la methode des cas en gestion adaptee aux differents

la methode des cas en gestion adaptee aux differents
LA METHODE DES CAS EN GESTION ADAPTEE AUX DIFFERENTS
ENVIRONNEMENTS SOCIOCULTURELS
J. HERMANT
Colloque CIDEGEF
Le Management face à l’environnement socioculturel
Université Joseph Beyrouth
28 – 29 octobre 2004
Introduction
La méthode des cas, d’origine anglo saxonne est destinée à recréer en salle de
classe une situation : in vivo : vécue par les décideurs d’une entreprise à un
instant donné et apprendre une décision managériale.
La construction d’un cas se fait par un rédacteur animateur de cas à partir du
schéma suivant :
Recherche d’une entreprise
Recherche documentaire
Recherche de contacts entreprise
Entretiens
Rédaction
Dans le cadre de la formation délivrée aux étudiants d’école de management, les
méthodes d'enseignement sont celles de toute institution d'enseignement
supérieur et une méthode d'optimisation de ces méthodes a été mise en place.
La méthode des cas n'est pas bien sûr la solution à tous les problèmes
d'enseignement. Toutefois, pour montrer son intérêt et son intégration rapide il
est nécessaire de la replacer par rapport aux autres méthodes et ensuite de
montrer son fonctionnement.
I - Les méthodes pédagogiques, panorama général
Plusieurs méthodes sont généralement utilisées dans l'enseignement supérieur,
dont :
- le cours magistral, traditionnel dans lequel l'enseignant détient le savoir et le
transmet unilatéralement à un groupe d'étudiants ;
- le cours magistral avec TD, identique au précédent mais dans lequel des
applications pratiques, de savoir faire sont développées par l'enseignant ou
des tuteurs ou assistant ;
- les exercices d'applications, donnés par l'enseignant qui permettent à
l'étudiant de travailler d'une manière autonome sur des "routines"
d'apprentissage ;
- le mémoire ou le rapport dans lequel l'étudiant est guidé, tutoré par
l'enseignement mais augmente sensiblement par son autonomie des qualités
d'analyse et de synthèse ;
- l'exposé oral, choisi par l'enseignant ou l(es) étudiant(s) permettant de
développer l'analyse, la synthèse, éventuellement la stratégie de groupe et les
qualités de communication ;
- le jeu de rôle qui permet à l'étudiant de développer des qualités
d'argumentation et d'exposé en se calquant sur un rôle désigné par
l'enseignant.
- la simulation informatique dans laquelle l'étudiant doit seul ou en groupe
réagir en fonction de variétés spécifiques, avec une information limitée à une
série de paramètres changeants ;
- le stage enfin et immersion dans le réel qui selon l'état d'avancement des
études sera de découverte, d'application de certains cours ou de
professionnalisation. Le suivi est fait par l'institution d'enseignement et la
structure d'accueil avec un enseignant et un tuteur d'entreprise ou de lieu de
soins.
L'ensemble de ces méthodes peuvent peuvent être synthétisés sous le tableau
suivant :
Rôle de
Contenu
Participation
Lieu
l'enseignant pédagogique
étudiant
d'application
Cours
Expert
Savoir
Faible
Interne
magistral
Cours
Expert
Savoir
Faible
Interne
magistral
+
TD
Exemple
Expert
Savoir faire
Forte
Interne
application
Mémoire
Tuteur
Savoir
Forte
Interne
rapport
Savoir faire
Externe
L'exposé oral
Tuteur
Savoir
Faible/Forte
Interne
Savoir faire
Externe
Jeu de rôle
Tuteur
Savoir faire
Forte
Interne
Savoir être
Simulation
Tuteur
Savoir
Forte
Interne
Savoir faire
Le stage
Co tuteur
Savoir faire
Forte
Externe
Savoir être
II - Problématique d'apprentissage
Les méthodes citées précédemment ont toutes leurs qualités. Le terme cas
concret correspondant à une situation réelle dans laquelle sont mis en œuvre des
savoirs, des savoir faire, des savoir être, ou l'implication de l'étudiant doit être
forte. Ceci correspondait bien à la définition traditionnelle de la méthode des
cas, selon B. COVA :
"Un cas est l'exposé d'un problème dans le domaine des affaires, tel que des
dirigeants ont dû réellement l'affronter, complété des faits, opinions et préjugés
de l'environnement, dont les décisions des dirigeants devaient dépendre".
