Cinq productions lyriques, trois spectacles de

Cinq productions lyriques, trois spectacles de
Cinq productions lyriques, trois spectacles de théâtre musical, un opéra chinois, une saison de vingt
concerts du baroque au jazz, cinq pièces de théâtre, dix spectacles de danse : pour la saison 2007 / 2008,
le théâtre de Caen est fidèle à sa vocation d’excellence et d’ouverture.
Notre théâtre renoue par ailleurs avec la production, puisque Il Sant’Alessio de Stefano Landi sera créé
dans ses murs et fera l’ouverture de la saison, avant une large tournée nationale et internationale. Cette
œuvre rare associe des artistes exceptionnels, liés au paysage culturel caennais : les Arts Florissants
tout d’abord puisque c’est William Christie à la tête de son ensemble qui assurera la direction musicale,
mais également la Maîtrise de Caen, dont les jeunes garçons assureront les parties de chœur et
quelques rôles. Pendant six semaines, toute cette brillante équipe sera réunie à Caen pour préparer
cette production, avant de partir en tournée à Paris, Luxembourg, Nancy, Londres, New York, Genève…
Le théâtre de Caen sera à la tête de cette coproduction internationale, valorisant son réseau autant que
son savoir-faire et la fidélité de ses partenaires artistiques. Je me réjouis de voir ainsi portées haut les
couleurs de notre théâtre tant dans sa mission lyrique que dans sa relation particulière avec la musique
baroque.
De Philippe Decouflé à Valère Novarina, de Porgy and Bess à Jordi Savall, sans oublier les multiples
rendez-vous gratuits dans les foyers, cette saison sera celle de la curiosité, de l’exception, où chacun –
enfant, adulte, connaisseur et novice – pourra faire l’expérience irremplaçable d’une, ou espérons-le, de
plusieurs soirées au théâtre.
Brigitte Le Brethon
Maire de Caen
1
saison 2007 – 2008
4
• sommaire
p. 7
• découverte du spectacle vivant
p. 14
• les matinées du théâtre de Caen
p. 15
• calendrier jour par jour
p. 16
• saison 2007 – 2008
p. 25
• Dimanche au théâtre
p. 109
• entrée libre
tous à l’opéra !
jazz dans les foyers et jazz café
musiques du monde dans les foyers
chanson Côté Cour
bienvenue au café Côté Cour
auditions de la Maîtrise de Caen
p. 119
p. 120
p. 123
p. 124
p. 125
p. 126
• hors les murs
Rencontres pour lire
côté Lux
le théâtre de Caen et l’Imec
regards croisés avec le Musée des Beaux-Arts
rendez-vous au Trident
ateliers au Mémorial de Caen
sorties au Cargö
p. 130
p. 133
p. 134
p. 135
p. 136
p. 137
p. 138
• théâtre de Caen mode d’emploi
abonnement et location
les collégiens et lycéens au théâtre de Caen
billetterie Côté Jardin
contacts et accès, visites
tarifs et plan de salle
p. 142
p. 146
p. 148
p. 156
p. 160
5
opéra
p. 26
mardi 16, jeudi 18 et samedi 20 octobre
Il Sant’Alessio – Stefano Landi
Les Arts Florissants
direction musicale William Christie, mise en scène Benjamin Lazar
p. 56
mardi 18, jeudi 20 et samedi 22 décembre
L’Italienne à Alger – Gioacchino Rossini
Orchestre de Caen
direction musicale Nicolas Chalvin, mise en scène Sandrine Anglade
p. 58
dimanche 30 et lundi 31 décembre
La Légende de Serpent Blanc
opéra de Pékin par la Troupe de l’Institut d’opéra de la ville de Dalian
p. 78
jeudi 6 et samedi 8 mars
Jules César en Egypte – George Frideric Handel
Les Siècles
direction musicale François-Xavier Roth, mise en scène Yannis Kokkos
p. 98
mardi 20 et mercredi 21 mai
Der Kaiser von Atlantis – Viktor Ullmann
L’Ensemble de Basse-Normandie
direction musicale Olivier Dejours, mise en scène Charles Tordjman
p. 106
jeudi 26, samedi 28 et lundi 30 juin
Porgy & Bess – George Gershwin
New World Symphony de Miami
The Atlanta Opera Chorus
direction musicale Wayne Marshall, mise en scène Robyn Orlin
théâtre musical
6
p. 32
jeudi 8 novembre
The Cave – Steve Reich et Beryl Korot
The Steve Reich Ensemble
direction Alan Pierson
p. 44
mercredi 28 et jeudi 29 novembre
Le Cabaret des valises – Bernard Kudlak
Ensemble Télémaque
direction Raoul Lay
p. 86
mercredi 19 et jeudi 20 mars
Hashirigaki – Heiner Goebbels
texte Gertrude Stein
7
concerts
p. 28
mardi 23 octobre
Strauss, Lieder – Mahler, 4e Symphonie
Orchestre des Champs-Elysées
direction Philippe Herreweghe
p. 34
samedi 10 novembre
Voyage en terres slaves
Sinfonia Varsovia
direction et violoncelle Sonia Wieder-Atherton
p. 42
p. 46
p. 54
p. 60
p. 64
p. 68
8
samedi 24 novembre
Bach, Cantates profanes
Ensemble Café Zimmermann
direction Gustav Leonhardt
samedi 1er décembre
Haydn, La Création
Les Arts Florissants
direction William Christie
mercredi 12 et jeudi 13 décembre
Handel, Dixit Dominus – Bach, Magnificat
Le Concert d’Astrée
direction Emmanuelle Haïm
mercredi 9 janvier
Handel, Israël en Egypte
The King’s Consort
direction Matthew Halls
samedi 19 janvier
Dvořák, Symphonie du Nouveau Monde
Schumann, Konzertstück pour quatre cors et orchestre
La Chambre Philharmonique
direction Emmanuel Krivine
samedi 26 janvier
The Big Note – Frank Zappa, alchimiste
musiques Frank Zappa – Jean-Luc Rimey-Meille
texte Pacôme Thiellement
L’Ensemble de Basse-Normandie
direction Dominique Debart
p. 74
jeudi 7 février
Boulez, Le Marteau sans maître
Schönberg, Pierrot lunaire
L’Ensemble Intercontemporain
direction Peter Eötvös
p. 80
mardi 11 mars
Handel, Concertos pour orgue
The English Concert
direction Kenneth Weiss
p. 88
mercredi 26 mars
Vivaldi, Bajazet
Europa Galante
direction Fabio Biondi
p. 92
samedi 5 avril
Carissimi, Une soirée à l’oratoire
La Maîtrise de Caen
direction Olivier Opdebeeck
p. 96
mardi 6 mai
Christophorus Colombus, Paradis perdus
La Capella Reial de Catalunya
Hespèrion XXI
direction Jordi Savall
p. 102
mardi 3 juin
Dvořák, Stabat Mater
Accentus
direction Laurence Equilbey
piano Brigitte Engerer
p. 104
jeudi 19 juin
Handel, Ode à sainte Cécile
Les Arts Florissants
direction Paul Agnew
9
théâtre
danse
10
p. 30
jeudi 25 octobre
Picasso et la danse
Europa Danse
p. 36
mercredi 14, jeudi 15 et vendredi 16 novembre
Maître Puntila et son valet Matti – Bertolt Brecht
mise en scène Omar Porras
p. 38
mardi 20 novembre
Ballet Cullberg
End – Sidi Larbi Cherkaoui
Negro con Flores – Johan Inger
p. 66
mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 janvier
Andromaque – Jean Racine
mise en scène Declan Donnellan
p. 76
p. 38
jeudi 22 novembre
Ballet Cullberg
Walking Mad, Blanco – Johan Inger
mardi 12, mercredi 13, jeudi 14 et vendredi 15 février
La Seconde Surprise de l’amour – Marivaux
mise en scène Luc Bondy
p. 94
p. 48
mardi 4 décembre
Un pas de côté
Compagnie Salia nï Seydou
Ensemble instrumental Ars Nova
lundi 28 et mardi 29 avril
Le Projet Andersen
texte et mise en scène Robert Lepage
p. 100
mercredi 28 et jeudi 29 mai
Falstafe – Valère Novarina, d’après William Shakespeare
mise en scène Claude Buchvald
p. 52
vendredi 7 décembre
Compagnie La La La Human Steps
Amjad – Edouard Lock
p. 62
mardi 15, mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18 janvier
Compagnie Käfig
Terrain vague – Mourad Merzouki
p. 70
mercredi 30 janvier
Ballet du Grand Théâtre de Genève
Allegro macabro – Francesca Lattuada
Vacant – Saburo Teshigawara
p. 70
vendredi 1er février
Ballet du Grand Théâtre de Genève
Jours étranges, So Schnell – Dominique Bagouet
p. 90
samedi 29, dimanche 30 mars
mardi 1er, mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4, samedi 5 avril
Compagnie DCA
Sombrero – Philippe Decouflé
p. 90
mardi 8, mercredi 9 avril
Compagnie DCA
Solo – Philippe Decouflé
11
musiques du monde
p. 50
mercredi 5 décembre
Les Sœurs Faez (musique cubaine)
p. 58
dimanche 30 et lundi 31 décembre
La Légende de Serpent Blanc (opéra de Pékin)
La Troupe de l’Institut d’opéra de la ville de Dalian
p. 84
samedi 15 mars
Ghada Shbeir (Liban, chant arabo-andalou)
jazz
12
p. 40
vendredi 23 novembre
E. S. T. Esbjörn Svensson Trio
p. 72
mardi 5 février
Brussels Jazz Orchestra & David Linx
p. 82
vendredi 14 mars
Nuit du Jazz oriental
dimanche au théâtre
p. 110
dimanche 28 octobre
L’Idée fixe
Paul Valéry
p. 111
dimanche 27 janvier
Toc Toc
Laurent Baffie
p. 112
dimanche 3 février
Chocolat piment
Christine Reverho
p. 113
dimanche 17 février
La Retraite de Russie
William Nicholson
p. 114
dimanche 16 mars
Un vrai bonheur 2
Didier Caron
13
Découverte du spectacle vivant
les matinées du théâtre de Caen
Quelques suggestions de spectacles pour s’initier à l’opéra, au théâtre, au concert ou à la danse.
Certains spectacles sont proposés l’après-midi. En voici le récapitulatif.
p. 30
jeudi 25 octobre
Picasso et la danse (danse)
accessible dès le collège
p. 36
mercredi 14, jeudi 15 et vendredi 16 novembre
Maître Puntila et son valet Matti (théâtre)
accessible dès le collège
p. 44
14
mercredi 28 et jeudi 29 novembre
Le Cabaret des valises (théâtre musical, cirque)
accessible dès le collège
p. 50
mercredi 5 décembre
Les Sœurs Faez (musiques du monde)
accessible dès le collège
p. 56
mardi 18, jeudi 20 et samedi 22 décembre
L’Italienne à Alger (opéra)
accessible dès le collège
p. 58
dimanche 30 et lundi 31 décembre
La Légende de Serpent Blanc (opéra chinois)
accessible dès le collège
p. 62
mardi 15, mercredi 16, jeudi 17 et vendredi 18 janvier
Terrain vague (danse, cirque)
accessible dès le primaire
p. 64
samedi 19 janvier
Symphonie du Nouveau Monde, Dvořák (concert)
accessible dès le collège
p. 90
samedi 29 et dimanche 30 mars
mardi 1er, mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 et samedi 5 avril
Sombrero (danse)
accessible dès le collège
p. 98
mardi 20 et mercredi 21 mai
Der Kaiser von Atlantis (opéra)
accessible dès le collège
p. 106
jeudi 26, samedi 28 et lundi 30 juin
Porgy & Bess (opéra)
accessible dès le collège
p. 110
dimanche 28 octobre à 17h
L’Idée fixe (dimanche au théâtre)
p. 58
dimanche 30 décembre à 17h
La Légende de Serpent Blanc (opéra chinois)
p. 111
dimanche 27 janvier à 17h
Toc Toc (dimanche au théâtre)
p. 112
dimanche 3 février à 17h
Chocolat piment (dimanche au théâtre)
p. 113
dimanche 17 février à 17h
La Retraite de Russie (dimanche au théâtre)
p. 114
dimanche 16 mars à 17h
Un vrai bonheur 2 (dimanche au théâtre)
p. 90
dimanche 30 mars à 17h
Sombrero – Philippe Decouflé (danse)
15
jour par jour
septembre 2007
novembre 2007
théâtre
jeu 13
19h00 • Présentation de la saison 2007 – 2008
G foyers
jeu 8
20h00 • The Cave – Steve Reich, Beryl Korot
sam 29
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Carissimi
G Gloriette
sam 10
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Schubert
17h00 • Musiques du monde – Arménie
20h00 • Sinfonia Varsovia – Sonia Wieder-Atherton
G Gloriette
G foyers
théâtre
mar 13
21h00 • Jazz café – Cosmik Connection
G café Côté Cour
octobre 2007
mer 10
13h00 • Ouverture billetterie
Côté Jardin
mer 14
20h00 • Maître Puntila et son valet Matti – Brecht
théâtre
mar 16
20h00 • Il Sant’Alessio – Landi
théâtre
jeu 15
20h00 • Maître Puntila et son valet Matti – Brecht
théâtre
mer 17
21h00 • Jazz café – Spoonful Blues
ven 16
20h00 • Maître Puntila et son valet Matti – Brecht
théâtre
jeu 18
20h00 • Il Sant’Alessio – Landi
théâtre
sam 17
sam 20
17h00 • Jazz foyers – Fabien Mary Octet
20h00 • Il Sant’Alessio – Landi
G foyers
théâtre
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Dowland
17h00 • Jazz foyers – Alex Tassel Groupe
mar 20
20h00 • Ballet Cullberg – Sidi Larbi Cherkaoui, Johan Inger
théâtre
jeu 22
20h00 • Ballet Cullberg – Johan Inger
théâtre
ven 23
20h00 • E. S. T. Esbjörn Svensson Trio
théâtre
sam 24
20h00 • Café Zimmermann, Bach
théâtre
mar 27
21h00 • Chanson côté cour – Muz’nouch
mer 28
20h00 • Le Cabaret des valises – Kudlak
théâtre
jeu 29
20h00 • Le Cabaret des valises – Kudlak
théâtre
G café Côté Cour
mar 23
20h00 • Orchestre des Champs-Elysées – Strauss, Mahler
20h30 • Rencontres pour lire – Roger Vailland
théâtre
Puzzle
mer 24
20h30 • Rencontres pour lire – Roger Vailland
Puzzle
jeu 25
14h30 • Picasso et la danse (séance scolaire)
20h00 • Picasso et la danse
20h30 • Rencontres pour lire – Roger Vailland
théâtre
théâtre
Puzzle
ven 26
20h30 • Rencontres pour lire – Roger Vailland
Puzzle
sam 27
17h00 • Rencontres pour lire – Roger Vailland
Puzzle
dim 28
17h00 • L’Idée fixe – Paul Valéry
théâtre
G
16
G Gloriette
G foyers
G café Côté Cour
Les manifestations accompagnées de ce logo sont gratuites. L’entrée est libre.
17
jour par jour
décembre 2007
janvier 2008
G Gloriette
théâtre
mer 9
20h00 • The King’s Consort – Handel
théâtre
mar 15
20h00 • Käfig – Terrain vague
20h30 • Rencontres pour lire – Bertina Henrichs
théâtre
Puzzle
mer 16
20h00 • Käfig – Terrain vague
20h30 • Rencontres pour lire – Bertina Henrichs
théâtre
Puzzle
jeu 17
20h00 • Käfig – Terrain vague
20h30 • Rencontres pour lire – Bertina Henrichs
théâtre
Puzzle
ven 18
20h00 • Käfig – Terrain vague
20h30 • Rencontres pour lire – Bertina Henrichs
théâtre
Puzzle
sam 19
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Canto
17h00 • Rencontres pour lire – Bertina Henrichs
20h00 • La Chambre Philharmonique – Schumann, Dvořák
G Gloriette
Puzzle
théâtre
lun 21
mar 22
19h00 • Conférence autour du concert Frank Zappa
21h00 • Chanson côté cour – Jean-Daniel Botta
G foyers
G café Côté Cour
théâtre
mer 23
20h00 • Andromaque – Racine
théâtre
20h00 • L’Italienne à Alger – Rossini
théâtre
jeu 24
20h00 • Andromaque – Racine
théâtre
sam 22
20h00 • L’Italienne à Alger – Rossini
théâtre
ven 25
20h00 • Andromaque – Racine
théâtre
dim 30
17h00 • La Légende de Serpent Blanc
théâtre
sam 26
lun 31
19h00 • La Légende de Serpent Blanc
théâtre
17h00 • Jazz foyers – Olivier Louvel Groupe
20h00 • L’Ensemble de Basse-Normandie – Frank Zappa
dim 27
17h00 • Toc Toc – Laurent Baffie
mar 29
21h00 • Jazz café – Franck Enouf Groupe
mer 30
20h00 • Ballet du Grand Théâtre de Genève –
Francesca Lattuada, Saburo Teshigawara
sam 1er
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Williams
20h00 • Les Arts Florissants – Haydn
mar 4
20h00 • Compagnie Salia nï Seydou – Un pas de côté
théâtre
mer 5
20h00 • Les Sœurs Faez
théâtre
ven 7
20h00 • La La La Human Steps – Amjad
théâtre
sam 8
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Britten
17h00 • Jazz foyers – Charlier Sourisse Quartet
G Gloriette
G foyers
mar 11
21h00 • Jazz café – Eric Prud’homme Trio
G café Côté Cour
mer 12
20h00 • Le Concert d’Astrée – Handel, Bach
Gloriette
jeu 13
20h00 • Le Concert d’Astrée – Handel, Bach
Gloriette
sam 15
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Bach
17h00 • Musiques du monde – Ukraine
mar 18
20h00 • L’Italienne à Alger – Rossini
jeu 20
18
G Gloriette
G foyers
G foyers
théâtre
théâtre
G café Côté Cour
théâtre
19
jour par jour
février 2008
mars 2008
théâtre
ven 1er
20h00 • Ballet du Grand Théâtre de Genève – Dominique Bagouet
sam 2
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Rossini
17h00 • Musiques du monde – programme non déterminé
dim 3
17h00 • Chocolat piment – Christine Reverho
théâtre
mar 5
20h00 • Brussels Jazz Orchestra & David Linx
théâtre
jeu 7
20h00 • Ensemble Intercontemporain – Boulez, Schönberg
théâtre
sam 9
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Dvořák
17h00 • Jazz foyers – Isabelle Olivier Quintet Ocean
mar 12
20h00 • La Seconde Surprise de l’amour – Marivaux
mer 13
G café Côté Cour
mer 5
21h00 • Jazz café – Xavier Doré Trio
jeu 6
19h00 • Jules César en Egypte – Handel
sam 8
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Allegri, Lotti
17h00 • Musiques du monde – Maroc
19h00 • Jules César en Egypte – Handel
mar 11
20h00 • The English Concert – Handel
20h30 • Rencontres pour lire – Michel Ots
mer 12
19h00 • Conférence : la musique arabo-andalouse
20h30 • Rencontres pour lire – Michel Ots
théâtre
jeu 13
20h30 • Rencontres pour lire – Michel Ots
Puzzle
20h00 • La Seconde Surprise de l’amour – Marivaux
théâtre
ven 14
jeu 14
20h00 • La Seconde Surprise de l’amour – Marivaux
théâtre
20h00 • Nuit du jazz oriental
20h30 • Rencontres pour lire – Michel Ots
théâtre
Puzzle
ven 15
20h00 • La Seconde Surprise de l’amour – Marivaux
théâtre
sam 15
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Mozart
17h00 • Rencontres pour lire – Michel Ots
20h00 • Ghada Shbeir
dim 16
17h00 • Un Vrai Bonheur 2 – Didier Caron
théâtre
mer 19
20h00 • Hashirigaki – Heiner Goebbels
théâtre
jeu 20
20h00 • Hashirigaki – Heiner Goebbels
théâtre
sam 22
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Gesualdo
mer 26
20h00 • Europa Galante – Vivaldi
jeu 27
21h00 • Chanson côté cour – AlloCaroline
G café Côté Cour
sam 29
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Monteverdi…
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
G Gloriette
théâtre
dim 30
17h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
sam 16
dim 17
20
• Journée européenne de l’opéra : Tous à l’opéra !
17h00 • La Retraite de Russie – William Nicholson
G Gloriette
G foyers
G Gloriette
G foyers
G théâtre
théâtre
théâtre
G Gloriette
G foyers
théâtre
théâtre
Puzzle
G foyers
Puzzle
G Gloriette
Puzzle
théâtre
G Gloriette
théâtre
théâtre
21
jour par jour
avril 2008
mai 2008
théâtre
mar 1er
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
théâtre
mar 6
20h00 • Jordi Savall – Christophorus Columbus
mer 2
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
théâtre
sam 10
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Marcello
G Gloriette
jeu 3
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
théâtre
jeu 15
21h00 • Jazz café – Djangobim
G café Côté Cour
ven 4
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
théâtre
sam 17
G Gloriette
G foyers
sam 5
17h00 • Jazz foyers – David Fackeure Jazz on Biguine
20h00 • Philippe Decouflé, Sombrero
20h00 • Maîtrise de Caen, Carissimi
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Vivaldi
17h00 • Musiques du monde – Roumanie
mar 20
20h00 • Der Kaiser von Atlantis – Ullmann
théâtre
mer 21
20h00 • Der Kaiser von Atlantis – Ullmann
théâtre
sam 24
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Fauré
mer 28
20h00 • Falstafe – Valère Novarina
théâtre
jeu 29
20h00 • Falstafe – Valère Novarina
théâtre
sam 31
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Monteverdi
G foyers
théâtre
Gloriette
mar 8
20h00 • Philippe Decouflé, Solo
théâtre
mer 9
20h00 • Philippe Decouflé, Solo
théâtre
lun 28
20h00 • Le Projet Andersen – Robert Lepage
théâtre
mar 29
20h00 • Le Projet Andersen – Robert Lepage
théâtre
G Gloriette
G Gloriette
juin 2008
22
théâtre
mar 3
20h00 • Accentus – Dvo řák
sam 7
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Jazz
G Gloriette
sam 14
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Josquin
19h00 • Nuit des musiques et des cultures
G Gloriette
G foyers
jeu 19
20h00 • Les Arts Florissants – Handel
sam 21
12h15 • Audition de la Maîtrise de Caen – Gershwin
jeu 26
20h00 • Porgy & Bess – Gershwin
théâtre
sam 28
20h00 • Porgy & Bess – Gershwin
théâtre
lun 30
20h00 • Porgy & Bess – Gershwin
théâtre
théâtre
G Gloriette
23
saison 2007 – 2008
24
25
théâtre de Caen
spectacle en italien surtitré en français
durée : 2h30 avec entracte
tarif F
création
Il Sant’Alessio
Stefano Landi (1587 – 1639)
dramma musicale en 3 actes
créé au palazzo Barberini Ai Giubbonari
à Rome le 2 mars 1631
livret de Giulio Rospigliosi
Chœur et Orchestre des Arts Florissants
La Maîtrise de Caen
direction musicale
William Christie
mise en scène
Benjamin Lazar
collaboration artistique Louise Moaty
Philippe Jaroussky, contre-ténor – Sant’Alessio
Max Emanuel Cencic, contre-ténor – Sposa
Alain Buet, basse – Eufemiano
Xavier Sabata, contre-ténor – Madre
Damien Guillon, contre-ténor – Curtio
Pascal Bertin, contre-ténor – Nuntio
José Lemos, contre-ténor – Martio
Luigi de Donato, basse – Demonio
Jean-Paul Bonnevalle, contre-ténor – Nutrice
Terry Wey, contre-ténor – Roma, Religione
Ryland Angel, contre-ténor – Adrasto
chorégraphie
Françoise Denieau
scénographie
Adeline Caron
costumes
Alain Blanchot
maquillages
Mathilde Benmoussa
lumières
Christophe Naillet
direction de la Maîtrise
de Caen
Olivier Opdebeeck
Nouvelle production du théâtre de Caen en coproduction avec le Grand Théâtre de Genève, l’Opéra national de Lorraine, le Théâtre des Champs-Elysées
et le Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg.
Les représentations au théâtre de Caen bénéficient des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Basse-Normandie et du
conseil régional de Basse-Normandie.
Les Arts Florissants sont subventionnés par le ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Caen et le conseil régional de Basse-Normandie.
Les Arts Florissants sont en résidence au théâtre de Caen. Leur mécène est Imerys.
Le festival Septembre Musical de l’Orne s’associe aux représentations caennaises.
26
• • • • • La création au théâtre de Caen de l’opéra sacré
Il Sant’Alessio de Stefano Landi s’annonce comme l’un des événements lyriques de la rentrée en France avant d’entamer une tournée
internationale, du Barbican Centre de Londres au Lincoln Center de
New York, en passant par le Grand Théâtre de Genève, le Grand
Théâtre de la Ville de Luxembourg, l’Opéra national de Lorraine et le
Théâtre des Champs-Elysées à Paris. Cette nouvelle production réunit
tous les talents : William Christie et Les Arts Florissants pour la
musique, Benjamin Lazar pour la mise en scène – dont on n’a pas
oublié le formidable Bourgeois Gentilhomme–, et dans le rôle-titre le
contre-ténor à la voix d’ange Philippe Jaroussky, tout auréolé de sa
très récente Victoire de la musique d’Artiste lyrique de l’année 2007.
