De 3,1 millions d’euros en 2002, les
ventes s’élèvent à 11,8 millions en
2006, avec un résultat d’exploitation
passant de 9% des ventes à 28%
aujourd’hui. L’Europe représente 12%
de ce chiffre d’affaires, pour 51% en
Asie, 31% en Amérique et 6% en
Afrique. "La Chine constituant un pôle
majeur de croissance, nous y ouvrons
un bureau de représentation dès 2004
et engageons un responsable commercial chinois pour assurer une prospection permanente et garantir un service
après-vente local efficace". En
quelques années, le nombre de références en Chine passe de 12 à 70.
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ÇA BOUGE
|| ACTUEL
Pour vous aider à faire le point
Mon client est-il vraiment roi ?
Au fil des années, le «nez dans le guidon», nous perdons parfois un peu de vue l’importance de nos clients.
Que représentent-ils pour nous aujourd’hui ?
Petit tour d’horizon pour nous aider à faire le point !
Par Christine de BRAY
qu’un client achète une boîte Intuit.
L’employé demandait alors à l’acheteur s’il voulait bien qu’il l’accompagne
chez lui pour voir si le logiciel était
difficile à installer. Il observait le processus en silence, en faisant attention
à tout, depuis la facilité avec laquelle
s’enlevait la cellophane jusqu’aux
instructions qui provoquaient un air
perplexe. S’il y avait des problèmes,
c’était la faute d’Intuit, insistait Cook,
pas des utilisateurs. Chaque arrêt,
chaque source de frustration, était le
signe qu’il fallait améliorer quelque
chose". Lors d’une interview avec PC
Magazine(4), Cook précise : "Nous
étions étonnés de voir à quel point
utiliser nos logiciels avec des données
réelles était toujours plus difficile que
nous ne l’avions imaginé".
La chaîne Starbucks Coffee sert
plus de 25 millions de clients chaque
semaine à travers le monde. Son fondateur, Howard Schultz, déclarait en
2004 lors d’une interview : "We are
not in the coffee business, serving
people. We are in the people business, serving coffee".(1) C’est tout un
état d’esprit !
Avant tout un état d’esprit !
Mettre le client au centre de ses préoccupations est essentiel, quel que
soit le secteur d’activité dans lequel
on opère. Exemple : la charte consommateur de Zytec, une société américaine qui fait de l’engineering électrique pour des clients industriels. Une
activité où l’aspect technique est primordial. Pourtant, voyez comme cela
ne les empêche pas d’être véritablement centrés sur le service au client :
"Les clients sont les personnes les
plus importantes pour notre business,
que ce soit en face-à-face, au téléphone ou par courrier.
Les clients n’ont pas besoin de nous.
C’est nous qui avons besoin d’eux.
Les clients ne causent pas une interruption dans notre travail. Ils en sont le but.
Les clients ne sont pas extérieurs à
notre business. Ils en sont la partie la
plus importante.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Les clients ne sont pas juste des
noms ou des chiffres. Ce sont des
personnes avec des sentiments et des
émotions, comme nous.
8
Les clients ne sont pas des gens avec
qui se disputer. Personne ne gagne
dans une dispute.
Les clients nous communiquent leurs
besoins. C’est notre métier de les
satisfaire, de façon profitable pour eux
comme pour nous".(2)
Mais une charte ne sert évidemment à
rien si les valeurs et principes qu’elle
prône ne sont pas profondément enracinés dans le quotidien de l’entreprise !
Christine de Bray : "Pour que votre souci du client
se traduise dans les faits, encore faut-il que
chaque collaborateur soit conscient du fait que
la satisfaction du client est véritablement sa
première priorité. Et qu’il ait la liberté d’agir
comme il convient pour y arriver".
Commencer par écouter
En 1983, au moment où Microsoft
lance sa première version de Windows,
Scott Cook crée Intuit et lance Quicken,
le pionnier des logiciels comptables.
Peu connue chez nous, Intuit est pourtant l’une des seules sociétés à avoir
réussi à tenir tête à Microsoft sur son
propre terrain.
Voici ce qu’écrit Michael Hopkins dans
Inc.(3) après avoir interviewé Cook en
avril 2004 : "Si on peut attribuer la
croissance d’Intuit à une pratique
managériale, ce serait au cliché
d’écouter ses clients – ce que, cliché
ou pas, encore trop peu de sociétés
mettent véritablement en pratique.
Y a-t-il un exemple plus intelligent,
plus simple, meilleur marché ou plus
révélateur que le programme «Follow
Me Home» d’Intuit ? Cela consistait,
pour un employé d’Intuit, à attendre
près du vendeur de logiciels du coin
Sans aller jusqu’à suivre le client
jusque chez lui, on peut commencer
par se mettre à l’écoute de tous ceux
qui, dans la société, sont en contact
direct avec lui. Si un travailleur intérimaire vous quitte par exemple, prenez
le temps de lui demander un feedback
sur son expérience chez vous. Il pourrait vous apporter un regard vraiment
neuf sur votre société, son fonctionnement et ses rapports avec les clients.
Mesurer et observer les résultats
sans complaisance
En lisant une interview de Frederick
Smith, le fondateur de Federal
Express, j’ai été frappée par la politique active qu’il a mise en place pour
mesurer la satisfaction des clients.
Pour pouvoir améliorer la qualité du
service offerte par FedEx, Smith s’est
mis à la place du client pour concevoir
un système objectif de mesure : "Nous
(1) «Hot Starbucks to go. It’s a new American institution. Its stores are everywhere…», Andy Serwer et Kate Bonamici, Fortune, 26 janvier 2004.
(2) «Entrepreneurship. Theory – Process – Practice», Donald Kuratko (Ball State
University), Richard Hodgetts (Florida International University), Thomson SouthWestern, 2004, p.712.
(3) «Scott Cook Intuit – because he learns, and teaches», Michael S. Hopkins,
www.inc.com, (le site du magazine Inc. destiné aux CEOs et créateurs d’entreprise).
(4) «Interview : Scott Cook», PC Magazine, 18.11.2003.
ÇA BOUGE
avons décidé il y a
longtemps que travailler en termes de
pourcentage n’était
pas acceptable pour
nos clients. En
d’autres mots, 99%,
cela a l’air très bien,
jusqu’à ce que vous
soyez le 1% qui ne
reçoit pas son colis ! Donc nous ne
parlons jamais en termes de pourcentage. Nous avons construit un système
d’évaluation qui mesure les problèmes
sur une base absolue. Le secret, c’est
que, même si le trafic ou le volume
augmente, le nombre de plaintes doit
diminuer sur une base absolue".
99% de clients satisfaits,
cela a l’air très bien,
jusqu’à ce que vous soyez
le 1% qui ne reçoit pas
son colis !
Smith poursuit : "Nous avons mis en
place notre système de garantie
consommateur comme gage de notre
parole (le site FedEx.com indique que
si le délai de livraison n’est pas respecté, le service est gratuit). Cela a
eu beaucoup plus d’impact en interne
qu’à l’externe. Quand nous avons dit
à nos employés : ‘C’est garanti. Si le
colis n’arrive pas à temps, nous ne
serons pas payés’, cela a clarifié ce
que chacun avait à faire chaque jour !"
En instaurant cette garantie, Smith a
fait du respect des délais une véritable
urgence. Il a créé en quelque sorte cet
état d’esprit dont j’ai parlé plus haut.
Faire de la satisfaction du client une
priorité pour chaque collaborateur
Pour que votre souci du client se
traduise dans les faits, encore faut-il
en effet que chaque collaborateur soit
|| ACTUEL
conscient du fait que
la satisfaction du client
est véritablement sa
première priorité. Et
qu’il ait la liberté d’agir
comme il convient
pour y arriver.
Même si cela peut
sembler paradoxal, la
liberté d’agir provient
de limites clairement établies pour
chacun. Car comment allez-vous oser
aider un client si vous ne savez pas
exactement de quelle liberté vous
disposez ? Si vous ne savez pas comment votre supérieur réagira à votre
initiative ? Si des règles claires en
matière de budgets et des procédures
simples n’ont pas été établies et
communiquées au sein de l’entreprise ?
Christine de Bray est
l’auteur de «Déclics»
Un livre pour s’inspirer des meilleures
pratiques d’entrepreneurs belges et
américains. Résolument ancré dans le
Jusqu’où faut-il aller pour satisfaire
le client ?
La réponse est très simple, du moins
en théorie : il faudrait idéalement
mettre la barre suffisamment haut
pour faire mieux que votre meilleur
concurrent. Mais, au pire, il peut suffire
de faire mieux que les plus mauvais
concurrents rentables du marché.
Cela concerne la qualité intrinsèque du
produit ou service offert, mais aussi
toutes les expériences auxquelles le
client est confronté lorsqu’il y recourt :
respect des délais de livraison, service
après-vente, clarté du mode d’emploi… Alors, qu’allons-nous faire ou
cesser de faire dès à présent pour
remettre le client au centre de nos
préoccupations ? ||
concret – avec, notamment, 185 questions
de coaching pour vous guider dans la
réalisation de votre projet – cet ouvrage
préfacé par Eric Domb, Fondateur du
Parc Paradisio et Président de l’UWE,
comprend les témoignages de 15 Belges
qui ont construit une belle entreprise à
partir de rien. Ce livre fait la part belle à
une réflexion approfondie, notamment en
allant voir ce qui se passe d’intéressant
outre-Atlantique en matière de création
d’entreprise. Le style est accessible et
amusant à lire, ce qui ne gâche rien !
>> Christine de Bray, Edipro (www.edipro.info),
www.declics.be
1.
Qui sont vos clients ?
2.
Que représentent-ils pour vous ?
3.
Quelles sont leurs attentes par rapport au produit ou service que vous proposez ?
4.
Quels sont les principaux soucis que peuvent rencontrer vos clients lorsqu’ils utilisent vos produits ou services ?
5.
Comment pourraient-ils davantage, grâce à vos services, augmenter leurs revenus ou diminuer leurs coûts ?
6.
Comment pourrait-on améliorer leur expérience avec votre produit ou service ?
7.
Comment allez-vous garder le contact avec vos clients et les encourager à donner du feedback?
8.
Qu’allez-vous faire de ce feedback (des formulaires qui dorment au fond d’une armoire ne sont d’aucune utilité !) ?
Comment allez-vous répondre aux demandes, questions et plaintes ?
9.
Comment pouvez-vous faire de la résolution des problèmes du client une priorité pour vos collaborateurs ?
10. Quelle marge de manœuvre allez-vous accorder à chaque collaborateur pour lui permettre de satisfaire vos clients ?
Dynamisme wallon Septembre 2007
10 Questions pour vous aider à faire le point
9
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
Très utile pour les entreprises
Des cartes géographiques à portée de souris
La cartographie est omniprésente dans la vie quotidienne, ceci est dû à l'essor de la géomatique (contraction des mots
géographie et informatique). Depuis 10 ans, la Direction Générale des Ressources Naturelles et de l'Environnement
œuvre dans ce sens par le développement d'un Système d'Information Géographique (SIG) à vocation de protection de
l'environnement et de gestion des ressources naturelles. Cet article vise à synthétiser ces ressources cartographiques
à destination du monde extérieur et, en particulier, des entreprises.
Par Patrick ENGELS, Ministère de la Région wallonne
D’abord, un «SIG», c’est quoi ?
La notion de Système d'Information
Géographique inclut l'infrastructure
matérielle (serveurs, réseau, etc.),
l'architecture logicielle (SGBD(1),
serveurs spatiaux, etc.), les données
et leur description (métadonnées),
les applications, les utilisateurs, etc.
La multiplicité des données cartographiques implique une coordination
constante afin de conserver la cohérence de l'ensemble, dont la cellule
SIG de la DGRNE (Direction Générale
des Ressources Naturelles et de
l'Environnement) est responsable.
La pièce maîtresse de ce SIG est
constituée de la base de données géographiques environnementales de
Référence. Elle permet notamment
de garantir la qualité tant au niveau
des données qu'au niveau des services.
Depuis 2001, tout utilisateur interne
à la Région wallonne dispose d'accès
privilégiés à cette base de données
grâce à des applications WebGIS qui
ne nécessitent qu'un simple navigateur Internet.
Une ouverture au monde extérieur
amplifiée récemment
Dynamisme wallon Septembre 2007
Initié en 2003 avec la diffusion en
Internet de la Nouvelle Carte
Géologique de Wallonie et des thématiques relatives au Patrimoine Naturel,
l'accès Internet pour le monde extérieur s'est accru et a été mis en
exergue lors de ces derniers mois.
10
Plusieurs textes ne sont pas étrangers
à ce fait comme la convention internationale d'Aarhus et sa transposition en
droit wallon (droit d’accès à l’information relatif à l'environnement), la directive européenne INSPIRE(2), entrée en
vigueur le 15 mai 2007) ou encore les
initiatives du Gouvernement wallon en
matière de simplification administrative
(gérées par le commissariat EasiWal)
telles qu'inscrites dans le Contrat
d'Avenir pour la Wallonie actualisé.
Dans cette optique, la Cellule SIG
s'est attachée à transposer le concept
et les réalisations déjà opérationnels
en Intranet sur le réseau Internet.
Quelle utilité pour vous ?
De par la richesse des informations, le site et l’application WebGIS sont utiles à tout
gestionnaire du territoire dans divers domaines tels :
• la gestion et l'exploitation des ressources (gisements exploitables)
• l'évaluation des risques (glissements de terrain, effondrements)
L'application WebGIS Internet permet un
accès ergonomique et rapide aux contraintes
environnementales, tant à caractère légal
que factuelles, en un lieu donné.
L’application WebGIS OGEAD(3)
Internet a vu le jour en décembre
2005. Ces développements ont bénéficié de synergies avec l'UWE dont un
stage privé-public (voir interview de
Charles Michel, responsable Développement Shanks Brabant, dans le
numéro 201 de Dynamisme wallon de
janvier 2007). L'application WebGIS
Internet permet un accès ergonomique et rapide aux contraintes environnementales tant à caractère légal
que factuelles en un lieu donné.
Elle a comme vocation, notamment
d'aider à compléter les Permis d'Environnement. Dans ce cadre, les entreprises
doivent s’intéresser à leur environnement géographique. Sont-elles à proximité d’un site Natura 2000 ? Y-a-t-il un
• le génie civil (stabilité des habitations et des ouvrages d'art)
• l'analyse environnementale et l'aménagement du territoire
• la recherche scientifique
• le géotourisme et la valorisation du patrimoine géologique
(1) SGBD : Système de Gestion de Base de Données
(2) INSPIRE (Infrastructure for Spatial InfoRmation In Europe) vise à mettre à disposition des Etats-membres une infrastructure de données géographiques pertinentes,
harmonisées et de qualité.
(3) OGEAD : Outil Géo-Environnemental d’Aide à la Décision
(4) http://environnement.wallonie.be/cartosig/doc/webgis.pdf
ÇA BOUGE
effet cumulatif avec d’éventuels autres
sites industriels voisins ? Quelle est
l’affectation de la zone au plan de secteur ? Quelles sont les coordonnées
des rejets d’eaux usées ? Quel est le
tracé des périmètres de risque liés aux
sites SEVESO ?
Besoin d’aide pour compléter votre Permis
d’environnement ?
Outre les applications WebGIS Internet
citées ci-dessus, la Cellule SIG gère, en
étroite collaboration avec les producteurs
de données, 4 autres applications qui
mettent à disposition du monde extérieur des informations géographiques
spécialisées. Il s'agit de Dix-sous (pour
des informations sur les captages), des
Cartes Hydrogéologiques, de l'Atlas
des Cours d'Eau Non Navigables et,
enfin, du District Hydrographique
International de l'Escaut qui livre les
données synthétiques concernant tant
les eaux souterraines que les eaux de
surface.
• les demandes de permis (environnement, unique)
L’application WebGIS OGEAD (pour Outil Géo-Environnemental d’Aide à la Décision)
permet l’accès à plus de 40 thèmes liés à l’environnement et aux ressources naturelles :
SEVESO, conservation de la nature, eaux souterraines, eaux de surface, karst, sous-sol, …
OGEAD peut être utile, entre autres, pour :
• les études d’impact à caractère environnemental
• la connaissance des contraintes factuelles et celles présentant un caractère légal
• le diagnostic lié à une pollution accidentelle
De nouveaux produits pour un
meilleur service aux entreprises
Consciente que les besoins des entreprises et des bureaux d'études dépassent la visualisation au travers d'interfaces WebGIS, la Cellule SIG s'attache
actuellement à développer des modules
de téléchargement de données géographiques tant au travers de méthodes
classiques que par le moyen de services Internet. In fine et pour l'utilisateur distant, la source des données sera
toujours constituée de la base de données géographiques environnementales
de référence. Ce fait constitue une
assurance de disposer des dernières
mises à jour des données.
En parallèle, la Cellule SIG travaille
également à des applications WebGIS
Internet pouvant servir l'attractivité économique de la Wallonie. A la question
déjà résolue de connaître lescontraintes
et atouts environnementaux en un lieu
donné, les développements à moyen
terme devraient permettre de répondre
à la question : "Pour des contraintes
environnementales données (par
exemple, liées à un processus industriel), quelles sont les implantations
géographiques les plus adéquates ? "
sources SIG de la DGRNE par le biais
du Portail Cartographique Wallon
(http://cartographie.wallonie.be).
Récemment, le déploiement en Internet
de l’application WebGIS «Aléa d’inondation» confirme encore plus la volonté
de la Cellule SIG d’harmonisation et de
coordination au niveau de la Région
wallonne.
Harmoniser et coordonner
Des démonstrations en «life»
Bien que souvent précurseurs, les développements de la DGRNE ne sont pas
les seuls au niveau de la Région wallonne
au sein de laquelle existe un organe
de cohérence : le Comité Technique
Cartographique. La participation de la
Cellule SIG aux travaux de ce Comité
est réellement effective comme en
témoigne l’accès à toutes les res-
Afin d'en savoir plus et pour vous tenir
au courant des nouveautés, la Cellule
SIG vous donne d'ores et déjà rendezvous au Salon BEST des 10, 11 et 12
octobre aux Halles des Foires de
Liège. Des démonstrations dédiées
aux entreprises y seront réalisées par
les membres de la Cellule SIG. ||
Plus d’infos ?
- Patrick Engels, p.engels@mrw.wallonie.be
- Cellule SIG : http://environnement.wallonie.be/cartosig
(Direction de la Coordination Informatique DGRNE)
Dynamisme wallon Septembre 2007
Outre les applications
WebGIS Internet, la
Cellule SIG gère, en
étroite collaboration
avec les producteurs de
données, 4 applications
qui mettent à disposition
du monde extérieur des
informations
géographiques
spécialisées.
Ces 7 applications WebGIS sont
décrites dans une brochure(4) disponible sur le portail SIG de la DGRNE
http://environnement.walonie.be/cartosig,
sous la rubrique «Accès aux données
géographiques > Accès public >
Applications WebGIS».
Plusieurs rencontres (journées
d'études, participation au Salon des
Mandataires, etc.) avec des utilisateurs
actuels ou potentiels ont, non seulement permis de montrer l'existant mais
aussi d'être encore plus à l'écoute des
besoins du monde extérieur.
|| ACTUEL
11
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
Projet Terre à Terre
Entreprises, étudiants et universités joignent leurs efforts
Bengladesh, Guatemala, Congo, Belgique… Le développement durable n’a pas de frontières. Et tout le monde est
concerné. Comment relever ce défi ? Comment le mettre en pratique au jour le jour en responsabilisant les différents
acteurs ? Le projet Terre à Terre suggère une réponse tout en gardant les pieds sur… Terre. Le temps d’une année,
quelques entreprises, étudiants et universités se sont alliés en tandem Nord-Sud. Trois projets pilotes ont vu le jour : dans
le textile au Bengladesh, dans l’agro-alimentaire au Guatemala et dans l’extraction minière au Congo.
Par Serge DE BACKER
Initié par CAP conseil, une PME
spécialisée en développement durable,
le projet Terre à Terre repose sur des
partenariats entre entreprises, étudiants en fin de cycle et centres universitaires travaillant en tandem NordSud. L’objectif est de sélectionner un
enjeu au sein d’une entreprise, propre
à son secteur d’activité, pour ensuite
proposer une réponse dans l’esprit
d’un développement durable. Durant
un an, les compétences et énergies
des partenaires sont réunis, tout en
restant proches des préoccupations
du terrain et des caractéristiques de
la région concernée.
Trois projets pilotes ont été menés
dans des secteurs d’activités très différents. S’intéressant tantôt à l’enjeu
social de la qualification locale pour le
secteur minier au Congo, tantôt à la
survie économique plus équitable de
producteurs de café au Guatemala, ou
encore à l’amélioration des conditions
de production dans la chaîne de soustraitance textile au Bengladesh.
Mine, café, textile : secteurs
polémiques ?
Dynamisme wallon Septembre 2007
Le projet Terre à Terre n’a pas opté
pour la facilité. Se pencher sur le développement durable avec pour logique
12
de fond la loi du marché, la mondialisation, l’insécurité géopolitique et les
tensions démocratiques est un défi de
taille. "Avec ses années d’expérience
dans le conseil stratégique et l’audit,
Cap conseil s’est forgé une réputation
de pragmatisme à l’égard du concept
de développement durable, explique
Marie d’Huart, associée chez CAP.
Nous savons pertinemment que le
développement durable passe par une
recherche de solutions là où les problèmes se posent. Ne nous voilons pas
la face, le développement durable
n’est pas seulement l’affaire de
quelques grosses entreprises actives
dans des secteurs non polémiques !
Le projet Terre à Terre a voulu travailler
dans des domaines d’activité et dans
des pays parfois dénoncés sur la place
publique".
Le secteur minier fait peur par sa
réputation d’esclavagisme, d’exploitation déraisonnable des ressources
épuisables. Le secteur textile asiatique
s’est tristement illustré par le travail
des enfants, les conditions de travail
insalubres. L’agro-alimentaire, café en
tête, véhicule l’image d’une agriculture
exploitant les petits producteurs du
Sud sur un marché mondial hyperconcurrentiel.
Redynamiser la qualification locale
congolaise
Terre à Terre regroupe 3 entreprises
Belges, Groupe Forrest International,
Cotton group et Mayan Quality qui ont
de fortes connections à l’international.
Ce ne sont pas les plus connues dans
les cercles du développement durable,
et c’est précisément cela qui en fait
tout l’intérêt.
En République Démocratique du
Congo, Kamoto Operating Ltd (KOL),
filiale du Groupe Forrest International
(GFI), s’intéresse à améliorer la formation d’un personnel local pour recréer
une équipe professionnelle congolaise
dans l’extraction minière, en particulier
le minerais de cuivre et de cobalt. Par
une alliance avec l’Institut Technique
de Mutoshi, les étudiants en charge
du projet – Sophie Grigoletto, ingénieur civil des constructions de l’ULg,
et Daniel Ngoie Mambo, assistant de
l’Université de Lubumbashi (photo) –
analysent l’adéquation possible entre
offre de formation et demande de
qualification par le secteur minier.
Au Bengladesh, Cotton Group, leader
sur le marché des vêtements de promotion, veut renforcer le cahier des
charges des audits sociaux qu’il mène
auprès de ses sous-traitants.
Aujourd’hui, les fournisseurs de
Cotton Group sont audités sur les
conditions sociales de travail selon le
standard BSCI (Business Social
Compliance Initiative). Depuis l’écroulement d’une usine de fabrication textile au Bengladesh entrainant la mort
de dizaines de travailleurs, Cotton
Group a décidé de prévenir ce risque
en ajoutant à ses audits de sous-traitants un volet «stabilité des bâtiments». Jérôme Malevez et Abu Musa
Iftekhar, tout deux fraîchement qualifiés architectes en Belgique et au
Bengladesh, s’y attèlent avec les
conseils des partenaires, dont l’Institut
Supérieur d’Architecture de la Cambre
à Bruxelles.
Moins d’intermédiaires, plus
équitable ?
En Belgique, la société Mayan Quality
torréfie et commercialise le café issu
d’une coopérative du Guatemala.
Particularité, cette société de droit
belge est la propriété des coopérateurs-producteurs de Café du
Guatemala. L’objectif est d’atteindre
un marché de consommation de
manière économiquement et socialement efficace. Le café, de marque
Chortí, s’inscrit dans la logique du
commerce équitable de manière innovante et se distingue des filières plus
connues du commerce équitable. Il en
résulte moins d’intervenants le long de
la chaîne, une variété dans les filières
de distribution belges, une marge plus
grande pour rétribuer les producteurs
locaux et leur garantir des conditions
de travail décentes et comparables à
celles pratiquées sur la scène internationale du marché du café. Carmen
Jerusalem, ingénieure commerciale de
HEC Liège, réalise avec la coopérative
guatémaltèque Coosajo une étude de
marché en vue d’optimiser la distribution de ce café en Belgique. ||
L’UWE partenaire de longue date
L’Union Wallonne des Entreprises inscrit depuis 4 ans le développement durable au
plus proche des préoccupations des entreprises, PME en tête. Cela implique le
débroussaillage du concept, de l’information, de la formation, la création d’outils de
mesure (indicateurs de développement durable) et l’incitation à bouger. En poursuite de
cette logique, l’UWE est partenaire du Projet Terre à Terre, initié par CAP conseil et
soutenu par la Secrétaire d’Etat au Développement durable.
Ces différents projets présenteront leurs premiers résultats lors d’un séminaire de
clôture le 25 septembre prochain. Pour l’occasion, l’Office national du Ducroire accueille
l’évènement.
>> Plus d’infos : www.capconseil.be/terreaterre.htm - Inscription au séminaire de clôture gratuite mais
obligatoire - CAP conseil : 010/24.25.47 ou info@capconseil.be.
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ÇA BOUGE || ACTUEL
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . Aéronautique
. . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . .Liège
. . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
En juillet dernier, la société liégeoise
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Techspace Aero a présenté, près de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Rybinsk, à 350 km au nord de Moscou,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
son banc d'essai à l'air libre pour moteur
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
d'avions capable de simuler toutes les
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
conditions qu'un moteur peut subir en vol
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
(vents de travers, gel, endurance, inges. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
tion d'oiseaux...). Un contrat décroché par
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Techspace Aero à travers sa filiale
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Cenco, une des trois principales sociétés
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
au monde à pouvoir effectuer ce travail.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C'est le motoriste russe Saturne, travail. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
lant en partenariat avec Snecma sur ce
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
moteur, qui a passé commande dans le
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
cadre de la construction du futur avion
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
régional russe Superjet 100. ECA Systems,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
AFMech ou encore Scalco ont travaillé en
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . Spatial
. . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . Hainaut
. . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
.Thales
. . . Alenia
. . . . Space
. . . conquiert
. . . . . le. Moyen. . . . .