"En général, un cas est un document d'une douzaine de pages plus les annexes. Il
est structuré autour de parties qui vont du plus général au plus spécifique. Il
commence par un paragraphe introductif qui évoque la nature du problème à
résoudre, parfois les alternatives possibles et souvent la pression qui pèse sur la
décision …"
III - La méthode des cas, définitions et dimensions
Dans le cadre de la méthode pédagogique dans l'enseignement des sciences de
gestion, la méthode des cas tient une place particulière. "Inventée" aux USA au
début de ce siècle, elle a été largement développée par la Harvard Business
School.
Comment décrire la construction d'un cas ? Il s'agit tout d'abord et initialement
d'un document écrit. Ensuite, c'est une histoire d'entreprise racontée par un
spectateur extérieur ou intérieur du lieu de soins. Enfin, cette observation met en
valeur tous les composants liés à une interrogation sur une méthodologie ayant
eu lieu. De ce fait, il existe, il existe une méthodologie générale de construction
de cas qui est la suivante :
1- Définir le cadre du cas, c'est à dire :
- une problématique
- des informations entreprise
- des informations secteur économique
Dans le cadre du cas, le décideur doit apparaître assez rapidement, avec des
informations sur son emplacement dans la structure. De la même manière, en ce
qui concerne l’entreprise les informations doivent être suffisamment réelles pour
qu'un lecteur non spécialiste du secteur comprenne rapidement le problème et
soit capable de mettre en œuvre une série d'actions.
2- Comment définir la problématique ?
Le rédacteur du cas doit avoir clairement en tête la section du cours où la
problématique est analysée ainsi que la progression des concepts dans ce cours.
Un cas est donc un outil d'apprentissage spécifique qui doit s'intégrer dans un
cursus déterminé. De ce fait, il peut être modifié, enrichi ou réduit selon les
besoins spécifiques de tel ou tel utilisateur du cas. Il peut en particulier être
utilisé en apprentissage (dans le cadre d'un cours) ou d'une évaluation.
3- Dans le cas d'un contact service dans l’entreprise (un bon rédacteur doit
toujours avoir un portefeuille de contacts utiles potentiels), l'interlocuteur
privilégié du rédacteur lui indiquera si la problématique recherchée est l'une
des problématiques actuelles et courantes du service.
4- Collecte des données
-
sur l’entreprise
sur le secteur
entretiens (enregistrés ou non)
publications institutionnelles
Il est à noter que toute information communiquée doit être considérée a priori
comme confidentielle jusqu'à la rédaction d'une "décharge écrite" du service
pour publication
Envoi du document à l'entreprise pour altération, déguisement, ne modifiant pas
la problématique finale.
IV - Formes de cas
La rédaction de cas "standard" étant terminée, une interrogation subsiste "est-ce
que tous les cas sont semblables ?" La réponse est ambiguë car si sur le fond, la
méthode reste constante, sur la forme de nombreuses formes de cas sont visibles,
en particulier, nous proposons à partir des cas existants les définitions suivantes
:
- le cas "académique" le plus courant ; c'est un document de 6 à 7 pages
décrivant plusieurs problèmes permettant l'acquisition de connaissances ou la
vérification de celles-ci. Il est composé de sources diverses (entretiens,
tableaux, annexes + appareil documentaire).
- le cas "panier" dans lequel la rédaction "romanesque" est faible mais
l'assemblage de documents importants, pas ou peu commentés, est crucial.
Les documents apparaissent comme s'ils étaient empilés dans un "panier à
courrier".
- le cas "panier examen" largement utilisé dans les examens d'Etat où après
deux ou trois pages de problématique, apparaît un jeu de documents
nécessitant analyse pour bien répondre à des questions formellement rédigées
dans l'introduction et la conclusion.
- Le cas chronologique où une histoire se déroule dans le temps avec une série
de problématiques emboîtées l'une dans l'autre. Un avantage de ces cas du
style des séries télévisées réside dans la connaissance des différents acteurs
de l'entreprise et de leur comportement.
- Le cas "incident" qui est un type de cas utilisé dans les cours de préparation
professionnelle ou de psycho-sociologie. La problématique posée est, elle, du
domaine social : problème d'intégration, de socialisation, de rites, de conflit,
de reconnaissance etc … Techniquement, ces cas sont courts dans leur
exposé mais très complexes dans leur note pédagogique. Ils analysent les
phénomènes d'éthique, d'autonomie, de dépendance, etc …
- Le cas "composite" : c'est un cas qui rassemble sous un même nom factice
différents problèmes rencontrés par des entreprises sur un même thème.