Fruit d’une commande de la puissante famille Barberini au début des
années 1630, Il Sant’Alessio est une histoire sacrée typique de la contreréforme destinée à témoigner de la splendeur de Rome sous le pontificat
d’Urbain VIII, oncle des commanditaires, et à éblouir des hôtes de marque
à l’image de ce qui se faisait à Florence chez les Médicis. Le livret a été
commandé à Giulio Rospigliosi, futur pape Clément IX, la musique à un
chanteur de la Chapelle Sixtine, Stefano Landi, déjà connu pour ses
compositions.
L’histoire qui nous ramène à Rome au début de l’ère chrétienne chante les
vertus d’Alexis, fils de sénateur, ayant renoncé aux vanités du monde pour
mener une vie d’ascèse en Syrie et qui reviendra demander l’hospitalité à
sa famille sans que celle-ci le reconnaisse. Sur ce thème édifiant, Landi
compose une musique expressive qui n’est pas sans évoquer son contemporain Monteverdi, une partition sublime fondée sur un riche continuo qui
culmine dans le somptueux finale de l’Acte III où les anges apparaissent
pour annoncer la sanctification d’Alexis. Benjamin Lazar et William
Christie redonneront à cette production tous les fastes qui ont tant impressionné le public qui assista à sa création en 1632, et, comme le voulaient les
canons de l’époque, confieront l’intégralité des rôles à des hommes, auxquels
s’adjoindra un chœur de quatorze enfants issus de la Maîtrise de Caen.
Côté coulisses
• “30 minutes autour…” d’Il Sant’Alessio, mardi 16 octobre à 19h,
café Côté Cour, entrée libre.
• “Visite à deux voix” avec Benjamin Lazar et Patrick Ramade, dimanche
21 octobre à 15h, et conférences autour de l’exposition Charles Mellin au
musée des Beaux-Arts de Caen, voir détail page 135.
Côté Lux Fellini Roma–Federico Fellini (1972–Italie), lundi 22 octobre à 21h,
voir détail page 133.
OPéRA
mardi 16 octobre, 20h
jeudi 18 octobre, 20h
samedi 20 octobre, 20h
27
théâtre de Caen
durée : 1h50 avec entracte
tarif D
Strauss – Mahler
Orchestre des Champs-Elysées
direction
Philippe Herreweghe
Carolyn Sampson, soprano
Richard Strauss (1864 – 1949)
Lieder
Das Rosenband
Meinem Kinde
Mein Auge
Muttertaendelei
Ich wollt’ ein Strausslein binden
Morgen
Als mir dein Lied erklang
Gustav Mahler (1860 – 1911)
4e Symphonie
• • • • • La soprano Carolyn Sampson rejoint Philippe Herreweghe
et son Orchestre des Champs-Élysées pour un programme consacré
à Richard Strauss et Gustav Mahler. Des musiciens toujours sur le
qui-vive au service des dernières lueurs du Romantisme.
La quatrième des symphonies de Mahler, achevée en 1900 et créée sous
sa baguette en 1901, est déjà la troisième de ses symphonies avec voix.
Voix et orchestre parviendront en effet chez lui rarement à s’affranchir
l’une de l’autre : s’entremêlant ou se contentant de citations ou de
références, ils se feront toujours signe, par-delà le clivage des genres. Le
dernier mouvement de cette Quatrième Symphonie arrive tout droit du
recueil Des Knaben Wunderhorn que Mahler avait composé quelques
années plus tôt – et que Philippe Herreweghe interpréta magnifiquement il
y a peu à Caen. On y croise des fruits et des légumes, des animaux, saint
Pierre et sainte Marthe, on y boit du vin, on y chante. Un départ en forme de
faux pas, des clochettes, des mélodies naïves et d’esprit presque
pastoral, un violon satanique qui danse puis un adagio d’une rare beauté ; à
mesure que l’œuvre avance, elle nous éloigne progressivement du monde
terrestre pour nous élever à cette « vie céleste » que Mahler fit chanter.
Richard Strauss est également un explorateur passionné des relations de
l’orchestre et de la voix. Pour preuve, en marge de ses opéras, le grand
nombre de lieder avec orchestre nés sous sa plume, miniatures démesurées
qui témoignent de son génie en la matière.
Philippe Herreweghe a fondé l’Orchestre des Champs-Élysées pour interpréter la musique de Haydn à Mahler sur instruments historiques et dans
le respect du style propre à chaque époque. La rencontre des musiciens
avec ces deux immenses orchestrateurs devrait être des plus vivifiantes.
L’Orchestre des Champs-Elysées, en résidence en Poitou-Charentes, est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication et la
Région Poitou-Charentes. Il est aussi membre de la FEVIS (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés).
28
CONCERT
mardi 23 octobre, 20h
29
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège
durée : 2h avec entracte
(1h pour la séance scolaire)
tarif B
Picasso et la danse
Europa Danse
• • • • • Jeunesse, énergie, excellence : tel est le mot d’ordre
d’Europa Danse. Cette formation, créée en 1999, réunit une vingtaine
de danseurs sélectionnés dans les meilleurs conservatoires ou
écoles privées d’Europe. Ces jeunes artistes abordent des styles
chorégraphiques très différents. La compagnie présente au théâtre
de Caen quatre pièces autour des œuvres de l’universel Picasso.
direction Jean Albert Cartier
Parade
créé par les Ballets Russes le 18 mai 1917
musique, Erik Satie
chorégraphie originale, Leonide Miassine
Pulcinella
créé par les Ballets Russes le 15 mai 1920
musique, Pergolèse, arrangée par Igor Stravinsky
nouvelle chorégraphie, Ana Maria Stekelman
Mercure
créé le 17 juin 1924
musique, Erik Satie
nouvelle chorégraphie, Thierry Malandain
Cuadro Flamenco
suite de danses andalouses
créée par les Ballets Russes le 17 mai 1921
musiques et chorégraphies traditionnelles
avec les Jeunes Danseurs Européens de nationalités portugaise,
espagnole, belge, française, finlandaise et italienne
* Séance scolaire sur réservation auprès de Florence Forti au 02 31 30 48 20 ou fforti@ville-caen.fr
Les rideaux, décors et costumes des quatre ballets sont reconstitués d’après les maquettes originales de Picasso. Les décors et costumes de Parade
appartiennent à l’Opéra de Nice ainsi que le décor de Cuadro Flamenco. Les chorégraphies de Parade et Cuadro Flamenco sont librement inspirées de
celles d’origine. Celles de Pulcinella et Mercure ont fait l’objet de créations.
30
Avec les Ballets Russes, la danse entre dans l’ère moderne, et quoi de plus
naturel, à l’époque, que d’associer leur inventivité révolutionnaire à celle
du jeune Picasso, qui créera pour eux décors et costumes pour quelques
pièces qui sont aujourd’hui entrées dans l’histoire, celle de l’art et de la
danse ensemble.
Cette renaissance exceptionnelle est la volonté du ballet Europa Danse,
formidable aventure chorégraphique et pédagogique : une vingtaine de
danseurs âgés de 17 à 21 ans issus de toute l’Europe se réunissent pour
une université d’été de perfectionnement, puis parcourent l’Europe lors
d’une tournée d’automne avec un spectacle réunissant les chorégraphes
de renom également impliqués dans le projet. Cette soirée réunit donc nos
jeunes danseurs autour de l’œuvre que Picasso créa au début du XXe siècle :
pour les Ballets Russes de Diaghilev avec le célèbre Parade, premier ballet
purement surréaliste qui fit scandale au Théâtre du Châtelet en 1917, ainsi
qu’avec Pulcinella, créé en tandem avec Igor Stravinsky. On découvrira
également un Picasso fidèle et redevable à ses origines, avec Cuadro
Flamenco en hommage aux traditions espagnoles. Quant à Mercure, sur
une musique d’Erik Satie, il bénéficiera d’une nouvelle chorégraphie
signée Thierry Malandain.
danse
jeudi 25 octobre, 14h30* et 20h
31
théâtre de Caen
durée : 2h40 avec entracte
tarif C 1re catégorie
The Cave
Steve Reich & Beryl Korot
opéra vidéo en trois actes
musique
Steve Reich
vidéo
Beryl Korot
The Steve Reich Ensemble
direction
Alan Pierson
scénographie
Nick Mangano
lumières
Matthew Frey
costumes
Donna Zakowska
projection vidéo
Jack Young
son
Duncan Edwards
théâtre musical – opéra vidéo
• • • • • Après un concert exceptionnel au théâtre de Caen en
2006 pour son 70e anniversaire, Steve Reich revient avec The
Cave, un opéra multimédia. Avec The Cave, Steve Reich et Beryl
Korot ont voulu célébrer un lieu dans lequel musulmans et juifs
se retrouvent autour de leurs origines communes. Dans leur
dispositif multimédia entrent en résonance les différentes voix
qui peuplent cette grotte. Une utopie faite création artistique,
musicale et visuelle à la fois.
Le titre de l’œuvre multimédia du compositeur américain Steve Reich et de
sa compagne Beryl Korot, The Cave, fait référence à la Grotte des
Patriarches, à Hébron, où selon la tradition sont enterrés Abraham, sa
femme Sarah, sa servante Agar et les fils qu’Abraham eut d’elles, respectivement Isaac et Ismaël. La Grotte est ainsi à la fois un lieu de culte pour les
juifs, descendants d’Isaac, et pour les musulmans, descendants d’Ismaël.
Beryl Korot a filmé des Israéliens, des Palestiniens et des Américains à qui
sont posées les questions « Que représente pour vous Abraham ? Que
représente pour vous Sarah ? Que représente pour vous Agar ? Que
représente pour vous Ismaël ? Que représente pour vous Isaac ? ». Ces
témoignages, projetés sur des écrans, servent de base aux trois actes qui
composent The Cave. Sur la scène, des interprètes saisissent sur un
clavier d’ordinateur le texte de la Genèse en plusieurs langues. Ce texte
apparaît sur les écrans, tandis que le son des claviers et le rythme généré
par la frappe des touches lient les mots à la musique de Steve Reich.
Celle-ci découle directement de l’intonation de la voix parlée ; dans le
même temps, un travail de montage confère à la parole des témoins une
dimension musicale. The Cave se donne ainsi à voir et à entendre, comme
un tout, une polyphonie dans laquelle les voix se réconcilient en jouant les
unes avec les autres.
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
Coproduction Cité de la musique, théâtre de Caen, Le Volcan, Scène nationale du Havre, Automne en Normandie.
32
théâtre
jeudi 8 novembre, 20h
33
théâtre de Caen
durée : 1h15
tarif C
Sonia
Wieder-Atherton
Voyage en terres slaves
De la Russie à la Mitteleuropa
Concert pour violoncelle et orchestre de chambre
violoncelle et direction
Sonia Wieder-Atherton
mise en espace
Sonia Wieder-Atherton
et conception avec la complicité de Franck Krawczyk
Sinfonia Varsovia en formation de chambre
transcriptions et orchestration
Franck Krawczyk, Jiri Teml,
Vsevolod Polonsky
scénographie
Christian Marti,
assisté de Robinson
création lumières
Laurent Fleutot
régie
Daniel Eudes
• • • • • La violoncelliste Sonia Wieder-Atherton a conçu ce
spectacle comme un voyage musical vers l’Est, à travers l’Europe
et jusqu’à la Russie, dont la seule logique est celle des rencontres.
En marge du grand répertoire, la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton a
toujours aimé s’aventurer hors des sentiers battus, qu’elle s’investisse
corps et âme dans la musique de son temps ou concocte des spectacles à
sa façon, qui sont une autre manière de donner à écouter. Ainsi Voyage en
terres slaves, concert-voyage autour des musiques d’Europe de l’Est et de
Russie. Pour cette promenade musicale, la violoncelliste est accompagnée
du Sinfonia Varsovia en formation de chambre, tandis qu’une scénographie
en souligne les méandres.
Interprètes et spectateurs croisent au détour des chemins des partitions
de Rachmaninov, Janácek, Prokofiev, Martinu, Lutoslawski, Dohnányi,
Tcherepnine et Mahler. Sonia Wieder-Atherton nous indique la trame de
son périple : « Deux résistances : l’une pour se souvenir de sa langue
maternelle prohibée, celle des peuples d’une Europe centrale dominée par
l’empire austro-hongrois, des cultures qui tentent de résister à la perte de
leur identité… L’autre, en Russie, pour raconter l’interdit. La musique dit
ce qu’il est impossible de décrire. Ce qui est dit, est dit pour tous ceux qui
n’ont pas la parole. »
En Europe centrale comme en Russie, il est ainsi question, pour la
musicienne, de vocalité. Elle a d’ailleurs choisi pour ce spectacle quelques
transcriptions de pièces initialement chantées. Ne dit-on pas que le
violoncelle est l’instrument le plus proche de la voix humaine ?
Production Instant Pluriel – création soutenue par le Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines, scène nationale.
34
concert
samedi 10 novembre, 20h
35
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège
durée : 2h20
tarif C
Maître Puntila
et son valet Matti
Bertolt Brecht (1898-1956)
avec
Delphine Bibet, Jean-Luc Couchard, Camille Figuéréo,
Louis Fortier, Stéphanie Gagneux, Pierre-Yves Le Louarn,
Fabiana Medina, Juliette Plumecocq-Mech, Emiliano Suarez
mise en scène
Omar Porras
dramaturge
Marco Sabbatini
décors
Jean-Marc Stehlé
musique
José Luis Asaresi,
Omar Porras
chorégraphie
Fabiana Medina
lumières
Omar Porras, Daniel Mome
costumes
Maria Galvez
masques
Bernardo Rey
• • • • • Le metteur en scène colombien Omar Porras revient pour
notre plus grand bonheur au théâtre de Caen. Après ses somptueuses
mises en scène de L’Elixir d’amour et de El Don Juan, il crée un
nouvel univers toujours féérique, fait de décors, de lumières, de
masques, au service de Bertolt Brecht. Et si le propos est
sérieux – Brecht visite ici la relation maître-valet et cherche la
vérité humaine – , ce mélange de carnaval et de comedia dell’arte
l’emporte joyeusement sur le plateau.
“La copie n’est pas une honte mais un art”. Cette réflexion de Brecht souligne
son goût pour le plagiat ou la réécriture des classiques. Un projet salutaire,
mené pour la reconstruction du répertoire allemand, au lendemain d’une
guerre qui avait plongé le théâtre germanique dans le chaos. Formant le
Berliner Ensemble, Brecht et ses collaborateurs adaptent les grands drames,
transforment les modèles et repensent leurs mises en scène. Maître Puntila
et son valet Matti sera une relecture moderne, une recréation du duo traditionnel maître-valet du théâtre classique.
L’entreprise de Porras n’est pas éloignée de celle de Brecht. Depuis la
fondation de son Teatro Malandro, il mène avec son équipe une recherche
tournée vers les grands textes, explorant les mythes du théâtre ; la démarche
de Brecht ne pouvait que le séduire. Omar Porras présente donc ces
personnages brechtiens, décadents, proches de la caricature des milieux
dont ils sont issus, grossis des traits de la commedia dell’arte. Voyez plutôt :
lorsque Puntila est ivre, il est un maître d’une remarquable prodigalité ;
sobre, il n’y aura pas plus cruel. Face à cette schizophrénie, son valet Matti
s’essaye à demeurer constant. Une dualité dans laquelle les forces se
mesurent à l’aune du pouvoir, de la dépendance sociale. Adapter, dire et
redire autrement ; oui, la copie est un art.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 4 (tarif spécial, voir page 144).
Production Teatro Malandro. Coproduction Théâtre Forum Meyrin (Genève), Théâtre de la Ville-Paris, Théâtre de Namur, Maison de la Culture de
Loire-Atlantique – Nantes, Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre du Gymnase – Marseille, Espace Malraux – Chambéry, Bonlieu – Annecy, ChâteauRouge – Annemasse, Festival de Teatro de Malaga – Teatro Cervantès, Malaga. Avec l’appui de la Ville de Genève – Département des affaires
culturelles, avec le soutien du département de l’instruction publique de l’Etat de Genève et le soutien de la Loterie Romande.
L’Arche, éditeur et agent théâtral du texte représenté. Le Teatro Malandro est en résidence au Théâtre Forum Meyrin.
36
théâtre
mercredi 14 novembre, 20h
jeudi 15 novembre, 20h
vendredi 16 novembre, 20h
37
jeudi 22 novembre, 20h
Johan Inger
durée : 1h40 avec entracte
théâtre de Caen
spectacle à l’unité : tarif C
tarif pour l’intégrale Ballet Cullberg :
un seul billet au tarif E
l’intégrale compte pour deux spectacles
dans l’abonnement
Ballet Cullberg
mardi 20 novembre
jeudi 22 novembre
End (2006)
pièce pour 9 danseurs
chorégraphie, Sidi Larbi Cherkaoui
musique traditionnelle de Géorgie
Walking Mad (2001)
pièce pour 9 danseurs
chorégraphie, Johan Inger
musique, Maurice Ravel, Arvo Pärt
Negro con Flores (2005)
pièce pour 5 danseurs
chorégraphie, Johan Inger
musique, Stefan Levin
Blanco (2006)
pièce pour 8 danseurs
chorégraphie et décors, Johan Inger
musique, Stefan Levin
avec
Carolina Armenta, Alexandra Campbell, Lisa Drake, Hlín Diego Hjálmarsdóttir, Johanna Lindh,
Asa Lundvik Gustafson, Sandra Marín, Banning Roberts, Izumi Shuto, Eytan Sivak,
Rei Watanabe, Alexander Ekman, Carl Inger, Mats Jansson, Tilman O’Donnell, Shintaro Oue,
Rafi Sadi, Daniel Sjökvist, Jermaine Spivey, Thomas Zamolo
• • • • • Le Ballet Cullberg est l’une des grandes fiertés nationales
suédoises, et l’un des phares de la danse contemporaine en
Europe. Fêtant son 40e anniversaire, le Ballet Cullberg est l’invité
du théâtre de Caen et du festival Les Boréales pour deux soirées
exceptionnelles autour de son jeune directeur, le chorégraphe
Johan Inger.
Birgit Cullberg, sa fondatrice, Mats Ek, son fils, Carolyn Carlson : depuis
1967, date de sa création, le Ballet Cullberg a vu se succéder à sa tête les
plus grandes figures de la danse contemporaine, revisitant les grands ballets
classiques – comme le célèbre Giselle de Mats Ek – ou créant des pièces
originales. Ce ballet hors du commun fait depuis toujours rêver les danseurs
du monde entier qui en admirent l’excellence technique et artistique autant
que la générosité d’une équipe qui a su mettre l’émotion et le partage au
centre de sa démarche.
C’est Johan Inger, transfuge du Ballet Royal de Suède et du Nederlands
Dans Theater où il fut soliste et chorégraphe, qui est à la tête depuis 2003
de la prestigieuse institution.
La première soirée se partage entre Johan Inger, avec Negro con Flores –
où le plateau éclairé d’un simple téléviseur passe de l’ombre à la lumière,
les danseurs de la solitude à l’embrasement – et Sidi Larbi Cherkaoui avec
End, pour lequel le jeune chorégraphe belge issu des Ballets C. de la B.
signe sa première collaboration avec le Ballet Cullberg, sur des musiques
et des chants traditionnels de Géorgie.
La deuxième soirée reprend un des grands ballets que Johan Inger créa
pour le NDT autour du Boléro de Ravel et d’Arvo Pärt (Walking mad),
complété d’une de ses dernières œuvres, Blanco.
Un programme présenté au théâtre de Caen en collaboration avec le festival Les Boréales.
Production Ballet Cullberg.
38
danse
mardi 20 novembre, 20h
Sidi Larbi Cherkaoui, Johan Inger
durée : 2h avec entracte
39
théâtre de Caen
durée : 1h30
tarif C 1re catégorie
E. S.T. Esbjörn
Svensson Trio
Esbjörn Svensson, piano
Dan Berglund, contrebasse
Magnus Öström, batterie
lumières
Erik Berglund
sonorisation
Åke Linton
jazz
• • • • • Après une tournée triomphale aux Etats-Unis et sa
participation à tous les grands festivals de l’été, le Esbjörn
Svensson Trio est invité pour la première fois par le théâtre de
Caen et le festival Les Boréales.
C’est un trio de jazz surprenant, se considérant lui-même comme un groupe
de pop, qui remplit non seulement les clubs de jazz mais également les
salles habituées aux groupes de rock. Trois musiciens, à la fin de leurs
concerts, qui font chanter des standards de jazz tels que Bemsha Swing
de Thelonious Monk à tout un public, explosant le cadre classique du trio
de jazz.
En Suède, pays d’origine du trio, E.S.T. trouve régulièrement sa place dans
les pop charts, ses vidéoclips passent sur MTV Scandinavia. Avec ses
sonorités uniques qui allient le jazz aux grooves drum & bass à certains
éléments de musique électronique, rythmiques funky ou emprunts au rock
et à la pop mais également à la musique classique européenne, E.S.T. a
conquis un public allant des fans de jazz aux amateurs de hip hop. Maintes
fois récompensé par des prix, le trio a convaincu les critiques et le public
du monde entier : E.S.T. est l’un des groupes les plus innovants de la scène
jazz actuelle.
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
Un spectacle présenté au théâtre de Caen en collaboration avec le festival Les Boréales.
40
concert
vendredi 23 novembre, 20h
41
théâtre de Caen
durée : 1h40 avec entracte
tarif D
Cantates profanes
Johann Sebastian Bach
Ensemble Café Zimmermann
Les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles
direction Gustav Leonhardt
Johann Sebastian Bach (1685 – 1750)
Sinfonia de la Cantate 31
Sinfonia de “Non sa che sia dolore”, BWV 209
Cantate BWV 30a, Angenehmes Wiederau,
freue dich in deinen Auen !
Cantate BWV 207, Vereinigte Zwietracht der wechselnden Saiten
Monika Frimmer, soprano
Robin Blaze, alto
Charles Daniels, ténor
Stephan MacLeod, basse
Olivier Schneebeli, chef de chœur
Production Instant Pluriel.
En résidence en Haute-Normandie, l’ensemble Café Zimmermann reçoit le soutien du ministère de la Culture (Direction Régionale des Affaires
Culturelles) et du Conseil régional de la Haute-Normandie.
Les Pages & les Chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles sont subventionnés par le ministère de la Culture, le Sénat, le Conseil régional
d’Ile-de-France, le Conseil général des Yvelines et la Ville de Versailles.
42
• • • • • Le jeune ensemble baroque Café Zimmermann fondé par
la claveciniste Céline Frisch et le violoniste Pablo Valetti interprète
un programme de cantates profanes de Bach sous la direction du
maître incontesté de cette musique, le grand Gustav Leonhardt. Il
est accompagné du chœur pour seize voix “Les Chantres”, dirigé
par Olivier Schneebeli, créé en 1987 par le Centre de Musique
Baroque de Versailles et devenu l’un des acteurs privilégiés de la
résurrection du patrimoine musical français des XVIIe et XVIIIe
siècles.
Le Café de Gottfried Zimmermann situé à Leipzig accueillait au XVIIIe
siècle les concerts du Collegium Musicum fondé par Telemann en 1702 et
dirigé par Bach entre 1729 et 1739. On venait y découvrir la musique
contemporaine de l’époque, essentiellement de la musique instrumentale
mais aussi des cantates profanes. Il y avait concert tous les vendredis et,
pendant les foires, le mardi et le vendredi. A la belle saison, les concerts
se déroulaient en plein air. Il faut savoir que les jeunes musiciens du
Collegium Musicum étaient également requis pour les fêtes officielles, ce
qui explique la présence dans le catalogue des œuvres de Bach de
quelques cantates de circonstance. C’est le cas des cantates retenues ici,
en particulier la cantate BWV 207 qui a été commandée au compositeur en
1726 par les étudiants de l’Université de Leipzig pour fêter dignement la
nomination d’un nouveau professeur ! Cette même cantate légèrement
remaniée servira quelques années plus tard pour la fête d’Auguste III de
Saxe. Ce qui est remarquable ici c’est la manière dont Bach réutilise le
matériau musical de son premier concerto brandebourgeois et la richesse
de l’orchestration pour une circonstance aussi anodine…
concert
samedi 24 novembre, 20h
43
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège
durée : 1h15
tarif B 1re catégorie
Le Cabaret des
valises
écriture et mise en scène Bernard Kudlak
Ensemble Télémaque
musique et direction Raoul Lay
Ensemble Télémaque
Linda Amrani, clarinettes
Charlotte Campana, flûtes
Blandine Bacque, hautbois
Jean-Christophe Selmi, violons
Guillaume Rabier, violoncelle
Jean-Bernard Rière, contrebasse
Christian Bini, percussions
Jean-Marc Fabiano, accordéon
lumières
Fabrice Crouzet
costumes
Nadia Genez
décors
et accessoires
Guillaume Debaudreuil
artistes de cirque
John Mossoux, comédien, contre-pitre
Hugues Fellot, comédien, clown
Cyril Casmèze, comédien, acrobate zoomorphe
Fanny Soriano, cordes, acrobatie aérienne
Coproduction Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues et Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines, scène nationale. La musique du Cabaret des
valises est une commande de l'Etat 2007.
44
théâtre musical – cirque
• • • • • Si nous mettons bien des choses dans nos valises,
Bernard Kudlak, le directeur du Cirque Plume, peut lui en faire
sortir de l’inattendu. Des cris. De vérité, d’émotion, cris silencieux
ou simples soupirs. Les couvercles de ses valises se lèvent pour
en laisser échapper l’improbable. Un cabaret d’idées et de curiosités
sonores.