.Orient
. . . !.L'entreprise
. . . . . .carolorégienne
. . . . . . . .vient
. . .
.en. effet
. . .de. signer,
. . . .dans
. . le
. .cadre
. . .d'un
. . . . .
.consortium
. . . . . .avec
. . la. société
. . . . française
. . . . . . . .
.Astrium,
. . . . un
. .contrat
. . . avec
. . . Al. Yah
. . Satellite
. . . . . .
.Communications
. . . . . . . . Company
. . . . . (Yahsat),
. . . . un
. . . .
.projet
. . . de. télécommunications
. . . . . . . . . . .par. satellite
. . . . .
.lancé
. . .par
. .la.société
. . . .Mubadala
. . . . . . . . . . .
.Development
. . . . . . .Company
. . . . (Emirats
. . . . .Arabes
. . . . .
.Unis)
. . .en. janvier
. . . .2007.
. . Le
. .contrat,
. . . .d’une
. . . . .
.valeur
. . . globale
. . . . d’environ
. . . . .1,2. milliard
. . . . d’eu. . . .
.ros,
. . porte
. . .sur
. .la.conception,
. . . . . .la.fabrication
. . . . . .
.et. la. gestion
. . . . d'un
. . système
. . . . .de. télécommu. . . . . . .
.nications
. . . . .dual
. . (gouvernemental
. . . . . . . . et
. .com. . . .
.mercial)
. . . . comprenant
. . . . . . deux
. . .grands
. . . .satel. . . .
.lites
. . livrés
. . . en
. .orbite,
. . .ainsi
. . que
. . . . . . . . .
.l’infrastructure
. . . . . . . terrestre
. . . . .associée.
. . . . . . . . .
.Lancement
. . . . . .prévu
. . .dans
. . la. seconde
. . . . .moitié
. . . .
.de. 2010…
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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sous-traitance sur ce projet.
Dynamisme wallon Septembre 2007
En République Démocratique du Congo, Kamoto Operating Ltd (KOL), filiale du Groupe Forrest
International (GFI), s'est alliée avec l’Institut Technique de Mutoshi pour analyser l’adéquation
possible entre offre de formation et demande de qualification par le secteur minier.
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Dynamisme wallon Septembre 2007
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. ÇA
. . BOUGE
. . . . . ||. ACTUEL
. . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . Technologies
. . . . . . . . . . . . . de
. . . . .
. .l'Information
. . . . . . . . . . . . et
. . . de
. . . la
. .
. . . . .Communication
. . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . Hainaut
. . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le 10 juillet 2007, en présence de Marie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Dominique Simonet, Ministre wallonne
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de la Recherche et des Technologies
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
nouvelles, et de son homologue luxem. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
bourgeois, François Biltgen, le CETIC
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
(Centre d'Excellence en Technologies de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
l'Information et de la Communication) et
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
le CITI (Centre d’Innovation des
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Technologies de l’Information, départe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ment du Centre de Recherche Public
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Henri Tudor) ont signé un accord straté. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
gique de partenariat visant à établir un
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
centre d’excellence européen sur la
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
qualité des services et produits logiciels.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le CETIC (Charleroi) et le CITI (Luxembourg)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
visent ainsi à jouer le rôle de leader euro. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
péen en matière de R&D lié à la qualité
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
des services logiciels en vue de consti. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
tuer un catalogue commun d’expertise et
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de services innovants à l’attention des
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
entreprises, et en particulier des PME,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
largement représentées sur les deux
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
régions.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . Marketing
. . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . Liège
. . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. .En. mai
. . dernier,
. . . . l’équipe
. . . . de
. . HEC-ULg
. . . . . a. .
. .remporté
. . . . la
. finale
. . . belge
. . . de
. .la. 15e
. .édition
. . . .
. .du. «L'Oréal
. . . . Brandstorm
. . . . . . International
. . . . . . . . .
. .Marketing
. . . . .Award»,
. . . . un
. .des
. .événements
. . . . . . .
. .les. plus
. . .prestigieux
. . . . . dans
. . .le. domaine
. . . . du
. . .
. .marketing
. . . . .qui
. permet
. . . . à. des
. . étudiants
. . . . .de. .
. .quelque
. . . .150
. .universités
. . . . . et. grandes
. . . . .écoles
. . .
. .de. 32
. .pays
. . de
. .travailler
. . . . en
. .tant
. .que
. . . . .
. .«Product
. . . . Manager»
. . . . . pour
. . . une
. . marque
. . . . du
. .
. .groupe
. . . L'Oréal.
. . . . Cette
. . . victoire
. . . . nationale
. . . . .a .
. .donc
. . permis
. . . .à.l'équipe
. . . .de. HEC-ULg,
. . . . . bap. . .
. .tisée
. . Vison'Hair
. . . . . et
. .composée
. . . . . de. trois
. . .étu. .
. .diants
. . .–.Céline
. . . Juzenka,
. . . . .Renaud
. . . Salmon
. . . . .
. .et.Lionel
. . . Soccal
. . . .–,.de. représenter
. . . . . . la. . . .
. .Belgique
. . . . à. la. Finale
. . . internationale
. . . . . . . qui
. . . .
. .avait
. . lieu
. . à. Paris
. . .le. 14. juin.
. . .Ce. fut
. .pour
. . les
. .
. .finalistes
. . . . l’occasion
. . . . . de
. .présenter
. . . . .leurs
. . . .
. .stratégies
. . . . .marketing
. . . . .et. leurs
. . .nouveaux
. . . . . .
. .produits
. . . .à.Jean-Paul
. . . . . Agon,
. . . Directeur
. . . . . . .
. .Général
. . . .de. L’Oréal,
. . . . et. aux
. . différents
. . . . . diri. . .
. .geants
. . . du
. .Groupe
. . . .qui. composaient
. . . . . . .le.jury.
. .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Aidez les jeunes à entreprendre leur avenir
Devenez témoin DREAM !
Bloquez la date du 13 mars 2008 pour rencontrer, durant deux heures, des
jeunes de 16 à 19 ans. C’est la proposition que vous fait DREAM.
DREAM est à la recherche des mille et uns métiers qui font exister une
entreprise : non seulement le patron, mais également le technicien, le
comptable, la secrétaire, le directeur de production…
Par Delphine DERAVET
Saviez-vous ce que vous vouliez
devenir à 17 ans ? Cette question
reste difficile pour la plupart des
jeunes. Peu d’adolescents ont déjà
une idée de leur futur métier. Ils sont
souvent découragés par le faible pourcentage de réussite dans l’enseignement supérieur, et par les statistiques
du chômage, mais ne disposent souvent pas d’informations correctes et
de modèles positifs pour faire un choix
réfléchi et pertinent.
DREAM est un projet pour des élèves
de 16 à 19 ans et leur enseignant (5, 6
et 7e secondaire, de tous les réseaux
et niveaux d’enseignement, dans toute
la Belgique). Objectif ? Développer les
attitudes d’esprit d’entreprendre et le
dynamisme chez les jeunes, et les
aider dans leur choix d’études et/ou de
profession. Il a pour but de stimuler
les jeunes à construire activement leur
avenir, sur bases de leurs talents et de
leurs rêves. Car "la passion est le plus
beau métier du monde" !
En tant que professionnel motivé,
vous vous trouvez immergé dans la
pratique de votre métier, et en
connaissez toutes les ficelles. Vous
êtes passionné par ce métier ? Vous
souhaitez investir dans l’image de
votre entreprise ou organisation ?
Vous avez envie de faire passer votre
enthousiasme, et de donner aux
jeunes quelques trucs et astuces pour
la vie professionnelle ?
Participez au DREAM Day et partagez
votre expérience et votre dynamisme
avec des jeunes. Depuis 10 ans,
85.000 jeunes ont déjà vécu l’expérience DREAM. Mais cela a été possible seulement grâce à des centaines
de témoins prêts à leur ouvrir les
portes de leur entreprise ! DREAM est
à la recherche des mille et uns métiers
qui font exister une entreprise : non
seulement le patron, mais également
le technicien, le comptable, la secrétaire, le directeur de production…
Le prochain DREAM Day a lieu le 13
mars 2008. Il s’agit d’une journée
nationale de rencontre. Pendant deux
heures, professionnels et jeunes se
rencontrent, discutent, expliquent,
découvrent… Une expérience enrichissante pour les deux parties ! ||
L’UWE partenaire de DREAM
Un partenariat a été initié avec l'Union Wallonne des Entreprises (UWE) dans le cadre de
la recherche de nouveaux témoins.
Ainsi, vous avez peut-être reçu par courrier, durant ce mois de septembre, une brochure
d'information sur le projet DREAM vous invitant à nous rejoindre pour diffuser votre
esprit d'entreprendre et votre passion du métier aux jeunes.
Si vous ne recevez pas le courrier, vous êtes néanmoins invités à nous rejoindre !
>> Vous souhaitez vous inscrire ou recevoir plus d’informations ? Prenez contact avec Delphine Deravet
(delphine.deravet@ichec.be) ou Sophie Goethals (sophie.goethals@ichec.be).
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Concours InnovaBW :
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
la
«Jeune Province»
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
promeut
ses innovateurs
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. Le
. .concours
. . . . «InnovaBW»,
. . . . . . . destiné
. . . .aux
. .jeunes
. . . .
. entrepreneurs
. . . . . . . du
. .Brabant
. . . .Wallon,
. . . .a .pour
. . . . .
. objectifs
. . . . de
. . mettre
. . . en
. .évidence,
. . . . .valoriser
. . . . et. . .
. faire
. . .connaître
. . . . "le
. .dynamisme
. . . . . .et.l'extraordi. . . . . . .
. naire
. . .diversité
. . . . du
. .paysage
. . . . entrepreneurial
. . . . . . . .du. .
. Brabant
. . . . wallon",
. . . . selon
. . . les
. .termes
. . . des
. . organi. . . . .
. sateurs,
. . . . Nivelinvest
. . . . . .et. Solvay
. . . Entrepreneurs.
. . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les entreprises participantes bénéficieront
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
d’une forte visibilité médiatique et d’une for. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
mation spécifique destinée à renforcer leurs
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
compétences de leader/communicateur.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les finalistes seront par ailleurs mis à
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
l’honneur le 6 décembre 2007 au cours d’une
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
soirée de gala originale, à laquelle seront
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
conviés non seulement les principaux acteurs
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
politiques et économiques de la Région et de
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
la Province mais aussi de jeunes entrepre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
neurs, des investisseurs potentiels, …
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. Quant
. . . à. l’entreprise
. . . . . .la. plus
. . innovante
. . . . . du
. . . . .
. Brabant
. . . . Wallon,
. . . . elle
. . accèdera
. . . . . également
. . . . . au
. . .
. financement
. . . . . . via
. . Nivelinvest
. . . . . .et.représentera
. . . . . . . .
. la. Province
. . . . .au. Grand
. . . Prix
. . .Wallon
. . . de
. . . . . . .
. l’Entrepreneuriat
. . . . . . . . (catégorie
. . . . . .«Entreprise
. . . . . . . . .
. Innovante»).
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. Cinq
. . conditions
. . . . . .doivent
. . . .être
. .remplies
. . . . par
. . . . .
. l'entreprise
. . . . . .pour
. . participer
. . . . . au
. .concours
. . . . :. . . .
. 1.. Avoir
. . . son
. . siège
. . .d’exploitation
. . . . . . en
. . Brabant
. . . . . .
. . Wallon
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. 2.. Etre
. . une
. . entreprise
. . . . . .innovante
. . . . . . . . . . . .
. 3.. Exister
. . . .depuis
. . . 6. mois
. . au
. . minimum
. . . . .et.5 .ans
. . .
. . au
. .maximum
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. 4.. Employer
. . . . .entre
. . .3 .et .50. collaborateurs
. . . . . . . . . . .
. 5.. Répondre
. . . . . aux
. . critères
. . . . d’indépendance
. . . . . . . . . . .
. . financière
. . . . . de
. .la.Sowalfin
. . . . (voir
. . .sur
. . . . . . .
. . www.sowalfin.be)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. Les
. . membres
. . . . .du. jury
. . –. parmi
. . . lesquels
. . . . figure
. . . . .
. Eric
. . Domb,
. . . .Président
. . . . de
. .l'UWE
. . . –.sélection. . . . . . .
. neront
. . . les
. . finalistes
. . . . .sur. base
. . . des
. . critères
. . . . . . .
. suivants
. . . . :.l’esprit
. . . d’entreprise
. . . . . . et. la
. .qualité
. . . de
. . .
. l’équipe
. . . . dirigeante,
. . . . . la
. .capacité
. . . .à.être
. . innovant
. . . . .
. et. à. faire
. . .preuve
. . . d’inventivité,
. . . . . . le
. potentiel
. . . . .de. . .
. croissance
. . . . . .de. l’entreprise
. . . . . .et.l’attention
. . . . .appor. . . .
. tée
. .à.la.notion
. . . de
. .Corporate
. . . . .Governance.
. . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
>> Règlement complet et formulaire de candi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dature, à rentrer avant le 15 octobre 2007,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
sont disponibles sur www.innovabw.be.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . .Les
. . . autres
. . . . . . .concours
. . . . . . . . . . .
. Retrouvez
. . . . . toutes
. . . .les. infos
. . . relatives
. . . . . . . . . .
. à. ces
. . concours
. . . . . sur
. .www.uwe.be
. . . . . . . . . . . . .
. (mot-clé
. . . . .«Prix,
. . .concours»)
. . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
• Caius (mécénat culturel)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
>> Deadline : 2 octobre 2007
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. •. Grand
. . . Prix
. . Wallon
. . . . de
. .l'Entrepreneuriat
. . . . . . . . . . .
>>
Deadline
:
15
octobre
. . . . . . . . . . . . . .2007
. . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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ÇA BOUGE
Le concours «InnovaBW» a pour
objectifs de mettre en évidence, valoriser et faire connaître "le dynamisme
et l'extraordinaire diversité du paysage
entrepreneurial du Brabant wallon",
selon les termes des organisateurs,
Nivelinvest et Solvay Entrepreneurs.
Les entreprises participantes bénéficieront d’une forte visibilité médiatique et d’une formation spécifique
destinée à renforcer leurs compétences de leader/communicateur. Les
finalistes seront par ailleurs mis à
l’honneur le 6 décembre 2007 au
cours d’une soirée de gala originale, à
laquelle seront conviés non seulement
les principaux acteurs politiques et
|| ACTUEL
économiques de la Région et de la
Province mais aussi de jeunes entrepreneurs, des investisseurs potentiels,
…
Quant à l’entreprise la plus innovante
du Brabant Wallon, elle accèdera également au financement via Nivelinvest
et représentera la Province au Grand
Prix Wallon de l’Entrepreneuriat (catégorie «Entreprise Innovante»).
Cinq conditions doivent être remplies
par l'entreprise pour participer au
concours :
1. Avoir son siège d’exploitation en
Brabant Wallon
Dynamisme wallon Septembre 2007
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15
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
Les 13 et 14 novembre à Louvain-la-Neuve
CréaWAL attire de grands noms
Après un «break» l’an dernier, CréaWAL remet le couvert en 2007. Concentrée sur 2 journées, cette manifestation
représente l’opportunité pour de nombreux entrepreneurs de se rencontrer, mais aussi de nouer des contacts, des
relations d’affaires ou de partenariat avec des entreprises étrangères, d’assister et de participer à des conférences et
ateliers de haut niveau consacrés à la croissance, la compétitivité, l’innovation, la finance, etc. Présentation.
Pour cette édition 2007, CréaWAL
(le Forum des Acteurs de la
Croissance) est parvenu à attirer
quelques «grandes pointures», comme
l’Allemand Hermann Simon.
Enseignant à Harvard, au MIT, à
Stanford, à Tokyo, Londres et Paris et
doté d’une grande expérience professionnelle, il est également l’auteur du
best-seller «The Hidden Champions».
Que vient-il faire à Louvain-la-Neuve ?
Discuter avec nos entrepreneurs de la
thématique «Comment devenir
numéro 1 mondial quand on est une
PME ?». Le constat est que dans tous
pays du monde, il existe des PME qui,
en dépit de leur petite taille et de la
faiblesse de leurs moyens, sont n°1
mondial sur leur marché. Selon
Hermann Simon, ce sont les champions
cachés de la performance, l'élite des
petites et moyennes entreprises.
Champions ? Nombre de ces entreprises
détiennent entre 70 et 90% de leur
marché sur le plan mondial. Cachés ?
Elles considèrent leur discrétion, voire
leur anonymat, comme une composante essentielle de leur stratégie.
CréaWAL accueillera aussi Erik Orsenna
pour une réflexion sur «La Mondialisation et la Rareté». L’essayiste, romancier, et académicien viendra exposer
une réflexion menée avec le Cercle
français des économistes, qui a dressé
l’inventaire des raretés, et propose
notamment l’utilisation de celles-ci
comme levier de développement, de
Dynamisme wallon Septembre 2007
Parmi les «grandes
pointures» présentes
à CréWAL, l’Allemand
Hermann Simon,
enseignant à Harvard,
au MIT, à Stanford,
à Tokyo, Londres et
Paris – et auteur du
best-seller «The
Hidden Champions» –,
viendra discuter avec
nos entrepreneurs
de la thématique
«Comment devenir
numéro 1 mondial
quand on est une
PME ?».
16
paix et de réduction des inégalités
quelques principes : l’urgence dans
l’action, l’innovation dans les choix, la
préférence pour le développement
durable et la réorganisation de la gouvernance mondiale des ressources.
Pour la conférence de clôture consacrée à la compétitivité, appel a été fait
à un grand patron de stature internationale, Stéphane Garelli, Directeur
du Centre pour la Créativité mondiale
de Lausanne.
Une vingtaine d’Ateliers
Au-delà de ces grands moments forts,
la manifestation prévoit aussi une
vingtaine d’Ateliers d’envergure parfois
plus modeste mais néanmoins très
intéressants : pointons par exemple
celui sur les Nouvelles Idées de
Business avec notamment Laurent
Edel, celui sur l’Economie positive
(cfr. www.becitizen.com), sur les pays
émergents (BRIC), sur l’internationalisation des réseaux d’entreprises et sur
l’accès aux programmes européens,
sur la propriété intellectuelle, sur le
rôle des parcs scientifiques (avec
notamment le DG de l’International
Association of Science Parks, Luis
Sanz), sur les Ressources Humaines
(avec Références et avec Hudson, De
Witte et Morel) et les Masters Classes
de Microsoft (dont les «titulaires»
seront des patrons d’entreprises leaders mondiales).
Environ 65 organismes privés et
publics seront présents à la manifestation. Les organisateurs tablent sur un
public de plus de 3.000 personnes
pour cette nouvelle édition. ||
Plus d’infos ?
Programme détaillé et inscription :
www.creawal.org
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
L’espace Wallonie-Bruxelles
Voyage au bout de la Belgique
Mettre à la disposition des citoyens un ouvrage fournissant les clés essentielles pour comprendre et mieux juger des
enjeux des réformes institutionnelles à venir.
L’ouvrage «L’espace Wallonie-Bruxelles : Voyage au bout de la Belgique»(1) s’est donné cet objectif. Il s’agit d’un travail
collectif de scientifiques nationaux issus des trois académies francophones et d’experts étrangers. Résumé.
Par Benoît BAYENET, Henri CAPRON et Philippe LIEGEOIS
Une inversion économique
depuis 1999
Une frange significative de la
classe politique flamande est favorable
à une fédéralisation plus poussée des
compétences, à un certain confédéralisme voire au séparatisme. Mais les
problèmes sont complexes comme le
démontrent les actuelles négociations
gouvernementales.
Un peu d’histoire…
La Belgique est caractérisée depuis
ses origines par un développement
inégalement réparti dans le temps et
l’espace. Le XIXe siècle et le début du
XXe voient la Wallonie saisir l’opportunité de la révolution industrielle et
devenir une des régions les plus
riches d’Europe. Elle fut aussi une des
plus pourvoyeuses en emplois, ce
dont sauront profiter de nombreux
travailleurs flamands. La Flandre
renouera progressivement avec la
richesse économique durant le XXe
siècle, s’appuyant sur des investissements publics judicieux financés par le
pays dans son ensemble et des lois
d’expansion économique adéquates
favorables. La production de richesse
par habitant en Flandre dépassera le
niveau wallon dès le milieu des
années soixante. Bruxelles quant à elle
se développait et prenait progressivement son statut de place financière
belge puis de capitale nationale et
européenne.
Mettre à la disposition des citoyens les clés pour
comprendre et mieux juger des enjeux des
réformes institutionnelles à venir : tel est
l'objectif de ce travail collectif de scientifiques
issus des trois académies francophones du pays.
Ceci implique-t-il un plus grand dynamisme d’une région par rapport à
l’autre ? Pas nécessairement. On
observe un phénomène similaire au
niveau européen dans les régions de
tradition industrielle entamant avec la
crise économique un processus de
déclin prolongé. De plus, la restructuration du tissu économique d’une
région nécessite beaucoup de temps
car il s’agit de générer de nouvelles
structures économiques et sociales
qui nécessitent d’importants investissements et la création de nouvelles
entreprises. Enfin, dans
les périodes difficiles
de la restructuration de
son tissu industriel, la
Wallonie ne disposait
pas encore des institutions lui permettant de
prendre son destin en
mains et d’opérer les
choix appropriés.
(1) B. Bayenet, H. Capron et Ph. Liégeois (Editeurs), Espace Wallonie-Bruxelles : voyage au bout de la Belgique …, De Boeck, 2007.
L’emploi, la sécurité sociale et les
transferts financiers que celle-ci
implique entre les citoyens des trois
régions du pays sont aujourd’hui au
cœur des débats.
La répartition entre les régions des budgets fédéraux consacrés à l’emploi
reflète simultanément les disparités et
les préférences des entités fédérées.
D’une part, le poids important de l’indemnisation du chômage en Wallonie
et à Bruxelles résulte des taux de
chômage élevés observés dans ces
régions. D’autre part, la répartition des
dépenses de prépensions reflète plus,
quant à elle, une «préférence» régionale
(la Flandre étant proportionnellement
plus demandeuse en ce domaine).
L’argumentation d’une faiblesse des
différences salariales entre régions,
signe, selon les partisans d’une régionalisation des négociations salariales, que les
différences de productivité entre régions ne se
répercutent pas actuellement vers les salaires,
ignore que des différentiels salariaux existent
entre régions dans près
de la moitié des commissions paritaires. Le système actuel
de négociations collectives permet
Historiquement, les
transferts ne se sont
pas toujours produits
dans le même sens
Dynamisme wallon Septembre 2007
Dès 1999, la Flandre a déposé un
cahier de revendications en matière de
réformes institutionnelles. Celles-ci
ont déjà été largement rencontrées
dans la réforme institutionnelle de
2001. L’encre est à peine sèche que la
Flandre accuse déjà les francophones
de refuser toute nouvelle négociation.
De ce point de vue, les propositions
du Parlement flamand de 1999 ont
été remises sur la table des actuelles
négociations gouvernementales.
Depuis 1999, nous assistons à une
inversion de l’évolution de l’économie
wallonne, certes peu spectaculaire
mais persistante. Entre 2001 et 2005,
l’économie wallonne a crû de 7,7%,
contre 7% pour la Flandre. La maturation nécessaire pour que la Wallonie
entreprenne une véritable réflexion
stratégique sur son devenir économique et social aura pris 20 ans. Estce trop long ou trop peu ? N’oublions
pas qu’à l’aune de l’histoire, il aura
fallu à la Flandre plus de 100 ans pour
redevenir une région prospère.
17
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
de prendre en compte les spécificités
locales par le biais de la négociation au
niveau de l’entreprise et par l’existence
de négociations entre partenaires
sociaux évoluant progressivement vers
plus de souplesse régionale.
Les deux arguments
Deux éléments principaux sont souvent mis en avant par les partisans
d’une régionalisation de la sécurité
sociale : les «paquets de compétence
homogènes» et des «transferts NordSud» injustifiés.
1. L’actuel partage des compétences
dans les matières sociales serait
inefficace du fait de la difficulté de
mettre en œuvre les compétences
communautaires dans certaines
matières (comme les politiques
familiale et de santé) étant donné
que des aspects fondamentaux de
ces politiques sont toujours du ressort du pouvoir fédéral. Toutefois, il
est, par nature, extrêmement difficile d’isoler des paquets de compétences tant les matières et outils
visés s’avèrent parfois transversaux
(ainsi, les suppléments d’allocations
familiales pour les chômeurs relèvent-ils de la politique familiale ou de
la protection contre le chômage ?).
Mais se greffe
ici aussi la
question du
choix du niveau
de pouvoir le
mieux à même
de gérer les
compétences
en discussion.
objectivables. Les différences entre
régions ne font que refléter les disparités dans le statut socio-économique et sanitaire des populations
et on peut donc difficilement parler,
à ce titre, de
transferts injustifiés. Certains
considèrent, de
manière plus restrictive, que la
solidarité et les
transferts qu’elle
implique ne peuvent être considérés comme
justes que si les
dépenses par
habitant sont
comparables
entre les régions. Or aujourd’hui, le
niveau de dépense moyen par habitant tend effectivement à s’équilibrer globalement entre les régions.
La solidarité peut aussi se décliner
en un mode mineur, avec la prise
en compte pour l’évaluation d’un
niveau juste de transferts : chaque
En Belgique, l’installation
du fédéralisme se fonde
habituellement sur l’idée que les
matières à régionaliser ou
communautariser seront mieux
gérées qu’elles ne l’étaient à
l’échelon fédéral.
2. Les pourfendeurs du système actuel
arguent que les
transferts financiers entre
régions sont injustifiés et souhaitent donc que soit mis en place un
mécanisme permettant de les
réduire voire de les supprimer. La
définition d’une solidarité juste est
à géométrie variable. Les transferts
entre régions sont justifiés dès lors
que les dépenses par habitant sont
ÇA BOUGE
entité devrait alors recevoir en termes
de prestations les montants correspondant à sa contribution. Dans le
cas contraire, il y a un transfert
sujet à caution. Peut-on encore
parler dans ce cas de solidarité
interpersonnelle entre tous les
citoyens belges ? Certains auteurs
estiment que deux tiers des transferts implicites de sécurité sociale
sont attribuables à une infériorité de
capacité contributive des Wallons et
des Bruxellois. Toutefois, les estimations flamandes se basent sur une
évaluation des recettes au «lieu de
domicile», ce qui pénalise fortement
Bruxelles qui alimente largement par
la richesse créée en son sein le flux
des revenus de nombreux navetteurs flamands et wallons.