Toutefois la multiplicité des situations potentielles doit être vérifiée.
- Le cas bibliothèque : entièrement rédigé à partir de sources externes publiées
et décrivant une situation complexe. Des commentaires informels du service,
si il est connu sont toutefois les bienvenus.
- Les cas "étudiant" : ils laissent l'autorité de la rédaction à un étudiant en
mission dans un service. Il pourrait être situé dans un contexte d'entretien de
restitution.
- Le cas comparatif où deux, trois ou quatre entreprises sont analysées à partir
d'une même thématique.
Intérêt pédagogique des différents types de cas
Dans la typologie des cas plusieurs formats ont été présentés :
Le cas dit "académique" est très lié au monde des sciences de gestion,
dans son format et se présentation, donc peu exploitable dans les soins
infirmiers. Le cas "sectoriel" découverte du monde de l’entreprise sera
certainement beaucoup mieux mis en valeur pour un cours magistral
ou un cours accompagné de travaux dirigés.
Les formats restants intéressants pour la construction des cas :
- le cas "chronologique", en effet toute crise en entreprise suit une évolution
dans le temps avec différents éléments de prise en charge généralement
donnant des informations concrètes quant au déroulement des propositions. Il
s'agit donc d'un format de cas à privilégier pour l'acquisition des savoirs et
des savoirs-faire.
- Le cas incident, cas très court mettant en valeur des situations de motivation,
de consommation, d'information, perception, va être très utile dans
l'acquisition des savoirs être, ou des comportements professionnels.
- Le cas panier, le plus aisé à construire puisqu'il ne s'agit que de l'assemblage
d'informations brutes, assemblées comme dans un "panier" recueillera des
suffrages du fait de sa simplicité mais nécessitera un choix rigoureux des
informations et une rédaction précise de la note pédagogique.
Sur le plan des recommandations, voilà ce qui peut être suggéré aux futurs
rédacteurs et animateurs de la méthode des cas.
Il serait possible de trouver d'autres variantes. Toutefois ces familles de cas
représentent ceux rencontrés le plus souvent en animation. Récemment lors d'un
débat sur la méthode des cas à Harvard, le professeur Schlesinger a ainsi défini
le cas : le cas classique académique avec recherche est une des possibilités des
cas. Toutefois, certains cas font une part importante à la vidéo, d'autres sont
composés d'audio, enfin certains sont composés d'un jeu d'articles de magazines.
Nous ne définissons plus le cas d'une manière normative mais essentiellement
comme un outil pédagogique interactif dans le cadre d'une classe.
V- La note pédagogique
Historiquement, la note pédagogique est un document d'identification de
technique pédagogique. Elle permet de situer le cas par public (formation
initiale, formation continue) ; et dans ce public, le niveau d'expertise (initiation,
développement, spécialisation) et enfin la signalétique de l'entreprise (taille,
secteur, service, etc …).
Mais la note pédagogique est aussi plus éducative quant aux publics. Elle
indiquera en particulier si le cas doit être utilisé en début ou en fin de séquence,
si un cours magistral est nécessaire a priori, si le cas peut être utilisé en
apprentissage ou en évaluation.
On y trouve aussi le temps de traitement ou d'animation minimal et maximal. La
note mettra en valeur les points d'"accrochage" éventuels du public et comment
y remédier ("lecturette", polycopié, témoignage externe, …).
Enfin la note pédagogique doit aussi transmettre un savoir (savoir
méthodologique), les corrigés (dans le cadre de cas d'application, et elle peut
inclure d'autres supports audios ou vidéos). Il y a une dizaine d'années ces
documents étaient très souvent absents. Par exemple, les enseignants lorsqu'ils
créaient un cas et le déposaient à leur centrale des cas, déposaient une note
pédagogique technique et gardaient par devers eux les dossiers d'animation, les
commentaires d'étudiants, de manière à ne les fournir qu'à leurs assistants.
De nos jours, la véritable note devrait bénéficier à n'importe quel enseignant
qu'il soit proche ou éloigné du rédacteur et qu'il appartienne ou non à la même
organisation que le créateur.
D'ailleurs, pour favoriser cet échange la création d'une centrale de cas de soins
infirmiers serait certainement un outil pédagogique fédérateur important.