De Bernard Kudlak, on aime et on connaît le Cirque Plume, qu’il a créé et
dirige depuis 1984. Avec ses complices de l’Ensemble Télémaque, il développe aussi les métissages les plus innovants entre les arts de la scène, de
la piste, les musiques contemporaines… S’il choisit de monter un cabaret,
c’est parce qu’il sait que le genre, si transgressif et désespéré qu’il soit,
permet de délivrer sous une apparente légèreté un message.
Ça et là les valises s’empilent, s’échangent, encombrent l’espace, permettent
l’édification d’une scénographie. Elles parlent, dénoncent, répètent, se
transforment. Autour d’elles, les musiciens viennent jouer de leurs instruments et de leurs pupitres. Surgissent les témoignages et les témoins,
voix nouvelles venues de loin raconter la misère, leurs misères. Des objets
donc, des voix, des musiques aussi, et des hommes ; circassiens venus se
montrer, conteurs venus se faire entendre. Ils disent, ils exposent ce qu’ils
appellent leur message, leur mémoire. Car c’est la règle au cabaret : montrer
dans un théâtre de la joie, de la souffrance et de la dérision. Dénoncer
aussi, sous les outrances des maquillages, les excès des mirages
humains. Chez Kudlak, il y a des silences parfois plus parlants que les
mots. Apparente légèreté du cabaret !
théâtre
mercredi 28 novembre, 20h
jeudi 29 novembre, 20h
45
théâtre de Caen
spectacle en allemand surtitré en français
durée : 2h15 avec entracte
tarif F
La Création
Joseph Haydn
Chœur & Orchestre des Arts Florissants
direction William Christie
Sophie Karthäuser, soprano – Gabrielle et Eve
Steve Davislim, ténor – Uriel
Dietrich Henschel, baryton basse – Raphaël et Adam
Joseph Haydn (1732 – 1809)
Oratorio en trois parties pour voix solistes, chœur et orchestre
Les Arts Florissants sont subventionnés par le ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Caen et le Conseil régional de BasseNormandie. Leur mécène est Imerys.
Les Arts Florissants sont en résidence au théâtre de Caen.
46
• • • • • Après leur mémorable interprétation des Saisons en
juin 2002, William Christie et Les Arts Florissants reviennent à
Haydn avec La Création, le premier des deux grands oratorios du
compositeur. Pour ce grand concert William Christie a fait appel
à trois immenses solistes internationaux : Sophie Karthäuser,
soprano, Steve Davislim, ténor et Dietrich Henschel, baryton
basse.
Composé à Vienne entre 1795 et 1798 sur un livret du baron van Swieten
d’après Le Paradis perdu de Milton, l’oratorio La Création de Haydn a obtenu
un immense succès dès la première audition publique au Burgtheater le 19
mars 1799.
Après une impressionnante introduction décrivant le chaos originel, La
Création se divise en trois parties évoquant successivement la formation
des éléments, l’apparition de la vie sur terre et la naissance d’Adam et Eve.
Les deux premières parties sont plus descriptives, Haydn évoquant à
l’orchestre les merveilles de la nature, le commentaire revenant à trois
archanges chantant soprano, ténor et basse. La troisième partie est plus
métaphysique avec l’apparition du couple originel au paradis terrestre
évoqué avec un raffinement sonore inouï notamment dans le duo extatique
d’Adam et Eve découvrant la naissance de leur amour. « La sublime
harmonie » dont parle Stendhal à propos de Haydn s’exprime ici avec toute
la science dont le vieux compositeur est capable, un compositeur au faîte
de la gloire qui exprime le besoin de rédemption qu’il éprouve au soir de sa
vie. C’est une musique sublime à la gloire du Créateur qu’il compose, en
particulier dans les chœurs vertigineux qui empruntent à Handel la solennité
d’un Alléluia ou la forme fuguée d’un étourdissant Amen final.
concert
samedi 1er décembre, 20h
47
théâtre de Caen
durée : 1h
tarif B 1re catégorie
Un pas de côté
Création 2006 pour 5 danseurs et 6 musiciens
Compagnie Salia nï Seydou
Ensemble instrumental Ars Nova
danseurs
Salia Sanou, Seydou Boro, Ousseni Sako, Ahmed Khemis,
Bénédicth Sene
musiciens
Jean-Pierre Drouet, Michel Maurer, Pierre-Simon Chevry,
Eric Lamberger, Alain Tresallet, Dramane Diabaté
• • • • • Un Pas de côté marque une rencontre, celle du compositeur
et percussionniste Jean-Pierre Drouet, collaborateur régulier de
l’ensemble Ars Nova, et des deux chorégraphes burkinabés Salia
Sanou et Seydou Boro, considérés comme le fer de lance de la
nouvelle génération de chorégraphes africains contemporains.
chorégraphie
Salia Sanou et Seydou Boro
musique
Jean-Pierre Drouet
direction musicale
Philippe Nahon
scénographie
Claudine Brahem
lumières
Eric Da Graça Neves
son
Xavier Bordelais
costumes
Judith Hentz
Un spectacle présenté dans le cadre du Festival Danse d’ailleurs par le Centre chorégraphique national de
Caen – Basse-Normandie.
Une production Ars Nova ensemble instrumental et compagnie Salia nï Seydou. En coproduction avec La Passerelle – scène nationale de Saint Brieuc,
La Biennale de la Danse de Lyon, ARCADI – Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France. Avec le soutien du ministère
de la Culture et de la Communication – DRAC Bretagne, de la DMDTS – commande musicale de l’Etat et de la SPEDIDAM.
48
Ni danse africaine, ni danse moderne, la danse de Salia Sanou et Seydou
Boro est un hybride fascinant, qui utilise pleinement le corps pour exprimer
idées et émotions. Compositeur, improvisateur, musicien hors normes,
Jean-Pierre Drouet collabore depuis de nombreuses années avec le monde
de la danse et du théâtre, en passant par le théâtre équestre de Bartabas.
De leur rencontre au Maroc, le musicien et les deux chorégraphes ont mûri
l’idée de partager un voyage de danse et de musique, pensé et conçu dans
une “osmose” pour donner lieu à une pièce chorégraphique et musicale
d’une seule et même énergie, où les traditionnelles frontières entre la
danse et la musique s’effacent.
danse
mardi 4 décembre, 20h
49
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège
durée : 1h15
tarif : C 1re catégorie
Les Sœurs Faez
Cuba
Floricelda et Candida Faez, chant
René Faez, guitare
Les frères Valera Miranda, contrebasse, tres, cuatro, percussions
musiques du monde
• • • • • On sait la faculté des artistes cubains, depuis le très
célèbre Buena Vista Social Club, à faire exploser leur talent sur
la scène mondiale une fois le grand âge venu : Compay Segundo,
Ibrahim Ferrer furent de ceux-là. Il en est de même des sœurs
Faez, associées depuis plusieurs années à la Casa de la Trova.
Presque octogénaires, ces sidérantes mamies font aujourd’hui le bonheur
d’un public éclectique, qu’elles régalent de leurs histoires et rythmes de
“trova”, cette sérénade cubaine aux rythmes chaloupés, sentimentale et
sensuelle, mordante ou nostalgique.
Pour Floricelda et sa sœur Candida, le rituel est toujours le même, dans les
grandes comme dans les toutes petites salles : une bouteille de rhum, une
petite table qui crée l’intimité nécessaire, et un cahier qui consigne les
paroles de leurs chansons. Et les musiciens, toujours excellents, cette fois
en petit effectif (guitare, “tres”, contrebasse et percussions), entourent
ces deux vieilles dames, qui entonnent depuis maintenant presque soixante
ans leurs mélopées coquines ou sentimentales.
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
Production Accords Croisés.
50
concert
mercredi 5 décembre, 20h
51
théâtre de Caen
durée : 1h40
tarif C
Amjad
La La La Human Steps
nouvelle création 2007
avec
Andrea Boardman, Xuan Cheng, Talia Evtushenko,
Mistaya Hemingway, Keir Knight, Bernard Martin,
Dominic Santia, Jason Shipley-Holmes, Zofia Tujaka
chorégraphe
Édouard Lock
directeur des répétitions
et régisseur
Jean-Hugues Rochette
musique
Gavin Bryars, David Lang, Blake Hargreaves
répétiteur
Shawn Hounsell
direction musicale et piano
Njo Kong Kie
scénographe
Armand Vaillancourt
musiciens
Élisabeth Giroux, violoncelle
Jill Van Gee et Jennifer Thiessen, alto
lumières
John Munro
costumes
Vandal
Une création d’Edouard Lock présentée par La La La Human Steps en coproduction avec le Centre national des Arts, Ottawa ; de Singel, Centre d’art
international, Anvers ; Het Musiektheater, Amsterdam ; le Théâtre de la Ville, Paris et avec le soutien spécial de ImPulsTanz, Vienne et de la Société
de la Place des Arts, Montréal.
La La La Human Steps jouit du soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts de Montréal,
du ministère du Patrimoine Canadien, du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada.
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• • • • • Après sa collaboration avec William Christie et Les Arts
Florissants pour les Boréades de Rameau en 2004, dont la
chorégraphie aussi audacieuse qu’éclectique avait marqué les
esprits, le chorégraphe Édouard Lock revient au théâtre de Caen
avec sa compagnie La La La Human Steps pour sa toute dernière
création, Amjad : il y revisite certains des plus importants ballets
du répertoire romantique, Le Lac des Cygnes, La Belle au bois
dormant ou Les Sylphides.
Avec Robert Lepage, Édouard Lock est l’un des grands ambassadeurs de la
culture canadienne sur les scènes du monde entier. Les grandes salles de
Paris à Tokyo et de New York à Vienne ne s’y sont pas trompées, qui depuis
des années déjà célèbrent sa puissance, la technicité de ses
danseurs, et un talent qui combine d’une manière étonnante lyrisme
le plus total et modernité absolue. Édouard Lock, depuis ses débuts de
chorégraphe dans les années 70, a développé un vocabulaire chorégraphique reconnaissable entre tous, qui mêle virtuosité classique (les
femmes dansent sur pointes) et chorégraphie ultra contemporaine :
exaltation du rythme et du mouvement souvent étourdissants, précision à
couper le souffle. D’aucuns l’ont qualifié de “chorégraphe punk”.
Se réappropriant pour cette nouvelle création le répertoire et l’imaginaire
liés aux ballets classiques, il les déconstruit et les adapte à une nouvelle
actualité chorégraphique et musicale. “Ces œuvres inscrites dans la
mémoire collective deviennent ici un champ d’exploration situé entre
transcription et réappropriation. Aussi puis-je raconter une histoire tissée
à même d’autres histoires qui l’ont précédée” écrit-il. Pour la création de
l’univers sonore de Amjad, Édouard Lock a fait appel aux compositeurs
Gavin Bryars et David Lang, qui ont réinterprété et adapté ces œuvres
originales pour grand orchestre à une formation de musique de chambre.
Les musiciens interprètent cette création musicale sur scène sous la
direction de Njo Kong Kie.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 3 (tarif spécial, voir page 144).
danse
vendredi 7 décembre, 20h
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Eglise Notre-Dame de la Gloriette
durée : 2h avec entracte
tarif D 1re catégorie
Handel – Bach
le concert d’astrée
Orchestre & chœur du Concert d’Astrée
direction
Emmanuelle Haïm
Amy Freston, soprano
Salomé Haller, soprano
Tim Mead, contre-ténor
Lothar Odinius, ténor
Robert Gleadow, basse
George Frideric Handel (1685 – 1759)
Dixit Dominus HWV 232
Johann Sebastian Bach (1685 – 1750)
Magnificat en ré Majeur BWV 243
Mécénat Musical Société Générale, mécène principal du Concert d’Astrée. Le Concert d’Astrée est soutenu par la Fondation Orange et bénéficie en outre
de l’aide au conventionnement du ministère de la Culture et Communication – DRAC Nord Pas de Calais. Ensemble en résidence à l’Opéra de Lille.
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• • • • • Emmanuelle Haïm a choisi pour ses chanteurs et
instrumentistes du Concert d’Astrée deux œuvres chorales
spectaculaires du répertoire baroque, le Dixit Dominus de
Handel et le Magnificat de Bach, deux chefs-d’œuvre composés
sur des textes se rapportant à l’Office des Vêpres.
Le grandiose Dixit Dominus de Handel nous ramène aux années italiennes du
compositeur, autrement dit à ses dernières années de formation, et plus
exactement à Rome en 1707. Arrivé quelques mois plus tôt, le jeune Handel
est déjà la coqueluche des princes et prélats qui lui demandent beaucoup de
musique. Son Dixit Dominus lui a été commandé par le cardinal Colonna pour
la fête de l’ordre de Notre-Dame du Mont Carmel. C’est l’une des partitions
les plus puissantes composées par Handel à Rome, une merveille d’énergie
rythmique et de contrastes saisissants qui témoigne de la capacité du
compositeur à s’approprier la jubilation baroque dans ce qu’elle a de plus
extatique.
Non moins jubilatoire, le célèbre Magnificat de Bach date quant à lui de
1723, l’année même de la nomination du compositeur comme Kantor à
Saint-Thomas-de-Leipzig. La splendeur de la partition prouve à quel point
Bach était soucieux de démontrer tous ses talents aux édiles qui venaient
de le choisir, écrivant pour chœur à cinq voix au lieu des quatre habituelles
et rehaussant l’orchestre à cordes et le continuo de l’éclat des hautbois,
flûtes, trompettes et timbales. Le Magnificat semble avoir été donné
plusieurs fois du vivant de Bach puisqu’il en existe plusieurs versions dont
l’une avec quatre intermèdes de Noël.
concert
mercredi 12 décembre, 20h
jeudi 13 décembre, 20h
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théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège,
chanté en italien, surtitré en français
durée : 2h50 avec entracte
tarif G
L’Italienne à Alger
Gioacchino Rossini (1792 – 1868)
dramma giocoso en deux actes
créé le 22 mai 1813 à Venise au Teatro San Benedetto
livret d’Angelo Anelli
Orchestre de Caen
Chœur de l’Opéra de Lille
mise en scène
Sandrine Anglade
direction musicale
Nicolas Chalvin
décors et costumes
Claude Chestier
direction du chœur
Yves Parmentier
lumières
Eric Blosse
chef de chant
Emmanuel Olivier
chorégraphie
Pascaline Verrier
Allison McHardy, Isabella
Nicholas Phan, Lindoro
Riccardo Novaro, Taddeo
Jonathan Veira, Mustafà
Bernarda Bobro, Elvira
Svetlana Lifar, Zulma
Jean-Luc Ballestra, Haly
Nouvelle production de l’Opéra de Lille en coproduction avec le théâtre de Caen.
Les représentations au théâtre de Caen bénéficient des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Basse-Normandie et du
conseil régional de Basse-Normandie.
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• • • • • Avec L’Italienne à Alger, le tout jeune Rossini réalise un
coup de maître. L’histoire est celle d’Isabella, une Italienne partie
en Algérie pour rendre la liberté à son amant, Lindoro, qui est
devenu esclave de Mustafa, Bey d’Alger. Elle illustre les fantasmes
réciproques que l’Orient et l’Occident nourrissent l’un envers
l’autre. Cette situation semble avoir inspiré Rossini qui livre une
joyeuse folie dramaturgique et musicale où s’enchaînent les
numéros mémorables. La musique y est dotée d’une force comique.
Belle et drôle. Bref, le spectacle idéal à partager en famille à la
veille des fêtes de fin d’année.
L’Italienne à Alger, que Rossini compose à l’âge de 21 ans et en moins d’un
mois, est un bijou de bouffonnerie. Personnages et situations y sont moins
crédibles les uns que les autres, pour notre plus grand plaisir. En voici les
grandes lignes : le Bey d’Alger se lasse de sa femme et voudrait la remplacer
par une Italienne. Par un heureux hasard, une Italienne fait naufrage et est
capturée. Par un heureux hasard également, elle retrouve au harem son
amoureux devenu esclave. Tous deux s’enfuiront après avoir convaincu le
Bey d’intégrer la confrérie des Pappatacci (“mange et tais-toi”), et le Bey
retrouvera ses ardeurs pour sa femme. Quelques rôles secondaires improbables complètent un tableau dans lequel tout est prétexte à loufoqueries.
Rossini trempe sa plume dans deux encriers à la fois : celui d’un comique
désopilant et celui d’une musique pleine de virtuosité. L’occasion de découvrir
une distribution de jeunes solistes internationaux de haut niveau.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 4 (tarif spécial, voir page 144).
❉ La représentation du mardi 18 décembre est accessible en audiodescription pour les spectateurs déficients visuels (contact Florence Forti,
02 31 30 48 20).
opéra
mardi 18 décembre, 20h
jeudi 20 décembre, 20h
samedi 22 décembre, 20h
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2 ème partie du fichier
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théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège,
chanté en chinois, surtitré en français
durée 1h30
tarif C
La Légende de
Serpent Blanc
La Troupe de l’Institut d’opéra de la ville de Dalian
direction, Yang Che
avec Li Ping, Serpent Blanc,
Yang Che, Ping Tao, Ding Yan Yu
et les chanteurs et acrobates de la Troupe
direction musicale
Wang Jia Hui
musiques du monde – opéra de Pékin
• • • • • En 1999, le théâtre de Caen accueillait Le Pavillon aux
Pivoines, exceptionnelle épopée de six épisodes de l’une des plus
grandes œuvres d’opéra chinois. Avec La Légende de Serpent
Blanc, l’opéra chinois dit “de Pékin” qui, avec son esthétique
toujours très impressionnante, associe les arts de la comédie, de la
musique et de l’acrobatie, présente une de ses œuvres les plus
populaires. La Troupe d’opéra de la ville de Dalian fait escale au
théâtre de Caen avec plus de quarante artistes sur scène pour
enchanter, le temps d’un conte fantastique, nos fêtes de fin d’année.
Né il y a deux cents ans, l’opéra de Pékin est encore aujourd’hui l’un des
arts les plus populaires en Chine, défendu par des interprètes d’exception.
Dans cette culture ancestrale mais toujours vivace, la Troupe de la ville de
Dalian se distingue par sa vaillance et son enthousiasme. La ville a pris
soin de protéger cette forme artistique spectaculaire. Art composite,
l’opéra de Pékin use du chant, de la parole et du geste à parts égales. Il
requiert de l’acteur, qui en est le centre, de multiples qualités. Pour exemple,
les acrobaties réalisées tout au long de l’intrigue ou la somptueuse scène
du combat final. Les spectacles sont également toujours construits autour
d’acteurs phares : Li Ping qui incarne Serpent Blanc et Yang Che, le
directeur de la Troupe, sont incontestablement de ceux-là.
Ecrite par Tian Han en 1952 et puisant dans les récits chinois les plus
anciens, La Légende de Serpent Blanc est un conte fantastique autour
d’une histoire d’amour insolite : la belle femme qu’un homme a épousée se
révèle être un serpent ayant pris forme humaine. Les mondes des hommes
et des immortels s’affrontent à travers eux.
Côté Lux Le Serpent Blanc (dessin animé de Taiji Yabushita – Japon) et
Le Roi des singes (dessin animé de Wan Lai Ming – Chine)
du 2 au 6 janvier, dans le cadre du Festival enfants des Cinés
(voir détail page 133).
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
Un projet du Bureau des Affaires culturelles de la ville de Dalian, d’Interarts Riviera SA et de l’Association Scènes de la Terre. Production exécutive
Chantal Larguier. Conseiller artistique François Picard.
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opéra
dimanche 30 décembre, 17h
lundi 31 décembre, 19h
59
théâtre de Caen
durée : 2h10
tarif D
Israël en Egypte
George Frideric Handel
The King’s Consort – Robert King
direction, Matthew Halls
George Frideric Handel (1685 – 1759)
Israël en Egypte
Oratorio en trois parties sur un livret issu de la Bible
(Exode, Psaumes 105 et 106)
compilé par Handel ou Charles Jennens
créé à Londres au King’s Theatre, Haymarket, le 4 avril 1739
60
• • • • • Le King’s Consort, l’un des meilleurs ensembles baroques
d’Outre-Manche, nous invite à redécouvrir Israël in Egypt, l’un des
oratorios les plus spectaculaires de Handel, vaste fresque chorale
composée comme Le Messie sur un texte issu directement de la
Bible.
Tiré pour l’essentiel du Livre de l’Exode, l’oratorio Israël en Egypte a
vraisemblablement été composé en plusieurs temps par Handel en 1738,
la première représentation se déroulant le 4 avril 1739 au Théâtre royal de
Haymarket avec selon l’usage plusieurs concertos pour orgue. La
prépondérance accordée au chœur plutôt qu’aux six solistes semble avoir
dérouté le public londonien friand d’acrobaties vocales et l’œuvre n’eut
guère de succès avant de devenir, après la mort de Handel, l’oratorio le
plus populaire du compositeur après Le Messie.
Réutilisant comme souvent un matériau musical emprunté à plusieurs
compositeurs du XVIIe siècle dont Stradella, Handel le transforme pour en
faire des airs et chœurs admirables collant au texte imagé de l’Ancien
Testament, lorsqu’il s’agit d’évoquer les plaies d’Egypte par exemple.
Dans les deux parties que comporte l’œuvre, Handel déploie tout son
talent d’orchestrateur avec un réel sens dramatique accumulant vingt-huit
chœurs contrastés (sur trente-neuf numéros) qui impressionnent l’auditeur
tant ils donnent le sentiment de l’invention, de la puissance et de la majesté
épique.
CONCERT
mercredi 9 janvier, 20h
61
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le primaire
durée : 1h05
tarif B
Terrain vague
Compagnie Käfig
pièce chorégraphique pour 9 artistes
avec
Carima Amarouche ou Séverine Chasson, Mickaël Arnaud,
Rémi Autechaud, Kader Belmoktar, Olivier Boyer
ou Vincent Martinez, Vincent Gomez ou Julien Fournier,
David Rodrigues, David Soubies ou Mourad Merzouki,
Jennifer Suire ou Laura Luca.
chorégraphie, direction artistique
Mourad Merzouki
scénographie
Mourad Merzouki et
Benjamin Lebreton
lumières
Yoann Tivoli
musique
AS’N
costumes
Carima Amarouche et
Valérie Alcantara
Production compagnie Käfig, Maison de la Danse de Lyon, Espace des Arts – Scène nationale de Châlons-sur-Saône, Château Rouge – Annemasse,
Espace Albert Camus de Bron.
Avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, l’Association Beaumarchais.
La compagnie Käfig est subventionnée par le ministère de la Culture – Drac Rhône-Alpes, la Région Rhône-Alpes (compagnie conventionnée) et
Culturesfrance pour certaines de ses tournées internationales.
La compagnie Käfig est en résidence à l’Espace des Arts – Scène nationale de Châlons-sur-Saône et à l’Espace Albert Camus de Bron.
62
danse – cirque
• • • • • On connaît le talent multiforme de Mourad Merzouki
depuis 10 Versions et Corps est graphique : un univers hip hop
conçu comme une chorégraphie à part entière, une imagination
et une énergie qui font de Käfig le fer de lance de bien des
nouvelles initiatives chorégraphiques. Pour Terrain Vague, c’est
aux artistes de cirque que les danseurs de Käfig s’associent.
Pour Mourad Merzouki, c’est un retour aux sources. Aux sources de son
inspiration, puisque le cirque est à l’origine de sa vocation pour le spectacle.
Aux sources comme aux jeunes années également, puisque le terrain
vague comme terrain de jeux est l’une des images récurrentes de son
enfance lyonnaise.
Ainsi, dans un espace clos d’une palissade, avec lampadaire à la lumière
blafarde et petit carré de gazon, c’est tout un monde qui défile. Si le terrain
est vide, c’est pour mieux être habité des différents jeux, joutes physiques,
phénomènes étranges, inventions acrobatiques et développements chorégraphiques ; et de scène en scène, d’image en image s’anime ce monde en
miniature dont chaque petite scène relate une aventure.
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
danse
mardi 15 janvier, 20h
mercredi 16 janvier, 20h
jeudi 17 janvier, 20h
vendredi 18 janvier, 20h
63
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège
durée : 1h50 avec entracte
tarif D
Schumann – Dvořák
La Chambre Philharmonique
direction Emmanuel Krivine
David Guerrier, Antoine Dreyfuss, Emmanuel Padieu,
Pierre Turpin, cors
Robert Schumann (1810 – 1856)
Ouverture, Scherzo et Finale, opus 52
Konzertstück pour quatre cors et orchestre, opus 86
Antonín Dvořák (1841 – 1904)
Symphonie n° 9 en mi mineur “Du Nouveau Monde”, opus 95
• • • • • Le succès de la Symphonie n° 9 “Du Nouveau Monde” de
Dvořák ne s’est jamais démenti. C’est cette partition extravertie,
pleine de verve et d’entrain, qu’Emmanuel Krivine et sa Chambre
Philharmonique ont choisie pour leur passage cette saison
au théâtre de Caen. Deux pièces de Schumann complètent le
programme. La formation est de celles qui s’adaptent à chaque
style et à chaque époque. Elle fait ici le pari du grand écart entre
l’ancien et le Nouveau Monde.
En 1892, Antonín Dvořák accepte de quitter sa Bohême natale avec femme
et enfants pour New York, dont il doit prendre la direction du conservatoire.