Quels que soient les critères retenus
pour l’évaluation des transferts, leur
ampleur doit toutefois être relativisée
sur une base comparative géographique et historique. L'ampleur des
transferts interrégionaux en Belgique,
loin d'être excessive, se situe dans la
moyenne européenne voire en deçà de
celle-ci. A l’intérieur de nos frontières
des disparités existent entre sousrégions menant à des transferts intrarégionaux. Historiquement, les transferts ne se sont pas toujours produits
dans le même sens. Le XXe siècle se
caractérise de 1919 à 1965 par des performances productives régionales et
des revenus moindres en Flandre qu’en
Wallonie. Cette observation donne à
penser que des mouvements financiers
nets ont dû intervenir alors de la
Wallonie vers la Flandre.
Des débats moins médiatisés
Certaines propositions flamandes de
régionalisation font moins l’objet de
débats médiatisés notamment en ce
qui concerne la recherche et l’innovation. Or, le choix ou non du maintien
de compétences au niveau fédéral
risque d’être lourd de conséquences
suite aux économies d’échelle existant
dans les matières dépendant du pouvoir fédéral et aux interactions étroites
subsistant entre Régions et Communautés. Plusieurs facteurs plaident en
|| ACTUEL
faveur du maintien d’une compétence
fédérale importante. On ne peut nier
l’intérêt du maintien d’une approche
cohérente au niveau belge en ce qui
concerne les établissements scientifiques fédéraux, la représentation dans
les instances supra-nationales en
matière de politique de science et de
technologie et la promotion d’une
collaboration scientifique et technologique entre les entités fédérées articulée au niveau fédéral sans oublier le
soutien à la recherche dans les
matières relevant du pouvoir fédéral.
La prise en compte des économies
d’échelle dans les programmes scientifiques est importante pour déterminer le niveau de pouvoir. Il est ainsi
raisonnable d’attribuer les compétences de la recherche spatiale au
niveau fédéral.
En Belgique, l’installation du fédéralisme se fonde habituellement sur
l’idée que les matières à régionaliser
ou communautariser seront mieux
gérées qu’elles ne l’étaient à l’échelon
fédéral. Tout est alors dans la défini-
ÇA BOUGE
|| ACTUEL
tion de ce mieux qui est chez nous
une construction aux variables innombrables dont la plus constante est la
volonté de s’affranchir au maximum
de la discussion à l’échelon fédéral
ainsi que de la solidarité fédérale.
La population, singulièrement au nord
du pays, est demanderesse d’un débat
à ce niveau et cette demande est bien
entendu légitime par principe.
Cependant, le manque de rigueur
dans l’argumentation et la partialité
réductrice des positions adoptées
sont parfois interpellants. Il convient
d’éviter qu’une modification de notre
paysage institutionnel, mal fondée
voire biaisée dans son esprit, ne
réduise inutilement le bien-être d’une
ou de plusieurs des entités. En conséquence, le cadre dans lequel les discussions pourraient avoir lieu devrait
être celui d’un fédéralisme de coopération offensif.
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>> DRGNE (Direction générale des Ressources naturelles et de l'Environ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
nement de la Région wallonne) : 081/33.50.50, dgrne@mrw.wallonie.be
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Rapport analytique sur l'état de
l'environnement wallon 2006-2007
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L’élaboration d’un rapport annuel sur l’état de l’environnement wallon est
une obligation décrétale depuis le 12 février 1987. Selon le Code de l’environnement, le Rapport sur l’état de l’environnement wallon doit contenir un
constat critique, évolutif et prospectif sur les différentes composantes du
milieu et sur les pressions exercées par les activités humaines ainsi
qu’une analyse de la gestion menée. Les rapports sur l’état de l’environnement wallon se concrétisent par la publication annuelle d’un «Tableau de
Bord de l’Environnement» (TBE) donnant, sur base d’une soixantaine d’indicateurs, une vision évolutive régulière de la situation environnementale.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ce TBE est complété tous les 5 ans – à mi-législature – par un Rapport
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
plus complet et plus analytique, dont l’objectif est de dresser un bilan évo. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
lutif de l’état de l’environnement, de l’analyser en regard des pressions et
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
des actions menées, et de le confronter aux objectifs fixés. Ce document
. .plus
. . de
. .700
. .pages
. . .est
. .également
. . . . . disponible
. . . . . sur
. . le. site
. . . . . . . . . . .
de
.http://environnement.wallonie.be/eew.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Un pacte de
croissance belge
Dynamisme wallon Septembre 2007
Etant donné les défis de demain tant
au niveau national (le vieillissement de
la population) qu’international (la globalisation de l’économie), Flamands,
Wallons et Bruxellois ont collectivement plus à gagner d’un jeu coopératif
que d’une stratégie de dilution de
l’Etat. Les coopérations pourraient être
notamment renforcées en matière de
politique économique et d’emploi. Par
exemple, chaque région a défini des
pôles de compétitivité ou d’excellence
dans des domaines parfois identiques.
Pourquoi ne pas imaginer une coordination de ces actions avec le pouvoir
fédéral afin de renforcer les effets
potentiels de ces politiques ? Il ne
s’agit pas de nier le rôle de chaque
région mais de définir un pacte de
croissance belge en tenant compte des
spécificités propres à chaque région et
en renforçant les effets multiplicateurs
par une politique coordonnée.
20
L’interculturalité de notre pays et donc
la diversité de ses vues en matière de
finalités et de moyens à mettre en
œuvre pour un développement optimal
de la personne et de la production de
richesses matérielles ont souvent
constitué dans le passé une source de
plus grande efficacité sociale et économique dans le pays tout entier.
Elle peut le rester demain. Si… ||
Omabi, Mode d'emploi – Livre méthodologique de «management au naturel»
Plus qu’une méthodologie, l’OMABI (pour «Objectif, Méthode, Action,
Budget, Indicateurs»), qui est méthodiquement explicitée dans cet
ouvrage, est une véritable philosophie du management. Dans ce mode
d'emploi, les auteurs relient l'OMABI, dans un premier temps, aux systèmes et outils de gestion de la qualité, pour s'intéresser ensuite à son
action sur le management, plus spécialement dans ses aspects de communication et marketing, de ressources humaines et responsabilité … et
de gestion du bénéfice financier. Parsemés d’anecdotes, de paraboles et
de citations – sages ou humoristiques – l’ouvrage revisite les fondamentaux et propose une démarche originale. Des cas pratiques permettent
en outre de mieux intégrer les concepts plus abstraits.
. . >>
. . Philippe
. . . . Pierco,
. . . . Jean-Jacques
. . . . . . . Adam
. . . et. Jean-Louis
. . . . . . Corbiau,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . Editions
. . . . Marane
. . . . .2007
. . / .Euro
. . Consultants
. . . . . . SA
. .: 010/84.22.93,
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . info@euroconsultants.be
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Transmissions des PME belges
Le Centre de Connaissance du Financement des PME (Cefip) vient de
rendre publique une étude consacrée aux transmissions des PME et plus
particulièrement à leur financement. Il s’agit d’une étude à la fois qualitative et quantitative des aspects liés au financement des transmissions.
A l’occasion de cette étude, le Cefip dresses ses conclusions et formule
plusieurs recommandations, notamment :
- Permettre la scission en deux sociétés, l’une hébergeant le patrimoine
immobilier et l’autre l’activité et la clientèle ;
- Permettre d’obtenir une avance sur assurance-groupe pour acquérir
. . . des
. . actions
. . . . de. la
. .société
. . . au
. .sein
. . de
. .laquelle
. . . .on. est
. .actif
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . -. Autoriser
. . . . .la.déductibilité
. . . . . . des
. . intérêts
. . . .des
. .emprunts
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . >>
. . Cefip,
. . . www.cefip.be
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
DOSSIER || FINANCES : PME ADMISES ?
Souvent copié, jamais égalé, notre inventaire inventorie
et passe au crible tous les organismes susceptibles de
prendre une participation dans une entreprise wallonne.
Chaque fiche reprend les coordonnées exactes, les planchers et plafonds d'intervention, les secteurs privilégiés,
la couverture géographique, le nombre d'entreprises en
portefeuille et le nom des personnes de contact.
Sachez que vous pouvez retrouver toutes ces informations en ligne sur www.uwe.be/capitalrisque.html(1)
Une étude UWE sur l’offre et la demande de capital à
risque en Wallonie
Pour ne pas rester sur ce point d’interrogation – l’offre de
financement est-elle en phase avec la demande ? –,
l’UWE a mis en place il y a plusieurs mois un Groupe de
Travail. L’objectif est d’aller au-delà de la cartographie de
l’offre, notamment en essayant d’estimer la demande de
financement des entreprises wallonnes et en étudiant les
initiatives prises en Flandre et à l’étranger pour la promotion du capital à risque.
Finances PME
admises ?
Quels sont les fonds,
invests, business angels...
actifs en Wallonie ? Dans un souci de toujours mieux vous informer, la rédaction
de Dynamisme Wallon a passé l’été à recontacter un par un chacun de ces
intervenants dans le but de pouvoir publier ce désormais célèbre répertoire.
Cette offre est-elle en phase avec la demande ? D’une
part, les chiffres montrent que le capital à risque se porte
très bien (+400% en 2006 par rapport à 2005, d’après l’enquête annuelle de la Belgian Venture Capital and Private
Equity Association), mais d’autre part, dans ses contacts,
l’Union Wallonne des Entreprises entend régulièrement
des entreprises faire état de problèmes de financement.
Il s’agit souvent de sociétés innovantes en plein développement et qui sont, sans succès, en recherche d’un
deuxième ou troisième tour de financement.
(1) Les sociétés de capital à risque actives sur le territoire de la Wallonie
qui n'y seraient pas reprises sont invitées à contacter Thierry Decloux
(010/47.19.42, thierry.decloux@uwe.be) ou à compléter le formulaire en
ligne sur www.uwe.be, rubrique «Bases de données». Leurs informations
seront immédiatement intégrées à l'inventaire en ligne.
Advent Management Belgium SA / Sofindev
AFFIX Corporate Finance
Green square- Lambroekstraat 5-D - 1831 DIEGEM
Tél. 02/720.70.07 - Fax : 02/721.43.52
info@sofindev.be - www.sofindev.be
Rue Gachard 88 - 1050 BRUXELLES
Tél. 02/643.37.39 - Fax : 02/648.93.83
etienne.hublet@affixcf.com - www.affixcf.com
• Type d’intervenant : Capital de développement, Management Buy-Out
(MBO) ou Buy-In (MBI)
• Contact : Lieven CUVELIER (Administrateur Délégué), Ghislain THIJS
(Investment Director), Eric VAN DROOGENBROECK (Investment
Director), Luc VAN DE PLAS (Investment Director), Luc WALRAVENS
(Investment Manager), Joëlle STARQUIT (Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 2 millions d'euros
• Plafond d’intervention : 10 millions d'euros
• Types d’intervention : Rachat d’actions, augmentation de capital,
obligations convertibles
• Secteurs concernés : Secteurs de production ou de services
• Couverture géographique : Belgique et régions limitrophes
• Sociétés en portefeuille : 17 sociétés
• Origine des fonds : Privés
• Type d’intervenant : Capital de développement, Fonds d'amorçage
• Contact : Bernard GABAY (Partner), Etienne HUBLET (Partner)
• Plancher d’intervention : 500.000 euros
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : "Investment boutique" (mise en relation avec VF
internationaux)
• Secteurs concernés : Europe, USA, Israël, Chine, Turquie...
• Couverture géographique : Belgique et régions limitrophes
• Sociétés en portefeuille : 15 sociétés
• Origine des fonds : Investisseurs privés
© Corbis
Sur base de cette étude, actuellement en cours et
dont les résultats seront communiqués prochainement,
l’UWE pourra proposer des mesures concrètes en vue
d’améliorer l’efficacité du marché du capital à risque en
Wallonie. ||
Dynamisme wallon Septembre 2007
A quoi cela sert-il ? Outre l’information directe aux «chercheurs de capitaux», l’avantage de cette démarche est
de permettre de cartographier l’offre de financement en
capital à risque en Wallonie.
21
DOSSIER
Agrobos Technology
Avenue de France 6 - 6900 MARCHE
Tél. 084/32.05.20 - Fax : 084/31.57.23
gilles.koestel@capitaletcroissance.be - www.capitaletcroissance.be
• Type d’intervenant : Start-up, capital de développement, successions
• Contact : Gilles KOESTEL (Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Prise de participation, crédit
• Secteurs concernés : Filière agroalimentaire et filière bois
• Couverture géographique : Provinces de Namur, Liège et Luxembourg
• Sociétés en portefeuille : 9 sociétés
• Origine des fonds : 4 millions d'euros (filiale spécialisée d'Investsud)
membre du réseau CREA (18 fonds spécialisés européens)
BAMS (Business Angels Matching Services) SA
Rue Champ Vallée 17c à 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
Tél. 010/48.50.20 - Fax : 010/48.50.21
mail@bamss.com - www.bamss.com
• Type d’intervenant : Business Angels
• Contact : Christophe GUISSET (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Fonds propres
• Secteurs concernés : Tous sauf immobilier et horeca
• Couverture géographique : Belgique, Nord de la France, Luxembourg
• Sociétés en portefeuille : 60 sociétés
• Origine des fonds : Business Angels
BAMS Angels Fund
Rue Champ Vallée 17c à 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
Tél. 010/48.50.20 - Fax : 010/48.50.21
christophe.guisset@angelsfund.be - www.angelsfund.be
• Type d’intervenant : Business Angel, capital de développement, fonds
d'amorçage
• Contact : Christophe GUISSET (Managing Partner)
• Plancher d’intervention : 250.000 euros
• Plafond d’intervention : 2 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations
• Secteurs concernés : Tous sauf immobilier et horeca
• Couverture géographique : Belgique et régions limitrophes
• Sociétés en portefeuille : 1 société (Euremis)
• Origine des fonds : Business Angels + Région Wallonne (Nivelinvest)
+ Banque ING + Famille Colruyt
Big Bang Ventures
Dynamisme wallon Septembre 2007
Antwerpsesteenweg 19 - 9080 LOCHRISTI
Tél. 09/367.59.50 - Fax : 02/706.53.33
info@bbv.be - www.bbv.be
22
• Type d’intervenant : Capital d'amorçage et de développement
• Contact : Barend VAN DEN BRANDE
• Plancher d’intervention : 250.000 euros
• Plafond d’intervention : 3 million d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations
• Secteurs concernés : Industrie technologique
• Couverture géographique : Benelux, Nord de la France et Paris
• Sociétés en portefeuille : 7 sociétés
• Origine des fonds : Privés (chefs d'entreprise) + institutionnels
BMI-SBI (Société Belge d'Investissement International SA)
Avenue de Tervuren 168/9 - 1150 BRUXELLES
Tél. 02/776.01.00 - Fax : 02/776.66.38
stanislas.mikolajczak@bmi-sbi.be - www.bmi-sbi.be
• Type d’intervenant : Private equity
• Contact : Stanislas MIKOLAJCZAK (Investment Officer)
• Plancher d’intervention : ± 500.000 euros
• Plafond d’intervention : ± 2,5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations, emprunts subordonnés
• Secteurs concernés : pas de préférence sectorielle
• Couverture géographique : mondiale (sauf Belgique) + partenariats
avec sociétés wallonnes désireuses d'investir à l'étranger
• Sociétés en portefeuille : 37 sociétés dans 23 pays
• Origine des fonds : Fonds publics et investisseurs privés
Business Angels Connect
Avenue Joseph Wybran 40 à 1070 ANDERLECHT
Tél. 02/529.58.11 (071/ 37.85.29 pour la Wallonie) - Fax : 02/529.59.22
dvt@eebic.be - www.business-angels-connect.be
• Type d’intervenant : Business Angels
• Contact : David VAN TIEGHEM
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : apport de capital principalement
• Secteurs concernés : Tous secteurs
• Couverture géographique : Belgique
• Sociétés en portefeuille : se positionne uniquement en intermédiaire
• Origine des fonds : Investisseurs privés principalement
Capricorn Venture Partners NV
Lei 19 / 1 - 3000 LEUVEN
Tél. 016/ 29.38.28 - Fax : 016/ 29.38.71
capricorn@capricorn.be - www.capricorn.be
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : Jos B. PEETERS (Managing Partner), Paul DECRAEMER
(Head Cleantech Investment Manager), Marc LAMBRECHTS (Senior
Investment Manager), Claude STOUFS (Senior Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 500.000 euros
• Plafond d’intervention : 5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations, apport en capital
• Secteurs concernés : Clean Technologies, Technologies de l'information et de la Communication (TIC), Biotech et autres secteurs de
croissance
• Couverture géographique : Europe ou ayant un lien avec l'Europe
• Sociétés en portefeuille : 14 sociétés
• Origine des fonds : Investisseurs privés, industrie, institutions
financières
CD Technicom
Avenue M. Destenay 13 - 4000 LIEGE
Tél. 04/221.98.23 - Fax : 04/221.99.99
sriw@sriw.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Philippe DEVILLE (Directeur)
• Plancher d’intervention : 125.000 euros
• Plafond d’intervention : 1,5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participation, prêts convertibles
• Secteurs concernés : Télécom, informatique, logiciels
• Couverture géographique : Région wallonne
• Sociétés en portefeuille : 17 sociétés
• Origine des fonds : S.R.I.W. 100%
Creafund II
Kapitein Maenhoutstraat 77B - 9830 Sint-Martens-Latem
Tél. 09/272.62.00 - Fax : 09/272.62.09
info@creafund.be - www.creafund.be
• Type d’intervenant : Capital de croissance et financement de (L)MBO
• Contact : Herman WIELFAERT, Gino SCHEPENS, Johan HEIRBRANDT
(Administrateurs)
• Plancher d’intervention : 1 milllion d'euros
• Plafond d’intervention : 2,5 millions d'euros
|| FINANCES : PME ADMISES ?
• Types d’intervention : Apport en capital, prêts convertibles
• Secteurs concernés : Diversité de secteurs
• Couverture géographique : 300 km autour de Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : 6 sociétés
• Origine des fonds : Fonds privés
• Couverture géographique : Belgique, France
• Sociétés en portefeuille : 11 sociétés (Babelgom, Bluebackup,
ContactOffice, DVDpost, GarageFund, InternetVista, Ogone,
PhotoAlto, Scoopeo, TunZ, Voxbone)
• Origine des fonds : Privés
Dexia Private Equity
Eurefi (Fonds transfrontalier de développement)
Boulevard Pacheco 44 (WT 25) - 1000 BRUXELLES
Tél. 02/204.48.80 - Fax : 02/285.19.33
Alexis.Bogaert@dexia.be, Philippe.Durieux@dexia.be, Nadia.VanHove@dexia.be
Maison de la Formation - Centre Jean Monnet - F-54414 LONGWY Cedex
Tél. 00.352.30.72.89.1 - Fax : 00.352.30.72.89.44
info@eurefi.org - www.eurefi.org
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Peter VERMEIREN (Director Corporate & Structured Finance) Investment Managers : Alexis.BOGAERT, Philippe DURIEUX, Nadia VAN HOVE
• Plancher d’intervention : 5 millions d'euros
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : Equity-linked instruments
• Secteurs concernés : Utilities, Infrastructure, Telecom, Développement
durable
• Couverture géographique : Benelux et France
• Sociétés en portefeuille : 26 sociétés
• Origine des fonds : Dexia Banque
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Daniel GHEZA (Directeur Général)
• Plancher d’intervention : 150.000 euros
• Plafond d’intervention : 1,5 million d'euros
• Types d’intervention : Apport de capital, prêts obligataires convertibles en actions
• Secteurs concernés : Pas d'exclusion
• Couverture géographique : Champagne-Ardenne, Lorraine,
Grand-Duché de Luxembourg, Wallonie (Namur-Luxembourg)
• Sociétés en portefeuille : 33 millions d'euros investis (dont 40% en
Wallonie) dans 80 PME
• Origine des fonds : Capital de 22,265 millions d'euros : Union
européenne 37%, Partenaires privés 56%, Public 7%
Square Vergote 41 -1030 BRUXELLES
Tél. 02/642.20.00 - Fax : 02/642.20.09
info@e-capital.be - www.e-capital.be
• Type d’intervenant : Private equity
• Contact : Yves TROUVEROY, Jérôme LAMFALUSSY et Eric van ZUIJLEN
• Plancher d’intervention : 1,5 million d'euros
• Plafond d’intervention : 5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations/Rachat de sociétés
(dont MBO et MBI) ou dettes convertibles
• Secteurs concernés : Pas de préférence sectorielle
• Couverture géographique : Belgique + pays voisins
• Sociétés en portefeuille : 7 sociétés, dont Guillaume-Teco, Euroglas,
Splen, Unibioscreen, Gevaert Band et Biocode Hycel
• Origine des fonds : Privés (chefs d'entreprise et familles) + institutionnels
Ecotech Finance
Avenue M. Destenay 13 - 4000 LIEGE
Tél. 04/221.98.89 - Fax : 04/221.98.37
msavonet@sriw.be - www.sriw.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Michel SAVONET (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : fonction du projet
• Plafond d’intervention : fonction du projet
• Types d’intervention : Prise de participations, apport en capital…
• Secteurs concernés : Secteur de l'environnement (air, énergie,
déchets,sols, boues, eau)
• Couverture géographique : Wallonie et hors Wallonie (Flandre, étranger)
s'il y a des retombées pour les PME wallonnes
• Sociétés en portefeuille : 37 sociétés
• Origine des fonds : Fonds publics
E-Merge SA
IT Tower, avenue Louise 480 - 1050 BRUXELLES
Tél. 02/464.94.60 - Fax : 02/466.87.76
ld@emerge.be - www.emerge.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Laurent DRION
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 1,5 millions d'euros
• Types d’intervention : Augmentation de capital
• Secteurs concernés : Technologie, services à forte composante technologique, internet et e-commerce
FAIT (Fonds d'Aide à l'Investissement Transfrontalier)
Rue Defacqz 17 - 7800 ATH
Tél. 068/28.75.92 - Fax : 068 / 84 33 93
invest@hoccinvest.be (pour Hoccinvest), sambrinvest@sambrinvest.be
(pour Sambrinvest), s.creteur@imbc.be (pour Invest Mons Borinage
Centre) - www.hoccinvest.be, www.sambrinvest.be, www.imbc.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Sylvie CRETEUR (zone Borinage, Mons, Centre), Denis
TILLIER (arrondissement de Charleroi et de Thuin), Dominique
PATTYN (Hainaut Occidental)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, Emprunts Obligataires,
Prêts Subordonnés et Ordinaires
• Secteurs concernés : Tous secteurs éligibles aux Lois d’Expansion
Economique en Région Wallonne + Projets transfrontaliers avec le
Nord – Pas-de-Calais
• Couverture géographique : Province du Hainaut
• Sociétés en portefeuille : 12 sociétés
• Origine des fonds : Capital social de 3,5 millions d'euros : IBC (42,86
%) ; Sambrinvest (20,31%) et Hoccinvest (36,83%) + Droits de tirage
de 3,5 millions d'euros (apport du FEDER)
Finances & Conseils / Coaching Financier
Avenue de Tervueren, 264B - 1150 BRUXELLES
Tél. 02/762.94.71 - Fax : 02/762.94.71
financesconseils@skynet.be - www.coachingfinancier.com
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage, capital de développement,
Business Angels (seed & start-up capital)
• Contact : Carl-Alexandre ROBYN (ingénieur-conseil, coach financier,
business angel)
• Plancher d’intervention : 10.000 euros
• Plafond d’intervention : 150.000 euros
• Types d’intervention : Prise de participations, apport en capital
• Secteurs concernés : NTIC, technologies du secteur médical, knowledge management, technologies de reconnaissance optique et vocale
• Couverture géographique : Wallonie - Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : nc
• Origine des fonds : Privés
Dynamisme wallon Septembre 2007
E-Capital II
23
DOSSIER
Financière du Bois SA
GIMV
Avenue de France 6 - 6900 MARCHE-EN-FAMENNE
Tél. 084/32.05.201 - Fax : 084/31.57.23
gilles.koestel@capitaletcroissance.be - www.capitaletcroissance.be
Karel Oomsstraat 37- 2018 ANTWERPEN
Tél. 03/290.21.00 - Fax : 03/290.21.05
info@gimv.be - www.gimv.com
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Gilles KOESTEL
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 500.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, haut de bilan
• Secteurs concernés : Filère Bois
• Couverture géographique : Provinces de Liège, Namur et Luxembourg
• Sociétés en portefeuille : nc
• Origine des fonds : Investsud + Région wallonne
• Type d’intervenant : Private Equity
• Contact : Guy MAMPAEY (Vice President Buy Outs, jusqu'au 31/08/07),
Geert-Jan van LOGTESTIJN (Vice President Buy Outs, à partir du
01/09/07), Alex BRABERS (Vice President ICT investments), Patrick
VAN BENEDEN (Vice President - Life Sciences investments)
• Plancher d’intervention : 500.000 euros en Venture Capital et 5 millions
d'euros en Buy-Outs
• Plafond d’intervention : 15 millions d'euros en Venture Capital et
125 millions d'euros en Buy-Outs
• Types d’intervention : capital, dette, obligations convertibles
• Secteurs concernés : industrie classique, ICT, bio-tech
• Couverture géographique : Europe et US
• Sociétés en portefeuille : 100 sociétés
• Origine des fonds : Coté en Bourse
Fonds de Capital à risque «Objectif 1» de Sambrinvest
Avenue G. Lemaître 62 - Aéropole - 6041 GOSSELIES
Tél. 071/25.94.94 - Fax : 071/25.94.99
sambrinvest@sambrinvest.be - www.sambrinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement, fonds d'amorçage
• Contact : MM BAISIR et TILLIER (Administrateurs-Directeurs)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois
d'expansion économique
• Couverture géographique : Arrondissements de Charleroi et Thuin
sauf les communes de Anderlues, Binche, Chapelle-lez-Herlaimont,
Estinnes, Manage, Morlanwelz et Seneffe
• Sociétés en portefeuille : 69 sociétés au 30/06/07
• Origine des fonds : 41,751 millions d'euros : Sambrinvest : 50%,
FEDER : 50% (programme Objectif 1)
Fonds de Capitaux d'amorçage de Sambrinvest
Avenue Georges Lemaître 62 - Aéropôle 6041 GOSSELIES
Tél. 071/25.94.94 - Fax : 071/25.94.99
sambrinvest@sambrinvest.be - www.sambrinvest.be
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : MM BAISIR et TILLIER (Administrateurs)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 250.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois
d'expansion économique
• Couverture géographique : Arrondissements de Charleroi et Thuin
sauf les communes de Anderlues, Binche, Chapelle-lez-Herlaimont,
Estinnes, Manage, Morlanwelz et Seneffe
• Sociétés en portefeuille : 20 sociétés au 30/06/07
• Origine des fonds : 2,068 millions d'euros : Sambrinvest 47% - Igretec
50,6% - Heracles 1,2% - Union Syndicale des Classes Moyennes du
Hainaut 1,2%
Fortis Private Equity SA
Dynamisme wallon Septembre 2007
Montagne du Parc 3 - 1000 BRUXELLES
Tél. 02/565.99.30 - Fax : 02/595.99.75
info@fortisprivateequity.com
24
• Type d’intervenant : Venture Capital et Private Equity
• Contact : Pierre de WAHA (Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 500.000 euros en Venture Capital et 1 million
d'euros en Private Equity
• Plafond d’intervention : 10 millions d'euros
• Types d’intervention : Participation (capital et quasi capital)
• Secteurs concernés : Tous secteurs sauf horeca, immobilier et trading
• Couverture géographique : 400 km autour de Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : 80 sociétés
• Origine des fonds : Fortis Banque
Hoccinvest
Rue Defacqz 17 - 7800 ATH
Tél. 068/28.75.92 - Fax : 068 / 84 33 93
invest@hoccinvest.be - www.hoccinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Dominique PATTYN (Directeur)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 1.250.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, Emprunts Obligataires,
Prêts Subordonnés et Ordinaires
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique en Région wallonne
• Couverture géographique : Arrondissement de Mouscron, Tournai, Ath et
entités de Lessines, Enghien, Silly
• Sociétés en portefeuille : 40 sociétés
• Origine des fonds : Capital de 521.000 euros et droits de tirage de
25.921.988 euros
IBC (Invest Borinage-Centre SA)
Rue des Quatre Fils Aymon, 14 - 7000 MONS
Tél. 065/39.95.70 ou 064/26.48.66 - Fax : 065/39.95.71
secretariat@imbc.be - www.imbc.be
• Type d’intervenant : Capital d'amorçage et de développement
• Contact : Sylvie CRETEUR (Directeur)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 1.250.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts obligataires convertibles/ subordonnés, prêts
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique
• Couverture géographique : Zone IDEA (Borinage, Mons, Centre)
• Sociétés en portefeuille : 150 sociétés
• Origine des fonds : capital de 550.000 euros (4 privés, 10 Région wallonne),
droits de tirage de 63.764.173 euros (Région wallonne via Sowagep)
IMBC Objectif n°1 SA
Rue des Quatre Fils Aymon, 14 - 7000 MONS
Tél. 065/39.95.70 ou 064/26.48.66 - Fax : 065/39.95.71
secretariat@imbc.be - www.imbc.be
• Type d’intervenant : Capital d'amorçage et de développement
• Contact : Sylvie CRETEUR (Directeur)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : cfr Invest Borinage-Centre à l'exclusion du financement des fonds de roulement
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique
|| FINANCES : PME ADMISES ?