La méthode des cas confrontée à des environnements étrangers
A- Lors d’animation de cas à l’étranger plusieurs difficultés d’organisation peuvent
apparaître
1- La société est complètement inconnue dans le contexte étranger : par exemple
le cas Mouchoirs de Cholet a un sens en France et n’évoque rien ailleurs, d’où
une certaine difficulté pour les apprenants de l’appréhender.
2- La société est connue d’une manière négative. Il serait difficile actuellement de
traiter un cas sur le foie gras et le gavage des oies dans les pays ayant une forte
sensibilité pro-animaux comme l’Angleterre ou les pays scandinaves.
3- La société met en valeur une défaillance liée à la fierté nationale Renault
Nissan au Japon par exemple.
Donc le choix du nom, de l’activité devra être soigneusement pensé.
B- L’histoire management de l’entreprise
1- Lorsque le dirigeant est connu pour des prises de position fortes et dérogatoires
le cas peut soulever des difficultés. Par exemple Gomez de Thomson sur la
concurrence déloyale asiatique ou M. Lelay sur le rôle de TF1 par rapport à
Coca-Cola ou bien M. Desmaret sur les pollutions pétrolières. Même si le plus
souvent il s’agit de « gaffes » elles peuvent gêner la discussion.
2- Sur l’ambiguité des dirigeants ou du monde politique. Le premier ministre M.
Jospin défendra l’emploi en France « Cas Renault » et ne le défendra pas en
Belgique cas « Renault Vilvorde ».
3- Sur la personnalité même du dirigeant ex Vivendi Universal et J.M. Messier.
C- Les origines de l’entreprise
On évitera lors d’animations écrites tout commentaire sur les valeurs religieuses et culturelles
de l’entreprise ou des dirigeants car cela peut altérer sensiblement le messager managérial.
2- Sur le plan professionnel, le niveau technologique du pays d’accueil. Un enseignant avait
un jour animé en Afrique un cas sur les terminaux points de vente électroniques dans un pays
où cette technologie n’existant pas le public était un peu désemparé.
3- Tenir compte de l’appréhension intellectuelle possible des étudiants. Comment en effet
parler de sources d’information accessibles dans un pays où elles n’existent pas ou sont
tronquées. Le raisonnement d’animation sur la facilité d’informer se heurte à l’incrédulité.
D- Les supports
1 – Photo : lors de certaines animations en pays musulmans deux bons cas de stratégie Dim et
Wonderbra ne sont pas ou peu utilisés car ils sont illustrés de photos ou d’images susceptibles
de choquer.
2 – Vidéo : les problèmes y sont nombreux mais en dehors de l’élémentaire droit du
copyright, certaines vidéos sont d’un standard inutilisable (NTSC pour Secam) ou
non
pertinents dans les codes couleurs, linguistiques, d’habillement ou de représentation.
3- Images : Les représentations symboliques, nationales, mascotes, clowns, animaux ou
certains acteurs ou artistes peuvent être extrêmement populaires dans un pays et parfaitement
méconnus dans un autre (Cadet Roussel, Cambronne, Bison Futé …)
E- La méthode d’animation
La méthode de cas suppose l’interactivité donc un échange entre l’enseignant et les élèves,
mais de nombreuses exceptions existent.
1-
fait de « l’adresse »
Lorsque les étudiants interviennent ils peuvent le faire en levant la main (en France) ou en
prenant la parole (US). Ils peuvent commencer par une politesse « Monsieur le Professeur
Docteur (en article) ou poser une une question directe (en France). Ils ne peuvent intervenir
que si on les questionne (Japon) ; ils peuvent aussi demander des règles précises
d’intervention (Pays Scandinaves). De ce fait, il faut s’adapter aux comportements habituels
de l’étudiant dans son milieu.
Enfin à la fin des cours ils peuvent partir sans un mot, demander des questions
supplémentaires à titre individuel à la fin du cours, ou … applaudir.
2- Des attentes des étudiants
Souvent les étudiants sont heureux et en attente de professeurs étrangers pour une animation
qu’ils supposent différentes de celles habituellement mais ils peuvent aussi venir pour
d’autres raisons comme :
- rechercher des contacts avec les entreprises françaises
- capter le plus possible de matériel pédagogique
- rechercher des chemins de valeur pour un diplôme étranger
- valider des demandes de bourses etc …
Donc s’attendre en milieu à des demandes qui iront bien au-delà de la simple transmission de
savoir.