Il a souvent voyagé, mais jamais aussi loin, ni aussi longtemps. S’il souffre,
en terre américaine, du mal du pays, son séjour est l’occasion de mille
découvertes, notamment celle des musiques des Noirs et des Indiens. C’est
dans ce pays d’adoption qu’il écrira son œuvre la plus célèbre, la
Symphonie du Nouveau Monde, créée en décembre 1893.
Les deuxième et troisième mouvements de cette symphonie se nourrissent
en partie du poème d’Henry Wadsworth Longfellow, Le Chant de Hiawatha,
un récit d’inspiration indienne. Pour ce qui est des thèmes, Dvořák dira :
“J’ai simplement composé des thèmes à moi, leur donnant les particularités
de la musique des Noirs et des Peaux-Rouges.” L’œuvre est à cheval entre
les deux mondes : mi-tchèque, mi-américaine. Tandis que sa forme en quatre
mouvements, héritée de la musique germanique, est des plus classiques,
que le style du compositeur, habitué des thèmes à consonance populaire, y
est partout reconnaissable, elle résonne à nos oreilles d’une imagerie un
peu Far West qui a sans doute fait son succès et a peut-être ouvert la voie à
une musique proprement américaine, affranchie des influences européennes.
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
Mécénat Musical Société Générale est le mécène principal de la Chambre Philharmonique.
La Chambre Philharmonique est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication.
Production : Instant Pluriel.
64
Contemporain du Konzertstück pour piano et orchestre, le Konzertstück pour
quatre cors fut composé en 1849 et créé à Leipzig le 25 février 1850. Cette
œuvre est essentielle pour l’histoire du cor car elle révèle une virtuosité
novatrice de cet instrument. Son écriture personnelle et ardente s’inscrit
dans l’une des périodes les plus fécondes de Robert Schumann, jugeant
cette œuvre comme l’une de ses “meilleures choses”.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 2 (tarif spécial, voir page 144).
concert
samedi 19 janvier, 20h
65
théâtre de Caen
tarif B 1re catégorie
jauge limitée
Andromaque
Jean Racine (1639 – 1699)
avec
Camille Cayol, Andromaque
Christophe Grégoire, Pyrrhus
Camille Japy, Hermione
Xavier Boiffier, Oreste
Romain Cottard, Pylade
Anne Rotger, Cléone
mise en scène
Declan Donnellan
scénographie et costumes
Nick Ormerod
lumières
Judith Greenwood
direction corporelle
Jane Gibson
• • • • • Andromaque est sans nul doute la tragédie racinienne
par excellence : héros préoccupés d’amours, passions fatales
combinées d’enjeux politiques, conflits intérieurs, et avancées
inéluctables vers la mort ou la folie. Le britannique Declan
Donnellan nous en donne sa lecture, en langue française cette
fois, dans une mise en scène qui marquera les esprits.
Il triomphe sur toutes les scènes du monde, il n’était jamais venu à Caen.
Pour la première fois, le public découvrira donc le talent de directeur
d’acteurs de Donnellan. Derrière sa technique, une certaine vision de
l’homme ; son approche du travail d’artiste a vaincu bien des conventions
pour libérer le jeu du comédien. Une méthode de travail. Il sait que les
spectateurs viennent au théâtre pour ressentir ce qu’ils n’admettent pas
de vivre eux-mêmes – la tragédie –, pour se perdre en des lieux dangereux
de la scène tandis que leurs logis sont des plus sûrs. Le drame de Racine
servira ce dessein. Déchirée entre l’amour maternel et sa fidélité conjugale,
Andromaque est au cœur d’un dramatique manège d’amours en cascade
où la mort est programmée au même titre que les sentiments.
Declan Donnellan a sûrement contribué à faire connaître au public britannique
les classiques de notre répertoire, tout comme il nous a introduits à
Shakespeare – il a dirigé le Royal National Theatre de Londres – et au
théâtre russe, qui a sa prédilection. Aux pièces qu’il aborde, il porte un
regard nouveau et sait surprendre avec un texte trop connu, par la révélation
de nouveaux abîmes et richesses dans le drame. La grande liberté de sa
pensée et de son art font de lui un visionnaire.
Une production C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord en coproduction avec le Théâtre du Nord – Lille, le Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine,
La Criée – Théâtre national de Marseille, Le Bateau Feu – Dunkerque, Le Quartz – Brest.
66
Côté Coulisses Musée des Beaux-Arts de Caen
Visite commentée “Oreste annonce à Hermione la mort de Pyrrhus”, œuvre
anciennement attribuée à Guérin. Cet épisode de la pièce de Racine est
traité selon un parti pris théâtral évident. Mercredi 23 janvier à 13h.
Les 7 – 12 ans pourront, dans un atelier, imaginer la scène d’après,
réinventer l’histoire. Dimanche 10 février à 14h30.
Visite et atelier, réservation 02 31 30 47 70.
théâtre
mercredi 23 janvier, 20h
jeudi 24 janvier, 20h
vendredi 25 janvier, 20h
67
théâtre de Caen
durée : 1h30
tarif B 1re catégorie
The Big Note
Frank Zappa,alchimiste
L’Ensemble de Basse-Normandie
direction
Dominique Debart
musiques
Frank Zappa – Jean-Luc Rimey-Meille
texte
Pacôme Thiellement
comédiens
Marie Lemoine, Marco Bataille-Testu
• • • • • Le théâtre de Caen poursuit la découverte de la musique
de Frank Zappa, artiste inclassable de la scène pop américaine
des années 60. Après The Yellow Shark présenté par l’Ensemble
Modern de Francfort en 2005, les musiciens classiques de
L’Ensemble de Basse-Normandie lancent un nouveau défi sous la
houlette du compositeur Jean-Luc Rimey-Meille et de Pacôme
Thiellement, écrivain et spécialiste de Frank Zappa.
Un pari de l’audace, de la richesse, de la fusion : c’est un aller-retour
incessant d’un style musical à un autre, tous chers à Frank Zappa, mais
toujours dans un souci d’unité et d’ouverture.
“The Big Note c’est tenter de faire entendre la musique de Frank Zappa
autrement, c’est essayer de prolonger le travail du maître en mélangeant
encore plus les timbres, en donnant un tour supplémentaire à son incessant
travail d’arrangeur, en stimulant les enthousiasmes de tous les musiciens de
cet orchestre imaginé pour faire sonner cette Note et tenter de contribuer à
faire connaître encore mieux ce compositeur hors normes qu’est Frank
Zappa. Un orchestre classique à la rencontre de Frank Zappa, c’est déjà–en
soi – une chose exceptionnelle et rare” écrit Jean-Luc Rimey-Meille.
Côté Coulisses Conférence par Jean-Luc Rimey-Meille, compositeur,
Pacôme Thiellement, écrivain, et Guy Darol, journaliste
lundi 21 janvier à 19h, foyers, entrée libre.
Côté Lux 200 Motels – Frank Zappa (1971 – Etats-Unis)
mardi 29 janvier à 20h (voir détail page 133).
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
L’Ensemble de Basse-Normandie est soutenu par le Conseil régional de Basse-Normandie, le ministère de la Culture et de la Communication –
DRAC Basse-Normandie, les Conseils généraux du Calvados, de la Manche et de l’Orne.
68
concert
samedi 26 janvier, 20h
69
théâtre de Caen
vendredi 1er février, 20h
Dominique Bagouet
durée : 2h30 avec entracte
spectacle à l’unité : tarif C
tarif pour l’intégrale Ballet du Grand
Théâtre de Genève :
un seul billet au tarif E
l’intégrale compte pour deux spectacles
dans l’abonnement
Ballet du Grand
Théâtre de Genève
mercredi 30 janvier
vendredi 1er février
Allegro macabro (2006)
pièce pour 21 danseurs
chorégraphie, Francesca Lattuada
musique, Caraviglios, Per Domenico Morelli,
Giacinto Scelsi, Aion, Sergueï Prokofiev
Jours étranges (1990)
pièce pour 6 danseurs
chorégraphie, Dominique Bagouet
responsable artistique, Olivia Grandville
musique, The Doors, extraits de Strange Days
Vacant (2006)
pièce pour 15 danseurs
chorégraphie, scénographie, costumes
et lumières, Saburo Teshigawara
musique, György Ligeti,
San Francisco Polyphony
So Schnell (1992)
pièce pour 12 danseurs
chorégraphie, Dominique Bagouet
responsable artistique, Olivia Grandville
musique, Johann Sebastian Bach
composition électro-acoustique Laurent Gachet
• • • • • C’est la deuxième visite du Ballet du Grand Théâtre
de Genève, qui poursuit son travail de défense d’un répertoire
chorégraphique résolument contemporain. Cette fois encore, le
programme est double : la première soirée associe le Japonais
Saburo Teshigawara et l’Italienne Francesca Lattuada, et la
seconde est consacrée à Dominique Bagouet, immense chorégraphe
français trop tôt disparu.
Le travail de Dominique Bagouet fait aujourd’hui partie de l’histoire de la
danse. Le Ballet du Grand Théâtre de Genève a décidé de faire renaître à la
fois le sens de la composition et l’inventivité du vocabulaire de Bagouet,
en remontant deux de ses très grandes pièces, aussi bouleversantes que
dissemblables : Jours étranges, qui se concentre sur la violence des états
adolescents et So Schnell qui mêle dans une fluidité extrême profusion du
mouvement et raffinement du geste, et lie dans un esprit de contraste
permanent la gravité et l’humour.
Le premier programme est également une soirée de contrastes. Chacune
des deux pièces a pour thème commun le recommencement : Francesca
Lattuada s’attache à des créatures tout droit sorties de rêves, qui sans
cesse recommencent le même mouvement, semblent s’arrêter pour mieux
repartir, sur la musique obsessionnelle passée en boucle du Roméo et
Juliette de Prokofiev. Vacant de Teshigawara repose sur l’inquiétude,
l’énigme d’un corps hors du temps, et sur la fragmentation du mouvement,
qui, par les talents conjugués du chorégraphe et des danseurs, acquiert
par son art et par ses remarquables interprètes une force vertigineuse.
Côté Coulisses Soirée d’Ardenne Carnets Bagouet à l’IMEC,
mardi 29 janvier à 20h (voir détail page 134).
j La soirée Dominique Bagouet fait partie du Duo n° 1 (tarif spécial, voir
page 144).
Ballet du Grand Théâtre de Genève – Directeur général : Jean-Marie Blanchard – Directeur du Ballet : Philippe Cohen – Partenaire du Ballet du Grand
Théâtre : UBS.
Avec l’accord des Carnets Bagouet.
70
danse
mercredi 30 janvier, 20h
Francesca Lattuada
Saburo Teshigawara
durée : 1h30 avec entracte
71
théâtre de Caen
Brussels Jazz
Orchestra
& David Linx
direction artistique
Frank Vaganée
David Linx, chant
Frank Vaganée, sax alto, sax soprano, flûte
Dieter Limbourg, sax alto, sax soprano, clarinette
Kurt Van Herck, flûte
Bart Defoort, sax ténor, sax soprano, clarinette
Bo Van Der Werf, flûte, sax ténor, sax soprano,
sax baryton, clarinette basse
Marc Godfroid, trombone
Lode Mertens, trombone
Frederik Heirman, trombone
Laurent Hendrick, trombone basse
Serge Plume, trompette, bugle
Nico Schepers, trompette, bugle
Pierre Drevet, trompette, bugle
Martijn Delaat, trompette, bugle
Nathalie Loriers, piano
Jos Machtel, contrebasse
Hendrick Braeckman, guitare
Thomas Grimmonprez, batterie
72
durée :1h30
tarif C 1re catégorie
jazz
• • • • • Quand la crème des solistes et des musiciens de pupitre
made in Belgium décident de monter un big band, qu’ils utilisent
les services d’arrangeurs hors pair, et qu’en outre, ils reçoivent
en guest star David Linx…
Première visite du Brussels Jazz Orchestra au théâtre de Caen, big band
rutilant et explosif emmené par le saxophoniste alto Frank Vaganée. En
1993, les musiciens de jazz flamands Frank Vaganée, Marc Godfroid et
Serge Plume ont pris l’initiative de fonder le “Brussels Jazz Orchestra”. La
promotion du répertoire et des solistes flamands est une de leurs priorités.
Le Brussels Jazz Orchestra collabore avec des compositeurs flamands
comme Bert Joris, Erwin Vann, Frank Vaganée et travaille également
avec des solistes belges tels Philip Catherine et Toots Thielemans. Ce qui
ne les empêche en rien de jouer avec les plus grands artistes de jazz
internationaux : Dave Liebman, Tom Harrell, Kenny Wheeler entre autres.
C’est autour de la voix étonnante, voluptueuse et aérienne de David Linx
(aussi habile dans les mélodies envoûtantes que lors d’acrobaties vocales
vertigineuses) que le Brussels Jazz Orchestra fait jaillir tout le swing et
toute l’allégresse que peut procurer un de ces antiques big bands chauffés
à blanc.
concert
mardi 5 février, 20h
73
théâtre de Caen
durée 1h40
tarif B 1re catégorie
Boulez – Schönberg
Ensemble Intercontemporain
direction Peter Eötvös
Hilary Summers, contralto
Pierre Boulez (né en 1925)
Le Marteau sans maître
Pour voix d’alto et 6 instruments
Arnold Schönberg (1874 – 1951)
Pierrot Lunaire opus 21
(trois fois sept poèmes d’Albert Giraud)
• • • • • D’Ivresse de lune, première pièce du Pierrot lunaire de
Schönberg, au double de Bel édifice et les pressentiments qui clôt
Le Marteau sans maître de Boulez, c’est à une poésie étrange que
nous convient Hilary Summers et l’Ensemble Intercontemporain,
une expérience restée déroutante et génératrice d’émotions fortes,
sous l’impulsion du chef et compositeur Peter Eötvös.
Pierrot lunaire d’Arnold Schönberg, Le Marteau sans maître de Pierre
Boulez : deux œuvres-phares du XXe siècle, chacune à sa manière, mais
dans une filiation directe. Avec Pierrot lunaire, créé en 1912, Arnold
Schönberg donne un grand coup de poing sur la table de l’establishment.
Sa nouveauté et son expressionnisme cinglant choquent ses contemporains,
qui la jugent de mauvais goût. L’œuvre, peut-être la plus connue du
compositeur, est devenue un classique. Composé en 1955, Le Marteau sans
maître, chef-d’œuvre de Pierre Boulez, lui rend un hommage assumé. Les
deux partitions ont en commun une écriture radicale et une immense force
expressive. Leur effectif inédit, leur manière de réinventer la voix en ont
fait des modèles. Leur impact ne s’est pas affaibli pour autant. Toutes
deux ont trouvé dans la rupture, dans leur seule nécessité intérieure, une
voie vers le public.
Fondé par Pierre Boulez il y a trente ans, l’Ensemble Intercontemporain
connaît ces partitions sur le bout des doigts. Pour cet ensemble qui se
consacre à la musique de notre temps, jouer ces désormais classiques du
XXe siècle constitue un retour aux sources – doublement, d’ailleurs,
puisque c’est le compositeur et chef d’orchestre Peter Eötvös, qui fut leur
directeur musical, qui les dirige ici.
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
74
concert
jeudi 7 février, 20h
75
théâtre de Caen
tarif C 1re catégorie
jauge limitée
La seconde Surprise
de l’amour
• • • • • Si, longtemps, le répertoire marivaldien a pu être jugé
frivole, trop léger ou compliqué, on s’accorde à lire maintenant,
dans cette abondante production théâtrale, un art de la prise de
parole et une étude du sentiment amoureux.
Marivaux (1688 – 1763)
En mettant en scène cette Seconde Surprise de l’amour, Luc Bondy nous
convie à entrer dans le mouvement de ces personnages qui disent l’amour,
partagent leurs émotions avec une infinie finesse de la parole. D’autres
ont admiré cette rhétorique de la conversation, chère à Marivaux, qui dans
ses comédies d’intrigues, comédies morales ou amoureuses, crée un charme
envoûtant. Réunis par les larmes, du deuil pour une comtesse, de l’abandon
amoureux pour un jeune chevalier, une estime va naître entre les deux
êtres. Ils s’aiment mais ne le savent pas encore. Ici, ce n’est pas tant ce
qui se dit qui compte, que la manière dont on le dit, et ceux qui osent le
dire sont souvent les valets : Lisette et Lubin s’y entendront pour leur
ouvrir les yeux. Plus que leurs maîtres, dégagés de préjugés et rompus au
langage du corps, ils osent un verbe spontané. Les moyens de séduction
mis en œuvre, pour élégants qu’ils soient et en conformité aux bonnes
mœurs, ne sont pourtant pas dénués d’une brutale efficacité, voire d’une
certaine violence.
avec
Clotilde Hesme, Audrey Bonnet, Pascal Bongard,
Roger Jendly, Micha Lescot (distribution en cours)
mise en scène
Luc Bondy
dramaturgie
Peter Sturm
collaboration artistique
Jeff Layton
décors
Karl-Ernst Hermann
costumes
Moidele Bickel
Les metteurs en scènes modernes se sont donc attachés à ce théâtre des
mots d’amours et des maux de l’amour. Luc Bondy, connu pour ses goûts
éclectiques, capable de passer des classiques aux contemporains, à l’opéra,
au théâtre ou à l’écran, ne pouvait que se laisser séduire par ce
précurseur des variations du discours amoureux. Son approche libre de la
psychologie des personnages et du texte nous mène loin d’un gentil
badinage. Plus qu’un simple marivaudage.
Côté Lux La Fausse suivante – film de Benoît Jacquot (2000 – France)
mardi 19 février à 20h (voir détail page 133).
Coproduction Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre des Amandiers – Nanterre, Wiener Festwochen, Ruhr Triennale, MC2-Grenoble scène nationale, Centre
dramatique national Angers-Pays de la Loire, théâtre de Caen, Théâtre de Namur.
Avec le soutien du Festival d’Automne à Paris.
Production déléguée Compagnie des Petites Heures / Théâtre Vidy-Lausanne.
76
théâtre
mardi 12 février, 20h
mercredi 13 février, 20h
jeudi 14 février, 20h
vendredi 15 février, 20h
77
théâtre de Caen
spectacle en italien surtitré en français
durée : 4h30 avec entractes
tarif G
Jules César en
Egypte
George Frideric Handel (1685 – 1759)
dramma per musica en trois actes
créé le 20 février 1724 au King’s Theatre de Haymarket à Londres
livret de Niccolo Francesco Haym
d’après Giacomo Francesco Bussani
mise en scène
Yannis Kokkos
Les Siècles
direction musicale
François-Xavier Roth
assistante à la mise en scène
Marielle Kahn
Delphine Galou, Jules César
Ingrid Perruche, Cléopâtre
Elodie Méchain, Cornélie
Stéphanie d’Oustrac, Sextus
Damien Guillon, Ptolémée
Riccardo Novaro, Achillas
Artur Stefanowicz, Nireno
Xavier Szymczak, Curio
collaboration à la mise en scène
Stephan Grögler
dramaturgie
Anne Blancard
mouvements chorégraphiés
Richild Springer
décors et costumes
Yannis Kokkos
lumières
Patrice Trottier
Nouvelle production de l’Opéra national de Lorraine en coproduction avec le théâtre de Caen.
Les représentations au théâtre de Caen bénéficient des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Basse-Normandie et du
conseil régional de Basse-Normandie.
78
• • • • • Fidèle du théâtre de Caen, Yannis Kokkos met en scène
avec le talent qu’on lui connaît (Iphigénie en Tauride, Hänsel et
Gretel, Pelléas et Mélisande) l’opéra le plus populaire de Handel,
Giulio Cesare in Egitto, qui bénéficie dans cette production d’une
éclatante distribution et du nouvel ensemble baroque Les
Siècles, fondé et dirigé par l’excellent François-Xavier Roth.
Composé en 1723 et créé au King’s Theatre de Haymarket à Londres le 20
février 1724, Jules César en Egypte valut à Handel un triomphe immédiat
et durable. Sur le thème des amours de César et Cléopâtre, Handel écrit
sur les mots de son librettiste Niccolo Francesco Haym une musique
constamment inspirée qui vaut par la qualité de l’invention mélodique et la
richesse de l’orchestration, mais aussi par la subtilité avec laquelle les
différents personnages sont caractérisés. Musicologues et exégètes
vantent la qualité proprement shakespearienne de l’œuvre, ce qui montre
la capacité du compositeur à s’inscrire dans la tradition anglaise et à prendre
ses distances avec l’opera seria et ses conventions. La dimension humaine
des personnages mis en musique tranche singulièrement, il est vrai, avec
les marionnettes virtuoses que le public avait alors l’habitude d’applaudir,
ce qui n’exclut pas la nécessaire virtuosité de certains airs lorsqu’il s’agit
d’évoquer la jalousie ou la vengeance.
Toujours respectueux de la musique, Yannis Kokkos prend cependant ici
ses distances avec le XVIIIe siècle pour nous transporter dans une Egypte
revue par Hollywood dans les années vingt ou trente, à moins qu’il ne
s’agisse de l’Egypte des palaces imaginés par Thomas Cook à la fin du
XIXe siècle pour de richissimes voyageurs férus d’orientalisme et en quête
d’émotions délicates sur les bords d’un fleuve de légende…
opéra
jeudi 6 mars, 19h
samedi 8 mars, 19h
79
théâtre de Caen
durée : 1h30
tarif C 1re catégorie
Concertos pour
orgue
George Frideric Handel
The English Concert
orgue et direction
Kenneth Weiss
soprano
Magali Léger
George Frideric Handel (1685 – 1759)
Concerto Grosso
Concertos pour orgue
Vêpres des Carmélites (extraits)
Un concert présenté en collaboration avec la Cité de la musique – Paris.
80
• • • • • Kenneth Weiss, compagnon de route de William
Christie pour le Jardin des Voix notamment, dirige depuis l’orgue
The English Concert dans un concert Handel mêlant musique
vocale des années romaines et musique instrumentale des
années londoniennes.
Apprécié notamment pour ses talents d’organiste virtuose, Handel a composé
plusieurs concertos pour orgue qui étaient destinés aux intermèdes de ses
oratorios. L’opus 4 n° 1 par exemple fut créé pour la première de
l’oratorio Alexander’s Feast en 1736. Handel y déploie un goût pour la
virtuosité au clavier qui lui valut les louanges de ses contemporains. Rien
de comparable avec son opus 3 qui recense une série de concerti grossi de
facture archaïsante où Handel cède à la mode de cette forme venue
d’Italie et qui s’inspire du grand Corelli. La partie vocale de ce concert nous
ramène précisément à Rome en 1707 quand le jeune Handel compose à
tour de bras pour le clergé et les princes, tous entichés de lui, de l’excellente
musique caractérisée par une capacité d’invention qui semble ne jamais
se tarir. Les deux motets pour soprano extraits des Vêpres des Carmélites,
qui comprennent aussi l’éclatant Dixit Dominus, témoignent de la constante
inspiration qui guide Handel pendant sa jeunesse romaine. On y goûte un
parfum du Sud où la vénération de Marie se confond avec la douceur des
nuits d’été sur le Pincio.
concert
mardi 11 mars, 20h
81
théâtre de Caen
tarif D 1re catégorie
placement libre
Nuit du jazz oriental
Hadouk Trio
Didier Malherbe, doudouk, flûtes, ocarina, saxophone soprano, khen
Loy Ehrlich, hajouj, kora, sanza, gumbass, claviers
Steve Shehan, percussions, archets atmosphériques, hang
Rabih Abou-Khalil
Rabih Abou-Khalil, oud, arrangements
Gavino Murgia, chants traditionnels sardes, sax soprano
Luciano Biondini, accordéon
Michel Godard, tuba
Jarrod Lagwin, batterie
jam session finale
Les Frères Nardàn
Manuel Decocq, violon
Olivier Riquart, accordéon
Jérôme Valogne, saxophone
Manu Constant, guitare
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
82
jazz
• • • • • Embarquement immédiat pour une fabuleuse Nuit du
jazz oriental !
Lancement avec Hadouk Trio, élu Formation de l’année aux Victoires du
Jazz 2007 : Didier Malherbe (saxophone, flûtes, doudouk), ex-souffleur
pour Gong –, Loy Ehrlich, clavier auprès de Peter Gabriel et Youssou
N’Dour – et Steve Shehan, percussions, autrefois associé à Brian Eno ou à
Herbie Hancock, renouvellent avec bonheur ce “worldjazz” qu’ils maîtrisent
si bien, délicieux voyage entre l’Afrique et l’Orient.
Deuxième rencontre avec l’emblématique Rabih Abou-Khalil, le maître
incontesté de l’oud, l’une des figures qui a le plus marqué la scène jazz
européenne de ces dix dernières années. Au-delà des clivages entre la
culture musicale arabo-orientale dont il est issu (il est libanais) et la culture
occidentale dans laquelle il évolue (il vit en Allemagne), il a pu créer son
propre style où l’essence orientale épouse naturellement l’improvisation
jazz, où le jazz se fond dans les volutes de l’oud. Tête d’affiche de cette 14e
Nuit du jazz, Rabih Abou-Khalil sera entouré de Gavino Murgia, Luciano
Biondini, Michel Godard et Jarrod Lagwin pour un quintet méditerranéen
de toute splendeur.
Troisième temps avec les Frères Nardàn, véritables musiciens du voyage.