Indufin SA
Drève Richelle 161 - bât 0, bte 43 - 1410 WATERLOO
Tél. 02/351.08.05 - Fax : 02/351.25.44
indufin@skynet.be
• Type d’intervenant : Private equity, focus sur les opérations de capital de
développement et de buy-out
• Contact : Jo SANTINO (Managing Director), Jean-François VRYENS
(Senior Investment Manager), Joris ROME (Senior Investment Manager),
Guy WYGAERTS (Managing Director)
• Plancher d’intervention : 2 millions d'euros
• Plafond d’intervention : 10 millions d'euros
• Types d’intervention : Prises de participations
• Secteurs concernés : Pas de préférence sectorielle
• Couverture géographique : Benelux, mais ponctuellement autres pays
européens
• Sociétés en portefeuille : 12 sociétés (Actief Interim, All-Tag Security,
Alphamin, Bartech Systems International, ETC, Karl Hugo, Preflexibel,
Rowies, TDS-Acior, Velleman, Vemedia Pharma, Waterleau)
• Origine des fonds : Privés
ING Belgique
Avenue Marnix 24 - 1000 BRUXELLES
Tél. 02/547.22.32 - Fax : 02/547.36.87
denis.biju-duval@ing.be
• Type d’intervenant : Private equity
• Contact : Denis BIJU-DUVAL (Head of Private Equity)
• Plancher d’intervention : 2 millions d'euros
• Plafond d’intervention : 10 millions d'euros
• Types d’intervention : Capital risque, capital developpement, LBO
• Secteurs concernés : Tous secteurs
• Couverture géographique : Belgique, Luxembourg, Europe du Sud-Ouest
et Scandinavie
• Sociétés en portefeuille : 20 sociétés (dont Altice 1, BioAlliance,
Devgen, Environnement SA, Euresys, MTI, Numeca, Oncomethylome
Sciences, Roller Grill, Tigenix, Unibioscreen…)
• Origine des fonds : Fonds propres du Groupe ING
Innode SA
Avenue des Buissonnets 53 - 1020 BRUXELLES
Tél. 02/662.02.92 - Fax : 02/662.02.92
h.bultot@innode.com
• Type d’intervenant : Business Angels
• Contact : Hugues BULTOT (Administrateur délégué)
• Plancher d’intervention : 75.000 euros
• Plafond d’intervention : 500.000 euros
• Types d’intervention : Capital
• Secteurs concernés : Spin-offs et spin-out (universités, grandes écoles,
corporate…), start-ups industrielles, biotechnologie, biochimie...
• Couverture géographique : Wallonie et Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : 2 sociétés
• Origine des fonds : Privés
Innovity (International Innovation and Equity
Management)
Champ Vallée 17b à 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
Tél. 010/48.34.44 - Fax : 010/48.34.40
xavier.guisset@skynet.be - www.innovity.net
• Type d’intervenant : Capital Boursier
• Contact : Xavier GUISSET
• Plancher d’intervention : 500.000 euros
• Plafond d’intervention : 5 million d'euros
• Types d’intervention : Apport de capital
• Secteurs concernés : Pas d'exclusion
• Couverture géographique : Belgique, Nord de la France, Luxembourg
• Sociétés en portefeuille : 2 sociétés
• Origine des fonds : Bourse
Investsud
Avenue de France 6 - 6900 MARCHE
Tél. 084/32.05.20 - Fax : 084/31.57.23
info@investsud.be - www.investsud.be
Rue de Liège 161 - 4800 VERVIERS
Tél. 087/338.339 - Fax : 087/26.95.86
info@capitaletcroissance.be - www.capitaletcroissance.be
Parc CREALYS - Rue Phocas Lejeune 8 - 5032 LES ISNES
Tél. 081/73.59.99 - Fax : 084/31.57.23
info@investsud.be - www.investsud.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Benoît COPPEE (Administrateur, Directeur Général) Pierre
BERNES (Directeur)
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 3 millions d'euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts, leasing
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois
d'expansion économique
• Couverture géographique : Provinces de Namur, Liège (hors ville),
Luxembourg
• Sociétés en portefeuille : 92 sociétés
• Origine des fonds : Fonds propres (74% sociétés privées, 26% Région
wallonne/Sowalfin) et avance Région wallonne
IT - Partners
H. Henneaulaan 105 - 1930 ZAVENTEM
Tél. 02/725.18.38 - Fax : 02/721.44.35
Info@IT-Partners.be - www.it-partners.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Roger CLAES (Partner) Stefaan NICOLAY (Partner) Paul
VERDURME (Partner)
• Plancher d’intervention : 75.000 euros (éventuellement en plusieurs
étapes)
• Plafond d’intervention : 7,5 millions d'euros
• Types d’intervention : Fonds propres
• Secteurs concernés : Uniquement la technologie informatique (ICT)
• Couverture géographique : Benelux, Europe et Etats-Unis
• Sociétés en portefeuille : 9 sociétés
• Origine des fonds : 66 milllions d'euros : investisseurs privés
KBC Private Equity nv
Havenlaan 12, SIV - 1080 BRUXELLES
Tél. 02/429.36.45 - Fax : 02/429.05.25
info@kbcpe.be - www.kbcpe.be
• Type d’intervenant : Private equity
• Contact : Philippe de VICQ et Floris VANSINA (Administrateurs
Délégués)
• Plancher d’intervention : 2 millions d'euros
• Plafond d’intervention : 50 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participation, financement mezzanine.
Participations tant majoritaires que minoritaires
• Secteurs concernés : Sociétés de taille moyenne, non cotées en
bourse
• Couverture géographique : Belgique, Europe-Centrale
• Sociétés en portefeuille : 60 participations actives (plus de
400 millions d'euros)
• Origine des fonds : KBC Groupe
Dynamisme wallon Septembre 2007
• Couverture géographique : idem
• Sociétés en portefeuille : 200 sociétés
• Origine des fonds : 44.697.423 euros, dont 50% IBC et 50% FEDER
(programme Objectif 1)
25
DOSSIER
M&A et Associés
Namur Invest
Rue du Canal 65 - 1000 BRUXELLES
Tél. 02/502.38.68 - Fax : 02/502.27.57
vautherin@maeta.be
Avenue des Champs Elysées 160 - 5000 NAMUR
Tél. 081/22.59.03 - Fax : 081/23.11.46
info@namurinvest.be - www.namurinvest.be
• Type d’intervenant : Merger and Acquisition + Développement +
Partenariat
• Contact : Michel VAUTHERIN (Gérant)
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 3 millions d'euros
• Types d’intervention : Capital, partenariat
• Secteurs concernés : Pluridisciplinaire
• Couverture géographique : Europe / Partenariat France-Benelux
• Sociétés en portefeuille : 1.200 projets financés, plus de 200 millions
d'euros depuis 1989
• Origine des fonds : fonds + privé
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Jean-Paul FELDBUSCH (Président), Baudouin LAMBERT
(Administrateur-Directeur), Jean-Pierre GRIMOUX (Directeur financier)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 1.250.000 euros
• Types d’intervention : prise de participations, prêts obligataires, prêts
subordonnés…
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique (également «spin-off» et «spin-out» via filiale Préface SA)
• Couverture géographique : Province de Namur
• Sociétés en portefeuille : 45 sociétés
• Origine des fonds : capital de 750.000 euros + droits de tirage de
15 millions d'euros (Région wallonne)
Management Concept
Les Gottes 13 - 1390 GREZ-DOICEAU
Tél. 010/81.46.48
jeanlouis.delaye@belgacom.net
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Jean-Louis DELAYE
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 50.000 euros
• Types d’intervention : Rachat d'actions et conseils en gestion
• Secteurs concernés : Industrie classique, services
• Couverture géographique : Wallonie - Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : /
• Origine des fonds : Privés
Meusinvest + Fonds de développement et de diversification
Hôtel de Copis, rue Lambert Lombard 3 - 4000 LIEGE
Tél. 04/221.62.11 - Fax : 04/223.57.65
info@meusinvest.be - www.meusinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Régis JEHASSE (Directeur général), Freddy MEURS
(Directeur général adjoint), Fabian MARCQ (Directeur général adjoint)
• Plancher d’intervention : 25.000 euros
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts, leasing
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique
• Couverture géographique : Province de Liège
• Sociétés en portefeuille : 125 sociétés
• Origine des fonds : Région wallonne, Société Leasing et Financement
(SLF), Fonds européens (Objectif 2)
NADIR (Namur Diversification et Reconversion)
Dynamisme wallon Septembre 2007
Avenue des Champs Elysées 160 - 5000 NAMUR
Tél. 081/22.59.03 - Fax : 081/23.11.46
nadir@nadir.be
26
• Type d’intervenant : Capital de développement )
• Contact : Jean-Paul FELDBUSCH (Président-Administrateur Délégué),
Jean-Pierre GRIMOUX (Directeur financier), Delphine VANSCHEPDAEL
(Chargée de missions)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : prise de participations, prêts obligataires, prêts
subordonnés…
• Secteurs concernés : Tous secteurs d’activités, hormis construction,
Horeca et classes moyennes
• Couverture géographique : Province de Namur
• Sociétés en portefeuille : 15 sociétés
• Origine des fonds : privée (Fonds de Reconversion des Glaceries
Saint-Roch)
Namur Sud Développement SA
Avenue des Champs Elysées 160 - 5000 NAMUR
Tél. 081/22.59.03 - Fax : 081/23.11.46
info@namurinvest.be - www.namurinvest.be
• Type d’intervenant : Fonds pour le Développement des activités touristiques et agroalimentaires + Fonds pour la mise en valeur des ressources naturelles + Fonds d’amorçage pour micro-entreprises + Fonds
Capital Risque
• Contact : Jean-Paul FELDBUSCH (Président), Baudouin LAMBERT
(Administrateur-Directeur), Jean-Pierre GRIMOUX (Directeur financier)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participations, prêts obligataires, prêts
subordonnés...
• Secteurs concernés : Secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion
économique - Moyennes, petites ou micro-entreprises
• Couverture géographique : Arrondissements de Dinant et Philippeville
(Province de Namur)
• Sociétés en portefeuille : 41
• Origine des fonds : capital de 250.000 euros, droits de tirage de 16,8 millions
d’euros (50% Région wallonne et 50% Europe Fonds Feder Objectif 2 rural)
Nivelinvest Groupe (Nivelinvest SA, Nivellease SA, Start
Up SA, SDO SA)
Rue Saint-André 1 - 1400 NIVELLES
Tél. 067/89.46.46 - Fax : 067/89.46.40
invest@nivelinvest.be - www.nivelinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement et fonds d'amorçage
• Contact : Philippe REMY (Administrateur Délégué), Guy ZONE (Président du
CA)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 1,25 million d'euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts convertibles, prêts
subordonnés, leasings immobiliers
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique
• Couverture géographique : Province du Brabant wallon
• Sociétés en portefeuille : 62 sociétés
• Origine des fonds : Fonds propres + Droits de tirage : 50 millions d'euros
OBI (Ostbelgieninvest AG)
Hütte 79 Bte 20 - 4700 EUPEN
Tél. 087/56.82.05 - Fax : 087/74.33.50
info@obi.be - www.obi.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Margit VEITHEN (Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 12.400 euros
|| FINANCES : PME ADMISES ?
• Plafond d’intervention : 625.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts et obligations subordonnés
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique (priorité aux entreprises jeunes, en expansion et novatrices, de moins de 100 personnes)
• Couverture géographique : les 9 communes germanophones + les communes francophones voisines, les communes frontalières allemandes,
hollandaises et luxembourgeoises, telles qu’elles sont définies dans la
législation fiscale
• Sociétés en portefeuille : 34 sociétés
• Origine des fonds : Capital de 1.005.000 euros (62% privé, 38% public),
droits de tirage de 5.981.550,17 euros (Région wallonne 4.742.082,55
euros; Communauté germanophone 1.239.467,62 euros)
Proseed Capital Holdings
Avenue de Broqueville 162 - 1200 BRUXELLES
Tél. 02/770.63.75 - Fax : 02/771.26.38
benjamin@proseedcapital.com - www.proseedcapital.com
• Type d’intervenant : Capital de développement, Consulting
• Contact : Benjamin VAN OUDENHOVE
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 500.000 euros
• Types d’intervention : Equity finance, prêts convertibles
• Secteurs concernés : Life Sciences
• Couverture géographique : Europe, UK, USA, Israël, Canada, etc.
• Sociétés en portefeuille : 16 sociétés
• Origine des fonds : Fonds institutionnels et privés
QIFund
Rue A. Masquelier, 20A - 7000 MONS
Tél. 065/34.04.39 - Fax : 065/34.09.35
tbosser@phenixcapital.be - www.phenixcapital.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Thierry BOSSER (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 400.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation
• Secteurs concernés : marchés en croissance
• Couverture géographique : Wallonie
• Sociétés en portefeuille : 2 sociétés
• Origine des fonds : investisseurs privés
Preface SA
Avenue des Champs Elysées 160 - 5000 NAMUR
Tél. 081/22.59.03 - Fax : 081/23.11.46
info@namurinvest.be - www.namurinvest.be
• Type d’intervenant : Financement de spin-offs et spin-outs et d’entreprises mettant en œuvre une innovation technologique
• Contact : Jean-Paul FELDBUSCH (Président), Baudouin LAMBERT
(Administrateur-Directeur), Jean-Pierre GRIMOUX (Directeur financier)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 500.000 euros
• Types d’intervention : prises de participation, prêts obligataires, prêts
subordonnés…
• Secteurs concernés : Spin-offs issues des Facultés Universitaires NotreDame de la Paix de Namur et de la Faculté des Sciences Agronomiques
de Gembloux, ou spin-outs issues d’une entreprise ou d’un centre de
recherche situé en Province de Namur
• Couverture géographique : Province de Namur
• Sociétés en portefeuille : 5
• Origine des fonds : droits de tirage de 6,6 millions d’euros (Région wallonne)
Profinpar
Avenue Louis Bertrand, 102 / D32 - 1030 BRUXELLES
Tél. 02/242.74.15 - Fax : 02/242.68.63
PROFINPAR@skynet.be - www.profinpar.com
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Pierre ROBIN (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 250.000 euros
• Plafond d’intervention : 5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prises de participations, actives et significatives,
par rachat d'actions ou augmentation de capital
• Secteurs concernés : Tous secteurs, mais préférence pour la pharmacie,
la santé, les loisirs, le 4e âge, l’énergie verte, l'environnement, la sécurité
et le contrôle en ligne
• Couverture géographique : Benelux et France
• Sociétés en portefeuille : ± 15 sociétés
• Origine des fonds : 8 investisseurs privés belges issus de l'Industrie, des
services et de la distribution spécialisée
Research Park, Kranenberg 6 - 1731 ZELLIK
Tél. 0475/41.08.10 - Fax : 02/256.43.00
carlo.van.dyck@qifund.com - www.qifund.com
• Type d’intervenant : Capital de startup, early stage
• Contact : Carlo VAN DYCK (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Prises de participation
• Secteurs concernés : Secteur des services en ICT
• Couverture géographique : Benelux
• Sociétés en portefeuille : 3 sociétés (D Soft, HITservices,
Young&Partners)
• Origine des fonds : Privés
Quest for Growth
Lei 19 / 3 - 3000 LEUVEN
Tél. 016/ 28.41.28 - Fax : 016/ 28.41.29
quest@questforgrowth.com, kgeyskens@questmanagement.com www.questforgrowth.com
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Katrin GEYSKENS (Senior Investment Manager)
• Plancher d’intervention : 500.000 euros
• Plafond d’intervention : 3 millions d'euros
• Types d’intervention : Capital à risque «later stage»; horizon d’investissement de 3 années
• Secteurs concernés : Entreprises technologiques européennes de
croissance dans les secteurs la technologie de l'information, les logiciels, l'électronique, les nouveaux matériaux, la télécommunication,
les semiconducteurs, de la biotechnologie, les soins de santé
• Couverture géographique : Europe
• Sociétés en portefeuille : 50 sociétés en moyenne
• Origine des fonds : Fonds de placement publics (PRICAF)
Sambrinvest
Avenue G. Lemaître 62 - Aéropole - 6041 GOSSELIES
Tél. 071/25.94.94 - Fax : 071/25.94.99
sambrinvest@sambrinvest.be - www.sambrinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement )
• Contact : MM BAISIR et TILLIER (Administrateurs-Directeurs)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 1.250.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts, leasing
(via Sambrelease)
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois
d'expansion économique
• Couverture géographique : Arrondissements de Charleroi et Thuin
sauf les communes de Anderlues, Binche, Chapelle-lez-Herlaimont,
Estinnes, Manage, Morlanwelz et Seneffe
• Sociétés en portefeuille : 31 sociétés au 30/06/07
• Origine des fonds : capital de 496.000 euros (50% privé, 50%
Sowalfin), droits de tirage de 50,663 millions d'euros (Région wallonne
via Sowalfin)
Dynamisme wallon Septembre 2007
Phenix Capital SA
27
|| FINANCES : PME ADMISES ?
Rue J. Wybran 40 - 1070 BRUXELLES
Tél. 02/529.58.50 - Fax : 02/529.59.22
dvt@sherpainvest.be - www.sherpainvest.be
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : David VAN TIEGHEM
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 350.000 euros
• Types d’intervention : augmentation de capital, prise de participation
• Secteurs concernés : pas de préférence sectorielle
• Couverture géographique : Belgique
• Sociétés en portefeuille : 5 sociétés (Babelgom, HMS, Green Invest,
Mobile Token, Step-a-site)
• Origine des fonds : EEBIC, ING + 5 entrepreneurs
SIBL (Société d'Investissement du Bassin Liégeois)
Boulevard Emile de Laveleye 191 - 4000 LIEGE
Tél. 04/340.35.05 - Fax : 04/343.98.95
cl@sibl.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Bernard DELHEZ
• Plancher d’intervention : 125.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Prises de participation, obligations, prêts
convertibles (subsidiairement)
• Secteurs concernés : Secteurs industriels générateurs d'emplois
• Couverture géographique : Province de Liège
• Sociétés en portefeuille : 9 sociétés
• Origine des fonds : Fonds privés (100%). L'asbl «Innovation et
Reconversion Industrielle» détient 50% des droits de vote
Socaris SA (Fonds de capital à risque Objectif 1)
Rue Defacqz 17 - 7800 ATH
Tél. 068/28.75.92 - Fax : 068/84.33.93
invest@hoccinvest.be - www.hoccinvest.be
• Type d’intervenant : Capital de développement )
• Contact : Dominique PATTYN (Directeur)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, Emprunts Obligataires,
Prêts Subordonnés et Ordinaires
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois d'expansion économique en Région wallonne + projets créateurs d'emplois
• Couverture géographique : Arrondissements de Mouscron, Tournai et
Ath ainsi que les entités de Lessines, Silly, Enghien
• Sociétés en portefeuille : 80 sociétés
• Origine des fonds : 23.374.300 euros : Hoccinvest : 50%, FEDER : 50%
Sodie
Rue Sainte-Marie 5 - 4020 LIEGE / Tél. 04/224.65.37 - Fax : 04/224.13.76
Avenue des Champs Elysées 160 - 5000 NAMUR / Tél. 081/24.02.20 - Fax :
081/26.32.31
sodie.belgique@sodie.com - www.sodie.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Jean-Claude LEPAGE (Administrateur Délégué) à Namur,
Philippe FALLA (Directeur de Projet) à Liège
• Plancher d’intervention : fonction des besoins et des créations d'emploi (min. 5 emploi sur 3 ans)
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : Prêts sans garantie
• Secteurs concernés : Tous secteurs des industries et services aux
entreprises
• Couverture géographique : Province de Liège et communes
limitrophes
• Sociétés en portefeuille : 245 (juin 2006)
• Origine des fonds : Arcelor suite à la fermeture de la phase à chaud
liégeoise (objectif : aider à la création de 2.700 emplois en Province
de Liège)
Sopartec SA
Chemin du Cyclotron 6 - 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
Tél. 010/39.00.21 - Fax : 010/39.00.29
p.durieux@Sopartec.com - www.sopartec.com
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : Philippe DURIEUX (CEO)
• Plancher d’intervention : 25.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Apport en capital, éventuellement prêt
subordonné
• Secteurs concernés : Technologie (sociétés créées sur base de
recherches menées par l'UCL)
• Couverture géographique : Mondiale pour autant qu'il y ait transfert
de technologie de l'UCL
• Sociétés en portefeuille : Alterface, Brucells, Cediti, Cissoid, Diatos,
FemagSoft, IBA, IBt, ISW, Neurotech, n-Side,E-Xstream, Reacfin,
Telemis, Xylowatt
• Origine des fonds : UCL
SRIB
Rue de Stassart 32 - 1050 BRUXELLES
Tél. 02/548.22.11 - Fax : 02/511.90.74
s.vilain@srib.be - www.srib.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Serge VILAIN (Président) Julien VAN der BURGHT (VicePrésident) Eddy VAN GELDER (Directeur Général) Etienne-Jean NOEL
(Directeur Général Adjoint)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : Prise de participation, prêts subordonnés,
obligataires,…
• Secteurs concernés : exclus : commerce de détail (la forme SA ou
SPRL est obligatoire) et sociétés reprises dans la loi du 4/8/1978
• Couverture géographique : Région de Bruxelles-Capitale
• Sociétés en portefeuille : 120 sociétés
• Origine des fonds : Région de Bruxelles-Capitale et groupes privés
(BBL, Groupe Dexia, Fortis Banque, KBC Bank, P&V, SMAP)
SRIW (Société Régionale
d'Investissement de Wallonie)
Avenue M. Destenay 13 - 4000 LIEGE
Tél. 04/221.98.11 - Fax : 04/221.99.99
sriw@sriw.be - www.sriw.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Jean-Claude DEHOVRE (Président)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : /
• Types d’intervention : Prise de participation, prêts
• Secteurs concernés : Entreprises privées, industrielles ou de
services
• Couverture géographique : Région wallonne et internationale avec
retombées en région wallonne
• Sociétés en portefeuille : 80 entreprises ou sous-holdings, euxmêmes comptant en portefeuille, au 31/12/2006, des interventions
pour près de 250 entreprises
• Origine des fonds : fonds propres de 768,2 millions d'euros au
31/12/06 (Région wallonne / Dexia)
Dynamisme wallon Septembre 2007
Sherpa Invest
29
DOSSIER
Start-It
Liège Science Park - Avenue Pré-Aily - 4031 ANGLEUR
Tél. 04/367.89.20 - Fax : 04/367.89.21
jcjungels@start-it.be - www.start-it.be
• Type d’intervenant : Venture Capital
• Contact : Jean-Claude JUNGELS (Manager)
• Plancher d’intervention : 250.000 euros
• Plafond d’intervention : 620.000 euros
• Types d’intervention : Apport en capital
• Secteurs concernés : Hautes Technologies
• Couverture géographique : Pas d'exclusive mais priorité à la
Wallonie
• Sociétés en portefeuille : 17 sociétés (Alterface, Beria, Bio Art,
Biopole, Biotech-Tools, BioXpr, BioXtract, Edesign, Horpi Systems,
Keyobs, MIC6, Nanocyl, Optrion, Polymedis, Rovi-Tech, VR Context,
Xylowatt)
• Origine des fonds : 11 millions d'euros provenant des actionnaires
suivants : Technowal (SRIW), ING, Fortis Private Equity, SuezTractebel, Sofina, Mutuelle Solvay, Carmeuse, Glaverbel, IBA et
GlaxoSmithKline
Start-up Invest SA (filiale de Meusinvest)
Rue du Vertbois 13B à 4000 LIEGE
Tél. 04/221.62.02 - Fax : 04/221.62.33
c.bronzini@meusinvest.be - www.meusinvest.be
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : Fabian MARCQ (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 200.000 euros
• Types d’intervention : tous types
• Secteurs concernés : Tous secteurs d'activité éligibles aux lois
d'expansion économique
• Couverture géographique : Province de Liège
• Sociétés en portefeuille : 21 sociétés
• Origine des fonds : 50% public (Meusinvest) / 50% privés
Start Up SA
Rue Saint-André 1 - 1400 NIVELLES
Tél. 067/89.46.46 - Fax : 067/89.46.40
invest@nivelinvest.be - www.nivelinvest.be
• Type d’intervenant : Fonds Spin-off et Spin-out
• Contact : Bruno NORTIER (Analyste financier)
• Plancher d’intervention : /
• Plafond d’intervention : 500.000 euros
• Types d’intervention : Prises de participation, prêts convertibles,
prêts subordonnés
• Secteurs concernés : Spin-off / Spin-out
• Couverture géographique : Province du Brabant wallon
• Sociétés en portefeuille : 14 sociétés
• Origine des fonds : Fonds propres + Droits de tirage : 8 millions d'euros
Synapsis Associates
Dynamisme wallon Septembre 2007
Chaussée de Louvain 505 - 1380 LASNE
Tél. 02/655.00.00 - Fax : 02/655.00.01
info@synapsis.be - www.synapsis.be
30
• Type d’intervenant : Capital de développement, Private equity
• Contact : Nathalie ENGELS (Administrateur délégué), Magali ENGELS,
Bryan WHITNACK, David FRANEAU, Jean-François SIDLER (Partners)
• Plancher d’intervention : 1 million d'euros
• Plafond d’intervention : 10 millions d'euros
• Types d’intervention : Capital de transmission (MBO, MBI, LBO) +
Croissance / Capital d'expansion
• Secteurs concernés : Tous types de secteurs avec un intérêt particulier pour l'agro-alimentaire, le développement durable, les services
aux seniors...