3- Enfin, les attentes de l’institution, qui elles aussi seront trésorielles en termes d’évaluation,
de suivi étudiant, de prise en charge de projets …
Conclusion
La méthode des cas universellement reconnue, d’origine anglo-saxonne a montré de
nombreuses réussites en un milieu des affaires qui normalise les apprentissages. Toutefois, en
milieux multi ou interculturel les « précautions » pédagogiques citées devront être prises en
compte.
Méthode des cas et Pédagogie
- O. AKTOUF, "La méthode des cas en gestion face au modèle et à
l'expérimentation en science : apprentissage ou cercle vicieux ?" Document
CCMP (1988)
- Philippe ALBERT, "Comment construire un bon cas ?", Enseignement et
Gestion, n°15 (automne 1980)
- Jean-Pierre ASTOLFI, "L'école pour apprendre", ESF Editeur (1992)
- Guy AVANZINI, "La pédagogie aujourd'hui", DUNOD-Savoir enseigner
(1996)
- Dominique BEAU, "La pédagogie des adultes en 100 fiches à l'usage des
formateurs et des enseignants", Editions d'Organisation (1996)
- M. BEDARD, P. DELL'ANIELLO, D. DESBIENS, La Méthode des Cas :
guide d'analyse, d'enseignement et de rédaction, Gaëtan Morin Editeur
(1991)
- Michelle BERGADAA, "Gestion et pédagogie : une approche nouvelle
illustrée par la Méthode des Cas", McGraw-Hill Paris (1990)
- Ariane CHABROL,
- "Un bon cas : comment en juger ?", in Enseignement et Gestion n°3
(automne 1987)
- "La discussion d'un cas", in Enseignement et Gestion n°8 (hiver 1978)
- "Quelques thèmes de réflexion à partir d'expériences d'utilisation de cas", in
Enseignement et Gestion n°18 (été 1981)
- "Utiliser des études de cas en formation initiales" in Actes-Journée de
rencontres pédagogiques, CCMP (3 mars 1978)
- C. Roland CHRISTENSEN with Abby J. ANSEN & James F. MOORE,
"Teaching and the case method instructor's guide", HBS (1990
- Bernard COVA et Charles de LA BAUME, "Cas et Méthode des Cas :
fondements, concepts et universalité", Gestion 2000 n°3 (1991)
- Charles CROUE, "Introduction à la Méthode des Cas : de la rédaction à
l'animation", Gaëtan Morin Editeur Europe (1997)
- Louise GUILBERT, Lise OUELLET, "Etude de cas : apprentissage par
problèmes", Presses de l'Université du Québec (1997)
- John HEATH, "Teaching & Writing Case Studies : a practical guide", ECCH
(1998)
- Jacques HERMANT, "La note pédagogique, un outil de stratégie éducative",
Enseignement et Gestion, n°15 (automne 80)
- Hans E. KLEIN, "Interactive Teaching & Learning : Case Method & other
Techniques", WACRA Publications (1997)
- "Manuel de rédaction de cas", HBS - traduit par J. HERMANT (1980)
- Philippe MEIRIEU, "La pédagogie entre le dire et le faire", ESF EditeurCollection pédagogies (1995)
- Philippe MEIRIEU, "L'école : mode d'emploi", ESF Editeur-Collection
pédagogies (1995)
- John I. REYNOLDS, "Méthode des cas et formation au management", BIT,
série Formation à la gestion n°17 (1985)
- Michel SAUBOIN, "La méthode des cas : comment améliorer son
efficacité", Gestion 2000 n°3 (1987)
Multimédia
- Actes du Colloque du 17 mars 1992, "la formation à l'audiovisuel aujourd'hui
face à l'informatisation des médias", Cahier de la Section des Sciences de
l'Education n°97, Université de Genève (décembre 1992)
- CFCE-Direction des Industries et Services, "Le multimédia en Californie",
Editions du CFCE-dossiers et documents
- Renaud de LA BAUME, Jean-Jérôme BERTOLUS, "Les nouveaux maîtres
du monde", Edition Belfond (1995)
- Ariane MALLENDER, "Ecrire pour le Multimédia", DUNOD (1999)
- "Multi-medias made in USA", Institut Multi-médias (1995)
- Bruno RAMBAUD, Bernard COVA, "L'utilisation de moyens multimédias :
une nouvelle approche de l'animation et de création de cas", document
CCMP (février 1989)
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