Senteurs du Maghreb, parfums tsiganes ou effluves sud-américaines se
croisent et s’entremêlent pour tenter de faire prendre ce que les quatre
frangins de cœur appellent “la Sauce Nardàn”.
concert
vendredi 14 mars, 20h
83
théâtre de Caen
durée : 1h30
tarif : B 1re catégorie
Ghada Shbeir
Mouachah, chants et poésies arabo-andalous
Ghada Shbeir, chant
Asif Merhej, luth
Walid Nasser, duff
Sabhi Charifé, contrebasse
MUSIQUES DU MONDE
• • • • • Ghada Shbeir est libanaise. Si elle est aujourd’hui l’une
des grandes voix de la tradition musicale de son pays, c’est également
une universitaire, qui travaille depuis de nombreuses années sur le
répertoire du Mouachah. Son interprétation exceptionnelle assure
aujourd’hui la renaissance de cet art musical séculaire.
Le Mouachah est un style de chant inventé dans l’Andalousie mythique du
Xe siècle. Apanage des gens de culture qui goûtaient sa sensualité musicale
et la poésie de ses textes, il s’est ensuite développé largement dans les pays
du Levant. Avec l’intérêt du XXe siècle pour le répertoire arabo-andalou, le
Mouachah est aujourd’hui bien vivant, modernisé, et touche un public bien
plus large que celui des origines.
Ghada Shbeir, toute récente lauréate du BBC3 World Music Award, lui
rend toute sa volupté, avec son timbre velouté, les modulations infinies de
sa voix, accompagnée par des musiciens de haute volée.
Côté coulisses Conférence sur la musique arabo-andalouse par
Jean-Claude Lemenuel, ethnomusicologue,
mercredi 12 mars à 19h, foyers, entrée libre.
Production Zaman arts.
84
concert
samedi 15 mars, 20h
85
théâtre de Caen
durée : 1h30
tarif B 1re catégorie
Hashirigaki
THEATRE musical
• • • • • Toutes les habitudes ne sont pas de mauvaises habitudes –
les saisonnières visites des inventions d’Heiner Goebbels au théâtre
de Caen le prouveraient à elles seules (Paysage avec Parents
éloignés, Eraritjaritjaka). Cette fois-ci, c’est avec Hashirigaki, un
spectacle original empreint de poésie, qu’il vient nous chatouiller.
Heiner Goebbels
conception et mise en scène
Heiner Goebbels
texte
Gertrude Stein
avec
Charlotte Engelkes, Marie Goyette, Yumiko Tanaka
musique
Brian Wilson, Tony Asher,
Heiner Goebbels et musique
traditionnelle japonaise
scénographie et lumière
Klaus Grünberg
sound design
Willi Bopp
costumes
Florence von Gerkan
L’homme de musique et de théâtre Heiner Goebbels est un extraordinaire
bâtisseur de mondes fugitifs. Avec Hashirigaki, œuvre de légèreté et de
couleur, c’est l’impondérable qu’il met en mouvement pour faire naître,
comme toujours, des kaléidoscopes d’interrogations poétiques, des
tableaux en forme de gerbes d’idées, des sons taquins comme des bulles,
ménageant à ses spectateurs une part de nuage avec vue imprenable sur
nos vies jouées et rejouées.
Infatigable assembleur et désassembleur de mondes, où puise-t-il cette
fois-ci ? Aux univers de ses trois interprètes, tout d’abord : la grande
Suédoise Charlotte Angelkes, la piquante Canadienne Marie Goyette,
l’insolite Japonaise Yumiko Tanaka, leurs instruments, leurs voix, leurs
jeux. Ensuite, il y a l’écriture au rythme hypnotique de Gertrude Stein, la
musique en apesanteur des Beach Boys, et ces instants fulgurants où les
éléments les plus épars tout à coup entrent en relation, se parlent, composent
ensemble, où le moindre objet devient présence, où le son et la lumière
aussi sont des présences, et où toute présence se fait jubilation intérieure.
Au commencement était le désir. Les créations si particulières d’Heiner
Goebbels portent en elles, vivace, cette ouverture première : elles donnent
à voir le monde sous un angle nouveau.
!
Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
Coproduction Théâtre Vidy-Lausanne E.T.E., Romaeuropa Festival 2000 (Musica per Roma, Mission pour l’An 2000 en France), Deutsches Schauspielhaus,
Hambourg, T&M-Nanterre, Hebbel-Theater, Berlin.
Avec le soutien de Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture.
86
théâtre
mercredi 19 mars, 20h
jeudi 20 mars, 20h
87
12
théâtre de Caen
Bajazet
Antonio Vivaldi (1678 – 1741)
opéra en version de concert
livret d’Agostino Piovene
Europa Galante
direction et violon
Fabio Biondi
Christian Senn, Bajazet
Manuela Custer, Irene
Romina Basso, Tamerlano
Marina de Liso, Asteria
Lucia Cirillo, Andronico
Maria Grazia Schiavo, Idaspe
88
durée : 2h30 avec entractes
tarif D
• • • • • Après Tamerlano de Handel interprété par Le Concert
d’Astrée sous la direction d’Emmanuelle Haïm, la version d’origine
de Vivaldi, Bajazet, est défendue par l’un des plus grands ensembles
de musique baroque d’Italie, Europa Galante, sous la direction de
Fabio Biondi.
On doit à Antonio Vivaldi plusieurs dizaines d’opéras (peut-être une centaine),
la plupart écrits pour les théâtres vénitiens. Une vingtaine seulement
semble avoir survécu dont Bajazet, un pasticcio créé à Vérone en 1735.
Vivaldi a trouvé dans la cité des amants un refuge puisque Venise sa ville
natale lui préfère désormais les Napolitains… Il offre donc au Teatro
Filarmonico de Vérone cet opera pasticcio sur un livret d’Agostino Piovene
qui démontre la capacité du compositeur à réutiliser sa propre musique
mais aussi celle des autres (selon le principe du pasticcio) au profit d’une
œuvre dramatiquement forte évoquant la confrontation virile entre Bajazet
et son vainqueur Tamerlan.
Pour rendre crédible cette sanglante histoire toute de bruit et de fureur,
Vivaldi bouscule son style dans le sens d’une accélération dramatique
et vocale qui doit plus à la volonté de conduire l’action qu’au plaisir de la
virtuosité destinée à faire briller ses chanteurs. Il fallait le panache et
l’autorité de Fabio Biondi, de ses musiciens et d’une pléiade d’excellents
solistes pour redonner vie à cet opéra baroque donné ici en version de
concert.
concert
mercredi 26 mars, 20h
89
théâtre de Caen
Solo
mardi 8 avril, 20h
mercredi 9 avril, 20h
Sombrero
durée : 1h30
tarif C
spectacle accessible dès le collège
Solo
durée : 1h15
tarif B
Philippe Decouflé
Compagnie DCA
samedi 29 mars, 20h,
dimanche 30 mars, 17h
mardi 1er, mercredi 2, jeudi 3,
vendredi 4, samedi 5 avril, 20h
Sombrero (2006)
direction artistique, Philippe Decouflé
création musicale, Brian Eno
arrangements et autres compositions,
Sébastien Libolt
textes, Claude Ponti
avec
Philippe Decouflé, Clémence Galliard,
Sébastien Libolt, Alexandra Naudet,
Aurélia Petit/Manon Andersen (en alternance),
Christophe Salengro, Olivier Simola,
Christophe Waksmann.
Production Compagnie DCA . Coproduction Théâtre National de Chaillot,
Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, Théâtre de Nîmes,
La Coursive – Scène nationale de La Rochelle, TorinoDanza, Sadler’s Wells.
mardi 8 et mercredi 9 avril, 20h
Solo (2003)
direction artistique, Philippe Decouflé
création musicale, Joachim Latarjet
avec Philippe Decouflé
et les musiciens
Joachim Latarjet
Quatuor Psophos
Lisa Schatzman, violon
Bleuenn Le Maitre, violon
Cécile Grassi, alto
Ève-Marie Caravassilis, violoncelle
Production Compagnie DCA , Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg,
Festival de Danse de Cannes.
• • • • • Philippe Decouflé est de retour ! Après Cyrk 13 qu’il
avait créé avec des élèves circassiens, et Shazam, Petites
Pièces montées, Decodex et compagnie, l’éternel petit prince
d’une danse à la fois poétique, charnelle, visuelle et fantaisiste
nous offre deux de ses derniers opus : Solo et Sombrero.
Solo ou Philippe Decouflé se met à nu. Après tant d’aventures chorégraphiques, de voyages, de rencontres, Decouflé, seul en scène, danse, se
raconte dans cette biographie de plateau : “Un solo pour tout oser, écrit-il
lui-même, oser la solitude après 20 ans de travail en groupe, oser montrer
ses pieds, des photos de ses parents et de ses filles, oser rêver qu’on puisse
faire autant de dégâts qu’un tremblement de terre avec deux doigts qui
bougent, oser s’interpréter”. Philippe Decouflé sera accompagné en direct
du jeune et talentueux Quatuor Psophos.
Avec Sombrero (ou sombre héros ?), Decouflé retrouve ses complices de
toujours que sont Philippe Guillotel (aux costumes) et Christophe Salengro
(comédien) pour un mélodrame en trois actes, tout en ombre et en lumière,
celle du soleil mexicain qui étouffe héros de western et clichés du far
west. Danse, musique et théâtre se conjuguent ; les jeux visuels et les
cocasseries tendres, la nostalgie aussi, et l’art toujours stupéfiant du
mouvement règnent encore en maîtres dans cette œuvre pleine de grâce.
Côté Lux Philippe Decouflé – Côté court
mercredi 9 avril à 18h (voir détail page 133).
j Le spectacle Sombrero fait partie du Duo n°2 (tarif spécial, voir page 144).
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ces spectacles
(tarif spécial, voir page 138).
Un programme présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
La Compagnie DCA est subventionnée par la DRAC Ile-de-France – ministère de la Culture et de la Communication, le Conseil général de Seine-Saint-Denis
et la Ville de Saint-Denis.
90
danse
Sombrero
samedi 29 mars, 20h
dimanche 30 mars, 17h
mardi 1er, mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4,
samedi 5 avril, 20h
91
3ème partie du fichier
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Eglise Notre-Dame de la Gloriette
durée : 1h40 avec entracte
tarif B 1re catégorie
Une soirée à
l’oratoire
Giacomo Carissimi
La Maîtrise de Caen
Les Passions, ensemble baroque de Montauban
Olivier Opdebeeck, direction
Hervé Lamy et Andrew Austins, ténors
Christophe Gautier, basse
Giacomo Carissimi (1605 – 1674)
Historia di Baltazar
Historia Divitis
pour solistes, chœur et orchestre
• • • • • Carissimi : un musicien immense, qui a marqué l’histoire
de la musique. Dès le XVIIe siècle, il était reconnu en Italie
comme dans toute l’Europe. En 1681, quelques années après sa
mort, le Mercure Galant écrivait encore qu’il était « le plus grand
maître de musique que nous ayons eu depuis longtemps. » Pour
ce programme, la Maîtrise de Caen s’associe pour la troisième
fois à l’ensemble baroque de Montauban dirigé par Jean-Marc
Andrieu, Les Passions, spécialisé dans la pratique des instruments
d’époque, et dont la démarche consiste à réhabiliter les musiques
anciennes.
Deux psaumes, des pièces instrumentales, et deux histoires sacrées, l’une
de l’Ancien Testament, l’autre du Nouveau, composent cet oratorio.
Baltazar retrace un épisode de la vie du prophète Daniel. L’histoire de
Balthazar nous est racontée dans le livre de Daniel de l’Ancien Testament.
Daniel est un Juif déporté à Babylone en 606 avant J.-C. par
Nabuchodonosor. Le roi de Babylone, après avoir mis le siège devant
Jérusalem, conquiert la ville, emporte les vases sacrés du temple et choisit
et éduque quelques jeunes gens pour entrer à son service. Daniel est
parmi ceux-ci. L’oratorio de Carissimi commence au moment où le successeur
de Nabuchodonosor, le roi Balthazar, décide d’organiser un grand festin « à
mille des plus grands de sa cour, et chacun buvait selon son âge. »
Passablement éméché, Balthazar boit dans les vases d’or rapportés du
temple de Jérusalem (ce que l’oratorio omet de dire).
Quant à Historia Divitis, c’est l’histoire du mauvais riche racontée dans
l’Evangile selon saint Luc. Ayant refusé d’aider le pauvre Lazare, qui
“gisait devant sa porte, couvert d’ulcères”, le mauvais riche est puni par
Abraham, qui le laisse dans les enfers. C’est l’occasion pour le compositeur
d’écrire un superbe chœur démonique à huit voix, insensible aux plaintes
émouvantes du mauvais riche.
La Maîtrise de Caen est une initiative de la Ville de Caen. Elle fait partie intégrante du théâtre de Caen pour son cycle de concerts et d’auditions et
est soutenue à ce titre par le ministère de la Culture et de la Communication (Direction régionale des Affaires Culturelles de Basse-Normandie) et le
Conseil régional de Basse-Normandie.
L’orchestre Les Passions est soutenu par la ville de Montauban, la communauté d’agglomération Montauban-Trois Rivières, la Mairie de Toulouse, le
Conseil général de Tarn-et-Garonne, le Conseil régional Midi-Pyrénées et conventionné par le ministère de la Culture et de la Communication-DRAC
Midi-Pyrénées. Il est membre de la Fevis.
92
Ces deux oratorios permettront de goûter ces partitions étonnantes de vie
dans les conditions d’origine, avec une basse continue fournie et des voix
d’hommes et d’enfants dans les différents rôles.
Olivier Opdebeeck
concert
samedi 5 avril, 20h
93
théâtre de Caen
Ce spectacle n’est pas destiné aux
enfants
durée : 2h05
tarif B 1re catégorie
Le Projet Andersen
Robert Lepage
conception et mise en scène
Robert Lepage
interprétation
Yves Jacques
musiques
Donizetti,
Grieg,
Sarah McLachlan,
Offenbach
collaboration à l’écriture
Peder Bjurman,
Marie Gignac
collaboration à la conception
scénographique
Jean Le Bourdais
collaboration à la conception
des éclairages
Nicolas Marois
conception sonore
Jean-Sébastien Côté
conception des costumes
Catherine Higgins
• • • • • En 2005, le Danemark célébrait le 200e anniversaire
de la naissance d’Andersen, et nommait bon nombre d’artistes
ambassadeurs de l’univers merveilleux du célèbre conteur.
Robert Lepage en était. Peut-être parce que par une carrière au
théâtre, à l’écran, auprès de rocks stars, sur les scènes lyriques
ou au Cirque du Soleil, Lepage a su renouer avec le monde
du conte. Créer des images, inventer et dire des histoires pour
enseigner une vérité.
Le Projet Andersen est, en tout cas, explicitement un hommage à l’écrivain
danois. Inspiré de La Dryade et l’Ombre, Robert Lepage va au-delà des
mots et des dessins naïfs en bâtissant une parabole nouvelle. Un homme y
prend vie, venu de Québec à Paris pour monter un opéra pour enfants. Se
mêle alors le merveilleux et le réel, la violence de la rue et le lyrisme de
certaines images, la solitude des êtres et le conformisme du monde. Une
plongée dans l’œuvre du Danois et un regard sur Paris, venu d’ailleurs.
Pour avoir conçu le texte et la mise en scène, dans un dispositif permettant
toutes les projections vidéos possibles, Robert Lepage a, un temps, campé
lui-même son protagoniste. C’est maintenant au talent d’Yves Jacques
qu’il confie son héros.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 3 (tarif spécial, voir page 144).
! Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, aime ce spectacle
(tarif spécial, voir page 138).
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
Production : Ex Machina, en coproduction avec Bite:06, Barbican-London, Bonlieu-Scène Nationale Annecy, Festival de Otoño de la Comunidad de
Madrid, Célestins-Théâtre de Lyon, Change Performing Arts-Milan, La Comète (scène nationale de Châlons-en-Champagne), La Coursive-La Rochelle,
Le Festival d'automne à Paris, Le Grand Théâtre de Québec, Le Théâtre du Nouveau Monde-Montréal, Le Théâtre du Trident-Québec, Le Théâtre
français du Centre national des Arts d'Ottawa, Le Théâtre National de Bordeaux Aquitaine, Le Théâtre National de Toulouse Midi-Pyrénées, Le VolcanLe Havre, Maison des Arts-Créteil, MC2 : Maison de la Culture de Grenoble, Pilar de Yzaguirre-Ysarca Art Promotions-Madrid, Setagaya Public TheatreTokyo, Spielzeiteuropa I Berliner Festspiele, théâtre de Caen, The Hans Christian Andersen 2005 Foundation, The Sydney Festival.
94
théâtre
lundi 28 avril, 20h
mardi 29 avril, 20h
95
théâtre de Caen
durée : 2h avec entracte
tarif D
Christophorus
Colombus
Paradis perdus
Montserrat Figueras, soprano
La Capella Reial de Catalunya
Hespèrion XXI
direction Jordi Savall
récitants
Francisco Rojas, castillan
Manuel Forcano, latin, arabe, araméen et nahuátl
conception du programme,
sélection des textes et des musiques
et adaptations musicales
Jordi Savall
dramaturgie et sélection des textes araméens,
hébreux, arabes et nahuátl
Manuel Forcano
96
• • • • • Sous le titre Paradis perdus, Jordi Savall et ses musiciens
de la Capella Reial de Catalunya et de l’ensemble Hespèrion XXI ont
imaginé un dialogue entre l’Histoire, la poésie et la musique du XVe
siècle, le siècle de Christophe Colomb découvreur du Nouveau
Monde.
Au sortir du Moyen-Âge le monde se transforme et rêve d’ailleurs… C’est
dans ce contexte que l’amiral Christophe Colomb s’en ira conquérir
l’Amérique, ce Nouveau Monde d’Outre-Atlantique plein de promesses et
d’espoir. Jordi Savall nous propose avec Paradis perdus un spectacle novateur
mêlant textes et musiques d’époque interprétés dans la langue originale et sur
instruments anciens. Il nous invite, ce faisant, à découvrir un patrimoine
exceptionnel encore peu connu, faisant dialoguer musiques de cour et
musiques amérindiennes, poèmes en langue nahuátl et chroniques d’Andrès
Bernaldez notamment.
Conçu en 2006 à l’occasion du Ve centenaire de la mort de Christophe
Colomb, ce concert témoigne de l’engagement de Jordi Savall en faveur
du dialogue plus que jamais nécessaire entre les cultures, seul véritable
moyen d’éradiquer la barbarie. « Nous voulons aussi, de façon symbolique
et profondément sincère, donner à ce projet le sens d’un geste nécessaire
de réparation envers tant d’hommes et de femmes ayant appartenu à l’une
ou l’autre de ces cultures ou croyances différentes des nôtres, et dont
nous n’avons pas été capables de comprendre et respecter la différence »
écrit à ce propos Jordi Savall.
concert
mardi 6 mai, 20h
97
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collège,
chanté en allemand, surtitré en français
durée : 1h30
tarif B 1re catégorie
jauge limitée
Der Kaiser von
Atlantis
Viktor Ullmann (1898 – 1944)
opéra en un acte
créé le 16 décembre 1975 au Bellevue-Theater à Amsterdam
livret de Peter Kien
mise en scène
Charles Tordjman
L’Ensemble de Basse-Normandie
décors et costumes
Vincent Tordjman
direction musicale
Olivier Dejours
lumières
Christian Pinaud
Christophe Gay, l’empereur Overall
Till Fechner, le haut-parleur, la mort
Valérie Debize, Bubikopf
Simon Kang, Harlekin, un soldat
Aurore Ugolin, le tambour
maquillages
Cécile Kretschmar
• • • • • Der Kaiser von Atlantis est sans doute le chef-d’œuvre de
Viktor Ullmann, compositeur déporté dans le camp-vitrine de
Terezín, où il donna naissance à ses partitions les plus importantes,
puis à Auschwitz, où il mourut. Un opéra que les circonstances ont
voulu de dimensions modestes, une œuvre d’une force colossale.
« Est-il vrai qu’il y a des paysages jamais dévastés par les trous d’obus ? »,
se demandent un soldat et une jeune fille amoureux. L’empereur Overall a
institué la guerre totale mais les obus sont devenus dérisoires ; la Mort
elle-même l’a décrété, refusant sa propre industrialisation et s’élevant
contre des humains qui ne la respectent plus : désormais plus personne ne
mourra. Le pays est sens dessus dessous, et la Mort finit par promettre de
délivrer le peuple de ses souffrances à une condition : que l’empereur
tyrannique accepte de mourir le premier.
L’Empereur de l’Atlantide ou le refus de la mort a été composé à Terezín,
« ville-modèle » à l’activité artistique intense bâtie par les nazis en guise
de vitrine, en fait antichambre d’Auschwitz, où le compositeur Viktor
Ullmann et son librettiste Peter Kien étaient déportés. La représentation
prévue à Terezín n’y eut finalement pas lieu et les deux hommes moururent
à Auschwitz en 1944. L’œuvre ne fut créée qu’en 1975, à Amsterdam.
Parabole sur la mort et le totalitarisme en forme de terrible mise en abîme,
Der Kaiser von Atlantis est une œuvre saisissante parce qu’elle témoigne
d’un geste vital de création, d’une expressivité et d’une finesse musicale
remarquables. Sans oublier le contexte de sa naissance, Olivier Dejours et
Charles Tordjman ont voulu laisser parler l’œuvre d’elle-même, sans la
surcharger de références. Ce faisant, ils ont créé un spectacle bouleversant,
conte macabre qui s’adresse à tous.
Côté coulisses Le Mémorial de Caen propose deux ateliers : “Le masque
de la barbarie, le ghetto juif de Theresienstadt” et “Sublime et abjecte : la
voix” (voir détail page 137).
Coproduction Théâtre de la Manufacture, Opéra national de Lorraine, Cité de la musique, reprise par le théâtre de Caen et le Grand Théâtre de la Ville
de Luxembourg.
Les représentations au théâtre de Caen bénéficient des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Basse-Normandie et du
conseil régional de Basse-Normandie.
98
opéra
mardi 20 mai, 20h
mercredi 21 mai, 20h
99
théâtre de Caen
durée : 2h45
tarif B 1re catégorie
Falstafe
• • • • • L’œuvre de Valère Novarina constitue une voie de passage
pour bien des livrets anciens. Un écho littéraire, poétique, théâtral.
Avec ce Falstafe, le dramaturge se réapproprie le personnage,
dessiné par la main de Shakespeare, de l’emblématique jouisseur.
d’après Henri IV de Shakespeare
avec
Jacques Bailliart, Marie Ballet, Didier Dugast,
Jean-Christophe Folly, Mathieu Genet, Régis Kermorvant,
Jean-François La Bouverie, Nelson-Raphaël Madel,
Olivier Martin-Salvan, Claude Merlin, Gilles Privat,
Bastien Thelliez, Loïc Venon, Christine Vézinet
texte
Valère Novarina
mise en scène
Claude Buchvald
création sonore et musicale
Blaise Merlin
scénographie
Yves Collet
lumières
Marc de La Mézière
costumes
Corine Petitpierre
Il y a ici, dans le personnage bouffon du gros Falstafe, quelque chose de
l’enfance qui ne veut pas mourir. Une philosophie insouciante de la vie
qu’il partage avec le jeune héritier de la couronne d’Angleterre. Une fois
assis sur le trône, ce dernier ne se reconnaîtra plus le droit de fêter la vie
de la sorte, et, tragiquement, refermera cette porte ouverte de l’art
heureux d’exister. Falstafe en sera la dramatique victime.
Claude Buchvald, dont on a remarqué déjà au théâtre de Caen Tête d’or de
Claudel, et son travail sur l’œuvre de Rabelais et celle d’Homère, connaît
le théâtre de Valère Novarina sur le bout de ses doigts et du plus profond
de son cœur. En lui, elle salue cette voie de passage des figures classiques
au travers d’une recréation contemporaine ; depuis 1994 elle met régulièrement en scène son théâtre. Avec Falstafe, elle ouvre de nouveau la porte
de ce monde peuplé de personnages singuliers, chers au dramaturge, à
cette langue prodigieuse plaçant le passé sans cesse en écho du présent.
Artiste protéiforme d’un dynamisme inouï, capable de dessin, de théâtre,
de mise en scène, de poésie, Novarina aborde l’Henri IV de Shakespeare
et le drame qui s’y noue, si bien commencé comme une farce, comme une
résonance de nos jeunesses trop vite assagies.
Côté coulisses L’IMEC propose avec l’ensemble De Caelis une création
musicale de Mickaël Lévinas sur des textes de Valère Novarina (voir détail
page 134).
Coproduction Compagnie Claude Buchvald, Théâtre National de Chaillot. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.
Tous les spectacles de la compagnie sont préparés et nourris par les travaux menés dans le cadre des ateliers de recherche de Claude Buchvald au
sein de l’Université Paris VIII-Saint-Denis.
La Compagnie Claude Buchvald est conventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile-de-France, avec le soutien du
Conseil général de Seine-Saint-Denis et la Ville de Saint-Denis.