• Couverture géographique : Europe occidentale et centrale
• Sociétés en portefeuille : 4 sociétés (Food Safety Consult,
OH!..Poivrier!, Quality Partner, Vitafish)
• Origine des fonds : Investisseurs privés
Technowal SA (Groupe SRIW)
Avenue Destenay 13 - 4000 LIEGE
Tél. 04/221.98. 47 & 04/221.98.35 - Fax : 04/221.98.27
jseron@sriw.be, ccolson@sriw.be - www.sriw.be
• Type d’intervenant : Capital de développement
• Contact : Jacques SERON (Administrateur), Christian COLSON
• Plancher d’intervention : 250.000 euros en partenariat avec un autre
investisseur
• Plafond d’intervention : 1,5 million d'euros en partenariat avec un
autre investisseur
• Types d’intervention : Prise de participations, prêts subordonnés, …
• Secteurs concernés : Tous secteurs hors NTIC et environnement
• Couverture géographique : Wallonie et Bruxelles
• Sociétés en portefeuille : ABL Luxembourg, Bienca, Cardio3,
DNAVision, Medsys, Neurotech, Tigenix, Biotechtools, Eurogentec,
Gembloux Valorisation, Start-It, Promocell, Unibioscreen,
Onconméthylome, Probiox, IMBC Spinnova, AMD Holding,
Simpartners, Cardiolife Research, Wellcare
• Origine des fonds : S.R.I.W.
TrustCapital
Ter Bede Business Center - 8500 KORTRIJK
Tél. 056/24.96.05 - Fax : 056/22.86.99
christian.dumolin@trustcapital.be
• Type d’intervenant : Capital de développement )
• Contact : Christian DUMOLIN (Président)
• Plancher d’intervention : 25.000 euros
• Plafond d’intervention : 4 à 5 millions d'euros
• Types d’intervention : Prise de participations
• Secteurs concernés : Secteurs classiques, secteurs technologiques,
services
• Couverture géographique : Europe (avec accent sur la Belgique)
• Sociétés en portefeuille : 60 sociétés
• Origine des fonds : Actionnaire de référence : Koramic Investment
Group (100%)
VALOIS SCRL
Avenue de la Constitution 106 - 1090 BRUXELLES
Tél. 02/426.78.11 - Fax : 02/425.21.65
guy.bonneux@belgacom.net
• Type d’intervenant : Private equity
• Contact : Carl MESTDAGH (Administrateur), Guy BONNEUX
(Directeur Général)
• Plancher d’intervention : 250.000 euros
• Plafond d’intervention : 1 million d'euros
• Types d’intervention : Rachat d'actions, augmentation de capital
• Secteurs concernés : Tous sauf immobilier et horeca
• Couverture géographique : Belgique francophone
• Sociétés en portefeuille : 1 société
• Origine des fonds : Privés
VIVES SA
Chemin du Cyclotron 6 - 1348 LOUVAIN-LA-NEUVE
Tél. 010/39.00.21 - Fax : 010/39.00.29
info@vivesfund.com - www.vivesfund.com
• Type d’intervenant : Fonds d'amorçage
• Contact : Philippe DURIEUX (CEO)
• Plancher d’intervention : 100.000 euros
• Plafond d’intervention : 750.000 euros
|| FINANCES : PME ADMISES ?
• Types d’intervention : Apport en capital, éventuellement prêt
subordonné
• Secteurs concernés : Technologie (sociétés créées sur base de
recherches menées par l'UCL)
• Couverture géographique : Mondiale pour autant qu'il y ait transfert
de technologie de l'UCL
• Sociétés en portefeuille : Advanced Neural Interfaces, Alterface,
Cissoid, GreenWatt, Medsys Invest, Syspeo, Viridaxis, Xylowatt
• Origine des fonds : Sopartec, Fonds Européen d’Investissement,
Fortis, KBC, Sofina, Nivelinvest
WABAN ASBL (Wallonia Business Angels Network)
et son service transfrontalier avec le Nord-Pas de
Calais «WABAN B2A»
Wagram Invest SA
Avenue du Parc 61 - 1310 LA HULPE
Tél. 0475/25.33.33 - Fax : 02/652.34.31
mhb.wagram@yucom.be - www.wagram-invest.com
• Type d’intervenant : Business Angel
• Contact : Michel HELBIG DE BALZAC (Administrateur Délégué)
• Plancher d’intervention : 50.000 euros
• Plafond d’intervention : 200.000 euros
• Types d’intervention : Investment boutique, Venture Coaching
• Secteurs concernés : Nouvelles technologies (ICT, telecom, nouvelles
énergies)
• Couverture géographique : Europe
• Sociétés en portefeuille : 7 sociétés
• Origine des fonds : Investisseurs privés
Dynamisme wallon Septembre 2007
• Type d’intervenant : Business Angels
• Contact : Alix HOUSIAUX (Gestionnaire)
• Plancher d’intervention : 25.000 euros
• Plafond d’intervention : 625.000 euros
• Types d’intervention : Fonds propres
• Secteurs concernés : Tous secteurs sauf horeca et immobilier
• Couverture géographique :
- Pour les entreprisesen recherche de financement (start-up et en
développement) : Wallonie + zones
transfrontalières du Nord-Pas de Calais et de l'Eurégio
- Pour les investisseurs : Belgique et pays limitrophes, dont le nord
de la France (au travers d'un partenariat avec le réseau B2A
• Sociétés en portefeuille : environ 50 sociétés par an
• Origine des fonds : Business Angels
© Corbis
Business Innovation Centre, chaussée d'Ath 242 - 7850 ENGHIEN
Tél. 02/397.02.20 - Fax : 02/395.62.12
ah@waban-b2a.org - www.waban-b2a.org
31
DOSSIER
La transmission de l’entreprise familiale
Où est le piège ?
Par Laurent WEERTS, Administrateur Délégué de l’Institut de l’Entreprise Familiale
Savez-vous que 75% des entreprises wallonnes sont familiales et que 10 ans sont nécessaires pour transmettre
correctement une affaire de parent à enfant ?
Telles sont les conclusions d'un récent rapport sur l'état des entreprises familiales, mais aussi sur leur transmission.
Partant du constat que près de 65% des entreprises
familiales seront amenées à devoir régler leur succession
d’ici 2015, l’Institut de l’Entreprise Familiale(1) a confié au
Centre de Recherche PME et d’Entreprenariat (HEC-ULg)
la réalisation d’une étude scientifique sur la transmission
des entreprises familiales en Belgique francophone.
L’âge moyen du dirigeant : 53 ans
Cette étude apporte un éclairage sur la manière avec
laquelle les entreprises familiales francophones de plus de
10 personnes se sont préparées face à cette échéance.
Nous pouvons en conclure que la transmission concerne
potentiellement plus de la moitié des entreprises familiales
de plus de 10 personnes.
Que représentent les entreprises familiales ?
La transmission : un problème ?
• En Communauté Wallonie-Bruxelles, 39% des entreprises de plus de 10 ETP (équivalents temps plein) sont
familiales ;
Les résultats de cette enquête nous interpellent à plus d’un
titre :
• les entreprises familiales sont proportionnellement plus
représentées dans les provinces de Luxembourg (60%),
de Namur (51%), du Hainaut (48%) et de Liège (46%).
Le Brabant wallon (38%) et surtout Bruxelles (25%) ont
un tissu moins dense d’entreprises familiales ;
• les entreprises familiales sont proportionnellement plus
représentées dans le secteur agricole (58%), et de la
construction (57%) ;
• 44% (respectivement 42%) des entreprises employant
entre 10 et 20 personnes (respectivement entre 20 et
50 travailleurs) sont familiales. Par contre, seules 26%
(respectivement 13%) des entreprises entre 5 et 250
personnes (respectivement plus de 250 personnes) sont
familiales ;
• la part des emplois imputables aux entreprises familiales
varient fortement d’une province à l’autre : de 51% pour
le Luxembourg à 14% pour Bruxelles-Capitale.
Dynamisme wallon Septembre 2007
(1) L’Institut de l’Entreprise Familiale (IEF) a été créé en mai 2006 dans le but de développer des initiatives en faveur des
entreprises familiales. L’IEF entend jouer, pour la Belgique francophone, le même rôle que celui assuré par son homologue du
nord du pays (Het Instituut voor the Familiebedrijf, IFB), à savoir appuyer la professionnalisation de l’entreprise familiale et
accompagner sa continuité, son développement et sa transmission. Plus d’infos sur www.institutentreprisefamiliale.be.
32
La moyenne d’âge du dirigeant familial est de 53,4 ans.
• 7% des patrons ont plus de 70 ans,
• 24% des patrons ont plus de 60 ans,
• 57% des patrons ont plus de 50 ans.
• seuls 13% des dirigeants d’entreprises considèrent que la
transmission est un vrai problème pour lequel ils n’ont
encore trouvé de solution satisfaisante ;
• les dirigeants qui ont opté pour une succession familiale
ont pris cette décision d’une manière spontanée et naturelle ;
• dans 80% des cas des sociétés qui ont choisi la succession
familiale, le successeur est déjà désigné et travaille en
moyenne depuis plus de 9 ans dans la société.
Vrai ou faux ?
La transmission ne serait donc pas un réel problème pour les
dirigeants d’entreprises familiales : vrai ou faux ?
Rappelons les 4 grandes étapes de la transmission d’une
entreprise :
1. La recherche du successeur idéal
2. la transmission du savoir
3. la transmission des avoirs
4. la transmission du pouvoir
La transmission est-elle un problème ?
Solution envisagée
Succession familiale
Vente à un tiers
Contrôle familial
TOTAL
NON
30%
10%
2%
42%
Un parmi d’autres
31%
11%
3%
45%
OUI
7%
6%
0%
13%
TOTAL
68%
27%
5%
100%
|| FINANCES : PME ADMISES ?
La première étape ne semble pas poser un réel problème aux
dirigeants. Le successeur sera issu de la famille car la volonté
est de perpétuer une tradition familiale combinée à l’opportunité d’offrir une chance d’épanouissement à ses enfants.
Néanmoins, ce processus risque d’être plus difficile dans une
famille nombreuse, ou dans une société de 3ème, 4ème
génération… La multitude des repreneurs potentiels rendra
la tâche d’autant plus compliquée.
Henri Mestdagh, Président honoraire de l’UWE, expliquait
qu’il ne connaissait que deux types de parents : ceux pour qui
leurs enfants sont formidables, ceux qui n’en ont pas !
Un choix sera d’autant plus difficile lorsque le nombre d’enfants est élevé car ils constituent à priori tous, des repreneurs idéaux.
La désignation du successeur n’est donc pas une étape aisée
car le cédant doit choisir entre ses enfants. Dans ce processus, il ne faut pas sous-estimer l’interaction entre la famille et
l’entreprise.
Si le choix a lieu, il doit être clairement communiqué par le
dirigeant et accepté par le reste de la famille. En effet, bien
souvent le dirigeant a choisi son successeur mais pour éviter
les conflits familiaux, il va tarder à communiquer sa décision.
On rentre dans la problématique du non-dit.
La transmission du savoir
L’enquête a mis en évidence que seulement 37% des entreprises qui ont désigné un successeur, ont mis en place un
programme spécifique de succession. Pour la majorité des
dirigeants, le fait que le successeur travaille au sein de l’entreprise familiale (depuis plus de 9 ans) semble donc être une
formation suffisante.
Notre réflexion est la suivante : si le successeur est désigné,
pourquoi ne pas prévoir avec lui un programme de formation
adéquat (étude, expérience externe, échange, etc.) ? Ne pas
avoir un tel programme de formation n’est-il pas synonyme
d’un malaise qui peut naître chez le parent? Choisir l’enfant
qui va suivre la formation revient à désigner le successeur.
Ne pas avoir un tel programme est peut-être un indice du
«non-dit» expliqué ci-dessus.
La transmission des avoirs
La transmission des titres de propriétés d’une entreprise
familiale ne pose plus de réel problème.
La transmission du pouvoir
Voici, à nos yeux, le nœud du problème : 77% des dirigeants
d’entreprise, qui ont choisi la transmission familiale veulent
garder un contact avec leur entreprise et conservent une certaine influence.
Le danger est d’avoir une asymétrie, entre le dirigeant qui
cède son entreprise et le successeur, sur le processus de
succession. Pour le premier, le dirigeant, la succession
cesse d’être problématique dès lors que le choix d’une
formule a été pris et que les trois premières étapes de la
succession ont été acceptées. Trop souvent, le processus
s’arrête à la transmission des titres et le dirigeant croit que
la transmission est ainsi finalisée. Pour le second, le successeur, la succession arrêtera d’être problématique dès
que le dirigeant-cédant aura quitté l’entreprise (physiquement et symboliquement) et dès qu’il aura pu faire la
preuve auprès des différents stakeholders qu’il est un
successeur crédible et légitime.
Or, entre ces deux visions, il existe un décalage temporel
pouvant être important (jusqu’à plusieurs années).
Cette période de co-existence entre le cédant et le successeur peut se révéler extrêmement délicate et, sans
une préparation suffisante, peut être fatale pour le processus de transmission. Il est très important pour le cédant de
bien déterminer le rôle qu’il aura dans l’entreprise après
avoir transmis le pouvoir à son successeur (conseiller, président du Conseil d’Administration).
Si le cédant va au-delà de son nouveau statut, les stakeholders perçoivent que le pouvoir n’a pas été réellement
transmis. Le successeur ne bénéficiera plus, dans ce cas,
de l’autorité et du capital symbolique nécessaire à la
bonne gestion de la société.
La complexité de ce processus de transmission du pouvoir
vient de la relation père-enfant. Le successeur éprouve des
difficultés lorsqu’il s’oppose à son père et surtout quand,
pour le bien de l’entreprise, il devrait lui demander de s’effacer. Dès lors, cette démarche d’autonomisation devrait
venir du père mais l’initiative est rarement prise car l’entreprise est considérée par le cédant comme son bébé !
Conclusion : la succession ne s’arrête pas à un acte
juridique
Si les résultats de notre étude sont réconfortants -la transmission d’une entreprise familiale n’est un problème que
pour 13% de ses dirigeants- le détail des réponses est
interpellant.
Attention au piège ! La succession ne s’arrête pas à un
acte juridique. Un passage de témoin réussi implique une
transmission réelle du pouvoir entre le cédant et son successeur désigné. Pour cela, il devra y avoir un débat au
sein de la famille. Les autres enfants devront comprendre
et admettre le choix qui doit être clairement communiqué
par le dirigeant-cédant. Une bonne communication contribuera à réussir la transmission et à se prémunir d’éventuels conflits familiaux. ||
Dynamisme wallon Septembre 2007
La recherche du successeur idéal
33
DOSSIER
Analyse
Les firmes de «private equity» ont-elles rendu l’argent facile ?
Par Astrid PIERON, Avocat, Mayer-Brown
Le terme «private equity» revêt une réalité polymorphe, des comportements et des objectifs très différents.
Y a-t-il véritablement des points communs entre les grands fonds anglo-saxons brassant des milliards de dollars et
les entreprises belges du secteur ? Analyse.
Un point commun entre les grands fonds anglo-saxons
brassant des milliards de dollars et les entreprises belges
du secteur, est, sans doute, la nature généralement privée
de leurs sources de financement.
seul Blackstone, depuis janvier, s’élèveraient entre 31 et
47 milliards de dollars sans tenir compte du rachat des
hôtels Hilton, début juillet pour 26 milliards de dollars.
Les investisseurs institutionnels, les fonds de pension, les
fonds d’investissement et les banques d’investissement
réservent une part (de plus en plus importante au cours
des dernières années) de leurs investissements au secteur du «private equity». Une exception notable est l'introduction à Wall Street du fonds d'investissement
Blackstone en juin dernier.
Et en Belgique ?
Une autre caractéristique courante
du secteur est la prise de contrôle de
la société cible. Les firmes de «private equity» (via leurs fonds dédiés)
prennent le contrôle de la société
cible afin de pouvoir jouer un rôle sur
ses décisions stratégiques. Ces
sociétés sont en général non cotées
mais nous avons vu les grands fonds se porter acquéreurs
de sociétés cotées pour les rendre privées.
En Belgique, la Belgian Venture Capital and Private Equity
Association asbl (BVA) a présenté en juin dernier les résultats de son enquête annuelle qui classe l’année 2006
comme un très «grand cru» pour le secteur avec 940 millions d’euros investis par les fonds belges (4 fois plus
qu’en 2005). Le montant par transaction reste, en Belgique, relativement
modeste soit 2,18 millions d’euros et
les entreprises dans des secteurs traditionnels restent privilégiées.
Des sociétés innovantes en
développement sont, sans succès,
en recherche d’un deuxième ou
troisième tour de financement
L’horizon d’investissement des grands fonds est souvent
de 3 à 5 ans et la sortie se fait par la bourse, la revente à
un industriel ou même à un autre fonds. Nous avons ainsi
pu assister à des rachats à répétition de sociétés.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Ces firmes traquent les entreprises avec un cash flow
stable et des perspectives de croissance attrayante. La
taille moyenne des opérations ne cesse d’augmenter.
En effet, l’abondance des liquidités leur permet
(leur permettait ? Voir ci-dessous) la réalisation de
transactions avec un effet de levier par un endettement élevé et bon marché (Leveraged Buy
Out-LBO).
34
Les noms de Blackstone ou KKR (parmi d’autres)
nous sont devenus familiers par les premières pages de nos journaux.
Selon L’Echo, c’est le fonds américain Blackstone qui a payé le plus de
commissions aux banques d’affaires
depuis le début de l’année 2007
avec 476,2 millions de dollars.
Comme le montant perçu par
les banques d’affaires
représente en général,
entre 0,75% et 1% du
montant de l’opération,
les rachats opérés par le
Une autre différence de la Belgique
par rapport aux autres pays européens
est la part plus importante consacrée
aux investissements destinés au
développement des activités de la société cible. Les firmes
belges de «private equity» semblent privilégier l’accompagnement des entreprises dans leur expansion plutôt que le
financement de transmission d’entreprises (Buy-Out). Au
niveau international la tendance est inverse et c’est le secteur du Buy –Out (et du LBO) qui s’impose et qui offre le
rendement le plus important.
En Belgique, s’il y a de l’argent «facile», nous
voyons donc qu’il se tourne plutôt vers les
entreprises de secteurs traditionnels et
matures (avec un cash flow stable). Ces sociétés offrent généralement en effet des opportunités de plus-value et donc de sortie à
horizon 3 à 5/8 ans, ce que recherchent les
investisseurs. Certains investisseurs potentiels se plaignent d’ailleurs d’un manque de
projets intéressants.
Or, par ailleurs, des sociétés innovantes en voie de développement
sont, sans succès, en recherche
d’un deuxième ou troisième
Astrid Pieron : "En Belgique,
l’argent «facile» se tourne
plutôt vers les entreprises
de secteurs traditionnels et
matures (avec un cash flow
stable)".
|| FINANCES : PME ADMISES ?
Les firmes belges de «private equity» semblent
privilégier l’accompagnement des entreprises
dans leur expansion .
tour de financement. Il est vrai que ces sociétés belges, souvent actives dans des secteurs de pointe, demandent
notamment une spécialisation de l’équipe de «private
equity» chargée d’analyser le potentiel de l’investissement
et les investissements sont à plus long terme.
un pilier du «private equity» qui éternue de par le brusque
regain d’aversion au risque des investisseurs. Blackstone,
lors de la publication des ses résultats du 2e trimestre
(774,4 millions de dollars…) annonce, d'ailleurs, un gel de
ces opérations de rachat à effet de levier (LBO).
Au moment d’écrire cet article, les gros titres de nos journaux changent. Si des montants astronomiques sont toujours
mentionnés, il ne s’agit plus du montant de transactions mais
de dettes. L’ensemble des marchés financiers est contaminé
par la crise des prêts hypothécaires US à risque («subprime»).
Les économistes nous disent (et votre banquier aussi
sans aucun doute) qu’il ne faut pas dramatiser et que les
fondamentaux restent toujours solides. .
Probablement la fin d’un certain argent «facile»…
||
Dynamisme wallon Septembre 2007
Cette crise touche aussi le secteur du «private equity». En
effet, la dette contractée par le «private equity» dans le cadre
de LBO et qui doit encore être placée auprès des investisseurs approchait selon L’Echo (citant Thomson Financial) 590
milliards de dollars à la fin juillet. Ces LBO sont aujourd’hui
confrontées à la menace d’un «credit crunch» et c’est tout
En tous cas une première constatation personnelle est
que les offres dans le cadre de LBO sont déjà revues à la
baisse. Des transactions récentes ont été remportées par
des industriels en compétition avec des fonds. Outre l’attrait de synergies qu’un industriel peut offrir, le relatif
assèchement des liquidités a sans aucun doute joué un
rôle important, ne permettant plus aux fonds d’offrir le
même niveau de prix que l’année passée.
35
DOSSIER
Les business angels
Des pionniers au «far west» de l’économie
Par Carl-Alexandre ROBYN
Nouveaux-venus dans le paysage de la création d’entreprise en Belgique, les business angels sont prêts à lancer de
jeunes entrepreneurs talentueux en mal de financement.
Qui sont-ils ? Comment opèrent-ils ? Comment les dénicher ?
Le célèbre imprésario Florenz Ziegfeld avait un supporter – un «ange», dans le langage de Broadway –
nommé Jim Donahue qui, au moment du crash de la
Bourse en 1929 connu le désastre financier. Profondément
déprimé par ses pertes, J. Donahue perdit sa propre vie en
se jetant par la fenêtre de son bureau. Quand Ziegfeld
entendit la nouvelle, il rédigea immédiatement un court
message à la veuve de J. Donahue qui disait en substance :
"Juste avant que votre mari ne tombe, il m’avait promis
20.000 dollars". Il va sans dire que trois jours plus tard l’argent lui fut remis. Et ça c’est le genre de culot qu’il fallait
alors – et qu’il faut aujourd’hui – pour lever des fonds pour
des affaires à haut risque.
Les exemples de business angels, ces investisseurs providentiels, véritables accoucheurs d’affaires sont nombreux et illustrent
bien l’ancienneté
de ce type de
financement
et
son importance
dans les progrès
économiques et
les succès d’entreprise. Le fait
nouveau est, depuis quelques années, son ampleur non
seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe.
Population quasi inexistante
en Belgique il y a quelques
années, les business angels font
désormais parler d’eux
Dynamisme wallon Septembre 2007
Quelques dizaines hier, des centaines aujourd’hui, ils
seront peut-être des dizaines de milliers demain à investir
de l’argent et du temps dans des projets d’entreprises à
fort potentiel de croissance. Le plus souvent d’anciens
chefs d’entreprise comblés et retirés des affaires, temporairement ou définitivement, et parfois des néophytes se
lancent dans l’aventure. Chacun, selon ses moyens, ses
compétences, entend participer à l’ascension d’une startup…avec l’espoir de récolter plusieurs fois la mise initiale.
36
Ils sont prêts à retrousser leurs manches, mais veulent se
garder de mettre les mains dans le cambouis. Ou encore,
avoir le plaisir de voir le bébé grandir, sans devoir supporter ses cris.
Ils font parler d’eux en Belgique
Population quasi inexistante en Belgique il y a quelques
années, les business angels font désormais parler d’eux.
Ils sont rentrés dans le cycle du business. On compte avec
eux, même s’ils sont encore difficiles à trouver, en raison
de leur indépendance.
Aux côtés des investisseurs institutionnels en capitalrisque, les investisseurs privés ont une spécificité de plus
en plus recherchée par les porteurs d’un projet de start-up.
• Premièrement, un investisseur indépendant est prêt à
prendre plus de risques qu’une société de capital-risque,
qui gère des fonds collectifs et qui de ce fait dispose de
moins de liberté de mouvement.
• Deuxièmement, un «ange des affaires» n’est pas tributaire d’un montant minimum à investir dans un projet et
peut de ce fait injecter un montant plus approprié à une
phase d’amorçage.
Quelques chiffres
sur les Business angels
• Aux Etats-Unis, quelques 250.000 à 300.000 business
angels investissent annuellement 20 milliards de dollars dans
approximativement 30.000 entreprises naissantes.
• On estime entre 5 et 10 fois plus le nombre d’individus
fortunés qui n’attendent qu’une opportunité pour franchir le
pas et devenir effectivement des business angels.
• L’Europe tire bien son épingle du jeu, le nombre potentiel
de business angels en Europe est estimé à 125.000 individus.
Avec une politique d’incitants adéquate, ce marché pourrait
être plusieurs fois plus grand.
• Seulement 1,7% de tous les Belges adultes et 1,4% de
tous les Wallons adultes peuvent être considérés comme des
investisseurs informels potentiels.
• Se référant au cas britannique (55.000 business angels), le
Venture Capital Report, chiffre à 40 ou 45.000 les business
angels potentiels en France, et à 5 ou 6 000 les anges
investisseurs belges et classe ainsi les profils des quelques
300 investisseurs privés français et la quarantaine de Belges
inscrits dans ses fichiers : 40% d’anciens entrepreneurs, 30%
de personnes attirées par les belles histoires d’amazon.com et
Microsoft. Les autres sont à la recherche d’une activité entre
deux jobs… Ils n’investissent pas beaucoup, mais s’investissent à 100%.
• Les anges financent déjà de 30 à 40 fois plus d’entreprises
que ne le fait l’industrie formelle du capital-risque (les sociétés
de capital-risque), investissant de 3 à 5 fois plus d’argent.
• Les anges financent 75% de toutes les nouvelles sociétés
de technologie aux Etats-Unis. La proportion est sensiblement
la même en Europe.
|| FINANCES : PME ADMISES ?
Pour la plupart de ces anges providentiels, c’est moins stressant d’avoir une entreprise par procuration. Si tous surveillent
de près l’évolution des entreprises qu’ils «parrainent», ils ne
se reconnaissent pas tous vraiment dans l’expression, importée des Etats-Unis, d’anges des affaires. En effet, ils sont
plutôt là pour gagner de l’argent, pas pour distribuer des subventions. Cependant, les business angels sont les premières
bonnes fées qui se penchent sur les berceaux des entreprises naissantes. ||
Les anges financent de 30 à 40 fois plus
d’entreprises que ne le fait l’industrie formelle du
capital -risque (les sociétés de capital -risque),
investissant de 3 à 5 fois plus d’argent.
Business angels en Wallonie
voir notre répertoire en page 21,
notamment les sites internet
suivants :
bamss.com, angelsfund.be,
business-angels-connect.be,
innode.com, waban-b2a.org,
wagram-invest.com…
Carl-Alexandre Robyn est l’auteur du livre «Les Business
Angels». Fondateur du cabinet Finances & Conseils
spécialisé dans les négociations bancaires et financières
des entreprises, il est aussi un business angel reconnu,
avec une expérience de la création, de la gestion et du
financement de starts-up dans plusieurs secteurs d’activité.
>> Les Business Angels, Academia Bruylant (228 pages)
Dynamisme wallon Septembre 2007
• Troisièmement, il met ses compétences entrepreneuriales
passées au service du jeune chef d’entreprise.
37
DOSSIER
Vous avez dit PME ?
La déduction pour capital à risque
Par Charles CARLIER et Pierre JANQUART (Deloitte Conseils Fiscaux)
Le fait pour une société d’être considérée comme une petite ou moyenne entreprise permet à certains égards de
bénéficier d’un traitement différencié et préférentiel à l’impôt des sociétés. Les critères auxquels se réfère la
législation fiscale à cette fin varient cependant selon les mesures fiscales concernées. Nous synthétisons ci-après
les critères à considérer selon les mesures fiscales.
Le bénéfice du taux réduit à l’impôt des sociétés
Le Code des Impôts sur les Revenus (ci-après, «CIR») définit en son article 215(1) les conditions que doit remplir une
société pour bénéficier des taux réduits et progressifs à
l’impôt des sociétés. Ces conditions ciblent manifestement les petites et moyennes entreprises familiales
exploitées en sociétés.
C’est ainsi que peuvent bénéficier de ces taux préférentiels les sociétés dont les revenus imposables n’excèdent
pas 322.500 euros et que sont notamment exclues les
sociétés qui détiennent des participations importantes ou
dont le capital social est détenu au moins pour moitié par
d’autres sociétés, ou encore les sociétés dont les dividendes distribués excèdent 13% du capital libéré au début
de la période imposable ou qui n’allouent pas une rémunération minimale à ses dirigeants.
Le bénéfice de la réserve d’investissements
L’article 194 quater du CIR réserve à ces mêmes petites et
moyennes sociétés qui remplissent les conditions pour
bénéficier des taux réduits, le bénéfice d’une exonération
d’impôt des sociétés sur les bénéfices mis en réserve à
des fins d’investissement selon des modalités et conditions précisées dans l’article1.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Le bénéfice d’un taux majoré pour la déduction
pour capital à risque
Pour rappel, la déduction pour capital à risque permet aux
sociétés, à partir de l’exercice d’imposition 2007, de
déduire de leur base imposable un montant correspondant
à un taux d’intérêts fictifs appliqué sur leurs fonds
propres. L’article 205 quater §61 du CIR prévoit que ce
taux est majoré de 0,5% au bénéfice des sociétés qui sont
des «petites sociétés» au sens cette fois de l’article 15 du
Code des Sociétés. Selon cet article, une entreprise ne
pourra être qualifiée de petite société que dans la mesure
où cette dernière ne dépasse pas plus d’une des limites
suivantes au cours du dernier et de l’avant dernier exercice comptable : chiffre d’affaires hors TVA de 7.300.000
euros, total du bilan de 3.650.000 euros, 50 travailleurs
occupés en moyenne annuelle. Ne pourra en outre pas
être considérée comme une petite société au sens de cet
article, l’entreprise dont le nombre de travailleurs occupés
excède 100 personnes en moyenne annuelle.
(1) Le texte complet de cet article est accessible via l’adresse internet suivante : www.fisconet.fgov.be.
38
La non application de la règle d’amortissement
«prorata temporis»
L’article 196 du CIR1 n’autorise les sociétés à déduire fiscalement les amortissements relatifs à une immobilisation
acquise ou constituée en cours d’exercice comptable
qu’en proportion de la partie de l’exercice pendant laquelle
l’immobilisation a été acquise ou constituée. Cette règle
n’est cependant pas applicable aux petites sociétés au
sens de l’article 15 du Code des Sociétés qui peuvent dés
lors déduire fiscalement une annuité complète d’amortissement pour une immobilisation acquise ou constituée en
cours d’exercice comptable.
Le bénéfice de la déduction majorée pour
investissements en sécurisation
Pour rappel, la déduction pour investissement permet aux
sociétés de déduire de leur base imposable un montant
correspondant à un pourcentage variable appliqué sur la
valeur d’investissement ou de revient de certaines immobilisations acquise ou constituées. L’article 69 du CIR1
réserve le bénéfice de la déduction pour investissement
majorée (au taux de 21,5%) sur les investissements en
sécurisation aux petites ou moyennes sociétés au sens de
l’article 15 du Code des Sociétés ou au sens de l’article
201du CIR1 qui, quant à lui, identifie les petites et
moyennes sociétés comme étant celles dont les actions
ou parts représentant la majorité des droits de vote sont
détenues à concurrence de plus de la moitié par une ou
plusieurs personnes physiques.
On le voit, à la qualité de petite ou moyenne société s’attachent divers avantages fiscaux. La prudence est cependant de mise car il convient de vérifier dans chaque cas si
l’on peut prétendre à cette qualité au regard des critères
et conditions variables auxquels se réfère la loi fiscale. ||
Calculez l'impact des intérêts
notionnels sur votre entreprise !
Nous signalons à nos lecteurs que le Centre de Connaissances
du Financement des PME (Cefip) met à disposition sur internet
un simulateur de calcul qui permet de calculer la réduction
d'impôts que cette nouvelle mesure peut vous apporter.
>> Plus d’infos ? www.cefip-kefik.be
LES CARNETS DE L'UWE
Assemblée Générale de l’UWE le 16 octobre à Liège
La croissance au centre des débats
L’Union Wallonne des Entreprises (UWE) profitera de son Assemblée Générale du 16 octobre prochain
pour remettre le thème de la croissance des entreprises au centre des débats.
A quelques semaines de cet évènement, Dynamisme Wallon dresse le portrait de ces entreprises en croissance.
Par Virginie LOUIS
A n’en pas douter, une évidence,
mais qu’il est bon de répéter : les
entreprises en croissance constituent
le moteur du redressement économique et social de la Région wallonne.
Dans son «Rapport 2006 sur la situation de l’entreprise»(1), intitulé
«Entreprises en croissance,
Croissance des entreprises», l’Union
Wallonne des Entreprises (UWE) a
dépeint le paysage de ces entreprises
en croissance : quelles sont les entreprises en croissance ? Quelles sont
leurs caractéristiques ? Quel est leur
poids dans l’économie ? Et, plus généralement, quels sont les freins et les
stimulants à la croissance des entreprises ? Retour sur quelques constats.
Sur base du critère retenu, 4.168
entreprises ont été identifiées
Quelques éléments frappants ressortent des caractéristiques générales de
ces entreprises.
Premièrement, près de 75% des
entreprises en forte croissance sont
des Très Petites Entreprises (TPE,
moins de 10 employés). Seule une
minorité d’entreprises en croissance
(4%) sont des Moyennes Entreprises
(ME, 50 à 249 employés) et une
infime partie (0,4%) sont des Grandes
(GE, plus de 250 employés).
Deuxièmement, la répartition sectorielle des entreprises en croissance ne
se différencie pas fondamentalement
de celle de l’échantillon représentatif
des entreprises wallonnes. A l’instar
de l’ensemble des entreprises wallonnes, les entreprises à forte croissante appartiennent à des secteurs
relativement traditionnels, souvent
orientés vers le marché intérieur. Une
minorité seulement est active dans
des secteurs à fort potentiel de croissance (TIC, bio-technologies, etc.).
Il n’existe aucune définition scientifique ou consensuelle de «l’entreprise
en croissance». Chaque étude adopte
sa propre définition. En ce qui
concerne l’UWE, dans le cadre de son
analyse, elle a décidé de retenir
comme «entreprises en croissance»
celles qui présentaient, sur la période
1998 à 2004, un taux de
croissance annuel moyen au
moins égal au triple de la
croissance moyenne d’un
échantillon d’entreprises
représentatif du tissu entreNombre d'entreprises
preneurial wallon.
Pourquoi le critère d’un taux
de croissance triple ? Il représentait, grosso modo, selon
les estimations de l’UWE, le
taux qu’aurait dû afficher
l’ensemble de l’économie
wallonne durant la période
considérée pour envisager de
rattraper son retard par rap(1) La dernière version des «Etudes sur la situation de
l’Entreprise» sur le thème du marché du travail, publiée en
juin 2007, ainsi que les versions antérieures, sont disponibles
en format électronique (PDF) sur www.uwe.be (rubrique
Publications).
En fait, il ressort que les entreprises en
forte croissance souffrent des mêmes
faiblesses que le reste du tissu entrepreneurial wallon. Ce sont de petites
entreprises aux effets externes souvent
limités : beaucoup n’atteignent pas la
taille critique à partir de laquelle l’impact sur l’activité régionale, en termes
d’emplois indirects, d’exportations,
d’innovation ou de R&D, est significatif.
Par ailleurs, comme la plupart restent
actives dans des secteurs à caractère
traditionnel, leur effet sur la mutation
et la modernisation de l’économie
wallonne reste modeste.
Quel poids dans l’économie
wallonne ?
En 2004, les entreprises en croissance
ont produit l’équivalent de 4,8 milliards
d’euros, soit 15% de la valeur ajoutée
de l’ensemble des entreprises wallonnes, et occupaient un peu plus de
60.000 personnes, soit 11% de l’emploi de l’ensemble des sociétés
(tableau 1).
Par ailleurs, si la part des entreprises
en croissance dans le total de la valeur
ajoutée et de l’emploi est importante,
Tableau 1 Les entreprises wallonnes en croissance
Entreprises wallonnes en
croissance
(1)
Ensemble des entreprises
wallonnes
(2)
(1)/(2)
4 168
71 200
6%
Les entreprises en croissance représentent 6% de l'ensemble des entreprises
Valeur ajoutée
Valeur ajoutée en 1998 (millions €)
1 726
25 948
7%
Valeur ajoutée en 2004 (millions €)
Taux de croissance annuel moyen
4 854
18,9%
32 998
4,4%
15%
Les entreprises en croissance contribuent pour 56 % à la croissance de la VA de l'ensemble des entreprises
Emploi
Emploi en 1998 (unités)
Emploi en 2004 (unités)
Taux de croissance annuel moyen
26 650
60 524
14,8%
507 506
554 646
1,5%
5%
11%
Les entreprises en croissance contribuent pour 65% à la croissance de l'emploi de l'ensemble des entreprises
Sur la période 1998 à 2004, les entreprises en forte croissance ont contribué pour près de 56% de la croissance de la valeur ajouté de l’économie marchande wallonne et pour 65 % de la croissance de
l’emploi salarié, alors qu’elles ne représentent que 6 % du totale des entreprises.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Entreprises wallonnes
en croissance, qui sont-elles ?
port à la moyenne européenne et ce,
dans un délai de 10 à 15 ans.
39
LES CARNETS DE L'UWE
prises, reste à savoir sur quels points
concentrer les efforts.
la contribution de ces entreprises à la
croissance de ces deux composantes
est déterminante. Sur la période 1998
à 2004, les entreprises en forte croissance ont contribué pour près de 56%
de la croissance de la valeur ajoutée
de l’économie marchande wallonne et
pour 65 % de la croissance de l’emploi
salarié, alors qu’elles ne représentent
que 6 % du total des entreprises.
Tableau 2
Nombre d'entreprises
Il s’avère que les facteurs de croissance d’une entreprise sont à peu
près bien sériés. Dans le cadre de son
Rapport 2006, l’UWE en a identifié 6.
5. L’organisation de l’entreprise : la
croissance de l’entreprise implique
une complexification de son organisation, qu’il est impératif de traiter
à temps.
6. Le contexte institutionnel : les législations fiscale, sociale, environne1. Le marché : le secteur (taille, potenmentale, ainsi que les contraintes
tialités, etc.) dans lequel se situe
administratives, jouent un rôle-clef
l’entreprise à une influence certaine
dans la décision d’un entrepreneur
de grandir. Il est impératif
que les entreprises puissent
Les entreprises wallonnes en croissance
se reposer sur des pouvoirs
(Ventilation par taille d'entreprises)
publics efficaces, qui témoiTPE en
PE en
ME en
GE en
Entreprises
gnent d’une attitude favocroissance
croissance
croissance
croissance en croissance
rable à l’entrepreneuriat.
% des entreprises de l'échantillon
3.111
893
148
16
75%
21%
4%
0,4%
4.168
100%
Valeur ajoutée
Valeur ajoutée en 1998 (millions €)
274.708
428.097
399.110
623.695
1.725.610
Valeur ajoutée en 2004 (millions €)
888.583
1.227.521
1.092.519
1.647.890
4.856.513
Croissance de 1998 à 2004
613.875
799.424
693.409
1.024.195
3.130.903
% de la croissance totale
20%
26%
22%
33%
A l’exception du premier
facteur, à savoir les
potentialités du marché où
évolue l’entreprise, il est
possible d’agir et de favoriser chacun de ces facteurs.
100%
Insistons également sur le
fait que ce sont les acteurs
de l’entreprise - propriétaires,
9.202
7.305
5.624
26.650
managers, personnel – qui
19.585
15.104
15.947
60.524
10.383
7.799
10.323
33.874
sont en première ligne pour
31%
23%
30%
100%
assurer la croissance de leur
entreprise. Or, pour porter
efficacement le développesur son profil de croissance.
ment de leur entreprise, les proprié2. Le facteur humain : la croissance de
taires et/ou managers ont bien soul’entreprise n’est pas possible sans
vent besoin de soutien et de
une attitude des propriétaires, diriformation. Pour répondre à ces
geants et travailleurs portée vers
demandes, quelques initiatives voient
l’expansion.
le jour.
3. Les moyens financiers : il faut pouLes programmes de stimulation éconovoir trouver les formes de capitaux
mique, qui seront mis en place par la
appropriées au financement de l’exnouvelle Agence de Stimulation Econopansion de l’entreprise. Refus des
mique (ASE), devraient inclure des soucapitaux extérieurs et endettement
tiens aux entreprises en croissance. En
trop important sont des freins fréoutre, divers organismes, tels que
quents à la croissance des PME
ICHEC-PME, CAP-Innove, ou encore
wallonnes.
l’Académie pour la Croissance des
4. Une main-d’œuvre qualifiée et disEntreprises en Wallonie (ACE), partenaire
ponible : sans possibilité d’un recrude l’UWE pour sa prochaine Assemblée
tement rapide d’un personnel adéGénérale, offrent leur expertise aux
quat, l’entreprise peut être bloquée
dirigeants d’entreprise soucieux de
dans son développement.
développer leur stratégie de croissance.
Emploi
Emploi en 1998 (unités)
4.519
Emploi en 2004 (unités)
9.888
Croissance de 1998 à 2004
5.369
% de la croissance totale
16%
Enfin, on constate le poids significatif
des moyennes et grandes entreprises
en termes de valeur ajoutée et d’emplois dans l’échantillon des entreprises
en croissance, alors qu’elles ne constituent qu’une partie minime de cet
échantillon. Précisément, les grandes
entreprises ne représentent que 0,4%
des entreprises en croissance, mais
sont à l’origine de 33% de la croissance de la valeur ajoutée et de 30%
de la croissance de l’emploi.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Des facteurs de croissance bien sériés
40
En Wallonie, le nombre d’entreprises
en forte croissance est relativement
limité (pour rappel, 6% de l’ensemble
des entreprises wallonnes selon
l’étude de l’UWE). Il découle de ce
constat que la politique en faveur de la
croissance des entreprises doit être
plus large et plus active, afin d’augmenter significativement la base des
entreprises en forte croissance et,
plus généralement, d’accélérer la
croissance des entreprises wallonnes.
Mais pour mettre en œuvre un cadre
et des mesures avec un impact maximum sur le développement des entre-
Assemblée générale de l’UWE
- 16 octobre 2007.
- 17h30 au Palais des Congrès de Liège.
- Les membres de l’UWE recevront prochainement par courrier une invitation personnelle.
>> Plus d’infos ? 010/47.19.40 ou info@uwe.be
LES CARNETS DE L'UWE
Des recommandations concrètes le
16 octobre
4. Des contextes stimulants : des
institutions qui ne freinent pas.
Intéressé par la problématique de la
croissance des entreprises ? Désireux
de connaître un peu mieux le visage
des entreprises en croissance ?
Sachez que le 16 octobre prochain,
l’UWE tiendra à Liège son Assemblée
Générale, qui
sera entièrement
placée sous le
thème de la
croissance des
entreprises.
Participeront à ces Ateliers des
patrons dont l’entreprise connaît une
trajectoire de croissance impressionnante. Afin de maximiser l’efficacité
de la démarche, l’UWE y associe largement le monde académique : c’est
ainsi que chaque
Atelier sera préparé et encadré
par un «tandem»
personnalité académique-chef
d’entreprise.
prises en Wallonie, seront retenues, pour
être portées ensuite à la connaissance
du Gouvernement régional.
Ces travaux du 16 octobre constitueront l’un des piliers du plan d’actions
que l’UWE entend mener dans les
prochains mois autour du thème de la
croissance des entreprises. ||
En 2004, les entreprises en
croissance
ont
produit
l’équivalent de 4,8 milliards
d’euros, soit 15% de la valeur
ajoutée de l’ensemble des
entreprises wallonnes
1. Des collaborateurs idéaux: souplesse
et compétence.
2. Des patrons ouverts : la cross-fertilization.
3. Des marchés à prendre : innover
dans un marché mondialisé.
L’UWE à Libramont
En août dernier, lors de la Foire agricole
Le fruit des
réflexions des
différents
Ateliers sera
exposé à 17h30
lors de la séance
publique, devant un parterre constitué
des membres de l’UWE, des autorités
politiques, de représentants de la
presse ainsi que d’un ensemble de
personnalités du monde social, économique et académique wallon.
Au terme de la journée, quelques
mesures très ciblées, jugées essentielles
pour favoriser la croissance des entre-
(1)
L’ACE (Académie pour la Croissance des Entreprises en Wallonie) est un lieu de
contact, d’échange d’expériences, de coaching et de réflexion sur des problématiques spécifiquement liées à la stratégie et à la croissance. Concrètement, chaque
année, l’ACE organise un programme qui réunit une quinzaine d’entreprises. L’ACE
les accompagne dans leur réflexion sur leur positionnement stratégique, tout en
faisant un rappel des bases théoriques de gestion. Elle encourage également le
dialogue entre les membres, leur permettant ainsi d’étoffer leur réseau d’affaires.
>> Plus d’infos ? www.academie-croissance.be
© Vers l’avenir
Que retrouvera-ton au programme
de la journée ?
En début d’aprèsmidi, s’appuyant
sur l’expertise de
l’ACE(1), l’UWE
organisera 4 Ateliers ciblés sur des
sujets spécifiquement liés à la croissance :
de Libramont, Philippe Delaunois,
administrateur de l’Union Wallonne des
Entreprises, a invité les membres du
Conseil d’Administration de l’UWE
au stand de « L’Avenir du Luxembourg »,
quotidien du groupe Corélio, dont il est
Vice-Président. Eric Domb, Président de
Bernard Caprasse, le Président de la
foire Benoît Coppée et une cinquantaine
de personnes ont ainsi pris l’apéritif
sous le chapiteau du journal.
Dynamisme wallon Septembre 2007
l’UWE, le Gouverneur de la province
41
42
Dynamisme wallon Septembre 2007
LES CARNETS DE L'UWE
Incitants fiscaux à la R&D
Des incitants encore trop méconnus par les entreprises
De manière générale, les pouvoirs publics disposent de 2 grands leviers pour stimuler les activités de R&D des
entreprises : les incitants financiers directs (subsides, primes, financement sans intérêt) qui dépendent en Belgique
des instances régionales, et les incitants fiscaux qui restent une compétence fédérale. Cet article dresse un aperçu
des incitants fiscaux disponibles dans ce domaine, qui feront l’objet de plus amples développements dans le cadre
du petit-déjeuner organisé par l’UWE le 3 octobre prochain.
Par Patrick BRAUNS et David DE BACKER (Deloitte)
Le principe de la déduction pour investissements est de permettre à une
société de déduire de sa base imposable un certain pourcentage de la
valeur d’investissement de certaines
immobilisations incorporelles ou corporelles affectées à l’exercice de son
activité en Belgique.
Le champ d’application de cette
mesure a été réduit au fil du temps
mais subsiste pour les brevets et les
investissements "qui tendent à promouvoir la recherche et le développement de produits nouveaux et de technologies avancées n’ayant pas d’effets
sur l’environnement ou visant à minimiser les effets négatifs sur l’environnement ".
Le taux de la déduction est actuellement de 14,5% en cas de déduction
«en une fois» et de 21,5% en cas de
déduction étalée (possible seulement
pour la R&D). Certaines conditions et
formalités doivent cependant être
remplies par exemple l’existence d’un
centre de recherche et l’obtention
d’un certificat auprès des autorités
régionales attestant que les travaux
de R&D n’ont pas d’effets négatifs
sur l’environnement.
A partir de l’exercice d’imposition
2007 (revenus 2006), un mécanisme
de crédit d’impôt est mis en place,
répondant aux mêmes conditions que
la déduction pour investissement R&D
et brevets, avec pour caractéristique
majeure d’être remboursable lorsqu’il
n’a pas pu être imputé durant cinq
exercices d’imposition successifs.
Déjeuner-conférence «Les
incitants fiscaux en R&D»
Mercredi 3 octobre 2007, de 8 à 10h00,
à Wavre (UWE)
>> Plus d'infos et inscription (gratuite mais
obligatoire) sur www.uwe.be/incitantsRD.html
Dispense de versement du précompte professionnel pour les
chercheurs
Ce mécanisme consiste à dispenser
l’employeur de verser une partie du
précompte professionnel afférent aux
rémunérations des personnes qui se
consacrent à la recherche. Par ce système, les entreprises ne sont donc
redevables que d’une partie du précompte prélevé sur la rémunération
des chercheurs, sans aucun impact
sur le salaire net de ces derniers.
Le champ d’application de ce régime,
en termes de diplômes qualifiants,
a été étendu au fil du temps.
Prime à l’innovation
Le gouvernement a également instauré le système de la prime à l’innovation ; initialement prévu pour une
période limitée à l’année 2006, il a
cependant été prolongé jusqu’à la fin
2008.
Il permet aux entreprises d’octroyer
une prime à des conditions avantageuses aux travailleurs qui auront
contribué à des projets débouchant
sur une innovation ou une nouveauté
concrète .Cette prime fait en effet
l’objet d’une exonération de cotisations de sécurité sociale (patronales
et personnelles) et n’est pas soumise
à l’impôt des personnes physiques.
Certaines conditions doivent cependant être rencontrées en vue de bénéficier de ce régime favorable.
Déduction fiscale pour revenus de
brevets
Le principe de cette mesure est d’octroyer aux entreprises une déduction
fiscale de 80% sur leurs revenus de
brevets. Les brevets visés sont à la
fois ceux développés par la société
dans son centre de recherche ou ceux
acquis ou concédés à la société à la
condition qu’ils aient fait l’objet d’amé-
liorations dans son centre de
recherche.
En ce qui concerne le type de revenus
concernés par cette mesure, il s’agit
tout d’abord des rémunérations de
quelque nature qu’elles soient qui se
rapportent aux licences de brevets
concédées par la société. Mais ceux-ci
comprennent également la quote-part
de revenus de brevets dans les biens
et services produits par ou pour le
compte de la société, et ce dans des
conditions de marché.
Dans le cas de brevets acquis par la
société ou dont le droit d’usage lui a
été concédé, les revenus bruts doivent
être diminués des amortissements
pratiqués sur ceux-ci et des rémunérations payées pour l’utilisation de ce
brevet. Ceci ne concerne pas les
brevets développés par la société.