100
théâtre
mercredi 28 mai, 20h
jeudi 29 mai, 20h
101
théâtre de Caen
Stabat Mater
Antonín Dvo řák
Accentus
Laurence Equilbey, direction
Brigitte Engerer, piano
Alexandra Coku, soprano
Renata Pokupic, alto
Francesco Meli, ténor
Markus Butter, basse
Antonin Dvořák (1841 – 1904)
Stabat Mater
version originale de 1876, reconstruite par Miroslav Srnka
durée : 1h
tarif C 1re catégorie
• • • • • Après leur Requiem allemand, après le succès rencontré
par leurs transcriptions, après un travail sur tous les fronts – des
Romantiques à la musique d’aujourd’hui – au service du répertoire
pour chœur de chambre, de son élargissement et de sa diffusion,
Laurence Equilbey et Accentus se posent en Bohême, au chevet de
la mère de douleurs de Dvo řák. Avec la complicité de la pianiste
Brigitte Engerer.
C’est avec l’énorme succès rencontré à Londres en 1883 par son Stabat
Mater que Dvořák se fit connaître du monde anglo-saxon, composant
plusieurs œuvres pour l’Angleterre avant d’être appelé aux États-Unis.
Pourtant, sous les applaudissements se cachait le malheur : Dvořák se
lança dans la composition de l’œuvre à la suite de la perte de l’une de ses
enfants. Deux autres de ses enfants périrent avant que le travail ne soit
achevé. « La mère des douleurs se tenait debout » – on comprendra sans
difficultés que l’hymne catholique peignant les souffrances de la mère du
Christ au pied de la croix ait pu être au compositeur à la fois un cadre pour
exprimer sa révolte et une source de réconfort. Les dimensions du Stabat
Mater de Dvořák, la foi profonde qui le sous-tend, l’expression passionnée
qui l’anime, menant de la révolte à l’acceptation puis à la transfiguration,
en font une grande partition romantique.
Laurence Equilbey aime à faire naître à une deuxième vie les œuvres du
grand répertoire en les confiant à son chœur de chambre Accentus. On se
souvient de leur Requiem allemand de Brahms tout de ferveur. Avec le
Stabat Mater de Dvořák, il s’agit à nouveau de donner une vision plus
intime d’une pièce initialement conçue pour grand effectif. Pour ce faire, le
chef de chœur s’appuie sur une version inédite de la partition de Dvořák.
La direction extrêmement engagée de Laurence Equilbey, les coloris de
son chœur, la fidélité de Brigitte Engerer et un beau plateau de
solistes – dont Renata Pokupic dont on a pu apprécier la performance dans
le Tamerlano de Handel présenté au théâtre de Caen en 2005 – ont tout
pour faire du pari une réussite.
Coproduction Opéra de Rouen / Haute-Normandie, Accentus.
Concert en partenariat avec l’Abbaye de Noirlac.
102
concert
mardi 3 juin, 20h
103
théâtre de Caen
durée : 1h40 avec entracte
tarif D
Ode à Sainte Cécile
George Frideric Handel
Chœur & Orchestre des Arts Florissants
Paul Agnew, direction
Sophie Daneman, soprano
Ed Lyon, ténor
George Frideric Handel (1685 – 1759)
Coronation Anthems
Zadok the Priest
My heart is inditing
The King shall rejoice
Ode à sainte Cécile
Les Arts Florissants sont subventionnés par le ministère de la Culture & de la Communication, la Ville de Caen et le Conseil régional de
Basse-Normandie. Leur mécène est Imerys.
Les Arts Florissants sont en résidence au théâtre de Caen.
104
• • • • • Après le succès du concert Vivaldi la saison dernière,
Paul Agnew retrouve le chœur et l’orchestre des Arts Florissants
qu’il dirige cette fois dans Handel avec un programme somptueux
consacré à la sublime Ode à sainte Cécile et aux anthems
composés pour le couronnement de George II d’Angleterre.
C’est à Handel tout juste naturalisé anglais que revint l’honneur d’écrire la
musique pour le couronnement de George II en 1727. Sur les quatre
anthems composés pour l’occasion, Paul Agnew a choisi d’en diriger trois,
dont le très célèbre Zadok the Priest, la musique emblématique de tous les
couronnements de souverains britanniques.
L’Ode à sainte Cécile date de 1739. Handel se conforme là à une tradition
anglaise établie depuis 1683 qui voulait que les compositeurs et poètes
les plus en vue du moment chantent les pouvoirs de la musique à l’occasion
de la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens. Après Purcell et Blow
notamment, Handel écrit sur le texte de Dryden une brillante partition à la
gloire de son art pour deux solistes, chœur et orchestre. Plusieurs parties de
l’œuvre sont inspirées des pièces de clavecin de Muffat, mais ce qui
caractérise avant tout l’Ode à sainte Cécile de Handel, c’est la jubilante
inventivité dont le compositeur est capable lorsqu’il évoque le chaos originel
et la naissance de l’harmonie, « les douces plaintes de la flûte » ou « la
sonorité sacrée de l’orgue », le destin d’Orphée ou la gloire de Cécile.
concert
jeudi 19 juin, 20h
105
théâtre de Caen
spectacle accessible dès le collége,
chanté en anglais, surtitré en français
durée : 2h45 avec entractes
tarif F
Porgy and Bess
George Gershwin (1898 – 1937)
opéra en 3 actes
créé à Boston le 30 septembre 1935
livret de DuBose, Dorothy Heyward, Ira Gershwin
New World Symphony de Miami
The Atlanta Opera Chorus
direction
Wayne Marshall
mise en scène
Robyn Orlin
scénographie
Alexandre de Dardel
vidéo
Philippe Lainé
lumières
Marion Hewlett
Kevin Short, Porgy
Indira Mahajan, Bess
Daniel Washington, Crown
Angela Simpson, Serena
Laquita Mitchell, Clara
Bonita Hyman, Maria
Eric Greene, Jake
Jermaine Smith, Sportin’life
Chauncey Packer, Mingo
Calvin Lee, Peter
Barron Coleman, Robbins
Uzee Brown, Jr Frazier
Un spectacle présenté en partenariat avec France Bleu Basse-Normandie.
Production Théâtre national de l’opéra-comique, coproduction Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, coproducteurs associés théâtre de Caen et
Festival Internacional de Musica y Danza de Granada.
Les représentations au théâtre de Caen bénéficient des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Basse-Normandie et du
conseil régional de Basse-Normandie.
106
• • • • • Créé en 1935, Porgy and Bess de Gershwin reste
l’opéra américain le plus populaire au monde. Certains de ses
airs – « Summertime », « I Got plenty o’ Nothin’ », « Bess, You Is My
Woman Now » –, devenus des standards repris par de nombreux
musiciens, lui ont permis de rayonner par-delà les scènes d’opéra.
Peignant un portrait de la communauté noire-américaine, le
compositeur fait appel à ses formes d’expression – gospel, jazz ou
blues –, dont il parvient à intégrer naturellement la puissance
d’émotion. Pour cette nouvelle production, la mise en scène est
confiée à la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin, reconnue
pour son engagement et sa danse iconoclaste, et qui vient de
signer la chorégraphie de L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato
de Handel dirigé par William Christie à l’Opéra national de Paris.
Histoires d’amours et de meurtres, de truands et de pauvres gens, Porgy
and Bess s’inscrit dans la veine populaire d’un Kurt Weill, mais sans son
esprit satirique. Dans l’opéra de Gershwin, ce sont les sentiments qui
priment : la douleur de l’injustice ou le bonheur d’un amour se font
musique. Au centre de la trame se trouve le trio fatal constitué par Bess,
jeune femme fragile, Crown – l’homme violent dont elle ne parvient pas à
s’éloigner – et Porgy – l’infirme qui lui offre son amour. Autour d’eux gravite
tout un monde, entre petits bonheurs et grands malheurs, communauté qui
partage le meilleur comme le pire.
Le New World Symphony – un orchestre de jeunes musiciens fraîchement
diplômés fondé en 1987 sous la direction artistique de Michael Tilson
Thomas – swingue ici sous la baguette de Wayne Marshall, interprète
reconnu des œuvres de Gershwin, Bernstein ou Duke Ellington. Nul doute
que Robyn Orlin, partant du principe que “la danse est politique” et
maniant avec talent l’ironie et la dérision, s’emparera de ce Porgy and
Bess pour en restituer toute l’humanité.
j Ce spectacle fait partie du Duo n° 1 (tarif spécial, voir page 144).
❉ La représentation du jeudi 26 juin est accessible en audio-description
pour les spectateurs déficients visuels (contact Florence Forti, 02 31 30 48 20).
opéra
jeudi 26 juin, 20h
samedi 28 juin, 20h
lundi 30 juin, 20h
107
Le cycle Dimanche au théâtre propose les grands succès des théâtres parisiens.
Les représentations ont lieu le dimanche après-midi à 17h.
Dimanche au théâtre
Pour ce cycle, les abonnés du théâtre de Caen bénéficient du tarif réduit.
Location à partir du samedi 1er septembre 2007
(suite à la période de location anticipée du mois de juin).
108
109
dimanche 28 octobre
17h00
théâtre de caen
tarif Dimanche au théâtre
durée : 1h45 sans entracte
dimanche 27 janvier
17h00
théâtre de caen
L’Idée fixe
Toc Toc
Paul Valéry
Laurent Baffie
avec Pierre Arditi et Bernard Murat
adaptation
Pierre Fresnay
et Pierre Franck
avec Daniel Russo, Claire Maurier, Aude Thirion,
Bernard Dheran, Zoé Nonn, Yvon Martin, Marie Cuvelier
tarif Dimanche au théâtre
durée : 2h avec entracte
écriture et mise en scène
Laurent Baffie
mise en scène
Bernard Murat
décors
Philippe Berry
et Jean-Luc Le Floch
décors
Nicolas Sire
lumières
David Cadet
lumières
Laurent Castaingt
musique originale
Benjamin Murat
et Manuel Peskine
costumes
Carine Sarfati
Une calanque en Méditerranée… Un philosophe, terrassé par un récent chagrin d’amour, veut y perdre
son “idée fixe”, sa douleur. Un médecin en vacances lui aussi sur ces côtes, croise son chemin : il est
également rongé par un mal obsédant, désabusé qu’il est par son activité de médecin. De cette rencontre
improbable de deux univers naîtra un dialogue philosophique, drôle, malicieux et bouleversant… servi
par deux acteurs admirables que l’on ne présente plus.
Le Docteur Stern est le grand spécialiste mondial du traitement des TOC, les troubles obsessionnels
compulsifs. Nous voici donc dans sa salle d’attente, en compagnie de quelques-uns de ses patients
livrés à eux-mêmes : l’un est obsédé par les chiffres, l’autre phobique des microbes, une jeune femme
répète systématiquement deux fois ses phrases, un quatrième profère des insanités à tout bout de
champ… Une galerie de personnages irrésistibles, qui a fait rire tout Paris aux larmes.
“Porté avec ironie et une rayonnante intelligence par les deux complices, […] le texte fait valser
sur les cimes et les abîmes de la réflexion tel un grand-huit scénique”.
Télérama
“Laurent Baffie signe ici une comédie pleine de vie, qui dépasse le simple boulevard pour
offrir une petite leçon de tolérance et d’humanité.”
Le Journal du Dimanche
Un spectacle Pascal Legros Productions.
Un spectacle Laurent Baffie Productions – Tournées du Palais-Royal.
110
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dimanche 3 février
17h00
théâtre de caen
tarif Dimanche au théâtre
durée : 1h30
dimanche 17 février
17h00
théâtre de caen
tarif Dimanche au théâtre
durée : 1h40
Chocolat piment
La Retraite de Russie
Christine Reverho
William Nicholson
avec Jacques Marchand, Anne Loiret,
Christine Reverho, Lysiane Meis, Eric Savin
mise en scène
Agnès Boury & José Paul
adaptation française
Gérald Sibleyras
mise en scène
John R. Pepper
décors
Edouard Laug
avec Catherine Rich, Pierre Santini et Julien Rochefort
décors
Antoine Ranson
costumes
Pascale Bordet
costumes
Caroline Martel
lumières et son
Patrick Boggero
lumières
Philippe Quillet
Après Un petit jeu sans conséquence et Jacques a dit, Christine Reverho nous offre une nouvelle comédie
de mœurs : elle s’amuse d’une situation quotidienne, y introduisant avec subtilité et ironie une succession
de révélations toutes plus inattendues les unes que les autres.
Cet immense gâteau d’anniversaire, chocolat piment, Paul s’en serait bien passé. Comme il se serait
bien passé de fêter cet anniversaire, si ses deux filles, affublées de son gendre, ne s’étaient mises en
quatre pour tout organiser. On ne choisit pas sa famille, mais choisit-on bien ses amours ?
“Une réussite, dans un registre dynamique, acidulé, réaliste, délibérément contemporain.”
Le Journal du Dimanche
Edouard et Alice sont mariés depuis trente-trois ans, mais aujourd’hui Edouard s’en va. Pour une autre.
Ce mari, professeur d’histoire passionné, effacé et accommodant dans sa vie de couple (Pierre Santini),
ne supporte plus la tyrannie de sa femme (Catherine Rich). Leur grand fils, trentenaire, venu passer
quelques jours chez ses parents, assiste à cette douloureuse séparation… Une tragi-comédie poignante
et drôle, profondément humaine.
“Il y a longtemps qu’on n’était pas sorti d’une salle de théâtre, l’œil humide, la gorge serrée, le
cœur battant.”
Le Nouvel Observateur
Nominations aux Molières 2007
Molière de l’auteur, Molière du meilleur comédien dans un second rôle pour Jacques Marchand, Molière
du metteur en scène, Molière du théâtre privé.
Atelier Théâtre Actuel présente un spectacle du Théâtre La Bruyère.
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Atelier Théâtre Actuel présente un spectacle du Petit Montparnasse.
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dimanche 16 mars
17h00
théâtre de caen
tarif Dimanche au théâtre
durée : 1h40
Un Vrai Bonheur 2
Didier Caron
avec Valérie Baurens, Denis Cherer, Pierre-Jean Cherer,
Yvan Garouel, Marie-Hélène Lentini, Fred Nony,
Aude Thirion, Valérie Vogt
texte et mise en scène
Didier Caron
décors
Stéfanie Jarre
costumes
Valérie Guégan
Le mariage de Mathilde et Christophe avait été le théâtre tragi-comique du premier Vrai bonheur. Trois
ans se sont écoulés et aujourd’hui tous nos amis se retrouvent pour le réveillon. Ils ont choisi comme
décor leur ancienne école primaire, lieu de souvenirs et d’émois. Comme d’habitude, tout se passe
le mieux du monde… Jusqu’à minuit, où lorsque chacun présente ses vœux les choses se gâtent
considérablement. Parce que quand on est amis, on peut tout se dire, absolument tout…
“Une tranche de vie savoureuse, cinglante et jubilatoire.”
Sortiz.com
Coproduction Spectacles Edgar, Théâtre Saint-Georges, Lande-Martinez production, Script productions et Eurosur.
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entrée libre
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tous à l’opéra !
p. 119
jazz dans les foyers
p. 120
jazz café
p. 121
musiques du monde dans les foyers
p. 123
chanson Côté Cour
p. 124
bienvenue au café Côté Cour
p. 125
auditions de la Maîtrise de Caen
p. 126
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Tous à l’opéra !
2e Journée européenne de l’opéra – samedi 16 février 2008
G
Le 17 février 2007, le théâtre de Caen s’est associé aux maisons d’opéra à travers l’Europe pour célébrer
4 siècles d’art lyrique à l’occasion de la 1re Journée européenne de l’opéra. Unique scène lyrique en
Basse-Normandie, le théâtre de Caen a ouvert ses portes en continu de 9h30 à 22h. Vous avez été nombreux
(plus de 3 500 personnes) à vous rendre dans les différents lieux accessibles du théâtre. Toutes les
activités, gratuites et ouvertes à tous, ont rencontré un énorme succès.
Pour la seconde fois, nombre d’opéras en France et en Europe ouvrent grand leurs portes,
pour vous faire découvrir la vie d’une maison d’opéra, et vous faire partager leur passion de
l’art lyrique. Le théâtre de Caen est heureux de renouveler cette aventure.
Des activités, des visites, des ateliers, des conférences seront proposés tout au long de la journée, en
entrée libre ou sur pré-inscription.
En avant-première, quelques idées de cette folle journée, ouverte à toutes et à tous :
Réunion des Opéras de France
Président : Laurent Hénart
41 rue du Colisée, 75008 Paris
Tél : 01 42 56 49 70
www.tous-a-lopera.fr
OPERA-THEATRE D’AVIGNON ET DES PAYS DU VAUCLUSE • OPERA
NATIONAL DE BORDEAUX • THEATRE DE CAEN • OPERA DE LILLE •
OPERA THEATRE DE LIMOGES • OPERA NATIONAL DE LORRAINE • OPERA
NATIONAL DE LYON • OPERA DE MARSEILLE • OPERA DE MASSY • OPERA-
Spectacles
• “le Café de l’opéra” : tout au long de la journée vous pourrez y boire un verre, regarder des films en
partenariat avec Transat Vidéo, assister aux rencontres, écouter des conférences…
Visites des coulisses
Visites des ateliers de décors
& de costumes
Répétitions publiques
• “la boîte à opéra” : en musique, essayez les costumes de scène, faites-vous maquiller et photographier
par des professionnels.
Rencontres avec les techniciens
• “les ateliers” : avec la complicité du Musée des Beaux-Arts de Caen, adultes et enfants pourront
réaliser des décors d’opéra. Le Musée des Beaux-Arts vous convie également à une visite commentée
dans les collections permanentes : Quels comédiens !
Conférences
• “la visite” : découvrez les coulisses du théâtre de Caen.
Rencontres avec les artistes
THEATRE DE METZ • OPERA NATIONAL DE MONTPELLIER • OPERA DE
NICE • OPERA NATIONAL DE PARIS • THEATRE DES CHAMPS-ELYSEES •
THEATRE MUSICAL DE PARIS CHATELET • THEATRE NATIONAL DE
L’OPERA COMIQUE • GRAND THEATRE DE REIMS • OPERA DE RENNES •
OPERA DE ROUEN HAUTE-NORMANDIE • OPERA NATIONAL DU RHIN
design graphique studios punkat + xo
• OPERA-THEATRE DE SAINT-ETIENNE • OPERA TOULON PROVENCE
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MEDITERRANEE • THEATRE DU CAPITOLE DE TOULOUSE • GRAND
THEATRE DE TOURS • OPERA DE VICHY
Cours publics
Animations dans la ville
Projections de films
...
Un site internet entièrement dédié à cet événement européen sera mis en place pour connaître toutes
les activités de tous les opéras à travers l’Europe pendant ces nouvelles journées européennes de
l’opéra : www.operadays.eu
Le détail de la Journée européenne de l’Opéra, gratuite et ouverte à tous, sera disponible dès le mois de
janvier au théâtre de Caen, et sur notre site internet www.theatre.caen.fr
Vous trouverez alors la procédure à suivre pour vous préinscrire aux ateliers qui le nécessiteront.
Dans le cadre des :
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Jazz dans les foyers
programmation Michel Dubourg
G
le samedi après-midi à 17h, des concerts entrée libre, ouverts à tous, à découvrir en famille,
entre amis…
samedi 20 octobre – Fabien Mary Octet
Jeune trompettiste déjà largement récompensé (Django d’Or 2003, Révélation Instrumentale de Jazz à
Juan-les-Pins 2004), Fabien Mary poursuit sans complexe l’aventure du hard bop, soit le versant ultra
tonique du swing moderne. Huit musiciens à l’unisson dont quelques fines gâchettes : David Sauzay au
saxophone ténor, Olivier Zanot à l’alto ainsi que le tromboniste très demandé, Jerry Edwards. De la belle
musique en perspective pour cette formation inédite.
Fabien Mary, trompette – Olivier Zanot, saxophone alto – David Sauzay et Guillaume Marthouret, saxophone ténor – Jerry Edwards, trombone – Xavier Doré, guitare – Florent Gac, orgue – Fred Oddou, batterie
samedi 17 novembre – Alex Tassel Groupe
Dans le cadre du festival Nördik Impakt.
“Coup de foudre” pour Télérama, “d’une exquise élégance” pour le Nouvel Observateur, les qualificatifs
sont élogieux pour Alexandre Tassel qui se produit ici avec son nouveau groupe électrique, réunissant
des musiciens parmi les meilleurs de la scène jazz européenne. Ils recréent un univers à mi-chemin entre
les Headhunters d’Herbie Hancock et les groupes électriques de Miles Davis où les apports de la
technologie moderne cohabitent à merveille avec le jazz, le groove et la liberté de l’improvisation.
Alex Tassel, trompette – Guillaume Naturel, saxophone – Emmanuel Duprey, Fender Rhodes –
Christian Brun, guitare – Daniel Roméo, basse – Julien Charlet, batterie
samedi 8 décembre – Charlier Sourisse Quartet
Longtemps partenaire de Didier Lockwood mais aussi de Jean-Jacques Milteau, le tandem franco-belge
Benoît Sourisse / André Charlier vole aujourd’hui de ses propres ailes. Toujours avec le même punch et le
même plaisir de jouer, l’un comme l’autre, en compagnie d’Emile Parisien au saxophone et de Pierre
Perchaud à la guitare, sont bien décidés depuis quelque temps à revisiter les origines du groove, un
groove explosif…
André Charlier, batterie – Benoît Sourisse, orgue – Emile Parisien, saxophone – Pierre Perchaud, guitare
samedi 26 janvier – Olivier Louvel Groupe
Pour ce compositeur de talent, accompagnateur généreux et guitariste virtuose, la musique est histoire
d’ouverture et de voyages. Son phrasé clair et net est approprié aux espaces libres. Electriques ou
acoustiques, ou encore traditionnelles, ses guitares sont prêtes à tout, d’un univers éthéré à la hargne
rageuse du rock.
Olivier Louvel, guitares, saz – Bendik Hofseth, sax, voix – Franck Avitabile, Fender Rhodes – Gilles Coquard,
contrebasse – Patrice Heral, batterie, percussions, voix
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samedi 9 février – Isabelle Olivier Quintet Ocean
“Tout comme le violon, la harpe est un instrument rare dans le jazz. Isabelle Olivier nous présente son
univers poétique et créatif. Elle y marie les cordes et les vents avec intelligence et délicatesse. Elle nous
fait entendre la harpe cristalline et hypnotique dans ses compositions qui nous font naviguer au gré de ses
émotions. Les jeunes et exceptionnels musiciens qui l’entourent servent magnifiquement ce beau projet.”
Didier Lockwood
Marc Buronfosse, contrebasse – Johan Renard, violon – Sébastien Texier, saxophone, clarinette – Antoine
Banville, batterie – Isabelle Olivier, harpe
samedi 5 avril – David Fackeure Jazz on Biguine
David Fackeure propose une formation étoffée par la présence de Xavier Richardeau aux saxophones
baryton et alto. Jazz on Biguine mêle intimement le balancement de la biguine à l’harmonie et au swing
du jazz. Le baryton – instrument inédit en biguine – apporte une sonorité nouvelle au travail du groupe.
Outre de vieux standards antillais, le répertoire compte quelques mazurkas, bossa novas et des compositions des musiciens du groupe…
David Fackeure, piano–Xavier Richardeau, saxophone baryton–David Gore, batterie–Thierry Fanfant, basse
Jazz café
programmation Michel Dubourg
G
un rendez-vous par mois, le jazz des clubs à écouter autour d’un verre dans une ambiance
chaleureuse. Entrée libre, à 21h au café Côté Cour.
mercredi 17 octobre – Spoonful Blues
Après cinq années dédiées au blues et plus de cent cinquante concerts, dont quelques festivals (Cahors,
Blues-sur-seine, Festiblues de Montréal, Autour du blues, Jazz sous les Pommiers...), Spoonful Blues
évolue et enrichit sa musique de nouvelles influences (soul, groove, pop) tout en conservant cette sonorité bluesy qui lui est propre. En attendant la sortie de leur premier album, A change of heart, le mieux
qu’il reste à faire est d’aller les (re)découvrir.
Igor Pichon, chant lead, guitares – Nicolas Mary, hammond B3, clavier, chœur – Virgile Lechevalier,
basse–Gilles Delagrange, batterie, chœur–Ludovic Germain, saxophones–Thomas Rémondière, trombone
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mardi 13 novembre – Cosmik Connection
Dans le cadre du Festival Nördik Impakt.
Groupe précurseur de l’électro jazz en France à la fin des années 90 (révélation électro Printemps de
Bourges 2000, talent MIDEM 2001…), Gaël et Pipon reviennent après avoir arpenté les routes et les
studios aux côtés de Laurent de Wilde, Erik Truffaz, NHX…, avec une musique extrêmement dansante,
alliant le free jazz à la drum’n bass, mélangeant la jungle au dub step. Un set énergique, avec machines
diaboliques et talent toujours intact.
Gaël Horellou, saxophone, machines – Pipon (Philippe Garcia), batterie
mardi 11 décembre – Eric Prud’homme Trio invite Christophe Monniot
Le trio du pianiste originaire de Caen Eric Prud’homme, avec Emmanuel Thiry à la contrebasse et
Jean-Marc Duménil à la batterie, s’exprime dans un jazz fort d’une complicité nourrie de rencontres
avec la fine fleur des musiciens sans frontières. Retour au port d’attache pour improviser sur l’œuvre de
Thelonious Monk avec pour équipier le saxophoniste invité Christophe Monniot.
Eric Prud’homme, piano – Emmanuel Thiry, contrebasse – Jean-Marc Duménil, batterie – Christophe
Monniot, saxophone
mardi 29 janvier – Franck Enouf Groupe
Cette formation issue du trio de Pierre Touquet (guitare, basse, batterie) enrichi par la présence de deux
saxophonistes haut-normands, Cyrille Sergé et Laurent Meyer, reprend des compositions de Grant
Green, Al Cohn, Harry Allen, George Shearing et des compositions originales de Pierre Touquet.
Franck Enouf, batterie – Pierre Touquet, guitare – Bernard Cochin, contrebasse – Cyrille Sergé, saxophone
baryton – Laurent Meyer, saxophone ténor
mercredi 5 mars – Xavier Doré Trio invite Quentin Ghomari
Le trio du guitariste caennais accueille pour ce concert le trompettiste Quentin Ghomari, musicien très
prometteur de la scène parisienne. Le répertoire sera constitué de compositions originales et de standards, avec pour influences des musiciens de la scène new-yorkaise tels que Peter Bernstein, Sam
Yahel et Larry Goldings.
Xavier Doré, guitare – Ben Lecourt, batterie – Mathieu Marthouret, orgue – Quentin Ghomari, trompette
jeudi 15 mai – Djangobim
Deux guitares, une clarinette et une contrebasse, un quartet d’esprit très acoustique qui se promène de
l’univers de Django Reinhardt à celui de la bossa nova d’Antonio Carlos Jobim en passant par la chanson
française (Brassens, Kosma, Salvador)… Le tout animé de l’esprit du jazz, de l’amour du swing et de
l’improvisation festive.
Dominique Voquer, guitare – Julien Hay, guitare – François Rondel, clarinette – Nicolas Talbot, contrebasse
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Musiques du monde dans les foyers
G
Le théâtre de Caen, en collaboration avec l’association Archipels, Maison des Arts et Cultures
du Monde en Normandie, propose 5 rendez-vous avec les traditions musicales d’Orient et
d’Occident (le samedi à 17h, entrée libre) et la 14e Nuit des musiques et des cultures.
samedi 10 novembre – Arménie – Lucineh Hovanissian
Originaire d’Erevan, la capitale de l’Arménie, cette chanteuse, pianiste et compositeur réécrit des chants
traditionnels de Komitas et de Sayat Nova. Teintés de nuances sonores uniques, ils ont parfaitement
gardé la beauté des chants traditionnels arméniens.
samedi 15 décembre – Ukraine – Les musiciens de Lviv
Issus de la ville de Lviv, au pied des Monts Carpates, la chanteuse Aliona Antonova et le violoniste
Myroslav Mykhalevych, musiciens des cabarets slaves, nous entraînent tout droit au cœur d’une folie
musicale où virtuosité rime avec générosité et talent.
samedi 2 février – Programme non déterminé
samedi 8 mars – Maroc – Mohammed Bencheikh et Karim Habali
Chanteurs et oudistes d’origine marocaine, Mohammed Bencheikh et Karim Habali ont imaginé un
voyage itinérant, instrumental et vocal, autour de la tradition séculaire du chant arabo-andalou. Ils nous
emmènent entre Maghreb et Mashreq, là où les formes musicales que l’on nomme Nouba, Cana,
Mouachah, Taqsim… ont fait toute la splendeur musicale de l’Orient.
samedi 17 mai 2008 – Roumanie – Taraf Doina Botoca
La doina est un des fondements de la musique roumaine. Réunis autour du violoniste roumain Marius
Andreï, les quatre musiciens de ce taraf nous offrent un moment jubilatoire et rendent un bel hommage
aux maîtres du genre que sont Ion Dràgoi, Efta Botoca, Gheorge Zamfir… Ce concert est proposé par le
théâtre de Caen à l’occasion de la 5e édition du festival Balkans-Transit consacré à la Roumanie.
samedi 14 juin à partir de 19h00 – Nuit des Musiques et des Cultures
Quatorzième rendez-vous pour cette soirée qui met à l’honneur les artistes vivant dans notre région. Cet
événement majeur des cultures du monde en Normandie est toujours l’occasion de nouvelles rencontres
humaines et musicales suscitant entre artistes et public d’intenses moments d’émotion.
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Chanson Côté Cour G
Bienvenue au café Côté Cour G
Le rendez-vous “Chanson” du théâtre de Caen au café Côté Cour : l’occasion de se plonger,
autour d’un verre, dans le vivier de la nouvelle chanson avec des groupes de la région ou
d’ailleurs… Entrée libre à 21h00
Le café Côté Cour est non seulement le bar du théâtre de Caen, mais également un lieu de
spectacles, de rencontres, ouvert tout au long de la saison et dont l’entrée est libre.
mardi 27 novembre – Muz’nouch
Valéry Dekowski, chant – Michael Patry, guitare – Damien Cordelet, guitare – Olivier Riquart, accordéon –
Hugues Letort, contrebasse – Patrick Lenain, auteur
Muz’nouch ne chante pas pour ne rien dire. Sous de faux airs manouches, leurs chansons sont corrosives,
tendres, caustiques ou drôles, mais jamais insipides. Guitares, contrebasse et accordéon accompagnent
énergiquement des chansons françaises bien balancées aux accents libertaires. Avec la sortie de
l’album Mon p’tit tapin, Muz’nouch tourne un nouveau spectacle généreux, riche et tempétueux, qui
laisse dans l’oreille du public une poésie chargée d’émotion, de révolte, d’espoir et de liberté.
mardi 22 janvier – Jean-Daniel Botta
Jean-Daniel Botta, chant, guitare – Mr Patel, samplers, guitare
”Des textes qui mêlent humour et mélancolie avec malice, à travers des personnages drôles ou mystérieux
(la femme accordéon, Simon le garçon coiffeur...), des chansons dans lesquelles les ritournelles se
superposent allègrement sous les bidouillages habiles de Mr Patel. Jean-Daniel chante et s’accompagne
à la guitare et Mr Patel, muni de sampler, enregistre guitares, voix, percussions et autres sons au fil des
morceaux.”
Boire un verre et se restaurer
Une heure avant chaque spectacle à partir de 19h, et aux entractes, le café Côté Cour propose une carte de
bières, des vins sélectionnés avec attention, un très bon café, des boissons fraîches, des sandwiches…
Les concerts du café Côté Cour
A la fois club de jazz et scène pour la chanson, le café Côté Cour est le lieu du Jazz café qui accueille de
jeunes groupes de jazz le soir en semaine (plus de détails page 121), et des programmes Chansons Côté
Cour qui laissent la place à la jeune chanson française (voir ci-contre).
Les rencontres au café Côté Cour
“30 minutes autour…” : pour les opéras, un musicologue ou un chef d’orchestre anime pendant trente
minutes une rencontre autour du spectacle donné le soir même : une façon accessible, ouverte à tous, de
se préparer à l’écoute d’une œuvre.
Vous pouvez vous renseigner auprès de la billetterie Côté Jardin et au 02 31 30 48 00, du mardi au
samedi de 13h à 18h30 et sur notre site internet www.theatre.caen.fr.
jeudi 27 mars – AlloCaroline
Stéphane Devineau, voix, guitares – Sarah Auvray, voix, bruicolages – Lionel Langlinay, voix, percussions
Deux ex-MesSouliersSontRouges et une ex-LesElles s’exercent à s’expliquer le sens de la vie et des choses
qui vont avec… Ex-Citants ils sont ! Des textes avec des mots, des maux, démons, des nus, des remous,
des nanana, des mail-aimés, des mail armés, des mal affamés et bien d’autres encore… Des mélodies
avec des refrains, une fille avec deux garçons, en bref, un trio de jeunes gens fort sympathiques.
AlloCaroline bénéficie, dans le cadre d’un soutien aux musiques actuelles, de l’aide du Conseil régional de Basse-Normandie, de la
Direction Régionale des Affaires Culturelles de Basse-Normandie, des Conseils généraux du Calvados, de la Manche, et de l’Orne.
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La Maîtrise de Caen
direction : Olivier Opdebeeck
G
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Les auditions de la Maîtrise de Caen
le samedi à 12h15, en l’Eglise Notre-Dame de la Gloriette – entrée libre
En ouverture de saison, la Maîtrise participe à la production du Sant'Alessio, opéra sacré de Stefano Landi.
Ce sera pour les jeunes l'occasion de rencontrer de grands artistes comme le chef d'orchestre William
Christie, le metteur en scène Benjamin Lazar ou le chanteur Philippe Jaroussky. La Maîtrise accompagnera
les Arts Florissants à New York, Londres, Paris, Luxembourg et Nancy.
Les auditions sont des concerts d’une trentaine de minutes : rendez-vous hebdomadaires
avec le public, ils constituent la trame musicale sur laquelle repose le travail de la
Maîtrise. Le répertoire s’étend du baroque à la musique d’aujourd’hui.
Notre saison d'auditions sera bien sûr modulée autour de cet événement. Elle sera toute teintée du soleil
d'Italie. Outre Landi, la Maîtrise abordera des compositeurs transalpins comme Carissimi, Monteverdi,
Allegri, Rossini, Gesualdo, Vivaldi ou Lotti.
29 septembre
Carissimi
Abraham & Isaac
2 février
Rossini
Péchés de ma vieillesse
17 mai
Vivaldi
Magnificat
Pour parachever cette saison italienne, nous inviterons les Cori Spezzati. Cet ensemble vocal que j'ai fondé
il y a vingt ans est spécialisé dans la musique vénitienne. Nous chanterons un programme polychoral
comme on pouvait en entendre depuis les tribunes de Saint-Marc.
10 novembre
Schubert
Gesang der Geister
9 février
Dvořák
Duos moraves
24 mai
Fauré
Requiem
Cette saison exceptionnelle sera aussi l'occasion de faire la part belle aux différentes composantes de la
Maîtrise. Les enfants de la pré-maîtrise, les jeunes adultes des juniors, le chœur d'hommes ont pris en
quelques années une véritable autonomie, permettant de diversifier les projets et de compléter le dispositif
artistique de la Maîtrise.
17 novembre
Dowland
Songs
8 mars
Allegri – Lotti
Miserere
31 mai
Monteverdi
Selva Morale
1er décembre
Vaughan – Williams
On Wenlock Edge
15 mars
Mozart
Ave Verum, Sancta Maria…
7 juin
Chantons sous la pluie
Standards de jazz
8 décembre
Britten
Friday Afternoons
22 mars
Gesualdo
Répons de la Semaine Sainte
14 juin
Josquin
Motets florentins
15 décembre
Bach
Jesu meine Freude
29 mars
Monteverdi, Croce…
Motets polychoraux
21 juin
Gershwin
Songbook
19 janvier
Canto del pueblo
Chants révolutionnaires
10 mai
Marcello
Psaumes de David
BWV150
Cette année, nous pourrons encourager la pré-maîtrise sous la direction de Priscilia Valdazo dans Friday
afternoon’s de Britten et dans un programme original de jazz vocal : Chantons sous la pluie.
Les Juniors chanteront avec les maîtrisiens ou avec les voix d'hommes. Priscilia Valdazo les emmènera dans
une aventure passionnante autour de chants révolutionnaires espagnols. Schubert sera également fêté avec
deux versions différentes du Gesang der Geister über den Wassern ; enfin, on découvrira d’étranges
Psaumes mis en musique avec beaucoup de raffinement par Benedetto Marcello.
Nous rendrons également hommage à deux fidèles chanteurs : Andrew Austins explorera l'univers plein de
nostalgie et de douceur de John Dowland en compagnie du luthiste Jonathan Rubin ; Greg Finch nous fera
découvrir une partition passionnante de Ralph Vaughan Williams : On Wenlock Edge.
Enfin, n’oublions pas quelques rendez-vous traditionnels avec les œuvres favorites des maîtrisiens : le
Requiem de Fauré, le Miserere d’Allegri, Jesu meine Freude de Bach et l’Ave Verum de Mozart.
Olivier Opdebeeck
Les dates et programmes des auditions sont susceptibles de modifications liées aux activités scolaires des maîtrisiens. Se reporter à la plaquette éditée
chaque trimestre disponible au théâtre de Caen et en l’église Notre-Dame de la Gloriette.
La Maîtrise de Caen est une initiative de la Ville de Caen. Elle fait partie intégrante du théâtre de Caen pour son cycle de concerts et d’auditions et
est soutenue à ce titre par le ministère de la Culture et de la Communication (Direction régionale des affaires culturelles de Basse-Normandie) et par
le Conseil régional de Basse-Normandie.
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hors les murs
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Rencontres pour lire
p. 130
les partenaires
p. 132
côté Lux
p. 133
le théâtre de Caen et l’IMEC
p. 134
regards croisés avec le Musée des Beaux-Arts
p. 135
rendez-vous au Trident
p. 136
ateliers au Mémorial de Caen
p. 137
sorties au Cargö
p. 138
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Rencontres pour lire 28e saison
“Un musicien qui sait rester discret, un comédien qui aide le public à rentrer dans la page et un décor
toujours subtil : ce n’est que ça les Rencontres pour Lire. Le tapage, ce n’est pas leur truc. Elles n’ont pas
La Manche Libre
besoin de cet artifice pour que l’alchimie fonctionne à chaque fois.”
“Nous ne sommes pas ici dans un cénacle d’intellectuels compassés, mais dans une drôle d’intimité
nombreuse pour entendre et découvrir”.
Ouest France
mardi 23, mercredi 24, jeudi 25, vendredi 26 octobre à 20h30
samedi 27 octobre à 17h00
Roger Vailland – Drôle de jeu (Buchet-Chastel, Prix Interallié 1945)
Dans la France occupée, quelques hommes jouent un peu malgré eux le jeu dangereux de la Résistance
armée et de l’aventure amoureuse… Aux antipodes du roman Résistancialiste, le récit de Vailland offre,
avec un mélange de lucidité cynique, de notations psychologiques désinvoltes et de réflexions
politiques, un tableau de la vie nocturne à Paris lorsque collaborateurs et patriotes tentaient d’oublier,
dans les mêmes bars, ce que leur réservait la fin du jour.
lecture : Jean-Marie Frin et Malika Labrume, musique : Philippe Jouan
montage-conception : François de Cornière
avec la participation de François Bott
Cette Rencontre pour lire est inscrite au calendrier national du Centenaire de la naissance de Roger Vailland, dont le but
est d’attirer l’attention sur son œuvre, peu lue aujourd’hui, malgré l’importance qu’on lui reconnaît dans la littérature du
XXe siècle.
mardi 15, mercredi 16, jeudi 17, vendredi 18 janvier à 20h30
samedi 19 janvier à 17h00
Bertina Henrichs – La Joueuse d’échecs (Liana Levi, 2005)
Un jeu peut-il faire basculer la vie d’une femme ? Difficile de le croire. Dans l’île de Naxos, les joueurs de
trictrac sont légion, mais jamais aucune femme n’a approché les pions noirs et blancs. Quant à ceux d’un
échiquier, n’y pensez même pas ! Cependant, pour Eleni, prise dans une vie sans aspérités et sans folie,
le plus vieux jeu du monde sera le début d’une aventure qui la mènera jusqu’à l’émancipation.
Souvent émouvant, ce portrait de femme a le charme solitaire et ensoleillé des îles grecques. Un joli
livre dont on se dit qu’il ferait un joli film.
Franck Nouchi, Le Monde
Née à Francfort, Bertina Henrichs vit en France depuis près de vingt ans. Elle est scénariste de documentaires et de fictions. La Joueuse d’échecs, son premier roman, qu’elle a écrit directement en français, a
rencontré un franc succès en librairie et a remporté de nombreux prix de lecteurs. Il est aujourd’hui
traduit dans six pays.
mardi 11, mercredi 12, jeudi 13, vendredi 14 mars à 20h30
samedi 15 mars à 17h00
Michel Ots – Plaire aux vaches (L’Atelier du gué, 1994)
Ce petit livre vert dit tout ce que vous désirez savoir au sujet des vaches, leurs goûts, leurs mœurs et
jusqu’à la façon de s’y prendre soi-même avec elles. L’auteur y parle des vaches avec respect mais non
sans humour. Toutes les activités traditionnellement liées à leur élevage y sont traitées. Un livre au goût
d’optimisme réaliste qui fait l’unanimité des lecteurs :
Même si vous n’avez jamais l’intention d’aller vous lancer dans la vie rurale, penchez-vous sur ce livre
plein d’humour qui se dévore comme un roman d’amour.
Silence
Michel Ots apporte ici le témoignage de son vécu d’éleveur alternatif.
France 3
Michel Ots est né en Seine-Saint-Denis, puis il a vécu longtemps dans les Corbières avec quelques
vaches. Il habite aujourd’hui dans la Loire.
lecture : Jean-Marc Dupré et Marc Frémond, musique : Priscilia Valdazo
montage-conception : François de Cornière
infos pratiques
Lieu : Puzzle, 28 rue de Bretagne à Caen
Droit d’entrée : 3 e, réservation indispensable à Puzzle (tél 02 31 38 28 28)
Les réservations sont ouvertes un mois avant la première date de chaque série de rencontres.
Après Caen, les Rencontres pour lire partent en tournée. Toutes les dates figurent sur le programme de
la saison des Rencontres pour lire, disponible au théâtre de Caen et à Puzzle.
Rencontres pour Lire
théâtre de Caen
François de Cornière
135, boulevard Maréchal Leclerc
BP 71 – 14007 Caen cedex 1
tél 02 31 30 48 20 – fax 02 31 30 48 29
Les Rencontres pour Lire bénéficient de l’aide de la Ville et du théâtre de Caen, du Centre National du Livre, du Conseil régional de Basse-Normandie, du
ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Basse-Normandie), du Conseil général du Calvados
(Office Départemental d’Action Culturelle du Calvados).
lecture : Elisabeth Tual et Eric Bourdier, musique : Karine Helbert
montage-conception : François de Cornière
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les partenaires
Côté Lux
du théâtre de Caen
opéra,concert,théâtre et cinéma
Le théâtre de Caen développe depuis plusieurs saisons des partenariats avec différentes
institutions locales, pour mettre en place des projets communs, favoriser l’accès au théâtre
de tous les publics (jeunes, musiciens, étudiants…), organiser des rencontres.
Cette année encore, le théâtre de Caen et le Lux associent leurs programmations afin d’enrichir
d’un regard cinématographique différentes productions présentées au théâtre pendant la saison.
Archipels, maison des arts et cultures du monde en Normandie
Caisse d’allocations familiales
Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen
Centre chorégraphique national de Caen – Basse-Normandie
Cinéma Lux
Conservatoire national de Région – classes de danse et de musique ancienne
Ecole régionale des Beaux-Arts Caen-la-mer
L’Ensemble de Basse-Normandie
IMEC
Festival Les Boréales – Centre Régional des Lettres
Le Mémorial de Caen
Musée des Beaux-Arts de Caen
Nördik Impakt – Arts Attack
Orchestre de Caen
Université de Caen – département des arts du spectacle
Transat Vidéo
Le Trident – Scène nationale de Cherbourg-Octeville
Autour d’Il Sant’Alessio – lundi 22 octobre à 21h
Fellini Roma – Federico Fellini (1972 – Italie) 2h08
avec Anna Magnani, Gore Vidal, Alberto Sordi…
La vie à Rome de 1930 à nos jours vue par un de ses admirateurs, Federico Fellini. Fresque monumentale
où réalité et fantasmes du réalisateur sont étroitement mêlés.
Autour de La Légende de Serpent Blanc – semaine du 2 au 6 janvier, festival enfants des Cinés
Le Roi des Singes – dessin animé de Wan Lai Ming (1961 – Chine) 1h54
Le Roi des Singes, au caractére très présomptueux et naïf, va connaître beaucoup de mésaventures dans
une Chine ancestrale peuplée de magiciens…
Le Serpent Blanc – dessin animé de Taiji Yabushita (1958 – Japon) 1h20
Dans la Chine ancienne, après avoir relâché un petit serpent blanc dont ses parents ne voulaient pas à la
maison, le jeune Syusyen le croise de nouveau, mais sous les traits d’une charmante princesse, Painyan…
Autour de The Big Note – Frank Zappa, alchimiste – mardi 29 janvier à 20h
200 Motels – Frank Zappa (1971 – Etats-Unis) 1h38
avec Frank Zappa et The Mothers of Invention
Centerville est une bourgade américaine tranquille jusqu’au jour où un groupe de rock totalement à la
masse débarque pour un concert.
Autour de La Seconde Surprise de l’amour – mardi 19 février à 20h
La Fausse Suivante – Benoît Jacquot (2000 – France) 1h25
avec Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, Pierre Arditi…
La Fausse Suivante c’est “tout” Marivaux. Avec ses travestis, ses imbroglios, sa critique amère de la
société, ses jeux dans le jeu, etc…
Autour de Sombrero et Solo – mercredi 9 avril à 18h
Philippe Decouflé – Côté court
en collaboration avec l’Atelier du Film Court
Grand admirateur des fééries de George Méliès et cinéphile averti, Philippe Decouflé est l’auteur de
courts métrages cinémato-chorégraphiques débridés.
Entrée libre à toutes les séances pour les abonnés du théâtre sur présentation à la caisse de leur carte (1
place par abonnement) dans la limite des places disponibles. Pour tous les autres spectateurs, tarifs en
vigueur du Cinéma Lux. Ces films peuvent être présentés en matinée pour des projections scolaires à des
conditions préférentielles. Selon la disponibilité des films, le programme ci-dessus peut être sujet à
modifications.
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Le théâtre de Caen et l’IMEC
Le théâtre de Caen et l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC) s’associent pour
deux événements élaborés ensemble : le premier autour du chorégraphe Dominique
Bagouet, à l’occasion de la venue du Ballet du Grand Théâtre de Genève pour interpréter
deux de ses pièces majeures, le second autour de Valère Novarina, avec la complicité de
Claude Buchvald, metteur en scène de Falstafe et de nombreuses œuvres de Novarina.
Soirée d’Ardenne Dominique Bagouet
La disparition de Dominique Bagouet a posé avec brutalité le problème de la préservation et de la transmission d’un patrimoine chorégraphique marquant dans le domaine de la danse contemporaine. Les
Carnets bagouet, nés du désir de donner la danse de Dominique Bagouet à d'autres danseurs, accomplissent depuis bientôt quinze ans un travail de transmission qui s’appuie notamment sur les notes de
chorégraphies, dessins et textes du chorégraphe déposés à l’IMEC.
Anne Abeille, qui fut l’assistante de Dominique Bagouet, présentera les enjeux et processus de ce travail
de mémoire.
mardi 29 janvier à 20h , Abbaye d’Ardenne
Création musicale sur des textes de Valère Novarina
L’ensemble De Caelis, spécialisé dans l’interprétation du répertoire médiéval a cappella, est en résidence de création à l’Abbaye d’Ardenne. Après la résidence de 2007, qui a donné lieu à la création de
Déserts de Jonathan Bell sur des poèmes de Lorand Gaspar, les chanteuses travailleront, pour leur
deuxième année à l’Abbaye d’Ardenne, avec le compositeur Mickaël Lévinas sur des textes de Valère
Novarina, dont les archives sont déposées à l’IMEC.
La création de cette partition aura lieu le samedi 31 mai 2008 (à confirmer), en présence de Mickaël
Lévinas et de Valère Novarina (sous réserve).
Ce programme est prévisionnel et susceptible d’être modifié.
Vous pouvez vous renseigner auprès de l’IMEC au 02 31 29 37 37
ou au théâtre de Caen au 02 31 30 48 00.
“Regards croisés”avec le
Musée des Beaux-Arts de Caen
Pour cette saison 2007 / 2008, le théâtre de Caen et le musée des Beaux-Arts de Caen renforcent
leur collaboration, autour d’Il Sant’Alessio, d’Andromaque (voir page 67) et de la Journée européenne de l’opéra (voir page 119).
Autour d’Il Sant’Alessio : Stefano Landi – Charles Mellin
Les deux rendez-vous majeurs de la rentrée au théâtre et au musée des Beaux-Arts de Caen mettent à
l’honneur deux artistes méconnus du XVIIe siècle qui ont travaillé à Rome : Stefano Landi et Charles
Mellin. Le premier, romain, a incarné l’histoire naissante de l’opéra. Le second, né en France, précurseur
de la palette claire et de la touche enlevée, a participé à l’affirmation du style baroque.
Exposition Charles Mellin. Un Lorrain entre Rome et Naples
22 septembre – 31 décembre 2007
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9h30 à 18h
Entrée 5 e / tarif réduit 3 e sur présentation du billet “Sant’Alessio”
Concert Abraham et Isaac, oratorio de Giacomo Carissimi
vendredi 28 septembre à 20h (atrium du Musée)
Concert de la Maîtrise de Caen, commenté par Olivier Opdebeeck
Entrée 8 e (tarif réduit sur présentation du billet “Sant’Alessio”)
Cycle de conférences Charles Mellin
Charles Mellin : un Français en exil ou un peintre italien ?
par Philippe Malgouyres, conservateur au département des Objets d’art du musée du Louvre
mercredi 3 octobre à 18h30
La peinture à Rome et à Naples au temps de Charles Mellin
par Stéphane Loire, conservateur en chef au département des peintures du musée du Louvre
mercredi 10 octobre à 18h30
La vie musicale à Rome et à Naples au temps de Charles Mellin
par Olivier Opdebeeck, musicologue et chef de chœur, directeur de la Maîtrise de Caen
et Philippe Malgouyres, conservateur au département des Objets d’art du musée du Louvre
mercredi 17 octobre à 18h30
25 e les 3 séances (tarif réduit sur présentation du billet “Sant’Alessio”)
Visite à deux voix – Le tableau théâtral, le théâtre pictural
Benjamin Lazar, metteur en scène et Patrick Ramade, conservateur en chef, directeur du musée
dimanche 21 octobre à 15h, dans les salles, entrée libre.