Cette déduction est applicable à partir
de l’exercice d’imposition 2008 (revenus 2007) mais uniquement pour les
brevets qui n’ont pas été utilisés pour
la vente de biens ou de services à des
tiers avant le 1er janvier 2007.
Autres mesures : exonération fiscale
des subsides, etc.
Ont également été introduits deux
dispositions permettant d’augmenter
l’efficacité des aides et subsides régionaux aux entreprises, notamment en
R&D. Tout d’abord les aides régionales
comme les primes de remise au travail,
les primes dites de transition professionnelle et les subsides en capital et
en intérêts attribués par les Régions
dans le cadre de la législation d’expansion économique sont exclues de la
base imposable des sociétés bénéficiaires.
Ensuite, à partir du 1er janvier 2007,
les aides attribuées par les Régions
dans le but d’encourager la recherche
et le développement sont également
exonérées. ||
Dynamisme wallon Septembre 2007
Déduction pour investissement/
crédit d’impôt R&D et brevets
43
LES CARNETS DE L'UWE
Rentrée
Décideurs et diplomates
Septembre est comme chaque année marqué par le retour au pays des ambassadeurs belges.
A cette occasion est organisée une rencontre avec les chefs d’entreprises au Palais d’Egmont. Une initiative de la FEB
et des organisations régionales d’employeurs : UWE, UEB et Voka.
Photos de Dann CORTIER
Les représentants des organisations régionales et fédérales d'employeurs
à l'initiative de la soirée (VOKA, UEB, FEB, UWE).
Dynamisme wallon Septembre 2007
Qui a dit que Wallons et Flamands ne pouvaient pas se comprendre ?
La preuve du contraire avec Eric Domb et Luc De Bruyckere (Ter Beke).
44
Un parterre de personnalités très attentif au discours du Ministre
des Affaires étrangères Karel De Gucht.
Rudi Thomaes (FEB) et Vincent Reuter (UWE) :
quand deux administrateurs délégués se rencontrent...
© belpress.com - Banque d’images en ligne
FOCUS
Transport-logistique : au sein
de la
performance de l’entreprise
En collaboration avec «Logistics in Wallonia» (l’un des 5 pôles de compétitivité labellisé
par la Région wallonne), ce dossier fait le tour de nos atouts et faiblesses dans le domaine
du transport et de la logistique.
La logistique dans ses différentes composantes occupe
une position de plus en plus centrale dans les entreprises. La
maîtrise et l’optimalisation de la gestion des flux de matières,
de produits et d’informations sont aujourd’hui indispensables
à la performance de celles-ci. Cette évolution de l’importance
de la logistique est le témoin de la nécessité pour les entreprises d’accompagner, sinon de précéder, les grandes tendances du marché et son internationalisation, d’intégrer les
enjeux du développement durable, d’être à la pointe de la
technologie, …
est en partie dépendante de décisions relevant de la puissance publique, en particulier dans le domaine du transport.
En effet, l’implication des autorités est particulièrement prégnante dans ce secteur. La performance de la «supply chain»
Ces décisions importantes ne doivent toutefois pas cacher la
sous-considération chronique du transport de marchandises.
Les 12 mois qui viennent de s’écouler ont à ce propos été
marqués par une série de décisions que les entreprises ne
manque(ro)nt pas de suivre avec attention : poursuite des
investissements aéroportuaires, libération de 270 millions
d’euros entre 2007 et 2015 pour la connexion au projet fluvial
du canal Seine-Nord-Europe ou encore réalisation de la liaison
autoroutière Cerexhe-Beaufays.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Par Samuel SAELENS
45
FOCUS
Les défis y sont pourtant considérables afin de faire de la
Wallonie une terre de logistique performante tant pour les
entreprises en place que pour l’accueil de nouveaux investissements. Les relever conditionne pour partie le redéploiement économique de la région. Elles ne cachent pas non plus
les mesures indispensables qui n’ont pas encore été prises
pour les 4 modes de transport dont la Wallonie a la chance de
disposer. On peut évoquer par exemple ici la question du dragage des voies d’eau ou encore des investissements ferroviaires marchandises.
Trois priorités pour les entreprises
Pour l’Union Wallonne des Entreprises, trois axes généraux
d’actions sont prioritaires :
1. De la cohérence : il est nécessaire que tous les acteurs du
secteur, privés comme publics, soient porteurs d’un
même projet pour la Wallonie, au-delà de leurs projets
propres, parfois concurrents. Notre région doit disposer
d’une stratégie régionale forte de transport plurimodale,
cohérente et à portée internationale couplée à une politique forte de promotion.
Dynamisme wallon Septembre 2007
2. Des infrastructures de pointe : les entreprises attendent
une politique pertinente et accélérée d’investissements en
infrastructures de transport (y compris l’entretien de l’existant), en plates-formes multimodales (pas partout, mais en
adéquation avec le marché) et en terrains à vocation industrielle et logistique.
46
3. Une main d’œuvre qualifiée et adaptée aux exigences du
secteur : pour les personnes en place, le climat social se
doit d’être serein pour être attractif vis-à-vis des investisseurs tandis que pour les postes à pourvoir, la Wallonie
doit offrir des formations techniques et linguistiques de
qualité y compris pour les fonctions supérieures de la
logistique. Il y a de nombreuses fonctions à pourvoir dans
le secteur, en particulier pour les faiblement qualifiés ! ||
L’UWE active sur le «terrain» transport
et logistique
Cette année, l’Union Wallonne des Entreprises a, entre autres,
• Créé et animé un nouveau Groupe de Travail consacré au
transport et à la logistique ;
• Eté particulièrement active dans les différentes missions du
pôle de compétitivité «Logistics in Wallonia» (innovation, infrastructures, stratégie, promotion…) ;
• Initié et piloté une démarche opérationnelle pour la réalisation de tests avec des véhicules routiers dits «Eco-combis» ;
• Suivi et commenté les projets de réforme d’aides au transport combiné ferroviaire ;
• Accompagné l’organisation de plusieurs manifestations
importantes liées au secteur
|| TRANSPORT-LOGISTIQUE
Niky Terzakis, Président de Logistics in Wallonia :
Les métiers de la logistique sont très diversifiés
Propos recueillis par Bernard PIETTE
Une des actions majeures du Plan Marshall lancé en août 2005 est la création de Pôles de compétitivité.
5 pôles ont ainsi été labellisés par le Gouvernement wallon en juillet 2006, parmi lesquels «Logistics in Wallonia» qui,
comme son nom l'indique, est dédié au transport et à la logistique.
Rencontre avec son Président, Niky Terzakis (TNT).
Niky Terzakis : Il me semble tout d’abord utile de repréciser
ce qu’est Logistics in Wallonia. Nous avions mis sur pied
depuis 2004 le Cluster Transport et Logistique de la Région
Wallonne dans le cadre de la politique de clustering. Lorsque
le gouvernement wallon a mis sur pied le Plan Marshall, nous
y avons vu une opportunité de faire reconnaître le transport
et la logistique comme un des secteurs prioritaires mais nous
ne voulions pas mettre sur pied une nouvelle structure pour
obtenir le statut de pôle de compétitivité, les activités
concernant quasiment les mêmes acteurs.
En outre, le jury international des pôles nous a explicitement
recommandé de fusionner le cluster et le pôle ; ce que nous
avons fait et Logistics in Wallonia a été ainsi porté sur les
fonts baptismaux le 1er mars de cette année.
Il faut également préciser que Logistics in Wallonia est l’émanation des trois pôles transport et logistique locaux dans le
Hainaut, le Luxembourg belge et en province de Liège.
Nous avons donc un double objectif et une triple mission.
Nos objectifs sont de faire de la Wallonie la terre de la logistique en faisant la promotion du secteur mais aussi en aidant
les entreprises du secteur à se développer.
Notre mission consiste donc en trois volets ; tout d’abord,
nous faisons donc toujours du clustering, de la mise en
réseau des acteurs de la logistique. Cela s’effectue par le
biais de divers groupes de travail ou de diverses manifestations. Ensuite, nous animons l’activité de pôle de compétitivité dont l’essence est d’inciter les entreprises à déposer des
projets dans le cadre du Plan Marshall, projets pour lesquels
elles peuvent recevoir des subsides. Enfin, l’AWEX s’est également investie dans la dynamique du Plan Marshall en recrutant un expert sectoriel au sein de l’OFI, d’une part et en
mettant des budgets à disposition du pôle d’autre part. Ces
budgets nous ont permis de réaliser divers supports de communication mais également de mettre sur pied un programme d’actions à l’étranger telles que missions économiques, participations collectives à des foires, participation à
des colloques ou à des journées de contacts.
Nous comptons à présent environ 170 membres qui sont en
fait la base historique des membres des pôles locaux. Mais
notre volonté est d’accroître cette base de membre, tâche à
laquelle nous n’avons pas pu nous atteler pour le moment vu
l’absence, notamment, d’une équipe permanente. Ce dernier
point est d’ailleurs résolu depuis le 1er mai puisque notre
animateur permanent est entré en fonction à cette date.
Le pôle est en train de plancher sur 6 projets. Lesquels ?
Il est difficile de les citer tous par le détail mais on peut dire
que notre priorité a été de rechercher et de susciter des projets dans le secteur de la traçabilité et la gestion de la chaîne
logistique d’une part et dans les activités de logistique à
haute valeur ajoutée d’autre part. En outre, il faut également
préciser que nous accordons beaucoup d’importance à la formation ; il est fondamental que les entreprises souhaitant se
développer en logistique en Wallonie puissent disposer de la
main d’œuvre qualifiée dont elles ont besoin.
Parmi les projets retenus lors des deux premiers appels à
projets ; on peut citer le projet TransLogisTIC piloté par
Alstom Belgium. Ce projet regroupe une vingtaine de partenaires et repose sur une stratégie à long terme visant à développer un transport combiné complet et performant.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Dynamisme Wallon : Niky Terzakis, pouvez-vous nous
expliquer le rôle de Logistics in Wallonia ? Quelles sont
les missions que vous poursuivez ? Combien de
membres comptez-vous et que leur offrez-vous ?
47
FOCUS
Cela passe par le développement de systèmes contrôle-commande adaptés aux exigences du fret ferroviaire, la mise en
œuvre de solutions innovantes de localisation de bout-en-bout
et en temps réel des marchandises basées sur le développement d'une nouvelle génération de balises de positionnement
et sur une utilisation optimale et étendue des infrastructures
existantes et le développement d'une plate-forme Internet
permettant la mise à disposition non seulement d'informations géomatiques brutes, mais aussi de
nouveaux services logistiques optimisant
l'échange d'informations entre donneurs de
charges, opérateurs logistiques et gestionnaires d'infrastructure.
Il est vrai que notre secteur souffre d’un problème d’image ;
nous ne sommes ni très sexy ni très glamour à la différence
de certains autres secteurs retenus dans le cadre du Plan
Marshall. Lorsque le grand public pense au transport, il voit
surtout les camions sur les autoroutes.
Mais c’est bien plus large que cela. Tout d’abord, notre activité concerne les quatre modes de transport : la route, la voie
d’eau, le rail et l’aérien.
Ensuite, les métiers de la logistique
sont très diversifiés et requièrent des
compétences de tout niveau. Un de nos
groupes de travail au sein de Logistics
in Wallonia est le Collège Formation qui
regroupe tous les acteurs de la formation (universités, hautes-écoles, Forem
ainsi que des entreprises privées). Ils
ont réalisé un travail d’inventaire des
métiers de la logistique et ils ont ainsi
pu répertorier près de 50 métiers différents pour des activités allant de la planification stratégique au côté opérationnel en passant par
tous les systèmes d’informations.
Il est fondamental que les
entreprises souhaitant se
développer en logistique en
Wallonie puissent disposer de
la main d’œuvre qualifiée
dont elles ont besoin.
Nous avons également des projets regroupant moins de partenaires mais qui n’en sont
pas moins intéressants ; citons la mise sur
pied d’un système d’interface vocale pour la
gestion de la chaîne logistique, le développement d’un système de traçabilité pour la
chaîne logistique en agro-alimentaire ou
encore le développement d’une lettre de voiture électronique.
Enfin, nous pouvons également citer un projet de formation
visant à la mise en place d’un Master européen en supplychain management.
Quand on parle de logistique, on a tout de suite en tête
un chauffeur et son camion. Or vous avez coutume de
dire que la logistique, c'est beaucoup plus complexe
que cela. Expliquez-nous un peu les différents métiers
du secteur ?
Nous avons donc besoins de managers pour faire des choix
stratégiques, d’ingénieurs pour concevoir et étudier les différentes solutions logistiques, d’opérationnels à même de pouvoir manipuler des marchandises qui peuvent parfois être
sensibles, fragiles ou à très haute valeur ajoutée ou à même
de réaliser la maintenance des équipements et de spécialistes de toutes les TIC vu l’importance que la traçabilité revêt
de nos jours pour le client.
Vous avez des idées ? C’est le moment…
Le Gouvernement Wallon vient de lancer, mi-septembre, le 3e appel à projets des pôles de compétitivité. La date de clôture est
fixée au 31 janvier 2008. Ces 5 pôles ont pour ambition de développer une masse critique et un niveau d’excellence permettant
de générer une dynamique de croissance nouvelle au niveau régional et de positionner la Wallonie sur le plan international.
Le secteur du transport et la logistique est à première vue moins dépendant de la recherche et de l’innovation que d’autres
secteurs labellisés «pôles de compétitivité». Et pourtant ! Le monde de la logistique est en perpétuelle évolution. Il doit
accompagner les grandes mutations du marché notamment par le biais de l’innovation.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Pour réussir et accroître sa notoriété, la Wallonie doit développer des produits et services logistiques pointus, adaptés aux
secteurs les plus performants de son tissu économique et notamment ceux représentés aujourd’hui par un pôle de compétitivité.
48
C’est pourquoi, Logistics in Wallonia (c’est le nom du pôle dédié au Transport et à la logistique) a décidé de focaliser son 3e appel
à projets sur la logistique de niche et en particulier sur les produits à haute valeur ajoutée ou nécessitant une logistique de
pointe. Les projets liés à la sécurité-sûreté font partie intégrante de cet appel (processus logistiques de produits sensibles ou
dangereux par exemple). Seront notamment favorisés les projets relevant des 4 autres pôles de compétitivité, à savoir l’aéronautique/aérospatial, l’agro-industrie, les biotechnologies et le génie mécanique.
Toute institution intéressée par le montage d’un projet (petite ou grande entreprise, prestataire de services ou chargeur,
logisticien, acteur de la recherche ou de la formation…) peut, dès à présent, contacter le pôle pour évoquer son idée de projet ou
pour proposer ses compétences, ou encore pour accepter d’appliquer de manière pilote les résultats d’un projet de recherche.
Le pôle pourra de la sorte donner très vite des conseils aux porteurs de projet et/ou mettre en contact des partenaires potentiels.
Quelle que soit la nature ou la taille de votre institution, de votre projet, de votre implication, n’hésitez pas à vous manifester !
>> Plus d’infos ? 04/387.88.26, info@logisticsinwallonia.be, www.logisticsinwallonia.be
|| TRANSPORT-LOGISTIQUE
Même si cela ressemble à encore enfoncer une porte
ouverte, il faut rappeler que la Wallonie jouit d’une rente de
situation exceptionnelle. Sa localisation est idéale pour le
développement d’activités logistiques. Tout le monde connaît
à présent cette fameuse «banane bleue» allant de Londres à
Barcelone et qui représente une zone avec un important pouvoir d’achat. Nous sommes en plein milieu à des distances
raisonnables de tous les grands centres tels que Paris,
Londres, Amsterdam, Luxembourg ou Düsseldorf. D’ailleurs,
toutes nos régions voisines (le Nord de la France, la Flandre,
le sud des Pays-Bas) continuent d’attirer des investissements logistiques.
Ensuite, nous avons la chance d’avoir les quatre modes de
transport présents sur notre territoire. Ne prenons que la voie
d’eau ; nous sommes en connexion directe avec les ports de
Rotterdam et d’Anvers qui reste deux des plus grands ports
maritimes avec, en plus, l’opportunité que le port d’Anvers
arrive lentement mais sûrement à saturation et la Wallonie
est l’hinterland naturel d’Anvers.
Nous avons aussi des terrains à des prix raisonnables même
si la lenteur de la mise à disposition de ces terrains risque de
nous poser de sérieux problèmes dans un proche avenir. Il
est de la plus haute importance que le gouvernement wallon
avance plus rapidement dans ce dossier. Il faut en moyenne
sept ans pour rendre un terrain disponible ; c’est beaucoup
trop long.
Enfin, même si beaucoup de monde considère le chômage
comme un problème, nous pouvons également le voir
comme une opportunité ; cela veut dire qu’il existe une
réserve de main d’œuvre à former et pouvant se mettre à disposition de nouvelles entreprises de logistique.
Vous mentionniez le climat social… Même si la situation
s’est améliorée au cours des dernières années, nous souffrons toujours d’une image négative à ce sujet ; l’image du
«wallon grèviculteur» a malheureusement encore la peau
dure. Et force est de constater qu’il arrive encore que certaines entreprises soient prises en otage par des grèves
déclenchées par des électrons libres alors que l’encre sur
certains accords de paix sociale avec les syndicats est à
peine sèche. Tous les acteurs de l’économie wallonne doivent absolument prendre conscience que le monde a changé
et que nous subirons les effets négatifs de la globalisation si
nous ne sommes pas capables d’en saisir les opportunités.
Pour conclure, dites-nous quels sont les projets de
Logistics in Wallonia pour les mois qui viennent. Vous
semblez vouloir mettre l'accent sur la communication ?
C’est exact mais pas uniquement.
Comme je vous l’ai précisé auparavant, notre animateur permanent vient d’entrer en fonction depuis le 1 er mai.
Jusqu’alors, nous n’avions simplement pas le temps de
mieux structurer notre communication car nous avions
d’autres priorités. A présent, nous allons pouvoir réellement
construire une stratégie de communication tant interne entre
les membres de Logistics in Wallonia qu’externe, également
à l’étranger. Un des outils majeurs dans cette volonté est
notre nouveau portail web mis en ligne le 29 juin dernier.
Mais une autre priorité est assurément le 3e appel à projets.
Les acteurs de la logistique ont dès maintenant jusqu’au 15
janvier pour déposer des projets qui pourront être labellisés
dans le cadre du pôle de compétitivité. Ces projets doivent
être déposés par des consortiums regroupant des entreprises et des universités et ils doivent présenter un caractère
innovant et / ou offrir à terme des perspectives d’emploi.
Nous serons en outre particulièrement sensibles aux projets
ayant un caractère transversal avec les autres pôles de compétitivité et aux projets dans lesquels des partenaires étrangers seront associés.
Tous ceux qui le souhaitent peuvent donc dès maintenant se
mettre en rapport avec nous afin de recevoir toute l’information ainsi que l’accompagnement qu’il souhaite. ||
Niki Terzakis : "Force est de constater qu’il
arrive encore que certaines entreprises soient
prises en otage par des grèves déclenchées
par des électrons libres alors que l’encre sur
certains accords de paix sociale avec les
syndicats est à peine sèche".
Dynamisme wallon Septembre 2007
Dans vos contacts avec les investisseurs logistiques
potentiels pour la Wallonie, quels sont les arguments
que vous mettez en avant ? A quoi sont-ils particulièrement sensibles ? A l'opposé quels sont les freins éventuels que vous remarquez (on pense au climat social,
notamment) ?
49
FOCUS
Un sujet devenu central
Nouveau groupe de travail à l’UWE
Propos recueillis par Samuel SAELENS
Depuis avril 2007, l’UWE s’est doté d’un nouveau Groupe de Travail consacré au transport et à la logistique. Une initiative
qui répond à un besoin croissant d’informations et d’échanges sur un sujet dont la place n’a pas fini de s’étendre dans le
quotidien des entreprises. Rencontre avec le Président de ce nouveau Groupe de Travail : Riquier Mathieu, Traffic Manager
chez Magotteaux.
Parfaitement consciente de la montée en puissance de ce sujet et en
phase avec la dynamique de création du
pôle de compétitivité «Logistics in
Wallonia», l’UWE a souhaité lui donner
une place à part entière en créant un
Groupe de Travail chargé d’être un lieu
d’échanges pratiques pour les chargeurs mais aussi de formulation de propositions destinées aux pouvoirs
publics.
Quelle a été votre motivation pour
accepter la présidence de ce nouveau groupe de travail ?
bustibles, saturations et congestions,
déplacement des pôles de production.
L’autre défi est, à un niveau plus local,
l’augmentation des phénomènes de
saturation du marché du transport et de
congestion des ports, plateformes de
manutention et de certains axes (routiers, ferroviaires ou fluviaux). Cela
nous obligera à repenser les flux. Cela
pourrait compromettre certaines décisions stratégiques : niveaux de stocks,
lieu de production, stratégies de distribution.
A plus long terme, je vois trois autres
défis : convertir, former et ré-équilibrer.
Si la Wallonie est idéalement située au
Riquier Mathieu : La logistique, ça
vu du rapport de Cushman & Wakefield
commence à bouger… Des ténors
pour développer ses capacités logismontent au créneau pour en parler, des
Riquier Mathieu : "Nos universités et hautes
tiques, cela lui donne un avantage mais
capitaines d’entreprise y consacrent
écoles forment des ingénieurs, des masters et
ne garantit pas sa réussite. Convertir
des docteurs dans tous les domaines de pointe
temps et efforts, les forces institutioncette volonté en faits, c’est un défi
(du plan Marshall)… mais pas en logistique !"
nelles et politiques y investissent de
majeur pour nos entreprises avec l’aide
manière récurrente. Je trouvais que le
de Logistics in Wallonia. Et il faut jouer sur tous les fronts :
groupe proposé par l’UWE avait toute sa place dans ce
infrastructures, formations, spécialisations, …
contexte pour regrouper les voix des «chargeurs».
Tiens, reparlons formation. Nos universités et hautes écoles
forment des ingénieurs, des masters et des docteurs dans
A quels grands défis sont confrontées les entreprises
tous les domaines de pointe (du plan Marshall)… mais pas en
aujourd’hui en matière de transport et de logistique ?
logistique ! Quand on l’enseigne, on consacre maintenant
A moyen terme, je pense que nos entreprises devront affronquelques cours à la logistique mais on n’en fait pas une spéter (et contenir) une croissance importante dans les coûts de
cialité alors que l’aéronautique, la mécanique ou les biotechtransports. Ce sera une tendance internationale. Beaucoup
nologies sont elles largement supportées. La plupart des resd’éléments iront ou vont déjà dans ce sens : prix des componsables logistiques le deviennent «un peu par hasard».
Quelques chiffres clés
Dynamisme wallon Septembre 2007
• une valeur ajoutée de 3,3 milliards d’euros en 2005 (22% du total belge) soit 5,3% de la valeur ajoutée wallonne
50
• une croissance nominale annuelle moyenne de la valeur ajoutée de 4,6% sur la période 1996-2005 contre 4,2% pour la valeur
ajoutée wallonne totale
• 54.700 travailleurs en 2005 (26% du total belge) soit 4,8% de l’emploi wallon
• une croissance annuelle moyenne de l’emploi de 1,7% sur la période 1996-2005 contre 0,8% pour l’emploi total wallon
• une valeur ajoutée par emploi de 60.300 euros soit 19% de moins qu’en Flandre
Ces chiffres montrent à souhait que la dynamique semble lancée pour la Wallonie dans le secteur du transport et de la logistique.
Elle doit toutefois encore se renforcer et s’orienter plus que jamais vers les secteurs à haut potentiel de valeur ajoutée.
La capacité qu’aura l’ensemble des acteurs du secteur à se rassembler autour de sa consolidation et de sa promotion internationale déterminera les chances d’en faire une voie de développement régional.
|| TRANSPORT-LOGISTIQUE
Si c’était jusqu’ici une situation acceptable, elle ne l’est plus à long terme.
Surtout pour les entreprises d’une
région qui ambitionne de se positionner
sur le sujet. La logistique est une
matière compliquée. Trop peu le savent
et l’appréhendent.
Et le troisième défi ?
L’entreprise attend du logisticien qu’il
réalise l’équilibre entre coûts et service. En soi, c’est simple comme mission. Le défi sera à long terme d’intégrer les coûts cachés de nos choix.
Choix de modes de transports (plus ou
moins polluants), choix stratégiques de
distribution, choix de grouper des livraisons… Et de les faire accepter, car on
sort d’une définition classique du coût
économique ! Cela mettra du temps :
on n’est pas prêt à sacrifier le «juste à
temps» au prix du «bon pour la planète»… Quoique, certains semblent
avoir compris que «bon pour la
planète», cela voulait simplement dire
«bon pour mes petits-enfants»…
Je suis optimiste.
L’autre volet de ce défi, c’est que
l’équilibre est devenu plus instable et
que cela ira en s’accentuant. Les exigences de service évolueront encore et
les paramètres de coût aussi… Pour
mieux piloter cela, nos logisticiens
devront évoluer plus vite : la logistique
a de l’avenir.
Nous avons des demandes dans beaucoup de domaines : évolution de la
législation du transport, de la législation
des douanes (nouveau code, paperless,
AEO), coresponsabilité du donneur
d’ordre, disponibilité en capacité de
transport (tous modes), réglementation
européenne, aides au transport, appel à
projets du pôle de compétitivité
Logistics in Wallonia, … On a du pain
sur la planche… ||
Dynamisme wallon Septembre 2007
Quels sont les sujets pratiques que
vous comptez aborder dans les
prochaines réunions du groupe de
travail ?
51
FOCUS
Le Port autonome de Liège a le vent en poupe
Le premier semestre de l’année 2007 s’est soldé par une belle progression du trafic fluvial au Port autonome de Liège. En
comparaison avec le premier semestre de l’année 2006, l’accroissement du trafic fluvial approche en effet les 8% d’augmentation,
menant le trafic voie d’eau à 7.153.166 tonnes pour le premier semestre de l’année 2007, ce qui constitue une excellente
performance pour l’histoire du port en matière de transport fluvial.
Organisme public créé en 1937, le Port autonome de Liège assure la gestion de 31 ports le long de la Meuse et du canal Albert,
occupant une superficie totale de 366 ha. Premier port intérieur belge et troisième port intérieur d’Europe (après Duisbourg et
Paris), il est directement relié au port d’Anvers (129 km) par le canal Albert, au port de Rotterdam (250 km) par le canal Juliana
et la Meuse et à l’ensemble du réseau fluvial européen (Escaut, Rhin, Main, Danube, Mittellandkänal,…).