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Rendez-vous au Trident
LE MÉMORIAL DE CAEN
Scène nationale de Cherbourg-Octeville
Afin d’inviter le public à d’autres découvertes, le théâtre de Caen propose aux spectateurs
de se rendre au Trident, scène nationale de Cherbourg-Octeville.
Enjambe Charles
Un spectacle de Sophie Perez, Xaiver Bourisson et Jean-Yves Jouannais
mise en scène Sophie Perez – Compagnie du Zerep
jeudi 24 janvier à 20h45 – Théâtre de la Butte
jauge : 30 places
tarif : 11 e (bus compris)
Sophie Perez est au Centre Pompidou avec son nouveau spectacle, Enjambe Charles, et son public
accourt, ou plutôt déferle, comme une houle impatiente. C’est un public jeune qui se reconnaît dans un
théâtre insolent et libertaire, hargneux et joyeux, angoissé et extravagant […]. On y trouve pêle-mêle
des arts plastiques, de la musique, du show et du n’importe quoi, dans un désordre apparent mais très
construit.
Brigitte Salino – Le Monde
En écho à l’opéra de chambre de Viktor Ullmann, Der Kaiser von Atlantis, le Mémorial de
Caen propose des rencontres consacrées à l’histoire de la déportation pendant la Seconde
Guerre Mondiale.
Le masque de la barbarie, le ghetto juif de Theresienstadt
A l’approche de la Journée nationale du souvenir de la Déportation, retour sur un épisode peu connu de
l’horreur cynique mise en place par les nazis sous forme de propagande pour tenter de faire croire que
les camps de déportation sont uniquement des camps de travail.
C’est à Térezin, appelé aussi Theresienstadt, que cette mascarade va être mise en place par les nazis
pour une visite de la Croix Rouge. Pour l’occasion, un film de propagande, intitulé Le Führer fait don
d’une ville aux juifs, est même réalisé sur demande des autorités du camp par un cinéaste juif déporté.
Des juifs intellectuels, musiciens et artistes d’Europe centrale sont regroupés dans ce camps, installé
dans une ancienne caserne militaire près de Prague, pour créer des spectacles, des œuvres artistiques.
Viktor Ullmann était un de ceux-là, il y composa Der Kaiser von Atlantis. Les nazis ont baptisé cette
antichambre de la mort « La cité des juifs ».
Fin avril 2008 (sous réserve)
Dans le cadre des Ateliers de l’Histoire.
Une trilogie chinoise (l’intégrale en deux parties)
“Rêve rouge” – “Rêve doré” et “Rêve bleu”
de et avec Xing Xing Cheng
samedi 8 mars – Le Vox
18h45 : 1re partie (1h) – en-cas chinois offert par le Trident – 20h45 : 2e partie (1h)
jauge : 30 places
tarif : 22 e (bus compris)
Sublime et abjecte : la voix
Xing Xing nous raconte sa vie depuis ses études en Chine durant la Révolution Culturelle jusqu’à son
arrivée en France et le choc des cultures ressenti. Ce théâtre quasiment documentaire témoigne avec
authenticité et émotion d’une période historique peu abordée dans le monde du spectacle.
Jeudi 15 mai à 18h, dans le cadre des « Dialogiques du Mémorial ». Entrée libre.
Débat : Mais que fait la musique ?
autour de Fascinations musicales – musique, littérature et philosophie par Camille Dumoulié – Éditions
Desjonquères (2006)
Précisions à venir sur le site du Mémorial de Caen www.memorial-caen.fr
Réservation des places et du bus auprès de la billetterie du théâtre de Caen,
du mardi au samedi de 13h à 18h30 (02 31 30 48 00).
Départ du bus pour Cherbourg à 18h15 pour Enjambe Charles et à 16h15 pour La Trilogie chinoise.
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Le Cargö,
la salle des musiques actuelles de Caen
Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen, et le théâtre de Caen s’associent pour
vous permettre de découvrir à prix préférentiels leurs spectacles respectifs.
Les abonnés du théâtre de Caen bénéficient du tarif réduit sur l’ensemble de la programmation du Cargö.
Les abonnés du Cargö bénéficient de notre tarif Réduit sur tous les spectacles de la saison du théâtre de
Caen, sur présentation de leur carte d’abonné, et, pour les spectacles suivants, les Cargönautes
bénéficient du tarif Abonné étudiant (14 à 26 ans) ou Abonné adulte sur simple présentation de leur carte :
The Cave de Steve Reich (page 32)
E.S.T. Esbjörn Svensson Trio (page 40)
Terrain vague, Compagnie Käfig (page 62)
The Big Note – Frank Zappa, alchimiste par l’Ensemble de Basse-Normandie (page 68)
Boulez – Schönberg par l’Ensemble Intercontemporain (page 74)
Hashirigaki de Heiner Goebbels (page 86)
Sombrero et Solo de Philippe Decouflé (page 90)
Le Projet Andersen de Robert Lepage (page 94)
Le Cargö, la salle des musiques actuelles de Caen
sur le port, en cœur de ville
9 cours Caffarelli à Caen
tél : 02 31 86 79 31
contact@lecargo.fr
www.lecargo.fr
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théâtre de Caen : mode d’emploi
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abonnement et location
p. 142
réductions
p. 145
les collégiens et lycéens au théâtre de Caen
p. 146
calendrier abonnement et location
p. 147
la billetterie Côté Jardin
p. 148
informations pratiques
p. 149
www.theatre.caen.fr
p. 155
visite du théâtre
p. 156
accès et contact
p. 157
l'équipe du théâtre de Caen
p. 158
plan de salle
p. 160
tarifs
p. 161
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abonnement
• abonnement adulte : 6 spectacles minimum
sur l’ensemble de la saison à l’exception du cycle Dimanche au théâtre.
• abonnement scolaire / étudiant, demandeur d’emploi : 4 spectacles minimum
sur l’ensemble de la saison à l’exception du cycle Dimanche au théâtre.
• avantages
une réduction
d’environ 20 % pour les adultes et d’environ 40 % pour les étudiants sur le prix des places.
la possibilité d’échelonner le paiement de votre abonnement en 5 fois
pour tout abonnement supérieur à 100 e (pour un même foyer) souscrit avant le 31 octobre.
un placement prioritaire
en début de saison, pour tous les spectacles choisis.
le tarif “abonné”
toute l’année pour les spectacles que vous n’auriez pas souscrits dans l’abonnement.
le tarif “réduit”
pour les spectacles du cycle Dimanche au théâtre.
la possibilité d’échanger vos billets
jusqu’à la veille de la représentation, dans la mesure des places disponibles.
des invitations à des projections de films
en partenariat avec le cinéma Lux.
• informations et conseils sur les spectacles
toute l’équipe du théâtre de Caen vous propose une soirée de présentation de
saison, ouverte à tous, jeudi 13 septembre à 19h (entrée libre, sans réservation).
Du 1er septembre au 9 octobre, l’équipe du théâtre de Caen vous accueille si vous souhaitez
renseignements et conseils, du lundi au samedi de 13h à 18h30, au café Côté Cour (entrée sur l’esplanade)
ou par téléphone au 02 31 30 48 00.
A partir du 10 octobre, l’équipe de la billetterie est à votre disposition du mardi au samedi de 13h à
18h30, sur place ou au téléphone au 02 31 30 48 00.
Toutes nos informations sont disponibles sur le site www.theatre.caen.fr.
• règlement possible en cinq fois
jusqu’au 31 octobre 2007, si le coût de votre abonnement (pour un même foyer) dépasse 100e, vous pouvez
opter pour un paiement en cinq échéances : la première au comptant, par chèque ou carte bancaire à la
souscription de votre abonnement, les 4 échéances suivantes par prélèvement bancaire respectivement
le 10 décembre 2007, le 10 février 2008, le 10 mars 2008 et le 10 avril 2008 (frais de dossier : 3 e).
N’oubliez pas dans cette éventualité de joindre à votre envoi l’autorisation de prélèvement complétée et
signée, un RIB ainsi que le règlement de la première échéance par chèque ou carte bancaire.
• retrait des abonnements
les billets ne sont pas envoyés par courrier.
Ils sont à retirer à la billetterie Côté Jardin, dès réception de votre facture.
la possibilité d’acheter des places pour vos enfants
au moment de la souscription de votre abonnement.
une démarche simplifiée
tous vos billets vous sont remis au même moment.
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locations à l’unité et duos
• la location à l’unité : vous pouvez réserver une ou plusieurs places sur tous les spectacles de la
saison et sur le cycle Dimanche au théâtre, dans la limite des places disponibles.
• les duos : pour vous guider dans les 49 spectacles de cette saison, nous avons imaginé pour vous
quatre séries de deux spectacles proposés en formule Duos, qui vous permettent de découvrir, dans les
meilleures conditions (places en 1re catégorie) et au meilleur tarif (environ 20 % de réduction sur le plein
tarif, 40 % pour les scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi) toute l’originalité des propositions du
théâtre de Caen, dans la limite des places disponibles.
Duo n° 1 : danse + opéra 49 t au lieu de 64 t (37 t scolaires, étudiants, dem. emploi)
danse : So Schnell, Jours étranges – Dominique Bagouet
vendredi 1er février à 20h (page 70)
+
opéra : Porgy & Bess – George Gershwin
lundi 30 juin à 20h (page 106)
Duo n° 2 : concert + danse 42 t au lieu de 52 t (31 t scolaires, étudiants, dem. emploi)
concert : La Symphonie du Nouveau Monde – Dvořák
samedi 19 janvier à 20h (page 64)
+
danse : Sombrero – Philippe Decouflé
mercredi 2 avril à 20h (page 90)
Duo n° 3 : danse + théâtre 35 t au lieu de 44 t (26 t scolaires, étudiants, dem. emploi)
danse : Amjad – Edouard Lock
vendredi 7 décembre à 20h (page 52)
réductions
Les réductions ne sont accordées que sur présentation d’un justificatif.
• pour tous
jusqu’à – 20 % l’abonnement
un tarif préférentiel, un placement prioritaire, un paiement échelonné… pour un choix minimum de 6
spectacles (voir page 142).
jusqu’à – 20 % le duo
lorsque vous choisissez les spectacles de nos duos (voir ci-contre).
• demandeurs d’emploi
jusqu’à – 60 % le 30 minutes
un tarif unique au prix le plus bas, délivré 30 minutes avant le spectacle sur les places encore disponibles.
jusqu’à – 40 % le tarif demandeur d’emploi
accordé tout au long de la saison aux demandeurs d’emploi abonnés ou non.
• scolaires et étudiants (14 – 26 ans)
jusqu’à – 60 % le 30 minutes
un tarif unique au prix le plus bas, délivré 30 minutes avant le spectacle sur les places encore disponibles.
jusqu’à – 40 % l’abonnement
le meilleur rapport qualité / prix, 4 spectacles minimum sur la saison.
jusqu’à – 15 % le tarif réduit
sur simple présentation de la carte d’étudiant.
+
• scolaires en groupe
jusqu’à – 40 % le tarif abonné étudiant scolaire
s’applique aux élèves venant en groupe accompagné d’un professeur, sur réservation préalable auprès
de Florence Forti (voir page 146).
Duo n° 4 : théâtre + opéra 56 t au lieu de 70 t (42 t scolaires, étudiants, dem. emploi)
théâtre : Maître Puntila et son valet Matti – Bertolt Brecht
mercredi 14 novembre à 20h (page 36)
• collectivités
jusqu’à – 15 % le tarif réduit
accordé aux associations culturelles et aux salariés adhérents d’un comité d’entreprise (tampon ou carte
du C. E. à présenter au moment de l’achat des billets), aux abonnés de la Saison musicale de l’Orchestre
de Caen, de l’Ensemble de Basse-Normandie et du Cargö (sur présentation d’un justificatif).
théâtre : Le Projet Andersen – Robert Lepage
lundi 28 avril à 20h (page 94)
+
opéra : L’Italienne à Alger – Gioacchino Rossini
jeudi 20 décembre à 20h (page 56)
Vous pouvez utiliser le bulletin de location pré-rempli joint à cette brochure.
• enfants de moins de 14 ans
Les enfants accompagnés de leurs parents bénéficient d’un tarif spécifique dans chaque catégorie de
placement et du tarif 30 minutes le soir du spectacle.
Les parents qui souhaitent s’abonner ont la possibilité d’acheter des places (sur un ou plusieurs spectacles)
pour leurs enfants au moment de la souscription de leur abonnement.
Grilles des tarifs page 161
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les collégiens et lycéens
calendrier
au théâtre de Caen : un abonnement sur mesure
abonnement et location
Afin de permettre aux élèves de mieux connaître la préparation et les coulisses du spectacle dans le
cadre d’un projet pédagogique et culturel, le théâtre de Caen développe depuis 1993 un partenariat avec
des lycées et des collèges.
Ce partenariat établi entre des professeurs et le théâtre de Caen engage les lycéens ou collégiens d’une
même classe à assister à trois spectacles dans la saison : deux spectacles retenus par l’enseignant donnent
lieu à un travail de sensibilisation, un troisième spectacle est choisi librement par l’élève.
Toute l’équipe du théâtre de Caen vous propose une soirée de présentation de saison, ouverte
à tous, jeudi 13 septembre à 19h (entrée libre, sans réservation).
Parallèlement aux spectacles sélectionnés, le théâtre de Caen propose à ces élèves des visites*
commentées des coulisses, des décors, ou des rencontres avec les artistes. Le théâtre de Caen fournit
des dossiers pédagogiques et offre la possibilité de visionner en collaboration avec le cinéma Lux des
films inspirés par la programmation du théâtre.
Temps fort de cette convention : la possibilité d’assister à une répétition générale de l’une des productions lyriques de la saison est ouverte aux élèves.
Des “élèves relais” assistent le professeur adhérent à la convention par la diffusion au sein de leur
classe d’informations complémentaires (revues de presse, affiches, textes de présentation de l’ensemble
des spectacles proposés par le théâtre de Caen).
Les parents non abonnés, mais dont les enfants sont abonnés par le biais d’un partenariat avec leur
établissement scolaire, pourront bénéficier du tarif réduit (remplir le bulletin de location par correspondance joint à cette brochure).
Durant la saison 2006 / 2007, 16 établissements étaient concernés :
1 077 élèves ont souscrit à cette convention,
56 professeurs les ont encadrés.
Accueil
Du 1er septembre au 9 octobre, l’équipe du théâtre de Caen vous accueille si vous souhaitez
renseignements et conseils, du lundi au samedi de 13h à 18h30, au café Côté Cour (entrée sur
l’esplanade) ou par téléphone au 02 31 30 48 00.
A partir du 10 octobre, l’équipe de la billetterie est à votre disposition du mardi au samedi de 13h à
18h30, sur place ou au téléphone au 02 31 30 48 00.
Dimanche au théâtre
• location à la billetterie Côté Jardin à partir du samedi 1er septembre, sur place, par téléphone et par
correspondance (suite à la période de location anticipée du mois de juin)
Renouvellement des abonnements
• par correspondance à partir du samedi 1er septembre
• à la billetterie Côté Jardin à partir du mercredi 10 octobre
Nouveaux abonnements
• par correspondance à partir du samedi 15 septembre
• à la billetterie Côté Jardin à partir du mercredi 10 octobre
Il est encore possible de souscrire un abonnement tout au long de la saison
par correspondance ou à la billetterie Côté Jardin.
Spectacle à l’unité : tarif préférentiel pour les sorties scolaires.
Les places peuvent être réglées au moyen de la Cart’@too délivrée par le Conseil régional de BasseNormandie.
Renseignements, Florence Forti : 02 31 30 48 03
* Visites guidées du théâtre de Caen : voir page 156
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Location à l’unité ou par duo pour toute la saison
• par correspondance à partir du samedi 30 septembre (bulletin de location joint à cette brochure)
• à la billetterie Côté Jardin et par téléphone à partir du mercredi 10 octobre
• sur notre site internet www.theatre.caen.fr à partir du mercredi 10 octobre
Les formulaires d’abonnement et les bulletins de location sont traités par ordre d’arrivée : à partir du 1er
septembre pour les renouvellements d’abonnements, du 15 septembre pour les nouveaux abonnements,
du 1er octobre pour la location à l’unité.
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la billetterie
informations pratiques
Côté Jardin
La billetterie Côté Jardin est ouverte du mardi au samedi de 13h à 18h30 et jusqu’à l’heure de la
représentation les jours de spectacle. Les dimanches de spectacle, la billetterie ouvre une heure avant le
début du spectacle.
Vous pouvez joindre la billetterie par téléphone au 02 31 30 48 00 aux horaires d’ouverture, ainsi que par
e-mail à l’adresse suivante : billetterie@theatre.caen.fr
Vous pouvez réserver vos billets sur place ou par téléphone.
Les places achetées par téléphone peuvent être réglées par carte bancaire à distance, ou confirmées
dans les 48 heures par l’envoi d’un chèque libellé à l’ordre du théâtre de Caen et adressé à :
Billetterie Côté Jardin, théâtre de Caen, BP 71, 14007 Caen Cedex 1.
billets : les billets ne sont jamais remboursés, sauf en cas d’interruption avant la moitié du spectacle.
Les billets hors abonnement ne sont ni repris ni échangés. Seuls les billets des abonnés peuvent faire
l’objet d’un échange dans la limite des places disponibles et jusqu’à la veille de la représentation.
durées : les durées mentionnées dans la brochure ne le sont qu’à titre indicatif. Il est possible de se
renseigner à la billetterie du théâtre de Caen quelques jours avant le spectacle.
handicapés : un ascenseur et des emplacements en salle sont réservés aux personnes se déplaçant en
fauteuil roulant. Depuis le hall, les contrôleurs sont à votre disposition pour assurer l’acheminement jusqu’en salle. Les spectateurs déficients visuels peuvent bénéficier, sur une représentation de L’Italienne à
Alger et de Porgy & Bess, d’une audio-description des éléments visuels des spectacles et d'une traduction du livret. Ces informations sont diffusées pendant le spectacle dans un casque sans fil remis à la
personne déficiente visuelle (réalisation Accès Culture avec le soutien de la Fondation Orange).
Modes de paiement acceptés par la billetterie Côté Jardin :
espèces, chèques bancaires, cartes bancaires, chèques Culture, chèques Vacances, Cart’@too, coupons
ACEA et RVI. Attention, certains modes de paiement sont acceptés sous conditions particulières, se
renseigner auprès de la billetterie.
horaires et lieux : varient selon les spectacles. Ils sont toujours précisés sur vos billets.
Les réservations non réglées sous 48 heures sont automatiquement annulées.
non-fumeur : le théâtre de Caen est un espace “non-fumeur”. Pour le confort de tous il est interdit de
fumer dans le hall du théâtre de Caen, comme dans tous ses autres espaces publics (sas d’entrée,
foyers, circulation, hall, billetterie, café Côté Cour).
Les billets hors abonnement ne sont ni repris ni échangés. Seuls les billets des abonnés
peuvent faire l’objet d’un échange dans la limite des places disponibles et jusqu’à la veille
de la représentation.
modifications : le théâtre de Caen peut être amené à modifier les programmes et les
distributions. Dans ce cas, les billets ne sont ni échangés ni remboursés.
photos et enregistrements : les photos, avec ou sans flash, et les enregistrements audio et vidéo sont
formellement interdits.
portables : les téléphones portables doivent être désactivés avant et pour la durée de la représentation.
pourboires : le personnel d’accueil étant rémunéré, les pourboires en salle et au vestiaire sont interdits.
retardataires : les représentations commencent à l’heure. Les portes sont fermées au public dès le
début de la représentation. Les places non occupées sont remises à disposition. Les retardataires ne
peuvent accéder à la salle qu’en fonction des possibilités offertes par la représentation et aux places
encore accessibles sans occasionner de gêne aux autres spectateurs. Des écrans vidéos installés dans
le hall permettent aux retardataires de suivre le début du spectacle avant leur entrée en salle. Aucun
remboursement ou échange de billet ne sera fait en cas de retard.
surtitrages : les ouvrages donnés en langue étrangère font, si possible, l’objet d’un surtitrage.
vestiaire : chaque soir de spectacle un vestiaire est mis gratuitement à la disposition du public dans le
hall d’entrée du théâtre.
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Centre Paul Doumer
Tél. : 02 31 39 41 00
caen@fnac.tm.fr
I l’info
I les conseils
I la circulation
I le spor t
I les sor ties
I autres
Vivre en bleu, c’est mieux
www.theatre.caen.fr
le site internet du théâtre de Caen
Pour en savoir plus sur les programmes du théâtre de Caen,
se préparer avant un spectacle en consultant les dossiers
pédagogiques, voir les images du spectacle : rendez-vous sur
le site internet du théâtre de Caen. Vous pouvez également
nous y écrire, pour nous donner vos impressions, vos suggestions ou dialoguer avec notre équipe.
newsletter
le théâtre de Caen a mis en place une newsletter, vous informant
régulièrement des prochains spectacles, des offres tarifaires, des
changements de programme ainsi que des échéances pour la location.
L’inscription se fait en ligne sur www.theatre.caen.fr
billetterie en ligne
vous pouvez acheter vos billets directement sur notre site internet
pour tous les spectacles de la saison, à partir du 10 octobre 2007.
Autres points de vente : Fnac billetterie (magasins Fnac et
www.fnac.com). Attention, toutes les catégories de places et tous
les tarifs n’y sont pas proposés.
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visite du théâtre de Caen
accès et contact
Pour tous ceux qui souhaitent découvrir les coulisses du spectacle, le théâtre de Caen organise
des visites guidées et gratuites, notamment lors de la Journée européenne de l’opéra le
samedi 16 février 2008. D’une durée de 90 minutes, elles permettent d’accéder au plateau, à la
cage de scène, aux loges et aux différents espaces de travail du théâtre.
théâtre de Caen
135 boulevard du Maréchal Leclerc – BP 71
14007 Caen Cedex 1
Vous devez contacter Lauren Hamel au 02 31 30 48 20 pour vous inscrire sur l’un de ces créneaux
(les inscriptions aux visites lors de la Journée européenne de l’opéra se feront ultérieurement) :
• samedi 17 novembre à 14h30
• samedi 8 décembre à 14h30
billetterie : 02 31 30 48 00
du mardi au samedi de 13h à 18h30
e-mail : billetterie@theatre.caen.fr
administration : 02 31 30 48 20
télécopie : 02 31 30 48 29
e-mail : theatre@ville-caen.fr
site : www.theatre.caen.fr
• samedi 9 février à 14h30
• samedi 22 mars à 14h30
• samedi 12 avril à 14h30
D’autres visites peuvent également être organisées d’octobre à juin pour des groupes de 10 à 20 personnes.
accès au théâtre de Caen
vous venez en voiture :
suivre la direction Centre ville,
le parking de la République est le plus proche du théâtre.
Après 21 heures, accès piéton par la porte en fer située en face de la brasserie Le Royal,
au bas des marches.
vous venez en train :
lignes de bus : en semaine 1, 3, 12 et 16 arrêt théâtre
et le dimanche, L et R arrêt théâtre
tramway : arrêt Bernières, puis 3 mn à pied
en remontant la rue de Bernières
vous habitez Caen :
lignes de bus : en semaine 1, 2, 3, 4, 8, 10, 12, 13, 16, 25
et le dimanche L, N et R
tramway : arrêt Bernières, puis 3 mn à pied
en remontant la rue de Bernières
le café Côté Cour
propose dans l’heure précédant les spectacles et durant les entractes
boissons fraîches et chaudes, sandwiches
ouverture
des portes d’accès à la salle 30 minutes avant le spectacle
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l’équipe du théâtre de Caen
directeur, Patrick Foll
assistante de direction, Florence Busnel
administrateur, Ludwig Chenay
Maîtrise de Caen
directeur, Olivier Opdebeeck
administratrice, Julia Katz
assistante musicale, Priscilia Valdazo
responsable de la communication et des partenariats, n. n.
attachée de presse, Amélie Penaud
responsable de l’accueil et des relations avec le public, Florence Forti
assistant accueil et logistique, Milko Topic
billetterie, Alain Dupont, Lauren Hamel, Bénédicte Hébert
régisseur de salle, Jérôme Catois
régisseur-comptable, Patricia Lhonneur
administration, Annick Bureau, Elizabeth Levavasseur
directeur technique, Jean Guillouet
adjoint, Philippe Mainier
régie technique générale, Robert Hunout
chef machiniste, Jacques Levesque
adjoint au chef machiniste, Stéphane Gouabault
machinistes, Loïc Bourgeois, Philippe Boyer, Eric Constant, Didier Delaunay,
Jacques Drault, Loïc Faucheux, Stéphane Gouabault, Xavier Goupil, Serge Guillemin,
André Lefort, Damien Lepoittevin
régie lumière, Philippe Loison, Fabrice Blondel, Christophe Mette, Edouard Carteron
régie son, n. n.
atelier de couture, Geneviève Van Den Berghe
reprographie, Laurent Bride
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ouvrage conçu par le théâtre de Caen
responsable de la publication, Patrick Foll
coordination, Amélie Penaud & Florence Busnel
conception graphique et réalisation, La Vache noire – www.lavachenoire.fr
impression, Groupe Corlet Imprimeur
rédaction des notices
opéras & concerts, Gaëlle Plasseraud et Patrick Nicolle
théâtre, François Varlin
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le plan de la salle
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