Depuis plusieurs années, ce complexe portuaire connaît une expansion constante et les projets de développement ne manquent pas.
C'est ainsi qu'en 2006, pour répondre à la pénurie de terrains
portuaires et pour assurer son propre développement dans les
années à venir, le Port autonome de Liège s’est vu confier par la
Région wallonne une zone de 100 hectares située le long du canal
Albert, à Hermalle-sous-Argenteau, où devrait prochainement s'ériger
une vaste plate-forme multimodale, baptisée «Liège Trilogiport».
Comme son nom l’indique, ce projet présentera trois atouts : trois
accès à la mer (Anvers, Rotterdam et Dunkerque), trois modes de
transport (eau, rail et route) et trois marchés européens transfrontaliers (France, Pays-Bas et Allemagne). Son objectif principal sera
d’attirer des entreprises utilisatrices de la voie d’eau et des grands
centres de distribution européens présentant une activité à haute
valeur ajoutée et génératrice de nombreux emplois nouveaux. Liège
Trilogiport devrait être opérationnel début 2010.
La plate-forme multimodale «Liège Trilogiport»
représentera, dès 2010, 3 accès à la mer (Anvers,
Rotterdam et Dunkerque), 3 modes de transport
(eau, rail et route) et 3 marchés européens
transfrontaliers (France, Pays-Bas et Allemagne).
Dynamisme wallon Septembre 2007
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RUBRIQUE
|| MANAGER POSITIF
Un thème proposé par le club APM Charleroi
Réussir la cession de son entreprise
Diriger une entreprise qu’on a créée ou reprise est le plus beau métier du monde. Pourtant la sortie sera un jour
obligatoire… et douloureuse si elle n’a pas été librement décidée et soigneusement préparée. Peu savent passer les
commandes en souplesse au bon moment et sans amertume.
Par Denis KLIBER, Expert APM.
Que du bonheur !
Quatre défis. Premièrement et
avant tout se préparer mentalement et
bâtir une feuille de route respectant
ses propres principes et l’intérêt de
l’entreprise. Ensuite, préparer l’entreprise. Troisièmement, choisir son successeur et construire une vision positive commune du changement. Enfin,
communiquer ce projet aux collaborateurs et aux partenaires de l’entreprise
sans affecter leur contribution au succès de l’entreprise. Le pivot de l’opération étant le projet commun que doivent bâtir puis accompagner ensemble
cédant et repreneur.
Madeleine Fally a transmis son entreprise «Fally DJ», bureau d’ingénierie
basé à Charleroi, au groupe international hollandais ARCADIS. Une transmission proche du conte de fées.
Il était une fois … un groupe international
d’ingénierie gérant sa croissance par
acquisition en plus de sa croissance organique (11.000 collaborateurs aujourd’hui
dans le monde) et par ailleurs une PME
wallonne, de même métier, «Fally DJ» qui
se portait bien. La première cherchant à
s’implanter en Wallonie prit contact par
Ni vainqueur, ni vaincu
un intermédiaire. Le messager expliqua
Jacques Welch disait que dans une
acquisition il y a un perdant et un
gagnant. Dans le domaine de la PME,
ce n’est pas vrai. Il faut au contraire
rechercher une continuité équilibrée
avec le successeur.
l’ambition du groupe et chacun exprima
L’écriture du projet commun de transition doit être entreprise bien avant la
signature du protocole d’accord. Il
s’agit ni plus ni moins d’un exposé de
vision stratégique complété d’un busi-
ness plan. On voit bien l’intérêt que
peut revêtir dans ce contexte la présence d’un facilitateur tel que l’administrateur indépendant, véritable pont
entre deux histoires et préoccupé en
premier chef de la viabilité économique du projet.
La réussite de votre sortie, la réussite
de la reprise et sans doute la pérennité de votre entreprise dépendent de
vous. Prenez donc grand soin à formaliser le projet de transmission au-delà
des aspects légaux et financiers. ||
et sa vision d’avenir. "Nos discussions ont
duré près de quatre ans. Nous n’étions
pas demandeur de vendre, donc pas pressés", explique Madeleine Fally. S’il y eu
des obstacles à la transmission ? "Non,
pas vraiment. Nous avons surtout eu des
craintes compte tenu des expériences
malheureuses d’autres patrons. Souvent,
le repreneur est ingérant, parfois le vendeur ne se comporte pas correctement
après la vente, s’il reste dans l’entreprise". Madeleine Fally est aujourd’hui
administrateur d’«Arcadis Fally» et son
Voir aussi l'article sur «La transmission d'entreprise familiale» en page 32.
équipe est toujours en place. "Tout le
monde y a gagné. ARCADIS Belgium est
présent en Wallonie et au Congo avec
des compétences francophones; les ingénieurs ont pu valoriser les parts sociales
travaillent ensemble à l’amélioration de leur
de plus en plus souvent eux-mêmes inter-
métier, convaincus que le progrès du
nationaux". Quels sont donc les atouts de
manager, c’est le progrès de l’entreprise.
la réussite d’une transmission ? "Le par-
• Tél. : 04/232.10.36
• E-mail : apm.belux@skynet.be
• www.apmbelux.org
tage d’une même vision stratégique et
Dynamisme wallon Septembre 2007
Le repreneur n’est pas un prédateur
mais quelqu’un avec qui le cédant va
travailler en tandem pendant une
période d’accompagnement qui devrait
être significative dans l’intérêt de
tous. S’il n’est pas le clone du cédant,
il doit cependant apprécier son «business model» avant d’y introduire ses
propres changements. La condition
essentielle de la réussite est la validation systématique d’une vision commune ….dont la première pierre est le
projet de transmission imaginé par
l’entrepreneur propriétaire sortant. Le
choix du cédant devra donc se porter
sur quelqu’un que l’entreprise et les
perspectives font vibrer et qui voudra
y travailler avec lui. Ceci implique que
le repreneur considère une partie
majeure de l’entreprise comme un
actif à développer.
longuement, et sans réserve, qui il était
l’honnêteté réciproque, tout simplement".
53
qu’ils avaient acquises et désormais nous
bénéficions de la notoriété et de l’appui
APM (Association Progrès du Management)
L’APM est le réseau des 4000 dirigeants qui
d’un groupe international. C’était nécessaire car les donneurs d’ordre privés sont
RUBRIQUE
|| RECHERCHE
XDC entend révolutionner le cinéma
Le 6e Programme-Cadre au service du 7e Art
Employant 45 personnes sur son site d’Ougrée, XDC, filiale de la société liégeoise EVS Broadcast Equipment (leader
mondial en matière de ralentis télévisés en direct), a réalisé en 2005 un chiffre d’affaires de près de 2 millions d'euros.
Elle est actuellement active dans deux projets du 6e Programme-cadre de Recherche et Développement (6PCRD) qui
vont révolutionner la projection cinématographique.
Par Isabelle TREUTTENS
Laurent Minguet :
"Notre participation à des
projets européens nous a
aidés à développer de la
technologie, à établir des
contacts et des partenariats".
Lancée en juin 2004, XDC englobe
aujourd'hui toute la division Cinéma
Numérique de EVS, y compris le développement, la production et la vente
de ses serveurs. Elle emploie 45 personnes et développe les solutions
technologiques pour remplacer les
projecteurs et les pellicules 35mm par
des systèmes numériques, qui offrent
notamment une meilleure qualité
d'image et de son, une réduction des
coûts de distribution ainsi qu'une
simplification de la logistique.
Dynamisme wallon Septembre 2007
Avec plus de 350 salles équipées en
Europe – le chiffre de 500 devrait être
atteint à la fin de cette année – XDC
représente aujourd’hui le plus important
déploiement européen de projecteurs et
de serveurs compatibles pour le cinéma
numérique. "Notre objectif est de remplacer le projection 35 mm par une
solution numérique, explique Laurent
Minguet, CEO de XDC. Au cours de ces
30 dernières années, les technologies
analogiques ont basculé dans le numérique. Le cinéma constitue le dernier
bastion de l’analogique pour une raison
technique : la pellicule 35 mm contient
énormément d’informations (100 fois
plus qu’une bande sonore d’1h30, 1.000
fois plus qu’une image et 1 million de
fois plus qu’un texte)".
54
Or, l’analogique coûte très cher,
puisque chaque année, par écran de
cinéma, une demi tonne de pellicule
est jetée. "Aujourd’hui, le coût global
de la production et de la distribution
d’un film numérisé coûte entre 30 et
50% moins cher qu’en 35 mm, poursuit Laurent Minguet. L’intérêt de la
technologie numérique est de faire
une meilleure qualité de film pour
moins cher et avec moins de pollution.
Mais pour moi, il est impératif de l’uniformiser et d’obtenir un standard pour
que les films puissent être diffusés
sur toutes les machines".
Un standard que les Etats-Unis ont
déjà développé. La norme DCI(1) établie
par les sept plus gros studios américains se veut en effet la base du futur
standard du cinéma numérique. Afin
de s’assurer qu’il pourra être utilisé
dans le contexte européen et qu’il
tiendra compte de sa diversité culturelle, économique et linguistique, un
projet de recherche européen, intitulé
EDCINE est financé par la Commission
européenne sous le 6e Programmecadre de Recherche et
Développement (6PCRD). XDC y prend
part, ainsi qu’au projet IP-RACINE, qui
vise l’établissement de règles pour
que toute la chaîne numérique puisse
s’emboîter harmonieusement et offrir
un service global pour l’Europe. "Notre
participation à ces projets nous a aidés
à développer de la technologie, à établir des contacts et des partenariats,
constate Laurent Minguet. C’est l’un
des éléments qui a permis notre développement dans un mouvement qui
est inéluctable. Le cinéma numérique
est moins cher, meilleur et moins polluant. Il faudra une période de transition, mais on va y passer ".
Deux ans de retard par rapport
aux Etats-Unis
L’Europe compte actuellement 3.000
salles, dont plus de 350 ont été numérisées par XDC. La société liégeoise
occupe une position de leader sur le
marché européen. D’après Laurent
Minguet, toutes les salles pourraient
être numérisées en
une dizaine d’années,
mais l’Europe a pris
deux ans de retard
par rapport aux EtatsUnis. "Là-bas, il y a
cinq producteurs qui
produisent 80% des
films et qui les distribuent à cinq
groupes qui exploitent 80% des salles,
explique-t-il. Ces exploitants ont
refusé de financer la période de transition entre l’analogique et le numérique. Ce sont donc les distributeurs
qui subsidient cette transition sous la
forme d’un VPF (Virtual Print Fee).
Quand ils envoient une copie, ils ajoutent la différence par rapport à une
bobine 35 mm. Une fois que toutes
les salles seront numérisées, le matériel coûtera moins cher que pour le 35
mm. En Europe, les contrats qui permettent aux distributeurs de financer
la transition ne sont pas encore
signés. Les négociations durent
depuis plus d’un an. Dans une dizaine
d’années, toutes les salles européennes pourront être numérisées, à
condition de trouver un accord. On y
est arrivé avec le GSM, système européen qui fonctionne aussi aux EtatsUnis. Mais pour le cinéma, on a été
pris de vitesse par les Etats-Unis".
Et le CEO de XDC de conclure : "Une
révolution n’est pas uniquement une
affaire technologique mais aussi
politique ! " ||
(1) Digital Cinema Initiative (voir www.dcimovies.com)
NCP-Wallonie
• Tél. : 010/48.50.39
• E-mail : ncp-wallonie@uwe.be
• www.ncpwallonie.be
RUBRIQUE
|| EURODYSSÉE
Accueillir un stagiaire «Eurodyssée»
Enrichissant sur le plan culturel et humain
Plus de 400 entreprises wallonnes ont accueilli des stagiaires dans le cadre du programme Eurodyssée. Pourquoi pas
la vôtre ? Ce programme permet aux entreprises d’accueillir des jeunes diplômés âges de 18 à 30 ans, et ce pour une
durée de 5 mois. Rencontre avec Jean-Marc Godart, qui vient de tenter récemment cette expérience d’accueil.
Par Laurence GUSTIN
"En tant que jeune entreprise, issue du
milieu universitaire, deciZium est particulièrement intéressée par l'accueil de
stagiaires, qui peuvent apporter des
idées neuves et un grand dynamisme.
De plus, comme nous travaillons dans
le domaine du tourisme, il nous est
utile de pouvoir compter sur des collaborateurs qui maîtrisent différentes
langues étrangères ; le programme
européen Eurodyssée nous paraissait
donc tout particulièrement adéquat".
Jean-Marc Godart est gérant de
deciZium, une société spin-off de la
Faculté polytechnique de Mons, dans
le domaine de l'aide à la décision
(développement de logiciels, etc.).
En particulier, dans le cadre de son
projet «Your Tour, deciZium» développe et commercialise un système
informatique innovant pour l'organisation de voyages sur mesure. En
quelques secondes, le système Your
Tour établit des propositions de
voyages entièrement personnalisées,
en fonction des préférences, des souhaits et des contraintes du touriste :
que visiter et quand ? Où loger ? Cette
technologie unique est destinée à l'ensemble des entreprises touristiques,
notamment pour être mise à la disposition du voyageur au travers
d'Internet.
Vous aussi vous souhaitez accueillir un stagiaire
Eurodyssée dans votre entreprise ?
• Tous types d’entreprises et de tous secteurs d’activités
• Stage de 5 mois
• Statut du stagiaire : boursier non rémunéré
• Age des candidats : de 18 à 30 ans
• Bourse mensuelle versée par le programme au stagiaire de 740 Euros
• Frais pour l’entreprise : cotisation exceptionnelle de 1250 Euros en guise de
soutien à l’opération Eurodyssée.
• L’assurance responsabilité civile sur le lieu de travail incombe à l’entreprise
>> Plus d’infos ? Joëlle DEMEULEMEESTER (responsable) 04/221.42.74, uwe.eurodyssee@skynet.be,
www.eurodyssee.net
Jean-Marc Godart a connu l’existence
du programme Eurodyssée via la lecture d’un article à ce sujet, dans
lequel une entreprise y faisait part de
son enthousiasme. Enthousiasme
communicatif semble-t-il… "Nous
avons déjà accueilli trois stagiaires
Eurodyssée au sein de deciZium et
dans l'ensemble cela s'est très bien
passé. L’'expérience a été extrêmement enrichissante sur le plan culturel et humain. Joindre à notre équipe
un stagiaire d'origine roumaine ou
portugaise permet d'apprendre beaucoup de choses sur leur pays, leurs
habitudes, leur langue, leur manière
de travailler, etc.
Au cours du stage, nous proposons
aussi différentes sorties : un verre à
l'occasion de Pâques ou une excursion
à Bruges un dimanche. Cela permet
de quitter le cadre purement professionnel et d'en apprendre davantage
sur la culture de chacun.
L'accueil de stagiaires issus d'autres
pays d'Europe conduit nécessairement
à toute une série de situations amusantes et de petits malentendus. Le
récit de leur participation aux activités
organisées par Eurodyssée y contribue
largement. Ce programme, c'est
surtout le plaisir d'apprendre, pour le
stagiaire, bien sûr, mais aussi pour
l'entreprise qui l'accueille". ||
Merci aux entreprises qui accueillent
actuellement un stagiaire :
Paradisio, Produweb, Revatech, Technocité, Total Petrochemicals
Dynamisme wallon Septembre 2007
Altech, Alterface, Artechno, Assist PC, Bang Studio, Bureau
Feluy, VDV Ferronnerie, Zentech.
55
d’études Concept, Décizium, Ebénisterie Defays, Entreprise Bajart,
Eric Fontinoy Ebéniste, Eureco, Galactic, Géodiagnostic, Holiday Inn,
Hôtel Mercure, Ikéa Arlon, Imprimerie Vase, Intraco Consulting,
Jarilux, Kitozyme, Le Bar à goûts, La Cristallerie du Val Saint-Lambert,
La Grange, Laboratoire Ortis, Lansman Editeur, Linalux Equin,
Magetra, Maison Wallonne de la Pêche, Naos atelier, Nanocyl, Parc
RUBRIQUE
|| ENVIRONNEMENT
Gestion et prévention des déchets en entreprise
Les bonnes pratiques
Depuis plus d’un an, la Cellule des Conseillers en Environnement de l’UWE réalise des diagnostics portant sur la
prévention et la gestion des déchets industriels. Le bilan de cette action fut présenté lors de la conférence-débat sur la
gestion et la prévention des déchets industriels organisée le 14 juin dernier. L’expérience acquise par les Conseillers,
suite aux 24 diagnostics réalisés à ce jour, a permis de développer les quelques conseils qui suivent afin de gérer au
mieux les déchets en entreprise.
Par Céline BAËLE
Entre 1971 et 2007, le poids des
bouteilles Spa Reine de 1,5 litres
en plastique a diminué de 40%.
Cette réduction des quantités de
plastique a évolué parallèlement
à une réflexion sur les matières
premières, passant du PVC à
l’utilisation de 25% de PET
recyclé.
1. Connaître ses déchets
Pour gérer de façon efficace ses
déchets, il faut avant tout en connaître
la nature mais aussi l’origine. En effet,
un déchet dangereux ne se gère pas
de la même façon qu’un déchet non
dangereux. Tout deux sont soumis à
des obligations et des coûts qui leurs
sont propres. De même, le tri révèle
des filières adaptées pour la plupart
des déchets. Connaître l’origine des
déchets permet par ailleurs de savoir
avec précision «qui» produit «quoi» et
«comment». C’est le point de départ
pour une réflexion sur la diminution
des déchets à la source.
2. Trier de manière efficace
Dynamisme wallon Septembre 2007
Les mélanges de déchets doivent être
évités dès que possible à la source. En
effet, un tri efficace permet d’optimiser les filières d’évacuation tout en
permettant de réduire les coûts de
gestion. A titre d’exemple, l’entreprise
Ans Benelux a réduit sa facture
«déchets» de 60 % par l’instauration
d’un tri dans le cadre du projet de gestion collective sur le parc d’activités de
Saintes (voir «Dynamisme Wallon» de
mars 2007, page 40).
56
Par le biais de l’augmentation du coût
de mise en décharge, la région wallonne ne fait que renforcer l’importance du tri et de la valorisation des
déchets. Ainsi, la taxe de mise en
décharge des déchets non dangereux
va passer à 35 /tonne en 2008 pour
finalement atteindre la somme de
60 €/tonne à partir de 2010.
Un tri efficace est indissociable d’une
sensibilisation et d’une formation du
personnel. La création de procédures
déchets reprenant des informations
pratiques dont la définition des filières
de tri et la mise en place de pictogrammes et de codes couleurs sont
autant de moyens faciles à mettre en
œuvre pour améliorer l’efficacité du tri.
3. Effectuer un suivi des coûts et
des quantités
Un suivi des quantités de déchets produits et des coûts engendrés par le
biais d’un encodage et de la réalisation
de graphiques sont primordiaux à une
gestion efficace des déchets. Les
priorités d’action en matière de prévention ou de choix de filières peuvent
alors être plus facilement définies.
La création d’indicateurs, adaptés à
l’entreprise et tenant compte de son
évolution (augmentation du chiffre
d’affaire, augmentation des quantités
produites, …), permet en outre de se
fixer des objectifs de stabilisation ou
de réduction des déchets afin d’évaluer l’efficacité des mesures mises en
œuvre. Dans un second temps, ils permettent également de visualiser et de
communiquer les progrès effectués.
4. Prévenir la production de déchets
La diminution des déchets à la source
est certainement une solution d’avenir.
Privilégier des fournisseurs proposant
des produits en vrac ou reprenant les
emballages sont autant de choix permettant de réduire les coûts de gestion des déchets. Certaines entreprises mènent même la réflexion plus
loin et remettent leurs processus de
production en question afin de diminuer la production de déchets. La
conférence fut aussi l’occasion de
mettre en avant des initiatives innovantes en la matière. La société Spa
Monopole, qui fait partie des 24 entreprises diagnostiquées par la Cellule
des Conseillers en Environnement de
l’UWE, a présenté quelques-unes de
ses actions lui ayant permis de diminuer ses quantités de déchets récurrents de 30% en deux ans. Cette
entreprise a misé d’une part sur
l’optimisation des procédés. A titre
d’exemple, le remplacement des
codeuses à jet d’encre par des
codeuses laser a permis de limiter
la production de déchets dangereux
(cartouches d’encre). D’autre part, des
actions ont été menées pour diminuer
les quantités d’emballages des approvisionnements ainsi que des produits
finis mis sur le marché. Ainsi, entre
1971 et 2007, le poids des bouteilles
Spa Reine de 1,5 litres en plastique
est passé de 56,6 g à 33,9 g soit une
diminution de 40%. Cette réduction
des quantités de plastique utilisées a
évolué parallèlement à une réflexion
sur les matières premières utilisées.
Elle s’est faite en deux temps : tout
d’abord le passage du PVC au PET
(en 1988) pour ensuite aboutir à l’utilisation de 25% de PET recyclé pour la
fabrication des bouteilles. ||
Plus d'infos ?
Pour plus de renseignements sur la conférencedébat du 14 juin 2007, vous pouvez consulter
l’ensemble des présentations du jour et un
résumé de la journée sur le site des conseillers
en environnement de l’UWE :
www.uwe.be/conseillersenvironnement/
Cellule des Conseillers en Environnement
• Tél. 010/47.19.43
• E-mail : conseillers@uwe.be
• www.uwe.be/conseillersenvironnement
RUBRIQUE
|| QUALITÉ
Témoignage d’une PME active dans l’aéronautique
La certification EN-9100 : un véritable laissez-passer
La norme EN-9100 décrit un système d'assurance de la Qualité pour le marché aéronautique. Elle est de plus en plus
exigée par les grands donneurs d'ordres du secteur. Ci-après le témoignage d’une PME liégeoise pour laquelle la
certification EN 9100 est une condition « sine qua non » de survie !
Par Théo LEGRAND, Britte SA (article proposé par le Mouvement wallon de la Qualité en partenariat avec Cequal(1))
Pour assurer la satisfaction du client,
les organismes de l’industrie aérospatiale doivent fabriquer des produits
sûrs et fiables tout en les améliorant
continuellement. Ceux-ci doivent
répondent aux exigences du client et
de l’Autorité Nationale ou vont, parfois
même, au-delà de ces exigences. La
mondialisation de l’industrie aérospatiale et la diversité des exigences et
des attentes régionales/nationales qui
en découlent, rendent cet objectif
compliqué à atteindre. Les fournisseurs de produits finis doivent relever
le défi qui consiste à assurer la qualité
des produits achetés aux fournisseurs
dans le monde entier, et à intégrer
cette qualité, à tous les niveaux de la
chaîne d’approvisionnement. Les fournisseurs aérospatiaux se trouvent
confrontés aux problèmes qui consistent à fournir des produits à une multiplicité de clients dont les attentes et
les exigences en matière de qualité
sont diverses et variées.
Dans le cadre de nos principales activités dans l’aéronautique, nous disposions déjà d’une qualification ISO(2) et
Qualifas(3). L’EN 9100 est donc une
suite tout à fait logique et importante
pour la poursuite de nos activités d’autant que c’est une obligation du secteur mais aussi un axe stratégique
pour notre société.
Quels bénéfices peut-elle apporter
pour l’entreprise ?
• Une reconnaissance mondiale en
tant que partenaire de l’industrie
aéronautique et spatiale ;
• Une simplification de la surveillance
de la qualité du fournisseur par la
réduction du nombre des audits
systèmes. Ex : certificateur unique
reconnu de façon directe par l'IAQG
(regroupement des grands donneurs
d'ordre), audits client axés produit
plutôt que système ;
• Le développement d’un système
qualité orienté continuellement vers
l'amélioration des systèmes, produits, services et performances ;
• Une base commune des exigences
de tous les clients, constructeurs et
équipementiers ;
• Un langage commun pour toute
l’industrie aéronautique et spatiale.
Préparation à la phase de
certification
La préparation à la certification est un
travail important et conséquent. Cequal,
le Centre Wallon de la Qualité, nous
aide à préparer au mieux notre certification (dans le cadre d’un projet de formation géré par Skywin Wallonie, l’un des
5 pôles de compétitivité wallons).
Une phase d’analyse de l’existant est
opérée en premier lieu, vient ensuite,
des formations groupées et une phase
d’accompagnements personnalisés.
Cette analyse met en exergue ce qui
est indispensable pour la réussite de
notre certification. Il est à noter que les
formations groupées sont particulièrement enrichissantes notamment en
matière d’échange d’expérience entre
les différentes sociétés qui y participent.
Si je pouvais donner un conseil à un
autre dirigeant d’entreprise qui souhaite implémenter cette norme au sein
de son organisme, ce serait de suivre
la même démarche.
Théo Legrand : "Les fournisseurs
aérospatiaux doivent livrer des produits à
une multiplicité de clients dont les
attentes et les exigences en matière de
qualité sont diverses et variées".
Cette certification est une condition
sine qua non pour Britte. Elle est
valable 3 ans et les audits de suivi se
tiendront à intervalle régulier en vue
de s’assurer du respect de la norme
dans la continuité.
En conclusion
La certification EN 9100 est devenue
pour l’ensemble des fournisseurs de
l’industrie aéronautique le passeport
indispensable et incontournable, mondialement reconnu par tous les donneurs d’ordres de l’IAQG. Cela leur
permet d’être référencés au sein de la
base de données mondiale OASIS (On
Line Aerospace Suppliers Information
Systems) des fournisseurs de l’industrie aéronautique et spatiale. ||
(1) Le Centre Wallon de la Qualité, en abrégé Cequal, forme les entreprises wallonnes, de 1 à 250 travailleurs, au Management par la Qualité. ASBL fondée en 1995
à l'initiative de l'Union wallonne des Entreprises (UWE), du Forem et d'experts en
Qualité, Cequal a formé plus de 1.300 entreprises (patrons et collaborateurs directs)
en 10 ans.
(2) www.iso.org
(3) www.qualifas.com
Dynamisme wallon Septembre 2007
Britte a été constituée en 1923.
Cette société est principalement
active dans la mécanique de haute
précision dans les secteurs aéronautique, aérospatial et défense. Les compétences en terme de personnel et
d’équipement sont dédiées à la réalisation de prototypes, séries (petites et
moyennes), outillages, calibres de
mesure, assemblages d’ensembles et
sous-ensembles mécaniques, intégration d’équipement électromécaniques
et contrôles non destructifs. Britte
compte 69 personnes. Le chiffre d’affaires du dernier exercice comptable
est de plus de 6,3 millions d'euros.
57
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Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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